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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Soir de Bamako</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Soir de Bamako</description>
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<title>Arcanes politiques : Moussa Mara, une cible à abattre?</title>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 10:16:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il y a aujourd’hui un homme politique autant actif que prolifique en idées, c’est bien l’ancien Premier ministre Moussa Mara, lui qui n’arrête pas d’apprécier les autorités de la Transition selon le degré et la pertinence des actes posés par celles-ci.

Est-ce pour cela qu’il est honnis dans le cercle restreint du pouvoir, au point que certains soutiens, et certainement en mission, se permettent d’aller perturber son meeting à Paris ? Rien n’est moins sûr, d’autant qu’en plus d’être un candidat déclaré à la prochaine échéance présidentielle, Moussa Mara n’hésite pas non plus à s’exprimer sur des sujets sensibles. Il est en effet l’un des rares politiciens à s’exprimer sur la promotion, sinon l’auto-promotion de certains militaires au pouvoir, dont le Président de la Transition, désormais Général d’Armée.

Si fondamentalement Moussa Mara n’y voit aucun inconvénient, il déplore le timing, pour qui connaît aujourd’hui la situation et les difficultés des Maliens.

Difficultés des Maliens, un thème très sensible pour Mara, comme a pu le constater dans l’affaire du projet de loi organique fixant les indemnités et les autres avantages alloués aux députés et aux sénateurs, devant permettre à Malick Diaw et à ses compagnons du CNT de jouir les avantages et indemnités. Des débats suscités suite à ce projet de loi organique, Mara avait appelé les autorités de la Transition à réduire le train de vie de l’Etat. Et pour donner l’exemple, il renonça aux avantages financiers auxquels il a droit en tant qu’ancien Premier ministre du Mali. En plus de la révision à la baisse des traitements accordés aux autorités de la Transition, de la Présidence de la Transition au CNT en passant par la Primature, Moussa Mara a appelé de ses vœux au gel des fonds dits de « souveraineté » à tous les niveaux, afin de faire face aux besoins urgents du peuple.

Des besoins qui ont pour noms : crise d’électricité, vie chère, manque de matériels adéquats pour les structures de santé, mais aussi manque d’argent pour éponger les dettes des fournisseurs nationaux de l’État… Tout cela conjugué à une difficulté de mobilisation des ressources tant à l’interne que sur le marché financier international, comme le prouve l’élargissement constant des déficits budgétaires. Autant de raisons rendant la réduction du train de vie de l’État, non pas une demande spécifique en période de transition, mais une obligation pour elle au regard du contexte particulièrement difficile pour les Maliens. Tout comme il est de la responsabilité des autorités de la Transition de donner l’exemple.

&nbsp;

La perturbation du dernier meeting de Moussa Mara à Paris par des individus à esprit surchauffé scandant des slogans «Assimi Président» est une grave erreur de casting qui ne sert ni le Président de la Transition ni ceux qui l’ont fait. En plus, cela peut être un signe annonciateur de grabuges si d’aventure le Président de la Transition était candidat à la prochaine présidentielle.

Autant dire qu’il urge qu’on s’emploie à faire en sorte que la présidentielle puisse se déroulée dans la paix et la quiétude au Mali.

En attendant, Moussa Mara est de plus en plus adulé par les Maliens dont il partage les soucis et les préoccupations. Il est aujourd’hui une figure qui se distingue par sa constance, son engagement et son lien indéfectible avec le peuple qu’il défend bec et ongle, à un moment où certains ont choisi de fuir le pays ou d’éviter le débat. Il a su tisser des liens forts avec les Maliens de tous horizons, se positionnant comme leur porte-parole légitime. En un mot, il incarne l’espoir d’un Mali meilleur !

Quelqu’un redouterait-il la force et le poids de Moussa Mara lors de la prochaine présidentielle et tenterait-il de le griller d’ici ? Une seule certitude : cette élection cruciale sera âprement disputée au Mali !

&nbsp;

<strong>MAIMOUNA DOUMBIA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président par intérim de l’ADEMA&#45;PASJ Abdel Karim Konaté dit Empé sur renouveau TV : « Nous comprenons la décision de sortie du Mali de la CEDEAO. C’est une décision qui ne nous enchante pas »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-president-par-interim-de-ladema-pas-abdel-karim-konate-dit-empe-sur-renouveau-tv-nous-comprenons-la-decision-de-sortie-du-mali-de-la-cedeao-cest-une-decision-qui-ne-nous-3081951.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 13:54:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président par intérim de l’ADEMA-PASJ était l’invité de l’émission Foroba Baro de Renouveau TV, le mardi 22 octobre 2024. Ce fut l’occasion pour le leader du parti de l’Abeille Solitaire de clarifier les raisons du soutien de son parti à la Transition et d’aborder diverses questions relatives à la vie de la nation.</strong>

Le soutien de l’ADEMA-PASJ aux nouvelles autorités s’inscrit dans le cadre de l’application des recommandations issues du dernier congrès du parti, a déclaré l’ex-Président Directeur Général de l’Office du Niger et ancien ministre sous le régime précédent. Interrogé sur une éventuelle candidature d’Assimi Goita, le Président par intérim de l’ADEMA-PASJ, Abdel Karim Konaté dit «Empé», a exprimé sa position : « Personnellement, je ne saurais me prononcer sur une éventuelle candidature d’Assimi Goita. Je ne vois pas d’inconvénient pour tout Malien qui présente un projet viable pour le Mali », a-t-il affirmé.

Concernant la décision des autorités de retirer le pays de la CEDEAO, Abdel Karim Konaté a précisé:

« Nous comprenons la décision de sortie du Mali de la CEDEAO. C’est une décision qui ne nous enchante pas, vu que notre premier président, Alpha Oumar Konaré, a été l’initiateur de plusieurs actions visant à consolider la CEDEAO », a-t-il expliqué sans faire de longs commentaires. Au sujet de la situation des acteurs politiques incarcérés, «Empé» a confirmé que des démarches ont été entreprises, notamment auprès des leaders religieux, tels que le Guide spirituel des Ançars et Président du Haut Conseil Islamique du Mali, Chérif Ousmane Madani Haidara. « Nous les avons approchés pour qu’ils plaident auprès des autorités en faveur de la libération des leaders politiques incarcérés », a confié Abdel Karim Konaté, déplorant par ailleurs le manque de cohérence des acteurs politiques face aux nombreux défis. Il a également critiqué l’absence de coordination entre les partis politiques, tout en rendant hommage aux nouvelles autorités pour les efforts déployés en faveur des forces armées maliennes. « Il est évident que je rends hommage à ces militaires qui ont réussi à équiper l’armée. J’ai visité des camps militaires où j’ai vu des effectifs de 140 ou 150 soldats se partager une quarantaine d’armes. C’est difficile à dire, mais c’est la réalité », a-t-il déclaré.

Profitant de l’occasion, «Empé» a aussi apporté des éclaircissements sur le dossier des immeubles de l’État qui auraient été bradés sous le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). « La vente des bâtiments administratifs a été envisagée au moment où j’étais ministre des Finances. J’avais saisi le Premier ministre de l’époque, feu Diango Sissoko, pour lui proposer de mettre le dossier de côté en attendant l’élection d’un nouveau président », a-t-il expliqué.

&nbsp;

<strong>LAYA DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne à Ségou : les pharmaciens se préparent à aller en grève le 2 juin prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/grogne-a-segou-les-pharmaciens-se-preparent-a-aller-en-greve-le-2-juin-prochain-3064775.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 11:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il se pourrait que le lundi 3 juin 2024, durant 24 heures, vous parcouriez toutes les officines pharmaceutiques de la région de Ségou et que vous ne trouverez que boutiques fermées, sans médicaments. Les pharmaciens de Ségou sont en colère et tiennent à le faire savoir. Le gouverneur de la région de Ségou, d’après les informations a été saisi d’un préavis de grève, à l’initiative des deux syndicats pharmaceutiques du Mali le SYNAPPO, (Syndicat Autonome des Pharmaciens d’Officine Privée) et le SYNAPHARM, (Syndicat National des Pharmaciens du Mali).

La mobilisation des officines de la région de Ségou, à travers aussi l’Ordre des Pharmaciens de Ségou est consécutive à une décision de justice. Les faits : « Depuis quelques temps, une célèbre dame de Ségou a outrepassé son petit commerce à la sauvette de vente illicite de médicaments, comme on en voit souvent dans nos villes. Dame R T a érigé des containers boutiques pour ce trafic prohibé par les lois et textes sanitaires et juridiques. Après moult négociations, les syndicats l’ont esté en justice. Le 3 octobre 2023, le Tribunal de grande instance de Ségou livre son verdict : Elle est condamnée à 2 ans de prison avec sursis et au payement d’une amende de 1 million de FCFA au titre de dommages et intérêts pour les syndicats. La prévenue acquiesce à la décision de justice, et pour montrer sa bonne foi paye à ce jour 750.000 FCFA aux parties civiles. Lesquelles l’assignent de nouveau en référé de justice pour l’arrêt définitif de cette vente illicite, constatant que malgré tout, elle s’adonnait de plus belle à son activité. Le 6 mai dernier, le juge des référés, après 3 renvois de l’audience, a créé la surprise : les syndicats sont déboutés de leurs prétentions pour défaut de qualité et absence de bordereaux de pièces jointes. Pour les pharmaciens de la région de Ségou, ce nouveau verdict est une mascarade qui ne fait que conforter l’exercice illicite d’une profession et surtout à leur dépend, en dépit de la propre jurisprudence du même Tribunal. »

Les pharmaciens de Ségou alertent donc sur leurs officines qui seront désertes le lundi 3 juin 2024 et non moins sans conséquences graves pour les usagers, d’autant plus que leur combat est de préserver la santé de leurs concitoyens et surtout pérenniser leur profession.

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DIASPORA : Que de Maliens rapatriés!</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/diaspora-de-maliens-rapatries-2726872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre 2013 et 2017, 11 172 Maliens ont fui leurs pays d’accueil à travers le monde ou s’y sont faits chasser.  Et, c’est la Libye de Feu Mouammar Kadhafi qui détient le record en terme de rapatriement des migrants maliens. </strong>

De 2013 à aujourd’hui,  4 991 personnes  de nationalité malienne ont été contraintes à quitter le territoire libyen, selon les statistiques données par  l’Organisation internationale de la migration (OIM) et la Direction générale des Maliens de l’Extérieur (DGME).

Les causes de leur rapatriement sont diverses.

Si certains ont consenti au rapatriement en cherchant à se sauver la vie suite à l’insécurité grandissante dans ce pays, d’autres ont été forcés à embarquer dans les avions pour regagner le Mali après des mois d’emprisonnement.

La Libye est suivie par la Centrafrique avec 2 245 rapatriés Maliens en 2014.

L’Arabie Saoudite vient en troisième position avec 1 379 Maliens rapatriés maliens  répartis comme suit : 92 personnes en 2013, 269 en 2014, 583 en 2015 et 435 en 2016.

Pour la seule année de 2016, l’Algérie voisine a refoulé 774 migrants maliens. La chasse aux Maliens s’est  poursuivie dans ce pays en 2017 avec 449 rapatriements. Ce qui complète à 1223 le nombre  migrants maliens qui n’ont pas pu continuer leur aventure sur l’Europe à cause des autorités de ce pays voisin.

A la même période, le Qatar, la Lettonie, le Brésil, la Tanzanie, le Liban, la Finlande et l’Ethiopie sont à 1 rapatrié malien.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Rpm très mal en point à Sikasso :  Le ver dans le fruit s’appelle Mamadou Tangara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-rpm-tres-mal-en-point-a-sikasso-le-ver-dans-le-fruit-sappelle-mamadou-tangara-910202.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Transhumant notoire, un maraudeur face à l’éternel donc, habitué qu’il est à voler les fruits de durs labeurs des autres, Mamadou Tangara, Maire de la Commune urbaine de Sikasso, n’a pas beaucoup surpris lorsqu’il annonça son désir de rejoindre les rangs du Rassemblement Pour le Mali (Rpm). La surprise est plutôt venue du fait que les responsables du parti du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, aient accepté de l’accueillir au sein de leur famille politique ! ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 11:47:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_140438" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Photo-ITW-Mamadou-Tangara.jpg"><img class="size-full wp-image-140438" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Photo-ITW-Mamadou-Tangara.jpg" alt="Mamadou Tangara Maire de Sikasso" width="610" height="407" /></a> Mamadou Tangara Maire de Sikasso[/caption]

En effet, qui ne connaît pas le Maire Mamadou Tangara de Sikasso ? Pourtant, peu sont ceux qui se souviennent encore du nombre de ses différentes volte-face politiques. C’est dire combien l’homme n’est guidé que par son instinct toujours aiguisé pour les besoins de ses intérêts. La conviction politique ? Il n’en a que faire ! Il n’en a jamais eu d’ailleurs !

Un parti comme le Rpm, qui n’avait d’autres discours que celui du “changement” au lendemain d’une victoire électorale acquise pour les qualités qui étaient censées être celles d’un certain Ibrahim Boubacar Kéita, ne devrait surtout pas accepter de s’accommoder de la présence d’une telle “icône politique”, au sens négatif du terme. Et cela pour une seule raison fondamentale : l’ancrage du parti dans le landerneau politique régional. Mais du moment qu’une telle analyse n’a pas prévalu, les partisans du président IBK devraient s’attendre à ce que leur parti connaisse des problèmes à Sikasso. Comme c’est le cas présentement depuis bientôt un mois, disons des mois. Car des tractatons entre le grand transhumant lui-même et ceux là qui voient en Mamadou Tangara une supposée force politique, et qui ont, avec à leur tête le Ministre Ousmane Koné, commandité son raliement au Rpm, la conférence de section de Sikasso avait été à maintes reprises reportée. Pour finir par se tenir le 22 mars dernier, non pas sans laisser des stigmates au sein du parti à Kénédougou.

En effet, certains ayant été injustement combattus et mis à la touche par les clans Ousmane Koné et Mamadou Tangara (désormais des alliés pour le meilleur, et non pour le pire, pour qui connait Mamadou Tangara), ont tout simplement décidé de se désolidariser des comploteurs qui règnent aujourd’hui sur la section Rpm de Sikasso. Une section, faut-il le rappeler, pilotée par Ousmane Koné, non moins Ministre de la Santé, et qui a pour adjoint le maraudeur Mamadou Tangara. Deux hommes, deux styles, mais qui ont en partage un meme dessein : celui de se prévaloir d’un poids politique à Sikasso. S’ils ont finalement leur “chose” en main, il va leur falloir cependant menager beaucoup d’efforts pour s’assurer de ce qu’ils prétendent. La cassure dans les rangs du Rpm à Sikasso se profilant déjà à l’horizon ! Chose qui ne saurait laisser indifférents ceux qui se réclament du président IBK, Sikasso étant ce qu’elle est en termes de vivier électoral au Mali.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité Afrique de l’international socialiste : La bonne démocratie demeure la locomotive de l’émergence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/comite-afrique-de-linternational-socialiste-la-bonne-democratie-demeure-la-locomotive-de-lemergence-910072.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hôtel Salam a abrité les travaux de la réunion du Comité Afrique de l’International Socialiste sur le thème: “sécurité, démocratie et développement pour les peuples d’Afrique”. Cette réunion, tenue les 10 et 11 avril 2015, était initiée par les partis Rassemblement Pour le Mali (Rpm) et l’Adéma-pasj. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 09:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_908242" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Emmanuel-Golou.jpg"><img class="size-full wp-image-908242" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Emmanuel-Golou.jpg" alt="Emmanuel Golou" width="300" height="199" /></a> Emmanuel Golou[/caption]

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence de Emmanuel Golou, président du Comité Afrique de l’International Socialiste. Celui-ci avait à ses côtés le président par intérim du parti Rpm, Dr. Boulkassoum Haïdara, le président par intérim du parti Adéma-pasj, Pr Tiémoko Sangaré, ainsi que plusieurs personnalités nationales et internationales.

Le choix de Bamako pour abriter une telle rencontre prouve l’engagement et la volonté d’accompagnement de la communauté internationale en faveur de notre pays sur le plan de la justice, de la solidarité et de la sécurité, afin d’assurer les libertés et les droits par la démocratie. C’est pourquoi le thème choisi pour cette rencontre est une illustration éloquente de la volonté d’apporter et de contribuer à la meilleure qualité possible de réponses idoines et durables aux difficultés auxquelles sont confrontés notre pays et les zones sahariennes.

Le président par intérim du Rpm, Dr. Haïdara, a indiqué que la tenue d’une telle rencontre au Mali est une initiative qui marque la considération pour notre pays, et elle se tient dans un contexte peu particulier au Mali. Ces assises marquent la réalisation de la justice, la paix et solidarité novatrice du développement, en affichant plus de soutiens mémorables pour notre pays.

Quant au président par intérim de l’Adéma, Pr. Tiémoko Sangaré, il a adressé ses mots de remerciement à l’endroit de la communauté internationale et réaffirmé le soutien de so parti aux actions du président de la République du Mali. A ses dires, ces assises constituent sans doute la contribution de la communauté internationale à appuyer notre pays dans les domaines de la sécurité, de la démocratie et du développement.

En évoquant les maux, et leur cause, qui rongent et l’Afrique et le reste du monde, le président du Comité Afrique de l’International Socialiste, Emmanuel Golou, a indexé l’absence de politique de lutte contre le terrorisme sur le continent africain. Il a souligné la nécessité de créer un fond spécial pour la sécurité en Afrique. En outre, il a lancé un appel à un effort collectif continental pour soutenir les forces d’intervention et les pays. Aussi a t-il souligné que la mutualisation des efforts des États africains et les institutions commerciales pour la création d’une taxe demeure une piste qui peut être envisagée pour renforcer le ton.

Cette réunion a permis aux experts de dégager les stratégies visant à concilier la triptyque sécurité-démocratie-développement. Selon Emmanuel Golou, la démocratie reste la locomotive pour sortir le continent africain de ses souffrances. Enfin, le président du Comité Afrique a invité les dirigeants africains au respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles en lien au mandat présidentiel, pour le raffermissement de la démocratie pour une Afrique émergente.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mnla et alliés persistent et signent : &amp;quot;Les mouvements ont décidé de ne pas parapher l’&amp;quot;Accord pour la paix&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-mnla-et-allies-persistent-et-signent-les-mouvements-ont-decide-de-ne-pas-parapher-laccord-pour-la-paix-910022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 09:24:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_153255" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/delegation_MNLA.jpg"><img class="size-full wp-image-153255" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/delegation_MNLA.jpg" alt="delegation Mnla" width="610" height="384" /></a> Des membres de la délégation du MNLA le 16 juin 2013 à Ouagagougou<br />© AFPe1[/caption]

Le Mnla et ses alliés tiennent tête à l’Algérie, au Conseil de Sécurité de l’Onu et à la communauté internationale, en persistant dans leur refus de parapher l’accord de paix trouvé au bout de huit longs mois de négociation. Le vendredi 10 avril 015, le Mnla et ses alliés ont à nouveau déclaré qu’ils ne pourront “pas parapher “l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali” dans son état actuel et à la date indiquée” et qu’ils réitèrent leur “attachement à la prise en compte des amendements remis à la mission internationale, le 17 mars 2015 à Kidal, amendements qui constituent l’essentiel des revendications de l’Azawad”. Une déclaration qui fait suite et à l’appel de l’Algérie à ce qu’ils viennent parapher le projet d’accord de paix le 15 avril courant et à l’injonction faite par le Conseil de Sécurité qui les a “engagés” “à signer” ledit “projet d’accord”.

Les amendements auxquels le Mnla et ses alliés se disent attachés sont au nombre de quinze, mais ils portent essentiellement sur la reconnaissance “politique, juridique et territoriale” de l’Azawad, sur la création d'une assemblée interrégionale couvrant cette zone, et sur un quota de "80% de ressortissants de l'Azawad" dans les forces de sécurité. Donc une autonomie pour cette zone au nord du Mali.

Dans une lettre envoyée jeudi 9 avril 2015 à tous les protagonistes du dialogue inclusif inter-malien, le médiateur algérien a invité toutes les parties à être présentes le 15 avril à Alger pour prendre part à une cérémonie de paraphe du projet d’accord de paix. Dans cette correspondance, l’Algérie assure que le Mnla et ses alliés, réunis au sein de la Coordination des mouvements de l’Azawad, lui ont “notifié” leur “décision de procéder au paraphe de l'accord” et qu’ils le feront le 15 avril. Aussi l’Algérie ajoute t-il que “nouvelles consultations informelles de courte durée pour clarifier et arrêter la méthodologie” en vue de la signature et de la mise en œuvre de l'accord de paix.

Le vendredi 10 avril, le Conseil de Sécurité de l’Onu a fait une déclaration sur le Mali, travers laquelle il dit qu’il considère le projet d’accord de paix d’Alger comme étant “équilibré et global”. Puis le Conseil de Sécurité a “engagé les groupes armés de la Coordination à signer le projet d’accord et demandé à tous les acteurs d’user de leur influence sur les parties maliennes à cette fin.”

Le même vendredi 10 avril, malgré les appels de l’Algérie et du Conseil de Sécurité de l’Onu, la Cma a publié un communiqué dans lequel elle  déclare réaffirmer “sa disponibilité à donner toutes les chances à l’aboutissement d’un paraphe” et a réitéré “encore une fois, son attachement à la prise en compte des amendements qu’elle a remis à la mission internationale, le 17 mars 2015 à Kidal, amendements qui constituent l’essentiel des revendications de l’Azawad”. Et que “par conséquent, la Cma, informe  qu’elle ne pourra pas parapher “l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali” dans son état actuel et à la date indiquée.”

Le porte-parole du Mnla, Moussa Ag Attaher, a  confirmé cette déclaration en affirmant que les amendements émis par la Cma n'ont pas été pris en compte et que toutes les parties membres de la Coordination sont d'accord pour ne pas signer : “Nous confirmons que les mouvements réunis au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad, la Cma, ont décidé suite à de larges consultations et des échanges de ne pas parapher les documents dits "Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Le point crucial qui constitue l’épine dorsale des aspirations légitimes du pays de l’Azawad, c’est la réalité du statut politique et juridique de l’Azawad, et ce statut est complètement ignoré dans les documents, alors que ce statut politique demeure le nerf de notre lutte et de notre combat depuis toujours.”

Au moment où nous mettions cette édition sous presse, les autres membres de la Cma, notamment le Hcua, le Maa, la Cpa, n’avaient pas fait de déclaration. Mais à en croire le porte-parole du Mnla, ces autres groupes partagent le même point de vue que son mouvement.

Moussa TOURÉ

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE LA COORDINATION DES MOUVEMENTS DE L’AZAWAD

La Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) informe l’opinion nationale de l’Azawad et l’opinion internationale qu’en réponse à sa lettre du 04 avril 2015 le chef de file de la Médiation, par lettre officielle en date du 06 Avril 2015, l’a informée de l’organisation du paraphe, le 15 Avril 2015 à Alger, de “l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali”.

La CMA, tout en réaffirmant sa disponibilité à donner toutes les chances à l’aboutissement d’un paraphe, réitère, encore une fois, son attachement à la prise en compte des amendements qu’elle a remis à la mission internationale, le 17 mars 2015 à Kidal, amendements qui constituent l’essentiel des revendications de l’Azawad.

Par conséquent, la CMA, informe  qu’elle ne pourra pas parapher “l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali” dans son état actuel et à la date indiquée.

La CMA remercie vivement la médiation et particulièrement son chef de file pour les efforts inlassables déployés avec dextérité et dévouement depuis bientôt une année. En même temps elle réaffirme son ferme engagement à poursuivre le dialogue tout en sollicitant la médiation pour davantage d’efforts afin de prendre en compte les préoccupations issues de la volonté du Peuple de l’Azawad.

<strong>Fait à Nouakchott, le 10 Avril 2015</strong>

<strong>Pour la commission de communication de la CMA, Mossa Ag Attaher</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après leur refus de parapher l’accord de paix à Alger : Le Mnla et ses alliés courent vers leur perte</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-leur-refus-de-parapher-laccord-de-paix-a-alger-le-mnla-et-ses-allies-courent-vers-leur-perte-837042.html</link>
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<description><![CDATA[ Après environ huit mois d’après négociation sous la houlette d’une médiation internationale, les pourparlers inclusifs inter maliens d’Alger ont finalement abouti à un &quot;accord de paix et de réconciliation au Mali&quot; qui a été paraphé le dimanche 1er mars courant par la délégation gouvernementale malienne et une coalition de groupes militaro-politiques appelée &quot;plate-forme des groupes d’autodéfense&quot;. Comme à se habitudes, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) a refusé de parapher cet accord sous le prétexte fallacieux qu’elle aurait besoin d’un temps pour présenter et discuter du contenu du texte avec sa base. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 08:04:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-XXX-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-298682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/MNLA-XXX-.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : Les bonnes questions" width="300" height="199" /></a>Il faut dire que de nos jours, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) ne regroupe que seulement deux mouvements kidalois (le Mnla et le Hcua), leur allié arabe de Tombouctou, le Maa (dissidence) ayant claqué la porte il y a plus d’une douzaine de jours lors même du cinquième round des négociations. Aux yeux de bon nombre d’observateurs, cette attitude de la Cma ne surprend guère quand on sait que c’est à la suite de toutes sortes de pressions de la part de la communauté internationale que les groupes rebelles ont consenti à être présents aux pourparlers d’Alger. Quand bien même ils ont accepté de participer aux négociations, ils n’ont pas cessé d’user de subterfuges et de caprices pour faire capoter le processus.

On se souvient qu’au tout début des pourparlers, les rebelles avaient dénié aux groupes d’autodéfenses le droit de prendre part aux négociations, au motif que ces derniers ne sont signataires de l’accord du 18 juin 2013 conclu à Ouagadougou. N’ayant pas eu gain de cause, ils se sont rabattus sur le problème d’indépendance ou d’autonomie pour les régions du nord, alors qu’ils savaient pertinemment que là aussi ils ne réussiront pas, car l’accord de Ouagadougou dont ils sont signataires consacre, sans ambigüité, l’intégrité territoriale du Mali ainsi que les formes laïque et républicaine de l’État. Pourtant, tout au long des différents rounds ils n’ont cessé de persister sur cette revendication qui n’avait aucune chance d’aboutir. Ils en étaient convaincus, mais seulement c’était une façon pour eux de retarder les pourparlers.

Cependant que les négociations trainaient à Alger, les irrédentistes de la Cma étendaient leur hégémonie sur différentes localités et ce, en violation flagrante des différents accords de cessez-le-feu ou de cessation des hostilités. Ainsi, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) a acquiert une position de force, tant sur le terrain dans le nord, que sur la place des négociation à Alger, car elle aurait réussi à se faire chouchouter par la communauté internationale, avec la France en tête. Au fil du temps, les donnes ont changé et le vent a commencé à souffler contre la coalition des mouvements rebelles.

D’abord la libération du dernier otage français dans le sahel a permis à la France de s’affranchir des mensonges du Mnla qui prétendait être un pion essentiel pour négocier cette libération à laquelle la France tenait tant. Ensuite la chute de l’ex président burkinabé, Blaise Compaoré qui était vu par nombre d’observateurs comme le “tuteur” de la branche politique des groupe rebelles. Encore sur le terrain, la branche armée de la Cma a subi défaites sur défaites face la plate forme des groupes d’autodéfense composée essentiellement du Groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et alliés (Gatia) et du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa unioniste). Enfin, les événements survenus à Gao en janvier dernier, où la population a eu maille à partir avec la Minusma, ont contraint la mission onusienne à prendre ses distances vis à vis de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma).

À ces faits qui ont fragilisé la position des rebelles tant au pan politique que celui militaire, se sont ajoutées les nombreuses défections enregistrées dans leurs rangs. Par ailleurs, on se souvient qu’à propos de pourparlers d’Alger, la branche militaire de la Cma avait menacé de mort ses dirigeants politiques et leurs familles, si jamais ceux-ci acceptaient de signer un accord qui ne prendrait pas en compte la réintégration des combattants rebelles dans l’armée malienne. Au vu de toutes ces péripéties, il n’est vraiment pas étonnant que la coalition des rebelles refuse de parapher cet accord, sans consulter sa base, surtout sa branche armée, à propos de la teneur dudit accord. Mais la communauté internationale et la majorité des maliens ont salué cet accord de paix et il n’est pas question de revenir là-dessus.

Si la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) s’entête à ne pas signer dans un délai d’un mois à Bamako, tel que prévu, il va s’en dire qu’elle s’auto exclut de la dynamique de paix. Ce faisant, elle court à sa propre perte car ses adversaires, tant au niveau national que local, ne lui feront pas de cadeau. C’est un secret de polichinelle de dire que les groupes rebelles, notamment le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua) n’ont pas les moyens d’une guerre présentement. Sur le plan international, elle ne pourra aucunement tenir tête à la communauté internationale qui est en mesure de lui imposer un blocus économique.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fin du dialogue inter&#45;maliens inclusif d’Alger : Le Gouvernement a paraphé un accord de paix avec certains groupes armés, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fin-du-dialogue-inter-maliens-inclusif-dalger-le-gouvernement-a-paraphe-un-accord-de-paix-avec-certains-groupes-armes-hier-834832.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Mnla-Hcua-Maa se sont abstenus de signer. Ils ont demandé &quot;un délai raisonnable&quot; pour consulter leurs bases ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 08:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algerdiscussion.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-523642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Algerdiscussion.jpg" alt="Les pourparlers d'Alger entrent dans une phase plus active" width="610" height="364" /></a>Le Gouvernement Modibo Kéïta a signé hier dimanche à Alger avec une partie des groupes armés du nord du pays un "accord de paix et de réconciliation" pour mettre fin aux violences. Il s’agit notamment du Mouvement Arabe de l’Azawad-dissident (Maa-dissident), de la Coordination pour le Peuple de l’Azawad (Cpa) et de la Coordination des Mouvements et Fronts Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr). Cet accord "a valeur d’une boussole crédible et efficace vers la paix", a observé le Ministre algérien des Affaires Étrangères, Ramtane Lamamra, chef de file de la médiation internationale dans ce dossier. Il "sera signé par toutes les parties", a-t-il insisté.

Le document paraphé en milieu de matinée dans un palace algérois après huit mois de laborieuses négociations n’a pour l’instant pas reçu l’approbation de la Coordination des mouvements de l’Azawad, qui regroupe plusieurs groupes rebelles comme le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), le Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua), le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa). Cette Coordination a demandé un “délai raisonnable” en vue de consulter les populations qu’elle représente car un “accord non partagé avec les populations” a “peu de chance d’être appliqué sur le terrain”, a expliqué à la tribune un de ses représentants.

Le délai demandé exprime tout simplement “l’ambition d’obtenir le maximum de soutien” à l’accord et non une volonté de de “se désolidariser”, a relativisé M. Lamamra. Selon son porte-parole, la présence des membres de la Coordination à la cérémonie “signifie qu’ils acceptent l’accord”. “Les négociations sont terminées”, a-t-il affirmé, alors que le texte doit être désormais ratifié à Bamako par les différents groupes.

Cet accord est destiné à conclure les négociations débutées en juillet 2014 à Alger, les premières à rassembler l’ensemble des parties prenantes au conflit dans le nord du Mali.

Le Ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius a qualifié d’“excellente nouvelle” cet accord et appelé tous les groupes armés à le signer “sans délai”.

<strong>"VIVRE FRATERNELLEMENT"</strong>

Un porte-parole des mouvements armés pro-gouvernementaux, Harouna Toureh, a affirmé leur engagement à “respecter l’esprit et les termes” du texte. “Nous ferons tout pour que cet accord vive et qu’il permette à toutes les populations de se retrouver, de vivre ensemble comme par le passé solidairement et fraternellement”, a-t-il ajouté.

Le texte appelle à “reconstruire l’unité nationale du pays sur des bases novatrices, qui respectent son intégrité territoriale, tiennent compte de sa diversité ethnique et culturelle”.

Comme le souhaitait Bamako, l’accord ne parle pas d’autonomie ni même de fédéralisme, et insiste sur l’unité territoriale, l’intégrité territoriale de l’État du Mali, ainsi que sur son caractère républicain et laïc.

En revanche, il cite l’appellation d’Azawad, par laquelle les groupes rebelles à dominante touareg désignent cette région, comme une “réalité humaine”, en réponse aux revendications des rebelles. Il prévoit la création d’Assemblées régionales élues au suffrage universel direct, dotées de pouvoirs importants dans un délai de 18 mois, ainsi qu’une “plus grande représentation des populations du Nord au sein des institutions nationales”.

Sur la question de la sécurité, il stipule une refonte de l’armée notamment par l’intégration de combattants des mouvements armés du Nord. En outre, une Commission d’enquête internationale devra faire la lumière sur tous les crimes de guerre, contre l’humanité, de génocide et autres violations graves des droits de l’homme pendant le conflit, selon ce document.

<strong>Moussa TOURÉ</strong>

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<title>Coupe d’Afrique des nations de moins de 17 ans (CAN U 17) : Le Mali a remporté la première d’Afrique des Nations de son histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-dafrique-des-nations-de-moins-de-17-ans-can-u-17-le-mali-a-remporte-la-premiere-dafrique-des-nations-de-son-histoire-834862.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est la fête à Bamako, les Aiglonnets ont remporté, hier dimanche le trophée de la Coupe d’Afrique des Nations de moins de 17 ans face à l’Afrique du Sud, battu (2-0), grâce aux réalisations de Siaka Bagayoko à la 66è minute et Aly Mallé à la 78è minute. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Aiglons.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-807292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Aiglons.jpg" alt="CAN U17 - Poule B : le Mali bat le Cameroun 3-1" width="630" height="438" /></a>La première mi-temps de cette finale, disputée sur la pelouse du Stade Général Seyni Kountché à Niamey, est restée sans buts. Il a fallu attendre jusqu’à la 67è minute pour voir Siaka Bagayoko ouvrir le score au profit des Maliens. Les Sud-africains ont ensuite multiplié leurs tentatives pour égaliser mais c’est le Mali qui est parvenu à doubler la mise grâce à Aly Malle à douze minutes de la fin de la rencontre. C’est le premier sacre des maliens, eux qui ont déjà perdu le titre de champion d’Afrique lors de la CAN U17 disputée au Botswana après avoir perdu en finale face à l’Egypte.

De sa part, la Guinée s’est emparée de la troisième place après avoir battu le Nigeria (3-1) en match de classement. Les buts du Syli National ont été inscrits par Aboubacar Touré (37è) et Jules Keita (39è et 64è) tandis que l’unique but des nigérians a été l’œuvre de Victor Osimhen (27è).

L’équipe du Mali a remporté la première d’Afrique des Nations de son histoire, chez les Cadets, mais son premier trophée continental dans l’histoire de son football, hier dimanche 1er mars 2015 à Niamey.

Les Aiglonnets ont remporté le trophée face à l’Afrique du Sud, battu (2-0), grâce aux réalisations de Siaka Bagayoko à la 66è minute et Aly Mallé à la 78è minute. Les Sud africains échouent sur leur première marche du podium. Le trophée du fair-play est également revenu au Mali.

Le président Keita n'a pas manqué de féliciter les cadets : "Par cet exploit sportif, nos enfants nous indiquent la voie royale à suivre pour faire rayonner ce Mali que nous avons reçu en legs. Ensemble, nous avons l’ardente obligation de défendre honorablement dans les arènes internationales les couleurs de ce Mali que nous chérissons tant".

Les journalistes avant la finale : "Les Maliens aux Sud africains, et cela au regard du parcours des deux pays. L’Afrique du Sud s’est imposée avec la manière même si le score est de 1-0 devant le Nigeria, alors que les Mal iens ont souffert avant de battre (2-1) la Guinée. Les défenseurs Maliens comme lors du match de groupe, n’auront pas la tâche facile, et auront le choix entre Nelson Maluleke (parti pour être le meilleur joueur de la compétition avec le Malien Sidiki Maïga) et Sibongakonke Mbatha. Même Meyiwa, en sa qualité de joker, est capable du pire. La partie sera rude, mais se jouera sur un plan psychologique. Pas de cadeaux..."

Abdul Rahman Momoh (Sport News, Nigeria) : "Mali-Afrique du Sud sera un match ouvert et équilibré. Les Maliens, avec des joueurs de qualité, sera face à une équipe sud africaine bien organisée, très tactique et technique. Les Maliens possèdent d’un trio d’attaque très opportuniste, à l’image de Boubacar Traoré. Mais en défense, ils se laissent découvrir parfois. De l’autre côté, l’Afrique du Sud est un ensemble, avec comme atout majeur des joueurs capables à tout moment de faire la différence, une équipe solide, dont les éléments sont en majorité des écoles et centres. D’ailleurs, ce seront des retrouvailles après le match de groupe. Ce sera une belle finale parce qu’aucune des deux équipes n’ayant remporté encore le trophée".

L DIARRA]]> </content:encoded>
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<title>Forum international sur l’agro&#45;écologie : La souveraineté alimentaire par une construction collective</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/forum-international-sur-lagro-ecologie-la-souverainete-alimentaire-par-une-construction-collective-834812.html</link>
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<description><![CDATA[ Vendredi dernier, le centre de Nyéléni de Sélingué a abrité la cérémonie de clôture du forum international sur l’agro-écologie. C’était en présence du président de la Cnop, M. Ibrahim Coulibaly, ainsi que de nombreux acteurs intervenant dans le domaine de la souveraineté alimentaire venant de tous les horizons du monde.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A ce forum international sur l’agro-écologie au Mali, ils étaient plus de 300 délégués et principaux investisseurs dans l’agriculture venant de 45 pays pour représenter diverses organisations et mouvements internationaux de petits producteurs produisant environ 70% de l’alimentation consommée par l’humanité.

L’ensemble de cette diversité d’acteurs paysans était réuni la semaine dernière au centre de Nyéléni de Sélingué pour développer une compréhension commune et de partage sur l’agro-écologie comme élément clé pour la construction de la souveraineté alimentaire, afin d’évoluer vers des stratégies communes pour la promotion de l’agro-écologie. En outre, pendant ces quatre jours du forum, les acteurs paysans ont échangé fortement sur les différents thèmes dans le cadre de l’agriculture sur la planète, afin de dégager des stratégies communes ainsi que la présentation d’un rapport dit déclaration du forum international sur la bonne promotion de l’agro-écologie. La représentante de le Fonds des Nations Unies pour l’Alimentation (Fao) a saisi l’occasion de la cérémonie de clôture pour remercier les organisateurs du forum et l’équipe de rédaction qui s’est battue pour l’élaboration du rapport de déclaration de six pages.

Le président de la Coordination Nationale des Organi-sations Paysannes (Cnop), M. Ibrahim Coulibaly a remercié tous les participants. Il a saisi cette occasion pour parler de la diffusion et l’appropriation des informations sur les pratiques agro-écologiques dans le cadre de la diversification des cultures, notamment la maintenance de la fertilité des sols, la lutte contre les ravageurs, l’agroforesterie, qui impactent positivement sur la protection de l’environnement, la durabilité des systèmes de production pour le plus grand bien des petits producteurs vulnérables, et l’utilisation optimale des ressources de nos États.

Selon le président, la jeunesse demeure le pilier d’une meilleure construction de la souveraineté alimentaire. Mais pour construire ce meilleur, a-t-il indiqué, on doit nécessairement faire recours au système de l’agro-écologie pour satisfaire la population, dont les paysans représentent plus de la moitié. Pour lui, malgré l’accroissement de la population, l’agro-écologie peut, si elle est bien pratiquée, subvenir à la nourrir.

Pour aboutir à un changement efficace dans ce processus, il faut, selon M. Coulibaly, élargir les bases de compétence avec les institutions comme la Fao, qui demeure présentement la seule institution qui donne l’occasion aux organisations nationales de s’assumer et de  faire face  à leur rôle de veille.

"Nous avons construit l’agro-écologie au travers de nombreuses initiatives et luttes, et nous avons la légitimité d’orienter et d’organiser son développement. A l’avenir, les décideurs ne peuvent pas avancer dans le domaine de l’agro-écologie sans nous. Ils doivent donc respecter, inclure et renforcer notre mouvement, plutôt que de continuer à soutenir les forces qui nous détruisent", ont précisé les organisateurs du forum international sur l’agro-écologie au Mali.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’AP&#45;FSJP sur les fonts baptismaux : un creuset pour promouvoir le dialogue inter générationnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lap-fsjp-sur-les-fonts-baptismaux-un-creuset-pour-promouvoir-le-dialogue-inter-generationnel-834792.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Pour rester ensemble dans toutes les activités de la vie, des anciens étudiants ont crée l’Association des Professionnels de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako en abrégé Ap-Fsjp 2008-2012, agrée sous le récépissé N°256 GDB du 02 mai 2013. Présidée par Nouhoum Togo, la cérémonie de lancement officiel des activités de l’association a eu lieu le samedi 28 février 2015 à Faladié, en présence des militants et sympathisants, et aussi des encadreurs.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’association des professionnels de la faculté des sciences juridiques et politiques se fixe comme objectifs d’œuvrer pour la promotion et l’épanouissement de ses membres, de défendre leurs intérêts socio professionnels, de favoriser l’entraide et la solidarité entre les militants et sympathisants, de promouvoir l’esprit civique et patriotique à travers des actions de sensibilisation, d’information et de formation pour l’émergence d’un citoyen malien nouveau, de promouvoir le dialogue inter générationnel.

Pour atteindre ses objectifs selon Nouhoun Togo, l’Ap-Fsjp se donne comme moyens d’actions la réalisation d’études et de réflexion, l’organisation de causeries débats, de conférences, concertations, de symposiums et la coopération avec des associations ou organisations qui partagent les mêmes objectifs. À la cérémonie de lancement, le président Togo est revenu sur les raisons de la création d’une telle association. Ce fut l’occasion pour le président de rendre un vibrant hommage aux membres de l’association, à leurs familles et à leurs encadreurs.

Nouhoun Togo a rappelé les années de durs labeurs consentis par les professionnels pour avoir aujourd’hui le diplôme de maitrise en droit. Ces professionnels de l’université ont dans leur rang des administrateurs civils, des agents du trésor, des impôts, des douanes, de la police, de la gendarmerie, bref de tous les corps. C’est ainsi que l’association entend se battre pour résoudre les difficultés auxquelles certains sont confrontés, parmi lesquelles il y a le problème de la régularisation de la situation administrative qui tarde à se réaliser. Ils sont 125 cadres professionnels à accepter de retourner sur les bancs pour apprendre. Aujourd’hui tous se réjouissent d’avoir leur Maîtrise en poche. Un titre qui les valorise dans l’exercice de leurs activités de la vie.

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord de paix dans les régions du nord : Le Mnla et ses alliés refusent de parapher le document</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-de-paix-dans-les-regions-du-nord-le-mnla-et-ses-allies-refusent-de-parapher-le-document-834772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/accord-de-paix-dans-les-regions-du-nord-le-mnla-et-ses-allies-refusent-de-parapher-le-document-834772.html</guid>
<description><![CDATA[ Débuté de 16 juillet 2014, les pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger que d’aucuns avaient prévus pour ne durer que trois mois au maximum, se seraient finalement étalés sur près de huit mois. La commission de médiation internationale chapeautée par l’Algérie, a finalisé un texte d’accord qu’elle a soumis au paraphe des parties prenantes ce dimanche ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:38:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/negociation.Mnla_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-151550" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/negociation.Mnla_.jpg" alt="negociation.Mnla" width="350" height="200" /></a>Il s’agit du gouvernement malien, de la plate-forme des groupes d’autodéfense et de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma). Il faut dire que ce texte d’accord à déjà été soumis aux observations et amendements des uns et des autres à trois reprises, avant sa finalisation.

Malgré que la médiation ait prévenu qu’il ne serait plus question d’amender le texte transmis aux différentes parties le jeudi dernier ; malgré tout le temps qu’il a fallu pour parvenir à ce stade des négociation ; malgré les mille et une acrobaties diplomatiques de la part de la communauté internationale en vue d’une issue heureuse des pourparlers ; la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) aurait demandé d’ajourner (encore une fois), la séance de paraphe du document, afin de lui permettre de présenter et discuter du contenu du texte avec sa base.

Demande qui fut rejetée avec véhémence par la commission de médiation. Ce qui, du coup, a fait planer un sentiment d’incertitude sur la cérémonie de paraphe; même si Alger a affiché son optimisme. De leurs côtés, la délégation gouvernementale et la plate-forme des mouvements d’autodéfense ont estimé que le texte est bien équilibré et ont accepté de le signer.

Quant à la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), elle a tout simplement refusé de signer cet accord, car elle s’est retrouvée coincée entre les exigences de la médiation et sa base qui rejette le texte de l’accord.

Il faut dire que la journée du samedi 28 février dernier a été une journée très compliquée pour la délégation de la Coordination des Mouvements de l’Azawad. Certains parmi leurs délégués ont estimé qu’un mauvais accord vaut mieux que pas d’accord du tout. Ceux-ci se sont dits prêts à parapher le document, cependant que sur le terrain à Ber, Kidal et Ménaka, la base pense tout le contraire et à manifesté sa désapprobation par des marches dans ces localités-ci. Pour la base, il n’est pas question de reconnaître un accord qui écarte l’essentiel des revendications du peuple de l’Azawad.

"Nous sommes venus manifester parce que nous n’acceptons pas le projet d’accord qui est en train d’être signe à Alger. Parce qu’il n’y a pas de fédéralisme et on a reconnu le nom "Azawad" en tant que simple nom. Vous savez que notre révolution a commencé par la revendication de l’indépendance. On nous a demandé de renoncer à cette indépendance et nous avons accepté. Donc maintenant tant qu’il n’y a pas de fédéralisme, nous ne signerons pas d’accord. Nous n’acceptons aucun accord qui ne comporterait pas le fédéralisme. Nous demandons à notre délégation de ne rien signer et de rentrer à la maison. On nous a forcés à prendre l’Algérie pour la médiation, sinon nous savons que l’Algérie est la première ennemie de l’Azawad. C’est surtout la communauté internationale qui nous a forcés la main pour accepter l’Algérie comme médiateur. Les différents accords ont été signés avec l’aval de l’Algérie, mais ils n’ont jamais rien donné", a confié à Rfi un manifestant membre du Mnla.

Quoi qu’il en soit, le texte finalisé de l’accord a été signé par la partie gouvernementale et six mouvements militaro-politiques du nord. Qu’adviendra-t-il à présent de l’application concrète de cet accord sur le terrain ? Il est évident que la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) qui a refusé de parapher cet accord, n’entreprendra rien qui puisse aider à son succès. Tout au contraire, elle est capable de semer des embûches pour faire échouer le processus. Bien sûr, qu’ayant refusé de parapher ce document à Alger, il ne serait pas étonnant que la Cma se refuse à se rendre à Bamako pour la signature de l’accord, prévue dans deux ou trois semaines.

Le Mnla et ses alliés parviendront -ils à tenir tête à toute la communauté internationale qui n’a pas manqué de faire part de son exaspération face à la lenteur des négociations ? En tout cas, Ramtane Lamamra, Ministre Algérien des Affaires Etrangères et président de la commission de médiation a déclaré que "les négociations sont terminées et il est souhaitable que toutes les parties concernées s’accordent avec le texte". Même son de cloche chez le ministre Français des Affaires Etrangères Laurent Fabius. "Je salue la décision du président et du gouvernement malien de le parapher, et j’appelle tous les groupes du nord à le faire sans délai", a insisté M. Fabius.

Dans tous les cas, le groupe des rebelles aurait tout intérêt à s’accommoder avec l’accord en le paraphant car, autrement sur le terrain, le groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (Gatia) a déjà averti de ne lui faire aucune concession en cas de non signature d’accord. Comprenne que pourra. Du côté des régions de Gao et Tombouctou, les populations sont hostiles au Mnla et ses alliés. Même dans la région de Kidal qui est censée être leur fief, toutes les localités ne sont pas sous leur contrôle. On se souvient que récemment ils ont été chassés de trois localités qui sont aujourd’hui sous la coupe du Gatia, dans la région de Kidal. Si la France qui a toujours caressé les groupes rebelles dans le sens du poil venait à les abandonner, du fait de leur trop grande intransigeance, on peut dire que les carottes sont cuites pour eux.

Donc d’ici deux ou trois semaines, délai fixé pour la signature de l’accord de paix, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) gagnerait à se raviser en s’accommodant avec les signataires de l’accord à la mi-mars à Bamako. Il est vrai que les pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger ont trop trainé, mais néanmoins ils ont été salutaires, car le Mali en sort grandi.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tenue des élections communales et régionales au Mali : Un vrai casse&#45;tête pour le Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tenue-des-elections-communales-et-regionales-au-mali-un-vrai-casse-tete-pour-le-gouvernement-829192.html</link>
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<description><![CDATA[ S’il y a sujet qui défraie la chronique aujourd’hui à Bamako, c’est bien le problème de la tenue des élections communales et régionales sur toute l’étendue du territoire national.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 07:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Election.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-161467" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Election.jpg" alt="Election" width="610" height="407" /></a>On se souvient que le mercredi 18 février courant, le Gouvernement avait annoncé son intention d’organiser et de tenir lesdites élections pour la date du 26 avril 2015. Mais une semaine plus tard, lors d’une réunion ténue le mardi 24 février 2015, et s’inscrivant dans le cadre d’une concertation entre les partis politiques et le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, nombreuses ont été les formations politiques qui ont incriminé cette programmation faite par le Gouvernement.

Pour certaines de ces formations politiques, il conviendrait mieux de reporter "à nouveau" ces élections, car avec la situation qui prévaut actuellement dans le nord du  pays, il serait illusoire de vouloir tenir des élections dans certaines contrées qui d’ailleurs ne sont pas sous l’autorité de l’État malien.

Par contre, d’autres partis politiques qui ont pris part à cette réunion de concertation, ont catégoriquement rejeté toute idée de report de ces élections. C’est le cas du parti Mouvement Patriotique pour la Justice Sociale (Mpjs) au nom duquel son président Mamadou Maïga a déclaré que "le Gouvernement doit prendre ses responsabilités, car certains partis politiques ne seront jamais prêts et la situation sécuritaire au nord du Mali n’est qu’un prétexte. Si le Gouvernement venait à accepter cela, ce serait un troisième report. Et la question qu’on pourrait se poser est : Allons-nous encore assister à des délégations spéciales qui ont été un échec total dans le passé ?".

Parmi ceux qui cautionnent la position du Mjps et de son président, certains ont même rappelé qu’on peut organiser ces élections de façon partielle et cela ne sera pas une première au Mali. Selon eux, par le passé le Mali à eu à organiser des élections partielles compte tenu des circonstances qui prévalaient en ces temps-là. Donc, pourquoi pas cette fois-ci. Pour eux pas question de reporter une troisième fois ces élections. Mais du côté de ceux qui soutiennent le report des élections, les prétextes qu’ils avancent ne sont pas moins valables ; ils argumentent qu’il est pratiquement impossible d’organiser des élections dans toutes les localités du pays, compte tenu de ce qui se passe dans le septentrion du pays, spécifiquement dans la région de Kidal.

Prétendre pouvoir organiser des élections, dans le contexte actuel, sur toute l’étendue du territoire nationale, est tout simplement une utopie. Or en organisant des élections partielles, en différant le scrutin à Kidal et sa région, reviendrait à cautionner la partition du pays. Surtout que les mouvements armés qui occupent les lieux en ce moment, ont annoncé leur intention d’organiser leurs propres élections, indépendamment de l’État malien.

En analysant le problème sous un autre angle, il ressort que les élections régionales et communales ont déjà fait l’objet de deux reports. Une première fois, elles ont été reportées au 27 octobre 2014, alors qu’elles auraient dû se tenir le 27 avril 2014. Une deuxième fois elles ont été reportées de six mois à compter du 27 octobre 2014. Au regard des textes régissant ces élections, le mandat des conseillers municipaux ne peut être prolongé au delà de deux fois six mois. Ce qui est déjà fait et la date butoir est le 26 avril 2015, si les élections n’ont pas lieu, nous nous retrouverons dans un vide juridique.

Cependant, une autre alternative est envisageable, afin d’éviter le "vide juridique". Il s’agira, à défaut de ne pouvoir organiser ces élections, de mettre en place des délégations spéciales. C’est là une opération très couteuse, car le Mali compte 703 Communes et il n’est pas évident que l’État malien ait les moyens de les doter toutes, de délégations spéciales. Par ailleurs cette dernière alternative pourrait s’avérer discriminatoire pour les Communes qui ne seront pas dotée de délégations spéciales.

Décidemment le problème des élections communales et régionales et un vrai casse-tête pour le Gouvernement.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Guéguerre entre cotonculteurs :  Les manœuvres de Bakary Togola mises à nu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gueguerre-entre-cotonculteurs-les-manoeuvres-de-bakary-togola-mises-a-nu-829162.html</link>
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<description><![CDATA[ Une véritable crise de confiance règne actuellement entre les Cotonculteurs maliens à cause des manœuvres de Bakary Togola qui agit dans l’ombre, avec bien entendu, le soutien complice du Ministre du Développement Rural, M. Bocary Tréta. En réunion le 21 février 2015 à Bamako, le Collectif des Producteurs de Coton du Mali, composé des délégués de quatre filiales, a interpellé les hautes autorités maliennes sur les agissements de nature à créer une situation conflictuelle au sein des acteurs du secteur du coton. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 07:36:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_281512" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg"><img class="size-full wp-image-281512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg" alt="Campagne agricole 2014-2015" width="610" height="401" /></a> Bakary Togola le patron de l’APCAM[/caption]

En effet, les membres du collectif qui proteste, reprochent la mise en place d’une Confédération Nationale des Producteurs de Coton (Cnpc) avec la bénédiction de Bakary Togola, en violation des dispositions réglementaires. Depuis le mois de novembre 2014, à l’issue de leur rencontre, les membres du collectif avaient attiré l’attention sur l’illégalité de cette confédération mise en place par les membres du bureau de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali (Un-Scpc).

Dans leur dénonciation, les membres du collectif précisent que les bureaux de la confédération sont mis en place du sommet à la base sans concertation des coopérateurs. Mieux, les protestataires ajoutent que leur démarche était connue par tout le monde, y compris le Ministère de tutelle, quand le président de l’Union des Coopératives de Producteurs de Coton (Ucpc) a fait le tour des zones cotonnières comme un soutien aux bureaux illégitimes mis en place.

DIVISER POUR MIEUX REGNER

À cause des revendications du collectif, selon ses membres, la Cmdt refuserait d’évacuer le coton des Op de Kita au nom, dit-on, de l’Union pour affaiblir le collectif qui ne demande que la mise en place d’un bureau dans le strict respect des règles, c’est à dire les coopératives d’abord, puis les Unions de coopératives, la fédération, pour finir par le bureau de la confédération.

Sur le caractère peu orthodoxe de la démarche que le Ministre Tréta et Bakary Togola semblent épouser, le collectif dénonce tout le mépris à son égard, parce que toutes ses correspondances adressées n’ont pas eu de réponse immédiate.

En effet, le 23 novembre 2014, rappelle-t-on, une lettre de protestation contre la mise en place des bureaux de la confédération a été adressée au Ministre du Développement Rural, à l’Assemblée Nationale, à la Cmdt, à la mission de restructuration du secteur coton, et l’Agence Française de Développement (Afd). Celle ci a été suivie d’une lettre de relance le 17 janvier 2015.

À la même date, précise-t-on, une autre lettre du même genre a été adressée aux mêmes autorités. Le hic qui fait tilt est que le 08 janvier, le collectif a été  surpris de constater une lettre qui émane du ministre qui donne une caution aux bureaux de la confédération mis en place au mépris des textes de la République.

Selon un membre du collectif qui dénonce cette attitude, ce qui est déplorable dans cette situation est que le ministre prend fait et cause pour les membres qui ont installé en toute illégalité le bureau de la confédération. C’est pourquoi le collectif se réserve le droit d’agir à son bon vouloir. Ainsi, le collectif fait savoir qu’il se désolidarise de toute entente sur le prix du coton pour la campagne 2015-2016.

Des missions seront envoyées dans les différentes zones pour sensibiliser et informer sur ce qui ne va pas dans le secteur à cause de l’inconséquence de certains responsables qui veulent faire main basse sur le secteur cotonnier.

<strong>Laya DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rebondissement à Kidal : Mohamed Ag Intalla, le nouvel Amenokal, se déclare Malien Et souhaite que Kidal soit la capitale du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rebondissement-a-kidal-mohamed-ag-intalla-le-nouvel-amenokal-se-declare-malien-et-souhaite-qui-kidal-soit-la-capitale-du-mali-829062.html</link>
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<description><![CDATA[ L’information a essentiellement dominé l’actualité en début de semaine : Mohamed Ag Intalla, le successeur du vieux Attaher Ag Intalla sur le trône de la tribu des Ifoghas de Kidal, et non moins député élu à l’Assemblée Nationale du Mali sous les couleurs du parti présidentiel, a renoncé à sa nationalité malienne. Et bien, l’intéressé lui-même vient d’apporter un sanglant démenti à cette information qui avait suscité colère et indignation, voir un certain désespoir chez bon nombre de nos compatriotes ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2015 07:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_707142" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla.jpg"><img class="size-full wp-image-707142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla.jpg" alt="Mohamed Ag Intalla, nouvel aménokal de Kidal" width="320" height="183" /></a> Mohamed Ag Intalla, nouvel aménokal de Kidal[/caption]

"Je suis et je reste Malien. Si ça ne tenait qu’à moi, Kidal serait la capitale du Mali", dira-t-il en substance sur les ondes de Radio France Internationale (Rfi). De quoi couper court à la rumeur, et de rassurer également les Maliens. L’étonnement face aux propos belliqueux attribués en début de semaine à Mohamed Ag Intalla, tient du fait que de tous les enfants du vieux patriarche Intalla, l’aîné Mohamed, celui là même qu’il a désigné comme son successeur avant sa mort, est le plus ouvert et le plus attaché au Mali, aux valeurs de la République, à la vertu du vivre-ensemble malien.

En plus, Mohamed Ag Intalla, depuis son intronisation comme nouvel Aménokal de Kidal, est, qu’on le veuille ou non, un partenaire stratégique incontournable de l’État malien dans sa volonté d’asseoir la paix et la sécurité au Mali. Ses "frères" perdus du nord, englués dans une aventure sécessionniste sans issue au sein du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla), du Haut Conseil de l’Unité de l’Azawad (Hcua) et la Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), sont bien conscients de cela, et il n’y a pas de doute que ce sont eux qui sont à la base des rumeurs sur une supposée défection de Mohamed Ag Intalla du giron de la République du Mali.

En effet, le Mnla et sa clique sont devenus, et cela ne date pas d’aujourd’hui, maîtres dans l’art de la manipulation, de la propagande, du mensonge et de la subversion. Pour cette fois, ils sont certainement passés à côté, car le démenti apporté par le nouvel Aménokal de Kidal, Mohamed Ag Intalla, les met tout simplement dans leurs petits souliers ! Maintenant, quant au souhait de Mohamed de voir Kidal devenir la capitale du Mali, la question peut être discutée, mais à condition que la paix revienne.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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<title>Rumeurs persistantes de report des élections communales et régionales : La nécessité de forger une solution convenable s&amp;apos;impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rumeurs-persistantes-de-report-des-elections-communales-et-regionales-la-necessite-de-forger-une-solution-convenable-simpose-826802.html</link>
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<description><![CDATA[ Programmées et déprogrammées à deux  reprises, les partis politiques, dans leur majorité, ont de nouveau sollicité le report des élections communales et régionales prévues pour être tenues le 26 avril 2015. Inutile de tergiverser pour conclure, enfin de compte, et de tous contes, que le temps est venu pour nous d’être conséquents avec nous mêmes.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 08:01:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Election.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-163567" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Election.jpg" alt="Election" width="610" height="407" /></a>En effet, et cela est su dès le départ, il est temps d’arrêter l’hypocrisie qui a consisté à mentir à nous mêmes. Et si ce n’est de cela, comment imaginer un seul instant, dans le contexte qui est celui du Mali d’aujourd’hui, qu’on ait poussé les prétentions au point de vouloir être en mesure d’organiser des élections communales et régionales dans les 703 Communes et les huit (08) régions administratives de notre vaste territoire ?

Certes, comme d’aucuns auraient bien voulu le dire, il faut être optimiste, mais sans jamais laisser l’optimisme noyer la logique. Les moins tranchants diront “pourquoi pas ?” dans la mesure où on a pu organiser la présidentielle et les législatives. Sauf que la donne a changé depuis, le Mali étant complètement absent de la région de Kidal depuis le 21 mai 2014. Or si nous consentons à dire que "Kidal c’est le Mali" , vouloir aller aux élections sans nos frères Kidalois serait, non seulement exclusif pour ces derniers, mais aussi de conforter la camarilla de terroristes, de narcotrafiquants et de bandits armés retranchés dans la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) dans son jeu favori, à savoir la manipulation.

Pour tout dire, il serait plus judicieux aujourd’hui qu’on réfléchisse sur comment gérer la problématique “vide juridique” qu’aurait occasionné la fin du rallongement par deux fois du mandat des conseils communaux en place, que de nous perdre en conjectures à propos d’un projet jusqu’ici incertain ? En effet, selon les textes, le mandat des conseils communaux ne peut être prorogé au-delà de deux fois six mois. La seule ouverture faite en pareille circonstance est la mise en place des délégations spéciales. Or, si l’État peut supporter les charges de cas d’exception de délégations spéciales, on le voit mal aujourd’hui, et surtout à un moment où les maliens tirent le diable par la queue, supporter les charges inhérentes à la mise en place de délégations spéciales dans les 703 Communes du Mali.

Faudrait-il alors convenir d’une jurisprudence permettant aux conseils communaux sortant de continuer, le temps qu’il faudra, jusqu’au retour définitif de la de la paix, et jusqu’à ce que l’État soit présent sur l’ensemble du territoire national? Le débat reste ouvert !

<strong>Assane Sy DOLO</strong>

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<title>Face aux tergiversations du Mnla et ses alliés : Le Gatia prêt pour la solution militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/face-aux-tergiversations-du-mnla-et-ses-allies-le-gatia-pret-pour-la-solution-militaire-826742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/face-aux-tergiversations-du-mnla-et-ses-allies-le-gatia-pret-pour-la-solution-militaire-826742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 07:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_371452" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg"><img class="size-full wp-image-371452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/GTIA-WARABA.jpg" alt="GTIA Waraba, dans le cercle de feu" width="610" height="394" /></a> GATIA Waraba[/caption]

Certains problèmes que l’on croyait déjà résolus depuis la troisième phase des pourparlers d’Alger, à savoir les questions de fédéralisme ou d’autonomie pour les régions du Nord, ont refait surface au cours de ce cinquième round que d’aucuns voyaient comme le dernier

En effet, le lundi 23 février courant, pendant que la commission de médiation s’affairait dans l’élaboration du document de synthèse, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) a annoncé qu’elle continuera à défendre l’option fédérale ou l’autonomie des régions du Nord. Selon elle, au cas où le document de synthèse qui sortira des travaux de la commission de médiation ne consacre pas le fédéralisme ou l’autonomie pour les régions du Nord, il sera purement et simplement rejeté par la coalition des groupes rebelles.

Si la délégation gouvernementale malienne est restée sans réagir à cette volte-face du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla) et ses alliés, du côté des représentants de la plate-forme des groupes d’autodéfense, la réaction ne s’est pas fait attendre. Ils ont fait part de leur indignation face à cette mauvaise foi de leurs adversaires. Il faut dire qu’à prime abord, les représentants des groupes d’autodéfence sont voulu se garder de tout propos ou acte inconvenant, car ils disent fonder un espoir sur le document de synthèse que doit élaborer la commission de médiation. C’est justement dans l’attente de ce document de synthèse que le mercure est monté d’un cran dans les propos entre les "séparatistes" et les "unionistes" au point d’exacerber la colère de ces derniers, qui n’ont pas manqué de manifester leur impatience à voir les pourparlers aboutir à une résolution pacifique de cette crise qui n’a fait que trop durer.

Ils estiment que l’attente a été trop longue, et ils préviennent qu’ils ne passeront pas toute leur vie à attendre. Ce qui amènera un des leurs à dire que "c’est pourquoi nous disons aux groupes armés (groupes séparatistes : Ndlr) que c’est la dernière chance. A défaut d’un accord, nous considérerons que les temps des négociations sont écoulés et nos forces vont déclencher les hostilités immédiatement sur le terrain". Ces propos qui ont tout l’air d’un ultimatum, concernent tant bien les groupes rebelles, que la médiation algérienne. La Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) doit percevoir ces propos comme une mise en garde qui vaut tout son pesant d’or.

En effet, compte tenu de la configuration actuelle de l’occupation du terrain par les troupes belligérantes, l’avantage est du côté du Groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (Gatia) qui est parvenu à s’implanter dans la plupart des localités stratégiques de la zone. Si jusqu’alors le Gatia ne contrôlait que Tabankort et ses bourgades environnantes dans la région de Gao, force est de reconnaître aujourd’hui qu’il a pleinement réussi à conquérir d’autres localités jusque dan la région de Kidal qui est censée être le fief des groupes rebelles.

En effet le mardi 24 février courant, les localités d’Ersan, de Tafliste et d’Intafouk (dans la région de Kidal) ont été occupées par le Gatia après les violents affrontements qui l’ont opposé aux forces de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma). Ainsi on serait tenté de dire que petit à petit, mais de façon résolue, les combattants de la plate-forme des groupes d’autodéfense occupent progressivement le terrain en chassant les troupes rebelles. Et cela leur réussit de très belle manière.

La Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) est bien consciente de la puissance de feu du Gatia. A-t-elle alors intérêt à faire en sorte que les hostilités continuent ? Bien sûr que non. A moins qu’elle ne compte bénéficier du soutien d’une autre force qui viendrait lui éviter toute capitulation. Même cette éventualité semble être envisagée par les hommes de la plate-forme d’autodéfense si l’on s’en tient à leurs propos. "Nous nous sommes préparés à toutes les éventualités avant de venir à Alger", a dit un responsable d’entre eux.

En tout cas, si les autorités maliennes et la commission de médiation veulent user de la diplomatie pour résoudre la crise malienne, les groupes d’autodéfense qui se disent les plus concernés, ne l’entendent plus de cette oreille. Pour eux, ce cinquième round des pourparlers doit être le dernier. C’est le sens de leur ultimatum à travers lequel ils comptent amener les rebelles à plus de respect vis-à-vis de leur mouvement.

D’autre part, l’avertissement lancé par la plate-forme des groupes d’autodéfense concerne aussi la commission de médiations. En effet, c’est une façon d’inviter les médiateurs à accélérer un peu plus leur travail d’élaboration du document de synthèse et aussi d’user de beaucoup de tact pour ne pas laisser paraitre des zones d’ombre qui pénaliseraient l’État malien, et par ricochet les innocentes populations du nord. En cas de non satisfaction, le Gatia prévient qu’il est prêt à opter pour la solution militaire qui, selon lui, est la seule voie possible qui resterait.

<strong>Mamadou GABA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité de coordination et de suivi des programmes de sécurité alimentaire : La réussite de la campagne agricole 2015&#45;2016 au centre des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/comite-de-coordination-et-de-suivi-des-programmes-de-securite-alimentaire-la-reussite-de-la-campagne-agricole-2015-2016-au-centre-des-preoccupations-826762.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la présidence du Ministre commissaire, M. Nango Dembélé, s’est tenue, hier mercredi 25 février 2015 au Centre International du Conférence de Bamako (Cicb) la 10ème session ordinaire du Comité de Coordination et de Suivie des des Programmes de Sécurité Alimentaire (Ccspsa). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 01:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_168980" align="alignleft" width="240"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/NANGO-DEMBELE-31.jpg"><img class="size-full wp-image-168980" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/NANGO-DEMBELE-31.jpg" alt="alimentaire" width="240" height="300" /></a> Dr Nango Dembélé[/caption]

La session a enregistré la présence de tous les acteurs impliqués dans la problématique de la sécurité alimentaire. Il s’agit des départements ministériels, des services techniques tels l’Office des Produits Alimentaires du Mali (Opam), le Système d’Alerte Précoce (Sap), l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (Apcam). C’était en présence du chef de file des Partenaires Techinique et Financiers (Ptf).

Cette 10ème session ordinaire a permis d’édifier sur la situation de la sécurité alimentaire permettant de préparer le projet de plan de reponse pour le prochain conseil national de la sécurité alimentaire pour gagner le pari “l’Objectif faim zéro” à l’horizon 2015. Dans son intervention, le représentant des Partenaires Technique et Financiers (Ptf) a évoqué le rôle important joué par les autorités de la république du Mali. Il a salué cet effort à travers les actions du Commissariat à la Sécurité Alimentaire (Csa).

Aux dires du chef de file des Partenaires Technique et Financiers (Ptf), c’est ce bon partenariat qui a permis de faire face de façon efficace à la situation alimentaire et nutritionnelle critique que le Mali connaît depuis trois ans. C’est ainsi qu’une mention spéciale a été accordée à la coordination faite entre le commissariat la sécurité alimentaire et ces partenaires du Comité International de la Croix Rouge (Cicr) et du Programme Alimentaire Mondial (Pam). Ce partenariat a permis, faut-il le rappeler, de rationnaliser les distributions alimentaires gratuites sur l’ensemble du territoire national lors de la période de soudure en 2014.

La rencontre a permis d’examiner la situation alimentaire provisoire du pays à la lumière des recommandations formulées par le système d’alerte précoce suite à la réunion d’expertise de novembre 2014 ; d’analyser et d’adopter le plan d’opération et du budget 2015 du Prmc. Elle a été une occasion d’esquisser des pistes de solution pour une réussite de la nouvelle campagne agricole 2015-2016.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Justice transitionnelle : L’initiative état de droit de l’Association du Barreau américain explore des faisceaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice-transitionnelle-linitiative-etat-de-droit-de-lassociation-du-barreau-americain-explore-des-faisceaux-824512.html</link>
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<description><![CDATA[ La crise malienne déclenchée par une insurrection armée au Nord du pays (janvier 2012) et un coup d’État à Bamako (mars 2012), a infligé des souffrances considérables aux populations civiles, surtout dans les zones occupées par les mouvements armés. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 09:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’année 2013 a connu des évènements importants signalant le début du retour à la paix au Mali : action militaire internationale a permis la libération des territoires occupés ainsi que la restauration de l’ordre constitutionnel par le truchement des élections présidentielles et législatives. Un processus embryonnaire de gestion des violations des droits de l’homme commis durant le conflit a pu ainsi débuter, notamment la saisine de la Cour pénale internationale, l’institution d’une Commission dialogue réconciliation, remplacée en janvier 2014 par la Commission vérité et réconciliation, et les procédures judiciaires nationales.

Le Mali a également initié un processus de réconciliation nationale avec la tenue de dialogues communautaires et par la continuation des négociations de paix avec les mouvements armés. Autant d’éléments dont la sommation renseigne l’existence d’une justice transitionnelle. L’initiative État de droit de l’association du barreau américain connu par son Acronyme Abaroli opère au Mali depuis janvier 2011.

Depuis le déclenchement de la crise malienne, ladite Association travaille avec ses partenaires maliens à savoir le Gouvernement et la société civile pour renforcer leurs capacités à mettre en œuvre un processus effectif de justice transitionnelle. Consciente que la justice transitionnelle se fonde sur la nécessité de prendre en considération les attentes des communautés affectées par la crise et les victimes des violations des droits de l’homme, Abaroli a focalisé ses efforts sur la formation des espaces de travail en synergie et dialogue autant au niveau national qu’international, facilitant l’émergence d’une stratégie de justice transitionnelle qui s’occupe des communautés et victimes et contribue à mettre un terme au cycle des violations des droits de l’homme au Mali.

Le document de l’étude culmine les efforts de l’association depuis 2013, compile des analyses et des pistes d’action constituant des faisceaux pour une stratégie de justice transitionnelle malienne. Il est la reconnaissance de l’existence d’un processus de justice transitionnelle qui doit être renforcé et orienté. Ce document présente les recommandations principales de la stratégie, qui ont été incorporées par des représentants des organisations de la société civile et des communautés au cours d’une session en octobre 2014.

L’analyse est le travail exclusif d’Abaroli, découlant des observations et réflexions émanant d’une série de consultations et dialogues organisés avec la société civile et avec les communautés du Nord du pays en 2014. Ce document a été rendu public par les acteurs en début de cette semaine.

<strong>Une synthèse de Laya DIARRA</strong>

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<title>Mobilisation autour de la crise malienne :  La plate&#45;forme de la société civile dévoile les résultats de sa mission de plaidoyer en Europe</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mobilisation-autour-de-la-crise-malienne-la-plate-forme-de-la-societe-civile-devoile-les-resultats-de-sa-mission-de-plaidoyer-en-europe-824442.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 22 janvier au 07 février 2015, une importante délégation de la plate-forme de la société civile a séjourné en Europe dans le cadre d’une mission de plaidoyer pour le pays confronté à une crise sans précédent.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 09:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_726422" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/cherif-Haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-726422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/cherif-Haidara.jpg" alt="Célébration du Maouloud sous le thème de la réconciliation" width="350" height="253" /></a> Cherif Ousmane Madani Haidara[/caption]

Conduite par le prêcheur Chérif Ousmane Madani Haïdara, cette mission était composée de hautes personnalités de la communauté chrétienne et musulmane parmi lesquelles on peut citer Monseigneur Jean Zerbo, Archevêque de Bamako et l’Imam Mahamoud Dicko, président du Haut conseil Islamique du Mali. Faisaient partie de la mission des députés à l’assemblée nationale du Mali, l’ancien Premier ministre Mohamed Ag Hamami, la présidente de la Cafo, le président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (Ujmma) et le président de la communauté des Kel Tamasheq pour ne citer que ces personnalités.

En rencontre de restitution des résultats de cette mission initiée par Haidara qui a convaincu les membres sur les enjeux, l’ancien Premier ministre a expliqué les motivations. Selon lui, la délégation a rencontré des structures et institutions Européennes. L’objectif de cette mission de plaidoyer de la plateforme a été atteint, a fait savoir Mohamed Ag Hamani qui précise que la délégation a eu des rencontres en France, en Suisse, en Belgique et à Berne.

La délégation se réjouie de la compréhension des parties rencontrées dans ces différents pays et de l’engagement à retirer tout soutien au Mnla. L’ancien Premier ministre est revenu sur ce qui a conduit à la crise. C’est ainsi qu’il charge à la fois l’État et la société civile. "<em>Tout le monde a failli parce que nous savons que c’est la mal gouvernance qui nous a conduit dans la crise</em>", a dit l’ancien Premier ministre.

<strong>LAYA DIARRA</strong>

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<title>Arrêt des hostilités dans le nord du Mali :  Un accord de cessez&#45;le&#45;feu favorable à la rébellion</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/arret-des-hostilites-dans-le-nord-du-mali-un-accord-de-cessez-le-feu-favorable-a-la-rebellion-824412.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion du cinquième round des pourparlers d’Alger, un nouvel accord de cessez-le-feu (un de plus), entre la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) et la plate-forme des groupes d’autodéfense, a été proposé par la médiation algérienne et signé par les parties belligérantes, le vendredi 20 février courant.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 09:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Diop-alger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-814882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Diop-alger.jpg" alt="Déclaration des parties aux pourparlers d’Alger" width="630" height="354" /></a>Nombreux sont les observateurs qui voient en la signature de cet énième accord de cessez-le-feu "<em>un non sens</em>" ou alors "<em>une peine perdue</em>"? Pour ces observateurs, ce nouvel accord s’inscrit dans la droite ligne du projet controversé que la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) et la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) avaient manigancé en vue de la création d’une zone temporaire de sécurité aux alentours de Tabankort.

On se souvient que pour barrer la route à la mise en œuvre de ce projet, les populations de Gao, notamment les jeunes, ont eu maille à partir avec les soldats onusiens. Ces échauffourées se sont soldées par trois morts et de nombreux blessés parmi les civils de cette ville. Face à ce drame, la Minusma a annoncé le retrait pur et simple de ce projet. Ce qui parait aberrant dans cette affaire de signature d’accord, est que la délégation malienne, au nom et pour le compte de l’État, a signé ce document qui est censé ne pas concerner l’armée malienne.

En effet, depuis les évènements malheureux de Kidal, le 21 mai dernier, les Forces Armées Maliennes (Fama) se sont retirées de cette zone et n’y sont pas retournées de nos jours. D’autre part, le Gouvernement malien a toujours refusé catégoriquement le fait que son armée soit accusée d’être mêlée dans les différents affrontements qui se sont déroulés dans cette partie du territoire, depuis le retrait de celle-ci de la ville de Kidal.

Par ailleurs, les autorités maliennes se sont insurgées contre les allégations qui prétendent que les groupes d’autodéfenses du nord sont à la solde de l’État malien. Quoi qu’il en soit, les populations du septentrion se disent inquiètes du fait que l’autorité malienne ait accepté de faire partie des signatures de cet accord de cessez-le-feu qui ne la concerne pas directement, à l’état actuel de la situation. Le problème, c’est plutôt entre la plate-forme des groupes d’autodéfense et la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma). Encore, les populations craignent que cet engagement de l’État malien ne vienne entamer l’ardeur et le dévouement des groupes d’autodéfense qui ne jurent que par la défense de leur terroir et la protection des populations qui y vivent.

D’ailleurs les observateurs les plus avisés sont unanimes à parier que c’est la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) qui sera la première à violer cet énième cessez-le-feu. Pour le moment, elle a accepté de signer cet accord sans broncher, parce que tout simplement, elle est présentement en position de faiblesse. En effet, sur le terrain des hostilités, le Mnla et ses alliés ont perdu beaucoup de leurs positions face au Groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et alliés (Gatia). À ces difficultés de positionnement au plan militaire, s’ajoutent de nombreuses désertions au sein des groupes séparatistes. On se souvient de la défection il y a quelques mois, du Colonel Hassane Ag Mehdi dit "<em>Jimmy le rebelle</em>" avec tous ses hommes. Plus récemment on a assisté au départ de toute la tribu arabe des "<em>Oualad</em>" pour se rallier du côté des unionistes.

A propos de cette récente défection, Aly Ould Hamaha Oualad, un notable de ladite tribu déclarait “les opérations militaires lancées contre les civils à Tabankort, comme ailleurs dans le nord, m’ont choqué. Ces actes étaient de trop et il fallait soit arrêter, soit choisir son camp. C’est ce que j’ai fait. Je me suis joint à la plate-forme des mouvements d’autodéfense qui défendent l’unité nationale et le peuple malien contre les atrocités”.

L’accord de cessez-le-feu signé récemment à Alger stipule dans ses dispositions "<em>En attendant la conclusion et l’entrée en vigueur d’arrangements définitifs, les parties doivent observer une cessation définitive de toutes formes de violence et s’abstenir de tout acte ou propos provocateurs; respecter les engagements contractés en vertu des accords antérieurs...</em>".

À y regarder de près, cet accord de cessez-le-feu est plutôt à l’avantage de la plate-forme des groupes d’autodéfense, en ce sens qu’il permet de geler les positions des belligérants sur le terrain. Or présentement, c’est ce groupe qui occupe le plus de localités convoitées par les uns et par les autres. Mais pour les populations du nord, cet accord de cessez-le-feu n’est qu’une manœuvre pour stopper la progression fulgurante des groupes d’autodéfense et du coup, sauver le Mnla et ses alliés d’une débâcle certaine.

Malgré la signature de cet accord de cessez-le-feu, il y a tout de même lieu d’être prudent quant à son application sur le terrain. La mise en œuvre de cet accord ne doit nullement conduire à l’imposition de mesures trop restrictives à l’endroit des groupes d’autodéfense qui constituent aujourd’hui, le dernier rempart contre les velléités expansionnistes des groupes séparatistes.

<strong>Mamadou GABA</strong>

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<title>Forcing pour un état fédéral : Les rebelles espèrent&#45;ils des complicités au&#45;dessus de nos têtes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/forcing-pour-un-etat-federal-les-rebelles-esperent-ils-des-complicites-au-dessus-de-nos-tetes-824392.html</link>
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<description><![CDATA[ Si rien ne permet, pour le moment, de prédire l’échec des pourparlers inclusifs inter-maliens (reste à savoir si cette appellation est encore appropriée au regard des élucubrations du Mnla, Hcua...) d’Alger, l’heure serait-elle venue que l’on commence à envisager sérieusement l’option de la guerre comme ultime solution à la situation de Kidal ? Question légitime au vu de l’activisme belliqueux parallèlement mené, à contre courant de ce qui a jusqu’ici été fait, par le Mnla, Hxua et Maa.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 09:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/rebelles-touareg-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-152739" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/rebelles-touareg-1.jpg" alt="Des délégués des rebelles touareg participent à une réunion de médiation sous l'égide du Burkina Faso, à Ouagadougou" width="610" height="405" /></a>Si rien ne permet, pour le moment, de prédire l’échec des pourparlers inclusifs inter-maliens (reste à savoir si cette appellation est encore appropriée au regard des élucubrations du Mnla, Hcua...) d’Alger, l’heure serait-elle venue que l’on commence à envisager sérieusement l’option de la guerre comme ultime solution à la situation de Kidal ? Question légitime au vu de l’activisme belliqueux parallèlement mené, à contre courant de ce qui a jusqu’ici été fait, par le Mnla, Hxua et Maa.

Ces mouvements qui sont un condensé de terroristes, de narcotrafiquants, d’apatrides et de criminels complaisamment appelés à la table de négociation sous le vocable "<em>Coordination des Mouvements de l’Azawad</em>". Un parjure déjà aux antipodes du vouloir vivre ensemble des Maliens maintes fois affirmé et réaffirmé, et un sauf-conduit aux mains des caciques du séparatisme pour continuer à légitimer et à jaser autour d’un supposé "<em>Azawad</em>". Qui sait si ce n’est pas pour cela qu’ils prennent de court tout le monde pour faire monter les enchères, revoyant leur prétention "<em>Azawadienne</em>" à la hausse au point de vouloir Mopti comme capitale de leur supposé État ?

A la lumière de tels constats, il apparaît clairement que de la même façon dont l’État malien s’est efforcé d’être exempt de tout reproche depuis la signature du cessez-le-feu du 23 mai 2014, de cette même façon le Président IBK et son Gouvernement, eux qui sont légitimement dotés du pouvoir de décider, de parler et d’agir pour les Maliens, doivent être sans reproche en cas de recours à l’ultime solution. Celle de la voix des armes, pour la conquête et la défense de l’intégrité territoriale du Mali, notamment à Kidal.

Incontestablement, la situation de Kidal inquiète aujourd’hui, compte-tenu du flou artistique qui l’entoure. En effet, on ne sait plus vraiment pour qui est qui dans cette localité, tant l’État malien s’y trouve "<em>otage sur propre territoire</em>". Cette situation doit changer, et c’est à nous Maliens de la changer. Pas autrement !

Tenez : le nouvel Amenokal de Kidal, Mohamed Ag Intallah, que l’on croyait être partisan du Mali, tient désormais des discours belliqueux, malgré son statut de député élu à l’Assemblée Nationale du Mali sous la bannière du parti présidentiel. Pis, il vient de nous faire un très joli pied de nez en déclarant qu’il n’est plus Maliens. Les responsables de Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), eux, viennent de remettre tout en cause en exhibant de nouveau la carte du fédéralisme. Où allons-nous ainsi ? À quelle sauce tente-t-on de nous manger, nous Maliens, à Alger ? N’ayons plus peur de poser le problème tel qu’il se présente : y aurait-il des complicités au-dessus de nos têtes pour favoriser les rebelles ? Sinon pourquoi un tel entêtement de leur part à vouloir imposer un État fédéral à un pays souverain ? Assurément la position de force que les rebelles croient avoir sur le terrain ne suffit pas à leur donner la conviction que leur forcing va payer.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum international sur l’agro écologie paysanne : La valorisation de l’agriculture familiale en ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/forum-international-sur-lagro-ecologie-paysanne-la-valorisation-de-lagriculture-familiale-en-ligne-de-mire-824482.html</link>
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<description><![CDATA[ La Coordination Nationale des Organisations Paysannes (Cnop) organise un forum international sur l’agro-écologie paysanne à Sélingué du 24 au 27 février 2015 avec le soutien de plusieurs organisations internationales, notamment la Fao, l’Oxfam.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 02:21:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’ouverture du forum qui a eu lieu, hier mardi 24 février 2015, était présidée par le représentant du Ministre du Développement Rural, M. Amadou Samaké, conseiller technique, qui avait à ses cotés le président de la Cnop, M. Ibrahima Coulibaly, la représentante de la Fao, Sylvana Ntaryamira, chargée de partenariat avec les Organisations de la société civile et les organisations paysannes de l’Afrique.

Pour rappel, le Centre Niéléni de Sélingué. Ce forum a plusieurs objectifs, à savoir échange de connaissance locale et du savoir faire des paysans et paysannes, partage de l’innovation paysanne et des produits alimentaires, et leur processus de développement, afin de relever les défis visant la construction d’un système alimentaire écologique socialement équitable, tout en créant les liens et les synergies entre les différentes organisations.

Le président de la Cnop, Ibrahim Coulibaly, a indiqué que ce forum fournira de réponses pratiques menant à des solutions expliquant comment l’écologie peut sauver la planète de la faim et des effets du changement climatique. Pour lui, nous devons préserver nos produits organiques pour mieux faire la bonne production économique. La lutte de la valorisation de l’agriculture implique toutes les couches, dira-t-il.

Le représentant du Ministre du Développement Rural, Amadou Samaké, a insisté sur les facteurs fragilisant non seulement l’environnement, mais aussi les revenus des exploitations agricoles familiales. Ce phénomène touche aussi bien les productions végétales et animales que les ressources forestières et halieutiques. L’agro-écologie commence à s’imposer dans le monde comme une pratique favorisant la préservation des ressources naturelles de la biodiversité et l’amélioration des revenus des producteurs agricoles.

En mettant l’accent sur l‘équilibre durable du système sol culture, l’agro-écologie permet une réduction des apports intrants à long terme. Pour promouvoir l’agro écologie, la réorientation des outils budgétaires de la politique agricole commune, la fiscalité environnementale, l’intégration agro-écologique, et la mobilisation de la richesse sont nécessaires.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS) : Quand le Dg défie la République !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/institut-national-de-formation-en-sciences-de-la-sante-infss-quand-le-dg-defie-la-republique-822172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/institut-national-de-formation-en-sciences-de-la-sante-infss-quand-le-dg-defie-la-republique-822172.html</guid>
<description><![CDATA[ Sommes-nous vraiment dans un État sérieux, quand les travailleurs d’une structure comme l’Infss (Institut National de Formation en Sciences de la Santé) sont, depuis près d’un mois, en grève illimitée dans l’indifférence totale des plus hautes autorités du pays, apparemment occupées à gérer les fantasmes des copines et beaux-frères d’occasion.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 10:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un mois que l’Infss et tous ses démembrements sont paralysés sans que cela ne coupe le sommeil à nos très chers dirigeants, qui se seraient certainement trouvés une autre vocation que celle de nous servir, ce pour lequel ils sont pourtant entretenus et rémunérés sur nos frais. Comme si cela ne suffisait pas, disons comme s’il avait obtenu sa nomination à la direction de l’Infss des mains de Dieu, le directeur général, Alhousseini Ag Mohamed, s’était même permis de vouloir intimider les travailleurs de l’Institut, avant d’en prendre pour son grade face à la détermination de ceux-ci.

En effet, comme pour maquiller son incapacité à faire face aux maux qui accablent l’Infss, le Dg Alhousseini Ag Mohamed avait décidé de faire recours à une doctrine de la vieille école soviétique, à savoir "<em>diviser pour mieux régner</em>", avant d’être remis à sa place, si petite aujourd’hui, par les travailleurs vacataires de l’Institut. Ceux-là mêmes qu’il voulait "<em>utiliser</em>" pour se donner une bonne conscience après tout le bordel qu’il a créé à l’Infss.

En effet, au cadeau empoisonné du DG de les voir prendre la place des travailleurs en grève illimitée, en contrepartie d’avantages virtuels à eux miroiter, les vacataires ont tout simplement craché sur cette proposition d’une rare bassesse de Alhousseini Ag Mohamed. "<em>Supposons que nous ayons accepté l’offre du Dd en poignardant nos collègues fonctionnaires dans le dos, à qui devrions nous nous tourner le jour où on voudrait nous traiter comme des pestiférés, comme on le fait actuellement avec nos collègues qui, il faut le signaler, ne réclament que ce auquel ils ont droit</em>"? S’interroge un enseignant vacataire de l’Infss. Et que réclament les travailleurs en grève illimitée depuis un mois ?

Simplement qu’ils jouissent de conditions de travail décentes, que la mutation vers le système Lmd s’accompagne des avantages y afférant, que la direction les traite en "<em>humain</em>" et non comme des "<em>objets de galerie</em>". Voilà tout ! Mais au Mali, cela est une tradition bien ancrée dans les mœurs, il vaut toujours mieux qu’on vole, détourne et dilapide l’argent public, qu’on devienne escroc notoire et sans vergogne, qu’on soit corrupteur et corrompu... que de réclamer ses droits, surtout en allant en grève.

Sommes-nous vraiment dans un État sérieux, quand les travailleurs peuvent aller en grève illimitée sans que, ni le directeur de l’Infss, ni ses supérieurs dans la hiérarchie, du Ministre au Président de la République, en passant par le Premier ministre, n’aient de compte à rendre à personne ? Et même pas un petit problème de conscience ? Seuls les étudiants et les professionnels en formation en pâtissent alors, il étant loisible aux responsables de cette situation d’envoyer leurs familles, femmes et enfants, se former ailleurs, se soigneurs ailleurs, à mille lieux de la misère malienne. C’est cela le Mali du président IBK ! C’est cela l’honneur du Mali tant vanté ! Et c’est cela le bonheur promis aux Maliens ! Sinon dans un État sérieux, le Dg de l’Infss serait déjà démis de ses fonctions depuis belles lurettes et remplacé par quelqu’un de capable.

Le contraire aurait coûté très cher à celui dont il relève directement. Hélas ! C’est peut être parce qu’il n’y a pas de responsable dans ce pays que le directeur général de l’Institut National de Formation en Sciences de la Santé (Infss) peut se permettre de défier toute la République... À moins que ce ne soit la République elle-même qui se trouve sur le ban des accusés ! Et là c’est très grave.

Assane SY DOLO]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Un &amp;quot;chef&amp;quot; de l’opposition politique au Mali : Les nombreux défis qui l&amp;apos;attendent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/un-chef-de-lopposition-politique-au-mali-les-nombreux-defis-qui-lattendent-822152.html</link>
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<description><![CDATA[ La loi qui confère un statut à l’opposition politique dans notre pays a été votée le jeudi 19 février courant à l’Assemblée Nationale par 140 voix pour et 6 voix contre. Il ne reste plus que le président de la République la promulgue. Cette loi permettra, on l’espère, de consolider notre jeune démocratie qui, jusque là n’a été que de façade dans bien de domaines. Surtout que pendant ces treize dernières années, la vie du pays a été marquée par un système de gouvernance basé sur ce qu’il a été convenu d’appeler &quot;consensus&quot;, et auquel l’élite du pays s’était fortement attachée ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 10:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_207311" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg"><img class="size-full wp-image-207311" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Soumaila-Cisse.jpg" alt="Soumaila CISSE" width="630" height="346" /></a> Soumaila CISSE (Photo capture d'écran youtube)[/caption]

Durant le "<em>consensus</em>", l’opposition politique ou parlementaire n’existait pas. C’est donc à juste raison que la classe politique malienne qualifie, aujourd’hui, de "<em>fait nouveau</em>" la création d’un statut  de l’opposition politique. Il ne se fait aucun doute que la loi qui confère un statut à l’opposition est une avancée majeure pour le Mali, notre système de gouvernance étant basé sur la démocratie représentative, le peuple aura plus de moyens pour se faire entendre des gouvernants, par l’entremise de l’opposition.

Si les représentants du peuple se sont réjouis de l’adoption de cette loi, il n’en demeure pas moins que celui qui sera le chef de fil de cette opposition politique aura un immense boulot à abattre. L’honorable Soumaïla Cissé, président de l’Union pour la République et la Démocratie (Urd) sera probablement le chef de fil tout désigné, au regard du texte de la "<em>nouvelle loi</em>". Si tel est le cas, on peut affirmer sans risque de se tromper que "<em>Soumi</em>" aura du pain sur la planche, car il sera indéniablement appelé à bousculer certaines pratiques qui se sont ancrées dans nos habitudes.

Pour commencer, il devra, en toute logique, s’évertuer à se mettre à égale distance de tous les partis composant l’opposition, y compris son propre parti. De ce fait, il contribuerait à donner beaucoup plus de sens à la nouvelle loi adoptée. En effet, étant le chef de l’opposition, il doit traiter tous les partis de ce bord sur le même pied d’égalité. Les caciques de son parti d’origine (l’Urd) l’entendront-ils de cette oreille ? En plus de cette attitude égalitaire qu’il doit adopter, le chef de fil de l’opposition sera amené à lutter de toutes ses forces contre certaines pratiques qui se sont érigées en système de fonctionnement de l’administration publique malienne.

En effet, il est devenu monnaie courante de constater que pour occuper une haute fonction au sein de l’administration publique, il faut appartenir le plus souvent à la mouvance majoritaire ou plus encore au parti présidentiel. Des fonctionnaires et agents émérites de l’État à qui on ne reproche le moindre grief, ont souvent été abusivement relevés de leurs fonctions et remplacés par d’autres, pour la simples raison que ces derniers sont membres actifs ou influents d’un parti de la majorité présidentielle.

Ce clientélisme qui a gangréné notre administration publique, s’est tellement amplifié ces derniers temps, que certains de nos confrères ont estimé nécessaire de tirer sur la sonnette d’alarme en qualifiant cette pratique de "<em>Rpmisation en grande marche</em>" ou encore de "<em>Rpmisation de nos institutions</em>", pour dire que l’administration malienne et les institutions de l’État sont sous la coupe réglée du Rpm, le parti présidentiel. Les observateurs sont unanimes à reconnaître qu’une telle pratique ne contribue qu’à affaiblir l’État et creuser davantage le fossé des inégalités entre les citoyens.

Une autre lutte, non des moindres, que doit mener l’opposition, est l’accès facile aux médias d’État, afin de pouvoir s’exprimer en toute démocratie. Si officiellement et théoriquement la liberté d’opinion est garantie par les textes au Mali, dans la réalité des faits, tel n’est pas le cas. En effet, dans un pays démocratique, la liberté d’opinion doit s’appuyer sur une libéralisation de la presse d’État.

Si le vote de cette loi consacre une nouvelle opposition, faudrait-il en toute logique, que cette opposition soit à mesure d’émettre ses idées et critiques constructives sur la gestion du pays. Il ne servirait à rien de reconnaître une opposition si elle ne jouit pas de moyens pour faire porter sa voix. Pour que l’opposition puisse pleinement jouer un rôle positif, il faut absolument que les outils d’expression qui sont ceux de l’État, à savoir l’Ortm (Radio Diffusion Télévisions du Mali) et "l’Essor" (Presse écrite) lui soient libres d’accès.

L’adoption de la loi portant statut de l’opposition politique permettra-t-elle de lever tous ces défis pour que le Mali se sente un pays pleinement démocratique ?

<strong>Mamadou GABA</strong>

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<title>Riposte contre la maladie à virus Ebola : La Première Dame lance la campagne &amp;quot;École contre Ebola&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/riposte-contre-la-maladie-a-virus-ebola-la-premiere-dame-lance-la-campagne-ecole-contre-ebola-822182.html</link>
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<description><![CDATA[ Madame la Première Dame, Kéita Aminata Maïga, a lancé le vendredi 20 février dernier la campagne de sensibilisation sur le virus Ebola dans les écoles du Mali dénommée “École contre Ebola”. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 03:03:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_767142" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mme-keita-Ami.jpg"><img class="size-full wp-image-767142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mme-keita-Ami.jpg" alt="Mme Keita, Aminata Maiga" width="300" height="341" /></a> Mme Keita, Aminata Maiga[/caption]

Grâce à la vigoureuse riposte enclenchée par les plus hautes autorités du pays, le Mali est déclaré le 18 janvier 2015 libre d’Ebola par l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms). Malgré cette excellente nouvelle, tout le monde convient que la vigilance reste de mise. C’est ce qui justifie cette initiative du Forum des Éducatrices Africaines (Alumni-FAWE) en vue de mener une campagne de sensibilisation sur Ebola auprès des scolaires et universitaires qui a pour marraine la Première Dame.

La démarche du projet consiste à intervenir au niveau de Bamako, prioritairement dans les écoles partenaires de FAWE d’une part et, d’autre part, de faire une campagne ciblée des élèves maliens sur les réseaux sociaux.

L’objectif du projet est d’atteindre directement, en 15 jours, 1.000 scolaires et universitaires à travers 30 écoles par la campagne conventionnelle, et 4.000 à travers les médias sociaux.

La cérémonie de lancement a eu lieu au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), en présence de la Marraine, des Partenaires Techniques et Financiers de FAWE, du représentant du Ministre de l’Éducation Nationale et de nombreux élèves.

Au cours de la cérémonie, l’assemblée a gratifiée d’un sketch sur la lutte contre Ebola, de prestations musicales avec les artistes Balodi et Master Soumi.

Dans son discours de lancement, la Première Dame s’est réjouie de l’arrêt de la propagation de la maladie à virus Ebola grâce à la vaste campagne de sensibilisation sur les règles d’hygiène initiée par les autorités en charge de la santé et les organisations internationales. Mais, comme l’a dit Kéita Aminata Maïga, d’autres pays frères et amis sont toujours sous l’emprise du virus, ce qui nous oblige à rester vigilants. Les établissements scolaires et universitaires étant des environnements particulièrement vulnérables, la sensibilisation et la responsabilisation des jeunes s’avèrent nécessaires afin qu’ils soient, à leur tour, des ambassadeurs.

S’adressant aux élèves et étudiants, Mme la Première Dame leur a dit : “<em>une telle campagne de sensibilisation vous est dédiée afin que chacun de vous devienne un ambassadeur de la lutte contre ce fléau qui tue très rapidement, auprès de nous, vos parents, de vos enseignants, de vos camarades qui ne sont pas forcément scolarisés et auprès de l’ensemble de la société. Vous devez sensibiliser partout où vous serez, à l’école, à la maison, au sport. Ne manquez aucune occasion pour informer et prévenir vos camarades et toute autre personne que vous rencontrez…. Chacun de vous doit donner le bon exemple en respectant les mesures d’hygiène et de sécurité édictées par nos autorités… Vous devez mettre à profit les sites web et les pages créées pour la circonstance afin de sensibiliser le maximum de personnes…</em>”

Mme Kéita Aminata Maïga a réaffirmé son engagement et sa disponibilité pour la réussite de la présente campagne afin que notre pays ne soit plus jamais victime de la maladie à virus Ebola.

<strong>Source: Présidence</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise à la Conférence des Cadres de son Parti : &amp;quot;La Cds&#45;Mogotiguiya assume cette mandature d’IBK, tant dans la réussite que dans les échecs...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mamadou-bakary-sangare-dit-blaise-a-la-conference-des-cadres-de-son-parti-819812.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la présidence de Blaise Sangaré, les cadres de Cds-Mogotiguiya étaient réunis en conférence à la bibliothèque nationale hier dimanche. Ces assises, très importantes pour le parti résolument engagé aux côtés du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, furent une occasion de réaffirmer cet engagement, mais aussi ont servi de cadre fécond d’idées et de directives pour enclencher des actions politiques solides.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 08:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157526" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Blaise-sangare.jpg"><img class="size-full wp-image-157526" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Blaise-sangare.jpg" alt="Une vue du presidium (photo archives)" width="615" height="410" /></a> Mamadou Blaise Sangaré (devant le mirco) Une vue du presidium (photo archives)[/caption]

Cette conférence des cadres de la Cds-Mogotiguiya, il est important de le rappeler, a enregistré la participation des délégués des  différentes sections de l’intérieur et du district de Bamako.

D’importantes personnalités politiques, parmi lesquelles on peut citer le Pr. Ali Nounhoum Diallo de l’Adema-Pasj, ont rehaussé l’éclat de la cérémonie par leur présence. Dans son intervention, le président Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise, s’adressant aux cadres et militants du parti, a rappelé qu’il y a des circonstances dans la vie politique que l’on souhaiterait autres que celles dont nos concitoyens semblent blasés, c’est à dire les rassemblements périodiques, statutaires, convenus, folklorisés, juste pour se faire rappeler au souvenir d’une opinion de plus en plus désenchantée puisque, a précisé le président Sangaré, les récoltes ne correspondent pas aux semis escomptées par la révolution du 26 mars 1991.

Pour le président de la Cds-Mogotiguiya, ces assises du parti doivent se soustraire des clichés péjoratifs de réunions politiciennes et se qualifier en séminaires féconds d’idées et de directives pour enclencher des actions politiques solides et soutenues aux populations.

LA CDS ASSUME SANS COMPLEXE SON CHOIX POLITIQUE

C’est un président de parti très détendu qui a fait son entrée dans la salle de conférence des cadres. En s’adressant aux participants, le président Sangaré a été on ne peut plus clair : "Nous de la Cds-Mogotiguiya totalement et résolument engagés aux côtés de son excellence le président de la République IBK, et face à notre peuple, devrons sortir de ce rassemblement totalement outillés pour informer, former et orienter aux quotidien avec la pédagogie idoines nos populations, afin qu’elles intègrent et adhèrent aux caps définis par les plus hautes autorités de l’Etat pour la recherche d’une paix définitive et l’amorce du développement économique et social du pays", a précisé le chef du parti symbolisé par un cheval blanc.

DEMAIN SE PRÉPARE AUJOURD’HUI

Le président Mamadou Bakary Sangaré n’a pas, à l’occasion, manqué de rappeler et d’insister sur les différents enjeux et défis à la fois pour le parti et le pays qui est confronté à une situation sécuritaire sans précédent. La Cds a , à cet effet, sa propre vision d’ailleurs explicitée par des banderoles affichées dans la salle ou étaient réunis les cadres et militants. "Un Mali uni, une décentralisation poussée et effective" ou "Privilégier le dialogue et la réconciliation, seul chemin vers la paix", pouvait-on lire sur ces banderoles confectionnées pour l’occasion.

Dans le soutien du parti à IBK, le président de la Cds-Mogotiguiya est sans ambages : "La Cds-Mogotiguiya assume tant dans la réussite que dans les échecs cette mandature du président de la République", a précisé Mamadou Bakary Sangaré dit Blaise, très conscient également des enjeux liés aux élections communales qui profilent.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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<title>Housseini Amion Guindo &amp;quot;Poulo&amp;quot; à la 2ème conférence nationale de la Codem : &amp;quot;Aidons IBK à être le premier rempart contre toutes velléités sécessionnistes au Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/housseini-amion-guindo-poulo-a-la-2eme-conference-nationale-de-la-codem-aidons-ibk-a-etre-le-premier-rempart-contre-toutes-velleites-secessionnistes-au-mali-819682.html</link>
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<description><![CDATA[ Le parti de la quenouille (un symbole fort dans la culture légendaire du Mali), Convergence pour le Développement du Mali (Codem), a tenu hier dimanche 22 février 2015 sa Conférence Nationale, deuxième du genre depuis sa création en 2008.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 07:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une très jeune formation politique donc qui, en presque 07 ans, a réussi à s’imposer dans le landerneau politique malien, non pas à l’épreuve du dynamisme, de la perspicacité et de l’ouverture d’esprit de Housseini Amion Guindo seul, son président, mais grâce aux efforts conjugués de toute la famille Codem. Oui, à la Codem, c’est l’esprit de la famille qui commande, et c’est pourquoi cette jeune formation politique brille de tous feux avec plus d’un millier de conseillers municipaux et une demi-dizaine de députés à l’Assemblée Nationale.

Pour sa première participation à une élection présidentielle, son candidat, en la personne du président Housseini Amion Guindo, s’est classé 5ème sur 27 candidats. Cette vitalité, on l’a fortement perçue à l’ouverture des travaux de cette 2ème conférence nationale du parti. En effet pour mémoire, rarement la salle des 1.000 places du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) a massé autant de monde pour une activité politique. C’est là aussi la force de la Codem, c’est là aussi le sens de la quenouille ! Car contrairement à une pratique instituée, il n’eût point de publicité, encore moins une bande annonce télévisuelle autour de la convocation de cette 2ème conférence nationale de la Codem, la famille s’étant occupée de tout.

De quoi marquer son rôle et sa place, surtout sa légitimité dans les rangs de la Convention des Partis de la Majorité Présidentielle (Cmp), la déferlante qui soutien sans réserve les actions du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. "Nous avons décidé de soutenir le président IBK par respect pour le choix exprimé par le peuple malien", a dit "Poulo", du haut de la tribune de la salle 1.000 places du Cicb.

De la crise du Nord à la grande difficulté économique qu’aura ressenti chaque malien, le président de la Codem, Housseini Amion Guindo, dira en substance que les choses sont en train d’être redressées, que l’espoir renait au Mali, et cela sous la direction éclairée du Président IBK, ce grand patriote soucieux du devenir du Mali, et dont les décisions épousent parfaitement les attentes et préoccupations des Maliens.

Réaffirmant le soutien sans réserve de la Codem aux actions du Président IBK, "Poulo" appellera ses compatriotes à faire de même : "Aidons le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita à être le premier rempart contre toutes velléités sécessionnistes au Mali". Cette deuxième conférence nationale de la Codem, essentiellement consacrée ont prochaines élections communales et régionales, aura permis aux délégués venus de partout de peaufiner les plans et les stratégies devant permettre au parti de la quenouille de ratisser larges à l’issue de ces élections, prévues pour le mois d’avril prochain.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mouvement Patriotique pour Le Renouveau (MPR) : Pour le renouveau de l’action politique du parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-patriotique-pour-le-renouveau-mpr-pour-le-renouveau-de-laction-politique-du-parti-819792.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 21 février 2015 s’est tenue au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) la journée de réflexion et de célébration du 20ème anniversaire du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (Mpr). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2015 01:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’ouverture de la journée de réflexion était placée sous la présidence du Dr. Choguel Kogala Maïga, président, en présence de l’ensemble des membres et responsables du parti venus des régions du pays. En effet, le parti Mpr célèbre son 20ème anniversaire après d’intense lutte pour la reconnaissance et le droit à l’existence légale, et malgré les tentatives de l’isoler. Toutes choses qui auront permis au parti de mobiliser ses militants et militantes tout en privilégiant l’unité nationale, l’union pour la construction par la prise en compte de la contribution de tous les fils du pays à l’édification du Mali nouveau.

Le président du Mpr, le Dr. Choguel Kogala Maïga, a saisi l’occasion pour expliquer le parcours historique du parti, tout en ayant une pensée pieuse à certains ainés infatigables fondateurs du parti, aujourd’hui rappelés à Dieu. Le président du parti a indiqué que le seul leitmotiv ayant guidé leurs actions était la réconciliation des fils du Mali. "La réconciliation nationale, la démocratie consensuelle, le libéralisme à visage humain et le droit de chaque malien à une vie décente sont notre crédo pour bâtir au Mali une société solidaire, tolérante, harmonieuse, respectueuse des valeurs universelles de liberté, d’équité et de justice, qui a foi en l’unité africaine et en la coexistence pacifique entre les peuples", a dit le Dr. Choguel K. Maiga.

Par ailleurs, de 1994 à 2013, le Mpr s’est retrouvé dans les regroupements comme le Rfp, le Collectif des Partis Politiques de l’Opposition (Coppo), Espoir 2002, l’Alliance pour la Démocratie et le Progrès (Adp), et enfin le Front pour la Défense de la Démocratie et la République (Fdr), tous pour des raisons de sauvegarde de la République.

En 2013, à l’issue du premier tour de l’élection présidentielle, le Mpr a choisi de voter pour le président de la République IBK. Pour Choguel K. Maïga, les résultats engrangés au sortir des dernières consultations électorales ont été en deçà de leurs attentes, et ces assises ont été l’occasion d’analyser les causes de mauvaise performance, afin de mieux préparer les prochaines élections. "Ces consultations nous furent utiles à plus d’un titre. Elles nous ont permis d’établir la carte politique de notre parti, en distinguant les localités où nous bénéficions d’une forte implantation, les localités où nous connaissons des percées remarquables et les localités où des efforts d’implantation sont encore à mener", a-t-il estimé.

En parlant des sujets majeurs intéressants la vie de la nation, Dr. Choguel dira que le Mpr a apprécié les actions entreprises par le Chef de l’État dès son investiture, notamment les assises nationales sur le Nord, les états généraux de la décentralisation et toutes les initiatives en cours pour aboutir à la paix, à travers la signature d’un accord avec les groupes armés. Selon président du Mpr, la crise au Nord, la réconciliation nationale, le binôme "sécurité et développement", la décentralisation, et l’école sont des sujet d’actualités que tous les maliens vivent difficilement aujourd’hui. "Difficile pour tout le peuple, pour les gouvernants, et pour les amis du Mali".

Comme solution, le Mpr propose que "nous nous retrouvions autour des idéaux qui fondent toute nation véritable, que nous donnions forme et densité pérennes au vouloir vivre ensemble. La crise Libyenne nous a fait subir les conséquences de la destruction de notre État, y compris l’invasion des bandits armés, la faiblesse de notre armée et l’occupation de 3/4 du territoire national. L’opération serval a ruiné leur projet, et a libéré Gao et Tombouctou, mais Kidal est soustrait de l’autorité centrale. Il nous est imposé de négocier avec les groupes armés. Alors, se posent deux questions : comment récupérer Kidal et sa région ? Comment parvenir à une paix définitive qui garantisse les intérêts supérieurs du peuple malien ? La réponse à ces deux questions sortira à la négociation engagée en Alger. Mais l’État doit s’assumer pour préserver l’unité du peuple malien, l’intégrité du territoire, l’égalité entre les citoyens du même pays".

Le parti s’est réjoui de la décision du Chef de l’État de faire porter la part du secteur du développement rural à 14% du budget national, en dépit de la recommandation de l’Union Africaine de le porter à 11%. En parlant de la décentralisation, le Mpr indique que les populations sont sensées être les acteurs majeurs et les bénéficiaires, mais présentement aucune politique de financement de la décentralisation n’est clairement définie. Il serait donc judicieux d‘étudier les causes du blocage de la situation, afin d’avoir une solution.

Pour ce qui est de l’école malienne, le Dr. Choguel Kokala Maïga a souligné que ce domaine souffre des conséquences d’actions menées à la hâte. Relever le taux de scolarisation, introduire les langues nationales dans l’enseignement, créer l’université furent des objectifs prioritaires à atteindre sans pour autant mesurer leurs conséquences. "L’école a cessé d’être la pépinière où se forme la relève. Il faut la restaurer dans cette vocation. Ces actions, pour être efficaces, doivent se fonder sur un indispensable préalable, à savoir repenser l’école pour la refonder."

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée culturelle et artisanale 2015 : La relance au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-et-artisanale-2015-la-relance-au-menu-816092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-et-artisanale-2015-la-relance-au-menu-816092.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Ministère de la Culture, de l&#039;Artisanat et du Tourisme est à pied d&#039;œuvre pour l&#039;organisation de la Rentrée Culturelle et Artisanale 2015, prévue ce vendredi 20 février 2015. Placé sous le signe de la réconciliation, cette rentrée culturelle et artisanale marque une volonté politique de relancer ces secteurs majeurs. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_362342" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/rama-doha.jpg"><img class="size-full wp-image-362342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/rama-doha.jpg" alt="Mme N'DIAYE Ramatoulaye Diallo" width="310" height="248" /></a> Mme N'DIAYE Ramatoulaye Diallo[/caption]

Le pays sort progressivement d'une crise multidimensionnelle, consécutive au conflit armé déclenché dans les régions du nord par les groupes terroristes. Ce conflit a créé une crise sociale, économique, sécuritaire et surtout culturelle qui s'est manifestée par la destruction du patrimoine matériel et immatériel de cette partie de notre pays. Au-delà, une grande majorité de la population malienne continue de pâtir des conséquences économiques de cette crise sur les secteurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme.

Pour marquer le lancement symbolique et officiel du début des activités culturelles et artisanales initiées par le département et ses partenaires au cours de l'année 2015, le Ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme s'attèle à organiser la Rentrée Culturelle et Artisanale (Rca2015). En effet, la rentrée culturelle est une activité culturelle à caractère national au cours de laquelle le Ministère de la Culture et ses partenaires, les opérateurs culturels, déclinent leur programme d'activités pour l'année et font le bilan des actions menées durant l'année écoulée.

Malgré les contingences sécuritaires, sanitaires et économiques, le département en charge des questions de culture et d'artisanat a redonné vie à cette activité institutionnalisée pour véritablement donner un souffle aux actions et autres manifestations artistiques, culturelles et touristiques majeures des acteurs de ces secteurs et du gouvernement.

Placé sous le thème du "<em>Renforcement de l'unité nationale et de la Paix</em>", l'année culturelle et artisanale 2015 annonce non seulement le renforcement des acquis du département dans plusieurs domaines, mais elle sera également une année de continuité, d'ouverture et de renouveau.

In fine, le programme alléchant que propose le Ministère de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme est un condensé de toutes les sensibilités culturelles et artistiques de notre pays. Ainsi, en plus du grand spectacle, qui se tiendra au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) et retransmis en direct, des animations populaires égayeront les 06 Communes de Bamako. Aussi, des conférences débats et des expositions marqueront la place de la culture dans le renforcement de la cohésion sociale.

<strong>Source : CCom/Mcat</strong>

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<title>Culture de la haine ethnique : Haro sur le Coren !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/culture-de-la-haine-ethnique-haro-sur-le-coren-816102.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 14 février dernier, le Collectif des Ressortissants du Nord (Coren), s’est fendu d’une déclaration aux contours obscurs, tant il est devenu impossible pour le commun des mortels de trouver un sens à cette déclaration ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186339" align="alignleft" width="317"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Malick-Alhousseini-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-186339" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Malick-Alhousseini-Maiga.jpg" alt="Malick_Alhousseini _Maiga" width="317" height="320" /></a> Malick Alhousseini Maiga[/caption]

En fait de déclaration, le document ressemblait plutôt beaucoup plus à un exercice d’auto encensement du Coren, relatant tout ce qui avait été fait par cette association depuis le début de la crise du Nord. Des actions et initiatives à l’actif du collectif, et qui l’honorent d’ailleurs, aujourd’hui exhibées comme si ses responsables, avec à leur tête Malick Alhousseini Maïga, s’attendaient quelque part à un retour de manivelle. Faut-il dès lors penser que des intérêts inavoués seraient l’élément moteur de la création du Coren?

Après la transition, la galère se fait-elle sentir autant chez le président du Coren pour qu’il engage le collectif dans sa toute première sortie ratée et très mal inspirée ? Ces questions, on ne peut ne pas les poser, du moment qu’en plus d’un certain auto-satisfécit affiché et de l’inopportunité d’une telle déclaration, le Coren est parti jusqu’à tenir des propos qui, en eux-mêmes, constituent le terreau fertile d’exacerbation de la haine ethnique au Mali.

Jugez-en à travers ces passages tirés de la déclaration du Coren rendue publique le 14 février 2015 : "<em>Le Coren en appelle à la fin de la politique de deux poids et deux mesures pratiquée à son encontre. En effet, il est loisible pour tout observateur de constater que certains citoyens sont victimes de pratiques discriminatoires. Au moment où Aliou Touré et autres croupissent, fort justement en prison dans l’attente de leur procès, d’autres criminels et terroristes sont libérés au nom d’une Raison d’Etat qui échappe à la compréhension des citoyens...</em>" En quoi donc le maintien de Aliou Touré, un criminel notoire, ancien chef de la police islamique de Gao (que le Coren ne mentionne pas) en prison serait une pratique discriminatoire à l’égard du Coren ? Y’avait-il une connexion entre le Collectif des Ressortissants du Nord (Coren) et le Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) ?

Le Coren serait-il en train de tenter de nous faire croire que Aliou Touré est en prison parce qu’il est "<em>sonrhaï</em>" et "<em>noir</em>" en plus ? Ou plutôt parce qu’il est "<em>Touré</em>"? Non, Messieurs du Coren, vous avez une lecture erronée de la population carcérale du Mali. En plus, ce discours que vous tenez porte en lui les germes de la haine ethnique, que notre pays ne connaît pas!

En la matière, vous ne faites pas mieux que le Fores du Pr. Kalilou Ouattara, que les populations du sud sont les premières à combattre d’ailleurs avec énergie. Ces visées ethniques, le Mali n’en a point besoin. Seul regret : nous ne savons pas comment l’ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Maïga, président d’honneur du Coren, a pu tomber dans ce piège ?

Attention donc aux mots qui sont souvent porteurs de maux plus dangereux que Ebola ! Travaillons à panser les plaies laissées par la crise, et non à vouloir en créer d’autres beaucoup plus graves que celles qu’on a jusqu’ici connues. Le salut du Mali, le salut de nous tous, est dans cela. Pas autrement !

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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<title>Bradage du patrimoine foncier de l’Etat : Des agents retraités dans le collimateur du Ministre Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/bradage-du-patrimoine-foncier-de-letat-des-agents-retraites-dans-le-collimateur-du-ministre-bathily-816062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/bradage-du-patrimoine-foncier-de-letat-des-agents-retraites-dans-le-collimateur-du-ministre-bathily-816062.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Ministre des Domaines de l’État et des Affaires Foncières, me Mohamed Ali Bathily, n’est pas disposé à faire des cadeaux aux agents spéculateurs fonciers. Dans la croisade qu’il entend mener contre les auteurs du bradage du patrimoine foncier de l’État. Des fonctionnaires des services des Domaines à la retraite ne seront pas épargnés. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199727" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg"><img class="size-full wp-image-199727" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg" alt="Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux" width="310" height="197" /></a> Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux[/caption]

Dans une sortie télévisée, le chef du département des Affaires Foncières a dit toute sa détermination à faire la guerre aux spéculateurs fonciers qui se seraient rendus coupables du bradage du patrimoine foncier de l’État. À en croire le Ministre Bathily, l’État se réservera le droit de mener une action récursoire contre les fonctionnaires qui sont à la base de la destruction du patrimoine foncier de l’État.

Selon l’ancien Ministre de la Justice et des Droits de Hommes, Garde des Sceaux et actuel Ministre des Domaines, l’État et des Affaires Foncières a versé plusieurs milliards de franc Cfa à des individus dans des affaires portant sur le foncier à tort ou à raison. Cette situation doit s’arrêter. Et le Ministre Bathily promet de sévir quand il le faut contre des agents à la retraite dont la responsabilité apparaitra dans le bradage du patrimoine foncier de l’État.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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</item>

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<title>Makan Konaté, Président du Copa : &amp;quot;Les représentants de l’État à Alger ont respecté la ligne rouge...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-president-du-copa-les-representants-de-letat-alger-ont-respecte-la-ligne-rouge-816012.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du Collectif des Patriotes du Mali (Copa) a animé un point de presse au cour duquel il a abordé trois préoccupations : les négociations d’Alger, la présence des troupes des Nations Unies au Nord de Mali, et l’attitude de la France dans la phase de la résolution de la crise sécuritaire. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 10:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_139874" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-Konate-copa.jpg"><img class="size-full wp-image-139874" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-Konate-copa.jpg" alt="Makan Konaté, présidant du Collectif des Patriotes (Copa)" width="310" height="228" /></a> Makan Konaté, président Copa[/caption]

Au cours de cette sortie publique, le leader du Collectif des Patriotes n’est pas allé du dos de la cuillère "<em>nous nous réjouissons de l’attitude des représentants de l’État Malien aux pourparlers d’Alger. Nous estimons que la ligne rouge est respectée, à savoir pas question de fédéralisme, pas question d’Azawad</em>...", a précisé le président dans du Copa, qui dit que son organisation jusqu’à preuve du contraire fait totalement confiance aux émissaires mandatés par le Gouvernement de la République du Mali.

Un autre problème que le conférencier a abordé dans cette sortie est la présence de la Minusma au Nord du Mali. "<em>Pourquoi la Minusma a tiré sur les manifestants à Gao ?</em>" Le président du Collectif des Patriotes (Copa) qui dénonce la signature d’un accord entre le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla) et la Minusma à travers le Général Français Christian Thibault. Le leader du Collectif des Patriotes affirme ne rien comprendre dans l’attitude de la France.

Le président Konaté persiste et signe : "<em>nous avons appris de sources crédibles que des combattants blessés dans le conflit au Nord du Mali sont pris en charge par le Ministère français des Affaires Humanitaires. Cela ne cache t-il pas quelque chose ? Nous pensons que c’est là la duplicité de la France dans la guerre du Mali</em>", a ajouté Makan Konaté, qui condamne les tueries qui ont eu lieu à Gao. Pour cette bavure des troupes de la Minusma, Makan Konaté exige que la lumière soit faite et que les coupables soient sévèrement punis.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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<title>Fondation Agir :  La Première Dame s’engage aux côtés des adolescents du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fondation-agir-la-premiere-dame-sengage-aux-cotes-des-adolescents-du-mali-813192.html</link>
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<description><![CDATA[ La Première Dame, Présidente de la Fondatrice de l’Ong Agir a présidé lundi dernier, à l’hôtel Radisson, l’atelier de validation du Programme cadre triennal 2015-2017 sur la qualité de la vie et l’épanouissement des adolescents et des jeunes filles au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 08:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_449412" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Aminata-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-449412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Aminata-Maiga.jpg" alt="La Première dame, Kéita Aminata Maiga" width="620" height="413" /></a> La Première dame, Kéita Aminata Maiga[/caption]

Ce programme devra aider l’Ong Agir à mieux structurer ses interventions en direction de la jeunesse malienne qui est une population extrêmement jeune. En effet, selon les statistiques les plus récentes, environ une personne sur trois (33%) a l’âge compris entre 10-24 ans.

Cette importante frange de la population fait face à des défis majeurs sur les plans de la protection, de l’éducation, de la santé et de l’emploi. En outre, c’est aussi dans cette frange que se recrutent les victimes des mariages précoces des jeunes filles et les catégories qui n’ont pas accès à l’éducation.

C’est pour prendre en charge ces problématiques que de nombreuses Ongs dont "Agir" interviennent à travers des actions de promotion des adolescents et des jeunes. Leurs terrains d’intervention privilégiés sont, entre autres, la santé / santé de la reproduction, l’éducation, la communication pour un changement de comportement, l’environnement et la qualité de vie.

Pour l’élaboration de ce programme-ci, l’Ong Agir a bénéficié de l’accompagnement du Fonds des Nations Unies pour la Population (Unfpa).

La rencontre du lundi dernier a enregistré la participation de nombreux départements ministériels (Environnement, Promotion de la femme, Emploi et Formation professionnelle, Éducation nationale), des Partenaires Techniques et Financiers (ptf) ainsi que d’autres Ongs partenaires d’Agir. Elle visait à présenter le programme triennal et à l’amender en vue de sa mise en œuvre.

Au cours de la rencontre, Mme Kéita Aminata Maïga, a fait un exposé sur la grande ambition qu’elle nourrit pour la jeunesse malienne. Concrètement, il s’agira pour elle de créer les conditions pour permettre à cette jeunesse d’accéder à la formation professionnelle qualifiante, à des métiers, à des revenus, à un statut digne pour contribuer activement à la vie des communautés maliennes en tant que citoyennes et citoyens conscients.

Les débats et les différentes contributions ont permis à l’assemblée d’avoir une meilleure visibilité du programme. Les partenaires techniques et financiers de l’Ong Agir ont marqué leur intérêt pour le programme triennal et ont exprimé leur souhait de l’accompagner dans ce nouveau challenge.

<strong>Source : Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avant&#45;hier à Koulouba : IBK a reçu les religieux, après leur mission en Europe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/avant-hier-koulouba-ibk-recu-les-religieux-apres-leur-mission-en-europe-813252.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la République a reçu avant-hier mardi 17 février 2015, en début d’après-midi, la délégation de la société civile qui rentre d’un périple de plusieurs jours en Europe où elle a porté la voix du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 07:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_388702" align="alignleft" width="360"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-rfi.jpg"><img class="size-full wp-image-388702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-rfi.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République malienne" width="360" height="179" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta.<br />REUTERS/Louafi Larbi[/caption]

La délégation comprenait, entre autres membres, l’Imam Mahmoud Dicko, Président du Haut Conseil Islamique (Hci), Mgr Jean Zerbo, Archevêque de Bamako et M. Ahmed Mohamed Ag Hamani, ancien Premier ministre.

En effectuant le déplacement à Koulouba, la délégation avait à cœur de réserver la primeur des résultats de sa mission au Chef de l’État. De son propre avis, la mission a été un franc succès puisque ayant obtenu une oreille attentive à toutes les étapes.

En se rendant en Europe, l’objectif de la société civile était d’aller vers les amis du Mali afin de leur porter la vraie information sur la situation qui prévaut dans notre pays.

Selon l’Imam Mahmoud Dicko, le message porté a été bien compris par les différents interlocuteurs.

La délégation de la société civile a saisi l’opportunité de cette audience pour remercier le Chef de l’État pour son soutien à la réussite de sa mission.

La société civile envisage d’organiser une conférence de presse ce jeudi au cours de laquelle elle compte expliquer aux Maliennes et Maliens les motivations réelles de sa mission.

<strong>Source : Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération transfrontalière au Sahel : La France, le Mali, le Burkina Faso et le Niger lancent un projet d’appui</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-transfrontaliere-au-sahel-la-france-le-mali-le-burkina-faso-et-le-niger-lancent-un-projet-dappui-813232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-transfrontaliere-au-sahel-la-france-le-mali-le-burkina-faso-et-le-niger-lancent-un-projet-dappui-813232.html</guid>
<description><![CDATA[ Le vendredi 13 février dernier s’est tenu en France, aux Invalides, le Séminaire de lancement du projet Acts (Appui à la Coopération Transfrontalière au Sahel) initié par le Ministère français des Affaires étrangères et du Développement international (Direction de la Coopération de Sécurité et de Défense en collaboration avec la Direction générale de la Mondialisation, du Développement et des Partenariats). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 07:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En s’appuyant sur la zone des trois frontières appelée "Liptako Gourma" (liant le Burkina Faso, le Mali et le Niger), ce projet entend, pour les trois années à venir, engager des actions concrètes et structurantes en matière à la fois de sécurité, de développement et de gouvernance. Les coordonnateurs du projet Acts, installés dans un premier temps auprès de l’Autorité du Liptako Gourma, mobiliseront fortement les territoires et les populations locales, mais aussi les Etats, dans la perspective d’une action régionale associant in fine la Mauritanie et le Tchad pour mieux rencontrer les objectifs du G5 Sahel.

Le Séminaire de lancement du projet Acts a donné lieu à la signature d’une Déclaration d’intention entre M. Abdoulaye Idrissa Maïga, Ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation de la République du Mali, M. le Colonel Auguste Barry, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité du Burkina Faso, M. Massoudou Hassoumi, Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité du Niger, et Mme Annick Girardin, Secrétaire d’État au Développement et à la Francophonie auprès du Ministre français des Affaires Étrangères et du Développement international, M. Laurent Fabius.

Mme Annick Girardin, Secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie, M. le Colonel Auguste Barry, Ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité du Burkina Faso, M. Abdoulaye Idrissa Maïga, Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation du Mali, et M. Massoudou Hassoumi, Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité du Niger.

<strong>Source : Ambassade de France</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de la défense en reconnaissance de terrain : Un état d’esprit opérationnel affirmé</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-ministre-de-la-defense-en-reconnaissance-de-terrain-un-etat-desprit-operationnel-affirme-813172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/le-ministre-de-la-defense-en-reconnaissance-de-terrain-un-etat-desprit-operationnel-affirme-813172.html</guid>
<description><![CDATA[ Nous nous réjouissons de votre visite, nous sommes fiers des efforts entrepris… pourvu que cela continue. On nous a tout dit, nous l’acceptons. Aujourd’hui nous sommes déterminés à assumer plus que jamais les missions qui sont les nôtres. C’est par ces mots que les personnels de la garnison de Nara ont accueilli, le lundi 16 février 2015, le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Tiéman Hubert Coulibaly a entamé une reconnaissance de terrain après sa nomination à la tête du département de la défense. La première étape a été consacrée à Nara, une localité voisine de la forêt de Wagadou. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 07:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168952" align="alignleft" width="291"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Tiéman-Coulibaly.jpg"><img class="size-full wp-image-168952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Tiéman-Coulibaly.jpg" alt="Agonie de l’UDD en commune VI" width="291" height="300" /></a> Tiéman Hubert Coulibaly,[/caption]

Cette première sortie participe d’une série de visites s’inscrivant dans le cadre d’une prise de contact avec les Force Armées Maliennes (Fama) sur les lignes de front à travers toutes les garnisons du pays.

Ces visites constituent une occasion pour le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants de constater de visu les réalités militaires et sécuritaires sur le terrain, de s’imprégner personnellement des conditions de vie et de travail des personnels de de son département, de leur porter et leur transmettre le message de félicitations et d’encouragement du président de la république, chef suprême des armées.

À Nara, après avoir renouvelé l’engagement du président de la république pour gagner la guerre de l’unité dans la lutte contre le terrorisme, le Ministre Tiéman Hubert Coulibaly a confié les raisons du choix de Nara pour sa première sortie.

La Proximité de Nara avec les lignes frontières de la crise sous sa nouvelle menace (terrorisme), impose de s’y intéresser. Il est aussi allé à Nara pour valider certains éléments de contrôle en vue d’une meilleure prise de décision. L’on rappelle que ces éléments de contrôle font suite aux visites du  Chef d’état-major Armée de terre et de l’inspection générale des armées et services à Nara.

Sur place, le ministre et sa délégation ont pu observer et mesurer la ferme volonté et la détermination des personnels Fama à accomplir leur mission avec fierté. Les autres bons points de la visite ministérielle portent sur le réconfort moral de la troupe, la bonne organisation des positions, la confiance entre la troupe et le commandement, les bonnes relations civilo-militaires à la satisfaction des responsables administratifs, coutumiers, traditionnels et des populations locales.

Lors du briefing, le chef secteur a rassuré au travers des nombreuses et permanentes missions de fouille, de patrouille. Ainsi, sans être catégorique, il estime que le nombre de galeries de caches d’armes a considérablement diminué dans la forêt de Wagadou. Au cours des patrouilles, des actions civilo-militaires (consultations gratuites, dons de médicaments…) sont faites au profit des populations, ainsi que dans la ville de Nara.

Le lieutenant-colonel Mamadou S. Koné et ses collègues de la gendarmerie, de la garde nationale, de la Police et des Eaux et Forêts redoutent une présence de plus en plus accrue d’adeptes de la secte Dawa dont les mouvements sont assez fréquents vers la mosquée Markaz à Banakabougou (Bamako).

Se félicitant du bon état d’esprit de la troupe et de la bonne appréciation du leadership de commandement, le Ministre exhorte néanmoins à la discipline, à l’esprit de sacrifice et de courage, bref, les vertus militaires. Enfin Tiéma Hubert invite les militaires à ne point se laisser tenter par la politique, car l’armée demeure l’ultime recours partagé.

<strong>Col Diarran KONÉ</strong>

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</item>

<item>
<title>Observatoire des droits humaines et de la paix (ODHP) : Le rôle et la place de la justice dans le processus de réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/observatoire-des-droits-humaines-et-de-la-paix-odhp-le-role-et-la-place-de-la-justice-dans-le-processus-de-reconciliation-nationale-813152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/observatoire-des-droits-humaines-et-de-la-paix-odhp-le-role-et-la-place-de-la-justice-dans-le-processus-de-reconciliation-nationale-813152.html</guid>
<description><![CDATA[ Le forum sur le rôle et la place de la justice dans le processus de réconciliation nationale, initié par l’Observatoire des Droits Humains et de la Paix (Odhp), en collaboration avec le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux et l’Ong internationale suédoise Diakonia, qui a ouvert ses portes le mardi 17 février 2015 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) prend fin aujourd’hui.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 07:33:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’ouverture du forum était présidée par M. Boya Dembélé, secrétaire général du département de la Justice, qui avait à ses côtés, la présidente de la Commission Nationale des Droits de l’Homme (Cndh), Me Kadidjatou Sangaré, le secrétaire général de l’Odhp, M. Abdou S. Ouologuem, ainsi que plusieurs représentants d’organisations et associations de droits humains.

Pour rappel, depuis en 2014, un accord de partenariat entre l’Odhp et l’Ong internationale suédoise Diakonia demeure pour la mise en œuvre du projet d’appui à la justice et à la réconciliation dans les régions nord du Mali. Dans ce cadre que les deux organisations viennent d’organiser ce forum sur le rôle de la justice dans le processus de réconciliation nationale.

L’objectif de ce forum est de contribuer à la promotion des droits humains et à la réconciliation nationale au Mali, à travers le renforcement de la justice et la lutte contre l’impunité généralisée. Il a regroupé 70 experts venant d’horizons divers autour des thèmes comme "la place de la justice dans le processus de réconciliation"; "les enjeux et les défis"; "le cadre juridique et institutionnel de la justice transitionnelle au Mali"; "les approches et stratégies appropriées de prise en compte de la justice dans le processus de réconciliation".

Selon le secrétaire général de l’Odhp, M. Abdou S. Ouloguem, ce  forum de deux jours est une contribution pour la réconciliation et la paix dans notre pays. C’est aussi un espace d’échange d’informations sur les questions d’actualités sur les victimes de la crise, afin de relever toutes les anomalies.

Mme la présidente de la Cndh, Me Kadidjatou Sangaré, a rappelé que la crise multidimensionnelle que notre pays a connu depuis en 2012 a imposé un bouleversement de la situation économique, sociale, culturelle et politique dans notre société. Selon elle, la justice transitionnelle est un moyen efficace pour la réussite de la réconciliation et de la paix dans notre pays. Elle a souhaité la réussite des négociations inter-maliennes en Alger, car nous avons besoin d’une justice équitable pour une société juste et équitable.

Le secrétaire général du Ministère de la Justice et des Droits Humains, Garde des Sceaux, M. Boya Dembélé dira quant à lui, que le forum vient à point nommé au regard de ce qui s’est passé dans la partie septentrionale de notre pays. Il a indiqué que l’invasion des groupes terroristes sur notre territoire a détruit tout ce qu’il y avait de dignité, de liberté et de droit, avec son lot de violations des droits humains. Il a promis que tous les auteurs de crimes et autres violations des droits de l’homme seront arrêtés et punis conformément à la législation en vigueur. Pour parvenir à la réconciliation et la paix, il faut une justice forte.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour &amp;quot;parler Mali&amp;quot; et &amp;quot;unir les maliens&amp;quot; : IBK et les anciens Présidents bientôt conviés autour d&amp;apos;une même table</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pour-parler-mali-et-unir-les-maliens-ibk-et-les-anciens-presidents-bientot-convies-autour-dune-meme-table-813012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pour-parler-mali-et-unir-les-maliens-ibk-et-les-anciens-presidents-bientot-convies-autour-dune-meme-table-813012.html</guid>
<description><![CDATA[ Les anciens Présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré (ATT), Pr. Dioncounda Traoré, et l’actuel locataire de Koublouba, El-Hadj Ibrahim Boubacar Kéita, main dans la main pour prêcher à l’unisson la réconciliation des cœurs et des esprits entre tous les fils du Mali... Voilà là un rêve et un vœu longtemps caressés par les Maliens pour panser les plaies laissées par la crise, et en effacer à jamais les stigmates, pour que le vaillant peuple du Mali retrouve sa quiétude, sa cohésion et son légendaire vivre ensemble d’antan. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 03:31:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_813322" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ATT-ALPHA-IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-813322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/ATT-ALPHA-IBK.jpg" alt=" Amadou T Touré , IBK ,  Alpha O Konaré (GD)" width="630" height="254" /></a> Amadou T Touré , IBK , Alpha O Konaré (GD)[/caption]

Les anciens Présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré (ATT), Pr. Dioncounda Traoré, et l’actuel locataire de Koublouba, El-Hadj Ibrahim Boubacar Kéita, main dans la main pour prêcher à l’unisson la réconciliation des cœurs et des esprits entre tous les fils du Mali... Voilà là un rêve et un vœu longtemps caressés par les Maliens pour panser les plaies laissées par la crise, et en effacer à jamais les stigmates, pour que le vaillant peuple du Mali retrouve sa quiétude, sa cohésion et son légendaire vivre ensemble d’antan.

À l’épreuve de certaines démarches minutieusement préparées et sérieusement portées par des hommes et des femmes regroupés au sein du Groupe d’Action pour le Dialogue et la Réconciliation (Gard), et engagés pour la cause nationale, ce n’est plus un rêve de croire voir dans un future prochain les présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Dioncounda Traoré, et Ibrahim Boubacar Kéita autour d’une même table pour "parler Mali" et unir les Maliens par le dialogue et la réconciliation.

Dialogue et réconciliation nationale, un binôme au cœur des soucis ayant motivé la création du Groupe d’Action pour le Dialogue et la Réconciliation (Gard), présidé par El Hadj Souleymane Dagnon, Maire de la Commune VI du District de Bamako. Ce regroupement d’hommes et de femmes qui n’ont de soucis que pour le devenir et l’avenir du Mali, a déjà réussi un challenge au mois de juin dernier avec la tenue du "Forum de Kéla". Un forum qui aura souscrit à l’engagement solennel de tous les griots et autres "Niamakala" du Mali, de Kayes à Kidal, des religieux et des personnalités de tous bords, de tous horizons, de toutes ethnies et de toutes les communautés de notre pays, dans toutes dynamiques visant à ramener la paix au pays de Soundjata, de Tiéba et Babemba Traoré, de Biton Coulibaly, de Fihroun et de Askia Mohamed...

Pour le retour du "Dambé" et du "Maya" comme socle de toutes nos actions. Ayant fait le constat qu’il serait très difficile, pour ne pas dire quasi impossible de réconcilier les Maliens, sans que ceux qui ont eu l’honneur et la charge de porter leur destinée tout au long de l’histoire, à savoir les Présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Dioncounda Traoré et Ibrahim Boubacar Kéita, ne montrent la voie et l’exemple, le Gard a donc décidé de faire de cela la première manche de son combat. Et sans attendre, les hommes et les femmes qui le composent, sous la houlette de El Hadj Souleymane Dagnon, se sont mis à la tâche.

Guidés par la conviction de bien faire, ils n’ont pas mis du temps à dénicher les personnes ressources pour ce faire. Des personnes ressources, dont nous tairons volontiers l’identité par souci de ne pas interférer dans les démarches en cours, qui, en plus de souscrire extérieurement à l’initiative, ont déjà pris leur bâton de pèlerin pour la matérialisation de ce projet qui devra donner aux maliens leur fierté d’antan.

Et déjà, les Présidents Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Dioncounda Trooré et Ibrahim Boubacar Kéita ont tous, chacun en ce qui le concerne, donné leur "accord de principe". Comme quoi, seul compte le Mali ! Seuls comptes les intérêts des maliens ! Pour ce qui est du président Amadou Toumani Touré, des démarches sont en cours pour avoir son quitus à lui à propos de ce qui devra, selon les animateurs du Groupe d’Action pour le Dialogue et la Réconciliation (Gard), consacrer le retour définitif de la paix au Mali.

"L’adhésion et l’engagement de tous les fils du Mali à ce projet sont vivement souhaités. Donnons-nous donc la main pour la renaissance du Mali", tel est l’appel lancé par le président du Gard, El Hadj Souleymane Dagnon. Ici à "Le Soir de Bamako", nous souscrivons entièrement à ce projet, parce que plus que tout, nous aimons le Mali.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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<title>Fonction publique du Mali : Grogne du collectif des contractuels pour leur régularisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-du-mali-grogne-du-collectif-des-contractuels-pour-leur-regularisation-812992.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 17 février 2015, le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla, a reçu en audience les membres du Collectif des contractuels de la catégorie A et B qui travaillent dans la fonction publique comme catégorie D et E pour la réclamation de leur statut administratif. La rencontre a eu lieu dans l’enceinte dudit département. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 02:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg"><img class="size-full wp-image-740782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Raky-talla.jpg" alt="Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée" width="300" height="199" /></a> Mme Diarra Raky Talla, ministre de la Fonction Publique... est interpellée[/caption]

Pour rappel, l’objectif de cette rencontre avec le Ministre était de réclamer la régularisation de leur situation administrative, afin de les reclasser dans leurs catégories respectives. Le chef du département, Mme Diarra Raky Talla a donné des assurances aux membres du collectif pour la régularisation de leur statut administratif.

Par ailleurs, à sa sortie d’audience, M. Fassiriman Diarra, président du collectif, a aussi soulagé ses camarades de la bonne foi de Mme la ministre pour la gestion de ce dossier.

En outre, le Ministre du Travail, et de la Fonction Publique a donné son engagement personnel, et a indiqué qu’il y a des préalables législatifs, réglementaires et administratifs à entreprendre pour le changement de leur statut. Elle a promis que les dossiers concernés par cette situation seront examinés sur toute l’étendue du territoire, et de façon efficace pour mieux rétablir les victimes dans leur droit. Cette situation, faut-il le rappeler, concerne plus de 3.076 agents de différents services de l’État.

Enfin, le Ministère en charge du Travail et de la Fonction Publique est très fortement sollicité pour la diligence rapide des suites à donner à ce dossier explosif.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de Bruxelles et Pred : Le satisfecit de toutes les parties prenantes à la 5ème réunion de suivi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/processus-de-bruxelles-et-pred-le-satisfecit-de-toutes-les-parties-prenantes-la-5eme-reunion-de-suivi-813212.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre Modibo Kéita a présidé, avant-hier mardi dans la matinée au Centre Internationale de Conférence de Bamako (Cicb), l’ouverture officielle de la 5ème réunion internationale de suivi de la conférence des donateurs &quot;Ensemble pour le Renouveau du Mali&quot;.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 01:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un évènement qui a connu la présence de plusieurs personnalités et de nombreuses institutions, tant sur le plan national qu’international. Et qui a été marqué par quatre interventions : le mot de bienvenue du Ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord ; le discours du Commissaire européen à l’aide humanitaire et la gestion des crises ; celui de la ministre française au développement et à la francophonie ; et le discours d’ouverture du Chef de Gouvernement.

"Notre réunion intervient au moment où se déroule, à Alger, le cinquième round des pourparlers inclusifs inter-maliens. Aussi, voudrais-je réitérer, ici, l’engagement du Gouvernement du Mali à poursuivre ces négociations dans un esprit constructif et inclusif afin d’aboutir le plus rapidement possible à la signature d’un accord de paix global et définitif qui permettra au pays de se tourner vers les reformes institutionnelles nécessaires à la reconstruction d’un État de paix, de sécurité, de stabilité et de prospérité, au bénéfice de toutes les composantes de la nation", a déclaré le Ministre Konaté, dans son allocution, après les traditionnelles salutations.

Un message fort et clair qui a été fortement apprécié par le Commissaire européen à l’aide humanitaire et la secrétaire d’État au développement. Tous les deux se sont réjouis des acquis positifs du Programme pour la Relance Économique du Mali et des efforts déployés par le Gouvernement pour ramener la paix et la stabilité au Mali. Ils appellent à l’instauration d’un climat de confiance mutuelle entre toutes les parties et à la cessation de tous les actes de violence et de provocation sur le terrain. ‘’La communauté internationale ne pourra venir qu’en accompagnement du futur accord’’, ont-ils martelé.

Le Premier ministre, pour sa part, a rendu un vibrant hommage à toutes les parties prenantes du processus de Bruxelles. De la communauté internationale aux acteurs locaux, en passant par les partenaires bilatéraux et multilatéraux…tous ont été chaleureusement remerciés pour leurs efforts en faveur de la relance économique et de la sortie de crise au Mali. Le Chef du Gouvernement, Son Excellence Modibo Kéita, a rappelé les priorités qu’il assigne à l’action de son gouvernement : la sécurité des personnes et des biens, le développement économique et social pour améliorer les conditions d’existence de la population, l’État de droit et la justice.

Il a renouvelé l’engagement du gouvernement à faire preuve de rigueur dans la gestion des affaires publiques, à poursuivre la réforme de la décentralisation à travers la libre administration des collectivités locales et à travailler à la fusion dans un seul cadre de l’ensemble des politiques stratégiques de l’État appuyées par les partenaires techniques et financiers, pour une meilleure cohérence de son action. Il a réaffirmé la volonté du Mali de consolider le redressement du pays et a souhaité la poursuite de l’accompagnement international, en mettant l’accent sur l’instabilité persistante dans les régions du Nord et les enjeux régionaux, en particulier la lutte contre le terrorisme.

Rappelons que le Programme pour la Relance Économique du Mali (Pred) a été lancé lors de la conférence internationale des donateurs "Ensemble pour le renouveau du Mali", tenue à Bruxelles le 15 mai 2013. Une conférence qui a réuni à Bruxelles 108 délégations ainsi que des représentants des collectivités locales, de la société civile, de la diaspora, des femmes et du secteur privé. Et de recueillir plus de 1965 milliards de Fcfa, provenant de 80 pays et 56 bailleurs bilatéraux et multilatéraux.

Dans le cadre d’une meilleure capitalisation de ces acquis, il a été convenu de mettre en place un mécanisme de suivi. C’est ainsi qu’une première réunion de suivi international s’est tenue à Bamako le 7 novembre 2013. La deuxième réunion, le 5 février 2014, à Bruxelles. La troisième à Bamako, le 15 mai 2014. La quatrième à Paris le 30 septembre 2014. Et aujourd’hui, 17 février à Bamako, la cinquième et dernière réunion de suivi international.

Notons qu’avant l’ouverture de la réunion, le Premier ministre avait reçu en audience la Secrétaire d’État Française au Développement et à la Francophonie. Madame Annick Girardin et sa délégation étaient venues, en marge des travaux de suivi de la conférence de Bruxelles, s’enquérir de la situation sécuritaire au Nord de notre pays et de l’état d’avancement des pourparlers inclusifs inter-maliens en cours à Alger. Largement édifiée, Madame la Secrétaire d’État a réitéré au Premier ministre la volonté de son pays à accompagner le Mali pour la signature rapide d’un accord de paix.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assistance aux victimes de la route et cas de sinistré : Bientôt la mise en circulation de la &amp;quot;Carte Mandy&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assistance-aux-victimes-de-la-route-et-cas-de-sinistre-bientot-la-mise-en-circulation-de-la-carte-mandy-813062.html</link>
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<description><![CDATA[ Une rencontre d’information sur l’avènement d’un projet d’aide aux victimes d’accident et des cas de sinistre a eu lieu le jeudi dernier au siège de l’Ong World Mali. &quot;Service victimes accident&quot;, c’est le nom de l’initiative d’un groupe de jeunes animés par la volonté de se prendre en charge et de prendre en charge les autres en situation de détresse. Pour expliquer les tenants et les aboutissants du projet, il y avait Yaya M. Coulibaly, Sadio Sissoko et Younoussa Bengaly, respectivement responsables du projet et président de World Mali . ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2015 01:36:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon leurs explications, c’est pour venir en aide aux victimes de toutes sortes que cette initiative a vu le jour. "Nous sensibilisons et informons les populations, plus particulièrement les usagers de la routes", a dit Sadio Sissoko, dont les propos ont été confortés par le second conférencier. En effet, selon Yaya M. Coulibaly, "service victime accident" est un projet qui se veut d’aider à faciliter l’accès aux victimes d’accidents et autres sinistres.

Dans sa mise en œuvre, les acteurs de "service victime accident" travaillent en synergie avec les autorités de la République, à savoir les Ministères de la Santé, de la Protection, de la Justice, du Transport... Ceci en vue de renforcer la politique de l’Etat. Les responsables de "service victime accident" entendent mettre à disposition des cartes infalsifiables dénommées "Carte Mandy", qui permettront d’identifier très facilement les victimes pour assurer leur suivi dans les Hôpitaux. Ceci est valable pour les sinistrés, notamment d’incendie ou d’inondation.

Au démarrage du projet, 128 postes seront créés. L’objectif des acteurs est d’atteindre 650 postes. C’est une initiative qui a duré trois ans, rien que pour sa conception; a révélé Yaya M. Coulibaly, avant d’ajouter qu’il s’agit d’une initiative globale fondée sur l’entre-aide.

Le lancement de ce projet aura lieu le 12 mars prochain, selon ses acteurs, qui précisent en outre que ce sera sous le haut patronage du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

Laya DIARRA]]> </content:encoded>
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<title>Le bureau de l’alliance albbina persiste et signe:  &amp;quot;Une paix entre les Maliens est obligatoire et possible…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-bureau-de-lalliance-albbina-persiste-et-signe-une-paix-entre-les-maliens-est-obligatoire-et-possible-802482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-bureau-de-lalliance-albbina-persiste-et-signe-une-paix-entre-les-maliens-est-obligatoire-et-possible-802482.html</guid>
<description><![CDATA[ Prenant en compte l’évolution de la crise politico-sécuritaire que traverse notre pays, les communautés Arabes du Mali se sont réunies en congrès constitutif, les 15, 16, 17 décembre 2014 à Agouni chef-lieu de la Commune rurale de Salam, Région de Tomboctou pour mettre en place une organisation forte de la société civile dont l’objectif est d’apporter sa contribution dans le processus de réconciliation nationale en cours.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2015 12:00:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette organisation dénommée Alliance Populaire pour la Paix et l’Unité Nationale-Alppuna (Albina). Sa mission principale est d’être le porte-parole des communautés vis-à-vis de l’état, des partenaires au développement et les partenaires humanitaires dans ce processus. Ces responsables ont animé une rencontre d’information pour expliquer le sens de leur démarche.

Alppuna (Albina), entend, donner à la Communauté Arabe du Mali l’occasion de réaffirmer son rôle et de repréciser les conditions de son engagement à jouer pleinement sa partition dans la grande marche de notre peuple qui amorce un tournant décisif sous l’égide de la Communauté Internationale.

"Alppuna (Albina), s’inscrit dans le processus d’Alger, elle accompagnera de la façon la plus sincère les efforts de la Communauté nationale et internationale dans la recherche de solutions pérennes et définitives au conflit du Nord", a dit le secrétaire général. Ainsi Mohamed Ali Ould Ahamed puis que c’est de lui qu’il s’agit en a profité pour rappeler et inviter les hautes autorités du pays sur leur engagement à la création de la région de Taoudéni et le cercle d’Almoustrat en vue d’une meilleure sécurisation du septentrion qui a longtemps souffert de l’absence effective de l’État. "Au moment ou le peuple malien tout entier espère que cette étape d’Alger sera le dernier virage des pourparlers inter-maliens Alppuna (Albbina) souhaite de tout cœur un aboutissement heureux à ses pourparlers inter-maliens et rappelle à tous qu’une paix entre les Maliens est toujours possible", a dit le vice-président.

Le secrétaire Général conforte ses déclarations en disant avec insistance qu’une paix entre les maliens est obligatoire. Il ne peut en être autrement ajoute-il car selon lui les populations n’ont que trop souffert de la situation de crise. Cette rencontre a eu lieu en présence de plusieurs membres des différentes organisations de la société civile.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourparlers inclusifs inter&#45;maliens d’Alger: Les quatre points d’achoppement du processus de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inclusifs-inter-maliens-dalger-les-quatre-points-dachoppement-du-processus-de-paix-802432.html</link>
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<description><![CDATA[ Débutés en mi-juillet 2014 et initialement prévus pour se tenir seulement en deux ou trois sessions qui ne dureraient que quelques semaines, voire au plus deux mois, les pourparlers inclusifs inter-maliens sont aujourd’hui à leur cinquième session après sept mois de tergiversation. Si une telle lenteur profite à certaines parties prenantes au dialogue, notamment les différents groupes armés en ce sens qu’elle consacre l’insécurité, l’anarchie et le laisser faire dans le septentrion du pays, l’État malien pour sa part, ne peut que pâtir de cette situation de non-droit, car il se voit amputé d’une partie de son territoire, donc de sa souveraineté.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2015 11:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-negociation.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-509662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-negociation.jpg" alt="Début de négociations à Alger : Le nord entre autonomie et régionalisation" width="620" height="463" /></a> Le Premier ministre Modibo Kéita, qui fut le haut représentant du Chef de l’État aux pourparlers inter-maliens d’Alger, n’a pas manqué de faire part de sa vive préoccupation devant cette lenteur qui  caractérise le processus des négociations. "Plus nous trainons, plus la situation au nord du Mali se complique et plus les problèmes sécuritaires s’accroissent", a dit le Premier ministre, à l’issue de l’audience que lui a accordée le président algérien Abdel Aziz Bouteflika à la veille de l’ouverture du cinquième round des pourparlers d’Alger. Le monde entier semble unanime à se préoccuper de cette lenteur et à la décrier.

<strong>LE CITOYEN LAMBDA SE DEMANDE SUR QUOI ACHOPPE LE PROCESSUS DE NEGOCIATION?</strong>

On se souvient qu’en 2012, lorsque la crise a éclaté, les rebelles du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla) revendiquaient l’Indépendance ou l’autonomie pour les régions du nord du Mali, mais le Gouvernement ne voulait pas en entendre parler. Ce qui a conduit à une situation de guerre, avec son corollaire d’instabilité, dans tout le septentrion du pays. C’est dans ce contexte que la communauté internationale, en accord avec l’État malien et les rebelles, est parvenu à faire asseoir autour d’une même table, les belligérants pour des négociations espérées ramener la paix. Après avoir écouté les revendications de part et d’autre, le comité de médiation, sous la houlette de l’Algérie, a établi un projet d’accord de 72 articles. Ce projet d’accord reconnaît sans ambages l’intégrité territoriale du Mali, la forme républicaine et laïque de l’État.

Mais là où le bût blesse, c’est que ce projet d’accord qui reconnaît l’intégrité territoriale du Mali, la forme républicaine et laïque de l’État, fait aussi mention de "régions intégrées" pour les régions de Gao, Tombouctou et Kidal (première pierre d’achoppement). Le Gouvernement du Mali n’est pas d’accord pour cette notion de "régions intégrées" qui est portée dans le texte du projet d’accord. Pour les autorités maliennes, la notion de "régions intégrées" n’est  qu’une façon subtile de désigner et d’instituer l’autonomie.

D’autre part, le souhait et même l’exigence des rebelles est que l’ensemble des trois régions du nord (Gao, Tombouctou et Kidal) soit désigné dans le texte du projet d’accord sous l’appellation "Azawad" (deuxième pierre d’achoppement). La partie malienne s’insurge contre cela car elle trouve que, porter l’appellation "Azawad" dans le texte du projet d’accord, reviendrait à officialiser cette appellation. Toute chose qui ne contribuerait qu’à encourager les velléités indépendantistes ou autonomistes de rebelles.

D’ailleurs le chef de la délégation malienne, M. Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, n’avait pas manqué de dire, lors d’un point de presse qu’il a animé le 09 février courant "nous rejetons l’Azawad dans sa connotation politique et géographique qui considérerait Tombouctou, Gao et Kidal comme une seule entité politique".

Un autre point de désaccord entre le Gouvernement et les rebelles, est  que ces derniers suggèrent que le document de préaccord fasse mention de "développement avec conseil consultatif" (troisième pierre d’achoppement). Le Gouvernement malien, tout en reconnaissant la nécessité absolue de développer toutes les régions administratives du Mali, soutient qu’il n’est pas nécessaire de porter cette notion de "développement avec conseil consultatif" dans le texte de ce projet d’accord qui, par ailleurs ne concerne que les trois régions du nord. Mentionner cette notion de "développement avec conseil consultatif" dans le texte du préaccord reviendrait simplement à octroyer une priorité auxdites régions par rapport aux autres régions administratives du Mali, dans le cadre du plan global de développement du pays.

Si tous ces points de discorde sont essentiellement liés au texte du préaccord, il n’en demeure pas moins qu’une autre difficulté a fait surface lors de la reprise des négociations pour le cinquième round. On se souvient qu’en prélude à la reprise des pourparlers, les groupes armés belligérants du nord en l’occurrence la coordination des mouvements de l’Azawad et la plate-forme des groupes d’autodéfense ont été conviés à Alger par le comité de médiation, en vue d’aboutir à un accord de cessation des hostilités sur le terrain. Tous ces deux groupes sont parties prenantes des discussions d’Alger.

Eh bien, jusqu’au jour de l’ouverture de la cinquième session des pourparlers, ces deux entités n’étaient pas parvenues à trouver un terrain d’entente. Les hommes de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) exigent que leurs adversaires, les hommes de la plate-forme des groupes d’autodéfense, soient désarmés. Ils font de cela un préalable à leur participation aux discussions (quatrième pierre d’achoppement).

<strong>LES FAUX-FUYANTS DU MNLA-HCUA-MAA ET ALLIÉS</strong>

Interrogé par Deutsche Welle, Mohamed El Maouloud Ramadan, membre de la coordination des mouvements de l’Azawad et chargé des relations extérieurs du mouvement Arabe de l’Azawad (Maa dissidence) dira: "on veut trouver une solution politique. Mais il faut régler les problèmes : Il faut arrêter l’avancé de l’armée malienne sur nos positions. Il faut désarmer les milices qui sont dans les zones que nous contrôlons". Cette dernière exigence des rebelles aura-t-elle la chance d’être satisfaite ? Pas si sûr, dans la mesure où on sait que les groupes d’autodéfense se sont formés avec les autochtones des lieux qui ont décidé de prendre leur destin en main, en assurant la sécurité de leur territoire après que l’armée malienne ait déserté leurs localités.

Aujourd’hui, les groupes d’autodéfense sont les seuls remparts contre les visées expansionnistes des groupes rebelles. Dans les contrées où ils règnent, les groupes d’autodéfense sont très bien acceptés et même adulés par les populations locales qui voient en eux des protecteurs. Leur désarmement par la force ne sera pas chose aisée. Et ce n’est pas la Minusma qui dira le contraire, car elle se souviendra longtemps de cette journée du mardi 27 janvier 2015, où elle a eu maille à partir avec les populations de Gao.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BilaI Ag Chérif du MNLA à propos des négociations d’Alger: &amp;quot;C&amp;apos;est une opportunité historique&amp;quot; &amp;quot;Nous sommes capables de mettre un terme à ce conflit&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/bilal-ag-cherif-du-mnla-propos-des-negociations-dalger-cest-une-opportunite-historique-nous-sommes-capables-de-mettre-un-terme-ce-conflit-802422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/bilal-ag-cherif-du-mnla-propos-des-negociations-dalger-cest-une-opportunite-historique-nous-sommes-capables-de-mettre-un-terme-ce-conflit-802422.html</guid>
<description><![CDATA[ Les mouvements politiques armés du Nord-Mali ont mis en exergue, avant-hier mercredi à Alger, l&#039;importance de parvenir dans les plus brefs délais à un accord global et définitif qui mettrait fin à la crise dans le Nord du Mali, réitérant leur attachement au dialogue comme seule alternative pour la prise en charge des préoccupations de la population de la région.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2015 11:17:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_105749" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Bilal-Ag-Acherifx.jpg"><img class="size-full wp-image-105749" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Bilal-Ag-Acherifx.jpg" alt="Le secrétaire général du groupe touareg MNLA, Bilal Ag Acherif, à Ouagadougou" width="350" height="232" /></a> Le secrétaire général du groupe touareg MNLA, Bilal Ag Acherif, à Ouagadougou, le 16 novembre 2012[/caption]

Lors d'une réunion préparatoire du 5ème round du dialogue inclusif inter-maliens, le représentant de la Coordination des Couvements de l'Azawad (Cma), Bilal Ag Chérif, a souligné que "la seule alternative adoptée par la coordination est la paix et la sécurité par la voie du dialogue", réaffirmant la "disponibilité des mouvements qu'il représente à aller de l'avant vers l'instauration de la confiance entre toutes les parties en vue de parvenir à un accord global susceptible de réaliser la paix et la réconciliation" dans le pays.

BILAL AG CHÉRIF: "UNE OPPORTUNITÉ HISTORIQUE"

"Nous sommes persuadés que c'est une opportunité historique et très importante qui s'offre à nous, et nous espérons pouvoir en tirer profit afin de vivre dans la dignité, réaliser le développement escompté et répondre aux préoccupations de la population de la région", a précisé le représentant de la coordination.

"Cet intérêt porté par la communauté internationale démontre l'importance de l'étape que nous traversons, et prouve que nous avançons à pas sûrs vers la paix et la stabilité grâce aux efforts de tous", a-t-il indiqué.

Le responsable a évoqué les souffrances des déplacés en raison de la crise dans le Nord du Mali et ses répercussions sur le plan socio-économique. "Nous sommes capables de mettre un terme à ce conflit en faveur de la paix et de la sécurité", a-t-il martelé.
<ol>
	<li>Ag Chérif a exprimé par ailleurs sa "satisfaction" quant à la nomination de Modibo Kéïta à la tête du Gouvernement malien, souhaitant pouvoir "travailler ensemble à la réalisation de la paix sur des bases solides", estimant que "la participation de M. Modibo à ces réunions préparatoires se veut un soutien à ce processus et témoigne de la volonté du Gouvernement à se rapprocher des parties aux négociations".</li>
</ol>
Le responsable a également exprimé ses remerciements au groupe de la médiation internationale et à sa tête l'Algérie "pour l'intérêt particulier accordé à la consécration de la paix et de la stabilité au Mali et dans toute la région".

HAROUN TOUREY: "LA GUERRE ET LE CONFLIT NE PEUVENT RÉGLER LES PROBLÈMES"

Pour sa part, le représentant des mouvements signataires de la "plate-forme d'entente", Haroun Tourey, a salué le groupe de médiation qui "a pleinement soutenu le processus de paix au Mali tout au long des quatre rounds du dialogue" qui a débuté en janvier 2014.

"Il est nécessaire de tirer profit de cette opportunité pour la reconstruction de l'État malien", a souligné M. Haroun. "Le prochain accord de réconciliation devrait réaliser une paix durable pour tous. La guerre et le conflit ne peuvent régler les problèmes, car le plus grand perdant serait le peuple malien", a précisé le responsable qui a appelé toutes les parties concernées à une participation positive à ce processus.

Ces réunions interviennent dans le cadre de la préparation du 5ème round du processus d'Alger, et en prolongement des quatre rounds qui ont eu lieu à Alger depuis juillet dernier. Les rencontres ont été sanctionnées par la signature de deux documents par le Gouvernement malien et les six mouvements politiques armés activant dans le nord du Mali. Il s'agit en l'occurrence de la "feuille de route" pour "les négociations dans le cadre du processus d'Alger" et de l'accord sur "la cessation des hostilités".

L'Algérie avait entamé en janvier 2014 une série de rencontres préparatoires visant à réunir les conditions propices au lancement d'un dialogue inclusif inter-maliens. Ces efforts ont été couronnés par la signature de la Déclaration d'Alger (09 juin 2014) et "la plate-forme préliminaire d'entente" (14 juin 2014).

Six mouvements maliens prennent part aux pourparlers d'Alger. Il s'agit du Mouvement Arabe de l'Azawad (Maa), la Coordination pour le Peuple de l'Azawad (Cpa), la Coordination des Mouvements et Fronts Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr), le Mouvement National de Libération de l'Azawad (Mnla), le Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawad (Hcua) et le Mouvement Arabe de l'Azawad (dissident).

<strong>Source: Aps</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le groupe OZONE&#45;MALI: Le respect de l’hygiène publique, garant d’une santé meilleure</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/le-groupe-ozone-mali-le-respect-de-lhygiene-publique-garant-dune-sante-meilleure-799892.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans l’objectif d’entretenir l’environnement et la santé publique de la population du Mali, plus particulièrement à Bamako, le groupe Ozone-Mali, en partenariat avec la mairie du district de Bamako, vient de lancer ses activités de propriété et de protection de l’environnement dans la ville de Bamako. Afin d’assurer une bonne hygiène publique et l’assainissement à hauteur de l’évolution du pays, Ozone-Mali a procédé au lancement de ses premiers travaux dans certains quartiers de Bamako. C’était présence du président du groupe Ozone-Mali, M. Aziz El Badraoui, et plusieurs autres personnalités.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Présentement, notre pays vit un sérieux calvaire dans le domaine de l’assainissement, avec son corollaire de problèmes de dépôts d’ordures, d’obstruction de canalisation, de pollution et d’inondation, sources de plusieurs maladies. Aujourd’hui, ce projet entre le Maroc et le Mali contribue au renforcement des capacités et de relations multilatérales entre les deux pays. Occasion pour les responsables d’Ozone-Mali d’expliquer leur domaine d’intervention, notamment la collecte et le transport des déchets, le nettoyage manuel ou mécanique des espaces publics et des servitudes publiques dans la ville de Bamako.

Dans le cadre du maintien de l’environnement, le chef du groupe Ozone Mali, a invité tout le monde à respecter les horaires de passage des camions de collecte ainsi que la conservation de la propriété des trottoirs et des routes. L’engagement des membres du groupe Ozone-Mali est la forte préoccupation pour l’hygiène publique et l’assainissement, garants d’une santé harmonieuse pour la population malienne.

Le Maire du district de Bamako, M. Adama Sangaré, a saisi l’occasion pour inviter toute la population et tous les acteurs du développement au payement régulier des taxes et impôts, et au respect du dépôt des déchets et ordures.

Le maintien d’un environnement sain doit être au cœur des préoccupations des autorités maliennes pour obtenir une bonne hygiène publique, et pour parer à toutes les anomalies de santé publique dans notre pays.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal: Le nouvel Aménokal peine à imprimer ses marques</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/kidal-le-nouvel-amenokal-peine-imprimer-ses-marques-799872.html</link>
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<description><![CDATA[ Ayant succédé à son défunt père Attaher Ag Intalla, le regretté chef incontesté de la tribue des Ifoghas qui aura marque son temps, le nouvel Aménokal de Kidal, Mohamed Ag Intalla, non moins député à l’Assemblée Nationale sous les couleurs du parti du président de la République, le Rassemblement Pour le Mali (Rpm), aurait du mal à combler le vide laissé par le vieux Intalla. On le pensait pourtant capable, compte-tenu de sa docilité et son attachement d’antan à la République du Mali, de faire l’unanimité autour de sa personne, et peut être même d’amener les brebis égarées du Mnla-Hcua et autres à la raison.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_715132" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg"><img class="size-full wp-image-715132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg" alt="Mali: Mohamed ag Intalla succède à son père à Kidal" width="620" height="350" /></a> Mohamed Ag Intallah est le nouvel amenokal de Kidal.<br />RFI / Claude Verlon[/caption]

Malheureusement, les choses sont toutes autres aujourd’hui, et jamais Kidal ne s’est senti aussi orphelin d’un "<em>chef</em>" au sens propre du terme. Donnant ainsi raison à ceux qui s’étaient montrés réservés, quand à la capacité de Mohamed, bien que successeur désigné de son père, de pouvoir relever le challenge. Déjà, son intronisation avait donné lieu à beaucoup de grincements de dents, surtout de la part de son frère cadet Algabass et ses partisans.

D’aucuns lui reprochaient d’être trop proche de Bamako, et l’avaient même mis en garde contre toutes velléités contre la cause Azawadienne. Aux optimistes de Bamako qui avaient applaudi le choix du nouvel Aménokal, avec le dessein inavoué de le voir, comme par magie, parvenir à retourner la situation à Kidal en faveur de l’État, le temps est à la désillusion. Car à part le point d’honneur que Mohamed Ag Intalla avait mis en avant pour qu’une délégation officielle puisse se rendre à Kidal pour présenter les condoléances du gouvernement, on n’aura pas vu le nouvel Aménokal poser aucun acte fort ou d’autorité. Tout se passe comme si la situation de Kidal lui échappait.

Peine-t-il à imposer son autorité ? Si oui, quelles en seront les conséquences pour lui même et pour le dénouement de la situation qui prévaut à Kidal ? Dire que son père était craint et écouté dans toutes les trois régions du Nord.....

<strong>Assane Sy DOLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise malienne: Mobilisation en vue d’un accord de paix définitif</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-malienne-mobilisation-en-vue-dun-accord-de-paix-definitif-799852.html</link>
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<description><![CDATA[ La nécessité d’une solution globale et négociée au problème de la région nord du Mali continuait, hier mercredi, de susciter la mobilisation des parties maliennes engagées dans le dialogue inclusif sous la conduite de la médiation internationale dont l’Algérie est le chef de file, alors que le Conseil de sécurité a appelé à &quot;reprendre sans tarder&quot; les négociations de paix.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:31:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_651842" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger.jpg"><img class="size-full wp-image-651842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Alger.jpg" alt="Vue générale à l'ouverture du second round de négociations inter-maliennes, le 1er septembre 2014. AFP PHOTO / FAROUK BATICHE" width="630" height="356" /></a> Vue générale à l'ouverture du second round de négociations inter-maliennes, le 1er septembre 2014.<br />AFP PHOTO / FAROUK BATICHE[/caption]

Après quatre rounds de pourparlers qui ont débuté en juillet 2014 à Alger, les efforts intenses sont menés en vue d'aboutir à un accord de paix global et définitif dont un projet a été remis aux parties, afin de leur permettre de "<em>procéder aux consultations requises"</em>.

Le dialogue inter-maliens se trouve sur <em>"la bonne voie"</em>, comme l’a assuré le Premier ministre malien, Modibo Keita, qui effectue une visite à Alger, lors de laquelle il a rencontré les haut responsables algériens, à leur tête, le président de la République, Abdelaziz Bouteflika.

<strong>POUR LA CONCLUSION IMMÉDIATE D’UN ACCORD DE PAIX</strong>
<ol>
	<li>Kéita a notamment déclaré que les pourparlers inter-maliens, menés sous la médiation de l'Algérie, sont "<em>en très bonnes voie</em>", souhaitant "<em>vivement que cet accord puisse être conclu dans les plus bref délais entre les Maliens eux-mêmes"</em>. Soulignant que grâce à la médiation internationale conduite par l’Algérie "<em>beaucoup d'activités ont été menées dans le sens de l'élaboration d'une feuille de route pour aboutir à un projet d'accord de paix"</em>, le Premier ministre malien a précisé que le nouveau round de pourparlers, prévu à Alger est destiné à "<em>discuter en profondeur de cet accord de paix pour aller vers la conclusion d'un accord définitif</em>". "<em>Nous considérons le temps non plus comme un ami mais comme un ennemi. Plus nous traînons, plus la situation (dans le nord du Mali) se complique et plus les problèmes sécuritaires s'accroissent"</em>, a, en outre estimé le responsable malien, ajoutant que "<em>nous avons une fois de plus sollicité l'appui de l'Algérie pour arriver à une solution définitive à la crise malienne</em>".</li>
</ol>
<strong>DES CONSULTATIONS PRÉPARATOIRES AU DIALOGUE</strong>

La cinquième phase du dialogue inter-maliens a été précédée de consultations entre l'équipe de médiation et les différentes parties au dialogue, en vue de donner une nouvelle impulsion aux négociations et régler définitivement la crise qui frappe la région nord du Mali.

Avant la récente visite de la délégation malienne de haut niveau conduite par le Premier ministre, des rencontres avaient été tenues entre l’Algérie, chef de file de la médiation, représentée par le Ministre des Affaires Étrangères, Ramtane Lamamra, l'Onu à travers son représentant au Mali, Hamdi Mongi, chef de la Minusma, la coordination des groupes politico-militaires de la région nord du Mali et les représentants du Gouvernement malien.

Ces consultations sont à même de "<em>favoriser la création d'un climat de sérénité et de confiance, nécessaires à la reprise du processus de paix en cours, en vue de parvenir dans les meilleurs délais à un accord global et définitif'</em>', ont souligné unanimement les parties impliquées dans les négociations.

<em>"Nous sommes en Algérie avec l'équipe de médiation et les frères algériens pour approfondir le dialogue et le débat pour la reprise des pourparlers et la préparation d'une solution définitive au conflit qui perdure dans le nord Mali''</em>, avait indiqué le secrétaire général du Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla), Bilal Ag Chérif, qui s'exprimait en présence des autres représentants de la coordination.

Pour sa part, le Ministre des Affaires Étrangères malien, M. Abdoulaye Diop, avait exprimé l'espoir de voir le prochain round des négociations inter-maliennes entrer dans une phase de <em>"décision"</em> et "<em>non de débat</em>" pour le règlement définitif de la crise dans son pays. <em>''Aujourd'hui, l'heure n'est plus au débat. Ce que nous souhaitons c'est que nous entrions dans une phase de décision et que les principaux responsables du Gouvernement, comme des mouvements armés s'assoient pour trancher les questions politiques</em>", avait-il dit.

<strong>CONSENSUS AUTOUR DES RÉFÉRENCES DES NÉGOCIATIONS</strong>

Les pourparlers inter-maliens, rappelle-t-on, se tiennent sur fond de consensus autour de documents de base adoptés en 2014, à savoir <em>"une feuille de route pour les négociations dans le cadre du processus d'Alger</em>" et un document relatif à <em>"la cessation des hostilités"</em>, "<em>la plate-forme préliminaire d'entente visant à trouver une solution définitive à la crise malienne"</em> et la "<em>Déclaration d'Alger</em>".

<em>"La déclaration d’Alger"</em> avait engagé les parties maliennes d'oeuvrer au renforcement de la dynamique d'apaisement et d’adhérer au dialogue inclusif dans le cadre du de respect de la préservation de l'intégrité territoriale du Mali.

<strong>L’ONU POUR UNE REPRISE SANS TARDER DES POURPARLERS</strong>

A la faveur de cette phase cruciale, qui consiste principalement à mettre en forme le plan de règlement et élaborer, dans les formes juridiques convenues, "<em>un accord de paix globale et définitif</em>", le Conseil de sécurité des Nations Unies a exhorté les parties maliennes à "<em>reprendre sans tarder"</em> les négociations de paix entamées à Alger, en renouvelant son soutien à la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma).

Dans une résolution adoptée vendredi dernier lors d'une réunion sur la situation au Mali, le Conseil de sécurité a engagé <em>"vivement</em>" les parties, à savoir le Gouvernement et les groupes armés signataires de l'accord préliminaire de Ouagadougou, à saisir l'occasion historique qui leur est offerte par les négociations intermaliennes d'Alger, auxquelles participent l'ensemble des pays voisins et des partenaires régionaux et internationaux concernés, pour concourir à l'instauration d'une paix durable" dans la région du nord de ce pays sahélo-saharien.

Réitérant son plein appui aux efforts de facilitation que déploient l'Algérie et l'ensemble des membres de l'équipe de médiation internationale, le Conseil de sécurité a demandé à toutes les parties de faire les concessions qui s'imposent, "<em>dans le respect de la souveraineté, de l'unité et de l'intégrité territoriale de l'Etat malien</em>".

Le Conseil de sécurité a également engagé les parties maliennes à dialoguer par l'intermédiaire de représentants de haut niveau ‘‘<em>en vue de parvenir, dans les plus brefs délais, à un accord de paix global et sans exclusive qui s'attaque aux causes profondes de la crise que traverse le pays"</em>.

Le Conseil appelle également toutes les parties à "<em>s'abstenir de tout acte, direct ou indirect, qui compromettrait les perspectives de paix et, à cet égard, se déclare prêt à envisager de prendre les mesures appropriées, y compris d'imposer des sanctions ciblées à l'encontre de ceux qui reprennent les hostilités et violent le cessez-le-feu</em>".

De son coté, le président français, François Hollande, a réaffirmé, dans un message adressé au président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le "<em>plein soutien"</em> de la France à la médiation algérienne dans le processus du dialogue intermalien, tout en félicitant l'Algérie pour "<em>les progrès déjà réalisés</em>".

Six mouvements maliens prennent part aux pourparlers d'Alger. Il s'agit du Mouvement Arabe de l'Azawed (Maa), la Coordination pour le Peuple de l'Azawed (Cpa), la Coordination des Mouvements et Fronts Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr), le Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla), le Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawad (Hcua) et le Mouvement Arabe de l'Azawad (dissident).

<strong>Source: Algérie Presse Service</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pourparlers inclusifs inter&#45;maliens d’Alger: Le cinquième round sera&#45;t&#45;il le dernier ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pourparlers-inclusifs-inter-maliens-dalger-le-cinquieme-round-sera-t-il-le-dernier-799822.html</link>
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<description><![CDATA[ Le cinquième round des pourparlers inter-maliens d’Alger peine à démarrer. Pour causes, les violents affrontements récurrents sur le terrain entre la Coordination des Mouvements de l’Azawad-Cma (mouvement séparatiste) et la plate-forme des Groupes d’Autodéfense (mouvement unioniste). En effet, depuis près de six semaines, le bourg de Tabankort et les bourgades qui l’environnent sont devenus les théâtres de combats intenses entre les belligérants, chacun cherchant à tenir sous sa tutelle, les localités concernées.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 09:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-negociation.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-509662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-negociation.jpg" alt="Début de négociations à Alger : Le nord entre autonomie et régionalisation" width="620" height="463" /></a>A cette situation défavorable pour la saine reprise des pourparlers d’Alger, se sont greffé les déboires que la mission des Nations Unies au Mali (Minusma) a eus avec les populations de Kidal et Gao. Compte tenu de toutes ces péripéties, le cinquième round des pourparlers d’Alger qui était censé débuter à la mi-janvier, a été mainte fois reporté. Quoi qu’il en soit, on peut espérer que ce cinquième round pourra démarrer incessamment, car la délégation gouvernementale malienne s’est envolée dans la soirée du mardi 10 février, pour la capitale algérienne. Puisque ce sont les affrontements récurrents entre les groupes armés sur le terrain qui ont constitué la difficulté principale pour la reprise des négociations d’Alger, la médiation algérienne s’est alors évertuée à réunir autour d’une même table, les représentants des deux mouvements belligérants. C’est dans ce cadre que, depuis le 06 février courant, les représentants de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) et ceux de la plate-forme des Groupes d’Autodéfense, sont à Alger en vue d’aboutir à un accord de cessation des hostilités.

Pendant ce temps à Bamako, la délégation gouvernementale malienne s’est préparée, elle aussi, à participer effectivement et efficacement à ce cinquième et probablement dernier round. Pour cela, le chef de la délégation gouvernementale, le Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, M. Abdoulaye Diop, a animé un point de presse, le lundi 09 février courant à la maison de la presse à Bamako. Au cours de cette conférence de presse, les propos du ministre ont surtout tourné autour du projet d’accord de paix élaboré par la médiation algérienne et mis à la disposition des parties prenantes.

À propos de ce projet d’accord, le Ministre Diop dira : “l<em>e Mali va demander que certaines passages du projet d’accord soient revus. Il s’agit notamment de la question des quotas demandant à ce que les institutions de la République fonctionnent sur la base de quotas attribués à différents groupes ethniques ou à différentes minorités. Aller dans le sens de quotas créera une instabilité permanente pour la pays</em>”.

On se souvient en effet, que les groupes séparatistes (Mnla, Hcua et Maa dissidence) réunis au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) avaient posé comme préalables au retour de la paix ; la nomination à des grades d’officiers supérieurs (Capitaines, Colonels, Généraux) de certains de leurs hommes ; que la sécurisation de Kidal et ses environs leur soit exclusivement confiée; que certains de élus et cadres soient nommés à des postes de responsabilité au sein de l’administration malienne et des institutions de l’État.

Eu égard aux propos tenus par le Ministre Abdoulaye Diop, lors de sa conférence de presse, ces revendications des groupes séparatistes risquent d’être simplement des vœux pieux. Par ailleurs, toujours selon le Ministre Diop, la délégation gouvernementale ne s’accommode pas du tout avec l’appellation "<em>Azawad</em>" pour désigner les régions du Nord du Mali.

En conséquence, elle exigera de la médiation, le retrait pur et simple du mot "<em>Azawad</em>" de tous les documents officiels ayant trait aux pourparlers d’Alger. "<em>Nous rejetons l’Azawad dans sa connotation politique et géographique qui considérerait Tombouctou, Gao et Kidal comme une seule entité politique</em>", a dit le conférencier. Vu cette position de la délégation gouvernementale qui ne rime pas forcement avec les attentes des groupes séparatistes, il y a lieu de se demander si ce cinquième round des pourparlers d’Alger sera réellement le dernier. Rien n’est moins sûr.

Les rebelles sont connus pour leur versatilité et la délégation gouvernementale malienne n’est pas prête à se faire duper. On peut donc s’attendre à de chaudes empoignades lors de cette cinquième session des discussions. La communauté internationale, avec la France en tête, a hâte de voir un accord de paix définitif signé par toutes les parties prenantes.

La France avait même lancé un ultimatum en exigeant qu’un accord soit signé pour fin janvier 2015. Mais les choses étant ce qu’elles sont, des circonstances ont prévalu pour freiner la reprise des négociations. En tout cas, le monde semble se lasser de ce processus et c’est l’État malien qui en pâti le plus. C’est donc à juste titre que le Premier ministre Modibo Kéita disait, à l’issue de l’audience que lui a accordée le président algérien Abdel Aziz Bouteflika à Alger le mardi dernier: "<em>plus nous trainons, plus la situation au nord du Mali se complique et plus les problèmes sécuritaires s’accroissent</em>".

<strong>Mamadou GABA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Association &amp;quot;Temps d’aide Mali&amp;quot; : Du traitement ophtalmologique gratuit au service de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-temps-daide-mali-du-traitement-ophtalmologique-gratuit-au-service-de-la-population-797432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/association-temps-daide-mali-du-traitement-ophtalmologique-gratuit-au-service-de-la-population-797432.html</guid>
<description><![CDATA[ Le mardi 10 février 2015 s’est tenue au Collège Horizon la cérémonie du lancement du projet de 10.000 cataractes sur 10 ans qui sera réalisé par Esafed. Organisée par l’association &quot;Temps d’Aide Mali&quot;, cette cérémonie de présentation du projet a enregistré la présence du directeur adjoint de &quot;Temps d’Aide Mali&quot;, M. Abdulgani Yavuz, du technicien électronique, Kemel Gùnes, du médecin traitant Ramzi, de Selman Tezgel, de Broulaye Mariko, responsable assistant ainsi que plusieurs autres personnalités invitées. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 08:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs activités humanitaires menées envers le peuple malien, l’Association "<em>Temps d’Aide Mali</em>" a décidé de changer, d’une manière institutionnelle, l’organisation de toutes ses activités dont l’ampleur et le besoin se sentaient de jour en jour sur l’ensemble du territoire national. Dans cette optique, elle a contacté une association de docteurs bénévole en Turquie du nom d’Esafed pour présenter un projet de 10.000 opérations de cataractes réalisables sur 10 ans. "<em>Temps d’Aide Mali</em>", s’est longtemps préoccupé à satisfaire le besoin du peuple malien à travers des gestes significatifs, notamment des aides matérielles aux personnes démunies, aux victimes de l’inondation de 2014, ainsi qu’un effort d’éducation de performance pour les jeunes maliens.

Par ailleurs, "<em>Temps d’Aide Mali</em>" demeure une association qui a pour mission d’aider la population malienne. Dans ce cadre, Abdulgani Yavuz, Directeur adjoint de Temps d’Aide Mali, a indiqué: "<em>Pour le moment les opérations et les consultations se concentrent à Bamako et nous ambitionnons de les étendre sur toute l’étendue du territoire du Mali</em>". Ce projet de 10 ans sera complètement gratuit pour tous les malades.

Présentement, plus de 11.200 personnes furent consultées, et les journalistes ont été conviés pour assister à la 1.000ème opération de cataractes réalisée par l’Esafed. Enfin, le directeur adjoint de "<em>Temps d’Aide Mali</em>" a invité tous les maliens, particulièrement ses frères docteurs maliens de se donner les mains pour lancer une telle organisation, afin d’éradiquer à jamais la perte de la vue au Mali par manque de moyens financiers.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre les dérives à la Femafoot :  La dissidence reprend les hostilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/contre-les-derives-la-femafoot-la-dissidence-reprend-les-hostilites-797422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/contre-les-derives-la-femafoot-la-dissidence-reprend-les-hostilites-797422.html</guid>
<description><![CDATA[ Les clubs et ligues en dissidence contre le bureau fédéral ont animé un point de presse hier mardi au cours duquel quatre points ont été abordés. Il s’agit des origines de la crise à la Fédération Malienne de Football (Femafoot), les dérives et violations des textes par le président et son secrétaire général, le championnat national et la gestion financière du bureau présidé par Boubacar Baba Diarra.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 08:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_151133" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Moussa-konaté-2.jpg"><img class="size-full wp-image-151133" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Moussa-konaté-2.jpg" alt="Moussa Konaté, vice-président Femafoot" width="315" height="333" /></a> Moussa Konaté, vice-président Femafoot[/caption]

Les principaux orateurs sont Boubacar Monzon Diarra de la ligue de Bamako, Moussa Konaté du Club Olympique de Bamako (Cob), Aly Ag Intagnate, Mamadou Sow et Yéli Sissoko, respectivement présidents des ligues de Kidal, de Ségou et de la commission des finances du bureau fédéral mais sous le coup d’une sanction par l’entourage de Boubacar Baba Diarra aujourd’hui contesté.

De l’exposé d’un des conférenciers sur les origines de la crise, il ressort qu’en violation des textes, le comité exécutif a décidé d’organiser l’Assemblée générale ordinaire le 10 janvier 2015. Et qu’à la réception des convocations hors délai de la fédération, le président du Cs-Dougouwolofila a introduit une demande argumentée de révocation du président du comité exécutif, M. Boubacar Baba Diarra.

À la suite de cet intervenant, un autre membre du groupe est revenu sur les différentes péripéties liées à la sanction prise par le bureau illégitime à l’encontre du président du Cs-Dougouwolofila, mais aussi des démarches entreprises auprès de la Fifa en vue d’attirer son attention sur les dérives de Baba.

Le président du Cob, Moussa Konaté, a parlé d’un comportement outrageant et anti démocratique de la part du président de la Femafoot lors de l’Assemblée générale du 10 janvier 2015. Moussa Konaté s’explique: “il s’était arrogé le droit de faire expulser de la salle où se tenait la session statutaire ordinaire annuelle de la fédération M. Basalifou Sylla, membre ès qualité du Djoliba Ac de Bamako”. Et le président Konaté de rappeler qu’en guise de solidarité avec ce membre illégitimement exclu des travaux de l’Assemblée, et aussi pour protester contre les méthodes inacceptables et insultantes du président Diarra, d’autres membres ont décidé de se retirer de la salle.

Constatant qu’ils étaient majoritaires, les membres contestataires au nombre de 29 sur 55, ont séance tenante décidé de poursuivre la session de l’Assemblée ordinaire dans un autre espace. C’est alors qu’ils ont pris souverainement la décision de suspendre le cours normal du championnat national à titre conservatoire.

L’article 34.1 des statuts de la fédération stipule que la condition "<em>50% plus une voix</em>" est nécessaire pour que l’Assemblée générale puisse se tenir. S’appuyant sur cette légitimité statutaire, les 29 membres ont pu se réunir et prendre un certain nombre de décisions, en l’occurrence celle consistant à suspendre le championnat. Ils ont par ailleurs décidé de la suspension du président de la Femafoot ainsi que de son secrétaire général. Parmi les autres mesures prises figurent notamment :

- l’invalidation de la qualité usurpée de 1er vice-président du comité exécutif de la fédération et celle de huit autres membres figurant sur sa liste lors de l’élection du comité exécutif à Mopti en 2013.

- la levée de la suspension de Gaoussou N’Pa Sylla et Yéli Sissoko, respectivement président du club "<em>Cs-Duguwolofila</em>: et président de la commission des Finances du Comité Exécutif de la Fédération.

"<em>Nous avons ensuite décidé de saisir la Fifa en fournissant toutes les preuves de la présence de la majorité de délégués lors de notre Ago. Nous attendons la réaction de la Fifa. Nous réaffirmons sans ambages notre profond respect de la légalité. Contrairement à d’autres, nous ne poserons aucun acte qui soit en violation des dispositions règlementaires régissant le fonctionnement harmonieux de notre institution. Mais qu’il soit clair pour tout le monde, nous userons de toutes les voies de recours possibles et légales pour faire triompher la vérité et assainir la gestion de notre football</em>", ajouté le président du Cob qui rappelle par ailleurs que la décision de la Fifa tarde car la Femafoot a traîné avant d’envoyer son Procès Verbal (Pv) en invoquant le motif de la Coupe d’Afrique des Nations (Can). Ce prétexte est d’autant plus fallacieux que l’ancien secrétaire général et l’ensemble du staff administratif ainsi que les présidents de commissions de la Femafoot étaient bel et bien présents à Bamako.

Il s’agissait donc là, ni plus, ni moins, que d’une manœuvre dilatoire délibérée destinée à gagner du temps, explique un autre membre du groupe qui est revenu sur les problèmes et difficultés liés au championnat et la gestion chaotique qui explique que la fédération est dans une situation de cessation de payement. Nous y reviendrons.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moustapha Ben Barka au secrétariat général de la présidence de la république :  Une autre décision du Président IBK très mal accueillie au Fmi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moustapha-ben-barka-au-secretariat-general-de-la-presidence-de-la-republique-une-autre-decision-du-president-ibk-tres-mal-accueillie-au-fmi-797392.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est dans les coulisses que les Maliens ont appris la nomination de l’ancien ministre, Moustapha Ben Barka à la présidence de la République en qualité de secrétaire général Adjoint. Une information qui avait surpris plus d’un pour la simple raison que le nouveau promu serait mouillé dans le scandale de l’avion présidentiel, mais qui a par la suite été confirmée, au grand dam de ceux qui pensaient que le président IBK s’était sorti de l’étau de la famille ! ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 08:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_616962" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Ben-Barka.jpg"><img class="size-full wp-image-616962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Ben-Barka.jpg" alt="Le ministre Moustapha Ben Barka répond à Soumeylou B. Maïga :" width="310" height="349" /></a> L'ex- ministre Moustapha Ben Barka remercié lors de remaniement[/caption]

Mieux, selon un vieux éditorialiste, la nomination de Moustapha Ben Barka au poste de secrétaire général adjoint de la présidence n’est que temporaire, car l’objectif visé, nous a-t-il dit, est de le propulser secrétaire général. Cette promotion de Ben Barka ayant déjà suscité colère et indignation dans l’opinion, toute la question est de savoir si le président IBK se verrait obliger de revenir sur sa décision ?

Selon notre vieu éditorialiste, se serait mal connaître IBK. "<em>Vous savez, IBK ne fait rien au hasard. Sa méthode consiste à tâter le pouls de l’opinion, comme il l’a d’ailleurs fait, lorsqu’il a réussi à mettre Moustapha Ben Barka dans sa valise en partance pour le sommet de Davos. Un forum international au cours duquel Moustapha Ben Barka, avec l’étiquette toute trouvée "d’Expert", a ravi la vedette à tous les membres de la délégation présidentielle sur l’Ortm, et sous la férule du Rédacteur en chef himself de la boîte. Puisque les Maliens n’ont pas réagi à cela, IBK pouvait donc passer à l’étape suivante de la réhabilitation de Ben Barka</em>".

Encore que ça pouvait passer si le Fonds Monétaire International (Fmi), comme croit savoir le confrère "<strong>L’Indépendant</strong>", n’avait pas fait signe d’une certaine inquiétude quand aux suites judiciaires à donner à l’affaire de l’avion et des contrats militaires. Le fonds Monétaire International, révèle le confrère, enverrait même une mission dans notre pays le mois prochain pour voir comment tout cela se retourne au bord du fleuve Djoliba. Attendons donc pour voir !

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre la corruption et la délinquance financière : Le Premier ministre veut impulser une nouvelle dynamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lutte-contre-la-corruption-et-la-delinquance-financiere-le-premier-ministre-veut-impulser-une-nouvelle-dynamique-794512.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre Modibo Kéita a effectué, le jeudi 05 février 2015 dans l’après midi, une séance de travail avec les responsables du Comité de Suivi et d’Évaluation du Plan National d’Actions de mise en œuvre des recommandations issues des états généraux sur la corruption et la délinquance financière ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 08:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-520272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita, haut représentant du président de la république : «Ma mission n’est pas à confondre avec celle du gouvernement»" width="320" height="218" /></a>Les discussions ont porté essentiellement autour de trois points, dont les obstacles rencontrés par le comité dans la mise en œuvre des recommandations, les actions réalisées depuis son institution et les perspectives.

En ce qui concerne le premier point, notamment les obstacles rencontrés dans la mise en œuvre des recommandations, il faut noter : la création tardive du Comité de Suivi ; la lenteur accusée dans la mise en place du secrétariat ; l’ignorance de l’existence du Plan National d’Actions par la plupart des acteurs chargés de la mise en œuvre des recommandations des états généraux à savoir les départements ministériels, la société civile et le secteur privé ; et la mobilité des Secrétaires Généraux et points focaux qui a affecté profondément la mise en œuvre du Plan au niveau des départements.

Quant aux actions réalisées, il en est ressortit des discussions la tenue de plusieurs séances de travail entre les membres du comité et des institutions. Il s’agit notamment de l’Assemblée Nationale ; du Conseil Économique, Social et Culturel (Cesc); du Conseil National du Patronat du Mali (Cnpm); du Commissariat au Développement Institutionnel ; Et du Contrôle Général des Services Publics. A ces actions s’ajoutent une séance de travail, avec les Directeurs de Cabinet des Gouverneurs de Région, qui a abouti sur la mise en place des relais en vue du suivi de la mise en œuvre des actions retenues dans le Plan National d’actions aux différents échelons déconcentrés.

Au sujet des perspectives, le Comité a partagé avec le Premier ministre son plan d’action semestriel. Un planning qui portera, entre autres, sur la préparation du rapport d’étape, l’organisation d’un atelier avec les points focaux des ministères, l’organisation de conférence/débat sur la corruption, la mise en place des relais du Comité à l’intérieur du pays et le renforcement des capacités du Comité et du Secrétariat Technique par l’équipement, la formation et l’échange d’expériences.

Aussi, le Premier ministre a été informé de la collaboration fructueuse qui subsiste entre le comité et la Coopération canadienne. Une franche coopération qui s’est matérialisée par un appui financier de 194 millions pour l’équipement, le fonctionnement et le renforcement des capacités du Comité en 2015.

Tout en saluant les responsables du comité pour les efforts déployés dans le cadre de la mission qui leur a été confiée, le Premier ministre Modibo Kéita leur a réitéré son soutien indéfectible et l’engagement du gouvernement à œuvrer inlassablement contre la corruption et la délinquance financière. Un accompagnement que le Chef du Gouvernement entend matérialiser autant par la mobilisation des départements ministériels au service du comité, autant par l’encadrement constant et la consultation périodique de ce dernier sur toutes les questions relevant de sa compétence.

Le Premier ministre a, aux termes des discussions, instruit au comité quelques actions urgentes. Il s’agit d’exiger des départements la transmission des documents issus des recommandations des états généraux, la proposition d’un plan d’action sectoriel, l’intégration de nouvelles méthodes de prévention prenant en compte les causes profondes de la corruption et l’identification d’activités phares susceptibles de donner beaucoup plus de visibilité aux actions du comité.

Des mesures par le biais desquelles le Premier ministre veut impulser une nouvelle dynamique à la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Et ce, pour rétablir la confiance entre les populations et l’État.

<strong>Cabinet du Premier ministre</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>IBK et ses soutiens de la Houmma islamique du Mali : La décadence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ibk-et-ses-soutiens-de-la-houmma-islamique-du-mali-la-decadence-794402.html</link>
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<description><![CDATA[ Certes, on est loin de la grande euphorie de lendemain électoral de septembre 2013, mais pas assez lointain pour voir un président de la République qui nageait dans une popularité indescriptible tomber si bas dans l’opinion et auprès de ses principaux soutiens.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 07:52:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_144544" align="alignleft" width="275"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/religieux.jpg"><img class="size-full wp-image-144544" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/religieux.jpg" alt=" (photo archives)" width="275" height="183" /></a> (photo archives)[/caption]

Certes, on est loin de la grande euphorie de lendemain électoral de septembre 2013, mais pas assez lointain pour voir un président de la République qui nageait dans une popularité indescriptible tomber si bas dans l’opinion et auprès de ses principaux soutiens.

Qu’est-il donc arrivé à "<em>notre IBK national</em>", le président de la République qui pouvait, il y a juste 16 mois, se prévaloir d’être le "<em>Président le mieux élu de l’histoire du Mali</em>" ? La réponse à cette question, on la trouve peut être auprès de l’Imam Mahmoud Dicko, Président du Haut Conseil Islamique du Mali (Hcim) et ami du Président IBK. En effet, celui-ci ne s’est point gêné, le 07 février dernier, lors du forum de "<em>Sabati 2012</em>", pour tenir le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, responsable de la dégradation de la situation d’ensemble du pays : misère économique, climat politique tendu, inquiétude sécuritaire générale, avec les régions du Nord qui nous échappent ....

Exit donc, si l’on veut bien comprendre le fond des idées de l’Imam Mahmoud Dicko, à tout argument fallacieux de contexte de crise dans lequel le régime fut mis en place ! Car de situation de crise existante, le président IBK, agissant comme un éléphant dans un magasin de porcelaines, est venu en rajouter d’autres beaucoup plus graves, comme les scandales de l’avion et des contrats militaires sur fond de copinage, la dégradation, faute de vision, de la situation du Nord aujourd’hui à mille lieux de ce qu’elle était quand le Gouvernement de transition passait le témoin... Des erreurs et inconséquences qui ont valu à notre pays d’être sevré des mois durant des mannes financières des bailleurs de fons embrigadés derrière le Fonds Monétaire International (Fmi).

Si ceux-ci sont de retour à un rythme lent après le semblant de sanctions administratives prises, tout laisse à croire que les ex-ministres soupçonnés dans ces scandales ne seront jamais en face d’un juge d’instruction pour savoir s’ils sont oui ou non coupables de quelque chose ? N’a-t-on pas déjà commencé à les réhabiliter avec la nomination de Moustapha Ben Barka comme Secrétaire général adjoint de la Présidence de la République ? À qui donc le tour ? Mme Boiré Fily Sissoko ? Mahamadou Camara ? Une seule certitude : c’est que les maliens ont été bien dupés et très naïfs de croire que le président IBK pouvait faire autrement que ses prédécesseurs. Tout semble converger vers ces vérités crues : jamais le verrou de l’incursion de la famille dans les affaires de l’Etat ne sera levé... Jamais la culture de l’impunité ne cédera la place à celle des sanctions, du moins pas pour les nababs de la République !

La conjugaison de ces travers aux manquements des promesses faites aux religieux, et la colère du Chérif de Nioro contre le sort réservé au Général Sanogo a fini par entamer l’estime que le président IBK jouissait auprès de ses soutiens de la Houmma islamique du Mali qui ne se gênent plus pour le faire savoir. C’est aussi à cela que servent les amis, les vrais ! Et il y a tout intérêt à les écouter !.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite aux affrontements à Tabankort et aux manifestations à Gao : 39 blessés sur les bras de la Croix&#45;Rouge à Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/suite-aux-affrontements-tabankort-et-aux-manifestations-gao-39-blesses-sur-les-bras-de-la-croix-rouge-gao-794392.html</link>
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<description><![CDATA[ Certes, on est loin de la grande euphorie de lendemain électoral de septembre 2013, mais pas assez lointain pour voir un président de la République qui nageait dans une popularité indescriptible tomber si bas dans l’opinion et auprès de ses principaux soutiens.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 07:51:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entre la fin janvier et la semaine passée, groupes rebelles et pro-gouvernementaux se sont affrontés dans la région de Tabankort. “<em>On nous a signalé que des familles se trouvaient prises au piège des combats. Leur situation nous préoccupe et nous allons tout mettre en oeuvre pour pouvoir leur porter secours”</em>, indique Christoph Luedi, chef de la délégation du Cicr au Mali. “<em>La priorité consiste à évaluer rapidement les besoins des personnes touchées, afin de leur venir en aide le plus rapidement possible</em>”.

“<em>La plupart des patients que nous soignons ont été blessés par balles et nous devons les opérer</em>”, précise Aly Ouattara, chef de projet du Cicr à l’hôpital de Gao. <em>“Ils sont arrivés dans l’hôpital avec des traumatismes graves tels que des plaies et des fractures sévères</em>”.

Malgré les difficultés rencontrées, le Cicr poursuit ses démarches auprès de toutes les parties concernées, afin de pouvoir aider la population touchée par les combats. Les équipes du Cicr présentes dans toutes les régions du Nord du Mali continuent de suivre de très près l’évolution de la situation et ses conséquences humanitaires. “<em>Nous envisageons un renforcement des capacités d’intervention de nos équipes à Kidal, d’où nous pourrons intervenir plus rapidement</em>”, ajoute M. Luedi.

Le Cicr rappelle aux parties concernées qu’en cas d’affrontements armés, elles sont tenues de respecter les obligations qui leur incombent en vertu du droit international humanitaire, et qu’elles doivent en particulier protéger la population civile et l’ensemble des personnes qui ne participent plus aux combats.

<strong>Source: Cicr (les titres sont de la Rédaction du journal)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier forum du mouvement &amp;quot;Sabati 2012&amp;quot; : Moussa Boubacar Bah tacle le président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/premier-forum-du-mouvement-sabati-2012-moussa-boubacar-bah-tacle-le-president-ibk-794372.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 07 février 2015, s’est tenu au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), le premier forum organisé par le mouvement &quot;Sabati2012&quot;. Ont pris part à cette rencontre, plus de 200 participants venus des huit régions du Mali et du district de Bamako. Si le thème principal annoncé pour ce forum était : &quot;Le mouvement &quot;Sabati2012&quot; à l’horizon 2020 : Bilan perspectives-orientations&quot;, il y a tout de même lieu de reconnaître que d’autres sujets ont presque occulté ce thème. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 07:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157061" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Moussa-Bah-Sabati.jpg"><img class="size-full wp-image-157061" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Moussa-Bah-Sabati.jpg" alt="Moussa Boubacar Bah, Sabati" width="315" height="236" /></a> Moussa Boubacar Bah, Sabati[/caption]

En effet, le forum s’est plutôt penché sur deux sujets qui ont traits au bilan de la gestion du pays par le président Ibrahim Boubacar Kéita. Il s’est agi en l’occurrence de tenter de répondre à deux questions qui sont :

1) Les préoccupations majeurs des Maliens ont-elles été prises en charge depuis l’accession d’Ibrahim Boubacar Kéita au pouvoir ?

2) Quelle sera la position du mouvement "<em>Sabati2012</em>" si les élections communales et régionales se tenaient aux dates indiquées par le Gouvernement ?

Néanmoins les organisateurs de ce forum ont voulu qu’il soit pour le mouvement, un espace statutaire de réflexion, d’échange et de décision, afin de corriger les erreurs commises dans le passé, et aussi de mieux se préparer pour se projeter dans une perspective quinquennale "<em>2015-2020</em>". Dans son intervention, Moussa Boubacar Bah, le président du mouvement "<em>Sabati 2012</em>" a tout simplement demandé au président IBK d’honorer les engagements qu’il a pris avant et immédiatement après son élection. A savoir lutter contre la corruption et l’impunité, mais aussi s’attaquer, avec une grande rigueur, aux pratiques qui transgressent nos mœurs, nos us et coutumes.

À cet effet, le président de Sabati 2012 a indiqué que "<em>Nous avons affaire au Président de la République qui avait demandé au mouvement "Sabati 2012" de voter pour lui, afin qu’il puisse prendre en compte les valeurs cardinales du pays. Sabati 2012 a fait son boulot et il reste au président IBK de remplir part du contrat</em>". Comme pour enfoncer le clou, le leader du mouvement "<em>Sabati 2012</em>" a dressé un bilan pas du tout favorable au président de la république, après un an passé à la tête du pays. "<em>Certes IBK a eu des difficultés dans la gestion du pouvoir, mais aujourd’hui, le peuple est loin du pouvoir et la gestion du pouvoir va de mal en pis. Après une année de gestion nous avons perdu Kidal; après une année de gestion plusieurs de nos militaires sont faits prisonniers de guerre entre les mains de l’ennemi ; après une année de gestion, plusieurs de nos ennemis prisonniers ont été libérés ; après une année de gestion , toute la communauté internationale a tourné dos au Mali</em>", dira Moussa Boubacar Bah.

Mais malgré ce bilan sombre, le président de "<em>Sabati 2012</em>" a invité les membres de son mouvement et les différents participants à ce forum à soutenir néanmoins les actions du chef de l’État, afin d’éviter que le pays ne plonge dans le chaos. Un autre temps fort de ce forum fut l’intervention du charismatique Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique (Hci). Celui-ci a déploré le fait que depuis l’élection d’IBK en 2013, le pouvoir est en train de commettre des erreurs qui n’ont aucun rapport avec la crise sécuritaire au Nord du Mali. "<em>Certes IBK est venu trouver le pays dans des difficultés, mais cela ne doit pas être une excuse pour lui pour ne pas bien faire les choses</em>", dira le président du Haut Conseil Islamique.

Selon l’Imam Mahmoud Dicko, "<em>le mouvement "Sabati 2012" prenait IBK pour l’homme qu’il fallait pour sortir le Mali de l’ornière, mais s’il ne se montre pas à la hauteur de cette estime, ça c’est autre chose</em>", a prévenu l’Imam Dicko. Tout en se disant très optimiste pour les temps à venir, Mahmoud Dicko dira à l’adresse du président de la République : "<em>Je lui demande de bien ouvrir les oreilles pour écouter les préoccupations des Maliens. Certes il est mon ami, car au Mali, tout le monde est l’ami de tout le monde. Mais seulement, il faut qu’on se dise la vérité</em>".

Pour être plus explicite et plus franc, le leader religieux a été on ne peut plus clair, en laissant entendre que jamais il ne soutiendra le président Ibrahim Boubacar Kéita sur le dos des Maliens et au détriment de l’islam. Ce forum du mouvement "<em>Sabati 2012</em>" a été l’occasion pour ses organisateurs de définir leurs positions pour les prochaines joutes électorales si jamais un changement positif ne s’opère pas dans la gestion des affaires publiques du pays.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association malienne des gestionnaires des ressources humaines (AMAGRH) : Le phénomène de l’absentéisme au centre d’un café Rh</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/association-malienne-des-gestionnaires-des-ressources-humaines-amagrh-le-phenomene-de-labsenteisme-au-centre-dun-cafe-rh-794492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/association-malienne-des-gestionnaires-des-ressources-humaines-amagrh-le-phenomene-de-labsenteisme-au-centre-dun-cafe-rh-794492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 02:53:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’objectif de ce café de ressources humaines était d’apporter une contribution de réflexion et d’échange d’expérience sur le thème : "<em>L’absentéisme au Mali : quels enjeux ? Quelles solutions ?</em>" Pour dégager des solutions appropriées. Cette démarche participative implique les salariés et les instances représentatives des entreprises....

Par ailleurs, fidèle à sa tradition, cette association réalise un espace d’échange avec les professionnels et les partenaires sociaux autour du phénomène de l’absentéisme au Mali. Cet espace d’échange et de réflexion pour aboutir à une résolution appropriées constitue la première manifestation publique l’association depuis le report de l’activité phare de l’année 2014, notamment l’organisation des 18èmes Journées Africaines des Ressources Humaines (Jarh).

Après les mots de bienvenus, le président de l’Amagrh, M. Nouhoum Diakité, a remercié tous les officiels et les partenaires et indiqué que ce café Rh intervient précisément un mois, jour pour jour avant les nouvelles dates prévues pour l’organisation des 18èmes Journée Africaines Ressources Humaines, à savoir le 10,11 et 12 mars 2015. Ainsi, il a demandé le soutien de l’État dans le cadre de l’organisation de ces journées.

Le président de l’Amagrh a lancé un appel vibrant à toutes les entreprises, à tous les partenaires sociaux pour un accompagnement constant afin de relever ce grand défi et a informé que l’année 2015 sera une année pleine d’activités. Le représentant du Ministre de la Fonction Publique, du Travail et des Relations avec les Institutions, M. Niafou Sissoko, s’est dit ravi du choix du thème de ce café de ressources humaines qui contribuera à la réflexion sur le phénomène de l’absentéisme au Mali. Ce combat passe par une grande communication sur les effets de l’absentéisme, ses conséquences économiques et organisationnelles sur les entreprises. Donc il s’agit d’analyser les causes réelles de l’absentéisme enfin d’agir pour lutter contre ce phénomène.

Aboubacar BERTHÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Témoignages sur les violences basées sur le genre : La Cafo renforce les capacités de ses structures de base en communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/temoignages-sur-les-violences-basees-sur-le-genre-la-cafo-renforce-les-capacites-de-ses-structures-de-base-en-communication-794482.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’initiative de la Coordination des Associations et Organisations Féminines (Cafo), l’Hôtel Colombus abrite, depuis hier lundi 09 février 2015 une session de formation des membres de ses structures de base aux témoignages oraux et vidéo suivis de campagnes de productions.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 01:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ladite session entre dans le cadre de la mise en œuvre du projet de l’Institut Panos Afrique de Ouest intitulé : "<em>briser le silence, lever les tabous, mieux informer sur les violences basées en Afrique de Ouest</em>" dont le financement est assuré par l’Union Européenne. Une dizaine de participants sont réunis dans cet atelier qui dure trois jours.

L’ouverture a été présidée par Mme Kéita Estelle représentant la présidente de la Cafo, Oumou Touré. De façon plus spécifique, il s’agit de : Renforcer les capacités des Organisations de la Société Civile (Osc) à enregistrer des vidéos, à les monter et à les publier en ligne, sur des blogs, réseaux sociaux ou sites internet. Former les Osc à la technique d’interview non directive, le témoignage oral, renforcer leur capacités à identifier dans les témoignages, les aspects qui relèvent de l’existence d’une violence et à créer leurs contenus autour de ces violences.

Renforcer leurs capacités techniques à utiliser ces témoignages pour produire des petits films mettant en avant les préoccupations exprimées par les groupes marginalisés (victimes, témoins etc.) et qui n’ont pas accès aux médias. Créer les conditions d’une autonomie des Osc dans leur démarche de communication à travers l’utilisation de la vidéo comme format de diffusion de contenu. Quatre ateliers de cinq jours chacun et réuniront six membres d’Osc par pays. La formation étant destinée à des non utilisateurs de la vidéo comme support de diffusion, le renforcement de capacité commencera par une découverte de la vidéo et des techniques les plus simples mais aussi les plus efficaces de montage et de diffusion.

Au cours de cette étape qui durera 02 jours, les productions antérieures des Osc seront revues. Ces productions ont été réalisées à la suite des précédents ateliers (formation aux médias sociaux) et la dotation en matériels multimédia (tablettes, ordinateurs). Les blogs créés et animés depuis août 2014 serviront de support de diffusion pour toutes productions. Les deux jour suivants permettront d’alterner des sessions théoriques et pratiques sur la collecte du témoignage oral.

Au cours des exercices pratiques qui seront faits, les participants identifieront sur la base de leurs projets de production des "<em>témoins</em>" qu’ils filmeront. Le corpus sera décrypté pour sortir une production qu’ils diffuseront chacun sur leur blog. Le dernier jour de la formation sera consacré à une analyse critique des productions après leur visionnage collectif.

Au sortir de la formation, tous les blogs créés devront accueillir ces vidéos. Par la suite, au moins 8 vidéos par participant seront réalisées par pays au cours de la campagne.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée internationale de tolerance zero a l’egard des MGF: La mobilisation et l’implication de la jeunesse souhaitées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/journee-internationale-de-tolerance-zero-legard-des-mgf-la-mobilisation-et-limplication-de-la-jeunesse-souhaitees-793052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 14:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), a abrité la cérémonie commémorative de l’édition 2015 de la Journée Internationale de Tolérance Zéro à l’égard des Mutilations Génitales Féminines. C’était en présence du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Bah, de la représentante de la Première dame, de Mme Diarra Raky Talla, du président du Conseil National des Jeunes (Cnj-Mali), Mohamed Salia Touré, de Mme Kéita Josephine Traoré, Directrice du Programme National de Lutte contre l’Excision, du représentant de l’Unicef...

Pour rappel, la mutilation génitale féminine viole les droits humains et ruine la santé et le bien être de la femme. Dans ce cadre, un engagement croissant des communautés et des gouvernements est nécessaire pour éliminer cette pratique traditionnelle. Cette 12ème édition, placée sous la haute présidence de l’épouse du président de la République, s’inspire du thème international: "Mobilisation et implication de la jeunesse pour accélérer la tolérance zéro aux mutilations génitales féminines au Mali".

Phénomène culturel fortement ancré dans les mœurs des populations maliennes, à cet égard la jeunesse constitue une couche certes vulnérable, mais incontournable pour la reconstruction de notre pays. Dans ses propos, Mme Kéita Josephine Traoré, Directrice du Programme National de Lutte contre Excision, a indiqué que l’ambition du Ministère de la Femme n’est pas de combattre les coutumes et us de notre pays, mais plutôt de donner des informations fiables aux peuples en ce qui concerne les pratiques traditionnelles entravant la santé reproductive de la femme, notamment les mutilations génitales féminines.

En effet, la pratique de l’excision touche dans le monde plus de 130 millions de femmes selon les statistiques de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), et plus de 28 pays africains sont concernés par cette pratique ancestrale. Notre pays ne fait exception à la règle, car l’Enquête Démographique et de Santé du Mali 2012-2013 fait ressortir un taux de 69% pour la tranche d’âge de 0 à 14 ans. Une situation qui interpelle tout le monde, et des actions urgentes doivent être explorées pour que les filles puissent pleinement jouir de leur droit le plus élémentaire notamment, le droit à la santé reproductive... Mme la directrice a ajouté que "la signature de nombreuses conventions relatives à la santé des femmes et des enfants, la création du comité national d’action pour l’abandon des pratiques néfastes en 1999, la création du programme national de lutte contre l’excision en 2002 sont entre autres des actions salutaires posées par les différents Gouvernements".

Après la présentation de ses meilleurs vœux pour la santé, la réconciliation et prospérité au Mali, Mme Sangaré Oumou Bah, Ministre de la Femme et de l’Enfant et de la Famille, a rappelé que la jeunesse est une couche sociale vulnérable mais utile pour le développement durable. "Elle mérite notre attention, notre encadrement et notre protection". Au Mali, de nombreux efforts ont été consentis par l’ensemble des intervenants pour intensifier la communication pour le changement de comportement positif en faveur de l’abandon des violences basées sur le genre en général, et les MGF/Excision et les mariages d’enfant, en particulier.

Enfin, cette cérémonie commémorative a enregistré des engagements de la part des différents présidents d’honorer leur accompagnement et leur protection pour la promotion des droits des enfants et des filles du Mali. La présentation d’un sketch sur l’excision et une intermède musicale de l’Ensemble Instrumental du Mali ont été d’autres temps forts de cette journée.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La table ronde des forces vives de la nation: Une démarche commune pour aboutir à la réconciliation, la paix et le développement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/la-table-ronde-des-forces-vives-de-la-nation-une-demarche-commune-pour-aboutir-la-reconciliation-la-paix-et-le-developpement-du-mali-792662.html</link>
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<description><![CDATA[ Les forces vives de la nation ont organisé, le samedi dernier, une table-ronde sur le projet de paix et de réconciliation soumis par la médiation aux parties en négociation à Alger. La cérémonie d’ouverture de cette table-ronde était présidée par M. Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires Etrangères de l’Intégration Africaine et de la Coopération Internationale en présence des membres du gouvernement, des représentants des partis politiques, ainsi des représentants de la société civile. Dans le cadre des pourparlers inter maliens inclusifs d’Alger, le gouvernement du Mali a organisé une table ronde des forces vives de la nation dont objectif était d’échanger sur le projet d’accord de paix et de réconciliation au soumis aux parties par la médiation internationale, afin de recueillir les avis, suggestions et recommandations des uns et des autres pour améliorer le mémorandum de la délégation gouvernementale aux pourparlers de paix d’Alger.
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 11:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours la cérémonie, le porte-parole de la Majorité Présidentielle, Dr Boulkassoum Haïdara, dira que nous sommes une seule nation, une seule voix dans un Mali un, et indivisible, et a invité les médiateurs nationaux et internationaux à tout mettre en œuvre pour ne pas se laisser distraire par une quelconque forme déguisée de fédéralisme ou d’autonomie. Depuis le 16 juillet 2014, la majorité présidentielle a soutenu le processus des pourparlers d’Alger.

Le Dr. Haïdara a aussi remercié la médiation internationale pour son accompagnement qui a favorisé l’adoption d’une déclaration de cessation des hostilités assortie d’une feuille de route. Par ailleurs la majorité présidentielle a, pendant plusieurs semaines, mené des réflexions et observations sur le contenu du document du projet d’accord qui a été soumis au chef du Gouvernement pour exploitation.

Dans ses propos explicatifs, le Ministre Abdoulaye Diop a indiqué que: "conformément à ses principes cardinaux et sa politique, le gouvernement du Mali a engagé ce processus de pourparlers pour aboutir à la résolution des conflits par la voie pacifique depuis 16 juillet 2014". Ce processus de paix et de réconciliation est soutenu par une équipe de médiation internationale conduite par l’Algérie et comprend le Burkina Faso, la Mauritanie, le Niger, le Tchad, l’Onu, l’Union Africaine, l’Union Européenne, la Cedeao et l’Oci.

En outre, ce processus comporte trois phases, notamment la première phase qui s’est déroulée du 16 au 28 juillet 2014 et qui a été conclue par l’adoption d’une déclaration de cessation des hostilités et une feuille de route des négociations. La deuxième phase débutée le 1er septembre 2014 devrait conclure par l’adoption d’un projet d’accord de paix. Mais le mois de septembre a été consacré à des écoutes de toutes les parties aux pourparlers. À l’issue de ces écoutes la médiation internationales a soumis en novembre 2014 à l’appréciation des protagonistes un document intitulé "élément pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali".

Enfin la troisième, espère le Ministre Abdoulaye Diop, sera marquée par une cérémonie officielle de signature d’un accord de paix global et définitif sur le territoire du Mali. En attendant, différents experts planchent déjà sur termes de cet accord.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relations MINUSMA&#45;peuple malien: Le doute s’installe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/relations-minusma-peuple-malien-le-doute-sinstalle-792622.html</link>
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<description><![CDATA[ Relations MINUSMA-peuple malien: Le doute s’installe ! ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 11:24:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_770012" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/gao-minusma.jpg"><img class="size-full wp-image-770012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/gao-minusma.jpg" alt="Très en colère, les jeunes de la cité des Askias s'attaquent à la force onusienne" width="620" height="308" /></a> Très en colère, les jeunes de la cité des Askias s'attaquent à la force onusienne[/caption]

Tout est parti de la levée de boucliers des jeunes et des éléments de la société civile de Gao, le 27 janvier dernière, contre l’accord fantoche signé en secret avec le Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla) et alliés pour l’instauration d’une zone de sécurité temporaire dans les alentours de Tabankort. En fait de l’instauration d’une zone de sécurité temporaire, le "machin" signé en sourdine avec le Mnla et alliés ne visait qu’à déloger les groupes armés pro-République, comme la Cmfpr, le Gatia et le Maa dissident de leurs positions. Des positions qu’il ont pris de force aux séparatistes du Mnla-Hcua et alliés après d’intenses combats.

Ayant eu échos de ce qui se tramait entre la Minusma et les séparatistes du Mla, Hcua, Maa et alliés sur le dos de l’État du Mali et du peuple malien, la jeunesse et la société civile de Gao, tout en s’opposant farouchement à l’accord décrié, ont adressé une demande d’explication aux responsables de la Minusma de la cité des Askia. N’ayant pas apprécié le sort réservé à cette demande d’explication, les jeunes de Gao et les responsables de la société civile décident alors de marcher. Une marche pacifique qui a été réprimée dans le sang (03 morts et plusieurs blessés) par les forces de la Minusma. Et depuis, c’est la méfiance entre le peuple malien, les groupes armés pro-République et la mission onusienne au Mali. Et pour cause : une semaine plutôt, la Minusma avait affirmé avoir détruit un véhicule des combattants du Mnla, avec un bilan de 08 combattants tués

S’en est suivie une manifestation anti-Minusma à Kidal, qui aura vu des soldats de l’Onu pris à partie par des jeunes et des femmes déchaînés. Mais contrairement à Gao, ils n’eurent même pas de tirs de gaz lacrymogène, à fortiori de balles réelles, les troupes de la Minusma ayant eu pour ordre de déguerpir des lieux. Du deux poids, deux mesures, qui a amené les groupes armés pro-République et le peuple malien à douter de la véracité du communiqué de la Minusma relatif à la destruction d’un véhicule de combattants du Mnla. "Tout n’était en fait qu’une farce conjointement mise en scène par la Minusma elle-même et la coordination des mouvements de l’Azawad (Mnla-Hcua-Maa), et dont l’objectif visé était de se donner un blanc-seing pour bombarder nos positions", nous confie un responsable du Gatia. Ce dernier, ainsi que la Cmfpr exigent aujourd’hui à la Minusma de faire la preuve de la destruction annoncée du véhicule du Mnla et alliés.

A ce jour encore, point de preuve , à part bien sûr, celles relatives à l’accord secret conclu avec le Mnla et alliés (aujourd’hui annulé), et à l’absurdité de présence onusienne au Mali, du moment que ses soldats déployés au Mali pour sécuriser les civils et aider l’Etat malien à résoudre la crise qui frappe notre pays depuis janvier 2012, se transforment en bouchers pour massacrer les populations civiles... Sans parler du copinage avéré avec le Mnla et alliés !

Au Stade où nous sommes, il incombe à l’Etat malien de prendre toutes ses responsabilités pour éviter le chaos. Sur ce point nous interpellons spécifiquement le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, lui qui affirme (et nous aurions aimé que ce soit ainsi) que "l’Onu c’est nous mêmes", de faire la preuve de cette affirmation. Car le peuple malien tout entier reste confus face à la "connexion Minusma-Mnla et alliés", et les tueries que ces nouveaux copains se sont rendus coupables dans le grand Nord malien !

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour insulte et diffamation: Boubacar Alou Diallo de &amp;quot;Wassoul’ Or&amp;quot; assigne la &amp;quot;Nouvelle Patrie&amp;quot; en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/pour-insulte-et-diffamation-boubacar-alou-diallo-de-wassoul-assigne-la-nouvelle-patrie-en-justice-2-792562.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est demain, mardi 10 février que Sory de Motti, Directeur de Publication de la “Nouvelle Patrie”, est appelé à répondre à la convocation du tribunal de la Commune IV, cela suite à une plainte du PDG de “Wassoul’Or”, M. Boubacar Alou Diallo, pour insulte et diffamation dans les colonnes dudit journal.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 11:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon le confrère, “la plainte déposée en notre endroit raisonne tout simplement en termes d’acharnement, sinon comment expliquer que les mêmes articles pour lesquels nous sommes attaqués ont été publiés au même moment et en même temps dans plusieurs organes de la capitale et qu’aucun de ces titres ne fait l’objet d’aucune plainte venant de Monsieur Diallo?”. Sory de Motti estime que “le Pdg, à travers certainement ses conseils, doit donner explication, à la barre, de cette démarche”. “Est-ce parce que la “Nouvelle Patrie”, n’a aucun lien de partenariat avec “Wassoul’ Or” ou son Pdg?”, s’interroge t-il.

“Ici à la “Nouvelle Patrie”, nous sommes confiants, sereins et restons derrière la justice de notre pays, derrière le juge en charge du dossier”, conclut-il.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques contre les localités de tenenkou et de Nampala: Onze suspects interpellés à Diabali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaques-contre-les-localites-de-tenenkou-et-de-nampala-onze-suspects-interpelles-diabali-792512.html</link>
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<description><![CDATA[ Selon plusieurs sources concordantes, onze personnes suspectées d’être certains des auteurs des attaques armées contre le camp militaire de Nampala (région de Kayes) et la localité de Tenenkou (région de Mopti), en janvier dernier, ont été mis aux arrêts par les forces armées maliennes et sécurité, le jeudi 05 février 2015 dans les environs de Diabali (région de Ségou). Les onze individus étaient en possession, au moment de leur arrestation, “de pistolets-mitrailleurs, de chargeurs, de tenues militaires et de trois motos&quot;, indique une source militaire malienne.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 11:01:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En début du mois de janvier dernier, des hommes armés se réclamant d’un groupe djihadiste ont attaqué le camp militaire de Namapala, tuant près de 11 soldats maliens. Quelques jours après, c’est la localité de Tenenkou qui fut prise d’assaut par des hommes armés.

La source militaire citée  haut a également affirmé que "ces personnes sont très probablement les auteurs des dernières attaques survenues à Nampala, et Tenenkou". L’Afp rapporte qu’une source militaire étrangère dans le nord du pays a confirmé "l'arrestation par l'armée malienne d'une dizaine d'hommes armés, sûrement les terroristes qui avaient opéré récemment dans le centre du Mali".

Cette dernière arrestation, compte tenu de la localité où elle a lieu, Diabali (région de Ségou), confirme bien les véléités des groupes armés à déplacer du nord du pays le “front” des attaques armées et des affrontements vers le sud.

<strong>Moussa TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impulser, coordonner et veiller… Les trois leitmotivs du Premier ministre dans la conduite de l’action gouvernementale</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/impulser-coordonner-et-veiller-les-trois-leitmotivs-du-premier-ministre-dans-la-conduite-de-laction-gouvernementale-787672.html</link>
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<description><![CDATA[ 	La salle de réunion de la primature a abrité, hier jeudi 05 février 2015, un Conseil de Cabinet relatif à la répartition des services publics entre la primature et les départements ministériels.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2015 08:14:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_736862" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-736862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita" width="300" height="216" /></a> Modibo Keita[/caption]

Un exercice que le Premier ministre a voulu collégial et méthodique. Collégial dans le cadre de la consolidation des acquis, la capitalisation des expériences et la dissipation de tout sentiment susceptible de remettre en cause la cohésion et la solidarité au sein de l’équipe gouvernementale. Mais surtout méthodique, car l’exercice s’inscrivait dans un principe de cohérence dont l’objectif majeur était de distinguer les structures stratégiques et les organes opérationnels.

Impulser, Coordonner et Veiller : ce sont désormais les 3 missions que le Premier ministre a décidé de jouer dans la conduite de l’action gouvernementale. Un choix qui ramène la primature à sa vocation de superstructure stratégique et conforte les départements dans leurs fonctions de structures opérationnelles en charge de la traduction en actions concrètes du projet de société du Président de la République.

L’architecture administrative de la primature se retrouve ainsi allégée avec le rattachement prochain de certaines structures aux départements ministériels compétents en la matière. À titre d’exemple, le Commissariat au développement institutionnel sera placé sous la tutelle du Ministère du Travail, de la Fonction Publique et de la Reforme de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, au lieu de la primature.

Aussi, toujours dans une logique de cohérence, il est prévu le rattachement de certains services à des départements autres que ceux qui les abritent en ce moment. Il en est ainsi du fond de développement économique qui sera désormais rattaché au Ministère de l’Économie et des Finances. Les entrepôts et l’ensemble des ports secs, initialement placés sous la tutelle du Ministère du Commerce et de l’Industrie, se verront transférés au département de l’équipement, des transports et du désenclavement.

Notons, à titre d’information, qu’il est également prévu le rattachement de toutes les structures de formation initiale aux Ministères en charge de l’Éducation et de l’Enseignement Supérieur.

Les réflexions en vue d’une meilleure optimisation de ce principe de cohérence administrative se poursuivront et devront aboutir à un décret de répartition des services publics entre la primature et les départements. D’ici là, il est important de rappeler que la méthodologie a été fortement appréciée par les Ministres.

Source : Primature]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidi Ali Ould Bagna, Président de &amp;quot;La Jeunesse Arabe du Mali&amp;quot; : &amp;quot;Le Mali ne nous protège pas. Il nous inquiète d&amp;apos;ailleurs&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sidi-ali-ould-bagna-president-de-la-jeunesse-arabe-du-mali-le-mali-ne-nous-protege-pas-il-nous-inquiete-dailleurs-787642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/sidi-ali-ould-bagna-president-de-la-jeunesse-arabe-du-mali-le-mali-ne-nous-protege-pas-il-nous-inquiete-dailleurs-787642.html</guid>
<description><![CDATA[ &quot;Le Mali ne nous protège pas. Il nous inquiète d’ailleurs, même en temps de paix&quot;, se désole Sidi Ali Ould Bagna. Il est le président de &quot;La jeunesse Arabe du Mali&quot;: une association qui &quot;contribue à l’avènement de la paix dans le Nord malien et plaide pour la réinsertion des jeunes arabes dans les structures étatiques&quot;. Interviewé par Alakhbar, Sidi Ali évoque plusieurs cas de détention &quot;arbitraire&quot; d’Arabes maliens. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2015 08:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA["Le Mali ne nous protège pas. Il nous inquiète d’ailleurs, même en temps de paix", se désole Sidi Ali Ould Bagna. Il est le président de "La jeunesse Arabe du Mali": une association qui "contribue à l’avènement de la paix dans le Nord malien et plaide pour la réinsertion des jeunes arabes dans les structures étatiques". Interviewé par Alakhbar, Sidi Ali évoque plusieurs cas de détention "arbitraire" d’Arabes maliens.

[caption id="attachment_202380" align="aligncenter" width="610"]<img class="wp-image-202380 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Sidi-Ali-Ould-Bagna.jpg" alt="Sidi Ali Ould Bagna PDT association «Jeunesse Arabe du Mali" width="610" height="407" /> Sidi Ali Ould Bagna PDT association «Jeunesse Arabe du Mali[/caption]

<strong>Alakhbar: Vous parlez d’arrestation "arbitraire" de membres de la Communauté Arabe du Mali. Avez une idée sur le nombre et sur les conditions de détention?</strong>

<strong>            Sidi Ali Ould Bagna:</strong> D’abord, notre association ne réagit pas par rapport aux prisonniers de guerre, mais aux membres d’une seule communauté arrêtés sur de simples dénonciations. Ces derniers sont une centaine dans les prisons du pays. Il y a parmi eux près de 70 personnes détenues à Bamako. Nous en avons visité une vingtaine à la Maison d’arrêt de Bamako. Mais malgré notre insistance, nous n’avons pas pu entrer en contact aves les autres détenus au camp 1 de la gendarmerie.

Ceux qui sont détenus à la maison d’arrêt de Bamako ne sont pas torturés physiquement. Mais ils ont été traumatisés par leur arrestation humiliante et par l’éloignement de leur famille. Ils ont été coupés de leurs parents lesquels sont parfois dans des camps de réfugiés. Ils vivent cet isolement et ils sont sous-alimentés. Cela est une torture morale. Je profite d'ailleurs de l’occasion pour lancer un appel pressant à tous ceux qui peuvent nous soutenir pour que ces personnes ne soient pas les oubliées de la réconciliation nationale.

<strong>Alakhbar: Y a-t-il des femmes et des mineurs parmi les personnes arrêtées ?</strong>

<strong>            Sidi Ali Ould Bagna:</strong> Il n’y a pas de femme parmi ces détenus. Mais, nous avions signalé le cas de deux mineurs qui étaient retenus à la prison centrale. Ils ont été ensuite transférés à la prison des mineurs; mais ils vivent toujours de mauvaises conditions de détention.

<strong>Alakhbar: Avez-vous sollicité le soutien des Ong de défenses des droits de l’homme pour la libration de ces personnes ?</strong>

<strong>            </strong><strong>Sidi Ali Ould Bagna:</strong> Absolument ! Nous avons rencontré beaucoup d’Associations de défense des droits de l’homme au niveau national comme international. Je peux même en citer Amnesty Internationale, Human Right Watch et la Fidh. Nous avons aussi rencontré la section des droits de l’homme de la Minusma et  Monsieur Suliman Baldo, l’expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme au Mali. Malheureusement, il n’y a pas eu de suite à ces rencontres.

<strong>Alakhbar: Avez-vous attiré l’attention des autorités maliennes sur la question ?</strong>

<strong>            Sidi Ali Ould Bagna:</strong> Nous nous sommes réunis avec toutes les autorités concernées, à commencer par le Ministre de la Justice. Ce dernier avait promis de remettre ces détenus dans leurs droits le plus rapidement possible. Là encore il n’y a pas eu de suite.

<strong>Alakhbar: Que réclament en outre "La Jeunesse Arabe du Mali" à leurs autorités et à la communauté internationale ?</strong>

<strong>            Sidi Ali Ould Bagna</strong>: Nous réclamons auprès des dirigeants du pays un peu plus de patriotisme. Ils ne doivent pas fermer les yeux face à ces détentions arbitraires, surtout au moment où le pays doit réaffirmer le contrat social qui lie ses composantes ethniques pour transcender les intérêts partisans, en vue de la création d’une vraie nation.

Quant au niveau international, nous demandons assistance et protection contre ce que nous subissons comme stigmatisation, racisme, haine, préjugés et autres. Nous sommes confrontés à des conflits latents depuis le lendemain de l’indépendance. Le Mali ne nous protège pas, il nous inquiète d’ailleurs même en temps de paix. Malgré tout, nous sommes toujours attachés à l’unité et à l’intégrité territoriale du Mali et nous prônons la Paix, l’égalité et la sécurité. Dans ce contexte nous réclamons la mise en place d’un espace convivial et fraternel. C’est dans ce cadre, que les Arabes du Mali rappellent la déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones adoptée par l'Assemblée générale de l'Onu en septembre 2007. La déclaration recommandée par le programme d'action de Vienne affirme notamment que les peuples autochtones ont le droit à l'autodétermination interne et qu'en vertu de ce droit ils déterminent librement leur statut politique et recherchent librement leur développement économique, social et culturel. Elle stipule que les peuples autochtones ne peuvent être expulsés de leur terre et qu'ils ont droit aux ressources naturelles.

<strong>Alakhbar: Prôner une bonne cohabitation sociale ne serait-il pas le meilleur moyen de régler toutes ces questions que vous évoquez?  </strong>

<strong>            Sidi Ali Ould Bagna:</strong> Au Mali, nous n’avons pas de problème de cohabitation sociale. Le malaise malien est plutôt au niveau de l’aménagement du territoire. Il est inacceptable le fait de marginaliser une bonne partie du territoire et de la laisser sans aucune administration et exposée aux pires influences extérieures. Il se trouve d’ailleurs que cette partie est l’espace vital des Arabes. C’est pourquoi les Arabes réclament une région administrative, mais qui tarde à se matérialiser. Ils veulent aussi la réhabilitation rapide des services sociaux de base (école, centres de santé, points d’eau) pour pouvoir jouir pleinement de leur citoyenneté et participer à la reconstruction du pays et à la réconciliation nationale.

<strong>Source : Alakhbar</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Statut de chef de l’opposition : La guerre froide entre les leaders</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/statut-de-chef-de-lopposition-la-guerre-froide-entre-les-leaders-787612.html</link>
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<description><![CDATA[ Au fur et à mesure que les choses se précisent à propos du statut de l’opposition, une guerre froide, au delà de l’apparente cohésion affichée dans leurs rangs, semble opposer les leaders de l’opposition malienne. En effet certains, comme l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé, ou encore l’intraitable Tiébilé Dramé, n’apprécieraient pas qu’on présente le Président de l’Urd, Soumaïla Cissé, comme Chef de file de l’opposition. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2015 08:06:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_277082" align="aligncenter" width="620"]<img class="wp-image-277082 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Modibo-Soumaila.jpg" alt="Communiqué conjoint des FARE et du MPR" width="620" height="409" /> Modibo Sidibé et Soumaila Cissé[/caption]

De bonne guerre donc, qui serait à la base d’un marquage à la culotte constant entre ces trois hommes, comme semblent l’avoir perçu certains observateurs lors de différentes activités politiques des partis de l’opposition. Aussi, nous sommes nous amusés à demander l’opinion de citoyens lambda à propos de cette guerre de chiffonnerie à laquelle se livreraient ceux en qui nombre de nos compatriotes voyaient une alternative crédible dans la décente aux enfers de notre chère patrie, le Mali.

"Je crois que ceux qui sont dans la logique de disputer à Soumaïla Cissé le statut de chef de file de l’opposition sont aveuglés par leurs ambitions démesurées. En effet, qu’ont-ils à faire valoir pour avoir une telle prétention ? Qui a été le challenger du Président IBK lors de la présidentielle de 2013. Qui parmi eux a plus de députés que Soumaïla Cissé à l’Assemblée Nationale ? Pas besoin d’attendre d’eux la réponse à ces questions pour dire que le combat qu’ils mènent est sans gloire et qu’ils vont droit dans les poteaux...", clame Seydou Koné, agent de santé.

Un point de vue qui diffère de celui de Diakaridia Doumbia évoluant dans le secteur privé, qui pense, lui, que "le Président des Fare, Modibo Sidibé, compte tenu de son statut d’ancien Premier ministre, est le mieux placé pour être le chef de file de l’opposition. Tiébilé Dramé est certes le plus entreprenant et le plus bavard de tous, mais il faut reconnaître qu’être chef de file de l’opposition exige aussi une certaine dose de sagesse que seul Modibo Sidibé incarne". Deux visions différentes et deux manières de concevoir les choses totalement balayées d’un revers de main par ce politologue que nous avons approché.

Pour ce dernier, "le débat autour du statut de l’opposition se pose en premier lieu à l’Assemblée Nationale, dans la mesure où une opposition n’a de sens que si elle peut constituer un véritable contre-pouvoir au pouvoir en place. Le pouvoir exécutif ne pouvant pas aller sans le pouvoir législatif, il devient donc un impératif pour toute opposition sérieuse d’être représentée à l’Assemblée Nationale, là où passent tous les dossiers (à quelque exception près) de l’État.

À partir de là, le parti qui a plus de députés parmi les formations politiques se réclamant de l’opposition devient, comme le veut le fait majoritaire (un principe qui s’applique à l’opposition aussi), le leader du groupe. Je vois mal donc, pour répondre à votre question, comment quelqu’un, autres que Soumaïla Cissé, peut bénéficier du statut de chef de file de l’opposition.... Le contraire relèverait d’une farce démocratique".

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Manifestations à Gao et tentatives de sape au sein du CNJ : Le deuxième vice&#45;président met les points sur les &amp;quot;i&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/manifestations-gao-et-tentatives-de-sape-au-sein-du-cnj-le-deuxieme-vice-president-met-les-points-sur-les-786032.html</link>
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<description><![CDATA[ Contrairement à certaines rumeurs distillées dans les réseaux sociaux pour des desseins parfois malintentionnés, le Comité Exécutif du Conseil National de la Jeunesse du Mali (Cnj), en sa qualité de structure faîtière de toutes les associations et organisations de jeunesse en République du Mali et fort d’une meilleure implantation sur toute l’étendue du territoire national a, depuis l’annonce des incidents malheureux survenus entre les manifestants et les troupes de la Minusma à Gao, le mardi 27 janvier, avec son corolaire de morts et de  blessés, convoqué une réunion  extraordinaire à son siège présidée par son 2ème vice-président, Oumar Hassèye Touré. Une réunion de crise assortie d’une déclaration (l’une des toutes premières) lue au journal télévisé d’après match de l’Ortm, le même jour.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 12:46:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, le Cnj-Mali a condamné avec la dernière énergie les violences meurtrières qui ont endeuillé  tout le pays. En plus de s’être incliné devant la mémoire de toutes les victimes et souhaité prompt rétablissement aux blessés, le Comité Exécutif du Conseil National de la Jeunesse du Mali (Cnj) a appelé les jeunes au calme et à la retenue. Il a aussi été l’une des premières structures à avoir demandé à la Minusma de surseoir à l’application du document, objet de désaccord, avant de demander aux autorités compétentes de faire toute la lumière sur ces crimes perpétrés sur des jeunes afin que justice soit faite.

<img class="alignleft size-medium wp-image-770212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Manifestant-tue-gao2-225x300.jpg" alt="Gao est passé à côté d’un bain de sang, hier: 7 personnes tuées, les manifestants se sont faits procurer des armes" width="225" height="300" />Fidèle à son serment de ne défendre et de préserver l’intérêt suprême de la jeunesse malienne, le Cnj-Mali a fait partie de la première délégation qui a quitté  Bamako pour Gao, en vue de témoigner toute sa compassion aux familles et camarades des victimes. Il était représenté, à cet effet par son 2ème vice-président, Oumar Hassèye Touré, le président Mohamed Salia Touré ayant accompagné la délégation de la société civile en Europe pour faire porter, une fois encore au nom de la jeunesse, la voix du Mali dans sa quête inlassable de paix et de sécurité au Nord du Mali

A Gao, après une brève rencontre avec les autorités politiques et administratives au Gouvernorat, la délégation a mis le cap sur l’Hôpital où la troisième personnalité du Cnj-Mali a pu se rendre au chevet de la dizaine de malades. Il a aussi fait un tour à la morgue d’où il a constaté de visu les atrocités commises.

Oumar Hassèye Touré, dans son speech, après avoir réitéré l’indignation du Cnj-Mali, a rassuré ses camarades du soutien indéfectible de leur faîtière qui, du reste, est farouchement rattaché à l’intégrité territoriale et au respect scrupuleux de l’intégrité physique des jeunes du Mali, advienne que pourra. Au nom du Ce/Cnj-Mali et de celui de son président, il leur a remis une enveloppe symbolique pour parer à certaines contraintes financières qui se posent à eux.

Bref, depuis les évènements ignobles de Gao, le Ce/Cnj-Mali est en contact permanent avec la jeunesse de la 7ème région dont l’engagement patriotique n’est plus à démontrer. Toutefois, le conseil national de la Jeunesse du Mali déplore que des personnes désobligeantes veuillent mettre à contribution ces moments de recueillement et de mansuétude pour en découdre avec le comité exécutif qui n’a pourtant jamais été prié pour faire sien, tout ce qui se rapporte à la paix, au soutien indéfectible de la jeunesse et au développement du Mali tout court.

Le Ce/Cnj-Mali a invité l’ensemble de la jeunesse à ne  jamais perdre de vue ses véritables adversaires. Ils sont aujourd’hui et surtout ceux-là même qui se plaisent, de façon peu orthodoxe, à saper la dynamique de paix enclenchée par les plus hautes autorités du pays par le biais des pourparlers d’Alger”.

Rassemblés par Laya DIARRA]]> </content:encoded>
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<title>Présentation de vœux de me Tall  à la presse : Quand le leader du Cnid s’érige en donneur de leçon de morale à l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/presentation-de-voeux-de-tall-la-presse-quand-le-leader-du-cnid-serige-en-donneur-de-lecon-de-morale-lopposition-786102.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du du Congrès National d’Initiative Démocratique-Foso Yiriwa Ton (Cnid-Fyt a sacrifié à une tradition en procédant à la présentation de vœux à la presse. C’était à la Maison de la Presse en présence du maître des lieux, Dramane Alou Koné, et du président de l’Assep, Birama Fall, non moins directeur de publication du bihebdomadaire le «Pretoire». L’exercice s’est déroulé en présence des membres du bureau politique du parti du soleil levant.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 12:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les mots de bienvenue du président des lieux Dramane Koné, le président Tall a pris la parole pour rendre d’abord un vibrant hommage a Mamadou Lamine Doumbia, journaliste à l’Indépendant, qui a été arraché à l’affection de la famille de la presse malienne. Ainsi Me Mountaga Tall a abordé la situation générale du pays. L’affaire "Charlie Hebdo", la liberté de la presse, la maladie à virus Ebola, la crise au Nord, les mesures de sécurités en passant par la question de l’avion de commandement et des équipements militaires. Rien n’a été occulté. Le conférencier, sur toutes ces questions a réitéré son soutien au président de la République.

S’agissant de la situation délicate du pays, le conférencier n’a pas caché sa solidarité vis à vis du président IBK, son allié. “Des difficultés demeurent mais nul n’a soutenu que tous les problèmes seraient règles en quelques mois”, a soutenu Me Mountaga Tall. Pour ce qui est des reformes envisagées, le Cnid affirmé qu’il souscrit a cela. C’est pourquoi le parti se prépare à faire face aux prochaines élections de proximité.

Quant aux réactions suscitées par la gestion de la crise du Nord, le président Tall a préféré appeler à plus de sagesse la classe politique. Me Mountaga Tall parle : "Je tiens à saluer le rôle de l’opposition dans la construction démocratique tout en rappelant que lorsque l’unité du pays est en causse comme dans le cas de la crise du Nord, la classe politique doit faire preuve de cohésion et d’unité. C’est le comportement que le Cnid-Fyt a observé lorsqu’il était dans l’opposition et qu’une crise similaire avait éclaté au Nord. Nul ne nous a entendu à l’époque porter des critiques publiques sur l’action du gouvernement en la matière", a soutenu Me Mountaga Tall.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Académie malienne des langues (AMALAN) : &amp;quot;Le multilinguisme constitue le ciment social et de solidarité humaine&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/academie-malienne-des-langues-amalan-le-multilinguisme-constitue-le-ciment-social-et-de-solidarite-humaine-785982.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Académie Malienne des Langues (Amalan) a organisé un café linguistique au Centre International de conférence de Bamako. La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du Ministe de l’Éducation Nationale, M. Kénekouo dit Barthélémy Togo, Mme Coulibaly Mariam Koné, Directrice générale de l’Amalan, ainsi que plusieurs autres personnalités. Après ses mots de bienvenu, Mme la directrice de l’Amalan a saisi l’occasion pour se réjouir de la nomination de l’actuel Ministre de l’Éducation.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 12:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>            </strong>Pour rappel, l’Amalan a été créée le 13 septembre 2012, et sa création répond à une des recommandations fortes du forum national sur l’éducation tenu en 2008. C’est un établissement public à caractère scientifique, technologique et culturel avec une personnalité morale et de l’autonomie financière. Dans le cadre de son plan de développement, l’Amalan entreprend sa première activité de pérennisation dans une série de communication. Un plan en chantier pour la promotion de nos langues nationales.

En mettant en place une politique linguistique, notre pays veut faire des langues nationales des outils de développement dans toutes les sphères de la vie publique, politique, économique, artistique et administrative. Par ailleurs, Mme la directrice générale a fini par définir un café linguistique comme une rencontre scientifique, un cercle de réflexion, un lieu d’échange d’expérience et de pratique. Autrement dit, un rendez-vous de donner et de recevoir fort intéressant et intellectuel qui forme et informe dans le cadre de la démocratie en vue de toucher le maximum de citoyens.

Par ailleurs, l’Académie a pour mission de concourir à la promotion et au développement de l’ensemble des langues nationales de notre pays. Au cours du café linguistique, le Ministre de l’Education Nationale, Barthélémy Togo, a précisé que la politique linguistique du Mali est une des priorités du Gouvernement. Il dira que le Conseil des Ministres vient d’adopter un document important pour la valorisation et la promotion de toutes nos langues nationales.

Selon le Ministre Togo, les Maliens sont des grands voyageurs, des hommes de contacts lointains donc d’échanges intercommunautaires. Un état de fait qui enrichit nos langues nationales à l’emprunt de tous genres. Le peuple multiethnique du Mali a développé des langues qui constituent son ciment social et sa solidarité humaine.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Visite de M Lassana Bathily sur son sol d’origine au Mali : &amp;quot;Je suis fier d’avoir accompli ce que j’ai fait&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/visite-de-m-lassana-bathily-sur-son-sol-dorigine-au-mali-je-suis-fier-davoir-accompli-ce-que-jai-fait-786152.html</link>
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<description><![CDATA[ La résidence de l’Ambassadeur de France au Mali a abrité une conférence de presse en la faveur du malien naturalisé français, M. Lasana Bathily, qui a effectué une visité au Mali. Ladite conférence de presse a également enregistré la présence de M Giles Hurberson, Ambassadeur de France au Mali, le parent paternel de Lassana Bathily, ainsi que certaines personnalités françaises au Mali. L’objectif de cette rencontre avec la presse était d’informer et d’expliquer à la nation malienne le nouveau statut de l’homme après les évènements malheureux commis dans la foulée de l’attaque perpétrée contre &quot;Charlie Hebdo&quot;.
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 12:36:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735722" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Lassana-Bathily.jpg"><img class="size-medium wp-image-735722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Lassana-Bathily-300x300.jpg" alt="Lassana Bathily, héros de la prise d'otage de la Porte de Vincennes" width="300" height="300" /></a> Lassana Bathily[/caption]

Content de revenir voir sa famille au Mali, Lassana Bathily a côtoyé la presse et a répondu à plusieurs questions sans complexe. "Je suis très content de voir ma famille d’origine. Je suis fier d’être malien et je n’avais pas agit pour être français, mais juste pour sauver la vie des gens". Il a indiqué que la situation était terrible mais qu’il a su garder le courage et la vigilance pour sortir vainqueur aujourd’hui.

Pour consolider les relations entre le Mali et la France, Bathily implique toute la nation dans cette lutte rude. "Comme j’ai la double nationalité présentement, je vais me battre pour le renforcement de l’accumulation culturelle, relationnelle, économique et sociale entre Français et Maliens". Il a mis l’accent sur la rigueur de l’éducation comme un véritable moyen de réussite de la vie humaine, et la communion pour lutter contre toute sorte de malfrats et d’anomalies afin d’avoir un développement durable et une paix définitive au Mali.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaïla Cissé pourfend le pouvoir d’IBK : &amp;quot;À cause de son amateurisme, le Nord s’embrase. Il doit léver l’équivoque sur l’achat de l’avion présidentiel...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-pourfend-le-pouvoir-dibk-cause-de-son-amateurisme-le-nord-sembrase-il-doit-lever-lequivoque-sur-lachat-de-lavion-presidentiel-785922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-pourfend-le-pouvoir-dibk-cause-de-son-amateurisme-le-nord-sembrase-il-doit-lever-lequivoque-sur-lachat-de-lavion-presidentiel-785922.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président de l’Urd, Soumaïla Cissé, a présenté ses voeux de nouvel an à la presse le samedi 31 janvier 2015. C’était à la Maison de la presse, en présence du président, M. Dramane Alou Koné et d’un parterre de journalistes.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 12:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_268692" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Soumaila-Cisse1.jpg"><img class="size-full wp-image-268692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Soumaila-Cisse1.jpg" alt="Soumaila Cissé à propos de la Gouvernance au Mali" width="610" height="438" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

À l’occasion, le président de l’Urd, non moins député à l’Assemblée Nationale du Mali, a fait don d’un projecteur à la presse. Cette céremonie fut une occasion pour le chef de fil du principal parti de l’opposition de pourfendre le régime. "IBK doit aider à léver l’équivoque sur l’avion présidentiel et les équipements militaires...", a dit Soumaïla Cissé qui s’est défendu contre ses détracteurs. À propos de son passage à la Cmdt et ses prétendus biens immobiliers à l’étranger, le leader de l’Urd se défend : "Je n’ai pas d’appartements à Dakar, Paris ou Californie. Si quelqu’un a des doutes qu’il le prouve", a réagi le candidat malheureux des  élections présidentielles de 2013.

Soumaïla persiste et signe : "Je ne roule pas sur de l’or mais je ne suis pas malheureux. Je suis un homme honnete"; a ajouté le président de l’Union pour la République et la Démocratie (Urd). Par rapport à la situation du pays, Soumaïla Cissé a dit ce qu’il pense : "face à l’inaction, au manque de stratégie et à l’amatéurisme du pouvoir en place, le Nord s’embrase, le centre s’installe dans la psychose et dans la violence et le reste du pays est partagé entre inquétude et désespoir..."

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quartier&#45;Mali en commune v : Les fidèles prient pour le retour à la paix dans le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/quartier-mali-en-commune-v-les-fideles-prient-pour-le-retour-la-paix-dans-le-pays-785892.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Sous l’égide de l’iman du Quartier-Mali, les fidèles ont prié pour le pays. C’était à la faveur d’un grand rassemblement au domicile de l’iman Abdoulaye Traoré. Cette prière collective des fidèles musulmans rentre dans le cadre des activités du Maouloud 2015. La manifestation, selon l’iman Abdoulaye Traoré, est organisée pour la 11ème fois consécutive. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 12:20:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec le contexte particulier du pays, les fidèles ont fait cette manifestation pour montrer qu’ils sont conscients de la gravité de la situation du pays; a expliqué l’iman Abdoulaye Traoré. "Les fidèles ont décidé de se retrouver pour faire des bénédictions pour que des négociations d’Alger sortent des résultats qui satisfont tout le monde", a fait savoir l’iman Traoré qui précise que cette manifestation enregistre la participation des délégations venues de Sikasso, San et de l’extérieur comme Côté d’Ivoire et l’Egypte.

Il faut préciser que cette manifestation s’est déroulée en présence des députés de la Commune V, du maire et un représentant du Ministère des Affaires Religieuses et du Culte. Il y avait un représentant de l’Ambassade de l’Egypte au Mali. Plusieurs leaders religieux ont pris part à cette manifestation des fidèles au domicile de l’iman du Quartier-Mali situé en Commune V du district : Cheick T. Diallo, Seid Malick Sy et Kassim Koné de N’Tomikorobougou étaient présents a cette activités des fidèles autour de l’iman Abdoulaye Traoré. La manifestation a été marquée par des messages sur la maladie à virus Ebola, le Nord et la phase des négociations qui se déroulent à Alger.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre Ebola : Poursuite des efforts et non changement de cap</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-ebola-poursuite-des-efforts-et-non-changement-de-cap-2-785822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-ebola-poursuite-des-efforts-et-non-changement-de-cap-2-785822.html</guid>
<description><![CDATA[ Engagé dans une lutte résolue contre la maladie à virus Ebola, le Mali a pu éteindre les foyers qui étaient nés. Face à cette situation, certains, dont des partenaires internationaux, ont hâte de savoir les nouveaux défis. A la réunion interministérielle de gestion des épidémies et catastrophes le lundi 26 janvier 2015 au Ministère de la Santé et de l&#039;Hygiène Publique, le chef du département, M. Ousmane Koné, a apporté des précisions qui prônent la poursuite des efforts en lieu et place du relâchement précoce des mesures de précautions.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 12:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>            </strong>La menace de la maladie à virus Ebola a été prise très au sérieux. La déclaration de deux foyers de cette maladie a créé un sursaut national. L'implication du chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Keita a injecté un dynamisme au dispositif existant depuis mars 2014. C'est en novembre 2014 que les 8 mois d'efforts consentis sont venus à bout de l'épidémie. Le 18 janvier 2015, le Mali est sorti de la liste de pays infectés au grand soulagement de tout un peuple.

Cependant, l'arbre ne doit point cacher la forêt, avertit le Ministre de la Santé. La réunion interministérielle du lundi 26 janvier a servi d'occasion de rappel par le ministre Koné qui précise ceci : "La date du 18 janvier ne marque pas une nouvelle phase dans la lutte, elle est une suite logique d'un combat qui a commencé depuis des mois. L'extinction des foyers de contamination issus des cas importés ne doit point nous faire perdre de vue le risque d'une réintroduction du virus étant donné que l'épidémie est encore une réalité chez nos voisins. Pour préserver ces acquis il convient de continuer dans le respect des mesures d'hygiène édictées dès le début de la lutte".

La réunion a tout naturellement décidé la poursuite des messages de sensibilisation et de mobilisation sociale. D'autres points inscrits à l'ordre du jour ont été examinés par les participants. Il s'agit entre autres de :

- organiser une rencontre avec l’appui du ministère en charge de l’Intérieur, avec les autorités guinéennes (COU/Mali et COU/Guinée) pour les supervisions communes du dispositif transfrontalier ;

- répertorier tous les comités locaux de la bande frontalière ;

- élaborer un programme comprenant des actions à mettre en œuvre pour gérer la période post-épidémie ;

- faire régulièrement le point de la mobilisation des ressources financières à travers des rencontres entre le cabinet et la DFM, le COU et les partenaires ;

- point sur la situation épidémie de la maladie à virus Ebola pour la période du 02 au 20 janvier ;

Si certains de ces points ont fait l’objet d’exécution, d’autres sont en cours d’exécution.

Ces dernières semaines, le dispositif de lutte contre la maladie à virus Ebola a reçu un coup de renfort avec 23 véhicules tout terrain et 10 motos. En plus de celui réalisé à Kourémalé, un autre forage est en cours de réalisation à Badogo (un village frontalier du cercle de Yanfolila).

Le personnel socio-médical continue de recevoir des formations dans la prise en charge de la maladie à virus Ebola. Ces efforts de renforcement des capacités des ressources humaines et du plateau technique tout comme les activités de sensibilisation/communication doivent rester  en cours.

Aux termes de cette rencontre, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a rappelé la nécessité de renforcer la mobilisation et la vigilance quand on sait que l’épidémie existe encore dans la sous-région ouest-africaine. Ce sera donc une erreur d’admettre que notre pays, déclaré libre d’Ebola le 18 janvier 2015, est totalement à l’abri d’une réapparition du virus. Pour le ministre Koné, la date du 18 janvier est significative au plan international, mais elle ne devra pas occasionner une baisse de vigilance au plan interne. Ce qui signifie qu’il s’agit de poursuivre les efforts et non de changer de cap.

Aux côtés des Ministres de la Santé et celui de l’Action humanitaire, étaient présents les représentants des départements ministériels de l'Éducation nationale, de l'Economie et des Finances, de l'Industrie et du Commerce, de la Sécurité intérieure, de l'Environnement, de et de l'Assainissement, de l'Equipement et des Transports, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l'Administration territoriale ; la direction générale des douanes et les services techniques du Ministère de la Santé.

<strong>Source : MSHP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>12ème session ordinaire du conseil d’administration de l’agence du bassin du fleuve Niger (ABFN) : Un budget prévisionnel de plus de 3 milliards de nos francs dégagé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/12eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lagence-du-bassin-du-fleuve-niger-abfn-un-budget-previsionnel-de-plus-de-3-milliards-de-nos-francs-degage-772072.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Agence du bassin du fleuve Niger (Abfn) a abrité les travaux de sa 12ème session ordinaire du conseil d’administration, hier mercredi 28 janvier 2015, dans ses locaux. La cérémonie d’ouverture de ces travaux du Conseil d’Administration était présidée par le représentant du Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, M. Moussa Barry, qui avait à ses côtés le directeur général de l’Abfn, M. Abdourahamane Touré, et plusieurs administrateurs de différentes structures  et certaines personnalités. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 08:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette 12ème session ordinaire du Conseil d’administration de l’Agence du bassin du Fleuve Niger (Abfn) s’est tenue sept mois après la 11ème session, marquant ainsi la volonté de redynamisation et de changement. D’importance écologique, socio-économique et culturelle, le fleuve Niger est un don divin qui arrose et parcourt 1750 km sur le territoire national. Il joue un rôle et une utilité d’envergure dans l’économie de notre pays.

Depuis 2002, le Gouvernement a mis en place l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (Abfn), ce pour préserver et sauvegarder cette artère nourricière. Principalement, la mission de l’Abfn demeure la sauvegarde du fleuve Niger, de ses affluents et de leurs bassins versants. Après plus de 10 ans d’existence, l’agence joue certainement son rôle, mais avec des difficultés d’ordre institutionnel et organisationnel, notamment la lenteur dans l’adoption des textes, l’absence de représentations au niveau des sous-bassins, la non opérationnalisation des comités de sous-bassins, l’absence d’un accord d’établissement. Cette situation d’anomalies est porteuse de corollaire et de conséquences néfastes.

Malgré tous ces soucis, les résultats obtenus au cours de l’année 2014 n’ont pas été  mauvais, compte tenu du nombre utile de projets de développement, de l’économie et l’évolution du pays. Dans ses propos introductifs, M. Moussa Barry, le représentant du Ministre de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement Durable, a salué les agents de l’Agence du Bassin du Fleuve Niger (Abfn) et tous les administrateurs. Selon lui, les résultats obtenus en 2014 sont réjouissants. Aussi a t-il félicité  la vision prospective de la nouvelle direction générale à travers l’élaboration et la coordination technique du programme présidentiel de sauvegarde du fleuve Niger, une vision à l’horizon 2025.

Par ailleurs, l’objectif de cette 12ème session ordinaire du conseil d’administration était de relever les défis des rapports d’activités de l’année 2014, afin de bien mener l’examen et l’adoption du programme d’activités de l’année 2015 et de son budget. Dans ce cadre, l’année 2015 s’annonce sous de bons auspices pour l’agence avec un budget prévisionnel de 3.015.830.080 Fcfa contre 2.298.657.000 Fcfa en 2014.

Précisément un accroissement est remarquable en faveur du budget 2015 qui se justifie par l’intégration du fond de préparation du projet de réhabilitation économique et environnemental du fleuve Niger grâce aux efforts et à l’accompagnement des partenaires financiers et techniques. Le représentant du Ministre a mis l’accent sur les engagements pris dans l’agenda 2015. “<em>J’accorderai une attention particulière à l’exécution des différents chantiers tels que Diafarabé, Ségou, Tamani, et encore plus au programme présidentiel de sauvegarde du fleuve Niger</em>”, a t-il déclaré.

Le directeur général de l’Abfn, M. Abdourahamane Touré, a dans ses propos remercié tous les efforts que les agents et les partenaires ont déployés pour l’évolution de l’agence et du Mali. Pour concrétiser l’engagement du président de la République, M. Touré appelle à redonner au fleuve Niger sa fonction d’artère vitale pour le Mali. La réalisation de cet engagement présidentiel engendre les attentes et espoirs placés en l’agence par nos laborieuses populations bénéficiaires.

Enfin l’Abfn a formulé des recommandations pertinentes et réalisables pour qu’au sortir de cette 12ème session, elle se retrouve renforcée et plus opérationnelle que jamais.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Voyage de plaidoyer des religieux maliens en Europe :  Cheich Soufi Bilal dénonce le flou entretenu autour de l’initiative</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/voyage-de-plaidoyer-des-religieux-maliens-en-europe-cheich-soufi-bilal-denonce-le-flou-entretenu-autour-de-linitiative-772012.html</link>
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<description><![CDATA[ Le guide de la communauté des soufis du Mali, Cheich Soufi Bilal Diallo, a rencontré la presse, hier pour aborder certaines préoccupations : le festival Maouloud 2015, l’affaire &quot;Charlie Hebdo&quot; qui a défrayé la chronique à travers la planète, la crise à Gao et le voyage de certains leaders religieux en Europe. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 08:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_66221" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Soufi-Bilal.jpg"><img class="size-full wp-image-66221" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Soufi-Bilal.jpg" alt="Soufi Bilal" width="250" height="334" /></a> Soufi Bilal[/caption]

Sur le premier point, Cheick Soufi Bilal a dit toute sa satisfaction quant à la réussite de l’évènement dont le budget a été estimé à 42 millions de fcfa par la communication d’organisation. Le guide de la communauté des Soufis a par la même occasion remercié le président de la République Ibrahim Bobacar Kéïta et certains membres du Gouvernement pour leur assistance. Le conférencier a cité le Ministère des Sports, le Ministère des Affaires Religieuses et du Culte, le Ministère de la Réconciliation.

Sur l’affaire "<em>Charlie Hebdo</em>", le conférencier a eu plus de retenue: “<em>c’est un signe annonciateur du déclin des puissances du monde. Il y a du positif pour la religion</em>”, s’est-il contenté de dire en rappelant que l’islam est une religion de tolérance.

Pour ce qui est de la situation à Gao, Cheick Soufi Bilal a dit qu’elle est inacceptable. Il a par la même occasion interpellé le Gouvernement à prendre ses responsabilités par une reconnaissance aux manifestants qui ont été tués. “<em>L’Etat du Mali doit être attentif aux victimes de Gao”</em>, a plaidé le guide de la communauté des Soufis.

Sur la mission des membres de la société civile en Europe, le conférencier a été formel : “<em>il n’y a pas eu de communication autour de cette mission”</em>, a déclaré Cheick Soufi Bilal, qui a par ailleurs salué l’esprit de la démarche. A en croire le conférencier, il y a un flou autour de cette mission à l’étranger. “<em>Nous pensons qu’il fallait se concerter avant de choisir les membres de la délégation</em>”, a déclaré Soufi Bilal qui dénonce le caractère tout azimut de la mission conduite par une poignée de personnalités dont le président du Haut Conseil Islamique (Hci) Mahamoud Dicko, Haïdara de Ansar-dine, Macky Ba du Groupement des leaders religieux pour ne citer que ces différentes personnalités. On apprend que le Conseil national de la société civile a été ignoré dans cette mission. Pourquoi ?

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La jeunesse de Gao face à la presse, hier : &amp;quot;Nous n’accepterons jamais qu’un groupe minoritaire dicte sa loi au nord&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/la-jeunesse-de-gao-face-la-presse-hier-nous-naccepterons-jamais-quun-groupe-minoritaire-dicte-sa-loi-au-nord-771992.html</link>
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<description><![CDATA[ En réaction à la répression sanglante menée par la Minusma sur des manifestants à Gao, la jeunesse de la région à Bamako a animé un point de presse pour dénoncer l’acte criminel et interpeller les autorités de la République. “Nous n’accepterons jamais qu’un groupe minoritaire dicte la loi chez nous. Nous allons mourir pour Tabankort”. Ce sont là les propos entendus au cours de cette rencontre avec la presse à Bamako. Les jeunes denoncent l’attitude du Gouvernement qui semble fermer les yeux sur la réalité du terrain. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 08:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[“<em>Nous comprenons que le gouvernement du Mali fait la complaisance à la mission de l’Onu dans notre pays</em>”, accuse Aboubacrine Hama qui affirme que l’État du Mali est aujourd’hui dans une situation où on peut dire qu’il est complice du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla) et de la Minusma. Ceci est d’autant vrai que sur le terrain, les militaires maliens ne bougent pas par respect pour l’accord de cessez-le feu. Les jeunes s’interrogent également sur l’importance ou les enjeux de Tabankort.

Tabankort est une bourgade entre Gao et Anefis que se disputent les forces antagoniques. “<em>Si l’Etat ne nous protègent pas, nous allons prendre nos responsabilités</em>”, lance comme avertissement un jeune ressortissant de Gao selon qui c’est parce que le Mnla est aux abois que certains  prennent le cas de Tabankort comme argument. “<em>Depuis quand cette bourgade est devenue un enjeu?</em>”, s’est interrogé avec indignation un des conférenciers qui accuse l’État et la MIinusma.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la manifestation anti&#45;minusma du mardi réprimée dans le sang à Gao : Le Ministre Sada Samaké dans la Cité des Askia pour calmer les ardeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-la-manifestation-anti-minusma-du-mardi-reprimee-dans-le-sang-gao-le-ministre-sada-samake-dans-la-cite-des-askia-pour-calmer-les-ardeurs-771962.html</link>
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<description><![CDATA[ Avant-hier mardi, des milliers de jeunes de Gao ont battu le pavé pour protester contre une décision de la Minusma visant à créer ce que l’organisation onusienne a appelé une “Zone de sécurité temporaire”, dont l’une des conséquences directe serait l’interdiction de circulation d’armes dans la zone déterminée aux groupes armés pro-gouvernementaux.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 08:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_171127" align="alignleft" width="342"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sada-Samake.jpg"><img class="wp-image-171127 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Sada-Samake.jpg" alt="Sada Samake" width="342" height="261" /></a> Ministre de l'intérieur et de la securite, Colonel Sada Samake[/caption]

C’est du moins comme cela que la “<em>chose”</em> a été comprise par l’opinion publique nationale après que la presse se soit fait écho d’un “<em>Accord secret</em>” signé entre la Minusma et la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), à entendre par là la coalition Mnla-Hcua-Maa anti Gouvernement malien... Un accord qualifié “<em>d’exclusif</em>” par le gouvernement malien à travers la voix du Ministre Tiéman Hubert Coulibaly, assurant l’intérim de son homologue des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération Internationale. Un accord qui ne viserait en fait qu’à chasser les groupes armés pro-gouvernementaux (Gatia, Cm-Fpr, Maa) des localités qu’ils ont conquises de haute lutte des mains du Mnla et alliés.

Cette façon de faire de la Minusma a été perçue comme la preuve de sa partialité en faveur du Mnla et alliés. D’où la manifestation des jeunes du mardi à Gao, pour non seulement dénoncer la signature de cet accord secret avec le Mnla et alliés, mais aussi pour opposer leur refus à toute action de la Minusma visant à chasser les groupes armés pro-gouvernementaux. Une manifestation qui a très vite dégnéré et qui a donné lieu à une offensive de la Minusma contre les manifestants. Le bilan qui s’affiche après l’incident est lourd: au moins 3 morts et plusieurs blessés par balles.

Si les Gaois accusent la Minusma d’avoir désormais du sang des jeunes tués sur la main, l’organisation onusienne, elle, s’en défend et promet une enquête pour savoir ce qu’il en fut exactement. En attendant, le Gouvernement malien, après avoir déploré l’incident du mardi, vient de dépêcher le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le général Sada Samaké, à Gao pour présenter les condoléances aux familles des victimes et souhaiter prompt rétablissement aux blessés. Et aussi pour tenter de calmer les ardeurs des uns et des autres.

Selon nos informations, le Ministre Sada Samaké a eu une réunion avec le staff de la Minusma, puis avec la société civile et les représentants de la jeunesse de Gao. Le déplacement du Ministre de la Sécurité sur le terrain aurait été très fructueux, car la Minusma aurait décidé de l’annulation pure et simple de “<em>l’Accord secret</em>” signé avec le Mnla et alliés. Cela suffirait-il ? Une seule certitude : il est impératif que l’Etat malien prenne les choses en main, s’assume pleinement, exige qu’il soit pris en partenaire par la Minusma et non comme le dindon de la farce de la partition secrète du Mali.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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</item>

<item>
<title>Marche de protestation contre l’établissement d’une &amp;quot;zone temporaire de sécurité&amp;quot; Qui a tiré sur les manifestants à Gao ? Deux responsables de la Minusma se contredisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/marche-de-protestation-contre-letablissement-dune-zone-temporaire-de-securite-qui-a-tire-sur-les-manifestants-a-gao-771942.html</link>
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<description><![CDATA[ Pendant deux jours, les lundi 26 et mardi 27 janvier courant, la ville de Gao a vécu au rythme de manifestations hostiles à la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma). A l’origine de ces manifestations un accord controversé signé entre la mission onusienne au Mali et la Coordination des Mouvements de l’Azawad (le Mnla et ses alliés). Cet accord prévoyait l’établissement d’une “zone temporaire de sécurité” incluant la ville de Tabankort, un bastion du Gatia qui combat le Mnla et qui est taxé, à tort ou à raison, d’être pro-gouvernemental. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jan 2015 08:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Gao.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-767652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Gao.jpg" alt="La MINUSMA tire sur les manifestants à ‪‎Gao‬" width="600" height="450" /></a>Dans l’esprit de cet accord, les groupes armés établis dans la zone temporaire de sécurité doivent absolument être désarmés. C’est justement cette disposition de l’accord qui a choqué les populations de Gao qui voient en cela des manigances pour tout simplement désarmer le Gatia au profit du Mnla.

Il n’est un secret pour personne que la bourgade de Tabankort est un site hautement stratégique convoité par tous les groupes armés évoluant dans le septentrion malien. C’est pour défendre la position de “<em>leur</em>” groupe d’autodéfense, le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) affilié au Gatia, que les populations de Gao, notamment les jeunes, sont descendues dans la rue et ont pris d’assaut le siège de la Minusma les lundi 26 et 27 janvier 2015.

Si la manifestation a été pacifique et sans conséquence fâcheuse le premier jour, tel n’a pas été le cas pour le deuxième jour où on a déploré des morts par balles et des blessés graves dans le sang des manifestants. D’aucuns parlent de trois morts et d’autres de sept tués. Dans tous les cas, il y a eu mort d’hommes et par balles. Qui donc a tiré ?

Arnaud Akodjénou, le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu pour les affaires politiques auprès de la Minusma, s’est empressé de vouloir dédouaner les soldats de la paix en soutenant mordicus que “<em>(...) je peux vous dire qu’aucune force de la Minusma n’a tiré sur les manifestants. Aucun ordre n’a été donné de faire usage d’arnes. Je suis formel</em>”.

Par contre, quelques heures seulement après que Monsieur Akodjénou  ait tenu ces propos, David Gressly, le représentant spécial adjoint de la Minusma, était face à la presse à Bamako. Au cours de ce point de presse, il a déclaré que “<em>face à la tournure violente des évènements, la police des Nation unies a alors utilisé du gaz lacrymogène et effectué des tirs d’avertissement dans le but de disperser les manifestants et les empêcher d’entrer dans le camp de la Minusma”</em>.

A l’analyse de ces deux propos, on peut déduire que si Monsieur Akodjénou affirme “<em>qu’aucun ordre n’a été donné de faire usage d’armes</em>” pour signifier qu’aucun soldat de la Minusma n’a tiré, Monsieur Gressly quant à lui affirme que “(...)<em> la police des Nations unies a effectué des tirs d’avertissement dans le but de disperser les manifestants ...</em>”. Certains observateurs pensent que de ces deux propos se dégage une contradiction.

L’un affirmant qu’il ya a pas eu de coups de feu de la part des soldats onusiens, tandis que l’autre soutient qu’il y a eu des coups de feu, mais à but dissuasif. Faut-il alors croire que de ces tirs de sommation sont parties des balles perdues qui ont atteint mortellement certains manifestants ?

Par ailleurs, certaines personnes disent que les manifestants se sont faits procurer des armes. A ce propos un témoin oculaire rapporte que “<em>lorsque les premières personnes ont été tuées, ceux qui assuraient le transport des cailloux ont dit aux manifestants qui veulent des armes de se rendre au lycée pour en prendre. Certains sont partis. Et lorsqu’ils sont revenus avec des armes, ils ont dit à ceux qui n’ont pas d’armes de dégager. C’est en ce moment que les hommes de Ganda Koy qui assurent la police de la ville sont arrivés. Ils ont demandé aux manifestants de ne pas faire usage des armes et de rentrer à la maison...</em>”

De ces autres propos, on peut dire que même si certains manifestants se sont procurés des armes, ce n’est qu’après qu’il y ait eu des morts dans leur rang. Quoiqu’il en soit, cette affaire est loin de connaitre son épilogue même si les responsables de la Minusma ont décidé de retirer l’accord “<em>controversé</em>” et de mettre fin à leur projet de création d’une la zone temporaire de sécurité.

Au terme de la conférence de presse qu’il a animée le mardi, David Gressly a promis <em>“qu’il y aura enquête sérieuse sur ce qui s’est passé</em>”.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée nationale de génie des universités du Mali: &amp;quot;Le Mali n’est pas à l’abri de la maladie à virus Ebola tant&#45;que les pays voisins sont menacés&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-nationale-de-genie-des-universites-du-mali-le-mali-nest-pas-labri-de-la-maladie-virus-ebola-tant-que-les-pays-voisins-sont-menaces-769922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/journee-nationale-de-genie-des-universites-du-mali-le-mali-nest-pas-labri-de-la-maladie-virus-ebola-tant-que-les-pays-voisins-sont-menaces-769922.html</guid>
<description><![CDATA[ La journée nationale de génie des universités du Mali contre la maladie à Virus Ebola s’est tenue hier mardi 27 janvier 2015 au Centre international de Conférence de Bamako. Les travaux d’ouverture de cette journée nationale était placée sous la présidence du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall, qui avait à ses côtés le président d’honneur dudit évènement, M. Moustapha Dicko, le représentant de l’Organisation Modiale de la Santé (Oms), Dr. Tchioko, les représentants des partenaires, et de nombreux étudiants.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 10:06:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le génie des universités du Mali entend organiser des activités portant sur le renforcement de la sécurité, de la protection, de l’information et de la sensibilisation de la population sur la prévention et la transmission de la maladie hémorragique à virus Ebola. Ce, autour des statistiques données par les autorités compétentes sur ladite maladie dans notre pays.

<strong>LE MALI ET LE VIRUS</strong>

L’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola s’est déclarée le 19 mars 2014 au sud-est de la Guinée. À ce jour, trois pays connaissent une transmission active du virus Ebola, notamment la Guinée, le Libéria e la Sierra Leone de façon très hétérogène, selon les districts. Précisement, le nombre total de cas et de décès pour chaque pays se présente comme suit:

- la Guinée : 2.825 de cas total, 2.525 de cas confirmés et nombre de décès 1.829;

- le Libéria: cas total 8.362, cas confirmés 3.127 et nombre de décès 3.538;

- la Sierra Leone: 10.186 cas total, 7.825 confirmés et nombre de décès 3.083.

L’Oms réalise régulièrement une analyse de données des cas confirmés et probables selon l’âge et le sexe dans les trois pays précités les plus affectés: 7.738 hommes et 8.005 femmes de 15 à 45 ans et plus.

Particulièrement dans notre pays, le bilan reste inchangé avec 8 cas dont 7 confirmés, 1 probable et 6 décès. Présentement au Mali, aucun nouveau cas n’a été rapporté depuis deux mois. Le dernier patient est sorti guéri du centre de traitement le 6 décembre 2014. Le récapitulatif du nombre de cas et de décès au Mali dus à Ébola donne le résultat suivant: 7 cas au total, 6 cas confirmés et 5 décès. La fin de l’épidemie au Mali a été annoncée le 18 janvier 2015 par le Ministre Santé et le chef de la mission Unmeer.

`           Au cours de la cérémonie d’ouverture, hier, le président d’honneur de l’évènement a remercié les organisateurs et a ensuite évoqué le rôle et la place de l’enseignant dans le cadre de la sensibilisation et de l’information en milieu scolaire. “La maladie à virus Eboba, bien qu’elle soit eradiquée dans notre pays, les mesures de protection, de préservation de la nation sont toujours nécessaires, car les pays voisins sont menacés”, a déclaré M. Moustapha Dicko.

Le représentant de l’Oms, Dr. Tchioko, s’est dit très ravi de la tenue de cette journée, car il s’agit de la santé publique. “Mais le Mali n’est pas à l’abri de cette épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola du moment que les pays amis en souffrent. Le Mali a gagné une bataille, mais la lutte continue. Il faut que les enseignants soient des vecteurs bien preparés pour informer les élèves et étudiants en respectant les règles d’hygiène et de santé”, a t-il ajouté.

Dans ses propos, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall, a salué les organisateurs et tous les participants ainsi que l’Oms d’être engagés au coté de notre pays. Il a déclaré qu’“le respect de ces consignes nous a fait sortir de cette crise épidémique. Malgré que notre pays est sorti vainqueur, renforçons nos efforts de vigilance. Attention ! respectons toujours les règles et les consignes, surtout dans les lieux de retrouvailles.. Partout, il est nécessaire de se protéger, particulièrement les élèves et les étudiants qui sont plus exposés à la dynamique et au mouvement”.

La journée nationale a enregistré la présentation d’un sketch sur Ebola par les comédiens de “Yélèbougou” et des étudiants de l’Ina, une démonstration d’arts martiaux et une prestation artistique du chanteur PENZY contre Ebola.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique du financement de l’habitat social cooperative: Un congrès à Bamako pour apporter des solutions innovantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/problematique-du-financement-de-lhabitat-social-cooperative-un-congres-bamako-pour-apporter-des-solutions-innovantes-769892.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce sont plusieurs participants venant de divers horizons qui prendront part du 29 au 30 janvier au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) au Congrès sur la problématique du financement et l’habitat social coopératif au Mali. Cette rencontre, organisée par And Defar et Ader, sera placée sous la présidence du Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Dramane Dembélé.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 10:01:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce congrès, il faut le préciser, rentre dans le cadre du programme financé conjointement par l’Union Européenne et l’Agence Française de Développement (Afd) et mis en oeuvre par And Defar et Ader auprès du mouvement coopératif d’habitat qui s’intitule : “Renforcement des capacités du mouvement des coopératives d’habitat pour favoriser l’accès au logement et améliorer durablement le cadre de vie des populations à faible revenu au Mali et au Sénégal”. Ces assises vont regrouper l’ensemble des acteurs intervenants dans l’habitat social au Mali.

Outre le Mali, les participants viendront de certains pays comme la France, le Sénégal. L’objectif de cette rencontre d’échanges est d’imaginer des solutions innovantes pour améliorer l’accès des coopératives d’habitat au financement. Il s’agira également de réfléchir à des mesures de financement adaptées aux contraintes des ménages à revenu modeste. Ce congrès permettra d’explorer des idées, des alternatives et des instruments de financement nouveaux dans la perspective de la mise en place au Mali d’une stratégie de financement du logement coopératif conciliable avec les contraintes de la population.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>NORD&#45;MALI: La mercure monte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-la-mercure-monte-769502.html</link>
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<description><![CDATA[ Le grand nord du Mali est-il redevenu un no man’s land après le travail de nettoyage fait par la force Serval en début 2013 ? Plus qu’un no man’s land, le nord du Mali doit désormais inquiéter plus et les maliens et la communauté Internationale, qui y intervient sous la coupe de l’Onu. En effet, le nombre de morts causé par des attaques sporadiques de terroristes (et des terroristes du Mnla et alliés) et autres affrontements communautaires est en passe de dépasser celui causé par l’opération de reconquête de l’intégrité territoriale du Mali. A ce jour encore, cette intégrité tant clamée par les autorités maliennes et supposée être si chère à nos amis de la communauté internationale reste non encore une réalité.
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 09:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A se demander d’ailleurs si elle sera une réalité tant qu’on continuera, et du côté des autorités maliennes et du côté des partenaires du Mali dans cette lutte, notamment la France et l’ONU, à jouer la politique de l’Autriche.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/rebelles-touareg-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-152739" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/rebelles-touareg-1.jpg" alt="Des délégués des rebelles touareg participent à une réunion de médiation sous l'égide du Burkina Faso, à Ouagadougou" width="610" height="405" /></a>       En effet, n’est-ce pas qu’on est très loin du respect des engagements contenus dans l’Accord Préliminaire de Ouagadougou, signé le 18 juin 2013 et encadré par l’Onu et tous les autres acteurs intervenant au Mali ? Et pourtant, tous les malheurs actuels qu’on vit aujourd’hui sont partis de la mise sous le boisseau d’un dispositif majeur, nécessaire et incontournable de l’Accord de Ouagadougou, à savoir le processus de cantonnement-désarmement des combattants rebelles, du moins de tous ceux qui avaient formellement reconnu l’intégrité territoriale, la souveraineté et le caractère laïc de la République du Mali, et qui s’étaient engagés à les respecter comme tels.

Si le “comment en est-on arrivé à cela” importe peu aujourd’hui, il est impératif qu’on retourne à ce principe sacro-saint de base de toute bonne et véritable négociation. Car ce qui se passe au Mali est inédit dans l’histoire moderne de gestion des conflits. En effet, partout où on a pu imposer la paix dans le monde, il a fallu qu’on passe par le processus préalable de cantonnement et de désarmement de tous tous groupes qui n’ont pas le monopole de la violence. Vouloir le faire autrement au Mali n’est qu’une chimère. Et c’est à nous Maliens de comprendre cela et d’en tirer les conséquences.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentative d’assassinat à Garantiguibougou, en comune v de Bamako: Le Général Mohamed Abderrahmane Ould Meydou blessé à la jambe et à la hanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/tentative-dassassinat-garantiguibougou-en-comune-v-de-bamako-le-general-mohamed-abderrahmane-ould-meydou-blesse-la-jambe-et-la-hanche-769842.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la suit du lundi 26 au mardi 27 janvier courant, le Général Mohamed Abderrahmane Ould Meydou a été victime d’une tentative d’assassinat à Garantiguibougou où se trouve sa résidence en Commune V du district de Bamako. L’attaque a été perpétrée devant son domicile par deux individus arrivés sur les lieux sur un motocycle. L’un des malfrats avait la peau moire tandis que l’autre avait une peau plutôt claire. Les deux individus étaient enturbannés et attendaient le général devant son domicile.
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 09:51:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70799" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Ould-Meydou-.jpg"><img class="size-full wp-image-70799" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Ould-Meydou-.jpg" alt="Colonel Ould Meydou" width="250" height="175" /></a> Colonel Ould Meydou[/caption]

A l’arrivée de celui-ci et dès qu’il fut descendu de son véhicule, les deux individus, armés de pistolets automatiques, ouvrent le feu. Plusieurs coups de feu retentissent et le Général Ould Meydou est touché à la jambe et à la hanche, mais il ne s’écroule pas. Après leur forfait, les auteurs de cette tentative d’assassinat disparaissent avec leur motocycle.

Le général Ould Meydou qui vient d’échapper belle a été conduit d’urgence vers un hôpital de la place. Aux dernières nouvelles, il nous est revenu que ses jours ne sont pas en danger. Pour le moment la tentative d’assassinat n’a pas été revendiquée. Elle en rajoute au désarrroi des populations face à une insécurité qui s’accentue de jour en jour dans les contrées du sud et du centre du pays.

En janvier 2012, lorsque la crise éclate dans le nord du pays, Mohamed Abdarrahmane Ould Meydou, alors Colonel-major, a pris la tête de l’armée nationale pour combattre les groupes armés assaillants. Il s’est illustré de belle manière lors de ces opérations et c’est ce qui lui a valu d’être promu au grade de Général de brigade.

Ould Meydou est un membre de la communauté arabe du Mali et il a su rester toujours fidèle à l’armée malienne contre vents et marées, à l’opposé de certains de ses pairs qui n’ont pas hésité à changer de camps chaque fois que cela leur plaisait. L’attentat perpétré contre “notre général de brigade” a certainement un lien avec la crise du nord. Le temps nous édifiera.

En attendant, le scénario de l’attentat contre le Général Meydou rappelle celui de la tentative d’assassinat d’un autre Général (à l’époque, il était Colonel-major) Alaji Gamou, lorsque celui-ci s’était retranché à Niamey (au Niger) avec 500 militaires maliens après avoir prétexté un ralliement au Mnla en pleine crise du nord en 2012. Gamou avait également réussi à échapper aux tirs de deux assassins qui étaient montés sur motocycle et qui l’attendaent devant son domicile à Niamey. À croire que la rébellion armée a choisi d’assassiner tous les hauts gradés arabes ou touaregs loyalistes à l’État malien. La volonté de briser les liens restant est évidente.

Mamadou GABA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DAVID GRESSLY, representant spécial adjoint de la MINUSMA, face à la presse, hier: &amp;quot;Des blessés sont à déplorer&amp;quot;, &amp;quot;Il y aura une enquête très sérieuse&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/david-gressly-representant-special-adjoint-de-la-minusma-face-la-presse-hier-des-blesses-sont-deplorer-il-y-aura-une-enquete-tres-serieuse-769762.html</link>
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<description><![CDATA[ Les manifestations du lundi et d’hier mardi à Gao contre la Minusma a dégénéré, faisant au moins 3 morts. Pour apporter la version de la Minusma sur le déroulé de ces évènements graves, M. David Gressly, représentant spécial adjoint de la Minusma, chargé des questions humaitaires, a rencontré la presse hier mardi 27 janvier 2015, à Bamako. Nous vous proposons l’intégralité de ses propos. 
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 09:47:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_335522" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/David-Gressly-.jpg"><img class="size-medium wp-image-335522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/David-Gressly--300x168.jpg" alt="Le Coordonnateur de l’action humanitaire au Mali déplore la mort de deux travailleurs humanitaires dans le nord du pays" width="300" height="168" /></a> Le Coordonnateur de l’action humanitaire au Mali, M. David Gressly[/caption]

“ Ce matin à Gao (hier mardi), ce qui devait être une manifestation pacifique a malheureusement dégénéré, et des victimes sont à déplorer. Des morts sont à déplorer. Des blessés sont à déplorer. Nous avons demandé à la Croix rouge d’établir un bilan précis, mais ce que nous pouvons affirmer pour l’heure, c’est que :

- La manifestation devait se tenir Place de l’Indépendance à Gao.

-  Alors que nous recevions à leur demande les délégués de la manifestation dans nos bureaux de la Minusma, une foule s’est dirigée vers notre camp où elle s’est amassée aux environs de 10h et a commencé à jeter pierres et cocktails Molotov avant de tenter de pénétrer dans notre camp. Face à la tournure violente des évènements, la Police des Nations Unies a alors utilisé du gaz lacrymogène et effectué des tirs d’avertissement dans le but de disperser les manifestants hostiles et les empêcher d’entrer dans le camp de la Minusma.

- Nous sommes attristés par cette escalade de violence qui n’avait pas lieu d’être. La Minusma s’engage tous les jours au côté du peuple malien dans le but de ramener paix et stabilité dans le pays.

- Comme vous le savez des affrontements étaient en cours depuis plusieurs semaines à Tabenkort et ses environs. Des populations civiles étaient en danger. La Minusma est alors intervenue dans le but de sauver des vies alors que des combats s’y déroulaient.

- Des négociations avec les parties concernées ont alors débuté. Un document de travail, qui je le souligne, est un document de travail et n’a rien d’un document officiel a alors été manipulé et a fuité dans les médias le weekend dernier. Je précise, un document de travail discuté avec la Plateforme et revu avec la Cma en vue d’arrêter les affrontements dans et autour de Tabankort. Ce document était censé être discuté avec les autorités avant de procéder à sa mise en œuvre.

- Ce document a été utilisé à des fins de propagande politique, mais également de déstabilisation du processus de paix et nous le déplorons. Un tel procédé ne peut que créer de la confusion et détourner ce document de son objectif principal, à savoir : identifier une sortie de crise satisfaisante pour la situation à Tabankort. Nous espérions qu’un accord final permettrait de retrouver un climat serein nécessaire à la reprise prochaine des pourparlers à Alger. La Minusma poursuit toujours les meilleures voies pour diminuer la tension à Tabankort et ailleurs.

Nous sommes ici avec vous pour la paix. C’est ce qui nous anime. Tous les jours.

La Minusma, par l’intermédiaire du Représentant spécial Adjoint M. Akodjènou ici présent s’est longuement entretenue hier avec les représentants des manifestants leur assurant que leurs doléances seraient prises en compte.

Ce matin, la manifestation n’avait donc aucune raison de dégénérer, la violence doit cesser. Nous appelons le peuple malien à sa plus grande sagesse, rien ne se résout par la violence.

J’ai tenu à vous rencontrer aujourd’hui pour apporter les éclaircissements nécessaires à une bonne compréhension de la situation et vous signifier que la Minusma reste aux côtés du peuple malien.

Nous regrettons les victimes d’aujourd’hui et présentons aux familles et au peuple malien nos condoléances les plus attristées, tout en souhaitant un bon et rapide rétablissement aux blessés. Je peux vous assurer qu’il y aura une enquête sérieuse sur ce qu’il s’est passé aujourd’hui, une enquête très sérieuse.”

<strong>La Rédaction avec la Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Non&amp;quot; massif des Gaois à l’établissement d’une zone de sécurité temporaire: Au moins trois manifestants tués, hier, &amp;quot;Aucune force de la Minusma n’a tiré sur les manifestants&amp;quot;, clame le Nº2 de la Minusma</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/non-massif-des-gaois-letablissement-dune-zone-de-securite-temporaire-au-moins-trois-manifestants-tues-hier-aucune-force-de-la-minusma-na-tire-sur-les-manifestants-769702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/non-massif-des-gaois-letablissement-dune-zone-de-securite-temporaire-au-moins-trois-manifestants-tues-hier-aucune-force-de-la-minusma-na-tire-sur-les-manifestants-769702.html</guid>
<description><![CDATA[ Suite au raid aérien sur un de leurs véhicules par la Minusma, la semaine dernière aux alentours de Tabankort, le Mnla et ses alliés (Coordination des Mouvements de l’Azawad) avaient annoncé leur décision de mettre fin à leur coopération avec la force onusienne. Le Mnla et ses alliés avaient annoncé aussi que la condition sine qua non à la reprise de cette coopération est la présentation publique des excuses à leur endroit et aussi le dédommagement des pertes causées par le raid aérien.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 09:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199449" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Minusma.jpg"><img class="size-full wp-image-199449" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Minusma.jpg" alt="un vehicule de la minusma - déminage" width="300" height="233" /></a> Un vehicule de la minusma[/caption]

Suite au raid aérien sur un de leurs véhicules par la Minusma, la semaine dernière aux alentours de Tabankort, le Mnla et ses alliés (Coordination des Mouvements de l’Azawad) avaient annoncé leur décision de mettre fin à leur coopération avec la force onusienne. Le Mnla et ses alliés avaient annoncé aussi que la condition sine qua non à la reprise de cette coopération est la présentation publique des excuses à leur endroit et aussi le dédommagement des pertes causées par le raid aérien.

<strong> </strong>Moins d’une semaine après cette prise de position radicale de la part du Mnla et ses alliés, les maliens apprennent avec stupéfaction la signature d’un accord “secret” entre ces rebelles et la mission onusienne, qui est pourtant censée faire preuve de neutralité, “son leitmotiv”. Dans les termes de cet accord, il est fait mention de “l’établissement d’une zone de sécurité temporaire” qui inclurait Tabankort, localité contrôlée par le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), groupe affilié au Groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (Gatia) et opposé au Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla).

Selon les termes de cet accord “secret” entre la Minusma et la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), les groupes armés présents dans cette zone de sécurité temporaire doivent être désarmés par la Minusma, bon gré mal gré. Après la signature de cet accord, qui a tout l’air d’un deal entre la mission onusienne et la Coordination des Mouvements de l’Azawad, le Mnla l’a rendu public sur les réseaux sociaux en y apposant son drapeau. Il n’en fallait pas plus pour que la Minusma crie à la tromperie et dénonce une manipulation.

C’est dans ce sens qu’elle a rendu public un communiqué de presse en guise de “mise au point” et dans lequel elle signale que “le document a fait l’objet de graves retouches, contraire à toute éthique”.

Si la Minusma a denoncé dans son communiqué de presse une manipulation à des fins de propagande politique dont elle est victime aujourd’hui, elle n’a cependant pas nié le fait qu’elle ait convenu et signé cet accord avec le Mnla, sans le consentement du Gouvernement malien, encore moins des autres parties belligérantes. D’ailleurs, cette réaction de la Minusma a amené un des dirigeants des rebelles à qualifier les responsables de la Minusma de “peureux”.

Quoi qu’il soit, face à cettte prise de position inégalitaire de la Minusma, la réaction des populations de Gao ne s’est pas fait attendre. Avant-hier, lundi 26 janvier, les populations, tous genres confondus, sont sorties pour marcher et dire haut et fort qu’elles ne sont pas d’accord avec cette décision de la Minusma de créer une zone de sécurité temporaire. Pour les populations de Gao, cette décision n’est qu’une façon inavouée de désarmer le Gatia au profit du Mnla.

Encore hier, mardi 27 janvier, les manifestants plus nombreux qu’à la veille, ont envahi le camp de la Minusma pour manifester leur désaccord à propos de la décision de créer une zone de sécurité temporaire et suurtout de désarmer les groupes qui ont présentement Tabankort sous leur contrôle. Malheureusement, au cours du maintien d’ordre pour disperser les populations qui exigent le départ de la Minusma de Gao, des civils ont été tués.

Selon des témoins, 7 personnes ont été tuées hier. Un responsable de l’hôpital de Gao a déclaré à l’Afp qu’“ici à la morgue de Gao, nous avons au moins trois manifestants morts, dont certains par balle”. Même son de cloche de la part d’un responsable du Ministère de la Sécurité qui confirme “la mort d’au moins trois civils qui étaient parmi les manifestatnts”.
<ol>
	<li>Arnaud Akodjénou, le muméro 2 de l’Onu au Mali, soutient que “nos policiers ont été assiégés ce matin (mardi : Ndlr) par des manifestants, mais je peux vous dire qu’aucune force de la Minusma n’a tiré sur les manifestants. Aucun, absolument aucun ordre n’a été donné de faire usage d’armes. Je suis formel”. Quoi qu’il en soi, il y a eu des morts par balles parmi les manifestants. Qui donc a tiré ? Les enquêtes nous le diront.</li>
</ol>
<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture: La production de coton bondit de 25%</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-la-production-de-coton-bondit-de-25-766962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-la-production-de-coton-bondit-de-25-766962.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali prévoit de produire 800.000 tonnes de coton au cours de la saison 2017-2018, contre 440.000 tonnes en 2013/2014. Grâce à plusieurs réformes qui commencent déjà à faire leurs preuves.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 09:32:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Mali prévoit de produire 80.000 tonnes de coton non égrené par an d'ici 2018, a déclaré jeudi 22 janvier le patron de la Cmdt, société de développement de textile appartenant à l'Etat. La production a déjà bondi de plus d'un quart au cours de la saison 2014/15 grâce à l'amélioration des intrants agricoles. Kalfa Sanogo a déclaré que les chiffres de production définitifs de la campagne 2014-2015 s'élèvent à 552.000 tonnes, contre 440.000 tonnes au cours de la saison précédente.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Cotton.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-32270" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Cotton-300x225.jpg" alt="Cotton" width="300" height="225" /></a>Le Gouvernement a augmenté les subventions aux intrants et abaissé le prix des engrais. "<em>Le gouvernement a augmenté les subventions aux intrants et abaissé le prix des engrais. Ce soutien important de l'Etat a donné beaucoup d'élan à la production de coton"</em>, a déclaré M. Sanogo dans une interview accordé à Reuters qui a également cité comme facteurs favorables la motivation des agriculteurs face à des prix à la production favorables et des paiements juste après la récolte.

Au Mali, troisième plus grand producteur d'or en Afrique derrière l'Afrique du Sud et le Ghana, le coton est également un des principaux produits d'exportation.

<strong>QUINQUENNAL</strong>

Le pays ouest-africain s'attend à produire 650.000 tonnes de coton pendant la saison 2015-2016, 725.000 tonnes en 2016-2017, et 800.000 tonnes en 2017-2018, selon le plan de développement quinquennal de la Cmdt.
<ol>
	<li>Sanogo a affirmé que le Mali prévoit d'investir entre 60 et 70 milliards de Fcfa (122 millions de dollars) par an pour réaliser ces objectifs.</li>
</ol>
<em>"Pour atteindre cette cible, il faut que les mesures qui ont contribué à atteindre un bond de la production de 25% cette année soient maintenues</em>", a-t-il ajouté.

Quelques 3,5 millions d'agriculteurs sur plus de 15 millions d'habitants du Mali cultivent du coton, selon la Cmdt.

<strong>Source: Reuters</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coordination naitonale des organisations paysannes du Mali (CNOP): L’Agro&#45;écologie en débat à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coordination-naitonale-des-organisations-paysannes-du-mali-cnop-lagro-ecologie-en-debat-koulikoro-766942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coordination-naitonale-des-organisations-paysannes-du-mali-cnop-lagro-ecologie-en-debat-koulikoro-766942.html</guid>
<description><![CDATA[ La coordination Nationale des Organisations Paysannes du Mali (Cnop), sous l’égide de sa commission Agro-écologie, a organisé une journée de communication sur l’Agro-écologie à l’intention des paysans de Koulikoro à Kabalabougou, dans la Commune rurale du Mandé. Cette journée s’inscrit dans le cadre du partenariat liant la Cnop au conseil régional de Koulikoro à travers un programme de formation et d’insertion de Fibani/Swisscontact soutenu par le Royaume des Pays-Bas.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 09:28:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Partager l’un des résultats de ces partenariats, à savoir le dispositif de formation mis en place par la Cnop pour disséminer l’Agro-écologie paysanne, avec l’ensemble des acteurs intervenant, tel était l’objet visé à travers l’organisation de cette journée de communication. Dans les missions confiées à la Cnop dans le cadre du programme Fibani/Swissconct, il y a la mise en place des champs de référence en Agro-écologie (4 en 2014 et 4 en 2015) dans la région de Koulikoro et l’amenagement d’un lieu projet pilote sur l’un de ces champs écoles pour consultation et formation en Agro-écologie. Pour cela, ce choix de la Cnop est tombé sur le champ de M. Moctar Diarra, sis à Kabalabougou, où la case “<em>Ben Dugu</em>”, case de l’entente ou case du paysan a été construite.

Dans le champ pilote on trouve différentes parcelles d’experimentation des produits de l’Agro écologie devant inciter les paysans à se lancer dans cette voie que la Cnop qualifie de “<em>clef de l’avenir de l’agriculture familiale et de la prospérité au Mali</em>”. En effet, pour le président de la Cnop, M. Ibrahim Coulibaly, l’Agro-écologie reste la seule voie explorable pour le Mali, en vue de garantir sa souveraineté alimentaire. L’agro-écologie, dit-il, est une solution concrète du monde paysan pour répondre aux défis économiques, environnementaux et sanitaires de notre siècle. Chose qu’on a très vite compris à la Cnop où a été mis en place depuis 2011 un dispositif de formation en agro-écologie paysanne.

Dans la même veine, plusieurs producteurs de la région de Koulikoro ont été formés pour devenir des paysans relais dans leurs zones. La journée de communication en Agro-écologie à l’intention des acteurs du secteur de Koulikoro visait donc à informer, sensibiliser et former les intervenants sur les intérêts économique, environnemental, social et sanitaire de l’agro-écologie paysanne, mais aussi à promouvoir les produits issus de ce type d’agriculture. Des objectifs qui sont atteints, au regard de l’intérêt suscité auprès des participants suite à une représentation théâtrale, des débats et exposition de produits de l’Agro-écologie.

La journée, qui a pris fin par la remise des Kits de formation à quatre champs de référence de Koulikoro, a été saisie comme occasion pour inaugurer la case école majestueusement installée en plein coeur du champs de Moctar Diarra. Des cases de ce type, a dit le président de la Cnop, seront construites dans toutes les régions du Mali à travers des champs de référence devant servir de source d’inspiration aux paysans.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mouvement pour le rassemblement, le travail et l’initiative (MRTI&#45;MALI NYETA): Un nouveau parti porté sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mouvement-pour-le-rassemblement-le-travail-et-linitiative-mrti-mali-nyeta-un-nouveau-parti-porte-sur-les-fonts-baptismaux-766922.html</link>
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<description><![CDATA[ Le centre du secteur privé a abrité une conférence de presse, hier lundi 26 janvier 2015, dans le cadre du lancement d’un nouveau parti politique qui se dit indépendant et centriste. Ladite conférence de presse était animée par Issiaka Bamba, le président de ce nouveau parti qui se fait appeler Mouvement pour le Rassemblement, le Travail et l’Initiative (Mrti-Mali Nyèta). L’on notait la présence de certains partis politiques amis, des militants et sympathisants du Mrti-Mali Nyèta.
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 09:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette nouvelle formation politique formule une volonté forte d’incarner un parti pragmatique et constructif, novateur ouvrant un débat inter-générationnel sans parti pris, ni exclusion, ni opposition systématique. Sa vision est la démocratie participative et elle entend placer les populations maliennes au centre de la vie politique et des priorités.

Dans ce sens, le président-fondateur du parti Mrti, M. Issiaka Bamba, a défini “<em>la démocratie comme étant un système de gouvernance dirigé par le peuple et pour l’intérêt général, un système politique fondé sur l’Etat de droit, la transparence, les bonnes pratiques et le sens des responsabilités</em>”.

En abordant la question de la crise que traverse notre pays, Issiaka Bamba a indiqué que “<em>c’est ensemble et seulement main dans la main que l’on doit et peut relever les nombreux défis et enjeux du pays. Et nous allons nous engager au quotidien à travers des actes authentiques, mais forts, à travers des propositions concrètes et des solutions inscrites dans la durée”</em>.

Le Mouvement pour le Rassemblement, le Travail et l’Initiative (Mrti-Mali Nyèta) se veut le fruit du rassemblement d’hommes et de femmes venus d’horizons divers, de milieux sociaux différents autour d’un projet commun et aussi de fruit d’une forte indignation, etc...

Quant à la crise politique et institutionnelle provoquée par le putsch du 22 mars 2012, le président du parti Mrti a affirmé que cet évènement a contribué à la gravité et à la complexité des problèmes anciens dans notrre pays d’une part et, d’autre part, a accru l’impuissance des forces politiques et leur cacophonie stérile au regard des attentes citoyennes.

Tout ce déséquilibre qui a fait naître partout, tant à l’intérieur du pays que dans le monde entier, un sentiment très fort de révolte, d’indignation face aux injustices sociales... demeure l’objet de la fondation de ce mouveau parti politique. A ce jour, il s’est déjà installé sur le territoire du Mali pour connaître les réalités du pays, afin de mieux renforcer ou de contribuer à l’évolution économique, sociale et sécuritaire pour la paix durable du Mali.

Au cours de la conférence de presse, les intervenants ont fait converger les différentes questions sur la vie politique malienne aujourd’hui. Issiaka Bamba a indiqué qu’“<em>un homme politique est celui qui sert son pays et non se servir de son pays</em>” et que malgré la pluralité des partis politiques au Mali Mrti-Mali Nyèta s’engage à relever le défi dans une vision claire et combattive.

Avec ses six mois d’existence, Mrti-Mali Nyèta ambitionne pourtant de se présenter aux élections communales dans des conditions qui seront bientôt définies par des projets de développement.

En ce qui concerne le régime actuel au pouvoir, Issiaka Bamba, président du Mrti, se dit insatisfait de la gestion gouvernementale car aucun challenge n’est visible présentement. Il demande aux autorités compétentes de revoir la politique de l’agriculture car la mauvaise importation des engrais chimiques peut entrainer la pourriture de nos terres ancestrales et affaiblir le rendement agricole.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapprochement Soumaïla Cissé&#45;Professeur Younouss H, Dicko: Le baiser de la honte?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rapprochement-soumaila-cisse-professeur-younouss-h-dicko-le-baiser-de-la-honte-766902.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ridicule ne tue pas au Mali. C’est la conviction de plus d’un. Chaque jour qui passe administre aussi la preuve de cette assertion. Un observateur avisé du paysage politique a répété cette vérité en entendant les échos de l’offensive du parti Rds du professeur Younouss Hamèye Dicko vers l’Union pour la République et la Démocratie (Urd). L’opinion ne manque pas de s’interroger sur l’opportunité et le sens de la démarche de l’acteur politique qui s’est compromis depuis qu’il a fait allégeance aux acteurs du coup d’Etat du 22 mars 2012. “C’est une démarche qui étonne“, a dit un autre observateur qui voit dans la démarche du Rds une tentative de se racheter auprès de l’opinion nationale.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 09:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_655782" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse.jpg"><img class="size-medium wp-image-655782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Soumaila-cisse-300x168.jpg" alt="L’honorable Soumaïla Cissé lors du 3ème congrès de l'URD" width="300" height="168" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

Le professeur Dicko s’est compromis en acceptant de cautionner un coup d’Etat contre des institutions démocratiqement mises en place. Grâce à des pirouettes aussi, il était parvenu à placer ses pions dans le Gouvernement de transition de Cheik Modibo Diarra, à travers le professeur Messaoud, le secrétaire général du parti Rds.

“<em>Ce Monsieur est un pseudo-démocrate</em>”, charge un acteur politique indigné par le comportement de Younouss H  Dicko qui se présente comme un démocrate malien. C’est dire que depuis la nouvelle de sa tentative de rapprochement avec l’Urd, des commentaires vont bon train.

Avant le coup d’État contre le président Amadou Toumani Touré, l’opinion retient que le Rds était en parfaite symbiose avec la direction politique de Urd pour l’amener à signer une plateforme politique dans la perspective des élections avortées de 2012. Aux élections de 2013, à la surprise des maliens, le Rds a opté pour le candidat du Rpm, qui était le challenger de Soumaïla Cissé lors du deuxième tour de la présidentielle.

Malheurusement à ce jour, le parti Rds n’a pas été invité à faire partie de l’équipe gouvernementale par le président Ibrahim Boubacar Kéïta. Et c’est peut-être la raison pour laquelle son leader a choisi de prendre une direction autre, en rencontrant les membres du bureau de l’Urd à leur siège, le 24 janvier courant.

A l’occasion, Soumaïla Cissé de l’Urd et Younouss H. Dicko du Rds ont parlé. “<em>Nous devons nous unir pour la sécurité nationale, la sauvegarde de l’intégrité territoriale en toute confiance, en toute honnêteté, en toute responsabilité à aller dans la même direction. Il y a les moments pour la politique telle qu’on la pratique d’habitude où l’opposition qui agit pour remplacer la majorité, la majorité qui  se bat pour ne pas quitter. Ce qu’il faut comprendre, aucun parti politique ne peut résoudre seul le problème du Mali, mais il faut l’ensemble des partis politiques”</em>, a déclaré le professeur Younouss Hamèye Dicko.

En réponse, le président de l’Urd a d’abord remercié Younouss et son parti pour leur présence à leur côté avant de souligner que la responsabilité de la paix sociale incombe à tous et toutes. “<em>Nous avons la responsabilité de la paix sociale, c’est pourquoi nous avons le devoir de proposer et parfois de dénoncer ce qui ne marche pas. Il faut que les enfants du pays se réunissent pour réfléchir sur les priorités du pays. La priorité d’aujourd’hui, c’est de défendre l’intérêt de la nation, de jouer sa partition en républicain pour l’union et cela dans le respect des valeurs démocratiques et des valeurs républicaines</em>”, a indiqué Soumaïla Cissé. Pour lui, il faut des discussions franches entre le pouvoir, la société civile, la majorité présidentielle et l’opposition républicaine pour esquisser des solutions en vue de pouvoir gagner le combat de la dignité.

Les deux partis ont indiqué qu’ils sont dans une logique de rassemblement autour de nos valeurs pour sauver le Mali. Pour ce fait, une commission composée des représentants des deux partis sera mise en place très prochainement. La rencontre d’un putschiste (le professeur Dicko) et une victime du coup d’État (Soumaïla Cissé) n’est-ce pas le baiser de la honte ?

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Regain de violence entre groupes armés du nord: La Minusma vouée aux gémonies De Gao à Kidal, la neutralité de la Minusma est contestée</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/regain-de-violence-entre-groupes-armes-du-nord-la-minusma-vouee-aux-gemonies-de-gao-kidal-la-neutralite-de-la-minusma-est-contestee-766882.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que les différents acteurs impliqués dans le processus des pourparlers d’Alger s’activent pour la reprise des négociations (le cinquième ronnd), sur le terrain la violence est montée d’un cran dépuis plus de deux semaines et ne fait que s’intensifier de jour en jour en s’étendant à divers endroits du territoire national. Si on début de la crise sécuritaire au Mali, tous les regards et toutes les attentions étaient focalisés sur la partie septentrionale, force est de reconnaître aujourd’hui que bien d’autres localités sont sous la menace des djihadistes et des rebelles. Pour preuves les attaques perpétrées contre les troupes maliennes dans la forêt du Ouagadou et à Nampala, qui sont pourtant des localités situées plutôt dans le centre ouest du pays.
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 09:19:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MINUSMA-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-211872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/MINUSMA-.jpg" alt="MINUSMA - contribution - munitions" width="250" height="240" /></a> Il a fallu que la situation dégénère à Tabankort et dans les bourgardes qui l’avoisinent pour que la communauté  internationale , singulièrment l’Union Africaine, tire sur la sonnette d’alarme et fasse part de sa vive préoccupation quand au regain de violence qui se fait constater sur le terrain. C’est dans ce cadre que, le jeudi 22 janvier courant, le comité de médiation dans le dialogue inter-maliens, piloté par le Ministre algérien des Affaires Étrangères, M. Ramtane Lamanra, a rendu public un communiqué dans lequel la médiation a qualifié <em>“d’extrêmement préoccupants</em>” les développemnts survenus dans la crise malienne ces derniers temsp.

<strong>LE VOEU PIEUX DE LA MINUSMA</strong>

Par ailleurs, ce communiqué souligne que “<em>la Minusma prendra, pour sa part, les mesures nécessaires pour le redéploiement de ses forces en remplacement de toute présence armée et ce, en vue de la protection des populations civiles”</em>.

Il est fort à craindre que ce ne soit là qu’un voeu pieux de la part du comité de médiation, car Tabankort et ses bourgades environnantes, représentent des enjeux stratégiques très importants pour les groupes armés, quels que soient leurs tendances. Compte tenu de la position géographique de ces localités, les avoir sous sa “<em>coupole</em>” c’est s’assurer, non seulement des gains financiers importants, mais aussi contrôler les trafics routiers vers l’Algérie ou vers le sud du Mali. On peut affirmer, sans risque de se tromper, que le redéploiement des forces de la Minusma en remplacement de tout groupe armé, dans ces localités, ne se fera pas sans heurts.

En effet, le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) allié au Groupe d’Autodéfense Touareg Imghad et Alliés (Gatia), qui est l’actuel occupant du terrain à Tabankort, ne se laissera pas déloger aussi facilement par qui que ce soit. N’en déplaise à la Minusma et la médiation algérienne. L’enjeu économique et financier est trop important.

D’ailleurs récemment, n’a-t-on pas entendu Maitre Harouna Toureh, président de la Coordination des Mouvements des Forces Patriotiques de Résistance (Cm-fpr 1) et porte-parole de la plate-forme du 14 juin, dénoncer la passivité de la Minusma vis-à-vis de agissements belliqueux du Mnla et se alliés? Le porte-parole de la plate-forme du 14 juin a accusé la Minusma d’être responsable de l’avancée des troupes de la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma), jusqu’aux portes de Tabankort. Autrement, la plateforme à laquelle appartient le Gatia n’accorde pas beaucoup de confiance à la Minusma.

Dans ces conditions, il sera très difficile que le Gatia accepte de coopérer avec la Minusma en abandonnant sa position doublement stratégique, afin de se faire remplacer par les troupes onusiennes.

Par ailleurs, on se souvient que dans la foulée de ce qu’il est convenu d’appeler “<em>la bataille de Tabankort”</em>, les troupes de la coordination de l’Azawad ont essuyé des tirs de la MIinusma qui ont causé des morts dans leurs rangs. Ce qui a valu à la mission onusienne d’être traitée “<em>d’ennemie</em>” de la coordination. A cet effet, des manifestation “<em>anti-Munisma</em>” ont n lieu en différents endroits de la ville de Kidal.

Suite à cette action, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) a annoncé la suspension de sa coopération avec la mission onusienne.

C’est dire que d’un côté ou de l’aute, on doute de la neutralité de la Minusma. Ce qui n’est évidemment pas pour faciliter la tâche aux soldats de la paix.

<strong>LA NEUTRALITÉ DE LA MINUSMA CONTESTÉE</strong>

Pour sa part, le chef de la Mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel (Misahel), Pierre Buyoya, a exprimé sa profonde préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire au Nord du Mali et de plus en plus dans la partie centre ouest du pays. Monsieur Buyoya a émis son souhait de voir toutes les parties prendre part aux pourparlers de paix à Alger dans un esprit d’ouverture, afin de parvenir rapidement à la signature d’un accord de paix définitive au Mali.

Au regard des récentes détériorations de la situation sécuritaire au nord, nombre d’observateurs tendent un doigt accusateur vers la communauté internationale et notamment la France qui ont mené une politique très ambiguë dans la résolution de la crise.

Selon ces observations, le Mnla et ses alliés ont été caressés dans le sens du poil par la France qui était censée combattre le terrorisme sous toutes ses formes. L’opération Serval s’est acharnée sur les djhadistes tout en épargnant les combattants du Mnla qui, pourtant étaient à l’origine du mal. C’est justement ce comportement inégalitaire de la France qui a choqué les autochtones de la région qui, en retour, ont décidé de s’organiser et de défendre leur territoire.

Même si actuellemnt la France semble avoir lâché le Mnla, dépuis la libération du dernier otage français dans le Sahel, le mal est déjà fait et il n’est pas facile de l’éradiquer dans la mesure où des considérations économiques et financières sont venues se greffer au problème.

A y regarder de près, tous les foyers de tension à travers le pays ont en commun une motivation financière et économique. C’est par Tabankort que passe le plus gros lot des trafics entre le sud du Mali et l’Algérie. La forêt du Ouagadou et  Nampala sont reputés être de point de transit de la drogue en provenance d’Amérique du Sud et à destination de l’Europe. Si les djihadistes et autres groupes armés du nord s’afforntent ou s’attaquent à l’armée malienne pour s’assurer le contrôle de ces localités, ce n’est nullement pas pour une question d’idéologie nationaliste ou réligieuse, mais c’est plutôt pour une question de trafic de drogue ou de rançonnement de paisibles commerçants.

Les pourparlers d’Alger pourront-ils servir à stopper aussi facilement les activités de ces marcotrafiquants et de ces rançonneurs? Rien n’est moins sûr.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite aux accusations portées par un soi&#45;disant tchadien contre Mabo Touré : &amp;quot;Je le défie à un débat contradictoire&amp;quot;, réplique Hamane Touré, président de  l’Association Citoyenne de Soutien à ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suite-aux-accusations-portees-par-un-soi-disant-tchadien-contre-mabo-toure-je-le-defie-un-debat-contradictoire-replique-hamane-toure-president-de-lassociation-citoyenne-de-soutien-765052.html</link>
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<description><![CDATA[ 	“Je n’accepterais jamais qu’on s’attaque gratuitement à Mabo Touré. J’invite le Tchadien, s’il en est un, à mettre de l’eau dans son vin. Il doit avoir le sens de la mesure et respecter la dignité et l’honneur d’un citoyen malien, soit-il de la famille d’un ancien président de la République...”.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 08:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce sont là les propos tenus par Hamane Touré dit Serpent, président l’Association Citoyenne de Soutien à ATT, que nous avons rencontré hier.

Hamane Touré dit Serpent se dit consterné par les élucubrations d’un homme qui se présente comme un citoyen Tchadien et qui accuse l’une des filles de l’ancien président de la République du Mali. En effet, selon Baye Gouyavi, qui se présente comme un citoyen Tchadien, il aurait été victime d’une situation assimilable à une escroquerie dans une affaire portant sur plus de 600 kg d’or où apparaît le nom de Mabo Touré, fille de l’ancien président du Mali. Ce fameux Baye Gouyavi aurait séjourné en prison et estimerait la valeur de l’or incriminé à environ 13 milliards de nos francs.

“Qui sont derrière cet énergumène ?”, s’interroge le président de la l’Association Citoyenne de Soutien à ATT.  “C’est aberrant...”, ajoute Hamane Touré, très scandalisé par les accusations lancées par le Tchadien; aussi l’invite-t-il à beaucoup plus de retenue. “Ce n’est pas parce que Mabo et ses parents ne sont plus au Mali que quelqu’un doit se permettre de les attaquer impunément. Je crois que la justice malienne n’est pas étrangère à cette affaire d’or dont parle le Tchadien”, a ajouté Hamane Touré dit Serpent. “Je le défie à un débat contradictoire”, a conclu M. Touré, visiblement très remonté.

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violence sur l’espace scolaire autour de l’élection du nouveau bureau de coordination de l’Aeem : Une belle&#45;fille d’IBK accusée de soutenir un candidat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/violence-sur-lespace-scolaire-autour-de-lelection-du-nouveau-bureau-de-coordination-de-laeem-une-belle-fille-dibk-accusee-de-soutenir-un-candidat-765032.html</link>
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<description><![CDATA[ Qui a dit que l’école malienne était dépolitisée ? Bientôt convoqué pour l’élection du Secrétaire général du bureau de coordination, le Congrès annoncé de l’Aeem fait déjà des bruits au niveau de nos facultés et grandes écoles.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 08:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/AEEM.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-335002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/AEEM.jpg" alt="Koulikoro: Le comité AEEM du lycée Dioba Diarra décrète une grève de 48 heures" width="350" height="263" /></a>Les affrontements ont même déjà commencé entre partisans du secrétaire général sortant et ceux de ses challengers.

Il semblerait que le “gars” que l’on veut imposer à l’Aeem doit par ailleurs jouer un rôle important dans le staff de campagne de l’épouse d’un député, apparenté au Chef de l’État. En effet, ce n’est plus un secret que la belle-fille d’IBK veut briguer le poste de Maire du District. Et dans ses préparatifs pour ratisser large, ses “conseillers occultes” l’auraient convaincu d’avoir la main-mise sur le bureau de coordination de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (Aeem). Et c’est pourquoi tout serait mis en oeuvre pour que le “gars”, donc le candidat de la belle-fille d’IBK au poste de secrétaire général de la coordination de l’Aeem, gagne haut la main.

À en croire ce qui se dit les couloirs des facultés de la capitale, certains compagnons du principal challenger du candidat de la belle-fille d’IBK ont déjà fait le frais de leur obstination à refuser le diktat qu’on voudrait leur imposer.

Ainsi nous est-il revenu que la chambre du Secrétaire Général du Comité Aeem de l’Institut Universitaire de Gestion (Iug) a été saccagée et brûlée sur le Campus de Badalabougou. Son seul tort, être du côté de Karim Traoré dit "Exso", étudiant à la Faculté des Sciences Économique et de Gestion, et principal challenger du candidat de la belle-fille d’IBK. Il avait auparavant été délésté de ses cachets par le Secrétaire Général sortant du bureau de Coordination de l’Aeem, et recevait régulièrement des menaces avant de voir sa chambre partir en fumée, tous ses objets personnels avec. Pour cette fois, l’infortuné décida de saisir le Procureur de la République du Tribunal de Première Instance de la Commune V. Ce dernier, au regard de la gravité de l’acte posé adressa un soit-transmis au Commissariat de Police du 4è Arrondissement, le mercredi dernier. Pour le moment, les vandales suspectés ne sont pas inquiétés; mieux, ils continuent d’intimider et de faire régner la terreur dans l’espace universitaire. Va-t-on laisser la situation pourrir au point que le sang verse de nouveau dans le milieu estudiantin ? Il y a fort à craindre d’autant que les “protégés” de la belle-fille d’IBK disent à qui veut l’entendre que nul ne saurait les toucher.

Les deux Ministres en charge de l’Éduction Nationale sont fortement interpellés. La responsabilité leur incombe de marquer une ligne rouge entre politique et École, mais aussi de faire en sorte que l’élection du secrétaire général et les autres membres du bureau de coordination de l’Aeem se fasse dans un climat apaisé, sécurisé, et dans la plus grande transparence. Les élèves et étudiants du Mali qui refusent de se voir pris en otage par des politiques ne demandent pas plus !

<strong>Assane SY DOLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Ibrahim Touré, lors du premier congrès de l’alliance pour la république &amp;quot;Les intérêts que nous partageons en tant que Maliens sont bien plus forts que les forces qui nous séparent&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-ibrahim-toure-lors-du-premier-congres-de-lalliance-pour-la-republique-les-interets-que-nous-partageons-en-tant-que-maliens-sont-bien-plus-forts-que-les-forces-qui-nous-separent-765022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/oumar-ibrahim-toure-lors-du-premier-congres-de-lalliance-pour-la-republique-les-interets-que-nous-partageons-en-tant-que-maliens-sont-bien-plus-forts-que-les-forces-qui-nous-separent-765022.html</guid>
<description><![CDATA[ Le parti Alliance Pour la République (Apr) a organisé les travaux de son premier congrès ordinaire au Centre Interanational de Conférence de Bamako, les 24 et 25 janvier 2015. La Cérémonie d’ouverture desdits travaux était placée sous la présidence de Oumar Ibrahim Touré, président de l’Apr ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 08:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’on notait présence des représentants des partis amis, de la société civile, des membres de l’Apr et de nombreux sympathisants.

Pour rappel, soulignons que  l’Alliance pour la République a été portée sur les fonts baptismaux le 24 Mai 2013.

Durant deux jours, les congressistes ont planché sur les questions relatives au devenir de notre pays, ainsi que sur la trajectoire du parti Apr et les objectifs du 1er Congrès de l’Apr. Dans son discours d’ouverture de ce 1er congrès ordinaire, Oumar Ibrahim Touré a affirmé que l’Apr n’a qu’une vision, “celle d’œuvrer par tous les moyens à notre disposition pour l’édification de notre nation, avec en ligne de mire une redéfinition de l’homme politique malien”.

A travers une  analyse profonde de la situation de crise de 2012, l’Apr a fait des propositions de solution. Le président de l’Apr a indiqué qu’ “au moment où se tient ce premier congrès ordinaire de l’Alliance pour la République, notre pays continue de vivre aux rythmes intolérables des violences et des violations volontaires ou non des pré-accords par les groupes armés dans le septentrion. Nos populations de ces zones n’ont pas encore cette quiétude, cette stabilité nécessaire à la projection dans un futur pour le développement”.
<ol>
	<li>Oumar Ibrahim Touré a ajouté que “les problèmes auxquels nous faisons face dans les domaines de la sécurité, de l’éducation, de l’économie, de la santé, de la justice, de l’environnement, du changement climatique ne sont ni du Nord ni Sud, ni de l’Ouest, ni de l’Est. Ce sont des problèmes qui concernent tous les maliens. Les interêts que nous partageons en tant que maliens sont bien plus forts que les forces qui nous séparent”.</li>
</ol>
Le président de l’Apr a rappelé que sa formation est membres de la majorité présidentielle et a soutenu les actions du président de la République depuis son élection. “Au sein de la majorité présidentielle, l’Apr continue de jouer son rôle d’amorce et de force de proposition, le travail pour un retour à la paix. Nous devons, dans nos échange, faire un effort continu pour nous écouter les uns et les autres, pour apprendre les uns et des autres et pour chercher des points d’accord”, a t-il ajouté.

En 20 mois d’existence, le jeune parti s’est étendu sur le territoire national et compte un (1) député à l’Assemblée Nationale et 70 Conseillers régionaux. Enfin, Oumar Ibrahim Touré a relevé que “le doute utile nous aura permis de nous remettre en cause en 2012, le doute utile et constructif aura guidé nos pas vers la sortie progressive de la crise; et ce même doute utile nous permettra de construire tant que nécessaire le Mali et même au delà”.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>

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<title>Communication : Le Ségal Hady Traoré menace de sévir contre les radios émettant sans autorisation officielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/communication-le-segal-hady-traore-menace-de-sevir-contre-les-radios-emettant-sans-autorisation-officielle-764982.html</link>
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<description><![CDATA[ Les promoteurs de radio lui rappellent qu’il ne peut pas se substituer à Haute Autorité de la Communication ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 08:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_129086" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/studio-radio.jpg"><img class="size-full wp-image-129086" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/studio-radio.jpg" alt="studio radio" width="350" height="269" /></a> Un studio radio[/caption]

L’intraitable Secrétaire Général du Ministère de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, Hady Traoré, fait encore parler de lui, et toujours avec les mêmes effets dévastateurs pour les Ministres en charge de ce département très sensible.

En effet, pour une opération de charme mal inspirée visant à conserver son poste, le Segal Hady Traoré vient de se substituer à la loi, affirmant dans un communiqué qu’il fermera toutes les radios privées de la place émettant sans fréquence dûment délivrée par les autorités compétentes.

Si pour les promoteurs de radios évoluant dans cette situation, il ne s’agit ni plus, ni moins pour Hady Traoré que de vouloir impressionner le nouveau Ministre Choguel K Maïga, avec le rêve caressé de se voir maintenu à son poste,  ceux émettant dans la légalité crient au scandale. “Le ridicule ne tue plus dans ce pays, sinon certains auraient eu du mal à se regarder dans le miroir. Notre secteur est pourri aujourd’hui parce que certains esprits malins ont cru bon de distribuer des fréquences radios à des copains et copines et alliés, sans formation et sans expérience, au point d’en priver les vrais professionnels. Nous savons que le cœur du réseau mafieux est logé au Ministère de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication. Si l’on doit sévir, c’est à ce niveau d’abord qu’il faut sévir. C’est dire que Hady Traoré ferait mieux de balayer devant sa propre porte avant de s’intéresser aux autres. Pour nous promoteurs de radios émettent dan la légalité, le communiqué de Hady Traoré n’est qu’une diversion visant à noyer le poisson dans l’eau, car il n’a pas les moyens de sa prétention, à moins qu’il ne viole la loi. Au regard des nouvelles dispositions législatives et réglementaires, son Ministère ne peut ni délivrer les fréquences, ni fermer une radio... Seule la Haute Autorité de la Communication (Hac) est habilitée à réglementer le secteur. Avant, c’est le comité interministériel (Administration Territoriale et la Communication) qui délivrait les fréquences, ce qui n’a pas empêché des responsables véreux tapis au Ministère de la Communication de distribuer des fréquences à des proches en violation de la loi. Alors nous ne comprenons pas pourquoi Hady Traoré veut s’essayer à quelque chose que même son Ministre ne peut pas, a savoir se substituer à la loi et à la Hac... Et nous estimons que c’est à nous de dénoncer cet arbitraire, au risque de voir Hady Traoré pousser le zèle au point de saper les acquis existant. Le Ministre Choguel aussi doit se méfier, car c’est comme si quelque part on veut déjà créer des brouilles entre lui et ses partenaires”. Ces propos sont d’un promoteur de radio très respectable de ce pays qui a requis l’anonymat.

Par ailleurs, les promoteurs de radios qui sont dans le viseur du Ségal du Ministère de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication n’entendent pas se laisser intimider. “Beaucoup parmi nous sont des professionnels qu’on a poussé à agir dans l’illégalité ! Nos demandes de fréquence ayant longtemps dormi dans les tiroirs par mauvaise foi, nous devrions agir ou mourir de faim. Nous avons déjà saisi les députés, et nous ne céderons pas au chantage et à l’intimidation de qui que ce soit, fut-il Segal d’un Ministère. Laissons le soin à la Haute Autorité de la Communication, au sein de laquelle siègent nos représentants, de réglementer le secteur”.

<strong>Rassemblés par Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attaque de la localité de Ténenkou : Le djihadiste Hamadoun Koufa serait&#45;il le commanditaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attaque-de-la-localite-de-tenenkou-le-djihadiste-hamadoun-koufa-serait-il-le-commanditaire-760782.html</link>
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<description><![CDATA[ De sources informées, l’attaque des localités du cercle de Ténenkou porte la marque du djihadiste Hamadoun Koufa. Ce dernier est connu pour être le cerveau de l’attaque sauvage contre la ville de Konna en janvier 2013.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2015 09:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/djihadiste.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-144885" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/djihadiste.jpg" alt="djihadiste" width="615" height="390" /></a>Après l’attaque de la ville de Nampala (dans la région de Ségou), suivie d’une autre, cette fois-ci à Ténenkou dans la région de Mopti, des interrogations demeurent sur l’identité réelle des assaillants et leurs commanditaires.

Dans la région de Mopti, on soupçonne le Marabout Hamadoun Koufa d’en être l’instigateur, la connexion de celui-ci avec les groupes armés Islamistes qui ont occupé les régions du Nord ayant été établie depuis l’assaut djihadiste contre la ville de Konna et qui avait été contré par les forces Françaises de l’opération Serval. Avec les récentes attaques menées contre certaines localités de la région de Mopti, la ville de Ténenkou plus précisement, les langues se sont déliées et s’accordent à dire que c’est la preuve que Hamadoun Koufa voudrait sortir de sa cachette.

“Le Marabout Hamadoun Koufa est bel et bien vivant. Il se cache dans la région et bénéficie de la protection des siens...”, soutient une source qui précise que l’attaque de Ténenkou est à mettre au compte d’individus qui agiraient sous son influence. Vrai ou faux ? La question, selon certains, a tout son sens dans un contexte d’attaques repétées au niveau de la région de Mopti.

L’opinion retient que l’attaque de Konna avait été planifiée et exécutée par le leader de Ançar-dine, Iyad Ag Ghaly, et le marabout Hamadoun Koufa après une concertation sur l’opération pour envahir Mopti, qui était perçu comme le dernier verrou pour prendre tout le sud du pays. C’était compter sans la France, qui allait apporter son soutien à l’Etat du Mali.  Depuis, le cerveau de l’aventure de Konna s’est plongé dans l’anonymat, contrairement à son complice, le chef du mouvement Ançar-dine qui a la mainmise sur la région de Kidal.

Certains avaient donné Hamadoun Koufa pour mort depuis la contre-offensive lancée contre les rebelles à Konna. D’autres soutiennent qu’il a été blessé et aurait traversé le fleuve Niger pour rejoindre les localités du Delta du Niger qui renferme plusieurs communes débouchant sur la frontière avec la Mauritanie. Il s’agit de toute zone que les peulhs appellent communément le Macina.

Aujourd’hui l’opinion commence à se convaincre que le complice de Iyad Ag Ghaly est le commanditaire des multiples attaques qui terrorisent les populations de certaines localités de la région de Mopti. Est-ce à dire que le cerveau de la triste attaque contre la ville de Konna a choisi de sortir de sa cachette ? De sources informées, Hamadoun Koufa jurerait d’instaurer la “République islamique du Macina”. Faut-il voir dans les récentes attaques terroristes des signes du projet du marabout partisan d’un islamisme radical ?

<strong>Laya DIARRA</strong>

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</item>

<item>
<title>Ça chauffe pour Lassane Djourté, Sg du comité syndical des domaines et du cadastre Il est poursuivi par la justice pour vol, faux et usage de faux, falsification de documents administratifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/ca-chauffe-pour-lassane-djourte-sg-du-comite-syndical-des-domaines-et-du-cadastre-il-est-poursuivi-par-la-justice-pour-vol-faux-et-usage-de-faux-falsification-de-documents-administratifs-760762.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Maliens doivent-ils continuer de se nourrir d’illusions que leur patrie finira par retrouver son chemin ? Devraient-ils désespérer de tout dans un pays où la corruption, la concussion, la délinquance financière et foncière ont fini par s’installer durablement dans les mœurs au niveau des Institutions de la République tout comme dans l’Administration publique ?  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2015 09:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout malien épris des valeurs patriotiques doit désormais se poser ces questions, au regard de ce scandale du siècle qui couve sous les cendres au niveau des services des Domaines et du Cadastre et pour lequel on s’agiterait de toutes parts (du Palais de Koulouba aux autres compartiments de l’État) en vue d’étouffer le poisson dans l’eau.

Et de quoi s’agit-il ? D’un cas de flagrant délit de vol, de faux et usage de faux, de falsification de documents administratifs d’autrui, et dont le coupable n’est autre que le secrétaire général du Syndicat des  services des Domaines et du Cadastre, Lassana Djourté... Celui-là même qui, il y a peu de temps, s’érigeait en donneur de leçons de morale et d’intégrité à la Directrice Nationale des Domaines et du Cadastre, à travers des grèves répétitives, sur fond d’harcèlements et de chantage aux plus hautes autorités.

En effet, profitant de l’absence du Directeur des Domaines de l’époque pour raison médicale, Lassana Djourté a abusé de son statut de secrétaire général du Syndicat pour mettre en branle un plan à plusieurs contours pour s’accaparer des titres fonciers d’honnêtes gens. La phase “A” de son plan, bien mûri, a été de “fabriquer” lui-même de faux actes de naissance aux noms de ses victimes dont il connaissait déjà le nom à travers les archives des Domaines.

Cette première phase accomplie, il s’attaqua à son plan “B”, qui a consisté à établir des cartes d’identité Nationale à  partir de ces vrais faux actes de naissance. Et la phase “C” du plan a été d’envoyer quelqu’un retirer les copies des titres fonciers ainsi frauduleusement soustraits de leurs propriétaires, mais comme si c’était eux-mêmes qui avaient retiré leurs TF. Un plan parfait, faut-il convenir, mais pas très parfait, car un détail important avait échappé à notre syndicaliste spéculateur foncier.

En effet, ayant pris l’un des bénéficiaires pour un homme, il s’est avéré que celui-ci, disons celle-ci, était plutôt une femme. Et c’est cet indice important qui va permettre aux vrais bénéficiaires venus chercher leurs sésames de comprendre qu’ils avaient été floués et roulés dans la farine. L’autre détail qui échappa à Lassana Djourté, c’est que l’une de ses victimes est un magistrat. Ce dernier n’aurait pas attendu longtemps pour déposer plainte contre le commandant de la Brigade de Gendarmerie qui a délivré les cartes d’Identité à l’escroc Lassana Djourté.

Ainsi de fil en aiguille, le circuit est remonté jusqu’au vaillant secrétaire général du Syndicat des services des domaines et du Cadastre. Interpellé par sa hiérarchie, il reconnut les faits et s’engagea à ramener les titres fonciers usurpés. Ce qu’il fut d’ailleurs en un temps record.

Dans le collimateur de la justice depuis, le puissant secrétaire général du syndicat des Domaines, Lassana Djourté, tape à toutes les portes et il a apparemment trouvé des répondant dans les segments de l’Etat, même à... Koulouba. Depuis c’est le branle-bas de tous genres, des pressions de toutes sortes sur le parquet de Kati au niveau duquel le dossier est instruit.

Nos différentes tentatives pour essayer d’en savoir plus sur cette affaire au niveau tribunal de Kati sont restées vaines. Nous avons beau fait, nous sommes toujours tombés sur un mur de béton. Quand au syndicaliste spéculateur foncier, il n’est nullement inquiété, fort des soutiens occultes dont il bénéficie. Mieux, il serait en train de défier la justice, arguant qu’il est intouchable et que beaucoup de personnalités insoupçonnées tomberaient certainement si lui il devait tomber. Le parquet de Kati serait-il en train de travailler à étouffer l’affaire ? Si oui, à quand donc l’indépendance de la justice vis-à-vis des politiques et de l’argent...? Comme à son habitude, “ Le Soir de Bamako” suivra pas à pas, pour vous chers lecteurs, le déroulé et les dessous scabreux de cette affaire en passe de devenir un “secret d’Etat” !

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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</item>

<item>
<title>Anarchie grandissante dans la région de Mopti :   Une milice sème la terreur</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/anarchie-grandissante-dans-la-region-de-mopti-une-milice-seme-la-terreur-758302.html</link>
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<description><![CDATA[ Proche des régions de Gao et Tombouctou, La région de Mopti avait été partiellement occupée par le Mujao et le Mnla. La rébellion contrôlait le cercle de Douentza durant toute la période d’occupation des régions du nord. La région a été libérée lorsque les forces françaises sont entrées en action pour chasser les djihadistes de la localité de Konna, à quelques kilomètres de la ville de Sévare. La puissance de feu de Serval a mis en débandade les envahisseurs. Konna reste le symbole de cet acte de libération du Mali du joug des narcotrafiquants et groupuscules armés. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 09:18:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Moptixx.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-116025" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Moptixx.jpg" alt="Mopti" width="610" height="344" /></a>

Pour prévenir une telle situation à l’avenir, la région de Mopti ayant vécu les affres de la rébellion, et pour, dit-on, défendre les populations, des individus se sont organisés avec le soutien de certains cadres de la région pour créer une milice dont nous ignorons, pour le moment, l’appellation. Ces “individus” et ces cadres de la région de Mopti ont, selon nos informations, payé des armes de guerre qu’ils ont mis à la disposition des villageois. Ces “miliciens” auraient pour mission de faire la loi là où la présence des forces armées et de sécurite fait défaut. Ces miliciens portent donc les armes pour défendre les populations contre d’éventuelles agressions par les groupes armés séparatistes du Mnla et du Mujao.

Si l’ambition était au départ noble, quoique discutable dans ses moyens, aujourd’hui la situation serait source de malaise, d’inquiétude pour les populations qui devaient bénéficier de la “sécurité” recherchée. L’existence même de cettte milice plonge des localités dans une insécurité résiduelle caractérisée par des attaques et des enlèvements d’animaux dans la région. En effet, selon nos informations, au lieu de défendre les villages contre le Mnla, certains miliciens retournent les armes reçues contre les leurs et enlèvent leur bétail.

Ces actes seraient posés par des éléments dits “incontrôlés de la milice”, faisant ainsi régner une certaine psychose au sein des populations de ces différentes localités de Mopti qui étaient déjà confrontées à une insécurité qui ne dit pas son nom.

A qui profite cette forme d’anarchie entretenue dans les localites de la région de Mopti? La question a toute son importance, puisque les cadres de la région soupçonnés d’être les initiateurs et les bailleurs de la milice agiraient depuis Bamako.

Selon certaines sources, la milice aurait été formée et serait entretenue par des barons du parti majoritaire, en occurrence le Rassemblement Pour le Mali (Rpm) du Président Ibrahim Boubacar Kéïta. Le sujet alimente les débats et amène les observateurs à s’interroger sur la motivation de “ces cadres ressortissants de la région” d’avoir choisi d’équiper des jeunes avec des armes de guerre. Car, au delà de l’augmentation des braquages de bétail qui en ont résulté, l’on assiste à une circulation anarchique des armes dans la région.

Les autorités politiques sont donc interpellées.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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</item>

<item>
<title>54ème fête de l’armée : Recueillement en souvenir des soldats tombés pour la Patrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/54eme-fete-de-larmee-recueillement-en-souvenir-des-soldats-tombes-pour-la-patrie-758402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/54eme-fete-de-larmee-recueillement-en-souvenir-des-soldats-tombes-pour-la-patrie-758402.html</guid>
<description><![CDATA[ 20 janvier 1961-20 janvier 2015, l’Armée nationale du Mali a 54 ans. Pour commémorer cet anniversaire, le Président de la République, Chef de l’État, Chef suprême des Armées, a présidé ce mardi 20 janvier 2015 une cérémonie de prise d’armes à la garnison Soundiata Kéïta de Kati.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 08:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ibk-armee.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-755552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ibk-armee.jpg" alt="ibk-armee" width="620" height="411" /></a>La cérémonie s’est déroulée en présence du Premier Ministre, du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, de plusieurs membres du gouvernement, des diplomates accrédités au Mali et de nombreuses personnalités civiles et militaires.

<strong>HOMMAGE ET RECUEILLEMENT DEVANT LE MONUMENT AUX MORTS</strong>

Ce 54ème anniversaire de la création de l’Armée Nationale a été placé sous le signe du recueillement et du souvenir, en hommage à tous ceux, Maliens comme étrangers, qui ont consenti le sacrifice ultime pour la liberté des maliennes et des maliens.

Le Chef de l’État a donné le ton de la cérémonie, qui a débuté par le dépôt de gerbe de fleurs au monument dédié aux morts pour leur témoigner toute la reconnaissance de la nation. Ce recueillement a été suivi de l’exécution de l’hymne national du Mali et de la revue des troupes.

Le deuxième temps fort de la cérémonie a été la décoration militaire en trois catégories. La médaille du Mérite militaire décernée à 7 militaires et remise par le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants Tiéman Hubert Coulibaly, la Médaille de blessé remise à 07 militaires par le Ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile, le Général Sada Samaké et la Médaille de sauvetage remise par le Chef d’état-major des Armées, le Général Mahamane Touré à 07 autres militaires dont l’un décédé était représenté par son fils.

La présence du fils parmi les militaires pour récupérer la médaille décernée à son défunt père fut un grand moment d’émotion. D’ailleurs le Président de la République a tenu à lui transmettre, en personne, la gratification et le soutien du peuple malien, et lui a présenté à lui et à toute sa famille ses condoléances les plus attristées avant de l’encourager.

A la fin de ce cérémonial, le Président de la République s’est adressé à la presse nationale et internationale dont de nombreux représentants avaient fait le déplacement. IBK a notamment déclaré que la sobriété des festivités se justifie aisément par le contexte du moment, eu égard aux dures épreuves que notre pays vit après les attaques meurtrières perpétrées par les groupes armés à Nampala et à Ténenkou.

Cette situation, a dit le Chef de l’État, nous appelle au recueillement, à penser à ceux qui nous ont quittés, à nos blessés, et aussi à aller plus vite dans le processus de réforme de l’Armée nationale.

À ce sujet, le Chef de l’État a indiqué que le processus est déjà en cours avec la dotation récente en kits militaires des hommes sur le terrain.

Le Chef de l’État a aussi réaffirmé clairement sa détermination à ne ménager aucun effort pour mettre notre armée à niveau pour qu’elle soit apte à défendre la patrie : “… C’est pour moi l’essentiel aujourd’hui, reformer notre outil de défense. Un Chef d’État n’est fort que par son armée, un Chef d’État n’est présent dans le monde que par son armée. C’est l’armée qui est son outil de défense politique. S’il n’a pas une armée à hauteur de souhait, le pays n’a pas d’outil de décision politique à la hauteur. Je l’ai dit fortement hier dans mon message (aux militaires), vous êtes mon bras, vous êtes ma capacité de décision ; sans vous, elle est nulle.”

En déclarant solennellement et publiquement que la mise à niveau de l’Armée était sa priorité N°1 le jour de l’anniversaire de cette dernière, le Chef suprême des Armées ne pouvait pas trouver meilleur argument pour booster le moral des troupes.

<strong>Source: Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire BHM : La fin du supplice pour Mamadou Baba Diawara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-bhm-la-fin-du-supplice-pour-mamadou-baba-diawara-758362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/affaire-bhm-la-fin-du-supplice-pour-mamadou-baba-diawara-758362.html</guid>
<description><![CDATA[ 	L’ex-Pdg de la Bhm Mamadou Baba Diawara est enfin autorisé, par la justice malienne, à rentrer chez lui. C’est la décision majeure sortie de l’audience du lundi 19 janvier 2015 de la Cour Suprême du Mali : Mamadou Baba Diawara, alors Président Directeur Général de la Banque de l’Habitat du Mali (Bhm), avait été arrêté et écroué en juin 2007 pour cause de détournement de plusieurs milliards de Fcfa dans le cadre du Projet BHM-WAIC, plus connu sous le nom du projet mangueraie.   ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 08:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70384" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Diawara-pdg-BHM.jpg"><img class="size-full wp-image-70384" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Diawara-pdg-BHM.jpg" alt="Mamadou Diawara Ex PDG BHM" width="250" height="207" /></a> Mamadou Diawara Ex PDG BHM[/caption]

Si son co-accusé, Ismaïl Haïdara a eu plus de chance (ce dernier ayant eu l’occasion de s’exfiltrer hors du Mali), Mamadou Baba Diawara connaîtra fortunes diverses, à cause de la manipulation politique qui a fini par gagner ce dossier brûlant de l’époque.

En effet, condamné  en 2008 en Cour d’Assises, la Cour Suprême du Mali cassait un an plus tard, c’est à dire en 2009, le verdict de la Cour d’Assises et avait ordonné sa liberation pure et simple. Quand l’infortuné finissait de ramasser ses affaires à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako pour regagner les siens, un coup de fil tomba et ordonna son maintien en détention. L’affaire fera grand bruit à l’époque, car jamais l’indépendance de la justice n’avait été aussi mise à rude épreuve par le politique. Mamadou Baba Diawara et les siens ont tout fait à l’époque, rien n’y fut.

Et comme pour dire que la justice divine est plus forte que celle des hommes (celle d’un homme pour ce qui concerne Mamadou Baba Diawara), l’ex-Pdg de la Bhm vient d’être acquitté et autorisé à rentrer chez lui. Faut-il voir en cet acte le signe que la justice malienne est en train de reconquérir son indépendance autrefois embastillée ? Espérons-le, car ce serait tout à son honneur, au grand bonheur des justiciables maliens.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabankort (région de Gao) : La Minusma &amp;quot;attaque&amp;quot; des positions du Mnla, Gatia dément</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tabankort-region-de-gao-la-minusma-attaque-des-positions-du-mnla-gatia-dement-758342.html</link>
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<description><![CDATA[ Les soldats néerlandais de la force de maintien de la paix des Nations Unies au Mali ont mené, avant-hier un raid aérien contre le Mnla. La mission de l&#039;Onu a précisé qu&#039;elle avait répondu à des tirs d&#039;artillerie lourde dirigés contre des casques bleus dans la ville de Tabankort. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 08:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mali-MINUSMA.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-576922" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mali-MINUSMA.jpg" alt="Nations Unies : La situation au mali préoccupe" width="300" height="200" /></a>Les hélicoptères utilisés lors du raid  ont détruit un véhicule du Mouvement National de Libération de l'Azawad (Mnla), après que ces derniers aient ignoré des tirs de semonce. Le porte-parole du Mnla, Moussa Ag Acharatoumane, a démenti que des coups de semonce avaient été tirés, ajoutant que cinq rebelles ont été tués et plusieurs autres blessés par les tirs d'hélicoptères. Cela fait plusieurs jours que la Minusma tente de stabiliser la situation à Tabankort, entourée par le Mnla et où sont présentes des miliciens pro-gouvernementaux ainsi que des casques bleus déployés pour protéger les civils.

Dans un communiqué, les Nations Unies ont précisé que "ces actions ont été menées dans le cadre de son mandat, qui autorise la Minusma à avoir recours à la force pour protéger les civils, son personnel et ses positions contre toute attaque ou danger immédiat". Pour l'instant aucun bilan des victimes n'a été fourni par l'Onu.

De son côté, un porte-parole du Gatia a affirmé que les groupes rebelles opposés avaient subi de lourdes pertes dans les combats. Le porte-parole du Mnla, Moussa Ag Acharatoumane, a déclaré que la coopération avec les casques bleus allait être suspendue à la suite de l'incident.

Le Mnla regrette "les attaques menées par la Minusma contre ses positions". Le mouvement rebelle assure pourtant de sa disponibilité à poursuivre les négociations prévues à Alger.

Attaye Ag Mohamed, chargé des Droits de l'Homme au Mnla : "Nous confirmons que la Minusma a bel et bien bombardé des positions avancées du Mnla dans la ville de Tabankort, mais nous démentons que ce soit suite à des tirs contre la Minusma. C'est faux. La Minusma, elle même, ne dément pas avoir bombardé avec deux hélicoptères de guerre, lesquels ont survolé la ville de Tabankort et sur lesquels c'était bel et bien écrit Nations Unies. Nous venions de démanteler trois positions de la milice Gatia. Les combats continué après. Si la Minusma avait continué à tirer sur nous, nous aurions riposté, heureusement qu'elle a arrêté et ses avions se sont repliés. Nous resterons toujours ouverts aux négociations, mais à conditions que nous négocions avec le gouvernement du Mali, car c'est avec lui que nous sommes en belligérance".

À Kidal une manifestation a été organisée, hier matin pour protester contre l'implication de la Minusma dans la gestion du conflit qui oppose les groupes armés de la coordination et ceux de la plate-forme à Tabankort. Selon des sources locales, les manifestants ont détruit plusieurs poteaux électriques.

En attendant le bilan officiel des affrontements, le Groupe d'Auto-défense Gatia dément tout affrontement entre la Minusma et le Mnla. Son vice-président se dit "surpris" par le communiqué de la Minusma et affirme que le seul affrontement dans cette zone a opposé les groupes armés de la coordination et ceux de la plate-forme.

Habalah Ag Amzata, vice-président de Gatia, joint par Issa Fakaba Sissoko : "D'après toutes les informations que j'ai, et selon les témoignages de nos hommes présents sur le terrain (c'est à dire les mouvements de la plate-forme qui sont en guerre contre ceux de la coordination), nous n'avons pas la confirmation d'un affrontement entre la Minusma et le Mnla. Nous avons appelé hier, et tous les témoignages attestent qu'il n'y a pas eu d'hélicoptères qui aient survolé la localité de Tabankort, à plus forte raison pour faire des bombardements. Nous sommes donc surpris par le communiqué de la Minusma. Est-ce qu'il y a un conflit entre la Minusma et le Mnla ? Est-ce que ce dernier peut affronter la Minusma ? Je ne le pense pas. Ce sont les mouvements de la plate-forme qui ont été attaqués par ceux de la coordination. Je ne vois même pas pourquoi la Minusma va attaquer le Mnla".

<strong>Source : Tamani</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affrontements entre groupes armés du nord : Tabankort : un site stratégique pour rebelles et trafiquants</title>
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<description><![CDATA[ Tabankort, localité située à environ 200 km au nord de Gao et environ 180 km au sud-ouest de Kidal, est devenue ces derniers temps la convoitise des groupes armés du nord, toutes tendances confondues. Cela trouve son explication dans le fait que la localité de Tabankort occupe une position hautement stratégique dans la zone, tant sur le plan militaire que du point de vue commercial.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 08:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/rebellesxx011.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-70304" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/rebellesxx011.jpg" alt="rebellesxx01" width="350" height="216" /></a>En effet, qui contrôle Tabankort, contrôle un important axe routier qui permet de descendre vers le sud du Mali, via Gao, ou remonter vers l’Algérie, via Kidal. C’est compte tenu de cette position stratégique que les différents groupes belligérants ne cessent de s’affronter pour le contrôle de la localité. L’axe routier passant par Tabankort est la voie la plus fréquentée de la zone par les trafiquants de tout acabit. Présentement c’est le groupe Maa (Mouvement Arabe de l’Azwad) affilié au Gatia (groupe d’autodéfense Touareg Imghad et alliés) qui a le contrôle de la localité et cela depuis belle lurette.

On se souvient qu’en juillet 2014, alors que les pourparlers d’Alger venaient de commencer, la branche du Maa affiliée au Gatia a repoussé une attaque menée par la Coordination des mouvement de l’Azawad composée des groupes séparatistes Mnla, Hcua et Maa dissidence. Depuis, ces groupes se sont donnés pour objectif la prise et le contrôle de Tabankort. C’est ainsi que depuis la mi-janvier 2015, la tension n’a cessé de monter, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) ayant juré de déloger le Maa (loyaliste) et de prendre le contrôle de cette bourgade stratégique.

Malgré le cessez-le-feu signé dans le cadre des pourparlers d’Alger, des mouvements de troupes ont été constatés au portes de Tabankort, le mardi 20 janvier courant, par la mission des Nations Unies au Mali (Minusma), qui a été contrainte de recourir à la force pour stopper l’avancée des troupes de la coordination. Cette intervention de la Minusma était légitime et justifiée dans la mesure où elle affirme avoir procédé à des tirs de sommation à l’adresse des rebelles.

Il faut préciser que conformement à son mandat, la Mission Munltidimenssionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) a le plein droit d’user de la force pour protéger les populations civiles, son personnel et ses biens en cas d’attaque ou de danger imminent. Par ailleurs, la mission Onusienne a indiqué, dans un communiqué rendu public, que depuis le 16 janvier courant elle n’a cessé de déployer des efforts afin de réduire les tensions, d’arrêter les affrontements et appeler toutes les parties au repect des accords de cessez-le-feu et de retourner à leurs positions initiales, afin que les populations soient mieux protégées. Mais ces exhortations n’ont pas été entendues par les troupes de la Coordination des mouvements de l’Azawad qui se sont aventurées, le mardi dernier, à vouloir attaquer la bourgade de Tabankort.

La réaction de la Minusma n’a pas tardé. Une frappe aérienne a suffi  pour détruire un véhicule des rebelles, faissant des morts et des blessés. Ce qui amena la Coordination des Mouvements de l’Azawad (Cma) à dénoncer ce qu’elle qualifie de “parti pris flagrant des Nations Unies”. “Il n’y a aucun doute que les forces de la MIinusma présentes à Tabankort ont décidé de protéger des milices maliennes constituées de narcotrafiquants et de narcoterroristes, dont des personnalités recherchées par l’opération française Barkhane. À partir de cet instant précis, nous suspendons tout partenariatavec la Mimusma, que ce soit dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, que dans le cadre de la sécurisation de l’azawad. A partir de ce moemnt, il revient à l’ensemble de la communauté internationale de se réunir le plus rapidement possible pour tirer au clair cette position plus qu’ambigüe des forces onusiennes présentes à Tabandkort”, a déclaré Moussa Ag Attaher, porte-parole de la Coordination des Mouvements de l’Azawad.

Cette décision annoncée par le porte-parole des rebelles signifie-t-elle que le cessez-le-feu est rompu définitivement ? D’ailleurs, il n’a jamais été respecté sérieusement par le Mnla et ses alliés. Certains observateurs sont même arrivés à se demander pourquoi la Minusma observe-t-elle tant de passivité face aux attaques récurrentes perpétrées en maints endroits par les rebelles du Mnla et alliés. Tantôt c’est contre la Minusma elle-même, tantôt contre les communautés et autres forains vivant dans le nord. Les Maliens, pour la grande majorité, se sont réjouis de la réaction apportée le mardi dernier à l’entêtement des rebelles.

Si la zone de Tabankort (incluant les localités de Tarkint et de Tabrechattà) est jugée stratégique par les trafiquants de tout acabit, la forêt du Ouagaou n’en est pas moins reputée pour être le “chemin de la drogue”. Les experts de la lutte contre les stupéfiants sont unanimes à reconnaître qu’une très grande quantité de la drogue produite au Vénézuela à destination de l’Europe passe par l’Afrique de l’Ouest et que précisement un des points de passage est la forêt du Ouagadou... C’est cela qui explique l’acharnement des groupes djahadistes et  l’Al Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) à vouloir mettre sous leur contrôle exclusif cette partie frontalière entre le Mali et la Mauritanie, afin d’en faire leur nouveau fief.

On a encore en mémoire cette récente attaque perpetrée contre l’armée malienne dans la forêt du Ouagadou et revendiquée plus tard par Aqmi : La zone de Tabankort et la forêt du Ouagadou, deux lieux en territoire malien qui méritent plus d’attention de la part de la communauté internationale pour mener à bien la lutte contre le terrorisme et le trafic de drogue.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>54ème Anniversaire de l’armée nationale : Un extrait du Message  Président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/54eme-anniversaire-de-larmee-nationale-un-extrait-du-message-president-de-la-republique-755112.html</link>
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<description><![CDATA[ [...] Dieu soit loué, qui m’accorde cette année encore, le privilège de m’adresser à vous, mes compatriotes, et plus spécifiquement à vous hommes et femmes en uniforme. Puisse l’année nouvelle être pour nos forces, nos troupes, une année de santé, une année de bonheur, une année de paix, de service rigoureux, ardent de la Patrie.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 09:17:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_754432" align="alignright" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier-.jpg"><img class="size-full wp-image-754432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/IBK-20-janvier-.jpg" alt="SEM Ibrahim. B. KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, Chef suprême des Armées" width="350" height="311" /></a> SEM Ibrahim. B. KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, Chef suprême des Armées[/caption]

Je m’incline devant la mémoire de tous les soldats tombés sur le champ d’honneur, Soldats de Serval et Barkhane, Soldats de la MINUSMA, Soldats des FAMas. Je m’incline, pieusement, devant la mémoire de tous les citoyens civils non armés, tués alors que vaquant à leurs tâches quotidiennes, ou pour certains, ayant sauté sur des mines traîtreusement parsemées par des lâches.

Singulièrement, je salue la mémoire de tous nos administrateurs civils, odieusement et horriblement assassinés de la manière que l’on sait, et qui ont ainsi payé de leur vie leur amour de la patrie, leur attachement à un Mali uni.

Préfets, Sous-préfets de Kidal, honneur à vous ! Reconnaissance éternelle à vous !

Aujourd’hui nous célébrons la date anniversaire de la création de l’Armée Malienne. En effet, c’est le 20 janvier 1961, devant le corps diplomatique convoqué pour l’occasion, que le premier président du Mali, Modibo Kéita, annonçait la création de l’Armée Malienne. En réalité, l’acte de naissance de cette Armée avait été déjà été signé le 1er octobre 1960, soit seulement huit jours après la proclamation de l’indépendance de la République du Mali.

L’anniversaire de la création de notre Armée est un symbole. A l’instar des armées de tous les pays, l’Armée Malienne symbolise l’outil d’expression de l’indépendance et de la souveraineté nationale. De même, l’Armée constitue un instrument principal de la cohésion nationale, de garantie et de préservation de notre unité, c’est-à-dire de l’affirmation de la République tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du territoire national.

L’Armée Malienne a, tout au long de son cheminement, rempli cette fonction avec fierté, pour le bonheur des populations et de la nation maliennes.

[....]

La célébration d’un anniversaire constitue toujours un moment privilégié de rétrospection, d’analyses approfondies et de projections. Le 20 janvier 1961 est perçu comme marquant le départ du dernier soldat français. Toutefois, le contexte a bien changé à maints égards. L’évolution géopolitique née de la mondialisation a imposé au monde de nouvelles formes d’insécurité, changeant fondamentalement la nature même des menaces, et en conséquence, celle de la défense des Etats et des Nations. L’Armée Malienne n’échappe guère à cette évolution, à cette logique.

Aujourd’hui, plus que jamais, la plupart des armées du monde subissent, malgré elles, non seulement les impostures terroristes et djihadistes, mais aussi et surtout les différentes formes d’irrédentisme ; toutes choses qui ont fini par fragiliser notre outil traditionnel de défense nationale.

Dans un tel contexte, comme par l’effet d’une répétition historique inversée, depuis l’année 2013, le mois de janvier symbolise désormais la synergie d’actions entre les militaires maliens et leurs frères d’armes des autres parties du monde. Cette fois-ci, il ne s’agit plus de soldat d’occupation, mais plutôt de soldat libérateur.

C’est ainsi que le 11 janvier 2013, l’Opération Serval est intervenue aux côtés de l’Armée Malienne, qui se trouvait aux prises avec l’envahisseur terroriste et djihadiste. Tout récemment en janvier 2015, c’est un jeune Malien, Lassana Bathily, qui a sauvé des vies humaines en France. Simultanément ou presque, des terroristes causaient de nombreux morts et la désolation en France. Tout cela vaut pour signaler la communauté de destin des armées et des nations, face à la nouvelle menace transnationale.

C’est pour précisément cela que nous avons, en votre nom, répondu avec honneur et fierté à l’invitation que le Président Hollande nous a faite de nous trouver à ses côtés dans une marche mondiale contre le terrorisme et pour la paix. Cette marche qui a réuni les Chefs d’État et de Gouvernement de plus de cinquante pays du monde, a voulu signifier le refus collectif de subir l’intolérable, l’inadmissible, l’ignoble. Nous l’avons fait dans un esprit très clair, le refus du terrorisme sous toutes ses formes, y compris quand l’on veut agresser, attenter à ce que chaque peuple a de plus profond, sa liberté de croyance, son attachement à sa foi. Et la nôtre est très claire : nous sommes un pays d’Islam ; nous chérissons notre religion, surtout notre Prophète, Mahomet (PSL). Que nul n’en doute !

Tirant les leçons de ces circonstances, j’ai instruit au Gouvernement de ne ménager aucun effort pour la remise à niveau de nos Forces Armées et de Sécurité, dans un contexte d’intégration multinationale, prenant dûment en compte la menace terroriste. Le processus de la réforme a été ainsi engagé avec pour moment-clé, la tenue le 5 janvier 2015, du Conseil Supérieur de la Défense. En effet, au cours de sa session, le Conseil a entériné la Loi de Programmation militaire. La mise en œuvre de cette dernière s’attèlera à la modernisation de la gestion et de la gouvernance de nos Forces Armées et de Sécurité. Par ailleurs, la conception du Système d’Information des Ressources Humaines a fait faire des avancées assez appréciables de gestion, tout en jetant les bases d’une meilleure maitrise de nos effectifs.

C’est le lieu d’exprimer toute mon appréciation des efforts et sacrifices consentis par les Forces Armées et de Sécurité. La célébration de ce 54ème anniversaire m’offre l’occasion de leur réitérer toute ma confiance. Nous Relèverons ensemble les défis du moment, car ce sont aussi les nôtres. J’exhorte plus particulièrement le Ministre de la Défense à veiller scrupuleusement à parfaire les capacités de notre outil de défense et de sécurité et ce, en application stricte des récentes résolutions du Conseil Supérieur de la Défense Nationale.

Les actions de soutien de nos partenaires de la réforme, en matière de formation et d’entraînement, montrent déjà des résultats appréciables. Ainsi, cinq groupements tactiques interarmées ont-ils déjà été mis en place. Le Gouvernement a consenti d’énormes efforts d’accompagnement qui ont porté sur le renforcement des capacités opérationnelles, notamment en matériels de soutien, en matériels et équipements roulants, ainsi qu’en moyens de communication, de maintien d’ordre et de protection civile.

C’est du reste dans un tel cadre qu’a été passé le contrat de fournitures d’équipements qui a défrayé la chronique pendant de longs mois en 2014. Ce marché nous a valu des incompréhensions avec nos partenaires. L’examen profond des textes régissant les marchés publics, notamment la section relative aux dispositifs dits de “secret défense”, a amené le gouvernement à relire la loi dans le sens d’une plus grande transparence et efficience des dépenses publiques.

Toutefois, il y a lieu de noter que le contrat en question ne portait ni sur des marchés fictifs, ni sur des produits superflus. Toutes les commandes qui ont été honorées correspondent à des besoins essentiels et urgents, exprimés par nos troupes éparpillées sur un théâtre d’opérations s’étendant de Nara à Tinzawaten.

Ce sont nos enfants à tous qui sont au front. En tant que chef suprême des forces armées, je porte la responsabilité de leurs conditions et de leur sort sur le terrain. Qu’on aille voir aujourd’hui, après la distribution récente du paquetage, quel est le moral des troupes. C’est cela qui m’importe ! Et, au demeurant, je n’ai surpris personne car j’ai toujours dit que si le sort voulait que je vienne aux affaires, ma première mission serait d’équiper les forces armées et de sécurité, de les mettre à niveau. Je l’ai fait et je vais le faire davantage encore !

Vouant le plus grand respect, je voudrais dire aux forces armées et de sécurité que je ne tricherai jamais avec elles. Il faut tirer tous les enseignements des insuffisances et maladresses constatées et les corriger dans le cadre de la nécessaire réforme structurelle actuellement en cours. La restructuration des Forces Armées et de Sécurité est nécessaire, en vue d’en faire des Forces Républicaines motivées, respectueuses de l’Etat de droit, entièrement dédiées à la sauvegarde de l’intégrité du territoire et à la protection des personnes et de leurs biens. En cela, elle sera conforme à la nouvelle Politique de Défense nationale, déjà abordée dans mon adresse à la Nation du nouvel an. L’année 2015 sera donc dédiée à cela.

L’objectif premier de nos jours est la lutte contre le terrorisme. Ce dernier est un fléau qui présente malheureusement plusieurs facettes, dont certaines sont transfrontalières et transnationales. Il est d’une grande complexité et la lutte pour le combattre nécessite des sacrifices très lourds. Les Maliens, à tous les niveaux, devront se mobiliser à cet effet. C’est ainsi que nous pourrons mobiliser la Communauté internationale à nos côtés.

[...]

La restauration de l’autorité de l’État s’inscrit en bonne place dans les priorités de mon Gouvernement et de mon mandat. Toutefois ici également, le dialogue reste un moyen privilégié et incontournable, même si je mesure l’état d’esprit militaire à ce sujet. Il s’agit bien évidemment d’un dialogue franc et constructif qui ne saurait, en aucun cas, mettre en cause la forme républicaine du Mali, ni son indivisibilité, et encore moins sa laïcité. Je mesure l’amertume et les attentes des Forces Armées et de Sécurité par rapport au processus d’intégration à venir, suite au retour en son sein de certains acteurs jadis identifiés comme leurs adversaires sur le terrain. Je voudrais dire à tous que je les comprends.

Cependant, mon rôle est celui d’un Chef de famille, chargé de veiller à la concorde, à la quiétude et à l’unité nationale. Mais par-dessus tout, je suis Chef d’État. Je ne m’y déroberai pas, je ne m’y déroberai jamais car, c’est pour cela que les Maliens, dans une très large majorité, ont porté leur choix sur ma modeste personne. J’assumerai !

Le processus du dialogue inter-maliens d’Alger reste une opportunité à saisir. Je félicite l’ensemble des Forces Armées et de Sécurité pour leur esprit de discipline vis-à-vis du "Cessez-le-feu" du 23 mai 2014 et pour leur aptitude à se contenir face aux nombreux actes hostiles et de provocation dont elles sont souvent victimes. Oui il faut le reconnaître et le dire avec force et conviction : notre Armée porte en elle les germes de la réconciliation par le seul fait de sa représentativité nationale. Nous ferons en sorte que cette représentativité soit davantage confortée, mais dans la fermeté et dans la rigueur.

Je voudrais de nouveau insister sur le fait que nous mettons le développement et le bien être au cœur des missions du gouvernement. Car tel est l’axe fondamental de mon mandat et tel je l’appliquerai.

La guerre, nous la ferons si nous y sommes forcés et contraints. Mais la guerre n’est nullement un choix, en tout cas nullement notre choix.

C’est la paix que j’ai promise. C’est à la paix que je travaille. C’est à la paix que travaillent tous, société civile, médias, leaders d’opinion, communicateurs, autorités traditionnelles et religieuses, femmes et jeunes représentant leurs communautés dans les multiples fora dédiés à la question du Nord.

Cependant, les mines anti-personnelles tuent pendant que nous dialoguons. Pendant que nous dialoguons, des forces sournoises attaquent nos soldats et ceux de la MINUSMA, comme nous l’avons vécu encore récemment à Nampala, Téninkou et Kidal. Pendant que nous dialoguons, elles tentent d’ériger Tabankort, Anefis, Almoustarat, Djebock, Tabrichat, Agamor, Tarkint, Aguelhoc et Ersane – que je connais bien et où j’ai passé quelques merveilleux jours – en sanctuaires et en bases arrière. A quelle fin ?

Ces attaques sont lâches et elles sont le fait de groupuscules opposés au dialogue.

Mais ils ne nous divertiront pas et ne nous feront pas désespérer. In sha’Allah ! Le processus inter-malien aboutira. Il n’y a pas d’autre choix que d’aboutir à la paix. Le Mali n’a pas d’autre alternative, le Mali n’est pas seul dans ce combat. Les groupes armés, quelque soit le temps qu’ils y mettront, accepteront, tôt ou tard, la main que je leur tends. C’est un geste de bon sens, sincère et fraternel. Il est temps que nous arrêtions d’insulter l’avenir, de nous faire du mal les uns aux autres, de faire mal à ceux que nous aimons, surtout les personnes âgées et les enfants, pour des projets chimériques. Car tant qu’il y aura un Malien sur la terre du Mali, sur cette Terre des Hommes, personne n’acceptera la division de ce pays. Aucun Malien ! Pendant qu’il est encore temps, sachons raison retrouver ! Sachons unité retrouver ! Sachons, de nouveau, revivre ensemble et pleinement ensemble !

Je dis donc aux mouvements, de nouveau, venez à la table du dialogue. Nous y sommes ! Venez-y cette fois-ci franchement, sans faux-fuyant et surtout les premiers responsables. Ne laissez pas ça à d’autres. Le refrain "nous n’avons pas pouvoir de décision" est trop épuisé. Il est temps que vous veniez à la décision. Laissons les armes au vestiaire, ne créons pas des démons qui nous emporteront tous demain, tels que l’ethnisme, le communautarisme ou le séparatisme. Restons le même Mali de Kidal à Kayes. Restons la même Nation d’Ambidédi à Tin Zawaten. Car s’il y a une guerre juste à mener, c’est celle contre l’analphabétisme, la faim, la maladie et la pauvreté.

[...] Je fonde l’espoir que par la grâce de Dieu et le concours des partenaires qui ont toujours été à nos côtés, notre Armée saura se mettre à hauteur de souhait et de défi. Les vicissitudes communautaires, religieuses et régionales nous ont certes emmené à douter par moment, mais par une application rigoureuse et méthodique de la Loi de Programmation militaire, nos Forces Armées et de Sécurité sauront répondre très bientôt à toutes leurs missions régaliennes. L’armée nationale est le socle le plus sûr de confort et de réalisation effective de toute décision politique.

Ma force, c’est vous ! Cette force de la Nation que j’ai charge et mission de traduire en actes tant au-dedans qu’au dehors, c’est vous qui devez me permettre de l’assurer, de l’assumer.

Je compte sur chacune et chacun de vous, femmes et hommes en uniforme ,

Vive l’Armée Malienne !

Vive le Mali !

Vive la Coopération militaire internationale !]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Communiqué de presse du parti SADI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/communique-de-presse-du-parti-sadi-755092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 09:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_100003" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Sadi.oumar_.jpg"><img class="size-full wp-image-100003" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Sadi.oumar_.jpg" alt="Oumar Mariko et Nouhoum Keita (photo archive)" width="610" height="458" /></a> Oumar Mariko et Nouhoum Keita (photo archive)[/caption]

Le Secrétariat National du Mouvement Populaire du 22 Mars (MP22) a animé le samedi 17 janvier 2015 dans l’espace d’expression démocratique de la Radio Kayira, une conférence de presse pour parler de la situation politique nationale, notamment les discussions de paix entre le Gouvernement et les mouvements armés à travers le projet de pré-accord d’Alger.

Au cours de cette conférence de presse, les animateurs du MP 22, analysant la situation politique et sociale de notre pays et tirant le constat qu’il n’y a pas eu de changement, ont publiquement affirmé "que le peuple doit se mobiliser pour demander la démission du Président Ibrahim Boubacar Keita".

Le Parti SADI :

- informe l’opinion publique nationale qu’il n’a été associé ni de près, ni de loin à l’organisation de cette conférence de presse et ne saurait cautionner une telle déclaration qui devrait faire l’objet d’une démarche de concertation et d’un débat interne au sein des différentes composantes du MP 22 ;

- se démarque publiquement de tels propos qui n’engagent que leurs auteurs ;

- le Parti SADI reste dans la Majorité jusqu’à ce que ses instances en décident autrement, conformément aux résolutions du 4ème Congrès ordinaire statutaire du Part tenu les 13 et 14 décembre 2014 à Sikasso ;

- invite tous les militants du Parti SADI à la vigilance.

Bamako, le 19 janvier 2015

Le Bureau Politique

Le Secrétaire Administratif, Nouhoum KEITA

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de santé de référence de la commune VI : 09 agents dont le Médecin&#45;Chef du Centre font valoir leur droit à la retraite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-de-sante-de-reference-de-la-commune-vi-09-agents-dont-le-medecin-chef-du-centre-font-valoir-leur-droit-la-retraite-755072.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre de Référence de la Commune VI (CsRéf VI) a refusé du monde le lundi dernier, 19 janvier 2015. Et pour cause : 9 agents dont le Médecin-Chef du Centre, Boubacar Traoré, faisaient valoir leur droit à la retraite, occasion saisie par les travailleurs du centre pour célébrer ces “Niéleni” et ces “Ciwara” qui ont marqué la vie de leur service.
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 09:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parents, amis et collaborateurs extérieurs des partants sont massivement sortis pour se joindre à la fête. Et le héros du jour, lors de cette célébration, fut sans conteste le Dr. Boubacar Traoré qui était jusqu’ici le Médecin-chef du Centre de Santé de Référence (CsRéf) de la Commune VI. En effet, ses mérites, ses qualités managériales et son humanisme ont été unanimement reconnus par ses administrés partant à la retraite et par ceux qui restent derrière lui, un peu orphelins, et qui ont désormais la lourde tâche de maintenir le cap sans lui. Ce qui va être une tâche ardue, reconnaissent ces derniers, tant le Dr. Boubacar Traoré semble, à leur point de vue, “Irremplaçable”.

Médecin-Gynécologue de formation, le Dr Boubacar Traoré est affecté au Centre de Santé de Référence (CsRéf) de la Commune VI comme Médecin-Chef en 2004, cela, après avoir traîné sa bosse un peu partout au Mali. De 2004 à décembre 2014, le Centre de Santé de la Commune VI, qui n’était en fait qu’une maternité de quartier, a complètement changé de visage. On y pratique aujourd’hui toutes sortes d’opérations médicales, toutes spécialités confondues, avec des équipements de pointe et un cadre de travail digne d’un hôpital régional. Autrement, ce n’est plus à ce jour une illusion que de dire que le CsRéf de la Commune VI occupe la tête du peloton dans le District de Bamako.

Ce rang et cette mention honorables, le CsRéf les doit au Dr. Boubacar Traoré, comme l’ont témoigné les travailleurs du centre, des anciens collaborateurs et amis du Dr. Traoré, mais aussi les Médecins-chefs d’autres Communes du District de Bamako. Chevalier du Mérite Médical et d’une multitude distinctions, Dr. Boubacar Traoré a reçu des travailleurs du centre un masque “Ciwara”. Ceux-ci ont par ailleurs souhaité que les autorités maliennes l’élèvent au grade de “Chevalier de l’Ordre National du Mérite”.

En attendant, ce sont les autorités communales de la Commune VI, sous l’égide du Maire Souleymane Dagnon, qui ont décidé de lui décerner un Diplôme de Reconnaissance. La remise de ce diplôme, a déclaré le représentant de la Mairie, M. Abdoulaye Koné, aura lieu au cours d’une cérémonie sollennelle dédiée exclusivement à l’homme.

Le désormais retraité a exhorté les travailleurs à rester unis et à travailler exclusivement pour la satisfaction des usagers du centre. Il laisse derrière lui des travailleurs du centre orphelins, mais aussi les services de chirurgie des hôpitaux Gabriel Touré et Point-G où il était constamment sollicité pour les cas d’interventions compliquées. Bon vent donc à celui qui avait fait son crédo cette maxime qui dit: “Bien faire ce que l’on fait”.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forces armées maliennes : Des militaires transportés vers le front en cars privés, et sans armes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/forces-armees-maliennes-des-militaires-transportes-vers-le-front-en-cars-prives-et-sans-armes-755042.html</link>
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<description><![CDATA[ Hier 20 janvier 2015, l’armée malienne a célébré son 54ème anniversaire. Cette célébration s’est déroulée dans un contexte de crise sécuritaire marquée par la multiplication des assauts des rebelles sur des villes et/ou positions tenues par des militaires maliens souvent au nez et à la barbe des forces Onusiennes. Cela, près de deux ans après que l’Opération Serval ait chassé les narcotrafiquants et les djihadistes des régions du nord : Tombouctou, Gao et une partie de la région de Mopti.
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<pubDate>Wed, 21 Jan 2015 07:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156984" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Armee_malienne.jpg"><img class="size-full wp-image-156984" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Armee_malienne.jpg" alt="Mali : Un véhicule militaire saute sur une mine" width="610" height="406" /></a> Soldats malien à Gao dans le nord du Mali, le 13 juin 2013<br />© AFP[/caption]

La région de Kidal, elle, reste jusqu’à présent sous la coupe des séparatistes. Une situation qui donne l’impression à l’opinion que la communauté internationale, par le truchement de la France cherche à mettre le Mali sous coupe réglée.

LE MINISTRE TIEMAN MARCHE SUR DES OEUFS

Le Mali est loin du bout du tunnel dans la résolution de la crise sécuritaire. Des éléments sont là pour attester cet état de fait, bien que les autorités de la République tentent de faire croire le contraire aux populations.

L’on apprend que depuis quelques jours, l’État est entrain de poser un acte qui suscite des interrogations: les renforts seraient envoyés au nord dans des  véhicules de transports en commun. Des sources concordantes l’affirment.

Une source que nous avons contactée affirme que cette situation est en cours depuis le début de la semaine écoulée quand des cars de certaines compagnies ont été mobilisés pour assurer le transports des militaires vers le front. Un militaire nous a confié que ses camarades partent dans des bus, sans le moindre armement: “Si l’on se réjouit de la qualité et de la quantité de la dotation reçues par chacun des porteurs d’uniformes, il y a lieu de s’indigner de l’envoi des soldats jusqu’à Sévaré à bord de car sans la moindre arme...”

Y aurait-il une crise de moyens logistiques ou alors est-ce la conséquence d’une certaine méfiance de l’état-major devant le fait que les hommes de troupes n’hésitent plus à abandonner armes, bagages, tenues et véhicules pour fuir aussitôt que l’ennemi rebelle se pointe? Quelle est la sagesse de la décision d’envoyer des soldats au front, du moins  jusqu’à Sévaré, les mains nues, lorsqu’on sait que même la région de Ségou fait l’objet d’attaques par la rébellion armée à partir de la Mauritanie? En témoigne l’attaque perpétrée à Nampala, le 5 janvier 2015, tuant 11 soldats maliens.

Une vraie communication doit se faire autour du sujet dans les garnisons, puisque le transport en car en privé suscite des interrogations. C’est dans cette atmosphère lourde que l’armée a célébrée son anniversaire. Une célébration dans la douleur.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveaux affrontements entre les Fama et les terroristes, à Tenenkou : 03 militaires et 1 civil tués, les terroristes mis en déroute</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nouveaux-affrontements-entre-les-fama-et-les-terroristes-tenenkou-03-militaires-et-1-civil-tues-les-terroristes-mis-en-deroute-751992.html</link>
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<description><![CDATA[ La ville de Ténenkou, dans la région de Mopti (centre du Mali), a été attaquée par des éléments terroristes vendredi matin, 16 janvier 2015, occasionnant des pertes en vie humaines et des dégâts matériels de part et d&#039;autre, annonce un communiqué du Ministère de la Défense. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 09:24:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["<em>Des assaillants ont été arrêtés et remis à la gendarmerie</em>", selon le communiqué qui indique que les Forces Armées et de Sécurité Maliennes (Fasm) sur place ont tenu en échec les assaillants.

Selon une source médicale, il y a eu 4 morts (3 militaires et un civil maliens) ainsi que 5 blessés, tous des militaires. Le nombre de victimes chez les assaillants n'a pas été précisé.

Le Ministre de la Défense, dit le communiqué, "<em>s'incline devant la mémoire des disparus et souhaite un prompt rétablissement aux blessés</em>" et rassure les populations que la situation est suivie en coordination avec la Mission de maintien de la paix de l'Onu au Mali (Minusma) et l'opération française Barkhane.

Le 8 janvier dernier, la même ville avait été attaquée par des combattants du Mujao (Mouvement pour l'Unicité et le Jihad en Afrique de l'Ouest), faisant près de 11 morts parmi les soldats maliens.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mp22 charge Ibk : • &amp;quot;Le peuple malien doit demander la démission du président IBK&amp;quot; • &amp;quot;Il faut que les Maliens se lèvent pour exiger le vrai changement&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-mp22-charge-ibk-%25e2%2580%25a2-le-peuple-malien-doit-demander-la-demission-du-president-ibk-%25e2%2580%25a2-il-faut-que-les-maliens-se-levent-pour-exiger-le-vrai-changement-751982.html</link>
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<description><![CDATA[ Le secrétariat de la coordination du Mouvement Populaire du 22 Mars (Mp22) a animé une conférence pour se prononcer sur les pourparlers d’Alger, le samedi 17 janvier 2015 dans la salle de conférence de la Radio Kayira.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 09:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_134943" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/MP22-x.jpg"><img class="size-full wp-image-134943" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/MP22-x.jpg" alt="MP22" width="615" height="461" /></a> MP 22 (Photo archives)[/caption]

Les conférenciers étaient Pérignama Sylla et Maître Mariam Diawara, respectivement secrétaire général et membre dudit mouvement. Dans ses propos, le secrétariat de la coordination du Mp22 a fustigé sévèrement la gouvernance du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. <em>“Il faut que les Maliens se lèvent pour exiger le vrai changemen</em>t”, a déclaré Pérignama Sylla qui juge très chaotique la gestion du pouvoir par IBK.

A sa suite, Maître Mariam Diawara, avocate de certains leaders de la junte du 22 mars 2012, a enfoncé le clou : <em>“le peuple malien doit demander la démission du président IBK”</em>. Cette conférence fut une occasion pour les membres du Mouvement Populaire du 22 Mars (Mp22) d’aborder toutes les questions d’actualité. C’est ainsi que les conférenciers ont commenté l’affaire de “<strong>Charlie Hebdo”</strong> qui défraie la chronique, la marche Républicaine à Paris à laquelle le Président IBK a participé, le problème sécuritaire au Mali et le transfèrement du Chef de l’ex-junte, Amadou Haya Sanogo, de Sélingué à Manantali.

Sur tous ces points, les membres du Mouvement Populaire du 22 Mars se sont montrés critiques vis-à-vis du président de la République, au point que Pérignama Sylla a affimé que leur mouvement regrette d’avoir soutenu IBK au second tour de l’élection présidentielle de 2013. Pis, Pérignama Sylla ajoute : “<em>Nous avons appelé à voter IBK en 2013 par défaut</em>”.

Maître Mariam Diawara, conseil de Amadou Haya Sanogo, est revenue à la charge en disant que le régime a trahi. “<em>Nous avons déchanté. Le pouvoir chaotique du Rpm et de ses alliés est entrain de faire pire que le régime que nous avons combattu”</em>, a asséné l’avocate qui confirme par ailleurs que le dossier de son client a été communiqué par le juge d’instruction au Procureur général de la République.

Le Mp22 déclare qu’il attend impatiemment que ce dossier de Amadou Haya Sanogo et de ses compagnons soit bouclé.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Thierno Hadi Thiam, Chef religieux, se fâche : &amp;quot;Ils ont dépassé la ligne rouge, le Prophète est sacré pour tout musulman&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/thierno-hadi-thiam-chef-religieux-se-fache-ils-ont-depasse-la-ligne-rouge-le-prophete-est-sacre-pour-tout-musulman-751942.html</link>
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<description><![CDATA[ La communauté musulmane a été offensée par le journal satirique de France “Charlie Hebdo”, justifiant les réactions en chaîne à travers le monde. Au Mali, la publication par “Charlie Hebdo” de nouvelles caricatures du Prophète Mouhamad a marqué les esprits pour donner lieu à de vives consternations. Nous avons rencontré Thierno Hadi Thiam, en début de la semaine passée juste au moment où les musulmans se préparaient à descendre dans les rues de la capitale pour une gigantesque manifestation de protestation et de condamnation contre ce qui est considéré comme une offense à tous les pratiquants de la religion musulmane. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 09:13:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_245232" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/thiam-haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-245232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/thiam-haidara.jpg" alt="Thierno Hady Thiam, le challenger de Mahamoud Dicko" width="620" height="465" /></a> Thierno Hady Thiam (au milieu) (photo archives)[/caption]

“<em>Moi je ne suis pas "Charlie Hebdo" …”</em>, a retorqué le leader religieux qui, auparavant, avait abordé trois thèmes principaux dans un entretien à bâton rompu avec notre Reporter. Les thèmes qu’il a abordés sont : l’esprit du “<em>Maoulid”</em> , l’épidemie à virus Ebola et l’affaire dite de “<em>Charlie</em>”. Aussi, l’Imam Thiam avait-il profité de cette rencontre pour commenter les actes posés par le journal français.

A propos du “<em>Maoulid</em>”, le leader religieux est formel : “<em>le Maoulid dans son esprit n’est pas une fête religieuse comme la Tabaski ou le Ramadan ou le Vendredi, qui est une fête de la semaine. Le Maoulid est une commémoration</em>”. A ses dires, la différence réside dans le fait que la Tabaski et le Ramadan se caractérisent par des prières et des discours (Qutb’a). Le <em>Maoulid</em> est une commémoration. Dans les faits, c’est pour revivre les passés.

<strong>PAS DE CONTRADICTION ENTRE L’ISLAM ET LA DÉMOCRATIE</strong>

Le leader religieux Thierno H. Thiam n’a pas caché sa consternation en abordant le comportement du journal “<strong>Charlie Hebdo”</strong>, coupable des faits de caricature du Prophète ( P.S.L). “<em>Ils ont dépassé la ligne rouge, le Prophète est sacré pour tout musulman. Ce qui s’est passé est une offense pour un milliard tois Cent Millions de personnes sur la terre</em>”, a déclaré le leader religieux qui révèle que c’est ce nombre de musulmans pratiquants qu’il y a sur la terre.

L’imam Thierno H. Thiam s’est expliqué sur ses allégations. “<em>il n’y a pas de contradiction entre l’islam et la démocratie. La liberté, l’égalité, la fraternité et les droits de l’homme sont des valeurs que l’islam a instaurées avant la révolution française…</em>”, a t-il précisé. Si le Coran est plein de valeurs comme le dialogue, la liberté d’expression, affirme t-il,  il n’en demeure pas moins qu’il a fixé des limites, sinon on rentre dans la vie sauvage. C’est pourquoi Thierno H. Thiam condamne “<strong>Charlie Hebdo</strong>”, coupable d’offense aux musulmans. “<em>Ils ont dépassé les bornes</em>”, déclare t-il avec insistance.

Thierno H. Thiam estime par ailleurs que le monde musulman est “<em>trop”</em> naïf, complaisant et complexé. À ses dires, les musulmans sont influencés par la culture occidentale. “<em>Moi je ne  suis pas Charlie et tout musulman qui dit  le contraire le dit par ignorance ou par complaisance, voire par démagogie</em>”, a affirmé Thierno H. THIAM.

Il a condamné avec la dernière rigueur les actes terroristes posés en France par les frères Kaouachi et Amédy Coulibaly.<em>“De quelle autorité les auteurs de l’acte criminel ont eu l’ordre ?</em>”, s’est interrogé le leader religieux. Il a indiqué que les auteurs de l’offense au Prophète à travers la caricature sont des ignorants et qu’il ne fallait même pas donner de l’importance aux auteurs de cette forfaiture.

En évoquant la participation du Président IBK à la marche républicaine à Paris contre le terrorisme, le 11 janvier 2015, l’imam Thierno THIAM a félicité, à double titre, le Chef de l’État. D’abord pour avoir reconnu les bienfaits de la France, qui a délivré le Mali de l’occupation des djihadistes et narcotraficants, puis pour avoir marché à coté du président François Hollande. “<em>C’est une fierté pour tous les Maliens</em>”, a déclaré Thierno Hadi Thiam.

Par contre, il estime que la seule fausse note dans cette action du Président IBK est qu’il a marché la main droite dans celle du <em>“plus grand terroriste au monde</em>”, Benjamin Netanyahou, le Premier ministre d’Israel, “<em>coupable du massacre de milliers de populations à Gaza, en Palestine</em>”, selon l’Imam Thierno H. Thiam.

<strong>Laya DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>El Hadj Ousmane chérif Madane Haïdara, lors de la manifestation des musulmans maliens, vendredi dernier : &amp;quot;Nous ne sommes pas des islamistes ...&amp;quot; &amp;quot;Nous sommes contre la caricature du Prophète Mouhamad&amp;quot; (Psl)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/el-hadj-ousmane-cherif-madane-haidara-lors-de-la-manifestation-des-musulmans-maliens-vendredi-dernier-nous-ne-sommes-pas-des-islamistes-nous-sommes-contre-la-caricature-du-prophete-mouhamad-751912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/el-hadj-ousmane-cherif-madane-haidara-lors-de-la-manifestation-des-musulmans-maliens-vendredi-dernier-nous-ne-sommes-pas-des-islamistes-nous-sommes-contre-la-caricature-du-prophete-mouhamad-751912.html</guid>
<description><![CDATA[ C’était en présence de plusieurs milliers de manifestants à Bamako contre la caricature du prophète
	A l’Appel du haut Conseil Islamique et de pluseurs autres associations islamiques, plusieurs milliers de maliens ont protesté vendredi 16 janvier 2015, dans l’après-midi à Bamako, au Mali, contre la caricature du Prophète Mouhamad, dans la dernière édition de l’hebdomadaire français Charlie Hebdo.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 09:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_191705" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Cheick-Cherif-Madani-haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-191705" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Cheick-Cherif-Madani-haidara.jpg" alt="Cheick Cherif Madani haidara" width="350" height="336" /></a> Cheick Cherif Madani haidara[/caption]

Après la prière du vendredi, les manifestants ont convergé vers le Boulevard de l’Indépendance. Là, prédicateurs célèbres et autres leaders du Haut Conseil islamique du Mali ont fustigé la “<em>Une</em>” de la dernière livraison de “<strong>Charlie Hebdo</strong>”, sur laquelle  un personnage barbu en turban représentant le Prophète Mouhamad tient une pancarte où il est écrit: "<em>Je suis Charlie"</em>. Les organisateurs de la protestation ont qualifié cette édition de <strong>Charle Hebdo </strong>d’ “<em>affront à l’islam</em>”.

On se rappelle que le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a participé, le dimanche 11 janvier 2015, à la marche républicaine à Paris, à côté du président français François Hollande, pour soutenir “<strong>Charlie Hebdo</strong>” dénoncer le terrorisme. Le Chef de l’État avait déclaré à cette manifestation que tout le Mali est “<em>Charlie”</em>.

Les manifestants du vendredi dernier à Bamako ont également dénoncé cela. Aussi pouvait-on lire sur leurs pancartes: "<em>IBK est "Charlie", je ne suis pas Charlie</em>", "<em>Touche pas à mon prophète"</em>,<em>"L’islam victime du terrorisme international</em>", "<em>Je suis musulman et j’aime mon prophète</em>", "<em>Le prophète n’est pas à caricaturer</em>".

La manifestation qui a regroupé des milliers de personnes de tout âge s’est déroulée sans incident. Les manifestants ont quitté la Bourse du Travail, où le rassemblement a commencé, puis sont passés devant le Centre Culturel Français sans y accorder le moindre regard, pour se regrouper devant le Monument de l’Indépendance où ils ont tenu leur meeting.

Dans son intervention, le célèbre prédicateur malien, El Hadj Ousmane Chérif Madane Haïdara, par ailleurs guide spirituel de l’une des plus grandes Associations Musulmanes au Mali, Ançar-dine Internationale, a déclaré qu’ils ne sont “<em>pas des islamistes et nous ne serons pas des islamistes. Nous sommes contre la caricature du Prophète Mouhamad (Psl)</em>”. Il a été suivi par l’Imam Mahamoud Dicko, le président du Haut Conseil Islamique du Mali (Hci), qui a souligné que la mobilisation massive contre la publication des caricatures du Prophète Mouhamad (Psl) par le journal satirique “<strong>Charlie Hebdo</strong>” prouve que les musulmans sont déterminés à défendre l’islam. “<em>Les musulmans sont contre la caricature du Prohète Mouhamad (Psl). Le sens de notre vie est la réligion musulmane. Nous resterons reconnaissant envers la France pour tout ce qu’elle a fait pour le Mali”</em>, a ajouté l’imam Dicko.

Sous le nom de “<em>Collectif des Associations Musulmanes du Mali</em>”, un regroupement d’organisations a déclaré qu’il dénonce “<em>la haine viscérale du journal satirique français "Charlie Hebdo", qui se cache derrière la liberté d’expression pour toucher sensiblement ce que plus d’un milliard d’individus gardent au plus profond de leur coeur, le Prophète Mouhamad (Psl) et l’islam</em>”. Et devant cette “<em>islamophobie</em>”, “<em>autrement raciste</em>” aujourd’hui grandissante dans les pays occidentaux, le “<em>Collectif des Associations Musulmanes du Mali”</em> a dit qu’il condamne le “<em>silence mi-complice, mi-coupable des organisations de défense des droits de l’homme”</em>.

<strong>Moussa TOURÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bonne Gouvernance au Mali : Prévention et répression de l’enrichissement illicite</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bonne-gouvernance-au-mali-prevention-et-repression-de-lenrichissement-illicite-747882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/bonne-gouvernance-au-mali-prevention-et-repression-de-lenrichissement-illicite-747882.html</guid>
<description><![CDATA[ La journée d’information et de sensibilisation du Groupe de Suivi Budgétaire (Gsb) sur la loi n°2014-015/du 27Mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite s’est tenue, hier jeudi 15 Janvier 2015, au Grand hôtel de Bamako, sous la présidence du président du Gsb, M. Tiémoko Souleymane Sangaré. Il avait à ces côtés le maire de la Commune III du District de Bamako, M. Abdel Kader Sidibé, le consultant  M. M’Pèrè Diarra. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 08:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créée en mars 2007 sur initiative de plusieurs organisations de la société civile malienne, le Groupe de Suivi budgétaire (Gsb) vise à contribuer à la bonne gouvernance économique et financière au Mali. Travaillant au niveau national, régional, local et communal en synergie avec d’autres acteurs, il cherche à promouvoir l’accès à l’information et la participation effective des citoyens au processus budgétaire de l’Etat et des collectivités en mettant l’emphase sur la prise en compte du genre, de la décentralisation et des droits humains.

Le Gsb œuvre aussi pour la gestion transparente et efficiente des budgets de l’État et des collectivités. C’est pourquoi dans le cadre de la mise en œuvre de son plan stratégique de plaidoyer pour l’accès à l’information et la participation citoyenne au processus budgétaire que le Gsb, en partenariat avec l’Ambassade du Royaume de Danemark, a organisé la journée d’information et de sensibilisation d’hier jeudi 15 janvier 2015 sur la loi contre l’enrichissement illicite.

La loi N°2014-015 du 27 Mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite traite les questions suivantes : les organes chargés de la lutte contre enrichissement illicite ; les personnalités assujetties à la déclaration de biens ; la répression de l’enrichissement illicite entre autres.

Selon la loi portant prévention et répression de l’enrichissement illicite, toute personne ayant, intentionnellement, permis ou facilité les faits d’enrichissement illicite est complice dans la commission de l’infraction. Cette loi précise que la lutte contre l’enrichissement illicite implique dans son domaine de compétence toute structure statutairement investie d’une mission de contrôle et de vérification de la gestion des services publics et, spécifiquement, les pôles économiques et financiers, le contrôle général des services publics, le bureau du Vérificateur Général, la cellule nationale de traitement des informations financières et les inspections des départements ministériels.

Elle précise que la poursuite et l’instruction de l’infraction d’enrichissement illicite relèvent de la compétence des pôles économiques et financiers. Elle signale aussi que le secret professionnel n’est pas opposable dans le cadre des investigations et lorsqu’une information est ouverte pour enrichissement illicite. Cette loi mentionne qu’en cas d’ouverture d’une enquête, le Procureur de la République peut ordonner des mesures conservatoires sur les biens meubles ou immeubles, divis ou indivis, de la personne mise en cause afin de garantir le payement des amendes encourues ainsi que, le cas échéant, l’indemnisation de la victime. Selon elle, en cas de condamnation pour enrichissement illicite, le tribunal compétent prononce une décision de confiscation des fonds et des biens.

<strong>Alpha C. SOW</strong>

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<title>Revendications État&#45;Synfect : Le bilan de l’année 2014 jugé satisfaisant Un préavis de grève dans les jours à venir pour exiger la satisfaction des autres points.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/revendications-etat-synfect-le-bilan-de-lannee-2014-juge-satisfaisant-un-preavis-de-greve-dans-les-jours-venir-pour-exiger-la-satisfaction-des-autres-points-747872.html</link>
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<description><![CDATA[ Hier jeudi 15 janvier 2015, le Syndicat National des Enseignants Fonctionnaires des Collectivités Territoriales (Synefct) a animé une conférence de presse pour faire le bilan de l’application du protocole d’accord entre l’État et le Syndicat en 2014, présenter les résultats des missions menées à l’intérieur et présenter les perspectives. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 08:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La conférence a eu comme cadre la maison de l’enseignant et était animée par M. Boubacar Paitao, secrétaire général adjoint et plusieurs autres syndicalistes.

Le secrétaire général du Synefect, M. Boubacar Païtao, a indiqué que suite au préavis de grève déposé le 15 janvier 2014, une commission de réconciliation a été convoquée et ses travaux ont abouti sur des avancées remarquables, à savoir :

- plusieurs arrêtés d’intégration signés;

- les arrêtés de titularisation des CT 6 et CT 7 signés;

- les sessions de titularisation des CT 9 tenues dans certaines académies;

- les arrêtés d’avancement de 2013 et 2014 signés;

- des rappels d’avancement et d’intégration et de hiérarchisation payés, même si d’autres attendent encore;

- la lettre circulaire Nº1627/MEF en date du 19 mai 2011 relative à la procédure de traitement des salaires des enseignants des collectivités dont les salaires font l’objet de transfert à partir du budget de l’État a été appliquée correctement sur une grande partie du territoire national, ce qui a fortement réduit le retard de salaire;

- le processus d’intégration des enseignants des Ecom, COPE et CED a commencé;

- les éducateurs du préscolaire sont hiérachisés et ont bénéficié de l’avancement;

À côté de ces points de satisfaction, le secrétaire général du syndicat a énuméré les points de l’accord qui n’ont pas été exécutés. Ces points sont entre autres :

- la validation de la loi portant statut des fonctionnaires des collectivités;

- l’attribution des numéros matricules nationaux;

- la création d’un fichier fiable pour les enseignants fonctionnaires des collectivités. Au regard de la satisfaction de 6 points sur les 9 points du procès-verbal de consolidation, Boubacar Paitao a souligné que le bilan peut-être jugé satisfaisant.

Le secrétaire général adjoint du Synefect, Kessa Kéita, a pour sa part souligné que du 28 octobre 2014 au 10 janvier 2015, le Bureau exécutif national a envoyé des missions dans les régions de Koulikoro, Ségou, Mopti et Sikasso. Selon M Kéita, ces missions ont permis au bureau de toucher du doigt les problèmes des militants, d’évaluer le niveau et la représentativité du syndicat et d’échanger avec les syndicats sur la fonction publique des collectivités. Toujours selon M. Kessa Kéita, les problèmes évoqués par les militants sont relatifs :

- au sort des collègues non intégrés;

- à la situation des préscolaires;

- au retard des décisions de titularisation et des maîtres principaux;

- au rappel des accessoires de salaires;

- à la prime de logement;

- à la correction d’échelon;

- à l’affiliation du syndicat;

- à la validation des services auxiliaires;

- à la carrière des fonctionnaires des collectivités;

- à l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo);

- à la prisé en charge des surveillants et correcteurs non résidents;

- aux rappels en activité des enseignants en fin de formation.

Au chapitre des perspectives, il est à retenir que le Synefct projette de déposer dans les jours à venir un préavis de grève sur les points suivants :

- la validation immédiate des numéros matricules nationaux des fonctionnaires des collectivités ;

- la rectification de la date d’effet de l’arrêté nº 2014-3399/ MQV-SG du 24 Novembre 2014 portant titularisation des CT 7, conformément au décret Nº05-164/P-RM du 06 avril 2003;

-l’envoi immédiat de la loi relue portant statut de la fonction publique des collectivités à l’Assemblée pour adoption;

- l’avancement des enseignants fonctionnaires des collectivités (CT 7);

- l’accélération du processus de la validation des services auxiliaires;

- la représentativité des enseignants fonctionnaires des collectivités dans les structures chargées de la gestion de leurs carrières;

- la création de la direction nationale de la fonction publique des collectivités;

- le paiement immédiat de tous les rappels;

- la signature immédiate des arrêtés de rappel en activité des enseignants en fin de formation.

<strong>Modibo KONÉ</strong>

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<title>Publication d’un livre intitulé &amp;quot;combattre l’impunité&amp;quot; : Un message de Me Brahima Koné aux décideurs et à tous les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/publication-dun-livre-intitule-combattre-limpunite-un-message-de-brahima-kone-aux-decideurs-et-tous-les-acteurs-747832.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison de la presse a abrité, hier jeudi 15 janvier 2015, une cérémonie de lancement du livre intitulé “Combattre l’impunité”. Une cérémonie présidée par l’auteur lui-même, Me Brahima Koné. C’était en présence de Abdrahamane Bengaly, directeur du cabinet du Premier ministre, de Oumarou Boucar, président de séance, et de nombreux avocats. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 08:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_184417" align="alignleft" width="354"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Me-Brehima-Kone.jpg"><img class="size-full wp-image-184417" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Me-Brehima-Kone.jpg" alt="Me Brehima Koné" width="354" height="257" /></a> Me Brehima Koné[/caption]

“Combattre l’impunité” est un livret de 69 pages qui traite pratiquement de tous les aspects de la crise de notre pays, notamment les graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, les questions de justice face aux négociations politiques.

Dans son ouvrage, Me Brahima Koné estime qu’à travers les actes posés par l’Etat malien dans la gestion de la crise que nous traversons, les négociations risquent de piétiner fortement les droits des victimes à la justice et d’encourager l’impunité. C’est pourquoi l’auteur aborde  la question des négociations politiques et a surtout mis l’accent sur la nécessité de la justice, en vue d’une réconciliation nationale digne de ce nom par l’instauration d’une paix durable.

L’ouvrage répond à une question essentielle : comment concilier le besoin de justice des victimes avec les exigences de paix et de réconciliation nationale ? Là, l’auteur du livre a fait parler les victimes et les témoins de viols et de nombreux crimes odieux commis, notamment à Aguelhok sur les soldats de l’armée malienne, les exécutions sommaires commises dans l’autres localités comme Gao. Et aussi les crimes commis au sud du pays, précisément dans l’affaire des bérets rouges et la mutinerie de Kati.

Dans son intervention, M. Oumarou Boucar a indiqué que le livre est une contribution de l’auteur dans la résolution de la crise multidimensionnelle que notre pays a connue.

Né le 30 mai 1963 à Kangaba, Me Brahima Koné est un avocat connu au Mali, il se bat pour la justice afin de corriger toutes les anomalies dont elle récèle. Justement, les témoignages des avocats présents à la cérémonie ont convergé vers  la réalisation de cette justice pour combattre l’impunité. Aussi compte tenu de la gravité de certains crimes, Me Brahima Koné met-il en garde contre l’impunité et appelle les autorités à rendre justice et dignité aux victimes.

En parlant de justice transitionnelle, il a fait des propositions dans le contexe actuel du pays et a encore appelé les autorités à poursuivre la lutte contre la corruption.

Aboubacar BERTHÉ]]> </content:encoded>
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<title>Conseil de la jeunesse du Mali : La case brûle en Commune V du District de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-de-la-jeunesse-du-mali-la-case-brule-en-commune-v-du-district-de-bamako-747812.html</link>
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<description><![CDATA[ La jeunesse malienne saura-t-elle un jour se relever au-dessus de la mêlée pour s’assumer avec responsabilité et maturité? Saura-t-elle un jour se sortir des clivages et autres considérations intéressées pour donner de l’exemple?  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 08:23:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les questions s’imposent aujourd’hui, car de tout temps l’histoire du Conseil National de la Jeunesse (Cnj-Mali) a été jalonnée de conflit et de division. Si ce n’est pas au sein du bureau national, c’est au niveau des structures démembrées. Comme c’est présentement le cas en Commune V du district de Bamako.

En effet, le bureau communal Cnj de cette Commune, dirigé par Ibrahim Amadou Maïga, se trouve aujourd’hui au centre d’une polémique ayant entrainé la création d’une dissidence en son sein. Cette dissidence, dirigée par Ibrahim Mahamane Touré, a rencontré la presse pour expliquer les motifs de sa rébellion contre le bureau communal qui, depuis un certain temps, dit-on, a décidé d’emprunter le chemin de l’illégalité. Ladite rencontre avec la presse s’est tenue au siège même du Conseil National de la Jeunesse du Mali, sis à Badala-Est. Alors que reproche-t-on au bureau communal piloté par Ibrahim Amadou Maiga?

En voici quelques extraits de la déclaration remise à la presse par la dissidence : “Le règlement intérieur du Conseil National de la Jeunesse (Cnj) en son article 49 dit ceci.” Les membres des Commissions de renouvellement ne sont pas éligibles aux postes de responsabilité des structures de base au Conseil au risque d’invalidation du bureau prononcée par le Comité Exécutif National du Cnj-Mali”. Considérant que Mademoiselle N’Diorfou Cissé, qui était membre de Commission de renouvellement, et qui a même renouvelé le bureau communal de la Commune V du district de Bamako s’est retrouvée avec un poste de responsabilité dans le bureau du Conseil des Jeunes de la Commune V; au nom de l’article 49, le bureau du Conseil Communal de la Jeunesse de la Commune V du District de Bamako n’est ni légal, ni légitime vis-à-vis du règlement intérieur du Cnj-Mali;  Conscients qu’en cas de violation des statuts et règlements du conseil, la seule solution ne peut venir que de la jeunesse non-instrumentalisée, éclairée, avisée et outillée par les statuts et les règlements... Par conséquent, au nom de plusieurs dizaines de leaders d’Association, Mouvements et Organisations de Jeunesse de la Commune V du District de Bamako, nous avons décidé de la mise en place d’un Comité Transitoire le samedi 31 janvier 2015 qui va gérer les affaires courantes de la Jeunesse de la Commune V du District de Bamako...”

Toute la question est de savoir pourquoi la dissidence pilotée par Ibrahim Mahamane Touré qui, il faut le souligner, est aussi 2ème secrétaire chargé des questions d’emploi au sein du bureau national, a attendu tout ce temps avant de s’apercevoir du caractère illégal du bureau du conseil communal de la jeunesse de la Commune V du District de Bamako.Faut-il voir la main de Mohamed Salia Touré, Président du Conseil National de la Jeunesse du Mali (Cnj-Mali), derrière cette dissidence? En tout cas, le fait que les frondeurs aient organisé leur point de presse au siège national du Cnj-Mali est assez troublant. Toute la question est de savoir pour quelle fin?

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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<title>Moussa Boubacar Bah, président de &amp;quot;Sabati 2012&amp;quot;, à propos de l’attaque contre &amp;quot;Charlie hebdo&amp;quot; : &amp;quot;Ce qui m’a le plus sidéré, c’était de voir le Président IBK au coude à coude avec le terroriste Benjamin Netanyahou&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/moussa-boubacar-bah-president-de-sabati-2012-propos-de-lattaque-contre-charlie-hebdo-ce-qui-ma-le-plus-sidere-cetait-de-voir-le-president-ibk-au-coude-coude-av-747792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/moussa-boubacar-bah-president-de-sabati-2012-propos-de-lattaque-contre-charlie-hebdo-ce-qui-ma-le-plus-sidere-cetait-de-voir-le-president-ibk-au-coude-coude-av-747792.html</guid>
<description><![CDATA[ Moussa Boubacar Bah, président de &quot;Sabati 2012&quot;, à propos de l’attaque contre &quot;Charlie hebdo&quot; :
&quot;Ce qui m’a le plus sidéré, c’était de voir le Président IBK au coude à coude avec le terroriste Benjamin Netanyahou&quot;
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 08:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154883" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Moussa-Bah.jpg"><img class="size-full wp-image-154883" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Moussa-Bah.jpg" alt="Moussa Bah" width="315" height="237" /></a> Moussa Bah[/caption]

En voici, in extenso, celle de Moussa Boubacar Bah, président de “Sabati 2012”, une Association politico-religieuse qui a joué un rôle de premier plan à l’élection du Président IBK en 2013. Un Président IBK que Moussa Boubacar Bah écorche un peu de passage. Lisez plutôt !

“D’abord en tant que leader d’opinion et religieux, je crois, que l’attaque dirigée contre la France doit être condamnée, l’islam est une religion de paix, de tolérance... Une religion universelle adhérent aux principes de respect mutuel, de la diversité d’opinion et de croyance. Vous savez, Dieu même nous interpelle dans le Coran dans un verset célèbre en disant que “La haine à l’égard d’un peuple ne doit pas vous inciter à l’injustice. Allah n’aime pas les injustes”. Cette haine, qu’elle soit dirigée contre les Français, les Américains au contre un tout autre peuple, ne doit pas nous inciter à l’injustice, à la violence, car Dieu n’aime pas les injustes.

Ce qui se passe aujourd’hui à travers le monde au nom de l’islam est regrettable. On tue au nom de l’islam, on ampute les gens au nom de l’islam, on détruit les droits fondamentaux de l’homme au nom de l’islam . Ces choses ne sont pas justes, elles ne sont pas admissibles. Ceux qui font cela ne sont pas des musulmans, ce sont des babares, des imbéciles, portant atteinte à l’image et à l’essence de l’islam. C’est pourquoi ces actes doivent être condamnés avec la dernière rigueur. De même, l’attaque contre le super-marché est condamnable parce qu’elle était dirigée contre des jufs.

Pour ce qui concerne “Charlie Hebdo”, les choses sont différentes. D’abord je ne suis pas “Charlie”, et je ne serai jamais “Charlie”. Ce que je regrette, c’est la vie des innocents qui n’ont rien à voir avec “Charlie Hebdo” et qui ont trouvé la mort dans l’attaque dirigée contre ce journal. Je suis étonné de voir des musulmans qui se réclament de “Charlie”. “Charlie” a insulté le Prophète, “Charlie a blasphémé le Prophète. Que “Charlie” dessine le Prophète, c’est grave et blasphématoire pour nous musulmans, même si nous comprenons leur culture. Que “Charlie” aille jusqu’à mettre la bombe sans le turban du Prophète, là je crois que “Charlie” veut passer un message, à savoir que le barbare... Là je dis que “Charlie” a dépassé les bornes, et ça c’est inadmissible. Alors, comment un musulman se réclamant du Prophète Mouhamad (PSL) peut se réclamer de “Charlie” et de toutes les imbécilités de “Charlie”?

En tout cas, nous nous ne sommes pas “Charlie”. Les Chefs d’États africains qui sont partis se balader à Paris et qui se réclament de “Charlie” ont parlé en leurs seuls noms, et cela n’engage qu’eux. Et il est important aujourd’hui que les Chefs d’États musulmans qui étaient à cette manifestation à Paris clarifient leur position. Car on ne peut pas être à la fois musulman et “Charlie”.

À la remarque suivante faite par “Le Soir de Bamako” à savoir que “Pourtant le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéita, que “Sabati 2012” a activement soutenu lors de la présidentielle de 2013, y était”, Moussa Boubacar Bah a répondu:

“Si. Je ne condamne pas la présence d’IBK en France lors de cette manifestation contre le terrorisme, le Mali étant lui-même victime du terrorisme. Ce qui me dérrange dans ça c’est que la France n’est la seule victime du terrorisme. La France a même un moment soutenu le terrorisme, car des soldats maliens ont été sauvagement égorgés à Aguel-Hoc par des terroristes du Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla), qui bénéficie du soutien de la France. Je dirai que le Mnla est lui-même un groupe terroriste. L’aile politique du Mnla était installée où? C’était en France. La revendication des tueries et autres actes barbares du Mnla se faisait depuis où?. Depuis la France. La proclamation de la République Islamique de l’Azawad, c’était où ? C’était en France ! C’est dire que la France a à un moment activement ou passivement soutenu le terrorisme. Alors, pourquoi le Mali n’a pas bénéficié de la solidarité internationale manifestée à l’égard de la France ? Pourquoi le Nigéria ne bénéficie pas du soutien international face aux massacres du Boko-Haram ? Y aurait-il deux types de citoyens dans le monde ? Le monde musulman n’est-il pas au quotidien victime du terrorisme ? Le monde s’est mobilisé contre le terrorisme, mais il a aussi invité des terroristes en France. Le Premier ministre Israélien, Benjamin Netanyahou n’est-il pas le plus grand terroriste du monde ? L’Israël n’a-t-il toujours pas massacré le pleuple Palestinien ? Qui a dénoncé cela ? Enfin ce qui m’a le plus sidéré, c’était de voir le Président IBK au coude à coude avec le terroriste Benjamin Netanyahou.

La marche du Président IBK contre le terrorisme devrait commencer au Mali, ou tout au plus en Afrique. Enfin, je le dis encore, je ne suis pas “Charlie” et je ne serai jamais “Charlie”.”

<strong>Propos recueillis par Assane SY DOLO</strong>

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<title>IBK A mis en garde les ministres, hier à Koulouba : Pas d’écart de langage vis&#45;à&#45;vis du Premier ministre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/ibk-mis-en-garde-les-ministres-hier-koulouba-pas-decart-de-langage-vis-vis-du-premier-ministre-745802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/ibk-mis-en-garde-les-ministres-hier-koulouba-pas-decart-de-langage-vis-vis-du-premier-ministre-745802.html</guid>
<description><![CDATA[ &quot;Une fois que l’écart se présente, je procéderai à un remaniement ministériel immédiat.&quot; Les courtois et les moins courtois sont donc avertis. Lire en page... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 07:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier mercredi 14 janvier 2015, le président de la République du Mali a reçu l’équipe complète du Gouvernement Modibo Kéita à Koulouba. L’objectif de cette rencontre était de débattre sdes défis majeurs auxquels notre pays est confronté et qui constituent de fortes préoccupations pour le Président IBK au cours de son mandat. Des défis que le nouveau Gouvenement doit relever, afin de satisfaire aux différentes exigences de la nation.

&nbsp;

[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg"><img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /></a> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

Le défi sécuritaire constitue aujourd’hui le summum de ces exigences, surtout pour le nord du pays, et a tendance à entraver le processus de négociation en cours entre le Gouvernement et les groupes rebelles. L’insécurité a connu ces derniers temps un débordement sur le reste du territoire du Mali.

Justement, en évoquant l’attaque de la garnison militaire de Nampala, le 05 janvier courant, par des groupes armés se réclamant d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi), le président de la République l’a qualifiée de féroce et a instruit une vigilance totale en tout instant. Ibrahim Boubacar Kéita a par ailleurs indiqué que la crise multidimensionnelle que notre pays vit aujourd’hui est la rançon de l’indiscipline, qui ne peut être tolérée par une conscience humaine.

Le Chef de l’État a souligné la nécessité pour chaque malien d’apporter sa pierre à la construction de l’édiffice national, afin d’améliorer notre quotidien national. Le souci de veiller à ce quotidien devrait être une action centrale du Gouverement, afin que chaque malien se sente à l’aise à son propre niveau.

Le président IBK a affirmé qu’il ne tolérerait aucun écart de langage vis-à-vis du chef du Gouvernement. “Une fois que l’écart se présente, je procéderai à un remaniement ministériel immédiat. Nous somme là pour gérer ce pays avec rigueur, sérieux et responsabilité. Car les Maliens ne m’ont pas élu pour faire la fédération, mais ils m’ont élu sachant qui je suis, pour que les espoirs de futur meilleur s’accomplissent de la façon la plus heureuse, la plus responsable et la plus digne du Mali, de son histoire”, a déclaré le président IBK. Les Ministres sont donc avertis.

Cette nouvelle équipe gouvernementale doit s’atteler le plus rapidement possible à prendre à bras-le-corps les préoccupations majeures des populations, ce pour un développement durable et efficace du pays.

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Depuis sa cellule de Manantali, Amadou Haya Sanogo tire les choses au clair : &amp;quot;Je n’ai jamais demandé pardon à ATT, et je ne le ferai jamais...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/depuis-sa-cellule-de-manantali-amadou-haya-sanogo-tire-les-choses-au-clair-je-nai-jamais-demande-pardon-att-et-je-ne-le-ferai-jamais-745782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/depuis-sa-cellule-de-manantali-amadou-haya-sanogo-tire-les-choses-au-clair-je-nai-jamais-demande-pardon-att-et-je-ne-le-ferai-jamais-745782.html</guid>
<description><![CDATA[ Le putschiste du 22 mars s’assume: &quot;Notre action du 22 mars 2012, je le dis avec force et conviction, était juste et justifiée. Il le fallait pour arrêter le massacre de soldats maliens. Il le fallait pour mettre un terme à la souffrance des mères et des épouses de soldats affigées face à la disparition des leurs dans des conditions que tout le monde sait. Nous avons fait le coup d’État pour sauver le Mali, car le pays se dirigeait vers le chaos. ATT n’avait pas l’intention d’organiser des élections et ne pouvait d’ailleurs pas le faire. Je n’ai rien contre ATT, je le respecte, mais ce qui s’est passé le 22 mars 2012 était nécessaire. J’ai cru à cela, je continue de croire à cela, et je ne regrette rien...&quot;  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Jan 2015 07:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_266882" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Sanogo_charnier.jpg"><img class="size-full wp-image-266882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Sanogo_charnier.jpg" alt="Requalification des charges retenues" width="300" height="229" /></a> Amadou Haya Sanogo[/caption]

Le putschiste du 22 mars s’assume: "Notre action du 22 mars 2012, je le dis avec force et conviction, était juste et justifiée. Il le fallait pour arrêter le massacre de soldats maliens. Il le fallait pour mettre un terme à la souffrance des mères et des épouses de soldats affigées face à la disparition des leurs dans des conditions que tout le monde sait. Nous avons fait le coup d’État pour sauver le Mali, car le pays se dirigeait vers le chaos. ATT n’avait pas l’intention d’organiser des élections et ne pouvait d’ailleurs pas le faire. Je n’ai rien contre ATT, je le respecte, mais ce qui s’est passé le 22 mars 2012 était nécessaire. J’ai cru à cela, je continue de croire à cela, et je ne regrette rien..."

Telle est la substance de la réaction du chef des putchistes du 22 mars 2012 à un article de presse publié par un confrère de la place repris sur internet le mardi dernier. Une réaction à nous rapportée exclusivement par un très proche du Général Amadou Haya Sanogo. “C’est un Amadou Haya Sanogo a battu et abusé que j’ai rencontré le mardi dernier, et qui comme d’habitude ne s’est nullement gêné de me dire tout ce qu’il avait sur le coeur”, nous confié notre source.

Toujours selon la même source, Amadou Haya aurait déclaré en substance : “Je n’ai jamais demandé pardon à ATT et je ne le ferai jamais, que cela soit clair pour tout le monde. Je ne suis pas assez bête pour me lancer dans une action que je sondisère comme juste et noble, pour ensuite me perdre dans des regrets. Notre action du 22 mars 2012, je le dis avec force et conviction, était juste et justifiée. Il le fallait pour arrêter le massacre de soldats maliens. Il le fallait pour mettre un terme à la souffrance des mères et des épouses de soldats affigées face à la disparition des leurs dans des conditions que tout le monde sait. Nous avons fait le coup d’Éat pour sauver le Mali, car le pays se dirigeait vers le chaos. ATT n’avait pas l’intention d’organiser des élections et ne pouvait d’ailleurs pas le faire. Je n’ai rien contre ATT, je le respecte, mais ce qui s’est passé le 22 mars 2012 était nécessaire. J’ai cru à cela, je continue de croire à cela, et je ne regrette rien... Je n’ai pas demande pardon à ATT et je ne le ferai pas.”

Précisions de taille : Amadou Haya Sanogo aurait aussi tenu à éclarer l’opinion sur certaines rumeurs, comme le fait pour certains de croire qu’il a des dents contre IBK. Il aurait ainsi confié à son visiteur: “Jusqu’à preuve du contraire, je ne considère pas le Président IBK comme un ennemi. Je n’ai jamais pensé que c’est lui qui m’a mis en prison. Je suis ici parce que la justice me reproche des choses. Je crois à la justice de mon pays, et j’attends séreinement avant que je ne sois fixé sur mon sort. Pour le moment, je bénéficie de la présomption d’innocence...”

A la justice malienne de faire donc son travail, afin que Amadou Haya Sanogo soit fixé sur son sort, mais aussi pour que les Maliens soient enfin édifiés sur les tenants et aboutissants de cette affaire qui a tendance de sombrer dans l’oubli.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éducation, santé, malnutrition : L’Unicef poursuit son engagement auprès de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-sante-malnutrition-lunicef-poursuit-son-engagement-aupres-de-letat-743172.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre Modibo Kéita a reçu M. Manual Fontaine, Directeur Régional de l’Unicef pour l’Afrique de l’ouest et du Centre et M. Fran Equiza le nouveau Représentant de l’Unicef au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 08:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les deux hauts responsables de l’Unicef ont félicité le Premier ministre puis ont encouragé le Gouvernement malien à poursuivre les mesures favorables aux droits des enfants, la riposte contre l’épidémie Ebola, la malnutrition et la recherche d’un environnement de paix.
<ol>
	<li>Fontaine a indiqué au Premier ministre que le plan d’intervention quinquennal de l’Unicef au Mali est inscrit dans l’agenda du prochain conseil d’administration. Il est articulé autour de l’éducation de base, l’humanitaire et la santé surtout au nord du Mali.</li>
</ol>
Le Premier ministre a exhorté l’Unicef à la promotion de la paix, l’équité et la justice au Mali dans l’exécution de son programme. Le Gouvernement, a-t-il souligné, sera aux côtés de l’organisation onusienne.

En cette époque décisive de crises mondiales, l’UNICEF mène une réflexion stratégique : qui sommes-nous ? Qui touchons nous ? Et comment financer des initiatives de manière stratégique pour appuyer au mieux les plus vulnérables, les plus marginalisés pour qui la survie est une lutte quotidienne ?

Bien que l’Unicef ait toujours donné la priorité aux enfants, un grand débat est en cours au sein de l’organisation pour recentrer les efforts avec davantage de force et de stratégie. Les recherches récentes indiquent que c’est en atteignant les couches les plus pauvres que seront obtenus les meilleurs résultats pour la survie et développement de l’enfant et le changement positif pour tous les enfants.

Malgré des progrès récents remarquables dans certains domaines, les fortes inégalités demeurent un défi au Mali : 47,7 pour cent des maliens vivent en dessous du seuil de pauvreté, les enfants et les femmes étant les plus affectés. En effet, les indicateurs du Mali figurent en général parmi les pires dans le monde : la mortalité infantile est de 191 pour 1.000 naissances vivantes, et la mortalité maternelle de 464 pour 100.000 naissances vivantes, par exemple. Selon les statistiques, le Mali est très loin d’atteindre des cibles des Objectifs du Millénaire pour le Développement (Omd) en matière de santé et de survie de l’enfant d’ici 2015.

L’objectif final de la politique sociale et du cadre de développement de l’Unicef Mali est d’influencer les politiques et les stratégies au niveau national en faveur des enfants et des femmes. Il s’agit d’une action en amont, visant une politique et un plaidoyer de haut niveau fondés sur des données factuelles, utilisant les résultats des recherches pour le plaidoyer relatif aux politiques, aux allocations budgétaires et aux réformes législatives, afin d’accélérer l’évolution vers la réalisation des Omd et le respect des droits des enfants.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En faisant le point du Maouloud 2015, chérif Ousmane Madani a confié que  &amp;quot;La guéguerre autour du Haut Conseil Islamique est terminée ...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/en-faisant-le-point-du-maouloud-2015-cherif-ousmane-madani-confie-que-la-gueguerre-autour-du-haut-conseil-islamique-est-terminee-743152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/en-faisant-le-point-du-maouloud-2015-cherif-ousmane-madani-confie-que-la-gueguerre-autour-du-haut-conseil-islamique-est-terminee-743152.html</guid>
<description><![CDATA[ Fidèle à la tradition, le guide spirituel de Ançardine Ousmane Chérif Madani Haidara a animé une conférence de presse pour faire le bilan de la célébration du Maouloud 2015 par son organisation. “Wilibali”, sobriquet donné à Haidara par ses sympathisants, a profité de cette rencontre pour aborder plusieurs questions d’actualité. C’était en présence de plusieurs journalistes et des membres d’associations de musulmans, notamment des différentes délégations venues pour cette fête de communion en hommage au Prophète Mouhamad (Psl). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 08:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_191705" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Cheick-Cherif-Madani-haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-191705" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Cheick-Cherif-Madani-haidara.jpg" alt="Cheick Cherif Madani haidara" width="350" height="336" /></a> Cheick Cherif Madani haidara[/caption]

C’est une tradition pour Ançardine de célébrer le Maouloud autour du guide spirituel Ousmane Madani Haidara. C’est ainsi que depuis quelques années, les fidèles musulmans militants de ançardine international convergent dans la capitale malienne pour faire la fête. Cette année 2015, ce sont plus 70.000 fidèles qui se sont retrouvés dans le Stade du 26 Mars. Ces fidèles musulmans, mobilisés pour le Maouloud, sont venus de 26 pays, selon le conférencier.

Pour la circonstance, plus de 7.000 prêcheurs se sont mobilisés pour cette édition 2015 de la célébration du Maouloud par Ançardine international. Le conférencier a saisi l’occasion pour remercier les autorités de la République pour leur accompagnement dans la prise de mesures pour sécuriser les espaces de communion entre fidèles musulmans.

Ousmane Chérif Madani Haidara a rendu un vibrant hommage au président de la République Ibrahim Boubacar Kéita pour ce soutien précieux du Gouvernement. On retient que les autorités ont mobilisé plus de 6.000 fonctionnaires de Police, de Gendarmerie, de Garde et de l’Armée pour sécuriser les espaces de communion.

Le thème retenu cette année pour la célébration du Maouloud était : "<em>La lutte contre Ebola et la réconciliation nationale</em>".

Le conférencier a par ailleurs abordé les questions d’actualités, notamment celle du terrorisme en France, la marche républicaine à Paris qui a mobilisé des personnalités du monde entier dont le président de la République du Mali IBK.

Le chef spirituel d’Ançardine a condamné le terrorisme sous toutes ses formes, mais il ne cache pas son indignation quand des individus, fussent-ils des journalistes, se permettent de faire la caricature du Prophète. “<em>Les pratiquants des différentes confessions doivent se respecter mutuellement. Ceci est à l’avantage de la réligion et pour une cohésion entre les croyants</em>”, a déclaré Haidara qui appelle à une cohésion et une entente entre les pratiquants de quelque bord qu’ils soient.

Il a exprimé sa compassion aux victimes des douloureux évènements survenus en France.

Autre préoccupation que le guide a abordée au cours de cette conférence de restitution du Maouloud 2015, c’est la guéguerre qui a opposé les musulmans autour de la gestion du Haut Conseil Islamique (Hci). Haidara a déclaré que l’épisode est terminé. Les musulmans sont en osmose dans la gestion des affaires du Haut Conseil Islamique (Hci), a explique le conférencier qui a relevé que c’est un triste souvenir dans les pages ou les annales du Haut Conseil Islamique. “<em>Les musulmans sont ensemble et tout le monde aura la preuve de l’entente</em>”, a ajouté le conférencier qui a confié que très bientôt une déclaration publique sera faite dans ce sens.

Un membre de la commission d’organisation du Maouloud 2015 a confié que c’est une enveloppe de plus de 50.000.000 Fcfa qui a été investie dans la manifestation de cette année.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau gouvernement du Mali : Modibo Kéita dispose d’atouts certains</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-du-mali-modibo-keita-dispose-datouts-certains-743132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-du-mali-modibo-keita-dispose-datouts-certains-743132.html</guid>
<description><![CDATA[ Grand commis de l’Etat, le nouveau Premier ministre Modibo Kéita est un homme pétri d’expérience et de sagesse. Avec ses 73 ans, le nouveau chef du Gouvernement paraît un homme modéré et mesuré dans son langage, contrairement à son prédécesseur qui s’est souvent illustré par des propos outrageants à l’endroit de l’opposition parlementaire et par des discours bellicistes dans le cadre de la résolution de la crise du nord. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 08:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_736862" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-736862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita" width="300" height="216" /></a> Modibo Keita[/caption]

Dès sa nomination, le Premier ministre Modibo Kéita a eu pour premier geste de rencontrer les différentes formations politiques pour leur signifier sa disponibilité et son engagement sans faille à leurs côtés pour la bonne marche du pays. Ainsi le vendredi 09 janvier 2014 dans la matinée, soit moins de 24 heures après sa nomination officielle à la Primature, le nouveau PM a rencontré les responsables du parti majoritaire, le Rassemblement Pour le Mali (Rpm), pour non seulement une prise de contact, mais aussi pour leur faire comprendre qu’il ne souhaite rien entreprendre, dans le cadre des actions sociales et politiques du pays, sans requérir les avis et suggestions de leur formation politique.

<strong>UN PREMIER CONTACT FRUCTUEUX AVEC L’OPPOSITION</strong>

Naturellement, les responsables au plus haut niveau du Rpm, à l’image de Dr. Boulkassoum Haidara, président par intérim du parti, Bacary Tréta, secrétaire général, Nancoma Kéita, ainsi que plusieurs autres caciques du Rpm ont fait part de leur grande satisfaction et ont hautement apprécié cet acte de la part du nouveau Premier ministre.

Pour prouver l’adhésion totale et entière du parti à la politique de gouvernance proposée par Modibo Kéita, le bureau politique national du Rpm a rendu public un communiqué dans lequel il est mentionné que “<em>le Bpn a assuré le Premier ministre de son soutien total et son engagement en tant que parti majoritaire, à tout mettre en oeuvre pour la réussite de sa mission à la tête du gouvernement</em>”.

Ce même vendredi, dans l’après-midi, ce fut le tour de l’opposition parlementaire d’accueillir le nouveau Premier ministre au siège de l’Urd. Là aussi, l’ambiance était bon enfant et les propos courtois et francs. Le nouveau Premier ministre était de toute oreille aux demandes de ses interlocuteurs qui, pour l’essentiel, ont formulé le voeu d’aller à un forum national sur les problèmes du nord.

Le Premier ministre Modibo Kéita s’est félicité de l’esprit d’ouverture des dirigeants des partis de l’opposition et a fait comprendre que <em>“l’opposition n’est pas un groupe d’ennemis du pays</em>”.

Avec ces deux rencontres, le Premier ministre Modibo Kéita a certainement posé les jalons pour une gouvernance qui conviendrait à tous, sinon à la majorité des Maliens en tous cas.

<strong>BIEN COTÉ À L’INTERNATIONAL</strong>

Il ne fait pas de doute que sur le plan international, les partenaires du Mali ont salué la nomination de Modibo Kéita comme Premier ministre du Mali, en remplacement de Moussa Mara. En effet, avec les évènements survenus à Kidal en mai 2014, la Minusma, la France et d’autres partenaires techniques et financiers du Mali voyaient en Moussa Mara un provocateur et l’accusaient même d’être celui qui a compliqué le processus de paix.

Son remplacement à la tête du gouvernement par un homme sage et chevronné ne peut que réjouir les Maliens, ainsi que les différents acteurs impliqués dans le processus de paix.

A l’ouverture des pourparlers d’Alger, Modibo Kéita, alors Haut représentant du Chef de l’État aux négociations d’Alger avait déclaré que “<em>la paix ne peut se construire en ignorant les fils du Mali qui acceptent de venir à la table de négociation”</em>. Ce sont là des propos de sagesse qui peuvent rassurer les uns et les autres quelle que soit l’issue des pourparlers.

C’est d’ailleurs à juste titre, en marge du rassemblement contre le terrorisme à Paris, que le Ministre algérien des Affaires Étrangères, M. Ramtane Lamamra et non moins Médiateur dans les pourparlers d’Alger, confiait à Rfi : “<em>...  Je n’ai pas eu le privilège de rencontrer Monsieur Mara, mais je connais le Premier ministre Modibo Kéita et j’ai beaucoup apprécié ses conseils, sa sagesse et j’espère que l’équipe de négociation du Gouvernement malien bénéficiera de cette sagesse</em>”.

Il est incontestable que le nouveau Premier ministre dispose d’atouts certains. Sur le plan national, les  acteurs politiques toutes tendances confondues semblent faire l’unanimité autour de lui. Sur le plan international, il est qualifié d’homme modéré doublé de la casquette de “<em>faciliteur</em>”. Toutes choses qui plaident pleinement en sa faveur. Il lui revient à présent de mettre à profit lesdits atouts en rassemblant autour de son gouvernement toutes les forces vives de la nation et faire en sorte que celles-ci soient tenues informées, aux moments opportuns, des grandes décisions et actions du Gouvernement. Cela ne ferait que rehausser les mérites de l’action gouvernementale. Car si le Gouvernement précédent avait une tare, c’était bien le manque de communication entre les gouvernants et les citoyens.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Me Mohamed Ali Bathily au ministère des domaines l’état et des affaires foncières Promotion ou sanction? Plutôt sanction IBK désapprouvait ses méthodes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mohamed-ali-bathily-au-ministere-des-domaines-letat-et-des-affaires-foncieres-promotion-ou-sanction-plutot-sanction-ibk-desapprouvait-ses-methodes-743112.html</link>
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<description><![CDATA[ Le tonitruant et Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme et Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily, est appelé désormais à s’occuper du département des Domaines de l’État et des Affaires Foncières. On ne peut pas dire qu’il est très mal tombé, car le foncier était justement au centre de ses actions au Ministère de la Justice. Mais à regarder de très près, le fringuant ex-emprisonneur de magistrats ne semble pas faire preuve d’un grand optimisme face à son nouveau point de chute. Et il y a de quoi, la publication de la liste du Gouvernement Modibo Kéita ayant été ressentie par l’homme comme une grande désillusion, tant il avait flatté son égo d’être un pivot du régime IBK. D’autant qu’après Tatam Ly, il s’était confortablement imposé comme 2ème personnalité du Gouvernement. Une place dans l’ordre de préséance que Bocari Tréta, Ministre du Développement Rural, lui arrache aujourd’hui. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 08:00:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_693692" align="alignleft" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-693692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mamadou-Bathily.jpg" alt="Mohamed Ali Bathily" width="630" height="339" /></a> Mohamed Ali Bathily Le ministre de la justice[/caption]

Par ailleurs, il apparaît très clair que Me Mohamed Ali Bathily aurait out donné pour rester à la tête du département de la Justice. Peut-on dès lors dire qu’il a été abusé dans sa confiance aveugle par le Président IBK? Seule certitude : c’est que Mohamed Ali Bathily perd des points auprès du président de la République. Son parachutage au Ministère des Domaines de l’État et des Affaires Foncières, loin d’être une promotion, est donc une sanction. Une sanction qui prouve, si besoin était, que les méthodes du Ministre, qui agissait plus par populisme que par le bon sens et le plus souvent au mépris de la loi, étaient désapprouvées par le Président de la République. Quand on sait ce dernier est aussi le chef suprême de la magistrature, alors on imagine bien combien était grand le dégré de son agacement face aux agissements de son Ministre de la Justice. D’autant plus que les magistrats constituaient l’une des cibles privilégiées de Me Mohamed Ali Bathily.

Pour avoir été pendant 6 ans Premier ministre, le président IBK sait mieux que quiconque qu’un Chef d’État n’a aucun intérêt à créer des brouilles incessantes avec le corps des magistrats. Est-ce à dire que ce sont les magistrats qui ont demandé et obtenu le départ de Me Mohamed Ali Bathily du Ministère de la Justice, des Droits de l’Homme et Garde des Sceaux? La question reste posée.

Il se pourrait aussi que le Président IBK ait agi par anticipation, tant le courant ne passait pas assez entre Mohamed Ali Bathily et les magistrats, tout comme d’ailleurs avec les auxiliaires de justice.

Sur un tout autre plan, la mutation de Me Mohamed Ali Bathily du Ministère de la Justice à celui des Domaines de l’État et des Affaires Foncières pourrait annoncer la mise à la touche prochaine du Procureur Général près la Cour d’Appel de Bamako, Daniel Amagouin Tessougué. Un procureur général qui, de par ses prises de sanction tranchées et sa propension à charger l’État dans certains dossiers sensibles, dérange énormément le pouvoir en place. Au point que de nombreux cadres, responsables et militants du Rpm, le parti du Président de la République, ont et continuent de solliciter son départ de son poste.

A noter que l’ex-Ministre de la Justice, Me Mohamed Ali Bathily, fut le premier à exiger du Président de la République le départ de Daniel A. Tessougué. Le Président IBK a jusqu’ici refusé de se plier à la demande répétée de Bathily et des camarades du Rpm... Mais pour combien de temps encore? En attendant la réponse à cette question, Me Mohamed Ali Bathily, non content d’être débarqué du Ministère de la Justice, continue de ruminer sa colère.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Primature : Le Premier ministre rencontre les cadres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-le-premier-ministre-rencontre-les-cadres-740192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/primature-le-premier-ministre-rencontre-les-cadres-740192.html</guid>
<description><![CDATA[ Trois jours après la passation des pouvoirs et au lendemain du Conseil de cabinet inaugural avec les membres de son Gouvernement, le Premier ministre Modibo Kéita a rencontré ce lundi en milieu de journée, les cadres de la Primature. Auparavant il a observé la montée habituelle des couleurs du lundi matin à la Cité administrative.   ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 07:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette réunion de prise de contact a regroupé les membres du Cabinet et les responsables des services et autorités indépendantes rattachés dont le Secrétariat Général du Gouvernement, la Commission de régulation de l'eau et de l'électricité, l'École nationale d'administration, le Commissariat au développement institutionnel, etc.

&nbsp;

[caption id="attachment_737872" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/RPM-Modibo.jpg"><img class="wp-image-737872 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/RPM-Modibo.jpg" alt="photo de famille entre les  responsables du RPM avec Modibo Keita" width="620" height="413" /></a> photo de famille entre les responsables du RPM avec Modibo Keita[/caption]

D'entrée de jeu, le Premier ministre qui n’a pas manqué de saluer les profils techniques avertis de ses nouveaux collaborateurs a indiqué que son style de travail sera basé sur la combinaison entre l'animation et la rigueur sous le prisme d'une gestion objective et logique.

Comme il l'a dit lors du conseil inaugural de Cabinet avec les membres de son Gouvernement, il a invité ses collaborateurs à agir dans une vision claire des priorités hiérarchisées en vue de renforcer la légitimité du pouvoir politique. Et ce, en s'appuyant sur les nombreux acquis.

Il a invité que toutes les initiatives et actions se logent dans les objectifs de paix et de sécurité, de progrès social puis de justice. Ces actions seront à leur tour logées dans un chronogramme et une planification lisibles et réalistes. Il a enfin mis l'accent sur la capacité d'anticipation des services.

Prochainement, le Premier ministre rencontrera le personnel d’appui.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sécurité en Afrique : Le Premier ministre a reçu une délégation américaine du SGI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/securite-en-afrique-le-premier-ministre-recu-une-delegation-americaine-du-sgi-740172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/securite-en-afrique-le-premier-ministre-recu-une-delegation-americaine-du-sgi-740172.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Premier ministre Modibo Kéita a reçu ce lundi à 18h30 une importante délégation de la Nouvelle initiative d&#039;Obama sur la sécurité, la justice et la gouvernance en Afrique, un programme d&#039;assistance annoncé en août 2014 à Washington à l&#039;occasion du sommet Usa-Afrique. La délégation pluridisciplinaire a déjà eu plusieurs séances de travail avec ses interlocuteurs maliens.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 07:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette initiative du Président américain, Barack Obama cible six pays africains: le Ghana, le Kenya, le Mali, le Niger, le Nigeria et la Tunisie. Il s'agit d'offrir une méthode globale destinée à améliorer la gouvernance dans le secteur de la sécurité ainsi que la capacité de faire face aux menaces. Les États-Unis sont en effet engagés aux côtés de leurs partenaires africains pour relever les défis sécuritaires.

[caption id="attachment_736862" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-736862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita" width="300" height="216" /> Modibo Keita,PM du Mali[/caption]

Avec M. Andrew R. YOUNG Chargé d'Affaires de l'Ambassade des États Unis et chef de la délégation de 9 membres, le Premier ministre a d'abord salué la qualité de la riche coopération entre le Mali et les États Unis. Il a indiqué que ses actions viseront trois objectifs: la sécurité et la paix, l'amélioration des conditions de vie des populations et la justice. En abordant la situation sécuritaire du Sahel et du Mali marquée par l'existence de groupes armés alimentés par l'économie criminelle, il a indexé la gouvernance et le développement. Pour lui, ses nouvelles responsabilités vont en droite ligne de la recherche de la paix à travers les pourparlers inclusifs qui sont en cours depuis juillet dernier en Algérie. Le Premier ministre a souhaité que l'aide matérielle puisse aussi annexer le domaine du renseignement et que la coopération internationale trouve une formule coalisée et durable de sécurité avec la dimension après conflit. Dans ce cadre, il estime que l'armée doit être reconstruite et que les réalisations doivent suivre pour asseoir le développement et la croissance.

Andrew R. YOUNG a essentiellement insisté sur la place du Mali dans la mise en œuvre du programme d'assistance qui comporte la poursuite d'une longue coopération dans le domaine de la sécurité. Il a indiqué que les interventions du programme porteront sur l'appui à la sécurité, la justice et la gouvernance. La coopération transfrontalière n'est pas exclue pour l'atteinte des objectifs.

En effet, dans le cadre de la SGI, les États-Unis aideront à développer des stratégies conjointes basées sur des évaluations et la détermination des priorités et des objectifs et dans le but de réaliser cette initiative et d'assurer l'efficacité maximum de l'aide. Les Etats-Unis formeront une équipe SGI spéciale qui sera logée au Département d'Etat avec le soutien du Ministère de la Défense et de l'Agence Américaine pour le Développement International (Usaid), le Département de la Justice et le Département de la sécurité intérieure.

La SGI devra permettre d'apporter de l'aide en matière de sécurité aux pays africains en commençant par six d'entre eux que sont le Ghana, le Kenya, le Niger, le Nigeria, la Tunisie et le Mali dans un programme de long terme.

Ces pays font face ces dernières années à de sérieuses menaces sur leur sécurité. Elles ont pour nom groupes terroristes, tels que Boko Haram, les Shebab, AI-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqni), activités illicites, traite des personnes, trafic de la drogue, des armes et d'espèces sauvages, et piraterie, par exemple, voire terroristes dans certains cas. Et enfin, les conflits nationaux et régionaux. Les États redoublent de plus en plus d'efforts pour relever les défis sécuritaires mais les menaces transfrontalières et nationales entravent ces efforts, et les lacunes qui persistent dans la capacité sécuritaire compromettent le règlement des problèmes tant internes qu'externes.

Au cours de la première année, 65 millions de dollars soit plus de 32 milliards de Fcfa sont alloués à l'initiative. Dans les années suivantes, les États-Unis fourniront un financement additionnel proportionné aux besoins du programme et selon son élargissement à d'autres pays. Les États-Unis et les pays africains participant à l'initiative œuvreront en synergie pour améliorer les capacités des institutions du secteur de la sécurité afin de protéger la population civile et de contrer les défis et les menaces dans un souci d'intégrité et de responsabilité. Pour assurer sa viabilité à long terme, la SGI exigera des engagements financiers pluriannuels de la part des États-Unis ainsi que l'engagement durable des pays partenaires, aux plus hauts niveaux, d'adopter des politiques à l'appui des objectifs convenus. Les partenariats et les résultats sont au cœur de la SGI.

De concert avec leurs pays partenaires de la SGI, les États-Unis favoriseront l'élaboration de stratégies communes fondées sur des évaluations ainsi que les priorités et objectifs repérés.

Des évaluations régulières des programmes serviront à guider les ajustements à faire au niveau de l'aide, en fonction des résultats obtenus. Pour mettre en œuvre l'initiative et assurer l'efficacité maximum de l'aide américaine, les États-Unis établiront une équipe spéciale SGI qui sera abritée au département d'État et bénéficiera du soutien du Département de la Défense, de l'Agence des États-Unis pour le développement international, du département de la Justice et du Département de la sécurité intérieure.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Station d’épuration des eaux usées de l’hôpital du Point G : Plus de 700 millions de francs Cfs investis dans la réalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/station-depuration-des-eaux-usees-de-lhopital-du-point-g-plus-de-700-millions-de-francs-cfs-investis-dans-la-realisation-740132.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;ancien Ministre de l’Environement, de l’Eau et de l’Assainisseement, M. Abdoulaye Idrissa Maiga, a procédé à l’inauguration de la station d’épuration des eaux usées de l’hôpital du Point G, le jeudi dernier. C’était en présence d’un représentant du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique et celui de l’Intégration Africaine. Étaient également présents, le Directeur de l’Hôpital du Point G, M. Mamady Sissiko, le représentant du Maire de la Commune III du district de Bamako, le Chef de village de Point G et la directrice générale de l’Agence Nationale de Gestion des Stations d’Épuration du Mali (Angesem), Mme Sangaré Assian Sima.
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 07:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ouvrage, d’un coût de plus de 700 millions de Fcfa, est réalisé sur financement du budget national. La station d’épuration des eaux usées permettra à l’hôpital d’améliorer la qualité de son réseau d’évacuation, de faire un diagnostic complet du réseau d’assainissement en vue de répondre aux besoins actuels et futurs. Il permet également d’assurer l’hôpital contre tous les risques liés à ce type  de déchets, de traiter environ les 800 mètres cubes d’eaux usées que l’hôpital produits quotidiennement.

Le représentant de la Mairie de la Commune III, Mamadou Sacko, tout comme le chef de village de Point G, a salué la réalisation de l’ouvrage. Ils ont remercié la directrice générale de l’Angesem pour ses efforts qui ont permis de réaliser le précieux ouvrage. Cette agence assure la gestion des stations d’épuration du pays, à savoir la station de Mopti, la station de Tombouctou et la station de la cité ministérielle. Le montant de la réalisation de cette station de l’hôpital de Point G, selon la directrice générale de l’Angesem, a permis de construire, en plus de la  station, le bâtiment administratif, sécuriser le site, aménager la cour et faire la voie d’accès ainsi que de reprendre totalement le réseau d’égoûts sur environ 2.000 ml avec 3 postes de relevage.

La Directrice générale de l’Angesem, Mme Sangaré Assian Sima, a précisé que les eaux usées traitées ne sont pas potables, c’est pourquoi elle déconseille sa consommation par les usagers. Ces eaux usées traitées par la  station de Point G sont destinées aux fleurs, gazons et entretien des espaces verts, a indiqué la directrice générale de l’Angesem.

Le Ministre a pour sa part insisté sur l’importance de cet outil technologique. Il a félicité l’agence nationale pour avoir songé à réaliser cet ouvrage pour le traitement des eaux usées produites par l’hôpital de Point G.

L’Agence nationale de gestion des stations d’épuration, faut-il le rappeler, a pour mission de bâtir et de gérer les stations d’épuration et les ouvrages destinés à collecter et traiter les eaux usées des collectivités, des établissements publics et des unités industrielles et artisanales sur l’ensemble du territoire malien.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement : Modibo Kéita saura&#45;t&#45;il forger le consensus autour de sa personne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-modibo-keita-saura-t-il-forger-le-consensus-autour-de-sa-personne-740112.html</link>
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<description><![CDATA[ L’expérience ayant montré que le plus difficile dans la fonction de Premier ministre est de savoir avoir l’adhésion d’une frange importante des différentes composantes de la societé, la question qui se pose aujourd’hui est de savoir si le nouveau Premier ministre saura faire l’unanimité autour de sa personne.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 07:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-520272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Modibo-Keita-300x204.jpg" alt="Modibo Keita, haut représentant du président de la république : «Ma mission n’est pas à confondre avec celle du gouvernement»" width="300" height="204" /></a>En effet, si la charge “primatoriale” n’a pas de secret pour lui, et s’il s’en est bien tiré à bon compte sous le régime finissant de Konaré en 2002 (où seules les élections captivaient les attentions), il lui faudra bien plus que sa parfaite connaissance de l’Administration pour relever le nouveau challenge à lui confié aujourd’hui par le Président Ibrahim Boubacar Kéïta. Car entre 2002 et 2015, douze bonnes années sont déjà derrière nous. Et inutile de dire que les défis actuels autant que les enjeux et le contexte dans lequel nous évoluons ne ressemblent en rien à ceux d’il y a dix ans.

En effet, le Mali revient de loin, de très loin d’ailleurs, après le coup de forfaiture d’une junte mal cadrée en 2012, combiné à l’occupation des 2/3 du territoire par une meute djihadiste dans la foulée de la folie irrédentiste des apatrides du Mouvment National pour la Libération de l'Azawad (Mnla) qui n’ont pas hésité à attaquer leur pays. Certes, un grand pas a été franchi depuis, mais les stigmates sont toujours présents avec l’absence de l’État et le règne de l’impunité qui soufflent sur Kidal, à un moment où la situation sociale et économique du pays laisse à désirer. La classe politique n’en est pas mieux.

C’est dans cette situation d’extrême difficulté, teintée d’une certaine rupture entre le Président IBK et ses électeurs que Modibo Kéïta est appelé à la rescousse du bateau Mali. On ne peut pas dire qu’il n’est pas conscient de l’immensité de la tâche qui l’attend, au regard de la démarche empreinte d’ouverture qu’il a déjà initiée en direction de l’ensemble de la classe politique, majorité et opposition confondues. Depuis sa nomination, le nouveau Premier ministre a rencontré tour à tour le Rpm, le parti du Président de la République, et les principaux pôles politiques à l’Assemblée nationale (majorité/opposition).

Le même exercice, nous rassure-t-on, continuera en direction de toutes les autres forces vives de la nation. En foi des propos rapportés ça et là à l’issue de ces échanges, le Premier ministre, Modibo Keïta, n’a pas obtenu un blanc-seing des partenaires du Président, ni le quitus total de l’opposition. Mais il jouit unanimement du respect de tous ceux-ci pour s’être montré respectueux envers eux. Une leçon de sagesse qui aura manqué au Premier ministre sortant, Moussa Mara.

L’ex-Maire de la Commune IV, par inexpérience ou par fougue de la jeunesse, s’était perdu dans les polémiques et n’avait apparemment d’égard que pour sa seule personne, même pas celle du Président IBK. Ainsi il pouvait se permettre d’inviter les leaders de l’opposition à une rencontre initiée par le Président de la République par... “SMS”, manquer à l’accueil du Secrétaire général de l’Onu en visite dans notre pays, et même laisser le Président IBK sur le quai à l’Aéroport de Bamako Sénou de retour d’un Sommet des Chefs d’État à Accra... pour ne citer que  ces cas.

Au contraire donc de Mara, Modibo Kéïta aura montré à la classe politique dans son ensemble qu’il sera illusoire qu’il prétende, malgré ses pouvoirs, gérer le bateau/Mali sans son appui et son accompagnement. Un bon point de départ donc pour le nouveau Premier ministre, pourvu que le cap soit maintenu.

L’autre terrain sur lequel le nouveau Premier ministre sera particulièrement sollicité est le social. En effet, comme souligner un peu plus haut on n’est plus loin de la rupture entre le Président IBK et les Maliens qui sont loin de voir un changement dans leur quotidien. Or, ils ont 77%  à lui accorder leurs suffrages, pas seulement pour gérer la crise du Nord, mais aussi pour leur offrir les garanties d’une vie meilleure.

A ce jour encore, soit 16 mois que le Président IBK est à Koulouba, ils ne vivent plus, ils tentent plutôt de survivre. Il appartient donc au nouveau Premier ministre de renverser la tendance en oeuvrant pour le bien-être des Maliens. En fait, il s’agira pour l’essentiel pour Modibo Kéïta et son équipe de travailler à trouver un équilibre entre les deux extrêmes : les attentes et aspirations des Maliens, et la gestion rapide de la crise du Nord, en somme la base de ceux pour lesquels IBK a été élu à la magistrature suprême du Mali.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier conseil de cabinet du nouveau gouvernement : 05 Ministres interdits d’accès à la salle pour être venus en retard</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/premier-conseil-de-cabinet-du-nouveau-gouvernement-05-ministres-interdits-dacces-la-salle-pour-etre-venus-en-retard-740092.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Venus en retard à la première réunion du Gouvernement, les Ministres Mohamed Ali Bathily, Tiéman Hubert Coulibaly, Choguel Kokala Maiga, Mamadou Gaoussou Diarra et Housseini Amion Guindo ont été simplement “bloqués” à la porte par les services de sécurité. Sur ordre du nouveau patron lui-même. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jan 2015 07:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_735222" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-.jpg"><img class="wp-image-735222 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-keita-.jpg" alt="Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita" width="620" height="413" /></a> Primature: La passation de pouvoirs entre le PM sortant Moussa Mara et le PM entrant, Modibo Keita[/caption]

Nommé par décret N-2015-0004/PRM du 10 janvier 2015, le nouveau Gouvernement a tenu son premier Conseil de cabinet le dimanche 11 janvier 2015 à la Primature, sous la présidence effective du nouveau Premier ministre Modibo Kéita. Dès cette première rencontre, qui est censée être celle d’une prise de contact entre les membres du Gouvernement, le premier responsables de cette institution a semblé faire comprendre aux Ministes qu’il ne badine pas avec les heures de rendez-vous dans le cadre du travail.

En effet, à ce premier Conseil de cabinet, cinq Ministres ont été empêchés d’accéder à la salle de réunion pour raison de retard. Il s’agit de:

- Me Mohamed Aly Bathily, Ministre des Domaines de l’État et des Affaires Foncières;

- Tiéman Hubert Coulibaly, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants;

- Choguel Kokala Maiga, Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication, porte-parole du Gouvernement;

- Me Mamadou Gaoussou Diarra, Ministre de la Promotion des Investissements et du secteur privé et;

- Housseini Amion Guindo, Ministre des sports.

Ces différents ministres, à leurs arrivées apès 14h qui était l’heure fixée pour le début du conseil, se sont simplement vus “bloqués” à la porte par les services de sécurité. Ils furent approchés par le commandant Doucouré, aide de camp du Premier ministre, pour leur expliquer que c’est le nouveau patron lui-même qui a donné l’ordre de ne laisser entrer aucun retardataire et sous aucun prétexte.

Au terme de ce conseil, c’est le Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Mahamane Baby, qui a assumé l’intérim du porte-parole du gouvernement et a dévoilé les trois grands axes que le nouveau gouvernement s’est fixés, à savoir :

1/la protection des personnes et de leurs biens;

2/la promotion du développement économique, social et culturel;

3/une justice saine et équitable.

Après le dévoilement de ces grands axes, certains journalistes et observateurs se sont dits surpris de ne pas y voir figurer “les pourparlers d’Alger” en cours.

Il semble que cela ne dvrait point intriguer, le nouveau Premier ministre étant le mieux placé pour prendre à bras-le-corps la gestion de cette situation qui n’est pas nouvelle pour lui. Modibo Kéïta ayant été, depuis le début des pourparlers d’Alger, le Haut représentant du Chef de l’État auxdites négociations.

Tous ceux qui sont directement ou indirectement impliqués dans les pourparlers d’Alger, y compris les partenaires internationaux, sont unanimes à reconnaitre en lui un homme de grande sagesse ayant parfaitement accompli la tâche à lui confiée par le président IBK sur le terrain discussions.

D’ailleurs nombre d’observateurs s’accordent à dire que c’est compte tenu du fait qu’il a dignement mené sa mission de Haut représentant du Chef de l’État que celui-ci a jugé bon de lui confier les rênes du Gouvernement, afin qu’il puisse avoir les coudées franches pour mener à bon port cette mission si chère au président de la République.

Nous savons que les négociations d’Alger s’acheminet vers leur épilogues, conformement aux voeux, sinon aux injonctions de la communauté internationale avec la France en tête. Le Président IBK tient, comme à la prunelle de ses yeux, à un aboutissement définitif à la paix et en faveur du Mali. Pour cela, il avait besoin d’un Chef de Gouvernement pétri de sagesse et d’expérience et le nouveau Premier ministre Modibo Kéita en est un. Avec en sus l’avantage qu’il n’est officiellement d’aucune coloration politique. Un avantage qui lui permet de s’affranchir aisément de toute tutelle partisane et politique.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand prix panafricain du développement 2015 à rabat au Maroc : Quatre personnalités maliennes parmi les nominés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/grand-prix-panafricain-du-developpement-2015-rabat-au-maroc-quatre-personnalites-maliennes-parmi-les-nomines-738312.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Ong Internationale NOV AFRIQUE (Nouvelle vision de l’Afrique) organisera sa traditionnelle cérémonie de remise des trophées du Grand prix panafricain des leaders (Prix international Padel), édition 2015 à la fin du mois de janvier 2015 à Rabat, Capitale du Royaume Chérifien (Maroc). Cette cérémonie verra la participation de plus d’une vingtaine de leaders africains pour recevoir de hautes distinctions. Parmi les nominés, il y a des personnalités maliennes. Il s’agit de Dioncounda Traoré (ancien président de la transition au Mali), M. Bakary Togola (président de l’Apcam), Kalifa Sanogo (Pdg de la Cmdt) et Seydou Coulibaly (Directeur général de Cira). Ces personnalités représenteront notre pays à cette cérémonie de récompense de mérite. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 14:08:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le prix Padel pour lequel ils sont nominés est décerné aux personnes physiques et morales qui, chaque année, se posent comme de véritables artisans du développement de leur pays par la qualité de leur travail dans tous les secteurs d’activités et de la vie sociale. Le but étant d’en faire des modèles et de les promouvoir afin de susciter une émulation constructive entre les filles et les fils de l’Afrique. L’objectif est de les amener à oeuvrer à l’essor économique, scientifique, technologique, social, culturel, sportif, politique et diplomatique. C’est une soirée de 500 leaders, 250 nominés pour 25 trophées.

Outre les représentants du Mali, il y aura M. Mohamed El Kettani, Pdp d’Attijariwafa Bank, M. Abdel Slam Ahizoune, Maroc Télécom, M. Driss Benihima, Royal Air Maroc, M. Oumar Derraji, Chambre de Commerce et M. Abderrafie Zouitene, de l’Office marocain du tourisme pour le  compte du Royaume de Maroc.

Pour la Côte d’Ivoire, M. Bah Ibrahima (Directeur général de l’Ins), M. Kra Koffi Pascal (directeur général de Benetd), M. Koffi Mathieu (directeur général d’Immobillare SA), M. Kadjane Jacque (directeur général du Fppn), M. Konan Serafinph (directeur général de Terrabot) ont été sélectionnés.

En ce qui concerne les autres pays, M. Bagoré Bathily (DG Laiterie de la Bergère, Sénégal), M. Tidiane Dem (directeur Afrique Francophone de Google, Sénégal), Mme Cinna Lawson (Ministre des Ntic, Togo), Mme Valentine Rugwabiza (DGA de l’Omc Rwanda) et M. Acha Leké Mc Kinsey (Cameroun) représenteront respectivement leurs pays.

Notons que ce prix vient récompenser la politique managériale de ces artisans de développement africains qui, par leur sens élevé du  devoir, leurs ardeurs au travail et leur conscience professionnelle, contribuent au développement et au rayonnement de l‘Afrique, donnant ainsi à nos pays les raisons d’espérer se hisser au rang des nations développées de notre continent.

Cette consécration des personnalités maliennes arrive à un moment où le pays est confronté à de sérieuses difficultés qui obligent tous les fils et filles du pays à resserrer les codes pour hisser notre Etat au rang d’une Nation développée.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un coup dur pour l’ADEMA&#45;PASJ à Gao : Les militants et cadres de 34 fractions de la sous préfecture de Djebok virent au Rpm</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/un-coup-dur-pour-ladema-pasj-gao-les-militants-et-cadres-de-34-fractions-de-la-sous-prefecture-de-djebok-virent-au-rpm-738252.html</link>
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<description><![CDATA[ 	De sources concordantes, l’Adema Pasj ne se porte pas mieux dans la sous préfecture du cercle de Djebok (région de Gao). Depuis le 05 janvier 2015, des militants et responsables du parti Adema ont démissionné au profit du parti du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. Les démissionnaires ont adressé leur demande d’adhésion au Rpm le 07 janvier 2015, soit 24 heures seulement après avoir quitté l’Adema Pasj. Ce départ massif de cadres et militants Adema pour une autre formation politique constitue sans nul doute un coup dur pour le parti qui a dirigé le Mali pendant une décennie avec Alpha Oumar Konaré. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 14:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aujourd’hui, l’Adéma connaît une traversée de désert à cause du manque de ressources qui fait qu’il n’est pas parvenu à organiser ses assises nationales. C’est ainsi que les responsables du parti ont sollicité le soutien du Président IBK pour sauver cette formation de la mauvaise passe. C’est en ce même moment que des cadres et militants ont pris leurs bagages pour des horizons plus promoteurs.

L’adhésion des démissionnaires de la sous préfecture de Djebok, dans le  cercle de Gao, marque un signal fort pour interpeller le sommet sur la réalité du parti sur le terrain. Djebok est une sous préfecture située dans le  cercle de Gao. Il fait partie de la commune rurale d’Anchawad.

Cette démission des responsables du parti arrive à un moment aussi où le parti Adema-Pasj fait son entrée dans le Gouvernement avec M. Dramane Dembélé, candidat malheureux dudit parti aux élections présidentielles de 2013. C’est pour dire que l’Adema Pasj, au-delà de tout ce que l’on imagine, connait des difficultés pour que l’on soit amené à se poser des questions sur son avenir sur l’échiquier politique national.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier conseil de cabinet du nouveau gouvernement : Les premières instructions de Modibo Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/premier-conseil-de-cabinet-du-nouveau-gouvernement-les-premieres-instructions-de-modibo-keita-738232.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Le Premier ministre Modibo KEITA vient de réunir à la Primature ce dimanche 11 janvier 2015 le tout premier conseil de cabinet avec les membres du nouveau Gouvernement. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 13:37:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_737132" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Madani-Urd-traore1.jpg"><img class="size-full wp-image-737132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Madani-Urd-traore1.jpg" alt="Madani Traoré, Sg de l'Urd" width="310" height="323" /></a> Madani Traoré, Sg de l'Urd[/caption]

Le Premier ministre a félicité les membres du Gouvernement pour la confiance placée en eux par le Président de la République Ibrahim Boubacar KEÏTA compte tenu de leurs qualités techniques. Il a insisté sur l'exigence de leurs charges dont il assumera la coordination et l'impulsion dans une philosophie d'animation et non de commandement. Il a dit attendre de chacun qu'il se mette à la tâche des aujourd'hui dans la collégialité et l'esprit d'équipe comme la marche du millepatte.

Parlant de l'architecture du Gouvernement, il a fait mention d'une équipe plus resserrée avec 29 membres au lieu de 31 auparavant par fusion par souci d'efficacité comme la Culture, l'Artisanat et le Tourisme ou de l'Industrie qui rejoint le Commerce. Il en est de même pour la  Jeunesse qui est cumulée avec l'Emploi et la Construction citoyenne avec la Formation professionnelle implicite. La Sécurité a été détachée de l'Administration Territoriale. Le Premier ministre a fait également cas de la représentativité féminine qui est en baisse (de 5 à 3) mais que les questions d'équilibre n'ont pas permis de rehausser a un niveau escompté nonobstant les qualités reconnues aux femmes cadres de notre pays. Il a souhaité obtenir des organisations féminines de la compréhension.

Le Premier ministre a insisté sur les trois piliers de la légitimité d'un pouvoir : l'existence des textes juridiques, législatives et réglementaires ou encore légalité du pouvoir; l'adhésion de plus de la moitié du corps électoral ou confiance et sa capacité à apporter des réponses aux préoccupations des populations. Les deux premiers piliers sont généralement plus simples à construire que le dernier suivant le principe dialectique de progression. Ce troisième pilier mal pris en charge est à même d'effriter la confiance et d'attenter au premier pilier.

En terme de missions, le Premier ministre a indiqué qu'on attend de tout Gouvernement de créer un environnement protecteur de la vie et garantissant la  sécurité en promouvant  la paix; d'orienter l'action publique dans le sens du progrès socio-économique et culturel; de la promotion de la justice et de l'équité pour que la raison du plus fort ne soit pas toujours la meilleure.

Il a mis en garde contre le sentiment que rien n'a été fait avant le nouveau Gouvernement ou que le Gouvernement sortant n'a pas de mérite du moment où les acquis sont immenses et des chantiers sont à capitaliser et à poursuivre et pas toujours à créer. Dans ce cadre la fonction ministérielle sera revalorisée et située dans son rôle de coordination sectorielle.

Après avoir développé le fonctionnement régalien de l'exécutif, le Premier ministre admet que dans le fonctionnement des Départements ministériels, les courants politiques et techniques se complètent pour la réalisation des missions, le premier incarné par les Ministres et le second incarné par le Secrétariat général constitué du Secrétaire Général et des conseillers techniques.

Fort de ses grandes expériences, le Premier ministre n'a pas manqué de donner de nombreux conseils utiles à la bonne marche du travail gouvernemental et la réalisation d'un climat apaisé et positif avec les collaborateurs. La session a pris fin par des échanges entre les membres du Gouvernement.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Encadré : Nouvelle équipe gouvernementale : Reconnaissance du mérite pour les ministres Housseini A. Guindo dit &amp;quot;Poulo&amp;quot;,  Abdel K. Konaté  dit &amp;quot;Empé&amp;quot; et &amp;quot;Ousmane Koné...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/encadre-nouvelle-equipe-gouvernementale-reconnaissance-du-merite-pour-les-ministres-housseini-guindo-dit-poulo-abdel-k-konate-dit-empe-et-ousmane-kone-738212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/encadre-nouvelle-equipe-gouvernementale-reconnaissance-du-merite-pour-les-ministres-housseini-guindo-dit-poulo-abdel-k-konate-dit-empe-et-ousmane-kone-738212.html</guid>
<description><![CDATA[ La reconnaissance du mérite prônée par le Président IBK prend t-elle enfin forme et contenu ? Pas de doute là-dessus. L’illustration vient d’en être faite avec la reconduction de certains Ministres méritants du Gouvernement Moussa Mara par le nouveau Premier ministre, Modibo Kéïta. Parmi lesquels, trois ont particulièrement retenu notre attention pour avoir fourni des résultats probants dans la mission à eux confiée par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Il s’agit des Ministres Housseini Amion Guindo, du département des Sports, de Abdel Karim Konaté “Empé” du Commerce (qui se voit confier l’Industrie) et de Ousmane Koné de la Santé et de l’Hygiène Publique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 13:33:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le premier a réussi l’inédit en faisant qualifier les équipes nationales, Senior, Junior et Cadets à des phases finales de compétitions internationales, dont la plus attendue est la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui se jouera à Malabo en Guinée Équatoriale. Sous sa conduite, toutes les fédérations sportives ont pu être dotées de sièges, des stades de clubs ont été électrifiés et au moins six d’entre eux seront bientôt dotés de gazon synthétique par l‘Algérie.

Algérie, pays ami avec lequel la fraternité entre Maliens et Algériens se renforce et se vivifie à travers un partenariat par les sports des plus dynamiques. Partenariat qui a déjà produit ses fruits avec l’entame de la formation d’une centaine de sportifs maliens à Alger à travers des bourses de formation offertes à notre pays. Des bourses de formation, il y en encore, avec les mêmes liens amicaux créés par le Ministre des Sports, Housseyni Amion Guindo, avec la République Bolivarienne de Vénézuela. La mobilisation en faveur de nos équipes nationales engagées en compétition internationale est totale, et le Ministre est au four et au moulin pour que les nôtres ramènent les trophées à la maison.

Quant à Abdel Karim Konaté dit “Empé”, le travail abattu au niveau du Ministère du Commerce est plus que parlant, et ce sont les acteurs du secteur qui le disent le mieux. Eux qui ont désormais un interlocuteur attentionné, ouvert et soucieux de leur devenir. Ce n’est donc que justice que la composante “Industrie” revienne à la maison après tant de divagation.

Travaillant avec une main de maître, pas de doute que “Empé” saura redonner aux secteurs Commerce et Industrie leur lettre de noblesse d’antan.

Pour le ministre Ousmane Koné de la Santé et de l’Hygiène, on n’en dira pas plus que la riposte donnée à l’intrusion du Virus Ebola dans notre pays. Maladie à Virus Ebola complètement et totalement éradiquée au Mali, alors que peu de gens et de partenaires nous croyaient capables d’un tel exploit. Un exploit que les Maliens doivent à Ousmane Koné et à ses hommes. Chapeau donc à ces Ministres qui ont amplement fait honneur au Président IBK, disons au Mali et aux Maliens ! Bon vent donc.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Modibo Kéita : Une équipe restreinte de 29 membres un peu mieux que la sortante : Les partants, les rentrants et les restants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/gouvernement-modibo-keita-une-equipe-restreinte-de-29-membres-un-peu-mieux-que-la-sortante-les-partants-les-rentrants-et-les-restants-738192.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Le tout nouveau Premier ministre du Président Ibk, Modibo Kéïta nommé jeudi dernier, n’a pas attendu trop longtemps pour former son Gouvernement. Le pouvait-il d’ailleurs face aux immenses défis qui se posent à notre pays ? En tout cas, 48 heures aurait suffi au Premier minisre Modibo Kéïta, un grand commis de l’Etat qui est loin d’être un inconnu au bataillon primatorial (il fut le tout dernier Premier Ministre du Président Alpha Oumar Konaré en 2002), pour former son gouvernement. Une équipe gouvernementale un peu mieux que celle constituée par l’ancien Premier ministre Moussa Mara en avril dernier et qui compte en son sein 29 ministres contre 31 pour l’équipe sortante. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 13:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_736862" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg"><img class="size-full wp-image-736862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Modibo-Keita.jpg" alt="Modibo Keita" width="300" height="216" /></a> Modibo Keita[/caption]

Une réduction de protefeuilles ministériels pouvant s’expliquer par deux raisons probables: - primo : le souci d’efficacité et de réduction des charges financières..; et secondo : la mise  à la touche de tous les Ministres dont les noms ont été cités dans le scandale de l’avion et des contrats militaires. De quoi donner un peu de bémol au Fonds Monétaire International (Fmi) dans son élan de retour prudentiel dans notre pays. Même si une source proche du pouvoir affirme que les départs desdits Mnistres n’ont rien à voir avec les affaires ci-haut citées.

Qui sont les sortants, les rentrants et les restants ? Décryptage.

En tout, ils sont 8 Ministres de l’équipe sortante à plier bagages, et parmi lesquels ceux que nombre de citoyens lambda pensaient indéboulonnables, tant ils avaient marqué le regime débutant du président IBK, tant ils se croyaient sortis des cuisses de Jupiter, et tant avaient-ils fait dans du zèle, au point d’écorcher l’image du Président.

Il s’agit en premier lieu de Mahamadou Camara, le désormais ancien Ministre de l’Economie Numérique, de l’Information et  de la Communication. Un jeune loup aux dents longues connaissant apparemment ce qu’il voulait, parce qu’il avait réussi à intégrer le cercle restreint du candidat Ibrahim Boubacar Kéïta par l’entremise, disent les mauvaises langues, du fils du président, Karim Kéïta. Avait-il fini par se confondre à Karim Kéïta d’autant qu’à l’élection d’IBK à la magistrature suprême, il avait été propulsé Directeur de Cabinet de celui-ci à Koulouba ? La question mérite d’être posée, car l’homme en a tellement fait qu’il se substituait souvent en donneur de leçons à certains proches du Président et en harranguait d’autres. Un dévergondage maladroit qui prit du galon quand de la présidence le même Camara est parachuté au Ministère de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication. De la présidence de la République audit Ministère, l’homme aurait nagé dans beaucoup d’eaux troubles pour être régulièrement assagi ? En tout cas, ces derniers temps il semblait un peu effacé, mais c’était trop tard. Et certainement qu’il savait qu’il ne lui restait plus beacoup de temps. A la formation du Gouvernement ce samedi, il a cédé la place à Choguel Kokala Maïga, qui devient aussi porte-parole du Gouvernement.

Autre départ surprise : celui de Mme Bouaré Fily Sissoko. On disait celle là tellement puissante qu’elle serait à la base de la défection du premier Premier ministre Oumar Tatam Ly. Celui-ci voudrait sa place pour quelqu’un de plus capable à ses yeux, mais au finish, c’est lui-même qui y a laissé ses plumes. Le Président Ibk l’a tellement protégée qu’on le disait “porteur de sac de Fily”... ou plutôt qu”’il était dans son sac”. C’est dire que son départ n’a pas été facile, mais elle est partie quand même ! Le dossier de l’avion et des contrats militaires est surêment passé par là. La dame au coeur charitable laisse sa place à Mamadou Igor Diarra. Un banquier expérimenté qui ne sera pas dépaysé, car étant déjà du monde des Finances.

Un autre casaque sortant, Bocar Moussa  Diarra du Travail, de la Fonction Publique et des Rélations avec les Institutions. Ce vieux briscard qui a cassé sans regret le parti de feu Modibo Kéïta (Us-Rda) était sans conteste l’un des plus piètres Ministres des gouvernements Tatam Ly et Moussa Mara. Sans vision et entouré des tourneurs en rond, ce “Monsieur” a failli étrangler le régime IBK quand en pleine négociation avec la centrale syndicale il n’avait rien vu aux responsables de l’Untm que des “pestiférés”. En réalité, il ignorait tout  du rôle et de la place de la plus ancienne, plus grande et plus forte Centrale syndicale du pays,  celle-là même à qui on doit en partie la chute du régime de Moussa Traoré. S’il se dit qu’il s’est construit des villas de rêve, reste à savoir s’il pourra maintenir son parti débout, tant les clivages y sont grands. Il cède sa place à Mme Diarra Racky Talla.

Les autres sortants sont Bah N’Daou (Ministre de la Défense et des Anciens Combattants), Ousmane Sy (Ministre de la Décentralisation et de la Ville), Togola Jacqueline Nana de l’Education nationale, Moustapha Ben Barka de l’Industrie et de la Promotion des Investissements. Ils sont respectivement remplacés par Tiéman Hubert Coulibaly, précédemment Ministre des Domaines de l’État, des Affaires foncières et du Patrimoine, Abdoulaye Idrissa Maïga en charge également de l’Administration Territoriale, Kénékourou  dit Barthélemy Togo en charge de l’Éducation Nationale. L’Artisanat et le Tourisme sont rattachés au Ministère de la Culture toujours aux mains de Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo; Me Mamadou Gaoussou Diarra s’occupe désormais du Secteur Privé.

Les autres rentrants non encore cités sont : Dramane Salif Dembélé, ancien candidat de l’Adema à la présidentielle, ancien directeur national de Géologie et des Mines, qui s’occupera désormais de l’Urbanisme et de l’Habitat. On dit qu’il ne sera pas en terrain inconnu, puisqu’ayant accumulé beaucoup d’expériences en rapport avec le sujet, mais aussi pour être un ingénieur dans le secteur qui est sien en tant que major de sa promotion à l’ENI.

Celui qui occupait ce portefeuille de l’Urbanisme et de l’Habitat, en l’occurrence Mamadou Diarra, s’occupe désormais de la Justice et des Droits de l’Homme. Ensuite vient Mahamed Ag Erlaf, à qui est dévolu le Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable.

Les autres restants sont Mohamed Bathily, qui quitte la Justice pour les Domaines de l’État et les Affaires Foncières, Zahabi Ould Sidi Mohamed qui garde la Réconciliation nationale, Abdoulaye Diop, toujours aux Affaires Étrangères, Bocary Tréta qui prend du galon pour devenir la  deuxième personnalité du gouvernement avec toujours son portefeuille de Développement Rural, Hamadoun Konaté qui reste à son poste, Mamadou Hachim Koumaré, Me Mountaga Tall, Cheicknè Seydi Hamady Diawara, Abdel Karim Konaté, Ousmane Koné, Mamadou Frankaly Keïta, Boubou Cissé, Mahamane Baby, Sangaré Oumou Bâ, Abdrahamane Baba Sylla, Thierno  Hamady Oumar Hass Dialo, Housseini Amion Guindo... eux tous restent à leurs postes, avec souvent quelques modifications dénominatives, comme c’est le cas pour Mahamane Baby qui s’occupera aussi de la jeunesse et de la construction citoyenne.

Avec cette nouvelle équipe gouvernementale, le Mali amorce un nouveau cap pour 2015, pourvu que les Maliens y trouvent leur compte, eux qui sont plus loin de regretter leur choix porté sur IBK tant ces premiers mois du règne “de celui qui était perçu dans la conscience collective comme le “sauveur du Mali” ont été éprouvants. Au travail donc Mesdames et Messieurs, pour le bonheur des Maliens et pour l’honneur du Mali !

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement : Les enseignants des collectivités sont&#45;ils des citoyens de seconde zone ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-les-enseignants-des-collectivites-sont-ils-des-citoyens-de-seconde-zone-2-733742.html</link>
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<description><![CDATA[ 	La fonction enseignante connaîtra-t-elle un jour la valeur qui lui sied réellement au Mali ? La question mérite d’être posée, et les enseignants dits des Collectivités Territoriale ne diront certainement pas le contraire, eux qui sont exploités, instrumentalisés et réduit en rien au quotidien dans l’exercice de leur fonction, une fonction qu’ils tiennent pourtant comme un sacerdoce. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 10:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En effet, si leurs collègues de la Fonction publique de l’État rencontrent peu d’ennui dans le règlement de leur salaire, il n’en est pas de même pour eux qui sont  désormais habitués à compter le bout de leurs doigts chaque fin de mois. Souvent des arriérés s’entassent sans que nul au sommet de l’État en fasse une préoccupation. Ces enseignants des collectivités qui viennent de souffrir le martyr du contrôle physique des fonctionnaires de l’État et des Collectivités territoriales sont encore frappés d’une lourde injustice. A ce jour encore, ils attendent leur salaire dans la hantise et le désespoir total. Nul, parmi eux, ne peut parier sur le jour où les salaires tomberaient. Comme conséquence, le découragement et l’absentéisme gagnent leurs rangs avec comme victimes collatérales les élèves, du lycée au fondamental.

Depuis la reprise le mardi dernier, on constate un débrayage permanent dans les établissements scolaires de la Capitale et dans une bonne partie de l’intérieur du pays. Au niveau du département de tutelle, Mme le Ministre et son Cabinet vaquent à leurs affaires comme si rien de n’était. Toute  chose qui irrite profondément les enseignants des collectivités, lesquels ont comme l’impression qu’ils sont peut-être des “<em>citoyens de seconde zone”</em> dans ce Mali où il est dit que “<em>tous les citoyens sont égaux”</em> devant la loi.

Ainsi, ils n’exclueraient plus, du côté des syndicats, l’observation d’une grève illimitée, disons jusqu’à ce que tous les enseignants des collectivités aient touché leurs dus. Aux Ministères concernés par la question de prendre désormais à bras-le-corps ce problème pour éviter à notre école, déjà à terre, de s’enfoncer davantage dans le trou.

Si tous les citoyens sont égaux devant la loi, et si tant est vrai que le salaire est un droit dû à chaque travailleur, alors les enseignants des collectivités territoriales doivent être impérativement et immédiatement mis dans leur droit. Tout comme on doit s’employer à donner un peu de dignité aux hommes et aux femmes qui ont fait le choix de ce noble métier.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes : Quand l’incompétence du Dg plonge la structure dans une léthargie</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-pour-la-promotion-de-lemploi-des-jeunes-quand-lincompetence-du-dg-plonge-la-structure-dans-une-lethargie-2-733722.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Créée par l’ancien Président de la République pour donner de l’espoir à la jeunesse malienne, confrontée aux affres du chômage, l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (Apej) est devenue en un laps de temps une structure moribonde. Qu’est-ce qui s’est passé pour que le fleuron de l’employabilité des jeunes de notre pays soit dans une telle situation chaotique, alors que les maliennes et les maliens avaient fondé l’espoir que la structure sera pérenne pour continuer à allumer l’espoir de tout un peuple ? ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 10:05:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour nombre de Maliens qui sont étonnés par l’état actuel de la structure, l’incompétence avérée du directeur général Amadou Cissé est pour beaucoup dans la déchéance de l’Apej. Aussi depuis quelque temps l’opinion s’accorde t-elle à dire que jamais l’Agence n’a eu à faire à un Dg aussi incompétent que l’actuel.

L’on rapporte qu’il a été bombardé à ce poste par le leader d’un parti qui, avant de devenir Ministre du Gouvernement actuel, avait été le Président du Conseil d’Administration (Pca) de l’Apej. L’ancien Ministre avait sans nul doute usé de son statut de Pca de l’Apej pour placer son protégé à la direction de l’Agence. D’ailleurs, l’actuel patron de l’Apej est un inconditionnel du chef du parti et un responsable de sa formation politique.

Avant M. Cissé, l’Apej a toujours été dirigée, depuis sa création, par des  cadres compétents comme Modibo Kadjogué, Satao pour ne citer que ces deux personnalités. Aujourd’hui, hélas ! l’Apej est devenue une structure méconnaissable du fait de l’incompérence et du manque d’initiative de son chef. L’opinion s’interroge jusqu’où cette situation va perdurer.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement : Les enseignants des collectivités sont&#45;ils des citoyens de seconde zone ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/enseignement-les-enseignants-des-collectivites-sont-ils-des-citoyens-de-seconde-zone-733562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/enseignement-les-enseignants-des-collectivites-sont-ils-des-citoyens-de-seconde-zone-733562.html</guid>
<description><![CDATA[ La fonction enseignante connaîtra-t-elle un jour la valeur qui lui sied réellement au Mali ? La question mérite d’être posée, et les enseignants dits des Collectivités Territoriale ne diront certainement pas le contraire, eux qui sont exploités, instrumentalisés et réduit en rien au quotidien dans l’exercice de leur fonction, une fonction qu’ils tiennent pourtant comme un sacerdoce. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 08:26:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_153539" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Ousmane_Sy-300x225.jpg"><img class="size-full wp-image-153539" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Ousmane_Sy-300x225.jpg" alt="Ousmane Sy" width="300" height="225" /></a> Ousmane Sy[/caption]

En effet, si leurs collègues de la Fonction publique de l’État rencontrent peu d’ennui dans le règlement de leur salaire, il n’en est pas de même pour eux qui sont  désormais habitués à compter le bout de leurs doigts chaque fin de mois. Souvent des arriérés s’entassent sans que nul au sommet de l’État en fasse une préoccupation. Ces enseignants des collectivités qui viennent de souffrir le martyr du contrôle physique des fonctionnaires de l’État et des Collectivités territoriales sont encore frappés d’une lourde injustice. A ce jour encore, ils attendent leur salaire dans la hantise et le désespoir total. Nul, parmi eux, ne peut parier sur le jour où les salaires tomberaient. Comme conséquence, le découragement et l’absentéisme gagnent leurs rangs avec comme victimes collatérales les élèves, du lycée au fondamental.

Depuis la reprise le mardi dernier, on constate un débrayage permanent dans les établissements scolaires de la Capitale et dans une bonne partie de l’intérieur du pays. Au niveau du département de tutelle, Mme le Ministre et son Cabinet vaquent à leurs affaires comme si rien de n’était. Toute  chose qui irrite profondément les enseignants des collectivités, lesquels ont comme l’impression qu’ils sont peut-être des “<em>citoyens de seconde zone”</em> dans ce Mali où il est dit que “<em>tous les citoyens sont égaux”</em> devant la loi.

Ainsi, ils n’excluraient plus, du côté des syndicats, l’observation d’une grève illimitée, disons jusqu’à ce que tous les enseignants des collectivités aient touché leurs dus. Aux Ministères concernés par la question de prendre désormais à bras-le-corps ce problème pour éviter à notre école, déjà à terre, de s’enfoncer davantage dans le trou.

Si tous les citoyens sont égaux devant la loi, et si tant est vrai que le salaire est un droit dû à chaque travailleur, alors les enseignants des collectivités territoriales doivent être impérativement et immédiatement mis dans leur droit. Tout comme on doit s’employer à donner un peu de dignité aux hommes et aux femmes qui ont fait le choix de ce noble métier.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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</item>

<item>
<title>Agence Pour la Promotion de L’emploi des Jeunes : Quand l’incompétence du DG plonge la structure dans une léthargie</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-pour-la-promotion-de-lemploi-des-jeunes-quand-lincompetence-du-dg-plonge-la-structure-dans-une-lethargie-733512.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Créée par l’ancien Président de la République pour donner de l’espoir à la jeunesse malienne, confrontée aux affres du chômage, l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (Apej) est devenue en un laps de temps une structure moribonde. Qu’est-ce qui s’est passé pour que le fleuron de l’employabilité des jeunes de notre pays soit dans une telle situation chaotique, alors que les maliennes et les maliens avaient fondé l’espoir que la structure sera pérenne pour continuer à allumer l’espoir de tout un peuple ? ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 08:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_108672" align="alignleft" width="256"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/apej.jpg"><img class="size-full wp-image-108672" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/apej.jpg" alt="APEJ" width="256" height="192" /></a> Siège APEJ[/caption]

Pour nombre de Maliens qui sont étonnés par l’état actuel de la structure, l’incompétence avérée du directeur général Amadou Cissé est pour beaucoup dans la déchéance de l’Apej. Aussi depuis quelque temps l’opinion s’accorde t-elle à dire que jamais l’Agence n’a eu à faire à un Dg aussi incompétent que l’actuel.

L’on rapporte qu’il a été bombardé à ce poste par le leader d’un parti qui, avant de devenir Ministre du Gouvernement actuel, avait été le Président du Conseil d’Administration (Pca) de l’Apej. L’ancien Ministre avait sans nul doute usé de son statut de Pca de l’Apej pour placer son protégé à la direction de l’Agence. D’ailleurs, l’actuel patron de l’Apej est un inconditionnel du chef du parti et un responsable de sa formation politique.

Avant M. Cissé, l’Apej a toujours été dirigée, depuis sa création, par des  cadres compétents comme Modibo Kadjogué, Satao pour ne citer que ces deux personnalités. Aujourd’hui, hélas ! l’Apej est devenue une structure méconnaissable du fait de l’incompétence et du manque d’initiative de son chef. L’opinion s’interroge jusqu’où cette situation va perdurer.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exit Moussa Mara ! Sa démission était attendue depuis 10 mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/exit-moussa-mara-sa-demission-etait-attendue-depuis-10-mois-733502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/exit-moussa-mara-sa-demission-etait-attendue-depuis-10-mois-733502.html</guid>
<description><![CDATA[ De sa nomination le 05 avril 2014 à la tête du Gouvernement, à aujourd’hui, Moussa Mara a été donné pour démissionnaire plusieurs fois par la rumeur à Bamako et même dans les régions. Sa première démission a été réclamée par l’Opposition après les affrontements de Kidal au mois de mai 2014 dont il a été le déclencheur, un mois à peine sa nomination. C’est surtout durant les 3 trois derniers mois que la rumeur s’est faite insistante sur la démission de Moussa Mara. Presque chaque jour, il a été déclaré démissionnaire pour le lendemain ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 08:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_389392" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara1.jpg"><img class="size-full wp-image-389392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara1.jpg" alt="«Il n'y a pas de solution militaire dans le nord du Mali»" width="610" height="407" /></a> Le Premier ministre du Mali, Moussa Mara, à Bamako, le 18 mai 2014. (Photo Fabien Offner.AFP)[/caption]

En effet, le jeudi 13 novembre 2014, la rumeur sur la démission du premier ministre s’était répandue comme un traînée de poudre. Pour les raisons de cette démission, certains avaient avancé un problème de “<em>sous</em>” offerts par la République Populaire de Chine et que Moussa Mara aurait gardés par devers lui au lieu de le reverser au Trésor public du Mali.

Une autre version indiquait que la démission du Premier ministre avait pour cause son absence à l’aéroport international de Bamako-Sénou à l’accueil du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, qui revenait d’Accra (Ghana) où il avait participé au 45ème Sommet de la Cedeao.

Le lundi 28  décembre 2014, la rumeur de la démission du Premier ministre a refait surface. Cette fois-ci, il a été dit dans les rues de Bamako et dans les “<em>grins</em>” que le Président IBK s’était fâché avec son Premier ministre Moussa Mara, puisque celui-ci était absent à l’accueil de Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’Onu, lors du passage de ce dernier à Bamako au terme de sa visite dans les pays touchés par le virus Ebola.

Il avait alors été dit que le président IBK n’attendait que la fin de l’année 2014, la date du 25 décembre 2014 avait été confiée à certains journalistes, pour se séparer de son Premier ministre et ainsi commencer la nouvelle année 2015 avec une nouvelle équipe gouvernementale. Puis, plus rien.

Enfin, avant-hier mercredi 07 janvier 2015, pour une troisième fois, en l’espace de deux mois, les rumeurs sur la démission du Premier ministre ont repris. Hier enfin, alors que l’opinion s’était lassée de toutes ces vraies-fausses démissions, la nouvelle est tombée en fin d’après-midi: Moussa Mara a vraiment démissionné.

Selon nos informations, Moussa Mara avait été reçu par le Chef de l’État le avant-hier mercredi 07 janvier 2015 et les deux personnalités avaient “<em>tout calé</em>” pour hier jeudi 08 janvier 2015.

Il faut dire que depuis sa nomination à la tête de l’exécutif, en remplacement de Oumar Tatam Ly, le Premier ministre Moussa Mara n’a jamais réussi à faire l’unanimité autour de sa personne. On lui reproche d’être un “<em>opportuniste</em>” et un homme aux ambitions démesurées. D’ailleurs nombreux furent les militants des partis politiques de la majorité présidentielle, notamment au Rpm, qui ont qualifié de “<em>trahison”</em> le fait que Mara ait été nommé Premier ministre en lieu et place d’un quelconque haut dirigeant du parti présidentiel. Aussi faut-il indiquer que la formation politique de Moussa Mara, le parti “<em>Yèlèma</em>”, n’a qu’un seul député à l’Assemblée nationale.

Au-delà, Moussa Mara a commis de grosses erreurs dès les premiers mois de sa nomination à la Primature. Notamment en se rendant à Kidal au mois de mai 2014, malgré les avis défavorables des partenaires du Mali, la force française Serval et la Minusma (Mission Multidensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation du Mali) précisément. Ce forcing a eu des conséquences dramatiques pour le pays, puisqu’il a conduit à des affrontements entre les Forces Armées Maliennes (Fama) et groupes rebelles. Ceux-ci eurent le dessus et s’emparèrent de la ville de Kidal et de plusieurs autres localités du septentrion. De nombreux militaires maliens furent faits prisonniers, d’autres tués. Une dizaine de cadres de l’administration furent également tués.

L’affaire Kidal a du coup rendu Moussa Mara inefficace et dans les actes et dans l’opinion nationale. Et depuis, il est devenu un boulet que le Chef de l’État a dû trainer dix mois durant.

Le limogeage de Moussa Mara a été annoncé en même temps que la nomination de Modibo Kéita comme nouveau Premier ministre.

Âgé de 73 ans, Modibo Kéïta occupait depuis avril 2014 les fonctions de Haut représentant du chef de l’État pour le dialogue inclusif inter-maliens. Il a déjà eu à occuper les fonctions de Premier ministre en 2002.

<strong>Mamadou GABA</strong>

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<title>Scolarisation des filles: &amp;quot;Sentinelle&#45;Sud&amp;quot; sur le front de la sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/scolarisation-des-filles-sentinelle-sud-sur-le-front-de-la-sensibilisation-731522.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’initiative de l’Agence “Sentinelle-Sud”, le parc national a abrité une importante manifestation dénommée “le Père Noël au Royaume des Enfants”. L’évènement était placé sous la présidence du Ministère de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord. Étaient présents, le directeur par intérim du parc national et un représentant de l’Unicef. Concours de lecture, de récitation et de poésie, projection de film et démonstration sont les activités qui ont meublé  la journée. On y a enregistré la participation de plusieurs crêches dont celle des sourds-muets. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 09:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l’intervention de la directrice de “Sentinelle-Sud” et après le discours de bienvenue du directeur du parc national, hôte de l’évènement, il y a eu des messages sur l’importance de la scolarisation des filles adressés respectivement par le représentant de l’Agence “Sentinelle-Sud” et celui de l’Unicef.

L’Unicef est l’Organisation qui a accompagné l’agence “Sentinelle-Sud” dans le déroulement de cette manifestation.

Dans ses propos, le représentant du Ministère de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord s’est réjoui de cette initiative de l’agence “Sentinelle-Sud”, qui entend jouer pleinement sa partition  dans la sensibilisation des enfants pour entamer en beauté la nouvelle année 2015. Toute la journée a été marquée par des manifestations.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Axe Ferroviaire Dakar&#45;Bamako: Le nouveau schéma institutionnel mobilise les Gouvernements et l’actionnaire de référence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/axe-ferroviaire-dakar-bamako-le-nouveau-schema-institutionnel-mobilise-les-gouvernements-et-lactionnaire-de-reference-731502.html</link>
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<description><![CDATA[ Vers la fin de l’année 2014, plus précisement courant le mois de décembre dernier, les Ministres en charge des Transports terrestres de la République du Mali et de la République du Sénégal et l’actionnaire de référence de Transrail-Sa ont eu une rencontre de haut niveau dans la capitale malienne. La fin des retrouvailles a été sanctionnée par un communiqué. Les enjeux de cette rencontre, qui a réuni les Ministres en charge du secteur et leur partenaire, étaient au centre d’une assemblée générale à la Direction générale de Transrail-Sa. L’objectif était de partager avec les cheminots le contenu du communiqué final. La rencontre qui a duré plus de 3 heures d’horloge était animée par Ousmane Alassane Haïdara, conseiller spécial du directeur général de Transrail-Sa, Alassane Baba Touré, directeur de l’Audit, du contrôle, études statistiques, Abdoulaye Berthé, secrétaire général du syndicat des Transrail, et Cheick A. Tidiane Sow, responsable des relations extérieures et institutionnelles au Sénégal. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 09:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon M. Haïdara, la réunion de Dakar a jeté les balises pour sortir Transrail de l’impasse. Pour le renouveau de la société, Haïdara a, au nom de la direction, a appelé les travailleurs à resserer les rangs, à priviligier l’intérêt général. “Nous sommes à la phase du renouveau et nous devons apporter des remèdes. Les jeunes qui sont l’avenir de la société doivent mouiller le maillot pour assurer la survie de cette société...”, a plaidé Ousmane Haïdara.

Cheick Ahmed Tidiane Sow, venu du Sénégal pour la circonstance, a déclaré que Transrail est irremplacable. C’est ainsi qu’il a expliqué les trois dimensions de la société. Il s’agit des dimensions économiques, sociétales d’amenagement du territoire et de sécurité. “Personne ne peut empêcher la survie du chemin de fer. Il est aberrant de parler  de la mort de  cette société. Pour la réussite de l’activité ferroviaire, le principe de base est l’investissement et la motivation du personnel et un plan de  carrière cohérent”, a déclaré le responsable de la société venu spécialement du Sénégal. À ses dires, les résultats de Transrail dépendent en grande partie de la qualité des relations entre les travailleurs.

Le secrétaire général du comité syndical, lui, n’est pas allé par quatre chemins pour dire ce qu’il pense des décisions qui visent à sortir la société de l’ornière. Il a salué les efforts de la direction convaincu que  cette direction ne ménage aucun effort pour le salut des travailleurs.

Le conseiller spécial du directeur général a profité de l’occasion pour faire le compte rendu de la réunion de Bamako. À l’issue de cette réunion, dit-il, les deux Ministres sénégalais et malien chargés des TTransports se sont mis d’accord sur la mise en place du cadre institutionnel retenu par les deux Etats le 12 mai 2010, à savoir: la création des sociétés de patrimoine (au Sénégal et au Mali); une société d’exploitation et une autorité de régulation. Le responsable a conclu que les experts des deux États travailleront en collaboration, au besoin avec tous les actionnaires de la concession, pour la mise en oeuvre de cet accord et en détermineront les modalités. Cette résolution devra être mise en oeuvre avant la fin du premier trimestre 2015, a t-on expliqué au cours de cette assemblée générale d’information.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réunion  du conseil de sécurité de l’ONU: Ban Ki&#45;moon serait&#45;il un partisan du Mnla?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/reunion-du-conseil-de-securite-de-lonu-ban-ki-moon-serait-il-un-partisan-du-mnla-731442.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 06 janvier courant, s’est tenue au siège de l’Onu une réunion du Conseil de sécurité de ladite organisation internationale. Au cours de cette rencontre, le secrétaire général de l’Onu, Ban Ki-moon, a présenté son dernier rapport au titre de l’année 2014. Dans ce rapport, Monsieur Ban Ki-moon a qualifié le Gatia (Groupe d’Autodéfense Touaregs Imghads et Alliés) de groupe “pro-gouvernemental”. Ce qualificatif de “pro-gouvernemental” attribué à une milice n’a pas manqué de heurter la sensibilité de certains observateurs. Mais qu’à cela ne tienne. Ban Ki-moon va plus loin dans son rapport en tentant de prouver une certaine accointance entre le Gouvernement malien et le groupe d’autodéfense Gatia. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 09:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_108745" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Banki-moon-x.jpg"><img class="size-full wp-image-108745" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Banki-moon-x.jpg" alt="Mali: Ban Ki-moon appelle à un cessez-le-feu immédiat à Kidal" width="350" height="317" /></a> Le secrétaire général de l'ONU, Ba Ki Moon[/caption]

En effet, il fait ressortir dans son rapport que “le 19 octobre 2014, le Mnla et le Gatia s’affrontaient juste à côté de N'Tillit pour le contrôle de Tessalit que le Gatia a fini par prendre au Mnla. Le déploiement ultérieur des Sorces de Défense et de Sécurité Maliennes (Fsdm) à N’Tillit et à Tessalit  a alimenté les allégations de collusion entre ces forces et le Gatia”.

Il faut dire que dans son rapport, Ban Ki-moon a semblé donner droit aux allégations contenues dans un communiqué du Mnla (Mouvement National pour la Libération de l’Azawad) rendu public en fin décembre dernier et dans lequel ce mouvement séparatiste accuse le Gouvernement malien de fomenter une guerre civile en s’accointant avec des milices communautaires. Aussi a t-il été mentionné dans ce communiqué du Mnla qu’ “Après les attaques lancées contre les postes avancés de la coordination (ndlr : Coordination des mouvements de l’Azawad) à N’Tillut, Tessalit et Boulakassi dans la zone du Gourma en octobre dernier, quelques jours après, le drapeau malien flottait sur ces différents villages. La complicité est désormais à ciel ouvert, autrement dit, ça ne fait plus aucun doute, le Mali pousse à une guerre civile”.

Si le Mnla a été chassé de N’Tillit, Tessalit et Boulakassi, cela est tout à fait normal et les maliens se rejouissent d’un tel état de fait car, c’est par usurpation que ce mouvement séparatiste avait occupé les lieux. Si le drapeau malien a flotté sur ces villages, cela est tout à fait légal et légitime car ces localités font partie intégrante du Mali. L’Organisation des Nations Unies (Onu), oeuvrant pour la sauvegarde de l’intégrité territoriale de chacun de ses pays membres, ne doit pas et ne peut pas cautionner des actes visant à une sécession dans un de ces pays. Il est alors surprenant de voir le premier responsable de cette organisation internationale condamner à “mots couverts” des actions tendant à retablir l’intégrité territoriale dans un pays qui est en passe d’être divisé des suites d’une rébellion illégale et illégitime. À la lecture du rapport de Ban Ki-moon, on pourrait croire qu’il a un penchant pour le Mnla. On se rappelle qu’en 2012, il s’est montré très réticent à une intervention internationale contre les groupes rebelles. Son représentant pour le Sahel avait même déclaré qu’aucune intervention n’était possible avant septembre 2013. Il a fallu que la France les bouscule un peu.

En tout cas, à la lecture du rapport du secrétaire général de l’Onu, la réaction du Ministre des Affaires Étrangères, de l'Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, qui assistait à la réunion ne s’est pas fait attendre. Le Ministre Abdoulaye Diop a fait remarquer aux membres du Conseil de sécurité de l’Onu que certains passages du rapport du Secrétaire général de l’Onu sont fortement contestables et sont sujets à être prouvés. Il a refuté catégoriquement tout soutien du Gouvernement malien à l’endroit des groupes d’autodéfenses au nord du Mali.

Le Ministre a plutôt accusé les groupes séparatistes de toujours s’adonner à des actes qui violent le cessez-le-feu. À ce titre, il a déploré l’occupation progressive et continuelle des localités par les groupes séparatistes. Il a aussi déploré les attaques récentes perpetrées contre la Minusma et contre un camp des Forces Armées Maliennes (Fama) à Nampala. “Le Mali a constamment honoré ses engagements dans le processus de paix en cours. Les groupes d’autodéfense ne sont ni suscités, ni soutenus par le Gouvernement du Mali (...) Le Gouvernement du Mali considère ces attaques terroristes comme une violation flagrante des accords de cessez-le-feu, de la feuille de route et des résolutions pertinentes adoptées par le Conseil de sécurité sous le chapitre VII de la charte des Nations Unies”, a dit le Ministre des Affaires Étrangères.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le siège de l’hebdomadaire francais &amp;quot;Charlie Hebdo&amp;quot; attaqué par des hommes encagoulés: Une dizaine de journalistes et deux policiers tués. Un acte ignoble. Barbare. La piste des &amp;quot;djihadistes&amp;quot; du Nord&#45;Mali est&#45;elle à écarter?</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/le-siege-de-lhebdomadaire-francais-charlie-hebdo-attaque-par-des-hommes-encagoules-une-dizaine-de-journalistes-et-deux-policiers-tues-un-acte-ignoble-barbare-la-piste-des-djihadistes-731342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/le-siege-de-lhebdomadaire-francais-charlie-hebdo-attaque-par-des-hommes-encagoules-une-dizaine-de-journalistes-et-deux-policiers-tues-un-acte-ignoble-barbare-la-piste-des-djihadistes-731342.html</guid>
<description><![CDATA[ 	La nouvelle est tombée hier dans la matinée, des individus encagoulés ont pris d’assaut le siège de l’hebdomadaire français “Charlie-Hebdo” aux cris de “Allahou Akbar” et ont ouvert le feu sur tout ce qui bougeait. Le bilan est lourd, très lourd et trop lourd pour la France : une dizaine des occupants des lieux tués sur le champ. On dénombrerait deux policiers parmi les victimes. N’ayant pas assez d’information sur ce carnage qui frappe la France sur son sol, nous ne pouvons en dire plus. Mais des commentaires, oui ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jan 2015 09:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Charlie-Hebdo.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-730392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Charlie-Hebdo.jpg" alt="Tragédie à Charlie Hebdo. Comment on a ouvert la boîte de Pandore" width="610" height="355" /></a>Ce n’est par la première fois que le siège de notre confrère “Charlie-Hebdo” est attaqué, saccagé et brûlé... Mais c’est bien la première fois qu’il soit le lieu d’une telle tuerie, une telle barbarie digne d’un autre âge.

“Charlie-Hebdo” a ces dernières années eu des rapports conflictuels avec certains milieux islamistes, notamment lorsqu’il a publié des caricatures du Prophète de l’Islam, Mouhamad (Paix et salut sur lui). À l’époque, de nombreux groupes islamistes, voire certains pays musulmans, avaient appelé à la violence contre le journal satirique français. Alors, quand on tient compte ce préalable et des cris lancés par les terroristes, qui auraient crié “nous avons vengé le Prophète” Mouhamad (Psl) après leur forfait, on peut en conclure que l’assaut sanglant mené contre “Charlie-Hebdo” est le fait de terroristes musulmans. Mais cela peut être un leurre.

C’est pourquoi l’on peut explorer une autre piste: celle des djihadistes du Sahel, qui ont juré de faire payer à la France ses actions et son occupation des “terres musulmanes du Mali". Récement encore, après le Mujao (Mouvement pour l'Unicité et le Jihad en Afrique de l'Ouest), Ançardine menaçait de porter un coup aux intérêts français en réprésailles contre ses actions au Sahel. Si le Mujao ou encore Ançardine n’ont peut-être pas les moyens d’aller frapper dans le coeurde Paris, leurs alliés de Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi), voire de l’État islamique (Daesh), en ont les moyens. On peut donc oser la déduction que le bourbier français dans le Nord du Mali, étendu à tout le Sahel, n’est certainement pas éranger à l’assaut sanglant mené hier contre “Charlie Hebdo”.

Un bourbier créé par le fait que dans la foulée de l’intervention française au Mali et dans le Sahel, et de la guerre contre le torririsme, des autorités françaises ont aussi créé d’autres conditions d’insécurité avec le blanc-seing accordé aux bandits du Mnla (Mouvement National pour la Libération de l’Azawad) et alliés. En effet, la situation au Mali a fait qu’en dehors du sanctuaire libyen, le Nord-Mali est la zone qui abrite des nids de terroristes et des terroristes, qui jouissent du couvert et de la protection des éléments belliqueux du Mnla et leurs alliés du Hcua Hcua (Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad), Maa (Mouvement Arave de l’Azawad)...

Ces terroristes qui ont survécu ne rêvent que d’une chose: venger les énormes pertes faites dans leurs rangs par la France.

L’attaque dirigée contre le siège du journal “Charlie-Hebdo” vise donc à terroriser le peuple français dans l’espoir de le voir presser ses dirigeants à ramener les troupes à la maison. Une attaque psychologique donc, mais dans un bain de sang barbare, ignoble.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CAN 2015: IBK promet 50 millions pour la mobilisation autour des Aigles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2015-ibk-promet-50-millions-pour-la-mobilisation-autour-des-aigles-729272.html</link>
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<description><![CDATA[ Le coup d’envoi de la 30ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) sera donné le 17 janvier courant à Malabo, en Guinée Equatoriale. Le Mali qui participe à cette CAN 2015 évoluera dans le groupe D, qualifié par certains de “groupe de la mort”, et fera son entrée  dans la compétition le 20 janvier. En prélude donc à l’évènement, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a officiellement remis le drapeau national au Capitaine des Aigles, Seydou Kéïta. C’était au cours d’une céréminie solennelle organisée avant-hier lundi à Koulouba, en présence du monde sportif malien, de tous les membres de la délégation nationale, tous réunis autour du Ministre des Sports, Housseini Amion Guindo.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 15:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_726202" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ibk-seydou-aigles.jpg"><img class="size-full wp-image-726202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/ibk-seydou-aigles.jpg" alt="Le capitaine des Aigles du Mali, Seydou Keita recevant  des mains du chef de l'Etat, IBK , le drapeau national" width="610" height="266" /></a> Le capitaine des Aigles du Mali, Seydou Keita recevant des mains du chef de l'Etat, IBK , le drapeau national[/caption]

Voici quelques morceaux choisis des propos du Président IBK. Il faut d’abord souligner que le Président de la République s’est inscrit en faux contre certains préjugés, comme celui de dire que le groupe dans lequel évoluera les Aigles, à savoir le groupe D, est un “groupe de la mort”. Pour IBK, c’est plutôt “le groupe des vivants” ! “En tout cas, nous, (parlant des Aigles), nous sommes vivants”. Il a appelé les Aigles à mouiller véritablement les maillots pour le Mali, pour l’honneur du Mali, tout en leur rassurant du soutien sans faille de l’ensemble des Maliens.

A Seydou Kéita, il a dit ceci : “A vous maintenant d’aller jusqu’au bout. Et je fais une promesse : le jour de la victoire, je serais avc vous sur le gazon pour faire le tour d’honneur dans le stade. Pour la première fois, le monde entier verra un Président de la République sur la pelouse avec ses joueurs”. Plaise à Dieu donc !

Dans la même veine, le Ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, a fait la jonction entre le jour symbolique du 20 janvier, fête de l’Armée malienne, et le 20 janvier jour d’entrée en compétition des Aigles à la phase finale de cette 30ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations. “Battez-vous donc comme des soldats...” , a déclaré Housseini Amion Guindo.

Autre temps fort de la cérémonie, l’annonce de la décision du Président IBK de mettre à la disposition de la Commission Ad-hoc de mobilisation en faveur des Aigles la somme de 50 millions de Fcfa. Aussi a-t-il invité les Ministres et tous les Maliens à faire des gestes financiers à l’endroit des Aigles du Mali.

Le Capitaine de la sélection nationale, Seydou Keïta, a promis que lui et ses co-équipiers feront le maximum pour hisser le Mali en haut de sa double 3ème place à la Can.

Assane SY DOLO]]> </content:encoded>
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<title>El Hadj Moussa Traoré dit Bagadadji Moussa à propos de l’année 2015: “Pour conjurer les maux, l’État doit sacrifier 77 boeufs au profit de 7 villages&amp;quot; &amp;quot;Chaque chef de famille doit sacrifier un bélier ...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/el-hadj-moussa-traore-dit-bagadadji-moussa-propos-de-lannee-2015-pour-conjurer-les-maux-letat-doit-sacrifier-77-boeufs-au-profit-de-7-villages-chaque-chef-de-famille-d-729152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/el-hadj-moussa-traore-dit-bagadadji-moussa-propos-de-lannee-2015-pour-conjurer-les-maux-letat-doit-sacrifier-77-boeufs-au-profit-de-7-villages-chaque-chef-de-famille-d-729152.html</guid>
<description><![CDATA[ L’année 2015 qui a commencé réserve pleins de surprises. C’est l’annonce faite par le prêcheur Moussa Traoré dit Bagadadji Moussa. Nous l’avons rencontré à la veille du Maouloud lors d’une réunion initiée par le groupement des leaders religieux musulmans au domicile du guide spirituel du mouvement Ansardine. De prime abord, le prêcheur très bien connu sur la place a annoncé que l’année 2015 va être particulière. Il se fonde sur une interprétation des signes, comme il le fait d’habitude.  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 13:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190736" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Bagadadji-Moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-190736" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Bagadadji-Moussa.jpg" alt="Bagadadji Moussa" width="250" height="275" /></a> Bagadadji Moussa Traoré[/caption]

En effet, depuis quelques années, le prêcheur fait des prédictions pour chaque nouvel an et aussi conseille t-il sur les sacrifices qu’il faut consentir pour conjurer le mal ou les maux susceptibles de marquer l’année.

Pour l’année 2015, El Hadj Moussa Traoré conseille à chaque chef de famille de faire le sacrifice d’un bélier. À l’État malien, le prêcheur Moussa Traoré demande de faire le sacrifice de 77 boeufs au profit de 7 villages dans le pays. Ceci, aux dires du marabout prêcheur de Bagadadji, va amener la stabilité et un retour définitif de la paix au Nord du Mali. Il annonce par la même occasion que l’année 2015 sera une année de prospérité et de changement pour les femmes au plan sanitaire.

Laya DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Chérif Madani Haïdara : &amp;quot;Le Mali ne peut pas égaler certains pays qui ont la réputation dans la consommation de l’alcool&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ousmane-cherif-madani-haidara-le-mali-ne-peut-pas-egaler-certains-pays-qui-ont-la-reputation-dans-la-consommation-de-lalcool-729102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/ousmane-cherif-madani-haidara-le-mali-ne-peut-pas-egaler-certains-pays-qui-ont-la-reputation-dans-la-consommation-de-lalcool-729102.html</guid>
<description><![CDATA[ La nuit du samedi 03 au dimanche 04 janvier 2015, la communauté musulmane a célébré la fête du Mawlid qui consacre la naissance du Prophète Mohamed (PSL). Quelques jours auparavant, les préparatifs de cette commémoration étaient au centre d’une conférence initiée par le groupement des leaders religieux musulmans au domicile du Ousmane Chérif Madani Haïdara. Tous les leaders religieux étaient présents à cette conférence, dont le président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (Ujmma), Macky Bah, le prêcheur El Hadj Bandiougou Doumbia, Chouala Bayaya Haïdara et l’Imam de Torokorobougou, Mamadou Diallo. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 13:37:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_244092" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/haidara-Cherif.jpg"><img class="size-full wp-image-244092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/haidara-Cherif.jpg" alt="Chérif Madani Tall" width="310" height="278" /></a> Chérif Madani Tall, l'un des lauréats[/caption]

Au cours de cette rencontre, les religieux ont insisté sur l’importance des thèmes retenus pour célébrer le Mawlid 2015. En effet, l’événement a été placé sous deux thèmes d’actualité : à savoir la réconciliation nationale et la lutte contre le virus Ebola. Dans leur intervention, les principaux orateurs ont beaucoup insisté sur l’importance des deux thèmes. Ce fut également l’occasion pour les leaders religieux de faire le point des préparatifs et d’appeler les fidèles à respecter les mesures d’hygiène.

HAÏDARA CONSTERNÉ

Ousmane Chérif Madani Haïdara a profité de l’occasion de cette rencontre, organisée par le groupement des leaders religieux dont il est le coordinateur, pour réagir aux informations selon lesquelles un rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) classerait le Mali au rang de 3ème pays africain consommateur d’alcool. Ousmane Chérif Madani Haïdara a déclaré que ledit rapport est infondé et prête à confusion. “Le Mali ne peut pas égaler certains pays qui ont la réputation dans la consommation de l’alcool”, a retorqué le guide spirituel qui reconnait toutefois la déchéance morale de la société malienne.

Le prêcheurest catégorique: “L’écrasante majorité de la clientèle  des bars est composée des enfants issus de familles musulmanes”. Mais il prône la cohésion et l’entente entre les fidèles. “Plus nous sommes unis, plus nous sommes forts”, a ajouté le guide qui rappelle que l’Islam est une religion de tolérance. “Un musulman doit être intègre et non violent”, a aussi déclaré Ousmane Chérif Madani Haïdara.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali, 3ème pays consommateurs d’alcool en Afrique? Un classement instructif...</title>
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<description><![CDATA[ Au moment où les Maliens s’affairaient dans les préparatifs de la fête du Saint Sylvestre et du Mawlid 2015, la Radio France Internationale (Rfi) faisait véhiculer l’information selon laquelle “le Mali est classé troisième pas consommateur d’alcool en Afrique”. Une information qui est tombée comme un couperet au sein de l’opinion nationale et internationale et qui a frappé les plus de 90 % de musulmans maliens dans leur orgeuil. En effet, comment un pays à forte connotation musulmane comme le Mali peut être classé 3ème pays consommateur d’alcool en Afrique ? La question fait polémique, suscite des débats et pousse les religieux maliens, sous la férule du Haut Conseil Islamique, à interpeller directement le Présidnt de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, sur la question. La réponse du président IBK est restée mesurée et assortie d’un doute sur la crédibilité d’un tel classement. Et si tout cela ne visait qu’à saper le moral des Maliens, voire les pousser à la révolte, pour des enjeux et des intérêts se situant ailleurs? Notre pays, du fait de certaines mains invisibles étant déjà au centre de toutes sortes de pressions. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 13:31:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans tous les cas, le Président IBK a appelé les Maliens à la vigilance et au discernement, surtout à une implication de tous pour donner un coup de frein aux vices qui menacent notre société. Nous abondons dans le même sens que le Président de la République pour dire ce classement est instructif... En ce sens qu’il doit amener à une remise en cause des croyances dogmatiques ancrées dans nos esprits. Instructif, car il est indéniable que l’alcool est devenu aujourd’hui une menace pour notre société, pour nos moeurs et les valeurs qui ont fait le fondement de notre nation.

La société malienne est aujourd’hui fortement menacée, au regard du rajeunissement croissant des consommateurs d’alcool dans notre pays. Il est un fait que de plus en plus de jeunes “de rien du tout”, loin de l’âge de la majorité, des jeunes filles et femmes, s’adonnant à l’alcool et autres stupéfiants. Il est un fait que des bars et restaurants et autres débits de boissons alcooliques gagnent du terrain dans notre pays... Il est aussi un fait que  ces lieux de débauche génèrent aujourd’hui d’énormes profits pour les promoteurs. Au nombre desquels les chinois vivant dans notre pays sont les mieux lotis. Ce qui est assez illustrateur, car il y a profit quand seulement il ya clients. D’où tout l’intérêt de ce classement en “3ème place” qu’occuperait le Mali dans les rangs des pays consommateurs d’alcool.

En effet, si une telle affirmation a un mérite, c’est sûrement celui  de nous amener à sortir de notre torpeur et à prendre à bras-le-corps la question de la  déchéance qui frappe notre jeunesse. Une jeunesse en déliquescence avancée qu’il faudrait vite récupérer, reconstruire et utiliser à bon escient. Il faut pour cela créer les conditions de perspectives promeuteuses, à travers une formation adéquate, la création d’emplois et la construction d’une “conscience nationale” forte axée sur les valeurs humaines et de patriotisme. Un travail qui commence par le retour à l’éducation familiale d’antan, la reconstitution de l’autorité et de la responsabilité parentale, la refondation de l’école, et la reprise en main des responsabilités qui incombent à l’État. En un mot, il faut une refondation de notre société, assortie de réelles perspectives de développement. Car il est illusoire de vouloir construire une nation responsable et exemplaire, ancrée dans des valeurs fortes de l’humanité, sans lui offrir de réelles perspectives de développement collectif et individuel.

Assane SY DOLO]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Mara, lors de la rentrée politique de l’alliance pour le Mali : &amp;quot;La réussite du Président IBK est la réussite du Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-lors-de-la-rentree-politique-de-lalliance-pour-le-mali-la-reussite-du-president-ibk-est-la-reussite-du-mali-729062.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Alliance Pour le Mali (Apm) est plus que jamais uni derrière le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta. C’est ce que traduisent les slogans de la rentrée politique de l’alliance organisée le samedi 03 janvier 2015 sous la présidence du président Oumar Ibrahim Touré. L’évènement s’est déroulé en présence du Premier ministre Moussa Mara et du président de la Convention de la Majorité Présidentielle (Cmp), Dr. Boulkassoum Haïdara. Cette rentrée politique de l’Apm a été une occasion pour les différents leaders des principaux partis qui composent cette entité de réaffirmer leur soutien indéfectible au Président de la République et au Gouvernement dirigé par le Premier ministre Moussa Mara. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 13:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_650062" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-650062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Mara.jpg" alt="FMI, Toumani, le RPM persistent, Mara résiste et IBK hésite" width="610" height="408" /></a> Moussa Mara[/caption]

Initialement, l’Apm regroupait dix partis politiques qui ont apporté leur soutien à IBK dans le cadre de l’élection présidentielle de 2013. Aujourd’hui, cette alliance compte neuf (9) partis après le retrait de Asma de Soumeylou Boubeye Maïga. Les partis qui la composent sont : l’Adp Maliba, l’Apr, la Cds, le Cnid, la Codem, le Miria, le Mpr, le Parti Yèlèma, l’Um-Rda et bien entendu l’Udd, qui n’a pas signé la plate-forme quand bien même son président, Tièman Hubert Coulibaly, était présent à la cérémonie.

Selon les explications, l’Udd signera quand la direction du parti aura fini ses consultations à la base. Plusieurs interventions ont marqué cette rentrée politique de l’Apm. D’abord il y a eu le discours du secrétaire général Sidiki Almamy Coulibaly qui a fait un rappel historique de cette alliance qui soutient le Président IBK. Ensuite, ce fut l’intervention du porte-parole  du groupe parlementaire l’Honorable Zoumana Tji Doumbia.

Dans ses propos, le député a surtout mis l’accent sur les enjeux des élections communales qui profilent à l’horizon. Quant au président de la Cmp, Dr. Boulkassoum Haïdara, il a indiqué qu’aucun parti politique à lui seul ne peut faire face au défi auquel le pays est confronté. Le leader de la Cmp a insisté sur le poids de l’alliance qui, faut-il le rappeler, est la 2ème force politique à l’Assemblée nationale après le Rmp. M. Haïdara a rassuré les membres de l’Apm du soutien à la fois du Rpm et de la Convention de la Majorité Présidentielle.

Le Premier ministre Moussa Mara a lui indiqué aux leaders de l’alliance réunis pour la circonstance que la réussite du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta est la réussite du Mali. Aussi a t-il exhorté les différents partis de l’alliance à être soudés. Selon Moussa Mara, la diversité même de cette alliance est une chance. “Vous devez être plus présents auprès de la population, dans les médias; vous devez contredire, démentir s’il le faut”, a déclaré Moussa Mara en insistant sur ce qui doit être le rôle de l’Apm.

Après la signature du document par les principaux leaders, chacun a adressé un message. On retient que l’objectif de cette alliance est de mobiliser les forces pour la mise en oeuvre efficace et efficiente du projet de société du Président de la République.

Laya DIARRA

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<title>Recents affrontements entre groupes armés du nord : L’enjeu paraît financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/recents-affrontements-entre-groupes-armes-du-nord-lenjeu-parait-financier-729042.html</link>
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<description><![CDATA[ La dernière semaine de l’année 2014 et le début de l’année 2015 ont été marqués par une recrudescence de l’insécurité dans le nord du Mali, avec des accrochages et des attaques violentes entre différents groups armés, originaires de cette même région. Les localités de Bamba, de Zano et de Ber ont été les théâtres de ces attaques qui ont opposé d’un côté la coordination des mouvements de l’Azawad composée du Mnla (Mouvement National pour la Libération de l’Azawad), du Hcua (Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad) et du Maa (Mouvement Arave de l’Azawad) dissidence et, de l’autre côté, les groupes qui se disent loyalistes vis-à-vis du Gouvernement malien et qui se sont réunis au sein d’une plate-forme dite “Plate-forme du 14 juin”. On trouve au sein de ce regroupement, des milices Imghad, des groupuscules touaregs, une autre branche du Maa (loyaliste) vis-à-vis du Gouvernement malien et majoritairement composée d’arabes originaires du Tilemsi. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 13:24:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/rebelless.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-57153" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/rebelless.jpg" alt="rebelless" width="310" height="251" /></a>Il faut dire qu’à propos des accrochages de ces derniers temps, aucune revendication précise n’est mise en exergue. Il s’agit plutôt d’un rapport de forces politiques, territoriales et économiques.

<strong>QUEL ENJEU?</strong>

A propos de la dimension politique de ces accrochages, signalons que le cinquième round des négociations d’Alger doit débuter sous peu de temps et ce serait probablement le dernier round, conformément aux exigences de la Communauté internationale avec la France en tête. On sait que dans les négociations d’Alger deux camps sont opposés. D’un côté, les indépendantistes ou pro-fédéralistes qui sont la Mnla, le Hcua et le Maa et, de l’autre côté, le groupe de ceux qui rejettent toute idée d’indépendance ou de fédération et qui soutiennent la position du Gouvernement malien. Donc on peut imaginer clairement que les affrontements de ces derniers temps à Bamba, Zaro et Ber ont pour but de montrer la puissance et les moyens militaires des uns et des autres, afin d’influencer l’adversaire.

Outre cette dimension politique, les affrontements récents revêtent aussi un caractère de rapport de forces territorial et économique. En effet, il se trouve que les localités de Bamba et de Ber sont les plus gros bourgs de marchés de bétails dans la zone. La localité de Ber est sous le contrôle du Mnla et de ses alliés tandis qu’à Bamba, ce sont les communautés sédentaires proches des groupes pro-gouvernementaux qui règnent. L’enjeu économique et financier lors des marchés forains dans ces localités, est très important. En fait, compte tenu de l’absence totale de l’autorité de l’État malien en ces lieux, ce sont les groupes armés qui contrôlent les marchés hebdomadaires dans ces localités et perçoivent des taxes payées par les marchands et autres vendeurs de bétails.

Selon certaines sources sur le terrain, il semblerait que chaque semaine, ce sont des sommes énormes, qui peuvent atteindre deux ou trois millions de francs Cfa, qui sont collectées par les groupes armés. Donc le contrôle de ces marchés devient un enjeu majeur sur le plan financier. C’est là un état de fait qui dure depuis des mois, mais avec les derniers affrontements qui ont eu lieu en fin décembre dernier, c’est la Minusma qui a repris le  contrôle des deux localités et effectue des patrouilles en attendant que la situation se calme.

LE MNLA ACCUSE L’ÉTAT MALIEN

A propos de ces affrontements, les responsables du Mnla ont accusé l’armée malienne d’être derrière les groupes armés qui se réclament pro-gouvernementaux et comptent porter plainte auprès de la médiation algérienne lors de la prochaine reprise des négociations. Pour eux, les accointances entre les groupes armés et l’État malien risquent de conduire à une guerre civile dans le pays.

Ce sont là des allégations farfelues qui n’ont aucune  chance d’être écoutées par la médiation, d’autant plus que non seulement rien d’officiel ne prouve que le Gouvernement malien a des accointances avec les groupes dits pro-gouvernementaux, mais aussi lesdits groupes ne sont pas des groupes rebelles. Bien au contraire, ce sont des milices qui défendent la légalité et l’intégrité territoriale du Mali. Dans le cas précis du Mali, ces milices sont des groupes qui occupent le terrain là où l’armée régulière malienne a du mal à intervenir pour une raison ou pour une autre. D’ailleurs, cela n’est pas une première au Mali.

On se souvient que sous le regime du président ATT, il y avait des milices conduites par le colonels Ould Meydou et El Hadj Gamou. Le Président ATT s’était fortement appuyé sur ces milices arabes et Imghad pour contenir la rébellion de 2006. Aujourd’hui encore, ce sont les mêmes milices qu’on retrouve au sein du Gatia et du Maa pour lutter contre les rebelles indépendantistes. Il n’est un secret pour personne que depuis le début de la crise malienne en 2012, l’armée malienne s’est repliée vers le sud du pays et la sécurité n’est assurée que par différents groupes d’autodéfense qui ont pris possession de certaines localités du nord.

Au mois de mai dernier, suite aux événements de Kidal, un cessez-le feu a été signé entre les groupes rebelles et l’armée malienne pour éviter l’embrasement total. A cet effet, un comité technique mixte de la sécurité a été mis en place, sous l’égide de la Minisma, pour veiller au respect du cessez-le-feu.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la situation sécuritaire reste très fragile dans le septentrion malien, malgré la présence de la Minusma et de l’opération Barkhane. Il est vrai qu’officiellement l’opération Barkhane n’est plus au Mali pour assurer la sécurité des populations. Sa mission est plutôt de traquer les djihadistes dans le Nord malien et dans toute la région de Sahel.

Quant à la Minusma, elle ne dispose que 8.300 hommes pour une zone aussi vaste que le septentrion malien. Il va s’en dire évidemment, qu’avec cet effectif, elle ne peut pas être partout en même temps.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale de la fédération malienne de football : La Fifa exige que la révocation de Général Baba soit inscrit à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/assemblee-generale-de-la-federation-malienne-de-football-la-fifa-exige-que-la-revocation-de-general-baba-soit-inscrit-lordre-du-jour-729022.html</link>
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<description><![CDATA[ Mais le comité exécutif de la Femafoot semble avoir choisi de défier la Fifa. Il aurait suspendu le président Gaoussou M&#039;Pa Sylla du CS Dougouwolofila, l’auteur des accusations de détournements de biens formulées contre le président Boubacar Baba Diarra du Comité exécutif de la Femafoot. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 13:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174128" align="alignleft" width="341"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Boubacar-Baba-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-174128" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Boubacar-Baba-Diarra.jpg" alt="Boubacar Baba Diarra" width="341" height="247" /></a> Boubacar Baba Diarra[/caption]

Partira. Ne partira pas. Ainsi se jouent les pronostics sur l’avenir du président Boubacar Baba Diarra à la tête du Comité exécutif de la Fédération Maliennes de Football (Femafoot). En effet, depuis l’annonce de l’Assemblée générale prévue le 10 janvier 2015, le bureau fédéral est, on peut dire, entré dans une zone de turbulence comme peuvent en témoigner les événements en cours ces dernières 72 heures et avant. À “Le Soir de  Bamako”, nous nous réjouissons que la suite des événements nous donne raison. Nous sommes en effet de ceux qui ont le premier alerté sur l’atmosphère pourrie qui règne au sein de l’instance dirigeante du sport au Mali. Le voile se lève enfin, car la Fifa vient d’adresser un courrier au secrétaire général de la Fédération malienne de football ordonnant implicitement que la demande de révocation du président du bureau fédéral, formulée par le président du CS Dougouwolofila, soit abordée lors de l’assemblée générale.

Dans son courrier daté du 23 décembre 2014, dont nous disposons copie, le Secrétaire général de la Fifa, M. Jerôme Malcke écrit : “Eu égard au sérieux des accusations portées contre le président de la Fémafoot et comme vous pouvez le constater dans notre réponse adressée au CS Dougouwolofila, nous estimons que l’Assemblée générale de la Fémafoot est le lieu propice pour aborder les sujets soulevés par ce club. Par conséquent, nous vous saurions gré de bien vouloir nous faire savoir comment vous pensez procéder lors de l’Assemblée du 10 janvier et de nous faire un rapport sur la situation de la Fédération au plus tôt.”

Cette correspondance de la Fifa tombe comme un couperet sur la tête du bureau fédéral que dirige Boubacar Baba Diarra, alors que l’officier supérieur de police, arrivé par accident à la tête de la Fémafoot, et ses camarades pensaient que la Fifa allait se contenter de la correspondance adressée au président du CS Dougouwolofila dans laquelle elle estimait que les faits rapportés par l’équipe des 7 villages, à savoir les accusations de Gaoussou M'Pa Sylla à l’encontre du président Diarra, semblent présenter un caractère exclusivement interne qui ne tombent pas sous la compétence des organes de la Fifa. Qui l’aurait cru ?

L’instance dirigeante du football mondial va loin dans cette affaire de la Fémafoot. Elle exige que les préoccupations du président du Csd soient abordées par la prochaine assemblée générale. Mieux, la Fifa invite le bureau fédéral à lui transmettre dans un bref delai un rapport sur la situation.

Comme pour défier la Fifa, certains esprits malveillants au sein de la Fémafoot font des manoeuvres pour aboutir à la suspension du président Gaoussou M'Pa Sylla. Ce qui fut fait d’ailleurs, si l’on en croit des sources au parfum de la situation. En effet, ces mêmes sources nous indiquent que le président du Csd a été suspendu pour 3 ans des instances du football malien. Ce qui veut dire que la Fémafoot fait dans la défiance. Jusqu’où ira t-on dans cette défiance avec la Fifa ?

<strong>Laya DIARRA</strong>

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<title>Ségou : L’Hôpital Nianankoro Fomba en pleine métamorphose</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/segou-lhopital-nianankoro-fomba-en-pleine-metamorphose-717302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 12:46:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou a tenu la 13è session ordinaire de son conseil d’administration sous la présidence de Siaka Dembélé, le président du conseil régional de Ségou, le 23 décembre, dans les locaux du centre hospitalier.</strong>

Les administrateurs ont examiné et adopté le procès-verbal et l’état d’exécution des recommandations de la douzième session. Ils ont analysé et adopté aussi les rapports d’activités et le bilan financier des exercices 2013 et 2014. Dans un troisième temps, ils ont adopté le projet de budget 2015 avant de consacrer une journée à l’analyse et l’adoption du projet d’établissement 2015-2019 de l’hôpital, un volumineux document d’environ 400 pages.

Dans son allocution d’introduction aux travaux, le président du conseil d’administration a félicité le personnel pour son dévouement dans l’accomplissement des missions assignées à l’hôpital.

Le rapport d’activités 2014 du directeur général de l’établissement hospitalier, le Dr. Abdoulaye Sanogo, établit que le bon fonctionnement des organes de gestion et l’implication des chefs de service à la gestion quotidienne ont permis d’optimiser l’utilisation des ressources pour atteindre les objectifs fixés par la précédente session. Force est cependant de reconnaitre l’insuffisance du personnel administratif, médical et paramédical et aussi le non financement par l’Etat des activités de formations, de recherches et d’études, a-t-il souligné.

Le budget consolidé 2015 de l’hôpital Nianankoro Fomba est équilibré en recettes et en dépenses à 1.298.490.000 Fcfa. Ces ressources seront apportées à hauteur de 49,31% par l’État, 31,08% par les ressources propres, 19,25% par la pharmacie hospitalière et 0,34% par des partenaires. Le budget connait une augmentation significative de 19,34% par rapport à l’exercice 2014 grâce à une progression des ressources propres. Ce budget va permettre l’acquisition de nouveaux matériels, le recrutement du personnel, l’accroissement du volume d’activités dans tous les services, la motivation du personnel et son implication responsable dans le recouvrement des recettes.

Les administrateurs ont, avant d’adopter le projet d’établissement, visité les chantiers de rénovation de l’hôpital en cours. Le bloc des urgences en construction est composé d’un hall pour ambulance, deux salles de garde, trois bureaux pour les médecins et un pour le major, quatre salles d’observation (radiologie et cafétéria compris), deux salles de traumatologie, deux vestiaires et des toilettes. Quant au nouveau bloc opératoire séparé de celui des urgences par un dégagement (un espace), il comprend une salle préopératoire, une salle de chirurgie, une salle de réveil et une salle des médecins chirurgiens. Le Bloc de consultation externe comprend une salle d’accueil animée par un secrétariat médical, deux halls d’attente, 14 bureaux de consultation, deux salles d’opération chirurgicale et quinze toilettes incorporées.

Le pôle mère-enfant est aussi en cours de rénovation avec une maternité, une salle d’opération, deux salles d’hospitalisation VIP, deux salles de garde, une pédiatrie et un service de gynécologie. La rénovation porte sur la toiture, le carrelage du sol, la reprise de la menuiserie, de la plomberie et de la filerie, grâce à un financement de la coopération néerlandaise. Il y a aussi un bloc de six logements d’astreinte dont celui du directeur général. Ce grand chantier est financé essentiellement par le budget national à hauteur de 264.840.970 Fcfa. Il est exécuté par l’entreprise MATI-Construction.

Les administrateurs ont recommandé, à l’issue des travaux, la tenue d’un atelier interne de validation du document financier avec les services techniques, le syndicat et les organes de gestion.

<strong>Source : Amap</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2è congrès ordinaire du front pour le développement du Mali (FDM&#45;MALI) : Le président du Fdm, Ousmane Kamissoko, des éclairages</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2e-congres-ordinaire-du-front-pour-le-developpement-du-mali-fdm-mali-le-president-du-fdm-ousmane-kamissoko-des-eclairages-717252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/2e-congres-ordinaire-du-front-pour-le-developpement-du-mali-fdm-mali-le-president-du-fdm-ousmane-kamissoko-des-eclairages-717252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 12:43:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Fdm a organisé son deuxième Congrès ordinaire, avant-hier samedi 27 décembre 2014 à la Maison des Aînés. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence de Monsieur Ousmane Kamissoko, président du parti Fdm. Elle a enregistré la présence de nombreux sympathisants, des militants, des présidents et des représentants des partis politiques amis.</strong>

A l’issue du congrès, le parti Fdm, fidèle sa tradition chaque fois que de besoin de livrer son analyse des sujets brûlants de l’heure, a rencontré la presse.

Le Front pour le Développement du Mali, dès sa création le 19 janvier 2008 sous l’impulsion de son premier président, s’est engagé résolument dans la voie de la construction de la démocratie pour le développement durable de notre pays. Pour ce faire, le parti a choisi comme option politique “<em>la sociale démocratie</em>”, qui est une voie pour la démcratie participative, la justice et la solidarité, facteurs essentiels du développement authentique.

Le président du Fdm, M. Ousmane Kamissoko a saisi l’occasion pour indiquer que pour faire entendre sa voix et jouer pleinement son rôle, le parti a multiplié les déclarations politiques dans certains journaux sur les questions d’intérêt national, notamment l’éducation, la santé, la sécurité, la problématique de la lutte contre la corruption et l’impunité, l’élargissement du débat politique aux partis extra-parlementaires... M. Kamissoko a rappelé que de la tenue du congrès ordinaire du parti en mars 2009 à nos jours, le Fdm s’est implanté à travers le pays, notamment à Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et le District de Bamako. A nom de son parti, M. Kamissoko a invité l’Assemblée Nationale à adopter le projet de loi portant statut de l’opposition parlementaire et extra-parlementaire pour l’enrichissement du débat politique dans notre pays.

Il a rappelé que dans le cadre de l’élection présidentielle de 2013, le Fdm a signé une alliance électorale avec le parti Urd en vue de soutenir son candidat. Pour M. Ousmane Kamissoko, “<em>la lutte contre la corruption et l’impunité doivent être une priorité des gouvernants de notre pays, car avec l’impunité grandissante, pas de justice et sans justice, pas de démocratie</em>”.

Le  2è congrès ordinaire a été une occasion pour le parti de dire son indignation devant la libération de Mohamed Ag Aly Wadoussène, le meurtrier du surveillant de prison l’adjudant Kola Sofara en échange de  celle de l’otage français Serge Lazarévic. Le parti estime que c’est là un encouragement à l’impunité.

Quant au processus de paix engagé à Alger, le parti se rejouit du niveau atteint dans les négociations et a demandé au Gouvernement de laisser le peuple s’exprimer sur la question. M. Ousmane Kamissoko a également évoqué la lutte et la prévention contre la maladie à virus Ébola, en disant que “<em>nous devons rester vigilants en observant les mesures d’hygiène de protection jusqu’à l’atteinte de la certitude de non risque d’évolution”</em>.

Le Fdm se dit satisfait des activités de la fondation “<em>Centre malien pour le dialogue interpartis et la démocratie</em>” (Cmdid), en vue de la construction de la démocratie. Aussi son ambition est-elle, par rapport aux élections communales de 2015, d’augmenter le nombre de ses conseillers.

Enfin, le conférencier a indiqué que les travaux du congrès ordinaire du parti Fdm se sont achévés par la constitution d’un nouveau bureau national, qui s’attèlera à faire pogresser le parti et à relever les défis à venir.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Nouvel Amenokal de l’Adrar Des Ifoghas : Mohamed Ag Intalla jouera t&#45;il franc avec le Mali?</title>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 12:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_715132" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg"><img class="size-full wp-image-715132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mohamed-Ag-Intalla1.jpg" alt="Mali: Mohamed ag Intalla succède à son père à Kidal" width="620" height="350" /></a> Mohamed Ag Intallah est le nouvel amenokal de Kidal.<br />RFI / Claude Verlon[/caption]

<strong>C’est officiel depuis samedi dernier. Mohamed Ag Intalla est désormais le nouvel “<em>Amenokal</em>” (chef coutumier) de l’Adrar des Ifoghas. Il succède ainsi à son feu père, Intalla Ag Attaher, qui fut le chef coutumier des touaregs de l’Adrar des Ifoghas pendant plus de cinq décennies (de 1962 à 2014). Si bon nombre d’observateurs ont reconnu au vieux Intalla un pacificateur, il y a tout de même lieu de reconnaitre en toute honnêtété que son nom est intimement lié à toutes les rébellions touaregs qui ont secoué le nord du Mali de1964 à nos jours. Récemment, soit seulement quelques jours avant sa mort, il avait pris fait et cause pour les groupes séparatistes du nord du Mali et avait même déclaré, lors d’une interview qu’il avait accordée à un confrère, que “<em>la seule manière de garantir la paix définitive, c’est la division du pays”</em>. De tels propos émanant d’un “<em>pacificateur</em>”, il y a vraiment matière à réflexion.</strong>

Mohamed Ag Intalla, qui succède à son défunt père dans la dignité d’Amenokal, parviendra t-il à faire mieux que son prédécesseur dans la voie de la pacification de cette région, berceau de toutes les rébellions touaregs qui ont éclaté au Mali de 1960 à nos jours? La question mérite d’être posée et elle laisse dubitatifs les observateurs les plus avisés.

Le nouvel “<em>Amenokal</em>”, de tout temps, a vécu sous l’aile de son père et a été modélé suivant l’éducation que celui-ci a voulu lui inculquer. Dans ces conditions, il va être très difficile pour Mohamed Ag Intalla de se démarquer totalement des principes édictés par son géniteur qui, avant de rendre l’âme, n’a pas hésité à prôner la division du pays, le Mali. En tout cas, depuis l’éclatement de la dernière rébellion touareg en fin 2011, tous les actes posés par Mohamed Ag Intalla vont dans le sens de l’opposition et de l’encouragement des actions des groupes séparatistes, même si dans ses déclarations publiques il tente de prouver le contraire.

<strong>UN PARTISAN DE LA SOUVERAINETÉ DU MALI?</strong>

La rébellion a éclaté en fin 2011-début 2012. Le 17 janvier 2012, des soldats maliens furent massacrés à Aguel’hoc et depuis, le Mouvement National pour la Libération de l’Azawad s’est illustré par des actions funestes pendant près de dix (10) mois, avant d’être chassé par les djihadistes. Pendant toute la période de l’occupation du septentrion malien par les rebelles touaregs et autres bandits de grands chemins, quel a été l’acte patriotique posé par Mohamede Ag Intalla pour essayer de sauver la situation? Pourtant à cette époque-là, il était un des hommes les plus respectés et les plus écoutés parmi les touaregs, toutes tribus confondues.

Ce n’est que le 02 mai 2013, après que la France ait “<em>libéré le Mali</em>” du joug des obscurantistes que Mohamed Ag Intalla, à la tête d’un groupe de représentants touaregs, décide, dit-il, de rejeter la lutte armée et de créer le Haut Conseil de l’Azawad (Hcua). Lors de la création de cette structure, il a même lancé un appel au Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla) et au Mouvement Islamique de l’Azawad (Mia) pour que ceux-ci rallient sa cause. À cette occasion, le fondateur du Hca a déclaré que “<em>le Hca appuiera tous les efforts en vue de trouver, par le dialogue, une solution politique négociée à la crise que traverse l’Azawad (...) C’est un mouvement pacifique qui ne réclame pas l’indépendance d’une partie du nord du Mali et est contre toute idée de partition. Nous sommes également contre le terrorisme. Nous voulons mettre ensemble tous les fils touaregs du nord et les autres frères pour faire la paix avec le sud, avec tous les maliens</em>”.

<strong>HCA, PUIS HCUA</strong>

Au cours de ce rassemblement, Mohamed Ag Intalla ne s’est jamais départi de l’appellation “<em>Azawad</em>” pour désigner les régions du nord du Mali. A la création du Hca, le vieux Intalla qui avait adhéré au Mnla démissionne de cette entité militaro-politique pour rallier le Hca. Alghabass Ag Intalla qui a créé le Mouvement Islamique de l’Azawad (Mia) annonce la dissolution de ce mouvement et rallie, lui aussi, le Hca. C’était le 19 mai 2013. Ce jour-là, le patriache Intalla fut nommé président du Hca et son fils ainé, Mohamed Ag Intalla, occupe le poste de secrétaire général. Le Hca change de nom et devient “<em>Haut Conseil de l’Unité de l’Azawad</em>” (Hcua).

Le 02 juin 2013, le Mnla et le Hcua signent un accord afin d’adopter une position commune lors des pourparlers de Ouagadougou qui devaient commencer au bout de trois semaines. À l’occasion des discussions de Ouagadougou, Alghabass remplace son frère ainé, Mohamed Ag Intalla, au secrétariat général du Hcua. Il fallait cela, puisque que le “<em>grand frère</em>” n’est pas allé assez loin dans les études de langue française. Dès lors Mohamed Ag Intalla n’occupait plus de poste. Il ne commandait plus au Hcua, il n’était pas non plus chef coutumier puisque son père était encore vivant et exerçait les fonctions d'”<em>Amenokal</em>”.

C’est dans ce contexte que fut annoncée la tenue des élections législatives au Mali, pour la fin novembre et la mi-décembre 2013. L’occasion était bonne pour attribuer un poste à Mohamed Ag Intalla. Alors sur le conseil des siens, il présenta sa candidature sous les couleurs du parti présidentiel, le Rpm pour la circonscription électorale du cercle de Tin-Essako et il fut élu député avec 100% des suffrages exprimés, mais avec un taux d’abstention de 86%. Il est désormais député Rpm (la majorité présidentielle) à l’Assemblée Nationale du Mali. Ce seul statut de député suffira t-il pour qu’on lui accorde toute confiance?

Les députés déserteurs, le Mali en a connus par le passé. En tout cas, même avec sont statut de parlementaire, il ne faut pas espérer que Mohamed Ag Intalla soit amené de sitôt à se démarquer de ses frères touaregs dans leurs ambitions de séparatisme.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Une forte rumeur a focalisé l’attention des bamakois, hier : Mara aurait démissionné</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/une-forte-rumeur-focalise-lattention-des-bamakois-hier-mara-aurait-demissionne-717162.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 12:34:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_709632" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-709632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara.jpg" alt="Moussa Mara au congrès du parti Yelema à Sikasso : « Ceux qui ont été libérés n’ont pas été amnistiés»" width="350" height="272" /></a> Moussa Mara[/caption]

<strong>Si beaucoup de nos compatriotes se demandent comment Moussa Mara a pu faire pour rester pendant tout ce temps à la Primature, et ce après tant de scandales et de contre production à l’actif de son Gouvernement, les observateurs ont depuis longtemps compris que l’entêtement du président IBK à garder un Premier ministre aussi controversé que grand tourneur en rond face à l’éternel comme Moussa Mara tient plus à des considérations objecives que de gaieté de coeur. En fait, pour une fois, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, s’est bougrement trompé en faisant le choix de Moussa Mara comme Premier ministre, sûrement à cause de la déception qu’il a ressentie lors de la démission de Oumar Tatam Ly. Ainsi, pour une histoire de pied de nez à son parti, le président Ibrahim Boubacar Kéita a tiré à côté et s’est embourbé dans un piège, sans mesurer la vraie capacité de Moussa Mara, qui est sûrement un bon maire mais pas forcément un bon Premier ministre, comme l’illustrent parfaitement ses résultats à la Primature.</strong>

De l’espérance des maliens d’un lendemain meilleur après la triple crise polico-militaire et économique de 2012-2013 qui aura été à la base du plébiscite du président IBK, il n’en reste pas plus qu’une montagne d’illusions, tout le monde tirant le diable par la queue et chacun se demandant de quoi demain sera fait. Et lorsque le président IBK a pris la pleine mesure de son erreur, il était trop tard et ...trop tôt, au risque de se ridiculiser en rectifiant le tir. Il fallait donc pour IBK de laisser le temps au temps, de faire bon coeur contre mauvaise fortune, d’autant qu’il lui manquait criardement la carte d’un “<em>Premier ministrable</em>” à la hauteur des enjeux du Mali.

Cette épine dans le pied du président IBK est-elle désormais en passe d’etre enlevée, avec la rumeur qui a fait le tour de Bamako et de l’intérieur du pays de la démission de Moussa Mara? En effet, durant toute la journée d’hier dimanche, les Bamakois ont murmuré que le Premier Moussa Mara a rendu sa démission. Les coups de fil ont assailli notre Rédaction.

En fait, d’après les recoupements que nous avons faits, cette rumeur (si c’en est une) a été renforcée par le retour au bercail de l’ancien patron de l’Union Internationale des Télécommunications (Uit), notre compatriote Hamadoun Touré. Et surtout par l’accueil télévisé et chaleureux qui lui a été réservé par un Ministre de la République et son staff. Certains, affirmant être dans les petits secrets de Koulouba, nous ont confié qu’“<em>en septembre 2013, Oumar Tatam Ly n’aurait jamais foulé le sol des somptueux bureaux de la Primature si Hamadoun Touré s’était montré disponible pour les charges de Premier ministre</em>”. Il est vrai qu’à l’époque, au lendemain de la prestation de serment par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, le nom de Hamadoun Touré revenait regulièrement dans les supputations autour de la nomination d’un Premier ministre.

Si l’accueil des grands jours réservé à Hamadoun Touré à l’aéroport de Bamako Senou par le Ministre de la Communication et de l’Économie Numérique, Mahamadou Camara, et tout son staff au grand complet, a alimenté la spéculation, la cérémonie d’honneur annoncée par les plus hautes autorités pour célébrer le mérite de l’homme, le 09 janvier prochain, serait-il le signe annonciateur d’un changement qui se dessine à la Primature? Les temps de Moussa Mara sont-ils réellement comptés à la Primature? La réponse à cette question est à décoder dans le discours du nouvel an du président de la Républiquen, Ibrahim Boubacar Kéita. Ne dites surtout pas que c’est “<em>Le Soir de Bamako</em>” qui vous a mis la puce à l’oreille...

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Initiative pour la transparence des industries extractives : Le Premier ministre préside la session 2014 du Comité de supervision</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/initiative-pour-la-transparence-des-industries-extractives-le-premier-ministre-preside-la-session-2014-du-comite-de-supervision-714972.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Dec 2014 20:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-714982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Moussa-Mara-.jpg" alt="Initiative pour la transparence des industries extractives : Le Premier ministre préside la session 2014 du Comité de supervision" width="350" height="263" /></a>Le Premier ministre a présidé le vendredi matin la session annuelle du comité de supervision de l'Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE). Ce comité animé par des Départements ministériels (Mines, Finances, Environnement, Industrie et Investissement, Décentralisation, Communication, Planification), le Conseil national de la société civile et la Chambre des mines est l'une des trois structures chargées de la mise en œuvre de l'ITIE au Mali. Les deux autres structures sont : le Comité de pilotage présidé par le ministre chargé des mines, le secrétariat permanent chargé d’assister le comité de pilotage. Le comité de pilotage comprend pour sa part une commission collecte et audit, une commission renforcement des capacités et une commission communication et publication.</p>
La session de ce vendredi  19 décembre qui a enregistré la participation des ministres en charge des Mines et de l’Industrie, des Présidents du conseil national de la société civile et de la Chambre des Mines a examiné le point de la mise en œuvre de l'initiative, la norme, le décret fixant le cadre institutionnel,  le rapport annuel 2013, la synthèse des rapports de 2010 et 2011, le compte rendu de la dernière réunion du comité de supervision tenue en 2012.

Dans son discours d'ouverture de la session, le Premier ministre a indiqué que notre pays a été déclaré conforme aux normes ITIE depuis le 29 août 2011. A ce titre des rapports sont régulièrement publiés et la dotation budgétaire est passée de 37 à 107 millions de Fcfa entre 2013 et 2014.

Les ressources concernées par l'initiative représentent 7% du PIB alors qu'une allocation à titre de contributions volontaires d'un montant d'un milliard de Fcfa est annuellement consacrée au développent local.

Le Chef du Gouvernement a préconisé une meilleure décentralisation de l'ITIE, l'application rigoureuse de la nouvelle norme et l'implication des populations locales et des collectivités. En plus des questions financières, le Ministre a engagé le comité de pilotage à la prise en compte de certaines particularités dont des indicateurs nationaux sur l'orpaillage, le développement local et l'environnement.

A ce titre, le cas d'une commune riveraine d'une mine aurifère dont le budget annuel est passé de 40 à 750 millions Fcfa doit inspirer les populations locales à interroger les rapports réels entre les sociétés minières et les pouvoirs et collectivités locaux. Le Premier ministre a instruit au ministère en charge de la décentralisation de prendre les mesures idoines afin que toutes les collectivités abritant des exploitations minières puisent mettre en place un espace d'interpellation sur cette thématique entre les élus et les populations.

Le Mali est depuis 2006 l'un des 48 pays membres de l'ITIE, une initiative de l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair proposée en 2002. Les principes de l'ITIE stipulent à travers 21 indicateurs réduits à 7 aujourd’hui que les richesses issues des ressources naturelles d'un pays devraient profiter à tous les citoyens et qu'une telle entreprise nécessite des niveaux élevés de transparence et de recevabilité. Le site web de l'ITIE Mali est itie.mines.gouv.ml.

<strong>Source : Primature</strong>

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<title>Dialogue inclusif inter&#45;Malien d&amp;apos;Alger : Tiébilé Dramé réclame la tenue d’une &amp;quot;table&#45;ronde&amp;quot; nationale avant la reprise des négociations...</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-inclusif-inter-malien-dalger-tiebile-drame-reclame-la-tenue-dune-table-ronde-nationale-avant-la-reprise-des-negociations-714922.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Dec 2014 20:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157317" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Tiebile_Drame.jpg"><img class="size-full wp-image-157317" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Tiebile_Drame.jpg" alt="divergence" width="610" height="407" /></a> Tiébilé Dramé, candidat à la présidentielle et médiateur dans le conflit au nord-Mali, assiste à une réunion, le 18 juin 2013 à Ouagadougou<br />© AFP[/caption]
<p class="article_abstract"><strong>...Une "table-ronde réunissant majorité, opposition et société civile pour examiner le projet d’accord.</strong></p>
Au cours d’une conférence qu’il a donné, avant-hier samedi 20 décembre à l’occasion d’une rencontre des cadres du parti autour du thème "Le Mali, le processus d’Alger, la stabilité du Sahel"., le leader du Parena Tiébilé Dramé a appelé à tenue d’une table-ronde autour du processus de sortie de crise. Une table-ronde à laquelle seront associés les partis de l’opposition. Et ce, avant la reprise des négociations annoncée pour janvier 2015. Une "table-ronde réunissant majorité, opposition et société civile doit être convoquée pour examiner le projet d’accord, qui ne saurait être signé en l’état...

Une discussion nationale, quelle qu’en soit la forme, est nécessaire pour dégager des positions communes sur le projet d’accord venu d’Alger, avant la reprise des négociations", a t-il déclaré. Parce que, soutient Tiébilé Dramé, “nous n’avons pas le sentiment que le processus de sortie de crise est pris en main par les pouvoirs publics maliens. Nous aurions dû être à l’initiative de propositions, de contre-propositions, d’observations sur l’agenda, sur la méthodologie y compris sur les contacts qu’il y a avec nos compatriotes qui se trouvent dans les groupes armés. Je crois que le Mali doit changer sa façon de faire.”

Aussi, le parti Parena estime que les documents provisoires issus des pourparlers d’Alger "ne sont pas de nature à restaurer durablement la paix et la concorde au Mali. A bien des égards, ils recèlent les germes de l’affaiblissement du Mali, de la division et de la guerre civile intercommunautaire".

Tiébilé Dramé a indiqué qu’il serait "judicieux de renégocier plusieurs chapitres et articles", notamment "le cadre institutionnel et la réorganisation territoriale, la représentation de l’État, le financement et les moyens, le cantonnement, les unités spéciales et les questions de défense et de sécurité, de démobilisation, de réinsertion, d’intégration dans les Famas et de police territoriale".

Aussi le parti se déclare t-il opposé au projet d’intégration des membres des mouvements anciennement officiers des Forces Armées Maliennes (Fama).

Tiébilé Dramé a qualifié le Mali de “royaume de l’impunité”. Il a encore affirmé que le Premier ministre Moussa Mara est responsable de la déconvenue de l’armée malienne à Kidal, en mai dernier, qui a coûté la vie à une cinquantaine de soldats. Il regrette que cette responsabilité n’ait eu aucune “conséquence” et que les malversations financières révélées ces derniers mois dans l’affaire de l’avion et des contrats militaires n’aient point été sanctionnées. Il a dénoncé ce qu’il appelle l’ “ingénierie financière mafieuse”.

“Je pense à tous ceux qui dans le gouvernement tentent aujourd’hui de réécrire l’histoire, qui agissent chaque jour au nom de la puissance publique et qui viennent devant les Maliens à la télévision parlent comme si de rien n’était. Dans tout autre pays, ce genre d’actes aurait entraîné la prise de certaines mesures”, a ajouté Tiébilé Dramé.

<strong>Moussa TOURÉ</strong>

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<title>Oumar Mariko à propos du dialogue inclusif d&amp;apos;Alger : &amp;quot;Le Sadi n’est pas pour le document du pré&#45;accord&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/oumar-mariko-propos-du-dialogue-inclusif-dalger-le-sadi-nest-pas-pour-le-document-du-pre-accord-714902.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Dec 2014 20:04:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204982" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/oumar-Mariko.jpg"><img class="size-full wp-image-204982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/oumar-Mariko.jpg" alt="Oumar Mariko - drole" width="250" height="166" /></a> Oumar Mariko[/caption]
<p class="article_abstract">Les membres du bureau politique issu du 4è congrès ordinaire du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (Sadi) étaient face à la presse, le samedi 20 décembre 2014 au siège du parti sis à Djélibougou. L’objectif était de partager les résultats de ce 4è congrès. Les conférenciers étaient Dr. Oumar Mariko, nouveau président du parti, Rokia Sanogo secrétaire générale, Nouhoum Kéita, secrétaire administartif et Mohamed Ag Akeratane, secrétaire politique.</p>
Dans son intervention, le nouveau président élu s’est réjoui des adhésions massives au parti à Sikasso et à Kolondiéba. Ce fut également une occasion pour Oumar Mariko de réaffirmer le soutien de Sadi au président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Ce 4è congrès tenu les 13 et 14 décembre 2014 à Sikasso a été une occasion pour Sadi d’adopter d’importantes résolutions et de faire une déclaration qui font ressortir les préoccupations des responsables et des militants.

Et aussi d’interpeller le président de la République sur les préoccupations de la nation, notamment les scandales pour lesquels le Sadi demande que toute la lumière soit faite. Le congrès tenu à Sikasso a par aulleurs adressé une motion de remerciement au peuple et au Gouvernement Algériens pour leur implication auprès des autorités maliennes, en vue de la résolution de la crise au nord Mali.

Élu à la faveur de ce 4è congrès ordinaire, Oumar Mariko a expliqué les orientations du parti et son désaccord avec le document du pré-accord d’Alger. “Le parti Sadi n’est pas d’accord avec le document”, a déclaré le président Mariko. Il a qualifié la démission du président du mouvement des jeunes du parti de non-évènement.

Sadi veut le changement, c’est pourquoi il a décidé de soutenir Ibrahim Boubacar Kéita, mais le parti ne tolérera pas les chevaux de troie, a indiqué  Oumar Mariko. Celui-ci a par aillleurs fait une révélation sur le budget d’investissement à Kidal. Ce budget serait voté chaque année et serait dépensé sans que l’on connaisse l’utilisation qui en est faite, en conséquence le parti Sadi se réserve le droit de faire des investigations dans ce sens.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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<title>Restauration des terres agricoles : La Première Dame lance un programme ambitieux à Yanfolila</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/restauration-terres-agricoles-premiere-dame-lance-programme-ambitieux-yanfolila-713292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2014 08:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190001" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/MME-KEITA-AMY-MAIGA.jpg"><img class="size-full wp-image-190001" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/MME-KEITA-AMY-MAIGA.jpg" alt="Mme keita Aminata Maiga" width="350" height="280" /></a> Mme_keita_Aminata_Maiga[/caption]

<strong><em>L’Épouse du Président de la République, Présidente de l’Ong Agir, a présidé le samedi 20 décembre 2014, à Yanfolila, le lancement du programme d’Appui à l’Agriculture Durable et de Résilience Contre les Changements Climatiques.</em></strong>

Ce programme sera mis en œuvre par un consortium d’Ongs comprenant Agir, Guamina, Apven. Les trois Ongs ont été retenues après appel à proposition lancé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (Pnud). A cet effet, elles bénéficieront de près de 360.000.000 Fcfa pour une période de 27 mois. En un peu plus de deux ans, ces trois Ongs devront mettre en place le programme dans 3 communes du Cercle de Yanfolila, à savoir les Communes de Wassolou-Ballé, de Djallon Foula et de Séré Moussa Ani Samou.

Le programme vise, entre autres, la restauration de 450 hectares de terres agricoles dégradées, la mise à disposition de semences améliorées pour faire face aux variations pluviométriques et minimiser les risques d’échecs agricoles, l’aménagement des pâturages et parcours pastoraux et l’accroissement durable de la production piscicole. Ces projets visent à améliorer les conditions de vie des populations concernées.

Après une cérémonie de lancement riche en animation folklorique locale et en discours, la Présidente de l’Ong Agir, Kéita Aminata Maïga, a été invitée à visiter les bureaux du programme. Elle en a profité pour donner de bonnes idées aux responsables du consortium dans la perspective de créer un cadre de travail harmonieux et agréable.

Ensuite, dans une adresse à la presse, Mme la première Dame a appelé les populations à s’approprier le programme. Car, dira Kéita Aminata Maïga, la réussite du programme sera tributaire de la volonté des populations d’aller de l’avant. En outre, elle a appelé les hommes et les femmes, particulièrement les femmes, a s’impliquer plus car elles sont les premières bénéficiaires de l’amélioration des techniques agro-pastorales pour le bien être de leurs familles.

Kéita Aminata Maïga et sa délégation ont ensuite rendu une visite de courtoisie aux notabilités de Yanfolila. Les sages ont remercié la Première Dame, Présidente de l’ONG AGIR, pour l’initiative et ont fait des bénédictions pour elle, sa délégation et pour le pays.

Sur le chemin du retour, Kéita Aminata Maïga s’est arrêtée à l’Usine de transformations des fruits et légumes de Yanfolila. L’usine spécialisée dans le conditionnement de la mangue est, pour le moment, à l’arrêt compte tenu de la saison morte. En principe, l’usine a une capacité de 500 tonnes par jour et est équipée de toute la technologie nécessaire pour développer le secteur. Avec grand intérêt, Kéita Aminata Maïga a suivi les explications du responsable de l’usine sur la chaine de production.

Après la petite plongée dans l’univers agro-industriel de Yanfolila, Kéita Aminata Maïga et sa délégation ont repris le chemin de Bamako.

<strong>Source : Présidence</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le document de pré&#45;accord divise les Maliens : La faute à un mauvais casting de l’équipe de négociation de l’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/document-pre-accord-divise-les-maliens-faute-mauvais-casting-lequipe-negociation-letat-713272.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2014 08:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’espoir de parvenir à un accord de paix définitif avec les groupes armés du nord en janvier 2015 sera t-il comblé ? Le doute subsiste désormais sur la question, au regard du grand fossé creusé entre le Gouvernement malien et une frange importante de l’opinion autour du document de pré-accord paufiné par la médiation pilotée par l’Algérie.</strong>

En effet, si dans l’entendement du Gouvernement une avancée notoire est à enregistrer, les fondamentaux exigés par l’État n’étaient pas entamés, augurant une bonne perspective pour les propositions et correctifs à apporter en d’autres points, il n’en est pas de même pour nombre des acteurs de la classe politique et de la société civile malienne.

Ces acteurs perçoivent, d’entre les lignes du document de pré-accord proposé par la médiation, beaucoup de pièges, voire une volonté d’affaiblir l’État malien dans ses prérogatives et rôles régaliens. Ces acteurs de la classe politique et de la société civile réclament soit un débat national pour une harmonisation du texte avec les attentes et préoccupations profondes du peuple malien, soit la prise en compte de leurs réserves et propositions dans l’agenda de l’équipe de négociation du Gouvernement.

Dans l’un ou l’autre cas, cela pourrait avoir pour conséquence directe : la remise en cause de nombre de points bénéficiant de l’accord de principe du Gouvernement et à propos desquels les négociateurs ont déjà dit leur approbation , et ce depuis Alger. En d’autres termes, le risque de voir notre Gouvernement accusé de non respect de ses engagements par l’équipe de médiation se profilerait déjà à l’horizon si l’on doit prendre en compte les réserves et propositions faites par ceux qui ne sont pas d’accord avec le document de pré-accord. C’est dire qu’on se retrouve finalement face à une ambiguité, due en partie à l’absence de tout débat de fond en amont entre toutes les composantes de notre société. Et la faute incombe entièrement à l’Exécutif.

Le mauvais casting était déjà perceptible dans la composition de l’équipe de négociation du Gouvernement : aucune assise solide, aucune personnalité à base sociae forte et bien imprégnée des réalités des régions nord du Mali. En effet, un Ahmed Mohamed Ag Hamani ou un Ousmane Issoufi Maiga, comme chef de l’équipe de négociation de l’État malien aurait eu le mérite de faire avancer vite les négociations. Car les difficultés qui émaillent les négociations résident en partie à l’incapacité de l’État malien de faire démentir les allégations grossières et mensongères, véhiculées par le Mnla et alliés, de discrimination et d’exclusion contre certaines ethnies du nord, principalement les touaregs. Or, des touaregs dans tous les segments de l’État, de la 1ère République à aujourd’hui, cela n’a jamais été une légende, mais une vérité crue qui crève les yeux ! Il fallait donc des personnalités touregues qui n’ont jamais reclamé une autre identité que celle de Malien, qui n’ont jamais trahi le Mali, qui ont toujours loyalement servi le Mali, à la tête de l’équipe de négociation du Mali pour faire tomber à l’eau les prétentions tendancieuses et sécessionnistes des groupes armés, essentiellement composés de trafiquants de drogue qui disent représentés et agir aux noms des populations du nord.

Mais hélas, par calcul politicien faussement nourri de voir d’autres tirer une dividende politique dans les discussions, dont la seule motivation devrait être de ramener la paix au Mali, le pouvoir en place a cru bon d’agir seul. Et voila où tout cela nous amène. Pris dans son propre piège, et en total déphasage avec l’essentiel du peuple, le Gouvernement veut coûte que coûte se tirer d’affaire... Il en a l’obligation et se doit de ne pas décevoir les maliens qui ne sont pour rien au fait que l’État se soit précipité pour mettre la charrue avant les boeufs.

Un dilemme mortel donc : signer un accord sur la base du document de pré-accord proposé par la médiation n’aura pas l’unanimité requise de l’ensemble des Maliens... Et vouloir rectifier le tir en donnant  aux maliens le droit de décider librement de ce qui est acceptable et de ce qui ne l’est pas, en somme de ce qui convient le mieux pour leur pays et dans l’intérêt de tous, revient à mettre en stand-by les pourparlers d’Alger, voire les mettre en échec. Pain chaud vraiment pour Ladj Bourama et son Gouvernement.

<strong>Fousseni CAMARA, Niamakoro, Bamako</strong>

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<title>Gouvernance au Mali : &amp;quot;Attelagir France Mali&amp;quot; réaffirme son soutien aux actions du président IBK et du Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-au-mali-attelagir-france-mali-reaffirme-soutien-aux-actions-du-president-ibk-du-gouvernement-713262.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2014 08:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Association “Attelagir France Mali” a réaffimé son engagement et son soutien aux actions du président IBK et de son gouvernement. C’était à la faveur d’une conférence de presse qu’elle a organisée le week-end dernier dans le Jardin Vert de Hamdallaye, à côté de l’hôtel Bean. Cette conférence de presse, animée par Amadou Koné dit “Jimmy” et Makan Traoré, respectivement président et secrétaire général de l’association, avait pour thème: “regarder l’avenir du Mali; mettre l’intérêt du Mali avant tout; la corruption et le terrorisme”.</strong></em>

Par ailleurs, il s’agit pour l’association “Attelagir France-Mali” de soutenir le président Ibrahim Boubacar Kéita. Dans ce cadre, les conférenciers ont rappelé que le Mali appartient à tous les Maliens sans distinction de couleur et d’ethnie. Selon les responsables de l’association “Attelagir France Mali”, la construction de notre pays appartient au peuple malien et cela dépendra de la conjugaison des efforts de ce peuple.

Au cours de la cérémonie d’ouverture, les conférenciers ont salué l’action de la communauté internationale dans son appui à notre pays, mais ils affirment que “personne ne viendra construire le Mali à notre place”. Et c’est pourquoi ils invitent les maliens à faire confiance à IBK, en soutenant ses actions, en évitant toutes sortes de propagande ou de manigance politiques pour ne pas entraver le développement du pays. Il s’agit de mettre l’intérêt supérieur du Mali au dessus de tout.

L’association “Attelagir France Mali” a remercié la population malienne pour sa mobilisation lors de l’élection du président Ibrahim Boubacar Kéita à la magistrature suprême de notre pays de manière digne et exemplaire à travers l’Afrique et le monde entier et lui demande de rester mobilisée et de former l’union sacrée autour des actions du président IBK.

En parlant de corruption, les conférenciers ont affirmé que le président de la République, à travers le contrôle physique des travailleurs, est dans une dynamique d’assainissement de l’administration malienne, gangrénée par ce fléau. Quant à la lutte contre le terrorisme, les responsables de l’association “Attelagir France Mali” invitent la population malienne sans distinction, de Kidal à Diboly, à accompagner le président Ibrahim Boubacar et son Gouvernement dans leurs actions visant à la reconstruction du Mali dans la paix et la stabilité pour un développement durable du pays.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>

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<title> Libération de Mohamed ag Wadoussène : 13 jours après, le Ministre Bathily parle enfin. à la presse nationale!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/liberation-mohamed-ag-wadoussene-13-jours-apres-ministre-bathily-parle-enfin-presse-nationale-713232.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2014 08:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 22 décembre courant, la salle de réunion du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a servi de cadre à un point de presse animé par Maitre Mohamed Ali Bathily, Ministre dudit département. Pour l’occasion, le Ministre était entouré par les membres de son cabinet. L’objectif de cette conférence, qui s’est tenu 13 jours après les faits, était d’édifier les hommes de la presse à propos de la libération des quatre prisonniers djihadistes en contrepartie de celle de Serge LAzarevic, ex-otage français qui était détenu par Al-Qaïda au Magreb Islamique (Aqmi).</em></strong>

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[caption id="attachment_199727" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg"><img class="size-full wp-image-199727" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg" alt="Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux" width="310" height="197" /></a> Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux[/caption]

Selon les explications fournies par le conférencier, le Mali ne pouvait pas refuser la demande faite par la France, afin de sauver la vie d’un de ses citoyens. Cela pour deux raisons fondamentales:

- primo, le conférencier a déclaré qu’il s’agissait de sauver la vie d’un homme à qui on ne reproche rien et que le fait de sauver la vie d’un homme, de surcroît un innocent, est un devoir régalien dans toute société humaine civilisée.

Pour étayer ses idées, le Ministre Bathily a rappelé qu’en mai dernier, lors de la visite du Premier ministre Moussa Mara à Kidal, certains de nos militaires et civils avaient été pris en otages par les groupes armés du nord et leur libération a été consécutive à un échange de prisonniers entre le Mali et les groupes armés preneurs d’otage. “Nous avons procédé, par le passé, à la même démarche pour sauver la vie de nos propres compatriotes. Donc il n’y avait pas de raison pour qu’on refuse d’accorder ces faveurs à un soutien comme la France”, a dit le conférencier;

- secundo, la libération des prisonniers djihadistes en échange de celle de l’ex-otage français tient d’un devoir de reconnaissance du Mali envers la France, qui a joué et qui continue de jouer un rôle de premier plan dans le règlement de la crise sécuritaire dans notre pays. A ce propos, le Ministre Bathily a déclaré que “tous nos compatriotes ont apprécié à juste titre l’intervention de la France à Konna pour contrer la progression des groupes terroristes vers le sud. Il ne faut pas oublier que ce pays a perdu ses fils, ses matériels militaires et continue à nous appuyer pour combattre le terrorisme. Récemment, la force française a mis hors d’état de nuire l’un des fondateurs du Mujao. Aussi les terroristes qui ont été échangés contre Serge Lazarevic, c’est la France qui nous a aidé à les capturer”.

C’est au regard de tout ce que la France a fait et continue de faire pour le Mali, que nos autorités ont été amenées à prendre la décision difficile, mais pleine de bon sens, de libérer des djihadistes en échange de Serge Lazarevic. Cependant, le conférencier a tenu à préciser que “le Mali n’a pas été contraint par la France ou par qui que ce soit à libérer Wadoussène. Car refuser de libérer Wadoussène contre l’ex-otage Serge Lazarevic pouvait être assimilé à un acte d’ingratitude à l’égard de nos amis français et de déshonneur pour le peuple malien qui sait reconnaitre ses bienfaiteurs dont la France”.

Si la tenue de cette conférence de presse a été saluée par les participants, il ya tout de même lieu de reconnaitre que bon nombre d’entre eux ont déploré le fait que ce soit maintenant qu’elle se tienne. Les autorités concernées par le problème auraient dû mettre tout en oeuvre pour informer le peuple au moment où l’affaire défrayait la chronique, à chaud. Mais nos autorités ont choisi de se murer dans un silence total, donnant ainsi libre cours à toute sorte de rumeurs et de supputations.

L’ex-otage LAzarevic a été libéré depuis le mardi 09 décembre 2014, et quelques jours auparavant la rumeur de son échange contre les quatre djihadistes s’était répandue à Bamako comme une trainée de poudre. Les autorités maliennes ont préféré ne pas s’exprimer sur le sujet. Ce n’est que le 12 décembre, soit 72 heures plus tard, que le Ministre de la Justice s’est enfin décidé à s’exprimer. Et cela, il a choisi de le faire sur une chaine étrangère “France 24”, alors que le Mali regorge de médias d’information tant nationaux que privés. Il a fallu que des critiques fusent de partout pour que le peuple soit informé.

Quant au président de la République, premier responsable du pays, il n’a jugé utile de rompre le silence autour de cette affaire que le 16 décembre, en accordant une interview à Radio France Internationale (Rfi), en marge du 1er Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique de Dakar. C’est le lieu de dire qu’actuellement, une des tares de nos gouvernants est bien le déficit de communication entre eux et les populations. Dans bien d’autres affaires importantes de la nation, les autorités maliennes de l’ère IBK ont préféré garder le silence au lieu d’informer les populations sur des évènements majeurs de ces derniers mois. Le Ministre de l’Économie Numérique de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara, reconnaissait lui-même, au moment où l’affaire Tomi Michel défrayait la chronique au Mali, que la communication a du mal à passer entre les gouvernants et les gouvernés. En tout cas, le grand mutisme du pouvoir, face à certains problèmes de la nation, est à déplorer sérieusement et continuera d’avoir des conséquences fâcheuses.

<strong>Mamadou GABA</strong>

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<item>
<title>L’homme scandale de l’année 2014 : Le terroriste Mohamed Aly Ag Wadoussène ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lhomme-scandale-lannee-2014-terroriste-mohamed-aly-ag-wadoussene-713202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lhomme-scandale-lannee-2014-terroriste-mohamed-aly-ag-wadoussene-713202.html</guid>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2014 08:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il est un Malien par qui le scandale adore arriver, c’est bien Mohamed Aly Ag Wadoussène. Ce jeune tamasheq d’une trentaine d’année semble avoir la tête aimantée pour attire le scandale susceptible de mobiliser le pays entier, et focaliser l’attention de l’opinion internationale</em>.</strong>

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[caption id="attachment_372932" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/MOHAMED-ALI-AG-WADOUSSENE.jpg"><img class="size-full wp-image-372932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/MOHAMED-ALI-AG-WADOUSSENE.jpg" alt="Evasion à la maison centrale d’arrêt de Bamako : Mohamed Ali Ag Wadoussene Joue son va-tout" width="300" height="297" /></a> Mohamed Ali Ag Wadoussene , l'un des terroristes libérés[/caption]

Déserteur des Forces Armées Maliennes (Fama), du corps des Gardes nationaux précisément dont il est une cuvée du contingent de 2009, Mohamed Aly Ag Wadoussène rejoint le maquis du Mouvement national de libération de l’Azawad. À la veille de l’invasion des 2/3 du territoire national par les groupes narco-trafiquants-djihadistes, Mohamed Aly Ag Wadoussène organise l’enlèvement de deux français: Serge Lazarévic et Philippe Verdon, le 24 novembre 2011 à Hombori. Les deux otages français se retrouveront prisonniers des djihadistes de Alqaïda au Magreb Islamique, Aqmi: Philippe Verdon jusqu’à son assassinat en mars 2013, et Serge Lazarévic, jusqu’au 09 décembre 2014, jour de sa libération.

Entre temps, Mohamed Aly Ag Wadoussène est fait prisonnier par les services de la Sécurité d’État, le 10 décembre 2011 à Gao. En mars 2012, alors que les forces  narco-trafiquants-djihadistes se frayent un chemin vers le sud du Mali, Mohamed Aly Ag Wadoussène se retrouve à Bamako et mis sous mandat de dépôt. Le Chef d’inculpation retenu contre lui est long comme un bras:  terrorisme, association de malfaiteurs, prise d’otage et séquestration. Mais son aventure est loin d’être terminée.

Le 16 juin 2014, alors que le Mali peine à retrouver son équilibre, Mohamed Aly Ag Wadoussène organise une évasion spectaculaire de la la Maison centrale d’Arrêt de Bamako. Il réussit à s’échapper des murs fortifiés, en faisant libérer plus de vingt autres prisonniers, presque tous de grands malfrats incarcérés pour divers crimes.

Pour réussir cette évasion en plein jour, et au cœur de Bamako, Mohamed Aly Ag Wadoussène et ses co-fugitifs se font aider par deux dames dont la “fiancée” de Wadoussène et la compagne d’un assassin, un certain Soumaïla Dembélé dit Soumi. Les malfrats obtiennent une arme à feu et tue le surveillant de prison qui était de faction ce jour-là, l’Adjudant Kola Sofara.

Le pays entier fut plongé dans l’émoi. La tête du directeur de la prison est exigée, celle du Ministre de tutelle est réclamée par une population désemparée. Les gardiens de prison montent au créneau et étalent le spectacle de leur dénuement: une formation pas très professionnelle; des conditions de travail exécrables; l’équipement minimum pour assurer une réelle surveillance absent; leur statut quelconque... Dans les couloirs du pouvoir du nouveau régime IBK, on soupçonne un sabotage de l’action politique menée.

Presqu’un mois plus tard, Mohamed Aly Ag Wadoussène est de nouveau fait prisonnier à... Bamako. Alors que beaucoup le croyaient être déjà parti loin... vers le désert.

En effet, le 24 juillet 2014, Mohamed Aly Ag Wadoussène est interpellé par les agents de la Sécurité d’État à Hamdallaye ACI, chez sa "fiancée". Il échange des coups de feu avec les agents et sa “fiancée” fut tuée. Il semblerait que Mohamed Aly Ag Wadoussène ait voulu se servir d’elle comme un bouclier. Humain.

Fait prisonnier, Mohamed Aly Ag Wadoussène est détenu dans les locaux de la Sécurité d’État, jusqu’au 09 décembre 2014. C’est ce jour qu’il a été libéré, certainement sur la demande de ses commanditaires dans l’enlèvement des otages français, en échange de la libération de celui qu’il avait enlevé trois années plus tôt: l’otage français Serge Lazarévic.

Cette “évasion” officielle de Mohamed Aly Ag Wadoussène organisée par le Gouvernement malien, à la demande du Président français, suscite de nouveaux tollés dans le pays. Les organisations des droits de l’homme dénoncent le déni de justice, les partis de l’opposition fustigent la prime faite à l’impunité et demandent au Chef de l’État de s’expliquer devant la nation, les gardiens de prison crient leur indignation et projettent de lancer un préavis de grève. Et le monde entier s’interroge sur l’acte posé par le régime du président IBK.

Finalement celui-ci monte au créneau, six jours plus tard, et assume son acte. Il affirme avoir agi pour aider un innocent emprisonné depuis trois ans (Serge Lazarévic), et aussi en signe de reconnaissance de l’aide que la France apporte au Mali. Mais il lance un message à Mohamed Aly Ag Wadoussène: “tu auras mieux fait de demander à rester en prison. Parce que les actes que tu as posés ne resteront pas impunis”, peut-on paraphraser les propos du président IBK. Aussi promet-il de le retrouver partout où il se cache. Et le feuilleton du scandaleux Mohamed Aly Ag Wadoussène n’a pas fini de passionner les Maliens. Toute l’année 2014 durant.

<strong>Moussa TOURÉ</strong>

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<item>
<title>Forte insécurité à Bamako en cette veille de fêtes de fin d’année : Les autorités doivent élever le niveau sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/forte-insecurite-bamako-en-veille-fetes-fin-dannee-les-autorites-doivent-elever-niveau-securitaire-711092.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 09:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88772" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Motos-jakarta.jpg"><img class="size-full wp-image-88772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Motos-jakarta.jpg" alt="Motos jakarta" width="350" height="205" /></a> Motos jakarta très convoitées par les gangs[/caption]

<em><strong>Il ressort d’une enquête que nous avons menée au cours du week-end dernier dans la ville de Bamako le constat d’un accroissement de insécurité, notamment la délinquance juvénile, le vol de motocycle “djakarta”, de téléphone de luxe, etc... À environ une semaine de la fête du 1er janvier, les agents des forces de l’ordre éprouvent quelques difficultés à garder... l’ordre dans la capitale. Les voleurs et les malfrats sont en passe de faire leur loi dans la ville. Une telle situation coupe aujourd’hui le sommeil aux paisibles citoyens de Bamako. Les populations vivant dans les zones périphériques se terrent silencieusement dans leur concession à cause de l’insécurité grandissante.</strong></em>

Le quartier Hamdallaye Aci 2000 semble détenir la palme de l’insécurité, qui y a atteint un niveau très élévé, surtout en cette veille de fêtes de fin d’année. La situation est telle que la population à tendance à se faire elle-même justice à cause du manque de confiance que les forces de l’ordre leur inspirent. Selon certains témoignages de victimes de vol de motocycles djakarta ou d’extorsion de biens, les agents de police sont incapables devant la situation.

En cette veille de fêtes du 25 décembre et du 1er janvier, le grand marché de Bamako est devenu le centre nerveux de tous les embouteillages où pullulent toute sorte d’individus, des marchands, des acheteurs, voire des voleurs. Chacun de ces citoyens veille soi-même sur sa propre sécurité, afin de se protéger des malfrats. C’est dire combien la nécessité est grande que les forces de l’ordre renforcent la sécurité en cette période de précarité. Aucun pays ne peut se développer dans l’insécurité.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (Stagiaire)</strong>

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<item>
<title>Cabinet du premier ministre : Marimpa Samoura nouveau Directeur de Cabinet adjoint prend service</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/cabinet-du-premier-ministre-marimpa-samoura-nouveau-directeur-cabinet-adjoint-prend-service-711112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 08:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le nouveau Directeur de Cabinet adjoint du Cabinet du Premier ministre a pris fonction ce lundi 22 décembre au cours d’une brève cérémonie qui a réuni autour du Directeur de Cabinet, le Pr Abraham Bengaly, les membres du Cabinet et les responsables des services et autorités indépendantes relevant de la Primature.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_94707" align="alignleft" width="269"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marimpa_samoura-ministre-budget.jpg"><img class="size-full wp-image-94707" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marimpa_samoura-ministre-budget.jpg" alt="Marimpa Samoura " width="269" height="311" /></a> Marimpa Samoura[/caption]

Au cours de la cérémonie marquée  par un tour de table des cadres présents, le Directeur de Cabinet a loué les grandes qualités techniques de son nouvel adjoint qui remplace à ce poste vacant depuis quelques mois, M. Abdoulaye Touré.
<ol>
	<li>Samoura assiste et supplée le Directeur de Cabinet. Il coordonne les activités des conseillers techniques et des chargés de mission et est responsable de l’organisation des relations avec le Secrétariat Général du Gouvernement. En outre, il veille à la participation aux réunions organisées par le Secrétariat Général du Gouvernement et assure le suivi des services relevant du Premier ministre à l’exception de ceux visés par l’article 8 du Décret n°2014-0397/PM-M% du 30 mai 2014 fixant l’organisation de la Primature.</li>
</ol>
Inspecteur du Trésor, M. Marimpa Samoura a été plus récemment pendant la transition Ministre des Maliens de l’extérieur après avoir assumé les charges de ministre délégué au Budget.

Plus précisément, il est né en 1959 à N’Tomodo dans le cercle de Nara où il fait ses études primaires entre 1965 et 1972. Après l’obtention de son certificat d’études primaires, le jeune Marimpa Samoura arrive  à Bamako où il fréquente le lycée de Badalabougou (1975-1978) et le lycée Prosper Kamara (1978-1982). Avec son baccalauréat, Marimpa Samoura s’inscrit à l’École Nationale d’Administration (Ena) de Bamako pour y passer une Maîtrise. Il s’inscrit en mars 2009 sur la liste du panel des experts externes du Fonds monétaire international et à ce titre, et il effectue trois missions pour le compte du fonds: la première au Togo, la seconde en Guinée et la troisième en République démocratique du Congo.

Depuis 2011, il donne des cours de Finances publiques-comptabilité publique à la nouvelle École Nationale d’Administration de Bamako (Ena).

Ancien Coordinateur interimaire de la Cellule d’Appui à la Réforme des Finances Publiques (Carfip), Marimpa Samoura a participé à l’élaboration et à la mise en œuvre du 1er et du 2ème plan d’actions gouvernemental pour l’amélioration et la modernisation de la gestion des finances publiques et aussi à la 1ère et 2è évaluation de la performance de la gestion des finances publiques du Mali selon la méthodologie Pefa. Parmi les stages de perfectionnement qu’il a effectués, on retiendra celui organisé à Dakar sur la programmation et les politiques financières, au Québec (Canada) sur la "gestion axée sur les résultats-Gar" et le cours intensif sur la gestion financière des collectivités territoriales décentralisées à l’IIAP de Paris (France).

Marimpa Samoura qui a également des connaissances pointues en informatique a assumé plusieurs postes de responsabilité: chef de la division recettes à la trésorerie régionale de Mopti et chef de la division comptabilité à la trésorerie régionale de la même ville, fondé de pouvoirs à Kayes, trésorier payeur régional de Ségou, etc... Marimpa Samoura est marié et père de 8 enfants. Il aime, la lecture, le sport et le voyage.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<title>13ème assemblée générale de l’ordre des sages femmes &amp;quot;La profession de sage femme est un véritable sacerdoce&amp;quot;, rappelé Mme Traoré Awa Lamine Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/13eme-assemblee-generale-lordre-sages-femmes-profession-sage-femme-veritable-sacerdoce-rappele-mme-traore-awa-lamine-diarra-711072.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 08:09:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 20 décembre 2014, la Maison des Aînes de Bamako a abrité les travaux d’ouverture de la 13ème Assemblée générale du Conseil National de l’Ordre des Sages Femmes du Mali (Cnosf). La cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr. Lamine Diarra, qui avait à ses côtés la représentante de la présidente du Conseil National de l’Ordre des Sages Femmes du Mali, Mme Traoré Awa Lamine Diarra. Étaient présents, les présidents de plusieurs associations de sages femmes travailant dans le privé et plusieurs autres personnalités</em></strong>.

Le Conseil National de l’Ordre des Sages Femmes du Mali (Cnosf) est un établissement public à caractère professionnel chargé de la représentation des sages femmes auprès des pouvoirs publics et de l’organisation de la profession sur toute l’étendue du territoire malien. A l’occasion de la cérémonie d’ouverture, Mme Traoré Awa Lamine Diarra a indiqué la mission du Conseil National de l’Ordre des Sages Femmes du Mali comme l’organisation et la représentation des personnes physiques et morales exerçant la profession de sage femme sur toute l’étendue du territoire national. Les thèmes retenus pour cette assemblée générale portait sur la stratégie nationale de lutte contre la maladie à virus Ebola, la problématique de la disponibilité des produits sanguins de qualité dans les établissements sanitaires, la drépanocytose et la grossesse.

Elle a encore affirmé que “la profession de sage femme est un noble art dont l’exercice requiert beaucoup de tacts, de connaissances théoriques et pratiques, d’humanisme doublé du social au service de l’être humain, et pas de n’importe quel être, mais de celui qui saigne, qui souffre dans sa chair et dans son âme pour donner la vie, parfois malheureusement hélas ou en la perdant aussi. La profession de sage femme est un véritable sacerdoce qui mérite l’attention soutenue des autorités publiques, administratives et de la société civile”.

A l’occasion de la cérémonie d’ouverture des travaux de la 13ème assemblée générale, le représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr. Lamine Diarra, a indiqué que toutes les activités qui mobilisent les sages femmes pour la mise en oeuvre des programmes et projet demeurent une priorité pour leur département. Il a aussi rappelé la 17ème journée internationale des sages femmes qui s’est tenue au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) pendant le mois de mai dernier et dont le thème portait sur “La fidélisation des sages femmes dans les zones rurales: un défi majeur pour l’atteinte des Objectifs Millénaires pour la Développement (Omd)”.

Dr. Lamine Diarra a encore indiqué que cette 13ème Assemblée générale se tient dans un contexte particulier dominé par l’insuffissance des ressources financières et par la survenue de l’épidémie de la maladie à virus Ebola, jamais connue dans notre pays jusque-là. Dans ce cadre, le Mali a obtenu de bons résultats, notamment la maitrise des foyers de Kayes et de Bamako. Notre pays a gagné une bataille, mais le combat contribue, a précisé le représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Oumarou Ag Ibrahim vire au RPM : Il a trahi l’Adéma depuis la veille de la présidentielle de 2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumarou-ag-ibrahim-vire-au-rpm-il-trahi-ladema-depuis-veille-presidentielle-2013-711032.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 08:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Décidément les acteurs politiques maliens ne cesseront jamais de nous faire voir de toutes les couleurs, avec à la clé des scènes, des actes et des scénarii dignes d’un vilain festival de brigands. Genre de ce qui nous a été donné de constater, le samedi dernier, avec comme principal “clown” une personnalité respectable de ce pays, c’est du moins ce qu’on pensait jusqu’au week-end dernier, en l’occurrence Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haidara, président du Haut Conseil des Collectivités.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_121473" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/oumarou-Ag.jpg"><img class="size-full wp-image-121473" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/oumarou-Ag.jpg" alt="Le président du HCC, Oumarou Ibrahim Haïdara" width="300" height="272" /></a> Le président du HCC, Oumarou Ibrahim Haïdara[/caption]

En effet cet adémiste tout fait et qui doit presque tout à l’Adema, se livrant en spectacle au Centre International de Conférence de Bamako au cours d’une cérémonie dite d’adhésion officielle au Rassemblement Pour le Mali (Rpm), le parti du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Ceci explique t-il cela ?

En tout cas il est d’une vérité constante chez nous au Mali que peu d’hommes politiques maliens puissent résister, face aux besoins du ventre, à l’envie de se renier et de marcher sur leurs convictions politiques. Ainsi, le respectable président du Haut Conseil des Collectivités débarque avec armes et bagages au Rpm et sans aucun regret ! Au contraire, c’est plutôt avec fierté que celui qui aura réussi à bâcler le choix de la carte à abattre de l’Adema-Pasj lors de l’élection présidentielle de 2013 rejoint les rangs du parti présidentiel.

Les faits nous donnent raison quand à l’issue de la convention du Pasj, nous avons fustigé le choix de la commission de bon offices, que dirigeait un certain Oumarou Ag Ibrahim, choix porté sur Dramane Dembélé, le candidat à la candidature du parti le moins expérimenté, impopulaire et inconnu des électeurs, et dont l’inéloquence le disputait à l’ignorance des rouages de l’État. Ce choix, avions-nous écrit à l’époque, était celui qui arrangeait Oumarou Ag Ibrahim Haïdara et ses camarades de la commission de bons offices, et non l’Adema-Pasj. La suite est connue : pour une première, l’Adéma-pasj subissait le plus grand revers de son existence.

L’opportunité de la question de savoir si ce choix fait par Oumarou Ag Ibrahim et ses ouailles de la commission de bon offices ne faisait pas partie d’un complot, qui a vu son couronnement le samedi dernier, ne se discute même pas. En effet, pour peu que Oumarou Ag Ibrahim se serait un peu senti coupable de ce qui arrive à l’Adema depuis ce fiasco de 2013, il ne pouvait se vanter avec fierté d’avoir quitté ce parti, et promettre de le “tuer” pour de bon à Goundam, voire dans la région de Tombouctou...

Peut-on parler seulement de cupidité ici ? Non! il y a pire que cela et peu de qualificatif pour apprécier ce geste posé par Oumarou Ag Ibrahim. En effet, quand cupidité, malveillance, ingratitude et reniement de soi se la disputent à ce point, il y a forcément un problème de conscience. Encore que la conscience ait un sens dans un pays de non sens, où on n’hésite plus, faute d’une meilleure gouvernance avec une juste redistribution des ressources nationales pour l’ensemble des citoyens, à vendre son honneur et sa dignité en un si vil prix. Pauvre Mali !

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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<item>
<title> La cohésion des indépendantistes à vau&#45;l’eau... : Le Colonel Hassane Ag Mehdi crée le Fpa et tend la main au pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cohesion-independantistes-vau-leau-colonel-hassane-ag-mehdi-cree-fpa-tend-main-au-pouvoir-711022.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 08:01:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_708542" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mehdi.jpg"><img class="size-full wp-image-708542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mehdi.jpg" alt="Colonel Hassane Ag Mehdi" width="300" height="237" /></a> Colonel Hassane Ag Mehdi[/caption]

<strong><em>Tout porte à croire que le glas des mouvements séparatistes du nord Mali (le Mnla et le Hcua), animés par des velléités indépendantistes, a maintenant sonné. C’est du moins ce que l’on est tenté d’affirmer au regard des multiples défections au sein de leur rang. Un autre départ vient aujourd’hui mettre à rude épreuve la cohésion, voire la force des mouvements considérés comme l’aile dure de la rébellion armée avant et pendant les pourparlers d’Alger. En effet, le Colonel Hassane Ag Mehdi, figure historique de la rébellion de 2012, vient de réaffirmer son attachement à l’unité du Mali à travers l’adhésion du Front Populaire de l’Azawad (Fpa), dont il est le secrétaire général, à la plate forme des forces patriotiques composée du Cm-Fpr, du Maa, Mpspa et de la Cpa.</em></strong>

Dans un entretien qu’il a nous a accordé à son hôtel, le dimanche 21 décembre 2014, le Colonel Hassane Ag Mehdi, connu sous le nom de “Jimmy le rebelle”, confirme sa volonté de regagner la patrie qui lui a tout donné. L’officier de la gendarmerie qu’il est avait déserté pour rejoindre les responsables du Mnla au lendemain du coup d’État du 22 mars 2012. Aujourd’hui, “Jimmy le rebelle” se dit déterminé à tout mettre en oeuvre pour permettre aux communautés de vivre en harmonie comme par le passé. L’officier dit avoir à son actif plus de 400 combattants encadrés par une soixantaine d’officiers et de sous-officiers qui ont déserté les forces armées maliennes. Ces combattants, dit-il, sont basés dans les 3 régions de Gao, Kidal et Tombouctou.

Le secrétaire général du Front Populaire de l’Azawad (Fpa) confirme par la même occasion la mise en place de son PC opérationnel dans la zone de Tilemsi (Tin-Aouker) et sa fixation à Tin-Afer à proximité du chef lieu de la Commune. Ledit PC est placé sous le commandemment de l’officier Alassane Ag Aborakik et son adjoint Mohamed Alamine Ag Attayou.

Dans un passage d’un communiqué de presse mis à notre disposition on peut lire : “le Fpa réitère sa disponibilité, son engagement à faire avancer le processus de paix et tend sa main à toutes les composantes du Mali à oeuvrer dans un sens réfléchi pour rebâtir un Mali nouveau en tenant compte des spécificités culturelles de tous ses fils”. Voila qui est bien dit par un rebelle reconverti.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les leçons du séjour à Bamako du colonel rebelle et déserteur Hassane Ag Mehdi : Cet homme a toujours menti au Mali. Prudence donc...</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-lecons-du-sejour-bamako-du-colonel-rebelle-deserteur-hassane-ag-mehdi-homme-toujours-menti-au-mali-prudence-donc-711002.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 07:56:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Colonel Hassane Ag Mehdi alias “Jimmy le rebelle”, secrétaire général du Front Populaire de l’Azawad (Fpa), était de passage à Bamako le week-end dernier pour répondre, dit-il, à une invitation de la Mission Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma). Rencontré au cours de ce séjour dans un hôtel de la place, cet ex-colonel de l’armée malienne, qui a déserté à la faveur de la rébellion de 2012, dit n’être ni “indépendantiste” ni “djihadiste”. Il a réaffirmé son attachement et celui des hommes qui l’accompagnent à l’unité nationale du Mali.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_90472" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Colonel-Hassan-Ag-Mehdi-x.jpg"><img class="size-full wp-image-90472" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Colonel-Hassan-Ag-Mehdi-x.jpg" alt="Colonel Hassan Ag Mehdi" width="315" height="348" /></a> Colonel Hassan Ag Mehdi[/caption]

Au cours de cette rencontre, le colonel Ag Mehdi a déclaré avoir rassemblé  au sein de son front quelques quatre cents (400) combattants parmi lesquels beaucoup d’anciens rebelles qui ont déserté le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla) et le Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua). Toujours selon “Jimmy le rebelle”, depuis que sa formation militaro-politique, le Fpa, a claqué la porte de la coordination des mouvements de l’Azawad, le 29 novembre dernier, des dizaines de jeunes songhois et peulh se seraient joints à sa cause et seraient venus grossir les rangs du Front Populaire de l’Azawad (Fpa). Il semblerait qu’actuellement les éléments du Fpa sont présents dans les trois régions du nord du Mali et précisément à KIdal qui est le fief des groupes séparatistes touaregs. Dans la partie septentrionale du Mali, 72 officiers et sous-officiers déserteurs de l’armée malienne seraient commis à l’encadrement des troupes du Fpa.

&nbsp;

<strong>"JE SUIS CONTRE TOUT PROJET DE FÉDÉRATION"</strong>

Pour marquer son adhésion totale et entière aux principes défendus par le Gouvernement malien dans le dossier du nord du Mali, Hassane Ag Mehdi a déclaré: “Je suis contre tout projet de fédération. Je suis opposé à toute démarche qui est susceptible de porter préjudice aux populations du nord qui ont beaucoup souffert de cette situation. Le Fpa n’est ni un mouvement racial, ni un mouvement ethnique. C’est un regroupement ouvert à tous. C’est pourquoi en son sein vous y verrez des représentants de toutes les communautés... J’exhorte  toutes les communautés du nord, quelles que soient leurs diversités et leurs origines, à taire leurs divergences, à faire un dépassement de soi pour sauver l’unité nationale et le Mali”.

Au cours de son bref séjour, “Jimmy le rebelle” a voulu donner un gage de sa bonne foi en publiant un communiqué de presse dans lequel il informe le Gouvernement malien, la Minusma et l’opinion internationale de la disponibilité et de l’engagement du Fpa à faire avancer le processus de paix et aussi son aboutissement heureux. On est tenté de dire que ces dernières prises de positions du colonel Ag Mehdi sont de bon augure, si toutefois elles ne cachent aucun dessein machiavélique. En tout cas, bon nombre d’observateurs préfèrent rester prudents, eu égard le passé tumultueux de cet officier rebelle et déserteur.

De la rébellion touareg de 1990 à nos jours, Hassane Ag Mehdi a changé de camps plusieurs fois et nombre de ses déclarations se sont révélées fausses. Comme par exemple, lorsqu’il avait déserté l’armée malienne en 2012 pour rallier les positions du Mnla à Ouagadougou, il décalrait être “rentré au Burkina Faso à la tˆEte d’un convoi de 60 véhicules pleins de personnes (notables, fonctionnaires, femmes et enfants) angoissées par l’attitude de Bamako...”.

<strong>UN PASSÉ TUMULTUEUX</strong>

Cette déclaration s’est révélée être un mensonge grotesque, car il a été su après que le colonel ne s’est enfui qu’avec son seul véhicule de fonction. Alors qu’est-ce qui prouve qu’en réalité il a derrière lui quatre cent (400) combattants comme il le prétend? Et jusqu’à la preuve du contraire, faisons nôtre le proverbe qui dit: “A beau mentir qui vient de loin”.

Par ailleurs, même si le colonel Hassane Ag Mehdi compte dans ses rangs autant d’hommes, son objectif final ne serait-il pas de se faire réintégrer à l’armee malienne, accompagné en cela de certains de ses hommes ? Si tel est son objectif, il ya fort à craindre que cela ne soit source d’autres problèmes, même si le Gouvernement malien le veut. En effet, on se souvient qu’en août dernier, lors d’une rencontre entre le Premier ministre Moussa Mara et les chefs militaires maliens, ceux-ci n’ont pas caché leur réticence à voir réintégrer des rebelles touaregs au sein de l’armée malienne. Selon eux, les hommes de troupes ont été informés et rassurés à maintes reprises qu’il n’y aurait pas de réintégration, mais plutôt des réinsertions sociales et économiques des rebelles.

Sur un autre registre, une des revendications principales des groupes armés aux présents pourparlers d’Alger est la réintégration de leurs combattants au sein de l’armée malienne. Le Gouvernement malien, les partis politiques et les organisations de la société civile malienne semblent opposer un refus catégorique à cette revendication des groupes armés du nord. Le Colonel Hassane Ag Mehdi et ses hommes feront-ils une exception à la règle ? Rien n’est moins sûr.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> La communauté arabe imprime de nouvelles orientations à son combat :  Le regroupement &amp;quot;Alcarama&amp;quot; cède la place à &amp;quot;Albbina&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/communaute-arabe-imprime-nouvelles-orientations-combat-regroupement-alcarama-cede-place-albbina-711062.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2014 02:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour jouer toute sa partition dans le processus de paix, l’Alliance des Communautés Arabe du Mali (Alcarama) a initié, vers la mi-décembre 2014, une rencontre à Agouni dans la région de Tombouctou. À l’issue de cet important rendez-vous, les Arabes du Mali ont décidé de nouvelles orientations dans leur combat pour gagner la paix. Le fait marquant de cette rencontre entre membres de la communauté a été le changement dans l’appellation de l’organisation créee par les Arabes maliens. En lieu et place de l’Alliance des Communautés Arabes du Mali (Alcarama), les Arabes se regroupent désormais au sein d’une Alliance Populaire pour la Paix et l’Unité Nationale "Albbina". Une précision de taille cependant est à apporter à ce niveau: normalement on devrait dire "Alppuna", mais puisque la lette "P" n’existe pas en Arabe, on écrit certes "Alppuna" en français  et on lit plutôt “Albbina”, qui veut dire construire, bâtir en Arabe. Elle se veut le creuset de paix et de l’unité nationale en lieu en place de l’ancienne Alliance des Communautés Arabes du Mali (Alcarama).</em></strong>

Les objectifs de l’Alliance, selon les initiateurs, se résument à l’implication des communautés dans le dialogue inter-maliens, la paix, la cohésion sociale, le vivre ensemble et la consolidation de l’unité nationale. Le nouvel organe se veut un cadre de prévention et de gestion des conflits intra et extra-communautaires. Le président de l’Alliance, Mohamed Taleb Ould Elhadji dit Daleb explique : “notre organisation qui change d’orientation veut établir  la confiance et la cohésion entre les communautés. L’Alliance va être un interface entre l’État, les partenaires et les communautés”.

Selon Mohamed Taleb Ould Elhadji  dit Daleb, la rencontre qui s’est tenue à Agouni dans la région de Tombouctou a permis à toute la communauté de parler d’une seule voix. Les participants à cette rencontre des 15,16 et 17 décembre 2014 étaient venus de l’ensemble des fractions et villages de la Commune de Salam, a t-il ajouté. Étaient presents les délégués venus de Leré, Ber, Essakane, Raz-Elma, Lerneb, Haribomo, Aljounoub ainsi que de la capitale malienne. Ce fut une tribune pour le président de l’ex-Alcarama, Mohamed Mahamoud El Oumarani, d’expliquer les enjeux de cette rencontre qui a défini des orientations nouvelles dans le combat des arabes en vue d’une sortie de crise au nord du Mali.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Diplomatie : Présentation des lettres de créances de l’Ambassadeur Diarra au Vatican </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/diplomatie-presentation-lettres-creances-lambassadeur-diarra-au-vatican-708902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 09:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[SEM Cheick Mouctary Diarra, Ambassadeur du Mali en France et au Portugal a présenté le jeudi 18 Décembre 2014 au Pape François les lettres de créance par lesquelles le Président IBK l'accrédite en qualité d'Ambassadeur Extraordinaire et plénipotentiaire du Mali auprès du Saint Siège, avec résidence à Paris.

La cérémonie s'est déroulée au Vatican, en présence du Cardinal Paroli, Secrétaire d'État.

Au cours de l'audience, l'Ambassadeur Diarra a remercié le Souverain pour ses efforts inlassables pour la paix et la promotion des droits humains au Mali. Après avoir rappelé l'action significative de l'Eglise en matière de santé et d'éducation, l'Ambassadeur s'est engagé à tout mettre en œuvre pour le développement et le resserrement des liens d' amitié et de coopération fraternelle existant entre la République du Mali et le Saint-Siège.

En réponse, le Pape François a salué le peuple malien qui demeure un exemple de cohabitation pacifique entre les confessions religieuses et les cultures. Il a chargé l'Ambassadeur de transmettre aux maliennes et maliens ses bénédictions pour le retour définitif de la paix, la concorde et la fin de toutes les formes de souffrance.

SEM Cheick Mouctary Diarra était accompagné par son épouse, Matias Diarra Conseiller Chef du Protocole et Tidjani Djimé Diallo, Conseiller en Communication.

Notons qu'au cours de cette cérémonie, douze autres Ambassadeurs ont été accrédités, parmi lesquels trois africains (Tanzanie, Rwanda et Togo).

<strong>Tidjani Djimé DIALLO, Conseiller Ambassade du Mali à Paris</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours talents de presse : La 3ème édition a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/concours-talents-presse-3eme-edition-vecu-708872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 09:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du Musée national a servi de cadre à la cérémonie de remise des prix de la 3ème édition du concours talents de presse organisé par l’Organisation des Jeunes Reporters et le Club des amis de l’Union Européenne. C’était en présence du chargé d’affaires de l’Union Européenne, du président du Club des Amis de l’Union Européenne (Caue) et des responsables de l’Organisation des Jeunes Reporters (Ojrm). Le thème de ce 3ème concours, initié par l’Ojrm et le Club des amis de Ue, était “<em>dialogue interculturel nord-sud</em>”.</strong>

C’est un jury de 4 membres, composé de Idrissa Sacko de “<em>Les Echos</em>”, de Baldé Moussa Sissoko du quotidien “<em>L’Essor</em>”, de Moussa Bolly, journaliste consultant, et de Kolsia Ngarsou de “<em>Africable télévision”</em> , qui a permis de départager les postulants, après un examen munitieux des productions des différents candidats.

Pour la catégorie radio, ce sont des journalistes de la radio “<em>Klédu</em>” qui ont raflé la mise. Il s’agit de André Traoré et de Assétou Kanté, respectivement 1er et 2è dans la catégorie. Pour la catégorie télévision, il y a eu un seul candidat, il s’agit de Tiémoko Konaté de “<em>TM2</em>” qui a reçu le prix. Dans la catégorie presse écrite, les heureux gagnants sont Boubacar Sidibé du journal “<em>Prétoire”</em> et Djibril Coulibaly du journal “<em>La Sentinelle</em>”. Ils ont eu respectivement un ordinateur et un motocycle “Djakarta” comme récompense.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet du g5 du sahel à Nouakchott : Les chefs d’État demandent une intervention militaire en Libye</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/sommet-du-g5-du-sahel-nouakchott-les-chefs-detat-demandent-intervention-militaire-en-libye-708772.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 09:41:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En mars 2013, pour répondre aux besoins de consolider les liens de coopération sécuritaire et d’échange de renseignements entre les différents pays de la bande sahélienne, l’Union Africaine a lancé ce qu’il a été convenu d’appeler le <em>“processus de Nouakhott</em></strong>” <strong>et qui concerne 10 pays du Sahel plus le Nigeria. Ainsi, sont engagés dans ce processus, l’Algérie, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, la Libye, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigéria, le Sénégal et le Tchad</strong>.

Un an près le lancement de ce processus, la Mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel (Misahel), sous la houlette de son chef, Pierre Buyoya, accueillait à Bamako, le 20 mars 2014, la première réunion des attachés de défenses et des conseillers en sécurité des États membres de l’Union Africaine accrédités au Mali. Cette réunion avait été l’occasion de présenter les avancées réalisées en vue de sécuriser davantage le Sahel, depuis le lancement du processus à Nuakchott en mars 2013.

“<em>Le bilan montre que le processus est en marche dans les domaines de l’échange d’informations, de la coopération transfrontalière, de la lutte contre le terrorisme et les crimes organisés ainsi que le renforcement des capacités des pays et des institutions en charge de ces questions</em>”, avait déclaré Pierre Buyoya, le chef de la Misahel, lors de cette réunion des experts en matière de défense et de sécurité des États membres de l’Union Africaine accrédités au Mali.

A la suite du forum international sur la paix et la sécurité en Afrique tenu à Dakar (Sénégal) les 15 et 16 décembre 2014, cinq chefs d’État se sont rendus à Nouakchott, la capitale mauritanienne, le vendredi 19 décembre courant pour une réunion dans le cadre du “<em>processus de Nouakchott”</em>. Ces cinq chefs d’États étaient : Ibrahim Boubacar Kéita du Mali, Idriss Deby Itno du Tchad, Macky Sall du Sénégal, Michel Kafando du Burkina Faso et Mohamed Ould Abdel Aziz de la Mauritanie, hôte du sommet.

15 MILLIARDS POUR PLAN MARSHAL AU SAHEL

Au cours de ce sommet du G5 du Sahel, les cinq chefs d’État ont lancé un appel aux Nations Unies afin que soit mise en place une force internationale pour neutraliser les groupes armés qui sévissent en Libye. Selon le président mauritanien qui a lancé expressément cet appel à l’adresse du Conseil de Sécurité de l’Onu et à l’Union Africiane, les responsables libyens et notamment les membres du parlement ont exprimé leur accord pour l’intervention de cette force internationale, afin d’établir la stabilité dans le pays. Les autorités libyenne accusent les pays de la région et la communauté internationale d’être les responsables de la situation chaotique qui prévaut actuellemnt dans leur pays. Pour les autorités libyennes, il incombe aux pays de la région et à la communauté internationale le devoir de mettre fin aux menaces djihadistes qui se propagent et dont le sanctuaire est le sud libyen.

On se souvient que lors du récent forum international pour la paix et la sécurité en Afrique, le président tchadien Idriss Deby Itno a directement accusé l’Otan, avec la France dans le rôle principal, d’être l’unique responsable du chaos libyen. Pour le président tchadien, le seul objectif que visait l’Otan était l’élimination physique du guide libyen Mouammar Kadhafi, sans se soucier des conséquences que cette élimination pouvait engendrer. Donc la réparation des dégâts engendrés par la guerre de l’Otan contre la libye de Kadhafi incombe à l’Otan et à la communauté internationale.

Outre cet appel qui’ils ont lancé aux Nations Unies pour mettre en place une force internationale pour neutraliser les groupes armés qui sévissent en Libye, les chefs d’État du G5 du Sahel ont également demandé, lors de ce sommet, la mise en place d’un programme d’investissement prioritaire pour le Sahel d’un montant de 15 milliards de dollars qui serait le fondement d’un plan marshal pour le développement économique du Sahel indispensable à sa stabilisation.

Au cours de ce sommet du G5 du Sahel, les chefs d’État et les représentants de la communauté internationale ont été unanimes à reconnaitre qu’aucune armée africaine ne peut venir à bout du terrorisme dans le sud libyen. Reste à savoir maintenant si l’Otan et la communauté internationale vont préter une oreille attentive aux chefs d’État du G5 du Sahel et faire droit à leur demande.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission dialogue, vérité, justice, réconciliation : Le secrétariat général explique les missions</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/commission-dialogue-verite-justice-reconciliation-secretariat-general-explique-les-missions-708702.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 09:33:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125441" align="aligncenter" width="500"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/maison-presse-mali.jpg"><img class="size-full wp-image-125441" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/maison-presse-mali.jpg" alt="La maison de la presse du Mali" width="500" height="316" /></a> La maison de la presse du Mali[/caption]

La maison de la presse a abrité une conférence débat sur la Commission Dialogue, Vérité, Justice et Réconciliation. Une initiative du groupement patronal de la presse en collaboration avec la fondation Konrad Adenauer. La cérémonie d’ouverture a eu lieu en présence des représentants de la fondation et des responsables du groupement patronal, dont Chahana Takiyou et Alexis Kalembri.

Le conférencier, M. Abdoulaye Makalou, secrétaire général de la Commission Dialogue, Vérité, Justice, Réconciliation, a expliqué qu’après la dissolution de la 1ère commission, la nouvelle qui sera composée par 15 commissaires nommés par le président de la République est attendue. Installé pour préparer le terrain aux 15 commissaires attendus, le secrétaire général affirme que la nouvelle commission aura un mandat de 3 ans. Elle aura à accomplir des missions d’investigations sur la destruction du patrimoine culturel, sur les violations des droits de l’homme et les exactions.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Mariko à propos du dialogue inclusif d’Alger : &amp;quot;Le Sadi n’est pas pour le document du pré&#45;accord&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/oumar-mariko-propos-du-dialogue-inclusif-dalger-sadi-nest-pas-document-du-pre-accord-708632.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 09:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161010" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/oumar-mariko_o_0.jpg"><img class="size-full wp-image-161010" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/oumar-mariko_o_0.jpg" alt="Oumar Mariko - pyromane - interpeller" width="344" height="257" /></a> Oumar Mariko[/caption]

Les membres du bureau politique issu du 4è congrès ordinaire du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (Sadi) étaient face à la presse, le samedi 20 décembre 2014 au siège du parti sis à Djélibougou. L’objectif était de partager les résultats de ce 4è congrès. Les conférenciers étaient Dr. Oumar Mariko, nouveau président du parti, Rokia Sanogo secrétaire générale, Nouhoum Kéita, secrétaire administartif et Mohamed Ag Akeratane, secrétaire politique.

Dans son intervention, le nouveau président élu s’est réjoui des adhésions massives au parti à Sikasso et à Kolondiéba. Ce fut également une occasion pour Oumar Mariko de réaffirmer le soutien de Sadi au président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Ce 4è congrès tenu les 13 et 14 décembre 2014 à Sikasso a été une occasion pour Sadi d’adopter d’importantes résolutions et de faire une déclaration qui font ressortir les préoccupations des responsables et des militants. Et aussi d’interpeller le président de la République sur les préoccupations de la nation, notamment les scandales pour lesquels le Sadi demande que toute la lumière soit faite. Le congrès tenu à Sikasso a par ailleurs adressé une motion de remerciement au peuple et au Gouvernement Algériens pour leur implication auprès des autorités maliennes, en vue de la résolution de la crise au nord Mali.

Élu à la faveur de ce 4è congrès ordinaire, Oumar Mariko a expliqué les orientations du parti et son désaccord avec le document du pré-accord d’Alger. “<em>Le parti Sadi n’est pas d’accord avec le document</em>”, a déclaré le président Mariko. Il a qualifié la démission du président du mouvement des jeunes du parti de non-évènement.

Sadi veut le changement, c’est pourquoi il a décidé de soutenir Ibrahim Boubacar Kéita, mais le parti ne tolérera pas les chevaux de troie, a indiqué  Oumar Mariko. Celui-ci a par aillleurs fait une révélation sur le budget d’investissement à Kidal. Ce budget serait voté chaque année et serait dépensé sans que l’on connaisse l’utilisation qui en est faite, en conséquence le parti Sadi se réserve le droit de faire des investigations dans ce sens.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Panique générale à la femafoot : La Fifa sur les traces des millions &amp;quot;disparus&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/panique-generale-femafoot-fifa-les-traces-millions-disparus-708592.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 09:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/fifa-.png"><img class="alignleft size-full wp-image-169561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/fifa-.png" alt="fifa-" width="350" height="305" /></a>La commission centrale d’éthique et de faire-play va t-elle trouver la parade ?</em></strong>

De sources bien introduites auprès des instances du football malien, le président Boubacar Baba Diarra ne dormirait que d’un seul oeil depuis que le président du Centre sportif Dougouwolofila a levé le lièvre sur les multiples scandales qui éclaboussent la gestion du bureau fédéral. Le week-end passé, un autre fait est venu en rajouter à la panique déjà perceptible au sein du bureau dirigé par l’officier de police Boubacar Baba Diarra. Mais pour sauver les meubles, la commission centrale d’éthique et de fair-play tente vainement de trouver la parade à travers de multiples acrobaties. C’est en tout cas ce que croit savoir une source qui parle d’une véritable levée de boucliers au niveau de la Fédération Internationale de Football Association (Fifa), qui veut tirer la situation au clair après l’examen des griefs formulés par le président du CS Dougouwolofila,  M. Gaoussou N’Pa Sylla. Celui-ci, en plus de sa demande de révocation du président de la Fédération Malienne de Football (Femafoot) par l’assemblée générale ordinaire du 10 janvier prochain, a attiré l’attention de la Fifa sur les pirouettes de la commission centrale d’éthique et de fair play qui voudrait défendre l’indéfendable.

LE CS DOUGOUWOLOFILA MET LE PIEDS DANS LE PLAT

Si la fédération avait minimisé l’action du président de CS Dougouwolofila au départ, il en va autrement depuis que les responsables de la fédération ont pris conscience du poids des arguments avancés pour soutenir les allégations de mauvaise gestion, qui a engendré la disparition de centaines de millions à la Femafoot. Au regard du poids des arguments, tous les avocats zélés du bureau fédéral ont perdu leur latin, y compris le président de la commission centrale d’éthique et de fair-play Sidy Bekaye Magassa.

C’est pourquoi, selon des sources concordantes, le président du CS Dougouwolofila a informé la Fifa de la logique en cours  pour l’empêcher de participer à la prochaine assemblée générale, qui est une occasion propice pour défendre ses allégations. La commission dirigée par Sidy Bekaye Magassa a, a t-on appris, adressé une convocation au président du CS Dougouwolofila dans le dessein de l’entendre pour aboutir à sa suspension, avec bien attendu l’objectif affiché de l’empêcher de prendre part aux travaux de l’assemblée générale du 10 janvier 2015.

Le président Sylla, en responsable très bien averti, a réagi par deux correspondances dont l’une adressée au secrétariat général de la Femafoot et l’autre à la Fifa pour contester la qualité de la commission centrale d’éthique et de fair-play à l’entendre, lui membre de commission. Le président Sylla pour expliquer la pertinence de son raisonement évoque les articles 33.1 et 33.2 des textes de la Fédération Balienne de Football (Femafoot) qui lui donnent la possibilité d’interpeller sans faire l’objet d’enquète ou de sanction de la part de la commission. “<em>C’est un droit qui est accordé par les textes</em>”, a dit le président de la commission dans la correspondance adressée à la Fifa.

Le président Sylla a également fait part de son regret de constater que tout est mis en oeuvre pour l’empêcher d’aller défendre ses allégations d’interpellation devant l’assemblée générale du 10 janvier 2015. Dans cette même correspondance, Gaoussou N’Pa Sylla a promis à la Fédération Internationale de Football Association (Fifa) de lui faire parvenir une copie du rapport moral produit par le bureau fédéral, qui a été incapable de produire un rapport financier.

Tout cela fait que la Fifa s’apprête à venir auditer pour connaitre la destination des fonds d’assistance. Ces fonds estimés à des centaines de millions de Fcfa sont partis en fumée, justifiant du coup que la Fifa s’intéresse au dossier. <em>A suivre !</em>

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inclusif inter&#45;maliens d’Alger : Tiébilé Dramé réclame la tenue d’une &amp;quot;table&#45;ronde&amp;quot; nationale avant la reprise des négociations</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-dalger-tiebile-drame-reclame-tenue-dune-table-ronde-nationale-reprise-negociations-708212.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2014 09:16:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157317" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Tiebile_Drame.jpg"><img class="size-full wp-image-157317" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Tiebile_Drame.jpg" alt="divergence" width="610" height="407" /></a> Tiébilé Dramé, candidat à la présidentielle et médiateur dans le conflit au nord-Mali, assiste à une réunion, le 18 juin 2013 à Ouagadougou<br />© AFP[/caption]

<strong>Une "<em>table-ronde réunissant majorité, opposition et société civile pour examiner le projet d’accord"</em></strong>

Au cours d’une conférence qu’il a donné, avant-hier samedi 20 décembre à l’occasion d’une rencontre des cadres du parti autour du thème "<em>Le Mali, le processus d’Alger, la stabilité du Sahel"</em>., le leader du Parena Tiébilé Dramé a appelé à tenue d’une table-ronde autour du processus de sortie de crise. Une table-ronde à laquelle seront associés les partis de l’opposition. Et ce, avant la reprise des négociations annoncée pour janvier 2015. Une "<em>table-ronde réunissant majorité, opposition et société civile doit être convoquée pour examiner le projet d’accord, qui ne saurait être signé en l’état...Une discussion nationale, quelle qu’en soit la forme, est nécessaire pour dégager des positions communes sur le projet d’accord venu d’Alger, avant la reprise des négociations</em>", a t-il déclaré. Parce que, soutient Tiébilé Dramé, “<em>nous n’avons pas le sentiment que le processus de sortie de crise est pris en main par les pouvoirs publics maliens. Nous aurions dû être à l’initiative de propositions, de contre-propositions, d’observations sur l’agenda, sur la méthodologie y compris sur les contacts qu’il y a avec nos compatriotes qui se trouvent dans les groupes armés. Je crois que le Mali doit changer sa façon de faire.</em>”

Aussi, le parti Parena estime que les documents provisoires issus des pourparlers d’Alger "<em>ne sont pas de nature à restaurer durablement la paix et la concorde au Mali. A bien des égards, ils recèlent les germes de l’affaiblissement du Mali, de la division et de la guerre civile intercommunautaire</em>". Tiébilé Dramé a indiqué qu’il serait <em>"judicieux de renégocier plusieurs chapitres et articles</em>", notamment "<em>le cadre institutionnel et la réorganisation territoriale, la représentation de l’État, le financement et les moyens, le cantonnement, les unités spéciales et les questions de défense et de sécurité, de démobilisation, de réinsertion, d’intégration dans les Famas et de police territoriale"</em>.

Aussi le parti se déclare t-il opposé au projet d’intégration des membres des mouvements anciennement officiers des Forces Armées Maliennes (Fama).

Tiébilé Dramé a qualifié le Mali de “<em>royaume de l’impunité</em>”. Il a encore affirmé que le Premier ministre Moussa Mara est responsable de la déconvenue de l’armée malienne à Kidal, en mai dernier, qui a coûté la vie à une cinquantaine de soldats. Il regrette que cette responsabilité n’ait eu aucune “<em>conséquence</em>” et que les malversations financières révélées ces derniers mois dans l’affaire de l’avion et des contrats militaires n’aient point été sanctionnées. Il a dénoncé ce qu’il appelle l’ “<em>ingénierie financière mafieuse</em>”.

<em>“Je pense à tous ceux qui dans le gouvernement tentent aujourd’hui de réécrire l’histoire, qui agissent chaque jour au nom de la puissance publique et qui viennent devant les Maliens à la télévision parlent comme si de rien n’était. Dans tout autre pays, ce genre d’actes aurait entraîné la prise de certaines mesures</em>”, a ajouté Tiébilé Dramé.
<ul>
	<li><strong>Moussa TOURÉ</strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Les journaux vus par les revendeurs de journaux : &amp;quot;Après 20 ans, une mutation vers le tout professionnel s’impose à la presse malienne&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/les-journaux-vus-les-revendeurs-journaux-apres-20-ans-mutation-vers-professionnel-simpose-presse-malienne-705342.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 07:46:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_322372" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/marchand-de-journaux-.jpg"><img class="size-full wp-image-322372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/marchand-de-journaux-.jpg" alt="La défaite militaire à Kidal provoque une tempête politique à Bamako" width="610" height="344" /></a> Devant un marchand de journaux de Bamako, ce vendredi 23 mai. Les évènements de Kidal de mercredi font la Une de tous les médias.<br />AFP[/caption]

<strong><em>Les congés de fin d’année des entreprises de presse se justifient bien, si l’objectif visé est de se donner un temps de “break”, après les efforts dans l’année pour revenir encore plus requinquer dans le sacerdoce qui consiste à informer sainement les maliens. Aucune prétention donc pour nous de faire une quelconque guerre à la presse pour cela. Pour autant, le fait de fermer toute la “boite” pour 15 jours, voire un mois, pour raison de congé annuel comme des scolaires, devient une problématique à débattre aujourd’hui.</em></strong>

En effet, le fait de fermer toute la “boite” durant 15 jours ou un mois (c’est selon), en dépit de pénaliser les partenaires que nous sommes (annonceurs, lecteurs, revendeurs de journaux...), est un frein au défi de professionnalisme qui se pose à nos entreprises de presse. Pour relever ce défi, il faudrait, à notre entendement, organiser les congés de façon séquentielle, de manière à faire en sorte que tout le personnel ne parte ensemble en congé.

Par exemple : une partie du personnel va en congé, avant de reprendre le flambeau à l’équipe qui est restée, donnant du coup le temps à celle-ci de se reposer à son tour. Ceci éviterait, à notre entendement, l’auto censure que les entreprises de presse imposent à elles-mêmes.

Point de volonté pour nous de donner des leçons, mais plutôt de partager avec nos amis de la presse, je veux dire nos partenaires de presse, quelques axes de réflexion visant la construction de véritables entreprises de presse au Mali. Après 20 ans, voire 25 ans d’existence, les entreprises de presse se doivent de relever ce défi de professionnalisme et de performance.

Salut fraternel !

<strong>Arouna BOIRÉ, président de l’Association des Revendeurs de Journaux (Arj-Mali)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Sécurité dans la région sahélo&#45;saharienne : Les Chefs d’État ont boudé le Sommet tenu à Nouakchott, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/securite-region-sahelo-saharienne-les-chefs-detat-boude-sommet-tenu-nouakchott-hier-705322.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 07:44:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur les onze pays membres, cinq chefs d'Etat seulement ont fait le déplacement</strong>

<strong>     <em>       Un sommet sur la sécurité dans la région sahélo-saharienne s'est ouvert jeudi à Nouakchott en présence de cinq chefs d'Etat. Cette réunion d'une journée est organisée dans le cadre du Processus dit de Nouakchott, une initiative lancée en mars 2013 pour notamment le "renforcement de la coopération sécuritaire" entre les onze pays membres: Algérie, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Guinée, Libye, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal et Tchad.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_171670" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mohamed-Ould-Abdel-Aziz.jpg"><img class="size-full wp-image-171670" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mohamed-Ould-Abdel-Aziz.jpg" alt="Mohamed Ould Abdel Aziz" width="344" height="257" /></a> Le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz.<br />REUTERS[/caption]

Apparemment, les Chefs d’État de ces onze ont boudé ce Sommet d’hier, puisque seuls cinq chefs d'Etat, ceux de Mauritanie, du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal et du Tchad, y ont participé, pourtant le premier du genre depuis le lancement du Processus. Le thème débattu hier était celui d'"un espace sécurisé pour un développement global" dans la région.

Le président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, également président en exercice de l'Union Africaine (Ua), a exprimé la détermination des pays de cet ensemble à poursuivre "un combat sans merci contre le terrorisme et le crime organisé". Il a appelé à une "réadaptation des systèmes de défense de nos pays aux exigences de terrain et à la nature de l'ennemi". "Le sommet doit définir les étapes à suivre pour la mise en oeuvre de la stratégie de l'UA pour le Sahel" qui comprend trois axes: la gouvernance, sécurité et le développement, a-t-il précisé.

Le sommet de Nouakchott devait notamment prendre des mesures et recommandations en vue de "la mise en place d'unités mixtes et de patrouilles conjointes" entre les pays membres, selon des experts ayant préparé la réunion. Ces "unités mixtes prendraient la forme de groupements de 1.000 à 1.500 personnels en uniforme, avec des unités d'infanterie, des forces spéciales et des multiplicateurs de forces", ont-ils indiqué dans un rapport.

Au cours d'une conférence de presse tenue au palais des congrès à Nouakchott, hier jeudi, à la suite de la clôture du sommet du processus de Nouakchott, le Président Mohamed Ould Abdel Aziz a passé en revue les principaux axes du communiqué final dudit sommet. Il a tout d'abord souligné que le renforcement de la coopération sécuritaire a occupé une bonne place dans les travaux des participants au sommet, notamment, a-t-il dit, la dynamisation de l'opérationnalité de l'organisme africain de paix et de sécurité dans la région sahélo-saharienne.

Il a en outre précisé que les participants, qui ont passé en revue le bilan du processus de Nouakchott qui a démarré en mars 2013, ont enregistré avec satisfaction les importants résultats réalisés dont la libération du Nord Mali, le lancement des négociations entre les parties maliennes pour parvenir à une solution globale et définitive dans ce pays, la réussite de toutes les parties burkinabées à mettre en place une période transitoire et le progrès enregistré dans le mécanisme africain de paix et de sécurité dans la région.

Mohamed Ould Abdel Aziz a noté par ailleurs les préoccupations des pays participants vis-à-vis de la situation au Nigeria et des actes terroristes menés par le groupe Boko Haram, actes qui menacent, a-t-il dit, la sécurité et la stabilité dans ce pays et son voisinage, malgré les efforts déployés par le Nigeria.

Les présidents ont également exprimé leurs préoccupations vis-à-vis de la situation en Libye et des menaces terroristes auxquelles fait face ce pays, notant que le dialogue entre les parties libyennes sous la supervision du groupe de contact international pour la Libye est de nature à aboutir à une solution permettant à la Libye de sortir de cette crise. Ils ont en outre insisté sur la nécessité de conjuguer les efforts politiques et militaires pour que les pays de la sous région retrouvent la stabilité, la sécurité et la paix.

Mohamed Ould Abdel Aziz a indiqué que les participants au sommet ont exprimé leur solidarité avec les pays qui font face à la maladie d'Ebola, réaffirmant qu'ils se tiennent aux côtés desdits pays pour surmonter cette épreuve.

<strong>Moussa TOURÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Persistance de la menace terroriste sur Gao : Un stock d’armement important, des munitions par milliers découverts à 180 km de la ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/persistance-menace-terroriste-gao-stock-darmement-important-munitions-milliers-decouverts-180-km-ville-705302.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 07:42:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187970" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/France-Base-militaire-Gao_0.jpg"><img class="size-full wp-image-187970" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/France-Base-militaire-Gao_0.jpg" alt="La base militaire française à Gao au Mali. Olivier Fourt/RFI" width="344" height="257" /></a> La base militaire française à Gao au Mali.<br />Olivier Fourt/RFI[/caption]

<strong><em>Le 24 novembre 2014, un véhicule de l’escorte militaire qui accompagnait le Ministre du Développement Rural, M. Bocary Tréta, a sauté sur une mine. L’explosion a fait 2 morts et 6 blessés. Des soldats maliens. C’était dans les environs d’un village situé à 45 km de la ville de.... Gao, sur la route de Bourem. Dans son communiqué, le Gouvernement avait affirmé que l’explosion a été provoquée par “engin explosif commandé à distance, car, précise le communiqué, “un premier véhicule de l’armée, en tête du convoi ministériel, était passé sans dégâts”</em>.</strong>

Depuis les observateurs s’interrogent sur ce renouveau d’activisme des combattants djihadistes dans les environs de Gao. Parce qu’en fait, Bourem n’est pas loin de Gao, les deux locatités étant justes distantes de 180 km.

Les interrogations se sont renforcées avec les évènements qui se sont produits en décembre dans la même région, encore non loin de la ville de Gao.En effet, dans la nuit du 10 au 11 décembre 2014, l’Opération Barkane a tué une dizaine de terroristes dont justement le fameux Ahmed Al Tilemsi (un acteur clé du Mujao) dans une localité non loin de Gao.

Dans un communiqué rendu public hier, l’opération Barkhane annonce qu’elle a découvert, semaine, “de nombreuses caches abritant un important stock d’armement, de munitions par milliers, d’outillage logistique et d’explosifs, ainsi que différents ateliers de fabrication d’engins explosifs improvisés.”

Selon nos informations, l’insécurité serait grandissante à Gao et dans les environs.

Ces informations inquiètent d’autant plus que Gao a était le siège du Mujao, cette organisation qui refuse de mourir et qui est en alliance avec les combattants d’Aqmi.

<strong>Moussa TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la journée internationale des droits des travailleurs migrants et leurs familles : &amp;quot;Nous avons accueilli 931 expulsés en 2014...&amp;quot;, révèle l’Association Malienne des Expulsés (Ame)</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/celebration-de-la-journee-internationale-des-droits-des-travailleurs-migrants-et-leurs-familles-nous-avons-accueilli-931-expulses-en-2014-705282.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 07:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’instar de la communauté internationale, l’Association Malienne des Expulsés (Ame) a célébré la journée internationale des droits des travailleurs migrants et leurs familles, hier jeudi 18 décembre 2014. La célébration couplée à la journée nationale de l’Association a été marquée par plusieurs activités au nombre desquelles une conférence débat sur le thème suivant : “La politique nationale sur la migration au Mali, quelle protection pour les migrants/migrantes” ?. L’esplanade restaurant Ame a servi de cadre aux activités. C’était en présence des migrants de retour, des militants de l’association des migrants, du collectif de soutien, de Inter Acte... La conférence était animée par Mme Doumbia Saouda Touré, chargée de l’accompagnement social au niveau de l’Ame, Ousmane Diarra, président de l’Association, et Alassane Dicko, également membre de la même association.</strong></em>

Dans ses propos introductifs à ladite rencontre, le président de l’Ame, Ousmane Diarra, a brossé le contexte de l’avènement des politiques migratoires. Ce qui l’a amené à évoquer le rôle de l’agence Frontex, une structure initiée par l’Union Européenne pour surveiller l’entrée des migrants dans l’espace l’européen et aussi les drames qui en ont résulté. Le conférencier a à ce propos rappelé le drame survenu à Lampedusa sur les côtes Italiennes où l’on avait dénombré plus de 500 morts.

Dans son intervention, le second conférencier a rappelé la participation de l’association des expulsés lors de la phase technique de l’élaboration du document de la politique nationale sur la migration. “Nous souscrivons au document qui est le fruit d’une concertation avec tous les acteurs”, a déclaré M. Alassane Dicko de l’Ame. Celui-ci a insisté sur le caractère positif de ce document, même si par ailleurs l’Ame a quelques appréhensions par rapport au contenu dudit document.

À la rencontre d’hier pour la commémoration de la journée internationale des droits des travailleurs migrants et leurs familles, une universitaire européenne a partagé avec l’assistance l’analyse qu’elle fait du document qui a été adopté par le Gouvernement malien. Aussi Mme Doumbia Souada Touré, chargée de l’accompagnement des migrants au niveau de l’Association Malienne des Expulsés (Ame), a t-elle révélé que pour la seule année 2014, l’Association Malienne des Expulsés a accueilli 931 refoulés d’Europe, des Etats-Unis et d’ailleurs.

Le président de l’Ame, M. Ousmane Diarra, est revenu sur la situation des migrants détenus dans les prisons de la Mauritanie. Selon le conférencier, les centres de détention de la Mauritanie sont bourrés de migrants au nombre desquels de nombreux Maliens. Le président de l’Ame, qui a lancé un cri de coeur quant à la situation de ces migrants en difficultés, interpelle les autorités maliennes à songer à ces compatriotes détenus à l’étranger.

Le programme comportait également une exposition photo toute la journée, un repas collectif, un thé de grin et une projection de film documentaire sur le thème retenu.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Cuba&#45;Mali : SE Carlos Gutierrez Corrales reçu par Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cooperation-cuba-mali-se-carlos-gutierrez-corrales-recu-moussa-mara-703672.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 12:14:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_650062" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Mara.jpg"><img class="size-full wp-image-650062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Moussa-Mara.jpg" alt="FMI, Toumani, le RPM persistent, Mara résiste et IBK hésite" width="610" height="408" /></a> Moussa Mara[/caption]

Deux mois après l’audience de fin de mission accordée à son prédécesseur SE Monsieur Sidenio Acosta ADAY (le 23 octobre 2014), le Premier ministre vient de recevoir le nouvel Ambassadeur de Cuba à Bamako SE Carlos Gutierrez Corrales.
<ol>
	<li>Corrales qui a présenté ses lettres de créances il y a quelques jours au Président de la République était venu échanger avec Moussa Mara des perspectives de la riche coopération entre les deux pays.</li>
</ol>
Les deux personnalités ont abordé notamment des contours de la coopération bilatérale dans le domaine de la formation et de la santé. Cuba accueille actuellement une centaine d’étudiants maliens en médecine, agronomie, métallurgie et chimie. Le Mali souhaite aujourd’hui une plus grande densification et diversification de l’offre de formation (sports, sciences et technologies).

Au-delà les Maliens ont toujours à l’esprit l'opération Milagro, programme ophtalmologique tripartite entre Cuba, le Venezuela et le Mali qui a permis d’apporter gratuitement des soins et des interventions de cataracte à de milliers de patients depuis 2007. Il est question aujourd’hui de relancer les activités de cette opération dans un cadre à revisiter. Les deux Ministres de la Santé des deux pays ont eu récemment un entretien à ce sujet à Genève.

Né le 22 avril 1952 à Granma (Cuba), le nouvel ambassadeur de Cuba au Mali est licencié en relations internationales à l’Institut supérieur "Raul Roa Garcia" de la Havane. De 1977 à 2004, Carlos Gutierrez Corrales a été successivement attaché de presse, secrétaire et conseiller à l’ambassade de Cuba dans plusieurs pays à travers le monde. De 2004 à 2006, il est nommé ministre conseiller, 2è chef de mission à l’ambassade de Cuba en France. Carlos Gutierrez Corrales fut Ambassadeur en République de Guinée entre 2006 et 2011. Ensuite, il a été nommé fonctionnaire à la Direction Amérique latine et Caraïbes au ministère des Relations extérieures. Marié et père d’une fille, Carlos Gutierrez Corrales parle espagnol, français et anglais.

Le Mali et Cuba coopèrent ardemment depuis 1981 dans les domaines de l’éducation, la culture, la jeunesse, l’agriculture, l’énergie, le tourisme et le sport.

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les surveillants de prison au ministère de la justice, garde des sceaux : &amp;quot;Les terroristes ont pu être libérés parce que les circonstances l&amp;apos;ont commandé, la réalité d&amp;apos;une négociation l&amp;apos;a commandé&amp;quot;, a déclaré Mohamed Ali Bathily Les surveillants de prison au Ministère de la Justice, Garde des Sceaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-surveillants-prison-au-ministere-justice-garde-sceaux-les-terroristes-pu-etre-liberes-parce-les-circonstances-lont-commande-realite-dune-negociation-commande-703652.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 12:10:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_693682" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mama-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-693682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Mama-Bathily.jpg" alt="Mohamed Ali Bathily Le ministre de la justice" width="350" height="240" /></a> Mohamed Ali Bathily Le ministre de la justice[/caption]

Après le Président de la République, le Premier ministre, le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux a reçu ce lundi après-midi, onze membres du bureau du comité syndical des surveillants de prison conduit par le contrôleur pénitentiaire Abdoulaye Fofana dont l’objet de la rencontre était :

- la libération des terroristes,

- le point de doléances.

Au cours de la rencontre, le Ministre a expliqué à ses hôtes le contexte et la responsabilité de cette libération. "Ils ont pu être libérés parce que les circonstances l'ont commandé, la réalité d'une négociation l'a commandé", a déclaré Mohamed Ali Bathily. Selon le Ministre, les autorités maliennes ont pour politique constante de "sauver la vie" des otages, y compris au prix d’"échanges" de prisonniers.

"Chaque fois que des innocents ont vu leur vie menacée et que nous pouvions faire quelque chose dans ce sens-là, nous l'avons fait, y compris à l'intérieur lorsqu'il s'agissait de Maliens, nous l'avons fait de surcroît lorsqu'il s'agit de (ressortissants) de pays qui sont quand même venus nous aider dans des moments les plus critiques", a expliqué Mohamed Ali Bathily.

Le Ministre a donné l’exemple de négociations conduites avec les groupes armés actifs à Kidal, dans le nord du pays, au terme desquelles "plus de 38 militaires maliens, des préfets, des policiers, des gendarmes maliens ont été libérés de la même manière et avec le même type d'échange". Le Ministre dans son intervention a demandé au syndicat de lui remettre un document projet sur la réforme de l’administration pénitentiaire qui prend en compte le statut particulier.

Pour le second point les leaders syndicaux du personnel pénitentiaire ont exposé les motifs pour lesquels une grève avait été envisagée par leurs militants. Il s’agit essentiellement de l’adoption d’un statut particulier des surveillants de prison (nonobstant qu’une commission est en place depuis plusieurs mois), l’accélération du dédommagement des ayants droits de feu l’adjudant Kola Sofara victime d’une violente évasion survenue à la prison centrale de Bamako en juin 2014 et l’amélioration des conditions générales de vie et de travail.

Selon les syndicalistes, le corps des surveillants de prisons depuis qu’il a été créé en 1996 n’a pas été doté d’un statut digne de ce nom en dehors du cadre de l’administration pénitentiaire qui ne prendrait point en compte la spécificité de leurs missions notamment le mode de recrutement et le code disciplinaire. La question du statut avait déjà été proposée par la Commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale suite à une visite dans les centres de détention en 2011.

Le Ministre en concluant a exhorté le syndicat à être un syndicat de proposition de travail et de résultat et non un syndicat de revendication. Le Ministre a promis d’activer la commission mise en place pour l’élaboration des textes de l’administration pénitentiaire dont le statut particulier des surveillants de prison.

Autres revendications en passe d’être satisfait, le projet de formation est en cours d’élaboration.

En recevant le syndicat, le Ministre a souhaité confirmer la ferme volonté de continuer à s’investir sans relâche pour le bien être de ce corps longtemps laissé en marge du politique de la justice.

<strong>Source : Ministère de la Justice et des Droits de l’homme  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quel partenariat entre l’USTTB les secteurs miniers et industriels?: Un atelier planche sur le sujet</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/quel-partenariat-lusttb-les-secteurs-miniers-industriels-atelier-planche-sujet-703592.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 12:06:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avant-hier mardi, l’Université des Sciences Techniques et Technologie de Bamako (Usttb) a organisé un atelier de trois jours autour du partenariat dynamique et fécond entre elle et les secteurs miniers et industriels. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence de M. le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall. On notait la présence du maire de la Commune III du district de Bamako, du recteur de l’Usttb Adama Kéita, de nombreuses personnalités et des étudiants.</strong>

L’Université des Sciences Techniques et Technologie de Bamako a vu le jour en octobre 2011. Sa vision est de contribuer efficacement au développement économique des ressources humaines dans le domaine de la formation scientifique et technologique.

Dans ses mots de remerciement à l’endroit de tous les officiels présents à cette cérémonie, le recteur de l’Usttb, M. Adama Kéita, a indiqué que la présence de tous les officiels honore toute la communauté universitaire, car “elle témoigne de la marque de leur disponibilité et de leur engagement à faire de cette jeune université, au-delà tout le secteur de l’enseignement supérieur, un pôle de création du savoir et un acteur important du développement national du Mali”. Il a souligné que le problème majeur de l’université est la faible capacité d’absorption de ses diplômés, mais que le secteur privé par contre est à la recherche de compétences, surtout de niveau intermédiaire, adaptées aux besoins de leurs structures. “Malheureusement notre système d’enseignement supérieur, dans sa situation actuelle, ne peut pas répondre de façon satisfaisante à cette demande en raison de la faible adaptation de son offre de formation par rapport aux besoins de l’économie nationale”, a ajouté M. Adama Kéita. Il a aussi souligné la faible implication des industriels et des miniers dans la conception des programmes et leur absence quasi totole dans les enseignements dispensés dans les structures universitaires.

Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Me Mountaga Tall a saisi l’occasion pour apprécier cette rencontre. Il a indiqué que c’est une occasion pour chaque partenaire de dire ce qu’il souhaite recevoir et ce qu’il peut donner dans le cadre de ce partenariat. “L’objectif de cet atelier sera certainement atteint si à la fin des travaux les échanges parvenaient à définir les contours d’un partenariat entre l’Usttb et les secteurs miniers industriels, afin de contribuer avantageusement au développement économique de ressources humaines de qualité dans notre pays. Les compétences au niveau supérieur doivent être renforcées pour répondre de façon satisfaisantes à l’évolution durable du Mali dans le domaine de l’enseignement”, a ajouté le Ministre de l’Enseignement Supérieur.

Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale des sympathisants de l’ancien président à la cité des logements sociaux, avant&#45;hier mardi : &amp;quot;Nous sommes pour ATT, nous voulons son retour au bercail...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-generale-sympathisants-lancien-president-cite-logements-sociaux-hier-mardi-sommes-att-voulons-retour-au-bercail-703552.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 12:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189361" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ATT.jpg"><img class="size-full wp-image-189361" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ATT.jpg" alt="Haute trahison contre Amadou Toumani Toure" width="310" height="157" /></a> Amadou Toumani Touré[/caption]

<strong>Le mardi 16 décembre 2014, une assemblée générale a eu lieu à ATT-Bougou 320 logements. Elle est une initiative des sympathisants de l’ancien président de la République en exil à Dakar au Sénégal, depuis le coup d’Etat de la junte dirigée par le Capitaine Amadou Haya Sanogo. Cette assemblée générale, selon les initiateurs, est le prélude à plusieurs manifestations à Bamako et à l’intérieur du pays. L’objectif est d’amener les sympathisants de l’ancien président de la République à se mobiliser en vue d’obtenir son retour au Mali et dans la plus grande dignité.</strong>

Les chefs de file de cette organisation, qui a déjà pris la forme d’une coordination, sont : Hamane Touré dit Serpent, Mme Diawara Rokiatou Kanté, Ami Fané, Mamadou Traoré et Maman ATT. Cette dernière est une personnalité très bien connue de l’entourage du président ATT au moment où il dirigeait le pays.

“Nous ne sommes contre personne, notre action n’est pas politique. Donc nous ne voudrons pas qu’on crée des problèmes la où il y en a pas”, a declaré Hamane Touré dit Serpent qui est à la tête de la coordination. A sa suite, un autre membre de la coordination a fait savoir qu’ATT ne mérite pas le sort qui lui a été réservé depuis le coup d’Etat du 22 mars. Celui-là, comme Hamane Touré, a voulu lever tout quiproquo à propos de la coordination qui est en train de se créer pour occuper le terrain.

“Nous sommes pour ATT et nous voulons son retour”, ont déclaré  unanimement les résidents du quartier qui s’étaient mobilisés pour la circonstance. Tous s’accordent à dire que l’ancien président a une dette morale envers eux pour qu’ils soient amenés à s’organiser pour faire un plaidoyer là où il le faut, en vue d’obtenir la fin de son exil à Dakar, au Sénégal.

Après cette première assemblée générale à la cité 320 logements, les membres de la coordination projettent de se rendre dans tous les quartiers des logements sociaux réalisés sous l’ancien président de la République et pour porter le message. Ainsi, la coordination entend se rendre, la semaine prochaine, aux 1008 logements, puis successivement au 757 logements et à Tabakoro.

Après les rencontres dans ces cités, la coordination envisage une assemblée générale, puis des missions à l’intérieur du pays, a indiqué le chef de file Hamane Touré, non moins responsable d’un parti politique qui se réclame du centre et qui fait du retour d’ATT son cheval de bataille.

“Il faut que ATT soit réhabilité par les nouvelles autorités”, réclame Hamane Touré dont le parti Union des Forces pour le Changement loue les actions jadis posées par l’ancien président Amadou Toumani Touré, aujourd’hui en exil forcé à Dakar, au Sénégal. “Il faut que les gens prennent leur courage à deux mains. ATT n’est pas un diable. Tout le monde reconnait qu’il a accompli des oeuvres. Pourquoi ne veut-on pas qu’il revienne dans son pays ?”, s’est interrogé Hamane Touré qui insiste auprès de l’asistance sur le sacrifice à consentir pour atteindre l’objectif visé.

Cette action de la coordination est, on peut dire, le témoignage éloquent que certains ne sont pas près à s’endormir tant que l’ancien président restera en exil.

Laya DIARRA

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En intégralité l’interview accordée par IBK sur la libération de l’otage français Serge Lazarevic : &amp;quot;La mort de Kola Sofara ne sera pas vaine. J’ai reçu sa famille...justice se fera Inch’Allahou&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/en-integralite-linterview-accordee-ibk-liberation-lotage-francais-serge-lazarevic-mort-kola-sofara-sera-pas-vaine-jai-recu-famille-justice-se-703472.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 11:59:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_542592" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-septembre-2014.jpg"><img class="size-full wp-image-542592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-septembre-2014.jpg" alt="Dépôt de gerbes de fleur au monument de l’indépendance : IBK rend hommage à la presse malienne" width="350" height="323" /></a> IBK aux micros des journalistes après le dépôt de germes[/caption]

Depuis la libération du dernier otage français au Sahel, Serge Lazarevic, le 9 décembre 2014 en contrepartie de la libération de quatre djihadistes par les autorités malienes, le président Ibrahim Boubacar Keita s’ext exprimée pour la première fois sur le sujet avant-hier mardi 16 décembre. C’était au cours d’une interview qu’il a accordée à Radio France Internationale (RFI), en marge du forum international sur la paix et la sécurité en Afrique qui se tenait à Dakar . Nous vous proposons in-extenso ladite interview. Lisez.

RFI : Monsieur le président, bonjour.

Ibrahim Boubacar Kéita : Bonjour

RFI : Beaucoup de maliens n’ont pas compris pourquoi quatre djihadistes ont été mis en liberté il ya quelques jours. Qu’est-ce que vous pouvez leur dire ?

Ibrahim Boubacar Kéita : Je peux simplement dire ceci. Il n’est pas toujours facile de décider. Surtout quand il s’agit de sujet aussi graves que ceux qui touchent à la vie et à la liberté. Nul au Mali, de bonne foi, ne peut mettre en doute le fait que, pour moi, la vie d’un malien vaut son pesant d’or. Nul en France, je pense, ne pourrait mettre en doute le fait que, pour Hollande, la vie d’un français vaut son pesant d’or. Nul ne pourrait mettre en doute le fait, que pour mon frère Mahamadou Issoufou, la vie d’un homme vaut son pesant d’or. Tous trois, nous partageons la même valeur fondamentale qui place l’homme au coeur de tous nos problèmes. Cette décision concernant la libération de Serge Lazarevic, ce souci de contribuer à faire en sorte qu’il recouvre ce que dont aucun homme ne doit être privé, nous avons commencé a en connaitre dès le sommet de Paris.

RFI : Il ya un an ?

IBK : Il ya un an. Et nous en sommes seulement là à l’épilogue et il a été fort heureux qu’une décision grave qu’il nous a fallu prendre. Mais une décision qui fait en sorte aujourd’hui que nous n’avons plus aucun autre français dans le Sahel. Nous ne pouvons pas vouloir une chose et son contraire: des forces françaises d’appui à la lutte contre le terrorisme efficaces et en même temps entravées. Il n’est pas facile, lorsqu’on a un ressortissant dans les lieux de cet esclavage de forme nouvelle, que l’on puisse déployer toutes ses capacités de réduction de cet ennemi de l’humanité qu’est le terrorisme. Cela a été un élement essentiel. Ensuite, que nul ne se méprenne. C’est notre détermination à poursuivre par tous les moyens ces hommes là qui se sont rendus coupable d’une telle ignominie, où qu’ils se trouvent.

RFI : Vous voulez dire que les quatre djihadistes ont des soucis à se faire?

IBK : Je ne vous le fait pas dire. A leurs places j’eusse préféré rester en prison.

RFI : Vous allez les traquer ?

IBK : Totalement ! Toutes nos forces (Françaises, maliennes, nigériennes). C’est un devoir vis-à-vis de Serge Lazarevic ; c’est un devoir vis-à-vis de Kola Sofara.

RFI : Oui, parce que parmi les quatre djihadistes libérés il y en a un qui, lors d’une tentative d’évasion avait tué le gardien de prison. D’où l’émotion à Bamako.

IBK : Albsolument ! C’est ce que je viens de vous dire. La mort de Kola Sofara ne sera pas vaine. J’ai reçu sa famille et a été un grand moment d’émotion. Je la remercie de sa totale compréhension et je lui ai promis que Kola va reposer en paix, très prochainement. Inch’Allahou. Que sa mort ne saurait rester vaine et elle ne le sera pas.

RFI : Tout de même, libérer quatre djihadistes dont les deux ravisseurs de Serge Lazarevic et Philippe Verdon, j’imagine que pour vous, ça dû être une décision très difficile à prendre peut-etre même à contre coeur non ?

IBK : Si l’homme d’Etat n’avait qu’à prendre des décisions faciles, ça n’aurait pas de sens. Je pense que nous avons un tableau de bord où il ya le bon et le moins bon. Il ya le facile et il ya le difficile et l’impérieux. Nous savons que nous avons fait en sorte que justice se fasse et justice se fera Inch’Allahou.

RFI : Vous n’avez pas hésitez ?

IBK : Pas du tout ! pas du tout !

RFI : En fait, c’est François Hollande et Mahamadou Issoufou qui vous ont demandé de faire ce geste ?

IBK : Je crois que l’on peut comprendre le souci du président de la République française et ce souci nous l’avons partagé, mon frère Mahamadou Issoufou et moi. Nous sommes en liaison constante et il ne se passe de semaine que nous n’ayons un ou deux entertiens. Nous sommes donc en parfaite symbiose et nous avons les mêmes soucis, nous avons les mêmes défis. Même ceux de Mahamadou qui viennent de s’accroître davantage avec cette histoire de Boko Haram, quand on sait qu’aujourd’hui il a près de cent cinquante mille réfugiés sur son territoire dans la zone de Diffa. C’est dire que nous partageons les mêmes possibilités de solutions. Et nous ne prenons pas donc de décisons à la légère. Chaque décision que nous prenons est grave et nous le savons.

RFI : Alors il reste trois otages : un suédois, un meerlandais et un britannique d’origine sud africaine.

IBK : Nous avons souci d’eux. Dans le communiqué que nous avons publié à la suite de la libération de Serge Lazarevic dont nous nous sommes félicités, nous avons dit rester préoccupés par leur sort. Nous ferons tout ce que nous pouvons absolument pour que là aussi nos services (triomphent). Parce que l’on oublie que l’arbre qui veut cacher la forêt ce sont les étages de l’arbre. Il a fallu un travail très acharné très fouillé des services dans la paix pour ce dénouement là. Mais l’on ne voit là que l’arbre. La forêt est derrière et cette forêt ce sont nos services maliens, français, nigériens qui ont abattu un travail louable pour que nous arrivions à libérer Serge Lazarevic et aussi rendre le reste possible. Inch’Allahou.

Propos recueillis par RFI]]> </content:encoded>
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<title>Bakaribougou en Commune II du district de Bamako : L’aménagement d’une route suscite de vives tensions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/bakaribougou-en-commune-ii-du-district-bamako-lamenagement-dune-route-suscite-vives-tensions-701092.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 09:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour informer l’opinion nationale sur la situation qui prévaut actuellement en Commune Ii du district de Bamako, des notables de ce quartier ont tenu une conférence de presse dans les locaux de la mairie du quartier, samedi dernier 13 décembre 2014. Elle était animée par le fils du chef de quartier, M. Mamadou Kéita, le président du collectif des jeunes, M. Oumar Samaké, la présidente des femmes, Mme Awa Ganami, et le secrétaire général de l’Association “Seko”, M. Abdoul Karim Diakité.</em></strong>

Depuis quelques temps, un conflit oppose la population de Bakaribougou, en Commune II du district de Bamako, à des propriétaires de parcelles titulaires de titres fonciers. En fait, le conflit résulte du fait que la population de Bakaribougou a aménagé, le 30 novembre 2014, une route vers le côté nord du quartier qui débouche sur la route goudronnée de Koulikoro (RN 27). Ce, affirment les conférenciers, pour sortir Bakaribougou de l’enclavement dans lequel il se trouve.

Selon les explications, les espaces que cette route traverse sont révendiqués par des gens, une trentaine de personnes, qui s’opposent au tracé de la voie, affirmant que lesdits espaces sont leurs propriétés et qu’ils détiennent des titres fonciers à cet effet.

Au cours de la conférence de presse, les notables de Bakaribougou qui l’ont animée affirment que la loi les autorise à tracer leur voie. Parce que, disent-ils, ladite voie serait prévue dans le “plan du quartier”. Dans ses propos, le fils du chef de quartier, M. Mamadou Kéita, a affirmé que “Nous avons effectué des démarches auprès des autorités afin d’évoir des routes. Nous avons saisi toutes les autorités compétentes. Il y a eu un consensus. Aussi, il y’a eu un consensus avec les jardiniers sur cette route. Mais certaines personnes nous empêchent de faire notre travail. Nous voulons tout simplement notre route et nous irons jusqu’au bout. Nous avons tous les documents”.

Le président du collectif des jeunes, M. Oumar Samaké, a abondé dans le même sens. A ses dires, différentes lettres ont été adressées à la mairie de la Commune II entre 2007 et 2014 pour solliciter l’aménagement de la route controversée. Une correspondance aurait également été adressée à la direction nationale des domaines et du cadastre. Ces différentes correspondances seraient restées sans suite. M. Samaké a ajouté que la population a également écrit à la Primature, au Ministère de la Sécurité Intérieure, la justice et à d’autres structures avant de  se lancer dans l’aménagement de ladite route.

Les autorités compétentes doivent se saisir au plus vite de ce dossier et dires à chacun des protagonistes ses droits et ses limites.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transféré le Sélingué à Manantali : Amadou Haya refuserait de s’alimenter</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transfere-selingue-manantali-amadou-haya-refuserait-salimenter-701022.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 09:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_110589" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/sanogo_Capitaine.jpg"><img class="size-full wp-image-110589" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/sanogo_Capitaine.jpg" alt="Le Général Amadou Haya Sanogo" width="315" height="192" /></a> Le Général Amadou Haya Sanogo (Photo archive)[/caption]

<strong><em>Transféré le Sélingué à Manantali dans la nuit du vendredi 12 au samedi 13 décembre 2014, Amadou Haya Sanogo refuserait de s’alimenter par peur de se voir empoisonner, rapportent des sources proches du putschiste déchu. En fait, Amadou Haya Sanogo n’aurait pas confiance en ses geôliers. Et pour cause?</em></strong>

Après son arrestation le 27 novembre 2013 pour complicité d’enlèvement et d’assassinat de militaires (bérets rouges), Amadou Haya Sanogo était gardé à l’Ecole Nationale de Gendarmerie de Faladié (Bamako). Avant d’être transféré à Sélingué, il opposait une résistance tactique à ses geôliers. Par exemple, lorsqu’il a été question de prendre son audition quant à sa gestion des fonds du comité de suivi pour la réforme des Forces Armées et de Sécurité, le Ministère de la Défense a confié cette mission à un Colonel-major. Au cours de l’interrogatoire, Amadou Haya aurait rappelé à son frère d’arme qu’il est, lui, un Général de l’armée malienne au cas où Colonel-major l’aurait oublié, donc supérieur en terme de grade à celui qui l’interrogeait. Cette stratégie échoua lamentablement et l’interrogatoire se solda par des échanges de coups.

Puisque cette stratégie n’avait pas marché, Amadou Haya Sanogo décida d’observer une grève de la faim. Des personnes de bonne volonté le démarchèrent afin qu’il s’alimente, car le refus de mainger et de boire est contraire à nos bonnes moeurs et il est condamné par la réligion musulmane. Suite à ces démarches, Amadou Haya Sanogo  est revenu à de meilleurs sentiments.

Alors qu’il était toujours détenu à l’école de gendarmerie de Faladié, Amadou Haya Sanogo accorda à la presse une interview pamphlet dans laquelle il chargea Soumeylou Boubèye Maiga, alors Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, de conspiration contre le pouvoir du président Ibrahim Boubacar Kéita (IBK).

Ces agissements du putschiste déchu  agacèrent les autorités qui ont finalement décidé de son tarnsfèrement de Bamako à Sélingué, distant de 180 kms environ. Même étant à Sélingué, les faits et les gestes, et même la couleur de la sauce que le détenu le plus célèbre du moment mangeait, étaient régulièrement relayés par la rumeur jusqu’à Bamako. C’est ainsi qu’il nous est revenu de comprendre que c’est son épouse qui préparait pour lui à Bamako. Et ses hommes de confiance transportaient tous les jours les plats de Bamako à Sélingué.

<strong>POURQUOI SANOGO REFUSE DE S’ALIMENTER?</strong>

Depuis le vendredi dernier, rapportent nos informations, le Général Amadou Haya Sanogo refuserait de s’alimeter. Il ne serait pas en grève de la faim, mais craindrait que les plats de Manantali ne soient empoisonnés par ses géôliers. Cette suspicion serait alimentée par le fait que le Commandant Diassana, premier responsable de la brigade de gendarmerie de Manantali, est l’ancien aide de camp de l’ancien Premier ministre Cheick Modibo Diarra.

Cheick Modibo Diarra avait été désigné Premier ministre par Amadou Haya Sanogo, alors Capitaine et président “de pleins pouvoirs” du Comité National pour le Redressement de la Démocratie et la Restauration de l’État (Cnrdre). Mais Amadou Haya et Cheick Modibo Diarra se sont séparés en mauvais termes, le second fut contraint de remettre sa démission. Nuitamment. L’ancien chef de la junte craindrait donc une vengeance de la part du Commandant Diassana.

Ce qu’il faut souligner, c’est que même étant à SélinguÉ, Amadou Haya Sanogo ne mangeait pas ce que ses géôliers lui proposaient. C’est le même scenario à Manantali.

Selon nos informations, Amadou Haya Sanogo aurait demandé à son épouse de faire le déplacement pour Manantali dans la matinée du 14 décembre 2014. Puisque Manantali est situé à 380 kms de Bamako, certainement que Mme Amadou Haya Sanogo va déménager là-bas afin de faire le ménage pour son époux.

<strong>Daba Balla KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Propos insolites d’IBK à Dakar et sur Rfi à propos de la libération de quatre criminels en échange de celle de Serge Lazarévic : Nous allons &amp;quot;poursuivre ces hommes&#45;là, où qu’ils se trouvent&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/propos-insolites-dibk-dakar-rfi-propos-liberation-quatre-criminels-en-echange-celle-serge-lazarevic-allons-poursuivre-ces-hommes-quils-se-tro-700982.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 09:19:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_388702" align="alignleft" width="360"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-rfi.jpg"><img class="size-full wp-image-388702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-rfi.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République malienne" width="360" height="179" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta.<br />REUTERS/Louafi Larbi[/caption]

<em><strong>Tels sont les propos insolites tenus par le président IBK, comme si ce n’est pas lui qui a ordonné la libération des quatre terroristes. Sont-ils des propos en l’air? Ou des propos de fermeté? Ou des propos tenus pour faire croire qu’il a agi sous la contrainte de la France? Chaque malien a le choix de son interprétation. </strong></em>

On se rappelle que le vendredi dernier, le Ministre de la Justice, Mohamed Ali Bathily, a finalement reconnu que "quatre prisonniers ont été libérés des prisons maliennes pour que Serge Lazarevic recouvre la liberté". En effet, le président IBK a ordonné en début de mois la libération deux jihadistes touareg, dont l'organisateur présumé de l'enlèvement, Mohamed Aly Ag Wadoussène, ainsi que de deux autres, originaires de Tunisie et du Sahara occidental, en échange de la libération le 9 décembre de Serge Lazarevic, le dernier otage français au Mali.

Ces libérations ont suscité l'incompréhension au sein de l'opinion publique nationale, ces quatre hommes se revendiquant du jihadisme ou étant notoirement proches des groupes combattus par les forces françaises et celles de la Minusma dans le septentrion de nôtre pays. Le cas de Mohamed Aly Ag Wadoussène, qui était l’auteur de l’enlèvement de Srge Lazerévic et qui a tué un surveillant de prison (l’Adjudant Kola Sofara) au cours d’une tentative d’évasion en juin 2014, a soulevé moult protestations de la part des organisations des droits de l’homme et des Ong de défense des victimes des violations des droits humains. Aussi plusieurs partis d'opposition ont-ils dénoncé "une promotion de l'impunité qui ne crédibilise pas la lutte contre le terrorisme", accusant le régime du président Ibrahim Boubacar Keïta de faire "peu de cas de la justice, des victimes et de leurs familles".

Hier mardi 16 décembre 2014, lors de la clôture du premier Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, le président IBK est revenu sur le sujet. Pour sa défense. C’était en présence de de ses homologues du Sénégal, Macky Sall, de Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz, et du Tchad, Idriss Deby Itno.

Dans des propos insolites, comme si ce n’est pas lui qui a ordonné la libération des quatre terroristes, le président IBK a déclaré, faisant allusion à Mohamed Aly Ag Wadoussène, que "celui-là qui a osé enlever un paisible citoyen français dans notre pays ne pourrait jamais, jamais, être absous de ce fait, et à sa place j'eusse préféré mille fois qu'on me gardât en prison". Aussi a t-il ajouté que "nous savons ce que nous faisons et saurons quoi faire".

Le président IBK a récusé d’avoir "relâché des terroristes... Ce n'est pas un déni de justice. On n'a pas le droit de priver de liberté pendant trois ans un homme  (Serge Lazarévic, s’entend) dont le seul tort est de s'être retrouvé" au Mali.

Le Chef de l’État est par ailleurs intervenu sur les antennes de Rfi, toujours hier, pour déclarer que les quatre hommes sortis de prison en échange du Français Serge Lazarévic seront traqués où qu’ils soient. “Que nul ne se méprenne sur notre détermination à poursuivre par tous les moyens ces hommes-là qui se sont rendus coupables d’une telle ignominie, où qu’ils se trouvent. A leur place, j’eus préféré rester en prison. [Nous allons les traquer], de toutes nos forces : françaises, maliennes, nigériennes. C’est un devoir”, affirmé le président Ibrahim Boubacar Kéïta.

Nous l’avons dit, ces propos du Chef de l’État sont insolites. Sont-ils des propos en l’air? Ou des propos de fermeté? Ou des propos tenus pour faire croire qu’il a agi sous la contrainte de la France? Chaque malien a le choix de son interprétation.

<strong>Baba SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum international pour la paix et la sécurité en Afrique : L’Afrique doit se doter d’une force de réaction rapide</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/forum-international-paix-securite-en-afrique-lafrique-se-doter-dune-force-reaction-rapide-698912.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2014 08:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le 15è sommet de la francophonie qui s’est tenu en fin novembre dernier à Dakar<em>, la capitale sénégalaise accueille, depuis hier lundi 15 décembre 2014 le forum international pour la paix et la sécurité en Afrique. Cette rencontre se veut un creuset de réflexions sur les solutions à même de faire face et de prévenir les conflits sur le continent africain. Signalons que c’est à l’occasion du cinquantenaire de l’Union africaine, organisé en mai 2013 à Addis-Abeba (Éthiopie), que les pays africains ont marqué leur volonté de constituer une force de réaction rapide, afin de pouvoir assurer par eux-mêmes leur sécurité. Ils ont aussi rappelé l’importance des enjeux du développement pour prévenir les conflits et assurer la paix sur le continent. Alors, la France a entièrement souscrit à cette volonté des pays africains et a décidé de consacrer un sommet aux questions de paix, de sécurité et de développement pour soutenir cette volonté des pays africains à se doter d’une force “commune” de réaction rapide. Ce fut ce qu’on a appelé “le sommet de l’Élysée” tenu à Paris les 6 et 7 décembre 2013.</em></strong>

Le forum international pour la paix et la sécurité en Afrique qui se tient à Dakar les 15 et 16 décembre 2014 s’inscrit dans la droite ligne du “sommet de l’Élysée” . Il est conjointement organisé par l’État Sénégalais et le Ministère français de la Défense. À ce forum, participent près de 300 personnes parmi lesquelles les présidents sénégalais Macky Sall, malien Ibrahim Boubacar Kéita, Tchadien Idriss Déby Itno et probablement le président mauritanien.

Quant au président nigérian Goodluck Jonathan, il se fera représenter par son Ministre des Affaires Étrangères, alors que la France sera représentée par son Ministre de la Défense Jean Yves Le Drian. Le président sénégalais s’est réjoui du fait que Dakar ait été choisi pour abriter ce forum tout en reconnaissant que ce choix est un véritable défi que son pays est appelé à relever. Dejà, en marge du 15è sommet de la francophonie, le président Sall, qui savait que ce forum devait se tenir chez lui, déclarait que “notre ambition est de faire de Dakar un lieu inédit d’échanges autour des questions de sécurité sur le continent, en réunissant responsables politiques, militaires, industriels et centres de recherche”.

Au cours de ce forum de Dakar, ce sont plutôt les questions sécuritaires en Afrique qui domineront les débats. On sait que le continent est présentement en prioe à de multiples attaques terroristes avec une connotation “islamiste”, avec les les agissements des groupes djihadistes au Mali, Boko Haram au Nigeria, les Shebabs dans les pays de la corne de l’Afrique (Somalie, Soudan, Éthiopie).

Selon certaines indiscrétions, les discussions lors de ce forum feront une belle part aux voies et moyens à mettre en oeuvre pour combattre la secte islamiste Boko Haram, car elle se présente actuellement comme la plus dangereuse et la plus cruelle de toutes les nébuleuses islamistes qui sévissent en Afrique. Il semblerait que la France compte faciliter les échanges entre les pays de la sous-région Ouest-africaine et leur préter main forte pour combattre Boko Haram au Nigeria.

A ceux qui qualifient “d’ingérence”, le fait que la France s’active pour la tenue de ce forum, le Ministre français de la Défense, Jean Yves Le Drian répond tout simplement que “la France est là pour accompagner les initiatives africaines en concertation avec les africains. Les pays africains doivent assurer eux-mêmes leur propre sécurité. Mais nous ne pouvons les laisser seuls face aux risques et aux menaces qui, à terme plus ou moins rapproché, nous concerneraient directement”.

On se souvient qu’en 2013, lors du sommet du cinquantenaire de l’Union Africaine, les chefs d’État et de Gouvernements ont convenu de créer la “Caric” (Capacité Africaine de Réponse Immédiate aux Crises) dont l’objectif est de faire de l’Union Africaine un acteur capable de répondre efficacement et de manière crédible aux crises et aux confits qui éclatent ça et là sur le continent. Il était prévu que la “Caric” soit composée d’un organe central qui est le Conseil de paix et de sécurité de l’Ua et d’une force africaine composée essentiellement de Brigades régionales.

Depuis sa création, la “Caric” n’a jamais été opérationnelle, car elle a été confrontée à des antagonismes géopolitiques entre les puissances occidentales, notamment la France et les États-Unis d’Amérique, d’une part et, d’autre part, entre les organisations sous-régionales africaines dans la gestion des conflits en Afrique.

Selon certains observateurs, c’est pour contourner ces antagonismes que la France a décidé d’apporter son soutien à la création d’une structure qui s’occuperait désormais de la gestion des conflits en Afrique. En tout cas, un premier sommet s’est tenu à Paris en 2013 et la deuxième édition de cette rencontre se tient présentement à Dakar. Souhaitons vivement que de ce forum international sortent au moins les bases d’une structure viable qui s’occupera efficacement et effectivement de la recherche de la paix et de la sécurité en Afrique.

<strong>Mamadou GABA</strong>

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<title>Mohamed Ali Bathily lors du lancement du séminaire de formation des magistrats sur le foncier : &amp;quot;Il est temps que la théorie cède une place à la pratique efficace&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mohamed-ali-bathily-lors-du-lancement-du-seminaire-formation-magistrats-foncier-il-temps-theorie-cede-place-pratique-efficace-698902.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2014 08:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199588" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-199588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily.jpg" alt="Mohamed Bathily" width="610" height="458" /></a> Mohamed A Bathily[/caption]

<strong><em>Le Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) a abrité, hier lundi 15 décembre, le lancement d’un séminaire de formation sur le droit foncier au Mali qui durera jusqu’au 17 décembre 2014. Ledit séminaire est organisé par l’Institut National de Formation Judiciaire (Infj). La cérémonie de lancement était placée sous la présidence de M. le Ministre de la Justice, des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily, et a enregistré la présence de nombreuses personnalités du monde judiciaire, notamment des juges, des avocats, des notaires, des experts fonciers.</em></strong>

Ledit séminaire entend contribue à relever et à étudier la complexité et la densité de la problématique foncière qui résultent d’une pléthore de textes régissant le domaine. Il consistera en une série d’échanges entre professionnels du droit, ce pour améliorer l’expertise des uns et des autres et d’assainir la gestion foncière et domaniale dans notre pays.

Le Ministre de la Justice, Mohamed Ali Bathily, a apprécié le thème du séminaire et a souligné la complexité des questions foncières ainsi que l’implication de plus en forte des magistrats dans la problématique foncière au Mali. Si bien qu’aujourd’hui, a souligné le Ministre, le foncier occupe une grande partie de l’activité judiciaire. “Chaque malien a droit à une parcelle pour préserver sa famille”. Le problème aujord’hui, a indiqué le Ministre, réside dans le mauvais comportement de nombreux citoyens, de tout genre et de toute qualité, ainsi que l’absence du parquet à la résolution. Il estime qu’actuellement la répression demeure la possibilité la plus efficace pour vaincre cette crise foncière.

Le Ministre de la Justice espère que 2015 sera une année de lutte contre toutes ces anomalies judiciaires, afin de mettre fin à tout ce problème foncier au Mali aujourd’hui. “Le droit protège le citoyen. La justice protège le pays contre toute sorte de menace éventuelle. Il est temps que la théorie cède une place à la pratique efficace”, a ajouté Mohamed Ali Bathily.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire de l’adjudant kola Sofara : Moussa Mara a reçu les surveillants de prison, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-ladjudant-kola-sofara-moussa-mara-recu-les-surveillants-prison-hier-698882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2014 08:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_295492" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/moussa-mara-1.jpg"><img class="size-full wp-image-295492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/moussa-mara-1.jpg" alt="Sournoiserie au sommet de l’Etat" width="300" height="200" /></a> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<strong><em>Le 16 juin 2014, le terroriste Mohamed Aly Ag Wadoussène s’échappe de la Maison centrale d’Arrêt de Bamako avec Haïba Ag Achérif. Lors de cette évasion, il tue le surveillant Adjudant Kola Sofara dont la famille, reçue par l’Amdh le 24 juin 2014, réclama l’ouverture d’une enquête, afin de faire la lumière sur cet assassinat. Ainsi, une instruction a été aussitôt ouverte pour "évasion" et confiée au tribunal de première instance de la Commune III. Le 24 juillet 2014, Mohamed Aly Ag Wadoussène est arrêté de nouveau par les forces de sécurité à Hamdallaye ACI. Depuis Il était détenu par la Sécurité d’État jusqu’à libération, en début de semaine écoulée, en échange du dernier otage français detenu au Mali, le nommé Serge Lazarevic. C’est Mohamed Aly Ag Wadoussène qui avait été l’organisateur principal de l’enlèvement de Serge Lazarévic et d’un autre français, Philippe Verdon, le 24 novembre 2011 à Hombori.</em></strong>

La libération de Mohamed Aly Ag Wadoussène a fortement indigné les surveillants de prison, qui projetait de lancer un préavis de grève. C’est dans ce cadre qu’ils ont été reçus par le Chef de l’État samedi dernier, puis par le Premier ministre, hier.

Après le Président de la République samedi, le Premier ministre a reçu ce lundi matin, onze membres du bureau du comité syndical des surveillants de prison conduit par le contrôleur pénitentiaire Abdoulaye Fofana. Au cours de la rencontre, les leaders syndicaux du personnel pénitentiaire ont exposé les motifs pour lesquels une grève avait été envisagée par leurs militants. Il s’agit essentiellement de l’adoption d’un statut particulier des surveillants de prison (nonobstant qu’une commission est en place depuis plusieurs mois), l’accélération du dédommagement des ayants droits de feu l’adjudant Kola Sofara victime d’une violente évasion survenue à la prison centrale de Bamako en juin 2014 et l’amélioration des conditions générales de vie et de travail.

Selon les syndicalistes, le corps des survivants de prisons depuis qu’il a été créé en 1996 n’a pas été doté d’un statut digne de ce nom en dehors du cadre de l’administration pénitentiaire qui ne prendrait point en compte la spécificité de leurs missions notamment le mode de recrutement et le code disciplinaire. La question du statut avait déjà été proposée par la Commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale suite à une visite dans les centres de détention en 2011.

Après 1994 et suite à la radiation de 800 élèves gendarmes ensuite reversés pour la plupart dans l’administration pénitentiaire, 7 autres promotions ont été formées. À l’emploi, les agents sont ainsi mis à la disposition pour les uns des magistrats et pour les autres des administrateurs civils ou des services sociaux. Le syndicat souhaite, un rattachement au Ministère en charge de la Sécurité en lieu et place de la tutelle actuelle du Ministère de la Justice commandé à l'époque par l'humanisation des prisons aux dires du syndicat.

Autres revendications :  la dotation régulièrement en tenue et paquetage complet; la formation; la participation aux activités organisées à l’étranger; la dotation des centres en équipements de détection; la dotation en armes et munitions adéquates.

En recevant le syndicat, le Premier ministre a souhaité confirmer la ferme volonté du Gouvernement d’examiner les doléances des surveillants de prisons exprimées devant le Président de la République le samedi dernier. La conduite des négociations et la mise en œuvre des engagements relèveront des Départements en charge de la Justice et de la Sécurité.

<strong>Moussa TOURÉ avec CCINT (Primature)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>A M. le président IBk, à propos des engagements annoncés en faveur de la famille de Kola Sofara :  Ils sont insignifiants! La famille de Kola mérite plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/m-president-ibk-propos-engagements-annonces-en-faveur-famille-kola-sofara-insignifiants-famille-kola-merite-698862.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2014 08:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_388702" align="alignleft" width="360"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-rfi.jpg"><img class="size-full wp-image-388702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-rfi.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République malienne" width="360" height="179" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta.<br />REUTERS/Louafi Larbi[/caption]

<em><strong>Ayant fait part de leur indignation face à la libération du terroriste Mohamed Aly Ag Wadoussène en échange de la libération de l’otage français Serge Lazarevic, les parents de l’Adjudant Kola Sofara (froidement abattu par Wadoussène lors de son évasion de la maison centrale d’arrêt de Bmako) ont finalement été reçus par le président Ibrahim Boubacar Kéïta, nous dit-on.</strong></em>

A l’issue des échanges, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita se serait engagé à prendre en charge tous les besoins des orphelins de l’adjudant Kola Sofara jusqu’à ce qu’ils aient fini leurs études. Quant à la veuve du gardien de prison tué dans l’exercice de ses fonctions, IBK se serait engagé à faire de même, du moins jusqu’à ce qu’elle se remarie. Un peu consolant, même si rien ne saurait remplacer la vie du pauvre gardien de prison lâchement abattu par le terroriste Wadoussène qu’on vient de relâcher, comme pour encourager le terrorisme et l’injustice dans un pays où tout est à reconstruire ?

Notre propos ne porte pas sur la condamnation de la libération de Mohamed Aly Ag Wadoussène, mais plutôt sur ce que le président IBK aurait promis de faire pour la famille du défunt: “prendre en charge tous les besoins des orphelins de l’adjudant Kola Sofara ainsi que de sa veuve jusqu’à ce qu’elle se remarie”. C’est insignifiant, Monsieur le président. C’est même révoltant comme engagement. Il s’agit là, Monsieur le président, d’une injustice flagrante et grave que vous poserez ainsi ! Et diantre ! en quoi cela concerne Monsieur le président que "la veuve se remarie" ? Elle a le droit, devant Dieu, de rester auprès de ses enfants dans la famille Sofara.

Lorsque nous avons appris cela, notre cœur s’est révulsé d’effroi. Et nous dénonçons cette injustice.

Dans cette histoire, excusez-nous Monsieur le président, votre charité n’est pas demandée. On vous demande de faire Justice. Et vous devez faire plus pour la famille de Kola Sofara, l’État malien doit faire plus pur cette famille injustement victime.

Pourquoi? La réponse est qu’au nom de l’État malien, vous avez soustrait l’auteur de l’assassinat du père de cette famille de la sanction de la Justice. Au nom donc de l’État, vous êtes tenu de soulager cette famille. Vos conseillers auraient dû vous suggérer de demander aux services compétents de l’État de s’entretenir avec la famille de Kola Sofara pour connaître ses doléances.

Sur un plan religieux, vous avez fait le Hadj, vous serez seul dans votre tombe et vous vous tiendrez devant l’Éternel le jour de l’effroi, vous devez savoir que cette famille a droit, comme l’exige votre religion, au prix du sang versé du chef de famille. Votre Dieu, Allah Soubhanna Wa Tallah, vous exige le prix de ce sang, demandez à ceux qui lisent le Saint Coran. La pratique de votre prophète, le Messager d’Allah, exige que le prix du sang soit versé à cette famille. Et c’est à elle seule de fixer ce prix. Que ce soit 50 millions, que ce soit 70 millions de nos francs, voire plus. En ce moment vous aurez fait justice, Monsieur le Président.

Sur un plan social, le minimum aurait été d’offrir une maison, un toit, un chez soi à cette famille.

Sinon, “prendre en charge tous les besoins des orphelins de l’adjudant Kola Sofara ainsi que de sa veuve jusqu’à ce qu’elle se remarie”, c’est vague, Monsieur le Président! C’est insignifiant. Que dieu vous guide, Monsieur le Président, car l’injustice tue le pouvoir.

<strong>Assane SY DOLO et Chouaïdou TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Transport aérien : La deuxième compagnie française renforce sa présence au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-aerien-deuxieme-compagnie-francaise-renforce-presence-au-mali-695872.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 07:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est officiel. La deuxième compagnie aérienne française développe de nouveau sa présence dans notre pays, nous apprend un communiqué rendu public le week-end dernier. “Aigle Azur”, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, ouvre une représentation commerciale dans la capitale malienne annonce ce communiqué rendu public par la direction de la compagnie. La compagnie souhaite ainsi assurer une plus grande visibilité sur le marché malien pour un service de proximité conforme à la demande de sa clientèle, indique ledit communiqué.</em></strong>

“Aigle Azur” ajoute également une fréquence de vol hebdomadaire du 10 décembre 2014 au 24 janvier 20154 pour satisfaire la clientièle malienne en France ainsi que les Maliens souhaitant célébrer les fêtes de fin d’année en France. “Aigle Azur ce sera donc au total 3 vols par semaine durant cette période. La compagnie offre ce prix attractif sur le parcours Bamako-Paris-Bamako comme un cadeau de fin d’année”, peut-on lire dans le communiqué qui révèle que c’est la deuxième compagnie aérienne régulière française.

Crée en 1946,  “Aigle Azur” est la plus ancienne des  compagnies françaises. Elle jouit d’un vaste patrimoine historique. Reprise en 2011 par le groupe Gofast, elle dessert aujourd’hui de nombreuses destinations : Algérie, Portugal, Russie et Mali au départ de 7 aéroport français, souligne le communiqué qui révèle par ailleurs que l’exercice clos au 31 mars 2014 a généré un chiffre d’affaires de 327 millions d’euros. La compagnie a transporté près de 2 millions de passagers à bord de ses 11 airbus de la famille A 320, grâce à 320 vols réguliers proposés chaque semaine, indique le même communiqué.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre ouverte à la Femafoot : Le CS Dougouwolofila réclame la révocation de Boubacar Baba Diarra  pour mauvaise gestion et détournement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/guerre-ouverte-femafoot-cs-dougouwolofila-reclame-revocation-boubacar-baba-diarra-mauvaise-gestion-detournement-695852.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 07:54:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_179813" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Gl-Baba-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-179813" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Gl-Baba-Diarra.jpg" alt="Boubacar Baba Diarra Le président de la FEMAFOOT" width="310" height="272" /></a> Boubacar Baba Diarra Le président de la FEMAFOOT[/caption]

<strong><em>En une année de gestion, l’équipe du "Général Baba" aurait fait un déficit 300 millions Fcfa!</em></strong>

<strong><em>            Le président du Centre Sportif Dougouwolofila va t-en guerre contre le président de la Fédération Malienne de Football (Femafoot). Dans une lettre déposée auprès du secrétariat général du bureau fédéral, le président du CS dougouwolofila, Gaoussou N’Pa Sylla, demande que la révocation de Boubacar Baba Diarra soit inscrite à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale ordinaire prévue le 10 janvier 2015. Et ce, explique le plaignant, conformément à l’article 53 des statuts de la fédération.</em></strong>

<strong> </strong>

<strong>DÉTOURNEMENTS ET VIOLATIONS DES TEXTES</strong>

Le président Gaoussou N’Pa Sylla, qui a saisi le secrétaire général de la Fédération Malienne de Football (Femafoot) à travers une demande, affirme à bon droit que la fédération a péché. Ainsi il énumère toute un panoplie de griefs contre la gestion de Boubacar Baba Diarra.

Cette demande de révocation, selon l’auteur Gaoussou N’pa Sylla, est motivée par les faits suivants : violations multiples des statuts de la Femafoot depuis l’assemblée élective à Mopti en Octobre 2013. Il s’agit, selon le président du Centre Sportif Dougouwolofila, du remembrement du bureau élu à Mopti 15 jours seulement après l’assemblée générale. Il s’agit encore, selon M. Sylla, de la non convocation de l’assemblée générale ordinaire prochaine dans les délais statutaires; de la violation de la composition du cabinet du président; de la création illégale de commissions Ad-Hoc en violation de l’article 27 du règlement d’application des statuts; du limogeage abusif du président de la commission centrale des recours en violation de l’article 30 des règlements d’application des statuts. Il s’agit aussi d’une mauvaise gestion des fonds de la Femafoot ayant entrainé un conflit entre le président du comité exécutif et le président de la commission des finances.

Le président du CS Dougouwolofila qui a décidé d’ouvrir les hostilités contre le président de la Fédération Malienne de Football (Femafoot) dénonce la suspension illégale du président de la commission des finances, l’attribution arbitraire des signatures des comptes bancaires de la Femafoot au secrétaire général sans approbation du comité exécutif, la surfacturation multiple de prestations, notamment les travaux de gazonnage des terrains, l’électrification des terrains, l’attribution de marchés douteux sans appel d’offres, l’achat de billets d’avion, l’émission de chèque sans provision à plusieurs clubs de ligue 1 dans le cadre du payement de la dernière tranche de la subvention Orange.

Ce n’est pas tout, parce que dans sa lettre, le président Gaoussou N’Pa Sylla évoque le déficit record de plus de 300 millions de Fcfa après une année seulement de gestion. Une gestion managériale chaotique avec des licenciements abusifs du personnel du secrétariat général et la mauvaise gestion du renouvellement du contrat sponsoring Orange, entraînant le retard du démarrage du championnat sont entre autres des points sur lesquels la lettre attire l’attention.

Selon le président du CS Dougouwolofila, le président de la Femafoot est incapable de gérer la Fédération malienne. Par conséquent, Gaoussou N’Pa Sylla souhaite que la révocation de Boubacar Baba Diarra soit inscrite à l’ordre du jour de l’assemblée générale qui se tiendra le 10 janvier prochain.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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</item>

<item>
<title> On en parle dans les coulisses.... Libération de prisonniers en échange de celle de L’ex&#45;Otage Français Serge Lazarevic : Le &amp;quot;deal&amp;quot; IBK&#45;Hollande d’aujourd’hui, comme le &amp;quot;deal&amp;quot; d’hier ATT&#45;Sarkozy</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-de-prisonniers-en-echange-de-celle-de-lex-otage-francais-serge-lazarevic-695832.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 07:51:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_690092" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Serge-Lazarevic-1.jpg"><img class="size-full wp-image-690092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Serge-Lazarevic-1.jpg" alt="Libération de Lazarevic: les gardiens de prison maliens en colère" width="620" height="350" /></a> Serge Lazarevic, le 10 décembre à l'aéroport de Villacoublay.<br />AFP PHOTO / MARTIN BUREAU[/caption]

<em><strong>La libération de certains prisonniers djihadistes en contrepartie de celle de l’ex-otage français Serge Lazarevic a suscité beaucoup de protestations de la part des populations maliennes. Des organisations de défense des droits de l’homme ont même fait part de leur indignation face à ce que certaines d’entre elles ont qualifié de “trahison” du peuple malien par les autorités du pays. Pendant 72 heures, le pouvoir central de Bamako n’a pas trouvé mieux que de se murer dans un silence assourdissant, au lieu d’édifier l’opinion nationale et internationale sur les tenants et les aboutissants de cette affaire qui a défrayé la chronique. Chacun y est allé de ses commentaires. Mais à y regarder de près, nos autorités, avec à leur tête le président Ibrahim Boubacar Kéita, ne pouvaient qu’accepter de libérer ces terroristes en contrepartie de la libération de l’otage français, sur demande du président de la République française. D’ailleurs, cela n’est pas une première entre le Mali et la France. </strong></em>

En effet, on se souvient qu’en 2010, l’ex-président français Nicolas Sarkozy s’était déplacé personnellement à Bamako pour obtenir la libération de Pierre Camatte, ce citoyen français qui avait été pris lui aussi comme otage par les élements de Aqmi. Pour cette autre libération d’otage, la contrepartie a été la libération par les autorités maliennes de quatre terroristes qui étaient dans les prisons maliennes. Nicolas Sarkozy était retourné triomphalement en France avec Pierre Camatte à son côté. Cela a valu à l’ex-président français de redorer son blason aux yeux de l’opinion nationale française et de faire remonter sa côte de population qui était en chute libre à l’époque.

<strong>IBK AUJOURD’HUI, COMME ATT HIER</strong>

Le président Amadou Toumani Touré (ATT) avait été critiqué de toutes parts, pour avoir accédé à la demande de la France, en libérant des terroristes en échange de la libération de Pierre Camatte. Aujourd’hui, c’est le même scénaro qui se présente, mais seulement avec des acteurs différents. Hier, c’était ATT et Nicolas Sarkozy, mais auojourd’hui c’est IBK et François Hollande.

On se souvient qu’en 2010, le président ATT avait été traité de tous les noms d’oiseaux. C’est pourquoi d’ailleurs en décembre 2011, lorsque les rebelles touaregs alliés aux djihadistes ont entrepris de conquérir le nord du Mali, des pays voisins que sont l’Algérie et la Mauritanie ont tout simplement fermé les yeux et ont laissé faire. La suite on la connaît. Les islamistes ont occupé tout le septentrion malien avec toutes les conséquences qui en ont découlé. Il a fallu l’intervention des forces françaises en janvier 2013 pour libérer le pays du joug de ces obscurantistes qui menaçaient d’étendre leur domination sur l’ensemble du pays. Rien ne les y empêchait n’eût été l’intervention de l’armée française sur ordre du président François Hollande. On peut donc dire que “c’est la France qui a sauvé le Mali”.

François Hollande qui a été “lanceur de cette bouée de sauvetage” sait combien le Mali lui est redevable, et à la France aussi.

Un autre fait, non moins important est que présentement la France se présente comme le gendarme de la zone sahélo-saharienne plus que toute autre autre nation ou toute autre force internationale. Donc il ne serait pas exagéré de dire que  la sécurité du Mali et du Sahel dépend en grande partie de la France.

Outre ce pan de la sécurité et de la défense, il ya aussi le fait que de tout temps, la France a été la principale pourvoyeuse d’aides au Mali, tant dans le domaine des finances que sur le plan technique. Récemment, lorsque les institutions de Bretton Woods avaient décidé de mettre notre pays au pilori, la France n’a nullement cessé de s’impliquer dans des actions d’aide au développement auprès de l’État malien.

Eu égard à tous ces facteurs, il est aisé de comprendre qu’il soit très difficile pour le président malien de réfuser de voler au secours de celui qui a sauvé son pays dans un passé très récent. Il ne se fait aucuun doute que le président IBK était parfaitement conscient du tollé que soulèverait la libération de terroristes en contrepartie de celle d’un otage français. Mais il fallait se resoudre à le faire, car le “devoir de reconnaissance pour services rendus” oblige.

Selon une source très proche du dossier des négociations en vue de la libération de Serge Lazarevic, c’est depuis le mois d’Août 2013 que le président français François Hollande aurait demandé au président Ibrahim Boubacar Kéita de l’aider pour obtenir la libération de Serge Lazarevic. IBK aurait fait de la résistance pendant plus d’une année. Ce n’est que ces dernières semaines, suite à l’accentuation de la pression du côté français, que le président IBK a accepté de donner une suite favorable à la demande de François Hollande, après que celui-ci ait promis, la main sur le coeur, d’intensifier la traque contre les djihadistes, une fois le dernier otage français libéré.

Hollande semble tenir promesse, en tout cas si on se réfère au raid mené contre les groupes djihadistes immédiatement après la libération de Lazarevic. Raid au cours duquel furent tués Abderhamane Ould Al Amar allas Ahmed Al Tilemsi et une dizaine d’autres terroristes. Aussi au cours de ce raid, un certain nombre de djihadistes ont été faits prisonniers et sont en cours de transfert vers Bamako.

Si de telles actions des forces françaises venaient à s’intensifier dans le temps, on pourra dire que c’est plutôt le Mali qui aura tiré le plus grand profit de ce “deal” entre Hollande et IBK.

<strong> </strong>

<strong>Lutte contre le terrorisme dans le sahel :</strong>

<strong>La mort de Ahmed Al Telemsi porte un coup dur aux groupes djihadistes</strong>

Selon un communiqué rendu public par la celule de communication de l’opération Barhkane, les forces françaises ont réussi un grand coup dans la nuit 10 au 11 décembre courant en frappant en plein cœur une organisation terroriste dans le nord du Mali. Au cours de cette opération, plusieurs djihadistes furent tués et trois d’entre eux sont capturés et faits prisonniers. Parmi les djihadistes tués, figure le financier principal du groupe Al Mouabitoune, en la personne de Abderhamane Ould Al Amar alias Ahmed Al Tilemsi.

Dans ce communiqué rendu public par Barhkane, on peut lire que “dans la nuit du 10 au 11 décembre 2014, suite à un renseignement d’opportunité, les forces françaises ont conduit une opération au nord du Mali, dans la région de Gao en coordination avec les autorités maliennes. Cette opération a permis de neutraliser une dizaine de membres d’un groupe terroriste. Parmi ces personnes figurent Ahmed El Timensi, membre fondateur du Mujao et émir d’Al Mourabitoune au Mali, ainsi que de proches combattants de ce chef terroristes”.

Outre ces pertes en vies humaines, les djihadistes ont vu aussi leurs caches d’armes et de munitions complètement détruites. La mort d’Ahmed Al Telemsi est un coup très dur porté à Mokhtar Belmokhtar alias “le borgne” et au groupe Al Mourabitoune au Mali.

Le nom d’Al Tilemsi est assoicié à plusieurs prises d’otages dont celle du français Gilberto Rodroguez Léal dont la mort a été annoncée par le Mouvement pour l’Unicité du Jihad en Afrique de l’ouest (Mujao), mais dont le corps n’a jamais été retrouvé.

Il a également été cité dans l’enlèvement du personnel du Consulat d’Algérie à Gao en 2012. On se souvient aussi qu’en son temps, les États-Unis avaient offert jusqu’à 5 millions de dollars de récompense pour toute information qui conduirait à son arrestation.

Certains observateurs avisés de la vie politique au Mali ont vite fait d’établir un lien entre cette frappe de l’armée française et la libération du dernier otage français Serge Lazarevic dans le Sahel. En effet, il se dit dans les différents milieux que les présidents français et malien ont fait un “deal” sur la libération de djihadistes en échange de celle de l’ex-otage français Serge Lazarevic. Selon ces observateurs, l’action menée par l’armée française dans la nuit du 10 au 11 décembre courant s’inscrit bel et bien dans le cadre de ce “deal” qui prévoit l’intensification des frappes de l’armée française contre les terroristes dans le Sahel.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Transféré en catimini de Sélingué à Manantali, samedi soir :  Amadou Haya Sanogo hanterait&#45;il le pouvoir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/transfere-en-catimini-selingue-manantali-samedi-soir-amadou-haya-sanogo-hanterait-il-pouvoir-695812.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 07:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_185036" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Capitaine-Sanogo-18-sept.jpg"><img class="size-full wp-image-185036" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Capitaine-Sanogo-18-sept.jpg" alt="Amadou Haya Sanogo" width="350" height="317" /></a> "General" Amadou H Sanogo[/caption]

<em><strong>S’il y a un dossier qui tourmente aujourd’hui l’Administration du président IBK, c’est bien celui de l’encombrant prisonnier Amadou Haya Sanogo. Inculpé avec beaucoup d’autres de ses camarades, notamment les Généraux Sidi Alassane Touré (ancien Dg de la SE) et Yamoussa Camara (ex-chef d’État-major particulier du président IBK), tous membres de l’ex-junte qui a renversé le président Amadou Toumani Touré en mars 2012, Amadou Haya Sanogo, en détention depuis le 27 novembre 2013, coupe désormais le sommeil aux plus hautes autorités. Celles-ci étant par ailleurs en bute à toutes sortes de critiques relatives à leur gestion de certains dossiers, comme celui de la crise du nord, sur fond de libération par vague de plusieurs présumés terroristes et auteurs criminels de guerre au mépris de la justice.</strong></em>

Pendant ce temps, Amadou Haya Sanogo et compagnons, inculpés pour assassinat et complicité d’assassinat dans l’affaire dite des bérets rouges dont l’instruction serait terminée depuis des mois, continuent de croupir en prison... Les conditions de détention de beaucoup d’entre eux ayant été fortement décriées, le Général Yamoussa Camara serait urgemment transféré à Bamako pour raison de santé, selon nos informations.

Amadou Haya Sanogo, qui n’a de cesse arrêté de se plaindre de sa condition de détention à Sélingué, vient lui aussi d’être transféré de Sélingué à Manantali. A deux reprises, ses avocats ont déclaré qu’il a reçu la visite de deux redoutables reptiles, une vipère et un cobra, dans sa cellule de Sélingué. Ceci expliquerait-il son transfert? En effet, nos informations, Amadou Haya Sanogo a été transféré le samedi dernier à 3 heures du matin, de Sélingué à Manantali, son nouveau lieu de détention. Quellle explication officielle donne t-on à ce transfèrement ? La réponse des autorités est attendue !

Déjà, du côté de la famille et des avocats du prisonnier, on s’inquiète de ce transfert qui ne viserait, sussure t-on qu’à en rajouter davantage aux supplices de celui à qui le régime actuel doit beaucoup. Des arguments sont déjà avancés pour étayer cette suspicion. Ainsi l’on évoque le cas du Lieutenant Seyba Diarra, qui échange son lieu de détention de Manantali contre celui du Général Amadou Haya Sanogo à Séliingué, qui se serait toujours plaint des problèmes de vision pour cause d’obscurité dans sa cellule, là même où Sanogo est le nouveau pensionnaire. Les proches de l’ex-homme fort de Kati s’inquiètent également de ce transfèrement, car le commandant en chef des geôliers de Manantali ne serait autre qu’un certain Daissana, l’ex-aide de camp de l’ancien Premier ministre Cheick Modibo Diarra, chassé de son poste de façon humiliante par Amadou Haya Sanogo.

En tout cas les proches de Amadou Haya Sanogo ne sont pas du tout rassurés et dénoncent une justice expéditive frisant l’acharnement. “Maintenant que Amadou Haya Sanogo est à 380 km de Bamako, nous nous inquiétons beaucoup pour sa restauration. Lorsqu’il était à Sélingué, son repas venait de sa famille à Bamako. Il est désormais impensable de songer à une telle chose pour lui à Manantali. Que va t-il lui arriver ?”, s’exclame son frère.

Ces inquiétudes soulevées poussent à la réflexion, car le Général Amadou Haya Sanogo, quoi qu’il ait fait et quelles que soient les charges qui pèsent sur lui, reste un être humain ayant droit, comme tout autre, à des égards, et comme le veut la présomption d’innocence. Alors question : pourquoi traine t-on dans l’organisation d’un procès pour que Amadou Haya Sanogo et coaccusés soient fixés sur leur sort ? Les Maliens commencent à s’interroger ! Autant donc pour le pouvoir en place de travailler à vider ce dossier le plus rapidement possible.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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</item>

<item>
<title>Les groupes armés CM&#45;FPR ;  CPA, Gatia, MAA et MPSPA se disent d’accord avec le projet d’accord d’Alger : &amp;quot;Le document proposé est convenable&amp;quot;, ont&#45;ils déclaré samedi dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-groupes-armes-cm-fpr-cpa-gatia-maa-mpspa-se-disent-daccord-projet-daccord-dalger-document-propose-convenable-declare-samedi-dernier-695802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/les-groupes-armes-cm-fpr-cpa-gatia-maa-mpspa-se-disent-daccord-projet-daccord-dalger-document-propose-convenable-declare-samedi-dernier-695802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 07:42:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) a servi de cadre à une conférence de presse de la plate-forme des mouvements patriotiques Cm-Fpr, Cpa, Gatia, Maa et Mpspa, le samedi 13 décembre 2014. Cette conférence était animée par des leaders de ces principaux mouvements opposés à la partition et au fédéralisme. Elle visait à faire la diffusion du pré-accord d’Alger.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_81035" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Me-Toureh-X1.jpg"><img class="size-full wp-image-81035" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Me-Toureh-X1.jpg" alt="Me Harouna Toureh" width="300" height="239" /></a> Me Harouna Toureh[/caption]

Face à la presse, il y avait Me Harouna Toureh, il est le président de la Coordination des Mouvements et Forces Patriotiques de Résistance (Cm-fpr) et porte-parole de la plate-forme. A côté de lui, il y avait le secrétaire général du Groupe d’Auto-défense Touareg, Imghad et Alliés (Gatia), M. Fahad Ag AlMahmoud, le représentant de la Coalition du Peuple de Azawad (Cpa), M. Hamadi Ould Cheick, un représentant du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), Elmidi Sidy Mohamed, et un représentant du Mouvement Populaire pour le Salut du Peuple de l’Azawad (Mpspa). Ladite conférence a enregistré la présence de plusieurs personnalités des différentes communautés vivant dans les régions du nord.

Le porte-parole de la plate-forme, Me Harouna Toureh, non moins président du Cm-fpr, en introduisant la conférence a affirmé que la paix n’est pas loin. En parlant du document que les parties aux négociations entendent signer sous les auspices du médiateur Algérien, le porte-parole de la plate-forme s’est voulu rassurant : “Il n’est pas question pour la plate-forme d’être d’accord avec quelque chose qui puisse compromettre l’avenir du pays. C’est pourquoi nous de la plateforme sommes ensemble à Alger pour dire non...”, a fait savoir Me Harouna Toureh qui a expliqué la dynamique de leur regroupement. Il estime que la position de la plate-forme conforte la paix, la sécurité et l’intégrité du pays.

“Nous ne sommes pas de ceux qui sont pour l’indépendance, le fédéralisme. Nous estimons qu’il est possible de vivre dans un Mali uni et fort”, a dit le responsable du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa). Le représentant du Mouvement pour le Salut du Peuple de l’Azawad (Mpspa), il est très facile d’allumer le feu que de construire. C’est pourquoi, dit-il le Mpspa condamne vigoureusement la logique de guerre du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla).

Dans son intervention à cette tribune, le secrétaire général du Groupe d’Auto-défense Touareg Imghad et Alliés (Gatia), M. Fahad Ag Almahmoud, a déclaré que ce mouvement est né des conséquences de qui s’est passé à Kidal le 21 mai 2014. “Notre communauté était contre la prise des armes, parce que nous sommes convaincus que nous pouvons trouver dans les urnes ce que les autres pensent avoir par les armes...”, a affirmé Fahad Ag Almahmoud qui a été très ovationné au cours de cette conférence.

Selon ce leader du Gatia, après le 21 mai 2014, toutes leurs illusions sont tombées parce que la logique du Mnla était que tous ceux qui n’étaient pas en belligérance avec l’État du Mali devraient se soumettre ou aller se faire voir ailleurs, hors des régions de nord. C’est ce qui justifie la création de Gatia qui est opposé à toute forme de partition du Mali, a t-il expliqué. Les membres de ce mouvement sont convaincus que la peur a changé de camp.

“Nous avons la réalité du terrain”, a soutenu Hasag un chef Imghad. Il est une personnalité influente et on dit qu’il est un des instigateurs du Gatia.

“Nous sommes contre l’impunité”, a dit Me Harouna Toureh qui est revenu à la charge. Selon lui, “le document qui est proposé est convenable même si certains pensent le contraire. Certainement que ceux qui critiquent le document ne l’ont pas bien lu”. Il se réjouit que la plateforme, qui était formée de deux mouvements, soit aujourd’hui portée à 5 avec les adhésions. Il se dit également que cette plateforme va connaitre un élargissement à travers la venue des dissidents du Mnla.

En effet, on parle de l’arrivée probable du Colonel Hassane Ag Mehdi, surnommé “Jimmy le rebelle” (un déserteur des Forces Armées Maliennes-Fama qui militait au Mnla et qui vient de créer une dissidence appelée Fpa-Front Populaire de l’Azawad) au sein de cette plate-forme. Cette figure controversée du mouvement armé multiplie depuis quelque temps les démarches en vue d’être accueilli, avons-nous appris auprès des membres de la plate-forme.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libre&#45;propos... Les ambigüités de la France</title>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 09:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Serval-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-314932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Serval-.jpg" alt="Kidal : La France renforce son dispositif militaire" width="300" height="208" /></a>Depuis janvier 2013, la France a semblé inscrire dans ses priorités la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. Les Maliens se réjouissent sincèrement de la lutte que mène la France, contre les djihadistes dans le septentrion de notre pays. Pour bon nombre de Maliens, la France a ravi la vedette à tous les pays occidentaux dans le cadre de la lutte contre le terrorisme transfrontalier dans la bande sahélo-saharienne. Mais il arrive de temps à autre que la France pose des actes ou adopte des attitudes que le citoyen “lamda” malien a du mal à s’expliquer. Du coup cela contribue à ternir quelque peu l’image de ce pays aux yeux des populations.</strong></em>

A titre d’exemple, dans le cadre de la récente libération de l’otage Serge Lazarevic, la France aurait demandé aux autorités maliennes de libérer des djihadistes en contrepartie de la libération de Lazarevic. C’est un secret de polichinelle que de dire <em>“dans les pays ex-colonies françaises, les désirs de la France sont des ordres</em>” et les autorités politiques ne peuvent pas ne pas s’exécuter face à une demande émanant de la France, l’ex-puissance colonisatrice.

Ce qui paraît très ambigu dans le comportement de la France, c’est de vouloir une chose et son contraire en même temps. Autrement dit, prétendre mener une lutte farouche contre les djihadistes d’un côté et solliciter la libération de certains de ces mêmes djihadistes pour des raisons qui n’arragent que la France. Sous d’autres cieux, en Grande Bretagne et aux Etats-Unis d’Amérique, les autorités sont formelles et intransigeantes dans les négociations avec les terroristes. <em>“Jamais de payement de rançon, jamais de libération de prisonniers terroristes en contrepartie de la libération d’un otage</em>”, tel est le leitmotiv chez ces puissances occidentales. Mais dans le cas de la France, toutes les libérations d’otages français ont été conditionnées aux payements de rançons. Que cela se sache ou pas.

Cette attitude de la France est une prime aux raps de ressortissants français. On a encore en mémoire l’arrestation de Houka Houka, ce djihadiste arrêté par l’armée française, mais libéré quelque temps plus tard par cette même force armée française, sans qu’on ne sache trop les raisons qui ont conduit à sa libération. Et pourtant Houka Houka était un des hommes les plus recherchés pour cause de graves violations  des droits humains envers les populations de Tombouctou où il était le juge islamique.

Plus récemment, dans les démarche qui ont conduit à la libération de l’otage français Serge Lazarevic, il semblerait que Iyad Ag Ghali ait joué un rôle important dans cette opération. D’aucuns disent même que c’est à lui qu’a été remise la rançon de 20 millions d’euros demandée par les ravisseurs. De sources concordantes, le jour même de la libération de Serge Lazarevic, Iyad Ag Ghali a été apercu à Kidal en train de pavaner. Pourtant il est recherché par les États-Unis qui l’ont d’ailleurs placé sur la liste noire des terroristes recherchés, et la France le sait très bien. Vu ce comportement ambigu de la France, le citoyen “<em>lamda”</em> malien ne cesse de se poser la question de savoir quelle est, en réalité, la position exacte de la France.

<strong>Une contribution particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<title>On en parle dans les coulisses... Ça bouillonne à Bamako</title>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 08:10:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la rumeur d’une éventuelle libération de djihadistes en contrepartie de la libération de l’otage français serge Lazarevic</strong>

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<strong>        <em> <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mohamed-Ali-Ag-Wadoussene-arrete.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-387632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mohamed-Ali-Ag-Wadoussene-arrete-300x225.jpg" alt="Les circonstances réelles de la mort de la compagne de Mohamed Ali Ag Wadoussène" width="300" height="225" /></a>   L’otage français Serge Lazarevic a été libéré le mardi 09 décembre courant, après trois ans de captivité entre les mains des terroristes d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi). Il semblerait qu’en contrepartie de cette libération, les ravisseurs du français aient exigé et obtenu que soient libérés quatre des leurs qui étaient détenus par les autorités maliennes. Outre la libération de ces quatre terroristes, les preneurs d’otage auraient demandé à la France le payement d’une rançon de 20 millions d’euros (soit environ 13 milliards de franc CFa). Si le payement de cette rançon est à la charge exclusive de la France, la libération des quatre djihadistes ne relève que de la compétence des autorités maliennes.</em></strong>

Sur demande de la France, les autorités maliennes auraient libéré les quatre prisonniers contre lesquels pèsent de lourdes charges. Il s’agirait de : Mohamed Aly Ag Wadoussène ; Haiba Ag Achérif ; Oussama Ben Gouzzi et Habib Ould Mohouloud. Face à cet état des faits que d’aucuns ont qualifié de “<em>scandaleux</em>” et d’autres de “<em>trahison</em>”, plusieurs organisations de défense des droits de l’homme se sont dites indignées et ont réagi en rendant public un communiqué conjoint dans le quel on pouvait lire <em>“... Tout en saluant la libération de Serge Lazarevic, nos organisations restent indignées de la libération de quatre auteurs présumés de violations de droits humains et appellent les autorités maliennes à stopper l’hémorragie...</em>”.

Rappelons que Mohamed Aly Ag Wadoussène est ce dangereux terroristes qui a réussi à s’évader de la prison centrale de Bamako en juillet dernier. Dans sa tentative d’évasion, il n’a pas hésité à abattre de sang froid et à bout portant un gardien de prison qui était de faction ce jour-là. Heureusement que son évasion de la prison centrale de Bamako ne l’a pas conduit loin, car il fut vite rattrapé à Hamdallaye (en Commune IV du district de Bamako). Depuis , il était gardé à la Sécurité d’État et c’est de là qu’il aurait été libéré en contrepartie à la libération de Serge Lazarevic. Mais quelques jours avant sa libération, les trois autres terroristes auraient été libérés par la Cour d’Appel le 04 décembre courant.

Que la justice décide d’élargir aussi facilement des individus contre lesquels pèsent de lourdes charges, cela sent l’intrusion du pouvoir exécutif dans les affaires du pouvoir judiciaire. C’est ce que le communiqué conjoint des organisations de défense des droits de l’homme déplore en ces termes : “<em>Si nous comprenons la nécessité de trouver des moyens pour libérer les otages, nous considérons que ces solutions ne doivent pas violer les droits des victimes et le principe de la séparation des pouvoirs au Mali</em>”.

Hormis les organisations de défense des droits de l’homme, une très grande majorité de la population conçoit mal que des djihadistes aient été libérés en échange de l’otage français. Des critiques fusent de partout et spécifiquement dans les rangs des gardiens de prison qui se disent indignés, vu que le détenu relâché, Mohamed Aly Ag Wadoussène, avait tué un des leurs, avant de s’évader. Les gardiens de prisons crient leur ras-le-bol face aux conditions dans lesquelles les terroristes ont été libérés et particulièrement Ag Wadoussène.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soungalo Koné, président de la Cmat, lors de l’atelier d’échanges sur les activités de luttes foncières : &amp;quot;Le droit à l’eau et à la terre demeure une même lutte&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/soungalo-kone-president-cmat-lors-latelier-dechanges-les-activites-luttes-foncieres-droit-leau-terre-demeure-meme-lutte-691912.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 08:07:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Musée national du Mali a abrité un atelier d’échange sur les activités de luttes foncières et perspectives nationales, régionales, et internationales les 09, 10 et 11 décembre 2014, organisé par la Convergence Malienne contre les Accaparements des Terres (Cmat). La cérémonie de clôture dudit atelier était placée sous la présidence de M. Soungalo Koné, président de la Cmat. C’était en présence de Mme Chantal Jacoveti, chargée de dossier foncier et agro écologie de la Cmat, de M. Moussa Coulibaly, président de Mir au Mali, de plusieurs membres de la Cmat.</strong>

Cet atelier de trois jours a servi de cadre d’échanges sur les activités de luttes foncières. Un rapport de contribution, élaboré par la Cmat, a été présenté. Dans ledit rapport, il est écrit: “<em>respectez nos droits. Les droits coutumiers exercés collectivement ou individuellement sur les terres non immatriculées sont confirmés par l’article 43 du Code domanial et foncier du Mali. Les droits coutumiers fonciers sont des droits socio-économiques et culturels reconnus par la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. Ne touchez pas à nos terres, nos maisons et nos militants</em>”.

Après des décennies d’absence dans les discours politiques internationaux, la terre et les questions foncières sont revenues au devant de la scène. Au lieu d’aborder le sujet de l’accaparement des terres au Mali en termes généraux, les autorités digèrent cette crise foncière. C’est pourquoi l’atelier a mis en exergue ses impacts sur la population et les droits des communautés. L’accès à la terre et aux ressources naturelles et d’autres droits humains sont indispensables. L’indivisibilité des droits humains et le droit à une alimentation adéquate sont des notions qui doivent être interprétées à la lumière des autres droits économiques, sociaux, culturels... auxquels elles sont liées et que l’État malien doit respecter, protéger et garantir.

L’engagement des militants de la Cmat est de bâtir sur les principes et convictions qui unissent les droits humains à l’eau et à la terre essentiellement pour la vie. Le président de la Cmat, M. Soungalo Koné, a indiqué la vision de la Cmat comme étant l’engagement pour défendre les droits de l’homme, notamment le droit à l’eau et à la terre qui demeure une même lutte. Il soutient que le partage des idées nous amène à connaitre la solidarité ensentielle de nos combats, étant donné le caractère inextricable de l’accaparement des ressources naturelles. “<em>Le droit de l’homme n’est pas respecté et cela est la source de tout ce problème foncier aujourd’hui. L’impunité et le laisser-aller font embouteillage à la porte des autorités compétentes. Le droit coutumier n’existe même pas, si ce n’est pas par la forme et vide de contenu”</em> , a précisé le président Koné.

Quant à Moussa Coulibaly, président de la Mir au Mali, il affirme que le problème foncier n’est pas récent au Mali. <em>“En menant le combat pour cette lutte foncière et contre l’accaparement des terres, nous avons rencontré d’énormes problèmes, notamment les gens nous qualifient de brigands fonciers, de voleurs; nous l’avons accepté car c’est notre engagement”, </em>déclare t-il.

L’atelier d’échanges de la Cmat sur les activité de luttes foncières et les perspectives, avec comme support le rapport de Fian International sur les 3 cas de villages victimes d’accaparement de terre, notamment Sanamadougou, Sahou, Sansanding et San, a focalisé sur la présentation et des échanges sur le rapport et les recommandations souvent validées, notamment lors de la clôture de l’atelier par les participants. il s’agit des recommandations suivantes: proposer une révision du décret de gérance de l’Office du Niger, sous l’angle de la décentralisation et de la valorisation des exploitations agricoles, familiales; amener l’État à faire une délimitation de l’Office du Niger et la publier; poursuivre la réflexion de recherche de postes de sécurisation de l’espace; rechercher la décision ayant déclenché l’intervention des gendarmes à San et Sanamadougou..; mettre en route le groupe de travail comme prévu lors de l’atelier sur les directives de la Fao du 18 novembre 2014. Les recommandations faites par la Cmat sont aux nombres de vingt (20).

Mme Chantal Jacoveti, chargée de dossier foncier et agroécologie de la Cmat, a déclaré que “<em>plus de 200 millions d’hectares de terres seraient accaparés dans le monde entier. L’accaparement des terres s’accompagne toujours de l’accaparement de l’eau. Protégeons nos terres et l’eau, car elles sont des ressources de plus en plus rares et par conséquent cruciales pour la sécurité des sociétés et la souveraineté des Etats</em>”.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Supposée libération du terroriste Wadioussène en échange de celle de l’otage français : Si cette libération est fondée, le Procureur général a t&#45;il donné son quitus?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/supposee-liberation-du-terroriste-wadioussene-en-echange-celle-lotage-francais-liberation-fondee-procureur-general-t-il-donne-quitus-691892.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 08:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_133519" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Daniel-Tessougue-.jpg"><img class="wp-image-133519 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Daniel-Tessougue--300x188.jpg" alt="Daniel Tessougué Procureur général" width="300" height="188" /></a> Daniel Tessougué Procureur général[/caption]

<strong><em>Les Maliens continuent de ruminer leur colère après l’annonce de la supposée libération du redoutable terroriste Mohamed Aly Ag Wadoussène, principal auteur de l’enlèvement de l’otage français libéré Serge LAzarevic et de son compatriote Philippe Verdon, tué par ses ravisseurs en riposte à l’intervention française au Mali. Le terroriste Mohamed Aly Ag Wadoussène est également l’auteur de l’assassinat d’un gardien de prison lors de son évasion à la Maison centrale d’Arrêt de Bamako. C’est d’ailleurs cet assassinat lâche et barbare qui alimente l’indignation des Maliens, depuis qu’ils ont appris la folle rumeur alimentée par Rfi indiquant la libération de son auteur, à un moment où la veuve du défunt quitte à peine la période traditionnelle de veuvage</em>.</strong>

Si cette libération de Mohamed Aly Ag Wadoussène est fondée, y a t-il une manière de l’expliquer et de la comprendre? Les autorités vont devoir s’armer de beaucoup de tacts  pour s’expliquer et se faire comprendre par les populations, pour lesquelles, d’après ce qui nous parvient comme échos de la rue Bamakoise, rien ne saurait justifier ce blanc-seing qu’on aurait accordé de façon extra-judiciaire à Wadoussène.

La confirmation de la supposée libération de Wadoussène posera la légitime question du rôle et de la place de la justice dans notre pays. Une question qui en appellerait d’autres comme: le Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako a t-il été informé préalablement? Aurait-il donné son quitus ?

Une réponse négative à ces questions constituerait donc la énième fois que les plus hautes autorités coupe l’herbe sous les pieds du Procureur général Daniel A. Tessougué. Ce serait un acte de trop et le Procureur général devrait en tirer les conséquences. Car ce serait le signe évident d’un désintérêt nourri à son égard par les politiques, or “<em>force doit rester à la loi</em>” et il ne peut y avoir une justice à deux vitesses dans un État sérieux.

Mais si cette libération de Mohamed Aly Ag Wadoussène s’avérait, et que le Procureur général y a donné quitus, il devrait expliquer aux maliens les arguments juridiques ayant  motivé sa décision. Alors, attendons confirmation ou démenti par le Gouvernement de ce que Rfi continue d’affirmer.

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sit&#45;in à la direction nationale des domaines et du cadastre : Haro sur la directrice nationale Awa Diallo!</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/sit-in-direction-nationale-domaines-du-cadastre-haro-directrice-nationale-awa-diallo-691872.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 08:03:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/cadastre.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-577682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/cadastre-300x200.jpg" alt="Direction Nationale des Domaines et du Cadastre : Les travailleurs réclament le départ de leur directrice générale" width="300" height="200" /></a>Les agents des services des Domaines et du Cadastre n’ont pas dit leur dernier mot dans le bras de fer qui les oppose à la directrice nationale, Mme Sy Awa Diallo. Loin s’en faut. Le syndicat a remis ça à travers une démonstration de force, en organisant un sit-in hier dans les locaux de de la direction nationale des domaines et du cadastre . Cette action fait suite à l’échec de la marche pacifique programmée par le syndicat. Cette marche qui n’a pas eu lieu devait partir de la direction nationale des domaines et du cadastre pour joindre la Primature, dans l’enceinte de la Cité Administrative.</strong></em>

Le syndicat entendait interpeller le Premier ministre Moussa Mara sur la situation peu enviable des travailleurs des domaines et du cadastre. Il entendait ainsi interpeller  le Ministre Tiéman Hubert Coulibaly dont le soutien à la directrice nationale n’est plus un secret pour personne.

Contre toute attente la directrice Awa Diallo a agi pour empêcher cette action du syndicat. Elle a opposé à cette action une contre-marche qui a consisté à mobiliser “<em>les femmes des marchés et des badauds recrutés et payés pour la cause”</em>, nous dit-on. Le syndicat fustige ce comportement de la directrice nationale dont il demande le limogeage par le Ministre de tutelle.

“<em>Nous  ne comprenons pas les autorités qui ferment les yeux sur de telles pratiques</em>”, a déclaré Lassana Djourté, secrétaire général de la section syndicale des domaines qui désapprouve à la fois le Ministre, le Premier ministre et la directrice nationale. Le secrétaire général affirme que c’est à l’instigation du Premier ministre Moussa Mara que la mairie leur a refusé une autorisation pour la marche. Pourtant “<em>les badauds</em>” qui soutiennent la directrice ont eu une autorisation. “<em>Pourquoi ?</em>”, s’interroge un membre du syndicat qui se dit prêt à venir manifester tous les jours à la direction nationale jusqu’à la date du 22 décembre 2014. C’est cette date qui est retenue par le syndicat pour l’application de son mot d’ordre de grève illimitée.

<strong>Laya DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Makan Konaté du Copa face à la presse : &amp;quot;Il n’y a aucune raison que Kidal ne soit pas libéré maintenant...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/makan-konate-du-copa-face-presse-il-ny-raison-kidal-soit-pas-libere-maintenant-691862.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2014 07:59:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_141340" align="alignleft" width="294"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-konate-x.jpg"><img class="size-medium wp-image-141340" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-konate-x-294x300.jpg" alt="M. Makan Konaté, président du Collectif des Patiotes (Copa) : &quot;Le président IBK et son Gouvernement ont été victimes d’un complot hourdis par la France et le Mnla&quot;" width="294" height="300" /></a> Makan Konaté[/caption]

<strong>Le Collectif des Patriotes (Copa) a animé une conférence de presse pour se prononcer sur l’actualité nationale marquée par la rumeur de la libération de Mohamed Aly Ag Wadoussène et d’autres criminels de la guerre au nord du Mali en échange, dit-on, de la libération de l’otage français Serge Lazarevic. Le Collectif des Patriotes (Copa) par la voix de son président, Makan Konaté, se rejouit de ces libérations et salue par la même occasion les autorités maliennes et nigériennes dont l’implication a abouti à ce résultat. “<em>Maintenant que la France n’a plus d’otage, il n’y a pas de raison que Kidal ne soit pas libéré</em>”, a soutenu le leader du Copa qui se dit conscient du rôle que ce pays a joué dans la libération des régions qui étaient sous occupation des groupes armés et leurs complices.</strong>

“<em>Nous sommes conscients que sans l’aide de la France, le Mali serait aujourd’hui sous la domination des djihadistes qui avaient attaqué Konan. Mais nous croyons aussi que le Mali a consenti des sacrifices pour ne pas subir la situation qui est entretenue dans la région de Kidal”</em> , a déclaré le conférencier Makan Konaté. Il dit comprendre l’attitude de la France à être préoccupée par le sort de son ressortissant qui était maintenu en otage dans la région par Al-Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi). Makan Konaté affirme que c’est cette présence d’un français qui empêchait toute opération d’envergure de nature à compromettre la vie de l’otage.

Le conférencier a abordé la question de la dissidence intervenue au sein des groupes armés dans le cadre des négociations à Alger. “<em>Le Collectif des Patriotes se réjouit de la défection au sein des mouvements armés</em>”, a déclaré Makan Konaté devant les journalistes. Le Collectif des Patriotes (Copa) est ce mouvement créé au lendemain du coup d’État du 22 mars 2012 pour soutenir la junte du capitaine Amadou Haya Sanogo.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lazarevic libre: Mohamed Akotey, le négociateur touareg devenu indispensable</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lazarevic-libre-mohamed-akotey-negociateur-touareg-devenu-indispensable-690202.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 07:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mohamed Akotey, négociateur-clé de la libération des otages d'Arlit, était encore "à la manoeuvre" pour obtenir celle de Serge Lazarevic, d'après de nombreux médias. Ex-chef rebelle, ex-ministre, ce Touareg nigérien francophile dispose au Sahel de solides réseaux qui lui permettent de jouer ce rôle.</strong>

<strong>            </strong>Sur les images de Télé Sahel, reprises par les chaînes d'info en continu, Serge Lazarevic a remercié "l'équipe du président" nigérien qui a permis sa libération. Et notamment "Mohamed", soit le notable touareg Mohamed Akotey, ici en turban kaki.

Niamey, mardi soir. Serge Lazarevic, libre, "remercie le président" nigérien Mahamadou Issoufou. L'ex-otage d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) remercie aussi "le peuple du Niger qui a collaboré avec la France pour [le] faire libérer" après trois ans de captivité dans le Sahel. Il a aussi un mot pour "l'équipe du président": "le général, Mohamed..." A ses côtés, "Mohamed" est l'homme en turban kaki. Il s'agit de Mohamed Akotey, un touareg influent présenté comme le négociateur-clé ayant permis cette issue heureuse.

Ce Nigérien âgé de 46 ans, considéré comme un notable touareg, est devenu un acteur incontournable pour ce type de dossiers sensibles: de nombreux médias et journalistes rappellent qu'il avait déjà oeuvré à la libération des quatre derniers otages français détenus à Arlit, au Niger, en octobre 2013. Ancien chef rebelle issu de la communauté touarègue des Ifoghas, Mohamed Akotey peut compter sur "de bons réseaux et des cousins des deux côtés de la frontière entre le Mali et le Niger", résumait Rri à l'époque.

IL A EU "PLUSIEURS VIES"

De ce "héros discret", "les Nigériens disent qu'il a eu plusieurs vies", raconte Jeune Afrique. Né dans la région d'Agadez, il a étudié la géographie à Niamey puis l'archéologie en France. Mais un événement oblige ce francophile à rentrer au Niger, à la fin de l'année 1995: "son oncle Mano Dayak, cofondateur avec Thierry Sabine du rallye Paris-Dakar et figure emblématique de la rébellion touarègue décède dans un tragique accident d'avion. (...) Il faut vite trouver un nouveau chef. (...) Mohamed Akotey a le profil de l'emploi", résume l'hebdomadaire.

"Ce n'est pas un va-t-en-guerre. C'est un intellectuel. Un homme qui ne parle pas beaucoup, mais en qui on peut avoir confiance. Il est calme, réservé et correct", aux yeux d'un autre médiateur sahélien cité par "Jeune Afrique". Il prend la tête de la Coordination de la Résistance Armée (Cra) et participe aux négociations de paix. Une fois un accord trouvé, les rebelles touaregs obtiennent des postes. Mais Mohamed Akotey reste dans l'ombre. Jusqu'en 2007 où il devient finalement Ministre de l'Environnement et de la Lutte contre la Désertification.

Il quitte le Gouvernement un an plus tard pour devenir "président du conseil d'administration d'Imouraren SA, une société nigérienne détenue à 58% par le groupe nucléaire Areva", raconte encore "Jeune Afrique". L'occasion de réactiver ses réseaux parisiens, en réalité déjà fournis. Il apparaît donc comme l'intermédiaire idéal fin 2010, quand des employés français d'Areva sont pris en otages dans le nord du Niger, où ils restent captifs pendant trois ans.

"LES DISCUSSIONS ONT EU LIEU ENTRE TOUAREGS"

Cette fois encore, comme fin 2013, "depuis deux semaines, Mohamed Akotey était à la manoeuvre", assure RFI qui détaille ses déplacements notamment dans la région de Kidal où était détenu Serge Lazarevic, dans le nord du Mali. L'intermédiaire discret y aurait rencontré des membres de la communauté touarègue de l'Adrar des Ifoghas et des responsables du Haut Conseil de l'Unité de l'Azawad (Hcua) sans jamais avoir "de contact direct avec les ravisseurs", ajoute la radio. D'après Jeune Afrique, il faisait partie d'un "petit groupe" dépêché dans le désert au nord de Kidal pour récupérer Serge Lazarevic, ce mardi, et le ramener à Niamey d'où il a embarqué pour Paris.

Le Hcua revendique d'ailleurs un rôle dans la libération de Serge Lazarevic. "Oui, le Hcua a participé à la libération de Serge Lazarevic et nous en sommes fiers. Notre frère Mohamed Akotey et les gouvernements malien et nigérien ont demandé notre aide et nous avons accepté", a déclaré Alghabass Ag Intalla, secrétaire général de cette organisation. L'insistance de ce mouvement armé du nord du Mali s'inscrit dans les pourparlers de paix en cours avec Bamako, alors que le Hcua comprend d'anciens jihadistes du groupe Ansar Dine, dirigé par le chef touareg Iyad Ag Ghali.

Une proximité que le Hcua souhaite "édulcorer", commente Le Figaro. Les ravisseurs étaient d'ailleurs eux-mêmes membres de la communauté des Touaregs, d'après le quotidien. "Serge Lazarevic était aux mains d'Abdelkrim el-Targui, l'un des très rares responsables d'Aqmi à être touareg", précise le quotidien, citant une source malienne selon laquelle "les discussions ont eu lieu entre Touaregs". Des circonstances qui font de Mohamed Akotey, comme pour Arlit fin 20 1 3, un intermédiaire indispensable. Mais plus si discret.

<strong>Source: Express (France)</strong>

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<title>Polémique autour de la libération du dernier otage François: Lazarevic a été libéré en échange de jihadistes, soutient l’Afp</title>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 07:35:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_687182" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Serge-Lazarevic.jpg"><img class="size-full wp-image-687182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Serge-Lazarevic.jpg" alt="Que sait-on des conditions de la libération de Serge Lazarevic?" width="620" height="458" /></a> Serge Lazarevic et le président Issoufou à Niamey, le 9 décembre, à Niamey.<br />RFI/Moussa Kaka[/caption]

<strong>L'otage français Serge Lazarevic a été libéré en échange de plusieurs jihadistes emprisonnés au Mali, y compris l'organisateur présumé de son enlèvement, ont affirmé mercredi une source de sécurité malienne à l'Afp et des Ong.</strong>

<strong>            </strong>Le responsable de la sécurité a précisé qu'un "bras droit" d'Iyad Ag Ghali, chef touareg malien du groupe jihadiste Ansar Dine, avait été au centre des négociations qui ont abouti à la libération de l'otage dans le nord du Mali puis à sa remise au Niger mardi, après trois ans de captivité aux mains d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi).

Un collectif d'organisations de défense des droits de l'homme a critiqué le fait que "les autorités maliennes viennent de libérer Mohamed Aly Ag Wadoussène" organisateur présumé de l'enlèvement en 2011 de Serge Lazarevic et son compatriote Philippe Verdon, ainsi que "Haïba Ag Achérif, présumés terroristes, Oussama Ben Gouzzi et Habib Ould Mahouloud, auteurs présumés de graves violations de droits humains au Mali, en échange de l'otage français".

"Tout en saluant la libération de Serge Lazarevic" dans un communiqué ces ONG, dont la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme (Fidh), l'Association Malienne des Droits de l'Homme (Amdh) et la section malienne d'Amnesty International, se disent "indignées", décrivant Ag Wadoussène comme "l'organisateur principal de l’enlèvement".

Le responsable malien de la sécurité a déclaré sous le couvert de l'anonymat qu"'avec la France, le Mali et le Niger, nous avons pu obtenir la libération de l'otage français dans le cadre d'un échange de prisonniers". "Je peux vous dire que des hommes que certains qualifient de terroristes, mais qui pour nous sont des prisonniers, ont été libérés contre la libération de l'otage français", a ajouté cette source, précisant que "Mohamed Aly Ag Wadoussène fait partie des prisonniers libérés". "C'est à la demande de Paris" que le Mali a "fait ce geste", a souligné cette source, qui n'a pas souhaité réagir sur un éventuel paiement de rançon. "S'il y a eu rançon, ce n'est pas par le Mali", a-t-on indiqué.

"ENCOURAGER LES PRISES D’OTAGES"

Le responsable Afrique de la FIDH, Florent Geel, a déclaré à l'AFP que les autorités maliennes avaient libéré ces détenus "sous la pression française". "C'est un paradoxe de voir des individus libérés dans le cadre de la libération d'otages qu'ils ont eux-mêmes aidés à capturer", a souligné M. Geel, en référence à Ag Wadoussène et Ag Acherif, arrêtés pour implication présumée dans l'enlèvement de Lazarevic et Philippe Verdon, retrouvé mort d'une balle dans la tête en juillet 2013.

Selon le communiqué des Ong, Mohamed Aly Ag Wadoussène a été libéré en "début de semaine" et les trois autres le 4 décembre par la Cour d'Appel.

D'après les recoupements de l'AFP, les tractations ont été conduites par le commandant Ibrahim Inawelat, un déserteur de l'armée malienne, également proche d'Iyad Ag Ghali. "Oui, c'est vrai que c'est lui qui a effectué les derniers va-et-vient entre nous et le chef des ravisseurs", a indiqué à l'Afp un membre de l'entourage de Mohamed Akotey, l'intermédiaire nigérien qui a réceptionné l'otage français au Niger.

Au Niger également, des organisations de la société civile ont dénoncé les conditions de cette libération. "Nous condamnons déjà les versements de rançons, à plus forte raison des libérations d'éléments de forces obscurantistes contre des otages", a déclaré à l'Afp le président du Collectif des organisations de Défense des Droits de l'Homme et de la Démocratie (Coddhd), regroupant une quarantaine d'Ong nigériennes, Kani Abdoulaye.

Ces libérations reviennent à "encourager en quelque sorte les prises d'otages", a-t-il estimé.

Pour Mohamed Ouagaya, le président de l'Ong Comité d'Orientation de Défense et de Sauvegarde des Acquis Démocratiques (Croisade), basée à Agadez (nord), "c'est une façon de permettre aux preneurs d'otages, des gens qui ont commis tellement de crimes et de morts, de revenir en force".

<strong>Source: Afp</strong>

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<title>Housseini Amion Guindo aux maires CODEM réunis hier à Bamako: &amp;quot;Nous réaffirmons notre soutien au président&amp;quot; IBK, &amp;quot;Je vous dis, et il n’y a pas de doute, le Mali va remporter la Can 2015&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/housseini-amion-guindo-aux-maires-codem-reunis-hier-bamako-reaffirmons-notre-soutien-au-president-ibk-dis-il-ny-pas-doute-mali-va-remporter-can-2015-690162.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 07:31:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_264842" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/HOUSSEINI-AMION-GUINDO1.jpg"><img class="size-full wp-image-264842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/HOUSSEINI-AMION-GUINDO1.jpg" alt="Housseini Amion Guindo, ministre des sports" width="310" height="229" /></a> Housseini Amion Guindo, ministre des sports[/caption]

<strong>Tout engagement étant d’or à la Codem (Convergence pour le Développement du Mali), ce parti aux allures fulgurantes ne pouvait pas déroger à la règle qu’il s’est imposée, et cela depuis le début de la célébration de la journée des communes du Mali, de recevoir et d’échanger avec ses élus Maires. Ces acteurs clés à la base qui jouent un rôle prépondérant dans la consolidation des assises du parti.</strong>

<strong>           </strong> En effet, chaque année, exception faite de la période de profonde crise politique sécuritaire que la pays a connue, la Codem reçoit ses Maires en marge de la journée nationale des Communes du Mali. L’atmosphère et le temps étaient à la joie et aux retrouvailles, le mardi dernier au siège de la Codem sis à Djélibougou. Entre le président du parti, Housseini Amion Guindo dit Poulo, ses camarades de la direction nationale et la trentaine de Maires arborant leurs écharpes tricolores, l’esprit dominant au-delà d’une simple rencontre d’échange était celui de la famille. De quoi conforter les quatre nouveaux Maires dans leurs convictions d’avoir fait le meilleur choix, celui de la jeunesse et de l’avenir, comme on a pu décrypter cela dans les propos du porte-parole des Maires, Allaye Saye, Maire de Bandiagara.

Pour lui, au-delà du fait qu’il n’y ni ancien ou nouveau arrivant à la Codem, le fait notoire qui retient l’attention dans le parcours de ce jeune parti est qu’on enregistre peu de défection de cadres et de militants, mais beaucoup d’adhésions. La leçon à retenir de cela, dit-il en substance, est que l’on parvienne à maintenir le cap et à tenir l’étendard plus haut encore. “Pas de ressentiment ce soir chez les Maires Codem que nous sommes, mais plutôt des sentiments. Sentiment de joie, mais également sentiment de fierté d’appartenir à ce parti qui grandit et qui s’affirme tous les jours. En cela, nous saluons et remercions le président Housseini Amion Guindo et tous ses camarades du bureau national”, a déclaré M.Allaye Saye . Il a aussi saisi l’occasion pour féliciter, au nom de tous les Maires Codem, le président Housseini Amion Guindo dit Poulo, aujourd’hui Ministre des Sports, pour tout ce qu’il est en train de faire à la tête de ce département. “Nous lui demandons de tout faire, même si nous ne remportions pas la coupe, pourvu que le Mali puisse battre la Côte d’Ivoire...”, a ajouté M. M.Allaye Saye.

SOUTIEN RÉAFFIRMÉ À IBK

Prenant la parole à son tour, le président de la Codem, Housseini Amoin Guindo a déclaré que “c’est un réel plaisir que nous nous retrouvions après un temps d’interruption dû au contexte de crise que nous avons connu”. Il a fait un petit rappel du parcours du parti qui a pour emblème la quénouille et dont la dévise est de compter sur soi pour voler de ses propres ailes.

Créé en 2008 avant de marquer d’une pierre blanche les annales politiques du Mali en s’arrogeant près 500 conseillers communaux aux communales de 2009, en seulement moins d’un an, la Codem bouscule la règle de suprématie instaurée depuis des années en se classant 5ème à l’issue de la présidentielle de 2013. Pour sa première participation à une élection legislative, la Codem s’adjuge encore la 5ème place à l’issue des législatives de 2013 avec 5 députés à l’Assemblée Nationale.

Membre du groupe Acm, deuxième force politique à l’Assemblée Nationale, la Codem a fait le choix de soutenir le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. “Nous réaffirmons notre soutien au président de la République et à l’action du Gouvernement auquel nous participons”.

Félicitant les Maires du Mali pour le choix cette année d’un thème évocateur pour leur journée, à savoir “la paix et la réconciliation”, le président Housseini Amoin Guindo a déclaré que tout est mis en oeuvre par le Gouvernement pour la restauration du Mali dans ses valeurs dans le cadre d’un “Mali un et indivisible, respectueux de sa laicité et démocratique”.  Puis, il a ajouté que “la paix et la réconciliation nationale ne suraient être l’affaire du seul président de la République, mais de l’ensemble du peuple malien”.

Aux militants de la Codem, Housseini Amion Guindo donne des assurances, parlant des négociations en cours à Alger, que les parties finiront bien pas tomber d’accord.

PAS D’ACCORD AVEC UN NOUVEAU REPORT DES COMMUNALES

La question des communales à venir s’est invitée dans les débats sur une tribune consacrée aux Maires du parti. La dessus, Housseini Amoin Guindo ne va pas par quatre chemins, il déclare que la Codem n’est pas d’accord pour un nouveau report des communales qui consacrerait, dit-il, les délégations spéciales, dont l’une des conséquences directes sera la rupture dans la dynamique instaurée entre les collectivités territoriales maliennes et leurs soeurs d’ailleurs.

“C’est d’ailleurs pourquoi les communales d’avril 2015, nous sommes convaincus qu’elles se tiendront en avril 2015, seront le thème principal de la conférence nationale de la Codem prévue pour le 10 janvier 2015”, a affirmé le leader de la Codem.

Enfin, la question de la maladie à virus Ebola, actualité oblige, a été abordée au cours de la rencontre. Premier parti politique à avoir envoyé ses troupes, par le biais du Mouvement National des Femmes, partout au Mali pour informer et sensibiliser les Maliens sur la maladie à virus Ebola et sur comment se protéger contre, la Codem fonde espoir que le Mali, grâce aux efforts du président IBK et du Gouvernement, va bientôt circonscrire l’épidemie. “Chez nous à la Codem, nous avons la conviction que le rôle des partis ne saurait se limiter aux élections”, a déclaré M. Housseini Amion Guindo, puis il a appelé les Maires Codem à informer plus leurs populations des mesures de prévention édictées.

En réponse au porte-parole des Maires Codem qui souhaiterait voir le Mali battre seulement la Côte d’Ivoire, Housseini Amion Guindo est allé plus loin en déclarant : “Je vous dis, et il n’ya pas de doute, que le Mali va remporter la Can 2015”.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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<title>Tenue de l’espace d’interpellation démocratique, hier: 284 dossiers étaient enregistrés pour cette 19ème session</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/tenue-lespace-dinterpellation-democratique-hier-284-dossiers-etaient-enregistres-19eme-session-690142.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 07:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 19ème session de l’Espace d’Interpellation Démocratique (Eid) s’est tenue, hier, au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) sous la présidence du Médiateur de la République, Baba Akhib Haidara. C’était en présence du Premier ministre Moussa Mara, des présidents des autres institutions de la République et des chefs des missions diplomatiques et organisations internationales.</strong>

<strong>            </strong> Espace d’échanges entrant dans le cadre de la commémoration du 10 décembre, journée des droits de l’homme, cette 19ème session de l’Eid a enregistré la présence de plusieurs personnalités comme jury d’honneur. Au titre des personnalités étrangères qui ont participé à ce forum, il y avait Cathérine Choquet, universitaire, membre de la Fédération Internationale de la Ligue des Droits de l'Homme (Fidh), M. Joseph H Gnonlonfou, Médiateur de la République du Bénin, Bachir Souleymane, Médiateur de la République du Tchad.

Les personnalités nationales suivantes ont également pris part au Forum, il s’agit de Oumou Touré de la Coordination des Associations et Organisations Féminnes (Cafo), Moussa Samaké de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh), Sidy Konaké du Haut Conseil Islamique (Hci), et Marc Goïta de l’Association des Groupements des Eglises et Missions Évangéliques du Mali. Organisé jusqu’en 2011 par le Ministère de la Justice, l’Espace d’Interpellation Démocratique (Eid) a été confié au Médiateur de la République suivant le décret n°2012-117/P-RM du 24 février 2012 portant modification du décret n°96-159/P-RM du 21 mai 1996 instituant l’Espace d’Interpellation Démocratique (Eid) et ce, à la démande de la société civile. Aux termes du décret n°96-159/P-RM du 31 mai 1996, l’Espace d’Interpellation Démocratique est un forum qui a pour objet d’informer les opinions publiques nationale et internationale sur l’état des droits de l’homme en République du Mali, et d’impulser de façon significative la politique de promotion et de protection des droits et libertés des citoyens.

L’Eid vise essentiellement à : mettre en place un espace d’expression des attentes des citoyens et d’axamens de leurs griefs contre la gestion des affaires publiques par les gouvernants ; renforcer de façon pédagogique l’ancrage de la culture démocratique et de l’État de droit par l’instauration d’une nouvelle forme de dialogue entre les gouvernants et les gouvernés, et cultiver davantage la transparence dans la gestion des affaires de la cité ; montrer à la commuunauté internationale l’engagement et la détermination des autorités gouvernementales à respecter et à promouvoir les droits de l’homme ; développer le civisme des citoyens.

L’organisation de cette 19ème session est placée sous le signe du 20ème anniversaire de l’Eid. Pour marquer cet anniversaire, il a été procédé à la réalisation d’un film documentaire rétraçant les grands moments dudit espace. Ce film est ponctué par des témoignages des principaux acteurs qui ont intervenu dans la mise en oeuvre de l’Eid, notamment le président de la République Ibrahim BOubacar Kéita, l’ancien Ministre de la Justice Cheikna Détéba Kamissoko, Me Sidiki Kaba du Sénégal, Cathérine Choquet de la France, etc...

Le nombre de dossiers reçus pour cette édition est de 284 dont 144 en provenance de l’intéreur du pays, soit 50,70%. Ceci, selon le sécretariat permanant, est dû à trois (3) facteurs : l’élargissement du temps de dépot des interpellations qui, au lieu d’un mois, est passé à 03 mois cette année ; les missions de restitution et d’information sur l’Eid dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou ; la vaste campagne de communication à l’occasion du dépôt des interpellations. A l’issue de ce processus, la commission préparatoire a retenu 23 dossiers qui ont été “lus”, hier 10 décembre dans la salle. 130 dossiers ont été classés “pour suite à donner” et 131 dossiers rejetés. Ces 131 dossiers ne répondaient pas aux critières définis dans l’arrêt, a expliqué le bureau du Médiateur de la République. Il s’agit des dossiers relatifs aux litiges pendant devant les juridictions, des dossiers qui ne mettent pas en cause un service public, des litiges privés et des dossiers rédigés avec un “ton discourtois”, révèle l’équipe du Médiateur.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Justice pénale au nord du Mali : La Minusma organise le premier forum régional à Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/justice-penale-au-nord-du-mali-minusma-organise-premier-forum-regional-mopti-688192.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 09:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Forum régional sur la justice pénale au Nord du Mali a démarré aujourd’hui mardi dans la salle de conférence de l’hôtel KANAGA de Mopti.</strong>

Organisé par la Minusma, conjointement avec le Ministère de la Justice à travers la Cour d’Appel de Mopti, ce forum, premier du genre se poursuivra jusqu’au 11 décembre. Il a pour objectif de faciliter les discussions sur la liste des priorités et des activités vers le relèvement précoce dans le nord du Mali pour le développement des institutions judiciaires et pénitentiaires indépendantes et légitimes ainsi que pour le renforcement de l'administration de la justice et des prisons afin de promouvoir l’État de droit.

Pendant trois jours, le forum réunira une cinquantaine de participants : des acteurs de la justice (Magistrats, Avocats, Officiers de police judiciaire, personnel de l’administration pénitentiaire, Huissiers de justice, Commissaires-Priseurs, Greffiers…) ; de la société civile (Ong, organisation féminine, organisations de défense des droits de l’homme, Coordination des jeunes) et des collectivités déconcentrées et décentralisées venant de Bamako, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.

Selon la Section des affaires judiciaires et pénitentiaires de la Minusma de Mopti ce forum entre dans la droite ligne du mandat de la Minusma et les requêtes conjointes de la part des autorités maliennes. Tout au long des interactions quotidiennes, une des suggestions clé a été d’avoir un cadre de concertation conjoint avec toutes les parties prenantes afin de développer des institutions judiciaires et Pénitentiaires indépendantes et légitimes en vue de la restauration de l’autorité de l’État sur la partie septentrionale du pays.

Le premier Forum régional sur la justice pénale vise à rassembler toutes les parties prenantes pour un dialogue local et pour tracer la voie à suivre en fonction des priorités et des ressources. Pendant ces trois jours, les thèmes débattu seront entre autre la justice transitionnelle, la paix et la réconciliation nationale, L’accès à la justice, La justice et la citoyenneté, La charte pastorale, ou encore La Législation malienne en matière de lutte contre la délinquance financière.

La séance d’ouverture a été présidée par le Gouverneur de la Région de Mopti, Monsieur Kaman Kane. Dans son discours le Gouverneur a déclaré vouloir "profiter de cette occasion pour remercier sincèrement la Minusma, et tout le système des Nations Unies pour l’accompagnement multiforme déployé en direction de la Région de Mopti et au nom des populations bénéficiaires nous lui exprimons notre profonde gratitude".

<strong>Source : Minusma</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’épidémie à virus Ebola : Ces détails qu’il faut savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-lepidemie-virus-ebola-ces-details-quil-faut-savoir-688172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 09:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite de terrain pour s’enquérir de l’efficacité des dispositifs de contrôle sanitaire à Sélingué, Yanfolila et Zégoua, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, en a profité pour donner amples informations sur certaines rumeurs en cours, qui n’ont d’effet que pour créer la confusion dans l’opinion.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_649562" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Ebola.jpg"><img class="size-full wp-image-649562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Ebola.jpg" alt="Ebola: bientôt de nouvelles mesures de soutien de l'ONU pour le Mali" width="620" height="350" /></a> Des travailleurs de santé dans un centre de traitement de Bamako, le 13 novembre 2014.<br />REUTERS/Joe Penney[/caption]

Des rumeurs du genre que “le thermomètre électronique créerait d’autres problèmes sanitaires chez l’homme (certains sont partis jusqu’à dire que c’est lui qui transmet le virus Ebola à l’homme)” que “le gel désinfectant créerait lui aussi des soucis sanitaires chez l’homme”, que “le savon ne serait pas du tout efficace pour prévenir contre la maladie”. À ces rumeurs, le Ministre Ousmane Koné a apporté la vérité aux populations.

“Le thermomètre électronique ne pose aucun problème chez l’homme, bien au contraire, c’est un moyen efficace de lutte contre Ebola, en ce sens que la prise de température se fait sans que l’objet entre en contact direct avec l’homme. Nous avons fait le constat que le thermomètre classique représentait un risque trop élévé de contamination, car pour faire la prise de température corporelle on l’introduisait sous l’aisselle de celui qu’on contrôlait. Et le même thermomètre était utilisé pour plusieurs personnes à la fois. Or, on sait que Ébola se transmet par conctact direct avec un patient, avec les liquides corporels, la salive... C’était donc un facteur de risque élévé de contamination. Ne vous laissez donc pas tromper par qui que ce soit. Le thermomètre électronique ne représente aucun danger, et nous mêmes, du président de la République aux Ministres, nous nous y soumettons tous les jours”.

Parlant du savon et du gel désinfectant, le Ministre Koné a déclaré qu’“une chose est sûre, il n’ya pas meilleur moyen de prévention contre Ebola que le savon. Le gel est efficace et peut présenter un “coté standard”, mais il est établi et scientifiquement prouvé que le virus Ebola ne peut resister au savon. Je vous conseille donc de faire du savon votre “ami” quotidien, et de tous les instants”.

Le Ministre a en outre profité pour expliquer partout où il est passé que la maladie à virus Ebola est guérissable, si la prise en charge est rapidement faite. Occasion pour lui d’appeler les uns et les autres à ne pas hésiter à faire appel aux autorités sanitaires face à tous cas de maladie intriguante. La bonne nouvelle, a t-il dit, est que le second patient, le premier ayant complètement guéri et autorisé de rentrer chez lui, ne présente plus aucun signe de la maladie. “Il ne vomit plus, il ne saigne plus, et il ne fait plus de diarrhée. Si tout va bien et que Dieu nous aide, nous allons faire des tests chez lui, et si ceux-ci s’avèrent négatifs, nous allons le libérer dans quelques jours. L’autre bonne nouvelle, c’est que sur 422 personnes en observation, il n’en reste plus que 26. Si toutes ces personnes venaient à être libérées, alors le Mali aura réussi à éradiquer la maladie. Nous devons donc tout faire pour ne pas baisser la vigilance et pour qu’on n’ait plus à connaitre de nouveaux cas chez nous”;

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>École nationale d’administration : Sortie, hier, des 79 récipiendaires de la 2ème promotion</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-nationale-dadministration-sortie-hier-79-recipiendaires-2eme-promotion-688152.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 09:05:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier mardi 09 décembre 2014, l’École Nationale d’Administration (Ena) a organisé la cérémonie de sortie de sa deuxième promotion. C’était au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb). La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence de M. Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République. Étaient présents à cette cérémonie, le président de l’Assemblée Nationale, M. Issiaka Sidibé, le directeur général de l’Ena, M. Fousseny Samaké, le porte-parole de la promotion Bakary Dio Kéita, le Ministre de la Justice, des Droits de l'homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Aly Bathily, ainsi que plusieurs membres du Gouvernement et d’autres personnalités.</strong>

Après les mots de bienvenue prononcés, le directeur général de l’Ena. M. Fousseny Samaké a saisi l’occasion pour déclarer que la nouvelle Ena assure une formation de qualité de haut niveau. L’importance de cette formation est qu’elle vise à servir au développement économique des ressources humaines de notre pays.

L’Ena est l’une des anciennes écoles du Mali dont la formation se fait à trois niveaux, notamment la formation initiale, celle permanente et performante ainsi que les études et la recherche. Chaque promotion ayant été admise au cooncours d’entrée à l’Ena bénéficie d’une formation de deux (2) ans. Selon le directeur Fousseny Samaké, l’école vise à atteindre un niveau d’excellence dans la formation des élèves fonctionnaires.

Le porte-parole de ladite promotion, M. Bakary Dio Kéita a affirmé que la cérémonie d’hier est pour lui une occasion d’exprimer sa joie et pour remercier les autorités compétentes d’avoir initié cette formation idéale. “A la sortie de la cérémonie, nous prenons un engagement patriotique pour servir l’Etat en toute dignité et loyauté”, a t-il ajouté.

Après les mots d’appréciation à l’occasion d’une telle cérémonie, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a apprécié l’effort du personnel de l’Ena et de la promotion. Selon lui, l’ambition sublime de l’Ena demeure dans le service public, une compétence avérée en toute légalité. “Mon rêve vise l’évolution du pays, avoir un État de puissance publique. Mais ce travail demande beaucoup de courage et de dévouement. La pressante demande de toute société est d’éviter la loi de la jungle, afin d’établir l’égalité entre les populations. Dans les années à avenir je souhaite que le concours de l’Ena soit plus sélect pour éviter toute sorte de magouille”, a précisé IBK chef de l’État.

La cérémonie a pris fin avec la remise des attestations aux 79 récipiendaires de la deuxième promotion de l’Ena, composée notamment de différents corps comme les inspecteurs des finances, les inspecteurs du Trésor, les planificateurs, les inspecteurs des services économiques, les conseillers des Affaires Étrangères, les inspecteurs de travail et de sécurité sociale, les administrateurs civils. Les majors des différents corps ont reçu leurs attestations des mains du Chef de l’État.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> L’otage français Serge Lazarevic libéré près de Kidal : &amp;quot;Ni rançon, ni troc de prisonniers&amp;quot; par le Mali pour la libération du français</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lotage-francais-serge-lazarevic-libere-pres-kidal-rancon-troc-prisonniers-mali-liberation-du-francais-688132.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 02:59:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_688032" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Serge-Lazarevic1.jpg"><img class="size-full wp-image-688032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Serge-Lazarevic1.jpg" alt="L’ex-otage Serge Lazarevic est de retour en France" width="620" height="350" /></a> L'ex-otage Serge Lazarevic.<br />AFP PHOTO / HAMA BOUREIMA[/caption]

<strong>Hier, l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh) a donné une conférence de presse au cours de laquelle elle a accusé le Gouvernement d’avoir procédé "à la énième libération des auteurs présumés des violations de droits humains en procédant à la libération Mohamed Aly Ag Wadoussène, Haïba Ag Achérif présumes terroristes ainsi que Oussama Ben Gouzzi et Habib Ould <em>Mahouloud, auteurs présumés de graves violations de droits humains au Mali, en échange de l’otage français Serge Lazarévic hier Mardi le 9 décembre 2014." Une source proche du Gouvernement Moussa Mara a confié à “Le Soir de Bamako” que les services secrets maliens ont travaillé à fond sur ce dossier, en collaboration avec du Niger et de la France. Mais qu’Il n’ ya eu ni rançon, ni troc de prisonniers.</em></strong>

La libération de Serge Lazarevic, dernier otage français dans le monde, a été libéré près de Kidal. Hier mardi, il était en route pour Niamey, capitale du Niger. La libération de Serge Lazarevic, dernier otage français dans le monde, est le résultat "d'efforts intenses" du Niger et du Mali après plus de trois ans de captivité dans le Sahel, a indiqué mardi la présidence nigérienne. "Cette libération a été le résultat d'efforts intenses et suivis tant des autorités du Niger que du Mali", s'est félicité Niamey dans un communiqué. Le président nigérien Mahamadou Issoufou a salué dans ce texte "l'engagement et le professionnalisme dont ont su faire preuve les services nigériens et maliens". "Le Niger répondra toujours présent à chaque fois qu'il sera sollicité pour contribuer à la défense de la liberté et de la dignité humaine", a souligné la présidence.

Le 23 novembre dernier, le président Issoufou s'était déclaré "optimiste" quant au sort de M. Lazarevic. "Je forme l'espoir que l'on arrivera (...) à créer les conditions très prochainement de sa libération", avait-il observé en marge d'une visite au Niger du Premier ministre français Manuel Valls.

"Nous avons accueilli l'envoyé du Niger sur notre territoire. Il est allé dans la région de Kidal pour les derniers réglages", a précisé une source de sécurité malienne. "La libération a eu lieu sur le territoire malien dans la région de Kidal",  a ajouté ladite source.

Une source proche du Gouvernement Moussa Mara a confié à “Le Soir de Bamako” que les services secrets maliens ont travaillé à fond sur ce dossier, en collaboration avec du Niger et de la France. Et qu’ils ont fait preuve d’un très grand professionnalisme. Notre source précise que contrairement aux rumeurs qui ont été colportées par-ci et par-là aucune rançon n’a été payée pour la libération de Serge Lazarevic. “Puisqu’aucune rançon n’a été payée, il faut bien que ceux qui ont inventé cette rumeur trouvent bien autre chose à dire ! Il n’ ya eu ni rançon, ni troc de prisonniers. Nous n’avons libéré aucun prisonnier détenu au Mali en échange de la libération de Serge Lazarevic. C’est une rumeur infondée.”, a t-elle ajouté.

Hier, l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh) a donné une conférence de presse au cours de laquelle elle a accusé le Gouvernement d’avoir procédé "à la énième libération des auteurs présumés des violations de droits humains en procédant à la libération Mohamed Aly Ag Wadoussène, Haïba Ag Achérif présumes terroristes ainsi que Oussama Ben Gouzzi et Habib Ould Mahouloud, auteurs présumés de graves violations de droits humains au Mali, en échange de l’otage français Serge Lazarévic hier Mardi le 9 décembre 2014."

Cependant les journalistes ont senti un bémol dans les propos des conférenciers lorsqu’ils ont conclu leur point de presse en demandent au même Gouvernement de dire toute la vérité sur la libération des 4 prisonniers et de dire aussi s’ils sont toujours détenus au Mali. A croire que leur accusation ne repose pas sur une forte certitude.

<strong>Moussa TOURÉ</strong>

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<title>Le ministre de la santé en visite de terrain pour le contrôle des dispositifs Ebola dans les zones frontalières : L’humanisation des sites d’isolement en ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ministre-sante-en-visite-terrain-controle-dispositifs-ebola-les-zones-frontalieres-lhumanisation-sites-disolement-en-ligne-mire-685392.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 09:52:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_459742" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-.jpg"><img class="size-full wp-image-459742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-.jpg" alt="Epidémie de fièvre Ebola en Afrique de l’Ouest : Le ministre de la santé décide de bouger enfin" width="620" height="417" /></a> Ousmane Koné, ministre de la santé[/caption]

C’est à la tête d’une forte délégation que le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, accompagné de son collègue du Commerce, Abdel Karim Konaté dit "Empé", s’est rendu successivement, samedi et dimanche derniers, à Selingué, Yanfolila, et Zégoua (ville frontalière avec la République soeur de Côte d’Ivoire). Ce déplacement ministériel avait pour objectif de contrôler les dispositifs anti-Ebola installés dans les zones de passage avec la Guinée, de s’enquérir des conditions de travail des agents déployés pour ce faire, afin de corriger les lacunes et autres insuffisances d’une part et, d’autre part, d’oeuvrer à l’humanisation des sites d’isolement installés ça et là.

C’est qu’au départ, c’est-à-dire depuis le mois de mars dernier, tout juste après l’annonce de l’épidemie à virus Ébola en Guinée voisine, les autorités maliennes, sous l’égide du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, se sont tout de suite attélées dans la mise en oeuvre des dispositifs de prévention et de prise en charge rapide de tous cas d’Ebola au cas où le Mali venait à être frappé par le dangereux virus. Dans la foulée, conformement aux normes de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), des sites d’observation et d’isolement avaient été installés dans toutes les zones sensibles tout au long de la frontière avec la Guinée. Des sites d’isolement un peu plus à l’écart des centres de concentration des populations, parce que tout simplement on ignorait tout sur les vecteurs de transmission de la maladie.

C’est connu aujourd’hui, l’Ebola ne s’attrappe que par conctact direct avec un sujet malade, la dépouille d’un sujet mort, les objets souillés d’un sujet malade ou mort... Ayant fait ce constat, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, entend rectifier le tir par une opération dite "d’humanisation des sites d’isolement". Une opération à valeur pédagogique visant à rassurer et les possibles cas suspects et les parents et proches de ces derniers.

Un autre souci ayant motivé ce déplacement jusqu’à Zégoua : consolider la confiance réciproque entre Maliens et Ivoiriens. En effet, si la Côte d’Ivoire, dès l’annonce de l’épidemie en Guinée, a fermé ses frontières avec ce pays, assortie de l’interdiction d’entrer des Guinéens sur son terreitoire, elle a cependant décidé de ne pas le faire avec le Mali quand l’épidémie a fait son entrée sur notre sol. Cette marque de confiance, le Ministre Ousmane Koné entend la garder intacte.

Ainsi à Sélingué, le Ministre Koné a pu constater avec satisfaction que le contrôle sanitaire se fait regulièrement à l’entrée comme à la sortie de la ville, sans grand couac avec les passagers ou toute  autre personne soumise au contrôle. Les problèmes évoqués par les agents sont relatifs à leur renforcement en nombre pour plus d’efficacité, et par endroits, au paiement des émoluments qui leur sont dus. À tout ceci, le Ministre a instruit à son staff le diligenter le traitement rapide de ces problèmes.

Autre constat satisfaisant : les mesures de prévention édictées, à savoir le lavage des mains au savon et l’alerte des autorités sanitaires, sont désormais intégrées dans le quotidien des populations locales. Comme en attestent les interventions des chefs de village, des leaders religieux, de jeunes et de femmes, mais aussi des autorités politiques et administratives lors de la rencontre d’information tenue dans la salle de conférence de l’Office de Développement Rural de Sélingué (Odrs).

Le Ministre Ousmane Koné et son homologue du Commerce ont aussi rencontré les transporteurs, les agents de sécurité pour leur expliquer combien leur implication est capitale dans la prévention contre Ebola, puis ils ont visité le centre de santé de la localité. Là, les problèmes soulevés ont pour noms : besoin de kits de sécurité (gant et bavette), adduction d’eau. Séance tenante, le Ministre Koné a dit au médecin chef de rencontrer la Somagep (Société de distribution) pour le début immédiat des travaux et de lui envoyer rapidement le devis.

A Yanfolila, même contrôle de routine, même problème soulevé et même engagement spontané du Ministre. L’un des temps forts de l’étape de Yanfolila fut la visite de Badogo, localité située à une vingtaine de kilomètre de Yanfolila et à 14 kilomètres du premier village Guinéen. Là, les agents de douane ont fait un service merveilleux de quoi rendre fier le Ministre Abdel Karim Konaté dit "Empé", lui-même un cadre supérieur des services des douanes.

En plus de l’apport aux agents de santé, les douaniers ont installé des désinfectants automatiques au niveau de leur poste comme leur contribution dans la lutte contre Ebola. Les deux Ministres ont en outre rencontré, là aussi, les notables et les leaders d’opinion pour information et sensibilisation. À tous les problèmes soulevés, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, a apporté les solutions idoines.

Enfin Zégoua ! Là également, même sens de l’écoute, consignes et directives fermes, et rencontres avec les populations. De Sélingué à Zégoua, en passant par Badogo, via Yanfolila, les Minstres Ousmane Koné et Abdel Karim Konaté ont tenu à saluer les efforts des agents des forces de sécurité et de défense, des douaniers avant de les appeler à plus d’assiduité et de veille.

Aux récalcitrants au contrôle sanitaire, "Empé" ne va pas par quatre chemins, il demande aux agents de les contraindre au contrôle car, dit-il, il s’agit avant tout d’un problème de santé publique.

En terme de perspectives, le Ministre Ousmane Koné a annoncé la formation des laveurs de corps (des dépouilles, un rite de l’Islam), la saisine des ulemas pour savoir si on peut au préalable procéder à la désinfection des corps avant enterrement, le transfert rapide de tous les sites d’isolement dans l’enceinte des centres de santé, au même titre que les sites d’observation. Aux agents de santé et de sécurité, il est demandé d’appliquer strictement les mesures d’interdiction de transfert de malade et de corps (dépouilles) entre la Guinée et le Mali, idem pour la Côte d’Ivoire.

<strong>Assane Sy DOLO</strong>

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Encadré

<strong>"EMPÉ" SUR LE TERRAIN DE LA LUTTE ANTI-ÉBOLA</strong>

<strong>"Je suis pas du Ministère de la Santé, mais je suis fier des actions menées par les services de ce département"</strong>

<strong>            Tout au long de cette visite de 48 heures du Ministre de la Santé à Sélingué, Yanfolila et Zégoua, les membres de la délégation ministérielle ont découvert un Ministre Abdel Karim Konaté très engagé, très inspiré, et surtout maitrisant parfaitement tous les couoirs de passage avec la Guinée, souvent mieux que les responsables en charge de la Santé au niveau des localités visitées.</strong>

Par moments, les agents de santé, face à l’éloquence et la maîtrise de la chose dont le Ministre Abdel Karim Konaté a fait montre, ont cru avoir à faire à leur Ministre s’adressant à "Empé". En douanier expérimenté, connaissant parfaitement les zones de passage, Abdel Karim Konaté "Empé" aura réussi à galvaniser la troupe (les douaniers s’entend), policiers et gendarmes compris, et mêmes à indiquer des zones de passage nécessitant des postes de contrôle sanitaire. "Le Mali va bientôt sortir de l’épidémie, on ne saurait alors négliger aucun détail, et prendre le risque qu’on importe d’autres cas d’Ebola dans notre pays. Il s’agit avant tout de la santé du peuple malien", entonnait-il constamment partout où la délégation est passée. Aussi a t-il confié : "Je suis très fier et comblé du travail de génie abattu par le Ministère de la Santé."

<strong>Une Synthèse de Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La première dame, Mme Keita Aminata Maiga à l’ouverture de la cérémonie de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles: &amp;quot;La lutte contre ces pratiques est une obligation dont chaque État doit s’acquitter envers ses citoyens&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/premiere-dame-mme-keita-aminata-maiga-louverture-ceremonie-journee-internationale-lutte-contre-les-violences-aux-femmes-aux-filles-lutte-contre-ces-pratiqu-685242.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 09:47:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_449412" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Aminata-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-449412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Aminata-Maiga.jpg" alt="La Première dame, Kéita Aminata Maiga" width="620" height="413" /></a> La Première dame, Kéita Aminata Maiga[/caption]

Hier lundi 08 décembre 2014, le Centre International de Conférence de Bamako a abrité la cérémonie de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles initiée par le Ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant en partenariat avec l’organisation des Nations Unies. Ladite cérémonie commémorative était placée sous la présidence de la Première Dame, Mme Kéita Aminata Maiga. Etaient présents, Mme le Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, Mme Sangaré Oumou Bah, la représentante du maire de la Commune III du District de Bamako, le représentant de l’Unfpa, M. Makane Kane, ainsi que plusieurs personnalités et un grand nombre de femmes et filles.

À l’instar des autres pays, notre pays organise chaque année, du 25 novembre au 10 décembre, des activités dans le cadre des 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes décrétées par les Nations Unies en 1991. Cette campagne, dont l’objectif est d’intensifier la sensibilisation dans la lutte contre les violences faites aux femmes, est une façon de porter un regard du monde sur ce phénomène qui constitue une grave violation des droits humains. Il faut dire que malgré les nombreux instruments nationaux et internationaux de protection de la femme, les violences à leur encontre gagnent en intensité partout dans le monde, aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement.

Cette cérémonie commémorative de la journée internationale a porté sur deux thèmes, notamment un thème international intitulé “De la paix chez soi, à la paix dans le monde défions le militarisme et arrêtons la violence contre les femmes” et un thème national, intitulé “De la paix dans les ménages à la paix dans la communauté, travaillons pour la réduction des violences domestiques”.

Après les mots de bienvenue prononcés par la représentante du maire de la Commune III, M. Makane Kane, représentant de l’Unfpa a rapporté la classification faite par le sous groupe de travail sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) au cours de la crise multidimensionnelle que notre pays a connue, notamment à travers les viols, les agressions sexuelles, les agressions physiques, les mariages forcés... A cet effet, le sous groupe de travail sur les VBG a enregistré, de janvier 2012 au 31 décembre 2013, 6,227 cas de VBG dont 2.383 cas reportés pendant l’occupation en 2012 et 3.844 cas en 2013.

Par ailleurs,  a précisé le représentant de l‘Unfpa, M. Makane Kane,  les 20 % des victimes de VBG sont les enfants dont 799 filles et 417 garçons et les 80 % autres sont des adultes dont 4.027 femmes contre 984 hommes. Ces cas de VBG reportés se décomposent comme suit: 622 cas de viols et violences sexuelles, 551 cas de violences physiques, 2.343 cas de violences psychosociales/émotionnelles, 1.694 cas de dénis de ressources opportunités et 1.028 cas de pratiques traditionnelles néfastes.

En parlant du thème “De la paix dans les ménages à la paix dans la communauté, travaillons pour la réduction des violences domestiques”, Madame le Ministre de la Promotion de la Femme, Mme Sangaré Oumou Bah, a déclaré que “pour les raisons de réduction ou d’élimination des violences faites aux femmes, l’assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution le 20 décembre 2012 sur la pratique de l’excision dans le monde. Cette résolution appelle les pays membres des Nations Unies à adopter rapidement des lois nationales pour faire face à cette pratique”.

Au cours de la cérémonie, un film documentaire sur les VBG a été projeté sur les violences domestiques. En outre, Madame la Première Dame Mme Kéita Aminata Maiga a déclaré que “la lutte contre ces pratiques est une obligation dont chaque État doit s’acquitter envers ses citoyens et c’est aussi une obligation mutuelle de tous les membres de la communauté internationale. Ensemble pour conjuguer les efforts afin de mettre fin à ces pratiques néfastes”.

En parlant du mariage précoce qui se définit comme un mariage contracté avant 18 ans, selon la Convention des Droits des Enfants des Nations Unies, Makane Kane, représentant de l’Unfpa a déclaré que “selon les Nations Unies en 2013, plus de 67 millions de femmes dont l’âge aujourd’hui est compris entre 20 et 24 ans ont déclaré avoir été mariée avant 18 ans dans le monde. Dans les 10 prochaines années, plus de 14 millions de fillettes seront mariées chaque année avant l’âge de 18 ans. Chaque heure qui passe, 1.100 enfants auront été forcés de se marier à un âge précoce. Notamment au Mali, la situation est la suivante : Kayes 87 %, Kidal 84 %, Koulikoro 78 %, Mopti 74 %, Sikasso 73 %, Ségou 65 %, Tombouctou 64 % et le District de Bamako 54 %”.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le député Zoumana N’tji Doumbia aux populations de Bougouni : &amp;quot;Si IBK avait instruit de magouiller dans les dossiers de l&amp;apos;avion et des contrats militaires, il n&amp;apos;aurait pas déclaré 2014 &amp;quot;année de lutte contre la corruption&amp;quot;&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/depute-zoumana-ntji-doumbia-aux-populations-bougouni-ibk-avait-instruit-magouiller-les-dossiers-lavion-contrats-militaires-il-naurait-pas-declare-2014-annee-685312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/depute-zoumana-ntji-doumbia-aux-populations-bougouni-ibk-avait-instruit-magouiller-les-dossiers-lavion-contrats-militaires-il-naurait-pas-declare-2014-annee-685312.html</guid>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 09:40:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_451492" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Me-Zoumana-.jpg"><img class="size-full wp-image-451492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Me-Zoumana-.jpg" alt="Me Zoumana NTji Doumbia" width="310" height="437" /></a> Me Zoumana NTji Doumbia[/caption]

<strong>En conférénce de restitution, le samedi dernier auprès de leurs mandants du Banimontié, les députés du cercle de Bougouni, réunis au sein d’un collectif présidé par l’honorable Zoumana N’Tji Doumbia, non moins président du groupe parlementaire de la majorité présidentielle à l’Assemblée Nationale du Mali, ont été interpellés à propos du dossier de l’avion présidentiel et des contrats militaire. Ce sulfureux dossier qui a été à la base des sanctions du Fonds Monétaire International (Fmi) contre notre pays pendant 6 mois. L’usage du verbe au passé s’explique ici, car cela fait déjà une semaine que l’institution de Breton-Woods a décidé de la levée de cette sanction, cela après les mesures de confiance prises par le Gouvernement, sous l’égide du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita.</strong>

En réponse à cette interpellation, le député Zoumana N’Tji Doumbia qui, notons-le, n’a jamais été ébranlé dans sa conviction que le président IBK ne peut s’accommoder d’une telle légèreté de certains de ses collaborateurs, a été on ne peut plus clair. En effet, pour lui, les Maliens, certainement emportés par la passion de certains de se faire une virginité politique en dramatisant cette situation au mieux de leurs interéts sur fond de calcul électoral, ont à tout point de vue raté une occasion de saluer le sens du devoir et de responsabilité de leur président. Et le député Zoumana N’Tji Doumbia de dire en substance : “le président IBK, en déclarant l’année 2014, “année de lutte contre la corruption” savait le dossier de l’avion et des contrats militaires lancés. Pensez-vous qu’il aurait fait une telle déclaration s’il avait instruit de magouiller sur ce dossier ? N’est-ce pas le même IBK, quand le Fmi a fait cas de désapprobation, qui a finalement instruit au Gouvernement de saisir le Bureau du Vérificateur Général et la Section des Comptes de la Cour Suprême, deux structures indépendantes de contrôle, de juger de ce qu’il en est exactement dans ces transaction ? Le Fmi avait seulement dit de faire l’audit de ces dossiers par une structure indépendante... Le président IBK, s’il n’était pas “clean”, si sa bonne foi devrait être mise en doute, pouvait faire appelle à une structure qui pouvait ses “affaires”. Mais en faisant le choix du Bvg et la Section des Comptes de la Cour Suprême qui, il faut le rappeler, n’ont été à aucun moment empiétés dans leur travail, encore moins subis de pression, le président IBK, fidèle à ses engagements, respectueux du peuple malien, a joué la carte de la transparence. Sans oublier les sanctions administratives qui ont été prises. Pour ce qui est des sanctions pénales, le Fmi même ayant reconnu la lenteur et la complexité des procédures judiciaires, lesquelles demandent plus de temps, ne fait-il pas la preuve que IBK ne fait point preuve de laxisme sur ce terrain là ? Je vous dis net ne comptez pas sur IBK pour prétendre faire la leçon ou montrer la voie aux juges. Il l’a dit lui-même, jamais il ne fera abstraction ou s’immiscer dans un dossier judiciaire. C’est pour vous dire donc que l’important, ce n’est pas tout ce qui se dit dans ce dossier, mais plutôt la volonté claire et nette affichée par le président IBK pour non seulement tirer les choses au clair en ce qui concerne le dossier de l’avion et des contrats militaires, mais aussi pour assainir les finances publiques au Mali. Et cela, nous n’en doutons pas, le président IBK étant un homme de parole dont l’intégrité n’a jamais été mise en cause”.

Ces propos de l’honorable Zoumana N’Tji Doumnia ont eu pour mérite d’éclairer et de rassurer les populations du Banimonotié. Quant aux soucis et autres préoccupations de leurs populations, les députés de Bougouni ont promis de suivre les dossiers y afférents auprès des départements ministériels concernés. C’est tout satisfait que mandataires et mandatés du Banimonotié se sont quittés. Et rendez-vous a été pris pour la prochaine restitution parlementaire<strong>.</strong>

<strong>Une synthèse de Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire de la mosquée de Badalabougou, en commune V : Les partisans de l’Imam Baya Gamby accuse le chef de quartier d’attiser le feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/affaire-mosquee-badalabougou-en-commune-v-les-partisans-limam-baya-gamby-accuse-chef-quartier-dattiser-feu-685252.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 09:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-591932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg" alt="Badalabougou : Une mosquée, ‘’deux’’ imams et ‘’trois’’ autorités !" width="620" height="412" /></a>Et si les autorités rouvraient la maison d’Allah et désignaient ou demandaient au Haut Conseil Islamique de désigner deux imams temporaires pour six mois, en attendant que les esprits se calment ?</strong>

Le vendredi 05 décembre 2014 dans la soirée, une assemblée générale s’est tenue à Badalabougou en Commune V du District de Bamako. Elle a réuni des fidèles musulmans dudit quartier. Organisée par les partisans de l’imam Baya Gamby, cette assemblée générale a abordé une seule question, celle de la fermeture de la grande mosquée du quartier à cause des divergences et affrontements entre les coreligionnaires. Des divergences nées du processus de succession de l’imam principal décédé il y a quelques mois.

Les partisans de l’imam Baya Gamby désigne le chef de quartier, Adama Koné, comme celui par qui la division est arrivée. D’entrée de jeu de cette assemblée générale, les participants ont dénoncé ce qu’ils appellent les manœuvres et manigances du chef de quartier Adama Koné. Aussi ont-ils qualifié de mensonge les récentes déclarations de Adama Koné.

Tidiane Diallo, un prêcheur de la grande mosquée, a parlé sans retenue. Selon ce prêcheur, Adama Koné est celui par qui Satan est entré dans la mosquée. Ce qu’a confirmé un autre intervenant lors de ladite assemblée générale, en déclarant: “Les arguments avancés par le chef du quartier pour écarter Baya Gamby ne tiennent pas, parce que ce dernier a habité le quartier pendant plus de 20 ans. Ce n’est pas parce qu’il est à Kalaban qu’il ne doit pas avoir une place dans cette mosquée. Nous sommes opposés à son exclusion. Nous avons proposé qu’il soit l’adjoint de Makadji. C’est Adama Koné qui s’y oppose en désignant le flis de l’Imam défunt comme adjoint à l’Imam principal”.

Tous les intervenants ont déploré l’attitude du chef du quartier à ne pas vouloir l’apaisement. Un problème d’argent serait à la base de cette crise entre des fidèles de Badalabougou où l’on s’accorde à condamner les manoeuvres de Adama Koné.

les partisans de l’imam Baya Gamby indiquent que M. Koné est par principe, en sa qualité de chef de quartier, celui qui doit se mettre au dessus de la mêlée en toute circonstance, afin d’apporter l’apaisement au quartier. Malheureusement ils disent constater, comble de malheur, que c’est lui l’instigateur du désordre qui est aujourd’hui entretenu. Les partisans de l’imam Baya Gamby perçoivent le chef de quartier comme un pyromane qui pousse les uns et les autres à se regarder en chiens de faïence.

Toute la Commune V est révoltée par ce problème au cœur duquel le nom du chef de quartier apparait. Et si les autorités rouvraient la maison d’Allah et désignaient ou demandaient au Haut Conseil Islamique de désigner deux imams temporaires pour six mois, en attendant que les esprits se calment ?

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Braquage de la Bhm à Paris : Des bandits enlèvent prés de 13 millions de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/braquage-bhm-paris-bandits-enlevent-pres-13-millions-fcfa-682602.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 08:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi, à 13 h 50, un commando de trois hommes cagoulés a braqué la Banque de l’Habitat du Mali (Bhm) à Montreuil, rue Gabriel-Péri (Seine-Saint-Denis).</em></strong>

Ils ont fracassé le sas à coup de masse. Puis ils se sont fait remettre sous la menace d’une arme une somme estimée entre 15.000 à 20.000 €.

Ils ont réussi à prendre la fuite à bord d’une BMW. Samedi soir, les braqueurs étaient toujours activement recherchés.

Cet établissement bancaire est installé à Montreuil depuis 6 ans. C’est dans cette ville que s’est établie la plus forte communauté malienne de France. La Banque de l’Habitat du Mali (Bhm) aide les membres de la diaspora qui souhaitent investir dans l’immobilier dans leur pays d’origine.

<strong>Source : Le Parisien</strong>

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<title>Conclave anti&#45;Ebola à Koulikoro : Les journalistes en première ligne de la croisade contre la maladie à virus Ebola</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/conclave-anti-ebola-koulikoro-les-journalistes-en-premiere-ligne-croisade-contre-maladie-virus-ebola-682622.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 08:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’initiative du Ministère de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication et l’Unicef, une vingtaine de représentants de médias étaient en conclave à Koulikoro autour des questions de droits de l’enfant et la communication en situation d’urgence. C’était du 03 au 06 décembre 2014. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du gouverneur de la région de Koulikoro, Allaye Tessougué, en présence du Conseiller technique du Ministère, M. Asssana Diawara, et du responsable de la communication et des relations publiques de l’Unicef, Ismaël Maiga. Des responsables d’Ong, des chefs de services techniques et la présidente du parlement régional des enfants étaient présents à cet atelier.</strong></em>

Le responsable de la communication et des relations publiques de l’Unicef, M. Ismaël Maiga, qui représentait cette organisation, a insisté sur l’importance de la rencontre et de la disponibilité de l’Unicef à être au côté du Gouvernement malien. Le représentant du Ministère de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication s’est, pour sa part, réjoui de cet accompagnement précieux de l’Unicef. Il a indiqué que l’appui de l’Unicef n’a jamais fait défaut à notre pays.

Quant au gouverneur de la région de Koulikoro, il s’est réjoui du choix porté sur sa région pour abriter ladite rencontre. Le chef de l’exécutif régional a insisté sur l’importance de la presse et du rôle qu’elle joue dans un pays. M. Allaye Tessougué a rappelé la fonction sociale de la presse.

En parlant de la maladie à virus Ébola, M. Tessougué a rappelé le dispositif de surveillance mis en place pour y faire face. Aussi a t-il rappelé la proximité de la région de Koulikoro avec la Guinée Conakry, en soulignant que sa région fait frontière avec ce pays où le virus Ébola a fait de nombreuses victimes.

Pendant 3 jours, les représentants des médias ont été bien édifiés à travers des  échanges et des réflexions sur des thèmes relatifs à la problématique des droits de l’enfant et de la maladie à virus Ebola, à l’éthique et à la deontologie de la presse en matière d’information et de communication. Les différentes thématiques ont été abordées par des spécialistes parmi lesquels on peut citer Diomansi Bomboté, ancien du Cesti et ancien travailleur au bureau de l’Unesco à Dakar, Dr. Alou Barry, nutritionniste et ancien directeur national de la santé, et Mme Sangaré Aminata Dicko. Ces spécialistes, chacun dans son domaine, se sont entretenus avec les représentants des médias au cours de cet atelier de 3 jours à Koulikoro.

L’atelier a été marqué par des sorties sur le terrain pour réaliser des reportages sur des préoccupations telles que le lavage des mains au savon, la prévention contre la maladie à virus Ebola, le mariage précoce, les mutilations génitales, etc...

Cette expérience a permis aux journalistes mobilisés à l’occasion d’être au contact des populations pour aborder avec elles les différentes préoccupations évoquées. Elle a permis aux médias de s’imprégner du dispositif mis en place à Koulikoro pour faire face à la maladie à virus Ebola. La rencontre de Koulikoro est le prélude d’une série envisagée par le Ministère et l’Unicef. Cette étape est la preuve que les médias n’entendent pas rester en marge de la guerre contre le fléau Ebola.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Le front populaire de l’Azawad en désaccord avec le Mnla : Le Colonel Hassane Ag Medhi, le &amp;quot;caméléon&amp;quot; veut discuter avec l&amp;apos;armée malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/front-populaire-lazawad-en-desaccord-mnla-colonel-hassane-ag-medhi-cameleon-veut-discuter-larmee-malienne-682562.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 07:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_102666" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/colonel-Hassane-AG-MEHDY.jpg"><img class="size-full wp-image-102666" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/colonel-Hassane-AG-MEHDY.jpg" alt="colonel Hassane AG MEHDY" width="315" height="348" /></a> Colonel Hassane AG MEHDY[/caption]

<strong><em>Le 29 novembre dernier, le Front Populaire de l’Azawad (Fpa), une des composantes de la coordination des mouvements de l’azawad, notifiait sa démission de ladite coordination. Comme raisons de cette démission, le Colonel Hasane Ag Mehdi secrétaire général du Fpa donne pour arguments les divergences de points de vue entre sa formation et les autres mouvements membres de la coordination de l’Azawad. cette prise de position de la part du Colonel Hassane Ag Mehdi n’a pas du tout surpris certains observateurs, qui reconnaissent en l’homme un comportement caméléonesque. Certains le décrivent comme un opportuniste démesurément avide d’argent et qui ne se bat que pour son propre intérêt.</em></strong>

Le moins qu’on puisse dire de lui, c’est qu’il est incertain et n’inspire pas une grande confiance, eu égard à son parcours de 1990 à nos jours.

&nbsp;

<strong>LE PARCOURS D’UN HOMME PEU SÉRIEUX </strong>

Au cours de la rébellion touareg de 1990, Hassane Ag Mehdi a élu domicile à Ouagadougou au Burkina Faso. C’est en 1993, à la faveur des accords dits de “Ouaga” qu’il retourne au bercail (au Mali) et fut, à l’instar de bon nombre de rebelles touaregs, intégré à l’armée malienne. Le poste de chargé de défense au Ministère délégué auprès du Premier ministre, chargé du développement intégré de l’Office du Niger (Mddizon), lui fut confié.

Depuis son retour au pays et sa réintégration dans l’armée malienne, Hassane Ag Mehdi dit “Jimy le rebelle” n’a cessé d’occuper de hautes fonctions au sein de l’armée nationale, jusqu’à l’avènement d’une nouvelle rébellion touareg en 2012. On se souvient que le 20 octobre 2011, alors qu’il servait encore sous le drapeau du Mali, le Colonel Hassane Ag Mehdi déclarait au cours d’une interview qu’il a accordée à un de nos confrères que “ celui qui quitte les rangs pour semer le trouble, même s’il faut l’écraser, nous le ferons. Depuis l’inintégration jusqu’à nos jours, aucun élément n’a déserté... Pour quelle raison nous partirons aujourd’hui ? Nous n’avons aucune autre terre. Nous sommes des maliens et nous resterons maliens. Nous défendrons ce pays jusqu’à la dernière goutte de notre sang”.

Quelques mois seulement après qu’il ait tenu ces propos, “Jimy le rebelle” surprend ceux qui accordaient du crédit à ses propos en désertant l’armée malienne pour rejoindre les positions du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla). C’était le 04 fevrier 2012, quelques jours seulement après le déclenchement de la “nouvelle rebellion touareg”.

Après avoir déserté l’armée malienne, Hassane Ag Medhi rejoint les positions du Mnla à Ouagadougou et adhère à ce mouvement politico-militaire. A l’occasion de son adhesion au Mnla, le Colonel Hassane Ag Mehdi a publié une déclaration qui disait : “Je suis haut fonctionnaire de défense du Ministre délégué auprès du Premier ministre du Mali. Je retrouve de nouveau Ouagadougou que j’ai quitté il ya 19 ans suite aux accords de paix dit de “Ouaga”, malgré toute ma loyauté d’officier supérieur des forces armées et de sécurité, à la République du Mali. En outre je suis rentré au Burkina Faso à la tête d’un convoi de 60 véhicules pleins de personnes (notables, fonctionnaires, femmes, enfants) angoissés par l’attitude de Bamako. Une attitude qui a jeté sur les routes de l’exil des cadres des officiers, des diplomates, des députés avec leurs familles à cause de leur couleur et de leur appartenance ethnique. Ces agissements des populations du sud du Mali à l’endroit de la communauté touarègue ont démontré que l’unité nationale est définitivement enterrée”.

Dans ce texte plein de contre-vérités, Hassane Ah Mehdi affirme être rentré au Burkina Faso à la tête d’un convoi de 60 véhicules plein de personnes. Cela est un mensonge grotesque. Il est su de tout le monde maintenant, qu’après avoir mis sa famille à l’abri et passé deux jours à squatter son bureau à la Cité administrative, le colonel Hassane Ag Mehdi s’est enfui avec son seul véhicule de fonction, un véhicule  Toyota HILUX 4x4 de couleur blanche.

Comme pour bien marquer son adhésion et signifier sa loyauté au Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), “Jimy le rebelle” prépare et dirige une attaque contre l’armée malienne dans la nuit du 06 au 07 fevrier 2012 à Tinzawaten. Son baptême de feu sous les couleurs du Mnla ne lui a pas réussi, car l’armée malienne a défait ses troupes en faisant plusieurs prisonniers. Néanmoins, il restera membre actif et influent du Mnla, mais pas pour longtemps.

&nbsp;

<strong>IL CRÉE LE FPA EN SEPTEMBRE 2012</strong>

En effet, en septembre 2012, le versatile colonel a réussi à entrainer dans son sillage plusieurs officiers touaregs, déserteurs comme lui, pour lancer le Front Populaire de l’Azawad (Fpa). Ainsi il prit la tête de ce front et se démarque totalement du Mnla.

A la faveur des pourparlers d’Alger, certains mouvements politico-militaires du nord se sont constitués en une coordination et le Front Populaire de l’Azawad (Cpa) du Colonel Ag Mehdi faisait partie de cette coordination. Le 29 novembre dernier, nous avons appris qu’il a claqué la porte de cette autre coordination.

Pour justifier cette démission, le secrétaire général du Fpa argumente les divergences de points de vue qui opposent souvent son mouvement aux autres membres de la coordination et spécifiquement le Mnla. Le Colonel Ag Mehdi et certains de ses camarades disent ne pas apprécier les revendications maximalistes de la coordination, notamment son obstination à réclamer une “fédération” et d’appeler les régions du nord du Mali “Azawad”.

Certains observateurs se sont réjouis de ce “clash” entre la coordination des mouvements de l’Azawad et le Front Populaire de l’Azawad (Cpa), car ils estiment que cette fissure mettra à rude épreuve la cohésion au sein de cette coordination qui devient de plus en plus intransigeante, une attitude qui compromet l’aboutissement des pourparlers d’Alger à une paix définitive.

Cette démission du Fpa pourra t-elle amener les autres membres de la coordination à reviser leurs positions ? Rien n’est moins sûr. D’ailleurs, cette démission n’a t-elle pas été motivée par d’autres raisons machiavéliques ? On sait que ces temps-ci les leaders des groupes armés du nord vivent dans une impasse totale, pour diverses raisons. Ils  sont devenus “persona non grata” au Burkina Faso, depuis la chute de l’ancien président Blaise Compaoré.

L’État malien et la communauté internationale sont exaspérés par les intransigeances du Mnla. Les Maliens sont résolus à n’accepter aucune réintégration des rebelles dans l’armée malienne.

Le Colonel Hassane Ag Mehdi a certainement mesuré à sa juste valeur le malheur qui se profile à l’horizon pour les membres de la coordination. En tout cas, il affirme que son mouvement a l’intention de retourner du côté du gouvernement malien et que d’ailleurs, cette semaine, il cherchera à rencontrer les autorités maliennes pour discuter ave celles-ci des conditions de leur retour au Mali.

Quoi qu’il en soit, les autorités maliennes doivent aborder ce problème avec beaucoup de tact, car le Colonel Hassane Ag Mehdi est un homme à surveiller comme du lait sur le feu.

<strong>Mamadou GABA</strong>

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<title>Soumeylou B  Maïga à ‘ouverture du 1er congrès du parti ASMA&#45;CFP : &amp;quot;Nulle part l’avenir ne s’écrit de lui&#45;même&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-b-maiga-ouverture-du-1er-congres-du-parti-asma-cfp-nulle-part-lavenir-secrit-meme-682582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-b-maiga-ouverture-du-1er-congres-du-parti-asma-cfp-nulle-part-lavenir-secrit-meme-682582.html</guid>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2014 03:56:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah a abrité le premier congrès ordinaire de l’Alliance pour la Solidarité au Mali -Convergence des Forces Patriotiques (Asma-Cfp), le samedi 06 décembre et dimanche 07 décembre 2014. La cérémonie d’ouverture dudit congrès ordinaire était placée sous la présidence de M. Soumeylou Boubèye Maïga, président du parti Asma-Cfp, et de Mamadou Baba Cissé, secrétaire général. Ledit congrès a également enregistré la présence massive des représentants des partis politiques amis, notamment le président de l’Apr (Alliance pour la République) Oumar ibrahim Touré, les présidents des partis Apm Mali-ko, Jpp-Mali, Udd, Cap, Ufd, Ps Yelencoura, Mpr, Adema, Rpm.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_168874" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Soumeylou-Boubeye-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-168874" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Soumeylou-Boubeye-Maiga.jpg" alt="Soumeylou-Boubeye-Maiga, ministre de la Défense" width="344" height="257" /></a> Soumeylou-Boubeye-Maiga[/caption]

Créé le 19 mai 2013, le parti Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (Asma-Cfp) s’inscrit dans la logique d’un engagement politique constant. Il compte 217 conseillers municipaux, 24 maires, 2 présidents de conseil de cercles actuellement au Mali.

Après les mots de bienvenue prononcés par le secrétaire général du parti Asma-Cfp, M. Mamadou Baba Cissé, celui-ci a affirmé que “le congrès se tient à un moment crucial de notre histoire. Notamment les épreuves que nous avons subies au cours des deux années précédentes et les difficultés que nous rencontrons encore aujourd’hui font que le tissu national demeure fragile, que notre société reste dominée par des tensions et des rancoeurs et que notre économie doit être relancée. Il y a dans notre pays un climat dominé par l’anxiété, par l’incertitude, par la perte de confiance ainsi que par la déception”.

Soumeylou Boubèye Maiga, président du parti, a d’abord remercié tous les participants et de tous les militants, puis il a indiqué que la construction du Mali doit prendre appui sur une des principales forces de notre pays, c’est-à-dire l’unité dans la diversité. “Nous sommes une République certes une et indivisible, mais aussi diverse et plurielle. Nous sommes un ays carrefour, une terre de brassage, une société de partage, une culture d’enrichissement mutuel. Chaque malien, à quelque ethnie qu’il appartienne, porte en lui une parcelle des autres ethnies. En tant que force politique, l’Asma-Cfp a devant elle un immense chanter, celui de la renaissance nationale, de la reconstitution de notre unité et du renforcement de notre solidarité”, a affirmé le président du parti Asma-Cfp.

Il a indiqué que la force de mobilisation et de rassemblement demeurent l’engagement du parti. “De notre parcours, nous avons tiré la leçon et la conviction que nulle part l’avenir ne s’écrit de lui-même. Je l’ai dit il ya quelques années, je le répète aujourd’hui, la force du changement réside en chacun de nous”, a ajouté le président du parti Asma-Cfp.

Le jeune parti Asma travaille à ce que de l’épreuve naisse le renouveau ainsi que le changement. Les participants au congrès ont adopté les nouveaux textes du parti ainsi que sa ligne directive.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stratégie et du plan d’action national de la convention sur la diversité biologique (SPAN&#45;DB) : Un atelier de validation s’est tenu, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/strategie-du-plan-daction-national-convention-diversite-biologique-span-db-atelier-validation-sest-tenu-hier-679392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/strategie-du-plan-daction-national-convention-diversite-biologique-span-db-atelier-validation-sest-tenu-hier-679392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 12:37:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre international de conférence de Bamako a abrité, hier jeudi 04 décembre 2014, un atelier de validation de la stratégie nationale et du plan d’action sur la diversité biologique au Mali initié par le Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement en partenariat avec la direction nationale des eaux et forêts. La cérémonie d’ouverture dudit atelier de validation était présidée par le représentant du Ministre de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, Lieutenant-colonel Soumana Timbo, par ailleurs directeur national adjoint des Eaux et Forêt.</strong>

<strong>          </strong>  Dans ses propos à l’endroit de l’auditoire, M. Timbo a indiqué que “la rencontre s’inscrit dans une dynamique de validation officielle du document de la stratégie et du plan d’action nationale de la convention sur la diversité biologique”. Il a souligné que, dans le cadre de la stratégie nationale et du plan d’actions en matière de diversité biologique adopté en 2001, notre pays a réalisé d’importantes activités qui ont fait successivement l’objet de quatre rapports nationaux soumis au secrétariat exécutif de la convention. Aussi a t-il précisé que l’adaptation du document de la stratégie nationale et du plan d’actions constitue pour le Mali un cadre de référence et de planification de toutes les actions en cours et à venir en matière de diversité biologique, conformement à ses engagements en tant que partie à la convention.

Le thème de cet atelier de validation du document de la stratégie nationale et du plan d’action sur la diversité biologique a porté sur “la nature nous protège, si nous la protégeons”. C’est compte tenu de l’échec du Plan Stratégique (Ps) 2006-2010 dont l’objectif ultime était de contribuer à réduire la perte de diversité, que la conférence des parties s’est engagée à relever le défi sur la base d’un nouveau plan stratégique décennale 2011-2020.

A cet égard, ladite conférence a pris la décision de faire réviser par les parties leurs stratégies et plan d’actions respectifs conformément à la dynamique et aux ambitions que ce nouveau plan stratégique traduit dans sa vision en vingt objectifs dits “objectifs d’Atchi pour la biodiversité”, a indiqué Soumana Timbo, directeur adjoint des eaux et forêts.

Concrètement, au cours de la révision de la stratégie, chaque pays doit définir et y intégrer ses objectifs nationaux, en se référant aux objectifs d’Atchi en fonction de ses propres réalités en matière de diversité biologique.

Pour pouvoir bien mener cet atelier de validation, l’exercice d’élaboration a été réalisé à plusieurs étapes suivant le planning de mise en oeuvre du projet de la révision de la stratégie et l’élaboration du 5è rapport national. En déclarant ouvert l’atelier de validation, le représentant du Ministre de l’Environnement, Soumana Timbo, a exhorté à une contribution positive pour améliorer les éléments qui seront représentés au cours de cet atelier.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>On en parle dans les coulisses... : Sécurisation des régions du nord Mali: Un nouveau secteur de commandement de la Minusma mis en place à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/on-en-parle-les-coulisses-securisation-regions-du-nord-mali-nouveau-secteur-commandement-minusma-mis-en-place-kidal-679412.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 12:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_286492" align="alignleft" width="320"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/complet_Kidal.jpg"><img class="size-full wp-image-286492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/complet_Kidal.jpg" alt="Le premier ministre va se rendre à Kidal, Tombouctou et Gao" width="320" height="240" /></a> L'entrée de la region de Kidal[/caption]

Depuis son déploiement, le 1er juillet 2014, dans le septentrion de notre pays, la Mission Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) ne disposait que de deux entités opérationnelles dans cette immense zone. Il s’agit du secteur “Ouest” basé à Tombouctou et du secteur “Est” basé à Gao. C’est de ce secteur “Est” que dépendaient toutes les opérations menées à Kidal et sa région. Désormais, pour rendre plus efficace la présence de la Minusma dans cette partie du territoire malien, il a été créé un nouveau secteur avec pour base Kidal. C’est le secteur “Nord”. Sa création permettra d’installer un commandement militaire spécifique dans cette ville et toute sa région.

Arnauld Antoine Akodjénou, le représentant spécial adjoint de la Minusma s’est réjoui de la création de cette troisième base à Kidal. “Là-bas, à Gao, vous avez un général et c’est ce général qui est à Gao aujourd’hui qui contrôle. Vous voyez la distance ? elle est extrêmement longue. Mais un général basé à Kidal, avec son équipe, aura une force, une capacité de percussion beaucoup plus grande qu’auparavant”, a dit le représentant onusien. Il va de soi que l’ouverture de cette nouvelle base à Kidal amènera le Conseil de Sécurité de l’Onu à opérer des changements dans les dispositifs de la Minusma. Ainsi, des troupes onusiennes seront réorganisées, des casques bleus seront transférés de Gao vers Aguel’hoc, Tessalit et Kidal.

Selon le commandant de la Minusma, le général Jean Bosco Kazura, les effectifs des troupes onusiennes au Mali pourraient passer de 600 hommes (présentement) à 2000 hommes. Avec cette nouvelle donne, la Minusma espère que les rotations seront plus fréquentes. Un autre fait très important de la création de cette nouvelle base à Kidal, est que cela permettra une meilleure coordination avec les forces françaises de l’opération “Barkhane”.

Lors de la cérémonie de lancement de cette nouvelle entité à Kidal, le mercredi dernier, le Général Jean Bosco Kazura a fait savoir qu’au delà d’une meilleure coordination avec l’opération Barkhane, l’ouverture de cette base à Kidal aura aussi l’avantage de permettre une meilleure coordination avec les groupes rebelles tels que le Mouvement National de Libération de l'Azawad (Mnla) et le Haut Conseil de l'Unité de l'Azawad (Hcua). Ces déclarations du Général Kazura ont suscité des inquiétudes chez certaines personnes présentes à la cérémonie et elles l’ont fait savoir.

Pour dissiper toute confusion dans les esprits des uns et des autres, Arnauld A Akodjenou a déclaré qu’“Il ne faut pas donner l’impression que nous travaillons avec eux (les groupes rebelles). Non ! Mais avec leur présence, nous savons qui est qui et où se trouve la personne. Nous tenons à savoir, des uns et des autres, les activités bonnes ou mauvaises qui arrivent sur le territoire et que les parties disent contrôler”. Pour le renforcement de l’effectif de la Minusma sur le terrain, il faut dire que pour le moment, aucune date n’a été fixée, mais les discussions sont en cours avec les pays contributeurs de troupes.

<strong> </strong>

<strong>GROUPES SÉPARATISTES DU NORD-MALI</strong>

<strong>Le dos au mur?</strong>

La quatrième phase des pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger n’a pas duré. Les raisons de cette interruption “brusque” tiennent au fait que chacun des deux camps protaganistes (le gouvernement malien et les groupes rebelles) est resté figé sur sa position à propos du premier document de synthèse que la médiation avait proposé.

Du côté du Gouvernement malien, le contenu du document tel que élaboré par la médiation a été presque unanimement rejeté par les partis politiques et les organisations de la société civile. Le Gouvernement ne pouvait donc que se soumettre à la décision des populations, en apportant de profonds amendements au texte.

Du côté des groupes armés, la raison est toute autre. En effet, les leaders politiques des groupes armés se sont sentis lâchés par leurs supposés “soutiens” et par la communauté internationale, vu leur obstination à obtenir vaille que vaille le statut de “fédération” ou “d’autonomie” pour les régions du nord-Mali. D’abord, les leaders politiques de la Coordination des mouvements de l’Azawad sont devenus “persona non gratta” à Ouagadougou, qui était devenu “un peu” leur capitale. On se souvient aussi que le mardi 04 novembre dernier, le Mouvement National de Libération de l'Azawad (Mnla) a été empêché par les autorités mauritaniennes de tenir un meeting sur leur territoire. Ainsi, ils sont rejetés de partout. Face à tous ces problèmes et devant le refus catégorique du Gouvernement malien d’accéder à leurs exigences qui sont soit le “fédéralisme”, soit “l’autonomie”, les dirigeants politiques des groupes rebelles ne savent plus à quel saint se vouer. Ils ont alors usé de toutes les manigances possibles pour faire suspendre les pourparlers. La mauvaise foi étant leur seconde nature.

Comme le dit l’adage, un “malheur ne vient jamais seul”, les dirigeants politiques des mouvements touaregs sont par ailleurs confrontés au courroux de leur branche armée. Leurs chefs militaires veulent qu’ils mettent la pression sur le Gouvernement malien afin que celui-ci accepte, à défaut de “fédération”, une réintégration sans condition des combattants touaregs dans l’armée malienne.

Le week-end dernier, lors d’un meeting organisé par la branche armée des mouvements rebelles à Kidal, le colonel Mohamed Ag Najim, chef d’état-major de la Coordination des mouvements de l’Azawad, aurait déclaré que “si Bilal, Djéry et Assarid acceptent de signer un accord sans prendre en compte nos doléances, nous allons les tuer et faire disparaitre même leurs familles”. On peut donc dire que les dirigeants de la branche politique des mouvements rebelles vivent le calvaire ces temps-ci.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Activité ministérielle : Où est passé le &amp;quot;justicier&amp;quot; Mohamed Ali Bathily ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/activite-ministerielle-passe-justicier-mohamed-ali-bathily-679382.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 12:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_562712" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-562712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" alt="Lutte contre la corruption et la délinquance économique et financière : Le ministre Bathily expose la recette malienne a paris" width="300" height="231" /></a> Mohamed Ali Bathily[/caption]

Le bouillant et tonitruant Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily, se fait désormais plus rare, plus discret. Il semble perdre désormais son latin face aux charges d’accusation de corruption et de brigandage financier pesant sur l’Etat depuis la mise au grand jour des dessous scabreux du dossier de l’avion présidentiel et des contrats militaires. Même le feuilleton de à l’arrestation et l’incarcération d’un député pour voie de violence sur un juge n’aura pas réussi à le faire sortir la torpeur qu’il incarne aujourd’hui. Lui, jadis si prompt à embastiller juges, huissier de justice et tous ceux qui tombaient dans son viseur, est resté coi face aux présumés couopables de surfacturations. Me Mohamed Ali Bathily est-il muselé aujourd’hui dans sa fonction ?

Le bouillant et tonitruant Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily, que le très conotroversé député de l’opposition, Mahamadou Hawa Gassama, qualifie d’être à la fois “Ministre et procureur”, se fait désormais plus rare, plus discret. Il semble, à force d’avoir trop versé dans le populisme, perdre désormais son latin face aux charges d’accusation de corruption et de brigandage financier pesant sur l’État depuis la mise au grand jour des dessous scabreux du dossier de l’avion présidentiel et des contrats militaires.

Le Ministre, qui se plaisait à embastiller juges, huissier de justice et tous ceux qui tombaient dans son viseur, est resté coi face aux présumés couopables dans le dossier ci-dessus évoqué, parce que non seulement les auteurs de ce coup porté à la gestion des finances publiques sont des collègues à lui dans le Gouvernement, mais aussi des gens qu’on dit être très proches du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Comme si le bon Dieu avait voulu mettre à l’épreuve celui qui disait dans le faux procès fait à l’ancien Ministre David Sagara “qu’il ya une coalition des fonctionnaires de l’Etat contre la Constitution”, les Maliens auront été témoins de ceux à qui cette charge sied le plus dans l’actuel Gouvernement.

Aussi, le fait qu’il se soit complétement “effacé” de la scène nationale serait-il dû à une injonction présidentielle l’appelant “à produire de réssultats plutôt que d’agir en fanfaron avec l’effet d’un élephant dans un magasin de porcelaine”. Des conseils qui ne sont apparemment pas tombés dans l’oreille d’un sourd.

Même le feuilleton ayant opposé les juges et les députés durant toute la semaine écoulée, suite à l’arrestation et l’incarcération d’un député pour voie de violence sur un juge, n’aura pas réussi à faire sortir le vaillant Ministre de la Justice de la torpeur qu’il incarne aujourd’hui. Alors question : Me Mohamed Ali Bathily est-il muselé aujourd’hui dans sa fonction ? Si oui, par qui ? Se ramolit-il aujourd’hui parce qu’il aura compris qu’il est suicidaire de pouser des cris de chèvre dans un enclos de loups ? Les Maliens s’interrogent !

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Journée internationale des personnes handicapées : Le Gouvernement malien interpellé sur ses engagements</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/journee-internationale-personnes-handicapees-gouvernement-malien-interpelle-ses-engagements-676882.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2014 07:46:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la communauté internationale, le Mali a célébré, hier 03 décembre, la Journée internationale des personnes Handicapées dont le thème, cette année, a porté sur “la technologie au service de la participation des personnes handicapées”. L’évènement a été célébré à travers une conférence de presse au siège de la Fédération Malienne des Associations des Personnes Handicapées (Fmaph). C’était en présence d’un représentant du Ministère de la Solidarité, de l'Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, du directeur national du développement social, du président de la Fédération Malienne des Associations des Personnes Handicapées (Fmaph), Moctar Bah, et des différents leaders des associations des personnes handicapées. La conférence a porté principalement sur les engagements de l’État liés à la ratification de la convention internationale des droits des personnes handicapées. Le conférencier a en effet insisté sur l’article 4 qui explique les obligations générales de l’État.</em></strong>

De cette conférence de presse, il ressort que le Mali est le 7è pays africain, et le 20è pays du monde, à ratifier la convention internationale des droits des personnes handicapées. Selon Moctar Bah, qui a parlé après le représentant de l’État, cette journée dédiée aux handicapés a été instituée depuis 1992. Et le Mali a adhéré à cette convention à travers une ratification. Mais le plus important reste le décret d’application de ladite convention, a expliqué le président de la Fédération Malienne des Associations des Personnes Handicapées (Fmaph), M. Moctar Bah, qui se réjouit des efforts des différents Gouvernements maliens dans la promotion des personnes handicapées.

Le président des handicapés maliens reconnaît que l’État du Mali favorise beaucoup l’intégration sociale et économique des personnes handicapées. Il a dit toute sa satisfaction pour l’accompagnement constant des autorités. Dans leur intervention, d’autres membres d’organisations faitières ont reconnu le mérite de l’État du Mali.

Les personnes handicapées, elles, ont souligné leurs attentes.

Cette conférence de presse autour des engagements de l’État liés à la ratification de la convention fut une occasion d’interpeller le Gouvernement.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coalition pour la majorité présidentielle : Tiéman H. Coulibaly remet en cause le leadership du Rpm Et lance sa propre coalition de soutien à IBK, &amp;quot;Alliance des Forces Démocratiques pour le Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tieman-h-coulibaly-remet-en-cause-le-leadership-du-rpm-et-lance-sa-propre-coalition-de-soutien-a-ibk-alliance-des-forces-democratiques-pour-le-mali-676872.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2014 07:44:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_125630" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/tieman-coulibaly-x.jpg"><img class="size-full wp-image-125630" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/tieman-coulibaly-x.jpg" alt="Le ministre des Affaires étrangères, Tienan Hubert Coulibaly" width="350" height="271" /></a> Tienan Hubert Coulibaly[/caption]

<strong><em>Un joli coup politique pour Tiéman Hubert Coulibaly ou un faux pas politique qui peut lui coûter cher? En tous les cas, la création d’un nouveau front différent de la Cmp, mais ayant les mêmes objectifs, est un nouvel argument que les détracteurs du Ministre des Domaines de l’État n’hésiteront pas à brandir comme une action qui va affaiblir la mouvance présidentielle. Aussi, le nouveau front ouvert par Tiéman H. Coulibaly ne sera-t-il pas bien accueilli par le Rpm, dont les cadres estiment que le leadership de la majorité présidentielle leur revient de droit. Or, en lançant une nouvelle coalition différente de la Cmp, Tiéman H. Coulibaly ouvre une brèche dans la cohésion faite jusqu’ici autour du Rpm dans le soutien au président IBK. Une question demeure cependant: l’initiative de Tiéman H. Coulibaly vise t-elle à lui assurer son maintien au prochain Gouvernement? L’affaire de la directrice nationale des Domaines et du Cadastre, Mme Sy Awa Diallo, lui ayant fait une très mauvaise publicité.</em></strong>

Le jeudi 20 novembre dernier, les dirigeants des partis politiques se réclamant de la mouvance présidentielle ont été reçus au palais présidentiel de Koulouba par le locataire des lieux. Au cours de cette rencontre, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita n’est pas allé par quatre chemins pour dire ses ressentiments. Il a tancé vertement la coalition se réclamant de la majorité présidentielle. “Aucun de ceux qui prétendent être mes alliés ne lève le petit doigt pour me défendre. S’ils se décident enfin à le faire, ils s’en vont louer au Cicb (Centre International de Conférence de Bamako) une petite salle de 1.000 places qu’ils n’ont d’ailleurs pas pu remplir. Quelle étrange façon de me soutenir ? J’ai besoin d’une majorité intelligente et non d’une majorité dolosive et moribonde”, avait martélé le président IBK.

La Coalition pour la Majorité Présidentielle (Cmp) a été créée le 07 septembre 2014 par plus d’une soixantaine de partis politiques, avec pour objectif fondamental de soutenir et de défendre le programme politique du président Ibrahim Boubacar Kéita. Cette coalition est présidée par Pr. Boullkassoum Haïdara, par ailleurs vice-président du Rassemblement Pour le Mali (Rpm).

Les remontrances du président de la République à l’endroit de cette coalition ont sonné, dans les oreilles de certains hommes politiques, comme un désaveu. Parmi ces hommes politiques, Tiéman Hubert Coulibaly, président de l’Union pour la Démocratie et le Développement (Udd) et non moins Ministre des Domaines de l’État, des Affaires Foncières et du Patrimoine. Ainsi, une dizaine de jours après la rencontre entre IBK et la Coalition pour la Pajorité Présidentielle (Cmp) à Koulouba, le Ministre Tiéman Hubert Coulibaly a mis à profit la 2è conférence des cadres de son parti l’Udd, le samedi 29 novembre dernier, pour anoncer la création d’une “nouvelle” coalition de soutien aux actions du président de la République. Aussitôt dit, aussitôt fait.

En effet, le lendemain dimanche 30 novembre, la nouvelle coalition a été mise sur les fonts baptismaux avec comme appelation “Alliance des Forces Démocratiques pour le Mali”, et son sigle est “Afdm”. Dès lors, on se retrouve avec deux entités différentes ayant les mêmes idéaux et oeuvrant dans le sens d’apporter leurs soutiens à la même et unique cause, à savoir la défense des actions politiques du président de la République.

A en croire Tiéman Hubert Coulibaly, la création de l’Afdm répond au besoin d’être plus présent sur le terrain politique, d’être plus entreprenant et plus offensif pour défendre les actions du président de la République. Cette prise de position de Tiéman Hubert Coulibaly, alias “le fils du vieux”, s’explique mal aux yeux de bon nombre d’observateurs. D’aucuns se demandent pourquoi le président de l’Udd se désolidarise des autres présidents et leaders des partis politiques, qui ont convenu de s’unir pour soutenir le candidat Ibrahim Boubacar Kéita au 2è tour de l’élection présidentielle de 2013 ? Cette même union qui, par ailleurs, a conduit à la création de la Coalition pour la Majorité Présidentielle (Cmp) le 07 septembre 2014.

On peut affirmer, sans risque de se tromper, que la création d’un nouveau front différent de la Cmp, mais ayant les mêmes objectifs, est un nouvel argument que les détracteurs du Ministre des Domaines de l’État n’hésiteront pas à brandir comme une action qui va affaiblir la mouvance présidentielle. Aussi, le nouveau front ouvert par Tiéman H. Coulibaly ne sera-t-il pas bien accueilli par le Rpm, dont les cadres estiment que le leadership de la majorité présidentielle leur revient de droit. Or, en lançant une nouvelle coalition différente de la Cmp, Tiéman H. Coulibaly ouvre une brèche dans la cohésion faite jusqu’ici autour du Rpm dans le soutien au président IBK.

Par contre, l’initiative de Tiéman H. Coulibaly peut s’avérer un joli coup politique, susceptible de tirer son auteur de la pénombre dans laquelle il se trouve depuis son débarquement du Ministère des Affaires Étrangères qu’il a dirigé sous la transition pilotée par le Président Dioncounda Traoré. Elle peut également, cette initiative, bombarder son auteur dans un cercle plus proche du Chef de l’État actuel, si toutefois Tiéman H. Coulibaly arrivait à réunir autour de l’Afdm des partis ténors, qui n’acceptent pas forcément le leadership actuel du Rpm au sein de la Cmp, et s’il arrivait à donner à cette nouvelle coalition les armes de ses ambitions.

Une question demeure cependant: l’initiative de Tiéman H. Coulibaly vise t-elle à lui assurer son maintien au prochain Gouvernement? L’affaire de la directrice nationale des Domaines et du Cadastre, Mme Sy Awa Diallo, lui ayant fait une très mauvaise publicité.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK et sa promesse de &amp;quot;année 2014 : année de lutte contre la corruption&amp;quot; IBK a t&#45;il manqué au devoir de résultats qui s’impose à lui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-promesse-annee-2014-annee-lutte-contre-corruption-ibk-t-il-manque-au-devoir-resultats-simpose-676842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/ibk-promesse-annee-2014-annee-lutte-contre-corruption-ibk-t-il-manque-au-devoir-resultats-simpose-676842.html</guid>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2014 07:41:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_434592" align="aligncenter" width="507"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/IBK.jpg"><img class="size-full wp-image-434592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/IBK.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keita IBK" width="507" height="281" /></a> Ibrahim Boubacar Keita IBK[/caption]

<strong><em>L’année 2014, décrétée en fanfare en janvier dernier par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta “Année de lutte contre la corruption et la délinquance financière”, tire lentement, mais sûrement, vers sa fin. Laissant transparaitre une question qui s’impose d’elle-même : quel bilan le président IBK a t-il à faire valoir en la matière ? Avant que le pouvoir ne rende public un bilan dans ce sens, on peut déduire à un “bilan zéro”, au regard des scandales à répétition au sommet de l’État ayant valu au vaillant peuple d’être privé des aides précieuses des institutions de Bretton Woods et des partenaires pendant 6 mois.</em></strong>

Mieux, on a constaté, comme par enchantement, que c’est plutôt le règne commençant du président IBK qui était sur le banc des accusés pour atteinte grave aux règles consacrées en matière de bonne gouvernance. Un Paradoxe et une ambigüité, par rapport aux leçons de modèle que le locataire de Koulouba voudrait d’abord lui-même incarner et inculquer aux Maliens, qui ont sévèrement écorché l’image du Mali. Puisque nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude, il revient au président que les Maliens ont élu à 77% des suffrages exprimés de tenir parole. Et ce n’est pas de la matière qui manque pour cette fin, le dossier de l’avion présidentiel et des contrats militaires offrant des occasions réelles de casser les corrompus et les corrupteurs.

Dans ces scabreuses affaires, les sanctions administratives promises se font toujours attendre, les menus fretins ayant jusqu’ici été les seuls à être inquiétés au détriment des “gros requins” qui continuent à faire la bamboula avec l’argent du contribuable. Quid des sanctions pénales ? Il n’y aura certainement pas grand chose de ce côté là non plus, à moins que notre justice, dans un sursaut d’orgueil, ne décide de fausser compagnie à l’exécutif.

Il est loisible de constater que le président IBK, le premier magistrat du pays, est en train de protéger certains privilégiés de son entourage. Alors, la quesion qui s’impose désormais est la suivante: si le président IBK ne tenait pas parole, les Maliens, eux, vont-ils exiger de lui des comptes ?

Attendons pour voir les quelques trois semaines qui nous séparent de la fin 2014. Nous serons tous bientôt fixés!

<strong>Assane SY DOLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Du matériel militaire quitte le Togo ce mardi pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/du-materiel-militaire-quitte-togo-ce-mardi-mali-674892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Un important lot de matériels militaires constitués de véhicules militaires, d’équipements et de pièces de rechange vont quitter le Togo ce mardi pour le Mali pour renforcer la capacité opérationnelle des unités déployées sur le terrain malien, a appris l’Agence de presse Afreepress.</strong>

Font partie de ces matériels, 25 pick-up, 15 Tata, 3 commande-cars. Quatre-vingt-quatre (84) éléments des Forces armées togolaises (FAT) dont 60 militaires et 24 civils vont prendre part à ce mouvement de convoyage dont le ton a été donné lundi par le chef d’Etat-major général des FAT, Félix Abalo Kadanga.

Lors du XVème sommet de la Francophonie tenu à Dakar au Sénégal, le renforcement de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA) a été abordé par les chefs d’Etat et de gouvernement, dont Faure Gnassingbé.

Dès les premières heures de la crise malienne, le Togo est aux côtés de la communauté internationale pour le maintien de la paix dans ce pays. Les présidents maliens et nigériens, Ibrahim Boubacar Kéita et Mamadou Issifou ont tous les deux (2) demandé plus de moyens en hommes et en matériels pour que les casques bleus puissent mieux affronter les Jihadistes qui ont multiplié les attaques terroristes au Mali.

<strong>Source: Afreepress</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reprise de la cooperation entre le FMI et le Mali: Le Fonds Monétaire International desserre son étau autour du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reprise-cooperation-fmi-mali-fonds-monetaire-international-desserre-etau-autour-du-mali-674872.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97427" align="alignleft" width="245"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/FMI.jpg"><img class="size-full wp-image-97427" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/FMI.jpg" alt="Affaire de l’avion présidentiel du Mali : Le FMI s’en mêle !" width="245" height="163" /></a> Le siège du FMI à Washington<br />© AFP[/caption]

En marge de la session du Conseil d’Administration du Fonds Monétaire International (Fmi), le chef de la mission de cette institution au Mali, Christian Josz, a animé une vidéo-conférence depuis Washington où se trouve le siège du Fmi. C’était le lundi 1er décembre courant. Au cours de cette video-conférence, Christian Josz a annoncé que “les conditions sont remplies pour conclure les première et deuxième revues avec le gouvernement malien”.

Rappelons qu’il y a 6 mois de cela (en juin 2014), le Fmi avait décidé de suspendre ses décaissements en faveur du Mali, suite à certaines dépenses extrabudgétaires auquelles le Gouvernement malien a eu recours dans les opérations d’achat d’un avion de commandement pour 20 milliards de francs Cfa et d’équipements militaires pour 69 milliards de nos francs. Face à ces “irrégularités”, l’institution de Bretton Woods a annoncé la suspension de sa coopération avec le Mali et avait exigé du Gouvernement des mesures correctives.

Le Mali semble s’être plié aux exigences du Fmi, comme le témoigne la lettre d’intention du Premier ministre, en date du 21 novembre 2014, dans laquelle le gouvernement annonce des mesures correctives au nombre desquelles la prise de sanctions contre les personnes impliquées dans les malversations concernant les deux dossiers. Tout chose qui, certainement, a motivé le Fonds Monétaire International (Fmi) à rendre public un communiqué dans lequel il décide enfin d’ouvrir la voie au décaissement “immédiat” de 11,7 millions de dollars (soit 6 milliards de francs Cfa) en deux tranches, à raison de près de 3 milliards de francs Cfa par décaissement. Ce qui porterait le montant total des décaissements à 20,5 millions de dollars (soit environ un peu plus de 10 milliards de francs Cfa) au titre de l’accord Fec (Facilité Élargie de Crédit). Toutefois, selon Christian Josz, en mars 2015, une mission du Fonds Monétaire International (Fmi) viendra au Mali pour faire le point de la situation et se rendre compte si, oui ou non, le Mali respecte ses engagements.

<strong>Rassemblé par Mamadou GABA</strong>

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Communiqué de presse du Fonds Monétaire International (Fmi)

Le Conseil d’administration du Fonds Monétaire International (FMI) a achevé aujourd’hui les première et deuxième revues des résultats économiques obtenus par le Mali dans le cadre du programme économique soutenu par un accord triennal au titre de la Facilité Élargie de Crédit (FEC). La décision du Conseil d’administration ouvre la voie au décaissement immédiat d’un montant de 8 millions de DTS (environ 11.7 millions de dollars EU), ce qui porte le montant total des décaissements au titre de l’accord FEC à 14 millions de DTS (environ 20.5 millions de dollars EU).

Le Conseil d’administration a approuvé l’accord au titre de la FEC en faveur du Mali le 18 décembre 2013 pour un montant de 30 millions de DTS (environ 43.9 millions de dollars EU, soit 32 % de la quote-part).

À l’issue des délibérations du Conseil d’administration, M. Naoyuki Shinohara, Directeur général adjoint et Président par intérim du Conseil d’administration, a publié la déclaration suivante :

“La reprise économique est en cours, mais elle reste fragile, et les perspectives sont assombries par une situation sécuritaire difficile et le risque d’une épidémie Ébola. De graves manquements dans la gestion des finances publiques ont causé des retards dans la première revue du programme appuyé par le FMI et la fourniture d’aide au budget général. Afin de rétablir la confiance des entreprises, des consommateurs et des bailleurs de fonds, il est essentiel de durcir l’application des règles budgétaires et de passation de marché, en s’appuyant sur les résultats des audits officiels récents.

“La loi de finances 2015 remet les finances publiques sur une trajectoire soutenable. Elle met l’accent à juste titre sur la mobilisation des recettes, les dépenses prioritaires en faveur de la croissance et du développement humain, et le recours limité au financement intérieur, laissant de la place au financement bancaire du secteur privé.

“Il est urgent de redoubler d’efforts pour renforcer la gestion des finances publiques. Les réformes de la politique et de l’administration fiscales doivent être accélérées pour accroître le produit de l’impôt. Un contrôle plus étroit des dépenses, soutenu par une meilleure gestion de la trésorerie, aidera à prévenir l’accumulation d’arriérés. Une conclusion de l’audit des arriérés intérieurs et l’apurement rapide de ces arriérés favoriseront la reprise économique.

“Il est essentiel de mener des réformes visant à améliorer le climat des affaires afin de rehausser les perspectives de croissance à moyen terme au Mali. Dans la période à venir, il sera crucial de poursuivre le renforcement du système financier, d’alléger les contraintes administratives pour les contribuables, d’assainir les finances de la compagnie d’électricité et de lutter contre la corruption.”

Le 1er décembre 2014

<strong>SOURCE: DÉPARTEMENT DE LA COMMUNICATION DU FMI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>On en parle dans les coulisses...: En marge du sommet de la francophonie à Dakar Des chefs d’État ont plaidé pour un renforcement de la Minusma</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/on-en-parle-les-coulisses-en-marge-du-sommet-francophonie-dakar-chefs-detat-plaide-renforcement-minusma-674852.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On se souvient qu’en début du mois d’octobre dernier, lors d’une rencontre internationale qui s’est tenue à Niamey, la capitale nigérienne, les pays contributeurs de troupes de la Mission Intégrés des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) avaient tiré sur la sonnette d’alarme, face à la recrudescence du terrorisme et des attaques menées contre les soldats onusiens. La question de renforcement de cette force a été reposée et débattue lors du sommet de la francophonie qui s’est déroulé à Dakar les 29 et 30 novembre dernier.

Ce sont surtout les chefs d’État du Mali et du Niger qui ont insisté et qui ont ouvertement plaidé pour que la Minusma puisse être mieux dotée techniquement et humainement. Il faut dire que pour le moment ce sont ces deux ays qui payent le plus lourd tribut, suite aux violences perpetrées par les djihadistes dans la bande sahélo-saharienne.

On se souvient que le vendredi 03 octobre 2014, neuf (9) soldats du contingent nigérien de la Minusma ont été tués dans l’attaque de leur convoi entre Ménaka et Ansongo. Les populations civiles vivant dans les zones frontalières entre ces deux pays ne savent plus à quel saint se vouer, tant l’insécurité y est grande. Pour vaincre le terrorisme transfrontalier, une conjugaison des efforts de tous les pays concernés est plus que nécessaire. Ce qui a amené le président nigérien, Mahamadou Issoufou, à dire “qu’Il ya des forces qui sont en présence et qui doivent mutualiser leurs moyens. Ces forces, c’est la Minusma, c’est l’opération Barkhane. Ces forces aussi, c’est un peu les armées des pays voisins du Mali. Toutes ces forces dooivent trouver une synergie afin de lutter plus efficacement contre le terrorisme”. Une manière pour le président nigérien d’appeler à un consensus régional, ou tout au moins sous régional, sur la nécessité de renforcer la Minusma.

Le président Ibrahim Boubacar Kéita a parfaitement approuvé les propos de son homologue nigérien, puis il a son tour plaidé pour l’envoi sur le terrain de brigades d’intervention, comme c’est le cas de la Monusco en République Démocratique du Congo.

Il faut dire que ce n’est pas la première fois que le président IBK émet cette idée qui, jusque-là, a été rejetée par le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Quant à l’Algérie, qui est aussi concernée par ce fléau du terrorisme transfrontalier, elle a estimé par la voix de son Ministre des Affaires Étrangères, M. Ramtane Lanamra, que les forces onusiennes se trouvent confrontées à des guerres asymétriques et à des crimes transnationaux organisés. Selon Lamamra, pour contrer un phénomène de cette envergure, il faut plus de moyens, plus d’équipements, peut-être des unités mieux outillées de types “forces spéciales”, plutôt que des opérations statiques comme c’est le cas présentement. Signalons que Ramtane Lamamra, l’actuel Ministre des Affaires Étrangères a été, par le passé, chargé des questions de maintien de la paix au sein de l’Union Africaine.]]> </content:encoded>
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<title>4è Congrès ordinaire de l’union panafricaine de la jeunesse: Souleymane Satigui Sidibé, élu secrétaire général</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/4e-congres-ordinaire-lunion-panafricaine-jeunesse-souleymane-satigui-sidibe-elu-secretaire-general-674832.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:07:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rideaux sont tombés sur les travaux du 4è congrès ordinaire de l’Union Panafricaine de la Jeunesse (Upj). À l’issue de ce congrès tenu à Johannesbourg (Afrique du Sud), la jeunesse africaine a porté son choix sur le malien Souleymane Satigui Sidibé au poste de secrétaire général de l’union. L’élu, un membre du Conseil National de la Jeunesse (Cnj), succède ainsi à un autre compatriote à ce poste. Ce qui est une consécration pour le bureau exécutif du Conseil National de la Jeunesse (Cnj) dirigé par Mohamed Salia Touré. Souleymane Satigui est le vice-président du bureau du Cnj. C’est pourquoi au retour de cette consécration en Afrique du Sud, les membres du Cnj-Mali ont voulu lui réserver un acceuil triomphal.

A la maison des jeunes de Bamako où la délégation a été reçue par le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Me Mamadou Gaoussou Diarra, il y avait le directeur national de la jeunesse, M. Drissa Guindo, et d’autres responsables des services techniques du Ministère. Le Ministre Mamadou Gaoussou Diarra a rendu un vibrant hommage à la délégation malienne dont les efforts ont permis au Mali de conserver le poste en Afrique du Sud. Le président du Cnj, Mohamed Salia Touré, s’est réjoui de cette élection de Souleymane Satigui Sidibé. Il a plaidé auprès du Ministre pour permettre au Cnj de réussir la mission avec succès.

Le nouveau secrétaire général de l’Union Panafricaine de la Jeunesse (Upj) a dit toute la confiance que le conseil accorde aux autorités maliennes. Après cette consécration en Afrique du Sud, Souleymane Satigui Sidibé dit mesurer le poids de la charge. Il dit placer ce mandat sous le signe de l’image et de l’honneur du Mali.

A sa suite, le Ministre Mamadou Gaoussou Diarra est revenu pour prodiguer de sages conseils au nouveau secrétaire général de l’Union Panafricaine de la Jeunesse et, à travers lui, aux membres du Conseil National de la Jeunesse (Cnj). “La jeunesse ne trouvera pas son compte dans la division”, a soutenu le Ministre Diarra. Le chef du département a salué les efforts de la délégation qui s’est rendue en Afrique du Sud pour participer au 4è congrès. Le ministre a réitéré l’accompagnement du département.

Le secrétaire général Souleymane Satigui Sidibé, faut-il le rappeler, succède à Abdoulaye Touré à ce poste. Depuis le coup d’État du 22 mars 2012, le Mali ne siégeait pas au poste sis à Khartoum au Soudan, à cause de la suspension dont notre pays faisait l’objet après le coup d’État. Le nouveau secrétaire général qui se dit conscient des défis et se prépare à doter les pays d’organes de jeunesse partout oì ils n’existent pas. Il entend faire du lobbying auprès des chefs d’Etats, parce que l’union panafricaine dont il prend les commandes est un organe consultatif de l’Union Africaine, a exliqué Souleymane Satigui Sidibé.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire du deputé Bourama Traoré: Une grande marche de protestation ce vendredi à Ouélessébougou pour demander le départ du Juge et du Commandant de Brigade de la localité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-du-depute-bourama-traore-grande-marche-protestation-ce-vendredi-ouelessebougou-demander-depart-du-juge-du-commandant-brigade-localite-674792.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:01:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-610352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg" alt="Le député de Kati Bourama Tidiane Traoré à propos de la demande de son exclusion du parti du tisserand" width="300" height="346" /></a>Le différend entre le juge Amadou Bocar Touré dit "Diadié" et le député Bourama traoré, incarcéré depuis, prend une nouvelle tournure, avec l’entrée dans la danse des populations de toute la contrée, de Djitoumou à Marakodougou en passant par Tiakadougou, Solon, Djamadougou, Salé, Djonkalandougou, le Mandé, le Dôgôtou... Et c’est en droite ligne du meeting du week-end dernier que les organisateurs de ces manifestations ont remis cela pour soutenir le député Bourama Traoré d’une part et, d’autre part, exiger des autorités le départ et du juge Amadou Bocar Touré et du Commandant de Brigade de Ouélessébougou. Lesdits organisateurs sont, entre autres, la sous-section Rpm de Ouélessébougou, les représentants des différentes contrées du terroir et certains collègues parlementaires du député Bourama Traoré.

Ce dernier, disent les organisateurs, peut être bruyant, mais jamais agressif au point d’aller agresser un juge dans son bureau. Ils rejettent ainsi d’un revers de mains toutes les accusations formulées par le juge contre Bourama Traoré. Des accusations sous-tendues par des gens, pour ne pas dire le Commandant de Brigade, qui sont disqualifiés pour ce faire, puisque ayant de mauvais antécédents avec Bourama Traoré, perçu comme un empêcheur de tourner en rond.

“Bourama dérange depuis son élection pour avoir mis l’intéret des populations qui l’ont élu au-delà de toute considération. Le fait qu’il informe celles-là de leurs droits et devoirs face aux décideurs politiques et administratifs des localités citées fait qu’on ne peut plus aller écumer ces pauvres paysans, auparavant laissés sans défense. On argue par-ci, par-là que le député Bourama a déjà eu à agresser le maire Yeah Samaké. Ce sont des rumeurs, jamais Bourama n’en est venu aux mains avec Nianacoro dit Yeah Samaké. Si c’était vrai pourquoi Yeah lui-même ne le dit jamais ? idem pour le Commandant de brigade qui, suite à certaines dénonciations des faits pas très corrects, s’est vu sermoner par sa hiérarchie. Chose qu’il n’a jamais pu digérer. C’est toutes ces vérités que nous allons dire et redire lors de la marche du vendredi”, a déclaré un responsable de la sous-section Rpm de Ouélessébougou.

A la question de savoir si ces manifestations ne vont pas dégénérer en des incidents graves, notre interlocuteur répond : “Aucunement ! Notre but n’est pas d’engager un bras de fer avec qui que ce soit, mais juste d’exercer un droit qui est nôtre et ça nous allons le faire dans la légalité. Si tant est que le juge et le Commandant de Brigade sont là pour nous populations, il est aussi un droit pour nous de les récuser, quand nous pensons que des intérets, autres que ceux des populations, sont les seuls qui les intéressent...”

Autant dire que l’affaire opposant le député et le juge de Ouélessébougou n’est qu’à son début. Si l’esprit de sagesse et de paix pouvait habiter les protagonistes?

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de lutte contre le VIH et le sida : L’édition 2014 a été célébrée, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-lutte-contre-vih-sida-ledition-2014-ete-celebree-hier-672172.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2014 08:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’édition 2014 de la journée mondiale de lutte contre le Vih/Sida a eu lieu hier, lundi1er décembre 2014, au Centre international de conférence de Bamako. Une journée mondiale organisée par le Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (Hcnls) et qui était placée sous la haute présidence du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Ladite célébration a enregistré la présence du Premier ministre Moussa Mara, du Ministre Ousmane Koné en charge de la Santé et de l’Hygiène Publique, de Issaika Sidibé, président de l’Assemblée Nationale, de Malick Sène, secrétaire exécutif du Haut Conseil de Lutte contre le Sida et de plusieurs autorités et personnalités.</em></strong>

Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, célèbre le 1er décembre la journée mondiale de lutte contre le sida. Le mois de décembre est celui de la lutte contre le sida. L’édition de cette année 2014 a porté sur le thème “le traitement pour tous” avec un solgan “Au Mali, dépistage et traitement pour tous”.

La célébration de ladite journée est un évènement majeur qui vise à jeter un regard critique sur une des épidemies les plus dévastatrices de ces trente dernières années. Une occasion au cours de laquelle le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a déclaré dans son discours que la réalisation de cet objectif marquera sans doute un pas décisif dans l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (Omd). Elle permettra non seulement de freiner la propagation du VIH, mais aussi et surtout de réduire considérablement le taux de mortalité liée au Sida.

Par ailleurs, a indiqué M. le Ministre, l’objectif du traitement pour tous ne serait possible sans l’accès universel à la prévention, aux traitements, aux soins et aux soutiens. “Il n’est plus besoin de rappeler que depuis quelques années, le Mali s’est lancé dans la dynamique de l’accès universel”, a déclaré le Ministre. Il a souligné que des actes ont été posés sur l’ensemble du territoire national pour l’intensification des activités de prévention et la décentralisation des soins et du traitement.

Le Ministre Ousmane Koné a en outre rappélé que “la gratuité des soins et du bilan ont été instaurés au Mali depuis 2004, ce qui a  favorisé l’accès d’un plus grand nombre de Maliens aux services de prévention, de traitement et de soutien”.

Dans le domaine de la prévention de la transmission mère-enfant du Vih, notre pays dispose désormais d’un plan national d’élimination de la transmission mère-enfant 2015-2019. Afin de réduire de 16 % à moins de 4 % le taux de la transmission verticale du VIH et de moitié les décès maternels et infantiles liés au Vih.

Dans le domaine du suivi biologique des personnes vivantes avec le VIH, la charge virale est réalisée dans neuf sites répartis comme suite : 1 à Kayes; 1 à Sikasso; 1 à Ségou; 1 à Mopti et 5 à Bamako.

La suffisance des efforts fournis par le Mali pour faciliter l’accès des populations aux services de prévention et de prise en charge relève de nombreux défis pour atteindre l’objectif 909090 en 2020 prôné par l’Onusda, c’est-à-dire 90 % de toutes les personnes infectées connaissent leur statut sérologiques ; 90 % de toutes les personnes diagnostiquées séropositives reçoivent un traitement antiretroviral; 90 % de toutes les personnes sous traitement ont atteint un niveau indétectable du VIh dans les organismes.

Au cours de son discours, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a remercié le Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (Hcnls) pour les efforts qu’il a fournis dans le cadre de l’organisation de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le Vih et le Sida. Il a rappelé que “le 25 septembre dernier, lors d’une réunion de haut niveau tenue à New York, la 69ème Assemblée générale des Nations Unies avec les Chefs d’EÉat et la communauté des bailleurs de fonds ont décidé de lancer le programme de la dernière ligne axée sur l’élimination du Vih/Sida d’ici 2030. L’Afrique peut gagner et on doit gagner le pari car au cours des dernières années, on a pu noter la baisse des nouvelles infections dans notre pays”.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire du &amp;quot;député agresseur de juge&amp;quot; Bourama Traoré : Le jeux troubles du parti Rpm</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-du-depute-agresseur-juge-bourama-traore-jeux-troubles-du-parti-rpm-672152.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2014 08:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-610352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg" alt="Le député de Kati Bourama Tidiane Traoré à propos de la demande de son exclusion du parti du tisserand" width="300" height="346" /></a>Dans les mailles de la Justice depuis le 25 novembre dernier, sur fond d’incarcération pour agression d’un juge, le député Bourama Traoré bénéficie t-il vraiment du soutien de son parti, le Rpm ? La question mérite d’être posée, car comme expliqué par un confrère de la place, de son arrestation, le mardi 26 novembre, à sa comparution devant le tribunal de la Commune VI, le jeudi 27 novembre, on aura vu peu de responsables et cadres du Rpm s’en offusquer.</em></strong>

<strong>            </strong>Si on ne pas dire autant pour les députés Rpm dont certains ont tapé du poing sur la table pour fustiger le comportement peu amène du président de l’Assemblée Nationale, il nous a été rapporté que le député Bourama  Traoré a passé sa première nuit de détention à la gendarmerie du Camp I sans qu’un seul cadre du Rpm ait pris la peine d’aller lui rendre visite et lui assurer du soutien du parti. Il aura fallu attendre le 29 novembre pour que le Rpm, comme une réplique à la résolution de l’Assemblée Nationale (sur un ton guerrier), daigne faire un communiqué, mais combien complaisant ! Comme pour amener les députés Rpm à se démarquer de la résolution musclée de l’Assemblée Nationale.

En effet, pendant que l’institution parlementaire engage un bras de fer suite au refus des juges d’élargir leur collègue Bourama Traoré, le RPm semble se féliciter de son incarcération en soulignant dans son communiqué que “le Rassemblement Pour le Mali (Rpm) constate, avec l’incarcération d’un élu du parti majoritaire au pouvoir, que la séparation des pouvoirs et celle de l’indépendance de la justice sont une réalité...”. Le député Bourama Traoré dérangerait-il autant au sein du Rpm pour que son cas devienne un cas isolé ?

Effectivement, c’est une première. Avant Bourama Traoré, aucun député (et Dieu seul combien ils sont nombreux ces députés ayant été pris sur les faits), pour quelque acte d’extrême gravité qu’il aurait commis, n’a été autant trmbalé, à la limite humilié et laissé à son sort. Et quand on sait que le Rpm, à lui seul, fait la majorité à l’Assemblée Nationale, il y a de quoi faire méditer l’honorable Bourama Traoré.... Et qui sait s’il ne va pas virer à l’Urd après cette épreuve, car au nombre de ceux qui sont choqués par la situation qu’il vit, c’est auprès de l’honorable Mahamadou Hawa Gassama qu’il aura eu le plus grand réconfort.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15è sommet de la francophonie à Dakar : Désignation de la Canadienne Michäelle Jean pour succéder à Adboul Diouf Un signal fort adressé aux chefs d’État africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/15e-sommet-francophonie-dakar-designation-canadienne-michaelle-jean-succeder-adboul-diouf-signal-fort-adresse-aux-chefs-detat-africains-672192.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2014 03:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 15è sommet de la francophonie s’est tenu à Dakar les 29 et 30 novembre 2014 et avait pour thème principal “femmes et jeunes : vecteurs de paix et de développement”. Ainsi, Dakar a abrité pour la deuxième fois un sommet de la francophonie après celui de 1989. Ce 15è sommet de la francophonie a été aussi une occasion pour rendre un hommage mérité à Abdoul Diouf, qui  a tenu les rênes de cette organisation pendant une douzaine d’années (de 2002 à 2014) après avoir succédé à l’égyptien Boutros Boutros Ghali.</em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/francophonie-Dakar.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-656482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/francophonie-Dakar.jpg" alt="XVe sommet de Dakar : La francophonie ou la bambaraphonie ?" width="310" height="158" /></a>  Au cours de ce sommet qui a rassemblé une trentaine de chefs d’États et de Gouvernement, majoritairement des africains, il était surtout question de désigner un successeur à Abdoul Diouf au poste de secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (Oif). Il y avait cinq candidats en lice : le burundais Pierre Buyoya ; le congolais Henri Lopès ; le mauricien Jean Claude de l’Estrac ; l’équato-guinéen Agustin Nze NFumu et la canadienne (d’origine haïtienne) Michäelle Jean.

Pour la désignation du nouveau secrétaire général de l’Oif, la France n’a pas caché sa préférence pour Michäelle Jean, alors que les chefs d’États africains se prévalaient d’une règle non écrite qui voudrait que ledit poste échoit toujours à un citoyen d’un pays africain.

Pour bon nombre d’observateurs avertis, les préférences de la France pour la désignation de la canadienne à la tête de l’Oif tiennent en deux raisons principales. D’abord, compte tenu du thème même de ce sommet-ci, la France a préféré faire de la place à une femme pour diriger l’organisation. Or Michäelle Jean était la seule femme parmi les postulants. Mais en réalité, cette raison estt ce qu’il y avait à la surface. La vraie raison du penchant de la France pour la désignation de la canadienne tiendrait plutôt du profil des autres postulants.

Le président français, François Hollande, semble faire de la bonne gouvernance et de l’exercice du jeu démocratique des critères déterminant dans la désignation du secrétaire général de l’Oif. “La francophonie est soucieuse des règles en démocratie, de la liberté du vote, du respect des lois libres”, a précisé François Hollande avant de citer en exemple “le printemps arabe” qui a eu raison du pouvoir tunisien et “la révolution burkinabé” qui a fait chuter Blaise Compaoré. “Ces mouvements populaires doivent servir de leçons là où les règles constitutionnelles sont malmenées et où l’alternance est empêchée” , a dit François Hollande.

A l’analyse de ces propos du président français, on comprend aisément que trois des candidats, en l’occurrence Pierre Buyoya, Henri Lopes et Agustin Nze NFumu, étaient éliminés d’office (en tout cas pour la France). Le premier ayant un passé de putshiste dans son pays, le second dont l’âge (77 ans) et son statut d’ambassadeur de son pays, le congo-Brazza, s’avèrent être des obstacles et, enfin, le troisième qui est un candidat proposé par un président qui dirige son pays en faisant fi de toute orthodoxie démocratique.

Quant à Jean-Claude de l’Estrac, ex-Premier ministre mauricien, il est pratiquement inconnu dans le giron de la diplomatie internationale.

En effet, Pierre Buyoya est devenu président de la République du Burundi à la suite d’un coup d’Etat contre Jean-Baptiste Bagaza en 1987. C’est cette étiquette qui lui reste collée à la peau, même si par la suite il a bien oeuvré pour l’instauration de la démocratie dans son pays.

Henri Lopes, quant à lui, c’est son grand âge et son statut d’ambassadeur de la République du Congo qui ont joué en sa défaveur. Ambassadeur d’un pays qui ne respecte pas les règles de bonne gouvernance et de démocratie, comme l’aurait souhaité la France. Pourtant, Henri Lopes était pressenti par bon nombre de chefs d’État et de Gouvernement africains pour succéder à Abdoul Diouf. D’aucuns l’avaient même désigné comme étant le “candidat de la logique africaine”.

Concernant Agustin Nze NFumu, non seulement il n’est pas assez connu dans les milieux diplomatiques, mais aussi et surtout sa candidature émane d’un pouvoir dictatorial, à savoir la présidence de la Guinée ÉEquatoriale. En tout cas, quoi qu’il en soit, la désignation de Michäelle Jean à la tête de l’Organisation Internationale de la Francophonie (Oif) n’a pas été du goût de tout le monde. Particulièrement de certains dirigeants africains qui ont denoncé l’attitude de la France et qui ont même qualifié la position de la France de “diktat” pur et simple. Ce qui amenera d’ailleurs la Ministre des Affaires Etrangères du Rwanda, Luise Mushikiwado, à critiquer le ton paternaliste et directif qu’aurait adopté François Hollande lors de ce sommet de la francophonie à Dakar.

“Je trouve ça gênant, qu’un président qui est avec ses pairs, ici, au sommet de la francophonie, ne vienne pas discuter avec eux, mais leur dicte ce qui devrait se passer dans leurs pays” ,a déploré la Ministre Rwandaise des Affaires Étrangères. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’au cours de ce 15è sommet de la francophonie, le président français et ses pairs africains n’étaient pas du tout sur la même longueur d’onde. Le premier voyant en l’Organisation Internationale de la Francophonie (Oif) un espace de consolidation de la démocratie et de la bonne gouvernance dans les pays ayant en commun la langue française, alors que les seconds, peut-être, se font une tout autre conception de cette organisation. Si de telles divergences d’opinions venaient à persister et à faire des frustrés à chaque rencontre, on peut être sûr et certain que l’Organisation Internationale de la Francophonie (Oif) ne survivra pas aussi longtemps que le Commonwealth.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoulaye Diop, ministre des affaires étrangères, de l’intégration africaine et de la coopération internationale Les &amp;quot;mouvements Mnla, Hcua et Maa ont remis sur la table leur projet de fédération&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/abdoulaye-diop-ministre-affaires-etrangeres-lintegration-africaine-cooperation-internationale-les-mouvements-mnla-hcua-maa-remis-table-projet-federat-672132.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2014 00:02:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ol>
	<li><em><strong> Abdoulaye Diop, Ministre malien des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération Internationale qui conduit la délégation gouvernementale revient dans cet entretien sur une évaluation du processus de dialogue inclusif devant aboutir à la signature d’un accord de paix durable et définitif.</strong></em></li>
</ol>
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[caption id="attachment_489492" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Abdoulaye-Diop-.jpg"><img class="size-full wp-image-489492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Abdoulaye-Diop-.jpg" alt="Pour mettre fin aux attaques terroristes au nord du Mali : Une force onusienne d'intervention rapide en cours de préparation" width="300" height="200" /></a> Abdoulaye Diop ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale du Mali[/caption]

<strong>El Moudjahid : Le 4ème round du dialogue inter-maliens a été entamé le 20 novembre courant. Les rencontres se sont poursuivies à huis clos durant une semaine. Pouvez-vous nous faire un point de situation?</strong>
<ol>
	<li>Abdoulaye Diop : Ces rencontres font suite aux précédentes surtoutla dernière qui s’est tenue en octobre à Alger et au cours de laquelle, la médiation a élaboré un document appelé “éléments pour un accord pour la paix et la réconciliation au Mali”. A cette étape que nous venons d’entamer l’objectif essentiellement est de discuter de ce document et partager nos points de vue et nos observations. Vous savez nous sommes aussi dans un processus de négociation où il est illusoire que chaque partie se retrouve dans le document à 100%.</li>
</ol>
<strong>El Moudjahid : Les divergences portent sur quels aspects ?</strong>
<ol>
	<li><strong> Abdoulaye Diop</strong> : Il y a quelques aspects qui sont des points à approfondir encore pour nous.</li>
</ol>
<strong>El Moudjahid</strong> : Lesquels ?
<ol>
	<li>Abdoulaye Diop : Sur la question politique et institutionnelle, dans le document présenté par la médiation nous avons porté quelques observations. Essentiellement sur la notion des régions intégrées qui tend à intégrer plusieurs régions du pays. Nous avons pensé que cette proposition pouvait être attentatoire à l’unité du pays parce que cela avait tendance à considérer que les trois régions de Tombouctou, de Gao et de Kidal doivent constituer ensemble une entité unique que certains pouvaient appeler Azawad. En créant des régions intégrées, cela pouvait être le début d’une atteinte à l’unité nationale du pays. Mais que nous n’étions pas contre que les régions puissent travailler ensemble même dans le cadre de l’inter-régionalité, sur certains projets d’intérêt commun, que cela soit dans le domaine de la santé ou des questions de développement. Il est aussi question de la mise en place d’une zone de développement avec aussi une structure chargée de chapeauter la zone qui elle aussi ressemble à une entité.</li>
</ol>
Le concept qui devait être derrière la zone de développement du point de vue du Gouvernement c’est que une fois qu’une région ou des régions sont déclarées zones de développement prioritaires, c’est sur une période limitée d’ailleurs, peut être 10, 15 ou 20 ans, où il y aura vraiment un effort conséquent des pouvoirs publics pour pouvoir injecter des ressources importantes au niveau de ces régions pour pouvoir permettre de réduire les disparités avec d’autres parties du pays. L’autre point crucial aussi c’est que lors des échanges que nous venons d’avoir ces jours ci, les frères de la Coordination du mouvement Mnla, Hcua et Maa, (signataires de la Déclaration d’Alger) ont remis sur la table leur projet de fédération. Et vous savez que la fédération touche à ce qu’au Mali, le président de la République considère comme une ligne rouge. Dès le début, le président Ibrahim Boubacar Keita avait sollicité le président Bouteflika pour que l’Algérie s’investisse afin de ramener la paix au Mali. Et dès ce moment il avait indiqué très clairement que pour lui, il était totalement disposé à la paix et au dialogue comme moyen de résolution de la crise. Mais il avait également rappelé qu’il y avait des lignes rouges qu’il ne pouvait pas franchir. Qu’il était prêt à discuter de tout sauf certains éléments ; la question de la fédération, de l’autonomie en faisaient partie. Mais il y avait aussi des principes clés de notre Constitution, le respect de l’intégrité territoriale, le respect de l’unité nationale, le respect de la souveraineté et le respect du caractère laïc et républicain du Mali et qu’en dehors de ceci toutes les autres considérations pouvaient faire l’objet d’échanges.

&nbsp;

<strong>El Moudjahid : Mais le fait que les groupes signataires de la Déclaration d’Alger tiennent à la revendication de la fédération, ne va-t-il pas bloquer ou gêner l’avancée des négociations ?</strong>
<ol>
	<li><strong> Abdoulaye Diop:</strong> C’est un point important qu’il faudra lever. Nous ne comprenons pas pourquoi les frères remettent ce projet sur la table .Premièrement dans la feuille de route ils ont accepté tous ces principes et c’est la feuille de route qui gouverne ces discussions. D’ailleurs nous les saluons pour cet effort qu’ils avaient fait. Et quand on était là en octobre, ils avaient mis sur la table ce projet de fédération que l’équipe de médiation dans son ensemble avait formellement rejeté en indiquant que cela sortait du cadre des négociations et cela n’était pas envisagé dans le cadre de la feuille de route. Vous savez le Mali est un État unitaire. Aller dans le sens de la fédération cela veut dire créer un autre État parce que pour qu’il ait une fédération, il faut deux États.</li>
</ol>
Deux Etats cela veut dire que nous somme dans le processus de remise en cause des frontières du pays. Même sur un autre plan, aller vers la création d’un autre espace menace la paix et la sécurité de la région. Vous savez qu’en 2012, quand le Mali a perdu une bonne partie de son territoire, les groupes indépendantistes qui avaient pris le contrôle du Nord ont été chassés en quelques jours par les groupes terroristes. Accepter aujourd’hui d’aller dans ce sens, de notre point de vue va créer une instabilité permanente dans la région. Nous pensons cependant que nos frères, nos soeurs qui ont pris les armes pour les raison qui leurs sont propres et qui ont mis sur la table un certain nombre de préoccupations dont certaines sont fondées et que nous sommes disposés à discuter avec eux.

C’est dans ce cadre que le Gouvernement, dans le cadre de la vision du président de la République de la refondation de l’État malien et de la Rénovation de la gouvernance au niveau du Mali a exprimé sa volonté d’instaurer une libre administration des collectivités, de la renforcer et de donner plus de pouvoirs aux régions à travers un transfert important des prérogatives au niveau des régions et que à travers cette réorganisation, il était possible aussi que les collectivités et les populations puissent se prendre en charge, et ce même si cette réorganisation peut toucher à l’ensemble du pays, mais il est possible qu’à travers les zones ingérées un effort conséquent pour les régions du nord soit fait, et que cette réorganisation puisse permettre de prendre certaines spécificités. Nous avons également exprimé notre volonté d’améliorer la représentation de toutes les communautés du pays dans les instances de décision.

<strong>            </strong>

<strong>El Moudjahid : Selon vous le Gouvernement malien a fait les concessions nécessaires et il ne peut pas aller au-delà ?</strong>
<ol>
	<li><strong> Abdoulaye Diop</strong> : Nous n’allons pas dire cela. Parce que quand vous venez à une négociation, il faut donner en espérant recevoir quelque chose. Nous sommes venus dans le cadre de cet état d’esprit. Nous ne venons pas dans le cadre d’un diktat. Mais nous avons seulement indiqué qu’il y a des choses sur lesquelles nous ne pouvons pas céder. Et cela sont des principes clés que nous avons affirmé avant d’entrer dans le processus et que nous avons constamment rappelé. Nous pensons que dans le cadre des offres faites par le Gouvernement, nous pouvons éventuellement réaménager en fonction des demandes de l’équipe de médiation ou des frères. Nous avons assez d’espace si on sort des concepts préfabriqués ailleurs et qui ne sont pas adaptés à notre situation.</li>
</ol>
&nbsp;

<strong>            El Moudjahid : Les différents membres de l’équipe de la médiation ont demandé à l’ouverture du 4ème round aux groupes politico-militaires de faire plus de concessions et compromis pour faire avancer le dialogue et aboutir à un accord de paix. Est-ce à dire que du côté de l’équipe de la médiation on estime que le Gouvernement malien a fait ce qu’il fallait pour cela ?</strong>
<ol>
	<li><strong> Abdoulaye Diop</strong> : L’équipe de la médiation tient le même langage vis-à-vis du Gouvernement en estimant qu’il faut que chacun doit faire les efforts nécessaires et les concessions qu’il faut pour pourvoir aller de l’avant. Justement nous voulons avoir cette conversation avec les frères qui sont maintenant à un niveau de discussion. Si on arrive à sortir de ce schéma de fédération on pourra vraiment regarder et examiner en détail l’offre de la partie gouvernementale on peut enregistrer des avancées.</li>
</ol>
C’est là aussi où on pourra faire des efforts supplémentaires pour prendre en charge ces préoccupations en gardant à l’esprit qu’il y a des choses qui sont vraiment essentielles et cardinales dans la structuration de la République et que sur ces questions il est vraiment difficile de céder sans toucher à l’unité du pays.

&nbsp;

<strong>El Moudjahid : En filigrane dans certaines interventions, on laisse à penser que la crise malienne serait liée à des agendas extérieurs au Mali</strong>
<ol>
	<li><strong> Abdoulaye Diop :</strong> Cette crise est multiforme. Nous avons conscience aussi à commencer par l’arrivée d’éléments consécutifs aussi à la crise libyenne où certains éléments ont quitté avec armes et bagages et sont venus dans le nord du Mali. Cela a constitué l’élément déclencheur. Mais nous savons qu’il y a certainement beaucoup d’implication, mais ne nous voulons pas aller sans avoir d’éléments précis pour accuser qui que ce soit. Mais nous savons qu’il y a cet élément extérieur qu’il faut prendre en considération.</li>
</ol>
Il peut y avoir d’autres éléments. Mais aujourd’hui, c’est surtout l’élément du terrorisme qui a une dimension importante, une dimension qui nous préoccupe au plus haut point. Il y a toujours des motivations ; les autres États ou entités ils ont leurs intérêts et ils vont chercher par des moyens qui leur sont propres pour pouvoir avoir ce qu’ils veulent. Mais ce qui est important c’est que si les Maliens sont unis, nous serons en mesure de contrer beaucoup de ces velléités. C’est pourquoi il nous faut aujourd’hui un accord politique, un accord de paix qui permet entre maliens de travailler à construire notre pays, mais aussi à travailler à contrer certains agendas qui ne peuvent pas.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>El Moudjahid : Vous ne pouvez plus prendre plus de temps pour aboutir à un accord de paix car il y a urgence.</strong>
<ol>
	<li><strong> Abdoulaye Diop :</strong> Dès le début il y avait cette urgence. Et elle nous interpelle chaque jour davantage. Pourquoi ? Regardez la souffrance de la population sur le terrain. Beaucoup de nos compatriotes qui sont dans les camps de refugiés ou qui sont dans des personnes déplacées ou même ceux qui sont dans le pays, ne vont pas à l’école, ils n’ont pas accès aux soins, il n’y a pas de routes nécessaires, il y a également l’élément terroriste. Vous aves vu ces dernières semaines la recrudescence des menaces terroristes avec beaucoup de pertes en vies humaines du côté de l’armée malienne, des populations mais aussi du côté des forces internationales. Tout ceci nous interpelle et nous indique que la situation sur le terrain est préoccupante et que ceci exige de nous d’aller vite. Parce qu’il y a aussi des groupes terroristes et des groupes de narcotrafiquants qui sont hostiles à la paix et qui vont jouer contre le processus qui est en cours.</li>
</ol>
Nous devons être conscients et aller vite pour ne pas laisser le champ aux ennemis de la paix de prendre pied et de menacer le processus.

&nbsp;

<strong>El Moudjahid : Est-ce cette prise de conscience est partagée par tous les belligérants ?</strong>
<ol>
	<li><strong> Abdoulaye Diop</strong> : Si je m’en tiens aux déclarations des uns et des autres, c’est partagé. Mais nous devons aller au-delà des déclarations. Il faut aujourd’hui des actes. Si certains estiment qu’il y a des parties du pays qui sont sous leur contrôle cela exige une responsabilité. Vous ne pouvez pas avoir le contrôle d’une partie du pays et que vous soyez en même temps dédouanés des responsabilités qu’impliquent la présence de certains actes. Ils doivent s’sngager et prendre les mesures nécessaires pour pouvoir coopérer avec la communauté internationale pour que les actes criminels ou terroristes qui se passent sur les territoires qui sont sous leur contrôle puissent cesser.</li>
</ol>
<strong>            </strong>

<strong>El Moudjahid : Vous estimez qu’il faudra combien de temps pour parvenir à cet accord de paix ?</strong>
<ol>
	<li><strong> Abdoulaye Diop</strong> : Il est difficile de se projeter en termes de temps. Nous sommes tous pressés. Il y a urgence pour tout le monde mais en même temps, aucun de nous ne doit sous estimer la difficulté et la complexité de la tache dans laquelle nous sommes engagés. Tout est possible si chacun de nous continue à démonter un engagement sans faille. Un engagement sincère. si nous continuons aussi à bénéficier de l’amitié, du soutien et de l’intérêt de la communauté internationale avec l’Algérie en tête. J’avoue que nous sommes très reconnaissant au président Bouteflika au Ministre Lamamra et à toute son équipe, mais aussi à l’ensemble du peuple algérien qui a consenti des efforts extrêmement importants de se dédier à ce processus. Nous pensons que pour réaliser des choses dans le calendrier que nous souhaitons, cela demande une conjonction d’efforts.</li>
</ol>
&nbsp;

Nous saluons l’engagement de la communauté internationale auprès du Mali, car ce n’est pas le seul foyer de tension dans le monde, mais elle a décidé d’être aux cotés de l’Algérie et d’aider le Mali à travers cette médiation. Ceci mérite que la partie malienne fasse le pas nécessaire pour continuer à mériter cette confiance.

<strong>            </strong>

<strong>El Moudjahid : On a l’impression que le processus est très fragile et qu’à chaque nouvelle rencontre on s’achemine vers une remise en cause. Partagez vous ce sentiment ?</strong>
<ol>
	<li><strong> Abdoulaye Diop :</strong> Ce genre de processus n’est jamais un fleuve tranquille. Chacun de nous souhaite que les acquis soient préservés et que nous puissions les renforcer et aller de l’avant. Il est vrai que souvent on a le sentiment que les engagements sont remis en cause et que nous faisons un pas en avant et deux en arrière. Mais il ya eu des avancées parce que personne ne tend à remettre en cause le processus lui-même. Il y a des tactiques de négociations. Mais ce qui est important c’est que les engagements qui sont signés soient tenus. Nous sommes tous signataires de la feuille de route et nous savons ce qu’il y a à l’intérieur comme engagements et tous les engagements sont respectés. C’est ce qui permet de consolider les choses et qu’il faut à chaque fois rappeler aux uns et aux autres. Vous avez raison ce sentiment peut être inhérent à ce type de processus.</li>
</ol>
<strong>            </strong>

<strong>El Moudjahid : Vous êtes optimiste ?</strong>
<ol>
	<li><strong> Abdoulaye Diop</strong> : Je suis confiant et je suis certain que nous allons aboutir à un accord de paix. Je ne peux pas vous dire exactement quel jour. Nous espérions et nous prions dieu que cet accord soit le plus proche possible et que les quelques points qui sont encore à approfondir pourraient être aplanis, assez rapidement pour nous permettre d’avancer. Mais ce n’est pas simple. Nous sommes engagés et nous pensons tenir le bon bout et nous pensons parvenir à cet accord et nous avons cette responsabilité chacun de nous de faire les efforts qui sont nécessaires pour aller vers l’accord qui est en fait qu’une étape. Parce que l’accord va ouvrir une étape vers une paix qui va exiger encore d’autres efforts supplémentaires. Sa mise en oeuvre sera un nouveau chantier mais l’accord permettra de consolider les choses et de donner cet espace pour renforcer chaque jour la confiance entre les parties.</li>
</ol>
&nbsp;

<strong>El Moudjahid : Est-ce que les liens d’amitié qui existent entre nos deux pays favorisent la médiation de l’Algérie ?</strong>
<ol>
	<li><strong> Abdoulaye Diop</strong> : Nous partageons plus de 1.200 kilomètres de frontières, l’Algérie qui a toujours été impliquée dans les différents processus de paix au Mali, à une bonne connaissance des enjeux politiques et stratégiques et est impliquée dans ce sens où l’instabilité au Mali c’est l’instabilité en Algérie. Il y a beaucoup de raisons pour que l’Algérie doit jouer ce rôle. Ces éléments ont favorisé le fait que notre Président se soit tourné vers l’Algérie, qui est un partenaire naturel pour nous, pour aider à ramener la paix et la stabilité. L’Algérie est un acteur régional extrêmement important, respecté dans le monde et je crois qu’avec cette présence importante la crédibilité qu’elle a au plan africain et au plan international lui donne de atouts supplémentaires pour pouvoir travailler avec chacune des parties et utiliser son influence auprès des uns et des autres pour faire avancer les choses.</li>
</ol>
<strong>Entretien réalisé par Nadia Kerraz</strong>

<strong>Source: Elmoudjahid (Algérie)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title> Prévention et riposte contre Ebola : Le Premier ministre s’est rendu à Kita, Sagabari et Kokofata</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prevention-riposte-contre-ebola-premier-ministre-sest-rendu-kita-sagabari-kokofata-669842.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 09:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>À l’instar de Kourémalé, Sagarabri est une importante porte de passage entre le Mali et la Guinée. Dans le cadre de la prévention et de la riposte contre l’épidémie dont le pays compte 280 personnes contacts et un sujet en traitement, le Premier ministre s’est rendu  très tôt, hier dimanche matin (30 novembre 2014) dans le cercle de Kita (région de Kayes).</strong></em>

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[caption id="attachment_309402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-309402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg" alt="Le Premier ministre Moussa Mara : « La riposte du Mali sera à la hauteur de l’agression »" width="300" height="199" /></a> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

À l’entrée de Kita, la délégation du Premier ministre qui comprenait également le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné et plusieurs autorités régionales, a constaté l’effectivité du dispositif de prévention au niveau du poste routier de la ville. Ici ce sont cinq agents de santé qui veillent à l’observation stricte des précautions d’hygiène en sensibilisant à la vigilance les voyageurs et les transporteurs.

Après ce poste, le Premier ministre s’est rendu au cordon de la gare ferroviaire de la ville  où sont prédisposées des équipes de prévention dotées d’équipements de prévention et de sensibilisation. Autre activité : la rencontre avec les notabilités de la ville à la Maison des jeunes afin d’échanger sur l’actualité nationale, quelques quatre mois seulement après le passage du Premier ministre dans cette même localité à l’occasion d’une visite régionale, mais également les mettre en mission auprès des populations dans le cadre de la prévention contre la maladie.

La délégation du Premier ministre s’est également transportée au Centre de Santé de Référence (Csréf) de la ville inaugurée le 10 août dernier par le Premier ministre. Au niveau de cette plateforme, la délégation a pu constater que les précautions d’hygiène, de test de température et de tri à l’accès sont observées y compris un gite de référencement des cas suspects. Etape suivante : la visite du site d’isolement de la ville comprenant quelques lits, tous vacants à cette date. Ce site est situé à une distance raisonnable de l’agglomération.

Après Kita, la délégation s’est rendue dans les localités de Sagabari dans la Gadougou. A Sagabari, qui attend l’inauguration de son nouveau centre de santé, au milieu d’un beau monde, les élus locaux, les cadres de la santé et le ministre de la santé ont appelé les populations à adopter les précautions d’hygiène recommandées face à l’épidémie dans tous les actes de la vie quotidienne.

Le Premier ministre a invité tous les acteurs de premier plan à une implication préventive et responsable afin d’éviter toute contamination. Aux autorités, il a instruit à veiller sur les règles édictées en matière de circulation des voyageurs, surtout au lendemain d’une importante rencontre entre les autorités sanitaires maliennes et guinéennes à Kourémalé.

Cette visite qui a également concerné la localité de Kokofata a pris plusieurs recommandations à l’intention des élus, des services de sécurité et de santé.

Le cercle de Kita est une collectivité territoriale cercle dans la région de Kayes. Il compte 33 Communes et quelques 450.000 habitants.

<strong>Source : Primature</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Affaire de l’agression du juge de paix de Ouélessébougou : Le député Bourama T. Traoré à la barre, ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-lagression-du-juge-paix-ouelessebougou-depute-bourama-t-traore-barre-ce-matin-669822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 09:38:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Tribunal de la Commune VI du district de Bamako sera le point de convergence de tous les cuirieux de la capitale ce lundi 1er décembre 2014. La cause ? c’est devant ce tribunal que l’honorable Bourama Tidiane Traoré dit “Bananzolé Bourama” devrait comparaitre ce matin, après le renvoi de l’affaire le concernant dans l’agression du juge de paix Amadou Bocar Touré dit Diadié. Une agression intervenue dans l’après-midi du mardi 25 novembre 2014 dans les locaux du tribunal de l’Ouélessébougou.</em></strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-610352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg" alt="Le député de Kati Bourama Tidiane Traoré à propos de la demande de son exclusion du parti du tisserand" width="300" height="346" /></a> On se rappelle qu’après cette agression du juge, l’honorable Bourama Traoré dit “Bananzolé Bourama” a été interpellé et détenu au camp I de la gendarmerie à Bamako. Et le jeudi matin, soit 48 heures après, le député a comparu devant le tribunal de la Commune VI qui est saisi du dossier. Après une première audience ce jour-là, au cours de laquelle le tribunal a refusé d’accorder la liberté provisoire sollicitée par les avocats du mis en cause, l’affaire a été renvoyée pour ce lundi 01er décembre 2014.

RAPPEL DES FAITS

Dans l’après-midi du mardi 25 novembre 2014, alors que le travail avait pris fin et que tous collaborateurs du juge étaient rentrés à leur domicile, même le garde rapproché était absent, c’est en ce moment que l’honorable Bourama Tidiane Traoré s’est présenté au bureau de Amadou Bocar Touré dit Diadié, juge de l’Ouélessébougou. Dans cette juridiction, comme dans beaucoup de localités du Mali, le juge est domicilié à l’intérieur de l’enceinte du Tribunal.

Selon nos informations, interrogé sur l’objet de sa visite, le député aurait dit être venu pour s’enquérir du dossier de Bananzolé. Il aurait ajouté qu’il insiste pour connaitre ce dossier dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale.

En réaction, le juge Amadou Bocar Touré dit Diadié lui aurait rétorqué qu’il n’est qu’un juge qui ne fait que son travail dans un dossier foncier. Et qu’après les investigations, le rapport d’expert a été fait et auquel toutes les parties ont adhéré. Le juge aurait également ajouté que, comme il s’agit d’une affaire foncière, il exige la comparution du chef de village de Bananzolé et ses conseillers à l’audience du 04 décembre 2014.

Toujours selon nos informations, le député aurait réagi en disant au juge qu’il n’est pas d’accord avec sa démarche, ce d’autant plus que l’un des conseillers du chef de village n’est pas neutre, aurait fait valoir le député. Puis, il aurait demandé que l’affaire soit tranchée en faveur d’un certain Siaka Traoré qu’il a qualifié de pauvre cultivateur.

En juriste respectueux de l’éthique, Amadou Bocar Touré refusa poliment de se plier à l’exigence du député et en lui a fait comprendre que l’affaire rentre dans l’ordre coutumier. Et qu’elle ne peut être vidée qu’après une investigation approfondie auprès des autorités coutumières de Bananzolé. Mieux, M. Touré aurait ajouté que lui juge ne peut rien décider seul, car étant assisté par des assesseurs dont la présence est obligatoire dans les affaires foncières et coutumières.

Ces explications auraient provoqué la colère du député qui se serait jeté sur le juge comme un fauve. La suite est connue.

Au terme d’un pugilat très physique, les protagonistes sont sortis chacun avec des séquelles. Mais comme il s’agit d’une agression d’un juge dans son bureau, l’auteur qui n’est pas une personne ordinaire a été interpellé puis détenu au camp I de la gendarmerie quelques heures seulement après les faits. L’opinon a appris la nouvelle quelques instants après.

Ce qui suscite les commentaires autour de cette affaire est le fait que c’est pour la première fois qu’un député, couvert par l’immunité parlementaire, est arrêté et mis en garde à vue pour les actes qu’il a commis.

Après le renvoi de l’affaire par le Tribunal de la Commune VI, le jeudi dernier, l’honorable député devrait comparaitre ce lundi matin devant ce même tribunal pour répondre des faits à lui reprochés. Le député risque gros, malgré les soutiens politiques à lui apportés par ses collègues de l’Assemblée Nationale. Cette affaire réserve sans nul doute des surprises.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence des cadres de L’UDD : Le rôle et la responsabilité du parti définis &amp;quot;dans la consolidation de la paix, de la sécurité et de la démocratie&amp;quot; dans notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/conference-des-cadres-de-ludd-669862.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 02:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Conférence des cadres du parti Union pour la Démocratie et le Développement (Udd) a débuté avant-hier samedi 29 novembre 2014 au Centre international de conférence de Bamako. L’on notait à cette cérémonie, la présence du président du parti, M. Tiéman Hubert Coulibaly, le secrétaire général, M. Sory Bréhima Silimana, la présidente des femmes et un nombre important de jeunes et de vieux militants du parti Udd.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_88709" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Tiéman-Coulibaly.jpg"><img class="size-full wp-image-88709" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Tiéman-Coulibaly.jpg" alt="Tieman Coulibaly ,  ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale" width="350" height="200" /></a> Tieman Coulibaly , ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale[/caption]

Créé dans la mouvance du vent de la démocratie qui a soufflé sur le Mali dans les années 90, le parti Udd vise le développement harmonieux et équilibré du Mali dans le cadre d’un État de droit aux fins d’une amélioration des conditions de vie des citoyens maliens, la promotion économique, sociale et culturelle du pays, la création des conditions d’exercice des libertés individuelles et collectives dans le cadre du pluralisme politique au sein d’une société libérale et solidaire....

Après les mots de bienvenue prononcés par le secrétaire général du parti, le président, M. Tiéman Hubert Coulibaly, a indiqué l’objectif général de la présente conférence des cadres qui est de débattre le rôle de l’Udd dans la construction de la paix et de la démocratie au Mali. Plus spécifiquement, il s’agit pour les cadres du parti d’identifier et d’échanger sur les obstacles majeurs l’empêchant de jouer pleinement et efficacement son rôle dans la consolidation du processus démocratique et dans le développement du pays, de faire le diagnostic de la situation sécuritaire globale qui prévaut au Mali en général et dans les régions du Mali en particulier, en vue d’aboutir à une compréhension commune au sein du parti....

Cette conférence des cadres est organisée autour du thème central : “rôle et responsabilité de l’Udd dans la consolidation de la paix, de la sécurité et de la démocratie au Mali”. Ladite conférence de cadres a été l’occasion pour les cadres du parti de plancher sur des thématiques telles que la sortie de crise et le développement durable, la sécurité et l’État de droit, les négociations d’Alger, etc... Elle a aussi été l’occasion pour le parti de faire l’état des lieux de ses activités, la situation des nouvelles adhésions, le point des élections présidentielle et législatives et les perspectives du parti pour les échéances électorales, notamment communales et régionales.

Par ailleurs, le président du parti Udd, en parlant de la gestion actuelle du pouvoir, a décalré que “nul n’est parfait”.

La conférence a réuni les cadres venant de toutes les sections du parti, au niveau national et international.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la maladie à virus Ebola : Maliens et Guinéens passent à la vitesse supérieure Les Ministres de la Santé des deux pays conjuguent leurs efforts</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-maladie-virus-ebola-maliens-guineens-passent-vitesse-superieure-les-ministres-sante-pays-conjuguent-leurs-efforts-669722.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 02:16:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique du Mali, M. Ousmane Koné, et son homologue de la Guinée Conakry, le médecin Colonel Rémy Lamah, accompagnés de part et d’autre d’une forte délégation, se sont rencontrés le samedi 29 novembre 2014 à la ville drontière en partage de Kouremalé. Objectif: discuter et décider de la mise en oeuvre d’une stratégie conjointe de lutte contre la maladie à virus Ebola.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_459742" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-.jpg"><img class="size-full wp-image-459742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-.jpg" alt="Epidémie de fièvre Ebola en Afrique de l’Ouest : Le ministre de la santé décide de bouger enfin" width="620" height="417" /></a> Ousmane Koné, ministre de la santé[/caption]

la délégation malienne, outre le Ministre Ousmane Koné, comprenait le Ministre des Mines (Kourémalé étant aussi une zone minière), le Dr. Boubou Cissé, le Conseiller spécial du président de la République en charge de la lutte anti-Ebola, le Pr. Samba Sow, également coordinateur du centre opérationnel d’urgence de lutte contre Ebola, le gouverneur de la région de Koulikoro, M. Allaye Tessougué, le préfet de Kangaba, et les responsables nationaux de la santé.

Côté Guinéen, outre le Miinistre de la Santé, le médecin Colonel Rémy Lamah, on notait la présence du coordinateur national de la riposte contre Ebola, le gouverneur de la région de Kankan, le préfet de Siguiri, et les cadres nationaux de la santé. Ont également pris part à cette rencontre historique entre Maliens et Guinéens, plusieurs institutions, organismes et partenaires gouvernementaux et non gouvernementaux (Oms, Unicef, Oim, Cdc....).

Après les mots de bienvenue du Maire de la Commune de Benkadi (côté Malien), lequel est revenu sur le besoin criard de l’eau potable qui se fait encore ressentir à Kourémalé, tant du côté Guinéen que malien, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, a planté de décor. Cette rencontre transfrontalière entre les deux pays, a t-il dit, est la traduction en concret des instructions fermes données par les présidents Alpha Condé de la Guinée et Ibrahim Boubacar Kéita du Mali, lors de la visite de ce dernier à Conakry, il y a un mois.

Le Ministre Koné est aussi revenu sur les raisons profondes motivant la décision des autorités maliennes de ne pas fermer la frontière avec la République soeur de Guinée. Des raisons qui vont au delà du seul argument économique pour s’imposer en question de santé de haute portée, les constats ayant montré l’inefficacité de la fermeture des frontières comme solution, mais plutôt comme source d’aggravation de la maladie en l’absence de tout contrôle sanitaire. Des raisons fondamentalement et entièrement partagées par le Ministre de la Santé de Guinée qui, au-delà de l’élan de solidarité internationale manifesté à l’égard de son pays, n’avait apparemment pas mieux à dire pour apprécier le geste de solidarité et de fraternité dont les autorités maliennes ont fait montre à l’endroit de la Guinée.

“Nous sommes sûrs que si la Guinée n’avait pas été stimagtisées, si tout le monde avait fait comme le Mali l’a fait, nous aurions déjà vaincu la maladie à virus Ebola depuis”, a déclaré le médecin colonel Rémy Lamah, Ministre de la Santé de la Guinée Conakry. Il reconnaît que la Guinée, n’ayant pas réussi très vite à confiner la maladie à virus Ebola, connait des problèmes de suivi des personnes contactes (personnes ayant côtoyé des sujets malades). “Nous sommes résolument engagés dans la lutte contre Ebola, et nous allons vaincre Ebola”, a t-il ajouté; puis il a souhaité voir les actions l’emporter sur les discours.

Après ces différentes interventions, les deux Ministres de la Santé et leurs cadres techniques ont débattu à huis clos et peaufiné ce qu’il conviendrait d’appeler la “stratégie commune de lutte contre Ebola”, pour plus d’harmonisation et de coordination dans la lutte contre cette redoutable épidémie.

A l’issue des échanges, les deux Ministres ont décidé de renforcer le dispositif de surveillance épidémiologique au niveau des points d’entrée et de sortie des deux pays par l’élaboration d’une fiche de renseignement sanitaire, le contrôle de température, la désinfection des mains, l’interdiction de transférer des cadavres, l’interdiction de transfert de malade, l’identification des cas suspects et contacts et leur prise en charge (avec interdiction de déplacement à l’intérieur comme à l’extérieur du pays) et le partage d’informations entre les pays.

Les Ministres ont en outre décidé de renforcer les structures sanitaires transfrontalières dans les pays par la formation, le contrôle de l’infection, le triage, l’alerte précoce, l’équipement adéquat et l’établissement des centres d’isolement et d’observation; par la diffusion des messages clairs et harmonisés à l’endroit des populations le long de toute la bande frontalière; par la conception des stratégies adaptées sur les sites traditionnels d’orpaillage le long des frontières; par la mise en place d’une équipe d’investigation et de réponse avec une coordination unique; par la facilitation du passage d’un côté comme de l’autre de la frontière aux personnels humanitaires non ressortissants de la Cedeao ; par la mise en place d’un mécanisme de transfert des échantillons au loboratoire le plus proche en vue de la confirmation rapide du diagnostic ; par l’échange des listes de contacts et les rapports périodiques entre les postes de santé frontaliers.

Les deux Ministres invitent enfin les populations à ne pas céder à la panique et à se mobiliser pour gagner le combat et bouter Ebola hors de leur communauté.

<strong>Assane Sy DOLO</strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Au Mali, l’un des deux malades en traitement guéri et libéré</strong>

A la veille de son départ pour Kouremalé, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, a annoncé la guérison totale et complète d’un des deux malades d’Ebola en traitement au Mali. Identifiée le 12 novembre comme cas suspect, la personne en question a été declarée positive le 19 novembre 2014, et depuis elle était en traitement.

Une semaine après, un premier test effectué pour savoir si elle était guerie s’est avéré négatif. Un second test, 48 heures après, s’est également avéré négatif. Et le 28 novembre 2014, un certificat de décharge lui a été délivré selon les normes Oms avant qu’elle ne soit autorisée à rentrée à la maison.

“Une bonne nouvelle”, a dit le Ministre, qui prouve qu’on peut bien guérir d’Ebola suite à prise en charge rapide. Le Gouvernement par la voix du Ministre Ousmane Koné a salué et félicité toute l’équipe de traitement, et appelle les Maliens à la vigilance. “Une bataille est gagnée, mais le combat continue”, a indiqué le Dr. Ibrahim Socé Fall, représentant-résident de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) au Mali.

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation du ministre en charge du Hadj par les députés : L’affaire &amp;quot;Bananzolé Bourama&amp;quot; offre un sursis à  Thierno H. Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/interpellation-du-ministre-en-charge-du-hadj-les-deputes-laffaire-bananzole-bourama-offre-sursis-au-thierno-h-diallo-665502.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 08:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178119" align="alignleft" width="246"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Thierno-Diallo.jpg"><img class="size-full wp-image-178119" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Thierno-Diallo.jpg" alt="Le ministre délégué chargé des affaires religieuses, Thierno Diallo" width="246" height="205" /></a> Le ministre délégué chargé des affaires religieuses, Thierno Diallo[/caption]

<em><strong>Après les ratés du pèlerinage 2014, les doigts accusateurs sont pointés sur le Gouvernement de la République du Mali qui aurait pêché, contrairement à la filière privée. Le département des Affaires Religieuses et du Culte dirigé par Thierno Amadou Omar Hass Diallo s’évertue à se défendre, sans apporter la moindre preuve convaincante de son innocence, dans ce qu’il convient d’appeler un échec patent et cinglant. Hier par exemple, le Ministre Diallo devait passer devant l’Assemblée Nationale pour dire la version du Gouvernement. Ce, à travers des questions orales introduites par le député de Douentza, l’honorable Ilias Gouro. Malheureusement ou heureusement, cet exercice n’a pas eu lieu à cause de la décision des députés de transformer la séance plénière en une tribune de protestation contre l’arrestation et l’incarcération d’un des leurs par la gendarmerie du Camp I.</strong></em>

En effet, depuis le mardi 25 novembre 2014, l’honorable Bourama Traoré dit <em>“Bananzolé Bourama</em>” connait des misères après avoir agressé un juge à Ouélessébougou. Une procédure est ouverte contre lui et il devait être jugé par le tribunal de la Commune VI, hier jeudi. Une audience qui a été renvoyée au 3 décembre 2014.

Les députés par solidarité avec leur collègue ont transformé la session d’interpellation du Ministre des Affaires Religieuses et du Culte en une séance de plaidoyer en faveur de la libération du député Bourama Traoré. Cette décision a fait le bonheur du Ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo, qui devait s’expliquer devant l’Assemblée nationale sur l’échec de l’organisation du Hadj 2014. Un exercice pénible auquel échappe, temporairement faut-il dire, le Ministre Diallo.

Exercice pénible en ce sens que les accusations portées contre le Gouvernement par les pèlerins sont graves. Et au regard des témoignages concordants sur l’échec du Gouvernement, le Ministre Thierno H. Diallo va certainement passer de mauvais quarts d’heure devant les députés. Saura t-il trouver les arguments justes pour ébranler la conviction de tous ceux qui, jusqu’ici, accablent le Gouvernement du Mali d’avoir faili dans l’organisation du pèlerinage 2014?

<strong>Laya DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’interpellation du député Bourama Traoré fait grand bruit à l’assemblée nationale Ses collègues exigent sa libération immédiate et la suspension de la poursuite engagée contre lui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/linterpellation-du-depute-bourama-traore-fait-grand-bruit-lassemblee-nationale-ses-collegues-exigent-liberation-immediate-suspension-poursuite-engagee-contre-665482.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Nov 2014 08:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Assemblée Nationale devait se réunir en séance plénière de délibération, hier jeudi 27 novembre 2014, pour aborder un ordre du jour bien précis : des questions orales adressées à deux membres du  Gouvernement et des questions d’actualité, avant d’aborder l’examen de plusieurs projets de loi déposés sur la table. Mais très vite cette séance s’est transformée en une tribune de protestation contre l’interpellation du député Bourama Tidiane Traoré dit “Bananzolé Bourama” au motif qu’il a agressé le juge de paix de Ouélessébougou, le mardi en fin d’après-midi.</strong></em>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-610352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Bourama.jpg" alt="Le député de Kati Bourama Tidiane Traoré à propos de la demande de son exclusion du parti du tisserand" width="300" height="346" /></a>  Nous relations les faits dans notre édition d’hier. Selon les explications du Juge Amadou Touré dit Diadié, c’est aux environs de 18 heures que l’honorable député a fait son entrée dans son bureau, au tribunal de Ouélessébougou le mardi 25 novembre 2014 dans l’après-midi, pour l’interpeller sur un dossier en instruction qui porte sur un champ. D’après le juge, ses explications n’auraient pas satisfait le député, qui se serait jeté sur lui pour lui donner des coups de poings. C’est ainsi, aux dires du Juge, qu’il s’est retrouvé dans l’obligation de se défendre contre le député-agresseur.

Le député du cercle de Kati, l’honorable Bourama Tidiane Traoré dit <em>“Bananzolé Bourama</em>” aurait, dans sa version des faits devant le Camp I de la gendarmerie où il a été convoqué avant-hier, affirmé que c’est plutôt le juge qui lui a donné le premier un coup de poing dans le visage. Le député reconnaît s’être rendu au tribunal de la localité où il a rencontré le juge. D’après ses explications, c’est le comportement du juge qui voulait le traiter comme un vulguaire malpropre, en lui cachant des choses, qui expliquerait l’affrontement physique.

Donc hier jeudi dans la matinée, Bourama Tidiane Traoré dit <em>“Bananzolé Bourama</em>” a été trainé devant le tribunal de la Commune VI pour être jugé.

Informés de la nouvelle, les députés qui devaient se réunir en session plénière ont d’abord rechigné  à regagner la salle de délibération en protestation contre l’arrestation et la poursuite judiciaire engagée contre l’un des leurs. Très conscients des risques que leur collègue encourt, les députés ont manifesté leur solidarité à son endroit en transformant, séance tenante, la session d’hier en un examen de la procédure désormais ouverte contre <em>“Bananzolé Bourama</em>”.

Compte tenu de l’urgence de la situation, le parlement a décidé d’agir vite avant qu’il ne soit trop tard. À l’ouverture de la séance plénière par le président Issiaka Sidibé, ce fut une valse de contestations qui a plongé la salle dans une cacophonie indescriptible. L’un après l’autre, les députés se sont succédés au pupitre pour dénoncer le sort réservé au député élu dans le cercle de Kati. Le président Sidibé a eu beaucoup de mal à contenir la colère des députés. “<em>Si un député est malmené, c’est moi qui suis malmené</em>”, a déclaré l’honorable Issiaka Sidibé.

Selon les informations distillées ça et là au sein de l’Assemblée Nationale, le député <em>“Bananzolé Bourama</em>” aurait passé deux nuits au Camp I de la Gendarmerie avant d’être trimbalé devant le tribunal de la Commune VI pour être jugé.

Après moult condamnations et propos récriminatoires, les députés ont voté hier, à l’unanimité, une motion exigeant la libération immédiate du député Bourama Tidiane Traoré et la suspension de la poursuite judiciaire engagée contre lui.

Selon nos informations, l’audience devant le tribunal de la Commune VI d’hier a été renvoyée au 3 décembre 2014. Sursis pour le député-agresseur? Sommes-nous en face du début d’un bras de fer entre l’institution judiciaire et celle législative? Attendons voir.

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition des semaines sociales de l‘église catholique du Mali : La place des chrétiens dans le processus de la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1ere-edition-semaines-sociales-leglise-catholique-du-mali-place-chretiens-processus-reconciliation-663182.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 09:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Carrefour des Jeunes de Bamako a abrité, du 25 au 28 novembre 2014, la première édition des semaines sociales de l’église catholique du Mali, organisée par le Mouvement des Cadres et Responsables Chrétiens (Mcrc). La cérémonie d’ouverture de la 1ère édition était présidée par le Ministre des Affaires Religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Oumar Hass Diallo, qui avait à ses côtés le Ministre de l’Éducation Nationale, Mme Togola Jacqueline Marie Nana, le président du Mouvement des Cadres et Responsables Chrétiens, M. Emmanuel Sagara, ainsi que plusieurs personnalités.</strong>

Cette 1ère édition des semaines sociales de l’église catholique du Mali avait comme thème la place et le rôle du chrétien dans le processus de la réconciliation et de paix en cours dans le pays. Ladite édition entendait contribuer à la bonne promotion de la culture de la justice, de la paix, de la réconciliation et du dialogue inter-religieux et inter-culturel au Mali.

Lors de la cérémonie d’ouverture, le président du Mouvement, M. Emmanuel Sagara, a indiqué que la perturbation du monde aujourd’hui est liée aux mauvaises intentions qui animent certains hommes, favorisant du coup les conflits religieux. Malgré tout, la religion joue un rôle d’instrument de paix et de réconciliation dans le monde.

A la lumière de l’Évangile de Jésus Christ et de l’enseignement social de l’Église, le Mouvement des Cadres et Responsables Chrétiens (Mcrc) se donne une mission limpide d’œuvrer et de partager le savoir, afin de faire de la qualité de la vie un vrai progrès social.

Le Ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Tierno Amadou Oumar Hass Diallo, a lui déclaré que cette édition des semaines sociales de l’église catholique du Mali vient à point nommé, car elle coincide avec la phase du dialogue de haut niveau qui se passe à l’Alger dont l’objectif est de rechercher la paix et la réconciliation dans notre pays. L’aboutissement à un accord de paix protégera notre pays de tout, puis ce serait un moyen de relancer l’élan national.

Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le député Bourama Traoré a agressé le du juge de Ouélessébougou, avant&#45;hier mardi &amp;quot;Bananzolé Bourama&amp;quot; a été entendu au Camp I, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/depute-bourama-traore-agresse-du-juge-ouelessebougou-hier-mardi-bananzole-bourama-ete-entendu-au-camp-i-hier-663152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/depute-bourama-traore-agresse-du-juge-ouelessebougou-hier-mardi-bananzole-bourama-ete-entendu-au-camp-i-hier-663152.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 09:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un grave incident s’est produit au tribunal de Ouélessébougou le mardi 25 novembre 2014 dans l’après-midi. Il a opposé le député Bourama Tidiane Traoré dit “Bananzolé Bourama” au Juge de paix à compétence étendue, Amadou Bocar Touré dit Diadié. La conséquence, le député élu dans le cercle de Kati a été entendu au Camp I de la gendarmerie où il s’est rendu juste après son arrivée de Ouélessébougou où il avait livré un combat au corps à corps avec le juge. Comment en est-on arrivé là ?</em></strong>

Sur la base des témoignages après recoupements, il ressort qu’un problème foncier serait la source du désaccord entre l’honorable Bourama Tidiane Traoré et le Juge de paix à compétence entendue Amadou Touré dit Diadié.

Selon les explications du Juge, c’est aux environs de 18 heures que l’honorable député a fait son entrée dans son bureau pour l’interpeller sur un dossier en instruction qui porte sur un champ. D’après le juge, ses explications n’auraient pas satisfait le député, qui se serait jeté sur lui pour lui donner des coups de poings. C’est ainsi, aux dires du Juge, qu’il s’est retrouvé dans l’obligation de se défendre contre l’agression du visiteur.

“Je suis député et je dois connaitre sur l’action gouvernementale”, aurait répliqué Bourama Tidiane Traoré dit “Bananzolé Bourama” au Juge, qui ne voulait pas lui donner de détails du dossier en instruction. C’est en ce moment que, déclare le Juge de Ouélessébougou, le visiteur s’est jeté sur lui comme une fauve l’amenant à se défendre. En terme clair, le Juge s’est trouvé dans une position de légitime défense. “Je me suis défendu comme je pouvais”, a déclaré le juge Touré.

Celui-ci rapporte également que le député a proféré de graves insanités en son endroit, en l’accusant d’être Un “Juge corrompu et malhonnête”.

Le député du cercle de Kati, l’honorable Bourama Tidiane Traoré dit “Bananzolé Bourama” aurait, dans sa version des faits devant le Camp I de la gendarmerie où il se trouvait encore hier, affirmé que c’est plutôt le juge qui lui a donné le premier un coup de poing dans le visage. Le député reconnaît s’être rendu au tribunal de la localité où il a rencontré le juge. D’après ses explications, c’est le comportement du juge qui voulait le traiter comme un vulguaire malpropre, en lui cachant des choses, qui expliquerait l’affrontement physique.

Selon nos informations, le député se plaignait encore de douleur au visage à cause des coups qu’il a reçus au moment où il donnait sa version des faits au Camp I.

Cette affaire est d’une extrême gravité. Il est évident que de graves confusions trottent dans la tête du député, car son action de contrôle de l’exécutif ne s’opère pas dans le cabinet d’un juge d’instruction. Il appartient à la loi de LE luI faire comprendre cela de la manière la plus sévère.

L’immixion d’un élu dans un dossier en instruction, suivie de l’agression du juge, quelque soient les versions, sont des dérives très graves pour notre pays.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Mara reçu par le président Macky Sall: L’axe Dakar&#45;Bamako au beau fixe</title>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 09:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Moussa Mara est rentré ce mardi 25 novembre du Sénégal après un séjour de 48h à Saly et Dakar dans le cadre des XVè assises de la Fédération Internationale des Experts Comptables et Commissaires aux Comptes Francophones (Fidef).</strong>

Lundi, en début de soirée, le Premier ministre malien a eu un entretien avec son homologue du Sénégal M. Mohamed Dionne. Cette rencontre qui a eu lieu à la Primature a porté sur les points intéressant la coopération bilatérale entre les deux pays qui partagent en commun l’histoire, la géographie, les relations économiques et sociales et même les couleurs nationales entre autres. En outre le Sénégal a déployé des forces sur le territoire malien dans le cadre des opérations de la Minusma.

Après la Primature, les deux personnalités ont été reçues au palais présidentiel au quartier du Plateau. A sa sortie d’audience, le Premier ministre a indiqué avoir transmis à son Excellence, le Président de la République sénégalaise S.E.M. Macky Sall, les messages d’amitié et de fraternité de son homologue malien S.E.M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Là également les échanges ont porté sur le processus de paix, l’évolution de l’épidémie Ebola au Mali et les questions de renforcement de la coopération bilatérale entre nos deux pays à travers leurs gouvernements respectifs.  Les deux partis ont constaté la bonne qualité de la coopération historique entre les deux pays. Dans les prochains jours les deux ministres en charge du transport devraient se rencontrer au sujet du chemin de fer Bamako-Dakar.

Pour le Premier ministre malien, le séjour sénégalais a été très positif  puisqu’elle permettra d’ouvrir de bonnes perceptives sous la haute autorité des deux Chefs d’État fermement engagés dans l’intégration au profit des populations respectives.

Il convient de signaler que le Premier ministre a co-inauguré, hier (lundi) le village de la francophonie et visité le site les stands des différents pays dont le Mali qui y exposent leur savoir et leur savoir-faire.

En principe, vendredi ce sera au tour du Président de la République, S.E.M Ibrahim Boubacar Kéïta d’honorer l’invitation de son homologue du Sénégal dans le cadre du Sommet de la Francophonie.

<strong>Source : Primature</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<title>Lutte contre Ebola: La cinquième réunion de crise recommande une plus grande collaboration avec la Guinée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-ebola-cinquieme-reunion-crise-recommande-grande-collaboration-guinee-661022.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 09:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rentré de Dakar ce matin (hier), le Premier ministre Moussa Mara vient de présider cet après-midi du 25 novembre, la 5ème réunion du comité interministériel de gestion des épidémies axé sur la fièvre Ebola. Il ressort de l'exposé du jour du Ministre de la Santé et de l'Hygiène Publique que les recommandations antérieures sont en cours d’exécution.</strong>

Ainsi les dispositifs de contrôle sur la bande frontalière sont fonctionnels dans plusieurs cas : Nougani, Yanfolila, Sélingué, Sikasso, Badogo et Kourémalé. L’ensemble des sites convoque des renforcements humains et matériels y compris à Narena, Sébénikoro, les gares routières et le Centre opérationnel de Bamako.

Sur le plan de la communication, le Ministère de la Santé, en plus de la campagne de masse et de proximité animée par le Cniecs sur les média nationaux et 400 radios FM, les communiqués quotidiens, les rencontres et visites ciblées, animera un point de presse tous les jours élargi aux Ong.

Le tri des malades à l’entrée des hôpitaux et des centres de santé, le recensement des hygiénistes des morgues et des cultes et l’équipement de tous les centres de santé du secteur privé et public en thermomètres électroniques sont en cours.

Un programme de formation sera déroulé dans ce sens parallèlement aux  plans de sensibilisation sectoriels à élaborer par les Départements ministériels. Des actions ont été déjà menées par le Ministère des Affaires Étrangères avec le briefing des missions diplomatiques, celui de l’Éducation Nationale avec des séances de sensibilisation ou encore celui de l’Enseignement supérieur qui a mis en place sa cellule de lutte Ebola.

La recommandation la plus importante de la réunion porte sur l’organisation dans les plus brefs délais d’une rencontre bilatérale entre autorités maliennes et guinéennes sur la gestion des risques liés à libre circulation des personnes entre les deux pays. Cette rencontre verra la participation de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), les Ministères en charge de la Santé, de l’Intérieur, des Mines des deux pays.

En effet, au niveau de la frontière, certains services techniques guinéens ne sont pas encore dans le bon rythme de la prévention et de la prise en charge des cas. A ce titre, les autorités maliennes entameront également des visites inopinées sur toutes les zones et sites à risque.

En effet, tous les jours de nombreux ressortissants guinéens franchissent la frontière pour travailler sur divers sites d’orpaillage ou pour d’autres raisons socioéconomiques. En plus les écoles et les foires reçoivent les populations des deux pays qui comptent une centaine de villages frontaliers.

La réunion a salué le leadership des plus hautes autorités et la récente visite dans notre pays des plus hautes autorités de l’Oms, de l’Onusida et du Fonds Mondial pour la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le sida. Ces visites de terrain permettent de tester le dispositif national.

Le Mali a déjà enregistré 6 décès dont un cas cité comme probable. A ce jour 280 personnes sont suivies (99%) et 2 cas sont en traitement. Des cas suspects à Kéniéba, Koutiala, Bamako Commune IV, Bamako Commune V et Bamako VI se sont révélés négatifs après diagnostic. Toutes ces données sont traitées dans un seul et unique système central national informatisé pour pallier la diversité des méthodes d’interprétation de comptabilisation : cas  suspects, cas probables et cas confirmés.

<strong>CCINT Primature</strong>

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<title>Justice: Le Procureur général dément les rumeurs sur la libération de Amadou Haya Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice-procureur-general-dement-les-rumeurs-liberation-amadou-haya-sanogo-661002.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 09:37:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_122820" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tessougue-PR1.jpg"><img class="size-full wp-image-122820" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tessougue-PR1.jpg" alt="Daniel Tessougue" width="315" height="238" /></a> Daniel Tessougue[/caption]

<strong>Certains “<em>sorciers blancs</em>” avaient imaginé un fantômatique “<em>deal</em>” en cours pour la libération en douce du Général Amadou Haya Sanogo, l’un des principaux suspects dans le dossier des militaires disparus (massacre de 21 bérets rouges suite au contre coup d’État du 30 mars au 1er avril 2012, et assassinat de bérets verts à la suite de la mutinerie du 30 septembre 2013 à Kati). Le dossier Amadou Haya Sanogo et co-inculpés dont l’ancien Chef d’état-major particupier du président IBK, le Général Yamoussa Camara, et l’ancien patron de la Sécurité d’État, le Général Sidi Alassane Touré..., passionne les débats, et ce, compte-tenu des intérêts opposés en jeu.</strong>

On comprend donc que certains, selon leur penchant, prennent souvent du malin plaisir à vouloir brouiller les pistes. Des rumeurs auraient ainsi fait le tour de la Capitale à propos d’une visite que le Procureur général, près la Cour d’Appel de Bamako, Daniel A. Tessougué, aurait en sourdine rendu au célèbre prisonnier de Sélingué, le Général Amadou Haya Sanogo, pour négocier sa libération.

N’ayant pas sa langue dans sa poche, et surtout jaloux de son honneur et de son intégrité, Daniel A. Tessougué n’a pas attendu trop longtemps pour démentir de telles insinuations.

Il faut rappeler qu’il ne pouvait en être autrement, car le même Procureur Général, en marge de l’ouverture solennelle des présentes assises de la Cour d’appel, avait confié aux journalistes que l’instruction du dossier des militaires mis en cause était terminée et que la justice travaillait à donner de la suite à ce dossier comme tant d’autres d’ailleurs. L’homme avait regretté le fait que la justice ne dispose pas d’assez de moyens à la hauteur de la célérité qu’on attend souvent d’elle, mais qu’elle travaille quand même, sans pression de qui que  ce soit. On voit mal comment le même Procureur général pouvait aller négocier quoique ce soit avec le Général Sanogo à Sélingué.

Le démenti ainsi apporté par le Procureur général Daniel A. Tessougué est un désaveu pour ces “<em>petits illuminés</em>” qui s’amusent à vouloir créer le doute et la confusion dans l’opinion nationale... voire internationale.

<strong>Assane Sy DOLO</strong>

<strong> </strong>

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<title>Interprofession de la filière mangue du Mali: Un atelier s’est tenu autour de la promotion de la bonne production de mangues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/interprofession-filiere-mangue-du-mali-atelier-sest-tenu-autour-promotion-bonne-production-mangues-660982.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 09:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément au plan d’actions prioritaires du cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté qui vise le renforcement des capacités productives et commerciales dans les filières agricoles et l’augmentation des exploitations  et des revenus des producteurs, l’Interprofession de la Filière Mangue du Mali (Ifm-Mali) a organisé un atelier de validation des statistiques et  du bilan de la campagne 2014, hier mardi 25 novembre 2014 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb). Étaient présents à la cérémonie d’ouverture dudit atelier, le président de l’Ifm-Mali, M. Moctar Fofana, le représentant du Ministre du Développement Rural, le président de l’Assemblée Permanente de la Chambre d'Agriculture du Mali (Apcam), M. Bakary Togola, ainsi que plusieurs personnalités.</strong>

La filière mangue constitue actuellement une bonne source d’exportation pour le Mali. En outre, elle contribue pour beaucoup dans l‘augmentation et la diversification des revenus des acteurs directs des principaux bassins situés essentiellement dans les régions de Sikasso, Koulikoro et Bamako.

Cette présente journée de validation des statistiques et du bilan de la campagne mangue 2014 vise à faire l’état des lieux du déroulement de la campagne 2014 de production, de  commercialisation et de transformation de la mangue, afin de dégager les recommandations sur la base des contraintes rencontrées.

Au cours de la cérémonie d’ouverture, le président de l’Ifm-Mali, M. Moctar Fofana, a indiqué que selon les dernières statistiques disponibles, la mangue n’a pas toujours occupé cette place de choix. En effet, il n’y a pas très longtemps, des pays voisins venaient acheter la mangue du Mali pour l’exporter vers les pays européens sous leur propre label. Cet état de fait était la conséquence d’une constellation de problèmes qui avaient pour noms “<em>la mauvaise organisation des acteurs, le non professionnalisme des quelques opéraeurs dû à leur manque de formation...</em>”.

Par ailleurs, il n’existait pratiquement pas de statistiques disponibles sur les quantités commerciales, y compris les exportations.

En terme de production de manques, l’Ifm-Mali est constituée par cinq familles professionnelles, notamment les pépiniéristes, les producteurs, les pisteurs, les commerçants et les transformateurs. Durant deux années de fonctionnement, la filière mangue s’est appropriée de deux activités fondamentales, notamment la planification et l’évaluation de la campagne mangue. Les résultats obtenus en 2013 indiquent une augmentation du revenu des producteurs de la filière mangue.

Le cadre intégré du commerce a permis, à travers le projet d’appui à la filière agro-alientaire, une croissance de prix chez les producteurs, de 25.000 à 75.000 Fcfa en moyenne la tonne dans les zones d’intervention du cadre intégré, une somme de quatre (4) milliards de Fcfa de revenus engrangés en 2013 par les producteurs comme ressources additionnelles.

En outre, les activités menées en 2014 se situent dans le cadre de l’appui à l’amélioration de la qualité des mangues. Ces activités vont concourir à l’augmentation des exportations de mangues, afin d’améliorer les revenus de la filière mangue; le cadre intégré ambitionne de contribuer à l’accroissement des exportations de mangues fraîches de 10 % par rapport à 2013, soit 28.479 tonnes.

Le président de l’Ifm, M. Fofana a ajouté qu'"<em>on a constaté une baisse de la production de mangue due  à un phénomène naturel qui a joué sur le rendement des manguiers. Ce qui pourrait compromettre cette ambition. Toutefois, la baisse de rendement ne devrait pas impacter sur le volume de mangues de qualité exportable avec la qualité des mangues qui s’est nettement améliorée</em>".

<strong>Aboubacar BERTHÉ</strong>

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<title>Silence retentissant du parti SADI devant les scandales du régime IBK : Oumar Mariko et ses camarades sont&#45;ils enveloppés dans une camisole de force?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/silence-retentissant-du-parti-sadi-devant-les-scandales-du-regime-ibk-oumar-mariko-ses-camarades-enveloppes-camisole-force-660922.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Nov 2014 09:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/IBK-Oumar-Mariko.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-660962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/IBK-Oumar-Mariko.jpg" alt="Silence retentissant du parti SADI devant les scandales du régime IBK : Oumar Mariko et ses camarades sont-ils enveloppés dans une camisole de force?" width="630" height="419" /></a>Naguère considéré comme un leader politique courageux, Dr. Oumar Mariko semble avoir avalé sa langue. Serait-il tombé dans les combines les plus monstrueuses, sous le prétexte de soutenir le Président Ibrahim Boubacar Keïta, comme croient le savoir certains de ses détracteurs ? Le leader de la Sadi qui aimait intervenir sur tous les sujets est devenu subitement muet. Un silence d’autant plus retentisssant que les scandales se succèdent à un rythme effrené sous la gouvernance du Président IBK.</p>
Pourtant, on se rappelle que Oumar Mariko, malgré la présence de Cheick Oumar Cissoko dans le Gouvernement du Président ATT, montait fréquemment sur le poduim pour dire ses quatre vérités, au grand dam de nombreux observateurs. Alors qu’est-ce qui explique son silence d’aujourd’hui? De quoi a t-il peur ?

Certains observateurs tentent une explication, affirmant que le fait que les leaders du parti Sadi se soient transformés en  de véritables montons de panurge et cautionnant la gabégie ambiante trouverait sa réponse dans le dossier de crime dont Oumar Mariko est l’accusé principal.

En effet, aux lendemains du coup d’État du 22 mars 2012, un jeune scolaire membre de l’Aeem a été tué. Oumar Mariko est aujourd’hui poursuivi par la Justice comme étant le suspect principal dans cette affaire. Le dossier serait en béton.

Puisqu’il pourrait être jugé et condamné à une peine privative de liberté, Oumar Mariko aurait choisi de se taire devant les scandales qui éclaboussent le régime IBK. C’est du moins ce qu’estiment certains observateurs. Hé Oui! Qui est fou?

De toutes les façons, quelque soient les raisons du silence de l’ex-“éternel contestateur”, sous les régimes d’Alpha Oumar Konaré et d’ATT faut-il désormais préciser,  l’attitude de Oumar Mariko agace ceux-là qui l’aimaient bien dans ce rôle. Et ces ex-fans de Oumar Mariko voudraient bien croire que lui et son parti, le Sadi, sont enveloppés dans une camisole de force.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Par ces temps d’incertitude pour des ministres du gouvernement Mara : Marabouts et charlatans ont pignon sur rue à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ces-temps-dincertitude-ministres-du-gouvernement-mara-marabouts-charlatans-pignon-rue-bamako-657982.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 12:24:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis les folles rumeurs de la semaine surpassée sur l’imminence d’un remaniement ministériel, lesquelles la disputaient avec celles relatives à une supposée lettre de démission qui aurait été malencontreusement perçue dans les "affaires" du Premier ministre Moussa Mara, Bamako est en ébullition. Pas seulement à cause des tirs croisés de l’opposition sur le président IBK, aujourd’hui fortement décrédibilisé aux yeux de nombre de ses compatriotes puisqu’en manque d’arguments face au brigandage financier imprimé au sommet de l’État...</strong></em>

Bamako est en ébullition également parce que certains Ministres du Gouvernement Moussa Mara ont désormais investi les rues des quartiers de la capitale où on ne pouvait jamais imaginer les apercevoir, tout comme dans les villages environnants de Bamako. Ils n’y vont pas en villégiature, mais bien pour des petites rencontres secrètes avec des marabouts, ces individus supposés détenir des "pouvoirs occultes".

Bamako étant un gros village où tout se sait ou tout fini par se savoir, surtout quand de grosses cylindrées font la ronde dans les dédales des rues miséreuses des quartiers pauvres de la périphérie Bamakoise, de vaillants Ministres sont régulièrement aperçus çà et là pour s’attacher les services de tel ou tel marabout du coin et s’assurer qu’ils ne vont pas être éjectés de leurs postes. Ah le pouvoir, quand tu nous tiens !

Et depuis, les grandes artères de Bamako, les grands ronds points et autres angles multiples de grande affluence sont constamment inondés des restes de décoction, d’œufs cassés... Des pratiques occultes que toutes les religions monothéistes rejettent. Pourtant, on dit bien que nous sommes dans un État à forte consonance musulmane. Dieu ne nous suffit-il plus ? Et qui tente t-on comme cela d’envoûter ?

Aux derniers nouvelles, les marabouts locaux ne suffiraient même plus pour certains Ministres. Ainsi on apprend d’un confrère de la place que l’un d’entre eux a fait appel au service du marabout du président Yaya Jammeh de la Gambie. Un marabout qui serait très réputé pour son savoir. Pourvu que ce ne soit pas la place du président IBK que ce "Ministre solliciteur de marabout de président" viserait...

&nbsp;

<strong>Assane Sy Dolo</strong>
<h1></h1>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de développement des compétences et emploi des jeunes : Répondre au vrai besoin de l’emploi des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/projet-developpement-competences-emploi-jeunes-repondre-au-vrai-besoin-lemploi-jeunes-657962.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 10:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lundi 24 novembre 2014, le siège du Conseil National du Patronat du Mali (Cnpm) a abrité un atelier technique de démarrage des activités du Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (Procej) un projet financé à hauteur de 63 millions de dollars par la Banque mondiale au Mali. La cérémonie d’ouverture était placée sous la haute présidence du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, M. Mahamane Baby, qui avait à ses côtés le Ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, Moustapha Ben Barka, le président du Conseil National des Jeunes (Cnj) du Mali, Mohamed Salia Touré, et plusieurs autres personnalités.</em></strong>

Cette rencontre a pour objet de dégager les solutions pour faire face au problème du sous-emploi et du chômage des jeunes, qui peut atteindre jusqu’à 30 % dans les zones urbaines. Le projet offre aux jeunes la possibilité de renforcer leurs compétences à travers plusieurs activités, notamment l’éducation et la formation pour l’employabilité, la création d’emploi par le secteur privé pour les jeunes, et le renforcement sectoriel et gestion du .t.

Dans le souci de contribuer à l’employabilité des jeunes, le projet entend créer des emplois et développer les compétences de la jeunesse malienne. Particulièrement, l’action du projet mettra l’accent sur le soutien aux filières techniques les plus pertinentes et efficaces dans l’enseignement secondaire et tertiaire, la refonte du programme d’apprentissage et la création de nouvelles et plus adéquates opportunités de développement des compétences à court terme pour les jeunes déscolarisés du p

En parlant du chômage, le projet entreprend les objectifs en vue de faciliter l’accès des jeunes maliens, âgés de 15 à 35 ans, à un emploi temporaire ou durable, afin de réduire l’extrême pauvreté. Par ailleurs, le lancement de ce projet tombe à point nommé pour la jeunesse malienne qui a payé un lourd tribut à la crise que traverse le pays, à la suite du coup d’État militaire et de l’invasion du nord du Mali par les groupes djihadistes qui ont entrainé une paralysie de l’activité économique, sociale et culturelle.

Pendant de longs mois, l’Etat et ses partenaires ont peiné à assurer le bon fonctionnement des services de base comme les hôpitaux, les écoles et les centres de formation. Sans compter que plus de 70 % des jeunes de 15 à 24 ans ont été forcés d’observer un arrêt de la fréquentation scolaire. Cependant “le Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (Procej) se situe dans le cadre de la réduction du chômage, une volonté déclarée par le président de la République”, a indiqué le Ministre de l’Emploi, M. Mahamane Baby.

<strong>Aboubabacr BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Soumaila Cissé, président actif du parti de la poignée de mains : &amp;quot;L’Urd va dénoncer et combattre tous les fossoyeurs de notre pays...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-president-actif-du-parti-poignee-mains-lurd-va-denoncer-combattre-les-fossoyeurs-notre-pays-657952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 10:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_134490" align="alignleft" width="342"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Soumaila_Cissé.jpg"><img class="size-full wp-image-134490" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Soumaila_Cissé.jpg" alt="Pourqoi Soumaila Cissé veut la tête de Moussa Mara?" width="342" height="252" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

<em><strong>Ça y est Soumaila Cissé est officiellement investi président actif de l’Union pour la République et la Démocratie (Urd) à l’issue du 3è congrès ordinaire du parti tenu les 22 et 23 novembre 2014. M. Cissé qui a pris les commandes du parti doit l’amener très loin, espère t-on, dans la grande famille Urd. C’est du moins la conviction des délégués qui l’ont plébiscité à l’issue de ce 3è congrès.</strong></em>

Le candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2013 face à Ibrahim Boubacar Kéïta avait donné le ton bien avant l’ouverture de ce congrès qui a consacré son élection. En effet, trois (3) jours avant l’ouverture de ce 3è congrès, l’Urd a animé une conférence de presse au cours de laquelle Soumaila Cissé a déclaré que l’Urd c’est 2200 conseillers municipaux, 141 maires, 14 conseillers nationaux, 17 députés à l’Assemblée Nationale, 1 président d’Assemblée régionale. Histoire de souligner le poids de l’Urd.

A l’ouverture des travaux du 3è congrès, Soumaila Cissé a caricaturé la gestion du président Ibrahim Boubacar Kéita en ces termes: “Le Mali devait avancer à petit pas, il recule à pas de géant”. Aussi a t-il jugé la gestion du pouvoir de “chaotique” et accusé la majorité qui soutient le président IBK d’agir pour sa “<em>subsistance</em>” et de n’être préoccupée que par les avantages.

Face à une telle situation, Soumaila Cissé promet que son parti va “<em>dénoncer et combattre tous les fossoyeurs de notre pays</em>”.

<strong>Laye DIARRA</strong>
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<title>Quartier Niaréla, à Bamako : Levée de boucliers contre un juge • Le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme interpelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quartier-niarela-bamako-levee-boucliers-contre-juge-%25e2%2580%25a2-ministre-justice-droits-lhomme-interpele-657892.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 09:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette assemblée générale aura vu des vieux habitants desdits quartiers apporter un témoignage sur ce qu’ils savent de la concession objet du litige entre les héritiers de feu Baba Traoré et le magistrat Djibrila Maiga, agissant au nom et pour le compte d’un tiers. Tous les témoignages concordent à dire que la concession litigieuse appartient à Baba Traoré. C’est pourquoi les jeunes et les femmes, rassemblés à l’occasion de cette assemblée générale, se disent solidaires des héritiers du défunt.</em></strong>

Les jeunes, eux ,vont plus loin en déclarant que pas une brique ne sera posée sur l’espace de la concession sise à Niaréla. Les habitants qui s’insurgent contre le magistrat interpellent aussi le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Aly Bathily, afin de mettre fin aux abus de pouvoirs du juge. “Nous réclamons justice, parce que le magistrat Djibrila Ibrahima Maiga nous a tué en nous extorquant notre concession familliale...”, pouvait-on lire sur des banderoles affichées ça et là dans l’espace qui a abrité cette importante manifestation des familles à Niaréla. Il s’agit donc là d’un nouveau rebondissement dans l’affaire de concession impliquant un juge.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Lutte contre la maladie à virus Ebola : Le dispositif de riposte expliqué aux ambassadeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-maladie-virus-ebola-dispositif-riposte-explique-aux-ambassadeurs-2-658012.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 08:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_334402" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Ousmane-Kone.jpg"><img class="size-full wp-image-334402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Ousmane-Kone.jpg" alt="Le ministre de la Santé, M Ousmane Kone" width="315" height="211" /></a> Le ministre de la Santé, M Ousmane Kone[/caption]

<em><strong>A la tête des responsables de son staff de lutte la maladie à virus Ebola, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a exposé aux ambassadeurs accrédités au Mali, la réponse du Mali à la maladie à virus Ebola. L’occasion a été mise à profit par des ambassadeurs pour réaffirmer leur reconnaissance aux efforts abattus par nos autorités pour lutter contre la maladie à virus Ebola.</strong></em>

&nbsp;

Face aux ambassadeurs accrédités auprès de notre pays, le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, a fait un aperçu sur le plan de lutte contre la maladie à virus Ebola avant de laisser le coordonateur du Comité opérationnel d’urgence poursuivre la présentation en détails. Selon le Pr. Samba Sow, la lutte contre la maladie à virus Ebola  a débuté au Mali dès le lendemain de la déclaration officielle des premiers cas en Guinée voisine. Après la réunion de cabinet élargie à l’Oms, tenue le 23 mars 2014, le Comité interministériel de gestion des épidémies et catastrophes a été réactivé pour une implication forte du Gouvernement dans la lutte.

Dès lors une réunion de coordination quotidienne a été instaurée au ministère de la Santé et de l’Hygiène publique avec la participation régulière des spécialistes du bureau local de l’Organisation mondiale de la santé.

D’énormes sacrifices ont été abattus 8 mois durant pour empêcher l’introduction du virus dans notre pays.

En plus de la formation des agents, une campagne d’information et de sensibilisation a été lancée le long de la frontière guinéenne. Le système de surveillance d'alerte a été mis en place. Un centre d'isolement transitoire a été mis en place. Jusqu’à fin octobre, 27 cas suspects ont été testés (négatifs) au laboratoire.

Une fillette venue de la Guinée en compagnie de sa grand-mère, a été testé positive en fin octobre. Elle qui était le 28e cas suspect testé au laboratoire fut le premier cas confirmé au Mali et sa prise en charge a mobilisé la présence de plusieurs experts d’organismes divers à Kayes où elle a été détectée positive et mise en traitement. Malheureusement elle n’a pas survécu.

A cette occasion, le dispositif existant a été renforcé. Il s’articule autour d’une coordination avec plusieurs unités comme l’unité de surveillance épidémiologique, et l’unité de logistique. L’implication des experts de CD d’Atlanta et de Alima, de l’Unicef, de l’Oms... aux côtés des spécialistes maliens et du gouverneur de la région de Kayes a permis une gestion efficiente du foyers d’épidémie de Kayes. Pendant deux semaines durant, 108 personnes, déclarées avoir eu des contacts (directs ou indirects) avec la fillette malade à Kayes et à Bamako, ont été identifiées et suivies au quotidien.

Au moment où ces personnes-contacts sortaient de leur période d’observation, l’OMS Guinée a informé le Mali d'un cas suspect décédé dans une clinique privée de Bamako. Deux personnes ayant eu un contact avec ce cas (un homme âgé venant de la Guinée) ont étés testés positives. Le cas vivant à été transféré dans un site de traitement. Les enquêtes menées ont permis de retrouver deux  cas secondaires et plus de 300 contacts suivis par l’Institut National pour la Recherche en Santé Publique (Inrsp)  en partenariat avec le Centre de Contrôle des maladies (Cdc), l’Inrsp, l’Oms, le Cvd-Mali et la Croix rouge. Il y a 50 cas suspects présentement en suivi pour 5 cas confirmés dont un en traitement.

(Pendant la rédaction de cet article nous avons appris avec amertume le décès du médecin en traitement).

Dès la déclaration du second foyer à Bamako avec sa source à Kourémalé, la surveillance va crescendo à la frontière où un site d'isolement et de traitement a été mis en place à Kourémalé. Une trentaine de médecins et une soixantaine de techniciens de santé et des hygiénistes recrutés sont prêts à être déployés sur le terrain.
<h1></h1>
<strong>      Un besoin de 18 milliards pour six mois de lutte</strong>

Selon le Coordinateur du comité opérationnel d’urgence, le Mali a besoin d’environ 10 milliards de francs dans les trois (3) prochains mois et de 18 milliards dans les six mois à venir pour faire face à l’épidémie. Certains pays tels que la Chine, la France, les Pays-Bas se sont déjà manifestés.

Au-delà des apports financiers, le Ministre de l’Économie numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara a invité les diplomates à s’impliquer dans la lutte contre la psychose et la stigmatisation, qui sont aussi graves que l’épidémie.  Par un engagement écrit les journalistes ont assuré à ne publier désormais que des informations fiables et transparentes.

Le Ministre Camara a demandé aussi aux diplomates d’œuvrer à véhiculer des messages de lutte contre la stigmatisation.

"Nous souhaitons que les voyageurs continuent à venir au Mali et que les chefs d'entreprise viennent y investir. Pour ce faire, nous devons être à mesures de dire que venir au Mali ça n'est s'exposer à Ebola", a-t-il affirmé.

Selon le Ministre en charge de la Communication l’absence de nouveau cas ne veut pas dire la fin de l’épidemie au Mali. "Nous devons rester vigilants pendant la période d’incubation en cours", a-t-il conseillé.

S’agissant des frontières et des écoles, le Ministre Camara a expliqué que la pertinence de leur fermeture ne se fait sentir. Cependant, a-t-il tranché, des mesures vigoureuses ont été prises pour renforcer le contrôle à la frontière telle qu’instruit par le chef de l’État lors de sa visite le lundi dernier à Kourémalé et le ministre de l’Education a accompli un excellent travail en faveur de la protection des élèves de l’épidémie.

Au cours de cette rencontre avec les diplomates, des informations ont été données sur l’essai vaccinal en cours au Mali. "Il s’agit d’un vaccin candidat contre le virus Ebola. Le coordinateur national du comité opérationnel de lutte contre Ebola est également en charge de l’expérimentation de ce vaccin" a affirmé le Ministre de la Santé, M Ousmane Koné.

Selon Pr Sow, si les résultats de la première phase de tes de vaccin s’avèrent concluants ce seraient les médecins des pays touchés qui en seront les premiers bénéficiaires. Cela est d’autant plus nécessaire que 15 à 20 des agents de santé sont touchés par cette épidémie en Guinée.

Selon le Ministre de tutelle, la communication qui a un grand rôle dans cette guerre contre Ebola restera de mise.

Le président de la République qui s'est déclaré commandant en chef de la bataille contre Ebola, a donné ton le lundi dernier avant d’engager chaque citoyen à se sentir acteur de la lutte contre Ebola.

Dans les jours à venir, 15.000 jeunes seront formés pour l’information et la mobilisation communautaire, une séance de formation des députés pour relayer l'information à leur base est en cours.

<strong>Source: CM/MSHP</strong>
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<title>Des leaders religieux reçus à Koulouba : Une plate&#45;forme de sortie de crise initiée par Chérif Madani Haïdara remise à IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/leaders-religieux-recus-koulouba-plate-forme-sortie-crise-initiee-cherif-madani-haidara-remise-ibk-657912.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 08:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_181169" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/leaders-religieux.jpg"><img class="size-full wp-image-181169" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/leaders-religieux.jpg" alt="Au centre le guide spirituel d'Ançardine, Chérif Ousmane Haidara" width="610" height="458" /></a> Au centre le guide spirituel d'Ançardine, Chérif Ousmane Haidara (photo archives)[/caption]

<strong><em>Le Président de la République a rencontré le jeudi 20 novembre 2014 les membres du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans. Il avait à ses côtés le Premier Ministre Moussa MARA, le Ministre des Affaires Religieuses et du Culte et les membres de son cabinet. Quant aux leaders musulmans, ils étaient accompagnés par le Président du Haut Conseil Islamique (Hci), El Hadj Mahmoud DICKO, et l’Archevêque de Bamako, Monseigneur Jean ZERBO.</em></strong>

Par cette visite, les leaders musulmans tenaient à soumettre au Chef de l’État leur contribution pour une sortie définitive de la crise à travers une plate-forme élaborée à cet effet.

Après les salutations d’usage par les Maitres de la parole, la plate-forme fut présentée au Chef de l’État par le Président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (Unmma), El Hadj Mohamed Macky BA. Le document qui traite des sujets de l’heure, avec des propositions pour leur résolution, est l’initiative du Leader religieux El Hadj Chérif Madani HAIDARA, avec le concours des Organisations de la Société Civile (Osc) du Mali.

Tour à tour, le Président de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (Unmma), El Hadj Mohamed Macky BA, le Leader religieux, El Hadj Chérif Madani HAIDARA, l’Archevêque de Bamako, Monseigneur Jean ZERBO, et le Président du Haut Conseil Islamique (Hci), Mahmoud DICKO, ont exposé au Chef de l’État leurs préoccupations du moment.

Le président IBK a prêté une oreille très attentive aux différentes interventions, avant de remercié ses hôtes pour leur initiative hautement patriotique. Il a souhaité que de tels échanges se perpétuent entre l’exécutif et le spirituel. Pour IBK, il est important que les maliens se parlent pour se comprendre. Il a précisé qu’il est ouvert au dialogue et à toutes propositions de nature à sortir le pays de cette situation difficile.

Sans détour et sans langue de bois, le Président IBK répondra à toutes leurs préoccupations. De la bonne gouvernance à la lutte contre le virus Ebola, en passant par les pourparlers d’Alger, aucun sujet n’a été oublié.

L’ouverture d’esprit du Président de la République et son engagement pour répondre à tous les sujets, sans tabous, ont réconforté les invités du jour qui ont, à leur tour, formulé des bénédictions pour le pays.

La cérémonie s’est achevée sur une note d’espoir, chacun promettant de donner le meilleur de lui-même afin de porter la bonne information et jouer sa partition pour le bien-être des Maliens.

<strong>Source: la Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opposition politique reçue à Koulouba : IBK a répondu à toutes les questions sans détour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-politique-recue-koulouba-ibk-repondu-toutes-les-questions-detour-657872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 08:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>IBK en avait gros sur le cœur. Aussi, tenait-il à livrer personnellement ces messages aux leaders politiques dans le souci de créer un espace d’échange avec eux. Ce dont ses hôtes tirèrent profit. Pendant plus de deux heures d’horloge, le Chef de l’État et ses invités ont abordés tous les sujets de l’heure dans une atmosphère de franchise et de respect mutuel. Tour à tour, Soumaila CISSÉ, Tiébilé DRAMÉ et d’autres ténors de l’opposition politique présents ont fait part à IBK de leurs préoccupations et propositions. Au sujet des pourparlers d’Alger, les représentants de l’opposition ont souhaité que leurs propositions ainsi que celles des autres composantes de la nation soient prises en compte avant le départ de l’équipe de négociateurs pour Alger. Pêle-mêle, les leaders de l’opposition demandent que le dossier d’Ebola soit pris à bras le corps, qu’une solution vigoureuse soit trouvée à la mauvaise gouvernance, que la la lutte contre la corruption soit une réalité et que la communication ait droit de cité. Ces souhaits sont assortis de graves questionnements relatifs notamment aux pourparlers d’Alger, le mandat donné au Gouvernement à Alger, la fermeture de la frontière avec la Guinée, l’efficacité du dispositif de riposte à Ebola, les surfacturations, l’avion présidentiel, la relation entre le Mali et les bailleurs de fonds, etc. A toutes ces questions, le Président de la République a volontiers répondu, sans détour, en précisant qu’il attendait les décisions de justice pour agir dans tel ou tel cas.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_182048" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/IBK_Casca2.jpg"><img class="size-full wp-image-182048" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/IBK_Casca2.jpg" alt="Le président  Ibrahim Boubacar Keïta" width="620" height="413" /></a> Ibrahim Boubacar Kéita [/caption]

Le jeudi 20 novembre 2014 dans l’après-midi, le Président IBK a rencontré les représentants des partis politiques de l’opposition à l’effet d’échanger avec eux sur tous les sujets brûlants du moment et dont la résolution requiert l’adhésion de toutes les filles et de tous les fils du pays.

D’entrée, le Chef de l’État a souhaité la bienvenue à ses invités, en leur précisant que cette initiative s’inscrivait dans le prolongement des précédentes rencontres qui ont eu lieu il y a déjà quelques mois. Selon le Chef de l’État, il s’agit de discuter de diverses questions concernant la nation malienne.

Le Président IBK est entré dans le vif du sujet avec la lancinante question de santé publique : Ebola. Le Chef de l’État s’est fait l’écho de l’inquiétude grandissante au sein du corps social face à la maladie à virus Ebola qui a déjà provoqué cinq décès dans notre pays (le 5ème décès ayant été constaté dans la soirée du jeudi). Très au fait de la situation, le Chef de l’État a fait la genèse de la maladie dont le premier cas avéré dans notre pays concernait une fillette de deux ans décédée malheureusement. Il a évoqué aussi les cas de contamination liés à l’Imam guinéen qui venait de Kourémalé, lui-aussi décédé à la Clinique Pasteur de Bamako. D’où la ferme détermination du Président IBK, en personne, de monter au créneau pour vérifier le système de riposte mis en place, bien avant les premiers cas confirmés sur le territoire, pour contrer la propagation de la maladie.

Après la genèse de la maladie à virus Ebola chez nous mais aussi dans les autres pays de la sous-région concernés, le Chef de l’État a précisé que l’on peut vaincre la maladie en inculquant massivement aux populations les mesures d’hygiène préconisées dans de telles situations.

Le Chef de l’État a également salué la collaboration exemplaire, au plan médical, entre nos médecins et les organisations chargées des questions de santé qui avait réussi, jusque-là, de nous mettre à l’abri jusqu’à ce que notre pays ait été confronté, malheureusement, à son premier cas. Depuis, cette collaboration s’est renforcée et intensifiée. En effet, notre pays s’est doté aujourd’hui d’un vaccin expérimental qui pourrait, après les premières conclusions, s’avérer être un remède contre la maladie.

À travers cet exposé liminaire, les partis politiques de l’opposition ont pu être édifiés sur tout le processus qui a été enclenché pour éviter de nouveaux cas. Outre la fièvre hémorragique à virus Ebola, les pourparlers inclusifs inter-maliens d’Alger ont été abordés avec les représentants de l’opposition. Le Chef de l’État a notamment précisé que ce qui a été perçu comme un pré-accord par les uns et les autres, n’en était pas un. À plusieurs reprises, il a martelé que, au jour d’aujourd’hui, aucun accord n’a été signé qui mette en péril l’intégrité du territoire ou la laïcité. IBK de rappeler qu’il ne saurait être question d’indépendance ou d’autonomie ou d’aucune autre forme signifiant la même chose. Seul l’intérêt du peuple sera exigé et respecté, dira t-il, en rappelant que l’adhésion de tous au projet est nécessaire, tout comme il précisera que la solidarité est le seul gage de la réussite de ce 4ème round des pourparlers qui débute.

IBK en avait gros sur le cœur. Aussi, tenait-il à livrer personnellement ces messages aux leaders politiques dans le souci de créer un espace d’échange avec eux. Ce dont ses hôtes tirèrent profit. Tour à tour, Soumaila CISSÉ, Tiébilé DRAMÉ et d’autres ténors de l’opposition politique présents ont remercié le Chef de l’État pour cette initiative heureuse, et lui ont fait part de leurs préoccupations et propositions. À l’unisson, ils ont souhaité la perpétuation de cet espace de dialogue.

Au sujet des pourparlers d’Alger, les représentants de l’opposition ont souhaité que leurs propositions ainsi que celles des autres composantes de la nation soient prises en compte avant le départ de l’équipe de négociateurs pour Alger. Mieux, ils ont souhaité que les informations sur le processus d’Alger soient largement diffusées au-delà des capitales régionales.

Pêle-mêle, les leaders de l’opposition demandent que le dossier d’Ebola soit pris à bras le corps, qu’une solution vigoureuse soit trouvée à la mauvaise gouvernance, que la la lutte contre la corruption soit une réalité et que la communication ait droit de cité. Ces souhaits sont assortis de graves questionnements relatifs notamment aux pourparlers d’Alger, le mandat donné au Gouvernement à Alger, la fermeture de la frontière avec la Guinée, l’efficacité du dispositif de riposte à Ebola, les surfacturations, l’avion présidentiel, la relation entre le Mali et les bailleurs de fonds, etc.

A toutes ces questions, le Président de la République a volontiers répondu, sans détour, en précisant qu’il attendait les décisions de justice pour agir dans tel ou tel cas. En ce qui concerne la coopération entre le Mali et les bailleurs de fonds, le Président de la République a annoncé une bonne nouvelle aux représentants des partis politiques de l’opposition. En effet, le Conseil d’administration de la Banque Mondiale, réuni le 18 novembre à Washington, a approuvé le document de politique du Mali, ouvrant du coup la voie à une nouve lle facilité de crédits au profit de notre pays.

Cette nouvelle a été accueillie visiblement avec beaucoup de soulagement par les hôtes du jour qui ont souhaité que les autres bailleurs de fonds, dont le Fonds Monétaire International (Fmi), suivent cet exemple.

Pendant plus de deux heures d’horloge, le Chef de l’État et ses invités ont abordés tous les sujets de l’heure dans une atmosphère de franchise et de respect mutuel. Ils ont souhaité se rencontrer de nouveau en vue d’échanger les bonnes informations dans l’intérêt supérieur des populations maliennes.

<strong>Source: la Présidence</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Troisième congrès ordinaire de l’urd : Soumaila Cissé intronisé président actif</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/troisieme-congres-ordinaire-lurd-soumaila-cisse-intronise-president-actif-655122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 11:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Union pour la République et la Démocratie (Urd) a tenu et réussi les assises de son 3è congrès ordinaire, les 22 et 23 novembre 2014 au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. A l’issue de ce congrès ordinaire, Soumaila Cissé a été intronisé président actif du parti par les délégués venus pour la circonstance. Le candidat malheureux aux élections présidentielles de 2013 a ainsi pris le relais de Younoussi Touré pour conduire l’Urd vers un destin entre les vagues et la tempête. Ce congrès a rendu un vibrant hommage au président sortant Younoussi Touré dont la maestria a conduit l’Urd à la place que l’opinion lui reconnait.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_157931" align="alignleft" width="313"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi.jpg"><img class="size-full wp-image-157931" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi.jpg" alt="Soumi" width="313" height="236" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

A l’ouverture des travaux de ce congrès, Soumaila Cissé cherchait les mots qu’il faut pour louer les actions d’efficacité du président sortant dont le mérite n’a d’égal que sa sagesse. Toutes les sections du parti ont pris part à ce 3è congrès de l’Urd dont les cérémonies d’ouverture et de clôture ont enregistré la présence de représentants de plusieurs partis politiques. Les différentes personnalités étaient venues témoigner leur reconnaissance et leur sympathie pour les animateurs de ce parti.

<strong> </strong>

<strong>IBA N’DIAYE VEDETTE ET HÉROS</strong>

Après la démission de l’ancien cadre et ancien Ministre de l’Adema, M. Iba N’Diaye, l’opinion s’interrogeait sur sa destination. Dans les pronostics, certains pariaient sur son adhésion à l’Union pour la République et la Démocratie (Urd). Ce qui est une réalité depuis ce 3è congrès ordinaire du parti. A l’ouverture, Soumaila Cissé a rendu un hommage à la bravoure de son compagnon de lutte au sein du Front Uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et la République (Fdr) au moment chaud du coup d’État stupide de la soldatesque du capitaine Amadou Haya Sanogo et de ses alliés politiques. Soumaila Cissé a accueilli les bras ouverts Iba N’Diaye au sein de la grande famille Urd.

<strong>IBK A LAMENTABLEMENT ÉCHOUÉ</strong>

Dans son discours à l’ouverture de ce 3è congrès ordinaire du parti Urd, le désormais président actif a dressé un véritable réquisitoire contre le pouvoir incarné par Ibrahim Boubacar Kéita. Soumaila Cissé qui a parlé d’une gestion chaotique de l’épidemie de la fièvre Ebola dresse un tableau sombre: non seulement Kidal n’est pas libéré, mais aussi les trafics mafieux fleurissent. Le président actif de l’Urd dénonce l’insécurité généralisée dans tout le pays, l’école qui est en danger, les négociations qui piétinent, l’investissement qui se fait rare, la corruption qui gagne du terrain et les inégalités sociales qui s’accentuent. Nous y reviendrons.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Miss&#45;Ortm reporté : Les travailleurs disent non au despotisme du Ministre Mahamadou Camara</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/miss-ortm-reporte-les-travailleurs-disent-au-despotisme-du-ministre-mahamadou-camara-655142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/miss-ortm-reporte-les-travailleurs-disent-au-despotisme-du-ministre-mahamadou-camara-655142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 11:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/01/ortm-camion.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-41681" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/01/ortm-camion.jpg" alt="ortm-camion" width="510" height="382" /></a>Le vendredi 21 novembre 2014, le comité syndical de l’Ortm a organisé une assemblée générale pour fustiger ce qu’il appelle la barbarie du Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication de reporter Miss-Ortm à quelques heures de la date. Pour se faire entendre, les travailleurs de l’Ortm qui sont sur le pied de guerre ont accompagné cette assemblée d’un préavis de grève si la date du 05 décembre 2014, retenue finalement pour organiser cette soirée Miss-Ortm, n’est pas respectée.</strong></em>

Le secrétaire général du comité syndical a fait part aux journalistes et militants présents à l’assemblée générale qu’un préavis de grève a été déposé dans ce sens. Comment en est-on arrivé là ?

Le comité syndical de l’Ortm, comme à ses habitudes, a mis les petits plats dans les grands pour réussir la nuit Miss Ortm la nuit du vendredi au samedi passé. Subitement, selon le secrétaire général Abdourahamane Hinfa Touré, une décision de la direction est tombée pour dire de surseoir à l’initiative. Pourtant le comité était dans les derniers réglages pour réussir dans l’organisation de cette édition de la nuit Miss Ortm. Bally Idrissa Sissoko, directeur général de l’Ortm, a réussi l’instruction venant du Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara.

“On s’en fou du Ministre Camara. On va organiser notre nuit”, c’est la réaction que certains travailleurs ont eu après l’annonce de la décision de faire reporter Miss Ortm. Le syndicat a eu du mal à contenir la furie des travailleurs qui ont tenu à manifester leur consternation devant l’attitude despotique du Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication qui se serait plié à la volonté de certains individus qui agissent dans l’ombre.

A en croire certains, le Ministre Camara n’est pas à sa première dans des actions du genre qui suscitent la colère du personnel de l’Ortm. C’est ainsi qu’on apprend qu’à travers un simple coup de fil, il a fait arrêter une émission qui passait à la télévision nationale.

En ce qui concerne la décision de faire reporter Miss Ortm, le secrétaire général du comité syndical est dans tous ses états, parce que confronté à l’opposition des travailleurs qui en ont le ras-le-bol. Abdourahamane Touré, secrétaire général du comité syndical persiste et signe : “Si la date du 05 décembre n’est pas respectée, nous allons en grève”.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Surfacturations, pourparlers d’Alger, corruption : La lutte contre le virus Ebola ne doit pas occulter les autres problèmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/surfacturations-pourparlers-dalger-corruption-lutte-contre-virus-ebola-pas-occulter-les-autres-problemes-655102.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 08:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/IBK-Ebola.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-625882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/IBK-Ebola.jpg" alt="Après sa visite dans les pays touchés par l’Ebola" width="620" height="414" /></a>Depuis la mort de l’infirmier de la clinique Pasteur de Bamako, le 11 novembre courant, la fièvre à virus Ebola n’a cessé d’occuper le devant de l’actualité dans notre pays, contraignant les autorités à faire de la lutte contre ce virus une priorité, voire la priorité des priorités. Le président Ibrahim Boubacar Kéita s’est engagé personnellement dans la campagne de lutte contre le virus Ebola. Il a effectué des déplacements en Guinée et en Sierra Léone pour signifier son soutien et celui du peuple malien tout entier à ces pays durement touchés par l’épidémie. Il s’est rendu à la frontière Mali-Guinée, précisément à Kourémalé (coté malien), pour s’enquérir de l’état du dispositif sanitaire en ces lieux là.</strong></em>

Le Premier ministre Moussa Mara, lui, a visité les unités sanitaires hébergeant des personnes suspectées ou reconnues d’être porteuses du virus. Quant au Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Ousmane Koné, il a multiplié les rencontres et autres conférences de presse pour sensibiliser les populations maliennes dans le cadre de la lutte contre le virus Ebola.

Des informations sont véhiculées à longueur de journée par les médias d’État et privés pour vulgariser auprès des populations les dispositions à prendre pour se prémunir contre le mal. Tout cela est de bonne guerre dans la mesure où c’est le monde entier qui se mobilise pour vaincre l’épidémie dans les pays touchés. Désormais le Mali aussi compte parmi les pays touchés.

Il est vrai et indéniable que la fièvre hémorragique à virus Ebola est un mal qui répand la terreur en ce moment dans le société malienne et que les autorités doivent tout mettre en oeuvre pour juguler ce mal. Mais cela ne doit pas occulter les autres problèmes auxquels les pays fait face. Au nombre de ces problèmes de l’heure, on peut retenir essentiellement : 1) les surfacturations sur les marchés de l’avion présidentiel et des équipements militaires ; 2) les pourparlers d’Alger dont le document de synthèse est en train d’être rejeté par les partis politiques et la société civile ; 3) la corruption endémique qui sévit dans les sphères de l’État.

<strong> </strong>

<strong>LA SURFACTURATION</strong>

Concernant les surfacturations, le Conseil d’Administration du Fonds Monétaire International (Fmi) doit se tenir dans quelques jours et c’est au cours de cette session que le Mali sera fixé sur son sort dans le cadre de la reprise totale de sa coopération avec cette institution de Bretton Woods. Il est vrai que le Mali a pu obtenir certains allègements pour la reprise de cette coopération, compte tenu du fait que les autorités du pays ont accepté de faire les audits des marchés controversés et ont publié les rapports desdits audits, qui ont été menés séparément par le Bureau du Vérificateur Général (Bvg) et par la Section des Comptes de la Cour Suprême.

&nbsp;

S’ajoute à cela, la modification de l’article 8 du code des marchés publics au Mali. Ce fameux article dont se prévalaient certains responsables pour contourner les procédures de passation de marché sous le prétexte de “secret défense”. Même avec ces efforts fournis par les autorités maliennes, le Fonds Monétaire International reste insatisfait. Il exige plutôt que soient sanctionnés les fautifs dans les malversations qui ont entouré ces marchés controversés.

Le samedi 08 novembre courant, au cours d’une conférence-débat organisée à la Maison de la presse à Bamako, Anton Op Beké, le représentant du Fmi au Mali, a dit sans ambigüité que “le Fmi attend d’ici le 1er décembre le rapport des sanctions contre les coupables dans les dossiers de l’avion présidentiel et des équipements militaires... Nous attendons le rapport des sanctions d’ici le 1er décembre, c’est la condition sine qua non après la publication des rapports”.

On peut dire que le Fmi s’est prononcé clairement et qu’à présent, la balle est dans le camp du pouvoir malien. Même si, après la publication des rapports d’audits, certaines voix se sont élevées dans le sérail du pouvoir pour fustiger le rapport produit par le Bureau du Vérificateur Général. Ces voix veulent faire croire qu’il n’y a pas eu de surfacturation dans les deux marchés incriminés. Mais cela est loin de convaincre les Maliens.

D’ailleurs il n’y a pas que le Fmi qui demande des sanctions. Il y a aussi une grande majorité de maliens, en témoigne la grande marche organisée la semaine dernière par une coalition d’associations de jeunes pour demander la démission des Ministres impliqués dans les dossiers de surfacturation et du virus Ebola.

&nbsp;

<strong>LE DOCUMENT PROPOSÉ PAR LA MÉDIATION</strong>

En ce qui concerne les pourparlers d’Alger, le document de synthèse proposé par la médiation algérienne est loin de rencontrer l’assentiment des partis politiques et de la société civile. Pourtant le Gouvernement malien s’est félicité de la teneur de ce document, tout simplement parce qu’il ne mettrait pas en cause les “lignes rouges” définies par le président de la République. A savoir l’intégrité territoriale, la laïcité et la forme républicaine de l’État.

Les Maliens, après avoir pris connaissance dudit document, l’ont rejeté pour plusieurs insuffisances et lacunes. Il faut dire que le Gouvernement, après avoir reçu le document, s’est muré dans un silence, avant de se décider à le publier, suite aux réclamations faites par certains leaders de la classe politiques et de la société civile.

Pour la présentation de ce document de synthèse, les Ministres ont sillonné tout le pays à l’exception de la région de Kidal, en un temps record, puisque la reprise des négociations était programmée pour le 20 novembre. Là encore, il y a lieu de se demander si le Gouvernement malien a disposé d’assez de temps pour faire une analyse objective des différentes préoccupations émises par les populations lors des tournées des Ministres dans les régions et lors des rencontres de restitution du document de synthèse à Bamako.

Le quatrième “round” des négociations d’Alger a commencé le 20 novembre courant et les différentes parties sont censées y présenter les amendements portés par leurs mandants au document de synthèse. En tout cas les populations maliennes, par l’entremise des partis politiques et des organisations de la société civile, se sont prononcées en rejetant en très grande partie les dispositions contenues dans le document de synthèse. Reste maintenant au Gouvernement et à ses délégués aux négociations d’Alger d’être en droit de défendre valablement la position des Maliens, dans ce dossier des négociations d’Alger.

<strong> </strong>

<strong>LA CORRUPTION</strong>

S’agissant de la corruption et du népotisme qui sévissent dans les sphères de l’État, le président Ibrahim Boubacar Kéita avait promis aux Maliens de faire de 2014 une année de lutte contre la corruption et la délinquance financière. Hélas, les Maliens sont restés sur leur faim, car depuis l’accession du président IBK à la magistrature suprême de notre pays, aucune action tangible, dans le cadre de la lutte contre la corruption et le népotisme, n’a été posée à la satisfaction des maliens. Or en toute objectivité, on est en droit de dire que le président IBK doit bien cela à ceux qui l’ont plébiscité. Le capital “confiance” que les maliens lui ont accordé s’est beaucoup amenuisé.

&nbsp;

Compte tenu de tous ces problèmes également importants, il ne sied pas au pouvoir d’État de focaliser tous ses efforts dans la seule lutte contre le virus Ebola, en reléguant au second plan les autres pans de la vie sociale et économique du pays. D’ailleurs ce mal (virus Ébola) n’aurait jamais pu atteindre le Mali si les autorités avaient été vigilantes au moment où il le fallait. Surtout depuis le premier cas importé de la Guinée voisine et auquel a succombé la petite fille de 2 ans à Kayes.

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<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Fédération malienne des sports équestres : De nouveaux textes en vigueur depuis hier dimanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-sports-equestres-nouveaux-textes-en-vigueur-depuis-hier-dimanche-655162.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 00:24:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_126027" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/hippique.jpg"><img class="size-full wp-image-126027" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/hippique.jpg" alt="Le champ hippique" width="315" height="237" /></a> Le champ hippique de Bamako[/caption]

<strong><em>Le comité de normalisation pour la gestion de l’hippisme a doté la fédération de nouveaux instruments juridiques. Réunis en Assemblée générale extraordinaire les 21 et 22 novembre 2014, le comité provisoire et les délégués des ligues ont, après 2 jours de réflexions approfondies, approuvé les nouveaux textes de la fédération. En plus, il a été décidé de changer l’appellation pour retenir désormais l’appellation Fédération Malienne des Sports Équestres (Fmse) à la place de la Fédération Malienne de Hippisme (Fmh). </em></strong>

Juste à la fin des travaux de cette assemblée, les membres du comité provisoire ont animé un point de presse au pavillon du Service National des Jeunes qui a abrité les travaux. Ce point de presse était animé par Adama Koné, ancien Ministre. Il est le président du comité de normalisation mis en place par décision du Ministre des Sports avec une feuille de route bien définie pour restaurer la confiance et assurer la promotion des activités hippiques après la crise née des tensions entre les acteurs de ce sport. C’est ainsi que le comité provisoire a réussi dans cette mission en poursuivant les courses hippiques et en organisant des missions à l’intérieur pour recueillir les préoccupations des différentes ligues.

Le comité, vu les insuffisances des textes, a mis en place un comité de réflexion pour procéder au toilettage des statuts et règlement. Ce qui fut fait et approuvé après amendements par les délégués des ligues à travers l’assemblée générale extraordinaire des 21 et 22 novembre 2014. Cette assemblée a apporté d’importantes innovations.

En plus de la question du mandat qui a été corrigée, les nouveaux textes prévoient un cabinet autour du président, qui va être élu lors de la prochaine assemblée élective de la fédération. Le comité provisoire a procédé à l’ouverture de la saison hippique et a procédé à un appel à candidature pour l’élection du prochain bureau fédéral.

Le comité provisoire, qui a eu la lourde mission à lui confiée par le Ministre des Sports a, on peut dire, relevé un grand défi en un laps de temps. C’est à l’honneur de l’ancien Ministre Adama Koné et au staff dudit comité.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Impacts de la crise du nord sur les relations franco&#45;maliennes : La France se rend à l’évidence et semble revenir à la raison</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/impacts-crise-du-nord-les-relations-franco-maliennes-france-se-rend-levidence-semble-revenir-raison-651052.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 10:39:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_189180" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/serval-une-operation.jpg"><img class="size-full wp-image-189180" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/serval-une-operation.jpg" alt="Les soldats français accueillis en libérateurs en mars 2013 au Nord du Mali" width="610" height="302" /></a> Les soldats français accueillis en libérateurs en mars 2013 au Nord du Mali (Pascal Gyot/AP/SIPA)[/caption]

<strong><em>Face à la crise polico-sécuritaire que connaît le Mali dans sa partie septentrionale, les maliens dans leur écrasante majorité ont, en un moment donné, mis en doute la sincérité de la France à aider le Mali à se sortir de cette situation morbide. Pourtant, en début 2013, les populations maliennes ont vivement applaudi l’armée française lorsque, par le canal de l’opération Serval, elle est parvenue à stopper à Konna, près de Mopti, la progression des troupes djihadistes vers le sud du pays. A cette époque, le peuple malien, dans toutes ses composantes, a rendu un vibrant hommage à la France et à son président, M François Hollande, à travers des marches et autres manifestations organisées çà et là dans tout le pays. Devoir de reconnaissance pour service rendu, oblige.</em></strong>

L’armée française ne s’est pas limitée seulement à stopper la progression des djihadistes, elle a entrepris aussi de les combattre et de les chasser de toutes les localités qu’ils avaient occupées dans le nord du Mali, Kidal y compris.

Après le départ des envahisseurs, quelle ne fut alors la surprise des maliens de constater le retour à Kidal du groupe séparatiste Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla). Ce groupe-là même qui, aux yeux des maliens, est à l’origine de tous les maux liés à l’occupation des régions du nord. En effet, le 17 janvier 2012, c’est le Mnla qui a attaqué le camp militaire de Aguel’hoc en tuant froidement un nombre important de soldats maliens. C’est ainsi que, profitant de la situation de détresse qui s’est emparée des localités du nord du pays, les djihadistes ont fait leur entrée en masse et ont investi facilement tout le septentrion malien. Puis, ils ont chassé des lieux les combattants du Mnla qui, pourtant étaient leurs alliés, même s’ils ne défendaient pas les mêmes idéaux qu’eux.

Un an plus tard, après l’éviction des djihadistes par l’armée française, les combattants du Mnla ont été acceptés à Kidal sous la protection de l’Opération Serval, au même moment l’armée loyaliste malienne était interdite d’accès dans cette ville.

Au plus fort des opérations de “libération” du nord, l’armée malienne s’est redéployée au fur et à mesure dans les localités qui étaient sous le joug des djihadistes. Il en fut ainsi dans les régions de Gao et Tombouctou. “Mais pourquoi pas dans la région de Kidal ?”, s’interroge le citoyen “lambda”. Les Maliens ne parviennent pas à expliquer objectivement cette politique de “deux poids deux mesures” soutenue par la France dans la gestion de la crise politico-sécuritaire du nord Mali.

De l’avis de nombre d’observateurs avertis, cette complaisance de la France à l’égard du Mnla serait principalement due au fait qu’en son temps, le Mnla avait réussi à persuader la France qu’il serait l’interlocuteur idéal des djihadistes pour obtenir la libération des otages français detenus par Al-Qaïda au Magrheb Islamique (Aqmi) dans le massif des ifoghas. Ce qui s’est avéré un simple canular, car le Mnla ne réussira même pas à négocier avec les preneurs d’otages, à plus forte raison obtenir la libération desdits otages.

D’autres observateurs pensent que le comportement indulgent que la France observe à l’égard du Mnla trouverait son fondement dans le fait que la puissance colonisatrice du Mali nourrit l’espoir d’une mainmise sur les richesses du sous sol de cette partie du territoire, dès que celle-ci “tombera” entre les mains du Mnla. Donc une histoire de géopolitique.

Signalons que tout le combat du Mnla et de ses alliés est axé sur l’indépendance ou l’autonomie de ce que ce mouvement appelle “Azawad”.

Eu égard aux récentes actions de la France en direction du Mali, on peut croire à présent qu’elle revient à la raison. En effet, ces derniers temps, la France a signé avec le Mali quatre (4) conventions de financement par l’entremise de l’Afd (Agence Française de Développement) pour un montant total de 72,3 milliards de francs Cfa dont 26 milliards pour l’aide budgétaire.

Un autre fait marquant qui augure de la dissipation des nuages entre le Mali et la France est la visite d’affaires rendue à Bamako, du 14 au 16 octobre dernier, par les représentants de 22 entreprises françaises regroupées au sein de Ubifrance, une agence française pour le développement international des entreprises.

La leçon qu’il faut retenir de cette visite des représentants d’entreprises au Mali est que l’establishement français semble se rendre à l’évidence qu’il faut absolument une paix viable dans le pays pour que les affaires puissent prospérer et que le meilleur et le seul interlocuteur soit le pouvoir central à Bamako.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fédération malienne de hippisme : Une assemblée générale extraordinaire pour faire le toilettage des textes, ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-hippisme-assemblee-generale-extraordinaire-faire-toilettage-textes-ce-matin-651152.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 08:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_312432" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/adama-kone.jpg"><img class="size-full wp-image-312432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/adama-kone.jpg" alt="Adama Koné" width="310" height="322" /></a> Adama Koné, président du comité de normalisation[/caption]

<strong><em>Les membres du comité de normalisation de la gestion de l’hippisme étaient face à la presse, hier jeudi, pour informer de l’ouverture de l’assemblée générale extraordinaire de relecture des statuts et règlement intérieur de la Fédération Malienne de Hippisme (Fmh). Cette rencontre, animée par le président du comité provisoire, le Ministre Adama Koné, a enregistré la présence des membres dudit comité et des responsables des ligues de l’intérieur. Le président a informé de l’ouverture de cette assemblée au pavillon du Service National des Jeunes (Snj). Ainsi, le comité provisoire a pu informer des différentes actions qui ont été posées depuis son installation par une décision du Ministre des Sports.</em></strong>

Présidé par l’ancien Ministre Adama Koné, le comité a été installé à la suite d’une grave crise qui avait miné la Fédération Malienne de Hippisme (Fmh). L’ancien Ministre et son équipe ont pu réinstaurer la confiance par leur capacité d’écoute et leur sens élévé de l’organisation. Toutes choses qui font que la crise est un vieux souvenir entre les principaux acteurs.

Il faut souligner que ledit comité a travaillé conformément à la feuille de route qui lui été confiée par les autorités de la République. Une fois en place, il est descendu dans les ligues à l’intérieur pour recenser leurs préoccupations. Il s’agit des ligues de Ségou, Nioro, Dili, Troungoubé et Kayes qui ont reçu les membres de la délégation du comité de normalisation.

Au cours de cette conférence, il ressort que les insuffisances des textes de la fédération expliquent beaucoup la crise au sein de cette instance. C’est pourquoi le comité provisoire a pensé à la relecture des textes par une réflexion approfondie. Le projet de texte qui sera presenté à cette assemblée extraordinaire sera sans doute adopté après des amendements, pour le bien-être de la fédération.

En marge de la conférence, le président Koné a informé de la décision du comité provisoire d’ouvrir la saison hippique à partir de la semaine prochaine.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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</item>

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<title> Crise au sein de la direction des domaines : Le spectre d’une grève illimitée plane</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/crise-au-sein-direction-domaines-spectre-dune-greve-illimitee-plane-651122.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 08:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_559322" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/domaine.jpg"><img class="size-full wp-image-559322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/domaine.jpg" alt="Direction Nationale des Domaines et du Cadastre" width="350" height="208" /></a> Direction nationale du Cadastre[/caption]

<strong>La crise de confiance entre la directrice nationale des domaines et du cadastre et le syndicat a atteint, on peut dire, son point culminant. Après les 2 grèves de 72 heures entre octobre et novembre 2014 et aujourd’hui l’échec des négociations conduites par la commission de conciliation logée au Ministère des Domaines de l’État et des Affaires Foncières, les travailleurs se préparent pour l’épreuve d’une grève illimitée. C’est ce qui ressort de la rencontre que la section syndicale a eu avec sa base, hier jeudi 20 novembre, dans l’enceinte de la direction nationale.</strong>

Cette nouvelle assemblée générale des travailleurs des services des Domaines et du Cadastre a permis aux responsables du bureau de la section syndicale de faire un compte-rendu des résultats des négociations sous la houlette de la commission de conciliation qui a été créée. Le syndicat a été très clair dans ses explications devant les militants. “Les points d’accord ne répondent pas aux attentes des travailleurs pour que le syndicat soit amené à mettre fin à la lutte”, a déclaré M. Lassana Djourté.

Selon le secrétaire général de la section syndicale des Domaines, sur les 17 points de revendications, il n’y a que 7 points qui ont eu une réponse favorable. Aux dires d’un des responsables de la section syndicale cela démontre la mauvaise foi des responsables qui sont censés apporter des réponses satisfaisantes aux revendications des travailleurs. Ladite assemblée générale d’information a encore été mise à profit pour fustiger le comportement irrévérencieux de la directrice nationale des Domaines et du Cadastre, Mme Sy Awa Diallo. Parce que cette dernière refusant catégoriquement de prêter une oreille attentive aux préoccupations des travailleurs. Pis, la directrice nationale ne raterait aucune occasion pour narguer la section syndicale et tout ce qui s’assimile à cette organisation. Et c’est pourquoi celle-ci persiste dans sa demande  auprès du Ministre, afin qu’il démette la directrice nationale Awa Diallo.

On a appris au cours de l’assemblée générale que la première responsable des domaines est citée dans un scandale portant sur un titre foncier à Kat (nous y reviendrons).

La section syndicale, qui était à l’écoute des militants, a été galvanisée dans sa logique de confrontation avec tout ce qui s’oppose à l’amélioration des conditions des travailleurs des Domaines. C’est pourquoi les militants se disent prêts à l’éventualité d’une grève illimitée dont le mot d’ordre sera connu dans les prochains jours.

Au cours de l’assemblée générale d’hier jeudi, les travailleurs des Domaines ont encore prononcé, comme lors de la première en début d’octobre dernier, la sourate Fatiha du Saint Coran contre la directrice nationale.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibk, un homme providentiel&amp;quot; : un &amp;quot;mythe?&amp;quot; : Quelle sanction contre Boulkassoum Haidara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-homme-providentiel-mythe-quelle-sanction-contre-boulkassoum-haidara-651102.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 08:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_533832" align="alignleft" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Boulkassoum-Haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-533832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Boulkassoum-Haidara.jpg" alt="Rififi dans la répartition des rôles au sein de la majorité présidentielle" width="620" height="465" /></a> Boulkassoum Haidara[/caption]

<em><strong>La rentrée politique des partis politiques de la majorité présidentielle, effectuée le samedi dernier, a eu pour mérite de nous édifier, “nous ouvrir les yeux”, comme dirait l’autre, sur “qui est exactement l’homme IBK”.</strong></em>

Connu pour être un homme de poigne, rigoureux et vigoureux, “Kankélétigui” pour certains, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, ne serait rien de tout cela. C’est juste une illusion que les Maliens se sont faites de l’homme. C’est du moins dans ce sens qu’on aura compris les propos de Boulkassoum Haidara, président de la Convention des partis de la Majorité Présidentielle (Cmp), lors de la rentrée politique de cette coalition qu’il préside.

En effet, il se pourrait que c’est nous qui ne comprenons pas bien le français, sinon en affirmant que “le mythe IBK comme homme providentiel est injustement mis en doute par certains”, nous pensons que Boulkassoum Haidara ne dit ni plus, ni moins que “IBK homme providentiel n’a été qu’un mythe pour les Maliens”.

Autrement dit que l’homme est loin d’être un “homme de poigne”, un “Kankélétigui”, un “homme d’État”, bref !, tous ces attributs et qualité qu’on lui a collés, il ya 20 ans. Comme pour dire que les Maliens se sont toujours trompés sur “qui est réellement IBK”, ou que c’est plutôt eux qui ont été pendant 20 ans trompés par l’homme IBK ! Le mythe étant par essence  une construction de l’esprit ne reposant pas sur un fond de réalité.

Et si Boulkassoum Haïdara avait effectivement raison ? Et pour cause : les Maliens ont massivement voté pour IBK, lors des deux tours de la présidentielle, convaincus qu’il était “l’homme de la situation”, pour faire dérouter les bandits armés du nord, faire revenir la région de Kidal dans le giron malien, combattre la corruption et la concussion, pour leur redonner de l’espoir par l’amélioration progressive de leur condition de vie...

En 14 mois de règne, les Maliens n’ont jusqu’ici vu que le contraire de ce en quoi ils étaient en droit d’attendre de leur président. La question du nord reste non encore résolu, la corruption a pris une nouvelle ampleur avec les scandales de l’avion et des contrats militaires, sur fond de connexion avec des réseaux mafieux.... Les Maliens ne vivent plus, ils tentent plutôt de survivre....

En fin de mot, nous aurions aimé que Boulkassoum Haidara ait tort de réduire “l’homme providentiel IBK pour les Maliens” en un simple “mythe”, et qu’il soit sanctionné pour cette offense au “président des Maliens”.

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les maliens redécouvrent un président vif et vigoureux face à Ebola : IBK a t&#45;il bouffé du lion?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-maliens-redecouvrent-president-vif-vigoureux-face-ebola-ibk-t-il-bouffe-du-lion-648522.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 13:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/IBK-A-KOUREMALE-EBOLA.jpg"><img class="alignleft wp-image-643672 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/IBK-A-KOUREMALE-EBOLA.jpg" alt="Le président de la République hier à Kourémalé : En première ligne contre Ebola" width="300" height="199" /></a>Notre président, le président de tous les Maliens, El Hadj Ibrahim Boubacar Keita, commence enfin à jouer pleinement son rôle. En effet, pour une fois, la maladie à virus Ebola oblige, le président IBK sort de son mutisme et de sa grande propension à prendre les autres, ces “hasidis”, et “nièngos”, comme sources de ses malheurs. Comme s’il pensait la présidence de la République comme une sinécure, ou comme si les Maliens l’avaient porté à la tête du pays pour qu’il s’offre une villégiature, loin des vacarmes de la ville, et l’indifférence totale de leurs préoccupations essentielles.

Ce qui serait une image stéreotypée de la présidence, alors même qu’un président de la République, ça règle les problèmes de son peuple, ou ça s’efface au profit d’un autre plus capable. Et il aura fallu que l’infréquentable et le redoutable virus Ebola fasse une intrusion sur notre territoire pour que notre président se réveille enfin, et comprenne qu’il est le “Commandant suprême des forces armées et de défense” auquel nous ajouterons “Commandant suprême tout court de tous les Maliens”.

C’est dejà un garnd pas de franchi que notre président se réveille enfin, car les groupes armés du nord et leurs alliés narco-djihadistes pouvaient massacrer nos soldats (suite  la visite controversée du Premier ministre Mara à Kidal), tuer de  pauvres administrateurs civils, faire régner leur ordre sur Kidal (aujourd’hui totalement sous leur contrôle) et contraindre notre Gouvernement à la négociation, sans que notre Commandant en chef lève le petit doigt.

Une polémique pouvait enfler autour de “qui a donnée l’ordre aux soldats d’attaquer en premier les positions des groupes armés à KIdal ?”, sans que le Commandant en chef du bateau Mali daigne s’assumer (il fut d’ailleurs le premier à se débiner).

Des escros à col blanc mués en “sangsues de la République” pouvaient profiter de l’achat d’un avion “présidentiel”, et étrier l’argent public au nom de notre vaillante armée soumise des décennies durant à un régime de fragilisation et d’inopérationalisation, en tordant le cou aux textes en vigueur... forçant le Fmi et d’autres bailleurs de fonds à couper le robinet, avec pour effet néfaste de soumettre les Maliens à la diète, sans que le Commandant en chef de l’armée et du bateau Mali n’ait aucune gêne à s’accommoder avec les présumés auteurs de ce gangstérisme financier.

C’est dire que des occasions n’ont pas manqué à IBK pour prouver à son opinion nationale que “c’est bien lui le Commandant en chef du bateau Mali”. qu’il est et reste le “même IBK”, homme de poigne, intègre et soucieux des intérêts exclusifs du Mali, qu’ils ont découvert il y a 20 ans, et qu’ils ne se sont pas trompés en le plébiscitant en 2013. Et le laxisme qu’il a fait montre durant ces 14 mois de son premier quinquennat a eu pour conséquence de créer le doute chez nombre de nos compatriotes le concernant. Certains ont vite fait de prendre au pied de la lettre la “petite confidence assassine” attribuée à l’ancien président Alpha Oumar Konaré qui aurait confié à des proches “qu’IBK” serait toujours bon Premier ministre, mais jamais un bon président de la République”.

A lui donc de maintenir le rythme imprimé en la faveur de la lutte contre Ébola et de l’étendre à toutes les préoccupations des Maliens, celles en quoi ils s’attendent et attendent que leur président s’assume, afin de faire démentir son ancien “boss” à propos de son aptitude à gouverner le Mali.

Enfin, une question en suspens : en quoi ce regain de vitalité et cette volonté affichée par le président IBK à jouer pleinement son rôle, et tout son rôle, sont-ils dus? IBK a t-il bouffé du lion?

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Amadou Koïta, membre de la plateforme &amp;quot;an tè son&amp;quot; : &amp;quot;La plate&#45;forme refuse l’appellation Azawad &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-koita-membre-plateforme-an-te-plate-forme-refuse-lappellation-azawad-649052.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 13:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161811" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Amadou_koita.jpg"><img class="size-full wp-image-161811" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Amadou_koita.jpg" alt="Amadou Koïta, président du parti PS-Yeléen-Kura : « Le Mali est passé de l’impasse au chaos »" width="300" height="237" /></a> Amadou Koita[/caption]

<strong>Dans la perspective de la reprise des négociations d’Alger, des jeunes leaders tant de l’opposition politique que de la majorité et de la société civile ont mis sur les fonts baptismaux la plate-forme “An te son”. Après le lancement officiel de la plateforme le 26 octobre 2014, les membres ont décidé de l’organisation de journées de réflexion sur le document proposé par la médiation de paix.</strong>

A la fin de ces journées de réflexion, nous avons rencontré le président du Ps-Yelen Koura, non moins responsable à la communication de la plate-forme. Dans les échanges, M. Amadou Koïta, qui n’est plus à présenter revient sur les raisons de la création de la plate-forme, il nous parle des acteurs et le rapport final des journées de réflexions initiées les 15 et 16 novembre 2014.

De prime à bord, le secrétaire à la communication de la plate forme “An te son” a voulu lever toute équivoque. “Nous avons créé ce cadre pour montrer et dire aux maliens que le Mali est au-dessus de tout. Malgré nos divergences politiques c’est le Mali qui compte. Et que pour l’intérêt du pays nous devons transcender nos divergences”..., a affirmé Amadou Koïta qui a salué ses camarades leaders.

Pour rappel, ce sont des jeunes qui se sont mis ensemble pour créer la plate-forme “An te son”, notamment le député Moussa Timbiné de la majorité, Macky Bah de la société civile, Alhousseini Abba Maiga des Fare Anka Wili (opposition), Seydou Cissé du Parena, Sarmoye Boussanga de l’Asma-Cfp, Souleymane Alkamis de l’Urd, Operi Berthé et Oumar Doumbia pour ne citer que ceux-là...

Amadou Koïta a saisi l’occasion pour souligner les points du document proposé par la médiation de paix avec les groupes armés sur lesquels la plate-forme “An tè son” fait des réserves. “La plate-forme refuse l’appellation Azawad. Elle refuse la création de police territoriale, elle refuse 50% de quota pour les 3 régions”, déclare  Amadou Koïta qui précise aussi que la plate-forme a également arrêté plusieurs motions lors de ces journées de réflexions. Il y a eu, selon Amadou Koïta, une motion sur la maladie à virus Ebola qui mobilise la communauté et des motions de remerciements à l’endroit de la communauté internationale et de l’équipe de médiation.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>On en parle dans les coulisses... : Pourparlers inclusifs inter&#45;maliens d’Alger, Les propos de Moussa Mara fâchent les groupes armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/on-en-parle-les-coulisses-pourparlers-inclusifs-inter-maliens-dalger-les-propos-moussa-mara-fachent-les-groupes-armes-649032.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 13:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_309402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-309402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg" alt="Le Premier ministre Moussa Mara : « La riposte du Mali sera à la hauteur de l’agression »" width="300" height="199" /></a> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

A l’occasion de la cérémonie d’ouverture d’un atelier, le lundi 17 novembre courant au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), sous la présidence effective du Premier ministre Moussa Mara, lequel atelier avait pour but la restitution du document sur les négociations d’Alger, le chef du gouvernement a prononcé un discours qui n’a pas du tout rencontré l’assentiment des responsables des groupes armés du nord, engagés dans le processus des négociations d’Alger.

Lors de ladite cérémonie d’ouverture, Moussa Mara a déclaré que “nous n’accepterons plus qu’une dizaine de personnes qui portent des armes prennent tout un pays en otage”. Il n’en fallait pas plus pour provoquer le courroux chez certains responsables des groupes armés et, du coup, raviver une polémique et une forte contestation de leur part.

Depuis Alger où ils sont installés, les responsables des mouvements séparatistes du nord, en l’occurrence ceux du Hcua (Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad), du Maa (Mouvement Arabe de l’Azawad) et du Mnla (Mouvement national de libération de l’Azawad) ont vivement réagi en dénoncant l’attitude belliqueuse, selon eux, du Premier ministre. Ils voient en Moussa Mara un perturbateur qui est loin de jouer un rôle d’apaisement.

Un responsable du Hcua, dans sa colère, a fustigé le comportement de Mara et a affirmé que “nous désapprouvons le comportement de Mara. Nous avons l’impression qu’il est loin de connaitre la situation. Et nous constatons qu’il n’a pas appris la leçon des évènements de mai à Kidal”. Parlant de la leçon des évènements de mai à Kidal, ce responsable du Hcua fait certainement allusion aux affrontements qui ont eu lieu à Kidal, à la suite du déplacement de Moussa Mara dans cette localité et à la suite des propos incendiaires qu’il avait tenus à l’époque. Des affrontements qui ont fait de nombreux morts et qui ont fait perdre à la Nation le contrôle de Kidal et de plusieurs autres localités.

Face aux propos tenus par le Premier ministre Mara, les groupes armés promettent non seulement  d’adresser une lettre à la médiation, à Alger, pour faire part de leur mécontentement, mais aussi ménacent de suspendre leur participation aux prochaines négociations si Moussa Mara continue à tenir des propos qu’eux-mêmes qualifient “d’enfantins”.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé face à la presse, hier : &amp;quot;IBK a déçu les Maliens&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/soumaila-cisse-face-presse-hier-ibk-decu-les-maliens-649012.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 12:58:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_157931" align="alignleft" width="313"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi.jpg"><img class="size-full wp-image-157931" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Soumi.jpg" alt="Soumi" width="313" height="236" /></a> Soumaila Cissé[/caption]

<strong>L’Union pour la République et la Démocratie (Urd) a animé une conférence de presse pour expliquer sa position face à la situation socio-politique de la Nation. Le mentor du parti, le député Soumaila Cissé, était le principal conférencier. Un exercice qui a eu pour cadre le Centre International de Conférence de Bamako, hier mercredi 19 novembre 2014. Au côté du parrain de l’Urd, l’on notait la présence du député Mody N’Diaye, président du groupe parlementaire Vrd, les responsables du mouvement des femmes et des jeunes de l’Urd ainsi que des leaders d’autres formations politiques de l’opposition.</strong>

Parti politique créé le 1er janvier 2003, l’Union pour la République et la Démocratie compte aujourd’hui 2.200 conseillers municipaux, 141 maires, 14 conseillers nationaux, 13 présidents de conseil de cercle, 1 président d’Assemblée régionale et 17 députés a confié Soumaila Cissé,  qui dénonce le mensonge, le maquillage médiatique et la fuite en avant qui caractérisent la gestion du pouvoir sous le mandat du président Ibrahim Boubacar Kéïta. Pour le mentor de l’Urd, seul le “parler vrai” et le “faire juste” peuvent créer les conditions d’une bonne et réelle gouvernance au service unique du peuple.

En évoquant les différents défis auxquels le pays fait face, le candidat malheureux du 2è tour de la présidentielle de 2013 a sèchement critiqué les tenants du pouvoir et les a interpellés sur leurs échecs. “Les généreuses promesses d’hier ne sont nullement concrétisées aujourd’hui. La corruption et la concussion se propagent, le népotisme, le clientélisme et le favoritisme s’accélèrent, la gabegie financière et le gaspillage des ressources prospèrent”, a affirmé Soumaila Cissé qui interpelle le premier magistrat du pays.

L’épidémie Ebola, la sécurité mal maitrisée, les négociations avec les groupes armés sont des préoccupations qui ont été abordées au cours de cette conférence donnée par l’Urd. Face à la menace d’une propagation de la maladie Ebola, le parti Urd par la voix de son président conteste le choix du président de la République IBK de non fermeture de la frontière avec la Guinée Conakry. Le parti Urd souhaite plutôt la fermeture de cette frontière, au moins pour un mois. “Quand la situation du pays ne va pas, le Gouvernement doit proposer des solutions de sortie de crise”, a commenté Soumaïla Cissé.

Réagissant à la mauvaise gouvernance et à la corruption au coeur de l’État, le député Mody N’Diaye, par ailleurs président du groupe parlementaire Vrd, a déclaré: “Tous les Ministres suspects doivent démissionner”.

Dans le cadre de la recherche de solutions à toutes les revendications des partenaires sociaux, l’Urd suggère à IBK d’engager les réflexions en vue d’élaborer “un pacte de stabilité social” pouvant conduire le pays vers une sortie de crise honorable.

Au cours de sa conférence de presse, l’Urd a fait état de “chasse menée contre les cadres qui ne sont du Rpm dans les postes de responsabilités”. Le favoritisme et clientélisme dans la gestion des affaires ont été dénoncées par le président de l’Urd qui interpelle le pouvoir sur l’école et le Recensement Administratif à Caractère d'État Civil (Ravec). Aussi a t-il attiré l’attention sur la loi de programmation militaire, qui reste une promesse non encore tenue par le pouvoir. Nous y reviendrons.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d’appui à la mise en place du centre national de promotion du volontariat (CNPV) au Mali : Un atelier pour restituer des résultats provisoires de l’évaluation finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/projet-dappui-mise-en-place-du-centre-national-promotion-du-volontariat-cnpv-au-mali-atelier-restituer-resultats-provisoires-levaluation-finale-592702.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 07:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 16 octobre courant, le projet d’appui à la mise en place du Centre National de Promotion du Volontariat (Cnpv) au Mali a initié un atelier de restitution des résultats provisoires de l’évaluation de ses actions. C’est le Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) qui a servi de cadre aux travaux dudit atelier. La cérémonie d’ouverture était présidée par le directeur général du projet d’appui à la mise en place du Centre National de Promotion du Volontariat au Mali, Ibrahim Ag Nock, qui avait à ses côtés plusieurs dirigeants du projet et autres personnalités de haut rang.</em></strong>

Le Centre National de la Promotion du Volontariat (Cnpv) au Mali a été créé avec l’objectif de capitaliser sur les expériences qui pourraient être utiles à la pérennisation du volontariat tant au plan national qu’au plan international. L’emploi des jeunes demeure une préoccupation majeure pour le Gouvernement du Mali.

En effet, selon des résultats d’une enquête, il ressort que la grande majorité des chômeurs au Mali sont des jeunes souvent à la recherche d’un premier emploi. Le processus d’évaluation a débuté le 1er septembre 2014 avec une collecte d’informations auprès des volontaires et leurs structures d’accueil, ainsi que les organisations de la société civile.

Par ailleurs, le directeur du Centre National de la Promotion du Volontariat (Cnpv), M. Ibrahim Ag Nock a déclaré que : “la dynamique créée par le processus d’évaluation constitue une opportunité idéale pour partager des connaissances sur les leçons apprises et de leurs bonnes pratiques découlent de l’exécution du projet”. Les termes de référence de l’évaluation prévoyaient l’élaboration d’un plan d’action et l’appropriation des conclusions de l’évaluation.

En effet, les acteurs actuels ou potentiel du volontariat contribuent à la pérennisation des leçons apprises et de bonne pratique dans une perspective d’engagement volontaire au Mali. Par ailleurs, le projet du volontariat intervient dans un cadre de réduction du chômage, afin de contribuer progressivement au développement de notre pays qui est victime d’une crise politico-militaire securitaire depuis mars 2012 et qui a également aggravé la situation de précarité des jeunes, particulièrement dans les régions du nord.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le Président IBK décore l&amp;apos;ambassadeur CAO Zhaoming de Chine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/president-ibk-decore-lambassadeur-cao-zhaoming-chine-592762.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 07:38:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_32806" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Cao_Zhongming.jpg"><img class="size-full wp-image-32806" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Cao_Zhongming.jpg" alt="SE Cao Zhongming" width="310" height="225" /></a> SE Cao_Zhongming, ambassadeur de Chine au Mlai[/caption]

<strong><em>Il est resté 3 ans 1/2 dans notre pays. Il a "trainé sa bosse" de diplomate dans six des huit régions administratives de notre pays. Seules les Régions de Tombouctou et de Kidal de l'ont pas accueilli pour des raisons évidentes. Il a usé de toutes les ficelles de son art de diplomate pour contribuer au renforcement des relations d'amitié et de coopération sino-malienne. Vous l'avez sûrement identifié, il s'agit de SEM CAO Zhongming, Ambassadeur de Chine au Mali. Le diplomate est en fin de mission dans notre pays et, comme le veulent les usages en pareil cas, il était l'hôte du Chef de l'État dans l'après-midi du vendredi, pour faire ses adieux.</em></strong>

Pour le remercier des bons et loyaux services rendus à notre pays, le Président Ibrahim Boubacar KÉITA a élevé SEM CAO Zhongming à la dignité de Commandeur de l'Ordre National du Mali à titre étranger. C'est donc en homme comblé d'étrenner du métal précieux, mais au cœur déjà serré de nostalgie que le diplomate chinois s'apprête à quitter notre pays cette semaine.

Il garde son fauteuil au chaud pour une dame qui sera sa remplaçante. De mémoire d'observateur de la sphère diplomatique, celle-là, nous n'avons pas encore son nom, sera la première dame ambassadrice de Chine au Mali.

L'audience d'adieu a permis au Chef de l'État et à son hôte de jeter un regard rétrospectif sur le grand bond qualitatif effectué par la coopération sino-malienne d'une part, et envisager le futur de cette coopération qui prend du volume d'autre part.

La récente visite du Président IBK à Tianjin, au Forum Économique Mondial d'été, a été une belle occasion pour prospecter les énormes potentialités de cette coopération.

Répondant aux questions de nos confrères de l'Ortm et de l'Essor, SEM CAO Zhongming a déclaré, sans détour, qu'il y a du travail que Maliens et Chinois vont devoir continuer. En s'exprimant ainsi, le diplomate chinois pense, à juste raison, à toutes ces conventions et à tous ces accords que la délégation présidentielle à signés il y a peu en Chine. Mais il pense en particulier aux nombreux chantiers en cours dont le fleuron est constitué de deux projets : le chantier de la RN6 (Bamako-Ségou) et celui du Campus universitaire de Kabala.

Tous les observateurs avertis en conviennent, la coopération sino-malienne est dans une phase particulièrement ascendante. Selon le diplomate chinois, de nombreux projets sont déjà ficelés et vont entrer bientôt dans une phase d'exécution. Ces projets portent aussi bien sur la santé, l'éducation que le sport.

CAO Zhongming qualifie la coopération sino-malienne de coopération performante et très diversifiée appelée à se diversifier. Il n'a aucun doute sur les capacités des autorités nationales à faire du Mali un pays émergent dans un horizon relativement court.

Le diplomate chinois s'en va, non sans exprimer sa gratitude aux autorités et au peuple du Mali qui l'ont chaleureusement accueilli, et lui ont offert toutes les facilités de nature à l'aider à remplir sa mission à la satisfaction de nos deux pays.

CAO Zhongming quitte notre pays, satisfait d'avoir joué une partition utile dans le renforcement de la coopération sino-malienne, et imbibé de la culture malienne. Il sera, comme de nombreux autres diplomates étrangers ayant vécu parmi nous, un héraut de la culture malienne.

Source: Présidence]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troisième round des pourparlers d’Alger : La communauté Internationale s’inquiète du retour des djihadistes dans le nord du malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/troisieme-round-pourparlers-dalger-communaute-internationale-sinquiete-du-retour-djihadistes-nord-du-malien-592642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 07:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-Negociation-.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-513642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-Negociation-.jpg" alt="Alger II : l’audition fait souffler le chaud et le froid" width="300" height="212" /></a>Le samedi 18 octobre courant, veille de la reprise des négociations, les représentants de la communauté internationale se sont réunis à Alger, pour débattre essentiellement des enjeux de la troisième phase des pourparlers. Pour les représentants de la communauté internationale, il s’agissait cette fois-ci de trouver un accord qui pourra être signé à Bamako</em></strong>.

Depuis plusieurs jours déjà, les représentants de la communauté internationale ont travaillé à partir des propositions des autorités maliennes et de celles des mouvements armés du nord. Lesquelles propositions ont été présentées au mois de septembre. Elles ont toutes été compilées dans un document par les soins de la médiation algérienne. Au regard de cette compilation, le chef des opérations de maintien de la paix de l’Onu, Hervé Ladsus a fait remarquer que des progrès ont été faits, mais que les propositions des différentes parties restent sont très imprécises quant à la période de transition et aussi le calendrier.

Quant aux diplomates de la région, eux aussi ont insisté plutôt pour qu’un accord soit signé rapidement, compte tenu du fait qu’aujourd’hui, le “danger” est trop grand. Ce “danger”, aux yeux des diplomates de la région, ce sont les groupes djihadistes qui d’ailleurs préparent activement leur retour sur les lieux, précisément dans le nord du pays.

A la rencontre tenue le samedi en prélude au troisième “round” des pourparlers, ni les autorités maliennes, ni les représentants des groupes armés du nord n’étaient présents. Tous devraient arriver à Alger le dimanche 19 octobre, mais en délégations réduites : trois ministres maliens et dix membres au maximum par mouvement armé.

Selon la médiation, la réduction du nombre de participants autorisés pour cette troisième phase, permettra d’être plus rapide dans les négociations. En réalité, au cours de la rencontre du samedi dernier, la communauté iinternationale a semblé plutôt être préoccupée par la multiplication des attauques terroristes dans le nord du Mali. C’est certainement ce qui a amené Hervé Ladsus, le chef des opérations de maintien de la paix des nations unies, à demander aux groupes armés du nord une meilleure collaboration avec l’Onu pour combattre les groupes djihadistes.

Le dimanche 19 octobre, à l’ouverture des débats à Alger, cette demande du chef des opérations de maintien de la paix de l’Onu a été réitérée, mais de l’avis de certains experts et aussi de plusieurs membres des groupes armés du nord, les choses sont beaucoup plus compliquées que ne l’envisage le chef des opérations de maintien de la paix l’Onu.

De prime abord, les soldats de la Minusma n’ont pas les compétences suffisantes pour lutter seuls contre les groupes djuhadistes dans le nord du Mali. Pour aider la Minusma, deux choses sont possibles. D’abord renforcer le réseau de renseignement, car il a été constaté et vérifié que les populations locales ne coopèrent pas assez. Concerant ce point précis, un participant aux négociations explique qu’il est tout à fait normal que les populations aient peur et qu’elles s’abstiennent de livrer des informations, car tout informateur ou simplement supposé l’être peut se faire tuer par les djihadistes et n’y aura personne pour le protéger.

En second point pour aider la Minusma à lutter efficacement contre le terrorisme, il sera indispensable d’organiser des patrouilles de sécurité mixtes avec les forces de l’Onu, les mouvements armés du nord et l’armée régulière malienne. C’est d’ailleurs là une disposition qui avait été prévue par les accords de Ouagadougou, mais qui n’a pas encore réussi à être mise en place.

Quoiqu’il en soit, le voeu ardent de la communauté internationale, des partenaires du Mali et du Gouvernement malien est qu’on aboutisse rapidement à un accord de paix définitif. On sait que les pourparlers piétinent et l’ONU n’est pas passé par quatre chemins pour montrer son agacement en appelant les parties belligérantes à négocier de bonne foi.

À ce propos, la France qui est beaucoup engagée au Mali, tant sur le plan militaire que sur le plan politique, donne le même son de cloche que l’Onu. Il ne fait pas de doute que si le Mnla, qui a pris la fâcheuse habitude de toujours jouer au trouble fête, renonçait clairement à son idée “d’indépendance” ou “d’autonomie”, les choses iraient plus vite. C’est le Mnla qui semble le plus bloquer les négociations à cause du statut de KIdal qu’il revendique à cor et à cri.

Face à une telle intransigeance, on peut être sûr et certain que l’aboutissement à un accord accepté de tous n’est pas pour bientôt. La question que se posent certains observateurs proches de la médiation est de savoir quel statut on pourrait trouver que le Mnla va accepter, en dehors de celui qu’il réclame à savoir “l’indépendance” ou même “l’autonomie” ?

En vérité il faut reconnaitre que c’est la bonne foi qui manque le plus chez le Mnla et ses alliés. Dans ces conditions, même si un accord venait à être trouvé, il ne fait pas de doute que son application correcte risquerait de poser problème. Seule la bonne foi peut sauver le Mali et il faut souhaiter que les différents acteurs privilégient l’intérêt général au détriment des intérêts claniques, partisans et égoïstes.

Alors que les pourparlers avancent à pas de caméléon à Alger, la société civile malienne scrute l’horizon de pied ferme, vers les assises. Elle a déjà prévenu les autorités maliennes qu’elle ne tolérera aucun accord mettant en cause les principes cardinaux de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale.

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<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Échec et mat à la Femafoot : Le &amp;quot;Général Baba&amp;quot; sur le départ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/echec-mat-femafoot-general-baba-depart-592632.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 07:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le sport malien est dans une déliquescence et il est temps que les autorités de la République lui apportent le remède. Le plus tôt sera le mieux, selon différents observateurs. À en croire toutes les sources qui décrient la mauvaise gestion du sport roi au Mali, le cancer s’appelle Boubacar Baba Diarra. L’homme qui, par accident, a obtenu la haute charge de prendre les destinées du sport malien à la faveur des assises de Mopti. À présent les divergences nées de cette élection ne sont pas gérées par les acteurs. La conviction de bon nombre de maliens est que l’officier de police qui est à la tête de la Femafoot a échoué sur toute la ligne, ce qui justifie la nécessité de son départ pur et simple. “L’éléphant qui a été annoncé est arrivé avec les pattes cassées”, confie un responsable sportif. Ainsi se résume la gestion du président de la Fédération Malienne de football (Femefoot).</em></strong>

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[caption id="attachment_202145" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg"><img class="wp-image-202145 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg" alt="boubacar-baba-diarra" width="310" height="204" /></a> Le président de la Femafoot[/caption]

Boubacar Baba Diarra se présente en effet comme un piètre président à la tête de l’organe dirigeant du sport, amenant beaucoup à regretter aujourd’hui l’équipe sortante dont les succès se racontent ici et ailleurs.

Ce n’est pas fortuit si l’on jette l’opprobre sur l’actuel président du bureau fédéral. “Son bilan à mi-parcours est un échec. Après un an, c’est la catastrophe au sein de la fédération de football”, se plaisent à dire des supporters bien connus de la place qui affirment avec conviction que “général Baba” va être bientôt vidé de son fauteuil de président. Ce avant la fin du mandat pour lequel il a été élu. Ce qui atteste que le président actuel a lamentablement échoué dans la gestion des affaires. Une gestion marquée par une véritable cassure entre les différents responsables, le “Général Baba” ayant choisi de mener une chasse aux sorcières au sein de la Fédération Malienne de football (Femefoot).

Les premières victimes de cette chasse aux sorcières sont, comble de l’ironie, les camarades du Djoliba AC qui ont porté la candidature de Boubacar Baba Diarra. Et qui l’ont fait élire président de la Femafoot.

La chasse aux sorcières, c’est-à-dire la mise à l’écart de tous ceux qui osent dire “non !” à la petite magouille, a atteint un dégré tel que rien ne marche plus à la Femafoot depuis que le “Général Baba” a pris les commandes. Et le bureau fédéral a démontré toute son incapacité à contenter les maliens à travers les mauvaises décisions qui ont conduit aux mauvais résultats engrangés par l’équipe nationale de football. Les attentes sont loin d’être comblées, en tout cas jusqu’à preuve du contraire.

Si l’opinion a déchanté, c’est bientôt le tour du président de la Femafoot de faire l’expérience de la fronde qui se prépare pour sanctionner sa gestion catastrophique des affaires du football malien. Depuis quelques temps, on apprend que des acteurs du sport roi au Mali ont arrêté leur plan et refléchissent à la meilleure stratégie de sa mise en oeuvre. Le reste ne serait qu’une question de jours, rapportent des sources dignes de foi.

Laya DIARRA]]> </content:encoded>
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<title> Le pouvoir Ibk pris dans l’étau de ses propres scandales : Le grand malaise chez les religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pouvoir-ibk-pris-letau-ses-propres-scandales-grand-malaise-chez-les-religieux-592592.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 07:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_340952" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-president.jpg"><img class="size-full wp-image-340952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-president.jpg" alt="L’Avion présidentiel fâche les amis du Mali / Des partenaires gèlent près de 70 milliards de FCFA" width="610" height="444" /></a> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

<strong><em>Essoufflé en seulement une année de gestion, de par ses propres turpitudes, le régime IBK n’émeut plus grand monde. On sent une certaine gêne dans les rangs des “souteneurs” du candidat IBK, celui-là même qui a réussi, lors des deux tours de la présidentielle de 2013, à créer un grand engouement chez les électeurs maliens autour de sa carrure d’homme d’Etat, sa légendaire intégrité, lesquelles avaient fini par faire de lui “l’homme de la situation”... Celui à même de mettre aux pas les bandits armés du Nord de gré ou de force, à amorcer un changement vrai dans la gouvernance du pays, et à redonner aux Maliens ce légitime lendemain enchanteur dont ils aspirent depuis 54 ans.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Et dans le grand “capharnaüm” des souteneurs de tous ordres, la communauté musulmane du Mali, de Kayes à Kidal (KIdal ?) s’arrogeait à elle seule la part du lion. Des appels à voter pour le “Kankélétigui” fusaient de toutes parts, dans les familles et autres lieux de rencontre, et mêmes dans les mosquées. Les motions de félicitation, des déclarations de soutien et d’accompagnement ont continué de la sorte avec l’élection du “sauveur du bateau Mali”.

&nbsp;

Dans les tous premiers mois du régime, les opposants, pour une quelconque critique ou contradiction, étaient pris à partie et catalogués au rang des gens qui n’ont pas “pitié” du Mali. Le président IBK a lui-même, des fois, encouragé ses “souteneurs” dans cette voie, en qualifiant ses détracteurs et autres porteurs de contradiction, souvent pour la bonne marche des choses, de “hasidi” (foncièrement méchants) et de “niéngo” (égoïstes).

&nbsp;

Aujourd’hui, avec tous ces scandales qui confondent le régime et qui ont pratiquement réduit ses marges de manœuvre et terni l’image du Mali, le malaise est perceptible chez les religieux et ceux qui, disons le gros du lot de la “Umma islamique”, avaient fait d’une question d’honneur l’élection du président IBK, semblent avoir perdu la langue. Le “Kankélétigui” n’incarne t-il plus un modèle à suivre ? En tout cas, le silence des religieux étonne à plus d’un titre.

&nbsp;

En effet, ne seraient-ils pas en train de jaser dans nos mosquées si le président IBK, comme ils l’avaient imaginé, avait réussi à mater les groupes armés du nord, à recouvrir l’intégrité territoriale du Mali, à mettre les “sangsues de la République” en prison, et à impacter positivement sur le vécu quotidien des Maliens ? N’oublions pas que c’est sur la base de ces éléments d’appréciation que 77% des maliens, qui y croyaient fermement, ont accordé leurs suffrages à IBK.

&nbsp;

A l’épreuve seulement une année de gestion, les choses se passent comme si les Maliens s’étaient subitement retrouvés en plein cœur du fameux “mythe de la caverne” de Platon, philosophe grec, d’origine aristocratique et disciple de Socrate. Que d’illusions perdues donc !

&nbsp;

Une seule certitude : les affaires scabreuses qui secouent en ce moment le pays ne militent pas en sa faveur. Serait-ce aussi sérieux pour que les religieux (les musulmans) qui ont majoritairement mobilisé pour IBK, et qui pensaient même qu’il leur doit sa victoire historique, perdent de la voix ? Là, ne serait-on pas en porte-à-faux avec l’adage qui dit que “c’est dans les moments difficiles qu’on reconnait ses amis” ? À méditer.

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<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>On en parle dans les coulisses... Réforme foncière au Mali  : Le système d’informations foncières de types cadastre coûtera environ 30 milliards de francs Cfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/reforme-fonciere-au-mali-583932.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 10:40:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier jeudi 16 octobre, une table ronde a réuni le Ministre des Domaines de l’État, des Affaires Foncières et du Patrimoine et les Partenaires Techniques et Financiers (Ptf) du Mali. En prélude à cette table ronde, le Ministre Tiéman Hubert Coulibaly avait présidé une rencontre préliminaire avec son staff technique, le lundi 13 octobre 2014 dans les locaux de son Ministère.</em></strong>

&nbsp;

Selon le Ministre Tiéman Hubert Coulibaly, cette réforme va nécessiter le déploiement de grands moyens et ainsi qu’une volonté forte de réussite de la part de l’ensemble des acteurs et partenaires.

Au cours de cette rencontre restreinte qui a précédé la table ronde d’hier, le chef du département des Domaines de l’État a tout simplement reconnu qu’au niveau du foncier, au Mali, ça ne va pas du tout et qu’il est plus que nécessaire de faire quelque chose pour améliorer le cadre institutionnel et technique général de ce secteur. Il faut dire que depuis plusieurs mois, le Ministre du Domaine de l’État a entrepris d’élaborer un plan détaillé de la réforme, dont un des objectifs principaux sera la mise en place, dans un premier temps sur Bamako et Kati, d’un cadastre qui sera étendu par la suite à l’ensemble du territoire national.

&nbsp;

Il s’agira aussi dans cette réforme de faire en sorte que plus de ressources intérieures puissent être mobilisées au service de l’État pour appuyer la décentralisation. Donc la réforme foncière, si elle est menée à bon escient, va non seulement doter l’État d’un outil de gestion, qui est le cadastre, mais aussi permettra à l’État d’avoir plus de ressources intérieures pour améliorer ses finances publiques et, du coup, réduire sa dépendance à l’aide extérieure.

&nbsp;

La réforme foncière, telle que envisagée par les spécialistes du domaine de l’État, donnera au pays plus de souveraineté budgétaire et permettra une meilleure gouvernance en améliorant la gestion financière et domaniale. La mise en oeuvre de cette réforme nécessite de grands moyens. Aussi sera-t-elle longue et coûteuse. D’ailleurs le Ministre Tieman Hubert Coulibaly est sans équivoque à ce sujet, car il spécifie que “c’est à l’horizon 2018 que nous espérons avoir le système d’informations foncières de types cadastre et le mettre en oeuvre à Bamako et Kati. Il coûtera cher. Environ 30 milliards de nos francs. Le Mali va mobiliser le tiers, à savoir 10 milliards. Nous allons réunir les partenaires techniques et financiers afin de présenter le projet et demander leur accompagnement pour la prise en charge des deux tiers que nous rechercons”. Tel était d’ailleurs l’objet de la table-ronde d’hier.

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<strong>Parlement des enfants :</strong>

<strong>Journée de plaidoyer pour la scolarisation des filles</strong>

<strong>            Le lundi 13 octobre 2014, la salle de conférence de la Direction Nationale de de la Promotion de l’Enfant et de la Famille (Dnpef), sise à la Cité des enfants, a servi de cadre à une journée de plaidoyer pour la scolarisation des filles au Mali. Ont honoré de leur présence à cette journée de plaidoyer les Ministres Mme Togola Jacqueline Marie Nana de l’Éducation Nationale, Mme Sangaré Oumou Bah de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, ainsi que Kadidiatou Yara, représentante de “Oxfam” au Mali.</strong>

Le but de cette journée de plaidoyer est d’inciter l’État malien, à travers ses autorités en charge de l’éducation, à accroitre le taux de scolarisation des filles. L’objectif que s’est fixé le Parlement national des enfants est celui d’atteindre une augmentation considérable du taux de scolarisation des filles, de 73 % en 2009 à 98 % en 2015. Pour arriver à cette fin, il faut davantage l’implication des autorités en charge de l’éducation. C’est ce qui justifie cette journée de plaidoyer auprès de Mme le Ministre de l’Éducation Nationale pour l’amélioration de la politique nationale de scolarisation des filles.

&nbsp;

Dans son allocution à l’adresse des participants, lors de cette journée de plaidoyer, Mlle Wangara, présidente du Parlement national des enfants, a déclaré: “C’est l’occasion de vous informer, chers acteurs du domaine de l’enfance, que les enfants du Mali, par ma voix, accordent un intérêt particulier au suivi de cette vision et son application, afin que les dirigeants du Mali de demain soient à moitié représentés par des femmes. L’évènement qui nous réunit aujourd’hui s’inscrit au programme d’amélioration de la transition des filles du premier cycle de l’enseignement fondamental communément appelé “Girls can” et exécuter par Oxfam Bretagne”.

&nbsp;

Pour la mise en oeuvre de ces activités, en vue de l’amélioration de la scolarisation des filles, des structures ont été triées afin d’appréhender les différents problèmes. La représentante de Oxfam au Mali, Mme Kadidiatou Yara, a indiqué que son Ong, par le biais du projet “Girls”, a soutenu sur trois ans 3752 filles dont 2370 fréquentant le premier cycle dans 16 écoles et 1382 du second cycle de 25 écoles dans le cerrcle de Kati.

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Quant à Mme le Ministre de l’Éducation nationale, Mme Togola Jacqueline Marie Nana, elle a déclaré que “nous sommes passés de la cellule nationale de scolarisation des filles en 1992, pour assurer la coordination des cellules régionales et locales. Aujourd’hui nous sommes arrivés à un meilleur ancrage dans une division “scolarisation des filles” dans la direction nationale de l’enseignement fondamental”.

Cette journée de plaidoyer a été l’occasion pour les enfants parlementaires, de présenter une communication sur l’état des lieux de la scolarisation des filles au Mali, les progrès enregistrés dans ce domaine et les défis qui se posent sur le plan financier.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élection législative partielle de Yorosso : La surprise pourrait venir de la Codem </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-legislative-partielle-yorosso-surprise-venir-codem-583922.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 10:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152005" align="alignleft" width="315"]<img class="wp-image-152005 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Poulo-3.jpg" alt="Poulo, président Codem" width="315" height="315" /> Poulo, président Codem[/caption]

<em><strong>Les électeurs de la circonscription électorale de Yorosso sont appelés aux urnes, le 02 novembres 2014, dans le cadre de la partielle programmée pour le remplacement de l’honorable Dramane Goïta, décédé le 05 juillet dernier. Douze candidatures ont été validées, le samedi 04 octobre 2014, par la Cour constitutionnelle du Mali. Onze candidats des partis politiques croiseront le fer avec un indépendant du nom de Yaya Koné.</strong></em>

Au nom des partis politiques, Paul Cissé défendra les couleurs de l’Union pour la République et la Démocratie (Urd), Mamadou Ballo celles de l’Alliance pour la Solidarité au Mali/Convengence des Forces Patriotiques (Asma-Cfp) . Les autres porte-étendards sont : Dio Koita pour le parti Yèlèma; Baba Boubacar Kéita pour l’Adp-Maliba; Mamadou Traoré pour l’Udd; Issa Zerbo pour l’Adema-Pasj; Zanga Goita pour la Codem; Ousmane Sanogo pour le Psp; Opré Makounou pour le Rpdm; Joel Koïta pour le parti Sadi; Yaya Dao pour Apm-Maliko; Mamadou Doumbia pour le Pdes.

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Si la compétition s’annonce serrée, il est d’une certitude sur le terrain que le candidat de la Codem, Zanga Goita, est de loin placé comme le grand favori de cette partielle de Yorosso. En effet, le porte-étendard du parti de la quenouille est reputé être un citoyen modèle de la localité fortement ancré dans le social, respecté et estimé pour son engagement dans le développement au service exclusif de la communauté. Un candidat de poigne donc, à hauteur de la formation politique qu’il représente dans ces élections.

&nbsp;

La Codem, un parti de terrain, est très fortement implantée à Yorosso tout comme sur l’ensemble du territoire national. Non accoutumée de la politique du “tambour et de la trompette”, la Codem est donnée pour être la surprise de la partielle du 2 novembre 2014 à Yorosso. “Vous parlez de surprise, nous ne voyons pas ainsi... Car la surprise pour nous serait que nous n’enlevions pas le siège vacant dès le premier tour”, nous indique un responsable local de la Codem.

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En effet la Codem, pour qui connaît son parcours sur l’échiquier politique national, est un parti politique respectable né avec ses 32 dents en 2008 et qui peut aujourd’hui légitimement révendiquer la place de 4ème force politique nationale du pays. Ce parti est présidé par Housseini Amion Guindo, ancien député et actuel Ministre des Sports.

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<strong>Assane SY DOLO</strong>

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<title>Hôtel Laïco Amitié de Bamako : Les travailleurs végètent, le syndicat sur le pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hotel-laico-amitie-bamako-les-travailleurs-vegetent-syndicat-pied-guerre-583812.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 10:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70156" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-70156" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/hotel-de-lamitie.jpg" alt="Déguerpissement" width="610" height="407" /> Hôtel de l'amitié[/caption]

<em><strong>A quand la fin de la misère des travailleurs de l’hôtel Laïco Amitié de Bamako ? Cette question est légitime lorsqu’on écoute le cri de détresse du personnel qui interpelle les consciences sur son quotidien. La situation peu enviable des travailleurs, bien que la direction générale veuille l’occulter, crève les yeux. Depuis plus d’un an, la direction de cet hôtel se frotte les mains avec l’argent du contrat juteux de la Minusma, alors que les travailleurs broient du noir. Une situation paradoxale que le délégué du personnel se refuse d’accepter pour ne pas donner l’impression qu’il est à la solde de la direction.</strong></em>

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De sources dignes de foi, la direction de l’hôtel de l’Amitié s’est tapée près d’un milliard de francs CFa. Cette somme représenterait le montant du contrat de prestation de services dudit hôtel auprès de la Minusma. Dans l’argent de ce contrat, les travailleurs bien qu’exposés ne voient rien en terme de changement dans leur vécu quotidien. Toute chose qui irrite le syndicat, qui a adressé à cet effet des correspondances à la direction.

La directrice générale, Mme Ansar, et le Pdg, un Libyen, en croire certaines sources, font la sourde oreille aux doléances des travailleurs. C’est pourquoi le syndicat est sur le pied de guerre et a déposé un préavis de grève auprès de la direction. Sur la question, une rencontre devait avoir lieu entre le syndicat et la direction. Le syndicat pose comme préalable la satisfaction de ses doléances, puisque convaincu qu’avec l’argent du contrat de la Minusma il n’ya aucune raison que le personnel de l’hôtel continue de souffrir.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire de surfacturation au sommet de l’Etat : Quand les cadres du Rpm tentent de jeter de la poudre aux yeux des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-surfacturation-au-sommet-letat-les-cadres-du-rpm-tentent-jeter-poudre-aux-yeux-maliens-583762.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 09:24:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190800" align="aligncenter" width="682"]<img class="size-full wp-image-190800" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/RPM.jpg" alt="RPM" width="682" height="345" /> Les militants du Rpm (photo archives)[/caption]

<strong><em>Les dossiers qui fâchent aujourd’hui sont ceux relatifs à l’avion présidentiel et aux contrats militaires, sur fond de surfacturation et d’entorse aux textes de la République, au point que certains cadres du parti présidentiel chercheraient aujourd’hui à convaincre les Maliens sur la nature du sexe des anges. En effet, selon les propos d’un député Rpm rapportés par le confrère "L’Indépendant", “Aucun cadre du Rpm ne serait impliqué dans la surfacturation de l’avion présidentiel et des contrats militaires”. De tels propos ne sauraient avoir d’effet que pour faire dormir débout les Maliens.</em></strong>

&nbsp;

En effet, comment on peut affirmer une telle chose alors même que les choses parlent d’elles-mêmes. Ce député peut-il jurer la main sur le Coran “qu’aucun cadre Rpm n’est impliqué à ces scandales du siècle au Mali” ? Si oui, que fait-il du Ministre Mahamadou Camara ? La question n’est pas anodine, car ce n’est plus qu’un secret de polichinelle que c’est bien ce Ministre, alors Directeur de cabinet du président de la République, qui a adressé une lettre confidentielle au Ministre de la Défense de l’époque, Soumeylou Boubèye Maiga, l’enjoignant à attribuer le contrat des 69 milliards de FCFA à Sidi Mohamed Kagnassy, disons à la société Guo Star Sarl.

&nbsp;

Encore qu’on peut pousser les bouchons plus loin pour poser la question de savoir “sur ordre de qui le Directeur du cabinet de l’époque du président IBK a t-il agi ainsi” ? L’aurait fait de son plein gré ? L’ordre venait-il de son chef ? C’est dire que ces scandales à répétition au sommet de l’État sont loin de connaître leur épilogue. Est-ce pour cela qu’on sent dejà la panique dans certains rangs ?

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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</item>

<item>
<title>Bouleversement dans le parti présidentiel : • Le Ministre Mahamadou Camara officialise son militantisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/bouleversement-parti-presidentiel-%25e2%2580%25a2-ministre-mahamadou-camara-officialise-militantisme-583752.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Oct 2014 07:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Devenu la ruée de tous les opportunistes et des situationnistes, le Rassemblement Pour le Mali (Rpm) du président IBK peine à gérer les strapontins. Au point que certains militants du parti sont bousculés à la porte en différents endroits par des militants de la 25ème heure. Au Rassemblement Pour le Mali, l’agacement est à son comble.</strong></em>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_338782" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-338782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mahamadou-Camara-.jpg" alt="Pourquoi le ministre Mahamadou Camara s’en prend à l’armée depuis l’extérieur ?" width="350" height="244" /> Mahamadou Camara ministre de l’ENIC[/caption]

Deux cas qui frôlent à la limite l’insolite font sensation aujourd’hui, et ont tout naturellement retenu notre attention. Le premier cas, c’est celui de l’ancien Directeur de cabinet du président de la République, aujourd’hui Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara. Et le second, celui de son homologue des Maliens de l’Extérieur et de l’intégration Africaine, Abdrahamane Baba Sylla.

&nbsp;

Si le premier, jusqu’à l’élection du président IBK, était inconnu du bataillon des tisserands, tel semble désormais appartenir au passé car le bouillant Ministre Camara aurait, de sources concordantes, finalement intégré les structures du parti à Dankassa, une localité de Kati. Une posture qui ne surprend guère ceux qui suivent très bien ce “jeune premier”, devenu du jour au lendemain l’un des personnages clés de l’entourage présidentiel.

&nbsp;

En effet, depuis la prise du pouvoir par IBK, Mahamadou Camara donne l’impression de quelqu’un qui ne se connaît plus de limite, tant il semble convaincu dans sa tête qu’eux et leur mentor sont désormais engagés dans un bail de dix ans. Avec un tel état d’esprit, mieux vaut, même si le régime chancèle déjà sous le poids des scandales qui s’entassent de jour en jour, chercher un coin pour se caser, histoire de se projeter dans le futur.

&nbsp;

Il peut aussi avoir décidé ainsi pour protéger ses arrières, lui qui est très souvent cité et dans l’affaire de l’achat de l’avion présidentiel et dans le contrat controversé attribué à la société Guo Star-Sarl...

&nbsp;

Son homologue du Ministère des Maliens de l’Extérieur, Abrahamane Baba Sylla, colistier du président IBK lors des législatives de 2002, n’aurait apparemment pas les mêmes chances (chance ?) que lui. En effet, on apprend dans les coulisses que ce militant de la première heure a été mis à la porte des structures du parti en Commune IV. Se contente t-il de s’en tenir à ce sort à lui imposer ? Va t-il préparer sa riposte ? Pour le moment, l’homme semble plus préoccupé par le sort de l’enfer sur les routes classiques de l’immigration clandestine. La question qui se pose est : le parti présidentiel saura t-il resister aux chocs des ambitions ? Attendons seulement pour voir !

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<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de restitution des pourparlers d’Alger : Des engagements pris pour l’unité du Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/atelier-restitution-pourparlers-dalger-engagements-pris-lunite-du-mali-579622.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 09:43:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’espace culturel du Centre International de Conférence de Bamako a accueilli les Mouvements Populaires pour le Salut de l’Azawad (Mpsa), le Mouvement Arabe Azawad (Maa), le Centre de Dialogue Humanitaire (Chd)... pour un atelier de restitution des pourparlers d’Alger. L’ouverture de la rencontre était placée sous la présidence des présidents des différents mouvements. A savoir le président Ahmed Ould Sidi Mohamed du Mouvement Arabe Azawad (Maa), le secrétaire général du Mouvement Populaire pour le Salut de l’Azawad Boubacar Ould Taleb (Mpsa), le représentant du Centre de Dialogue Humanitaire (Chd), Sidibé Abdel Kader.</strong></em>

&nbsp;

Pour rappel, cet atelier de restitution avait pour objectif d’accorder les engagements au processus de paix et de réconciliation nationale dans notre pays, afin de contribuer à la réalisation de l’unité nationale pour un développement durable et efficace du Mali.

Dans son discours d’ouverture, M. Boubacar Ould Taleb, secrétaire général du Mpsa, a expliqué sa position quant au dialogue inter-malien engagé à Alger. Il a également déclaré que “<em>J’étais auparavant un porte-parole du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla), mais aujourd’hui je m’engage pour l’accompagnement du peuple et du gouvernement dans le processus de paix et de l’unité nationale. Par ailleurs, la souveraineté et l’intégrité du Mali doivent s’exercer sur toute l’étendue du territoire. Car aucun peuple ne peut se développer dans la guerre ni dans la déchirure, donc unissons-nous tous pour un Mali meilleur</em>”.

&nbsp;

Quant au président du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), M. Ahmed Ould Sidi Mohamed, il a précisé que <em>“la Minusma et l’opération Barkane ne sont pas la solution de la situation, mais la solution revient à nous les maliens, donc il est nécessaire que les autorités envisagent les voies et moyens pour la réussite de la négociation. La communauté internationale doit aider le Mali dans ces domaines du développement. La bonne gouvernance implique toutes les communautés de base pour renforcer la sécurité du pays. L’épanouissement du pays repose sur un partage équitable de nos ressources. Par ailleurs, le Mali doit apporter une solution aux souffrances des réfugiés et des déplacés, car notre pays a besoin aujourd’hui du développement, du renforcement et du bien-être de toute sa population</em>”.

&nbsp;

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La lutte contre le sida en panne au Mali : Le Fonds Mondial doit revoir sa copie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-lutte-contre-le-sida-en-panne-au-mali-579592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 07:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tel est le message des structures impliquées dans la lutte contre le Sida et les personnes vivant avec le VIH, après quatre (4) années de disette</em></strong>

<strong>           </strong>

<strong> <em>En octobre 2010, éclatait l’affaire dite du “Fonds Mondial” au Ministère de la Santé du Mali, et ce sur la base des “dénonciations calomnieuses” de certains maliens, vautrés, à l’époque, dans des considérations subjectives faites de haine et d’égoïsme. Comme conséquence, le Ministre de la Santé de l’époque, Oumar Ibrahim Touré, avait été contraint de quitter le gouvernement, et les dossiers le concernant, tout comme ceux de certains de ses collaborateurs, avaient été remis à la justice.</em></strong>

En 2013, la justice malienne avait fini par blanchir Oumar Ibrahim Touré, pendant que le Fonds mondial lui-même mettait à la porte son inspecteur en chef, le nommé Bouroussa, celui-là même qui avait accablé le Mali dans son rapport d’inspection.

&nbsp;

Cet inspecteur en chef du Fonds mondial chassé accusait le Mali de détournement de plus de 18 millions de dollars US. Une accusation qui a amené le Fond mondial à dessaisir le Haut Conseil National de Lutte Contre le Sida (Hcnls) de la gestion de ses fonds dans notre pays pour la confier au Pnud.

&nbsp;

Avec le recul, les responsables du Fonds mondial semblent avoir compris que le Mali a été victime d’une cabale, apparemment par son ex-inspecteur en chef Bouroussa. En effet, le 6 octobre dernier, le bureau de l’Inspection Générale du Fonds mondial, toujours dans le cadre de ses investigations, a publié un rapport sur le Mali. Ledit rapport, qui est disponible sur le site du Fonds mondial, ne mentionne nulle part une quelconque fraude, encore moins de détournement.

&nbsp;

<strong>DES ACCUSATIONS INFONDÉES</strong>

Et des accusations de détournement de 18 millions de dollars US ressorties dans les rapports de l’ex-inspecteur en chef Bouroussa, le Fonds Mondial n’en retient qu’un montant final injustifié de 3.050 dollars US, soit 0,07 % du budget, et des factures supposées non conformes d’un montant de 2.207.055 US dollar, soit 4,88 % du budget. Et ces manquements sont qualifiés aujourd’hui par le Fond mondial de “<em>non conformes</em>” et non de détournements comme l’avait fait savoir en 2010 l’inspecteur en chef Bouroussa, renvoyé peu après de l’Inspection générale du Fonds.

&nbsp;

Il y a donc, en foi de ce rapport publié il ya un peu plus d’une semaine seulement, une évolution significative dans les relations Fonds mondial en République du Mali.

&nbsp;

Le seul couac : c’est qu’il ya quatre ans que la gestion des ressources du Fonds mondial pour la Lutte contre le VIH-Sida, la tuberculose et le paludisme est confiée au Pnud par souci d’une meilleure gestion. Et cela fait quatre ans, contrairement à cet objectif visé, que les structures en charge de la lutte contre le sida s’essoufflent, que les personnes vivant avec le VIh vivent un vrai calvaire. Non pas qu’elles ne sont pas suivies et traitées, le Hcnls et partenaires nationaux comme le Groupe Pivot/santé population, l’Arcad-Sida, se débrouillent tant bien que mal pour apaiser leur souffrance. Ce qui est en cause plutôt, c’est la façon de faire du récipiendaire principal des fonds, à savoir le Pnud, qui a adopté depuis 2010 ce qu’on appelle “<em>Zero Cash Policy</em>”, la “<em>politique zéro liquidité</em>” en français.

&nbsp;

C’est justement pour montrer leur ras-le bol face à cette politique de l’organe gestionnaire des fonds, que le Groupe Pivot/santé population et l’Arcad-sida, avec l’accompagnement du Haut Conseil National de Lutte Contre le Sida (Hcnls), ont organisé une conférence de presse, hier. Objectifs : mobiliser les responsables nationaux, les partenaires techniques et financiers pour amener le Fonds mondial à revoir ce mécanisme de gestion qui entrave plutôt la lutte contre le sida dans notre pays, et par ailleurs appeler à la création d’un fonds national de lutte contre le sida alimenté par les ressources internes.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>LE “<em>ZÉRO CASH POLICY</em>” DÉCRIÉ</strong>

Ces structures de la société civile, tout comme le Hcnls ne manquent pas d’arguments pour ce faire. En effet, selon elles, du moment qu’on ne parle plus de détournement et de fraude, mais plutôt des manquements perfectibles avec l’amélioration du système de contrôle interne, toute chose que les structures concernés ont améliorée depuis, il n’y a plus lieu que les malades du sida soient quelque part pris en charge par l’organe de gestion désigné par le Fonds mondial.

Le “<em>zero cash policy</em>” entrave pour beaucoup la lutte contre le sida sur le terrain, les exigences y afferentes n’étant pas toujours compatibles avec le tissu composé d’acteurs non alphabétisés et travaillant dans l’informel. Et à cause de ces mesures draconiennes instaurées depuis quatre ans, le Mali semble régresser dans ses résultats dans la lutte contre le sida, comme en fait mention la notation du Fonds mondial lui-même.

&nbsp;

En effet, le Mali, avant que la gestion ne soit confiée au Pnud, avait toujours été classé dans la catégorie (A1), premier de la casse, si vous voulez, contre la catégorie (B1) aujourd’hui. En plus, avec des récipiendaires principaux autres que les acteurs nationaux (à l’époque le Hcnls et le Groupe Pivot/santé-population) plus d’un milliard de FCFA sont dilapidés par an à titre d’honoraires et salaires de ces structures internationales. Ce qui n’était pas le cas avant, lorsque les acteurs nationaux étaient les récipiendaires principaux. Ces milliards pouvaient servir au financement des plans d’actions en faveur des malades du Sida au Mali. Helas ! D’où l’urgence aujourd’hui pour le Fonds mondial de revoir sa copie, mais aussi pour les maliens d’oeuvrer à la mise en place d’un fonds national de lutte contre le sida.

&nbsp;

En attendant, le Hcnls, le Groupe Pivot/santé population, et l’Arcad/sida attendent les résultats du comité de relecture mis en place par le Fonds mondial pour revoir les montants annoncés dans le rapport produit le 6 octobre courant, et examiner les correctifs à apporter. Un comité national ayant été mis en place pour assurer le suivi de ce dossier, les acteurs nationaux promettent de communiquer les résultats qui en sortiront.

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<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de l&amp;apos;UFC , Hamane Touré dit serpent, persiste et signe : &amp;quot;L’exil d’ATT est une honte pour les Maliens...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/president-lufc-hamane-toure-dit-serpent-persiste-signe-lexil-datt-honte-les-maliens-579602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 07:42:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans un entretien à bâton rompu avec le président du parti Union des Forces pour le Changement (Ufc), le tonitruant homme politique Hamane Touré dit Serpent, celui-ci a réitéré son appel de toujours : le retour de l‘ancien président du Mali, Amadou Toumani Touré, en exil à Dakar au Sénégal depuis le coup d’Etat perpétré par la bande de soldatesques du Capitaine Amadou Haya Sanogo, le 22 mars 2012.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_189361" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-189361" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/ATT.jpg" alt="Haute trahison contre Amadou Toumani Toure" width="310" height="157" /> Amadou Toumani Touré[/caption]

Aujourd’hui, Hamane Touré dit Serpent se montre impatient de voir son rêve se réaliser. “<em>Le président Amadou Toumani Touré doit revenir au Mali dans l’honneur et la dignité</em>”, déclare Hamane Touré, leader du parti Union des Forces pour le Changement. Il affirme dédier son combat pour obtenir la fin de l’exil pour ATT. Et que son parti, l’Ufc, va s’atteler à ce combat avec tous les patriotes reconnaissants des bonnes actions que le président ATT a posées au Mali quand il assumait les plus hautes fonction du pays.

&nbsp;

Dejà, affirme également Hamane Touré dit Serpent, des missions du parti sont conduites dans le pays pour expliquer la vision de l’Ufc et son combat pour le retour de l’ancien président de la République. Il affirme que son parti fait son implantation et que le travail va se poursuivre. Aujourd’hui, dit-il, la seule chose qui vaille est de faire en sorte que ATT revienne au bercail, parce que cet exil constitue une honte pour les Maliens qui connaissent ATT et qui l’ont vu à l’oeuvre.

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<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Services techniques du ministère des mines : Des licenciements en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/services-techniques-du-ministere-mines-licenciements-en-vue-579562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 07:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-572742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Aurep.jpg" alt="Secteur minier" width="200" height="82" />Certains services techniques du Ministère des Mines sont devenus une sinécure pour des agents qui y travaillent. On parle surtout de deux structures, à savoir l’Autorité pour la Recherche et l’Exploitation Pétrolière (Aurep) et le PRMD. Ces deux services qui relèvent du Ministère des Mines sont, selon des sources bien informées, confrontés à des difficultés de trésorerie qui font que les travailleurs sont à plusieurs mois sans salaires. C’est pourquoi à la veille de la fête, les travailleurs desdits services ont fait part de leurs inquiétudes aux autorités à travers des actions de protestation.</strong></em>

C’est ainsi que le Ministère des Mines, saisi du problème, a apporté un début de solution en allégeant la souffrance des travailleurs par le paiement de deux mois de salaires. Ce paiement a été effectuée au niveau de l’Aurep et au PRMD où tous les travailleurs contractuels rasaient les murs.

&nbsp;

Ce personnel dont la grogne a été entendue par le Ministère des Mines s’est entretenu avec le Ministre Boubou Cissé à travers les représentants des travailleurs. La rencontre a porté sur la situation que vivent les travailleurs et les réalités du moment des structures concernées. Sur ce qui est la vérité dans les deux services où les travailleurs tirent le diable par la queue depuis plusieurs mois, Boubou Cissé a dit ce qu’il pense de la situation. C’était à l’occasion de la traditionnelle conférence de presse initiée par les directeurs de publication, deux jours avant la fête de tabaski.

&nbsp;

Selon Boubou Cissé, la situation qui prévaut à l’Aurep et au PRMD s’explique par le manque de liquidité dans les caisses qui sont gérées de façon autonome. Il a précisé que les travailleurs étaient payés sur les fonds miniers mis à la disposition des structures. Malgré la bonne foi du Ministère des Mines à prêter une oreille attentive au cri de détresse des travailleurs, ce département réfléchit néanmoins sur la façon de procéder à des licenciements au niveau des deux services. L’annonce de la mesure a fait l’effet d’une bombe, comme on peut l’imaginer.

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<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9ème édition du forum pour le développement de l&amp;apos;afrique (ADF&#45;9) : Le Roi Mohammed VI a appelé à fédérer les énergies pour Afrique unie, stable et prospère</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/9eme-edition-du-forum-developpement-lafrique-adf-9-roi-mohammed-vi-appele-federer-les-energies-afrique-unie-stable-prospere-579642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/9eme-edition-du-forum-developpement-lafrique-adf-9-roi-mohammed-vi-appele-federer-les-energies-afrique-unie-stable-prospere-579642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2014 00:03:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_196868" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-196868" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Roi_Mohamed_VI.jpg" alt="Le Roi Mohamed VI du Maroc" width="300" height="243" /> Le Roi Mohamed VI du Maroc[/caption]

<strong><em>Dans un message adressé à la 9ème édition du Forum pour le Développement de l'Afrique (ADF-9), dont les travaux se sont ouverts lundi soir à Marrakech, le Souverain a souligné que l'Afrique, “est porteur d'un message d'espoir et de renouveau à la communauté internationale. C'est en fédérant les énergies et en mobilisant nos atouts respectifs que nous allons gagner ensemble le grand pari du 21ème siècle, celui d'une Afrique unie, stable et prospère”.</em></strong>

&nbsp;

Il a noté que l'Afrique d'aujourd'hui, au regard de ses atouts et ses potentialités, <em>“a plus besoin de partenariats gagnant-gagnant, plutôt que d'assistance conditionnée</em>”. Des partenariats, selon lui, susceptibles de jouer le rôle de catalyseur pour la mobilisation des ressources financières, de faire progresser l'intégration économique régionale et d'améliorer le positionnement de l'Afrique dans la chaîne internationale de la création de la valeur.

&nbsp;

Pour le Souverain, “<em>la mobilisation de la communauté internationale en faveur de l'accompagnement financier de l'Afrique devrait englober, avec un intérêt similaire, d'autres dimensions et paramètres aussi importants que la bonne gouvernance, la solidité des institutions, le renforcement des capacités institutionnelles, la cohésion spatiale et intergénérationnelle et la qualification de l'élément humain</em>”.

&nbsp;

Le Roi Mohammed VI a par ailleurs réitéré son appel à la communauté internationale pour qu'elle développe à l'égard du continent africain un regard novateur, à rebours des schémas classiques.

<em>“Notre appel à la communauté internationale pour qu'elle développe à l'égard de notre continent un regard novateur, à rebours des schémas classiques, n'a d'égal que l'engagement constant des pays africains eux-mêmes à expérimenter et à mettre en œuvre de nouvelles approches partenariales et à développer une coopération sud-sud novatrice, solidaire et mutuellement bénéfique</em>”, a affirmé le Souverain.

&nbsp;

SM le Roi a souligné, dans ce contexte, que le Maroc est “<em>constamment animé par ce grand dessein et prône, dans le cadre de ses relations avec ses frères africains, une démarche globale et intégrée, susceptible de promouvoir, dans le même élan, la paix et la stabilité, de favoriser le développement humain durable pour toutes les africaines et les africains, de respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale des Etats et de préserver l'identité culturelle et spirituelle de nos populations</em>”.

&nbsp;

Pour le Souverain, la convergence de vues entre pays africains, pour ce qui concerne les conditions de développement et du décollage économique de l'Afrique, est “<em>porteuse de fortes synergies et de formidables complémentarités qu'il nous appartient de mettre en œuvre et de mobiliser de la manière la plus ambitieuse qui soit</em>”.

&nbsp;

Il a indiqué que <em>“les instruments et mécanismes opérationnels que nous serons appelés à développer ensemble devraient explorer, avec un intérêt égal, la dimension sous régionale du continent, car cela nous permettra d'investir dans les communautés économiques régionales en tant que plateformes viables et compétitives</em>”.

&nbsp;

Et le Souverain de souligner qu'une “<em>telle démarche permettra aux pays africains, tout en préservant leur ambition d'intégration continentale, de favoriser également l'expression de vocations régionales et l'éclosion d'espaces géo-économiques susceptibles de leur assurer un meilleur positionnement et une compétitivité accrue dans l'économie mondiale</em>”.

<strong>Source: Apa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation des régions du nord Mali : Le Conseil de sécurité de l’ONU promet une surveillance aérienne de la zone avec des drones tactiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securisation-regions-du-nord-mali-conseil-securite-lonu-promet-surveillance-aerienne-zone-drones-tactiques-576652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/securisation-regions-du-nord-mali-conseil-securite-lonu-promet-surveillance-aerienne-zone-drones-tactiques-576652.html</guid>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 08:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-406872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Attaque-vehicule-MINUSMA.jpg" alt="Tombouctou/Goundam : Attaque terroriste contre un véhicule de la MINUSMA" width="620" height="465" />  Vendredi 03 octobre 2014 : 9 soldats nigériens de la Minusma sont tués dans l’attaque de leur convoi entre Ménaka et Ansongo, dans la région de Kidal.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Lundi 06 octobre 2014 : le camp militaire conjoint de la force française “Barkane” et de la Minusma est la cible de tirs de roquettes et deux (2) casques bleus ont été tués.

Mardi 07 octobre 2014 : enchainement de tirs de mortiers sur le camp de la Minusma à Kidal. Bilan : un casque bleu sénégalais tué et un autre grièvement blessé.

Mercredi 08 octobre 2014 : un obus tombe dans le camp de la Minusma à Kidal, mais sans faire de victimes.

&nbsp;

Dimanche 12 octobre 2014 : une camionnette transportant des éléments du Mnla saute sur un engin explosif qui était plutôt destiné aux soldats de la Minusma. Bilan : deux (2) blessés graves parmi les combattants du Mnla.

&nbsp;

Depuis le début de leur intervention au Mali, les soldats de la paix ont perdu trente et un (31) de leurs camarades sur le terrain dans le nord du Mali. Les attaques des groupes djihadistes se sont multipliées ces derniers temps et les habitants civils de cette zone s’inquiètent beaucoup du manque de réactivité des soldats de l’Onu et de l’armée française.

“Les gens pensaient qu’on ne peut pas attaquer le camp de la Minusma et rester impuni, c’est exactement le sentiment général de la population. Mais avec ce qui se passe maintenant et voir que les soldats ne réagissent pas, cela nous inquiète beaucoup. Ça montre l’impuissance des forces étrangères présentes à Kidal. Minusma et Barkane. Apparemment ils ne font pas le poids. Ils n’ont pas réagi efficacement, les djihadistes aujourd’hui osent s’approcher. Ils osent venir. Peut être même ils vont rentrer dans la ville un jour. S’ils attaquent la ville un jour, ils peuvent réussir un coup de maître. C’est notre sentiment ici à Kidal”, a déclaré un habitant de Kidal.

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On se souvient que le Ministre des Affaires Étrangères, de l'Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, M. Abdoulaye Diop, avait demandé à l’Onu d’envisager le déploiement d’une force d’intervention rapide. Il s’était adressé aux 15 membres du Conseil de Sécurité de l’Onu par video-conférence. Il leur a demandé d’intensifier la lutte contre les djihadistes en renforçant le mandat de la Minusma.

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Le Conseil de Sécurité a répondu qu’il allait renforcer le contingent de la mission de la paix et déployer des blindés supplémentaires. Aussi, pour mieux contrer les menaces des djihadistes et protéger ses casques bleus, le Conseil de Sécurité a promis de renforcer ses contingents de 8.000 hommes, mais aussi d’améliorer l’équipement des soldats ; de déployer des blindés pour assurer la protection des convois et d’organiser la surveillance aérienne avec des drones tactiques. Ce sont là des mesures de contre terrorisme qui en disent long sur les difficultés rencontrées sur le terrain par la mission de maintien de la paix. C’est désormais un impératif.

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Face aux nombreux morts dans ses rangs, la Minusma n’a plus le choix. Elle est obligée de muscler son dispositif et de sortir de cette position qu’elle observe et qui lui donne toute l’allure d’une force d’interposition, pour devenir une force combattante aux côtés des troupes maliennes, si elle ne veut pas envoyer en pâture les soldats venus servir la cause de la paix sous les couleurs des Nations Unies au Mali. La sécurité et la stabilité au Mali ont besoin de beaucoup plus d’engagement.

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Il y a 3 mois de cela, lorsque la mission de l’opération “Serval” prenait fin pour faire place à l’opération “Barkhane”, la France s’est vantée d’avoir donné un coup de pied à la “fourmilière djihadiste” au nord du Mali. Malheureusement aujourd’hui, force est de constater que la “fourmilière” est en train de se reconstituer. Il ne se passe plus une semaine sans que les Casques bleus de l’Onu ne soient la cible d’attaques terroristes.

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Pour expliquer ce regain de violence dû au retour des djihadistes, des observateurs avertis et autres spécialistes des problèmes du nord du Mali sont unanimes à reconnaitre quatre (4) faits principaux:

1) le retrait progressif des troupes françaises qui, à l’exception des forces spéciales, n’interviennent pratiquement plus sur le terrain. En tout cas pour assurer la protection des populations.

2) l’inadéquation des forces de l’Onu à la mission qui leur est confiée;

3) le fait que les troupes maliennes, depuis la déroute qu’elles ont subie à Kidal au mois de mai dernier, soient pratiquement absentes du nord du pays;

&nbsp;

4) l’impunité dont jouissent les troupes touaregs et arabes à l’origine de la partition du pays en 2012. Ce qui leur permet aujourd’hui de faire régner la terreur dans les zones rurales du nord du pays.

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Plus les jours et les semaines passent, plus on a l’impression qu’il est impossible d’éradiquer les démons de la haine. Le Gouvernement malien et les groupes armés du nord trainent les pas pour trouver une issue aux pourparlers de paix qu’ils ont engagés depuis belle lurette. D’abord à Ouagadougou et maintenant à Alger où les discussions stagnent et leur issue se fait toujours attendre. Pendant ce temps sur le terrain, les extrémistes s’attaquent aux soldats de la paix. C’est là une situation qui, non seulement risque de décourager les États qui ont engagé leurs troupes au nom d’une solidarité avec le Mali, mais aussi n’encourage pas d’autres pays à leur emboîter le pas.

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Récemment, le Premier ministre Moussa Mara a demandé à la communauté internationale de montrer plus de fermeté à l’endroit des islamistes qui sévissent dans le nord du Mali. Comme pour donner suite à cette demande, le Ministre français de la Défense, Jean Yves Le Drian a indiqué, le dimanche 12 octobre, que la France a renforcé son dispositif dans le nord du Mali dans le cadre de l’opération Barkhane, répondant ainsi aux alertes sur le retour des djihadistes dans cette zone.

<strong>Mamadou GABA</strong>

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<title> Maladies tropicales négligées (MTN) : Plaidoyer pour leur éradication complète au Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/maladies-tropicales-negligees-mtn-plaidoyer-eradication-complete-au-mali-576682.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 07:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique et ses partenaires, notamment l’Usaid et Helen Keller International (Hki), sous l’égide du point focal Mtn de la direction nationale de la santé, ont organisé le vendredi dernier une journée nationale de plaidoyer en faveur de l’éradication des Maladies Tropicales Négligées au Mali. La journée, qui avait pour cadre le Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), était couplée à la célébration du “Milliardième traitement de masse contre les maladies tropicales négligées” par l’Usaid. La journée était placée sous la présidence du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, qui avait à ses côtés deux de ses collègues du Gouvernement, à savoir Hamadoun Konaté de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, et Me Mamadou Gaoussou Diarra de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne.</strong></em>

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Ces membres du gouvernement partageaient le présidium avec le représentant du Maire de la commune III, le Directeur de l’Usaid-Mali et la directrice générale de Helen Keller International (Hki). En face, des décideurs et leaders d’opinion du niveau national, régional et district. Tout ce beau monde était réuni pour réitérer leur engagement dans la mobilisation contre un ennemi, disons des ennemis redoutables, à savoir les Maladies Tropicales Négligées (Mtn).

&nbsp;

Ces maladies sont un groupe d’infections tropicales particulièrement endémiques chez les populations à faible revenu dans les pays en développement. Les zones rurales reculées, les bidonvilles et les zones de conflits constituent les principaux lits des Mtn. Elles ont pour nom : trachome ; filariose lymphatique ; onchocercose ; schistosomiase ; géo helminthiase ; lèpre ; ver de guinée ; trypanosomiase... Ces maladies tropicales négligées ont des répercussions négatives sur la santé, car elles entrainent une morbidité grave, une stigmatisation et une discrimination sociale, et restent un obstacle de taille au développement socio-économique.

Dans le monde, 4,2 milliards de personnes sont à risque dans 142 pays. Tous les pays à faible revenu sont touchés simultanément par au moins cinq maladies tropicales négligées, et plus de 50 % de ces pays se trouvent en Afrique. Au Mali, la totalité des districts sanitaires sont endémiques et les prévalences de ces maladies restent élevées en dépit des efforts fournis. Ce qui fera dire au Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Ousmane Koné que “les statistiques nous interpellent sur l’ampleur des MTN, et c’est pourquoi notre pays s’est investi résolument à les combattre avec l’appui de nos partenaires techniques et financiers”.

&nbsp;

Il faut noter que l’Usaid, à travers Helen Keller International (Hki), reste le principal bailleur de fonds dans la lutte contre les Mtn. Si depuis 2007, l’Usaid a fait de la lutte contre les Mtn une de ses priorités au Mali, elle s’est vu obligée de plier bagages avec le coup d’État du 22 mars 2012. “Notre retour en 2014, comme principal bailleur, témoigne de notre intérêt à accompagner le pays dans l’atteinte des objectifs, non seulement d’élimination de la filariose lymphatique d’ici 2020 et du trachome en fin 2015, mais aussi du contrôle et de l’éventuelle élimination des schistosomiases et de l’onchocercose d’ici 2025”, tel est l’engagement renouvelé du directeur de l’Usaid-Mali.

&nbsp;

Il a en outre saisi l’occasion pour féliciter Helen Keller International et le gouvernement du Mali pour avoir su obtenir une autre source de financement, afin de maintenir et de faire progresser les acquis pendant cette période de suspension. Il a reconnu que des résultats probants ont été enregistrés, mais que de nombreux défis restent encore à relever. “C’est le lieu de reconnaitre et de remercier tous les acteurs et agents à tous les niveaux dans le cadre de la mise en oeuvre des compagnes de traitement de masse. Nous nous joignons au Gouvernement de la République du Mali et à Helen Keller International pour leur dire “merci !”. L’Usaid est satisfait du progrès réalisé et réitère son engagement à accompagner le Mali dans sa lutte contre les maladies tropicales négligées afin d’atteindre l’objectif d’élimination et de contrôle”, a t-il conclu.

&nbsp;

Pour le Ministre de la Santé, le Mali est en train d’exécuter un nouveau plan stratégique 2012-2016, et ce, après l’exécution d’un premier plan 2007-2011, de traitement de masse contre les Mtn couvrait toutes les régions du pays. “Des acquis importants ont été réalisés en matière de lutte contre les Mtn. Près de 12 millions de personnes ont été traitées en 2013 dans les régions de Sikasso, Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti et le District de Bamako, avec un taux de couverture thérapeutique moyenne de 80 %, et un taux de couverture géographique de 100 %”, a indiqué le Ministre Ousmane Koné.

&nbsp;

Il a en outre instruit que toutes les pistes soient explorées pour obtenir l’adhésion de tous les acteurs impliqués dans la lutte contre les Mtn.

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La journée de plaidoyer du vendredi dernier, qui a pris fin avec la présentation de la situation des Mtn au Mali par Mme Massitan Dembélé, point-focal MTN à la direction nationale de la santé, s’inscrivait dans ce régistre. Quel est le point de la situation par maladie ? La réponse dans nos prochaines éditions.

<strong>Assane SY DOLO</strong>

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<item>
<title> À propos des scandales aux services des domaines et du cadastre : La directrice se sucrerait bien sur le dos de l’État </title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/propos-scandales-aux-services-domaines-du-cadastre-directrice-se-sucrerait-bien-dos-letat-576642.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 07:53:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_559322" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-559322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/domaine.jpg" alt="Direction Nationale des Domaines et du Cadastre" width="350" height="208" /> Direction nationale du Cadastre[/caption]

<strong><em>Marché de gré à gré dans l’achat de véhicules, dépenses somptueuses mais inutiles parce que sans importance pour le fonctionnement du service... Tout ce passe comme si la direction nationale des domaines et du cadastre est une entreprise familiale de la directrice Sy Awa Diallo. De sources syndicales, plusieurs millions de Fcfa ont été décaissés par la directrice dans le seul but d’assouvir certains de ses fantasmes. Les fonds qui sont enlevés par la directrice sont soient mis dans l’achat de véhicules, bien que la nécessité ne s’impose pas, ou dans les dépenses de prestige du premier responsable du service.</em></strong>

&nbsp;

Les traces de ces fonds existent aujourd’hui pour confronter la directrice nationale qui persiste dans un bras de fer avec la section syndicale des domaines et du cadastre. Une situation si désagréable qu’une sorte de chienlit s’est peu à peu installée dans le service, handicapant ainsi le bon fonctionnement de la structure dont le rôle est essentiel pour le trésor public. Surtout en cette période de vaches maigres pour un État, comme le nôtre, fortement empêtré dans la déliquescence.

&nbsp;

Face à la situation, le syndicat qui n’entend pas se laisser faire a déjà brandi l’arme de la grève. Pour d’abord se faire entendre sur la détresse que les travailleurs du secteur vivent, mais aussi et surtout pour obtenir la tête de la directrice nationale qui exercerait sur le personnel une dictature digne du temps d’Hitler. Aussi, toujours selon la section syndicale, la directrice se comporterait comme une opératrice économique à la tête des services des domaines et du cadastre. Selon certains, si ca ne va pas entre la directrice Awa Diallo et les travailleurs, c’est parce que ces derniers refusent, à travers le syndicat, de donner un quitus à sa mauvaise gestion des maigres ressources financières mises à la disposition ou générées par le fonctionnement du service.

&nbsp;

<strong>DES MARCHES DE GRÉ À GRÉ</strong>

Le syndicat dénonce l’achat d’un véhicule TOYOTA Land Cruiser à une somme de 30.000.000 de Fcfa auprès d’une société de la place. Le marché aurait été conclu par la directrice en violation flagrante de la législation malienne qui veut que de tels marchés fassent l’objet d’un appel d’offres pour permettre à des fournisseurs de pouvoir soumissionner, comme la loi leur en donne le droit et la possibilité. Contre toute attente, la directrice Awa Diallo a conclu ce marché d’achat de véhicule à un montant de 30.000.000 de Fcfa.

&nbsp;

“La directrice a agi seule. Donc elle doit répondre des conséquences qui peuvent en découler”, a indiqué un travailleur très remonté par les malversations dont la directrice se serait rendu coupable dans la gestion des services des domaines et du cadastre. Elle se serait emparée toute seule de plus de 20.000.000 de Fcfa. Cet argent a été enlevé au niveau de la comptabilité en trois décaissements, mais le hic est que la directrice refuserait de faire toute décharge. Pourquoi ? Elle seule peut certainement donner la réponse. Mais quoi qu’il en soit, des preuves qui accablent la directrice existeraient. C’est ainsi que beaucoup sont à s’interroger sur l’identité de celui qui protège la directrice Awa Diallo.

&nbsp;

On rapporte par ailleurs que depuis quelques temps une équipe du Bureau de Vérificateur Général est dans les locaux de ce service pour procéder à une vérification des opérations foncières et domaniales. Depuis l’annonce de l’arrivée de cette équipe, envoyée par le Vérificateur Général Amadou Ousmane Touré, la directrice nationale des domaines et du cadastre ne dormirait plus que d’un seul oeil. La raison? La directrice qui croyait être une intouchable aurait beaucoup peur pour les casseroles qu’elle traine et sur lesquelles la mission du Bureau du Vérificateur Général va immanquablement tomber.

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<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Préavis de grève de l’Untm pour les 29, 30 et 31 octobre courant : Le Gouvernement l’apprend à ses dépens : le temps Siaka Diakité est bien révolu </title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-de-greve-de-luntm-pour-les-29-30-et-31-octobre-courant-le-gouvernement-lapprend-a-ses-depens-576622.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 07:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, descendra-t-il finalement lui-même dans l’arène pour empêcher la grève de 72 heures programmée par l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) pour les 29, 30 et 31 Octobre courant ? La question mérite d’être posée, le président IBK ayant lui-même traité son Gouvernement de “bande d’incapables” face à une délégation de l’Untm qu’il avait reçue juste après la grève de 48 heures observée par la centrale syndicale les 21 et 22 août dernier. Une grève de 48 heures qui faisait suite à l’échec des négociations entre les deux parties, le 19 août 2014. Un échec corsé, dit-on du côté de l’Untm, par les propos du Ministre de la Fonction Publique, chargé des Relations avec les Institutions, Bocar Moussa Diarra.</strong></em>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_351612" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-351612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Maouloud-Ben-Kattra.jpg" alt="Maouloud Ben Kattra, Seg. adjoint de l'untm" width="310" height="232" /> Maouloud Ben Kattra, Seg. adjoint de l'untm[/caption]

Ce dernier, on s’en souvient, avait tenté de manipuler l’opinion pour mettre l’échec des négociations sur le dos de la centrale syndicale, en laissant transparaitre, sans le dire clairement, que les membres du bureau exécutif Untm manquaient de patriotisme. Il n’en fallait pas plus pour que Mahamoud Ben Kattra de la centrale syndicale le remette dans ses petits souliers.

&nbsp;

Le président IBK, disions-nous, lors de l’audience accordée à Yacouba Katilé et à ses hommes, appelait ces derniers à ne pas rompre le dialogue avec le Gouvernement, tout en reconnaissant que les travailleurs maliens méritaient plus que ce qu’ils vivent en ce moment, et cela depuis des années. Le président IBK avait en outre instruit au Gouvernement de trouver des voies et moyens de s’accorder avec l’Untm pour une sortie de crise rapide.

&nbsp;

La pomme de discorde serait toujours relative aux quatre points de revendication à la base de la première grève de l’Untm. Il s’agit de la baisse des prix de l’eau et de l’électricité, la hausse de la valeur du point d’indice, la hausse du taux d’allocation familiale, et la baisse du taux de retenue sur l’Its.

&nbsp;

On apprend dans les coulisses que le Gouvernement, sauf sur le point concernant la baisse des tarifs d’eau et d’électricité, aurait fait des propositions relativement aux autres points, mais aucune de ses propositions n’aurait atteint le seuil envisagé par l’Untm. Le préavis de grève déposé le 02 octobre courant est donc l’ultime pression exercée aujourd’hui par l’Untm pour faire plier le Gouvernement. A défaut, la grève est inévitable, et on en est bien conscient au niveau du Gouvernement, qui a mis du temps pour comprendre enfin que le temps Siaka Diakité à la principale centrale syndicale du Mali est bien révolu !

&nbsp;

L’incorrigible Siaka Diakité qui soufflait le chaud et le froid à la tête de l’Untm, mais qui, on ne sait par quel secret, trouvait toujours le moyen de mettre les grèves programmées en stand-by. Finis donc la duplicité et les petits arrangements de salon à la tête de l’Untm ? Les travailleurs du Mali, si c’est le cas, doivent s’en réjouir, eux qui ont longtemps été astreints au régime de misère et de clochardisation. Enfin, le président IBK n’a pas le choix, il lui revient de désamorcer cette bombe sociale en perspective qui n’est pas sans conséquence pour l’économie nationale déjà chancelante... et sur les capacités de son régime à répondre aux aspirations des Maliens.

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<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des cadres du parti Sadi face à la presse : &amp;quot;Il faut supprimer la subvention des écoles privées...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cadres-du-parti-sadi-face-presse-il-faut-supprimer-subvention-ecoles-privees-574772.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 09:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_47353" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-47353" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/sadi-mariko-e1402485887282.jpg" alt="Dr Oumar Mariko" width="350" height="223" /> Dr Oumar Mariko[/caption]

<em><strong>La direction de la radio Kayira a abrité, avant-hier samedi, une conférence de presse, qui entre dans le cadre de la célébration de la journée de l’enseignant célébrée le 5 octobre chaque année. Ce fut une occasion pour les enseignants militants du parti Sadi de toucher du doigt toutes les plaies de l’école malienne. La conférence qui a été animée par deux enseignants militants du parti Sadi a enregistré la présence du secrétaire général du parti Dr. Oumar Mariko et celle de deux autres membres du secrétariat exécutif, à savoir le Pr. Rokia Sanogo et Mohamed Ag Akeratene. Cette conférence initiée par les enseignants militants du parti Sadi a enregistré des contributions de taille, que l’on peut qualifier de “recettes” du parti Sadi pour sortir l’école malienne de l’impasse.</strong></em>

&nbsp;

Le conférencier Hama Touré a, à l’occasion, fait la genèse du système éducatif malien marqué par plusieurs réformes. Le conférencier a mis l’accent sur la réforme qui est intervenue en 1962. Les différents intervenants sont d’accord que le déclin de l’école malienne a commencé sous l’Administration du président Alpha Oumar Konaré. L’ancien leader du mouvement estudiantin, Dr. Oumar Mariko, va plus loin en accablant le premier président démocratiquement élu.

&nbsp;

Selon Oumar Mariko, Alpha Oumar Konaré a été un instrument de destruction de l’école malienne. Le Pr. Touré a conforté le leader du Sadi par ses propos : "<em>Alpha Oumar Konaré est le liquidateur de la fonction enseignante</em>". Selon d’autres participants à cette conférence une véritable mafia s’est installée au cœur du système et cela n’a pas commencé aujourd’hui. C’est pourquoi les enseignants qui militent au parti Sadi ont saisi l’occasion pour interpeler sur les dérives.

&nbsp;

Selon eux, ce sont des fonctionnaires de l’État qui travaillent au Ministère de l’Éducation qui sont les promoteurs des l’écoles privées. C’est pourquoi de leur point de vue, il faut supprimer la subvention que l’État accorde à ces écoles privées. Un syndicaliste scandalisé par le phénomène a dit que les écoles privées sont gérées comme une quincaillerie par les promoteurs. M. Dora Cheick Dawa, puisque c’est de lui qu’il s’agit, soutient que la suppression des subventions de l’État aura l’avantage de moraliser les écoles privées.

&nbsp;

Dr Oumar Mariko, dans une seconde partie de son intervention, a chargé l’ancien président. L’école et le secteur de la santé ont été soumis à l’ajustement structurel sous Alpha Oumar Konaré, a déclaré le secrétaire général du parti Sadi. A ses dires, l’ancien président a détruit les conditions des enseignants pour détruire l’école.

&nbsp;

Oumar Mariko salue par ailleurs les mesures actuelles prises par le Ministre de l’Éducation Nationale, Mme Togola Jacqueline Marie Nana. Des mesures qui attestent de la vision qu’elle a pour l’école.

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<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HADJ 2014 : Début du retour des pèlerins maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hadj-2014-debut-du-retour-pelerins-maliens-574762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 08:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_91404" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-91404" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mecque.jpg" alt="La Mecque" width="315" height="232" /> La Mecque[/caption]

<em><strong>Les fidèles musulmans qui ont accompli le pèlerinage à la Mecque commencent à revenir au pays. Après l’arrivée du premier contingent de la filière gouvernementale hier dimanche à 1heure du matin, ce fut le tour de 273 pèlerins de la filière privée de fouler le sol de l’aéroport international de Bamako-Senou, le même dimanche aux environs de 10 heures. Ce premier vol des pèlerins encadrés par la filière privée sont arrivés à bord d’un Boeing de la République du Nigeria qui a été affreté par l’Agence Malienne des Services Aériens (Amsa), dirigée par Boukary Sidibé dit Kolon.</strong></em>

A l’atterrissage du Boeing sur le tarmac de l’aéroport international de Bamako Senou, des responsables de l’agence étaient visibles pour se mettre au service des pèlerins.

&nbsp;

<strong>Mahamadou Bachir Doucouré, un délégué de l’encadrement, témoigne :</strong> "<em>Nous sommes très bien arrivés. Dieu merci nous sommes sains et sauf. Nous retrouvons notre pays que nous avons quitté il ya plusieurs mois</em>", a dit ce délégué visiblement très satisfait des conditions de voyage à la Mecque pour remplir les obligations qui incombent à tout musulman qui en a les moyens.

&nbsp;

Sur la piste de l’aéroport nous avons rencontré une vieille dame, une nouvelle hadja donc, qui ne cache pas sa satisfaction devant la qualité des services de l’Amsa par le truchement duquel la compagnie nigériane a transporté les pèlerins maliens confiés à la filière privée.

&nbsp;

Selon certains, le premier vol des candidats au départ pour le pèlerinage avait quitté Bamako le 17 septembre 2014. Le programme de vol de l’agence a prévu 9 vols sur l’Arabie Saoudite. La même chose se fera pour le retour qui a commencé avec l’arrivée des 273 pèlerins hier dimanche par un vol affrété par l’Agence Malienne des Services Aériens (Amsa) qui s’est spécialisée dans ce travail.

&nbsp;

Chaque année, plusieurs centaines de pèlerins vont à la Mecque par des moyens de transport mobilisés par l’agence dirigée par Boukary Sidibé. Les pèlerins qui sont arrivés hier se disent tous satisfaits des conditions de vie et de traitement qui leur ont été réservées au cours de ce pèlerinage à la Mecque. Ces 273 fidèles ont félicité les autorités de l’Arabie Saoudite, ainsi que la direction de l’agence Amsa.

Au coeur du dispositif de transport des pèlerins pour la Mecque, Amsa se dit pour sa part disposée à faire davantage. Elle est convaincue que c’est en cela qu’elle remplit sa part du contrat.

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<strong>Laya DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>On en parle dans les coulisses... Situation dans les régions du nord&#45;Mali : Les djihadistes sont de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/on-en-parle-les-coulisses-situation-les-regions-du-nord-mali-les-djihadistes-retour-557692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/on-en-parle-les-coulisses-situation-les-regions-du-nord-mali-les-djihadistes-retour-557692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 09:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_117508" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-117508" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/islamiste_AQMI.jpg" alt="Mali: qui sont les nouveaux chefs des katibas jihadistes?" width="310" height="232" /> Copie d'écran d'une vidéo publiée sur un forum islamiste, montrant des éléments d'Aqmi, dans le nord du Mali.<br />AFP[/caption]

<em><strong>On se rappelle qu’en janvier 2013, suite à l’intervention de l’armée française au Mali, les djihadistes et autres narcotrafiquants qui occupaient les 2/3 du territoire national, ont été mis en déroute et contraints à abandonner leurs positions. Le Mali semblait alors avoir retrouvé une relative quiétude, même si la région de Kidal est restée entre les mains d’une autre espèce de terroristes, à savoir les combattants du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla) et leurs alliés. Cette intervention de l’armée française baptisée “Opération Seval” a tout de même eu, non seulement le mérite de “nettoyer” partiellement le septentrion malien, mais aussi a permis la possibilité d’engager des négociations entre l’Etat malien et un certain nombre de groupe de combattants différents de djihadistes.</strong></em>

Pendant que les dites négociations se déroulent à Alger, non sans difficultés, les djihadistes et les narcotrafiquants s’affairent à revenir dans le septentrion malien et à réoccuper les positions d’où ils ont été chassés il ya de cela seulement une vingtaine de mois. C’est donc à juste raison et compte tenu de ce qui se passe quotidiennement sur le terrain que M. Hervé Ladsus, le patron des opérations de maintien de la paix de l’Onu, a fait part de ses inquiétudes quant à la résurgence des djihadistes dans le nord du Mali. Hervé Ladsus en veut pour preuve les attaques perpétrées, de façon récurrente, contre les soldats de la Mission multidimentionnelle des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (Minusma) ces dernières semaines et qui ont fait de nombreux morts et blessés parmi les soldats de la paix.

&nbsp;

En effet, il a été constaté et signalé qu’à moins de 80 km à la ronde des villes de Gao, Tombouctou et Kidal, les djihadistes seraient de retour et ils seraient actuellement plusieurs centaines d’hommes. Dans le nord-Ouest de la région de Tombouctou, ils se seraient même rendus maitres des lieux et sèment la terreur. C’est ainsi que la semaine dernière ils ont exécuté, par décapitation, un civil qu’ils accusent de signaler leurs positions aux troupes françaises et onusiennes.

&nbsp;

Pour s’attirer la sympathie des populations locales dans la même région, ils se présentent systématiquement aux foires hebdomadaires qui sont des lieux de rassemblement très animés. Ce sont les forces onusiennnes basées à Ber et à Tombouctou qui sont leurs cibles de prédilection. Aussi se lancent-ils activement à la recherche de ceux qu’ils soupçonnent d’être des indicateurs pour les troupes étrangères.

&nbsp;

Dans la région de Gao, les djihadistes circulent souvent à moto, de campement en campement, et pour passer inaperçus, à Tombouctou et dans la région voisine de Kidal, ils se font raser la barbe qui est bien un signe distinctif.

&nbsp;

Selon certains observateurs, fins connaisseurs des régions du nord-Mali, c’est dans le nord-est de la région de Kidal qu’ils ont reconstitué leur plus grand sanctuaire. Plus précisément dans les montagnes du Terara, où ils avaient été défaits en début 2013 par les forces franco-tchadiennes. Aujourd’hui, dans cette région, ils ont rendu impraticable l’axe Aguel’hoc-Tessalit en y posant de nombreuses mines qui font beaucoup de victimes tant parmi les forces onusiennes que parmi la population civile.

&nbsp;

En tout cas, le patron des opérations de maintien de la paix de l’Onu, M. Hervé Ladsus, qui suit avec une attention particulière ce qui se passe au Mali, a tiré sur la sonnette d’alarme en faisant part de ses inquiétudes pour ce qu’il a qualifié lui-même de “<em>résurgence incontestable</em>” des djihadistes dans le nord du Mali.

&nbsp;

Si les maliens sont unanimes à reconnaitre que l’opération Serval et la Minusma ont pleinement joué leurs partitions dans la lutte contre le terrorisme au Mali, quid alors de l’armée malienne qui a été “<em>réinstallée</em>” sur ses bases dans les régions de Tombouctou et de Gao, après le “<em>nettoyage</em>” effectué par les troupes étrangères ? Notre armée semble totalement effacée sur le théâtre des opérations, même dans les régions de Gao et Tombouctou que l’on dit pourtant être sous son contrôle. Le citoyen “<em>lambda</em>” comprend très mal que les djihadistes, qui ont été chassés par les forces franco-tchadiennes et leurs caches d’armes et de munitions détruites, puissent revenir et réinvestir les lieux aussi facilement, sans aucune réaction de l’armée malienne qui est bel et bien présente dans lesdites régions. Et pourtant, c’est elle qui est censée sécuriser les zones “<em>replacées</em>” sous son contrôle.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de Mohamed Zeyni Aguissa Maïga : Le Mnla réclame sa &amp;quot;libération immédiate et sans condition&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/arrestation-de-mohamed-zeyni-aguissa-maiga-557582.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 09:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des jeunes du Nord-Mali ont arrêté, dimanche dernier, le nommé Mohamed Zeyni Aguissa Maïga, qui faisait office de Ministre de la Jeunesse et des Sports lors de l'occupation de la région nord par le Mouvement National de Libération de l'Azawad (Mnla) en 2012. Arrêté aux abords du village de Forgo, cercle de Gao, Mohamed Zeyni Aguissa Maïga a été remis aux Forces Armées Maliennes (Fama). L’information est confirmée de sources officielles proches de l’Armée malienne.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_521492" align="alignleft" width="342"]<img class="size-full wp-image-521492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Moussa-Ag-Acharatoumane.jpg" alt=" Arrestation de Mohamed Zeyni Aguissa Maïga " width="342" height="279" /> Moussa Ag Acharatoumane, chargé de communication[/caption]

Selon une source bien informée, Aguissa Maïga, après un bref séjour à Kidal, en provenance d'Alger où il avait pris part au deuxième round des négociations entre le gouvernement et les groupes armés du nord, se rendait dans son village, Forgo, situé à 25 km de Gao.

&nbsp;

Suite à l’arrestation du rebelle, le chargé de communication du Mnla, Moussa Ag Acharatoumane, a publié hier une déclaration par laquelle le Mnla affirme avoir<em> “appris avec regret hier soir l’arrestation par l’Armée Malienne d’un haut responsable du mouvement, du nom de Mohamed Zeiny Aguissa</em>”, qui était “<em>parti dans son village de Forgho pour passer la fête de tabaski en famille à l’est de Gao</em>”. Aussi dit-il condamner “<em>avec la dernière rigueur cette arrestation et demande la libération immédiate et sans condition de Mohamed Zeiny Aguissa.</em>”

&nbsp;

Dans sa déclaration, le Mnla souligne que “<em>cette arrestation intervient à un moment où les autorités maliennes sous la supervision de l’équipe de médiation internationale se sont engagées sur la voie de la recherche d’une paix durable conformément aux engagements pris dans la feuille de route du 24 juillet 2014 à Alger et l’accord du cessez-le-feu du 23 Mai 2014 signé à Kidal.” “Cette arrestation est contraire à l’esprit constructif que la communauté internationale s’emploie à mettre sur pied dans le cadre de la résolution de cette crise et cela pourrait, si des dispositions rapides ne sont pas prises, compromettre la bonne marche du processus actuel</em>”, ajoute le Mnla.

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Affaire à suivre.

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<strong>Moussa TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lancement de la 20ème édition du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion   : Message de Monsieur le Ministre de la Solidarité de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lancement-de-la-20eme-edition-du-mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-558332.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 07:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_174925" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-174925" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Hamadoun-Konate.jpg" alt="Hamadoun Konate" width="250" height="300" /> Hamadoun Konate, Ministre du Travail, des Affaires Sociales et Humanitaires, M.[/caption]

<strong><em>Chers compatriotes,</em></strong>

Je voudrais, à l’entame de mes propos, rendre grâce à Dieu de nous avoir donné, à l’instar des années précédentes, le privilège de nous adresser à vous et aux hôtes du Mali à l’occasion du mois de la solidarité.

En effet, le mercredi 1er octobre 2014 nous lancerons ensemble la 20ème Édition du mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion sur toute l’étendue du territoire national et dans nos représentations à l’extérieur du pays.

&nbsp;

Le mois de la solidarité et de lutte contre l’exclusion, dans sa noblesse, nous rappelle l’obligation de traduire en acte concret le principe d’égalité de chance pour toutes les catégories sociales.

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C’est cela, le sens profond de la solidarité : travailler, aider, assister, partager avec l’autre se trouvant dans le besoin, mais aussi cultiver le sens du bien-être mérité. Il s’agit pour tous les fils du pays de créer d’abord la richesse et puis en faire une saine redistribution.

&nbsp;

Le thème retenu cette année est : "<em>La Solidarité pour la résilience de toutes les couches vulnérables du pays</em>". Ce thème est évocateur du fait que la célébration intervient dans un contexte très particulier, le pays étant à la recherche de stratégies idoines pour une implication effective de toutes ses filles et de tous ses fils où qu’ils se trouvent et quelle que soit leur identité.

&nbsp;

Cette année, marquera incontestablement un tournant dans la célébration du mois de la Solidarité et de Lutte contre l’Exclusion, en lui imprimant une philosophie plus porteuse d’enseignements et d’espoirs. Nous devons pour ce faire, inscrire véritablement nos actions dans la durabilité en termes de promotion et de protection sociale des couches vulnérables.

&nbsp;

La célébration de la 20ème édition sera repartie entre 4 semaines thématiques :

- la Semaine des Personnes Âgées, du 1er au 7 ;

- la Semaine de la Femme et de l’Enfant, du 8 au 14 ;

- la Semaine des Personnes Handicapées, du 15 au 21 ;

- la Semaine de la Jeunesse, de l’Emploi et de l’Entreprenariat, du 23 au 30.

A cet effet, les innovations viseront entre autres à :

• favoriser l’accès des plus pauvres aux activités génératrices de revenus ;

• promouvoir l’accès de certaines catégories spécifiques à l’emploi;

• appuyer l’extension progressive du système de sécurité sociale et de l’Assurance Maladie Obligatoire aux groupes cibles ;

• aider au développement des mutuelles et des autres formes d’organisations de protection sociale basées sur la solidarité ;

• promouvoir l’insertion socio-économique des personnes handicapées ;

• renforcer l’action humanitaire et l’aide sociale pour les couches en besoin de protection sociale ;

• appuyer la scolarisation des enfants de parents pauvres et des enfants de la rue ;

• favoriser l’accès des plus pauvres aux services sociaux de base.

Le présent thème est une invite à plus de solidarité, plus d’entente et de cohésion sociale dans une société en harmonie avec toutes ses composantes.

&nbsp;

Il s’agira de renforcer notre capacité d’adaptation aux différentes mutations sociales, en développant des aptitudes de riposte à travers une grande chaîne de solidarité.

&nbsp;

Nous nourrissons encore l’espoir que nos partenaires sauront comme par le passé, être à nos côtés pour faire de ce mois, un véritable instrument de renforcement de l’autopromotion pour les couches vulnérables.

&nbsp;

Alors, plaise à Dieu que les pourparlers d’Alger conduisent à l’éclosion d’un Mali apaisé, un Mali de paix ouvert au développement et renouant avec toutes les valeurs fondées sur sa diversité.

&nbsp;

Ainsi, un mois durant la solidarité sera mise à l’honneur et fera vibrer les cœurs à l’unisson dans le pays tout entier de Kayes à Kidal dans une parfaite communion, à travers des gestes qui sauvent, qui aident et qui libère l’autre, voire qui l’affranchissent.

&nbsp;

<strong><em>Chers compatriotes,</em></strong>

Par principe, le mois de la solidarité est placé sous le parrainage d’un compatriote émérite, un homme jouissant d’une grande crédibilité au plan national et au plan international. Cette année, le choix est porté sur le Doyen Moussa Balla Coulibaly, Ancien Président du Conseil Économique Social et Culturel, Ancien Président du Patronat malien.

Nous saisissons cette heureuse circonstance pour le remercier de nous avoir fait l’honneur d’accepter le choix porté sur sa personne.

&nbsp;

Nous remercions également toutes les marraines et tous les parrains des précédentes éditions, pour leurs contributions de qualité.

&nbsp;

De même, nous adressons nos sincères remerciements à tous nos partenaires des éditions passées pour la qualité de leur accompagnement. Nous les sollicitons à nouveau ainsi que d’autres, désirant leur emboîter le pas, pour faire de ce mois une grande réussite.

<strong><em>Chers compatriotes,</em></strong>

Les activités phares du mois débuteront dès le mercredi 1er octobre 2014. Ainsi, le Président de la République, Son Excellence, Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, rendra visite à la personne la plus âgée du District de Bamako pour traduire l’engagement et la sollicitude de toute la Nation envers les Aînés.

&nbsp;

C’est l’occasion pour nous d’exprimer toute notre compassion et de prier pour le repos de l’âme de toutes nos personnes âgées des éditions antérieures arrachées à notre affection. Que Dieu les accueille dans son paradis. Amine.

&nbsp;

<strong><em>Chers compatriotes,</em></strong>

Nous sommes tous concernés.

Je voudrais réitérer le vœu de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, Président de la République en lançant un appel à l’action adressé à chacun selon ses moyens, afin que l’espoir puisse renaître dans le cœur des couches démunies et vulnérables du pays.

Il s’agit en particulier des personnes âgées, des enfants en situation difficile, des femmes seules chargées de famille sans revenus, les orphelins, les personnes handicapées, les personnes malades.

&nbsp;

Alors, retrouvons ensemble les valeurs qui nous unissent : solidarité, altruisme, humilité, tolérance, cohésion sociale afin de bâtir le Mali de nos ambitions.

<strong>Vive la Solidarité nationale et internationale.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Vive la 20ème Édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion.</strong>

<strong>Vive le Mali dans une Afrique unie et prospère.</strong>

<strong>Je vous remercie. /.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRI 2002 à Mopti et dans les régions du nord : Les acteurs institutionnels et communautaires outillés en &amp;quot;résolution des conflits&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cri-2002-mopti-les-regions-du-nord-les-acteurs-institutionnels-communautaires-outilles-en-resolution-conflits-558322.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 02:43:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156252" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-156252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Cri-2002-.jpg" alt="Les officiels du lancement (photo archives)" width="615" height="461" /> Les officiels du lancement (photo archives)[/caption]

<em><strong>Animée par la volonté de réussir le changement de comportement et l’émergence de leaders et de leadership au sein des communautés sur les chantiers de la démocratie, du dialogue constructif, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale, une équipe du Cercle de Réflexion, d’Information pour la Consolidation de la Démocratie au Mali (Cri 2002) a séjourné du 3 au 21 septembre 2014 à Mopti et dans les régions du Nord. L’objectif de cette mission était de renforcer les capacités et les compétences des acteurs pour contribuer au retour de la paix et à promouvoir la cohésion sociale au sein des communautés desdites régions. La démarche s’inscrit dans la logique des ateliers régionaux de juillet 2014 portant sur le renforcement des capacités des acteurs institutionnels et communautaires.</strong></em>

&nbsp;

<strong>UNE EXPERTISE AU SERVICE AU PAYS</strong>

Dans cette mission, le choix a été porté sur le Dr. Abdoulaye Sall, consultant en droit du développement. La mission ne pouvait choisir mieux, l’expertise du consultant étant avérée au plan national et international. Ainsi, les acteurs qui ont pris part à cette session de formation sont édifiés sur les concepts abordés, axés essentiellement sur la démocratie, le dialogue, la cohésion sociale, la réconciliation, les institutions de la République avec un point spécifique sur les rapports avec le droit international humanitaire et les symboles de la République.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>L’ÉNIGME DES DIX SEPT CHAMEAUX</strong>

Pour une meilleure appréhension de la problématique, le consultant a axé cette formation sur l’utilisation de la technique de questions/réponses par les différents groupes de travail. Ainsi, la thématique du modèle 1 a porté sur l’énigme conflit-gène des dix sept chameaux légués en héritage par un père à ses 3 enfants. Dans cet exercice, il revenait aux participants et au formateur de faire ressortir tous les aspects indispensables par et pour eux-mêmes pour la construction, l’émergence et le développement du leader et du leadership capable de réfléchir par lui-même, d’analyser par lui-même, de conceptualiser par lui-même et d’éclairer à la lumière des réalités concrètes face aux types, à l’ampleur et à l’envergure de l’épreuve. “<em>Les résultats et les recommandations qui vont sortir des ateliers sont déterminants... Et les capacités et aptitudes des participants à les opérationnaliser une fois sur le terrain seront décisives d’autant plus qu’à la différence du conflit, la cohésion sociale doit non seulement empêcher que le conflit ne survienne, mais aussi et surtout doit construire le dialogue, la paix, le développement durable et la réconciliation nationale</em>”, a expliqué le Dr. Abdoulaye Sall dont les qualités ont été reconnues par les différents acteurs réunis. Aussi se disent-ils très comblés par l’originalité de la méthodologie utilisée pour cette formation.

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission des nations unies pour la stabilisation du mali (MINUSMA) : Les Axes prioritaires du mandat de la Minusma </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mission-nations-unies-stabilisation-du-mali-minusma-les-axes-prioritaires-du-mandat-minusma-558252.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 02:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le jeudi 25 septembre dernier, la Mission multidimentionnelle des Nations Unies pour la stabilisation du Mali (Minusma) a rencontré la presse afin de donner d’amples explications sur son mandat dans notre pays. C’est l’esplanade du Palais de la Culture “Amadou Hampaté Bâ” qui a servi de cadre à cet exercice qui revêt, somme toute, une importance capitale, en ce sens qu’il pourra permettre aux citoyens maliens de mieux appréhender le sens et le contenu réels du mandat de cette mission onusienne.</strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-420232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MINUSMA-norrd.jpg" alt="La face cachée des Casques bleus de la MINUSMA" width="620" height="412" />  Précisons que cette rencontre avec la presse avait été initiée dans le cadre des activités de la 10ème édition du Festival International des Musiques au Mali (Tamani d’Or 2014). Outre les agents de la Minusma, tant civils que militaires, une foule nombreuses de festivaliers et de nombreux journalistes ont pris part à cette conférence de presse qui a débuté par la projection d’un film documentaire relatant les actions posées par la mission onusienne depuis son déploiement sur le territoire malien, il ya un peu plus d’une année.

A la suite de cette projection de film, Radhia Achouri, la porte-parole de la Minusma a indiqué que “<em>Nous avons été invités par le peuple malien, à travers ses autorités légitimes, pour qu’il puisse réaliser ses aspirations. Il s’agit de son désir de vivre en paix, de la jouissance des droits humains et de tous les droits qu’il est en droit de revendiquer</em>”. Dans son allocution, Radhia Achouri est largement revenue sur les trois axes prioritaires du mandat de la Minusma inscrits dans la résolution 2164 de l’Onu. Laquelle résolution a été adoptée par le Conseil de Sécurité, le 25 juin 2014. Ces trois axes prioritaires sont : 1) la sécurisation et la protection des populations civiles ; 2) le soutien au dialogue et à la réconciliation nationale ; 3) la restauration de l’autorité de l’État. Ces trois axes prennent en compte des questions transversales comme : la prévention des conflits ; la promotion des droits de l’homme ; la promotion de la femme ; le processus du Désarmement- Démobilisation-Réintégration (Ddr). Il est important de signaler que tous ces aspects sont conduits dans le respect strict de la souveraineté de l’État du Mali. D’ailleurs, la porte parole de la Minusma est claire à cet effet : <em>“Nous ne nous substituons pas aux autorités du pays, à la souveraineté de l’État et à la volonté du peuple, à aucun niveau que ce soit</em>”. Par ailleurs, il est bon de signaler que la Minusma n’est pas une force d’interposition, loin s’en faut. La mission est plutôt là pour prévenir des conflits et éviter que le Mali soit encore destabilisé. Ce qui fait dire à la porte-parole que “<em>Notre mandat est suffisamment robuste, mais il ne nous permet pas de nous interposer quand deux forces armées s’affrontent. Nous ne prendrons jamais partie</em>”.

A travers cette conférence de presse, les journalistes et autres auditeurs ont été édifiés sur la nature des tâches dévolues à la Minusma. Des explications fournies par les différents intervenants, on déduit aisément que la mission des Nations Unies au Mali s’étend sur plusieurs domaines qui vont du social à la politique, en passant par la santé, l’environnement et aussi la justice.

Quant à l’issue des discussions d’Alger entre le Gouvernement malien et les groupes armés, Radhia Achouri affirme <em>“qu’il ya des progrès. Outre la reprise des négociations, les discussions sont très sérieuses. Ça va être un processus difficile, mais il faut donner le temps au temps. Nous ne connaissons que la carte du Mali dont Kidal fait partie</em>”.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème édition de festival tamani d’or : Le personnel de la Minusma s’ouvre aux festivaliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/10eme-edition-festival-tamani-dor-personnel-minusma-souvre-aux-festivaliers-551512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 14:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le lancement officiel du festival Tamani d’Or édition 2014 sur l’esplanade du palais Amadou Hampaté Ba, c’était le tour du personnel militaire et civil de la Minusma de s’ouvrir aux participants à travers un débat organisé hier sur le site de la rencontre. C’était en présence du délégué général Fousseyni Traoré. Des centaines de festivaliers étaient mobilisés pour assister à cette conférence donnée par le personnel de la Minusma. Plusieurs communications ont été faites à l’occasion.

D’abord, il y a eu un exposé du porte-parole de la mission, Mme Radhia Achouri, qui a expliqué le nouveau mandat. Avant, les participants ont eu droit à un film documentaire qui rétrace les actions de la mission depuis son déploiement dans notre pays. Il s’agit d’un bilan après un an de présence au Mali. Puis, un à un, des conférenciers se sont succédés dans ces échanges. C’est ainsi que les festivaliers ont été édifiés sur la police des Nations Unis, le service de l’action anti-mines, le Désarmement, la Démobilisation et la Réinsertion (Drd) ainsi que tous les autres aspects que comporte la mission qui est présente au Mali. Le porte-parole s’est beaucoup apesanti sur la résolution 2.164 qui a été adoptée par le Conseil de Sécurité le 25 juin 2014 à l’unanimité de ses membres.

<strong>QUE DIT CETTE RÉSOLUTION 2164 ?</strong>

Le porte-parole Radhia Achouri explique : "cette résolution consacre et réafirme les principes fondamentaux qui guident notre travail au Mali, à savoir : le respect de la souveraineté, de l’intégrité territoriale, de l’unité et la laïcité du Mali. Elle offre un cadre pour la paix et stabilité à long terme au Mali”. Aux dires du porte-parole la résolution introduit un sens de priorité parmi les tâches mandatées de la Minusma et une obligation de résultat en demandant le développement de points de référence pour mesurer les progrès dans la mise en oeuvre du mandat.

En revanche, toujours selon le porte-parole, le nouveau mandat réflète les recommandations du secrétaire général sur la nécessité de garder le processus politique au centre de la mise en oeuvre du mandat, y compris à travers un rôle politique actif pour le représentant spécial du secrétaire général.

<strong>LES PRIORITÉS</strong>

La conférencière, non moins porte-parole de la Minusma, a insisté sur les priorités, à savoir la sécurité, la stabilisation et la protection des populations. Selon Radhia, les enjeux sécuritaires au nord ont conduit le Conseil de Sécurité à conserver le niveau actuel des forces de la mission avec 11.200 soldats et 1.440 policiers. Toujours selon elle, dans l’exercice de cette mission, la Minusma a, par moment, coordonné ses activités opérationnelles avec l’armée malienne.

Le soutien au dialogue et à la réconciliation nationale sont des aspects non négligeables de la mission, selon la conférencière, qui a axé une partie de son intervention sur les efforts en vue de la restauration de l’autorité de l’État. "De même, la Minusma va continuer à assister les autorités maliennes dans la promotion et la protection des droits de l’homme, ainsi que l’assistance humanitaire et les projets à impact rapide", a expliqué un autre conférencier à ce festival.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Zoumana N’tji Doumbia à la rencontre de ses mandants : Une démarche fortement saluée par la population du Banimonotié</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-zoumana-ntji-doumbia-rencontre-ses-mandants-demarche-fortement-saluee-population-du-banimonotie-551492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 13:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["La vie joue toujours des mauvais tours à ceux qui oublient d’où ils viennent", dit un adage bambara. Et le député de Bougouni, l’honorable Zoumana N’Tji Doumbia semble avoir bien intégré cette leçon, lui qui vient de s’illustrer  par des gestes bien appréciés par la population du Banimonotié pour un coût financier de 1.750.000 Fcfa. Il s’agit entre autres de : l’inauguration d’un Centre d’Écoute et d’Information des populations, autrement appelé "Maison des députés"; dons de matériels informatiques à la Police et à la Mairie de Bougouni; un don de 200.000 Fcfa à l’orchestre de la cité du Banimonotié; la remise d’un congélateur à la coopérative Bengadi regroupant 42 villages de la Commune de Zantiébougou, localité située à 60 km de Bougouni; deux lits et d’une table d’accouchement à la maternité de Ouré, une autre localité non loin de Bougouni.

De la ville de Bougouni à Ouré, en passant par Zantiébougou, les autorités politiques et administratives, les notabilités, les femmes et les jeunes ont remercié l’honorable Zoumana N’Tji Doumbia et dit toute leur fierté à l’égard de cet enfant du terroir qui n’a pas perdu le nord à cause de sa réussite personnelle.

Bref, un homme qui n’a jamais oublié d’où il vient. Fait rare, c’est qu’on a déjà vu peu de députés se montrer aussi reconnaissants à l’égard de leurs mandants, Et cela moins d’un an après leur élection à l’Assemblée Nationale. Si l’honorable Amadou Thiam, 2ème vice-président à l’Assemblée Nationale, s’est félicité de cette complicité entre les députés de Bougouni et leurs électeurs, il se dit tout aussi convaincu que ces derniers ne se sont pas trompés dans leur choix.

Pour celui qui est aussi président du groupe parlementaire Apm, à savoir Me. Zoumana N’Tji Doumbia, son geste, plus qu’une simpe promesse de campagne, est un investissement dans "soi-même". "Quoi de plus  normal que la Mairie et la police de Bougouni aient des matériels de travail adaptés, que la maternité de Ouré ait des lits et des tables d’accouchement, qu’un congélateur puisse faire le bonheur d’une coopérative (coopérative Bengadi de zantiébougou) au service de 42 villages ?", se contente t-il de lâcher. Pour lui, il ne s’agit là de rien d’extraordinaire, car il est de l’ordre normal des choses que les fils de Bougouni et environs s’investissent pour le développement de leur contrée. Autrement dit, ses actions participent au développement du Mali. L’homme assure aussi que le pont avec le terroir ne sera jamais coupé. Si seulement son exemple pouvait inspirer d’autres députés !

Assane Sy DOLO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour maximiser sa chance autour des fonds de l’ARC : Le Mali veut se doter d’un plan opérationnel cohérent</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 13:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Nango Dembélé, a présidé hier jeudi 25 septembre 2014, dans les locaux de sa structure, la cérémonie d’ouverture d’un atelier national de renforcement des capacités sur le processus d’élaboration du plan de contingence dans le cadre de la mise en oeuvre des activités d’African Risk Capacity (Arc) au Mali. La rencontre s’est déroulée en présence d’une représentante du président de la République.</strong>

&nbsp;

Les membres du groupe de travail de la coordination Arc qui sont réunis dans le cadre de cet atelier viennent des structures suivantes : l’Agence Mali Météo; l’Office de la Protection des Végétaux; l’Institut d’Économie Rurale; la Direction Nationale de l’Hydraulique; le Système d’Alerte Précoce; le Commissariat à la Sécurité Alimentaire et certains départements ministériels.

Le Ministre Commissaire a, à l’ouverture, indiqué à titre de rappel qu’en novembre 2012 les États membres de l’Union Africaine ont créé la mutuelle panafricaine de gestion des risques en tant qu’institution spécialisée de l’Union Africaine pour gérer l’effet néfaste de la sécheresse sur les couches vulnérables. Cela, explique Nango Dembélé, à travers la mutualisation de leurs risques de catastrophes sur le continent africain. Le Commissaire a aussi précisé que l’Arc peut fournir à chacun de nos gouvernements des fonds de secours rapides, avantageux et fiables en cas de sécheresse sévère à travers sa société financière affiliée, AR Insurance Company Ltd.

Selon M. Nango Dembélé, pour bénéficier des fonds potentiels de l’ARC, le plan opérationnel de chaque pays désirant prendre part à la mutuelle d’assurance est soumis à un comité technique, puis à l’approbation du conseil d’administration. Ainsi, toujours selon Nango Dembélé, les pays dont le plan opérationnel est approuvé reçoivent un certificat de conformité et de bonnes pratiques qui constitue la preuve de leur éligibilité à la mutuelle d’assurance de l’Arc.

Le présent atelier est la seconde étape du programme de renforcement des capacités des acteurs, a indiqué le Ministre commissaire qui a invité les participants à plus d’assudité pour la réussite de la rencontre. Il faut rappeler que l’objectif de ladite rencontre est de jeter les bases de l’élaboration d’un plan opérationnel d’assistance aux populations en cas de crises liées à la sécheresse par l’intensification des dicussions nationales sur la planification des opérations de ARC et ainsi catalyser le développement du plan opérationnel qui répond à la fois aux exigences de l’ARC et aux besoins des populations.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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</item>

<item>
<title>&amp;quot;Non à l’indépendance, à l’autonomie, au fédéralisme !&amp;quot; : Plusieurs milliers de Bamakois ont marché, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lindependance-lautonomie-au-federalisme-plusieurs-milliers-bamakois-marche-hier-551192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2014 13:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_549842" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-549842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/marche-contre-azawad.jpg" alt="Bamako a marché hier pour dire : -Non à l’Azawad -Non à l’indépendance -Non à l’autonomie •Non au fédéralisme" width="630" height="354" /> Grande marche à Bamako contre l’autonomie ou le fédéralisme du Nord Mali[/caption]

<strong><em>La mobilisation était monstre hier après-midi au centre ville de Bamako. Répondant massivement à l’appel de plus d’une quarantaine d’organisations de la société civile, les Bamakois sont sortis massivement pour battre le pavé hier 25 septembre 2014. Durant 1h30, de 16 heures à 18 heures, les marcheurs qui sont partis de la Place de la Liberté, en face de la mairie centrale, pour joindre le Monument de l’Indépendance en passant par le Boulevard de l’Indépendance ont scandé des slogans suivants: “sauvons le Mali, non à l’indépendance, non à l’autonomie, non au fédéralisme"; “Le Mali Un et Indivisible”; etc.. Vous l’avez compris, la marche visait à dire NON à l’indépendance, à l’autonomie ou au fédéralisme que certains groupes armés réclament pour les régions du nord.</em></strong>

Ladite marche a créé un embouteillage qui a paralysé la circulation plusieurs heures durant. Mais il n’y a eu aucun incident majeur ou d’accidents notables.

&nbsp;

Au devant des marcheurs, de fortes personnalités étaient également descendus dans la rue: les deux Ministres de la Justice (Mohamed Bathily) et des Affaires religieuses (Thierno Hamady Oumar Hass Diallo) étaient très visibles, le premier a même prononcé un discours; les députés et opposants politiques comme Soumaïla Cissé et Mahamadou Hawa Gassama ont eux aussi battu le pavé; les leaders religieux Mahmoud Dicko et Ousmane Madani Haïdara, entouré de nombreux jeunes de l’association Ujmma étaient également très visibles.

&nbsp;

Pour la petite histoire, l’organisation de cette marche a été financée par le prêcheur Ousmane Madani Haïdara, qui a affirmé avoir “tout payé de sa poche” et qu’il n’y a eu “l’apport d’aucun politicien”.

&nbsp;

Dans une déclaration publiée avant la marche d’hier, les organisateurs ont indiqué qu’au moment où l’Unité nationale et l’intégrité territoriale de la Nation sont plus que jamais menacées, le plus important n’est pas de s’abriter derrière une gloire ou de s’assurer des regards du peuple. Ce qui compte, selon eux, c’est le Mali et la conscience du peuple malien en sa capacité de la résistance et de progrès.

&nbsp;

Pour rappel, c’est à l’initiative du coordinateur du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans (Glsm), Chérif Ousmane Madani Haidara, que les associations suivantes se sont mobilisées pour la marche d’hier:  l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm), la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm), la Coordination des Associations et Organisations Féminines du Mali (Cafo), le Conseil National de la Société Civile, (Cnsc), le Conseil National des Jeunes (Cnj) du Mali, le Groupement Spirituel des Leaders Musulmans (Gslm), le Haut Conseil Islamique du Mali (Hci), l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (Ujmma), l’Église Catholique, l’Église Protestante, la plate-forme de Cadres et leaders Kel Tamasheq, le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (Hcme), le Syndicat National des Commerçants Détaillants du Mali (Synacodem), le Groupe Privot Droit et Citoyenneté (Gpdc), AlKarama; etc...

<strong>Moussa TOURÉ</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune I du district de Bamako : La Caepha vulgarise le code de l’eau...</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/commune-i-du-district-bamako-caepha-vulgarise-code-leau-548372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 13:56:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à la problématique de l’accès à l’eau potable, la Coalition pour l’Accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement (Caepha) s’est engagée depuis 2009 dans une dynamique de vulgarisation du code de l’eau notamment à travers la tenue d’atelier sur la maitrise du code de l’eau avec l’ensemble des acteurs. En raison des résultats obtenus, la poursuite des actions sur le terrain s’est avérée nécessaire. C’est le sens d’une série de session organisée dans les différentes Communes du district de Bamako.

Ainsi après les 5 premières Communes, la boucle a été bouclée par l’organisation de la session de renforcement des capacités des élus de la Commune I. C’était hier mercredi 24 septembre 2014. La session était placée sous présidence de Daouda Simpara, représentant le maire de la Commune I. Il y avait aussi un représentant du chef des quartiers, la présidente de ladite coalition, Mme Coulibaly Salimata Diarra et également un représentant de l’Ong Water Aid. Plus de 50 participants étaient réunis à la faveur de cette session de renforcement des capacités des élus et ou il était question de s’approprier du code de l’eau et des bons pratiques en matière d’accès à l’eau potable.

Le représentant de l’association des chefs de quartiers s’est réjoui du choix de sa commune pour abriter une telle rencontre. Le maire Daouda Simpara dira la même chose en saluant le partenaire traditionnel de la coalition à savoir Water Aid pour son accompagnement constant.

La présidente de la Coalition pour l’Accès à l’Eau Potable, l’Hygiène et l’Assainissement (Caepha) Mme Coulibaly Salimata Diarra, en a profité pour présenter son organisation et rappeler les objectifs de la session. Il s’agit, a-t-elle dit, de contribuer à une meilleure connaissance et vulgarisation du code de l’eau au niveau des collectivités décentralisées et leurs communautés. Il s’agit, encore dit la président de la coalition, d’amener les élus communaux à comprendre davantage leur rôle dans la bonne gestion des ressources en eau.

Ce n’est pas tout, car selon la présidente de la Caepha, il s’agit d’encourager les bonnes pratiques et le changement de comportement en matière d’Accès à l’Eau Potable, à l’Hygiène et à l’Assainissement (Aepha).

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre les velléités séparatistes des groupes armés : Plus de 40 associations descendent dans la rue, aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/contre-les-velleites-separatistes-groupes-armes-40-associations-descendent-rue-aujourdhui-548332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 13:51:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’initiative du coordinateur du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans (Glsm), Chérif Ousmane Madani Haidara, une quarantaine d’associations de la société civile marchent dans la capitale, ce jeudi 25 septembre 2014, pour dénoncer les velléités des groupes armés séparatistes. En prélude à cette importante manifestation, une conférence de presse a été organisée par les membres de la plate-forme. C’était à la Maison de la presse, le mardi 23 septembre 2014.

Outre le guide de Ançar dine Chérif Ousmane Madani Haidara, il y avait Dr. Adama Traoré et deux honorables députés à l’Assemblée Nationale du Mali. Il s’agit du vice-président Mamadou Thiam et l’honorable Bajan Ag Hamatou de l’Association Kel Tamasheq. La plate-forme qui envisage cette marche pour dire non à l’indépendance ou à l’autonomie est composée de : l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm), la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm), le Conseil National de la Société Civile, (Cnsc), le Conseil National des Jeunes (Cnj) du Mali, le Syndicat National des Commerçants Détaillants du Mali (Synacodem), la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim), le Haut Conseil Islamique (Hci) et le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur (Hcme), la Coordination des Associations et Organisations Féminines du Mali (Cafo). Outre ces organisations, il y a l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (Ujmma), l’Église Catholique et l’Église Protestante.

Des slogans traduisent en clair la volonté des membres de la plate-forme. "Ensemble sauvons le Mali, non à l’indépendance, non à l’autonomie, non au fédéralisme", ce sont entre autres, les slogans de ces organisations qui descendent dans la rue aujourd’hui.

Dans une déclaration, la plate-forme indique qu’au moment où l’Unité nationale et l’intégrité territoriale de la Nation sont plus que jamais menacées, le plus important n’est pas de s’abriter derrière une gloire ou de s’assurer des regards du peuple. Ce qui compte, selon ces associations, c’est le Mali et la conscience du peuple malien en sa capacité de la résistance et de progrès. La mobilisation d’aujourd’hui nous édifiera sur la force de ces organisations.

Laya DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>On en parle dans les coulisses… : Insécurité dans le septentrion malien : Un homme retrouvé décapité à 80 km de Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/on-en-parle-les-coulisses-insecurite-septentrion-malien-homme-retrouve-decapite-80-km-tombouctou-548392.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 13:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, cinq civils touaregs avaient été portés disparus. Et bien, depuis le mardi dernier, quatre d’entre eux ont été retrouvés et ils affirment que leurs ravisseurs étaient les éléments d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi).</strong>

Quant au cinquième homme, son corps décapité a été découvert sous un hangar, dans la localité de Zouérat, à 80 km de Tombouctou. Cette découverte macabre a créé un vif émoi chez les habitants de cette localité qui ont très vite reconnu l’homme décapité. Il s’ait d’un des cinq touaregs portés disparus, la semaine devant dans ladite localité. Comme à l’accoutumés dans cette partie septentrionale du Mali, ce rapt n’a pas été revendiqué par les ravisseurs. Mais n’empêche que toutes les sources étaient déjà formelles à accuser Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi).

Pour causes, l’accoutrement des ravisseurs, leur mode d’opération, leurs équipements (ils avaient des talkies-walkies). Dons pour les populations, il ne se fait pas l’ombre d’un doute que c’est Aqmi qui a commis cet acte ignoble. Aujourd’hui, l’information se confirme. Les quatre autres touaregs dont un homme âgé de 71 ans, arrêtés au même moment que l’homme décapité, ont affirmé que leurs ravisseurs sont bel et bien des combattants d’Aqmi et qu’ils sont activement à la recherche des civils dans toutes les régions du nord du Mali. Des civils qui sont soupçonnés d’être des informateurs pour les troupes françaises et onusiennes, sur les positions et les mouvements des terroristes et autres narcotrafiquants.

L’homme décapité était donc accusé d’être un indicateur. Il est unanimement reconnu que depuis les évènements malheureux des 17 et 21 mai 2014 où l’armée malienne a subi une "défaite" face aux groupes armés du nord et qu’elle ait été "classée" de Kidal et ses environs, cette région est pratiquement devenue une zone de non droit. Qu’à cela ne tienne ! Quid des régions de Tombouctou et Gao où, malgré la présence de l’armée malienne, rien n’empêche les terroristes et autres narcotrafiquants d’Aqmi à agir comme cela leur convient dans ces régions dites "sous contrôle malien".]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fièvre hémorragique à virus &amp;quot;Ebola&amp;quot; : Plus de 20.000 personnes seront infectées d’ici à Novembre 2014, si rien n’est fait pour endiguer l’épidémie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fievre-hemorragique-virus-ebola-20-000-personnes-seront-infectees-dici-novembre-2014-rien-nest-fait-endiguer-lepidemie-548692.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 13:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon une révélation faite par l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), plus de vingt mille (20.000) personnes seront infectées par le virus "Ebola" d’ici à Novembre 2014, si rien n’est fait pour renforcer les mesures et contrôle en Afrique de l’Ouest. Selon les experts de l’Oms, au rythme actuel de propagation, le Libéria qui est le pays le plus touché, devrait compter en début novembre 2014, près de 10.000 cas d’infection ; la Guinée aura environ 6.000 cas et la Sierra Léone plus de 5.000 cas, suivant le dernier bilan de l’Oms arrêté au 18 septembre dernier. Cette fièvre hémorragique identifiée sous le virus "Ebola" a trié au moins 2.811 personnes sur 5.864 cas détectés.

En fin de semaine dernière, durant trois jours, la Sierra Léone à confiné à domicile, tous ses habitants soit environ six millions de personnes. Une quarantaine nationale qui a permis de découvrir plus de 150 nouveaux cas et environ 70 corps pour la seule région de la capitale free-Town.

Dans le pays, 593 personnes ont succombé à la fièvre hémorragique depuis le mois de mars. Les messages de prévention sont répétés inlassablement. Mais malheureusement, pour les enfants, ces consignes ne sont pas faciles à respecter. C’est ce qui fait que parmi les victimes il ya de nombreux enfants.

Selon Anne Boher, porte-parole de l’Unicef, en Sierra Léone, sur 1.500 cas de fièvre "Ebola", 1.135 cas concernent les enfants. Ce qui donne un taux de plus de 75 %. Elle explique que la part du tribut que les enfants payent face à l’épidémie est loin d’être négligeable. Les enfants ne respectent pas les consignes de prévention, parce qu’ils ne mesurent pas la portée du mal auquel ils s’exposent.

Par ailleurs les enfants sont plus vulnérables, compte tenu du fait que très souvent ils souffrent de paludisme, de diarrhée, de maladie infectieuse, de maladie respiratoires et les parents hésitent à les signaler au corps médical. "On est vraiment dans une course contre la montre aujourd’hui. Si on arrête pas cette épidémie, on risque d’avoir un taux de mortalité infantile qui ira du simple au double, voire au triple", dira la porte-parole de l’Unicef au Sierra Léone.

L’autre aspect du problème est que les enfants sont également affectés indirectement par la maladie, lorsqu’un de leurs parents meurt des suites de fièvre "Ebola". Ils se trouvent rejetés par la communauté, stigmatisés pour avoir approché le virus.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Koïta, en marge de la cérémonie de recueillement : &amp;quot;Ces jeunes sont tombés pour le Mali, ils sont tombés pour la démocratie, ils sont tombés pour la jeunesse malienne...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/amadou-koita-en-marge-ceremonie-recueillement-ces-jeunes-tombes-mali-tombes-democratie-tombes-jeunesse-malienne-548732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 12:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["C’est très dur... j’ai perdu des camarades, des êtres qui m’étaient très chers, et avec lesquels j’ai partagé une bonne partie de ma carrière politique. On était ensemble dans la jeunesse mouvement citoyen, on se battait pour un idéal, on se battait pour le Mali, n se battait pour la promotion de la jeunesse malienne.

Le 23 septembre 2006, ils sont tombés de retour de Gao, où ils étaient allés témoignés de leur présence aux côtés du président de la république, Amadou Toumani Touré, lors de la célébration du 46ème anniversaire de l’Indépendance du Mali, et à l’inauguration du Pont de Wabaria. Et depuis cette date, nous avons décidé de venir chaque 23 septembre nous incliner devant les tombeaux de nos camarades disparus pour prier Dieu afin qu’il les accepte dans son Paradis... Et dire qu’ils ne sont pas morts pour rien. Ils sont morts pour une cause juste, ils sont morts pour le Mali. Leur combat n’est pas vain, nous continuerons à tenir le flambeau de la lutte pour laquelle ils sont tombés.

Comme vous pouvez le constater, c’est l’émotion ! L’émotion dans la douleur, mais dans la dignité. Tout homme est mortel, mais l’occasion est donnée à ceux qui ont su inspirer leur combat pour les autres, qui ont su inspirer leur combat pour l’humanité de demeurer immortels. Nos camarades ne se sont pas battus pour eux-mêmes. Ils se sont battus pour la jeunesse malienne, pour le Mali, pour l’humanité...

Encore une fois, c’est dur pour moi, chaque 23 septembre c’est comme si c’était hier. Nous prions le Bon Dieu pour que le Paradis soit leur dernière demeure. Aussi prions-nous Dieu que la Paix, la concorde et la solidarité reviennent au Mali. Le Mali au, parce que c’est pour le Mali qu’ils sont morts..."]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Martyres du 23 septembre 2006 : Leurs ex&#45;compagnons de la jeunesse Mouvement Citoyen se souviennent une cérémonie de recueillement a eu lieu le 23 septembre dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/martyres-du-23-septembre-2006-leurs-ex-compagnons-jeunesse-mouvement-citoyen-se-souviennent-ceremonie-recueillement-lieu-23-septembre-dernier-548712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2014 12:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est en grand nombre que les anciens compagnons de 23 jeunes de la jeunesse Mouvement Citoyen, fauché à l’âge des fleurs le 23 septembre 2006 de retour des festivités commémoratives du 45ème anniversaire de l’Indépendance du Mali, ont convergé ce mardi 23 septembre 2014 vers le cimetière d’Hamdallaye où reposent ces martyrs non encore officiellement reconnus. Objectif : se plier à ce qu’est désormais devenue une tradition, à savoir, se recueillir sur leurs tombes, faire des prières et bénédictions pour que Dieu dans soi immense clémence puisse leur accueillir dans son paradis.

Outre celui qui fut le seul et le vrai parrain de la jeunesse du Mouvement Citoyen, en l’occurrence Jean Pierre Menar dit "Jeannot", on observait la présence de M. Amadou Koïta, président par le passé de la jeunesse mouvement citoyen dont le dynamisme et l’engagement pour la cause Mali n’ont jamais été démentis, et aujourd’hui président du Parti Socialiste Ps-Yélen-Kura, et nombreux de ses compagnons de lutte. La cérémonie de recueillement a été conduite par des ulémas commis à cette fin. Désherbage des tombes, prières et bénédictions ont été les temps forts de cette retrouvaille de souvenir et d’hommage aux 23 jeunes mouvement citoyen morts pour le Mali.

En effet, fer de lance des initiatives de soutien aux actions et programmes du président de la république, Amadou Toumani Touré (ATT) la jeunesse Mouvement Citoyen avait déployé, en 2006, nombre de ses militants pour prendre part aux festivités du 46ème Anniversaire de l’Indépendance du Mali en déplacement Gao, et couplées à l’inauguration de l’emblématique Pont de Wabaria. Et c’est de retour de cette Fête nationale à Gao que les 23 membres de la jeunesse Mouvement Citoyen ont péri dans un accident de la route à San dans les environs de Sômô. Ce jour, la république a frémi, et pas un seul malien, à tous les niveaux et de tous bord politiques, qui n’a été ému et touché dans sa sensibilité. L’émoi était de nouveau à son comble, quand toute la république s’était réunie pour rendre un dernier hommage à ces 23 disparus de la Jeunesse Mouvement Citoyen au stade Mamadou Konaté sous une pluie battante.

En effet, l’image des 23 corps étendus côte à côte, tous des jeunes qui étaient pleins de vie, le plus âgé avait juste 30 ans, reste encore fortement président dans les esprits. Puisque la vie est ainsi faite puisque pas d’âme qui ne goûtera un jour la mort, prions Dieu pour qu’il leur accorde le repos éternel dans son Paradis.

Assane Sy DOLO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crash du ah&#45;5017 d’air Algérie : Les enquêteurs ont présenté leur premier rapport</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crash-du-ah-5017-dair-algerie-les-enqueteurs-presente-premier-rapport-543192.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 14:26:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="yui_3_16_0_1_1411479823185_3423" class="body undoreset" style="color: #000000"><img class="alignleft size-full wp-image-435802" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Air-algerie-.jpg" alt="Crash d’un avion d’Air Algérie au nord du pays : Le gouvernement met en place une cellule de crise" width="300" height="200" />Nous vous relations dans notre édition n°4099 du 04 septembre 2014 qu’une équipe d’enquêteurs judiciaires français est arrivée dans la capitale Burkinabé pour enquêter sur les circonstances du crash du vol AH-5017 d’Air Algérie dans le nord du Mali, le 24 juillet 2014. Cette équipe d’enquêteurs s’est rendue à Bamako, où elle a présenté, le samedi 20 septembre courant, son premier rapport sur les raisons dudit crash. Il faut dire que les enquêteurs n’ont pu tirer que très peu de conclusions. Accident ou attentat ou autre chose, ils avouent qu’il leur est impossible de se prononcer pour le moment. “Il n’y a pas de piste privilégiée pour le moment”, a affirmé le présentateur du rapport.</div>
<div class="body undoreset" style="color: #000000">
Des détails techniques ont bien sûr été donnés et il a été établi que l’avion volait à son altitude de croisière quand il a été victime d’une chute brutale après un ralentissement de ses moteurs. A ce moment-là, les conditions météorologiques pouvaient être considérées comme normales. Cet avion d’Air Algérie devait relier, ce 24 juillet 2014, Ouagadougou à Alger avec à son bord 116 passagers et membres de l’équipage. Aucun d’entre eux n’a survécu. Beaucoup de ces passagers étaient français, burkinabés, ou algériens, mais à bord il y avait aussi un malien dont le frère, Mamadou Diallo, était présent à la présentation du rapport des enquêteurs.
A la sortie de cette séance, Mamadou Diallo a déclaré que “ce que nous, nous attendions vraiment, c’était de connaitre les causes réelles qui ont conduit à ce crash. Nous attendons à ce que toute la lumière soit faite par rapport aux circonstance qui ont conduit à ce crash. Après deux mois, c’est pratiquement le même discours. Sauf qu’il y a des aspects, des détails qui ont été donnés sur le plan technique. Mais ce qui nous intéresse véritablement, c’est de connaitre les causes réelles qui ont conduit à ce crash. Nous demandons plus d’effort aux enquêteurs pour une meilleure diligence de ce dossier”.</div>
<div class="body undoreset" style="color: #000000">
Le moins qu’on puisse dire, c’est que les parents et amis des victimes qui ont assisté à cette séance de présentation du premier rapport sont restés sur leur faim. Pourtant au lendemain du crash et les jours suivants, bon nombre d’observateurs et de spécialistes de l’aviation avaient convenu de la thèse de l’accident lié aux conditions météo. Voilà que ce premier rapport présenté par les enquêteurs vient remettre en cause cette thèse du “mauvais temps”.
Le rapport en question précise que l’avion ne s’est pas désintégré en plein vol et que c’est lorsqu’il s’est crashé qu’il a éclaté. La preuve de cela, selon le premier rapport des enquêteurs, tient du fait que son impact sur sol a fait une grande excavation de plus d’un mètre de profondeur.</div>
<div class="body undoreset" style="color: #000000">
Selon M. Cissé, président de la commission des accidents de l’aviation civile au Mali, il ne fait aucun soute que l’avion a explosé seulement après s’être crashé. Il a précisé que “cet avion a décollé normalement de Ouagadougou. Il avait la situation météo en main.... Nous ne savons pas ce qui est à l’origine de l’accident pour le moment. Nous hésitons, à ce stade de l’enquête, de privilégier une piste quelconque”. Selon les enquêteurs qui ont rendu public leur premier rapport, il faut encore six mois, voire un an d’enquêtes supplémentaires pour s’approcher de la vérité.
<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong></div>
<div id="yui_3_16_0_1_1411479823185_3373" class="tictac-att-tray-base" style="color: #000000"></div>]]> </content:encoded>
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<title>On en parle dans les coulisses...: Troupes de la mission des nations unies pour la stabilité au mali, Le ras&#45;le&#45;bol du Gouvernement tchadien quant à la discrimination faite à son contingent </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/on-en-parle-les-coulisses-troupes-mission-nations-unies-stabilite-au-mali-ras-bol-du-gouvernement-tchadien-quant-discrimination-faite-contingent-543162.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 13:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-195105" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/1844302_3_3699_des-soldats-tchadiens-a-kidal-le-7-fevrier_8c6b1ab79ce3bb0199bfeed5cd0ad2f2.jpg" alt="Soldats Tchad" width="534" height="267" />  Le gouvernement Tchadien a fait part, le vendredi 19 septembre dernier, de sa colère et de ses critiques à l’endroit de la Mission des Nations Unies pour la Stabilité au Mali (Minusma). Cette prise de position du gouvernement Tchadien est consécutive à l’attaque perpétrée, le jeudi 18 septembre dernier, en endeuillant, une fois de plus, la Minusma par la mort de cinq (5) soldats Tchadiens. Trois (3) ont été blessés. Cette attaque s’est passée à 30 km au nord d’Aguel’hoc dans la région de Kidal, le même jour où la Minusma honorait la mémoire d’un autre soldat Tchadien tué lors d’une attaque du même genre, la semaine d’avant. C’est donc au lendemain de cette énième attaque contre ses soldats que le Gouvernement tchadien a réagi en parlant de traitements discriminatoires et accusant la mission des Nations Unies d’utiliser les soldats tchadiens comme boucliers.
Dans un communiqué rendu public par la voix de son porte-parole Assane Sylla Bakary, le gouvernement Tchadien déclare que “le Gouvernement tchadien constate avec regret que son contingent continue à garder toujours ses positions au nord-Mali et ne bénéficie d’aucune relève. Pire, notre contingent éprouve des difficultés enormes pour assurer sa logistique, sa mobilité et son alimentation. Face à cette situation de précarité et de discrimination que subit le contingent Tchadien, le gouvernement interpelle les responsables de la Minusma et les invite à un traitement juste et équitable de tous les contingents mobilisés dans le cadre de cette mission. Le Gouvernement tchadien ne saurait continuer à  observer, sans réagir, ces pratiques discriminatoires dont est l’objet le contingent tchadien. Le gouvernement ne saurait accepter que le contingent tchadien soit utilisé comme bouclier aux autres forces de la Minusma positionnées plus en
retrait. Un délai d’une semaine est accordée à la MINUSMA pour opérer les relèves nécessaires et mettre à la disposition du contingent Tchadien tous les moyens destinés à l’accomplissement de sa mission. Passé ce délai, le Tchad se réserve le droit de prendre les mesures qui s’imposent”.
De son côté, le chef de la Minusma, Bert Koenders assure qu’il comprend les autorités Tchadiennes et déclare que “ C’est le pays (le Tchad, ndlr) qui a fait le plus pour le Mali. Il a perdu beaucoup d’hommes et moi  je suis vraiment attristé. Je voudrais aussi présenter mes condoléances à l’Etat tchadien et aux familles des disparus. Pour les blessés, je souhaite un prompt rétablissement. J’ai beaucoup de respect pour les Tchadiens, car ce sont des troupes qui connaissent le terrain et qui ont fait preuve de beaucoup de courage. Mais ils sont payés aussi pour ça par l’Onu”.
Par contre, le chef le la Minusma réfute le fait que le contingent Tchadien soit utilisé comme bouclier. D’ailleurs il affirme que compte tenu du fait que beaucoup de soldats tchadiens ont été victimes de diverses attaques, la Minusma a parlé avec le Ministre tchadien de la défense et, ensemble, ils vont prendre des mesures qui s’imposent pour renforcer la position du contingent tchadien sur le terrain.
En ce qui concerne le retrait des troupes tchadiennes, ce dont menace implicitement le gouvernement tchadien qui donne une semaine à la Minusma pour relever son contingent, sous peine de prendre des mesures qui s’imposent, Bert Koenders laisse entendre tout simplement, que la Minusma en discutera avec l’État tchadien. Selon Radia Chouri, la porte-parole de la Minusma, entre le 27 mai et le 05 septembre 2014, la Minusma a fait l’objet de 27 attaques qui ont visé aussi bien son personnel que ses locaux. Ce qui donne une moyenne de deux (2) attaques par semaine. Ces attaques ont fait plus d’une dizaine de morts parmi les soldats de la paix et c’est le contingent tchadien qui paye le plus lourd tribut. Là où le bât blesse encore, c’est qu’aucune de ces attaques n’a jamais été revendiquée par qui que ce soit.
La Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>Le défi de la transition numérique :  C’est parti pour la formation de 3000 agents au métier de l’installation de la TNT </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/defi-transition-numerique-cest-parti-formation-3000-agents-au-metier-linstallation-tnt-543142.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 13:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_333402" align="alignleft" width="240"]<img class="size-full wp-image-333402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-pm.jpg" alt="Discours du premier ministre aux journées nationales du patrimoine culturel ce matin" width="240" height="160" /> Le Premier ministre SEM Moussa MARA[/caption]

Le Premier ministre Moussa Mara a présidé le samedi 20 septembre 2014 à l’hôtel Radison, la cérémonie de lancement du programme de formation de 3000 agents au métier de l’installation de la Télévision Numérique Terrestre (Tnt). L’évènement s’est déroulé en présence de plusieurs membres du Gouvernement dont le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mahamane Baby, le Ministre de l’Économie Numérique de l’Information de la Communication, Mahamadou Camara, et le Ministre de l’industrie et de la Promotion de l’Investissement, Moustaphe Ben Barka. Étaient également présents, le PDG de la Tntsat-frica, M. Ismaël Sidibé et le partenaire de la Tntsat-Africa, Ibrahim Guimba Saidou.
Cette cérémonie officielle de lancement de programme de formation d’agents au métier de la Tnt, faut-il le rappeler, intervient après une session de formation destinée à mettre les journalistes à niveau. Ce fut une tribune pour Ismaël Sidibé de présenter Tntsat-Africa et de revenir sur les enjeux. Selon lui, afin de faire face à la transition de la télévision analogique vers la télévision numérique terrestre prévue pour le 17 juin 2015, le groupe Africable Télévision et ses partenaires ont créé Tntsat-Africa. Première plateforme satellite installée en Afrique francophone au sud du Sahara basée à Bamako au Mali, Tntsat diffusera la Tnt par satellite, les télévisions nationales et certaines chaines privées dans les normes prescrites par l’Union Internationale des Télécommunications (Uit), a t-il expliqué.
Pour permettre aux téléspectateurs de recevoir les chaines de télévision diffusées par satellite et les chaines diffusées en mode terrestre, Tntsat-Africa propose un seul appareil à double tuner satellite et terrestre, a révélé Ismael Sidibé qui insiste sur les opportunités. Avec son positionnement, l’offre de Tntsat-Africa, selon Ismaël Sidibé, permettra dès la fin de 2014 aux États un second créneau de large diffusion grâce au satellite des télévisions nationales en mode numérique; aux populations africaines d’acquérir un équipement de réception numérique unique avec une offre gratuite de 47 chaines de télévisions numériques diffusées par satellite; aux opérateurs privés la maitrise de la migration de l’analogie vers le numérique, le développement de services liés ou à valeur ajoutée, des canaux supplémentaires de diffusion.
Dans leur intervention, les différents Ministres ont salué le dynamisme du Pdg. Le Premier ministre Moussa Mara a abondé dans le même sens, car selon lui c’est une initiative qui ouvrira des opportunités d’emplois. Cette cérémonie fut marquée par une remise de diplôme à des agents venus d’une formation en Afrique du Sud. Le chef du gouvernement a, de ses mains, remis les diplômes de ciinq super formateurs. C’est ainsi donc parti pour relever le défi posé par le nouvel outil.
Laya DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le MP22 face à la presse : &amp;quot;Le régime IBK a vendu le pays...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mp22-face-presse-regime-ibk-vendu-pays-543112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 13:02:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93005" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-93005" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marcheur-MP22.jpg" alt="Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012" width="610" height="423" /> Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012 (photo archives)[/caption]

Le secrétariat du Mouvement Populaire du 22 Mars (Mp22) s’est prononcé sur la situation politique nationale. C’était au cours d’une conférence de presse animée dans les locaux de la Radio Kayira. Les conférenciers étaient Pérignama Sylla et Mohamed Tabouré, respectivement secrétaire général et le 13 septembre 2013.
CYNISME ET secrétaire à la communication dudit mouvement. Cette conférence fut une occasion pour les responsables du MP22 de saluer la mémoire de feu Diala Konaté décédé ARROGANCE DE L’OCCIDENT
Dans une déclaration lue par Pérignama Sylla, le Mp22 affirme que depuis que le Mali a été attaqué en 2012 par les narcotrafiquants, les djihadistes de Ançar-dine, du Mnla, de Aqmi et du Mujao, aucune puissance occidentale n’a donné un kopeck aux forces armées maliennes pour leur équipement.
Au contraire, selon les membres du Mp22, elles ont joué sur le pourrissement de la situation pour atteindre leurs objectifs fixés. Le conférencier Tabouré enfonce le clou : “la France coloniale a même poussé le cynisme et l’arrogance jusqu’à faire bloquer les armes achetées par le Mali au port de Conakry avec la complicité de la Cedeao”. Ces accusations formulées par M. Tabouré ont été confortées par le secrétaire général du mouvement populaire du 22 mars.
LA SSUPERCHERIE
Les conférenciers, après un large tour d’horizon de l’actualité nationale, ont trouvé une similitude entre ce qui se passe ailleurs et l’intervention française au Mali. Selon Mohamed Tabouré, l’opération Barkhane est l’aboutissement des efforts des stratèges français pour un nouveau pacte colonial. Mohamed Tabouré s’explique : “Beaucoup de commentateurs ont jugé l’accord de défense signé le 16 juillet 2014 entre le Mali et le colonialisme français inoffensif, sans atteinte à l’indépendance nationale. Il y a lieu de préciser ce sont leurs lectures qui sont naïves et inoffensives pour l’ennemi”. Mohamed Tabouré qualifie ledit accord de défense de traité plein de supercheries qui parle de tout et de rien, de tout sauf l’essentiel.
TRAHISON
Les pourparlers d’Alger ont largement dominé les débats de cette conférence de Mp22. Selon les membres dudit mouvement, les pourparlers d’Alger se déroulent dans un climat délétère où les groupes armés vont de surenchère surenchères. Selon Pérignama Sylla, ceci doit être analysé sous le prisme de la défaite de l’armée malienne à Kidal le 21 mai 2014, suite à l’attaque improvisée des Forces Armées Maliennes (Fama) contre les rebelles surarmés et concentrés dans cette localité avec la complicité et la protection des forces françaises.
Le secrétaire général du Mp22 ajoute que les rebelles exigent un statut particulier pour une prétendue “Azawad” qui n’existe pas et le Gouvernement qui s’est suffisamment discrédité et affaibli parle de régionalisation. Les deux schémas ont pour conséquences l’affaiblissement du Mali, la mise en danger de son unité et de son intégrité territoriale. C’est pourquoi le MP22 réitère la demande de l’organisation d’un large débat national sur les questions soulevées par les groupes armés en particulier et la gouvernance démocratique de façon générale.
Le secrétaire à la communication, Mohamed Tabouré, s’est voulu très incisif lors de cette conférence otrganisée par le Mp22 quant à la gestion du pouvoir par le Président IBK: “le régime IBK a vendu le Mali...”, a t-il déclaré, en parlant des dérives du pouvoir en place.
<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>54ème anniversaire de l’indépendance du Mali : Le triptyque Paix&#45;sécurité&#45;développement pour réinventer le Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/54eme-anniversaire-lindependance-du-mali-triptyque-paix-securite-developpement-reinventer-mali-542702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2014 12:44:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_542592" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-542592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-septembre-2014.jpg" alt="Dépôt de gerbes de fleur au monument de l’indépendance : IBK rend hommage à la presse malienne" width="350" height="323" /> IBK aux micros des journalistes après le dépôt de germes[/caption]

C’est un IBK à la fois préoccupé par la situation de contingence que vit le Mali depuis le 22 mars 2012, et dont les stigmates restent encore présents à cause de ce qui se passe dans la partie septentrionale du pays et très optimiste face à l’avenir, qui s’est adressé à ses concitoyens à l’occasion du 54 ème anniversaire de l’Indépendance du pays de Soundjata Kéita. Oui, le Mali vient de loin, mais il n’y a pas de raison que nous n’ayions des motifs d’espérer, d’abord à cause de l’engagement sans faille qui fut celui des Maliens pour que le Mali reste débout, et aussi pour le fait que jamais, depuis le 22 mars 2012, nous n’avons été seuls à faire face à cette crise.
En effet, un pays a rarement mobilisé l’ensemble de la communauté internationale comme ce fut le cas pour le nôtre. Et le 22 septembre 2014 était une autre occasion toute trouvée pour le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita pour réitérer la reconnaissance de la nation malienne à tous ceux et toutes celles de la sous-région ouest-africaine, de l’Afrique et du reste du monde qui n’ont menagé aucun effort pour le retour du Mali dans le giron des nations démocratiques indépendantes et souveraines.
Pour autant, la situation est loin d’être celle dans laquelle le président IBK voudrait que les maliens célébrent ce 54ème anniversaire de l’accession du pays à l’indépendance. Hélas des brebis galeuses s’amusent encore à jouer de la patience et de la bonne volonté des autorités maliennes et de leurs partenaires internationaux fortement mobilisés pour le retour définitif de la paix au Mali, de Kayes à Kidal. Faut-il pour autant baisser les bras ? Non, car les discussions d’Alger nous offrent une réelle opportunité de sortie de crise, le respect de l’intégrité territoriale du Mali, l’engagement des groupes armés de renoncer à toute idée de partition du pays étant des préalables affirmés et réaffirmés dans l’Accord de Ouagadougoou du 18 juin 2013, tout comme dans la feuille de route signée à l’occasion de l’ouverture des négociations à Alger en juillet dernier.
Il va donc falloir plus que de simple déclarations d’intention, plus que de simple manipulations de quelques femmes et jeunes enfants criant à un “Azawad imaginaire” pour duper l’ensemble de la communauté internationale... Dans la perspective de la signature prochaine d’un accord de paix définitif sur la terre africaine du Mali, le président IBK et son gouvernement travaillent d’arrache-pied pour faire du triptyque : paix-sécurité-développement, un moyen efficace de reconstruction du Mali... Pas de développement possible sans la paix et la sécurité.
De même, il serait chimérique de vouloir la paix et la sécurité sans le développement. C’est donc un tout cohérent, parlant de paix, de sécurité et de développement, qui va constituer l’épine dorsale de la vision et de la politique gouvernementale du président Ibrahim Boubacar Keita, pour l’honneur du Mali, pour le bonheur des Maliens. Il aura besion pour cela de l’apport de tous les fils du Mali.
<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accueil du président  IBK de retour en Chine : De la propagande russe à la majorité présidentielle .... et à l’Ortm</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/accueil-du-president-ibk-retour-en-chine-propagande-russe-majorite-presidentielle-lortm-533702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 08:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_527502" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-527502" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-3.jpg" alt="FI SABILILAH : Le mendiant, sa sébile et son tam-tam" width="620" height="438" /> Le Président IBK revient à Bamako après sa participation au Forum Economique Mondial de Tianjin[/caption]

<strong><em>Quand va t-on apprendre à respecter les Maliens dans ce pays ? On ne peut ne pas poser la question, quand les tenants du pouvoir et des petits commis peuvent se permettre, par simple calcul, à tromper des millions de Maliens. Comme ce fut le cas ce samedi soir sur les antennes de l’Ortm, à l’occasion du retour au pays du Président IBK de la Chine, où il a pris part au Forum Économique Mondial de Tianjin.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

A cette occasion, les partis de la majorité présidentielle, sous la férule de la Convention pour une majorité présidentielle, une création du Rassemblement Pour le Mali (Rpm) pour déboulonner le Premier ministre Moussa Mara, avaient demandé à la population de sortir massivement pour accueillir le Président de la République. Là aussi, l’objectif était de décrédibiliser, d’une part, le Premier ministre, Moussa Mara, et d’autre part faire croire au Président Ibk que la majorité présidentielle prend de la vitalité avec la reprise des choses en main par le Rpm.

&nbsp;

Apparemment, les initiateurs de cet accueil populaire en faveur d’IBK avaient oublié que les Maliens étaient préoccupés par autre chose, à savoir comment manger à leur faim, plutôt que d’aller se livrer en spectacle au passage du cortège de celui qu’ils pensent être pour beaucoup responsable de leur misère. Ainsi à l’accueil ce samedi soir à l’Aéroport international de Bamako-Sénou, des "Situationnistes", des badauds achetés et même les supporteurs des Aigles (qui vous a dit que IBK n’est pas joueur de l’équipe nationale ?)..

.

Mais point le grand déferlement humain espéré. Tout n’était cependant pas gâché, malgré le désaveu populaire, car l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali (Ortm), avec sa passion jamais démentie de servir les "princes du jour", était là pour combler le vide, et par quel moyen que cela pouvait être. Même par la duperie ! Ainsi ne se serait-on pas gêné du côté de la boîte à image de Bozola de jeter de la poudre aux yeux des millions de maliens.

&nbsp;

En effet, on aura entendu le reporter de l’Ortm commenter que les Maliens ont réservé un accueil populaire au Président IBK, avec une foule en liesse massée tout au long de la route, de l’Aéroport à la résidence présidentielle... Que de montages grotesques, dont le but était de tenter de démontrer que le Président IBK reste, malgré les scandales à répétition au sommet de l’État, malgré les promesses non tenues, un Président toujours populaire et adulé par son peuple !

&nbsp;

A qui profite donc cette propagande, à la limite une insulte faite aux maliens ? Peut-on construire un pays sur la base du mensonge ? Les Maliens paieraient-ils aussi bien l’Ortm de leur poche pour que celui-ci se mette à les insulter ? Quand est-ce que Bally Idrissa Sissoko comprendra que l’Ortm est là pour servir les Maliens, et non un homme ? Ne serait-il pas sage que le Président IBK rappelle l’Ortm à l’ordre ?

&nbsp;

Il est peut-être temps que les archivistes de la boîte ressortent les bandes de la campagne électorale de 2007 pour se remémorer de tout ce que les opposants de l’époque, dont un certain Ibrahim Boubacar Keïta, reprochaient à l’Ortm. Qu’on n’oublie surtout pas que les Maliens peuvent, un jour, sortir de leur mutisme pour exiger ce dont ils ont en droit de s’attendre de leur télévision nationale.

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<strong>Assan Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La paix par la lecture : MaleBooks distribue des liseuses pour l’ancrage de la culture de la paix au Mali</title>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 07:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand de jeunes étudiants bénévoles Français décident de voler au secours des élèves et étudiants du Mali afin de les aider à surmonter certaines difficultés didactiques, cela donne MALeBOOKS.</em></strong>

Un projet qui vient de permettre d’offrir des "Liseuses numériques" à une cinquantaine d’entre eux. C’était le vendredi 12 septembre 2014 à Jokkolabs, à l’Hippodrome de Bamako. De véritables "bibliothèques ambulantes" pour non seulement promouvoir la lecture, mais aussi et surtout contribuer à l’ancrage de la culture de la paix.

"L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde", disait le très regretté Nelson Mandela. Et la lecture est un axe important de cette éducation. Malheureusement, dans notre pays, "un étudiant du supérieur peut obtenir une maitrise en droit sans avoir jamais lu de roman. Pourtant la lecture développe l'ouverture d'esprit". Cela se comprend aisément pour qui sait que nos écoles ne sont pas généralement dotées de bibliothèque. Les bibliothèques publiques existantes sont peu nombreuses et très pauvres.

Ce projet, selon M. Louis Gaudin, est parti du constat que, au Mali, «la lecture développe l'ouverture d'esprit, l’expression écrite et orale, la tolérance, la curiosité, etc. Plus on lit, plus on est ouvert d’esprit et sensible à la paix. C'est un excellent facteur de développement personnel».

Et c’est "fort de ce constat, nous avons demandé à Jokkolabs, un centre de réflexion et d’action sociale présent au Mali de réfléchir à des solutions concrètes, directement applicables aux étudiants ayant un accès limité à l'éducation et à la culture", explique Louis Gaudin, acteur de la mise en œuvre du projet.

D’une réflexion commune avec les associations de blogueurs, des membres du ministère de l’éducation, des entrepreneurs et d’autres Ong, une solution a émergée : promouvoir la lecture avec une liseuse numérique.

"La lecture d’un roman est un luxe qui ouvre des perspectives étonnantes aux rares personnes qui y ont accès. Il s’agit, entre autres, de l’amélioration de la rédaction et du vocabulaire, l’ouverture sur le monde, acquisition d’une meilleure culture générale, l’incitation à l’autoréflexion, ouverture sur des opportunités professionnelles...", justifient les parties prenantes au projet.

Contrairement aux livres dont l’accès est souvent difficile à cause du coût et de la distribution, la liseuse offre des avantages indéniables. Elle est légère (environ 200 grammes), donc beaucoup plus facile à transporter que quelques les livres. Elle possède également une importante capacité de stockage comprise entre 2.000 et plus de 4.000 livres. Et dans "un environnement où tout se prête et se re-prête, une liseuse aura une durée de vie beaucoup plus longue qu’un livre", soulignent les initiateurs du projet.

Et qui plus est, bien que nécessitant une alimentation électrique, celle-ci consomme très peu de courant électrique. La liseuse a une autonomie d'environ un mois après deux heures de charge. Sans compter que les liseuses sont aussi accompagnées d’une plaque solaire pour qu’elle soit utilisable dans les zones dépourvues d’électricité.

Notre projet consiste donc à mettre des liseuses à la disposition de jeunes maliens pour qu’ils en tirent un bénéfice immédiat et réel.

"C’est un projet de terrain car il intègre une phase de formation des utilisateurs sur place. Ceci nous permettra également de vérifier la bonne transmission du matériel et de son contenu. Il s'agit d'une action pilote permettant de mesurer l'utilité et l’impact des liseuses. C’est un test grandeur nature d’un modèle qui pourrait vraiment améliorer la situation des bénéficiaires", assure M. Gaudin.

De son exposé, on retient qu’il ne s’agit pas d’un projet logistique, mais d’une mission d'ensemble depuis le montage du projet en France jusqu'à la phase contrôle en passant par la distribution, la formation et l'utilisation des liseuses.

Pour concrétiser le projet, une collecte a été organisée elle a permis de mobiliser 5.023 euros, soit Fcfa, auprès de bonnes volontés en France (4.228 Euros), au Mali, au Canada, en Allemagne, Kenya, Suisse et Slovénie. La générosité de ces donateurs, dont chacun a offert en moyen 30.000 Fcfa, a permis l’achat de 43 liseuses. Celles-ci ont été équipées par la suite grâce à des partenaires associés au projet.

Les liseuses seront réparties en trois groupes. Ainsi, 12 liseuses seront distribuées dans la région de Ségou, au sein d'un lycée, sous la responsabilité d'un professeur qui gèrera un groupe d'étudiants intéressés.

Douze autres seront remises à des personnes sélectionnées à Gao. Et, enfin, 12 liseuses seront distribuées à des étudiants à Bamako. Dans la capitale, dix jeunes étudiants du supérieur de niveaux différents et issus de diverses facultés ont été sélectionnés et formés directement.

À la cérémonie du vendredi dernier, cinq liseuses ont été remises à des élèves et à un étudiant. Les élèves étaient de l’école de Sirakoro Meguetan (une fille et un garçon) et du Banconi (une fille et un garçon). Ils ont été sélectionnés sur la base des résultats de la session de 2014 du Def.

"C’est une initiative pertinente et novatrice. Nous souhaitons que les premiers bénéficiaires soient des exemples pour que le projet puisse être pérennisé et profiter à d’autres élèves", a souhaité un enseignant invité à la cérémonie de présentation du projet.

"C’est un privilège que d’avoir autant de livres dans un seul gadget et qu’on amener avec soit partout. Nous avons ainsi l’opportunité de profiter d’un aspect positif des TIC, de la révolution du numérique. Nous allons tout faire pour être à la hauteur des attentes afin que d’autres puisse bénéficier de ce projet atypique", a déclaré un élève bénéficiaire.

Les initiateurs promettent un suivi rigoureux de l'utilisation car, pour le projet, il est important de savoir si les liseuses sont utilisées et comment ? Tout comme pour la pérennisation de l’initiative est utile de savoir s’il est pertinent de fournir des liseuses à ces élèves.

"Les délégués de la Communauté des Bloggeurs du Mali (Cbm) auront pour responsabilité de garder un contact régulier avec les utilisateurs-évaluateurs afin de s'assurer qu'aucun souci ne perturbe le déroulement du projet. Cependant, si les liseuses ne sont pas utilisées par manque d’intérêt uniquement, c'est pour nous un indicateur", assure M. Louis Gaudin.

Après une période initiale de 6 mois, éventuellement suivie d'ajustements puis une seconde période de 6 mois, les données collectées seront synthétisées afin de produire tous les indicateurs et de partager (en ligne) les données brutes.

"Ces données nous permettrons d'établir un rapport complet sur l'utilisation, la pertinence, l'impact et l'intérêt économique de la distribution de liseuses", poursuit-il.

Créé par trois étudiants de l’Esde (École de Management à Lyon), MALeBOOKS est sous la direction de l’association Human’Esde. Il bénéficie du soutien de deux grands sportifs que sont Ladji Doucouré (champion du monde des 110 m haies et du relais 4x100 m en 2005) et Mohamed Diaby, porte-drapeau de la boxe malienne et égérie du groupe Wati B de Dawala.

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En plus de l’Esdes et de Jokkolabs, le projet a aussi comme partenaires le Collectif Cri de Cœur, la Communauté des Bloggeurs du Mali (Cbm), l’Université Catholique de Lyon, Kiwix… Et pour le pérenniser et augmenter le nombre de bénéficiaires, de nouveaux donateurs seront les bienvenus.

<strong>Moussa BOLLY</strong>

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<title> On en parle dans les coulisses... Lutte contre la fièvre hémorragique à virus &amp;quot;Ebola&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/on-en-parle-les-coulisses-lutte-contre-fievre-hemorragique-virus-ebola-533732.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2014 07:45:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’Union Africaine, c’est au tour du Conseil de sécurité de l’Onu, de l’Union Européenne et des Usa de se mobiliser</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-462022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/ebola.jpg" alt="Ebola: l’Afrique prend des mesures drastiques face à l’épidémie" width="630" height="356" />    <strong><em>On peut dire que la lutte contre le virus "Ebola" prend une tournure mondiale. Pour cause, le conseil de sécurité de l’Onu se réunit en urgence aujourd’hui, jeudi 18 septembre 2014, pour dégager les voies et moyens à mettre en œuvre afin d’une lutte efficace contre l’épidémie. De son côté, le congrès américain va débloquer 88 millions de dollars (un peu plus de 44 milliards de francs Cfa) d’aide supplémentaire.</em></strong>

&nbsp;

Enfin à Bruxelles, la Commission Européenne appelle les États membres de l’Union Européenne (Ue) à rattraper le temps perdu dans la lutte contre l’épidémie, car il y a urgence et les agents de santé sur le terrain sont bien placés pour le savoir. Ils sont les héros quotidiens de la "guerre" contre l’épidémie. Les médecins, le personnel soignant, les infirmiers ou les brancardiers payent un lourd tribut au virus "Ebola".

&nbsp;

61 Agents de santé ont attrapé la maladie rien qu’en Guinée et 21 en sont morts depuis le début de la crise. Eh bien, face à la gravité de la situation, le Conseil de sécurité de l’Onu qui n’a pas pour habitude de se saisir d’un dossier de santé publique, a décidé pourtant de se réunir d’urgence pour faire le point sur la lutte contre la fièvre hémorragique à virus "Ebola".

&nbsp;

La mobilisation s’accélère de toutes parts et l’Union Européenne (Ue), lors d’une réunion tenue à Bruxelles, a reconnu qu’elle a perdu un temps précieux depuis le début de l’épidémie, mais elle veut se rattraper. L’urgence pour les européens est de coordonner les différents efforts entrepris, à titre individuel, par les 28 pays membres de l’Ue et aussi par la Commission Européenne.

&nbsp;

Pour l’instant, l’Union Européenne a débloqué 170 millions d’euros (soit environ 111 milliards de francs Cfa pour non seulement améliorer les soins de santé ou fournir les laboratoires mobiles, mais aussi pour des objectifs à plus long terme, destinés à la Sierra Léone, au Libéria, à la Guinée et au Nigeria, dans le cadre de l’amélioration des services de santé publique et du renforcement de la stabilité économique. "Mais cela ne suffit pas", reconnaît l’Union Européenne qui avoue qu’il faut aller plus loin, en montant des hôpitaux de campagne par exemple. Les européens se sont engagés à mettre leurs moyens en commun.

&nbsp;

Selon la Ministre française de la Santé, il y a des pays européens qui, aujourd’hui, souhaitent pouvoir s’engager en envoyant de l’aide en matériel médical, en aliments, en eau, en produits pharmaceutiques. Mais ils ont besoin de relais ; ils ont besoin de savoir où envoyer cette aide. C’est justement cette organisation, cette coordination des actions qui va se mettre en place au niveau européen. Cela pourra, par exemple, faciliter les déplacements du personnel humanitaire, qui se font de plus en plus fréquents. L’évacuation des agents de santé, vers l’Europe en cas d’infection, sera organisée au niveau de l’Union Européenne (Ue). De la même manière, les européens soutiennent le projet d’un pont aérien humanitaire via le Ghana ou le Sénégal.

&nbsp;

Du côté des États Unis d’Amérique, le président Barack Obama a présenté, dans la nuit du 16 au 17 septembre courant, son plan d’action pour lutter contre la fièvre "Ebola" et a annoncé l’envoi de trois mille (3.000) militaires américains en Afrique de l’Ouest, essentiellement au Libéria. Dans son discours, le président américain a appelé le monde à agir vite en Afrique contre "Ebola" car, c’est une menace pour la sécurité du monde entier. Il s’exprimait depuis Atlanta au siège des Centres de contrôle et de prévention des maladies.

&nbsp;

"En Afrique de l’Ouest, Ebola est à présent une épidémie d’une ampleur jamais vue auparavant. C’est une spirale qui menace d’être incontrôlable. Ça va de mal en pis tous les jours. L’épidémie se répand très vite, d’une manière exponentielle.

&nbsp;

Aujourd’hui, des milliers de gens en Afrique de l’ouest sont infectés et bientôt ce sont des dizaines de milliers qui pourraient l’être. Si l’épidémie n’est pas enrayée immédiatement, nous pourrions avoir des centaines de milliers de personnes infectées, avec des conséquences politiques graves ; des implications pour l’économie, pour la sécurité de tous.

&nbsp;

Donc c’est une épidémie qui représente une sérieuse menace, non pas seulement pour la sécurité régionale, mais plutôt pour la sécurité internationale, si ces pays s’effondrent, si leurs économies s’effondrent, si les gens paniquent. Cela aura des conséquences graves pour nous tous, même si nous ne sommes pas directement contaminés par cette maladie", a dit le président américain.

&nbsp;

Avant d’annoncer la mise en place d’un pont aérien ainsi que la création d’une base au Sénégal, qui sera la plate-forme de distribution d’aides.

&nbsp;

C’est le Libéria, pays le plus touché par le virus "Ebola" qui sera ciblé. Comme l’a si bien dit le président américain, la maladie a aussi des répercussions économiques dans les pays ouest-africains touchés par le virus. C’est ainsi qu’en guide, le Gouvernement est tout aussi frappé, les activités tournent au ralenti et les recettes fiscales et douanières diminuent. Le Gouvernement guinéen s’apprête d’ailleurs, à demander dans les semaines à venir, une aide budgétaire aux institutions internationales.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>GAO : Les Pays&#45;Bas au secours des populations affectées par la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/gao-les-pays-bas-au-secours-populations-affectees-crise-531472.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 09:58:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours d’une visite à Gao en février 2013, l’ambassadeur des Pays-Bas, Maarten Brouwer, a rencontré des jeunes et des femmes qui lui ont demandé un appui pour la reprise de leurs activités économiques. C’est ainsi qu’il a mis en place un fonds flexible de 655,9 millions de Fcfa baptisé "Gao Plus". Cette aide est pilotée par les Ong Enda Mali et Acas et se concrétise par un projet d’appui à la gestion de l’eau pour renforcer la sécurité alimentaire et la résilience dans tous les cercles de la vallée du fleuve dans la région de Gao. Pour les jeunes et les femmes, Gao Plus va s’exécuter selon deux axes prioritaires : la sécurisation de l’approvisionnement en eau pour l’agriculture familiale et la sécurité alimentaire, les actions de soutien à la reconstruction sociale et économique post-conflit.

Le projet doit aider les communautés organisées à Gao, Ansongo et Bourem, à répondre à leurs besoins économiques et sociaux urgents consécutifs à la crise. Il s’attachera aussi à ranimer l’espoir d’en atténuer les impacts sur les plus vulnérables.

Ce projet de 18 mois va ainsi concerner directement 1.500 ménages affectés par les crises alimentaire et sécuritaire avec le concours indirect des services techniques, des collectivités territoriales, des Ong partenaires.

Le lancement du projet a donné lieu à une cérémonie qui a regroupé le 10 septembre à de l’école des infirmiers, toutes les composantes administratives, politiques, socio-économiques de la région sous la conduite de Adama Kansaye, le directeur de cabinet du gouverneur, et en présence de l’ambassadeur des Pays-Bas, et du coordinateur national de Enda-Mali, Soumana Coulibaly. Une émotion particulière a plané sur la cérémonie suite au décès brutal, la veille, du coordinateur de l’Ong Acas, Hachimi Younoussa Maiga.

Après un hommage au disparu, le coordinateur national de Enda-Mali a présenté "Gao Plus" et son rôle de sécurisation de l’approvisionnement en eau des champs. Grâce à des travaux à haute intensité de main-d’œuvre, les diguettes traditionnelles seront consolidées. Il est prévu aussi la construction d’ouvrages en béton munis de batardeaux et de grilles à poissons. Soumana Coulibaly a souligné que le projet contribuera à promouvoir les droits humains grâce à des campagnes de plaidoyer, à cultiver la paix et la cohésion sociale et à faire la promotion des activités génératrices de revenus.

Très heureux de l’accueil chaleureux qui lui a été réservé, l’ambassadeur des Pays-Bas a rappelé l’engagement de son pays au Mali pour favoriser le dialogue social et améliorer les conditions de vie des populations affectées par la crise.

En lançant "Gao Plus", le directeur de cabinet du gouverneur a énuméré les aides multiformes fournies par les Pays-Bas ay Mali. Les fonds alloués à Enda-Mali et ACAS doivent, de son point de vue, peser dans la reprise des activités communautaires.

La cérémonie a été marquée par une remise des chèques. C’est ainsi que l’Association pour la promotion de l’aviculture au Nord a reçu plus de 5 millions de Fcfa, l’Association koy key ni bonga 3 millions de Fcfa, l’Association des jeunes pour l’instauration et le développement de la paix et de la cohésion sociale, 4 millions de Fcfa.

Le diplomate néerlandais a pu mesurer l’engagement des jeunes et des femmes bénéficiaires en visitant la ferme avicole de Bagoundié dans la commune rurale de Gounzourèye.

Source : Amap]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Goundam : Des agents de l’Ortm braqués, le véhicule du gouvernorat emporté</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/goundam-agents-lortm-braques-vehicule-du-gouvernorat-emporte-531452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 09:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_161662" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-161662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Logo_ORTM.jpg" alt="Feuilletons, séries télévisées et les maliens" width="310" height="233" /> ORTM[/caption]

Après la pose de mines qui ont fait des victimes sur l’axe Goundam-Tombouctou, les bandits armés changent de mode opératoire. Ils commencent à s’en prendre directement aux voyageurs qui empruntent cette route. Ils ont ainsi enlevé un véhicule du gouvernorat de Tombouctou dimanche dernier. Le véhicule transportait nos confrères de l’Ortm de retour d’une mission dans la Commune rurale de Douékiré. L’équipe de la télévision nationale était composée du directeur de la station régionale, Adama Djimdé, et du caméraman, Cherif Moulaye.

En plus du chauffeur, deux autres personnes voyageaient à bord du véhicule. Les journalistes s’étaient rendus à Douékiré pour réaliser un magazine sur la réconciliation dans le contexte des pourparlers d’Alger. Cette localité a, en effet, accueilli récemment de nombreux réfugiés venus des camps des pays voisins. Nos confrères voyageaient dans un véhicule 4X4 tout neuf, emprunté au gouvernorat de Tombouctou qui venait de le réceptionner.

Après avoir achevé le tournage, nos confrères ont pris le chemin du retour dans l’après-midi. Ils venaient de débarquer du bac dans lequel ils avaient traversé le fleuve Niger quand ils ont été braqués par 4 individus armés de fusils mitrailleurs.

Selon le directeur de la station régionale de l’Ortm, les malfaiteurs ont tiré en l’air pour obliger le chauffeur à stopper. Quand le véhicule fut immobilisé, ses occupants, 5 personnes dont une femme, furent débarqués de force. Un des bandits a entrepris de fouiller les passagers à la recherche d’argent et d’objets précieux. Mais ses comparses lui ont intimé l’ordre d’arrêter, estimant qu’ils n’avaient pas le temps. C’est ainsi qu’ils ont embarqué dans le véhicule et démarré en trombe pour prendre la direction de Farache (dans la Commune rurale d’Essakane). L’équipe de reportage n’a pu sauver que la caméra que le cameraman a eu la présence d’esprit de laisser tomber dans les touffes d’herbes avant l’immobilisation du véhicule.

Pour préparer leur forfait, les malfaiteurs s’étaient peut-être fondus parmi les forains venus nombreux ce dimanche à Douékiré pour la foire hebdomadaire de la localité.

Alertées, les autorités de Goundam ont dépêché le chef de peloton de la garde nationale et ses hommes sur les lieux pour ramener les occupants du véhicule. Une équipe des forces armées maliennes s’est lancée à la poursuite des bandits armés qui restent introuvables jusqu’à présent.

Cet enlèvement de véhicule est survenu au moment où le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, séjourne à Goundam.

Source : Amap]]> </content:encoded>
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<title>On en parle dans les coulisses... Pourparlers inclusifs inter&#45;maliens à Alger : Les groupes armés contestent la présence de la Cm&#45;Fpr de Maitre Harouna  Toureh aux négociations</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/on-en-parle-les-coulisses-pourparlers-inclusifs-inter-maliens-alger-les-groupes-armes-contestent-presence-cm-fpr-maitre-harouna-toureh-aux-negociations-531432.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 09:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_81695" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-81695" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Me-Harouna-FPR.1.jpg" alt="Les groupes armés contestent la présence de la Cm-Fpr de Maitre Harouna  Toureh aux négociations" width="350" height="187" /> Maitre Harouna Toureh[/caption]

Quinze jours après leur arrivée à Alger, les deux parties à savoir les autorités maliennes et les groupes armés du nord du Mali ont enfin ouvert les discussions directes, le lundi 15 septembre dernier. Ces discussions doivent permettre, à terme, de signer un accord de paix. Mais hélas, à peine commencées, elles ont déjà été suspendues pour des raisons techniques. "Il va falloir mettre de l’huile dans les rouages", a affirmé un observateur avisé.

Le début de ces discussions a été bien difficile en ce sens que, dans trois commissions thématiques (justice, développement et défense) les représentants des groupes armés sont rapidement sortis de la salle, après avoir déclaré que tant que le statuquo du nord-Mali n’est pas défini, les autres aspects n’étaient pas négociables. En fin de matinée, les membres de la commission "politique" ont par contre accepté de siéger. Un membre de la délégation malienne, en l’occurrence le Ministre de la Décentralisation et de la Ville, M. Ousmane Sy, a déclaré ceci: "il faut qu’il y ait un accord équitable, pour une paix durable".

Ambery Ag Rhissa, le porte-parole des mouvements armés, a ensuite présenté un premier problème. Depuis ce week-end, cinq des six groupes armés du nord se sont accordés pour avancer sur une même voie, mais seule la Coordination des Mouvements et Forces Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr) de maitre Harouna Touré a rejeté la proposition.

En effet, les groupes signataires du protocole d’entente du samedi 13 septembre dernier, réclamant un fédéralisme de l’État malien, après avoir causé le retard, de plusieurs heures, de la cérémonie d’ouverture, ont aussitôt claqué la porte peu de temps après la lecture de leur discours. Il s’agit du Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla), du Haut Conseil de l'Unité de l'Azawad (Hcua), du Mouvement Arabe de l'Azawad (Maa) dissident, de la Cm-Fpr-2, de la Coordination pour le Peuple de l'Azawad (Cpa) et une partie du Maa-loyaliste.

Pour Me. Harouna Toureh, sa coordination a refusé de signer le protocole en question, car estimant qu’il viole les dispositions des accords précédents et de la feuille de route de juillet dernier. Mais à entendre les autres groupes, la Cm-Fpr n’a pas le droit de signer à la même table qu’eux, parce qu’elle n’a jamais eu à prendre des armes pour défendre leur idéal.

Précisons que la Coordination des Mouvements et Forces Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr), pour des raisons de leadership, a été divisée en deux groupes, dont chacun revendique la paternité du mouvement. Les dissidents de ce groupe, avec à leur tête Ibrahima Abba Kantao, ont vite fait de rallier la coordination des mouvements de l’Azawad, cependant que le groupe "loyaliste" est resté sous la conduite de Maître Harouna Toureh.

A l’ouverture des débats, le lundi matin, les représentants du Cm-Fpr de Me Harouna Toureh étaient installés à côté des autorités maliennes pendant que leur groupe est présenté comme un groupe du Nord-Mali. Un tel état des faits a paru anormal aux yeux des groupes armés et c’est ce qui a amené Ambery Ag Rhissa à demander à la médiation algérienne de clarifier cette situation.

Signalons qu’à travers le protocole d’entente signé la semaine dernière (samedi 13 septembre 2014), les groupes signataires exigent que le Mali devienne un Etat fédéral. Le document a été signé par Bilal Ag Chérif pour le compte de la coordination des mouvements de l’Azawad (Mnla, Hcua, Maa, dissident et Cm-Fpr 2) ; par Ahmed Ould Sidi Mohamed pour le compte du Mouvement Arabe de l’Azawad ; et par Ibrahim Ag Mohamed Assaleh pour le compte de la Coalition du Peuple de l’Azawad (Cpa). Ce document tient en cinq articles dont le plus important et le plus dangereux est le premier article qui stipule que "les parties ont convenu d’un statut politique et institutionnel pour l’Azawad à travers un système fédéral à faire reconnaitre par l’Etat malien et la communauté Internationale".

A travers le protocole signé le 13 septembre dernier, et vu leurs agissements, il se conçoit aisément que les groupes armés ont pour motivation principale de fermer la porte des pourparlers à tous ceux qui ne soutiennent pas leur idée de partition du pays. C’est donc une manœuvre de plus, du Mnla et ses alliés qui sont visiblement loin d’avoir renoncé à leur projet sécessionniste.

Mais malgré les caprices des groupes armés, le chef de la délégation malienne aux pourparlers d’Alger, M. Abdoulaye Diop, s’est dit optimiste et confiant de l’issue heureuse de ces négociations. Il estime que dans le processus, les réactions comme celles observées le lundi dernier à la reprise des travaux, sont tout à fait normales. Par ailleurs, il confie que des échanges vont se poursuivre surtout au niveau informel, autrement dit dans les coulisses, pour tenter d’amener les différentes parties à s’entendre.

Rassemblés par Mamadou GABA

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</item>

<item>
<title>Forum international des jeunes sur la &amp;quot;paix et la sécurité&amp;quot; : La sécurité et le développement du Sahel au cœur des échanges</title>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 09:21:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Une jeunesse ne se fait pas toute seule. Elle a besoin d’un "Papa"", a déclaré le Ministre Me Mamadou Gaoussou Diarra</strong>

Le mardi 16 septembre 2014, le Conseil National de la Jeunesse du Mali (Cnj-Mali), l’Association Nationale des jeunes Économistes du Mali (Anjem), le Réseau des Jeunes pour la Paix au Mali (Ripm) et l’Alliance des Générations Démocratiques du Mali (Agdr) ont organisé le forum international des jeunes, au Centre International de Conférence de Bamako. La 1ère édition de ce Forum international était placée sous la présidence de son excellence Ibrahim Boubacar Kéita, président de la république du Mali. C’était en présence du président du Cnj-Mali, Mohamed Salia Touré ; du Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Me Mamadou Gaoussou Diarra, du président de la Fondation du Forum de Bamako, M. Abdoulaye Coulibaly ; du représentant de l’Union Africaine, M. Pierre Buyoya ; du chef du Gouvernement Moussa Mara et plusieurs autres membres du Gouvernement.

Pour rappel, ce Corum international des jeunes a pour but de maintenir la paix, la sécurité et le développement du Sahel. C’est ainsi que le président du Conseil National de la Jeunesse du Mali (Cnj), Mohamed Salia Touré, a prononcé les mots de bienvenu en déclarant que "L’Afrique ne peut pas être une victime permanente de l’histoire, surtout quand elle est malicieusement écrite et subtilement orchestrée par d’autres. Le Mali cette terre légendaire d’accueil, ne peut pas être une victime récurrente d’accidents graves institutionnels, de fractures citoyennes aux plaies sociales béantes, de souffre-douleurs pervers de minorités criminelles ou vengeresses".

Pour Mohamed Salia Touré, la jeunesse africaine a désormais conscience de sa force. Il a rappelé que "la jeunesse chasse son avenir en meutes, affamées d’emplois, dépouillées d’espérances, éclopées par les souffrances quotidiennes. Si personne ne s’investit pour son avenir, les meutes rassemblent alors leurs désespoirs sous forme d’émeute. Donc c’est une obligation d’urgence sociale et de responsabilité morale et non une volonté politique. La jeunesse africaine, tout comme la jeunesse malienne est pleinement animée de courage, d’audace, d’esprit fraternel et de solidarité intergénérationnelle". Le président du Cnj a rappelé que "la jeunesse n’est donc pas une charge mais plutôt une chance. La jeunesse n’est pas une source à problème, mais un océan de ressources".

Par ailleurs, dira t-il que la paix et le développement de notre nord précisément le Sahel est devenu un sujet indispensable aujourd’hui. Alors qu’un vrai modèle de dialogue, de concertation et de réconciliation et de créateur de paix doit être envisagé pour un développement durable. "La jeunesse est l’incontournable apporteur de vraie pierres, de bon ciment, de bras vaillants, d’idées originales et d’énergie pour le développement de l’Afrique", a soutenu M. Touré.

En abordant toujours dans le sens, M. l’ambassadeur, chef de délégation de l’Union Européenne (Ue), Richard Zink, a affirmé que "l’Afrique est aujourd’hui le continent qui possède la population la plus jeune au monde. C’est en Afrique que la croissance démographique est la plus élevé et le Mali possède la deuxième plus jeune population au monde avec un âge moyen de 16 ans. Seul le Niger possède une moyenne d’âge nationale encore plus basse de 15 ans. Au Mali, sur 16 millions de citoyens, 8 millions ont donc moins de 16 ans. Par ailleurs, cette croissance démographique s’accélère avec une urbanisation rapide des sociétés des pays du Sahel crée de nouveaux besoins et de nouvelle opportunités".

Pour lui la croissance économique de l’Afrique doit se baser sur le secteur privé notamment la création des entreprises qui est donc bénéfique non seulement pour les individus, mais aussi pour la société au sens large.

Dans son intervention, le Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Me Mamadou Gaoussou Diarra, a précisé qu'"une jeunesse ne se fait pas toute seule. Elle a besoin d’un "Papa", elle a besoin d’être accompagnée, d’être encadrée, d’où l’heureuse initiative de Monsieur le Président de la République de nous confier une mission de Construction citoyenne pour faire du jeune un citoyen responsable, actif, engagé sur tous les fronts du développement. Elle ne doit pas qu’être en demande, mais aussi, une force de proposition et porteuse de changement.

Le forum de Bamako servira à dynamiser et à définir un cadre viable de coopération, de partenariat et d’engagement au profit des jeunes de notre espace sous régional qui sont les meilleurs messagers de l’intégration, de la paix, du dialogue et de la sécurité, surtout à travers les chantiers de jeunes, de sport, de la culture et des arts et autres.

En effet, la rencontre d’aujourd’hui nous conforte dans notre conviction d’accéder au démantèlement progressif des barrières fictives, conventionnelles ou psychologiques qui nous séparent et même souvent nous opposent, pour qu’enfin nous dépassions à jamais toutes sortes d’irrédentisme, de conflits et de guerres identitaires. Que se fécondent nos humanités dans le creuset communautaire et que s’affirme une citoyenneté sahélienne".

<strong>Aboubacar BERTHÉ (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Communication gouvernementale : Toujours du plomb dans les ailes</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/communication-gouvernementale-toujours-du-plomb-les-ailes-531302.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 08:54:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_198953" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-198953" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Mahamane-Baby-conf.jpg" alt="Mahamane Baby" width="610" height="458" /> Mahamane Baby, porte du gouvernement lors de la conference de presse (photo archives)[/caption]

<strong><em>Si l’an un (1) d’IBK à la Présidence de la République a été fortement secoué par des scandales à répétition, l’ampleur donnée à d’autres faits mineurs a découlé de l’insuffisance, des fois, de l’absence totale du sens de l’anticipation chef les communicateurs du Gouvernement. Heureusement que ceux qui sont en charge de ce volet ont, tour à tour, et la suite du président de la République lui même, reconnu que la communication gouvernementale fut un grand échec durant les 12 premiers mois de la gestion du pouvoir.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

De la repartie donc, car sans une réelle mise en cause, on ne saurait jamais corriger ses lacunes et autres erreurs du passé... N’empêche qu’au regard de la gestion faite du voyage du Président de la République en Chine, à l’occasion du Forum Economique Mondial de Tianjin, il y a lieu de se demander si ceux en charge du volet communication gouvernementale ont su tirer tous les enseignements de leur mea-culpa ? C’est beau de se goinfrer de tous les qualificatifs pour magnifier les retombées de cette visite. C’est encore beau de tomber dans les zèles au point de vouloir accueillir le président de la République comme un roi de retour d’une bataille victorieuse...

&nbsp;

&nbsp;

Encore faudrait-il qu’on soit en mesure de donner un agenda détaillé de la réalisation des vastes chantiers convenus avec la partie Chinoise. Or, pour nos deux braves Ministres qui étaient en face de la presse pour décortiquer ce voyage présidentiel, à savoir Moustapha Ben Barka de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, et Mahamadou Camara de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication, toutes les questions étaient apparemment les biens venus, surtout celles qui pouvaient leur permettre de se perdre en auto-encensement, sauf la question de l’agenda d’exécution des projets annoncés, avec à la clé des délais précis. Et quand surgit la question, les deux Ministres, qu’on dit dans les coulisses "être excellents", se sont perdus en conjectures.

&nbsp;

Tous brillants et bruyants orateurs qu’ils sont, n’ont pu éclairer l’opinion là dessus serait-on en face de "grands éléphants", parlants des retombées de la visite présidentielle ? La réponse est sans doute non ! Mais le Gouvernement gagnerait plus à édifier la lanterne des Maliens qui restent majoritairement convaincus, par ces temps de la galère, que les chantiers ne se mangent pas. Autrement dit, ils semblent n’avoir rien aperçu dans la valise présidentielle de retour du pays de Mao qui répondrait à leurs attentes et préoccupations à court terme.

&nbsp;

À savoir avoir à boire et à manger à leur faim sans passer par des "acrobaties" pour ce faire, avoir un salaire décent par ces temps de la vie, et surtout voir le Gouvernement prendre des mesures de première nécessité... C’est cela le premier souci des Maliens. Sinon si des ouvrages et des chantiers de rêve suffisaient, le président Amadou Toumani Touré, à défaut d’un troisième mandat, aurait tout de même bouclé ses dix ans à Koulouba. C’est dire qu’un président de la République a beau fait, si ses actions n’impliquent pas d’effets sur le quotidien de son peuple, il n’aurait alors travaillé que pour son confort personnel. Et c’est comme cela aussi que naissent des "clans".

<strong> </strong>

<strong>Assane Sy DOLO</strong>

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<title>Du rififi au marché Dabanani : Le ras&#45;le&#45;bol des commerçants a failli tourner au vinaigre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/du-rififi-au-marche-dabanani-ras-bol-commercants-failli-tourner-au-vinaigre-531312.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 08:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-300232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Police.jpg" alt="Lafiabougou : Violents affrontements entre la population de Lassa et la police du 5è arrondissement" width="275" height="183" />Hier mardi 16 septembre 2014, fut une journée d’épreuve pour les revendeurs et autres petits commerçants qui occupent anarchiquement la voie d’accès du grand marché de la capitale, communément appelé place Dabanani. Là, le drame a de justesse été évité après l’intervention des forces de l’ordre venues pour dégager les occupants. Cette intervention inattendue a provoqué, comme on pouvait s’y attendre, un tolet des petits commerçants soutenus par des jeunes des quartiers environnant.</em></strong>

&nbsp;

On sait que depuis longtemps, les autorités cherchent à désengorger ce marché en orientant les commerçants vers les infrastructures des Halles Houphouët Boigny de Bamako sis à Sogoniko. C’était peut-être sans compter sur la réticence des commerçants qui se disent favorisés par la facilité de l’accès contrairement aux halles de Bamako. C’est pourquoi certains commerçants ont refusé de céder malgré les injonctions fermes du ministère. C’est ainsi qu’on a assisté à des actions de provocation d’incendie par endroit du fait des récalcitrants appuyés par des groupuscules de jeunes des quartiers qui entourent le marché. Ceci est vraisemblable d’autant que plusieurs d’entre eux trouvent leur compte dans l’activité commerciale qui est pratiquée dans les lieux.

&nbsp;

Le marché Dabanani, en dehors du marché de Médine, est le grand centre commercial du district. Mais à cause du manque de place pour tous les demandeurs, certains se contentent de la vente sur pied sur la voie principale. Ici tous les jours, les vendeurs à la sauvette faufilent entre les voitures et autres engins à la recherche de leur pitance.

&nbsp;

Malgré les efforts du gouvernement à diriger les commençants vers les infrastructures des halles réalisées à plusieurs milliards de Fcfa, les commerçants campent sur leur position. C’est pourquoi en cette période des préparatifs de la fête de Tabaski où la fête des Moutons, on assiste à un retour massif des commerçants qui avaient été déguerpis. D’où le grave incident qui a été provoqué hier à cause d’un affrontement entre les agents de sécurité dépêchés sur les lieux et les commerçants.

&nbsp;

Le pire a de justesse été évité après l’intervention énergique des policiers qui sont défiés par les commerçants et leurs soutiens. Le Ministère du Commerce, la Chambre du Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim) et toutes les associations faitières sont interpellées pour une issue heureuse à cette situation qui peut déboucher sur quelque chose que personne ne souhaite pour notre pays.

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<strong>Laya DIARRA</strong>

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<title>2ème session du Conseil d’administration de l’Apex&#45;Mali : Sous le signe de la relance de la structure</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2eme-session-du-conseil-dadministration-lapex-mali-signe-relance-structure-528902.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 11:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (Apex-Mali) a tenu, hier lundi 15 septembre 2014, la deuxième session de son Conseil d’administration. C’était dans la salle de conférence de la cellule technique des réformes du cadre des affaires, sis au Quartier du fleuve, sous la présidence de la présidente du Conseil d’administration, Mme Alwata Ichata Sahi. C’était en présence du directeur général de l’Apex-Mali, M. Abdoulaye Sanoko et les membres du Conseil d’administration de la structure.</em></strong>

&nbsp;

Au cours de ce deuxième Conseil d’administration, les administrateurs ont examiné le procès verbal de la première session, les rapports d’activités 2013 et du premier semestre 2014, le rapport d’exécution du budget 2013, le projet de budget pour 2014, le projet de programme d’activités pour 2014. Aussi, les administrateurs se sont penchés sur le projet de règlement intérieur de l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (Apex-Mali), le projet d’accord d’établissement de l’Apex-Mali et le projet de manuel de procédure administrative et financière de l’Apex-Mali.

Dans son discours d’ouverture, la présidente du Conseil d’administration de l’Apex-Mali, Mme Alwata Ichata Sahi, a tenu à préciser qu’à la suite des évènements survenus en 2012, les fondamentaux de notre économie ont été fortement ébranlés. Ce qui, dit-elle, entrainant le monde des opérateurs économiques qui en constitue le fer de lance du développement, dans des difficultés sans précédent.

&nbsp;

Pour l'ancien Ministre Mme Alwata Ichata Sahi, cette crise a fortement frappé les structures qui évoluent dans le domaine du commerce extérieur. Elle a affirmé que le démarrage de l’Apex-Mali qui est une jeune structure a été contrarié par ces évènements.

&nbsp;

La présidente du Conseil d’administration de l’AApex-Mali a informé que le processus d’élaboration de la politique nationale de développement du commerce est en cours et que celui de la stratégie nationale de développement et de promotion des exportations pourra être lancé sitôt après cette politique. Aussi, ajoute t-elle que des initiatives sont prises en vue de la mise en œuvre progressive des recommandations pertinentes issues des travaux du récent atelier de l’Apex-Mali tenu en juin 2014 sur l’évaluation des besoins des entreprises exportatrices et à vocation exportatrice.

&nbsp;

"Parmi ces recommandations figure en bonne place la création d’un guichet unique à l’exportation dont l’objectif est de faciliter le commerce à l’exportation en regroupant en un seul lieu tous les intervenants dans ce secteurs notamment la direction générale des douanes, la direction nationale du commerce et de la concurrence chargée des certificats phytosanitaire et d’origine. Ce guichet permettra ainsi de raccourcir sensiblement les délais et les coûts pour accomplir les procédures liées à l’exportation", a affirmé Mme Alwata Ichata Sahi.

&nbsp;

Par ailleurs la présidente du Conseil d’administration de l’Apex-Mali a souligné qu’au delà de sont statut de pays moins avancé, le Mali est également soumis aux contraintes propres aux pays sans façade maritime. Ce qui à son avis implique des enjeux importants au plan des opérations de transit.

&nbsp;

Le directeur général de l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (Apex-Mali) a fait un aperçu sur le démarrage des activités de sa structure qui a coïncidé avec les évènements de mars 2012.

&nbsp;

Selon le directeur général de l’Apex-Mali, M. Abdoulaye Sanoko, en dépit de la crise qui a beaucoup influé sur l’Apex-Mali s’ajoute le fait que la structure n’était pas dotée de matériels de travail. Pour la première année, affirme-t-il, le budget de fonctionnement de la structure était estimé à 100 millions de nos Fcfa sur lequel la structure n’a pas pu avoir qu’à peu près 25 millions de Fcfa.

Pour cette année 2014, le budget de la structure est estimé à 144.808.000 Fcfa, toutes dépenses confondues. Selon M. Abdoulaye Sanoko, cette somme est loin de pouvoir combler les attentes de sa structure. C’est pourquoi affirme t-il que cette session du conseil d’administration a pour autre objectifs de trouver des solutions aux problèmes de financement, de consolider les acquis...

&nbsp;

Enfin M. Sanoko a noté que sa structure a signé avec certains pays des accords et des protocoles de partenariat et que plusieurs projets sont en perspective. Soulignons que Apex-Mali est une structure qui relève du Ministère du Commerce.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’agence pour la promotion des exportations du Mali (APEX&#45;MALI) : De grandes ambitions mais...</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lagence-promotion-exportations-du-mali-apex-mali-grandes-ambitions-528832.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 10:48:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (Apex-Mali) a tenu la 2è session ordinaire de son Conseil d’administration, hier lundi 15 septembre 2014. C’était sous la présidence de Mme Alwata Ichata Sahi, présidente du conseil et en présence du directeur général de la structure, M. Abdoulaye Sanoko. L’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (Apex-Mali), faut-il le rappeler, est un service qui relève du Ministère du Commerce dirigé par Abdel Karim Konaté dit Ampé.</em></strong>

&nbsp;

Deux interventions ont marqué l’ouverture de cette 2è session ordinaire du conseil d’administration de l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (Apex-Mali). D’abord il y a eu les mots de bienvenue du directeur général M. Abdoulaye Sanoko, ensuite le discours d’ouverture prononcé par la présidente du conseil d’administration. Cette session du Conseil d’administration de l’agence pour la Promotion des Exportations au Mali a permis aux administrateurs de plancher sur un ordre du jour bien précis.

&nbsp;

La session en effet a porté sur l’examen des rapports d’activités 2013 et du premier semestre 2014 de l’agence, le rapport d’exécution du budget 2014 et le projet de budget pour 2014 de l’agence. Également cette 2è session ordinaire aura permis aux administrateurs d’aborder le projet de programme d’activités pour 2014 et le projet de règlement intérieur de l’Apex-Mali. Ce n’est pas tout parce que les administrateurs ont planché sur le projet d’accord d’établissement de l’Agence ainsi que sur le projet de manuel de procédure administrative et financière de la structure.

&nbsp;

D’après le directeur général Aboulaye Sanoko que nous avons rencontré dans les coulisses du centre qui a abrité les travaux de cette session du conseil d’administration, le budget 2014 en recettes est estimé à plus de 144 millions de Fcfa. Ce qui contraste avec les ambitions de l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali. C’est pourquoi le directeur général veut que les pouvoirs publics soient beaucoup plus regardants envers sa structure.

En effet l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali qui a tenu cette 2è session de son conseil d’administration se dit prête à relever les défis. Cela, aux yeux du directeur général, passera par la clientèle. Ainsi la structure fera tout pour attirer cette clientèle, a expliqué le directeur général conscient des difficultés auxquelles l’Agence est confrontée depuis les bouleversements consécutifs aux évènements du 22 mars 2012.

Aujourd’hui l’Agence pour la Promotion des Exportations du Mali (Apex-Mali) cherche à se frayer un chemin. Mais elle souffre à cause de manque de moyens. Les autorités sont donc interpellées pour faire de sorte que l’Apex-Mali réussisse dans sa noble mission.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité grandissante dans le nord du Mali : D’où viennent les engins explosifs utilisés par les terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-grandissante-nord-du-mali-dou-viennent-les-engins-explosifs-utilises-les-terroristes-528642.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 10:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-148542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Attentat.jpg" alt="Attentat" width="610" height="343" /> <strong><em>Le dimanche 14 septembre 2014, un soldat tchadien a été tué dans le nord du Mali, et quatre autres ont été blessés. Le chef de la Mission des Nations Unies pour la Stabilité au Mali (Minusma), Bert Koenders, a vivement condamné cette nouvelle agression contre les "soldats de la paix". Alors, d’où viennent ces engins explosifs de plus en plus utilisés par les terroristes ?</em></strong></em></strong>

&nbsp;

Eh bien, selon les experts dans le nord du Mali, les terroristes fabriquent, eux-mêmes, ces engins explosifs. Même si leur mode de confection est souvent artisanal, ces engins sont redoutablement efficaces. Les mines sont fabriquées sans éléments métalliques afin de ne pas être détectables par les appareils sophistiqués de la Minusma.

&nbsp;

Outre ces fabrications locales, les djihadistes se ravitaillent également à partir de la Libye. Le réseau de trafic semble très bien organisé. Les mines transiteraient par le Niger qui est un pays limitrophe du Mali par sa partie nord est et prendraient ensuite la direction de la région de Kidal avant d’être éparpillées dans le nord du pays. Invisible, elles sont parfois actionnées à distance à l’aide d’un téléphone portable.

&nbsp;

D’autres sont posées tout simplement sur les axes routiers qu’empruntent souvent les équipes de la mission de l’Onu au Mali. Ces engins deviennent de plus en plus un véritable cauchemar pour non seulement les forces alliées, mais aussi pour l’ensemble des populations. En moins de deux semaines, c’est le cinquième "casque bleu" de nationalité tchadienne qui meurt.

&nbsp;

L’État malien est bien impuissant devant cette situation, car la zone où se passent ces opérations est hors de son contrôle. Le citoyen "lambda" se demandera pourquoi alors, le Mali ne solliciterait-il pas le concours du Niger qui est un pays frère et ami pour que celui-ci prenne des dispositions afin de freiner le transit des mines par son territoire ? Là aussi avouons-le est plus facile à imaginer qu’à faire. Le Niger, lui aussi, a son problème "Touareg".

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<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>On en parle dans les coulisses... Cour pénale internationale  : L’ex&#45;président ivoirien, Laurent K. Gbagbo, sera bel et bien jugé par la Cpi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/on-en-parle-les-coulisses-cour-penale-internationale-lex-president-ivoirien-laurent-k-gbagbo-sera-bel-bien-juge-cpi-528662.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 10:18:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_101584" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-101584" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Gbagbo1.jpg" alt="Laurent Gbagbo, le 5 décembre 2011 devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye " width="300" height="195" /> Laurent Gbagbo, le 5 décembre 2011 devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye[/caption]

<strong><em>La Cour Pénale Internationale (Cpi) vient de rejeter le dernier appel formulé par les avocats de l’ancien président Ivoirien, Laurent Koudou Gbagbo. Il est poursuivi pour quatre charges de crime contre l’humanité, suite à la crise post électorale survenue en Côte d’Ivoire en 2011. Avec le rejet de ce dernier appel interjeté par les avocats de Gbagbo, on peut donc dire que le dernier obstacle vient d’être levé et qu’il n’y aucun doute que Laurent Koudou Gbagbo, ex-président de la République de Côte d’Ivoire, sera bel et bien jugé par la Cour Pénale Internationale (Cpi). Le dossier a d’ailleurs été transmis à la présidente de la Cpi qui doit maintenant sélectionner des magistrats qui seront chargés de gérer les futurs rebondissements.</em></strong>

&nbsp;

On se souvient que l’an dernier, après avoir tenté de rassembler les preuves contre l’ancien président ivoirien, Laurent Koudou Gbagbo, la procureure Fatou Bensouda avait fourni un dossier, mais les juges lui ont demandé de revoir sa copie, estimant que les éléments dudit dossier s’appuyaient trop sur des oui-dire anonymes tirés des rapports d’Organisations Non Gouvernementales (Ong) et d’articles de presse. Bref, les juges ont estimé que le dossier n’était pas solide.

&nbsp;

En janvier de cette année, Fatou Bensouda avait présenté de nouvelles preuves. Six mois plus tard, soit en juin 2014, la cour pénale internationale avait, une première fois, dit "Oui !" au procès, mais cela ne signifiait pas une victoire pour la procureure, car tous les doutes n’étaient pas levés.

&nbsp;

En effet, un des trois juges en charge du dossier se disait n’être toujours pas convaincu par les preuves fournies par l’accusation. Il n’empêche que l’ultime appel interjeté en fin juillet dernier, par les avocats de Gbagbo a été rejeté. Ce qui voudrait dire que l’ex-président ivoirien Laurent Koudou Gbagbo sera jugé par la cour pénale internationale pour quatre charges de crime contre l’humanité : meurtre, viol, autres actes inhumains et persécution.

&nbsp;

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’annonce faite par la cour pénale internationale dans le dossier "Gbagbo" semble ne pas surprendre les dirigeants du Front Populaire Ivoirien (Fpi). Les militants du parti de l’ex-président accueillent, sans étonnement, l’annonce faite par la Cpi de maintenir les poursuites contre leur leader, pour crime contre l’humanité. L’appel de la défense de Gbagbo n’a pas été jugé valable, donc le procès devrait avoir lieu à la Cpi à une date qui reste à déterminer.

&nbsp;

À Abidjan, dans le principal parti d’opposition, on continue d’évoquer "une justice des vainqueurs". C’est ce qui fera dire à Géraldine Odjowi Koudou secrétaire nationale du Fpi, chargée de la Justice et des droits de l’homme, que "nous ne sommes pas très surpris (de cette décision de la Cpi-Ndlr) parce que la Cour Pénale Internationale a rendu des décisions qui démontraient bien que les motivations sur lesquelles elle s’était fondée étaient plus politiques que juridiques. Donc nous nous attendions un peu à ce rejet, même si nous continuons de croire que nous avons des arguments de droit. On est au procès et on va y aller, puis nous allons faire valoir nos arguments de droit. Nous avons des arguments pour contrecarrer ces charges. Parce que nous pensons que ces charges ne sont pas fondées."

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Il faut dire que depuis la chute de Laurent Gbagbo en 2011, le parti qu’il a fondé en Côte d’Ivoire a entamé son "chemin de croix" et aussi sa descente aux enfers. Pour avoir encouragé et pratiqué la violence et toutes sortes d’exactions sur les populations qui ne sont pas de leur politique, ils sont légion, les dirigeants et sympathisants du Fpi qui ont pris les chemins de l’exil et qui rechignent à rentrer au bercail, de peur d’une revanche de la part de ceux qu’ils ont persécuté au plus fort de la crise.

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Pour avoir boycotté les dernières élections législatives, le Fpi n’est plus représenté au parlement ivoirien. Ce qui fait de lui un parti politique qui n’a aucune voix officielle pour se faire entendre auprès de l’exécutif. Pour avoir lancé auprès de ses militants le mot d’ordre du boycottage des opérations de recensement, le Fpi a rétrécit considérablement ses chances de remporter une élection dans les années à venir, pour la simple raison que ses militants et sympathisants qui n’ont pas été recensés n’auront pas droit au vote.

&nbsp;

Pour avoir subit la démission de Mamadou Coulibaly, ex-président de l’Assemblée nationale et figure charismatique du parti, le Fpi a perdu un nombre important de ses militants qui ont d’ailleurs créé un nouveau parti avec ce même Mamadou Coulibaly à sa tête. Comme si ces peines ne lui suffisaient pas, le Fpi vient de retirer ses représentants de la Commission Électorale Indépendante (Cei), pour protester contre la reconduction de Youssouf bagayoko à la tête de cette structure.

Avec toutes ces dérives et déboires, ne s’oriente-t-on pas vers une dislocation totale et complète de ce parti qui a dirigé la Côte d’Ivoire pendant dix ans, dans des conditions calamiteuses ?. Une "Crise du nord" de la Côte d’Ivoire est passée par là de 2002 à 2011.]]> </content:encoded>
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<title>Bougouni : Ras&#45;le&#45;bol des paysans contre des policiers racketteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bougouni-ras-bol-paysans-contre-policiers-racketteurs-528622.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 09:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Bougouni est en passe de devenir une plaque tournante de grand banditisme résiduel à criminels de grand chemins, gangs de voleurs impitoyables, caïds de la drogue et autres proxénètes se côtoient, font et défont les choses au gré de leur envie, à la grande indifférence des forces de sécurité. La situation est aujourd’hui devenue intenable pour les pauvres populations de Bougouni et environ condamnées à subir les caprices des bandits devenus maîtres des lieux. Ces derniers convaincus qu’ils peuvent exercer, librement leurs basses besognes sans être inquiétés, sont parvenus à mettre de réseaux puissants et redoutables avec les grands gangs de Bamako et d’ailleurs.</em></strong>

&nbsp;

Conséquence, en direction de la seule localité de Bougouni, plus de 200 signalements de vole de motos sont régulièrement donnés à la police locale. Une police en perte de vitesse à cause des comportements négatifs de certain policiers, plus prompt à racketter au quotidien les pauvres paysans de Bougouni qu’à livrer une bataille sans merci aux bandits qui font la loi dans le Banimonotié.

En effet, ces paysans sont quotidiennement rackettés, soit en partance ou de retour de leurs champs, par des policiers plutôt préoccupés à se faire la poche. Au premier abordage, c’est la vignette, toujours la vignette qui est demandée. Même quand le paysan intercepté exhibe sa vignette, sa torture est loin d’être terminée, des policiers véreux s’arrangeant toujours pour trouver une infraction. Ainsi, si c’est le phare qui fait défaut, c’est le feu-rouge, à défaut, soit le frein, soit les poses-pied.

&nbsp;

Impossible pour les braves paysans de s’échapper sans au préalable mettre la main dans la poche. De l’autre côté de la plaque, des criminels font régner la peur et la désolation sur la ville et dans les villages environnants.

&nbsp;

Excédée, la population, à travers les jeunes et les adultes encore solides, s’organise, se concerte, et entend désormais faire la guerre aux policiers rançonneurs. Faut-il craindre un affrontement entre la population et la police à Bougouni ? Les plus hautes autorités sont interpellées, car Dieu seul sait d’où tout cela peut aller...

&nbsp;

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title> Traitements naturels pour les végétaux et animaux et leur utilisation dans l’agro&#45;écologie paysanne :  La Cnop mesure le chemin parcouru</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/traitements-naturels-les-vegetaux-animaux-utilisation-lagro-ecologie-paysanne-cnop-mesure-chemin-parcouru-526932.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 11:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est à une période charnière pour le choix de son agriculture : industrielle ou paysanne ? Pourtant la question ne devrait pas se poser car la richesse du Mali ce sont les paysans et les paysannes qui représentent plus de 80% de la population, jusqu’à aujourd’hui ils nourrissent, fournissent l’emploi, protègent au mieux leur environnement naturel et sociétal. Ils innovent sans cesse pour toujours mieux produire grâce à leur savoir, savoir-faire et savoir-être. Mais leurs savoirs ne sont ni reconnus, ni protégés, ni valorisés.</em></strong>

<em> </em>

Les politiques publiques ont pourtant délaissé toute cette paysannerie, se laissant amadouer par les chimères de l’agriculture industrielle. Pourtant son cortège de conséquences mortifères est connu : destruction des sols (appauvrissement et salinisation des sols, coûts de production élevés, pollution des nappes phréatiques), atteinte à la biodiversité tant végétale qu’animale, domestique que naturelle, augmentation des problèmes de santé des paysans et des consommateurs, endettement et accaparement des terres et des ressources naturelles.

&nbsp;

La Révolution verte avec sa vision industrialisée, est promue depuis des années comme la solution à la production agricole basée sur les transferts de technologies, une utilisation intensive des produits chimiques (pesticides, insecticides, engrais) et l’adoption de variétés hybrides à haut rendement, exigeant de grandes quantités d’eau et impliquant des travaux d’irrigation coûteux. Nous pouvons en faire le bilan aujourd’hui avec l’expérience de l’Inde sur plus de 40 ans où la "Révolution verte a tourné au brun". C’est un échec agronomique : les rendements stagnent voir diminuent et les conséquences désastreuses humaines et écologiques sont incalculables.

&nbsp;

Le Mali pourrait être tentée de tomber dans ce même piège. C’est pourquoi dans l’intérêt général et des communautés paysannes en particulier, la Coordination Nationale des Organisations Paysannes (Cnop) a mis en place un dispositif de formation en Agro-Écologie Paysanne (Aep), solution d’avenir pour l’agriculture familiale malienne, pour les populations et les ressources naturelles. L’agro écologie paysanne avec la fertilisation des sols organiquement, les semences paysannes, les traitements naturels, les différentes techniques d’association de culture, la gestion économique de l’eau… est la clef pour relever le défi démographique et écologique, le changement climatique, le bien-être des populations avec l’amélioration des revenus des communautés paysannes, tout en augmentant de manière durable la production alimentaire.

&nbsp;

Plus de 1.500 personnes formées à l’agro écologie paysanne par la Cnop se définissent eux-mêmes acteurs du changement et œuvrent dans ce sens. A travers les relais formateurs/trices, une centaine à ce jour, des dynamiques régionales et locales sont enclenchées : diffusion des pratiques, construction d’un réseau de semences paysannes, appropriation des défis et enjeux sur les droits, les politiques pour mieux décider et agir, développement de l’autonomie, mise en place de commissions régionales avec des référents par thème…

&nbsp;

Outre de disséminer l’agro écologie paysanne via la formation de paysanne, la Cnop se doit, par ses fonctions mêmes (représentation politique et défense des paysans), de rassembler les acteurs sur les différents aspects de l’agro écologie paysanne et de lever les freins là où ils sont. D’où l’atelier multi acteurs organisé les 10,11 et 12 septembre dernier à Sélingué autour des traitements naturels sur le thème: "État des lieux des traitements naturels pour les végétaux et animaux et leur utilisation dans le cadre de l’agro-écologie paysanne".

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L’objectif général de cet atelier est de rassembler différents acteurs/actrices pour faire un "État des lieux des traitements naturels pour les végétaux et animaux et leur utilisation dans le cadre de l’agro-écologie paysanne" pour en sortir une feuille de route afin de permettre la protection et la valorisation des innovations paysannes dans les traitements naturels tant sur les végétaux que sur les animaux.

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Trois jours durant, les participants ont planché sur comment identifier les acteurs engagés dans les traitements naturels en privilégiant les savoirs et innovations des paysannes; mutualiser les connaissances et les innovations des différents acteurs; faire des démonstrations de traitement naturel et exprimer leurs propriétés; dégager une feuille de route pragmatique pour s’organiser autour de la protection et valorisation des traitements naturels paysans; et mettre en place une commission traitements naturels multi acteurs pour trouver des réponses aux préoccupations sur toute la chaine de production.

&nbsp;

À l’issue des travaux, une commission multi acteurs sur les traitements naturels a été mise en place et une plénière a permis aux participants de valider les pistes d’actions dégagées par les groupes, qui constituera le substrat de la feuille de route adoptée! Ont pris part à cet atelier, 26 personnes de la Cnop (relais en agro-écologie paysanne, compétents en traitements naturels sur végétaux et animaux et encadrement de la Cnop; des personnes ressources; la Direction Nationale de l’Agriculture (Dna); la Direction Nationale des Eaux et Forêts; l’Agence pour l’Environnement et le Développement Durable (Aedd), la Direction Nationale de la protection des végétaux et animaux; le Haut Conseil des Collectivités; l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (Apcam); l’Ong-Sahel-Éco; l’Institut d’Économie Rurale (Ier); l’Association des tradithérapeutes du Mali; un représentant d’un négoce en produits naturels (Profeba à Ségou); un représentant de la Fao; une représentante de l’AFD; des Pays Bas; de Swisscontact; d’ Helvetas Intercoopération.

&nbsp;

M. Souleymane Camara, relais formateur et trésorier général adjoint de la Cnop a, à la clôture de l’atelier, remercié les participants pour leur pleine participation, et surtout pour l’atmosphère de collégialité qui a prévalu tout au long de l’atelier. L’atelier a été mis a profit pour faire une communication sur les "directions volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers et de la gestion des ressources naturelles" de la Fao. Pas de doute que la rencontre de Sélingué des 10, 11 et 12 Septembre dernier a constitué un tournant décisif pour le monde paysans maliens.

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<strong>Assane Sy DOLO</strong>

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<item>
<title>1ère assemblée générale de restitution des députés de la commune IV : La population éclairée sur ce qui a été fait et ce qui est en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/1ere-assemblee-generale-restitution-deputes-commune-iv-population-eclairee-ce-ete-fait-ce-en-perspective-526892.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 10:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le samedi 13 septembre 2014, les députés de la Commune IV du district de Bamako ont organisé une assemblée générale de restitution auprès des populations de leur circonscription. La cérémonie était placée sous la présidence des honorables députés de la Commune IV à savoir . l’honorable Moussa Diarra, l'honorable Doulaye Thiam, accompagnés par leur collègue l’honorable Aboubakar Sissoko de Kégnéba. C’était également en présence du président de la Société civile, M. Mohamed Tabouré, le secrétaire général du parti Rpm, M. Bakary Issa Kéita, le représentant du chef du quartier, la représentante des femmes du quartier...</strong></em>

Pour rappel, ladite assemblée générale organisée par les députés de la Commune IV avait pour objectif d’informer la population de la Commune par rapport à la mission déjà rendue en leurs noms à l’assemblée nationale, et en retour les consulter celle-ci par rapport à leurs préoccupations et leurs attentes.

&nbsp;

Par ailleurs, cette assemblée générale de restitution a été, à l’unanimité, saluée par les habitants, si bien qu’elle la première du genre dans ladite Commune. Après les mots de bienvenu prononcés par les notabilités des quartiers de la Commune, honorable Moussa Diarra, a campé le décor de la rencontre. Dans ses propos, l’honorable Moussa Diarra est revenu sur sa parole donnée au moment de la campagne législative à savoir : "Je serai votre porte-parole et votre messager, si je suis élu comme votre représentant dans l’Assemblée Nationale du Mali. Je ne m’éloignerai pas de vous. Je serai ouvert à tous et à toutes sans aucune distinction en abordant toujours dans le contexte particulier de la mission rendue au nom du peuple".

&nbsp;

Les élus de la Commune IV ont réalisé une maison de permanence en plein cœur de la Commune à Hamdallaye, afin de rendre facile leur accessibilité et leur retrouvaille à la population. Ladite maison de permanence a été finalement inaugurée le samedi.

Pour rappel, l’Assemblée Nationale est composée de 147 députés. Toutefois les projets de loi sont votés par elle, avant leur application. Ainsi l’honorable Moussa Diarra a expliqué certains projets de loi, notamment le projet de loi portant sur le statut général des fonctionnaires qui a été redressé et voté par l’Assemblée Nationale, le projet de loi du statut général de la formation et l’emploi des jeunes, la création d’un organisme d’observation nationale de l’emploi et de la formation pour éviter l’inadéquation formation/emploi, un projet de loi de lutte contre la corruption, le projet de loi de la création du comité de vérité, justice et réconciliation qui doit être composé de 15 personnes, le projet de loi qui vise l’accessibilité à l’eau et à l’électricité par les populations d’ici 2018 qui sera financé à hauteur de 177 milliard et qui va profiter à environ 78 % des maliens, le projet de loi portant construction de routes dans les zones où le besoin y est...

&nbsp;

L’honorable Doulaye Thiam quant à lui dira que "la construction du pays n’est pas un travail aussi facile, mais elle n’est pas aussi un travail impossible avec l’effort, le dévouement et la détermination nous réussirons". Il a également ajouté que 63 projets de loi sont déjà votés par l’assemblée nationale du Mali.

&nbsp;

Par ailleurs, le secrétaire général du parti Rpm, M. Bakary Issa Kéita, a saisi l’occasion pour déclarer que "la promesse est une dette. Et que ces honorables sont les élus du parti Rpm en Commune IV. Qu’ils sont jeunes et dynamiques et sont là pour vous. Mais encore, je vous demande après cette belle aventure de consultation et d’information de la population de la Commune, de mieux faire non seulement pour le développement de la Commune IV du district de Bamako, mais aussi pour le développement du Mali".

<strong>Aboubacar BERTHÉ (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibk et la crise au Mali : Un collectif explore la piste des anciens présidents de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-crise-au-mali-collectif-explore-piste-anciens-presidents-republique-526922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 08:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Amener les anciens chefs de l’État à se mettre aux côtés d’IBK pour solution définitive à la crise, c’est le principal challenge que des acteurs de la société civile veulent réussir.</em></strong>

Réunis au sein d’un collectif dit des Maliens pour la paix, la réconciliation et le pardon, les responsables ont animé une conférence de presse à la Maison de la presse pour entretenir les médias sur le projet. Face à la presse il y avait Diadié Hama Sangho, Baba Traoré et Sékou Tounkara.

&nbsp;

S’expliquant sur le projet, Diadié Sangho a souligné que c’est un cadre de réflexion entre le président de la république en exercice et ses prédécesseurs pour relever le défi de la réconciliation. "Il s’agit de mutualiser leurs expériences pour trouver une solution au problème que nous connaissons", a expliqué le conférencier.

&nbsp;

Les porteurs de ce projet sont partis d’un constat. Depuis plusieurs années le Mali est confronté à une rébellion récurrente traduite par des affrontements armés, des tentatives de partition ou de régionalisation au nord du pays. Les régimes successif ont apporté chacun à sa manière des propositions de solutions sans jamais parvenir à une solution définitive du problème.

&nbsp;

Ainsi Diadié Hama Sangho est revenu sur toutes les tentatives des présidents et chefs de gouvernement qui n’ont pas empêché la crise de ressurgir. C’est conscient de l’échec de ses actions que ces acteurs ont réfléchi à l’idée de ce projet. "C’est un Jackpot possible", dira Baba Traoré. Selon lui un appel sera lancé à toutes les expertises capables d’apporter des propositions à ce projet.

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>

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</item>

<item>
<title> Forum économique de Tianjin en Chine : La coopération entre le Mali et la Chine se porte très bien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/forum-economique-tianjin-en-chine-cooperation-mali-chine-se-porte-tres-bien-526882.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 08:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_515222" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-515222" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-Tianjin-.jpg" alt="IBK au WEF 2014 à Tianjin : donner un nouvel élan à la coopération entre le Mali et la Chine" width="620" height="413" /> SEM Ibrahim Boubacar Keïta à son arrivé ce lundi après-midi à Tianjin[/caption]

<strong><em>Le chef de l’État malien, Ibrahim Boubacar Kéita, est de retour à Bamako depuis le samedi 13 septembre dernier, après une visite de six jours en République Populaire de Chine. À l’occasion de cette visite de travail, le président malien avait dans la délégation qui l’accompagnait, cinq Ministres qui sont : le Ministre de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré ; le Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara ; le Ministre de l’Énergie, Mamadou Frankaly Kéita ; le Ministre des Mines, Boubou Cissé et le Ministre de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, Moustapha Ben Barka.</em></strong>

&nbsp;

C’est le mercredi 10 septembre 2014, que le Premier ministre Chinois, Li Keqiang, a ouvert la 8è édition du "Forum des nouveaux champions" à Tianjin, dans le nord de la Chine. Ce forum économique a rassemblé 1.600 participants venus de 90 pays à travers le monde et Ibrahim Boubacar Kéita était le seul chef d’État africain invité à cette rencontre.

&nbsp;

Le président IBK et sa délégation ne sont pas rentrés à Bamako les mains vides, puisqu’en marge du forum de Tianjin, la coopération entre la Chine et le Mali a été renforcée et plusieurs accords et conventions ont été signés. Ce voyage en République Populaire de Chine restera marqué d’une encre indélébile dans les annales de la coopération Chio-malienne. Le président du Mali n’a pas caché son enthousiasme compte tenu du fait que la Chine offre au Mali 18 milliards de franc Cfa (environ, et 27,5 millions d’Euros), un don officiellement sans conditions, et 8 milliards de francs CFA (environ 12,2 millions d’Euros) de prêts sans intérêts. Des projets ont également été lancés avec plusieurs consortiums d’entreprises Chinoises dans des domaines aussi variés que les infrastructures, l’énergie ou encore les mines.

&nbsp;

A noter la réalisation d’une voie de chemin de fer reliant Bamako à Conakry, (en Guinée) ; la construction d’un nouveau pont sur le fleuve Niger dans la ville de Ségou ; la construction de plusieurs routes qui permettront de désenclaver les villes moyennes, notamment dans le nord du pays ; ou encore la construction de sept ports sec et de deux centrales solaires. Six cents bourses d’étude ont été accordées à des étudiants maliens sur une durée de trois ans. Parmi les projets envisagés avec les consortiums d’entreprises Chinoises figurent, entre autres, la rénovation du Centre International de Conférence de Bamako (Cicb) et l’achèvement d’un centre de formation à l’agriculture.

&nbsp;

Quant à la deuxième phase de l’autoroute Bamako-Ségou (2x2 voies) initiée sous le président Amadou Toumani Touré, elle sera réalisée par l’entreprise Chinoise "China Road and Bridge Corporation" (Crbc). Pendant le séjour de la délégation malienne en Chine, nombreuses ont été les entreprises Chinoises qui se sont bousculées au portillon pour décrocher des contrats en direction du Mali.

&nbsp;

Ainsi, dans le domaine des transports, le président IBK a signé des accords de partenariat avec plusieurs entreprises, parmi lesquelles "China Railway Engeneering Corporation" (Crec) qui s’est engagée à réaliser les études de faisabilité du projet de chemin de fer Bamako-Conakry.

&nbsp;

Dans le domaine de l’industrie, le géant Chinois du pétrole, SINOPEC, s’est engagé à réaliser des travaux d’aménagement d’un certain nombre de zones industrielles à travers le territoire malien. Cette même entreprise prendra en charge les études devant permettre l’exploitation de la mine de fer de Balé. Dans le domaine énergétique, l’entreprise Chinoise "POWER HYPEC" a signé une convention pour la construction d’une centrale solaire d’une capacité de 40 Méga-watts à Kati.

&nbsp;

Quant au secteur des nouvelles technologies de la communication, l’entreprise "HUAWEI-Technologie" s’est engagée à réaliser la deuxième phase du projet de fibre optique, déjà entamé par le Maroc à travers la Sotelma-Malitel. Dans le domaine des bâtiments et travaux publics c’est l’entreprise Cgcoc qui a été retenue pour le financement et la construction des infrastructures et aussi la réhabilitation de l’usine de thé de Farako dans la région de Sikasso.

&nbsp;

Comme on le voit, les contrats et conventions signés entre les autorités maliennes et leurs partenaires Chinois en marge du Forum économique mondial de Tianjin sont nombreux. Souhaitons à présent, que tous ces projets se concrétisent afin que le Mali sorte, enfin, de cette traversée du désert qui n’a que trop duré.

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<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>

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</item>

<item>
<title>On en parle dans les coulisses... Lutte contre l’impunité au Mali :  Les organisations et associations de défense des droits humains s’insurgent contre la libération de Houka Houka</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-limpunite-au-mali-les-organisations-et-associations-de-defense-des-droits-humains-sinsurgent-contre-la-liberation-de-houka-houka-526812.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 08:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-522732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/marche-.jpg" alt="Droits de l’Homme : La lutte contre l’impunité mobilise" width="300" height="199" />Après la conférence de presse qu’elles ont donné le 28 aout 2014 au siège de la commission nationale des droits de l’homme, sis à l’ACI 2000, les organisations et associations de défense des droits de l’homme ont organisé une marche pacifique, le jeudi 11 septembre 2014, pour protester contre les primes accordées à l’impunité, notamment la libération d’Ag Alhousseyni Houka Houka ex-juge "islamiste" du Mouvement pour l’Unicité et le Jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) à Tombouctou. Cette marche qui a mobilisé plus de 5.000 personnes, selon ses organisateurs, a été organisée par 39 organisations et associations de défense des droits de l’homme parmi lesquelles des têtes d’affiche comme : la Commission Nationale des Droits de l’Homme (Cndh) ; la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme (Fidh) ; l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh) ; la Fédération Nationale des Collectifs d’Organisation Féminines (Fenacof) ; Amnesty Internationale-Mali (AI/Mali).</em></strong>

&nbsp;

Les marcheurs s’étaient réunis devant la bourse du travail de Bamako qui est un véritable symbole de l’avènement de la démocratie au Mali, avant de rallier via les monuments de la liberté et de la paix, le ministère de la justice sis à la cité administrative. Le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme et Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily, qui attendait là les manifestants, était visiblement heureux de les accueillir. M. Salim Traoré, directeur exécutif d’Amnesty Internationale-Mali, a lu une déclaration dans laquelle les protestateurs recommandent au Gouvernement :

&nbsp;

- 1) de garantir en toutes circonstances, les droits des victimes à la justice, à la vérité et à la réparation des préjudices subis ;

&nbsp;

- 2) d’exclure toute idée d’amnistie pour tous ceux qui se sont rendus coupables de crimes, de violences sexuelles et d’enrôlement d’enfants soldats ;

&nbsp;

- 3) de prendre des mesures appropriées pour s’assurer que les auteurs des crimes soient poursuivi, jugés et condamnés par la justice malienne ou celle internationale ;

&nbsp;

- 4) de garantir le principe de la séparation des pouvoirs et l’indépendance de la justice ;

&nbsp;

- 5) de diligenter l’adoption du décret d’application de la loi N°2012-05 du 12 juillet 2012 portant indemnisation des victimes de la rébellion du 17 janvier 2012 et du mouvement insurrectionnel du 22 mars 2012.

&nbsp;

Le Ministre Mohamed Ali Bathily a pris la parole juste après la lecture de la déclaration, en faisant savoir à ses hôtes, qu’en matière de droit, les violations graves des droits de l’homme sont imprescriptibles.

&nbsp;

A l’adresse des marcheurs, Me Bathily dira : "Je mène le même combat que vous chaque jour, souvent dans les plus grandes difficultés. Vous dites stop à l’impunité, moi je le dis aussi. Quand vous me dites, justice pour les victimes, je n’arrête pas de le dire aussi. Quand vous me dites d’arrêter les coupables, je dis oui, il faut les arrêter. Les accords de Ouaga le prévoient d’ailleurs dans leur applications".

&nbsp;

S’agissant de la libération d’Ag Alhousseyni Houka Houka qui semble préoccuper le plus les manifestants, le Ministre Bathily expliquera qu'"il a été arrêté le 17 janvier dernier, mais n’était pas entre les mains du Gouvernement malien. Il était plutôt dans l’autre main. Ceux qui l’avaient arrêté voulaient le manipuler pour qu’il aille du côté du Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla). Ils ne l’on remit (aux autorités maliennes-Ndlr) qu’en août, malgré qu’il y ait un tribunal à Gao et nous nous demandons pourquoi il n’y a pas été présenté. Mais on est venu s’en débarrasser ici à Bamako en nous disant qu’il faut l’enfermer, c’est un criminel. Cela parce qu’on allait à Alger et il ne fallait pas qu’il parle avant qu’on y aille et aujourd’hui il est en train de dire des choses à Alger qui nous intéressent".

&nbsp;

Après ces explications données aux manifestants, ceux-ci ont longuement ovationné l’orateur. Signe que le charisme du Ministre Mohamed Ali Bathily est monté d’un cran auprès des organisations et associations de défense des droits de l’homme. De l’avis du Ministre, même si Houka Houka a commis des crimes, il n’en demeure pas moins qu’il en sait aussi beaucoup sur ce qui s’est passé dans le nord du pays avant et pendant l’occupation des régions septentrionales du Mali.

&nbsp;

Mais à analyser de près les propos du Ministre, le citoyen "lambda" ne peut s’empêcher de se poser des questions du genre : Pourquoi le Gouvernement malien n’a-t-il pas fait prévaloir son autorité et son pouvoir que lui confère la loi fondamentale du Mali, pour obtenir que Houka Houka soit remis à la Justice malienne aussitôt après son arrestation. Houka Houka a-t-il été libéré par le Gouvernement malien afin qu’il serve de pion à jouer en faveur de l’État malien au cours des négociations d’Alger ? La présence de Houka Houka aux négociations d’Alger est au compte de quelle délégation ? Cette dernière question mérite d’être posée dans la mesure où on sait que l’intéressé n’a d’affinité avec aucun des groupes armés présents aux assises et son nom ne figure nulle part sur la liste des délégués du Gouvernement malien.

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Même pas sur la liste des acteurs de la société civile. Quoi qu’il en soit, Ag Alhousseyni Houka Houka s’est rendu coupable de graves violations des droits humains et il doit répondre de ses actes devant les juridictions nationales ou internationales. Aucune raison d’État ne pourrait être assez forte pour justifier la libération de ce criminel patenté sans l’avoir jugé. En libérant ce tortionnaire, sans fournir ne serait-ce que la moindre information au peuple malien, le Gouvernement a posé là un acte qui peut avoir des conséquences fâcheuses.]]> </content:encoded>
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<title>Campagne citoyenne d’assainissement de Bama : Un partenariat solide entre Toguna Agro&#45;Industries et le Gouvernement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campagne-citoyenne-dassainissement-bama-partenariat-solide-toguna-agro-industries-gouvernement-du-mali-523012.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 10:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En prélude à la commémoration du 54è anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance, le groupe Toguna, dans son élan citoyen, organise une campagne d’assainissement de la ville de Bamako du jeudi 11 septembre au dimanche 21 septembre 2014. Cette campagne, deuxième du genre, consiste à mettre à la disposition de la voirie municipale de Bamako la logistique et les ressources humaines pour l’évacuation de gigantesques tas d’ordures qui empêches la population de respirer sainement ; permettre aux Bamakois de vivre dans un environnement sain ; et redonner à la capitale son statut de ville coquette.</strong></em>

Le groupe Toguna a mobilisé pour cela d’importants moyens humains et logistiques à savoir 35 camions-bennes pour le transport des ordures au dépotoir de Noumoubougou ; 6 engins de ramassage des ordures ; une équipe de spécialistes pour l’organisation de l’évacuation. Le lancement de cette opération a eu lieu, hier jeudi 11 septembre 2014, en face du stade Modibo Keita en Commune II. Elle s’étendra au dépôt d’ordures de la colline de Badalabougou, à la hauteur de l’hôtel Olympe en Commune V.

Pour M. Seydou Nantoumè, Pdg du groupe Toguna, "garantir aux ménages des cadres de vie propres permettra de lutter efficacement contre les maladies, en particulier pendant la saison des pluies". Il ajoute que sa société est "une entreprise citoyenne soucieuse d’améliorer la santé et le bien-être des familles à travers ce genre d’initiatives et la mise à disposition d’équipements d’assainissement sûrs". Le groupe, par l’intermédiaire de sa fondation, a déjà offert plusieurs camions à des municipalités maliennes.
A litre de rappel, c’est en 2013 que le groupe Toguna a lancé sa précédente opération d’assainissement de la ville, coïncidant avec l’investiture de SEM Ibrahim Boubacar Kéita et l’arrivée dans la capitale de plusieurs centaines de délégués venus assister à son intronisation. Elle avait concerné les dépotoirs de N'Tominkorobougou, ACI 2000 et Dar Es Salam. Nous y reviendrons !

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>On en parle dans les coulisses... : Spéculations foncières au Mali : Le Ministre Bathily accuse certains fonctionnaires et agents de l’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/on-en-parle-les-coulisses-speculations-foncieres-au-mali-ministre-bathily-accuse-fonctionnaires-agents-letat-522922.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 08:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199588" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-199588" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily.jpg" alt="Mohamed Bathily" width="610" height="458" /> Mohamed A Bathily[/caption]

<em><strong>Le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily a rencontré la presse la semaine dernière afin d’informer les journalistes de l’expropriation de 700 hectares de terre du village de Sirakoro-Niaré près de Kati et d’une tentative d’accaparement de 120 hectares de terre, non loin de Koulikoro. Ces expropriations ont été menées en toute illégalité par des agences immobilières. Ces actes qui interpellent les autorités administratives et politiques du pays, doivent forcement être jugés et corrigés afin que force reste à la loi.</strong></em>

De nos jours, les problèmes fonciers, tant en milieu rural qu’en milieu urbain, sont récurrent et c’est à juste raison que le médiateur de la République déclarait que les 2/3 des affaires traitées par l’Espace d’Interpellation Démocratique (Eid) concernent les litiges fonciers. L’accaparement et l’expropriation effrénés des terres de culture, la confection des titres fonciers souvent à l’insu même des propriétaires coutumiers, telles sont les pratiques devenues monnaies courante et qui constituent un grand danger pour notre société.

Le village de Sirakoro-Niaré qui vient d’être exproprié de 700 hectares de terre, par une agence immobilière, en est une parfaite illustration. C’est compte tenu de l’illégalité qui entoure cette affaire que le Ministre Bathily a voulu s’adresser à la presse afin que celle-ci s’en fasse l’écho.

D’entrée de jeu, le conférencier a rappelé qu’il a été saisi, il ya environ une dizaine de jours, par les populations de Sirakoro-Niaré sur une spéculation foncière dans leur zone, portant sur plusieurs centaines d’hectares. Il a révélé que lesdites populations sont venues avec des documents à l’appui prouvant que les spéculateurs fonciers ont vendu toute localité en violation flagrante du droit coutumier.

Le conférencier a déclaré que : "la semaine dernière les habitants de Sirakoro-Niaré m’ont expliqué que des terres appartenant à leur village ont été immatriculées en titres fonciers, dont 700 hectares ont été donnés à une seule personne. A part uniquement les autorités domaniales et préfectorales, la loi interdit d’attribuer à une seule personne plus de 10 hectares. Au delà de 10 hectares, les dossiers doivent passer en conseil des ministres. Mais pour éviter cela, on fait des morcellements de 10 hectares on cherche des prête noms, on va leur faire des cartes d’identité et on donne des titres fonciers à ces prêtés noms. La société intéressée par une centaine d’hectares écrit quelque part qu’elle a acheté avec chacune de ces personnes tous les lots que celles-ci ont eus".

Un autre cas litigieux d’expropriation de 120 hectares de terre dans le secteur de Koulikoro a été évoqué par le conférencier. Le manque de collaboration à des fins d’enquête pour éclaircir ces affaires nébuleuses pose problème. Ce qui fera dire au Ministre Mohamed Ali Bathily qu’"Il ya des fonctionnaires qui se mettent d’accord pour empêcher que l’État atteigne ses objectifs de justice. Des services de police judiciaire qui regroupe des administrateurs qui ne veulent pas donner des documents. Au nom de quoi ne veulent-ils pas les donner". En tout cas, le conférencier en concluant ses propos est formel : Il faut que force reste à la loi, car avec ces accaparements des terres de culture, la vocation sylvo-agropastorale de notre pays est fortement menacée.

Le Ministre Bathily a soutenu que son département détient des informations selon lesquelles, ces mêmes fonctionnaires et agents de l’État projettent de faire descendre des jeunes dans la rue pour une marche, afin de défendre leur cause. Face à cette menace, le Ministre Bathily se dit très serein et précise qu’une chose est sûre, "nous irons jusqu’au bout de cette enquete. Et les agents de l’État qui ont agi ainsi, en refusant de participer à l’enquête font de la coalition des fonctionnaires contre les institutions de l’État. Toute chose qui constitue un crime en droit. Tous ces agissements ne vont pas nous faire reculer d’un iota".

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’ambassadeur de l’UE en visite au MSHP : &amp;quot;Le dispositif malien contre Ebola est efficace à 80 %&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lambassadeur-lue-en-visite-au-mshp-dispositif-malien-contre-ebola-efficace-80-2-523042.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 08:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Union européenne apprécie les efforts déployés par le Mali dans la prévention de la maladie à virus Ebola. Son ambassadeur accrédité au Mali, Richard Zink, l’a réaffirmé mercredi 10 septembre 2014, lors d’une audience à lui accordée par le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné.</strong></em>

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[caption id="attachment_62556" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-62556" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Richard_Zink.jpg" alt="Richard Zink, ambassadeur de (UE) au Mali. © DR" width="350" height="200" /> Richard Zink, ambassadeur de (UE) au Mali. © DR[/caption]

Pour l’Union européenne, le dispositif malien de prévention de la maladie à virus Ebola est efficace à 80 %. C’est ce qu’a affirmé, le mercredi 10 septembre 2014, son ambassadeur au Mali, Richard Zink, lors d’une audience au cours de laquelle il était venu s’imprégner de l’état des lieux de la lutte malienne contre la fièvre hémorragique à virus Ebola, et s’enquérir aussi des actions prévues pour consolider le dispositif.
Le diplomate européen a exprimé la solidarité du citoyen de l’espace européen au Mali à l’instar des pays menacés ou touchés par le virus. S. E. Zink a rappelé qu’en guise de solidarité, l’UE a alloué un fonds de 140 millions d’euros aux pays touchés par le virus. Le Mali, qui n’est pas pour l’instant affecté, devra bénéficier d’une autre assistance (technique) que le diplomate était venu proposer au ministre de contrôle sanitaire.
L’appui proposé sera porté par Echo, une Ong d’aide humanitaire et de protection civile, forte d’une expérience reconnue en matière de prévention épidémiologique en Afrique. Selon son chef de bureau au Mali, Patrick Barbier, Echo travaille en synergie avec d’autres Ong sanitaires nanties d’une expertise avérée comme Médecin Sans Frontières (Msf).
En réponse à la proposition d’assistance européenne, le Ministre de la Santé a remercié l’Union Européenne pour son geste de solidarité à l’endroit du Mali, dont les efforts de prévention contre Ebola ont été salués à plusieurs rencontres internationales.
En effet, en plus de la rencontre des ministres de la Santé, tenue les 2 et 3 juillet, le 28 août derniers à Accra, notre pays a été encouragé par la communauté internationale pour n’avoir pas fermé ses frontières avec la Guinée infectée par le virus depuis mars 2014.
Prenant part à Addis-Abeba (en Ethiopie) le lundi 8 septembre dernier à la rencontre sur la maladie à virus Ebola des ministres des Affaires étrangères élargie aux ministres de la Santé des pays d’Afrique, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, a reçu  des compliments pour son dispositif de prévention. Le choix de non fermeture des frontières du Mali avec la Guinée se justifie par le fait que la mesure qui n’est possible que dans la théorie crée un sentiment de relâchement chez les agents de santé.
A la place de la fermeture des frontières, le Mali a prôné l’échange d’expériences entre les autorités et les agents socio-sanitaires de la Guinée voisine. Une stratégie qui a marché et qui continue de produire des effets positifs dans la prévention contre Ebola.
Parlant de la menace géographique de l’épidémie sur les pays, le Ministre Ousmane Koné a fait une classification géographique en trois zones : les pays touchés, les pays limitrophes des pays touchés et les autres pays. Pour une lutte préventive efficace, le chef du département de la Santé a expliqué qu’il convient d’accentuer les efforts autant en faveur des pays touchés que de ceux faisant frontières avec eux.
Cela permettra non seulement d’éviter que de nouveaux pays soient infectés, mais aussi de circonscrire la propagation de l’épidémie. Pour le Ministre Koné, le renforcement des capacités de prévention des pays limitrophes permettra également d’éviter qu’un cas confirmé puisse devenir explosif.
En termes de besoins en moyens logistiques et humains, le Ministre Ousmane Koné a déclaré que son département est en train de procéder au renforcement des capacités des cordons sanitaires à travers le recrutement et la formation des agents sanitaires déployés sur le terrain. L’augmentation du stock de thermomètres à infrarouge et l’implication accrue des communautés dans la campagne d’information et de sensibilisation contre la menace épidémique à Ebola sont entre autres besoins formulés par le Ministre.

Pour l’ambassadeur de l’Ue, les actions déjà menées par notre pays apparaissent efficaces. Et d’appeler la population à ne pas céder à la panique face aux rumeurs. Il faut travailler en n’excluant pas l’éventualité d’un cas confirmé. En prévision de cela, des mesures de prise en charge sont déjà envisagées.

En attendant, le ministre a proposé une simulation de prise en charge de deux cas confirmés de fièvre Ebola. Cette supposition se fera sur la base (virtuelle bien sûr) d’un cas détecté à partir d’un transport public et un autre cas confirmé passé par un centre de santé communautaire avant de se retrouver plus tard à une structure hospitalière.
Aux termes de cette audience, les deux parties ont convenu de mener des actions jumelées dans le cadre d’une prévention/riposte plus robuste à la menace de Fièvre hémorragique à virus Ebola (Fhve).

<strong>Source : Cm/Mshp</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campus international du barreau de Paris : La ville de Bamako choisie pour abriter la rencontre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/campus-international-du-barreau-paris-ville-bamako-choisie-abriter-rencontre-522982.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 08:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-157461" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/juge.jpg" alt="jugement" width="200" height="140" />Pour la première fois "le Campus International du Barreau de Paris", le plus grand rassemblement professionnel des avocats de Paris se tient en Afrique. C’est Bamako la capitale malienne qui a été choisie. Pendant trois jours, les avocats français et leurs confrères de l’Afrique de l’Ouest vont échanger sur le droit, sur les relations qu’ils peuvent nouer entre eux dans le cadre de leur travail. Le Thème retenu cette année est : "La reconstruction du Mali par le droit".</strong></em>

Il faut dire qu’ils sont environ 150 avocats maliens et de la sous régions ouest africaine auxquels doivent s’ajouter une centaine d’avocats parisiens, pour cette rencontre bamakoise de "Campus International du Barreau de Paris". Selon Me. Mamadou Konaté, avocat au barreau malien, le collectif des avocats maliens est tout à fait opposé au principe de l’absence de la justice.

Le Mali a connu des moments difficiles qui ont été caractérisés par des exactions assez fortes. Il faut faire en sorte aujourd’hui que les avocats aient un regard par rapport à cette situation et qu’ils essayent de l’appréhender le mieux possible. Cela justement pour sauvegarder la réconciliation nationale et la paix dans le pays.

Pour Me. Mamadou Konaté, les dossiers sur lesquels la lumière doit être faite impérativement, il y a celui de l’assassinat des journalistes français, Gislaine Dupont et Claude Verlon, à Kidal. Il déplore le fait que la justice se peine à avancer dans ce dossier qui est d’autant plus important que ces deux journalistes étaient en situation de travail dans le cadre de leur mission au Mali. Ils ont été assassinés dans des conditions inacceptables et de ce point de vue, il faut qu’il y ait de plus en plus d’organisations de défenses des droits de l’homme, de plus en plus de justices et d’avocats qui s’impliquent pour que la vérité soit connue dans ce dossier.
<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne des GIE d’assainissement en commune V : Le maire Boubacar Bah dit Bill sur la selette</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/grogne-gie-dassainissement-en-commune-v-maire-boubacar-bah-dit-bill-selette-522962.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 08:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_116561" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-116561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Bill.jpg" alt="Le maire de la Coummune V, Boubacar Bah dit Bill, président AMM" width="315" height="236" /> Le maire de la Coummune V, Boubacar Bah dit Bill, président AMM[/caption]

<em><strong>En Commune V du District de Bamako, rien ne va plus entre l’équipe de la mairie et les Groupements d’Intérêt Économique (Gie) intervenant dans l’assainissement de la Commune. Le mercredi 10 septembre 2014, ces acteurs ont envahi le long du goudron qui passe devant la mairie en protestation de la mesure d’interdiction de dépôt des ordures des ménages sur le site de la colline de Badalabougou. Ils étaient une vingtaines de charretiers à occuper l’axe principal d’accès à la mairie pour exprimer leur dépita contre la mesure qui leur cause des désagréments.</strong></em>

La colline de Badalabougou est connue pour être le site principal où sont déversées les ordures en provenance des ménages des principaux quartiers de la Commune. La Commune V c’est 6 quartiers : Badalabougou, Torokobougou, Djikoroni, Daoudabougou, Sabalibougou, Kalaban et quartier Mali. Tous les déchets de ces principaux quartiers sont acheminés sur la colline de Badalabougou par les différents Gie d’assainissements qui opèrent dans la commune.

Mais à cause de la mesure d’interdiction, les Gie ne savent plus où mettre les ordures qu’ils ramassent dans les ménages. Il est évident que la mesure prise par la mairie se justifie par la poussée des constructions sur la colline. Ce site, en plus des Facultés de l’Université de Bamako, abrite des infrastructures réalisées par des particuliers auxquels l’odeur pétillante des ordures cause d’énormes désagréments. Mais cela peut-il justifier l’interdiction de déposer des ordures sur ce seul site dont dispose la Commune ? Le maire Boubacar Bah doit répondre.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum économique mondial : IBK, seul chef d&amp;apos;État africain invité, rafle la mise en Chine</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/forum-economique-mondial-ibk-seul-chef-detat-africain-invite-rafle-mise-en-chine-522942.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 08:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_516132" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-516132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-Tianjan-chine.jpg" alt="SEM Ibrahim Boubacar Keïta à son arrivé ce lundi après-midi à Tianjin" width="620" height="413" /> SEM Ibrahim Boubacar Keïta à son arrivé ce lundi après-midi à Tianjin[/caption]

<em><strong>En voyage en Chine du 8 au 13 septembre, le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, a fait le plein de contrats. Et repart avec des promesses à hauteur de 10 milliards de dollars.</strong></em>

Li Keqiang, Premier ministre chinois, a ouvert mercredi 10 septembre la 8è édition du "Forum des nouveaux champions", à Tianjin (nord). Le forum économique reçoit 1.600 participants, venant de 90 pays. Ibrahim Boubacar Kéita, seul chef d'État africain invité, ne boude pas son plaisir pour sa première visite présidentielle en Chine. Dix milliards de dollars, c'est la totalité des annonces faites par Pékin en faveur du Gouvernement malien, en marge de ce forum.

Le Premier ministre chinois, qui a fait une tournée sur le continent en mai dernier, a souhaité rappeler l'amitié qui lie les deux pays depuis l'indépendance du Mali, sous la forme d'un don net, immédiat, de 18 milliards de Fcfa (28 millions d'euros), et un prêt sans intérêts de 8 milliards (12 millions d'euros). Il tient là une promesse qui avait été faite à IBK en 2011, au nom du Parti communiste chinois, d'aider le Gouvernement du président élu (le Rpm et le Pcc sont liés par un accord de coopération).

Les cinq Ministres présents, Équipement et des Transports, Économie Numérique, Énergie, Mines et Industrie, devraient repartir satisfaits et laisser à Bamako les turpitudes dues à un Fmi venu, ce 11 septembre, vérifier la bonne gestion financière du pays, comme les critiques émises sur cette première année de mandat. "Ce que nous sommes en train de faire ici, c'est simplement tout ce qu'avait annoncé le candidat IBK lors de sa campagne", se félicite un conseiller. "Et tout n'est pas encore signé."

Parmi les acquis, Li Keqiang a assuré, lors de son entrevue avec IBK mercredi, que son pays prendra en charge l'exploration du sous-sol malien sur l'ensemble de son territoire, enverra 600 boursiers par an étudier en Chine, financera à hauteur de 10 millions de dollars par an pendant cinq ans le développement des Petites et Moyennes Entreprises maliennes (Pme), et d'autres chantiers, parmi lesquels la rénovation du Centre International de Conférences de Bamako (Cicb) et l'achèvement d'un centre de formation à l'agriculture, avant la fin de l'année.


<strong>LA CONCURRENCE DES ENTREPRISES</strong>
De leur côté, encouragées par leur Gouvernement à s'installer à l'extérieur du pays, les entreprises chinoises se pressent à l'entrée de l'hôtel Renaissance pour proposer leurs services. C'est dans ce grand hôtel qu'IBK est logé, et qu'il les reçoit, une à une. Un diplomate explique que l'emploi du temps a dû être révisé tant, ces dix derniers jours, les demandes se sont faites plus nombreuses. Crbc, Sinohydro, Tbea, Smec… Toutes se livrent à une concurrence féroce pour décrocher les projets. Certaines arrivent en fin de contrat ou veulent récupérer ceux qu'elles avaient laissés après le conflit de 2012. Chacune a un programme à proposer. Parmi les différents protocoles d'accords figurent le désenclavement de la zone agricole de Ségou via la mise en place d'un axe routier Koulikouro-Bamako-Ségou et d'un pont entre les deux rives du Niger, la construction d'un quatrième pont à Bamako, de sept ports secs, de centrales solaires, de 24.000 logements sociaux...


Tous les financements ne sont pas acquis. "Je crois que la Chine vient seulement de réaliser que le Mali avait un sous-sol très riche", constate, un peu sonné, un membre de la délégation. Lundi, M. Boubou Cissé, Ministre des Mines, signera un accord portant sur la recherche minière au Mali: les deux-tiers du territoire n'ont pas été explorés.

Les matières premières: voilà l'enjeu. Sur les 10 milliards de dollars promis par Pékin, plus de 8 doivent être investis dans un chemin de fer qui reliera Bamako à Conakry. A la demande conjointe des présidents Alpha Condé et IBK, une requête de financement a été déposée auprès du gouvernement chinois, il y a environ deux mois. Les 900 kilomètres de chemin de fer permettront de relier Bamako à Conakry, et surtout d'évacuer les minerais de Kita. Personne ne doute que le financement sera acquis.
<strong>Source : Jeune Afrique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Centre pour Le Développement des Vaccins (Cvd&#45;Mali) Projet Vaccin Méningite (MVP) : Une rencontre de haut niveau sur les résultats du nouveau vaccin contre la méningite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-developpement-vaccins-cvd-mali-projet-vaccin-meningite-mvp-rencontre-haut-niveau-les-resultats-du-nouveau-vaccin-contre-meningite-523022.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 02:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une réunion scientifique de partage de résultats du nouveau vaccin contre la méningite (Men Afrivrac) chez les nourrissons et de la persistance des anticorps 5 à 6 ans après la vaccination, s’est tenue, avant hier mercredi 10 septembre 2014, à l’hôtel Radison Blu de Bamako. Organisée par le Pr. Samba Sow, directeur du Centre pour le Développement du Vaccin (Cvd), et investigateur principal du Projet Vaccin Méningite (Mvp), en collaboration avec les experts internationaux du Projet Vaccin Méningite de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) et de leurs partenaires</strong></em>.

La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ibrahim Coulibaly, la directrice du Projet Vaccin Méningite (Mvp), Mme Marie Pierre Presiezi, le représentant résident de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), Ibrahim S. Fall. Le nouveau vaccin conjugué antiméningococcique A (MenA), MenAfrivac, a d’ores et déjà été introduit à grande échelle dans de nombreux pays de la ceinture africaine de la méningite. A ce jour, plus de 153 millions de personnes âgées de 1 à 29 ans ont reçu le vaccin.

Le Mali est l’un des trois pays à avoir introduit le vaccin pour la première fois en 2010. Afin d’entretenir l’immunité vaccinale et la protection de la population à la suite des campagnes initiales de vaccinations de masse avec le MenAfriVac, il convient de développer des stratégies durables de vaccination de nouvelles cohortes de naissance.

Les pays auront la possibilité de protéger ces cohortes de vaccination des vaccinations de routine, des campagnes de rattrapage ou des approches mixtes. Dans ce but, le Projet Vaccin Méningite (Mvp), un partenariat entre Path et l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) et ses partenaires ont conduit deux études cliniques chez les nourrissons afin d’évaluer la tolérance et l’immunogénicité du vaccin conjugué MenA, ainsi que son dosage optimal lors de l’administration simultanée avec d’autres vaccins de routine dans le cadre du Programme Élargi de Vaccination (Pev).

La première étude Mvp chez les nourrissons s’est déroulée au Ghana entre 2008 et 2012. La seconde, l’étude PsA-TT-007, a été conduite par le Cvd Mali de mars 2012 à septembre 2013. Les résultats de ces études sont déterminants pour la définition des stratégies et politiques de vaccination de routine avec le vaccin conjugué MenA dans les pays de la ceinture de la méningite.

Le Cvd Mali a également mené une étude Mvp de persistance des anticorps, 4 à 5 ans après l’administration d’une dose unique du vaccin conjugué MenA chez des personnes âgées de 1 à 29 ans. Cette réunion scientifique a permis aux participants de partager et discuter ces résultats avec les autorités de santé et la communauté scientifique du Mali.

Les présentations ont traité du développement du vaccin, en s’intéressant particulièrement aux études cliniques et de suivi menées au Mali, et des progrès liés à l’introduction du vaccin. Les représentants du Ministère de la Santé ont présenté les campagnes d’introduction du vaccin menées au Mali entre 2010 et 2011.
<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation dans les régions du nord: L’insécurité devient de plus en plus grande</title>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 13:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant que les négociations battent de leur plein à Alger en vue de parvenir à un accord de paix globale entre le gouvernement malien et les groupes armés, sur le terrain dans le nord du pays on constate malheureusement une recrudescence de l’insécurité. En effet, depuis un certain temps il ne passe pas de semaine sans qu’on ait des nouvelles sur des attaques perpétrées ça et là contre des communautés, des groupes d’individus ou même contre la Mission Multidimenssionnelle Intégrée des Nation Unies pour la Stabilité au Mali (Minusma).</strong>

<strong>            </strong>Mais à propos des différentes "attaques", notamment contre la Minusma, il ya cependant lieu de préciser qu’il s’agit plutôt de véhicules qui sautent sur des mines ou des bombes artisanales qui sont placées sous les pistes. C’était le cas la semaine dernière, où des véhicules ont sauté sur des engins explosifs sur l’axe Kidal-Aguelhok faisant quatre morts et dix blessés graves parmi les soldats tchadiens de la Minusma et sur l’axe Tessalit-Aguelhok causant aussi un mort et quatre blessés dont deux gravement atteints, tous des civils. C’était respectivement le mardi 02 septembre 2014 et le samedi 06 septembre 2014.

Il faut dire que depuis le début du mois d’août, seule la Minusma patrouille dans ce secteur et les responsables militaires de cette force le savent. C’est à juste titre que le commandant de ces troupes Onusienne faisait remarquer que ces derniers temps, seule la Minusma est restée au nord du Mali. Avant, il y avait les forces maliennes qui, aujourd’hui ne sont plus dans la région. Ensuite la force française a considérablement diminué ses effectifs. C’est donc la Minusma qui est restée seule, ou presque, au nord du Mali et c’est ce qui fait qu’elle devienne une cible privilégiée pour les terroristes.

Signalons que la Minusma, en fait, est en train de prendre la place de l’armée française en augmentant ses effectifs dans la région, parce que l’opération militaire "Serval" s’est terminée et a cédé la place à l’opération "Barkhane". Le camp de base de “serval” était à Bamako alors que le camp de base de "Barkhane" est à N’Djamena au Tchad. Les troupes françaises se sont réduites ainsi que leurs missions dans le nord du Mali.

Au moment où l’opération "Serval" battait de son plein en 2013, des convois pour le ravitaillement des troupes en matériels et en nourritures faisaient des va-et-vient quotidiens dans la région et cela avait l’avantage d’être une sorte de sécurisation des lieux. Il faut dire que cette méthode des allers-retours des convois militaires de l’opérations Serval permettait de voir ce qui se passait dans la zone. En effet, les convois qui font ces trajets tous les jours sont enclins à se rendre compte plus facilement de ce qui a changé du jour au lendemain et qui parait suspect.

Concernant l’armée malienne, depuis sa "défaite" à Kidal lors de la visite du Premier ministre Moussa Mara sur les lieux, elle est absente dans la région de Kidal et n’a quasiment pas de moyens pour se déplacer dans la zone. L’absence d’autorité de l’administration malienne dans la partie septentrionale du pays entraine, malheureusement, un manque d’informations concernant touts les populations civiles. C’est ainsi que la semaine passé, un camion de marchandises a sauté sur une mine, lorsqu’il montait vers Kidal, faisant un mort et quatre blessés.

Le samedi 06 septembre 2014, on a appris par ailleurs qu’un véhicule civile, une 4x4, a sauté aussi sur une mine à 40 km d’Aguel hoc et trois personnes ont été tuées. Si à travers ces actes terroristes, ce sont la Minusma et l’armée français qui sont visées par les djihadistes, il n’en demeure pas moins malheureusement que les populations civiles sont aussi victimes.

Aujourd’hui dans le septentrion malien, même si les villes de Gao et Tombouctou sont sécurisées, il est très risqué pour les populations d’aller en brousse. Les habitants de ces deux villes laissent entendre qu’ils ne peuvent même pas se rendre dans les foires des agglomérations qui sont situées à 30 ou 40 km, de peur de se faire attaquer par des coupeurs de routes et autres bandits de grands chemins. Les djihadistes sont toujours présents dans la zone et on ne sait pas exactement qui ils sont et comment ils se déplacent.

Concrètement le nord du Mali est aujourd’hui une zone de non droit. Pour continuer leur implantation dans le secteur et s’adonner à leurs trafics de tout genre, les mouvements djihadistes que sont Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) et Ançar-Dine se disent toujours en guerre contre l’armée française et contre tous ceux qui refusent leurs idéaux.

Évidemment, tous ces groupes agissent en sorte de provoquer la peur chez les populations, afin que celles-ci limitent leurs déplacements. L’État malien est bien impuissant devant cette situation, même si le président IBK n’a de cesse répété qu’il ferait tout pour lutter contre le terrorisme.

Pour le moment on peut dire qu’il a échoué sur ce plan. Ce qui est vraiment intriquant, c’est que les attaques terroristes, les mines placées sous les pistes, les tirs de roquettes contre les camps de la Minusma, ne sont jamais revendiqués comme le font souvent les groupes djihadistes. Personne ne sait vraiment qui est dernière ces actes terroristes. Une telle attitudes des terroristes ne fait qu’accentuer l’angoisse des populations car, a raison le dicton qui dit "le silence médiatique, d’une certaine façon, augmente le facteur peur".]]> </content:encoded>
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<title>Pour l’essor des secteurs de l’économie: Le conseil national porté sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/lessor-secteurs-leconomie-conseil-national-porte-les-fonts-baptismaux-521262.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 13:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier mercredi10 septembre 2014, s’est tenue la première réunion du Conseil National de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie des Services de l’Artisanat du Mali (Cnacisam). La cérémonie était placée sous la présidence du président Tahirou Sy. Cette première réunion des membres du conseil tenue à l’hôtel Massaley a enregistré la présence de plusieurs acteurs de l’économie malienne. L’on a noté la présence du président de l’Assemblée Permanente de la Chambre d’Agriculture du Mali (Apcam), M. Bakary Togola ; le président de la Chambre des Mines, M. Abdoulaye Pona ; le président du Conseil Malien des Chargeurs, M. Ousmane Babalaye Daou. Étaient présents aussi le jeune opérateur économique Sory Kemesso, le président de l’Assemblée Permanente de la Chambre des Métiers du Mali (Apcm), M. Mamadou Minkoro Traoré...</strong>

<strong>            </strong>Le Conseil National de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie des Services de l’Artisanat du Mali (Cnacisam), selon le président Tahirou Sy, est le fruit de la volonté et de l’engagement des professionnels des secteurs de l’économies de prendre leur destin en main. Il s’agit, dit-il, de donner une meilleure visibilité aux secteurs de l’économie. "Il faut qu’on laisse les organisations professionnelles s’occuper de leur domaine de compétence", a plaidé le président Tahirou Sy qui fait cas de la multiplicité des organisations professionnelles. Une situation qui selon lui crée un véritable désordre au sein des différents acteurs.

Les acteurs ont-ils aussi décidé de mettre en place cet instrument pour maintenir la cohésion entre les différents acteurs des filières de l’économie malienne. Le conseil national qui vient d’être porté sur les fonts baptismaux vise à faire en sorte que les acteurs puissent se retrouver pour apporter les solutions idoines aux difficultés auxquelles les acteurs sont confrontés quelquefois.

Après cette réunion qui a eu pour cadre l’hôtel Massaley, aux dires du président du bureau Tahirou Sy, le principal défi reste la mise en place des conseils régionaux. Le bureau a pris l’engagement de tout faire pour assurer le développement de chaque filière. "Le conseil national est un cadre pour réfléchir et apporter des solutions à nos problèmes", a expliqué M. Sory Kemesso au sortir de cette première réunion du bureau. C’est parce que les intervenants des différents secteurs de l’économie malienne rencontrent d’énormes problèmes que l’idée du Conseil National de l’Agriculture, du Commerce, de l’Industrie des Services de l’Artisanat du Mali (Cnacisam) a germé dans la tête de ces acteurs. Ce conseil, véritable instrument entre les mains des opérateurs économiques, doit pouvoir relever tous les défis.

<strong>Laya DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Soumaila Cissé au meeting des partis de l’opposition: &amp;quot;Nous ne sommes pas les ennemis du pays, nous jouons le rôle de superviseur et de correcteur de fautes&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-au-meeting-partis-lopposition-sommes-pas-les-ennemis-du-pays-jouons-role-superviseur-correcteur-fautes-521222.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 13:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_513572" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-513572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Meeting-opposition-.jpg" alt="Démonstration de force réussie par les partis de l’opposition, &quot;Président IBK Sabali !&quot;" width="620" height="350" /> Salle comble pour le meeting de rentrée de l'opposition malienne, le 7 septembre à Bamako.<br />David Baché / RFI[/caption]

<strong>Le dimanche dernier les partis politiques de l’opposition ont organisé un grand meeting au palais de la culture Amadou Hampaté Bah. C’était en présence de certains leaders de partis comme M. Soumaïla Cissé, président du parti Urd ; M. Amadou Koïta du parti Socialiste Yélé-Coura, Mme Tandara Touré du Pids, M. Djibril Tangara du parti Fcd, M. Amadou Abdoulaye Diallo du Pdes, M. Djiguiba Keita Ppr du Parena, M. Mamadou Oumar Sidibé du Prvm... L’objectif de ce grand meeting était de faire le bilan d’un (1) an d’exercice du pouvoir du président de la république Ibrahim Boubacar Kéita.</strong>

<strong>            </strong>Pour rappel, le 4 septembre 2013, le président a juré devant Dieu et le peuple malien de préserver en toute fidélité le régime républicain, de remplir ses fonctions dans l’intérêt supérieur du peuple, de préserver les acquis démocratiques, de garantir l’unité nationale, l’indépendance de la patrie et l’intégrité du territoire national. Son slogan était : "Le Mali d’abord, l’honneur du Mali et le bonheur des maliens".

Depuis le 4 septembre courant il a bouclé sa première année de gestion du pouvoir. Et ces dans ce cadre que les leaders de l’opposition ont organisé ce meeting pour évaluer son travail d’un an et se prononcer sur leur vision future sur le reste du mandat d’IBK. M. Amadou Koïta du parti Socialiste Yélé-Coura a déclaré que "Le Mali d’abord" est devenu "Ma famille d’abord", car estime t-il que le président de la République n’a pratiqué que le népotisme durant sa première année au pouvoir.

"L’honneur du Mali, alors que le Mali a perdu son intégrité et sa souveraineté sur une partie du territoire. Le bonheur du peuple, pendant que le peuple malien souffre pour vivre, c’est en ce moment que le victorieux de l’élection présidentielle fait son luxe et devient insoucieux aux grands soucis du peuple malien. Aussi le président IBK et son Gouvernement n’ont même pas respecté l’article 37 de la constitution nationale, qui leur oblige de déclarér leurs biens propres avant d’entamer l’exercice du pouvoir", a fustigé M. Koita.

Par rapport aux récents événements de Kidal, Amadou Koita a déclaré que le Premier ministre Moussa Mara a manqué le courage d’une autorité politique compétente de n’avoir pas respecté sa parole donnée qui détermine son honneur et sa dignité. En effet, pour M. Koita gouverner c’est avoir une vision et gouverner c’est avoir une stratégie de sortir de crise et aussi de partager et d’échanger. "La grandeur d’un chef n’est pas de sa personne mais dans la mesure initiale de la grandeur de son peuple", a déclaré l’opposition.

En abordant toujours dans le même sens, le président du parti Urd, M. SoumaÏla Cissé a salué l’effort de l’opération serval et la Minusma. Il a enfoncé le clou en affirmant qu’"après un an d’exercice du pouvoir IBK n’a fait que enfoncer le pays dans le gouffre notamment avec l’achat d’un nouvel avion à un cout absurde, les mauvaises passations des marchés de l’État, la pratique du favoritisme...".

"Le président IBK a tout détruit, tout ce qui était en ordre notamment l’occupation du Kidal par les bandits armées, la cherté de la vie quotidienne avec l’augmentation des tarifs d’eau et de l’électricité. Je pense que le vieux victorieux a commencé à perdre la confiance de la population juste en un an d’exercice du pouvoir. L’exercice du pouvoir présidentiel n’est pas un travail de vieux car il faut se lever très tôt et se coucher tard. Les partis politiques de l’opposition se sont pas les ennemis du pays mais plutôt, ils jouent le rôle de supervision et de maitre correcteur des fautes", a déclaré M. Soumaila Cissé.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de sortie de crise: La Cafo outille les acteurs de médias sur la justice transitionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/processus-sortie-crise-cafo-outille-les-acteurs-medias-justice-transitionnelle-521182.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 12:57:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À l’initiative de la Coordination des Associations et Ong Féminines (Cafo) et ses partenaires, plusieurs acteurs de médias sont réunis au siège de la structure dans le cadre d’un atelier de renforcement des capacités sur la justice transitionnelle au Mali. La cérémonie d’ouverture des travaux était placée sous la présidence du Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. Étaient présents un représentant du Ministère de la Réconciliation Nationale et le représentant du maire de la Commune III du District de Bamako.</strong>

&nbsp;

<strong>           </strong> En l’absence de la secrétaire exécutive de la Cafo Oumou Touré, en voyage à Alger dans le cadre des pourparlers inter-maliens, l’honneur est revenu à la coordinatrice de la cellule Cafo de la Commune III de souhaiter la bienvenue aux participants. C’est ainsi que Mme Diallo Mariam Traoré, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a expliqué les enjeux de la session.

L’institut Panos Afrique de l’Ouest, explique Mme Diallo Mariam Traoré, met en œuvre avec l’appui de Trusafrica un projet intitulé : "les médias et la justice transitionnelle au Mali" dont l’objectif est de renforcer les médias professionnels, communautaires et citoyens maliens afin qu’ils contribuent à la promotion, l’instauration et à l’exercice d’une justice transitionnelle dans la période de réconciliation nationale.

De façon plus spécifique, il s’agit de sensibiliser, informer et renforcer la connaissance thématique des participants sur les enjeux et mécanismes de la justice transitionnelle dans un contexte post-conflit. C’est ainsi que la coordinatrice de la cellule Cafo de la Commune III est revenue sur le contexte du pays. Après une période sombre de son histoire suite à la rébellion des groupes armés au nord marquée par des exactions et violations de toutes sortes, le Mali, selon la patronne de la cellule Cafo, traverse depuis les élections présidentielles une phase de transition avec une volonté affirmée de repenser les plaies et de réconcilier les maliens.

<strong>JUSTICE AUX VICTIMES</strong>

Dans son intervention à l’ouverture de cette session, la coordinatrice de la cellule Cafo a précisé que la réconciliation nationale suppose que la justice est rendue aux victimes des violations des droits de l’homme pendant la phase aigue. Pour ce faire la représentante de la Cafo estime que le Mali doit mettre en place une justice transitionnelle qui consiste : "en mesures judiciaires et non judicaires mises en œuvres pour redresser les conséquences des violations des droits de l’homme" à l’image des expériences déroulées dans plusieurs pays Africains.

Ainsi la coordinatrice de la cellule Cafo a fait cas de l’Afrique de Sud post-apartheid ; la Serra Leone après la guerre civile, le Togo après les troubles électoraux et la Cote d’Ivoire. Le représentant du maire de la Commune III s’est réjouit du choix de sa commune pour abriter une telle rencontre. Il est revenu sur le rôle essentiel des médias dans le défi actuel du pays.

La représante du Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a saisi l’occasion pour rendre un vibrant hommage à la fondation Trusafrica et à tous les partenaires qui accompagnent la Cafo dans ses actions au quotidien.

A travers d’importantes communications, les participants tous des acteurs de médias se familiariseront avec le concept de la justice transitionnelle. Il est bon de rappeler que les participants à cette session assurée par d’éminents experts sont venus des régions et du District de Bamako.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le retour en force des sympatisants d’ATT: Hamane Touré dit &amp;quot;Serpent&amp;quot; met en marche le parti Ufc</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/retour-en-force-sympatisants-datt-hamane-toure-dit-serpent-met-en-marche-parti-ufc-521152.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 12:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ça y est. Les partisans de l’ancien président de la République sont décidés à sortir de leur torpeur. Selon Hamane Touré, c’est le début d’une action, un réveil brusque du parti Union des Forces pour le Changement (Ufc). C’est une formation politique qui se propose de tout mettre en œuvre pour les retrouvailles des sympathisants du président Amadou Toumani Touré.</strong>

<strong>          </strong>  Dans une confidence, celui qui se présente comme la tête de proue de cette formation politique parle de tout ce qui est en vue dans un futur proche. "Nous ne sommes ni de l’opposition ni de la majorité. Nous sommes centristes", a expliqué Hamane Touré qui insiste sur la nécessité d’une réconciliation dans le pays.

A cet effet le parti Union des Forces pour le Changement (Ufc) plaide pour un retour de l’ancien président de la République de son exil à l’étranger (Sénégal). "L’exil de Amadou Toumani Touré ne fait pas honneur aux Maliens et aux Maliennes", a expliqué le chef de file de l’Union des Forces pour le Changement (Ufc).

Selon Hamane Touré dit Serpent, ATT doit revenir au pays dans la plus grande dignité qui sied. Il ajoute : "ce qu’ATT a fait ne doit pas disparaitre. Tous ses sympathisants doivent se retrouver dans l’intérêt du pays". Aussi le chef de file de l’Ufc annonce des actions d’envergure en vue d’une véritable occasion du terrain pour pouvoir faire face aux enjeux à savoir les échéances électorales à venir.

Selon le premier responsable du parti Ufc il n’y a pas de raison que les maliens ne se retrouvent pas pour une réconciliation. Il rappelle l’histoire récente du pays avec le coup d’État qui a fait tomber le régime Udpm. "Moussa Traoré et ATT ont pu se réconcilier. Pourquoi ne peut-on pas faire la même chose après le coup d’État du 22 mars 2012 ?" . "Il faut que ATT revienne de son exile", a dit avec insistance Serpent qui annonce le projet.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie dans les mosquées de Bamako au non des militaires tchadiens engagés au mali: Qui tire les ficelles ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-les-mosquees-bamako-au-militaires-tchadiens-engages-au-mali-tire-les-ficelles-521112.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 12:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_120717" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-120717" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Tchad_Soldat.jpg" alt="Un soldat de l'armée régulière tchadienne à Ndjamena. AFP" width="344" height="257" /> Un soldat de l'armée régulière tchadienne à Ndjamena.<br />AFP[/caption]

<strong>Un document monté de toute pièce en date du 20 août 2014, pour une supposée histoire de célébration de l’anniversaire de l’engagement des militants Tchadiens dans la guerre de libération du Nord-Mali, circule aujourd’hui dans les mosquées de Bamako pour contribution aux frais de l’organisation dudit anniversaire. Dans le document en question, il est écrit noir sur blanc que la "maîtrise d’ouvrage de cet anniversaire est confiée au Ministère des Affaires Étrangères, de l'Intégration Africaine et de la Coopération Internationale du Mali, avec pour maître d’œuvre : les Tchadiens vivants au Mali".</strong>

<strong>           </strong> Il est ainsi demandé à toutes les mosquées de Bamako d’apporter leurs contributions financières ou matérielles au budget d’organisation de cet anniversaire très salé se chiffrant à un peu plus de 17 millions de Fcfa. Curieux anniversaire ! Depuis quant associe-t-on les mosquées dans l’organisation d’un anniversaire ? Veut-on jouer avec la corde sensible des musulmans du Mali pour se faire la poche ?

Si le Ministère des Affaires Étrangères du Mali pilote réellement le projet d’organisation de cet anniversaire en hommage aux soldats Tchadiens engagés au Mali, pourquoi n’a-t-on pas jusqu’ici appris quelque chose d’officiel dans ce sens à seulement quelques jours de la célébration dudit anniversaire prévu pour le 22 septembre prochain ?

Les commanditaires d’une telle escroquerie à ciel ouvert auraient-ils des complices au Ministère des Affaires Étrangères, de l'Intégration Africaine et de la Coopération Internationale ? Et qui sont-ils ? Nous trouverons des réponses à ces questions pour vous dans nos prochaines éditions.

<strong>Adama S. DIALLO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violation de la loi à l’INPS: Quand le Directeur général veut sauver son poste</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/violation-loi-linps-directeur-general-veut-sauver-poste-521032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 12:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-87440" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Inps.jpg" alt="SIEGE INPS, Bamako" width="350" height="263" />Les textes seraient-ils violés allègrement à l’Institut National de Prévoyance Sociale (Inps) par le Directeur dénéral de la boîte, M. Bréhima Noumoussa Diallo ? A l’Inps, on n’hésite plus à répondre à cette question par l’affirmative au travers d’une nomination à forte odeur de népotisme. À savoir la nomination de l’épouse du secrétaire général du département de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Mme Baby Lountandi Diop au bureau de l’Institut de Paris. Un acte qui aurait provoqué l’indignation de nombre de travailleurs de l’Inps, lesquels pensent qu’il s’agit là d’une manière pour le Dg Diallo de vouloir sauver son poste.</strong>

<strong>          </strong>  En effet, d’après nos sources, si les textes sont faits pour être respectés en République du Mali, à l’Inps, cela semble être le dernier souci du DG de la boîte, d’où des nominations de complaisance comme celle concernant l’épouse du secrétaire général du département de tutelle à la représentation de Paris. En effet, par décision N°14-318 aout 2014, le Directeur général Bréhima Noumoussa Diallo, par crainte de représailles ou par souci de faire les yeux doux au secrétaire général du département de tutelle, a procédé à la nomination de Mme Baby comme chef d’agent comptable au bureau de l’Inps de Paris. Une décision qui, selon nos sources, violerait les textes régissant l’Institut.

Les textes, selon toujours nos sources, interdiraient la nomination d’une conjointe dans une autre localité, si ce n’est, ajoute-t-on, par rapprochement de conjoint. Alors que dans la présente nomination, le conjoint de Mme Baby Lountandi Diop, loin d’être à Paris, n’est autre que le secrétaire général du Ministère de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord. D’où peut se situer le motif réel d’un tel népotisme dans le Mali nouveau prôné par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita ?

On murmure dans les coulisses de l’Inps que la dame Baby Lountandi Diop aurait une fille née à Paris, et que sa présence dans la capitale française serait nécessaire en ce moment pour pouvoir s’occuper de certains documents concernant cette dernière. Si cela s’avère, il ya lieu de se demander si le Directeur général, Bréhima Noumoussa Diallo, n’aurait pas été contraint à prendre cette décision polémique par le secrétaire général du département de tutelle qui, rappelons-le sans qu’on ne nous dispute le fait de nous répéter, n’est autre que le mari de la dame Lountandi Diop ?

Pour fait de mémoire lorsque l’ancien Premier ministre, Modibo Sidibé, était ministre de la santé sous Alpha Oumar Konaré, il avait alors pris la décision d’affecter des sages femmes de Bamako à l’intérieur du pays. Une décision qui ne prendra jamais effet, car le vaillant Ministre de la Santé qu’il était fut contraint de renoncer, car sa décision portait atteinte aux textes relatifs au rapprochement de conjoint. Comme pour dire que les textes sont là pour être appliqués et respectés de tous, sans exception ! Autrement dit, il revient aujourd’hui au premier responsable du département de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, en l’occurrence, M. Hamadoun Konaté, de prendre sa responsabilité pour redresser cette entorse faite aux textes par le Dg de l’Inps avec, il n’y a aucun doute là-dessus, les faveurs du secrétaire général de son département...

A moins qu’il ne soit lui-même dans le coup ! Auquel cas, le Mali serait loin de sortir du fond du précipice dans lequel il a plongé en 2012 par fait de népotisme, de clientélisme, d’affairisme, d’opportunisme et du laisser-aller...

<strong>Adama S. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>On en parle dans les coulisses... Reprise des pourparlers à Alger : La Société Civile propose une politique de régionalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/on-en-parle-les-coulisses-reprise-pourparlers-alger-societe-civile-propose-politique-regionalisation-513712.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 14:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-510262" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Alger-reunion.jpg" alt="Seconde phase des pourparlers d'Alger" width="610" height="407" />Après deux jours de suspension (les mardi 02 et mercredi 03 septembre), la deuxième phase des pourparlers inclusifs inter-maliens a repris le jeudi 04 septembre 2014. Rappelons que cette suspension était due au fait que certains représentants de la société civile proches de certains groupes armés, notamment ceux proches de la coordination des mouvements de l’Azawad qui regroupe le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), le Haut Conseil de l'Unité de l'Azawad (Hcua) et le Mouvement Arabe de l'Azawad (Maa) (dissidents) étaient restés bloqués à Bamako pour des problèmes de passeports, causant ainsi un retard dans le démarrage des travaux des quatre groupes thématiques mis en place lors de la première journée de cette deuxième phase des pourparlers.

&nbsp;

Le jeudi 04 septembre, comme il fallait s’y attendre, le groupe qui a attiré le plus l’attention de bon nombre d’observateurs a été celui qui doit traiter des questions Politiques et institutionnelles. Ce groupe est présidé par M. Nourredine Ayadi, ambassadeur d’Algérie au Mali. Pour cette première séance  des groupes thématiques, les intervenants étaient essentiellement les représentants de la société civile. Le moins que l’on puisse dire, c’est que de part et d’autre, le ton était très apaisé, même si les différences d’appréciation étaient nettement perceptibles, spécifiquement au sein du groupe “questions politiques et institutionnelles” entre les pro-autonomistes et les anti-autonomistes.

&nbsp;

Selon le programme établi par la médiation et approuvé par toutes les parties prenantes, cette première étape de la deuxième phase des pourparlers d’Alger concernera d’abord les actions de la société civile de part et d’autre lors des réunions des groupes thématiques. Cette phase durera d’une semaine à dix jours environ. Ensuite, les acteurs de la société civile se retireront pour laisser la place aux discussions directes entre la délégation gouvernementale malienne et les représentants des groupes armés. Cette autre phase pourrait s’étaler sur environ six semaines. Chacune des phases peut prendre un peu plus de temps que prévu, l’objectif essentiel étant de parvenir à arrondir les angles et à rapprocher, tant que possible, les positions des uns et des autres.

&nbsp;

Ensuite lesdites positions seront soumises à une séance plénière que le chef de la diplomatie algérienne, Ramtame Lamamra a fixée pour les 7, 8 et 9 octobre 2014. Il faut dire que visiblement l’Agérie tient absolument à ce que la paix revienne au nord du Mali et elle ne ménage aucun effort pour une pleine réussite des pourparlers inclusifs inter-maliens. On apprend dans les coulisses que la médiation algérienne est déterminée à réussir pleinement ces négociations et n’a prévu de libérer les participants qu’une fois une paix durable et définitive conclue entre tous les protagonistes.

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<strong>UNE NOTE D’OPTIMISME</strong>

A observer de près l’organisation et le déroulement des présents pourparlers d’Alger, il y a de quoi être optimiste quant à leur réussite, contrairement aux précédentes négociations qui n’ont pas apporté grande chose. En effet, pour les négociations en cours, l’Algérie travaille en étroite collaboration avec la communauté internationale et elle n’entreprend aucune initiative sans concerter celle-ci et les parties concernées. L’autre élement d’optimisme, c’est qu’auparavant les accords de paix qui ont été signés n’engageaient qu’un seul département ministériel malien. Cette fois-ci, c’est l’ensemble des autorités maliennes auxquelles se sont joints les représentants de la société vicile malienne qui sont concernés.

Par ailleurs, les acteurs de la société civile qui ont pris la parole, y compris ceux qui sont proches des groupes armés au sein de la commission tratant des questions politiques et institutionnelles ont pour la plupart reclamé simplement un statut particulier pour les régions du nord. Cependant ils se reconnaissent comme des maliens à part entière et reconnaissent l’intégrité territotiale du pays, la laïcité et la forme républicaine de l’État.

&nbsp;

En fait de statut des régions du nord, les acteurs de la société civile au sein de la commission des questions politiques et institutionnelles ont plutôt proposé une “régionalisation” qui, au demeurant, doit s’étendre à toutes les régions du Mali. Par “régionalisation” il faut entendre “changer le mode de désignation des gouverneurs de régions et de certains représentants de l’Etat au niveau régional. Donner plus de représentativité et plus de légitimité aux chefs de villages, aux chefs de fractions et aux chefs de quartiers”. Par “régionalisation” il faut aussi entendre “le transfert de toutes les compétences, concomitamment avec toutes les ressources, vers les collectivités. Toutes les compétences, sauf celles régaliennes de l’État : la défense nationale ; les affaires étrangères ; la législation et la justice”.

&nbsp;

A y regarder de près, ces revendications ne sont pas exagérées et méritent même d’être analysées objectivement. Le président Ibrahim Boubacar Kéita n’a t-il pas déclaré lui-même que les lignes rouges à ne pas franchir sont le fédéralisme et l’indépendance ? Qu’il est hors de question que le Mali cède sur de tels projets, puis il a précisé que tout le reste peut être discuté: que ce soit la décentralisation, la régionalisation, les investissements à la mesure des défis pour le développement socio-économique des régions du nord.

&nbsp;

<strong>LE MNLA EN PORTE-A-FAUX AVEC SES PROPRES ALLIÉS</strong>

De tous les groupes armés du nord, le Mnla est celui qui insiste le plus sur l’indépendance des régions du nord du Mali. Par ailleurs, il a été constaté que dépuis la reprise des discussions, le 1er septembre dernier à Alger, le Mnla ne cesse de multiplier des contacts à l’insu des autres groupes armés, même de ses propres alliés que sont le Hcua et le Maa (dissidents). Ses représentants dans les pays africains et occidentaux mènent à outrance des plaidoyers pour uune large autonomie de la région de Kidal auprès de leurs partenaires extérieurs. Il se trouve que les représentants des autres mouvements armés présents à Alger n’apprécient guère les initiatives unilatérales de ce mouvement séparatiste, qui vont en contradiction avec les engagements pris lors de leur récente rencontre à Ouagadougou.

&nbsp;

Pour les autres groupes, alliés ou pas du Mnla, il n’est plus question de territoire indépendant ou autonome, mais il est plutôt question, à présent, de revoir le statut juridico-politique des régions du nord et de mettre fin à la crisie à travers des mesures économiques et sociales à même de répondre aux attentes de la population. Le Mnla doit se rendre à l’évidence que c’est la géopolitique régionale même qui est le principal adversaire du projet de création d’un territoire “azawadien” indépendant. On peut affirmer sans risque de se tromper, qu’à un moment des discussions en cours à Alger, la question de l’indépendance de l’Azawad sera âprement discutée. Mais en toute logique, c’est l’Algérie qui sera la première à s’opposer à ce projet “azawadien” du Mnla, question de ne pas tenter les touaregs algériens qui peuplent la quasi totalité des zones pétrolifères du pays. D’autre part, le Niger qui a aussi son “problème touareg” ne laissera pour rien au monde un Azawad indépendant naitre sur ses frontières.]]> </content:encoded>
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<title>Démonstration de force réussie par les partis de l’opposition, &amp;quot;Président IBK Sabali !&amp;quot; : A déclaré l’Opposition qui donne un carton jaune au président IBK, jugeant sa gestion catastrophique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demonstration-force-reussie-les-partis-lopposition-president-ibk-sabali-declare-lopposition-donne-carton-jaune-au-president-ibk-jugeant-gestion-catastro-513722.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 12:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_513572" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-513572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Meeting-opposition-.jpg" alt="Démonstration de force réussie par les partis de l’opposition, &quot;Président IBK Sabali !&quot; " width="620" height="350" /> Salle comble pour le meeting de rentrée de l'opposition malienne, le 7 septembre à Bamako.<br />David Baché / RFI[/caption]

<strong>Samedi dernier, la salle Bazoumana Sissoko du palais de la culture Amadou Hampaté Ba s’est fait l’écho de tous les qualificatifs que l’Opposition poitique malienne a taillés pour le premier bilan de la gestion du Président IBK, après un (1) an de présence à Koulouba. Et ces qualficatifs ne sont pas des plus tendres: “amateurisme”;  “Gouvernement des enfants”; “gestion catastrophique”; etc...</strong>

&nbsp;

04 Septembre 2013-04 septembre 2014, le président IBK a célébré l’an 1 de son élection à la magistrature suprême du Mali. Réunis à la faveur d’un meeting populaire, les partis politiques de l’opposition ont passé à la loupe la gestion du pouvoir par Ibrahim Boubacar Kéita. C’était le samedi 6 septembre au palais de la culture Amadou Hampaté Ba. Un à un, les leaders des formations politiques qui se réclament de l’opposition ont livré leur appréciation sur le bilan d’IBK.

&nbsp;

Ce meeting de l’opposition, on peut dire, a tenu toutes les promesses d’une véritable démonstration de force au regard de la mobilisation des militants des différents partis que sont : Afp, Fcd, Parena, Pdes, Pids, Ps Yelen Koura, Psp, Urd, Prvm Fasoko...

&nbsp;

C’est le député Mody N’Diaye, élu de l’Urd qui a donné le ton de ce meeting à travers une intervention très ovationnée. Puis, les autres leaders sont montés à la tribune les uns après les autres pour dépeindre le tableau sombre du bilan d’un (1) an de gestion du pouvoir par Ibrahim Boubacar Keita. Ce bilan a été jugé par tous catastrophique.

&nbsp;

NON AU MENSONGE D’ETAT!

C’est à un véritable réquisitoire auquel les leaders des partis politiques de l’opposition se sont livrés au cours de ce meeting, qui a eu pour cadre la salle Bazoumana Sissoko du palais de la culture Amadou Hampaté Ba.  Ce fut une véritable joute oratoire hostile au pouvoir, incarné par Ibrahim Boubacar Kéita.

&nbsp;

L’opposition a rappelé l’accalmie du pays qui a été perturbée par le front social. Ainsi, elle a cité la grève de l’Untm que le pouvoir n’a pu empêcher et les différentes menaces au nord du pays. “C’est l’amateurisme total dans la gestion des affaires publqiues”, a déclaré Djibril Tangara de la Fcd. A ses dires, l’opposition n’est pas un l’ennemi du Gouvernement, encore moins du Mali. C’est pourquoi, dit-il, chaque fois qu’il le faut l’opposition donnera son avis sur la gestion des affaires publiques. Connu pour être un ancien compagnon du président ATT, Djibril Tangara a affirmé que le bilan du Rpm est chaotique. “On ne gouverne pas un pays dans le doute et la suspicion”, a ajouté le president Djiobril Tangara.

&nbsp;

Après lui, l’ancien Ministre Amadou Abdoulaye Diallo du Pdes est monté au créneau pour fustiger la gestion d’IBK. Le président du Pdes a tourné le Gouvernement en dérision en le qualfiant de “Gouvernement des enfants”. Ce Gouvernement des enfants a conduit le pays dans le gouffre, a déclaré Amadou Abdoulaye Diallo. Aussi l’ancien Ministre du Commerce et de l’Industrie, non moins responsable du Pdes, s’est élevé contre la fanfaronnade des tenants actuels du pouvoir. Même dans les négociations avec les groupes armés, on est pas dans une trajectoire positive, a affirmé Amadou Abdoulaye Diallo. Celui-ci déplore le fait pour le Rpm d’être en compétition ouverte avec les alliés politiques d’IBK pour l’accaparement des postes.

&nbsp;

&nbsp;

“IBK SABALI”

“Président IBK SABALI”. C’est en ces termes que le leader du Parena, Djiguiba Kéita dit PPR s’est exprimé au cours de son intervention à ce meeting des partis politiques de l’opposition. Après lui, ce fut le tour de Amadou Koita du parti Ps-Yelen Koura et Daba Diawara du Pids de passer pour tenir un discours dur sur la gestion des affaires publiques par le parti Rpm et ses Alliés. L’apothéose a été l’intervention du président de l’Urd, non moins candidat malheureux au 2è tour de l’élection présidentielle de 2013. Cette intervention de Soumaila Cissé en langue bamanakan a mis fin à ce meeting organisé par les partis politiques de l’opposition.  Nous y reviendrons.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après un an d’exercice du pouvoir d’état : Le président IBK reconnaît que &amp;quot;tout n’est pas rose&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-an-dexercice-du-pouvoir-detat-president-ibk-reconnait-nest-pas-rose-513802.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 11:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-513612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Photo-interview-IBK.jpg" alt="Entretien télévisé du chef de l’Etat : sans détour" width="300" height="223" />“Un an au pouvoir, tout n’est pas rose”, a-t-il reconnu à plusieurs reprises en faisant preuve d’humilité. Il a rappelé les efforts fournis par son gouvernement qui a alloué plusieurs dizaines de milliards de francs Cfa au secteur de l’énergie, en forme de subventions.</strong>

&nbsp;

Par ailleurs, IBK a manifesté son coup de colère contre les maires de la capitale malienne qui se sont montrés incapables d’organiser le ramassage des ordures. Il est revenu sur d’autres dossiers, comme la lutte contre la corruption à propos de laquelle il affirme qu’elle se poursuivra et que nul ne sera au dessus de la loi.

&nbsp;

Concernant les rapports du Mali avec les institutions de Bretton Woods (Fmi et Banque mondiale), le président rassure qu’il n’y a pas de grandes inquiétudes et que s’il faut revoir la copie dans certains domaines, le Mali le fera.

&nbsp;

Dans le style de gouvernance, IBK reconnaît des erreurs de communication.

A propos de la question inévitable de la présence des membres de la famille présidentielle dans les rouages centraux de l’État, le président IBK prend l’exemple de son fils Karim Kéita élu à l’Assemblée Nationale, en faisant remarquer que “ce n’est pas parce qu’on est fils de président de la République, qu’on n’a pas le droit de faire de la politique et d’être un élu de la nation”.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hivernage à Tombouctou : Les spéculations sur l’engrais subventionné mettent en péril la production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/hivernage-tombouctou-les-speculations-lengrais-subventionne-mettent-en-peril-production-513852.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 10:07:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Prendre une décision est une chose, prendre des dispositions utiles pour son application stricte sur le terrain en est une autre. Et cette dernière semble être le péché mignon des plus hautes autorités du Mali. En effet, difficilement les responsables maliens, à tous les niveaux, ont pu faire un suivi régulier des décisions qu’ils prennent pour s’assurer de leur application et de leur effectivité sur le terrain. La décision présidentielle de baisser les prix de l’engrais, pour que le plus grand nombre de paysans puissent s’en approprier et dont la teneur a pour objectif de booster la production, ne fait pas exception à cette situation. En effet, il nous revient constamment dans les discours paysans que certains spéculateurs, en complicité avec des agents des structures décentralisées du développement rural, Ministère de l’Agriculture si vous voulez, n’ont pas assez attendu pour faire main basse sur l’engrais subventionné pour ensuite le revendre entre 15.000 Fcfa et 20.000 Fcfa. Cela, à travers des réseaux savamment montés.

&nbsp;

Dans plusieurs localités de Tombouctou, dont Diré, les producteurs ne savent plus à quel saint se vouer, tant il est devenu impossible pour eux de pouvoir mettre la main sur un sac d’engrais. “Aujourd’hui, c’est la grande désillusion pour nous. Ce que nous craignons le plus, c’est de voir nos espoirs s’envoler, tant nos cultures sont menacées, faute d’engrais. Nous nous étions regroupés pour faire une commande d’engrais pour tout le village, car cela a l’avantage de faciliter l’acheminement, pour qui connaît notre zone très fortement enclavée. Mais à notre grande surprise, ceux qui étaient chargés de l’achat et de l’acheminement de l’engrais sont revenus bredouilles nous rendre notre argent. Nous lançons un appel au sécours aux plus hautes autorités. Si elles ne font rien pour nous , nous n’aurons rien cette année en terme de production agricole”, s’exclame Ousmane Maiga, paysan à Diré.

&nbsp;

Le problème ne se pose pas seulement à Diré, de nombreuses localités de Tombouctou sont confrontées à la même situation de pénurie d’engrais, si bien que d’aucuns se débrouillent pour en acheter sur le marché noir entre 15.000 Fcfa et 20.000 Fcfa, voire plus. Si le président IBK, par souci de venir en aide aux paysans, est à saluer pour cette décision courageuse de ramener le prix de l’engrais de 12.500 à 10.000 Fcfa, il revient à son Ministre du Développement Rural de veiller à ce que cela puisse pleinement profiter aux paysans. Tel ne semble pas, pour le moment, être le cas pour nombre de paysans de l’intérieur, surtout ceux des zones éloignées.

&nbsp;

En attendant, les paysans de Tombouctou ruminent leur colère, non pas sans penser que la baisse du prix de l’engrais, décidée par le président IBK, est une duperie. Ont-ils vraiment tort quand ils n’avaient jamais rencontré autant de difficultés d’approvisionnement lorsque le sac coûtait 12.500 Fcfa que celles qu’ils sont en train de vivre aujourd’hui. Au Ministre Bocari Tréta de s’assumer donc !

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manoeuvres politiques : Le Rpm &amp;quot;récupère&amp;quot; la tournée du Premier ministre à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/manoeuvres-politiques-rpm-recupere-tournee-du-premier-ministre-segou-513592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Sep 2014 09:34:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_226462" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-226462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mara-tereta.jpg" alt="Moussa Mara, le nouveau premier ministre et Bocary Tereta, SG du RPM" width="620" height="312" /> Moussa Mara, le nouveau premier ministre et Bocary Tereta, SG du RPM[/caption]

<strong>Le parti Rassemblement pour le Mali (Rpm) n’a pas renoncé à torpiller le Premier ministre Moussa Mara dans sa gestion. Loin s’en faut, les cadres dudit parti continuent de rendre la vie très dure au chef du Gouvernement à travers toutes sortes de manoeuvres dans le seul dessein de le faire partir de la Primature. En tournée officielle dans la zone Office du Niger, Moussa Mara a presque subi la pire des humiliiations, mais fut obligé de faire bon coeur contre mauvaise fortune.</strong>

&nbsp;

De sources informées, on apprend que le Premier ministre Moussa Mara a été si envahi par les militants du Rpm à Ségou qu’il fut obligé de quitter son hôtel pour retrouver un autre lieu d’hébergement. C’est ainsi qu’il aurait abandonné le cadre du somptueux hôtel “L’indépendance” sise à Pèlègana (Ségou) pour aller loger à l’hôtel “Djoliba” de Ségou.

&nbsp;

Selon de sources proches de la délégation qui accompagne le Chef du Gouvernement, l’envahissement de l’hôtel du Premier ministre par les militants du Rpm, l’envahissement des parcours par des banderoles et des affiches aux couleurs du Rpm, par des militants “chauffés à blanc” portant des t-shirts Rpm et scandant des slogans favorables à ce parti ne traduisaient pas les sentiments d’un enthousiasme particulier destiné à accueillir Moussa Mara. Mais plutôt une sorte d’animosité voulant rappeler au Chef du Gouvernement (qui n’est pas membre du Rpm) qu’il est dans un fief du Rpm. Une grave “injure” donc pour Moussa Mara qui, pour cette tournée officielle à Ségou, s’attendait plutôt à un accueil citoyen et non militant d’un seul parti politique.

&nbsp;

Il faut préciser que pour cette tournée officielle que le Premier ministre Moussa Mara effectue dans la 4ème région, il est accompagné par deux membres du Gouvernement : le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily, et le Ministre du Développement Rural, Bocari Tréta. Ce dernier, il faut  le rappeler, est reputé être l’une des personnalités les plus influentes auprès du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. N’est-ce pas qu’on dit que le Rpm préfère le Ministre Tréta comme chef du Gouvernement?

&nbsp;

Selon des observateurs, ce sont des responsables du Rpm qui seraient derrière cette manoeuvre d’envahissement du Premier ministre dans sa tournée à Ségou, aux fins d’une récupération politique de celle-ci. Une véritable misère pour Moussa Mara.

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2è round des pourparlers inter&#45;maliens à Alger : Quand les groupes armés jouent au dilatoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/2e-round-des-pourparlers-inter-maliens-a-alger-510152.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 09:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_424352" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-424352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/MNLA-Alger-300x169.jpg" alt="L’Algérie médiateur du dialogue inter-malien ?" width="300" height="169" /> Mahamadou Djeri Maiga, vice-président du MNLA et sa délégation sont à Alger pour discuter des accords de paix, le 16 juillet 2014.<br />AFP PHOTO/FAROUK BATICHE[/caption]

<em><strong>Les regards sont braqués vers la capitale algérienne où a lieu la rencontre des pourparlers entre les différents groupes armés du nord et la partie malienne. Helas ces pourparlers connaissent un réel blocage lié à la mauvaise foi des représentants des mouvements armés. Ces derniers sont connus pour leur excellence dans la surenchère et la duperie. C’est pourquoi le cirque auquel les responsables des mouvements armés se livrent, depuis leur arrivée à Alger, ne doit étonner personne.</strong></em>

Le jeu a consisté pour les chefs de file des mouvements présents à Alger, à vouloir bouder les travaux le 1er jour de la rencontre. Et c’est après moult tractations que les membres de la délégation des groupes armés sont revenus à la raison en regagnant la salle qui devait abrité cette 2ème phase des pourparlers inter-maliens, placés sous l’égide de la Républqiue démocratique populaire d’Algérie.

Il s’agissait encore une fois d’une stratégie pour plomber la rencontre en vue d’amener la partie malienne à rentrer dans son jeu. Un piège auquel les hommes et les femmes qui portent la voix du Mali vont échapper sans nul doute.

Il n’y a pas de doute que les groupes armés et leurs acolytes sont conscients de la légèreté des arguments en leur possession pour soutenir leur “projet fou” de l’État d’Azawad ou du statut particulier pour la région de Kidal. Il est évident que c’est parce que les responsables qui parlent au nom des groupes armés sont conscients de leur inorganisation (désordre) qu’ils sont amenés à faire du dilatoire. Il appartient donc à la partie malienne de comprendre le jeu, parce que les enjeux l’y obligent. Il faut profiter alors de cette faiblesse pour mettre le projet des groupes armés au pilori. Les hommes et les femmes de valeur qui sont présents à Alger sont capables de réussir cette prouesse.

Aujourd’hui la communauté internationale nous observe dans le traitement ou du moins le gestion de cette crise qui a affecté des millions de Maliens.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’état de la ville de Bamako : La problématique de l’assainissement et de l’état défectueux des routes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/letat-ville-bamako-problematique-lassainissement-letat-defectueux-routes-510192.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 08:12:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_351332" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-351332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Ordures-300x224.jpg" alt="Un tas d'immondices en plein centre ville de Bamako" width="300" height="224" /> Un tas d'immondices en plein centre ville de Bamako[/caption]

<em><strong>La prolifération des dépôts d’ordures et la défectuosité criarde des voies de la circulation routière préoccupent aujourd’hui les Bamakois. C’est du moins ce qui ressort des résultats d’une enquête que nous avons menée à travers certains quartiers de la capitale. Plus précisement Samè, Badialan, Badalabougou et Sogoniko. Nous avons interrogé certains chefs de familles et certains usagers de la route à propos de l’assainissement et de l’état des routes à Bamako.</strong></em>

Pour M. Alou Doumbia, commerçant au marché de Ouolofobougou, la situation est plus que chaotique : “Je suis commerçant et je vends dans ce marché depuis plus de 10 ans. De façon regulière à chaque hivernage, nous avons des tas de problèmes: l’eau qui stagne pendant des jours dans le marché ; les ordures avec toutes les pourritures qui s’y trouvent. Si cette situation met en péril notre vie, les aurorités s’en moquent éperdument. Elles nous r épètent à longueur de temps que tout va changer”, dit-il.

La ville de Bamako se trouve confrontée à un problème d’assainissement et d’insécurité routière. Face à cette situation, certaiins passagers de la route Samè-Kati ne cachent pas leur désespoir. “Notre route est détruite et dégradée, nous sommes obligés de faire de la gymnastique qui, souvent, nous causent des accidents”, nous confie un usager de la route.
Un autre enchaine : “nos autorités ne sont pas compétentes, elles ne font que pronettre pendant la campagne électorale. Elles nous promettent monts et merveilles, mais élues, elles ne pensent qu’à leur propre confort loin des préoccupations de la population”.

Abandant dans le même sens, M. Zoumana Traoré, âgé de 70 ans, chef de famille à Badalabougou a fait un petit tour d’horizon du Mali : “Je suis tout d’abord fier d’être un malien, mais la démocratie a envahi nos valeurs traditionnelles; sinon, un vrai malien ne ment pas et n’a pas peur de dire la vérité. Mais aujourd’hui, le malien a beaucoup changé. Le régime démocratique partage le pouvoir à plusieurs niveaux. Je ne suis pas contre ce régime, mais je sais que la promesse et la parole donnée déterminent la noblesse et l’honnêteté d’un responsable. Moi j’exhorte les autorités à reviser leur politique et à descendre sur le terrain pour connaitre les vraies préoccupations et les vraies attentes des populations”.
<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libération tous azimuts des terroristes et autres criminels de guerre :  Attention à l’effet boomerang !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/liberation-tous-azimuts-des-terroristes-et-autres-criminels-de-guerre-510172.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 08:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_419432" align="alignleft" width="300"]<img class="wp-image-419432 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/prisonniers-touaregs-MNLA-300x169.jpg" alt="Alger: autorités et groupes armés maliens entament les discussions" width="300" height="169" /> Mardi 15 juillet, une quarantaine de prisonniers touaregs étaien relâchés par le gouvernement en échange de quarante soldats.<br /> REUTERS/Adama Diarra[/caption]

<em><strong>L’actualité dominante, disons la vraie priorité de l’heure reste les pourparlers inter-maliens d’Alger. Et à juste titre parce que les maliens aspirent aujourd’hui, et tout légitimement, à la paix et la réconciliation des coeurs et des esprits pour que notre patrimoine commun, le Mali, puisse enfin amorcer son redécollage économique. C’est d’ailleurs pourquoi tous les regards convergent vers le présent round des négociations qui a ouvert ses portes le lundi dernier dans la capitale algérienne. Mais tous semblent convenir qu’une vraie paix et une véritable réconciliation ne se construisent pas sur l’injustice et l’impunité. D’où des appréhensions justifiées à propos de certaines décisions gouvernementales, comme la libération en cascade de présumés terroristes et criminels de guerre sans aucune forme de procès. Combien sont-ils, burreaux de soldats et civils maliens, à recouvrer leur liberté sans jugement, depuis le processus de mise en oeuvre des accords de Ouagadougou ? Tout cela, au nom de la paix et de la réconciliation.</strong></em>

Si les Maliens s’étaient jusqu’ici montrés compréhensibles, deux cas ont fortement boursculé leur sensibilité et suscité leur indignation. Il s’agit de la libération de Baba Ould Dah, personnalité influente du groupe terroriste Mujao par le passé, et celle de Ag Alhousseini Houka Houka, juge du tribunal islamique de Tombouctou au moment de l’occupation djihadiste.


Et selon certaines indiscrétions, l’État s’apprêterait à libérer d’autres présumés terroristes, à un moment où la libération de Ag Alhousseini Houka Houka fait polémique. En effet, les groupes armés du nord auraient fait savoir à haute et intelligible voix que la libération de cet ancien juge islamique de Tombouctou, auteur d’amputations, de flagellations et de lapidations, ne les engage en rien. Mieux, le Mnla et alliés tenteraient même d’utiliser cette libération comme arme contre le pouvoir de Bamako, qui se voit accusé de tentative de manipulation de l’opinion visant à créer un lien entre leur cause et celle des terroristes.


Si la libération de Houka Houka n’entre pas dans la processus en cours avec les groupes armés du nord, comme tente de le faire savoir le Gouvernement, quelles en sont donc les motivations profondes ? Mystères pour le moment ! En attendant, il ya lieu de faire attention à l’effet boomerang.

En effet, si des crimes horribles commis par les groupes armés devaient tous être effacés au nom de la paix et récoonciliation, les partisans du général Amadou Haya Sanogo et ses compagnons de l’ex-junte et ceux du président Amadou Toumani Touré pourraient eux aussi exiger l’abandon de toutes les charges contre leurs mentors au nom de la réconciliation nationale. Et difficilement, on pourrait opposer des arguments solides à cette requête des partisans du Général Sanogo et du président ATT.

Autrement dit, l’État malien, par soif de réconciliation, ne serait-il pas en train de créer une jurispreudence qui risque de se transformer en goulot d’étranglement pour notre justice ? Que vaut la Républqiue sans justice ? Le débat reste ouvert. En attendant, gardons-nous que notre désir de réconciliation ne nous entraine à notre perte.. A moins que tout ne soit une question pour le pouvoir en place de se chercher un petit “break”, juste le temps d’un mandat ! La rupture avec le passé, tout comme le changement prôné ne seraient donc pas, dans ce cas là, pour demain !

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>On en parle dans les coulisses... IBK a bouclé un (1) an de pouvoir : Un bilan mitigé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/on-en-parle-les-coulisses-ibk-boucle-1-an-pouvoir-bilan-mitige-510132.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 07:57:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188935" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-188935" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/IBKA-300x224.jpg" alt="Ibrahim Boubacar Keita" width="300" height="224" /> Ibrahim Boubacar Keita,[/caption]

<em><strong>C’était il ya un an, le 04 septembre 2013, Ibrahim Boubacar Kéita prêtait serment et devenait officiellement le nouveau président de la République du Mali. Alors que le Mali était complètement anéanti dans sa partie septentrionale, par l’avènement d’une rébellion armée qui était même parvenue à occuper les 2/3 du territoire national, sa partie australe était soumise aux tumultes d’un coup d’État militaire qui n’avait pas sa raison d’être. S’en est suivie une transition politique, imposée par la communauté internationale qui a contribué pour beaucoup à l’organisation et à la tenue des élections présidentielle et législatives. Et c’est à l’issue de ce scrutin que le candidat Ibrahim Boubacar Kéita a été pratiquement plébiscité par le peuple malien.</strong></em>

L’arrivée d’IBK au pouvoir a suivi l’intervention de l’opération Serval de l’armée française et elle a suscité beaucoup d’espoir chez les Maliens. Un an après, le bilan de la politique de l’État sous IBK demeure très mitigé. Tout d’abord, on se souvient que le président IBK avait promis, seulement quelques jours après son investiture, que “la ville de Kati ne fera plus peur à Bamako”. Il a tenu cette promesse qui, somme toute, n’était pas gagnée d’avance.

Les membres de l’ex-junte, avec à leur tête le capitaine Amadou Haya Sanogo, qui avaient fait de la ville de Kati leur fief et qui rêvaient de continuer à faire la pluie et le beau temps, ont été mis hors circuit. Certains parmi eux, à l’instar de leur chef ont été arrêtés et inculpés par la Justice malienne.

D’autre part, IBK avait décalré dans sa profession de foi que l’année 2014 sera une année de lutte contre la corruption. Sur ce registre, il ya certes eu des arrestations et des dossiers qui dormaient dans les tiroirs de la présidence de la République et du bureau du Vérificateur général ont été remis à la Justice et le president IBK a catégoriquement refusé d’intervenir sur deux gros dossiers. On peut dire que la lutte contre la corruption fait son petit bonhomme de chemin, mais n’a pas encore atteint sa vitesse de croisière.

Plébiscité il ya un an, le président Ibrahim Boubacar Kéita avait annoncé “le changement”, car les attentes sont nombreuses et il en est pleinement conscient. Par ailleurs, il faut reconnaitre qu’il y a un gros problème de communication entre l’équipe au pouvoir et le peuple. C’est ce qui a fait que sur plusieurs dossiers, l’État n’est pas arrivé à convaincre les maliens. Par ailleurs, la situation qui prévaut au nord du pays est restée comme une épine au pied du Gouvernement, malgré les discussions en cours à Alger.


Eu égard aux actes posés par le sommet de l’État depuis l’avènement d’IBK à la présidence de la République, l’opposition politqiue malienne ne cache pas sa déception. Selon elle, les promesses faites n’ont pas été tenues. Elle fait remarquer que douze mois après l’accession d’IBK au pouvoir, la notion “Le Mali d’Abord” s’est transformée en une espèce d’accaparement des affaires publiques de l’État par la famille présidentielle. Le “BONHEUR DES MALIENS” s’est traduit par l’augmentation des tarifs de l’eau et de l’électricité, par une grève de 48 heures de la centrale syndicale des travailleurs du Mali, par l’augmentation des tarifs douaniers. Aussi, “L’HONNEUR DU MALI” s’est-elle traduite aujourd’hui par le fait que le drapeau du Mali ne flotte plus à Kidal et sa région.

Cette opposition politique conclut alors que douze mois après l’espoir suscité avec l’élection d’Ibrahim Boubacar Kéita s’est transformé en une grande déception pour le peuple. Par ailleurs, même si une grande majorité des maliens pense que les attentes n’ont pas été comblées par le président IBK un an après, il ya tout de même lieu d’être objectif et lui accorder au moins des circonstances atténuantes.


En effet, il faut reconnaitre en toute sincérité qu’au moment où IBK accédait au pouvoir, le pays connaissait déjà d’enormes difficultés : le nord du pays était dejà en mauvaise posture, même si l’opération SERVAL avait “nettoyé le coin” en partie ; les institutions de Bretton Woods (Fmi et Banque mondiale) avaient posé des blocages ; la corruption était devenue plus qu’endémique ; les caisses de l’État étaient pratiquement vides.
Cet héritage handicapant n’a pas empêché le président IBK de travailler, de chercher des financements et de maintenir le fonctionnement des institutions de l’État. A en croire Mahamane Baby, Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et porte-parole du Gouvernement, la première année du mandat d’IBK a été placée sous le signe de la normalisation institutionnelle, sociale, militaire, diplomatique avec les pays voisins et les bailleurs de fonds et de la stabilisation du pays. Il se dit convainvu qu’après cette première année, le reste du mandat sera consacré au développement et au décollage économique.


Quant au Ministre de l’Économie Numérique et de la Communication, M. Mahamadou Camara, il reconnaît que la politique de communication gouvernementale n’a pas bien marché durant la première année du mandat. Il a expliqué que ça n’a pas marché pour certaines raisons comme l’absence de stratégie et d’instruments de médias publics assez forts et crédibles. Pour corriger toutes les lacunes liées à la communication, il est envisagé de reformer les médias publics en les mettant à hauteur de sohait pour qu’ils soient en phase avec les attentes du public. Plusieurs autres réformes sont envisagées dans le domaine de la communication et une bonne partie de ces réformes sera bouclée avant la fin du premier trimestre de 2015.

Tout cimpte fait, le president IBK n’est à la tête de l’État que depuis seulement un an. N’est-il pas trop tôt pour le condamner à l’échec, alors qu’il lui reste encore quarante hui mois, soit quatre ans, pour prouver aux maliens sa capacité de conduire le navire Mali à bon port ?

<strong>Rassemblé par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un  an du pouvoir d’ibk : Le bout du tunnel est loin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/an-du-pouvoir-dibk-bout-du-tunnel-loin-510112.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 07:50:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_326702" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-326702" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Ibrahim-Keita-IBK-300x169.jpg" alt="Mali: le gouvernement étudie les propositions de plan de paix" width="300" height="169" /> Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.<br />REUTERS/Louafi Larbi[/caption]

<em><strong>04 septembre 2013 04 sptembre 2014, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, a célébré le 1er anniversaire de son avènement à la tête de l’État du Mali. Après ce parcours d’un an, jour pour jour, l’opinion s’interroge par la question suivante : Où va le Mali ? Un an d’interrogation, un an de souffrance, un an de galère... Le pays marche à reculons. Nul ne sait exactement là où nous allons être conduits à la fin de ce quinquennat d’IBK, tant le quotidien des Maliens se complique chaque jour. La population croupit sous le fardeau de la pauvreté, amenant certains à tout voir en noir et confortant ainsi la thèse de ceux qui ont toujours douté de la capacité de leadership du Rpm à conduire le Mali à bon port.</strong></em>

De plus en plus les maliens sont inquiets. Selon certains, le bout du tunnel n’est pas pour demain. Pour eux, IBK ne peut pas, il n’a tenu aucune de ses promesses de campagne, son Gouvernement a échoué. Ils ajoutent que c’est parce que le président de la République est incompétent à conduire le navire qu’il a sacrifié un premier Premier ministre, en la personne de Oumar Tatam LY.

L’actuel chef de l’exécutif, le Premier ministre Moussa Mara connaît de sérieux problèmes avec l’entourage du président. Plus précisement avec les cadres du Rpm qui sont dans des manoeuvres pour le torpiller.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du nord : Alors que les commissions peinent à se réunir à Alger, sur le terrain au nord du Mali un camp de la Minusma est en proie à des attaques</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-du-nord-les-commissions-peinent-se-reunir-alger-terrain-au-nord-du-mali-camp-minusma-en-proie-attaques-508062.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 13:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les premières réunions des commissions mises en place, lors de la première journée à la reprise des négociations d’Alger, devaient débuter le mardi 02 septembre 2014. Mais elles ont été ajournées compte tenu du fait que certains représentants de la société civile proches de certains groupes armés du nord n’ont pas pu se rendre à Alger. Les réunions de ces commissions étaient censées débuter le matin, mais elles ont été annulées par les autorités algériennes et ce n’est qu’en milieu d’après-midi que les différentes délégations se sont rendues à l’évidence qu’il n’y aurait aucune séance de travail ce mardi 02 septembre.

Cependant, selon la feuille de route signée en juillet dernier à Alger, lors de la première phase des pourparlers, chaque partie avait le droit d’inviter des membres de la société civile comme “<em>personnes ressources</em>” qui pourront aider dans les négociations. Or, de sources diplomatiques, certaines de ces personnes invitées par des groupes du nord sont coincées à Bamako pour des problèmes de passeports.

Au cours de cette même journée du mardi 02 septembre, le Ministre algérien des Affaires Étrangères a reçu en audience Bilal Ag Achérif qui dirige la coalition Mnla-Maa-Hcua. En principe, c’était le mardi dernier que les quatre commissions thématiques devaient commencer à se réunir et cela au rythme d’une réunion par jour. Il faut dire que la commission la plus attendue, parmi les quatre, est celle qui doit définir le statut politique et institutionnel des régions du nord du Mali.

De sources diplamatiques, il semblerait que les autorités maliennes ont préparé une série de propositions qu’elles se gardent de dévoiler pour le moment.

Alors que les travaux en commission peinent à démarrer à Alger, sur le terrain dans le nord du Mali, la Minusma a été une nouvelle fois victime d’une attaque contre ses soldats le mardi 02 septembre 2014. L’explosion d’une bombe dans la mi-journée a fait quatre morts et quinze blessés parmi les soldats tchadiens, selon un bilan privisoire. Cette explosion vient s’ajouter à une longue liste d’actes terroristes perpétrés contre les forces onusiennes dans le nord du Mali, ces derniers.

Selon M. Olivier Salgado, porte-parole de la Minusma à Bamako, outre les quatre morts et les quinze blessés, plusieurs véhicules ont été soufflés par l’explosion. <em>“Depuis très longtemps, nous sommes la cible de tirs de roquettes et de grenades. Ces derniers jours, nous avons reçu treize tirs de roquettes</em>”, a t-il dit. Il y a fort à craindre, vu la fréquence des attaques contre les camps de la Minusma et aussi le nombre de morts et de blessés que cela occasionne parmi les “<em>soldats de la paix</em>”, que la présence de la Minusma dans le septentrion malien ne soit remise en cause par la communauté internationale. Concernant cette crainte, M. Salgado rassure en ces termes : “<em>90 % de nos troupes sont actuellement déployés dans le nord. Nos effectifs sont en train de se renforcer dans cette partie du pays. Des camps sont bâtis et d’autres sont renforcés. Sur le terrain, les actes terroristes perpétrés ça et là contre nous n’enlèvent rien à notre détermination et à la détermination des Nations Unies pour la Minusma à continuer de supporter et d’appuyer les efforts du Mali et de son peuple sur la voie de la stabilisation au Mali”</em>.

Depuis Alger où il séjourne présentement dans le cadre des pourparlers inclusifs inter-maliens, le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies au Mali, Bert Koenders, a vivement réagi après cette autre attaque d’un camp de la Minusma. Il s’est dit outragé par un tel déferlement de violence contre les soldats de la paix.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>On en parle dans les coulisses... : Reprise des négociations d’Alger : Le planning prévoit au moins quatre semaines de discussion</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/on-en-parle-les-coulisses-reprise-negociations-dalger-planning-prevoit-au-moins-quatre-semaines-discussion-508042.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 13:28:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-421612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Alger-Diop.jpg" alt="Réunion à Alger du Comité bilatéral stratégique algéro-malien sur le nord du Mali : En prélude au dialogue inter-malien" width="300" height="169" />Le Gouvernement malien et les groupes armés du nord du pays sont à nouveau à Alger après s’être mis d’accord, en juillet dernier, sur une feuille de route. Pour cette deuxième rencontre, en principe les deux camps doivent rentrer dans le vif du sujet, en abordant les questions de fonds. La cérémonie d’ouverture de cette deuxième session des pourparlers a commencé avec deux heures de retard (15 h Tu au lieu de 13 h comme initialement prévu) et pour cause, le refus de certains groupes rebelles d’entrer dans la salle pour des raisons de protocole, disent-ils.</strong>

Mais après avoir discuté avec le Ministre algérien des Affaires Étrangères, les membres du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) et du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua) ont fini par rejoindre, dans la salle, les membres du Gouvernement malien et les représentants de la communauté internationale.

Du côté des autorités maliennes on assure être venu, l’esprit ouvert et les oreilles tendues. Mais à l’image du premier sommet qui s’est tenu en ces mêmes lieux en juillet dernier, les groupes du nord semblent toujours divisés. Cette attitude des groupes armés a même amené un des intervenants à les qualifier de “<em>ceux qui prennent les discussions en otage</em>”.

Quant au Ministre burkinabé des Affaires Étrangères Djibril Bassolé, il a lancé de son côté à l’intention des groupes armés: “<em>vos divergences sont un facteur de menace pour la paix</em>”. Au cours de cette première journée du deuxième round des pourparlers d’Alger, quatre commissions ont été mises sur pied pour discuter des problèmes politiques et institutionnels ; des questions de sécurisation et enfin des questions de justice et de réconciliation et enfin des questions de développement économique. Cette fois-ci, le planning prévoit au moins quatre semaines de discussion.

Avant l’ouverture de ce deuxième round des pourparlers d’Alger, le représentant spécial du secrétaire général de l’Onu pour le Mali, Gérard Albert Koenders, s’est réjoui de l’environnement dans lequel vont s’ouvrir les négociations lors de cette session. “<em>On a une feuille de route, une déclaration de cessassion des hostilités, un protocole d’entente entre les mouvements armés et enfin une volonté très claire du gouvernement malien de négocier. Avant, c’était différent et c’est ce qui compliquait les choses. Mais avec la signature de ce protocole d’accord entre les différents mouvements politico-militaires du nord, il y a vraiment de bons signes. Il y a une volonté réelle d’avancer et d’oser la paix</em>”, a t-il dit.

Le diplomate Onusien reconnaît cependant que quelques difficultés subsistent encore, mais il se dit très optimiste quant à une issue favorable au terme de ce deuxième round. Attendons donc de voir et souhaitons pleine réussité à ces assises de la deuxième session des pourparlers inclusif inter-maliens.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>2ème édition des assises sous&#45;régionales des jeunes économistes : La croissance économique, l’intégration et l’emploi au coeur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-edition-assises-regionales-jeunes-economistes-croissance-economique-lintegration-lemploi-au-coeur-preoccupations-508122.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 13:19:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi dernier, a débuté au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), la deuxième édition des assises sous-régionales des jeunes économistes de l’Afrique de l’Ouest. La cérémonie officielle était placée sous la présidence effective du Premier ministre Moussa Mara, qui avait à ses côtés le président de l’Association Nationale des Jeunes Économistes du Mali, Hamadoun Dicko, le président du Cnj-Mali Mohamed Salia Touré et plusieurs autres membres du Gouvernement.</strong>

L’objectif de ces assises sous-régionales des jeunes économistes est de servir de relais à l’amorce d’une véritable croissance économique, à l’intégration régionale, mais aussi de lutter efficacement contre le chômage des jeunes. Ces assises des jeunes économistes constituent un moment fort dans l’analyse et l’identification des facteurs affectant l’Afrique de l’Ouest.

Lors de son allocution à la cérémonie  d’ouverture desdites assises, le Premier ministre Moussa Mara a declaré que “<em>les crises financière, alimentaire, sécuritaire de ces dernières années n’ont épargné aucune région du monde. C’est ce qui fait que la sous-région ouest-africaine vit dans un contexe particulier d’instabilité, ayant des conséquences directes sur les conditions de vie de la population. Le chômage des jeunes est un défi majeur à relever et qui affecte tous les pays du monde, aussi bien les pays en voie de développement que les pays développés</em>”. Ce defi est à relever tant en milieu rural qu’en milieu urbain.

Le chef du gouvernement Mara a aussi ajouté que “<em>le secteur informel occupe en milieu rural près de 80 % de la population. Les données statistiques font état du fait alarmant que c’est le chômage qui est le facteur principal du ralentissement du décollage économique et de la capacité d’intégration des pays dans notre communauté. La crise qui affecte la jeunesse doit être résolue d’abord en identifiant des solutions durables à l’échelle régionale. Les jeunes qui sont volontaristes en tant qu’acteurs du changement et du développement doivent être écoutés et on doit travailler avec eux pour satisfaire leurs demandes. Nous allons adopter en Conseil des ministres un texte modificatif qui organise le fonds national pour l’emploi des jeunes. Ces actions s’inscrivent dans la droite ligne des efforts pour le développement de notre pays. Soyez donc rassurés de notre accompagnement qui ne fera pas défaut</em>”.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Un coup dur pour Soumeylou Boubèye Maïga: Boukari Sidibé dit &amp;quot;Kolon&amp;quot; claque la porte du parti Asma&#45;Cfp</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/coup-dur-soumeylou-boubeye-maiga-boukari-sidibe-dit-kolon-claque-porte-du-parti-asma-cfp-507642.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 13:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_333102" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-333102" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Boubeye-Maiga.jpg" alt="Mali: Soumeylou Boubeye Maïga sort de son silence" width="310" height="259" /> Soumeylou Boubeye Maïga[/caption]

<strong>C’est officiel depuis hier merdredi 03 septembre 2014: le secrétaire aux relations extérieures du bereau politique du parti Alliance pour la Solidarité au Mali -Convergence des Forces Patriotiques (Asma-Cfp), M. Boukari Sidibé, a démisionné. Ce qui constitue à coup sûr une perte énorme pour l’ancien Ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Asma-Cfp, on le sait, est une jeune formation politique qui a été créée dans la perspectives des échéances électorales de 2013 par Soumeylou Boubèye Maïga et certains de ses compagnons politiques. Contrairement à ce qui était attendu des observateurs, Asma n’a pas désigné un candidat propre à lui à l’élection présidentielle de juillet et août 2013, il décida de soutenir, dès le 1er tour, la candidature de Ibrahim Boubacar Kéïta.</strong>

De sources informées, cette démission de Boukary Sidibé dit “<em>Kolon</em>” serait insupportable pour Soumeylou Boubèye Maïga. Boukari Sidibé est membre fondateur de Asma-Cfp qu’il quitte de façon prématurée, puisque cette formation politique s’apprêter à organiser la célébration de sa deuxième année d’existence.

Le démisionnaire Boukari Sidibé est un opérateur économique bien connu dans le milieu sportif. Il est membre de la Fédération Malienne de Football (Femafoot) où il occupe le poste de chargé des équipes nationales.

Depuis les premières heures de l’avènement de la démocratie au Mali, Boukary Sidibé est connu comme un membre du premier cercle autour de Soumeylou Boubèye Maïga. C’est donc tout naturellement qu’il a participé à l’aventure de la création du parti Asma, suite au divorce entre l’Adema-Pasj et Soumeylou Boubèye Maïga.

Le désormais ancien secrétaire aux relations extérieures de Asma était un soutien précieux et l’une des figures rassurantes qui accompagnent Soumeylou Boubèye Maïga. Mais des sources affirment que sa surpenante démission ne doit guère... surprendre. Pourquoi? Nous y reviendrons ultérieurement.

Aujourd’hui avec la démission du secrétaire aux relations extérieures du parti de l’ancien Ministre de la Défense, beaucoup s’interrogent sur l’avenir de Asma-Cfp. Le parti va-t-il sombrer après cette démission de Kolon ? Est-elle l’annonce d’un probable clash au sein du parti ? Le parti va-t-il pouvoir recoudre le tissu ?

Pour le moment, nous ignorons la destination politique du démisionnaire. Mais l’on imagine qu’il lorgne du côté des formations politiques les plus en vues. L’Urd ?, le Rpm ? ou l’Adema pour un remariage ?

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : La &amp;quot;Vision 20/10+5&amp;quot; : Qu’est&#45;ce que c&amp;apos;est ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-vision-20105-quest-ce-cest-508102.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 13:09:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au terme “<em>vision 20/10+5</em>”, il faut associer la lutte contre la mortalité maternelle et infantile. Initiative lancée par les Premières Dames d’Afrique ici au Mali en 2001, la vision 20/10 pour la réduction de la mortalité maternelle et infantile est la vision commune et l’engagement partagé sur 10 ans (la décennie 2000-2010) des épouses de nos Chefs d’États d’user de leurs moyens et influence pour réduire de moitié la mortalité maternelle qui fait chaque jour, selon les récentes statistiques, 800 victimes chez les femmes enceintes, dont plus de 80 % en Afrique. Puisque le fléau persiste, malgré des avancées enregistrées par cette initiative des Premières Dames d’Afrique. Ces dernières, avec toujours la même détermination, ont décidé de la porter jusqu’en 2015 pour être dans le timing des Objectifs du Millénaire pour le Développement (Omd) de l’Onu, d’où la “<em>vision 20/10+5</em>”.</strong>

Les Nations Unies, qui ont mis la mortalité maternelle au point 5 des Omd, s’engagent à réduire ce drame humain de 75 % d’ici à 2015.. Cet objectif, comme celui assigné à la “<em>vision 20/10+5</em>”, ne seront certes pas atteints, mais il y a à espérer, selon le Pr. Amadou Dolo, Point focal de la “<em>vision 20/10+5</em>” au Mali, compte tenu des résultats encourageants obtenus tant au niveau mondial que chez nous ici Mali. Côté bilan, en plus d’une réduction sensible des décès dus à l’accouchement, il faut se réjouir du fait que les femmes enceintes, dans les grandes villes comme à l’intérieur du Mali, sont de plus en plus nombreuses à fréquenter les centres de santé, à effectuer correctement les Consultations Prénatales (Cpn), et à se faire accoucher dans uune structure de santé.

Parallèlement, il y a un intérêt de plus en plus certain nourri chez les maliens dans la mobilisation pour la disponibilité du sang en quantité et en qualité. Le sang qui joue un rôle très important dans la prévention contre la mortalité maternelle, les risques de complication à l’accouchement étant élevés, et parfois imprévisibles.

Pour le Pr. Amadou Dolo, chaque citoyen doit se considérer comme un acteur important dans la prévention contre la mortalité maternelle et infantile, condition indispensable pour porter un frein aux décès évitables dus aux complications de la grossesse.

<strong>LE PALUDISME : QU’EST-CE QUE C’EST ?</strong>

Pas bête comme qustion, même si le paludisme n’est plus à présenter au Mali, en Afrique et dans le reste du monde. Mais saviez-vous que le paludisme est considéré comme le “<em>plus grand fleau de santé</em>” par l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) ? Et à juste titre, car cette maladie a touché en 2012 dans le monde 219 millions d’âmes dont 80 % en Afrique. Au Mali, le paludisme constitue 52 % des causes de consultations dans nos hôpitaux et centres de santé. Autrement dit, le paludisme tue plus que le sida, et cela est valable au Mali comme ailleurs.

<strong>QUEL EST L’IMPACT DE CE “<em>TUEUR</em>” SILENCIEUX SUR LA GROSSESSE ?</strong>

Endiguer le paludisme au Mali, il y aurait moins de complications liées à la grossesse, par conséquent, moins de mortalité maternelle dans notre pays. C’est dire que le paludisme est l’une des causes principales de la mortalité maternelle au Mali. Cette maladie transmise par les moustiques touche plus, au Mali comme ailleurs, les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans, compte tenu de leur vulnérabilité. Le paludisme fragilise davantage la femme enceinte que celle-ci est susceptible de développer des complications à l’accouchement.

Des accouchements difficiles qui peuvent affecter les nouveaux nés qui, durant toute leur vie, en garderont les séquelles. En effet, selon les spécialistes, certaines mal formation affectant certains enfants toute la vie sont dues aux complications liées à l’accouchement tout comme les attardés mentaux, et les enfants au quotien intellectuel très faible.

<strong>QUE FAUT-IL FAIRE POUR PRÉVENIR ET LE PALUDISME ET LA MORTALITÉ MATERNELLE ET INFANTILE ?</strong>

Si l’homme ne peut rien contre la mort, sa culpabilité est entière dans certains décès évitables. En effet, autant on peut, de par des mesures simples, prévenir le paludisme, autant on peut éviter certaines causes de complications liées à la grossesse. Pour cela, il est du devoir de chaque chef de famille de jouer sa partition pour une maternité à moindre risque, en assistant sa épouse, ses belles-felles pendant la grossesse, en obligeant celles-ci à suivre correctement la consultation prénatale, et à se faire accoucher dans un centre de santé.

Pour la prévention contre le paludisme, le moyen le plus efficace reste la moustiquaire impregnée. Également, il est du devoir de chaque chef de famille de s’assurer que les membres de sa famille dorment sous des moustiquaires imprégnées et à toutes les périodes de l’année.

<strong>RÔLE DE L’ÉTAT DANS LA PRÉVENTION</strong>

En plus des mesures encourageantes initiées comme la gratuité de la césarienne et traitement du paludisme pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans, l’État doit encore faire des efforts supplémentaires dans ce sens. En effet, autant la gratuité de la césarienne ne couvre pas les complications découlant de l’opération, autant la gratuité du paludisme chez les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans ne prend pas en charge les complications liées à la maladie. Ce qui rend peu visible l’impact de cette politique, les ménages ne ressentant pas les effets sur leurs bourses.

Par ailleurs, nombre de localités au Mali souffrent encore de nos jours de l’absence d’un centre de santé, ou si ceci existe, l’accès y est très difficile à cause de l’absence de route, de moyens de transports ou tout simplement par manque de ressources financières. L’insuffisance du personnel sanitaire, l’absence de plan de carrière pour les sages femmes, la rupture des kits sanitaires, sont entre autres facteurs jouant une part importante dans la mortalité maternelle et infantile, le ravage du paludisme.

Autant il est clair que les moustiques sont à la base du paludisme, autant il est établi que c’est la saleté qui fait le lit des moustiques. A ce niveau, le rôle de l’État reste encore important, quand des tas d’ordures et des eaux usées nous traquent jusque dans nos familles, faute de dépotoirs et d’une viabilisation pensée des quartiers dans les centres urbains. Il est temps donc que tous les maliens, chacun à son niveau s’impliquent dans la prévention contre la maladie sous toutes ses formes.

<strong>Une synthèse de Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Crash du VOL AH 5017 de AIR Algérie au nord du mali : Une équipe d’enquêteurs judiciaires français à Ouagadougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crash-du-vol-ah-5017-air-algerie-au-nord-du-mali-equipe-denqueteurs-judiciaires-francais-ouagadougou-508082.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 13:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une équipe d’enquêteurs français est arrivée dans la capitale burkinabé pour vérifier les circonstances du départ du vol AH5017 d’Air Algérie qui s’est crashé le 24 juillet dernier au nord du Mali. Pour cette équipe très expérimentée et qui a dejà dirigé plusieurs enquêtes sur des crashs d’avions à travers le monde, il s’agira de vérifier et d’analyser toutes les données liées au départ du vol AH5017 d’Air Algérie, afin de déterminer les causes du crash et expliquer aussi ce qui a conduit à cet accident qui a coûté la vie à 116 personnes.</strong>

Selon le capitaine Philipes Molet, commandant de la division de lutte contre les atteintes à la sûreté et à la sécurité aérienne française, l’équipe d’enquêteurs s’intéressera à tout ce qui est en rapport avec le départ de l’avion. Que ce soit le contrôle aérien ou le chargement de l’avion. Les enquêteurs, à leur arrivée, ont demandé à rencontrer les pilotes burkinabés, car ceux-ci ont l’expérience de la manière dont on vole dans cet espace. Le capitaine Moler n’exclut pas le Front Inter-Tropical (Fit), car celui-ci a souvent été à la base de plusieurs crashs d’avion à travers le monde.

En effet, dans le cas de l’accident en question, le Front Inter-Tropical (Fit) peut être un élement contributif compte tenu du fait que l’avion a été obligé de se dérouter plusieurs fois avant de se crasher. Les enquêteurs disent disposer déjà de certaines données, mais pour les parents des victimes, le plus importants ce sont les causes réelles de l’accident.

Maître Halodou Ouédrago, président de l’Association des familles des victimes du vol d’Air Algérie, déclare qu’ils (les parents des victimes) sont en possession de ertaines informations, mais qu’il est mieux de s’armer de patience et d’attendre, dans la mesure où les enquêteurs n’ont pas tiré la conclusion de leurs travaux en déterminant les causes de l’accident. Pour rassurer les familles des victimes, les enquêteurs affirment qu’ils gardent toujours l’espoir de récupérer les enregistrements des deux boites noires de l’avion.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée de boucliers des victimes de la mauvaise gouvernance foncière : Une alerte au Premier ministre Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/levee-boucliers-victimes-mauvaise-gouvernance-fonciere-alerte-au-premier-ministre-moussa-mara-507912.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 13:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_236062" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-236062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/cite_administrative.jpg" alt="cabinet" width="344" height="257" /> La cité administrative à Bamako, la capitale malienne.[/caption]

Des milliers de manifestants étaient rassemblés à la Bourse de travail, le lundi 02 septembre 2014, pour une marche sur la Cité Administrative de Bamako. Objectif : rappeler au Gouvernement de Moussa Mara ses engagements à resoudre les problèmes fonciers en tenant compte du droit coutumier des communautés et de l’espaces vital des villages. Cette action, une initiative de la Convergence Malienne contre les Accaparements des Terres (Cmat), réclame une bonne gouvernance foncière dans le pays, en luttant auprès de toutes les victimes de la spéculation foncière au Mali.

&nbsp;
Les manifestants, hommes et femmes, étaient venus de divers horizons. Ainsi, on pouvait lire sur des pancartes et des banderoles confectionnées pour la circonstance des slogans suivants : “rendez-nous nos villages, trop c’est trop! Non à la spéculation foncière...”. A défaut de faire cette marche pour rencontrer le Premier ministre Moussa Mara, les responsables de la Cmat se sont contentés de constituer une petite délégation pour aller remettre une déclaration au chef du Gouvernement.

&nbsp;
On a appris sur les lieux que la decision d’interdiction de la marche émane du gouvernorat du district. Pour quel motif ? Nous l’ignorons pour le moment.
Dans la déclaration que les délégués ont fait parvenir au cabinet de la Primature, on attire surtout l’attention du Gouvernement sur un certain nombre d’engagements parmi lesquels celui de résoudre les problèmes fonciers en tenant compte du droit coutumier des communautés et de l’espace vital des villages.

&nbsp;
La Cmat, il faut le rappeler, a eu à déjà tirer la sonnette d’alarme et présenté ses doléances prioritaires lors de l’organisation du “Village de sans terre”, les 31 mars, 1er et 2 avril 2014 à la Bourse du travail. La marche avortée du lundi dernier se voulait une protestation contre certains blocages dans le traitement des dossiers.

&nbsp;
Bien qu’ayant été interdite, la marche avortée lu lundi est un avertissement pour le Gouvernement de Moussa Mara confronté à une forte pression sociale : la grève de l’Untm, le problème de sécurité dans le pays et la colère des commerçants...

&nbsp;
<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agences régionales de développement : Une promesse présidentielle mise dans les tiroirs du Premier ministre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/agences-regionales-developpement-promesse-presidentielle-mise-les-tiroirs-du-premier-ministre-502732.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 10:01:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_373372" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-373372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara.jpg" alt="Motion de censure : Ça ne passe pas !" width="350" height="231" /> Moussa Mara[/caption]

<strong><em>Les chantiers de développement envisagés par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, prendraient-ils jamais corps dans ce pays, avec un Premier ministre qui donne plus l’image d’un tourneur en rond que celle qui sied le plus à un chef de l’exécutif inspiré ? En effet, celui qui disait dans sa déclaration de politique générale que “notre méthode se fonde sur la culture de résultats, de résultats en termes d’impact sur le bien-être de nos compatriotes”, semble désormais se perdre en conjectures. Conséquence : le pauvre citoyen malien s’enfonce chaque jour un peu plus, tous ses efforts pour survivre s’évaporant dans les creux de la vague, vie chère et salaire de misère obligent !</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Si le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita est pris à partie dans tous les coins de la rue et dans les “grins”, il reste tout aussi évident de celui-ci souffre énormément. Non pas de la disette due à la vie chère, mais du fait que le Premier ministre en qui il a placé sa confiance se montre incapable de donner des suites concrètes aux promesses que le Président avait faites aux Maliens lors de la campagne électorale. Un Premier ministre qu’il aura choisi au forceps, au détriment de sa propre formation politique et de la majorité qui le soutienne, et qui, de par ses turpitudes, a fini par le mettre dos au mur.

&nbsp;

Lors du tout premier Conseil des Ministres du Gouvernement Mara, le président IBK instruisait à son Premier ministre la création, dans un plus bref délai, des Agences Régionales de Développement pour un véritable décollage économique partout au Mali. À ce jour encore, rien de perceptible dans ce sens. La restauration de la confiance entre l’Administration et les usagers promise par le Premier ministre lui-même dans sa Déclaration de Politique Générale reste encore au stade d’une simple illusion. En un mot, et pour être clair, le pays est mal gouverné, faute d’un Premier ministre rompu aux rouages de l’Administration d’État.

&nbsp;

Une question se pose alors : qu’est-ce que le président IBK va présenter aux Maliens comme cadeau d’anniversaire, lui qui bouclera ce jeudi 4 septembre 2014 l’an un (1) de son quinquennat ? Une question à laquelle lui-même est en train de cogiter certainement, tant ces 12 mois ont été éprouvants. Il est peut-être temps pour lui de songer à se trouver un homme de dossiers pour donner une visibilité plus accrue à ses chantiers de développement. Autrement dit, la solution miracle ne réside pas dans le fait de se cacher derrière la crise que le pays a connue pour faire le black-out sur ses propres lacunes, comme le fait l’actuel Premier ministre... La solution réside plutôt dans le choix des hommes.

&nbsp;

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>On en parle dans les coulisses.... Reprise des négociations d’Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/on-en-parle-les-coulisses-reprise-negociations-dalger-502702.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 08:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_297992" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-297992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/ibk-rpm4.jpg" alt="Le Président IBK reçoit les représentants de la Communauté internationale" width="300" height="150" /> Ibrahim Boubacar Keïta[/caption]

<strong><em>Le deuxième round des négociations cruciales pour le nord-Mali a débuté dans l’après-midi d’hier lundi 1er Septembre 2014 à Alger. Face à face, les autorités maliennes et les groupes armés du nord du pays. Ces derniers qui se sont rencontrés la semaine dernière à Ouagadougou ont convenu d’accorder leurs violons en demandant un statut spécial pour la région de l’Azawad. Pour cette reprise des négociations, la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’OUest (Cedeao), l’Union Africaine (Ua) et l’Organisation des Nations Unies (Onu) sont présentes en tant qu’organismes de médiation. C’est en fait la deuxième phase des négociations, après une première session qui s’est tenue au mois de juillet dernier.</em></strong>

&nbsp;

Au cours de cette deuxième partie des pourparlers, il faut évidemment s’attendre à des tractations qui devraient porter sur le fond et notamment sur le “STATUT DU NORD-LA RÉGION DE L’AZAWAD”.

&nbsp;

A entendre les déclarations des uns et des autres, toutes les parties concernées veulent la paix, à commencer par le président Ibrahim Boubacar Kéita qui a donné une consigne claire à la délégation malienne en ces termes: “considérez, lors de ces discussions, tous les groupes, armés, arabes-touareg et sédentaires comme des maliens à part entière et restez fermes sur les principes de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale du Mali”.

&nbsp;

La notion de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale risque donc d’être rapidement au centre des discussions. Les extrémistes et les modérés des groupes armés ont décidé désormais de parler d’une même voix. Dans un document qu’ils ont signé à Ouagadougou la semaine dernière, ils parlent de la légitimité de la lutte que mène le peuple de l’Azawad au nord du Mali depuis cinquante (50) ans pour jouir d’un statut juridique spécifique. C’est dire que ce deuxième round des pourparlers d’Alger pourrait durer de longues semaines.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>D’une seule voix pour un statut spécial</strong>

Rappelons qu’en prélude à la reprise des négociations d’Alger, les différents groupes armés se sont rencontrés à Ouagadougou, du 25 au 28 août 2014, pour aplanir leurs divergences. Il faut souligner que leur rencontre, tenue à Ouagadougou la semaine dernière, a débouché sur la signature d’un accord entre ces groupes qui s’opposent non seulement sur les idées, mais aussi de façon armée sur le terrain. C’est peut-être là un signe positif, car c’est une espèce de cessez-le-feu et d’arrêt des violences sur le terrain.

&nbsp;

En effet, on se rappelle qu’au plus fort moment des négociations qui se déroulaient à Alger en juillet dernier, les éléments du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla) et ceux du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) se sont affrontés à Tabankort. Il faut donc espérer qu’avec la signature de ce cessez-le-feu entre eux, les groupe armés du nord feront taire les armes sur le terrain pendant que la deuxième phase des pourparlers se déroule à Alger.

&nbsp;

Par ailleurs, il faut craindre que ce deuxième sommet, qui focalise toutes les attentions en ce moment, ne soit mis à profit par les groupes islamistes et terroristes pour intensifier l’insécurité et parfaire leurs assises dans la région. Du fait que l’objectif commun des groupes armés du nord est de parvenir à obtenir un statut juridique spécifique, il va s’en dire que c’est ce statut qui sera le principal point des négociations avec le gouvernement malien, lors de cette deuxième phase de la rencontre d’Alger.

&nbsp;

D’autre part, quoique s’étant accordés à parler d’une même voix lors de la deuxième session des négociations, certaines divergences persistent entre les différents mouvements armés devant prendre part aux négociations. C’est par exemple le principal désaccord qui persiste entre les groupes armés quant au nombre des groupes armés qui doivent prendre à cette deuxième phase des négociations. Ils sont en tout six mouvements armés qui revendiquent le droit de participer aux négociations. Trois d’entre eux, à savoir le Mnla, le Maa et le Hcua considèrent que les trois autres groupes ne sont pas légitimes. Les premiers reprochent à ces non “légitimes” de n’avoir pas pris les armes contre l’armée malienne et d’être plus proches de l’État malien.

<strong> </strong>

<strong>D’UNE SEULE VOIX, MAIS DEUX GROUPES DE NÉGOCIATIONS</strong>

On se rappelle qu’au mois de juillet dernier, les négociations avec le Gouvernement malien s’étaient déroulées en sorte que des séances se faisaient avec trois groupes le matin et avec 3 autres groupes l’après-midi, le trio Mnla-Maa-Hcua ayant refusé d’être sur la même table de négociation avec l’autre groupe. Selon la déclaration qu’ils ont publié à l’issue de leur rencontre de Ouagadougou, les groupes armés veulent que cette méthode soit maintenue et acceptée par toutes les parties prenantes, même si un accord a été signé à Ouagadougou entre les différents mouvements armés.

&nbsp;

Le gouvernement malien va donc discuter, comme lors du premier round, avec le regroupement Mnla-Hcua-Maa d’une part et, d’autre part, avec le regroupement Cpa-Maa-Cm Fpr.

&nbsp;

Pour une paix définitive, la communauté internationale doit pouvoir jouer pleinement sa partition en tant que superviseur de ces négociations, afin que l’accord qui en résultera ne soit ni bancal, ni jouable au gré des humeurs. Aussi l’accord de paix, pour être définitif, doit-il nécessairement impliquer les forces vives des régions du nord, mais conduit hors de tout esprit communautariste.

&nbsp;

Par ailleurs, il est évident qu’aucun accord de paix, quel qu’il soit, ne doit et ne peut aller sans justice, ce qui implique que l’accord de paix doit forcément passer par le sceau de la justice sans laquelle il sera voué à l’échec. Sa pérennité et la stabilité du Mali exigent que l’impunité soit bannie dans la construction de la nouvelle paix qui se profile dans le pays. Enfin, il incombe aux gouvernants d’éviter les erreurs du passé et de s’attacher à privilégier et à sauver le tissu social. Ce pour parvenir à une paix durable.

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<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10 ème journée nationale de la maternité sans risque : Le grand plaidoyer de la première Dame Kéita Aminata Maiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/10-eme-journee-nationale-maternite-risque-grand-plaidoyer-premiere-dame-keita-aminata-maiga-502752.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 08:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_498622" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-498622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Kone-Mme-Keita-Aminata.jpg" alt="Le ministre de la santé Ousmane Koné et la première dame Mme Keita Aminata Maiga lors de la 10e Édition de la Journée nationale / maternité à moindre risque" width="620" height="413" /> Le ministre de la santé Ousmane Koné et la première dame Mme Keita Aminata Maiga lors de la 10e Édition de la Journée nationale / maternité à moindre risque[/caption]

<strong><em>La Première Dame du Mali, Mme Kéita Aminata Maiga, a présidé, le samedi dernier, la cérémonie de célébration de la 10 ème journée nationale de la maternité sans risque. C’était en présence du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, de son homologue de la Promotion de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Mme Sangaré Oumou Bah, du représentant-résident de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) au Mali, M. Ibrahim S. Fall, des acteurs du monde de la santé et de plusieurs femmes venues de tous les coins du Mali.</em></strong>

&nbsp;

Le thème de cette dixième journée était : “Paludisme et grossesse”. Ce thème n’est pas fortuit, car autant le paludisme se présente comme un grand tueur silencieux, autant il est établi que c’est chez les femmes enceintes qu’il constitue le premier facteur de risque. Le paludisme, comme rapporté par le représentant de l’Oms au Mali, M. Ibrahim S. Fall, entraine des décès par jour en Afrique, parmi lesquels des femmes enceintes. C’est d’ailleurs compte tenu de la vulnérabilité des femmes enceintes (800 d’entr’elles meurent chaque jour en donnant la vie) que l’Oms a inscrit le programme de la maternité sans risque dans ses activités.

&nbsp;

Le lien entre la mortalité maternelle et le paludisme ayant été démontré il urge, dira le représentant de l’Oms, que tout le monde se sente concerné par la lutte contre ce fléau dévastateur. Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, a fait cas des efforts jusqu’ici fournis dans le cadre de la lutte contre le paludisme et la mortalité maternelle. Il ressort de ses propos que le paludisme est la cause de 52 % des consultations dans les structures de santé au Mali. Et les femmes enceintes, compte-tenu de leur état fragile, en paieraient le plus lourd tribut. Il a saisi l’occasion pour saluer le Première Dame du Mali et, à travers elle, toutes les premières dames d’Afrique, elles qui sont les initiatrices de la vision 20/10, aujourd’hui vision 20/10+5, lancée ici même à Bamako en 2001. Une initiative ayant permi des avancées significatives dans la lutte contre la mortalité maternelle et infantile.

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Le Ministre de la Santé les exhorte à plus de plaidoyers auprès de leurs époux et auprès des partenaires multilatéraux, afin qu’aucune femme ne meurt plus en donnant la vie. Un message qui a eu des échos favorables auprès de la marraine de la cérémonie, Mme Kéita Aminata Maiga. Celle-ci a saisi l’occasion pour saluer ses paires africaines qui ont eu la présence d’esprit de lancer la vision 20/10+5 pour endiguer la mortalité maternelle et infantile. Elle promet que de concert avec ses paires africaines, un accent particulier sera mis sur les efforts en cours en vue d’atteindre les objectifs assignés à l’initiative vision 20/10+5, mais aussi dans la lutte contre le paludisme.

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Mme la Première Dame du Mali a appelé les femmes de notre pays à faire siennes les pratiques et méthodes de prévention existantes contre le paludisme, à effectuer correctement les consultations prénatales et à écouter les conseils des personnels sanitaires. Elle a rappelé que le paludisme tue plus que le sida et qu’il est essentiel que chacun, en ce qui le concerne, s’implique dans la lutte contre ce fléau. Qu’est-ce que c’est que la vision 20/10+5 ? Quels sont les résultats obtenus depuis son lancement à Bamako en 2001 ? Que faut-il savoir sur paludisme et grossesse ? La réponse à toutes ces questions dans nos prochaines éditions.

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<strong>Assane Sy DOLO</strong>

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</item>

<item>
<title>Réunion du comité interministériel de lutte contre le virus Ebola à la primature : Pour le renforcement du dispositif existant</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/reunion-du-comite-interministeriel-lutte-contre-virus-ebola-primature-renforcement-du-dispositif-existant-502712.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 08:06:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-463302" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Sida-Ebola.jpg" alt="Pourquoi ne pas le dire ?: Du SIDA à l’Ebola : que vont devenir les pauvres pays Africains?" width="280" height="210" />Le comité Interministériel de lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ébola, qui siégeait jusqu’ici au Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, se réunirait désormais à la Primature, cela pour donner plus d’énergie à ce comité. C’est que certains Ministres, membres dudit comité, se faisaient un malin plaisir de se faire remplacer toujours et à tous les coups aux réunions du comité interministériel, comme si la lutte contre le virus Ebola était leur dernier souci. Une légèreté ostentatoire de la part de certains Ministres de la République qui avait fortement entamé le rythme de travail du comité interministériel. Et pour cause : les Ministres étant mieux indiqués que de simples représentants à prendre certaines décisions.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

C’est compte tenu de cette insouciance de certains Ministres qu’il a été décidé de la tenue désormais des réunions du comité interministériel de lutte contre Ebola à la Primature et ce sous la présence effective du Premier ministre Moussa Mara. Il ne faudrait pas que ce dernier prenne lui aussi l’habitude de se faire représenter aux réunions dudit comité.

&nbsp;

En réunion hier à la Primature, les Ministres membres du comité ont tous répondu présents (qui est fou?). Cette réunion d’hier visait donc à passer en revue le plan de contingence nationale de lutte contre le virus Ebola, d’évaluer son état d’exécution, et de voir comment renforcer le dispositif mis en oeuvre par les autorités du Mali dès l’éclatement de l’épidémie.

&nbsp;

Le Premier ministre Moussa Mara, qui s’est beaucoup réjouit du fait que ce dispositif mis en place ait permis à notre pays d’échapper à ce drame qui fait ravage en Afrique de l’Ouest jusqu’à nos portes, a insisté sur la nécessité d’accentuer la vigilance avec le renforcement des acquis existants. Dans cette perspective, et selon le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, il est prévu la poursuite du renforcement des capacités du personnel à tous les niveaux, y compris les structures privées et confessionnelles, la formation du personnel de laboratoire et la mise à disposition de 3 kits de transport des prélèvements par le Resolab (Réseau Ouest Africain des laboratoires) ; la poursuite de la dotation des formations sanitaires en kits de protection et autres intrants ; le renforcement des équipes des sites d’isolement et cordons; la construction d’un lazaret ; la poursuite de la supervision des sites et, enfin, l’organisation d’une journée d’information des tradithérapeutes.

&nbsp;

Et selon le Ministre Ousmane Koné, “même en l’absence de cas confirmé au Mali, la fièvre hémorragique à virus Ebola reste une menace pour nous”. On ne peut mieux dire quand on sait que l’épidémie sévit chez nos voisins de la Guinée Conakry.

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<strong>Assane Sy DOLO</strong>

&nbsp;

<strong>Primature :</strong>

<strong>Les journalistes dans salle de la réunion du comité interministériel de lutte contre ébola</strong>

<strong>Zèle du Premier ministre ou excès de zèle de son staff de sécurité ?</strong>

Invités à prendre part à la réunion du comité interministériel de lutte contre Ebola, les journalistes de la presse privée comme ceux du public ont été virés de la salle de réunion comme s’ils étaient porteurs du virus Ebola !

En effet, à peine le Premier ministre Moussa Mara a fini son mot d’introduction que son staff de sécurité a sommé les journalistes de vider les lieux, comme s’il y avait quelque chose de louche ou à cacher à la presse. Ces derniers n’ont pas cherché leur reste, même si dans les chuchotements on entendait certains dire “mais pourquoi nous chasse-t-on ?” L’ordre venait-il du Premier ministre ? Nul ne l’a entendu dire quelque chose du genre : “chassez-moi ces journalistes”.

&nbsp;

A moins qu’il n’ait donné la consigne à son staff de sécurité avant de faire son entrée dans la salle de réunion ! A défaut, il faut se convaincre qu’il s’agit là d’un excès de zèle chez son staff de sécurité. Les journalistes n’ont certes pas la prétention à vouloir assister à toutes les réunions et ce n’est pas la première fois qu’on leur demande de bien vouloir sortir d’une salle de réunion... Mais c’est bien la première fois qu’ils sont chassés avec un tel dédain, un tel...

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<strong>Assane SY DOLO</strong>

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</item>

<item>
<title>Kati&#45;plateau : Silence, on vend le domaine public en catimini </title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/kati-plateau-silence-on-vend-domaine-public-en-catimini-502672.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Sep 2014 07:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qui défie les nouvelles autorités de la République à Kati en ce moment ? La question taraude les esprits depuis un certains temps, après un début d’occupation illégale d’une voie d’accès dans la ville. A la mairie, on semble ne pas être preoccupé par cette attitude d’un gros bonnet qui bénéficierait d’un soutien dans les hautes sphères de l’administration publique malienne. D’où aujourd’hui toute l’indignation d’une partie de la population prête à agir.</em></strong>

&nbsp;

C’est le cas de M. Alpha Yaya Diallo que l’on dit être un autochtone de Kati. Ce dernier est décidé à croiser le fer avec le magnat qui est entrain de faire une intrusion dans le domaine public. A en croire le sieur Diallo, qui se dit directement concerné par les désagréments liés à cette intrusion dans le domaine public à Kati plateau, c’est une véritable défiance à l’autorité de l’État. M. Diallo ne cache pas sa consternation devant cette occupation d’une voie d’accès publique par un individu. Fusse t-il le plus riche de la République.

&nbsp;

Depuis 2010, les autorités ont été saisies par les soins de Diallo Yaya Alpha qui a déposé une plainte auprès de la mairie de Kati, de la préfecture, des services du domaines, des Ministères concernés par la gestion du foncier. Même la Primature aurait été saisie sur la question. Peine perdue parce que depuis des semaines le fameux magnat venu on ne sait où a commencé à faire des travaux de construction sur le domaine public. Une situation que M. Alpha Yaya Diallo dénonce en promettant de saisir qui de droit.

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<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La médecine traditionnelle et celle conventionnelle : Regards croisés des praticiens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/medecine-traditionnelle-celle-conventionnelle-regards-croises-praticiens-500562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 12:05:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’instar des autres pays du monde, le Mali a célébré la 12ème journée de la médecine traditionnelle, le samedi 30 août 2014. Les festivités ont eu lieu dans les locaux de l’Inrsp. C’était sous la présidence d’un représentant du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, en présence d’un représentant de l’Oms et du directeur général de l’Inrsp. Était présent aussi le président de la Fédération malienne des tradipraticiens. Le thème de la journée était : la collaboration entre les praticiens de la médecine traditionnelle et les praticiens de la médecine conventionnelle.</strong></em>

Avant les communications de la journée, les praticipants ont eu droit à trois allocutions. D’abord l’allocution de bienvenue du directeur général de l’Inrsp, hôte de l’évènement, puis celle du président de la Fédération malienne des tradipraticiens. Il y a eu enfin le discours du représentant-résident de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), le discours du représentant du Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique.

A ses dires, la collaboration entre les praticiens de la médecine traditionnelle et ceux de la médecine conventionnelle est un élément clé de l’intégration de la médecine traditionnelle dans le système national de la santé. Au Mali, dit-il, cette intégration se fait déjà par l’utilisation de medicaments traditionnels améliorés. Les tradipraticiens de santé organisés en association interviennent dans différents programmes de lutte contre les maladies comme le paludisme, la tuberculose, le Vih/Sida et les maladies mentales, a expliqué le représentant du département de la santé et de l’hygiène publique.

Pour sa part, le président de la Féderation malienne des tradipraticiens a confirmé les propos du représentant de l’Oms et du directeur général de l’Inrsp qui ont reconnu l’importance de la célébration de la journée. Le représentant du Ministère a rappelé les efforts consentis pour permettre une meilleure collaboration entre les praticiens.

Au cours de la journée, d’importantes communications ont été faites par des spécialistes. Ainsi on a pu entendre le point du vue de l’ordre des médecins et celui des l’ordre des pharmaciens. Des communications ont porté sur des expériences vécues....

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK, un an après : L’immense gâchis….</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-an-apres-limmense-gachis-2-500542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Sep 2014 08:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_31287" align="alignleft" width="214"]<img class="size-full wp-image-31287" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/djiguiba-ppr.jpg" alt="Djiguiba Keita, dit PPR" width="214" height="181" /> Djiguiba Keita, dit PPR[/caption]

<strong>I. INTRODUCTION :</strong>
1. Le 4 septembre 2013, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta a juré devant Dieu et le peuple malien de préserver en toute fidélité le régime républicain, de remplir ses fonctions dans l’intérêt supérieur du peuple, de préserver les acquis démocratiques, de garantir l’unité nationale, l’indépendance de la patrie et l’intégrité du territoire national.


2. Élu pour conduire le pays hors du gouffre dans lequel la rébellion, le coup d’État et l’occupation l’ont plongé en 2012, IBK a littéralement enfoncé le Mali. Douze mois après son élection, l’immense espérance suscitée à l’intérieur et à l’extérieur du Mali s’est transformée en une profonde déception tant les chances du pays de se relever et de se redresser ont été gâchées par une gouvernance chaotique, la  corruption, une gestion calamiteuse  des deniers publics, l’amateurisme et l’incompétence.

3. Le président a dilapidé l’immense capital de sympathie dont notre nation bénéficiait en Afrique et dans le monde. Le quotidien du Malien est devenu insupportable. La situation générale du pays s’est empirée. Rien de concret n’a été réalisé en une année. On n’entend que des histoires de milliards, de dizaines de milliards, d’avion, d’hélicoptère, de Porsche, de Range Rover, de Rolls Royce, de construction de palais ou d’agrandissement et d’embellissement de résidences privées sur financements publics. Pendant ce temps les défis les plus brûlants du pays restent sans début de solution et plus grave, l’État a perdu sa souveraineté sur la quasi-totalité du Nord.


<strong>II. UN AN DE VIOLATIONS DE LA CONSTITUTION :</strong>
4. L’article 29 de la Constitution du Mali dit: “Le président de la République est le chef de l’État. Il est le garant de la Constitution. Il incarne l’unité nationale. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire, du respect des traités et accords internationaux. Il veille au fonctionnement régulier des pouvoirs publics et assure la continuité de l’État”.


5- Le deuxième alinéa de l’article 37 de la Constitution de 1992 stipule clairement : “Après la cérémonie d’investiture et dans un délai de 48h, le président de la Cour Suprême reçoit publiquement la déclaration écrite des biens du président de la République.

Cette déclaration fait l’objet d’une mise à jour annuelle.”

Le garant de la Constitution a violé l’article 37 de la Constitution en ne se soumettant pas à la règle de la déclaration publique de ses biens.

6. Le 18 mai 2014, le Premier ministre, de retour de Kidal, s’est permis de déclarer que “le Mali est en guerre” en violation de l’article 71 de la Constitution qui dit: “La déclaration de guerre est autorisée par l’Assemblée nationale réunie spécialement à cet effet.  Le président de la République en informe la nation par un message”.


Dans ses adresses à la nation, le 19 mai, en français et en bamanan, le président de la République, au lieu de rappeler à l’ordre son Premier ministre, lui a apporté son soutien et sa caution.


III. IBK : "L’ÉTAT C’EST MOI !"
7- Tout au long des douze mois écoulés, le président de la République a donné l’impression d’avoir conquis le pouvoir par le fer, et d’avoir conquis les Maliens par le fusil tant ses principaux actes ont manqué de l’humilité qui sied à un élu qui a un bail avec le peuple, tant il s’est cru tout permis, tant il a piétiné et fait piétiner les règles élémentaires qui gouvernent les finances publiques. Le Président s’est comporté au cours de l’année comme si le trésor public était sa propriété privée.


8. C’est ainsi que par sa seule volonté, sans aucune consultation du  gouvernement et du parlement, hors de toute inscription budgétaire, 20 milliards de francs Cfa ont été sortis des caisses de l’État pour acquérir un Boeing 737 non encore immatriculé au compte du Mali.


9. C’est ainsi que les travaux d’agrandissement et d’embellissement de la résidence privée du chef de l’État sont financés par la Régie de la présidence de la République alimentée à coup de milliards par le trésor public. Des abus de biens sociaux sous la forme de travaux de rénovation des résidences de plusieurs personnalités du régime, sur fonds publics, sont signalées ici et là.


10. C’est ainsi que l’immeuble du Secrétariat Général de la présidence, don de la République populaire de Chine (inauguré le 30 novembre 2007) est en cours de démolition pour être remplacé par un nouvel immeuble comportant de nombreuses “facilités” du genre : “Apatam en vitres blindées” ou “promenade du Président”. Les coûts de construction de ce nouvel immeuble qui s’élèvent à plusieurs milliards de francs n’avaient fait l’objet d’aucune inscription dans le budget initial 2014.


11. C’est ainsi qu’un marché de gré à gré de 108 milliards de francs Cfa a été attribué, en novembre 2013, par le fait du prince, à un homme d’affaires ami et conseiller spécial du Président pour des fournitures à l’armée dont certaines (notamment les uniformes, les chaussures et les camions) n’avaient aucun caractère de secret-défense. Point culminant de l’opération douteuse: le Ministre de l'Économie et des Finances a couvert ce marché par une garantie de 100 milliards de francs Cfa déposée auprès de la banque du conseiller spécial.


12. C’est ainsi qu’un marché de gré à gré de 25 milliards a été attribué, en mai 2014, à un homme d’affaires proche des cercles du pouvoir pour la livraison à l’armée de véhicules de transport et de camions-citernes. La première partie de ce marché s’élevant à près de 10 milliards a fait l’objet de surfacturations allant jusqu’à 400%.


13. Entre septembre 2013 et août 2014, des marchés de gré à gré de près de 300 milliards de francs Cfa ont été attribués à une trentaine de sociétés au titre de la Défense nationale.


14. C’est ainsi que la famille du Président s’est emparée de tous les échelons des institutions de la République : présidence, Gouvernement et Assemblée nationale.

<strong>IV. AVONS-NOUS PERDU LE NORD?</strong>
15- En septembre 2013 au moment où le président prenait fonction, grâce à l’Accord préliminaire de Ouagadougou et aux efforts soutenus de la communauté internationale, il y avait à Kidal un gouverneur de région, des préfets et des sous-préfets désignés par l’État central.


L’élection présidentielle et des législatives y avaient été organisées tant bien que mal. Un détachement des Forces Armées Maliennes (Fama) était consigné au camp n°1. Le drapeau malien flottait sur Kidal.


16. Douze mois plus tard, les politiques menées par le Président ont conduit à la perte de la quasi-totalité du Nord du pays. Les drapeaux des groupes du Nord flottent aux portes de Gao et de Tombouctou. L’autorité de l’Etat malien s’est rétrécie de manière humiliante au Nord.
17. La gestion du Nord s’est caractérisée tout au long de l’année par :
- le déni de réalités et une méfiance injustifiée vis-à-vis de l’Accord préliminaire de Ouagadougou,

- les déclarations tonitruantes suivies d’aucun effet,
- le pilotage à vue,  les tâtonnements et l’improvisation,
- l’immobilisme qui a conduit au pourrissement de la situation,
- l’aventurisme qui a conduit à la visite du Premier ministre à Kidal, le 17 mai et à la guerre non préparée du 21 mai,
- l’amateurisme et l’incompétence.
Le président de la République a cautionné la visite irresponsable du Premier ministre à Kidal, le 17 mai 2014.

18. Le soir du 17 mai, les militaires maliens en poste au camp des Fama ont informé la délégation gouvernementale qu’ils ne mangeaient pas à leur faim depuis leur arrivée à Kidal. Au lieu de trouver des solutions urgentes à cette grave et simple question, le Premier ministre, aussitôt sorti de Kidal, s’est livré à une surenchère guerrière dont l’aboutissement a été l’humiliation de l’armée et de la nation, le 21 mai. Le cessez-le feu unilatéral proclamé par le Président au soir du 21 mai avait les allures d’une reddition sans condition.


19. Le bilan non officiel des journées tragiques des 17 et 21 mai serait de:
- 42 morts (dont les six administrateurs civils) et 87 blessés le 17 mai.
- 150 morts et disparus, 40 prisonniers, une centaine de véhicules (pick-up équipés, camions de transport de troupes) le 21 mai.

20. Suite aux errements du président et de ses Gouvernements, le Nord échappe chaque jour un peu plus au Mali : c’est un comité de gestion composé de représentants de trois groupes armés qui administre Kidal. Toute la zone de Ménaka est sous administration Mouvement Nationale pour la Libération de l'Azawad (Mnla). Les groupes du Nord font la loi jusqu’aux abords de Gao et Tombouctou. Les camionneurs qui se rendent en Algérie paient les droits de passage aux barrages installés par les rebelles.


21. Après avoir clamé sur tous les toits que “la commedia dell Arte (c'est-à-dire le Kotéba) a assez duré”, qu’il ne laisserait aucun rebelle “se hisser à son niveau”, qu’il ne se “laisserait pas trimballer”, qu’il ne “négocierait pas tant que les groupes du Nord n’auront pas déposé les armes”, que “les négociations ne se tiendraient nulle part ailleurs qu’au Mali”, le président de la République s’est rendu, en juillet dernier, à Canossa, “en Alger” aux pourparlers inter-maliens dans un rapport de forces totalement défavorable au Mali.
22. En s’abstenant d’utiliser les dispositions (pourtant favorables au Mali) de l’Accord de Ouagadougou, en n’engageant pas le dialogue inter-maliens dans les délais prescrits par cet Accord, le chef de l’État a fait prendre au pays d’énormes risques : pourrissement de la situation, défaite militaire, humiliation de la nation,  émiettement/multiplication des groupes du Nord, participation aux négociations en position d’extrême faiblesse.


23. Pire, le Gouvernement se rend aux négociations sans aucune vision. Sans aucune stratégie. En s’en remettant totalement à l’Algérie, comme indiqué dans la lettre (révélée par la presse) que le chef de l’État a adressée à son homologue algérien.
24. Nous n’avons absolument rien contre la facilitation de l’Algérie dont nous saluons l’engagement aux côtés du Mali depuis le déclenchement des rébellions en 1990. Mais nous disons très clairement qu’un État souverain et responsable ne délègue pas à un voisin, quel qu’il soit, la gestion d’une question aussi importante que celle touchant aux 2/3 de son territoire.


V. L’IMAGE TERNIE DU MALI :
25. Le 19 septembre 2013, pour célébrer le retour du Mali à l’ordre constitutionnel et dans le concert des nations, une vingtaine de chefs d’État et de Gouvernement d’Afrique et de France, les représentants des grandes puissances et des principales organisations africaines et internationales se sont donné rendez-vous à Bamako. Le monde entier avait espéré que le Mali allait écrire de nouvelles et belles pages de la gouvernance démocratique sur le continent. De nombreuses personnalités africaines et des amis du Mali avaient fait le déplacement pour être les témoins oculaires du nouveau départ de notre vieux pays.
26. Une année plus tard, nul ne décrit mieux que le Président lui-même la dilapidation du précieux capital de sympathie accumulé par le Mali. Paraphrasant le poète Kipling, IBK a dit, le 24 juin,  aux leaders des partis politiques réunis à Kuluba : “nous avons perdu en un seul jour le gain de cent parties”.


27. Les dépenses  de prestige, les voyages incessants et improductifs à l’extérieur (quarante en douze mois contre quatre à l’intérieur), la mauvaise gestion des finances publiques, les passations de marchés douteux et opaques, l’immobilisme dans la gestion du Nord, l’aventurisme des 17 et 21 mai ont totalement ruiné la réputation internationale de notre pays. Le Mali a perdu toute crédibilité à l’extérieur.

28. Les poursuites judiciaires lancées à Paris contre un homme d’affaires français spécialisé dans les jeux de hasard et les courses hippiques et dont le chef de l’État se dit “ami” et “frère” n’ont pas contribué à rehausser l’image du Mali au cours de cette année.


<strong>VI. UNE SITUATION ECONOMIQUE ET FINANCIERE INTENABLE :</strong>
29. La situation financière est tendue. Les ménages tirent le diable par la queue depuis de longs mois. La précarité s’étend. Les couches qui arrivaient à peine à joindre les deux bouts n’en peuvent plus en ville comme en campagne. L’activité économique tourne au ralenti. Les commerçants détaillants comme les gros opérateurs économiques sont au bord de l’asphyxie. Les arriérés de la  dette intérieure étouffent les entreprises du secteur privé.


30. C’est dans un tel contexte que sont survenues, en cascades, à partir de mai 2014, les décisions de suspension de l’aide budgétaire par les institutions financières et les partenaires bilatéraux.


En effet,  le Fonds Monétaire International (Fmi) qui a accusé notre Gouvernement de “malversations”, la Banque Mondiale, l’Union Européenne et plusieurs partenaires bilatéraux ont suspendu le versement de l’aide budgétaire en attendant l’audit des contrats d’achat du second avion présidentiel et du marché de gré à gré de 108 milliards attribué à GUO-STAR.

<strong>C’est plus de 150 milliards de francs Cfa  qui sont gelés.</strong>
31. Déjà les tensions de trésorerie se font sentir. Le Ministère de l'Économie et des Finances a mis la pression sur les services de l’assiette (Douanes, Impôts et Domaines) pour surpasser les objectifs initialement fixés. Les grands payeurs de taxes (sociétés, importateurs) sont sollicités pour faire face à la situation en payant par anticipation.
32.Pour atteindre les “nouveaux objectifs rectifiés” imposés par la suspension de l’aide budgétaire, le Ministère des Finances a déterré de vieux textes augmentant les taxes au cordon douanier. Ce faisant, il a provoqué la colère des importateurs: à la date du 22 août plus de mille camions-remorques étaient bloqués aux frontières.

33. La loi des finances rectifiée adoptée par l’Assemblée nationale, le 25 août, est en soi un aveu. En effet, le budget rectifié sous l’injonction du Fmi est révélateur des malversations  effectuées par le gouvernement pour acheter le Boeing 737 du Président, et des mic-macs opérés (la garantie bancaire de 100 milliards)  pour couvrir les commandes d’uniformes, de chaussures et de camions militaires du conseiller spécial du Président. Il étale au grand jour le mensonge d’État et l’arrogance qui caractérisent la gouvernance du Mali depuis un an.

<strong>VII. CONCLUSION</strong>
34. Le Mali s’est beaucoup fragilisé pendant la première année de la présidence d’IBK. Le pays n’a tiré aucun profit de la disponibilité de la communauté internationale à notre endroit. Au contraire, nous nous avons, par nos errements, compromis nos chances de sortir du précipice. Pire, nous avons perdu le contrôle de la quasi-totalité du Nord.
35. Au regard des actes posés depuis un an, nombre de Maliens, d’amis du Mali et d’observateurs sont déçus et désemparés. En mettant en parallèle le bilan des douze derniers mois et le serment prêté le 4 septembre 2013, on mesure mieux l’étendue du gâchis.


<strong>VIII. NOS PROPOSITIONS</strong>
1. Sur la Constitution et l’orientation générale :
- respecter toutes les dispositions de la Constitution, faire la déclaration de biens,
- mettre fin au pilotage à vue et à l’improvisation en instaurant une gouvernance moderne et prévisible,
- desserrer l’étau de la famille sur les institutions et l’administration,
- Réduire les voyages à l’étranger,
- inverser toutes les priorités jusqu’ici observées,
- en vue de réduire la personnalisation du pouvoir,
- réformer la Constitution pour, entre autres,
- équilibrer les pouvoirs entre le Président et l’Assemblée Nationale et faire élire le chef de l’État par un parlement monocaméral élu à la proportionnelle. Une telle réforme aurait aussi pour effet d’économiser les coûts de plus en plus faramineux de l’élection présidentielle,
2. Sur le Nord :
- organiser une Table Ronde de toutes les forces vives du pays, y compris de la diaspora, pour convenir d’une plateforme nationale engageant tout le pays,
- insister sur le retour des forces rebelles aux positions d’avant le 17 mai,
- exiger que les groupes du Nord qui ont accepté le principe de l’intégrité du territoire descendent leurs drapeaux,
- avancer l’idée de l’élection des gouverneurs de toutes les régions du Mali par des assemblées régionales élues au scrutin proportionnel,
- concevoir le dialogue inter-malien en trois étapes (discussions avec les groupes armés, congrès des communautés du Nord, assisses nationales).
3. Sur les relations avec la communauté internationale :
- travailler à regagner la confiance de l’Afrique et du monde en démontrant une nouvelle volonté de resoudre la crise du Nord par des moyens démocratiques et en instaurant des règles de bonne gouvernance économique,
- préparer avec rigueur la prochaine mission du Fmi prévue pour fin septembre,
- répondre clairement aux questions posées par le Fmi,
<strong>    4. Sur la situation économique et financière:</strong>
- mettre fin aux dépenses de prestige et surseoir aux travaux de construction et de rénovation,
- vendre les deux avions présidentiels,
- instaurer la transparence dans la passation des marchés publics,
- régler la dette intérieure et injecter de l’argent frais dans les circuits économiques,
<strong>5. APPEL</strong>
Nous invitons tous les Maliens qui sont indignés par la gestion patrimoniale du pays, tous ceux qui sont inquiets par la mauvaise gestion de la question du Nord,  tous les déçus de la nouvelle gouvernance et tous ceux qui sont choqués et dégoûtés par le pillage des maigres ressources du pays et la passation ininterrompue de marchés opaques à ne pas se décourager, à se mobiliser, à résister, à nous rejoindre  pour obliger le Président à changer d’orientation, de cap, à inverser les priorités, à mettre fin aux dépenses ruineuses de prestige et à desserrer l’étau de sa famille sur le Gouvernement, l’Assemblée nationale et l’administration.
<strong>Bamako, le 30 août 2014,</strong>
<strong>Le Comité Directeur du PARENA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Quelle stratégie de défense et de sécurité pour le pays ? Un diagnostic sans complaisance posé par l’association Adema</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/quelle-strategie-defense-securite-pays-diagnostic-complaisance-pose-lassociation-adema-497012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Aug 2014 08:44:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-179776" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Aly-Nouhoum-Diallo.jpg" alt="Aly Nouhoum Diallo" width="300" height="309" />Des responsables de l’Association Alliance pour la Démocratie au Mali (Adema) étaient à la maison de presse pour partager les conclusions d’un atelier organisé le dimanche 24 août 2014 et qui a porté sur le thème suivant : “Quelle stratégie de défense et de sécurité pour les régions du nord Mali?” Pour cette restitution, il y avait Mme Sy Kadiatou Sow, Aly Nouhoum Diallo et certains de leurs camarades de ladite association.</strong></em>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

Les deux figures emblématiques ci-dessus citées étaient les principaux orateurs. Selon eux, l’atelier entre dans le cadre du plan d’action 2014 de l’association. L’objectif, a dit Mme Sy Kadiatou Sow, était de contribuer à doter l’association Adema de connaissances partagées sur des questions brûlantes des régions du nord Mali en matière de défense et de sécurité pour mieux soutenir la promotion du dialogue inter-maliens et les initiatives des différents acteurs, dans une perspective de réorganisation et d’aménagement du territoire en vue d’un développement desdites régions, a expliqué Mme Sy Kadiatou Sow. L’ancien Ministre et ancien gouverneur de Bamako, Mme Sy, est revenue largement sur l’expertise des personnalités du pays qui ont eu à participer aux travaux à travers de remarquables contributions.

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>LA OÙ ON A PÉCHÉ</strong>

De l’analyse de la situation par l’atelier, il est ressorti beaucoup de faiblesses que les deux conférenciers, Mme Sy Kadiatou Sow et Aly Nouhoum Diallo, ont étalées au cours de cette conférence. Il s’agit selon eux du déficit de débats publics sur les questions de défense nationale, l’absence de politique de défense formalisée, l’absence d’un plan de carrière au sein de l’armée associée à une insuffisance de plan d’emploi des soldats. Ce n’est pas tout, car le diagnostic revèle l’insuffisance du rôle joué par l’Assemblée nationale dans la définition et le contrôle de l’exécution de la politique de défense.

&nbsp;

L’atelier a aussi fait le constat et déploré l’absence de loi de programmation depuis l’indépendance, mais seulement des budgets annuels prévus pour l’armée pour satisfaire les besoins d’une année civile. Tout cela associé à la pléthore d’officiers conduisant à un renversement de la pyramide des grades au sein de l’armée et la faible capacité du renseignement...

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>DES PROPOSITIONS CONCRÈTES DE L’ADEMA ASSOCIATION</strong>

Cette réflexion menée sous la houlette des cadres de l’Association Alliance pour la Démocratie au Mali a permis de dégager des perspectives et des propositions que les deux conférenciers, Aly Nouhoum Diallo et Mme Sy Kadiatou Sow, ont énuméré. Selon eux, il s’agit de maintenir la forme républicaine de l’Etat avec un renforcement de la démocratie pour la consolidation d’une armée nouvelle, consolider la démocratie et la bonne gouvernance, mettre en place un Conseil National de Sécurité en remplacement du Conseil Supérieur de la Défense et du Conseil de défense.

&nbsp;

Il s’agit aussi, suivant la réflexion, de mettre l’armée à l’abri du népotisme, de la corruption et de la mainmise de clans. En conclusion, selon les membres de l’Association Alliance pour la Démocratie au Mali, il faut tirer les leçons du passé et surtout les résultats très controversés de la politique d’intégration des groupes armés ou d’auto-défense dans l’armée régulière et privilégier le recrutement sur la base des critères précis de capacité et en respectant les principes de transparence et d’équité entre les membres des différents groupes armés.

&nbsp;

Ce qui fait dire à Mme Sy Kadiatou Sow qu’on ne doit pas négocier avec les groupes armés ou d’auto-défense la question nationale. Aux yeux des responsables de l’Alliance pour la Démocratie au Mali cela entre dans le cadre de l’exercice de la pleine souveraineté de l’État, au même titre que la monnaie, la diplomatie ou la justice.

<strong> </strong>

<strong>Laya DIARRA</strong>

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</item>

<item>
<title>Éliminatoires Can 2015, Algérie–Mali : Le match sera maintenu à Blida</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-2015-algerie-mali-match-sera-maintenu-blida-497102.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Aug 2014 08:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_153698" align="aligncenter" width="615"]<img class="size-full wp-image-153698" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Aigles1.jpg" alt="Les Aigles du Mali" width="615" height="445" /> Les Aigles du Mali[/caption]

<strong><em>La Fédération Malienne de Football (Femafoot) aurait saisi, avant-hier, la Confédération Africaine de Football (Caf) afin de délocaliser le match de la deuxième journée des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations de Football (Can 2015), Algérie-Mali, prévu le 10 septembre prochain, au stade de Blida, et ce, pour des raisons “sécuritaires”.</em></strong>

&nbsp;

C’est ce qui a été rapporté par plusieurs médias sportifs maliens. Selon “Maliweb”, c’est Moussa Kanouté, responsable du service des compétitions internationales au sein de la Femafoot qui a adressé cette demande à la Caf. “Il n’y a aucun problème entre les peuples malien et algérien. Mais ce qui s’est passé avec le joueur Albert Ebossé est effrayant. Mourir sur un terrain football suite à des actes émanant de ses propres supporters, ça fait peur”, a-t-il déclaré.

&nbsp;

&nbsp;

Le décès de l’attaquant camerounais de la Jsk, Albert Ebossé, samedi dernier, au stade de Tizi Ouzou, suite à un traumatisme causé par un projectile jeté depuis les tribunes semble être une aubaine pour la Fédération malienne afin de mettre tous les atouts de son côté lors de cette rencontre. Le malheureux événement montre, d’autre part, toute l’étendue des répercussions d’un tel acte, même s’il est peu probable que la Caf réponde par l’affirmative à une telle demande.

&nbsp;

La Confédération africaine pourrait, par contre, exiger de la Fédération Algérienne de Football (Faf) des garanties quant au bon déroulement de la rencontre. D’ailleurs, aussitôt que l’information a circulé, le hasard a voulu que la Faf publie, hier, un communiqué à l’adresse des gens des médias concernant l’accréditation de la rencontre en question (Algérie-Mali) en rappelant le lieu et la date du match (10 septembre au stade Tchaker de Blida). Façon de préciser que pour la Faf, l’empoignade se jouera bel et bien en Algérie.

&nbsp;

En tout cas, la Fédération Malienne de Football (Femafoot) veut, selon toute vraisemblance, prendre sa “revanche” puisque en 2012 un match opposant son équipe à l’Algérie et qui devait se jouer à Bamako a été délocalisée à Ouagadougou, au Burkina Faso, sur demande de la Fédération algérienne. A cette époque-là, le Mali connaissait des troubles à la suite de la destitution par des militaires du président Amadou Toumani Touré et de la déclaration d’indépendance de l’Azawad au Nord. Le match devait avoir lieu le 9 juin 2012.

&nbsp;

Au vu de la situation au Mali, la Fifa a vite accepté la demande de la Faf et le match s’est joué le 10 juin à Ouagadougou. C’est le Mali qui avait pourtant remporté cette rencontre sur le score de 2 buts à 1. La Femafoot veut donc rendre la pareille à son homologue algérienne. Pour dire que la mort d’Ebossé a sérieusement terni l’image du football national.

<strong>Abdelghani Aïchoun</strong>

Source: El Watan (Algérie)

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</item>

<item>
<title>Fièvre hémorragique à virus &amp;quot;Ebola&amp;quot; : Les experts de la Cedeao dénoncent les fermetures de frontières</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/fievre-hemorragique-virus-ebola-les-experts-cedeao-denoncent-les-fermetures-frontieres-497082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Aug 2014 07:58:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis hier, jeudi 28 août 2014, les Ministres de la Santé et autres experts des 15 pays membres de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) sont réunis à Accra (Ghana) afin d’élaborer des propositions pour améliorer la gestion de l’épidémie de la fièvre hémorragique “Ebola”. Mais aussi pour trouver les moyens d’améliorer l’impact des mesures de précautions prises par certains pays, ou des mesures d’isolement comme celle, dernière en date, d’Air France qui a décidé de suspendre ses vols à destination de Freetown (Sierra Leone).</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_210032" align="alignleft" width="298"]<img class="size-full wp-image-210032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Virus-ebola.jpg" alt="Virus ebola Menaces Prévention" width="298" height="150" /> Virus ebola[/caption]

Ce qui inquiète la Cedeao, ce sont d’abord les fermetures des frontières terrestres et aériennes ordonnées par plusieurs pays de la sous-région. C’est là une mesure radicale trop contraignante aux yeux des experts qui rappellent qu’aucun organisme de santé n’a préconisé cette solution. Avec l’interruption des échéances et des investissements, les pays de la sous-région verraient infailliblement leurs économies se fragiliser davantage.

&nbsp;

Au Libéria par exemple, les producteurs de riz ont été durement touchés. Le gouvernement prévoit d’augmenter les importations de riz, car il redoute une crise alimentaire qui pointe à l’horizon du fait de son isolement. Selon les experts réunis au Ghana, fermer les frontières n’est pas forcément une solution efficace, même si elle a le mérité d’interpeller.

&nbsp;

&nbsp;

Beaucoup d’experts et d’hommes politiques s’agacent de l’absence de réactions dans les pays contaminés par le virus “Ebola”. Mais il faut dire aussi que cette inertie est due au manque de moyens dans bon nombre de cas. Ils sont nombreux les experts et hommes politiques qui déplorent la lenteur avec laquelle l’argent des bailleurs internationaux arrivent sur le terrain.

La Banque Africaine de Développement (Bad) vient d’indiquer que sur plus de 200 millions de dollars promis par les bailleurs de fonds, seuls 60 millions de dollars ont été versés. Le directeur du département de lutte contre les maladies et les épidemies de l’organisation ouest-africaine de la santé plaide plutôt pour un renforcement des contrôles aux points de passage entre les pays, car il estime que la fermeture des frontières ne sert à rien. Elle est même contre-productive.

&nbsp;

Selon la coordinatrice de Médecins Sans frontière (Msf) en Sierra Leone, la communauté internationale a mis trop de temps à réagir. Elle estime que la réponse internationale à l’épidemie de la fièvre “Ebola” reste dangereusement inadaptée. Elle exprime sa frustration face à l’attitude de la communauté internationale. “Normalement on aurait dû avoir un coup d’avance pour stopper le virus, mais malheureusement nous en avons cinq de retard”, a déploré la coordinatrice de Médecins sans frontière (MSF) en Sierra Leone.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission d&amp;apos;enquête parlementaire sur la débâcle de l’armée du 21 mai à Kidal : À quoi jouent les députés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commission-denquete-parlementaire-debacle-larmee-du-21-mai-kidal-jouent-les-deputes-497062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Aug 2014 07:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190872" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-190872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Chiaka-SIDIBE1.jpg" alt="HonorableIssiaka Sidibé" width="610" height="399" /> L’honorable Issiaka sidibe, president assemblee nationale[/caption]

<strong><em>La présente législature se laissera-t-elle “bouffer” par les mêmes lacunes qui ont jeté le discrédit sur les législatures passées : statut quo sur toutes critiques, toutes fautes et autres travers qui touchent l’exécutif, connivence assourdissante avec celui-ci en contrepartie d’une sorte de gentlemen-agreement permettant aux députés de se la couler douce sur le dos du pauvre citoyen malien ? La question mérite d’être posée au regard de ce qui se passe dans notre parlement. En effet, cela fait bientôt trois mois que la Commission d’enquête parlementaire chargée de faire la la lumière sur les affrontements meurtriers du 21 mai 2014 entre les forces armées maliennes et les groupes armés du nord, suite à la visite du Premier ministre Moussa Mara à Kidal, a été mise en place.</em></strong>

&nbsp;

A ce jour encore, rien de concret n’a été dit sur ce qui s’est réellement passé le 21 mai 2014 à Kidal ! Or, les Maliens attendent encore que la lumière soit faite sur les contours de ces affrontements qui ont fait plusieurs dizaines de morts dans les rangs de des forces de défense et de sécurité, et près d’une dizaine d’autres chez les civils, dont des représentants de l’Etat à Kidal.

&nbsp;

Devoir de vérité et de lumière qui s’impose à nos illustres députés compte tenu de la polémique entretenue au sommet de l’État autour de cet évènement tragique ayant fortement desservi les intérets du peuple malien. En effet, à ce jour encore, nul ne sait qui du Président de la République Ibrahim Boubacar, du Premier ministre Moussa Mara, et du Ministre de la Défense et des Anciens Combattants de l’époque, Souleymou Boubeye Maiga, a donné l’ordre d’attaquer aux soldats sur le terrain.

&nbsp;

Nous savons que le Premier ministre Moussa Mara a multiplié des propos du genre “il est évident que cette action des groupes armés est une déclaration de guerre”, “nous sommes en état de guerre”, “cette guerre, on nous l’a imposée, et nous allons la faire”.... tant à Kidal que lorsqu’il était revenu à Bamako.

&nbsp;

Nous savons que dans la journée du mercredi 21 mai 2014, le Gouvernement du Mali a publié un communiqué annonçant que “nos forces armées et de sécurité ont réussi à repousser les groupes armés et à prendre le contrôle du Gouvernorat de Kidal...”. Un ton jubilatoire qui a vite fait de céder la place entre 14 heures du 21 mai et jours suivants à une polémique stérile sur “qui a donné l’ordre d’attaquer?”.

&nbsp;

Nous savons aussi la réponse de tous ceux qui étaient susceptibles d’avoir donné l’ordre d’attaquer aux soldats. Si la tête de Soumeylou B. Maïga est tombée juste après, nous savons que celui-ci, en foi de ses propres déclarations, n’en a été qu’un bouc émissaire à qui on a d’ailleurs disputé la paternité de l’idée de création d’une commission d’enquête parlementaire chargée d’édifier l’opinion.

&nbsp;

Si certains deputés zélés de l’Assemblée Nationale ont voulu voler la velette à Soumeylou B. Maiga, il reste cependant constant que cela fait trois mois que la très âprement disputée et attendue Commission d’enquête parlementaire est en train d’être gagnée par l’usure du temps. Délibérément ou par contingence ? La question reste posée ! En attendant, la grande désillusion pour les Maliens serait que nul n’en entende encore parler. Même si ceux qui ont aveuglement cru que la présente législature sera une “législature de rupture” désillusionnent dejà. Rien qu’à regarder les pratiques dilatoires mises en oeuvre pour empêcher le député Mahamadou Hawa Gassama d’interpeller le Ministre de la Justice, des Droits de l'homme, Garde des Sceaux, Mohamed Aly Bathily devant le parlement. Un Ministre désormais célèbre dans des affirmations gatuites et autres allégations frappées, faute de preuves matérielles, du sceau de la “diffamation” sur certaines personnalités du pays?

&nbsp;

Enfin, rappelons que les députés membres de la Commission d’enquête parlementaire sont au nombre de quinze (15). Il s’agit de:

&nbsp;

- Rpm: les Honorables Boubacar Sissoko, Ahmoudène Ag Iknass, Oumou Simbo Kéita, Niamé Kéita, N’doula Thiam, Seydou Aguissa Touré, Mohamed Ould Sidi Mohamed

- Groupe Apm: les Honorables Belco Bah, Hadi Niangadou et Aboubacar Bah

- Groupe Vrd: les Honorables Adama Kane et Adama Paul Damango

- Adéma-Pasj: les Honorables Ahamada Soukouna et Aziza Mint Mohamed

- Fare-Sadi : l’Honorable Oumar Mariko.

Nous y reviendrons !

&nbsp;

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Koné, président de la CONASCOH, face à la presse : &amp;quot;Il faut corriger les insuffisances de la loi qui gère la promotion immobilière&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/moussa-kone-president-conascoh-face-presse-il-faut-corriger-les-insuffisances-loi-gere-promotion-immobiliere-495502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 15:01:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_495002" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-495002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Moussa-Kone-presdt-de-la-CONASCOH.jpg" alt="Moussa Koné, président de la CONASCOH, face a la presse" width="300" height="254" /> Moussa Koné président de la CONASCOH[/caption]

<strong>Le siège de la Confédérations Nationale des Sociétés Coopératives d’Habitation du Mali (Conascoh-Mali) a servi de cadre à un échange sur les préoccupations du moment de l’organisation faîtière des sociétés coopératives. C’était en présence d’un représentant du Ministère de Urbanisme et de l’Habitat et du responsable chargé des questions des coopératives au niveau de la mairie de la Commune V. Ce dernier représentait aussi la direction régionale de l’économie solidaire du district de Bamako. Aussi un représentant de la direction des cadastre a t-il pris part à cette rencontre organisée par la Conascoh-Mali. Le président de la Conascoh-Mali, M. Moussa Koné, était le principal orateur de cette rencontre.</strong>

L’exposé liminaire du président de la Conascoh-Mali a porté essentiellement sur la place des coopératives d’habitat dans la promotion immobilière au Mali, sur l’acte uniforme de l’Ohada relatif au droit des coopératives et sur la loi du 10 août 1999 régissant la promotion immobilière au Mali.

Ainsi le président de la Conascoh-Mali, Moussa Koné, est-il revenu largement sur ce que les sociétés coopératives considèrent comme des insuffisances de la loi qui gère la promotion immobilière au Mali. Ce qui fait dire au président Koné qu’il faut nécessairement une relecture de la loi qui régit la promotion immobilière.

Le conférencier a expliqué tous les avantages liés à l’acte uniforme de l’Ohada qui consacre le droit des sociétés coopératives et favorise leur émergence dans les économies nationales.. Au Mali par contre, a dit Moussa Koné, la loi régissant la promotion immobilière ne fait pas cas des sociétés coopératives d’habitat. Aussi, selon Moussa Koné qui déplore cette lacune, le champ d’application de la loi n’annonce pas leur organisation. Or la confédération a mené de nombreuses actions, en terme de services rendus à ses membres.

Toujours selon le président de l’organisation faitière des sociétés coopératives, la Conascoh-Mali participe aussi aux efforts de développement économique et social par la contribution qu’il peut fournir grâce à l’utilisation conjointe et rationnelle notamment des terrains, équipements, matériaux et installation, à la promotion du potentiel de ressources humaines stimulant la création d’emploi.

Dans son exposé, le conférencier a insisté sur une autre contrainte majeure des sociétés coopératives liées à la problématique du prêt bancaire pour l’acquisition de logement. C’est pourquoi le président encourage le renforcement des relations entre l’État et l’Agence Française de Développement pour la mise en place des fonds coopératifs.

À en croire le président de la confédération nationale des sociétés coopératives d’habitats, ces fonds pourront servir à la viabilisation et à l’assainissement du site de Gouana rive gauche.

Une bonne nouvelle annoncée par le 1er responsable de la confédération est que son organisation prendra part à deux invitations de ses partenaires français et sénégalais. L’occasion de cette rencontre a permis au président Moussa Koné d’exprimer toutes ses attentes auprès des autorités de la République du Mali. Ce fut aussi une occasion pour le représentant du Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, M. Madjou Sangho, d’expliquer ce qui est en cours au niveau du département pour amener le secteur à se porter au mieux.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Primature : Moussa Mara se démettre pour s’assumer</title>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 11:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_295492" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-295492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/moussa-mara-1.jpg" alt="Sournoiserie au sommet de l’Etat" width="300" height="200" /> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<strong>Notre pays souffre terriblement aujourd’hui du fait des incantations malencontreuses et autres turpitudes de ses dirigeants. Et s’il leur est facile d’accuser leurs prédécesseurs d’être la cause des difficultés actuelles du pays, peu de leaders politiques de notre pays sont capables d’accepter leurs responsabilités devant ces difficultés. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, ne disait-il pas, il ya quelques jours seulement devant les syndicalistes, que “le Mali est en difficulté parce qu’il a été mal géré” ? Que reste-t-il aux Maliens, car ces propos viennent d’un homme qui a été six ans Premier ministre et cinq ans président de l’Assemblée Nationale, sans faire mention du fait qu’il est dans les rouages de l’État depuis l’ouverture démocratique au Mali en 1992 ?</strong>

En reconnaissant donc que le pays a été mal géré par le passé, il assume donc sa part de responsabilité relative.

Mieux, cette responsabilité relative sera questionnée, le moment venu, quant au grand malaise économique qui nous frappe depuis l’investiture du président IBK, même s’il est vrai que notre pays a connu une crise profonde en 2012-2013 et qu’il est indéniable que certains effets de cette crise peuvent encore persister. Surtout qu’il serait malhonnête de la part de chaque malien de ne pas reconnaitre les efforts gigantesques déployés par lesautorités de la transition, sous l’égide du président Dioncounda Traoré, pour remettre le pays sur les rails.

Souvenons-nous de la conférence des bailleurs sur le Mali en juin 2013 à Bruxelles, qui aura vu les donateurs se rivaliser pour mobiliser 3,5 milliards d’euros en faveur de notre pays. Des engagements internationaux restés en partie en suspens, non pas à cause d’une quelconque gestion calamiteuse de finances publiques par le passé, mais bien à cause de la mal gouvernance instaurée par les tenants du nouveau pouvoir issu des élections historiques de 2013. Des élections historiques unanimement reconnues et saluées par le monde entier !

<strong>MOUSSA MARA, SE DÉMETTRE POUR S’ASSUMER</strong>

Nous l’avons dit plus haut, la responsabilité du Président IBK sera questionnée, le moment venu. Mais ici et maintenant, le maître d’oeuvre de l’action gouvernementale doit être évalué. Ce maître d’oeuvre, c’est bien le Premier ministre. En l’occurence Moussa Mara.

Si nul ne saurait se prévaloir de ses propres turpitudes, il reste cependant clair que le Premier ministre actuel Moussa Mara a échoué. Lui qui disait devant les deputés de l’Assemblée Nationale, lors de sa déclaration de politique générale, que “mes actions seront essentiellement orientés, vers le bonheur et le bien être des Malien”. Plus de trois mois après, rien de ce qu’il disait n’est à ce jour perceptible, ni sur le quotidien des Maliens, ni pour la bonne marche du pays.

De mensonges en mensonges, de propos contradictoires en propos contradictoires, de l’absence de toute alternative aux difficultés actuelles que vivent les maliens, le Mali s’enfonce chaque jour un peu plus du fait des incohérences et des pannes d’idées de son Premier ministre.

Si Moussa Mara est le seul responsable de la déchéance du Mali de la position de force qu’il occupait au nord à cause de sa sortie aventureuse à Kidal et la position va-t-en guerre qu’il a soutenue par la suite, qui eût pour conséquence de ridiculiser une armée à peine convalescente et nous imposer le diktat des groupes arrmés (qui auraient dûs être cantonnés et désarmés préalablement à toute négociation), il n’en est pas moins du marasme économique qui nous est imposé.

En effet, c’est quand Moussa Mara a commencé à parler de l’avion de commandement acheté par IBK, s’illustrant de commentaires superflus et contradictoires tant à propos de l’aéronef d’IBK que du boeing d’ATT, que le Fonds Monétaire International (Fmi) a nourri de la méfiance pour notre pays. La suite est connue : le Gouvernement est sommé de se justifier, et faute d’arguments plausibles, le Fmi se voit dans l’obligation de couper le robinet.

L’institution financière est suivie en cela par d’autres partenaires. Si Moussa Mara sait lui-même que ses jours sont comptés à la Primature (on affirme dans les coulisses que le président IBK le chasserait juste après la signature d’un accord avec les groupes armés), il doit lui-même, en politique averti, tirer les conséquences de son échec. Autrement se démettre pendant qu’il est encore temps, au lieu de se faire linoger comme un malpropre. Se démettre pour épargner davantage aux populations une gestion chaque jour un plus inefficace.

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Libération du chef du tribunal islamique de Tombouctou : Des organisations de défense des droits de l’homme désapprouvent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/liberation-du-chef-du-tribunal-islamique-tombouctou-organisations-defense-droits-lhomme-desapprouvent-495462.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 10:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>On se souvient qu’à la veille du début de la rencontre d’Alger, le Gouvernement malien et les groupes armés du nord avaient procédé à un échange de prisonniers, dans le but de taire la tension de part et d’autre et d’entamer les pourparlers avec plus de confiance réciproque. Cet échange a concerné 87 prisonniers dont 45 soldats maliens capturés à Kidal lors des affrontements du mois de mai dernier et 42 prisonniers membres des groupes armés. Ces échanges se sont passés, apparemment, à la satisfaction des deux parties.</strong></em>

Mais les mouvements armés, comme à leurs habitudes, ont exigé de la partie malienne une autre concession qui est la libération de Ag Alfousseyni Houka Houka, ancien juge islamique de Tombouctou, qui avait été arrêté le 17 janvier 2014 par les Forces Armées Maliennes (Fama), pour son rôle présumé dans la commission de violations graves de droits humains.

Ce personnage important d’Ançar-Dine dirigeait à Tombouctou le tribunal islamique qui a ordonné, entre autres, des amputations, des lapidations, des flagellations et des arrestations arbitraires au cours des dix mois durant lesquels le nord du Mali était sous le contrôle des groupes islamistes. Les autorités maliennes ont cédé à cette exigence en libérant l’ancien tortionnaire des habitants de Tombouctou le 15 août 2014. Cette libération politique s’apparente à une véritable atteinte à l’indépendance de la justice et une violation flagrante des droits des victimes à la justice et à la vérité.

C’est pourquoi la Fédération Internationle des ligues des Droits de l’Homme (Fidh) et son antenne malienne, l’Association Malienne des droits de l’Homme (Amdh) ont tenu à rappeler aux autorités maliennes qu’il ne peut y avoir de paix juste et durable sans une véritable lutte contre l’impunité de tous les auteurs des graves violations des droits humains commises pendant la crise au Mali.

Soulignons que les victimes de violations graves des droits humains lors du conflit au nord du Mali, en 2012, s’étaient constituées parties civiles et s’étaient faites accompagner par la Fidh et l’Amdh. C’est donc à juste raison que Maître Patrick Bandouin, président d’honneur et responsable du groupe d’action judiciaire de la Fidh déclarait: “aucune nation, aucun peuple qui a souffert de graves crimes contre l’humanité ne peut prétendre à la réconciliation, à la paix et ou développement durable sans une justice saine, équitable et luttant efficacement contre l’impunité”.

La Fidh et l’Amdh, en collaboration avec d’autres organisations de défense de droits humains au Mali, s’apprêtent à adresser aux autorités maliennes un mémorandum en faveur d’un accord de paix respectueux des droits des victimes à la justice.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>On en parle dans les coulisses... : Crise au nord mali Des réfugiés rechignent à retourner au bercail</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/on-en-parle-les-coulisses-crise-au-nord-mali-refugies-rechignent-retourner-au-bercail-495442.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 10:49:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-120051" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/HCR-refugies.jpg" alt="frontalières : retour de plus de 1.600 Maliens réfugiés au Niger" width="345" height="194" />Il ressort du dernier rapport du Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR) que plusieurs maliens sont réfugiés dans les pays voisins et n’envisagent pas, pour le moment, de rentrer au pays. A la question de savoir pourquoi ces réfugiés ne sont pas toujours de retour, M. Labil Ould Wadif, un berger dans la région de Tombouctou, explique que “les gens ont peur de revenir parce qu’ils ont beaucoup d’inquiétudes d’abord sur le plan de la sécurité, compte tenu du fait qu’ils apprennent souvent par les médias et autres sources d’information, les explosions qui se produisent par-ci et par-là. Une telle situation les persuade que les djihadistes sont toujours présents sur les lieux. En plus de cette situation d’insécurité, il ya une pénurie criarde d’eau dans la zone. Les gens n’ont pas d’eau potable pour leur survie et on ne peut pas prendre le risque de se promener avec les troupeaux à la recherche d’éventuels point d’eau pour l’abreuvoir. Dans de telles conditions, ce n’est pas la peiine de retourner au village”.

Selon le Haut Commissariat aux réfugiés, environ 1.400 maliens résident actuellement dans les pays voisins, du fait de la crise. Pour faciliter leur retour, il faut accélérer les négociations entre le gouvernement malien et les groupe armés. Selon M. Antonio Guterres, Haut commissaire de l’Onu pour les réfugiés, pour que les négociations puissent aboutir à un accord de paix, de façon concrète, il faut prendre des mesures pour établir la présence de l’Etat et la sécurité sur les lieux, afin que les écoles et les centres de santé soient réellement fonctionnels.

Lors de la visite qu’il a effectuée à Tombouctou le mardi dernier, M. Guterres a appelé à un dialogue entre le gouvernement malien et les groupes armés pour un retour volontaire des réfugiés maliens, essentiellement établis au Niger, au Burkina Faso et en Mauritanie. Alors que M. Guterres effectue sa tournée à Tombouctou, six mouvements politico-militaires du nord Mali se sont réunis à Ouagadougou (au Burkina Faso) afin d’accorder leurs violons sur l’adoption d’une position commune sur la situation au nord du Mali.

Cette rencontre est en prélude aux négociations, entre le gouvernement malien et les groupes armés, qui doivent reprendre à Alger le 1er septembre prochain. Au sortir de cette rencontre de Ouagadougou, Mohamed Ousmane Ag Mouhamidoun, chargé des relations extérieures et délégué pour les pourparlers inclusifs au compte de la Coalition des Peuples de l’Azawad (Cpa), déclarait “Il n’ya pas tellement d’écart, en terme de revendication, entre les principaux mouvements. Aujourd’hui, il ya des principes sur lesquels tout le monde est harmonisé : l’intégrité territoriale ; la laïcité de l’État. Je crois que ce sont là des principes auxquels personne ne touchera plus...”.

Pour Moussa Ag Attaher, porte-parole du Mouvement National pour la Libération de l'Azawzd (Mnla), peu importe la dénomination qui sera donnée au statut particulier qu’ils revendiquent pour la région du nord, c’est plutôt le contenu de ce statut qui doit prendre en compte, une fois pour toutes, les aspirations des peuples de cette partie du Mali, les aspects sécuritaires et les aspects de développement, la gouvernance et la gestion administrative de cette région.

A entendre les représentants des différents mouvements qui ont pris part à la rencontre du mardi 26 août 2014 à Ouagadougou, on peut se réjouir et espérer que la paix dans le septentrion malien est pour très bientôt.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance : Le Gouvernement casse, les citoyens refusent de payer </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-gouvernement-casse-les-citoyens-refusent-payer-491612.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 10:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_266012" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-266012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/IBK-Mara1.jpg" alt="Ibrahim B Keita et Moussa Mara" width="620" height="308" /> Ibrahim B Keita et Moussa Mara[/caption]

<em><strong>Il est très clair que les dirigeants de l’État n’ont pas montré un modèle de bonne gestion à travers l’achat d’un avion presidentiel, les marchés douteux de plusieurs milliards de nos francs passés de gré à gré. En moins d’un an de gestion, le régime IBK vient en tête de peloton de tous les régime de l’ère démocratique en matière de gestion contestée. Et comme c’est toujours le cas dans nos pays, c’est le malien lamdba qui va payer pour les fautes commises par le régime.</strong></em>

En tout cas aujourd’hui, tout porte à le croire. Sachant que les bailleurs de fonds ne font plus confiance à la gouvernance au Mali, et qu’ils ne sont pas prêts à revenir de sitôt, le Gouvernement semble à présent décidé à faire payer aux maliens pour assurer les dépenses de prestige de l’État. C’est pourquoi nous assistons çà et là à des augmentations brusques et soudaines des prix de l’electricité et de l’eau, à la mise en application de la mesure Sgs/Bivac qui entrainera une augmentation des taxes sur les marchandises importées de près de 30 %.

Cette dernière mesure déplaît fortement aux opérateurs économiques qui, eux aussi, menacent d’aller en grève pour protester contre ce qu’ils qualifient de mésure soudaine et inappropriée à la situation actuelle du pays. Les commerçants détaillants sont ceux-là qui tiennent haut la contestation, leur façon d’importer les marchandises étant désormais frappée d’amendes.

Il ya vraiment lieu de déplorer ces mesures arbitraires et impopulaires. Une grève des commerçants qui viendrait s’ajouter à celle des travailleurs (en veilleuse) n’est pas pour arranger la situation de crise.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université de Bamako : Les étudiants dénoncent la carence de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-bamako-les-etudiants-denoncent-carence-faculte-sciences-juridiques-politiques-491632.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 09:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des réusltats d’une enquête menée dans les coulisses de la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (Fsjp), il ressort que c’est toute une “mafia” qui s’est installée autour de la procédure de délivrance des attestations d’étude. Un membre du personnel administratif de ladite faculté qui est indexé.</strong>

[caption id="attachment_95015" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-95015" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/FSJP.jpg" alt="FSJP - silence" width="350" height="128" /> La faculté des sciences juridiques et économique[/caption]

Par le passé, pour obtenir son attestation, il était demandé au demandeur de fournir les pièces suivantes : une copie légalisée du DEUG ; une copie d’extrait de naissance plus une demande manuscrite pour le niveau licence. Pour le niveau maitrise, il fallait une copie légalisée de la Licence, une copie d’extrait de naissance plus une demande manuscrite. Telle était la procédure officielle pour tout le monde.

Mais depuis un certain temps, cette procédure officielle a laissé place à une autre plus contraignante que les étudiants eux-mêmes appellent “la procédure officieuse”. Avec cette nouvelle procédure, l’étudiant est tenu au payement d’une somme d’argent de deux cent (200) francs Cfa en plus de pièces demandées. Ce n’est pas tant le montant à payer qui vexe les étudiants, mais plutôt l’illégalité qui caracérise cette imposition.

A propos, M. Coulibaly, un étudiant en droit déclare que “cette faculté appelée de droit, qui est sensée nous apprendre à trancher les litiges et à juger les malfaiteurs afin de trouver une société stable et de progrès, ne fait que nous appendre à mentir, à mal trancher les affaires, à faire la corruption et même la concussion. La preuve en est que nous n’obtenons nos attestations que par voie de payement illégal exigé”.

Abondant dans le même sens, M. Bengaly, un autre étudiant, ajoute que “je regrette d’avoir choisi cette faculté, je suis venu de la région de Sikasso et je ne connaissais pas les réalités de ladite faculté. Mais je pensais que je pouvais connaître mes droits à travers la justice, alors que cette faculté me dirige immédiatement vers l’injustice qu’elle consomme totalement aujourd’hui”.

Une étudiante répondant au surnom de Gafou enfonce le clou et affirme que “cette faculté, de par son administration et sa gestion, ne fait que former des jeunes chômeurs, car nous terminons sans avoir le niveau, encore moins la compétence. Cela a des répercutions négatives sur tout le monde, à savoir les autorités, les professeurs, les dirigeants et l’Aeem. Vraiment, il faut reviser l’adminsitration de cette structure et encourager les étudiants qui veulent réellement travailler, car aucun pays ne peut se construire sans la justice et les juges sont les produits de cette école et en même temps les élements fonctionnels de la justice”.

Les autorités de l’Enseignement Supérieur sont donc fortement interpellées par cette situation qui prévaut à la faculté des sciences juridique et politique de Bamako.

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Déjà la chienlit à la Femafoot : Le bureau de Boubacar Baba Diarra bientôt dans l’impasse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/deja-chienlit-femafoot-bureau-boubacar-baba-diarra-bientot-limpasse-491672.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 07:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La situation commence à se corser au sein de la Fédération Malienne de Football (Femafoot). Certains parlent même d’un échec du bureau issu de l’assemblée générale tenue les 8 et 9 octobre 2013 à Mopti qui a consacré la victoire de l’actuel président, Boubacar Baba Diarra, sur le président sortant de l’époque, M. Hamadoun Kola Cissé.</strong></em>

[caption id="attachment_202145" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-202145" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/boubacar-baba-diarra.jpg" alt="boubacar-baba-diarra" width="310" height="204" /> Le président de la Femafoot[/caption]

Dans les commentaires de certains qui sont pessimistes quant à l’avenir du sport dans notre pays, le président de la Femafoot va droit au mur. Nous étions, faut-il le rappeler, de ceux qui doutaient des compétences et des chances de l’actuel président à conduire la fédération à bon port, même si nous n’étions pas très bien compris par certains qui se trompaient royalement dans leur analyse avant et après l’Assemblée générale tumultueuse de Mopti au mois d’octobre 2013.

Nous avons à l’époque, comme d’autres, persisté dans notre conviction et dans notre vision des choses. “Boubacar Baba Diarra n’est pas et ne peut pas être Hamadoun Kola Cissé à la fédération malienne de foot ball”, avions-nous soutenu chaque fois que cela nous paraissait nécessaire. Le temps est entrain de nous donner raison, puisqu’on assiste déjà  à une sorte de chienlit au sein du bureau fédéral sous la houlette de l’officier de police Boubacar Baba Diarra.

Le temps est la mère de la vérité, Boubacar Baba Diarra est en train de montrer ses limites dans la gestion des affaires de la fédération malienne de foot-ball. Le président “Baba”, comme on l’appelle, doit donc se préparer à assumer et à gérer les conséquences de sa gestion qu’il voudrait sollitaire. Des faits sont là pour le confronter dans l’avenir.

En effet, l’opinion n’avait pas fini de parler de l’éviction de Moussa Bah du poste de chargé de mission du président de la fédération et de la suspension du président de la commission des finances Yeli Sissoko de toutes les activités jusuq’à la tenue de l’assemblée générale qu’une autre surprise nous tombe dessus. Il s’agit de la démission, avant-hier, du président de la commission centrale des questions juridiques, Me Bassalifou Sylla. Comme pour dire que le président de la fédération fait tout pour court-circuiter ses camarades au sein du bureau de la fédération maleinne de foot-ball. Une situation inacceptable pour certains qui, pour leur honneur, ont décidé de franchir le rubicon.

Le président Boubacar Baba Diarra récoltera sans nul doute les fruits de son inconséquence. Seulement, il a la chance d’avoir pour le moment à ses côtés certains responsables pour lesquels l’opinion garde une estime jusqu’à preuve du contraire. “Baba” bénéficie encore aujourd’hui du soutien d’autres responsables sportifs comme Boucari Sidibé dit Kolon. Mais ce soutien va t-il suffire ? Va t-il continuer au point de sauver le fauteuil de l’officier de police ? L’avenir nous édifiera.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux syndicats des travailleurs reçus à Koulouba : Le président IBK désavoue le Gouvernement Moussa Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/face-aux-syndicats-travailleurs-recus-koulouba-president-ibk-desavoue-gouvernement-moussa-mara-491592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 07:44:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_489432" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-489432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/IBK-UNTM-CTM.jpg" alt="Koulouba : Le président de la république reçoit l’UNTM et la CTM" width="630" height="210" /> Koulouba, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA reçoit l’UNTM et la CTM[/caption]

<em><strong>Après 48 heures de grève, suite à l’échec des négociations entre l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) et le Gouvernement, le Président de la République a décidé de s’impliquer personnellement en prenant les choses en main. C’est dans ce cadre qu’il a reçu au palais présidentiel à Koulouba le lundi 25 août 2014, des leaders de la principale centrale syndicale du pays, l‘Untm. Dans la même journée, le Chef de l’État a également reçu les leaders de la Confédération des Travailleurs du Mali (Ctm).</strong></em>

Hier mardi, il a reçu la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm) et la Centrale Démocratique des Travailleurs du Mali (Cdtm).
Au cours de la rencontre avec l’Untm, en présence du Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, Bocar Moussa Diarra, le président IBK a vivement et ouvertement critiqué l’attitude du Gouvernement et a sommé celui-ci à reprendre rapidement les négociations avec les syndicalistes, pour le bonheur des travailleurs du Mali. Le président IBK est allé jusqu’à présenter des excuses aux leaders syndicaux avant de déduire que l’Untm a été poussée à la grève contre sa volonté par la mauvaise attitude adoptée par le gouvernement. Pour un désaveu de l’action gouvernementale, c’en est un.

Le chef de l’État a instruit au Gouvernement la reprise rapide des négociations et de lui rendre compte. A la sortie de cette rencontre, le secrétaire général de l’Untm, Yacouba Katilé s’est dit très satisfait de l’audience avec le président de la République, mais s’est reservé à faire tout commentaire.

Rappelons que suite au préavis de grève en date du 31 juillet 2014 déposé par le bureau exécutif de l’Untm et après cinq (5) jours de négociations, les 15-16-17-18 et 19 août 2014, entre les syndicalistes et la commission de conciliation mise en place, pour la circonstance, par arrêté N°2014-2183/MTFPRI-SG du 13 août 2014 du Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, le Gouvernement et les représentants des Travailleurs ne sont pas parvenus à un accord permettant d’éviter un arrêt de travail de 48 heures.

Les négociations portaient sur17 points parmi lesquels 5 points ont constitué les points de désaccord entre les deux parties. Il s’agit de : 1) le relèvement significatif du taux de la valeur du point d’indice ; 2) la diminution du taux de l’Impôt sur les Traitements et Salaires (Its) ; 3) le relèveement du Salaire Minimal Interprofessionnel Garanti (Smig) ; 4) l’augmentation du taux des allocations familiales ; 5) la baisse des tarifs d’eau et d’électricité conformément à l’accord signé en juillet 2007.

Avant le déclenchement de la grève de 48 heures (21 et22 août 2014), le Gouvernement a rendu public un communiqué de presse en date du 19 août 2014, dans lequel il est mentionné : “le préavis de grève comportant 17 points de révendications intervient à un moment où le pays sort d’une crise profonde et multiforme qui a menacé les fondements mêmes de son existence. Le Gouvernement étant préoccupé à mettre en oeuvre les 16 points d’accord du procès verbal de conciliation du 2 octobre 2011, se trouve en face d’un nouveau préavis de grève. La mise en oeuvre du procès verbal de 2011 s’est traduite par une incidence financière de près de 17 milliards de Fcfa prise en charge par le budget national, exercice 2014. Parallèlement, les revendications non encore totalement éteintes dont la satisfaction s’inscrit dans un processus, ont été prises en charge par le programme de travail gouvernemental qui prend din le 31 decembre 2014”.

A travers ce communiqué de presse, on se rend compte que le Gouvernement tente de se dédouaner en arguant de la crise profonde et mutiforme que connaît présentement le pays. C’est là une argumentation qui est loin de convaincre les leaders syndicaux et aussi la grande majorité des Maliens, si l’on se réfère au train de vie que s’ofrent les membres du Gouvernement et autres hautes personnalités de l’État.

Souhaitons vivement que l’implication personnelle du chef de l’État puisse apporter une solution idoine aux revendications de l’Untm et freiner toutes les grèves en perspectives.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inclusif inter&#45;maliens : Le président IBK saura&#45;t&#45;il éviter les erreurs du passé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-president-ibk-saura-t-il-eviter-les-erreurs-du-passe-491532.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Aug 2014 07:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_170432" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-170432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/IBK_Mnla.jpg" alt="Le president Ibrahim Boubacar Keïta" width="610" height="391" /> Bamako, le 17 septembre 2013 au palais de Koulouba. Le president de la republique du Mali,SEM Ibrahim Boubacar Keita avec les representants des differents groupes armes[/caption]

&nbsp;

<em><strong>Si le Gouvernement a entamé les négociations avec les groupes armés depuis le 16 juillet 2014 à Alger, il reste tout de même impératif que l’Administration du Président IBK ne perde le contrôle de la situation. En tout cas pas davantage que ce qui se passe sur le terrain depuis la visite controversée du Premier ministre Moussa Mara à Kidal, le 17 mai, et ce qui s’en est suivi le 21 mai 2014.</strong></em>

&nbsp;

Or, à en croire les échos qui nous parviennent, tant du côté du Gouvernement que chez les groupes armés, on n’est pas loin du même schéma classique qui a toujours prévalu à la résolution de la récurrente crise du nord de 1992 à 2006. Insertion d’anciens combattants rebelles dans l’armée regulière, promotion en grade pour nombre d’entre eux, insertion dans l’Administration publique d’État pour ceux d’entre eux qui n’aiment pas l’Armée, mais avec toujours les mêmes avantages et faveurs indûs... Distribution d’argent à ceux qui souhaiteraient évoluer à leur propre compte, libération exta-judiciaire et en sourdine d’auteurs de crimes odieux et abonimables...

&nbsp;

A lire entre les lignes des déclarations des différents protagonistes (Gouvernement-groupes armés), on fonce tout droit vers le même schéma pour la gestion de la présente crise. En effet, ce n’est plus un mystère, car on l’apprend de la bouche même de notre Premier ministre, que la réinsertion des ex-combattants rebelles est un passage obligé. Ceux-ci, présentement en discussion à Ouagadougou, seraient en train de peaufiner un document dans ce sens, en prélude au second round du dialogue inter-maliens qui s’ouvrira à partir du 1er septembre 2014.

&nbsp;

Parallèlement, on assiste à une grande injustice qui consiste à libérer des assassins de soldats maliens et auteurs d’exactions sur des civils. Les maliens restent confus face au cas du bourreau Ag Al Housseini Hauto-Houka, juge islamique au moment de l’occupation, libéré dans la plus grande discrétion le 15 août courant. Ce fameux Ag Al Housseini Hauto-Houka, on se rappelle, a à son actif des amputations de membres inférieurs et supérieurs d’une demi dizaine d’innocents et la lapidation publique d’un couple.

&nbsp;

Où va-t-on comme cela ? A ce rythme, ne faudrait-il pas craindre la libération prochaine du terroriste Mohamed Ali Ag Wadoussène, le cerveau de l’enlèvement de deux français à Hombori et auteur de la mort d’un surveillant de prison de Bamako ?

&nbsp;

Ces interrogations sont légitimes effectivement, compte tenu des circonstances dans lesquelles celui-là a été repris après son évasion de la maison centrale d’arrêt de Bamako. En effet, tout laisse à croire que les agents de la Sécurité d’Etat, deployés pour l’arrêter, avaient reçu l’ordre de le prendre vivant, et en entier. Pourquoi ? Allez-y savoir !

&nbsp;

Le président IBK saura-t-il éviter les erreurs du passé ? Le temps nous édifiera.

&nbsp;

<strong>Assane Sy DOLO</strong>

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Club des amis de Adama Bérété, maire de la commune IV : Prêt à jouer sa partition dans le développement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/club-amis-adama-berete-maire-commune-iv-pret-jouer-partition-developpement-du-mali-489342.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 10:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi dernier, le Club des Amis de Adama Bérété, maire de la Commune IV du district de Bamako, a organisé une rencontre qui a regroupé tous les jeunes dudit club dans l’enceinte de la mairie. Ce fut une mobilisation grandiose qui avait pour objectif principal d’informer et de sensibiliser toutes les populations de la Commune, et spécifiquement la jeunesse, sur la nécessité absolue d’un changement dans la vie quotidienne de la Commune, en posant des actions adéquates allant dans le sens du développement économique social et culturel.</em></strong>

&nbsp;

C’est d’ailleurs dans ce cadre que le Club des Amis de l’actuel maire de la Commune IV du district de Bamako s’est assigné pour mission première de prendre à bras-le-corps le problème de l’assainissement de la Commune. Le club compte étendre aussi ses activités en dehors du de l’assainissement, en embrassant d’autres activités surtout dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’humanitaire. Ce qui a fait dire à M. Ely Coulibaly, un dirigeant du club, que “M. Bérété, maire de la Commune IV, est un leader qui partage le plus clair de son temps avec la population sans distinction aucune, les moments de joie, de bonheur aussi bien les périodes difficiles. Il est toujours prêt à aider et à appuyer, surtout les jeunes, dans plusieurs domaines. Nous sommes ensemble pour le Mali”.

&nbsp;

Dans la même veine, M. Valy Kéita, organisateur général du bureau du club des amis de Adama Bérété, a abondé en déclarant qu’“il est temps de prendre nos responsabilités, nous les jeunes du Mali, si nous aimons notre pays, pour son développement et pour son changement. Alors, ensemble pour le Mali nouveau ! L’union fait la force et la marque des champions c’est la marque des jeunes!”.

&nbsp;

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour capitaliser les expériences et les pratiques des organisations de la société civile : Une plate&#45;forme interactive a été lancée, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/capitaliser-les-experiences-les-pratiques-organisations-societe-civile-plate-forme-interactive-ete-lancee-hier-489312.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 10:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du Ministre de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication, M. Mahamadou Camara, la société civile malienne a procédé au lancement officiel de sa plateforme inter-active. L’évènement a eu lieu dans un hôtel de la place, hier lundi 25 août 2014, et a enregistré la présence de plusieurs acteurs dont le président du Forum des Organisations de la Société Civile (Fosc), M. Mamoutou Diabaté, et du président du Conseil National de la Société Civile (Cnsc), M. Boureima Allaye Touré, un représentant du Ministère de la Sécurité Intérieure.</em></strong>

<strong> </strong>

Les Organisations de la Société Civile (Osc) sont placées sous la tutelle de du Ministère de la Sécurité Intérieure. Dans son intervention, le président du Forum des Organisations de la Société Civile (Fosc), Mamaoutou Diabaté, a expliqué l’importance et les enjeux de l’outil qui vient d’être lancé. Il vise selon lui à offrir aux Organisations de la Société Civile (Osc) de nouvelles opportunités pour accroître et rendre plus efficaces leurs actions.

&nbsp;

En outre, selon Mamoutou Diabaté, cette plateforme se veut une réponse innovante aux insuffisances de communications en favorisant une meilleure visibilité et lisibilité des Osc du pays quelle qu’elle soit et partout où elle se trouve. Le président du Forum des Organisations de la Société Civile (Fosc) est revenu largement sur les objectifs de cet instrument dont la société civile s’est dotée. Selon lui, ces objectifs sont : de développer entre les Osc et les autres acteurs le partage d’informations et d’expériences sur les questions de développement ; de collecter et rendre disponibles les informations sur les actions des Osc et les problématiques de développement du pays ; de capitaliser les expériences et pratiques des Osc ; d’informer et partager avec l’ensemble des acteurs au développement (État, Organisations de la Société Civile, Collectivités Territoriales, Partenaires Techniques et Financiers) des actions des Osc et leurs impacts sur le développement du pays ; de présenter les organisations de la société civile dans leur vision, mission et objectifs à travers une base de données ; de démontrer toute la richesse de la société civile malienne et l’étendue de son implication dans le développement du pays ; de mettre en valeur les perspectives de la société civile malienne dans le processus de développement.

&nbsp;

La plateforme interactive des Osc est axée entre autres sur : une base de données liée à une cartographie accessible sur la page d’accueil de la plateforme regroupant : les Osc par domaine thématique et par région ; les partenaires techniques et financiers par secteur d’intervention ; la ressource documentaire contenant les principales publications (prise de position, rapport d’activités et d’études, les expériences et pratiques des Osc) et aussi des référentiels de développement à travers l’extranet ; le finnacement constitué des différents appels à proposition et d’offre à l’attention des organisations des la société civile et aux collectivités territoriales ; l’avis de recrutement offrant des possibilités d’espoir aux chercheurs d’emploi; des rubriques sur l’actualité des Osc (travaux de terrain, évènements, prise de position, études, etc.) ; un Newsletter permettant d’informer périodiquement un grand nombre d’acteurs des nouveautés de la plateforme interactive et des actualités des Osc ; une médiathèque axée sur les vidéos, les audios et une galérie de photos sur les Osc ; des outils interactifs (la communauté des Osc, autrement dit le facebook Osc et le forum de discussion).

&nbsp;

A cela s’ajoute la révolution des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (Ntic) de la décennie, à savoir les réseaux sociaux (twitter, facebook...).

&nbsp;

Ainsi, il s’agit à travers cette plateforme de la mise à disposition de : un répertoire des Organisations de la Société Civile (Osc) au Mali en ligne régulièrement actualisé incluant tous les niveaux tant au niveau national que régional, classés par thématique et région. Aux dires du président Mamoutou Diabaté, cette plateforme sera un espace d’interaction avec d’autres Osc, mais également avec les Ptf (Partenaires Techniques et Financiers) et les citoyens.

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>

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<item>
<title>Bras de fer gouvernement&#45;commerçants détaillants à propos de la hausse de la taxe douanière : &amp;quot;Nous attendons la réponse du président IBK. S’il n’y a pas d’issue favorable, une grève des détaillants n’est donc pas exclue&amp;quot; a affirmé le président des commerçants détaillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/bras-de-fer-gouvernement-commercants-detaillants-a-propos-de-la-hausse-de-la-taxe-douaniere-489272.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 09:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-97561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" alt="Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM" width="300" height="289" /> Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM[/caption]

<em><strong>Le pays transpire, le Gouvernement n’est plus loin d’une crise de trésorerie, et la misère s’installe chez le peuple. tel est ici résumé en quelques mots le chaos qui menace notre pays. Une situation inhérente aux effets néfastes de la crise de 2012 combinés aux couacs constatés dans la gestion des premiers mois de gouvernance du régime en place. La gouvernance telle que prônée par le Fonds Monétaire International (Fmi), lequel a d’ailleurs momentanément suspendu son aide au Mali, ce qui a eu comme conséquence de susciter la méfiance d’autres partenaires à l’égard de notre pays.</strong></em>

<em><strong> </strong></em>

&nbsp;

Tout n’est cependant pas perdu, car le Fmi envisage, s’il est satisfait du round d’évaluation qu’il tiendra dans notre pays en septembre prochain, de reprendre sa précieuse aide qui aura l’avantage d’amener les bailleurs sceptiques à reprendre langue avec notre Gouvernement. En attendant, ce dernier tente de colmater les brèches, même si la méthode envisagée est décriée par certaines corporations.

&nbsp;

En effet, comme solution aux problèmes qui l’assaillent (les services de fourchette peinant à atteindre leurs objectifs), le Gouvernement est en train d’en créer d’autres comme cette décision par exemple de rehausser la taxe douanière assortie d’une amende de 30 % sur des conteneurs appartement aux commerçants détaillants. Objectif officiel : mettre fin aux pratiques frauduleuses. Objectif caché : permettre à la douane de renflouer les caisses de l’État.

&nbsp;

Pratiques frauduleuses ? Les détaillants contestent et parlent plutôt d’une pratique qui n’a rien d’illégale. “Compte tenu de la faiblesse de nos moyens, nous nous associons pour importer divers produits, et chacun récupère ses marchandises une fois les conteneurs sortis de la douane après le paiement de tous droits dûs. Vouloir interdire cela revient à créer la surenchère sur le marché national”, nous confie un détaillant?

&nbsp;

Selon le président des détaillants, les conteneurs en souffrance au poste de Kati dépassent 600 contre plus de 1.000 conteneurs bloqués à Sikasso. Celui-ci précise que les détaillants ont sollicité du gouvernement la suspension de cette mesure pour les conteneurs en souffrance à Kati et à Sikasso. Toute chose que le gouvernement a refusé. “Nous attendons la réponse du président IBK. S’il n’y a pas d’issue favorable, une grève des détaillants n’est donc pas exclue”, dit-il.

&nbsp;

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondation à Nara : La main tendue aux bonnes volontés pour venir en aide aux sinistrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inondation-nara-main-tendue-aux-bonnes-volontes-venir-en-aide-aux-sinistres-489352.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 08:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De fortes pluies se sont abattues du 12 au 15 août dernier sur la ville de Nara. Ces précipitations ont provoqué des dégâts matériels sur 78 concessions et entrainant 647 sinistrés, sans abris.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

De fortes pluies se sont abattues du 12 au 15 août dernier sur la ville de Nara. Ces précipitations ont provoqué des dégâts matériels sur 78 concessions et entrainant 647 sinistrés, sans abris. Elles ont également causé des inondations dans plusieurs quartiers de la ville. De nombreuses rues inondées, des maisons écroulées ; bref, c’était la désolation dans plusieurs quartiers de la ville.

&nbsp;

"Selon un rapport établi par les services Techniques, le bilan des victimes des inondations qui ont touché la ville de Nara du 12 au 15 août 2014 est estimé à 154 maisons effondrées, 26 cuisines, 30 latrines, 1350 kg de mil, 1 tonne de riz, des animaux, 13 matelas, ustensiles de cuisines, une mosquée", noté dans un document fourni par l’Association pour le Développement du Cercle de Nara.

&nbsp;

Ce document fait également état d’environ 647 personnes sinistrées, qui ont besoin notamment de structures sanitaires adéquates sur leurs sites d’accueil provisoire, d’articles de première nécessité et d’appui aux moyens de subsistances.

<strong>Source AMAP</strong>

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</item>

<item>
<title>Indignations des militants du Adema&#45;Pasj contre le CE : Le parti Adéma va t&#45;il virer dans l’opposition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/indignations-militants-du-adema-pasj-contre-ce-parti-adema-va-t-il-virer-lopposition-489302.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 08:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-288142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Adema-pasj.jpg" alt="Adema-pasj" width="610" height="389" />Les responsables du Comité Exécutif (Ce) de l’Adéma-pasj ne savent plus à quel saint se vouer, les démarches jusqu’ici envisagées pour remobiliser la troupe s’étant avérées vaines. Les nouveaux leaders du parti, sous la conduite du Pr. Tiémoko Sangaré, ont de plus en plus du mal à imprimer leur marque, après ce que les militants à la base ont appelé la “grande trahison des élections de 2013”. Conséquences directes : sur la cinquantaine de sections nationales (55 pour être précis), moins d’une dizaine ont été renouvelées, et le congres est mis entre parenthèses. Preuve que ça coince un peu partout pour le nouveau Ce...</strong></em>

<strong> </strong>

En sus de cette démobilisation, la situation chaotique qui prévaut dans la section VI du district semble avoir pris le devant sur les autres. Justement dans cette section VI du District, une délégation du Comité Exécutif (Ce) s’était rendue le samedi dernier pour tenter de recoller les morceaux.

&nbsp;

Si les militants sont massivement sortis, au point de noyer l’absence des ténors de la dissidence conduite par l’ancien Ministre Harouna Cissé, ce n’était apparemment pas par souci d’apaiser la situation, mais pour faire le procès du Comité Exécutif, et par extension le procès du... régime IBK.

&nbsp;

Pourquoi autant de mépris nourris par le Comité Exécutif (Ce) envers les militants à la base dans la prise de certaines décisions capitales comme le choix du candidat à la présidentielle ou la décision d’engager le parti dans la majorité présidentielle ? Pourquoi le Comité Exécutif illustre un tel silence de tombe face à “la chasse aux sorcières organisées contre les cadres du parti” (sic) et face aux erreurs et autre mal gouvernance du régime en place ? La quête de l’intérêt personnel a t-elle fini par “tuer” le Pasj? Voici en gros résumée la grogne qui aura été celle des militants Adema de la Commune VI contre la direction de leur parti.

&nbsp;

Des questions justes et légitimes venant des militants dépaysés par les élucubrations de leurs dirigeants, apparemment préoccupés par autre chose que les intérêts du Mali et le bien-être des Maliens.

&nbsp;

En réponse desquelles questions la délégation du Comité Exécutif (Ce) s’est perdue en conjectures. Même les tentatives de dédramatisation des rapports entre le parti Adema et le régime en place n’ont pu avoir d’échos favorables auprès des militants. Ceux-ci restent partagés entre ceux qui sont pour la rupture avec la majorité présidentielle pour la simple que le parti, en plus de se faire discréditer davantage, n’y gagne rien, et ceux qui optent pour la capitulation. Les militants favorables à la rupture seraient majoritaires, nous dit-on.

&nbsp;

Le malaise général ainsi affiché en Commune VI prévaudrait dans presque toutes les sections du parti, dans le district comme à l’intérieur du pays. L’Adema va t-il virer dans l’opposition ? Les militants vont-ils imposer cette option ? Ou vont-ils plutôt désavouer les membres du Comité Exécutif ? Attendons voir.

<strong> </strong>

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Hamadoun Konaté, lors de la journée mondiale de l’aide humanitaire : &amp;quot;Le Mali est plus débout que coucher&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/ministre-hamadoun-konate-lors-journee-mondiale-laide-humanitaire-mali-debout-coucher-487802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/ministre-hamadoun-konate-lors-journee-mondiale-laide-humanitaire-mali-debout-coucher-487802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 22:44:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cérémonie officielle de la journée mondiale de l’aide humanitaire a été organisée par les Organisations Non Gouvernementales (Ong) et le mouvement de la Croix Rouge au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), le mardi 19 août 2014 . Ladite cérémonie était présidée par le Ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, M. Hamadoun Konaté, et le représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies, chef de délégation de la Minusma (Srsc), M. David Gressly, coordinateur humanitaire.
Le lancement de cette journée en 2008 par l’Assemblée générale des Nations Unies dans le cadre de la lutte contre les crises humanitaires, notamment la protection des travailleurs humanitaires, a été aussi une manière de rendre hommage auxdits travailleurs humanitaires. Dans cet esprit justement, M. le coordinateur humanitaire a indiqué que “cette année encore, des travailleurs humanitaires ont perdu la vie un peu partout dans le monde dans l’exercice de leurs fonctions. Depuis le début de l’année 2014, les travailleurs humanitaires ont été touchés par près de 130 attaques dont 54 d’entr’eux sont morts en service. Des dizaines d’autres ont été blessés ou ont été victimes d’enlèvement. Le Mali n’a pas été épargné, notamment la mort de deux collègues qui travaillent pour l’Ong Norvegian Refugee Council (Nrc), nous leur rendons hommage”.
Des milliers d’humanitaires travaillent aujourd’hui au Mali; grâce à leur engagement, la situation humanitaire s’est améliorée dans le pays. En abordant toujours dans ce sens, M. David Gressly a declaré que “le nombre de déplacés internes a fortement diminué. Depuis juin 2013, il est passé de 350.000 à 125.000 personnes. Près d’un million de personnes ont reçu une aide alimentaire. D’ici septembre, encore 2 millions de gens recevront de l’aide grâce à l’action du gouvernement et des actions humanitaires, d’autres ont maintenant accès à l’eau et de nombreux enfants ont pu retourner à l’école. Malgré ces développements positifs, de nombreux défis restent à relever, mais pour les relever le monde a besoin de plus de héros humanitaires. Nous devons tous conrtinuer à nous engager chacun à notre façon pour aider ceux qui sont dans la détresse, dans le besoin... Nous pouvons tous devenir des humanitaires dans le
monde réel ou sur les réseaux sociaux. Cette campagne sera une source d’inspiration et de nouvelles vocations”.
En abordant dans le meme sens, M. le Ministre de la Solidarité, Hamadoun Konaté, a saisi l’occasion pour revenir sur l’objectif de la rencontre, qui se situe dans le cadre de la lutte contre les violences humanitaires, les actions d’aide humanitaire. Aussi s’est-il inciné devant la mémoire des victimes dans le cadre du service. “En période de conflits, il est nécessaire de se battre pour amener une paix permanente... Le droit humanitaire nous impose de sécourir ceux qui sont privés de leur droit. Le Mali est confronté aux aléas climatiques et à différentes catastrophes naturelles, mais nous sommes parvenus à l’en sortir grâce à la solidarité et l’action humanitaire nationale et internationale”, a déclaré le Ministre Konaté. Il a ajouté que “cette opportnuté nous a permis de puiser dans notre tréfond... Le sujet huamanitaire est indispensable aujourd’hui, car cela nous conduit à sortir durablement et
définitivement de la crise qui a affecté notre pays en 2012. Le Mali est plus débout que coucher, il se lève avec l’accompagnement du gouvernement, des acteurs humanitaires, de la communauté internationale et aussi de la société civile”.
La journée mondiale de l’aide humanitaire est un moyen de réaffirmer nos volontés de continuer à apporter les secours qui sauvent des vies et de penser à tous ceux qui ont donné la leur pour cette noble cause.
Aboubacar BERTHÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux incohérences des politiques nationales et régionales du secteur agricole : La Cnop entend sortir les muscles contre les gouvernants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/face-aux-incoherences-politiques-nationales-regionales-du-secteur-agricole-cnop-entend-sortir-les-muscles-contre-les-gouvernants-487752.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 22:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est du moins l’idée forte qui sous-tend l’atelier national d’information et de formation des élus et cadres techniques de la Coordination Nationale des Organisations Paysannes du Mali (Cnop). Un atelier de trois jours qui pris fin le mercredi 20 août courant à la Maison des ainés de Bamako. A la cérémonie d’ouverture de l’atelier, le président de la Cnop, M. Ibrahim Coulibaly, n’a pas caché son agacement face à une multitude d’actions, tant au niveau national que régional, qu’on ne cesse de mener dans le secteur agricole et qui se trouvent, dans la plupart des cas, en porte-à-faux avec les réalités du monde paysan. Ou elles viennent anéantir les acquis du monde paysan. Il a, dans ce contexte, parlé de le Loi d’Orientation Agricole, adoptée en 2005-2006, et dont la Cnop a été maitre d’oeuvre dans l’élaboration de la politique foncière du Mali en élaboration et de la Politique Agricole du Mali (Pda). Somme
toute des avancées significatives enregistrées avec l’implication de la Cnop, mais qui peinent encore à profiter aux paysans, à cause de ce que Ibrahim Coulibaly a appelé l’incohérence de décideur.
“Quand chaque acteur structure veut son programme, il ya un problème”, clame t-il avant d’ajouter que “les copier-coller ne marchent plus en Afrique. En il est temps que nos décideurs le comprennent”. Les acteurs du monde paysan sont confus quand ils entendent nos Ministres parler de plus en plus d’ “Agropole”. La Cnop, par la voix de son président, tient à ce que le Ministre du Développement Rural explique ce que c’est que ce concept ou cette politique qu’on veut expérimenter au Mali. “Car s’il s’agit du même modèle que ce qui se passe au Burkina Faso, alors on tend à l’anéantissement des efforts jusqu’ici déployés. Il est donc temps que nous comprenions que nos intérêts ne sont pas les intérêts de ceux qui sont en face. Prenons en conscience pour en apporter  la réponse appropriée afin de préserver nos acquis”, a dit M. Coulibaly.
Depuis sa création, la Cnop fait entendre la voix des paysans au niveau des instances de décisions nationales pour défendre les intérêts des producteurs des exploitations agricoles familiales. Ses responsables doivent avoir les moyens d’argumenter leurs positions, négocier avec les autres acteurs du développement rural et participer pleinement aux réflexions stratégiques et économiques. Nonobstant les acquis de la mobilisation des organisations paysannes pour participer aux processus des politiques sectorielles régionales et nationales, le constat est établi que pour la plupart les politiques régionales et nationales n’arrivent pas à valoriser les expériences et dynamiques en cours au niveau des organisations paysannes.
Par ailleurs, la multiplication des espaces de consultation, la complexification des sujets en discussion et les délais souvent trop courts rendent la participation de la Cnop de plus en plus difficile. Ces défis et enjeux exigent un renforcement des capacités des organisations paysannes pour disposer d’une base plus large de leadership pour répondre aux consultations de plus en plus nombreuses et à des sujets de plus en plus complexes, et suivre, sur le long terme, la mise en oeuvre des politiques nationales et régionales concernant le développement agricole et rural.
La maitrise par les leaders des organisations paysannes des politiques nationales et régionales (Cedeao, Uemoa, Cilss) du secteur agricole et du monde rural reste des préoccupations majeures pour la Cnop. D’où l’atélier qui a clos ses travaux le mercredi dernier, un atelier auquel ont pris part les membres du bureau exécutif national et l’équipe technique de la Cnop, les leaders paysans des fédérations membres de la Cnop. Tout ce beau monde dispose désormais d’une expertise interne renforcée, avec une maîtrise consolidée des techniques, outils et conditions d’élaboration des politiques agricoles nationales et régionales. Les investissements dans le secteur agricole doivent profiter aux paysans, telle est la conviction de la Cnop !
Assane Sy DOLO]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contribution du groupe Coris Bank dans la lutte contre Ebola : 10 millions de Fcfa remis au Ministère de la Santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/contribution-du-groupe-coris-bank-lutte-contre-ebola-10-millions-fcfa-remis-au-ministere-sante-487712.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 22:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La lutte contre l’épidémie à virus Ebola est aujourd’hui devenue une préoccupation mondiale, tant l’insondable virus continue de faire des ravages en Afrique et plus particulièrement dans sa partie subsaharienne. D’où la mobilisation générale à tous les niveaux, autant dans les pays fortement touchés que dans ceux où la fièvre meurtrière n’est pas encore déclarée. Comme c’est le cas pour notre pays, pourtant indirectement situé en plein coeur d’un grand foyer du virus, en l’occurrence la Guinée voisine. La Guinée, d’où est d’ailleurs partie l’épidémies, pour ensuite toucher d’autres pays comme le Libéria, la Sierra Leone, la Guinné Bissau, le Nigeria... Avec un taux de létalité allant jusqu’à 90 % , la fièvre hémorragique à virus ébola a dejà causé la mort de plus de 1.500 malades atteints.
Conscients donc des dangers qui guettent notre pays, le Gouvernement malien et ses partenaires, par le biais du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, ont, dès le début de l’épidémie, pris à bras le corps le problème, à travers un plan national de contingence qui s’est avéré jusqu’ici efficace dans la prévention contre le virus ébola. Un autre partenaire, à savoir le Groupe Coris Bank, vient de se manifester par la remise d’un chèque de 10 millions de Fcfa au Ministère de la Santé.
La directrice générale du Groupe Coris Bank, Aissata Koné Sidibé, qui s’était pour l’occasion fait entourer de ses plus proches collaborateurs, a déclaré que “la fièvre ébola, au-delà des pays touchés, représente une menace grave et sérieuse pour les populations de l’ensemble de la sous-région (Ouest Africaine) et pour les économies de nos Etats. C’est donc peu dire que d’affirmer qu’elle constitue un véritable drame social”.
Saluant les efforts déployés par le Gouvernement malien, Mme Aissata Koné Sidibé a déclaré devant le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Ousmane Koné: “Je puis vous assurer que vous n’êtes pas seul dans ce combat pour la prévention de l’un des droits les plus fondamentaux des citoyens : le droit à la santé. Au regard de la promptitude et de la dextérité dont vous faites montre par toutes ces mesures de prévention et l’adoption d’un plan de riposte, il est du devoir de l’ensemble des maliens de vous encourager et de vous soutenir. Le Groupe Coris, à travers sa Fondation que nous représentons, entend donc jouer pleinement le rôle qui est le sien. A ce propos, il me plaît de rappeler que notre groupe s’est doté d’une Fondation afin de mieux prendre en charge sa responsabilité sociale par une participation active aux activités et actions qui concourent à l’épanouissement et au bien-être des
populations. La Fondation Coris, par ma voix, vous prie d’accepter sa modeste contribution d’un montant de dix millions (10.000.000) Fcfa pour soutenir et encourager vos efforts de sensibilisation sur le terrain”.
En réponse, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, a évoqué les mesures prises par le Mali depuis le début de l’épidemie et celles envisagées à l’international. Puis il a déclaré devant ses hôtes du jour : “Nous sommes très sensibles à votre geste”. Et il espère que ce geste de Coris Bank puisse inspirer d’autres partenaires.
Le Groupe Coris Bank, a assuré Mme Aissata Koné Sidibé, a renouvelé le même geste dans les pays où il est implanté, notamment en Cote d’Ivoire et au Burkina Faso.
Assane Sy DOLO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Les députés bien préparés  par le Ndi pour aborder la session budgétaire d’octobre 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-deputes-bien-prepares-ndi-aborder-session-budgetaire-doctobre-2014-487692.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 22:36:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_262642" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-262642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Assemblee-nationale-1.jpg" alt="FEU VERT POUR LE FINANCEMENT DE LA STATION DE KABALA" width="300" height="200" /> Assemblée nationale[/caption]

La salle Hawa Kéita de l’Assemblée Nationale du Mali a servi de cadre à une session de formation des deputés sur le budget et le Cadre Stratégique de Croissance et de Réduction de la Pauvreté (Cscrp), le vendredi 22 août 2014. Organisée par le National Democratic Institute (Ndi) en partenariat avec l’Institut International Republican (Iri), cette session vise à outiller les députés pour aborder la session budgétaire d’octobre prochain. La cérémonie d’ouverture était présidée par le vice-président Amadou Thiam, en présence du directeur résident du Ndi, Dr. Badié Himma.

&nbsp;
On notait la présence des membres du réseau des femmes parlementaires et des représentants des organisations internationales. L’International Republican Institute (Iri) et le National Democratic Institute (Ndi) sont deux instituts qui ont décidé de fédérer leurs efforts pour renforcer les capacités des députés maliens. C’est pour répondre à un besoin exprimé par les membres du parlement que cette session a été organisée, a fait savoir le représentant de l’ambassade du Royaume du Danemark.

&nbsp;
Présent au Mali depuis 2002, le Ndi travaille avec l’Assemblée Nationale depuis 2007. Et depuis 2009, à travers le Programme de Renforcement des Capacités de l’institution dénommée Recane, le Ndi contribue à renforcer l’institution et ses différentes structures : les commissions de travail, les groupes parlementaires, le réseau des femmes parlementaires, l’administration parlementaire, le renforcement de la communication entre l’Assemblée Nationale et les citoyens à travers un programme radio et des foras de restitution régionale en vue de rendre le parlement plus proche du citoyen.
Ces différents programmes mis en oeuvre par le Ndi sont financés par l’ambassade du Royaume de Danemark via le Pnud et l’Usaid, a expliqué Dr. Badié Himma. Selon le représentant résident du Ndi, l’objectif de ce séminaire est de donner des informations sur le Csrcp et de renforcer les capacités des députés sur le processus budgétaire pour qu’ils puissent examiner le budget de l’État lorsqu’il est présenté à l’Assemblée nationale. La méthodologie de cette session était basée sur des exposés théoriques, des présentations de cas pratiques, des échanges sur la base des expériences des participants...
Le vice-président, l’honorable Amadou Thiam, a félicité le Ndi et ses partenaires. Il les a encouragé à persévérer dans la dynamique. Au terme de cette session, on peut affirmer sans risque de se tromper que les députés sont bien outillés pour faire face aux défis de la prochaine session budgétaire.
Laya DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Cheick Oumar Konaré, avocat :  &amp;quot;David Sagara ne devait pas être interpellé et gardé au Pôle économique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cheick-oumar-konare-avocat-david-sagara-devait-pas-etre-interpelle-garde-au-pole-economique-487662.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 22:34:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une conférence de presse, le mercredi 20 août 2014 à la Maison de la presse, les avocats de l’ancien Ministre du Logement, des Affaires Foncières et de l’Urbanisme ont apporté la réplique au Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mohamed Aly Bathily, après la sortie de celui-ci pour commenter l’affaire dite des parcelles de la zone aéroportuaire impliquant l’ancien Ministre David Sagara et autres. Me Cheick Oumar Konaré, un des avocats commis pour assurer la défense de l’ancien Ministre est formel : “David Sagara bénéficie d’un privilège de juridiction. Il ne devait pas être interpellé et gardé au pôle économique”.
Au regard de ce que l’ancien Ministre a subi, selon Me Cheick Oumar Konaré, l’article 613 du Code de Procédure Pénale a été violé. Aux dires du second conférencier, Me Kalifa Yaro, cette sortie a été organisée par eux (les avocats du collectif) pour recadrer le débat après la sortie du Ministre de la justice. Selon les deux avocats, qui perçoivent mal les commentaires du Ministre Bathily, tout fonde à croire que la cible, et la méthode sont politiques dans cette affaire.
Commentant pour sa part le dossier, Me. Cheick Oumar Konaré a affirmé qu’il n’ya rien de juridique ou de judiciaire dans cette affaire. Me Konaré va même plus loin en s’attaquant au pouvoir qui avait décreté l’année 2014 comme celle de la lutte contre la corruption. “L’année tire vers sa fin et des têtes ne sont pas tombées, il faut que l’on se serve de ces cas comme des trophées de guerre”, a dit l’avocat qui ironise le pouvoir.
Au cours de cette conférence, les deux membres du barreau ont attiré l’attention sur leur inquiétude. “Quand la politique s’ingère dans le droit, le droit sort par la fenêtre”, ont déclaré les deux conférenciers.
<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Amadou  Haya Sanogo : Les avocats du Caporal Seyba Lamine Sangaré portent plainte contre le juge Karambé</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-amadou-haya-sanogo-les-avocats-du-caporal-seyba-lamine-sangare-portent-plainte-contre-juge-karambe-486842.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 11:51:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le juge Yaya Karambé en charge de l’instruction du dossier Amadou Haya Sanogo et autres est dans la ligne de mire d’un collectif d’avocats agissant pour le compte du Caporal Seyba Lamine Sangaré. Ce dernier était chauffeur du chef de l’ex-Cnrdre. En conférence de presse le samedi 23 août 2014, les membres dudit collectif ont informé l’opinion d’une plainte visant le juge Yaya Karambé et autres auprès du Procureur de la République près le tribunal de première instance de la Commune IV. Les griefs formulés dans la plainte déposée sont entre autres : tentative d’assassinat, violation de domicile, tortures, coups et blessures volontaires, arrestation illégale, enlèvement, séquestration, dommage à la propriété immobilière, voie de fait et complicité.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_182904" align="aligncenter" width="610"]<img class="wp-image-182904 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Karmebe-juge.jpg" alt="Le juge Yaya Karembé - dessaisi" width="610" height="408" /> Le juge Yaya Karembé[/caption]

Aux dires de l’avocate Me Mariam Diawara, le juge Karambé est un élement incontrôlé de la justice au service du Fdr (un regroupement politique anti-putschistes). Le secrétaire général du parti Sadi, Dr. oumar Mariko, présent à cette conférence des avocats du Caporal Seyba Lamine Sangaré, s’est invité au débat et a déclaré que “le compte à rebours a commencé pour les falsificateurs de l’histoire de notre pays”. Oumar Mariko est connu pour son soutien politique aux membres de l’ex-Cnrdre.

&nbsp;

Ladite conférence a été aussi une occason de prendre connaissance de certains témoignages qui accablent le juge Yaya Karambé et certains officiers de l’armée malienne. Le père de l’ancien chauffeur de Amadou Haya Sanogo, lui-même un militaire à la retraite, a retracé les circonstances dans lesquelles le Caporal Seyba Lamine a été arrêté. Il a évoqué les sévices corporelles qui auraient été exercées sur son fils pour lui extorquer des aveux sur Sanogo ou des liens avec ses biens immobiliers et mobiliers.

&nbsp;

Selon le père du chauffeur de l’ex-homme fort de Kati, son fils Seyba Lamine Sangaré est detenu au Camp I de la gendarmerie après un long séjour dans les locaux de la Sécurité d’Etat. Le témoignage pathétique du vieux Sangaré accable les soldats qui ont procédé à l’arrestation du Caporal Seyba Lamine Sangaré.

Le second conférencier, Me Ichaka Coulibaly, sans vouloir trahir le secret de l’instruction qui sied dans pareilles circonstance, a informé de ce que le collectif entreprendra pour faire aboutir la démarche.

&nbsp;

La conférence du collectif des avocats du Caporal Seyba Lamine Sangaré a été une occasion pour la cellule des luttes sociales du réseau Kayira de porter à la connaissance de l’opinion les activités quotidiennes de ses membres.

&nbsp;

Aujourd’hui, on peut se poser la question suivante: Jusqu’où on peut aller dans ce dossier contre le juge Yaya Karambé?

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>KITA : Les engagements du Ministre de la Justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kita-les-engagements-du-ministre-justice-478322.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 03:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168939" align="alignleft" width="247"]<img class="size-full wp-image-168939" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mohamed-Ali-Bathily.jpg" alt="Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily" width="247" height="300" /> Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily[/caption]

En tournée dans la Région de Kayes la semaine dernière, le Premier ministre Moussa Mara a séjourné à Kita où il s’est entretenu avec les autorités et les notabilités de la ville. Au cours des échanges, le chef du Gouvernement a expliqué les projets et programmes de société proposés par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Plusieurs Ministres faisaient partie de la délégation, notamment celui de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mohamed Ali Bathily. Celui-ci a rencontré la famille judiciaire de Kita suite à des reproches faits aux juges par des citoyens lors de la rencontre avec le Premier ministre.

&nbsp;
Après avoir enregistré les attentes des populations en matière de justice, le ministre Bathily a noté que notre pays a besoin d’une justice saine adossée à une famille judiciaire forte. Malheureusement, a-t-il poursuivi, des justiciables dénoncent des pratiques qui jurent avec une bonne distribution de la justice.

&nbsp;
"J’ai parlé avec eux (ndlr les professionnels de la justice) pour voir comment ils peuvent participer pleinement à la reconstruction de notre pays dans le respect des droits des citoyens. Je crois qu’ils sont disposés à le faire. Ce qui me réjouit et ce qui fait que mon voyage ici va se renouveler pour qu’on puisse avancer et progresser dans la mise en œuvre de cette révolution que nous avons tous partagée", a confié le Ministre Bathily.

&nbsp;
Des cas précis d’injustice et de corruption ont été rapportés au Garde des sceaux et qui méritent d’être élucidés très rapidement. A ce propos, il a instruit le procureur du tribunal de 1ère instance de Kita de vérifier ces faits et de lui transmettre les résultats de ses investigations. "Il n’y a que quelques juges qui ont choisi de saper leur conscience professionnelle et nul ne peut protéger un juge qui n’a pas protégé les citoyens en disant le droit", a tranché le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux.

&nbsp;
"Ce n’est pas tout le monde… On a parlé que d’un seul juge dans le cercle de Kita : celui de Toukoto. Ce qu’on a dit de lui sera vérifié. Si vraiment les faits sont fondés, l’application de la loi en ce qui le concerne sera stricte", a-t-il assuré, invitant le procureur de la République et son équipe à s’investir pour que la loi soit appliquée à tous sans exception.
Source : Amap]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GAO : Les locaux des services publics en pleine rénovation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gao-les-locaux-services-publics-en-pleine-renovation-478272.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 03:07:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-329772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Gao-Batiments.jpg" alt="Réhabilitation des infrastructures publiques : En urgence" width="300" height="225" />Pour assurer le retour de l’administration dans les régions affectées par la crise socio-sécuritaire de 2012, le Gouvernement a conduit un processus d’évaluation des besoins prioritaires en matière de réhabilitation et élaboré, en conséquence, le Programme d’urgence pour la relance du développement des régions du nord.
Ce programme vise, grâce à la réhabilitation et à l’équipement des infrastructures publiques affectées par la crise, à faciliter le retour des populations et des entreprises locales et surtout à relancer l’économie dans les régions concernées. Dans la région de Gao, les services techniques touchés sont depuis, des mois, en reconstruction. Les travaux de rénovation concernent des bureaux, la résidence du gouverneur et celles des membres de son cabinet, de la préfecture, du plan et de la statistique, des services financiers, du palais de justice, de la maison d’arrêt.

&nbsp;
Le Ministre de la Planification, de l’Aménagement du Territoire et de la Population, Cheickna Seydi Hamadi Diawara, a séjourné à Gao du 14 au 15 août à la tête d’une délégation, pour visiter les différents chantiers de la première phase des travaux dont le financement s’élève à trois milliards de Fcfa. Malgré les contraintes liées à l’environnement, le taux d’exécution des travaux est de 84 %. Les entreprises locales sont très impliquées dans ces chantiers.

&nbsp;
Après la visite des chantiers, le Ministre Diawara a rencontré le comité régional de suivi du programme d’urgence pour faire le point d’exécution des travaux, discuter des difficultés afin d’améliorer les performances en prévision de la deuxième phase qui concernera les cercles et les communes.
Le gouverneur Oumar Baba Sidibé a fait l’économie des tâches du comité régional de suivi et évoqué des difficultés, notamment le retard dans le démarrage des travaux. Il a souhaité l’acquisition rapide des équipements de bureaux et autres logements et insisté particulièrement sur l’implantation d’une antenne régionale de l’Agetipe à Gao. Sur ce dernier point, il a eu immédiatement satisfaction de la bouche des membres de l’Agetipe qui ont salué la collaboration avec le comité technique régional de suivi et annoncé l’installation, dans un délai court, de l’antenne régionale souhaitée.
Durant la rencontre, des intervenants ont insisté sur la nécessité de communiquer en direction des populations sur tous les efforts d’investissement de l’Etat dans les zones affectées. L’enveloppe budgétaire pour les phases 1 et 2 se chiffre à plus de 8 milliards de Fcfa.
Le Ministre Diawara est reparti de Gao satisfait des résultats des travaux et surtout des responsables à tous les niveaux. Les services étatiques retrouveront d’ici peu leurs locaux rénovés et, peu à peu, la belle cité des Askia renoue avec sa physionomie d’antan.
<strong>Source : Amap</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de détournement de 800 millions à la BICIM : La version des faits de la société &amp;quot;Cissé Technologie&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/affaire-detournement-800-millions-bicim-version-faits-societe-cisse-technologie-478212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 03:04:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la version des faits du personnel de la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie au Mali (Bicim), à propos de l'arrestation d'un des leurs dans l'affaire de détournement de 800 millions de Francs Cfa, lequel a organisé un sit-in le lundi dernier devant la banque, voici celle des responsables de la société "Cissé Technologie".
La société "Cissé Technologie" (C.Tech-Sarl) est une importante société de la place. Au sein de cette société, un certain  A.T occupait les fonctions de comptable et détenait par devers lui l'ensemble des documents comptables dont les chéquiers de banque. Il effectuait à cet effet les opérations de banque sur les comptes ouverts au nom de la société. Suite à des soupçons sur des opérations douteuses accomplies par le sieur A.T (plusieurs fournisseurs n'ont jamais reçu les paiements pourtant effectués), la société "Cissé Technologie" entreprit des investigations auprès de la Bicim. Ces investigations ont permis de révéler que le nommé A.T a effectué plusieurs retraits d'importantes sommes d'argent sur le compte de la société dont il n’a pu, à ce jour, donner la moindre justification.
En vérité, il imitait la signature du gérant de la société sans éveiller l'attention de la banque qui pourtant se devait naturellement de protéger son client. L'importance des sommes détournées (environ 800 millions Fcfa) et la façon d'opérer compromettent irréfutablement le nommé A.T et les services de la Bicim. Ce sont ces faits graves qui ont poussé la société "Cissé Technologie" à porter plainte contre son comptable A.T.
La justice a, par la suite, décidé de saisir un juge d'instruction pour mener toute l'enquête et déterminer le montant des détournements effectués au détriment de la société et situer toutes les responsabilités. C'est au cours des investigations menées par le juge d'instruction saisi que le nommé Hamadoun Boré, agent de la Bicim gestionnaire du compte de la société C.Tech, a été inculpé dans un premier temps et laissé en liberté.
Mais depuis cette inculpation, qui cependant pouvait permettre à M. H.B. de convaincre la justice de son innocence par des preuves solides, celui-ci n'a trouvé mieux que de s'adonner à toutes sortes de manœuvres pour bloquer l'instruction du dossier et "noyer le poisson" par des accusations et insinuations de tous ordres contre le juge, la société C.Tech et les experts désignés par la justice dont les rapports ont clairement noté le manque, voire le refus de collaboration de la Bicim, principale banque de la société "Cissé Technologie" (C.Tech-Sarl). C'est en toute légalité, et non sans affirmer son attachement au droit, que le juge d'instruction révoqua le contrôle judiciaire auquel Hamadoun Boré était soumis et décida souverainement de son placement en détention.
Au lieu de collaborer à l'avancée de l'instruction judiciaire, H.B a délibérément choisi le chemin de la confrontation avec la justice pour des faits et agissements clairs et sans équivoques contre lesquels sa seule parade est de collaborer en lui fournissant les preuves de son innocence et de celle tant criée sur tous les toits de son employeur, la Bicim-Sa.
En transportant le dossier en instruction judiciaire dans la presse, en formulant des menaces de sit-in ou de grève pour des faits aussi clairs que ceux évoqués plus hauts, la Bicim et Hamadoun Boré visent à dessein de polluer l'environnement juridique du dossier et d'imposer leur refus de collaborer à la manifestation de la vérité, comme ligne de conduite. Les multiples demandes de mise en liberté provisoire, même pour les profanes, ne peuvent prospérer que lorsque la justice voit claire, qu'elle apprécie pour se prononcer en toute indépendance et toute connaissance de cause.
C'est du reste à bon droit que l'arrêt de la chambre d'accusation de la Cour d'Appel de Bamako du 05 août 2014 a confirmé l'ordonnance  de refus de mise en liberté provisoire des nommés A.T et Hamadoun Boré, inculpés et détenus à ce jour. Il est aisé de constater que ce détail important est délibérément occulté par Hamadoun Boré et ses acolytes du syndicat de la Bicim qui, à aucun moment, n'ont fourni la moindre caution ou garantie comme ils le prétendent.
La société "Cissé Technologie" (C.Tech-Sarl) s'étonne de l'agitation du syndicat des  banques qui n'est pas partie au procès et divulgue les propos diffamatoires à son endroit. Il est important de noter que "Cissé Technologie", depuis le  déclenchement de cette affaire, n'a bénéficié de la moindre compassion à  fortiori protection de la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie au Mali (Bicim) à son endroit. Drôle de banque et de banquier !!!! La société "Cissé Technologie" comme toute entreprise est aussi composée d'hommes et des femmes, chefs de familles.
Le chantage à la justice est inacceptable et la société "Cissé Technologie" (C.Tech-Sarl) reste et demeure séreine et rigoureusement attachée au droit pour la sauvegarde de ses droits et intérêts.
Une correspondance particulière proposée par Adama S. DIALLO]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Préavis de grève des 21 et 22 août 2014 : Les négociations entre l’Untm et le Gouvernement ont échoué, La grève des 21 et 22 août aura bien lieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/preavis-greve-21-22-aout-2014-les-negociations-luntm-gouvernement-echoue-greve-21-22-aout-aura-bien-lieu-478112.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 02:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les négociations entamées suite au préavis de 48 heures de l’Untm, prévue pour les 21 et 22 août 2014, n’ont pu aboutir. Si le gouvernement et l’Untm s’accusent mutuellement pour ne pas avoir fait preuve d’assez de bonne foi, il reste cependant clair que la grève des 21 et 22 août aura bien lieu. En attendant, chacun tente de gagner l’autre bataille, celle de la communication. C’est dans ce cadre que le Ministre Bocar Moussa Diarra, en charge de la Fonction Publique, du Travail et des Relations avec les Institutions, a animé une conférence de presse en début de soirée d’hier dans les locaux de son département. Objectif: faire part des raisons du blocage (nous y reviendrons plus en détail). En attendant, voici les points de désaccord et pour lesquels l’Untm sera en grève jeudi et vendredi.
1- Relèvement significatif du taux de la valeur du point d’indice ;
2 - Diminution du taux de l’impôt sur les traitements et salaires (ITS) ;
3- Relèvement du Salaire Minimal interprofessionnel Garanti (Smig) ;
4- Augmentation du taux des allocations familiales ;
5- Baisse des tarifs d’eau et d’électricité.
Sur tous ces points, à l’exception de celui portant sur la baisse  des tarifs d’eau et d’électricité, le gouvernement a fait des propositions, à savoir : le relèvement du Smig d’environ 10%, soit de 28.000 Fcfa à 31.000 fcfa; le relèvement de l’allocation familiale au bénéfice des conventionnaires (uniquement les conventionnaires pour le moment), soit de 1500 Fcfa actuellement à 2000 Fcfa; et une proposition d’étude du système fiscal en vue d’une réduction de l’ITS, tout comme des mesures préalables à envisager, afin de voir comment revoir le taux de la valeur d’indice.
Et pour donner suite au procès-verbal de l’accord intervenu avec l’Untm en 2011, continuité de l’État oblige, le Gouvernement, selon Bocar Moussa Diarra, a pris l’engagement de faire face à toutes les doléances d’ordre financier jusqu’à hauteur de 17 milliards de Fcfa, et déjà pris en charge dans le budget national 2014. Malgré tout... Nous y reviendrons.
<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaire dite des parcelles de la zone aéroportuaire : Les avocats du Pdg de Toguna devant la presse aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-dite-parcelles-zone-aeroportuaire-les-avocats-du-pdg-toguna-devant-presse-aujourdhui-478012.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 02:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De source informée, dans l’affaire dite de la zone aéroportuaire pour laquelle des personnalités maliennes (dont le PDG de Toguna Agro Industrie) ont été citées puis interpellées la semaine dernière, une conférence de presse sera donnée ce mercredi 20 août 2014 à la Maison de la presse.

&nbsp;
Cette conférence sera animée par les avocats de Seydou Natoumé dont le nom apparaît dans cette affaire et pour laquelle il a d’ailleurs été entendu au Pool économique puis relaxé. Cette sortie des avocats du Pdg de Toguna Agro Industrie édifiera sans nul doute les Maliens sur les tenants et les aboutissants de cette affaire et l’implication ou non de Seydou Nantoumé dans ce dossier qui a un relent de scandale. En plus de Seydou Natoumé, d’autres personnalités comme l’ancien Ministre David Sagara, l’homme d’affaires Oumar Niangadou dit “Petit Barou” sont ctés dans l’affaire.
<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamadou Hawa Gassama, député à l’assemblée nationale : &amp;quot;Ma dignité a été bafouée. J’ai été calomnié par les membres du Gouvernement&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mahamadou-hawa-gassama-depute-lassemblee-nationale-dignite-ete-bafouee-jai-ete-calomnie-les-membres-du-gouvernement-477942.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 02:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_186985" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-186985" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Diaby-Gassama.jpg" alt="Mahamadou Hawa Gassama" width="350" height="175" /> Diaby Gassama[/caption]

<strong>L’honorable Gassama accuse le Premier ministre et le ministre de la justice d’avoir ourdi un complot contre lui. Aussi a t-il "déposé une lettre de questions orales à l’Assemblée Nationale pour que le Ministre Bathily vienne s’expliquer sur les déclarations qu’il a faites lors de sa tournée avec le Premier ministre dans la région de Kayes."</strong>
Le député de Yélimané, l’honrable Mahamadou Hawa Gassama est revolté contre le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Ali Bathily. “Il est, on peut dire aujourd’hui, Procureur de la République, juge d’instruction, Premier ministre, Président de la République, huissier de justice, bref un demi dieu sur terre...”, a déclaré le député élu plusieurs fois dans la circonscription électorale de Yélimané. Visiblement très remonté contre le haut responsable de la justice malienne, qui vient de boucler une récente tournée effectuée en compagnie du Premier minsitre Moussa Mara dans la région de Kayes. Mahamadou Hawa Gassama accuse aussi le Premier ministre Moussa Mara.
Selon le député, les deux personnalités (Moussa Mara et Mohaned Ali Bathily) ont profité de leur tournée dans sa localité à Yélimané pour réveiller de vieux démons. Il s’agirait de l’affaire dite de la “Dame Maro”. Une vieille affaire selon le député de Yélimané qui précise que l’affaire remonte à 2007. Aussi s’interroge t-il sur les motivations du Ministre de la Justice, Mohamed Ali Bathily qui aurait affirmé avec assurance que des gens ont remis au deputé Gassama la somme de 34.000.000 Fcfa pour réparer un préjudice causé à la “Dame Maro” et que le député n’aurait rien payé à ladite dame.
Selon Mahamadou Hawa Gassama, le Ministre Mohamed Bathily aurait soutenu que dans cette affaire Maro peut envoyer le député en prison par le biais de la contrainte par corps.
Outre ces points cités ci-haut, le député a énuméré plusieurs griefs contre le Ministre de la Justice et la “Dame Maro”. Mahamadou Hawa Gassama promet de faire de fracassantes révélations, une fois qu’une suite sera donnée à sa demande de questions orales adressées au Ministre de la Justice qu’il a déposée sur le bureau de l’Assemblée Nationale. Car pour Mahamadou Hawa Gassama, le Ministre Mohamed Ali Bathily a menti à Yélimané dans cette affaire de “Dame Maro”.
“Oui jai deposé une lettre de questions orales à l’Assemblée Nationale pour que le Ministre Bathily vienne s’expliquer sur les déclarations qu’il a faites lors de sa tournée avec le Premier ministre dans la région de Kayes. Ma dignité a été bafouée. J’ai été calomnié par les membres du Gouvernement qui se sont servis des services de certains...”, s’est plaint le député Mahamadou Hawa Gassama.  A suivre ...
<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;

========================================================

&nbsp;

<strong>Encadré : L’affaire des questions orales formulées par Mahamadou Hawa Gassama: Les députés à couteaux tirés autour d’un article du règlement intérieur</strong>

&nbsp;
Face aux questions orales de l’honorable Mahamadou Hawa Gassama, les députés ont du mal à se mettre d’accord sur la marche à suivre. Un député a t-il le droit d’introduire une question orale en période de session spéciale? La question qui a été examinée lors de la réunion de bureau, hier, n’a pas eu sa réponse, à cause d’une divergence dans l’interprétation des textes par les députés. L’honorable Mahamadou Hawa Gassama estime qu’il en a le droit, alors que ses collègues soutiennent le contraire, en se fondant sur une interprétation erronée des dispositions du règlement intérieur. Comme pour dire que l’Assemblée Nationale est pleine de députés novices pour ne pas dire ignares.

&nbsp;
Faute donc d’un accord sur l’interprétation d’un dispositif du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, la Cour Constitutionnelle a été saisie pour donner son avis, apprend-on auprès de source informée auprès de l’institution. Qui avait dit que la 5è legislature est la plus mauvaise après l’histoire des élections au Mali? Ceci est d’autant vraisemblable que l’institution étale chaque fois devant le grand public sa méconnaissance des règles de fonctionnement.

&nbsp;
Disons l’ignorance totale des députés des textes qui régissent le fonctionnement de l’Assemblée Nationale. Un constat qui amène à regretter  les temps des présidents Ali Nouhoum Diallo, d’Ibrahim Boubacar Kéita, ou de Dioncounda Traoré. Parce que lors de leur passage, l’Assemblée Nationale était considérée par tous comme un haut lieu d’échanges et de discussions pour prendre les véritables décisions qui engagent la vie de la nation malienne.

&nbsp;
L’Assemblée Nationale d’aujourd’hui ressemble, hélas !, à une caisse de résonnance, pour ne pas dire une coquille vide à cause de la mauvaise qualité de certains de ses représentants. S’y ajoute l’incompétence du président de l’institution qui n’échappe à personne depuis son élection pour présider cete institution.
<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MOPTI : Le Pnud renforce les capacités des acteurs institutionnels et communautaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/mopti-pnud-renforce-les-capacites-acteurs-institutionnels-communautaires-475322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 13:52:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il s’agit de les doter de connaissances, de compréhension et d’outils communs pour réussir le changement de comportement et l’émergence de leaders et leadership au sein des communautés.
Conformément à la volonté des pouvoirs publics d’aller à la réconciliation nationale pour asseoir la paix et la cohésion sociale, afin de faire face au challenge du développement durable, les partenaires se mobilisent pour soutenir notre pays. Le Pnud, à travers son Projet d’appui à la cohésion sociale et au renforcement du dialogue national, apporte ainsi une précieuse contribution à l’organisation d’ateliers régionaux de renforcement des capacités des acteurs institutionnels et communautaires des régions de Mopti, Tombouctou et Gao.
Ces rencontres sont animées par le Dr. Abdoulaye Sall, consultant, ancien ministre et président du Cercle de Réflexion et d’Information pour la Consolidation de la Démocratie au Mali (Cri 2002).
La rencontre de Mopti s’est tenue du 6 au 8 août au gouvernorat. Elle a regroupé les leaders communautaires (chefs de village et de fraction, imams, leaders d’opinion), les autorités administratives et politiques, les forces armées et de sécurité, les représentants des organisations de la société civile des 8 cercles de la région.
L’ouverture de l’atelier s’est déroulée en présence du conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur, Alassane Diallo, et du représentant du Pnud et expert en cohésion sociale, Boubacar Bah. Ce dernier a souligné la philosophie de sa structure d’apporter un accompagnement multiforme aux autorités dans la recherche de la paix, la promotion de la cohésion sociale et la réconciliation nationale. Le représentant du gouverneur a salué l’initiative d’organiser un tel forum avant de remercier le Pnud pour s’être engagé aux côtés de notre pays afin de l’aider à se relever.
L’atelier entendait doter les acteurs de connaissances, compréhensions et outils communs, partagés et acceptés pour réussir le changement de comportement et l’émergence de leaders et leadership au sein des communautés.
Pour y parvenir, les participants, encadrés par Abdoulaye Sall, ont planché sur des thèmes comme la démocratie, le dialogue, la cohésion sociale et la réconciliation nationale, les institutions de la République.
D’autres sujets ont été développés comme l’environnement institutionnel du leadership, les notions de démocratie, de dialogue, et de réconciliation, les institutions de la République, les symboles de l’État, les outils/instruments à disposition du leader et du leadership pour accompagner les communautés locales intervenant dans divers domaines (membre d’association, élu local,  leader d’opinion…).
A l’issue des travaux, les participants ont fait une série de recommandations au premier rang desquelles la multiplication des rencontres du genre à la base pour une meilleure connaissance et une appropriation de nos valeurs traditionnelles aux fins d’une implication de masse dans la gestion des conflits.
En marge des travaux de l’atelier, Abdoulaye Sall a rencontré dans le vestibule du chef de village de Mopti, Kissima Touré, l’ensemble des chefs de quartiers de la commune. A ces autorités coutumières, il a fait le compte rendu des dernières activités de Cri 2002 en matière de valorisation du rôle des chefs traditionnels et coutumiers. Il leur a rappelé les attentes du gouvernement et du pays, leur rôle dans la pacification du climat social, la mobilisation des communautés locales pour la cohésion sociale et la paix.
Les chefs de villages, de quartiers et de fractions de Mopti sont unis et engagés dans le processus de réconciliation nationale. Ils ont souhaité un aboutissement heureux des négociations en cours avec les groupes armés, a confirmé le chef de village de Mopti, Kissima Touré.
Source : Amap]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du détournement de 800 millions de f CFA d’un compte à la BICIM : Le personnel révolté contre l’incarcération du directeur commercial adjoint entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/affaire-du-detournement-800-millions-f-cfa-dun-compte-bicim-personnel-revolte-contre-lincarceration-du-directeur-commercial-adjoint-entreprises-475242.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 13:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le personnel de la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie (Bicim) a, à travers une mobilisation, décidé d’apporter son soutien à un agent arrêté et incarcéré depuis le 15 juillet 2014 à la prison centrale dans le cadre d’une affaire de détournement de 800 millions de Fcfa du compte d’un client de la banque. Cette mobilisation qui s’est traduite par un sit-in des travailleurs, à l’initiative de syndicat de la banque, a pour but d’obtenir une liberté provisoire pour l’agent incriminé, en attendant un jugement dans cette affaire.

&nbsp;
Les agents de la Bicim, qui ne cachent pas leur ras-le-bol contre la détention du directeur commercial adjoint entreprise de la Bicim, M. Hamadoun Boré, s’interrogent ainsi sur la protection du droit des travailleurs de la banque. Le secrétaire général du bureau du syndicat, M. Hamzata Ag Hamid, et le secrétaire aux revendications Hamadoun Bah étaient les chefs de file de cette sortie des travailleurs pour monter la pression.

&nbsp;
<strong>UNE AFFAIRE ROCAMBOLESQUE</strong>
De quoi s’agit-il ? D'après certains témoignages d’agents sortis pour cette action du syndicat, qui cherche à faire monter la pression, Mohamed Cissé, un entrepreneur, a ouvert un compte à la Bicim au nom de son entreprise “Cissé Technologie. A l’ouverture, il a présenté le comptable au directeur commercial adjoint entreprise de la Bicim, M. Hamadoun Boré, pour lui signifier que seul le comptable est habilité à faire des opérations sur le compte de l’entreprise.

&nbsp;
Un temps passa. Puis, le chef de l’entreprise, M. Cissé, est retourné à la Bicim pour alerter sur la disparition de 800 millions de Fcfa sur son compte. Ensuite, Mohamed Cissé a fait arrêter son comptable sur lequel les soupçons sont portés. Par la suite, Hamadoun Boré, directeur commercial adjoint pour le compte des entreprises à la Bicim, est invité pour être entendu comme témoin dans cette mystérieuse disparition de fonds du compte d’un client.
A la suite de son témoignage, l’agent de banque est arrêté et incarcéré pour complicité et abus de confiance. Depuis le mois de juillet 2014, il est écroué à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako dans l’attente du jugement.
Le syndicat de la banque ne supporte pas cette incarcération du directeur commercial Hamadoun Boré. C’est pourqoi il a initié la mobilisation d’hier en vue d’obtenir la liberté provisoire pour le camarade qui croupit en prison depuis le mois de juillet 2014. Le syndicat de la Bicim n’entend pas s’arrêter à cette seule action. Les prochains jours nous édifieront sur la suite.
<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>David Gressly, représentant spécial adjoint secrétaire général des nations unies :  &amp;quot;Pour une sortie durable de crise, le Mali doit impliquer tous les acteurs importants, notamment les partis politiques&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/david-gressly-representant-special-adjoint-secretaire-general-nations-unies-sortie-durable-crise-mali-impliquer-les-acteurs-importants-notamment-les-partis-politiqu-475212.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 13:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_335522" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-335522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/David-Gressly-.jpg" alt="Le Coordonnateur de l’action humanitaire au Mali déplore la mort de deux travailleurs humanitaires dans le nord du pays" width="350" height="197" /> Le Coordonnateur de l’action humanitaire au Mali, M. David Gressly[/caption]

Lors d’une rencontre consacrée à la contribution des partis politiques au processus de paix et de réconciliation, organisée par le Ministère de la Réconciliation Nationale et les Nations Unies, le jeudi dernier au Cicb, le représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies, chef de délégation de la Minusma (Srsc), M. David Gressly a saisi l’opportunité pour saluer les efforts de tous les hommes et femmes qui se sont engagés pour la paix au Mali.

&nbsp;
Cette importante rencontre est un lieu de réconciliation et de réponse aux préoccupations des maliens et des maliennes. En parlant du processus de dialogue inclusif inter-maliens, M. David Gressly a indiqué que “cette assise cruciale marque la volonté de toutes les parties maliennes, avec le concours de la sous-région, de la communauté internationale et des partenaires bilatéraux, de parvenir à la signature d’un accord de paix inclusif, global et définitif. Je suis convaincu que le dialogue ainsi enclenché, dans un cadre participatif, saura surmonté les divergences politiques”.

&nbsp;
Toujours selon  le chef de délégation de la Minusma, “le rôle des partis politiques dans toute démocratie est celui entre autres de contribuer à la gouvernance du pays, notamment en formant et en informant les militants et les citoyens et en proposant des politiques publiques permettant de concourir à la sécurité, stabilité et développement de leur pays. Les responsables politiques veillent donc à la préservation de l’intérêt général et ont aujourd’hui le devoir de concourir à la restauration du caractère essentiellement pacifique de la politique, de promouvoir des normes et des valeurs partagées pour juguler la violence comme mode de règlement des conflits, ainsi que le dialogue comme facteur de régulation et d’expression pacifique des contradictions et des différences”.

&nbsp;
Compte tenu de tous ces paramètres, M. Gressly affirme que “pour une sortie durable de crise, le Mali doit impliquer tous les acteurs importants, notamment les partis politiques et leurs contributions dans ce processus de paix et de réconciliation. Cette consultation permet d’avoir un Mali nouveau qui consacre l’équité et la justice, la paix et le développement, la sécurité et la réconciliation”.

&nbsp;
<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le premier ministre au 54ème anniversaire de l’indépendance du Congo : Un symbole fort de l’Amitié Mali&#45;Congo</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/premier-ministre-au-54eme-anniversaire-lindependance-du-congo-symbole-fort-lamitie-mali-congo-472132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 10:33:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier Ministre Moussa Mara, chef du Gouvernement, vient de boucler une visite de trois jours en République du Congo. Une visite qui rentrait dans le cadre du 54ème anniversaire de l’accession à la souveraineté internationale du Congo. Moussa Mara, pour la circonstance, était accompagné d’une forte délégation composée du Ministre du Développement Rural, Dr. Bocary Tréta, du Conseiller Spécial du Président de la République, Cheick Ould Lémine, de l’Honorable député Karim Keita, de l’Ancien ministre, Dr Fatoumata Naffot Traoré et de quelques membres de son cabinet. Le voyage a été marqué par quatre activités majeures dont : la rencontre avec la communauté malienne vivant au Congo, le défilé civil et militaire, le banquet officiel et l’audience entre le Premier ministre et le Chef de l’État congolais, son excellence Denis Sassou N’Guesso.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_309402" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-309402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg" alt="Le Premier ministre Moussa Mara : « La riposte du Mali sera à la hauteur de l’agression »" width="300" height="199" /> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

C’est la salle de conférence de l’hôtel LEDGER Plaza de Brazzaville qui a servi de cadre pour la rencontre entre le Premier ministre et nos compatriotes. Ces derniers ont profité de l’occasion pour saluer les efforts du Premier ministre et de son gouvernement ; et l’informer sur leurs difficiles conditions de vie. Ils en ont également profité pour lui présenter des doléances, notamment l’envoi d’un ambassadeur au Congo ; la mise en place de dispositifs et mécanismes favorisant leur retour et leurs investissements au Mali ; l’arrêt des tracasseries policières dont ils sont victimes ; et bien d’autres.

L’occasion était toute aussi opportune pour les uns et les autres de débattre sur la situation socioéconomique, politique et sécuritaire du pays. Débat au cours duquel nos compatriotes ont été largement informés sur la situation du pays et les ambitions du Président de la République. Et qui a certainement permis au Premier ministre et aux membres de sa délégation de mieux cerner les préoccupations de nos compatriotes vivant au Congo.

Cette première étape de la visite a été bouclée avec une note d’espoir pour nos compatriotes. Le Premier ministre a, en effet, annoncé de nouvelles mesures en vue de la satisfaction des maliens de la diaspora. Il s’agit, notamment, de la création prochaine de la Maison des Maliens de l’Extérieur ; le démarrage d’une étude relative à la création d’une banque des maliens de la diaspora ; le traitement prochain de la question de l’ambassade. Etc... C’est avec un double sentiment de satisfaction et de reconnaissance que la délégation s’est envolée le vendredi matin pour Sibiti.

Sibiti, une ville située à 320 km de Brazzaville, retenue dans le cadre du programme de municipalisation accélérée des plus hautes autorités congolaises pour abriter les festivités marquant ce 54ème anniversaire de l’indépendance du pays. Le Premier ministre a suivi le défilé civil et militaire. Un défilé qui a connu la mobilisation de plus de 3.000 participants, composés de toutes les sensibilités et représentations de la nation congolaises, portés par un public et des invités de marques qui semblaient visiblement acquis, et supportés par tous les fils et fils de la Lékémou sortis massivement pour rehausser l’éclat de cette cérémonie.

Après le défilé civil et militaire, s’en est suivi le banquet officiel offert par le couple présidentiel congolais. Un banquet, à l’image de la grandeur de l’évènement, officié par l’artiste Koffi Olomidé. Le banquet a également été marqué par un tête à tête entre le Premier ministre Moussa Mara et le chef de l’État congolais. Une audience au cours de laquelle, le message de félicitations et de reconnaissance du Président Ibrahim Boubacar Keita fût porté par le Premier ministre, Chef du Gouvernement.

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Et qui a également permis à Moussa Mara de faire un vibrant plaidoyer en faveur de la candidature de notre compatriote et non moins ancien Ministre de la Santé, Docteur Fatoumata Naffot Traoré, pour le poste de Directrice Afrique de l’Organisation Mondiale pour la Santé (Oms).

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Cette visite, forte de symbole, marque les liens fraternels qui subsistent entre notre pays et le Congo Brazzaville. Des liens qu’entendent perpétrer davantage nos autorités respectives pour le bonheur de nos deux pays. La délégation est rentrée à Bamako, le samedi 16 août 2014.

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<strong>Cellule Communication</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sollicité pour intercéder auprès de son père : Karim Kéita dit &amp;quot;Niet !&amp;quot; à l’Adéma&#45;Pasj</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sollicite-interceder-aupres-pere-karim-keita-dit-niet-ladema-pasj-472072.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 09:16:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_377602" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-377602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/adama-sangare-fatoumata-doumbia.jpg" alt="Inondations d’août 2013 à Bamako : Les sanctions commencent à tomber" width="400" height="280" /> Le maire du District Adama Sangaré et son homologue de la Commune I Mme Konté Fatoumata Doumbia[/caption]

<strong><em>Les responsables du parti de l’Abeille ont courtisé le fils du Président pour que celui joue de son influence pour sauver Adama Sangaré et Mme Conté Fatoumata Doumbia d’une éventuelle poursuite judiciaire. L’honorable Karim Kéita leur a réservé une fin de recevoir.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

En quête d’une thérapie de choc pour ne pas mourir de sa belle mort, le parti Adéma, disons ses responsables actuels sont prêts à tout. En effet, on apprend que suite à la suspension du maire du District, Adama Sangaré, et de celui de la Commune I, Mme Conté Fatoumata Doumbia, deux piliers essentiel du parti, certains responsables de l’Adéma avaient sollicité l’intermédiation du député Karim Kéita auprès de qui de droit. Une sollicitude en vue de contrecarrer une suite annoncée aux mesures administratives frappant les deux édiles.

&nbsp;

Pour comprendre de quoi il s’agit, il faut savoir qu’il se raconte dans les coulisses, disons dans les salons feutrés de Bamako, qu’une action de justice, en plus des mesures administratives qui les frappent, serait sur le point d’être enclenchée contre Adama Sangaré et Fatoumata Doumbia. Une perspective qui a chauffé à blanc les rangs du Pasj. Pour la simple raison que les deux personnalités du parti de l’Abeille ne sont pas n’importe qui.

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Autant Adama Sangaré est un bailleur de fonds reputé des activités du parti, autant Mme Conté Fatoumata Doumbia est une grande mobilisatrice rédoutée. Aussi serait-il donc risqué pour le CE Adéma que quelque chose d’inattendu vienne empêcher le parti de bénéficier de l’expertise et de l’implication personnelle de ces deux personnalités, surtout que les formations politiques sont rentrés dans une phase intense de préparation des communales et régionales 2015.

&nbsp;

L’importance des enjeux a conduit les responsables actuels du Pasj à se muer en de zélés courtisans de l’honorable Karim Kéita, par ailleurs président de la Commission Défense, Sécurité, Protection Civile de l’Assemblée Nationale.

&nbsp;

Le fils du Président de la République, qui se retrouve subitement courtisé par les hommes politiques de tous bords, était sollicité pour qu’il intercède auprès de son père, afin que celui-ci consente non seulement à accorder une audience aux responsables du Comité Exécutif, mais aussi à sortir les camarades Adama Sangaré et Fatoumata Doumbia du pétrin dans lequel ils sont présentement.

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Si le Pr. Tiémoko Sangaré et ses “boys scouts” ont pu, nous ne savons par quels moyens, obtenir leur audience avec le Président IBK le lundi dernier, il nous revient qu’ils ont reçu de Karim Kéita une fin de recevoir en réponse à leur sollicitude.

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<strong>Adama S. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour l’éclosion d’une culture entrepreneuriale : L’Apej met les bouchées doubles</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/leclosion-dune-culture-entrepreneuriale-lapej-met-les-bouchees-doubles-472162.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 08:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie (Fmpos) a servi de cadre au démarrage d’une campagne qui vise à favoriser l’éclosion d’une culture entrepreneuriale chez les élèves et les étudiants. La cérémonie, qui a enregistré la présence du doyen de la faculté de médecine, du maire de la Commune III, du secrétaire général de l’Aeem et des autorités coutumières et traditionnelles du point G, était placée sous la présidence du Directeur général adjoint de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (Apej), M. Djibril Séméga.</strong></em>

<strong> </strong>

Le doyen de la faculté de médecine, hôte de la cérémonie, s’est réjoui du choix porté sur son établissement pour abriter une telle rencontre. A ses yeux, c’est le témoignage de la volonté partagée de l’Apej de s’impliquer dans la préparation et l’accompagnement des étudiants, potentiels entrepreneurs.

&nbsp;

Le doyen, qui se dit convaincu de l’importance du secteur privé grand pourvoyeur d’emplois, a invité la direction de l’Apej à user de tous ses moyens pour favoriser la création de nombreuses entreprises dans le domaine médicale. Aux yeux du doyen, cela passe d’abord par cette action qui est entreprise, mais aussi et surtout par la facilité de l’accès au crédit qui sera accordée aux nouveaux entrepreneurs.

&nbsp;

<strong>L’APEJ VEUT DEMYSTIFIER L’ENTREPRENEURIAT</strong>

Dans son intervention lors du lancement de la campagne, le Directeur général adjoint de l’Apej a précisé que l’activité s’inscrit dans le cadre du développement de l’esprit d’entreprise chez les jeunes consignés dans le Programme Emploi Jeune (Pej), exécuté par l’agence pour la promotion de l’emploi des jeunes. Il s’agit, selon M. Séméga, de démystifier l’entrepreneuriat aux yeux des jeunes et à le défaire des stéréotypes et des préjugés qui y sont rattachés.

&nbsp;

Ce fut également une occasion pour le Directeur général adjoint de mettre un accent particulier sur les efforts du Gouvernement en matière de politique d’emploi au bénéfice des jeunes. Le responsable de l’Apej, qui était accompagné par le chargé à la communication, Mohamed Sacko, et certains experts de la structure, a insisté sur les objectifs de la campagne de sensibilisation et d’information. La rencontre a été marquée par d’importantes communications et des échanges sur l’entrepreneuriat jeune et les produits de l’Apej.

<strong> </strong>

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Dialogue inclusif inter&#45;maliens d’Alger : Le Ministre Abdoulaye garde le contact avec les diplomates accrédités dans notre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-dalger-ministre-abdoulaye-garde-contact-les-diplomates-accredites-notre-pays-472092.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 08:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 14 août 2014, le Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, M. Abdoulaye Diop, a organisé en début d’après-midi au Grand hôtel de Bamako un déjeuner de travail à l’attention des ambassadeurs des pays membres du conseil de Sécurité. Puis, dans la soirée du même jour, le Ministre Abdoulaye Diop a reçu en dîner de travail les ambassadeurs des pays membres de la médiation internationale dans la crise au nord de notre pays. Enfin, dans la journée du vendredi 15 août 2014, le Ministre des Affaires Étrangères a rencontré l’ensemble des diplomates accrédités au Mali.</em></strong>

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[caption id="attachment_240452" align="alignleft" width="209"]<img class="size-full wp-image-240452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Abdoulaye-Diop.jpg" alt="Abdoulaye Diop - connaissance" width="209" height="263" /> Abdoulaye Diop: Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération internationale[/caption]

Au cours de ses rencontre avec les diplomates, le Ministre des Affaires Étrangères a détaillé les premiers résultats obtenus à l’issue de la phase initiale du dialogue inclusif inter-maliens d’Alger qui s’est achevé le 24 juillet 2014 par la signature de deux documents par le Gouvernement malien et les six groupes armés (Mnla, Hcua, Maa dissidence, Maa loyaliste, Cpa, Cm-fpr) : une feuille de route pour les négociations; une cessation des hostilités.

&nbsp;

Aussi a-t-il insisté sur les difficultés, notamment le refus des deux groupes armés, Mnla, Hcua, Maa dissidence d’un côté et, de l’autre, Maa loyaliste, Cpa, Cm-fpr, ont refusé de s’asseoir à la même table. Obligeant le Gouvernement malien à tenir des réunions séparées avec chaque groupe autour des mêmes sujets. L’autre difficulté majeure, c’est les combats qui continuent sur le terrain dans les régions du nord entre les différents groupes armés qui ont pourtant signé la cessation des hostilités.

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Le Ministre Abdoulaye Diop a invité les diplomates à la réflexion et à user de leurs influences, à travers leurs pays respectifs, pour amener les groupes armés à l’accalmie et à la paix.

&nbsp;

Enfin, M. Abdoulaye Diop a donné des explications sur les circonstances du report de la tenue de la seconde phase du dialogue inclusif inter-maliens. Cette seconde phase devait débuter hier 17 août, mais elle a été reportée au 1er septembre prochain par le pays facilitateur, l’Algérie, à la demande dit-on des groupes armés.

&nbsp;

L’occasion de ces rencontres a permis au Ministre Abdoulaye Diop de saluer la grande mobilisation autour du Mali pour résoudre définitivement la crise au nord Mali. Il a souhaité un soutien continu des pays membres du Conseil de sécurité, une participation encore plus forte des diplomates, dans le cadre de la coopération bilatérale, au processus de négociation.

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Les diplomates, avec à leur tête l’ambassadeur de Russie, Alexey Doulian, ont loué l’initiative de ces rencontres régulières qui permettent de consolider la bonne coopération avec notre pays. Le Mali, a confirmé le diplomate russe, “est un des sujets brûlants dans l’agenda du Conseil de sécurité. Ne serait-ce que cette année, il y a eu 4 à 5 réunions du conseil autour de la crise malienne”. “Nous avons assuré le Ministre de notre soutien à tous les niveaux pour venir à bout de ce problème”, a assuré Alexey Doulian qui a félicité tous les acteurs pour le premier succès obtenu.

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<strong>Rassemblés par Moussa TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attentat à la voiture piégée contre le camp de la Minusma à Ber, avant&#45;hier samedi : Deux soldats burkinabè tués, 4 autres blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/attentat-voiture-piegee-contre-camp-minusma-ber-hier-samedi-soldats-burkinabe-tues-4-autres-blesses-472112.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 08:32:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_140148" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-140148" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/contingent-burkinabé.jpg" alt="Nord du Mali: attaques répétées contre les forces de la Minusma" width="300" height="193" /> Contingent burkinabé[/caption]

<em><strong>Deux soldats burkinabés de la force de l'Onu au Mali ont été tués samedi et quatre blessés dans un attentat-suicide à Ber, dans le nord du Mali, a-t-on appris de source sécuritaire malienne et auprès de l'Onu. Un précédent bilan communiqué avait fait état d'un soldat tué et de cinq blessés à la suite de cet attentat à la voiture piégée.</strong></em>

Un des militaires blessés a succombé à ses blessures, ce qui porte le nouveau bilan à deux morts et quatre blessés, ont affirmé à l'Afp une source sécuritaire malienne et une source proche de la mission de l'Onu au Mali (Minusma).

"Les jihadistes ont effectué un attentat à la voiture piégée contre le camp de la Minusma à Ber ce samedi. Il y a un soldat tué et cinq autres blessés, tous des Burkinabé", avait déclaré à l'Afp une source sécuritaire malienne à Tombouctou. "Un véhicule piégé s'est introduit à vive allure dans le camp de la Minusma à Ber. Il y a eu une grande explosion", avait expliqué cette source. La localité de Ber est distante de 60 km de Tombouctou. Le camp visé par les jihadistes est tenu par des soldats burkinabé, avait précisé à l'Afp une source proche de la Minusma.

&nbsp;

Les deux morts causés par l’attentat suicide sont des sous-officiers appartenant au Bataillon burkinabè déployé au sein de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Miusma), précise un communiqué du directeur de la communication et des relations publiques des armées du Burkina Faso, le Commandant Karim Ouily.

Sans préciser l'identité des morts, le commandant Ouily reconnait qu'il y a eu également sept blessés dont trois sont dans un état grave. Ils ont tous été évacués par hélicoptère sur Tombouctou, ajoute le communiqué.

“En attendant de plus amples informations sur les circonstances de l'attentat, il ressort qu'un véhicule de type pick-up bourré d'explosifs a forcé le passage à l'entrée du site et a explosé”, a-t-il souligné.

Le directeur de la communication a rappelé que le détachement du contingent burkinabé à Ber a pour mission de maintenir une présence de la Minusma dans cette localité afin de rassurer les populations.

Selon un communiqué de la Mnusma, le Représentant spécial Adjoint du Secrétaire Général (Rsasg) M. David Gressly dénonce cette attaque de la manière la plus sévère. "Cette violence est insensée, la Minusma paie un trop lourd tribu au Mali alors que ses Casques bleus sont précisément présents dans ce pays pour assurer un retour à la paix et à la stabilité. Ces attaques renforcent notre détermination à poursuivre notre mission aux côtés du peuple malien. Nous savons que la population est excédée par toute cette violence gratuite et ignoble. Je présente mes condoléances aux familles du Casque bleu tué ce matin, et souhaite un prompt rétablissement à ses camarades actuellement en cours de traitement", a déclaré David Gressly, avant d'ajouter "ces attaques ont lieu alors que l'attention des Maliens et des amis du Mali, dont la Minusma, est focalisée sur les pourparlers de paix qui sont la seule issue possible pour mettre fin à la crise malienne", a-t-il conclu.

Toujours selon la Minusma, l'attaque du samedi matin est la troisème perpétrée contre ses troupes cette semaine. Deux Casques bleus avaient déjà été blessés sérieusement dans leur véhicule suite à l'explosion de d'une mine au nord d'Aguelhok, jeudi 14 août 2014. Le lendemain, vendredi 15 août, lors d'une patrouille, un autre véhicule a été endommagé par une mine, blessant un soldat de la Minusma.

<strong>Rassemblés par la Rédaction</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>COMMUNIQUÉ DE PRESSE</strong>

<strong>IBK condamne énergiquement le terrorisme aveugle, lâche et barbare dont les casques bleus sont victimes</strong>

Pour la troisième fois en une semaine, les forces internationales déployées au Nord de notre pays font l’objet d’attaques lâches et barbares de la part de groupes terroristes.

Alors qu’il est en visite en France pour prendre part aux cérémonies du centenaire de la Première guerre mondiale et du débarquement en Provence, aux cotés du président Hollande et de plusieurs chefs d’État africains, le président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, a appris, avec stupeur et consternation, l’attentat suicide dont a été victime, à Ber, ce samedi 16 août, le camp de la Minusma tuant deux casques bleus burkinabé et faisant neuf blessés.

Au moment où toutes les parties prenantes maliennes oeuvrent activement à la mise en œuvre de la feuille de route, dans le cadre de la médiation algérienne et des efforts de la Communauté internationale, en vue de trouver une solution définitive à la profonde crise que vit notre pays, le président de la République condamne énergiquement ce regain de terrorisme aveugle, lâche et barbare qui n'a d'autre dessein que de saper le processus de paix en cours.

Saluant le sacrifice des soldats de la force internationale et le fabuleux effort de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) en vue de la restauration de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale, du dialogue et de la réconciliation, de la paix et de la sécurité dans notre pays, le président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubcara Kéita présente ses sincères condoléances au Secrétaire général des Nations unies, à son représentant spécial ainsi qu’à toute la Mission présente dans notre pays.

<strong>Koulouba, le 16 août 2014</strong>

<strong>Présidence de la République</strong>

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<strong>COMMUNIQUÉ DE PRESSE</strong>

<strong>IBK présente ses condoléances à l’armée et au peuple burkinabè</strong>

Alors qu’il est en visite en France pour prendre part aux cérémonies du centenaire de la Première Guerre Mondiale et du débarquement en Provence, aux cotés du président Hollande et de plusieurs chefs d’Etat africains, le président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, a appris, avec stupeur et consternation l’attentat suicide dont a été victime, à Ber, ce samedi 16 août, le camp de la Minusma tuant deux casques bleus burkinabé et faisant neuf blessés.

&nbsp;

Au moment où toutes les parties prenantes maliennes oeuvrent activement à la mise en œuvre de la feuille de route, dans le cadre de la médiation algérienne et des efforts de la Communauté internationale, en vue de trouver une solution définitive à la profonde crise que vit notre pays, le président de la République condamne énergiquement ce regain de terrorisme lâche et barbare visant à saper le processus de paix en cours.

&nbsp;

S’inclinant sur la mémoire de ces valeureux soldats de la paix qui ont consenti le sacrifice ultime pour leMali, le président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubcara Keita, présente ses condoléances les plus émues au président du Faso, Son Excellence Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne, à l’armée et au peuple burkinabé tout entier ainsi qu’aux familles des victimes.

<strong>Koulouba, le 16 août 2014</strong>

<strong>Présidence de la République</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>L’Onu condamne une attaque suicide meurtrière contre des Casques bleus</strong>

Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, s’est déclaré samedi profondément attristé par la mort de deux casques bleus des Nations Unies et les blessures infligées à au moins sept autres lors d’une attaque suicide aujourd’hui à Ber, dans la région de Tombou ctou, au Mali.

"Le secrétaire général condamne cet acte criminel et tous les actes criminels similaires commis à l’encontre de personnel onusien", a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.

"Ces attaques ne dissuaderont pas les Nations Unies de soutenir les efforts des Maliens pour amener la paix dans leur pays. Le secrétaire général exprime ses profondes condoléances aux familles des casques bleus décédés et souhaite une convalescence rapide et complète aux blessés de l’attaque d’aujourd’hui, ainsi qu’aux blessés des deux autres attaques ayant eu lieu plus tôt cette semaine", a-t-il ajouté.

Source: Agence de presse Xinhua]]> </content:encoded>
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<title> Sommet Afrique&#45;Usa dans les coulisses de la délégation malienne à Washington DC : La Ministre Assa voulait régler ses comptes à la Ministre Rama</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sommet-afrique-usa-les-coulisses-delegation-malienne-washington-dc-ministre-assa-voulait-regler-ses-comptes-ministre-rama-467062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/sommet-afrique-usa-les-coulisses-delegation-malienne-washington-dc-ministre-assa-voulait-regler-ses-comptes-ministre-rama-467062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 14:53:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_248432" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-248432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/ndiagne-Rama.jpg" alt="Mme N'Diaye Ramata Diallo, ministre de la Culture" width="320" height="378" /> Mme N'Diaye Ramata Diallo, ministre de la Culture[/caption]

<strong>Assaïta Bengaly accuse Ramatoulaye Diallo d’avoir volé sa place dans la délégation et un... dossier! </strong>

<strong><em>Le Ministre de l’Artisanat et de Tourisme, Mme Berthé Aissata Bengaly, et son homologue de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, auraient eu, dans la foulée du Sommet Etats-Unis/ Afrique, une chaude altercation qui aurait nécessité l’arbitrage de l’entourage du Président de la République, à Washington DC.</em></strong>

&nbsp;

Tout serait parti d’une histoire de place dans la délégation officielle conduite par le président IBK et d’une usurpation de dossier dont la Ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, se serait rendue coupable. En effet, on apprend que Mme Berthé Aissata Bengaly a débarqué à Washington DC en plein sommet pour régler ses comptes avec “Rama” qui lui aurait volé sa place dans la délégation officielle avec, en sus, un dossier à défendre qui, en réalité, serait un dossier appartenant au Ministère de l’Artisanat et du Tourisme.

&nbsp;

Informé, l’entourage du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, aurait très mal pris cette audace de la “big” Aissata Bengaly. En réaction, l’entourage d’IBK aurait tout simplement instruit à son Ministre de l’Artisanat et du Tourisme de retourner dare-dare à Bamako. Un mauvais arbitrage, vous dites ? ça pourrait effectivement en être un, si réellement les griefs formulés par Aissata Bengaly contre “Rama” sont fondés.

&nbsp;

En effet, il est malsain pour un Ministre de s’illustrer de la sorte envers un collègue du gouvernement, surtout si un tel acte laisse penser que Ramatoulaye Diallo trouverait, dit-on dans les coulisses, Berthé Aissata Bengaly “vieux jeu”...

Des questions cependant : si Aissata Bengaly a débarqué à Washington, cela ne signifie t-il pas qu’elle n’a pas pris le départ avec la délégation officielle à Bamako ? Son entourage assure qu’elle se trouvait déjà aux Etats-Unis quand la délégation du Président IBK prenait son départ à Bamako. Ce qu’elle-même confirmerait dans sa réaction contre “Rama” quand elle lui reproche d’avoir pris sa place dans la délégation officielle.

&nbsp;

Autre question: comment Ramatoulaye Diallo a pu prendre cette place? Et enfin, comment un dossier du département de l’Artisanat et du Tourisme a pu atterrir entre les mains du Chef du département de la Culture ? Le gouvernement serait-il devenu une institution aussi banalisée sous Moussa Mara ?

<strong> </strong>

<strong>Adama S. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8ème anniversaire de l’association TEMEDT :  Les membres de la communauté Bella réclament une loi criminalisant l’esclavage </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/8eme-anniversaire-lassociation-temedt-les-membres-communaute-bella-reclament-loi-criminalisant-lesclavage-467082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/8eme-anniversaire-lassociation-temedt-les-membres-communaute-bella-reclament-loi-criminalisant-lesclavage-467082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 11:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’association Temedt, créée après le forum de Ménaka en 2006, a célébré la 8ème année de son existence à travers une conférence de presse organisée hier jeudi 14 août 2014. La cérémonie était placée sous la double présidence du Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme et du Ministère des Affaires religieuses et des Cultes représentés respectivement par Mme Diawara Habi Kanté et Yehiya Ould Zarawana. Ladite conférence a été animée par le président de Temedt, Ibrahim Ag Ibanatou, asisté du vice-président Koina Ag Hamatou.</strong></em>

<em> </em>

Le président de l’association a saisi cette occasion pour revenir sur les objectifs de l’association. Selon Ibrahim Ag Ibanatou, Temedt est une organisation qui a pour mission de donner la dignité aux personnes qui vivent sous le joug de l’esclavagisme. Le vice-président est revenu sur les différentes actions que Temedt a accomplies depuis sa création en 2006 jusqu’à nos jours. La pratique de l’esclavage est avilissante. Elle avilit et sa victime et la personne qui l’exerce. C’est une institution barbare, digne d’une autre époque, a dit le représentant du Ministère des Affaires Religieuses et des Cultes.

&nbsp;

Cette intervention de Yehiya Ould Zarawana, après celle du représentant du Ministère de la Justice, a été suivie par la projection d’un film et de témoignages de certaines victimes récemment libérées. La projection a porté sur un thème qui avait été développé lors d’un forum sous-régional tenu ici à Bamako et qui avait regroupé les organisations de défense des droits humains de trois pays : Mali, Niger Mauritanie.

Le vice-président de Temedt a mis l’accent sur la nécessité de voter une loi criminalisant la pratique de l’esclavage.

&nbsp;

Les participants à cette rencontre sont unanimes sur le devoir pour l’État malien d’aller dans ce sens. L’association Temedt est soutenue dans ses actions par des partenaires comme la fondation Rosa Luxembourg et d’autres...

<strong>Laya DIARRA</strong>

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<title>Organisation Ouest Africaine de La Santé (OOAS) : La journée commémorative de sa création célébrée au Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/organisation-ouest-africaine-sante-ooas-journee-commemorative-creation-celebree-au-mali-467042.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Aug 2014 10:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les locaux de l’Institut National de Recherche en Santé Publique (Inrsp) ont servi de cadre à la célébration de la journée commémorative de la création de l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (Ooas). La cérémonie d’ouverture des activités de cette journée s’est deroulée, hier jeudi 14 août, sous a présidence du Dr Moussa Diarra, Conseiller technique au Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique.</strong>

Créée en 1987 par les Chefs d’État et de gouvernements de la Cedeao, l’Ooas, par la ratification du protocole de sa création par chaque pays membre de l’organisation sous-régionale, a fini par avoir le statut d’institution spécialisée de la commission de la Cedeao pour les questions de santé. Elle a pour objectif d’offrir le niveau le plus élevé en matière d’offre de services africaine.

&nbsp;

Les modalités pratiques de cet objectif consistent en l’harmonisation des politiques des États membres, en la mise en commun des ressources et la coopération entre les Etats membres et les pays-tiers en vue de trouver des solutions aux problèmes de santé dans la sous-région. C’est seulement en 2008 que l’Ooas a inscrit dans ses activités au niveau de chaque pays membre la célébration d’une journée commémorative de sa création, le 09 juillet de chaque année.

&nbsp;

Puisque mieux vaut tard que jamais, un problème de calendrier justifierait la célébration de cette journée dans notre pays, hier jeudi 14 aout 2014. Pour le Conseiller technique Moussa Diarra, représentant le Ministre de la Santé, l’initiative de la célébration de cette journée répond à un souci de reconnaissance à la communauté des gouvernements de la Cedeao, et constitue en même temps une occasion de mieux faire connaître l’institution par les populations. Il s’agit aussi, a dit Moussa Diarra, de saisir l’opportunité pour faire la promotion des thèmes d’actualité dans le domaine de la santé.

“Sur un plan conceptuel, la Couverture Sanitaire Universelle (Csu) en santé signifie la reconnaissance à tous du doit d’accès à un paquet de soins et services essentiels. Assurer cet accès universel implique la prise en compte des dimensions : la population à couvrir, en particulier celle vulnérable, et exposée au risque financier; l’accès à l’offre des soins et services de santé (public et privé), y compris leur extension tant que sur le plan géographique que sur le plan quantité et qualité des soins ; la suppression des barrières financières à l’accès aux soins et services de santé disponibles,” fera savoir Moussa Diarra.

&nbsp;

Le Mali n’est pas en reste en matière de l’accès aux soins et services de santé, et cela depuis le premier Prodess. Aujourd’hui, notre pays dispose de 1.170 Cscom fonctionnels et 62 districts sanitaires. Toujours dans le souci de démocratiser la santé, il a été développé, depuis 2010, la stratégie des soins essentiels dans la communauté à travers les Agents de Santé Communautaire (Acs) qui sont au nombre de 2.268 agents à travers le pays et évoluant au niveau village. L’État malien a impulsé une politique volontariste de développement de l’assurance maladie volontaire, en faisant la promotion des mutuelles de santé et en leur donnant un cadre légal dès 1996.

&nbsp;

Gratuité de la césarienne, des médicaments de lutte contre le paludisme chez les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans, l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo) et le Régime d’Assistance Médicale (Ramed), sont entre autres mesures fortes envisagées en complément des efforts jusqu’ici déployés.

&nbsp;

Le Dr. Moussa Diarra précise que “l’élaboration d’un document de politique nationale de financement de la santé pour la couverure maladie universelle a été réalisée en 2013 sous l’égide du département de la santé, du développement social et celui de la femme, de l’enfant et de la famille. La vision de la politique nationale de financement de la santé pour la couverture maladie universelle intègre les recommandations de l’étude sur la faisabilité de l’établissement de passerelles entre les différents dispositifs. Il s’agira d’améliorer le niveau du financement public, de garantir une meilleure allocation des ressources, de mettre en place l’assurance maladie universelle au moyen d’un dispositif adapté, cohérent, complet et d’améliorer la gouvernance financière”.

&nbsp;

Toutes les structures et tous les partenaires du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique ont pris part à la célébration de cette 27ème journée de la création de l’Ooas.

<strong>Adama S. DIALLO</strong>

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<title> Assemblée générale de l’Untm : Édifier les travailleurs sur les raisons du mot d’ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/assemblee-generale-luntm-edifier-les-travailleurs-les-raisons-du-mot-dordre-greve-464452.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 11:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier mercredi 13 aout 2014, l’Union Nationale des travailleurs du Mali (Untm) a organisé une assemblée générale des syndicats nationaux à la bourse du travail. Ladite assemblée générale était animée par le secrétaire général de l’Untm, M. Yacouba Katilé. L’objectif principal de cette rencontre syndicale était d’informer les travailleurs du contenu du cahier des doléances déposé auprès des autorités compétentes, notamment le Président de la République, le Premier ministre, l’Assemblée Nationale.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_276162" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-276162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Katile-untm.jpg" alt="Katile-untm" width="310" height="262" /> Katilé, SG de l'Untm[/caption]

Dans ce cadre, le bureau exécutif de l’Untm a décidé de déposer un préavis de grève au cas où les négociations n’aboutissaient pas. Après le congrès de mars 2014, les membres du bureau exécutif avaient souhaité rencontrer le Président de la République pour lui faire part de leurs préoccupations... en vain ! Malgré le préavis de grève, le bureau exécutif de l’Untm a décidé de négocier avec le gouvernement sur les mêmes demandes.

&nbsp;

Si la négociation n’aboutit pas à un accord consensuel, l’Untm observera son mot d’ordre de grève. Le secrétaire général de l’Untm a declaré que “les travailleurs de l’État vivent de véritable calvaire et le constat est alarmant et édifiant. Dans une telle situation, l’État doit prendre des mesures concrètes et immédiates pour assurer la sécurité des travailleurs. Les différentes revendications éventuelles sont notamment celles signées non appliquées, celles non signées et celles en cours de traitement. Dans ce cadre, l’Untm demande aux autorités compétentes de la signer et de les appliquer sur toute l’étendue du territoire du Mali.

&nbsp;

La vie quotidienne est chère, le prix des denrées de première nécessité a grimpé sur le marché, malgré les mesures envisagées par le gouvernement. Après la libéralisation du marché, l’État a le devoir de soulager le peuple, selon la loi. Dans tous les pays du monde, le domaine d’emploi constitue le socle de toute pratique de développement”.

A défaut d’un accord, l’Untm est déterminée à observer son mot d’ordre de grève des 21 et 22 août 2014. Toute la question est de savoir si l’État a besoin de cela maintenant.

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<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Primature : Moussa Mara ne sera pas débarqué avant octobre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-moussa-mara-sera-pas-debarque-octobre-prochain-464512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 10:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_360132" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-360132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara-primature.jpg" alt="Mali : le gouvernement approuve un prêt de la Banque Export-Import de Chine" width="600" height="400" /> Le premier ministre Moussa MARA[/caption]

<strong><em>Les détracteurs du Premier ministre, Moussa Mara, qu’on recrute autant dans le camp présidentiel que du côté de l’opposition devront patienter encore avant de le voir partir de la Primature. En effet, de sources informées, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta, même s’il est dit déçu de son Premier ministre, ne serait pas encore dans des dispositions de se débarrasser de lui. Du moins pas avant la signature d’un accord de paix définitif avec les groupes armés du nord en discussion avec Bamako à Alger. “Un accord qui, si tout se déroule bien, devrait intervenir au Mali avant ou en début octobre prochain”, nous confie un analyste. Ce qui corrobore bien ce qu’avait laissé entendre le Ministre des Affaires Étrangères de l’Algérie, M. Ramatane Lamamra, dans les colonnes de "Jeune-Afrique", au sortir du premier round des discussions entre Bamako et les groupes armés du nord, tenu à Alger du 16 au 24 juillet dernier</em></strong>.

&nbsp;

En effet, le Ministre Lamamra affirmait “pouvoir parvenir à un accord définitif dans 100 jours...”.

Les rapports entre le Président de la République et son Premier ministre se seraient-ils dégradés à ce point ? Là-dessus, nos sources sont formelles : “En réalité, la grande idylle entre IBK et Moussa Mara n’est pas allée plus loin que les accolades qu’ils ont échangées juste au retour du Premier ministre de sa visite mouvementée à Kidal. Si le Président de la République a bien apprécié la visite de Moussa Mara, la suite des évènements, surtout l’offensive ratée de l’armée sur les positions rebelles et les conséquences qui en ont découlées, l’a beaucoup irrité. Mais en tant que chef, il ne pouvait que colmater les brèches. Autre fait qui a provoqué l’ire du Président IBK : la façon dont le cabinet du Premier ministre a géré la convocation des leaders politiques à la rencontre du 2 juin 2014 à Koulouba sur les derniers développements de la situation à Kidal. Vous vous rappelez que c’était par un “Sms” que le cabinet du Premier ministre avait convié les leaders politiques à cette rencontre, et le Président n’a pas aimé cela du tout ! Comme s’il avait le don de contrarier IBK, Moussa Mara commettra beaucoup d’autres erreurs, et pas des moindres... Au point que le Chef de l’État avait fini par faire part de sa déception au Premier ministre et à son équipe lors d’un Conseil des Ministres”.

&nbsp;

Comme vous pouvez le constater, les pains sont comme cuits pour le Premier ministre Moussa Mara. Et nos sources affirment ne pas dévoiler un secret en disant que le limogeage de Moussa Mara, après la signature d’un Accord de paix avec les groupes armés du nord , n’étonnera personne. Surtout qu’il est de plus en plus question de la formation d’un gouvernement de large ouverture politique (à l’opposition et aux groupes armés) pour faciliter la mise en application des accords qui seront convenus à Alger et signés à Bamako. Et le Premier ministre Moussa Mara lui-même comprendrait la nécessité de la désignation d’une personnalité autre pour piloter ce “gouvernement de large ouverture politique”.

&nbsp;

Ceci expliquerait-il les offensives de charme initiées par le cabinet du Premier ministre ? “Possible, mais les vraies motivations seraient que le Premier ministre tente de redorer son blason pour le peu de temps qui lui reste à la Primature. N’oubliez pas qu’il est avant tout un chef de parti politique nourrissant des ambitions pour le futur, bien d’ambitions d’ailleurs”, croient savoir nos sources.

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<strong>Adama S. DIALLO</strong>

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<title>Le ministre Sada Samaké à Mopti : Dans l’esprit d’un nouvel élan</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/ministre-sada-samake-mopti-lesprit-dun-nouvel-elan-464572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 09:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La sécurité, les élections communales et régionales à venir, la réorganisation de l’administration et la relance du développement étaient au centre de la rencontre avec les cadres de la Région dont certains cercles ont souffert de l’occupation des groupes armés.</strong></em>

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[caption id="attachment_394812" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-394812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/sada-samake-.jpg" alt="Achèvement et pérennisation du RAVEC : On y travaille" width="400" height="267" /> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Sada Samaké[/caption]

Après Gao (réf L’Essor du 11 août), le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le Général Sada Samaké, à la tête d’une forte délégation a séjourné à Mopti les 7 et 8 août. La délégation comprenait notamment le Directeur général des collectivités territoriales, Adama Sissouma, représentant le Ministère de la Décentralisation et de la Ville, le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (Céni), Mamadou Diamoutani, le Conseiller technique principal du Papem (Projet d’Appui au Processus Électoral au Mali), Alain Vauck Ayoudokoun, le Directeur de la division Élection à la Minusma, Kouakou Assoukpé.

&nbsp;

Le clou du séjour de la mission a été la rencontre du 8 août avec l’ensemble des préfets et sous-préfets, les chefs de services régionaux, les élus locaux, les responsables des forces armés et de sécurité de la région. La rencontre qui s’est déroulée dans la salle de conférence du gouvernorat a également mobilisé des représentants des organisations de la société civile, des partenaires techniques et financiers et les responsables des partis politiques implantés dans la Région. Elle était destinée à informer et discuter avec ces acteurs des grands chantiers du pays dont le département de l’Intérieur et de la Sécurité a la charge dans le cadre de la mise en œuvre de la politique générale du Gouvernement.

Spécifiquement, il s’agissait d’informer et de mobiliser les cadres de la Région sur les opérations d’achèvement du Recensement Administratif à Vocation d'État Civil (Ravec) et l’organisation des élections communales et régionales à venir.

&nbsp;

Dans son discours de bienvenue à la délégation, le gouverneur de la région de Mopti, Kaman Kané, a fait une présentation succincte de cette entité administrative située dans le Delta central du fleuve Niger. Zone charnière entre les parties méridionale et septentrionale du Mali, la Région couvre une superficie de 79.017 km2 soit 6,34% du territoire national avec une population estimée à 2 037 330 habitants pour une densité de 25 hbts/km2. Cette population est composée majoritairement de Peulhs, Bozos, Somonos, Dogons, Bambaras, Sonhraïs, Mossis, Tamasheqs, Bobos et Dafings.

&nbsp;

Deux zones naturelles distinctes caractérisent la géographie de la Région. La zone exondée couvre les cercles de Bandiagara, Bankass, Douentza et Koro tandis que la zone inondée, très enclavée à vocation agro-sylvo-pastorale et halieutique, s’étend sur les cercles de Mopti, Djenné, Ténenkou et Youwarou.

&nbsp;

La Région constitue une destination touristique très prisée avec trois sites classés au patrimoine de l’humanité par l’Unesco : Djenné, le pays Dogon, le Yaaral et le Dégal (patrimoine immatériel). Les deux premiers font partie des 8 merveilles de l’Afrique.

&nbsp;

Mopti compte 8 cercles (le plus grand nombre de cercles dans une région), 55 arrondissements, 108 communes dont cinq urbaines. L’appui-conseil à ces entités est assuré par 72 services publics et parapublics régionaux. 65 partenaires techniques et financiers et organisations non gouvernementales sont présents dans la Région où la scène politique est animée par 39 partis.

&nbsp;

<strong>DANS UN ESPRIT D’ANTICIPATION</strong>

Une partie de la Région a souffert de l’occupation du Nord par les groupes armés en 2012. Même si les actes de grand banditisme sont fréquemment signalés, la situation sécuritaire s’est nettement améliorée grâce aux efforts conjugués des patrouilles des forces armées et de sécurité et de la Minusma, et avec le renforcement des dispositifs sécuritaires de Mondoro, Douentza et Youwarou (Gathi Loumou).

&nbsp;

Evoquant les élections à venir, le gouverneur a indiqué qu’elles se préparent dans un esprit d’anticipation et de sauvegarde des acquis des précédents scrutins. Les préparatifs incluent la mise à niveau des agents électoraux et la bonne conservation du matériel durable. L’opération de recensement des chefs de famille (une instruction du ministre) est terminée depuis le 30 juin 2014 dans la Région et les listes sont disponibles dans les différentes mairies.

&nbsp;

En ce qui concerne l’achèvement et le parachèvement du Ravec, les dispositions préparatoires sont également terminées dans la Région avec la mise en place des commissions d’organisation du Ravec par les préfets et les sous-préfets, l’identification des agents recenseurs, l’élaboration des plans de progression des équipes en tenant compte de la norme de 100 personnes par jour ; l’inventaire des équipements et du petit matériel existant et l’évaluation des besoins nécessaires. Les plans de communication et de mobilisation des populations ont été élaborés.

&nbsp;

Parallèlement à ces acquis, le gouverneur Kaman Kané a évoqué des contraintes comme l’insuffisance du personnel notamment des agents d’exécution et des éléments de sécurité, le manque de moyens logistiques et les problèmes d’infrastructures.

&nbsp;

Le chef de l’exécutif régional s’est réjoui de l’opérationnalisation du Programme d’Urgence pour la Relance du Développement des Régions du Nord (Purd/Rn) financé dans la Région Mopti à hauteur de plus d’un milliard de Fcfa. Ce financement prévoit la reconstruction et l’équipement des cercles précédemment occupés : Douentza, Ténenkou et Youwarou, et l’acquisition de véhicules et motos.

&nbsp;

Toujours selon le gouverneur, la signature le 14 juillet de la deuxième phase de la convention portant sur une enveloppe financière de 2,7 milliards de Fcfa donne beaucoup d’espoir d’améliorer davantage les conditions de travail des agents.

&nbsp;

"Les difficultés tantôt évoquées ne nous émousseront pas. Notre ambition est de donner à cette région un visage nouveau et de faire régner sur tout le territoire de la Région une administration impartiale, neutre qui veille, qui contrôle et qui anticipe, bref une administration au service exclusif des populations", a conclu Kaman Kané.

&nbsp;

La délégation ministérielle a ensuite discuté avec les cadres de la Région sur les élections communales et régionales à venir ; le renouvellement des conseils de village, de fraction et de quartier ; la gestion de l’État-civil (l’achèvement du Ravec), la vie administrative (l’exercice de la tutelle), la situation des infrastructures et le retour de l’administration dans les localités précédemment occupées.

&nbsp;

Les cadres ont soulevé plusieurs préoccupations notamment les innovations liées à l’élection régionale et son couplage avec les communales, la désignation des maires, la suppression du cumul de candidatures aux élections communales et régionales et le déploiement des services de sécurité dans les villes du Nord. Sada Samaké et les membres de sa délégation ont apporté des clarifications appropriées. Le ministre a informé l’assistance de la reconduction de la Céni (à la demande de la classe politique) pour assurer la supervision des prochaines élections.

&nbsp;

Actualité obligeant, le Ministre a également fait le point du premier round des pourparlers d’Alger entre le gouvernement et les groupes armés, qui a permis l’adoption d’une feuille de route pour les négociations de fond. Cette première phase a aussi permis la signature d’une déclaration de cessez-le-feu.

Pour ce qui est de la reconstruction, le contrat de performance édicté dans la feuille de route du gouvernement qui traduit la vision du président de la République, fait obligation de mettre un terme aux différents comportements néfastes à tous les niveaux de responsabilité, a recommandé le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité.

<strong>Source : Amap</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Déjà le naufrage pour le parti fare &amp;quot;Anka Wili&amp;quot;? Le seul député qui restait a démissionné</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/deja-naufrage-parti-fare-anka-wili-seul-depute-restait-demissionne-464482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 08:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_295932" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-295932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Modibo-Sidibe-CommuneIII.jpg" alt="FARE An ka Wuli en commune III : Modibo Sidibé part à la rencontre de ses militants" width="610" height="408" /> Modibo Sidibé , président Fare[/caption]

<em><strong>Au sortir des élections législatives de 2013, le parti de l’ancien Premier Modibo Sidibé a obtenu six (6) députés élus sous ses couleurs. Moins de six (6) mois après, cinq (5) d’entr’eux démissionnaient pour rejoindre le parti Sadi, puis le Rpm. Le dernier qui était resté avec Modibo Sidibé, l’honorable Bakary Woyo Doumbia, vient lui aussi de claquer la porte. Or, le parti a déjà perdu trois de ses membres fondateurs, le secrétaire politique (Zoumana Mory Coulibaly), le secrétaire général (Pr. Farouk Camara), le président (Alou Kéïta). Est-ce le naufrage pour les Fare “Anka Wili”? </strong></em>

De sources concordantes, Modibo Sidibé, ancien Premier ministre et président du parti les Fare “Anka Wili”, a perdu le seul député qui lui était resté fidèle. Hier, nous apprenions que le deputé de Bougouni, l’honorable Bakary Woyo Doumbia a décidé de quitter le navire pour adhérer au parti la Codem du Ministre Housseïni Amoin Guindo dit Poulo. Cette démission du seul député que le parti de Modibo Sidibé comptait à l’Assemblée Nationale du Mali constitue à coup sûr, aux yeux de plusieurs observateurs du paysage politique, une énorme perte pour l’ancien Premier ministre du Président Amadou Toumani Touré.

&nbsp;

Le départ du député de Bougouni vers d’autres horizons intervient plusieurs mois après celui de cinq (5) de ses collègues. Pour ceux qui ne le savent pas, le parti les Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Émergence (Fare “Anka Wili”) a obtenu six (6) députés au sortir des élections législatives de 2013. Contre toute attente, cinq (5) de ces députés ont abandonné le navire des Fare depuis plusieurs mois déjà pour le parti Sadi, puis le Rpm du Président Ibrahim Boubacar Kéïta.

&nbsp;

La démission de ces cinq députés était intervenue dans un contexte de crise marquée par le divorce entre Modibo Sidibé et trois personnalités de son parti: d’abord Zoumana Mory Coulibaly (secrétaire politique du parti), puis le Pr. Farouk Camara (secrétaire général du parti), enfin Alou Kéïta (Président du parti). Ces trois personnalités ne militent plus aux Fare “Anka Wili”.

&nbsp;

Le député Bakary Woyo Doumbia, élu à Bougouni, est le seul qui était resté dans les rangs jusqu’à ces derniers jours.

&nbsp;

Nos tentatives pour joindre le député démissionnaire sont restées vaines, cependant des voix autorisées dans son entourage ont confirmé la démission. “Effectivement Bakary Woyo Doumbia a quitté le parti de Modibo Sidibé. Il a fait son adhésion à la Codem du Ministre Housseïni Amoin Guindo”, a confié notre interlocuteur qui n’a pas dit davantage. Des questions restent posées après cette démission inattendue du seul deputé que les Fare “Anka Wili” pouvait se targuer d’avoir à l’Assemblée Nationale. Pourquoi cette démission maintenant ?

&nbsp;

Qu’est-ce que le président du parti Modibo Sidibé a fait pour empêcher le départ du député ? Avec cette démission du député va-t-on aujourd’hui vers la mort prématurée du parti ? Enfin, Modibo Sidibé est-il réellement à la hauteur pour sauver les Fare “Anka Wili” du naufrage ?

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ténenkou : Une brigade d’urgence de secourisme opérationnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/tenenkou-brigade-durgence-secourisme-operationnelle-464552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 08:46:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les locaux de l’Office riz Ténenkou viennent d’abriter une session de renforcement des capacités en premier secours de la jeune brigade d’urgence des volontaires de la Croix-Rouge de Ténenkou. Organisée par la Croix Rouge Malienne (Crm) avec l’appui financier du Cicr, cette formation s’inscrit dans le cadre de la poursuite sur place de l’opérationnalisation des brigades d’urgence des branches locales de la Croix Rouge Malienne (Crm</em></strong>).

&nbsp;

La formation a entrepris de renforcer la capacité d’intervention sur le terrain des volontaires de la Croix rouge pour une prise en charge  rapide des accidentés.

&nbsp;

Au terme d’un atelier de cinq jours, la théorie et la pratique du secourisme ont été inculquées à 25 volontaires à travers 12 modules traitant notamment de la protection, de l’alerte. Différents cas de figure ont ainsi été envisagés : la victime qui s’étouffe, la victime présente une hémorragie, la victime est inconsciente mais respire ou ne respire pas, la victime se plaint d’une plaie, d’une brûlure, les traumatismes, etc. Savoir quand ou comment transporter une victime vers un Cscom, la connaissance et l’application de quelques règles d’hygiène ont aussi été développés dans les modules.

&nbsp;

Les participants ont aussi amélioré leur connaissance du Mouvement International de la Croix Rouge (Micr) et appris que la Croix rouge malienne (Crm) a été reconnue par le Cicr en 1967. Les participants ont été également initiés aux concepts du Rétablissement de Liens Familiaux (Rlf).

&nbsp;

La clôture de la formation s’est déroulée en présence du sous-préfet de Ténenkou, Siaka Sanogo, et du maire Mamoudou Cissé. A cette occasion, le superviseur de la mission, Aly Dia, président du comité régional de la Croix rouge de Mopti a marqué sa satisfaction et appelé la nouvelle brigade d’urgence de Ténenkou à combler les attentes sur le terrain du secourisme.

&nbsp;

Cette formation intervient après des sessions organisées à Ansongo, Tombouctou, Nara et Youwarou.

<strong>Source : Amap</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À propos de la réunion d’évaluation du FMI  prévue pour septembre prochain : Et si Bamako partait un peu trop vite en besogne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/propos-reunion-devaluation-du-fmi-prevue-septembre-prochain-bamako-partait-peu-trop-vite-en-besogne-464522.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 08:41:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-292422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/bamako-fmi.jpg" alt="Le FMI exige la vente du nouvel avion présidentiel" width="350" height="282" />En prélude au prochain round d’évaluation du Fonds Monétaire International (Fmi) dans notre pays, le Gouvernement Moussa Mara continue de laisser entrevoir des signes d’espoir. Pour rappel, le Fmi, depuis mai 2014, est en rupture de banc avec notre pays pour manque de transparence dans la gouvernance économique. Une situation consécutive à l’achat de l’avion présidentiel et à l’opacité d’un contrat d’armement passé au niveau du Ministère de la Défense. Depuis le Gouvernement du Mali a multiplié les initiatives pour rassurer l’institution dont l’une des grandes étapes a été la visite du Ministre de l’Économie et des Finances, Mme Boiré Fily Sissoko, à Washington en juin dernier pour plaider la cause de notre pays.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Une opération de charme qui a échoué, le Fmi ayant décidé, à l’issue de la visite de Mme le Ministre, de maintenir la mesure de suspension de son aide à l’endroit de l’État malien. La reprise de cette aide dépendra désormais de la rencontre d’évaluation de l’institution programmée à Bamako pour le mois de septembre prochain. Le verrou sera-t-il levé en septembre ?

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Si certains, se fondant sur la supposition que le Gouvernement n’a pas satisfait à toutes les sollicitations du Fmi, notamment en fournissant la facture d’achat de l’avion et les justificatifs du contrat de l’armée..., côté Gouvernement, on assure que tout va bien et que la rencontre de septembre sera concluante. Un optimisme renforcé depuis que le Président de la République, en marge du Sommet États-Unis/Afrique, a rencontré le directeur général adjoint du Fmi.

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Ce dernier a rassuré IBK que son institution va rapidement mettre les choses sur le rail avec notre pays. Allusion faite certainement à la rencontre d’évaluation de septembre.

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Seulement voilà après ce qui s’est passé, doit-on vraiment jubiler avant coup ? La prudence doit être de mise, à notre avis. N’est-ce pas que la directrice générale du Fmi, Christine Lagarde, lors de sa visite à Bamako, avait écarté toute idée de sanction contre le Mali, arguant même que la question de l’avion présidentiel relevait d’une question de souveraineté nationale. Ce qui n’a pas empêché le Fmi, deux semaines après, de prendre la lourde décision de suspendre son appui au Mali. C’est vrai que le désir ardent de tous les Maliens est qu’il y ait une conclusion heureuse à cette situation, mais il serait encore beaucoup plus sage que le Gouvernement préparer cette “rencontre d’espoir” avec toute l’attention requise. Car les indicateurs économiques du pays ne sont pas loin de virer au rouge. Que Dieu nous en garde !

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<strong>Adama S. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Adema en crise de trésorerie : Tiémoko Sangaré et sa bande chez IBK pour des strapontins</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-en-crise-tresorerie-tiemoko-sangare-bande-chez-ibk-strapontins-461832.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 10:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En totale dérision, compte tenu des difficultés financières qui les assaillent, les responsables du Comité Exécutif de l’Adéma-pasj lancent leur va-tout auprès du Président de la République, Ibrahim Boubacar KEita. Ce dernier, après de multiples sollicitations de médiation et d’intermédiations, les a finalement reçus en audience, avant-hier lundi</em></strong>.

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[caption id="attachment_54383" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-54383" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Tiemoko-sangarexx.jpg" alt="Tiémoko Sangaré, président PI Adema-Paj" width="310" height="551" /> Tiémoko Sangaré, président PI Adema-Paj[/caption]

A sa sortie d’audience, le président intérimaire du parti aux abois (nous allons vous expliquer pourquoi), Tiémoko Sangaré, qui s’est fendu d’un discours avenant, langage diplomatique oblige surtout pour d’illustres quémandeurs au Président de la République, a laissé entendre qu’il s’agissait pour eux d’échanger avec le Prince du jour des grandes questions de la nation. Un argument qui ne tient pas, dans la mesure où des occasions d’un tel exercice n’ont pas manqué entre le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, et l’ensemble de la classe politique.

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En effet, tout juste après la visite mouvementée du Premier ministre Moussa Mara à Kidal, et la polémique qui s’en est suivie, le Président IBK a rencontré tous les acteurs politiques de la Majorité comme de l’Opposition, pour leur rappeler l’urgence d’une union sacrée autour du Mali. Un exercice renouvelé suite aux pourparlers d’Alger pour expliquer le contenu de la feuille de route et de la déclaration de cessation des hostilités sorties du premier round du dialogue inclusif inter-maliens d’Alger.

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Par ailleurs, l’Adéma-pasj, par le canal de ses députés à l’Assemblée Nationale, participe bien à l’action gouvernementale et tout autre débat concernant la vie de la nation.

<strong> </strong>

<strong>DES SOUS POUR LE CONGRÈS</strong>

Vérification faite, il nous est revenu que cela faisait longtemps, en tout cas depuis la formation du gouvernement Moussa Mara, qui aura vu le parti Adéma dépouillé d’un département ministériel, que le Comité Exécutif voudrait rencontrer le président IBK. Objectif : discuter avec lui des modalités pratiques de soutien du Pasj à la majorité présidentielle. Si bien que le Président de la République s’était exclamé “de quelles conditions parlait-on !”, dans la mesure où il avait été clairement dit à tout le monde que son pouvoir ne sera pas celui d’un partage de gâteaux.

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Comme indiqué plus haut, les “boys scouts” de l’Adema ont bataillé dur pour arracher une audience à IBK et les raisons sont toutes simples : demander son appui pour la tenue du 5è congrès ordinaire du parti.

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Un baron de l’Adema, qui a pris ses distances vis-à-vis du parti depuis le fiasco des élections de 2013, ne croit pourtant pas que la difficulté financière évoquée pour justifier le report du congrès soit la vraie raison du report. “De deux choses, l’une : soit ceux qui ont pris le contrôle du parti par machination sont désavoués par les bailleurs habituels du parti qui sont connus de tous, soit ils jouent au dilatoire, eux qui ont rarement mis la main dans la poche de façon volontaire pour le financement des activités du parti”, a confié notre interlocuteur.

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D’ailleurs la même source, en fin connaisseur du Pasj, nous apprend que “les figures de proues du complot des élections ne sont plus en odeur de sainteté”. Le Pr. Tiémoko Sangagré, qui a profité de la candidature de Dramane Dembélé pour prendre le contrôle du parti, serait en total désaccord avec ce dernier qui le soupçonnerait de se plaire dans la situation actuelle de l’Adema. Or, c’est un secret de polichinelle que le candidat malheureux de l’Adema à la présidentielle, Dramane Dembélé, nourrit lui-même l’ambition de s’emparer de la direction du parti. Il travaille en cela depuis la tenue des élections à travers ses réseaux.

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A défaut, il aurait ce qu’on appelle un plan “B”, c’est-à-dire un candidat autre que le Pr Tiémoko Sangaré. Et voilà toute l’ambigüité du jeu pour ce dernier ! Qu’adviendra-t-il à l’Adema ? Encore trop tôt pour le savoir. Ce qui est sûr, c’est qu’il ne deviendra plus ce grand parti qu’il fut par le passé !

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<strong>Adama S. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Atelier sur la contribution des partis politiques au processus de paix et de réconciliation nationale : &amp;quot;Un tel cadre témoigne de votre attachement à la mère patrie&amp;quot;, a dit le Premier ministre aux partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/atelier-contribution-partis-politiques-au-processus-paix-reconciliation-nationale-tel-cadre-temoigne-attachement-mere-patrie-dit-premier-ministre-aux-461852.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 08:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier mardi 12 août 2014, au Centre International de Conférence de Bamako, le Ministère de la Réconciliation Nationale a organisé un atelier de 3 jours dont le thème est: “la contribution des partis politiques au processus de paix et de réconciliation”. C’était en présence du Ministre de la Réconciliation Nationale. M. Zahabi Ould Sidi Mohamed, M. le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies, chef de délégation de la Minusma, David Gressly, M. le chef du Gouvernement Moussa Mara.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_335522" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-335522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/David-Gressly-.jpg" alt="Le Coordonnateur de l’action humanitaire au Mali déplore la mort de deux travailleurs humanitaires dans le nord du pays" width="350" height="197" /> Le Coordonnateur de l’action humanitaire au Mali, M. David Gressly[/caption]

L’objectif de cette rencontre reflète la volonté du gouvernement d’impliquer tous les acteurs nationaux et internationaux qui soutiennent notre pays, en vue d’un retour à une paix globale et définitive. Dans ce cadre, le Ministère de la Réconciliation Nationale et la Minusma ont tenté d’apporter des réponses aux préoccupations des Maliens et des maliennes.

&nbsp;

Les partis politiques, on le sait, ont contribué au retour à l’ordre constitutionnel, notamment à travers leur participation aux élections présidentielle et législatives qui ont permis d’instaurer les nouvelles institutions de la République en 2013. Une preuve de maturité pour la classe politique dans sa quête de paix et de consolidation de la culture et de la démocratie dans notre pays.

&nbsp;

A propos, M. David Gressly a déclaré: “Une sortie durable de crise au Mali implique l’ensemble des acteurs clés de la scène publique, notamment les partis politiques, et leurs contributions dans ce processus de paix et de réconciliation est une impérieuse nécessité”. Les responsables politiques doivent veiller sur l’intérêt général et concourir à la sécurité, à la stabilité et au développement du pays.

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C’est dans ce même sens que le Chef du Gouvernement Moussa Mara a tenu ses mots de bienvenu. Aussi a t-il ajouté qu’“un tel cadre témoigne de votre attachement à la mère patrie et de pouvoir suspendre le temps de la politique politicienne” pour une vision commune, à savoir “sauver le Mali” et sans nier nos postures partisanes.

&nbsp;

Dans le processus de la réconciliation, a dit le Premier ministre, “un tel exercice est essentiel pour tout le monde car, rien de durable ne peut se construire sans la vérité, et c’est la raison pour laquelle le gouvernement du Mali ne cesse pas d’encourager une telle action nourrie par la réflexion”. Il est difficile que le processus de réconciliation soit conduite sur les bases justes et équitables et durables, en l’absence de la justice rendue et les préjudices subis réparés.

&nbsp;

“Le gouvernement est engagé pour la restauration du patrimoine et la reconstruction des infrastructures et des sites affectés par le conflit. L’État se restaure efficacement et durablement dans les régions du Nord du pays”, a déclaré Moussa Mara. Dans ce cadre la réouverture des commerces a été hautement appréciée sur le territoire de la région affectée comme signe de continuité du territoire, signe de confiance et de détermination de tous à œuvrer pour le succès du vivre “vivre ensemble”, de la cohésion au sein de notre société. En effet l’unité nationale et le retour véritable au développement économique et social est un intérêt commun compris de nos communautés à la base.

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<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme dans le nord : Trois jihadistes présumés arrêtés par l’armée française</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-contre-terrorisme-nord-trois-jihadistes-presumes-arretes-larmee-francaise-461892.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 08:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-374562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/mujao.jpg" alt="La bataille d’in afarak : le mujao prépare la contre-attaque !" width="610" height="343" />Au moins trois présumés jihadistes ont été récemment arrêtés près de Tombouctou, dans le nord de notre pays, par des militaires de l’opération française Barkhane, rapporte l’Afp citant des sources concordantes. "Trois terroristes appartenant à Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb Islamique, NDLR) ont été arrêtés par les hommes de l’opération Barkhane au cours d’une opération le 10 août près de Tombouctou", cite l’Afp, attribuant ces propos à une source au sein de la communication de la force française. </em></strong>

&nbsp;

"C’est la première prise depuis l’installation de l’opération Barkhane qui a pris la suite de Serval", a souligné cette source, ajoutant que les trois suspects "formaient une cellule dans le secteur". Contacté par l’Afp, le ministère français de la Défense a confirmé que "trois hommes suspectés d’appartenir à Aqmi ont été arrêtés sans violences par les hommes de l’opération Barkhane". "Conformément aux accords en vigueur, ils seront remis aux autorités maliennes dès leur acheminement à Bamako", a-t-on précisé.

&nbsp;

Toujours selon l’Afp, une source malienne aurait fait état de l’arrestation de "quatre" jihadistes présumés. "Quatre personnes considérées comme des jihadistes ont été arrêtées près de Tombouctou par les forces françaises au cours d’une opération militaire spectaculaire", cite l’Afp, attribuant ces propos à ladite source sécuritaire malienne, évoquant l’engagement d’hélicoptères et un "travail de renseignement très efficace".

&nbsp;

La source sécuritaire malienne aurait ajouté sous le couvert de l’anonymat que "Nous nous attendons à recevoir des mains des Français ces terroristes", parmi lesquels se trouveraient des Touareg. Et un proche de l’Algérien Yéyia Abou Hamame, chef d’Aqmi au Sahel, a-t-on précisé.

&nbsp;

Selon l’Afp, Yéyia Abou Hamame est considéré comme un proche de Iyad Ag Ghali, chef d’Ansar Dine. il ya moins d’une semaine, Iyad Ag Ghali est apparu dans une vidéo diffusée récemment sur internet dans laquelle il appelle à combattre la France et ses alliés.

<strong>La Rédaction et l’Afp</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Makan Konaté, leader du Copa : &amp;quot;Il faut laisser le Premier ministre Mara en paix&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/makan-konate-leader-du-copa-il-faut-laisser-premier-ministre-mara-en-paix-461812.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 08:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien à bâton rompu, le président du Collectif des Patriotes du Mali (Copa) s’insurge contre les attaques visant, ces derniers temps, le Premier ministre Moussa Mara. Le leader du Copa, qui prend radicalement position dans ce problème, accuse les cadres du parti Rpm et l’opposition politique. “L’opposition et le Rassemblement pour le Mali Rpm doivent laisser Mara tranquille, en paix...”, déclare t-il. “Outré”, comme il le dit lui-même, par les récentes sorties qui visent à faire partir Moussa Mara de la Primature.</em></strong>

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[caption id="attachment_141340" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-141340" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Makan-konate-x.jpg" alt="M. Makan Konaté, président du Collectif des Patiotes (Copa) : &quot;Le président IBK et son Gouvernement ont été victimes d’un complot hourdis par la France et le Mnla&quot;" width="315" height="321" /> Makan Konaté[/caption]

Si Makan Konaté s’étonne du comportement de l’entourage du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita dans cette “affaire”, il estime par contre que celui-ci a plutôt intérêt à aider le Premier ministre Moussa Mara à réussir dans la très lourde mission qui lui a été confiée après la démission de Oumar Tatam Ly.

&nbsp;

Le leader du Copa soupçonne une cabale derrière la fronde anti-Moussa Mara et accuse le Rpm et l’opposition politique d’être les maitres d’œuvres des manœuvres en cours visant à déstabiliser le Premier ministre et à le discréditer aux yeux de l’opinion. “Comme leur projet n’a pas marché avec la motion de censure, aujourd’hui tout est mis en œuvre pour le faire partir de la Primature”, soutient Makan Konaté de la Copa.

&nbsp;

&nbsp;

Il se dit très sidéré par la campagne actuelle anti-Moussa Mara dont la seule motivation est le seul fauteuil de Premier ministre. Une motivation futile à ses yeux, eu égard les énormes défis qui se posent à la nation malienne. Mais, dit-il, le Président IBK est un homme suffisamment averti pour ne pas tomber dans le piège des faucons son propre camp politique

.

Le Copa et son leader se sont faits connaitre des Maliens aux lendemains du coup d’État militaire du 22 mars 2012, en affichant un soutien haut et fort à l’ex-Cnrdre et à son président, le Capitaine Amadou Haya Sanogo. A travers des conférences et des déclarations, Makan Konaté faisait l’apologie du coup d’État du 22 mars 2012 et de ses auteurs.

&nbsp;

Lors du scrutin présidentiel de 2013, le Copa et son leader ont apporté leur soutien à la candidature de Dramane Dembélé, le candidat de l’Adéma-Pasj.

&nbsp;

Après l’élection du Président IBK, le Copa avait donné sa position comme suit: “Nous allons critiquer ce qui est critiquable, mais nous n’hésiterons pas à dire du bon dans les meilleures actions du pouvoir”.

&nbsp;

Depuis quelques temps cette organisation s’est fait discrète jusqu’en ces derniers temps, lorsque le Premier ministre Moussa Mara est devenu la cible de certains cadre du Rpm et de l’opposition politique.

&nbsp;

<strong>LAya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yero Ould Daha : &amp;quot;Nous les Arabes, on est pour le Mali, alors on s&amp;apos;est battus contre le Mnla&amp;quot; Pourquoi la France est&#45;elle contre nous, pourquoi aide&#45;t&#45;elle le Mnla </title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/yero-ould-daha-les-arabes-on-mali-on-sest-battus-contre-mnla-france-contre-aide-t-mnla-460102.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 11:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Yero Ould Daha, ancien cadre du Mujao à Gao, a rejoint le Mouvement Arabe de l'Azawad (Maa), groupe armé opposé au Mnla qui participe aux négociations d'Alger en vue d'un accord de paix. Arrêté par les forces françaises, transféré à Bamako, il a finalement été relâché. Interview.</strong></em>
<em><strong>    </strong></em>

[caption id="attachment_458212" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-458212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ould-Yero.jpg" alt="Yero Ould Daha" width="350" height="467" /> Yero Ould Daha[/caption]

<strong>Jeune Afrique : quelles ont été les conditions de votre arrestation par la force Barkhane ?</strong>
<strong>    Yero Ould Daha :</strong> C'était le jour de la fête de l'Aid el-Fitr. J'ai quitté la base militaire de Tarkint, où je dirige 200 hommes, pour Gao. À cinq heures du matin, plusieurs véhicules ont encerclé ma maison. Pendant quatre jours, les Français m'ont interrogé nuit et jour. Ils croyaient que j'étais responsable de l'attentat du 14 juillet, de l'enlèvement du personnel du Cicr... Un soir, le colonel est venu : "Demain on t'amène à Bamako, dans deux jours tu seras relâché, et alors tu travailleras avec nous." On m'a relâché. La loi m'a sauvé.


<strong>Jeune Afrique : Vous avez été un membre actif du Mujao. Pour quelles raisons avez-vous rejoint le mouvement ?</strong>
<strong>    Yero Ould Daha :</strong> À l'époque, soit on s'appuyait sur l'armée, mais elle avait fui, soit on entrait dans le Mnla, soit on était avec les jihadistes. Leur chef, Ahmed Tilemsi, a été blessé. On l'a amené chez moi pour le soigner et le cacher. Après ça, ils m'ont recruté. Puis, le Mnla [Mouvement national de libération de l'Azawad, NDLR] a créé son espèce de Gouvernement de l'Azawad. Nous les Arabes, on est pour le Mali, alors on s'est battus contre le Mnla. Le Mujao nous protégeait des exactions de ce groupe. C'est deux ou trois mois plus tard que le mouvement a parlé de charia. Là, il n'y avait plus de Mnla, plus de Mali. Est-ce qu'on avait un autre choix ? À 80%, le Mujao est constitué de trafiquants, de commerçants, de gens qui cherchent de l'argent. On est des broussards !


<strong>Jeune Afrique : Quels ont été vos rapports avec les chefs du Mujao, à l'époque ?</strong>
<strong>    Yero Ould Daha :</strong> Ahmed Tilemsi, il nous faisait peur. On le connaît depuis la guerre contre les kounta (ethnie arabe), avant 2.000 : il avait volé nos armes pour les donner à Belmokhtar. Il est réapparu avec lui, en 2012. C'est un vrai terroriste. Belmokhar, lui, voulait toujours arranger les populations de Gao. C'est un homme très simple, très accessible, il dormait à même le sol, nous demandait de fermer les yeux sur certaines erreurs des habitants. Quant à Oumar Ould Amaha, il était à moitié fou, tous les jours il changeait de groupe ! Il disait qu'il voulait attaquer les États-Unis, mais il n'osait même pas se battre contre le Mnla.


<strong>Jeune Afrique : Après votre fuite en Algérie, juste avant l'intervention Serval, vos deux maisons ont été détruites par les habitants, qui vous ont désigné comme membre actif du Mujao. Comment vous positionnez-vous par rapport à eux aujourd'hui ?</strong>
<strong>    Yero Ould Daha :</strong> Les Maliens me considèrent comme leur frère. Le Maa a toujours été pour le Mali. Ma maison a été pillée, c'est vrai. Tout le monde fait des erreurs. Moi aussi. Maintenant j'ai rejoint le Maa, depuis quatre mois. Je ne suis pas un terroriste. Tous ceux qui étaient avec Iyad Ag Ghali sont aujourd'hui au Hcua [Haut conseil pour l'unité de l'Azawad, NDLR] et au Mnla. Ils n'ont pas de problème. Pourquoi la France est-elle contre nous, pourquoi aide-t-elle le Mnla ? On se demande si les Français ne donnent pas nos positions au Mnla. On a signé un accord de cessez-le-feu avec le Mnla, mais ils continuent d'attaquer nos bases.


<strong>Jeune Afrique : Comment expliquez-vous les divergences actuelles, au sein du Maa ?</strong>
<strong>    Yero Ould Daha</strong> : Une partie du Maa a rejoint le Mnla. Les conflits étaient déjà présents du temps du Mujao. C'est pour des histoires de drogue, de valeurs, de politique. Ceux qui sont passés avec le Mnla étaient dans le groupe "Salah ad-Din", lié au général Ould Maidou, au narcotrafiquant Awainat, et à Sultan Ould Badi. C'est lui qui avait l'otage Gilberto Rodrigues Léal, il avait fait transiter par Gao. Moi, j'étais avec la brigade "Oussama Ben Laden", d'Ahmed Tilemsi. Je travaillais avec des narcotrafiquants rivaux, avant l'arrivée même du Mujao.


<strong>Jeune Afrique : Quelle est maintenant votre position par rapport aux forces internationales présentes dans le nord ?</strong>
<strong>    Yero Ould Daha</strong> : La Minusma travaille beaucoup avec nous. Les Hollandais [dont les forces spéciales sont présentes dans la zone, NDLR] viennent souvent à notre base, on travaille ensemble. Seuls les Français semblent nous considérer comme des ennemis. Ils m'ont pris quatre fois. Mais je leur montre mon ordre de mission, et ils me laissent circuler. Tout le monde est armé. Les militaires ferment les yeux.


<strong>Jeune Afrique : Si vous n'obtenez pas satisfaction lors des négociations, un alignement de certains combattants du Maa à la cause jihadiste vous paraît-il possible ?</strong>
<strong>    Yero Ould Daha</strong> : Nous sommes un groupe armé. Belmokhtar est un terroriste. Il est contre nous. Peut-être que trois ou quatre éléments pourraient être tentés de le rejoindre, par frustration, mais je ne crois pas. Nous sommes pour le Mali. Nous ne nous battrons pas contre la France. La France est notre dernière chance.
<strong>Propos recueillis par Dotothée Thiénot, à Bamako</strong>
<strong>Source: Jeune Afrique</strong>
<strong>NB: * Le titre est de la Rédaction de Le Soir de Bamako</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire titre foncier de mme Lala Badji Haidara à Badalabougou&#45;Est : Ces preuves qui confondent Alain Achcar </title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/affaire-titre-foncier-mme-lala-badji-haidara-badalabougou-ces-preuves-confondent-alain-achcar-460042.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 09:50:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La bataille judiciaire opposant la dame Lala Badji Haidara, une compatriote basée à Dakar, propriétaire du titre focnier nº15710 à Badalabougou Est, à M. Alain Achcar, le richissime industriel  qui l’empêche de construire sa maison, continue son bonhomme de chemin. En attendant, les  deux protagonistes et leurs alliés multiplient les initiatives.</strong></em>


Si Alain Achcar, à travers l’Anaba (Association des NAtifs de Bamako), a riposté par une conférence de presse organisée par Mamadou Sanogo, president de l’ANABA, la redoutable “Cellule des Sans voix”, qui a réussi à faire restituer leurs parcelles à plus de 3.000 victimes du Maire du district Adama Sangaré et qui constitue un soutien fort à la dame Lala Badji Haidara, a organisé, elle, une visite de terrain avec les journalistes. Objectif : permettre aux hommes de médias de constater de visu les réalités du terrain.

Et la réalité, contrairement aux arguments avancés par Alain Achcar et l’Anaba, est sans appel. Plusieurs maisons (dont certaines sont en chantier) sont situées sur le même alignement que la parcelle de Lala Badji Haidara. Mieux, on aura constaté que deux proriétés débordent même de plusieurs mètres des limites de celles de Lala Badji Haidara.


Or, l’argument jusqu’ici développé par Alain Achcar et son allié Anaba est que la parcelle de la pauvre dame est située dans le lit du fleuve. Un argument qui ne tient donc pas ! Celui jusqu’ici avancé par Lala Badji Haidara, à savoir que M. Alain Achcar, fort du poids de son portefeuille, l’empêche de construire sa maison parce que cela le dérangerait, s’avère donc le plus plausible.

En effet, indépendamment des sollicitations répétées de M. Alain Achcar envers Lala Badji Haidara pour qu’elle lui vende sa parcelle, la Cellule des Sans voix” a réussi à déterrer une vieille correspondance confondant le coriace industriel dans sa volonté de faire main basse sur ladite parcelle. Une coorespondance adressée à la directrice générale des impôts, demandant à lui céder l’espace disputé, et qui date du 17 mai 1998. Soit 6 ans avant que la dame Lala Badji Haidara ne devienne propriétaire dudit espace.


Il est aussi constant que M. Alain Achcar a longtemps harcelé l’homme à qui appartenait précédemment la parcelle disputée, qui a fini par la vendre à Lala Badji Haidara. Toute la question est de savoir pourquoi les magistrats jouent le jeu de M. Alain Achcar et de l’Anaba dans cette affaire qui n’a que trop duré? Pourquoi les autres ont pu construire leurs maisons et non Lala Badji Haïdata ? Ne jouit-elle pas des mêmes droits que les autres maliens ?


En attendant la réponse à ces questions, certains membres de l’Anaba commencent à s’interroger sur les motivations réelles du président de l’Association, en l’occurence Mamadou Sanogo, à vouloir coûte que coûte défendre Alain Achcar dans ce dossier. A
Suivre !

<strong>Adama S. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mara en disgrâce : Va&#45;t&#45;il résister à la campagne des caïds du Rpm ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mara-en-disgrace-va-t-il-resister-campagne-caids-du-rpm-460062.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 08:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_389392" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-389392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Moussa-Mara1.jpg" alt="«Il n'y a pas de solution militaire dans le nord du Mali»" width="610" height="407" /> Le Premier ministre du Mali, Moussa Mara, à Bamako, le 18 mai 2014. (Photo Fabien Offner.AFP)[/caption]

<em><strong>Partira, ne partira pas. Ainsi se jouent les pronostics sur les chances du Premier ministre Moussa Mara à conduire l’équipe gouvernementale qu’il dirige depuis la démission-limogeage du Premier ministre Oumar Tatam Ly. Mara est en effet en difficulté à cause du Rpm qui veut coûte que coûte l’éjecter de son siège de la Primature. A côté de ce problème, il y a aussi l’opposition politique qui le guette depuis longtemps pour saisir la moindre occasion d’une maladresse venant de lui. Ainsi, l’avenir politique du leader du parti Yèlèma se joue entre d’une part un parti présidentiel qui le rejette comme on répugne la peste et une opposition politique qui veut réussir en cherchant des poux sur sa tête.</strong></em>


Aujourd’hui, ce n’est un secret pour personne que le parti du président Ibrahim Boubacar Kéïta travaille à faire partir Moussa Mara à qui IBK a confié la délicate mission de diriger un gouvernement composé de personnalités politiques connues et inconnues jusqu’à leur participation au Gouvernement en place.


“Beaucoup de personnes dans ce Gouvernement sont des incompétents” affirment les détracteurs de certains membres de l’exécutif dont les compétences à vrai dire sont sujettes à caution. Le Premier ministre Moussa Mara est combattu à visage découvert par des caciques du Rassemblément pour le Mali, ce qui amènent certains observateurs à soutenir que les jours de Mara sont comptés à la Primature.

Les signes avant-coureurs sur ces misères de Moussa Mara étaient déjà perçus par ceux qui savent lire dans les faits politiques, depuis plusieurs mois déjà. Il y a eu d’abord la motion de censure initiée par l’opposition parlementaire en vue de le déposer. A l’époque, certains observateurs ont cru déceler un certain soutien du parti du président Ibrahim Boubacar Kéita derrière cette action de l’opposition. “Il y avait une connexion entre l’opposition parlementaire et le parti Rpm sur ce projet de motion de censure qui visait le Premier ministre quelque mois après sa nomination, mais le Président de la République a brandi la menace  de dissoudre l’assemblée nationale si jamais on suivait la logique de l’opposition”, nous a confié un proche du Rpm. Une menace qui a donné des résultats, étant donné que si ce cas de figure survenait de nombreux députés Rpm ne sont pas sûrs d’être reélus.

C’est aujourd’hui un secret de polichinelle que le Rpm jette des peaux de bananes sous les pieds de Moussa Mara qui doit les éviter autant que faire se peut. Cependant, il faut noter que le Rpm semble ne pas être solitaire dans sa démarche, car un cadre d’un autre parti qui se dit d’accord avec la logique du Rpm contre le Premier ministre nous confiait récemment que “le Rpm est dans son droit de révendiquer la Primature. Le choix de Mara a été véritablement une erreur politique de la part du Président de la Républque”. Mais va-t-il réussir à transcender ces écueils pour longtemps ?

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau plan de contingence dans la lutte anti Ebola à la loupe du comité inter&#45;ministériel : A ce jour encore, pas un seul cas avéré de l’épidemie à virus Ebola au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/nouveau-plan-contingence-lutte-anti-ebola-loupe-du-comite-inter-ministeriel-ce-jour-encore-pas-seul-cas-avere-lepidemie-virus-ebola-au-mali-460082.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 08:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Comité inter-ministériel de lutte contre l’épidemie à virus Ebola (le mal du nouveau siècle ? ) et l’ensemble des partenaires du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique étaient en réunion hier à la Cité Administrative de Bamako. Objectif : échanger et peaufiner le nouveau plan de contingence national de lutte contre l’épidemie meurtrière qui fait des ravages en Afrique, et qui n’est pas loin de notre porte, avec la pertinence dont le virus fait montre en Guinée voisine.</strong></em>

Si à ce jour encore, aucun cas avéré n’est décélé au Mali, cela doit nous (autorités et populations) pousser davantage à la vigilance, le seul remède jusqu’ici disponible et à moindre frais contre Ebola étant la prévention. Chose avec laquelle on ne badine pas au Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique qui, du reste, mérite une mention pour les mesures dejà prises et qui auront épargné à notre pays de vivre avec le spectre de la propagation du virus à hiémoragie Ebola.

La réunion d’hier du comité inter-ministériel visait donc à valider le nouveau plan et à travailler à la mobilisation des ressources nécessaires à son exécution. Il s’agit surtout, par ce plan, d’accentuer la communication et la mobilisation populaire contre Ebola. Nous y reviendrons plus en détails dans nos prochaines éditions !
<strong>Adama S. DIALLO</strong>

<strong>Lutte contre la fièvre Ebola au Mali</strong>
<strong>L’ambassadeur de Chine rassuré par le dispositif malien </strong>
<em><strong>    </strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_458522" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-458522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/SE-Chine.jpg" alt="SE-Chine" width="310" height="207" /> L'ambassadeur de Chine au Mali, S. E. Cao Zhongming[/caption]

<em><strong>La République populaire de Chine promet d’aider le Mali à faire face à l’épidémie de fièvre Ebola déclenchée en Guinée et qui menace l’Afrique de l’Ouest en particulier et le monde entier selon la directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms).</strong></em>

L’ambassadeur de la République populaire de Chine, S. E. Cao Zhongming a été reçu le vendredi 8 août dernier par le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné. Le diplomate chinois était venu s’enquérir des dispositifs de prévention prises par le Mali dans le cadre de lutte contre la fièvre Ebola.

Après l’avoir remercié de cette initiative, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique lui a décrit les mesures prises par notre pays depuis la déclaration des premiers cas de maladies de fièvre hémorragique à virus Ebola en Guinée, en mars 2014. Le Ministre Ousmane Koné a précisé que notre pays a érigé son dispositif de prévention autour de la vigilance accrue au niveau des postes frontaliers entre le Mali et la Guinée.

Selon le Ministre Koné, la dotation des agents de santé en moyens de protection individuelle et collective et leur formation à la connaissance des voies de transmissions de la maladie et de ses manifestations symptomatiques ont été les premières dispositions prises par le département de la Santé et son partenaire, l’Oms. Une campagne d’information et de sensibilisation à travers les médias a été aussitôt engagée depuis la nouvelle de la maladie en provenance de la Guinée voisine.

Le ministre a de même fait part de la bonne synergie d’actions entre les agents de santé, les forces de sécurité et des communautés des villes frontières avec la Guinée. Il a décrit les différents organes qui animent le dispositif : le comité interministériel de gestion des épidémies et catastrophes, qui est dirigé par le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique et comprenant plusieurs autres Ministres ; la commission de coordination dirigée par le secrétaire général du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique ; l’équipe d’intervention rapide et les agents de terrains.

A cela s’est ajouté l’organe de suivi quotidien des tâches, assuré par le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné et le représentant résident de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) et leurs staffs respectifs. Le chef du département de la Santé a aussi évoqué à l’occasion la mise en place des unités d’isolement créées en plusieurs endroits pour la prise en charge des cas suspects.

Ce travail, a-t-il rappelé, a été rendu possible grâce à l’expertise combinée de la représentation nationale de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms) et les services compétents du Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique. Le Ministre Ousmane Koné a salué l’implication des partenaires techniques du Mali aux côtés de notre pays en cette période de menace à Ebola.

A titre d’exemple, il a cité le soutien de l’Unicef à la campagne de communication en faveur de la lutte contre a fièvre Ebola ; l’Unicef vient de financer le budget de communication de la campagne d’information et de sensibilisation en cours pour plus 100 millions de Fcfa.

A la lumière des informations à lui fournies, le diplomate chinois s’est dit rassuré par les mesures prises par notre pays contre la fièvre Ebola. En contrepartie, il a pris l’engagement d’apporter le soutien de la Chine au Mali face à la situation de menace à Ebola. Les deux personnalités devront très prochainement se retrouver pour donner corps à cet engagement.
<strong>CM/CMSHP</strong>

<strong>LUTTE CONTRE LA FIÈVRE À VIRUS EBOLA</strong>
<strong>Les Pays-Bas proposent un appui financier au ministère de la Santé</strong>
<strong>    </strong>
<strong>En plus de la Chine, le Royaume des Pays-Bas entend appuyer notre pays face à la menace du virus Ebola. Porteurs de cette bonne nouvelle, le chef de coopération de l’ambassade des Pays-Bas à Bamako, Madame To Tjoelker, et son Conseiller santé publique, Iny Huitjs, ont apprécié les efforts du département de la Santé et de l’Hygiène Publique dans la prévention de cette épidémie qui, selon la directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), menace le monde entier et l’Afrique de l’Ouest en particulier</strong>.

La coopération entre le Mali et le Royaume des Pays-Bas ne souffre d’aucun nuage. Reçu en audience, le lundi 11 août 2014, par le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique M. Ousmane Koné, le chef de coopération de l’ambassade des Pays-Bas à Bamako, Mme To Tjoelker, l’a confirmé. Elle était accompagnée à l’occasion par le Conseiller santé publique, Mme Iny Huijts.

Les deux diplomates hollandaises ont attentivement suivi la description des dispositifs de prévention érigés par le Mali dans la lutte contre l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola. Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, M. Ousmane Koné, qui était assisté par son secrétaire général, Ousmane Domubia, son directeur des Finances et du Matériel, Souleymane Traoré et son chargé de communication, Markatié Daou, n’a pas manqué de rappeler les efforts de ses services techniques dans ce cadre.

Les visiteuses ont apprécié ces efforts entamés dès la déclaration de l’épidémie en Guinée en mars 2014. Notre pays, a rappelé le Ministre Koné, a aussitôt mis en place une équipe d’intervention rapide ; un comité de coordination, dirigée par les techniciens du département de la Santé appuyés par ceux de l’Oms ; et l’activation du Comité interministériel de gestion des épidémies. Cette chaine d’intervention aura permis de former les personnels sanitaires sur la connaissance de la maladie, et ses modes de préventions. Elle aura surtout permis de prendre en charge plus de 13 cas suspects, mis en isolement et testés tous négatifs plus tard.

La possibilité de l’analyse au virus Ebola par un laboratoire national (le SERFO du Point G) grâce à l’appui du National Institute of Health (Nih) des États-Unis d’Amérique, la célérité dans la prise en charge des cas suspects par les professionnels de santé du Mali, n’ont échappé à l’admiration des diplomates hollandaises. C’est pourquoi, elles ont promis un appui financier à notre pays afin de lui permettre d’inscrire ces actions dans la durée.

Ainsi, les actions prioritaires futures de la lutte contre Ebola ont été identifiées pour faire l’objet d’une intervention ciblée et rapide.

Selon le plan de contingence soumis dans l’après midi (lundi 11 août) à l’appréciation du Comité interministériel de gestion des épidémies, il apparait que le besoin financier du Mali se chiffre à plus d’un milliard 396 millions de francs Cfa. Ce plan est conçu pour prendre en charge tous les scenarii (en tenant de toutes les éventualités), à savoir la prévention de l’épidémie sans cas et la prise en charge des cas de maladies à virus Ebola.

Rassurés par la vigilance de nos autorités sanitaires face à la menace, les partenaires techniques du Mali dans le domaine de la santé de la santé, par la voix des deux diplômâtes hollandaises, souhaitent partager l’information fraiche avec nos autorités sanitaires sur l’évolution de la situation actuelle. Une première réunion dans ce sens est prévue avant la fin de la semaine.

<strong>CM/MSHP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie des partis politiques : L’Adéma&#45;Pasj en difficulté de trésorerie </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vie-partis-politiques-ladema-pasj-en-difficulte-tresorerie-460022.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Aug 2014 07:54:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Comme dit un adage de chez nous : “la vie est faite de plusieurs jours”. Et ce sont pas les militants de l’Adéma qui diront le contraire. Eux qui sont aujourd’hui en bute à une crise de trésorerie et de ressources humaines, laquelle aura conduit au report, pour la seconde fois, du 5è congrès ordinaire du parti. Raison évoquée pour justifier ce dernier report : le Pasj n’aurait pas de “sous” dans sa caisse !</strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-288142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Adema-pasj.jpg" alt="Adema-pasj" width="610" height="389" />  C’est vrai que l’argent est le nerf de la guerre, et que sans lui il serait aberrant de vouloir parler de l’organisation d’un congrès. Mais à côté de la difficulté de trésorerie évoquée, le parti serait fortement miné par un problème de leadrship et une démobilisation sans précédent des militants à la base. La clé de cette situation est à chercher au niveau des soubressauts consécutifs aux dernières élections générales de 2013 (présidentielle et législatives).

Il faut rappeler que le parti, faute d’un consensus autour d’un candidat unique pour défendre ses couleurs à la présidentielle, s’était vidé de pas mal de ses ressources humaines valables. La voie du salut pour ceux qui ont créé cette situation dans le parti (les Dioncounda Traoré, Tiémoko Sangaré, Oumarou Ag Ibrahim, Lazare Tembely (au nom de la jeunesse)... pour ne citer que ceux-ci) était que le candidat imposé aux autres parvienne à permettre à l’Adéma-pasj de revenir au pouvoir après la décennie 1992-2002.

Hélas, les espoirs furent déçus, tant l’élephant annoncé est venu avec... des “pattes” cassées. Et le candidat qui fut ainsi complaisamment fantasmagorisé à cause de son “fric” et imposé aux abeilles n’est autre que Dramane Dembélé, ex-directeur national de la geologie et des mines qui devra répondre un jour des manquements constatés sous sa gestion, sur la foi des rapports du BVG, et si les structures de répression contre la fraude devraient normalement et convenablement travailler. Avec lui, comme craint par ceux-là qui voudraient éviter une humiliation au parti, l’Adéma-pasj récolta le plus mauvais score de son existence à une élection présidentielle.
Le même candidat et ceux qui l’avaient “fait”, comme pour tuer à jamais le Pasj, décidèrent de l’engager dans une alliance contre nature au probable candidat vainqueur du 2è tour de la présidentielle, en violation d’un engagement pris dans le cadre du Front Uni pour la Sauvdarde de la Démocratie et la Républqiue (Fdr). Une trahison qui, en plus de créer une démobilisation générale au sein de la troupe, annonçait déjà la couleur de ce qui allait être le sort de l’Adema aux législatives : un échec cuisant !

<strong>MOINS D’UNE DIZAINE DE STRUCTURES RENOUVELÉE</strong>
En effet, divisée et affaiblie par les attitudes amorales sus-mentionnées, la grande famille Adéma allait dégringoler de plus d’une cinquantaine de députés pour ne récolter aux législatives 2013 qu’une quinzaine de députés. Et depuis, c’est la descente aux enfers que mêmes de multiples lettres circulaires enjoignant les structures de base à proceder au renouvellement n’ont pu arrêter encore à ce jour.

Des échos qui nous parviennent, seule une poignée de structures, moins d’une dizaine, serait aujourd’hui renouvelée. Comme si quelque part les milliers de militants et synpathisants avaient complètement et définitivement tourné le dos au parti. Les cadres et responsables aussi, sinon rien ne peut justifier la crise de trésorerie brandie pour justifier le report du congrès des 7, 8 et 9 aout 2014 à une date ultérieure. C’st dire qu’on est bien loin de l’époque où un seul Yacouba Diallo, à qui le parti fait montre d’une ingratitude notoire, pouvait prendre en charge un congrès de l’Adéma !

Qui aurait cru à une descente aux enfers de l’Adéma-pasj ? N’est-ce pas qu’on est loin de cette autre époque où un Dioncounda Traoré, deputé (législature 1997-2002), pouvait ostentatoirement narguer les opposants en clamant: “notre pouvoir, le pouvoir Adema” ! S’achemine-t-on vers la fin d’une époque, l’époque du “puissant Adéma : première force politique du Mali” ? Tout semble l’indiquer  pour qui observe bien la situation politique nationale.
En effet, il est clair qu’à ce jour, le parti Adema laisse de plus en plus entrevoir un sentiment de regret à propos de son soutien au régime IBK. Et le fait de le voir à l’avenir virer dans l’opposition ne surprendrait guère les plus avisés ! Comme disait l’autre : “Si ta cupidité ne t’a pas tué, c’est que tu n’es vraiment pas cupide” !
<strong>Adama S. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Ong Al&#45;Farouk, un exemple de Solidarité Islamique au Service de l’humanité : Plus de 170 millions invesis dans l’assistance aux démunis pendant le carême </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ong-al-farouk-exemple-solidarite-islamique-au-service-lhumanite-170-millions-invesis-lassistance-aux-demunis-careme-457962.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 13:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’islam est loin d’être une religion de haine comme tentent de le véhiculer les terroristes et autres assoiffés de sang mués en djihadistes, commettant un peu partout des carnages humains au nom de cette noble religion. Heureusement qu’il n’ya pas un seul coin du monde où de fidèles musulmans, de vrais croyants, n’apportent la contradition à cette image de haine et de violence que des “adeptes du Satan” tentent de coller à l’islam, qui reste avant tout une religion de paix, de pardon, de tolérance et de solidarité, telle que décrite par le prophète Mohamed (PSL). Et cela sous diverses formes, comme c’est le cas pour l’Ong-Al Farouk. Une Ong islamique qui, à travers l’Accord-cadre n°001046 du 8 avril 2009 la liant à l’Etat malien, travaille chaque jour, depuis plus de 5 ans, à donner un sens, un corps et une âme à la solidarité islamique au Mali.</em></strong>

&nbsp;

Evoluant dans divers domaines, tels que l’Enseignement, la santé, le social et l’humanitaire, l’ONG Al-Farouk, en cinq ans d’existence, fait étalage d’un bilan élogieux. Rien que pour le mois de carême passé, l’Ong aura d´Eboursé un peu plus de 170 millions de Fcfa uniquement dans l’assistance aux plus démunis, à travers des vivres et de produits de première nécessité (mil, riz, sucre huile...).

&nbsp;

En effet, à côté de ce qu’on appelle “assistance directe” aux mosquées (les mosquées organisent elles-mêmes leurs activités de rupture de jeûne et l’ONG finance ou les activités sont organisées conjointement et l’Ong finance), l’Ong Al-Farouk a procédé à six opérations de distribution de vivres (assistance indirecte) pendant le mois de ramadan. Et chaque opération a concerné entre 300 à 600 bénéficiaires, soit un peu plus de 3000 bénéficiares, tous des fidèles muslmans qui ne savaient comment faire face aux dépenses du mois sacré.

&nbsp;

Pour le directeur de l’Ong-Al Farouk, l’Imam Ibrahim Kontao, cela est de l’ordre normal des choses dans la mesure où l’Ong n’a d’autre vocation que “servir l’Islam”. Les activités de l’Ong-Al Farouk ne se limitent cependant pas aux seules  distributions de vivres pendant le mois de carême ou durant les fêtes musulmanes. Bien au contraire, “Al Farouk, c’est la solidarité et l’assistance au quotidien aux plus démunis”, à travers la construction des dispensaires, des châteaux d’eau, forages des puits, construction de mosquées multifonctionnelles (mosquées et centre de formation et d’apprentissage), distribution d’exemplaires du Saint Coran...

&nbsp;

La lutte contre la cécité et la prise en charge des veuves et des orphelins, la formation et l’encadrement des jeunes filles... sont d’autres activités majeures de l’Ong-Al Farouk. Elle assure entièrement la prise en charge de plus d’un millier d’enfants orphélins. L’Ong intervient enfin dans l’enseignement, du primaire au supérieur, en passant par le secondaire. Dans ce cadre, elle a à son actif une Université (Université du Sahel), des lycées à Sévaré, Kayes et Koumantou. D’autres chantiers sont en cours dans d’autres localités de l’intérieur.

&nbsp;

Côté gouvernement, on assure que Al-Farouk est l’une des rares Ong de la place à travailler convenablement dans le strict respect de ses engagements et dans la plus grande transparence. Et à la direction de l’Ong, les responsables tiennent à remercier particulièrement le Gouvernement pour les mesures de facilité à eux accordées, notamment des exonérations sur tous leurs produits et matériel importés, dans l’acquisition des documents de voyage pour les partenaires extérieurs de l’Ong et autres formalités à remplir. “Tout cela est au mérite de l’ONG Al-Farouk”, déclare un officiel malien.

<strong>Adama S. DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le naufrage des candidats à l’immigration sur les côtes libyennes  : L’Ame interpelle l’État sur la politqiue de migration</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/apres-naufrage-candidats-limmigration-les-cotes-libyennes-lame-interpelle-letat-politqiue-migration-457942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/apres-naufrage-candidats-limmigration-les-cotes-libyennes-lame-interpelle-letat-politqiue-migration-457942.html</guid>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 12:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une conférence de presse initiée par l’Association Malienne des Expulsés (Ame) et certains de ces partenaires (Amnesty et Emdk) s’est tenue au siège de l’association, le samedi 09 aout 2014. Ladite conférence qui a permis d’aborder le drame du naufrage d’une embarcation sur les côtes libyennes fut une occasion pour les conférenciers d’attirer l’attention des autorités sur la nécessité d’une politique de migration. Les principaux conférenciers étaient : Ousmane Diarra, président de l’Ame, Alassane Dicko de la même organsiation et El Béchir Singaré de la section d’Amnesty.</strong></em>

<em><strong> </strong></em>

Cette rencontre a enregistré la présence d’un représentant de l’Espace Migration et Développement Kayes (Emdk). Selon ousmane Diarra de l’Ame, la conférence vise à étayer la situation générale des migrations dans le contexte  actuel et proposer des réponses politiques pour une meilleure maîtrise des enjeux sur les migrations. Ce fut l’occasion pour le conseilier juridique de l’Association Malienne des Expulsés (Ame) d’aborder avec l’asistance le cadre juridique qui protège les acteurs de la mobilité humaine.

&nbsp;

Le conférencier, M. Alassane Dicko, a invité les gouvernements à “être vigilants lors des négociations et de la signature des accords. Ils ne doivent pas céder aux pressions surtout quand ces accords ne respectent pas les intérêts de leurs pays...” Le responsable de l’Association Malienne des Expulsés (Ame) souhaite l’achèvement du document de politique de migration. Il a été conforté dans ses propos par le président Ousmane Diarra qui déplore l’absence de politique de migration, alors qu’il ya beaucoup de candidats à l’immigration. Raison pour laquelle l’association tire la sonnette d’alarme.

&nbsp;

Cette rencontre a enregistré la présence des parents des victimes du naufrage survenu sur les côtes libyennes. Les responsables de l’Ame tout comme les familles des victimes déplorent la timidité avec laquelle le gouvernement malien a traité ce dossier. “Pourquoi le gouvernement n’a pas organisé une journée de deuil national pour les victimes maliennes de ce naufrage ?”, s’est interrogé le président de l’Association, partageant ainsi l’opinion émise par un des représentants des familles éplorées par la catastrophe.

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incidents à l’aéroport de Bamako sénou  : Des passagers dûment confirmés pour le vol Air France du samedi abandonnés au sol : Y aurait&#45;il une spéculation autour des billets Air France ? A qui profite cette spéculation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/incidents-a-laeroport-de-bamako-senou-des-passagers-dument-confirmes-pour-le-vol-air-france-du-samedi-abandonnes-au-sol-457922.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 11:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><img class="alignleft size-full wp-image-436732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/airfrance2.jpg" alt="Crash d'Air Algérie: Air France contourne le Mali" width="300" height="266" />La compagnie Air France est de plus en plus décriée par les clients en partance pour Paris, paor cause de mauvais traitements reservés aux voyageurs. Le dernier acte du genre a été vécu dans la nuit du samedi 09 août au dimanche 10 août lorsque des clients, qui avaient pourtant confirmé leur retour, ont été laissés au sol à l’aéroport de Bamako Senou par le vol à destination de Paris ce jour-là. Certaines victimes de ce mauvais traitement que nous avons rencontrées sont inconsolables.</em>

De sources informées, le pire a d’ailleurs été évité de justesse quand les policiers ont voulu intervenir pour vider les lieux et empêcher par la même occasion certains témoins de prendre des images.

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Les victimes du faux bond d’Air france du samedi dernier, une cinquantaine environ, accusent toutes la direction de la compagnie. A.S, une des victimes de cette situation, raconte son calvaire: “J’ai pris mon billet de voyage à Air France le 06 juillet 2014, le retour est confirmé pour avoir lieu le 09 aout 2014, c’est-à-dire ce voyage avorté. Je ne comprends pas. A l’aéroport on me répond qu’il n’y a pas de place dans l’avion. Donc ma place a été vendue. Comme je n’étais pas seule dans cette situation, nous nous sommes rassemblés pour en savoir davantage. Curieusement le vol est parti en nous laissant au sol avec nos billets et nos bagages. il ya alors de la tricherie ou du moins de la spéculation dans la vente des billets à Air France...”.

&nbsp;

La mort dans l’âme, le malheureux raconte qu’après deux heures d’attente et de tractations, la direction de Air France est restée sourde aux sollicitations des clients qui ont voulu opter pour une alternative, à savoir prendre place sur  un vol d’Air Algérie à destination de la France. “J’insiste, M. le journaliste, mon billet retour est confirmé pour ce vol dans lequel je n’ai pas eu de place par la faute de responsables inconséquents. L’Agence d’Air France sise à l’ACI 2000 était fermée quand nous nous sommes rendus là-bas pour faire part de notre inquiétude après ce que nous avons vécu”, a declaré la pauvre victime d’Air France. Elle qui, après un congé au pays, espérait reprendre le travail en France ce lundi 11 aout 2014. Contre toute attente son espoir s’est effrité après cette mauvaise passe avec la compagnie.

&nbsp;

Beaucoup d’autres comme elle souffrent des désagrements que cette situation a provoqués. Ces victimes refléchiraient à une action judiciaire contre la compagnie Air France.

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De source informée, une dizaine parmi les victimes aurait réussi à s’envoler pour Paris dans la même nuit. Quant aux autres, estimés à près de 20 clients qui sont munis de leur billet, ils sont obligés de prendre leur mal en patience. Cela pour combien de temps ? Une autre question revient sans cesse : comment cela a pu arriver à une si prestigieuse compagnie ?

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à propos de situation sécuritaire au nord &amp;quot;Si cette zone devient une zone de non&#45;droit, une zone de non&#45;contrôle”, ce serait &amp;quot;un danger pour la jeunesse malienne, un danger pour la jeunesse européenne, un danger pour la jeunesse dans le monde entier&amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ibk-a-propos-de-situation-securitaire-au-nord-457902.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Aug 2014 11:33:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_457272" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-457272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/IBK-rencontre-la-communaute-malienne.jpg" alt="Washington : IBK rencontre la communauté malienne" width="630" height="420" />  [/caption]

<strong><em>Le président Ibrahim Boubacar Keïta a prévenu jeudi que l'absence de surveillance aérienne du nord de notre pays risquait de faire basculer cette zone dans le "non-droit" et qu'elle pourrait devenir une plateforme pour toutes sortes d'"activités illicites". C’était au cours d’une conférence-débat organisé par le groupe de réflexion Center for Strategic and International Studies, à Washington DC, aux États Unis d’Amérique, jeudi dernier</em></strong><em>.</em>

<em> </em>

<em> Dansl’auditoire, l’on retrouvait de nombreuses personnalités dont plusieurs membres du gouvernement malien, de l’ambassadeur des États-Unis au Mali, Mme Mary Beth Leonard,  l’ambassadeur William Bellamy, chef du programme Afrique du Centre des études stratégiques et internationales, et de nombreux étudiants et fonctionnaires américains travaillant dans le domaine des relations internationales.</em>

<strong><em> </em></strong>

Le président IBK a également assuré que le Mali était en faveur d'une solution pacifique avec la rébellion touareg. Mais il a regretté que son gouvernement ne dispose pas de moyens aériens pour surveiller cette vaste région.

"Si cette zone devient une zone de non-droit, une zone de non-contrôle (...) on peut trouver là toute sorte d'activité illicite, illégale et dangereuse pour la paix mondiale", a-t-il déclaré. "Ce qui se passe là ne concerne pas que le Mali. Nous sommes dans un “nexus” stratégique", a-t-il ajouté. Et si le Mali se transformait en plateforme du trafic de drogue, ce serait "un danger pour la jeunesse malienne, un danger pour la jeunesse européenne, un danger pour la jeunesse dans le monde entier".

&nbsp;

Face à des interlocuteurs avertis, le Chef de l’État a précisé qu’il n’y a pas de problème ethnique au Mali. Il s’est longuement expliqué sur les efforts aux plans national, sous-régional et international en vue de ramener la paix, la sécurité et la stabilité au Mali et dans le Sahel. Aussi a-t-il rejeté les thèses selon lesquelles le nord du pays serait négligé par le gouvernement. Ibrahim Boubacar Kéïta a expliqué à ce propos que beaucoup de projets financés à coups de milliards de Fcfa ont été lancés dans le nord, mais n’ont pas produit les résultats attendus. Ce qui lui fait dire qu’ “on ne peut pas développer sans la paix. Comment construire si les chantiers sont attaqués, si les ouvriers sont tués ? C’est pourquoi la seule alternative c’est la paix”.

&nbsp;

En évoquant le processus de dialogue avec les groupes armés, le Président IBK a expliqué que les deux parties se sont accordées sur les thèmes de pourparlers qui seront forcément inclusifs. Il a dénoncé l’attitude du Mnla, du Ma et du Hcua de prétendre parler au nom de toutes les communautés du nord. “Il n’est pas question qu’on laisse une minorité déterminer le sort d’un pays”, a tranché IBK. Il ne veut non plus pas d’autonomie, ni de fédéralisme. “Nous proposons la régionalisation dans le cadre d’un État laïc”, a-t-il affirmé. Il estime que seule la paix permettra de mettre fin à la récurrence des rébellions et de libérer le nord du Mali de tous les trafics qui alimentent les groupes armés en ressources financières.

<strong>Moussa TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femme et sciences : Rokia Sanogo, la première malienne professeur titulaire de la faculté de pharmacie du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/femme-sciences-rokia-sanogo-premiere-malienne-professeur-titulaire-faculte-pharmacie-du-mali-451582.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Aug 2014 10:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_63001" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-63001" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/rokia-Sanogo.jpg" alt="Pr Rokia Sanogo du MP22" width="250" height="232" /> Pr Rokia Sanogo[/caption]

<strong><em>Le professeur Rokia Sanogo, qu’on ne présente plus au Mali, est une fervente animatrice du landerneau politique malien à travers le Mouvement Populaire du 22 Mars (Mp22). </em></strong>

&nbsp;

Cette brave dame (on l’a vu au combat, même si on n’est pas d’accord avec elle pour son penchant pro-putsctiste) vient d’intégrer le panthéon des professeurs titulaires de pharcognosie du Conseil Africain et Malgache de l’Enseignement Supérieur (Cames). A ce titre, elle devient du coup la toute première femme professeur titulaire de la Faculté de pharmacie du Mali. Une reconnaissance du mérite et un honneur aux femmes qui ne pouvaient mieux tomber, elles qui viennent de célébrer la journée panafricaine des femmes sur le thème : “Rôle des femmes et des jeunes filles dans les sciences et les nouvelles technologies pour Afrique émergente”.

&nbsp;

<strong>Qui est cette femme aux allures martiales?</strong>

Née à San en 1964, docteur en pharmacie à Bamako en 1990, le Pr. Rokia Sanogo ne se limite pas à ce titre comme l’ont fait nombre de ses paires. Ainsi s’attèlera t-elle aux études et à la recherche pour finir par décracher, en 1999, un Ph.D. en pharmacognosie à Messine, en Italie. Neuf ans après, la revoilà Agregée du Cames en 2008.

&nbsp;

Professeur à la faculté de pharmacie, le Pr. Rokia Sanogo est actuellement chef du sevice des sciences pharmaceutiques du département médecine traditionnelle. Un service qui s’occupe de la recherche, la production et le contrôle de qualité des médicaments traditionnels améliorés. Elle est aussi présidente du comité scientifiquqe interne de l’Institut National de Recherches en Santé Publique (Inrsp).

&nbsp;

Métronome, le Pr Rokia Sanogo intervient au niveau d’autres formations: Master de santé publique de la faculté de médecine et d’odontosmatologie de Bamako; cours d’ethnopharmacologie appliquée de la société française d’ethnopharcologue à Metz, France; Master de Biotechnologie de l’Université de Ouagadougou, Burkina Faso... “Rose” comme aiment à l’appeler ses proches participe également à l’enseignement et la recherche sur les plantes médicinales africaines auprès des facultés de pharmacie de Messine et Salerne, elle contribue à une soixantaine de publications scientifiques sur les propriétés biologiques et la chimie des plantes médicinales du Mali et d’ailleurs.

Le professeur Rokia Sanogo, par sa titularisation dans le domaine qui est sein par le Cames, fait ainsi honneur à toutes les femmes du Mali. Elle est membre fondatrice et présidente de l’Ong “aide au développement de la médecine traditionnelle” (Aidemet Ong). Sous cette étiquette, le Pr. Rokia Sanogo a dejà publié trois ouvrages sur la médecine traditionnelle et la santé publique. Sa titularisation par le Cames est donc une reconnaissance à sa compétence, à sa rigueur, à son engagement et à son travail acharné. Félicitations Prof. !

&nbsp;

<strong>Adama S. DIALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Arrestation de Yoro Ould Daha : Un &amp;quot;grand flou règne autour du dossier judiciaire&amp;quot;, selon Rfi</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/arrestation-yoro-ould-daha-grand-flou-regne-autour-du-dossier-judiciaire-selon-rfi-448992.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Aug 2014 10:29:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nos confrères de Rfi veulent s’assurer que les autorités maliennes vont engager effectivement des poursuites contre celui qu’ils appellent un “cadre du Mujao”, Yoro Ould Daha.</em></strong>

&nbsp;

Dans un “papier” publié hier, la radio internationale affirme que depuis l’arrestation de Yoro Ould Daha, “aucune information n'a filtré sur son lieu de détention. Selon des informations recueillies par RFI, il a été transféré à Bamako et remis à la gendarmerie.” La consoeur croit savoir que “le plus grand flou règne autour du dossier judiciaire de Yoro Ould Daha” et que “le procureur de la commune 3 n'a pas encore été averti par les gendarmes de l'arrivée de ce détenu particulier”. Aussi Rfi soutient-elle que “contactés depuis l'arrestation mercredi dernier, ni l'état-major à Paris ni la cellule de communication de l'armée française au Mali n'ont souhaité commenter cette affaire. A Gao, les victimes de Yoro Ould Daha s'inquiètent d'une possible libération”.

&nbsp;

Rfi rappelle que c’est le mercredi 30 juillet que “les soldats français arrêtaient à Gao Yoro Ould Daha. L'homme est accusé par les habitants d'être un cadre du Mujao et d'avoir semé la terreur lors de l'occupation de la ville en 2012. Récemment, il s'était présenté en chef de guerre d'un autre mouvement, le MAA, Mouvement arabe de l'Azawad.”

&nbsp;

Selon “un proche du Ministre de la Justice” du Mali, rapporte Rfi, Yoro Ould Daha “est accusé d'être du Mujao, d'avoir commis des exactions, mais aucune enquête n'a été menée ... Pourquoi les soldats français l'ont arrêté, on ne sait pas. Il y a des services de gendarmerie et un procureur à Gao, (mais) Serval n'a prévenu personne ni avant ni après. Le cadre judiciaire malien n'a pas été respecté”.

&nbsp;

En réalité, dans le fond de l’affaire, Yoro Ould Daha n’est pas perçu de la même manière par les autorités maliennes que par les Français. Autant ceux-ci le voient comme un terroriste djihadiste, autant Yoro Ould Daha apparaît un peu aux yeux de certains politiques maliens comme le citoyen qui s’oppose au Mnla et à sa volonté sécessioniste. Affaire à suivre.

&nbsp;

<strong>Moussa TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de la justice a décidé de faire lui&#45;même... la justice : Bathily yé taa kè dugu là, kunu (Bathily a chauffé la ville, hier) 	“Bathily yé tcha kè huissier kè la” (Bathily a arrêté l’huissier) ! “N’ko, Bathily yé huissier kè taa sèki la” (je dis que Bathily a cueilli l’huissier d’un coup) !</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/ministre-justice-decide-faire-meme-justice-bathily-ye-taa-ke-dugu-kunu-bathily-chauffe-ville-hier-bathily-ye-tcha-ke-huissier-ke-bathily-ar-448962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Aug 2014 10:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est en ces termes imagés que les bamakois se sont passés le mot hier, suite à l’arrestation de l’huissier Me Alou Kéïta, huissier exécutant dans l’affaire de démolition de 309 concessions sur le site de relogement des anciens pensionnaires de l’Institut Marchoux à Kalabambougou. Des termes si imagés que l’on croyait voir le Ministre Mohamed Ali Bathily faire un crochet à l’huissier pour le faire tomber à terre et lui passer les menottes.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_174862" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-174862" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Mohamed-Ali-Bathily1.jpg" alt="Mohamed_Ali_Bathily" width="620" height="398" /> Ministre malien de la Justice, Garde des sceaux, M.Mohamed Ali Bathily[/caption]

&nbsp;

Hier mardi 5 août 2014, ça a chauffé à Kalabambougou. Un des nombreux quartiers dans la périphérie de Bamako. Ici, on se rappelle, un litige foncier oppose deux (2) habitants de Kalabambougou, les sieurs Lassine Camara et Chakaba Kéïta, à l’Union Malienne Raoul Follereau (Umrf) et au syndicat des travailleurs du Centre National d’Appui à la Maladie (Cnam). A la suite donc d’une procédure, l’expulsion des sieurs Lassine Camara et Chakaba Kéïta a été décidée par les tribunaux, ainsi que la démolition de leurs concessions.

&nbsp;

Pour gérer cette mission, un huissier a été commis en la personne de Me Alou Kéïta. Le mois dernier, Me Alou Kéïta s’est rendu sur le site de Kalabambougou avec tout le bataclan (policiers et grues) pour expulser, non seulement les sieurs Lassine Camara et Chakaba Kéïta, mais aussi 309 autres familles de leurs concessions et a procédé à leur démolition. Il a ainsi rasé 24 hectares. Sans sourciller.

&nbsp;

Depuis, l’affaire fait grand bruit et mobilise tous les activistes sociaux de Bamako.

Devant cette situation explosive et déplorable pour l’image du Président IBK, surtout que Kalabambougou et Sébénikoro, le fief du Président élu, sont presque côte à côte, le pouvoir a décidé d’agir. Pour donner l’exemple de “qui casse paie”.

&nbsp;

Ainsi le Ministre de la Justice a décidé de prendre le taureau par les cornes. Il organisa une visite de terrain pour hier, en prenant le soin de convoquer le Procureur général près le tribunal de première instance de la Commune IV, l’huissier exécutant Me Alou Kéïta, ainsi que d’autres protagonistes.

&nbsp;

Après s’être réchauffé à travers une marche sur l’espace démoli, le Ministre Mohamed Bathily a exigé aussitôt des explications sur le champ.

&nbsp;

Le Procureur général près le tribunal de première instance de la Commune IV, M. Bandiougou Diawara, qui a récemment pris fonction et qui a été directement convoqué par le Ministre Bathily, sans qu’il soit passé par le Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako, ne se fait pas prier pour dire qu’il n’a pas été informé de la démolition. Or il aurait dû l’être, au moins pour veiller à l’ordre public.

&nbsp;

Le Ministre se tourne alors vers l’huissier exécutant, Me Alou Kéïta, qui bégaye dans ses propos. Pour montrer qu’il ne plaisante pas, le Ministre Mohamed cria à l’attention des policiers présents sur les lieux: “Hé tiè aw ka ni minè dè !” (Hé vous gars, attrapez celui-ci !). Ainsi dit, ainsi fait.

&nbsp;

Selon certaines informations, le Ministre Mohamed Bathily aurait lui-même accompagné l’“huissier délinquant” au Commissariat du 9ème Arrondissement.

&nbsp;

Répondant aux questions des journalistes sur le sens de son action, le Ministre Mohamed Ali Bathily s’est fait très clairement entendre: “On les a jeté sous la pluie pendant le mois de carême. Des enfants sont morts suite à cela, parce qu’un syndicat, c’est-à-dire le syndicat de l’Institut Marchoux, a carrément dépassé l’objet même de sa création ou sa vocation de syndicat pour se livrer à la spéculation foncière sur le domaine de l’institut Marchoux. Ici à Kalabambougou, c’est des malades qui ont été délogés de leurs jardins autour de l’Institut Marchoux, et qu’on avait recasé sur ce site en leur disant de travailler et d’apprendre à se prendre en charge, à ne plus mendier et de vivre ici avec dignité comme tous les autres citoyens. Ils ont cru en l’Etat. Ils sont venus s’installer, ils ont construit leurs maisons. Et ce syndicat de l’Institut Marchoux a fini par les rattraper à Kalabambougou où ils sont venus tout casser.

&nbsp;

Le jugement sur lequel ils s’appuient parle de l’expulsion et de la démolition de deux concessions. Mais on a cassé tout un village au nom de celles-ci. Et l’huissier instrumentaire l’a cassé au nom de l’union syndicale qui a été déclarée irrecevable dans le jugement pour défaut de qualité. C’est-à-dire, le tribunal a dit que ce syndicat ne peut pas prétendre avoir des droits sur les terres dont il s’agit. Ce syndicat n’a aucune qualité. Mais c’est ce syndicat qui a fini par aller voir un huissier et donner le jugement à celui-ci, comme s’il n’était pas du tout quelqu’un du métier. Et l’huissier est venu casser les maisons des gens. C’est pourquoi je suis venu, parce qu’il fallait venir voir et constater... Ils ont cassé les lieux sans même demander au Procureur, qui veille sur l’ordre public. Pendant des saisons délicates comme l’hivernage au Mali, on expluse pas quelqu’un. Vous avez entendu, on vous a dit qu’une petite fille est morte suite au fait qu’on l’a jetée dehors avec sa mère sous la pluie et qu’elle n’a pas survécu à la maladie qu’elle a attrapée.

&nbsp;

La loi réserve un sort à l’huissier qui a donné l’ordre. Je tiens à ce que la loi s’applique. On a l’habitude de dire que la loi est dure, mais c’est la loi et on va l’appliquer dans toute sa rigueur et rien que sa rigueur. Personne n’échappera. Tout le monde répondra de son comportement”

&nbsp;

<strong>Moussa TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Activités de la primature : Le Premier ministre Moussa Mara reçoit la communauté Bella</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/activites-primature-premier-ministre-moussa-mara-recoit-communaute-bella-449012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Aug 2014 08:31:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_333402" align="alignleft" width="240"]<img class="size-full wp-image-333402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Moussa-Mara-pm.jpg" alt="Discours du premier ministre aux journées nationales du patrimoine culturel ce matin" width="240" height="160" /> Le Premier ministre SEM Moussa MARA[/caption]

<strong><em>C’est une forte délégation de la communauté bêlas des régions nord du Mali conduite par son président Mohamed Oumar Ibrahim, qui a été reçue par Son Excellence Moussa Mara ce lundi 04 aout en fin d’après-midi.</em></strong>

Les représentants de cette importante communauté du nord ont profité de l’occasion pour rappeler au chef du gouvernement toutes les exactions et la stigmatisation dont les bellas font encore l’objet aujourd’hui en raison de leur appartenance ethnique.

&nbsp;

Les portes paroles de la communauté ont ensuite exprimé leur souhait ardent de figurer parmi les représentants des populations du nord qui participeront aux négociations de paix avec les groupes armés. Enfin la communauté Bella souhaite une meilleure représentation au sein des instances politiques et de décision.

&nbsp;

Prenant la parole à son tour, le Premier ministre Moussa Mara les a invité à placer toutes leurs actions dans le sens de l’unité nationale, gage de l’épanouissement et du bienêtre de toutes les populations maliennes, du nord comme du sud. Le chef du gouvernement a enfin promis de tout mettre en œuvre pour une participation effective des bêlas au même titre que les autres communautés dans les futures négociations intra maliens.

&nbsp;

<strong>Source: Primature</strong>

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<strong>Le Premier ministre Moussa Mara à l’écoute du Coren</strong>

Le Premier Ministre a reçu ce matin une importante délégation du Collectif des Ressortissants du nord conduite par son secrétaire Général, M Abdoulaye Albadja Dicko.

&nbsp;

A quelques encablures de l’ouverture des négociations de fond entre le gouvernement de notre pays et les groupes rebelles du nord, le Coren entend occuper toute la place qui lui revient a rappelé M. Dicko dans son intervention avant d’inviter le chef du gouvernement à soutenir le collectif pour la tenue d’un important forum qui adoptera une Charte du vivre ensemble entre toutes les communautés des régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.

&nbsp;

Le Chef du gouvernement a donné l’assurance aux membres du collectif qu’ils seront conviés dès le jeudi prochain pour la désignation des personnalités qui représenteront les populations du nord aux négociations de paix enclenchées à Alger.

Le gouvernement accordera un grand intérêt à la Charte du Vivre ensemble élaboré par le COREN leur a t il indiqué avant de les inviter à s’impliquer activement dans l’information et la sensibilisation des communautés du nord sur tous les enjeux des prochaines négociations.

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<strong>Source: Primature</strong>

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</item>

<item>
<title>Préparation des opérations d&amp;apos;achèvement et de pérennisation du RAVEC : Les préfets et les conseillers aux affaires administratives des gouverneurs ont débuté, hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/preparation-operations-dachevement-perennisation-du-ravec-les-prefets-les-conseillers-aux-affaires-administratives-gouverneurs-debute-hier-448972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Aug 2014 08:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un atelier national d’harmonisation et de validation du répertoire des Villages -Fractions –Quartiers (Vfq) et des Hameaux –Campements –Secteurs (Hcs) se tient depuis hier mardi 05 Août 2014. Il est organisé par le Ministère de l’Intérieur et Sécurité avec l’appui du Papem, en vue de corriger certaines anomalies constatées lors de la première phase du Ravec. Il réunit pour quatre jours les préfets des différents cercles du pays, les conseillers aux affaires administratives des gouverneurs des régions et les maires des communes de Bamako, assistés par des techniciens des services spécialisés de l’Etat. L’ouverture des travaux était présidée par le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Sada Samaké.</em></strong>

&nbsp;

Une fois les anomalies constatées corrigées, notre pays disposera d’un répertoire exhaustif et précis des entités administratives et de leurs subdivisions. Un répertoire national unique de la liste des Vfq et Hcs du Mali. Ce, conformément aux textes de création de ces entités et à la liste des hameaux, des compartiments et des secteurs établie et validée par les autorités administratives locales.

&nbsp;

Dans ses propos, lors de la cérémonie d’ouverture, le Ministre Sada Samaké a déclaré que “les activités du présent atelier constituent en effet l’une des conditions préalables au démarrage proprement dit des opérations d’achèvement et de pérennisation du Ravec qui débuteront le 1er octobre prochain”. L’occasion pour lui d’inviter toute la population malienne à se tenir mobilisée pour participer à cette seconde phase du Ravec.

&nbsp;

La pérennisation des acquis de ce Ravec constitue, selon M. Boubou Camara, Directeur Pays du Pnud, la troisième composante du Projet d’Appui au Processus Électoral du Mali (Papem) géré par le Pnud. A en croire ses dires, les conseillers de l’ONU, présents dans toutes les régions du Mali, apporteront leur soutien aux autorités locales quant à la planification des travaux, la mise à disposition du matériel, la collecte et l’acheminement des données. Aussi a-t-il exprimé le soutien de la communauté internationale au Mali pour la consolidation de la démocratie et de la bonne gouvernance.

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fièvre Ebola : Le dispositif sécuritaire frontalier rassure le Ministre de la Santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-fievre-ebola-dispositif-securitaire-frontalier-rassure-ministre-sante-2-446872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 10:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Accompagné d’autorités de ses services techniques, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique était le jeudi 31 juillet à Kourémalé (frontière entre le Mali et la Guinée-Conakry). Pour le Ministre Ousmane Koné, cette visite avait pour but de s’assurer du fonctionnement du dispositif sécuritaire mis en place pour prévenir l’épidémie de fièvre Ebola qui constitue une menace dans la sous-région, en Afrique et même pour le monde entier.</em></strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_189847" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-189847" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Kone-Ousmane-Sante-x.jpg" alt="Kone Ousmane Sante" width="310" height="358" /> Kone Ousmane[/caption]

Deux temps forts ont marqué cette visite. Dans la cour du Cscom de Kourémalé, le chef du département de la Santé et de l’Hygiène publique a tout d’abord échangé avec les responsables et agents sanitaires locaux.

&nbsp;

Au cours des échanges, il est ressorti que dans le cadre de la prévention de l’épidémie à virus hémorragique Ebola, la vigilance est restée la même depuis 5 mois que la prévention contre le virus dans la bande frontalière avec la Guinée au niveau de Kourémalé et de Kangaba a été enclenchée.

&nbsp;

Forces de sécurité et personnel médicaux travaillent en parfaite harmonie pour ne rien laisser au hasard. Ici, aucun passager ne passe le poste de contrôle sans y être soumis à un contrôle médical strict.

&nbsp;

De plus, le comité de crise, mis en place depuis 5 mois par les communautés locales, fonctionne parfaitement grâce à l’engagement patriotique des jeunes qui organisent jour et nuit des patrouilles frontalières pour éviter tout franchissement clandestin des frontières maliennes.

&nbsp;

Satisfaits des efforts consentis par ses services, appuyés par la communauté, le Ministre Ousmane Koné a promis d’améliorer leurs conditions de travail. Le chef du département a promis de doter le centre de santé de Kourémalé d’un château d’eau et de renforcer les équipes médicales sur le terrain.

&nbsp;

En plus des campagnes d’information menées par les radios locales, une stratégie d’information de porte-à-porte sera engagée dans les jours à venir par un service technique du ministère de la Santé pour mieux informer la population sur la menace qui n’est qu’à des dizaines de kilomètres de nos frontières.

&nbsp;

Le Ministre a instruit l’installation des caméras thermiques au poste de contrôle pour faciliter la détection des cas de fièvre intense, un des signes de la fièvre Ebola.

La tournée ministérielle à Kourémalé a pris fin par la visite d’un site d’isolement et de prise en charge de cas suspects. Ce site, mis en place en avril dernier, avait été quelque peu dégradé par des aléas climatiques.

&nbsp;

<strong>CC/MSHP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Donner la dignité aux petits producteurs agricoles : L’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/donner-dignite-aux-petits-producteurs-agricoles-lalliance-revolution-verte-en-afrique-joue-partition-446822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 08:13:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique est une jeune organisation qui a beaucoup d’ambitions. Les responsables de cette organisation ont partagé leur vision avec la presse à travers un déjeuner, le dimanche 3 aout 2014. Les principaux conférenciers étaient : Joseph Sadgo, responsable de l’Agra-Mali, Dr. Mama Koné de l’Institut d’Économie Rurale (Ier) et Tiécoura Diarra de la Mission du Sahel.</em></strong>

<strong> </strong>

L’occasion fut mise à profit par les conférenciers pour expliquer la vision et les missions de l’Alliance. Joseph Sadgo de l’Agra-MAli a explicité les objectifs de l’alliance qui sont de doubler le niveau des revenus d’au moins vingt millions de petits producteurs, de réduire de 50 % l’insécurité alimentaire dans vingt (20) pays du continent, etc.... Ainsi, cinq programmes clés sont mis en oeuvre pour atteindre des résultats probants dans le secteur agricole.

&nbsp;

Au Mali, Agra a investi plus de huit (8) milliards de Fcfa à travers 40 projets, a confié Joseph Sadgo. Il s’agit selon lui de transformer de façon radicale et globale le secteur agricole et de faire de l’agriculture un réel business et une source adéquate de revenus pour des milliers de petits producteurs. En 2013, l’Alliance a lancé un rapport sur le statut de l’agriculture en Afrique.

&nbsp;

Les conférenciers ont aussi expliqué que dix sept (17) pays sont couverts par les interventions de l’Alliance. Selon Joseph Sadgo, il s’agit de huit (8) pays de l’Afrique de l’Ouest et neuf (9) en Afrique Australe. Il a indiqué que l’ambition est de couvrir tous les pays africains.

&nbsp;

Une autre précision de taille apportée au cours de ce déjeuner de presse est que l’Alliance souhaite atteindre ses différents objectifs à l’horizon 2020. Cependant, dans son approche, l’organisation a choisi des pays dits “pays prioritaires” dans lesquels sont consacrés 40 % des ressources.

&nbsp;

Lancée en 2006, l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique a commencé son intervention au Mali en 2007-2008. La création de AGRA découle d’un constat : l’Afrique souffre de problèmes de malnutrition et de pauvreté.

&nbsp;

On retient des échanges avec les différents acteurs que l’Agra a de nombreux partenaires financiers dont les plus importants sont : la Fondation Bill et Mellinda Gates, l’Usaid, la Fondation Rockefeller. “Nous voulons donner la dignité aux petits producteurs”, a conclu Joseph Sadgo.

<strong> </strong>

<strong>Laya DIARRA</strong>

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<item>
<title>Alain Achcar a t&#45;il fait main basse sur la justice malienne? Une de ses victimes l’affirme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alain-achcar-t-il-fait-main-basse-justice-malienne-ses-victimes-laffirme-446752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 08:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alain Achcar a t-il fait main basse sur la justice de notre pays? Des échos qui nous parviennent de Badalabougou Est sur les berges du Fleuve Niger, consécutifs à l’impossibilité, depuis bientôt 20 ans, pour la dame Touré Lala Badj Haidara de réaliser des travaux sur sa parcelle objet du titre foncier n° 15710 du seul fait du magnat des affaires au Mali, nous incitent à répondre à cette question par l’affirmative.</em></strong>

&nbsp;

En effet, la dame Touré Lala Badj Haidara, bien que disposant sa parcelle depuis 1996, est empêchée de construire sa maison, parce que tout simplement M. Alain Achcar ne veut pas voir une concession entre la sienne et le fleuve Niger. Et il est prêt à tout, comme le confirme d’ailleurs la mésaventure de la bonne dame Lala Badj depuis bientôt 20 ans, pour que nul sur cette terre ne puisse l’empêcher de contempler, depuis son salon, les eaux du fleuve Niger en mouvement et à écouter les gazouillis de l’onde y découlant.

&nbsp;

Pour cela, il s’est assuré d’alliés sûrs, allants des couloirs du pouvoir aux prétoires de la justice, en possant par une puissante association, à savoir l’Association des Natifs de Bamako (Anaba)... Et c’est une dame Lala Badj Haidara révoltée, désemparée et déçue de l’Etat et de la justice de son pays, qui a décidé de rompre le silence à travers l’organisation d’une conférence de presse, tenue hier à la Maison de la presse.

&nbsp;

De son permis de construire que M. Alain Achcar a usé de tous les moyens pour annuler (amenant la justice, jusqu’au niveau de la plus haute juridiction judiciaire, à savoir la Cour Suprême, à se dédire et “re-dédire” à pluseiurs reprises) ce dernier est même parvenu, à travers le tribunal de première instance de la Commune V a réalisé l’impensable : l’annulation du TF n°15710 !

&nbsp;

Cela est impensable, car un tribunal n’a pas compétence à annuler un titre foncier. Cela est impensable également dans la mesure où le titre foncier n°15710 de Mme Touré Lala Badj Haidara est issu du morcellement du titre foncier n°1454 du district de Bamako, tout comme sont issus de ce titre mêne tous les titres fonciers du secteur. Autrement dit, on ne saurait annuler le titre foncier de Lala Badj Haidara et laisser les autres titres fonciers issus du titre mère n°1454.

&nbsp;

En effet tous les autres titres issus du titre mère n°1454 sont d’office frappés de quelques griefs qu’on formulerait contre le titre de Lala Badj Touré. Le grand Alain Achcar a t il fiini par mettre le système judiciaire malien dans sa poche ?

Une seule certutude : la dame Lala Badj Haidara ne sait plus aujourd’hui où donner de la tête. Elle a rencontré le Ministre de la Justice, le président de la Cour Suprême... Pas de son de cloche !

&nbsp;

Ayant fait appel de la décision d’annulation de son titre par le tribunal de la Commune V la bonne dame attend sagement le verdict de la Cour d’Appel. En attendant, elle affirme être détermée à saisir la Cour Suprême de nouveau si d’aventure la Cour d’Appel confirmait la décision du tribunal de la Commune V. Et si la justice de son pays refuse de lui rendre justice, elle n’hésitera pas à saisir les cours de justice de l’Uemoa et de la Cedeao.

&nbsp;

Elle refuse de se plier aux fantaisies de Alain Achcar qui, soulignons-le, a à maintes reprises demandé à Lala Badj de lui céder sa parcelle... en vain. Que pense le Ministre de la Justice de cette affaire ? Quelle est l’opinion du président de la Cour Suprême à propos ?

Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.

&nbsp;

<strong>Adama S DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamadou Camara, ministre de la communication : Sa manie de &amp;quot;balancer les messages&amp;quot; sur internet va causer la perte de son patron IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mahamadou-camara-ministre-communication-manie-balancer-les-messages-internet-va-causer-perte-patron-ibk-446682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 08:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mahamadou Camara, le de l’Économie numérique, de l’information et de la Communication, semble être un incorrigible dans son genre. Son dernier faux pas (sa dernière faute ou dernière erreur, c’est selon), c’est le “tweet” qu’il a lancé le samedi dernier. Un tweet, vous le savez, c’est ce petit message court que l’on envoie à des correspondants à travers un réseau social appelé “Twitter”. C’est comme un Sms envoyé à plusieurs correspondants en même temps.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_338782" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-338782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mahamadou-Camara-.jpg" alt="Pourquoi le ministre Mahamadou Camara s’en prend à l’armée depuis l’extérieur ?" width="350" height="244" /> Mahamadou Camara ministre de l’ENIC[/caption]

Dans ce “tweet”, le Ministre de la Communication, qui a sans doute passé une mauvaise semaine dernière à cause des articles publiés dans la presse et faisant état de la saisine par des créanciers du nouvel avion acheté par le Président IBK, a écrit: “Voyage en Mauritanie et aux USA à bord du Boeing 737 de la République du Mali: contrôle technique OK. Dommage pour les aigris!”

&nbsp;

Ce “tweet” a aussitôt fait le tour du monde et beaucoup de parents ont été informés du contenu par leurs enfants, les jeunes étant les plus nombreux à consulter les réseaux sociaux TWITTER et FACEBOOK.

&nbsp;

Aussitôt, des réponses ont fusé de partout pour dire à Mahamadou Camara de ne pas insulter les maliens d’“aigris” et que ceux-ci ont bien le droit de s’interroger sur l’avion présidentiel.

&nbsp;

Sur les radios privées, le débat fut “chaud”. Dans une émission de radio “Kledu”, des auditeurs ont demandé au Ministre de démissionner, d’autres lui ont dit de présenter ses excuses. L’animateur Yéli Konaté a même conseillé : “Si les gens te disent de présenter tes excuses, il faut le faire. les Maliens ne sont pas difficiles”.

&nbsp;

Contrairement à ces conseils de bon sens, le Ministre Mahamadou Camara a choisi d’agir autrement en.... balançant un autre message “tweet” dans lequel il écrit: “Mon tweet a suscité beaucoup d’émoi. Précision : aigri désigne les petits calomniateurs à l’origine des rumeurs sur la saisie de l’avion”. C’est ce qu’on appelle “enfoncer le clou”, “persister et signer” dans l’erreur.

&nbsp;

Au-delà de ce que cela traduit comme éducation reçue par ce Monsieur vis-à-vis des citoyens qui payent son salaire, il ya lieu de s’interroger sur les intérêts qu’il défend. Surtout qu’il n’en est pas à sa première bourde.

&nbsp;

En effet, au mois d’Avril dernier, Mahamadou Camara n’avait pas hésité à régler ses comptes, à travers la presse, avec d’anciens collègues du Cabinet présidentiel à propos de la réaction du parti Rpm faite à un document publié par le parti Parena.

&nbsp;

Dans un courrier email adressé au Conseiller Sambi Touré, Directeur de la communication présidentielle, Mahamadou Camara disait à celui-ci “tout le mal” qu’il pense de la réaction du Rpm. Non content de le dire à son correspondant, le Ministre Mahamadou Camara a “balancé” ce courrier email dans les colonnes du confrère “L’Indépendant”.

&nbsp;

A l’époque, l’affaire avait fait grand bruit et le Ministre avait été tancé par qui de droit. Apparemment, il n’a pas retenu la leçon et a choisi d’élargir la cible de ses frasques. Aujourd’hui ce n’est pas à un Conseiller à qui il dit “tout le mal” ce qu’il pense de lui, mais à tous ces maliens qualifiés d’“aigris” parce qu’ils osent poser des questions sur les biens de l’État et leurs gestions. Incontestablement, Mahamadou Camara va causer la perte de son patron IBK.

<strong> </strong>

<strong>Moussa TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire de la 3ème licence de téléphonie mobile: Notre compatriote Cessé Komé réclame à l’État malien 7 milliards de dommages&#45;intérêts.      À qui profitent ces manoeuvres dilatoires?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/rebondissement-laffaire-3eme-licence-telephonie-mobile-notre-compatriote-cesse-kome-reclame-letat-malien-7-milliards-dommages-interets-profitent-ces-m-445362.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2014 12:22:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l’attribution de la 3ème licence de téléphonie mobile dans notre pays, les deux actionnaires du consortium designé adjudicataire en janvier 2013 (Apha télécommunication), l’homme d’affaires Burkinabé Apollinaire Compaoré et notre compatriote Cessé Komé, se regardent en chiens de faience. Le dernier rebondissement spectaculaire dans ce bras de fer qui oppose les deux personnalités porte sur la réclamation de 7 milliards de Fcfa par Cessé Komé à l’Etat malien à titre de dommages-intérêts. Ce qui, aux yeux de certains, ouvre une nouvelle page dans la guéguerre entre les deux titans.

Selon certaines sources qui connaissent de fond en combre le dossier, si notre compatriote avait été un bon payeur on en serait pas là aujourd’hui.

Dans cette affaire, on se rappelle encore que l’homme d’affaires Burkinabé avait d’abord payé à l’État Malien 28 milliards de Fcfa le 15 octobre 2013 et que le Malien Komé n’avait rien apporté.

Une semaine plus tard Apollinaire Compaoré dont la surface financière était large a fait un second versement. Cette somme a porté sur les 5 milliards de Fcfa manquant pour atteindre la rondellette somme de 33 milliards de Fcfa. Du coup il devint le seul attributaire de la licence. Ce qui selon les spécialistes du dossiers était bien normal, car Apollinaire devait apporter 33 milliards de Fcfa et Cessé Komé 22 milliards de Fcfa dans le mois suivant. Le Malien Komé n’a pu honorer son engagement. Il revenait donc à l’homme d’affaires Burkinabé de payer les 55 milliards de Fcfa.

Résultat : l’État malien se retrouvait devant une situation très complexe. Soit il attribuait la licence uniquement à Planor, la société d’Appollinaire Compaoré avec le risque d’être attaqué devant les juridictions par le malien Cessé Komé, soit il annulait l’ensemble de la procédure d’attribution avec un risque d’accusation par les deux parties.

Finalement la décision fut favorable à l’adversaire de Komé qui a apporté les fonds contrairement à notre compatriote.

TROP DE CACOPHONIE

À regarder de près cette réclamation de Komé portant sur une enveloppe financière de 7 milliards de Fcfa, on est en droit de se poser la question si notre compatriote ne joue pas aux manoeuvres dilatoires. A qui cela pourrait profiter quand on sait que depuis lontemps le Burkinabé est le seul detenteur de la 3ème licence et que, pour les travaux, sa société a dépêché plusieurs missions à Bamako pour la mise en oeuvre de son implantation? C’est ainsi  que des sites ont été identifiés pour abriter les installations de la société.

Alors que tout cela est en oeuvre, la surprise fut grande pour le Burkinabé d’apprendre que Cessé Komé contre-attaque en réclamant 7 milliards de Fcfa a titre de dommages-intérêts dans ce dossier. Ce qui amène à se poser les questions suivantes : pourquoi toutes ces manoeuvres et maintenant ? À qui cela profite ? ou encore qu’est-ce qui se cache derrière ?

Laya DIARRA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inclusif inter&#45;malien d’Alger : La Maison de la presse joue au bon samaritain</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/dialogue-inclusif-inter-malien-dalger-maison-presse-joue-au-bon-samaritain-441572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 13:12:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-68230" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/maison_presse_bko1.jpg" alt="maison presse" width="639" height="135" /></em></strong>

<strong><em>Le mercredi 30 juillet 2014 a eu lieu à la maison de la presse de Bamako une journée de restitution des consultations initiées par le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Face aux journalistes, il y avait le président de la Maison de la presse Makan Koné et le président de l’Assep Birama Fall. C’était en présence d’un Conseiller technique du Ministère de l’Économie Numérique, de l’Information et de la Communication.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>CORRIGER LES FRUSTRATIONS</strong>

Le jeudi 4 juillet 2014, le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a rencontré les forces vives de la nation dans le cadre d’une large consultation. La presse malienne, à travers les organisations professionnelles des médias, a été reçue avec la société civile à Koulouba. Ainsi, la journée du mercredi 30 juillet fut mise à profit pour rendre compte des propos du Président de la République sur les pourparlers inclusifs inter-maliens.

Le président Makan Koné tout en saluant l’initiative du Président de la République est revenu sur les commentaires après l’exclusion de la presse de la délégation qui s’est rendue à Alger. Selon le président de la Maison de la presse qui rapportait les propos du Président de la République et ses attentes, c’est le Premier ministre Moussa Mara qui a annulé le voyage de la presse à la dernière minute. Makan Koné a dit ce qu’il pense de la situation actuelle.

A ses dires, aujourd’hui, face aux défis énormes qui se posent au Mali, la presse malienne accompagnera les autorités du pays dans l’intérêt supérieur de la nation, chaque fois qu’elle sera sollicitée. Ainsi, on voit que malgré tout, la presse essaie d’agir en bon samaritain.

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président IBK au diner gala offert aux anciennes gloires du sport : &amp;quot;Le Mali ne nous a pas mis en mission pour l’oubli...&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/president-ibk-au-diner-gala-offert-aux-anciennes-gloires-du-sport-mali-pas-mis-en-mission-loubli-441552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/president-ibk-au-diner-gala-offert-aux-anciennes-gloires-du-sport-mali-pas-mis-en-mission-loubli-441552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 13:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la République Ibrahim Boubacar Keita a rendu hommage aux anciennes gloires du sport malien à travers un dîner Gala organisé dans la salle de banquet du Centre international de conférence de Bamako. C’était le mercredi 30 juillet 2014, dans la soirée, en présence du Premier ministre Moussa Mara, du Ministre des Sports Housseini Amion Guindo et plusieurs invités de marque.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_381382" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-381382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibkkoulouba.jpg" alt="Mali - Affaire Tomi: IBK renonce à déposer plainte contre &quot;Le Monde&quot;" width="350" height="200" /> Ibrahim Boubacar Keïta, le 3 mai 2014 au palais de Koulouba. © Emmanuel Daou Bakary/Jeune Afrique[/caption]

Evènement grandiose, cette cérémonie en hommage aux anciennes gloires du sport malien s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités maliennes et étrangères.

Le doyen des récipiendaires a, a nom de tous, remercié le Chef de l’État pour le geste qui a permis de réunir, en une soirée et dans la même salle, de nombreux sportifs qui étaient tombés dans l’oubli et dans l’anonymat. Aussi a-t-il proposé que le Président IBK prenne un nouveau nom, tiré de la glorieuse histoire des Rois de Ségou, celui de Biton. En référence à Mamary Coulibaly qui, après avoir été choisi comme roi de Ségou par les “Tons dions” (des guerriers), fut baptisé par ceux-ci du nom de Biton. D’ailleurs l’histoire le retient sous ce bom de Biton Mamary Coulibaly.

&nbsp;

Pour qui connaît les liens de cousinage et de plaisanterie entre les Kéïta et les Coulibaly, on peut bien se demander si ceux-ci n’ont pas décidé de s’offrir un “captif” Kéita.

&nbsp;

Dans son discours, le Ministre des Sports Housseini Amion Guindo a rendu un hommage au Président de la République pour le geste de reconnaissance à l’endroit des hommes et femmes qui ont fait la fierté du Mali dans les stades au Mali, en Afrique et au-delà. Le Ministre Guindo a aussi profité de la tribune pour citer certaines légendes vivantes du sport malien et salué leurs mérites.

&nbsp;

Selon le Ministre des Sports, le Mali célèbre ces gloires pour que leurs exemples servent de repères aux jeunes générations. Ce fut aussi l’occasion pour le Ministre Guindo de faire un zoom sur toutes les actions entreprises dans le domaine sportif par le département qu’il dirige. Aussi nourrit-il l’espoir que ces actions à venir mettront fin à la situation de précarité sociale et économique à laquelle certains sont confrontés après une vie sportive bien remplie.

&nbsp;

Après cette intervention du chef du département des sports place fut faite à une projection de film documentaire rétracant le parcours des différentes disciplines sportives au Mali.

&nbsp;

Dans son adresse, le Président de la République ibrahim Boubacar Kéita a parlé des mérites des anciennes gloires. “Le Mali ne nous a pas mis en mission pour l’oubli”, a déclaré le chef de l’État du Mali selon qui, quoi qu’on dise, le destin du Mali sera radieux. Nous y reviendrons !

<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Catastrophe aérienne au nord du Mali : Un nuage serait&#45;il à la base du crash du vol AH&#45;5017 de Air Algérie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/catastrophe-aerienne-au-nord-du-mali-nuage-il-base-du-crash-du-vol-ah-5017-air-algerie-441602.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 12:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vol AH-5017 d’Air Algérie a disparu des écrans radar, dans la nuit du mercredi 23 au jeudi 24 juillet dernier, peu de temps après son décollage de Ouagadougou au Burkina Faso. Il s’en est suivi un crash de l’appareil. Pour chercher les raisons de ce crash d’avion, aucune piste n’est à exclure, même s’il s’est avéré que les conditions météo étaient particulièrement difficiles.</em></strong>

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[caption id="attachment_436592" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-436592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Crash-air-algerie.jpg" alt="Mali: les présidents malien et burkinabè sur le site du crash de l'avion d'Air Algérie" width="630" height="354" /> Une photo fournie le 25 juillet 2014 par l'ECPAD montrant des soldats français sur le site du crash du vol AH5017 d'Air Algérie French soldiers standing by the wreckage of the Air Algériedans la région de Gossi, à l'ouest de Gao, au Mali<br />afp.com - -[/caption]

L’AH-5017 d’Air Algérie a décollé de Ouagadougou à 1h 38 minutes TU (Temps Universel) et il était censé atterrir à Alger à 4 h 10 mn TU. Malheureusement le contact avec l’appareil aurait été perdu près de 30 minutes seulement après son décollage de Ouagadougou. Le pilote aurait demandé de modifier sa route à 1 h 47 mn TU, en raison d’une tempête alors qu’il survolait le nord du Mali.

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L’appareil était un “Mac Danald-83” jugé pourtant en bon état. Il y avait à son bord 118 personnes dont 6 membres de l’équipage et 112 passagers de différentes nationalités. L’équipage était espagnole et parmi les passagers il y avait non seulement des algériens et des burkinabés, mais aussi de nombreux voyageurs en transit : des libanais, des allemands, des ukrainiens, des canadiens, des français, etc...

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Tant qu’on aura pas les résultats de l’enquête, toutes les pistes doivent être explorées. Aucune hypothèse ne doit être exclue, même celle d’une attaque terroriste, bien qu’elle soit peu probable dans le cas de ce crash du vol AH-5017 de Air Algérie.

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En effet, si c’est un attentat terroriste, deux cas possibles sont à envisager. Soit c’est un missile qui a été lancé contre l’avion ; dans ce cas il faut que ce soit un missile du genre “SA-11” pour pouvoir abattre un avion de ligne en vol. Le lancement d’un tel missile se fait avec d’énormes machines extrêmement complexes qui demandent un équipage spécialisé.

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En plus, utiliser un missile de ce genre dans la nuit et sous la pluie, puisqu’il y avait un orage, parait très peu probable, voire à la limite de l’impossible. Deuxième cas de figure, soit alors c’est une bombe qui a été placée dans l’avion à Ouagadougou, avant son décollage. C’est là une hypothèse à ne pas négliger, car en Afrique les filtres de sécurité dans les aéroports sont souvent défaillants. Il est plus facile de poser une bombe dans un avion de ligne en Afrique que de réussir à abattre cet avion dans les airs.

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Le fait qu’on ait mis beaucoup de temps, plus de 10 heures avant de retrouver l’épave de l’avion, s’explique non seulement par l’immensité de l’espace du crash qui est une zone totalement désertique, mais aussi par l’absence de couverture radar sur cette zone. En plus, le crash s’est produit la nuit par temps d’orage et les débris de l’avion étaient très éparpillés.

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Le “Mac Donald-83” d’Air Algérie était un vieil avion qui n’a pas beaucoup d’autonomie, bien qu’il soit en bon état. Avec un tel appareil chaque fois qu’il sera question de faire un évitement important, le pilote se demandera si ce détour qu’il doit effectuer ne lui causera pas de problèmes avant d’arriver à sa destination. D’autre part, les boites noires de cet avion n’enregistrent pas beaucoup de paramètres, tel qu’on l’aurait souhaité aujourd’hui. Le “Mac Donald-83” n’est pas un avion récent et il n’a pas cette capacité d’un “Air-bus” ou d’un “Boeing”.

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Selon M. Sidi Koné, le chef du département de la navigation de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation en Afrique (Asecna), au moment où le contact a été perdu avec le vol AH-5017 d’Air Algérie, l’avion se trouvait dans l’espace géré par le centre de contrôle de Niamey au Niger. Il était exactement 1h47mn TU. Le “Mac Donald-83” est du genre de ces avions de ligne qui volent à une vitesse avoisinant les 800 à 900 km/h. Il avait volé pendant une demi-heure environ, avant de disparaitre du champ de contrôle radar.

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Lors de son dernier contact, le pilote avait demandé de dérouter son avion, peut être parce qu’il avait rencontré des phénomènes orages ou d’autres phénomènes météorologique qui ne sont pas favorables à la conduite de l’appareil en toute sécurité. Par ailleurs, M. Sidi Koné confirme que dans cette partie du nord Mali, il ya des zones d’exclusion aérienne que seuls les avions militaires sont autorisés à survoler. Depuis les évènements de 2012 au Mali, l’Asecna a informé les usagers et autres opérateurs, sur l’existence de ces zones d’exclusion aérienne qui sont des zones interdites aux vols civils. Une partie de la zone d’exclusion aérienne est au dessus du territoire malien. Un avion civil qui s’aventurerait à franchir cette zone, peut être contraint à un atterrissage forcé et à des sanctions si nécessaire. Mais il est hors de question qu’il soit abattu de facto, sans sommation.

<strong> </strong>

<strong>LA FRANCE ET LE BURKINA FASO PAYENT LE PLUS LOURD TRIBUT</strong>

Sur les 118 personnes qui étaient à bord de ce Mac Donald-83 d’Air Algérie qui s’est crashé dans la zone de Gossi, près de la frontière Burkinabé, il y avait, outre les 6 membres de l’équipage qui sont tous de nationalité espagnole, 54 français et 23 burkinabés. Au nombre des victimes, on comptait aussi 10 libanais, 7 algériens, 5 canadiens, 4 allemands, 2 luxembourgeois, 1 malien, 1 belge, 1 nigérian, 1 ukrainien, 1 roumain, 1 suisse et 1 camerounais. il n’y a eu aucun survivant. Depuis la découverte de l’épave de l’avion par une équipe burkinabé envoyée dans la zone par le comité de crise mis en place pour la circonstance, des soldats français de l’opération Serval et des soldats maliens ont été dépêchés sur place dès le jeudi pour sécuriser la zone.

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Le crash du vol AH-5017 d’air Algérie a été d’une violence extrême, à tel point que l’avion a été complètement désintégré. Pour les corps des victimes il va être extrêmement compliqué de pouvoir les identifier, étant donné que sur place, on ne pouvait voir que des morceaux de chair humaine qui jonchaient le sol pêle-mêle. L’indentification des corps nécessiterait des tests ADN performants. Les équipes sur place ont néanmoins pu récupérer les deux boites noires de l’avion qui ont été acheminées en France où elles sont arrivées le lundi 28 juillet aux environs de 12h Tu.

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On espère que leurs décryptages fourniront plus d’informations sur les données techniques, mais aussi sur les conversations tenues dans le cockpit avant que l’appareil ne s’écrase. Il faut toutefois signaler que l’une des boites noires a été tellement endommagée par le choc, que les spécialistes du décryptage en France ont fait part de leur scepticisme quant à l’intangibilité des enregistrements qu’elle pourrait contenir.

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Dès le vendredi, au lendemain de la catastrophe, le président Ibrahim Boubacar Kéita s’est rendu sur les lieux du sinistre. Après une halte à Gao, il a survolé en hélicoptère, la zone de l’accident.

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Le président malien a effectué ce déplacement pour remercier, saluer et encourager ceux qui, depuis les premières heures de la catastrophe, sont à la tâche. Ibrahim Boubacar Kéita a confirmé que des militaires français de l’opération Serval, ainsi que des militaires maliens sécurisent le secteur.

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Le chef de l’État malien s’est gardé d’avancer des hypothèses sur les causes du crash. Il dit espérer que le travail des enquêteurs portera rapidement ses fruits. Le Président IBK a exprimé ses sentiments de compassion à l’endroit de ses homologues de tous les pays concernés par le drame: l’Algérie, le Burkina Faso et la France notamment. Des sentiments de compassion également à l’endroit des familles des 118 personnes disparues dans la catastrophe.

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D’ores et déjà une enquête est ouverte du côté français. Vingt et un gendarmes de la section de recherche de la Gendarmerie des Transports Aériens (Gta) sont à pied d’œuvre. Ces agents de la Gta ont entrepris de rassembler les restes des corps humains qui seront ensuite tous acheminés en France pour leurs identifications.

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Dès le samedi 26 juillet courant, le président français a réçu à Paris, les familles des 54 victimes françaises du vole AH-5017 d’air Algérie. Le Ministre Burkinabé des Affaires Étrangères, Djibril Bassolé a pris part à cette rencontre qui, pour lui, revêt une importance capitale tant pour les autorités que pour les parents des victimes.

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<strong>LA THÈSE D’UN ACCIDENT EST PRIVILÉGIÉE</strong>

L’armée Burkinabé a dévoilé, le mardi 29 juillet dernier le contenu des images radar enregistrées par le contrôle aérien du Burkina Faso. Lesdites images appuient la thèse de l’accident dans les conditions météo difficiles. Sur ces images on voit l’avion changer de direction peu de temps après son décollage de Ouagadougou.

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Selon le général cilbert Diendiéré, coordonnateur de la cellule de crise au Burkina Faso et commentateur des images enregistrées, l’avion n’avait pas encore atteint le point à partir duquel l’équipage devrait commencer à faire le compte rendu de la progression du vol, qu’il annonce avoir été appelé depuis la tour de contrôle de Pô (au Burkina faso). Alors le pilote a tenté de revenir sur son itinéraire initial en commençant par contourner le phénomène orageux. C’est dans cette tentative de contournement du cumulo-nimbus que l’avion s’est retourné en plein dans l’orage et a aussitôt commencé à perdre de altitude. En quelque secondes il est passé du plateau 310 correspondant à 10.000 mètres pour se retrouver à 7500 mètres et c’est à cet instant là que le contact est perdu avec le contrôle aérien. M. Diendiéré explique que “le dernier contact avec le contrôle aérien a eu lieu à 1h47 minutes exactement et l’avion s’est écrasé au sol vers 1h50 minutes. Ce qui signifie que l’appareil a chuté de 10.000 mètres d’altitude à zéro mètre en tois (3) minutes. Ce qui est vraiment très vertigineux, compte tenu de la masse de l’appareil”.

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Toutes ces images radar enregistrées par le contrôle aérien burkinabé ont été versées dans le dossier de l’enquête. Ce qui permettra de comparer lesdites images aux conversations qui ont été enregistrées par une des boites noires.

Par ailleurs en France, deux juges d’instruction ont été nommés pour enquêter sur le crash en question. Une information judiciaire a été ouverte pour “homicide involontaire par maladresse ; imprudence ; inattention ; négligence pour manquement à une obligation de prudence de sécurité”. La piste d’un attentat terroriste semble donc écartée par le parquet de Paris qui parle bien “d’homicide involontaire”.

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<strong>Mamadou GABA</strong>

<strong> </strong>

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<title> Conseil malien des chargeurs : Quand l’illégalité la dispute à la complicité active de l’État </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/conseil-malien-chargeurs-lillegalite-dispute-complicite-active-letat-441492.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 10:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 15 mois que le mandat du bureau qui continue de gérer le Conseil Malien des Chargeurs, dans l’opacité la plus totale nous dit-on, est arrivé à terme, plus de 15 mois que le gouvernement du Mali s’accommade de cette illégalité qui crève les yeux !</em></strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_57400" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-57400" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Ousmane-Babalaye-Dao-président-CMC.jpg" alt="Ousmane Babalaye Dao" width="310" height="207" /> Ousmane Babalaye Dao président CMC[/caption]

<strong>Ousmane Babalaye Daou a t-il des complicités au gouvernement ?</strong>

Question pas anodine du tout, au regard de la méthode et des moyens utilisés par le président du CMC (si ce statut lui sied encore), Ousmane Babalaye Daou pour se maintenir à son poste. Et quels moyens et méthodes que la corruption et le soudoyement pour contenir la contestation? En effet pour isoler ceux qui refusent de cautionner l’illégalité, illégitimité dans lesquelles il patauge depuis avril 2013, Ousmane Babalaye Daou et ses complices du bureau ont créé ce qu’ils ont appelé des “commissions techniques” visant à “caser” les contestataires.

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Des commissions techniques dont les membres ont, selon certaines informations à boire et à manger, en ces temps de galère pour nombre de nos compatriotes. Et leur plan a marché, car en dehors de quelques têtes brulées, qui se disent prêtes à mourir pour leur conviction et pour l’intérêt général, tous les autres membres ont mordu à l’hameçon. Et vive la bombance dans ces mangeoires dites “commission techniques” improductives.

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Toujours selon nos informations, il semble qu’à ce jour encore, pas une de ces commissions techniques n’ait eu à fournir un rapport ou à proposer quelque chose, encore moins communiquer ou tenir une réunion avec qui que ce soit ! Babalaye peut donc gérer comme il veut, n’en déplaise à ceux qui refusent de bouffer l’argent gratuit!

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Les responsables d’association et de groupements professionnels membres qui ne sont pas d’accord avec ce régime d’exception au Conseil malien des Chageurs ont dénoncé en vain ces pratiques d’une autre époque et interpellé les autorités concernées, rien n’y fait.

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A en croire nos informations, le Premier ministre Moussa Mara aurait reçu un “doyen” des chargeurs qui se veut légaliste. Mais à l’issue de la rencontre ce “doyen” aurait versé des larmes, pas uniquement pour ce qui se passe au sein du Conseil Malien des Chargeurs, mais aussi parce qu’il aurait désespéré de ce qu’est devenu le Mali : un pays sens dessus dessous, où le laxisme le dispute à l’équité pour tous.

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En ce sens que pour toute réponse, le doyen n’aurait reçu de Moussa Mara que la promesse de la tenue prochaine des élections pour le renouvellement de l’actuel bureau illégal et illégitime. Illégalité et illégitimité qui semblent peu dire à notre Premier ministre. Pis, le Premier ministre qui jurait de mettre au centre de ses actions le bien-être des Maliens, rien que le bien-être des Maliens, aurait reconnu que le comité transitoire au niveau de la Chambre de Commerce et d’Industrie (Ccim), piloté par Mamadou Tiény Konaté, a été un fiasco.

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Un fiasco qui ne gênerait nullement Moussa Mara, puisqu’il continue de s’y accommoder, bien que disposant des moyens de rectifier le tir !

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<strong>Assane Sy DOLO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La mairie de la commune v du district au cœur d’un scandale foncier : Le Maire Boubacar Bah dit Bill donne sa version des faits</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/mairie-commune-v-du-district-au-coeur-dun-scandale-foncier-maire-boubacar-bah-dit-bill-donne-version-faits-441512.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 10:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans notre livraison LE SOIR DE BAMAKO du jeudi 17 juillet 2014, nous rapportions, sous le titre “Ça Chauffe en Commune VI du District : La mairie au coeur d’un scandale foncier. Le maire Boubacar Bah et ses conseillers dans la ligne de mire”, qu’ “un gros scandale foncier défraie la chronique actuellement à Sabalibougou en Commune V du District de Bamako. En cause: le maire Boubacar Bah di Bill et certains de ses conseillers, présentés comme de véritables délinquants en matière de gestion du foncier.</em></strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_129016" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-129016" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/bill.jpg" alt="Boubacar Bah dit Bill" width="300" height="225" /> Boubacar Bah dit Bill[/caption]

Mercredi 16 juillet 2014), la mairie a été prise d’assaut par les populations de Sabalibougou en protesta-tion contre la vente d’un espace public. Déjà, ce litige a provoqué l’arrestation et l’incarcération de plusieurs jeunes dudit quartier. Ces personnes séjournent à la prison centrale de Bamako, depuis la semaine dernière.

&nbsp;

De sources informées, ces personnes qui ont été interpellés sont placées sous mandat de dépôt par un juge du Tribunal de Première Instance de la Commune V sur plainte de la partie qui revendique un titre sur l’espace en question.

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Aujourd’hui, les populations de Sabalibougou, très indignées, exigent deux choses de la mairie :

&nbsp;

- primo : la libération sans condition de toutes les personnes incarcérées dans le cadre de cette affaire.

&nbsp;

- secundo : le retrait pur et simple de la parcelle litigieuse à la personne qui revendique un titre là dessus.

&nbsp;

Toutes les personnes arrêtées sont accusées d’être impliquées directement ou indirectement dans l’action qui a consisté à démolir les travaux réalisés par celui qui revendique la propriété de la parcelle.

&nbsp;

À Sabalibougou, tout le monde pointe du doigt le maire Boubacar Bah dit Bill et certains de ses conseillers, accusés d’être les auteurs de cette spéculation foncière sur une voie d’accès. Une situation grave qui prouve que la mairie, après avoir épuisé la réserve foncière de la Commune V, lorgne du côté des espaces verts et autres sites réservés comme lieux de loisirs dans la commune. A cause de ce scandale, la mairie et les populations de Sabalibougou se regardent depuis quelques jours en chiens de faïence.”

&nbsp;

<strong>BOUBACAR BAH DONNE SA VERSION DES FAITS</strong>

Près de deux semaines après ces évènements, le maire Boubacar Bah dit Bill est sorti de son silence pour donner sa version des faits à travers un communiqué daté du 29 juillet 2014.

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Dans ce communiqué, le maire Boubacar Bah di Bill dit ceci en parlant de la manifestation du mercredi 16 juillet 2014: “Les manifestants venus du quartier de Sabalibougou ont érigés des barricades sur la voie, proféré publiquement des injures graves, des propos mensongères sur la gestion des dossiers domaniaux du Maire de la commune V. Ils ont également lancé des pierres contre le personnel de la Mairie et les forces de l’ordre venues pour la circonstance.

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Cette manifestation tire sa source dans la contestation de l’attribution et l’autorisation de construire d’une parcelle sise en hauteur du sud des 300 Logements au motif que la mise valeur de ladite parcelle LTA /2 obstruerait la voie publique.

&nbsp;

Une frange de la population du secteur Nord de Sabalibougou, s’est regroupée au sien d’une association pour intenter à l’autorité légitime et s’opposer à l’exécution d’une décision administrative.

&nbsp;

Cette association avait déjà perturbée les travaux de la 2ème session ordinaire du conseil communal le 04 Juin 2014 par des tapages des jeunes, venus protester contre l’attribution de la parcelle et sa mise en valeur.

&nbsp;

Pour calmer la situation, le Maire a entrepris des négociations directes avec les deux parties pour trouver une solution à la contestation. Pour ce qui est du propriétaire de la parcelle, Monsieur TRAORE, il a bien voulu temporiser les travaux le temps de trouver une solution alternative.

&nbsp;

A la suite, le Maire a obtenu l’élargissement des jeunes à la gendarmerie et l’assurance qu’ils ne seront plus poursuivis pour cette affaire.

&nbsp;

Deux mois après, le bénéficiaire décida (sans aviser le Maire) d’entamer la mise en valeur de sa parcelle dont les premiers travaux feront l’objet de saccage par les membres de l’association. Cela a entraîné l’interpellation de deux(2) responsables de l’association par la justice suite à la saisine par la victime pour entrave aux travaux et destruction des biens d’autrui.

&nbsp;

Informé de la situation, le Maire a pris, l’initiative de démarcher les autorités judiciaires en vue de la libération des prévenus, qui avaient déjà été déférés par le juge. Ce dernier a bien voulu réservé une suite favorable à la démarche du Maire, sous réserve toute fois, de la réparation du préjudice consécutif au saccage perpétré. Dans l’attente de la libération des détenus, certains membres de ladite association ont initié des manifestations non autorisées suivies d’échauffourée avec les forces de l’ordre qui les ont dispersés au moyen de gaz lacrymogènes.

&nbsp;

Il a été procédé par la même occasion, à l’interpellation de sept (7) d’entre eux.

&nbsp;

En tout état de cause, lors de la réunion de crise avec les chefs de quartiers, les notables et les parents des jeunes fauteurs des troubles, il a été démontré que ces agissements découlent d’une volonté manifeste d’intenter à l’autorité légitime, de troubler l’ordre public et de s’opposer à l’exécution d’une décision administrative.

&nbsp;

Malgré tout, il a été demandé au Maire d’accorder sa clémence aux jeunes fauteurs de trouble au nom de la cohésion social et aussi de continuer à négocier jusqu’à la libération des détenus.

&nbsp;

L’implication des notabilités et plus particulièrement celle du chef de quartier de Sabalibougou a été déterminante. Elle a permis une décrispation de la situation qui permettrait aux parties au conflit d’étudier les voies et moyens de coucher une véritable plateforme de résolution et réparation des préjudices.

&nbsp;

Le Maire dans sa démarche de facilitateur a invité les parties prenantes à la retenue et au dialogue en vue d’un dénouement pacifique pour apaiser de la situation. Cette issue aura l’avantage d’éviter l’escalade et la défiance sans cesse renouvelée à l’autorité.”

Nous y reviendrons.

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<strong>Rassemblés par Moussa TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inadéquation entre la formation et le marché de l’emploi : Source de chômage des jeunes au Mali, selon le Ministre Mahamane Baby</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/inadequation-formation-marche-lemploi-source-chomage-jeunes-au-mali-selon-ministre-mahamane-baby-441532.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 08:11:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168967" align="alignleft" width="274"]<img class="size-full wp-image-168967" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Mahamane-Baby.jpg" alt="Mahamane Baby" width="274" height="300" /> Ministre de Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby[/caption]

<strong><em>Samedi dernier, le Réseau des Jeunes des Parties Politiques du Mali (Rjppm) a organisé une conférence-débat au Centre International de Conférence de Bamako. Ladite conférence était animée par M. Mahamane Baby. Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, porte-parole du Gouvernement. Après les mots de bienvenue à l’endroit des participants, le Ministre Baby a abordé l’objet de la rencontre, à savoir la question du chômage et la perspective de l’emploi des jeunes au Msli.</em></strong>

<strong> </strong>

En qualifiant le chômage des jeunes d’handicap au développement national harmonieux, le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle a fait état des futurs projets portant sur la création d’emplois. A ses dires, la question de l’emploi est de deux ordres : celui concernant la population active en général, et celui concernant les jeunes en particulier.

&nbsp;

Le Ministre Baby a exhorté les jeunes à ne pas se décourager dans la recherche de l’emploi bien que cela ne soit pas tout à fait aisé. Il a évoqué le parcours qui a été le sien lorsqu’il était jeune et chômeur.

&nbsp;

Toujours selon M. Baby, sur le plan économique, notre pays a atteint un taux de croissance de 6 % “par rapport au défi posé par la question de l’emploi, nous avons constaté une inadéquation entre la formation professionnelle et les besoins des entreprises. Le Mali fait face à un problème de formation des formateurs, qui a détruit notre éducation. Par rapport au domaine de l’agriculture le mali est un grand pays agricole. Dans ce cadre l’exploitation agricole peut servir de déboucher pour plusieurs jeunes, nous avons d’autres ressources de revenues notamment les fleuves Niger et Sénégal...”, a indiqué le Ministre Baby.

&nbsp;

Par ailleurs, il a regretté le fait que les entreprises maliennes soient remplies d’employés étrangers. C’est pour trouver une alternative à cette situation que le gouvernement a fourni beaucoup d’effort pour l’emploi des jeunes avec une mise en oeuvre de certaines structures, notamment l’Apej et le Fafpa.

&nbsp;

Le Ministre Baby a indiqué que l’inadéquation entre la formation et le marché de l’emploi est due à un manque d’informations dur l’orientation des jeunes vers les filières porteuses. Le Ministre Mahamane Baby a exhorté les jeunes à plus d’ardeur et d’initiatives, il a fait sien l’adage qui dit “il n’y a pas de sot métier”.

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<strong>Aboubacar BERTHÉ (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fraude autour de l’engrais subventionné : Les sacs saisis ont été vendus aux enchères publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/fraude-autour-lengrais-subventionne-les-sacs-saisis-ete-vendus-aux-encheres-publiques-441482.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 08:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180384" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-180384" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/tereta.jpg" alt="Bocari Téréta" width="600" height="400" /> Bocari Téréta - résoudre[/caption]

<strong>Le Ministre Bocary Tréta veut que soit appliquée une peine privative de liberté variant entre 1 et 5 ans de prison pour les fraudeurs</strong>

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<strong>            Le Ministre du Développement Rural, le Dr. Bocary Tréta, accompagné d’une forte délégation s’est entretenu jeudi dernier au gouvernorat de la Sikasso avec les cadres des services relevant de son département, ceux de l’Économie et des Finances, du Commerce et le représentant de la Chambre régionale d’agriculture de Sikasso. L’on notait la présence du directeur régional de l’agriculture sortant, Seydou Kéita.</strong>

<strong> </strong>

La visite de BocaryTréta avait deux objectifs majeurs : faire le point de la campagne agricole 2014-2015 qui suscite les inquiétudes légitimes des producteurs en raison de la rareté des pluies dans certaines zones de la région et des cas de fraude signalés sur les engrais. Une importante quantité de ces engrais a, en effet, été saisie par les directions régionales des douanes et du commerce et de la concurrence.

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Le Ministre Tréta, on se rappelle, avait fermement mis en garde contre toute fraude sur les engrais subventionnés et donné l’assurance que des sanctions tomberont sur tout contrevenant à la mesure. Selon le directeur régional de l’agriculture, 273.658 paysans ont bénéficié à la fin juillet de la subvention sur les engrais pour le riz et le maïs. La région de Sikasso a enregistré pour ce mois de juillet, environ 134.673,408 tonnes d’engrais subventionnés placés sur une prévision de 168.343,3 tonnes, soit 80% de taux de couverture.

C’est sur ces quantités placées auprès des paysans que des tentatives d’exportation d’engrais vers des pays voisins ont été enrayées par les services régionaux de répression de la fraude, notamment la douane et le commerce et la concurrence.

Le Ministre Tréta a demandé des explications sur les fraudes et sur les sanctions infligées, à savoir une amende financière en lieu et place d’une peine privative de liberté, comme le département l’aurait souhaité. Des paysans bénéficiaires de cautions techniques ont vendu leurs documents à des opérateurs économiques désireux d’exporter ces engrais.

Le Colonel Ahmed Ag Boya, le directeur régional de la douane, a confirmé que ses services ont saisi 23 tonnes d’engrais. Issa Idrissa Maïga, le directeur régional du commerce et de la concurrence a, lui, rappelé que ce sont 216 sacs d’engrais, dont 146 au poste frontalier de Hérémakono et 70 à Yorosso, qui ont été interceptés alors qu’ils étaient acheminés vers le Burkina Faso.

Le dossier des engrais saisis a été référé au procureur du tribunal de première instance de Sikasso qui avait le choix entre une transaction (amende) financière à infliger ou appliquer une peine privative de liberté variant entre 1 et 5 ans de prison. Le magistrat a choisi la première variante. Les sacs saisis ont été vendus aux enchères publiques et l’argent récolté (3 millions Fcfa) a été versé au compte du Trésor public, a assuré Issa Idrissa Maïga.

Bokari Tréta n’a pas caché qu’il aurait souhaité une peine privative de liberté afin de dissuader toute autre tentative de fraude sur les engrais. L’amende financière n’éteint pas la poursuite judiciaire, a rappelé le directeur régional de la douane.

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Le Ministre du Développement Rural a instruit à la direction régionale de l’agriculture de retrouver les agents qui ont délivré les cautions techniques afin d’identifier les paysans bénéficiaires qui ont vendu leurs documents. Il a promis de poser la question en Conseil de Ministres afin que le Gouvernement élabore un dispositif répressif conséquent contre des fraudeurs qu’il a qualifiés de criminels.

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A l’analyse, les spécialistes de la répression ont relevé une difficulté de taille. Pour eux rien n’indiquait que les sacs saisis étaient ceux prévus pour la subvention, si ce ne sont les aveux des fraudeurs qui ont reconnu les avoir achetés avec des paysans qui s’étaient volatilisés dans la nature. A l’avenir pour éviter tout malentendu, il est demandé de trouver une formule permettant d’identifier clairement les sacs destinés à la subvention.

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<strong>Extrait du quotidien national L’Essor</strong>

<strong>*NB: Les titres sont de la Rédaction de Le Soir de Bamako</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Ménaka sous la férule des groupes armés : Les militaires et gendarmes maliens cantonnés dans leur camp</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/menaka-ferule-groupes-armes-les-militaires-gendarmes-maliens-cantonnes-camp-441462.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 07:55:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis les combats du 21 mai dernier à Kidal, les éléments des forces armées et de sécurité (militaires et gendarmes) présents à Ménaka, se trouvent cantonnés dans leur camp, sous la protection et la surveillance des soldats de la Minusma. Aucun militaire malien ne peut franchir la porte du camp. Impossible pour eux de circuler en ville ni de rendre visite à leurs familles pour ceux qui en ont à Ménaka.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-312082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Armee-Malienne.jpg" alt="L’avenir politique au Mali : LA FIN DE L’INTOLÉRABLE" width="275" height="225" />   Même les visites au camp sont formellement interdites aux civils. Les femmes des militaires sont donc obligées de leur téléphoner pour pouvoir leur parler. C’est aussi par téléphone que les soldats expriment leurs besoins en thé, sucre, cigarette, boîtes de conserve et autres denrées de première nécessité. Ces interdits ont été imposés par les groupes armés, présents à Ménaka depuis lendemain des affrontements de Kidal.

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Pour faire parvenir les repas à leurs époux, les dames ont recours aux véhicules de la Minusma. C’est pourquoi aux heures de repas, elles se bousculent pour confier aux Casques bleus les plats soigneusement emballés dans des sachets plastiques.

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Lors des examens du baccalauréat, l’intransigeance des groupes armés a créé une situation absurde. Un des soldats cantonnés, était candidat libre au baccalauréat et aurait dû se rendre au centre d’examen pour les épreuves. Les hommes armés contrôlant la ville ont refusé net.

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L’intervention des Casques bleus et de certaines notabilités n’a pas permis de les faire plier. Le soldat candidat a dû traiter les épreuves dans le camp sous l’œil vigilant d’un surveillant dédié à cette tâche.

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Les militaires reclus dans leur camp, vivent sous des tentes où il fait une chaleur étouffante. Mais les Casques bleus se plient en quatre pour leur rendre la vie moins pénible. De bon cœur, ceux-ci assurent la corvée d’eau pour approvisionner nos soldats en liquide précieux. Sans compter qu’ils leur apportent les repas et tous les produits dont ils ont besoin. Le travail des Casques bleus permet d’assurer la sécurité et d’éviter les accrochages entre nos militaires et les groupes armés qui se sont rendus maîtres de la ville de Ménaka.

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Ces hommes armés patrouillent régulièrement dans les rues et occupent actuellement tous les bâtiments publics et les différents point stratégiques de la cité. Ils prélèvent des taxes sur les véhicules de transport. Ainsi, les véhicules circulant à l’intérieur du pays, doivent payer 5.000 Fcfa au poste de contrôle. Les véhicules qui se rendent au Niger s’acquittent d’une taxe de 6.000 à 20.000 Fcfa, selon leur taille. Quant aux véhicules algériens, ils déboursent jusqu’à 40.000 Fcfa.

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Récemment pour un accident de la circulation provoqué par un camion algérien, il a fallu que le propriétaire débourse la bagatelle de 950.000 Fcfa. Le propriétaire de la voiture légèrement endommagée par le camion a empoché 750.000 Fcfa. Le reliquat est revenu aux groupes armés.

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Les voyageurs sont soumis aux tracasseries de postes anarchiques, sans compter les coupeurs de route et les braqueurs qui les dépouillent de leurs biens quand ils ne les tuent pas. Il arrive souvent que des bandits se faufilent dans la ville et dans les foires hebdomadaires pour s’emparer des biens de populations sans défense.

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Même au cours des pourparlers à Alger, les exactions sur les populations civiles par des hommes en armes n’ont pas diminué. N’en pouvant plus des humiliations quotidiennes, certains réfugiés, fraîchement revenus au bercail, sont retournés au Niger, en attendant des lendemains meilleurs.

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Malgré la situation particulièrement difficile du fait des agissements des individus qui ont fait des armes leur gagne-pain, les populations gardent espoir et cherchent à s’accommoder de cette nouvelle vie. Elles continuent de scruter l’avenir avec l’espoir d’un retour de l’État dans toute sa plénitude dans le cercle de Ménaka.

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<strong>Source: Amap</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transhumance politique à Youwarou : La Codem se vide au profit du Rassemblement pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-youwarou-codem-se-vide-au-profit-du-rassemblement-mali-435112.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2014 04:42:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>3 conseillers et le 1er adjoint du maire de N’Dodjiga quittent avec armes et bagages</strong>

Les nouvelles ne sont pas du tout bonnes pour le parti la Convergence pour le Développement du Mali (Codem) dans le cercle de Youwarou. De sources dignes de foi, le parti du Ministre Housseyni Amion Guindo va à vau l’eau dans la commune de N’Dodjiga, dans le cercle de Youwarou où depuis la mi-juillet 2014 la Codem a commencé à enregistrer des désertions.

Déjà, on compte parmi les nombreux démissionnaires qui sont allés grossir les rangs du Rassemblement Pour le Mali (Rpm) trois conseilliers et le premier adjoint au maire de la commune de N’Dodjiga.

Il se raconte qu’à cause de ce départ massif de militants, le parti Codem est devenu une coquille vide. Ce qui déjà constitue une dure situation pour le Ministre. Un des conseillers que nous avons eu au téléphone hier confirme cette démission massive enregistrée par la Codem dans la zone. Ce conseiller a été très clair en confirmant nos informations.“Oui, nous avons quitté la Codem pour adhérer au Rpm du Président de la République, parce que nous estimons que la façon de faire du parti ne nous convient pas", a déclaré notre interlocuteur qui donne plus de détails sur cette désertion au sein de la Codem du Ministre Housseyni Amion Guindo dit Poulo.

Selon les observateurs politiques de la localité, ces départs à la Codem sont une équation qui s’avère difficile à resourdre pour son président Housseyni Amion Guindo dit Poulo, dans la perspective des prochaines échéances électorales. Ce qui obligera alors M. Guindo à réfléchir sur les meilleures stratégies pour éviter l’irréparable pour son parti, en cette période où les regards sont tournés vers les élections municipales de 2015.

À propos de cette difficulté que le parti Codem vit dans le cercle de Youwarou depuis quelques temps, les analystes sont formels: l’épouse d’un dignitaire du régime, elle-même député élu à Youwarou sur la iste Rpm à la faveur des élections législatives de 2013, serait pour beaucoup dans cette misère que vit le parti Codem dans le cercle de Youwarou. Selon plusieurs indiscrétions, l’Honorable député n’a de cesse travailler pour renforcer le parti du président IBK au niveau du cercle.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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<title>Gambie et ses 20 ans de dictature : Les organisations de défense des droits humains s’insurgent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/gambie-ses-20-ans-dictature-les-organisations-defense-droits-humains-sinsurgent-435092.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2014 04:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[22 juillet 1994-22 juillet 2014, cela fait 20 ans jour pour jour que le lieutenant Yahya Jammeh a pris le pouvoir en Gambie en renversant, par un coup d’état, le président Dawda Kayraba Jawara, alors que celui-ci était en visite officielle en Grande Bretagne. Depuis son accession au pouvoir, Yahya Jammeh règne sans partage sur son pays. Son regime est régulièrement critiqué par les défenseurs des droits de l’homme.

L’opposition politique et la presse sont muselées. Les minorités sont discriminées. Aujourd’hui, de nombreuses organisations en Afrique de l’Ouest se mobilisent pour dire “Non” à la dictature. Un réseau d’Organisations Non Gouvernementales (Ong) organise des forums, des marches et des conférences de presse dans divers pays de la sous-région. C’est dans cette mouvance que Amnesty International a initié, le mardi 22 juillet 2014, une journée mondiale d’action en direction des autorités gambiennes.

Dans le cadre de cette journée d’action, Amnesty International-Mali a animé une conférence de presse, ce même 22 juillet 2014 dans ses locaux, pour dénoncer les violations des droits de l’homme en Gambie. Son secrétaire administratif, M. Salim Dédeou Traoré a déclaré au cours de ce point de presse que "depuis l’avènement de Yahya Jammeh au pouvoir, le système judiciaire gambien s’est considérablement affaibli du fait non seulement de l’ingérence récurrente de l’exécutif dans son sein, mais aussi de la législation toujours plus repressive, visant à reduire au silence les voix critiques et dissidentes".

En effet, depuis vingt ans que Yahya Jammeh est au pouvoir, son règne n’inspire que de la tristesse. Vingt ans de violation massive des droits de l’homme. Vingt ans de baillonnement de la presse ; vingt ans de régression démocratique. Ainsi se résume le bilan très sombre du règne de Yahya Jammeh.

20 ANS DE VIOLATION MASSIVE DES DROITS DE L’HOMME

Depuis vingt ans rien ne progresse en Gambie compte tenu du fait que les  populations vivent dans un climat de peur généralisée. Elles se sentent laissées à elles-mêmes par la communauté internationale et autres organisations humanitaires.

D’autre part, la justice est pratiquement inexistante, car elle fait partie de ceux-là qui découragent les initiatives d’actions internes. La peur s’est installée à tous les niveaux. La peur d’être malmené, la peur d’être torturé, d’être emprisonné ou d’être forcé à l’exil. Avec cette peur qui est devenue comme une hantise, les gens sont de plus en plus prudents et reservés. Ils n’osent pas commenter les problèmes politiques. Même au téléphone, les gens n’osent pas trop s’aventurer dans les conversations, car chacun pense qu’il est sur écoute.

Cette méfiance qui s’est installée dans la population a poussé tellement loin qu’elle se fait sentir même au niveau de la famille.

En effet, il n’est pas rare de voir les membres d’une même famille se méfier les uns des autres. Dans les bureaux et les lieux publics, les gens sont très réservés dans leurs causeries. Même au niveau de l’Université, la liberté académique n’est pas garantie. Les professeurs font attention par rapport aux cours qu’ils dispensent.

D’autre part, Yahya Jammeh gère le pouvoir de façon mystique. Il prétend avoir des pouvoirs surnaturels qui lui permettent même de guerrir le Sida. Ce sont là des comportements qui frisent le ridicule et qui ne sont pas digne d’un chef d’État.

On se souvient que Yahya Jammeh, à un certain moment, a été très actif auprès des chasseurs traditionnels africains. Il avait nourri le dessein de créer une association des chasseurs traditionnels au niveau de la sous-région ouest-africaine. Ce projet ne lui a pas réussi, car les chasseurs traditionnels (les vrais) se sont vite rendus compte que Yahya Jammeh n’avait aucun pouvoir mythique qui lui permettait d’être leur chef, au sein de cette association.

Au titre des violations des droits humains perpétrées ces 20 dernières années par le régime de Yahya Jammeh, on peut citer :

- la sanglante repression des manifestations d’élèves en Avril 2000 ;

- le meurtre, non encore élucidé, du journaliste Deyda Haydara en 2004 ;

- la disparition forcée du journaliste Ebrima Mannel ;

- la torture du journaliste Musa Saidykha en 2006 ;

- l’arrestation et la détention, pendant cinq mois au secret, du défenseur des droits humains, imam Baba Leigh en 2012 ;

- les exécutions arbitraires de neuf prisonniers en 2012.

Mais il faut dire que depuis les exécutions extra-judiciaires de 2012, les choses commencent à bouger en Gambie. En effet, de plus en plus d’organisations africaines et internationales se regroupent de façon assez concertée pour dénoncer les violations des droits humains en Gambie. De plus en plus, on voit aussi la communauté internationale s’insurger. Toutes choses qui ne se faisaient pas auparavant.

Par ailleurs, on voit aussi, ces derniers temps, des prises de décisions condamnant la Gambie. En effet, récemment, la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) a pris une décision très forte condamnant la Gambie et boycottant ses élections présidentielles. Donc il ya des actes forts qui sont de plus en plus posés contre le régime dictatorial de Jammeh.

Le régime d’exception entretenu par Jammeh connaitra le revers tôt ou tard, car lorsque les gens sont excédés ils cherchent infailliblement à prendre leur destin en main et à dire "non" à la dictature.

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les Fama sont à reconstruire avec intelligence</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/les-fama-reconstruire-intelligence-435072.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2014 04:36:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154772" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Waraba-1-3.jpg"><img class="wp-image-154772 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Waraba-1-3-300x199.jpg" alt="EUTM" width="300" height="199" /></a> Convoi EUTM et le bataillon OUARABA des FAMA (photo archives)[/caption]

L’attaque rebelle dirigée contre la ville de Ménaka le 17 janvier 2012 est survenue à un moment où on ne savait plus qui était qui dans notre armée, tant le laxime, le laisser-aller et l’indiscipline avaient gagné le terrain. Le lendemain de cette attaque, les Maliens apprirent qu’elle était du fait du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), un groupe de bandits. La suite est connue : de mensonges en mensonges, de replis tactiques en replis tactiques, ces bandits armés du Mnla et alliés terroristes gagnaient du terrain. Entre temps, la somme des maux, qui s’étaient des années durant incrustés au coeur de la grande muette, explosait à Bamako et Kati.

Pour une fois de jeunes soldats indisciplinés et accrocs à l’alcool se révoltèrent contre la République en situation de crise, cassèrent les magasins d’armes et se déchaînèrent sur la Présidence de la République. Au petit matin du 22 mars 2012, un coup d’État était passé par là, précipitant la chute des régions de Kidal, Tombouctou et Gao. La junte qui s’installa au pouvoir ne fit qu’étaler au grand jour les tares et les craintes maintes fois exprimées quant à l’état de déliquescence de nos forces armées.

LES DÉFIS DE LA REFONDATION DE NOTRE ARMÉE

Des tares et des craintes qui tenaient en suspens les nouvelles institutions issues d’elections libres et crédibles ayant consacré le retout du Mali dans le concert des nations démocratiques. Comme l’illustre d’ailleurs la mutinerie qui a suivi la prise de fonction du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita. Celui-ci, conscient des dangers évoqués, a su rebondir en décidant d’agir en chef suprême des armées et en reprenant les choses en main. L’armée malienne est-elle pour autant sortie de l’ornière ? Ce cerait uune chimère que de croire à cela, tant la plaie était profonde et que la désagrégation a commencé avec le début de l’ère démocratique dans notre pays.

Et les incidents des 17 et 21 mai 2014 à Kidal, suite à la visite du Premier ministre Moussa Mara, sont venus sonner le réveil pur tous ceux qui pensaient que notre armée avait dejà fait sa mue. Reconstruire une armée après tant d’années de déchéance, cela prend du temps et beaucoup de temps. C’est d’ailleurs en ayant conscience de cela que les groupes armés du nord jouent avec les nerfs du pouvoir central de Bamako.

Pour donc panser les plaies des forces armées du Mali (Fama), le Président IBK doit éviter de tomber dans des erreurs du passé. Des erreurs qui ont pour noms : la mise à l’écart des vrais chefs de commandement au profit de jeunes officiers inexpérimentés et sortis de nulle part comme ce fut le cas sous le Président Alpha Omar Konaré (1992-2002); une chaine de commandement plus preoccupée par son confort que par le bien-être des troupes; opacité dans la gestion des fonds des opérations militaires, culture de l’incompétence...

Des tares qui avaient fini par faire de notre armée une sorte de contradiction des chefs valeureux mis sur la touche au profit des néophites, voire des illettrés des fois, d’invasion de la chaine de commandement par des ex-rebelles intégrés, de création d’unités fantôches dites "unités spéciales" s’adjugeant les prérogratives de l’état-major et consacrant l’abandon du terrain par les troupes au profit de ces "machins". Il appartient donc au Président IBK de trouver les moyens de faire sortir notre armée de l’ornière.

Il faut pour cela identifier les causes profondes qui ont amené l’armée malienne dans cet état là, pour ensuite apporter des solutions qui s’imposent. Pour cela, le Président IBK ne doit pas être en manque d’incantations face à un tas de fétiches. Autrement dit, il doit même veiller personnellement à ce que tout ce qui est destiné à l’armée lui parvienne. Les Ministres de la Défense doivent être des militaires, et des militaires de valeurs.

Une anecdote sur un Ministre de la Défense civil du président ATT (2002-2012) rapporte que celui-là a failli de peu prendre ses jambes au cou quand les militaires ont voulu lui rendre les hommages, comme il est de coutume dans les garnisons. Que ferait un tel Ministre quand des coups de feu éclatent dans son ministère ?

Le Président IBK doit être particulièrement regardant sur les cas d’injustice et d’abus qui ont cours dans l’armée. Qu’il tienne compte des officiers injustement mis sur la touche et qui continuent de raser les murs. Ces officiers doivent être réhabilités, surtout que nous sommes dans une situation de guerre.

Encore faudrait-il aussi qu’on aille au-delà de l’optimisme qui nous anime pour oser la question de savoir "ce  qui va se passer au cas où les négociations avec les groupes armés vanaient à échouer ".

Prétendre construire une armée digne de ce nom ou faire la guerre, revient à réhabiliter forcément et à intégrer les officiers mis à l’écart pour non seulement commander les hommes, ils en ont l’art et la carrure, mais aussi pour faire la guerre s’il le faut, ils en ont la compétence et ils sont aguerris. A suivre !

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Femmes et communication : Le Premier ministre apporte son concours</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/femmes-communication-premier-ministre-apporte-concours-435132.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2014 04:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_309402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-309402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg" alt="Le Premier ministre Moussa Mara : « La riposte du Mali sera à la hauteur de l’agression »" width="300" height="199" /></a> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

<strong>Le Premier ministre Moussa Mara a reçu à la primature, ce mercredi matin, l’Association des Professionnelles Africaines de la Communication (Apac).</strong>

L’Apac est une organisation, née en 1984 à Dakar, par la volonté de femmes journalistes d’Afrique Francophone qui entendaient réaffirmer le rôle indéniable de la communication dans le développement de l’Afrique et dans  le processus d’émancipation de la femme.

En effet, depuis le samedi 05 Avril, l’Apac-Mali est dirigée par un bureau élu de 20 membres, présidé par Madame Camara Mariétout Konaté, journaliste rédactrice en chef du journal "L’Annonceur" et la directrice de publication du Magazine féminin "L’Africain".

Au cours de ces échanges, les femmes communicatrices ont sollicité le soutien de l’Etat pour la promotion du métier de femme communicatrice au Mali. L’APAC, dans cette même dynamique, entend organiser une conférence débat sur le thème : "Rôle des communicatrices dans la culture de la paix et de la réconciliation nationale" et un match de basket-ball. Ces deux activités se tiendront respectivement le 02 août 2014 à la maison de la presse à 09 heures et au carrefour des jeunes aux environs de 16 heures.

Tout en invitant les responsables de l’Apac à une meilleure structuration nationale, le Premier ministre s’est engagé à tout mettre en œuvre pour que le métier de Femme communicatrice soit promu à tous les niveaux.

<strong>Source : CCINT</strong>

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<title>Après l’identification formelle des corps des 21 bérets rouges : Amadou Haya bientôt en procès</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/apres-lidentification-formelle-corps-21-berets-rouges-amadou-haya-bientot-en-proces-432902.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 03:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_266882" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Sanogo_charnier.jpg"><img class="size-full wp-image-266882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Sanogo_charnier.jpg" alt="Requalification des charges retenues" width="300" height="229" /></a> Amadou Haya Sanogo[/caption]

Le document de 14 pages produit par une équipe américaine du FBI (Federal Bureau of Investigation) vient de confirmer que  les 21 corps découverts dans le charnier de Diago (Non loin de Kati) en décembre dernier sont effectivement ceux de militaires du régiment des commandos parachutistes, bérets rouges, disparus après la tentative de contre coup d’État des 30 avril et 1er mai 2012 contre le Capitaine Amadou Haya Sanogo et ses hommes.

Selon nos informations, le juge Karembé n’attendait plus que les résultats des tests ADN effectués sur les cadavres, qu'il a reçus la semaine dernière et notifiés dans la foulée à la défense et aux parties civiles.

Selon nos informations, le juge Yaya Karembé a aussi informé les proches des victimes des résultats des tests ADN effectués.

En conséquence de cette identification formelle, le juge d’instruction Yaya Karembé devrait boucler rapidement son dossier d’enquête, puis transmette le dossier au procureur de la République en vue de l’ouverture d’un procès des auteurs présumés de ce massacre des bérets rouges.

Selon nos confrères de Rfi, certains des bérets rouges assassinés ont d’abord été “torturés, certains à l’électricité. Par ailleurs, au moins deux militaires auraient été enterrés alors qu’ils respiraient toujours.”

Selon nos informations, il est possible que d’autres hauts gradés de l’armée soient rapidement être entendus.

Rappelons que près d’une quinzaine de militaires sont inculpés dans cette affaire, dont les Généraux Yamousa Camara, Sidi Alhassane Touré et Amadou Haya Sanogo. Ils sont accusé de "complicité d'enlèvement et d'assassinat".

Amadou Haya Sanogo est par ailleurs cité dans une autre affaire dans laquelle plusieurs autres militaires ont été sommairement exécutés, suite à la mutinerie d'anciens sous-officiers de la junte, le 30 septembre 2013, à Kati.

<strong>Moussa TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hécatombe sur la bande de Gaza : Le peuple palestinien compte ses morts</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/hecatombe-bande-gaza-peuple-palestinien-compte-ses-morts-432992.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 03:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ambassadeur de l’État de Palestine, SE Abdal Karim Ewaida, a animé un point de presse pour faire le point de l’agression criminelle d’Israël sur la bande de Gaza. C’était dans les locaux de sa résidence, hier mardi 22 juillet 2014. Ainsi, le diplomate a fait le point des statitiques de 14 jours de frappe de l’armée d’Israël sur le territoire de la Palestine. L’ambassadeur Abdal Karim Ewaida est également revenu sur les efforts du Président de l’État Palestinien, M. Mahamoud Abbass, pour mettre fin à cette agression.

UN BILAN MACABRE

Le conférencier en a profité pour dresser un bilan provisoire, parce que chaque jour qui passe apporte son cortège de morts. Selon le diplomate palestinien, il y a eu par cette agression 506 Palestiniens tués, 3.150 Palestiniens blessés, 1.090 maisons démolies, 18.070 maisons endommagées, 994 maisons partiellement démolies, 85 écoles endommagées, 5 hôpitaux et 6 centres de santé endommagés, 13 établissements de santé ont été fermés, 5 Ministères sont partiellement endommagés et 3 autres ont subi d’énormes dommages. Ce n’est pas tout, parce que, a souligné le diplomate palestinien, SE Abdal Karim Ewaida, des mosquées et des églises sont détruites auxquelles s’ajoutent plus de 100.000 personnes déplacées et 900.000 personnes qui sont affectées par la destruction de l’électricité, de l’eau et des infrastructures d’eaux usées.

UNE VOLONTÉ DE STOPPER L’HÉCATOMBE

Le déclenchement des hostilités a amené le Président Mahamoud Abbass à s’activer pour mettre fin à la violence. Ainsi, le Président Abbass a fait des démarches en direction du Conseil des droits de l’hommes de Genève pour une session. Aussi a t-il demandé la protection des Nations Unies.

Le conférencier a profité de l’occasion pour rendre un hommage au peuple du Mali qui porte la Palestine dans son coeur. À cet hommage le conférencier associe l’Egypte qui a oeuvré pour obtenir un cessez-le feu.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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<title>Grogne sociale : L’Untm sur le pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/grogne-sociale-luntm-pied-guerre-432972.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2014 03:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, plus précisément le mardi 15 juillet 2014, le bureau exécutif de la centrale syndicale Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) a animé dans ses locaux une conférence de presse pour informer l’opinion nationale et internationale de l’état d’évolution des doléances qu’elle a soumises au Gouvernement il ya belle lurette, et aussi pour dénoncer les comportements des gouvernants. Comportements qui frisent le mépris vis-à-vis des revendications syndicales.

Ladite conférence de presse, animée principalement par M. Yacouba Katilé, secrétaire général de l’Untm, avait inscrit cinq points à son ordre du jour, à savoir :

- 1. l’inobservation par les autorités actuelles des engagements de l’État du Mali ;

- 2. les sacrifices consentis par l’Untm tout au long de la crise que connaît notre pays ;

- 3. le cahier des doléances issues des recommandations du 12ème congrès de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) ;

- 4. l’avis de l’Untm sur l’état de la nation malienne ;

- 5. les voies et moyens préconisés par l’Untm pour le triomphe de ses revendications.

Dans son intervention, M. Katilé a abordé l’ordre du jour point par point et a été très explicite. Ainsi, à propos du 1er point de l’ordre du jour, à savoir l’inobservation par les autorités actuelles des engagements de l’État du Mali, M. Katilé a indiqué que les autorités maliennes, et précisément le gouvernement, ont violé le protocole d’accord de 2007 et ses accords subséquents. Par cet accord, le Gouvernement s’était engagé à diminuer progressivement le prix de l’électricité et de l’eau. Faisant fi de ses engagements et de cet accord de 2007, le gouvernement a plutôt procédé à une augmentation du prix de l’électricité à compter du 1er juillet 2014, trahisant ainsi son partenaire l’Untm.

En abordant le deuxième point de l’ordre du jour, le conférencier a déclaré que l’Untm a consenti d’énormes efforts et sacrifices durant tout le long de la crise multidimensionnelle que le Mali a connue depuis janvier 2012. Tenant compte de la crise et par esprit de patriotisme et de responsabilité, l’Untm a mis en veilleuse toutes ses revendications, en attendant que le pays retrouve un peu sa voie.

A propos du cahier des doléances, M. Katilé a indiqué que lors du 12è  congrès de l’Untm tenu les 13 et 14 mars 2014 au Cicb, le bureau exécutif de la centrale syndicale a recommandé non seulement la mise en oeuvre intégrale du protocole d’accord de 2007, mais aussi la satisfaction de nouvelles revendications consignées dans son cahier de charges.

Malheureusement jusqu’à présent, en tout cas jusqu’au 15 juillet 2014 (date de la conférence de presse), ni le Président de la République, ni le Premier ministre n’ont daigné recevoir le bureau exécutif de l’Untm, malgré les multiples demandes d’audience formulées par celui-ci.

Le conférencier a signalé à l’adresse de l’assistance que du jour où le bureau exécutif de l’Untm a déposé ses doléances au jour de la conférence, soit le 15 juillet 2014, les autorités actuelles n’ont manifesté le moindre égard à l’endroit de la centrale syndicale, à plus forte raison ouvrir les négociations sur ses revendications.

Quant à l’avis de l’Untm sur l’état de la nation malienne, qui constituait le quatrième point de l’ordre du jour, le secrétaire général de l’Untm s’estdit très inquiet et très préoccupé. Pour lui, il y a manque manifeste de volonté politique de la part des autorités, à différent niveau, à vouloir rompre avec les mauvaises habitudes dans la gouvernance.

En effet, il est su de tous que pendant que le peuple trime et cherche à joindre les deux bouts avec toutes les peines du monde, le train de vie de l’État et des gouvernants n’arrête pas de grimper.

Abordant le cinquième et dernier point de l’ordre du jour de la conférence, le secrétaire général de l’Untm a affirmé que pour la satisfaction des doléances émises par la centrale syndicale, l’Untm ne transigera pas. Elle usera de tous les moyens légaux pour se faire entendre et se faire respecter.

A ce propos, le conférencier a déclaré que “le centrale syndicale ne se contentera plus des communiqués de presse, des dénonciations, des conférences de presse et des lettres de protestation. L’Untm promet d’agir dans les jours à venir en posant des actes concrets dans le cadre des libertés syndicales et le respect de la Constitution du Mali”.

L’arme de prédilection des syndicalistes étant la “grève”, nous devons donc nous attendre, dans les jours à venir, à des mouvements de grèves dans le public et le parapublic. Que le Gouvernement se le tienne pour dit.

<strong>Mamadou GABA</strong>

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<item>
<title>On en parle dans les coulisses... Vers la création d&amp;apos;un statut de l&amp;apos;opposition politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/on-en-parle-les-coulisses-vers-creation-dun-statut-lopposition-politique-430842.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 03:56:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/A.N-2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-275412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/A.N-2.jpg" alt="Assemblée nationale : Regards croisés sur la DPG" width="300" height="200" /></a>L’opposition politique, un élément fondamental de la démocratie pluraliste</strong>

<strong>            <em>Le mercredi 23 juillet courant, le Gouvernorat du District de Bamako abritera une séance de travail qui rassemblera les partis politiques autour du projet de loi portant statut de l’opposition politique au Mali. Ledit projet de loi sera débattu par les partis politiques, et une fois amendé par la réunion desdits partis, il devra retourner au cabinet du Ministre en charge du dossier qui se chargera de porter les rectificatifs qui s’imposent, compte tenu des observations et suggestions faites par les partis politiques.</em></strong>

&nbsp;

Après ce "toilettage", le projet sera ensuite acheminé à Koulouba pour adoption en Conseil des Ministres. Au finish, le projet de loi sera soumis au vote de l’Assemblée Nationale. Dans l’esprit de ce projet, qui sera certainement soumis à l’appréciation des députés durant la session en cours, on entend par "opposition politique" tout parti politique ou groupement de partis politiques, représenté ou non à l’Assemblée Nationale, qui ne participe pas à la formation du gouvernement ou ne soutient pas à l’action gouvernementale.

&nbsp;

L’opposition politique peut être "parlementaire" ou "extraparlementaire". Elle est parlementaire lorsqu’elle est représentée à l’Assemblée Nationale ; elle est extraparlementaire lorsqu’elle n’est pas représentée à l’hémicycle. Selon le projet de loi qui fera l’objet d’échanges entre les partis politiques et l’administration, "l’opposition parlementaire fonctionne conformément aux dispositions du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale". Bien sûr que l’opposition politique, qu’elle soit parlementaire ou extraparlementaire, s’affiche comme un élément fondamental de la démocratie pluraliste.

&nbsp;

En fait de droits et de devoirs, le projet de loi note qu’il est reconnu à tout parti politique ou groupement de partis politiques le droit à l’opposition politique. Par ailleurs, il reconnait à tout parti politique appartenant à l’opposition politique le droit de soutenir l’action gouvernementale ou de participer à la formation du Gouvernement.

&nbsp;

Dans ce cas, ledit parti perd d’office sa qualité de parti de l’opposition politique. Toujours dans les chapitres du projet de loi, il est dit clairement que "l’opposition a le devoir de suivre l’action gouvernementale, de la critiquer de façon objective et constructive dans le sens du renforcement de l’idéal démocratique et du progrès. Elle est représentée par un porte-parole qui prend le titre de chef de l’opposition politique".

&nbsp;

Le chef de l’opposition est désigné par consensus parmi les députés appartenant à l’opposition politique. Après sa désignation par ses pairs, le chef de l’opposition politique est investi de cette charge au cours d’une séance solennelle de l’Assemblée Nationale. Du point de vue des avantages liés à la fonction, le chef de l’opposition politique est sur le même pied d’égalité que le premier vice-président de l’Assemblée Nationale.

&nbsp;

Le chef de l’opposition politique peut faire partie des missions du président de la République lors des déplacements celui-ci à l’étranger et être associé à l’accueil des hôtes de marque de la République. De façon annuelle, le chef de l’opposition politique adresse au Premier ministre un rapport sur l’application du statut de l’opposition politique.

&nbsp;

Vivement que ce projet de loi puisse avoir un aboutissement heureux et que naisse une opposition politique constructive.

&nbsp;

<strong>Mamadou KABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inclusif inter&#45;maliens à Alger : La société civile malienne dénonce son exclusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-inclusif-inter-maliens-alger-societe-civile-malienne-denonce-exclusion-430822.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 03:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>À la faveur d’une rencontre organisée au siège du Forum des Organisations de la Société Civile (Fosc), hier lundi 21 juillet, le collectif des acteurs de la société civile pour la paix au Mali dénonce son exclusion dans le processus du dialogue inclusif inter-malien à Alger. Dans une déclaration dont copie nous est parvenue, ces acteurs ont clairement dit ce qu’ils pensent du processus ouvert depuis le 16 juillet dans la capitale algérienne. Les principaux intervenants au cours de ladite rencontre étaient Mamoutou Diabaté, président du Forum des Organisations de la Société Civile (Fosc), Bakary Doumbia, Mme Barry Aminata Touré du Conseil National de la Société Civile (Cnsc) et Assibit Ag Akado.</strong></em>

Le collectif des acteurs de la société civile pour la paix au Mali regroupe une dizaine d’organisations parmi lesquelles on peut citer le Forum des Organisations de la Société Civile (Fosc) du Mali, le Conseil National de la Société Civile (Cnsc), la Comode, la plate-forme des Kel tamasheq, la communauté des Arabes, la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (Cstm), Wildaf Mali, l’Association Temedht...

&nbsp;

Lors de cette rencontre, les membres de la société civile ont sonné l’alerte. "Pour nous, il n’est pas question de conclure n’importe quel accord", a dit un des conférenciers en parlant des discussions en cours dans la capitale algérienne.

&nbsp;

Le président du Forum des Organisations de la Société Civile (Fosc), M. Mamoutou Diabaté ajoute que "notre souhait était que la feuille de route du Gouvernement fasse l’objet d’une discussion à un très large niveau". Aussi dénonce-t-il l’exclusion de la société civile dans la délégation qui s’est rendue à Alger dans le cadre des pourparlers.

&nbsp;

"S’il ya des gens à Alger qui se revendiquent de la société civile malienne, nous ne sommes pas au courant", a fait savoir Bakary Doumbia. C’est pourquoi lors de la réunion d’hier les acteurs ont recommadé l’implication effective de toute la population malienne, de la société civile dans le processus du dialogue, des négociations et de la réconciliation nationale.

&nbsp;

Ce n’est pas tout, le collectif informe à la fois les autorités maliennes et la communauté nationale que tout arrangement ou accord non partagé avec la majorité des Maliens ne saurait être imposé et sera même voué à l’echec. Le message de la société civile malienne est donc très clair.

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Grognes contre l’Inspection du Travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/segou-grognes-contre-linspection-du-travail-430802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 03:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Entre les employeurs de Ségou, le Tribunal et l’Inspection du travail, les rapports ne sont plus au beau fixe. La frustration de ceux qui créent l’emploi et soutiennent l’économie nationale est liée à des condamnations récurrentes dont beaucoup s’interrogent encore sur le bien-fondé. Au centre de la controverse, l’inspection du travail dirigée par Modibo Koné.</em></strong>

<strong> </strong>

A cause de nombreux litiges qui ont abouti à des condamnations de sociétés étrangères et même de privés maliens, les Ségoviens sont à se demander s’il n’existe pas une grande complicité pour rendre gorge à ces sociétés à des fins mercantiles tant les condamnations sont lourdes et à sens unique, car frappant toujours l’employeur.

&nbsp;

Selon un patron de Ségou, "chaque fois que tu as maille à partir avec un employé, c’est toi qui est frappé à la lourde peine. L’inspection du travail qui doit vous concilier pousse votre employé à se pourvoir devant le Tribunal du travail. Le tour de passe passe est joué et la condamnation est toujours en votre défaveur".

&nbsp;

Le directeur de l’inspection régionale du travail de Ségou, Modibo Koné, joue aujourd’hui un rôle prédateur des entreprises dans la cité des balazans. Selon des témoignages, lui qui est chargé de gérer les contentieux entre employeurs et employés, avec un rôle clé de conciliation, va jusqu’à rançonner les plus petits employeurs de Ségou. Il n’épargne même pas ceux qui travaillent dans l’informel, comme les “dibiteries”, les hôteliers, les tenanciers de bras-restaurants, entre autres. Il se targue d’avoir le dos large puisque bien protégé au Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.

&nbsp;

Est-ce une façon de dire qu’il partage les fruits de ses rançons avec ses responsables du département de l’emploi ? La question demeure.

&nbsp;

Les entreprises chinoises qui sont pour la plupart agricoles, manufacturières et de construction des routes ne savent plus où donner de la tête. Un responsable d’entreprise chinois témoigne: "la façon dont les contentieux sont traités, on se demande si l’Inspection et le tribunal du travail travaillent pour eux-mêmes ou l’Etat du Mali. Pour un oui ou un non, nous récoltons les pots cassés". Nos amis chinois ne sont pas pour autant au bout de leur peine.

&nbsp;

En fin 2012, Sukala-Sa a été victime de la plus grande condamnation de son histoire. Assignée à l’Inspection du travail par un de ses directeurs adjoints malien pour réclamation d’arriérés de salaires, Sukala-Sa a été traînée devant le tribunal du travail. Le verdict a été sans appel. Sukala a été condamnée à payer à son-ex directeur adjoint malien près de 70 millions de Fcfa.

&nbsp;

Ce genre de décisions qui sont sujets à caution et décrédibilise notre système judiciaire sont monnaies courantes à Ségou.

&nbsp;

La région de Ségou est un important bassin d’employeurs avec des unités industrielles, semi-industrielles, manufacturières et hôtelières. Par la taille de ses unités industrielles, avec la présence du seul Office du Niger et ses services satellites, Ségu est le poumon économique du Mali et se classe comme 2ème région économique après la capitale Bamako.

&nbsp;

Les industries présentes dans la capitale des balazans sont du secteur agricole, touristique, des bâtiments et travaux publics (Btp), etc.... Elles créent de la richesse avec des centaines de milliards de Fcfa injectées dans l’économie nationale à travers le paiement des impôts et diverses taxes.

&nbsp;

La main d’oeuvre, qui n’a pas encore fait l’objet de statistique fiable, est estimée à des dizaines de milliers de personnes dont un nombre important d’expatriés. Une Inspection du travail digne de ce nom s’impose donc à Ségou.

&nbsp;

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Maroc : Lutte contre l’extrémisme religieux à tous les niveaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cooperation-mali-maroc-lutte-contre-lextremisme-religieux-les-niveaux-430862.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 03:26:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Maroc et notre pays, un programme de formation militaire a été initié à l’intention de nos soldats. Ainsi deux cents militaires maliens autres vont rejoindre le royaume chérifien où quatre cents sont déjà en formation. Ce qui donne un effectif de six cents militaires maliens dont la formation doit être prise entièrement en charge par le Maroc.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_262682" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/IBK-au-centre-formation-imams.jpg"><img class="size-full wp-image-262682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/IBK-au-centre-formation-imams.jpg" alt="Rabat : Le président Keïta rencontre les imams" width="300" height="224" /></a> Rabat : Le président Keïta rencontre les imams (photo archives)[/caption]

De sources officielles maliennes, il s’agit de les former essentiellement aux techniques de lutte contre le terrorisme. "Comment repérer l’ennemi ?" ; "Comment lui faire face en plein désert" ? Ce sont des hommes aguerris qui doivent en principe revenir au Mali après leur formation au Maroc.

&nbsp;

On peut dire que la coopération Mali-Maroc a initié et développé un programme de lutte azimut contre le terrorisme, l’extrémisme religieux dans les mosquées. C’est dans ce contexte qu’une centaine d’imams formés au Maroc sont de retour au pays. Ce programme prévoit au total la formation de cinq cents imams maliens. "C’est vrai que l’islam est tolérant et qu’il rejette la violence comme mode d’expression". Une fois de retour au bercail, sur les lieux de culte, c’est ce principe que les imams prêcheront et enseigneront.

&nbsp;

On peut dire que les relations entre Bamako et Rabat sont plutôt excellentes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. En plus de la formation des militaires et des religieux, d’autres échanges de formations sont en perspective.

&nbsp;

<strong>Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Parena répond à la majorité présidentielle : La gouvernance actuelle n’est pas crédible</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/parena-repond-majorite-presidentielle-gouvernance-actuelle-nest-pas-credible-3-430892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/parena-repond-majorite-presidentielle-gouvernance-actuelle-nest-pas-credible-3-430892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Jul 2014 02:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Assises Nationales que nous proposons sont d’essence républicaine. D’emblée, nous avons dit qu’elles ne remettaient pas en cause l’institution présidentielle. Donc, elles ne remettent pas en cause le vote des Maliens. Il n’y a aucune malice derrière. Il n’y a que la volonté de remettre le pays sur les rails. En ce mois de juillet 2014, le Mali est bloqué. Il est en panne.</em></strong>

&nbsp;

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Parena.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-75778" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Parena.jpg" alt="Proposition de Débat télévisé du PARENA" width="116" height="110" /></a>La quasi-totalité du Nord est sous le contrôle de divers groupes armés. Nous avons perdu d’importants acquis du fait de politiques aventurières (17 et 21 mai). Notre armée est mal en point, non de sa faute, mais de celle du leadership. Nous nous sommes rendus à la table de négociations en position de faiblesse et sans préparation. Nos relations avec la communauté financière internationale n’ont jamais été aussi mauvaises. Nous avons opéré des choix et eu des priorités contestables (famille, dépenses de prestige, avion, rénovation de résidence et du palais etc….). La réputation internationale de notre pays est écornée. La crédibilité intérieure et extérieure de notre Gouvernement est largement entamée. De toute évidence, nous n’avons tiré aucune leçon de l’effondrement de notre pays en 2012. Ce sont là quelques raisons qui militent en faveur d’Assisses Nationales Républicaines pour rectifier le tir, corriger ce qui peut l’être et permettre au pays de repartir d’un bon pied.

&nbsp;

Ayant pris un peu plus de courage cette fois-ci, la majorité présidentielle a osé tenter une réponse aux propositions de sortie de crise du Parena dévoilées le 12 juillet.

Mais comment réagir à un tableau peint avec une telle rigueur, à des propositions de bon sens et de responsabilité? Le camp présidentiel s’exerce à répliquer au Parena par le déni et l’insulte, par l’arrogance et la fuite en avant, à travers son Directoire et un conseiller du PM, le même qui s’était permis d’inviter imprudemment l’opposition par SMS à rencontrer le Chef de l’État!

&nbsp;

De prime abord, ce débat survient dans "un contexte politique extrêmement difficile pour notre pays" comme le reconnaissent les tenants du pouvoir… contexte qui n’a pas empêché toutes les extravagances que nous dénonçons depuis 4 mois et qui frisent une vraie insouciance de ceux qui nous gouvernent.

<strong> </strong>

<strong>SITUATION AU NORD</strong>

Ainsi, parlant de la situation dans le Nord, on apprend que cette question a été la principale préoccupation du Président nouvellement élu, d’où les concertations et tables rondes improvisées et d’autres démarches jusqu’aux pourparlers d’Alger qui ont cours depuis le 16 juillet. Ici, on fait l’impasse sur les initiatives hasardeuses et l’absence de lignes directrices et les tergiversations, tout en tournant le dos à l’Accord préliminaire de Ouagadougou. Et c’est là où le bât blesse : toute l’impasse dans le dossier du Nord est due à l’abandon de la mise en œuvre de cet Accord, pour des raisons qui ne sont pas dignes d’hommes d’état, pour des raisons purement subjectives, parce que celui qui est le principal négociateur de l’Accord n’est pas de la mouvance présidentielle.

&nbsp;

Et quand le Parena dénonce l’amateurisme du Premier ministre (Pm) qui a fait échapper le Nord du Mali à la souveraineté du pays, le camp du Président ne trouve rien d’autre à dire que le Parena épouse les thèses séparatistes avec "l’objectif inavoué d’amener notre pays à la désintégration". C’est de l’enfantillage! Pour quelles raisons le Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla) a-t-il appelé à voter IBK ? Quels engagements ce candidat avait-il pris avec les Rebelles? Nous insistons et persistons: à cause de l’imprudence et de l’amateurisme des nouveaux dirigeants du pays, jamais les tenants du séparatisme n’ont été autant en position de force pour négocier comme aujourd’hui.

&nbsp;

La majorité présidentielle en est à se réjouir de la mise à l’écart d’un homme dont la présence aux pourparlers gêne plus d’un et qui, bien que n’ayant jamais rien demandé à personne, continue de couper le sommeil à ceux qui tiennent le Pouvoir.

&nbsp;

Et pour cause ? Après avoir superbement ignoré l’Accord de Ouaga, le seul recours des tenants du pouvoir aujourd’hui est cet Accord, devenu leur cure-dents, parce que, n’ayant jamais réfléchi sérieusement à la question du Nord et au sort de Kidal, ils sont en panne d’idées.

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Du coup, un grand complexe les anime vis à vis de celui qui est l’inspirateur et le principal acteur de l’historique Accord du 18 juin. Voilà tout leur problème à ces gens qui dirigent aujourd’hui le Mali, tant et si bien qu’à la rencontre Adema-Rpm du mardi 15 juillet 2014 un haut cadre du parti de l’Abeille a violemment interpellé le parti du Tisserand en ces termes : "n’est-ce pas votre volonté d’exclusion et de mépris des autres qui a amené à l’abandon de l’Accord de Ouaga, tout simplement parce qu’il a été négocié par un citoyen malien (Tiébilé Dramé, pour ne pas le nommer) qui, aujourd’hui, n’est pas de la majorité présidentielle ? Vous avez causé du tort à notre pays".

<strong> </strong>

<strong>LES DEMANDES D’AUDIENCES DU PARENA</strong>

Sur les demandes d’audience, le Parena est très clair: avant de rendre public son mémorandum du 17 avril, le Parena en a envoyé copie au président de la République et au PM avec lettre d’accompagnement signée du Secrétaire Général du Parena. Les deux lettres se terminaient ainsi : "notre parti est disponible pour vous en parler de vive voix, si votre emploi du temps vous le permet". N’est-ce pas de vraies demandes d’audience? Mais quand on sait que nous avons un Président difficile d’accès même pour ses plus proches collaborateurs et ses ministres et un Premier ministre qui a juré fidélité non au Mali, mais au Président, les demandes du Parena n’ont pas eu une suite favorable.

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Au contraire, une meute journalistique déclenchée depuis Koulouba est tombée à bras raccourcis sur le Parena et ses cadres, en les traitant de tous les noms d’oiseaux. Heureusement, il faut plus pour nous abattre, il faut plus pour nous faire taire, il faut plus pour nous faire plier! Toutefois, il est vrai que dès le 18 avril (à 15h d’après le conseiller du PM, Sidiki Almamy Coulibaly) le Premier ministre (Pm) a reçu une délégation du Groupe parlementaire de l’opposition (Vrd). Au cours de la rencontre, qui n’a duré que 10mn, le tout nouveau Premier ministre a révélé à l’Opposition qu’"en 10 jours, on a fait plus pour le Nord qu’en six mois", comme pour donner raison à ceux qui dénonçaient l’immobilisme du régime dans la gestion du problème pour lequel IBK a eu 77,62% des électeurs à sa cause.

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Aujourd’hui, le Président de la République est convaincu que seule l’Algérie peut faire bouger les choses. "C’est un fait inédit qu’un pays demande à un autre de s’associer à la gestion d’une partie de son territoire", a récemment déclaré un diplomate algérien à l’Afp. Selon lui "la situation n’a pas bougé depuis dix mois, c’est ce qui a amené le Gouvernement malien à solliciter l’Algérie". Quel verdict accablant pour ceux qui tentent de faire croire que le Nord était la principale préoccupation des nouvelles autorités !

<strong> </strong>

<strong>LES RAPPORTS AVEC LES PARTENAIRES FINANCIERS*</strong>

En ce qui concerne les rapports avec les Partenaires Techniques et Financiers (Ptf), les dénégations du régime le rendent ridicule. En effet, comment peut-on nier que nos plus importants partenaires financiers que sont le Fonds Monétaire International (Fmi), la Banque Mondiale (Bm) et l’Union Européenne (Ue) ont gelé le décaissement de plusieurs dizaines de milliards de Fcfa destinés à notre pays? Comment peut-on nier les contradictions flagrantes du Pouvoir au sujet de l’achat de l’avion, quand l’un dit que l’aéronef a coûté 17 milliards, l’autre dit 20 milliards et le Fmi découvre que l'État n’a déboursé que 13 milliards et des experts de plus en plus conviennent que le prix réel est d’environ 8 milliards? Et sans réponse précise à l’usage de ces sommes faramineuses, on apprend que ce même avion est en révision.

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Que peut-on tirer d’un président de la République qui, à court d’arguments, va jusqu’à insinuer que l’Opposition informe le Fmi et la Bm afin d’abattre son régime? Il parle comme si ces institutions ne sont pas au Mali. Ne sait-on pas que sous nos tropiques les institutions de Bretton Woods sont mieux informées que beaucoup de dirigeants sur leurs comptes bancaires ouverts et leurs transferts massifs d’argent frais à Doubaï ou Paris ?

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Aujourd’hui on est en droit de se poser la question: La gouvernance de notre pays est-elle encore crédible? Jugez-en plutôt :

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- le Président dit à Yamoussokoro le 29 mars, parlant de Tomi, "je ne connais même pas cet homme (en bambara)". Peu de temps après, en mai, il déclare dans "Jeune Afrique" que Tomi est son frère ;

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- le Président déclare au Maroc que ses opposants-qui font tant de bruit- l’ont démarché pour entrer dans son Gouvernement. Le Parena lui lance le défi de prouver ces allégations, défi non relevé;

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-       le Gouvernement monte sur ses grands chevaux pour annoncer vouloir attaquer le journal "Le Monde", après, il bat en retraite. Et pour cause? Chaque jour la preuve s’étale qu’il y a une vraie connivence entre Tomi et le Président de la République;

&nbsp;

- le Gouvernement déclare que jamais personne d’autre ne s’est occupé de la sécurité du président de la République, après, il est attesté que c’est le Pmu du Cameroun qui paie les factures d’une société française qui veille sur la sécurité du Président du Mali. Où est l’honneur du Mali ? ;

&nbsp;

- le Premier ministre (Pm) déclare devant l’Assemblée Nationale qu’aucun rebelle ne sera réintégré dans l’armée. Après son irresponsable voyage à Kidal, à plat ventre désormais, il dit qu’on va intégrer les rebelles pour combattre les terroristes, oubliant du coup que c’est lui-même qui les avait qualifiés de terroristes ;

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- le même Premier ministre (Pm), devant la même représentation nationale informe que le fameux avion est payé grâce à un prêt contracté par l’État auprès de la Bdm-Sa, ensuite c’est 14,5 milliards qui sont inscrits sur le budgétaire rectifié de 2014 pour l’acquisition de l’aéronef, etc, etc.

<strong> </strong>

<strong>A PROPOS DE L’ARMÉE</strong>

S’agissant de l’armée, les dénonciations que le Parena fait des marchés d’armement tendent justement à moraliser la gestion des fonds destinés à nos forces armées et de sécurité. En effet, l’opacité est un terrain de prédilection pour des dépenses qui jurent avec la rigueur dans l’achat de l’équipement pour l’armée. Ainsi a-t-on pu déceler l’achat de kalachnikov d’occasion au double du prix de nouvelles! Ainsi a-t-on vu de simples pick-up achetés cinq fois plus cher que leur prix sur le marché à concurrence.

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En conséquence, ce qui constitue un crime contre la souveraineté du Mali se produit: sur un contrat de 108 milliards de fournitures à l’armée, le Fonds Monétaire International (Fmi) soupçonne des malversations. On annonce 25 milliards pour l’achat de véhicules de transport et de citernes. Combien sont en réalité dépensés? Et que fait-on de tous ces "manques à gagner"? Alimenter des comptes bancaires à l’extérieur ?

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Le Président du Parena et le Nord: nul ne pourra falsifier l’Histoire et dénier au Parena et à son Président leur implication permanente dans la recherche de solutions au Nord. Que d’assises! Que de forums! Que de colloques! Que de pertinentes résolutions et recommandations! Les dernières datent de décembre 2011 quand l’essentiel des communautés du Nord à travers élus, leaders et organisations diverses s’est retrouvé à l’hôtel de l’Amitié à l’initiative du Parti du Bélier Blanc pour tracer la voie à suivre afin d’éviter la catastrophe pour notre pays ?

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À l’issue de ce grand colloque, les préoccupations majeures du Nord et les possibles solutions de sortie de crise ont été transmises au Chef de l’État. Et il est effectivement constant qu’au moment où d’autres complotaient contre les institutions de la République, le Président du Parena recommandait d’éviter la gestion solitaire du Nord et de veiller sur le Nord comme du lait sur le feu. Le Président du Parena a jeté toute son énergie pour sauver le Mali, pour que le 21 mars 2012 n’arrivât pas….

&nbsp;

Enfin, ceux qui ont comploté contre le Mali, condamné le coup d’Etat du 21 mars 2012 du bout des lèvres et pactisé avec les putschistes pour conquérir le pouvoir osent s’indigner aujourd’hui que le Parena parle d’Assises nationales. A ce sujet, aucun amalgame n’est possible, et on ne va distraire personne en disant que le Parena frappe à la porte du pouvoir. Délibérément, le Parena a choisi l’opposition, et ce n’était pas la première fois. Il aurait pu faire comme la plupart des dirigeants des partis de la "majorité présidentielle" qui ont couru et volé vers la Victoire et qui, en privé, n’hésitent pas à critiquer la gestion actuelle du pays. Leur manque de courage est pitoyable !

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Le Parena aurait pu faire comme ce grand parti qui s’est détourné des principes communs qu’on a défendus face à la junte, pour rallier le pouvoir naissant soutenu à bras le corps, avec fanfares et trompettes par les putschistes pendant la campagne et les élections. Le Parena et ses cadres n’ont jamais été opportunistes! Nous savons rester dignes dans la défaite! Au sein du Front Uni pour la Sauvagarde de la Démocratie et la République (Fdr), le Parena a effectivement combattu les concertations que les putschistes voulaient imposer en janvier 2013 afin de remplacer le Président par intérim par le putschiste en chef.

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<strong>DES ASSISES NATIONALES</strong>

En effet, que signifiaient les "concertations nationales souveraines" concoctées par les putschistes et leurs acolytes politiques regroupés dans une COALITION ? Ayant échoué dans leur tentative d’élimination physique du président de la Transition en mai 2012, les putschistes n’ont jamais renoncé à la conjuration. Beaucoup d’autres tentatives ont échoué.

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Arriva l’échéance de janvier 2013. Le ton est donné par le Président du Rpm. Dès le 03 janvier, il fit une virulente sortie qui exigeait les concertations, à l’occasion de la présentation de ses vœux à la presse. Le 08 janvier le camp du putsch présente sa plateforme d’actions. Les 9 et 10 janvier les putschistes et leurs acolytes politiques occupent les rues, empêchent la tenue du conseil des Ministres et exigent ici et maintenant la tenue des "concertations nationales immédiates souveraines et pour le changement au Mali, du 10 au 15 janvier 2013.

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La tentative du second coup d’État de Kati était évidente. Depuis les bords de la SEINE, IBK, sentant le roussis, s’est vite désolidarisé de son parti qui était pourtant en première ligne. L’opération SERVAL a sauvé de cet autre coup d’État qui serait à la Chilienne, à la Pinochet, tant les exécutions sommaires étaient à l’ordre du jour. Le Parena, parti anti-putsch s’il en est, a combattu vigoureusement les concertations nationales des putschistes. Et il a eu raison. Le Fdr a eu raison.

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Aujourd’hui, le même parti, celui du Sacrifice pour le Mali, le Parti du Bélier Blanc, jamais en panne d’initiatives pour faire avancer le pays, propose des ASSISES NATIONALES RÉPUBLICAINES. Ceux qui ont muri et orchestré le putsch des 9 et 10 janvier, oubliant que nous n’avons pas la mémoire courte, veulent confondre torchons et serviettes, ça ne passera pas!

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En effet, les Assises Nationales que nous proposons sont d’essence républicaine.

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D’emblée, nous avons dit qu’elles ne remettaient pas en cause l’institution présidentielle. Donc, elles ne remettent pas en cause le vote des Maliens.

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Il n’y a aucune malice derrière. Il n’y a que la volonté de remettre le pays sur les rails. En ce mois de juillet 2014, le Mali est bloqué. Il est en panne. La quasi-totalité du Nord est sous le contrôle de divers groupes armés. Nous avons perdu d’importants acquis du fait de politiques aventurières (17 et 21 mai). Notre armée est mal en point, non de sa faute, mais de celle du leadership. Nous nous sommes rendus à la table de négociations en position de faiblesse et sans préparation.

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Nos relations avec la communauté financière internationale n’ont jamais été aussi mauvaises. Nous avons opéré des choix et eu des priorités contestables (famille, dépenses de prestige, avion, rénovation de résidence et du palais etc….). La réputation internationale de notre pays est écornée. La crédibilité intérieure et extérieure de notre Gouvernement est largement entamée. De toute évidence, nous n’avons tiré aucune leçon de l’effondrement de notre pays en 2012.

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Ce sont là quelques raisons qui militent en faveur d’Assisses Nationales Républicaines pour rectifier le tir, corriger ce qui peut l’être et permettre au pays de repartir d’un bon pied. La seule motivation est la préservation de l’ordre républicain et démocratique.

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La plupart de ceux qui font l’amalgame entre leurs "concertations nationales" et nos Assisses étaient en fait des soutiens plus ou moins déclarés du coup d’État. Ils allaient et revenaient à Kati et beaucoup d’entre eux se retrouvent au sein de l’actuelle "majorité présidentielle".

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Qu’ils contestent, et nous donnerons d’autres détails.

Pour terminer, le Parena réitère son invitation à un débat public et contradictoire avec la majorité présidentielle, sur l’Ortm.

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<strong>Le Parena espère qu’elle ne se débinera pas comme le Rpm en avril dernier</strong>

<strong> </strong>

<strong>Bamako, le 21 juillet 2014</strong>

<strong>Le Secrétaire Général, Djiguiba Keita dit PPR</strong>

<strong> </strong>

<strong>NB: les intertitres sont de la Rédaction de “Le Soir de Bamako”</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>On en parle dans les coulisses... pourparlers d&amp;apos;Alger : Après la crispation du 1er jour des négociations, l’espoir renaît</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/on-en-parle-les-coulisses-pourparlers-dalger-apres-crispation-du-1er-jour-negociations-lespoir-renait-427612.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2014 10:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_177918" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/MNLA-9.jpg"><img class="size-full wp-image-177918" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/MNLA-9.jpg" alt="MNLA" width="610" height="407" /></a> Mnla (Photo archives)[/caption]

<em><strong>Ouvertes depuis le mercredi 16 juillet courant à Alger, les négociations entre le Gouvernement malien et les différents groupes armés se poursuivent, malgré certains propos au vitriols tenus le premier jour par Mahamadou Djéri Maïga, Chef de la coalition Mnla-Hcua-Maa, les groupes armés signataires de la “Déclaration d’Alger” du 09 juin 2014.</strong></em>

Le jeudi 17 juillet, la forte délégation gouvernementale conduite par le Ministre des Affaires Étrangères de l’Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, Abdoulaye Diop, a rencontré, en deux temps, les groupes du nord. Dans un premier temps la délégation gouvernementale a rencontré les mouvements signataires de la “Déclaration d’Alger”. Il s’agit du Mnla, du Ccua, du Maa regroupés au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad. Les discussions se sont tenues à huis clos sous la houlette du Ministre algérien des Affaires Étrangères, Ramtame Lamamra, assisté des représentants de la communauté internationale : Bert koenders des Nations Unies ; Pierre Buyoya de l’Union Africaine, Michel Reyverand de Menthon de l’Union Européenne et le Général Chaka Abdou Touré de la Cedeao.

&nbsp;

Après la Coordination des Mouvements de l’Azawad, la délégation gouvernementale a aussi discuté à huis clos avec le groupe des mouvements signataires de la “plateforme préliminaire”. Il s’agit de la Coordination des Mouvements et Forces de Résistance (Cm-Fpr), du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) dissidence et de la Coalition du Peuple de l’Azawad (Cpa).

&nbsp;

Après ces deux rencontres à huis clos certaines personnalités se sont confiées à la presse. Elles sont toutes optimistes quant à une issue favorable des pourparlers d’Alger.

Dans la journée du samedi 19 juillet, les débats se sont poursuivis, toujours en huis clos, sur les propositions de feuille de route faites par les différentes délégations (celles du Mnala-Hcua-Maa, de la Cpa). Il faut souligner que ces propositions des différentes délégations sont plutôt des amendements de la feuille de route proposée par la délégation gouvernementale. A propos, le Ministre Abdoulaye Diop a indiqué, à l’issue de la journée du jeudi, qu’ “il est important que nous nous mettons d’accord sur le cadre des négociations. La feuille de route a été soumise à l’autre partie et nous sommes en train d’en discuter. C’est un document qui nous permet de nous mettre d’accord sur les grands principes qui vont présider le processus des pourparlers. Il nous permet aussi de nous mettre d’accord sur les matières à discuter. Il s’agit des matières qui ont été définies par les accords de Ouagadougou. La feuille de route nous permet aussi de nous mettre d’accord sur un calendrier dans le cadre du processus du dialogue. Ce sont les éléments clés et nous avons pu avoir un échange clair avec nos frères. Chacun a pu apporter les différents amendements et les contributions qui ont été enregistrées par la facilitation.”

&nbsp;

Il ressort de ces journées de pré-dialogue que la coalition Mnla-Hcua-Maa ne reconnait pas les autres mouvements armés (Cpa, Maa dissidence, Cm Fpr) comme partie prenante au dialogue, parce qu’ils n’auraient jamais pris les armes contre les autorités maliennes. La même coalition propose un calendrier de neuf (9) mois de négociation.

&nbsp;

<strong>Situation au nord Mali :</strong>

<strong>Les djihadistes s’activent pour faire échouer les pourparlers d’Alger</strong>

Alors que les pourparlers battent leur plein à Alger, la situation sécuritaire est très tendue dans le nord du Mali. En effet, le samedi 19 juillet 2014, des milices arabes et touaregs du nord Mali se sont accrochées. C’est là une situation d’insécurité qui vient s’ajouter aux provocations djihadistes dans la région de Kidal. Il ya tout d’abord ce différend entre les touaregs du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (Mnla) et les milices arabes, accusées d’être proches du Gouvernement malien. On se rappelle que de violents affrontements entre les deux groupes avaient fait de nombreux morts le 11 juillet courant.

&nbsp;

Face à cette situation qui devient de plus en plus inquiétante, les groupes armés présents à Alger pour les négociations ont tenu une réunion d’urgence avant-hier samedi et y ont associé les représentants de la communauté internationale, en vue de faire tomber la pression au nord Mali.

&nbsp;

Dans le même esprit une rencontre devait se tenir hier dimanche à Ouagadougou entre le Mnla et les représentants de la communauté arabe du nord Mali.

L’autre inquiétude des facilitateurs internationaux à Alger, c’est la multiplication, ces derniers jours, des tirs de roquettes et d’explosions de mines dans la région de Kidal. Ce sont là des actes de provocation qu’on attribue aux djihadistes.

&nbsp;

“Certains ne souhaitent pas que les pourparlers aboutissent”, analyse un diplomate qui vise directement les hommes de Iyad Ag Ghali.

&nbsp;

Le vendredi 18 juillet, une roquette a été tirée sur le camp militaire occupé par les soldats de la Minusma à Tessalit. Quelque jours plus tot, cette même Minusma était visée à Aguel’hoc.

&nbsp;

A Kidal, depuis le 10 juillet, plusieurs mines ont explosé sur ou aux abords de la piste d’aterrissage et un casque bleu cambodgien a été blessé. Conséquence, depuis lors l’aéroport de Kidal est fermé, paralisant ainsi l’activité humanitaire dans une région déjà fragilisée.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Immixtion dans les décisions de la justice : Le Ministre de la Justice Mohamed Ali Bathily piétine... la justice et les juges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immixtion-dans-les-decisions-de-la-justice-427572.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2014 09:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199727" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg"><img class="size-full wp-image-199727" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Mohamed-Bathily1.jpg" alt="Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux" width="310" height="197" /></a> Mohamed A Bathily, ministre de la Justice, Garde des sceaux[/caption]

<strong><em>Les masques du Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux sont tombés. Tout, en effet, porte à croire que le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Mohamed Ali Bathily, cherche à porter un coup à l’indépendance de la justice, en tentant de violer le principe sacro-saint qui veut que le juge soit totalement libre et indépendant dans ses actions et prises de décision à l’issue d’un jugement</em></strong>.

&nbsp;

En effet, il n’est pas rare de constater les tentatives ou faits d’immixtion du chef du département de la justice, Me Mohamed Ali Bathily, dans les prises de décision de la justice. On se souvient qu’il n’ya pas aussi longtemps que cela, cet avocat devenu Ministre s’est retrouvé au centre d’une polémique lorsqu’il voulut engager un bras de fer avec les magistrats maliens, en accusant ceux-ci de corruption. Certains observateurs avaient souligné à l’époque que Mohamed Ali Bathily se comportait comme s’il abusait de son statut actuel de Ministre de la Justice pour régler ses comptes avec les juges pour des procès que ceux-ci lui auraient fait perdre par le passé.

&nbsp;

Dans certains milieux, on entend dans les commentaires que “le Ministre Bathily joue à influencer le cours de certains dossiers au niveau de la justice...”, du fait de sa forte propension à mettre le nez dans toutes les affaires depuis qu’il est Ministre de la Justice. Une propension dont le Ministre Bathily ferait la preuve chaque jour, indiquent les mêmes observateurs proches du département de la justice. On se rappelle encore du bras de fer qui a défrayé la chronique bamakoise lorsque le Ministre Bathily a voulu contraindre des magistrats à mettre le maire du district Adama Sangaré sous mandat de dépôt.

L’opinion nationale, dans sa grande majorité, fustige aussi le zèle dont fait preuve le Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux depuis qu’il occupe la fonction ministérielle.

<strong> </strong>

<strong>LA JUSTICE MALIENNE AUX ORDRES ?</strong>

On se rappelle qu’en décembre 2013, des poursuites judiciaires avaient été engagées contre cinq magistrats parmi lesquels le Procureur de la République de Mopti, Housseini S. Cissé, le substitut Abdoulaye Maiga et Me Ballo, clerc d’huissier. Après application de toutes les procédures judiciaires qui conviennent en la matière, le procureur incriminé et son substitut ont bénéficié d’un non lieu total.

&nbsp;

Mécontent de cette décision de justice, le Ministre Bahtily a écrit aux magistrats de la Cour Suprême, en l’occurrence Mpère Diarra, avocat général près la Cour Suprême, en lui instruisant de revenir sur son réquisitoire et de renvoyer tous les inculpés devant la chambre d’accusation.

&nbsp;

Avec cette prise de position incongrue du Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, on est en droit de se demander où est l’indépendance de la justice. Le président de l’Association Malienne des Droits de l’Homme (Amdh), Me Moctar Mariko, ne disait-il pas que la peur de perdre son poste a gagné les rangs des magistrats? Attendons donc de voir alors l’ordre que le chef du département de la justice donnera à la Chambre d’accusation et peut-être à la cour du jugement.

&nbsp;

Dans cette affaire de Mopti où ce sont des magistrats qui sont concernés, l’interférence du Ministre de la Justice, Mohamed Ali Bahtily, est flagrante d’autant plus qu’après plusieurs mois d’enquête et l’audition de la partie civile il est ressorti que le procureur en cause est blanc comme neige. La partie civile a soutenu n’avoir jamais rencontré le procureur pour que ce dernier lui réclame quoi que ce soit. C’est pour dire que l’histoire de taurillon (qu’elle aurait donné au magistrat) est une histoire à faire dormir débout. C’est une pure imagination de certains esprits malveillants qui cherchent à enfoncer un honnête et intègre magistrat de la République.

&nbsp;

A Mopti où le Procureur général Housseini S. CIssé servait, les justiciables ne tarissent pas d’éloge à son endroit. Placé sous mandat depuis le 10 décembre 2013, c’est finalement le 20 février 2014 que le procureur Cissé a été libéré sous caution. Pourtant selon tous les esprits éclairés, à l’analyse objective des faits, on a pas besoin d’être sorti d’une école de droit pour se rendre compte de l’évidence dans ce dossier. Il y aurait donc une sorte d’acharnement du Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Bahtily, contre un honnête magistrat qui a beaucoup contribué au rayonnement de la justice Malienne partout où il a servi.

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<strong>Laya DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le RPM versus Moussa Mara : Une fronde en perspective contre le président IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rpm-versus-moussa-mara-fronde-en-perspective-contre-president-ibk-427532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2014 08:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_295452" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-Moussa-Mara1.jpg"><img class="size-full wp-image-295452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-Moussa-Mara1.jpg" alt="IBK dans Jeune Afrique : « J’ai toujours tenu Mara en haute estime, même quand il me combattait… »" width="350" height="248" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keita et le PM Moussa Mara[/caption]

<strong><em>Ce qui se passe aujourd’hui au sein du Rassemblement pour le Mali (Rpm) du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, est bien plus qu’une simple polémique à caractère sémantique autour du “Chef de la majorité présidentielle” et “Premier ministre”. Le problème est plus profond que cela et va même au delà de la personne de l’actuel Premier ministre, Moussa Mara. Le vice-président Boulkassoum Haidara a beau tenté d’expliquer, il ne dit rien d’autres en fait que ce disent nombre de barons du Rpm en mal de patience de voir le locataire de la Primature issu de leurs rangs.</em></strong>

En effet, revendiquer à cor et à cri le statut de chef de la majorité présidentielle revient tout simplement à vouloir opposer au Premier ministre une super puissance parallèle, à même de lui imprimer la marche à suivre dans la gestion des affaires de l’administration publique ! Cela est d’autant plus vrai que le Premier ministre est de fait, et dans la pratique, et le chef du gouvernement et le chef de la majorité présidentielle. L’expliquer autrement, c’est vouloir nier une évidence toute simple, qui nous renvoie à la question de savoir ce que veut le Rpm en cherchant à délester le Premier ministre Moussa Mara de son statut de Chef de la majorité présidentielle. L’interrogation a tout son sens. Et pour cause, imaginons un Bocar Tréta, fidèle parmi les fidèles du pre-carré présidentiel, “Premier ministre, chef du gouvernement”, mais coiffé par un certain Mahamadou Diarrassouba portant la casquette du “chef de la majorité présidentielle”... N’est-ce pas que le malaise, voire le risque d’une désagrégation, est plus que illisible ?

&nbsp;

En fait, le RPM ne peut pas vouloir une chose et son contraire à la fois. Soit il décide de sortir son va-tout devant le Chef de l’Etat pour ne lui laisser d’autres choix que de choisir un Premier ministre dans ses rangs, avec tout ce que cela peut constituer de désaveu pour le mentor IBK, sans oublier la frustration que cela peut générer dans une opinion nationale portée sur Moussa Mara, soit le Rpm consent à laisser le “vieux” travailler à sa guise, sans jamais douter de son engagement à le soutenir en tout et dans tout, du moment qu’il s’agit de la construction du Mali. Une option qui semble apparemment difficile à adopter au sein du Rpm, formation politique dans laquelle on n’a pas encore compris que “les Maliens ont voté pour IBK, et non pour un parti”.

&nbsp;

Par ailleurs au Rpm, on semble donner trop de place à l’orgueil qu’au bon sens. Le bon sens qui voudrait que le Président IBK puisse souvent, pour le maintien de l’équilibre autour de lui, transgresser certaines règles classiques, comme celle qui voudrait que le Premier ministre soit issu de la majorité parlementaire. On se souvient encore du tollé créé suite à la nomination du Premier ministre Oumar Tatam Ly, le cas Moussa Mara étant encore vaguement présent dans les esprits.

&nbsp;

Le parti présidentiel, transhumance aidant, compte aujourd’hui dans ses rangs 75 députés à l’Assemblée Nationale, ceci expliquerait-il cette brusque montée de la boulimie de pouvoir chez les tisserands ? Une seule certitude : c’est que le Mali n’a pas besoin de troubles politiques en ce moment. Le Président IBK encore moins.

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<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hygiène et assainissement autour de nos boutiques : 50 commerçants détaillants de la Commune I formés </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hygiene-assainissement-autour-boutiques-50-commercants-detaillants-commune-i-formes-427592.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2014 08:08:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, porte-parole du Gouvernement, M. Mahamane Baby a procédé à la remise des attestations de fin de formation à une cinquantaine de commerçants détaillants de la Commune I du district de Bamako. C’était le vendredi 19 juillet 2014, au Centre International de Conférence de Bamako, en présence de M. Mahamane Albachar Touré, directeur du Fond d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (Fafpa).</strong></em>

<strong> </strong>

Après avoir souhaité la bienvenue à l’assistance, Mahamane Albachar Touré a indiqué que la formation portait sur la thématique hygiène et assainissement autour de nos boutiques. Dans ce cadre, dira-t-il, 50 commerçants détaillants de la Commune I de Bamako ont bénéficié de cette formation dont le coût s’est élevé à 9.160.750 Fcfa, avec un apport important du Fafpa sous forme de subvention.

&nbsp;

Cet accompagnement du Fond d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage a pour but de renforcer la salubrité des aliments et l’assainissement de l’environnement.

&nbsp;

Le Ministre M. Mahamane Baby, porte-parole du Gouvernement, s’est dit ravi de cette initiative et a précisé que l’acte est salutaire, parce que cette formation des commerçants détaillants mettra les populations de Bamako à l’abri de l’insécurité alimentaire. Selon M. Baby, “il appartient à présent aux bénéficiares de la formation d’appliquer les connaissances acquises lors de cette formation pour les besoins de leur métier, le commerce”.

Par ailleurs, cette formation des commerçants améliore leurs compétences sur les notions d’hygiène et d’assainissement environnemental, leur donne le sens d’une meilleure organisation sanitaire planifiée de l’environnement du monde commercial. Au delà des commerçants détaillants formés, la formation doit s’étendre au niveau de tous les commerçants du Mali, surtout les vendeurs sur les espaces publics ou scolaires.

&nbsp;

Pour conclure, le porte-parole du Gouvernement M. Mahamane Baby a précisé que “son département sera touours engagé pour accompagner l’ensemble des acteurs dans toutes les initiatives orientées vers la qualité et excellence ayant un rapport avec la formation professionnelle”.

&nbsp;

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>

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</item>

<item>
<title>Après son coup de gueule lors du lancement du dialogue inclusif inter&#45;malien à Alger :  Mahamadou Djéri Maïga débarqué de son poste de Chef de délégation Mnla&#45;Hcua&#45;Maa. Il est remplacé par Alghabass Ag Intalla, secrétaire général du Hcua</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/apres-son-coup-de-gueule-lors-du-lancement-du-dialogue-inclusif-inter-malien-a-alger-mahamadou-djeri-maiga-debarque-427522.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2014 07:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du lancement du dialogue inclusif inter-maliens, le mercredi 16 juillet 2014, la coalition Mnla-Hcua-Maa a longuement trainé dans les coulisses avant de gagner la salle au moment où les représentants de la communauté internationale, les représentants des autorités algériennes et la délégation malienne au grand complet étaient déjà sur place.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_422352" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Mahamadou-Djeri-Maiga.jpg"><img class="size-full wp-image-422352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Mahamadou-Djeri-Maiga.jpg" alt="Négociations compliquées pour un accord de paix malien à Alger" width="620" height="350" /></a> Mahamadou Djeri Maiga, vice-président du MNLA, s'exprime à Alger, le 16 juillet 2014, dans le cadre des négociations de paix au Mali.<br />AFP PHOTO/FAROUK BATICHE[/caption]

Prenant la parole le premier, le président de la Coordination des Mouvements de l’Azawad, Mahamadou Djéri Maïga (vice-président du Mnla), avait expliqué le retard de sa coordination par le fait qu’elle ne souhaitait pas faire une déclaration dans la salle. Pour la simple raison qu’elle n’aurait pas été associée aux préparatifs de cette rencontre. Mahamadou Djéri Maïga avait prononcé un discours véhément qui avait surpris l’assistance dans lequel il avait annoncé le refus de la coalition qu’il dirige de s’asseoir à la même table que les autres groupes invités au dialogue. L’allusion est faite bien entendu au Cpa, au Maa et au Cm-Fpr. La raison ? Pour lui, ils sont proches de Bamako et n’ont pas la légitimité dans la mesure où ils n’ont pas pris les armes contre Bamako. Bref à ses yeux, ils ne peuvent pas être considérés comme des belligérants. Le vice-président du Mnla avait estimé également que les négociations allaient trop vite. Mahamadou Djeri Maïga avait dit qu’ils n’ont pas été associés à l’élaboration de la feuille de route du gouvernement malien qui est sensée être le document de base pour les toutes parties. “Ce qui exige que nous soyons là, [c'est] un premier contact avec le gouvernement du Mali afin de pouvoir [établir] une feuille de route dans laquelle nous allons discuter le quand, le comment, le où des négociations .... Mais nous ne sommes pas prêts, [...] et nullement on nous a demandé de fournir une liste de notre délégation de négociations”, avait déclaré Mahamadou Djéri Maïga.

&nbsp;

Ce coup de gueule de Mahamadou Djéri Maïga avait fait peser planer de lourdes incertitudes sur le processus de paix, ce jour-là à Alger. Pis, il a conduit la coalition Mnla-Hcua-Maa à procéder à un changement qui a été très remarqué le samedi matin à la reprise des débats.

&nbsp;

En effet, les propos tenus par Mahamadou Djéri Maïga ont été mal appréciés par les membres de sa propre délégation. Selon une source proche de la coalition Mnla-Hcua-Maa, les groupes armés ont jugé que Mahamadou Djéri Maïga a commis un “dérapage”, étant donné que tous les détails liés au déroulement de la rencontre (protocole, identité des présents, temps de prise de parole, disposition des chaises, etc.) ont fait l’objet d’un accord préalable. Alors pourquoi Mahamadou Djéri Maïga a choisi de dire tout le contraire dans sa sortie intempestive, lors de la cérémonie de lancement? Il est seul donc à pouvoir répondre à cette question.

&nbsp;

En attendant, ses camarades ont préféré le mettre sur la touche, en le démettant de son poste de chef de délégation de la coalition Mnla-Hcua-Maa. Il est remplacé par Alghabass ag Intalla, secrétaire général du Hcua.

<strong>Moussa TOURÉ</strong>

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<title>Traité de coopération militaire Mali&#45;France : Enfin signé après des mois de tergiversations</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/traite-cooperation-militaire-mali-france-enfin-signe-apres-mois-tergiversations-423982.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 13:34:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>   </strong></em>

[caption id="attachment_421642" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/signature-accord-militaire.jpg"><img class="size-full wp-image-421642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/signature-accord-militaire.jpg" alt="Mali-France : Le traité de coopération de défense signé" width="620" height="367" /></a> Le ministre de la Défense et des Anciens combattants Ba N’Dao et Son homologue Français Jean-Yves Le Drian, ont signé Le traité de coopération de défense entre les deux pays[/caption]

<em><strong>Le Ministre français de la Défense, Jean Yves le Drian a été reçu le mercredi 16 juillet courant par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Il a également signé avec son homologue malien, Bah N’Daw, un traité de coopération militaire.</strong></em>

A propos de ce traité de coopération militaire, Jean Yves le Drian explique : "ça n’a rien à voir avec l’accord opérationnel. Là il faut bien s’entendre. Il y a un accord opérationnel qui existe depuis le mois de mars 2013 pour les opérations qui sont en cours. Le traité de coopération est un cadre beaucoup plus vaste et beaucoup plus sur la longue durée. Il fixe de manière très claire la réciprocité de nos engagements sur la durée pour la sécurité du Mali. Il appelle à fixer le cadre de la coopération en matière de formation, d’équipements, de communication. Ça veut dire aussi avoir les garanties juridiques pour les personnels militaires francais présents au Mali ou pour les personnels maliens présents en France".

À propos du traité de coopération militaire, il faut préciser qu’il est conclu pour une durée de cinq ans reconductible. Il doit être examiné par l’Assemblée Nationale du Mali qui devra, en principe, autoriser sa ratification.

<strong> Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Art et cultures : Mali blues, version Habib Koïté</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/art-cultures-mali-blues-version-habib-koite-424002.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 07:39:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_264052" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Habib13_cover.jpg"><img class="size-full wp-image-264052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Habib13_cover.jpg" alt="Habib Koïté lance bientôt son nouvel album" width="310" height="287" /></a> Habib Koïté[/caption]

<em><strong>, l’un des grands noms de la musique malienne avec son groupe Bamada, ne s’est pas étendu dans son dernier album (Soô, "Chez soi", Contre Jour), sorti en février, sur la façon dont la crise au Mali l’a affecté. Une seule chanson, “Drapeau”, y fait allusion de manière laconique : “Venez nous aider à porter haut le drapeau du Mali”, chante-t-il.</strong></em>

En ville, l’artiste en parle plus facilement qu’à la scène. Il revient sur ce sentiment qu’éprouvent encore beaucoup de Maliens, très affectés par la crise. Les événements ont mis à mal l’idée qu’ils se font du “Maliba”, le grand Mali.

<strong>UN SENTIMENT DE DEUIL</strong>
“J’ai été affligé et un peu perdu, comme lorsqu’on perd sa mère. Avec cette impression que quelque chose se dérobe sous vos pieds, et que vous êtes seul, abandonné. Nous avons vécu beaucoup de choses surprenantes en même temps. D’abord, les islamistes, qui ont vite pris le contrôle des régions du Nord. Nous avons été mis en demeure de changer de comportement sous la menace des armes. Des gens ont été mutilés, d’autres fouettés. Même si toutes nos volontés sont en ébullition pour ne plus vivre ça, le traumatisme va rester à jamais.

Ensuite, le coup d’Etat dans notre pays, souvent cité en exemple pour la liberté de la presse et le calme des élections. Tous les maux sont arrivés en même temps. La population s’est divisée. Le Mali est devenu un cocktail explosif… Il y a eu l’interdiction de faire de la musique au Nord et l’état d’urgence au Sud. Plus de concerts, donc, et les artistes se sont retrouvés sur le carreau.”

<strong>LA NOSTALGIE DE L’EMPIRE MANDINGUE</strong>
Les lieux de culture ont rouvert et les festivals ont repris cette année (Festival du Niger, Festival de Sélingué). Mais le blues, lui, se fait ressentir plus que jamais. D’où vient-elle, d’ailleurs, cette tristesse et cette densité si spéciale qui émane de la musique malienne ?
“La nostalgie. Notre référence, c’est toute l’histoire de notre empire. L’épopée mandingue avec des figures comme Soundiata Keïta. Toute notre âme vient de l’histoire de ces empires. Les récits transmis oralement ont traversé les siècles et nous conduisent à un sentiment de perte. Ce blues signifie aussi que nous savons qui nous sommes. Nous gardons ce côté fier. Un espace se trouve derrière nous, qui nous permet aussi de regarder vers l’avenir.”

<strong>DOGONS ET TOUAREGS, PARENTS À PLAISANTERIES</strong>
Habib Koité en profite pour relever l’un des nombreux points, positifs, occultés par les médias dans leur couverture du Nord-Mali. Il a trait aux “parentés à plaisanterie”. Une particularité de la culture ouest-africaine, qui fait de la prévention des conflits en permettant à des membres de deux ethnies différentes, toujours par paires, de se moquer les uns des autres selon des codes bien définis.

“On n’en parle pas, mais les Dogons sont allés jusqu’à Kidal pour tendre la main à leurs frères Kel Tamasheq [Touaregs, ndlr], qui sont  leurs “sanankonya”, les “parents à plaisanteries”. Nous sommes liés. Un sentiment nous lie.”

<strong>Source: Rue</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lancement du dialogue inclusif inter&#45;maliens à Alger : Un début normal, malgré le coup de gueule de Mahamadou Djeri Maïga du Mnla</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lancement-du-dialogue-inclusif-inter-maliens-alger-debut-normal-malgre-coup-gueule-mahamadou-djeri-maiga-du-mnla-423962.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 07:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_193932" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Djeri-Mnla.jpg"><img class="size-full wp-image-193932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Djeri-Mnla.jpg" alt="Mahamadou Djeri Maiga Mnla" width="315" height="297" /></a> Mahamadou Djeri Maiga, un des membres influent du Mnla[/caption]

<em><strong>Les pourparlers entre le gouvernement et les groupes armés du nord à savoir le Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua), le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa), le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), la Coalition du Peuple de l’Azawad (Cpa) et la Coordination des Mouvements et Forces de Résistance (Cmcr) ont débuté, hier (mercredi 16 juillet) à Alger, sous l’égide des autorités algériennes et avec la participation forte de la Communauté internationale (Nations Unies, Union Africaine, Union Européenne, Cedeao, Oci).</strong></em>

La délégation gouvernementale est conduite par le Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et de la Coopération Internationale, Abdoulaye Diop. Il est accompagné du Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Sada Samaké, du Ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et du Développement des régions du Nord, Hamadoun Konaté, du Ministre de la Décentralisation et de la Ville, Ousmane Sy, et du Ministre de la Réconciliation Nationale, Zahabi Ould Sidi Mohamed. L’équipe gouvernementale est appuyée par le Haut représentant du chef de l’État pour le dialogue inclusif, l’ancien Premier ministre Modibo Kéita et plusieurs spécialistes des questions du nord dont l’ancien Ministre Mohamed Ag Erlaf.

La séance inaugurale des pourparlers s’est déroulée en trois séquences. La première partie a concerné le Mnla et le Hcua regroupés au sein de la Coordination des mouvements de l’Azawad. Aujourd’hui, ce sont ces deux groupes qui sont en réalité en rébellion contre l’État malien. Le président de cette coordination est Mohamed Djeri Maïga, l’un des leaders du Mnla. Ses compagnons se sont consultés un bon moment avant d’accepter de venir en salle au moment où les représentants de la communauté internationale, les représentants des autorités algériennes et la délégation malienne au grand complet étaient déjà sur place. Chacun se demandait le motif de ce retard. L’apparition des éléments de la Coordination des Mouvements de l’Azawad dans la salle a été un ouf de soulagement pour ce beau monde venu dans la capitale algérienne pour aider le Mali à retrouver une paix durable.

Prenant la parole le premier, le président de la Coordination des Mouvements de l’Azawad a expliqué le retard de sa coordination par le fait qu’elle ne souhaitait pas faire une déclaration dans la salle. Pour la simple raison qu’elle n’a été associée aux préparatifs de cette rencontre. Mohamed Djeri Maïga a dit qu’ils n’ont pas été associés à l’élaboration de la feuille de route du gouvernement malien qui est sensée être le document de base pour les toutes parties.

Cependant, le leader du Mnla a salué l’initiative prise par les autorités algériennes en vue de trouver une solution négociée et équitable à la crise au Mali. Il a souhaité que la rencontre d’Alger soit un point de départ d’une possible négociation sincère et crédible qui puisse aboutir à un accord global au Mali. (...)

Après la Coordination des Mouvements de l’Awazad, c’était au tour de la Coordination des Mouvements et Forces de Résistance (Cmfr), le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) et la Coalition du Peuple de l’Azawad (une dissidence du Mnla) d’être reçus dans la salle. C’était la deuxième de la séance inaugurale des pourparlers. Ces différents mouvements ont réaffirmé leur attachement au Mali. Ils ont dit leur détermination à trouver une paix durable à la crise du nord par un dialogu e inclusif et sincère.

La troisième partie de la rencontre d’hier a été une sorte de plénière. Toutes les parties se sont réunies dans la salle pour engager les discussions. Les différents représentants de la Communauté internationale ont pris tour à tour la parole pour réaffirmer leur engagement dans la recherche de solution à la crise au Mali et à l’aider à retrouver le chemin d’un développement durable.

<strong>Source: L’Essor- NB: titre est de la Rédaction de Le Soir de Bamako</strong>

Un extrait de l’intervention de Mahamadou Djeri Maïga
Selon l’envoyé spécial de notre confrere l’Essor à Alger, un passage dans l’intervention de Mahamadou Djeri Maïga de la coordination Hcua-Mnla n’est pas passé inaperçu. “Nous acceptions l’intégrité territoriale du Mali. Nous acceptons le caractère laïc du Mali. Mais c’est sur l’unité nationale que les choses se jouent. Plus on a la chance de se rencontrer, plus on a la chance de se parler, plus on aura un terrain d’entente”, a-t-il déclaré.

“ Les mouvements que nous représentons sont loin d’être des va-t-en guerre. Ils sont porteurs de revendications légitimes et justes des aspirations du Peuple de l’Azawad”. “Nos exhortons nos frères qu’ils soient noirs ou blancs de tourner la page de la haine et d’ouvrir celle de l’amour et de la cohésion entre toutes les communautés. Enfin, nous réitérons notre disponibilité à entamer des négociations crédibles, sincères à travers une feuille de route bien élaborée, assortie d’un consensus entre les belligérants”, a souligné le responsable du Mnla.
<strong>Source: L’Essor- NB: le titre est de la Rédaction de Le Soir de Bamako</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pluie de roquettes sur Aguelhoc  </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/pluie-roquettes-aguelhoc-423942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2014 07:29:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pas moins de 9 roquettes ont été tirées lundi en direction du village d’Aguelhoc. Heureusement, les projectiles n’ont pas atteint la cible. Aucune perte en vie humaine ou dégât n’est à déplorer. Les tirs qui provenaient du massif du Tigharghar, n’ont cessé que vers 16 heures. Les détonations ont néanmoins provoqué beaucoup de frayeur au sein de la population du village.</strong>
La localité d’Aguel hoc où a été perpétré le massacre de militaires maliens désarmés par les groupes armés en 2012, abrite aujourd’hui un contingent de la Minusma et un détachement des forces armées maliennes. Pas plus tard que le mois dernier, un attentat suicide a visé le camp des Casques bleus, tuant 4 soldats tchadiens et blessant 9 militaires maliens. Lundi, un soldat français a perdu la vie dans un attentat suicide à Almoustarat.
Tous ces épisodes sanglants démontrent à quel point les terroristes continuent d’écumer le Septentrion malgré la présence des forces onusiennes et françaises.
<strong>Source: Amap</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réduction de la pauvreté au Mali : La contribution syndicale</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/reduction-pauvrete-au-mali-contribution-syndicale-421882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 10:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la cérémonie d’ouverture du volet technique de la revue 2013 du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (Cscrp), le consultant Dr. Dramane Lassana Traoré de la Stratégie Syndicale Alternative de Croissance et de Réduction de la Pauvreté (Ssarp) a présenté, le mardi 15 juillet courant au Cicb, un document de contribution syndicale qu’il a élaboré.</em></strong>

La Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm) ne veut pas rester en marge et veut renforcer, elle aussi, sa participation au processus de prise de décision au Mali en général et, particulièrement, quand il s’agit du Cscrp 2012-2017. C’est pourquoi elle a décidé d’élaborer un document intitulé "<em>Réduction de la pauvreté au Mali</em>" qu’elle offre comme contribution syndicale à la revue.

&nbsp;

En élaborant ce document, la Cstm entend affirmer et réaffirmer son adhésion sans réserve au processus de mise en œuvre de la revue 2012-2017.

&nbsp;

Par ailleurs, la Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali (Cstm) a déploré une carence au niveau du Cadre Stratégique pour la Croissance et la Réduction de la Pauvreté (Cscrp). Une carence qui fait que depuis une décennie que les documents existent, ils n’ont pas pu atteindre leurs objectifs. Du coup, il devient très difficile d’évaluer les conditions de vie des travailleurs et autres couches de la population.

&nbsp;

Quant à l’objectif principal visé par ce document, il s’agit de contribuer à la mise en oeuvre des politiques publiques nationales et d’influer positivement sur la mise en oeuvre du Cscrp 2012-2017, notamment le rôle des syndicalts qui est une interface entre la société, les dirigeants et les travailleurs en vue d’avoir une croissance accelérée, redistributive et durable ; un accès équitable aux services sociaux de qualité.

&nbsp;

<strong>Aboubacar BERTHÉ (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fronde anti&#45;Moussa Mara : Le député Rpm Mamadou Diarrassouba joue à visage découvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/fronde-anti-moussa-mara-depute-rpm-mamadou-diarrassouba-joue-visage-decouvert-421892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 09:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_108790" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/DIARASSOUBA.jpg"><img class="size-full wp-image-108790" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/DIARASSOUBA.jpg" alt="Honorable Diarassouba" width="315" height="236" /></a> Honorable Diarassouba[/caption]

<strong><em>On en a parlé durant ces dernières semaines dans les colonnes de plusieurs de nos confrères, en rapportant des bruits de coulisses. Depuis hier, la “chose” est clairement exposée au grand jour. Par la voix de l’Honorable député du Rpm Mamadou Diarrassouba. Vous l’avez compris, il s’agit de la fronde anti-Moussa Mara qui couve au sein du parti majoritaire, celui du Président IBK, le Rassemblement Pour le Mali (Rpm).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Dans un entretien accordé à nos confrères de “L’Indépendant”, qui s’en est fait écho dans sa livraison d’hier mercredi 16 juillet, l’Honorable Mamadou Diarrassouba a demandé que la majorité présidentielle sorte dans les rangs du parti Rpm, qui compte aujourd’hui 75 députés sur les 147 qui siègent à l’Assemblée Nationale. Ce qui est logique. Or, dans les faits, cette majorité est organisée autour du Premier ministre Moussa Mara qui en est le chef. Et Moussa Mara n’est pas membre du Rpm. Pis, son parti, Yèlèma, ne détient aucun siège de député à l’Assemblée Nationale.

&nbsp;

A lire entre les lignes donc des déclarations du député Mamadou Diarrassouba, puisque la majorité présidentielle doit sortir du Rpm, son chef doit être forcément de ce parti. D’ailleurs il l’affirme en ces termes: “<em>Nous avons rencontré le Président de la République pour lui dire que nous souhaitons que le chef de la majorité présidentielle sorte des rangs du Rpm</em>”. Le Chef de cette majorité étant le Premier ministre en fonction, il va s’en dire que Moussa Mara doit être débarqué.

&nbsp;

Nous vous proposons un extrait des propos du député Mamadou Diarrassouba: “<em>Même le Premier ministre ne voit pas de mal en cela. Dans tous les pays démocratiques, la majorité présidentielle a pour colonne vertébrale le parti majoritaire, qui est le Rpm, avec 75 députés. Aujourd’hui, il est évident que c’est ce parti qui doit être le socle de la majorité au pouvoir. Nous avons rencontré le Président de la République pour lui dire que nous souhaitons que le chef de la majorité présidentielle sorte des rangs du Rpm... Étant donné que le Rpm va assumer totalement le bilan du Président de la République, il est normal que le parti puisse faire toutes sortes de propositions pour la réussite du projet présidentiel</em>”.

&nbsp;

<strong>Moussa TOURÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Dialogue inclusif inter&#45;maliens : Que faut&#45;il attendre des discussions d’Alger ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/dialogue-inclusif-inter-maliens-faut-il-attendre-discussions-dalger-421832.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 08:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la première fois depuis l’accord de Ouagadougou de 2013, toutes les parties en conflit se retrouvent à Alger pour participer au dialogue inclusif inter-maliens. Autour de la table de négociation : une délégation gouvernementale malienne conduite par le Ministre des Affaires Étrangères, M. Abdoulaye Diop ; les six (6) groupes et mouvements armés du nord, signataires de la "déclaration d’Alger" ou de la "plate-forme préliminaire", en l’occurence le Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla), le Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua) et le Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) (signataires de la déclaration d’Alger), la Coordination des Peuples de l’Azawad (Cpa), la Coordination des mouvements et fronts patriotiques pour la République (Cm-Fpr), le Maa dissidence (signataires de la plate-forme préliminaire) ; le facilitateur algérien qui châpeaute le groupe de facilitation auquel appartiennent les représentants de l’Union Européenne, de la France, du Niger et du Nigeria.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_255392" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/abdoulaye-Diop.jpg"><img class="size-full wp-image-255392" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/abdoulaye-Diop.jpg" alt="Abdoulaye Diop" width="300" height="325" /></a> Abdoulaye Diop, ministre des affaires étrangères[/caption]

On se souvient que le Haut représentant du chef de l’État pour le dialogue inclusif inter-malien, M. Modibo Kéita déclarait, lors de sa rencontre avec la classe politique malienne, que les négociations vont se dérouler en trois phases qui sont :

&nbsp;

- l’établissement d’une feuille de route des négociations ;

- les négociations proprement dites qui doivent aboutir à l’établisselent du pré-accord ;

- la signature de l’accord de paix définitif.

&nbsp;

Ce scénario sera-t-il réellement respecté ? La question mérite d’être posée si l’on se réfère aux déclarations du Mnla selon lesquelles "<em>la rencontre d’Alger n’est qu’une réunion technique pour définir le lieu et la date des négociations</em>".

&nbsp;

Quoi qu’il en soit, cette rencontre d’Alger revêt une importance capitale aux yeux du gouvernement malien. C’est la raison pour laquelle plusieurs Ministres ont fait le déplacement. Mais le processus s’annonce long et complexe.

&nbsp;

La journée du mercredi 16 juillet 2014 a été ce qu’on peut appeler "<em>le premier jour de chauffe des négociations</em>". Ce jour a servi aussi de prise de contact entre la partie malienne et les groupes armés. Pour les jours à venir, on doit logiquement s’attendre à l’établissement d’une feuille de route qui permettra de se lancer dans les véritables négociations. Cette feuille de route résoudra pas mal de choses, en ce sens qu’il est un accord sur les méthodes qui doivent être mises en place.

&nbsp;

Pour certains observateurs, cette rencontre représente un pas décisif vers la paix au nord du Mali. Les négociations d’Alger constituent une étape déterminante pour un règlement durable de la crise politique dans la région, après des mois d’errance diplomatique et d’affrontements armés. Certains autres observateurs sont plus mesurés et se demandent si la rencontre d’Alger accouchera d’un compromis historique.

&nbsp;

Pour ces observateurs, rien n’est gagné d’avance, pour qui mesure le dégré de haine que les groupes armés nourrissent à l’endroit du Gouvernement et, surtout, de son chef, le Premier ministre Moussa Mara, qu’ils détestent particulièrement depuis sa visite à Kidal.

&nbsp;

Par ailleurs, même si les groupes touaregs donnent l’impression de s’être concertés pour harmoniser leurs positions, les récents affrontements auxquels ils se sont livrés, le vendredi 11 juillet, montrent que la cohésion n’est pas encore totale en leur sein.

&nbsp;

A en croire lesdits observateurs, la rencontre d’Alger sera parsemée de nombreuses embûches, surtout quand viendra l’heure d’aborder les sujets qui fâchent, notamment l’intégrité du territoire, le désarmement des groupes rebelles, le statut de Kidal, le développement socio-économique du nord Mali. Autrement dit, il ne s’agira pas seulement de s’asseoir à la même table, il faudra un dépassement de soi et des compromis. Le propre de tout compromis étant de ne jamais satisfaire entièrement aucune des deux parties. Toutes les deux parties antagonistes doivent être habitées par cet esprit de compromission.

&nbsp;

En tout cas, du côté du Gouvernement malien, le chef de l’État, Ibrahim Boubacar Kéita, aurait donné des consignes fermes à ses envoyés pour que ceux-ci fassent tout pour obtenir un accord à l’amiable avec les "<em>frères armés</em>".

&nbsp;

Enfin, certains autres observateurs se disent très optimistes quant à une issue favorable des pourparlers d’Alger. Ils en veulent pour preuve ce geste de "<em>décrispation</em>" entre le Gouvernement et les groupes armés qui a conduit à un échange de prisonniers entre les deux parties, avant-hier mardi 15 juillet 2014, juste à la veille de l’ouverture des négociations.

<strong>Mamadou GABA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation ouest&#45;africaine de la santé : Un instrument proactif d’intégration régionale en matière de santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/organisation-ouest-africaine-sante-instrument-proactif-dintegration-regionale-en-matiere-sante-2-421912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 08:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_420332" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Dr-Xavier-CRESPIN.jpg"><img class="size-full wp-image-420332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Dr-Xavier-CRESPIN.jpg" alt="Dr. Xavier Crespin" width="620" height="414" /></a> Dr. Xavier Crespin[/caption]

<em><strong>Chaque année, l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (Ooas) commémore le 9 juillet, date de sa création. Cette année, à l’occasion de la 27e édition de cette journée, le directeur général de l’Ooas, Dr. Xavier Crespin, comme à l’accoutumée, a délivré un message riche en conseils et en enseignements. Sous le signe de la "Couverture Sanitaire Universelle (Csu), enjeux, défis et opportunités", la journée de l’Ooas a été l’occasion, pour son Dg, de faire un aperçu des réalisations et des objectifs de son Organisation. L’intégralité du message de Dr. Crespin.</strong></em>

&nbsp;

"<em>À l’instar des années précédentes, c’est avec honneur que je m’acquitte de ce devoir de m’adresser à vous ce jour 9 juillet 2014, à l’occasion de la 27e journée commémorative de la création de l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (Ooas).</em>

<em> </em>

<em>            Le souvenir au mois de juillet de chaque année, de la décision qui a consacré la naissance de notre institution constitue pour nous une reconnaissance des avantages de la vision proactive des chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) qui, convaincus des effets bénéfiques de la mise en commun des efforts dans notre communauté, ont adopté le protocole portant création de l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (Ooas).</em>

<em> </em>

<em>            La mission principale de l’Ooas est d’offrir le niveau le plus élevé en matière de prestation de soins de santé aux populations de la sous région sur la base de l’harmonisation des politiques des États membres, de la mise en commun des ressources et de la coopération entre les États membres et les pays tiers, en vue de trouver collectivement et stratégiquement des solutions aux problèmes de santé de la sous-région. L’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (Ooas) est un instrument proactif d’intégration régionale en matière de santé qui élabore et exécute des interventions et des programmes à grand impact au sein de la communauté, à travers :</em>

<em> </em>

<em>            - le renforcement des capacités ;</em>

<em>            - la collecte, l’évaluation et la dissémination de l’information ;</em>

<em>            - la promotion de la coopération et de la coordination ;</em>

<em>            - l’exploitation des technologies d’information et de communication ; et</em>

<em>            - le maintien de partenariats productifs. </em>

<em> </em>

<em>            Du début de ses activités à nos jours, l’Ooas compte à son actif des réussites qui, sans être exhaustives concernent les domaines de l’harmonisation des curricula de formation des professionnels de la santé pour faciliter la circulation des ressources humaines en santé dans la région, le soutien à la production locale de médicaments Arv de bonne qualité qui a permis de rapprocher ces médicaments de ceux qui en ont le plus besoin, la mise en œuvre du programme de coopération transfrontalière de lutte contre les maladies, le renforcement des systèmes nationaux de recherche pour la santé, l’institutionnalisation de la médecine traditionnelle et de la pharmacopée dans l’espace Cédéao.</em>

<em> </em>

<em>            Au-delà de la réjouissante communion autour des idéaux qui ont prévalu à la naissance de l’Ooas, cette commémoration constitue pour notre Organisation une tribune pour attirer l’attention des États membres et de la communauté internationale sur les grands défis en matière de santé dans notre sous région, en vue d’une plus grande mobilisation.</em>

<em> </em>

<em>            Le thème retenu pour l’année 2014, et donc pour la journée de l’Ooas est : "Couverture Sanitaire Universelle (Csu), enjeux, défis et opportunités". Il ne s’agit pas d’un slogan de plus, mais d’un appel à l’action pour la mise en œuvre de stratégies adéquates qui feront en sorte que nos systèmes de santé contribuent à l’équité et à la justice sociale.</em>

<em> </em>

<em>            Atteindre un tel objectif, revient à identifier les voies que nos systèmes de santé doivent suivre en vue de combler le gap entre les attentes légitimes des populations en matière de santé et la situation actuelle. C’est assurément là, l’un des défis majeurs pour notre sous région. Dans ce cadre la dernière réunion de l’Assemblée des Ministres de la Santé de la Cédéao a recommandé entre autres :</em>

<em> </em>

<em>            - entreprendre une analyse situationnelle approfondie de la Csu dans la région visant l’élaboration d’une stratégie régionale d’accompagnement des pays membres ;</em>

<em>            - mettre en place un cadre juridique et assurer l’appui politique nécessaire pour la Csu ; </em>

<em> </em>

<em>            - mettre l’accent sur la promotion de la santé et le renforcement des soins de santé primaires dans le cadre de la Csu. </em>

<em> </em>

<em>            Aujourd’hui donc plus que jamais, nous devons conjuguer nos efforts, dans un esprit de coopération, de solidarité et de veille, toute chose qui, du reste, a toujours prévalu et qui nous guide vers l’atteinte de notre objectif commun. Au moment où plusieurs de nos pays sont confrontés aux épidémies en général et singulièrement à l’épidémie de la fièvre hémorragique à virus Ebola, nous voudrions encore une fois attirer l’attention de tous sur les mesures préventives recommandées par l’Ooas. C’est le lieu pour nous d’exprimer notre solidarité et notre compassion aux populations durement éprouvées.</em>

<em> </em>

<em>            Je souhaite terminer cette adresse en saluant l’engagement individuel et collectif de tous les pays de la Cédéao en faveur des questions de santé et pour les efforts fournis pour la réussite des interventions de l’Ooas. Je renouvelle notre gratitude et notre disponibilité à tous les gouvernants de notre espace, et à l’ensemble des partenaires pour toutes les énergies déployées afin d’assurer aux populations le bien être auquel elles aspirent.</em>

<em> </em>

<em>            Vive l’intégration africaine, Vive la Cédéao, Vive l’Ooas. Je vous remercie</em>".

<strong>Source: CC/MSHP</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Epidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola</strong>

<strong>Les consignes de l’Ooas aux pays</strong>

Déclarée depuis le mois de février dans trois pays de l’Afrique de l’Ouest, l’épidémie de fièvre Ebola constitue jusque-là une des préoccupations majeures du monde de la santé.

Consciente de l’ampleur de la menace que constitue cette maladie, l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (Ooas) édicte pour les pays les consignes à suivre. Il s’agit de :

&nbsp;

- renforcement des mécanismes de surveillance épidémiologique y compris la notification à l’Ooas de tout cas pour faciliter la coordination régionale;

- identification des laboratoires de diagnostic dans la région ouest-africaine et/ou ailleurs et prise des mesures pour préparer un éventuel envoi des produits biologiques vers ledit laboratoire ;

&nbsp;

- formation et sensibilisation des agents de santé ;

- information et sensibilisation de la population sur les messages éducatifs de santé publique visant la réduction du risque.

Selon l’Ooas, le respect de ces mesures permettra de circonscrire l’épidémie et de préserver la santé des populations.

<strong>Source: CC/MSHP</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Du rififi en commune V du district : La mairie au cœur d’un scandale foncier : Le maire Boubacar Bah et ses conseillers dans la ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/du-rififi-en-commune-v-du-district-mairie-au-coeur-dun-scandale-foncier-maire-boubacar-bah-ses-conseillers-ligne-mire-421852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 08:07:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un gros scandale foncier défraie la chronique actuellement à Sabalibougou en Commune V du District de Bamako. En cause: le maire Boubacar Bah di Bill et certains de ses conseillers, présentés comme de véritables délinquants en matière de gestion du foncier.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_164683" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/bill-22-fév-2011.jpg"><img class="size-full wp-image-164683" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/bill-22-fév-2011.jpg" alt="Boubacar Bah dit Bill, maire de la Commune V" width="610" height="458" /></a> Boubacar Bah dit Bill, maire de la Commune V[/caption]

Hier matin, la mairie a été prise d’assaut par les populations de Sabalibougou en protestation contre la vente d’un espace public. Déjà, ce litige a provoqué l’arrestation et l’incarcération de plusieurs jeunes dudit quartier. Ces personnes séjournent à la prision centrale de Bamako, depuis la semaine dernière.

&nbsp;

De sources informées, ces personnes qui ont été interpellés sont placées sous mandat de dépôt par un juge du Tribunal de Première Instance de la Commune V sur plainte de la partie qui revendique un titre sur l’espace en question.

&nbsp;

Aujourd’hui, les populations de Sabalibougou, très indignées, exigent deux choses de la mairie :

&nbsp;

<em>- primo </em>: la libération sans condition de toutes les personnes incarcérées dans le cadre de cette affaire.

&nbsp;

<em>- secundo </em>: le retrait pur et simple de la parcelle litigieuse à la personne qui revendique un titre là dessus.

&nbsp;

Toutes les personnes arrêtées sont accusées d’être impliquées directement ou indirectement dans l’action qui a consisté à démolir les travaux réalisés par celui qui revendique la propriété de la parcelle.

&nbsp;

À Sabalibougou, tout le monde pointe du doigt le maire Boubacar Bah dit Bill et certains de ses conseillers, accusés d’être les auteurs de cette spéculation foncière sur une voie d’accès. Une situation grave qui prouve que la mairie, après avoir épuisé la réserve foncière de la Commune V, lorgne du côté des espaces verts et autres sites réservés comme lieux de loisirs dans la commune. A cause de ce scandale, la mairie et les populations de Sabalibougou se regardent depuis quelques jours en chiens de faïence.

&nbsp;

Après la manifestation d’hier devant les locaux de la mairie, d’autres actions d’envergure sont envisagées jusqu’à la victoire finale, c’est-à-dire obtenir la libération de toutes les personnes arrêtées et incarcérées et le retrait de l’espace litigieux par la mairie.

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>On en parle dans les coulisses... projet d’appui au commerçant détaillant (PACD) 150 bouchers bientôt subventionnés par l’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/on-en-parle-les-coulisses-projet-dappui-au-commercant-detaillant-pacd-150-bouchers-bientot-subventionnes-letat-419922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 10:21:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>On se souvient qu’à l’approche du mois de Ramadan, le prix de la viande sur les marchés de Bamako et banlieue a connu une brusque augmentation, passant de 2.000 Fcfa à 2.200 Fcfa ou 2.300 Fcfa le kilogramme en certains endroits. Face à cette inflation, le Gouvernement a dû prendre des mesures pour subventionner la viande, afin que le prix du kilogramme de viande soit ramené à 2.000 Fcfa (ou moins si possible).</strong></em>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/viande.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-162309" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/viande.jpg" alt="viande" width="250" height="208" /></a>Après cette subvention de la viande, le Gouvernement a décidé d’accentuer son aide à la filière, en octroyant des prêts aux bouchers à des taux de moins de 5 %. C’est ainsi que le lundi 14 juillet courant a eu lieu dans la salle de conférence du Ministère du Commerce, la cérémonie de signature d’une convention de financement des activités de 150 bouchers dans le district de Bamako. Les bouchers à subventionner seront choisis à raison de 75 bouchers sur la rive droite et 75 bouchers sur la rive gauche.

Le total du financement s’élève à 75 millions de francs Cfa et sera réparti entre les bénéficiaires à raison de cinq cent mille (500.000) francs Cfa pour chacun et remboursable su deux ans. Cette subvention s’inscrit dans le cadre du Projet d’Appui aux Commerçants Détaillants (Pacd).

&nbsp;

Le Ministre du Commerce Abdel Karim Konaté dira que cette opération de subvention est financée par Banque Malienne de Solidarité (Bms) et qu’elle s’étendra sur les autres régions du pays. "Nous avons déjà demandé à chaque région de nous communiquer les noms de cinquante bouchers", a-t-il dit.

&nbsp;

Par ailleurs, le Ministre du Commerce a été on ne plus clair, en mettant en garde en ces termes : "Après tous ces efforts de l’Etat, s’il est constaté que la viande est vendu à plus de 2.000 Fcfa/kg, nous arrêterons les subventions. L’objectif de ce programme de financement est de permettre aux maliens d’avoir la viande à un prix abordable. Tous les pays de la sous région se ravitaillent en viande via le Mali. Il est alors inacceptable que les maliens continuent à payer la viande à 2.000 Fcfa le kilogramme".

Par ailleurs, le Ministre du Commerce s’est engaé à appliquer à la lettre les mesures et règlementations relatives à l’exportation des bétails. Ceci pour stabiliser le marché et réduire le prix du bétail sur pied. Il faut dire qu’après tous ces efforts fournis par l’État et le Gouvernement, la balle est à présent dans le camp du syndicat des bouchers. Il doit jouer sa partition pour que le prix du kilogramme de viande n’excède pas les 2.000 Fcfa.

<strong>Rassemblé par Mamadou GABA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Geste de &amp;quot;décrispation&amp;quot; entre le gouvernement et les groupes armés : 45 militaires et policiers maliens, prisonniers des rebelles, ont été remis au Premier ministre, hier à l’aéroport de Bamako Sénou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/geste-decrispation-gouvernement-les-groupes-armes-45-militaires-policiers-maliens-prisonniers-rebelles-ete-remis-au-premier-ministre-hier-laeroport-bamak-419882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/geste-decrispation-gouvernement-les-groupes-armes-45-militaires-policiers-maliens-prisonniers-rebelles-ete-remis-au-premier-ministre-hier-laeroport-bamak-419882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 10:16:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_419432" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/prisonniers-touaregs-MNLA.jpg"><img class="size-full wp-image-419432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/prisonniers-touaregs-MNLA.jpg" alt="Alger: autorités et groupes armés maliens entament les discussions" width="620" height="350" /></a> Mardi 15 juillet, une quarantaine de prisonniers touaregs étaien relâchés par le gouvernement en échange de quarante soldats.<br />REUTERS/Adama Diarra[/caption]

<strong><em>L’avion qui les a transportés d’Alger à Bamako est reparti avec 41 rebelles Touareg qui étaient prisonniers des autorités maliennes</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le Gouvernement malien et les groupes armés du nord du Mali ont procédé, hier mardi à un échange de 86 prisonniers, signe de bonne volonté à la veille de l’ouverture de négociations de paix à Alger, a constaté un journaliste de l’Afp. Quarante-cinq militaires et policiers maliens capturés fin mai 2014, à Kidal (fief de la rébellion touareg nord-est) par les groupes armés sont arrivés à l’aéroport de Bamako par vol spécial, où ils ont été accueillis par le Premier ministre malien Moussa Mara.

&nbsp;

Dans le même temps, toujours à l’aéroport, 41 Touareg capturés lors de patrouilles des Forces de défense et de sécurité dans le nord du Mali, ont été remis en liberté. Ils devaient regagner leur région d’origine dans l’avion qui a ramené les militaires maliens libérés.

&nbsp;

Selon Aliou Touré, du Ministère malien de la Sécurité, il s’agit d’un geste de "décrispation" de part et d’autre avant l’ouverture de négociations de paix entre le gouvernement malien et les groupes armés du nord du Mal, aujourd’hui mercredi à

&nbsp;

Les militaires et policiers libérés ont transité lundi soir par l’Algérie avant de regagner leur pays, selon une source officielle malienne qui a affirmé que l’ensemble des prisonniers libérés étaient "en bonne santé".

&nbsp;

Soldats et policiers libérés avaient été capturés après des combats ayant opposé à Kidal du 17 au 21 mai l’armée malienne aux hommes du Mouvement National de Libération de l’Azawad (Mnla, rébellion touareg), du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (Hcua, au sein duquel sont recyclés d’ex-jihadistes) et du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa). Ces combats s’étaient soldés par une lourde défaite de l’armée malienne qui avait perdu une cinquantaine de soldats.

&nbsp;

Un cessez-le-feu obtenu par le chef de l’État mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, président en exercice de l’Union Africaine (Ua), tient toujours. Mais le Gouvernement malien a dénoncé la semaine dernière des "concentrations de groupes armés" dans le Nord où des affrontements ont par ailleurs lieu entre le Mnla et une branche du Maa.

&nbsp;

Les prisonniers des groupes armés avaient eux été arrêtés essentiellement lors de patrouilles de l’armée malienne dans le Nord avant les combats de Kidal.

&nbsp;

<strong>La Rédaction et l’Afp</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Front social : Une hausse des prix des denrées de première nécessité constatée à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-hausse-prix-denrees-premiere-necessite-constatee-bamako-419902.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 09:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/marche-médine.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-149771" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/marche-médine.jpg" alt="marche médine" width="315" height="199" /></a>En ce mois de Ramadan 2014, les prix des denrées de première nécessité ont grimpé sur l’ensemble des marchés de Bamako. Il va s’en dire que cette hausse des prix impacte sur le pouvoir d’achat des consommateurs. Cette situation est due à la propension des commerçants à la spéculation.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

En effet, certains commerçants n’ont pas respecté les prix des produits communiqués dans les médias par les plus autorités compétentes. Nous avons fait le tour de certains marchés de Bamako, et nous avons constaté que les prix des produits tels que le sucre, la viande sont hors de portée pour de nombreux ménages.

&nbsp;

"Je trouve que ce mois de ramadan est différent des autres années, car on a un problème de clients, ils se font rares au marché", a déclaré Fatou Kouyaté, vendeuse au marché d’Hamdallaye.

Les années précédentes, le mois de ramadan débutait avec une certaine affluence des clients. Mais cette année, c’est le contraire bien que les autorités aient fixé les prix des denrées pour soulager les populations. Les clients boudent les marchés, créant la hantise chez les commerçants.

&nbsp;

Selon Madou Traoré, vendeur au marché de Oulofobougou : "il est mieux de faire une réduction des prix parce que la vente est lente et les gens n’ont pas assez d’argent".

&nbsp;

Il faut aussi dire que les prix augmentent parce que les guinéens viennent également s’approvisionner sur nos marchés, ce qui fait grimper les prix des produits, tels que les oignons aujourd’hui vendus à 375 Fcfa/kg au lieu de 250 Fcfa/Kg.

&nbsp;

Face à cette situation, certains commerçants désespèrent de leurs activités.

&nbsp;

Bekaye Touré, commerçant, nous a déclaré : "nous sommes entrain de faire le commerce aujourd’hui juste pour ne pas rester à la maison".

&nbsp;

En fait contrairement à ce que l’on entend tous les jours à propos de dix des denrées, il n’y a aucune baisse sur le marché. Conséquence, les populations ont de la peine à s’approvisionner sur nos marchés. Ce qui pose aussi un véritable problème aux commerçants, comme cela a été reconnu par les commerçants que nous avons sur tous les marchés de Bamako.

&nbsp;

<strong>Aboubacar BERTHÉ (Stagiaire)</strong>

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</item>

<item>
<title>Gouvernement : Moussa Mara &amp;quot;poussé vers la sortie&amp;quot;, selon RFI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-moussa-mara-pousse-vers-sortie-selon-rfi-419862.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2014 08:17:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_309402" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg"><img class="size-full wp-image-309402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mara-Moussa.jpg" alt="Le Premier ministre Moussa Mara : « La riposte du Mali sera à la hauteur de l’agression »" width="300" height="199" /></a> Le Premier ministre Moussa Mara[/caption]

<em><strong>Dans un “élément” qu’il a diffusé hier sur ses antennes, Radio France Internationale (Rfi) capté à Bamako a affirmé que le parti du Président de la République, le Rassemblement pour le Mali (Rpm), veut le départ du Premier ministre actuel, Moussa Mara, et son remplacement par un de ses militants bon teint. Notre consoeur estime qu’il s’agit là du “début d’une grogne au sein du Rassemblement pour le Mali, le parti présidentiel, contre le Premier ministre Moussa Mara”. Aussi cite-t-elle un “haut responsable du Rpm”, qui affirme que le parti a “calmement expliqué au président de la République IBK, qu’il faut la nomination d’un nouveau Premier ministre, issu cette fois-ci de nos rangs”. Nous vous proposons la transcription de l’“élément” de Rfi.</strong></em>

<strong> </strong>

“Début d’une grogne au sein du Rassemblement pour le Mali, le parti présidentiel, contre le Premier ministre Moussa Mara. Les partisans du premier cercle du président malien réclament la nomination d’un Premier ministre issu des rangs de leur parti. Ils se disent prêts à en découdre avec l’actuel Premier ministre s’ils ne sont pas entendus. “Nous avons calmement expliqué au président de la République IBK, qu’il faut la nomination d’un nouveau Premier ministre, issu cette fois-ci de nos rangs. Je crois qu’il nous a compris.” Le haut responsable du Rassemblement Pour le Mali (Rpm) qui s'exprime ainsi est optimiste. Mais dans son propre camp, d’autres veulent rester vigilant.

&nbsp;

L’actuel Premier ministre, Moussa Mara, est pour eux un militant de la “25e heure”. Il fut en effet candidat à la présidentielle au premier tour contre IBK, avant de le rallier au second tour. “Moussa Mara est également fragilisé parce qu’il n’a qu’un seul député sur les 147 que compte l’hémicycle”, poursuit notre haut responsable du Rpm. “Or dans toute démocratie, il faut respecter le fait majorité.”

&nbsp;

Sentant probablement le vent venir, le Premier ministre Moussa Mara avait tenté de prendre les devants en participant à la création de la coordination de la majorité présidentielle, qui regroupe tous les partis soutenant l’action du chef de l’Etat. Il est même le président de cette structure. Mais là encore, les caciques du Rpm, parti qui a la majorité des 147 députés, ne sont pas d’accord. Ils estiment que c’est autour de leur parti que doit se former l’alliance.”

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<strong>La Rédaction avec Rfi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de l’accord de défense avec la france, demain mercredi 16 juillet 2014 : Le pouvoir commettra&#45;t&#45;il l’erreur de franchir le cap sans consulter l’Assemblée Nationale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/signature-laccord-defense-france-demain-mercredi-16-juillet-2014-pouvoir-commettra-t-il-lerreur-franchir-cap-consulter-lassemblee-nationale-418142.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 16:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si ce que l’on apprend dans les coulisses sE confirmait, c’est demain mercredi 16 juillet 2014 que les autorités maliennes et françaises procéderont à la signature de l’accord de défense ou des "accords de coopérations militaires", c’est selon entre les deux pays. La signature de ces "accords" fort longtemps attendue, mais à maintes reprises ajournées, est perçue par certains comme la "panacée" qui va nous permettre de reprendre en main la région de Kidal.

&nbsp;
Quoiqu’il en soit ce serait d’une erreur monumentale pour le pouvoir en place que de signer les documents de cet accord sans que ceux-ci soient au préalable passés aux cribles des élus de la Nation.

&nbsp;
Nous l’avons toujours soutenu, un pouvoir responsable agit en toute responsabilité. Ce d’autant plus qu’il est dit que c’est le président IBK, côté malien, qui apposera sa signature sur lesdits documents. Qu’y a t-il de mal à faire passer ces documents à la loupe des représentants du peuple, un exercice à moindre frais qui ne ferait que légitimer davantage la "chose". A moins qu’il n’y ait quelque chose à cacher au malien lambda...

&nbsp;
Et que pourrait on bien vouloir nous cacher et espérer en même temps la caution des nos dirigeants y égard ? Ces questions, on ne peut ne pas se les poser d’autant que le régime ne souffre d’aucun risque de faire les frais de la "dictacture de la majorité" au cas où. En effet, le pouvoir en place étant majoritaire à l’Assemblée Nationale, ce n’est pas le quitus des députés qui lui ferait defaut.

&nbsp;
Mais puisqu’il y a aussi les opposants, ces non alignés, on se méfierait peut être que certaines "informations sensibles" ne leur tombent entre les mains. Ceci expliquerait il cela ?
Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, doit refléchir par deux fois avant de passer quoi que ce soit avec la France, le domaine militaire s’entend.

&nbsp;
<strong>Assane Sy DOLO</strong>

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</item>

<item>
<title>On en parle dans les coulisses... : crise centrafricaine : Soumeylou Boubèye Maiga nommé vice&#45;médiateur par l’Union Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/on-en-parle-les-coulisses-crise-centrafricaine-soumeylou-boubeye-maiga-nomme-vice-mediateur-lunion-africaine-418122.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 16:46:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_329282" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Boubeye.jpg"><img class="size-full wp-image-329282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Boubeye.jpg" alt="Mali: démission du ministre de la Défense Soumeïlou Boubeye Maïga" width="610" height="345" /></a> Soumeïlou Boubeye Maïga était considéré comme l’un des ministres les plus proches du président IBK, et comme un pilier du gouvernement malien.<br />primature.gov.ml[/caption]

On se souvient qu’à la suite de la défaite de l’armée face aux groupes armés à Kidal le 21 mai dernier, M. Soumeylou Boubèye Maiga, alors Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, a préféré démissionner du Gouvernement Moussa Mara. À propos de cette démission beaucoup de choses ont été dites (du vrai et du faux), mais la présidence de la République et le Gouvernement, comme à leur habitude, sont restés muets sur le sujet et n’ont fourni aucune explication officielle aux Maliens.

&nbsp;
A peine avoir démissionné du Gouvernement Mara, notre compatriote Soumeylou Boubèye Maiga vient d’être investi de la confiance de l’Union Africaine qui l’a nommé vice-médiateur dans la crise Centrafricaine. C’est le 07 juillet 2014, lors de la 5ème réunion du groupe International de Contact sur la crise en République Centrafricaine (Gic-Rca), que Soumeylou Boubèye Maiga a été nommé, au nom de l’Union Africaine, au poste de vice-médiateur auprès du président Congolais Denis Sassou N’Guesso, médiateur dans la crise centrafricaine.

&nbsp;
Dès l’annonce de la nouvelle, l’ancien Ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Soumeylou Boubèye Maiga a posté sur sa page Facebook le texte dont voici la teneur : “Bonjour chers amis. L’Union Africaine m’a désigné comme son représentant dans la médiation internationale sur la crise Centrafricaine, en qualité de vice-médiateur auprès du président Sassou N’Guesso, médiateur de la Ceeac. C’est à la fois un honneur et un immense défi à relever pour aider ce pays frère dans la phase actuelle de son processus politique et de réconciliation nationale, dont la première étape est la tenue annoncée d’un forum pour la réconciliation nationale et le dialogue politique prévu à Brazzaville du 21 au 23 juillet”.

&nbsp;
Dans l’accomplissement de cette mission, Soumeylou Boubèye Maiga va effectuer régulièrement des missions dans la sous-région (Afrique Centrale) pour l’organisation d’un forum pour la réconciliation et le dialogue politique dans ce pays, prévu à Brazzaville du 21 au 23 juillet 2014. Aujourd’hui, l’Union Africaine compte beaucoup sur l’expérience politique et diplomatique de Soumeylou B. Maiga pour ramener la paix en Centrafrique.
Nous disons donc bonne chance à Soumeylou Boubèye et nous lui souhaitons un plein succès.

&nbsp;

<strong> LUTTE CONTRE LE TERRORISME DANS LE SAHEL</strong>
"Serval" passe le relais à "Barkhane"
La France réorganise sa présence militaire au Sahel. L’opération "Serval" lancée en janvier 2013 touche à sa fin et sera remplacée, dans quelques jours, par l’opération "Barkhane" qui est un mouveau dispositif plus large, à dimension régionale et à caractère permanent. Malgré ce changement de nom, les effectifs du contingent français et sa mission restent globalement les mêmes. Trois mille (3.000) soldats français chargés de lutter contre le terrorisme, mais redéployés sur une zone plus large, en partenariat avec le Mali, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad.

&nbsp;
A l’occasion de la fête du 14 juillet, fête nationale de la France, le président François Hollande s’est adressé aux militaires français pour saluer leur engagement dans le monde et spécifiquement en Afrique. Ce fut pour lui le lieu d’évoquer l’engagement des troupes françaises au Mali et d’annoncer le remplacement, dans quelques jours, de l’opération "Serval" par l’opération "Barkhane" en ces termes : “Grace à l’opération Serval qui achève sa tâche, il n’y a plus de sanctuaires pour les groupes terroristes. C’est une mission qui a été parfaitement accomplie. L’opération  “Barkhane” va donc prendre le relais. Elle va mobiliser nos forces non seulement au Mali, mais aussi dans plusieurs pays de la zone sahélienne”.

&nbsp;
Avec ce discours du président français, nous pouvons comprendre que c’est la fin de l’opération "Serval", mais pas celle de la présence militaire française au Sahel. Au contraire, les djihadistes sont toujours actifs dans la zone et c’est ce qui motive la France à lancer une nouvelle opération militaire permanente baptisée "Barkhane", qui signifie une dune de sable prenant la forme d’un croissant "lunaire" sous l’effet du vent.
Ce changement de nom était prevu depuis des mois, mais a été retardé en raison des combats qui ont eu lieu à Kidal au mois de mai dernier. Par ailleurs, ce changement de nom permettra officiellement une évolution du dispositif français actuel plus adapté à l’activité djihadiste. Par rapport au début de l’opération “Serval” en 2013, les soldats français mèneront davantage d’opérations ciblées plus au nord, de façon transfrontalière, sur l’ensemble de la bande sahelo-saharienne, de la Mauritanie jusqu’au sud libyen. L’évolution principale concerne cependant le commandement central qui doit basculer prochainement de Bamako à N’Djamena (au Tchad).

&nbsp;
L’effectif global reste composé d’environ trois mille (3.000) soldats mobilisés sur cinq pays de la région. A terme, un millier devra rester au Mali entre Gao et Tessalit, contre 1.700 actuellement. Les deux mille autres seront déployés à Niamey (au Niger) avec deux cents à trois cents hommes essentiellement affectés aux renseignements militaires ; un millier au Tchad ; une centaine chargée de la formation en Mauritanie et près de trois cents hommes, essentiellement des forces spéciales, basés au Burkina Faso.

&nbsp;
<strong>Rassemblé par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération sécuritaire : La Misahel a offert des véhicules au Ministère de l’Intérieur </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/cooperation-securitaire-misahel-offert-vehicules-au-ministere-linterieur-418092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 16:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les clés de treize (13) camionnettes de type Toyota ont été remises, hier lundi 14 juillet 2014, par le chef de la Mission de l’Union Africaine (Ua) pour le Mali et le Sahel (Misahel), M. Pierre Buyoya, au Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Sada Samaké. La cérémonie s’est déroulée au Ministère de l’intérieur et de la sécurité, en présence de plusieurs représentants des pays du Sahel accrédités au Mali et des partenaires techniques et financiers.

&nbsp;
Occasion pour M. Pierre Buyoya, Haut représentant de l’Ua pour le Sahel, de réitérer au Ministre Sada Samaké la ferme détermination de l’Ua à appuyer les autorités maliennes pour le retour à la paix et à la stabilité du pays. Aux dires de M. Buyoya, l’Ua, à travers la Misahel et les autres structures pertinentes va continuer à apporter son appui dans d’autres domaines aussi importants que le processus de dialogue inclusif inter-malien et la réconciliation nationale.

&nbsp;
Le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, M. Sada Samaké, a déclaré que “cet équipement moderne parfaitement adapté aux réalités top ographiques de notre pays, répond à nos besoins”. Il a remercié l’Union Africaine pour ce don qui marque la solidarité de la communauté africaine et internationale en faveur du Mali. Aussi a-t-il affrmé que ce don œuvre au renforcement des capacités opérationnelles des forces de sécurité de notre pays et participe de façon active à la lutte contre l’insécurité dans nos villes et campagnes.

&nbsp;
La cérémonie officielle a pris fin par la remise des clés de treize (13) camionnettes de type Toyota, qui constituent un premier lot. Le deuxième lot qui sera composé de quatre (4) ambulances et de trois (3) camions, est déjà commandé, a indiqué M. Pierre Buyoya, Haut représentant de l’Ua pour le Sahel.
L’ensemble du don de l’Union Africaine est évaluée à une valeur marchande de un million de dollars américains, soit environ 482.000.000 de Fcfa.

&nbsp;
<strong>Moussa TOURÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion d’urgence au ministère du commerce, hier : Les vendeurs de gaz domestique mettent fin à leur grève Une bombe désarmorcée in extremis par le Ministre Abdel Kader Konaté  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/reunion-durgence-au-ministere-du-commerce-hier-les-vendeurs-gaz-domestique-mettent-fin-greve-bombe-desarmorcee-in-extremis-ministre-abdel-kader-konate-417222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 08:04:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Gaz.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-34668" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/Gaz.jpg" alt="Gaz" width="610" height="409" /></a>Comme nous le relations dans notre parution d’hier “Le Soir de Bamako” n°4068 du lundi 14 juillet 2014, dans un article intitulé “Vers une pénurie du gaz domestique: Suspension de l’approvisionnement du marché, telle est la décision des professionnels du secteur.”, la décision des marchands du gaz domestiaue a provoqué la panique au département du Commerce où l’on mesure les conséquences d’une telle situation pour les familles en ce mois de ramadan.</strong></em>

Ainsi hier lundi, sous la direction du Ministre Abdel Karim Konaté en personne, une réunion d’urgence s’est tenue dans les locaux dudit département. La rencontre a regroupé autour du Ministre du Commerce Abdel Karim Konaté tous les professionnels du secteur du gaz domestique, à savoir les propriétaires d’usine de fabrique de gaz domestique et les revendeurs. Ce fut une occasion pour les parties de se dire certaines vérités.
Les professionnels ont clairement exprimé en face du Ministre toutes leurs attentes. Ils ont dénoncé les comportements de la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence (Dncc) et ont plaidé de solides arguments pour réclamer la réouverture d’une unité de gaz dont la décision de fermeture est intervenue, le samedi 12 juillet 2014, sur une décision de la Dncc.

Tout au long de la réunion, le Ministre a prêté une oreille attentive à toutes les doléances soumises par ses interlocuteurs dont celle de la réouverture de ladite usine. Le Ministre Konaté s’est engagé à analyser les différentes révendications posées sur la table par les professionnels.
En retour, le Ministre Abdel Karim Konaté a obtenu de ses interlocuteurs la décision de suspension du mot d’ordre de grève qui devait entrer en vigueur, depuis hier lundi. Il a donc fallu cette intervention rapide du Ministre pour desamorcer la bombe.

<strong>RAPPEL DES FAITS</strong>
Dans notre édition d’hier, nous relations que “Réunis à la faveur d’une rencontre d’information, hier dimanche 13 juillet 2014, les professionnels du secteur (du gaz domestique) ont fustigé le comportement du Directeur National du Commerce et de la Concurence, M. Modibo Kéita. Pis, ils ont décidé de suspendre l’approvisionnement du marché en gaz domestique à compter de ce lundi 14 juillet 2014 jusqu’à nouvel ordre.

En effet, les revendeurs de gaz domestique et les propriétaires d’usine sont en colère contre le directeur national du commerce de la concurence en raison du mepris et du dedain qu’il aurait pour les professionnels. C’est ainsi qu’on apprend qu’un sit-in avait été organisé devant les locaux dudit service. Cette action a été initiée au début du mois de Ramadan et avait pour but d’exprimer le ras -le-bol des commerçants du secteur. Un à un les manifestants demandaient la démission ou le limogeage du direteur national du commerce de la concurence en raison de son incompétence notoire et son zele.

De sources informées, depuis que Modibo Kéïta est arrivé à la tête de ce service, ce sont des réunions interminables qui n’aboutissent jamais à des décisions concrètes permettant au secteur de sortir des difficultés qu’il rencontre. Aussi, à la grande surprise, le premier responsable de la direction nationale du commerce et de la concurence vient-il de décider de la fermeture d’une usine de fabrique de gaz.
Cette mesure qui est intervenue le samedi 12 juillet 2014 a occasionné une situation explosive, en raison des nombreuses victimes, plus de 1.000 personnes, que la fermeture a mis au chômage. Soit des centaines de chefs de ménages qui se sont retrouvés dans la rue. Une situation grave provoquée par la décision du directeur national. D’où la colère des professionnels du gaz domestique qui ont promis de croiser le fer avec le sieur Modibo Kéïta, s’il persiste dan son zele. (...)”

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La trêve est&#45;elle respectée au Nord&#45;Mali ? Le MNLA parle de renforcement de ses positions et non d’occupations de nouvelles localités</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/treve-respectee-au-nord-mali-mnla-parle-renforcement-ses-positions-doccupations-nouvelles-localites-415442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/treve-respectee-au-nord-mali-mnla-parle-renforcement-ses-positions-doccupations-nouvelles-localites-415442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 12:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_156841" align="alignleft" width="344"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/REBELS_0.jpg"><img class="size-full wp-image-156841" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/REBELS_0.jpg" alt="Un combattant des séparatistes du MNLA monte la garde devant l'assemblée locale à Kidal, le 23 juin 2013. REUTERS" width="344" height="257" /></a> Un combattant des séparatistes du MNLA monte la garde devant l'assemblée locale à Kidal, le 23 juin 2013.<br />REUTERS (photo archives)[/caption]

<strong>A six jours d'une rencontre en Algérie sur la crise malienne, Bamako accuse les rebelles du Mnla de ne pas respecter, sur le terrain, l'accord de cessez-le-feu conclu au mois de mai.</strong>

&nbsp;

L'accord avait été signé suite aux affrontements de mai dernier à Kidal. Des affrontements qui avaient fait une cinquantaine de mort du côté des militaires maliens. Depuis, chaque camp s'était engagé à rester sur ses positions en attendant une résolution de la crise.

&nbsp;

<strong>LE MNLA ACCUSÉ D’OCCUPATION</strong>

&nbsp;

Selon Bamako, les groupes rebelles, notamment le Mnla, seraient toutefois en train de s'emparer de nouvelles localités dans le nord. Des accusations que réfute le mouvement rebelle touareg. Attaye Ag Mohamed est l'un des responsables de la communication du Mnla, selon lui, le mouvement ne fait que renforcer ses positions : “Toutes les localités où nous sommes maintenant, nous les avons occupées entre le 21 et 23 mai. Donc, nous n'avons pas occupé d'autres villes, jusqu'à ce que nous nous rendions compte que l'armée malienne avec des groupes ethniques et aussi des groupes narcoterroristes ont essayé de se rapprocher de certaines localités et comme nous aussi, nous avions besoin de renfort, ce sont ces renforts qui se sont mobilisés à côté de là où nous sommes par exemple à côté de Gao, de Tombouctou… L'armée malienne en voyant cela a pris peur et a commencé à déclarer que nous sommes en train d'occuper toutes les localités.”

&nbsp;

Le Mnla préfère donc parler de renforcement de ses positions, mais c'est une situation qui n'est pas de bon augure alors que les représentants des deux camps doivent se retrouver prochainement en Algérie.

&nbsp;

<strong>DES TENSIONS EN PERSPECTIVES</strong>

&nbsp;

Cette situation pourrait susciter des tensions lors des discussions d'Alger. D'autant que Bamako juge déjà inadmissible ces actions des groupes rebelles. Les autorités maliennes demandent par ailleurs à la communauté internationale, en particulier à la Minusma, la Mission onusienne de stabilisation du Mali, de constater les faits et d'assumer ses responsabilités notamment en matière de protection des civils.

&nbsp;

À noter que la rencontre prévue en Algérie est la première du genre depuis les événements de Kidal. Les partenaires et voisins du Mali, comme la France, l'Algérie et la Cédéao, la communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest, poussent depuis les deux camps à aller vers des négociations, afin de résoudre une bonne fois pour toute les différends qui opposent l'État malien aux rebelles séparatistes.

&nbsp;

<strong>Source: Dw-World</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tiébilé Dramé, Président du Parena : “IBK se croit à la tête d’un pays normal, alors que le pays sort à peine d’un traumatisme profond&amp;quot;</title>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 12:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_63432" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Tiéblé-Dramé.jpg"><img class="size-full wp-image-63432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Tiéblé-Dramé.jpg" alt="bretelles" width="250" height="166" /></a> Tiéblé Dramé,[/caption]

<strong>Par rapport à la situation nationale, le mouvement de la jeunesse Parena a organisé une conférence-débat, le samedi 12 juillet 2014 dans la salle des banquet au Centre International des Conférences de Bamako. Ladite conférence-débat était animée par M. Tiébilé Dramé, président du parti Parena. Après avoir présenté ses condoléances aux parents et amis des victimes des récents évènements survenus dans notre pays, le conférencier a tenu à préciser que ces évènements malheureux sont les conséquences des situations qui sont nées en 2012 et qui ont plongé notre pays dans un désastre.</strong>

Au stade actuel des choses, le président IBK se doit de fournir un double effort pour que la paix et la justice reviennent dans notre pays de façon définitive, a indiqué le conférencier.  M. Dramé situe les causes de l’effondrement de notre pays à plusieurs niveaux, notamment le coup d’Etat de mars 2012 avec ses corollaires et la rébellion armée née dans le nord.

Aux dires de M. Tiébilé Dramé, président du parti Parena,  "au moment qu’un pays souffre à tout point de vue, notamment des exactions, des mutilations, des viols...  Ce pays a autant besoin d’une gouvernance forte et vertueuse".

Après avoir énuméré les tares constatées ça et là dans la manière de gouverner le pays, le président du Parena a déclaré que "IBK, président de la République du Mali , se croit à la tête d’un pays normal, alors que le pays sort à peine d’un traumatisme profond".

Après cette observation, M. Tiébilé Dramé a fait des propositions permettant de sortir de cette impasse. C’est ainsi qu’il propose : de revenir sur la table de négociation en vue d’un dialogue inter-maliens, de faire l’illustration de tous les évènements, de réunir tous les partis politiques sans aucune distinction. Selon M. Dramé, c’est cela qui doit être normalement aujourd’hui le travail du Président IBK, afin d’avoir un accord de paix définitive.

Toujours selon le conférencier, pour conforter l’unité et la cohésion nationale, IBK doit aussi revoir la politique de défense et de sécurité avec certains partenaires internationaux, notamment l’accord de coopération militaire avec la France. Le président du Parena estime que "ce n’est qu’après avoir écouté les uns et les autres, et agir après analyse objective, que le président IBK deviendra alors un président de rassemblement, de transition vers un nouvel ordre démocratique et républicain".

<strong>Aboubacar BERTHÉ (Stragiaire)</strong>

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<title>Réseau des fraudeurs de l’éducation nationale : Chut!! On libère en douce certains suspects interpellés ! &#45;  Qui cherche à mettre le pied sur l’affaire?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/reseau-fraudeurs-leducation-nationale-chut-on-libere-en-douce-suspects-interpelles-cherche-mettre-pied-laffaire-414892.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 12:11:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la moralisation des examens, les autorités en charge de l’éducation au Mali se sont engagées, depuis quelques années déjà, dans une très grande réforme du système éducatif et du mode d’organisation des différents examens, afin de contrecarrer certaines mauvaises pratiques.</strong>

Dès son arrivée à la tête du département de l’éducation nationale, Mme Togola Jacqueline Nana a entrepris une nouvelle démarche, celle de redonner une bonne image à l’école malienne. La dame de fer du gouvernement actuel a commencé par le nettoyage de l’administration scolaire. L’une de ses actions principales était la moralisation des examens de l’année académique 2014.

A travers différents messages, elle a fait une mise en garde à tous ceux ou celles qui se livreraient à des pratiques de ventes de sujets. Des mesures draconiennes furent prises par le département.

Mais curieusement, nous avons assisté à une fuite de sujets orchestrée par des individus mal intentionnés, lors des examens de fin d’études de cette année. Certainement pour saboter toutes les actions venant de Mme le Ministre.

Les actions vicieuses de ces individus ont atteint un degré jamais inégalé, à cause d’une fuite organisée à large échelle autour des épreuves du Diplôme d’Études Fondamentales (Def).

Fac à une telle situation et tirant les leçons de la gravité du sabotage qui a entouré les épreuves du DEF, Mme le Ministre s’est dit qu’une fuite similaire était prévisible pour celles du Baccalauréat. Ainsi, elle est passée à la vitesse supérieure avec son plan B.

Mme  Togola Jacqueline Nana a anticipé les choses en prenant ses responsabilité. Elle a commencé par suspendre le directeur national du Centre des Examens et Concours, puis elle a mis sur la touche la quinzaine d’agents qui constituait la Commission d’organisation des examens de fin d’année scolaire.

Après ces actes qui ont surpris les intéressés, elle a ensuite désigné une commission restreinte autour de son cabinet, afin de remplacer les sujets choisis par l’autre commission soupçonnée d’appartenir à un réseau de vente de sujets. D’où le chamboulement et le retard constaté dans le démarrage des épreuves du baccalauréat, le mardi 10 juin.

DES ARRESTATIONS OPÉRÉES

Nous pouvons dire que la tâche n’a pas été facile, mais les examens se sont déroulés dans des conditions acceptables.

Une fois les épreuves du Bac bouclées, Mme le Ministre s’est lancée dans la bataille pour démanteler le réseau des fraudeurs. Cette bataille conduisit à l’arrestation, le lundi 23 juin dernier, des membres du fameux réseau spécialisé dans la vente des sujets d’examens et de vrais-faux diplômes du Def et du Baccalauréat notamment.

Ce réseau mafieux existerait depuis plus de 20 ans au niveau du Ministère.

A la suite d’investigations que Mme le Ministre de l’Éducation Nationale, Togola Jacqueline Marie Nana, a fait diligenter par les services de sécurité et de renseignements, des têtes sont tombées.

Menées par la Brigade d’Investigation Judicaire (Bij) sous la responsabilité de l’Inspecteur Papa Mamby Kéita, surnommé l’“épervier du mandé”, lesdites investigations ont vite conduit à l’arrestation de quinze (15) personnes, dont la majorité exerce au sein même du département de l’éducation. La plupart de ces individus proviennent des structures de l’éducation telles que le Cnece (Centre National des Examens et Concours de l’Éducation), la Dnef (Direction Nationale de l’Enseignement Fondamental), de l’Enseignement Supérieur, le Cap (Centre d’Animation Pédagogique) de Banankabougou (quartir de la Rive droite de Bamako).

R<strong>ALENTISSEMENT DANS LES ARRESTATIONS ET LIBÉRATION DE CERTAINS SUSPECTS</strong>

Après cette première vague d’arrestation, un certain ralentissement est constaté dans les interpellations depuis quelques jours. Certaines informations font même état de libération en douce de certains des 15 suspects initialement interpellés.

Toujours selon ces informations, ces 15 suspects seraient en fait du menu fretin, c’est-à-dire des individus qui ont très peu de poids dans le réseau des fraudeurs. Et que de “gros poissons”, c’est-à-dire des individus jouissant d’importants moyens et impliqués dans le réseau, “seraient dans une logique de banquer auprès de qui de droit pour obtenir la liberté des fretins”.

En tous les cas, les observateurs sont unanimes à souligner que du côté de l’inspecteur Papa Mamby Kéita, surnommé l’“épervier du mandé”, aucune pression ne pourra le faire fléchir dans ses investigations et interpellations.

Mais pour ce qui est du côté des responsables de la justice, la question est toute autre: le Département de la Justice a-t-il ordonné un ralentissement dans les interpellations? A-t-il ordonné  la libération de certains des suspects?

Ces questions méritent une réponse, surtout que lors du lancement de la session de la Cour d’Assises de Bamako, le lundi 7 juillet courant, le Procureur général Daniel Tessougé a clairement  dit que la fraude aux examens est “un crime contre l’avenir du Mali et c’est pour cela que j’ai instruit l’ouverture d’une enquête pour que toutes les responsabilités au plan pénal soient situées”.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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<title>On en parle dans les coulisses... : Augmentation du prix de l’électricité &#45;  L’Untm désapprouve la décision du Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/on-en-parle-les-coulisses-augmentation-du-prix-lelectricite-luntm-desapprouve-decision-du-gouvernement-415372.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 11:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous disons “bravo” à la centrale syndicale de l’Untm pour avoir au moins osé lever le ton contre la décision de la Commission de Régulation de l’Électricité et de l’Eau (Cree), à propos de l’augmentation du prix de l’électricité à partir du 1er juillet 2014. L’Untm mérite d’être soutenue et encouragée dans cette lutte qu’elle engage pour le bonheur des maliens.

On se souvient que dans la deuxième quinzaine de juin 2014, la CREE a livré l’information à coup de grand battage médiatique, à propos de l’augmentation du prix de l’électricité. Pour amadouer la population, la Cree a cru bon de préciser que les ménages seront épargnés et que cette augmentation des prix ne touchera que les entreprises à forte consommation d’électricité.

Face à cette situation qui inquiète les maliens, l’Untm a fait une déclaration publique signée par son secretaire général, Yacouba Katilé, dans laquelle elle dénonce l’augmentation du prix de l’électricité. Il faut dire qu’avant de rendre publique sa déclaration, l’Untm avait entrepris des démarches auprès des autorités du pays pour leur faire comprendre que l’eau et l’électricité ne doivent pas être des biens marchands sujets à la spéculation et soumis à la surenchère.

Au cours des démarches ayant précédé la déclaration rendue publique, l’Untm a attiré l’attention de ses interlocuteurs, les gouvernants actuels, sur le fait que cette mesure d’augmentation du prix de l’électricité vient détériorer davantage le très faible pouvoir d’achat des populations maliennes qui prennent leur mal en patience face à la situation économique du pays, où les prix des denrées de première nécessité ne cessent de grimper.

Pour formaliser son rejet de la décision et aussi pour l’officialiser, l’Untm a pris la précaution d’écrire officiellement au Ministre de l’Énergie et de l’Eau pour lui signifier son opposition pure et simple à cette décision d’augmentation du prix de l’électricité. Car ce n’est là qu’une forme de “précarisation” des revenus des populations maliennes.

Dans sa déclaration rendue publique, l’Untm exige de l’Etat le respect strict de ses engagements vis-à-vis des partenaires sociaux en particulier. Pour ce faire le gouvernement doit entreprendre de sérieuses réformes structurelles à même de sauver l’Édm (Société Énergie du Mali), il doit privilégier les règles de bonne gouvernance et de gestion stricte, tout en menant une lutte implacable et sans répit contre la fraude et les vols récurrents des carburants et lubrifiants destinés au fonctionnement des groupes électrogènes de l’Édm-Sa.

L’Untm prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur cette déchéance sociale que le gouvernement impose à sa population.]]> </content:encoded>
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<title>Frontière Niger&#45;Mali : Les conflits communautaires persistent entre éleveurs peulhs et combattants du Mnla</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/frontiere-niger-mali-les-conflits-communautaires-persistent-eleveurs-peulhs-combattants-du-mnla-415402.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 11:28:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces derniers temps, plusieurs éleveurs peulhs dans la région de Tilabery au nord du Niger poussent un coup de gueule du fait qu’ils sont victimes de vols et d’enlèvements de bétail. Ils accusent les touaregs membres du Mnla résidant dans les localités d’Ansongo et d’Anderamboukan au Mali.</strong>

C’est là une nouvelle illustration du conflit communautiare qui persiste dans cette zone frontalière entre le Mali et le Niger. Depuis deux ans, ce conflit a pris une nouvelle tournure. Les touaregs dénoncent des connexions entre les peulhs et le Mujao, tandis que de leur côté  les peulhs accusent le Mnla d’être de connivence et de travailler avec les djihadistes.

Ce qui fait dire à Diallo Aboubacar, président du Conseil des éleveurs du nord de Tilabery, ce qui suit : “depuis le debut de la rebellion au Mali, nous avons constaté plusieurs séries d’attaques contre les éleveurs peulhs qui sont en transhumance au Mali. Toutes ces attaques proviennent du Mnla et ils ne veulent pas le reconnaitre. Ces derniers temps nous avons été victimes d’une série d’enlèvements et de vols de bétails. La dernière fois, c’était le 21 juin passé, au marché de Sagana, ils ont arrêté deux de nos jeunes compatriotes qu’ils ont amené à Anderamboukan. Il a fallu que les parents de ces deux jeunes payent une rançon d’un million de francs Fcfa pour qu’il soit libéré. Donc nous nous ne comprenons rien dans les agissements du Mnla quand les gens (éléments du Mnla, Ndlr) disent qu’ils font de la rébellion, alors qu’ils s’en prennent à des éleveurs, à de pauvres citoyens. C’est cela que nous dénonçons et nous demandons qu’ils arrêtent cela... Il ne faut pas que pour des questions d’indépendance ils pensent qu’ils ont droit de vie et de mort sur les autres. Il ne faut pas qu’ils pensent qu’ils peuvent écarter une communauté au profit d’une autre... Il est grand temps qu’on les désarme, que tout le monde soit désarmé afin que la paix puisse revenir dans l’Azawad...”

A la lumière de ces propos tenus par le président du conseil de éleveurs du nord Tilabery, on est en droit de douter de la motivation réelle des combattants du Mnla à mener une lutte de libération comme ils le prétendent. Leurs agissements quotidiens dans cette zone, qui est devenue une zone de non droit, ne sont ni plus ni moins que du banditisme de grand chemin. Ils terrorisent et pillent les populations, sous le prétexte fallacieux de mener une lutte de libération.

Il est grand temps que la communauté internationale prenne ses responsabilités en désarmant purement et simplement ces bandits de grand chemin “écumeurs” de la bande sahélo-sahélienne. La paix dans cette région est à ce seul prix.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers une pénurie de gaz domestique : Suspension de l’approvisionnement du marché à partir d’aujourd’hui &#45; Telle est la décision des professionnels du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vers-penurie-gaz-domestique-suspension-lapprovisionnement-du-marche-partir-daujourdhui-telle-decision-professionnels-du-secteur-415282.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 11:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>            Le directeur national du commerce de la concurrence a du pain sur la planche. Depuis quelques jours, il est sur la sellette à cause, dit-on, de son arrogance et de son mépris pour les professionnels du gaz domestique (revendeurs et promoteurs d’usine de gaz).</strong>

Réunis à la faveur d’une rencontre d’information, hier dimanche 13 juillet 2014, les professionnels du secteur ont fustigé le comportement du directeur national du commerce et de la concurrence, M. Modibo Kéita. Pis, ils ont décidé de suspendre l’approvisionnement du marché en gaz domestique à compter de ce lundi 14 juillet 2014 jusqu’à nouvel ordre.

En effet, les revendeurs de gaz domestique et les propriétaires d’usine sont en colère contre le directeur national du commerce de la concurrence en raison du mépris et du dédain qu’il aurait pour les professionnels. C’est ainsi qu’on apprend qu’un sit-in avait été organisé devant les locaux dudit service. Cette action a été initiée au début du mois de Ramadan et avait pour but d’exprimer le ras -le-bol des commerçants du secteur. Un à un les manifestants demandaient la démission ou le limogeage du directeur national du commerce de la concurrence en raison de son incompétence notoire et son zèle.

De sources informées, depuis que Modibo Kéïta est arrivé à la tête de ce service, ce sont des réunions interminables qui n’aboutissent jamais à des décisions concrètes permettant au secteur de sortir des difficultés qu’il rencontre. Aussi, à la grande surprise, le premier responsable de la direction nationale du commerce et de la concurrence vient-il de décider de la fermeture d’une usine de fabrique de gaz.

Cette mesure qui est intervenue le samedi 12 juillet 2014 a occasionné une situation explosive, en raison des nombreuses victimes, plus de 1.000 personnes, que la fermeture a mis au chômage. Soit des centaines de chefs de ménages qui se sont retrouvés dans la rue. Une situation grave provoquée par la décision du directeur national. D’où la colère des professionnels du gaz domestique qui ont promis de croiser le fer avec le sieur Modibo Kéïta, s’il persiste dan son zèle.

Nous apprenons de sources informées que le Ministre du Commerce lui aurait instruit de tout mettre en oeuvre pour une issue heureuse à cette situation aux conséquences incalculables pour le pays. Notre source est formelle, le Ministre ne voudrait pas de problèmes avec les professionnels en ce mois de ramadan où les besoins des fidèles en gaz butane sont énormes.

Hier, la tension était perceptible dans la salle de réunion où les professionnels étaient venus exprimer leur consternation à propos de l’attitude du directeur national du commerce et de la concurrence. Son comportement est jugé comme étant du zèle par tous les professionnels du secteur du gaz domestique et serait désapprouvé par sa hiérarchie. Aussi est-on en droit de s’interroger jusqu’à quand Modibo Kéïta va occuper le fauteuil du directeur national du commerce de la concurrence.

<strong>Laya DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rencontre d’Alger du 16 juillet courant : La mauvaise foi du Mnla étalée au grand jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/rencontre-dalger-du-16-juillet-courant-mauvaise-foi-du-mnla-etalee-au-grand-jour-415222.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 11:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme pour satisfaire à une des exigences de l’opposition parlementaire, l’ancien Premier ministre Modibo Kéita, haut représentant du Chef de l’État pour le dialogue inclusif inter-maliens, a rencontré, le jeudi 10 juillet 2014, les partis politiques de la majorité et de l’opposition. L’objectif de cette rencontre était de faire le point de la situation dans le nord et d’évoquer les futures négociations entre la partie gouvernementale et les groupes armés.

A quelques jours de l’ouverture des discussions d’Alger, prévue pour après demain mercredi 16 juillet, M. Modibo Kéita a mis à profit cette rencontre avec la classe politique pour défendre ce que doit être l’état d’esprit des uns et des autres. Peu importe que l’on soit de l’opposition ou de la majorité parlementaire. Il a reconnu devant ses interlocuteurs que “la solution militaire a montré toutes ses limites et qu’il faut discuter, surtout qu’il s’agit de discussion entre Maliens. Il faudrait mettre l’accent sur la nécessité d’impliquer les populations du nord dans la discussion. Ceux qu’on appelle les éléments des mouvements armés sont des Maliens. Donc il s’agira de dialogue inter-maliens”.

Au cours de cette rencontre entre le haut représentant du Chef de l’État pour le dialogue inclusif inter-maliens et la classe politique, les représentants de celle-ci ont posé des questions et ont faut des observations et recommandations, notamment sur la nécessité absolue de respecter l’intégrité territoriale du Mali et la laïcité de l’État lors de l’établissement et de la signature d’un futur accord.

En réponse à ces préoccupations de la classe politique, M. Modibo Kéita a rassuré que les futures discussions d’Alger se feront en trois phase : l’adoption d’une feuille de route; l’adoption d’un pré-accord et enfin la signature d’un accord.

<strong>ALGER, POUR QUOI FAIRE?</strong>

En scrutant les déclarations des uns et des autres, dans les deux camps antagonistes (Gouvernement versus groupes armés), il y a fort à craindre que les négociations qui doivent débuter le 16 juillet prochain à Alger ne donnent lieu à une cacophonie.

On se souvient qu’en son temps, le Ministre algérien des affaires étrangère, M. Ramtane Lamamra avait indiqué que les négociations se dérouleront eu deux temps, dont une première phase pour les négociations proprement dites qui se tiendra en Algérie et qui sera sanctionnée par un traité d’accord. Ensuite une phase de signature se fera à Bamako ou en tout autre lieu du territoire malien. Donc pour le Gouvernement malien et le pays médiateur, cette rencontre d’Alger est la première étape des négociations de paix.

Mais du côté des mouvements armés, dont le Mnla, l’on considère que la rencontre d’Alger qui débutera le 16 juillet prochain est une première phase de négociation qui définira le calendrier et le lieu des futurs pourparlers. Donc pour les groupes touaregs, il s’agira tout simplement d’une réunion technique pour fixer la date et le lieu des négociations à venir.

Ces nombreuses tergiversations de la part des groupes touaregs prouvent à souhait leur mauvaise foi pour aller aux négociations. Cela se comprend aisément dans la mesure où ils s’estiment en position de force dépuis leur victoire sur l’armée malienne à Kidal, le 23 mai dernier. Le cessez-le-feu qui a été signé à cet effet, suite à la médiation du président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, a maintes fois été violé par les groupes rebelles.

Encore, tout récemment, le vendredi 11 juillet 2014, donc à moins d’une semaine du début des pourparlers d’Alger, des affrontements ont eu lieu dans deux localités situées entre Gao et Kidal (près d’Anéfis), causant de nombreuses pertes en vies humaines.

<strong>LA MAUVAISE FOI DU MNLA</strong>

Il faut dire que depuis la signature du cessez-le-feu le 23 mai dernier, les autorités du Mali n’ont de cesse tiré sur la sonnette d’alarme et dénoncé des actes de concentration militaire et d’avancées de troupes rebelles et groupes armés dans les localités du nord.

Face à cette escalade de violence, le Mnla pour se dédouaner a accusé l’armée malienne d’avoir attaqué ses positions. Ce sont là des allégations dénuées de tout fondement, dans la mesure où l’armée malienne est pratiquement absente de cette zone depuis plusieurs mois.

Les accusations grotesques du Mnla ont d’ailleurs été démenties par M. Hervé Ladsous, secrétaire général adjoint de l’Onu aux opérations de maintien de la paix, qui effectuait une visite de travail au Mali, la semaine écoulée. “J’observe que l’armée malienne est absente de toute cette région depuis deux ou trois mois. Donc je pense qu’il doit y avoir d’autres acteurs”.

En effet, il y a d’autres acteurs, car il a été constaté sur le terrain la présence de certains groupes armés, différents de ceux déjà connus et qui prennent possession de certaines localités. Ce constat a été fait par des sources sécuritaires proches de la Minusma qui le confirment et soutiennent par ailleurs que les djihadistes sont de plus en plus présents. Ils s’infiltrent parmi les populations locales et procèdent à des distributions de vivres. Leur objectif est clair : “reprendre les armes dès que ce sera possible”. Il y a donc danger.

A propos des affrontements du vendredi dernier, le Mnla, après avoir accusé à tort l’armée malienne dans un premier temps, s’est dédit quelques heures seulement plus tard, en déclarant que ses troupes ont eu à faire militairement à des narco-terroristes. La réplique à cette autre allégation du Mouvement National pour la Libération de l'Azawad) (Mnla) ne s’est pas faite attendre de la part de Mohaled Ould Malhali, un des leaders d’une frange du Mouvement Arabe de l’Azawad (Maa) qui explique que “c’est le Mnla qui nous a attaqué et nous les avons repoussé énergiquement”. C’est dans ce contexte de confusion que les différentes parties sont attendues à Alger dans quelques jours pour des pourparlers de paix.

<strong>Mamadou GABA</strong>

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<title>Fonctionnement des hôpitaux : Visite nocturne du ministre de la Santé au Point G et à Gabriel Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fonctionnement-hopitaux-visite-nocturne-du-ministre-sante-au-point-g-gabriel-toure-411102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 09:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_67391" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/hopital-Gabriel-Touré.jpg"><img class="size-full wp-image-67391" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/hopital-Gabriel-Touré.jpg" alt="Hôpital Gabriel Touré : Une triste réputation" width="310" height="233" /></a> Hôpital Gabriel Touré[/caption]

Pour toucher du doigt les réalités dans les structures de santé, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique ne se contente plus des circuits ordinaires. Dans la nuit de lundi 7 à mardi 8 juillet 2014, le Ministre Ousmane Koné a surpris plus d’un agent des hôpitaux Gabriel Touré et Point G par une visite de terrain nocturne.

Il était 23 h le lundi 7 juillet 2014 lorsqu’un véhicule ministériel s’est immobilisé dans la cours du CHU Gabriel Touré devant le service des urgences. Qui peut bien être l’occupant de ce véhicule officiel à cette heure tardive de la soirée, s’interrogeaient les agents de garde et accompagnateurs de patients. Il a fallu la présence du directeur général de l’hôpital, Dr. Kassoum Sanogo, à l’accueil pour que les uns et les autres comprennent de quoi il s’agissait : une visite inopinée du chef du département de la Santé et de l’Hygiène publique.

Cette visite avait une double signification : vérifier l’efficacité de la garde et encourager le personnel de garde.

En compagnie de son chef de cabinet, Dr. Moussa Guindo, de son conseiller chargé des hôpitaux, Dr. Mamadou Namory, et du chargé de communication, Markatié Daou, le Ministre a entamé sa visite à 23 h par le service des urgences.  En plus des constats, il a procédé à un contrôle des effectifs des agents de garde et de leurs moyens d’action. Des échanges avec les agents rencontrés, les problèmes évoqués sont minimes.

Au service de réanimation, des problèmes ont été signalés. Il s’agit de l’insuffisance de scopes et de l’insuffisance de lits. Au service de la neurologie les problèmes de consommables ont été signalés. Au service de l’ORL, seuls quelques problèmes d’étanchéité ont été signalés.

A la pédiatrie, le problème soulevé a pour nom l’insuffisance de lits.

Cette visite inopinée nocturne du Ministre aura été une surprise agréable et pour le visiteur et pour les agents de garde. Le chef du département était heureux de constater que l’ensemble des équipes de garde était au grand complet dans les services. Mieux, elles étaient pour la majeure partie des cas, au travail.

BONNES GARDES

Pour les agents de garde, cette visite nocturne d’encouragement du Ministre ne fait que les galvaniser au travail malgré quelques difficultés au nombre desquelles on peut citer la rupture de stock de consommables dans certains services et souvent à la pharmacie. Selon le directeur de l’hôpital, les ruptures des stocks d’intrants et de consommables sont liés à un blocage de signature des marchés de fourniture.

Le Ministre a dit avoir pris bonne note de l’ensemble des problèmes évoqués.

<strong>L’ÉTAPE DU POINT G</strong>

C’est à zéro heure 21 que la délégation ministérielle est arrivée à l’hôpital du Point G où elle a été accueillie et dirigée par le surveillant général Ousmane Maïga. Là-bas, les difficultés sont moindres qu’au Gabriel Touré. L’hôpital ne connait pas les ruptures de stocks d’intrants et de consommables. Au service des urgences, la direction a mis en place une méthode pour éviter l’engorgement dans certains services comme les urgences. C’est pourquoi les cas de neurochirurgies sont envoyés au Gabriel Touré ou à l’Hôpital du Mali.

Aux urgences, à la chirurgie B, à l’Unité A d’hémodialyse, à l’urologie, le Ministre était fier de trouver l’effectif nécessaire pour une garde. Cette équipe est composée d’un médecin, un interne, un CES, et les rotateurs… Dans tous ces services rien n’entame l’engagement des agents à offrir les soins de qualité aux patients.

Aux termes de cette visite, le Ministre a noté les préoccupations et entend les résoudre par ordre de priorité. C’est ainsi qu’il souhaite voir renforcer les stocks de médicaments au niveau de la pharmacie. Il a été demandé à la gérante de tenir une liste de besoins non satisfaits afin de mettre en place les produits généralement en rupture.

A la fin de la tournée à 1 h 18, le ministre a eu la certitude que les hôpitaux ne sont pas déserts la nuit. Ce qui fut un autre motif de fierté pour le Ministre Ousmane Koné qui reste à l’écoute de ses agents et du public pour mettre à niveau les structures sanitaires capables de répondre aux besoins. Pour les agents, cette visite d’encouragement du Ministre de la Santé intervient quelques mois après avoir doté ces deux hôpitaux de Bamako d’équipements médicaux de qualité.

<strong>Markatié DAOU, CC/MSHHP</strong>

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<title>Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes : La structure en quête d’une meilleure efficacité</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/agence-promotion-lemploi-jeunes-structure-en-quete-dune-meilleure-efficacite-411072.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 09:47:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (Apej) a tenu les travaux de la 23ème session extraordinaire de son conseil d’administration sous la présidence de Mme Maiga Sina Damba. C’était hier mercredi 09 juillet 2014 dans les locaux du Conseil national du patronat malien. Cette 23ème session a permis aux administrateurs de définir les nouvelles orientations en vue de permettre une meilleure efficacité et efficience des actions futures de l’Apej. Était présent aussi aux travaux de cette session, le directeur général Moussa Cissé.

Cette 23ème session de la structure fut une occasion pour les administrateurs d’aborder toutes les préoccupations soulevées par la session ordinaire du 12 mars 2014. Il s’agit entre autres du patrimoine mobilier et immobilier acquis par l’Apej dans l’exercice de ses activités, les investissements et les réalisations de ladite agence dans le cadre de l’atteinte de ses objectifs. La session a aussi permis de faire le point sur le suivi des projets financés.

Etablissement public à caractère administratif doté de la personnalité juridique et de l’autonomie de gestion, l’Apej a été créée par la loi n° 03031 du 25 août 2003. Elle a pour mission de concourir à la création d’emploi pour les jeunes, hommes et femmes de 15 à 40 ans en milieu rural et urbains, résidents ou expatriés, en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit. En outre, l’Apej est l’organe d’exécution du programme emploi jeunes (Pej).

Dans son intervention à l’ouverture de cette session, Maiga Sina Damba a salué le partenariat public-privé qui a facilité la mise en oeuvre de plusieurs projets d’envergure qui font la fierté de l’agence. Ainsi, Sina Damba a énumeré les actions suivantes : aménagements, réalisation de pistes rurales, de périmètres maraîchers; financements de projets, formations, apprentissage, stage de qualification.

Pour Sina Damba, sans cette collaboration avec les structures étatiques ou privées, l’agence à elle seule n’aurait pu conduire ces actions.

UNE GROSSE ÉPINE DANS LE PIED DE L’APEJ

Aux dires de la présidente du conseil d’administration, les réalisations faites dans le cadre de la promotion de l’emploi des jeunes à différents niveaux et les différentes conventions signées avec les partenaires méritent aujourd’hui d’être revues, analysées, appréciées, orientées vers des domaines et des secteurs porteurs et pourvoyeurs d’emplois.

Si la vétusté du parc automobile et l’état du parc informatique laissent à désirer, une autre grosse difficulté, selon Sina Damba, demeure le suivi des projets financés par l’agence. Ceci constitue une grosse épine que l’Apej peine à enlever dans ses pieds à cause de la mauvaise foi des promoteurs, de la léthargie de la structure et du faible rôle joué par les partenaires, les banques, dont le souci souvent est de rentrer en possession de leurs fonds par le déclassement après quelques arriérés, a soutenu la présidente du conseil d’administration qui ne cache pas sa détermination à oeuvrer pour que l’Apej soit dans ses droits.

“Tous les moyens doivent être utilisés aujourd’hui pour permettre à l’Agence de rentrer en possession de ses fonds”, a dit Sina Damba qui précise qu’il s’agit de milliards à travers lesquels l’État a voulu soutenir la jeunesse. Elle a salué l’expertise que la structure à pu développer durant cette décennie. Pour capitaliser toutes ces expériences et en tirer le maximum de profits, dit-elle, l’agence doit être en mesure aujourd’hui d’influer sur les politiques gouvernementales, celles des secteurs privés et des partenaires techniques et financiers en les orientant vers les secteurs productifs, les secteurs porteurs de croissance en sachant que seule la croissance crée l’emploi et l’emploi décent crée les richesses. Pour Sina Damba, c’est à ce prix que l’Apej relèvera les défis de la promotion de l’emploi des jeunes que les autorités et toute la nation attendent d’elle.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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<title>La cour africaine de justice : Un &amp;quot;machin&amp;quot; taillé sur mesure pour les chefs d’État et de gouvernement africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/union-africaine-oua/cour-africaine-justice-machin-taille-mesure-les-chefs-detat-gouvernement-africains-411052.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 09:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La future Cour Africaine de justice ne pourra pas poursuivre les chefs d’Etats africains et les hauts représentants de l’État, durant l’exercice de leurs mandats. Telle est la résolution prise par l’Assemblée générale de l’Union africaine, lors de son dernier sommet tenu à Malabo, en Guinée Equatoriale.

Aussitôt annoncée, cette décision des dirigeants africains a suscité l’indignation chez les organisations de défense des droits de l’homme. Cependant, certains observateurs disent comprendre parfaitement la décision des chefs d’Etats africains de s’octoyer l’immunité pendant l’exercice de leurs mandats, car protéger un chef d’État, c’est protéger toute la nation qu’il dirige.

Toutefois, cette immunité ne permet pas de l’absoudre des crimes qu’il aurait commis pendant son mandat. Dès que le mandat s’arrête, il devra être poursuivi pour les crimes et autres malversations qu’il aurait commis au cours de son mandat. Le vrai problème, c’est d’abord de bien faire fonctionner les institutions judiciaires qui existent au niveau de chaque État. Il n’est un secret pour personne que devant les juridictions nationales africaines, dans la plupart des pays, lorsqu’il s’agit du chef de l’Etat ou des personnes qui lui sont proches, une “immunité” leur est accordée presque automatiquement. D’autre part, on est tenté de se demander si nos chefs d’Etats et de Gouvernement, en décidant de la création de cette “autre” cour de justice, entendent dissoudre les autres structures judiciaires africaines déjà existantes ?

En effet, il existe déjà une “Cour africaine des peuples et des droits de l’homme” qui siège à Arusha (en Tanzanie). Il existe aussi, depuis quelque temps, des chambres spéciales qui ont été créées pour juger Hissène Habré.

Au lieu de créer une nouvelle cour de justice au niveau de l’Union africaine, nos chefs d’États et de Gouvernement gagneraient mieux à bien faire fonctionner les systèmes judiciaires déjà existants dans leurs pays respectifs et aussi s’attacher au bon fonctionnement des institutions de l’Union Africaine. Ce qui intrigue encore dans la création de cette cour de justice africaine, c’est qu’aucun texte ne parle des relations qu’elle entretiendra avec la Cour Pénale Internationale (Cpi). On ne sait donc pas, si avec cette “nouvelle création”, les dirigeants africains pourront échapper à la Cpi.

Ces dernières années, les chefs d’États africains ont été très critiques envers la Cpi qui, jusqu’à présent, n’a condamné que des africains. Nos chefs d’États semblent ignorer que les pays occidentaux n’ont pas besoin de la Cpi pour la simple raison que leurs institutions judiciaires nationales fonctionnent normalement et bien. Les organisations de défense des droits de l’homme n’ont pas attendu longtemps pour réagir et dénoncer la création de cette cour de justice africaine. Elles ont vivement condamné l’immunité que les chefs d’États se sont octroyés et ont parlé d’un immense pas en arrière. Quoiqu’il en soit, on peut affirmer que ce niveau “machin” que les chefs d’Etats et de gouvernement africains se sont taillés sur mesure, n’est pas pour être fonctionnel de si tôt. Il est même possible qu’il ne voit jamais le jour, ou s’il voit le jour, qu’il ne soit jamais fonctionnel. Le cas de la “cour africiane des peuples et des droits de l’homme” à Arusha en est un exemple.

<strong>Rassemblé par Mamadou GABA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>On en parle dans les coulisses... : L&amp;apos;accord de coopération militaire Mali&#45;France</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/on-en-parle-les-coulisses-laccord-cooperation-militaire-mali-france-411002.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 09:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Le Mali a fortement besoin de la France pour lutter contre le terrorisme"</strong>

Lors de la tournée qu’il a effectuée, en fin juin 2014, dans la région de Sikasso, le Premier ministre Moussa Mara a levé toute équivoque sur l’accord de coopération militaire que notre pays s’apprête à signer avec la France. Le Premier ministre a indiqué qu’il ne s’agit pas d’un “Accord de défense”, comme le disent certains, mais plutôt un “Accord de coopération militaire”. M. Mara a également précisé que le document officialisant l’accord de coopération militaire entre la France et notre pays ne vise aucunement à céder une quelconque base militaire malienne à l’armée française.

Sur ce dernier point, certaines sources avaient affirmé que selon les termes de cet accord la base militaire de Tessalit serait offerte à l’armée française. Le Premier ministre a apporté un démenti cinglant à de telles allégations. Il a indiqué que ce document vise plutôt à donner un cadre juridique à la présence des militaires français dans notre pays, depuis le lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

D’ailleurs, cet accord de coopération militaire n’a rien de nouveau au Mali, en ce sens qu’il existait déjà depuis 1985. Même s’il est tombé un peu dans les oubliettes au cours des différents régimes qui se sont succédé depuis lors. Donc, en fait, il s’agira tout simplement de réactiver cet accord, en y intégrant de nouvelles dispositions pour que l’armée française puisse continuer ses opérations de contre-terrorisme.

Par ailleurs, avec cet accord de coopération militaire, non seulement nos militaires bénéficieront de formations, notamment dans le domaine de la constitution d’une force spéciale capable de lutter efficacement contre la criminalité sous toutes ses formes, mais aussi nos armées seront équipées en hélicoptères de combat et autres armes modernes et sophistiquées dont elles ont grand besoin.

Signalons que dans le cadre de cet accord de coopération militaire, le Ministre français de la Défense, Jean Yves Le Drian, sera à Bamako, le mercredi 16 juillet 2014. Certains observateurs pensent que cette visite du Ministre français de la Défense a pour but essentiel de débattre de la question de la ville de Tessalit, dont la France voudrait pour l’installation de sa base militaire.

En tout cas, le Premier ministre Moussa Mara s’est voulu clair : “Il ne faut pas se leurrer. Ni la Minusma, ni l’armée malienne ne peuvent, à l’état actuel des choses, lutter contre le terrorisme. Le Mali a fortement besoin de la France pour éradiquer le fléau et à l’intérieur de nos frontières et dans toute la zone sahélo-Sahélienne”.

Quoiqu’il en soit, pour tout observateur averti, compte tenu des circonstances actuelles, le Mali aurait tout intérêt à “réactiver” cet accord de coopération militaire. Peu importe la base qui sera attribuée à l’armée française pour son installation, pourvu que la souveraineté pleine et entière du Mali s’exerce, sans couac, sur cet endroit. D’ailleurs cet accord de coopération militaire est à l’avantage du Mali.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNTM&#45;Gouvernement : Une ébullition du front social en vue ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/untm-gouvernement-ebullition-du-front-social-en-vue-410972.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 09:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>            S’achemine-t-on vers la fin de l’état de grâce pour le pouvoir en place ? On en est plus loin, avec la décision de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (Untm) de rejeter en bloc les récentes augmentations tarifaires sur l’électricité décidées par le gouvernement. *</strong>

&nbsp;

En effet, le gouvernement, qui s’était engagé dans un premier temps à user de tous les moyens pour maintenir le coût de session de l’électricité en l’état, a fini par céder dous les pressions des institutions de Bretton-woods, notamment le Fonds Monétaire International (Fmi) et la Banque mondiale (Bm). Ces “bras armés” des grandes puissances mondiales qui nous maintiennent dans les liens de la dépendance et de la soumission, toutes choses qui jurent avec les intentions faussement prêtées à ces institutions, à savoir aider les pays pauvres à rattraper le terrain du développement.

La décision du gouvernement portant augmentation des tarifs d’électricité entrée en vigueur depuis le 1er juillet 2014, en plus de soumettre davantage les maliens dans la précarité, violerait un protocole d’accord signé avec l’Untm et dont la substance était que l’État s’emploie à baisser les tarifs d’eau et d’électricité.

La centrale syndicale estime que le gouvernement, par cette décision d’augmentation unilatérale du prix de l’électricité, ne fait que léser les maliens. Pour le moment, l’Untm est au stade de l’indignation, tout en appelant les travailleurs maliens à rester mobilisés en attendant que le gouvernement consente à revenir sur sa décision. Ce qui n’est pas évident. D’abord parce que c’est sous les pressions du Fmi que le gouvernement a agi, ensuite parce que le même gouvernement est engagé dans une “opération séduction” envers la même institution qui a coupé toute son aide à notre pays, en attendant de voir clair en septembre prochain.

Certaines décisions du gouvernement sont à la base de cette situation: achat d’un avion à 20 milliards ; contrat de 69 milliards passé de gré à gré au Ministère de la Défense et dont le bénéficiaire serait un Conseiller de la présidence de la République... Toutes choses qui sont à l’antipode de l’orthodoxie de gestion et des règles de la bonne gouvernance, telles que appréciées par le Fmi et la Banque Mondiale.

Le front social est tel qu’il suffit d’un rien pour que des tensions sociales éclatent, tant le peuple malien, la société civile, les syndicats et les ordres professionnels ont fait preuve d’une extrême indulgence envers l’Administration IBK. Cellle-ci a intérêt a trouvé vite des réponses adéquates aux attentes et préoccupations des Maliens.

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dialogue inclusif inter&#45;maliens : Ça commence le mercredi 16 juillet à Alger</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/dialogue-inclusif-inter-maliens-ca-commence-mercredi-16-juillet-alger-410952.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2014 09:34:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_387172" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Ramtane-Lamamra.jpg"><img class="size-full wp-image-387172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Ramtane-Lamamra.jpg" alt="Sommet de l'UA : le dialogue inter-malien &quot;en passe d'aboutir&quot;, selon Alger" width="610" height="407" /></a> Le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra[/caption]

Vers la mi-juin 2014, le Ministre algérien des Affaires Étrangères, M. Ramtane Lamamra, annonçait que la phase initiale du dialogue inter-malien sera lancée en juillet prochain à Alger. Il précisait que “toutes les conditions sont réunies en Algérie pour la réussite du dialogue inter-malien”, qui “se poursuivra au Mali, dans la capitale ou n'importe où sur le territoire malien”. Quelques jours après, le Ministre malien des Affaires Étrangères, Abdoulaye Diop, confirmait ce calendrier.

Aujourd’hui, la date exacte du lancement de cette phase initiale est connue: ce sera le mercredi 16 juillet 2014. À Alger. C’est du moins ce que le Ministre français des Affaires Étrangères, Laurent Fabius, a déclaré avant-hier mardi.

À cette date, les représentants des groupes armés (Mnla-Hcua-Maa-Cpa-Cm Fpr) et les envoyés du gouvernement vont se retrouver autour du facilitateur algérien, assisté des représentants de l’Onu, de l’Ua, de la Cedeao, de la France, du Burkina, du Niger, de la Mauritanie, du Maroc.

On le sait, les groupes armés ont déjà signé deux documents, la “Déclaration d’Alger” (le 9 juin) et “la plateforme préliminaire” (le 14 juin), indicatifs de leur volonté d’aller au dialogue inclusif inter-maliens. Des documents qui s‘appuient sur l’accord de Ouagadougou de juin 2013.

Pour aboutir à ces deux documents, qui uniformisent les revendications des groupes armés, l’Algérie a abattu un formidable travail de négociations entre les diffétents groupuscules touaregs et arabes du nord Mali. Les groupes qui tiennent une position irrédentiste et qui semblent marcher main dans la main sont les signataires de la “Déclaration d’Alger”. Il s’agit du Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla), du Haut Conseil pour l'Unité de l'Azawad (Hcua), du Mouvement Arabe de l'Azawad (Maa).

Quant à ceux qui acceptent d’emblée la souveraineté et l’intangibilité du territoire malien, ils sont signataires de la “plateforme préliminaire”. Il s’agit de la Coordination pour le Peuple de l'Azawad (Cpa), de la Coordination des Mouvements et Fronts Patriotiques de Résistance (Cm-Fpr), d’une dissidence du Mouvement Arabe de l'Azawad (Maa).

Le Gouvernement malien sera certainement représenté par les Ministres Zahaby Ould Sidi Mohamed de la Réconciliation Nationale, Abdoulaye Diop des Affaires Étrangères, Sada Samaké de la Sécurité Intérieure, l’ancien Premier ministre Modibo Kéita, haut représentant du chef de l’État. Ça c’est côté officiels. Ceux-ci seront assistés d’une multitude d’experts et de hauts cadres de l’Administration malienne fortement imprégnés de tout ce dont il sera question sur les régions du nord.

La stratégie d’approche des autorités maliennes pour ce dialogue inclusif inter-maliens se résume en quelques phrases: Pas d’autonomie, pas d’indépendance; la décentralisation poussée pour toutes les régions du Mali comme solution politique aux problèmes de gouvernance posés par les groupes et mouvements armés.

Cette approche, le Président IBK l’a encore précisée le 6 juillet courant, au cours d’une audience qu’il a accordée au Ministre des Affaires Étrangères des Pays-bas: “Nous nous allons à Alger très sereins, sincères, ouverts et disponibles pour le dialogue, la paix et la réconciliation mais avec une ligne rouge claire : pas d’indépendance ni d’autonomie. Il n’y aura pas de califat au Nord du Mali...Notre projet est hautement humain. Car nous sommes convaincus et nous le disons avec force qu’il n’y pas d’alternative à la paix. Sans paix, il n’y a aucun développement possible pour le Nord du Mali. Nous ferons en sorte que l’ensemble de la Nation soit dans cette dynamique. Il s’agit de mettre en place d’autres types de gouvernance où chacun se sentira concerné par le devenir commun et le vivre ensemble".

Le rendez-vous du 16 juillet sera la première rencontre du genre entre les officiels maliens et les groupes armés, depuis les affrontements du mois de mai à Kidal.

La semaine dernière, trois partis politiques de l’Opposition parlementaire (Urd, Parena, Pvrm/Fasoko) ont déclaré que le Gouvernement a mal préparé le rendez-vous de la semaine prochaine et qu’il s’engage dans les négociations sous la pression. Ces trois partis ont indiqué que le Président IBK et le gouvernement devraient au préalable consulter la classe politique ainsi que les forces vives de la nation pour dégager un document de consensus national, qui servirait de base de discussion avec les groupes armés.

Le rendez-vous du 16 juillet aura lieu dans un contexte de surenchère sur le terrain militaire dans les régions du nord, avec les violations systématiques et répétées de l’accord de cessez-le feu du 23 mai 2014 par les groups armés. En effet, ces groupes ont mulptiplié ces dernières semaines des sorties sur le terrain pour implanter des cellules combattantes dans toutes les régions du nord. Une stratégie qui multiplie les risques d’infiltration des combattants djihadistes dans les zones considérées comme sécurisées. C’est dire que l’issue du dialogue inclusif inter-maliens qui s’ouvre la semaine prochaine à Alger va déterminer l’évolution des forces en présence dans le septentrion.

<strong>El Hadj Sinaly DIARRA</strong>

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<item>
<title>Foncier dans le district : Le maire Adama Sangaré rattrapé par ses casseroles</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/foncier-district-maire-adama-sangare-rattrape-ses-casseroles-409952.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2014 03:01:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_145636" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Adama-Sangaré-maire-District.jpg"><img class="size-full wp-image-145636" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Adama-Sangaré-maire-District.jpg" alt="Adama Sangaré maire District" width="315" height="271" /></a> Adama Sangaré maire District[/caption]

Sous le règne du maire Adama Sangaré dans le District, selon tous les constats, les scandales se suivent mais ne se ressemblent pas autour de la gestion du foncier. C’est une lapalissade, Adama Sangaré est cité dans plusieurs affaires foncières dans la capitale et environnants. Ce qui fait dire à ses détracteurs qu’il a bâti un empire financier grâce à la vente des parcelles. Ceux-ci font sans doute allusion à ses biens, car le maire du district serait immensément riche et serait aussi connu pour être un bailleur de fonds de l’Adema-pasj, son parti.

“Certes, Adama Sangaré est une personnalité politique qui compte parmi les barons du parti, mais il est incontestable qu’il a fait de nombreuses victimes à Bamako et dans la péripherie en raison de sa propension à vendre toutes parcelles de terrain qui lui tombent sous la main”, explique un cadre bien au parfum du résultat des pratiques auxquelles les prédateurs fonciers s’adonnent dans le District de Bamako et dans la commune de Kati.

Naguère, la tête du maire du District a été reclamée par le Ministre de la Justice, des Droits de l'Homme, Garde des Sceaux, Me Mohamed Aly Bathily. On se rappelle que le Ministre Bathily avait réussi à le mèttre en prison où il a séjourné pendant au moins un semestre avant de bénéficier d’une liberté provisoire.

Libéré, le maire du District Adama Sangaré s’est présenté aux élections législatives de 2013 en Commune III où il a été terrassé par ses adversaires. Aujourd’hui, il est l’objet d’une mesure administrative, car depuis le début du mois de juin 2014 le désormais ancien maire du District est sous le coup d’une suspension de ses fonctions par décision du Ministre Ousmane Sy.

Comme Adama Sangaré, sa collègue Mme Konté Fatoumata Doumbia, maire de la Commune I du District, a écopé de la même sentence. Ils sont tous deux suspendus de leurs fonctions respectives par le gouvernement pour leur supposée implication dans les dégâts consécutifs aux pluies diluviennes enregistrées dans la capitale en 2013.

LEVÉE DE BOUCLIERS EN COMMUNE IV

En Commune IV du District, on assiste à une fronde contre le maire suspendu. les faits se sont produits à Lafiabougou Bougoudani et remontent au dimanche dernier. Là le torchon brûle à cause d’un scandale autour du morcellement et de la vente d’un espace situé près d’un marché.

Dimanche dernier, la colère était à son comble pour justifier la sortie des populations qui ont manifesté pour fustiger les méfaits du maire spéculateur foncier. Dans cette affaire, aux dires des manifestants, le maire du Distict se serait associé avec des chefs coutumiers. Pour donc exprimer leur désapprobation des faits, les populations de Lafiabougou Bougoudani ont marché.

Selon des témoins, il a fallu l’intervention d’un représentant de la mairie, qui aurait usé d’une grande diplomatie, pour faire baisser les ardeurs. La fronde, selon ce qui se dit, n’a pas dit son dernier mot, parce que les plaignants entendent saisir la justice pour être remis dans leurs droits, afin qu’ils puissent jouir de l’espace litigieux. Sale temps donc pour l’ancien maire du District, qui est bien loin du bout de ses peines.

<strong>Laya DIARRA</strong>

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<title>Crise dans le Nord&#45;Mali : L’opposition demande à être impliquée dans le processus de négociation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-nord-mali-lopposition-demande-etre-impliquee-processus-negociation-409972.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2014 03:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_347482" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-Majorite-Opposition.jpg"><img class="size-full wp-image-347482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-Majorite-Opposition.jpg" alt="Dialogue politique : IBK reçoit la Majorité et l’Opposition" width="610" height="405" /></a> Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, a reçut ce 4 juin 2014, la classe politique malienne (majorité et l’opposition)[/caption]

Tel que annoncé par le médiateur Algérien, les pourparlers entre le gouvernement malien et les groupes armés du nord doivent, en principe, commencer dans la deuxième quinzaine de juillet. Se sentant marginalisés par rapport au processus de négociation, et conscients du fait qu’il s’agit là d’un problème national, trois partis d’opposition souhaitent (et exigent même) leur implication dans le processus de négociation. C’est ainsi que, le vendredi 04 juillet dernier, lesdits partis ont rendu public un communiqué invitant le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, à consulter la classe politique et toutes les forces vives de la nation, pour dégager une plateforme et une vision nationale avant de s’engager dans des pourparlers et négociations qui engageraient la vie du pays, pour le présent et pour l’avenir. Les partis auteurs et signataires de ce communiqué sont : l’Union pour la République et la Démocratie (Urd), le Parti pour la Renaissance Nationale (Parena) et le Prvmp/Fasoko.

Dans leur communiqué, ces 3 partis dénoncent le fait que  le Président de la République et le gouvernement aient écarté la classe politique et les autres composantes de la société civile. “Nous constatons avec regret que le président de la République engage le pays, sans la moindre concertation, dans des négociations décisives sur des questions de fond relatives à la stabilité du Mali, à la cohésion de la nation et son avenir immédiat”, peut-on lire dans ce communiqué.

Autre chose que l’opposition malienne désapprouve, c’est le fait que le chef de l’Etat ait délégué à un pays voisin le soin de “faire enrichir par l’expertise de ses techniciens” une feuille de route destinée aux prochaines négociations inter-maliennes. Pour l’opposition, le Gouvernement malien s’est mis dans une situation qui l’oblige à négocier en position de faiblesse. Pour parer à cette faiblesse, l’opposition pense qu’il y a l’impérieuse nécessité d’élaborer, avant toute négociation, une proposition soutenue par l’ensemble du pays.

Par ailleurs l’opposition invite les pays frères et amis du Mali à éviter toute précipitation susceptible de compromettre l’avenir. En clair, l’opposition veut signifier à tous que cette crise est une crise malienne et que le “dialogue inter-maliens” doit être la clé de voûte pour résoudre la question.]]> </content:encoded>
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<title>Prison centrale de Bamako : L’ancien régisseur blanchi et remis en liberté</title>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2014 03:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_236752" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-236752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/prison-bamako.jpg" alt="Maison d'arrêt de Bamako" width="250" height="167" /></a> Maison d'arrêt de Bamako[/caption]

<strong>Vu que les prisons sont surpeuplées et que certains prisonniers arrivent à s’évader sans peine, les surveillants de la maison d’arrêt de Bamako ont réclamé plus de moyens pour exercer leur métier et pour assurer la sécurité de la principale maison d’arrêt du Mali. C’est de cette prison située en plein centre ville que s’était évadé récemment un jeune touareg auteur de l’enlèvement de deux ressortissants français en 2011, dans le nord du Mali. Il avait été arrêté par les services de renseignements du Mali et ensuite écroué à la prison centrale de Bamako.</strong>

Construite dans les années 50 pour abriter quatre cents (400) détenus, cette prison héberge aujourd’hui à l’intérieur de ses murs environ deux mille deux cents (2.200) prisonniers. Surpopulation carcérale donc ! Surtout que pour surveiller tout ce monde, il n’existe qu’environ 65 à 70 surveillants et agents. Les crédits de fonctionnement sont presque inexistants. Alors les surveillants et agents sont amenés à pratiquer le système “D”, comme débrouillardise. Ce qui les amène à imposer à chaque visiteur le payement d’une somme de cinq cent (500) franc Cfa. Cette somme va bien sûr dans les poches des surveillants et autres agents. C’est là une pratique qui est sue de tous et que l’on laisse faire. Ce qui fait dire d’ailleurs à un des surveillants que “c’est un délit autorisé”.

Il faut dire que l’évasion spectaculaire récente du terroriste Mohamed Aly Ag Wadoussène et de plusieurs de ses codétenus continue d’être le sujet des concertations à l’intérieur de la prison et a rendu plus dure la condition de vie des prisonniers.

L’ancien régisseur de la prison qui a été rélevé de ses fonctions et mis aux arrêts à la suite de cette évasion est aujourd’hui blanchi de tout ce dont on l’accusait. Il faut dire que pour sa défense, ce responsable avait reclamé en vain auprès de ses supérieurs hiérachiques les moyens pour renforcer la surveillance de cette prison.

<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>

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<title>Agence nationale de la sécurité routière : Silence, on complote dans le dos de la directrice générale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/agence-nationale-securite-routiere-silence-on-complote-dos-directrice-generale-400142.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 07:35:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Anaser-II.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-386772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Anaser-II.jpg" alt="ANASER : la DG dans le viseur ?" width="350" height="303" /></a>La patronne de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (Anaser) serait-elle devenue victime de son succès ? Tout porte à le croire au regard des attaques directes dont elle est l’objet ces derniers temps de la part d’anciens collaborateurs tapis dans l’ombre. Le hic dans tout cela est que ces auteurs de la cabale contre la directrice de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière, qui seraient des anciens de la boite, sont en fait des gens qui ont du mal à digérer leur départ d’une structure qu’ils ont contribué à mettre dans le précipice</em></strong>.

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A en croire certains qui sont au parfum de la gabegie et du népotisme qui ont caractérisé leur gestion, sans doute que ces détracteurs de la patrone de l’Anaser ont quelque chose sur leur conscience qui les empêcherait d’être tranquilles. Selon les témoignages d’honnêtes cadres qui ont servi dans la haute sphère de l’Administration, Mme Assa Sylla est tout simplement victime de ses prouesses à la tête de l’Anaser. Aussi, comprend t-on aisément les motivations des auteurs du complot orchestré contre une pauvre dame chez qui le courage et le travail bien fait n’ont jamais fait défaut.

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Toujours selon certains témoignages, la directrice générale de l’Anaser, après sa nomination, a tout mis en oeuvre pour redresser la structure que des cadres véreux avaient contribué à transformer en bureau de placement et où prospéraient de nombreuses affaires louches. Selon un agent qui dénonce cette méchanceté contre la directrice générale, c’est parce qu’elle fait un travail extraordinaire qu’elle fait des jaloux. Surtout qu’elle refuse de se laisser téléguider et manipuler, alors que la pratique dans ce service qui rélève du Ministère de l’Équipement et des Transports, était auparavant emprunte de corruption, de népotisme et de clientélisme.

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En réalité, la gestion de l’actuelle directrice ne souffrirait d’aucune zone d’ombre. “Il n’y a aucune malversation, tout ce que l’on dit est destiné à lui nuire”, a confié un fervent défenseur de la directrice générale et qui se propose de nous faire parvenir la liste des personnalités qui se seraient souillées ou mouillées dans la gestion de l’Anaser.

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<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>On en parle dans les coulisses... Rapport entre le Mali et les institutions de Bretton Woods La décision de suspension ne porte que sur l’appui budgétaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/on-en-parle-les-coulisses-rapport-mali-les-institutions-bretton-woods-decision-suspension-porte-lappui-budgetaire-400062.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 06:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_344232" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/FMI-Mali.jpg"><img class="size-full wp-image-344232" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/FMI-Mali.jpg" alt="Les experts du FMI lors d'une mission au Mali" width="610" height="416" /></a> Les experts du FMI lors d'une mission au Mali[/caption]

<strong><em>La semaine dernière, nombreux sont les journaux qui ont fait état de la suspension de l’aide du Fonds Monétaire International (Fmi) et de la Banque Mondiale à l’endroit de notre pays. Dans la foulée, certains de nos confrères ont même annoncé que la Banque Mondiale a repoussé le déblocage des 63 millions de dollards destinés au Mali. En fait, il n’en est rien. La Banque mondiale vient de démentir cette prise de position qu’on lui attribue à tort.</em></strong>

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En effet, le vendredi 27 juin dernier, dans un communique rendu public, la Banque mondiale a précisé que la décision de suspension qu’elle avait récemment annoncée ne portait que sur “l’appui budgétaire” destiné au Mali.

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Rappelons que c’est à la suite de l’achat d’un avion pour la présidence de la République et aussi de la passation d’un contrat d’achat d’équipements militaires, via un intermédiaire qui n’avait pas sa raison d’être, que le Fmi a décidé de géler ses décaissements en faveur du Mali, jusqu’à nouvel ordre. Eu égard à cette prise de position du Fmi, la Banque mondiale lui avait emboité le pas et avait indiqué qu’elle gélait ses opérations d’appui budgétaires jusqu’à la conclusion d’une mission du Fonds monétaire international en septembre prochain.

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Dans son communiqué rendu public, la banque mondiale affirme que: “Ces propos ont été malheureusement compris et interprété par certains, comme une suspension du programme de la Banque mondiale avec le Mali. Le programme du groupe Banque mondiale est toujours en cours au Mali”. Ce communiqué va plus loin en faisant état de l’approbation, ce même vendredi 27 juin 2014, par le Conseil d’Administration (Ca) de la Banque mondiale, d’un financement de 63 millions de dollars, soit environ 38 milliards de francs CFa en faveur du Mali. Ce financement est destiné essentiellement à appuyer les programmes d’éducation et de formation, dans l’objectif d’élargir les perspectives d’emplois pour les jeunes et accroitre les débouchés dans le secteur privé.

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Eu égard aux résultats des enquêtes menées par les soins de la Banque mondiale, environ 70% des jeunes maliens âgés de 15 à 24 ans ont abandonné les études sans posséder les qualifications et compétences leur permettant d’entrer dans la vie active.

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Selon M. paul Noumba, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, “le projet annoncé aujourd’hui contribuera à réduire la proportion des jeunes non scolarisés sans emploi et marginalisés, qui a augmenté sous l’effet de la désorganisation du système économique dépuis 2012”. Ce programme d’éducation et de formation appuyé par la Banque mondiale permettra, non seulement, d’amoindrir de beaucoup les obstacles à l’embauche, mais aussi favorisera la création d’emplois en faveur des jeunes qui entrent nouvellement dans la vie active. Ce projet, financé à hauteur de 63 millions de dollars US par la Banque mondiale et essentiellement axé sur les compétences et l’offre d’emplois aux jeunes, est conforme aux exigences des institutions de Bretton Woods et correspond parfaitement aux priorités du Gouvernement malien.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hausse des tarifs de l’électricité : C’est le citoyen &amp;quot;lambda&amp;quot; qui en pâtira</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/hausse-tarifs-lelectricite-cest-citoyen-lambda-en-patira-400102.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 04:29:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/energie-mali.jpg"><img class="aligncenter wp-image-93146 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/energie-mali.jpg" alt="energie-mali" width="600" height="450" /></a>Il a été annoncé en grande pompe qu’à compter du 1er juillet, donc aujourd’hui, les tarifs de l’électricité connaitront une hausse. Ainsi en a décidé la Commission de Régularisation de l’Électricité et de l’Eau (Cree). En effet, ladite commission a publié un tableau détaillant les mesures prises en vue de cette augmentation des tarifs. De façon très subtile, la Cree semble avoir épargné les petits consommateurs et les ménages modestes de cette hausse des tarifs.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Mais, à y regarder de près, cette augmentation du tarif de l’électricité n’épargne en rien ces petits consommateurs et ces ménages modestes. Car si ce sont les gros consommateurs, surtout les industriels, qui devraient subir cette augmentation des tarifs avec les nouvelles mesures, il faut s’attendre à ce que ceux-là fassent la répercussion sur les ménages. En ce sens que très bientôt on assistera à une flambée des prix des produits fabriqués par les industriels qui argumenteront de l’augmentation du tarif de l’électricité pour justifier cette flambée des prix. Et cela est tout à fait légitime.

&nbsp;

Pour avoir décidé de cette augmentation du tarif de l’électricité, cela prouve à suffisance que le pouvoir d’achat des citoyens ne préoccupe pas du tout les membres de la Cree. Le pauvre citoyen est réduit à encaisser les coups et à prendre son mal en patience. Face à une telle situation, on est en droit de se demander s’il existe réellement “une Association pour la défense des Consommateurs”.

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<strong>Rassemblés par Mamadou GABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Mise en compétition du poste de directeur de l’Anpe : Un vent de changement dans l’air?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/mise-en-competition-du-poste-directeur-lanpe-vent-changement-lair-400302.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 04:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_89485" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ANPE.jpg"><img class="size-full wp-image-89485" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/ANPE.jpg" alt="Sambala Sidibé" width="315" height="210" /></a> Siège ANPE[/caption]

<strong><em>Ç’en a tout l’air, avec la décision du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mr Mahamane Baby, de mettre en compétition le poste de Directeur Général de l’Agence Nationale pour l’Emploi (Anpe). D’aucuns disent que ladite décision est motivée par une autre venant du cabinet du Premier ministre. Peu importe d’où ça vient, l’essentiel étant que notre gouvernement s’essaye à monter dans l’arbre de la transparence avec la mise en compétition de certains postes. Ne serait-ce que pour faire la preuve de sa bonne foi, après tant de controverses, de compromissions, de soupçons et de polémiques, autant qu’un avion dans l’air ait fini par casser nos robinets de Breton-wood et par affoler nos compteurs d’électricité qui doivent prendre davantage de mercure à partir d’aujourd’hui !</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Ok, jouons-nous la désormais à la transparence, celle pour qui nous venons de mettre aux encheres le poste de Makan Moussa Sissoko, lui qui a certainement un peu blanchi sous le harnais de l’Anpe. Et ces directeurs généraux d’agences, de projets et programmes qui sont à leur poste alors que Makan Moussa Sissoko était encore sur les bancs du primaire ? Tenez par exemple Ag Erlaf qui est à l’Agence Natinale d’Investissement des Collectivités (Anict) deouis combien de temps déjà ? Et ceux-là qui sont à l’Adn, Pspsdn...???

&nbsp;

Souci de transparence et de bonne gouvernance rimant avec vérité et justice, il est essentiel que nos gouvernants aillent au-délà de la perception qui voudrait que la précarité au niveau des postes de responsabilité touche plus les “Noirs” que les “Blancs”. C’est en cela que nous aurions construit une société juste et équitable, avec des hommes et des femmes égaux en droits et devoirs. Alors gageons que cette société dont on rêve, on l’aura un jour ! Pas de doute là dessus.

<strong> </strong>

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe d’action pour le dialogue et la réconciliation (GARD) : &amp;quot;Puiser dans l’encyclopédie des valeurs qui fondent le Mali pour construire la paix et la réconciliation&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/groupe-daction-dialogue-reconciliation-gard-puiser-lencyclopedie-valeurs-fondent-mali-construire-paix-reconciliation-400232.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 03:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le village de Kéla, situé dans le cercle de Kangaba, un centre historique et de référence de médiation intercommunautaire, a abrité, le samedi dernier, le lancement des activités du Groupe d’Action pour le Dialogue et la Réconciliation (Gard). Le cercle de réflexion et d’action, constitué d’éminentes personnalités de tous bords et de toutes conditions et présidé par El Hadj Souleymane Dagnon, non moins Maire de la Commune VI du District de Bamako, entend contribuer efficacement à faciliter le dialogue et la réconciliation nationales, à travers des “actions inspirées de la culture et des traditions séculaires du Mali”.</strong></em>

&nbsp;

Dialogue et Réconciliation, tel que prôné par les plus hautes autorités, et au regard du fait que tout le monde s’accorde sur des pré-réquis comme le “vivre ensemble”, le respect de l’unité et de l’intégrité territoriale du Mali, méritent d’être érigés au rang de priorité nationale. “Pour ce faire, nous devrions nous ressourcer dans ces valeurs que nous avons gracieusement offertes au reste du monde, et qui ont pour noms : “Maya”, “Dambé”, “Sinangouya”, “Djaliya”... “Diatiguiya””, a déclaré El Hadj Soumeymane Dagnon. Puis, il a fait sien ces propos du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, selon lesquels : “Le Mali est une Nation productrice de civilisations et d’humanisme, capable de dépassement et de compromis. Un pays de foi, de dialogue et de solidarité”.

&nbsp;

Au Groupe d’action pour le Dialogue et la Réconciliation (Gard), on est fondé à croire qu’il faut tout un art, tout un savoir faire, pour faire cohabiter cette soif de vérité, de justice et de juste réparation avec nos valeurs séculaires de dialogue, de tolérance et du vivre ensemble.

&nbsp;

“Dans cette oeuvre de réconciliation, qui n’est certainement pas sans risque et sans friction, l’accent doit être mis sur le rôle des légitimités traditionnelles maliennes. Comme le “Djaliya” par exemple, qui est plus qu’une simple dédicace, une profession (métier de griot) à part entière et dans toutes les contrées du Mali. Ce métier de griot, le “Djaliya”, peut aider à faire l’inventaire de tous les amortisseurs sociaux sur lesquels le Mali, en mal avec certaines de ses valeurs, pourrait gaillardement rebondir”, croit-on dur comme fer au Groupe d’Action pour le Dialogue et la Réconciliation (Gard).

&nbsp;

Il s’agit pour le Groupe d’Action pour le Dialogue et la Réconciliation (Gard) de: fédérer, à partir du village de Kéla, tous les grands centres historiques de référence traditionnels maliens de médiation intercommunautaire et de dialogue national disséminés à travers le Mali, afin que “ce qui a été brisé soit reconstitué durablement”, et que plus jamais le Mali ne retombe dans un gouffre de dissensions aussi profonds; puiser dans l’encyclopédie des valeurs cardinales, qui sont le socle de la cohésion nationale depuis des temps immémoriaux, des principes et pratiques à même de féconder le discours de la réconciliation et du dialogue que le Gouvernement espère faire prospérer partout au Mali à travers la Commission Vérité, Justice, Réconciliation (Cvjr); et enfin, s’impliquer fortement dans tous actes de facilitation et d’amplification du travail de la CVJR et des départements ministeriels concenés en veillant particulièrement à réconcilier, à fédérer et à unifier les initiatives, et mener sur des bases strictement sectaire, régioonaliste, éthnique ou confessionnelle, sont entre autres objectif recherchés par le Gard.

&nbsp;

Notons enfin que le Groupe d’Action pour le Dialogue et la Réconciliation (Gard), sous l’égide de El Hadj Souleymane Dagnon, a rencontré tous les anciens Présidents de la République du Mali, à l’exception du président ATT, tous les anciens Premiers ministres, les sages du Mali...

&nbsp;

<strong>Assane SY DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite d’état du président Blaise Compaoré : L’hôte du Mali submergé par son agenda </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/visite-detat-du-president-blaise-compaore-lhote-du-mali-submerge-agenda-400022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/visite-detat-du-president-blaise-compaore-lhote-du-mali-submerge-agenda-400022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 03:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Blaise Compaoré, président du Burkina Faso, est depuis hier l’hôte du président de la République Ibrahim Boubacar Kéta et du peuple du Mali. Le médiateur de la Cedeao dans la crise malienne arrive dans notre pays à un moment où son image semble ternie aux yeux de nos concitoyens qui le soupçonnent d’accointances avec les groupes armés. Blaise Compaoré, selon certains détracteurs, serait le parrain du Mouvement National pour la Libération de l'Azawad (Mnla).</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_147988" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Blaise-Compaoré.jpg"><img class="wp-image-147988 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/Blaise-Compaoré.jpg" alt="Crise du nord : Blaise Compaoré appelle les protagonistes à trouver une solution politique" width="610" height="394" /></a> Le président burkinabè Blaise Compaoré, le 15 mai 2013 à Bruxelles<br /> © AFP[/caption]

Mais au cours de cette visite, une voix autorisée a voulu le disculper. Celle de l’ancien Premier ministre Modibo Kéita, non moins haut représentant du chef de l’État pour les négociations. Ainsi, au sortir d’une audience avec le président du Faso, M. Modibo Kéita a déclaré : “Le président Blaise Compaoré a beaucoup fait pour le Mali et il continue de faire pour la stabilité du pays.” Une affirmation qui cache mal les implications du chef de l’État du Burkina Faso dans la crise au nord du Mali.

&nbsp;

On se rappelle que c’est une délégation officielle du Burkina qui s’est rendue au nord, en pleine crise caractérisée par l’occupation des 3 régions, pour exfiltrer le chef rebelle Bilal Ag Chérif après qu’il ait été bléssé dans des combats dans la ville de Gao. C’est pour dire que le président Blaise Compaoré devra tout mettre en jeu pour redorer son blason au terme de cette visite dans notre pays où son agenda le submerge presque.

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En effet, hier, après une rencontre avec le Premier ministre Moussa Mara, le haut représentant du chef de l’État dans les négociations, l’hôte du Mali, conformément au protocole établi pour la circonstance, a reçu les membres de la classe politique malienne. La crise, les futures négociations et les questions d’avenir ont meublé les échanges entre l’hôte du Mali et ses interlocuteurs. Mais une question demeure : qu’est-ce que cette visite va changer dans les prochaines négociations ?

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Aussi, constitue-t-elle l’occasion idéale pour édifier les uns et les autres sur le pays qui va conduire la médiation entre le Mali et les groupes armés, le Burkina ayant été presqu’isolé depuis l’entrée en scène de l’Algérie.

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<strong>Laya DIARRA</strong>

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<strong>Une journée du lundi chargée pour le Président du Faso</strong>

<strong><em>Le président burkinabé est arrivé à Bamako, le lundi 30 juin 2014, pour une visite dite d’amitié et de travail de 48 heures dans notre pays. Durant son séjour qui l’a conduit à Ségou, le mardi 1er juillet 2014, le Président Blaise Compaoré s’est entretenu avec un large éventail de la classe politique. Il a notamment rencontré le Premier ministre Moussa, les parlementaires, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies Bert Koenders, etc..</em></strong>

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C’est le lundi 30 juin 2014 que le Président Blaise Compaoré a rencontré les groupes parlementaires maliens. Les échanges du Président Compaoré avec les députés maliens entrent dans le cadre de son mandat de médiateur dans la crise malienne. Ainsi, toutes tendances confondues, les députés ont été reçus par par le Président du Faso et tous l’ont félicité pour les efforts déployés par la médiation burkinabè depuis les événements de mars 2012. Une médiation qui a abouti particulièrement à la signature de l’accord de Ouagadougou entre le gouvernement de transition que dirigeait Dioncounda Traoré et les mouvements rebelles Touaregs. Cet accord a constitué une première avancée en vue d’un retour à la paix dans le nord du pays.

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“Il faut retenir que grâce à cet accord, nous avons obtenu l’unicité, la laïcité, la souveraineté de l’État sur l’ensemble de territoire national, aussi la tenue des élections présidentielle et législatives, si le président du Faso vient ici, il faut le remercier pour toutes les actions qui ont été faites”, a témoigné Soumaila Cissé, député élu à Niafunké et chef de file de l’opposition. Le parrain de l’Urd a ensuite réaffirmé la disponibilité de l’opposition à travailler dans le sens de la paix, la sécurité et la quiétude au niveau des populations. “Les fils du Mali que nous sommes, oeuvrérons ensembles pour que le pays soit mieux développer, et que les populations soient moins meurtries et que la pauvreté recule, car les revendications pour les maliens sont les mêmes aujourd’hui …”, a ajouté Soumaila Cissé.

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Toujours le lundi 30 juin 2014, le président du Faso s’est également entretenu avec le Premier ministre Moussa Mara. C’était à l’hôtel Radisson Blu.

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Les échanges ont porté dans un premier temps sur le processus de la résolution de la crise malienne dans lequel le Burkina a joué un grand rôle. “Nous avons beaucoup apprécié la disponibilité du président du Faso d'avoir accompagné le Mali dans une solution pacifique aux conflits inter-maliens, il continuera également à être à nos côtés dans la résolution d'un accord de paix définitif, qui est en perspective”, a déclaré Moussa Mara. Les échanges ont aussi porté sur un le sujet d'intérêt commun par rapport à la filière coton. Selon le Premier ministre, le Burkina étant un grand producteur de coton, il serait question que le Mali et le Burkina Faso s’associent pour promouvoir la coopération agricole bilatérale.

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Toujours dans la journée du 30 juin 2014, le Président burkinabé Blaise Compaoré a rendu une visite au Représentant spécial du Secrétaire général et le Chef de la Minusma, M. Albert Gerard Koenders, au siège de la Mission.

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Les discussions ont porté sur la situation actuelle et les perspectives de relancer le processus de dialogue politique afin de parvenir à un règlement durable de la crise malienne sur la base de l’accord préliminaire de Ouagadougou qui consacre la souveraineté, l’intégrité territoriale, l’unité nationale et la laïcité du Mali.

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Lors de cette rencontre, il a été fortement souligné la nécessité d’un engagement soutenu de la part des organisations régionales et de l’Onu à travers le Représentant spécial, ainsi que l’importance d’une coordination de leurs efforts respectifs afin d’ accompagner le Mali dans cette perspective.

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Par ailleurs, M. Compaoré s’est réuni au siège de la Minusma avec des représentants des effectifs militaires et de police burkinabés déployés au Mali et dont la contribution au sein de la Mission a été saluée et hautement appréciée.

<strong>Rassemblés par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Boad accorde un financement de 2,3 milliards de Fcfa pour l’inplantation d’une usine de fabrication d’emballages en carton au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/boad-accorde-financement-23-milliards-fcfa-linplantation-dune-usine-fabrication-demballages-en-carton-au-mali-393912.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 15:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil d’Administration de la Banque Ouest-Africaine de Développement (Boad) a tenu sa 93ème session ordinaire le mardi 24 juin 2014 dans les locaux de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) à Dakar, sous la présidence de Monsieur Christian ADOVELANDE, Président du Conseil d’Administration, Président de la Boad.</strong>

<strong>            </strong>Au cours de cette session, le Conseil, après avoir approuvé le procès-verbal de sa 92ème  réunion qui s’est tenue le 26 mars 2014 à Lomé, a examiné et approuvé le bilan des réalisations à mi-parcours des prévisions financières de l'exercice 2014.

Par ailleurs, il a approuvé quatre propositions de prêt à long et moyen termes d’un montant total de 29,04 milliards de Fcfa et une proposition de prêt à court terme d’un montant de 05 milliards de Fcfa. Ces nouveaux financements portent à 3.124,9 milliards de Fcfa le montant global des financements à long et moyen termes de la Boad, correspondant à 715 projets. Le montant cumulé des financements à court terme ressort, lui, à 147,1 milliards de Fcfa.

Les propositions de prêt approuvées portent sur les opérations suivantes :

• Financement partiel du projet de renforcement du système d'alimentation en eau potable de la ville de Tafiré et des localités environnantes, en Côte d’Ivoire. Le projet vise à faire passer la production d’eau potable de la zone concernée, de 72 m3/j actuellement à 1 500 m3/j à la mise en exploitation des infrastructures prévue en 2016, et à 3.600 m3/j à l’horizon 2035. Il permettra également d’étendre le réseau d’adduction d’eau potable aux localités de Badikaha et N’golodougou pour desservir environ 40.000 habitants à l’horizon 2020, et de diminuer de 50% le taux de prévalence des maladies d’origines hydriques liées à la consommation d’eau non potable. Montant du prêt : 2,342 milliards de Fcfa.

• Financement partiel du projet d’implantation d’un centre d’enfouissement technique des déchets solides de la ville de Lomé au Togo. L’aménagement portera sur une superficie d’environ 192 ha, pouvant accueillir 300.000 tonnes de déchets par an selon les normes internationales pour une période minimale de 20 ans. La mise en œuvre du projet contribuera ainsi à une meilleure protection de l’environnement urbain. Montant du prêt : 6 milliards de Fcfa.

•  Consolidation de l’encours du prêt initial en faveur du projet d’autoroute à péage Dakar - Diamniadio avec le financement partiel de son prolongement à l’Aéroport international Blaise DIAGNE (Aibd) par la Société EIFFAGE de la Nouvelle autoroute concédée (Senac)-Sa au Sénégal. La Banque Ouest-Africaine de Développement (Boad) a financé partiellement, à hauteur de 15 milliards de Fcfa, la construction de l’autoroute à péage “Dakar -Diamniadio” qui est entrée en exploitation le 1er août 2013. A l’encours de ce prêt initial, la Boad accepte d’ajouter un nouveau prêt de 5 milliards de Fcfa pour le prolongement de cette autoroute au nouvel Aéroport International Blaise Diagne (Aibd) sis à Diass, à 47 km de Dakar. Montant consolidé du concours de la Banque : 18,498 milliards de Fcfa.

•  Implantation d’une unité de fabrication d’emballages en carton par la Société Scs Malienne de Cartonnerie-Sa au Mali. L’objectif visé par ce projet est de produire plus de 5 millions d’unités d’emballages en carton et 1.200.000 sacs de conditionnement en première année, évoluant de 13% l’an pour atteindre 8.500.000 unités d’emballages en carton et 2 millions de sacs de conditionnement en année 5, année de croisière. Montant du prêt : 2,3 milliards de Fcfa.

• Prêt à court terme en faveur de l’État du Sénégal pour le financement partiel du Programme d’Urgence d’Électrification Rurale (Puer). Ce programme devrait contribuer à l’atteinte de l’objectif du gouvernement de faire passer le taux d’électrification rurale de 26% en 2013, à 60% en 2016. Spécifiquement, la présente opération, co-financée avec le système bancaire local, concerne l’électrification de 150 villages répartis dans 13 régions du Sénégal. Montant du prêt : 5 milliards de Fcfa.

Le Conseil d’Administration a également approuvé la mise en place d’une ligne de crédit de la Société Islamique pour la Promotion du Secteur Privé (Sid) en faveur de la Boad. Ce concours, qui représente la première opération de la Sid en Afrique de l’Ouest, renforcera les capacités d’intervention de la Boad dans le secteur privé, notamment en faveur des Pme. Montant de la ligne de crédit : 30 millions d’euros, soit 19,68 milliards Fcfa.

Par ailleurs, le Conseil d’Administration a émis un avis favorable sur l’état de recouvrement des créances sur prêts de la Boad au 22 mai 2014. En outre, il a pris connaissance des dossiers suivants :

• Etat d’avancement et grands axes du projet de Plan stratégique 2015-2019 de la BOAD ;

• Rapport d’exécution de l’émission de bons Boad 2014-2021 ;

• Compte-rendu de la réunion ordinaire du Conseil des Ministres de l’Uemoa tenue le 27 mars 2014 à Yamoussoukro.

En clôturant les travaux, le Président Christian ADOVELANDE a, au nom du Conseil d’Administration, remercié les autorités sénégalaises pour l’accueil chaleureux et fraternel qui a été réservé aux Administrateurs, ainsi que pour les dispositions matérielles et organisationnelles ayant permis la tenue de cette session dans les meilleures conditions.

Saïdou OUEDRAOGO, Directeur de la Communication, du Marketing et des Relations Publiques]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fausses vignettes &amp;quot;MOTO&amp;quot; en circulation à Bamako : Les faussaires sont à chercher dans l’enceinte de la Mairie du District, et non dans le grand marché !</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/fausses-vignettes-moto-en-circulation-bamako-les-faussaires-chercher-lenceinte-mairie-du-district-grand-marche-393872.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 15:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>            Les agents de la Mairie du District, appuyés par des policiers de la circulation routière, ont, depuis un temps, entamé une campagne de traque contre les fausses vignettes “moto” en circulation dans le District. “Une autre foire aux moissons bien juteuses pour agents véreux de la Mairie du District et policiers rançonneurs”, diront certains. Mais c’est plus que tout cela, car l’opération n’est qu’une grande farce mise en oeuvre par ceux-là mêmes qui sont les vrais cerveaux des différents réseaux de faussaires installés à Bamako et environs, notamment à Kati.</strong>

<strong>            En effet, le constat ayant été fait que les services du recouvrement du District n’ont pu percevoir que très peu de recettes par rapport aux prévisions. Il a été envisagé de procéder aux contrôles inopinés de vignettes dans la circulation, avec pour objectif premier de pouvoir remonter jusqu’aux réseaux de faussaires qui sont à la base de cette situation. Depuis lors, c’est le branle-bas à la Mairie du District où siègent les vrais cerveaux du système.</strong>

<strong>            </strong>Ces derniers tentent aujourd’hui de brouiller les pistes, en pointant un doigt accusateur sur le Grand marché de Bamako. Une astuce bien pensée, le Grand marché de Bamako étant le lieu le mieux indiqué pour détourner les attentions. S’y ajoute le fait qu’ils tentent d’alerter leurs complices à travers des subterfuges, comme prouvent des propos attribués à un agent de la Mairie du district dans un journal de la place, annonçant des “descentes prochaines” dans le Grand marché de Bamako. En un mot, cet agent indélicat, qui a pris le soin de ne pas se faire identifier auprès du confrère en question, ne fait rien d’autre que d’avertir ces complices, installés ça et là, à déguerpir le plus vite, et à se fondre dans la nature...

En effet, des descentes “annoncées” dans la presse en des endroits bien précis peuvent-elles encore être qualifiées d’”inopinées” ? Les pauvres contribuables maliens vont-ils continuer à payer le prix du laxisme, du laisser-aller, de l’irresponsabilité, du manque de vision et du sérieux des agents, cadres et responsables véreux de l’Administration publique de l’État et des Collectivités ? Est-il d’une règle consacrée dans ce pays qui voudrait que les lois s’appliquent aux seuls pauvres citoyens de ce pays ? Sait-on faire autre chose à la Mairie du District que du faux ? En effet, “notifications sur la base du faux”, “retraits frauduleux de parcelles”, “morcellements hors limites proscrites” et maintenant “établissement de fausses  vignettes” ne sont-ils pas des griefs récurrents relevant désormais de l’ordinaire à la mairie du District de Bamako ?

Si nos gouvernants veulent réellement qu’il y ait un changement positif dans ce pays, ils doivent s’employer à lutter efficacement contre des fléaux comme le laxisme, le laisser-aller, le manque de vision et de vigilance, bref l’irresponsabilité des responsables à quel que niveau que ce soit. Ces fléaux qui gangrènent notre société, qui font que personne n’est responsable de rien, et qui maintiennent le bas peuple dans l’injustice criarde qui voudrait qu’il paye toujours la faute de ses dirigeants.

Vivement que les masques des “vrais faussaires” de vignettes tapis dans la tranquillité de la Mairie du District de Bamako tombent !

<strong>Assane Sy DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évasions spectaculaires à la prison centrale de Bamako : Koumani Kouyaté, elle aussi était complice du terroriste Mohamed Aly Ag Wadoussène</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/evasions-spectaculaires-prison-centrale-bamako-koumani-kouyate-etait-complice-du-terroriste-mohamed-aly-ag-wadoussene-393852.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2014 15:29:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_392132" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Komani-Kouyate.jpg"><img class="size-full wp-image-392132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Komani-Kouyate.jpg" alt="Komani-Kouyate" width="310" height="233" /></a> Komani Kouyate[/caption]

<strong> </strong>Les enquêtes viennent de révéler que c’est chez la “copine” de Soumaïla Dembélé alias Soumi que les deux malfrats, Mohamed Aly Ag Wadoussène et Soumaïla Dembélé alias Soumi, étaient logés à Sébénikoro. Cette “copine” de Soumaïla Dembélé alias Soumi se prénomme Koumani Kouyaté. Elle est domiciliée à Sébénikoro, Dramanebougou, près de la mosquée. Le samedi 28 juin 2014, Koumani Kouyaté a été interpellée par les enquêteurs. Selon les mêmes sources, Koumani Kouyaté aurait fait plus que “hébergé et nourri” les deux malfrats après leur évasion spectaculaire de la prison centrale de Bamako, au cours de laquelle ils ont tué un surveillant de prison, Kola Sofara. Les enquêteurs affirment que Koumani Kouyaté a “planifié avec Dijina wallet Faroua l’évasion de la Maison d’arrêt.”

Le lundi 16 jui 2014, les maliens apprenaient avec stupéfaction qu’une évasion spectaculaire de dangereux criminels venait de s’opérer, en plein jour, à la prison centrale de Bamako. Cette évasion dont le cerveau était un certain Mohamed Aly Ag Wadoussène a coûté la vie à un gardien de prison, l’agent Kola Sofara, et a permis à 23 prisonniers de s’évader, avant que huit (2) d’entre eux ne soient rattrapés très tôt et reconduits en taule. Depuis lors, une unité spéciale de la gendarmerie et les services de la Sécurité d’État (Se) ont entrepris de se lancer aux trousses des fugitifs et plus spécifiquement à celles de Mohamed Aly Ag Wadoussène qui est poursuivi pour terrorisme, association de malfaiteurs, prises d’otages et séquestration. Il a fallu une dizaine de jours aux forces spéciales pour mettre le grappin sur ce dangereux malfrat. Son arrestation a été le résultat d’une série d’investigations menées par une unité spéciale de la gendarmerie et les services de la SE.

Déjà, le jour même de l’évasion, les agents de la gendarmerie, de la police, de la garde nationale avaient investi la prison centrale de Bamako pour renforcer la sécurisation des lieux. A partir de ce moment, un dispositif de maillage de la ville de Bamako et environs a été mis en place avec un contrôle rigoureux, mais très discret, des entrées et des sorties. Il faut dire que les services de sécurité, après une analyse objective de la situation se sont fait l’idée qu’il est fort probable que le principal recherché allait se planquer quelque part dans la Capitale, le temps que la vigilance des agents à ses trousses ne baisse, avant de quitter la ville. Cette hypothèse a été manifestement la plus payante, puisque c’est justement dans la Capitale que l’homme a été retrouvé et capturé.

Durant son incarcération à la prison centrale de Bamako, Mohamed Aly Ag Wadoussène recevait régulièrement la visite de sa petite amie, Dijina Walet Faroua dite “Rose”. C’est elle qui lui apportait à manger. C’est donc tout naturel que celle-ci soit dans le collimateur des services de renseignement. Chaque déplacement de la jeune dame était suivi par des agents en civil. Ses communications téléphoniques avaient été mises sur écoute.

Lorsque Wadoussène s’est évadé de la prison, il était resté en compagnie d’un certain Soumaïla Dembélé alias Soumi qui était son confident et son codétenu. C’est grâce à ce dernier qu’il était parvenu à se faire loger dans une villa de Sébénikoro.

LA COMPLICITÉ DE KOUMANI KOUYATÉ

Les enquêtes viennent de révéler que c’est chez la “copine” de Soumaïla Dembélé alias Soumi que les deux malfrats, Mohamed Aly Ag Wadoussène et Soumaïla Dembélé alias Soumi, étaient logés à Sébénikoro. Cette “copine” de Soumaïla Dembélé alias Soumi se prénomme Koumani Kouyaté. Elle est domiciliée à Sébénikoro, Dramanebougou, près de la mosquée. Le samedi 28 juin 2014, Koumani Kouyaté a été interpellée par les enquêteurs.

Selon des sources informées, Koumani Kouyaté a “reconnu devant les enquêteurs avoir hébergé et nourri Mohamed Aly et son amant Soumaïla Dembélé alias Soumi dans son appartement qui servait de planque à Sébénikoro jusqu’au jour où ils ont décidé de changer d’endroit”.

Selon les mêmes sources, Koumani Kouyaté aurait fait plus que “hébergé et nourri” les deux malfrats après leur évasion spectaculaire de la prison centrale de Bamako, au cours de laquelle ils ont tué un surveillant de prison, Kola Sofara.

Les enquêteurs affirment que Koumani Kouyaté a “planifié avec Dijina wallet Faroua l’évasion de la Maison d’arrêt.” Les enquêteurs révèlent que “Koumani Kouyaté qui rendait régulièrement visite à son amant Soumi, a lié amitié avec Dijina Wallet Faroua, la fiancée du terroriste, dans le bloc de haute de sécurité.”

Après l’évasion des deux malfrats, ils se sont donc cachés chez Koumani Kouyaté. Puis ils décidèrent de se trouver un autre abri, ayant certainement senti que l’étau se resserrait autour d’eux.

Les enquêteurs affirment que “c’est ainsi que Koumani Koumani a appelé Dijina Walet Faroua pour expliquer que leurs amoureux ont l’intention de trouver une autre planque. Dijina Walet Faroua a ainsi fait appel à son ami d’enfance, Iglès Ag Mohamed, pour héberger le terroriste Mohamed Ali dans son appartement à l’immeuble ABK, Hamdallaye. La suite est connue. Cet appartement sert d’internat pour les étudiants de Kidal et c’est une Ong qui paye la location.”

Quand ils ont quitté Sébénikoro, les agents des services de renseignement les ont filé discrètement jusqu’à l’Immeuble ABK “Badjélika” à l’Aci 2000. Et c’est là que des tirs nourris d’armes à feu ont été échangés entre les agents et Mohamed Aly Wadoussène. L’opération d’arrestation de Wadoussène a été menée aux environs de 22 heures, le mardi 24 juin. Le secteur a été entièrement bouclé avant l’assaut final. Au cours de l’opération, Dijina Walet Faroua dite “Rose” fut tuée.

<strong>Mamadou GABA</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>COMMUNIQUÉ</strong>

<strong>            La dame qui a hébergé le terroriste Mohamed Ali Ag Wadossène a été interpellée par les enquêteurs, le samedi dernier. Elle se nomme Koumani Kouyaté, domicilié à Sebenicoro, Dramanebougou, près de la mosquée.</strong>

<strong>            En effet, c’est cette dame, une copine du malfrat Soumaïla Dembélé dit Soumi, qui a planifié avec Dijina wallet Faroua, (la fiancée de Mohamed Ali, décédée au cours de  l’opération), l’évasion de la Maison d’arrêt.</strong>

<strong>            Koumani Kouyaté qui rendait régulièrement visite à son amant Soumi, a lié amitié avec Dijina Wallet Faroua, la fiancée du terroriste, dans le bloc de haute de sécurité.</strong>

<strong>            Elle a reconnu devant les enquêteurs avoir hébergé et nourri Mohamed Ali et son amant Soumi dans son appartement qui servait de planque à Sebenicoro jusqu’au jour où ils ont décidé de changer d’endroit. C’est ainsi que Koumani a appelé Dijina pour expliquer que leurs amoureux ont l’intention de trouver une autre planque. Dijina a ainsi fait appel à son ami d’enfance, Iglès Ag Mohamed, pour héberger le terroriste Mohamed Ali dans son appartement à l’immeuble ABK, Hamdallaye. La suite est connue. Cet appartement sert d’internat pour les étudiants de Kidal et c’est une ONG qui paye la location.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Mal gouvernance : L’ombre du 22 mars 2012 plane toujours sur le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mal-gouvernance-lombre-du-22-mars-2012-plane-toujours-mali-380852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2014 12:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_295452" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-Moussa-Mara1.jpg"><img class="size-full wp-image-295452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-Moussa-Mara1.jpg" alt="IBK dans Jeune Afrique : « J’ai toujours tenu Mara en haute estime, même quand il me combattait… »" width="350" height="248" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keita et le PM Moussa Mara[/caption]
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small"><i><b>L’actualité malienne est riche cette semaine. De la motion de censure de l’opposition, au bras de fer Fonds monétaire international (FMI)-Gouvernement du Mali en passant par la fuite des sujets lors des examens du DEF et du baccalauréat malien, le gouvernement Moussa Mara a été bien servi.</b></i></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Le bras de fer FMI-Mali par rapport à l’achat de l’avion présidentiel et le marché d’armes et de munitions pour l’armée malienne. La France et le Front uni pour la sauvegarde de la Démocratie et la République (FDR) sont derrière ça car c’est la France qui a toujours dirigé le FMI et surtout la personnalité française qui la dirige actuellement était l’ancienne ministre des finances de la France sous Nicolas Sarkozy, un des concepteurs du Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA et qui est aussi un soutien politique de taille pour un des candidats à l’élection présidentielle d’avril 2012. L’accord préliminaire de Ouagadougou a été préparé par un des ténors du FDR et un protégé de la France.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">L’opposition malienne ment lorsqu’elle affirme que c’est la visite du Premier ministre Moussa Mara qui a fait perdre Kidal au Mali. Le Mali a perdu Kidal depuis mars 2012 et à présent il ne l’a pas récupéré. Pour avoir une autorité sur une ville, un territoire, il faut avoir une administration sur place qui a la liberté de mouvement à temps voulu. Il faut avoir aussi la présence des forces de défense et de sécurité sur place, qui ont aussi la liberté de mouvement. L’administration et les forces armées et de sécurité étaient toutes confinées dans des ghettos à Kidal. Il faut avoir l’honnêteté intellectuelle de reconnaître cette réalité.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">L’histoire a donné raison au général Yamoussa Camara (ancien ministre de la Défense et des Cnciens Combattants sous la transition dirigée par le professeur Dioncounda Traoré et ancien chef d’état-major particulier du président IBK, cet officier est en prison aujourd’hui, uniquement par la volonté des gouvernants français et leurs agents tapis dans les partis politiques et qui se disent «<b>démocrates sincères et patriotes convaincus</b>») qui avait dit selon la presse écrite, à l’ambassadeur français au Mali qui l’avait provoqué en le taxant de putschiste, qu’il est «<b>l’ambassadeur du MNLA</b>».</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">L’opposition de la France à notre armée de participer à la libération de Kidal en janvier 2013, les récents évènements du 21 mai 2014 survenus à Kidal, les négociations du cessez-le-feu par le président mauritanien le général Mohamed Abdel Aziz, démontrent la vraie face de la France concernant son soutien militaire, logistique et diplomatique au MNLA.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Aujourd’hui, la France ne cache pas son intention. L’hypocrisie et le mensonge des deux ministres français à savoir : Yves Le Drian (défense) et Laurent Fabius (affaires étrangères) quand ils disaient qu’«<b>il ne peut y avoir deux armées à Kidal</b>», sont découvertes à ciel ouvert. Tant que la France est présente dans le nord de notre pays, il n’y aura jamais de paix.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">L’histoire du Tchad est là avec les différents gouvernements tchadiens depuis N’Garta Tombalbaye en passant par Félix Malloum face à la rébellion du Frolinat(Front de libération nationale du Tchad).</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small"><b>En 1979</b>, l’OUA (Organisation de l’unité africaine) était dans l’obligation de demander le départ des troupes françaises stationnées à N’Djamena. En fait, le commandant de ses troupes françaises aidait directement les Forces Armées du Nord (FAN) d’Hissein Habré qui étaient en guerre avec celle de Goukouni Ouéddeye qui sont les Forces armées populaires (FAP).Il a fallu l’avènement du général Deby à la tête du Tchad grâce à la bénédiction des socialistes français dont le président Mitterrand en tête, pour qu’une paix précaire de quelques années arrive au Tchad.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">La France est dans son optique de son grand projet de l’OCRS (Organisation commune des Etats riverains du Sahara), donc la suite est déjà connue, Incha Allah, elle déstabilisera tous les Etats de la bande sahélienne. Pour cela, elle a ses soutiens en Europe et en Afrique. Ceux qui tirent le bout du fil du bras de fer entre le FMI et le Mali, ne cherchez nulle part, ceux sont ceux qui étaient regroupés au sein du FDR et ceux sont eux qui animent aujourd’hui l’opposition. Ils sont tous liés aux différents réseaux financiers et secrets des pays européens qui sont aujourd’hui à la base de la déstabilisation du Mali et des Etats du Sahel. Tout ce qui s’orchestre contre le Mali au sein des institutions financières internationales est l’œuvre de la France.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Serval c’est la France, la MINUSMA, c’est la France, au conseil de sécurité, c’est la France qui pilote à son vouloir les affaires du Mali par le canal de son ambassadeur, M. Gérard Arnaud, accrédité auprès de cette institution. Le président IBK a raison de le dire, quand on le «<b>force à discuter avec des hommes, l’arme au poing</b>». Maintenant, ces occidentaux vont jusqu’à dire que c’est le moment propice d’aller aux discussions. Qu’est-ce qu’on va discuter quand on sait que notre pays est à terre sur le plan militaire? Il faut le mettre encore à terre sur le plan financier et c’est ça le chantage du Fonds monétaire international (FMI). Il a ses complices tapis à l’ombre au Mali.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Pour conquérir le pouvoir, il faut passer par les moyens peu orthodoxes et sans morale. Nous avons en mémoire, les sanctions que ces leaders de l’opposition regroupés au sein du FDR après le coup d’Etat de la junte du 22 mars 2012, ont initié et imposé à notre pays par le canal de leurs marraines, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union économique monétaire Ouest Africaine (UEMOA).</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Les Maliens ont en mémoire que c’est en 1980 que la France de Giscard d’Estaing avait décidé de couper l’aide budgétaire au Mali par le canal de Jacques de la Rousière, directeur général du FMI à l’époque. A l’époque, cette aide budgétaire représentait la bagatelle de UN MILLIARD de franc malien. Le général-président Moussa Traoré, putschiste de 1968, avait eu le courage de dire à Giscard d’Estaing, <b>«garde ton milliard !». </b>La galère a commencé pour les fonctionnaires maliens qui étaient dès lors payés à deux, trois voire quatre mois de retard de salaires. Mais, tout cela n’est qu’un faux problème. C’est une question de bonne gestion des ressources publiques. La preuve, le docteur en économie Soumana Sacko a renversé la tendance en 1987 quand il a été nommé ministre des Finances. Il avait régularisé les salaires avant sa démission en août 1987.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Aujourd’hui, si le gouvernement du Mali gère bien nos ressources publiques intérieures, s’il arrive à diminuer le train de vie de l’Etat, à lutter contre la corruption et la délinquance financière, il pourra faire face aux problèmes réels des maliens. Mais, il faut qu’il ait d’abord la volonté. Et les maliens, pour leur dignité doivent accepter de vivre dans des conditions difficiles. Nous répétons une phrase célèbre du président Saddam Hussein, «<b>la vie sans dignité n’a pas de sens</b>».</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small"><b>La fuite des sujets et la fraude aux examens du DEF et du baccalauréat malien</b></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Ici, l’histoire a donné raison à la Fédération de l’éducation nationale (FEN) quand elle dénonçait dans un slogan et un leitmotiv, «<b>ne banalisez pas la fonction enseignante</b> !». Aujourd’hui, au Mali, n’importe qui devient enseignant et cela par la faute des enseignants eux-mêmes. Ils (les enseignants) sont à la base de la décrépitude actuelle du système éducatif malien.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Pour venir à bout, le ministère de l’Education Nationale doit avoir le soutien de tout le gouvernement malien et du peuple malien. Il faut aussi que le ministère de l’éducation s’assume pendant les périodes des examens en protégeant les agents honnêtes. Il ne faut pas se cacher la vérité car la ministre de l’éducation vient de reconnaître et la fuite des sujets et la fraude lors des examens. La fraude aujourd’hui est organisée par une frange des surveillants avec la complicité des forces de l’ordre dont la majorité n’a aucune morale et à cela s’ajoute le comportement des promoteurs des écoles privées. Il faut douter même du personnel recruté par ces écoles privées pour exécuter les programmes scolaires.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Une année, nous avions constaté dans un lycée privé de la place, qui avait recruté un étudiant renvoyé au DEUG pour dispenser des cours de biologie. Il arrive que certains agents honnêtes qui refusent d’adhérer au réseau des fraudeurs reçoivent des menaces. Nous portons cela à l’attention du ministre de l’Education nationale. Au lieu de dire que ceux qui animent la fuite des sujets et la fraude «<b>veulent tuer l’école malienne</b>», elle doit dire que ces malfrats veulent tuer le peuple malien car un peuple sans école vit dans l’obscurantisme et il tourne dos au progrès et à l’évolution.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Le ministère de l’Education Nationale doit prendre toutes les mesures nécessaires pour défendre l’intégrité physique des enseignants honnêtes pendant les périodes des examens scolaires. C’est à l’Etat du Mali par le biais du ministère de l’Education nationale d’assurer la sécurité des enseignants. Si le ministère ne le fait pas, à la longue, il n’y aura plus d’enseignants honnêtes pour les surveillances des examens scolaires.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Pour sortir du trou, les maliens doivent accepter des sacrifices énormes qui doivent engager et les gouvernants et le peuple tout entier. Les maliens dans la majorité ne sont pas pour le changement car ils aiment une chose et son contraire. Les Maliens dans leur égoïsme ne reconnaissent pas la valeur des autres. Peu de gens ont applaudi l’honorable Oumar Mariko lors de la motion de censure. Il a dit pourtant la vérité.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Pour notre part, nous disons que le FMI ne développera jamais le Mali, car cette situation de l’école malienne, le FMI est responsable avec la complicité de nos différents gouvernements depuis l’ère de Moussa Traoré jusqu’à celle des «<b>démocrates sincères et patriotes convaincus</b>». Le développement du Mali, passe par les maliens à travers les actes quotidiens qu’ils posent, actes qui doivent être positifs.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small"><i><b>Que Dieu sauve le Mali. Amine.</b></i></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small"><b>Yacouba Aliou, Bamako</b></span></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion des démocrates : Comment l’argent a mis le Mali dans le chaos</title>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2014 10:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small"><b>Une fois au pouvoir, l’Adema et ATT ne se sont jamais préoccupés de mettre les Maliens au travail. Ils avaient leur dessein en tête : avec l’argent tout est possible voire transformer l’homme malien à leur bon vouloir et c’est ce qui fut fait. Le Malien de l’ère Adema-ATT est vénal. Celui du temps de Modibo Keïta garde jalousement son patriotisme.</b></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">C’était prévisible et inévitable après la gestion des démocrates que le Mali tombe dans le chaos, que nous assistons à la décomposition de l’Etat. L’Etat pour le démocrate malien, c’est son parti d’abord ensuite sa famille. L’Etat a cessé d’exister depuis l’arrivée au pouvoir de GIE (Groupement d’intérêt économique) au Mali. Les Groupements d’Intérêts Économique, sous le vocable de partis politiques, ont transformé notre pays en Etat voyou où les scandales financiers sont permanents et se succèdent.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Le gouvernement et les Institutions du pays constituent des centres d’investissement. Les sociétés et entreprises d’Etat restantes (CMDT, Office du Niger) sont les mécènes du parti au pouvoir. Toutes ces pratiques s’opèrent sur fond de détournement de deniers publics. La vie économique de ce grand pays est ponctuée de gigantesques vols sur lesquels la lumière est rarement faite. Chaque fois que les limiers remontent les filières conduisant aux vrais coupables des ordres ou des pressions retiennent leur curiosité. C’est dommage que notre démocratie ait pris une telle tournure. L’argent, dit-on, est un bon serviteur et un mauvais maître. L’argent détourné des caisses de l’Etat a servi à asservir notre peuple, il l’a transformé en bétail électoral.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Ainsi dans le pays de Konaré, d’ATT et d’IBK, les Maliens ne jurent que pour le gain facile. Pour ’enrichir, le gouvernement Adema a cédé à vils prix les sociétés et entreprises d’Etat à des privés. Avec ces fonds, le régime Adema-ATT a cassé tous les contre-pouvoirs, scindé tous les grands partis politiques, politisé les mouvements syndicaux, politisé l’armée. Les fondements de notre société (statut de la femme et de l’enfant) sont bafoués pour faire allégeance à l’Occident contre espèce sonnante et trébuchante. L’argent, le dernier recours des hommes politiques véreux, a mis le Mali dans un chaos infernal.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 100%"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small"><b>Safounè KOUMBA</b></span></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Politique nationale et plan d&amp;apos;action multisectoriel de nutrition : Les documents de base produits et adoptés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/politique-nationale-plan-daction-multisectoriel-nutrition-les-documents-base-produits-adoptes-380682.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2014 10:28:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small"><b>Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, M. Ousmane Koné, a procédé, le jeudi dernier, au lancement des documents de politique nationale de nutrition et du Plan d’Action multisectoriel de nutrition. Le tout assorti d’un plan de communication bien détaillé par des impacts plus visibles. Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique avait à ses côtés, pour l’occasion, la représentante du Programme Alimentaire Mondial (Pam), Mme Sally Haydock, et l’Ambassadeur du Canada au Mali, M. Louis de Lorimien. On y notait également la présence du représentant de l’Oms au Mali, M. Abdoulaye Fall.</b></span></span></p>
<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"></p>
<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">La nutrition qui occupe une place de choix dans les programmes et politiques de santé des plus hautes autorités du pays, comme en témoigne leur engagement sans faille en faveur d’une enfance saine, est un facteur important de développement physique et mental harmonieux de l’enfant. D’où toute l’attention du Gouvernement et de ses partenaires dans ce domaine spécifique, eu égard aux menaces que la malnutrition et la dénutrition font planer sur les enfants.</span></span></p>
<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"></p>
<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">En effet, en la matière, les statistiques sont effroyables. Comme cela a pu être ressorti par l’Ambassadeur du Canada au Mali. Selon Louis Lorimien, la dénutrition est la cause de 45 % de décès chez les enfants et détruirait 8 % du potentiel économique d’un pays. La malnutrition, quand elle touche, selon la représentante du Pam, 1/3 des enfants maliens, dont 12,7 % émaciés. La solution préconisée, pour elle, est une meilleure nutrition des femmes et des enfants. A noter que la représentante du Pam, Mme Sally Haydock, a intervenu au nom de toutes les agences spécialisées du système des Nations-Unies au Mali.</span></span></p>
<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"></p>
<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small">Le Ministre de la Santé, Ousmane Koné, est revenu sur les différentes étapes ayant débouché à l’élaboration d’une politique nationale de nutrition et l’adoption du plan d’action multisectoriel de nutrition et son plan de communication. Pour rappel, le gouvernement du Mali a adopté la politique nationale de nutrition en janvier 2013 et, ce, après un forum national dédié à la cause. Et c’est le Conseil des Ministres du 5 juin 2014 qui a approuvé le plan d’action multisectoriel de nutrition, ainsi que son plan de communication.</span></span></p>
<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"></p>
<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small"> Le Ministre Ousmane Koné a donc saisi l’occasion pour remercier les acteurs de la société civile et les partenaires techniques et financiers qui ont joué un rôle prépondérant dans l’élaboration du plan d’action multisectoriel de nutrition. Ces efforts marquent la détermination et l’engagement du gouvernement du Mali, qui a adhéré au Mouvement international de renforcement de la nutrition seulement en 2011.</span></span></p>
<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"></p>
<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small"> Décliné en 14 axes stratégiques, le plan d’action multisectoriel de nutrition, qui va de 2014 à 2018, va coûter 300 milliards de Fcfa. Si le Ministre de Santé s’est réjouit de l’adoption du plan d’action multisectoriel de nutrition, il trouve cependant qu’une meilleure coordination dans l’exécution de ce plan reste un véritable défi à relever. En effet, la part revenant à l’État malien dans le financement du plan d’action multisectoriel de nutrition reste encore à être déterminé prochainement par le Comité intersectoriel de Nutrition. C’est seulement après qu’on pourra se faire une idée de la part à rechercher auprès des partenaires techniques et financiers.</span></span></p>
<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small"><span lang="en-US"><i>“Je suis confiant que l’on arrivera ensemble à trouver ce financement, tant elle est importante la place de la bonne nutrition dans le développement de notre pays</i></span><span lang="en-US">”, a déclaré le Ministre Ousmane Koné avec optimisme.. Au nom du Président de la République, le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique a remercié tous les partenaires au développement, les techniciens des différents départements ministériels, les collaborateurs du système des Nations Unies, de la coopération multi et bilatérale, des Ong et du secteur privé pour la qualité des documents produits. Même appréciation du côté des partenaires, comme cela a pu être témoigné par l’Ambassadeur du Canada au Mali</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;line-height: 0.44cm" align="JUSTIFY"></p>
<p lang="en-US" style="margin-bottom: 0cm"><span style="font-family: Arial,sans-serif"><span style="font-size: small"><b>Assane Sy DOLO</b></span></span></p>]]> </content:encoded>
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