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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Soleil Hebdo</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Soleil Hebdo</description>
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<title>violations des droits humains Au moins 527 civils victimes au Mali</title>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 11:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Minusma a publié sa note trimestrielle sur les tendances des violations et abus du droit international des droits de l'homme (Didh) et des violations du droit international humanitaire (DIH) au Mali, couvrant la période du 1<sup>er</sup> avril au 30 juin 2021.</strong>

Au cours de la période considérée, la division des droits de l'Homme et de la protection (Ddph) a documenté le meurtre, la blessure ou l'enlèvement/disparition d’au moins 527 civils, soit une augmentation de 25% par rapport au trimestre précédent. La tendance montre que la violence reste concentrée dans le Centre du Mali où 50% des principaux actes de violence contre des civils et des biens civils ont été enregistrés. « Au Mali, à la suite du coup d'État du mois de mai- le deuxième en dix mois -les activités extrémistes violentes et les graves violations et atteintes aux droits humains se poursuivent sans relâche », a dénoncé à Genève, la Haut-Commissaire aux droits de l'homme, Michelle Bachelet. Ces abus s'étendent désormais à des «zones auparavant épargnées dans le sud du pays », a-t-elle ajouté, à l'ouverture de la 48<sup>ème</sup> session du Conseil des droits de l'homme.

Entre janvier et juin, au moins 948 civils ont été tués, blessés et enlevés par des groupes armés ou ont disparu des mains des forces de défense et de sécurité maliennes. « L'impunité dont bénéficient les auteurs de ces crimes est un facteur important de cette détérioration de la situation », a fait valoir Mme Bachelet.

<strong>Zan Diarra </strong>

<strong>Brèves de « Le Soleil » </strong>

La Force de la Minusma a poursuivi son appui au 72<sup>ème</sup> régiment d’infanterie motorisée des FAMa, issue des forces armées reconstituées avec une première patrouille effectuée le 26 août 2021, à Kidal. Elle constitue une étape majeure vers la réconciliation et pour garantir à la région une sécurité et une stabilité accrues. Il s’agit aussi d’une manifestation tangible de l’application de l'Accord de paix et de réconciliation.

<strong>Douentza </strong>

Le 28 août un véhicule des FAMa, qui faisait partie d’un convoi allant de Douentza à Hombori, a heurté un engin explosif improvisé. A la demande des FAMa, la Minusma a fourni un soutien aérien et un soutien en matière de renseignement, surveillance et reconnaissance (ISR) au convoi.

<strong>Gossi </strong>

Le 27 août 2021, la Force a mené une mission d'assistance au profit de personnes déplacées de Gossi et résidant actuellement dans le village de Tamdjaret, à l'est de Tombouctou. L'équipe médicale du bataillon de la Côte d’Ivoire a également mené une action médicale à leur profit. Des vivres ont également été distribués.

<strong>Incidents  </strong>

Le 7 septembre, une équipe de la Force a découvert 2 mines au champ de tir de Gao. Une équipe de neutralisation des explosifs et munitions a neutralisé les mines et nettoyé le site.

<strong>Rassemblés par Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises nationales de la refondation : Un pétard mouillé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assises-nationales-de-la-refondation-un-petard-mouille-2944227.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 11:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncées pour être inclusives par le chef du gouvernement Dr Choguel Kokalla Maïga, les assises nationales de la refondation risquent de se tenir sans la participation de l’écrasante majorité de la classe politique. En plus des organisations de la société civile, le Cadre d’échange des partis et regroupements des partis politiques pour une Transition réussie au Mali se désolidarise de la volonté du gouvernement. </strong>

L’organisation des assises nationales de la refondation suscite des débats. Des organisations de la société civile et partis politiques ne partagent pas la vision du gouvernement. Parmi les formations politiques, le cadre d’échange des partis et regroupements des partis politiques pour une Transition réussie au Mali. <strong> </strong>En session hebdomadaire de la réunion du directoire, ce samedi 11 septembre 2021, au siège de l’Alliance « Ensemble Pour le Mali » (EPM), ledit cadre a procédé à une analyse approfondie de la situation sociopolitique, sécuritaire et de la pandémie de la Covid-19 au Mali, ainsi que celle financière et alimentaire, notamment la flambée des prix des produits de première nécessité.

A l’issue de leurs échanges, ils ont décidé d’informer l’opinion d’une très grande convergence des points de vue des forces politiques essentielles du pays autour des principales préoccupations contenues dans leur mémorandum du 24 août 2021, à savoir le respect de la durée de 18 mois de la transition et l’organisation des élections générales le 27 février 2022, entre autres.

Le Cadre se dit surpris de l’absence d’un espace formel de concertation entre les partis politiques et le Gouvernement autour de la conduite de la transition politique au Mali qui « n’est ni inclusive ni participative ».

Pour les partis et regroupements des partis politiques pour une Transition réussie au Mali, les « Assises nationales de la Refondation » ne sont plus opportunes pour le temps restant de la Transition de 18 mois. C’est pourquoi ils décident de ne pas participer tant à la préparation qu’à l’organisation desdites assises si malgré tout le gouvernement décidait de les maintenir dans les conditions annoncées par le Premier ministre lors de la présentation du PAG devant le CNT. « Nous rejetons l’organe unique de gestion des élections (Ouge), préconisé par le Gouvernement en lieu et place de l’Organe unique et indépendant de gestion des élections (Ouige) recommandé par le Dialogue national Inclusif. Ce, pour sa non-pertinence dans le temps restant de la transition. Ils ont aussi demandé aux autorités de s’en tenir aux conclusions de l’atelier de relecture de la loi électorale organisé par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, les 29 et 30 juin 2021. Nous estimons que le chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga, est seul responsable pour tout dérapage éventuel relatif au respect de la durée de la Transition.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Élections au Mali : Les diplomates réclament plus de précision sur le calendrier</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/elections-au-mali-les-diplomates-reclament-plus-de-precision-sur-le-calendrier-2944216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 11:12:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a présidé ce jeudi 9 septembre 2021 une rencontre avec les membres du corps diplomatique et consulaire accrédités au Mali.

Le chef de l’administration a informé les diplomates de l’adoption du Plan d’Action du Gouvernement (PAG), qui est « structuré autour de quatre axes majeurs et qui se veut une réponse urgente, courageuse et cohérente aux défis économique, sécuritaire, politique, social, institutionnel qui affectent notre pays et menacent son existence et minent sa cohésion ».

À ses hôtes, le chef du Gouvernement a annoncé la tenue prochaine des Assises nationales de la refondation qui détermineront, sur la base du consensus, le chronogramme détaillé devant conduire aux élections générales.
<ol>
 	<li>Maïga a rendu un hommage appuyé « à la communauté régionale, africaine et internationale au chevet du Mali », ce qui témoigne d’une « coopération internationale active et solidaire ».</li>
</ol>
Le Premier ministre a sollicité l’accompagnement et le soutien technique, matériel et financier des pays amis du Mali pour la réussite de la Transition.

Les diplomates qui ont réaffirmé leur accompagnement pour la réussite de la Transition ont souhaité avoir plus de précisions sur le calendrier des échéances futures au terme des Assises nationales de la refondation.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption et l’impunité :   Choguel Kokalla Maïga monte au front</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/lutte-contre-la-corruption-et-limpunite-choguel-kokalla-maiga-monte-au-front-2944214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 11:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conformément à l’engagement du Président de la Transition, endossé par le Gouvernement à travers le Plan d’Action du Gouvernement adopté par le CNT, les autorités entendent mener la lutte contre la corruption, la délinquance financière et l’impunité avec vigueur et détermination. C’est tout le sens de la visite du Premier ministre aux structures de contrôle et de vérification aujourd'hui.

Le chef du gouvernement qui s’est successivement rendu à l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite et au Bureau du vérificateur général a souligné avec force la ferme détermination du Président et du Gouvernement à réussir cette lutte. Ce phénomène a fait remarquer Choguel Kokalla Maïga est l’une des causes majeures de la déliquescence de l’Etat. Des résultats de cette lutte, dépendra la réussite de la Transition, selon le Premier ministre.

Pour ce faire, le chef du Gouvernement est venu rassurer les services de contrôle et de vérification et leur apporter tout le soutien et l’appui des autorités de la Transition. Tout ce qui peut être fait à court moyen terme sera fait afin de mettre ces services dans les conditions idoines d’assurer dignement leurs missions au service exclusif du peuple.

Le Premier ministre est convaincu que le rôle de ces services dans cette lutte est capital.

<strong>André Traoré</strong>

<strong>XXX</strong>

<strong>Assises nationales de la refondation :</strong>

<strong>Le chef du gouvernement obtient l’adhésion des universitaires</strong>

Le Premier ministre a reçu aujourd'hui les responsables universitaires dans le cadre d’une série de rencontres entamées depuis sa prise de fonction. Le chef du gouvernement a invité les sommités maliennes à participer aux prochaines Assises nationales de la refondation.

Choguel Maïga qui inscrit son action dans une démarche de rupture entend capitaliser tous les acquis des réflexions antérieures, afin de réussir la refondation souhaitée par tous.

Il est un devoir patriotique que de participer à la réflexion pour bâtir le Mali Kura, a souligné le chef du gouvernement, soucieux qu’il est que le peuple malien a aujourd'hui soif de sécurité, de justice et surtout de réformes.

Le Premier ministre compte beaucoup sur la participation des qualités de ces cadres avec un esprit critique, patriotique.

Le Professeur Ouatiné Diallo, au nom de ses collègues enseignants et chercheurs, a rassuré le Premier ministre de leur participation, non sans évoquer au passage les défis de l’école malienne.

Défis qui auront très prochainement un début de solution avec les autorités de la Transition. Déjà, le Premier ministre a annoncé à ses invités la pause de la 1<sup>ère</sup> pierre de la bibliothèque universitaire le 17 septembre prochain.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sociopolitique :  Dr Soumana Sako, une alternative crédible pour sauver le Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 11:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["Cet iconoclaste a le pouvoir de remettre le Mali sur les rails". Cette phrase que j'ai lue un jour sur la toile résume parfaitement le parcours du Dr Soumana Sako, ancien Premier ministre du Mali. Il l'est au sens premier du terme.

L’homme que les Maliens surnomment familièrement « Zou » où « Zorro » est l’un des rares cadres à qui on peut confier ce pays avec l’assurance de le retrouver dans un état encore plus reluisant qu’au départ.

En effet, le nom de Soumana Sako restera à jamais gravé dans la mémoire collective des Maliens lorsque, éphémère ministre des Finances (1986-1987), il a laissé des traces indélébiles dans la gouvernance du pays en prouvant que si nos ressources étaient gérées dans la parfaite orthodoxie financière, les fonctionnaires n’auraient pas eu besoin d’accumuler des mois d’arriérés de salaire.

Mais comme il fallait s'y attendre, l’enfant de Nyamina devient vite une menace pour la pègre politico-financière ayant fait une OPA sur le pays. Mais Dieu merci, la nation ne l’a jamais oublié car après avoir mis fin au bain de sang consécutif à l’insurrection populaire pour exiger l’ouverture démocratique en déposant le Général Moussa Traoré, le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré se souviendra de notre Zou national et le nomma comme Premier ministre de la Transition, à la grande satisfaction de tout le peuple malien.

L’histoire retiendra que Soumana Sako a été l’un des principaux acteurs de la Conférence nationale, du Pacte national et du Pacte social, en passant bien sûr par le Référendum sur la Constitution de la 3<sup>ème</sup> République qui été suivie des premières élections municipales, législatives et présidentielle pluralistes depuis l’indépendance, les premiers états généraux du commerce et de l’industrie, le tout premier forum des Maliens de l’extérieur, l’instauration de la liberté de presse et d’opinion.

<strong>Qui dit mieux ?</strong>

La liste n’est pas exhaustive pour parfaitement décrire la prouesse réussie en quelques mois par l’équipe de Zou pour élaborer l’architecture politique, administrative et économique du Mali démocratique.

Dommage que ceux à qui ils ont passé le flambeau en 1992 aient fait un autre usage du pouvoir confié par le peuple martyr du Mali.

Et c’est pourquoi le pays est sans cesse condamné à un retour forcé à la case-départ pour espérer mieux répartir, mais il ne repart jamais. Hélas !!!

Ceux qui ont géré la transition en 2012 et ceux qui gèrent l’actuelle transition brillent beaucoup plus par leur manque de vision par rapport aux attentes de la nation.

Ça colmate, ça s'enrichit et ça s'en va ...

Comment le pays peut tomber si bas avec des cadres vertueux comme Soumana Sako ?

A cette question simple que je pose aux Maliens, ma réponse est que la gouvernance démocratique s’est attelée à démonter les valeurs au lieu de les consolider au bénéfice de notre jeunesse. Nos gouvernants nous ont nourris d’illusions pour détourner notre attention, afin de mieux se servir. C'est cela la réalité !

Et chaque fois que le peuple est sur le point de se réveiller pour exiger des comptes, on se débrouille pour mettre les «leaders» de la contestation dans la poche grâce à des promotions inespérées, car imméritées. Nous l'avons vu sous nos yeux encore récemment avec l'arrivée de 5 colonels à la tête du pays un certain18 août 2020.

Notre pays est aujourd’hui dans cet état lamentable parce que les fameux démocrates ont miné le terrain politique en pipant les dés contre les vrais leaders porteurs de valeurs et de vision d’émancipation, de l’aliénation politicienne.

C’est ce qui explique que des cadres comme Soumana Sako sont toujours dans les profondeurs des scrutins car les personnes honnêtes ne pillent pas le pays pour se constituer un pactole et gagner les élections avec des sacoches remplis de billets de banque devant les bureaux votes.

Cet article est ma contribution pour une prise de conscience dans le pays pour qu'on sache que Soumana Sako est la solution aux maux qui assaillent notre beau pays.

Malgré que la grande majorité des Maliens et des Maliennes reconnaissent en lui ses qualités de patriote bosseur, il a du mal à atteindre la popularité lui permettant de conquérir le pouvoir et de l’exercer au bénéfice du peuple et de la nation.

De nombreux observateurs lient cela au fait que Zou n’est pas un politique comme les autres. Il est plutôt un technocrate au-dessus de la gouvernance de son pays et qui est descendu dans l’arène politique pour redresser les choses.

<strong>N’est-ce pas pour cela qu'on le surnomme Zorro le justicier ?</strong>

C’est un leader iconoclaste qui ne cherche pas à séduire l’électorat par un discours démagogique, fait de promesses bidon. Mais, il va aux électeurs avec des programmes sectoriels (éducation, santé, eau et assainissement, justice, lutte contre la corruption, la sécurité des biens et des personnes dans un Mali pacifié …) réalistes, car réévalués et réajustés aux besoins des populations sur le court et le long termes… Faire du Mali un pays émergent n’a rien de démagogique dans le discours d’un Soumana Sako qui a «laissé dans l’opinion publique malienne une belle image de rigueur et d’intégrité morale à nulle autre pareille» à l’issue de la transition politique entre mars 1991 et juin 1992.

«Peu connu par une jeunesse apolitique et tournée plutôt vers la recherche du fric facile et des promotions rapides, il est difficile dans ces conditions de voir ce rédempteur accéder à la magistrature suprême par la voie des urnes. Il est quasiment le seul homme politique malien qui a refusé toute forme de compromis ou de compromission avec les religieux», écrivait récemment un grand chroniqueur politique malien.

Malheureusement, notre optimisme n’a pas encore suffi à provoquer un sursaut dans le pays pour que les Maliens finissent par se dire: "Mais mince !

<strong>Pourquoi pas Zou a Koulouba"</strong>

Sans faire injure à nos leaders politiques qui ont tous des qualités indéniables, force est de reconnaitre qu'un pays peut difficilement trouver un meilleur cadre patriote comme le Dr Soumana Sako pour impulser cette gouvernance vertueuse salvatrice. Le hic est qu'il est très honnête et trop intègre pour être considéré comme un homme politique.

Pourtant, il est pour moi l'incarnation de feu le président Modibo Keïta, car comme le père de la nation, Zou, comme nous l’appelons tous dans les « grins », tient beaucoup à des valeurs qui sont méconnues de la grande majorité de nos politiciens. Et sa droiture et son patriotisme n’arrangent pas non plus sa côte auprès de certains de nos partenaires techniques, habitués à traiter avec des dirigeants corvéables à souhait.

Au cours d’une causerie sans tabous que nous avons de temps en temps entre amis, nous avions fait presque le tour des leaders politiques sur qui le Mali peut réellement compter. Il ressort de nos palabres que ceux qui ont réellement la capacité de contraindre les Maliens à ouvrir une nouvelle page de leur histoire s’inscrivant en droite ligne la voie de l’émancipation et du développement empruntée le lendemain de l’indépendance ne sont pas bien côtés comme politiciens. Il s’agit, entre autres, de Soumana Sako, de Modibo Sidibé, de l'incorruptible maire de Sikasso Kalfa Sanogo, de Malick Coulibaly, de Konimba Sidibé et d'autres ... Partout où on leur donne des responsabilités, ils font dignement le job.

Le refus de chercher à plaire de Zou n'a rien à voir avec une naïveté politique du président de la Convention nationale pour une Afrique solidaire (Cnas- Faso Hèrè) ni même de ceux cités plus haut.

La contestation du régime du parti unique est passé par là ...

On peut espérer que les Maliens comprendront un jour que la seule alternative crédible pour sauver leur pays est de faire confiance à Soumana Sako pour lui inoculer la bonne dose de valeurs et de vertus pour sa rédemption. Tous nos voisins nous envient d'avoir un patriote comme lui, qui a eu le courage de rejeter l'intégralité de l'Accord de capitulation d’Alger.

Ceux qui au Mali tremblent face à l'éventualité d'un rejet de cet accord de la honte, eux ils insultent l'intelligence d'un si grand peuple comme le Mali.

<strong>Par Monsieur Fousseyni CAMARA </strong>

<strong>Autodidacte (France)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Candidature de Me Demba Traoré :  Préserver l’œuvre de Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-me-demba-traore-preserver-loeuvre-de-soumaila-cisse-2944219.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 08:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à l’appel à candidature lancé par la direction de l’Union pour la république et la démocratie (URD), Me Demba Traoré, le responsable chargé de la communication du parti exprime ses intentions pour défendre les couleurs de la formation politique après Soumaïla Cissé. Cette candidature est qualifiée par les fidèles du père fondateur du parti de choix de la cohérence pour poursuivre l’œuvre du défunt. </strong>

En meeting à Kayes, Me Demba Traoré, le responsable chargé de la communication de l’Union pour la République et la démocratie, a officiellement annoncé sa candidature au sein de sa formation politique. Il promet de poursuivre l’œuvre de Soumaïla Cissé, tout en appelant à l’union et la cohésion au sein du parti qui souffre de bataille de positionnement et de leadership. Cet engagement répond à l’appel à candidature lancé par la direction du parti en vue d’éviter une profonde division au sein de l’URD avec les multitudes intentions de candidature dans la perspective de la prochaine présidentielle. L’objectif est de départager les candidats suivants des critères bien déterminés lors d’une conférence nationale prévue le 23 octobre prochain.

Pour l’occasion, Me Demba Traoré a effectué un déplacement dans la région de Kayes, accompagné des membres du parti, où il a fait sa déclaration de candidature. Prenant la parole, il a évoqué la situation socio-politique du Mali, la vie du parti, son parcours politique. De même, il a expliqué les raisons de sa décision de conquérir le pouvoir et le gérer au nom de l’URD.

« Après plus de trois décennies d’engagement politique continu tant au niveau local qu’au plan national et international, ma candidature peut paraître naturelle pour certains, mais elle survient sans doute à un moment que ni vous ni moi n’avions prévu », a expliqué le candidat, faisant allusion à feu Soumaïla Cissé, décédé en décembre 2020.

Ce dernier était le « métronome » et le candidat naturel du parti. Sa mort soudaine a ainsi bouleversé l’ordre au sein de l’URD, puisqu’aucune relève n’était visiblement assurée. Conséquence: la cohésion et l’union au sein du parti tant vantées sont menacées, malgré sa force politique.

« Ces acquis ne doivent aucunement occulter les signaux faibles de tension, voire de dérives comportementales perceptibles ces temps-ci. Ils sont susceptibles de fragiliser le socle de notre cohésion interne. Notre savoir-faire, moteur de notre efficacité, a toujours bénéficié de nos postures individuelles et de notre vivre ensemble. Ces acquis sont précieux », a-t-il analysé.

Pour Me Demba Traoré, il est de leur devoir d’en prendre soin et de ne faire aucune place à l’esprit de division au sein de leur famille politique. Avant de conseiller : « Éloignons-nous des préjugés et cessons les invectives. Nous devons rester unis, quoi qu’il advienne. La quête de cette unité est au cœur de ma démarche. Je ne perds pas de vue le fait que notre comportement a valeur d’exemple».

Plus que jamais, l’union est un enjeu crucial pour le Mali, a-t-il interpellé. Et l’URD se doit de réussir la sienne pour être l’artisan de celle de tout le peuple malien en quête d’une démocratie apaisée, a ajouté le candidat Me Demba Traoré.

Pour la prochaine élection, il a estimé que le solide ancrage de son parti sur toute l’étendue du territoire national est un atout pour la conquête du pouvoir, avec leurs alliés.

« Notre appréciation juste de l’état du pays et des dynamiques à l’œuvre dans la sous-région et au plan international, en est l’indispensable complément », a-t-il ajouté.

Pour l’URD et pour le Mali, il dit sentir le moment venu pour lui d’engager et de gagner la bataille politique suprême, celle de l’élection présidentielle.

Cette bataille est à la portée de l’URD, ajoute Me Demba Traoré. Cet espoir repose, explique-t-il, sur la conjonction de facteurs favorables que sont leurs ressources internes, les alliés politiques, une large base de militants, une reconnaissance internationale. Ces atouts leur permettent d’envisager l’avenir avec optimisme et de se donner les moyens de réaliser leur projet politique, pour le salut du peuple malien.

« Je peux réaliser ce large rassemblement sans lequel toute victoire serait illusoire. Ma candidature, forte d’une légitimité d’appartenance sans ambiguïté, ne souffrira point de défaut de cohérence. Elle participera à la clarté de notre discours politique », a-t-il déclaré, tout faisant sa profession de foi : « Je m’engage devant Dieu, devant vous, devant les militants et devant nos alliés futurs, à incarner la vision d’un grand parti, le vôtre, le mien, l’URD, et à définir de façon participative, notre programme politique en réponse au diagnostic posé sur l’état du Mali ».

Selon des sources proches du parti, au plus tard le 24 septembre, les sections doivent envoyer les noms de leurs candidats qui seront départagés lors de la conférence nationale d’investiture du parti, prévue en octobre prochain.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Keïta, 2eme Vice&#45;Président du mouvement Benkan : « Nous n’avons pas le choix »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/modibo-keita-2eme-vice-president-du-mouvement-benkan-nous-navons-pas-le-choix-2944226.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 03:40:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Modibo Keïta, 2<sup>ème</sup> vice-président du Mouvement Benkan, le Pacte Citoyen, chef d’Entreprise, directeur du bureau d’ingénieur conseil Novec-Mali SAS, ingénieur des Travaux Publics et diplômé de l’Ecole Nationale d’Ingénieurs de Bamako, président de la commission Travaux Publics, Habitat, Domaines et Transports au Conseil National de Transition, revient ici sur le projet de société porté par Benkan. Entretien.</em></strong>

<strong><em>Benkan, n’est pas un parti politique de plus ?</em></strong>

<strong>Modibo Keïta </strong>: Avant toute chose et j’insiste là-dessus, Benkan, le Pacte Citoyen n’est pas un parti politique, mais une association politique, né le 04 mars 2021 à la suite d’une assemblée constitutive et qui a obtenu son récépissé le 04 avril 2021. Monsieur Seydou Mamadou Coulibaly en est le Président. Pour répondre à votre question, il est vrai que le Mali compte actuellement plus de 230 partis politiques, c’est beaucoup et c’est même choquant car cela décrédibilise l’engagement public aux yeux des citoyens. Beaucoup de nos concitoyens disent en effet que la politique est devenue un fonds de commerce et on peut difficilement leur donner tort au regard de la situation désastreuse de notre pays.

La première cause est bien entendue le défaut de gouvernance, car lorsque la gouvernance politique qui est le premier levier des gouvernances n’est pas vertueuse, elle n’existe tout simplement pas et elle cède la place à l’anarchie à l’injustice sociale. Certains parlent de mauvaise gouvernance, mais j’évoque le défaut de gouvernance. Benkan, le pacte citoyen n’est pas une organisation politique de plus car il est le résultat d’une réflexion commune, celle de nouveaux acteurs qui étaient en grande partie éloignés de la sphère politique et qui participent au développement du pays à travers des activités économiques, universitaires, paysannes, artisanales etc...

Bien au contraire, c’est une décision responsable et courageuse que de sortir de sa réserve pour se livrer à l’action publique. Mais la situation nous y a obligé, le pays va très mal et les générations futures n’ont aucune perspective, il faut rapidement arrêter cette spirale. Nous estimons que nous avons de réelles solutions concrètes à apporter au pays. Notre profil de managers confirmés à travers nos activités que nous menons depuis une trentaine d’années indiquent cela.

Nous avons conscience que l’entreprise n’est pas l’Etat en termes de gestion, mais dans notre métier, nous pratiquons au quotidien des États, nous contribuons à l’initiation, la conception et la mise en œuvre des projets structurants de développement et sommes prêts à poser des actes pertinents pour le bien-être de tous.

<strong><em>Pourquoi quittez-vous le monde des affaires pour celui de la politique ?</em></strong>

<strong>Modibo Keïta </strong>: Lorsque vous vous levez le matin et quelque que soit le média, vous n’entendez rien d’autres que des mauvaises nouvelles concernant votre pays, lorsque vous voyagez et que votre passeport est stigmatisé et enfin lorsque vous traversez la ville et vous voyez qu’il n’y a pratiquement pas d’infrastructures et que de très jeunes enfants sont réduits à la mendicité faute d’avenir, cela vous révolte et vous impose de vous engager.

Pendant 30 ans, j’ai observé et parfois même subi les mauvaises décisions politiques. Avec le Président Seydou Mamadou Coulibaly, nous avons souvent évoqué la situation désastreuse du pays et on s’est vu de plus en plus interpelé à nous engager pour la délivrance de notre pays de la mauvaise gouvernance. En réalité, nous n’avons plus le choix comme d’ailleurs tout bon fils du pays, le Mali mérite qu’on se batte pour lui, car malgré certaines idées reçues, la pauvreté n’est pas une fatalité, ni une destinée, c’est le résultat de plusieurs dysfonctionnements au sommet de l’Etat qui privent les citoyens de jouir des atouts naturels du pays.

Le Mali est capable de faire des miracles et le rêve malien est permis. Les Maliens pris individuellement sont talentueux, nos entreprises sont parmi les plus performantes d’Afrique dans leur domaine, pourtant nous sommes de purs produits maliens. Nous avons parfois dû batailler fort face à des gouvernements qui ne comprennent pas les enjeux, car dans un monde globalisé, la compétition internationale est dominante et il appartient à chaque Etat de soutenir ses entrepreneurs, ce n’est pas encore le cas au Mali. Mon engagement politique est le résultat d’un constat global et qui me commande d’agir au risque de perdre le pays que j’aime le plus au monde, le Mali.

<strong><em>Quel est le point de vue de Benkan sur les sujets actuels : organe unique de gestion des élections, le Dialogue national ?</em></strong>

<strong>Modibo Keïta </strong>: Benkan, le pacte citoyen est une jeune association, cela ne veut pas dire que nous n’avons pas d’avis ou que nous ne réfléchissons pas, mais tout simplement nous ne voulons pas aller vite en besogne. Nous suivons les sujets actuels avec une grande attention. Nous avons conscience que l’équilibre est fragile. Je suis personnellement peiné de voir que notre pays a du mal à trouver un consensus autour des sujets essentiels. Il y va de l’avenir du pays, nous aurions souhaité voir la mise en place d’un cadre de réflexion porté par les politiques au-delà des clivages pour produire des plans d’actions pouvant servir aux autorités dans leur prise de décision. Chaque jour au Mali il y a des morts du fait de l’insécurité. Cela doit faire prendre conscience.

Le débat autour de la création de l’Organe Unique de Gestion des Elections et l’organisation des assises de la refondation n’est pas tranché et est même source de tension. Nous regrettons cela, c’est pourquoi au sein de Benkan, le pacte citoyen nous œuvrons pour le rassemblement de tous les maliens autour d’objectifs communs. Nous sommes clairs dès le départ, nous voulons la réussite de la transition, non pas par démagogie, mais par pragmatisme, car l’avenir du Mali en dépend. Nous sommes pour l’organisation d’élections libres, transparentes et démocratiques, cela permettra de donner une chance supplémentaire à une paix durable.

<strong><em>Le Président de Benkan est accusé de surfacturation sur 30 logements à peindre. Quelle est la réalité du dossier ?</em></strong>

<strong>Modibo Keïta </strong>: Je pense en toute sincérité que notre pays souffre énormément de la désinformation et des raccourcis hâtifs. Le Président de Benkan, le pacte citoyen n’est pas le seul à faire l’objet de calomnies. Pensez-vous qu’un chef d’entreprise du rang du Président Seydou Mamadou Coulibaly opérant dans 27 pays en Afrique et qui réalise plus de 60% de son chiffre d’affaires en dehors du Mali, serait réduit tromper ses propres concitoyens ? Ce que je souhaite avant toute chose, c’est que le journalisme redevienne ce qu’il a été par le passé, un puissant contre poids se basant sur des faits réels et des enquêtes pertinentes.

A ma connaissance personne ne s’est présenté pour demander officiellement des informations sur ce dossier. Mieux que ça, je n’ai jamais appris que les entreprises du Président Coulibaly ont refusé de coopérer en termes d’information avec un journaliste. Je vous exhorte donc vous acteurs de la presse écrite de redonner à votre métier ses lettres de noblesse. Il n’est pas interdit qu’un journal soit politiquement engagé, mais il doit le faire savoir, c’est ce courage qui fait le charme du métier de journaliste.

Dans ce processus politique nous n’avons pas d’adversité particulière contre qui que ce soit, car nous estimons que les projets doivent l’emporter sur les attaques personnelles infondées. C’est peut-être naïf de notre part, mais nous aimons la politique saine, productrice de résultats durables et cela dépend de la qualité du projet proposé. Nous n’avons pas le temps des attaques personnelles et nous restons disponibles pour donner les vraies informations au besoin.

<strong><em>Vous avez beaucoup de ralliement d’anciens pontes des partis politiques. Est-ce que vous ne pensez pas que c’est des soutiens gênants ?</em></strong>

<strong>Modibo Keïta </strong>: Notre conviction est que la mise en œuvre d’une gouvernance vertueuse portée par des femmes et des hommes de résultat est la seule issue pour favoriser la stabilisation durable du Mali. Dans ce processus nous n’excluons personne, ce n’est pas notre façon de faire, nous estimons que les exigences de résultats révèleront les qualités des uns et des autres.

Notre pays a besoin d’apaisement et de rassemblement. Notre approche est simple, nous devons réussir la réunion des meilleurs talents pour des missions précises. Le Mali regorge de nombreux jeunes talentueux qui sont prêts à rejoindre Benkan, nous travaillons sur des bases de données pertinentes afin de mettre les meilleurs profils au service du pays. Personne n’est et ne sera stigmatisé au sein de Benkan, le pacte citoyen, mais chacun est averti du fait que ce sont les meilleurs qui seront aux avant-postes au fur et à mesure.

Au moment venu, si moi-même je ne réponds pas aux critères d’efficacité, je cèderai volontiers ma place, tout en sachant que c’est la jeunesse qui est privilégiée dans notre approche. Notre volonté est saine, nous voulons les meilleurs pour le Mali et cela n’est pas négociable ! Nous sommes des chefs d’entreprises, nous avons un devoir d’exigence et une obligation de résultat, actuellement c’est celui de redresser notre pays pour le mettre sur la voie de l’émergence qui prime !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mémorial feu Yacouba Diamoutene : Farakala célèbre la 2è édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/memorial-feu-yacouba-diamoutene-farakala-celebre-la-2e-edition-2944231.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Sep 2021 01:51:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième édition de la ‘’Journée Sportive et Culturelle de la Jeunesse de la Commune de Farakala, dénommée « Mémorial feu Yacouba Diamouténé », ancien speaker Senoufo à l’ORTM, a été célébrée, le samedi 11 septembre, à Farakala, dans le cercle de Sikasso.</strong>

<strong>L’évènement était placé sous le haut patronage du gouverneur de la région de Sikasso, Sinè Dembélé ; en présence des chefs de services de la région, des autorités administratives et coutumières de la commune de Farakala.</strong>

<strong> </strong>

Initié par la famille de l’illustre disparu, feu Yacouba Diamouténé, l’objectif de cette journée culturelle et sportive est de rendre un vibrant hommage à un homme qui s’était engagé pour la cause de toute la région de Sikasso en général et de sa commune natale en particulier.

Au menu de cette journée, figuraient plusieurs activités sportives, notamment de l’athlétisme (entre hommes et femmes), du cyclisme, du football, la course à dos d’âne…

Pour le représentant de la famille Diamouiténé, Dr. Alassane Diamouténé, cette journée a été initiée afin d’amener la cohésion sociale entre tous les habitants de la commune rurale de Farakala et celui de Sikasso en général.

« Cette journée est importante pour toute la commune de Farakala. C’est vrai que nous rendrons un hommage, mais pour rappeler de quoi l’illustre disparu s’était battu. Il a été un des grands hommes de ce village, de cette commune et de toute la région de Sikasso. Cette région pleure encore pour un homme qui s’était engagé à faire avancer sa commune », a témoigné Dr. Alassane Diamouténé, représentant de la famille.

Quant à la marraine de ladite journée, Mme Sanogo Kariatou Coulibaly, elle a aussi témoigné que Yacouba Diamouténé reste et restera dans les mémoires. Et cela à cause de ce qu’il a fait pour sa commune.

&nbsp;

Dans son allocution, le maire de Farakala a fait savoir que sa commune dispose d’un vivier de jeunes engagés à assurer la relève de leurs ainés.

Pour soutenir cette motivation, le maire de Farakala sollicite l’implication du département des Sports à l’aménagement d’un espace pour les jeunes, la construction d’un centre sportif, et la réalisation d’un château d’eau pour soulager sa population.

Le Directeur régional de la jeunesse et des sports, représentant du ministre, Attaher Sofiane a noté que cette deuxième édition du mémorial Yacouba Diamouténé est un rendez-vous sportif et culturel.

&nbsp;

« Nous retiendrons que la jeunesse, sport et culture sont intimement liés, car demeurant un cadre de retrouvailles, de communion, de cohésion, gage d’un développement harmonieux. Les rendez-vous des jeunes du Mali et de la biennale artistique et culturelle retiendront que feu Yacouba Diamouténé fut un des acteurs de leur réussite à Sikasso. Le département de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction citoyenne sera présent et très engagé pour la réussite des chantiers à venir », a promis le Directeur régional de la jeunesse et des sports de Sikasso, Attaher Sofiane.

Pour sa part le gouverneur de la région Sikasso, Sinè Dembélé, a encouragé la famille de feu Yacouba Diamouété à continuer à célébrer cette journée dans les années à venir.

« Je suis fier de voir la célébration de cette journée. Le sport mène à la cohésion sociale, la paix et l’entente entre les habitants. Nous félicitons les initiateurs et nous les encourageons à œuvrer dans les chantiers que l’unique disparu à laisser », a-t-il déclaré.

Après les activités culturelles dans la matinée, la journée a aussi été émaillée d’un match de football qui a opposé Farakala à Kolokoba. Au terme de cette finale, le village de Kolokoba a remporté le trophée par un score de 2-1.

<strong>Adama Diabaté de retour de Farakala.       </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kenieba :  2700 poussins en provenance du Sénégal incinérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/kenieba-2700-poussins-en-provenance-du-senegal-incineres-2941191.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 11:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 2700 poussins en provenance du Sénégal ont été saisis puis incinérés le 20 août dernier, dans le cercle de Kéniéba. Cette action, menée par la commission locale d’incinération des produits prohibés de la localité, rentre dans le cadre de la lutte contre la grippe aviaire. </strong>

Contenus dans 36 paniers, plus de 2700 poussins de la race exotique de l’espèce volaille de moins d’une semaine ont été saisis près de la frontière sénégalaise à Kéniéba, puis incinérés le 20 août 2021. L’action a été menée par le secteur vétérinaire du Mont Tambaoura, en collaboration avec la Douane. Après cette saisine qui vise à lutter contre la maladie de la grippe aviaire du type influenza aviaire.

Rappelons que depuis décembre 2020, les importations de volailles et des produits avicoles en provenance du Sénégal ont été temporairement suspendues après que la grippe aviaire ait entraîné la mort de 58 000 pondeuses et l’abattage de 42 000 sujets selon les chiffres du ministère sénégalais chargé de l'élevage.

Pour plus de vigilance, les autorités de Kéniéba ont appelé les populations le long de la frontière à la vigilance.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Djenné :  Marche contre l’insécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/djenne-marche-contre-linsecurite-2941189.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 10:20:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des milliers de personnes ont marché le dimanche 22 août 2021 dans la ville, pour protester contre la situation sécuritaire. A cette manifestation, ont pris part les 8 communes du cercle de Djenné, plusieurs organisations de la société civile de la ville, des leaders politiques, les chefs traditionnels et les imams. La marche est allée du centre-ville place de l’indépendance au bureau du cercle à la sortie est de la ville. La marche s’est déroulée pacifiquement sans incidents. </strong>

Le cercle de Djenné, en région de Mopti, est confronté depuis le 4 avril 2021 à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières de groupes armés. Cette situation entrave les travaux champêtres, l’élevage, la pêche et la libre circulation des personnes et de leurs biens, selon les autorités locales. Au regard des dernières évolutions sur le plan sécuritaire, il est important pour la population de Djenné de donner un signal aux dirigeants pour mesurer la gravité de la situation, estime un natif de Djenné.

La marche est allée du centre-ville, place de l’indépendance, au bureau du cercle à la sortie est de la ville. La marche s’est déroulée pacifiquement sans incidents. Elle a pris fin sur fonds de bénédiction et un appel aux populations du cercle de Djenné au pardon, à l’entente, à la cohésion sociale.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prytanée militaire de Kati :   La Minusma finance un projet à hauteur d’au moins 98 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/prytanee-militaire-de-kati-la-minusma-finance-un-projet-a-hauteur-dau-moins-98-millions-de-fcfa-2941186.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 10:18:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 11 août dernier, a eu lieu la remise officielle d’un projet visant à améliorer le cadre de vie de 97 filles-élèves de l’Ecole des cadets militaires au sein du Prytanée militaire de Kati. Cette cérémonie a rassemblé plusieurs responsables maliens dont le Colonel-major Ousmane Wele, Directeur des écoles militaires du Mali, représentant le ministère de la Défense et l'Etat-major des armées, ainsi que le Colonel Sékou Mamalanta, le Directeur de l’école Prytanée militaire de Kati.</strong>

L’Allemagne, partenaire financier du projet, était représentée par Carsten Boos, attaché de défense à l’ambassade d’Allemagne, ainsi que son adjoint. Des membres de la Mission onusienne, dont la Directrice de la section stabilisation et relèvement ont également participé à cette cérémonie.

L’Ecole des cadets militaires de Kati, également connue sous le nom de Prytanée militaire est un établissement scolaire militaire sous l’autorité du ministre de la Défense et des anciens Combattants. Le ministère de l’Education nationale intervient pour l’enseignement fondamental et secondaire : la population scolaire de l’Ecole des cadets militaires de Kati est composée de jeunes filles et garçons de 12 à 18 ans. Ils/Elles y vivent sous le régime de l’internat et bénéficient d’un encadrement civil et militaire.

Les conditions de vie à l’Ecole sont modestes mais perfectibles sous différents aspects. Au cours de l’année 2018, la Minusma a entamé un appui à l’amélioration des conditions de vie à travers la construction de logements pour les filles, la construction et l’élargissement des capacités d’accueil de l’infirmerie, la réfection des toilettes existantes, l’installation d’un forage équipé en pompe solaire pour augmenter l’approvisionnement en eau potable, la réfection des bureaux ainsi que la construction d’une salle de gymnastique et d’un terrain de sport multifonctionnel.

Ce projet, parrainé par la Minusma à travers sa Section SSR-DDR d’un montant de plus 98 millions (soit 171 137 $) sur financement de l’Allemagne à travers le Fonds fiduciaire pour la paix et la sécurité au Mali, a permis la construction de toilettes séparées pour l’usage unique des filles ; le cloisonnement en chambrettes de 8 élèves par la fourniture et la pose de baie vitrée à monture en aluminium dans le dortoir des filles. Une cuisine moderne, incluant une chambre froide a également été construite et équipée au profit des 97 filles et 503 garçons élèves de l’établissement.

Ce projet vise également à répondre à des besoins spécifiques relatifs à l’amélioration des conditions de vie et d’études des filles-élèves du Prytanée militaire tout en prenant en compte certains aspects de leurs droits. Dans ce cadre, la modification du paysage collectif des dortoirs en chambres de 8 élèves aura donc un impact favorable sur la protection générale de l’intimité des filles.

<strong>Une action guidée par le Mandat confié par le Conseil de sécurité de l’ONU</strong>

Ces contributions de la Minusma s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de son Mandat conféré par la résolution 2581 (2021) du Conseil de sécurité. Celui-ci confie, entre autres, à la Minusma la tâche de soutenir l’élaboration par toutes les parties prenantes maliennes d’un plan de redéploiement des Forces de défense et de sécurité maliennes réformées et reconstituées dans le nord du Mali.

Grâce au Fonds Fiduciaire, la Minusma apporte également un appui technique et opérationnel aux Forces de Sécurité des régions de nord et de centre du Mali, à travers d’autres projets portant d’appui et de renforcement de capacités des Forces de Défense et de Sécurité Maliennes (Fdsm).

<strong>Zan Diarra avec Minusma</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Somadougou, Mopti :  La Minusma construit et équipe la brigade de gendarmerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/somadougou-mopti-la-minusma-construit-et-equipe-la-brigade-de-gendarmerie-2941181.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 10:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 05 août dernier a eu lieu la cérémonie de remise officielle des locaux de la brigade territoriale de gendarmerie de Somadougou (cercle de Mopti). Financé par la Minusma à travers le Fonds fiduciaire pour la Paix et la Sécurité au Mali, cet appui entre dans le cadre du renforcement des capacités opérationnelles des forces de sécurité maliennes. </strong>

La ville de Somadougou est désormais dotée de locaux pour sa brigade de gendarmerie. Cette Brigade, qui répond aux normes internationales et qui sert de projet référence, intègre en son sein l’ensemble des services nécessaires à son fonctionnement, notamment pour la mise en œuvre de la police de proximité. Un forage d’une capacité de 10 000 litres d’eau fonctionnant à base d’énergie solaire avec une extension de plusieurs robinets à l’extérieur, pour fournir de l’eau potable aux populations civiles environnantes, y ont également été installés. Le coût de cette réalisation, est de près de 165 millions de francs CFA, (exactement 164.554.722 FCFA), financé grâce à la contribution de la République Fédérale d’Allemagne à travers le Fonds fiduciaire.

La cérémonie de remise était présidée par le Gouverneur de la région de Mopti, le Colonel-Major Abass Dembélé, en présence du Colonel-major Sambou Minkoro Diakité, Directeur général de la Gendarmerie nationale et de la Cheffe de bureau régional de la Minusma à Mopti, Fatou Thiam. Le Directeur régional de la Gendarmerie nationale, l’adjoint au maire de la commune de Sio, le sous-préfet de Sio, ainsi que le Commandant régional et le chef du pilier développement d’Unpol, la Directrice de la Section Stabilisation et relèvement, le responsable régional de ladite Section et le chef de village de Somadougou étaient également présents.

<strong>Le satisfécit des habitants</strong>

Prenant la parole, Monsieur Mamadou Dembélé, 3<sup>ème</sup> adjoint au maire de Sio, a signifié toute sa gratitude envers la Minusma pour la réalisation de cet ouvrage.

Au nom de la Minusma, Mme Thiam a salué la franche collaboration existante entre la Minusma et les autorités de la région de Mopti. Elle a en outre expliqué que la Mission de l’ONU et les autorités régionales partagent « un engagement très solide en matière de sécurité ». C’est pourquoi, a-t-elle dit : « Les Nations Unies ne ménagent aucun effort dans le domaine du renforcement de capacité des forces de sécurité maliennes en vue d’une meilleure protection des populations ». Elle a ainsi remercié les autorités allemandes pour leur engagement aux côtés de la Minusma, en vue du rétablissement de l’autorité de l’Etat. Elle a aussi remercié l’ensemble des partenaires qui ont, d’une manière ou d’une autre, apporté leurs contributions pour la réussite de cet évènement.

Prenant la parole à son tour, le Directeur général de la Gendarmerie nationale a demandé à l’assistance de bien vouloir observer une minute de silence pour saluer la mémoire de tous les combattants tombés sur le théâtre des opérations, notamment les deux gendarmes qui ont perdu la vie suite à l’attaque du poste de gendarmerie de Somadougou le 04 janvier dernier. Le Colonel-Major Diakité a également adressé ses sincères remerciements à l’endroit de la Minusma, pour la longue liste des projets réalisés au profit des forces de sécurité maliennes. Il a par ailleurs exhorté le personnel de la Gendarmerie en général et tout particulièrement ceux qui sont engagés sur le théâtre des opérations du Centre, à « prendre soin de ces précieux équipements, à assumer au mieux les missions essentielles de la protection des personnes et de leurs biens, au moyen de la police de proximité et de la défense opérationnelle du territoire, le tout en observant naturellement les dispositions légales, car aucune violation des droits humains ne saurait être tolérée ». Insistant à nouveau, il a invité toutes les composantes des forces armées et sécuritaires à observer professionnalisme, cohésion et synergie d’action, facteurs indispensables à la réussite de leurs missions.

<strong>Zan Diarra avec Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dinangourou :  Les conditions d’une libération</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/dinangourou-les-conditions-dune-liberation-2941184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 10:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des djihadistes ont exigé des habitants, entre autres, de ne plus collaborer avec l'armée malienne (FAMa). Le blocus aura duré près de quatre mois. </em></strong>

C’est la fin de près de quatre mois d'occupation pour les habitants de Dinangourou, proche de la frontière avec le Burkina Faso. Depuis le 2 mai 2021, ce village situé dans la région de Mopti, dans le centre du Mali, était assiégé par les groupes armés. Un accord a été conclu après des négociations entre les assaillants et les autorités coutumières de la localité. D'après les informations recueillies par la DW, ce n'est pas un accord écrit mais plutôt un engagement moral entre l'association Monobemou dans le cercle de Koro, les autorités coutumières de Dinangourou, et les groupes armés qui a permis cette levée d'embargo. Les désormais ex-occupants auraient exigé en échange de cette libération l'arrêt de toute collaboration entre les populations et les forces armées maliennes en termes de renseignements sur leurs positions dans la zone. "Ils souhaiteraient aussi fréquenter le marché de Dinangourou", explique Amadou Aya, un natif du village de Dinangourou, résidant à Bamako. "En contrepartie, ils ont déclaré ne plus vouloir s'attaquer aux citoyens, mais aussi qu'ils ne vont plus poser des mines et engins explosifs. Les groupes armés ont aussi promis de ne plus voler les animaux pour ainsi permettre aux populations de vaquer normalement à leurs occupations. Voilà les conditions qui ont été discutées par les uns et les autres", ajoute-t-il. Toujours d'après nos informations, l'accord porterait aussi sur la neutralité des villageois de Dinangourou en cas d'incidents qui pourraient survenir au marché, avec notamment des affrontements entre les groupes armés et les FAMa (Forces armées maliennes) ou les chasseurs traditionnels.

Des conséquences redoutables

Adama Diongo, le porte-parole du collectif des associations des jeunes de la région de Mopti affirme craindre de son côté les conséquences de cet acte dans le futur.

"Lorsqu'on regarde les termes dans lesquels l'accord a été obtenu, il est demandé désormais aux populations de se désolidariser totalement de l'armée, de se désolidariser des chasseurs traditionnels, de pouvoir les laisser faire leurs prêches à Dinangourou, entrer et sortir du village comme ils l'entendent. Donc, même si demain l'armée veut mener des opérations dans la zone, en tout cas, si l'on s'en tient aux engagements pris, les populations ne pourront plus aider l'armée", regrette le porte-parole.

Contactée par la DW, la direction de l'information et des relations publiques des armées (Dirpa) n'a pas réagi à notre sollicitation. Selon plusieurs sources locales, les autorités de Bamako n'ont pas du tout été impliquées dans cette libération du village de Dinangourou.

<strong>Zan Diarra avec DW</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Guerre de titans à l’Urd :  Quand Igor et Boubou deviennent juste des « tout&#45;petits »</title>
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<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 10:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les polémiques et tiraillements pour se positionner dans le cadre de la candidature de l’Union pour la République et la démocratie des anciens dignitaires du régime déchut d’Ibrahim Boubacar Keïta, notamment Mamadou Igor Diarra et Dr Boubou Cissé, donnent visiblement une lecture sur la personnalité et le caractère des militants de 25<sup>e</sup> heure à l’URD. Il s’agit d’un manque de culture politique, d’idéologie, de conviction et de probité politique. </em></strong>

Au-delà d’une insulte à la mémoire de feu Soumaïla Cissé, c’est le combat d’une vingtaine des militants de ce parti bâti autour des idéaux de la démocratie interne et de leadership avéré, qui est mis en cause par cette polémique stérile dont les ficelles sont tirées par  des anciens dignitaires du régime déchut d’Ibrahim Boubacar Keita, notamment Mamadou Igor Diarra et Dr Boubou Cissé.

Tout d’abord, Mamadou Igor Diarra, qui se fait très actif sur le terrain, a adhéré en premier lieu avant de se positionner à la sous-section URD de Markala. Ce dernier qui se vend aujourd’hui par des mérites du parti est un cadre qui manque beaucoup de choses en termes de militantisme. Un aspect très important dont feu Soumaïla Cissé s’est investi pour inculquer la culture politique au sein de son parti.

Le rouquin de Markala qui devrait jouir d’une estime assez considérable au sein du parti de la poignée de mains s’est fait marcher dessus en 2018. En effet, dans la perspective de la présidentielle de 2018, Mamadou Igor avait sollicité l’accompagnement du parti de feu Soumaïla Cissé pour se faire parrainer, comme l’exigence la loi électorale. Il avait tenté de convaincre le président de l’URD  à l’époque d’épouser son leadership politique. N’ayant pas une base politique, Mamadou Igor Diarra était obligé de se contenter des scores misérables à la limite dérisoires pour un ancien ministre qui se tapait la poitrine d’être un homme « clean », dont les Maliens ont besoin. Alors qu’il devrait accompagner Soumaïla Cissé face à un régime qualifié de corrompu par l’opinion nationale et même les Maliens établis à l’extérieur, l’aventurier politique a préféré abandonner le candidat de l’alternance qui était d’ailleurs porté par plusieurs formations politiques et de la société civile. Le candidat de l’alternance a été soutenu par sa base politique qui croit dur comme fer à la conviction et l’idéologie politique portées par l’homme, même pendant les moments d’incertitudes où il était entre les mains des terroristes au grand Sahara.  Quelques mois seulement après sa disparition tragique, Mamadou Igor vient dans la famille URD, avec l’ambition démesurée de porter les couleurs du parti à la présidentielle de 2022. Le seul critère qu’il justifie cette ambition est sa position financière. L’URD était-il lié seulement à la fortune de Soumaïla Cissé ? Des milliers de conseillers, militants et centaine de sections n’avaient-ils pas de conviction ? En attendant, si cette candidature passe au parti de feu Soumaïla Cissé, les vingt ans de combat politique et de leadership n’auront certainement rien servi.

Le second aventurier est Boubou Cissé. Il est aussi engagé dans une bataille sans concession pour arracher le leadership de l’URD, devenu vacant avec la disparition du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé. Il est même au sérieux. Mais ce qui pourrait susciter l’interrogation chez l’homme de Djenné, c’est que la vie de l’URD a été marquée du sceau de son opposition au pouvoir du Président IBK, depuis 2013. Les gouvernements successifs du Président Keïta, jusqu’à sa chute le 18 aout 2020, ont senti une opposition qui n’a pas baissé les bras, ne laissant pas le choix à un pouvoir obligé de maintenir ses gardes, à tout point de vue. Et de 2013 à 2020, Dr. Boubou Cissé a occupé les postes clés, comme celui de ministre de l’Industrie et des Mines en 2013; de ministre des Mines en avril 2014 ; de ministre de l’Economie et des Finances ; ensuite de Premier ministre et ministre de l’Economie et des Finances cumulés, de janvier 2016 jusqu'au 22 avril 2019. Il reste Premier ministre jusqu’au 18 août 2020, date du renversement du pouvoir IBK par une intervention militaire.

Fraichement sorti entre les pattes de l’éléphant dans une confuse affaire judiciaire de « complot contre le gouvernement», Dr. Boubou Cissé a rapidement pris ses quartiers à l’URD, s’insérant parfaitement dans les organes et prenant une part active dans les instances du parti, a laissé entendre notre confrère Le Républicain. Est-ce pour trouver refuge au sein de ce grand parti pour bénéficier de sa protection et sa clémence, après lui avoir infligé une vie dure ? Est-ce pour profiter de l’appareil politique qu’est l’URD pour prendre son envol, en apportant boussole et kérosène s’interroge-t-il toujours.

En tout cas, aucun militant ne croirait que Dr. Boubou Cissé perdrait son temps à poursuivre une politique de phagocytose pour décimer le parti de Me Demba Traoré, de Salikou Sanogo, de Ibrahima Ndiaye et autres, qui ont rendu la vie difficile au pouvoir contesté du président IBK et Boubou Cissé. Un entrisme serait une futilité en période de démocratie pluraliste. Boubou Cissé parvient-t-il à se faire accepter par ses nouveaux camarades de l’URD où il a posé ses valises et prétend au gouvernail, au grand dam de ceux qui ont trimé pour bâtir brique après brique cet édifice, affronté les intempéries, marché dans les bourrasques, piétiné épines ce n’est pas évident. Et Dr. Boubou Cissé ne peut pas revendiquer l’héritage politique de feu Soumaïla Cissé, et l’URD non plus accepter l’inverse.

<strong>Filifing Diarra, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baccalauréat malien&#45;session d’aout 2021 : Le message du président d’honneur d’ADPMaliba</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-malien-session-daout-2021-le-message-du-president-dhonneur-dadpmaliba-2941193.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 00:21:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au terme d’une année scolaire globalement apaisée, se déroulent, aujourd’hui et ce jusqu’au 26 août 2021 sur toute l’étendue du territoire national, les épreuves du Baccalauréat malien session d’août 2021. Environ 185 000 candidats sont concernés.

C’est l’occasion pour moi d’adresser à l’ensemble des élèves candidats mes vœux de réussite et de succès.

Comme je l’ai affirmé le 10 août dernier, lors de ma rencontre avec les enseignants, l’école malienne est l’affaire de tous. Cette école, jadis, tant vantée pour son sérieux et la qualité de son enseignement doit retrouver toute sa splendeur d’antan.

Pour ma part je ne ménagerai aucun effort pour une école malienne de qualité dans un climat apaisé avec tous les acteurs de l’éducation nationale. Je m’adresse aussi et surtout aux parents des élèves, qui, au prix de multiples sacrifices et investissements ont assuré l’éducation de leurs enfants. Je leur souhaite, à tous, de connaitre bientôt la joie et la récompense du succès au Bac de leurs enfants.

Bonne chance aux candidats bacheliers !

Vive l’Ecole malienne !

Qu’Allah bénisse le Mali.

<strong>Aliou Boubacar Diallo</strong>

<strong>Président d’Honneur ADP - Maliba</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Au Mali et au sahel, ouvrons les yeux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/au-mali-et-au-sahel-ouvrons-les-yeux-2923368.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 06:47:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre drame est de ne pas beaucoup nous connaître, ce que d'autres savent de nous dépassent nos propres connaissances et considérons  que cette insuffisance chez nous est leur atout pour nous recoloniser, nous dominer. C'est de bonne guerre et le monde a été ainsi fait depuis la nuit des temps, au détour de guerres et de conquêtes, à la recherche de plus de territoires, plus de richesses et plus de pouvoirs. Rome, la Grèce, les Vikings, Bysance, la Mésopotamie, l'empire Ottoman, Waterloo, la Guerre de sécession américaine, les deux guerres, Iran-l'Irak, les guerres de Corée et du Golfe, l'Afghanistan, la Syrie, Mali Burkina, Soudan, Éthiopie et Érythrée, Libye, Yémen, etc., les guerres ont ainsi façonné la marche du monde et prennent des formes différentes au fur de l'évolution du monde. Il faut simplement que nous ouvrions les yeux.

Oui la faute, c'est pas les autres mais c'est avant tout, d'abord et surtout nous ! Et nous ne nous en relèverons que par la prise et l'éveil des consciences. C'est cette inertie que les autres exploitent. L'occident est venu nous coloniser à la fin du 19e siècle sans nous demander notre avis. Il a investi nos terres au nom de l'exploration, d'évangélisation, de la civilisation et le tout est devenu colonisation. La 2e guerre mondiale lui a fait mettre de l'eau dans son vin et à lâcher la bride avec quelques libertés assorties d'indépendance. Mais quelle indépendance ? Le trompe l'œil a été de faire signer des accords coloniaux sous le boisseau, d'installer un cycle de coups d'états dévastateurs dans des fragiles Etats, le tout dans la belle ambiance de la guerre froide. Et lorsque ce système commençait à le fatiguer, il instauré les auustelebts structurels, il fait chuter le mur de Berlin pour faire souffler un vent artificiel de démocratie. L’Afrique mal préparée à ce nouveau cycle politique comme elle l'a été pour l'indépendance doit devoir changer de mode de gouvernance calquée sur l'autre, au détour de conférences nationales saupoudrées et de constitutions copiées collées de l'ex colon. 30 ans après, c'est toujours l'îlot de désespoir pour les systèmes éducatifs, sanitaires, judiciaires à quelques exceptions près qui confirment hélas la règle.

Alors empêtrée dans son incurie démocratique, revoilà l'Afrique se débattre contre le terrorisme, sans visage, sans foi, sans père, sans mère, sans famille. Nos armées mises  ensemble, avec celles des nations étrangères venues à la rescousse valent 100 000 hommes, ceux sur le terrain et ceux  restés dans les casernes et qui peuvent être projetés à tout moment. Hélas avec des armes de dernière génération, drones, satellites, armes nucléaires, ils ne parviennent pas à buter de simples porteurs de kalaches souvent désaffectées et  d'EEI artisanaux. Cent mille hommes ne  parviennent pas à bout de 500 hommes, des hommes comme venus de planète inconnue à la force surnaturelle inconnue du terrien. Et par-dessus tout, aucun traçage des armes capturées pour remonter à la source d'approvisionnement, aucune enquête sur les insurgés capturés pour remonter aux sources de financement. Ils doivent bien venir d'une autre planète ces gens et tout est Indétectable chez eux. Autant recourir à la technologie de Tracfin qui s'active dès que la source d'un centime sur le revenu bancaire n'est pas justifiée.

Pendant ce temps, les dents du terrorisme ont remplacé celles du Sahara, de l'Atlantique et de la Méditerranée pour engloutir ou broyer la jeunesse africaine. L'ethnie peulh, d'une culture riche, d'apport social certain pour nos pays, connue des études ethnographiques coloniales  pour sa fierté, son orgueil et son ardeur belliqueuse est utilisée, instrumentalisée avec l'enduit religieux sachant qu'elle est la plus ancrée dans l'islam rigoriste. Elle est le meilleur instrument d'instauration d'une guerre civile larvée. Qui mieux qu'avec le voisin dogon à la population dense et nombreuse comme les peulh sur une aire géographique réduite. Voilà le beau tableau de fond d'une guerre agriculteurs-éleveurs que la justice fébrile du jeune état malien n'a jamais su endiguer lorsque l'Etat avait un semblant de stabilité à fortiori au moment où il est dans l'agonie. Cette confrontation a le triple effet de la désagrégation de la cohabitation sociale, du déplacement des populations et aussi de la réduction par les tueries de masse.

Nos amis venus nous aider regardent et ne se mêlent pas de nos problèmes au nom de la non-ingérence qui ne doit pas être confondue avec la non intervention qui aurait vu l'état malien disparaître.

Oublié l'ami français venu libérer les régions  du nord, mais avec dans la  sacoche un cadenas béton pour les portes de Kidal dont elle seule a le code de déverrouillage.

Dans ce tableau de chaos, après les chaudrons de l'Adar, du centre, voilà les 3 frontières. La malice vaut son or que de remplacer la dénomination du  Liptako Gourma par les 3 frontières. Liptako Gourma a rappelle l'attachement social et culturel du Mali, du Niger et du Burkina à cet espace commun et peut avoir des relents nationalistes et ‘’souvairenistes’’  partagés entre les 3 pays. Alors des officines éloignées vont avoir l'idée lumineuse de proposer les "3 frontières", un nom artificiel, impersonnel et qui sonne neutre. Dans une zone peu peuplée et grande comme la France, les 10 000 hommes se battent contre 300 personnes et dans l'impuissance totale à les anéantir quand les drones amis ne tirent pas sur des jeunes innocents qu'ils sont censés protéger. De la même manière l'organisation "des pays du champs" concoctée à la fin des années 2010 par l'Algérie pour prévenir la montée péril terroriste a été supplantée par le G5 avec l'Algérie en moins et le Tchad en plus. On veut lutter contre le terrorisme dans l'Algérie, grand voisin du Nord de l'espace G5 et de la Cedeao. Bizarre, non ? Aujourd'hui, on peut confondre nos malheureuses populations à ces ovni terroristes difficilement identifiables. Et bonjour les bavures contre  nos frères, pères, culturellement toujours enturbannés, qui ne peuvent plus prendre les motos troqués depuis un dizaine d'années contre les  motos chinoises, pour aller dans les campements derrière leurs animaux si un drone ne les confond pas aux terroristes.

Voilà un tableau  bigarré de ce que nous vivons.

Nous ne dirons pas que la faute c'est les autres. Nous sommes avant tout fautifs par nos vilains actes contre nos nations. Fautifs par nos égoïsmes dans la course à l'enrichissement personnel, à la corruption, au népotisme et à l'obscurantisme à 3 degrés: politique, idéologique et religieux. C'est la gangrène qui nous empêche d'avoir la seule solution par laquelle il faut sortir la tête de l'eau: le leadership. Nous manquons plus que jamais de leaders et donc d'homme d'Etats comme les pères des indépendances. L'homme d'Etat, à mon avis, c'est celui qui utilise les faveurs du jeu politique pour accéder à une parcelle de pouvoir et travailler à la prospérité de ses concitoyens et au bien-être des générations futures, en s'oubliant un peu, se contentant de ce que le pays lui donne sans trop demander à ce dernier.

Oui la faute, c'est nous, car avant d'accuser l'autre, tâchons d'être irréprochables. Les autres viennent pour leurs intérêts, c'est certain mais nous allons aussi leur réclamer une part de leurs richesses, de leur savoir, de leurs techniques et technologies. Pouvons-nous les empêcher de venir chercher à leur tour ce que nous possédons ? Dans ce monde ouvert, c'est impossible. Il faut juste fixer les règles et les maîtriser, fixer les limites du faisable de l'infaisable, du possible et de l'impossible.

En un mot, ouvrons nos yeux, sortons de notre hibernation, usons de nos intelligences, de nos liens et de notre communauté de destin pour dire à nos amis la façon que nous voulons qu'ils nous aident et pas nous dire la façon qu'ils veulent nous aider. Celui qui fixe les règles du jeu  détient toujours le contrôle du jeu.

Ouvrons les yeux au Mali et au Sahel

Sentiments fraternels

<strong>ASM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise de 2012 :  1,775 milliard pour indemniser les victimes de crime de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/crise-de-2012-1775-milliard-pour-indemniser-les-victimes-de-crime-de-guerre-2923296.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[1,775 milliard de francs FCFA, c’est le coût de la réparation des préjudices subis par les victimes du crime de guerre commis par le djihadiste Al Faqi Al Mahdi à Tombouctou en 2012. C’est ce qu’a annoncé la présidente du Fonds au profit des victimes au cours d’une conférence presse en présence de la procureure de la Cour pénale internationale, en marge de la cérémonie de remise de l’euro symbolique au Mali et à la communauté internationale, le mardi 30 mars.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>GAO : Comment sauver le patrimoine culturel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/gao-comment-sauver-le-patrimoine-culturel-2923294.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 20 mars dernier, a eu lieu à Gao la cérémonie de remise officielle du projet intitulé : « Contribution de la culture aux efforts de cohésion sociale et la valorisation des collections du Musée du Sahel de Gao » par le chef du Bureau régional de la Minusma. Ce projet s’inscrit dans le cadre du mandat de la Minusma qui lui enjoint de contribuer à l’accompagnement des initiatives locales liées à la promotion de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble.</strong>

La cérémonie a eu lieu en présence d’une cinquantaine de personnes dont une vingtaine de femmes. Plusieurs personnalités ont également fait le déplacement, parmi lesquelles des représentants de l’autorité intérimaire, le maire de Gao, les chefs des services techniques régionaux, des membres du cadre de concertation, des notables, des chefs coutumiers, des regroupements de femmes et de jeunes, une équipe de la Minusma, ainsi que de l’Association « Alanga » chargée de la mise en œuvre du projet. Son Président, Kalifa Oumar Maïga, a rappelé « la confiance que la Minusma témoigne aux membres de l’association Alanga depuis 2013 ». De son côté, le maire de Gao, Daka Boubacar Traoré, a vivement remercié « l’association Alanga qui s’illustre dans la sauvegarde de notre patrimoine culturel, notre héritage commun, constituant la grandeur de nos empires qui ont régné pendant des siècles ».

Pour Mohamed El-Amine Souef, chef du bureau régional de la Minusma, « les objets exposés constituent un ensemble de ressources matérielles et immatérielles de la région, que les populations considèrent comme un reflet et une expression de leurs valeurs, croyances, savoirs et traditions. Ce projet de revalorisation du musée du Sahel est le moteur de la culture, élément fédérateur des communautés de Gao. Il a aussi pour objectif de mettre à la disposition des artistes et des artisans, un espace de partage et d’apprentissage du savoir-faire et de rencontre intercommunautaire autour de la culture. Notre devoir est de rester les sentinelles vigilantes de l’héritage des anciens pour servir aux générations futures. Je vous exhorte ainsi à promouvoir par vos valeurs, vos traditions, votre culture, à retrouver le chemin de la prospérité, de la paix, de la cohésion sociale, gage d’un développement durable ». Ce projet permettra quatre grandes actions : la restauration ; l’assainissement et l’inventaire des objets ; la création d’une section audiovisuelle et numérique pour réaliser des films et des supports visuels ; la mise à disposition d’un cadre pour les contributions des artistes et des artisans et enfin, la sensibilisation auprès des populations grâce aux spots publicitaires diffusés par les radios locales jusqu’à Ansongo et à Bourem.

À son tour, le Directeur du Musée, Abdoulaye Bonanca Maïga, a expliqué en quoi ce projet est bénéfique et fondamental pour le Musée : « La culture est d’une valeur inestimable pour la cohésion et la paix que tout le monde recherche. Nous avons rencontré des personnalités dans plusieurs villages, écrivains, chefs de village, et autres dont les interviews et œuvres sont archivées au musée pour être exploitées par les chercheurs, les enfants et qui voudra. On a mis l’emphase sur un volet conférences portant sur les contributions que la culture peut apporter à la cohésion sociale et au vivre ensemble ».

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tombouctou :  Sensibilisation sur le contenu de la résolution 2531</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/tombouctou-sensibilisation-sur-le-contenu-de-la-resolution-2531-2923292.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 24 mars dernier, le Centre Ahmed Baba de Tombouctou a abrité une rencontre entre des leaders d’organisations de jeunes. C’était à la faveur d’une activité de sensibilisation sur le contenu de la résolution 2531 (2020) du Conseil de sécurité de l’ONU, portant mandat de la Minusma et les activités de ses différentes sections dans le cadre de sa mise en œuvre.</strong>

Il s’agissait, à travers cette rencontre, d’informer les jeunes leaders sur le rôle et les tâches de la Mission onusienne au Mali, dans le cadre de la protection des civils et le retour de la paix dans le pays. Ceci, afin de susciter l’adhésion, le soutien et l’accompagnement de la population, indispensables pour la réussite du mandat. Les échanges entre la cinquantaine de participants issus de plusieurs associations de jeunes et la Minusma ont été fructueux. « Nous retenons la bonne volonté de la Minusma à accompagner les initiatives de nos autorités et des organisations de la société civile dans la recherche de la paix. Cela se traduit, entre autres, par le financement de plusieurs projets, les facilitations des demandes d’évacuations et des médiations. Sur le plan de la stabilisation, force est de reconnaître qu’il a eu des avancées encourageantes dans nos régions du Nord, qu’il faut ensemble consolider pour parvenir à la réconciliation nationale, » a soutenu Salaha Maïga, ancien Président du conseil communal de la jeunesse et directeur du festival Vivre ensemble.

Des représentants des sections du bureau de la communication; de la Réforme du secteur de la sécurité, Désarmement, démobilisation et réintégration (RSS-DDR) ; des éléments de la Police des Nations (Unpol) ; du point focal de l’Unité genre, ainsi que de la Police malienne, ont animé cette rencontre.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tueries à Bounty : La Minusma confirme la thèse de la bavure</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tueries-a-bounty-la-minusma-confirme-la-these-de-la-bavure-2923288.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali a publié, mardi, le rapport de l’enquête sur les évènements de Bounty du 3 janvier 2021. Selon les experts de la Minusma, au terme de l’enquête, la Minusma est en mesure de confirmer la tenue d’une célébration de mariage qui a rassemblé sur le lieu de la frappe une centaine de civils, parmi lesquels se trouvaient cinq personnes armées, membres présumés de la Katiba Serma</strong>

Trois mois après l’attaque de Bounty, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali publie un document sur les évènements. La Minusma, à travers sa division des droits de l’homme et de la protection (Ddhp), a déployé une mission spéciale d’établissement des faits du 4 janvier au 20 février 2021, avec l’appui de la Force et le soutien de la police scientifique des Nations Unies et de l’information publique, en vue de faire la lumière sur les informations et allégations reçues. Selon la Minusma, l’équipe de la mission composée de quinze chargés des droits de l’homme, avec le soutien de deux experts de la police scientifique des Nations Unies et de deux chargés de l’information publique, a effectué ses travaux à Bamako, Mopti, Sévaré, Douentza et Bounty.

Dans le cadre de cette enquête spéciale conduite conformément à la méthodologie du Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme, l’équipe a observé des règles strictes de collecte d’information et de témoignages, afin de s’assurer non seulement du respect des plus hauts standards en la matière, mais également de la crédibilité, la pertinence et la fiabilité des éléments collectés. L’équipe a organisé des entretiens présentiels individuels avec au moins 115 personnes et avec au moins 200 personnes lors des réunions groupées, et réalisé plus d’une centaine d’entretiens téléphoniques. Elle a également analysé au moins 150 publications, notamment des communiqués et déclarations officiels, des articles de presse, des déclarations et positions d’autres acteurs et des sources ouvertes ainsi que des photographies et vidéos concernant la frappe de Bounty. Le 25 janvier 2021, avec l’appui et la couverture aérienne de la force de la Minusma, l’équipe s’est rendue à Bounty et visité le lieu de la frappe aérienne, l’endroit présumé d’enfouissement des dépouilles des personnes tuées par la frappe ainsi que le village. « Je me félicite que ce travail important de la Minusma, en conformité avec son mandat relatif aux droits de l’homme, ait pu être réalisé avec la coopération de toutes les parties concernées », a déclaré le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali, et chef de la Minusma, M. Mahamat Saleh Annadif.

Au terme de l’enquête, la Minusma est en mesure de confirmer la tenue d’une célébration de mariage qui a rassemblé sur le lieu de la frappe une centaine de civils, parmi lesquels se trouvaient cinq personnes armées, membres présumés de la Katiba Serma.

Au moins 22 personnes, dont trois des membres présumés de la Katiba Serma présents sur le lieu du rassemblement, ont été tuées par la frappe de la Force Barkhane, survenue le 3 janvier 2021, à Bounty. Sur les 22 personnes tuées, 19 l’ont été directement par la frappe, dont 16 civils, tandis que les trois autres civils ont succombé des suites de leurs blessures au cours de leur transfèrement pour des soins d’urgence. Au moins huit autres civils ont été blessés lors de la frappe. Les victimes sont tous des hommes âgés de 23 à 71 ans, dont la majorité habitait le village de Bounty.

L’équipe n’a constaté sur le lieu de l’incident aucun élément matériel qui aurait pu attester la présence d’armes ou de motos tel qu’établi par le rapport des experts de la police scientifique des Nations Unies.

Le groupe touché par la frappe était très majoritairement composé de civils qui sont des personnes protégées contre les attaques au regard du Droit international humanitaire. Cette frappe soulève des préoccupations importantes quant au respect des principes de la conduite des hostilités, notamment le principe de précaution dont l’obligation de faire tout ce qui est pratiquement possible pour vérifier que les cibles sont bien des objectifs militaires.

Au terme de l’enquête, la Minusma recommande aux autorités maliennes et françaises de diligenter une enquête indépendante, crédible et transparente afin d’examiner les circonstances de la frappe et son impact sur la population civile de Bounty ; d’examiner de manière approfondie les processus de mise en œuvre des précautions lors de la préparation d’une frappe ainsi que des critères utilisés pour déterminer la nature militaire de l’objectif aux fins de l’application du principe de distinction y compris l’appartenance à un groupe armé à la lumière de cet incident et à y apporter des modifications si nécessaires ; d’enquêter sur les possibles violations du Droit international humanitaire et du Droit international des droits de l’homme et d’établir les différentes responsabilités et d’octroyer le cas échéant une réparation appropriée aux victimes et aux membres de leurs familles.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaques récurrentes contre les FAMa :  Le système sécuritaire en cause ?</title>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 10:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De nombreuses localités ont été ciblées par des attaques ces derniers mois. A chaque attaque, on enregistre de nouvelles pertes en vies humaines. La situation demeure un véritable calvaire, mais la population ne semble mesurer l’ampleur du danger.</em></strong>

La situation sécuritaire est préoccupante dans notre pays. La population accuse les forces de sécurité.  «  Ma première remarque est que les FAMa sont distraites au niveau des postes de sécurité. Pourtant, c’est le premier lieu qui doit être sécurisé au niveau d’une base militaire, nos FAMa doivent être plus vigilantes et sérieuses aux postes de sécurité. On ne saurait accuser quelqu’un, mais il faut plus de sérieux dans l’armée», affirme David Sacko. Le manque de préparation serait à la base des attaques. Egalement, une part de la population pense que ces attaques ciblées sont des moyens de pression de la France à faire fléchir la nation afin de mieux profiter de nos ressources. Eclaircis par Massalou Diouf. « Les attaques ciblées des postes visent d’abord à s’équiper, voitures et armes, harceler les forces de défense qui abandonnent les sites ; ce qui leur permettra d’asseoir leur autorité et leur loi sur les civils. Ce sont les terroristes qui sont responsables des attaques, avec la bénédiction de la France qui ne pipe mot qu’après les attaques. C’est pourquoi nous doutons s’ils ne sont pas complices. Car ils  n’avisent jamais que l’ennemi a tendu une embuscade. Nos soldats disent : ‘’je ne me ferai pas tuer utilement alors que les autres se sucrent sous climatiseurs et v8’’ Ils restent   distraits sur les réseaux sociaux et par surprise ils viennent …»

Les bandits armés sont plus répandus dans le pays que même les djihadistes, estiment les analyses. « Au sujet de l’insécurité, beaucoup se penche sur les djihadistes et oublie les bandits. Au moment où les forces de sécurité ne s’attendent pas à quoi que ce soit, ces bandits armés les surprennent », explique Mahamane Maïga. Malheureusement, certains fils du pays sont responsables de ces attaques et la plupart de ses jeunes sont au chômage. D’où l’incivisme de leur part, soutient-il. L’armée doit nécessairement discuter avec les politiques et les dirigeants, afin d’améliorer les conditions de vie dans leurs familles respectives. Elle doit continuer à se former et s’instruire car la guerre n’est pas seulement physique,  mais il y a de  la  technique. L’armée doit dialoguer ; elle doit s’unir dans un but non lucratif, et pardonner l’histoire. C’est-à-dire certains ont perdu leurs confrères policiers, gendarmes. Certes l’armée doit pardonner et accepter le passé. L’heure est au soutien des forces armées, à la cohésion nationale et à la réconciliation », conclu notre interlocuteur.

<strong>Filing Diarra, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Garalo :  Les Sidibé ont un nouveau « Gouatigui »</title>
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<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 08:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Djalabouary Siw de Yinindougou (les Sidibé) répartis entre le Mali, le Burkina Faso et la Guinée Conakry ont désormais un nouveau « Gouatigui ». Il s’agit d’El Hadj Ismaïla Sidibé.  Le centenaire, qui vient d’être intronisé, a la lourde tâche de réunir la grande famille Sidibé, descendante de Djalabouary, et restaurer le lien de solidarité entre ses fils.  La cérémonie d’intronisation, présidée par le sous-préfet de Garalo, a eu lieu à Banankele, dans le cercle de Bougouni, en présence des représentants de plusieurs villages. </strong>

C’est un centenaire qui  est le chef de tous les Sidibé, descendants de Djalabouary Siw, autrement dit leur Gouatigui. El Hadj Ismaïla Sidibé, puisqu’il s’agit de lui, est désormais autorité morale des Sidibé de la lignée de Djalabouary. Et les tâches qui l’attendent sont nombreuses. En plus de cela, le nouveau Gouatigui a un rôle de rassembleur. L’autorité administrative a salué cette initiative et invité les communautés à respecter son autorité. Cette cérémonie d’intronisation du chef des Djalabouary Siw a été agrémentée par des prestations d’artistes, mais aussi par des leçons d’histoire sur la lignée de Djalabouary.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Trafic d’organes humains : Le grand féticheur Daouda Yattara aux gnoufs</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/trafic-dorganes-humains-le-grand-feticheur-daouda-yattara-aux-gnoufs-2920314.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 16:54:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le grand féticheur Daouda Yattara risque de se retrouver entre les mains de la justice. Ce lundi, l’homme qu’on appelle communément « Sitanè » (Satan) a été interpellé par les éléments du 1er arrondissement de Kati, appuyés par la Brigade anti-criminalité (BAC). Ils ont effectué une descente musclée à Sitanèbougou, la résidence du célèbre féticheur.  Lors de la perquisition, il a été retrouvé trois armes dont un Pistolet automatique (PA) et deux carabines.</strong>

Le commissariat de police du 1er arrondissement de Kati vient de démanteler un réseau de trafic d’organes humains dont le cerveau serait le grand féticheur Daouda Yattara dit Sitanè.  Selon des sources proches du dossier, l’affaire remonte en 2020.

En effet, à Kati N’tominikoro, dans la nuit du 31 juillet au 1<sup>er</sup> août 2020, aux environs de 23 heures, une bande composée de 4 individus (K.C, K.D, A.C, et A.D) ont fait irruption dans la chambre du sieur Alassane Koné. Ils ont maitrisé la cible avant de l’assassiner froidement. Par la suite, ils ont récupéré son sang dans un sachet plastique. Pendant que les hommes du commissaire de police en charge du commissariat du 1er arrondissement de Kati, Mamadou Youba Diarra, mènent leurs enquêtes, ils sont alertés dans la nuit du 23 au 24 février dernier, à Kati Coco Plateau, par un crime similaire. Cette nuit, le nommé K.C a tenté d’assassiner le sieur Néné Coulibaly. Ce dernier a su s’échapper des mains de ses bourreaux. Mais il a reçu quelques coups de poignard.

Les premiers indices recueillis conduisent les redoutables enquêteurs du 1er arrondissement  à K.C. Dans les recherches, le commissaire Mamadou Youba Diarra et ses hommes interpellent les autres membres de la bande. Soumis aux interrogatoires, ils auraient confié aux enquêteurs qu’ils sont en mission recommandée du grand féticheur Daouda Yattara dit Sitanè, qui serait le destinateur final des sangs recueillis lors de ces crimes.

Ce lundi 8 mars, une équipe lourdement armée du commissariat de police du 1er arrondissement de Kati, appuyée par la Brigade anti-criminalité (BAC), a effectué une descente musclée à Sitanèbougou, la résidence de Daouda Yattara.  Lors de la perquisition, il a été retrouvé trois armes, dont un PA et deux carabines.

Présentement, le grand féticheur est en garde à vue au 1er arrondissement de Kati en attendant son transfert devant le Procureur près le tribunal de grande instance de Kati.

Un véritable exploit de la part du commissaire Mamadou Youba Diarra qui multiplie les jolis coups de filet depuis qu’il assure l’intérim au 1er arrondissement de Kati.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Politique :  Moussa Mara à l’écoute de la diaspora malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/politique-moussa-mara-a-lecoute-de-la-diaspora-malienne-2920298.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 12:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Échanger avec la diaspora malienne basée en Mauritanie, au Togo et au Bénin sur les questions d'actualité du moment. Et connaître leurs conditions de vie et de travail dans les pays d'accueil. Tel est l'objectif des rencontres d'échanges que l'ancien Président du parti Yelema a eu avec les groupements d'associations et cadres de la diaspora malienne. </em></strong>

En marge de la tournée professionnelle dans les pays africains comme la Mauritanie, le Bénin et le Togo, Moussa Mara a rencontré d'abord la communauté malienne à travers ses leaders en Mauritanie. Plusieurs sujets ont été évoqués comme ceux relatifs à des préoccupations en rapport avec leurs conditions de séjour dans ce pays ainsi que la situation du Mali.

Moussa Mara séjournait à Cotonou, au Benin, dans le cadre de la session du jury du diplôme ouest-africain de diplôme d’expertise comptable dont il est membre depuis plus de 15 ans. Une soixantaine de candidats venant de plusieurs pays dont le Mali ont participé à ces examens. Les futurs diplômés renforceront ainsi la capacité de nos pays en matière de gestion, de finance, de contrôle et de bonne gouvernance.

Enfin, Moussa Mara, lors de son  séjour au Togo, a eu des échanges avec la communauté malienne. Avec les cadres travaillant dans des organisations internationales basées à Lomé, il a été question de leur apport souhaitable aux œuvres de construction nationale. Mara a également discuté avec les responsables et leaders de la diaspora malienne du Togo, sur des thématiques relatives à la crise malienne à un moment où le Togo accueille la première session du groupe de soutien à la transition au Mali.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Issa Kaou N’Djim, le nouveau « garanké Mamou » de la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/issa-kaou-ndjim-le-nouveau-garanke-mamou-de-la-transition-2920296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 12:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Homme politique, leader religieux et membre du Conseil national de transition,  Issa Kaou N’Djim  surprend plus d’un de par ses agissements et ses approches sur la gouvernance au Mali. </strong>

Si les autorités de la transition doivent compter sur Issa Kaou N’Djim pour relever le niveau du débat lors des réformes politiques et institutionnelles et se faire comprendre par l’opinion, le bout du tunnel est loin. Cet acteur politique au zénith de la contestation du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques est loin d’être fédérateur. Il est plutôt vu comme oiseau de mauvais augure.

Pour rappel, Issa Kaou N’Djim était de ceux qui ont soutenu Ibrahim Boubacar Keïta en 2013 contre les autres candidats. Après l’accession du président IBK au pouvoir, l’homme a fait la pluie et le beau temps avec le régime en place. Il était considéré comme le bras armé du mouvement politique Sabati 2012, avant de prendre ses responsabilités pour participer à la création de l’autre mouvement politique fidèle à l’imam Mahmoud Dicko, Badeyaton. Face aux limites de ce mouvement dans un contexte politique plus exigeant, M. N’Djim lance la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko. Cette fois-ci, il revendique la direction. Grâce à l’influence de l’imam, le mouvement réussira la sympathie de beaucoup de ses adeptes. Quelques mois après, il rejoint espoir Mali Kura avec son mouvement pour fédérer les actions contre IBK. Le début de la lutte a été laborieux. Seulement, l’homme abandonnera ses frères d’armes en pleine lutte pour changer de fusil d’épaule. Alors que l’unique objectif était le départ d’IBK, Issa Kaou N’Djim se désolidarise pour exiger le départ du gouvernement. Une volteface pour les membres du M5-RFP.

A peine le régime d’IBK est tombé, il compose avec le diable pour remettre en cause la belle cohésion au sein de la CMAS. Aujourd’hui, ce mouvement est devenu un serpent à deux têtes.

Et pour avoir un espace d’expression, il lance l’Appel citoyen pour la réussite de la transition (Acrt Faso Ka Wele). Objectif, selon lui : contribuer à la réussite de  la transition malienne qui durera 18 mois.

Selon lui, leur association a été lancée pour rassembler toutes les forces politiques et sociales du pays et se fixe comme objectif d’œuvrer activement à la réussite de la transition à travers un soutien politique et populaire. Cela, pour exiger les poursuites judiciaires contre les commanditaires, auteurs, complices des tueries de Sikasso, Kayes et des 10, 11 et 12 juillet 2020 à Bamako. Et d’exiger des poursuites judiciaires contre les auteurs de détournements des deniers publics et la réalisation des audits des établissements publics. Une association, selon lui, dont le mandat  prendra fin  avec la transition politique.

Ainsi, concernant leur plan d’actions, les premières activités en vue concernent un débat ouvert le 13 mars prochain, à Baguinéda, à l’endroit des femmes de cette localité et le 7 du même mois, d’un match de football, notamment une finale directe en commune III du district de Bamako.

En sa qualité de président de cette organisation, Issa Kaou N’Djim a fait savoir que la naissance de l’Acrt s’inscrit dans une dynamique de promotion d’espace politique qui soutient la réussite de la Transition, appelant les Maliens, les sensibiliser, les informer et surtout partager cette volonté qu’est la réussite de la période transitoire. « Il n’y a pas d’alternatif à la réussite de la transition. Ça doit être une transition qui nous conduit à la refondation de l’Etat, d’améliorer la gouvernance et d’aller à des élections crédibles, transparentes tout en prenant en compte des préoccupations majeures du peuple malien, le vivre-ensemble et pour appliquer aussi un accord qui doit préserver notre unité », a-t-il étayé.

Le 4<sup>ème</sup> vice-président du CNT a appelé à se mettre ensemble et rejoindre les plus hautes autorités pour le bonheur du pays. Comme message, M. N’Djim a réitéré leur soutien aux autorités de la transition et d’inviter le peuple à faire confiance aux FAMa. Cependant, il a convié le gouvernement à la bonne communication. « Nous demandons aussi au gouvernement de faire un effort de communication parce qu’il communique très mal…», a regretté le président N’Djim.

Le plan est réaliste. Mais l’homme qui le porte n’inspire certainement plus confiance aux yeux de beaucoup de Maliens. Il est pire que les acteurs de 1991 qu’il qualifie de corrompus.

<strong>Zan Diarra. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M5&#45;RFP : Difficile reprise des activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/m5-rfp-difficile-reprise-des-activites-2920294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 12:24:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le principal mouvement de contestation du régime déchu d’Ibrahim Boubacar Keïta, le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), a du mal à se remettre après les crises de leadership.  En décidant de voler de ses  propres ailes, c’est-à-dire sans l’imam Dicko et son mouvement politique, le M5-RFP ressemble aujourd’hui à une coquille vide. </strong>

Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques n’est pas content de la gestion de la transition par les militaires. Et pour que nul n’en doute, le principal mouvement de contestation du régime déchu d’Ibrahim Boubacar Keïta a tenu deux « grands meetings ». D’abord, le dimanche 21 février 2021, au Palais de la Culture de Bamako et le week-end dernier, à la Maison des ainés. Au cours de ces rassemblements, les responsables du mouvement  sont revenus sur la gestion de la transition en cours au Mali depuis août 2020. Dans une déclaration lue par Me Mohamed Aly Bathily, ancien ministre, le M5-RFP exige la relecture de l’Accord d’Alger et prône la tenue, sans délai, des assises nationales de la refondation. En outre, le M5-RFP dit « NON à la marche d’une transition sans boussole ni repère ; NON aux manœuvres en cours pour faire des élections à venir une cession du pouvoir à un homme choisi par la junte ; NON aux injustices, aux arrestations extrajudiciaires, aux atteintes aux libertés d’expression…». Selon le M5-RFP, la transition en général et le processus électoral en particulier ne peuvent continuer à être l’affaire « d’une junte militaire qui a décidé de faire main-basse sur tout le Mali : les institutions, l’administration, l’économie, les élections...».

Plusieurs responsables du M5-RFP ont participé, dont Choguel Kokalla Maïga, Me Mohamed Aly Bathily, Modibo Sidibé, Me Demba Traoré, Me Mountaga Tall, Jeamille Bittar, Mme Sy Kadiatou Sow. « Le Mouvement du 5 juin, convaincu, « preuves à l’appui », de l’existence d’une complicité objective et d’une convergence d’intérêts et d’objectifs entre l’ancien régime officiellement déchu et les autorités militaires de la transition, fidèle à ses idéaux et engagements, a déjà déclaré qu’il ne peut ni s’associer ni assumer la gouvernance en cours, ni rester non plus observateur passif de ses dérives », révèle la déclaration du M5-RFP. Pour le mouvement, ne pas rester un observateur passif, c’est affirmer son désaccord et continuer de porter les justes et légitimes revendications du peuple malien pour les faire aboutir par tous les moyens légaux et démocratiques. Selon le M5-RFP, quand on n’est pas d’accord, on dit : NON ! « Le M5-RFP dit NON et agira en conséquence pour mettre un terme à la perpétuation des pratiques que le peuple malien, sous sa houlette, a combattu au prix du sang des martyrs tombés sous les balles assassines du régime déchu. A cet égard, au-delà des annonces futiles du pouvoir militaire, le M5-RFP réaffirme sa ferme détermination à obtenir justice et réparation pour eux. Le M5-RFP dit NON aux velléités de quelques hauts gradés des Forces de Défense et de Sécurité qui ont usurpé la victoire du peuple, de troquer le treillis militaire contre le costume ou le boubou civil et de délaisser les théâtres des opérations pour s’embourber dans les jeux et intrigues à Bamako et ailleurs ». Le M5-RFP dit NON à l’impunité pour les auteurs de la corruption et de toutes les autres formes de délinquance financière qui ont ruiné et appauvri le Mali et qui continuent de narguer le peuple malien auquel ils ont imposé des conditions de vie infrahumaines. Pire, ajoute la déclaration du M5-RFP, les pratiques de corruption continuent à tous les niveaux à un rythme effrayant. Le M5-RFP, s’adossant à la volonté du Peuple malien à travers les prises de positions de toutes ses composantes, dit NON à la mise en œuvre intégrale et accélérée de l’Accord d’Alger et exige, pour le moins, sa relecture. Pour le M5-RFP, l’intégrité territoriale du Mali, la souveraineté nationale, l’unité nationale, la forme républicaine et laïque de l’Etat ne sont pas négociables. « Le M5-RFP dit NON à la marche d’une transition sans boussole ni repère, ne sachant où aller ni que faire et prône la tenue sans délai, des Assises nationales de la Refondation pour arrêter le pilotage à vue, les multiples dérives et surtout pour fixer un cap à l’action publique. Le M5-RFP dit NON aux manœuvres en cours pour faire des élections à venir une cession du pouvoir à un homme choisi par la junte pour perpétuer son pouvoir et s’assurer d’une immunité. La transition en général, et le processus électoral en particulier, ne peuvent continuer à être l’affaire d’une junte militaire qui a décidé de faire main-basse sur tout le Mali : les institutions, l’administration, l’économie, les élections. Le M5-RFP dit NON aux injustices qui se perpétuent, aux arrestations extrajudiciaires, aux atteintes aux libertés d’expression, de la presse, de manifester et aussi aux démolitions sélectives d’habitations sans le moindre respect des règles procédurales et de la dignité humaine dans le mépris total des missions et des priorités assignées à la Transition », indique la déclaration du M5-RFP. Au cours de ce meeting, le M5-RFP précise qu’il agira pour redonner à la Transition son vrai sens et la trajectoire dont elle n’aurait jamais dû dévier. « Nous le ferons pour nos martyrs, nous le ferons pour notre peuple, nous le ferons pour la grandeur de notre pays. Le meeting d’aujourd’hui n’est que le premier jalon de l’entreprise de rectification de la Transition que nous entamons. Et que nous conduirons ensemble à terme. Inch’Allah !», conclut la déclaration. Le mouvement est revenu sur sa position, le week-end dernier, à la Maison des ainés. Le message est on ne peut plus clair. Seulement, le M5 aura du pain sur la planche pour réaliser ses objectifs. Puisque le principal mouvement de contestation du régime déchu d’Ibrahim Boubacar Keïta a du mal à se remettre après les crises de leadership.  En décidant de redémarrer sans l’imam Dicko et son mouvement politique, le M5 RFP ressemble aujourd’hui à une coquille vide.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : La Minusma sensibilise sur son mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tombouctou-la-minusma-sensibilise-sur-son-mandat-2920218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 07:01:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des représentants du personnel civil et en uniforme de la Minusma ont échangé avec des femmes leaders du quartier Bellafarandi sur le rôle de la Mission onusienne dans le processus de paix, les activités des casques bleus en appui aux Forces de défense et de sécurité maliennes (Fdsm) dans le cadre de la protection des civils. C’était à la faveur d’une séance de sensibilisation et d’information sur le mandat de la Minusma, organisée au centre Ahmed Baba par le Bureau de la communication de la Minusma, en collaboration avec l’Association Anya Goumo.</strong>

La rencontre a réuni cinquante femmes en plus des représentants des jeunes et du chef de quartier. Elle était animée par des membres du Bureau de la communication, de la police des Nations Unies (Unpol) et de la force de la Minusma.

Au menu des échanges : le rôle du personnel en uniforme dans la protection des civils, les activités de la mission en appui à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix, de l’application de la Stratégie globale pour le centre ainsi que la participation des citoyens dans la recherche de la paix.

Les questions de l’assistance portaient essentiellement sur la situation sécuritaire dans la région, notamment les cas de braquage et d’enlèvement de biens sur certains axes routiers. « Nous sommes aussi préoccupés par ce genre d’acte isolé qui fragilise souvent la cohabitation des communautés. Nous conduisons des patrouilles et aussi des opérations de sécurisation de grande envergure dans nos zones de déploiement, en appui aux services de sécurité maliens, dans le cadre de la protection des civils. Cependant, la sécurisation des personnes et de leurs biens relève de la responsabilité première des Fdsm auxquelles nous apportons notre soutien en fonction de nos capacités et de notre mandat», a expliqué l’un des représentants de la Police des Nations Unies à Tombouctou.

Au-delà de l’aspect sécuritaire, les participants ont fait part de leur reconnaissance envers les efforts des Nations Unies en appui aux communautés locales victimes de la crise et aux plus hautes autorités du pays dans divers domaines. Une participation qui, selon eux, a contribué au retour progressif de la normalité. Cela se traduit par la relance de l’économique locale ; du retour des refugies et déplacés et de la tenue de grands évènements fédérateurs des communautés comme, entres autres : le Festival du vivre ensemble, la Semaine régionale de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture. « Nous ne sommes pas au même niveau d’information et de compréhension. Et même si la Minusma ne poursuit pas les bandits, ne traque pas les terroristes comme le souhaite les citoyens lambda, ceux-ci approuvent au moins son importance dans la stabilisation de nos régions du Nord. Rien que pour ça, nous ne pouvons que remercier la Minusma », a déclaré Abdramane Cissé, conseiller et représentant du chef de quartier.

La résolution 2531 (2020) demande à la Minusma d’améliorer ses efforts de communication pour faire connaître son mandat et son rôle, ainsi que pour souligner le rôle et les responsabilités des autorités maliennes concernant la protection des civils et la mise en œuvre de l’Accord.

Pour rappel, au cours du mois de février, le bureau de la communication de la Minusma a tenu six séances de sensibilisation à Tombouctou et Bokyatt. Elles ont réuni 300 participantes et participants dont des leaders communautaires, des jeunes, des femmes ainsi que des journalistes et des animateurs des radios de proximité.

<strong>GAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : Assimi Goïta rencontre le haut commandement militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/tombouctou-assimi-goita-rencontre-le-haut-commandement-militaire-2920216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 06:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vice-président de la transition, accompagné du chef d’état-major général des armées, a effectué une visite de terrain de 48 heures dans la 6<sup>ème</sup> région administrative du Mali. L’objectif de sa visite était de transmettre les encouragements des plus hautes autorités aux militaires déployés dans la région de Tombouctou. En échange avec les hommes du théâtre des opérations du secteur 3 de la 5e région militaire de la refondation de l’armée malienne, le vice-président de la transition a remercié les troupes de Tombouctou pour les efforts consentis sur le terrain et les a rassurés que les doléances émises seront prises en compte.

<strong>Magnambougou : Polémique autour de l’élargissement du cimetière</strong>

Après l’assemblée générale du camp favorable aux travaux, l’autre tendance qui s’est constituée en collectif dénommé Regroupement des habitants vivants aux abords immédiats  du cimetière de Magnambougou  a organisé, ce dimanche, une conférence de presse sur la situation. Cette tendance s’oppose au projet d’élargissement du cimetière. Le collectif invite les autorités à trancher dans ce dossier.

<strong>Tombouctou : </strong><strong>Le RPM en ordre de bataille </strong>

Même si l’ex-parti majoritaire, le Rassemblement pour le Mali (RPM), assume son bilan catastrophique des 7 ans de gestion du président Ibrahim Boubacar Keïta, il ne compte pas se laisser faire lors des prochaines échéances électorales. Le RPM a tenu sa 4e conférence régionale dans la Cité des 333 saints, Tombouctou. La conférence a enregistré la participation de toutes les sections et sous-sections du parti dans la région, et des partis amis du RPM.

Selon les leaders du parti, le combat pour les élections à venir ne sera gagné sans une remise en cause des actions qui ont porté préjudice au parti dans les années précédentes. Cependant, le président en exercice du RPM se dit satisfait de la présence des militants à la conférence régionale, tout en exhortant les cadres du parti à regarder dans la même direction pour les élections à venir.

<strong>Rassemblés par Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Militarisation de la transition au Mali : Quand le peuple se laisse distraire par un faux débat</title>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 12:21:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs jours, la nomination des officiers militaires à des postes de responsabilités domine les débats politiques au Mali. Ils sont onze (11) gouverneurs sur 17 à être nommés, la semaine derrière, en conseil des ministres à plusieurs postes clés attribués aux officiers dans les départements ministériels. Des décisions contestées par la classe politique qui estime que ces postes lui reviennent de droit. Divertissant ainsi le peuple dans une période cruciale, où l’intérêt général du pays doit primer.

<strong>Une crise sécuritaire qui ne préoccupe pas les politiques ?</strong>

Le Mali traverse depuis près de 10 ans une crise sans président de son histoire. Le pays est coupé depuis plusieurs années en deux ; la souveraineté de l’Etat n’est pas exercée sur une grande partie du territoire national, notamment les régions du nord du pays et une grande partie des régions de Mopti et de Ségou. Des villages entiers sont détruits et incendiés, des civils sont tués par centaines, des responsables des administrations publiques sont enlevés, séquestrés, torturés et souvent assassinés. Il en est de même pour les opérateurs économiques.  Les militaires sont eux aussi victimes des attaques et des embuscades meurtrières. Le pays, selon plusieurs observateurs, est menacé jusque dans son existence. Une situation créée, selon certains, par le manque de vision politique des anciens dirigeants.

<strong>Une crise politique interminable ! </strong>

Le Mali a connu l’une des crises politiques les plus graves sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta. Cela, avec la contestation populaire conduite par le M5-RFP qui a occasionné sa chute le 18 aout 2020. La classe politique, divisée pour l’occasion, n’a encore pas su se rassembler. Si un parti est avec la junte militaire qui a pris le pouvoir en aout dernier, une autre frange est toujours dans la contestation. Des contestations qui ont refait face après l’annonce des clés de répartition du CNT et les modalités de sa mise en œuvre. Si pendant la contestation de l’ancien régime les politiques faisaient croire qu’il s’agit de sauver le Mali, actuellement, ce serait de sauver la classe politique.

Car ils dénoncent tous la clé de répartition des membres du Conseil national de la transition (CNT). Et du coup, les états-majors des partis politiques sont tous boycottés par le CNT. Car les décisions sont prises sans consensus politique. Mais il se trouve que les directions des partis et regroupements politiques ne sont pas dans la même direction. Car pendant que les directions boycottent le CNT, des cadres politiques ont déposé solitairement leurs dossiers. Le cabinet du Vice-président de la transition a annoncé l’arrivée de plus de plus de 1000 dossiers, dont 150 du MR-RFP.  Selon certains observateurs, ces dépôts solitaires confortent les autorités de la transition dans leur décision et fragilise les directoires des regroupements et partis politiques dans cette bataille pour le CNT. Et du coup, plusieurs ténors de la classe politique se sont retrouvés dans le CNT. Il s’agit entre autres de Mamadou Diarrassouba, Mamadou Hawa Gamassa et Assarid Ag Imbarcaouane.  Ce feuilleton qu’il nous est donné de suivre est loin de livrer toutes ses vérités.

En clair, ces débats et ces tiraillements ne font que divertir le peuple malien de l’essentiel. A savoir la refondation du Mali à travers des réformes politiques, institutionnelles et administratives, l’organisation des élections générales crédibles, transparentes et inclusives. Et cela, dans le délai des 18 mois.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil national de transition : A quoi joue l’Imam Oumarou Diarra ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-national-de-transition-a-quoi-joue-limam-oumarou-diarra-2907953.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 11:34:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le visage du Conseil national de transition est enfin connu depuis une semaine. La liste des membres a été dévoilée avec beaucoup de surprise. Car des personnalités que personne n’attendait voir au CNT ont fait leur entrée dans l’organe législatif de la transition. Et tous les grands partis politiques y sont représentés, malgré eux.

En effet, la présence de certaines personnalités dans le CNT a suscité beaucoup de débats. Si le secrétaire général de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo, et le puissant secrétaire à l’organisation du RPM, non moins ancien questeur de l’Assemblé nationale du Mali, Mamadou Diarrassouba, ont pu supporter les critiques, tel n’a pas été le cas pour ce ténor du M5-RFP, Imam Oumarou Diarra. En effet, après avoir voté par procuration pour le Président élu, le Colonel Malick Diaw, l’Imam de la Place de l’indépendance a démissionné. Selon ses propres mots : « Faisant suite à votre décret n°2020-0239/PT-RM portant nomination des membres du Conseil national de la transition (CNT) en date du 03 décembre 2020, je viens par la présente décliner l’offre. »

L’Imam Diarra fait comme si son nom a été mis dans le décret sans son consentement. Alors que plusieurs sources indiquent que personne ne sait retrouver dans le CNT par hasard. Mieux, plusieurs réunions ont été tenues au préalable avec tous les potentiels membres du CNT. Et que c’est sur la base des dossiers déposés au bureau du Vice-président de la transition que les consultations ont été engagées. Ceux qui ont été retenus ont tous donné leur accord avant la publication de la liste définitive. La question qu’on se pose est celle de savoir si l’Imam Diarra n’a pas su au moment des consultations et des réunions tenue très souvent à Kati que le CNT ne répond pas à ses attentes ? Pourquoi a-t-il voté par procuration pour le Président Diaw ? Et Pourquoi a-t-il déposé ses dossiers et participer à des réunions préparatoires ?

En clair, l’Imam Oumarou Diarra a voulu faire de la récupération politique. Cela, en oubliant qu’il n’était pas le seul à déposer son dossier en catimini et qu’on ne peut rien cacher comme avant.

<strong>André Traoré </strong>

&nbsp;

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<title>Koulouba : Bah N&amp;apos;Daw réapparaît enfin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/koulouba-bah-ndaw-reapparait-enfin-2907949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 11:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs jours, le peuple malien n'avait pas les nouvelles de son président. Si les rumeurs annonçaient soit sa démission ou sa possible contamination au Covid-19, la réalité a été toute autre. Car le président de la transition est apparu lors d’une visioconférence de Smart Africa.

C'est la page Facebook qui annonce que Bah N’Daw a pris part, ce 7 décembre 2020, dans l'après-midi, à une visioconférence de Smart Africa.

Dans une courte adresse, le chef de l’Etat, à l’instar de ses homologues membres du Conseil d’administration de ladite institution, a félicité Paul Kagamé, Président du Rwanda, pour sa vision et son leadership. « Les résultats obtenus résultent de sa vision », a déclaré le Président Bah N’Daw, avant de saluer les progrès accomplis par Smart Africa, « auxquels le Mali adhère pleinement ».

Le chef de l’Etat a réitéré l’importance que le Mali accorde au projet Entrepreneuriat Jeunes, mis en œuvre par Smart Africa pour créer des emplois et booster le taux de croissance économique via l’expansion du numérique. « Concrétiser un marché numérique africain n’est pas au-dessus des capacités du continent », a poursuivi Bah N’Daw qui a promis que le Gouvernement de Transition ne ménagera aucun effort pour contribuer à la réalisation des objectifs de Smart Africa.

Cette jeune organisation créée en 2013 à Kigali a eu comme premier Directeur exécutif l’actuel ministre de la Communication et de l’Economie numérique du Mali, Hamadoun Touré

<strong>André Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désignation des membres du CNT :   Le M5&#45;RFP de nouveau floué par le Cnsp</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/designation-des-membres-du-cnt-le-m5-rfp-de-nouveau-floue-par-le-cnsp-2907943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la désignation du Président, la nomination du Premier ministre et la mise en place du gouvernement de transition sans le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), le dernier organe de la transition vient aussi de voir le jour sans le mouvement contestataire de l'ancien régime.

Si les observateurs rêvaient du scénario de 1991, il n'en a rien été. Car le M5-RFP n'est présent dans aucun organe de la transition. Et pire, il n'est même mas considéré par la junte militaire. La preuve, le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) dit avoir appris sur les réseaux sociaux puis suivi sur les antennes de la chaîne officielle, l’Ortm, la lecture d’un décret daté du 03 décembre 2020 portant désignation des membres du Conseil national de transition (CNT).

Dans un communiqué dont nous avons eu copie, le M5-RFP rappelle sa position clairement exprimée dans sa déclaration du 04 novembre 2020 ainsi formulée : « Le M5-RFP, qui refuse de servir de faire-valoir à un régime militaire déguisé, a unanimement décidé de ne pas participer au Conseil national de transition (CNT) dans le format proposé. Par conséquent, le M5-RFP dénie à quiconque d’y participer en son nom et met en garde les autorités de la Transition contre toute manipulation visant à associer son nom à cette mascarade ». Cette position de principe a été réaffirmée par courrier du 16 novembre 2020, adressé au Vice-président de la Transition.

Le M5-RFP, cohérent et fidèle à ses engagements, n’a fourni aucun dossier de candidature, n’a par conséquent aucun représentant au Conseil national de transition et dénie à quiconque de se réclamer de lui. Au-delà, le M5-RFP déplore les pratiques inquiétantes de violations systématiques des textes constitutionnels et légaux par les autorités de la Transition, en l’occurrence à travers la désignation de membres du CNT à titre individuel ou par cooptation, en violation de la Charte de la Transition et des décrets subséquents portant conditions d’éligibilité et clé de répartition des membres du CNT. Pourtant ces textes attribuent les sièges de l’institution à des entités nommément désignées.

Le M5-RFP se réserve donc le droit d’attaquer devant les juridictions compétentes le décret de désignation des membres du CNT dont l’illégalité est évidente tant dans la forme que dans le fond. Par ailleurs, le M5-RFP, dont le credo est la Refondation du Mali et le bannissement des mauvaises pratiques, fustige la désignation d’individus ayant, pourtant dans un passé récent, ouvertement et farouchement combattu le processus de changement en cours, et reste résolument déterminé à empêcher toutes velléités de restauration de l’ancien régime.

« Conscient de ses responsabilités devant le Peuple malien et fidèle au sens du sacrifice des martyrs de notre lutte pour lesquels justice doit être rendue, le M5-RFP demeure engagé pour la réussite de la Transition, afin de préserver la vision et les impératifs de changement de système qui est l’objectif principal du mouvement national patriotique enclenché le 5 juin 2020 ».

<strong>André Traoré</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td style="width: 288px"></td>
<td style="width: 289px">&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée des administrateurs civils :  La Codem appelle à la réouverture immédiate des négociations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/greve-illimitee-des-administrateurs-civils-la-codem-appelle-a-la-reouverture-immediate-des-negociations-2907945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs semaines, les syndicats des administrateurs civils sont en grève illimitée. Ils réclament de la sécurité et de l'amélioration des conditions de vie et de travail pour les préfets et sous-préfets.

Malgré la volonté des administrateurs civils de trouver la solution à cette situation dans le dialogue, le gouvernement et les grévistes sont toujours à couteaux tirés. Car le dialogue est rompu. Face à cette situation, le parti Codem alerte et invite le gouvernement à rouvrir le dialogue dans les meilleurs délais.

Dans un communiqué dont nous avons eu copie, le parti d’Housseïni Amion Guindo dit suivre avec intérêt  la grève illimitée de la plateforme d’action commune des syndicats des Administrateurs civils, Synac, des travailleurs du ministère de l’Administration territoriale, des travailleurs des collectivités territoriales et des agences de développement des régions.

La Codem rappelle que cette grève fait suite aux multiples échecs des différentes négociations entre le gouvernement et les syndicats,  relatifs   entre autres à la sécurisation des représentants de l’Etat, au paiement des salaires des fonctionnaires des collectivités et des agences de développement régional, ainsi qu’à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Au regard de la légitimité des points évoqués  et des urgences pour faire de la décentralisation un remède pour la prospérité, la stabilité et la cohésion sociale d’un pays partagé entre les conflits communautaires et les inégalités sociales et l’insécurité galopante, il serait illusoire d’envisager toute réforme et refondation  sans la restauration de l’autorité de l’Etat et un solide ancrage de la décentralisation comme vecteur de développement local et régional.

Conscient du rôle primordial des travailleurs de l’Administration territoriale pour cette option politique, le parti Codem s’inquiète des impacts de cette grève et s’insurge contre l’approche du gouvernement, basée sur la nomination à outrance des militaires aux postes de la représentation de l’Etat.

La Codem, engagée pour l’épanouissement des travailleurs maliens, apporte son soutien aux syndicats grévistes pour la satisfaction de leurs doléances   et s’inquiète de la réponse du Gouvernement à travers les nominations des militaires à l’élan d’une mainmise sur l’appareil d’Etat.

Le parti Codem  invite la communauté internationale à jouer sa partition  pour éviter l’enlisement de cette grogne sociale qui risque de mettre en péril la réussite d’une transition déjà mal partie.

Le parti Codem rappelle que  plus cette grève dure, plus le respect du timing de la transition et la mise en œuvre de sa feuille de route seront compromis. C’est pourquoi  il invite le gouvernement à rouvrir immédiatement les négociations avec les syndicats,  gage de réussite des vastes réformes et la refondation souhaitée par le peuple dans son ensemble.

<strong>André Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNT :  L’appel du parti Yèlèma</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cnt-lappel-du-parti-yelema-2907941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l'annonce de la liste des membres du Conseil national de transition, des réactions venant des états-majors des partis politiques n'ont pas tardé. Dans un communiqué signé par son 2e vice-président du parti, Yèlèma clarifie non seulement sa position mais invite aussi les membres de cet organe législatif de la transition à tout mettre en œuvre pour redonner au Mali sa grandeur d'antan.

Dans le communiqué dont nous avons reçu copie, le parti dit avoir pris acte de la nomination des membres du Conseil national de transition (CNT) et de l’élection par ses pairs du Colonel Malick Diaw comme Président de cet organe. Il présente au Président et à l’ensemble des membres du CNT ses félicitations pour le choix porté sur eux en cette période particulièrement sensible de l’histoire de notre pays.

&nbsp;

Le parti Yèlèma, "le Changement", informe l’opinion nationale et internationale que conformément à son communiqué du 11 novembre 2020, il n’a pas envoyé de dossiers pour la mise en place du CNT. Ses membres qui y siègent le sont en leurs noms. Fidèle à sa démarche constructive, il continuera à cet effet  à œuvrer pour la réussite de la transition et exhorte les membres du CNT à travailler exclusivement pour le bonheur du peuple malien.

Le parti Yèlèma demande à l’ensemble des forces sociopolitiques du pays à coopérer à la réussite de la transition, quelle que soit leur réserve à l’égard des autorités actuelles du pays. Il les encourage à mettre le pays au-dessus de tout et à travailler à construire la nouvelle route vers la refondation tant souhaitée par les Maliens.

<strong> André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition politique au Mali : Des mesures fortes annoncées contre les crises sanitaire et sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/transition-politique-au-mali-des-mesures-fortes-annoncees-contre-les-crises-sanitaire-et-sociale-2907939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/transition-politique-au-mali-des-mesures-fortes-annoncees-contre-les-crises-sanitaire-et-sociale-2907939.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La mise en place du CNT, le silence de de Bah N’Daw sur le coronavirus ou encore la militarisation de la transition. Le Premier ministre de transition s'est prêté aux questions des journalistes à l'issue d'un déjeuner de presse organisée le jeudi dernier, à la Primature.</strong>

&nbsp;

Le Premier ministre Moctar Ouane a d'abord saisi cette occasion pour exprimer tout l’intérêt et la disponibilité du gouvernement, de ses collaborateurs ainsi que lui-même à instaurer un dialogue régulier avec les médias dont le gouvernement a  un grand besoin dans le contexte particulier que nous vivons, celui de la Transition. Une occasion pour le PM Ouane de s’adresser, sans grand formalisme et de façon succincte, aux Maliens, dont les centres d’intérêt sont très variés.

Selon lui, les objectifs de son gouvernement visent à refonder les politiques publiques et à procéder, avec détermination et rigueur, aux réformes voulues par le peuple malien. À cet effet, il s’agit de prendre des mesures fortes et conséquentes pour des réponses durables aux attentes, en privilégiant le dialogue et la concertation, tout en veillant à la transparence dans la gestion des affaires publiques.

<strong>La boussole au cours des 16 prochains mois</strong>

Selon le chef du gouvernement, le PAG (Programme d'action gouvernemental) est un ensemble cohérent d’actions visant à atteindre dans une durée déterminée des objectifs définis, avec des moyens identifiés dans le respect des équilibres macroéconomiques et financiers. Le document est construit autour des six (6) axes et des vingt-trois (23) objectifs fixés dans la Feuille de route. Ces éléments ont été déclinés en 275 actions et 291 indicateurs. Les axes 1 et 2 consacrés respectivement au renforcement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national et à la promotion de la bonne gouvernance représentent près des trois-quarts (¾) de l’ensemble de ces actions. Ce qui démontre toute l’importance qu’accordent les autorités de transition à ces deux piliers qui sont les préalables à l’avènement d’un Mali pacifié, réconcilié et prospère.

Le chef du gouvernement s’appesantit sur deux points qui font l’objet de préoccupation des Maliens. Il s’agit de la question du front social et de l’évolution inquiétante de la Covid-19 dans notre pays.

Sur la question du front social, Moctar Ouane dit avoir initié des négociations avec les acteurs sociaux pour trouver un terrain d’entente sur la base de nos moyens et de la nature de leurs missions. Selon lui, durant ces deux dernières années, le Mali a connu des crises sociales assez graves avec des conséquences très sérieuses sur le climat social en général ainsi que sur la gouvernance globale des relations de travail et de production, relations caractérisées par la méfiance et parfois la défiance.

L’enjeu pour le gouvernement est d’éviter de bloquer la marche de tout le pays. Il rassure que son équipe ne va pas dérober face à ses responsabilités. Ceste son gouvernement, dit-il, ne pourra pas tout faire, mais il s’emploiera à faire tout ce qui est possible et soutenable pour un pays comme le nôtre, écartelé entre une crise sécuritaire, humanitaire et sanitaire.

C'est pourquoi il en appelle au bon sens qui anime tous les acteurs afin qu'ensemble, forces sociales et celles politiques puissent trouver les compromis nécessaires afin d’éviter à notre pays une énième turbulence. C’est ce qui justifie, conformément à la Feuille de route de la transition, l’organisation très prochaine d’une conférence sociale qui se tiendra au premier trimestre 2021.

L’autre préoccupation majeure demeure la propagation de la Covid-19 au Mali. Aux dires de Moctar Ouane, le Gouvernement prend très au sérieux la menace. Et, face à cette évolution,  le Président de la Transition a convoqué un Conseil supérieur de défense nationale pour réajuster la riposte. En accord avec le Comité scientifique sur la Covid-19, le Conseil a pris un certain nombre de mesures en vue de rompre la chaine de transmission.

Tout d’abord, la mobilisation générale est indispensable pour renforcer l’application des mesures de prévention - c’est-à-dire les gestes barrières - qui restent à ce jour le meilleur moyen de se protéger et de protéger les autres. Ensuite, la sensibilisation des compatriotes sur la gravité de la maladie doit se poursuivre. Hélas ! Encore trop de gens refusent d’y croire jusqu’à ce que l’un des leurs succombe à cette maladie.

Enfin, l'actuel locataire de la Primature rassure que son gouvernement prendra toutes les dispositions nécessaires pour améliorer la qualité de la prise en charge des cas de Covid-19 et assurer la disponibilité des tests de diagnostic de laboratoire et des consommables nécessaires pour les tests. Sur ce sujet de la Covid-19 comme sur tant d’autres, le PM Ouane estime que  les résultats ne seront au rendez-vous que si tous et chacun se mobilisent pour agir dans le sens de l’intérêt général.

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil national de transition :  Aliou Boubacar Diallo apporte son soutien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-national-de-transition-aliou-boubacar-diallo-apporte-son-soutien-2907938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2020 10:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs semaines de longues attentes, les membres du Conseil national de transition (CNT) ont été nommés par décret présidentiel le jeudi dernier. Ayant été représenté par la personne de Diadié Bâ, le Président d'honneur de l'ADP-Maliba a, dans une déclaration sur sa page Facebook, non seulement félicité les membres de cet organe législatif, mais  aussi réaffirmé sa totale et entière disponibilité à accompagner les autorités en général et le CNT en particulier pour une transition apaisée.

Le 8 octobre dernier, l'homme d'affaires malien avait salué la mise en place du Gouvernement de Transition conduit par le Moctar Ouane, comme étant "une étape cruciale pour avancer dans la mise en œuvre de la feuille de route de la transition". Deux mois plus tard, c'est à présent au tour du Conseil national de transition d'être formé. Ainsi, l'ensemble des pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) sont installés.

Pour Aliou Boubacar Diallo, il ne s'agit donc plus de rentrer dans des polémiques et des débats stériles, mais plutôt d'accompagner les autorités dans la réussite de leur mission fondamentale, à savoir organiser des élections libres et transparentes.

L'ancien député élu à Kayes a souhaité donc bonne chance à l'ensemble des membres du CNT et assure aux autorités de la Transition de son plein soutien dans la mise en œuvre de réformes politiques et institutionnelles qui permettront au Mali de retrouver le chemin de la paix durable et d'un retour à un ordre constitutionnel normal.

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evitons l’industrialisation de la prise d’otages dans le Sahel !</title>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 10:34:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La libération récente de plusieurs otages dans le Sahel, dont Soumaila CISSE une personnalité politique malienne de premier plan, en contrepartie de l’élargissement de plusieurs centaines de terroristes présumés et du versement de rançons de plusieurs milliards de FCFA, a suscité une grande controverse parmi les populations sahéliennes et au sein de la sphère médiatique occidentale. Les uns estiment que la libération des otages, aussi importants soient-ils, a été trop fortement monnayée. Ils critiquent sévèrement les efforts consentis pour ces libérations et leurs incidences probables en termes de destructions, d’attentats ou encore de prise d’autres otages, en raison de la personnalité des terroristes libérés et des moyens importants que les groupes terroristes ont obtenus. Les autres pensent qu’il est bien normal de faire des efforts pour obtenir la libération d’otages en raison de la charge émotionnelle que cela suscite et également parce qu’une vie humaine n’a pas de prix.

Chacune de ces positions est défendable et de ce fait, les polémiques et débats se multiplieront, avec d’autant plus de véhémence que les enjeux seront lourds de sens pour les pays sahéliens comme le Mali qui ont en outre de nombreux autres défis à relever.

Il est de ce fait utile de sortir de l’émotion et de poser les questions de fond que cet évènement soulève, pour ensuite essayer d’y répondre, afin de préserver la stabilité de nos Etats et d’éviter qu’ils ne subissent de nouveaux facteurs déstabilisants. La France est en train d’aller dans ce sens avec la perspective de la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire devant questionner, entre autres, la doctrine de ce pays dans ce domaine. De nombreuses interrogations peuvent être soulevées par la libération récente d’otages, certaines en rapport avec leurs incidences géopolitiques ou leurs implications sur les négociations socio-politiques que cela peut préfigurer entre le Gouvernement du Mali et le Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM). Une autre interrogation concrète qu’il convient d’émettre est la possibilité que cette étape ouvre une perspective d’industrialisation de la prise d’otages au Mali et la spécialisation d’acteurs dans ces réseaux comme cela fut le cas au début des années 2000. Cette perspective fragiliserait profondément le Mali et tout autre pays sahélien qui la subirait et menacerait clairement les possibilités de paix et de réconciliation. Ce sujet mérite qu’on s’y attarde d’autant plus qu’il ne s’est jamais véritablement posé, les questions d’otages concernant essentiellement les occidentaux jusque tout récemment. Ceux-ci se faisant rares, il est possible que des cibles nationales potentiellement importantes les remplacent, déplaçant la question vers le grand banditisme et la professionnalisation des acteurs au gré des prix payés pour obtenir la libération des personnes enlevées.

Il est impératif que les autorités maliennes définissent les règles de conduite en matière de libération d’éventuels otages nationaux. Cela ne serait que justice par rapport à d’autres otages, moins célèbres que ceux libérés et dont les proches pourraient être choqués par ce qui vient de se passer. Ces règles doivent être établies avec l’objectif principal de rendre pratiquement nulle la valeur marchande des otages maliens. C’est uniquement cela qui réduirait les tentations de l’enlèvement de nos citoyens. Dans cette perspective, certains principes sont à affirmer et surtout à observer.

Ne jamais verser de rançon est un principe à instaurer. Le paiement de rançon est le premier encouragement à la prise d’otages. Il n’est pas concevable d’utiliser des ressources publiques dans une action aussi contreproductive que la libération d’otages. Ne jamais libérer de terroristes ayant du sang sur les mains constitue également un principe à respecter. Si la vie de tous les citoyens a la même valeur, il est difficilement acceptable de relâcher l’assassin d’un citoyen pour obtenir la libération d’un autre.

Ensuite, dans le cadre de possibles négociations, nous devons fixer des règles qui encadreront l’action des négociateurs et autres intermédiaires comme la fixation de quotas de personnes libérables en rapport avec les éventuels otages, et en fonction de leur importance symbolique, etc.

Nos pays doivent également travailler sur la qualité des négociateurs en accordant une place de choix aux leaders religieux et aux autorités traditionnelles locales et nationales. Ces acteurs ont démontré leurs aptitudes au cours des dix dernières années. Ils sont souvent cruciaux quand ils interviennent de manière précoce car les enlèvements sont d’abord le fait de groupes disposant d’attaches locales dans les zones où ils interviennent.

Les règles établies devraient être portées à la connaissance des citoyens, en particulier de celles pouvant être cibles d’enlèvement. Il convient de mettre en garde les civils, les politiques et les autres personnalités contre les déplacements dans des zones sensibles quand leurs fonctions ou responsabilités ne les y obligent pas. Dans l’hypothèse où ils enfreigneraient ces règles et en cas d’incident, ils seront seuls responsables de la situation. Ce dispositif doit être envisagé en parallèle au renforcement de la protection des fonctionnaires et agents de l’Etat qui servent dans les zones sensibles. Il doit également être mise en place un système de protection pour les personnalités qui, pour des raisons précises (campagne électorale, activités nationales...) sont amenées à s’y déplacer.

La question des otages et de leur libération est sensible sous tous les cieux. Des Etats puissants tiennent quelques fois un double discours en agissant contrairement aux principes martelés officiellement. Des efforts importants et des moyens massifs sont ainsi employés pour obtenir la libération d’un otage car cela a un impact socio-politique significatif pour leurs leaders. Les fondements et la stabilité de ces Etats ne sont nullement menacés par ce phénomène. Il en serait autrement pour des pays comme le Mali. C’est pourquoi, il est hautement souhaitable que ces derniers agissent pour tarir les sources de financement du terrorisme agissant sur leur territoire. Il leur est tout aussi indispensable d’agir dans ce domaine pour éviter la frustration d’une frange de la population du fait d’initiatives de libérations au moyen d’efforts jugés exorbitants. C’est ce qui justifie la prise de mesures fortes contribuant à contrecarrer les velléités des groupes terroristes et de réseaux de profiteurs gravitant autour d’eux.

Moussa MARA <a href="http://www.moussamara.com">www.moussamara.com</a>]]> </content:encoded>
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<title>Lettre ouverte à Monsieur Bah N’Daou, Président de la transition, Chef de l’Etat : poser les bases d’une gouvernance vertueuse au Mali</title>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 10:31:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Monsieur Le Président de la Transition,

Beaucoup de maliennes et de maliens se posent aujourd’hui la question suivante :

Le Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) et les autorités de la transition (le Président et le Gouvernement de transition) sont-ils sur la voie de poser les bases d’une gouvernance vertueuse au Mali ?

Au regard de tout ce qui s’est passé depuis le début de cette transition, la réponse est clairement non.

Qu’on ne nous dise pas que cette question est prématurée car chaque journée perdue à ce sujet est une victoire des corrompus et corrupteurs qui sont à l’assaut de l’appareil d’Etat depuis la chute de l’ancien Président de la république Ibrahim Boubacar Kéïta pour préserver le système. Ces gens sont dans la logique du « toujours plus » car « Ils n’en ont jamais assez pour en avoir trop eu ». La Transition n’a jusqu’à présent montré aucune volonté de rupture avec ce système inique qui a détruit notre pays et privé notre jeunesse d’avenir.

Demande forte du peuple malien, la gouvernance vertueuse est l’un des cinq piliers de la refondation du Mali dont les quatre autres sont un ancrage durable du pays dans la paix, la sécurité et l’unité nationale, la consolidation du système démocratique, la consolidation de l’Etat de droit (dont la bonne distribution de la justice), et l’amélioration des conditions de vie des populations.

Mais au fait, de quelle gouvernance vertueuse s’agit-il ? Une gouvernance épurée de la corruption sous toutes ses formes qui est la cause majeure de la situation actuelle du pays en raison de son impact sur tous les compartiments de la gestion des affaires publiques. Une gouvernance qui place au cœur de l’action publique la probité, la compétence, le professionnalisme, le mérite et l’engagement au service des populations et l’impartialité des agents de l’Etat.

Poser les bases de cette gouvernance vertueuse renvoie dans l’immédiat à nettoyer l’appareil d’Etat des dirigeants corrompus, à les traduire devant les tribunaux pour mettre fin à l’impunité, et à faire la promotion des agents de l’Etat méritants et vertueux.

Qui sont ces dirigeants corrompus ? Ces anciens ministres, anciens députés, Gouverneurs, Préfets, et autres directeurs de structures publiques qui ont mis l’Etat en coupe réglée à des fins personnelles et/ou partisanes (la famille, le clan, le parti politique, etc.). Ceux-là mêmes qui ont exercé leurs fonctions dans l’appareil d’Etat pour en tirer un profit personnel et/ou à d’autres fins privées au détriment de l’intérêt général.

Ils ont érigé le népotisme, le clientélisme et le détournement de biens publics en systèmes de gestion :

- des ressources humaines de l’Etat (recrutements, formation, promotions, etc.) ;

- des ressources financières de l’Etat (mobilisation de recettes et exécution des dépenses

publiques) ;

- des marchés publics et du patrimoine de l’Etat ;

- de la fourniture des prestations de services publics.

Nettoyer l’appareil d’Etat de ces dirigeants corrompus c’est :

1 Démettre immédiatement de leurs fonctions les cadres nommés sur la base de considérations partisanes sans considération du mérite et/ou privilégiant des intérêts privés (personnels, du clan, de la famille, d’un parti politique, etc.) dans l’exercice de leurs fonctions au détriment de l’intérêt général lorsque cela est avéré. Les concernés évoqueront l’argument de « chasse aux sorcières » pour s’y opposer, cela ne doit point être dissuasif dès lors qu’on est juste dans sa mise en œuvre.

2 Nommer de nouveaux dirigeants compétents, intègres professionnels, impartiaux dont l’engagement pour le service public ne fait l’objet d’aucun doute. Cela est évidemment contraire à la politique du « pousse toi que je m’y mette » pour se servir à son tour au détriment de l’intérêt général, une tare caractéristique de notre gouvernance publique depuis si longtemps.

3 Veiller au moment de la constitution du Conseil National de Transition à ce qu’il ne serve pas de refuge à des corrompus ou corrupteurs, à l’instar de l’Assemblée nationale dissoute. Que ceux qui font preuve d’un grand activisme en ce moment pour la quête de ce refuge sachent que nous les avons compris et que tout sera fait pour leur barrer la route.

4 Détecter et traduire immédiatement devant les tribunaux les corrupteurs et corrompus du processus de gestion des ressources publiques et du patrimoine de l’Etat. Cela passe par :

(1) Un traitement judiciaire diligent et efficace des faits constitutifs de délits et crimes économiques et financiers détectés déjà par les vérificateurs de la gestion publique ou qui le seront par les audits en cours ou préconisés ci-dessous. Sont déjà disponibles à cet effet de nombreux rapports établis par le Bureau du Vérificateur Général (BVG), la Section des Comptes de la Cour suprême, le Contrôle Général des Services Publics (CGSP), l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite (OCLEI), le Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières du Mali (CENTIF), les Inspections des départements ministériels, etc.). En l’absence de la Haute Cour de Justice constituée de députés élus, il doit être acté que les Pôles économiques et financiers des Tribunaux sont compétents pour tous les dossiers de délits et crimes économiques commis dans la gestion des affaires publiques. D’ailleurs cette institution surannée qu’est la Haute Cour de justice créée par les élites pour se protéger entre eux doit disparaître avec la révision de la Constitution.

(2) La mise en œuvre immédiate d’un programme d’audit portant sur :

✓ la gestion de toutes les Institutions de la république (pour l’exemple car c’est le sommet de la gestion publique): Président de la République, Assemblée

nationale, Gouvernement (Primature et départements ministériels), etc.

✓ la situation des finances publiques et la dette publique intérieure ;

✓ les grands organismes personnalisés de l’Etat : la CMDT, EDM, PMU Mali,

Agence de Gestion du Fonds d’Accès Universel (AGEFAU), INPS, CANAM, etc.

✓ la cession du patrimoine de l’Etat (le patrimoine immobilier en particulier).

Rien ne prouve pour le moment que le CNSP et les autorités de la transition aient pris ces voies car :

▪ de nombreuses nominations effectuées (aussi bien au sein du gouvernement qu’à d’autres niveaux) sentent encore un fort relent de népotisme et ne rassurent donc pas ;

▪ les auteurs, commanditaires et complices des tueries de manifestants par le régime de IBK d’une part, et d’autre part les auteurs de délits et crimes économiques et financiers vaquent librement à leurs affaires sans être inquiétés et certains d’entre eux occupent encore des hauts postes dans l’appareil d’Etat . Ils attendent tranquillement les élections générales de fin de la transition pour reprendre le pouvoir en usant des milliards d’argent public volés et de l’appareil d’Etat.

Monsieur Le Président,

&nbsp;

Faute de résultats convaincants sur ce chantier de la gouvernance vertueuse comme sur les quatre autres de la refondation du Mali, vous allez perdre la confiance du peuple et des patriotes maliens. Or c’est de cette confiance (et non celle du Collège qui vous a nommé évoquée dans votre discours d’investiture) dont vous avez besoin pour réussir la transition de rupture avec le système de gouvernance de IBK et son régime attendue par le peuple malien. A défaut, ce sera une transition « pour rien » comme celle de 2012-2013 dont les maliennes et les maliens ne veulent absolument pas. Le peuple malien attend de vous le respect de votre parole donnée dans votre discours d’investiture, une parole qui a valeur de serment de Président exprimée comme suit :

« Je ferai tout pour que l’impunité zéro soit la norme.

L’argent public est sacré et je ferai en sorte qu’il soit dépensé, de manière traçable et raisonnable. Avec tous les sacrifices que cela comporte, en termes de mesures systémiques et de répression des crimes et délits économiques.

Tous les dossiers d’enquêtes réalisées par nos structures de vérifications seront transférés au juge, au besoin. Il m’appartiendra de garantir à la justice les moyens de diligenter leur traitement.

Je serai toujours disponible pour servir le Mali

Je suis prêt au sacrifice, prêt au sacrifice suprême pour que le Mali redevienne le Mali de nos rêves et de nos potentialités ».

Monsieur Le Président,

Vous avez forcé l’admiration du pays tout entier lors de votre investiture en faisant ce serment, un serment tenu par le grand soldat que vous êtes aux yeux du peuple malien.

Si vous le respectez, le peuple malien et tous les patriotes du Mali seront les soldats de cette grande armée au service de cette grande cause de la transition.

Si vous en déviez, je crains fort que vous ne les trouviez au grand complet sur votre chemin plus que jamais déterminés à sauver et refonder le Mali.

Que Dieu vous guide dans la voie de l’honneur et du Salut du Mali.

Je vous remercie de bien vouloir prendre en considération ce message et vous prie d'agréer,

Monsieur le Président de la transition, l'expression de ma très haute considération.

<strong>Konimba Sidibé</strong>

<strong>Ancien Ministre</strong>

<strong>Ancien député</strong>

<strong>Président du MODEC</strong>

<strong>Membre du Comité Stratégique du M5-RFP</strong>

<strong>Bamako le 02 Novembre 2020</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe routier Bamako&#45;Kati : Le calvaire des usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-routier-bamako-kati-le-calvaire-des-usagers-2902815.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 10:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’état de dégradation très avancé de la route Bamako-Kati, longue seulement de 15km, se passe de tout commentaire. Malgré tout, rien n'est visiblement entrepris par l'État pour la réparer.</strong>

C'est un calvaire que vivent tous jours les usagers de cette route, longue seulement de 15km. En effet, cette voie qui était en bon état ne l'est plus. Car le goudron a disparu par endroit. Les nids de poule caractérisent cet axe routier. Et par endroit, l'absence de pont fait que l'eau apporte de la boue. Et la poussière qui se rassemble empêche les usagers de circuler normalement. À Kati Sananfara, le goudron a complètement disparu sur plusieurs dizaines de mètres.

Cette dégradation très avancée de l'axe routier Bamako-Kati provoque fréquemment des accidents. Ils sont provoqués par les véhicules qui, voulant se frayer le bon chemin, finissent par se cogner. Et du coup, on assiste à des blessés, des morts et des dégâts matériels importants. Le plus récent est le renversement d'un camion sterne qui a fait des blessés et endommagé le véhicule.

Plusieurs initiatives des populations de Kati à travers la jeunesse n'ont pas permis de faire bouger les lignes quant à la répartition de l'axe routier Bamako-Kati. Malgré des promesses de l'ancien régime, rien de concret n'a été fait pour réparer cette route. Et les usagers prennent leur mal en patience car, ils ne savent plus à quel saint se vouer.

<strong>A. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kayes :  Moussa Mara s’imprègne des préoccupations de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/kayes-moussa-mara-simpregne-des-preoccupations-de-la-population-2902803.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 10:26:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis près de 10 ans, le président du parti Yèlèma, le Changement, va à la rencontre de ses concitoyens. Cela, pour non seulement répondre aux exigences de son parti, mais aussi connaître les préoccupations du quotidien des populations. C'est ce qui justifie sa récente tournée dans la région de Kayes. </em></strong>

<strong><em>Le film de cette tournée !</em></strong>

A l'entame de cette tournée de quatre jours à Kayes, Moussa Mara a fait une première escale à Diéma. Là-bas, il a rendu visite aux notabilités. Après les salutations d'usage des autorités administratives et coutumières, Moussa Mara a animé une conférence débat grand public sur les enjeux de la transition et les perspectives d'un Mali nouveau. Des échanges très riches avec les autorités locales, les partis politiques, la jeunesse et les femmes sur les questions de gouvernance, de sécurité, d'éducation, d'emploi bref de développement local et national.

Après Diéma, Moussa Mara s'est rendu dans le cercle de Bafoulabé, situé sur le fleuve Sénégal, dans la région de Kayes. La visite a porté sur les salutations des notabilités de Sélinkégny, Mahina et la ville de Bafoulabé. Ensuite, et comme à Diéma, le président de Yèlèma a animé une conférence débat autour des sujets cruciaux de la transition. Des échanges clairs et directs avec les partis politiques, la société civile et les autorités locales du cercle de Bafoulabé sur la gouvernance, l'éducation, la sécurité et l'emploi des jeunes ont mis fin cette étape.

Dans le cercle de Yélimané, situé au nord de la région de Kayes, vers la frontière mauritanienne, Moussa Mara a effectué des salutations d'usage aux autorités administratives et traditionnelles de la ville. A la différence de Diéma et Bafoulabé, la visite de Yélimané a été effectuée au plus près des populations. C'est ainsi que tour à tour, les communes de Guidime, Toya, Tambacara et Djongaga, ainsi que les villages de Yaguine, Komeolou et Guify ont reçu la délégation de Moussa Mara autour des questions d’intérêt national ou local.

Dans la matinée de la quatrième journée de sa tournée régionale, Moussa Mara a effectué des visites aux autorités coutumières et à certaines personnalités de la ville de Kayes, avant d'animer une émission radio et échanger avec les responsables locaux du parti Yèlèma. L’hôte a animé, dans l'après-midi, une conférence grand public avec les forces vives de Kayes. Les échanges ont porté sur plusieurs thématiques comme la gouvernance, la sécurité, l'éducation et l'insertion socioprofessionnelle des femmes et des jeunes. Une conférence de presse avec les journalistes locaux a clôturé les activités de la journée.

En fin de tournée régionale, Moussa Mara a rendu une visite à l'hôpital mère enfant de Kayes Bongourou, un ouvrage entièrement réalisé par de bonnes volontés venant du Canada et qui a coûté plusieurs milliards de Fcfa. Cet établissement sanitaire de niveau international relèvera considérablement l'offre de soins dans la région et profitera sans doute aux populations riveraines du Sénégal et de la Mauritanie, en plus de celles de Kayes. Il reste à l'Etat malien de conclure une convention avec cette structure permettant de l'accompagner au bénéfice des citoyens et aussi de l'inclure dans le dispositif sanitaire national.

Joint par téléphone, le président Mara s'est dit satisfait de cette tournée au regard de l'intérêt que les populations y ont accordé. Aussi, elle lui a permis d'expliquer certains concepts et décisions de la transition, la situation sécuritaire, et sa vision en tant qu'homme politique. Quant aux demandes de la population, il a promu d'informer qui de droit.  Car, n’étant pas aux affaires, il ne peut que renforcer son projet de société avec et informer les décideurs, a-t-il conclu.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation : Le ministre Mohamed Salia Touré lance un projet structurant</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/formation-le-ministre-mohamed-salia-toure-lance-un-projet-structurant-2902801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 08:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Financé par le FAFPA, ce projet a été officiellement lancé par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle le week-end dernier, à Koulikoro. Mohamed Salia Touré estime que ce projet jouera un rôle déterminant dans la qualification et l’insertion de la population active. </em></strong>

Selon le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ce projet de formation structurant et spécifique vise à améliorer les compétences opérationnelles des adhérents de l’association Benso en apiculture et contribue favorablement à assurer la passerelle vers l’emploi et l’insertion professionnelle.   Aux dires du ministre Touré, le renforcement des capacités dans le domaine de l’apiculture offre des perspectives d’emploi et d’auto emploi aux actifs et à beaucoup de jeunes pour la plupart des cas sans qualificatif préalable.

Le patron du département de l’Emploi et de la Formation professionnelle a aussi invité l’ensemble des partenaires du Mali à s’investir davantage dans la formation professionnelle. Car selon lui, c’est à ce prix et seulement à ce prix que le Mali et ses partenaires pourront relever les défis de productivité de la main d’œuvre, de l’emploi, de la compétitivité et de la croissance.  Il a enfin réaffirmé l’engagement sans faille de son département à jouer pleinement le rôle qui est le sien dans la réalisation d’actions de formation susceptibles de relever le défi de la compétitivité et de l’emploi.

Organisé par l’ONG Benso et financé par la FAFPA, ce projet touchera prêt de 200 participants.

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue intercommunautaire :  L’AG partners se mobilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-intercommunautaire-lag-partners-se-mobilise-2902799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Nov 2020 08:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le dialogue intercommunautaire, AG partners et le Centre pour le dialogue humanitaire ‘HP’ se donnent la main.  Une journée de rencontre entre autorités, médiateurs agro-pastoraux et partenaires dans les pays du G5S a été mise à profit pour atteindre cet objectif</em></strong>.

Cette rencontre vise à instaurer et à faciliter la mise en place d’un cadre d’échange entre les différentes parties en matière d’amélioration du cadre d’accès aux ressources naturelles. Selon le chef du projet agropastoral, Moustaph Amadou, ces échanges sur les préoccupations des communautés soutenues par les partenaires permettront d’aller vers des résultats beaucoup plus productifs et l’approche aussi est efficace. C’est une occasion pour les communautés de parler sans tabou de tout ce dont elles ont besoin pour leur sécurité, le vivre ensemble et les aspects de développement socioéconomique de leur cité.

Ces travaux d’échange sont une occasion aussi pour les participants de parler de leurs expériences, des problèmes qu’ils vivent et de leur besoin en développement. Moustaph Amadou d’ajouter qu’avant même le début de cette rencontre, la lettre d’invitation qu’ils ont envoyée aux participants les laissait la latitude de lister les besoins de la communauté. Cela, en tenant compte de tous les aspects de la vie communautaire.  Ce qui leur permet de venir pas en tant que mendiants, mais en tant que porteurs des problèmes. Ils étaient donc venus discuter avec ceux-là qui sont prêts à les aider et qui ont une partie des solutions. Afin qu’ensemble, des solutions adéquates, durables, définitives et adaptées aux réalités soient trouvées pour le bonheur des communautés.

<strong>O.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Absent du gouvernement de transition : Le M5&#45;RFP appelle à une rupture ‘’véritable ‘’ avec l’ancien système !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/absent-du-gouvernement-de-transition-le-m5-rfp-appelle-a-une-rupture-veritable-avec-lancien-systeme-2898916.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 16:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le grand absent de l'équipe gouvernementale dirigée par Moctar Ouane est le M5-RFP. Le Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotiques n'est pas représenté dans le gouvernement. Pour expliquer les raisons de cet absence, le mouvement contestataire à fait un communiqué. </strong>

Dans ce communiqué dont nous avons copie, le Mouvement du 5 Juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP)  dit avoir pris note de la mise en place du Gouvernement de Transition par, le lundi 5 octobre 2020.

Le M5-RFP indique, contrairement à certaines informations relayées par des médias nationaux et internationaux et sur les réseaux sociaux, qu’il n’a pas de représentant dans ce gouvernement dont aucun membre ne peut se réclamer de lui ou prétendre agir en son nom.

Le M5-RFP regrette profondément que son souci constant d’une transition réussie n’ait pas été compris et pris en compte ni au moment des journées de concertation sur la Transition, ni pour la désignation du Président et celle du Premier ministre de transition et encore moins pour la mise en place du gouvernement, alors que sa délégation était en discussions avec le Premier ministre.

Celui-ci, après avoir donné des assurances au M5-RFP et rappelé son rôle clé et décisif pour le changement au Mali, a mis en attente sa délégation jusqu’à l’annonce-surprise de la composition du nouveau gouvernement.

Le M5-RFP rappelle, à toutes fins utiles, qu’il n’est pas dans un combat de positionnements, et que d’ailleurs, convié dans un passé récent par l’ancien Président à participer à un gouvernement d’union nationale, il avait clairement indiqué qu’il n’en était ni demandeur ni preneur.

Le M5-RFP est donc légitime à dire que le nouveau gouvernement, dont la composition viole la loi n°052 sur la promotion du genre, n’est porteur ni de la rupture avec le système qu’il a combattu ni du changement auquel le Peuple malien aspire et pour lequel il a consenti le sacrifice ultime : le sang de ses Martyrs, pour lesquels justice doit être rendue sans délai.

Le M5-RFP, malgré des tentatives répétées de marginalisation, conscient de ses responsabilités, réaffirme sa détermination à faire aboutir son combat pour un Mali nouveau.

Pour ce faire, le M5-RFP, fort de l’engagement de toutes ses composantes, sans exclusive, à œuvrer inlassablement pour la réussite du processus du changement, appelle ses militantes, militants et sympathisants à rester mobilisés dans l’attente de ses mots d’ordre pour une rupture véritable avec l’ancien système, pour un changement réel par la refondation du Mali.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dr Boubacar Bocoum, analyste politique : &amp;quot;Le plus important n&amp;apos;est pas le nombre des ministres, mais qui fait quoi&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/dr-boubacar-bocoum-analyste-politique-le-plus-important-nest-pas-le-nombre-des-ministres-mais-qui-fait-quoi-2898914.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 16:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Après une semaine d'attente, la liste du gouvernement dirigé par Moctar Ouane a été dévoilée lundi soir. Ils sont 25 ministres dont 4 femmes à bénéficier de la confiance des plus hautes autorités pour prendre part à l'exécutif de la transition qui va durer 18 mois. Si l'équipe est composée de nouvelles figures, Dr Boubacar Bocoum, analyste politique, estime que les attentes du peuple Malien n’ont pas changé.</strong>

Selon lui, « le plus important, ce n’est pas le nombre ou la qualité des membres du gouvernement. Mais ce à quoi les ministres vont s’atteler ». Dr Bocoum pense que le Mali doit changer de système de gouvernance pour avoir le vrai changement tant attendu par le peuple. Car les défis, pour lui, sont est d'ordre sécuritaire, économique et institutionnel. Selon lui, nous avons une transition qui se positionne sur le politique. C'est pourquoi le chef de gouvernement a eu des difficultés à mettre en place l'exécutif et Moctar Ouane a su le faire après avoir trouvé un équilibre politique.

Il estime que ce qui reste à faire est que le Malien pense à un nouveau Mali. Pour lui, on ne peut pas avoir  le contenu de ce nouveau Mali avec l'actuel système de gouvernance qui est en train d'être mise en place. Ce qui est important, ce n'est pas les personnalités qui intéressent, mais qui fait quoi et comment. Et Dr Bocoum de souligner que cette question n'est jamais posée. La réponse à cette question est, dit-il, essentielle pour le bon déroulement de la transition.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition : La CMAS invite les forces vives à soutenir le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-la-cmas-invite-les-forces-vives-a-soutenir-le-gouvernement-2898912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 16:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des mouvements et associations de soutien à l’Imam Mahmoud Dicko estime qu’il est du devoir du peuple malien de soutenir ce gouvernement. Cela, pour non seulement la réussite de la transition, mais aussi pour une sortie de crise que le pays traverse depuis plusieurs années.</strong>

Selon Issa Kao N’Djim, coordinateur national de la CMAS, joint au téléphone par Soleil Hebdo, soutenir le processus de transition au Mali est une question de cohérence. La CMAS qui était en première ligne de la contestation contre le régime IBK ne peut que soutenir la nouvelle dynamique qui vise à doter le Mali d'institutions légitimes et crédibles. Issa Kao N’Djim de rappeler que les membres du Mouvement du 5 juin- Rassemblement des forces patriotique (M5-RFP) ne peuvent plus cheminer ensemble. Car, ils ont des visions et objectifs différents. Et que le M5 RFP était mort de sa belle mort depuis le 18 août 2020, date de la chute du régime IBK.  Et M. N’Djim de dire que c'est ce qui justifie les différentes prises de positions unilatérale de la CMAS.

Parlant de la nouvelle équipe gouvernementale dirigée par Moctar Ouane, il pense que le plus important n'est pas le nombre, mais la volonté du peuple à accompagner le processus de transition au Mali. Pour lui, le peuple qui s'est uni comme un seul homme pour faire partir le régime IBK doit faire de même derrière les hommes et les femmes qui ont la lourde responsabilité de conduire les destinés du pays pendant cette période cruciale de l'histoire du Mali. Car, les défis sont énormes. Il s'agit, entre autres, des défis sécuritaire, de la refondation de l'État et de l'organisation des élections générales, à savoir la présidentielle et les législatives dans 18 mois. Pour le coordinateur national de la CMAS, le soutien du peuple est indispensable pour la réussite de la transition au Mali.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de l’ageroute : Des irrégularités administratives et financières décelées par le BVG</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/gestion-de-lageroute-des-irregularites-administratives-et-financieres-decelees-par-le-bvg-2898918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 16:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est un pays enclavé. Ce qui fait que les voies terrestres occupent une place de choix dans l’approvisionnement du pays. La forte intensité des mouvements sur les routes provoque leur dégradation rapide et très avancé. C’est là où l’Ageroute doit intervenir pour entretenir les routes. Il se trouve que le fonds mis à la disposition de cette agence n’est pas très souvent bien géré. Le Bureau du vérificateur général a révélé des irrégularités administratives et financières qui révèlent des dysfonctionnements du système de contrôle interne.</strong>

<strong>Problème de mise à jour du manuel de procédures</strong>

Selon le BVG, le manuel de procédures administratives, comptables et financières de l’Ageroute précise dans sa rubrique « Mise à jour » : « Ce manuel devra être actualisé pour prendre en compte les futures mutations. Les principales raisons qui pourront conduire à sa révision sont les suivantes : modification du cadre institutionnel ; la création de nouveaux services consécutifs à l’accroissement ou à la modification de la nature de l’activité et la modification des systèmes et procédures pour faire face à des situations nouvelles (Changement du système d’information, Mise en place de nouveaux logiciels de gestion, etc.).

Selon le BVG, la responsabilité de la mise à jour revient à la direction. La décision de mise à jour devra être motivée. Elle doit faire l’objet d’une adoption par le Conseil d’administration ». Cela, afin de s’assurer que le manuel est à jour, la mission l’a examiné et s’est entretenue avec les responsables de l’Ageroute.

La mission du BVG a constaté que la Direction générale n’a pas mis à jour le manuel de procédures. En effet, le manuel utilisé par l’Ageroute est celui approuvé par délibération n°07-003/CA-Ageroute du 17 août 2007 du Conseil d’administration. De cette délibération au passage de la mission, plusieurs textes ont été pris. A titre illustratif, il s’agit  du décret n°09-015/P-RM du 23 janvier 2009 portant modification du décret n°04-494/P-RM du 28 octobre 2004 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier, de l’ordonnance n°2019-015/P-RM du 29 août 2019 portant modification de l’ordonnance n°04-018/P-RM du 16 septembre 2004 portant création de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier,  du décret n°2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 portant règlement général sur la comptabilité publique, du décret n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018 portant règlement général sur la Comptabilité publique, du décret n°10-681/P-RM du 30 décembre 2010 portant réglementation de la Comptabilité-matières, dudécret        n°2019-0119/P-RM du 22 février 2019 portant réglementation de la Comptabilité-matières et de l’Arrêté n°2017-3867/MEF-SG du 17 novembre 2017 fixant les modalités de création, de fonctionnement des régies de recettes et des régies d’avances ainsi que les conditions de nomination des régisseurs.

En plus, l’Ageroute a acquis, en mai 2017, un nouveau progiciel intégré de gestion de tout le processus de gestion des conventions et des marchés dénommé « HIBTP ». La non-mise à jour du manuel de procédures administratives, comptables et financières de l’Ageroute peut aboutir à une inadéquation entre son contenu et le cadre institutionnel.

Signature des conventions de maîtrise d’ouvrage non conformes

&nbsp;

Selon le BVG, le décret n°04-494/P-RM du 28 octobre 2004 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier précise en son article 13 : « L’Agence signe avec la Direction Nationale des Routes une convention de maîtrise d’ouvrage déléguée qui définit les responsabilités des deux structures ». Le décret n°09-015/P-RM du 23 janvier 2009 portant modification du décret n°04-494/P-RM du 28 octobre 2004 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier précise en son article 5 que l’article 13 du décret  du 28 octobre 2004 précité est remplacé par les dispositions suivantes : « L’Agence  signe avec le ministre chargé des routes la Convention  de maîtrise d’ouvrage déléguée pour l’exécution du programme annuel d’entretien routier ». Afin de s’assurer que les conventions de maitrise d’ouvrage déléguée sont conformes, la mission a effectué une entrevue avec le Directeur National des Routes et a examiné les conventions de la période sous revue.

&nbsp;

La mission a constaté que le Directeur National des Routes a signé les conventions de la période sous revue, en lieu et place du ministre chargé des routes, Maitre d’ouvrage, en violation des dispositions du décret n°09-015/P-RM du 23 janvier 2009 portant modification du décret n°04-494/P-RM du 28 octobre 2004. Le non-respect des dispositions réglementaires peut entrainer la nullité des conventions signées. L’Ageroute a ouvert des comptes bancaires sans l’autorisation du ministre chargé des Finances.

&nbsp;

Les décrets n°2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 et n°2018-0009/P-RM du 10 janvier 2018 portant tous règlement général sur la comptabilité publique disposent en leur article 61 : « Tous les fonds publics, y compris les ressources extérieures mobilisées au titre des projets, sont déposés dans un compte unique du Trésor public ouvert dans les livres de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Toutefois, le ministre chargé des Finances peut autoriser l’ouverture de comptes sur le territoire national, à la BCEAO ou dans une banque commerciale pour y déposer les fonds mobilisés dans le cadre de conventions de financement des bailleurs de fonds. Dans ce cas, la convention de financement prévoit les modalités de gestion desdits comptes et sur le territoire national, dans des banques commerciales situées dans des localités non desservies par des agences de la BCEAO ». Cela, afin de s’assurer de l’application correcte des dispositions susmentionnées, la mission a eu une entrevue avec l’Agent comptable et a examiné les relevés d’identité bancaire.

&nbsp;

La mission du BVG a constaté que l’Ageroute détient six comptes bancaires où sont déposés les ressources pour son financement et les fonds d’origine extérieure. Lesdits comptes ont été ouverts dans les banques commerciales sans autorisation préalable du ministre chargé des Finances. Sur les six comptes, cinq sont domiciliés à la Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA) et un à la Banque Internationale pour le Mali (BIM-SA). L’ouverture des comptes sans l’autorisation du ministre chargé des Finances ne permet pas un suivi efficace des ressources de l’Ageroute.

&nbsp;

<strong>Le régisseur d’avances n’a constitué ni la caution ni prêté serment avant sa prise de fonction</strong>

&nbsp;

Aux dire du BVG, les décrets n°2014-0349/P-RM du 22 mai 2014 et n°2018-0009/P- RM du 10 janvier 2018, tous deux portant règlement général sur la comptabilité publique disposent en leur article 23 que les comptables publics sont astreints à la prestation de serment devant le juge des comptes et à la constitution de garanties. La formule de serment est définie par la Juridiction des Comptes et ainsi libellée : « Je jure de m’acquitter de mes fonctions de comptable public avec probité et fidélité, de me conformer exactement aux lois et règlements qui ont pour objet d’assurer l’inviolabilité des règles et le bon emploi des fonds publics ».

Aucun comptable ne peut entrer en fonction s’il n’a pas justifié de l’accomplissement de ces deux obligations. L’arrêté interministériel n°06-1650/MEF-MET-SG du 27 juillet 2006 portant nomination du régisseur d’avances de l’Ageroute précise en son article 2 : « Le régisseur est soumis aux obligations et responsabilités des Comptables Publics. Il est de ce fait astreint à la constitution d’une caution dont le montant est fixé à deux cent mille (200.000) francs CFA ». Pour s’assurer du respect des dispositions susvisées, la mission s’est entretenue avec le Régisseur d’avances et lui a demandé de fournir les documents relatifs à sa nomination, sa prestation de serment et à la constitution de caution.

La mission a constaté que le Régisseur d’avances n’a ni constitué un cautionnement auprès du Trésorier payeur, ni prêté serment devant le Juge des comptes avant sa prise de service. En effet, il n’a pas pu fournir à la mission les documents attestant le paiement de la caution et le jugement actant sa prestation de serment alors qu’il exerce cette fonction depuis 2006. Avant la finalisation du présent rapport définitif, le Régisseur d’avances a procédé au paiement de sa caution auprès du Trésorier payeur par déclaration de recette N°3795 du 22 juin 2020. La non prestation de serment et la non constitution de caution par le Régisseur d’avances ne couvrent pas l’Ageroute des risques liés à la gestion des fonds mis à la disposition de celui-ci.

&nbsp;

<strong>L’Agent comptable ne tient pas tous les documents de la comptabilité- matières</strong>

&nbsp;

Le décret n°2019-0119/P-RM du 22 février 2019 portant réglementation de la comptabilité-matières dispose en son article 2 : « La comptabilité- matières a pour objet le recensement et le suivi comptable de tout  bien meuble et immeuble et bien incorporel, propriété ou possession de l’Etat, des collectivités territoriales et des établissements publics nationaux et locaux soumis aux règles de la comptabilité publique. Elle s’applique à la totalité des services tant civils que militaires à l’exception de ceux soumis, par une réglementation particulière, à une comptabilité industrielle et commerciale ».

Le décret n°10-681/P-RM du 30 décembre 2010 portant réglementation de la comptabilité-matières dispose en son article 2 : « La comptabilité- matières a pour objet le recensement et le suivi comptable de tout bien meuble et immeuble propriété ou possession de l’Etat, des collectivités territoriales et des organismes personnalisés soumis aux règles de la comptabilité publique. Elle s’applique à la totalité des services tant civils que militaires à l’exception de ceux soumis, par une réglementation particulière, à une comptabilité industrielle et commerciale ».

Le même décret en son article 20, détermine la nature et le nombre des documents de la comptabilité-matières à tenir. Il s’agit des documents de base (la fiche matricule des propriétés immobilières, la fiche de codification du matériel, le livre-journal des matières, le grand livre des matières, la fiche casier, la fiche détenteur et le procès-verbal de passation de service) ; documents de mouvement (le procès-verbal de réception, l’ordre d’entrée et de sortie du matériel, le bordereau d’affectation du matériel, le bordereau de mise en consommation des matières, le bordereau de mutation du matériel, l’ordre de mouvement divers et le procès- verbal de réforme) et les documents de gestion (l’état récapitulatif trimestriel et l’inventaire).

Pour s’assurer du respect de ces dispositions, la mission a demandé les documents de la comptabilité-matières et a procédé à une entrevue avec l’Agent comptable. Elle a constaté que des documents de la comptabilité-matières ne sont pas tenus par l’Agent comptable. En effet, les ordres d’entrée et de sortie des matériels, les bordereaux d’affection du matériel, les bordereaux de mutation du matériel ainsi que le compte de gestion des matières ne sont pas tenus. La non-tenue de tous les documents de la comptabilité-matières ne permet pas à l’Ageroute de s’assurer de la bonne gestion de son patrimoine.

&nbsp;

<strong>L’Ageroute ne dispose pas de quitus relatifs à la clôture des conventions de maîtrise d’ouvrage déléguée</strong>

&nbsp;

L’article 16 des conventions de maitrise d’ouvrage déléguée relatif     à l’achèvement de la mission, précise que le quitus est délivré à la demande du maître de l’ouvrage délégué après exécution complète de ses missions et notamment après la réception des ouvrages et levée des réserves de réception ; la mise à disposition des ouvrages ; l’expiration du délai de garantie de parfait achèvement des ouvrages et reprise des désordres couverts par cette garantie ; remise des dossiers complets comportant tous les documents contractuels, techniques, administratifs relatifs aux ouvrages ; établissement du bilan général et définitif de l’opération et acceptation par le maitre de l’ouvrage.

Afin de s’assurer du respect de la disposition susmentionnée, la mission a eu des entrevues avec les responsables de l’Ageroute. Elle a également demandé, par MEMO n°01 du 29 janvier 2020, à l’Ageroute de lui fournir les différents quitus délivrés par le maître d’ouvrage suite à l’achèvement des missions. Elle a constaté que l’Ageroute ne dispose d’aucun quitus matérialisant l’achèvement des travaux des conventions de maitrise d’ouvrage déléguée. En effet, sur 16 conventions exécutées durant la période sous revue, l’Ageroute n’a pu fournir aucun quitus relatif à l’achèvement des travaux. La non-délivrance de quitus ne permet pas de s’assurer de l’achèvement de la mission du maître d’ouvrage délégué. L’Ageroute utilise des dossiers-types d’appel d’offres non conformes.

&nbsp;

La décision n°010/ARMDS-CR du 20 avril 2017 portant adoption des dossiers-types d’appel d’offres (DTAO) par le Conseil de régulation précise en son article 2 que les autorités contractantes sont tenues d’utiliser les présents dossiers types d’appel d’offres pour tous les marchés qui s’y réfèrent, quelle que soit la nature du financement du marché, sous réserve des dispositions spécifiques dérogatoires des conventions de financement des bailleurs de fonds.

Dans le but de s’assurer que l’Ageroute utilise des DTAO conformes, la mission a examiné les dossiers de passation des marchés et procédé à des entrevues. Il ressort des travaux que les DTAO 2017, 2018 et 2019 élaborés par l’Ageroute ne sont pas conformes au Dossier type d’appel d’offres de 2017. En effet, l’Ageroute utilise l’ancien DTAO relatif au Code des marchés publics de 2008 antérieur au décret N°2015/0604-P/RM du 25 septembre 2015 portant Code des marchés publics et des délégations de service public en vigueur. L’utilisation des DTAO non conformes constitue une violation à la réglementation en vigueur et entraîne une passation irrégulière des marchés.

<strong>L’Ageroute n’informe pas les soumissionnaires non retenus</strong>

Le décret n°2015-0604/P-RM du 25 septembre 2015 portant Code des marchés publics et des délégations de service public dispose en son article 79 alinéa premier : « L’attribution est notifiée au soumissionnaire retenu. Les autres soumissionnaires sont informés par écrit du rejet de leur offre, et, le cas échéant, leur garantie d’offres leur est restituée ».

Afin de s’assurer de l’application de la disposition susmentionnée, la mission a examiné les dossiers de marchés. Elle a constaté que l’Ageroute n’informe pas les soumissionnaires non retenus du rejet de leurs offres. La non-information des soumissionnaires non retenus ne favorise pas la traçabilité de la mise en concurrence.

<strong>L’Ageroute n’exige pas des titulaires de marchés la fourniture des cautions de bonne exécution dans les délais</strong>

L’article 12, relatif à la garantie de bonne exécution, des contrats de marché n°T1-ER4I-0118-7701/2018/Ageroute/MTD relatif aux travaux d’entretien courant de la RN17 (Gao-Ansongo- Labbezanga- Fleuve-Niger)  et   n°T1-ER4I-0119-0701/2019/Ageroute/MTD relatif aux travaux d’entretien de la RN 16 (Wami-Gao) précise que conformément à l’article 94.2 du Code des marchés publics, le titulaire fournira une garantie d’un montant de 3% du marché dans les 28 jours qui suivent la notification de l’attribution du marché.

Pour s’assurer que les cautions de bonne exécution ont été fournies dans les délais requis par les titulaires des marchés, la mission a examiné les dossiers de marché. Elle a constaté que l’Ageroute n’exige pas des titulaires de marché la fourniture dans les délais requis, des garanties de bonne exécution. En effet, sur l’ensemble des marchés examinés, lesdites garanties ont été fournies en retard sur deux marchés de travaux, respectivement de 30 et 43 jours par les titulaires contrairement aux clauses contractuelles. La non fourniture de la caution d’exécution dans les délais ne protège pas l’Ageroute en cas de défaillance dans l’exécution du contrat. Le détail de la situation figure dans le tableau n°1 ci-dessous.

<strong>Le Directeur général de l’Ageroute a effectué des recrutements non conformes.</strong>

Le décret n°04-494/P-RM du 28 octobre 2004 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’Agence d’exécution des travaux d’entretien routier dispose en son article 3 que le Conseil d’administration fixe l’organisation interne, l’organigramme et les règles particulières relatives à l’administration et au fonctionnement de l’Agence. Le même décret en son article 18 dispose que le plan de recrutement de l’Ageroute est soumis à l’approbation expresse de la Tutelle. Le manuel de procédures de l’Ageroute précise en son point 4.1 relatif au recrutement que les différents postes à pourvoir sont définis dans l’organigramme de l’Agence. Toutefois, des recrutements supplémentaires peuvent être envisagés en fonction des besoins. Ces recrutements doivent être prévus par le budget adopté par le Conseil d’administration.

Afin de s’assurer de l’application des dispositions susmentionnées, la mission a examiné les dossiers de recrutement. Elle a constaté que le Directeur Général de l’Ageroute a procédé    à des recrutements non conformes. En effet, lesdits recrutements ont eu lieu sans que le DG de l’Ageroute ne requière l’autorisation du CA qui doit adopter le budget pour prévoir les dépenses relatives aux charges salariales. De plus, la mission a constaté qu’il n’existe pas de plan de recrutement devant être soumis à l’autorisation expresse de la Tutelle et que les postes pourvus n’étaient pas prévus par l’organigramme de l’Ageroute. Ces recrutements au titre de 2018 ont concerné trois agents dont deux chargés de projets et un communicateur puis un planificateur en 2019. Le recrutement du personnel sans autorisation préalable peut entraîner une indiscipline budgétaire.

<strong>Le Directeur général a pris une décision de nomination non conforme.</strong>

Le paragraphe 3 de l’article 24 du décret n°2019-0119/P-RM du 22 février 2019 portant règlement général de la comptabilité matières dispose : « Les Comptables principaux des matières sont nommés par arrêté conjoint du ministre chargé des finances et du ministre de tutelle ».

&nbsp;

Afin de s’assurer de l’application correcte de la disposition ci-dessus, la mission a eu des entrevues avec les responsables de l’Ageroute et a examiné les actes de nomination des différents responsables. Elle a constaté que le Directeur général a effectué une nomination non conforme. En effet, le DG a nommé un chef du service de la comptabilité matières par décision n°2019-57/MIE-Ageroute du 02 septembre 2019 en lieu et place d’un arrêté interministériel. La nomination du Chef de service de la comptabilité- matières par décision peut exposer l’Ageroute à un risque de non sécurisation de son patrimoine.

<strong>Le DG de l’Ageroute a simulé une mise en concurrence lors de la passation d’un marché public</strong>

Le manuel de procédures de l’Ageroute précise, en son point 7.5. Relatif à la passation de marché des biens et fournitures par appel d’offres, qu’au-delà de 50 000 000 FCFA, l’Agence devra appliquer les procédures d’appel d’offres telles que décrites dans le Code des marchés publics. L’article 2 du décret n°2016-0155/PM-RM du 15 mars 2016 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des Cellules de Passation des Marchés Publics dispose : « Les cellules de passation des marchés publics sont placées auprès des autorités contractantes ou groupe d’autorités contractantes et relèvent de l’autorité du directeur général des Marchés publics et des Délégations de Service public. Elles contrôlent les marchés relevant de leur seuil de compétence et apportent des appui-conseils aux autorités contractantes ».

Afin de s’assurer de l’application de ces dispositions, la mission a examiné les dossiers de passation des marchés de biens et fournitures de la période sous revue et procédé à des entrevues. Elle a constaté que le Directeur général de l’Ageroute a effectué une simulation de mise en concurrence en 2016 lors de l’acquisition d’un véhicule 4x4 station wagon turbo diesel. En effet, le DG de l’Ageroute a passé la commande dudit véhicule avec le fournisseur et a ensuite impliqué la Cellule de Passation des Marchés Publics dans le processus de passation. Il a, par correspondance n°2454 et BE n°1228 METD-Ageroute du 13 décembre 2016 fait parvenir au Chef de la Cellule de Passation des Marchés Publics (CPMP), pour avis juridique le projet de dossier d’appel d’offres restreint relatif à l’acquisition dudit véhicule. Le même jour et par correspondance n°00037/CPMP-METD, le Chef de la CPMP-METD lui a marqué son accord pour l’achat par appel d’offre restreint.

Cependant, depuis le 24 novembre 2016, le DG de l’Ageroute avait envoyé la correspondance n°2289 METD-Ageroute au Directeur Général de CFAO Motors Mali l’informant qu’il passe la commande pour la fourniture d‘une Toyota Land Cruiser 200 VX-R-BVA diesel pour un montant de 65 000 000 FCFA sur la base de la facture proforma n°02002/16KANE. L’ouverture des plis de l’appel d’offres restreint a eu lieu le 21 décembre 2016 alors que la correspondance n°2289/METD/Ageroute invitant le DG de CFAO Motors Mali à prendre les dispositions en vue de la livraison du véhicule avec le même montant que celui figurant dans l’offre du candidat date du 24 novembre 2016.

De plus, l’acte d’engagement et le contrat de marché n°017/DAB- Ageroute 2016 relatif à l’achat dudit véhicule datent respectivement du 29 décembre 2016 et du 30 décembre 2016 antérieurement à l’approbation du rapport de dépouillement par le Chef de la CPMP- METD suivant la correspondance n°0003/CPMP-METD du 09 janvier 2017. Le non-respect des procédures de passation des marchés publics peut remettre en cause le marché.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Me Mountaga Tall, président du CNID&#45;FYT : « La Transition doit éviter deux écueils principaux »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/me-mountaga-tall-president-du-cnid-fyt-la-transition-doit-eviter-deux-ecueils-principaux-2894915.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 13:39:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Me Mountaga Tall : Les Maliens, à travers des actions portées par le M5-RFP parachevées par le Conseil national pour le salut du peuple (CNSP) ont réussi, sans effusion de sang, sans installer le chaos, à obtenir la démission de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta.

La dissolution de l’Assemblée nationale et celle du gouvernement par le président sortant, avant sa propre démission qu’il a déclarée libre et volontaire devant les émissaires de la Cedeao closent en quelque sorte le débat sur la nature du changement intervenu au Mali.

Seulement lui, le départ du pouvoir de l’ancien président ne saurait en aucun cas être un objectif en soi. L’après-IBK est et sera jalonné par de très nombreux défis que les Maliens doivent relever pour bâtir le Mali nouveau, souhaité et espéré par tous. Les vaines polémiques et les querelles de positionnement que nous observons ne pourraient pas nous y aider.

Il faudrait que les Maliens s’unissent en refusant les clivages factices évoqués pour les diviser. Rien ne devrait opposer les générations qui doivent se suivre et se compléter, les civils et les militaires dont les actions ont rendu le changement possible, les religieux et les laïcs … doivent être conviés sur le chantier de la reconstruction nationale, tous ceux qui, dans un esprit patriotique, adhèrent au changement et s’engagent à mettre en place un socle fort pour l’État de droit qui présuppose des institutions fortes.

Le défi, c’est aussi le retour du Mali dans le concert des nations pour y prendre toute sa place. Nous devons, à cet effet, poursuivre les discussions avec la Cedeao qui n’est autre que nous-mêmes pour trouver ensemble des solutions conformes aux réalités du Mali, aux textes communautaires et en dehors des sanctions qui sont par nature contre-productives et qui pénalisent d’abord les couches les plus fragiles. C’est urgent et c’est possible. Les concertations envisagées pourraient, si elles sont correctement menées, y contribuer grandement.

<em><strong>Depuis le 18 août dernier, certains officiers de l’armée sont au cœur du jeu politique dans notre pays. Quelles appréciations faites-vous des actions qu’ils ont entreprises jusque-là ?</strong></em>

<strong>Me Mountaga Tall :</strong> C’est un fait que nos forces de défense et de sécurité, regroupées dans le Conseil national pour le salut du peuple ont, dans un élan patriotique, parachevé l’action que menait le M5-RFP depuis de nombreux mois. Ils ont engagé leurs vies et pris des risques énormes pour épargner au Mali le pire qui se préparait contre les manifestants.

J’ai toujours dit qu’il faut éviter d’opposer les Maliens les uns aux autres. Qu’importe pour moi qu’un Malien soit en uniforme ou en tenue civile. Il nous faudrait apprendre à apprécier les actes posés en fonction de leur pertinence et de leur utilité. Sous cet angle, vous constaterez que non seulement la chaîne de commandement n’a pas été rompue, et même qu’il y a eu une montée en puissance dans la lutte contre la terreur.

Mais sur le plan politique, qui n’est pas le terrain connu des militaires, la nécessité d’une plus grande convergence, sans exclusion de qui que ce soit, s’impose. Les légitimités conquises par le M5-RFP et le CNSP font d’eux les principaux comptables de la réussite ou, qu’à Dieu ne plaise de l’échec de la Transition.

Ils doivent donc instaurer entre eux une meilleure coordination, une compréhension partagée de la Transition qui sera enrichie et prise en charge par l’ensemble des forces vives de la nation. En un mot, il ne faut ni exclure, ni diluer les responsabilités, ni nier l’histoire immédiate de notre pays.

En tant que membre du comité stratégique du M5-RFP, j’ai participé à la rencontre de notre regroupement avec le CNSP au cours de laquelle nous avons fait part de nos appréciations, suggestions et critiques. Je ne saurais, à ce stade, aller au-delà.

<em><strong>Les Maliens fondent beaucoup d’espoir sur la Transition qui s’annonce. Quel schéma préconisez-vous sur son format, ses missions et sa durée ?</strong></em>

La Transition doit éviter deux écueils principaux : l’enlisement et la précipitation. Dans ce cadre, toutes les missions doivent être clairement listées et un chronogramme élaboré sur leur faisabilité. Bien sûr, il ne s’agira que des tâches qui ne peuvent être différées et qui posent les fondements du nouveau Mali.

Une période comprise entre 12 à 18 mois pourrait être envisagée si les acteurs de la Transition décident de mettre les bouchées doubles. L’architecture institutionnelle de la Transition doit être la plus proche possible des standards sous régionaux. La future Constitution sera sans doute plus innovante.

La Transition, de mon point de vue, doit être civile sans, en aucun cas, exclure les militaires. Cela signifie que toutes les options doivent rester ouvertes pour les militaires sous l’autorité d’un président de la Transition civile. Aucune autre exclusion ne devrait être envisagée. Les seuls critères qu’il faudrait désormais retenir pour assumer des responsabilités au Mali devraient être la probité, la compétence et l’amour de la patrie.

Pour être efficace, la Transition ne doit pas se disperser. Elle devrait tout d’abord restaurer la confiance entre gouvernants et gouvernés par des mesures fortes et mettre en place les fondements d’une gouvernance vertueuse : garde-fous contre la corruption et l’impunité, instauration d’un nouveau cadre pour des élections transparentes et démocratiques, élaboration d’une nouvelle Constitution.

Les questions liées à la réconciliation nationale incluant la mise en œuvre de l’Accord de paix et celles relatives aux questions sécuritaires devraient occuper, elles aussi, une place éminente.

Enfin devraient être jetées les bases d’initiatives économiques et financières robustes. La Transition pourrait être fière de son bilan si elle réussit à accomplir ces missions-clés.

<strong>Propos recueillis par Bembablin DOUMBIA </strong>

<strong>Source : L’Essor </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Oumar Berthé, politologue : « Le pire ennemi serait la précipitation dans cette transition »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 10:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Mali traverse l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Cela, à cause de la crise politique qui sévit dans le pays depuis plusieurs mois. Au moment où les concertations nationales pour donner une forme à la transition ouvrent leurs portes, le politologue malien Dr Oumar Berthé s’est prêté  à nos questions. Il donne son analyse sur la situation globale du pays. </strong></em>

<em>«La situation dans laquelle se trouve le Mali aujourd’hui montre que tout est à refaire. Ce qui nécessite une transition qui puisse poser les bases d’une vraie démocratie » </em>estime Oumar Berthé, politologue malien basé en France, qui suit avec beaucoup d’intérêt ce qui ce passe au Mali.

« Le pire ennemi serait la précipitation dans cette transition », poursuit-il. Si l’on admet la transition comme le processus démocratique qui permet de passer vers un régime non démocratique, qui se caractérise principalement par la tenue d’élections libres, crédibles et transparentes  et le respect des droits de l’Homme et de liberté, le Mali a besoin d’une vrai transition démocratique qui puisse poser les jalons d’une démocratie, permettant à l’Etat de pouvoir retrouver son image. « Une transition d’une année et demie, voire deux années me parait raisonnable. Une transition de 3 années comme le disent d’aucuns, me parait complètement déraisonnable et exagérer », analyse le politologue. Un gouvernement de transition n’a pas un mandat, il n’a pas vocation de s’installer durablement au pouvoir non pas plus s’éterniser au pouvoir.

<em><strong>Quel type de régime politique faut-il pour redresser le pays ?</strong></em>

Le Mali a besoin d’un régime véritablement démocratique. Un régime dans lequel les gouvernants sont élus de manière démocratique et ces élections doivent se faire principalement par la transparence. De ce fait, les gouvernants qui seront élus bénéficieront d’une vraie légitimité qui leur permet d’instaurer l’autorité de l’Etat et plus particulièrement encore, une bonne gouvernance. C’est- à-dire la bonne gestion des daignés publics, une bonne répartition des ressources. En réalité, le Mali était dans un régime semi-démocratique et semi-dictatorial. La domination de la violence dans les rapports sociaux étaient très remarquable et même quasi systématique.

Il faut que le Mali soit un Etat où les gouvernants et gouvernés sont tous soumis à la même règle de droit. Bâtir un vrai Etat, un Etat fort à partir duquel les gouvernés doivent se retrouver dans l’action des gouvernants. Pas un Etat d’inégalité où la règle de droit ne serait pas la même pour tous.

<em><strong>Etes-vous sûr que la junte pourrait accomplir ces devoirs en une année et demie ?</strong></em>

La junte n’est pas arrivée au pouvoir avec un programme gouvernemental. Elle est arrivée par un concours de circonstance. Ceux qui étaient au pouvoir avaient complètement perdu leur légitimité. La junte doit respecter le contrat social ; c’est ce qui la permettra de repartir du pouvoir en continuant à bénéficier de la popularité. Elle doit faire preuve de rigueur et d’impartialité dans la gestion de cette transition. Pour moi, la junte n’a pas à mettre en œuvre un programme gouvernemental qui puisse s’installer sur plusieurs années mais de pouvoir poser les jalons d’une vraie démocratie.

Les concertations qu’elle a eues à organiser le samedi dernier a été un fiasco total, dit le politologue. La junte doit éviter des précipitations pareilles à tout prix, car de telles situations peuvent faire foirer complètement la transition. Si la transition est foirée, c’est de repartir encore sur du néant. Tout ce changement n’aurait servi à rien.

<strong>Emma F. NOUNAWON</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion de l’après&#45;IBK : Le ‘’MIK’’ appelle à une transition inclusive</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-de-lapres-ibk-le-mik-appelle-a-une-transition-inclusive-2894907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 10:31:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les forces vives et politiques du pays se mobilisent pour la réussite de la transition au Mali. Si le mouvement contestataire de l’ancien régime est très actif, les soutiens de l’ancien Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta ne sont pas non plus dans la cachette. Pendant que le RPM se réunissait dans un hôtel de la place, le Mouvement IBK Kanu (MIK) rencontrait la presse. Ce mouvement de soutien à l’ancien régime prône l’inclusivité. </em></strong>

A la Maison de la presse de Bamako, le porte-parole du mouvement IBK Kanu a condamné avec fermeté le renversement du Président Keïta par les militaires. Selon Beni Dagnon,  le mouvement IBK Kanu est un regroupement républicain et ne saurait applaudir un coup d’état. Se basant sur la constitution de février 1992, M. Beni Dagnon et les siens estiment que non seulement ils protestent contre la prise de pouvoir des moyens autres que les urnes, mais ils invitent aussi les nouvelles autorités à mettre l’accent sur le caractère inclusif de la transition. Cela, en impliquant tous les acteurs dans le processus. Il invite tous les démocrates, la classe politique, la société civile et les confessions religieuses à prendre part aux consultations qui débutent ce matin, à Bamako. Car pour eux, pour le Mali, chacun compte.

Dans sa déclaration lue devant la presse par son porte-parole, Beni Dagnon, le mouvement IBK Kanu invite le Comité national pour le salut du peuple (CNSP) à libérer l’ex-Président IBK et de respecter son statut d’ancien président de la république. Il a plaidé aussi pour la libération de toutes les autres personnalités arrêtées.  Aussi, IBK Kanu invite-t-il les responsables politiques à attendre les élections pour prétendre exercer le pouvoir.

En fin, IBK Kanu demande aux militaires de ne pas se laisser intimider par les acteurs politiques. Cela, afin de ne pas se tromper d’objectif.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération bilatérale :   Le Japon équipe les ADM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-bilaterale-le-japon-equipe-les-adm-2894912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 01:37:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Transports et de la Mobilité urbaine a procédé, le lundi 7 septembre 2020, à la remise de matériels et équipements aux Aéroports du Mali (ADM), offerts dans le cadre de l’aide financière non remboursable du Japon au Mali. La valeur de ces équipements est estimée à 350 millions de yens japonais, soit environ 1,188 milliard FCFA. </em></strong>

La cérémonie était présidée par le secrétaire général du ministère des Transports, Marc Dabo, en présence du représentant du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, du directeur général de la Police et des responsables des ADM.

La première tranche de ce don est composée de matériels de sûreté et de sécurité, à savoir 3 unités de scanner à rayon X pour le contrôle des bagages de soute et de cabine et leurs pièces de recharge ; 3 portiques de détection de métaux ; 2 détecteurs automatiques de radioactivité ; 20 unités de détecteur portatif de métaux ; 8 barricades amovibles ; 6 détecteurs portatifs de traces d’explosifs ; 2 détecteurs de liquide explosif ; 50 radios portatives avec une radio principale et une station de base ondulée ; 3 logiciels de radio ; 2 unités du système d’inspection sous véhicule et leurs pièces de rechange ; 7 pick-up double cabine équipés de radio ; 2 4x4 Station Wagon équipées de radio ; 1 bus de 30 places équipé de radio ; 2 bus de 15 places équipés de radio ; 2 motos Qads tout terrain à 4 roues ; 8 motos tout terrain à 2 roues.

Selon le secrétaire du ministère des Transports, cet important appui du Japon témoigne l’excellence des relations qui existent entre les deux pays et confirme l’amitié entre les peuples maliens et japonais.

Aussi, a-t-il souligné que le choix des Aéroports du Mali comme bénéficiaire de ce don vise à moderniser les équipements sécuritaires de l’Aéroport international Président Modibo Keïta Sénou dont lesdits matériels et équipements contribueront non seulement à la modernisation, mais aussi et surtout à l’amélioration des conditions de travail et de l’offre de services aux usagers.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sociopolitique du Mali :  La Cocirem appelle à la suspension la Constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-sociopolitique-du-mali-la-cocirem-appelle-a-la-suspension-la-constitution-2894908.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 01:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali traverse l’une des périodes les plus difficiles de son histoire et s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire. Tout comme plusieurs autres organisations,   la Coalition citoyenne pour la renaissance du Mali, "Cocirem ", sort du silence et fait des propositions. Dans un communiqué dont nous avons eu copie, la coalition dirigée par Dr Aboubacar Sidiki Fomba apporte sa contribution dans l’enrichissement des débats en vue de la transition en cours au Mali. </em></strong>

Dans le communiqué, la Cocirem félicite et encourage le CNSP pour les victoires de l'armée malienne depuis la démission d’Ibrahim Boubacar Keïta. Fort de son engagement pour la refondation et la défense des intérêts, elle engage les forces armées du Mali à prendre certaines mesures. Il s’agit, entre autres, d’une adresse à la nation malienne pour demander son soutien, preuve de la conscience  du pouvoir ; réviser l'Acte fondamental afin de suspendre la constitution et les institutions de la 3<sup>ème</sup> République ; prendre des ordonnances pour annoncer les organes  de la transition (la présidence,  le gouvernement,  la constituante, la haute cour juridictionnelle et la cour suprême) et engager les concertations pour la feuille de route de la transition et de la conférence nationale  pour l'avènement de la 4<sup>ème</sup> République.

La Cocirem  réitère son soutien  à  un militaire comme  président de la transition  et les civils à la  primature et  à la constituante.  Elle se dite engagée à être le fer de lance si les objectifs s'inscrivent dans la logique de la refondation ainsi que dans la lutte populaire du départ de  Ibrahim Boubacar Keïta  et  son régime pour la  refondation du Mali  et  non pour un remplacement du régime.

La Cocirem s’engage  à  respecter la mémoire  des  23 martyrs  qui ont  sacrifié  leur vie  pour un nouveau  Mali. Pour  elle, le M5-RFP  a  la responsabilité morale  de  l'après IBK  et « nous devons saisir cette opportunité  pour la refondation du Mali, le seul combat à mener ».

En fin, elle se démarque  de toute démarche  en dehors  de la refondation  du Mali.

&nbsp;

<strong>André Traoré</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quelle Transition pour le Mali et comment la réussir ?  La recette de Soumeylou Boubeye Maiga</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/quelle-transition-pour-le-mali-et-comment-la-reussir-la-recette-de-soumeylou-boubeye-maiga-2894914.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 01:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La question fait l’objet d’une concertation nationale prévue ce week-end. Cette question qui passionne les Maliens, soucieux de l’avenir de leur pays et qui préoccupe au plus haut point les partenaires du Mali qui souhaite une Transition civile la plus courte possible. Parmi ses voix qui comptent sans doute, celle de Soumeylou Boubèye Maïga, ancien Premier ministre, ancien Secrétaire général de la Présidence de la République, ancien ministre de la Défense, le président de l’Alliance pour la Solidarité au Mali, Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP) a accepté notre invitation pour partager avec nous sa vision de l’avenir immédiat de notre pays.</strong>

<strong>ORTM1 : </strong><em><strong>Vous êtes parti de la Primature en avril 2019 soit un an et demi à peu près, avant les événements que nous vivons présentement. Est-ce qu’on peut dire que depuis lors, il y avait les ingrédients de la crise ? Est-ce que quelque chose présageait d’un effondrement possible du régime ? </strong></em>

<strong> </strong><strong>Soumeylou Boubèye Maïga : </strong>Non, je ne pense pas qu’il y avait des ingrédients qui présageaient de l’effondrement du pouvoir comme vous le dites. Nous avions eu en 2018 un processus électoral que nous avons estimé correct parce qu’il y avait eu plus 70 missions d’observation et qui n’ont pas décelé d’irrégularités fondamentales qui pouvaient mettre en cause la sincérité du scrutin. Il y a eu après une longue période de contestation politique à l’issue de laquelle d’ailleurs, le Président Keïta avait entamé un processus de rencontres avec différents les leaders. Malheureusement, ça n’a pas pu aboutir aux résultats recherchés. Et puis, nous avions un front social assez agité. Il y a eu toutes sortes d’interactions entre différents acteurs qui faisaient que des gens qui n’avaient pas, a priori, des intérêts convergents se sont retrouvés ensemble et cela a donné lieu à des situations que vous avez évoquées.

<strong>Qu’est-ce qui vous a manqué pendant cette période-là pour redresser la barre ?</strong>

Je pense que le grand défi reste toujours le même. Pour nous, c’est comment renforcer une vision commune de notre destin, en dépit des divergences normales qui constituent le socle de la démocratie. Parce que nous nous sommes justement battus pour que tout le monde puisse s’exprimer mais il y a des règles communes que nous devons accepter. L’une des leçons qu’il faut tirer des périodes que nous venons de vivre, c’est qu’au-delà du formalisme institutionnel, la qualité de la gouvernance est un paramètre très important dans la consolidation du processus démocratique.

Ensuite, il faut que nous nous donnions un socle de valeurs communes qui feraient que préserver l’unité de la nation, la cohésion de la société et une marche en avant, ensemble, constituent un paramètre important pour gérer la stabilité de notre cohésion.

Par rapport à la situation que nous avons vécue depuis début juin, nous avions toujours insisté sur le fait que le Président de la République devait user de ces prérogatives constitutionnelles pour préserver l’unité de la Nation et la cohésion du pays. Cela a donné le résultat que tout le sait et le vœu de tout le monde est que la nouvelle situation nous offre de nouvelles perspectives.

<em><strong>Nous allons revenir sur ces perspectives mais de votre position d’observateur, hors du gouvernement, comment est-ce que vous avez vécu les événements du 18 et 19 août 2020 ?</strong></em>

Nous nous étions retrouvés dans une position d’impasse parce que, depuis la proclamation des résultats des élections législatives, il y a eu une contestation spontanée de la part de toutes les populations, dans les circonscriptions où il y avait eu des résultats contestés. Elles estimaient que leur vote avait été confisqué. C’est le cas à Sikasso, à Kati, à Bougouni et dans certaines Communes du District de Bamako notamment les Communes I, V et VI. Comme les circonscriptions dont je parle sont les plus peuplées, leur mobilisation est venue amplifiée un processus de mobilisation qui était en cours et qui portait sur différents sujets. Ce qui est arrivé au moment du processus électoral a été un catalyseur de cette crise là mais surtout un révélateur. Il nous a révélé qu’il y avait des dysfonctionnements insoupçonnés au niveau de rouages essentiels dans un État démocratique, en particulier la Cour Constitutionnelle. Si cela devait perdurer, nous pourrions nous trouver dans une situation de quasi vassalisation pour les années à venir.

Il y a eu cette mobilisation et progressivement, le M5 au-delà de son noyau de départ, est devenu le cadre dans lequel les colères, les frustrations, les revendications de tous ordres se sont coalisées et organisées. Plusieurs composantes et secteurs du pays, toutes appartenances politiques et sociales confondues, se sont retrouvés dans cette mobilisation pour contester l’ordre institutionnel qui était en place.

<em><strong>Cela donne une contestation populaire qui s’achève par une intervention militaire. Vous étiez là en 1991, peut-on dire que l’histoire se répète ? Est-ce que cela a quelque chose en commun avec ce qui s’est passé en 1991 dont vous avez été un acteur ?</strong></em>

Vous savez, moi je ne dramatise jamais les situations. Je pense que plusieurs pays ont dû passer par ce type d’étapes avant de retrouver un point de stabilité. Peut-être que nous sommes dans le même processus. Quand vous prenez notre sous-région, à part un ou deux pays, pratiquement tous les autres ont connu ce phénomène avant de retrouver la stabilité. J’espère que nous allons, nous-mêmes, progresser ainsi. Comme je l’ai dit, l’important ce n’est pas dire on regrette, on déplore... l’histoire ne se fait pas avec des sentiments ou avec des jugements de valeur. Chaque fois qu’il y a eu des risques de ruptures, les Maliens se sont montrés aptes à reprendre leur destin en main.

<em><strong>Monsieur le Premier ministre on entame quand même notre troisième transition. En vous entendant, il n’y a pas de problème ?</strong></em>

Oh ! Pas du tout. Vous savez, trente (30) ans à l’échelle d’un pays ce n’est pas énorme. Le Mali en tant que État souverain a soixante (60) ans. Quand vous prenez l’histoire des grandes démocraties qui se sont consolidées et qui apparaissent comme des modèles, il y a eu pire que ça, il y a eu des guerres civiles, il y a eu beaucoup de choses.

<em><strong> </strong><strong>Est-ce que l’on doit passer par le même chemin ?</strong></em>

Non on ne passera pas par-là, Dieu merci. Je pense qu’actuellement, tout le monde est dans l’idée que nous devons rentrer dans un processus de concertation, de consensus.

Comme je l’ai dit il y a quelques jours, je crois que dans l’étape actuelle, ce qui est le plus important c’est que nous soyons tous habités par un certain esprit de raison. Que nous ayons l’aptitude à nous passer des compromis de confiance. Cela est extrêmement important parce que le chantier qui est en jeu c’est comment reconstruire notre unité nationale, comment redresser la nécessaire solidarité entre Maliens et comment faire parvenir que nous puissions rénover notre démocratie ?

<em><strong>Il y a beaucoup de comment, des concertations nationales sont prévues ce week-end pour définit les contours de la transition. Qu’est-ce que vous attendez de ces assises qui vont sans doute être cruciales pour l’avenir immédiat du Mali ?</strong></em>

Il y a d’abord une participation de bonne foi. Si nous voulons aboutir à des résultats, aucune composante ne doit être habitée par l’idée de s’approprier le processus en cours. Je crois qu’une transition par définition, elle doit être consensuelle, elle doit essayer de fédérer les uns et les autres autour d’objectifs communs.

L’esprit de raison dont je parle voudrait dire que nous sommes prêts à conjuguer nos intelligences et nos énergies pour préserver notre pays. Pas sur une base de confiscation par une partie quelconque du peuple malien. C’est quelque chose dans lequel l’ensemble des citoyens devrait se retrouver. Je pense que les années antérieures, y compris l’année 2019, ont été marquées par un grand souci de concentration et d’échange. Nous avons eu en décembre dernier le Dialogue national inclusif (DNI) et tout le monde avait convenu que son diagnostic et ses recommandations nous engageaient dans la perspective de la deuxième génération de nos institutions démocratiques, c’est-à-dire, d’une rénovation de notre système démocratique. Maintenant, il reste à ce que les principaux acteurs, en particulier les leaders soient à la hauteur et c’est cela l’enjeu des concertations.

<em><strong>Est-ce que vous sentez chez certains l’envie ou l’intention d’exclure les autres ?</strong></em>

Vous savez, ces tentations-là sont toujours possibles mais heureusement elles ne sont pas majoritaires. Je pense que ce qui intéresse les Maliens, c’est de sortir rapidement de cette situation de flottement, de retrouver un fonctionnement normal de nos institutions mais surtout de nous retrouver en cohérence avec notre environnement régional et de la communauté internationale. Pour moi, c’est cela le plus important. Pour le reste, nous devons être assez humble pour bien concevoir que l’immense chantier que nous avons, nous devons le travailler progressivement sur plusieurs années. Sur des bases démocratiques et cela suppose que les citoyens se prononcent sur les différentes offres politiques et chacun avec son projet de consolidation ou de transformation du pays.

<em><strong>Au-delà de la participation de bonne foi, qu’est-ce qu’il faut pour réussir cette assise ?</strong></em>

Quand je dis de bonne foi, cela veut dire que nous venons tous avec l’idée de construire, de fédérer, de trouver une base d’accord.

Cela nous permettra de démontrer à la communauté internationale que nous avons pu faire émerger un consensus majoritaire sur les grandes orientations. En même temps, nous emmènerons la communauté internationale à se mettre dans une logique d’accompagnement et de soutien. Et que nous sommes en mesure, en ce moment-là, de faire émerger au niveau national des mécanismes par lesquels nous pourrions reconstruire la confiance non seulement entre les Maliens mais aussi entre les Maliens et leurs institutions.

<em><strong>La Communauté internationale dont vous parlez met une forte pression sur le Mali. Quelle lecture faites-vous de cette pression ?</strong></em>

Les positions de la communauté internationale sont pour le moment calquées sur celle de la Cedeao. Il faut rappeler que le Mali est membre à part entière de la Cedeao. La Cedeao repose sur un certain nombre d’actes de protocoles et d’actes additionnels auxquels nous sommes partie prenante et qui édictent un certain nombre de normes politiques, de convergence institutionnelle auxquels nous avons adhéré librement. Il est également prévu qu’en cas de rupture avec ces normes, qu’il y a des mécanismes de sanctions qui sont déclenchés. Depuis qu’il y a eu le 18 août, la Cedeao a pris des mesures nous concernant et qui se résument à un certain nombre de sanctions, notamment sur le plan financier, de la mobilité entre nos pays et comme cela va de soi, nous ne participons plus aux différents organes de gestion de la Cedeao. Nous trouvons ces sanctions disproportionnées, nous les trouvons pénalisantes et un peu punitives, et qui sont de nature à impacter l’image et la perception de la communauté au niveau des opinions publiques.

Nous estimons que la communauté devrait s’inscrire plutôt dans une logique d’accompagnement et de soutien, dès lors que le principe de revenir à des normes institutionnelles fondamentales n’est pas remis en cause. De mon point de vue, la communauté devrait s’inscrire plus dans l’accompagnement de cette démarche plutôt que d’être dans une logique de sanctions d’autant plus que les sanctions sont à double tranchant. Elles pénalisent d’abord les Maliens, toutes catégories confondues, mais elles pénalisent aussi nos partenaires des pays voisins.

<em><strong>Justement, quelles conséquences pour nous et pour les autres ?</strong></em>

Si nous prenons le plan économique et financier, nous avons un certain nombre de financement qui sont plus ou moins compromis.

Au niveau de l’aide budgétaire, nous avons un peu plus de deux cents milliards d’aides budgétaires de la part de différents partenaires financiers que nous pourrions ne pas avoir ; au niveau de la dette intérieure, c’est-à-dire le financement de notre trésorerie où nous mobilisons une trentaine milliards tous les quinze jours dans l’espace Uemoa, sur une prévision d’environ Six cents milliards, il nous restaient Deux cents douze (212) milliards à mobiliser pour le reste de l’année ; sur des accords prévisionnels de Cinq cent quatre-vingt-quatre (584) milliards, il nous restait Deux cents-soixante-seize (276) milliards que nous pourrions ne pas mobiliser.

Avec la suspension des transactions financières internationales, tout cela va impacter notre vie économique et sociale. Or s’il y a un resserrement de notre pouvoir d’achat, l’une des premières choses, c’est que notre outil militaire et sécuritaire sera impacté. Sur le plan de la sécurité régionale, le Mali est au cœur de la stabilité de la région. Quand vous observez notre carte, nous avons sept (07) frontières. Toute notre frontière avec le Niger et le Burkina Faso est devenue aujourd’hui le carrefour où se concentre l’essentiel des attaques terroristes qui menacent non seulement la stabilité du Mali mais de tous les pays voisins. Avec un débordement sur les pays côtiers comme le cas ressent de la Côte d’Ivoire et peut-être demain le Ghana, le Togo et le Bénin.

Chez nous, ce qu’on appelle le Centre qui couvre quatre régions : Mopti, Ségou, une partie de la région de Tombouctou et une partie de la région de Koulikoro. Les dernières attaques ont eu lieu à Sandaré, c’est-à-dire jusque vers notre frontière avec la Mauritanie, et là, à travers le Sahel occidental on retrouve la frontière Sénégal et Mauritanie, le Guidimakan où on a des communautés qui sont proches et qui peuvent être aussi infiltrées par la menace terroriste.

Quand vous descendez beaucoup plus bas, toute notre frontière avec la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et la Guinée Conakry, à travers le sud-ouest, c’est-à-dire, toute la zone qui va de Kolondièba, Bougouni et jusqu’à Manankoro, nous avons eu beaucoup d’intrusions ces derniers temps. Donc, la fragilisation de notre capacité à nous protéger qui peut être plus grave du fait des sanctions peut menacer tout l’équilibre de la sous-région et c’est pourquoi j’ai dit que les sanctions sont à double tranchant.

<em><strong>Justement, nous avons intérêt à ce que les sanctions soient levées le plus rapidement, les autres aussi. Comment il faut y parvenir ?</strong></em>

Premièrement, il faut que nous puissions continuer d’avoir un dialogue intelligent avec la Cedeao. Comme la Cedeao a un sommet en début de semaine prochaine, je pense qu’elle pourrait prendre acte du fait que le Mali est résolument engagé dans un processus de retour à ses fondamentaux constitutionnels, c’est-à-dire aux normes constitutionnelles que nous avions.

Deuxièmement, la Cedeao devrait privilégier le soutien, l’accompagnement de ce processus plutôt que de le fragiliser par la persistance des menaces. Je m’interroge d’ailleurs, sur les biens fondés d’un certain nombre de sanctions parce que la Commission de la Cedeao, même si cela a été entériné par le sommet des Chefs d’État, avait transposé des sanctions qui avaient été prisés en 2012, mais qui avaient été prises dans le cadre de l’Uemoa.

Je m’interroge beaucoup sur l’implication de la Bceao dans la mise en œuvre des sanctions parce que la Bceao relève quand même de l’Uemoa et qu’à terme, le ralentissement des échanges économiques entre nos pays, pénaliserait aussi les opérateurs économiques partenaires dans nos pays voisins.

<em><strong>Alors, Monsieur le Premier ministre, venons-en à l’architecture de la transition : un Président civil, un premier ministre civil, aucune instance militaire au-dessus du Président de transition, c’est ce que nous propose la Cedeao. Faut-il écarter les militaires de la transition ?</strong></em>

Pas du tout. C’est pourquoi nous avons proposé qu’il y ait un Président et un Premier ministre civils et qu’il y ait un Vice-président militaire. Cependant, d’autres formules sont possibles pour faire en sorte qu’on ne donne pas l’impression de congédier d’une certaine manière les militaires, à la fois sur la durée qu’ils avaient proposée et sur le positionnement qu’ils souhaitaient. Nous pensons qu’il faut trouver une architecture institutionnelle dans laquelle ils ont une place prépondérante et visible qui correspond au rôle qu’ils ont joué et qui correspond aussi au rôle qu’ils devraient continuer de jouer pour la stabilisation des institutions de la transition qui vont être mises en place.

<em><strong>Et qui correspond aussi aux attentes des populations ?</strong></em>

Tout à fait. C’est pourquoi nous avons aussi proposé, qu’en plus des propositions sur l’exécutif de la Transition qu’il y ait un organe qui aura une compétence législative sous la forme d’un Conseil national de Transition au sein duquel seraient membres les représentants des partis politiques, de la société civile et des forces armées et de sécurité.

<em><strong>Et qui est différente de la constituante ?</strong></em>

<strong>Soumeylou Boubèye Maïga</strong> : Ah oui, bien sûr.

<strong>Pourquoi ce choix plutôt que celui d’une constituante ?</strong>

Je pense que pour le moment, ce qui est en cause ce n’est pas la Constitution telle que nous l’avions. Je pense que le Dialogue national inclusif avait fait le point des réformes prioritaires et importantes pour la consolidation de la démocratie. Parmi ces réformes, il y a bien sûr la révision de la Constitution. Parce qu’historiquement, il est plus facile pour une Transition de faire une révision constitutionnelle que pour un pouvoir qui est en place. D’une manière générale, il n’y a pas de suspicion visant la Transition. Parmi les points fondamentaux, il y a la révision de la loi électorale pour avoir un organe unique de gestion des élections. Ce qui entraînerait ipso facto la relecture des textes de la Cour Constitutionnelle de manière à la limiter dans le rôle du contentieux pour que l’ensemble de l’organisation du procès électoral, y compris la proclamation des résultats provisoires et définitifs, relève d’une structure unique.

Et puis, nous avons proposé que dans cette relecture de la loi électorale, nous devrions envisager l’introduction d’une dose de proportionnelle pour qu’au-delà de trois députés, 50,05% ne soit pas 100% des sièges. Actuellement, dans des localités comme Kati, Sikasso et Ségou qui ont sept (07) députés et d’autres qui ont quatre (04) à cinq (05) députés, quand vous avez 50,05% comme c’était le cas pour les résultats proclamés à Sikasso, cela pose d’autres types de problèmes.

Nous avons dit que les dispositions de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger qui ne posent pas de problème leur application doit se poursuivre. Sur le plan sécuritaire, quand on voit un espace qui va de Tessalit à Ténenkou et de Nampala à l’Abezanga ça fait 940 000 kilomètres carrés. Nous n’avons pas une présence sécuritaire qui nous permet de faire un maillage adéquat de cet espace et qui est aujourd’hui le nœud de tous nos problèmes sécuritaires. Je pense que tous les arrangements sécuritaires de l’Accord que nous n’avons pas pu mettre en œuvre si nous parvenons à le faire pendant la Transition, cela nous permettrait de combler nos déficits en termes de capacité opérationnelle. Cela permettrait d’absorber des milliers de vrais combattants qui sont dans la nature et qui à l’occasion peuvent faire valoir leur savoir-faire à d’autres entités.

<em><strong>Pour revenir à l’architecture de la transition, quel profil pour le Président de la transition. Est-ce que vous avez un portrait-robot ?</strong></em>

Non, je n’ai pas de portrait-robot. La seule certitude c’est qu’il sera un Malien. Vous savez, j’entends beaucoup de choses actuellement et on cherche un homme idéal ou une femme idéale. Nous serons obligés de prendre un Malien, dans tous ces postes, avec ses qualités et ses défauts, le plus important c’est sa connaissance du pays, sa détermination et son engagement au service du pays. Tout le reste, je crois que nous ne trouverons pas des gens parfaits. C’est pourquoi je ne m’appesantis pas trop sur ces questions de profil. Le plus important c’est que nous trouvions des dirigeants capables d’être au service du pays et au service des citoyens.

<em><strong>Et le Gouvernement, à quoi est-ce que cela devra ressembler ?</strong></em>

C’est la même chose. Il faut des gens compétents et ce que nous devrions surtout réhabiliter, c’est la notion de servir, d’être au service du pays, d’être au service des citoyens. Cet aspect est fondamental et nous devrions sortir de la transition le plus rapidement possible pour que nous puissions avoir des institutions légitimes fondées sur le choix des citoyens.

Parce que pendant toute Transition, la composition de tous les organes de gestion se fait sur une base de cooptation.

Si nous devons demeurer un état démocratique et c’est ce que tout le monde souhaite, la notion de mandat est extrêmement importante.

Venons-en donc à cette question de la durée de la Transition. La Commission de la Cedeao nous propose un an et d’autres partenaires souhaitent aller beaucoup plus vite, les propositions ici au Mali vont jusqu’à trois (03) de Transition. Où est-ce qu’il faudrait s’arrêter selon vous ?

On devrait pouvoir couper la poire en deux. Je prends la proposition d’un an de la Cedeao comme un délai de référence à partir duquel, si les conditions objectives sont telles que nous ne pouvons finir en un an que nous puissions avoir un glissement de plusieurs mois.

Supposons que nous puissions trouver une architecture en fin de semaine. S’il est relativement facile de choisir un Président et un Premier ministre, composer le Gouvernement est un exercice qui peut-être plus long. Mais composer l’organe législatif de la transition au sein duquel les partis doivent s’entendre pour désigner leurs membres, la société civile devrait faire de même et les forces armées et de sécurité, peut-être qu’il y aurait moins de problème mais on prendrait plusieurs semaines. Rien que dans la mise en place des structures de gestion, nous allons prendre peut-être un mois, deux mois ou voir plus.

<em><strong>Sans compter que les Maliens veulent que la Transition lave le pays de tous ses péchés. Est-ce que cela est possible ?</strong></em>

J’entends souvent les gens qui disent on veut refaire le Mali. C’est un objectif ambitieux et légitime. Sauf que ce n’est pas dans le cadre d’une Transition qu’on pourra le faire.

<em><strong>Vous l’avez dit, la feuille de route doit s’articuler autour des recommandations du DNI, le Dialogue national inclusif, pourquoi ?</strong></em>

Parce qu’il a été un grand moment d’échange et d’écoute. Il a été inclusif parce qu’il été organisé depuis les Communes, les cercles, les régions jusqu’au niveau national. Même si certaines composantes n’ont pas participé pour une raison ou une autre, je pense que les propositions qui ont été retenues à l’issue du Dialogue national ont trouvé, globalement, l’assentiment de tout le monde. Maintenant dans le cours du processus, on peut toujours enrichir un certain nombre de dispositions. Par exemple sur la question de l’organisation des élections, même ceux qui n’ont pas participé, sont d’accord que nous ayons une structure unique de gestion. Donc, ça été un grand moment de consensus national et maintenant il faut l’améliorer et cela se fera dans la pratique.

<em><strong>Vous préconisez l’élargissement du Comité de suivi des recommandations du sommet de la Cedeao aux pays voisins mais à d’autres partenaires, pourquoi ?</strong></em>

Le processus dans lequel nous allons nous engager, nous avons besoin d’un soutien élargi de la communauté internationale. Quand vous prenez les sanctions de la Cedeao, nous avons par exemple un axe de commerce transsaharien qui nous lie à la Mauritanie, au Maroc et à l’Algérie qui ne sont pas membres de la Cedeao. Comment nous allons faire les transactions commerciales avec ces pays ? Nous avons également nos plus grandes frontières avec la Mauritanie et l’Algérie. La Cedeao avait proposé un comité de suivi avec l’Union africaine et les Nations unies, il faut élargir cette base d’abord à ces voisins dont j’ai parlé, c’est-à-dire l’Algérie et la Mauritanie mais aussi le Maroc et le Tchad qui sont tous impliqués dans la stabilisation du Mali. En plus, nous avons proposé le P5, c’est-à-dire, les pays membres du Conseil de sécurité de l’ONU qui sont représentés ici pour que demain nous nous retrouvons en cohérence avec la communauté internationale, que nous puissions aussi bénéficier d’un soutien le plus large possible pour nous aider notamment à mobiliser les ressources dont nous avons besoin pour la reconstruction du pays.

<em><strong> </strong><strong>Vous parlez aussi de la France qui est très critiquée au Mali, à tort ou à raison ?</strong></em>

Je ne sais pas, chacun à ses arguments. Je pars toujours du principe que nous sommes en démocratie et que chacun est libre d’avoir ses opinions. Pour moi, c’est une règle fondamentale et c’est pour cela que je ne m’appesantis pas sur les opinions émises ici et là.

D’aucun demande une ouverture vers la Russie, qu’est-ce que vous en pensez ?

La Russie fait partie du Conseil de sécurité, c’est pourquoi nous avons proposé la Russie, la Chine, la France et les Etats-Unis. Aujourd’hui, aucun pays n’a une relation exclusive. L’intérêt du Mali, c’est d’être assez ouvert. J’ai toujours dit à nos partenaires que nous avons des amis mais que nous ne sommes pas dans des situations d’allégeance et que nos amis doivent nous faire confiance sur le fait que nous avons quand même l’intelligence de nos intérêts propres. C’est cela le plus important, nous sommes dans un monde où tout est imbriqué. On voit bien que la situation du Mali ne laisse personne indifférent parce que nous sommes au cœur d’un espace qui est lui-même crucial dans la stabilité régionale et internationale.

<em><strong>Il est clair que nous sommes à un tournant, comment faire pour ne pas rater ce virage ?</strong></em>

C’est l’engagement patriotique de tous. Comme nous le disons tous, notre seul souci c’est de préserver notre pays pour qu’il soit un pays où nous nous sentons tous à l’aise pour y vivre. Je pense que nous devons pouvoir avoir l’intelligence de nous faire les concessions utiles et d’ajouter nos énergies les unes aux autres. Ce n’est pas quelque chose qui est au-dessus de nos capacités et ni de nos volontés. Comme je l’avais dit, il faut simplement que chacun puisse s’abstenir d’une sorte de tentation naturelle à vouloir confisquer les choses. La même manière dont les Maliens sont massivement sortis pour refuser la confiscation de leur vote, mais de la même manière ils n’accepteront pas que leur destin soit confisqué par qui que ce soit.

<strong>Entretien réalisé par Yaya Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise politique malienne : En quoi une transition politique peut être utile ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-politique-malienne-en-quoi-une-transition-politique-peut-etre-utile-2889989.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 11:52:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Par quel chemin le Mali peut avoir le bout du tunnel pour une sortie définitive de crise qu'il traverse depuis plusieurs semaines ? En essayant de répondre à cette question, diverses solutions sont proposées par les acteurs politiques, de la société civile et les analystes politiques. Parmi le parterre de proposition, Dr Aboubacar Sidiki Fomba membre de la commission politique du cadre de réflexion stratégique pour le changement "CRSC" du M5-RFP propose une transition politique

Selon lui, les avantages d'une transition politique soutenue par une charte de transition politique pour la reconstruction du Mali peuvent s'articuler en ces axes.

Le Président Fomba de dire que  la transition politique se donnera comme objectif l'avènement de la 4e République, la gestion rigoureuse des biens de l'État et la résolution rapide des crises sociales et de la crise multidimensionnelle. Elle permet d'associer toutes les sensibilités politiques, sociales, syndicales et culturelles à la gestion du Mali.

Le 1er axe est la réduction du budget de fonctionnement à la présidence de la République, à la primature et au niveau des organes législatifs.

Ensuite, la dissolution du Conseil économique social et culturel, de la Haute cour de justice, du Haut conseil des collectivités territoriales, la dissolution des assemblées régionales et des conseils de cercles.

Pendant la transition politique tous les fonctionnaires des collectivités territoriales prendront le statut des fonctionnaires de l’État.

La loi 04-051 portant organisation de la défense nationale sera mise intégralement en application pour permettre à l'État de procéder à la réquisition conformément à la loi qui va instituer la mise en place d'un comité interministériel de défense sous la responsabilité de la primature.

La disparition du service de la sécurité d'État pour éviter les confusions, la Défense opérationnelle du territoire appelé DOT se chargera de tous les renseignements militaires et sécuritaires.

Aussi, les membres des organes législatifs auront le 1/3 des indemnités parlementaires. Et il n'y aura pas d'immunité parlementaire ni ministériel, la justice malienne fera son travail dans l'indépendance totale.

La transition politique organisera un dialogue social pour résoudre les revendications syndicales de façon harmonieuse et en fonction de la convention de la convergence de la CEDEAO.

Le gouvernement de transition politique procédera à l'audit des dettes du Mali, de l'Audit du patrimoine de l’État, de l'audit de l'or du Mali et de l'audit des fonds d'aide au développement.

La transition politique va accélérer le processus de financement des 800 projets financés par la BAD et autres et travaillera sur l'opérationnalisation des nouvelles régions créées en plus des cercles et des communes et procéder à un recensement géographique et la création de base de données à tous les niveaux.

Une base de données de tous les jeunes diplômés sans emploi et de toute la jeunesse malienne.

La transition politique mettra en place des agences de développement régional pour la planification des contrats plans dans toutes les régions pour appuyer la nouvelle forme de décentralisation sur la base des réalités de chaque région et créera les conditions pour une école publique pour tous et de qualité et des services de santé de qualité permettant la prise en charge de tous les maliens du président de la République au citoyen lambda.

La transition politique traitera la question de l'accord d'Alger et les problèmes de la région de Mopti et de Kayes et mettra des mécanismes de protection de la presse malienne et accordera un financement de taille à la presse privée et publique. Il s'agit de toute la presse écrite, orale et en ligne.

À la fin de la transition politique le Mali aura une armée républicaine institutionnalisée et les groupes d'auto-défense vont disparaitre. Le Mali aura également un organe unique de gestion des élections, un fichier électoral purgé des tares, une nouvelle constitution qui diminuera considérablement le pouvoir du nouveau président et détacher la gestion de l'administration des emprises politiques, le peuple sera impliqué dans la gestion du pays à travers une nouvelle société civile et la pratique politique respectera à des normes pour rehausser et moraliser  la vie politique.

Les ressources de l'État seront réparties de façon équitable.

<strong>Dr Fomba</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sommet extraordinaire des chefs d’état de la CEDEAO sur la crise sociopolitique au Mali : L’insatisfaction du M5 RFP</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sommet-extraordinaire-des-chefs-detat-de-la-cedeao-sur-la-crise-sociopolitique-au-mali-linsatisfaction-du-m5-rfp-2889986.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 11:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fumée blanche est encore loin de se dégager dans le ciel malien. En effet, il n’y a toujours pas d’accord entre le régime IBK et les contestataires du M5 RFP. Cela, malgré deux missions dépêchées à Bamako et les résolutions d’un sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Cedeao. Le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) reste sur sa position initiale qui est le départ du Président IBK et de son régime. </strong>

Dans un communiqué dont nous avons eu copie, le M5 RFP dit avoir appris avec étonnement les conclusions du sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de Gouvernement de la Cedeao, tenu ce 27 juillet 2020, lequel, à l’instar de la Mission conduite par M. Goodluck Jonathan, continue de ramener la crise sociopolitique au Mali à un simple contentieux électoral du deuxième tour du scrutin législatif. Aussi, les décisions « instamment » prises par le sommet réitèrent « la démission immédiate des 31 députés contestés, la recomposition rapide de la Cour Constitutionnelle, la mise en place rapide d’un Gouvernement d’union nationale, ainsi que la mise en place rapide d’une commission d’enquête » pour situer les responsabilités dans les cas de décès, de blessés et destructions des biens, et la mise en place d’un comité de suivi de toutes les mesures prises.

Par ailleurs, le sommet a cru bon d’insister sur la mise en place par la Cedeao « d’un régime de sanctions contre ceux qui poseront des actes contraires au processus de normalisation de cette crise ».

Pour le M5 RFP, les décisions du sommet des chefs d’Etat de la Cedeao reposent sur des approximations très improbables, telles que la démission hypothétique des députés dont l’élection est contestée, l’injonction faite à M. Ibrahim Boubacar Keïta d’user de pouvoirs exceptionnels constitutionnels pour une reconstitution au forceps de la Cour constitutionnelle, la composition partielle d’un gouvernement, etc.

Aussi, le M5-RFP dit avoir constaté, avec regret, que les conclusions du sommet des chefs d’Etat ne tiennent pas compte de la profondeur et de la gravité de la crise sociopolitique qui hypothèque l’avenir du Mali, ne correspondent aucunement aux attentes et aspirations du peuple malien et surtout violent les lois et la Constitution du Mali que respecte le Mouvement.

Pourtant, les conséquences catastrophiques de la mauvaise gouvernance de M. Ibrahim Boubacar Keïta, les violations récurrentes de la Constitution de son fait et sous son magistère, la confiscation des principes républicains garantissant l’alternance démocratique, jurent avec la protection dont ses pairs semblent le couvrir, en méconnaissance totale de l’article 32 du Protocole A/SP1/12/01 de la Cedeao sur la démocratie et la bonne gouvernance disposant que : « Les Etats membres conviennent de ce que la bonne gouvernance (...) est essentielle pour la préservation de la justice sociale, la prévention des conflits, la sauvegarde de la stabilité politique et de la paix et le renforcement de la démocratie ». A défaut, une gamme de sanctions prévues aux articles 44 et suivants dudit Protocole frapperait l’Etat contrevenant.

Par ailleurs, des insinuations tentent de diluer les revendications populaires républicaines en brandissant l’épouvantail terroriste-islamiste et divertir le Peuple malien qui a, depuis des siècles, opté pour la tolérance religieuse, l’islam choisi et la laïcité. Venant de M. Ibrahim Boubacar Keïta à l’endroit de l’Imam Mahmoud Dicko, qui avait pourtant fortement infléchi les revendications populaires à son encontre, de telles insinuations relèvent d’une tentative désespérée de noyer sa propre incapacité à juguler une lancinante crise multidimensionnelle qu’il a lui-même fortement aggravée.

Le M5-RFP, réaffirmant sa détermination à mener son combat pour sauver le Mali menacé de disparition en tant qu’Etat, Nation, Démocratie et République laïque, exige plus que jamais la démission de M. Ibrahim Boubacar Keïta et de son régime qui portent l’entière responsabilité de cette sinistre perspective pour notre Pays.

Le M5-RFP réitère son exigence d’actions judiciaires y compris devant la Cour pénale internationale (CPI) contre les auteurs, commanditaires et complices des tueries et exactions commises contre les manifestants à mains nues par les Forces spéciales antiterroristes (Forsat), tant à Sikasso qu’à Bamako, dans les rues, domiciles et lieux de culte, et sa demande de libération de l’Honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition.

Pour le M5 RFP, le Peuple malien demeurera mobilisé et déterminé pour la mise en œuvre de son droit constitutionnel à la désobéissance civile, sur l’ensemble du territoire national et dans la Diaspora, jusqu’à l’aboutissement de son combat patriotique pour la restauration d’un Mali démocratique, républicain et laïc, doté d’une gouvernance responsable et vertueuse.

&nbsp;

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de la crise malienne : La Cedeao fait bouger les lignes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/resolution-de-la-crise-malienne-la-cedeao-fait-bouger-les-lignes-2889983.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 11:48:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme attendu, le sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la Cedeao a pris des décisions importantes pour la résolution de la crise qui secoue le Mali depuis plusieurs mois. Il s’agit, entre autres, de la démission immédiate des députés contestés, le renouvellement rapide de la Cour constitutionnelle, la mise en place d’un gouvernement d’union nationale et des sanctions contre ceux qui tenteront de freiner le processus de sortie de crise.</strong>

Dans le communiqué final lu par le Président de la République du Niger, Mahamadou Issoufou, Président en exercice de la conférence des chefs d’Etat de la Cedeao, ils disent avoir procédé à un examen minutieux de la situation dans le pays, convenu d’appeler solennellement tous les Maliens, dans leur diversité, à un sursaut national pour protéger leur pays des périls graves auxquels il se trouve exposé aujourd’hui, en particulier engagés à éviter les violences et à privilégier le dialogue.

En outre, la conférence a décidé de soutenir toutes les propositions faites par la Médiation de la Cedeao, conduite par le Président Goodluck Jonathan. Et a demandé instamment à ce que les mesures suivantes soient prises relativement aux questions institutionnelles ci-après :

- La démission immédiate des 31 députés dont l’élection est contestée y compris le Président du Parlement. La Majorité Présidentielle devra mettre tout en œuvre pour obtenir cette démission qui ouvrira la voie à des élections partielles. En attendant ces élections partielles, le Parlement pourra fonctionner avec les 116 députés restants.

- Une recomposition rapide de la Cour Constitutionnelle, conformément aux dispositions constitutionnelles du Mali. Le Parlement proposera ses représentants après la démission des 31 membres dont l’élection est contestée. En cas de difficulté de nomination des membres de la Cour Constitutionnelle par les différentes Instances, le Président de la République utilisera l’article 50 de la Constitution pour nommer les 9 membres.

- la mise en place rapide d’un Gouvernement d’union nationale avec la participation de l’opposition et de la Société civile. L’opposition, particulièrement le M5-RFP est encouragé à participer à ce Gouvernement d’union nationale en vue de contribuer au règlement des problèmes de gouvernance qui affectent le Mali et ce dans un esprit de patriotisme. La tâche prioritaire de ce Gouvernement d’union nationale sera de mettre en œuvre toutes les réformes, recommandations et décisions issues du Dialogue National Inclusif et de traiter les questions de gouvernance. En particulier, la mise en œuvre des accords d’Alger devra être accélérée. Compte tenu des nombreux défis auxquels fait face le pays, certains membres du Gouvernement pourront être nommés avant la formation du Gouvernement d’union nationale. Il s’agit de ceux en charge de la Défense, la Justice, les Affaires Etrangères, la Sécurité intérieure et les Finances.

- La mise en place rapide d’une commission d’enquête pour déterminer et situer les responsabilités dans les violences qui ont entrainé des décès et des blessés les 10, 11 et 12 juillet 2020 ainsi que les destructions des biens publics et privés.

- La mise en place d’un Comité de Suivi de toutes les mesures ci-dessus prises qui comprendra des représentants du Gouvernement, du Parlement, de la Société civile, de la Magistrature, du M5-RFP, des femmes et des jeunes, avec la participation de l’Union Africaine et des Nations Unies, sous la présidence de la Cedeao.

- La mise en place par la Cedeao d’un régime de sanctions contre ceux qui poseront des actes contraires au processus de normalisation de cette crise, étant entendu que l’ensemble des décisions et mesures ci-dessus devront être mises en œuvre au plus tard le 31 juillet 2020.

&nbsp;

La conférence des chefs d’Etat a également réitéré sa solidarité avec l’Honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition enlevé depuis le 25 mars 2020. Elle a aussi demandé aux autorités maliennes d’intensifier leurs efforts déjà en cours,  en vue de sa libération.

Enfin, elle a réitéré l’engagement inébranlable des chefs d’Etat et de Gouvernement et des peuples de la Cedeao à n’épargner aucun effort pour promouvoir la stabilité et la paix au Mali.

En tout état de cause, la Cedeao sera toujours présente aux côtés du Mali, acteur important des dynamiques communautaires en cours pour l’approfondissement de l’intégration de notre sous-région ouest-africaine.

<strong>André Traoré</strong>

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</item>

<item>
<title>Intimidations, menaces de mort : Seydou Oumar Traoré prend l&amp;apos;opinion nationale à témoin</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/intimidations-menaces-de-mort-seydou-oumar-traore-prend-lopinion-nationale-a-temoin-2889995.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 08:55:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Vous ne pourrez jamais ébranler ma conviction et ma détermination’’ </strong>

<strong>Mesdames et messieurs,</strong>

<strong>Chers lecteurs</strong>,

Je suis ce que je suis. En d'autres termes, je ne serai jamais ce que les autres sont, car je suis différent de tout le monde et chacun a un plus ou un moins que l'autre n'a pas.

Alors, c'est peine perdue pour ceux qui, par des menaces de mort, et des menaces d'attaques contre moi et ma famille, tentent de me dissuader de mes prises de positions et de mes convictions personnelles. Toutes ces menaces de mort écrites et vocales,  je les garde jalousement et je me réserve le droit de porter plainte au moment venu car les auteurs ne sont autres que le M5-RFP et ses partisans.

Nous sommes en démocratie, elle vous donne le droit de contester les têtes des hommes qui dirigent et par la même occasion, cette même liberté me donne le droit de soutenir mon pays des rêveurs et déstabilisateurs de sa quiétude et je le fais sans hypocrisie.

Les journalistes pour et contre le M5-RFP et le régime sont connus rien que par la lecture de leurs pages, l'écoute de leurs émissions, la Une de leurs journaux et la ligne de pensée de ceux qu'ils invitent pour animer leurs plateaux. Et tout ça l'opinion regarde et a déjà fait sa philosophie. Je suis un seul parmi des centaines donc.

Je suis heureux que mes actions sur cette page soient bien suivies et commentées, ce qui donne un cachet particulier à mes avis personnels sur la situation actuelle mais je reste observateurs de beaucoup de choses et je sais  bien comme vous tous ici, qu' "il n'y a pas de philosophe neutre".

Par ailleurs, je reste persuadé que ceux qui réclament aujourd'hui le changement au Mali,  ne valent pas mieux que les dirigeants actuels, car tous comptables et coupables à l'exception de quelques-uns n'ayant pas eu ces derniers temps la chance de se servir ou resservir heureusement . Alors, remplacer le mal par le pire est un recul pour mon pays et je ne voudrais jamais rater une seule occasion de le rappeler tant que je vis.

Le Mali n'appartient ni à IBK, sa famille et proches, ni à Dicko et son clan encore moins au contestataires non inspirés du M5-RFP.  Nous allons tous passer, mais le Mali restera. Voilà pourquoi, je me battrai aujourd'hui et toujours à préserver le Mali de ses ennemis intérieurs, ceux qui n'ont aucune alternative et qui ont le même discours qu'IBK en 2011 et 2012, mais à l'arrivée les résultats sont décevants.

Leurs discours sont très beaux et très mélodieux car décrivant tellement bien la réalité et les difficultés  actuelles du pays, mais malheureusement, eux ne sont pas les plus aptes à diriger un redressement de l'État. Ils sont cupides, attachés aux luxes, aux prestiges, et pire que IBK, ils sont dans les considérations claniques, familiales et autres.

Les personnes sincères, patriotes et aptes à remettre le Mali sur la bonne voie ne viendront certainement que des urnes en 2023 et soyez sûrs et notez-le bien, sans cette solution, la déception des populations appauvries, abandonnées et trahies sera encore plus grande 5 ans après.

&nbsp;

<strong>Seydou Oumar Traoré, journaliste analyste</strong>

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<title>Mission de la CEDEAO au Mali : La contestation rejette les recommandations de l’organisation communautaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/mission-de-la-cedeao-au-mali-la-contestation-rejette-les-recommandations-de-lorganisation-communautaire-2882035.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 10:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mission de la Cedeao a pris fin avec un communiqué final. Dans lequel elle résume les conclusions de ses rencontres avec les acteurs de la crise actuelle malienne. Le mouvement du 5 juin, Rassemblement des forces patriotiques, invalide le contenu qui occulte plusieurs points essentiels, selon lui.

Dans un communiqué dont nous avons eu copie, le Mouvement du 5 Juin 2020 – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) remercie la Cedeao qui, dans le cadre de ses missions traditionnelles, a envoyé une mission ministérielle au Mali pour s’enquérir de la situation de crise qui prévaut dans notre pays.

Dans ce cadre, les délégations du M5-RFP et de l’Imam Mahmoud Dicko, reçues successivement par la Mission ministérielle le 18 juin 2020 à l’Hôtel Salam de Bamako, ont clairement exposé aux hauts représentants de l’Organisation communautaire les tenants et aboutissants de nos actions dont l’objectif ultime est de sauver le Mali, aujourd’hui menacé jusque dans son existence même.

Mais, c’est avec surprise et étonnement que le M5-RFP a pris connaissance, dans les médias et sur les réseaux sociaux, d’un communiqué de presse de la mission qui ne tient aucunement compte de la source de tous les maux et de toutes les crises du Mali, à savoir la mauvaise gouvernance, la corruption et la violation des principes républicains et démocratiques dont le Président Ibrahim Boubacar Keita est le seul et unique responsable.

Par ailleurs, l’idée d’élections partielles proposée dans le communiqué précité de la Mission ministérielle, outre sa totale illégalité, occulte la teneur des conclusions du 18 octobre 2018 de la Cedeao elle-même qui indiquait : « Prenant acte de la prolongation de la législature actuelle selon l’avis de la Cour Constitutionnelle et au regard des dysfonctionnements largement reconnus et évoqués par tous les interlocuteurs lors du scrutin présidentiel passé, il est impératif que le Gouvernement et tous les acteurs sociopolitiques conviennent, de manière consensuelle, d’entreprendre des réformes courageuses des cadres légaux, y compris la Constitution de février 1992, et du système électoral avant de s’engager dans les prochaines échéances électorales que compte mener le pays ».

Pour le M5 RFP le Gouvernement du régime IBK n'a tenu nullement compte de ces conclusions. Et que le communiqué de presse ne tient également pas compte de la non-participation d’une bonne partie des acteurs politiques et sociaux au Dialogue national inclusif et au processus électoral du dernier scrutin législatif, des tripatouillages organisationnels et des arrangements douteux du 1er tour qui se sont poursuivis lors de la proclamation des résultats du second tour par la Cour constitutionnelle.

Dans les circonstances actuelles, aucun gouvernement, même d’« union nationale » dont le M5-RFP n’est ni demandeur, ni preneur ne saurait résoudre les problèmes du Mali.

Enfin le communiqué ne fait nullement cas de la nécessaire refondation dont le Mali a besoin, et qui constitue l’objectif ultime de la lutte enclenchée par le Peuple malien.

Aussi le M5-RFP réitère sa demande de démission du Président Ibrahim Boubacar Keita et son régime. Et  réaffirme sa détermination à mettre en œuvre tous les moyens légaux et légitimes pour l’atteinte de cet objectif qui seul peut aujourd’hui sauver le Mali.

Enfin, le M5-RFP remercie et félicite le Peuple malien pour sa mobilisation exceptionnelle du 19 juin, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, et lui de rester engagé et déterminé.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sociopolitique au Mali : L’appel au dialogue du  Prvm&#45;Fasoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-sociopolitique-au-mali-lappel-au-dialogue-du-prvm-fasoko-2882029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 10:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali traverse l'une des crises les plus profondes de son histoire politique. En effet, la gestion des affaires publiques par le Président Ibrahim Boubacar Keïta est très contestée par plusieurs regroupements et associations politiques. Ce qui explique les rassemblements depuis le 5 juin pour demander le départ du Président IBK. Et depuis, les positions se radicalisent. Voyant cela, le bureau politique national du Prvm Fasoko a, dans un communiqué, invité les parties prenantes au dialogue.

Le parti de Mamadou Sidibé estime qu'au  regard de la situation socio-politique qui prévaut dans notre pays,  le Prvm-Fasoko, après une analyse approfondie, prend acte et salue les premières solutions présidentielles, encourage les parties au dialogue et à la négociation, salue l’intervention de la Cedeao et  demande l’arrêt immédiat de toute situation pouvant susciter des scènes de violences.

Eu égard à la gravité de la situation, le Prvm-Fasoko invite les parties à trouver des solutions idoines pour une sortie de crise définitive dans un climat apaisé pour le bonheur de tous les Maliens.

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action humanitaire : Le geste salvateur de «Unité du Monde»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/action-humanitaire-le-geste-salvateur-de-unite-du-monde-2882028.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 09:46:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La troisième phase de distribution des kits alimentaires de l’association humanitaire «Unité du Monde» et ses partenaires techniques et financiers s’est déroulée le dimanche 21 juin 2020, à Kalaban-coura, dans l’enceinte de l’école «Solidarité». Cette phase finale de distribution de l’unité du monde a concerné plus d’une centaine de familles diminues répertoriées par les services compétents.</em></strong>

L’occasion était opportune pour l’«Unité du Monde » et ses partenaires de boucler dans une ambiance bon enfant leur distribution de kits alimentaires aux familles diminues de toutes les communes du district de Bamako et à l’intérieur du pays. Venues nombreuses, les familles concernées pour cette phase finale n’ont pas manqué de mots pour remercier à sa juste valeur les donateurs pour leur geste qui sauve. C’est ainsi qu’Ali Dao, porte-parole des bénéficiaires du jour, indiquera qu’ils ont témoins de tous les dons provenant de l’«Unité du Monde » et ses partenaires et cela, depuis la deuxième quinzaine du mois de ramadan. D’après lui, ces kits alimentaires composés de 25 kilo de riz, 25 kilo de mil, 5 kilo de sucre, 2 litres d’huile, 6 morceaux de savon et 1 kilo de lait en poudre vont certainement atténuer d’au moins d’un mois de souffrance dans leurs familles respectives.

En vue d’un témoignage sincère sur l’«Unité du Monde » et ses partenaires, cet autre bénéficiaire répondant au nom d’Ali Doumbia soulignera qu’il est bénéficiaire de ces humanitaires depuis longtemps. «L’Unité du Monde » et ses partenaires sont sincères et leur manière de faire les dons sont transparentes. Mieux, ils font d’autres choses plus importantes encore car ils font les puits à grand diamètre partout au Mali pour les zones ayant besoin d’eau potable, a témoigné un autre heureux bénéficiaire.

Au terme des remises, le premier responsable de l’«Unité du Monde » et ses partenaires au Mali a parlé des associations qui les représentent. Il s’agit du sieur Ibrahima Samaké, représentant des associations « Humanité, Unité du Monde et Forage Mali» au Mali. Lesquelles associations ont leurs sièges à Paris, en France. Expliquant, entre autres, les objectifs de leurs associations et ses actions, M. Ibrahima Samaké a laissé entendre que leurs associations sont un regroupement de jeunes dont la moyenne d’âge est de 30 ans et qui œuvrent pour la cause des personnes diminues existent depuis plus d’une trentaine d’années, mais au Mali depuis 4 ans.

Après ces détails clés, il s’agit pour eux d’apporter leurs aides et assistances aux familles diminues à travers plusieurs actions à Bamako, ainsi qu’à l’intérieur du pays. Parlant de la présente donation, M. Samaké précisera qu’il s’agit de la phase finale de distribution des kits alimentaires aux familles diminues de la commune VI du district de Bamako. Laquelle phase a concerné plus d’une centaine de familles. Selon lui, c’est à cause de la maladie à coronavirus qu’ils ont cette fois-ci, choisi les kits alimentaires. Sinon auparavant, martèle-il, qu’ils faisaient des forages dans les zones en manque d’eau potable.

Il a aussi souhaité que l’année prochaine puisse trouver que celles (familles) qui ont bénéficié cette année ont quitté la précarité pour une autre situation meilleure.

Ce qu’il faut signaler, c’est que ces dons ont coûté à l’«Unité du Monde » et ses partenaires plus de cinq millions de nos francs.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Atteinte à la liberté d&amp;apos;expression au Mali : La Maison de la presse soutient Malick Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/atteinte-a-la-liberte-dexpression-au-mali-la-maison-de-la-presse-soutient-malick-konate-2882037.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 00:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La liberté d'expression est de plus en plus en péril au Mali. Si nous sommes toujours sans nouvelle de Birama Touré, les journalistes Maliens font face au quotidien à des intimidations et des menaces de tout genre. Le plus récent est le cas de notre confère Malick Konaté qui a reçu des menaces de la part  d'une responsable de la majorité présidentielle. Ce qui provoque l’indignation de la Maison de la presse de Bamako.

Dans un communiqué, la Maison de la presse se dit  inquiète de la montée en flèche de l’intimidation, de la menace et de l’agression dont certains s’arrogent le droit au Mali au mépris de l’Etat de droit et de la dignité humaine. Elle met en garde les auteurs de ces pratiques contre tout attentat à l’encontre des journalistes et bloggeurs.

La Maison de la presse exprime sa solidarité agissante à Malick Konaté, journaliste et président de l’Association des bloggeurs du Mali (ABM), victime de menaces et d’intimidations de la part d’une citoyenne et d’un membre de sa famille.

A l’instar de l’ABM, la Maison de la presse réitère que M. Konaté n’a fait que son travail de journaliste dans les règles de l’art ; que son rôle n’est pas de plaire ou de déplaire, mais de tremper la plume dans la plaie ; qu’au demeurant, des voies de recours légales s’offrent au citoyen qui se sent lésé par des articles dans la presse ou des publications sur les réseaux sociaux.

La Maison de la presse interpelle les autorités du pays sur ce cas, afin de prévenir tout dérapage.

La Maison de la presse profite de cette circonstance malheureuse pour inviter l’ensemble de la corporation à avoir une pensée émue pour Birama Touré, journaliste au Sphinx, disparu depuis le 29 janvier 2016, sans aucune trace jusque-là.

Ensemble soutenons nos confrères brimés d’ici et d’ailleurs pour que chaque journaliste ou bloggeur n’ait pas son tour chez le coiffeur !

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de crise au Mali : La recette de la Cedeao !</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/sortie-de-crise-au-mali-la-recette-de-la-cedeao-2882031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 00:44:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plusieurs jours, les rencontres se multiplient en vue de trouver les solutions à la crise actuelle du pays. Cela, pour éviter que le pays bascule dans une nouvelle situation d'instabilité. C'est dans ce cadre qu'une mission ministérielle de l'organisation sous régionale a séjour dans la capitale Malienne la semaine derrière. Après avoir rencontré les parties prenantes de la crise, la Cedeao a fait des propositions afin de calmer les contestataires.

La Mission ministérielle a été conduite par S.E.M. Kalla Ankourao, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Nigériens à l’extérieur de la République du Niger, Président du Conseil des ministres de la Cedeao et comprenait S.E.M. Ally Coulibaly, ministre des Affaires étrangères de la République de Côte d’Ivoire et S.E.M. Geoffrey Onyeama, ministre des Affaires étrangères de la République fédérale du Nigeria. S.E.M. Jean Claude Kassi Brou, Président de la Commission de la Cedeao et le Commissaire affaires politiques, paix et sécurité, Francis Behanzin, ont également participé à cette mission.

La mission a noté la convergence de vues de tous les acteurs maliens sur les nombreux défis auxquels le Mali est confronté, notamment le défi sécuritaire, sanitaire (Covid-19) et économique et la nécessité d’œuvrer, de toute urgence, à sortir le pays de la situation actuelle. La mission a rappelé qu’il est donc important d’éviter une autre crise qui engendrerait des complications additionnelles.

Tout en rappelant les dispositions pertinentes du Protocole ci-dessus mentionné de la Cedeao, la Mission invite toutes les parties prenantes à privilégier le dialogue et la concertation comme mode de règlement des différends. La Cedeao est disposée à se porter garant du respect des décisions et recommandations précisées aux paragraphes 10 et 11 ci-dessous afin de trouver une issue à la crise qui préserve la paix et la stabilité du Mali et de la sous-région.

Dans ce contexte, la Mission rappelle l’importance du respect des Institutions de la République, fondement de la stabilité du pays.

La Mission note que l’Arrêt rendu par la Cour constitutionnelle dans le cadre du contentieux des dernières élections législatives est à la base de la crispation socio –politique actuelle. Elle invite donc le Gouvernement de la République du Mali à reconsidérer les résultats de toutes les circonscriptions ayant fait l’objet de révision par l’Arrêt de la Cour constitutionnelle. De nouvelles élections partielles pour les circonscriptions concernées devraient être organisées dans les meilleurs délais.

En outre, la Mission insiste spécifiquement sur la nécessité d'œuvrer pour le rétablissement d’un climat de confiance renouvelée entre les parties maliennes ; d'éviter la violence comme moyen de règlement de crise et privilégier le dialogue ; de préserver les Institutions de la République afin de maintenir la stabilité du pays et d’éviter le chaos institutionnel aux conséquences imprévisibles et désastreuses pour la paix et la stabilité du Mali et de la sous-région ;

Aussi, elle invite à mettre en place un Gouvernement consensuel d’union nationale tenant compte des recommandations du Dialogue National Inclusif ; d'accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ; de poursuivre résolument la mise en œuvre des conclusions du Dialogue national inclusif ; de mettre en œuvre les réformes prévues concernant la Constitution et le Code électoral ; et d'envisager une relecture des textes régissant la Cour constitutionnelle .

La mission de préciser qu'un mécanisme de suivi de la mise en œuvre des décisions et recommandations ci-dessus sera mis en place avec la participation de la Commission de la Cedeao.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 7eme arrondissement :  Trois présumés violeurs interpellés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-7eme-arrondissement-trois-presumes-violeurs-interpelles-2875270.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-7eme-arrondissement-trois-presumes-violeurs-interpelles-2875270.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 16:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La demoiselle F G, aide-ménagère âgée de 17 ans, domiciliée à Faso Kanu, s’est rendue au Commissariat de police du 7ème  arrondissement, le 11 mai 2020. Elle s'est dite victime de viol en bande organisée, perpétré dans la nuit du 10 au 11 mai 2020, vers 23 heures, par trois individus.

Aussitôt après l'avoir entendue, le Commissaire principal Alfousseyni Ag Souleymane, en charge du 7ème arrondissement, a immédiatement instruit à sa Brigade de Recherches d’ouvrir une enquête qui a permis d'interpeller ces trois individus. Les mises en cause se nomment respectivement V.A, B.O et N.D, tous des Béninois.

Selon la victime, elle s'était rendue à la date et à l'heure indiquée chez son ami S.D, un des maçons dudit chantier, pour causer, comme à l'accoutumée. Ce dernier étant absent, les deux premiers se trouvant sur les lieux ont demandé à la demoiselle de monter à l'étage, où se trouverait son ami.

Lorsqu'elle est montée, son ami S.D n'était pas là-bas. Alors, ils ont abusé d’elle avant de se retirer. Lorsque le nommé N.D est revenu de ses courses, il l'a récupérée pour la consoler, en l'amenant dans sa chambre. Et à son tour, il a profité pour abuser d'elle toute la nuit, en la menaçant de la tuer si elle le dénonçait.

Actuellement, ces trois individus sont dans les mains des hommes du Commissaire Principal Alfousseyni Ag Souleymane dans l’attente de leur sort qui sera déterminé par le parquet.

Bravo aux hommes du 7e arrondissement de Bamako

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région militaire n°1 (Gao) :  Le lieutenant&#45;colonel Oumar Abba Soumaré a tiré sa révérence</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/region-militaire-n1-gao-le-lieutenant-colonel-oumar-abba-soumare-a-tire-sa-reverence-2875275.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/region-militaire-n1-gao-le-lieutenant-colonel-oumar-abba-soumare-a-tire-sa-reverence-2875275.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 07:28:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Abattu par des hommes armés non identifiés, dans la nuit du jeudi 14 mai 2020, au quatrième quartier de Gao à 18 heures 20mn, le chef du bureau régional du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC), le lieutenant-colonel Oumar Abba Soumaré a reçu ses derniers honneurs de la part du commandement de la 1ère région militaire, le vendredi 15 mai 2020, à la place d'armes du camp Firhoune Ag Alinsar de la cité des Askia. Cette cérémonie funèbre pleine d'émotion et de sens était présidée par le Com-Théâtre Est, le général de brigade Ouahoun Koné, avec à ses côtés le commandant de Zone de Gao, le colonel Issa Mamadou Coulibaly, le représentant de la force Barkhane, et les autres

<strong>KORO</strong>

<strong>Le commandement félicite les hommes du PC</strong>

<strong>L</strong>e commandant du secteur 4 par intérim de l’opération Maliko, le colonel Youssouf Oumar Traoré, s’est rendu au Poste de Commandement (PC) de Koro, le jeudi 14 mai 2020. Cette visite de terrain avait pour but de transmettre les messages de félicitations et d’encouragement du Commandant du PCIAT Centre et de la haute hiérarchie militaire à la 52<sup>ème</sup> Compagnie d’Intervention Rapide de la Garde nationale ainsi qu’à l’Escadron de la Gendarmerie. Cela, pour leur exploit dans la lutte contre le terrorisme.

Ces derniers temps, nous avions fait cas de la bravoure des FAMa de ladite localité. Ces derniers avaient neutralisé des terroristes lors d’une mission de reconnaissance entre Peta et Lemde. Elles ont aussi récupéré des armes, des munitions, des motos et des livres, entre autres.

Le colonel Traoré a aussi exhorté les FAMa à garder cette posture offensive afin de ramener la stabilité au centre du pays.

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<strong>ARMEE DE TERRE </strong>

<strong>Le Chef d’Etat-major en 3<sup>ème</sup> région militaire</strong>

Le nouveau Chef d’Etat-major de l’Armée de Terre, le Général de Brigade Oumar Diarra, dès sa prise de fonction, a entamé depuis le mercredi 13 mai 2020 une série de visites de prise de contact avec le personnel de l’armée de terre. La 3ème Région militaire (Kati) est la première étape de cette visite. C’est dans ce contexte que le Général Diarra a rencontré, le vendredi 15 mai 2020, le personnel du Régiment de Transports et d’Entretien (RTE).

Les échanges ont porté sur le respect de la discipline au sein des FAMa, la bancarisation des salaires des militaires, la prévention de la pandémie à coronavirus, l’utilisation des réseaux sociaux par les militaires, l’entretien régulier des matériels militaires, le respect du Droit International Humanitaire (DIH), la gestion post-électoral, entre autres.

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<strong>COOPERATION MILITAIRE</strong>

<strong>La France offre des matériels sanitaires aux FAMa</strong>

Dans le cadre de la lutte contre la pandémie à coronavirus, le bureau de la coopération française auprès de l’Ambassade de France au Mali a remis, le jeudi 14 mai 2020, un important lot de matériels sanitaires à la Direction des Ecoles Militaires lors d’une cérémonie solennelle organisée dans l’enceinte de ladite direction. C’était sous la présidence du Directeur des Ecoles Militaires par intérim, le Colonel-major Cheick Tidiane Diarra.

Ce don est composé entre autres de solution chlorée, de solution hydroalcoolique, des gants, des masques et des lunettes de protection. Ce geste renforcera significativement les capacités opérationnelles et sanitaires des FAMa pour lutter contre le coronavirus. Il permettra non seulement à la Direction des Ecoles Militaires de protéger son personnel, mais aussi à l’Armée de l’Air de désinfecter ses aéronefs avec la solution chlorée. Ce qui va permettre aux hommes de poursuivre les opérationnels en cette période de crise sanitaire.

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<strong>OPÉRATION MALIKO</strong>

<strong> Le CEMGA salue la bravoure d'un sous-officier</strong>

Par message en date du 11 mai 2020, le Chef d’état-major général des armées a adressé ses félicitations au sergent Tièmoko Sangaré de la 422<sup>ème</sup> CIM. Ce sous-officier s’est fait remarquer par ses actes et son sens élevé du devoir et de l’honneur.

En effet, cet instructeur permanent au centre d’Instruction de Koutiala a contribué à préserver la sécurité des moyens de l’armée. Le CEMGA instruit à cet effet son admission d’office au prochain Certificat Inter Armes.

Le Chef d’état-major général des armées exhorte tous les personnels FAMa à s’inscrire dans cette dynamique afin de préserver le potentiel matériel de notre armée contre les individus malintentionnés qui cherchent à nuire aux forces armées et de sécurité.

<strong>MARKALA/PROTECTION CIVILE</strong>

<strong>Le Colonel-major Cheick Tidiane Diarra rend visite aux nouvelles recrues</strong>

C’est avec enthousiasme que le Commandant des Organismes de Formation, d’Entrainement et d’Expérimentation de l’Armée de Terre (COFEEAT), le colonel Issa Kaloga, a reçu le directeur adjoint des écoles militaires, le colonel-major Cheick Tidiane Diarra. C’était le mercredi 13 mai 2020, au champ de tir de Bapho.

Cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi régulier des formations. Elle vise à s’enquérir de l’état d’esprit des recrues et des instructions militaires reçues par ces dernières avant leur sortie.

Le colonel-major a tout d’abord commencé sa visite par le champ de tir de Bapho, où une compagnie des recrues était présente pour un exercice de tir.

Il s’est ensuite rendu au centre d’instruction de Markala, où il s’est entretenu avec l’encadrement et les recrues. Le colonel-major Diarra s’est dit satisfait. Selon lui, après 4 mois de formation, le contingent a reçu toutes les bases qui renforcent le lien entre les porteurs d’uniforme. Il a ensuite remercié l’encadrement et a aussi encouragé les recrues, tout en leur demandant de rester motivées et concentrées.

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<strong>LOGEMENTS SOCIAUX DE KAMBILA</strong>

<strong> Les bénéficiaires reçoivent leurs clés</strong>

Depuis quelques mois, les militaires bénéficiaires des logements sociaux reçoivent leurs clés. Quelques 234 autres bénéficiaires viennent de recevoir à leur tour les clés de leurs nouvelles maisons. Parmi eux, 15 ont été remplacés.

La cérémonie de remise s’est déroulée le mardi 12 mai 2020 à Kambila, sous la présidence des membres des points focaux délégués par le ministère de la Défense et des Anciens Combattants. Ce fut un moment de joie pour les heureux bénéficiaires (militaires, anciens militaires, veuves et orphelins des militaires).

Ces infrastructures qui comprennent des F3 et F4 comportent toutes les commodités nécessaires pour les familles bénéficiaires. De quoi ravir l’Adjudant-chef à la retraite Pankassy Théra de la Garde nationale. Il s’est dit très comblé.

<strong>Brèves rassemblées par Ousmane DIAKITE</strong>

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<item>
<title>Affaire de la subvention de l’aliment bétail :   Les professionnels de la filière bétail, viande et lait enterrent la hache de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/affaire-de-la-subvention-de-laliment-betail-les-professionnels-de-la-filiere-betail-viande-et-lait-enterrent-la-hache-de-guerre-2875267.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 07:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la conférence de presse des professionnels  de la filière bétail-viande et lait la semaine écoulée, accusant le ministre Dr. Kané Rokia Maguiraga de rendre compte sur leur compromis de 4 milliards de FCFA qui devraient servir le financement de l’aliment bétail ; le  ministère de l’Elevage et de la Pêche a, par  souci de bonne collaboration, tenu une rencontre d’information dont le but était d’éclairer la lanterne des membres de la commission de l’aliment bétail sur leur différend. Mais, déjà au sortir de la rencontre, la commission de l’aliment bétail a dit avoir compris la substance du problème et promet sa bonne foi et à enterrer la hache de guerre.

Nous sommes le jeudi 14 mai 2020, dans la salle de conférence du département en question pour la rencontre d’information entre les membres du ministère d’une part et d’autre part ceux de la  commission de l’aliment bétail qui avait accusé lors de leur sortie médiatique leur  ministre de tutelle, Dr. Kané Rokia Maguiraga, sans avoir compris le fond du problème, la semaine écoulée. Laquelle rencontre était présidée par le secrétaire général du département, Dr. Mahamadou Sylla, en présence de certains membres de son staff.

D’entrée de jeu, pour la décrispation de la tension, le secrétaire général du département a demandé à la commission de dire tout sans tabou pour la bonne résolution du problème qui les oppose. Ainsi, la commission a demandé un audit pour justifier les fonds qui leur ont été alloués et invite le gouvernement à l’exécution des points d’accord convenus entre les deux parties.

Il s’agissait, selon les membres de la commission la subvention du gouvernement aux aliments bétails qui s’élève à quatre milliards de FCFA (4 milliards de FCFA) volatilisés au niveau du ministère de l’Elevage et de la Pêche, la mise à l’écart des vrais acteurs de la filière et la non-exécution des accords convenus entre le gouvernement et les vrais acteurs, entre autres. Une fois ces points sur la table, le secrétaire général du département de tutelle, Dr. Mahamadou Sylla, a tout suite expliqué que son ministre n’est pour rien, mais a réaffirmé sa bonne foi de diligenter le problème pour le bonheur tous les Maliens.

«Puisque l’Etat est une continuité, c’est pourquoi, Dr. Kané Rokia Maguiraga s’investit de jour comme de nuit pour que les professionnels des filières bétail, viande et lait puissent être dans leur droit le plus rapidement possible. Sinon, elle est venue trouver au département ce problème. Mais depuis qu’elle est là, elle n’a cessé d’entreprendre les initiatives pour pallier le problème. Le montant à laquelle vous faites allusion ne s’est jamais volatilisé, mais les tractations sont en cours pour éponger le crédit des années antérieures et à mettre à disposition le produit de cette année. Pour votre information, ces dettes contractées par notre département ne sont pas celles de la ministre actuelle, mais elle compte payer d’abord afin d’assurer la continuité de l’Etat...», a fait savoir Dr. Sylla, avant d’inviter ses collaborateurs (les professionnels des filières bétail, viande et lait) à la retenue, surtout en cette période difficile pour le Mali.

Aussi, la commission a par ailleurs attiré l’attention des autorités sur les menaces qui planent sur le cheptel du Mali si rien n’est fait. En effet, suite à son préavis de grève, la commission aliment bétail (composée des professionnels des Filières bétail, Viande et lait) s’était réunie avec le gouvernement du Mali, représenté par plusieurs ministères, les 16, 18, 19 et 27 et 8 mars 2019 autour de 14 points  de revendications. Il s’agissait d’arrêter immédiatement les exactions subies par des éleveurs et leurs biens et punir les auteurs des exactions ; exiger l’application stricte de la loi portant sur la charte pastorale et le décret sur la transhumance sur toute l’étendue du territoire malien ; faciliter l’acquisition des moyens de transports adéquats de la viande ; désarmer les détenteurs des armes et arrêter le massacre des éleveurs partout au Mali ; dédommager les victimes éleveurs de la crise actuelle ; faciliter l’acquisition des moyens de transports adéquats de la viande ; faciliter le retour et la réinstallation des éleveurs déplacés ; impliquer les acteurs de la filière bétail-viande et lait dans toutes les prises de décision les concernant ; créer la loi portant sur la criminalisation du vol de bétail ; donner des points de vente aux marchands de bétail dans toutes les communes du District de Bamako ; responsabiliser les filières bétail-viande et lait dans la gestion de la subvention de l’aliment bétail ; subventionner le vaccin de la fièvre aphteuse ; lutter contre le feu de brousse (criminaliser) ; assurer la sécurité des professionnels de la filière bétail, viande, lait et leurs biens partout où qu’ils soient ;  faciliter la transformation, la commercialisation et conservation du lait au Mali.

Selon les membres de la commission, au cours des débats, il y a eu accord sur au moins 13 points, à savoir, exiger l’application stricte de la loi portant sur la charte la responsabilisation des filières bétail-viande et lait dans la gestion de la subvention de l’aliment bétail ; faciliter l’acquisition des moyens de transports adéquats de la viande ; impliquer les acteurs de la filière-viande et lait dans toutes les prises de décisions les concernant ; créer la loi criminalisant du vol de bétail ; donner des points de vente aux marchands de bétail dans toutes les communes du District de Bamako ; subventionner le vaccin de la filière aphteuse ; lutter contre le feu de brousse ; faciliter la transformation, la commercialisation et la conservation du lait. Malgré ces accords, aucun d’entre eux n’a fait l’objet de satisfaction ont indiqué les membres de la commission.

Pour apporter des éclairages à certaines zones d’ombres évoquées par la commission ci-dessus, le secrétaire général du ministère Dr. Mahamadou Sylla va au-delà de ces accords, pour dire ils ont été surpris d’entendre que la subvention accordée à l’aliment bétail par le gouvernement a été utilisé pour d’autres fins au niveau de leur département mais, il a rassuré à ses interlocuteurs à avoir confiance à eux car, son ministre ne sera jamais dans ces jeux-là.  «Tout est en train d’être mis en œuvre pour vous donner vos dus...», a-t-il répété.

Ce qu’il faut retenir de cette rencontre d’information entre les deux parties,  c’est que déjà au sortir de la rencontre, les membres de la commission aliment bétail disent avoir compris la substance du problème et promettent leur bonne foi à enterrer la hache de guerre pour le bonheur de tous.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>aliment bétail]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Élection du président de l&amp;apos;assemblée nationale :  Les députés URD violent la consigne de vote de leur parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-du-president-de-lassemblee-nationale-les-deputes-urd-violent-la-consigne-de-vote-de-leur-parti-2875261.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 07:16:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir voté pour la majorité lors de l'élection du président de l'Assemblée nationale le 11 mai dernier, le parti de l'honorable Soumaïla Cissé, enlevé depuis près de deux (2) mois, tente d'expliquer la circonstance dans laquelle les choses se sont déroulées. Dans un communiqué dont nous avons eu copie, l'Union pour la République et la démocratie (URD) explique que ses députés n'ont pas respecté sa consigne de vote en votant pour le candidat du RPM, Honorable Moussa Timbiné. </em></strong>

En effet, à l’occasion de la session inaugurale de la 6<sup>ème</sup>  législature de l’Assemblée nationale du Mali, tenue le lundi 11 mai 2020 au CICB, le parti estime avoir donné la consigne à ses députés de voter blanc.  Il est apparu qu’à la fin du processus de vote, les militants ont en grand nombre manifesté leur étonnement et leur mécontentement face au choix de ses députés. Le parti a essuyé de nombreuses critiques suite à ce vote.

Le communiqué précise qu'Il importe de rappeler que la force de l’URD réside dans la conjugaison des efforts de tous ses militants et sympathisants. Et que cette popularité incontestable qui s’est manifestée dans les urnes à l’occasion des élections législatives dans plusieurs localités, dont le District de Bamako, a procuré un engouement réel qui doit nous servir de stimulant   pour aller à la rencontre d’encore plus de Maliens. L'URD invite ses militants à ne jamais oublier que c’est ensemble, en acceptant les autres, que nous parviendrons véritablement à restaurer l’espoir. Aussi que la situation actuelle du pays requiert la détermination, l’engagement sincère et loyal de toutes et de tous pour plus de vigilance républicaine.

Le communiqué précise que la Direction du parti a le devoir accepter humblement les critiques de ses militants, sympathisants et aussi de ses alliés, dès lors que celles-ci servent à améliorer le travail combien difficile à l’endroit des populations. Et que la Direction du parti prendra assurément toutes les dispositions nécessaires à la consolidation et au développement des liens harmonieux avec ses élus.

Pour le parti, « aujourd'hui plus que jamais, nous devons resserrer nos rangs, demeurer unis et solidaires, déterminés et mobilisés pour la libération très prochaine de notre Président, l'honorable Soumaïla Cissé ».

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le village de Soninkégny intronise son 12ème chef</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-village-de-soninkegny-intronise-son-12eme-chef-2875262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 07:16:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Fondé entre les années 1800 et 1900, Soninkégny a connu 11 chefs de village. Ce dimanche 17 mai 2020, Ngolo dit Soumaïla Diarra devient le 12<sup>ème</sup>  chef du village de Soninkégny à l’âge de 85 ans (né vers 1935).

Issu d’un village typiquement bamanan, le nouveau chef de village a commencé par être appelé Ngolo Diarra durant toute son enfance, avant de prendre le nom Soumaïla à Dakar, au Sénégal, où il partait de temps en temps pour la culture des arachides dans les années 1950. Les chefs de village qui se sont succédé à Soninkégny et dans les différentes familles sont, entre autres: 1. Seby Diarra (Gnissama) ; 2. Siriman Diarra (Gnissamaa) ;  3. Gouasama Diarra (Gnissamaa) ; 4. Donégué Diarra (Gnala) ; 5. Diamissa Diarra (Gnala) ; 6. Tionkon Diarra (Gnala); 7. Fouanto Djan Diarra (Gnissamaa) ;  8. Koman Diarra (Gnissamaa) ; 9. Diassé Koro Diarra (Makorola) ; 10. Kônô Diarra (Makorola) ;  11. N'tjô Diarra (Gnissamaa).

Situé à 35 km de Bamako, dans la région de Koulikoro, cercle de Kati, commune rurale de Kambila sur la route de Kolokani, Soninkégny est entouré des villages entre autres : Fanafiécoura au Sud; Ngorongodji au Sud-est; Dianeguebougou à l'Est ; Sidié au Nord; Sangha au Nord-Ouest ; Massamambougou, Neguessebougou, Kabarô et Bemasso à l'Ouest.

Ce vieux village fondé par Sognoumè Diarra qui ordonna à son cousin et grand frère Seby Diarra de sa famille maternelle « Gnissama », ayant été le premier de lui  rejoindre dans le nouveau village, de prendre la tête du village. Et depuis, la chefferie du village de Soninkégny s’échange entre cette famille « Gnissama», famille maternelle de son fondateur et sa propre famille « Gnala » qui veut dire chez Gna et Mokorola, la famille de son demi-frère qui veut dire chez Makoro. Makorola est la famille du fils de Makoro, donc demi-frère de Sognoumé fils de Gna et fondateur du village de Soninkégny.

Administrativement appelé Soninkégny, mais communément Souontiè par ses villages voisin, Soninkégny est la genèse de l'appellation " Chôni-tiègny" attribuée au village par son Fondateur, Sognoumè Diarra, venu de Dio sur la route de Kita. Sognoumè Diarra, chasseur de Dio, quand il partait à la chasse, se reposait habituellement sous un joli petit arbre ayant pour nom « Chô ». C’est ainsi qu’il attribua le nom « Chôni-tiègny ». C’est alors qu’il décida un jour de se prendre en charge en toute indépendance pour s’installer près du joli petit « Chôni-tiègny » en fondant un village qu’il appellera désormais « Chôni-tiègny ».

Les principales activités du village Soninkégny sont entre autres le maraîchage l'élevage et l'agriculture. À noter que la carrière Razel est à Soninkégny.

<strong>Paul Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression des manifestations, enlèvements d’hommes politiques Les exigences des Fare Anka Wuli</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/repression-des-manifestations-enlevements-dhommes-politiques-les-exigences-des-fare-anka-wuli-2875260.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 07:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain moment, les manifestations pacifiques sont réprimées au Mali. Aussi, les responsables politiques sont-ils interpellés ou arrêtés, en violation flagrante des lois en République du Mali. Le parti de l'ancien Premier ministre Modibo Sidibé estime que cette situation incombe au Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta.</em></strong>

Dans un communiqué dont nous avons eu copie,  le parti Fare se dit consterné et inquiet de la dégradation continue du climat socio-politique au lendemain de la proclamation par la Cour constitutionnelle des résultats des élections législatives des 29 mars et 19 avril 2020.

Pour les FARE, le pays, confronté depuis 2012 à une crise multidimensionnelle, la plus grave de son histoire contemporaine, est fortement ébranlé déjà par : l’aggravation de la situation sécuritaire, politique et économique, particulièrement, en plus des régions du nord, dans celles de Mopti, Ségou et Koulikoro, où les affrontements meurtriers intercommunautaires se sont ajoutés aux attaques djihadistes, la dégradation continue des conditions de vie des populations, la perte de confiance des citoyens à l’égard des Institutions de la République et de la classe politique, favorisant davantage les risques d’effondrement de l’État et de partition du pays ainsi que les trafics criminels de tout genre.

Selon Modibo Sidibé et les siens, si à ces déconvenues sécuritaires, politiques, économiques et sociales doivent s’ajouter la crise sanitaire du Covid-19, la répression des forces de sécurité et les atteintes aux libertés démocratiques, la liberté d’opinion et d’expression; force est de constater que notre pays, le Mali risque de toucher le fond, qu’à Dieu ne plaise.

Face à cette situation, conséquence de la mauvaise gouvernance jamais égalée depuis l’indépendance du Mali, le FARE estime que les forces patriotiques doivent s’assumer et se donner les moyens de résister à cette nouvelle dictature que nous croyions classée au musée de l’histoire depuis mars 1991.

Le parti FARE exige du Président de la République, garant de la Constitution, de respecter et faire respecter la Constitution de 1992, volonté du peuple souverain du Mali, après de lourds sacrifices des martyrs de la démocratie et du multipartisme intégral; l’arrêt les arrestations arbitraires et extrajudiciaires, la libération sans condition de monsieur Clément DEMBELE.

Le parti FARE se réjouit de la libération de monsieur Nouhoum SARR et considère que le classement de son dossier sans suite par le procureur de la République est source d’espoir. Il salue la justice malienne et l’encourage à persévérer dans son indépendance face aux autres pouvoirs consacrés par notre constitution.

Parlant des manifestations réprimées dans le sang à Sikasso et Kayes, le parti FARE attire l’attention des autorités, que le maintien d’ordre répond à des règles strictes, impliquant que l’usage disproportionné des moyens est prohibé et l’utilisation d’arme à feu interdit, sauf cas de légitime défense avéré. Le parti FARE exige l’ouverture d’enquêtes indépendantes pour situer les responsabilités et appliquer les sanctions requises.

Aux familles endeuillées, le parti FARE présente ses condoléances attristées et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la maladie à coronavirus :   Keïta Aminata Maïga fait œuvre utile au Camp 1 de gendarmerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-maladie-a-coronavirus-keita-aminata-maiga-fait-oeuvre-utile-au-camp-1-de-gendarmerie-2875269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 00:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre  de la riposte contre la pandémie à coronavirus au Mali, la première dame, Keïta Aminata Maïga,  a, à travers l’ONG Agir Mali, offert des kits de lavage de mains à la région de gendarmerie de Bamako.</em></strong>

Visiblement requinqué pour ce geste de la première dame, le commandant de région de gendarmerie de Bamako, le colonel Alpha Yaya Sangaré, accompagné de son commandant de compagnie rive gauche, le capitaine Lassana Tamba Keïta, son adjoint, capitaine Mohamed Diarra, le commandant de brigade de recherches du Camp 1, le lieutenant Mohamed Elmeidy Ag Iddias, et plusieurs autres éléments, a procédé à l'inauguration officielle de ces kits, le jeudi 14 mai 2020, dans l'enceinte du Camp 1.

Montrant en premier l’exemple à ses hommes, le colonel Alpha Yaya Sangaré a mis à profit cette occasion pour saluer à sa juste valeur l’épouse du président de la République, tout en incitant les uns et les autres au respect des mesures barrières édictées par les autorités sanitaires. «L’application stricte du port des masques dans l’enceinte du Camp 1 pour tout usager est non négociable. Nous mettrons un dispositif dès à l’entrée du Camp ce lundi pour faire respecter la décision du gouvernement», a-t-il insisté, avant de remercier une fois de plus la première dame d’avoir pensé à sa région et à ses unités pour le don.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>

<strong>DON DE SANG </strong>

<strong>La gendarmerie nationale donne le bon exemple </strong>

<strong><em>‘’L’élève Gendarme sauve une vie’’, c’est le thème de la campagne de don de sang, organisée le mercredi 13 mai 2020 à la caserne Chef d’Escadron Balla KONE, sise à Faladiè.</em></strong>

L’opération qui s’est achevée le jeudi 14 mai 2020 a duré deux jours. Elle a été possible grâce au partenariat entre le Commandement des Ecoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale et le Centre National de Transfusion Sanguine (Cnts). Il s’agissait de répondre en partie aux multiples demandes de sang exprimées par nos structures sanitaires.

Pour le Lieutenant-colonel El hadji Belco Diallo, Commandant des Ecoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale, c’est un geste de solidarité à l’endroit de leurs concitoyens. Il a précisé que ce don de sang a été fait sur la base de volontariat et il a concerné les élèves gendarmes, le personnel de l’encadrement et l’ensemble des personnels des unités au sein de la caserne Chef d’Escadron Balla Koné.

L’élève Gendarme Assétou Traoré, donneuse de sang, s’est réjouie de participer à cette activité salvatrice car, selon elle, ce geste permet de sauver des frères et des sœurs. Elle a exhorté ses camarades de promotion à s’investir massivement, avant de promettre de s’engager davantage, même au-delà du centre de formation.

Le Médecin Chef des Ecoles et Centres de Formation de la Gendarmerie Nationale, le Capitaine Marius P. Sanou a annoncé que près de deux cent (200) poches de sang ont été collectées. Il a remercié la hiérarchie de la Gendarmerie et le Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) pour leur disponibilité et leur accompagnement. Quant au professeur Lieutenant-colonel Alassane BA, pharmacien militaire et Directeur adjoint du CNTS, il a exprimé toute sa satisfaction pour le résultat obtenu qui sera d’un apport inestimable dans la prise en charge des malades surtout en cette période de Covid-19 et du mois de carême où la mobilisation des donneurs de sang n’est pas assez facile.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Canal+ Mali :  La direction annonce plusieurs surprises en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/canal-mali-la-direction-annonce-plusieurs-surprises-en-2020-2875268.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 May 2020 00:18:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme l’actualité de la pandémie du Covid-19 oblige, le mardi 12 mai 2020, le Canal+ Mali a organisé une visioconférence dans sa salle de conférence, à Hamdallaye ACI 2000. L’objectif était d’échanger avec les journalistes sur leurs nouveaux projets. Lesquels projets étaient la mise sur bouquet Canal+ de certaines nouvelles chaînes du Mali et le retrait d’autres chaînes pour manque de conformité à leur règlement.

Le principal conférencier était le directeur général de Canal+ Mali, M. Moussa Tiémoko Dao qui avait à ces côtés sa chargée de communication.

Après le protocole d’usage, M. Moussa Tiémoko Dao a tenu à rappeler aux uns et aux autres que le groupe Canal+ est le leader dans l’édition de chaînes premium et thématiques ainsi que dans la distribution d’offres de télévision payante en Afrique francophone avec une présence dans plus de trente pays d’Afrique centrale et de l’Ouest, ainsi qu’à Madagascar.

Aussi, souligne-t-il que le Canal+ Mali existe plus de 20 ans au Mali, sa filiale fête en 2020 ses 5 ans d’activité au Mali. En plus de ces informations sur son groupe, le sieur Dao dira que dans le cadre de la mise en place d’actions de soutien à la lutte contre la propagation de la pandémie Covid-19, Canal+ a décidé de mettre en œuvre des actions qui lui permettent de soutenir ses abonnés et d’en être plus proche.

Parmi lesquelles actions, explique-t-il, il s’agit d’une refonte exceptionnelle de leur approche pendant 55 jours, c’est-à-dire la baisse des prix du décodeur à 5.000 f avec abonnement, à partir de la formule «EVASION», valable jusqu’au 15 mai, la gratuité des chaînes Canal+ pour les abonnés «ACCESS et EVASION» qui reconduisent leur abonnement au même prix du 23 mars au 18 mai 2020...

En plus de ces informations livrées aux participants de la visioconférence, le directeur M. Moussa Tiémoko Dao, a également annoncé la mise sur bouquet Canal+ de plusieurs nouvelles chaînes dont deux maliennes. Il s’agit du Renouveau TV et la TM1. Il a aussi ajouté qu’ils ont retiré certaines chaînes pour manque de conformité au règlement en vigueur.

Une fois ces informations données aux journalistes, ils se sont prêtés à l’exercice des questions-réponses à travers lesquelles ils ont soulevé plusieurs de leurs préoccupations relatives aux ajouts et aux retraits de certaines chaînes. Ces questions ont été passées au peigne fin par les conférenciers qui indiquent qu’ils ont plusieurs surprises pour leurs clients au cours de cette année 2020.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers une crise postélectorale au Mali ?  Regard sur les contestations de la décision de la Cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/vers-une-crise-postelectorale-au-mali-regard-sur-les-contestations-de-la-decision-de-la-cour-constitutionnelle-2874236.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 06:53:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats définitifs du scrutin législatif du 19 avril 2020 ont été proclamés par la Cour Constitutionnelle du Mali dans sa décision du 30 avril. Cette décision, plus de deux semaines après sa proclamation, continue d’alimenter le débat politique et juridique.</strong>

L’annonce a donné lieu, on s’en rappelle, à des contestations qui ont pris des formes multiples, poussant certains à mettre en garde contre la possibilité, pour le Mali, de sombrer dans une crise post-électorale. Soucieux d’éviter que la situation n’empire, des observateurs de la société civile malienne, comme la Coalition pour l’Observation Citoyenne des Elections (Cocem), ont invité la Cour Constitutionnelle à étayer et clarifier sa décision, citant notamment des écarts dans le comptage des votes mais aussi la transparence des éléments sur lesquels la Cour s’est appuyée pour prendre sa décision.

Ces mouvements de contestation, dans les rues de la capitale et des régions, conjuguée aux prises de positions publiques, ont amené certains à annoncer que le moment était venu de réfléchir à une réforme de la Cour constitutionnelle. Pourtant, sans une analyse méthodique de la situation actuelle, aucune réforme ne peut être conduite. Reprenons donc ici quelques points.

Sur le plan du droit constitutionnel malien, l’analyse est claire : la Cour Constitutionnelle est le seul juge des élections législatives, présidentielles, et des opérations référendaires. A cet effet, elle statue obligatoirement sur la régularité des élections présidentielles, législatives et des opérations de référendum dont elle proclame les résultats définitifs (art. 86 de la Constitution de 1992, art.169 de la loi N°2016-048 du 17 octobre 2016 modifiée portant Loi électorale).

Pour être en mesure de valider la tenue des scrutins, la Cour dépêche des observateurs électoraux dans tous les centres de vote, afin de relever toutes irrégularités. Ceux-ci adressent ensuite à la Cour leurs rapports sur la base desquels les juges déterminent les résultats finaux tout en répondant aux saisines des candidats, des partis politiques, des groupements de partis politiques, des représentants de l’État auprès des collectivités, tout comme des membres de chaque bureau de vote (art. 87 de la Constitution, art. 31 de la Loi N°97-010 du 11 Février 1997 modifiée et art. 13 du Règlement Intérieur).

Ses décisions, ne peuvent faire l’objet d’aucun recours et s’imposent donc aux pouvoirs publics, ainsi qu’à toutes les autorités administratives et juridictionnelles et à toutes les personnes physiques et morales (art.94 de la Constitution). Néanmoins, après délibération de ses membres, soit d’office, ou à la demande de toute personne intéressée, ses arrêts, ses avis et ses constats peuvent faire l’objet de rectification en cas d’erreur matérielle dans leur rédaction (art. 10 du RI).

Concernant le scrutin du 19 avril 2020, la Cour a reçu 79 requêtes. Elle en avait reçu 129 lors du scrutin législatif précédent, en 2013. Parmi les requêtes reçues en 2013, 39 émanaient de la seule circonscription électorale de Djiré, dans la région de Tombouctou, alors qu’un seul siège de député était en jeu.

Loin d’attester d’une contestation massive de la tenue du scrutin, ces requêtes, dont le nombre a significativement baissé par rapport à 2013, montrent néanmoins, une évolution notable des griefs. En 2020, les requêtes portent principalement sur des actes de violence physique, et des irrégularités dans le remplacement des agents électoraux (Sikasso, Kati, Koro, commune IV, V et VI de Bamako). Ces derniers sont largement dus à des préoccupations liées à la sécurité sanitaire des personnels des bureaux de vote (Covid-19). En 2013, la Cour avait été saisie de requêtes concernant des actes de bourrages d’urnes, d’achat de consciences, de falsification des résultats…

Sans nier l’importance capitale pour la démocratie de la bonne tenue des processus de vote, la crise sanitaire actuelle, est fréquemment invoquée par les personnels des bureaux de vote pour expliquer l’absence à leur poste. Fallait-il tenir le scrutin dans ce contexte de crise sanitaire liée au covid-19 ? Nous ne reviendrons pas ici sur les inquiétudes sur la sécurité sanitaire des bureaux de vote.

Rapprochés des taux de participation, ces chiffres donnent une vision différente du scrutin d’avril 2020. Que ce soit en 2013 ou en 2020, les taux de participation sont restés relativement stables avec 37% en 2013 et 35,5% en 2020. Rappelons qu’en 2013, le scrutin marquait le retour de la démocratie après le coup d’État de 2012 dans un contexte sécuritaire différent de celui que connait le pays actuellement puisqu’entretemps, les violences ont évolué et se sont propagées.

Les chiffres du scrutin 2020, tout autant que la lecture des motifs invoqués, semblent, loin d’attester d’une contestation massive, généralisée et étendue à l’ensemble des régions du pays, qui pourrait laisser penser à une crise post-électorale.

Pour autant, dans son arrêt du 30 avril 2020, faisant droit à une quinzaine de requêtes, la Cour annule les résultats des scrutins dans plusieurs localités (12 communes dans la circonscription électorale de Sikasso, 2 centres de vote dans la Commune I de Bamako, plusieurs dans les Communes IV, V et VI de Bamako, mais aussi à Kati, Bougouni et Koro). Sur la base des rapports transmis par les délégués de la Cour, de l’instruction des requêtes, et du traitement des recours. (art. 39 de la loi N°97-010 du 11 février 1997 modifiée).

Les motifs invoqués à l’appui de sa décision sont légitimes. L’action de la Cour Constitutionnelle est justifiée. Sa décision s’impose à tous y compris, à la Cour elle-même. Sur le plan du droit, l’annulation des résultats, parce qu’elle entre dans le cadre prévu par le droit électoral malien, est incontestable.

Alors, si l’analyse sur le plan du droit est relativement directe, la question n’en demeure pas moins de déterminer pour quels motifs la contestation perdure.

Est-ce que les conséquences de la décision de la Cour posent un problème particulier ? L’article 40 de la loi N°97-010 du 11 févier 1997 prévoit qu’en cas de manquement aux règles du droit électoral, la Cour peut choisir d’annuler totalement ou partiellement l’élection contestée, ou de reformer les résultats et alors de proclamer élu, le candidat qui l’a été de façon régulière.

Si le droit est respecté, alors le mécontentement doit porter sur le plan politique. La contestation des résultats, qui prend place de manière visible, dans les rues de la capitale et de certaines grandes villes du pays, en particulier à Sikasso, porte sur les conséquences de la décision de la Cour sur l’issue du scrutin. Le RPM gagne ainsi, avec la proclamation des résultats définitifs par la Cour, une dizaine de sièges.

Pour autant, la composition de la nouvelle Assemblée Nationale du Mali reste morcelée et aucun parti ne peut seul y contrôler la majorité des voix. Comment la décision de la Cour Constitutionnelle, puisqu’elle ne change pas de manière significative l’équilibre des forces politiques au sein de la nouvelle Assemblée, peut-elle donc, seule, attiser autant de colère ?

Il est important de noter ici que la contestation visible, celle qui s’affiche dans les lieux traditionnels de la contestation politique – les rues de la capitale, les monuments de la démocratie malienne, les grandes villes – est significative puisqu’elle rend visible un sentiment de désaccord avec une décision par essence politique, mais elle n’en est pas pour autant représentative. Pour la comprendre, et lui donner un sens, il faut la comprendre en lien avec une autre forme de contestation : celle qui intervient au sein des corps intermédiaires maliens : les partis politiques eux-mêmes et les grandes figures du pays. Si la rue conteste, c'est-à-dire des groupes de jeunes gens qui manifestent de manière sporadique, c’est dans la composition des expressions contestataires dans les groupes politiques constitués que la surprise vient. Annulant la proclamation des résultats faite par le Ministère de l’administration territoriale, la décision du juge constitutionnel est fortement critiquée par les partis de l’opposition (en commune 1 et 6 de Bamako), mais également au sein du parti même du chef de l’Etat (à Bougouni) et de la majorité (à Kati, Sikasso, Koro, Mopti). Doit-on y lire une contestation partagée de l’action de la Cour Constitutionnelle ? De ses pouvoirs ? De ses modes de décision ?

Il apparait que ce que contestent les observateurs et acteurs du jeu politique malien, ce n’est pas ce qui fonde l’action du juge, mais sa décision d’intervenir.

C’est précisément l’aspect discrétionnaire, de son intervention qui fait débat. En effet, depuis 2012, si la Cour a été fortement sollicitée pour dire le droit, notamment, lors de la réforme constitutionnelle de 2017 rejetée par la rue, lors de la tenue des différents scrutins, faisant preuve d’une lecture « tolérante » du droit (voir le débat sur la prorogation du mandat des députés en 2018, elle s’était dite et dédite en l’espace d’une petite semaine), ce sont ses interventions dans le champ politique qui fondent aujourd’hui sa critique. La lettre au Maire RPM de la Commune IV de Bamako, l’assurant du soutien de la Cour quand il interdit l’utilisation et la vente de certains médicaments, ou encore l’affaire de la lettre adressée à l’ ancien président de la République Alpha Oumar Konaré, lui demandant de s’impliquer dans l’organisation du Dialogue National Inclusif (DNI), sa mise en garde de l’ancien président du HCI alors que celui-ci s’apprêtait à créer un nouveau parti à caractère religieux… toutes ces interventions, par lesquelles le juge constitutionnel a dépassé le périmètre de ses compétences, ont entaché la lecture de ses décisions successives. Comment la Cour peut-elle sortir de son domaine de compétences en s’impliquant dans le champ politique mais continuer à dire le droit électoral en invoquant une neutralité ?

Il y a là un ensemble de contradictions qui vient aujourd’hui nourrir la contestation alors que sa récente décision vient donner un avantage, certes non décisif, mais clair, à un camp politique donné.

Dès lors que les hommes et les femmes qui sont choisis pour siéger à cette Cour décident, collectivement, d’intervenir au nom de l’institution, dans des débats qui dépassent les compétences de la Cour, ils créent les motifs d’un questionnement, légitime, sur la neutralité d’une institution qui ne peut pas, ne doit pas, entrer dans l’arène du politique. Alors que de nouvelles nominations au sein de la Cour interviendront en 2022, avant les prochaines élections présidentielles et législatives, il sera important de veiller aux garanties de neutralité de ces nouveaux membres, en reformant leur mode de désignation, pour renforcer la mise en pratique de l’obligation de neutralité politique de cette institution-clé de la démocratie malienne.
<strong>
OUMAR BERTE</strong>

<strong>Politologue et docteur en droit public</strong>

<strong>Florent BLANC</strong>

<strong>Docteur en science politique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali : Un homme de grands défis aux commandes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-du-mali-un-homme-de-grands-defis-aux-commandes-2874233.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 06:47:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la surprise générale, l'élu de la commune V du district de Bamako, honorable Moussa Timbiné, a pris les commandes du parlement malien avec 134 voix, contre 8 voix pour son adversaire du jour, honorable Moussa Mara. Une élection qui prouve à suffisance la qualité d'homme de grands défis du protégé du Président IBK.</strong>

En effet, Moussa Timbiné a toujours résisté à l’adversité politique au sein du Rassemblement pour le Mali (RPM). La désormais 2e personnalité du pays a dans un premier temps réussi à garder la présidence de l'Union des jeunes du RPM en faisant taire ses adversaires jeunes qui souhaitaient prendre la tête de la jeunesse du parti présidentielle.

Lors de sa 1ere mandature à l'Assemblée nationale, il a dû combattre rudement pour avoir des postes de secrétaire parlementaire, président du groupe parlementaire RPM et 1er vice-président du parlement jusqu'aux élections législatives de mars et Aavril 2020. Une 1ere vice-présidence qui a beaucoup stabilisé le président de l'Assemblée nationale, honorable Issaka Sidibé.

En commune V, la lutte politique a été très rude avec d'abord le maire Amadou Ouattara. Un maire qui avait juré de mettre fin à la carrière politique de l'homme. Lui qui occupait le poste de secrétaire général de la section V du RPM de Bamako a fini par être débarqué par celui avec qui il voulait en finir. Comme si cela ne suffisait pas, avec les bénédictions de de Boucari Tréta président du RPM, Amadou Ouattara a voulu mettre Timbiné dans une position inconfortable sur la liste des candidats du parti en mettant le président du RPM à la tête de la liste. Là aussi, il échoua car honorable Timbiné a réussi à écarter complètement le président de son parti de la liste. Et pour lui barrer la route de l'hémicycle, une liste indépendante parallèle soutenue par M. Ouattara et Dr Tréta a été déposée. Ensuite, toute la classe politique locale a été immobilisée contre la liste RPM, conduit par honorable Moussa Timbiné. Après un combat rude et souvent violent dans les médias contre le protégé de l'actuel locataire de Koulouba, celui-ci a réussi à terrasser tous ses adversaires en passant non seulement à se faire élire à l'Assemblée nationale, mais prendre sa tête et de la plus belle manière.

Si les prochains défis ne seront pas les moindres, honorable Moussa Timbiné aura certainement les moyens de les relever.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle législature de l’assemblée nationale : Sachons nous hisser à la hauteur de l’histoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouvelle-legislature-de-lassemblee-nationale-sachons-nous-hisser-a-la-hauteur-de-lhistoire-3-2874231.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 06:34:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La semaine prochaine, les nouveaux députés prendront fonction pour donner corps à la sixième législature dans le cadre de la Constitution du 25 février 1992. Cette législature débute à un moment particulièrement délicat pour le Mali. Notre pays est toujours empêtré dans la crise au Nord avec un accord de paix difficilement mis en œuvre. Il est gangréné par le terrorisme et les conflits intercommunautaires au Centre, dans un contexte qui mine l’unité nationale et compromet gravement la réconciliation entre les Maliens. Il subit les affres de la pandémie du Covid-19 aux conséquences socio-économiques  incalculables.  Les  questions  de  gouvernance,  de  corruption,  les  faiblesses structurelles de l’Etat, l’éducation nationale en décrépitude, la défiance grandissante entre les citoyens et leurs représentants demeurent et contribuent à pousser le pays vers l’abîme.

Dans ce contexte, les 147 députés doivent avoir une conscience aigüe de leurs responsabilités et des possibilités qui leur sont offertes pour faire de l’  Assemblée nationale une institution à la hauteur des attentes démocratiques et populaires. Ils devront agir dans l’esprit de la Constitution et conformément aux intérêts de nos compatriotes ! La situation du pays est alarmante. Elle ne peut être traitée de manière ordinaire et le parlement peut y contribuer.

Les défis présentés ci-dessus dépassent très largement le cadre classique d’une majorité qui gouverne et d’une opposition qui conteste. Ils imposent d’aborder la législature comme une occasion de rassembler les Maliens autour du Chef de l’Etat et de l’assister pour sortir le pays de l’ornière. Cette unité providentielle doit venir de l’Assemblée, se poursuivre dans l’exécutif et fonctionner dans un cadre de contrôle strict et indépendant du Gouvernement par les députés.

D’abord au niveau du Parlement, les déclarations politiques de chaque groupe parlementaire conformément à l’article 21 du règlement intérieur actuel, fixeront le tempo. Au lieu de se proclamer de la « majorité » ou de « l’opposition », chaque groupe devrait se situer dans le soutien au Mali et dans la sortie des crises nombreuses et variées auxquelles il fait face, et ainsi apporter le soutien à toute politique rigoureuse allant dans ce sens. Ils devront également marquer leur disponibilité à accompagner le président de la République dans cette démarche tout en indiquant leur ferme résolution à combattre toutes initiatives jurant avec ces perspectives. Les différentes déclarations politiques devront être communiquées au Chef de l’Etat pour servir de support à l’action du futur exécutif.

La composition de ce nouvel exécutif doit être faite sur des bases objectives, dans un esprit d’unité, mettant en avant des compétences réelles pour occuper les fonctions au sein du Gouvernement. Chaque groupe parlementaire pourra proposer au Chef de l’Etat des personnalités compétentes parmi lesquelles lui et son Premier ministre choisiront les Ministres, en tenant compte des équilibres politiques. Cette équipe dotée de solides compétences et formée sur un socle d’unité nationale concevra sa déclaration de politique générale pour faire face aux priorités du pays en tenant compte des déclarations des groupes parlementaires. Les débats au Parlement sur ce document seront ainsi menés en toute indépendance avec un vote qui sera d’autant plus conforme que les soucis de chacun auront été pris en compte.

La conduite de la politique de la Nation se fera ainsi avec un Parlement qui jouera pleinement son rôle, en toute objectivité et en toute indépendance.

Cela confèrera toute son originalité à cette nouvelle donne politique. Les députés ne devront plus travailler en fonction de leur posture politique mais en prenant en compte prioritairement l’intérêt national et dans le respect des principes de leurs déclarations politiques. Ils pourront faire cela aisément dans la mesure où nombre d’entre eux ont été élus ă la suite d’alliances conçues sans considération majorité - opposition. Les questions orales ou écrites, les interpellations éventuelles du Gouvernement ou encore les propositions de Loi des parlementaires doivent être engagées dans l’intérêt exclusif de leurs mandants et du Mali. L’Assemblée Nationale deviendra ainsi l’Institution de contrôle de l’exécutif par excellence ! Elle ne le suivra plus aveuglément, ne votera plus sans examen approfondi et n’avalisera plus automatiquement les choix faits ailleurs. Cela est dans l’intérêt de tous, y compris surtout celui du Gouvernement et du Président de la République. La rigueur et la vigilance du Parlement améliorent la Gouvernance du pays et accroissent l’efficacité des politiques dont les premiers bénéficiaires sont ceux qui les mènent.

La période 2020 - 2023 pourra ainsi être mise à profit de manière utile pour faire face aux chantiers majeurs du pays, en réduisant les polémiques politiciennes stériles et dans une relative stabilité socio politique. Elle sera d’autant plus positive que des résultats se feront jour. Elle aura sans doute un impact sur le degré de confiance des maliens en leurs Institutions. Elle sera propice au renouveau de la conduite des pouvoirs publics et sans doute ă l’évolution de la classe politique. Elle aidera le Chef de l’Etat à terminer au mieux son mandat.  Celui-ci devra se convaincre de la nécessité et de la portée de ce contexte politique à dessiner et contribuer à le créer.

Notre pays est à la croisée des chemins et menacé dans son existence. Sachons nous hisser à la hauteur de ces menaces et mettre de côté les intérêts individuels au servir de ce dessein collectif ! Réussir ce pari revient à donner des chances politiques et institutionnelles sérieuses au Mali de sortir enfin de la crise.

<strong>Honorable Moussa Mara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de patrimoine des députés YELEMA : Moussa Mara et les siens tiennent promesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-de-patrimoine-des-deputes-yelema-moussa-mara-et-les-siens-tiennent-promesse-2874228.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 06:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme promis lors de la campagne des élections législatives de 2020, les députés élus sous les couleurs du parti Yelema (le changement) ont déclaré leurs biens.  La présentation a eu lieu le week-end dernier à Bamako, en présence de la presse malienne.</strong>

Si l'honorable Assane Sidibé est le plus riche avec plus d'un milliard sept cent millions FCFA (1 700 000 FCFA), les honorables Bakary Sacko, élu à Yélimané, dans la région de Kayes, et Moussa Mara de la commune IV du district de Bamako, ont respectivement 600 millions FCFA et 460 millions de FCFA.

En effet, le patrimoine de l'honorable Moussa Mara s’élève à 459.962.539 francs CFA. Il s'agit de la valeur de ses maisons, de ses terrains nus, de ses véhicules, de ses actions dans les sociétés, et ses comptes bancaires.

Quant au patrimoine de l'honorable Assane Sidibé, il s’élève à 1.766.550.754 francs CFA.

Et en fin, le patrimoine de l'honorable Bakary Sacko s’élève à 670.935.720 francs CFA. Il s'agit de la valeur de ses maisons, de ses parcelles, de ses véhicules, de son bétail et de ses comptes bancaires.

C’est ainsi dire qu’Assane SIDIBÉ est le plus fortuné des députés Yelema. Il est opérateur économique et il dit avoir obtenu tout ce patrimoine avant de se lancer en politique en 2016. Les trois élus travaillent tous dans le secteur privé.

<strong>André Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression des manifestations contre le couvre&#45;feu : Le CapDH se dit préoccupé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/repression-des-manifestations-contre-le-couvre-feu-le-capdh-se-dit-preoccupe-2874225.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 06:18:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali travers l'une des périodes les plus sombres de son histoire.  A la situation sécuritaire détériorée depuis plusieurs années, la crise sanitaire est venue s’ajouter. Et maintenant, c'est au tour des contestations des résultats du second tour de l'élection des députés à l'Assemblée nationale de faire surface. Et ces manifestations sont violemment réprimées par les forces de l'ordre. Ce qui indigne les organisations de défense des droits de l'homme.

En effet, le Centre d’assistance et de promotion des droits humains (CapDH) dit avoir appris avec regret, ces derniers temps, la recrudescence des violences liées au couvre-feu entre les forces de l’ordre et les populations dans plusieurs localités du Mali dont Kayes, Kati, Koutiala, Ségou et certaines communes du District de Bamako.

Le CapDH déplore ces évènements malheureux qui surviennent au Mali dans un contexte fragile.

Le CapDH invite les populations  au calme, à la retenue et leur recommande le recours aux voies légales et pacifiques pour la réclamation de leurs droits.

Le CapDH, tout en précisant que le couvre-feu a été décrété dans le but de protéger les populations contre la propagation de la pandémie du Covid-2019 qui sévit dans notre pays, les invite à suivre scrupuleusement les mesures d’hygiène et de sécurité recommandées par les autorités compétentes pour une riposte efficace contre la maladie.

Le CapDH rappelle aux forces de sécurité que s'il est évident que les contrevenants au respect des mesures de couvre-feu décrété par le Chef de l’Etat s’exposent à des sanctions pénales suivant des procédures légales, il n'en demeure pas moins que, les actes de tortures et autres traitements cruels, inhumains et dégradants infligés aux  contrevenants constituent une violation grave de leurs droits qu'aucune circonstance exceptionnelle ne saurait justifier et engagent la responsabilité pénale des présumés auteurs.

Le CapDH invite donc les forces de sécurité à la responsabilité et au respect des règles d'éthique et de déontologie en inscrivant leurs interventions dans le seul intérêt  du maintien de l’ordre public.

Le CapDH suit de près l'évolution  de la situation et rappelle que le respect des droits de l'homme est un devoir pour tout citoyen.

<strong>André Traoré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des enseignants,  répression des manifestations contre le couvre&#45;feu :  Le mouvement EPC entre condamnation et appel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-des-enseignants-repression-des-manifestations-contre-le-couvre-feu-le-mouvement-epc-entre-condamnation-et-appel-2874222.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 05:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis la proclamation des résultats définitifs du second tour de l'élection des députés à l'Assemblée nationale, les manifestations n'ont pas faibli dans plusieurs grandes villes du Mali. Si au départ les manifestants  dénonçaient la mascarade électorale, les revendications ont fini par se focaliser sur le couvre-feu. </em></strong>

En effet, les jeunes des communes I, V et VI du district de Bamako, de Sikasso, de Kati, de Ségou, de Kayes et de Tombouctou ont barricadé les routes, brûlé des pneus sur les goudrons et des postes de police. Ces manifestations ont été violemment réprimées par les forces de l'ordre. Une répression qui a provoqué la colère du mouvement « Ensemble pour le changement (EPC) ».

Selon le président dudit, Oumar Diop, son organisation condamne fermement la manière dont ont été réprimés les manifestants qui s'opposent au couvre-feu ou à l'arrêt de la Cour constitutionnelle.

Actualité oblige, l'EPC apporte aussi son soutien aux enseignants et appelle les autorités à payer les salaires des enseignants ainsi que les rappels dans un meilleur délai.

Aussi, le président du mouvement appelle humblement au Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta d'apaiser la souffrance de la population en l'accompagnant avec les mesures adéquates face à la pandémie de Covid-19.

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Explosion d’un citerne de «yara services» à Badalabougou :  La soif de justice des victimes bute sur la mauvaise foi de «Yara Services» et son assureur Allianz</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/explosion-dun-citerne-de-yara-services-a-badalabougou-la-soif-de-justice-des-victimes-bute-sur-la-mauvaise-foi-de-yara-services-et-son-assureur-allianz-2874219.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 05:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 24 septembre 2019, un camion-citerne a explosé non loin du restaurant Broadway Café, à Badalabougou, faisant plus de quarante morts et 46 blessés, selon nos informations. Ayant le souci constant d’éclairer les lanternes de nos lecteurs, nous sommes allés en savoir sur la suite de ce dossier et voir quelle mesure a été prise pour qu’un tel accident ne se reproduise plus. Que sont devenues les familles des victimes en termes de dédommagement ? Le propriétaire du camion a-t-il été reconnu coupable, entre autres... </em></strong><strong>les résultats de notre enquête.</strong>

Nous sommes mardi 19 septembre 2019, aux environs de 15 heures 25 minutes, lorsqu’un camion-citerne a explosé à Bamako, non loin du restaurant Broadway, dans le quartier Badalabougou, où se trouvent plusieurs sièges des agences de l’ONU au Mali. Le bilan définitif, il est lourd. Selon nos informations, les structures compétentes ont énuméré une quarantaine de morts et 46 blessés. Au cours de cet accident de la circulation routière impliquant un camion citerne qui s’est produit aux environs de 15 heures 25 minutes à Badalabougou (Commune V du District de Bamako), le camion citerne de 14 mille litres qui transportait du carburant s’est renversé, causant une catastrophe énorme. Au moment des faits, les blessés ont été transportés à l’hôpital Gabriel Touré et à l’hôpital du Mali.

<strong><em>La suite donnée à ce dossier </em></strong>

Aux dires du procureur près le tribunal de grande instance de la commune V du district de Bamako, couvrant la zone d’accident et en charge du dossier de l’explosion du camion-citerne qui a occasionné la mort d’une quarantaine de personnes, le dossier est classé sans suite. Approché par nos soins, le procureur expliquera comme motif du classement du dossier : «La partie pénalement responsable de l’accident est le chauffeur qui a malheureusement péri avec ses deux apprentis chauffeurs dans l’accident. Pour le cas d’espèce, moi en tant que le représentant du ministre public auprès du tribunal ne peut poursuivre personne dans ce dossier. Mieux, dans le procès-verbal du commissaire qui a procédé à la constatation, il ressort que le camion était assuré. Donc, c’est en principe l’assurance qui doit être saisie pour réparation. C’est pourquoi, je l’ai classé sans suite ». Plus loin, a-t-il détaillé que le Code de procédure pénale lui permet de notifier à la partie civile (les victimes) qu’il a classé l’affaire. Malheureusement, celle qui est chargée de cette tâche ne l’a pas fait parce que le procureur l’a appelée pour lui demander si elle a exécuté le travail. Cette dernière a répondu par la négative.

Ce faisant, c’est au propriétaire du véhicule, avec la société d’assurance qui doit dédommager les victimes. Selon les explications du procureur, le camion citerne était assuré chez la société assureur «Allianz» car, il nous a brandi le duplicata de l’assurance du camion-citerne, mais pas les autres pièces comme (la visite technique...). D’après lui, ce qu’il a reçu comme information à ce stade dans le procès-verbal de l’accident (PV) du commissaire Idrissa Sangaré en charge du commissariat du 4<sup>ème</sup> arrondissement de Bamako est que tous les documents du véhicule seraient consumés par la flamme de l’accident.

Pourtant, nous disposons des informations contraires selon lesquelles le camion-citerne appartenait à la société «Yara Services» de Modibo Yaranangoré et qu’il n’était ni dédouané ni assuré. Mais, cela n’est pas grave, puisque le procureur nous a brandi un duplicata de l’assurance du véhicule de la société Allianz sur la base duquel il a décidé de classer le dossier sans suite.  Selon lui, tant que le véhicule est assuré, le tribunal ne peut pas poursuivre. C’est l’assurance qui doit s’assumer. Mais peine perdue à présent.

Autres informations non les moindres provenant des riverains du lieu de l’accident, c’est que l’accident serait dû à un policier de la Compagnie de la circulation routière (CCR) qui avait sifflé le chauffeur du camion-citerne qui aurait refusé d’obtempérer. S’en est suivi une course poursuite entre ledit policier et le camion. A les en croire, une fois que l’accident s’est produit, suivi de l’explosion du camion-citerne, le policier aurait disparu de la zone.

<strong>Que disent les victimes ? </strong>

La dizaine de victimes que nous avons rencontrées déplorent l’issue qui a été réservée à leur situation et elles demandent toujours réparation.  <strong>  </strong>

<strong>Quid de «Yara Services» ?</strong>

Toutes nos tentatives d’entrer en contact avec les responsables de Yara Services sont restées vaines. La dernière en date est le vendredi dernier.

<strong>Morts pour rien</strong>

Près de six mois après l’explosion du camion-citerne, ni la société en charge de l’assurance du camion, «Allianz », ni le propriétaire du camion, Modibo Yaranangoré dit Modibodjan ne se sont présentés aux familles victimes juste pour le respect de leurs mémoires. Depuis lors, les familles réclament justice et cherchent la réparation des préjudices causées. En vain ! Aujourd’hui, certaines familles des victimes crient au secours. Beaucoup d’entre elles estiment déjà que leurs parents sont morts pour rien.

Toujours selon le procureur de la commune V, un individu s’état présenté à lui un jour pour lui demander qu’est-ce qu’il peut à ce stade du dossier. Mais, ce jour-là, qu’ils se sont quittés sur fond de tension et qu’il criait au scandale en disant qu’il verra le ministre Malick Coulibaly pour rendre justice dans le dossier.

<strong>Le silence assourdissant d’Allianz</strong>

Après plusieurs tentatives de recoupements par téléphone auprès de la société d’assurance «Allianz», nous nous sommes rendus au siège de ladite société, au quartier commercial du District de Bamako pour obtenir sa version des faits. Mais peine perdue. Pour une première fois, sur place, l’un des agents nous a fait comprendre que le directeur du service d’indemnisation et du contentieux, censé s’entretenir avec nous, n’était pas disposé à nous recevoir. Déterminé, on a persisté pour obtenir un rendez-vous avec lui dans le seul but d’avoir leurs  versions des faits. Mais peine perdue !

Après quoi, nous avons, durant plus d’un mois, fait de nouvelles tentatives auprès de la standardiste de l’Agence principale juste pour nous fixer un rendez-vous ou nous mettre en contact avec ledit chef du service d’indemnisation et du contentieux. Et là aussi, il faut préciser que toutes nos sollicitations auprès de cette dernière sont restées vaines.

La question qui nous taraude est de savoir pourquoi <strong><em>«</em></strong>Allianz» ne  se défend pas  dans cette affaire? Pourtant, elle est incriminée dans le dossier pour « négligence notoire » dans la gestion du dossier de l’explosion du camion-citerne de «Yara Services» à Badalabougou et manque de sérieux dans la prise en charge des victimes. Ces incriminations ne sont pas gratuites car, le camion-citerne de «Yara Services était assuré chez elle, au regard du duplicata du reçu d’assurance du véhicule. Donc, pour cela, la loi exige qu’elle indemnise les victimes. Dans les stratégies machiavéliques de l’<strong><em>«</em></strong>Allianz  <em>et Yara Services<strong>»</strong></em>, puisque le dossier est déjà classé sans suite par le tribunal. Donc, tous les moyens sont légaux pour l’étouffer pour qu’aucune indemnisation ne soit à l’ordre du jour.

<strong>Le social souffre au Mali</strong>

Mettez tout de côté, seulement pour le respect des âmes disparus. Le social malien voudrait que le propriétaire du citerne se présente dans les différentes familles pour présenter ses condoléances. De nos jours, tout porte à croire que «L’assurance Allianz» et Modibo Yaranangoré se moquent de la mémoire des victimes. Six mois après le drame, ni l’assurance «Allianz» ni Modibo Yaranangoré (propriétaire du camion) n’a eu la volonté d’aller regrouper les familles des victimes pour compassassions.

<strong>Quelle mesure préventive ?</strong>

A présent rien ! Le chic dans cette histoire, encore dans ce mois de février 2020, un autre camion-citerne a pris feu non loin de la zone du premier accident. Selon plusieurs observateurs, la société «Yara Services» aurait des camions-citernes défectueux en circulation et qui font peur aux usagers. Force est de reconnaitre que dans la circulation à Bamako, plusieurs camions-citernes circulent, ayant des fuels à mi-journée. Pourtant, à en croire les spécialistes, il est formellement interdit la circulation des citernes remplis dans la journée. Dans quel pays nous sommes ? Après un tel drame, aucune mesure sérieuse n’a été prise.

<strong><em>Que peuvent les familles des victimes ? </em></strong>

Selon le procureur du tribunal de la commune V du District de Bamako, les familles peuvent toujours demander justice en citant la société assureur de la citerne à comparaitre devant un juge d’instruction pour non exécution de dédommagement des victimes jusqu’à présent. Selon lui, il s’est servi de ses attributions dans la procédure pénale pour classer le dossier et pour cause. Du moment où le véhicule est assuré, le tribunal se retire pour laisser place à l’assurance.

Nous vous signalons que la présente enquête nous a pris quatre mois et demi. Donc, à suivre dans nos prochaines parutions un autre volet de notre enquête sur le même sujet.

<strong>Ousmane Diakité   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Camp 1 de la gendarmerie :  Un incitateur à la violence mis au gnouf !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/camp-1-de-la-gendarmerie-un-incitateur-a-la-violence-mis-au-gnouf-2874216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2020 05:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la journée du mercredi 29 avril 2020, un individu répondant au nom de Souleymane Cissé, activiste, porte-parole de l’association «Siguida Here», s’est auto-filmé au camp 1 de la région de gendarmerie de Bamako. Dans la vidéo, il appelle  la population de la commune II à   se soulever contre le camp1. Et pour cause, un membre de son mouvement a été arrêté pour trouble à l’ordre public dans un centre de vote de la commune II lors du 2<sup>ème</sup> tour des élections législatives du 19 avril 2020.  </em></strong>

«Celui qui jure de vivre dignement, travaillera sérieusement...», a-t-on coutume de dire. C’est pourquoi, dès la mise en ligne de ladite vidéo d’incitation à la haine et à la violence contre nos forces de sécurité, notamment la région de gendarmerie de Bamako, le commandant de région de gendarmerie de Bamako, le colonel Alpha Sangaré, a tout de suite instruit à son commandant de compagnie de la rive gauche, l’infatigable capitaine Lassana Tamba Keïta, de mettre tout en œuvre pour interpeller celui qui a mis sur les réseaux sociaux la vidéo de l’incitation à la haine et à la violence contre les installations du camp 1. Ainsi, sans détour, le capitaine Lassana Tamba Keïta (l’enfant de Kouroussalé) a immédiatement saisi son commandant de brigade de recherche, l’imperturbable lieutenant Mohamed  Elmeidy Ag Iddas, pour lui notifier l’éventuelle tâche.

Et sans transition, il aura fallu une semaine de recherche active pour le lieutenant Ag Iddas et ses limiers pour mettre le grappin sur l’auteur de l’acte ignoble, ce dimanche 3 mai 2020. Il n’est autre qu’un proche d’un cacique politique de la commune II.

<strong>Que sait-il passé pour en arriver là ?</strong>

Pour rappel, dans la journée du mercredi 29 avril 2020, un individu du nom de Souleymane Cissé, activiste, membre et porte-parole de l’association «Siguida Here» s’est présenté à la brigade de recherche du Camp 1 de Bamako pour demander la libération immédiate d’un membre de son mouvement, arrêté le dimanche  19 avril 2020, c’est-à-dire le jour du 2<sup>ème</sup> tour des élections législatives pour achat de conscience des électeurs, trouble à l’ordre public dans un centre de vote de la commune II du district de Bamako et entre autres.

Appréhendé, celui-ci a été conduit à la BR du camp 1 sur une plainte du camp rival. Après quoi, le sieur Souleymane Cissé s’est rendu au camp 1 pour une éventuelle plaidoirie auprès du CB-BR, le lieutenant Mohamed Elmeidy qui lui a promis de suivre les instructions de son procureur.

Une réponse qui n’a visiblement pas plu au sieur Souleymane Cissé qui n’a rien trouvé comme solution que d’appeler à la haine contre le camp 1 en faisant une vidéo à l’insu des gendarmes. Dans ladite vidéo, il incite la population de la commune II à donner l’assaut sur le camp 1 afin de libérer son collègue, tout en montrant dans la vidéo certains lieux ultra sensibles du camp.

Pire, a-t-on appris de bonne source, Souleymane Cissé aurait avoué au cours de son audition qu’il n’avait qu’une seule intention : soit de libérer son camarade maintenu en garde-à-vue ou faire révolter les partisans d’un baron de la politique habitant en commune II afin d’obtenir la libération de leur collègue.

À notre passage à la BR, le commandant de brigade adjoint, l’adjudant-chef Demba Traoré, nous confie que le sieur Souleymane Cissé est en garde-à-vue et que le procureur du tribunal de première instance de la commune II a été informé pour la circonstance et ce dernier a promis de  le présenter dans la semaine afin qu’il soit fixé sur sort.

Depuis sa prise de fonctions,  le 9 janvier 2019, le colonel Alpha Yaya Sangaré et son Etat-major ont promis de sévir contre tout acte contraire à la loi dans notre pays. Le présent cas en est un exemple.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali face au COVID 19 : Pouvons&#45;nous être à la hauteur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-mali-face-au-covid-19-pouvons-nous-etre-a-la-hauteur-2868590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 10:14:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Chapitre 1 : Volets sanitaire et communicationnel

A la fin du mois de mars dernier, la pandémie du COVID 19 avait officiellement touché plus de 700 000 personnes dans le monde et causé plus de 35 000 décès. Selon les estimations des organisations internationales, le pire serait encore à venir. Le Président des Etats-Unis a indiqué que ce pays, le plus puissant de la terre, s’attendait à près de 200 000 morts alors qu’il n’en compte qu’un peu plus de 3000 à la fin du mois de mars. Cela augure de lendemains difficiles dans le monde.

Quid de l’Afrique et particulièrement du Mali ?

Tout le monde reconnait que notre continent est le plus faible sur le plan de l’organisation sanitaire et a les moyens les plus limités pour riposter au mal. Or, le Mali figure parmi les pays les plus fragiles du continent et souffre déjà d’handicaps majeurs du fait de la crise sécuritaire qu’il traverse depuis quelques années. Comment un pays comme le nôtre devrait-il donc s’y prendre pour faire face à un problème que les nations les plus riches ont des difficultés à gérer ? C’est le thème principal d’une série de contributions publiées, au nombre de trois, dont la première traite des aspects communicationnels et sanitaires de la riposte souhaitable.

Dans le domaine sanitaire comme dans d’autres, la communication et l’information sont décisives pour mobiliser les citoyens et les convaincre à accompagner les autorités face au défi commun. L’information et la communication doivent privilégier la vérité et la transparence pour consolider la confiance entre les autorités et les populations. En la matière, nous avons des efforts importants à fournir. D’abord il convient rapidement d’expliquer aux maliens la raison mystérieuse qui explique pourquoi le nombre de cas, le nombre de malades et le nombre de décès ne sont pas aussi significatifs dans notre pays alors qu’il est touché depuis presqu’un mois. Cette raison doit être scientifiquement expliquée. Est-ce parce que nous ne pratiquons pas les tests à une ampleur peu élevée ? Ou dû à d’autres facteurs ? Est-ce les effets du climat ? Où serions-nous plus résistants que les européens et américains ?

Nous devons améliorer de manière radicale la qualité et la quantité d’information donnée quotidiennement aux maliens. Là également, en faisant preuve de plus de transparence. Par exemple, le nombre de tests effectués, les résultats obtenus des tests précédents, le nombre de contacts suspects confinés, testés ou non, les contacts recherchés, les quarantaines en cours, les hospitalisations, les guérisons, les décès, les malades en détresse, etc. Nous devons impérativement renforcer le contenu de nos bulletins quotidiens. Il faut alarmer les populations et leur donner l’information juste pour qu’elles soient sensibilisées à la profondeur du mal. C’est cela qui leur permettra d’ajuster leur quotidien et d’adopter les comportements indispensables à leur propre protection. En voulant éviter la panique par des informations « stérilisées », on crée les conditions de paniques ultérieures plus importantes et non maitrisables.

Les stratégies d’information et de communication, devant associer des professionnels de ces domaines en plus des scientifiques, doivent être conçues et déployées en tenant compte des impératifs développés précédemment.

Sur le plan sanitaire, en partant de l’hypothèse que la pandémie est grave et menace sérieusement notre pays, la protection du personnel soignant doit être la priorité. Il faut renforcer les effectifs (rappel des retraités, plus grande implication des stagiaires et des étudiants…). Il convient d’orienter prioritairement les aides vers le personnel afin de le préserver. Nous devons anticiper d’appeler à la rescousse la diaspora malienne dans ce domaine. Il est impératif de renforcer rapidement les moyens du système sanitaire à la hauteur de la menace. Toutes les mesures exceptionnelles nécessaires pour s’inscrire dans cette trajectoire seront bonnes à prendre en commençant par l’accroissement significatif du budget du secteur, les réquisitions de stocks privés, l’utilisation des capacités militaires, les arrangements réglementaires permettant d’accélérer les processus d’achats de biens et services, etc.

Au cœur de la stratégie de réponse sanitaire, le dispositif de détection précoce des porteurs du virus sera crucial. C’est ce qui a permis à des pays comme la Corée du sud ou Singapour de s’en sortir rapidement. Il faut améliorer le système de détection et de confinement des suspects ainsi que de leurs contacts. L’accroissement des tests disponibles avec un objectif de tester au moins 10% de la population d’ici fin août 2020 est souhaitable. Les tests prioriseront les zones à risques comme Bamako. Les autorités pourront chercher le soutien des pays ayant vécu le traumatisme du COVID 19 comme la Chine et tendre vers la réalisation d’au moins 50 000 tests en avril, 200 000 en mai, 400 000 en juin, 800 000 en juillet et 1 000 000 en août.

Nous devons investir massivement dans le renforcement des capacités d’accueil et de traitement, identifier tous les lieux pouvant servir à cela, dans chacune de nos villes, nous préparer à réaliser des hôpitaux de campagne, commander des lits médicalisés dotés de respirateurs et chercher toutes les aides possibles pour ce faire.

La Constitution d’un stock significatif d’hydroxychloroquine est à lancer rapidement comme l’ont fait de nombreux pays comme le Maroc. Ce médicament est à ce jour le seul en mesure d’aider dans le traitement du nouveau coronavirus, même s’il ne bénéficie pas des autorisations scientifiques requises. Le stock doit être suffisant pour traiter des centaines de milliers de personnes dans l’hypothèse pessimiste d’évolution de la maladie au Mali. Nous devons chercher les aides disponibles, participer aux initiatives régionales ou internationales en la matière, savoir mobiliser notre secteur privé ainsi que les laboratoires étrangers et nationaux.

Face à une crise sanitaire, l’urgence d’agir est d’abord et avant tout sanitaire. Avec au préalable un devoir de vérité sur la réalité de la menace et de son évolution probable ainsi que de notre aptitude à y faire face.

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<strong><em>Moussa MARA</em></strong>

<a href="www.moussamara.com"><strong><em>www.moussamara.com</em></strong></a>

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</item>

<item>
<title>Gendarmerie nationale : Amadou Camara, un officier de référence pour la jeune génération</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/gendarmerie-nationale-amadou-camara-un-officier-de-reference-pour-la-jeune-generation-2868582.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 10:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans ce numéro de votre rubrique « A la rencontre d’un élément des FAMa », nous nous sommes intéressés au parcours de l’actuel du directeur général adjoint de la Gendarmerie nationale, colonel Amadou Camara. Portrait ! </em></strong>

Avant d’obtenir le présent entretien avec lui, nous avons fait preuve de courage pour le convaincre. Il fuit les médias, selon ses propres termes. «Nous sommes obligés de tout donner au Mali sans faire de bruit car, il nous a tout donné...», reconnait l’officier supérieur, dès l’entame de l’entretien.

<strong>Le parcours scolaire d’un gendarme exceptionnel</strong>

Le quinquagénaire, officier de la gendarmerie, reste une icône, une source d’inspiration pour la nouvelle génération des FAMa en pleine reconstitution. Né le 20 septembre 1962, à Dongorona, arrondissement de Ouéléssebougou, cercle de Kati, Amadou Camara a commencé son cursus scolaire en 1969 à Dialakoroba, cercle de Kati, où il obtint son Certificat  d’études primaires (CEP)  dans les années 1946. Puis, il poursuit son second cycle dans la même localité en 1976-1979, où il a eu son Diplôme d’études fondamentales (DEF) qui l’amène en octobre 1979 au lycée Bouillagui Fadiga et au lycée de Badalabougou, où il a décroché en 1984 son Baccalauréat en langues et lettres.

En septembre 1984, il signe son entrée au Centre d’instruction de la Gendarmerie, Camp 1 à Darsalam (Bamako), où il a obtenu son Diplôme d’élève-gendarme en mars 1986. Ensuite, il se signale très vite au sein de son unité par son esprit vif de gendarme qualifié qui lui valu en octobre 1991-juin 1992 un Diplôme d’officier de police judiciaire (OPJ) de gendarmerie, toujours au camp 1. Fraichement diplômé de ce Cours de la prestigieuse école d’OPJ du camp 1, le colonel Amadou Camara s’envole pour Melun, en France, pour son Diplôme d’officier de gendarmerie entre septembre 1992 - juin 1994. Entre  janvier et août 1996, il décroche son Diplôme du cours supérieurs de gendarmerie (Cours Sup) toujours dans la même garnison de la gendarmerie à Darsalam.

<strong>Gardez vos souffles ! </strong>

Homme à poigne, il insuffle un nouvel élan à l’organisation du travail, afin de prévaloir la dualité entre Défense-Sécurité et officier de police judiciaire (auxiliaire de justice) pour continuer sur son petit bonhomme de chemin en vue d’apprendre toujours. C’est pourquoi, du 24 mars au 17 avril 1997, il s’en va de nouveau en France à la recherche de son Certificat de perfectionnement en Maintien d’ordre de la gendarmerie au centre national d’entrainement des forces de sécurité de la Gendarmerie de Saint-Astier. Ensuite, du 21 mars au 30 juin 2003, il obtient son Diplôme d’Etat-major de Gendarmerie au Centre d’enseignement supérieur de la gendarmerie à Fort de Charenton, toujours dans l’Hexagone (France).

<strong>Expériences professionnelles !</strong>

Animé d’une saine émulation, le jeune sous-officier, fantassin à l’époque, entame une carrière riche. C’est ainsi que de mars 1986 à août 1992, il devient un élément de l’Escadron 2/1, du Groupement d’intervention de la Gendarmerie nationale (Gigm), Bamako avec comme service de garde, patrouilles, maintien de l’ordre, escorte de fonds, missions diverses dans les tribunaux et cours, entreprises et services publics et entre août-octobre 1994, il exerça comme fonctions : Instructeur au Centre d’instruction de la gendarmerie au camp 1 avec comme tâches : commandement, planification, coordination, supervision et formation. A l’époque, le jeune officier se distingue déjà dans l’exercice du commandement au niveau des différentes unités. D’abord, en avril 2012-septembre 2013, il est commandant des écoles de la gendarmerie nationale du Mali, sise à Faladiè (Bamako).

Après, s’en est suivi, comme postes à l’étranger, de septembre 2013-septembre 2014, au Congo-RDC, adjoint du chef secteur en charge des opérations du secteur de Bunia (province congolaise), point focal des points focaux du secteur Bunia (Conseiller des PNC de Bunia). Là-bas, il avait comme services, entre autres : commandement, planification, coordination, monitoring, supervision et production de rapports. Ce gendarme hors pair est synonyme de l’expression personnifiée de la polyvalence. Il effectua plusieurs autres missions de stages techniques et formations. En septembre 2014-mars 2016, il devient chef secteur de la police des Nations unies (Unpol), à Bunia et Ituri, dans la mission de stabilisation de l’ONU, en RDC (Monusco).

Par ailleurs, le colonel Amadou Camara retourne au bercail et exerça les fonctions de commandement en avril 2016 à février 2017, chef du service des opérations et l’emploi (SOE), à la direction générale de la Gendarmerie nationale. Mieux, il assurait le commandement, planification, coordination et supervision des opérations des unités territoriales de gendarmerie sur l’ensemble du territoire. Quelques années après, il décide de retourner dans la mission de paix, toujours en RDC. C’est-à-dire de juillet 2017 au 7 octobre 2017, il redevient officier exécutif du chef d’Etat-major «Unpol» de la Monusco.

Admiratif, Colonel Amadou Camara reste une référence à la gendarmerie car, étant à ce poste onusien en Afrique centrale, il a imprimé une nouvelle dynamique dans le travail des hommes de la paix dans ce pays à la quête de la paix et la réconciliation.  Aujourd’hui, directeur général adjoint de la gendarmerie, cet officier émérite a su assurer plusieurs tâches importantes en sa qualité d’officier exécutif du chef d’Etat-major «UNPOL» de la Monusco, un poste tant convoité par les policiers ou gendarmes de plusieurs pays. Après quoi, il devient chef d’Etat-major par intérim UNPOL de la Monusco entre le 8 octobre 2017 et le 22 février 2018, avec plusieurs autres responsabilités.

En plus, il se distingue par son sens élevé du devoir et son intégrité morale pour devenir, du 23 février au 16 mai 2018, conseiller et formateur de policiers au sous-secteur de Rutshuru, une province congolaise à la lisière du lac Tanganyika. Du 17 mai 2018 au 7 octobre 2018, l’officier supérieur s’est vu attribuer une nouvelle responsabilité, c’est-à-dire il est nommé adjoint du chef secteur de Bunia (Congo) en charge des opérations.

Mais avant ces missions onusiennes, il a occupé plusieurs postes de responsabilités au sein de l’unité bleue (Gendarmerie). D’octobre 1994 à décembre 1995, commandant de peloton au groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (Gigm), et d’août 1996 à septembre 1999, il est d’emblée adjoint du commandant d’Escadron de Markala, dans la région de Ségou. Aussi, de septembre 1999-septembre 2000, il est promu adjoint du commandant de compagnie de Gao et après, septembre 2000-septembre 2003, l’officier intègre et courageux devient secrétaire particulier du Directeur général de la gendarmerie.

Signant son retour au pays, il est également nommé de septembre jusqu’en novembre 2003 officier de Cabinet au ministère de la Défense et des Anciens combattants du Mali. Toujours ayant comme souci constant d’honorer notre pays sur la scène internationale, en novembre 2003 encore, il est rappelé à la Monusco, au Congo, jusqu’en novembre 2005, comme patrouilleur, chef des cellules PJ et formation, conseiller et point focal de la PIR (Police d’Intervention Rapide).

Au terme de cette énième mission, il regagne le pays. Donc, en  novembre 2005, il porte la charge du Centre opérationnel de la gendarmerie (COG) et directeur des études de l’Ecole des officiers de la gendarmerie jusqu’en avril 2008. A cette date-là, (avril 2008), le colonel rejoint encore la mission des Nations unies au Sud Soudan (Unmis) comme observateur militaire (Milob) jusqu’en avril 2009. D’avril 2009 à mars 2010, de nouveau au bercail, il occupera le poste du chef de division des études générales, service des opérations et de l’emploi (SOE-G3/5) à la direction de la gendarmerie.

Missionnaire chevronné, le colonel Camara effectuera en mars 2010 jusqu’en mars 2012 une autre mission onusienne en Haïti, au sein de la Munistah, comme chef de la direction centrale de la police judiciaire (Dcpj). Après cette mission sur la grande Île de la Caraïbe aux grandes Antilles, il repart le 8 octobre 2018 en RDC, au sein de la Monusco, comme chef secteur de Bunia, jusqu’à sa nomination comme directeur général adjoint de la gendarmerie en juin de l’année suivante.

Du 8 octobre 2018 à 16 janvier 2019, il était conseiller technique au ministère de la Défense et des Anciens combattants. Officier supérieur doté d’un potentiel technique très consistant, il est nommé, le 18 juin à ce jour, Directeur général adjoint de l’unité bleue au moment où la gendarmerie était à la recherche d’un homme aussi expérimenté comme lui. En fin, d’une carrière militaire riche, le colonel Amadou Camara invite la jeune génération à redoubler d’efforts pour relever le défi de l’heure.

De par son parcours exceptionnel, il est décoré de plusieurs distinctions honorifiques pour service rendu à l’armée, à la Nation toute entière et à l’ONU (médaille de la Monuc et de la Monusco), médaille de l’Unmis en République du Sud Soudan 2009, médaille de la Minustah en République d’Haïti 2011, médaille de mérite militaire en 2016 au Mali et celle de l’Officier de l’Ordre national en 2019.

Le Colonel Camara reste un passionné de la lecture, de la musique, du cinéma et des travaux champêtres. Parlant plusieurs langues (français, anglais et créole haïtien), ce valeureux officier, très courtois et breveté de la gendarmerie, a un parcours attrayant.

&nbsp;

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>

[caption id="attachment_2868587" align="alignright" width="454"]<img class="size-full wp-image-2868587" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/Samba-K-Timbo.jpg" alt="" width="454" height="370" /> Chef d’escadron Samba K. Timbo, Chef de Cabinet du DG de la Gendarmerie[/caption]

<strong>Encadré: </strong><strong>Chef d’escadron Samba K. Timbo, Chef de Cabinet du DG de la Gendarmerie</strong>

Le Chef d’escadron Samba Karim Timbo, Chef de Cabinet du Directeur général de la Gendarmerie, souligne l'importance accordée à l'action de proximité de la gendarmerie dans un entretien a bâtons rompus qu’il nous a accordé. «La gendarmerie s’évertue à se rapprocher au maximum de la population et c’est l’une des grandes lignes qui ont été tracées par le département de la Sécurité qui invite les forces de sécurité intérieure à se rapprocher au maximum de la population. Il s’agit de faire en sorte que la population soit le premier acteur de sa propre sécurité.

Une fois que la population est éloignée de ses forces, cela crée une barrière. La création de nouvelles brigades permet de casser cette barrière. Cela permet à la population de s’identifier à cette force qui, en réalité, est là pour elle. Si la population n’arrive pas à aller vers la gendarmerie, c’est la gendarmerie qui va aller vers cette population en créant des cadres de concertation.

Nous avons aussi mis à leur disposition un numéro vert qui est le 80001114, un numéro sur lequel la population peut appeler en toute sécurité et gratuitement».

<strong>Ousmane DIAKITE avec Eucap-Sahel/Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affaires de perdiem et de recrutement a la police nationale :   Le Sergent&#45;chef Niaré apporte des précisions et appelle à la retenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/affaires-de-perdiem-et-de-recrutement-a-la-police-nationale-le-sergent-chef-niare-apporte-des-precisions-et-appelle-a-la-retenue-2868576.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 10:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Secrétaire général du Comité syndical SPN/Cstm du Commissariat de police du 12<sup>ème</sup> arrondissement, le Sergent-chef de police, Sékou Niaré, a rencontré la presse au sein dudit commissariat le lundi 6 avril 2020.</em></strong>

Les sujets essentiels abordés  durant cette rencontre portaient  sur trois points, à savoir : la question des per-diem alloués aux policiers pour les élections législatives, la situation des recalés au dernier recrutement auquel certaines autorités policières sont accusées par certains syndicats et la pandémie du Covid-19.

En abordant la question des per-diem des élections législatives, le sergent-chef Niaré dira: «Les éléments ont été consignés pour trois jours pour sécuriser les élections législatives et ils ont été payés en fonction de leur désignation et du nombre de jours. À notre niveau ici, au 12<sup>ème</sup>   arrondissement, tous les policiers ont reçus leur argent. Dans le cadre d’ordre, il était clair que les éléments désignés soient payés à  5.000 FCFA/jour. Or, on a travaillé durant trois (3) jours. Nous avons perçu les per diem des trois jours, à savoir un jour avant, un jour après et le jour j des élections, qui font 15.000 FCFA ». Il a ajouté que pour les régions, les spécificités du cadre d'ordre s'expliquent.

Cette durée de sept (07) jours se justifie essentiellement par la situation sécuritaire volatile par endroit,  spécificités de certaines zones du territoire national, difficiles d'accès et nécessitant en conséquence un temps plus ou moins long pour le déploiement des forces de sécurité et leur retour après le scrutin. C'est ainsi qu'une lettre du ministre invitait les gouverneurs de région à veiller à la prise en charge du taux précisé dans le cadre d'ordre en fonction du nombre de jours de service effectif. Ainsi, c'est ce qui explique la variation des per-diem  d'une région à une autre, même à l'intérieur d'une même région.

En somme, c'est dû au contexte sécuritaire,  de distance à parcourir et le nombre de jours de service effectif.  Toutefois, il a déploré cette grande polémique autour de ce sujet et appelle les syndicalistes à la retenue.
Concernant les candidats recalés lors du dernier recrutement, affaire dans laquelle plusieurs autorités policières ont été accusées par certains syndicalistes, le Sergent-chef Niaré a déclaré que l’administration et les syndicats étaient unanimes pour la résolution de ce problème dans l’amiable. Mais, selon lui, cela ne s’avère pas facile dans la mesure où cette résolution ne se tient pas uniquement à la seule décision du DG de la Police ou du ministre de la Sécurité et de la Protection civile.

«Quiconque demande un rajout à l’effectif des candidats admis demande forcément un rajout budgétaire qui doit être d’abord voté par les députés», a-t-il laissé entendre. Il en a profité pour demander l’appui des députés et au ministre de la Sécurité et de la Protection civile de faire de son mieux pour satisfaire les syndicalistes. Il a déploré par contre le dépôt d’une plainte faite par une association de recalés au niveau du Pôle économique sur cette affaire, acte qui décourage les syndicats.

Par rapport à la prévention et à la lutte contre le Covid-19,  le Segal du Comité syndicale SPN/Cstm du Commissariat du 12<sup>ème</sup>  arrondissement  dira que «  les mesures ont été prises par les autorités avec l’installation des kits de lavage de main au savon devant et dans l’enceinte des commissariats, l’usage de thermo flash et du gel hydroalcoolique, entre autres ». Il entend intensifier la sensibilisation dans leur unité avec des affiches pour le respect des mesures barrières afin de freiner la propagation de cette pandémie.

&nbsp;

Toutes fois, il a profité pour demander aux policiers et à la population d’adopter ces mesures barrières car, c’est en se protégeant soi-même qu’on protège les autres. L’occasion était bonne pour lui de demander aux autorités leur implication accentuée pour le respect des mesures barrières, mais aussi pour équiper les forces de sécurité qui se trouvent au-devant de la scène.

&nbsp;

Il n’a pas manqué  de remercier et d’exhorter l’administration de s’impliquer davantage pour satisfaire les doléances des syndicats, avant d’inviter les syndicalistes à plus de retenue.  «Une tendance syndicale est juste un mot, mais qu’on s’unisse de cœur et de travail car, uni on aura un bon résultat », a-t-il conclu.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Police nationale : Fanta Goïta, une dame dévouée à la tête du 16ème  arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-fanta-goita-une-dame-devouee-a-la-tete-du-16eme-arrondissement-2868570.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 09:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créé en 2018, avec comme premier responsable le Commissaire principal Aminata Louis Keïta, le Commissariat de police du 16<sup>ème</sup>  arrondissement  est situé à Sotuba et couvre 3 quartiers: Sotuba village, Sotuba ACI et Bougouba. Son secteur de compétence comporte des marchés, des pharmacies, des lieux de culte, des lieux de loisir…</em></strong>

Arrivé en juillet 2019, le Commissaire principal Fanta Goïta et ses hommes sont en train de mettre tout leur savoir-faire au service des paisibles citoyens. Pour cela, ils ont renforcé la surveillance autour des différents quartiers par des rondes, des patrouilles et même des descentes de police, avec l’appui d’unités spécialisées. Aussi, entendent-ils créer un climat de confiance entre la population, en cultivant un esprit de patriotisme et en incitant la population au civisme.

Aux dires du responsable du 16<sup>ème</sup> arrondissement, les infractions ou délits observés dans leur secteur sont le braquage, le viol, des petits larcins (consommateur de chanvre indien) et les problèmes fonciers. Le Commissariat du 16<sup>ème</sup> arrondissement, avec ses quarantaines d’agents qui sont repartis entre les sections administrative (carte d’Identité), police judiciaire (brigade de recherche), voie publique, délégation judiciaire, renseignement généraux est en train de tout mettre en œuvre pour sécuriser la population de Sotuba.

La nouvelle cheffe du Commissariat de Sotuba se définit comme une bosseuse, quelqu'une de rigoureuse, qui est à l'écoute et qui protège ses policiers. Cette femme a toujours su faire preuve de fermeté, mais aussi d’une certaine diplomatie lorsqu’elle a été à la tête d’un  service. Ses capacités d’organisation et de management ont été révélées lors de son passage au 15<sup>ème</sup>  arrondissement, où elle a su gérer des événements dans des quartiers difficiles. Elle s’est surtout fait remarquer en 2019, à Sotuba, où elle a fait face à une flambée de violence.
«Notre commissariat entretient de bonne collaboration avec la population. Celle-ci nous appuie beaucoup en fournissant des informations et des renseignements qui nous permettent de bien mener notre mission de protection des personnes et des biens », a-t-elle dit.

De 2019 à nos jours, le commissariat a posé beaucoup d’actes qui rentrent dans le cadre de la sécurisation des personnes et des biens, précisément des cas de braquage, de vol et de nombreuses saisies de produits stupéfiants, d’armes et munitions.
La vision du commissaire Goïta est de doter son commissariat d’une nouvelle vie, de travail, de respect de la légalité et d'inclure la cohésion entre les policiers et les différentes couches sociales de Sotuba. Elle a assuré que tous les documents administratifs livrés par le commissariat de Sotuba se fait dans la règle de l’art et en toute légalité.

En ce qui concerne les difficultés, le commissaire principal Fanta Goïta affirme: « En complément des aides déjà reçues de la part des autorités, des partenaires financiers et de la population, beaucoup reste à faire sur le plan de moyens humains…».

La première responsable du 16<sup>ème</sup> arrondissement appelle la population à collaborer avec la police, afin d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens. Elle a enfin remercié l’ensemble du personnel de son service  pour son écoute, sa disponibilité et la bonne entente entre les éléments. Toute chose ayant abouti à la mise en place  d’une équipe homogène et discipliné pour l’atteinte des objectifs.

Rappelons que les mesures barrières contre le Covid-19 sont bien prises en compte au niveau du commissariat du 16<sup>ème</sup> arrondissement. Le Commissaire principal Fanta Goïta a mis en place des dispositifs de lavage de main au savon, l’usage du thermo flash et du gel hydroalcoolique au sein de son service.

Mariée et mère de deux enfants, Fanta Goïta fait la fierté de la gente féminine de la Police nationale.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation sécuritaire au centre : Vive inquiétude après la levée de certains check&#45;points</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/situation-securitaire-au-centre-vive-inquietude-apres-la-levee-de-certains-check-points-2864179.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 13:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’une conférence de presse animée le samedi 14 mars 2020, à la Maison de presse, le président de la  coordination du mouvement «ATEM» a décrit une situation sécuritaire alarmante au pays dogon.</em></strong>

«Nous nous inquiétons beaucoup de la spirale de violence au pays dogon après la levée de certains check-points par le gouvernement et laissant la population à elle-même...». Voilà ce que  le président de la  coordination du mouvement «ATEM», M. Sidi Ongoïba, regrette et porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale. Accompagné d’une personne ressource de la localité, Augustin Témé, M. Ongoïba a expliqué que la situation sécuritaire s’est considérablement dégradée. Aux dires du principal conférencier, la situation a atteint une proportion alarmante avec pour conséquence une situation humanitaire désastreuse. En effet, depuis le retrait des forces de sécurité et de défense d’une vingtaine de localités du centre, combiné avec la cacophonie autour du retrait des check-points, ces actions ont affaibli le système d’autodéfense des populations locales et les attaques, a-t-il ajouté, se sont multipliées, causant la destruction de plusieurs villages avec plus d’une centaine de pertes en vies humaines.

&nbsp;

M Sidi Ongoïba s’est dit indigné par les pillages de milliers de têtes de bétails, la destruction par incendie des vivres. «Nous déplorons le système judiciaire de notre pays car lors de ces attaques, les bétails enlevés par les assaillants se retrouvent sur le marché parfois même à Bamako, sans que les auteurs ne s’inquiètent de rien...», précise-t-il.

Selon Augustin Témé, personne ressource de la région de Mopti, malgré les alertes et messages successifs de mise en garde contre une détérioration future de la situation sécuritaire et humanitaire, les populations du centre, par la voix du mouvement ATEM, regrette l’inaction des autorités maliennes, de la Minusma, des organisations de défense des droits de l’Homme et des forces étrangères présentent au Mali pour le règlement de la crise que connait le pays depuis 2012.

Réitérant son engagement de rassembler toutes les communautés vivantes au pays dogon autour de nos valeurs ancestrales qui garantissent notre identité collective et la cohésion sociale, fondement nécessaire et indispensable à la préservation de l’intégrité et de l’unité de notre pays, les responsables du mouvement souhaitent l’implication des plus hautes autorités du pays.

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<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation de la ville de Bamako : Gendarmerie et Police renforcent leur collaboration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/securisation-de-la-ville-de-bamako-gendarmerie-et-police-renforcent-leur-collaboration-2864177.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 13:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La sécurisation des personnes et de leurs biens étant un souci constant de nos plus hautes autorités militaires et policières. C’est pourquoi la Région de Gendarmerie de Bamako et la Direction Régionale de la Police du District renforcent leur collaboration.</em></strong>

La collaboration entre la Gendarmerie et la Police Nationale est déterminante pour le succès des différentes activités sécuritaires.

Pour mieux renforcer cette collaboration, le Directeur Régional de la Police du district de Bamako, le Contrôleur Général de Police Siaka B. Sidibé, en compagnie de certains de ses proches collaborateurs, a effectué, le mercredi 11 mars 2020, une visite de travail à la Région de Gendarmerie de Bamako.

Avec le Commandant de Région de Gendarmerie de Bamako, le Lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré et son staff, il a été question du raffermissement des liens de collaboration entre les unités des deux structures. Ils ont exprimé la nécessité d’établir un cadre de travail et de communication permanent en vue de circonscrire les diverses menaces. Les deux responsables en charge de la sécurité de Bamako et ses environs entendent également initier des rencontres périodiques pour être au même niveau d’information et combler les insuffisances constatées.

visiblement requinqué par l’approche, le Lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré a, au nom de sa hiérarchie, remercié la délégation policière pour le déplacement avant de louer la belle collaboration existence entre la Police et la Gendarmerie Nationale.

Quant au Contrôleur Général de Police Siaka B. Sidibé, il a ajouté que ces deux forces ont toujours travaillé en synergie pour la sécurité des personnes et de leurs biens. Il a rassuré de sa disponibilité à accompagner le commandant de Région de Gendarmerie de Bamako pour la réussite des missions assignées.

<strong>Même lieu, autre activité similaire</strong>

Signalons qu’auparavant, la section de Droit de l’Homme de la Minusma était à la région de gendarmerie de Bamako pour le même exercice : comment établir le lien de collaboration. La section Droit de la MINUSMA et le procureur Anti-terrorisme, non moins le procureur en charge de la Commune VI du District de Bamako, Samba Sissoko, se sont rendus le même jour à la Région de Gendarmerie de Bamako en vue d’échanger avec les responsables sur plusieurs questions liées à la vie des trois Institutions.

La séance de travail a regroupé le colonel Alpha Yaya Sangaré, Commandant Région de Gendarmerie de Bamako, le Commandant du Service d’Investigations Judiciaires (SIJ), le lieutenant-colonel Abdoulaye Haïdara et le Commandant du Groupement d’Intervention de Gendarmerie Mobile, le Chef d’Escadron Assitan Kanikomo.

Le respect et l’application des conventions relatives aux droits de l’Homme ont été au menu des échanges.  La délégation a aussi visité les cellules de la Brigade de recherches de la Rive Gauche et du SIJ pour s’enquérir des conditions des personnes gardées à vue.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Capitaine Lassana Tamba Keïta : Un gendarme d&amp;apos;exception !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/capitaine-lassana-tamba-keita-un-gendarme-dexception-2864175.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 13:34:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De la Brigade territoriale de Sélingué à celle Kati, en passant par celle de Bamako-coura, le capitaine Lassana Tamba Keïta est aujourd'hui le commandant de compagnie de la rive gauche de la région de gendarmerie de Bamako. C’est un gendarme  quinquagénaire qui a fait ses preuves tant sur le plan professionnel que social. </em></strong>

Dans ce numéro, nous sommes allés à la découverte d'un autre élément brillant au sein des FAMa. Il s'agit de Lassana Tamba Keïta, actuel commandant de compagnie de la rive gauche de la région de gendarmerie de Bamako. Partout où il est passé, il a imprimé sa marque sur le plan professionnel. Mieux, il est toujours major lors formations suivies. Faisant la fierté de ses concitoyens en général et en particulier ses collègues, le Capitaine Lassana Tamba Keïta se dit préoccupé par la sécurité des personnes et d leurs biens partout au Mali, tout comme ses chefs hiérarchiques dont le Directeur général de l'unité bleue (Gendarmerie), colonel-major Boukari Kodio.

Selon lui, aujourd'hui, toutes ses unités sont à pied d'œuvre pour maintenir la quiétude. C'est pourquoi, a-t-il insisté, il faut forcément une synergie d'action entre la population et les forces de l'ordre. Ce, afin d'anéantir les individus malintentionnés au sein de nos sociétés. Reconnu comme un gendarme chevronné et un enquêteur hors-pair, le quinquagénaire est conscient des enjeux sécuritaire de l’heure. Galvanisant ses commandants et leurs éléments, de la brigade d’Ouenzzindougou à la Brigade de Recherche du camp 1 passant par Bamako-coura... pour leur travail abattu, le capitaine Keïta se dit être fier, tout en les incitant à plus d’assiduité.

En commun accord avec son commandant de région, le colonel Alpha Yaya Sangaré, son commandant de groupement territorial, Chef d'escadron Aïssa Maïga, et son commandant du Groupement d'intervention de la gendarmerie mobile (Gigm), Chef d'escadron Assitan Kanikomo, ses différentes brigades territoriales mènent depuis un moment des opérations coup de poing dans les nids criminogènes de Bamako et ses alentours. Déjà, à un premier état des lieux de ces opérations, le résultat est probant.

Après avoir servi dans plusieurs unités au sein de la gendarmerie, l'enfant de Kouroussalé, dans le Mandé profond (cercle de Kangaba)  est apte et bardé d'expériences. Présent dans tous les grands rendez-vous des FAMa, le capitaine Lassana Tamba est un gendarme de terrain.

Ses conseils vitaux pour la jeune génération, c'est de leur dire d'être animé d'un courage aigu, d'une persévérance à l'image de nos autorités, d'un engagement pour la sécurité publique afin que notre pays recouvre sa quiétude d’antan.

Au terme de ce petit voyage avec le capitaine Lassana Tamba Keïta, communément appelé «Compagen rive gauche», nous gardons l’image d’un homme disponible.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ambassade des États&#45;Unis au Mali : 25 vétérinaires formés et équipés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ambassade-des-etats-unis-au-mali-25-veterinaires-formes-et-equipes-2864142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 11:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'équipe de soutien civilo-militaire (CMSE) près de l'ambassade des États-Unis à Bamako, en collaboration avec l'Usaid et les partenaires d'exécution Catholic Relief Services et l'Institut international de l'élevage (Ilri), a fourni des ressources et des kits vétérinaires pour la formation de 25 vétérinaires maliens du 9 au 13 mars à Bamako.</strong>

Ce projet d'action civique vétérinaire (Vetcap) parrainé par l'ambassade des États-Unis utilise les capacités et les ressources de l'armée américaine pour fournir un renforcement des capacités à long terme aux vétérinaires qui servent les éleveurs à travers le Mali.

L'un des principaux objectifs de cette initiative était de renforcer rapidement les capacités d'un plus grand nombre de vétérinaires à servir les populations rurales afin de prévenir les maladies et d'allonger l’espérance de vie du cheptel qui constitue le principal moyen de subsistance du secteur agricole du Mali.

Des spécialistes de la Direction nationale des services vétérinaires (Dnsv) ont assuré la formation, qui comprenait des vétérinaires des districts de Bamako (1), Mopti (4), Ségou (5), Koulikoro (5), Sikasso (5) et Kayes (5). L'armée américaine a fourni aux participants des trousses vétérinaires de pointe pour leur permettre de retourner dans leur région d'origine entièrement équipés avec les matériels et les outils nécessaires pour envoyer des biopsies au laboratoire central.

Le séminaire a formé et équipé les vétérinaires maliens pour identifier et prévenir cinq maladies zoonotiques prioritaires: la tuberculose bovine, la rage, l’anthrax, la grippe aviaire, la fièvre aphteuse et comment effectuer des tests sur des animaux morts et vivants et envoyer des biopsies au Laboratoire central vétérinaires (LCV) à Bamako. Les participants ont également appris le diagnostic vétérinaire et la surveillance épidémiologique des maladies animales.

Le cours a permis aux vétérinaires de recevoir une formation technique sur la façon de suivre les protocoles corrects, de prendre et de soumettre des biopsies, et a établi des relations pour améliorer l'interaction entre les vétérinaires et le laboratoire national de Bamako.

Cette initiative constitue l’un des nombreux efforts que les États-Unis fournissent au Mali pour renforcer les capacités du gouvernement à servir les populations rurales. Les États-Unis sont déterminés à promouvoir une croissance à grande échelle axée sur l’agriculture au Mali pour améliorer la pauvreté, la nutrition et la résilience de tous les Maliens.

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Scrutin du 29 mars :  Les engagements du parti Yelema</title>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 09:58:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti Yelema de l'ancien Premier ministre Moussa Mara sort ses arguments afin de convaincre l'électorat. Pour ce faire, le parti a réalisé un document dans lequel il énumère les grands engagements des futurs députés, du futur groupe parlement du parti Yelema, issu des élections à venir.</strong>

D'abord pour le député, il publiera son patrimoine à l’entrée en fonction et le fera en début de chaque année du mandat ; il ouvrira une permanence dans sa circonscription, où il recevra les citoyens au moins une fois par semaine ; il dira la vérité,  ne prendra aucun engagement qu'il ne peut satisfaire et rendra compte de tout engagement pris pour régler les problèmes des citoyens ou ceux de la circonscription ; il organisera une restitution formelle de tout ce qui a été fait à l’Assemblée nationale, rendra compte aussi de ce qu'il fera  lors de cette restitution.

À l’occasion de ces restitutions, il  s’adressera à la presse de la circonscription pour que tous les citoyens soient au courant de ses actions en tant que leur représentant ; il s’emploiera à faire réaliser des actions de développement dans la circonscription à travers ses initiatives auprès de l’Etat et des partenaires en collaboration avec le maire ; il leur rendra compte en temps réel de ce qu'il fait à travers ses comptes et sites sur internet et les réseaux sociaux

Ensuite, pour le groupe de députés du parti Yelema, ils contrôleront l’action du Gouvernement de manière indépendante ; et interpelleront le Gouvernement sur toutes les questions d’actualité.

Ils  porteront une proposition de Loi sur la limitation du rôle de l’argent dans la démocratie malienne et sur la question de l’utilisation des moyens de l’Etat pendant le processus électoral. Ils interpelleront régulièrement le Gouvernement sur la situation au Nord, la situation au Centre, le processus de paix, l’insécurité, la réconciliation pour que les Maliens soient édifiés sur l’avancement de ces chantiers majeurs ainsi que sur la question de la corruption et du jugement des dossiers auprès du Pôle économique pour que l’opinion publique sache ce qui se passe.

Ils porteront une autre proposition de Loi sur l’amélioration de notre système électoral : lutte contre les fraudes, simplification du processus et utilisation des nouvelles technologies, l’enrôlement de tous les électeurs (jeunes et diaspora), la systématisation des débats, l’interpellation des élus sur le respect de leurs engagements de campagne.

Ils interpelleront le Gouvernement sur la question de la vie chère, au moment du ramadan et au moment des rentrées scolaires pour informer les Maliens.

Ils porteront une proposition de Loi sur la dépolitisation de l’administration publique et la promotion de la compétence et de l’intégrité des agents de l’Etat ainsi que sur la limitation de l’impact des proches des gouvernants dans l’exercice de leur responsabilité.

Ils interpelleront le Gouvernement sur la question épineuse de l’agriculture, la distribution des engrais, l’amélioration des conditions de vie des ruraux, le renforcement de l’équipement des exploitations.

Les députés du groupe parlement du parti Yelema porteront une proposition de Loi sur la transparence dans la vie publique, la promotion de l’éthique des gouvernants, la lutte contre la corruption, la promotion de la dénonciation des actes malveillants et la protection des lanceurs d’alerte. Ils participeront aux travaux du Parlement, à travers les commissions parlementaires, les missions parlementaires, les enquêtes parlementaires, les débats en plénière.

Ils communiqueront sur toutes leur actions, à travers les sites et comptes conçus pour le groupe  selon les moyens de communications modernes disponibles (internet, réseaux sociaux…)

Ils veilleront à ce que l’Assemblée soit un exemple de bonne gouvernance, d’indépendance, d’implication sur les questions nationales, de transparence et veilleront à ce que cela soit porté à la connaissance des Maliens.

En fin, le groupe de députés du parti Yelema animera une conférence de presse du groupe, à la fin de chaque session parlementaire, pour rendre compte de ses initiatives et informer leurs  concitoyens.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Boubacar Bocoum, analyste politique :  «Les candidats ne doivent en aucun cas donner des pots&#45;de&#45;vin… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/boubacar-bocoum-analyste-politique-les-candidats-ne-doivent-en-aucun-cas-donner-des-pots-de-vin-2864133.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2020 09:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’argent occupe une très grande place de nos jours. Au Mali, quelques sous suffisent pour avoir plus de voix lors des élections. La corruption, le vol, le mensonge sont les moyens utilisés par plusieurs candidats pour arriver à leurs fins. La population, bien que souvent consciente, ferme les yeux sur ces actes ignobles et sacrifie son propre bonheur. Boubacar Bocoum, Analyste politique de son état, se prononce sur le sujet.  Interview !</em></strong>

<strong>Soleil Hebdo : Selon vous, quels sont les facteurs qui favorisent le non-respect des règles de la campagne par les candidats ?</strong>

<strong>Boubacar Bocoum : </strong>Le pays a atteint un stade ou l’honnête et la dignité ne font plus partie de nos valeurs. Pour être considéré comme un grand, il faut être riche, un fraudeur. Aujourd’hui, nos idéaux et nos agissements sont incompris, vu la situation de notre pays, le Mali. C’est la faute des politiciens eux-mêmes si les gens ne croient plus en eux. Leurs comportements montrent que chaque fois, après les élections, ils ne respectent plus leur engagement. Ils tournent le dos à la population et agissent selon leur propre intérêt. Donc, tout le monde pense qu’aujourd’hui, il faut profiter des campagnes pour prendre beaucoup d’argent au politicien. Ils ne pensent pas à ce qui peut arriver par la suite.

<strong>Quelle est la place de l’argent dans les élections ; est-il utilisé à bon escient ?</strong>

D’après nos remarques, l’argent occupe une très grande place lors des élections. Ceux qui ont la chance de remporter plus de voix donnent de l’argent à la population. Ils font de leur mieux pour détourner les choix en leur faveur. Il y a une somme forfaitaire pour tous les candidats pour mobiliser leurs militants afin de mener à bien la campagne. Prendre 2000f par-là, 5000f par si, louer une Sotrama comme moyen de transport et aller voter pour le candidat corrompu, ce n’est pas un acte de citoyenneté. De 1990 à nos jours, nous sommes toujours dans la même situation. Lors des élections, ils n’en font pas bon usage. Les candidats ne doivent en aucun cas donner des pots-de-vin pour avoir plus de voix. Mais c’est tout à fait le contraire.

<strong>La population n’a tel pas favorisé de tels actes ?</strong>

Toute personne ayant une conscience ne devrait jamais accepter de telles propositions. Par ce que c’est accepter de vendre le pays, mettre un frein au développement du pays. Alors qu’il est demandé de voter pour quelqu’un qui pourrait assurer son rôle de député, respecter ses engagements et réaliser ses projets. Etant doter de nombreux projets prometteurs pour un futur meilleur pour ta commune, la question qui est toujours posée est de savoir si le candidat a un fonds. Et qu’est-ce qu’il a déjà fait comme réalisation ? Ceux qui répondent positivement à ces questions, la population doit se demander comment est-ce possible. Si tu n’es pas un voleur, un corrompu, toi qui n’as jamais occupé un poste très rentable. Si tu n’as jamais été député, il est difficile de faire quelque chose.  Les Maliens pensent que les candidats qui ont déjà construit des routes, débouché les collecteurs sont ceux qui agiront pour le bien du pays. Mais la réalité en est une autre. Ces actes accomplis sont le fruit du vol et de la corruption. La plupart de ces candidats ont chacun un objectif personnel : les nombreux avantages, une fois élu.

<strong>Le développement d’un pays doit être assuré pour la génération à venir. Les agissements de ces candidats vont-ils dans cette direction ?</strong>

Aujourd’hui, les politiciens nous ont montré qu’ils ont atteints leurs limites. Il faut plus de prise de conscience pour que la population sache que ces pots-de-vin ne servent qu’à faire faire reculer notre pays. C’est ensemble qu’il faut assurer le développement de la commune, d’un pays. Il faut que les gens comprennent que c’est avec des projets bien entrepris que les efforts viendront à bout. Le développement d’un pays se fait étape par étape. Les dirigeants doivent savoir que leurs projets doivent servir de repères pour ceux qui viennent après eux. Chaque parent prépare l’avenir de ses enfants et ainsi de suite. Toute personne qui n’a pas cette mentalité ne se battra que pour ses intérêts personnels. Je lance un appel aux sociétés civiles de s’unir pour la bonne cause avec l’aide de la population pour que nous sortions de ce gouffre.

Il y’a beaucoup d’intellectuels au Mali. Notre pays est riche en ressources minières. Nous avons de l’or, du pétrole, une terre riche et fertile. Travaillons notre esprit au lieu de laisser la place à des étrangers pour faire le travail à notre place et ne récolter que des miettes par la suite. Nous pouvons gérer ces ressources pour atteindre le sommet. Nous devons arrêter d’aller mendier dans les pays développés. Tout ce qu’ils ont comme richesses vient de chez nous Africains.

En conclusion, tout est un problème de dirigeant. Il faut un éveil de conscience à l’endroit de la population afin qu’elle puisse savoir que tout n’est pas une question d’argent, le pays doit être dirigé par des personnes aptes.

<strong>Emma Fifamè NOUNAWON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coulibaly Aminata Dembélé :  Une des figures historiques des années 1991 dans l’oubliette</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/portrait/coulibaly-aminata-dembele-une-des-figures-historiques-des-annees-1991-dans-loubliette-2862334.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 10:53:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="js_g" class="_5pbx userContent _3576" data-testid="post_message" data-ft="{&quot;tn&quot;:&quot;K&quot;}">

<strong>« Derrière tout grand homme se tient debout une grande dame », a-t-on coutume de dire. Mme Coulibaly Aminata Dembélé fut cette grande dame par son courage, ce 27 mai 1991, lors d’une violente attaque menée par des groupes armés contre le camp de Tilemsi, faisant 10 morts parmi les 16 Gendarmes qui y résidaient. Elle aida son mari, sous des feux nourris, à recharger ses armes.</strong>

Mme Coulibaly Aminata Dembélé est l’épouse du Colonel à la retraite Ségui Coulibaly, ancien commandant du Groupement d’intervention (GI) de Tilemsi, dans les années 1991. La vie d’un militaire est intimement liée à celle de sa famille en général, à sa femme en particulier. Tout comme le gendarme. C’est pourquoi, une attention particulière doit être accordée aux épouses et enfants des gendarmes.

Dans ce numéro, nous avons jugé nécessaire de vous présenter une épouse de gendarme, une dame aux multiples valeurs, fidèle et téméraire, dont le sacrifice étonnera plus d’un.

Nous sommes allés à la recherche d’histoires marquantes de notre vaillante armée, de sa création à nos jours. Nous sommes alors tombés sur une belle histoire. Celle de Madame Coulibaly Aminata Dembélé, appelée «Amyest» par les intimes. Elle est l’épouse du Colonel à la retraite Ségui Coulibaly, ancien commandant du Groupement d’intervention (GI) de Tilemsi, dans les années 1991.

Le 27 mai 1991, des groupes armés ont violemment attaqué le camp de Tilemsi, faisant 10 morts parmi les 16 Gendarmes qui y résidaient. Selon plusieurs témoins approchés par nos soins, malgré les tirs nourris des groupes armés sur la position des gendarmes, Mme Coulibaly a décidé de suivre attentivement le déroulement des combats. Ayant compris qu’elle pouvait apporter son soutien à son mari, dans cette rude épreuve, elle le rejoint sur la ligne de front.

Surpris de voir sa femme à ses côtés, le Colonel Ségui Coulibaly, lieutenant à l’époque des faits, lui demanda: « Que fais-tu ici ?». Elle lui répondit en ces termes : « Je viens t’aider à approvisionner tes chargeurs en munitions ». Ensuite, répondit le lieutenant Coulibaly: « Amy, tu peux le faire ?». Et Mme Coulibaly de rétorquer : « Oui, je te suivais quand tu étais en train de charger… ».

Au nom de l’amour ! « Quand on aime son mari, on est prête à mourir à ses côtés », dit-on. C’est ce lien intime qui a poussé Mme Coulibaly à effectuer les opérations de chargement pendant tout le temps qu’ont duré les combats, sans paniquer et avec détermination.

Faut-il le souligner, quinze jours avant les combats du 27 mai 1991, elle avait échappé à une embuscade tendue à 30 kilomètres de Léré, en compagnie de son mari, quand elle revenait du marché pour l’achat de ses condiments. Malheureusement, l’un des occupants du véhicule a été mortellement atteint par une balle ; il a succombé à ses blessures, plus tard. D’épreuve en épreuve avec son mari, explique-t-elle, elle décida de rester auprès de lui. «Je reste et je meurs là où tombera mon mari», a-t-elle juré.

Originaire du royaume de Kénédougou, Mme Coulibaly Aminata Dembélé se dit fière d’avoir vécu ces moments difficiles. Pour elle, c’était un devoir patriotique mais aussi un engagement conjugal. Son seul regret aujourd’hui est d’avoir vu ses sœurs-épouses de gendarmes- perdre leur mari au cours de cette attaque barbare.

À 55 ans, Coulibaly Aminata Dembélé évolue dans le domaine de la restauration, à travers son Groupement d’intérêt économique (GIE) «BALIMAYA TON» à Bolibana, une activité qu’elle exerce depuis plus de 30 ans. Madame Coulibaly Aminata Dembélé est la grande sœur de l’artiste-comédien Habib Dembélé dit Guimba National.

Ousmane DIAKITE

</div>
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<title>Raky Talla au sujet des alliances contre nature : « Lorsque les partis se donnent la main pour leur propre bien, c’est que l’avis de la population ne les intéresse en rien. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/raky-talla-au-sujet-des-alliances-contre-nature-lorsque-les-partis-se-donnent-la-main-pour-leur-propre-bien-cest-que-lavis-de-la-population-ne-les-interesse-en-rien-2862332.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 10:43:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prévues pour le 29 mars 2020, les élections législatives s’annoncent avec de nombreuses contradictions démocratiques. Des actes inimaginables se sont produits au vu et au su de tout le monde. La Cour constitutionnelle a publié la liste des candidats qui veulent être députés. Majorité et opposition sur la même liste. Depuis quand cela est permis dans la démocratie ? Mme Diarra Raky Talla, membre de l’UM-RDA, ancienne ministre, s’est exprimée par rapport à ce sujet.</em></strong>

<strong>Soleil-Hebdo<em> : Raky Talla est-elle candidate ?</em></strong>

<strong>Raky Talla : </strong>Je suis membre d’un parti politique dans lequel on n’agit pas seul. C’est tous ensemble qu’on décide si quelqu’un doit se présenter en tant que député. Ainsi, les membres du parti ont voulu que je dépose ma candidature, mais je devais m’ajouter à d’autres personnes sur une liste. Les membres de l’URD et de l’Adema m’ont fait la proposition d’être sur la même liste qu’eux. Selon moi, ce n’est pas une bonne liaison. Nous sommes un pays démocratique et il y a des lois à respecter dans la politique. La majorité et l’opposition ne doivent être en aucun cas sur la même liste. En outre, je ne peux être ministre pendant cinq longues années, faire partie de la majorité depuis 2011 et vouloir être député dans le groupe de l’opposition. Ça ne fait pas partie de mes principes et je ne suis pas d’accord avec cela. C’est pourquoi je me suis mise de côté, et si c’est la seule condition pour être député,  je ne serai pas parmi les candidats.

<strong><em>En commune 5, à Kati, à Koulikoro et un peu partout, la majorité et l’opposition sont sur les mêmes listes. Quel est votre avis par rapport à cela ?</em></strong>

Ce n’est pas diplomatique. Dans la démocratie, il y a toujours deux camps : celui de la majorité et de l’opposition. L’opposition n’aurait pas dû accepter une telle action car, ils ont un statut en plus de cinq cent millions par an. Vous luttez ensemble pour avoir le pouvoir, ensuite vous faites alliance avec vos concurrents. Comment est-ce que vous pouvez vous permettre encore de venir devant la population pour parler de transparence ? De tels actes constituent la crise démocratique. Lorsque les partis politiques se donnent la main juste pour leur propre bien, c’est que l’avis de la population ne les intéresse en rien. Nous ne sommes plus en démocratie. Le pays n’avancera pas dans ces genres de situation. Selon moi, soi tu es dans la majorité et tu agis en tant que tel, soit tu es dans l’opposition et tu agis en fonction de cette place. Je demande au responsable de ce pays et à la population de prêter attention quant à la réforme constitutionnelle. La manière dont on lutte contre le nomadisme, la transhumance politique, il faut de même pour assurer la transparence dans nos élections.

L’UM-RDA prend sa part de responsabilité. Il ne s’agit pas pour nous de faire juste la liste et mettre les partis en concurrence, mais plutôt aider les gens qui ont une chance de réussir. Aujourd’hui, nous n’avons que quinze listes, nous leur porteront assistance pour que nos députés soient parmi eux. Nous en sommes sûrs, peu importe les difficultés, au moins cinq d’entre eux seront députés. Nous œuvrons pour cela.

<strong><em>L’insécurité est grandissante dans le pays, est-ce que les élections auront lieu sur l’ensemble du territoire malien ?</em></strong>

Le ministre de l’Administration territoriale s’est exprimé par rapport à cela. Les préfets ou les sous-préfets, s’ils ne sont pas dans leurs lieux de travail, ils sont sûrement dans des localités non loin de leurs services. Nous venons de sortir du DNI, les Maliens ont montré que l’Assemblée doit être renouvelée, il faut de nouveaux députés. Malgré les difficultés, ces élections doivent se faire pour que le pays puisse avancer positivement. C’est possible qu’il y ait des défauts, mais il faut le faire et corriger tous les désagréments. Certains pays comme l’Afghanistan sont dans plus de difficultés que nous, mais ils parviennent à faire les élections. C’est nous qui avons voulu être un pays démocratique pour valoriser nos droits. Les gens doivent toujours respecter la loi.

Tous ces problèmes concernant les élections, c’est uniquement au Mali. Nous avons vu les membres de l’opposition qui ont marché, d’autres enfermés, d’autres tabassés, et dirent que c’est eux qui sont sur la même liste que les membres de la majorité pour choisir les députés pour le bien de la nation, c’est difficile à expliquer. Il y a un manque de confiance qui s’installe dans ce cas. Aux membres de la majorité, nous devons aider le président de la République pour lui faciliter les tâches. Dans cette optique, nous devons choisir des députés qui sauront remplir toutes les conditions pour défendre la population. C’est pourquoi nous ne devons jamais être sur la même liste que l’opposition. Dans le cas contraire, cela veut dire que nous ne travaillons pas pour la nation, nous ne cherchons pas les intérêts de la population, mais plutôt les nôtres. Les politiciens doivent être honnêtes pour que la population puisse avoir confiance en eux ; la population aussi doit chercher à connaitre celui qui saura satisfaire leur besoin. Il faut s’unir, se donner la main pour que la paix règne dans notre pays. Que la majorité reste dans la majorité et que l’opposition reste dans l’opposition.

<strong>Emma Fifamè </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Région de Mopti :  Le gouvernement et Dan Na Amassagou à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/region-de-mopti-le-gouvernement-et-dan-na-amassagou-a-couteaux-tires-2862330.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2020 10:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au  Mali, la</em></strong><em> <strong>levée de « tous les check-points dans le pays dogon» est confirmée par le gouverneur de Mopti, dans un communiqué publié le mercredi 26 février 2020. Le document précise que cette mesure a été appliquée sans incident. Toutefois, cette information est démentie par les responsables du groupe d’auto-défense Dan Na Amassagou. Ceux-ci déclarent que plusieurs check-points restent installés dans la zone jusqu’à ce jour, mardi 3 mars 2020. </strong></em>

Selon le gouverneur de la région de <strong>Mopt</strong>i, c'est grâce à la <strong>« </strong><strong>collaboration bienveillante des populations concernées</strong><strong>»</strong> que cette <strong>levée des check-points</strong> est devenue une réalité. Le <strong>Général de brigade Abdoulaye Cissé</strong> déclare aussi que les forces armées maliennes seront désormais présentes sur le terrain pour assurer la sécurité des populations et de leurs biens conformément à leur mission. Il précise que « les éléments qui occupaient ces <strong>check-points</strong> ont quitté les lieux sans problème. Et aujourd’hui, c'est l'armée qui a le contrôle ». Le chef de l'exécutif régional ajoute que « les <strong>patrouilles</strong> s'effectuent sur la <strong>RN15</strong>, de Sévaré jusqu'à <strong>Koro</strong>», avant d’ajouter que « la Minusma est également à <strong>Ogossagou</strong> pour appuyer et renforcer les FAMa et tout va très bien », poursuit-il.

Toutefois, les responsables du groupe d’auto-défense <strong>Dan Na Amassagou</strong> indiquent que plusieurs check-points restent installés dans la zone. <strong>Marcelin Guenguéré</strong><strong>,</strong> porte-parole de <strong>Dana Amassagou</strong><strong>,</strong> déclare qu’il y a un seul <strong>check-point</strong> qui a été levé. Selon lui, les autres check-points sont toujours sur place, en attendant l'arrivée des forces de l'ordre. «Maintenant, conformément à ce que le <strong>Premier ministre</strong> nous a promis, il n'y aura pas de déguerpissement de <strong>Dan Na Amassagou</strong> avant l'arrivée des forces de l'ordre », précise <strong>M. Guenguéré</strong>.

Rappelons que cette levée des <strong>check-points</strong> a été demandée par le Premier ministre, suite à la récente attaque d'<strong>Ogossagou</strong> dans le cercle de <strong>Bankass</strong> qui a fait une soixantaine de morts. Les observateurs observent une situation qui sera probablement tendue dans les jours à venir.

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la radio :  Kassim Traoré  primé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/journee-mondiale-de-la-radio-kassim-traore-prime-2860267.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 09:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 13 février, est célébrée la Journée mondiale de la radio, proclamée en 2011 par les États membres de l'UNESCO, et adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 2012 comme Journée internationale pour souligner l'importance de la radio</em></strong>. <strong><em>Dès lors, notre pays (Mali) n’est pas resté en marge de cette fête des hommes de radio.</em></strong>

Pour cette 9<sup>ème</sup> édition organisée par le Studio Tamani de la fondation Hirondelle, en partenariat avec le<strong> ministère de la Communication</strong> chargé des relations avec les institutions, <strong>l'Union des radios et télévisions libres du Mali (URTEL)</strong> et la Maison de la presse, plusieurs radios partenaires du Studio Tamani et certains de nos confrères se sont vus primés, dont Kassim Traoré de la Radio Klédu pour son dévouement quotidien à l’émergence de la radio. C’était le jeudi 13 février 2020, dans la salle de conférence de la Maison de la presse. <strong>«Promouvoir la diversité sur les ondes», c'est le thème de la Journée mondiale de la radio célébrée ce 13 février 2020. Cette cérémonie a été une occasion pour décerner des distinctions à 10 radios et 10 agents de radio au Mali dont notre confrère Kassim Traoré de la radio Klédu.</strong>

Au cours de cette journée dédiée à la radio, le thème qui était au centre des débats a été salué à sa juste valeur par le ministre de la Communication, chargé des relations avec les institutions et porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré. Il a aussi estimé que la diversité est une exigence même en matière de journalisme. « Dans le contexte malien, la radio doit favoriser les expressions plurielles, la radio doit favoriser des messages basés sur la tolérance et l'acceptation de l'autre sur la paix et la réconciliation. Naturellement, il y a des cas isolés où on constate des dérapages qui peuvent, doivent et seront corrigés», a déclaré <strong>Yaya Sangaré.</strong>

De son côté, le président de l<strong>'URTEL</strong> a ajouté que cette diversité sur les ondes pourrait permettre à l’<strong>État du Mali,</strong> dans le contexte actuel, à mieux réussir ses efforts de réconciliation nationale. «Vous en tant qu'animateurs de radio, vous devrez vous obliger à respecter ce devoir d'informer et de permettre à tous les Maliens de s'exprimer», a martelé M. <strong>Bandjougou Danté</strong>. «Quand tous les Maliens s'expriment, c’est dans la diversité. Dans vos rédactions également, vous devrez varier les thématiques, c’est cela la diversité », a-t-il précisé, concluant son allocution sur un encouragement à l’endroit des hommes de radio.

<strong>Studio Tamani</strong> a profité de cette journée dédiée aux hommes et aux femmes de radio pour primer certaines radios et agents de radio. Parmi les récipiendaires, des journalistes, animateurs et animatrices ainsi que des techniciens et techniciennes.
<strong>Kassim Traoré et Mame Diarra Diop,</strong> tous journalistes respectivement à la radio<strong> Klédu et Mikado FM, </strong>n’ont pas caché leur joie de recevoir cette distinction. «Ça fait plaisir cette reconnaissance de la profession, ça couronne le travail, la rigueur qu'on cultive au quotidien», ont-ils dit. Quant à <strong>Mame Diarra Diop</strong> de la radio Mikado FM, elle encourage ses sœurs journalistes à s'accrocher car que ce n'est pas un métier facile, c'est un métier qu'il faut aimer d'abord. «Le journalisme, on l'aime ou on ne l'aime pas, il faut cultiver la curiosité, la rigueur, la passion de ce métier », estime-t-elle.

<strong>Retour sur le parcours de Kassim Traoré </strong>

Très jeune à l’époque, Kassim Traoré a décroché en 1989 son Certificat d’Etudes du Premier Cycle à l’école Fondamentale de Badalabougou, avant d’obtenir dans la même école, en 1995, son Diplôme d’Etudes Fondamentales (DEF). Poursuivant son petit bonhomme de chemin, en 1998, il est déclaré admis au Baccalauréat malien, série Lettres, au lycée Kankou Moussa, toujours à Daoudabougou. Après quoi, il s’inscrit à l’Université de Bamako, où il a obtenu sa licence en socio-anthropologie en 2003, puis sa Maîtrise en Sociologie, en 2004. Mais auparavant, toujours en 2003, l’année à laquelle il a eu sa licence en socio-anthropologie, il a obtenu une Maîtrise en journalisme à l’Institut de gestion et des langues appliquées aux métiers (Iglam) de Bamako. En plus de cela, il fut de 1989 à janvier 2002 encadreur des jeunes footballeurs du centre de football «Kankelen» C.F.K de Badalabougou.

Quant à ses expériences professionnelles, il les démarre en mars 1997 en tant journaliste Reporter à la rédaction d’information générale Klédu. Là-bas, il s’est démarqué très vite en s’illustrant dans le travail auprès de ses aînés. Un travail  bien fait qui lui a valu d’être en janvier 2002 confirmé jeune journaliste attrayant. Après avoir été remarqué par sa hiérarchie comme un jeune engagé à fond, il intègre en mars 1997 le service des sports de la radio Klédu jusqu’en janvier 2002. Ainsi, le responsable de ce service le charge en janvier 2002 comme journaliste reporter de Klédu, accrédité pour la Couverture de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2002 au Mali. C’est en juin 2002 que Kassim effectua son premier séjour hors pays dont l’objectif était de participer à la réunion annuelle des correspondants de l’Institut Panos à Abidjan.

Très ambitieux et déterminé d’être cité parmi les journalistes de renom un jour, Kassim Traoré s’engage en mai 2002 à couvrir les élections générales du Mali (présidentielles et législatives de 2002). Et cela a été une réussite pour lui car, il l’a fait sans incident majeur. Vie associative, il est membre et responsable de plusieurs associations. Parmi lesquelles, depuis janvier 2003, il est secrétaire général de l’Organisation des Journalistes Reporters du Mali (OJRM) et en mars 2003, il est devenu le secrétaire à l’information de l’association des revendeurs de journaux du Mali. Au regard de ce parcours admiratif, en janvier et février 2005, il effectua un stage de formation en technique de montage de son assisté par Ordinateur des logiciels comme Gold Wave, Multiquense et Pro Radio. Du 27 mars au 26 mai 2005, Stage de journalisme en Suisse au journal «La Liberté», à la rubrique Canton (Fribourg). En outre de ces stages, il est promu le 28 mars 2006 comme Chef des reporters de la rédaction générale d’information de la radio Klédu et au 15 juillet 2007, il devient Chef du Desk politique de la rédaction de la radio Klédu (Coordinateur de la couverture des élections générales de 2007 présidentielle et législatives sur la radio Klédu).

Il part en décembre 2008 à Marseille, l’un des conférenciers à la réunion des Clubs de presse de Marseille (Les journées de la parole), puis du 15 au 31 août 2009, il mena une enquête sur les enfants talibés du cercle de Diré, région de Tombouctou, pour l’ONG OPEN-Mali. Une enquête qui a été appréciée par plus d’un à l’époque. «Celui qui a la volonté et la détermination, aucun obstacle ne peut l’empêcher de marcher jusqu’en Chine», dit-on. C’est pourquoi, il va à Bordeaux où il devient le 29 mars 2009 un membre du conseil d’administration de l’Union des Clubs de la Presse Francophone (UCPF). Lors du congrès de Bordeaux. Mieux encore, du 08 au 31 mai 2010, il mène une étude sur la typologie des radios au Mali (dans les régions du Mali) au compte de la Maison de la Presse et l’ambassade USA. C’est le 1<sup>er</sup> avril 2010, qu’il a entamé une nouvelle aventure. Laquelle n’est autre que devenir Correspondant permanent de la Voix de l’Amérique au Mali, communément appelé (VOA Afrique), puis en mars 2013, responsable Bureau VOA Mali jusqu’à nos jours. Depuis le 25 juillet 2012, il est aussi rédacteur en chef adjoint de la Radio Klédu. Hors de ces parcours élogieux, il est dès lors depuis le 15 août 2012, Journaliste  à l’Hebdomadaire «Le Reporter». Kassim Traoré est né le 29 février 1976 à Bamako (Mali), marié à une journaliste-communicante et père de deux enfants.

<strong>Ousmane Diakité</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>
</strong>Le 13 février,  est célébré la Journée mondiale de la radio, proclamée en 2011 par les États membres de l'UNESCO, et adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 2012 comme Journée internationale pour souligner l'importance de la radio.
La radio est un moyen puissant pour célébrer l'humanité dans toute sa diversité. Au niveau mondial, la radio reste le média le plus largement consommé. Cette capacité unique à toucher le plus grand nombre signifie que la radio peut façonner l'expérience d'une société et servir d'arène où toutes les voix peuvent s'exprimer, être représentées et entendues. Pour commémorer la Journée mondiale de la radio cette année, la municipalité de Varberg, dans le sud de la Suède, a choisi la transmission d'Aleksandra Stratimirovic comme installation artistique qui sera inaugurée à la station de radio Grimeton, à Varberg (Suède). Le choix a été fait par un jury composé d'experts en art et de représentants du patrimoine mondial de Grimeton.
Cette installation artistique se compose de deux projecteurs laser placés sur l'une des tours d'antenne de la station de radio ; les communications de la station seront visibles à travers les faisceaux laser. Des motifs en forme d'ondes et de fréquences transmettent des messages dans des séquences lentes et rythmiques, pulsant à des intervalles qui imitent l'alphabet Morse.
«Cette transmission a la capacité de visualiser l'histoire passionnante de Grimeton et de rendre visible l'invisible. Ce sera un monument à la communication et aux valeurs du site », a déclaré Bodil Hedberg Petersson, coordinateur artistique de la municipalité de Varberg.
La lumière devient des lettres qui forment ensuite des mots, véhiculant des messages fondés sur la vision de l'UNESCO de la paix et de l'égalité humaine : paix, amitié, liberté, égalité, vie, amour. L'œuvre d'art se veut interactive et sensibilise à la préservation du patrimoine mondial.

« Le choix de la technologie implique des exigences particulières tant pour l'artiste que pour notre organisation. Ce n'est pas la solution la plus simple, mais c’est un défi passionnant qui donne au projet une dimension supplémentaire », a déclaré Camilla Lugnet, directrice générale de la Fondation Grimeton du patrimoine mondial.

Inscrite sur la Liste du patrimoine mondial en 2004, la station radio Varberg de Grimeton est un exemple exceptionnel du développement des télécommunications et le seul exemple survivant d'une grande station d'émission basée sur la technologie pré-électronique. Construite de 1922 à 1924, c'est un monument exceptionnellement bien préservé des débuts de la communication transatlantique sans fil.

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune VI :  La CDI&#45;Médiation lance ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-vi-la-cdi-mediation-lance-ses-activites-2860265.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 09:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commission Démocratique Indépendante de Médiation (CDI-Médiation), bureau de commune VI, a procédé au lancement de ses activités la semaine dernière. Elle a mis à profit cette occasion pour organiser un match de football qui opposait les membres de la CDI et l’école la Sorbonne de la commune VI. </em></strong>

À titre de rappel, la Commission Démocratique Indépendante de Médiation (CDI-Médiation) a pour mission d’œuvrer pour la promotion du dialogue entre la majorité et l’opposition politique d’une part et d’autre part la société civile pour une cohabitation pacifique entre toutes les couches au Mali.

D’entrée de jeu, Mamadou Konaté président du bureau de la CDI Médiation Commune VI a estimé qu’ils ont pris conscience car c’est leur devoir envers le Mali. Mais aussi de leur capacité, dit-il, d’améliorer les choses. «Nous   avons voulu que ce lancement soit l'occasion pour les jeunes de s'unir à nous, pour conduire le pays vers un changement notable. Nous entendons par changement une gouvernance saine des gouvernants soucieux de leur pays et de leur peuple, regardant dans la même direction, une élite qui pense à l'intérêt général avant l'intérêt personnel. Des partis politiques ayant les mêmes fins : la paix et la réconciliation au Mali et aussi que le peuple malien s'intéresse à la paix plutôt que la guerre», a-t-il expliqué.

De son côté, le président de la CDI nationale, M. Makan Sidibé, a été honoré pour sa détermination, selon les membres de la CDI commune VI. D’après eux, il est engagé pour la résolution pacifique des conflits.

«La crise persiste donc nous voulons quand même privilégier une prise de conscience des problématiques et de solutions commune venant des Maliens et Maliennes afin de résoudre les conflits au sein de nos différentes communautés», du moins ce qu’en pense président de la CDI nationale, M. Makan Sidibé.

Il a par ailleurs ajouté: «La CDI est un mouvement que nous avons créé en novembre 2018 quand ça n’allait pas entre les hommes politiques. Nous avons fait des démarches préalables entre les hommes politiques, l’opposition et la majorité, pour qu’ils se mettent ensemble pour la fédération des efforts dispersés autour du Mali. Et pour cela,  nous sommes parvenus à concrétiser cette médiation politique entre l’opposition et la majorité. Nous avons rencontré plus de 1000 personnes ressources entre Bamako, Sikasso, Ségou, Kayes, Mopti et partout dans le pays. Aujourd’hui, nous avons une assise internationale, nous sommes plus de 3 millions de Maliens à œuvrer pour l’atteinte des objectifs de la CDI Médiation», a-t-il expliqué. Avant de conclure que la CDI a récupéré plus de 123 jeunes du banditisme et a fait renoncer à plusieurs jeunes de la capitale à la drogue et au vagabondage. Un match amical entre l’école la Sorbonne et le membre de la CDI a eu lieu. Lequel match a pris fin sur un score de 3-0 contre la CDI.

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commissaire de police Haï Dramé :  Une étoile montante et une icône pour ses pairs</title>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 09:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Les chanceux, pour moi, ce sont ceux-là qui se préparent à saisir des opportunités. Je crois en la chance et je m'aperçois que plus je travaille, plus elle augmente». Voilà clairement ce que pense le jeune Commissaire de police Haï Dramé de la vie. À seulement 31 ans, le Commissaire de police Haï Dramé est décrit comme une étoile montante et reconnu comme une icône pour ses pairs avec un parcours attrayant au sein de la police nationale.</em></strong>

Le<strong><em> </em></strong>jeune Commissaire de police Haï Dramé est natif de Missira, en commune II du district de Bamako. C’est en 2005-2006 qu’il a obtenu son baccalauréat en série Sciences humaines, au lycée Bouillagui Fadiga de Missira. Puis, en 2008-2009, il a décroché son Diplôme d’études universitaires générales en droit à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques (FSJP) et l’année suivante, c’est –à-dire de 2009-2010, il a eu sa Licence en droit public dans la même Faculté. C’est en 2010 qu’il a bouclé ses universitaires avec comme couronne la  Maitrise en Droit Public interne.

Pour lui, «l'échec c'est seulement l'opportunité de recommencer d'une façon plus intelligente». Donc, après ces études, et ayant comme loisirs ou centre d’intérêt la formations, le sport, la musique, la lecture, la vie associative, le voyage et toujours avide d’apprendre plus, le jeune Dramé tente plusieurs fois le concours d’entrée à la police sans être découragé. Mais, c’est en 2009-2010, qu’il est déclaré admis dans le rang des sous-officiers. Il décide de se présenter en 2017 au concours professionnel d’accès au corps des Commissaires de police. A l’issue des épreuves, il passe et rentre à l’école de police comme élève commissaire pour terminer en 2018.

Au cours de sa courte carrière professionnelle, il a servi dans les services ci-après : 2012- 2016, Groupement Mobile de Sécurité Maintien d’Ordre avec comme mission  «Elément de maintien dans la compagnie, désignateur et formateur assistant». Puis, il est mis à la disposition auprès de UNPOL comme formateur relais.

<em>«Quand on vous demande si vous êtes capable de faire un travail, répondez: «bien sûr, je peux»! Puis débrouillez-vous pour y arriver», </em>c’est avec cette philosophie qu’il travaille. C’est pourquoi, en 2016- 2017, il  passe au test et est affecté  à la Brigade Spéciale d’Intervention (BSI). Là-bas, il avait comme responsabilité de formateur à la Cellule de Formation de la Brigade en GTPI et PHP et après, il est mis à la disposition de la Cellule de coordination de la protection des hautes personnalités du ministère de la Sécurité comme formateur et coordinateur des activités de formation en protection des hautes personnalités.

Ainsi, en mars 2017-2018, il est affecté au ministère de Sécurité et de la Protection civile avec comme tâche la planification et la coordination des activités de formation continue des agents de protection rapprochée des départements ministériels (Police-Gendarmerie-Garde), et  Coordinateur des activités de protection des hautes personnalités lors des sommets et autres activités de grande envergure.

De mars 2019 à nos jours, Commissaire de police à la Direction de la Formation de la Police Nationale, précisément à la Division Formation Continue, comme Chef de section des stages. Ce présent poste de responsabilité dont il gère depuis, il s’emploie comme mission avec le chef de la Division, planifier et coordonner les stages de formation de la Police.

Egalement comme expérience professionnelle dans le domaine de la formation continue, le Commissaire de police Haï Dramé engrange d’autres backgrounds que les tous policiers désirent avoir. Il fut en effet Co-animateur des formations à l’Ecole de maintien de la paix sur les cours UN CIMIC, connaissances fondamentales sur les opérations de soutien à la paix (EMIA EMP). Toujours dans la même vaine, il a été Co-animateur de la formation des 700 agents de protection rapprochée pour la sécurisation des personnalités chefs d'État et de gouvernement du sommet Afrique France de Bamako 2017 (Police-Gendarmerie-Garde), avant de  participer aux séminaires sur les réformes du secteur de la sécurité au Mali.

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Excellent jeune commissaire de police apprécié par les siens. Il  demeure un précieux guide et un conseiller privilégié de toute la jeune génération de la police malienne. Poursuivant son petit bonhomme de chemin, il participe aussi à plusieurs stages de formation dont le Stage de formation des formateurs spécialisés en octobre et novembre 2015 avec la Minusma, où il a bouclé cette séance avec un certificat ; le Stage de Formation des formateurs en protection des hautes personnalités PHP 2015 avec la Minusma ; Co-animateur de la formation mixte Police, Gendarmerie, Garde à Gao 2014, 2015 en gestes techniques professionnels ; Stage de formation en Droit International Humanitaire en 2014 avec la Minusma qui a pris fin sur la remise d’une attestation ; Stage de formation des formateurs en techniques de communication pédagogiquement efficace en novembre et décembre 2013, à la suite de laquelle il est remercié avec une attestation.

Comme le disait l’autre : « l’ambitieux gravit un escalier sans fin». Cela témoigne l’ascension fulgurante du commissaire de police Haï Dramé. De stage en stage, il démarre en 2013 le Stage de formation des moniteurs en gestes techniques professionnels d’intervention, un stage qui a été sanctionné aussi par une attestation.  C’est ainsi que depuis 2015, il est formateur auprès de UNPOL. De 2014 à 2017, Co-animateur de formation avec UNPOL dans les unités comme la Brigade anti-criminalité, Brigade spéciale d’intervention, Groupement Mobile de Sécurité, maintien d’ordre, tous les commissariats de police de Bamako, Sikasso, Kayes et Gao en plus des formations mixtes avec la garde et la gendarmerie qui a été couronné par une attestation en intervention, armement, droit de l’homme…

Parlant et écrivant le français, l’anglais et le Bambara de façon excellente, le commissaire de police Haï Dramé séduit aujourd’hui plus d’un au sein de la police avec l’obtention de plusieurs diplômes professionnels. Parmi lesquels, en 2011, il a décroché successivement une attestation en Self défense « Krav –Maga» niveau supérieur, un Diplôme de Formation militaire commune de base et un Diplôme de l’école nationale de police du Mali (sous-officiers). En plus de ceux-là, depuis 2013,  il est titulaire d’un Brevet de moniteur en gestes techniques en intervention professionnelle. Après quoi, de 2014 à nos jours, il est Formateur-Instructeur non permanent à l’Ecole Nationale de Police et  Formateur aux activités Jeunesse – Sécurité et citoyenneté.

Quant aux certificats, il en dispose autant que possible. Il empoche aujourd’hui le Certificat de formation des formateurs en emploi de la force et utilisation des armes à feu (CICR), le Certificat de Formateur Spécialisé des unités d'intervention Minusma, le Certificat de Formation de la Police des Nations unies UNPOL-EMP Bamako, le Certificat de Formation des formateurs en Protection des Hautes Personnalités. Ces certificats ont été acquis successivement en 2015,  2016 et  2017.

Ensuite, en  2017,  il s’est vu décerné un Certificat UNITAR (Institut de formation des Nations unies pour la formation et la recherche) de formation des formateurs des unités de Police constituée des Nations unies FPU (EMP) et 2018, un Diplôme de l’école de Police Cycle Commissaire. Ayant toujours le souci de parfaire son parcours dans la police, il obtient en 2019 successivement trois certificats qui sont : le Certificat de formation en « Dimensions Juridiques de l’utilisation de la force dans le temps et dans l’avenir » au Centre de Sécurité de Politique de Genève (Suisse) ; Stage sur les questions de formation et sport en Algérie et le Certificat labélisé de formation dans la Coordination civilo-militaire des Nations Unies. Et déjà pour cette année 2020, à partir du 23 février 2020, il s’en va à Yaoundé, au Cameroun, pour une formation de six mois dans la prestigieuse école d’Etat-major des forces de sécurité (DEMFS), niveau secondaire. Là aussi, il terminera cette école avec un Diplôme d’Etat-major des forces de Sécurité (DEMFS).

En ce qui concerne ses autres compétences et activités extra-professionnelles, le jeune commissaire de police Haï Dramé en a autant. Il a au cours de ses études universitaires accumulé des connaissances dans plusieurs domaines en matière de droit en général et de police: la Police de proximité, le leadership et commandement, le Droit administratif et le Droit international humanitaire. En outre, au cours de ses activités, il a acquis des expériences dans les domaines de la vie active comme un ancien membre de la Commission administrative paritaire de la Police nationale du Mali, Président de la Commission Protocole et Sécurité du Conseil National de la Jeunesse, 1<sup>er</sup>  Vice-président du Conseil communal de la jeunesse commune II,  Président de la Commission Sécurité de l’organisation des Vacances citoyennes 2014 et enfin, Président de la Commission Sécurité de l’organisation des Vacances citoyennes 2015-2016. Il maitrise l’outil informatique parfaitement comme l’exige son poste.

De passage de son service à son domicile, ses connaissances témoignent que l’homme est humble, modeste, courageux et surtout assidu dans le travail. Par exemple, son chef hiérarchique à la direction générale de la police nationale (DGPN), le contrôleur général Mamy Sylla a décrit le commissaire Dramé comme un jeune commissaire à tous les atouts. «Je vous assure sincèrement qu’avec Haï ma relève est assurée. Je suis fier de lui sans fausse modestie...», a-t-il ajouté. Ses parents, amis et collaborateurs affirment qu’il est un Messie. Selon eux,  avec un jeune âgé de 31 ans et un tel grade, mais il resté toujours courtois. Signalons que le jeune Commissaire de police s’en va à Yaoundé, au Cameroun, pour une formation de six mois dans la prestigieuse école d’Etat-major des forces de Sécurité (DEMFS), niveau secondaire, le dimanche prochain.

<strong>Ousmane Diakité  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Seydou Oumar Traoré en route pour l’assemblée nationale :  Les raisons d’une candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/seydou-oumar-traore-en-route-pour-lassemblee-nationale-les-raisons-dune-candidature-2860140.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 10:38:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élections législatives s’annoncent à grand pas. Les candidats des partis politiques et indépendants ont déposé des listes dans toutes les circonscriptions électorales du pays. Parmi les postulants, il y a plusieurs hommes de medias. Parmi eux se trouve un certain Seydou Oumar Traoré, journaliste à la radio Djekafo de Bamako. Dans un message posté depuis sa page Facebook, M. Traoré, candidat dans la circonscription électorale de de Kati, évoque les raisons de sa candidature.</em></strong>

Pour Seydou Oumar Traoré, notre pays a souscrit à la démocratie au prix du sang de nos martyrs.  Par ce nouveau mode de gouvernance, le peuple souverain délègue tous ses pouvoirs à un Président de la République qu’il élit. Lequel nomme un Gouvernement pour mette en œuvre, au compte du peuple, un projet social, le pacte sur la base duquel il est investi de la confiance du peuple et agira désormais en son nom. Dans la prudence démocratique, et comme la confiance n’exclut nullement le contrôle, le même peuple désigne des représentants en son sein pour aller s’assurer de la bonne exécution du projet social par le Président et son Gouvernement, c’est à dire le pouvoir exécutif. Ces mandants que sont les députés, ont des pouvoirs énormes car en plus du contrôle de l’action Gouvernementale, ils ont le pouvoir de voter ou rejeter, d’interpeller et de censurer, de proposer et de légiférer. Mieux, pour réussir en toute indépendance leurs missions, le même peuple met les députés sous sa protection avec une immunité parlementaire et dans les conditions financières de travailler dignement et de lui rendre compte.

Les règles démocratiques sont tellement bien élaborées et bien pensées que si elles étaient scrupuleusement respectées, le peuple, le seul véritable pouvoir, jouirait pleinement des retombées économiques et sociales de son pouvoir et du jeu démocratique. Le partage des richesses nationales et des avantages sociaux seraient juste et équitable.

Malheureusement, en presque trente années d’exercice de la démocratie dans notre pays, la flèche s’est inversée, le peuple s’est vu trahi, pris au piège par une élite politique et sociale qui bénéficie à elle seule des retombées économiques et sociales de la démocratie commune. La pauvreté, le sous-emploi, la misère, les conflits et le sous-développement gangrènent le quotidien de notre peuple qui a pourtant donné toutes les conditions nécessaires à son épanouissement à ses différents mandants. C’est le revers de la médaille depuis trois siècles au Mali.

Voilà pourquoi un nouveau type de contrat social est nécessaire pour que notre démocratie et ses organes servent pleinement les intérêts du peuple et non ceux d’un groupuscule d’individus privilégiés.

Pour arriver à cette nouvelle ère politique et démocratique, le Mali a forcément besoin d’un souffle nouveau, du sang nouveau,  d’une nouvelle génération d’hommes politiques et sociaux pour préserver les intérêts économiques et sociaux du peuple. Il appartient donc à la jeunesse de prendre le pouvoir et de l’exercer, de fixer un nouveau cap et de se donner les moyens. Ce n’est pas en dehors de leur portée, il suffit d’y croire, de s’y engager et de se mobiliser efficacement ensemble.

Pour l’ensemble des raisons sus évoquées, Seydou Oumar Traoré dit avoir décidé de s’engager dans la course pour l’Assemblée nationale aux élections législatives du 29 mars 2020, dans la circonscription électorale de Kati, sous les couleurs du Parti PS Yelenkura, en alliance avec un groupe de partis politiques que sont le Pacp, les FARE, le MPM, l’UFD, la CNAS FASO HERE et le MPR.

Ils se sont  fermement engagés à apporter leur touche, avec d’autres personnalités et partis politiques amis qui partagent leur vision commune, à l’édification d’un Etat juste et responsable, soucieux du peuple et proche de ses vraies préoccupations.

C’est pourquoi, il invite l’ensemble de la jeunesse du Mali, particulièrement celle du cercle de Kati, les femmes et les vieilles personnes à se saisir de cette candidature pour se faire entendre.
Avec leur accompagnement, la victoire est certaine et sonnera comme gongs au firmament du Mali.

Les hommes et les femmes de la liste porteront fièrement votre voix à l’hémicycle, et vous rendront fidèlement compte de la mission à eux confiée.
Dans les jours qui suivent, les démembrements seront installés dans chacune des 37 communes du cercle de Kati, les villages et quartiers. Ils les invitent à y inscrire et à se mobiliser pour la victoire de la jeunesse et du peuple.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections législatives de mars et avril 2020 : Cacophonie au sein du CNID Faso Yiriwa Ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-de-mars-et-avril-2020-cacophonie-au-sein-du-cnid-faso-yiriwa-ton-2860132.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 10:29:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Maliens sont appelés à renouveler l'Assemblée nationale dans les prochaines semaines. Si la quasi-totalité des partis politiques participe à ce scrutin, le Congrès national d'initiative démocratique, CNID FASO YIRIWA TON, n'arrive pas à rassembler ses militants dans une même direction. Une partie de la base a décidé d'y participer pendant que d'autres n'ont pas présenté de listes.</em></strong>

Dans un communiqué, le Comité Directeur du Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID – FYT) dit avoir pris acte de la décision du Gouvernement et du chronogramme publié par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation sur la tenue de l’élection législative en mars et avril 2020. A cet égard, le Comité Directeur du CNID-FYT rappelle et prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur les faits suivants :

Selon le parti, au terme d’une mission effectuée en octobre 2018 à Bamako, une délégation de la CEDEAO conduite par le ministre des Affaires Étrangères du Nigeria, à l’époque Président en exercice du Conseil des ministres de l’organisation sous-régionale, il été acté que  : «Prenant acte de la prolongation de la législature actuelle selon l’avis de la cour constitutionnelle et au regard des dysfonctionnements largement reconnus et évoqués par tous les interlocuteurs lors du scrutin présidentiel passé, il est impératif que le Gouvernement et tous les acteurs socio-politiques conviennent, de manière consensuelle, d’entreprendre des réformes courageuses des cadres légaux, y compris la Constitution de février 1992, et du système électoral avant de s’engager dans les prochaines échéances électorales que compte mener le pays…». Au communiqué de préciser que cette ferme assurance a grandement contribué à la résolution de la crise post-électorale consécutive à l’élection présidentielle frauduleuse de juillet 2018. Pour le parti de Me Mountaga Tall, Il est loisible à tous de constater que le Gouvernement du Mali, qui s’apprête à s’engager dans une nouvelle échéance électorale n’a, depuis cette date, pris aucune initiative, même timide, pour reformer le Code électoral. L’engagement pris à l’égard de la CEDEAO, sans doute par malice, n’a pas été tenu. Il est important de savoir ce qu’en dit aujourd’hui la CEDEAO et les autres partenaires du Mali ?

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Aussi,  la deuxième prorogation du mandat des députés a été justifié par le Gouvernement, dans le communiqué rendant compte du Conseil des ministres du 07 juin 2019 : « Le mandat des députés, qui a expiré le 31 décembre 2018, a été prorogé jusqu’au 30 juin 2019 par la Loi organique n°2018-067 du 06 décembre 2018 conformément à l’avis de la Cour Constitutionnelle du 12 octobre 2018. La prorogation était motivée par « le caractère de force majeure des difficultés entravant le respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles et législatives et la nécessité d’assurer le fonctionnement régulier de l’Assemblée nationale ».

L’évaluation de la situation politique et sécuritaire du pays révèle la persistance des difficultés et contraintes qui ne permettent pas la tenue d’élections législatives régulières et transparentes. Dans ce contexte et conformément à l’Accord Politique de Gouvernance, le projet de loi organique adopté proroge jusqu’au 02 mai 2020 le mandat des députés de la Vème législature afin de réunir les conditions optimales à la bonne organisation des élections. ».

Le CNID Faso Yiriwa Ton estima que depuis cette annonce, aucune initiative politique n’a été prise à fortiori mise en œuvre pour assurer « la tenue d’élections législatives régulières et transparentes. ». Sans compter l’opportunité qu’offrait le report d’adopter d’autres mesures pour conforter notre démocratie (scrutin mixte, suppléance, organe unique de gestion des élections, interdiction du nomadisme et des alliances contre-nature, dissociation circonscription administrative/circonscription électorale, actualisation du nombre de députés au regard de l’évolution démographique du Mali…) Que compte donc faire le gouvernement alors que les conditions « d’élections régulières et transparentes », de son propre aveu, ne sont pas réunies ? Sans doute frauder une fois de plus. Mais cela sera-t-il encore accepté ?

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Selon le communiqué du parti de Me Tall, la situation sécuritaire, depuis mai 2019 s’est singulièrement dégradée ainsi qu’en témoigne le rapport de Human Right Watch qui fait état, en plus d’environ deux cent éléments des Forces de Défense et de Sécurité, de plus de 456 morts et des centaines de blessés parmi les civils. Or, l’année 2020 commence manifestement sous de pires auspices que 2019 avec des assassinats quotidiens qui tendent à se banaliser. Déjà, plus de 100 communes n’ont pu participer à la phase communale du « Dialogue National Inclusif » pour raison d’insécurité laquelle a atteint des zones naguère épargnées. De nombreux administrateurs, magistrats, agents de santé ou maîtres d’école ont d’ailleurs déserté leurs postes pour se mettre à l’abri. Le Gouvernement, qui prétend pouvoir sécuriser les candidats, les agents électoraux, les bureaux de vote et la transmission des résultats ne devrait-il pas commencer par sécuriser ses propres agents à moins de faire aveu de les livrer volontairement et quotidiennement à la mort. Endossera-t-il les responsabilités de drames prévisibles, qu’à Dieu ne plaise, liés à ce scrutin ? Le CNID rappelle à cet égard que le principe de précaution est une exigence de bonne gouvernance qui s’impose à tout gouvernement responsable.

N'est-il pas surréaliste d’imaginer, que c’est au moment où le président de la République lance l’Opération Maliko que le gouvernement accroît sa vitesse de croisière vers le mur. Rappelons que cette opération, instituée par décret N° 2020-0034/P-RM /P-RM du 30 janvier 2020,   vise « à rétablir l’Etat du Mali dans ses fonctions régaliennes dans certaines de ses régions… ».  Avec comme finalité « les menaces terroristes et criminelles sont enrayées, l’administration publique et les populations déplacées réinstallées, l’état de droit, la libre circulation ainsi que la protection des personnes et de leurs biens sont restaurés et l’autorité de l’Etat réaffirmée sur l’ensemble du territoire ». A contrario donc, le président de la République reconnaît l’absence de l’Etat et de l’administration dans une partie importante du territoire national, des entraves à la libre circulation et l’insécurité pour les personnes et leurs biens. Quelle contradiction !

4- Le gouvernement s’achemine délibérément vers une violation manifeste de la loi électorale qui dispose en son article 85 que « Les électeurs sont convoqués et la date du scrutin est fixée par décret pris en Conseil des ministres et publié au journal officiel soixante (60) jours au moins avant la date des élections.    En cas de nécessité, il peut être procédé à la convocation des collèges électoraux à des dates différentes pour les élections communales. Dans ce cas, les élections se dérouleront le même jour au niveau de l'ensemble des communes comprises dans une ou plusieurs régions. »

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<strong>L’organisation de ce scrutin n’est pas nécessaire ! </strong>

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Pour le CNID FYT, aucune raison, aucune nécessité ne permet d’organiser l’élection législative à la carte c’est-à-dire dans certaines circonscriptions, tout en omettant d’autres. Le faire en connaissance de cause est tout simplement inacceptable car, procédant d’une violation délibérée de la loi qui s’apparenterait au parjure.  D’ailleurs, la non-organisation du scrutin dans certaines régions dont les gouverneurs sont en fonction et les cercles clairement définis (Bougouni, Koutiala, Ménaka, Nioro et Tessalit) est en soi une manifestation de violation de cette loi que le CNID ne saura ni cautionner ni laisser faire.  Au regard de ces réalités, la Direction nationale du parti a fait part aux structures et militants de base de ses plus vives préoccupations et de son total scepticisme quant à la possibilité de tenir à la date indiquée une élection inclusive, transparente, démocratique et sécurisée. De très nombreuses sections ont entendu et approuvé ce message et ont décidé de ne pas présenter de candidats.

Le parti a cependant décidé de respecter les choix des structures qui, pour des raisons locales impératives et de respect de la parole donnée depuis longtemps, ont décidé de participer au scrutin en contraignant parfois de hauts responsables du parti à les accompagner.

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En somme, le CNID-FYT estime que le Gouvernement n’a pas dit toute la vérité aux participants au « Dialogue National Inclusif » dont une résolution sert de prétexte à une aventure et une insouciance d’Etat sans nom.

Préférant perdre des députés plutôt que de perdre ses idéaux, le CNID-FYT réaffirme qu’il existe de réelles solutions alternatives au forcing en cours.

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<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fièvre hémorragique Crimée de Congo :  Le satisfécit du ministre Michel Sidibé à Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fievre-hemorragique-crimee-de-congo-le-satisfecit-du-ministre-michel-sidibe-a-mopti-2859283.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:58:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Santé et des Affaires sociales a effectué une visite dans la région de Mopti pour s’informer sur l’état des malades atteints de la fièvre hémorragique Crimée de Congo. Au cours de la visite, il s’est rendu dans les hôpitaux et a aussi rencontré le comité régional de gestion des épidémies et catastrophes dans la région de Mopti pour mieux s’emparer de ce phénomène.</em></strong>

La première partie de cette visite a commencé par les deux hôpitaux (Somino Dolo et Malink Bakarigo), où sont admis sept (7) des malades de la fièvre hémorragique Crimée Congo qui a fait son apparition dans le village de Kéra, commune de Kolienzu.

« Je suis agréablement surpris de constater que la mobilisation et le comité de crise a été mis en place, une quarantaine mise en place, l’isolement effectif, une réaction sécuritaire très rapide. Gavardo qui n’est même pas un institut commun, mais un centre religieux de soins, a pris la décision de prendre les premiers malades. Aujourd’hui, je suis content de constater que la plupart de ces malades qui ont été pris en charge soit à l’hôpital Sominé Dolo soit à l’hôpital Gavardo, leur vie n’est probablement plus à risque ».

La deuxième séquence de cette visite a été la rencontre avec le comité régional de gestion des épidémies et catastrophes dans la région de Mopti, élargi aux partenaires.

Selon le professeur Akory, « ce que nous préconisons, c’est des mesures d’hygiène, se laver proprement les mains au savon ou régulièrement avec le gel hydro-alcoolique pour désinfecter régulièrement les mains. Il faut également lutter contre les acariens en désinfectant les endroits pour éviter la transmission. Les équipes vont faire les prélèvements de ces acariens pour les analyser et voir qu’elle est son origine. Car je crois que c’est la deuxième fois que cette épidémie survient au Mali. Elle intervient dans une zone où nous n’avons aucun accès. Nous savons que malheureusement et heureusement dans nos sociétés, le contact fait partie de notre vie quotidienne. Ces transmissions se font par le contact. Il faut donc mettre en place un pont d’urgence tout de suite, coordonné avec l’ensemble des acteurs mettant l’accent sur le système de surveillance, la communication et la prise en charge ».

Le ministre Sidibé a mis cette visite à profit pour s’acquérir du niveau d’approvisionnement d’une pharmacie témoin et du bon fonctionnement du cordon sanitaire de l’aéroport international à Boridjo, mis en place dans le cadre de la lutte contre le Coronavirus.

<strong>Emma Fifamè NOUNAWON</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Amadou Thiam, président du FDP&#45;MALIKURA : « Nous nous engageons à soutenir toutes les actions et réformes en cours…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-thiam-president-du-fdp-malikura-nous-nous-engageons-a-soutenir-toutes-les-actions-et-reformes-en-cours-2859281.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 1<sup>er</sup> congrès ordinaire du parti des forces démocratiques pour la prospérité a porté le choix sur Amadou Thiam pour conduire les destinés du parti pendant les prochaines années. Ce samedi 8 février 2020 qui a marqué la fin des travaux de deux jours restera, selon le Président Thiam, gravé en lettres d’or dans  les annales de l’histoire de notre pays. Parce que c’est la date à laquelle a été porté sur les fonts baptismaux le parti politique qui va désormais « rassembler toutes les forces démocratiques résolument engagées pour la prospérité au Mali ».  Selon le Président du parti FDP-Malikura, sa génération est à l’aube d’une renaissance et elle est déterminée à réinventer l’avenir de notre pays, en mettant la morale et l'éthique à l’orée de chaque initiative. Pour lui, une autre politique est possible. Aussi, l’ensemble des acteurs doivent œuvrer pour imprimer à leurs actions politiques au quotidien, le respect de certains de nos principes et valeurs sociétales comme le travail, la justice, la solidarité, l'équité, le respect de la chose publique et la parole donnée, etc.  Pour le Président Thiam,  le paysage politique maliens est certainement fleurit, d’aucuns se diront certainement, encore un parti politique de plus. Sans prétentions, le parti FDP-Malikura souhaite convaincre les Maliens que le monde politique malien a besoin d’un regain de vitalité et de vision pour mettre un terme à une certaine morosité idéologique.  L’expérience de ses fondateurs en politique et dans d’autres secteurs  de développement aussi bien dans le public que dans le privé n’est plus à prouver, car ils vivent au quotidien le mal être du citoyen malien lambda.

Amadou Thiam de dire que le nouveau né est arrivé avec une dentition parfaite, la preuve en est faite par les jalons déjà  posés par le Parti en formation, et surtout sa rapide intégration dans le noyau des parties écoutées et respectées. Et que le FDP-Malikura ne sera point un parti de plus. Il se projette à très court terme comme un parti de référence dans le landerneau politique malien. Le souhait de ses fondateurs est de faire des Forces Démocratiques pour la Prospérité FDP-Malikura une référence par son maillage territorial, mais aussi par sa présence au sein de toutes les institutions ainsi que toutes les entités politiques et administratives de la gouvernance.  L’actuel ministre en charge des Réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile de rappeler que notre pays, le Mali, est à un tournant difficile et décisif de son évolution. La guerre asymétrique qui nous est imposée  par les extrémistes violents dans la bande sahélo-saharienne a provoquée une fragilisation de l’État dans sa volonté de garantir l’état de Droit  et un développement économique et social durable. Cette crise multidimensionnelle a exacerbé les rancœurs par la complexification des rapports entre les différentes communautés dans les localités impactées. , Cependant, M. Thiam ne doute point de notre pays, car chaque Malien doit rester fort et digne pour soutenir et réconforter notre armée, ainsi, que toutes les forces venues d’ailleurs, au nom de la solidarité internationale pour l’accompagner, afin que nous soyons sûrs de notre destin, porter haut nos couleurs et faire en sorte que les générations futures aient en héritage un Mali debout.  Il a salué, le récent redéploiement des Forces Armées et de Défense reconstituées dans toutes les zones et particulièrement à Kidal. Cette action marque une avancée significative dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

A la faveur du récent Dialogue National Inclusif (DNI) assorti de résolutions et recommandations très pertinentes, le politique et les gouvernants, ensemble, gagneront plus dans la pro activité, l'anticipation et l'adoption de réformes en lien avec lesdites résolutions. En effet, la mise en œuvre  effective des conclusions du DNI  de façon significative permettra la sortie définitive de notre pays des méandres de cette crise.

Au terme de deux jours de travaux intenses et cordiaux, le Président Thiam s’est dit très heureux de constater que, conformément au programme, les délégués sont parvenus à mettre en place tous ses organes du parti.  Le congrès a pris des résolutions fortes relatives à la situation sécuritaire, globale du pays, à l’école, à la jeunesse, aux femmes, aux notabilités traditionnelles, aux reformes politiques et institutionnelles; etc. le congrès a aussi su définir clairement les ambitions pour les élections législatives qui arrivent à grand pas et les stratégies idoines les concrétiser.

Le Président Amadou Thiam a aussi exprimé toute sa reconnaissance au Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, pour la confiance placée en sa personne pour conduire les réformes institutionnelles et politiques. En tant que parti désormais signataire de l'Accord Politique de Gouvernance, le FDP-Malikura s’engage à coopérer avec les partis et regroupements politiques signataires dudit Accord; afin d’assurer au Président de la république une majorité confortable à l’assemblée nationale. Aussi  à soutenir toutes les actions et réformes en cours ou en perspective à l'initiative du Gouvernement de la République sous la conduite du Dr Boubou Cissé, Premier ministre, chef du Gouvernement.

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<strong>André Traoré</strong>

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<title>Assassinat du DGA de la BNDA de GAO : L’Etat invité à s’assumer</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/assassinat-du-dga-de-la-bnda-de-gao-letat-invite-a-sassumer-2859279.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les travailleurs des banques, assurances et établissements financiers rendent hommage au DGA  de BNDA de Gao. M. Aly Sissoko a été assassiné par les hommes armés non identifiés lorsqu’il se rendait à son domicile. Après ses funérailles hier jeudi, feu Aly Sissoko a reçu l’hommage de ses anciens camarades à travers un sit-in devant les banques, assurances et établissements financiers. </em></strong>

Selon M. Daouda SOW, secrétaire général du comité syndical de la BOA, les travailleurs ne pouvaient que se manifester à chaud à travers ce sit-in devant les banques, assurances et établissements financiers du Mali. Cela, pour rendre un virant hommage à leur camarade lâchement assassiné dans la ville de Gao, lorsqu’il quittait le service pour se rendre à la maison. De 08h à 09h, tous les travailleurs des banques, assurances et établissements financiers étaient dans devant les bureaux pour  manifester leur mécontentement face à cette situation qu’ils jugent très inquiétante. Inquiétante dans la mesure où aucune mesure de sécurité n’est envisagée à ce jour pour protéger les agents des banques, assurances et établissements financiers au Mali de façon générale et des régions du nord et du centre du pays de façon particulière.

Daouda SOW d’inviter les responsables sécuritaires à tout mettre en œuvre pour  sécuriser les banques, assurances et établissements financiers et leurs agents. Cela, dans le but leur permettre de continuer à servir les populations dans ces zones à haut risque. M. SOW de dire que les différents syndicats des banques, assurances et établissements financiers entreront en discutions avec les autorités militaires et sécuritaires, afin d’échanger avec eux sur les voies et moyens pouvant permettre la sécurisation des banques, assurances et établissements financiers ainsi que leurs agents. En cas d’échec des négociations, une autre décision courageuse serait prise par les syndicalistes. Cela, dans le seul intérêt des travailleurs. C’est donc dire que les jours et semaines à venir seront déterminants dans la présence ou non des banques, assurances et établissements financiers dans les zones à haut risque.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet colibri de l’organisation mondiale des douanes : Une opportunité pour les pays d’Amérique latine, les Caraïbes et l’Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes/projet-colibri-de-lorganisation-mondiale-des-douanes-une-opportunite-pour-les-pays-damerique-latine-les-caraibes-et-lafrique-de-louest-2859277.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:42:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général adjoint de la Police nationale, le contrôleur Général Moussa Boubacar Mariko, a rencontré le mardi 28 janvier 2020, dans la salle de conférence de la Direction Générale de la Police Nationale, une délégation conduite par Sylvain Raymond de l’Organisation mondiale des douanes (OMD).</strong>

C’était en présence des Directeurs et Chefs de services de la Police Nationale. La délégation était porteuse d’un projet appelé « Colibri » qui a pour objectif la surveillance et le contrôle de l’aviation générale le long de la route de la cocaïne et relever le défi de la sécurisation de ce vecteur sensible en renforçant la coordination internationale entre les administrations en charge de la lutte contre la fraude.

Selon le Rapport sur le commerce illicite de 2017 de l’Organisation mondiale des douanes, le commerce de cocaïne a augmenté de 16,2%. Les autorités douanières de 105 pays ont indiqué que sur l’ensemble des saisies de drogues, 13,8% concernaient la cocaïne. L’Organisation mondiale des douanes (OMD) et l’Union européenne (UE) unissent leurs efforts pour appuyer leurs membres et partenaires à relever le défi que représente le crime organisé en Amérique latine, dans les Caraïbes, ainsi qu’en Afrique de l’Ouest et du Centre. Le nouveau projet Colibri, mis en œuvre dans le cadre du programme Route de la cocaïne financé par l’UE, cible spécifiquement l’Aviation générale (AG), un vecteur qui regroupe toutes les opérations de l’aviation civile à des fins autres que le transport commercial. Bien que la plupart des aéroports civils soient ouverts à l’AG, de nombreux aérodromes secondaires ne sont pas soumis à certaines règles administratives, telles que les redevances d’atterrissage ou de stationnement, les restrictions d’exploitation, ou voire même exonérés de contrôles. En outre, l’aviation générale n’est pas soumise aux mêmes mécanismes d’inspection de la police ou des douanes et les mesures de sécurité des vols sont beaucoup plus souples que celles imposées à l’aviation commerciale, même dans les zones hautement réglementées. Cela signifie que l’AG représente une opportunité pour le crime organisé et offre un certain nombre d’avantages aux trafiquants. Il s’agit d’un mode de transport rapide et discret, qui peut utiliser des aéroports plus petits où les forces de l’ordre sont souvent absentes.

Selon Sylvain Raydond, le projet « Colibri » est unique sur le long terme, qui s’attaque à l’aviation générale dans sa globalité à savoir l’aviation privée d’affaire internationale, l’aviation de loisir régionale ou nationale, vol privés clandestins. Le projet mise sur l’acquisition de techniques modernes de ciblage et de contrôle par les services nationaux de lutte contre la fraude est un projet innovant qui veut renforcer la coordination et le partage du renseignement à travers une démarche pluridisciplinaire.

Pour le Directeur général adjoint de la Police, le Contrôleur Général Moussa Boubacar Mariko, ce projet est le bienvenu car, c’est la volonté des plus hautes autorités du pays de lutter contre la drogue. Il s’est réjoui et rassuré la délégation que la Direction Générale de la Police nationale est prête pour accueillir le projet à bras ouvert. « Nous avons déjà désigné notre point focal qui est le Commissaire divisionnaire Tidiane Coulibaly. Il fera tout pour la réussite de ce projet qui est très important dans la lutte contre le trafic de drogue » dira le Directeur Général Adjoint de la Police. Une photo de famille a mis fin à la rencontre.

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commissariat du 8ème arrondissement de Bamako : Mamadou Bamba, un commissaire courageux aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/commissariat-du-8eme-arrondissement-de-bamako-mamadou-bamba-un-commissaire-courageux-aux-commandes-2859275.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créé en 1981 avec comme premier responsable l'Inspecteur de police Issaka Sow, le commissariat du 8<sup>ème</sup> arrondissement est situé à Koulouba et couvre 4 quartiers qui sont : Point-G, Sokonafing, Centre Émetteur, Micoungo. Avec une superficie de 174.367 km2 et une population de 188.083 habitants majoritairement composée de Bambaras, Sarakolés, Malinkés et Kassonkés, le secteur du 8<sup>ème</sup> arrondissement comporte des administrations telles que: le Palais présidentiel, des marchés, des pharmacies, des lieux de culte, des lieux de loisir, des bars et restaurants…</strong>

Arrivé depuis 2017, le commissaire principal Mamadou Bamba et ses hommes sont en train de mettre tout leur savoir-faire en œuvre pour le bonheur des paisibles citoyens. Pour cela, ils ont renforcé la surveillance autour de ces différents quartiers à travers des rondes, des patrouilles et même des descentes de police, avec l’appui d’unités spécialisées. Aussi, entendent-ils créer un climat de confiance entre la population, en cultivant un esprit de patriotisme et amener la population au civisme. Aux dires des responsables du 8<sup>ème</sup> arrondissement, leur secteur connait de grand banditisme. A cela s’ajoute des cas de coups et blessures volontaires (CBV), infanticides, meurtres, braquages et des petits larcins (consommateur de chanvre indien) qui sont fréquents. Le commissariat du 8<sup>ème</sup> arrondissement, avec ses quarantaines d’agents qui sont repartis entre les sections : administrative (carte d’identité), police judiciaire (Brigade de Recherche), voie publique, délégation judiciaire, renseignements généraux, mouille le maillot aujourd'hui, pour le seul objectif d'assurer la sécurité de la population de la commune lll.

« Notre commissariat entretient de bonne collaboration avec la population. Celle-ci nous appuie beaucoup en fournissant des informations et renseignements qui nous permettent de bien mener notre mission de protection des personnes et des biens », a dit le commissaire principal Mamadou Bamba. De 2017 à nos jours, le commissariat a posé beaucoup d’actes qui rentrent dans le cadre de la sécurité des personnes et leurs biens.

La vision du principal Bamba est de doter son commissariat d’une nouvelle vie, de travail, de respect de la légalité et d'inclure la cohésion entre les policiers et les différentes couches sociales de Koulouba. Il a assuré que tous les documents administratifs livrés par le commissariat de Koulouba se font dans la règle de l’art et en toute légalité.

En ce qui concerne les difficultés, le commissaire principal Mamadou Bamba dira qu’ils ont un problème de local (bureau) et de moyens matériels et humains. « Nous avons reçu beaucoup d’aides de la part de nos autorités et les partenaires, mais beaucoup reste à faire », a-t-il martelé.

Selon le premier responsable du 8<sup>ème</sup> arrondissement, toutes les tracasseries policières ont pour origine l’incivisme de certains usagers. « Donc, respectons nos lois et règlements pour le bien-être de tout le monde. Je demande à la population d’être correcte. Que chacun s’acquitte de ses devoirs avant de réclamer ses droits », a-t-il déclaré

<strong>Ousmane Diakité</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 7ème arrondissement : Un membre influent d’une association de malfaiteurs mis hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-7eme-arrondissement-un-membre-influent-dune-association-de-malfaiteurs-mis-hors-detat-de-nuire-2859273.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-7eme-arrondissement-un-membre-influent-dune-association-de-malfaiteurs-mis-hors-detat-de-nuire-2859273.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:34:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 05 février 2020, aux environs de 16h, le Commissaire Divisionnaire Alhousseni Ag Souleymane, en charge du commissariat de police du 7e arrondissement de Bamako, et ses hommes ont mis aux arrêts M. D., un membre influent d’une association de malfaiteurs dans la commune Vl du district de Bamako.</strong>

Dans l’optique de soulager les habitants de la commune Vl du district de Bamako, l’imperturbable Commissaire Divisionnaire Alhousseni Ag Souleymane et ses éléments sont à pied d’œuvre. C’est pourquoi, hier mercredi, suite à une plainte de vol de motos à mains armées par d'un trio composé de M. D., Leba Et Abou, l'équipe de la Brigade de Recherche du 7e arrondissement a mis le grappin sur le nommé M. D., qui a reconnu les faits. Aussi, déclare-t-il faire partie de cette association qui écume la commune VI. Pour preuve, il déclare que, dans la nuit du 04 au 05 février 2020, vers 01 heure du matin, leur trio a braqué un gérant d'une aire de lavage à Niamakoro pour le déposséder de son téléphone, celui de son ami, avant d'enlever la moto d'un client. Cet engin à deux roues a été trouvé avec M. D. au moment de son interpellation. En outre, M. D. déclare qu’après l’opération à Niamakoro, ils se sont rendus au quartier Banakabougou Terminus, et braqué deux couples qui quittaient le discothèque "Witt life" pour les dépouiller de quatre téléphones, ainsi qu'un sac à main, contenant la somme de deux cents cinquante mille francs CFA (250.000f). Une perquisition menée dans son domicile a permis aux éléments de la Brigade de recherche du 7e arrondissement de retrouver une seconde moto. Il faut reconnaître que cette association de malfaiteurs détenait deux armes à feu, dont l'une se trouve toujours entre les mains des nommés Leba et Abou. Ces deux malfrats sont activement recherchés avec la moto du premier plaignant.

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du Général Thierry Marchand au Mali : La coopération sécuritaire franco&#45;malienne au beau fixe</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/visite-du-general-thierry-marchand-au-mali-la-cooperation-securitaire-franco-malienne-au-beau-fixe-2859271.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur Général de la Police Nationale, l’Inspecteur Général Moussa AG Infahi, a reçu le jeudi 6 février 2020, dans les locaux de la Dgpn, une délégation française conduite par le Général de corps d’armée Thierry Marchand, Directeur de la Coopération de Sécurité et de Défense au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.</strong>

La rencontre s’est déroulée en présence du Directeur Général Adjoint, le Contrôleur Général Moussa B. Mariko, les Directeurs et Chefs de service de la Police nationale et les conseillers de l’Ambassade de la France. L'objectif était de faire le bilan des activités réalisées en matière de coopération et les perspectives pour l’année 2020.

En termes de bilan, le Directeur Général de la Police nationale a mis l’accent sur le renforcement des capacités des unités comme le Groupe d’Intervention de la Police Nationale (GIPN) et la Police technique et scientifique (PTS). Au Gipn, la coopération a procédé à la rénovation et l’équipement des locaux.

En ce qui concerne les perspectives pour cette année, le Général Thierry Marchand s’est appesanti sur l’opérationnalisation du GIPN en matière de lutte contre le terrorisme et le crime transnational. Selon lui, le renforcement s’effectuera à travers la formation et la mise à disposition des équipements adaptés à la menace des terroristes. « La France et le Mali doivent toujours conjuguer les efforts pour lutter contre le terrorisme », a-t-il souligné.

Selon le Directeur de la coopération de Sécurité et de la Défense française, c’est une coopération qui est très large à la fois dans le domaine de la défense et de la sécurité. Il a enfin ajouté que l’année 2020 sera une année cruciale pour le Mali.

Ce matin vendredi 7 février 2020, le Général Thierry Marchand, accompagné par le Directeur Général de la Police nationale, l’Inspecteur Général Moussa AG Infahi, a visité tour à tour le Groupe d’Intervention de la Police Nationale (GIPN) qui est la composante de la Forsat police et le service de la Police Technique et Scientifique (PTS). Une occasion pour le Directeur de la coopération de Sécurité et de la Défense française de s’imprégner les difficultés et les réalités du terrain.

C’est sa première visite depuis qu’il a pris la Direction de la coopération, le Général Marchand dira que c’est une nécessité pour lui de venir sur le terrain. Pour lui, cette visite est nécessaire, car dit-il, « il fallait venir à l’endroit le plus important de la coopération française, c’est-à-dire la région du Sahel, et dans le Sahel, le Mali est notre pays prioritaire en termes de coopération ». Avant d’ajouter: « Nous allons essayer d’accélérer la montée en puissance des forces de sécurité du Mali. Car, nous avons comme priorité le renforcement des forces de sécurité en équipements et en formation »

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Brèves :  Les FAMa en route pour Kidal</title>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Bataillon des Forces Armées Reconstituées a pris la route pour Kidal, ce lundi 10 février 2020, devant le siège du Mécanisme Opérationnel de Coordination, MOC, en présence du Chef d'Etat-major Général des Armées, le général de Division Abdoulaye Coulibaly, des membres des parties signataires de l'Accord pour la paix et des partenaires du Mali.</strong>

C'est le général de Division Abdoulaye Coulibaly, très enthousiaste, qui a donné à l'armée malienne reconstituée le départ officiel. Occasion pour lui de saluer l'engagement et la détermination des autorités maliennes, partenaires nationaux et internationaux pour leur volonté sans cesse de redonner au Mali son vivre ensemble et sa paix d'antan. Il a rappelé aux troupes les qualités et les missions d'un soldat. ''Le Chef Suprême des Armées et le peuple malien vous soutiennent et comptent sur vous", a-t-il dit. Ce nouveau bataillon des Forces Armées reconstituées est composé des militaires de l'armée régulière, de la CMA et de la plateforme. Le parcours normal leur permettra d'y être dans 72 heures.

<strong>Le Collège de Défense du G5 Sahel en voyage d’études au Mali</strong>

La 2<sup>ème</sup> promotion du Collège de Défense du G5 Sahel effectue un voyage d’études du 9 au 16 février 2020 au Mali. Ce programme s’inscrit dans la thématique d’enseignement « Vision prospective sur le monde, l’Afrique et le Sahel », et permet aux officiers stagiaires de consolider, sur le terrain, leurs connaissances géopolitiques acquises lors des conférences et des cours magistraux. Le thème proposé pour cette mission est : « La coopération militaire et de défense dans la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière : cas du Mali ».

44 participants dont 31 officiers supérieurs stagiaires issus des 5 pays du G5 Sahel y sont présents pour une rencontre avec le ministre de la Défense, Dembélé. Il est ensuite prévu des visites de courtoisie à des autorités maliennes dont le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, des échanges avec les ministères de la Sécurité et de la Défense et avec les forces partenaires.  Le directeur du Collège de Défense G5 Sahel, le général Brahim Vali Cheibany, s’est dit honoré d’être reçu par le MDAC. Selon lui, le général Ibrahima Dahirou Dembélé a échangé avec sa délégation sur l’expérience des FAMa dans la lutte contre le terrorisme. Il a affirmé que le Mali est le premier acteur face à des défis sécuritaires auxquels les pays du G5 Sahel sont confrontés.

Le directeur du Collège de Défense G5 Sahel a déclaré que le Mali est le meilleur pays qui dispose de l’expérience la plus riche qui se joue actuellement sur le terrain dans le domaine de lutte contre le terrorisme et du crime transfrontalier. Il a souligné que le MDAC a livré beaucoup d’enseignements qui seront très bénéfiques pour les stagiaires dans leur scolarité et dans leur mission de lutte contre le terrorisme. Selon le général Brahim Vali Cheibany, les dirigeants des pays du G5 Sahel ont trouvé la bonne approche en créant cette force conjointe. Il a indiqué que les pays du G5 Sahel ont le devoir et l’obligation de sécuriser leurs populations. La volonté politique est déjà acquise. Les stagiaires du Collège Défense doivent prêter une attention particulière à cet aspect a-t-il ajouté.

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<strong>Traque des terroristes : </strong><strong>Les FAMa mènent un raid à Hombori</strong>

Les FAMa ont mené un raid contre les Groupes Armés Terroristes (GAT), le 8 février 2020, aux environs de 11h30, à 17 km, au Nord-est du camp FAMa de Hombori. Le bilan est d’un mort et un capturé. Des équipements militaires et une moto ont été récupérés. Les FAMa ne déplorent aucune perte humaine ni aucun dégât matériel.

Ailleurs, aux environs de 14h30, toujours dans la journée du 8 février 2020, des hommes armés appartenant probablement à l'Etat Islamique pour le Grand Sahara (EIGS) ont tendu une embuscade à la mission d'escorte Danaya sur l'axe Hombori-Wami. Le bilan de cette opération est de deux personnels FAMa blessés lors de la manœuvre du véhicule, pendant réaction. Leur pronostic vital n'est pas engagé.

<strong>1<sup>ère</sup> région militaire (Gao): </strong><strong>Le CEM-GA à la 4<sup>ème</sup> compagnie méhariste de Gossi</strong>

Le Chef d'Etat-major Général des Armées, le général de Division Abdoulaye Coulibaly, s'est rendu, le mercredi 5 février 2020, à la 4<sup>ème</sup> Compagnie méhariste de la Garde nationale, à Gossi. Cette visite du CEM-GA avait pour but de venir constater de visu le bon déroulement des opérations mais aussi d'exprimer à la troupe le soutien du Chef Suprême des Armées, le président Ibrahim Boubacar Keïta, celui de la hiérarchie militaire et de tous les Maliens.

Dans le souci de pousser ses hommes à la victoire, le Chef d'Etat-Major Général des Armées, le général Abdoulaye Coulibaly a échangé avec les éléments de la 4<sup>ème</sup>  Compagnie méhariste de la Garde nationale, à Gossi. Une localité située à 160 kilomètres de la région de Gao. Cette unité, composée de la Garde nationale et la Gendarmerie, a pour mission de sécuriser l'arrondissement de Gossi à travers des patrouilles et opérations avec la Force Barkhane.

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<strong>Lutte contre le terrorisme: </strong><strong>Barkhane met hors de combat une trentaine de djihadistes</strong>

Barkhane a mis hors d’état de nuire une trentaine de terroristes dans la zone des trois frontières en coordination avec ses partenaires des Forces armées maliennes (FAMa). C'était au cours de plusieurs opérations successives entre le 6 et le 7 février 2020. La force Barkhane a conduit une opération d’opportunité à l’Ouest du Gourma. Elle a abouti à la neutralisation d’une vingtaine de terroristes ainsi qu’à la destruction de plusieurs véhicules. L’action s’est déroulée dans une zone où sévit la katiba du Gourma. Barkhane a mobilisé ses moyens aériens sur très court préavis, démontrant la capacité de la force à agir vite et loin de ses emprises. Un drone Reaper, une patrouille de Mirage 2000 ainsi qu’un hélicoptère Tigre et un Cougar ont participé à deux frappes ciblées sur une zone où des combattants terroristes avaient été repérés.

Les opérations conduites par les commandos de Barkhane ont ainsi permis la mise hors de combat d’une dizaine de terroristes lors de deux actions distinctes, dans des zones où l’Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS) est actif.  La force Barkhane et ses partenaires continuent plus que jamais le combat, ensemble, avec pour objectif de restaurer des conditions sécuritaires favorables au retour de la gouvernance des Etats dans la bande sahélo-saharienne.

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<strong>Tombouctou: </strong><strong>Les FAMa appuient l’Association Gouna-Thieré</strong>

Le mot Gouna-Thieré qui signifie se rassembler est le nom d’une association de femmes qui s’activent pour le développement de la ville de Tombouctou. Les FAMa, dans le cadre des relations civilo-militaires, soutiennent et encouragent ces femmes de la cité en leur offrant du matériel. Du coup, les FAMa luttent non seulement contre le chômage, mais aussi s’occupent de la sécurité des populations. Cette action renforce la cohésion sociale et l’union nationale. Le commandement de la 5<sup>ème</sup> région militaire a, ce 06 février 2020, donné de l’espoir à ces citoyennes désireuses de redorer l’apparence de la ville. Elles ont ainsi reçu des brouettes, des pelles, des fils de fer, des bottes, des gants, des tables, des masques de protection avec filtre, des lunettes, des moules, de l’huile et du sable. Cet accompagnement a été réalisé avec le soutien de la Force Barkhane. Cette association de femmes du quartier de Hamabangou œuvre dans le ramassage et la transformation des plastiques en objets d’art, en dalle et elle contribue également à la propreté de l’environnement.

<strong>Mali-France: </strong>Des élus français rendent hommage aux héros

Des élus français ont organisé, le jeudi 6 février 2020, à la place d’Armes de Kati, une cérémonie de dépôt de gerbe de fleurs en hommage aux soldats français et maliens tombés sur le champ de bataille. Ils se sont inclinés devant la mémoire des héros des deux pays et ont témoigné ainsi au peuple malien la solidarité des Français résidant au Mali. Selon l’adjointe au maire de Montreuil (France), Djènèba Keïta, cette relation date depuis des décennies.

Elle a affirmé que ce dépôt de gerbe de fleurs est un devoir pour les élus français, avant d’affirmer que la France n’est pas un ennemi du Mali. L’ennemi commun des deux pays est le terrorisme, a-t-elle clamé.

Le président du groupe d’amitié France-Mali à l’Assemblée nationale, M. Nikolas Démoulin, a déclaré que cette initiative est très salutaire. Selon lui, depuis deux ans, il échange avec les Maliens et la diaspora présente en France. Il a demandé aux médias de faire preuve de professionnalisme dans la publication des informations. C’est le moment de préserver l’unité des deux parties et de combattre la propagande ennemie, a-t-il conclu.

<strong>Défense: </strong><strong>L’Armée de l’Air fête ses 44 ans</strong>

L’Armée de l’Air a célébré le 44<sup>ème</sup>  anniversaire de sa création le jeudi 6 février 2020. Les festivités se sont déroulées à la Base aérienne 100 de Bamako. La cérémonie était présidée par le Chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air, le général de brigade Daouda Dembélé, en présence du Chef d’Etat-major Général adjoint des Armées, le Général de Division Abdrahamane Baby, représentant le Chef d’Etat-major Général des Armées. Plusieurs autres invités ont pris part à cette festivité.

Les temps forts de cette cérémonie ont été une décoration de médailles du mérite militaire à quatre éléments de l’Armée de l’Air, et l’inauguration de la place d’Armes de la Base aérienne 100 par le Chef d’Etat-major Général Adjoint des Armées.

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<strong>Brèves rassemblées par Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque de la Brigade de Gendarmerie de Diéma : On en sait désormais un peu plus sur le déroulement des combats !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-de-la-brigade-de-gendarmerie-de-diema-on-en-sait-desormais-un-peu-plus-sur-le-deroulement-des-combats-2859267.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 08:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est 4 heures moins ce lundi 10 février 2020, lorsque six hommes lourdement armés à bord d’un pick-up se stationnent à quelques centaines de mètres et descendent de leur véhicule pour tenter une incursion dans la Cour de la Brigade de Gendarmerie de Diéma, en tirant à coup de rafale sur la sentinelle du nom de MDL Maïga et cela, à travers des armes lourdes. Ce dernier résiste et riposte, et finalement, il tombe sous le coup. Entre temps, le chef du détachement basé dans la cour de la BT, Adjudant Moussa Bagayoko dit Boua, et ses dix autres éléments, tous issus du Groupement spécial d’intervention de la gendarmerie nationale (GSIGN), communément appelé (GIGN), se sont toute de suite organiser pour une riposte vigoureuse.

C’est ainsi qu’Adjudant Moussa Bagayoko dit Boua, chef du détachement, a foncé sur son élément tombé, qui détenait un des fusils d’assaut du groupe (PKM), tout en récupérant ledit fusil. C’est là-bas que les assaillants, déterminés, ont ouvert la rafale sur lui et heureusement, il est invulnérable aux projectiles. «Un chef n’est pas un chiffon», dit-on. Adjudant Moussa Bagayoko dit Boua a continué d’instruire ses éléments en ces termes : «Tenez ! Tout sauf qu’ils nous délogent de la Brigade... ».

Après avoir récupéré le fusil d’assaut (PKM), l’adjudant Moussa Bagayoko dit Boua a continué de galvaniser ses éléments, tout en les approvisionnant en minutions. Selon nos sources, l’objectif des assaillants était de s’emparer des trois véhicules du GSIGN et le quatrième était celui de la BT de Diéma. Ainsi, sous le feu nourri, le chef du détachement aurait compris leur stratagème car ils se dirigeraient petit à petit vers les véhicules pour les enlever. Du coup, il se positionne bien pour des tirs. Une fois cela fait, le premier assaillant qui s’approche pour prendre le contrôle d’un des véhicules est atteint par une balle. Il tombe et commence à parler en ces termes : «Allahou Akbar ! ». Celui qui vient de me tirer est un mercenaire et non un gendarme. Il lui a suffi un tir pour que sa balle m’atteigne». Ensuite, selon nos informations, il a enchainé dans une autre langue du pays, que les éléments du GSIGN ne comprenaient pas. Donc, il est resté à terre jusqu’à ce qu’il rende l’âme.

Sachant leur défaite, les assaillants se retirent et prennent la tangente, en ramassant les armes de leurs éléments tombés, pour rejoindre leur véhicule. Ils sont pourchassés par le GSIGN et ils finiront par disparaitre dans la nature car, ils maitrisent mieux la zone.

La victoire est ainsi emportée par les éléments du GSIGN qui perd, malheureusement, un de ses éléments. Un héros s’en est allé arme à la main (MDL Maïga).

Il est important de signaler que ces nouveaux dispositifs de renforcement de sécuritaire autour de Bamako font suite à la nouvelle mesure sécuritaire prises par la hiérarchie de la Gendarmerie, notamment celui du commandant de la région de gendarmerie de Bamako. Il s’agit dans ces dispositifs de détacher, sinon de pré-positionner  la  force spéciale de la gendarmerie, le GSIGN dans certaines localités du pays et qui viennent en appui feu en cas d’attaque comme cette dernière en date (Diéma du 10 février 2020). Autre détail non le moindre, au moment de l’irruption des assaillants, il y avait 12 éléments du Groupement Spécial d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GSIGN) et 4 éléments des gardes (brigadiers) de la BT de Diéma.

Aujourd’hui, toute la hiérarchie des FAMa salue l’engagement héroïque du Groupement Spécial d’Intervention de la Gendarmerie Nationale (GSIGN) qui a mis en déroute les assaillants à Diéma, dans la région de Kayes.

Un des assaillants était un ancien adjudant de la gendarmerie

Plusieurs sources sécuritaires confirment la présence d’un déserteur de la gendarmerie en 2012 pour le MNLA, tué dans l’attaque. Sur l’image, celui qui est habillé en boubou bleu serait ancien Gendarme déserteur de promotion 1996. Au moment de sa désertion,  il avait le grade d’adjudant, du nom de Hamet Ag Mohamed Ali dit Minani, originaire de Léré, dans la région de Tombouctou et il aurait servi successivement dans les unités suivantes : BT de Nioro, BT de Diéma et BT de Bougouni. Après sa désertion en 2012, il a rejoint le MNLA, puis Aqmi, précisément la Katiba d’Iyad Ag Ghali. Donc, un connaisseur de la zone de Diéma qui a visiblement servi d’éclaireur à ses éléments pour mener l’attaque.

<strong>Ousmane Diakité, Le Peulh    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque du poste de Diéma :  Un succès militaire des FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-du-poste-de-diema-un-succes-militaire-des-fama-2859265.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 08:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tôt ce lundi 10 février 2020,  la brigade de la gendarmerie de Diéma a été visée dans une nouvelle attaque par des hommes armés non identifiés.</em></strong>

L’attaque a été vigoureusement repoussée par les  gendarmes occupant la position, appuyés par le Groupement spécial d’intervention de la gendarmerie nationale (GSIGN), pré-positionné dans la cour de la BT de Diéma. Le bilan de cette attaque  est de deux morts dans le rang de l’armée malienne. En plus de ceux-ci,  deux assaillants ont été neutralisés lors de la riposte.  Cette attaque n’est pas la première dans la région de Kayes. Il y a un moment, la même ville a été visée par des hommes armés. Pour l’heure, l’attaque n’a pas été revendiquée, mais elle porte la marque des groupes armés terroristes liés à Al-Qaïda au Maghreb  Islamique.

<strong><em>Ousmane Diakité</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>3ème  réunion annuelle du Réseau WANETAM :  Pr. Ogobara Doumbo reste une icône pour ses pairs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/3eme-reunion-annuelle-du-reseau-wanetam-pr-ogobara-doumbo-reste-une-icone-pour-ses-pairs-2859227.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 08:46:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La capitale malienne (Bamako) a abrité du 5 au 07 février 2020, la 3<sup>ème</sup> réunion annuelle du Réseau ouest-africain de Lutte contre la Tuberculose, le sida et le paludisme (West African Network for TB, AIDS and Malaria «WANETAM»). La cérémonie d’ouverture de la rencontre a été présidée, dans l’après-midi du mercredi 5 février, par le ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Mahamadou Famanta, en présence du Coordinateur du Réseau WANETAM, Pr. Souleymane MBoup du Sénégal, et plusieurs chercheurs africains en médecine.</strong>

«Autonomiser les institutions de recherches cliniques africaines à travers le renforcement des capacités». Tel était le thème retenu pour cette 3<sup>ème</sup> réunion annuelle.

Il s’agissait de faire l’autopsie de la recherche clinique en matière de tuberculose, le sida et le paludisme, selon les scientifiques présents à ce conclave. C’est pourquoi,  c’est en des mots pleins d’émotion que le Pr. Souleymane MBoup, Coordinateur du Réseau WANETAM, a salué la mémoire du Pr. Ogobara Doumbo dit «Ogo» pour les intimes, le père défunt du réseau WANETAM : «Notre compagnon «Ogo» a déposé sa blouse de chercheur, nous laissant seuls pour relever le défi de la recherche de qualité dans notre sous-région ouest-africaine.»

Après quoi, il a fait observer une minute de silence en la mémoire de celui qu’il appelle son «ami, frère et fidèle collaborateur», le Professeur Ogobara Doumbo, l’un des pionniers du réseau WANETAM.

Dans son discours, le Coordinateur du Réseau WANETAM a dépeint un système sanitaire souffrant en Afrique, malgré une croissance économique assez encourageante. Au début de l’année 2017, explique le Pr. MBoup, plus de 26 millions de personnes, dont 2,3 millions d’enfants, souffraient du VIH et l’Afrique subsaharienne reste la zone la plus touchée par cette maladie. Face à l’urgence de la situation, l’EDCTP (European and Developing Countries Clinical Trials Partnership) a mis en place un programme de lutte contre la pauvreté dans les pays en développement, en s’attaquant aux trois maladies liées à la pauvreté, à savoir la tuberculose, le VIH/sida et le paludisme.

Ce programme a permis la création de réseaux sous-régionaux dont le WANETAM. Créé en 2009, les résultats de recherche de ce réseau ouest-africain sont encourageants. «Nous avons été rassurés quant à l’adéquation de nos extrants par rapport aux indicateurs de l’EDCTP. Ce qui nous donne l’espoir d’une prolongation du programme avec l’espoir de recevoir un financement un peu plus ambitieux», a conclu Pr. MBoup.

Et dans la vaine, le ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Mahamadou Famanta a salué ses collègues chercheurs scientifiques pour les efforts consentis dans la lutte contre ces pathologies qui ravagent les Africains. Au regard des résultats obtenus par eux, le ministre Famanta se dit optimiste pour la suite de la recherche clinique, afin d’éradiquer ces trois maux dans nos pays, à savoir la tuberculose, le VIH sida et le paludisme.

Très requinqué par ses pairs, le Pr. Mahamadou Famanta a laissé entendre que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour aider le Réseau WANETAM dans ses recherches cliniques.

Signalons que cette cérémonie d’ouverture a pris fin sur la lecture du message de la famille du défunt «Ogo». Un message qui a été lu par l’une de ses épouses, Pr. Safiatou Niaré Ogobara, et la remise des trophées à certains membres de la commission d’organisation de cette 3<sup>ème</sup> réunion du genre pour leur engagement, dont le ministre Mahamadou Famanta.

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etape de l’Aéroport international Modibo Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/etape-de-laeroport-international-modibo-keita-2858322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/etape-de-laeroport-international-modibo-keita-2858322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 12:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la supervision générale du système de contrôle, le  groupement des transports aériens (GTA) a mis en place une structure de contrôle. Selon le chef d'escadron Yamadou Salif Keïta, commandant du groupement des transports aériens(GTA), ils effectuent des opérations de contrôle de qualité nuitamment, dans le secteur de l’aéroport et environs. Il s’agit pour lui,  au  cours de cette opération «Coup de Poing », de  durcir et réajuster son dispositif, afin de traquer et prévenir de tout acte d’intervention illicite dans la zone aéroportuaire.</strong>

«Protéger les personnes, les biens ainsi que les installations, sécuriser les aéronefs et autres engins en stationnement dans la zone aéroportuaire, assurer le maintien ou le rétablissement de l’ordre public et intervenir dans la gestion des crises et des catastrophes sont ses missions régaliennes», a-t-il expliqué.

Poursuivant, le commandant Keïta dira  qu’il s’agit de tester ses dispositifs. Ce teste  rentre dans le cadre stricte des recommandations du programme national de sûreté de l’aviation civile et s’appelle le contrôle de qualité. «C’est-à-dire,  il faut passer souvent pour voir si les procédures sont bien appliquées sur le terrain. Après ce contrôle, il s’agit pour la hiérarchie de faire le bilan pour voir les avancées et les lacunes à corriger pour une  amélioration  du dispositif déjà en place», a-t-il martelé.

Du groupement des transports aériens (GTA) passant par sa compagnie (CTA) et la compagnie de la région de gendarmerie de Bamako rive droite, commandée par le capitaine Mady Oulé Dembélé et celle de la rive gauche, commandée par le capitaine Lassana Tamba Keïta, le commandant du groupement de la gendarmerie, la cheffe d’escadron Aïssata Maïga et la cheffe d’escadron Aïssata Kanikomo, commandant du groupement d’intervention de la gendarmerie mobile (GIGM) tous engagés sur le terrain dans cette opération d’envergure, diront que ce genre d’opération de contrôle et fouille sera perpétuel et trimestriel par leurs unités  en vue d’éviter l’insécurité grandissante dans la ville de Bamako et ses alentours.

À leur dire, leur commandement et le  gouvernement ont mis le paquet, non seulement pour la formation des éléments qui sont engagés sur le terrain pour cette patrouille, mais aussi pour l’achat des équipements pour détecter tout ce qui peut être un objet suspect entrant dans le district de Bamako.

Cette  opération de contrôle a concerné toutes les rives du fleuve Niger de Bamako.  Ainsi, ont-ils ajouté qu’«Aujourd’hui, au niveau de la direction générale de la gendarmerie, les institutions n’ont qu’un seul défi, celui de sécuriser les personnes et leurs biens sur toute l’étendue du pays t».

&nbsp;

Ils estiment qu’il est plus que nécessaire d’empêcher le mouvement des faiseurs de trouble à l’ordre public. «Nous sommes engagés à relever le défi  qui  n’est autre  que la tranquillité  dans nos communes, qu’elle soit rurale ou urbaine. Le Mali n’a pas besoin de désordre», ont conclu les commandants des différentes unités de la région de gendarmerie de Bamako engagés dans cette opération.

<strong>Un dispositif conséquent</strong>

Les unités engagées dans cette opération «coup de poing» étaient issues uniquement de la région de Bamako. Elles étaient nombreuses à être mobilisées sur le terrain. Il s’agit du groupement des transports aériens (GTA), la  compagnie transports aériens (CTA), la compagnie de la région de gendarmerie de Bamako rive droite et celle de la rive gauche, le groupement de la gendarmerie de Bamako, le groupement d’intervention de la gendarmerie mobile (Gigm), la force spéciale anti-terroriste (Forsat) et enfin, le groupement spécial d’intervention de la gendarmerie nationale (Psign). Au total, plus d’une centaine d’éléments motivés étaient engagés dans cette opération dite d’envergure.

<strong>Quel bilan après un premier état des lieux de l’opération ?</strong>

Le bilan, il est salutaire car, il a suffit seulement une semaine pour interpeller plus d’une quarantaine d’individus,  des nids criminogènes décelés, d’importantes quantités de drogues saisies, des produits pharmaceutiques impropres à la consommation mis sous scellés, des armes et autres matériels divers alpagués.  Au regard de ce bilan, la moisson a été bonne. Certains individus interpellés étaient des récidivistes recherchés activement par toutes les unités d’enquêtes du pays. Mais, cette patrouille a permis de les mettre hors d’état de nuire. Ils ont été interpelés un peu partout dans la ville de Bamako et ses environnants. Comme par exemple, le secteur de Kabala N'Golobougou, passant par la zone aurifère de Touréla, dans la commune rurale de N’Golobougou, à Dialakorodji-Safo, à Baguinéda et d’autres localités. Certaines de ces interpellations ont eu lieu dans la pleine broussaille.

<strong>Que disent les populations par rapport à cette opération «coup de poing» ?</strong>

Partout où nous sommes passés pendant notre immersion, les populations ont salué unanimement cette patrouille d’envergure. Aussi, ont-elles souhaité que ce genre d’opération soit pérenne et de façon inopinée. Elles n’ont pas caché leur satisfécit d’une manière générale. Signalons que toutes les brigades de recherches et territoriales de Bamako et environ avaient leurs commandants engagés dans cette traque.

Pour sa part, au terme de notre immersion, nous avons bouclé la boucle avec la réaction du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, général de division Salif Traoré. À l’en croire, il est satisfait des résultats obtenus et a aussi affiché sa volonté de persévérer sur cette lancée pour le bonheur des Maliens, tout en accompagnant ses éléments dans des initiatives comme celle-ci, venant du lieutenant colonel Sangaré.

<strong>Ousmane Diakité   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité : Patrouille d&amp;apos;envergure de la région de gendarmerie de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lutte-contre-linsecurite-patrouille-denvergure-de-la-region-de-gendarmerie-de-bamako-2858318.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 12:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec le contexte actuel d'insécurité grandissante dans notre pays, et sur l'initiative du nouveau commandant de la région de gendarmerie de Bamako, le lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré, accompagné par la bénédiction de son ministre de tutelle, a entrepris une vaste opération de patrouille de sécurisation des personnes et leurs biens, dénommée «Opération coup de poing». Et cela, en vue de débarrasser la région de gendarmerie de Bamako et ses alentours de tout risque d'insécurité.</strong>

Pour cette vaste opération démarrée  depuis un moment, le commandant de la région de gendarmerie de Bamako a décidé de placer Bamako et ses alentours sous haute surveillance qui, a finalement payé. Pour la circonstance, nous avons effectué une semaine d'immersion auprès de ces différentes unités engagées dans cette vaste opération de fouille et ratissage dont l’unique objectif était pour nous  de constater de visu les moissons au cours de l'opération «Coup de Poing». Ladite patrouille d’envergure a concerné les deux rives de Bamako et toutes ses banlieues.

«Celui qui a la volonté ne manque pas d'initiatives », a-t-on coutume de dire. À peine nommé, le lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré ne cesse pas d'entreprendre de belles initiatives. Comme le laisser entendre tous les jours, s’il s’agit du Mali, qu’il est prêt à mourir pour le sauver. C’est pourquoi, en commun accord avec tous ses commandants d’unités et suivant la volonté affichée de son ministre, le jeune lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré, commandant de région de gendarmerie de Bamako, nous a autorisés à suivre leurs unités pendant une semaine d’intenses de patrouille à Bamako et ses alentours. C’était du mercredi 29 janvier au lundi le 3 février 2020.

Ayant le souci constant et un esprit d’anticipation,  le lieutenant-colonel Alpha Yaya Sangaré et ses hommes ont lancé cette opération de sécurisation des personnes et leurs biens. Du groupement des transports aériens (GTA) passant par sa compagnie (CTA) et le groupement territorial de la région de gendarmerie des deux rives et leurs compagnies, nous témoignons un professionnalisme assez pointu et un exploit sans équivoque pendant nos moments d’immersion  auprès d'un personnel engagé.

Le choix porté sur le lieutenant-colonel Yaya Sangaré pour conduire en premier lieu la destinée de la région de gendarmerie de Bamako n'est pas fortuit. Car, son sens élevé pour le travail est connu de tous, sans oublier ceux de ses commandants d'unités de deux rives. En outre de ces constats approuvés par plus d'un, et après avoir passé et participé pendant une semaine avec la patrouille dont le coup d’envoi a été donné le mercredi 30 janvier 2020 par les hommes du groupement des transports aériens (GTA) du chef d'escadron Yamadou Salif Keïta et son jeune commandant de la compagnie des transports aériens (CTA), capitaine Cheick Saïbou Traoré.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de PAU : Les Amazones d&amp;apos;Afrique lance l’opération «braise» contre Macron</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sommet-de-pau-les-amazones-dafrique-lance-loperation-braise-contre-macron-2858315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 12:42:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cour de la radio Kayira a servi de cadre pour la représentante des femmes Amazones d'Afrique au Mali pour une conférence de presse dont l'objectif principal était de répondre à Emmanuel Macron suite à des propos. Lesquels sont jugés outrageants à l'endroit du peuple africain, notamment celui du Mali lors de la rencontre de Pau, en France. Général Barsi Amazone, représente des femmes Amazones d'Afrique, avait à ses côtés la chargée de communication des femmes de la ligue Haoua Keïta du parti Sadi. C’était le lundi 22 janvier 2020.</em></strong>

A l’entame de la conférence, la représente des amazones, la Générale Barsi Amazone, a fustigé la France à travers son président, Macron, pour son ingérence dans les affaires africaines. D'après elle, (représente des femmes amazones d'Afrique au Mali) Emmanuel Macron doit écouter la voix du peuple africain en se désengageant complètement des élections des présidents africains. Elle exige le démantèlement des bases militaires françaises en Afrique, précisément au Mali. Elle a aussi passé au peigne fin les différentes actions menées par la France en Afrique comme au Gabon, au Mali, au Niger, au Burkina, au Tchad...

Quant aux propos d'Emmanuel Macron tenus à Pau, la représentante des femmes Amazones d'Afrique s'indigne ouvertement. Pour elle, la France doit se retirer de l'Afrique pour laisser les Africains en paix. Plus loin, elle indiqué qu'Emmanuel Macron doit cesser de balkaniser l'Afrique, notamment le Mali. Elle a déploré la complicité flagrante de la France dans le chaos malien. Parlant de la mort des 13 soldats français sur le sol malien, elle demande à Macron de rougir ses yeux pour le Mali et non pour la France car, elle suppose que la France puise les richesses du Mali sans que les Maliens ne le sachent.

Son souhait le plus ardent est que la France cesse de se mêler des affaires africaines. «Nous ne voulons plus que la France ait son pourcentage sur le franc C.F.A  …», a insiste la représentante des Amazones.

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Affaire Amadou Haya Sanogo et co&#45;accuses : Les familles des victimes ont&#45;elles préféré le matériel à la justice ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-amadou-haya-sanogo-et-co-accuses-les-familles-des-victimes-ont-elles-prefere-le-materiel-a-la-justice-2858300.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 12:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Détenus depuis 2013 dans l’affaire dite des bérets rouges et après l’ouverture du procès, en décembre 2016, à Sikasso, le Général Amadou Haya Sanogo et ses co-accusés ont de nouveau comparu devant le juge le 13 janvier dernier pour une audience de mise en liberté provisoire. Mais, c’est le mardi 28 janvier 2020 que cette faveur a été accordée.  </strong>

La décision était très attendue non seulement par les prévenus et les familles des victimes, mais également par le peuple tout entier, qui a hâte de connaitre l’épilogue de cette triste affaire. Tous les regards étaient donc tournés, le mardi 28 janvier 2020, vers la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Bamako, où la décision de mise en liberté provisoire du Général Sanogo et ses co-accusés était très attendue. Cette affaire continue de susciter de nombreuses interrogations. Me Tièssolo Konaré, l’un des avocats d’Amadou Haya et co-accusés, expliquera qu’il ne s’inquiète plus encore car, se réjoui-t-il, au Mali le vocabulaire de «mise en liberté provisoire » n’existe plus. Il a par ailleurs ajouté que son client est libre avec 13 autres accusés dans l’affaire dite des bérets rouges.

«Il était urgent et impérieux que la prochaine session d’assises soit consacrée à l’affaire Sanogo et co-accusés », déclarait Idrissa Arizo Maïga, procureur général près de la Cour d’appel de Bamako, lors de la clôture de la 2<sup>ème</sup> session d’assises en novembre 2019. Pour Me Konaré, ses clients ont le moral au top, avec une conscience tranquille.

Sur cette mise en liberté provisoire, le président du parti de la Solidarité africaine pour le développement et de l’indépendance (Sadi), Dr. Oumar Mariko, donne son point de vue. Lequel point de vue n’est autre qu’un appel à la réconciliation. «Les conflits fratricides ne servent à rien dans une armée. Cette libération doit être un point de départ d’un nouveau Mali », a-t-il commenté.

Les familles des victimes vont peut-être dire leur vérité après, sinon pour l’heure, aucune réaction de leur part.

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance : L’imam Mahmoud Dicko à bâtons rompus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-limam-mahmoud-dicko-a-batons-rompus-2858296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 11:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Je rends grâce à Dieu, Lui qui est le Tout-Puissant. Que 2020 soit une année de bonheur, de passibilité et de stabilité. Je sais qu’un jour toutes ces difficultés prendront fin, car ce pays est béni.</strong>

Le Mali est un pays où tout le monde a sa part de responsabilité. Malgré que le pays soit confié à un responsable. Pour ma part, j’étais le chef religieux, mais actuellement cette responsabilité est confiée à quelqu’un d’autre. Nous devons œuvrer pour que la stabilité revienne dans ce pays. Notre rôle est de guider les responsables de ce pays, avec des conseils, des idées, et être honnêtes avec eux. Quand on travaille pour un pays, il faut de l’honnêteté. Il faut que nous sachions que seule la vérité triomphe toujours.

Beaucoup de choses se sont produites dans ce pays, mais il faut savoir y mettre fin. Nous vivons tous dans ce pays, nous devons échanger entre nous, cohabiter ensemble et se pardonner. Quand un honnête homme est appelé pour lui confier une tâche, c’est un problème. Je m’explique. Mieux vaut ne pas du tout gagner la confiance d’une personne que la gagner et la perdre par la suite. C’est ce qui est mauvais. Quand quelqu’un est à une certaine place, il doit toujours montrer le bon exemple. Quand l’Etat te confie une tâche, cela doit être un honneur pour chacun et surtout une fierté.

J’ai participé au Dialogue National Inclusif, j’ai été appelé et j’ai répondu présent. Nous nous sommes réunis et nous avons échangé sur plusieurs choses. Ces discutions ne doivent pas être que sur du papier, ils doivent être appliqués également. Si ces décisions ne sont pas mises en pratique, c’est ce qui amène la discorde. Aujourd’hui, ce n’est plus une question d’échange, ou d’élaboration de plan, il faut agir. La population n’attend plus que ça, des actions.

Tout le monde l’a dit et tout le monde le sait, ce pays a un problème de gouvernance. Toutes ces difficultés auxquelles ce pays est confronté sont dues à la mal gouvernance. Quand la corruption, la malhonnêteté, l’injustice, le mensonge, les comportements néfastes s’intensifient, c’est ce qui traine le pays vers son anéantissement. Les dirigeants doivent rétablir la confiance entre eux et la population. Quand ils prennent une décision qui n’est pas mise en pratique, elle ne sert à rien. Beaucoup de personnes étaient sur les nerfs car, ils voient que toutes ces décisions ne sont pas mises en pratique.

Souvent en parlant, nous nous offensons. Si en parlant j’ai causé du tort à quelqu’un, je vous prie de me pardonner, ce n’était pas mon intention ».

<strong>Entretien réalisé par Emma Fifamè NOUNAWON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire : Les enseignants grévistes démentent un document attribué au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire-les-enseignants-grevistes-dementent-un-document-attribue-au-gouvernement-2858291.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 11:18:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les enseignants signataires de 15 octobre 2016 apportent un démenti par rapport à un document qui circule sur les réseaux sociaux s’intitulant : « Déclaration liminaire du Gouvernement du Mali, relative à la grève des syndicats de l’Education, signataires du 15 octobre 2016 ».</strong> </em>
<ul>
 	<li>- <strong>La mise en œuvre de l’accord signé entre les syndicats et le Gouvernement, le 18 mai 2019.</strong></li>
</ul>
Il ne reste plus que neuf points à clarifier vu que le point 6 a été concédé par les syndicats, relatif à la lecture du décret 529. Sur les neuf points, quatre sont déjà exécutés, à savoir les points 1, 3, 5, et 8 ; deux sont en cours d’exécution (7 et 10) et trois points non exécutés, qui sont les points 2, 4, et 9. Du point de vue des syndicats, ces statistiques contestent la version du gouvernement qui crée la confusion en vue de susciter un mépris généralisé de la population à l’endroit des enseignants. Le décret qui devrait matérialiser la majorité de l’indemnité de résidence sur deux ans (2020 et 2021) n’a pas été pris en compte en Conseil des ministres et déclare qu’il aurait pu l’ajouter sur le calcul des salaires des enseignants.
<ul>
 	<li>- <strong>Les contrevérités sur l’évolution des salaires des enseignants.</strong></li>
</ul>
Les syndicats soulignent leur amertume quant à la méconnaissance du système de calcul sur les salaires des enseignants car, dans la « Déclaration liminaire du Gouvernement du Mali, relative à la grève des syndicats de l’Education, signataires du 15 octobre 2016 », le gouvernement attribue des salaires faramineux aux enseignants, certainement dans le but de désinformer le peuple. A titre de contre-exemples :

Un enseignant débutant de la catégorie A, classe 3, 1<sup>er</sup> échelon, a aujourd’hui et conformément au statut du personnel enseignant un indice de 350 et le salaire brut étant la multiplication de l’indice par la valeur indiciaire. Il aura comme salaire 350  x 400 = 140 000 au lieu de 288 051 F CFA comme annoncé par le gouvernement, soit une différence de 148 051 F CFA.

Un enseignant de la catégorie A, classe exceptionnelle, 2<sup>ème</sup> échelon, a comme indice 1060. Après les calculs il aura 424 000 comme salaire au lieu de 633 345 comme annoncé par le gouvernement, soit une différence de 209 345.

Un enseignant débutant de la catégorie B2, classe 1<sup>er</sup> échelon a comme indice 275. Avec un salaire de 110 000 F CFA, au lieu de 225 291 comme annoncé par le gouvernement, soit une différence de 115 294.

Un enseignant de la catégorie B2, classe exceptionnelle, 2<sup>ème</sup> échelon, a comme indice 725. Ce qui lui donne un salaire de 290 000 au lieu de 444 429 F FCA comme annoncé par le gouvernement, soit une différence de 154 429 F FCA.

Ainsi, les syndicats de l’éducation signataires de 15 octobre 2016 se réservent le droit de réclamer l’écart de salaire entre les montants communiqués par Dr. Boubou CISSE, Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances et les montants réellement perçus.
<ul>
 	<li>- <strong>L’application de l’article 39 qui stipule que</strong> «  <em>Toute majoration des rémunérations des fonctionnaires relevant du statut général s’applique de plein droit au personnel enseignant de l’Enseignement secondaire, de l’Enseignement fondamental et de l’Education préscolaire et Spéciale</em> ».</li>
</ul>
Ils ont adressé deux correspondances au Premier ministre. Une pour demander l’application de l’article 39 de la loi portant statut du personnel enseignant et une autre pour demander une audience. Les syndicats de l’éducation signataires de 15 octobre 2016 ont été reçus par le Premier ministre. Ils ont parlé de l’augmentation des 20% dont doivent bénéficier les enseignants régis par la Loi N<sup>0</sup>2018-007. Le chef du Gouvernement a reconnu la pertinence du point et s’est dit déterminé à honorer l’engagement de l’Etat. Tout au long des travaux, le gouvernement a mis l’accent sur la situation sécuritaire et financière du pays, le nombre élevé des enseignants, tout en insistant sur la non soutenabilité budgétaire de la demande des syndicats. A la place de 1272 à compter de 2019, le gouvernement propose 1100 à compter de 2020 et à la place de 1386 en 2021, il propose 1200.

Les syndicats d’enseignants demandent d’appliquer l’article 39 sur la grille annexée à leur statut conformément aux 20% et 9,10%.
<ul>
 	<li>- <strong>Le recrutement des volontaires</strong></li>
</ul>
Les syndicats de l’éducation, signataires de 15 octobre 2016 attirent l’attention des sortants des écoles de formation d’enseignants (IFM, ENSup, ENETP,...) que le combat qu’ils mènent est celui qui consiste à rendre à la fonction enseignante sa noblesse, sa dignité et surtout la rendre attrayante. Ils informent les doyens retraités que postuler pour ce recrutement, c’est contribuer à torpiller la loi qui a un vu sur la revalorisation de leur pension.

Les syndicats de l’éducation, signataires de 15 octobre 2016 informent l’opinion nationale et internationale que cet exercice du gouvernement n’a aucune base juridique et viole l’article 30 de la Loi N<sup>0</sup>2018-007 du 16 janvier 2018, portant statut du personnel enseignant.

<strong>Emma Fifamè NOUNAWON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Morts des 13 soldats français au Mali : Les condoléances des autorités militaires à Barkhane</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/morts-des-13-soldats-francais-au-mali-les-condoleances-des-autorites-militaires-a-barkhane-2850663.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/morts-des-13-soldats-francais-au-mali-les-condoleances-des-autorites-militaires-a-barkhane-2850663.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 12:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général de Division Ibrahima Dahirou Dembélé, accompagné d'une forte délégation et de l'ambassadeur de la France au Mali, Joël Meyer, se sont rendus, le mercredi 27 novembre 2019, au Camp de la Force Barkhane à Gao.</em></strong>

Le Mdac était venu présenter les condoléances du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et de l'ensemble du peuple malien. Dans la nuit du lundi 25 novembre 2019, 13 militaires français dont six officiers, six sous-officiers et un caporal-chef ont trouvé la mort dans la collision de deux hélicoptères de combat dans le Liptako Gourma.

Occasion pour le Mdac d'accueillir son homologue français Florence Parly, et d'exprimer la compassion de tout le Mali suite à la disparition accidentelle des soldats français. Par ailleurs, ils se sont entretenus sur des problèmes sécuritaires qui prévalent dans notre pays et dans le Sahel.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : Le Danemark renforce les forces spéciales maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-le-danemark-renforce-les-forces-speciales-maliennes-2850661.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-le-terrorisme-le-danemark-renforce-les-forces-speciales-maliennes-2850661.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 12:24:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant trois semaines, les stagiaires, au nombre de 39 dont 29 éléments de la Forsat et 10 éléments du GMO, se sont familiarisés avec des modules basés sur le combat en zone urbaine, la technique de réaction en embuscade et l’escorte du personnel et du matériel.</em></strong>

Cette formation entre dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. L’état-major de la Garde nationale, en partenariat avec l’Ambassade du Royaume du Danemark, a organisé cette séance à l’intention des éléments de la Forsat et du Groupement de maintien d’ordre (GMO). La cérémonie de fin de formation qui s’est déroulée le jeudi 28 novembre 2019 sur la Place d’armes de la Garde nationale était placée sous la présidence du chef d’état-major adjoint de la Garde nationale, le colonel-major Nicolas Cissé.

Le représentant des stagiaires, le sous-lieutenant Barthelemy Koné, a rassuré la partie danoise que les connaissances acquises ne seront pas mises dans les oubliettes. Elles seront plutôt entretenues par des exercices et des pratiques soutenus. En outre, il a sollicité l’accompagnement du Royaume du Danemark pour rehausser davantage le niveau de nos unités qui doivent relever plusieurs défis sur le plan sécuritaire.

Le colonel-major Nicolas Cissé a remercié l’Ambassade du Royaume de Danemark pour l’effort colossal qu’elle ne cesse de déployer au profit de la Garde nationale du Mali en particulier, mais surtout de l’armée malienne en général. L’ambassadrice du Royaume du Danemark au Mali, Mme Marianne Kress a rassuré les autorités présentes que son pays mettra tout en œuvre pour consolider et renforcer cette coopération.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EMP : Que des défis relevés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/emp-que-des-defis-releves-2850657.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 12:06:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général de division Ibrahima Dahirou Dembélé, a présidé, le jeudi 28 novembre 2019, la 23<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye</em></strong>.

C’était au sein de ladite école, en présence de tous les partenaires de l’établissement. A l’ouverture des travaux, le ministre Dembélé a souligné qu’en dépit d’énormes difficultés, l’EMP continue de répondre à sa vocation première, à savoir un pôle de préparation de l’architecture de paix et de sécurité de l’Union africaine.

Selon lui, le nouvel élan pris par l’EMP en initiant une formation en Master en maintien de la paix et en reconstruction post-conflit constitue un effort louable afin de promouvoir la prise en compte des perspectives locales dans l’identification des réponses aux questions majeures qui nous interpellent en matière de paix et de sécurité. Malgré des résultats forts louables, le Mdac a prévenu que tous devront continuer assidument à renforcer l’école afin de lui permettre de toujours être à la hauteur des défis auxquels elle doit faire face.

Par ailleurs, il a remercié les partenaires qui ont contribué au déroulement de la première cohorte du Master en maintien de la paix et en reconstruction post-conflit, tout en exhortant les autres à envisager un accompagnement.

Auparavant, une minute de silence avait été observée en la mémoire des soldats maliens et étrangers morts sur le champ de l’honneur dans la lutte farouche contre l’expansion du terrorisme au Mali et dans la sous-région.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAMA&#45;EMGA : A l’heure de la revue trimestrielle du programme de coopération</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fama-emga-a-lheure-de-la-revue-trimestrielle-du-programme-de-cooperation-2850642.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 10:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La rencontre trimestrielle FAMa-Eutm s’est tenue le jeudi 28 novembre 2019 à l’hôtel Sheraton de Bamako. L’évènement était co-présidé par le chef d’état-major général des armées du Mali et le commandant de l’Eutm</em></strong>.

Cette rencontre de haut niveau entre les deux parties sur les activités de coopération avait pour but de faire les points des avancées des trois mois écoulés et de se concentrer sur les activités des mois à venir. Elle permet également de tirer des leçons sur les évènements qui se sont passés sur le terrain pour prendre en compte les directives du Cemga par rapport aux besoins opérationnels.

Le chef d’Etat-major général des armées, le général Abdoulaye Coulibaly, a déclaré que l’Eutm est un outil de formation pour l’armée malienne. Il a affirmé que depuis 2012, l’Eutm assiste les FAMa dans leur réforme, avant d’indiquer qu’après des échanges de coordination, il a été jugé nécessaire que les formations de l’Eutm soient le plus près possible des réalités du Mali.

Le général Abdoulaye Coulibaly a demandé au commandement de l’Eutm de lui communiquer périodiquement la liste des meilleurs stagiaires pendant les différentes formations afin de mieux sélectionner les soldats de qualité. Il a déploré le nombre de morts que les FAMa enregistrent sur le terrain. Le général Coulibaly a noté que la présence de l’Eutm dans les centres de formation doit être sanctionnée par des actes concrets, notamment la formation de personnel qualifié et l’acquisition de matériels.

Le chef de pilier conseil de l’Eutm, le colonel Chipot, a affirmé que l’Eutm s’adapte en permanence aux besoins opérationnels des FAMa. ‘’Nous formons également des unités maliennes et conseillons quotidiennement les états-majors sur les grands sujets organiques notamment la Lopm, les ressources humaines, la logistique et la préparation opérationnelle’’, a-t-il ajouté.

Face à l’insécurité grandissante, « nous allons nous recentrer sur l’entrainement des soldats maliens avant leur déploiement dans les opérations », a-t-il conclu.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : La police de proximité attendue dans les régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/securite-la-police-de-proximite-attendue-dans-les-regions-2850640.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 10:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de la Direction générale de Police nationale a servi de cadre, dans la matinée du lundi 25 novembre 2019, à la présentation d’un document sur la police de proximité. La présentation dudit document s’est déroulée en présence du Directeur général de la Police nationale, l’Inspecteur Général Moussa Ag Infahi, le Commissaire de Police Issoufou Yacouba, Chef Composante Police Minusma et plusieurs Directeurs et chefs de services de la Police nationale et de la Minusma.</em></strong>

La sécurité des personnes et des biens étant un souci majeur pour les plus hautes autorités du pays, dans cette optique, le DG de la Police nationale, l’Inspecteur Général Moussa Ag Infahi a envisagé l’élargissement de la police de proximité dans toutes les régions du Mali. Les travaux se sont déroulés à Sévaré, dans la région de Mopti.

Après avoir défini la police de proximité comme une collaboration interne entre les forces de sécurité intérieure et la population, le DG la police dira que cette notion est d'actualité. Pour lui, beaucoup d’efforts sont faits au niveau de la police, mais la bonne mise en pratique de la police de proximité n’est possible que si la population accepte de collaborer avec les forces de sécurité. C’est pourquoi il a invité la population à la franche collaboration afin que le défi de l’insécurité soit relevé. Après l’atelier de formation sur la police de proximité à Mopti, le DG sollicite que les prochains ateliers se tiennent dans d’autres régions, notamment Gao, Tombouctou, Ménaka… pour outiller les policiers et la population sur la notion.

Le Commissaire de police Issoufou Yacouba, Chef de la composante Police Minusma, a souligné dans son intervention l'importance de la police de proximité dans le cadre de la sécurité des personnes et les biens. Selon lui, la police de proximité est un acte de réforme de sécurité. Donc pour sa mise en œuvre, il faut l’implication et la collaboration interne de la population. Cela n'est possible que si la population voit l’impact positif ou l’importance de la police de proximité.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police nationale :  Un dernier hommage rendu au commandant Flakoro Samaké</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/police-nationale-un-dernier-hommage-rendu-au-commandant-flakoro-samake-2850638.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 10:19:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Police nationale était rassemblée, le vendredi 29 novembres 2019, autour de la dépouille mortelle de l’ancien Directeur général adjoint à la retraite de la Police nationale, le Commandant de police Flakoro Samaké. Il a été arraché à l’affection des siens le mercredi 27 novembre 2019, des suites d’une longue maladie à la clinique «AYA » de Korofina, en commune  I du district de Bamako.</em></strong>

La cérémonie funèbre s’est tenue dans une atmosphère attristée dans sa famille, à Djélibougou, en présence du Directeur général de la Police nationale, l’Inspecteur général Moussa Ag Infahi, et de plusieurs autorités et sympathisants du défunt.

<strong>Qui était Flakoro Samaké ?</strong>

Né vers 1935 à Ouélessébougou, de feu Kariba et de Badiè Coulibaly, après ses études primaires sanctionnées par le CEP au Collège Technique et Centre d’apprentissage de Bamako, il exerça la fonction d’aide comptable au Citec, puis nommé adjoint technique d’agriculture à l’Irho, en Haute Volta, actuel Burkina Faso. Il est admis au concours direct d’accès au corps des inspecteurs stagiaires de police le 12 mars 1963, puis nommé Inspecteur stagiaire le 23 mars 1963.

A l’issue des différentes épreuves, il est successivement promu aux grades ci-après : Inspecteur de police, 2<sup>ème</sup>  classe 1<sup>er</sup>  échelon le 12 août 1964 ; Inspecteur de police 2<sup>ème</sup>  classe 2<sup>ème</sup> échelon le 22 avril 1966; Inspecteur de police 2<sup>ème</sup>  classe 3<sup>ème</sup> échelon le 8 mai 1967. Le 17 novembre 1967, il est admis au concours de recrutement d’Officiers de police. Intégré dans le corps des officiers de police, il est reclassé Lieutenant de Police 4<sup>ème</sup> échelon, suivant arrêté n° 02331/DGSS du 2 janvier 1978.

Promu au grade de capitaine 3<sup>ème</sup> échelon suivant décret n°26/DSP-GRM de janvier 1982, il a passé capitaine 4<sup>ème</sup> échelon suivant décret n° 0038 DNSP du 4 janvier 1985. Promu au grade commandant de Police 3<sup>ème</sup> échelon suivant décret n°3085/PGRM du 11 décembre 1986, il a passé Commandant de Police 4<sup>ème</sup> échelon du suivant décision n° 02675/DSN du 10 décembre 1990.

Au cours de sa longue et riche carrière, il a occupé les postes suivants :

En mai 1964, Commissaire de police de Tombouctou ; en avril 1966, Direction de services de sécurité ; juin 1966 Commissaire chargé du commissariat de Police du 3<sup>ème</sup>  arrondissement de Bamako ; en mai 1969, Commissaire chargé du Commissariat de Police de l’Aéroport de Bamako ; en septembre 1974, Conseiller à l’Ambassade du Mali à Paris; en décembre 1978, Commandant de la Brigade d’investigations criminelles ; en avril 1985, Coordinateur régional des services de police de Kayes; en novembre 1986, Directeur national adjoint de la Police.

Atteint par la limite d’âge, le Commandant Samaké est admis à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 2 août 1991. Officier loyal, doté d’une conscience professionnelle aigue et d’un sens très élevé du devoir, il a été noté et apprécié ainsi qu’il suit par ses différents chefs hiérarchiques : «gros travailleur très ponctuel, discipliné et très assidu ».  Cet homme d’un grand calme, jovial, a servi loyalement son pays. Il laisse derrière lui une famille inconsolable et repose désormais au cimetière de Djélibougou, sa dernière demeure. L’Etat malien perd en lui un digne fils. Dors en paix Flakoro Samaké et que la Terre lui soit légère, Amen !

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vaccination du cheptel : Plus de 59 millions d&amp;apos;animaux et de volailles visés par la campagne 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/vaccination-du-cheptel-plus-de-59-millions-danimaux-et-de-volailles-vises-par-la-campagne-2019-2850636.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 10:18:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le marché de bétail de la commune rurale de Kambila, dans le cercle de Kati, communément appelé (Dral), a abrité le lancement de la campagne de vaccination du cheptel le dimanche 1er décembre 2019. L'événement était placé sous la présidence du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta qui était accompagné par plusieurs ministres. </strong>

Après le protocole d'usage, M. Mana Coulibaly, représentant des 15 chefs de village de la commune rurale de Kambila, a souhaité la bienvenue aux hôtes du jour. A sa suite, M. Georges Kané, maire de la commune rurale de Kambila, a exprimé sa satisfaction pour la tenue de cette activité dans sa commune, avant de rendre hommage aux victimes civiles et militaires tombées sous les balles assassines des forces obscurantistes.
<ol>
 	<li>Ladji Bolly, représentant des associations des éleveurs de la région de Koulikoro, a ainsi précisé que cette campagne de vaccination du cheptel profite d’abord à eux. C'est pourquoi, il a expliqué l'importance de cette campagne qui, selon lui, permettra de sauver le maximum d’animaux dans notre pays.</li>
</ol>
Quant au président par intérim de l'Apacm, non moins président de la Chambre d'agriculture de Tombouctou, Mohamed Ag  Mohamed El Moctar, il a, au nom de tous les secteurs évoluant au sein de sa faîtière, mis un accent particulier sur la mobilisation de tous ceux-ci pour la sauvegarde des animaux. «Vacciner les animaux, c'est contribuer le développement durable du Mali », a martelé M. El Moctar.

De son côté, Mme le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Dr. Kané Rokia Maguiraga, dira qu’elle est très ravie pour la présence effective du président de la République et plusieurs membres du gouvernement. Elle  s'exprimera en ces termes : «Nous pouvons confirmer qu’avec la vaccination du cheptel, édition 2018, nous avons obtenu un résultat encourageant».

Maguiraga dira que pour cette campagne de vaccination du cheptel, édition 2019, l'objectif est de vacciner 59. 600.800 têtes d'animaux et de volailles (toutes espèces confondues) contre 56.680.830 têtes pour la campagne précédente.  Elle a par ailleurs ajouté que cette campagne concerne la péripneumonie contagieuse bovine, la fièvre aphteuse, la peste des petits ruminants, la pasteurellose bovine, la pasteurellose bovine, le charbon symptomatique, le charbon bactérien et la maladie de Newcastle.

Pour cela, Dr. Kané Rokia Maguiraga indiquera que la campagne 2019-2020 sera marquée par le démarrage du programme national de lutte contre la rage 2019-2020 avec l'accompagnement de l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE).

Pour la campagne de vaccination 2019-2020, en plus des agents du secteur public, 163 vétérinaires privés titulaires du mandat sanitaire et leurs personnels participeront aux activités de vaccination.

Plus loin, Dr. Maguiraga a souligné que la surveillance épidémiologique des maladies transfrontalières, notamment la grippe aviaire et la fièvre de la vallée du Rift sera accrue dans le cadre du concept «Une seule santé».

Plus d'une demi-heure d'allocution,  la cheffe de département de l’Elevage et de la Pêche n'a cessé d'inviter les uns et les autres pour la réussite de la présente. Car, dit-elle, l'atteinte des objectifs de la campagne dépend en grande partie de la mobilisation des éleveurs.

Au terme de la cérémonie, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta les éleveurs du Mali et les travailleurs du ministère de l'Elevage et de la Pêche pour leur engagement sans faille aux côtés des éleveurs. Pour lui, ils contribuent considérablement à l'essor de l'économie nationale. Le chef de l’Etat a manifesté sa joie et son accompagnement en faveur des éleveurs du Mali.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eau, hygiène et assainissement : WaterAid s’engage pour un départ sain</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/eau-hygiene-et-assainissement-wateraid-sengage-pour-un-depart-sain-2850634.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2019 10:16:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Stratégie Nationale Eau, Hygiène, Assainissement EHA (WASH) Nutrition sera intégrée dans le nouveau Plan d’Action Multisectoriel de la Nutrition (PAMN) 2020-2024. Elle va constituer l’axe 5: environnement sûr et favorable à la nutrition pour tous les âges. En vue d’une large diffusion auprès de l’opinion publique et des acteurs concernés, ses acteurs ont fait appel à la presse malienne sur le partage de la stratégie WASH &amp; Nutrition.</em></strong>

Un départ Sain, c’est l’axe prioritaire du plaidoyer de WaterAid sur la période 2015-2020. Elle met l’accent sur l’importance du WASH dans la réduction de la malnutrition, la santé néonatale et infantile. C’est dans ce cadre qu’il a mis en place un projet pilote visant à améliorer l’intégration du WASH dans la nutrition. Il comprend trois axes : Le plaidoyer pour l’intégration du WASH dans la nutrition, la prévention et la prise en charge de la malnutrition, le renforcement de la coordination intersectorielle. Dans ce processus, WaterAid et ses partenaires ont élaboré la stratégie nationale WASH-nutrition. L’accès à l’eau potable, à l’assainissement et les bonnes pratiques d’hygiène contribuent à la réduction de la malnutrition.

La malnutrition désigne l’état pathologique causé par le déficit ou l’excès d’un ou de plusieurs nutriments dans l’organisme. Donc c’est la sous-nutrition ou la surnutrition. 50% des cas de sous-nutrition sont associés à des infections dues aux mauvaises conditions d’accès à l’eau potable, d’hygiène et d’assainissement (Source  OMS). Ceci contribue au décès de 860.000 enfants de moins de cinq ans chaque année dans le monde. Au Mali, un enfant meurt toutes les dix minutes à cause de la malnutrition (Source : Politique Nationale de Nutrition 2013). Un enfant est malnutri quand selon son poids et sa taille ou son poids et son âge il atteint une certaine norme. Chez l’adulte, on parle de micronutriment, cela représente un manque de fer, de zinc ou de vitamine en la personne. La malpropreté, l’insalubrité sont, entre autres, quelques causes de la malnutrition.

Daouda Maïga, spécialiste en hygiène et assainissement: « La santé coûte plus cher que la nourriture. La santé gère les conséquences de la nutrition et l’obésité ».

Ce projet a pour but d’intégrer un axe stratégique WASH dans le Plan d’Action Multisectoriel de la Nutrition, améliorer la prévention et la prise en charge de la malnutrition dans l’aire de santé de Talo, grâce à l’accès au service WASH et renforcer la coordination intersectorielle des acteurs intervenant dans le WASH et Nutrition. Cette stratégie n’est pas encore connue.

Pour bien se nourrir, il faut manger équilibré, plus des fruits et légumes que la viande rouge. Manger plus des aliments de qualité et non en quantité ; affirme Daouda Maïga.

Selon Issaka Sangaré, chargé de communication à WaterAid, ce projet pilote a des objectifs bien spécifiques : faire comprendre à la population le lien entre le WASH et la nutrition, ressortir l’importance du WASH dans la prévention et la prise en charge de la malnutrition, faire connaître l’existence de la stratégie Nationale WASH Nutrition, produire des articles de plaidoyer pour la mise en œuvre de la Stratégie, intégrer l’eau, l’hygiène et l’assainissement dans les politiques et programmes de nutrition, améliorer la coordination interministérielle et intersectorielle eau, hygiène, assainissement et nutrition, mobiliser le plus de ressources financières pour la mise en œuvre des politiques et programmes « eau, hygiène, assainissement et nutrition ».

Selon   WaterAid et ses partenaires, investir dans des actions intégrées (WASH &amp; nutrition) dès les premières années de la vie d’un enfant permet de renforcer le capital humain, de contribuer à la croissance économique et au développement national.

<strong>Emma Fifamè NOUNAWON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Camp de cantonnement des combattants à Soufroulaye : Clôture des opérations de la première phase du DDR spécial</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/camp-de-cantonnement-des-combattants-a-soufroulaye-cloture-des-operations-de-la-premiere-phase-du-ddr-special-2849740.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Dr Boubou Cissé a présidé, à Soufroulaye, la cérémonie de clôture des opérations de la première phase du processus de Démobilisation-Désarmement-Réinsertion (DDR) des ex-combattants issus des groupes armés, en présence du gouverneur de la région, Général Abdoulaye Cissé, du président de la Commission nationale DDR, M. Zahabi Ould Sidi Mohamed, de la représentante adjointe du secrétaire général des Nations Unies au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe.</strong>

Cette visite matérialise la volonté du Gouvernement à affirmer ses engagements en les respectant en termes de proximité, de présence sur le terrain et de suivi rapproché dans ce processus de désarmement dont l’importance n’échappe à personne.

«Soufroulaye constitue une étape importante dans le processus de stabilisation et de sortie de crise de notre pays. Il y a seulement quelques semaines j’ai procédé ici même, au lancement du programme de démobilisation des combattants à l’effet de réduire la violence communautaire. J’avais promis de revenir rapidement pour constater l’évolution du processus, des progrès réalisés et m’enquérir des défis. A travers ma présence ici, le gouvernement tient à réaffirmer à l’ordre des priorités politiques élevées que le Président de la République son excellence Ibrahim Boubacar Keïta accorde à la conduite de ce processus », a déclaré le Premier ministre.

Après avoir entonné l’hymne national du Mali avec les 352 ex-combattants désarmés volontairement, qui appartenaient aux groupes armés parmi lesquels figurent 17 femmes, le chef du Gouvernement a visité le dépôt des armes et minutions rendus par les ex-combattants lors de leur enregistrement au programme. Il a également visité les ateliers d’apprentissage de métiers destinés à ceux qui bénéficieront d’un programme de réinsertion socio-économique (formation et financement d’activités génératrices de revenus) lors de la seconde phase du DDR. L’enrôlement au sein des FAMa, pour ceux qui le souhaiteront se fera sur la base d’un processus tel que défini dans le décret fixant les modalités d’intégration des ex-combattants.

Le Premier ministre est à Soufroulaye pour : «dire aux populations et à tous les acteurs engagés dans ce processus que le Président de la République a donné des orientations stratégiques que le Gouvernement a consignées dans le document de stratégie du Centre dans le cadre de la gestion de la crise que connait cette partie de notre pays. La mise en œuvre de cette stratégie est en cours pour adresser de manière holistique les défis qui se posent à cette région. Elle concerne les réponses de court terme et ceux du long terme à savoir : la réponse humanitaire d’urgence, le désarmement, la réconciliation nationale, le développement économique ».

Confiant, le Premier ministre a remercié tous les acteurs impliqués dans ce processus de DDR et a lancé un appel à l’ensemble des forces vives pour un retour définitif de la paix et de la sécurité. Il a

« félicité les communautés de la région de Mopti pour leur adhésion".

Dr Boubou Cissé a assuré qu'il repartait de Soufroulaye « réconforté par l’engagement et l’adhésion des populations à s’inscrire dans ce processus politique dont la finalité est de rendre leur environnement plus sûr en les débarrassant des instruments de violence que constitue la circulation des armes ».

<strong>Le Premier ministre a regagné Bamako en fin de matinée.</strong>

<strong>La Cellule Communication et relations Publiques</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de la convention minière au Mali :  De graves manquements constatés à la mine d’or  de Sadiola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mise-en-oeuvre-de-la-convention-miniere-au-mali-de-graves-manquements-constates-a-la-mine-dor-de-sadiola-2849730.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mise-en-oeuvre-de-la-convention-miniere-au-mali-de-graves-manquements-constates-a-la-mine-dor-de-sadiola-2849730.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 10:22:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mise en œuvre de la convention d’établissement de la SEMOS-SA a relevé des dysfonctionnements et des irrégularités financières qui se sont caractérisés par des manquements dans la mise en œuvre des dispositions relatives au respect des normes environnementales et à la collecte des recettes minières. Que s’est-il passé dans la mine d’or de Sadiola pendant la période allant de l’année 2014 à 2015 ? Des éléments de réponse dans ces articles réalisés par la rédaction de Soleil Hebdo.</strong>

Selon nos informations, la Mine d’or de Sadiola, exploitée par la SEMOS-SA, est une mine à ciel ouvert dont l’exploitation a débuté en 1996. La SEMOS-SA, avec un capital social de 10, 900 milliards de FCFA, est la propriété de trois actionnaires qui sont : Anglogold Ashanti avec 41% des actions, la Compagnie canadienne International African Gold Corporation (IAMGOLD) pour 41% des actions et l’Etat du Mali pour 18% des actions. La Convention d’Etablissement de la SEMOS-SA, signée le 5 avril 1990, porte actuellement sur 302,6 km2. Le Permis d’exploitation y afférent a été accordé par décret n°94-440/PM-RM du 22 décembre 1994.

La région de Kayes est l’une des principales zones productrices d’or au Mali. Elle compte plus du tiers des titres miniers délivrés par le ministère des Mines. C’est dans cette région que se situe la commune rurale de Sadiola abritant la mine exploitée par la Semos-SA. De 1996 à fin 2014, la mine a produit au total 216,79 tonnes (T) d’or raffiné pour une contribution directe totale à l’économie nationale, régionale et locale de plus de 567,19 milliards de FCFA dont 420,02 milliards de FCFA pendant la période sous revue. Elle a un effectif de 931 employés dont 32 expatriés. (Source SEMOS)

<strong>La SEMOS, un désastre environnemental</strong>

Selon nos informations, la SEMOS-SA a installé une centrale thermique ayant des cheminées non conformes. L’unité de production d’électricité de la SEMOS-SA comprend 20 groupes électrogènes qui fonctionnent simultanément, sans arrêt. Ces groupes dégagent d’énormes quantités de fumée dans l’atmosphère à travers des cheminées qui ne surplombent pas les toits de l’usine de production d’or située juste à côté. Le non-respect des dispositions règlementaires peut engendrer des problèmes de santé publique et impacter négativement l’environnement.

Notre source indique que la SEMOS-SA n’a ni de dispositif ni de programmes d’enregistrement et de surveillance des rejets polluants dans l’atmosphère au niveau de son unité de production d’or et de sa centrale thermique. La fumée dégagée par ses deux installations industrielles n’est soumise à aucun contrôle et est rejetée directement dans l’atmosphère. Le non-respect des règles de protection de l’environnement peut avoir des conséquences néfastes sur la santé publique. La SEMOS-SA dispose de deux stations d’épuration d’eaux usées domestiques présentant des insuffisances de fonctionnement. La première, située dans la Cité minière, laisse passer les eaux usées dans la nature, sans traitement biologique du fait du non-fonctionnement des épurateurs. La seconde, située non loin d’une école, fonctionne partiellement. Par ailleurs, les eaux usées domestiques qui sont collectées au niveau des stations d’épuration sont rejetées dans la nature sans traitement adéquat. Au demeurant, déjà en 2009, une étude épidémiologique a établi la contamination des eaux de surface et souterraines. Une telle pratique peut rendre impropres ces eaux à tout usage humain.

Et la SEMOS-SA a insuffisamment réalisé les reboisements compensatoires et de réhabilitation. Après deux décennies d’exploitation, les superficies compensées et réhabilitées sont respectivement de moins de 10 ha et de 120 ha sur plus de 2 583 ha affectés. Cette faiblesse du taux de réalisation peut entraîner des dégradations irréversibles de l’environnement.

<strong>Insuffisances dans la collecte des recettes minières !</strong>

Selon nos informations, le Directeur de la SEMOS SA n’a pas fait transiter par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) des montants en devises issus de la vente d’or. La SEMOS-SA a réalisé une vente d’or totale de 1603, 23 milliards de FCFA de 2005 à 2014, dont le montant en devises a été directement versé sur son compte offshore sur lequel 517,21 milliards de FCFA, soit 32%, n’ont pas transité par le Mali à travers la BCEAO, comme l’exige sa Convention d’Établissement.

Notre source de dire que le Conseil d’Administration de la SEMOS-SA a illégalement contracté des emprunts. La SEMOS-SA a contracté deux emprunts, dans le cadre d’un projet, d’environ 39,45 milliards de FCFA sans consulter le Gouvernement malien, comme l’exige le Code minier. En outre, les intérêts sur les dépassements du montant du capital social, à hauteur de 1,45 milliard de FCFA, ne devraient pas être mis en charges immobilisées de la société. Le Directeur de la SEMOS-SA a illégalement contracté des emprunts. En 2012, pour deux emprunts d’un montant total de 20,79 milliards de FCFA auprès des deux principaux actionnaires de la société, il n’a pas requis l’autorisation préalable du Conseil d’Administration, seul organe habilité à cet effet. Ces deux emprunts remboursés en 2014 avec un intérêt de 1,21 milliard FCFA ont ainsi diminué le résultat d’exploitation de la SEMOS-SA.

Le Directeur de la SEMOS-SA n’a pas payé à l’Etat toutes les contributions pour Prestation de Services rendus (CPS). Il n’a pas payé la CPS des mois d’août et de septembre 2013 et des mois de juin, juillet et septembre 2014. Le montant total de la CPS non payé est de 706,56 millions de FCFA. Et le Directeur de la SEMOS-SA n’a pas appliqué la base légale de calcul de la patente. En effet, de 2005 à 2013, il n’a pas intégré dans sa base de calcul le montant de certains éléments de la rubrique «construction temporaire » liés à la production. Le montant de la patente correspondante due est de 28,26 millions de FCFA.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mobilité urbaine à Bamako : Le ministre des Transports annonce de nouvelles mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/mobilite-urbaine-a-bamako-le-ministre-des-transports-annonce-de-nouvelles-mesures-2847940.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 11:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présent au forum sur la mobilité urbaine, le Ministre Ibrahim Abdoul Ly a annoncé de nouvelles mesures sur la mobilité urbaine à Bamako. Après avoir qualifié de succès la mise en œuvre du projet de la circulation alternée qui permet aux Bamakois de rejoindre leurs lieux de travail ou leurs domiciles, M. Ly pense qu’il faut permettre aux petits bateaux et aux pirogues de transporter les Bamakois. Ce qui allégerait davantage la circulation routière de la ville de Bamako.

Le ministre des Transports et de la Mobilité urbaine, Ibrahim Abdoul Ly, au cours de son intervention, a  rappelé les objectifs de ce forum initié par la Banque mondiale. Selon lui, l'objectif global est de transposer ces journées de réflexion en application pratique sur le terrain.

Il a indiqué que ce travail est partagé avec des experts nationaux.

Pour lui,  ce premier forum sur la mobilité urbaine était attendu parce que le dernier remaniement ministériel et la nouvelle mission assignée au département des Transports fut toujours la mobilité urbaine.  Ainsi,  ils sont toujours dans la réflexion afin de mener à bien cette mission à travers la ville de Bamako.

Selon le ministre, la première mission effectuée à Bamako,  certainement apprécié par la population, est la circulation alternée menée sur les axes de Bamako entre 07h et 09h et entre 16h et 19h.

Cependant, le ministre assure que la mobilité urbaine continuera également par le transport fluvial à Bamako, entre Magnambougou et le campus universitaire de Kabala.

A ses dires, ils s'envisagent avec leur partenaires techniques nationaux et étrangers le projet de métro bus à travers la ville de Bamako, mais également le transport périphérique du marché de Médine à la colline de l'hôpital du point G et de l'école de Médecine entre le quartier de Tomikorobougou et la colline de Koulouba, afin de  faciliter la circulation routière et de la rendre encore plus fluide pour éviter les embouteillages.

<strong>Joséphine Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Guinée : Le Csdm obtient la libération des détenus maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/guinee-le-csdm-obtient-la-liberation-des-detenus-maliens-2847938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 10:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une Conférence de presse organisée par le Conseil supérieur de la diaspora malienne a permis d’édifier la presse et partant, les Maliens sur l’intox de Moussa Diakité à l'encontre de Mohamed chérif Haïdara, président du Csdm. </strong>

Le Conseil supérieur de la diaspora malienne informe l'opinion nationale et internationale du rôle imminent que son président Mohamed Chérif Haïdara a  joué dans la libération des Maliens détenus en Guinée et accusé d'être des rebelles à cause de leur implication dans les activités de la société de vente en ligne, Q-Net.

Le président Mohamed Chérif Haïdara  a indiqué dans son intervention que  lors de son séjour en Guinée dans le cadre du dialogue inclusif, il a profité de l'occasion pour se rendre dans les consulats, et  multiplié des efforts auprès des autorités guinéennes pour obtenir la libération de ses compatriotes incarnés dans les prisons du territoire guinéen.

Aux dires du président, la présence des Maliens en nombre n'a rien  avoir avec des éventuelles menaces sur la sécurité intérieure  de la Guinée. « Parce que la société de vente en ligne Q-Net leur avait promis de travail », d'où leur présence effective sur le territoire Guinéen.

Selon lui, la libération de ses compatriotes  n'a été possible que grâce à l'implication de l'ambassadeur du Mali en Guinée, Modibo Traoré, et du consul général Aboubacar Maïga.

Il a indiqué qu'en cette circonstance de dénouement heureux, le Csdm tient à féliciter  la collaboration  de l'Ambassade et le consulat du Mali  et le Haut conseil des Maliens de Guinée nouvelle vision et les amis du Mali ainsi que la compréhension des autorités  guinéennes.

Cette conférence a  vu des répliques du président du Csdm Mohamed chérif Haïdara par rapport aux propos de Moussa Diakité qui se dit  «  menacé de mort », ainsi  que sa famille. Des propos qui relèvent de la diffamation, dit-il.

Le président du Csdm informe l'opinion nationale et internationale que  « Moussa Diakité, auto-proclamé président du Csdm en Guinée, est révoqué de sa fonction depuis le 04 novembre 2017 par des documents administratifs ».

<strong>Joséphine Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mise en œuvre de la convention d’établissement :  La mine d’or de Morila fait fi des textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mise-en-oeuvre-de-la-convention-detablissement-la-mine-dor-de-morila-fait-fi-des-textes-2847936.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 10:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mine d’or de Morila-SA respecte-t-elle la Convention d’établissement signée en 1992 ? Aussi, les opérations de recettes afférentes à ladite convention au cours des exercices de 2005 à 2014 sont-elle régulières ? Le constat est que la vérification de  la conformité de la mise en œuvre de la convention d’établissement de la mine d’or de Morila a relevé des dysfonctionnements et des irrégularités financières. Ces manquements ont porté sur la mise en œuvre des dispositions relatives au respect des normes environnementales et à la collecte des recettes minières.</strong>

Selon nos informations, la Mine d’or de Morila est une mine à ciel ouvert exploitée par Morila-SA, une société de droit malien. Elle est la propriété de trois actionnaires qui sont : Randgold Ressources Ltd avec 40% des actions, Anglogold Ashanti avec 40% des actions et l’Etat du Mali pour 20% des actions. La Convention d’établissement a été signée le 28 avril 1992. Le Permis d’exploitation d’un périmètre de 199,8 Km2, dans le cercle de Bougouni, valable pour l’or, l’argent, les substances connexes et platinoïdes, a été accordé par le décret n°99-217/PM-RM du 4 août 1999. La durée de validité dudit décret est de trente (30) ans à compter de sa date de signature.

Notre source nous indique que de la création de la société à fin 2014, la mine d’or de Morila-SA a produit 201 tonnes d’or. Pendant la période sous revue, la production totale d’or brut des sociétés minières en phase exploitation est de 482,395 tonnes dont 125,246 tonnes pour Morila-SA, soit 25,96%. Elle a contribué à l’économie du Mali, pendant la même période, pour 946 milliards de FCFA et distribué 711 milliards de dividendes aux trois actionnaires, dont 142 milliards de FCFA payés à l’Etat malien (source Morila-SA). La production prévue de 2014 à fin 2017, date de fermeture programmée de la mine, est de 10,3 tonnes d’or. Le personnel de Morila-SA actuellement sur site est de 1280 employés dont 18 expatriés et 1262 nationaux. Dans le cadre de l’appui aux populations riveraines, Morila-SA a mis en place des activités de développement communautaires en matière de santé et d’éducation. Elle a également initié des activités d’agrobusiness et un fonds de soutien au personnel licencié en prélude à sa fermeture prochaine.

Non respect des engagements sur le plan environnemental

La mine d’or de Morila-SA, comme toutes les autres mines industrielles au Mali, doit répondre à des exigences de conformité à la législation en vigueur. Cela s’avère nécessaire compte tenu de cet enjeu stratégique et de l’apport de la mine d’or de dans l’économie nationale. Le constat est que la vérification de  la conformité de la mise en œuvre de la convention d’établissement de la mine d’or de Morila a relevé des dysfonctionnements et des irrégularités financières. Ces manquements ont porté sur la mise en œuvre des dispositions relatives au respect des normes environnementales et à la collecte des recettes minières.

Morila-sa a insuffisamment réalisé les reboisements compensatoires. Contrairement à ses engagements, elle n’a réhabilité que 103 hectares (ha) sur un total de 1085 ha affectés par ses activités minières et sur lesquels 607 ha sont non réhabilitables. Le taux d’exécution du reboisement compensatoire est de 16,9% en fin 2014. La non-réalisation des reboisements compensatoires peut entraîner de graves dommages à l’environnement.

Morila-SA n’a pas de dispositifs d’enregistrement et de surveillance des rejets polluants. Elle n’a pas mis en place, notamment au niveau de la centrale thermique, d’une capacité de 27,5 Mégawatts, un système de contrôle de ses rejets polluants. Aussi, aucune information n’est-elle communiquée aux autorités compétentes concernant ces rejets. En l’absence d’un tel dispositif, les concentrations de particules émises dans l’atmosphère peuvent affecter dangereusement la santé de la population et des animaux.

Morila-SA n’a pas d’incinérateur de déchets biomédicaux conforme. Contrairement à la réglementation en vigueur, les incinérateurs utilisés par Morila-SA ne permettent pas d’assurer une combustion complète des déchets. En effet, ils sont de fabrication artisanale et ne peuvent pas atteindre les températures exigées pour le traitement approprié de ces types de déchets. De plus, la fermeture de la fosse de confinement en cours d’utilisation n’est pas étanche. Ce qui expose à des risques de contamination de l’air.

<strong>Violation des dispositions relatives à la collecte des recettes minières !  </strong>

Selon nos informations, le ministre chargé des Mines a irrégulièrement modifié, dans la convention d’établissement de Morila-SA, la disposition relative au transfert de devises. En effet, suivant la convention de Morila-SA, la société est autorisée à verser dans un compte offshore, en devise convertible, le produit de ses exportations, alors que la Convention d’établissement-type précise qu’une société minière n’est autorisée à conserver à l’étranger qu’« une somme suffisante du produit de ses exportations ». Ce non-respect de la Convention-type peut affecter les réserves en devises du Mali.

Minoration du chiffre d’affaires de Morila

Le ministre chargé des Mines a irrégulièrement modifié, dans la convention d’établissement des dispositions de la convention-type relatives au calcul de la Contribution pour Prestation de Services. Il a ainsi accordé des avantages financiers indus, ayant entraîné une minoration du chiffre d’affaires réel de Morila-SA de 2006 à 2014, à hauteur de 2,46 milliards de FCFA. Cette sous-évaluation du chiffre d’affaires a conséquemment occasionné des pertes de recettes sur la Contribution pour Prestation de Services pour un montant de 73,71 millions de FCFA.

Le Directeur général de Morila-SA n’applique pas la base légale de calcul de la patente. Pour la détermination de la base de calcul de la patente, Morila-SA n’a pas intégré tous les éléments liés à la production. Le montant total ainsi compromis s’élève à 7,44 millions de FCFA. Sur ce montant, 5,77 millions de FCFA tombent dans la prescription et le reliquat d’un montant de 1,66 million de FCFA a été régularisé par chèque à la perception de Bougouni, avant la fin de la mission.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kati&#45; Malibougou 2 : Lâché par sa fiancée devant le maire, ID porte plainte pour escroquerie en mariage</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kati-malibougou-2-lache-par-sa-fiancee-devant-le-maire-id-porte-plainte-pour-escroquerie-en-mariage-2847932.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 10:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche dernier, le Commissariat de Police du 2<sup>ème</sup>  arrondissement de Kati a été saisi par rapport à une affaire d'escroquerie conjugale opposant M. Ibrahima Diarra à Mlle Oumou Diarra.</strong>

Selon le célèbre écrivain russe Léon Tolstoï : « Le mariage, tel qu'il existe aujourd'hui, est le plus odieux de tous les mensonges, la forme suprême de l'égoïsme ». L'histoire qu'on est bien curieux d'entendre, c'est celle qui n'arrive pas tous les jours. Celle qu'on ne voit que dans les films: Un mariage annulé devant le maire.

Le dimanche 10 novembre restera gravé à jamais dans la mémoire d’Ibrahima Diarra, un jeune résidant de Kati-Malibougou 2. Victime de sa confiance, sa patience et son espoir, il vient d'être lâché à la dernière minute par sa fiancée, OD, à la mairie secondaire de Kati-Malibougou devant le maire, les parents, les amis et les collaborateurs.

Après son refus de se marier à M. Diarra, Mlle Diarra a été conduite au Commissariat de Police du 2<sup>ème</sup>  arrondissement de Kati pour audition. Selon elle, tout roulait normalement depuis les fiançailles si bien que M. Diarra était prêt à financer toute sorte de dépenses pour elle: "Il a acheté des téléphones pour moi dont un valait plus de 150.000 fcfa, une moto, des habits, il assurait aussi mes frais de scolarité dans une école privée du quartier", avoue-t-elle.

« Une fois, je lui ai même fait croire que mon téléphone était abîmé pour qu'il puisse m'acheter un nouveau et ainsi, j'ai pu remettre l'ancien téléphone à mon amant ».

C'est ainsi que le jeune Diarra se lança dans le mariage, croyant que sa gentillesse envers la fille pouvait changer la donne, si bien qu'elle commençait à dire à ses amies qu'elle ne va jamais se marier avec ID. Petit à petit, le projet d'un mariage entre les deux fiancés se dessine jusqu'à ce que fut proclamé la date tant attendue. Alors commença les grimaces et les mises en garde de la jeune Oumou. La semaine qui a précédé celle du mariage, elle est allée jusqu'à publier sur son statut Whatsapp: «Le dimanche prochain, ce que je ferai sera gravé et raconté partout par les uns et les autres».

Le samedi soir, la tension était à son comble puisqu'elle a clairement affiché sa volonté de dire Non à M. Diarra devant le maire. Chose étonnante encore, elle avait tous les traits d'une jeune fiancée pressée de se marier.

C'est ainsi qu'à l'instant tant attendu par les uns et les autres, OD exécuta ce qu'elle avait dit la veille. Un silence de mort régnait dans la salle après son refus. Instantanément, elle a reçu les premières agressions physiques par ses proches, notamment sur sa tête, ayant a été tirée par les cheveux. Au même moment, le maire n'a eu d'autre choix que de l'amener dans son bureau pour ne pas qu'elle reçoive d'autres coups et a aussitôt appelé  les éléments du 2<sup>ème</sup> arrondissement pour pouvoir l'éjecter de la mairie en toute sécurité.

Dans la foulée, puisqu'il est question de mariage, une jeune fille du nom de Safiatou était parmi celles qui ont effectué le déplacement. Elle a été proposée et a accepté automatiquement d’être future mariée de M. Diarra. La satisfaction était à la hauteur de l'entendement et tous ont réaffirmé leur joie et leur bénédiction face à un tel événement.

Plus de peur que de mal, le jeune Diarra s'est plaint au Commissariat et ne veut plus rien de OD. Si ce n'est l'argent qu'il a dépensé pour le mariage qui tend, selon lui, à plus de 800.000 fcfa.

Pour l'heure, le Compol Santigui du 2<sup>ème</sup>  arrondissement de Kati suit la procédure habituelle et la jeune ex-fiancée de M. Diarra est attendue demain au Tribunal de Grande Instance de Kati pour escroquerie en mariage.

Aux dernières nouvelles, Oumou Diarra a été déférée devant le Procureur du Tribunal de grande instance de Kati, malgré les négociations et les tractations des chefs de villages et des griots.

Ibrahima Diarra a maintenu sa plainte et le commissaire du 2<sup>ème</sup> arrondissement de Kati vient de transférer le dossier au Tribunal. Le juge va-t-il décerner un mandat de dépôt contre Oumou, où il ordonnera sa relaxe avant jugement ?

ID avait payé la dot, la valise remplie de vêtements, les frais de salon de coiffure, les repas dans la famille de la mariée, et d'autres dépenses pour ce mariage à hauteur de 800.000 francs.

Bien avant le jour du mariage, il avait couvert Oumou de nombreux cadeaux qu'il ne réclame pas : une moto Jakarta neuve, deux téléphones Samsung, les mensualités scolaires de sa fiancée depuis plus de deux ans, les frais des autres caprices de Oumou (mariage, baptêmes, uniformes, soins de beauté, etc.). Cela dépasse aussi largement plus d'un million, mais ID pense que ceux-ci sont des cadeaux, mais le reste, il le réclame. En somme, Oumou Diarra a mis à l'eau toutes les années d'investissement d’ID au profit de son petit amant qu'elle entretenait en catimini.

Affaire à suivre...

<strong>Seydou Oumar Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle offensive des FAMa : Des terroristes tués, des engins brûlés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nouvelle-offensive-des-fama-des-terroristes-tues-des-engins-brules-2847930.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 10:22:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué, le gouvernement de la République du Mali a non seulement démenti certaines rumeurs, mais a aussi annoncé une nouvelle offensive des forces armées et de sécurité dans le nord du Mali. Une opération qui s'est soldée par un bilan positif avec plusieurs terroristes tués, des véhicules et des motos brûlés. </strong>

Parlant d'une offensive des FAMa contre les bases terroristes dans le Centre en réponse à la recrudescence des attaques terroristes à Mondoro, Boulkessy et Indelimane, le Gouvernement de la République du Mali apporte un démenti formel à des rumeurs véhiculées sur les réseaux sociaux, faisant état de la prise de blindés des FAMa par des terroristes. Il appelle la population à la vigilance face à cette campagne d’intoxication et de manipulation de l’opinion à travers la diffusion d’informations erronées pour saper le moral de nos vaillants soldats.

Dans le même communiqué, le Gouvernement de la République du Mali informe l’opinion publique nationale et internationale que les forces de défense et de sécurité du Mali ont engagé, depuis quelques jours, une offensive de grande envergure contre les bases terroristes, dans certaines localités du centre du pays. Le bilan de l’opération, fait état de plusieurs terroristes tués, des véhicules et motos brulés, des cartes d’identité de plusieurs nationalités retrouvées sur les lieux et des effets militaires récupérés. Cette opération a été conjointement menée, par les hommes de la 6ème Région militaire de Sévaré, appuyés par l’Armée de l’Air du Mali.

Le gouvernement a félicité les FAMa pour cette nouvelle stratégie d’attaque qui illustre, à suffisance, leur grande détermination à redonner le moral à notre peuple et à faire honneur au serment sacré du Soldat et à la mémoire des frères d’armes tombés sur le champ de l’honneur pour la Patrie.

Il a enfin invité l’ensemble du Peuple malien à accompagner et à encourager nos FAMa, dans ce combat contre les forces obscurantistes qui mettent en mal notre vivre ensemble.

Depuis sa page officielle Facebook, l'armée malienne a annoncé les résultats d'une opération au centre. Lors de cette offensive, les FAMa ont interpelé des GAT et récupéré du matériel à Boulkessy. C'était dans la journée du 12 novembre 2019, où les FAMa ont interpellé 4 suspects appartenant aux Groupes Armées Terroristes (GAT) à Boulkessy, dans la région de Mopti.

Les FAMa avaient récupéré le lundi dernier des barriques de carburant et interpellé 11 suspects terroristes. Elle a également permis de brûler 11 motos à Boulkessy.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire du Mali :  Le Haut conseil islamique en meeting géant ce dimanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situation-securitaire-du-mali-le-haut-conseil-islamique-en-meeting-geant-ce-dimanche-2847893.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/situation-securitaire-du-mali-le-haut-conseil-islamique-en-meeting-geant-ce-dimanche-2847893.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 10:09:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Haut conseil islamique du Mali a tenu, ce mardi 12 novembre 2019, une conférence de presse dans le but d'organiser un grand meeting au Palais des sports, à Hamdallaye ACI.</strong>

Le Haut conseil  islamique du Mali a appelé à un grand meeting suite à la situation sécuritaire au Mali qui se dégrade de jour en jour depuis 2012, en dépit de  L'impressionnant nombre de forces étrangères maliennes.

Aujourd'hui le Mali est menacé dans sa souveraineté et de dans son existence. &lt;&lt; Les populations de villages entiers sont décimées, les positions des militaires maliennes sur le terrain sont exterminées, les routes sont coupées et leurs usagers tués &gt;&gt;, a déploré Mamadou Diamoutani.

Cependant, le Haut conseil islamique du Mali et plusieurs organisations de la société civile invitent le peuple malien à un grand meeting le dimanche 17 novembre 2019 à 09h au Palais de sport à Hamdallaye ACI pour manifester leur sentiment et inciter le peuple malien à l'union sacrée afin de sauver le Mali et l'armée malienne.

<strong>Joséphine Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réchauffement climatique : Et l’Homme était la source de son propre malheur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/rechauffement-climatique-et-lhomme-etait-la-source-de-son-propre-malheur-2847926.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/rechauffement-climatique-et-lhomme-etait-la-source-de-son-propre-malheur-2847926.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 10:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le déboisement est un défi majeur pour les autorités et tous ceux qui œuvrent dans le sous-secteur de la forêt au Mali. Le phénomène est en train d’avancer à pas de géant, engloutissant chaque année des millions d’hectares de forêt. L’homme est à l’origine de ce mal aux conséquences incalculables pour l’existence humaine.</strong>

Les forêts sont des formations végétales indispensables à la vie sur Terre. Elles sont sources de nourriture, de refuge, de combustible, de médicaments et même de vêtements pour de nombreuses populations. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), 60 millions du peuple indigène dépendent presque entièrement des forêts ; 300 millions de personnes vivent dans, ou aux alentours des forêts et plus de 1,6 milliard de personnes dépendent à divers degrés des forêts pour vivre. En plus, les forêts abritent de nombreux points chauds de biodiversité et jouent un rôle majeur dans la fixation du CO2 que nous émettons massivement et qui perturbent dangereusement notre climat. Malgré leurs avantages, les forêts maliennes sont en pleine déperdition avec comme principal agent destructeur l’Homme. L’extraction du charbon de bois, du bois de chauffe, la construction, la médecine traditionnelle et moderne sont des pratiques qui sont en train d’impacter négativement sur la survie des forêts maliennes, exposant le peuple à des conséquences fâcheuses. Selon le commandant Ousmane Sidibé, ancien  directeur régional des eaux et forêts du district de Bamako, "sans la forêt, il n’y a pas de vie parce que c’est avec les forêts que nous obtenons l’eau, c’est-à-dire les précipitations pluvieuses. Sans eau, il nous serait très difficile de survivre, vu que tout notre quotidien dépend de l’eau".

Malgré tout, le Mali est en train de se désertifier année après année et cela joue beaucoup sur la pluviométrie, et indirectement sur la campagne agricole. Le directeur régional rappelle les chiffres alarmants de la FAO en matière de réserves forestières. Si la norme internationale est de 15 %, le Mali n’atteint pas les 6 %, ce qui est déjà une grande menace pour la survie. Il note surtout que nos cours d’eau ne sont plus remplis alors que nous n’avons que des barrages hydroélectriques qui fonctionnent généralement avec les chutes d’eau. Dès que les cours d’eau sont envasés, laisse-t-il entendre, cela joue négativement sur les centrales thermiques ; d’où les coupures intempestives d’électricité. Selon le commandant forestier, c’est le déboisement qui engendre l’avancée du désert sur notre territoire et prépare le terrain au réchauffement climatique. "Plus on déboise, plus il y a la désertification et s’il y a la désertification, il y a forcément moins de pluie. S’il n’y a pas de pluie, la campagne agricole est compromise et bonjour la famine", schématise-t-il. Tidiane Sylla est le président de la Fédération des exploitants forestiers du Mali. Il juge que le déboisement en cette période de changement climatique est anachronique, improductive et même suicidaire.

"Nous devons avoir à l’idée que le Mali étant un pays sahélien, nous nous devons de protéger nos forêts. C’est pour cela qu’en 2015, la Fédération, en partenariat avec le GIB (Générale Industrie du Bois), dont le président est Aboubakry Sidiki Cissé, a fait une grande campagne de reboisement dans la région de Sikasso, à Bougouni, Garalo, Manankoro, dans la région de Kayes et aussi dans la forêt classée de Koulouba. Pour 2016, les exploitants forestiers projettent un grand reboisement sur toute l’étendue du territoire national. Pour bien réaliser ce projet, nous avons fixé la cotisation annuelle à la somme de 50 000 F CFA", proclame-t-il. Pour booster la protection de l’environnement et eu égard au fait que 90 % des exploitants sont des illettrés, la GIB a organisé une formation de trois jours en 2015. Celle-ci a porté sur la loi 10-028 du 12 juillet 2010, déterminant les principes de gestion des ressources du domaine forestier national. Cette formation animée par le commandant Ousmane Sidibé et le colonel Sékou Kanta  a éclairé les exploitants sur la nouvelle loi et les règles à appliquer dans la forêt pour une exploitation judicieuse des ressources tout en mettant l’accent sur la préservation et l’héritage à léguer aux générations futures. Souleymane Diarra, chasseur dans le Djitoumou, assure que le déboisement est un véritable frein en leur pratique. "Le déboisement nous fatigue. Il nous est difficile de chasser sans la forêt et si ça continue, la culture de la chasse va disparaître. Nous chassons les animaux et nous faisons aussi un peu de médecine traditionnelle, qui est à base de plante. Avec le déboisement, notre travail est devenu difficile. Toutes nos forêts sont vides maintenant. Nos animaux sont partis chez nos voisins de la sous-région. Ces animaux se nourrissent de plantes et si nous n’en avons plus ils vont aller là où ils peuvent se nourrir, regrette Souleymane. Les chasseurs veulent que les autorités en prennent conscience et mettent fin au déboisement pour que nos animaux reviennent", propose-t-il. Dr. Sergio Giani, pharmacien et chargé des programmes de l’ONG Aide à la médecine traditionnelle, craint également les multiples conséquences du déboisement. "Le déboisement a des conséquences négatives sur l’environnement parce que la couverture en arbres est très importante pour l’environnement", annonce-t-il. "Les gens pensent que c’est le réchauffement climatique qui détermine le reboisement,  je pense plutôt que c’est le déboisement qui aide le réchauffement climatique. Les arbres contribuent à garder une température moins élevée et absorbe le gaz carbonique (CO2)", développe-t-il. Evoquant la médecine traditionnelle, il explique que 99 % des médicaments traditionnels sont à base de plantes. Or, la coupe des plantes va incontestablement contribuer à la fermeture des pharmacies. "Chaque zone de peuplement naturel déboisée prépare le terrain à la fermeture d’une pharmacie. Je suis au Mali depuis une vingtaine d’années, les tradithérapeutes ne se rendaient pas compte des conséquences du déboisement. Actuellement, c’est le problème majeur des tradithérapeutes, car avant ils se servaient aux abords de la ville de Bamako, mais maintenant avec le déboisement, il faut parcourir des kilomètres pour en trouver". Il estime que le problème ne se limite pas seulement au déboisement. Et de pointer un doigt accusateur aussi sur le foncier, car les activités de l’homme constituent un danger pour les plantes. "L’énorme quantité de bois de chauffe et de charbon qui entre à Bamako et part en fumée, tous ces facteurs contribuent au déboisement et il va falloir que les gens changent de comportement pour permettre aux plantes de vivre", dit-il.

Le pharmacien s’insurge contre la désignation des tradithérapeutes comme responsables du déboisement. "Il y a des personnes qui croient que la médecine traditionnelle contribue au déboisement, mais moi je ne suis pas de cet avis. Un vrai tradithérapeute ne détruit pas les plantes parce que c’est son outil de travail. Les tradithérapeutes ont des techniques appropriées pour enlever les feuilles, l’écorce et même les racines sans tuer l’arbre". Aujourd’hui, il est de notre intérêt d’arrêter le déboisement et de nous orienter vers le reboisement. Il ne suffit pas seulement de reboiser, mais il s’agit aussi et surtout d’accompagner les arbres en les soignant et en les arrosant. Sinon, il y a vraiment péril en la demeure !

<strong>Maryam</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Justice malienne : Faut&#45;il croire au réveil longtemps espéré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-malienne-faut-il-croire-au-reveil-longtemps-espere-2847924.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 10:03:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La justice est l’un des sujets qui alimentent la chronique au Mali, avec des arrestations de certains ténors de la scène publique. Depuis des années, les Maliens aspirent à une justice pour tous, avec une lutte efficiente contre la corruption. La barre se redresse-t-elle désormais ? La rédaction de Soleil Hebdo s’est intéressée au sujet.</strong>

Ils ont décidé de s'engager pour faire respecter les lois de la République. Nommé en mai 2019 au poste de ministre de la Justice, des Droits de l’Homme,  Garde des sceaux, Malick Coulibaly vole la vedette aux autres membres de l’équipe gouvernementale dirigée par Boubou Cissé. Il a ainsi nommé, en juin, à la tête du Pôle économique et financier de Bamako, Mamoudou Kassogué. Le nouveau procureur a placé sous mandat de dépôt, en septembre, Bakary Togola, président de l’APCAM, puis un mois plus tard, Adama Sangaré, maire du district de Bamako, ou encore Makoye Sissoko ex-directrice générale de l’AZI-Sa. En dehors de la lutte anticorruption, des jeunes chroniqueurs proches du pouvoir, Abdoul Niang et Bouba Fané, sont aussi condamnés pour outrage à magistrats en exercice de leurs fonctions. Ces actions affichent-elle le nouveau visage de la justice malienne ?

Pour avoir des réponses, nous avons réalisé un micro trottoir.

Ibou Sy est un analyste. Il pense que  le nouveau  ministre, Malick Coulibaly, a su relever un grand défi en changeant l’équipe du Pôle économique et financier, en y mettant une équipe crédible. Ibou Sy met en garde les Maliens qui pensent que cette justice sera éphémère. Selon lui, des magistrats  qu’il affirme avoir approchés sont prêts à tout pour maintenir la justice  sur ce cap.  Cet avis est également partagé et soutenu par une grande partie de la population malienne.

La majeure partie de la population malienne  pense qu’il ne doit jamais avoir ni  d’abus ni de manquement ou de faiblesse  de la part de la justice. La justice doit être pour tous et contre personne ; elle doit être équitable. Certains citoyens félicitent le ministre Malick Coulibaly et le procureur  Kassogué, tout en  leur demandant de continuer sur leur  lancée. D’autres trouvent que c’est le réveil de la justice malienne, longtemps accusée d’être corrompue. Mais, ils ont aussi la peur au ventre que ces affaires qui sont en cours ne se terminent en queue de poisson.

En attendant, les Maliens suivent avec grand intérêt et se posent bien de questions sur la poursuite ou pas de cette croisade contre la corruption, la délinquance financière et l’incivisme au Mali. Un pays longtemps miné par l’impunité et dont la crédibilité était remise en cause au plan local et international.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dngm :  De graves manquements dans l’attribution des titres miniers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/dngm-de-graves-manquements-dans-lattribution-des-titres-miniers-2847934.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 06:42:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’attribution des titres miniers se rapportant à l’or a-t-elle été conforme  aux procédures en la matière pendant la période couvrant les exercices de 2005 à 2014 ? Après des vérifications sur la conformité de l’attribution des titres miniers se rapportant à l’or par la Direction nationale de la géologie et des mines (Dngm), il  a été relevé des dysfonctionnements et des irrégularités financières qui se sont caractérisés par des manquements relevés dans la délivrance desdits et dans la collecte des recettes minières.</strong>

<strong>Présentation de la Dngm</strong>

Créée par la loi n°90-105/AN-RM du 11 octobre 1990, la Direction nationale de la géologie et des mines (Dngm) est chargée d’élaborer les éléments de la politique nationale dans le domaine de la recherche, du développement, de l’exploitation et de la transformation des ressources du sous-sol. Elle assure également la coordination et le contrôle des services régionaux, subrégionaux, des services rattachés et des organismes publics ou privés concourant à la mise en œuvre de cette politique. A cet effet, elle intervient dans le processus d’attribution des titres miniers. Le décret n°02-583/P-RM du 20 décembre 2002 détermine son organisation et les modalités de son fonctionnement. .

En effet, le Mali possède d’importantes quantités de réserves minières qui en ont fait un pays minier par excellence. Sur 13 substances minérales dont les réserves ont été estimées, la plus exploitée est l’or, pour lequel le Mali est classé 3ème producteur d’Afrique et 11ème au monde. Ainsi, l’importance du secteur minier dans le développement socio-économique du Mali a conduit les gouvernements successifs à adopter des textes juridiques réglementant les activités de prospection, d’exploration, de recherche et de production des substances minérales.

&nbsp;

A ce jour, notre source nous indique que les dispositions des trois derniers Codes miniers et de leurs textes d’application régissent les activités minières et sur près de 600 titres miniers attribués, 526 portent totalement ou partiellement sur l’or. Durant la période sous revue, de 2005 à 2014, la production industrielle d’or brut a été de 482,39 tonnes. Au cours des exercices 2010, 2011 et 2012, les recettes fiscales collectées auprès des sociétés minières ont été respectivement de 168,5 milliards de FCFA, 196,40 milliards de FCFA et de 248,10 milliards de FCFA. Selon nos informations, la Dngm, acteur central dans la mise en œuvre de la politique minière au Mali, intervient dans l’attribution et le suivi des titres miniers. Elle dispose d’un service rattaché: le Programme de développement des ressources minérales (Pdrm). En sa qualité d’organe d’exécution des travaux de la Dngm, le Prdrm était chargé notamment de gérer, en relation avec la Direction administrative et financière, actuelle Direction des finances et du matériel, les fonds destinés à réaliser les programmes de prospections géologiques, minières et d’hydrocarbures.

Après des vérifications sur de la conformité de l’attribution des titres miniers se rapportant à l’or par la Dngm, il  a été relevé des dysfonctionnements et des irrégularités financières qui se sont caractérisés par des manquements relevés dans la délivrance des titres miniers et dans la collecte des recettes minières.

Les textes foulés aux pieds

Selon notre source, la Dngm a accordé des titres miniers à des opérateurs n’ayant pas fourni les documents requis. Des opérateurs ont bénéficié de titres miniers sans apporter la preuve de leurs capacités financières par des documents requis. En effet, des bilans non certifiés et des lettres d’engagement de partenaires sans adresse ont été admis comme preuves de leurs capacités financières, contrairement à la réglementation. Le non-respect des textes en vigueur ne permet pas à l’Administration de mieux encadrer les activités minières. Selon elle, le ministre chargé des Mines a irrégulièrement délivré des titres miniers. Il a octroyé 5 titres miniers sans s’assurer de l’acquittement des taxes de délivrance ou de renouvellement. Le montant total des taxes afférentes à ces titres s’élève à 45 millions de FCFA.

D’après notre source, le ministre chargé des Mines a signé des Conventions d’établissement sans preuve de paiement des droits y afférents. Contrairement à la réglementation en vigueur, il a signé en 2013 six Conventions d’établissement dont la preuve de paiement du montant exigé ne figure pas dans les documents d’encaissement du Comptable du Pdrm. Le montant total non encaissé s’élève à 30 millions de FCFA. Le Directeur National de la Géologie et des Mines n’a pas appliqué les mesures et les sanctions prévues pour la non-fourniture de rapport annuel d’activités. En violation du code minier, il n’a effectué aucune mise en demeure aux 281 titulaires n’ayant pas déposé de rapports annuels en 2013 et 2014. Le montant total non recouvré, au titre de ces deux années, correspondant aux amendes de non-fourniture de rapports annuels, est de 84,75 millions de FCFA. Cette situation ne permet pas à la Dngm d’assurer le suivi des activités minières.

Le Directeur national de la géologie et des mines a appliqué des tarifs irréguliers de taxes de délivrance et de renouvellement. Les tarifs des droits et taxes appliqués sont ceux du Code de 1999 qui sont inférieurs à ceux fixés par le Code de 2012. Ainsi, le Régisseur de la Dngm n’a pas encaissé la totalité des droits, taxes et redevances minières dus à l’État. La non-application des tarifs en vigueur a occasionné une minoration des encaissements d’un montant total de 1,25 milliard FCFA dont 540 millions de FCFA pour les taxes de délivrance et 710,10 millions de FCFA pour les frais de renouvellement de titre. Le Directeur du Pdrm, pour la signature des conventions, a admis des chèques sans provision. En effet, il n’a pu encaisser deux chèques émis par deux sociétés par manque de provision et aucun recours n’a été intenté à l’encontre desdites sociétés afin de recouvrer les sommes dues au titre de la redevance de signature de six conventions. Le montant compromis est de 30 millions de FCFA.

<strong>Application des tarifs irréguliers !</strong>

Selon nos informations, le Directeur national de la géologie et des mines a fait appliquer des tarifs irréguliers de la redevance superficiaire. Bien que ces tarifs aient augmenté à partir du Code minier de 1999, il n’a pas pris les dispositions pour faire appliquer ceux en vigueur par le Régisseur de la Dngm. Ainsi, celui-ci n’a pu encaisser l’intégralité de la redevance superficiaire due à l’État. Cette non-application des textes en vigueur a privé le Trésor public d’un montant total de 163,85 millions de FCFA. Le Régisseur de la Dngm a appliqué des tarifs irréguliers de la redevance superficiaire ayant occasionné des écarts entre les montants payés par deux promoteurs et ceux réellement dus selon les tarifs du Code minier de 1991 applicable pour ces cas. Le montant non encaissé est de 7,68 millions de FCFA. Il est à signaler aussi la délivrance irrégulière de Titres miniers pour un montant de 45 millions de FCFA ; la signature irrégulière de Conventions d’établissement pour un montant de 30 millions de FCFA ; l’application de tarifs irréguliers de la redevance superficiaire sur des titres miniers pour un montant de 7,67 millions de FCFA  et l’acceptation de chèques sans provision pour un montant de 30 millions de FCFA.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Attaque du camp d’Indelimane :  Condamnation unanime par la classe politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-du-camp-dindelimane-condamnation-unanime-par-la-classe-politique-2846936.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 11:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont 54 militaires maliens tombés à nouveau au champ d'honneur dans la région de Ménaka, au nord du Mali. Après Dioura, Boulkessi... c'est Indelimane qui a son tour été la cible d'une attaque terroriste. Une énième attaque qui provoque la colère de la classe politique dans son ensemble. Si les partis politiques de la majorité caressent le gouvernement, ceux de l'opposition ne sont pas allés avec le dos de la cuillère. Ces derniers pensent que le gouvernement est le seul responsable de cette tragédie.</strong>

D’abord, à la Convergence pour le Développement du Mali (CODEM), Housseini Camion Guindo dit avoir appris avec consternation l’attaque perpétrée ce vendredi 1er novembre contre le camp  des FAMa d’Indelimane, ayant fait plusieurs morts ainsi que des blessés et des dégâts matériels importants. La CODEM a  condamné  avec la dernière énergie cette atteinte grave à notre souveraineté et à notre démocratie.

En cette douloureuse circonstance, le Parti de la Quenouille présente ses condoléances aux familles endeuillées et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

En cet instant de recueillement  qui appelle à l’union sacrée du Peuple contre un ennemi commun, le Parti réaffirme son soutien indéfectible aux FAMa dans l’exercice de leur mission régalienne de sauvegarde de l’intégrité territoriale du pays et de la protection des personnes et de leurs biens sur toute l’étendue du territoire national.

En fin, la CODEM  exhorte les forces alliées à intensifier leur collaboration avec les FAMa pour prévenir de telle situation préjudiciable au retour de la stabilité.

Tout comme la CODEM de Housseini Amion Guindo, l’Adema-Pasj dit avoir appris aussi avec une grande consternation cette attaque contre la position des FAMa par des hommes armés  à Indelimane, dans la localité d’Ansongo, secteur de Ménaka, ce samedi 1er novembre 2019, faisant au moins une cinquantaine de morts dont un (1) civil et de nombreux  blessés dans les rangs de l’Armée malienne. Des matériels militaires ont été détruits ou emportés par les assaillants.

En cette pénible circonstance, le parti Adema-PASJ présente ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes, à notre vaillante armée qui peut perdre des batailles, mais jamais la guerre pour le Mali, et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

L’Adema-PASJ condamne avec la dernière énergie ces lâches et ignobles attaques et s’inquiète de l’aggravation inacceptable  de plus en plus dramatique de la situation sécuritaire de notre pays qui a atteint, depuis un moment, le seuil de l’intolérable.

L'Adema-PASJ  demande au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour renforcer le dispositif du renseignement militaire par des méthodes appropriées afin d'anticiper sur ce genre d’événements tragiques, qui endeuillent toute la nation.

Pr Tiémoko Sangaré et les siens renouvellent leur encouragement à nos FAMa et saluent leur sacrifice pour la défense de l'unité et de l'intégrité du Mali face à cette guerre asymétrique qui leur est imposée par l'ennemi.

De leur côté, les Parti Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Émergence (Fare Anka Wuli) disent aussi avoir appris avec une grande consternation l’attaque par des hommes lourdement armés contre le camp des FAMa Indelimane, entre Ansongo et Ménaka, le 1er  novembre 2019 dernier, faisant au moins une cinquantaine de morts dont 1 civil et des blessés dans les rangs de l’armée malienne. Des matériels militaires ont été détruits ou emportés par les assaillants.

En cette pénible circonstance, les FARE présentent leurs condoléances aux familles des victimes, aux FAMa, un prompt rétablissement aux blessés. Le parti FARE condamne ces lâches et ignobles attaques et s’inquiète de l’aggravation de plus en plus dramatique de la situation sécuritaire de notre pays qui a atteint depuis longtemps le seuil de l’intolérable.

Le parti demande une énième fois au Président de la République et à son Gouvernement qui demeurent les seuls responsables de la déliquescence de notre pays de ne s’inscrire que dans la défense de l’intégrité territoriale de notre pays qui demeure notre première priorité.

Le Mali est en guerre, les fossoyeurs de notre nation et de notre Etat répondront de leurs actes devant le Peuple malien. Le parti FARE a en fin  renouvelé ses encouragements aux FAMa.

<strong>André Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Finances de l’université de Ségou :   Une gestion en dents de scie</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/finances-de-luniversite-de-segou-une-gestion-en-dents-de-scie-2846923.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 09:26:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comment les opérations de dépenses ont-elles été effectuées en 2017 à l’université de Ségou? Selon nos informations, elles ont été marquées par des hauts et des bas. Le constat global est que le Rectorat progresse dans la gestion financière. Le respect des textes en la matière est de plus en plus réel. </strong>

L’Université de Ségou est un Etablissement Public à Caractère Scientifique et Technologique. Elle est créée par Ordonnance n°10-011/P-RM du 1er mars 2010, ratifiée par la Loi n°2013-014 du 21 mai 2013 et placée sous la tutelle du ministre chargé de l’Enseignement supérieur. Elle a pour mission de contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale en matière d’enseignement supérieur et de recherche scientifique. Elle a une vocation à la fois nationale, sous-régionale et internationale.

L’Université de Ségou a été créée pour faire face à la croissance des effectifs d’étudiants dans l’Enseignement supérieur, à la faiblesse des capacités d’accueil et d’encadrement, aux lacunes dans le pilotage des Institutions d’enseignement supérieur et à l’inadéquation du cadre juridique et institutionnel. A sa création, ses effectifs ont rapidement progressé, passant de 368 étudiants en 2011-2012 à 2 789 étudiants pour l’année scolaire 2016-2017. En 2017, les ressources financières de l’Université de Ségou s’élèvent à 4,19 milliards de FCFA. Elles sont composées essentiellement des allocations budgétaires de l’Etat, des frais d’inscription des étudiants, des recettes issues de la vente des dossiers d’appel d’offres et de celles provenant de l’aliénation de son patrimoine ainsi que des appuis des partenaires techniques et financiers à travers le Projet d’appui au développement de l’Enseignement supérieur (Pades), financé par la Banque mondiale et le Programme néerlandais de développement des capacités dans l’Enseignement post-secondaire (Niche). Les dépenses se sont élevées à la somme de 4,13 milliards de FCFA.

<strong>Les efforts du Rectorat !</strong>

Selon nos informations, l’Université de Ségou a pris des mesures qui ont permis de corriger entièrement les lacunes et dysfonctionnements relevés, ainsi qu’il suit: le chef du service des finances de l’Université de Ségou a été nommé par arrêté interministériel. L’Université de Ségou a soumis son manuel de procédures à la validation. Conformément à la règlementation, elle a transmis à la Commission de suivi des systèmes de contrôle interne dans les services et organismes publics, le manuel de procédures administratives, financières et comptables pour validation. Les observations de ladite Commission ont été reçues et sont en cours de prise en charge. Aussi, convie-t-elle le Délégué du Contrôle financier aux opérations de réception requérant sa présence. Pendant la période sous revue, elle a convié le Délégué du Contrôle Financier par lettre. Chaque fois que sa présence est requise lors des opérations de réception, le Recteur de l’Université de Ségou a remboursé 1,05 million de FCFA de loyers indûment payés à un bailleur. Il a remboursé le montant correspondant au double paiement à un bailleur, des frais de location d’un bâtiment pour la période du 1er janvier au 31 mars 2012.

<strong>Les lacunes du Rectorat !</strong>

Selon nos informations, l’Université de Ségou a procédé à des simulations de mise en concurrence lors de certains achats effectués par contrats simplifiés. En effet, la date des bons de commande adressés à certains fournisseurs retenus est antérieure à celle des procès-verbaux de dépouillement et de jugement des offres correspondants. Des lettres de demande de cotation ne sont pas signées et celles signées n’ont pas d’accusé de réception. Enfin, il existe deux factures proforma d’un même fournisseur à des prix unitaires différents pour un même achat.

Le Régisseur d’avances a effectué des dépenses irrégulières. Il ne respecte pas le seuil de paiement autorisé. De plus, il a payé des dépenses inéligibles ou qui ne sont soutenues par aucune expression de besoins, l’Université de Ségou admet des fournisseurs n’ayant pas la capacité juridique. Elle a ordonné le paiement de fournisseurs en l’absence de documents établissant le respect de leurs obligations fiscales tels que le quitus fiscal ou l’attestation de déclaration mensuelle de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), le Comptable-matières de l’Université de Ségou n’est pas nommé par arrêté interministériel. Contrairement à la réglementation en vigueur, il est nommé par Décision du Recteur, en lieu et place d’un arrêté conjoint du ministre de l’Economie et des Finances et du ministre chargé de l’Enseignement supérieur.

Les Commissions d’ouverture des plis et d’évaluation des offres de l’Université de Ségou ont sélectionné des fournisseurs ne répondant pas aux critères contenus dans les Dossiers d’appel d’offres (DAO). A titre d’illustration, les états financiers d’un titulaire de marché ont été certifiés par un Comptable agréé au lieu d’un Expert-comptable. De plus, le titulaire d’un marché de construction a proposé dans son personnel des techniciens en Dessin Bâtiment en lieu et place de techniciens en Génie civil. L’Université de Ségou ne retient pas, à la source, l’impôt sur les revenus fonciers. Elle n’a pas procédé à ladite retenue au motif qu’elle n’est pas paramétrée dans le Système intégré de gestion de la dépense/ Programme de Réforme Économique pour le Développement (Sigd/ Pred).

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Attaque contre les positions FAMa :   La Cmas de Mahmoud Dicko reporte sa table ronde en hommage aux victimes</title>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 08:41:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Compte tenu de l'état actuel du pays, la mort de 54 soldats et un civil, cette terrible situation a renversé l'idée du dialogue ouvert entre l'imam  Mahmoud  Dicko et la jeunesse du Mali, prévu le samedi 02 novembre 2019 au Palais de la culture de Bamako.</strong>

« Le mot d'ordre de la prochaine sortie serait d'arrêter ce saignement que le Mali vit aujourd'hui ; car c'est impossible de continuer sur ce lancée. De nos jours, il ne s'agit pas de sauver la tête d'un Homme,  mais de s'unir pour sauver la patrie. Les martyrs ont fait un sacrifice ultime pendant leur jeunesse pour la patrie,   c'est de la résignation. Je sens qu'on est en train de cultiver la résignation pour en faire une valeur au Mali, alors qu'elle n'est pas une valeur malienne. La résignation  n'est pas une valeur malienne. C'est plutôt la résistance, car nous ne sommes pas un peuple soumis, nous sommes un grand peuple, une nation. Nous avons bâti des empires, et des nations. A l'époque,  ce qui sont  passés  au Mali ont pu coloniser l'espace, et certainement le physique. Mais ils n'ont jamais pu coloniser l'esprit », a  indiqué l'iman Mahmoud Dicko.

Compte tenu de ce qui précède, la Coordination des mouvements, associations et sympathisants (CMAS) de l'imam Mahmoud Dicko se lance dans la création d'un cadre d'échange, de concertation, de compréhension mutuelle avec la jeunesse malienne.

Ce schéma  spécifique témoigne de leur compréhension  et acceptation du rôle prépondérant de la jeunesse dans toute démarche visant le bien-être des Maliens.

Pour la CMAS, le pays est à la croisée des chemins. Sa jeunesse citoyenne et engagée demeure sa seule force pour se relever. Dès lors, il apparaît nécessaire et même indispensable d'aller à la rencontre de cette jeunesse pour comprendre ses attentes, ses espérances, ses inquiétudes.

La tenue de la grande rencontre permettra non seulement de créer ce cadre, mais aussi d'entreprendre des actions. Cette rencontre vise à faire connaître et comprendre les idéaux, et objectifs de la CMAS par la jeunesse malienne, discuter et établir des voies de collaboration possible entre la CMAS et les organisations de la jeunesse, et surtout  de gagner la confiance,  le respect et l'acceptation de la jeunesse malienne.

<strong>Joséphine Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Kayes :    Faiblesses et dysfonctionnements  dans l’exécution budgétaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/region-de-kayes-faiblesses-et-dysfonctionnements-dans-lexecution-budgetaire-2846928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 08:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comment les opérations budgétaires effectuées par la Direction régional du budget à Kayes au cours des exercices 2015, 2016, 2017 et 2018 se sont-elles déroulées au cours du 1er trimestre ? En tout cas, si la Direction régionale du budget de Kayes a fait des efforts à plusieurs niveaux pour relever les défis, il est à noter des lacunes qui mettent à mal la bonne exécution des dépenses régionales.</strong>

Créée par Décret n°90-211/P-RM du 19 mai 1990 la Directions régionale du budget représente la Direction générale du budget dans la première région administrative du Mali (Kayes). Elle a pour mission d’appliquer, en l’adaptant, la politique en matière budgétaire définie par les autorités centrales.

Selon nos informations, la Direction générale du budget et ses services déconcentrés jouent un rôle central dans le fonctionnement de l’État à travers les missions qui leur sont confiées. C’est pour cette raison que les crédits gérés par les Directions régionales du budget enregistrent, d’année en année, une augmentation significative, due principalement à l’importance des ressources transférées aux collectivités territoriales. Suivant les comptes administratifs, la somme des paiements ordonnés par le Directeur régional du budget de Kayes, pendant la période sous revue, s’élève à 112,63 milliards de FCFA.

<strong>Les efforts de la Direction régionale du budget de Kayes !</strong>

Selon nos informations, la DRB-K a pris des mesures qui ont permis de corriger entièrement des lacunes et dysfonctionnements relevés, ainsi qu’il suit :

La DRB-K veille à l’indication de la date de retour sur les ordres de mission. Les ordres de mission émis pendant la période sous revue portent, tous, une date de retour, la DRB-K fait certifier les factures par le Comptable-matières. Il ressort des travaux que la DRB-K soumet les factures à la certification du Comptable-matières, la DRB-K veille à l’application de toutes les dispositions contenues dans les DAO. En effet, les commissions d’analyse des offres, mises en place dans le cadre de la passation des marchés publics, respectent les critères indiqués dans les DAO. Il s’agit des critères tels que la preuve de marchés similaires exécutés, le diplôme et l’expérience du personnel et la fourniture du quitus fiscal conforme.

La DRB-K respecte le principe de l’annualité budgétaire dans l’exécution des contrats. En effet, tous les contrats examinés par la mission de suivi ont été, exécutés et payés sur les crédits des exercices au cours desquels ils ont été conclus. La DRB-K ne met pas de crédits budgétaires en dépôt à la Trésorerie régionale. Il ressort des travaux qu’elle n’a effectué aucun dépôt auprès du TPR-K pendant la période sous revue afin de conserver lesdits crédits, la DRB-K respecte le seuil de conclusion des contrats. Elle conclut des contrats pour les achats de biens et services dont le montant est compris entre 5 millions de FCFA et inférieur à 25 millions de FCFA.

La DRB-K veille sur la régularité des pièces justificatives. Conformément à la recommandation initiale, les factures examinées par la mission de suivi ne portent ni ratures ni traces de correcteurs blancs. Elles comportent les mentions obligatoires exigées par les textes en vigueur, tels que le NIF, l’adresse du fournisseur, la date, le taux et le montant de la TVA, le Trésorier Payeur Régional de Kayes n’a pas accepté de mise en dépôt. Conformément à la recommandation initiale, il ressort des travaux que le TPR-K n’a pas effectués de mises en dépôt pour le compte de la DRB-K.

<strong>Les lacunes !</strong>

Selon nos informations, la DRB-K ne tient pas régulièrement tous les documents de la comptabilité-matières et n’a pas formé tous ses agents. Hormis la fiche matricule des propriétés immobilières, la DRB-K tient les fiches de codification du matériel, les fiches détenteurs, les fiches de matériels en service et les états d’inventaire. Quoique tenus, ces documents comportent, néanmoins, des informations incohérentes. Par ailleurs, la DRB-K a formé certains de ses agents en comptabilité-matières, la DRB–K dispose d’un registre d’enregistrement des offres mal tenu. Elle a ouvert un registre qui ne contient pas toutes les offres reçues en 2016 et 2017. En effet, des offres reçues pendant cette période ne figurent pas dans ledit registre.

Aussi, la DRB-K n’a-t-il pas pris de mesures visant à corriger des lacunes et dysfonctionnements relevés, ainsi qu’il suit :

Le ministère de l’Economie et des Finances (MEF) n’a pas procédé à la relecture des textes de création, d’organisation et de fonctionnement des Directions régionales du budget. Il a indiqué dans ses réponses qu’une étude relative à la réforme de la DGB et de ses services rattachés est en cours. Le MEF, à travers la Direction générale du budget (DGB), a commis un bureau d’études pour l’audit organisationnel de la Direction générale du budget et ses services déconcentrés. Le rapport provisoire de cette étude, dont copie a été fournie à la présente mission, recommande aussi la relecture des textes pour mieux adapter l’organisation et le fonctionnement de la DGB aux nouvelles orientations et textes communautaires.

Le ministère de l’Economie et des Finances n’a pas doté la DRB-K d’un manuel de procédures de contrôle interne. Il a, à travers la DGB, commis un bureau d’études pour l’audit organisationnel de la Direction générale du budget et ses services déconcentrés, le rapport provisoire de cette étude recommande aussi l’élaboration d’un manuel de procédures, la DRB-K n’exige pas des attributaires des marchés de travaux la preuve de la souscription aux assurances requises. Il ressort des travaux que les attributaires des marchés exécutés n’ont souscrit à aucune des assurances prévues par les clauses contractuelles, la DRB-K n’organise pas de mise en concurrence entre les fournisseurs. La mission a constaté l’existence de lettres de demande de renseignement et de prix à compétition restreinte, mais elle n’a obtenu aucune preuve quant à leur transmission aux fournisseurs.

&nbsp;

<strong>André Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire au Mali :  Six raisons pour retenir la responsabilité d’IBK, selon le FSD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-securitaire-au-mali-six-raisons-pour-retenir-la-responsabilite-dibk-selon-le-fsd-2846926.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 07:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous vous proposons l’intégralité de la déclaration du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) sur la situation sécuritaire au Mali.</em></strong>

Le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD), à l'instar de tout le peuple malien est réduit à une comptabilité macabre de nos soldats qui tombent régulièrement sous les attaques de groupes terroristes comme ce furent les cas à Dioura, à Mondoro, à Boulkessi ou plus récemment à Indelimane. Il en est de même, quotidiennement, d'innocentes victimes civiles.

Conscient de ses responsabilités, le FSD a toujours manifesté sa solidarité envers nos Forces de Défense et de Sécurité et sa compassion à l'endroit des familles et frères d'armes des soldats tombés sur le champ d'honneur.

L'union sacrée autour de nos Forces de Défense et de Sécurité, l'impérieuse nécessité de préserver et de renforcer le moral des troupes ont constitué notre seule ligne de conduite, notre crédo.

Nous continuerons à respecter ces règles de conduite même si l'évolution meurtrière de la situation sécuritaire dans notre pays nous impose aujourd'hui de nous assumer pleinement et de dénoncer la lourde et entière responsabilité du Président de la République et de son Gouvernement dans la gestion de la crise que notre pays connaît.

En effet, le Président de la république Ibrahim Boubacar Keita est responsable de la dramatique situation du Mali.

La responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c'est d'avoir nommé six ministres de la Défense et presqu'autant de chefs d'Etat-major des armées en six années dans un pays en guerre alors même qu'il savait que certains parmi eux ne pouvaient être à hauteur de mission.

La responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c'est d'avoir fermé les yeux et couvert des détournements de deniers publics à large échelle et à ciel ouvert sur les allocations budgétaires destinées à l'achat d'équipements et de matériels militaires.

La responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c'est de n'avoir rien entrepris pour enrayer la corruption qui règne en maître à tous les niveaux et en particulier au niveau de certains hauts gradés de nos Forces de Défense et de Sécurité ou de responsables politiques ou étatiques connus de tous.

La responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c'est de laisser des personnes sans qualité ni compétence gérer notre armée pour satisfaire des intérêts bassement mercantiles.

La responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c'est de banaliser la mort de milliers de victimes civiles et militaires, d'en cacher le nombre réel et par conséquent de briser le moral de la troupe et des familles.

La responsabilité du Président de la République Ibrahim Boubacar Keita, c'est l'absence d'un capitaine qui tient fermement la barre en eaux troubles, c'est d'avoir fait du Mali un avion sans pilote, c'est de préférer les voyages et les hôtels de luxe à l'exercice de ses missions et responsabilités au Mali.

Sa responsabilité est pleine et entière : il a échoué sur tous les plans.

Nous savons que la guerre qui nous est imposée n'est pas facile. Mais nous savons aussi que nous ne la remporterons jamais si la corruption, érigée en système de gouvernement nous empêche d'avoir une couverture aérienne performante et le minimum d'équipements pour l'engagement de nos troupes.

<strong> Maliennes, Maliens ; </strong>

Le prétendu « Dialogue National Inclusif », aux desseins inavoués, qui est en fait une véritable camisole de force, ne pourrait apporter aucune solution à ces problèmes existentiels pour notre pays.

Les Maliennes et les Maliens ont suffisamment encaissé. Le temps de dire NON ÇA SUFFIT est venu et nous le disons haut et fort. Mais nous ne le disons pas seul et pour nous seuls.

Nous disons NON ÇA SUFFIT pour cette majorité silencieuse qui attend que nous lui montrions le chemin. Nous disons NON ÇA SUFFIT avec les veuves et les orphelins des atrocités quotidiennes au nord, au centre et ailleurs au Mali. Nous disons NON ÇA SUFFIT avec toutes les forces politiques et sociales engagées aujourd'hui au chevet de la mère-patrie auxquelles nous proposons de nous retrouver pour le Mali.

Nous disons NON ÇA SUFFIT pour ne plus être la risée de nos voisins et de la communauté internationale.

Nous ne nous limiterons plus à dire, à dénoncer. Nous allons agir et nous entendons agir avec tous les patriotes aujourd'hui engagés pour la survie du Mali.

<strong> Vive les FAMa ! </strong>

<strong>Vive le Mali !</strong>

<strong>Bamako, le 06 novembre 2019 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque contre les FaMa à Indelimane :   Soutien réaffirmé de l’UA au gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-contre-les-fama-a-indelimane-soutien-reaffirme-de-lua-au-gouvernement-malien-2846924.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 07:44:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué de presse, l'organisation continentale a réaffirmé sa confiance totale et entière aux mesures qui seront prises par le gouvernement. L’Union africaine a aussi condamné avec  fermeté cette attaque terroriste contre une position des Forces armées maliennes à Indelimane.</strong>

Depuis Addis-Abeba, le 02 novembre 2019, le Président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, dit avoir appris avec indignation  l’attaque terroriste survenue le vendredi 1er novembre 2019 contre le camp des Forces Armées Maliennes à Indelimane (environ 110 km à l’ouest de Ménaka sur l’axe Ménaka-Ansongo), dans la région de Ménaka, qui a fait plusieurs morts, plusieurs blessés et d’importants dégâts matériels.

Le Président de la Commission a condamné fermement cette attaque ignoble au moment, où les autorités maliennes intensifient les efforts en faveur d’une paix durable au Mali à travers le Dialogue national politique inclusif.

En cette douloureuse circonstance, il s’incline devant la mémoire des vaillants militaires tombés sur le champ d’honneur, présente ses sincères condoléances aux familles éplorées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

Le président de la commission réitère sa confiance dans les mesures que le gouvernement du Mali va prendre pour mettre à la disposition de la justice, les auteurs présumés de cette attaque terroriste et à poursuivre ses efforts pour parvenir à une sécurisation des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national.

&nbsp;

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali :  L’Assemblée restera&#45;t&#45;elle sourde à l’interpellation de Soumaïla Cissé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-lassemblee-restera-t-elle-sourde-a-linterpellation-de-soumaila-cisse-2846920.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 07:28:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La lutte contre la corruption a été accélérée par les services judiciaires au Mali. Plusieurs personnalités ont été placées sous mandat de dépôt. Ces arrestations ne sont qu'une goutte d'eau dans un océan. C'est pourquoi le chef de file de l'opposition politique, l'honorable Soumaïla Cissé, a demandé la mise en place d'une commission parlementaire d'enquête spéciale sur plusieurs faits comme l’achat des hélicoptères PUMA, le trafic d'influence, faux et usage de faux… Hélas ! La réaction des députés, censés être la voix du peuple, se fait toujours attendre.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

<strong>D'abord, l'achat de l'avion présidentiel</strong> : il a été opéré sur la base d’un montage financier, en dehors de toute procédure budgétaire en vigueur. A ce jour, le prix d’achat exact de l’aéronef n’est pas connu. Ne sont également pas connus les prétendus frais d’entretien et commissions pour lesquels des centaines de millions de nos francs ont été soustraits du Trésor public.

Ces faits ont d’ailleurs été sérieusement documentés aussi bien par un rapport du Bureau du Vérificateur Général que par un audit de la section des comptes de la Cour suprême.

<strong>Ensuite, l’achat d’équipements militaires :</strong> il concerne un marché de gré à gré portant sur un contrat d’armement opaque et surfacturé, passé en décembre 2013 pour l’équipement de l’armée malienne. Le marché initial portait sur 69 milliards  de FCFA avant d’être finalement rehaussé à 108 milliards. Le ministre des Finances a été invité à couvrir ce marché par une garantie de 100 milliards de francs CFA. Sur ce dossier également, le Bureau du Vérificateur Général a déposé un rapport révélant le détournement de plus de 9 milliards de FCFA.

Le ministre de la Défense de l’époque, interrogé, a précisé: «Dans la mise en œuvre de ces contrats, il y a eu une information et un accord du Président de la République à chaque étape. Le choix du conseiller du Gouvernement pour l’acquisition de l’avion a également été établi sur la base de l’accord préalable du Président de la République ».

De ces faits, le Vérificateur Général a retenu les infractions suivantes: le détournement et la complicité de détournement de fonds publics par l’engagement irrégulier des finances publiques; l’utilisation frauduleuse et le détournement de deniers publics d’un montant de 9.350.120.750 FCFA ; le délit de favoritisme ; le faux et usage de faux ; le trafic d’influence ; les fraudes fiscales portant sur le non-paiement des droits d’enregistrement et des redevances de régulation, en l’absence de toute autorisation légale d’exemption.

<strong>Il y a aussi l’achat d’hélicoptères PUMA :</strong>

Un premier hélicoptère PUMA d’occasion, payé à près de 3,5 milliards de FCFA en violation de toutes les règles élémentaires de procédure budgétaire en la matière, est cloué au sol malgré l’achat de pièces de rechange à hauteur de 3 milliards de francs CFA.

Un second hélicoptère PUMA a été acheté à 3,9 milliards de FCFA auprès d’Airbus sur la base d’un document contractuel « illisible ». C’est dire que les termes et conditions de ce contrat sont inconnus. Cet avion est aussi est cloué au sol.

Dans une interview donnée au magazine « Jeune Afrique » daté du 30 juin 2019 sous le n°3051, le chef de l’État, chef suprême des armées a confirmé que les hélicoptères achetés, en l’occurrence les « deux hélicoptères PUMA, sont cloués au sol faute de maintenance appropriée », tout en clamant haut et fort à la Une dudit journal : « Nous sommes en guerre ».

Le président de la Commission défense de l’Assemblée nationale, le député Karim Keïta, saisit l’occasion d’un colloque à Paris le 12 juillet 2019 pour confirmer et renchérir en des termes sans équivoques que lesdits hélicoptères ne peuvent plus voler. « Ça marchait au début, mais vraisemblablement on a un problème d’entretien depuis l’achat. Je me demande si on n’a pas été floué à l’achat ».

Que le Mali ait été floué, cela ne semble faire l’objet d’aucun doute. Mais il importe que ceux qui ont initié les procédures d’achat des avions et des hélicoptères et autres équipements militaires, sous la conduite et avec les bénédictions du chef suprême des armées et qui ont la charge de défendre les intérêts de la nation, au-delà des annonces désinvoltes, s’expliquent devant la justice.

<strong>L’achat d’avions SUPER TUCANO!</strong>

En plus des PUMA, le Mali, en juin 2015, a signé un contrat de 88,7 millions de dollars américains, soit environ 51,682 milliards FCFA pour l’acquisition de six (6) avions de guerre « SUPER TUCANO », sur lesquels quatre (4) ont été livrés.

La valeur totale de ces quatre avions (qui inclut aussi des prestations de service) est d’environ 68 millions de dollars.

Au lieu de 51,7 milliards FCFA initialement prévus, le contrat de juin 2015 a fait l’objet de 53,302 milliards de FCFA d’engagement et de mandatement entre 2015 et 2017 par les services financiers de l’Etat. Une première tranche de 13,367 milliards a été « liquidée » en 2015. Une seconde tranche de 18,636 milliards a été payée en 2016. La troisième tranche de 21,298 milliards a été liquidée en 2017.

Où sont donc passés les deux autres avions ?

La valeur de ces deux avions non livrés est d’environ 20,7 millions de dollars, soit au cours actuel du dollar 11,2 milliards de FCFA. Que s’est-il passé entre temps? Un mystère que l’Assemblée nationale se doit de dissiper au plus vite.

<strong>La réparation d’hélicoptères PUMA et la formation de pilotes à des tarifs exorbitants!</strong>

De même, le gouvernement a signé un contrat pour la formation de 15 pilotes à 3,78 milliards de FCFA. Des vérifications auprès d’experts suggèrent que le coût de formation d’un pilote se situe entre 20 et 35 millions de FCFA contre 250 millions de FCFA facturés. Un hélicoptère de combat acquis sous le président Amadou Toumani Touré a été réparé en 2016 à hauteur de 5,8 milliards de FCFA. Sur quelle base ?

<strong>Les spéculations sur les taux de change !</strong>

Toutes ces opérations ont été effectuées sur la base de taux de change imaginaires. La plupart des contrats ont été signés en dollars américains. Entre 2015 et 2017, le dollar a fluctué entre 545 et 630 FCFA. Pourtant, les sommes converties l’ont toujours été en défaveur du Trésor public qui a perdu plus de 2,1 milliards de FCFA dans les opérations de change.

Aussi, de l’achat des avions et hélicoptères, d’autres matériels et d’équipements militaires, à la formation des pilotes, un vaste réseau de spoliation des ressources dégagées pour la mise en œuvre de la loi d’orientation et de programmation militaire a été mis en place.

De graves et dramatiques conséquences ont découlé de cette situation pour la nation : aggravation de l’insécurité, des centaines de victimes civiles et militaires tuées dans diverses attaques faute d’équipements adaptés à la nature des conflits, alors que nous avons une armée déterminée.

De 2013 à 2019, l’insécurité grandissante a occasionné la mort de plus de 4000 civils et militaires, plus de 500 pour le seul semestre 2019. Pendant ce temps, les violences liées aux conflits n'ont jamais baissé d'intensité ; au contraire, elles ont atteint un niveau de gravité inégalée.

Le nombre de personnes déplacées fuyant les violences est estimé à 120 000, tandis que plus de 179 000 enfants sont privés d'éducation, un droit fondamental, et 926 écoles sont restées fermées. Dans un Mali « en guerre », 3,8 millions de personnes sont touchées par un manque sévère de vivres ou sont à risque.

&nbsp;

Tel est le tableau noir sur lequel s'écrivent les souffrances des enfants, des femmes et des hommes du Mali, conséquence de la corruption, du détournement des ressources de l’armée.

C’est tout simplement inacceptable !

Au moment où nos forces armées tombent quotidiennement sur le champ de l’honneur, parfois faute de moyens matériels adéquats, il est inadmissible de tolérer de tels scandales.

Affirmer sans ambages que notre pays est en guerre et utiliser et ou laisser utiliser à d’autres fins les fonds destinés à équiper l’armée pour qu’elle puisse faire face à l’ennemi à tout moment et partout sur le territoire national constitue un acte assimilable à une haute trahison de la part du chef Suprême des armées susceptible d’ouvrir la voie à sa mise en accusation.

L’Assemblée nationale du Mali se doit de procéder, au regard des faits articulés et des pièces versées, à toutes les investigations utiles pour répondre aux questions suivantes :

Qui sont les responsables de ces tragédies ? Qui a choisi et commandé les hélicoptères et avions et autres matériels et équipements militaires en cause ? Qui a ordonné les achats et à combien ? Qui a procédé aux règlements et de quelle manière ? Comment se sont opérées les transactions ? Pourquoi des hélicoptères PUMA sont cloués au sol ? Pourquoi les avions SUPER TUCANO livrés n’ont pas les équipements de combat appropriés ? Pourquoi les deux avions SUPER TUCANO n’ont jamais été livrés ?

De tout ce qui précède, il appartient désormais à l’Assemblée nationale du Mali de mener toutes les investigations utiles et de renvoyer en conséquence devant les juridictions compétentes toute personne impliquée, fut-il Président de la République, chef suprême des armées, Premier ministre, ministre et leurs éventuels complices civils et militaires en raison des faits cités qui sont constitutifs de crimes et délits commis dans l'exercice de leurs fonctions : la haute trahison ; le détournement et la complicité de détournement de fonds publics par l’engagement irrégulier des finances publiques ; l’utilisation frauduleuse de deniers publics ; le favoritisme ; le faux et usage de faux ; le trafic d’influence ; l’enrichissement illicite ; la trahison; les fraudes fiscales portant sur le non-paiement des droits d’enregistrement et des redevances de régulation, en l’absence de toute autorisation légale d’exemption.

Ces faits sont prévus et punis par les articles 34 et suivants, 102 et suivants, 107 et suivants, 112 et suivants, 120 et suivants, 123 et suivants du Code pénal du Mali et la Loi n°2014-015 du 27 mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite au Mali.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué de Presse : Attaque terroriste à Indelimane.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/communique-de-presse-attaque-terroriste-a-indelimane-2846941.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/communique-de-presse-attaque-terroriste-a-indelimane-2846941.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 Nov 2019 01:51:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C'est avec l’émotion la plus vive que le Bureau Politique National de l'UM RDA faso jigi a appris l'attaque terroriste perpétrée contre une position des FAMa à Indelimane, dans la région de Ménaka, plongeant ainsi le peuple malien dans une profonde affliction.

L’UM RDA faso jigi condamne avec la dernière rigueur cette énième attaque meurtrière qui nous fige dans un état de dénombrement macabre et de désarroi total.

Le Bureau Politique National exprime sa forte préoccupation face à cette escalade de la violence qui dégrade dangereusement la situation sécuritaire dans notre pays.

L'UM RDA faso jigi appelle le peuple malien tout entier à rester vigilant et mobiliser derrière les autorités de la République afin de soutenir fermement les efforts consentis pour le retour de la paix et de la réconciliation nationale.

Le Bureau Politique National, au nom de l'ensemble des militantes et militants de l'UM RDA faso jigi, exprime sa profonde compassion et sa solidarité aux forces armées de défense et de sécurité, adresse ses condoléances les plus attristées aux familles des victimes et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Bamako, le 02 novembre 2019

&nbsp;

<strong>P/ Le Président P.O</strong>

<strong>Le Secrétaire à la Communication</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur des transports :  Adoption du décret d’application de la loi sur la profession de transporteur routier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/secteur-des-transports-adoption-du-decret-dapplication-de-la-loi-sur-la-profession-de-transporteur-routier-2845982.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 06:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, le Mali dispose d'une loi régissant la profession de transporteur routier. Mais c'est son décret d'application qui mettait un frein à son application. Le processus vient de prendre un nouvel élan avec l'adoption du projet de décret fixant les modalités d'application de ladite loi par le conseil des ministres.</strong>

En effet, sur le rapport du ministre des Transports et de la Mobilité urbaine, le Conseil des ministres a adopté un projet de décret fixant les modalités d’application de la loi régissant la profession de transporteur routier. Les modalités d’application de la loi régissant la profession de transporteur routier sont fixées par le décret n°00-503/P-RM du 16 octobre 2000.

L’application de ce décret a révélé quelques insuffisances qu’il convient de corriger. Le projet de décret adopté apporte à la profession de transporteur routier un certain nombre d’innovations dont la classification des activités de transport ;  l’institution de deux catégories d’agrément ; la création de classes de carte professionnelle spécifique pour le transport de personnes, de voyageurs, de marchandises et de louage de véhicules et la limitation de l’âge des véhicules routiers à dix ans pour l’obtention de la première carte de transport.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yatela : L&amp;apos;État nationalise la mine d&amp;apos;or</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/yatela-letat-nationalise-la-mine-dor-2845980.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 06:52:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mine d'or de Yatela est devenue une propriété de l'État malien. L'achat de ladite mine d'or a été officialisé en Conseil des ministres du mercredi 23 octobre 2019. Cela, pour non seulement exploiter le reste la richesse minière de Yatela, mais aussi pour préserver les emplois.</strong>

En effet, sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à l’approbation du contrat de cession des actions de la société d’exploitation des mines d’Or de Yatela-SA et sa transformation en société d’Etat.

La Société d’exploitation des mines d’or de Yatela-SA est une société d’économie mixte de droit malien disposant d’un permis d’exploitation de l’or, de l’argent et des substances connexes et platinoïdes sur le périmètre de Yatela, dans le cercle de Kayes.

Le capital social de cette société est détenu à 20% par l’Etat et à 80% par la société Sadex, filiale du Groupe sud-africain AngloGold Ashanti Limited et du Groupe canadien IAMGold Corporation. L’exploitation de cette mine a contribué à l’économie nationale et locale à hauteur de  383 milliards 445 millions de francs CFA de sa création au 31 décembre 2018.

Toutefois, la société Sadex a décidé de se retirer pour des raisons techniques et de fermer la mine alors que les réserves ne sont pas totalement épuisées. Afin d'éviter cette fermeture et de sauvegarder les emplois, l'Etat a conclu un contrat de cession d’actions avec la société Sadex et la société Yatela-SA. Ce contrat prévoit la création d’une société d’Etat par le rachat de la totalité des actions détenues par la société d’économie mixte Yatela-SA.

Les projets de texte adoptés consacrent l’approbation du contrat de cession des actions et la création de la société d’Etat dénommée Société d’exploitation des mines d’or de Yatela-SA.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Korientze : Les enseignants kidnappés relâchés saints et saufs</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/korientze-les-enseignants-kidnappes-relaches-saints-et-saufs-2845978.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 06:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est fait. Les enseignants ont été libérés. C’est à travers un communiqué que le gouvernement de la République du Mali a annoncé leur libération. Sans préciser les conditions ans lesquelles ils ont été relâchés.</em></strong>

Dans le communiqué signé par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Yaya Sangaré, le gouvernement informe l’opinion nationale et internationale de la libération effective des enseignants enlevés le 25 octobre 2019, lors de l’attaque des établissements scolaires (premier cycle et second cycle) de la localité de Korientzé (cercle de Mopti) par des individus armés.

Le gouvernement remercie toutes les bonnes volontés qui se sont investies pour la libération des otages. Il en appelle à la vigilance et à la collaboration des populations avec les autorités et les Forces armées de défense et de sécurité, en cette période d’insécurité grandissante au centre du pays.

Pour rappelle, c'est le vendredi matin 25 octobre 2019 que les établissements scolaires (premier cycle et second cycle) de la localité de Korientzé (cercle de Mopti) ont été la cible d’individus lourdement armés. Les assaillants y ont fait irruption aux environs de 10h et ont pris en otages pendant un moment les enseignants et leurs élèves. Ces obscurantistes ont brulé tout le matériel scolaire dans la cours avant de se retirer avec six (06) enseignants.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali : IBK affiche&#45;t&#45;il enfin une réelle volonté politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-ibk-affiche-t-il-enfin-une-reelle-volonte-politique-2845976.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 06:46:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La lutte contre la corruption prend corps au Mali. Cela, avec l'arrestation de Bakary Togola, président de l'Apcam, et celle du maire du district Adama Sangaré. Plusieurs autres présumés corrompus ont été arrêtés, comme le président de l'Assemblée régionale de Kayes et certains cadres de la Direction générale des Aéroports du Mali. Des arrestations qui prouvent à suffisance la volonté politique réelle du Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta de lutter efficacement contre ce fléau qui freine le développement du Mali.</strong>

En effet, dans  son tout premier discours en tant que Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta avait donné un espoir à tout le peuple malien. Cela, à travers un message ferme contre la corruption et la diligence financière au Mali. C'est en ces termes qu'IBK avait pris l'engagement de lutter efficacement contre la corruption et la délinquance financière: «  En tant que Président de la République, je veillerai à la bonne gestion des deniers publics. Je mettrai en place les mécanismes appropriés pour assurer la transparence et l’efficacité de la dépense publique. Nul ne pourra s’enrichir de manière illicite sur le dos du peuple malien. Je bâtirai avec le concours de tous, un Etat fort, impartial, qui sera totalement dédié au service du bien-être moral et matériel de la Nation malienne. »

Aussi, il avait promis que son pouvoir ne serait pas un gâteau à partager: « Je veux rassembler les Maliennes et les Maliens, pour que triomphent la justice et l’équité sans lesquelles il n’est pas d’avenir viable pour une Nation. A cet effet, en tant que Président de la République, je m’attellerai sans relâche à restaurer l’Autorité de l’Etat.Nul ne sera au-dessus de la loi. Elle s’appliquera de manière égale à tous. Je mettrai fin à l’impunité, aux passe-droits qui sont à l’origine du dévoiement des institutions judiciaires et étatiques.La restauration de l’autorité de l’Etat se conjuguera avec une lutte sans répit contre la corruption qui inhibe notre capacité à sortir du sous-développement économique et social. »

Il a fallu attendre le 7e anniversaire de son accession à la magistrature suprême du pays pour le voir afficher une volonté politique réelle de lutte contre l'impunité et la corruption. Ces arrestations et interpellations sont-elles faites à des fins politiques ou l’homme à poigne le peuple malien a connu dans les années 92 est-il de retour ? Les semaines et les mois prochains nous édifieront.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Octroi de la 3ème licence de téléphonie globale par entente directe : Le risque de nullité pour défaut de base légale de la procédure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/octroi-de-la-3eme-licence-de-telephonie-globale-par-entente-directe-le-risque-de-nullite-pour-defaut-de-base-legale-de-la-procedure-2845974.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 06:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 1er janvier 2011, l’Etat est à pied d’œuvre pour attribuer une troisième licence de téléphonie globale (fixe, mobile, Internet). Dans ce cadre, il a signé le 12 février 2013 une convention de concession avec un groupement d’opérateurs à l’issue d’une procédure d’entente directe. Une procédure qui, selon nos informations, n’a respecté aucune législation en vigueur.</strong>

<strong>Violation des textes en vigueur</strong>

Selon nos informations, c’est l’article 13 de l’Acte additionnel de la Cedeao n°AS/A/3/01/07 du 19 janvier 2007 relatif au régime applicable aux opérateurs et fournisseurs de service qui dispose que « lorsqu’un Etat membre a l’intention d’octroyer des licences individuelles : il les octroie selon des procédures ouvertes, non discriminatoires et transparentes et, à cette fin, soumet tous les candidats aux mêmes procédures, à moins qu’il n’existe une raison objective de leur appliquer un traitement différencié ». Dans cette même optique, l’article 7 in fine de la Directive n°01/2006/CM/Uemoa relative à l’harmonisation des politiques de contrôle et de régulation du secteur des télécommunications prescrit que « les Etats membres prennent les dispositions légales et réglementaires nécessaires afin de confier à l’Autorité nationale de régulation l’instruction des demandes, et soumettre l’attribution de l’autorisation à l’avis préalable motivé de l’Autorité nationale de régulation ».

Ainsi, l’Ordonnance n°2011-024/P-RM du 28 septembre 2011 portant régulation du secteur des Télécommunications et des Postes au Mali précise, en son article 11, que « la procédure d’appel d’offres pour l’octroi de la licence est de droit pour l’établissement et l’exploitation d’un réseau et la fourniture d’un service de téléphonie mobile ainsi que pour l’établissement d’un opérateur global de téléphonie ».

Il résulte de ces deux dispositions que, pour attribuer une licence de téléphonie globale, l’Etat du Mali doit nécessairement recourir à une procédure d’appel d’offres réunissant les qualités d’objectivité, de transparence et de non-discrimination

Il résulte des analyses que le MPNT a attribué ladite licence à un groupement d’opérateurs en mettant en œuvre une procédure d’entente directe au lieu de procéder à un appel d’offres tel qu’exigé par la législation en vigueur dans le domaine des télécommunications. Alors que l’analyse des documents fournis par le CTA établit que l’attribution de la 3ème  licence de téléphonie globale au Mali avait initialement été opérée sur appel d’offres international lancé le 21 octobre 2011. Cette procédure a été annulée le 11 janvier 2013. A la suite d’une demande introduite le 14 janvier 2013 par un membre du groupement attributaire de la procédure annulée, le MPNT a conclu, avec un nouveau groupement, une entente directe formalisée dans un acte dénommé « convention de concession pour l’exploitation d’une licence de téléphonie globale (fixe, mobile et Internet) » signée le 12 février 2013.

L’entente directe ainsi usitée, comme procédure d’octroi d’une licence de téléphonie globale, s’écarte des principes supranationaux mais aussi des dispositions nationales. En effet, l’Acte additionnel de la Cedeao et la Directive de l’Uemoa, en posant les principes fondamentaux qui gouvernent la procédure d’octroi de licence de téléphonie, mettent l’accent sur la nécessité pour les Etats de maintenir le libre jeu de la concurrence au bénéfice des populations et de l’économie. Ils recommandent, ainsi, aux Etats d’opter pour la procédure d’appel d’offres comme l’indique l’acte additionnel sous la dénomination de « procédures ouvertes ».

Au plan national, deux ordres de réglementation pourraient être invoqués, à savoir les textes relatifs aux marchés publics et les textes législatifs spécifiques au secteur des télécommunications. Le Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et délégations de service public pose comme principe la nécessité, pour les autorités contractantes, de recourir à l’appel d’offres pour sélectionner les candidats à une délégation de service public. Il est vrai que l’article 80.3 de ce Décret admet, dans ce domaine, le recours à l’entente directe mais il le subordonne à deux conditions clairement caractérisées, à savoir : survenue d’une urgence extrême susceptible de provoquer la rupture de la fourniture d’un service public ; le cas de figure où seul un prestataire est susceptible de fournir le service recherché.

Il en résulte qu’au regard du Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public, l’appel d’offres est le mode de passation privilégié en matière de délégation de service public et que l’entente directe est une exception strictement encadrée.

En toute occurrence, le cadre législatif applicable à l’attribution d’une licence de télécommunication est, par essence, celui spécifique au secteur si tant est qu’il règle la question technique posée. Sous cet angle, l’Ordonnance n°2011-023/P-RM du 28 septembre 2011 portant régulation du secteur des télécommunications prévoit deux procédures pour l’attribution d’une licence de télécommunication : l’octroi sur demande d’un candidat et l’attribution sur appel d’offres. Toutefois, ces deux modes ne sont pas admis pour tous les types de services de télécommunications. En effet, l’article 11 alinéa 2 de cette Ordonnance, libellé identiquement dans l’Ordonnance n°99-043 du 30 septembre 1999, prescrit que l’appel d’offres « est de droit » pour l’attribution d’une licence de téléphonie mobile ou de téléphonie globale. Les termes de cette disposition sont explicites et ne laissent que la possibilité de recourir à un appel d’offres pour attribuer une licence de téléphonie globale. La procédure d’entente directe qui a abouti à l’Arrêté n°2013-0404/MPNT-SG du 12 février 2013 manque donc de fondement légal.

Le manquement aux dispositions communautaires et nationales expose l’attribution de la 3ème licence de téléphonie globale scellée par la convention du 12 février 2013 à un risque de nullité pour défaut de base légale. Il pourrait en résulter pour l’Etat du Mali de lourdes conséquences financières et une atteinte à son crédit.

<strong>Motifs non justifiés</strong>

Selon nos informations, le Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public, en son article 80.3 relevant d’un chapitre définissant « le régime spécial de passation des délégations de service public » dispose que « l'autorité délégante peut également avoir recours à la procédure par entente directe selon les modalités définies à l'article 49 du présent décret, dans les cas suivants :

-lorsque, en cas d'extrême urgence constatée par l'entité administrative chargée du contrôle des marchés publics, nécessitant une intervention immédiate visant à assurer la continuité du service public, il ne serait pas possible d'ouvrir une procédure de sélection avec mise en concurrence ;

-lorsqu'une seule source est en mesure de fournir le service demandé ».

Après des vérifications, il a relevé que dans la Lettre n°0023/MPNT-SG du 14 janvier 2013 qu’il a adressée au ministre de l’Economie, des Finances et du Budget pour demander l’autorisation d’une entente directe, le ministre de la Poste et des Nouvelles Technologies indique que « la seule option reste l’entente directe pour les raisons ci-après : la défaillance du premier attributaire ; l'extrême urgence pour l'Etat de disposer de ressources financières pour faire face, d’une part, à l'effort de guerre, et d’autre part, soutenir la fragile situation budgétaire ».

Un examen de ces motifs à la lumière de l’article 80.3 du Décret n°08-485/P- RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public laisse apparaître que la défaillance d’un premier attributaire ne remplit les critères d’aucun des deux cas de figure admis pour ouvrir droit à une entente directe comme mode de délégation de service public. En effet, le risque de rupture de la fourniture du service public de la téléphonie ne se posait pas d’autant que deux opérateurs étaient déjà opérationnels. L’attribution d’une troisième licence avait pour résultat ultime d’améliorer l’offre du service de téléphonie. Cet objectif ne participe pas d’un cas d’extrême urgence. A fortiori, il ne peut nullement être argué que le groupement était la seule source possible de la fourniture d’un service déjà disponible.

En tout état de cause, ces impératifs seraient-ils fondés qu’ils ne constitueraient pas des motifs de droit pour recourir à l’entente directe en matière de délégation de service public, car les conditions définies à l’article 80.3 du Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public n’ont trait qu’au risque de rupture de la fourniture du service public ou à l’impossibilité de recourir à une autre source. Les contraintes budgétaires n’entrent dans aucune de ces deux catégories.

Il est à souligner que pendant les travaux de la phase contradictoire, le Ministre chargé des Finances a insisté sur le fait que le recours à l’entente directe a permis à l’Etat de disposer de ressources financières substantielles à un moment où il en avait un besoin pressant pour juguler les difficultés liées au contexte particulier marqué par la rupture institutionnelle survenue en mars 2012 et l’état de guerre consécutif à l’occupation d’une partie du territoire national par des forces hostiles.

La DGMP-DSP n’a pas visé la disposition appropriée pour autoriser l’entente directe

Selon nos sources, c’est l'article 80.3 du Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et des délégations de service public qui dispose que « l'autorité délégante peut également avoir recours à la procédure par entente directe selon les modalités définies à l'article 49 du présent décret, dans les cas suivants :

-lorsque, en cas d'extrême urgence, constatée par l'entité administrative chargée du contrôle des marchés publics, nécessitant une intervention immédiate visant à assurer la continuité du service public, il ne serait pas possible d'ouvrir une procédure de sélection avec mise en concurrence ;

- lorsqu'une seule source est en mesure de fournir le service demandé ».

Il en ressort que la DGMP-DSP n’a pas reposé son avis favorable sur la disposition spécifique aux délégations de service public mais plutôt à une disposition relative aux acquisitions de biens ou de services, à savoir l’article 49 du Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et délégations de service public. Or, en ce qui concerne les délégations de service, le Décret n°08-485/P-RM du 11 août 2008 portant procédures de passation, d’exécution et de règlement des marchés publics et délégations de service public renferme un chapitre consacré aux modes de passation des délégations de service public sous la dénomination de « régime spécial aux délégations de service public ». C’est dans ce chapitre spécifique que figure l’article 80.3 ci-dessus cité.

En ignorant le régime spécial de passation de délégations de service public, la DGMP-DSP a émis un avis dénué de fondement légal.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Esclavage à Kremis: Ce qu’en sait Bandiougou Dembélé, ex&#45;maire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/esclavage-a-kremis-ce-quen-sait-bandiougou-dembele-ex-maire-2845972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 06:26:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bandiougou Dembélé, l’ex-maire de Krémis et président de l'association pour le développement Kaycalou, était face aux hommes de médias le vendredi 27 octobre 2019, pour parler  de l’esclavage dans la région de Kayes, cas du village de Krémis.</strong>

En effet, on a appris sur les antennes et les réseaux sociaux que les individus copieusement battus auraient refusé de se soumettre à la pratique de l’esclavage par ascendance dans le village de Krémis. Chose que Bandiougou Dembélé, ex-maire du village de Krémis, a démentie devant la presse.

<strong>Qu'est-ce qui s’est passé ?</strong>

Bandiougou Dembélé explique : « On a vécu ensemble pendant  des siècles (nobles et esclaves) et notre cohabitation s'est toujours passée sans problème. Le mot esclave existe juste de nom, sinon de nos jours, on ne pratique plus ce système. J'ai été maire de Krémis; j'ai fait deux mandats, donc ce n'est ni une question de  défendre les nobles ni les esclaves.

D'ailleurs, ces événements se sont passés en mon absence. Je les ai appris étant au Canada en mois de septembre. Des images et vidéos ont été montrées dans le monde entier comme quoi la pratique de l’esclavage par ascendance continue  son chemin dans la région de Kayes et est à l’origine de la violation de  la dignité humaine de plusieurs familles  dans le cercle de Yélimané village de Krémis.

Alors que tout à commencer quand Lassana Coulibaly, ressortissant du village de Krémis, a refusé d'aller participer aux préparatifs du décès avec sa femme et ses enfants. Après une semaine, il a lui-même perdu sa femme, mais les nobles sont venus préparer pour lui. Maintenant, il a eu un autre cas de décès et quand on lui a fait parvenir la nouvelle,  il a laissé des propos comme quoi à partir d'aujourd'hui, il n'est plus esclave de personne, et que les traditions et les mœurs qui existent entre lui et les Traoré sont finies.

Mais, on n’avait pas compris car, depuis le temps de nos arrières grands-parents, on a  vécu en parfaite symbiose. Lorsqu’on lui a  demandé des explications par rapport à la décision, il n'a pas su donner d'explication et c'est là que le chef de village lui a  dit : ‘<strong>’<em>La terre et les champs que tu as aujourd'hui c'est grâce à ces traditions et ces mœurs ; donc si tu ne veux plus respecter, il faut quitter le village. Et là, c'est son propre frère même qui a fait sortir ses bagages de la maison. Donc, en ce  moment il y avait un homme qui filmait la scène. C'est ce qui a amené cette situation. Et les jeunes l'ont vraiment frappé et c'est cette image qui a fait le tour du monde</em></strong><em>. </em>‘’

Mais, il faut que les uns et les autres comprennent qu'il y a une association du nom de Gambana qui est formée par plusieurs nationalités : la Mauritanie, le Sénégal le Niger, partout où il y a les Soninkés  dont le slogan est l'égalité. Donc, le plus vieux du village devient le chef, et tous se marient entre eux. C'est ce regroupement qui est la source de tous les problèmes de cet  esclavage. Mais dire qu'à Krémis les ‘’esclaves’’ sont soumis aux ordres de leurs ‘’maîtres’’ n’est pas une vérité. Et s'il y a quelqu'un après avoir attendu ce que je viens de dire qui a la preuve, je suis prêt à un débat de confrontation d'idées. Cela n'a jamais existé à Krémis et ça n'existera jamais ».

A rappeler que Krémis est une commune du Mali, dans le cercle de Yélimané, dans la région de Kayes. Face à cet événement,  29 personnes ont été arrêtées, mais 16 ont été libérées et les autres ont été emprisonnées à Kayes.

<strong>M.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Safo : Ce que l’on reproche au maire Gouro Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/safo-ce-que-lon-reproche-au-maire-gouro-traore-2845970.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/safo-ce-que-lon-reproche-au-maire-gouro-traore-2845970.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 06:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la commune de Safo, à la périphérie de Bamako, cercle de Kati, les plaintes pour cause de spéculation foncière  se multiplient contre les autorités municipales. Et le principal mis en cause est M. Gouro Traoré, maire de Safo. Ses nombreuses victimes se sont constituées en bloc et se disent prêtes à aller jusqu’au bout pour être remises dans leurs droits. </strong>

Le bloc  des victimes du maire Gourao Traoré l’a fait savoir le samedi 26 octobre 2019, au centre multifonctionnel Muso Kundo de Korofina, à la faveur d’une conférence de presse animée par Souleymane Kébé, Gaoussou Coulibaly, Mamamou Tamboura, Ableye Coulibaly, Kalifa Coulibaly, Moriba Traoré, ancien et premier maire de Safo, membre de la commission domaniale.

Selon les conférenciers, l’actuel maire de Safo, Gouro Traoré, a morcelé à nouveau des centaines d’hectares  qu’il a revendus à des  personnes. Parmi les sites concernés figure celui des Maliens de l’extérieur et des réserves foncières de plus de 140 hectares. Comme si cela ne suffisait pas, d’autres localités aux alentours de Safo comme Falayan, Safo, Tassan, Zorokorô, Ouarala, d’une superficie de plus de 1000 hectares de titre foncier ont aussi fait l’objet de morcèlement, en annulant ainsi tous les papiers du préfet de Kati.

Les victimes du maire  de Safo en appellent au bon sens de tous et prennent  l'opinion à témoin sur la question. Les victimes cherchent à comprendre le fait qu'en 2017, des missions d'inspection des Domaines et de l'Administration territoriale  sont allées constater les nombreux dégâts du maire sur les propriétés privées, mais les rapports ont été classés sans suite. Autre chose, la lettre de rappel à l'ordre du Préfet de Kati au maire en date de 2016 n'a rien changé. Pis, il refuse de répondre aux convocations du préfet. Qui protège le maire Gouro Traoré ? D’où vient l’argent qui a servi à construire l’école du maire, à hauteur de milliards à Dialakorodji ? Voilà entre autres questions que nous tenterons de répondre dans nos prochaines parutions. Mais déjà, les cris des différentes victimes se font entendre dans beaucoup de localités.

<strong>M.C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement de posture des FAMa : Ce qu’en pense le député Belco Ba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/changement-de-posture-des-fama-ce-quen-pense-le-depute-belco-ba-2845968.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 06:13:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Autrefois, l’armée malienne était dans une position défensive. C’est les terroristes qui venaient attaquer l’armée ensuite, elle ripostait. Mais de nos jours, nous voyons une armée offensive. C’est elle qui va attaquer les terroristes. C’est ainsi que nous avions approché le député Belco Ba, homme politique et citoyen du centre, une zone d’insécurité actuellement au Mali, afin qu’il donne son avis. </em></strong>

La défense, c’est quand l’ennemi attaque et que le camp adverse riposte. On parle d’offensive quand c’est le camp adverse qui attaque l’ennemi. Nombreux sont ceux qui pensent que l’armée malienne ne devrait pas rester dans un camp à attendre l’ennemi par rapport au mode d’opération des terroristes. Notre interlocuteur fait aussi partie de ces gens qui pensent ainsi. « Bravo à nos forces de sécurité ! De nos jours, si l’armée prend l’initiative d’aller chercher, déloger, neutraliser les terroristes, je pense qu’elle est à encourager. Qu’elle sache que cette tactique d’être toujours dans un camp n’est pas payante. D’après le bilan de l’armée, plus d’une cinquantaine de terroristes ont été neutralisés. C’est parce qu’elle été allée à l’offensive. Si elle était restée à la défensive, peut être qu’il n’y aurait pas au tant de terroristes neutralisés. »

Aujourd’hui, l’appui d’autres forces armées dans notre pays est source de discussion. Certains pensent que ce n’est pas utile, d’autre pensent le contraire. Belco Ba affirme, lui, qu’il faut ouvrir les yeux car, le pays est dans une situation extrêmement difficile. Selon lui, le Mali est un espace très vaste avec des moyens humains très limités des forces armées de sécurité. L’appui des forces amies comme Barkhane ou la Minusma est très déterminant pour que nous puissions sortir  de cette situation aujourd’hui. Je suis étonné que des hommes politiques à un certain niveau aient une autre idée de ces forces armées qui nous appuient depuis longtemps. Le Mali a aidé la France et d’autres pays pendant la guerre civile, les militaires maliens sont intervenus dans beaucoup de pays et nous en sommes fiers, et pourquoi on ne souhaite pas que ceux-ci nous viennent en aide pour telle ou telle raisons? Aucun pays ne souhaite être dans la même situation que nous. Je profite alors pour faire comprendre aux Maliens ; dire que Barkhane ou la Minusma est ça, il y a combien de militaires maliens qui sont dans les instances de maintien de paix dans le monde, ils sont très nombreux. Etant en difficulté et que des pays frères viennent nous aider, je pense que c’est à saluer. Ne voyons pas cela en ennemi ».

L’homme politique nous donne aussi l’historique de l’installation de ces terroristes dans notre pays. « Ils sont de toutes nationalités ; ils ont eu à être sur le terrain pendant des années depuis 2000 ; peut être à l’insu des gens. Ils étaient en train de s’installer au Mali. Ils ne sont pas venus subitement. Ils ont marié des Maliennes, trouvés des relations familiales et sociétales petit à petit. Donc, c’est en 2012 que l’ordre est venu de la Libye, mais ils avaient déjà des racines au niveau de la population malienne. Avant la force Barkhane, en 2013 on a reçu l’aide de la force Serval et sans eux, on n’en serait pas là aujourd’hui. Et je suis convaincu qu’aujourd’hui, si Barkhane et la Minusma se retirent du terrain, en 48h les terrorismes vont prendre Bamako. Il faut admettre qu’on n’a pas une armée avec un nombre suffisant, avec les moyens sécuritaires pour contenir les terroristes. Je souhaite que les Maliens comprennent que c’est ensemble, nous Maliens d’abord, en se donnant la main, ensuite l’appui des pays amis pour nous aider, que le Mali va se stabiliser », a-t-il conclu.

<strong>Emma Fifamè NOUNAWON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ambassade du Mali à Madrid :  Abdoulaye Koumaré fait fi des textes dans sa gestion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/ambassade-du-mali-a-madrid-abdoulaye-koumare-fait-fi-des-textes-dans-sa-gestion-2845105.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 14:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs années, le Général Abdoulaye Koumaré conduit la diplomatie malienne en Espagne. Dans cette conduite, il ne respecte pas les textes régissant la gouvernance diplomatique du Mali. Cela concerne, entre autres, la non-conformité des pièces justificatives des soins médicaux, la mauvaise imputation budgétaire et le non-respect des procédures d’acquisition des biens et services.</strong>

<strong>Pièces justificatives non conformes</strong>

Selon nos sources, le décret n°96-044/P-RM du 08 février 1996 fixant les avantages accordés au personnel diplomatique, administratif et technique dans les missions diplomatiques et consulaires de la République du Mali dispose en son article 17 : « Les frais d’accouchement, les frais de consultations médicales, les frais d’hospitalisation, de soins médicaux et d’ordonnance sont pris en charge par le Budget d’État à hauteur de 80%. Les 20% restants sont à la charge du bénéficiaire ». L’article 18 du même décret indique : « Dans les pays où existe un système d’assurance médicale, la souscription à des polices d’assurance à hauteur de 80% à la charge du budget d’Etat est obligatoire ».

Il a été constaté que certaines pièces justificatives du remboursement des frais d’ordonnance ne sont pas conformes. En effet, le Secrétaire agent comptable rembourse des frais d’achat de médicaments au personnel diplomatique sans que leur nom ne figure sur les reçus de pharmacie y afférents et qu’il ne soit possible de les rattacher à des ordonnances médicales ou à l’assuré. Ainsi, des reçus quelconques peuvent être indûment remboursés sur les ressources de l’Ambassade. Cette faiblesse peut entraîner des remboursements indus d’ordonnances de personnes non éligibles.

<strong>Mauvaise imputation budgétaire !</strong>

Il nous revient que les annexes explicatives des Lois de finances de 2017 et 2018 précisent la nature des dépenses imputables sur les différents chapitres budgétaires du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Le chapitre budgétaire 3-629-09 intitulé « Autres dépenses » est constitué de « provision destinée à la prise en charge des assurances véhicules, des autres formes d’assurance des missions (non compris les assurances maladies) et diverses autres dépenses pour le fonctionnement des services; du fonctionnement de l’antenne de l’ambassade du Mali à Lagos ; du fonctionnement de la représentation de la Maison du Hadj en Arabie Saoudite ; de la participation malienne à la session annuelle de l’ONU ; de l’assistance aux Maliens en détresse, les dépenses de fonctionnement de l’Intégration africaine, les contrats de connexion internet. Il regroupe également les dépenses d’installation et d’entretien des lignes téléphoniques ». Il  a été constaté que le Secrétaire agent comptable a imputé des dépenses sur un chapitre budgétaire inapproprié. Il s’agit des droits payés à l’interprète suite à son licenciement, des honoraires du cabinet de conseil en matière de droit de travail payés sur la rubrique budgétaire « autres dépenses ». Ces dépenses devraient être financées sur le chapitre budgétaire 3-629-41 « Frais de contentieux » sur les charges communes. Cette situation peut être source d’indiscipline budgétaire.

<strong>Les procédures d’acquisition des biens et services foulées aux pieds </strong>

Notre source de dire que l’article 22 de l’Instruction n°0001/MFC du 14 juillet 1995 fixant les règles et procédures budgétaires et comptables applicables dans les ambassades et consulats du Mali dispose que le registre des commandes permet de suivre de façon continue tous les bons de commande émis par la représentation. Il précise le numéro d’ordre, la date, la nature de la commande, le montant de l’engagement, l’imputation budgétaire, les destinataires, les références au visa, la date de liquidation et la date de transmission de la facture liquidée. La consommation des crédits sera suivie sur des fiches ouvertes par chapitre budgétaire.

Il a été constaté que les acquisitions ne s’effectuent pas sur la base des bons de commande dument établis par l’Ambassadeur. Le non établissement de bons de commande peut aboutir à des acquisitions qui ne répondent pas à des besoins réels.

<strong>Pas de texte fixant le détail de la prise en charge des indemnités de déplacement et de mission !</strong>

Selon nos informations, l’article 9 du décret n°2016-0001/P-RM du 15 janvier 2016 détermine le montant, par catégorie des indemnités de déplacement et de mission octroyées à l’occasion des missions à l’extérieur. L’article 15 du décret susvisé précise qu’un arrêté conjoint des ministres en charge des Finances et de la Fonction publique fixera les détails du présent décret.

Il a été constaté que les ministres en charge des Finances et de la Fonction publique n’ont pas pris d’Arrêté interministériel pour fixer les détails du décret ci-dessus cité. L’absence d’Arrêté fixant les détails du présent décret peut conduire à une mauvaise interprétation dudit texte et à des paiements indus d’indemnités de déplacement.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Mopti :   Ginna Dogon dénonce &amp;quot;le vol de bétail&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/region-de-mopti-ginna-dogon-denonce-le-vol-de-betail-2845106.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 12:07:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Multiplication des vols de bétail au Centre du pays. Des dizaines de milliers d'animaux ont été emportés par des hommes armés non identifiés pour le seul mois d’août.  L'association Ginna Dogon dénonce ces vols d’animaux et porte plainte contre certaines personnes devant le tribunal de la commune VI. Elle exige que les auteurs soient punis. </strong>

Cette information a été donnée d’abord par les responsables de l'Association malienne pour la protection et la promotion de la culture dogon-<strong> Ginna Dogon</strong>. C'était le samedi dernier au cours d'une conférence de presse. Selon eux, en plus des <strong>vols d’animaux, des greniers</strong> ont été également <strong>incendiés</strong>. Qui pourraient être l'auteur de ces vols ? Les responsables de l'association Gina Dogon suspectent certains vendeurs de bétail basés à Bamako.  Pour <strong>Binogo Ouologuem membre de l'Association Ginna Dogon</strong>, le dernier cas relève d'un village du cercle de<strong> Bandiagara,</strong> où le chef du <strong>village</strong> et<strong> quatre</strong> autres personnes ont été tués et des animaux enlevés. <em>« On les a retrouvés au Garbal de Niamana et quand nous avons retrouvé les animaux, comme d'habitude, ils voulaient négocier, nous disant : ‘’ vous avez retrouvé vos animaux, prenez les’’. Nous avons dit jamais ; ça ne se fera pas comme ça cette fois-ci »</em>, explique <strong>Bonogo Ouologuem</strong>. Selon le responsable de <strong>Ginna Dogo</strong>, le dossier est sur la table du juge en commune VI et qu'ils comptent aujourd'hui sur le ministre de la Justice pour que la main soit mise sur les auteurs de ces vols de<strong> bétail</strong>.<em> « Le temps des méthodes par coup de téléphone pour trouver la formule de libérer les voleurs et les bandits est révolu »</em>, insiste le responsable associatif.

Ces dénonciations de l'association Ginna Dogon interviennent alors que plusieurs autres cas de vols de bétails sont régulièrement signalés dans la région de Mopti et une partie de Ségou. L’Association des amis de la culture peulh <strong>Tabital Pulaaku</strong> dit ne pas se reconnaître dans ces multiplications de vols. Selon ses responsables,<em> « de telles situations n'ont jamais été soutenues par l'association »</em>. Bien au contraire, <em>« il s’agit simplement pour les <strong>Peulhs</strong> d’aller récupérer leurs bétails »</em>, soutient <strong>Abdoul Aziz Diallo</strong>, <strong>président de l'Association Tabital Pulaaku</strong>. Avant de préciser qu'ils ne connaissent pas ces voleurs de bétail. <em>« Si nous retrouvons des bétails appartenant aux communautés dogons, des informations seront données à Ginna Dogon afin qu'ils puissent aller les récupérer »</em>, a déclaré le responsable de <strong>Tabital Pulaaku</strong>. <em>« Cependant, poursuit-il, de telles situations ont été tolérées pendant un certain temps. Il y a des personnes qui ont perdu leurs troupeaux qui sont aujourd’hui dans la plus <strong>grande précarit</strong>é et qui sont devenus des mendiants »,</em> explique M. <strong>Diallo</strong>, qui appelle les <strong>communauté</strong>s à aider à retrouver tous les troupeaux qui ont été volés et à les restituer à leurs propriétaires, sinon à indemniser ceux qui ont perdu leurs animaux.

Au même moment, au Nord du pays, au moins 700 têtes de vaches ont été emportées par des hommes armés le samedi 12 octobre à <strong>Ansongo</strong>. Cet enlèvement intervient, selon des sources locales, après le paiement de la taxe de <strong>10 mille francs</strong> par bétail à ces mêmes <strong>hommes armés</strong>.

<strong>Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Performance des hôpitaux du Mali : Pourquoi le CHU Gabriel Touré s’est classé bon dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/performance-des-hopitaux-du-mali-pourquoi-le-chu-gabriel-toure-sest-classe-bon-dernier-2845108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 11:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le centre hospitalier universitaire Gabriel Touré est le dernier au classement des hôpitaux au Mali. Un classement qui ne surprend guère dans la mesure où cet hôpital est un mauvais exemple est matière non seulement de gouvernance, mais aussi de gestion sanitaire au Mali. Une situation qui concerne particulièrement les organes de pilotage, de gestion et de consultation ainsi que sur les services techniques. Dans quelle mesure ces organes contribuent efficacement au fonctionnement du CHU-GT et, d’autre part, que les ressources humaines et matérielles dont dispose le CHU-GT lui permettent d’assurer des prestations de qualité aux patients ?

Hôpital le plus fréquenté au Mali !

Placé sous la tutelle du ministère chargé de la Santé, l’Hôpital Gabriel Touré est créé par la loi n°03-022 AN-RM du 14 juillet 2003. Il a été érigé en Centre Hospitalier Universitaire à la faveur de la convention « Hospitalo-universitaire » entre l’Hôpital Gabriel Touré et l’Université de Bamako, approuvée par l’arrêté interministériel n°06-3177/MS-MEN/ SG du 29 décembre 2006.

&nbsp;

En effet, le CHU-GT est l’un des hôpitaux nationaux de 3ème référence situé dans le district de Bamako, à l’instar de l’Hôpital du Point G et de l’Hôpital du Mali. Il reçoit le plus grand nombre de patients au Mali, avec une moyenne de plus de 125 000 consultations et 17 000 hospitalisations par an et accueille près de 90% des cas d’urgence de Bamako. Cela s’explique à la fois par sa situation géographique et par le nombre important de services techniques opérant en son sein. L’État du Mali accorde une subvention représentant plus de 70% des ressources de l’hôpital, soit respectivement en 2016 et 2017, 3,70 milliards de FCFA et 3,89 milliards de FCFA.

Un organe délibérant non conforme à la réglementation !

&nbsp;

Selon nos informations, le Conseil d’administration (CA) est composé de membres ne disposant pas de la qualité requise. En effet, les 11 administrateurs siégeant ont remplacé les titulaires, alors que leurs nominations n’ont pas été formalisées par un décret pris en Conseil des ministres, tel qu’exigé par les textes en vigueur. De plus, des membres continuent à siéger malgré l’expiration de leurs mandats, depuis au moins quatre ans, et d’autres n’ont jamais siégé pendant la période sous revue. Notre source de dire que ces derniers sont les représentants des départements socio-sanitaires, du Budget, de l’Environnement et de l’Enseignement supérieur. Par conséquent, cette composition du CA ne lui permet pas de fonctionner ni légalement ni efficacement. Ceci peut entraîner la nullité de ses délibérations.

&nbsp;

Aussi, le CA n’exerce-t-il pas ses responsabilités. Les documents de pilotage et de gestion, tels que la politique générale, le projet d’établissement et différents rapports techniques et financiers ne sont ni soumis à l’approbation du CA, ni sollicités par ce dernier. Dans ces conditions, le CA ne peut remplir adéquatement ses fonctions et obligations. Ce qui peut impacter la gouvernance de l’hôpital et l’efficacité des prestations rendues.

&nbsp;

Un hôpital géré en dehors de tout cadre stratégique règlementaire !

Selon notre source, la Direction du CHU-GT ne dispose pas de projet d’établissement validé. Ce qui a pour conséquence l’impossibilité de conclure des contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens entre la direction et le département de la Santé. Ainsi, le département de tutelle ne dispose pas de cadre d’appréciation de la performance du CHU-GT permettant à l’Etat de s’inscrire dans le Plan décennal de développement sanitaire et social (2014-2023), l’un des principaux cadres de référence en matière de santé.

En plus de cela, les organes de gestion et de consultation ne sont pas fonctionnels. En effet, depuis leur création en 2005 pour un mandat de trois ans, les différents directeurs du CHU-GT n’ont pas procédé au renouvellement de l’acte de nomination des membres du comité de direction ni de ceux des quatre comités consultatifs. Les membres desdits organes dont les mandats ont expiré depuis plus de 10 ans ne font d’ailleurs plus partie du personnel de l’Hôpital. Seul le représentant du personnel, ancien membre du comité de direction, en fait partie. Ces insuffisances ont eu pour conséquences un manque de concertation et d’implication du personnel dans les prises de décisions importantes, notamment celles relatives aux soins, à la formation, à l’hygiène et la sécurité des personnes au sein de l’Hôpital.

Manque de dispositif de contrôle interne efficace !

Notre source nous rapporte que les activités de soins, de traitements et d’examens effectués dans les services ne font pas l’objet de suivi. Il en résulte des cas d’actes médicaux illégaux au niveau du service de l’imagerie, du laboratoire et du service de cardiologie, tel qu’il ressort des contrôles effectués conjointement par la mission de vérification et la commission de contrôle du CHU-GT. A cela, s’ajoute l’existence d’un service de comptabilité-matières fonctionnel, ne permettant pas le suivi exhaustif de la situation du patrimoine.

Le CHU-GT ne gère pas de façon optimale ses activités de maintenance. En effet, l’ensemble des besoins de maintenance n’est pas pris en compte lors de l’affectation des crédits budgétaires. Les crédits accordés pour la maintenance ne couvrent principalement que les matériels acquis à travers des contrats assortis d’une option de service « après-vente ». Ainsi, les équipements acquis sans option de maintenance et ceux reçus par donation ne font pas régulièrement l’objet d’entretien et de réparation, surtout lorsque le matériel exige des compétences plus pointues. De plus, le CHU-GT n’élabore pas de plans d’entretien préventifs des matériels et ne dispose pas non plus de ressources humaines qualifiées pour assurer la maintenance de matériels bio médicaux. Ces insuffisances ne permettent pas au CHU-GT d’assurer efficacement la maintenance de ses équipements et matériels pour offrir aux usagers des prestations de qualité.

Le CHU-GT ne dispose pas d’un plateau technique assurant une prise en charge efficace des patients. Le département de la pédiatrie souffre d’un manque de matériels et d’équipements pour contrôler la fréquence cardiaque, la tension artérielle, la fréquence respiratoire, la saturation en oxygène et la température des patients. Pendant la période sous-revue, sur un total de 19 154 enfants hospitalisés à la Pédiatrie, 4 633 sont décédés, soit un taux de mortalité de 24%. De 2016 à 2017, les décès enregistrés à la pédiatrie sont passés de 64% à 96% du total des décès hospitaliers du CHU-Gabriel Touré.

Par ailleurs, la majeure partie des décès enregistrés au Département de la Pédiatrie concernent le service de la néonatologie. Ainsi, de janvier 2016 à juin 2018, les décès enregistrés dans ce service représentent 83% du total des décès du département de la Pédiatrie. Au niveau du Laboratoire, les équipements sont soit en panne ou ne fonctionnent pas par manque de personnel qualifié. Il souffre aussi d’une insuffisance de réactifs pour réaliser les analyses. Sur un total de 81 types d’examens réalisables, compte tenu des équipements disponibles, le Laboratoire du CHU-GT n’en réalise que 20 actuellement. Ainsi, les activités du laboratoire ont baissé de 62%, passant de 71 331 examens en 2016 à 27 018 en 2017.

Concernant le Département d’imagerie médicale, les équipements d’échographie et de mammographie ne sont pas fonctionnels depuis plusieurs années. Le Département n’a pas réalisé de fibroscopie en 2017. En outre, il ne dispose pas d’appareil d’Imagerie par résonance magnétique (IRM), ce qui constitue une limite à l’approfondissement de certains examens. Les activités de ce département ont ainsi baissé de 13,74%, entre 2016 et 2017.

Ces insuffisances affectent la performance médicotechnique de l’hôpital.

&nbsp;

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région Ségou :   Des présumés djihadistes ferment une trentaine d’écoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/region-segou-des-presumes-djihadistes-ferment-une-trentaine-decoles-2845103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 10:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dernier cas remonte dans la nuit de jeudi à vendredi, à Néguébougou, dans l'Académie d'enseignement de Farako. Sur place, les responsables scolaires tirent la sonnette d’alarme et lancent un appel pressant aux autorités à prendre des dispositions. Ils demandent la sécurisation de la localité et la réouverture des écoles fermées. Certains enseignants sont contraints de quitter les localités concernées.</strong>

Ces écoles sont réparties ainsi qui suit : <strong>17 à Farako, 11 à Niono et 2 Saro,</strong> dans la région Ségou. Sur les <strong>32 écoles fermées l'année dernière,</strong> <strong>2</strong> ont pu rouvrir cette année. Cette situation perdure depuis<strong> 2017</strong>. « <strong><em>Les présumés terroristes qui ont fermé ces écoles menacent la population et imposent leur idéologie. Ils brûlent les manuels scolaires</em></strong> », nous explique le Directeur de l’académie d'enseignement de Ségou.
Selon le responsable scolaire, les enseignants dans ces localités sont redéployés dans d'autres zones où la sécurité est moins tendue. Selon Itous Ag Hamed Iknan, « <strong>les assaillants imposent l'arabe comme langue d'étude. Cette situation nuirait gravement au fonctionnement normal de l'école</strong> », regrette-t-il.
«<strong><em> Aucune patrouille, ni disposition n’est prise au niveau de ces localités. Et les assaillants se promènent impunément dans la localité</em></strong>», dénonce M. Iknan.
Rappelons qu’à ce jour, plus de<strong> 900 écoles sont fermées au Centre et au Nord</strong> du Mali à cause de l'insécurité depuis l’éclatement de la crise de<strong> 2012</strong>.
La commune de Farako, située à<strong> 40 km de Ségou</strong>, enregistre le plus grand nombre d'écoles fermées. Le Syndicat des enseignants de la localité se dit « inquiet ». Les enseignants sont victimes de menace à tout moment. Cette situation les empêche d’exercer en toute quiétude. Certains sont obligés de quitter les lieux par peur de représailles.

<strong>Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : La Fenpecab  et le Synabef en  grève de 48 heures à partir d’aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-la-fenpecab-et-le-synabef-en-greve-de-48-heures-a-partir-daujourdhui-2845102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/front-social-la-fenpecab-et-le-synabef-en-greve-de-48-heures-a-partir-daujourdhui-2845102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 10:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée lors d’une assemblée générale  extraordinaire tenue le mardi 22 octobre au siège du Syndicat national des assurances, banques, et établissements financiers (Synabef) par ledit syndicat et la Fenpecab. Un préavis de grève a été déposé mardi 08 octobre 2019, conformément à leur décision prise en AG. </strong>

C’est donc une lutte commune des deux Syndicats qui vient de rendre corps. Regroupant les secteurs des banques, des établissements financiers, du commerce et des assurances, le Synabef et la Fenpecab couvrent les secteurs vitaux de la vie de la nation.

Ils demandent l’application des procès-verbaux signés en 2014 et 2019. Des  procès-verbaux qui indiquent que des augmentations sur les salaires des travailleurs de 20% en 2014, 19,5% en 2019 et 11% en 2021.

Selon le Secrétaire général  du SYNABEF, Hamadoun  BAH, depuis le 25 mars 2019, les négociations sont en cours dans l’espoir d’avoir l’application de ces dispositions, mais cela n’a pas été pas été le cas. C’est ce qui justifie la tenue de cette assemblée générale extraordinaire pour informer les camarades militants de l’évolution du cahier de doléances. Les syndicalistes ont déploré la mauvaise foi des dirigeants dans l’application de ces deux procès-verbaux. Aussi, les responsables syndicaux affirment-ils qu’ils accordent un intérêt particulier à la stabilité sociale du pays.

Dans le préavis de grève déposé mardi dernier, le SYNABEF et la FENPECAB demandent l’application immédiate de la transposition de 24,5% correspondant au taux d’augmentation de 20% en 2014, de 19% en 2019, moins les 15% d’augmentation de 2018, soit 24%, et l’application de 11% en 2021. Ainsi que la cessation des paiements de la part patronale de l’AMO en entendant l’adhésion des travailleurs du secteur d’activité dont le projet est en étude, le respect de la liberté syndicale (mutations illégales de syndicalistes), l’application dans toutes les banques et assurances de la disposition conventionnelle et règlementaire sur la mise en place du fonds social et sa dotation (5% du résultats net après impôt)  avec un conseil d’administration et sa gestion par des membres du bureau syndical.

Avec un procès-verbal de non conciliation, le SYNABEF et la FENPECAB ont décidé  d’observer une grève de 48 heures sur toute l’étendue du territoire national, du 24 au 25 octobre 2019.

<strong>Paul Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deux sources naturelles d’eau sur la colline: Reverdir la forêt classée de Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/deux-sources-naturelles-deau-sur-la-colline-reverdir-la-foret-classee-de-koulouba-2844122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 12:59:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Reverdir la forêt classée de Koulouba est le credo des agents des Eaux et Forêts qui ont aménagé deux sources naturelles d’eau penchées pour permettre au poumon vert de Bamako de retrouver ses lettres de noblesse.</strong>

La forêt classée de Koulouba perdait chaque jour de surfaces essentielles à cause des pratiques humaines qui ignorent l’importance d’une forêt aux alentours d’une grande ville comme Bamako. Amadou Diallo, technicien supérieur des eaux et forêts et agent de la Direction régionale du district de Bamako, a évoqué jeudi le rôle d’une forêt classée dans la protection d’une grande ville.

Une forêt classée, selon lui, constitue une protection et une source intarissable de ressources pour les populations riveraines si elles en font un bon usage. “Les femmes de Koulouba, Point G et de certains quartiers de Bamako venaient s’approvisionner en bois de chauffe dans cette forêt au moment où elle était pleine d’arbres en grande quantité”, regrettera-t-il. Et d’ajouter qu’elle a aujourd’hui perdu de sa splendeur à cause des effets du changement climatique, ajoutés aux pratiques polluantes des hommes.

“C’est pour réduire les effets de la dégradation dont est victime la forêt classée de Koulouba et lui permettre de jouer pleinement son rôle que nous avons aménagé ces sources naturelles pour arroser les arbres de la forêt, notamment les jeunes plants de la dernière Quinzaine de l’environnement, afin de reverdir la forêt de Koulouba”, a expliqué Diallo.

Le technicien supérieur des eaux et forêts a noté qu’ils ont aménagé trois bassins qui conservent l’eau des sources naturelles et après, les éparpillent entre les plants de la forêt. “Souvent, il nous arrive de nous attacher les services de jeunes pour qu’ils arrosent les jeunes plants avec l’eau retenue dans les différents bassins”.

Il a lancé un pressant appel aux opérateurs économiques et toute personne de bonne volonté soucieuse de la protection de l’environnement de leur venir au secours en leur apportant une motopompe afin qu’ils puissent arroser le maximum de plants, surtout ceux situés loin des bassins d’eaux et de rendre aussi le troisième bassin fonctionnel parce que actuellement l’eau ne l’atteint pas.

Amadou Diallo a aussi fait remarquer le manque d’intérêt de certaines autorités municipales qui sont en train de tenter de saisir des terrains au sein de la forêt classée pour les céder aux particuliers. “Nous devons tous jouer notre rôle à fond en prenant soin des jeunes plants pour permettre à la forêt classée de Koulouba de retrouver son lustre d’antan”, a-t-il appelé.

<strong>Maryam</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Franc malien&#45;franc CFA&#45;ECO :  Sur quel pied danser ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/franc-malien-franc-cfa-eco-sur-quel-pied-danser-2844128.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 12:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le franc malien fut la monnaie du Mali entre le 1<sup>er</sup> juillet 1962 et le 1<sup>er</sup> juillet 1984, remplaçant le franc CFA pendant cette période. Monnaie non convertible, de valeur initiale égale à celle d’un franc CFA, le franc malien a dû être dévalué dès 1963. Une nouvelle dévaluation a eu lieu le 6 mai 1967. Ainsi, la création de la nouvelle monnaie ECO est source de nombreuses préoccupations pour la population malienne et cela, dans tous les secteurs. </em></strong>

Le Mali, dès son accession à l’indépendance en 1960, a exprimé sa volonté de réaliser l’unité africaine, au prix de l’abandon partiel ou total de sa souveraineté nationale. Deux ans après, il quitta le franc CFA pour créer sa propre monnaie nationale appelée le franc malien. Selon Mohamed Ag Hamani, ancien Premier ministre, <em>« la question monétaire reste une question de « chasse gardée » pour seulement les initiés, en l’occurrence les banques centrales et les institutions spécialisées ; alors qu’elle devrait être accessible à toutes les populations parce qu’elle passe, pourrait être et est en réalité l’expression de la volonté des Etats. La monnaie est d’abord une question de souveraineté des Etats ».</em>

Après le coup d’Etat de 1968 et quelques difficultés liées à la gestion de sa monnaie nationale, le Mali fait son retour dans la zone CFA le 17 février 1984. En outre, l’annonce de la création de l’ECO, la monnaie unique de la Cedeao, suscite déjà une série d’interrogations, d’interprétations et d’inquiétudes de la population malienne en général et des secteurs privé et civil en particulier. L’ancien Premier ministre dit également qu’on dénote un manque de communication pour permettre aux populations de s’approprier cette question. On est également appelé à se poser la question de savoir si l’existence, la création d’une monnaie unique permettra de résoudre les problèmes économiques réels auxquels la sous-région Cedeao est  confrontée. <em>« Nous avons déjà l’exemple du CFA dans la zone Uemoa, nous continuons à avoir des problèmes économiques très importants et l’existence de la monnaie peut aider à résoudre les problèmes, mais les problèmes économiques réels, le niveau de développement des Etats et  le niveau des échanges entre les pays concernés est une question importante qu’il faut aborder sur d’autres plans que seulement ceux de la monnaie »</em>, affirme-t-il.

Concernant le nom et le signe de la future monnaie commune, le sommet a instruit le président de la commission de la Cedeao de constituer un groupe de travail qui doit comprendre les représentants des banques centrales dans les domaines ci-après : design, graphisme, économie, histoire, anthropologie, sociologie, sciences politiques, signes monétaires ou droit. Ce groupe sera chargé de proposer des noms et des signes pour la future monnaie unique au Comité ministériel.

Selon Reiné Tamsoba, membre du FMI, <em>« pour qu’une monnaie marche, il faut montrer son importance, mettre la population en confiance car, c’est elle qui dirige la politique.</em> <em>Tout le monde reconnait que le problème est complexe, il faut mener une politique autour de chaque Etat de pouvoir gérer le choc et surtout l’ampleur des choses. La création de cette nouvelle monnaie doit être beaucoup plus avantageuse pour le pays ; elle doit permettre de répondre à cette question de souveraineté. On est déjà dans la création de l’ECO, donc il faut essayer de faire moins de dégâts », </em>affirma l’ancien ministre Ag Hamani.

Lors de la cinquante-cinquième session ordinaire tenue le 29 juin 2019 à Abuja (Nigéria), la conférence a adopté le régime de change flexible, assorti d’un cadre de politique monétaire axé sur le ciblage de l’inflation ; elle a également retenu le terme ECO pour le nom de la monnaie unique de la Cedeao.

<strong>Emma Fifamè NOUNAWON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue national inclusif : Pourquoi Modibo Sidibé et les siens n’y participeront pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-pourquoi-modibo-sidibe-et-les-siens-ny-participeront-pas-2843031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 11:36:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité national d'Organisation du Dialogue national inclusif passe à la vitesse supérieure dans l’organisation de ce grand rendez-vous de l’histoire du Mali. Il a fixé les dates des consultations locales. Si les concertations dans les communes ont eu lieu cette semaine, le niveau cercle et les six (6) communes du district de Bamako de ces consultations auront lieu les 14 et 15 octobre 2019.</strong>

Et pour les concertations dans les régions, dans le district de Bamako et dans les ambassades et consulats, elles auront lieu les 21 et 22 octobre 2019. Enfin, la date de la réunion, niveau national, sera fixée ultérieurement.
Les Fare n'iront pas au dialogue national Inclusif !

Dans un communiqué dont nous avons eu copie, le parti de l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé de dit convaincus que le Mali traverse actuellement la crise la plus grave, la plus profonde et la plus dangereuse de son histoire contemporaine menaçant l'existence même de la nation et du pays. Le Secrétariat exécutif national (SEN) des Forces alternatives rappelle que : les partis politiques dont les Fare, associations et personnalités, collectivement ou individuellement, ont affirmé la nécessité de rassembler les Maliens sous des vocables différents, afin qu'ensemble, ils discutent des enjeux, des défis et des perspectives de leur avenir commun.

La version finale des Termes de référence du Dialogue national inclusif validée par le Comité national d'organisation vient malheureusement nous indiquer que le processus ne sera ni inclusif, ni participatif, ni autonome. Nous sommes bien loin de la qualité de l'organisation et de la préparation minutieuse nécessaire à un tel exercice. De ce qui précède, le Secrétariat exécutif national (SEN) des Fare - An Ka Wuli informe ses responsables, militants et sympathisants de l'intérieur et de la diaspora, de la non-participation du parti au Dialogue national inclusif initié par le Président lbrahim Boubacar Keïta et son Gouvernement.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à propos de l&amp;apos;attaque de Boulkessi :  «Responsables, nous avons tous été concernés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-propos-de-lattaque-de-boulkessi-responsables-nous-avons-tous-ete-concernes-2843029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 11:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite aux violentes attaques perpétrées contre les positions de l’armée malienne dans le nord du Mali, le président de la République, chef de l’Etat s’est exprimé sur la question. Pour IBK, la guerre contre le terrorisme est en cours. C’est pourquoi, il demande au gouvernement d’être plus vigilant et sur l’offensive à travers des actions d’anticipation. </em></strong>

Le président Ibrahim Boubacar Keïta dit ne pas être un oiseau de mauvaise augure mais que le Mali est en guerre : <em>« Je l'ai dis, nous sommes en guerre. Ça veut dire que ce qui s'est passé à Boulkessi pourrait malheureusement survenir encore. J'attends aujourd'hui du Gouvernement d'être vigilant, d'anticiper. »</em> Pour IBK, la lutte contre le terrorisme est la plus grande priorité du Mali : <em>«  Est-ce que l'on peut penser sérieusement et honnêtement que nous avons d'autres urgences aujourd’hui que celles-là? Mais dans une guerre asymétrique à souhait, un auteur, j'aime bien le citer, Jean Paul Marie, a dit que c’est une guerre d'Antéchrist, une guerre d'avant le Prophète, où la mort la plus accidentelle n'est pas due à un fait de combat héroïque comme ce fût le cas de la guerre de Troie, ou les autres guerres où les héros......Maintenant nous avons  à faire à un moment de règne de l'obscur, où la mort est devenue l'objectif , la mort est recherchée , la mort est le but. A partir de cela, nos moyens deviennent limités. Nous avons à faire à des gens qui n'ont pas nos valeurs. Quand quelqu'un s'insinue à nous dans notre village, se mêle à nous, on nous sait, et sort pour revenir nous poignarder, ce n'est pas évident. » </em>

Selon le locataire de Koulouba, Boulkessi était l'un de nos points les mieux protégés. Cela,  en raison de la fragilité du secteur et de la récurrence des attaques que le camp avait subies, le dispositif avait été renforcé singulièrement. Et cela avait été un engagement réel et exécuté. Quand les gens arrivent maintenant dans les opérations complexes, avec l'armement qu'ils ont acquis ailleurs, généralement des armes lourdes,  à viser ce camp là, à le pilonner, on peut penser, on peut comprendre l'émoi que ça peut soulever au niveau des jeunes militaires, et  l’effroi. IBK de dire que le Mali en tirera toutes les conséquences.

Selon IBK, ils renforceront ce qui doit être renforcé mais que nul ne pense que nos éléments n'ont pas été braves. Ils ont été braves jusqu'à la témérité. Beaucoup sont morts les armes à la main. Et IBK de dire que : « Je crois qu'aujourd'hui nous avons affaire à quelque chose qui est encore l'une des conséquences de cette affaire de la Libye dont nous ne cesserons de dire qu'elle a été pour nous  l’ouverture de la boîte de Pandore. Cette Libye, dont le sud est devenue un marché à ciel ouvert, dont les armes de tous calibres qui s'exposent à tout sauf Galea, et aussi en dépit du nombre de victimes et du choc que cette affaire a causé à nos opinions nationales ce n'est pas aussi quelque part un fait de gloire.  Je crois que tout ce que nous avons aussi dans le pipeline, que ça soit au plan national, au plan du G5 Sahel sous régional,  au plan de Barkane, va prospérer Inch’Allah.

Pour le chef de l’Etat, notre nation, aujourd'hui, plus que jamais, a besoin de solidarité, a besoin de se resserrer, n'a pas besoin d'élucubration des nostalgiques du putsch. Et de dire en fin qu’ « aucun putsch ne prévaudra au Mali, qu'on se le dise ». Et que cela n'est pas du tout à l'ordre du jour et « nous ne saurons nous inquiéter ». Mais, il a tenu à dire combien cela est absolument ignominieux, indécent dans les temps où nous sommes.

&nbsp;

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques contre les FAMA à Boulkessi et à Mondoro :  L&amp;apos;opposition politique hausse à nouveau le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaques-contre-les-fama-a-boulkessi-et-a-mondoro-lopposition-politique-hausse-a-nouveau-le-ton-2843027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 11:28:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est une attaque de trop qui a frappé les positions de l'armée malienne dans l'extrême nord du Mali. Une attaque qui a suscité de vives réactions au sein de la classe politique. Plusieurs partis de l’opposition politique condamnent non seulement avec fermeté ce qui s’est arrivé à notre armée nationale, mais aussi invite l’Etat à prendre toutes sa responsabilité pour faire face à cette situation sécuritaire qui n’a que trop duré. </em></strong>

Dans un communiqué, le Bureau politique national de la Cnas-Faso Hèrè (Convention nationale pour une Afrique dolidaire) condamne avec la dernière rigueur les attaques perpétrées par des groupes terroristes contre le camp militaire de Boulkessi et le poste militaire de Mondoro, non loin de la frontière avec le Burkina Faso.  Le parti de l'ancien Premier ministre Dr Soumana Sako  présente ses condoléances les plus émues aux familles durement éplorées et à l’ensemble des forces de défense et de sécurité. Le Bureau politique national de l’avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien exprime sa solidarité avec l’Armée nationale et les familles des militaires et des civils tombés sous les assauts meurtriers de groupes armés, sans loi ni foi, qui continuent à semer la terreur et la désolation dans notre pays.

Tout en saluant la décision des pouvoirs publics déclarant un deuil national de trois jours, la CNAS-Faso Hèrè demande au président de la République et à son Gouvernement de dire aux familles directement éplorées et au Peuple malien tout entier la vérité sur le nombre de victimes résultant de ces attaques. Le parti note l’échec patent du plan de sécurisation du « Centre » et de la loi dite de programmation militaire en l’absence manifeste dune détermination claire des menaces et des stratégies militaires et sécuritaires ainsi que des moyens opérationnels pour y faire face. Il s’interroge également sur l’efficacité du concept même et du dispositif du G5 Sahel.

Et enfin, il réitère sa demande maintes fois formulée visant à revoir de fond en comble le mandat de la Minusma pour en faire une Force de combat devant appuyer directement l’effort national et régional de neutralisation de toutes les forces négatives hostiles à l’intégrité territoriale du Mali et à l’exercice de sa souveraineté nationale et internationale ainsi qu’à la laïcité de l’Etat républicain

Aussi, le Bureau Politique National invite l’ensemble des Forces Vives de la Nation à redoubler de vigilance et de détermination pour exiger des pouvoirs publics la restauration immédiate et sans condition de la paix et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national et le contrôle politique de l’Etat malien sur toutes interventions de Forces bilatérales, régionales ou internationales intervenant dans notre pays.

De son côté, l'Union pour la République et la Démocratie ( URD ) dit avoir appris avec une grande tristesse que des hommes lourdement armés ont attaqué simultanément dans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 septembre 2019 les camps de Mondoro et de Boulkessi , faisant au moins 25 morts, 4 blessés et une soixantaine de portés disparus dans les rangs de l'armée. Beaucoup de matériels de l’armée ont été emportés et où endommagés par les assaillants.

<strong>L’URD condamne avec fermeté !</strong>

En cette douloureuse circonstance, l'URD présente ses sincères condoléances à l’Armée malienne, aux familles des disparus et souhaite également un prompt rétablissement aux blessés. Le parti souhaite vivement que les soldats portés disparus soient retrouvés en bonne santé. L'URD condamne avec la dernière rigueur ces attaques ignobles et barbares.

Le parti de l'enfant de Niafunké se dit profondément inquièt de la tournure dramatique prise actuellement par les évènements qui secouent le pays tout entier. Notre pays ne peut plus continuer à subir de TELLES TRAGÉDIES. C’est inacceptable !

L'URD rappelle au Régime IBK qu’il est plus que temps de sortir de son laxisme habituel et l’engage à mieux équiper nos Forces Armées et de sécurité en vue du renforcement de leur dispositif de veille et de renseignements afin qu’elles puissent faire face à leur mission de sécurisation de notre pays. Et renouvelle sa confiance aux forces armées et de sécurité du Mali et les encourage dans leur combat combien difficile contre les forces du mal.

Le parti exhorte la communauté internationale à intensifier ses efforts de sécurisation et de stabilisation du Mali aux côtés de nos forces armées et de sécurité, et à les aider à rechercher les auteurs, coauteurs et les éventuels complices de ces actes ignobles afin qu’ils soient punis.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement présumé des dizaines de millions a l’ODRS : Le DG Hamedou Coulibaly clame son innocence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/detournement-presume-des-dizaines-de-millions-a-lodrs-le-dg-hamedou-coulibaly-clame-son-innocence-2843020.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 10:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plusieurs semaines, des informations font état de détournement de plusieurs dizaines de millions de FCFA et d’une malversation financière à l'Odrs. Dans un entretien que le Directeur général a bien voulu nous accorder, ces informations sont fausses et infondées</em></strong>.

<strong>Que s'est-il passé ?</strong>

Créé depuis 30 ans,  l'ODRS n'a jamais connu de travaux d'envergure. Ce qui explique la vétusté des équipements du périmètre, selon son Directeur Général, Hamedou Coulibaly. Ce qui fait que la station d'exergue est en voie de perte. Une station équipée par des électropompes. Et il se trouve que ces électropompes ont cessé de fonctionner depuis 15 ans. Selon lui, M. Fodé Traoré était le représentant des paysans pendant 25 ans auprès de l'ODRS, en conseil d'administration. Lors du renouvellement des instances, il a perdu les élections devant son rival, Daouda Traoré. Selon le DG, Fodé Traoré, mécontent de sa défaite, s'est lancé dans une démarche de dénigrement des responsables du périmètre. Dans un premier temps, lors de la mauvaise campagne de certains paysans due aux pertes d'eaux, les responsables du périmètre ont sollicité et obtenu des vivres pour assister les victimes. Des vivres distribués par les élus communaux, en présence des autorités religieuses et coutumières. Fodé Traoré s'est mis dans tous ses états et a demandé un dédommagement des paysans à hauteur de plus de 440 millions de FCFA. Une demande refusée par la direction du périmètre. En raison du fait que les pertes ont eu lieu dans plusieurs périmètres comme Manicoura, l'Office riz Ségou et à l'Office riz Mopti. Donc, pour le Directeur général, l'État ne saurait dédommager les paysans du périmètre de Sélingué.  Et ensuite, Fodé Traoré a commis un cabinet d'avocat pour défendre le dossier des 440 millions FCFA. Dans sa plainte, il parle d'inondation au début et dans le corps, il parle de détournement de fonds du périmètre. Que le DG a détourné 81 millions de FCFA, et Daouda Traoré 71 millions de FCFA. Pour le DG, ces informations sont fausses. Car les faits sont antérieurs à sa gestion et le délégué des paysans auprès du conseil d'administration n'a pas accès aux ressources du périmètre pour détourner 71 millions de FCFA. Et au DG de dire que tous ce dont parle Fodé Traoré ne l'engage pas car, ces faits sont antérieurs à sa gestion. Et mieux, les faits ont été validés par le conseil d'administration.

Pour le Directeur Général, l'État a initié un projet financé par la BAD pour réhabiliter l'ensemble du périmètre et la station d'exergue à hauteur de 2,7 milliards de FCFA. Et cette entreprise est actuellement sur le terrain et attend la fin de la campagne pour commencer les travaux. Selon lui, la pompe a été remplacée et les trois stations ont été réhabilitées.

En clair, aux dires du Directeur Général, le combat de Fodé Traoré est une lutte personnelle. Car non seulement il n'a pas digéré sa défaite lors de l'élection face à M. Daouda Traoré, mais il veut aussi bénéficier de tous les marchés du périmètre comme dans le passé. Actuellement, l’affaire est pendante devant le juge du tribunal de première instance de Sélingué.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : La Fenpecab  et le Synabef projettent une grève de 48 heures</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-fenpecab-et-le-synabef-projettent-une-greve-de-48-heures-2843015.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/front-social-la-fenpecab-et-le-synabef-projettent-une-greve-de-48-heures-2843015.html</guid>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 10:39:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée lors d’une assemblée générale  extraordinaire, tenue le mercredi 02 octobre au siège de la Banque of Africa (BOA), à l’ACI 2000 par  les Syndicat national des assurances, banques et établissements financiers (Synabef) et la Fenpecab. Un préavis de grève a été déposé mardi 08 octobre 2019, conformément à leur décision prise en AG</em></strong>.

C’est donc une lutte commune des deux syndicats qui vient de rendre corps. Regroupant les secteurs des banques, des établissements financiers, du commerce et des assurances, le Synabef et la Fenpecab couvrent les secteurs vitaux de la vie de la nation.

Ils demandent l’application des procès-verbaux signés en 2014 et 2019. Des  procès-verbaux qui indiquent que des augmentations sur les salaires des travailleurs seraient de 20% en 2014, 19,5% en 2019 et de 11% en 2021.

Selon le Secrétaire général  de la Synabef, Hamadoun  Bah, depuis le 25 mars 2019, les négociations sont en cours dans l’espoir d’avoir l’application de ces dispositions, mais ce qui n’a pas été pas été le cas. C’est ce qui justifie la tenue de cette assemblée extraordinaire pour informer les camarades militants de l’évolution du cahier de doléances et cela était question des revendications auprès du patronat et avoir une augmentation de 20% sur les salaires de base des travailleurs. Les syndicalistes ont déploré la mauvaise foi des dirigeants dans l’application de ces deux procès-verbaux. Aussi, les responsables syndicaux estiment-ils qu’ils accordent un intérêt particulier à la stabilité sociale du pays.

Dans le préavis de grève déposé mardi dernier, le Synabef et la Fenpecab demandent l’application immédiate de la transposition de 24,5% correspondant au taux d’augmentation de 20% en 2014, de 19% en 2019 moins les 15% d’augmentation de 2018, soit 24%, et l’application de 11% en 2021. Ainsi que la cessation des paiements de la part patronale de l’AMO en entendant l’adhésion des travailleurs du secteur d’activités dont le projet est en études, le respect de la liberté syndicale (mutation illégales de syndicalistes), l’application dans toutes les banques et assurances de la disposition conventionnelle et règlementaire sur la mise en place du fonds social et sa dotation ( 5% du résultats net après impôt)  avec un conseil d’administration et sa gestion par des membres du bureau syndical.

En cas de procès-verbal de non conciliation, le Synabef et la Fenpecab décident d’observer une grève de 48 heures sur toute l’étendue du territoire national du 24 au 25 octobre 2019.

<strong>Paul Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito: Une armée défensive et non offensive</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-une-armee-defensive-et-non-offensive-2843025.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 10:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est très vaste et difficile à sécuriser. Vous pouvez marcher parfois 200 à 300 km entre les villes et villages sans la trace d'un seul agent de sécurité. A vrai dire, le Mali n'a pas tous les moyens humains, financiers et matériels pour sécuriser même ses frontières encore moins l'ensemble de son territoire. Il faudra 20 fois les effectifs actuels de tous les corps et services de sécurité pour sécuriser le Mali. En un mot, pour les 1.241.000 km² et notre population qui avoisine les 20 millions d'habitants, il nous faut 2 à 3 millions agents de forces de sécurité. Ce qui demande des années de recrutement, de formation, de salaires et d'équipements militaires et d'infrastructures. Ce rêve est encore loin car, le Mali manque d'argent pour y faire face. Voilà pourquoi notre armée n'est pas présente sur tout le territoire. Est-ce cette insuffisance de militaires qui explique le fait que notre armée soit clouée dans les camps et postes de sécurité pour attendre les attaques ?

Pourquoi les patrouilles militaires dans les zones terroristes, au lieu d'être quotidiennes, sont périodes ?
Pourquoi notre armée n'est-elle pas offensive?

Les équipements militaires sont acquis et même si des efforts restent à faire, notre armée n'est plus démunie. Hormis ceux défectueux, nous avons aujourd'hui 6 hélicoptères de combat en bon état et acquis des véhicules blindés et des armes sophistiquées avec des cargaisons de munitions. La preuve est celles remportées par les terroristes à Boulkessi. Alors, les accusations sans fondement faites à ATT (pas d'armes, pas de munitions, pas de gilets) ne peuvent plus tenir aujourd'hui. Alors, il faut remettre en cause notre stratégie militaire et demander un soutien à tous les Etats voisins qui sont impliqués sans cette crise, ne serait-ce qu'ils sécurisent leurs frontières pour ne pas laisser passer les terroristes.

Nos hommes doivent se mobiliser davantage, ne pas se cantonner et s'appuyer sur les populations des villages pour réussir cette guerre. Aussi, l'armée doit-elle assurer la sécurité des populations qui les soutiennent et qui sont en proie aux tueries des terroristes.
<strong>Seydou Oumar Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dialogue national :  Le processus  mis à mal par son  non&#45;inclusivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-le-processus-mis-a-mal-par-son-non-inclusivite-2843023.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 10:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dialogue national qui se veut inclusif est en passe de passer à côté de l’idéal. Pour cause, plusieurs parties prenantes ont annoncé leur retrait du processus. Il s'agit des principaux partis politiques de l'opposition et certaines organisations de la société civile.</strong>

Depuis plusieurs semaines, le doute plane sur le caractère inclusif du dialogue national. Les acteurs ont toujours demandé au gouvernement de tout mettre en œuvre pour assurer l'inclusion du processus. Malheureusement, les objections des uns et des autres n'ont pas été pris en compte de façon intégrale. Ce qui a fait que la Cofop a, dans un premier temps, suspendu sa participation au processus. A la veille de l'atelier de validation des termes de référence du dialogue national inclusif, la plateforme Anw Ko Mali Dron a annoncé sa non participation à cette rencontre. Ayant participé à cet atelier de validation des termes de référence, les partis politiques comme l'URD, le Cnid, le MPR, le FAD ont annoncé leur non participation au dialogue national inclusif. Ce lot de partis politiques vient s'ajouter à plusieurs organisations de la société civile, membres de la plateforme Anw Ko Mali Dron, et qui n'ont même pas participé à l'atelier de validation des termes de référence.

Aussi, lors du démarrage des travaux au niveau communal, nous avons assisté à une organisation bâclée car, les responsables des communes ont été informés deux jours avant l'ouverture des débats. Plusieurs communes ont été exclues de cette étape car, elles ne sont que 611 communes sur plus de 700 à se concerter. A Tombouctou, les autorités religieuses se sont retirées de la salle à cause de la non inclusivité du processus.

Autant d'imperfections qui risquent de mettre à mal l'atteinte des objectifs du dialogue national inclusif si rien n'est fait pour corriger ces lacunes avant la phase décisive qui est le niveau national du dialogue dont la date reste à déterminer.

<strong>Paul Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonction publique de l’état : Les nouvelles recrues à l’école de l’éthique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-les-nouvelles-recrues-a-lecole-de-lethique-2843022.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 09:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le fonctionnaire doit cultiver des valeurs d’éthique, d’intégrité, de responsabilité et de transparence pour pouvoir lutter contre la corruption et éviter des comportements susceptibles de ternir l’image de la fonction publique. C’est ainsi que les nouvelles recrues de la fonction publique ont bénéficié d’une formation de deux jours et cela, dans le but de savoir comment l’Etat est organisé, les notions du service public et mieux s’imprégner des bonnes manières de servir l’intérêt général. C’était ce mercredi 02 octobre 2019, à la Maison des aînés.</em></strong>

Organisé par le ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, ce séminaire a été ouvert par les mots d’introduction du Secrétaire général du ministère du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique, Docteur Yaya Bologo. Il a pris la parole au nom du ministre qui a eu des empêchements pour cet évènement. <em>« L’importance de la fonction publique est telle que  toute carence peut entrainer des disfonctionnement de l’Etat. L’agent public doit être conscient du rôle stratégique et du caractère indispensable de la fonction publique et connaitre dès son entrée en fonction les principes et les exigences du service public, les devoirs et les obligations du fonctionnaire, les conditions et les exigences du stage probatoire, entre autres. »</em> Le Ségal a enfin félicité toutes les nouvelles recrues, leur demandant d’honorer ce contrat de confiance qui existe entre eux et l’Etat.

Le centre international de recrutement et de communication,  Cifrecom, est un centre de formation continue et de conseils œuvrant depuis plusieurs années à l’accroissement des capacités et l’accompagnement  des cadres et agents des organisations publiques et privées  de l’Afrique, qui souhaitent améliorer leur performance en maîtrisant des savoir-faire pointus, en intégrant les nouvelles techniques et méthodes  ou en développant leurs capacités à encadrer des hommes et des projets. Il travaille avec un bon nombre d’institutions de la République malienne et se trouve dans plusieurs pays comme le Benin, le Ghana<strong>, </strong>le Niger<strong>, </strong>le Togo et la Tunisie<strong>.</strong>

Le Cifrecom a choisi Yassoum Dembélé comme formateur pour ses jeunes gens fraichement recrutés pour la fonction publique. Un formateur ayant une grande connaissance de l’administration malienne, une grande expertise dans le domaine de renforcement de capacité. Selon lui, les recrues ont été formées dans plusieurs modules qui sont, entre autres : la présentation et les principes du service public, la notion du fonctionnaire et l’organisation des personnels du fonctionnaire, les devoirs et obligations du fonctionnaire, le régime du stage probatoire. Après la formation, ceux qui ont eu la chance de commencer le service ont eu l’occasion de parler des difficultés qu’ils ont rencontrées afin de leur proposer des solutions.

Ils doivent attendre une année avant d’être titularisés fonctionnaires. Une fois encagées, les nouvelles recrues de la fonction publique deviennent désormais des leaders de l’action publique. Ils doivent servir avec professionnalisme afin de s’adapter à leur nouvel environnement.  Ils ont comme mission de servir les usagers et l’intérêt général et non servir ses propres intérêts.

<strong>Emma Fifamè</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Selingué : Des dizaines de millions évaporés à l’ODRS</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/selingue-des-dizaines-de-millions-evapores-a-lodrs-2840793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 11:19:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’Office de développement rural de Sélingué (Ords), les pratiques de la direction générale laissent croire à une atteinte aux biens publics, comme l’indique un cabinet d’avocats qui s’est chargé du dossier. </strong>

L’exercice au titre de l’année 2018 de l’Office de développement rural de Sélingué laisse entrevoir un fort soupçon de détournement. Lors d’une réunion de compte rendu convoqué le 3 février 2018 par le délégué des producteurs au Conseil d’administration et au contrat plat Etat-Odrs-producteurs, Daouda Traoré a informé l’ensemble des organisations de producteurs qu’ils sont victimes d’une malversation financière d’un montant total de 71 millions de F CFA au titre de trois marchés fictifs de réalisation des périmètres maraichères avec forages et châteaux, dont un à Sélingué, un à Maninkoura et un autre à Yanfolila.

Dans ces marchés, Daouda Traoré a reconnu avoir perçu un montant de 12 millions de F CFA en espèce qu’il a mis, selon ses propres dires, sur le compte de l’interprofession, mais au niveau de Kafo Jiginew. Et un chèque de 8 millions de  F CFA, soit un montant de vingt millions de 20 millions de F CFA comme pot-de-vin sur ces marchés. Interpellé lors de la réunion par un participant sur la question de savoir pourquoi ces marchés fictifs et ce partage d’argent, il a répondu que ces pratiques se font chaque année à l’Odrs. Les références sont dans le budget d’investissement de 2017.

En plus des 20 millions F CFA, Daouda Traoré serait récompensé pour la réalisation d’un périmètre maraicher dans son hameau de culture avec forage et château. Certainement l’un des châteaux qui devraient être réalisés à Sélingué, Maninkoura et Yanfolila.

L’autre dysfonctionnement constaté est que lors des opérations de vente des semences rétrocédées par les producteurs à la direction de l’Odrs, octroyée à tous les offices au Mali pour servir d’un fonds de roulement au titre des semences, les plaignants ont été désagréablement surpris de constater le détournement des fonds générés de la vente desdites semences, versés dans le compte de l’Odrs. Malgré l’instruction qui avait été donnée à Sékou Doumbia, président de la commission chargée de la vente des semences et président de la Chambre locale d’agriculture, d’ouvrir un nouveau compte au niveau de Kafo Jiginew et de l’y verser.

Lesdites opérations sont estimées à 21 millions et seraient détournées, dont 14 millions par Mamadou Mbaré Coulibaly et 17 millions par Mamadou Baba Diallo et Sékou Doumbia.

Nous y reviendrons dans nos prochaines  éditions !

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>API&#45;PIA:  Tirer les gloires de l’indépendance de l’ombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/api-pia-tirer-les-gloires-de-lindependance-de-lombre-2840794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 11:17:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’optique de faire connaitre les gloires de l’indépendance, l’Association pour la promotion des idéaux des pères des indépendances africaines (API-PIA) et l'Association repères a organisé, samedi 21 septembre, une conférence-débat sur l’idéologie politique de Modibo Keïta. C’était au Mémorial Modibo Keïta. </strong>

« Le président Modibo Keïta et ses compagnons ont bâti le Mali indépendant et en quoi leur héritage peut nous servir aujourd'hui ». Tel était le thème de la conférence-débat sur l’idéologie politique de Modibo Keïta par l’Association pour la promotion des idéaux des pères des indépendances africaines (Api-Pia) et l'Association repères.

Pour le conférencier, Daouda Téguété, Modibo Keïta est une gloire au-delà des frontières. « Un homme visionneur qui a réussi à offrir au Mali une indépendance. Membre fondateur de l’US-RDA, ce mouvement politique a été l’outil de lutte du président Keïta. La jeune génération doit chercher à connaitre l’homme ».

Pour lui, il s’est toujours battu pour que la jeunesse connaisse l’histoire du Mali. « C’est un véritable héritage pour la jeunesse. Aucun pays au monde ne peut se développer en faisant fi de son histoire, son patrimoine, sa souveraineté, son honneur et sa dignité. En huit ans, ce que le régime de Modibo Keïta avait réalisé en termes de formation, d’éducation, de sensibilisation, plus 50 ans après lui, aucun régime n’est arrivé à l’égaler, un tant soit peu. Sans ces repères, les jeunes peuvent être facilement ballotés aussi longtemps qu’il resterait. La meilleure des connaissances est la connaissance de soi... »

Le conférencier est formel: « J’ai la conviction profonde que les problèmes que nous vivons aujourd’hui remontent au coup d’Etat de 1968 qui a complètement désarticulé les assises fondamentales de l’Etat, dit-il sans ambages.  Le sentiment patriotique n’est plus à l’ordre du jour. On a l’impression de ne plus être dans un pays. En réalité, l’Etat n’existe pas. Tout le monde court derrière l’argent. Nous nous posons le diagnostic de connaitre le combat des peuples des pères d’indépendance. Ils sont des hommes dont les exemples doivent être connus. Mais tout a été entrepris pour barrer la route ».

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brèves du Soleil</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-du-soleil-2839612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Sep 2019 09:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies, Mahamat Saleh Annadif, accueille avec satisfaction la tenue des premiers ateliers de validation des termes de référence du Dialogue politique inclusif. Il encourage toutes les parties maliennes à s’investir dans cette échéance politique importante afin de trouver des solutions consensuelles sur les réformes politiques et institutionnelles essentielles et avoir une idée claire du chemin qui reste à parcourir.

<strong>Insécurité</strong>

Lutte contre les EEI. Le 3 septembre, un bus civil reliant Douentza à Gao, avec 66 passagers à son bord a heurté un engin explosif improvisé (EEI) à environ 32 km au nord-est de Douentza. L'incident a fait près de 15 morts et environ 30 blessés. La Minusma a facilité l'évacuation médicale vers Sévaré. « Ces méthodes d’une extrême lâcheté ne nous contraindront jamais à baisser les bras. Nous ne ménagerons aucun effort et userons de tous les moyens pour accompagner le Mali dans la mise en œuvre effective de l’Accord pour la paix et la réconciliation ainsi que dans la pacification des régions les plus affectées par la crise sécuritaire » a indiqué M. Annadif.

<strong>PROCESSUS DE PAIX :</strong><strong> Adama Dieng au Mali</strong>

Le Conseiller spécial pour la prévention du génocide, Adama Dieng a effectué une visite au Mali à l'occasion du Dialogue régional pour la protection au Sahel. Occasion pour lui de convenir de la gravité de la situation au centre avec la possibilité d’une détérioration sans un dialogue permanent. Il a expliqué son intention de rencontrer diverses parties prenantes maliennes au cours de sa visite dans le cadre des efforts de bons offices visant à calmer la situation et à trouver des solutions.

<strong>PROTECTION DES CIVILS : </strong><strong>La Minusma appuie les autorités maliennes</strong>

Depuis 2013, la MINUSMA a mis en place un vaste programme de renforcement des capacités en appui aux autorités nationales afin de répondre à la menace grandissante des risques explosifs au Mali. C’est dans ce cadre que 15 éléments des forces de défense et sécurité maliennes sont en train de suivre une formation de huit semaines sur la Neutralisation, Enlèvement, Destruction des Explosifs (NEDEX) au Centre de Perfectionnement aux Actions post- conflit de Déminage et de Dépollution (CPADD), au Benin. Le premier niveau de cette formation avait déjà été complété au Mali. Ces opérateurs devront ensuite intégrer les groupes régionaux du Groupement tactique interarmes (GTIA) des Forces armées maliennes afin de sécuriser les régions Centre et Nord du Mali, contribuant ainsi à la protection des populations civiles.

Grace au programme de formation de formateurs de la MINUSMA et la construction d’un centre de formation spécialisé à Bamako, les formations NEDEX niveau 1, permettant aux opérateurs de détecter et détruire sur place la munition localisée, sont désormais délivrées par les autorités maliennes avec des instructeurs nationaux. Cette formation s’inscrit dans les priorités stratégiques de la MINUSMA, à savoir l’appui pour la stabilisation et le rétablissement de l’autorité de l’Etat ; le renforcement des capacités pour maintenir la sécurité dans le centre et le nord du Mali ; et la protection des civils.

<strong>Appui aux communautés</strong>

La MINUSMA a donné accès à la population de Tessalit aux hôpitaux de la MINUSMA pour consultation et traitement, suite aux graves inondations qui ont affecté la ville.

A la demande du Maire d'Ansongo, l’action rapide de l'unité du génie du bataillon nigérien a permis de réparer un pilier électrique endommagé par des pluies. Cela posait un risque sérieux pour la population et leurs biens y compris une rupture de courant pendant plusieurs semaines.

<strong>PREVENTION ET PREVISION DES INCENDIES: </strong><strong>32 éléments des forces de sécurité maliennes formés </strong>

A Sévaré, 32 éléments des Forces de sécurité maliennes ont bénéficié d’une formation sur la prévention et la prévision des incendies. L’objectif était de renforcer leurs capacités opérationnelles en la matière. De juillet à septembre 2019, 1 225 éléments des Forces de sécurité maliennes dont 120 femmes ont bénéficié de programmes de renforcement des capacités, initiés par UNPOL.

<strong>LUTTE CONTRE L’INSECURITE : </strong><strong>Plus de 1600 patrouilles réalisées par les FAMa et la Minusma</strong>

Après 11 mois de service dans la région de Mopti, les Casques bleus togolais de la MINUSMA ont conduit 600 patrouilles de longue portée et 1 045 patrouilles de proximité. Un seul objectif : la protection de la population civile. 139 membres de l’Unité de police constituée du Togo, dont 12 femmes, ainsi que 5 femmes sur les 27 officiers de police individuels venant de 13 différents pays ont reçu, le 4 septembre 2019, la médaille des Nations unies en reconnaissance de services méritoires rendus en faveur de la paix au Mali.

De même, 139 éléments de l’Unité de police constituée du Bangladesh dont 23 femmes, ont été décorés de la médaille des Nations unies pour services rendus en faveur de la paix, le 7 septembre 2019 au Quartier général de la MINUSMA, à Bamako. Déployés depuis le 4 octobre 2018, ils ont effectué plus d’un millier de patrouilles à Bamako dont 475 conjointement avec les Forces de sécurité maliennes. Ils ont également réalisé 135 escortes tout en s’acquittant de leur mission de protection du personnel et des installations des Nations unies.

Pour sa part, la Force a mené ces deux dernières semaines sur l’ensemble de sa zone d’opération, 1 514 patrouilles ainsi que 82 escortes intégrant les piliers civils et les autorités de la MINUSMA.

<strong>Rassemblés par Zan</strong>]]> </content:encoded>
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<title>DDR/cantonnement des ex&#45;combattants : 15 millions de dollars injectés dans la construction et l’équipement de 8 sites</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ddr-cantonnement-des-ex-combattants-15-millions-de-dollars-injectes-dans-la-construction-et-lequipement-de-8-sites-2839593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Sep 2019 09:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, notamment la Réforme du secteur de la sécurité dans ses quatre volets principaux, 8 sites de cantonnement ont été construits et équipés pour un montant de 15 millions de dollars américains. Ils sont prêts à accueillir tous les combattants qui ont été enregistrés.</em></strong>

Soutenir la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, notamment la Réforme du secteur de la sécurité dans ses quatre volets principaux est une priorité du gouvernement et ses partenaires. C’est dans ce cadre que 8 sites de cantonnement ont été construits et équipés pour un montant de 15 millions de dollars américains. Ils sont prêts à accueillir tous les combattants qui ont été enregistrés.

Le second volet est le soutien au Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) ainsi que l’intégration des ex-combattants des mouvements signataires et de certains mouvements non signataires dans les services de l’Etat et particulièrement dans les Forces de défense et de sécurité. A ce titre, 3 camps du MOC ont été réhabilités depuis 2016. Ce sont d’anciennes casernes des Forces armées maliennes pour un montant de 3,5 millions de dollars et les 3 unités du MOC ont été activées à l’époque.

Le troisième axe est la gouvernance du secteur de sécurité, tout ce qui touche à l’inspection interne et à l’audit des forces de sécurité à savoir le ministère de la Défense, les Forces armées, l’Armée de terre, l’Armée de l’air, ensuite au niveau du ministère de la Sécurité, l’inspectorat du ministère de la Sécurité et de la Protection civile et les différents inspectorats de la Police et de la Gendarmerie, de la Garde nationale et de la Protection civile.

Le troisième axe est la mise en œuvre des stratégies et politiques nationales qui ont déjà été élaborées. Il y a une Politique nationale de Réforme du secteur de la sécurité, une politique nationale de DDR et d’intégration, la prévention et la lutte contre l’extrémisme violent, la gestion des frontières, la loi de programmation militaire 2014-2019 et la loi de programmation de la sécurité intérieure 2015-2020.

La Minusma a soutenu les différents ministères concernés dans l’élaboration de toutes ces stratégies en donnant une expertise dans certains domaines, en fournissant les moyens logistiques pour l’élaboration de toutes ces politiques nationales et aussi certaines capacités financières pour mener à bien cette tâche.

Ensuite, il faut établir des institutions de sécurité efficaces, protégeant les populations, soutenables par le budget de l’Etat, redevables devant les autorités démocratiquement lues et sous bonne gouvernance. Ce sont les phases RSS. Les phases RSS et DDR sont tantôt simultanées, tantôt successives, mais c’est le même processus global qui est là.

Des efforts appréciables seulement, le constat révèle que pour donner une idée de ce qu’est le processus cantonnement-DDR et intégration, dans la colonne de gauche, il y a les choses qui devaient être faites avant le cantonnement, pratiquement. Les parties signataires sont d’accord sur certaines choses. Mais le cantonnement effectif des combattants n’a pas encore commencé. Le désarmement et la démobilisation ont été faits pour les éléments du Mécanisme opérationnel de coordination (MOC). Dans l’Accord de paix, le MOC est un mécanisme tripartite entre le Gouvernement, la CMA et la Plateforme. S’y sont ajoutés plus tard des mouvements non signataires mais qui adhèrent à l’Accord de paix. Trois unités ont été constituées à Gao, Tombouctou et Kidal. Il se trouve qu’il y avait quelques difficultés dans le fonctionnement du MOC à l’époque parce que c’étaient des gens qui appartenaient aux mouvements signataires, mais administrés par les Forces armées maliennes.

Une fois cette partie faite, il faut penser à la réinsertion économique des combattants, tout en poursuivant la Réforme du secteur de la sécurité.

Déjà, le Conseil national de la Réforme du secteur de la sécurité est présidé par le Premier ministre. Le Commissariat à la Réforme du secteur de la sécurité est son bras exécutif. Tous ces organes ont été mis en place avec le soutien de la MINUSMA dans les trois volets : en expertise, en soutien logistique et financier pour leur fonctionnement effectif. A la date d’aujourd’hui, toutes ces commissions fonctionnent et comprennent les membres des parties signataires. Toutes les décisions y sont prises par consensus. Il y a donc un schéma national pour mettre en œuvre les provisions défense et sécurité de l’Accord de paix. En second lieu, il y a eu des critères d’éligibilité pour le DDR et l’intégration qui ont été adoptés et signés par toutes les parties depuis octobre 2015. Entre 2018 et 2019, la MINUSMA a soutenu la Commission nationale de DDR et la Commission d’intégration pour le préenregistrèrent de tous les combattants.

<strong>« 74 000 femmes et hommes affiliés aux mouvements »</strong>

Il y a un total de 74 000 femmes et hommes qui disent qu’ils sont affiliés aux mouvements d’une manière ou d’une autre. La particularité est que parmi ces 74 000, il y en a 26 000 qui disposent d’armes. Les critères universels pour le DDR et qui sont repris dans le mode opératoire dont j’ai parlé, qui a été signé en octobre 2015 dit que pour être éligible aux programmes de DDR et d’intégration, il faut être affilié aux mouvements signataires, avoir une arme en état de fonctionnement ou bien faire partie de l’équipage d’une arme collective. Il n’y a que 26 000 combattants parmi les 74 000 qui prétendent faire partie des mouvements qui disposent de ces armes. Il a été arrêté que les 26 000 qui remplissent les critères passeront par un processus. Ils seront soit intégrés soit envoyés à la réinsertion économique. Le restant sera envoyé dans des projets de réduction de la violence communautaire. C’est pour dire que personne ne sera laissé en rade. A ce jour, nous avons commencé par les ex-combattants du MOC. A ce jour, 1 006 d’entre eux ont été désarmés, démobilisés et intégrés dans l’armée et la garde nationale. Je précise que le DDR est un préalable légal mis par l’Accord de paix. Personne ne peut être intégré dans les forces de défense et de sécurité ou dans les autres services de l’Etat si au préalable, il n’est pas passé par la phase DDR. Donc, il y en a 1 006 qui le sont aujourd’hui. Il y a 353 qui sont actuellement dans les centres de formation. Ils sont intégrés et vont être effectivement redéployés vers la fin du mois d’octobre. Ensuite, on continuera avec les autres selon un calendrier qui est en train d’être fait par les deux commissions nationales, celle de DDR et celle d’intégration.

Donc, à côté de cela, la réforme du secteur de la sécurité, c’est aussi l’appui aux politiques nationales et aux lois de programmation militaire. Dans ce cadre beaucoup de choses sont faites comme récemment l’inauguration d’infrastructures pédagogiques, un dispensaire, des bâtiments vie et de sport au Lycée militaire de Kati, pour augmenter la capacité de l’école, pour améliorer le cadre de vie et aussi pour augmenter le recrutement des filles. Parmi les bâtiments qui ont été construits, il y en a deux. Comme vous le savez, le Prytanée militaire de Kati, c’est la pépinière des cadres des forces de défense et de sécurité.

<strong>Zan Diarra avec la Minusma </strong>

<strong>JOURNALISME SENSIBLE AU GENRE</strong>

<strong>Des responsables d’organes de presse outillés</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dialogue national inclusif : Le ministre Thiam gagne le pari de la mobilisation de la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-national-inclusif-le-ministre-thiam-gagne-le-pari-de-la-mobilisation-de-la-societe-civile-2839605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Sep 2019 09:13:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali se prépare pour un rendez-vous historique. A savoir le dialogue national inclusif. Un dialogue qui sera une occasion pour eux de discuter de toutes les questions brûlantes de la vie de la nation. Il s’agit, entre autres, de la situation sécuritaire, politico-sociale et économique. Pour ce grand rendez-vous, la société civile a un grand rôle à jouer. Et mobiliser cette société civile qui partait en rang dispersé n’était pas gagné d’avance. Mais, le jeune stratège qui a en charge les Réformes institutionnelles et les Relations avec la société civile a su jouer son jeu. Il est ainsi parvenu à relever ce 1<sup>er</sup> grand défi de son département, avec la manière.</strong>

En  effet, le Mali traverse l’une des plus graves crises de son histoire. Et cela, depuis janvier 2012. Cette crise se caractérise par la situation sécuritaire, politique, économique et sociale très difficile. Ce qui fait que l’existence même de la nation se trouve menacée. Pour ce faire, à la demande des forces vives de la nation, le président de la République a initié le dialogue national inclusif. Cela, pour permettre au peuple de se parler et de se réconcilier. Afin que le pays se relève de cette crise qui n’a que trop duré. Les discutions sur plusieurs questions brûlantes sont attendus. Il s’agit, entre autres, des réformes constitutionnelles, politiques et administratives, de la situation securitaire, sociale et politique. L’un des grands maillons de cette consultation est la société civile. Il se trouve que celle-ci était très dispersée. Heureusement, le choix du Président de la République porté sur le jeune stratège Amadou Thiam à conduire non seulement les réformes politiques, mais aussi d’être le trait d’union entre l’Etat et les acteurs de la société civile paie.

<strong>Une 1<sup>ère</sup> mission réussie!</strong>

De sa nomination à nos jours, le ministre en charge des Réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile, Amadou Thiam, a vite investi le terrain. Des visites de courtoisie à des concertations régionales, il a rencontré des les acteurs de la société civile de la Bamako et dans plusieurs régions.  Lors de ces rencontres, le Ministre Thiam a su convaincre la société civile à se réorganiser et à se mettre en ordre de bataille pour sauver la patrie. Il a aussi fait savoir à ses interlocuteurs la gravité de la situation actuelle du pays. Un message entendu par les acteurs de la société civile qui se sont mobilisés les 07 et 08 septembre pour l’atelier national sur la contribution de la société civile au dialogue national inclusif. A cette rencontre, 600 délégués étaient attendus, mais les organisateurs se sont retrouvés avec plus de 1 000 délégués venus de toutes les contrées du Mali et de la diaspora. Mieux, aucun délégué ne s’est absenté pendant les travaux. Ce qui montre à suffisance l’engouement que la société civile pour le dialogue. Aussi, des familles fondatrices de Bamako à la CAFO en passant par le Conseil national de la société civile, le Conseil national des jeunes, les commerçants détaillants, les transporteurs, le Haut conseil Islamique du Mali, l’AGEMPEM, l’Eglise Catholique, l’UJMMA et les acteurs de la société civile des régions de Kayes, de Koulikoro, de Tombouctou et de Taoudeni ont tous réaffirmé leur soutien sans condition au Ministre Amadou Thiam pour la réussite de sa mission. Avec cette grande mobilisation de la société civile autour d’Amadou Thiam, le dialogue national inclusif et les réformes institutionnelles sont en bonne voie.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>TDR du dialogue politique inclusif : Ce qu’il faut savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tdr-du-dialogue-politique-inclusif-ce-quil-faut-savoir-2836066.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 12:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les acteurs en charge de l’organisation du Dialogue politique inclusif ont fait projet de termes de référence. Dans ce document, il est prévu des débats sur les questions d’ordre </em></strong><strong><em>sécuritaire, économique, politique, institutionnel, social, culturel et climatique.</em></strong>

La crise sans précédent et multidimensionnelle à laquelle le Mali est confronté depuis 2012 impose le dialogue aux Maliens en vue de construire une vision concertée, à la hauteur des défis de l’heure. Ils sont sécuritaires, économiques, politiques, institutionnels, sociaux, culturels et climatiques.

L’évolution récente de la situation sécuritaire a ajouté aux dysfonctionnements des institutions étatiques, au délitement du lien social et de la cohésion nationale. Sans avoir totalement disparu dans les régions du nord du pays, l’insécurité et son cortège de morts, de blessés et de déplacés s’est propagée dans le centre où la liste de localités martyres s’est dramatiquement allongée au cours du premier trimestre 2019 du fait de l’islamisme politique qui a germé et prospéré en l’absence des institutions étatiques et des services publics. Les conflits interethniques et intracommunautaires en ont été attisés. En outre, certaines formes de criminalité rurale, urbaine et même transfrontalière sont venues s’ajouter à cette crise sécuritaire nécessitant, de ce fait, des réponses sous-régionales et sahéliennes.

Cette réalité n’est pas circonscrite au territoire malien. Elle concerne toute la zone sahélienne en dépit des efforts conjugués des forces armées maliennes, de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), de la force Barkhane qui a pris le relais de l’Opération Serval, de l’EUTM et du G5 Sahel.

Les manifestations et les grèves qui ont marqué les années 2018 et 2019, notamment à l’occasion de l’élection du Président de la République étaient des expressions de la détérioration du climat politique et de la grogne sociale. Le report des élections législatives et la double prorogation de la mandature de l’Assemblée nationale ont ajouté à la crispation politique. La série d’initiatives prises par le Président de la République pour décrisper le climat politique et social a conduit à un calme relatif et la mise en place d’un Gouvernement de mission suite à l’Accord politique de gouvernance convenu entre le Gouvernement et des partis politiques et regroupements politiques.

L’amélioration des indicateurs macro-économiques n’a pas eu l’impact souhaité sur les conditions de vie des populations dont l’épineux problème de l’emploi des jeunes. Par ailleurs, les actions de développement sont impactées par « l’effort de guerre » imposé au pays dans sa lutte contre le terrorisme, l’extrémisme religieux et les conflits armés intercommunautaires. La corruption constitue un handicap majeur à la réalisation des objectifs économiques de l’Etat. Au niveau local les activités économiques (agriculture, pêche, élevage, commerce, artisanat, tourisme) et les foires hebdomadaires (lieux d’échanges et de convivialité) sont paralysées par les risques d’attaques.

La gouvernance reste marquée par la persistance et même l’aggravation des phénomènes de corruption qui limitent la portée des efforts de développement, détériorent la qualité des services publics de base et expliquent dans une large mesure leur inexistence, notamment dans les régions du nord et du centre.

La mauvaise gouvernance aggrave également la dépendance financière de l’Etat.

Les défaillances du système judiciaire, aggravées par la multiplication des violations graves des règles d’éthique et de déontologie, les fautes professionnelles répétées et impunies (corruption, non-exécution de décisions de justice, retards excessifs dans la rédaction des décisions rendues, pertes de dossiers, non-respect de la hiérarchie, etc.) depuis des décennies, ont terni l’image du système judiciaire et créé méfiance et défiance de la part des citoyens. La résurgence et l’aggravation des conflits inter et intracommunautaires aussi ont, parfois, comme toile de fond, des litiges mal gérés.

La crise, par sa persistance et son ampleur, a engendré un grand besoin de repères et de spiritualité. Les mutations en cours, notamment dans leur dimension de modernité, renvoient au plan religieux à des questions qui s’invitent fortement dans le débat sur les politiques publiques.

L’aggravation de la crise sécuritaire, institutionnelle et politique a engendré des revendications identitaires et la volonté de la part de certaines communautés de recourir à des formes anciennes d’organisation de la défense et de sécurisation des biens ; un meilleur ancrage social et culturel des politiques publiques devra contribuer à conférer aux principes démocratiques leurs sens et à relever bien des défis politiques, économiques, éducatifs, sociaux et environnementaux. Il importe dans cette perspective de préserver la diversité culturelle et linguistique comme facteur d’unité nationale et de stabilité politique. Le retour à l’humain relève dans ce contexte d’une exigence politique et morale qui doit se concrétiser par le respect de son droit à la connaissance de l’état des lieux, à la parole et sa participation véritable à différents échelons aux prises de décisions qui engagent son destin.

Les femmes et les jeunes constituent deux forces incontournables de changement qui, si elles sont sollicitées par la classe politique ne parviennent pas, pour autant, à donner le meilleur d’elles-mêmes au plan économique et politique ni dans la réflexion sur une stratégie malienne de sortie de crise. C’est ainsi que les femmes qui ont pris part au processus d’Alger pour la paix et la réconciliation ne figurent pas dans les institutions créées dans le cadre de sa mise en œuvre.

Le Mali comptera à l’horizon 2025 quelques 25 millions de femmes, d’hommes et d’enfants dont la couverture des besoins fondamentaux exige un paradigme de développement à la hauteur de ce défi.

Le réchauffement climatique et la perte de la biodiversité sont au cœur de la problématique de la survie, de la paix et de la sécurité au Mali et au Sahel. Aussi, la transition climatique et écologique est-elle une impérieuse nécessité pour le Mali comme pour le reste du Sahel.

Le dialogue national réclamé sous diverses formes comme stratégie de sortie de la crise multidimensionnelle que vit le pays depuis 2012 constitue une forte demande de la classe politique et la société civile. Il est ressenti comme une nécessité par les autres forces vives de la nation.

Le projet de termes de référence découle des informations et propositions recueillies par écrit et lors des rencontres avec d’anciens chefs d’Etat et Premiers ministres, des présidents des institutions de la République, des autorités administratives indépendantes, des chefs de partis politiques, des Organisations de la société civile, des Associations des Jeunes et des Femmes, des associations militantes, des mouvements culturels, des syndicats, des chambres consulaires, des organes de presse, des mouvements et groupes signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et ceux ayant adhéré à l’esprit de l’Accord.

L’objectif est d’établir un diagnostic rigoureux des problèmes auxquels notre pays est confronté et de leurs causes en vue « de proposer des solutions avec un chronogramme et un plan d’actions de mise en œuvre ».

Il est attendu du dialogue politique inclusif les principaux résultats suivants : les forces vives de la Nation ont débattu des différentes dimensions de la crise et des voies et moyens d’en sortir, les grandes questions engageant l’avenir du pays notamment en matière de sécurité, paix, défense, de gouvernance, de rénovation de l’État, ont été exposées, débattues, comprises, partagées et inscrites dans une perspective de mise en œuvre à court, moyen et long terme, les questions relatives à la révision constitutionnelle et aux élections ont fait l’objet de consensus dynamiques,  les insuffisances de la gouvernance ainsi que les responsabilités de tous les acteurs de la vie de la Nation ont été identifiées, discutées et des solutions appropriées ont été dégagées pour assurer un avenir dans la stabilité, la solidarité et la cohésion.

Les thématiques seront quelles pistes explorer pour créer les conditions du sursaut national en vue d’asseoir et consolider la paix et le vivre ensemble<em>. </em>

Il s’agira notamment de définir les modalités de la restauration de la souveraineté de l’État sur l’ensemble du territoire national par la réorganisation de la défense et de la sécurité, définir un cadre de dialogue avec les communautés et entre les communautés, convenir des conditions pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et faciliter son appropriation nationale, contribuer à la mise en œuvre de la loi d’Entente nationale en vue de consolider la paix et la réconciliation nationale, convenir de la place et du rôle des religieux et des chefferies traditionnelles dans la gestion des crises.

La seconde thématique est la recherche de solutions envisagées pour sortir de la crise politique et sociale.

Il s’agira notamment de : évaluer le dispositif institutionnel et politique dans sa conformité avec les attentes des Maliens, débattre du format et du contenu d’un pacte social à convenir avec les différentes organisations syndicales et le patronat, proposer des réformes institutionnelles et politiques dans la perspective de la révision de la Constitution du 25 février 1992, proposer des mesures concourant à la moralisation de la vie politique afin de rationaliser les partis politiques, de lutter contre la transhumance politique,  lutter contre la politisation de l’administration publique et de rendre équitable l’accès aux structures audiovisuelles publiques, proposer des réformes en matière électorale pour renforcer l’assise démocratique des différents pouvoirs, de convenir de la période propice à la réorganisation territoriale et de réfléchir sur la problématique de la mise en place d’une structure unique chargée de l’organisation des élections.

La troisième thématique est comment améliorer la gouvernance pour assurer un avenir dans la stabilité, la solidarité et la cohésion.

Il s’agira notamment de : poser un diagnostic rigoureux de l’impact de la corruption sur la situation économique, financière, scolaire, sanitaire, sociale et celle des ressources humaines et proposer des solutions concertées et pertinentes de redistribution équitable des richesses, proposer des mesures de rénovation de l’État à travers l’amélioration de la qualité de l’Administration publique notamment les secteurs de l’éducation, de la santé, de la justice, de la diplomatie et de l’agriculture, identifier les difficultés liées à la gestion du foncier, des ressources minières, des aires de pâturage et proposer les solutions appropriées en tenant compte des réalités socio-culturelles des différentes zones.

Thématique 4 : économie, finance et souveraineté

Questions économiques, financières et souveraineté nationale

Il s’agira notamment de : définir les voies et moyens de l’amélioration de la situation économique, financière et environnementale du pays à court, moyen et long terme ; proposer les mesures et solutions concourant à l’assainissement et à la gestion rigoureuse des finances publiques et l’amélioration du niveau de la mobilisation des ressources internes et de leur gestion ; identifier les facteurs de propension de la délinquance économique, financière et la corruption et convenir des solutions appropriées pour lutter contre ces fléaux ; procéder à une analyse rigoureuse de l’impact du changement climatique et de la dégradation des conditions de vie et proposer des stratégies de protection de l’environnement. Débattre de la solidarité sous-régionale et régionale entre pays confrontés aux mêmes défis économiques, financiers, sécuritaires et écologiques.

Pour faciliter les discussions au sein des Commissions lors de la Réunion nationale, des notes techniques présenteront, de façon ouverte et aussi objective que possible, les thématiques telles qu’elles auront été approuvées par la Réunion de validation des termes de référence. <strong>Ces </strong>notes techniques permettront de capitaliser et d’exploiter les principales conclusions et recommandations des assises et foras antérieurs, notamment : la Conférence d’Entente nationale, les Assisses nationales sur le nord, les Etats généraux de la décentralisation, le Forum national sur l’éducation, les Etats généraux sur la corruption et la délinquance financière, le Forum sur la justice. Le Dialogue politique inclusif n’est pas un événement, c’est un processus qui va se dérouler en plusieurs phases. Il sera conduit suivant une démarche participative et inclusive aussi bien sur le plan local et régional que sur le plan national. Le dispositif méthodologique sera renforcé dans cette perspective par des moyens technologiques et digitaux d’autant plus qu’à l’insécurité et l’hivernage s’ajoute la contrainte des distances. Le processus se déroulera de la manière suivante :

<em>Les rencontres et échanges ont permis </em>une meilleure prise en compte des points de vue et propositions des différentes forces vives du pays dans l’élaboration des termes de référence. L’atelier de validation des termes de référence et lancement officiel du Dialogue politique inclusif<em>.</em>

Pour préparer l’atelier de validation, des groupes de travail se réuniront au préalable en vue d’élucider les thématiques pour en faciliter la compréhension aux participants dans la perspective des discussions au cours de l’atelier. La durée des sessions des groupes de travail ne peut excéder 2 jours.

A l’atelier, seront invités tous les partis, regroupements de partis politiques, mouvements politiques, société civile, syndicats, organisations religieuses et autorités traditionnelles qui auront, soit en réponse à la sollicitation du Président de la République en mai 2019, soit au cours des rencontres et des échanges avec les facilitateurs en juillet 2019 et août 2019, formulé des propositions concrètes de contenu et de format du dialogue politique. Les gouverneurs de région et du District de Bamako, les présidents des conseils régionaux et des autorités intérimaires ou de collèges transitoires de région ainsi que le Maire du District de Bamako participeront également à la réunion de validation.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Yirimadio Kadobougouni : Me Hamadoun Maïga renonce à ses parcelles au profit des couches défavorisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/yirimadio-kadobougouni-me-hamadoun-maiga-renonce-a-ses-parcelles-au-profit-des-couches-defavorisees-2836063.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 11:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le litige qui opposait Me Hamadoun Maïga aux résidents de la zone Yirimadio Kadobougouni depuis plusieurs années a connu son épilogue. L’avocat qui dispose d’un titre de propriété a finalement décidé de renoncer à sa lutte au niveau de la justice. Le consensus a été trouvé grâce à la médiation initiée par la coordinatrice des victimes, Mme Sagara Bintou Maïga. Me Hamadoun Maïga a offert gratuitement 11 parcelles aux occupants. </strong>

Une dizaine de maisons construites dans la zone Kadobougouni de Yirimadio Séma étaient toutes menacées de démolition par Me Hamadoun Maïga, avocat de son état. Il dispose d’un titre de propriété depuis une vingtaine d’années. Selon les occupants, les parcelles concernées ont été achetées par feu Mahamoud Bocar Maïga, ancien Inspecteur des finances de son état et ex-directeur de l’hôpital du Point G. Il a construit une maison à usage d’habitation à Yirimadio. Me Hamadoun Maiga, fils, a passé un moment hors du pays. « Au retour, le fils ainé de Maïga a été jugé bon de s’octroyer des lots à usage d’habitation à travers son feu père. Ce qui fut fait vers les années 2000. Il a pu avoir une concession rurale de 3 ha, répartis en 10 parcelles d’habitation où vivent aujourd’hui à peu près 10 familles », raconte Mohamed Dagnoko, résident à Kadobougouni.

Malheureusement, regrette-t-il, la situation s’est dégradée. <em>« Puisque les spéculateurs fonciers ont revendu ces lots à nous les occupants. Le propriétaire des lots a fini par attaquer les occupants au niveau de la justice. Depuis plus d’une décennie, cette affaire est jugée par les autorités judiciaires qui ont donné raison à M. Maïga. Ce dernier détient toutes les grosses des jugements effectués. S’en est suivi une décision de déguerpissement des habitants, de démolition des maisons réalisées par les occupants. Cette tension a perduré durant des années malgré des intervenants de tous bords, en vue de parvenir à un terrain d’entente. Toutes les tentatives ont été vaines. D’ailleurs, un jugement sera rendu le 4 septembre 2019 pour décider des expulsions des habitants et la démolition de tous les bâtiments. Entre temps, le bon Dieu nous a accordé cette faveur…»,</em> se réjouit-il.

Le porte-parole de la coordination des victimes, Youssouf Maïga, a fait savoir que Mme Sagara Bintou Maïga, Coordinatrice nationale des associations des victimes de la répression des évènements de 2012, a été déterminante dans ce processus. <em>« Le titre en question a été l’objet de plusieurs contagieux. Et la justice a confirmé la paternité de Me Hamadoun Maïga. Une dernière décision devait être rendue le 4 septembre. Mais grâce aux mécanismes traditionnels de la présidente de la coordinatrice des victimes, un consensus a été trouvé. Me Hamadoun a accepté d’arrêter toute poursuite judiciaire contre les occupants et de rétrocéder à titre onéreux les lots d’habitation concernés».</em>

Ce qui est important dans cette affaire, c’est qu’il faut faire confiance à nos mécanismes traditionnels de médiation, ajoute-t-il. <em>« Les occupants ont vécu pendant plus d’une décennie dans le stress et la désolation. C’est à nous de demander aux autorités de porter ce message fort ; que son exemple serve de levier aux populations pour que de tels actes soient multipliés dans la mesure où beaucoup de situations similaires existent sur le territoire... »</em>

Selon Me Hamadoun Maïga, cette décision a été prise juste au nom de la justice sociale. <em>« Au-delà de la justice, il faut que les gens comprennent qu’il y a d’autres mécanismes de  résolution des crises sociales. C’est vrai, la justice joue un rôle important pour la stabilité du pays, mais la médiation contribue à une réconciliation. Et j’ai renoncé au nom de cette réconciliation… »</em>

En plus de retrocéder les 11 parcelles aux populations, Me Hamadoun Maïga s’est engagé  à donner un titre de propriété à tous.

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique et inclusif : Le président de l’Adpem désapprouvent les TDR proposés par le Triumvirat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-et-inclusif-le-president-de-ladpem-desapprouvent-les-tdr-proposes-par-le-triumvirat-2836058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 11:23:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Président du parti Adpem ayant pris récemment ses distances avec la majorité présidentielle, Aboubacar Sidick Fomba, estime que les Termes de référence (TDR) proposés par le Triumvirat  pour le dialogue politique inclusif constituent un habillage et un maquillage de la révision constitutionnelle visant une adhésion populaire pour  appliquer l'Accord d'Alger de partition du Mali. </em></strong>

Dans une semaine, des termes de référence seront proposés par le Triumvirat en vue de l’organisation très prochaine d’un atelier de haut niveau de validation. Faisant une lecture politique, le président du parti Adpem, Aboubacar Sidick Fomba, a fait savoir que les Termes de référence proposés par le Triumvirat  pour le dialogue politique inclusif constituent un habillage et un maquillage de la révision constitutionnelle visant une adhésion populaire pour  appliquer l'accord d'Alger de partition du Mali.<strong> </strong>

Pour lui, un dialogue politique qui ne fait pas la relecture de l'Accord d'Alger n'aura aucune solution pour la paix et la sécurité encore moins des questions relatives à la défense militaire à fortiori le recouvrement de l'intégrité territoriale. « Arrêtons de bluffer le peuple malien et ça suffit. On ne gère pas un pays par la poésie, mais par des actes concrets et palpables », déplore-t-il.

Le président du parti Adpem exprime plutôt sa volonté d’un dialogue politique inclusif et souverain qui a pour objectif d'affaiblir le pouvoir du président de la République et de renforcer le pouvoir du peuple. « Pour dire que nous voulons mettre fin à l'alliance hégémonique installée depuis 1992 qui est à la base de tous les problèmes au Mali et non l'embellir une fois de plus ».

Plus loin, il ajoutera que l'accord politique de gouvernance est une prime à l'incompétence et le dialogue politique inclusif est un complot collectif pour la partition du Mali. « Le président de la République désavoué et rejeté par sa propre majorité, accompagné par toute l'opposition  à travers une motion de censure contre son Premier ministre qui ne faisait que conduire son programme et qui a obtenu tous les honneurs de lui… »

Dans un tel contexte, soit le président de la République démissionne,  soit il organise une transition politique avec toutes les forces vives de la nation avec un Premier ministre de pleins pouvoirs et de consensus, déclare-t-il.

« Une constituante sera mise sur place et une conférence nationale inclusive souveraine décidera de l'avenir du pays. Mais pas un accord politique avec certains leaders de l'opposition pour tenter d'appliquer le même programme rejeté. Cela est une prime à l'incompétence à travers la complicité des signataires », propose-t-il.

Pour le dialogue politique inclusif, un pays effondré n'a pas besoin de révision constitutionnelle pour renforcer les institutions donc les pouvoirs du même président de la République incompétent surtout dans un contexte d'alliance hégémonique », explique-t-il.

« Le dialogue souhaité est le procès de la démocratisation. Le dialogue souhaité est de faire comment récupérer l'argent volé du peuple. Le dialogue souhaité est de dire toute la vérité sur notre exploitation minière. Le dialogue souhaité est de comment créer des emplois et lutter contre la délinquance juvénile. De libérer la jeunesse du gain facile, de l'alcool, des  drogues de tous genres et surtout de nos filles et sœurs qui n'ont d'autres recours que la prostitution. Le dialogue souhaité est de comment avoir une bonne justice, un bon système éducatif, un bon système sanitaire. Le dialogue souhaité est de comment avoir une armée républicaine professionnelle avec des stratégies bien adaptées. Auditer la loi d'orientation et de programmation militaire. Le dialogue souhaité est de discuter de chaque élément de l'Accord d'Alger pour bien tamiser et parvenir à une conclusion nationale bien-sûr en adaptant cet accord d'Alger à notre constitution. Nous voulons un dialogue franc entre Maliens, sans tabou et sans complaisance. Le dialogue politique inclusif en dehors de ça n'est qu'une arnaque populaire pour la partition du Mali… »

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire à Tombouctou : La CNAS&#45;Faso Hèrè s’insurge !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-securitaire-a-tombouctou-la-cnas-faso-here-sinsurge-2836055.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 11:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué, le Bureau Politique National de la Convention Nationale pour une Afrique Solidaire (Cnas-Faso Hèrè) condamne sans réserve les récentes manœuvres de la Coordination des Mouvements de la fantasmagorique ‘’Azawad’’, visant à faire un hold-up politico-administratif sur la région de Tombouctou. Le parti du Dr Soumana Sako invite le gouvernement à réagir face à un énième entêtement des ex-rebelles. </em></strong>

Se considérant comme le parti de l’avant-garde militante et révolutionnaire du peuple, la Cnas-Faso Hèrè s’indigne en même temps du silence assourdissant du président de la République et le gouvernement de Boubou Cissé face à l’attitude de la CMA qu’il qualifie de manigance des conglomérats de séparatistes et de djihadistes qui, profitant de la débâcle militaire de 2014 et des incongruités de l’Accord antinational d’Alger, ont déjà fait de Kidal un no man’s land pour l’Etat malien.

« Ces derniers développements, qui confortent notre rejet de l’Accord antinational d’Alger, confirment que, contrairement au gouvernement malien dont le manque de vision stratégique et de sens de l’anticipation est criard, les séparatistes et djihadistes de la CMA ont au moins de la suite dans les idées et poursuivent inlassablement leurs desseins indépendantistes avec l’appui et la connivence de puissants quoique fourbes soutiens extérieurs et complices intérieurs », indique le communiqué.

Le BPN de la Cnas-Faso Hèrè réaffirme la position qu’il affirme avoir toujours défendue, à savoir que seul un Etat central fort, imprégné des valeurs de la République, de la démocratie et de la laïcité peut conduire les indispensables réformes sociales, politiques, économiques et structurelles sans lesquelles la même minorité séparatiste, raciste, féodale et esclavagiste continuera à alimenter un cycle sans fin de rébellions récurrentes mettant à mal l’intégrité territoriale et la souveraineté de la République du Mali ainsi que la coexistence pacifique multiséculaire entre différents groupes et sous-groupes ethniques dont la diversité culturelle a toujours servi de socle et de sève nourricière mutuellement enrichissante pour la solidarité et l’entente nationales.

<strong>Zan Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune VI : Les engagements non tenus du maire Boubacar Keïta alias MC</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commune-vi-les-engagements-non-tenus-du-maire-boubacar-keita-alias-mc-2832901.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 10:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le maire de la commune VI, Boubacar Keïta alias MC est un élu de réaction. Il se fait remarquer beaucoup plus dans les actions d’éclat. Le dossier de déguerpissement du passage des eaux qui causent les inondations en commune VI et la lutte contre la vente des médicaments par terre, lancés avec Tambours et trompète, attendent toujours. </em></strong>

Où en sommes-nous avec l’opération coup de poing contre les pharmacies par terre, lancée par le maire de la commune VI ? En effet, il y a deux semaines, Boubacar Keïta a fait une sortie fracassante sur les écrans pour annoncer sa ferme volonté de lutter contre la vente des médicaments de la rue. Les services des forces de sécurité ont été saisis à l’occasion pour une mise en œuvre de la décision. Mais à la surprise générale, l’opinion découvre qu’il s’agissait plutôt qu’une action d’éclat. Les grandes artères sont toujours occupées par les vendeurs de médicaments qui se croient au service de la couche la plus défavorisée.

Les collectivités ayant fait le constat contraire avaient décidé de sévir. Des annonces importantes ont donc été faites dans ce sens pour montrer à l’opinion la volonté à faire avancer les choses. Mais, sans aucun effet.

Il en est de me même pour la mise en œuvre du Programme de développement social, économique et culturel en vue de lancer des chantiers de développement en faveur des communautés souffre. En effet, après que le maire a pris à témoin les communautés pour sa mise en œuvre, le Pdsec n’est plus d’actualité. Les écrans de télévision et les espaces radiophoniques intéressent beaucoup plus l’élu pour faire le buzz.

A l’heure des comptes, pourra-t-il espérer sur le nouvellement de la confiance de ses mandants? A l’allure à laquelle vont les choses, rien n’est moins sûr.

De  sales coups aux décisions revanchardes, en passant par son goût prononcé pour les affaires foncières cristallisent aujourd’hui beaucoup de tensions dans la commune.

A  suivre !

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission de Sory Kaba Diakité des FARE AN KA WULI :  Modibo Sidibé perd l’un de ses lieutenants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/demission-de-sory-kaba-diakite-des-fare-an-ka-wuli-modibo-sidibe-perd-lun-de-ses-lieutenants-2832898.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 10:32:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sory Kaba Diakité quitte les FARE AN KA WULI. Le 1<sup>er</sup> secrétaire national de la communication du parti dont il est membre fondateur a claqué la porte dans la journée du lundi 5 août. Une décision notifiée au parti à travers une lettre de déposée au siège des FARE. C’est donc la fin d’une longue collaboration entre les deux hommes.</em></strong>

C’est en ces termes que le désormais ancien patron de la communication du parti de Modibo Sidibé a notifié sa démission: « Jai le profond regret de vous notifier ma démission des FARE An ka Wuli à compter de ce jour. » Dans ladite lettre, Sory Kaba Diakité justifie sa décision en ces mots: « J’ai été confronté à la prise de cette décision extrême douloureuse à plusieurs reprises, pour des motifs connus de tous. Mais ma volonté de poursuivre un compagnonnage de plusieurs années au service de notre pays l’a toujours emporté. Malheureusement, je n’ai plus ni la force ni la foi nécessaires pour garder le cap.»

<strong>Un départ difficile à digérer dans les rangs des FARE !</strong>

C’est une lourde perte pour non seulement le président des FARE, non moins ancien Premier ministre, Modibo Sidibé, mais aussi pour le parti en général. Et M. Diakité en est conscient : «  J’ai pleinement conscience du fait que cette décision est de nature à peiner beaucoup de jeunes et sympathisants des FARE, je présente mes excuses sincères à toutes et tous. Je vous informe de mon souhait de conserver nos liens de franche camaraderie et d’amitié… »  Sory Kaba Diakité a promis aussi de continuer à mener sa lutte pour un Mali meilleur, au bénéfice de tous.

Il importe de rappeler que Modibo Sidibé et Sory Kaba Diakité sont des amis de longue date et furent de très proches  collaborateurs. En effet, M. Diakité a été conseiller à la communication à la Primature, chef de son service de sécurité et 1<sup>er</sup> secrétaire national des FARE.  C’est donc la fin d’une collaboration de très longue date entre les deux hommes.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sikasso :  Soumeylou Boubèye Maïga en visite de remerciements</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sikasso-soumeylou-boubeye-maiga-en-visite-de-remerciements-2832895.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 10:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président de l’Alliance pour la Solidarité au Mali-Convergence des Forces Patriotiques (ASMA-CFP) Soumeylou Boubèye MAÏGA a effectué, du 3 au 5 août dernier, une visite de courtoisie et de salutations aux notabilités et aux autorités religieuses de Sikasso.

En marge de cette visite, l’ancien Premier ministre a eu de belles rencontres notamment avec les producteurs de l’interprofession de la filière mangue de Hérémakono (45 km de Sikasso), à la frontière entre le Mali et le Burkina Faso ; les jeunes et les femmes de Sikasso ; une délégation des agriculteurs de Sikasso notamment la filière pomme de terre et les représentants du club des amis de l’Honorable Yacouba Traoré de Sikasso.

Ces différentes visites ont été des moments d’écoute et d’échanges autour de leurs préoccupations majeures.  «Après des discussions très franches et sincères que nous avons eues, j’ai tenu à dire à tous et à toutes merci pour l’accueil chaleureux qui nous a été réservé, ma délégation et moi-même », a indiqué SBM sur sa page Facebook.

Avant de regagner Bamako, le dimanche 5 août 2019, le Président de l’ASMA-CFP a eu un échange avec la section ASMA-CFP de Sikasso.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le FARE ANKA WULI s’agrandit :  Douze ténors d’associations et de mouvements adhèrent au parti</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-fare-anka-wuli-sagrandit-douze-tenors-dassociations-et-de-mouvements-adherent-au-parti-2832886.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 10:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (Fare Anka Wuli) a accueilli à son siège national de nouveaux adhérents ce jeudi 1<sup>er</sup> août. Ils sont 12 ténors d’associations et de mouvements regroupés dans la Coordination des associations et mouvements de N’Golobougou.</em></strong>

« Le parti FARE est une référence pour nous de par son idéologie, le rôle qu’il joue sur l’échiquier politique. Nous y adhérons par conviction et non par intérêts matériels », explique Balla Diawara, président de la Coordination des associations et mouvements de N’Golobougou. Au nombre de 12, tous ténors d’association ou de mouvement, ces nouveaux adhérents viennent agrandir le parti de l’ancien Premier ministre Modibo Sidibé. Cela, à un moment où le parti cherche à se faire comprendre concernant le dialogue national proposé par le pouvoir en place.

Certes les FARE ont toujours prôné un dialogue national, mais, selon le Secrétaire général du parti, Mahamadou Kéita, le dialogue proposé est loin d’être celui que son parti souhaite. C’est pourquoi d’ailleurs, explique-t-il, le parti est engagé dans un combat avec la société civile, des syndicats et d’autres associations pour que ce dialogue soit un véritable dialogue.

Il a par ailleurs tenu à rassurer les nouveaux adhérents en leur disant ceci: « Vous êtes chez vous ». Avant d’exprimer toute sa satisfaction de cette nouvelle adhésion qui réconforte le parti. Aussi, se dit-il animé d’espoir car, ces jeunes ont adhéré aux FARE sachant que c’est un parti d’opposition qui n’a que ses idées à partager. Alors que, selon lui, le jeu politique actuel est guidé par l’argent, le profit immédiat.

Balla Diawara et sa délégation ont été félicités et encouragés par les dirigeants du parti. Après la formalisation de leur adhésion, ils ont été autorisés à mettre en place des comités partout où ils peuvent. « Vous avez les main libres pour travailler là où vous êtes. A partir de cet instant, nous sommes tous égaux dans le parti », martèle M. Kéita. Au nom de ses camarades, M. Diawara s’est engagé à être le porte-étendard des FARE dans leurs localités respectives.

<strong>Yacouba TRAORE      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ibrahim Boubacar Keïta, président de la république : «Notre jeunesse, nous ne la préparons pas à tendre la Sébile...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibrahim-boubacar-keita-president-de-la-republique-notre-jeunesse-nous-ne-la-preparons-pas-a-tendre-la-sebile-2830280.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son mot à la presse, à la cérémonie d’ouverture du Salon de l'entreprenariat, IBK a mis un accent particulier sur la prise de risques et l’audace d’essayer des acteurs du secteur public et du secteur privé, en n'ayant pas peur de l’échec et d’être humble pour développer le Mali qui vient de loin. Évoquant la volonté politique sans failles et énumérant les mesures gouvernementales favorables aux entreprises, entre autres la loi d’orientation agricole, la politique nationale de promotion des entreprises et des investissements, le CRED, IBK a rassuré: « Nous sommes là pour vous encourager, et pour vous aider à vous hisser ». Ayant placé la jeunesse au cœur de son second mandat, le Président de la République est revenu sur son engagement et sa détermination en faveur de cette jeunesse debout. « Mon ambition, c’était qu’un jour, parti à la décision nationale, je fasse tout pour que nous ayons nous aussi des capitaines d’entreprises à dimension continentale et mondiale car nous le pouvons, oui nous le pouvons », a insisté IBK.

Le Président de la République, malgré la réalité des difficultés actuelles que traverse notre pays, a invité les institutions financières à faciliter l’accès aux crédits. « La volonté politique est là et nous cherchons des financements partout où nous allons. Récemment nous avons eu 25 millions de dollars en Abu Dhabi pour précisément la promotion du secteur des jeunes. Et j ai souhaité que cet argent-là soit entièrement utilisé pour cela donc c’est un souci permanent », a évoqué le chef de l’Etat.

IBK a vanté cette brave et vaillante jeunesse du Mali. «Nous n’aurions aucune chance de survie dans ce monde si nous n’avions pas cette intelligence là de vous préparer pour le monde dans lequel nous sommes déjà qui est un monde d’hyper compétitivité . Notre jeunesse, nous ne la préparons pas à tendre la Sébile, non, pas une jeunesse mendiante ; vous ne venez pas d’un peuple mendiant ; nous fûmes dans l’histoire. Si nous sommes prêts aujourd’hui à tous les sacrifices pour la survie du Mali, c’est pour le Mali, et ce Mali, c’est vous qui en assurez la survie et la permanence. Déjà, vous le faites de façon fabuleuse quand je vois les promesses d’aujourd’hui, les promesses d’avenir, ces jeunes visages si convaincants, si porteurs, si conquérants et c’est pour cela que j’ai dit que nous pourrons le faire inshallah, parce que vous êtes notre espoir », a déclaré IBK.

IBK a voulu conclure sur un message de réussite et de responsabilité mais surtout d’espoir. «Nous sommes confiants en l’avenir de la robotique au Mali. Je ne perdrais jamais confiance en ce pays-là et quand je dis que la jeunesse, à laquelle je confie ce mandat-là, ce n’est pas de la démagogie, c’est la réalité et c’est elle le Mali. Je suis là pour travailler pour les jeunes pour qu’ils gagnent la bataille d’aujourd’hui et de demain, demain se prépare; aujourd’hui est fabuleusement pris en main ici. Si on m’avait dit que les jeunes maliens seraient dans la robotique et à un tel niveau, je n’eus pas cru, mais je suis devant les faits aujourd’hui, c’est pourquoi je suis dans tous les états de bonheur réel ».

Le Président de la République a salué les délégations étrangères venues de la Côte d’Ivoire, du Togo et du Niger pour participer à cette première édition du salon de l’entreprenariat PMI et PME au Mali. IBK n’a pas manqué de saluer et de remercier également les partenaires techniques et financiers du Mali, le corps diplomatique et tous pour avoir honoré le Mali de leur présence à ce salon.

&nbsp;

Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troisièmes assises de l&amp;apos;EPM : La plateforme « Mali IBK » restitue à la base</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/troisiemes-assises-de-lepm-la-plateforme-mali-ibk-restitue-a-la-base-2830276.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Restituer les conclusions des troisièmes assises de la plateforme politique Ensemble pour le Mali (EPM). Tel est l'objectif d'une rencontre d'échange organisée le samedi dernier à Bamako par la plateforme des mouvements et associations libres pour les idéaux du Président IBK (Mali IBK). La rencontre a été une occasion pour les membres de ce mouvement de soutien au chef de l’Etat de s'approprier le contenu de l'accord politique de gouvernance signé le 2 mai dernier par la classe politique et de réfléchir sur les préparatifs du dialogue politique inclusif.

Selon le président de Mali IBK, M. Adama Sogodogo, sa plateforme participe pleinement aux activités dont les assises de l'alliance politique Ensemble pour le Mali. Il a tenue à remercier les responsables de l'EPM et son Président Dr Boucary Tréta, le chef du gouvernement Dr Boubou Cissé, et surtout le Président IBK pour leur soutien sans faille à la survie de la plateforme Mali IBK. Adama Sogodogo de dire que Mali IBK est un regroupement de mouvements, d'associations venus de Bamako et de l'intérieur du pays pour soutenir le Président IBK dans la gestion des affaires du pays. Selon le Président de Mali IBK, la rencontre permettra aux membres de s'approprier le contenue de  l'accord politique de gouvernance et de réfléchir sur les préparatifs du dialogue politique inclusif. Il a enfin invité les membres à mener des débats en toute franchise. Afin de mieux contribuer à l'apaisement politique du pays.

&nbsp;

Pour le représentant  de la plateforme politique ensemble pour le Mali (EPM), Dr Ibrim Bocar BA, son regroupement salue cette initiation de Mali IBK. Car pour lui, il est important de s’approprier le contenu de l’accord politique de gouvernance. Parce que le texte a été signé par la grande majorité de la classe politique et de la société civile. Il a aussi eu l’adhésion des autorités coutumières et religieuses. Il permet aux leaders d’opinion de prendre une même et seule direction pour la résolution de la crise que le pays traverse depuis 2012. Quand au dialogue politique inclusif, Dr BA de dire que toutes les structures sont en place. Et le processus sera très bientôt engage. Pour lui, certains pensent qu’il faut aller des cercles aux régions et d’autres estiment qu’il faut commencer plus bas en allant jusque dans les communes. Dr Ibrim Bocar BA pense que les débats autour de ces questions sont extrêmement importants pour la suite du processus.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amadou Thiam, ministre en charge des réformes institutionnelles : &amp;quot;La société civile est au cœur de toutes les actions du département&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/amadou-thiam-ministre-en-charge-des-reformes-institutionnelles-la-societe-civile-est-au-coeur-de-toutes-les-actions-du-departement-2830278.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Echanger et discuter avec la société civile de la région de Koulikoro. Tel est l'objectif d'une rencontre citoyenne nationale de concertation et de renforcement des capacités de la société civile, étape de Koulikoro. Lesdites concertations ont eu lieu les vendredi et samedi derniers, dans la salle de conférence du gouvernorat de la Cité du Méguétan. Elles sont organisées par le ministère des réformes institutionnelles et des relations avec la société civile, en partenariat avec la fondation Konrad Adenauer Stiftung.</em></strong>

Selon le ministre Amadou Thiam, ces concertations se justifient par le fait que le Mali traverse des moments très critiques de son évolution. Cette situation est marquée par la persistance de la sempiternelle question de la crise sécuritaire. Pour le ministre Thiam, la paix, la cohésion sociale et la réconciliation nationale demeurent des passages obligés pour atteindre un niveau optimum de sécurité, capable de poser les jalons d'un développement humain durable. C'est pourquoi Amadou Thiam pense que la situation actuelle du pays nous oblige à aller vers des réformes essentielles de la gouvernance du Mali, comme la révision constitutionnelle.

Le chef du département a annoncé son plan d'actions pour la modernisation de l'administration publique. Cela, en améliorant l'accès des usagers aux services publics. Il s'agit aussi de la dématérialisation des procédures et des actes administratifs, la mise en œuvre des mesures appropriées pour l'instauration d'un climat de confiance numérique ; la promotion de la culture du résultat ; la mise en place d'une gestion des ressources humaines fondée sur la compétence et le mérite ; le renforcement des capacités de formulation, de mise en œuvre et de suivi-évaluation des politiques publiques ; la mise en œuvre diligente de la charte de déconcentration des services de l'Etat.

Le ministre Amadou Thiam a fait savoir que la société civile est au cœur de toutes les actions de son département. C'est pourquoi, un cadre consultatif de concertation de la société civile sera mis en place pour la coordination et le renforcement des relations entre le gouvernement et les acteurs de la société civile. Aussi, un fonds d'appui à la société civile est en passe d'être mis à sa disposition. Ce qui lui permettra de réaliser plusieurs rencontres citoyennes et d'activités de formation. Et le département envisage d'organiser des fora multi-acteurs sur les thématiques relatives aux préoccupations de la nation.

Les rencontre citoyenne régionale et de concertation avec la société civile demeure pour le département un cadre idoine pour échanger et discuter de toutes les questions, recueillir leurs avis et propositions pour enrichir le plan d'action du département et mieux élaborer sa démarche stratégique fondée sur la participation et l'inclusivité. Les débats sur lesquels le ministre Amadou Thiam a fondé beaucoup d'espoir ont porté sur la perception de la société civile des missions et les actions à venir du département, l'accord politique de gouvernance ; le dialogue politique inclusif ; les réformes institutionnelles, la révision constitutionnelle, la collaboration entre le gouvernement et la société civile et la participation de la société civile et son soutien à l'action gouvernementale.

Le président de la société civile de Koulikoro se dit très heureux de cette rencontre qui leur permet de se former, de se renseigner sur les textes qui régissent la société civile malienne. Aussi, c'est une occasion pour elle de prendre connaissance du projet de réforme constitutionnelle. Il a terminé ses propos par réaffirmer la disponibilité de toute la société civile de Koulikoro pour accompagner le ministère en charge des réformes institutionnelles dans le cadre des réformes à venir.

Selon le 3<sup>e</sup>  adjoint au maire de Koulikoro, Aliou Moussa Tamboura, cet évènement est d'une importance capitale car, elle permet de mieux préparer les citoyens pour les réformes politiques et institutionnelles. Pour lui, cette rencontre donne le ton des concertations nationales décentralisées.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune VI : &#45;Le maire Boubacar Keïta toujours dans les actions d’éclat &#45;Le Pdsec aux oubliettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-vi-le-maire-boubacar-keita-toujours-dans-les-actions-declat-le-pdsec-aux-oubliettes-2830271.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/commune-vi-le-maire-boubacar-keita-toujours-dans-les-actions-declat-le-pdsec-aux-oubliettes-2830271.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, la population de la commune VI doit prendre son mal en patience. Boubacar Keïta, devenu maire par un coup du hasard, est un homme de spectacle. Plus rien de concret n’a été entrepris par l’édile depuis son élections à la tête du conseil communal. La dilapidation des espaces publics et le coup de com sont pour lui des sports favoris. Pendant que Programme de développement social, économique et culturel dort dans ses tiroirs.</strong>

Le maire de la commune VI est un homme très particulier. A la tête de la collectivité depuis un an, Boubacar Keïta est un homme qui se soucie moins de sa population. En effet, après le lancement en grande pompe de l’opération de déguerpissement des passages des eaux, sans succès, le maire de la commune VI est encore revenu sur les écrans radars suite à une sortie hasardeuse pour, dit-il, chasser les vendeurs de médicaments de la rue.

Les initiatives sont bonnes, sauf que le maire ne s’est jamais inscrit dans la durée. Il est beaucoup plus intéressé par les actions d’éclat que les vraies préoccupations de la population de sa commune.

Ce qui fait aujourd’hui que Boubacar Keïta est une personnalité dont le comportement est peu enviable. De  sales coups à décisions revanchardes et son goût prononcé pour les affaires foncières cristallisent aujourd’hui beaucoup de tensions dans la commune.

Pour bon de nombre d’habitants, il a mis en échec les acquis, notamment l’accès équitable à l’eau potable à travers les châteaux, l’assainissement, la restauration des fonds Adars pour l’appui aux écoles fondamentales et la régularisation de la situation foncière.

Il n’est pas à son premier coup de théâtre. La première forfaiture est intervenue en début août, lorsque M. Keïta a ignoré la loi sur la presse en fermant une radio de sa commune, sous le prétexte fallacieux de préserver la cohésion sociale. À travers une correspondance du maire, un colonel des forces armées, alors en service au gouvernorat de Bamako, a agi en violation des règles pour fermer cet organe de presse. Heureusement que les hommes en robe étaient en cessation de travail pour des raisons bien connues. Ce qui sauva le maire agité.

Alors que l’opinion garde toujours ce mauvais souvenir, il est encore réapparu, en prenant une autre décision numéro 15, portant délégation de signature. Dans ladite décision, l’édile autorise les conseillers Ouassa Samaké, Fatimata Coulibaly, Bakary Dembélé, Lassana Coulibaly, Fodé Traoré, Abdoul Aziz Haïdara, Boubacar Coulibaly et Fatoumata Traoré à exercer les fonctions d’officier d’état civil par délégation de signature dans les centres secondaires de Magnambougou, Niamakoro, Faladiè-Banakabougou, Sénou, Niamakoro-Koko, Dianéguela, Missabougou  et Yirimadio Logements sociaux.

De Sénou à Magnambougou, en passant par Niamakoro, la population continue de dénoncer ce règlement de compte.

Alors que la population espérait sur la mise en œuvre du Programme de développement social, économique et culturel en vue de lancer des chantiers de développement en faveur des communautés, Boubacar Keïta fait le cirque. Le PDSEC, après que le maire a pris à témoigne les communautés pour sa mise en œuvre, n’est plus d’actualité. Les écrans de télévision et les espaces radiophoniques intéressent plus l’élu pour faire le buzz.

A l’heure des comptes, pourra-t-il espérer sur le nouvellement de la confiance de ses mandants? A l’allure à laquelle vont les choses, rien n’est moins sûr. A  suivre !

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits des enfants : Virginia Gamba s’imprègne de la situation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/droits-des-enfants-virginia-gamba-simpregne-de-la-situation-au-mali-2830273.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 9 au 13 juillet dernier, la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour les enfants et les conflits armés, Virginia Gamba, était au Mali pour une visite officielle de quatre jours. Il s’agissait pour la représentante de s’imprégner sur la situation des enfants au Mali et annoncer les actions de son institution.</strong>

Cette première mission au Mali lui a permis d’évaluer l'impact du conflit sur les enfants, et de renforcer l’engagement et le plaidoyer en faveur de leur meilleure protection auprès de toutes les parties concernées. Ceci, en rencontrant tous les acteurs, mais aussi en procédant au lancement national de sa nouvelle initiative intitulée « Agir pour protéger les enfants affectés par les conflits ». L’objectif de la campagne est de catalyser l’attention et les efforts nécessaires au niveau mondial, pour mettre fin aux six violations graves des droits de l’enfant. Prévue pour se poursuivre jusqu’à la fin 2022, la campagne vise également à prévenir de futures violations, en renforçant la collaboration, le partenariat et les synergies entre acteurs locaux, régionaux et internationaux. Après avoir rencontré des membres du Gouvernement, de la communauté diplomatique, y compris des organisations régionales, ainsi que des partenaires des Nations Unies et de la société civile, Mme Gamba s’est rendue à Mopti. Elle a également rencontré des enfants, garçons et filles, anciennement associés à des groupes armés et réintégrés dans leurs communautés.

<strong>RSS/DDR</strong>

<strong>81 ex-combattants du MOC rejoignent le contingent</strong>

<strong>81 ex-combattants du MOC ont été transportés par avion de Tombouctou et Gao jusqu’à Bamako pour prendre part à la formation dans le sud du pays. A cette date, et depuis le début du transport, 698 ex-combattants du MOC (293 de Tombouctou et 405 de Gao) ont été transportés.</strong>

Ce soutien de la MINUSMA répond à son mandat d’appui à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, en particulier les mesures de défense et de sécurité dudit accord. Cet appui est d’ailleurs qualifié de priorité numéro 1 par la Résolution 2480 (2019) du Conseil de sécurité, qui renouvelle le mandat de la mission onusienne au Mali jusqu’au 30 juin 2020.

&nbsp;

<strong>REGION DE KIDAL: </strong><strong>Deux projets à impact rapide lancés par la Minusma</strong>

<strong>Le bureau de la MINUSMA à Kidal a lancé deux projets à impact rapide (QIP) et en a remis deux autres à Aguelhok et Tessalit, qu’elle a financés avec ses partenaires.</strong>

Le premier projet, financé pour plus de 88 millions de francs CFA par le royaume du Danemark via le Fonds fiduciaire en soutien à la paix et à la sécurité au Mali, permettra l’installation de 70 lampadaires solaires sur les différentes artères d’Aguelhok. Le second, de 16,5 millions de francs CFA, concerne la construction d’un atelier de mécanique générale pour les jeunes de la commune rurale d’Aguelhok, et contribuera à l’autonomisation et à la réinsertion socio-économique de 25 jeunes bénéficiaires. A Tessalit, les communautés locales ont accueilli avec enthousiasme deux projets destinés aux femmes des quartiers Ahamboubar et Amachache. Lancés fin février dernier pour plus de 41 millions de francs CFA, ce projet vise à construire et équiper un centre multifonctionnel d’épanouissement pour les familles, grâce notamment aux formations en recyclage, en couture, en tissage et en fabrication de tentes. Sa mise en œuvre a permis la création de 32 emplois locaux. Enfin, la MINUSMA a procédé à la remise officielle de deux moulins qu’elle a offerts aux femmes des quartiers Amachache et Ahamboubar de Tessalit, le 09 avril dernier, pour plus de 13,6 millions de francs CFA (13 639 500 FCFA).

Rappelons que ces projets visent au renforcement de la paix, de la sécurité, et de la réconciliation nationale.

<strong>Rassemblés par Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Profanation du drapeau malien à Kidal : La CMA dans le viseur de la médiation internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/profanation-du-drapeau-malien-a-kidal-la-cma-dans-le-viseur-de-la-mediation-internationale-2830267.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La profanation du drapeau du Mali dans la ville de Kidal provoque une colère chez les partenaires du Mali et les acteurs politiques. Dans une déclaration rendue publique, la  médiation internationale et son chef de file, l’Algérie, haussent le ton. </strong>

La médiation internationale et son chef de file, l’Algérie, ont suivi « avec indignation et consternation » les évènements inadmissibles survenus dans la ville de Kidal le 17 juillet 2019, lorsqu’un groupe de manifestants a délibérément saccagé et vandalisé les symboles de l’État, notamment en mettant le feu au drapeau national, précisent-ils dans un communiqué.

Dans ledit communiqué, la médiation internationale condamne « avec la dernière énergie » ces atteintes gravissimes à l’unité nationale du Mali qui ont choqué l’opinion nationale et internationale. « Elle en appelle à l’ensemble des citoyens de la région de Kidal à se désolidariser de ce genre de comportement qui ternit leur image et qui constituent une violation de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. La Médiation internationale encourage toute initiative visant à consolider la cohésion sociale et le vivre ensemble entre les différentes communautés… »

La médiation internationale prend acte des déclarations de condamnation des parties maliennes, ajoute le communiqué. Et d’en appeler la CMA à jouer un rôle responsable pour un meilleur encadrement des populations. Par ailleurs, elle exhorte les responsables de la CMA à respecter leurs engagements pris lors du troisième CSA de haut niveau en date du 17 juin 2019 relatif au retour effectif des symboles de l’État dans la région de Kidal, tout comme elle encourage le Gouvernement du Mali à accélérer le redéploiement de l’Administration et le rétablissement des services sociaux de base.

La Médiation internationale exige une enquête dans les meilleurs délais et rappelle que ceux qui entravent la mise en œuvre de l’Accord pour la paix s’exposent aux sanctions du Conseil de sécurité des Nations Unies.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire dite des hélicoptères « cloués au sol » : La CNAS invite l’Assemblée nationale à diligenter une enquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-dite-des-helicopteres-cloues-au-sol-la-cnas-invite-lassemblee-nationale-a-diligenter-une-enquete-2830263.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 09:27:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La  Convention nationale pour une Afrique solidaire (CNAS-Faso Hèrè) s’indigne contre la situation des hélicoptères militaires. Dans une déclaration rendue publique, Soumana Sako et les siens appellent les députés à la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire.</strong>

Condamnation unanime sur la situation des hélicoptères militaires « cloués au sol ». Le parti du Dr Soumana Sako, attaché aux principes républicains,  exprime sa plus forte indignation face au scandale des hélicoptères achetés pour le compte de l’armée malienne mais cloués au sol depuis longtemps.

La Cnas affirme avoir, dès le 2 avril 2014, tiré la sonnette d’alarme et demandé à l’Assemblée nationale de diligenter une commission d’enquête parlementaire sur les sulfureux contrats d’acquisition de matériels militaires destinés à l’équipement de nos forces armées et de sécurité.

« Aujourd’hui, en l’absence d’une Assemblée nationale légalement et légitimement constituée, le Bureau politique national du parti de l’avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien attend du président de la République, non pas des complaintes verbales, mais des mesures concrètes, efficaces et vérifiables pour démasquer et sanctionner de façon exemplaire toutes les personnes, civiles ou militaires, impliquées directement ou indirectement dans le processus d’acquisition des hélicoptères en question... »

C’est l’occasion aussi de rappeler que la CNAS-Faso Hèrè a toujours dénoncé la corruption d’une bonne partie des élites politiques et militaires comme étant, plus que la crise libyenne, le facteur explicatif le plus important de la crise multidimensionnelle qui secoue notre pays notamment depuis 2012.

La délinquance financière et la cupidité qui gangrènent une partie non négligeable de la haute hiérarchie des Forces Armées et de Sécurité doivent être combattues sans relâche et sans exception.

Le Bureau politique national de la CNAS- Faso Hèrè estime que, depuis très longtemps, l’armée nationale a toute l’allure d’une armée  macrocéphale et d’une pyramide renversée où le nombre de généraux dépasse de loin tout chiffre conforme aux normes internationales en la matière sans que cette inflation des grades supérieurs ait un quelconque impact positif sur l’efficacité des troupes et de l’encadrement sur le terrain. Ce qui rend d’autant plus choquante l’implication de certains hauts  gradés dans ce scandale, à en croire les comptes rendus de presse non démentis à ce jour.

Le Bureau politique national de la CNAS-Faso Hèrè estime que, devant le Peuple Malien,la responsabilité politique et morale du Président de la République est engagée, ce qui lui fait obligation de mettre  en œuvre toutes les voies de droit pour faire rendre gorge à toute personne, civile ou militaire, et à tous opérateurs nationaux ou étrangers ayant trempé dans cet ignoble marché des hélicoptères qui a coûté des milliards de FCFA à l’État malien ainsi que des centaines de morts et de blessés imputables au moins en partie à l’absence de couverture aérienne découlant de ce scandale indicible.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tapage nocturne chez le PR. Dapa Diallo au CHU DU POINT&#45;G : Dr Guida Landouré interpelle sans langue de bois la direction</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/tapage-nocturne-chez-le-pr-dapa-diallo-au-chu-du-point-g-dr-guida-landoure-interpelle-sans-langue-de-bois-la-direction-2828065.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 09:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un cri de cœur balancé sur les réseaux sociaux, Dr Guida Landouré interpelle sans démagogie les responsables du CHU du Point-G. En effet, dans la nuit du dimanche 06 juin 2019, des bruits assourdissants en provenance du domicile de Pr. Dapa Diallo troublaient la quiétude des pauvres malades. La musique était à fond, les femmes en couche au niveau du service de gynécologie, les patients de l’urologie, dont la plupart sont des vieillards, les malades de l’hématologie, dont il est lui-même le chef de service, les insuffisants rénaux qui étaient sous dialyse et l’équipe de garde du laboratoire,  sont ceux qui en ont le plus souffert.</strong>

&nbsp;

<em>‘’Si vous n’avez pas où aller ce soir, vous ne manquerez pas d’ambiance dans la cours du CHU du Point-G. Surtout, derrière la fenêtre des dialysés.’’</em>, disait-il à son collègue et ami Djibrilah Kanthe. ‘<em>’Logés gratuitement pour soigner, nous perturbons le sommeil de ceux grâce auxquels nous sommes logés et jouissons de l’eau et de l’électricité à gogo. Ça me pousse à soulever cette question des logements dans les hôpitaux. En effet, initialement conçus pour rapprocher les spécialistes des patients en cas d’urgence, force est de reconnaitre que rare sont nos chers Maitres qui pouvaient et qui (peuvent) être réveillés, pour venir intervenir en cas d’urgence. Ça me rappelle notre père, Pr. Sambou Soumaré de la chirurgie et notre Maitre Abdoulaye Diallo de la réanimation, qui ont été des bons exemples. Oui, on les voyait dans leur service à  des heures tardives pour épauler les jeunes, au besoin. Pourtant, aujourd’hui, ces logements sont devenus comme des refuges pour économiser de l’argent avant la retraite. D’ailleurs certains professeurs ont attendu d’être chassés, après la retraite’’</em>, a-t-il écrit sur sa page Facebook. À l’en croire, il y en a aussi parmi les professeurs logés par l’état, qui ne consultent aucun patient pour le compte du CHU du Point-G. Mais pourtant, leur cahier de RDV est rempli dans le privé.

&nbsp;

‘<em>’Bon j’arrête de manger votre piment avec ma bouche et fais des remarques à nos Directeurs. Messieurs les Directeurs, au lieu de donner des avertissements au personnel qui n’a été mêlé à aucune malversation, c’est une interdiction qu’il faut faire de ce genre d’évènements dans la cour de l’hôpital. Messieurs les Directeurs, au lieu de pourchasser les petites vendeuses qui cherchent 25 F sur les pâtes dentifrices qu’elles vendent dans la cour du CHU, c’est le restaurant privé au niveau de la cité des professeurs, qui utilise notre local, notre eau et notre électricité qu’il faut fermer. Messieurs les Directeurs, au lieu d’empêcher aux accompagnants de prendre leur thé pour rester éveiller et passer le stress, c’est la continuité des soins qu’il faut assurer pour leurs patients. Messieurs les Directeurs, si vous ne voulez pas les voir faire leur thé ou préparer sous les arbres, aménagez assez de hangars pour eux et non pour le contingent de la police qui les harcèle. Vous avez 3 hangars éparpillés dans l’hôpital pour dit-on 400 environ lits. Messieurs les Directeurs, savez-vous que votre contingent de policiers a commencé à demander le prix de thé, pour laisser les choses retenues? Messieurs les Directeurs, au lieu de nous mettre encore plus de climatiseurs, renforcez les groupes électrogènes de relai. Messieurs les Directeurs, vous amenez un contingent de policiers pour soi-disant sécuriser les lieux, mais sécurisez nous des dangers invisibles en nous donnant du savon liquide et des solutions alcoolisées. On me dit depuis des mois qu’il n’y en a pas pour nous. Le scanner ne marche pas, vous n’avez pas d’échographie cardiaque, certains examens de base ne sont plus réalisables depuis des mois (même si je reconnais vos efforts) et l’IRM acquise depuis plus de 5 ans n’arrive pas à démarrer. Messieurs les Directeurs, améliorez les soins mais ne ménagez pas vos courtisans. Le leadership, c’est être juste ou du moins le plus possible’’</em>, a-t-adressé aux directeurs sans langue de bois.

&nbsp;

<strong>Dr Guida Landouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme : Le cri de cœur de l’épouse d’un militaire otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/terrorisme-le-cri-de-coeur-de-lepouse-dun-militaire-otage-2828062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 09:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Détenu par des djihadistes depuis bientôt une année, ce militaire, par la voix de son épouse, sollicite les autorités compétentes maliennes pour le tirer des griffes des jihadistes qui conditionnent sa libération à un échange contre des présumés terroristes appréhendés par les FAMa et gardés dans les geôles de la capitale malienne.</strong>

Ce militaire infirmier, dont nous tairons le nom pour sa sécurité, a été affecté à Boni en octobre 2018. Aux dernières nouvelles, selon les explications de Mme Barô Traoré, l’épouse du militaire otage, c’est suite à un malaise au niveau du dos qu’il a été transféré à Douentza pour des soins en mois de mars 2018.

« C’est  de là-bas qu’il  a été porté disparu  depuis des mois et nous ne savions même pas qu’il vivait. C’est après quelques mois que nous avons eu de ses nouvelles grâce à un coup de fil », a-t-elle relaté.  Selon elle, ce coup de téléphone viendrait apparemment d’un djihadiste qui a transmis des massages clairs. «  C’est un djihadiste à qui mon mari a donné mon numéro qui m’a donné de ses nouvelles. Ce dernier m’a appelé pour me dire que mon mari se trouve entre leurs mains. Il m’a dit que sa libération est possible si le gouvernement malien accepte de libérer leurs camarades qui sont actuellement prisonniers de guerre », a-t-elle révélé.

Toujours selon ses récits, Mme Baro est immédiatement allée voir la hiérarchie directe  de son mari qui a d’abord  promis de tout mettre en œuvre pour sortir l’Adjudant infirmier de cette captivité. « Mais, finalement  ils ont dit qu’ils ne croient pas en moi. Je suis  pourtant au courant des nouvelles de mon mari grâce à ce djihadiste qui m’appelle de temps en temps pour m’informer. Ce dernier me dit que mon mari va très bien et qu’ils n’attendent  qu’un seul signe de l’Etat malien pour le libérer. Tout ce que je demande, c’est que le gouvernement malien prenne cette affaire au sérieux et revoie sa position. Je leur fait confiance et je sais que leur enquête aboutira. Donc, qu’ils  sauvent la vie de mon mari », interpelle-t-elle dit, en pleure.

<strong>M.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème Édition du championnat d&amp;apos;Afrique de Bras de fer sportif : Le Mali prêt à accueillir les musclés de l&amp;apos;Afrique!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/10eme-edition-du-championnat-dafrique-de-bras-de-fer-sportif-le-mali-pret-a-accueillir-les-muscles-de-lafrique-2828061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 09:46:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali a été désigné par l'AFA, Armsralling Federation African (Confédération Africaine de Bras de fer sportif) lors du 9e championnat d'Afrique au Ghana. Pour rappel,  le Mali s'est classé 2e avec 12 médailles dont 8 en 0r et 4 en argent. Le comité de pilotage est à pied d'oeuvre pour la bonne organisation de cet événement majeure.

Déjà quelques délégations sont arrivées à Bamako. Il s'agit de la côte d'Ivoire, de la  Guinée Conakry, du Niger, du Bénin, de l'Égypte, et du Ghana. Les six (06) autres délégations sont attendues ce mercredi et ce jeudi pour prendre part à l'édition du Mali. Cette compétition, a démarré avec la formation des arbitres locaux hier mercredi, la pesée, la vérification  des accréditations et le congrès suivront avant la cérémonie d'ouverture officielle des compétitions ce samedi 13 juillet au palais des sports à partir de 14h00. Selon nos informations, tout est presque fin prêt pour abriter ce championnat.

<strong>Ousmane Traoré dit Man</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement du district de Bamako : La CN&#45;CIEPA dénonce la ‘’passivité de l&amp;apos;Etat’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-du-district-de-bamako-la-cn-ciepa-denonce-la-passivite-de-letat-2828047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 09:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Accélérer la mise en œuvre du schéma directeur de l'assainissement du district de Bamako. Tel est l'objectif d'une conférence de presse organisée mardi dernier par la CN-CIEPA/WASH (la Coalition nationale de la campagne internationale pour l'eau potable et l'assainissement), à la Maison du partenariat de Bamako. La rencontre avec les medias a été une occasion pour le conférencier, M. Dounatié Dao, de dénoncer le « manque de volonté politique de l'Etat » pour la mise en œuvre du schéma directeur de l'assainissement du district de Bamako.</em></strong>

Ce schéma directeur adopté en 2016 est un outil indispensable pour l'assainissement et l'évacuation des déchets liquides à Bamako. Il prévoit la réalisation de grands ouvrages comme la réalisation de 3000 km de réseau de collecte et de transfert de déchets liquides, la construction de deux stations de traitement de boues de vidange dont une sur chaque rive et la réalisation de deux sites de traitement des STERU principales.

Son coup est estimé à plus de 900 milliards de FCFA. Dounatié Dao déplore le manque de volonté politique des décideurs du pays car, n'ayant alloué aucune ressource financière pour la mise ne œuvre de ce précieux schéma directeur de l'assainissement du district de Bamako. Aussi, M. Dao s'interroge-t-il sur le blocage du processus à cause du manque de site. Mais, il salue quand même la détection récente de deux sites à Tienfala et Niamakoro Courani, pour une superficie de plus de 40 ha, soit 20 ha par site. D'autres problèmes constatés dans la mise en œuvre du schéma directeur de l'assainissement du district de Bamako sont, entre autres, la faible promotion du SDAB auprès des acteurs, le faible niveau d'implication des catégories d'acteurs, la faiblesse institutionnelle et organisationnelle des acteurs. Aussi, Dounatié Dao de dire que malgré que les ordures sont sur le point d'envahir Bamako, il n'y a aucune volonté politique de l'Etat pour financer la mise en œuvre du schéma directeur de l'assainissement du district de Bamako.

Pour ce faire,  le président du CN-CIEPA pense qu'il faut sécuriser les sites prévus pour la réalisation des stations de traitement des boues de vidange, consacrer une allocation budgétaire annuelle conséquente en faveur de la réalisation des infrastructures du SDAB, mobiliser les partenaires techniques et financiers ainsi que le secteur privé pour l'accompagnement des efforts de financement du SDAB, encourager et soutenir toutes les initiatives allant le sens de la mise en œuvre du SDAB et renforcer le statut de l'agence nationale de gestion des stations d'épuration du Mali (ANGESEM) afin de faire face aux défis et aux enjeux de la mise œuvre du schéma directeur de l'assainissement du district de Bamako (SDAB).

Enfin, les discours politiques ne rassurent pas Dounatié Dao, car, pour lui, il faut des actes pour résoudre le problème d'assainissement dans la ville de Bamako.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifestation réprimée à Badalabougou : La hiérarchie policière promet de sévir contre les agents fautifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/manifestation-reprimee-a-badalabougou-la-hierarchie-policiere-promet-de-sevir-contre-les-agents-fautifs-2828043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 09:25:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Police nationale a dispersé les manifestants hostiles à l’installation de la base de la force du G5 Sahel à Badalabougou. Malgré la décision du gouvernement, prise en conseil des ministres pour délocaliser la base de ladite force, les préparatifs pour l’installation de cette force se poursuivent. Ce qui a provoqué la colère des jeunes de l’association « Siguida Lakana » qui ont organisé un sit-in devant la base de la force du G5 Sahel. Comme on pouvait s’y attendre, cette manifestation a été réprimée par les forces de l’ordre. Des vitres des véhicules privés ont été endommagées. Dans un communiqué, la direction générale de la police nationale a promis de sanctionner les fautifs.</em></strong>

Le 05 juillet 2019, à partir de 15 heures, les jeunes de l'association "Siguida Lakana" et sympathisants de Badalabougou, hostiles à l'implantation du siège du G5 Sahel au Mess des officiers, ont organisé une marche de protestation sur l'itinéraire Palais de la culture - Mess des Officiers, en lieu et place du meeting d'information initialement annoncé. Ladite marche, n'étant pas autorisée, a été dispersée par les forces de l'ordre, attaqués sur cinq fronts à coups de pierres.

Cette manifestation est d'autant plus incompréhensible que le Gouvernement a décidé de la délocalisation du siège du G5 Sahel. Une décision pourtant vivement saluée par les organisateurs des manifestations.

Le bilan de cette manifestation se présente ainsi qu'il suit :

- 37 blessés ;

- 07 véhicules des forces de l'ordre endommagés ;

- 25 personnes interpellées.

Suite à cette manifestation, il nous a été donné de constater, dans une vidéo-amateur, circulant sur les réseaux sociaux, des agents de l'ordre endommageant des véhicules d'autrui. La hiérarchie rappelle que le maintien de l'ordre est une école de tolérance. Cet acte regrettable de certains éléments des forces de l'ordre fait l'objet d'une enquête de l'Inspection de la Police Nationale. Les auteurs seront identifiés et subiront toute la rigueur de la loi.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique, social et inclusif : Soumana Sacko et les siens dans la logique du boycott</title>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 08:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Permettre au peuple de se parler afin de résoudre durablement la crise que traverse le Mali depuis 2012. Tel est l’objectif un dialogue politique et social inclusif que le pouvoir en place s’apprête à organiser dans les mois à venir. La Convention nationale pour une Afrique solidaire (CNAS FASO HERE), parti de l’ancien Premier ministre Soumana SAKO, annonce sa non participation.</em></strong>

Dans un communiqué, le Bureau politique national de la CNAS-Faso Hèrè (Convention nationale pour une Afrique solidaire) annonce qu’elle ne participera pas au dialogue politique inclusif dans les prochains mois. Le BPN s’est réuni en session extraordinaire le samedi 15 juin 2016 à son siège sis à Hamdallaye, Bamako, pour prendre la décision. Les cadres du parti ont fait une analyse approfondie des récents développements et des enjeux à court, moyen et long termes de la crise multidimensionnelle qui secoue le Mali depuis l’année 2012, et sur le projet de «dialogue national inclusif»/ «dialogue politique et social inclusif».  Ladite réunion du Bureau politique national du parti a abouti aux principales conclusions suivantes.

Le communiqué précise que le projet,  tel que proposé, n’a pour seules motivation et finalité que de chercher les voies et moyens d’une illusoire «légitimation» de l’Accord d’Alger ; lequel, faut-il le souligner, n’a fait l’objet d’aucune délibération, à plus forte raison une approbation par les institutions républicaines compétentes.  Pour la CNAS FASO HERE , le projet est une violation flagrante de la Constitution du 12 janvier 1992 et organisant fondamentalement une Confédération comme antichambre de la partition du Mali au profit de groupuscules armés  à forts relents féodaux, esclavagistes, racistes dépourvus de toute représentativité ou légitimité et instrumentalisés par des puissances étrangères africaines et non africaines, ledit Accord, rejeté par l’écrasante majorité des forces vives de la nation nonobstant une campagne médiatique frénétique et l’appui maladroit de certains leaders religieux, foule aux pieds les valeurs de la République ainsi que le principe sacrosaint d’appropriation nationale du processus de sortie de crise et ne saurait servir de base pour quelque ‘’dialogue national inclusif’’ que ce soit.

Ensuite, elle pense que ledit ‘’dialogue national inclusif’’/’’dialogue politique et social inclusif’’ découle du soi-disant Accord politique pour la gouvernance signé entre le Gouvernement et une frange de partis politiques et d’associations. Ledit Accord politique pour la gouvernance n’a aucune valeur juridique et ne saurait, en tout état de cause, s’imposer à la constitution. Par ailleurs, la CNAS-Faso Hèrè n’en est pas signataire et ne lui reconnait ni légitimité populaire ni utilité républicaine ni validité démocratique.

Le ‘’dialogue national inclusif/dialogue politique et social inclusif’’ est aussi, selon le communiqué, un cheval de Troie pour faire entériner le projet ‘’démocraticide’’ de « révision constitutionnelle’’ comme moyen devant faciliter la mise en œuvre de l’Accord d’Alger. Or, au-delà des prescriptions claires et sans ambiguïté de l’article 118 de la loi fondamentale, les promoteurs de la tentative de tripatouillage de la Constitution du 12 janvier 1992 n’ont, à ce jour, pu concocter aucun argument valable pour justifier une quelconque révision de la Constitution. Le Bureau politique national de la CNAS-Faso Hèrè maintient que ce ne sont ni la constitution ni la démocratie qui ont ‘’échoué’’, mais des hommes et des femmes bien connus pour leur trahison des valeurs du 22 septembre 1960, du 20 janvier 1961 et du 26 mars 1991. La Constitution n’est certes pas un livre saint au sens religieux du terme, mais elle n’est pas un chiffon de papier non plus. Le respect scrupuleux et la défense de la Constitution sont un devoir constitutionnel et patriotique de tout citoyen, à commencer par le Président de la République. En outre, la stabilité de la Constitution, cadre légal suprême du pays, est un facteur de mise en confiance pour l’investissement économique.

&nbsp;

<strong>La CNAS conteste la légitimité de certains participants !</strong>

Selon le communiqué, parmi les participants annoncés audit « dialogue national inclusif/dialogue politique et social inclusif’’ figurent de soi-disant ‘’légitimités traditionnelles. Or, au nombre de celles-ci, rares sont celles qui peuvent se prévaloir d’une ‘’légitimité historique’’ certaine, intrinsèque et incontestée/incontestable. En effet, notre pays a, par le passé, fait l’objet de plusieurs vagues successives d’invasion et de colonisation par des forces étrangères, chacune de celles-ci ayant installé ses propres «chefs locaux» comme autant de complices, de supplétifs ou d’accompagnateurs intéressés de leur œuvre de domination, d’oppression et d’exploitation de notre Peuple. Par exemple, ce sont précisément ces soi-disant légitimités traditionnelles et la plupart des leaders religieux qui ont ‘’légitimé’’ le pouvoir colonial français, en ont été les relais moraux et opérationnels ainsi que les ardents apôtres et défenseurs contre le mouvement nationaliste pour l’accession du Mali à l’indépendance. Du reste, c’est à bon droit que la République soudanaise, précurseur de la République du Mali, les a supprimées pour les remplacer par des Conseils de village élus, élisant en leur sein des chefs de village élus et révocables à des conditions bien précises. Après tout, la République, c’est l’accession à des postes ou fonctions d’intérêt public par la voie d’élections ou sur le mérite, mais jamais par voie dynastique ou héréditaire. Vouloir ramener les soi-disant légitimités traditionnelles »  au cœur du système national de gouvernance par le biais d’un Sénat budgétivore et inutile car, ne pouvant rien apporter en termes d’efficacité du processus législatif ou de contrôle de l’action gouvernementale ou de représentation des citoyens, c’est vouloir faire faire marche arrière à la roue de l’Histoire et tenter de restaurer l’ordre sociopolitique colonial. Aujourd’hui, tout comme hier, ces soi-disant ‘’légitimités traditionnelles’’ font partie du problème et non de la solution à la crise multidimensionnelle qui perdure.

Pour le parti du Dr SAKO, aucune personnalité ayant soit  trempé dans la conjuration qui a abouti au coup d’Etat du 19 novembre 1968, début du processus de déliquescence de l’Etat malien et des forces armées et de sécurité, ou soutenu politiquement le coup de force antidémocratique du 22 mars 2012, facteur d’accélération de la chute des deux-tiers du territoire national entre les mains d’une alliance satanique de séparatistes et de djihadistes ne dispose d’aucun crédit moral ou politique et ne saurait donc être considérée comme ‘’personnalité consensuelle’’ pour diriger un quelconque « dialogue national inclusif».

Au total, tel qu’envisagé, le soi-disant ‘’dialogue national inclusif/dialogue politique et social inclusif’’ ne saurait être autre chose que de la poudre aux yeux, sans avoir ne serait-ce que valeur d’exutoire ou de catharsis collective. Il ne servirait qu’à en rajouter à la confusion et à la diffusion/dilution des responsabilités, couverture trop facile pour masquer et occulter l’échec avéré des pouvoirs publics actuels à résoudre la crise multidimensionnelle dans laquelle notre pays continue à s’enliser.

Au regard de tout ce qui précède et tout en rappelant qu’avec ses partenaires regroupés au sein de l’ADPS (Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise), la CNAS-Faso Hèrè dit avoir a été le premier parti politique à avoir demandé, dès le 5 avril 2012, que soit convoqué un Congrès extraordinaire du peuple malien, appel au regroupement qu’elle a réitéré le 20 août 2018 à la suite de la réélection de l’actuel Président de la République, le Bureau politique national du parti de l’avant-garde militante et révolutionnaire du peuple malien décide de ne pas participer au soi-disant ‘’dialogue national inclusif/dialogue politique et social inclusif’’. En revanche, avec ses partenaires regroupés au sein de l’ADPS, la CNAS-Faso Hèrè lancera bientôt le quatrième round du processus de table ronde des forces vives de la Nation en vue d’une mise à jour du Manifeste de la Nation, véritable charte pour une sortie réelle et durable de la crise actuelle.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Juin&#45;Juillet : La Minusma endeuillée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/juin-juillet-la-minusma-endeuillee-2828035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 08:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant ces deux derniers mois, les forces onusiennes ont été particulièrement touchées au nord et au centre du pays.   </strong>

Le 21 juin, un camion du contingent tchadien de la Force de la MINUSMA, contenant des réserves d’eau et faisant partie d’un convoi logistique a heurté une mine ou EEI à Tessalit. Deux casques bleus ont été blessés et par la suite évacués à Kidal. Une équipe de neutralisation des explosifs a été dépêchée sur place. Le même jour, des individus armés sur des motos ont intercepté un camion de la MINUSMA qui transportait du carburant pour le camp de la MINUSMA à Douentza. Les assaillants ont fait sortir le chauffeur et son assistant du véhicule, et ont pris leurs téléphones portables et sont ensuite partis avec le camion.

Le 24 juin, un Engin explosif improvisé (EEI) a été découvert par les forces armées françaises à Tessalit. Elles en ont informé la Force de la MINUSMA et une équipe de neutralisation d’explosifs a été dépêchée sur place, en coordination avec les forces françaises.

Le 26 juin dernier, lors d’une patrouille à l’est de la ville de Tombouctou, entre deux bâtiments, les FAMa ont découvert un engin explosif improvisé de 25 kilos dans la zone d’ATT Bougou et Bella Farandi. Alerté, une équipe de la MINUSMA s’est rendue sur place. Après la sécurisation du périmètre par les FDSM et la MINUSMA, l’équipe a procédé au déplacement et à la neutralisation de l’engin, dans un lieu sécurisé qui ne représentait aucun danger pour la population, en dehors de la ville.

Le 27 juin, trois rockets ont heurté le village d’Aguelhok, sans faire de blessés. Une force d’action rapide de la Force de la MINUSMA a été déployée sur place.

Sans plus tarder je donne la parole à Madame Joanne Adamson, Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général en charge du pilier politique de la MINUSMA. Madame Adamson va nous parler de la nouvelle Résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies sur le Mali, la résolution 2480.

<strong>Zan Diarra avec la Minusma </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution 2480 de la MINUSMA : Ce qu’il faut retenir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/resolution-2480-de-la-minusma-ce-quil-faut-retenir-2828036.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 08:56:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La représentante adjointe spéciale du Secrétaire général était face à la presse. Objectif : expliquer la résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la situation au Mali. La résolution a été adoptée vendredi dernier à l’unanimité, à New York. </strong>

Dans sa nouvelle résolution 2480 (2019) qui proroge le mandat de la MINUSMA pour un an supplémentaire, le Conseil de sécurité a exprimé des attentes par rapport à la situation au Mali. Il s’agit de s’adapter et discuter avec les parties maliennes. Cette adaptation, cette mutualisation, cette fédération des efforts, selon la représentante adjointe spéciale du Secrétaire général.

« En adoptant à l'unanimité cette résolution au titre du chapitre VII de la Charte des Nations Unies, le Conseil de sécurité a prorogé le mandat de la Mission jusqu'au 30 juin 2020 et maintenu sa priorité stratégique principale consistant à soutenir la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, notamment par le gouvernement et les groupes armés Plateforme et Coordination.Le Conseil a en outre décidé que la deuxième priorité stratégique était de « faciliter la mise en œuvre d'une stratégie malienne globale visant à protéger les civils, à lutter contre la violence intercommunautaire dans le Centre du Mali.Dans la résolution, je vais vous donner plusieurs points qui peuvent être considérer comme des objectifs et des tâches.  Commençons par la mise en œuvre de l’Accord. Dans la résolution, le Conseil de sécurité : exhorte le Gouvernement malien et les groupes armés que sont la Plateforme et la coalition Coordination à continuer d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord en prenant d’urgence des mesures substantielles, constructives et irréversibles, et exhorte également les parties maliennes à signer sans délai une feuille de route révisée assortie d’un calendrier clair, réaliste et contraignant, portant sur un nombre restreint de priorités liées aux principaux piliers de l’Accord… »

Le Conseil de sécurité regrette vivement que la mise en œuvre de plusieurs dispositions de l’Accord évoquées au paragraphe 4 de la résolution 2423 de l’année dernière ne soit pas encore achevée, voire amorcée dans certains cas, malgré ses appels répétés dans ce sens ces derniers mois, rappelle le paragraphe 3 de la résolution 2423 (2018), dans laquelle il a manifesté son intention de répondre au moyen des mesures prévues par la résolution 2374 (2017) dans le cas où les parties ne respecteraient pas les engagements pris dans la Feuille de route adoptée le 22 mars 2018 selon le calendrier établi, selon la représentante adjointe spéciale du Secrétaire général.

« Pour moi, il y a cinq tâches si vous voulez. Et pour me rappeler de cela, j’utilise les lettres CDDDW. C pour la constitution et la réforme institutionnelle, D pour décentralisation, D pour développement en référence à la zone de développement du Nord et D pour défense et sécurité parce qu’il y a quelque chose dans la résolution sur le redéploiement des Forces maliennes de défense et de sécurité et W (Women) pour moi c’est l’inclusion des femmes, ça peut être F ou W. J’aimerais revenir sur les deux priorités stratégiques et préciser plusieurs choses sur le Mandat de la MINUSMA. Le mandat reste une mission de stabilisation et dans cette mission de stabilisation, il y a deux grands objectifs comme je l’ai déjà mentionné. La première priorité stratégique de la MINUSMA comme mentionné plus haut, va rester le soutien à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation… »

Pour insister sur la première priorité qui est la mise œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, pour moi, nous devons compléter le travail. Les gens ont pris des engagements, il faut les respecter. Il ne faut se laisser distraire. Je vais insister davantage sur les 5 tâches ou objectifs si je peux m’exprimer ainsi pour résumer les différents éléments que je viens de mentionner plus haut. Il y a la réforme constitutionnelle, le redéploiement des forces armées maliennes après une formation des ex-combattants ; il y a la mise en œuvre du programme de développement dans le Nord ; il y a ce qui va soutenir la décentralisation dans le pays, c’est-à-dire, donner aux collectivités les fonds qu’il faut. Et finalement il y a un appel à une meilleure représentation des femmes dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et de réconciliation. Nous allons continuer à travailler avec les parties signataires et il faut accélérer en attendant une nouvelle feuille de route et nous sommes à l’attente de cela.

Ce qui est nouveau est que la deuxième priorité qui concerne le Centre serait de venir en appui au Gouvernement et au peuple malien », dit-elle. Il y a aussi beaucoup de références à la protection des civils, protection des femmes, protection des enfants et il y a un appel à combattre l’impunité. Pour moi, c’est comme un fil conducteur qui est partout dans la résolution, tout ce qui est protection et droits de l’homme, ajoute-elle.

En revenant à la question du Centre, le rôle de la MINUSMA serait de venir en appui à une approche, à une stratégie, à des actions maliennes. C’est-à-dire que nous ne pouvons pas nous substituer à l’Etat et au peuple malien. Je crois que cette résolution va nous donner une impulsion pour mieux faire, pour agir peut-être plus vite, à nous permettre de nous adapter et voir si nous avons des effectifs dans un endroit particulier au Mali et nous aurons besoin de nous renforcer dans le Centre. Je dois aussi préciser que le Conseil de sécurité ne nous donne pas plus d’effectifs. Nous allons rester avec près de 15 000 personnes en uniforme dont quelques 13 000 militaires et le reste des policiers. C’est là où on devrait s’adapter pour maitriser les attentes. On a les mêmes effectifs et on doit faire plus avec. Cela renforce l’importance de mutualiser nos efforts, les efforts de tous les partenaires comme Barkhane, le G5 Sahel et bien sûr les Forces sécurité et défense maliennes. Nous avons aussi un nouveau budget qui vient juste d’être adopté et là aussi, nous n’avons pas plus de ressources. Nous avons un peu plus moins que l’on demandait à l’Assemblée générale. Mais nous devons prioriser et adapter. Dans le langage sur le Centre, je précise que le Conseil de sécurité a parlé d’un axe politique du gouvernement malien. C’est-à-dire, le centre de la Stratégie doit être basé sur la politique. Ce qui va de même avec la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, c’est pourquoi on parle souvent de la primauté du politique dans notre travail. C’est la politique qui est au centre, soutenue par les autres volets, c’est-à-dire le développement, la sécurité, justice, etc. la politique reste donc au centre de l’approche.

« Le Conseil de sécurité engage la MINUSMA à poursuivre les efforts visant à faciliter le rétablissement de la présence et de l’autorité de l’État ainsi que des services sociaux de base dans le centre du Mali, notamment en aidant les autorités maliennes à atténuer les tensions intercommunautaires, à redéployer les Forces de défense et de sécurité maliennes, à assurer une protection efficace, dynamique et intégrée des civils et à lutter contre l’impunité, et engage également la Mission à renforcer ses activités de communication pour souligner le rôle des autorités maliennes et les responsabilités qui leur incombent en matière de protection des civils, tout en sensibilisant le grand public à son rôle et à ses limitations à elle<em>. </em>Je viens de rappeler que nous aurons les mêmes moyens en termes d’effectifs mais budgétaires ».

La résolution 2480 demande également au Secrétaire général de mener dans six mois c’est-à-dire en fin décembre, une « évaluation approfondie de la situation dans le Nord et le Centre du Mali et de la configuration de la Mission en ce qui concerne la mise en œuvre de sa priorité principale et de sa deuxième priorité stratégique » notamment la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation et notre soutien à une stratégie malienne pour stabiliser le Centre.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emile Salam Sow, président du PSR :   « L’APG est le passage obligé pour la paix au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/emile-salam-sow-president-du-psr-lapg-est-le-passage-oblige-pour-la-paix-au-mali-2828031.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 07:14:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parti socialiste pour le renouveau (PSR) fait de l’Accord politique de gouvernance (APG) la derrière cartouche pour la stabilité du pays. Signataire de l’APG, le président de ladite formation, Emile Salam Sow, a saisi l’occasion qui lui a été offerte par le 2<sup>e</sup> anniversaire de l’Association « Amusons ensemble » pour expliquer le contexte et les enjeux dudit accord.</strong>

<strong> </strong>

Le Parti socialiste pour le renouveau s’engage pour une meilleure appropriation de l’accord politique de gouvernance. Cela passe, selon son président, Emile Salam Sow, par une dynamique citoyenne. C’est dans ce cadre qu’il s’est exprimé, dimanche 7 juillet, lors de la célébration du 2<sup>e</sup> anniversaire de l’Association « amusons ensemble », au Parc national, en ces termes :<strong> « </strong>Je voudrais rappeler ici la situation sociopolitique de notre pays. Notre pays traverse une période difficile de son histoire politique, une période marquée au plan sécuritaire par une résurgence du terrorisme avec des attaques barbares et meurtrières ciblant les populations civiles, les forces armées et de sécurité nationales ainsi que les forces internationales participant à la mission de stabilisation du Mali. Nous retenons essentiellement, l’aspect sécuritaire, politique, économique et de peu de perspectives pour la future génération. En plus, la période est également marquée par les revendications et doléances récurrentes des travailleurs, par des grèves qui paralysent l’économie nationale et menacent la stabilité générale du pays », a-t-il indiqué

Conscience des défis, avance-t-il, nous, acteurs politiques, avons décidé de nous engager pour apporter notre pierre à l’édifice nationale. Parce que nous étions face à deux options : périr ou se ressaisir. Entre les deux, nous avons choisi de nous ressaisir. Ce qui nous a interpellés à nous engager dans une démarche cohérence à travers la signature de l’accord politique de gouvernance. Cet accord, nous l’avons signé parce qu’il est une initiative des Maliens. L’accord politique de gouvernance, c’est le dialogue par les Maliens. Ce qui est plus important pour nous  est les axes fondamentaux sur lesquels l’accord se repose, insiste-t-il. « Il s’agit de la feuille de route du gouvernement, le dialogue politique inclusif, de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation et la lutte contre le terrorisme et surtout de l’apaisement du climat social. Il est signé par 70% des partis politiques et organisations de la société civile. L’accord politique est conclu pour une durée d’un an.

Le président de l’Association « amusons ensemble », Hamadou N’Daou, a apprécié l’approche du président du PSR, parrain de leur association. Selon lui, les jeunes ont une part de responsabilité dans la stabilité du pays. « Il n’est pas secret pour personne que ce mandat est celui de la jeunesse. Si cela est vrai, la jeunesse doit s’approprier son mandat pour la paix et la cohésion sociale. Nous avons juste besoin de ça aujourd’hui. Et le reste s’en suivra ».

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : Mopti encore endeuillée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/insecurite-mopti-encore-endeuillee-2826964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 09:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La région de Mopti continue de subir la spirale de la violence. Le week-end dernier, une nouvelle attaque fait « 23 morts à Saran », dans la commune de Ouenkoro.</strong>

La crise sécuritaire dans la région de Mopti devient de plus en plus inquiétante. Les populations civiles sont fréquemment devenues la cible d’attaques dans la zone. 23 civils ont trouvé la mort ce week-end dans deux attaques simultanées contre des villages du cercle de Bankass, selon des autorités locales. Selon nos confrères de Studio Tamani, le bilan de ce drame est de 23 morts, 300 disparus et plus de 800 déplacés. C’est ce qu’indique le maire de la commune de Ouenkoro. HarounaSankaré affirme que c'est aux environs de 14 heures que les habitants des villages de Saran et Bidi ont signalé qu’une centaine d’hommes armés ont encerclé leurs villages.

L’ancien candidat à la présidentielle de 2018 ajoute que ces groupes armés ont attaqué simultanément les deux villages quelques heures après les alertes. “Ils ont tiré à bout portant sur les habitants. Il y a eu de nombreux morts dont des femmes et des enfants et d'importants dégâts matériels. Les greniers et les cases des deux villages ont été saccagés et brûlés”, déclare l’élu de Ouenkoro.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation du mandat des députés : Le début d’une crise politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-du-mandat-des-deputes-le-debut-dune-crise-politique-2826962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 07:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vote par l’Assemblée nationale de la prorogation du mandat des députés, jeudi dernier, risque d’être une épine dans les pieds du gouvernement du Dr Boubou Cissé. N’ayant pas été apprécié par des organisations de la société civile et des regroupements de partis politiques, le gouvernement sera probablement face à la première fronde populaire.</strong>

Une semaine après le vote par l’Assemblée nationale de la prorogation du mandat des députés, le débat enfle.

L’opposition farouche à cette volonté a d’abord commencé par la Coalition des forces patriotiques. Après des journées d’échanges sur la constitution et la nécessité d’une constituante, le regroupement de Husseini Amion Guindo est revenu à la charge. Dans un communiqué, la Cofop condamne avec la plus grande fermeté cet « acte illégal et illégitime » car, cette seconde prorogation du mandat des députés du Mali  constitue aussi une violation flagrante de la constitution du 25 février 1992. « Les anciens députés du Mali étaient porteurs d’un mandat qui est arrivé à terme depuis 31 décembre 2018. La  Cofop souligne que les anciens députés du Mali ont par conséquent voté cette prorogation, sans l’avis de leur mandat tout juste pour préserver les privilèges attachés à la fonction du député et non pour servir légalement et légitimement le peuple malien ».

Face à la situation, la  Coalition des forces patriotiques demande à ses militants de rester mobilisés pour barrer la route à  toute violation de la constitution du 25 février 1992.

La Cofop n’est pas seule dans la contestation. Le bureau politique national de la CNAS-Faso Hèrè est aussi monté sur le créneau. Le parti de Soumana Sako a condamné avec la dernière rigueur le vote intervenu hier 27 juin 2019 par de soi-disant ''députés'' de leur ''mandat'' parlementaire, en violation flagrante de la constitution démocratique du 12 janvier 1992 et en usurpation éhontée de la souveraineté du peuple malien. « La promulgation d'une telle ''loi'' par le président de la République ferait franchir à l'Etat malien une étape de plus vers sa transformation en République bananière. Parti de l'avant-garde militante et révolutionnaire du peuple, la CNAS-Faso Hèrè engage les forces patriotiques, progressistes, républicaines et démocratiques à l'unité d'action pour faire échec au projet antinational et antidémocratique de restauration de l'ordre sociopolitique colonial et de remise en cause des acquis du 22 septembre 1960 et du 26 mars 1991… »

En tout cas, si le gouvernement du Dr Boubou Cissé ne change pas d’approche, il risque de se faire « manger » par les germes de la crise en gestation. N’ayant pas une base politique et qui n’est pas en train de valoriser les quelques graines qui se battent pour une légitimité politique auprès du PM, il est possible qu’il se retrouve dans la même situation que son prédécesseur. Puisque la reconstitution politique en cours exige la prise en compte des nouvelles forces politiques. Vouloir gérer sans les forces politiques est totalement suicidaire. Pour preuve, l’ombre de Boubèye plane sur l’appareil d’Etat. Et Boubou Cissé doit impérativement travailler pour contrôler la situation.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Terrorisme/délinquance économique et financière : Le CSS engage les acteurs de la sécurité et judiciaires à lutter contre le phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/terrorisme-delinquance-economique-et-financiere-le-css-engage-les-acteurs-de-la-securite-et-judiciaires-a-lutter-contre-le-phenomene-2826960.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 07:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de coordonner les actions visant à lutter définitivement contre le terrorisme dans les pays membres du G 5 Sahel, le Collège sahélien de sécurité (CSS) et ses partenaires ont organisé une session de formation à Bamako.</strong>

Le terrorisme est une préoccupation majeure dans les pays membres du G5 Sahel, notamment le Mali, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Tchad et le Niger. En vue d’éradiquer le phénomène, le CSS a tenu une formation sur la délinquance économique et financière. Elle a permis à une vingtaine d’agents des forces de sécurité intérieure et d’autorités judiciaires des pays membres du G 5 Sahel de se pencher sur les démarches visant à coordonner les stratégies de lutte contre le crime organisé. Selon les formateurs, la délinquance économique et financière fait partie aujourd’hui des sources de financement du phénomène du terrorisme dans les  pays membres du G 5 Sahel. «  De nos jours, le constat se fait à la connexion entre le phénomène de délinquance économique et financière dans les trafics de drogues, de cigarettes, d’armes, légères et de petits calibres. Ces éléments constituent le fonctionnement des sources de financement des groupes terroristes. C’est pourquoi durant 5 jours, nous avons travaillé sur ces aspects », déclare Alain Sevilla, expert en sécurité, ajoutant que la délinquance économique et financière est un ensemble de typologie d’infractions.

Pour lui, la formation s’inscrit dans le cadre d’une reconstruction économique et sociale de l’espace du  G 5 Sahel dans le but de donner au peuple la paix, la sécurité, la stabilité, la démocratie et la prospérité. « Cela est une approche résolument inclusive et multidimensionnelle. Ici, nous avons travaillé sur les outils de détection d’enquête et d’instruction, les formes très particulières de criminalité qui revêtent des aspects multiples et qui nourrissent d’autres phénomènes tels que la corruption ou les trafics illicites en tous genres…»

Abdoulaye Haïdara, participant, a indiqué que cinq notions ont été particulièrement importantes dans cette formation. « Sur ces notions, nous pouvons retenir d’abord de comprendre le phénomène de la criminalité financière, la maîtrise de méthodologie d’investigation priorisant le volet financier des enquêtes de droit commun, maîtrise du processus d’enquête patrimoniale, cerner les nouveaux modes de paiement en ligne ou sur internet les crypto-monnaies, les aspects de la comptabilité et l’initiation au concept de saisie des avoirs criminels ».

Le point focal du G 5 Sahel, Chérif Hamidou Ba, a souligné l’aspect que les connaissances assimilées au cours de la formation soient des repères pour la gestion des flux financiers, le renforcement de la sécurité dans les zones transfrontalières et la lutte contre la criminalité organisée. « En acceptant de participer, vous avez l’obligation de servir les intérêts des pays du G 5 Sahel ».

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernement, UA, Barkhane, MINUSMA, G5 SAHEL, UE et compagnies: Un citoyen s’interroge</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/gouvernement-ua-barkhane-minusma-g5-sahel-ue-et-compagnies-un-citoyen-sinterroge-2826958.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 06:57:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali dans cette épreuve (la profonde crise qui l’affecte depuis 2012) semble bénéficier d’un grand élan de solidarité de la part de la société internationale. Des acteurs, qu’ils soient multilatéraux ou bilatéraux, sont impliqués dans la gestion de cette crise bien qu’avec des mandats et des stratégies disparates.

Cette multitude d’acteurs et de stratégies suscite bien des interrogations, notamment celles relatives à leur efficacité, quand on sait que la situation du pays était bien meilleure en 2012 qu’aujourd’hui. Pourtant, dans ce dispositif de réponse à la crise, figurent les Nations Unies, la plus grande et la plus importante organisation à vocation universelle et dans une moindre mesure, la 5<sup>ème</sup> armée du monde en termes de puissance. C’est pourquoi d’aucuns disent que nous avons le monde avec nous.

<strong><em>Mais peut-on avoir le monde avec soi et vivre le chemin de croix ?</em></strong>

Les tentatives de réponses pratiques que nous donnerons à cette question nous permettrons d’évaluer sommairement l’ensemble du dispositif en situant les incohérences. Mais avant, nous tenons à dire au lecteur qu’il ne trouvera pas sous cette plume la panacée. Notre objectif est de contribuer aux débats, susciter des réflexions en donnant les clés de l’analyse c'est-à-dire la quête de cause et de sens.

<strong><em>Les acteurs, leurs mandats et stratégies </em></strong>

Nous distinguons entre acteurs nationaux, sous-régionaux, régionaux et internationaux.

De toute évidence, le principal acteur national demeure l’Etat qui est dans son rôle classique de protection de ses citoyens. De janvier 2012 à nos jours, beaucoup d’efforts (bien que difficilement perceptibles) furent consentis par l’Etat malien dans le sens de juguler la crise. De la Loi d’Orientation et de Programmation militaire à la grande réforme du Secteur de la sécurité en passant par des initiatives d’apaisement prises en faveur des groupes armés.

Ainsi, en lisant dans les stratégies de l’Etat, nous comprenons que la dimension sécuritaire au sens classique du terme (militaro-militaire) semble être beaucoup plus en exergue. Autrement dit, le gros des moyens a été drainé vers la réponse militaire. Du coup, un aspect extrêmement important dans le traitement de la crise n’a pas reçu l’attention nécessaire, il s’agit des mécanismes traditionnels de règlement des conflits.

En effet, il faut dire que le Gouvernement du Mali n’a jamais pu affirmer son leadership dans la gestion de cette crise, presque tous les schémas expérimentés lui ont été imposés (car étant très affaibli pour négocier quoique ce soit à son seul avantage). C’est ce qui explique en partie le fait que ces mécanismes n’aient jamais eu de places confortables dans la stratégie du Gouvernement. Pourtant, l’approche traditionnelle avait été initiée à travers notamment la commission de bons offices qu’a présidée l’Imam Mahmoud DICKO.

Cette commission à peine créée, fut aussitôt dissoute afin de s’aligner sur la politique française de contre-terrorisme.

<strong><em>Le génie malien devait pourtant se manifester.</em></strong>

En effet, selon la doctrine française en matière de lutte contre le terrorisme, le dialogue avec les éléments que la souveraineté française définit comme terroristes, est à bannir. En terme clair, pas de négociations avec les terroristes. Cette position du Gouvernement français est elle-même un décalque de la doctrine américaine de contre-terrorisme dont l’efficacité reste d’ailleurs à démontrer (l’ouverture des négociations avec les talibans après 16 ans d’engagement militaire en est l’illustration). Rappelons que cette doctrine américaine a connu son point d’orgue à travers la stratégie de Sécurité nationale adoptée sous le Président Georges W. BUSH au lendemain des douloureux attentats du 11 septembre 2001, donc dans un climat très passionnel.

C’est vous dire la grande influence extérieure sur les stratégies du Gouvernement malien qui devraient plutôt intégrer les réalités sociopolitiques du Mali qui ne sont pas forcément les mêmes en Afghanistan ou en Syrie, ainsi que les intérêts stratégiques en jeu.

Outre l’Etat, nous avons d’autres acteurs nationaux qu’il conviendrait d’appeler forces sociales ou forces intermédiaires (organisations de la société civile et partis politiques). Si les premières semblent à présent décidées à peser sur le processus, les secondes sont plutôt dépassées par les évènements. Les partis politiques ont grand peine à jouer le rôle qui leur est normalement dévolu (celui de contre-pouvoir). En effet, cela est une des conséquences du système politique post parti unique. Il consacre la dépendance des partis politiques à l’appareil d’Etat (leur santé dépend du nombre de postes ministériels qu’occupent leurs cadres) tuant ainsi l’esprit militant qui devrait amener chaque membre d’un parti politique à contribuer financièrement et intellectuellement au portage de l’Action politique du parti.

Il faut dire que les partis n’ont donc de stratégies que pour leurs propres positionnements sur l’échiquier politique, ils ne peuvent donc servir valablement le Mali dans ces temps ni par la force des débats, ni par la mobilisation.

<strong><em>Que dire donc des trois dernières catégories d’acteurs (sous-régionaux, régionaux et internationaux) ?</em></strong>

D’abord l’Union africaine, la première organisation régionale donne à penser qu’elle tient plutôt un rôle d’observateur ou tout au plus de facilitateur. Elle ne pèse pas suffisamment dans l’architecture, sa présence n’est d’ailleurs connue que de l’élite à travers son Haut Représentant. La CEDEAO semble épouser la même posture depuis que les négociations ont quitté Ouaga pour Alger.

Quant au G5 Sahel, il n’est pas aisé de savoir s’il est une initiative régionale, sous régionale ou internationale tant l’influence de la France sur lui demeure importante (c’est d’ailleurs ce qui explique principalement la méfiance algérienne vis-à-vis du G5 Sahel, l’Algérie qui ne transige point sur les questions de souveraineté). Il faut donc dire que le G5 Sahel se résume à un effet d’annonce, les moyens escomptés n’ont toujours pas suivi parce que les potentiels gros bailleurs restent sceptiques quant à son utilité et ce, en dépit de l’important plaidoyer du Gouvernement français.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Le scepticisme des potentiels bailleurs, parlons-en.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Parmi ces potentiels bailleurs, nous citons en premier lieu les Etats Unis d’Amériques.

Le ‘’refus’’ du Gouvernement américain de financer le G5 Sahel s’explique entre autres par la nouvelle ligne qui caractérise la politique extérieure des Etats Unis. En effet, depuis l’arrivée du Président TRUMP au pouvoir avec son ‘’<strong><em>americafisrt’’</em></strong>, le pays semble considérablement diminuer ses prises de responsabilité dans le jeu international, certains observateurs parlent même d’isolationnisme. Aussi, les américains pensent que la France qui est le chantre du G5 Sahel à l’international, est dans son pré carré, qu’elle aurait d’autres agendas purement stratégiques et qu’elle voudrait donc tout simplement se servir de cet outil pour mettre en œuvre ces supposés agendas.

Mais les Etats Unis ne paraissent pas être les seuls à avoir des méfiances face au leadership français dans le dossier du G5 Sahel, il y’a aussi les alliés de l’Union européenne. Même s’ils sont beaucoup plus subtiles, il faut dire qu’ils pensent également la même chose. C’est pourquoi, demeurent-ils timorés sur la question (le financement du G5 Sahel).

Outre les Etats Unis et l’Union européenne, les principaux intéressés (les pays du champ) eux aussi ne semblent pas prêts à assurer le financement de la task-force et ce, pour des raisons de conjoncture économique mais aussi de priorisation de leurs politiques de développement en leur sein. Vous l’aurez donc compris, le G5 Sahel n’est que pour le moment un gros machin truc.

<strong><em>Parlons à présent des deux derniers maillons du dispositif (BARKHANE et MINUSMA)</em></strong>

<strong><em> </em></strong>D’abord BARKHANE, c’est la ‘’grosse bête’’, le plus important et le plus influent maillon du dispositif. Placée sous souveraineté exclusive du Gouvernement français à travers son Ministère de la Défense, l’Opération a mandat de ‘’lutter contre le terrorisme au Sahel’’.  Dans les faits, elle jouit d’une autonomie presque totale pour ne pas dire une indépendance vis-à-vis du Gouvernement malien. Ces moyens d’anticipations et d’actions sont colossaux, il s’agit d’une opération portée par la 5<sup>ème</sup> plus puissante armée au monde.

En dépit de tout ceci, le résultat engrangé reste mitigé, le citoyen ordinaire parle de paradoxe français au Mali ou de paradoxe tout court. Il dit ne pas comprendre la dégradation continue de la situation sécuritaire du Mali alors que le pays abrite une opération militaire qui absorbe plus de 50% du budget annuel de l’ensemble des opérations militaires extérieures (OPEX) française soit un montant estimé à 600 M€ par an.

Enfin, la MINUSMA. L’on pourrait dire qu’elle est l’expression de la volonté du monde organisé pour la stabilisation du Mali parce qu’elle émane des Nations Unies. Sa composante militaire semble plutôt dans une posture passive, d’interposition. Elle n’est pas une force de combat mais de protection des civiles et éventuellement d’interposition entre belligérants. La MINUSMA oppose le plus souvent les limites de son mandat ainsi que le manque de moyens conséquents à ceux qui la trouvent passive et inefficace. Outre la composante militaire, la Mission dispose d’autres composantes notamment celles qui s’occupent du développement social de base. A ce niveau, elle réalise des infrastructures, appui des initiatives locales, facilite la résilience des populations vulnérables, renforce les capacités de gouvernance de l’Etat etc.

Malgré ses efforts, tout comme BARKHANE, elle ne semble pas avoir l’opinion avec elle.

<strong><em>Récapitulons</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Nous avons un pays qui s’appelle Mali, il vit une crise que l’on pourrait résumer ainsi : <strong>la Crise de l’Etat</strong>. Puisque cette crise lui dépasse, d’autres acteurs sont venus à son chevet afin de l’aider à se rétablir. Mais il se trouve que chaque acteur a un mandat et des stratégies différents. Résultat des courses : <strong>plusieurs acteurs, plusieurs mandats, plusieurs stratégies pour un même problème</strong>. Et puisque malgré tout le problème reste entier, alors, soit le diagnostic n’est pas le même pour tout le monde (ce qui pose la question de la convergence), ou le dispositif doit être revu au moins dans certains aspects (coordination, diversité dans l’action, pilotage, redevabilité etc.)

<strong><em>Déductions</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Au regard de ce qui précède, nous pouvons déduire que le Dispositif global de réponse à la crise malienne qui existe depuis 7 ans ne semble pas répondre aux besoins réels de l’Etat malien. Ainsi donc, le Gouvernement du Mali doit être plus courageux et plus ambitieux en osant prendre le leadership et en initiant donc à partir d’une démarche inclusive (impliquant l’ensemble des acteurs), la révision dudit dispositif.

Concrètement, il pourrait cette fois mobiliser l’ensemble des ressources humaines (chercheurs, sociologues, anthropologues, politiques, fonctionnaires, leaders d’opinions, traditionalistes etc.) afin d’élaborer un Plan stratégique national de sortie de crise qui sera validé par le Gouvernement et soumis aux acteurs extérieurs en leur disant voilà ce dont nous voulons véritablement et voici ce que ça coûte tout en soulignant ce que l’Etat peut faire et ce qu’il attend des autres.

Parallèlement à ça, il y a nécessité de reconsidérer ces partenariats classiques et d’aller vers des alliances stratégiques surtout au niveau bilatéral.

Tout compte fait, notons que l’on est mieux servi que par soi-même. Même pas par la plus belle des hôtesses en première classe.

<strong><em>Mamadou Lamine SIBY,</em></strong>

<strong><em>Analyste et homme politique</em></strong>.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prorogation du mandat des députés : L’opposition a encore manqué de courage politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/prorogation-du-mandat-des-deputes-lopposition-a-encore-manque-de-courage-politique-2826956.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 06:53:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le 27 juin dernier, le  mandat des députés à l’Assemblée nationale a été prorogé jusqu’au 02 mai 2020. Après l’adoption du projet de loi par le conseil des ministres, l’Assemblée nationale a voté ledit projet de loi par 123 députés pour, 19 abstentions et zéro contre. Un résultat qui montre une fois de plus le manque de courage politique des députés de l’opposition qui se sont juste abstenus.</em></strong>

&nbsp;

Le soir du 27 juin dernier, les Maliens attendaient le “Non” des députés de l’opposition politique. Cela pour montrer au peuple qu’ils ne sont pas avec le régime dans la logique de” violation” de la constitution du Mali. C’était pourtant bien parti quand le chef de file de l’opposition politique avait animé une conférence de presse pour dire non à ce projet de loi portant prorogation du mandat des députés à l’Assemblée nationale. Mais hélas, dans les faits, l’opposition politique s’est juste abstenue. Ce qui montre à suffisance que l’opposition politique a manqué de courage politique. Une scène qui n’a été que rebelote car, en décembre dernier, ce sont deux députés seulement de l’opposition qui s’étaient abstenus lors du vote de la loi portant la 1<sup>re</sup> prorogation du mandat des députés pour 6 mois.

<strong>Que fallait-il faire?</strong>

Selon plusieurs analystes politiques, l’opposition devrait voter contre le projet de loi portant  prorogation du mandate des députés jusqu’au 02 mai 2020. Cela lui permettrait de gagner un peu de confiance du peuple malien. Car actuellement au Mali, on constate une crise de confiance entre les décideurs politiques et le peuple. Le “non” de l’opposition politique allait amener certains Maliens à se dire que c’est ce n’est pas un jeu d’intérêt personnel, mais plutôt la défense de la patrie et de sa loi fondamentale. En Clair, pour les analystes politiques que nous avons interrogés, l’opposition a raté cette occasion de récupération politique.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise multidimensionnelle au Mali : Le péché de la classe politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-multidimensionnelle-au-mali-le-peche-de-la-classe-politique-2826953.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 06:51:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis janvier 2012, le Mali traverse la crise sans précédent de son histoire. De la crise politique à celle sécuritaire, en passant par la mauvaise gouvernance et la délinquance financière, la situation du Mali est inqualifiable. Cela, jusqu'à ce que l'existence du pays soit menacée. A qui la faute ?</strong>

<strong>La classe politique sur la sellette !</strong>

Selon plusieurs analystes politiques, le manque de consensus politique du moment ne fait que plonger le pays dans l'impasse. Ils prennent l'exemple sur le régime ATT. Pendent lequel c'est le consensus qui primait. Ce qui a l'époque a donné un coup dur à l'opposition politique qui n'existait presque plus. Mais les décisions politiques étaient non seulement moins contestées, mais respectées par tous les acteurs. Les politiques allaient dans le même sens. Ce qui, selon eux, évitaient le blocage de la gouvernance du pays. Les analystes déplorent le manque de ce consensus politique actuellement au Mali. D'abord lors des négociations avec les groupes armés à Alger, une partie de la classe politique et de la société civile s’est  désolidarisée. Cette frange dénonçait à l'époque l'absence d'une large consultation des acteurs du pays avant même le début des négociations. Des consultations qui allaient permettre la prise en compte des préoccupations du peuple malien. Chose que le régime s'en est passée malgré des critiques et le refus d'une partie importante des acteurs à y adhérer.

Ensuite, le projet de révision constitutionnelle continue à diviser les acteurs politiques maliens. Malgré la prise en compte des préoccupations de la tentative de 2017, plusieurs voix s'élèvent pour dire non à la réforme politique et institutionnelle. Alors que de larges  consultations du peuple à travers un dialogue politique inclusif tant souhaité par les forces vives sont en préparation. Aussi, les résultats de la présidentielle de 2018 n'ont-ils pas encore été digérés par l'opposition politique. Car elle n'a pas encore reconnu publiquement la victoire du Président IBK malgré son implication dans certaines prises de décision d'intérêt national comme la prorogation du mandat des députés et l'accord politique du 02 mai 2019. En claire, on assiste à trop de divergences entre les politiques qui bloquent la résolution de la crise multidimensionnelle que le Mali traverse depuis janvier 2012.

<strong>Priorité aux intérêts personnels !</strong>

Selon nos analystes politiques, le problème au Mali serait le fait que les acteurs politiques pensent d'abord à leurs propres privilèges et non aux privilèges du pays. Au lieu du Mali d'abord, c'est ‘’ma famille et moi d'abord’’. Et après le Mali. Ils s'appuient sur le fait que la plupart des ministres qui quittent le gouvernement deviennent automatiquement des opposants politiques. Cela a été le cas de Me Mountaga Tall du CNID, Dr Choguel Kokalla Maïga du MPR, Konimba Sidibé du MODEC, Mohamed Aly Bathily des APM et du Général Moussa Sinko Coulibaly. Tout simplement parce qu'ils ont quitté le gouvernement. Selon nos sources, il en est de meme pour des initiatives tendant à aller vers la résolution de la crise que le pays traverse. Car les acteurs politiques de la majorité mettent le paquet pour se faire plaire au peuple ; l'opposition politique fait de son mieux pour empêcher ce succès. En un mot, la campagne électorale ne finit jamais au Mali.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société : L’API&#45;PIA fait le bilan de ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-lapi-pia-fait-le-bilan-de-ses-activites-2826954.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 06:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faire le bilan de ses activités et se projeter dans les perspectives. Tel est l'objectif de l'assemblée générale ordinaire de l'association pour la promotion des idéaux des pères des indépendances africaines, tenue le samedi dernier, au Mémorial Modibo Keïta de Bamako. L'AG s'est déroulée dans un climat serein, en présence des membres du bureau et des présidents d'honneur comme Dr Soumana Sako.</strong>

Selon le président de l’Association pour la promotion des idéaux des pères des indépendances africaines, Maïmouna Diakité, cette organisation vise à cultiver les idéaux de  nos pères qui ont lutté pour que l’Afrique recouvre la liberté pour les nouvelles générations du vieux continent.  Cette association regroupe sept (7) pays dont le Mali, la Guinée Conakry, le Togo, le Ghana, le Niger, le Benin, le Maroc, la Tunisie et le Burkina Faso.  La rencontre de ce samedi dernier visait à faire le bilan des activités de l’année derrière et se projeter sur les perspectives. Pour Maïmouna Diakité, il s’agit d’aller auprès des autres pays africains, afin qu’ils adhèrent à ce projet de promotion des idéaux des pères des indépendances africaines.

Courant cette année, l’accent sera mis sur la formation des jeunes afin qu’ils comprennent les idéaux de nos pères dans les années 60 et se battre pour leur promotion. Elle a annoncé la création très prochaine d’une école à Bamako pour la réalisation de ce projet. L’année derrière, faute de moyens financiers, la tournée dans les différents pays n’a pu se faire. L’association entend tout mettre en œuvre cette année pour que cette tournée soit une réalité.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SPORTS/basketball : Hamane Niang lorgne le poste de président de Fiba&#45; Monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/sports-basketball-hamane-niang-lorgne-le-poste-de-president-de-fiba-monde-2825938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 08:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la Fiba-Afrique, le Malien Hamane Niang, a animé, ce jeudi 20 juin, une conférence de presse  à Bamako pour annoncer sa candidature à la présidence de la Fiba-Monde. Il était accompagné par son ami Cheick Oumar Sissoko dit Yanki, de Harouna Boubacar Maïga, président de la Fédération malienne de basketball, et de plusieurs membres de sa famille.</strong>

Son mandat étant arrivé à terme, Orazio Muratore devra céder sa place à un Africain, conformément à la règle de la présidence tournante de l’institution mondiale de basketball. La présidence Fiba-Monde 2019-2023 revient au continent africain.

Le 30 août prochain, se tiendra en Chine le Congrès de l’instance mondiale du basketball, la Fiba-Monde. Au cours de ce congrès, les présidents des fédérations nationales du monde désigneront un nouveau président qui aura la lourde tâche de gérer cette organisation pendant 4 ans. C’est dans ce cadre que le Malien Hamane Niang, président de la Fiba-Afrique, soutenu par ses pairs, a décidé de déposer sa candidature pour la présidence de la Fiba-Monde.

Dans son intervention liminaire, il a souligné que  sa candidature pour la présidence de la Fiba-Monde est partie de ses pairs du Bureau central et du Comité exécutif de la Fiba-Afrique. « Mes collègues de la Fiba-Afrique qui avaient toutes les latitudes et le droit de se présenter au poste de président de la Fiba-Monde m’ont demandé de représenter le continent africain au poste de la présidence de la Fiba-Monde ». Pour cela, il  a profité de l’occasion pour remercier les hommes et les femmes qui  lui ont fait ce grand  honneur. « Je suis fier et heureux de porter haut le flambeau du basketball africain dans le monde », a –t-il souligné.

Il est important de rappeler que Hamane Niang, durant son mandat à la tête la Fiba-Afrique, a beaucoup œuvré pour le développement de la discipline sur le continent. A commencer par la construction d’un nouveau siège de la Fiba-Afrique à Abidjan, la formation des acteurs du basketball du continent. A cela s’ajoute le renforcement des infrastructures de basketball dans plusieurs pays africains.

L’élection aura lieu en marge de la 18<sup>ème</sup>  édition de la coupe du monde masculine de basketball.

<strong>Mariam Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Administration territoriale : Quand le ministre Boubacar Alpha Bah se ridiculise</title>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 07:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au lieu de s’inscrire dans une approche réaliste avec les représentants de l’Etat dans les zones en proie à l’insécurité, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah a totalement raté la cible en invitant les administrateurs au respect du drapeau et de l’hymne nationaux. Une réaction qui a surpris les représentants de l’Etat qui ont réitéré leur appel à quitter les lieux d’insécurité.</strong>

C’est désormais un bras de fer entre les deux syndicats des administrateurs civils, notamment le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’Administration territoriale (Syltmat) et le Syndicat national des administrateurs civils (Synac) et le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah.

Et pour cause. Un communiqué et l’interview du ministre en charge de l’Administration territoriale, invitant, hymne national en main, tous les administrateurs civils au patriotisme. Une déclaration que les deux syndicats n’ont pas appréciée.

« Comme tout le monde, les CEN Synac et Syltmat ont noté, mais sans surprise, qu’au lieu de s’engager résolument à assumer pleinement leur rôle régalien de protection et de sécurisation de leurs représentants, les responsables du département de l’Administration territoriale ont opté plutôt d’emprunter la voie facile de la menace et de chercher à faire vibrer la fibre patriotique de l’opinion publique, qui du reste, est fatiguée de compter et pleurer les morts par manque de précautions prises. Le communiqué, comme l’interview, que nous considérons tous deux comme des appels au suicide, car n’offrant aucune garantie de sécurité à part les habituelles annonces sans suites ni effets, souligne avec force le rôle de « Capitaine à quitter le dernier le navire en perdition…».

Cet appel au sacrifice ultime qui est aujourd’hui le quotidien de beaucoup de nos compatriotes et  auquel peu de donneurs de leçons, selon les administrateurs,  s’engageraient résolument, prouve que les autorités ne disposent d’aucune solution pour assurer à leurs représentants les conditions minimales nécessaires leur permettant de jouer pleinement leur rôle de coordination de l’action publique au niveau des circonscriptions administratives.

C’est un appel au suicide, indique le Synac et le Syltmat. « Nous répondons simplement mais avec fierté et dignité que les représentants de l’Etat, de par leurs carrières et leurs parcours faits de sacrifices, d’abnégation, de don de soi, de défense de l’intérêt général, de méconnaissance absolue de luxe et de confort dans leur vie quotidienne, n’ont de leçons de patriotisme à recevoir d’aucune autorité de ce pays. Les faits parlent d’eux-mêmes. Les Administrateurs civils et représentants de l’Etat du Mali sont les plus mal logés, les moins bien traités en termes de salaires, de moyens de déplacement, de gestion de carrières et les plus méprisés dans la sous-région... »

Selon eux, la rébellion déclenchée par le Mnla en 2012 a entraîné  un phénomène d’insécurité sans précédent au Mali. Elle s’est installée avec persistance dans la 5<sup>ème</sup> région et comme une métastase, se répand sur le reste du pays. « Après la grande insécurité avec armes de guerre, les représentants de l’Etat sont de plus en plus exposés à la nuisance du développement du communautarisme exacerbé par les notabilités locales, les ressortissants résidant à Bamako, à l’agressivité des associations de jeunes instrumentalisés par le manque de perspective d’avenir, à la montée en puissance des religieux et surtout au manque de culture institutionnelle et administrative de certains hommes politiques prompts à sacrifier les intérêts locaux ou personnels aux détriments de l’intérêt général. Face à ces nouvelles donnes, les syndicats ont tiré la sonnette d’alarme et réclamé plus de protection en faveur des représentants de l’Etat qui sont des cibles privilégiées dans un pays en pleine anarchie, où l’autorité est très mal perçue par la plupart des citoyens. Car au moindre mécontentement contre l’Etat ou tout autre service, les foules furieuses prennent en cibles les représentants de l’Etat, d’où la multiplication des cas de tentatives de lynchage, de saccages et de vandalisme des bureaux et logements ces derniers mois : Kani-Bonzon, Kéniéba, Diré, Sangha. A cette nouvelle forme d’insécurité se sont ajoutés les assassinats ciblés, les attaques ciblées, les menaces annoncées et exécutées. A titre d’exemple, le 3 mai 2019, le sous-préfet de Boura, dans le cercle de Yorosso, reçut un message SMS de menace de personnes se réclamant d’Al Qaïda. Comme promis, la menace fut exécutée le 15 mai sans qu’aucune disposition adéquate ne soit prise », explique Ousmane Christian Diarra.

A Bandiagara, ajoute-t-il, il n’est un secret pour personne que tous ceux qui reçurent un avertissement à partir des listes dressées par les différentes milices ont été froidement abattus s’ils n’ont pas fui la ville. L’exemple le plus notable est celui du président local des commerçants, égorgé en plein marché au vu et au su de tous, le 11 juin 2019.

« Le sous-préfet de Tilemsi, dans le cercle de Goundam, reçut le 11 juin 2019 des menaces de mort d’une personne ayant poussé l’audace jusqu’à donner son nom avec un contact non dissimulé et lui rappelant un premier appel de menace de mort en date du 23 août 2017. Le 15 juin 2019, le premier adjoint de Bandiagara recevait à son tour des menaces précises contre sa personne et celle de sa famille, par appel téléphonique puis par SMS. C’est dans ce contexte d’un nouveau mode opératoire d’assassinat ciblé et annoncé à l’avance que les deux CEN ont demandé le repli de leurs militants, en attendant le désarmement promis par les plus hautes autorités ».

Le 12 septembre 2015, le sous-préfet de Ouenkoro a été agressé à son domicile par des manifestants. Bilan : 2 véhicules brûlés dont son véhicule personnel et un de l’Inspection de l’intérieur, en mission. Le 11 juin 2018, le sous-préfet de Kani-Bonzon a vu son domicile attaqué par des assaillants à motos. Bilan : domicile et véhicule personnel incendiés, vol de la somme de 2. 750 000 FCFA, épouse et enfants violentés. Le 17 décembre 2018, agression du préfet lors d’une manifestation de la population réclamant la libération de trois (3) présumés assassins dans la cour de la Brigade de la gendarmerie. Le 23 mars 2019, après des menaces verbales, des inconnus s’introduisirent nuitamment dans le domicile du sous-préfet central et brulèrent son hangar. Le 02 avril 2018, sous la houlette de politiciens locaux, la jeunesse instrumentalisée de Koro organisa une marche pour réclamer  le départ du préfet et de tous les sous-préfets. Le 7 avril 2018, le bureau du préfet fut violé par des jeunes le menaçant à quitter la ville sous peine de lynchage. Le 13 avril 2019, le domicile du nouveau préfet fut pris d’assaut par les populations pour réclamer la libération de chasseurs présumés assassins. Le 24 février 2019, le camp militaire de Dioungani subit une attaque quand le sous-préfet y était présent. Le 15 mars 2019, le même sous-préfet fut blessé au cours d’une embuscade tendue par des terroristes alors qu’il se trouvait dans un convoi militaire. Le 12 juin 2019, suite à l’interpellation par la Minusma de deux présumés assassins du président local des commerçants de Bandiagara, les bureaux du sous-préfet de Sangha ont été pris d’assaut par un nombre impressionnant de chasseurs réclamant leur libération et la revue à la hausse du bilan du massacre de Sobane-Da, à défaut ils annoncèrent qu’ils prendront en cible tous les symboles de l’Etat. Le 15 juin 2019, le premier adjoint au préfet reçoit un message téléphonique (SMS) l’annonçant sa tuerie par égorgement avec tous les membres de sa famille, en raison de son appartenance à l’ethnie peulh.

Dans ce contexte, parler du patriotisme aux administres est vraiment désolant, dénonce-t-il. « Mais les CEN Synac et Syltmat sont loin d’être surpris par les propos méprisants et moralisateurs contenus dans le communiqué et l’interview du ministre en charge de l’Administration territoriale.  C’est pourquoi les autorités nationales pensent que les administrateurs civils doivent être les premiers à affronter les conséquences de leurs faiblesses (le capitaine qui doit être le dernier à quitter le navire) et les derniers à occuper les postes auxquels ils doivent légitimement prétendre. Les CEN Synac et Syltmat rappellent que leurs militants n’ont pas attendu la lecture de l’hymne national pour être les derniers à quitter Kidal, Tombouctou et Gao en 2012 quand des généraux abandonnaient le navire sans donner l’alerte. Les CEN Synac et Syltmat rappellent que l’évocation sélective des dispositions des statuts des fonctionnaires et du corps préfectoral  qui, au demeurant, imposent à l’Etat la protection de tous ses agents dans l’exercice de leur fonction, ne saurait émouvoir les administrateurs qui ont suffisamment compté leurs morts et blessés par la faute d’autorités qui n’ont pas assumé à hauteur de responsabilité leur mission de veille et d’anticipation. En tirant leçon de la volonté des autorités du département de l’Administration territoriale de mettre les représentants de l’Etat dans une situation d’insécurité sans défense, les CEN Synac et Syltmat s’engagent désormais à poursuivre en justice, au pénal comme au civil, toute autorité par la faute de laquelle il y aurait atteinte à la vie d’un représentant de l’Etat. Les CEN Synac et Syltmat demandent de nouveau à tous leurs militants dans les huit (8) cercles et 55 arrondissements de la région de Mopti à rejoindre la ville de Mopti ou toutes autres localités plus sécurisées, jusqu’au désarmement total de toutes les milices ou jusqu’à la prise de mesure de protection sécuritaire par les autorités compétentes », indique la déclaration des administrateurs, signée par Olivier Traoré et Ousmane Christian Diarra.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déguerpissement des constructions anarchiques en commune VI : Le cirque du maire Boubacar Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/deguerpissement-des-constructions-anarchiques-en-commune-vi-le-cirque-du-maire-boubacar-keita-2825931.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 06:56:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un coup de communication meublé d’un décor de propagande, le maire de la commune VI de Bamako, Boubacar Keïta, a annoncé son engagement à déguerpir les constructions anarchiques qui occasionnent les inondations. Près d’un mois après, le projet est toujours au stade des annonces. </strong>

La ville de Bamako fait face à un autre très sérieux problème social occasion par la gestion de la question foncière. Partout, ce sont des constructions anarchiques à travers les quartiers de Bamako et des centres urbains de l’intérieur du pays. Le triste constat découle d’une visite de terrain des ministres des départements concernés et du président de la République après les récentes fortes pluies.

Vu la gravité de la situation, le président de la République a promis de prendre toutes les mesures nécessaires pour corriger un certain nombre de comportements des maires qui violent les règles en matière d’urbanisme et d’habitat, surtout du fait que la terre est devenue une principale source de revenus pour eux.

Se voyant concerné, le maire de la commune VI a organisé une mise en scène en se lançant dans une opération de déguerpissement des constructions anarchiques. La décision du maire est certes volontariste. Mais le hic dans cette affaire est que les élus municipaux sont souvent responsables des documents administratifs dont disposent les occupants. Ils ont tous au moins un titre de propriété acquis à la mairie. C’est pourquoi il sera très difficile d’exécuter le projet. Et il restera toujours au stade des grandes annonces.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« Comment bénéficier des conseils du coran ? » : Le nouveau livre de l’Islamologue Alassane Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/comment-beneficier-des-conseils-du-coran-le-nouveau-livre-de-lislamologue-alassane-dembele-2825928.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 06:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Comment bénéficier des conseils du Saint Coran’’ est un ouvrage de 171 pages traitant des aspects plus approfondis de l’Islam. Le lancement a eu lieu samedi, dans un hôtel de la place.</strong>

Le cursus scolaire de l’auteur a été un facteur très important de l’élaboration du projet. Malien, Alassane Dembélé est issu d’un milieu lettré, ses parents ayant été des cadres de l’administration malienne.

Après les études primaires et secondaires générales, il poursuit son cursus au niveau supérieur aux États-Unis, précisément à Atlanta, dans l'État de Géorgie, où il a étudié la comptabilité, les finances et l’audit dans une université laïque. Ces années seront couronnés de succès. C’est ainsi qu’il commence une carrière professionnelle aux Etats-Unis où il a eu l’opportunité d’intégrer des entreprises en tant que cadre de haut niveau. En effet, il fut Directeur financier de Seagull software system, Directeur financier de <a href="http://www.google.com/url?q=http%3A%2F%2FMFG.com&amp;sa=D&amp;sntz=1&amp;usg=AFQjCNFnJb42tJJ3070-s2bqjUDYcp1PgA">MFG.com</a> et aussi Financial Manager de Leaseplan Corp.

Parallèlement à sa carrière professionnelle, Alassane Dembélé a aussi entrepris des études religieuses à l’Université Al Jameyatul Amirikiyal Maftuha aux USA, en 2003. Il commence par une étude d’islamologie générale sur les fondements de l’Islam. Ensuite, il approfondit ses connaissances dans le domaine des finances islamiques et du système monétaire international.

Comme la plupart des jeunes de sa génération, Alassane Dembélé avait reçu dans son enfance une éducation basique de l’Islam, mais grâce à son engagement et à son courage, il s’est vite retrouvé dans l’enseignement, dans une école islamique : « Al Hedaya Islamic Center » et cela, pendant neuf (9) ans. Par finir, il devint le directeur de l’établissement en question.

L’amour et la maîtrise du sujet religieux ont apporté de nombreuses sollicitations qui ont amené Alassane Dembélé à régulièrement animer des prêches de vendredi (khutbah) dans plusieurs mosquées aux Etats-Unis.

Pieux, Alassane Dembélé a jugé utile de poursuivre sa quête dans la religion musulmane, en augmentant ses connaissances islamiques traditionnelles auprès des respectés leaders spirituels reconnus mondialement, tels que Sheikh Mohammad Yahya Al Ninowy, qui lui a enseigné les secrets de la purification du cœur (Tazkyia), feu Dr. Israr Ahmad lui a enseigné l’établissement de la religion dans la société comme squelette sociale, et Sheikh Imran Hossein avec qui il a appris et continue d’apprendre les sciences de l’eschatologie.  Il est un disciple actif du Cheick Imran Hossein depuis 2001.

Il anime régulièrement un forum de réflexion en ligne avec 99 participants, tous disciples du Cheikh à travers le monde. Ils discutent des problèmes cruciaux du monde contemporain et font des recherches poussées concernant le Coran et la Sunnah. Ensuite, les résultats de ces recherches se retrouvent sur les medias internationaux et sur le siteweb du Cheikh : <a href="http://www.google.com/url?q=http%3A%2F%2Fimranhosein.com&amp;sa=D&amp;sntz=1&amp;usg=AFQjCNFNX0KngqIN1hOp3JtBrE4zBqG1ew">imranhosein.com</a>

Après un long séjour aux Etats-Unis, il a décidé de rentrer au Mali en 2015 pour contribuer et pour servir son pays natal. Actuellement, Alassane Dembélé est le Financial manager de Barrick gold corporation sur les projets du Sénégal.  Cette première œuvre intitulée: « Comment bénéficier des conseils du Coran » ne pouvait trouver meilleur environnement que celui qui est là présentement.

« Ayant grandi dans un pays à prédominance musulmane, j'ai appris les rituels islamiques de façon empirique, sans aucun lien avec le Coran. Le Coran est la base de notre religion, m'a-t-on dit, mais comme beaucoup d'autres, je ne voyais ce livre saint que comme une mystérieuse écriture pleine d'énigmes, d'une étonnante perplexité et d'un pouvoir que seuls quelques initiés ont le droit de consulter.  Le Coran dans mon esprit était un livre surnaturel et inaccessible. Au fond de moi, j'ai toujours ressenti le besoin de ce sentiment spirituel naturel, mais je savais qu'il dépassait la fonction extérieure des rituels religieux, j'ai ressenti le besoin réel d'une présence divine. J’ai été littéralement poussé à aller connaitre le livre qui constitue notre seul lien avec Allah le créateur de toutes choses...», confie l’auteur.

Sachant que de nombreux musulmans sincères dans le monde d'aujourd'hui ont le même mode de pensée, j'ai eu le besoin de démêler les réalités fondamentales du Coran afin de les encourager non seulement à le lire régulièrement, même un passage aussi court qu'un verset par jour, mais également de créer un lien spirituel entre les musulmans et le Coran.  Toutes les relations humaines avec Allah sont sans doute établies par le Coran, tous les rituels religieux sont liés au Coran. L'humanité ne s'approchera d’Allah par rien de plus cher que ce qu'il a rendu obligatoire pour eux, ce qui fait que tous les ordres divins de l'Islam proviennent du Coran.

Le but et les fonctions fondamentaux de ce livre est d'attirer l'attention des musulmans sur le Coran en leur enseignant méthodiquement les propos pratiques du Coran, ainsi que les cinq obligations fondamentales que nous devons au Coran. Ces propos pratiques visent essentiellement à améliorer notre état de conscience envers la spiritualité et à perfectionner notre conduite et notre comportement dans la société.

Ce livre s'adresse surtout à tout individu qui est en quête d'une racine spirituelle provenant des sources authentiques du Coran avec l'intention d'éveiller et d'améliorer sa conscience spirituelle. Comme tel, il nous donne l'occasion de nous auto-observer de manière critique sans ego, d'identifier nos défauts et de les corriger par son enseignement.

Le Coran est de loin le livre le plus lu au monde, mais c'est aussi le livre le plus mal compris, ce qui crée une telle dichotomie forçant cet auteur en tant que musulman à offrir une explication simple qui, espérons-le, clarifiera certains points obscurs. Le Coran est maintenant devenu un livre qui n'est utilisé que pour en obtenir des bénédictions par le biais de simples récitations mécaniques. D'innombrables musulmans dans le monde perçoivent le Coran seulement comme un livre qui n'est récité qu'à l'occasion des mariages, des funérailles, de déménagement ou d’autres fins semblables.

Le livre se divise en trois (3) chapitres simples, l’origine du Coran, les cinq obligations que l'humanité doit au Coran, et les bienfaits spirituels du Coran. Le premier chapitre explique de façon détaillée l’avènement du Coran, comment le Coran est descendu, l’organisation, la rédaction, la préservation, et la compilation méthodique du livre saint, ainsi que son contenue. Ce chapitre clarifie toutes les perplexités et énigmes qui ont longtemps existés dans notre culture. Le deuxième chapitre du livre parle des cinq (5) obligations que nous devons au Coran, croire à la source divine du saint Coran, apprendre le Coran, comprendre le Coran, appliquer les conseils du Coran dans sa vie, et enseigner le Coran aux autres. Le troisième chapitre s’adresse aux bienfaits spirituels du Coran. Le but de la spiritualité est d'atteindre la purification, de devenir purifié, et purifié intérieurement, de devenir transparent afin que rien d'autre que la lumière d'Allah (SWT) n'existe et opère à travers nous.  Ceci est connu dans l'Islam sous le nom de Tazkyia (purification) ; il est mentionné dans plusieurs parties du Coran et se trouve dans les enseignements du Prophète.

En fait, quand le Prophète (SAS) a commencé à enseigner et à transmettre le message divin à La Mecque, il l'a initialement appelé Tazkyia (qui signifie purification), pas Islam.

La spiritualité est au cœur de notre religion, mais elle a été délaissée au profit de l’aspect extérieur de la religion.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Accès universel aux soins de santé : Quand l’Anam et les hôpitaux de Bamako tuent les malades</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/acces-universel-aux-soins-de-sante-quand-lanam-et-les-hopitaux-de-bamako-tuent-les-malades-2825926.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 06:51:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans les principaux hôpitaux de Bamako, notamment le Centre universitaire Gabriel Touré, le Pont G et Luxembourg, la prise en charge des cas sociaux n’est pas gratuite depuis un certain temps. Les récépissés de l’Agence nationale d’assistance médicale sont rejetés. Pourtant, aucun arrêté n’a mis fin au service social en matière de santé.</em></strong>

Alors que le département de la Santé et des Affaires sociales s’engage dans l’accès universel à des soins de santé à travers tout le pays, les structures hospitalières de Bamako ne sont pas dans cette dynamique.  L’Agence nationale d’assistance médicale, mise en place pour assurer ce service, est amputée d’un dysfonctionnement total au sein des hôpitaux. Ils refusent tout simplement de prendre en charge les malades autorisés par l’Anam.

Ismaël Fané est une victime. En effet, le 12 juin dernier, M. Fané a accompagné un malade du nom de Fousseyni Berthé au Gabriel Touré. Avec un récépissé délivré par l’Agence nationale d’assistance médicale sous l’immatriculation de 6259-1106 2019, il a été surpris d’entendre que l’hôpital ne fait plus de prise en charge. Pourtant, M. Fané a été informé qu’il est admis sous le numéro du 1959910300067 au régime d’assistance médicale Ramed.

Notre interlocuteur ne s’est pas limité au niveau du Gabriel Touré. Préoccupé par sa situation, il s’est rendu à Luxembourg. La réponse a été la même. Les autres hôpitaux ont aussi annoncé que le processus a été arrêté. Suivant la logique, Ismaël Fané a demandé  l’arrêté ministériel dans ce sens. Les responsables des hôpitaux, dos au mur, ont tenté de convaincre que le gouvernement n’arrive plus à payer les créances.

Mieux, les récépissés délivrés par l’Agence nationale d’assistance médicale sont valables jusqu’en 2022.

Le ministre de la Santé et des Affaires sociales est-il au courant ? En tout cas, il lui revient de sévir. Sinon les hôpitaux ne rassurent plus. Pire, lorsqu’Ismael Fané a décidé de prendre en charge son malade, les infirmiers des urgences de l’hôpital Gabriel Touré ne s’y sont pas intéressés. Ce 17 juin 2019, aux environs de 21h 45 mn, ils étaient plutôt intéressés par une fête d’anniversaire.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Installation officielle des facilitateurs du dialogue politique inclusif : IBK donne le ton pour la refondation du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/installation-officielle-des-facilitateurs-du-dialogue-politique-inclusif-ibk-donne-le-ton-pour-la-refondation-du-mali-2825921.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 06:47:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dialogue politique inclusif tant attendu par  tous les acteurs politiques et de la société civile est amorcé. Le président de la République, après avoir nommé les trois facilitateurs, les ont installés le mardi dernier, à Koulouba. C’était à la faveur d’une cérémonie solennelle  dans la salle des banquiers du palais présidentiel.</em></strong>

Devant les responsable politiques, religieuses et de la société civile, IBK n’a pas manqué de réaffirmer sa confiance aux facilitateurs et son intérêt quant à la réussite de ce dialogue très décisif pour la suite de la vie de la nation. Car il permettra aux Maliens de poser les nouveaux jalons de la refondation du Mali.

En effet, les trois personnes qui ont la charge de conduire le dialogue inclusif ainsi que le processus subséquent de reformes institutionnelles ont été installées par le président IBK. Une femme et deux hommes. Selon le chef de l’Etat, les trois personnalités ont des qualités pour réussir leur mission. La femme d’abord : une femme attachée au terroir, au territoire, à l’Afrique, dans un monde partageux, où les uns ne sont pas des loups pour les autres. Une femme au verbe et claire et haute : Aminata Dramane Traoré.  Maintenant, les deux hommes, aînés respectables du président IBK. Baba Hakhib Haïdara, le médiateur de la République, militant infatigable, persuasif et loyal. Il vient à cette mission, fort des décennies d’expérience dans la science de l’écoute, de l’interaction et de la synthèse. Puis, Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre, homme d’action porté sur le résultat, avec la poigne et l’autorité qui lui sont reconnues, mais également avec le respect qui lui est témoigné, y compris par ses adversaires. Dans ces travaux, ils auront certes besoin de tout le Mali dans son ensemble, mais pour coordonner et harmoniser cet ensemble, un homme d’expérience les accompagne: l’Ambassadeur Cheick Sidi Diarra dont le parcours pour le moins élogieux milite en tous points pour lui, là encore au bénéfice du pays tout entier.

Pour le chef de l’Etat, ce ne sont pas seulement les vœux qui les accompagnent ; c’est toute la Nation malienne, avec toutes ses ressources, sans exclusive aucune, qui les porte et les supporte !

<strong>Les acteurs y s’intéressent !</strong>

IBK dit avoir adressé en mai dernier une lettre à tous les partis politiques, aux mouvements et aux regroupements politiques, à la société civile, aux autorités religieuses et coutumières, aux centrales syndicales et aux syndicats autonomes pour solliciter leur contribution à la tenue du dialogue politique inclusif. Et il se  réjouit de la réception de propositions de qualité à hauteur des enjeux nationaux, et qui serviront de base au travail du Triumvirat. Il a tenu à remercier vivement tous ceux qui ont fourni ces propositions, avant de solliciter encore une fois leur accompagnement et leur soutien pour enrichir les débats à venir lors du dialogue politique inclusif.

<strong>IBK fait confiance aux facilitateurs !</strong>

C’est leur art, dixit IBK, qui fera le succès de ce grand moment d’évaluation et de propositions que doit être le dialogue politique inclusif. Arbitres et joueurs, ils seront appelés souvent à monter au filet autant qu’à garder les buts. A travers ce dialogue politique inclusif, il s’agira de faire l’inventaire des problèmes auxquels notre pays est confronté avec l’ensemble des acteurs, et de proposer des solutions avec un chronogramme et un plan d’actions de mise en œuvre. La mission, sous l’autorité́ du Président IBK, consistera à : - assurer l’inclusivité du dialogue politique avec l’ensemble des forces vives de la Nation ; - assurer l’adhésion de l’ensemble des acteurs aux résolutions et conclusions du dialogue; - favoriser l’adhésion des acteurs aux réformes politiques et institutionnelles; - assurer l’orientation du dialogue politique inclusif; - connaitre les attentes de toutes les forces vives de la nation ; - contribuer à l’apaisement du climat social ; - trouver un consensus politique en vue de l’organisation des élections ; - s’entendre sur la loi fondamentale ; - renforcer la confiance entre les Institutions de la République et les populations ; - encadrer le dialogue politique inclusif.

Pour IBK, c’est à la fois à une œuvre de correction et de refondation de notre démocratie que nous sommes conviés. Egalement à vérifier et raffermir notre volonté de rester une nation unie et solidaire, appelée à prendre sa part dans un contexte de forte concurrence où seul le mérite prévaudra. Selon le locataire de Koulouba, le dialogue politique inclusif part d’un vécu, et que le pays avait eu à organiser plusieurs réflexions stratégiques sur son avenir et ses choix. Des débats forts édifiants se sont déroulés toutes ces années, dont les conclusions méritent d’être prises en compte lors des travaux qui s’annoncent. Les assises de la décentralisation, les assises nationales sur le nord ont été autant de moments d’incubation et de résultats qui doivent être versés au débat. Il ne peut donc s’agir d’enfoncer des portes ouvertes. Pour lui, le Triumvirat nous aidera à circonscrire les pièges de l’enlisement et de l’irréalisme. Enfin, le président de la République a réaffirmé sa confiance totale aux facilitateurs. Il leur a fait savoir que le Mali compte sur eux. Et que le Mali a raison de compter sur eux.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tête à tête IBK&#45;Bouye à Nioro du sahel : Une bombe sociale à retardement désamorcée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tete-a-tete-ibk-bouye-a-nioro-du-sahel-une-bombe-sociale-a-retardement-desamorcee-2825924.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 06:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jour tant attendu est enfin arrivé ! En début de cette semaine, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et le Chérif de Nioro du Sahel, M’Bouyé Haïdara, se sont rencontrés. Le chef de l’Etat IBK était venu présenter ses excuses au Chérif afin de rétablir les liens d’amitié qui étaient brisés depuis plusieurs années entre les deux hommes. Une retrouvaille qui ne sera pas sans conséquence positive sur la vie sociopolitique du pays.</em></strong>

En effet, c’est le lundi dernier qu’un avion militaire a transporté le  président de la République IBK dans la ville de Nioro du Sahel. Une visite de courtoisie, mais aussi de retrouvaille entre deux amis de longue date. IBK et Bouyé Haïdara entretenaient tellement de bonnes relations que le second avait appelé à voter le premier lors de la présidentielle de 2013. Quelques mois après la victoire d’IBK, les tensions commencèrent à naitre entre les deux hommes. Bouyé crie à la violation de l’accord conclu avec son ami avant les élections. Cela, suite au limogeage des cadres sous le couvert du Chérif, et qui occupaient des postes stratégiques. Pire, Bouyé n’était plus consulté dans le cadre de la gestion de l’Etat. Au même moment, des personnalités détestées par le Chérif sont nommées à des postes stratégiques. Et du coup, la colère du guide spirituel des hamallistes est provoquée. Ce qui explique la rupture totale entre les deux hommes en 2016, avec le départ de l’ADP-Maliba de la majorité présidentielle. Un parti jusque-là soutenu par le chérif de Nioro. Depuis lors, des actions contre le régime IBK sont menées régulièrement par Bouyé Haïdara. Et les tentatives du président IBK pour rétablir les relations sont misent en échec.

<strong>Réunir tous les Maliens pour sauver l’essentiel !</strong>

L’une des derrières actions fut la marche record du 05 avril 2019, à Bamako. La situation était devenue insupportable pour le régime. Et il fallait tout mettre en œuvre pour non seulement calmer les esprits, mais aussi faire en sorte que les Maliens se retrouvent et mettent le pays au-dessus des considérations partisanes. Cela, afin de sauver l’essentiel. Ce qui a conduit à la signature de l’accord politique de gouvernance, le 02 mai dernier, la désignation du Pr Dioncounda Traoré comme Haut représentant du président de la République au centre du pays, la nomination des membres du comité d’organisation du dialogue politique inclusif. Mais et surtout la très attendue rencontre était celle avec le Chérif de Nioro du Sahel. Depuis cette rencontre, les analystes politiques s’accordent à dire que le climat politique et social prend un élan vers l’accalmie. Car non seulement les adeptes du Chérif mettront un peu d’eau dans leur vin, mais aussi les différentes parties comprendront qu’il est grand temps de mettre  le Mali au-dessus de tout. Et qu’aucun sacrifice n’est de trop pour sauver la patrie.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réformes institutionnelles et politiques à venir : La société civile rassure le ministre Thiam</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-institutionnelles-et-politiques-a-venir-la-societe-civile-rassure-le-ministre-thiam-2824808.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 01:55:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les organisations de la société civile malienne se disent prêtes à accompagner les réformes politiques et institutionnelles à venir au Mali. Pour elles, ces réformes sont nécessaires pour un nouveau départ pour le Mali ainsi que la refondation du pays. Elles l’ont fait savoir  au ministre Thiam lors d’une série de rencontres initiée par le ministère en charge de la réforme constitutionnelle et des relations avec la société civile.</em></strong>

Le jeune ministre Amadou Thiam a la lourde responsabilité de conduire les réformes institutionnelles et politiques au Mali. La réussite de cette mission importante pour l’avenir du Mali nécessite l’adhésion de tous les acteurs en général et en particulier la société civile. Pour ce faire, Amadou Thiam a fait le tour des organisations de la société civile pour expliquer le bienfondé de ces réformes. Selon le ministre chargée des réformes institutionnelles et des relations avec la société civile, ces réformes se justifient par la nécessité pour le Mali de répondre à certaines exigences internationales comme la création de la Cour des comptes et le Sénat. Il s’agit aussi d’aller vers une décentralisation poussée en donnant plus d’autonomie de gestions aux autorités régionales. Cela, en permettant au président de l’assemblée régionale de prendre les reines de l’exécutif régional détenu actuellement par le gouverneur. Le 1<sup>er</sup> étant un élu, est plus légitime que le second qui est nommé dans la prise de décision au nom du peuple. Il s’agit aussi de prendre en compte certaines dispositions de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. La série de rencontre a été une occasion pour le ministre Amadou Thiam de  solliciter le soutien et l’accompagnement des acteurs de la société civile. Il a été de même pour les familles fondatrices de Bamako. En suite, le ministre a informé la société civile de la mise à la disposition très prochaine d’un fonds d’appui à la société civile.

Plusieurs organisations comme les familles fondatrices de Bamako, le Conseil national de la société civile, la Coalition des organisations de la société civile, la Cafo ont été rencontrées par le ministre en charge de la réforme constitutionnelle.

&nbsp;

Sans surprise, toutes les principales organisations de la société civile rencontrées ont signifié au ministre Thiam leur accompagnement pour la réussite de sa mission. Selon elles, le Mali a besoin de ces réformes. Car, non seulement une constitution est faite pour être révisé un jour naturellement, les exigences du monde actuellement nous obligent à réviser notre loi fondamental. Et de dire que cela nécessite l’implication de tous les acteurs du pays.

<strong>Amadou Thiam en phase avec les familles fondatrices de Bamako</strong>

Chercher la bénédiction des familles fondatrice de Bamako et se confier à elles pour la réussite de sa mission. Tel est l'objectif d'une visite de courtoisie du ministre Amadou Thiam dans le vestibule des familles fondatrices de Bamako. Ladite visite a enregistré la présence de Dramane Niaré et ses conseillers, ainsi que les membres du cabinet du département. Les conseillers de Dramane Niaré ont mis l'accent que la nécessité d'écouter le peuple. Et de prendre en compte les préoccupations des Maliens dans le cadre des réformes institutionnelles à venir. Ils ont aussi rassuré le ministre Thiam quant à leur accompagnement et leur soutien pour la réussite de sa mission à la tête du département.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le silence Coupable</title>
<link>https://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/le-silence-coupable-2824823.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 01:29:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chers Camarades, Chers amis,

La situation du Mali est très préoccupante, si nous ne prenions garde, nous risquons de précipiter les choses vers les ténèbres de l’obscurantisme moyenâgeux à cause de notre silence coupable.

Peuple du Mali ! Ce peuple vaillant a perdu toute confiance en la gouvernance actuelle du pays. Si je parle de gouvernance, il ne s’agit pas seulement de ceux qui sont au pouvoir, mais aussi de ceux qui les regardent faire et de ceux qui se laissent faire.

Le leadership, la vision, la morale, le patriotisme sont devenus un lointain souvenir d’un passé glorifié.

Nous constatons avec amertume que le silence coupable des vrais patriotes ouvre grandement la voie à la destruction des édifices de ce pays par l’incompétence d’une minorité arrivée au pouvoir à travers des systèmes d’élection dont les principes sont méconnus par le peuple. Sinon comment comprendre qu’un Président puisse être élu par 1a voix de 11% de la population totale et de 22% de la population en âge de voter.

La faiblesse de l’État rend certains hommes politiques, religieux, leaders d’opinion plus forts que le système étatique. Leurs voix sont plus dominantes que les lois de la République. Le système judiciaire se courbe en face d’eux ; ce qui pousse inéluctablement une frange de la population à se détourner de la loi républicaine afin de trouver des refuges et protection sous d’autres systèmes qui leur procurent sécurité et justice, en dehors de tout contrôle, c’est-à-dire l’exploitation humaine, l’esclavage moderne, le terrorisme, le narcotrafic.

Le spectre de la disparition de la Nation n’est plus loin. Il est l’apanage de l’intolérance, la haine et le mépris des uns envers les autres.

Le Mali des Soni Ali Ber, Firhoun, Naré Famankan, Soundjata, Binton, Tièba, Babemba, El hadji Oumar Tall, Amadou Tall et j’en passe… n’est que l’ombre de lui-même.

Nous avons laissé installer dans nos cœurs le spectre de la division. Hier, c’était Aguelhok, Tessalit, Kidal, Ménaka, Tombouctou, Gao, Douentza, Kona. Aujourd’hui, c’est Téninkou, Nampala, Nara, Koury, Gossi,  Dioura, Ogossabou, Soubane Da….. Et demain à qui le tour ?

La gouvernance actuelle a sacrifié notre pays sur l’autel de l’indignité, le déshonneur et de l’injustice. La gloire, la fierté, l’honneur, le courage sont devenus des lointains souvenirs d’un passé magnifié. Les fleurs ont cessé de faner, le sang des innocents coule tous les jours au nord et au centre du pays et la peur s’empare du sud. Ô !  Pourquoi autant de pleures, autant de familles déchirées, autant de veuves, autant d’orphelins, nous qui avons pensé en se taisant que le Mali ne connaitra pas la couleur de son linceul car, nous avions eu confiance au système de la République. Le silence coupable du peuple donne de la douceur à la mort programmée de notre pays.

Peuple du Mali, comment pourrions-nous être fiers d’un passé glorieux quand nous avons un présent désastreux et un avenir incertain. Nous devrons arrêter d’être spectateurs de nos destins, mais acteurs de notre devenir.

Les récents évènements nous interpellent tous et nous informent que les démons de la division ne sont pas loin ; ils soufflent sur les braises pour enflammer nos cœurs vers notre propre extinction.

Le Mali des Siramory Diabaté, des Lamissa Bangaly, des Bazoumana Cissoko uni dans la diversité et dans la pluralité ethnique, laisse peu à peu de la place à la dislocation de ces valeurs ancestrales, le mépris et la peur du voisin.

Aujourd’hui, nous sommes dans l’impasse et seule inaction est notre ennemi. Nous connaissons tous les maux qui nous gangrènent et nous empêchent de marcher tout droit vers l’honneur et la dignité.

Le cap de la gouvernance actuelle ne donne aucun espoir pour un avenir radieux. Nous devons nous battre pour retrouver notre dignité, notre cohésion, comme ce passage de notre hymne national écrit sous la plume majestueuse du compagnon de Modibo Keïta, je veux nommer Seydou Badian Kouyaté. « <em>Si l’ennemi découvre son front au-dedans ou au-dehors, debout sur les remparts, nous sommes résolus de mourir pour l’Afrique et pour toi Mali</em> » fin de citation.

Cette bataille pour l’Afrique et pour Mali sera menée car, disait Alpha Omar Konaré, <em>« le Mali c’est un peu du Sénégal, du Burkina Faso, de la Mauritanie, de la Guinée, du Niger, de la Côte d’Ivoire et mais aussi de l’Algérie. Également le Mali se lit dans tous ces pays aussi. La sécurité du Mali est aussi la sécurité de tous ces voisins », </em>fin de citation.

L’ère nouvelle a sonné, son chant retentissant d’une harmonie apaisante se fait entendre pour ceux qui ont  le Mali dans le cœur. Nous devrions avoir le Mali dans le cœur, il doit être notre priorité et non l’une  des priorités.  Le socle de la bonne gouvernance a disparu et nos repères  ne sont plus les Mamadou Konaté, Fily Dabo Sissoko, Modibo Keïta, le Général Abdoulaye Soumaré, Alioune Blondin Bèye ….

Malgré́ la gravité de la situation, nous ne devons pas tomber dans des réflexions de nature à nous décourager. Ce pays nous a tout donné alors à nous de lui montrer que nous serons à hauteur de lui retourner ce qu’il a fait pour nous. La démocratie sans justice sociale n’est que le reflet d’une domination d’une minorité orgueilleuse sur une majorité silencieuse.

&nbsp;

Mais, évitons également de prendre des raccourcis en rejetant nos malheurs sur les autres. Nous ne sommes pas victimes de nos malheurs mais plutôt responsables de nos sorts. Notre combat d’aujourd’hui est clair et net, il ne s’agit ni de ma personne ni d’autrui, mais simplement du Mali. Il faut que nous sortions de cette division partisane. Oui, le pays est touché mais il n’est pas à terre ! Il souffre de tous les maux imaginables :

&nbsp;
<ul>
 	<li>Une justice à double vitesse ;</li>
 	<li>une armée mal au point ;</li>
 	<li>un système hospitalier frôlant avec l’inacceptable ;</li>
 	<li>un système éducatif quasi inexistant ;</li>
 	<li>une jeunesse sans repère ;</li>
 	<li>une culture assimilée ;</li>
 	<li>une foi bridée avec le confort et l’inégalité.</li>
</ul>
&nbsp;

Et dans tout ça, toi et moi, qu’avons-nous fait ?  Il faut qu’il y ait ce sursaut, pas pour nous mais pour le Mali. Le mode de gouvernance actuel a atteint son seuil d’incompétence et son ignorance des vrais problèmes socio-économiques du pays. Que la classe politique opposée à la majorité sache aussi qu’elle a une grande part de responsabilité́ dans la situation actuelle car, elle a manqué de s’assumer et jouer pleinement le rôle qui leur est destiné́. Cette classe politique doit éviter toute récupération politique pour des fins inavouées et mettre le Mali devant et non après. La société́ civile, les leaders d’opinion et religieux ne doivent plus être la masse manipulable à la solde d’un camp.

&nbsp;

Peuple du Mali, nous avons une chance de sauver le peu qui reste dans la cohésion, la sincérité, la transparence et dans le patriotisme.
<ul>
 	<li>Face à la corruption, montrons la transparence ;</li>
 	<li>face à la mauvaise gouvernance, montrons le courage et le patriotisme</li>
 	<li>face l’injustice sociale, montrons notre dignité et notre honneur ;</li>
 	<li>face à l’intolérance, montrons notre cohésion ;</li>
 	<li>face à l’insécurité, montrons notre vaillance ;</li>
 	<li>face au terrorisme et l’obscurantisme, montrons notre foi, notre culture et nos cultes ;</li>
 	<li>face à notre jeunesse, montrons l’espoir et l’espérance ;</li>
 	<li>face à la résilience de notre économie, montrons notre modèle de développement social ;</li>
</ul>
&nbsp;

Je ne saurais terminer sans faire une référence à ces mots de l’hymne des pionniers du Mali : <strong>« <em>Nous faisons ce serment, Nous ferons le Mali, Nous ferons l’Afrique ….Même s’il faut notre sang, Nous irons de l’avant, Même s’il faut notre sang, Nous irons en courant</em> »</strong>

&nbsp;

Le Mali dans le cœur et pour toujours.

&nbsp;

<strong>Dramane COULIBALY</strong>

<strong>Membre du CRAN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tueries au centre du Mali : Le gouvernement s’explique devant les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tueries-au-centre-du-mali-le-gouvernement-sexplique-devant-les-deputes-2-2824817.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 01:09:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite a l’attaque terroriste perpétrée à Sobame Da (région de Mopti) le 10 juin 2019, ayant fait des dizaines de morts et des blessés, l’Assemblée nationale du Mali a interpellé, jeudi 13 juin 2019, le gouvernement malien à l’hémicycle pour qu’il s’explique sur cette tuerie. A travers cette séance de questions d’actualité, les députés ont voulu en savoir des dispositions prises par le gouvernement pour endiguer le fléau. Selon les députés, malgré les mesures de déploiement des forces de défense et de sécurité au centre, les tueries continuent. Au regard de la situation d’insécurité au centre du Mali, des députés ont souhaité la désignation des personnalités pour conduire les négociations entre les différentes communautés au centre du Mali pour une paix durable. Du côté du gouvernement, on affirme que des mesures sont prises pour corriger les imperfections.</strong>

Les travaux de cette séance d’interpellation étaient présidés par le président de l’Assemblée nationale du Mali, Issaka Sidibé. Le gouvernement était représenté par le général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile et son homologue de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah dit Bill. Selon l’honorable Amadou Maïga de l’opposition parlementaire,  la mauvaise lecture et la négligence de la situation sécuritaire par le gouvernement au Mali ont conduit à l'exacerbation de l'insécurité au centre.         <em>«Le peuple vous demande d'endiguer l'insécurité grandissante dans le pays. Hier, c'était le nord, aujourd'hui le centre et demain, c'est tout le pays car, déjà une partie du sud vit la même situation. Nous assistons à l'intensification d'un conflit mystérieux entre les fils d'une même nation et le déplacement des populations à l'intérieur du pays. Un phénomène que les Maliens ne voyaient pas, mais qui est devenu une réalité. Monsieur le ministre, Avez vous les moyens de désarmer toutes les milices ? Si oui, quand ? Et comment ? Sinon pourquoi ? Que deviennent les enquêtes déjà ouvertes ? Qui sont les responsables de cette lâcheté ? Quelles sont les dispositions envisagées pour atténuer cette situation ? »</em>, a-t-il interrogé. A ses dires, le tronçon Mopti-Douentza-Gao est devenu un mouroir pour les forces armées et de sécurité et  les populations civiles. A cet effet, il a souhaité que les mesures soient envisagées par le gouvernement pour construire et sécuriser ce tronçon important pour le développement du Mali. Quant à Seydou Diawara de l’opposition parlementaire, il a demandé au ministre de faire l’état d’exécution du Plan intégré de sécurisation du centre du Mali. <em>« La série des tueries a fortement endeuillé plusieurs localités du nord et du centre. Et à la suite de chaque drame, le gouvernement condamne et s'engage toujours à identifier les auteurs des crimes afin de les punir. A la date d'aujourd'hui, M. le Ministre, peut-on connaître le nombre des personnes suspectes appréhendées et les suites judiciaires appliquées ? L'opinion publique, à tort ou à raison, pense de plus en plus à la forte implication de personnes étrangères aux différentes communautés du centre dans ces différentes tueries qui portent atteinte aux droits humains. M. le Ministre, au regard des investigations déjà menées ou en cours, quelle appréciation pouvez-vous faire sur cette opinion?</em> », a-t-il interrogé. Pour sa part, le député Ousmane Kouyaté de l’opposition a voulu en savoir sur les dispositions prises par le gouvernement pour contrôler les armes dans les zones à conflit<strong>. </strong><em>« Malgré les mesures de déploiement des forces de défense et de sécurité au centre, les tueries continuent, qu'est-ce qui explique ce paradoxe ? Qu'en est-il des mesures de désarmement des milices ? Quelles sont les causes de la recrudescence de l'insécurité et surtout les violences intercommunautaires et interethniques ? Les forces de défense et de sécurité disposent-elles suffisamment de moyens pour faire face efficacement à la menace ? Quelles sont les stratégies, les mesures prises pour arrêter les tueries liées aux attaques communautaires</em>», a demandé l’honorable Kouyaté. Selon le député Moussa Diarra de la majorité parlementaire, les Peulhs et les Dogons ne peuvent pas s’entretuer. Pour lui, il faut que la vérité soit dite au peuple malien. L’honorable Abdine Koumaré de la majorité parlementaire dira que le rôle de la Sécurité d'Etat et des renseignements généraux doit être un rôle d'anticipation. Au regard de la situation d’insécurité au centre du Mali, l’honorable Mamadou Diarrassouba de la majorité parlementaire a fait des propositions. D’abord, il invite le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) à désigner des personnalités pour conduire les négociations entre les différentes communautés au centre du Mali pour une paix durable. Ensuite, le premier questeur a souhaité l’adaptation des formations des Forces armées maliennes (FAMa) aux réalités du moment. Enfin, il a estimé que les forces de défense et de sécurité et les paramilitaires ne doivent plus se faire peur. Répondant aux questions des députés, le ministre de la Sécurité, Salif Traoré reconnait que le Mali est endeuillé à travers des tueries au centre du pays. Mais selon lui, ça ne fait pas plaisir aux ministres de voir des cas de tuerie. <em>« Notre fierté est qu’il n’y ait pas d’incident au Mali. Tout ce qui ne marche pas, on corrige. La réalité est que des Maliens tuent des Maliens»</em>, a-t-il dit. Après l’attaque de Ogossagou ayant fait plus de 100 morts le 23 mars 2019, le ministre Salif Traoré a fait savoir que plus de 200 personnes ont été interpellées et 70 personnes sont présentement aux arrêts. Il a déploré le fait que certains Maliens acceptent de se faire instrumentaliser. A l’en croire, il n’y a pas de problème intercommunautaire au Mali. Pour lui, il n’y aura pas une solution strictement militaire à ce problème du Centre. Par ailleurs, il dira que la crise du nord n’est pas oubliée par le gouvernement. Selon le ministre Boubacar Bah Bill, c’est ensemble que nous allons vaincre le terrorisme.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vaste mouvement de démission à YELEMA : Quand l’égocentrisme de Moussa Mara tue son parti !</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/vaste-mouvement-de-demission-a-yelema-quand-legocentrisme-de-moussa-mara-tue-son-parti-2824814.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 01:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Moussa Mara est un homme politique qui manque de leadership et son parti,  Yèlèma, manque de démocratie à l’interne. En effet, l’ancien Premier ministre malien, l’auteur du fantôme « le changement », est sur la liste des personnalités qui ne travaillent que pour leur propre promotion, au détriment de l’intérêt collectif.   </strong>

Moussa Mara a-t-il une ambition pour le pays, ou ne fait-il pas confiance à ses hommes ? Difficile de répondre cette question. Du fait que l’histoire de cette formation politique laisse agir dans cette logique. D’abord maire de la commune IV du district de Bamako, le plus jeune maire de la capitale n’a jamais fait la promotion de l’idéologie politique de la formation sa priorité absolue. Il s’est fait entourer par des collaborateurs externes dans la gestion des affaires courantes de la mairie. La présence de certains conseillers à la mairie n’était qu’un décor. Ces camarades politiques se voyaient difficilement confier des tâches qui sont les siennes. Les projets ont été toujours exécutés par les collaborateurs externes.

Ensuite, sa nomination dans le premier gouvernement d’IBK. Au département de la Population et de la Politique de la ville, le constat était du reste partagé. Ce scénario a été encore observé à la Primature. A la Primature, comme si Moussa Mara n’a pas de compétences internes dans son parti, toutes les personnalités du de Yèlèma ont été mises à l’écart. Seule Assétou Sangaré et deux autres cadres ont été appelés à la rescousse.

De là, Moussa Mara a pris trop de recule vis-à-vis de sa formation, avant d’être lâché par ses camarades politiques de la Convention de la majorité présidentielle (CMP).

Alors que ces derniers pensaient que Moussa Mara s’est servi des incohérences de sa démarche, il est allé s’occuper d’un mouvement dénommé Sira, ignorant superbement son parti. Cette autre attitude a été boudée par les militants du parti.

Comme si cela ne suffisait pas, il est encore à l’origine de la négociation d’une nouvelle alliance avec Cheick Modibo Diarra et Konimba Sidibé. N’ayant pas obtenu le soutien de ses camarades, Moussa Mara a été singularisé dans la coalition. Le parti est resté dans le système de pilotage à vue.

C’est pourquoi dans une lettre de démission collective en date du 6 juin, des cadres affirment ne plus être à même d’honorer leurs engagements au sein du parti Yèlèma. «Les valeurs et les principes qui ont suscité la création du parti Yèlèma se sont étiolés au fil du temps», soulignent-ils.

Le parti, selon eux, a été construit autour de la vérité et la transparence, l’intérêt public supérieur aux intérêts privés, à chacun selon son mérite. «Après une décennie d’existence, nous avons malheureusement  constaté que ces valeurs n’ont plus droit de cité et cela malgré plusieurs  actions de redressement initiées à travers les retraites politiques et les réunions de cadrage avec comme conséquence le mépris total des résolutions», déplorent-ils.

Les désormais anciens membres du parti ne sont pas tendres avec Moussa Mara. Ils l’accusent de «mépris vis-à-vis des responsables et militants du parti», mais aussi et surtout d’«opacité de la gestion des différentes ressources allouées au parti».

Des mots qui jettent de l’opprobre sur l’ancien Premier ministre considéré par beaucoup de Maliens comme un homme intègre. Ils contrastent avec la posture de Moussa Mara qui a fait de la transparence son cheval de bataille.

Autre grief: «La déclaration unilatérale de la candidature à l’élection présidentielle de 2018 en contradiction avec les textes du parti et la prise de la décision unilatérale de désistement au profit de Cheick Modibo Diarra à la présidentielle de 2018». En termes clairs, les démissionnaires reprochent à l’ancien Premier ministre la violation des textes et mettent à nu le manque de démocratie dans le parti, considéré jusque-là comme une référence. Cette lettre démontre, si besoin en était, que le parti Yèlèma est logé à la même enseigne que les autres formations politiques au Mali.

Avec le départ d’Amadou Aya et autres, Moussa Mara perd sans doute ses derniers compagnons de la première heure. Ce qui constitue un cinglant désaveu pour lui.

Sans toutefois en donner les raisons, les démissionnaires ont décidé d’intégrer la Codem, le parti dirigé par le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Housseïni Amion Guindo.

Si pour l’instant le parti Yèlèma n’a pas réagi, une source interne minimise la portée du départ d’Amadou Aya et Cie. «Ils n’ont aucun poids et n’ont personne avec eux», déclarent-il.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali, Guinee, Niger…: L’agriculture et la productivité à l’heure du numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-guinee-niger-lagriculture-et-la-productivite-a-lheure-du-numerique-2824811.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 00:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’introduction du système de bons électroniques ou e-vouchers, appuyé par des moyens numériques, pour la délivrance de subventions agricoles en Guinée, au Mali et au Niger peut considérablement améliorer la transparence de la distribution des engrais et des semences, accroître la productivité agricole et favoriser la participation du secteur privé.</strong>

Intitulée <em>« </em>Numériser l’agriculture : résultats des programmes de délivrance de bons électroniques au Mali, au Niger et en Guinée<em> », </em>la septième édition du <em>Bilan économique AFCW3 </em>publiée par la Banque mondiale analyse deux aspects novateurs du développement régional, à savoir l’introduction des systèmes de bons électroniques ou e-vouchers, appuyés par des moyens numériques, pour la délivrance de subventions agricoles en Guinée, au Mali et au Niger; et les expériences pilotes d’introduction du suivi itératif des bénéficiaires dans ces trois pays et au Tchad.

Articulé autour de trois composantes clés, notamment une plate-forme numérique pour les messages SMS, une base de données fiable d’agriculteurs enregistrés électroniquement dans des régions ciblées et un répertoire des distributeurs d’intrants agricoles, le programme de bons électroniques a permis de tirer des enseignements importants de leur application en Guinée, au Mali et au Niger. Il s’agit, entre autres, de mieux cibler les bénéficiaires, diversifier le contenu et encourager les interventions axées sur le genre.

L’application des recommandations de cette étude permettra de renforcer le rôle du secteur privé dans le financement et la distribution des intrants agricoles et aussi de lever les contraintes pour l’accès des bénéficiaires analphabètes, y compris les femmes, à ce système innovant.

En se basant sur le suivi itératif des bénéficiaires, une autre expérience pilote en Guinée, au Mali, au Niger et au Tchad, le rapport de la Banque mondiale indique également qu’avec un simple questionnaire et des missions de courte durée sur le terrain, on peut directement collecter auprès des bénéficiaires des informations sur la performance d’un projet. Le suivi itératif des bénéficiaires permet ainsi d’améliorer à long terme la réactivité des équipes du projet ainsi que l’engagement et la satisfaction des bénéficiaires.

<em>« </em>Le suivi itératif des bénéficiaires a d’abord été développé au Mali, pour pallier l’accès limité aux activités du projet dans certaines zones du pays à risque en raison de l’insécurité, mais considérant son efficacité, il est devenu attractif et applicable même dans des environnements sécurisés<em> »</em>, explique Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour la Guinée, le Mali, le Niger et le Tchad<strong>. </strong>La Banque mondiale étend actuellement l’approche du suivi itératif des bénéficiaires à divers programmes en dehors des quatre pays précurseurs, notamment au Bénin, en République centrafricaine et au Nigeria. Sur le plan des indicateurs économiques, le rapport souligne que la croissance économique en Guinée, au Mali, au Niger et au Tchad est résiliente avec des perspectives d’accélération. Les taux de croissance sont respectivement de 6,5% pour le Niger, 5,9% pour la Guinée et 5% pour le Mali ; quant au Tchad, sa croissance est estimée à 3,4% en 2019.

<strong>Zan Diarra avec la Banque mondiale</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Massacres au centre, prorogation du mandat des députés, dialogue politique… : Le chef de file de l’opposition tire sur un corbillard</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/massacres-au-centre-prorogation-du-mandat-des-deputes-dialogue-politique-le-chef-de-file-de-lopposition-tire-sur-un-corbillard-2824805.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 00:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur les questions des massacres dans la région de Mopti, la prorogation du mandat de la 5<sup>e</sup> législature et le dialogue politique, Soumaïla Cissé et les autres leaders de l’opposition, réunis au sein du Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD), tirent sur le corbillard. Les analyses du FSD sont impertinentes dans un contexte de fragilité qui nécessite un sursaut national.</strong>

Dans une sortie médiatique, le chef de file de l’opposition et ses camarades, réunis dans le Front pour la sauvegarde de la démocratie, ont annoncé que c’est à la suite du constat de graves périls planant sur la Nation et la nécessité subséquente d’une union sacrée autour du Mali que le FSD a demandé, avec insistance, l’instauration « d’un dialogue national inclusif » avec toutes les forces politiques et sociales significatives du Mali. La finalité : établir un diagnostic précis des maux dont souffre le pays, en vue de leur apporter des solutions efficaces et pérennes. « A cet effet, le communiqué conjoint FSD-COFOP, publié le 19 avril 2019, indiquait que conscients des délais de préparation d’un tel dialogue, nous proposons que soit adopté sans délai et préalablement à toute autre initiative, un Accord politique clair de partage de responsabilités assorti d’une feuille de route transparente connue de tous ».

« La longue quête de cet accord politique a connu des moments importants, notamment la rencontre entre le président de la République et le chef de file de l’opposition politique, suivie d’autres rencontres avec plusieurs responsables politiques, ainsi que les discussions engagées par le Premier ministre autour du document élaboré par le FSD intitulé : « Accord politique et feuille de route », a indiqué Soumaïla Cissé au cours de presse organisée à la Maison de la presse de Bamako.

In fine, sans aucune information préalable, et de manière discourtoise pour ses rédacteurs initiaux, ce document a été remplacé par un autre texte, où était purement et simplement biffée toute la partie relative au partage de responsabilités, déplore-t-il.

« Il a également été vidé de sa substance dans une partie importante de la Feuille de route. De plus, le nouveau texte comporte, dans son préambule, des affirmations inexactes. Au total, ce texte se ramenait substantiellement à la révision constitutionnelle et à la prorogation du mandat des députés qui en étaient les préalables alors que le FSD souhaitait une approche plus globale et plus ambitieuse pour le Mali », a ajouté M. Cissé, non moins président de l’URD.

« Par conséquent, conformément à la loi régissant le statut de l’opposition, ses membres sont de l’opposition et ne peuvent ni siéger au gouvernement ni soutenir son action. A cet égard, il est regrettable qu’au cours de la cérémonie de signature de l’Accord politique de gouvernance, une confusion semée par le maître de cérémonie et certains signataires ait pu induire en erreur de nombreuses personnes dont des militants de notre regroupement, quant à une prétendue adhésion du FSD audit accord. Le  FSD n’est pas signataire de l’accord politique de gouvernance », précisera-t-il.

&nbsp;

Au sujet de la prorogation du mandat des députés, les responsables du FSD indiquent que la prorogation du mandat des députés est d’abord une violation grave de l’Accord politique de gouvernance, mais aussi et surtout une négation des prérogatives du dialogue politique inclusif. « Dans le chapitre I de l’Accord politique de gouvernance, l’article 2, alinéa 5 indique clairement que le Programme d’actions du Gouvernement sera articulé autour des axes suivants: l’organisation de consultations référendaires, des élections législatives, locales et régionales dans les délais convenus lors du dialogue politique inclusif ».

&nbsp;

« Nonobstant cette disposition claire, le gouvernement ôte au dialogue  politique inclusif tout pouvoir de connaître de la date des élections législatives en imposant son propre agenda. Une telle violation par le gouvernement de ses propres engagements sur une question aussi substantielle nous édifie sur sa conception instrumentaliste du dialogue politique inclusif. Pour cette première raison, le FSD rejette la prorogation du mandat des députés ».

&nbsp;

Une deuxième raison de notre refus d’adhérer au projet est la violation flagrante de notre Constitution, poursuivent-ils.

« Au-delà du débat qui a opposé les constitutionnalistes sur le respect de la légalité par la Cour constitutionnelle elle-même dont l’avis avait servi de base juridique à la première prorogation, il est symptomatique de constater que l’avis de la haute juridiction n’a pas été sollicité cette fois-ci. Il se murmure, qu’en vérité, des membres de la haute juridiction, en quête de restauration d’un minimum de sa crédibilité perdue, ont refusé de suivre le gouvernement dans ses errements. Cette fois-ci donc, l’habillage juridique manque. Il ne reste donc, et c’est notre troisième raison, qu’un argument politique bancal, selon lequel je cite: l’évaluation de la situation politique et sécuritaire du pays révèle la persistance des difficultés et contraintes qui ne permettent pas la tenue d’élections législatives régulières et transparentes… »

La situation est quasiment similaire dans le Gourma et dans le Nord-est du pays. Le plan de sécurisation du Centre apparaît, à cet égard, comme un échec patent: le nombre de localités où l’Administration est absente, ne faisant qu’augmenter depuis les dernières élections présidentielles. Il ne saurait plus être question de croire à un nouvel engagement d’un pouvoir qui n’a su organiser en six années ni les élections communales sur l’ensemble du territoire ni les élections locales, et encore moins les élections régionales.

S’agissant de la révision constitutionnelle, le FSD dira qu’outre l’absence de visibilité sur les motivations et les objectifs de la révision constitutionnelle, faute de message clair du président de la République, il est clair, aux termes de l’article 118 alinéa 3 de la Constitution en vigueur qu’« aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité du territoire. »

Avant donc tout référendum sur la révision de la Constitution, il faut d’abord assurer l’intégrité du territoire en libérant Kidal et en le faisant revenir dans le giron national.

« La présence d’un Gouverneur, qui reconnaît n’avoir aucun moyen coercitif à sa disposition, les conditions de voyage et de séjour des plus hautes autorités dans cette localité, le fait pour le Président de la République de n’avoir pu s’y rendre qu’une seule fois, non pas en sa qualité de chef de l’Etat, mais comme candidat à l’élection présidentielle et sans ses éléments de sécurité, l’interdiction faite aux FAMa de s’y rendre, sont autant d’éléments objectifs sur Kidal, occupée. De surcroît, la révision constitutionnelle devrait être l’aboutissement du dialogue politique envisagé. Il ne peut donc être organisé avant… »

C’est au regard de la mesure de tous les périls qui assaillent notre nation sur les plans sécuritaire, politique, social et économique, que nous avons accepté d’ouvrir la porte du dialogue. « Nous avons, donc, en toute responsabilité, accepté la main tendue pour promouvoir un dialogue républicain de sortie de crise. La plus urgente mesure de sortie de crise était la tenue indispensable d'un dialogue politique national inclusif, pour permettre à tous les Maliens de se parler afin de sauvegarder l’essentiel, aujourd’hui, dangereusement menacé par une crise multidimensionnelle sans précédent ».

Pour l’une des rares fois, le chef de file de l’opposition a tiré à côté. Puisque la détérioration de la sécurité dans le centre du pays a de quoi nous  alarmer. L'ampleur des conflits a atteint des seuils jamais vus dans notre pays, et les évaluations contradictoires du gouvernement rajoutent à la confusion.

&nbsp;

Aujourd’hui, l’insécurité a atteint un seuil intolérable qui menace la survie voire l’existence même de notre pays. Les analyses du FSD sont impertinentes dans un contexte de fragilité qui nécessite un sursaut national.

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Massacres dans la région de Mopti : Les Nations unies appellent le gouvernement à ouvrir des enquêtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/massacres-dans-la-region-de-mopti-les-nations-unies-appellent-le-gouvernement-a-ouvrir-des-enquetes-2824804.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 00:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des hauts responsables de l’ONU, notamment les conseillers spéciaux des Nations unies pour la prévention du génocide, la responsabilité de protéger et de la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés condamnant les massacres dans la région de Mopti expriment leurs inquiétudes. Selon eux, les auteurs des violences qui ont fait des dizaines de victimes civiles, dont des femmes et des enfants, doivent être punis. Ils ont invité le gouvernement à ouvrir des enquêtes.</strong>

C’est une déclaration commune des structures de haut niveau de l’ONU, publiée sur les attaques visant des civils dans le centre du Mali que les responsables ont exprimé leurs inquiétudes. Les trois hauts responsables des Nations unies ont d’abord fait leur consternation à l’ampleur de la violence dans la région de Mopti. « Ce sont des attaques inqualifiables contre le village de Sobanou-Kou et d’autres localités, dans la région de Mopti. Au cours des attaques des dizaines de civils ont été tués, dont une vaste majorité de femmes et d’enfants ». Ils déplorent le nombre élevé de victimes civiles dans la région de Mopti depuis le début de l’année, notamment dans l’attaque du 1<sup>er</sup> janvier contre le village de Koulougon, qui a coûté la vie à 39 civils, et l’attaque du 23 mars contre le village d’Ogossagou, dans laquelle au moins 157 personnes ont été tuées. «  Il faut des actions immédiates pour réduire les tensions, particulièrement le cycle de violences intercommunautaires et ethniques, comprenant des attaques et représailles qui se déroulent dans le centre du Mali. Cela interpelle le gouvernement malien à ouvrir rapidement une enquête crédible sur les atrocités commises au Mali et à traduire les responsables en justice ».

« Il est urgent d’empêcher de nouvelles violences et brutalités et de protéger la population civile contre les violations graves, en particulier les femmes et les enfants qui comptent parmi les plus vulnérables en période de conflit », ont-ils déclaré. « La responsabilité est essentielle dans la recherche de la paix et de la stabilité et les autorités maliennes, avec le soutien de la communauté internationale, doivent intensifier leurs efforts pour remédier à l’insécurité croissante au centre du Mali. »

Les détails de l’attaque n’ont pas encore été clarifiés, mais les civils pris dans la spirale de violence paient un lourd tribut depuis 2018 avec le meurtre de centaines de personnes depuis le début de l’année, de plus en plus cadré par des clivages ethniques.

« Comme nous l’avons récemment indiqué dans notre déclaration du 27 mars à la suite de l’attaque du village d’Ogossagou Peulh, nous sommes extrêmement alarmés par les attaques à caractère ethnique dirigées contre des civils dans le centre du Mali, comme en témoigne l’attaque récente contre la communauté dogon », ont déclaré des responsables de l’ONU. « Nous ne pouvons rester silencieux face à la violence ethnique, aux violations des droits de l’homme et aux abus. Nous appelons les autorités et toutes les parties impliquées, y compris la communauté internationale, à s’acquitter de leur responsabilité de prévenir les crimes atroces et de protéger les civils» ont-ils rappelé.

Plus de 800 écoles sont en outre toujours fermées dans le nord et le centre du Mali. L’assistance humanitaire et la protection à des milliers de personnes dans le besoin ont été entravées, rendant les communautés encore plus vulnérables à l’instabilité et exposées à de graves violations.

Les responsables de l’ONU appellent le gouvernement malien, avec l’appui de la communauté internationale, à s’acquitter de sa responsabilité première consistant à protéger et à s’attaquer aux causes profondes de la violence tout en veillant à ce que les populations vulnérables, y compris les garçons et les filles, bénéficient de la protection et de l’assistance requises. Ils rappellent également que la poursuite en justice pour les violations graves des droits de l’homme, la réconciliation communautaire et la mise en œuvre intégrale de l’accord de paix de 2015 demeurent les seuls moyens d’assurer la paix durable et la protection de la population civile.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Collectif des candidats malheureux à la présidentielle de 2018 : Des leaders politiques peu courageux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/collectif-des-candidats-malheureux-a-la-presidentielle-de-2018-des-leaders-politiques-peu-courageux-2824826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Jun 2019 00:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux semaines après l’annonce de la création du Collectif des candidats malheureux de la présidentielle de 2018 au nombre de six, une correspondance a été publiée mercredi 19 juin, faisant état de la suspension de leur participation à la plateforme « Ensemble pour le Mali ». Une décision qui manque un peu de courage politique. L’EPM étant une coalition de soutien au président de la République, le départ pourrait fragiliser IBK. </strong>

La plateforme « Ensemble pour le Mali » traverse une passe difficile. Des partis membres qui ont animé le jeu démocratique au sein de cette plateforme sont en train de l’abandonner.  Après le départ de Tièman Huber Coulibaly avec quelques dizaines de formations politiques, le collectif des six candidats qui ont rejoint le bateau présidentiel après le premier tour de la présidentielle suspendent leur participation à l’EPM.  Il s’agit de Mamadou Oumar Sidibé de la Coalition pour le renouveau politique, Yeah Samaké du Parti pour l’action civique et patriotique (PACP), Kanté Djénébou N’Diaye, Harouna Sangaré, Kalfa Sanogo et Modibo Koné du Mouvement Mali Kanu (MMK).

Contacté par la rédaction de Soleil Hebdo, le président de la  Coalition pour le renouveau politique, Mamadou Oumar Sidibé et Mme Kanté Djénébou N’Diaye ont confirmé leur départ. Mais, ils annoncent toutefois que les six candidats malheureux de la présidentielle de 2018 soutiennent le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta.

Un manque de courage politique. Puisque c’est un coup dur pour cette  plateforme dirigée par le président du parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (Mali), Dr Bocari Tréta. Ils ne sont pas seuls. Tièman Huber Coulibaly, avec une dizaine de formations politiques, est aussi dans cette logique.

D’autres se préparent aussi. Selon nos sources, l’ASMA/CFP de l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga et l’Adema/PASJ sont déjà avancés pour quitter la plateforme. L’EPM étant une coalition de soutien au président de la République, le départ ne pourrait aucunement renforcer IBK. Abandonné l’EPM revient à fragiliser IBK.

Au moins, ils auraient pu avoir le courage d’affirmer leur appartenance désormais à l’opposition politique.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démarche qualité : Les acteurs du secteur privé de la FOPAO formés aux exigences de la norme ISO 9001 version 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/demarche-qualite-les-acteurs-du-secteur-prive-de-la-fopao-formes-aux-exigences-de-la-norme-iso-9001-version-2015-2823540.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 17:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’objectif est de développer et consolider la culture de la qualité au niveau de la Fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’ouest </strong>

Mme Diarra Assan Sylla, conseillère technique au ministère de l’Industrie et du Commerce, accompagnée de la représentante pays de l’ONUDI au Mali, Mme Traoré Habi Sow, a présidé le lundi 10 juin dernier au Centre du secteur privé, l’ouverture des travaux de l’atelier national de formation  aux exigences de la norme ISO 9001 version 2015, à l’intention des responsables qualité du secteur privé. C’était en présence du Directeur général de l’AMANORM, Younoussa Maiga.

Organisé par le Programme système qualité de l’Afrique de l’Ouest (PSQAO), en collaboration avec le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), membre de la Fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’ouest (FOPAO) dans le cadre du Projet d’appui à la mise en œuvre de la politique qualité de la CEDEAO (ECOQUAL), l’atelier a été financé par l’Union européenne. La rencontre a pour objectif de développer et consolider la culture de la qualité au niveau de la FOPAO et de ses entreprises membres.

Les travaux se sont déroulés du 10 au 12 juin dernier au Centre du Secteur Privé. Ils ont regroupé une vingtaine de responsables qualité d’entreprises membres de la FOPAO, dont 50% de femmes, formés sur la norme ISO 9001 version 2015 et capables d’implémenter une démarche qualité.

Dans son intervention la représentante du ministre, a fait savoir que le présent atelier s’inscrit dans la poursuite des activités du PSQAO, en réponse à une sollicitation de la Fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’Ouest, en vue de renforcer les capacités opérationnelles de ses membres en matière de management de la qualité. De façon spécifique, il s’agira, Selon Mme Diarra Assan Sylla, de préparer les entreprises membres de la FOPAO à s’engager dans la démarche qualité en formant des responsables qualité.

Les principal résultat attendu de l’atelier, selon Mme Diarra, c’est la formation des 20 responsables qualité d’entreprises participants membres de la FOPAO, dont 50% de femmes, sur la norme ISO 9001 version 2015 et capables d’implémenter une démarche qualité.  Selon elle, la FOPAO est disposée à utiliser les services offerts par l’Infrastructure régionale de la qualité.

La représentante du ministre de l’Industrie et du Commerce a engagé les participants à inscrire toutes leurs actions dans une démarche de satisfaction de leurs clients et d’amélioration continue des performances de leurs entreprises. Pour ce faire, elle les a exhortés à plus d’assiduité et de participation active, afin de tirer le meilleur profit des connaissances qui leurs seront livrées durant cet atelier par les experts de l’ONUDI. Elle a enfin, rassuré que le Gouvernement du Mali ne ménagera aucun effort pour le développement d’une infrastructure nationale de la qualité adaptée, pertinente, efficace et efficiente et par conséquent celui du management et de la promotion de la qualité de notre pays.

Pour sa part, Traoré Habi Sow, a une fois de plus réaffirmé la totale disponibilité de l’ONUDI pour accompagner les membres de la FOPAO dont le Mali, dans la démarche de la qualité dans nos entreprises. Elle a aussi, salué l’Union Européenne qui a voulu financer le Programme qualité et choisi l’ONUDI comme son partenaire de mise  en œuvre.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : Découverte d’un obus de mortier par un enfant</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/tombouctou-decouverte-dun-obus-de-mortier-par-un-enfant-2823523.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/tombouctou-decouverte-dun-obus-de-mortier-par-un-enfant-2823523.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 13:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A Tombouctou, un enfant qui avait bénéficié d’une session d’éducation aux risques des engins explosifs a découvert un obus de mortier abandonné dans son quartier. Suite à cet incident, des acteurs de la lutte anti-mines sur le terrain se sont rendus sur place pour effectuer un marquage de la zone à risque et la dépollution des lieux. Des sessions supplémentaires de sensibilisation aux dangers des engins explosifs ont aussi été délivrées.

<strong>TESSALIT</strong>

<strong>Attaque contre le camp de la Minusma </strong>

Trois roquettes de 105 mm sont tombées à proximité du camp de la Minusma, à Tessalit, non loin de la piste d’atterrissage. Aucun dommage ou blessure n’a été rapporté. La force de la Minusma a immédiatement dépêché sur les lieux une équipe d’intervention rapide.

<strong>KIDAL</strong>

<strong> Un véhicule de patrouille heurte un engin explosif </strong>

Un véhicule de la force, lors d’une patrouille de routine, a heurté un engin explosif improvisé (IED) ou une mine à environ 3 km au nord-est du super camp à Kidal. Quatre casques bleus ont été légèrement blessés et le véhicule a été endommagé. Le secteur Nord de la Mission a dépêché une équipe d’intervention rapide et une équipe de déminage sur le site pour effectuer une évaluation et récupérer le véhicule endommagé.

<strong>MOPTI/SOMADOUGOU </strong>

<strong>La jungle ! </strong>

Le bureau de la Minusma à Mopti a été informé par les communautés qu’environ 200 personnes, principalement des jeunes, armés de fusils et de machettes, contrôlaient des véhicules passant par le village de Somadougou, à environ 30 km au sud de la ville de Mopti, provoquant des tensions dans la zone. Cette mobilisation serait intervenue suite à l’incursion, au cours de la nuit précédente, des éléments armés présumés radicaux à Somadougou. Ce qui a entraîné l’assassinat de deux d’entre eux par la population.

<strong>DDR : Les </strong><strong>ex-combattants éligibles bientôt dans les centres d’instruction</strong>

La Minusma transportera tous les ex-combattants éligibles à la formation militaire dans les régions de Ségou et Koulikoro. Il s’agit d’un appui extrêmement conséquent de la part de la Mission pour assurer le transport de 1406 ex-combattants qui quitteront Gao, Kidal, Tombouctou et Tessalit pour rejoindre Bamako. De Bamako, les FAMa assureront ensuite leur transport jusqu’aux différents centres d’instruction.

La formation de ces ex-combattants permettra le redéploiement d'une armée reconstituée malienne sous la supervision directe du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) et de la Commission Technique de Sécurité (CTS) dirigée par le Commandant de la Force de la Minusma. Ces combattants seront chargés de la protection des différents sites de cantonnement ou camps MOC lors de la mise en œuvre du processus normal de DDR.

<strong>Rassemblés par Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prorogation du mandat des députés : La Cofop s’insurge et propose une constituante</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/prorogation-du-mandat-des-deputes-la-cofop-sinsurge-et-propose-une-constituante-2823516.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 13:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En réaction à la volonté du gouvernement de proroger le mandat de la 5<sup>e</sup> législature jusqu’en mai 2020, les partis politiques, mouvements et associations  membres de la Coalition des forces patriotiques (Cofop) s’opposent et proposent la mise en place d’une assemblée constituante. Les enjeux, les défis et le contexte actuel exigent, selon la Coalition, une nouvelle configuration de la législature actuelle.</em></strong>

La décision du gouvernement de proroger d’un an le mandat des députés est loin de faire l’unanimité. Des organisations de la société civile et certains partis politiques et regroupements politiques expriment leur désaccord. Parmi eux, la Cofop.  Le week-end dernier, la question était au centre d’un débat. Les échanges ont porté sur la constitution du 25 février 1992 et la nécessité d’une constituante. Selon la Coalition, l’engagement s’explique du fait que depuis 2012, le Mali a connu l’une des crises les plus graves de son histoire récente. « Cette crise est multidimensionnelle, politique, sécuritaire, économique, et institutionnelle. Malgré les efforts conjugués des différents acteurs politiques, sociaux et stratégiques, l’insécurité, l’instabilité politique et institutionnelle semblent devenir des facteurs déterminants empêchant le fonctionnement régulier de notre République », indique Dr Abdoulaye Amadou Sy, président de la conférence des présidents de la Cofop.

C’est une volonté de rester fidèle aux idéaux des victimes de la répression de mars 1991 à travers la Cofop, ajoute-t-il. C’est pourquoi, dit-il, <em>« nous nous sommes organisés politiquement afin de s’impliquer de façon résolue dans la recherche de solutions aux défis qui assaillent notre pays. Les deux thématiques, notamment la constitution du 25 février 1992 et la constituante ont pour but de créer un espace de réflexion, d’échange, d’appropriation et d’harmonisation par les cadres politiques et associatifs de la Cofop sur la constitution du 25 février 1992, les enjeux et défis liés à l’opportunité d’une constituante. Elles ont permis d’harmoniser la position politique de la Cofop sur les enjeux, défis et opportunités pour une sortie définitive de la crise multidimensionnelle au Mali… »</em>

Selon Mamadou Traoré, le plus jeune candidat de la présidentielle de 2018, les cadres ont renforcé leurs capacités de réflexion pour aborder les questions relatives au devenir de l’Assemblée nationale et surtout les visions politiques ont été harmonisées sur la constituante. « Ce qu’a abouti, dit-il, à la formulation de ses propositions pertinentes au gouvernement pour une sortie définitive de la crise multidimensionnelle qu’a connue notre pays depuis 2012 ».

Les participants de l’atelier étaient des cadres, militants, sympathisants, députés, ministres, et élus, des partis politiques et mouvements associatifs membres de la Cofop ainsi que Djinna Dogon, TabitalPulaku, les groupes armés, l’Untm, la Cstm, le SAM, le Sylima, la société civile, la diaspora, les transporteurs, la coordination des chefs de quartiers, le Recotrade, le Patronat, NDI, le Pocim, l’IRI, Cmdid, Eisa.

S’agissant des résolutions, la Coalition des forces patriotique (Cofop) rappelle qu’en fonction de la situation sociopolitique et sécuritaire du Mali et surtout la volonté du peuple de surmonter les difficultés que connait le pays, il est important de créer une constituante en lieu et place de  l’Assemblée nationale actuelle. Cela permettra de procéder à la révision de la constitution après une large consultation du peuple souverain du Mali et nous nous engageons à soutenir ce processus.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Massacre de Sobame Da : La classe politique hausse le ton</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/massacre-de-sobame-da-la-classe-politique-hausse-le-ton-2823514.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 13:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De Kolongo à Sobame Da en passant par Ogossagou, trop de sang humain a coulé. Plusieurs dizaines de personnes ont perdu la vie dans les attaques barbares des terroristes. Malgré les discours fermes du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, la situation ne fait qu’empirer et les populations se sentent abandonnées par l’Etat. La classe politique quant à elle hausse le ton et demande des mesures idoines urgentes </em></strong>

C’est avec tristesse et consternation que la Convergence pour le développement du Mali (CODEM) dit avoir appris le massacre odieux perpétré dans la soirée du dimanche 9 au lundi 10 juin contre les populations civiles et leurs biens à Sobame Da, dans la commune de Sangha (cercle de Bandiagara), ayant occasionné plusieurs dizaines de morts, de nombreux blessés et des dégâts matériels très importants. Le Parti Codem estime que l’objectif de cet ignoble acte est de créer le chaos à travers un conflit intercommunautaire au Mali.
Tout en rappelant le vivre ensemble entre les communautés qui a toujours caractérisé cette zone, la Codem invite les populations à ne pas céder à l’amalgame.
Le parti condamne avec la dernière énergie ces agissements dignes d’une autre époque, présente ses condoléances les plus attristées aux familles durement éplorées et souhaite prompt rétablissement aux blessés. Le Parti de la Quenouille invite l’ensemble des filles et fils du pays à l’union sacrée pour sauver la nation.
Le Président de l’APM-Maliko, Modibo Kadjoké, a fait un rappel sur les discours ferme du président IBK en ces termes :  "<a href="https://www.facebook.com/hashtag/récréation_est_terminée?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCKgoWzU8t5L_ZS3lD4jsQHZc0Od42ZAVNza2snR3RoyV5bp_3_3BbGhDlvbdSb3vJK9gw845BkuKamFWs0YVceccirdoBEZ2dl64pi3OZKntgB0tgE5Pay9JnKWiHq6Z8inlwOOvJe2ByOVX4MCH0o7WqVa0EY1rMRSDzVXA77gbTm2mtCNrfY2GZrl_pUm2LersNuqDkwsshaz-UWNH4zFQq0Eszvx5s38MYf_m3H_uhk6056ItfQXqrIq_37mvu5ZD_CB93jOOHMca043l9sLZ3DBbHYy5A0nKwIkBhRkGzmGQidx2tW2DRsbY91iiaLTahY3MBywmseAXvtAsyq&amp;__tn__=%2ANKH-R">la récréation est terminée</a>...!"
il se dit étonné de voir la situation empirer : « Je la croyais déjà terminée suite à l'inondation de <a href="https://www.facebook.com/hashtag/banconi?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCKgoWzU8t5L_ZS3lD4jsQHZc0Od42ZAVNza2snR3RoyV5bp_3_3BbGhDlvbdSb3vJK9gw845BkuKamFWs0YVceccirdoBEZ2dl64pi3OZKntgB0tgE5Pay9JnKWiHq6Z8inlwOOvJe2ByOVX4MCH0o7WqVa0EY1rMRSDzVXA77gbTm2mtCNrfY2GZrl_pUm2LersNuqDkwsshaz-UWNH4zFQq0Eszvx5s38MYf_m3H_uhk6056ItfQXqrIq_37mvu5ZD_CB93jOOHMca043l9sLZ3DBbHYy5A0nKwIkBhRkGzmGQidx2tW2DRsbY91iiaLTahY3MBywmseAXvtAsyq&amp;__tn__=%2ANKH-R">#Banconi</a> ; je la croyais terminée pour l'utilisation privée exagérée des véhicules de l'Etat ; je la croyais terminée suite aux massacres de <a href="https://www.facebook.com/hashtag/bouni?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCKgoWzU8t5L_ZS3lD4jsQHZc0Od42ZAVNza2snR3RoyV5bp_3_3BbGhDlvbdSb3vJK9gw845BkuKamFWs0YVceccirdoBEZ2dl64pi3OZKntgB0tgE5Pay9JnKWiHq6Z8inlwOOvJe2ByOVX4MCH0o7WqVa0EY1rMRSDzVXA77gbTm2mtCNrfY2GZrl_pUm2LersNuqDkwsshaz-UWNH4zFQq0Eszvx5s38MYf_m3H_uhk6056ItfQXqrIq_37mvu5ZD_CB93jOOHMca043l9sLZ3DBbHYy5A0nKwIkBhRkGzmGQidx2tW2DRsbY91iiaLTahY3MBywmseAXvtAsyq&amp;__tn__=%2ANKH-R">#Bouni</a>, <a href="https://www.facebook.com/hashtag/aghelhock?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCKgoWzU8t5L_ZS3lD4jsQHZc0Od42ZAVNza2snR3RoyV5bp_3_3BbGhDlvbdSb3vJK9gw845BkuKamFWs0YVceccirdoBEZ2dl64pi3OZKntgB0tgE5Pay9JnKWiHq6Z8inlwOOvJe2ByOVX4MCH0o7WqVa0EY1rMRSDzVXA77gbTm2mtCNrfY2GZrl_pUm2LersNuqDkwsshaz-UWNH4zFQq0Eszvx5s38MYf_m3H_uhk6056ItfQXqrIq_37mvu5ZD_CB93jOOHMca043l9sLZ3DBbHYy5A0nKwIkBhRkGzmGQidx2tW2DRsbY91iiaLTahY3MBywmseAXvtAsyq&amp;__tn__=%2ANKH-R">#Aghelhock</a>, <a href="https://www.facebook.com/hashtag/nampala?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCKgoWzU8t5L_ZS3lD4jsQHZc0Od42ZAVNza2snR3RoyV5bp_3_3BbGhDlvbdSb3vJK9gw845BkuKamFWs0YVceccirdoBEZ2dl64pi3OZKntgB0tgE5Pay9JnKWiHq6Z8inlwOOvJe2ByOVX4MCH0o7WqVa0EY1rMRSDzVXA77gbTm2mtCNrfY2GZrl_pUm2LersNuqDkwsshaz-UWNH4zFQq0Eszvx5s38MYf_m3H_uhk6056ItfQXqrIq_37mvu5ZD_CB93jOOHMca043l9sLZ3DBbHYy5A0nKwIkBhRkGzmGQidx2tW2DRsbY91iiaLTahY3MBywmseAXvtAsyq&amp;__tn__=%2ANKH-R">#Nampala</a>… ». Pour lui dire non, la récréation ne prend jamais fin avec des déclarations. Elle ne prendra jamais fin quand, suite aux crimes et massacres les plus ignominieux, il n'y a pas d'enquête sérieuse ou si elle a lieu, on n’en voit aucune suite ni contre les bandits, ni contre les acteurs du système dont la défaillance a permis le forfait.
Oui, elle ne prend fin que quand on sonne la cloche et sanctionne les contrevenants.
Dans le cas contraire, au lieu de la <a href="https://www.facebook.com/hashtag/fin_de_la_récréation?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCKgoWzU8t5L_ZS3lD4jsQHZc0Od42ZAVNza2snR3RoyV5bp_3_3BbGhDlvbdSb3vJK9gw845BkuKamFWs0YVceccirdoBEZ2dl64pi3OZKntgB0tgE5Pay9JnKWiHq6Z8inlwOOvJe2ByOVX4MCH0o7WqVa0EY1rMRSDzVXA77gbTm2mtCNrfY2GZrl_pUm2LersNuqDkwsshaz-UWNH4zFQq0Eszvx5s38MYf_m3H_uhk6056ItfQXqrIq_37mvu5ZD_CB93jOOHMca043l9sLZ3DBbHYy5A0nKwIkBhRkGzmGQidx2tW2DRsbY91iiaLTahY3MBywmseAXvtAsyq&amp;__tn__=%2ANKH-R">#fin de la récréation</a>, on s'installe dans la <a href="https://www.facebook.com/hashtag/récréation_sans_fin?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARCKgoWzU8t5L_ZS3lD4jsQHZc0Od42ZAVNza2snR3RoyV5bp_3_3BbGhDlvbdSb3vJK9gw845BkuKamFWs0YVceccirdoBEZ2dl64pi3OZKntgB0tgE5Pay9JnKWiHq6Z8inlwOOvJe2ByOVX4MCH0o7WqVa0EY1rMRSDzVXA77gbTm2mtCNrfY2GZrl_pUm2LersNuqDkwsshaz-UWNH4zFQq0Eszvx5s38MYf_m3H_uhk6056ItfQXqrIq_37mvu5ZD_CB93jOOHMca043l9sLZ3DBbHYy5A0nKwIkBhRkGzmGQidx2tW2DRsbY91iiaLTahY3MBywmseAXvtAsyq&amp;__tn__=%2ANKH-R">récréation sans fin</a>.

De son côté, le Congrès national d’initiative démocratique (Cnid – FYT) a appris avec une profonde consternation et une grande colère les événements tragiques ayant occasionné la mort de plusieurs dizaines de personnes dans le village de Sobame Da, dans le cercle de Bandiagara, commune de Sangha, région de Mopti.

Les criminels, sans aucune humanité, qui ont commis cette barbarie sans nom, n’ont épargné ni les enfants ni les femmes ni les vieillards. Le bétail, les greniers et les habitations ont été brûlés.

Face à la récurrence de telles atrocités, le Cnid -Faso Yiriwa Ton en appelle à la responsabilité du Gouvernement pour renforcer les mesures de sécurisation des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire, notamment au centre du pays, pour rechercher et punir les coupables et travailler à réunir les meilleures conditions d’un nouveau vivre ensemble.

Ces mesures ne doivent plus se limiter à des effets d’annonce. Elles doivent avoir un impact rapide et visible sur le terrain.

Enfin, le Cnid - Faso Yiriwa Ton présente ses condoléances attristées aux familles endeuillées, souhaite prompt rétablissement aux blessés assure toutes les victimes de son soutien.

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prolongation du mandat des députés :  Quand le peuple se laisse distraire par un énième  faux débat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/prolongation-du-mandat-des-deputes-quand-le-peuple-se-laisse-distraire-par-un-enieme-faux-debat-2823511.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 13:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les débats autour de la prolongation du mandat des députés ne faiblissent pas.  Après l’adoption de la loi organique par le conseil des ministres le vendredi dernier, le mandat sera certainement prolongé jusqu’au 02 mai 2020. Si certains pensent que cette prolongation est nécessaire, d’autres estiment le contraire.  Ces derniers pensent que la décision est anticonstitutionnelle. </strong>

Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des ministres a adopté un projet de loi organique portant prorogation du mandat des députés à l’Assemblée Nationale. Le mandat des députés, qui a expiré le 31 décembre 2018, a été prorogé jusqu’au 30 juin 2019 par la loi organique n°2018-067 du 06 décembre 2018 conformément à l’avis de la Cour constitutionnelle du 12 octobre 2018. La prorogation était motivée par « le caractère de force majeure des difficultés entravant le respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles et législatives et la nécessité d’assurer le fonctionnement régulier de l’Assemblée nationale ».

L’évaluation de la situation politique et sécuritaire du pays révèle la persistance des difficultés et contraintes qui ne permettent pas la tenue d’élections législatives régulières et transparentes. Dans ce contexte et conformément à l’Accord politique de gouvernance, le projet de loi organique adopté proroge jusqu’au 02 mai 2020 le mandat des députés de la Vème législature afin de réunir les conditions optimales à la bonne organisation des élections.

<strong>Les débats autour de cette prorogation sont –ils opportuns ? </strong>

Selon plusieurs analystes politiques, ce débat autour de la prorogation du mandat des députés n’est pas opportun. Car, à leurs dires, le Mali traverse une crise sans précédent de son histoire sur les plans politique, sécuritaire et économique. Aussi, le pays se dirige-t-il vers de grandes réformes politiques et institutionnelles. Il faut tout d’abord aller à la 4<sup>e</sup> république et valider le nouveau découpage territorial. Et ensuite, organiser des élections législatives. Selon eux, organiser des législatives avant la révision constitutionnelle et la validation du projet de découpage territorial, c’est jeter de l’argent par la fenêtre. Car le Mali sera dans l’obligation de dissoudre l’Assemblée nationale pour réorganiser de nouvelles législatives.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration du parti FARE sur le projet de prorogation du mandat des députés au 02 mai 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-du-parti-fare-sur-le-projet-de-prorogation-du-mandat-des-deputes-au-02-mai-2020-2-2823504.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/declaration-du-parti-fare-sur-le-projet-de-prorogation-du-mandat-des-deputes-au-02-mai-2020-2-2823504.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 13:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la situation présente du pays, nous sommes convaincus que l’expression démocratique, source de légitimité et de stabilité, constitue le socle de la paix à venir et du redressement de notre pays.</strong>

Et c’est pour cela que nous indiquions en août 2018 que rendre les prochaines élections, notamment législatives libres, transparentes et équitables, est non seulement une nécessité mais un impératif pour tous ceux qui veulent effectivement un avenir de paix et de stabilité pour le Mali. Et que, les grandes réformes que le suffrage du peuple invitait dès 2013, à conduire avec diligence et légitimité ne l’ont pas été et  notre système démocratique en paie le prix aujourd’hui !

Dans cette optique, par une Déclaration en date du 15 octobre 2018, le parti FARE recommandait d’éviter certains pièges dont celui de tenir les élections législatives dans un contexte d’insécurité persistante, de crispation politique, d’exacerbation du front social, de paupérisation générale des populations et de défiance des maliens à l’égard des institutions étatiques, <strong>comme les reporter unilatéralement en dehors de tout processus consensuel de sortie de crise durable, serait une fuite en avant désastreuse pour notre pays.</strong>

Les FARE invitaient le gouvernement et les forces politiques et sociales à avoir la lucidité de poser les jalons d’une véritable sortie de crise structurelle de notre pays. Ils devraient, en Conférence des forces politiques et sociales :
<ul>
 	<li>convenir de la tenue d’un <strong>Dialogue National Refondateur</strong>, devant arrêter les orientations majeures dont les Maliens conviendront quant à l’avenir du pays, l’infrastructure institutionnelle de notre Etat, nos  réponses aux exigences de l’intérêt général et aux frustrations dont souffrent les populations au quotidien.</li>
 	<li>décider <strong>du report des élections législatives pour une durée en cohérence avec la conduite des réformes institutionnelles et structurelles dont le pays a besoin.</strong></li>
</ul>
En dépit de nos mises en garde et de celles de bien d’autres acteurs, le Gouvernement et l’Assemblée nationale avaient unilatéralement prorogé le mandat des députés  de six mois, donc au 30 juin 2019 en se donnant des objectifs et tâches qu’ils n’ont pas tenus. Une telle violation de la constitution et sans gain pour l’intérêt général et la stabilité du pays, est une faute politique grave.

Et pourtant, le gouvernement suite à un conseil de ministre extraordinaire tenu le vendredi 07 juin 2019, a  adopté un projet de loi organique portant prorogation une seconde fois du mandat des députés à l’Assemblée Nationale jusqu’au 02 mai 2020, afin semble-t-il de réunir les conditions optimales à la bonne organisation des élections.

Cette nouvelle prorogation <strong>est donc </strong><strong>unilatérale et illégitime en dehors de tout processus consensuel de sortie de crise durable et c’est une autre fuite en avant désastreuse pour notre pays.</strong>

Parce que cet entre soi de l’exécutif et du législatif est mortifère pour notre démocratie.

Sans agenda stratégique politique du mandat présidentiel en cours, les errements viennent de nous faire perdre dix mois, au cours desquels notre pays a davantage sombré au plan social, sécuritaire, le pays s’est enfoncé à des niveaux insoupçonnés de violences et d’atrocités, Koulongo, Ogossagou pour ne citer que ceux-là et aujourd’hui Sobane Da… de conflits intercommunautaires, l’économie criminelle qui s’étend, la détresse des déplacés de plus en plus nombreux, les menaces d’insécurité alimentaire, l’extension au sahel occidental et dans la sous- région.

Et voilà que dans une telle situation dramatique du pays, sans avoir atteint les résultats escomptés de la prorogation, le Gouvernement <strong> veut y ajouter 10 autres mois ! Non, ce chèque en blanc, le peuple malien ne le donnera pas ! Il n’est pas question de dilapider le temps, ce temps qui joue contre le Mali et le Sahel, de dilapider les ressources et donc de compromettre notre avenir</strong>.

Le parti FARE <strong>rejette fermement une telle prorogation illégale et illégitime </strong>au moment où notre peuple  veut refonder sa  démocratie, se doter d’institutions appropriées et solides.

Soyons clair, Il n’y a pas de Dialogue national en soi, ni de prorogation de mandat des députés en soi…<strong> ils doivent relever d’une démarche articulée en processus ouvrant une vraie perspective de redressement du Mali singulièrement au plan sécuritaire.</strong>

<strong>Sortons  des tranchées pour faire prévaloir l’intérêt général, pour faire émerger et conduire un projet commun pour le redressement du Mali à partir d’une Conférence des Forces Politiques et Sociales, porteuse d’un vrai accord politique, étape importante dans la construction d’un agenda malien de sortie de crise solide et durable. </strong>

La gouvernance, la bonne, c’est aussi avoir le courage de repartir du bon pied au lieu de s’enfoncer dans l’impasse.

&nbsp;

<strong>Bamako le 10 juin 2019.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réformes institutionnelles, relations avec la société civile : Les atouts du ministre Thiam</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-institutionnelles-relations-avec-la-societe-civile-les-atouts-du-ministre-thiam-2823495.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 13:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A seulement 35 ans, Amadou Thiam a été nommé à la tête du ministère en charge des Réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile. Ce jeune qui a la tête sur les épaules a des atouts pour réussir cette mission pourtant très délicate. Il est non seulement l’ancien président de l’ADP-Maliba, aussi ancien directeur de campagne du candidat Aliou Diallo. Homme politique  expérimenté, il bénéficie également de la volonté des leaders d’opinion et politiques à aller vers ces réformes.

<strong>Son parcours politique plaide en sa faveur !</strong>

Amadou Thiam a une expérience qui force le respect. Il a été président du Parti Alliance démocratique pour la paix (ADP Maliba). Depuis 2015, il est député élu en commune V du district de Bamako. Il a été 2<sup>ème</sup> vice-président de l’Assemblée nationale du Mali (2014-2016). Puis chargé des questions d’énergie, d’eau, des industries, des mines, de l’artisanat, du tourisme,  des technologies et des affaires religieuses et président du Comité d’élaboration et de mise en œuvre du Plan stratégique de développement institutionnel de l’Assemblée nationale du Mali (Psdian 2015-2025), avant de se voir confier la présidence de la commission de suivi de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Un an plus tard, il sera hissé au poste de président de la commission d’organisation de la Conférence de l’Upci au Mali et chargé du Parlement de l’UIP. Mais, ce qui importe de souligner, c’est qu’Amadou Thiam a été le 1<sup>er</sup> vice-président de la Plateforme « Antè A Bana ; Touche pas à ma Constitution ».

<strong>La volonté affichée de tous les acteurs à aller à la réforme constitutionnelle</strong>

Les responsables des partis politiques ont tour à tour exprimé au chef de l’Etat leur respect des institutions de la République et de « sa personne », ainsi que leur attachement à une exclusivité dans la conduite de ce processus de révision de la loi fondamentale. Nonobstant des divergences dans l’approche, tous ont rassuré de leur disponibilité à s’impliquer afin que «tout le monde soit dans le train qui va démarrer». Selon les analystes politiques, « personne ne peut douter aujourd’hui de la pertinence de cette révision. C’est même une priorité », Au lendemain de sa rencontre avec les partis politiques, une forte délégation de la société civile, conduite par Boureïma Allaye Touré, président du Conseil national de la société civile (Cnsc), a été reçue à son tour par le Président IBK. Au cours de l’entrevue, le chef de l’Etat a expliqué avoir convié la société civile pour parler de révision constitutionnelle, d’autant plus que «la constitution de 1992 a révélé des insuffisances». «Notre loi fondamentale doit, au-delà, intégrer de nouvelles dimensions relatives à la décentralisation et doit faire une place à nos autorités légitimes», a justifié IBK qui a aussi mis l’accent sur la création d’une Cour des comptes, conformément aux directives de l’Uemoa. Boureïma Allaye Touré dira : «C’est un signe très fort. Le dialogue est une vertu. Je voudrais vous rassurer que nous avons travaillé pendant 21 jours avec le Comité d’experts. Cette exclusivité doit être observée pour que ce projet prenne en compte toutes les aspirations de nos populations. Nous allons jouer notre partition. Il faut que tous les acteurs puissent y participer pour éviter ce que nous avons connu en 2017 et avant 2017. Nous restons debout, engagés ».

En clair, cette réforme constitutionnelle est une nécessité pour l’ensemble des forces vives de la nation et la classe politique. La seule condition qu’elles posent est l’implication de tous les acteurs afin que les avis des uns et des autres soient pris en compte dans le nouveau projet. Une position partagée par le président de la République qui a laissé entendre que « c’est au peuple de décider du contenu de la nouvelle constitution du Mali. » Tout semble au vert pour que le projet de réforme constitutionnelle passe à la 3<sup>e</sup> tentative.

<strong> André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Terrorisme au centre du Mali : Quel avenir pour Amadou Kouffa ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/terrorisme-au-centre-du-mali-quel-avenir-pour-amadou-kouffa-2823500.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 13:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis la publication de la vidéo d’Amadou Kouffa, leader du Katiba Macina, de nombreuses questions demeurent quant à son repaire et ce qu’il avait fait depuis le moment où il a disparu en novembre 2018, après une grande grève par les forces françaises  de Barkhane. Est-ce qu’un chef respectable de tant de soi-disant soldats se cacherait si longtemps tandis que ses soldats continuaient à combattre? Sûrement, il y avait une bonne raison pour son absence.</em></strong>

L’explication la plus probable de son absence prolongée est que  Kouffa récupérait des blessures graves –peut être physique, très certainement émotionnelle et psychologique. L’explosion  de l’attaque li aurait donné une blessure à la tête. Peut- être qu’il a dérivé dans et hors de la conscience pendant des jours ou des semaines pendant qu’il récupérait. Plus important encore, il a probablement souffert  de stress sévère et des problèmes psychologiques, revivant dans son esprit à plusieurs reprises les événements du jour ou il est venu si près de la mort. Tous ces tremblements et contemplations l’auraient rendu inapte à diriger ses hommes.

A la suite de l’attaque, Kouffa, très probablement, s’est déplacé d’un endroit à l’autre pour les deux mois suivants, toujours la nuit, pour se cacher dans l’obscurité. Cela a certainement perturbé son sommeil, l’a rendu faible, a prolongé son rétablissement et a augmenté son malaise pendant les nuits froides, où il a voyagé. Une fois dans sa cachette, Kouffa, très probablement, est resté à l’intérieur. Les bruits forts l’ont fait sauter de peur-Qui est la ? Est-ce une autre attaque ? Il a peut-être commencé à questionner les activités de son groupe ; et s’il suivait le vrai chemin  de Dieu. Il a probablement évité d’utiliser les téléphonés ; sauf dans sa vanité pour lire des histoires médiatiques sur sa mort supposée.

Qu’est-ce que l’apparition de Kouffa dans le spectacle vidéo signifie au peuple du Mali ? Pas grand-chose, vraiment. Nous savons qu’il est vivant physiquement, oui. Mais son absence prolongée a parlé plus fortement de toute la situation et de son état mental. Il est clair qu’il soit maintenant comme un œuf laissé au soleil pendant trop longtemps: bien que sa coquille semble saine, nous savons tous qu’à l’intérieur, il est pourri, visqueux, et inutile.

Alors, quel pourrait être l’avenir de ce prédicateur Fulani devenu terroriste ?

Continuera-t-il à attaquer le peuple pacifique du Mali, semant la discorde  entre les Peulhs et les

Dogons ?  Ou a-t-il peut-être commence à se rendre compte que son chemin est celui de la mort et de la destruction, contrairement aux enseignements du coran ? Kouffa va certainement bientôt passer le chemin des autres dirigeants extrémistes au Mali. Alors, qui sera le prochain? Etant donné l’état émotionnel fragile de Kouffa, Iyad Ag Ghaly recherche-t-il déjà un remplacement ?

<strong>B.T.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernement de large ouverture : La classe politique valide les choix de Boubou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-de-large-ouverture-la-classe-politique-valide-les-choix-de-boubou-2818434.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 02:15:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la publication de la liste du gouvernement de large ouverture, la classe politique de façon générale s’est prononcée sur les choix du Premier ministre Dr Boubou Cissé. Elle valide les choix, même si le chef de file de l’opposition politique pense que l’équipe est pléthorique. </em></strong>

&nbsp;

Selon le président du parti Yelema, Moussa Mara, le travail abattu par le chef de gouvernement est salutaire. Pour l’ancien Premier ministre, Dr Cissé a pris le soin d’écouter toutes les composantes de la vie politique, religieuse et de la société civile pour d’abord déterminer la feuille de route du gouvernement et ensuite procéder au choix des hommes et des femmes devant conduire cette mission. Une démarche qui a permis la signature de l’accord politique le jeudi 02 mai 2019, à la Primature. Un accord signé par non seulement l’ensemble des partis politiques de la majorité présidentielle, mais aussi de certains partis de l’opposition politique, ainsi que les organisations de la société civile et religieuses. Aux dires de Moussa Mara, cette démarche du Dr Boubou Cissé est une première au Mali. Il a aussi salué l’arrivée de Malick Coulibaly à la Justice, de Michel Sidibé à la Santé et Tièbilé Dramé aux Affaires étrangères et de la Coopération internationale. Moussa Mara pense que ces cadres se sont fait remarquer par leur intégrité et leur dévouement à la tâche. Il a non seulement souhaiter bon vent au nouveau gouvernement et a invité les Maliens en général et les anciens dirigeants (anciens Premiers ministres, anciens Présidents) en particulier, les responsables politiques, religieux, coutumiers, traditionnels à ne ménager aucun effort pour la réussite de la mission de cette équipe gouvernementale.

De son côté, le chef de file de l’opposition malienne, Soumaïla Cissé, déplore le « nombre pléthorique » du nouveau gouvernement. Il estime qu’une équipe de 38 ministres est trop coûteuse au regard de la situation économique et financière du pays.

Cette  une équipe de 38 ministres, dont un ministre délégué et deux secrétaires d’Etat. Plusieurs personnalités politiques notamment de l’Opposition font leur entrée dans ce nouveau gouvernement, fruit d’un accord politique signé entre le Premier ministre et la classe politique. Toutefois, l’équipe de Boubou Cissé n’a pas respecté la loi sur le quota des 30%.

Des portefeuilles stratégiques comme la Défense, la Justice, les Affaires étrangères, l’Administration territoriale sont confiées à de nouveaux entrants. Ainsi, le département des Affaires étrangères revient à l’ancien opposant Tièbilé Dramé, alors que celui de la Justice est confié à Malick Coulibaly, ancien ministre pendant la transition de 2012. Le ministère de l’Economie et des Finances reste aux mains du Premier ministre, département qu’il dirigeait avant sa nomination. Idem pour celui de la Sécurité, toujours dirigé par le Général Salif Traoré.
Le Général de division Dahirou Dembélé hérite du ministère de la Défense. Quant au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, il revient à Boubacar Alpha Ba. L’ancien Président du parti ADP Maliba et opposant, Amadou Thiam, fait également son entrée dans cette nouvelle équipe et hérite du département des Réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile. Entrée d’un autre opposant : Oumar Hamadoun Dicko qui arrive au département de la Fonction publique.
En revanche, c’est un retour pour Housseyni Amion Guindo, ministre à deux reprises pendant le premier quinquennat d’Ibrahim Boubacar Kéita. Il est désormais le ministre de l’Environnement de l’Assainissement et du Développement durable. Il faut aussi signaler l’arrivée de Michel Sidibé, ancien directeur d’ONU-sida au département de la Santé et des Affaires sociales. Le gouvernement Boubou Cissé compte neuf femmes sur les 38 membres. Un chiffre qui n’atteint pas les 30% prévus par la loi sur le quota pour les postes nominatifs et électifs.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Boubou Cissé : Ces choix qui suscitent l&amp;apos;espoir auprès des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-boubou-cisse-ces-choix-qui-suscitent-lespoir-aupres-des-maliens-2818440.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 01:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux semaines après sa nomination à la Primature, le Premier ministre Dr Boubou Cissé a finalement publié la liste des membres de son équipe ce dimanche 5 mai. Ils sont 15 nouveaux entrants, 11 remerciés, 8 changements de postes et 13 maintiens. On enregistre des arrivées qui font l'unanimité, notamment celles de Michel Sidibé à la Santé, Malick Coulibaly à la Justice et Dahirou Dembélé à la Défense. </em></strong>

Des choix qui envoient un message fort du président de la République à son peuple. Si les uns et les autres réclamaient "l'homme qu’il faut à la place qu'il faut", IBK vient de répondre à cette sollicitation. En effet, avec le Général Dahirou Dembélé à la Défense, le Mali a de forte chance de rétablir la chaîne de commandement et de remobiliser les troupes dans la lutte contre le terrorisme. Car, selon des sources militaire, le désormais ministre de la Défense et des Anciens combattants est bien respecté par les militaires. Il est non seulement  écouté par les troupes, mais aussi il maîtrise le terrain. Cela, pour avoir été chef d'Etat-major général des armées dans le passé. C'est un homme qui se fait remarquer à la tâche par sa rigueur, son courage, sa détermination, son dévouement, son leadership et son sens élevé de responsabilité ainsi que son patriotisme.

Le retour de Me Malick Coulibaly à la Justice a été vivement salué par les Maliens. Un retour qui suscite beaucoup d'espoir à cause du parcours de l'homme sans le monde de la justice au Mali. C'est lui qui a démissionné de la magistrature sous ATT à cause de l'interférence de ce dernier dans les affaires de justice. Avant d'être élu fonctionnaire le plus intègre par Idole Mali en 2018, Me Malick Coulibaly a laissé de bons souvenirs lors de son passage au ministère de la Justice. Avec lui, le pauvre citoyen espère avoir une justice saine et le peuple pense qu'il redorera l'image  du 3<sup>e</sup>  pouvoir.

Un autre choix qui fait l'unanimité, c’est celui de Michel Sidibé à la Santé. Celui qui était pressenti à la Primature a finalement hérité de l'un des portefeuilles les plus sensibles du pays, à savoir le ministère de la Santé et des Affaires sociales. Michel Sidibé avait fait parler de lui en démissionnant de l'ONU-sida à cause d'une affaire qui impliquait un cadre de son service. Cette démission avait été saluée à l'époque par le peuple malien qui a vu en l’homme un cadre intègre et responsable. Ayant fait aussi ses preuves à l'international, dans le domaine de la santé, les Maliens voient en lui un sauveur de ce secteur.

D'autres arrivées non moins spectaculaires sont celles du président du Parena, Tiébilé Dramé, aux Affaires étrangère et à la Coopération internationale ; Amadou Thiam aux réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile, ainsi qu'Oumar Hamadoun Dicko au ministère du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. Ces cadres de l'opposition qui embarquent dans le bateau d'IBK peuvent contribuer à l'apaisement du climat politico-social.

En somme, le Président de la République qui a fait des choix pour redonner de l'espoir aux Maliens.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement Boubou Cissé : Un homme disposant d’une légitimité populaire et d’un leadership politique pour conduire les réformes institutionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement-boubou-cisse-un-homme-disposant-dune-legitimite-populaire-et-dun-leadership-politique-pour-conduire-les-reformes-institutionnelles-2818407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 01:13:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Vice-président de la Plateforme « An Tè, A Bana », un mouvement créé le 11 juin 2017, et leader de l’opposition, le ministre chargé des Réformes institutionnelles et des Relations avec la société civile, l’honorable Amadou Thiam, est le profil type pour réussir les réformes institutionnelles et politiques engagées par le chef de l’Etat. Son leadership politique et son ancrage dans la société civile sont des atouts pour cet homme à la fois discret et rassembleur. </strong>

Si le gouvernement du Dr Boubou Cissé inspire l’espoir chez la population, c’est en raison de l’entrée des personnalités qui disposent d’une légitimité populaire et d’un leadership politique avéré. Parmi ses hommes politiques figure Amadou Thiam. Natif de Ségou, M. Thiam est un leader politique âgé de 35 ans. Marié et père de 4 enfants, le ministre chargé des Réformes institutionnelles a un MBA en Finances à l’ESG de Paris en 2012, un Dess en Communication médias évènementiel à l’ESG de Paris en 2011. Il est aussi nanti d’une                                maîtrise en Sciences d’Administration (Spécialité Gestion des  Ressources Humaines) à l’Ecole nationale d’administration du Ghana, en 2007.

Sur le plan professionnel, Amadou Thiam a une expérience qui inspire le respect. Il a été président du Parti Alliance Démocratique pour la Paix (ADP Maliba). Depuis 2015, il est député, élu en commune V du district de Bamako. Il a été 2ème Vice-président de l’Assemblée nationale du Mali (2014-2016). Puis chargé des questions d’énergie, d’eau, des industries, des mines, de l’artisanat, du tourisme,  des technologies et des affaires religieuses et président du Comité d’élaboration et de mise en œuvre du Plan stratégique de développement institutionnel de l’Assemblée nationale du Mali (PSDIAN 2015-2025), avant de se voir confier la présidence de la commission de suivi de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Un an plus tard, il sera hissé au poste de président de la commission d’organisation de la Conférence de l’Upci au Mali et chargé du Parlement de l’UIP.

Mais, ce qui importe de souligner, c’est qu’Amadou Thiam a été le 1er Vice-président de la Plateforme « Antè A Bana Touche pas à ma Constitution ».

Pour rappel, cette Plateforme, créée le 11 juin 2017, était constituée de toutes les composantes majeures de la société. Il y avait la Cstm, qui est une centrale syndicale, le Sylima (Syndicat libre de la magistrature), des centaines d’associations de la société civile, des chroniqueurs, des artistes, des musiciens. Faut-il signaler aussi qu’une quarantaine de partis politiques de l’opposition et certains non membres de l’opposition y étaient membres. Dans l’histoire politique du Mali, c’était la première fois qu’un tel rassemblement ait autant d’adhésions en si peu de temps.

Moins d’une semaine après sa création, la plateforme a fait un plan d’action et procéder à des propositions. Dans toutes les régions, la Plateforme avait des coordinations, tout comme à l’étranger (New York, Paris, Washington) et dans presque tous les pays limitrophes du Mali. C’est dire combien ce mouvement a pris de l’élan et combien les Maliens étaient déterminés à se faire entendre à propos de la révision constitutionnelle.

&nbsp;

Tout d’abord parce que cette révision n’avait pas été soumise aux forces sociales. Même si elle est plus que nécessaire, l’opinion réclamait des préalables. Puisque le référendum est différent de l’élection présidentielle.

<strong>S’inscrire dans la dynamique du président !</strong>

Pour une réussite de la mission, l’honorable Amadou Thiam s’engage pour un dialogue national qui est un passage obligé.

Cela est une identité de vue des difficultés auxquelles le projet fera face. Et dans cette dynamique, le président avait lors d’une rencontre du jeudi 11 avril dernier reçu en audience certains responsables de partis politiques. Cette rencontre qui a eu lieu dans la salle des Banquets faisait suite à une série du genre, entamée par le chef de l’Etat en vue de créer les conditions d’une participation inclusive de tous les partis politiques, de tous les Maliens, au processus de révision constitutionnelle.

&nbsp;

En effet, lors de la rencontre, le Président de la République a fait savoir que chacun a souci du pays, chacun a son approche, sa solution pour sortir de la crise.

Pour le Président Ibrahim Boubacar Kéita, le pays doit avancer, il doit continuer sa marche vers le progrès. D’où la révision d’une Constitution qui a fait son œuvre et qui souffre d’usure à l’épreuve du temps. Cette révision qui permettra au Mali «de se dépasser et faire en sorte que le respect acquis (au prix de lourds sacrifices) ne soit pas altéré».

Le Président de la République a clairement exposé aux quatre leaders de partis politiques sa vision ‘’d’un Mali uni et refondé pour aller de l’avant’’. «Malgré les interrogations graves du moment, le pays doit continuer à avancer», a-t-il ajouté.

IBK a rappelé que notre pays, un Etat souverain, a pris un certain engagement pour la paix en présence de la communauté internationale dont il a salué la présence au chevet du Mali qu’il se doit d’honorer. Il n’a pas fait mystère de sa grande reconnaissance à l’endroit de l’ONU, à travers la Minusma et les troupes françaises qui appuient les FAMa dans leur mission régalienne de défense du territoire national du Mali. L’objectif commun est de travailler à éviter que «les forces obscures ne subvertissent notre pays de l’intérieur».

<strong>La nécessité du dialogue national</strong>

De leur côté, les responsables des partis politiques ont tour à tour exprimé au chef de l’Etat leur respect des institutions de la République et de « sa personne » ainsi que leur attachement à une exclusivité dans la conduite de ce processus de révision de la loi fondamentale. Nonobstant des divergences dans l’approche, tous ont rassuré de leur disponibilité à s’impliquer afin que «tout le monde soit dans le train qui va démarrer».

« Personne ne peut douter aujourd’hui de la pertinence de cette révision. C’est même une priorité », a déclaré Modibo Kadjoké.

Au lendemain de sa rencontre avec les partis politiques, une forte délégation de la société conduite par Bréhima Allaye Touré, Président du Conseil national de la société civile (Cnsc) a été reçue à son tour par le Président IBK. C’était en présence du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation d’alors, Mohamed Ag Erlaf, et des plus proches collaborateurs du Président de la République.

Le chef de l’Etat a remercié les leaders de la société civile; car, être venu est «signe de respect pour le président et les institutions de la République. Mais, c’est aussi conforme à nos valeurs traditionnelles et religieuses». Avant de les appeler à l’union pour le seul intérêt du Mali. Au cours de l’entrevue, le Président de la République a expliqué avoir convié la société civile pour parler de révision constitutionnelle, d’autant plus que «la constitution de 1992 a révélé des insuffisances».

«Notre loi fondamentale doit, au-delà, intégrer de nouvelles dimensions relatives à la décentralisation et doit faire une place à nos autorités légitimes», a justifié IBK qui a aussi mis l’accent sur la création d’une Cour des comptes, conformément aux directives de l’Uemoa.

&nbsp;

<strong>L’exclusivité doit être observée</strong>

Après avoir remercié à son tour le Président Kéita pour son sens le dialogue et d’exclusivité dont il a toujours fait montre, le président du Conseil national de la société civile, Boureima Allaye Touré, dira : «C’est un signe très fort. Le dialogue est une vertu. Je voudrais vous rassurer que nous avons travaillé pendant 21 jours avec le Comité d’experts. Cette inclusivité doit être observée pour que ce projet prenne en compte toutes les aspirations de nos populations. Nous allons jouer notre partition. Il faut que tous les acteurs puissent y participer pour éviter ce que nous avons connu en 2017 et avant 2017. Nous restons debout, engagés ».

Il suffit juste pour l’honorable de prendre la main. Et en homme averti, l’opinion ne doute point de ses capacités.

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de l’accord politique : Le souhait ardant des partenaires se réalise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/signature-de-laccord-politique-le-souhait-ardant-des-partenaires-se-realise-2818418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 00:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire général l’ONU, Antonio Guterres se félicite de la signature d'un accord politique entre le gouvernement et les partis d'opposition le 2 mai à Bamako, qui a été suivi par la formation d'un cabinet inclusif.</strong>

Les partenaires du Mali ont salué le président Ibrahim Boubacar Keïta pour son leadership dans le cadre des consultations qui ont abouti à un accord politique et à un engagement renouvelé à mettre en œuvre l'accord de paix de 2015. Il félicite également les partis d’opposition pour leur contribution constructive à cet égard.

Le Secrétaire général exhorte toutes les parties prenantes maliennes, y compris les parties signataires de l'accord de 2015, à redoubler leurs efforts en vue de relever les défis auxquels leur pays est confronté par la mise en œuvre intégrale de l'accord, notamment par l'achèvement du processus de révision de la constitution.Le Secrétaire général réitère l'engagement des Nations Unies à continuer à soutenir le peuple et le Gouvernement du Mali dans leur quête de paix et de stabilité.

<strong>Zan Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réveil Citoyen (Faso Den Lakounou) :  La jeunesse malienne autour d’une seule table</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reveil-citoyen-faso-den-lakounou-la-jeunesse-malienne-autour-dune-seule-table-2818448.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 May 2019 00:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Carrefour des jeunes a servi de cadre pour la 2<sup>ème</sup>  rencontre publique entre toute la jeunesse malienne de tout bord politique. Ils étaient, entre autres, de l’Opposition, Dr Etienne Fakaba Sissoko, de la majorité, Abdoul Niang, la société civile, Ras Bath, Adama Ben Diarra et la plus jeune femme présidente de parti politique, Mme Assétou Sangaré. Cette initiative est une idée de Yely Mady Konaté, initiateur du mouvement ‘’Réveil citoyen’’.</em></strong>

Le samedi 27 avril, une rencontre publique initiée par Yely Mady Konaté à travers le mouvement ‘’Réveil citoyen’’ a regroupé au Carrefour des jeunes plusieurs centaines de jeunes leaders d’associations, de partis politiques et de la société civile. Ladite rencontre avait pour but de créer un créneau de rassemblement pour les jeunes au delà de toute coloration politique et d’opinion, selon les responsables du mouvement ‘’Réveil citoyen’’ Faso-den lakounou’’.

Avant cette rencontre, Yeli Mady a eu à rencontrer tous les leaders politiques, jeunes et adultes de tous les grands partis. Pour Yely, les colorations politiques et les divergences d’opinion ne doivent pas mettre un frein à notre développement. Elles ne doivent non plus être un facteur de séparation pour la jeunesse. A cet effet, dit-il, la jeunesse doit avoir un créneau unitaire et unificateur, d’où le Réveil citoyen.

Lors de la rencontre, plusieurs intervenants ont eu droit à la parole. Ils ont tous soutenu l’initiative et ont tous promis de mettre le paquet afin qu’elle perdure. Ras Bath, Boubou Lah, Adama Ben, Abdoul Niang ont tous jugé nécessaire le changement urgent de la classe politique. Pour eux, la jeunesse ne doit pas rester en marge des décisions politiques maliennes. La plus jeune présidente de parti politique, Mme Assétou Sangaré, a aussi promis de participer aux prochaines éditions sans pour autant se dissocier de ses convictions politiques.

A la clôture des débats, l’initiateur Yely Mady a remercié la présence massive des jeunes. « Nous devons nous unir pour le Mali. Mettre le Mali au delà de nos différences d’opinion et de vision. Le Réveil citoyen est dans cette optique et travaille à ce que tous les jeunes à certains niveaux puissent se hisser de ses opinions afin de parler du Mali et de trouver des solutions adéquates à nos problèmes », a indiqué Yély Mady Konaté.

<strong>Ousmane Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Les griefs de l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-les-griefs-de-lurd-2818415.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-les-griefs-de-lurd-2818415.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 00:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques jours après la mise en place du nouveau gouvernement, le principal parti de l’opposition l’Union pour la République et la démocratie a fait part de ses inquiétudes. Il dénonce le caractère pléthorique qui risque d’avoir des conséquences économique sur le contexte actuel.   </strong>

Dans un communiqué signé par Me Demba Traoré, l’URD indique avoir pris bonne note de la formation du gouvernement du Premier ministre Boubou Cissé. Tout en souhaitant chance à l’équipe, l'URD constate avec étonnement et inquiétude que ce remaniement, intervenu sur fond de crise multiforme que connaît notre pays, n’a pas tenu compte des difficultés économiques et financières du moment eu égard à son effectif pléthorique de 38 membres. « Ouvrir le gouvernement à de nouvelles forces n’implique pas nécessairement  l’augmentation inopportune du nombre des départements ministériels. Outre l’incidence financière que provoque un tel attelage, le risque de chevauchements et d’interférences inextricables entre eux est à craindre. L’URD pense que le nombre élevé de ministres est un handicap à l'efficacité d'un tel  gouvernement. L'URD déplore une fois de plus la marginalisation des femmes et la violation de l'article 1<sup>er</sup> de la loi n°2015-052 du 18 décembre 2015 portant mesures de promotion du genre dans les fonctions nominatives et électives, qui dispose: à l'occasion des nominations dans les institutions de la République ou dans les différentes catégories des services publics au Mali, par décret, arrêté ou décision, la proportion des personnes de l’un ou de l’autre sexe ne doit pas être inférieure à 30%...».

Cette fois encore, les  femmes sont au nombre de 9 (23%) sur un effectif pléthorique de 38 membres, rappelle l’URD.
Face à la situation catastrophique du pays, le gouvernement doit s'atteler sans délai à résoudre la crise scolaire pour éviter à notre pays une année blanche, à organiser le dialogue national inclusif tant attendu par le peuple malien, à lutter efficacement contre l’insécurité et la précarité qui sont le lot quotidien de nos braves populations, selon l’URD.
<strong>Zan Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maison d’arrêt de Mopti :  Un exercice de simulation de défense et protection au menu des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/maison-darret-de-mopti-un-exercice-de-simulation-de-defense-et-protection-au-menu-des-echanges-2818444.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 00:33:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’atelier préparatoire de deux jours sur l’exercice de simulation du plan intégré de la protection et de défense de la Maison d’arrêt et de correction de Mopti a eu lieu en ce début de semaine, à l’hôtel Lafia de Sévaré. </em></strong>

La cérémonie était présidée par le directeur régional de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée, colonel Issa Diarra,  en présence du représentant du directeur national de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée, des membres de la SAJP de la Minusma, de l’UNPOL, des membres de la DRAPES Mopti, du régisseur de la Maison d’arrêt de Mopti. L’atelier a regroupé une trentaine de participants, composés en majorité des forces de défense et de sécurité. Selon le directeur régional de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée, colonel Issa Diarra, le présent atelier est la concrétisation de celui tenu du 4 au 7 mars 2019.

A l’en croire, les conditions d’application du plan intégré de protection et de défense des établissements pénitentiaires et de l’éducation surveillée (POI), le plan opérationnel intérieur et le plan de protection et d’intervention (PPI) est fait pour renforcer la capacité d’action du cadre de la surveillance. D’après lui, les établissements reçoivent des individus supposés dangereux, avec une forte tendance à commettre des crimes, même étant incarcérés. A ses dires, les maisons d’arrêt constituent donc la cible de gangs, groupes armés, de cartels de drogue et de groupes terroristes dont les membres seraient en détention. Il a ajouté que c’est dans ce contexte qu’il est prévu sur la base de l’arrêté interministériel N°2587/MJDH-MDAC-MAT-MSPC-SG un plan de sécurité afin de faire face à de telles menaces car la destruction des installations peut occasionner l’évasion de détenus qui représentent une menace pour l’ordre social. Aux dires du DRAPES de Mopti, le présent atelier consiste à préparer à l’exercice de simulation dont l’objectif est d’être le  plus proche possible de la réalité de ce qui pourrait survenir. Il a annoncé que le thème retenu pour cet atelier est : « Tentative d’évasion planifiée suivie d’une attaque extérieure ». Et d’ajouter qu’il s’agit de tester l’efficacité du dispositif élaboré à partir du précédent atelier.

Le DRAPES de Mopti a ainsi salué et remercié la Munisma à travers la SAJP qui a permis d’organiser cet atelier. Il a aussi remercié l’ensemble des représentants des forces de défense et de sécurité qui ont répondu présent au rendez-vous. Il s’agit de la gendarmerie nationale, la garde nationale, la protection civile, la police nationale, l’armée nationale, la santé et l’administration pénitentiaire. Selon le commandant Souleymane Dembélé, chargé du régime de détention et réinsertion de la DRAPES de Mopti, l’objectif de ces plans est de  prévenir et gérer toutes les situations pouvant survenir à la Maison d’arrêt de Mopti. Et  le régisseur de la Maison d’arrêt de Mopti, le capitaine Sibiry Toumagnon  a rappelé que cet atelier vise aussi à prévenir tout incident susceptible de se produire à l’intérieur et survenir de l’extérieur de la MAC. Pour lui, il s’agissait d’identifier les facteurs favorisant et prévenir la survenue de cri, éviter le désordre en cas d’incident, mettre en place un dispositif d’alerte, de communication et d’intervention rapide, faciliter l’intervention des forces de sécurité extérieur, maintenir ou rétablir l’ordre et discipline dans la MAC.

<strong>Ousmane Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La représentante spéciale adjointe du secrétaire général  à propos du massacre d’Ogossagou : « Il faut que les auteurs sachent qu’il y aura des conséquences »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/la-representante-speciale-adjointe-du-secretaire-general-a-propos-du-massacre-dogossagou-il-faut-que-les-auteurs-sachent-quil-y-aura-des-consequences-2818437.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 00:19:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur d’une conférence de presse</strong>, <strong>Joanne Adamson, Représentante spéciale adjointe du secrétaire général a rassuré les victimes des massacres au centre du pays une enquête. </strong>

« Nous sommes présents aujourd’hui pour présenter publiquement les conclusions de l’enquête conjointe menée par les chargés des droits de l’homme et les experts de la police scientifique et technique de la Minusma sur l’attaque du village d’Ogossagou, dans la commune et le cercle de Bankass, région de Mopti, le 23 mars dernier. C’est par ses propos que Joanne Adamson, Représentante spéciale adjointe du secrétaire général, a rassuré de la volonté des Nations unies à lutter contre les exactions contre les civiles au centre du pays. Cette enquête et la présentation publique de ses conclusions se font conformément à la résolution 2423 (2018) du Conseil de sécurité des Nations Unies qui, rappelle-t-elle,  donne à la Mission le mandat de « surveiller, sur le territoire national, les violations du droit international humanitaire et les violations des droits de l’homme et atteintes à ces droits, concourir aux enquêtes et lui faire rapport à ce sujet, de même que publiquement, selon qu’il convient, et contribuer aux activités de prévention de ces violations et atteintes ». Ainsi, et dans le cadre de l’accompagnement du Gouvernement dans la lutte contre l’impunité, la Minusma a conduit toute une série d’enquêtes sur différentes allégations de violations et d’abus des droits de l’homme commis sur l’ensemble du territoire malien, en particulier dans les régions du Centre, dit-elle.

Saluant la volonté politique du gouvernement et l’ouverture d’enquêtes et de procédures judiciaires, notamment sur les incidents de Nantaka, Boulkessy, Koumaga, Koulogon-Peul et tout récemment Ogossagou, Joanne Adamson dira que les auteurs de ces graves violations et abus ne resteront pas impunis. Il convient en effet de rappeler que les cas documentés par la Mission constituent des crimes face au droit pénal malien et se doivent d’être jugés devant les tribunaux nationaux compétents.

« La protection physique est un élément dans notre stratégie de Protection des civiles. Mais la justice et la lutte contre l’impunité sont également des éléments très importants dans la prévention de la violence. Il faut que les auteurs sachent qu’il y aura des conséquences. Les populations des villages du centre, qu’elles soient peule, dogon, arabe, sonhrai et autres, attendent des résultats des enquêtes judiciaires en cours nous les soutenons dans leurs attentes légitimes et travaillons avec les autorités maliens pour atteindre cet objectif… »

Dans le cadre du cycle de violence sur fond de tensions communautaires au centre du Mali, l’année 2019 a été marquée par deux évènements majeurs : l’attaque du village de Koulogon-Peul le 1er janvier, ayant couté la vie à 39 membres de la communauté peule, et celle du village d’Ogossagou le 23 mars dernier, ayant fait au moins 157 morts, précise-t-elle.

La Mission a partagé le rapport sur l’incident de Koulogon-Peul avec le Gouvernement malien le 8 avril dernier, auquel le Gouvernement a répondu. Le rapport final sera donc publié très prochainement, ajoute-t-elle.

« Aujourd’hui, nous vous présentons les résultats de l’enquête sur l’incident d’Ogossagou ; c’est ainsi que je vais donner la parole à M. Guillaume N’Gefa, Directeur de la Division des droits de l’homme et de la protection de la Minusma et représentant du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme au Mali.Mais avant de terminer je veux dire un mot sur la situation politique. Nous espérons tous qu’il y aura du progrès dans la formation du nouveau Gouvernement. Je crois qu’il y a des évènements même aujourd’hui. J’ai vu que dans les discussions beaucoup de parties ont soulevé la question de la stabilisation du Centre. Je veux joindre ma voix à celles de ceux qui ont dit que le nouveau gouvernement, j’espère va travailler dans un esprit de rassemblement pour faire face à ce très grand défi au centre du Mali. En attendant des développements et l’annonce d’un nouveau gouvernement, je veux souligner que nous espérons que ce gouvernement va combattre l’impunité, va travailler avec nous pour sécuriser le Centre du pays et continuer nos efforts conjoints à cet objectif... »

Le directeur de la Division des droits de l’homme de la Minusma, Guillaume Ngefa ajoutera que la Minusma a déployé du 25 au 29 mars 2019, une mission d’enquête spéciale des droits de l’homme dans la région de Mopti, plus précisément dans le village d’Ogossagou (environ 18 km au sud de la ville de Bankass, dans la commune de Bankass, cercle de Bankass) suite aux allégations de graves abus des droits de l’homme ayant occasionné la mort d’une centaine de personnes et des destructions de propriété. « L’objectif de la mission spéciale d’enquête des droits de l’homme était d’établir les faits, examiner les circonstances et l’ampleur de l’attaque, en identifier les auteurs et en établir le bilan et situer les responsabilités des acteurs impliqués. L’équipe de la mission était composée de 10 chargés des droits de l’homme et une chargée de la protection de l’enfance de la Division des droits de l’homme et de la protection (DDHP) appuyés par deux experts de la police technique et scientifique de la Police des Nations Unies (UNPOL)... »

Pour lui, dans un premier temps, l’équipe a procédé à la collecte et l’analyse d’informations préliminaires à travers de nombreuses sources primaires, secondaires et différents rapports internes, ainsi que la consultation et la certification des photos et vidéos obtenues des sources ouvertes. « Une fois déployée à Mopti/Sévaré, l’équipe s’est entretenue avec les autorités régionales militaires, judiciaires, administratives et médicales, et a conduit en parallèle des entretiens avec plus d’une dizaine de blessés pris en charge à l’hôpital de Sévaré. Le 27 mars, la mission a été déployée <em>in situ</em> dans le village d’Ogossagou pour enquêter sur les allégations des abus commis. Elle a visité la partie du village où se trouvaient les trois fosses communes où a été enterrée la majorité des victimes. L’équipe a mené 25 entretiens individuels et confidentiels avec les survivants et autres témoins directs de l’incident, ainsi que des entretiens de groupes avec plus d’une centaine de personnes... »

De Mopti, Sévaré et Bamako, l’équipe a poursuivi les entretiens additionnels avec diverses autorités régionales et communales, les membres du cadre de concertation de la société civile, y compris les représentations des communautés peule et dogon, les responsables politiques et militaires des groupes d’auto-défense et traditionnels peuls et dogons opérant dans la zone ainsi que les déplacés internes à Mopti.Au total, la Mission s’est entretenue de manière individuelle avec plus de 90 personnes, victimes, autorités et autres acteurs compris.

<strong>Tous sur Ogossagou !</strong>

<strong>« </strong>L’attaque menée sur le village d’Ogossagou n’est pas un incident isolé mais s’inscrit au contraire dans une dynamique d’accentuation progressive de violences répétées sur fond de tensions communautaires dans la région de Mopti, et particulièrement dans le cercle de Bankass. Des attaques et des actions de représailles sont menées par des groupes d’auto-défense communautaire, possédant pour la plupart des armes de guerre et agissant en toute impunité, à l’encontre de populations civiles, peule et dogon », indique Guillaume Ngefa.

« Je tiens à souligner ici que le cercle de Bankass est devenu, depuis novembre 2018, l’épicentre de ces violences : entre le 1<sup>er</sup> novembre 2018 et le 22 mars 2019, veille de l’incident, la Division des droits de l’homme et de la protection a documenté au moins 37 incidents et/ou attaques ayant conduit à des abus de droits de l’homme commis par des groupes armés organisés d’auto-défense communautaire, dont 21 sont attribuables à des présumés chasseurs traditionnels (<em>dozos</em>) ayant conduit à la mort d’au moins 100 membres de la communauté peule, et 16 attribuables à des groupes armés organisés d’auto-défense peuls ayant conduit à la mort d’au moins 15 membres de la communauté dogon, selon lui.

Avant le 23 mars, plusieurs tentatives d’attaques sur la partie du village d’Ogossagou habitée par les peuls par des chasseurs traditionnels opérant dans la zone avaient eu lieu, y compris le 15 janvier dernier. Cependant, toutes ces attaques ont été repoussées par des éléments armés peuls regroupés dans le cadre du processus de « désarmement volontaire ». Il convient ici de noter la présence, depuis plusieurs mois, d’une soixantaine d’éléments armés peuls, pour la plupart habillés en tenue militaire, dans la partie peule du village d’Ogossagou dans l’attente d’une éventuelle intégration au programme de réduction de la violence communautaire au centre du Mali, annoncé par le gouvernement en 2018. Une présence d’ailleurs connue et tolérée tacitement par les autorités administratives et militaires.De plus, le 20 mars, soit trois jours avant l’attaque, un communiqué du groupe de chasseurs <em>Dan Nan Ambassagou</em> faisait état « <em>d’attaques des bandits armés habillés en tenue militaire</em> » qui menacent le « pays Dogon », et de la détermination du groupe à y répondre… »

Au terme de sa mission, l’équipe d’enquête spéciale a conclu que le samedi 23 mars 2019, aux alentours de 5h du matin, un groupe composé d’au moins une centaine d’hommes armés, identifiés en majorité comme des chasseurs traditionnels (<em>dozos</em>) et accompagnés par une dizaine d’hommes en tenue militaire et des individus en tenues civiles, a mené une attaque planifiée, organisée et coordonnée sur la partie peule du village d’Ogossagou.

L’attaque a donné lieu à une confrontation armée ayant opposé les <em>dozos</em> aux éléments armés peuls faisant partie d’un rassemblement de candidats au processus de désarmement volontaire installés dans le village et qui s’étaient constitués <em>de facto</em> en groupe d’auto-défense. Les assaillants étaient en unités constituées avec un commandement sur le terrain, disposaient d’armes lourdes et ont attaqué à partir d’au moins deux endroits différents du village. Le groupe de chasseurs, supérieurs en nombre et en puissance de feu, a continué d’avancer sur le village, ciblant de manière indiscriminée hommes, femmes et enfants et incendiant les maisons à l’aide de torches et autres combustibles préparés à cet effet.

Dans leur mode opératoire, ont ciblé les chefs spirituel et traditionnel du village et ont exécuté les victimes civiles devant les membres de leurs familles, dans l’intention d’atteindre leur intégrité morale et en connaissance de l’impact de tels actes sur toute une communauté.

L’attaque a été exécutée avec des armes diverses, dont en majorité des armes à feu automatiques de type AK47, ainsi que des fusils de chasse traditionnels, des machettes et des couteaux. Les quelques 1351 douilles recueillies sur les lieux par les experts de police scientifique d’UNPOL et les nombreuses habitations criblées de balles, bien supérieures aux nombres de douilles retrouvées après les attaques sur Koulogon-Peul, Minima Maoudé-Peul et Libé-Peul, témoignent de l’ampleur et de l’intensité de l’attaque, et confortent ainsi la confrontation entre les <em>dozos </em>et les éléments peuls armés basés dans le village.

Au cours de l’attaque, les assaillants ont tué au moins 157 membres de la communauté peule, dont au moins 12 éléments du groupe d’auto-défense.

L’enquête a permis de démontrer que les assaillants ont tué par balle la majorité des victimes de manière indiscriminée, dont des femmes et des enfants. En revanche, les allégations de meurtres par arme blanche, y compris des égorgements, n’ont pas été corroborées. Les <em>dozos</em> ont également incendié plusieurs cases dans lesquelles les villageois s’étaient réfugiés, en y bloquant tout accès de sortie ; à ce stade, l’enquête n’a pas permis de déterminer avec exactitude si les victimes retrouvées calcinées sont mortes asphyxiées et/ou brûlées-vives ou ont été tuées par balle auparavant. L’équipe a pu confirmer et localiser au moins 3 fosses communes contenant au moins 40 corps dans chacune des deux premières et au moins 70 corps dans la troisième.

L’attaque a également causé des blessures par balles, par armes blanches et par autres moyens physiques à au moins 65 personnes, dont 43 (17 enfants) ont été prises en charge à l’hôpital de Sévaré où l’équipe s’est rendue.

Par ailleurs, l’équipe a pu déterminer que 210 bâtiments, soit 95% de la partie du village habitée par les peuls, ont été détruits par incendie. Les <em>dozos</em> ont délibérément incendié plusieurs dizaines de cases et de greniers contenant des réserves de nourriture essentielles, et ont tué plusieurs dizaines de têtes de bétails. Le nombre de 410 habitations et de 80 greniers avancé par plusieurs sources semble être surestimé par rapport à la taille du village. Les <em>dozos </em>ont également souillé l’eau du puits du village, seule source d’eau potable, en y jetant les corps mutilés de deux hommes et une femme laissée pour morte qui a survécu. L’équipe a analysé l’état du puits et a constaté que l’eau était visqueuse et mélangée avec du sang et autres déchets.Les faits documentés et corroborés lors de l’enquête constituent des atteintes graves au regard du droit international des droits de l’homme, à savoir notamment des privations arbitraires du droit à la vie, des atteintes à l’intégrité physique et mentale, notamment des cas de blessures physiques infligées volontairement et des abus d’une cruauté significative et des atteintes au droit à la propriété.

De plus, l’attaque planifiée, organisée, et coordonnée sur la partie peule du village d’Ogossagou s’inscrit dans un contexte d’attaques systématiques ou généralisées, en connaissance de cause, par des groupes de chasseurs traditionnels à l’encontre des populations civiles peules.

Ainsi, les abus documentés lors de l’attaque de la partie peule du village d’Ogossagou, pris dans leur contexte, pourraient être qualifiés de crimes contre l’humanité, si jugés par un tribunal compétent, en vertu du droit international pénal, particulièrement l’article 7 du Statut de Rome.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les brèves du soleil : Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/les-breves-du-soleil-primature-2818433.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 00:03:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 25 avril, le Représentant spécial du Secrétaire général et chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif a rencontré le nouveau Premier ministre Boubou Cissé à la Primature. Annadif l’a félicité et l’a assuré du soutien de la Minusma dans le succès de ses fonctions. Pour sa part, le Premier ministre a assuré Annadif que son gouvernement ferait de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix une priorité.

<strong>Nord du Mali</strong>

Les Nations Unies participent au renforcement de la sécurité des populations de Tombouctou. Le 29 avril dernier, une délégation composée de l’Ambassadrice du Royaume du Danemark, de l’Ambassadeur du Canada, de la Chargée d’Affaires du Royaume de la Norvège,  du Chef de la Coopération du Danemark, du Directeur Régional des Routes représentant le ministère des Infrastructures et de l’Equipement du Mali et de la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire générale de l’ONU pour la Minusma et Coordinatrice résidente du Système des Nations Unies au Mali, Mbaranga Gasarabwe a procédé à la remise de six postes de contrôle au profit des Forces armées maliennes et au lancement de la réhabilitation de la route de l’aéroport de Tombouctou. Ces différents projets financés par les Nations Unies à travers le Fonds fiduciaire pour la paix et la sécurité au Mali ont coûté plus d’un milliard 500 millions de FCFA. Les postes de contrôle ont pu être renforcés grâce aux contributions du Canada et du Royaume de la Norvège à hauteur de 263 millions de francs CFA tandis que la route reliant l’aéroport à la ville de Tombouctou coûtera environ 1 milliard 264 millions de FCFA grâce à la contribution du Royaume du Danemark.

<strong>Processus de paix</strong>

Annadif a rencontré une délégation belge de New York et Bruxelles. Le 26 avril, il a rencontré une délégation du ministère des Affaires étrangères canadien. La Belgique et le Canada ont réitéré leur engagement envers le Mali et ont salué les efforts de la Minusma.

<strong>Mission de la paix : Les </strong><strong>casques bleus néerlandais quitte la Minusma</strong>

Les casques bleus néerlandais, présents au sein de la Minusma depuis avril 2014, ont quitté définitivement la Mission le 30 avril dernier. Ces cinq dernières années, 6 000 casques bleus des Pays-Bas ont apporté leur soutien à la Minusma, notamment à travers des missions de reconnaissance. La Minusma est reconnaissante envers les Pays-Bas pour leur engagement pour la paix et la stabilité au Mali.

<strong>Patrouille :</strong>

La Force de la Minusma a poursuivi ses opérations de sécurisation, de contrôle de zones, d’escortes de convois, de sensibilisation de la population, d’assistance sécuritaire au Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC) ainsi que des patrouilles de reconnaissance et de dissuasion (terrestres et aériennes) dans nos différentes zones de déploiement. Une vingtaine d’opérations (permanentes et temporaires) avec un accent particulier sur le Centre du pays sont actuellement en cours.

<strong>DDR: le temps joue contre</strong>

La phase de rattrapage du processus de Désarmement, Démobilisation, Réintégration intégrés accéléré s’est déroulée dans les localités de Tombouctou, Gao et Kidal. Cette phase s’est globalement bien déroulée. Toutefois sur le site de Tombouctou, il y a eu un blocage du côté du MAA/Plateforme lié à des querelles internes. Après des échanges pour trouver une solution, la Commission nationale DDR a accepté de prolonger les opérations.Par ailleurs, la Force continue d’apporter son concours à la sécurisation des trois camps MOC en attendant que les bataillons mixtes aient les capacités opérationnelles nécessaires.

<strong>HUMANITAIRE: </strong>

<strong>Le bataillon bangladais s’engage</strong>

<strong> </strong>

Dans le secteur Ouest, le bataillon bangladais a entrepris une séance de consultations médicales à Bankass, au cours de laquelle 153 patients ont été examinés. Il a ensuite fait un don de vêtements aux collectivités locales de Bankass et Koro.

Aussi, des membres de la cellule Cimic de la Force ont visité l'orphelinat Ashed à Bamako, réhabilité par la Minusma. Il s’est agi de la réalisation d’un forage et de la construction d’un château d’eau, ainsi que l’installation d’un réseau électrique dans le nouveau bâtiment a Mountougoula. Cela permettra aux 75 orphelins de vivre dans des conditions meilleures que leurs lieux de résidence actuelle.

<strong>UNPOL : Pour la sécurité de la population</strong>

La Composante Police de la Minusma a accompli au cours des deux dernières semaines ses missions relatives à la protection des populations civiles ainsi que de leurs biens, au développement et au renforcement des capacités des Forces de sécurité maliennes (FSM). Elle a mené plusieurs patrouilles motorisées et pédestres de sécurisation dans les localités de Toya, Douentza, Sévaré et Tombouctou. Les équipes de patrouilles conjointes avec les FSM ont recueilli des informations relatives à la situation sécuritaire et ont sensibilisé les personnes rencontrées sur la cohésion sociale, la lutte contre la délinquance juvénile, les violences faites aux femmes et ont exhorté la collaboration avec les forces de sécurité maliennes et la <strong>MINUSMA</strong>.

<strong>Bankass : « Mon voisin, mon frère » </strong>

C’est une initiative des autorités maliennes et leurs partenaires.  La Police des Nations unies (UNPOL) conjointement avec d’autres sections de la Minusma a participé à la cérémonie de lancement du projet « Mon voisin, mon frère » à Bankass, à environ 165 km au Sud-est de Sévaré. Ce projet initié par l'ONG "Search For Common Ground (SFCG)" avec le soutien de la Division des affaires civiles de la Minusma, a été officiellement inauguré par le préfet de Bankass en présence du sous-préfet, des maires des communes du cercle de Bankass, des directeurs et coordonnateurs de programmes œuvrant dans le domaine de la cohésion sociale, des membres des conseils locaux ainsi que des leaders traditionnels et religieux de Bankass. Le représentant de "Search For Common Ground", a présenté le projet suivi de l’installation du cadre de mise en œuvre et de suivi du projet. UNPOL a assuré la sécurité sur les lieux et a saisi l’opportunité pour sensibiliser les populations sur la cohabitation pacifique et la tolérance sociale.

<strong>ENQUETE SUR LES ATROCITES COMMISES AU CENTRE : Des missions sur le terrain</strong>

Une délégation composée de UNPOL, du Juge d’Instruction du Pole Judiciaire de Bamako, des membres de l’Office Central de Lutte contre les Crimes contre l’Humanité, les Génocides et les Crimes de Guerre (OCLCH), de la section des Affaires Judiciaires et Pénitentiaires, conduite par le Procureur Général de Mopti, s’est rendue dans les villages d’Ogossagou et Wélingara dans la commune de Bankass, dans le cadre de la poursuite des investigations suite à l’enquête ouverte relative aux attaques desdits villages. Sur les lieux sécurisés par une équipe conjointe UNPOL/FSM, la mission s’est entretenue avec les représentants de la communauté peule d’Ogossagou et Wélingara et a poursuivi les investigations sur le terrain.  UNPOL a saisi l’opportunité pour sensibiliser les populations sur la cohabitation pacifique, la tolérance sociale et la collaboration avec les Forces de sécurité.

<strong>FORMATION: La Minusma aux côtés des FAMa</strong>

Concernant le développement et le renforcement des capacités des Forces de Sécurité Maliennes, la Police de la Minusma a poursuivi ses séances de formation à Bamako et dans les zones de déploiement de la Mission. Les formations portent sur les thèmes :« les renseignements dans la lutte contre le terrorisme », « la formation théorique et pratique sur le maintien de l’ordre », «la gestion des archives », « le recyclage de l’unité de cavalerie » et « la protection des hautes personnalités », à Bamako, etc.

<strong>Pour la paix : Un accord signé entre les Bobos et les Bellas</strong>

La Division des affaires civiles de la Minusma a participé à la cérémonie de signature d'un accord entre les Bobos du village de Konessedougou dans la commune de Timissa dans le cercle de Tominian (région de Ségou) et les Bellas du village de Torokoro-carrefour dans la commune de Madiama, cercle de Djenné (région de Mopti). L'objectif de l'accord est de mettre en œuvre les recommandations formulées (incluant l'établissement d'accords de prêts sur les terrains et des délais clairs de prêts fonciers) lors des dialogues intercommunautaires facilités, à Madiama, par la DAC.

<strong>KIDAL : Comment lutter contre la pénurie d’eau ?</strong>

Le 26 avril, le Chef du Bureau par intérim de la Minusma de Kidal a officiellement remis le projet d'aménagement d'une adduction d'eau au profit du Centre de santé communautaire du quartier d'Etambar à Kidal. D'un coût de 17 millions de FCFA, le projet d'adduction d'eau potable est la continuité de deux projets à impact rapide réalisés par la mission en 2017, qui visaient respectivement la réhabilitation du bâtiment du Cscom d'Etambar et la fourniture de matériel médical.

<strong>Incidents</strong>

Le 20 avril, un véhicule faisant partie du convoi entre Douentza et Boni a sauté sur une mine (EEI). L’attaque a fait un mort parmi les casques bleus assurant le convoi, quatre autres blessés et un véhicule endommagé. Un assaillant a été tué et huit autres personnes ont été détenues, puis libérées sans charges retenues. Le corps du casque bleu tué et les quatre blessés ont été évacués à l’hôpital de Tombouctou. Par la suite, le corps du casque bleu tué a été rapatrié à Bamako pour une cérémonie de recueillement avant le retour de la dépouille en Egypte. Les casques bleus blessés ont ensuite été évacués à l’hôpital régional de Dakar. Deux d’entre eux ont été transportés en Egypte pour la poursuite de leurs soins, un troisième est toujours à l’hôpital de Dakar.

Le 24 avril, à la suite de l’attaque sur un convoi civil près de Douentza, la Minusma en collaboration avec les forces internationales a facilité l’évacuation de 13 civils, jusqu’à Gao où ils ont été transportés avec le soutien logistique de la Mission jusqu’à l’hôpital régional de Gao.

Le 21 avril, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour le Mali et Chef de la Minusma, M. Mahamat Saleh Annadif, a condamné l’attaque terroriste complexe perpétrée contre le camp des FAMa à Guiré, dans la région de Koulikoro. M. Annadif s’est dit outré par cette attaque abjecte et a salué le courage et la détermination des valeureux soldats maliens qui ont infligé de lourdes pertes aux assaillants.

Le 1<sup>er</sup> mai, un véhicule de la Police des Nations unies (UNPOL) a percuté une moto transportant deux civils sur l’axe Sénou-Bamako (leur identification est en cours). L’un des civils est décédé des suites de ses blessures, le deuxième a été évacué par la protection civile malienne. Les policiers de l’unité de police constituée à bord du véhicule ont été interrogés par la gendarmerie. Une enquête interne au sein d’UNPOL est en cours.

<strong>Rassemblés par Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Primature : Dr Boubou Cissé, le nouveau patron !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/primature-dr-boubou-cisse-le-nouveau-patron-2816141.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 10:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, c’est le Dr. Boubou Cissé qui a été nommé Premier ministre par le président Ibrahim Boubacar Kéita après consultations des forces vives de la nation (majorité et opposition, société civile…). C’est ce qu’a annoncé un communiqué lu à la télévision nationale dans un flash spécial, le lundi 22 avril 2019, aux environs de midi.</em></strong>

Ministre de l’Economie et des Fiances dans le précédent gouvernement, il succède ainsi à Soumeylou Boubèye Maïga qui a jeté le tablier le 18 avril dernier sous la pression de la rue, mobilisée par l’opposition et des leaders religieux.  Cet économiste émérite jouit de la confiance de partenaires techniques et financiers du Mali (PTF) à cause de ses efforts d’assainissement des finances publiques du pays.

Au terme de ses études secondaires à Bamako, de 1982-1985, Boubou Cissé s’est envolé pour la République Fédérale d’Allemagne puis les Émirats Arabes Unis pour des études supérieures. Il est ensuite revenu en France, précisément à l’université Clermont Ferrand, où il a passé un DEA en économie du développement.

A 45 ans, le nouveau Premier ministre est également titulaire d’un doctorat en Sciences économiques obtenu à l’université d’Aix-Marseille, toujours en France. Il est entré à la Banque mondiale où il a occupé le poste d’économiste principal chargé des opérations de 2005 jusqu’à sa nomination dans le premier  gouvernement du président Ibrahim Boubacar Kéita en 2013 comme ministre de l’Industrie et des Mines. Ensuite, lors du 2<sup>ème</sup>  remaniement, il devient ministre de l’Economie et des Finances jusqu’à sa nomination comme Premier ministre. Il est chargé de former un nouveau consensuel dans les heures qui viennent. Père de deux enfants, Dr Boubou Cissé aime la lecture et le football.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mamadou Sinsy Défie Nouhoum Tapily :  «Son procès folklorique contre moi n’ira nulle part»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/mamadou-sinsy-defie-nouhoum-tapily-son-proces-folklorique-contre-moi-nira-nulle-part-2816125.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 10:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 14ème  édition du grin  hebdomadaire de Mohamed Salia Touré avait comme invité spécial, le dimanche 21 avril 2019, l’un des opérateurs économiques du Mali non moins président du Conseil national patronat (Cnpm).  Ce grin a eu  lieu à  Médina-Coura, derrière le  restaurant «Le NID».</strong>

Précisons que le grin  hebdomadaire de Mohamed Salia Touré, ancien président du CNJ, est un espace d’échange entre les différentes générations, dans un quartier de Bamako, chaque dimanche, sur les problèmes qui assaillent notre pays. Pour le dimanche dernier, ledit grin était à Médine-Coura, en commune II du district de Bamako, en présence d’une foule qui se passe de commentaires. Et pour cause : la présence d’un invité spécial.

Selon l’initiateur du grin, M. Touré, ce grin a été instauré pour rompre avec la pratique ancienne qui consistait à regrouper les gens dans une salle de conférence pour leur expliquer ce que l’on veut. Ce genre de grin, dit-il, est important car, il vient à la rencontre du citoyen jusque chez lui, dans son quartier, afin de discuter des problèmes de l’heure et proposer les solutions plus adéquates.

Le principal problème de notre pays à l’heure actuelle est, dit-il, la corruption. C’est pourquoi, souligne M. Mohamed Salia Touré, Mamadou Sinsy Coulibaly, qui a déjà enclenché une lutte sans merci contre la corruption dans notre pays en commençant par la dénonciation, a été invité.

Après ces éclaircissements, M. Touré a ouvert le bal de la causerie et ajoute qu’elle se fera de façon hybride (français et Bamanankan) et à bâtons rompus. Ainsi, des milliers de questions ont été soulevées à l’endroit de Mamadou Sinsy Coulibaly et d’autres aussi ont fait des propositions de solutions pour mettre fin à la corruption au Mali.

Par rapport aux préoccupations soulevées, l’invité du jour a passe au peigne fin le sujet.  C’est en ces termes que M. Coulibaly s’est adressé aux membres du grin : «Nous sommes au bord de l’abîme ; soit on prend les choses en mains, soit on va disparaître à cause de la corruption dans notre pays».

Demandant à tout le monde de se mettre ensemble pour lutter contre la corruption, Mamadou Sinsy s’insurge une fois de plus contre les fonctionnaires corrompus. Quant à lui, son combat ne fait que commencé car, a-t-il dit, il a le soutien de tout le monde ; que ça soit dans le pays ou hors du pays. «Pour le cas de Nouhoum Tapily, je signe et je persiste, s’il ne démissionne  pas notre combat ne s’arrêtera pas. Son procès folklorique contre moi n’ira nulle part», a dit M. Sinsy en guise de réponse à une question.

Il a aussi estimé qu’il faut que les jeunes prennent conscience à revendiquer le pouvoir aux vieux qui gèrent le pays depuis un demi-siècle. Visiblement remonté contre le système, «Klédu Coulou», comme l’appellent les intimes, regrette que les autorités soient en train d’asphyxier les entrepreneurs maliens à travers un système de corruption.

Il a déploré également le manque de courage de la jeunesse dans la lutte contre la corruption.

&nbsp;

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque terroriste : Les FAMa enregistrent de lourdes pertes à Guiré</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-les-fama-enregistrent-de-lourdes-pertes-a-guire-2816135.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 10:18:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, au moins 16 militaires maliens ont été tués ce dimanche dans une attaque lancée par de présumés djihadistes contre un camp de l’armée, dans la localité de Guiré, cercle de Nara, région de Koulikoro,  proche de la frontière avec la Mauritanie, a indiqué une source sécuritaire malienne, confirmée par des sources locales. Des renforts ont quitté Nara, à 105 km de la localité de Guiré.</em></strong>

La Direction de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA) a confirmé l’attaque sur son compte Twitter. « Les FAMa ont été attaquées, ce dimanche 21 avril 2019 aux environs de 5 heures du matin à Guiré, dans le secteur de Nara», peut-on lire sur le même mur. «Ces présumés terroristes sont venus de la forêt du Wagadou », a déclaré une  source sécuritaire sous le couvert de l’anonymat.

«Ils étaient à moto et à bord de véhicules pick-up. Après avoir pris le contrôle du camp, ils ont brûlé des véhicules et d’autres ont été emportés », selon la même source. «Nos militaires ont été surpris par les déluges de feu des présumés djihadistes qui sont venus de l’est et du sud du camp», explique un habitant joint par nos soins. Pour l’heure, aucun bilan précis n’est disponible. Mais, selon nos recoupements, ledit camp aurait été complètement détruit et 16 corps des éléments des FAMa ont été retrouvés après l’attaque.

Le scénario serait identique à celui du camp de Dioura, dans la région de Mopti (centre du Mali), intervenu le 17 mars dernier. Le premier renfort dépêché par les FAMa est également tombé dans une embuscade tendue par les mêmes assaillants sur la route reliant le camp attaqué et la principale base des forces maliennes de la localité.  Mais, les analystes estiment après ces attaques récurrentes visant les FAMa qu’elles ne doivent plus rester sur la défensive, mais plutôt aller à l’offensive.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Goundam : Des tensions après une attaque</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/goundam-des-tensions-apres-une-attaque-2816119.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 09:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une attaque d’un véhicule de transports en commun ayant causé la mort du chauffeur a provoqué des tensions dans la localité de Goundam, dans la région de Tombouctou. Suite aux violentes manifestations engendrées par l’attaque, et en appui aux forces de défense et de sécurité maliennes envoyées sur place, la Minusma a déployé des moyens aériens notamment un hélicoptère de surveillance pour dissuader les auteurs de l’attaque et empêcher l’escalade de la violence. Des renforts policiers ont mené des patrouilles sur place pour la protection des civils et de leurs biens conformément au mandat de la mission.]]> </content:encoded>
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<title>Situation du centre du pays : Les inquiétudes du Conseil de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/situation-du-centre-du-pays-les-inquietudes-du-conseil-de-securite-2816110.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 09:16:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil de sécurité de l’ONU exprime sa préoccupation croissante à l’égard de l’état de la sécurité dans le centre du Mali. Il condamne fermement les attaques persistantes, y compris les attentats terroristes, contre les civils, les représentants des institutions locales, régionales ou étatiques, ainsi que les forces de sécurité nationales, internationales et des Nations Unies. Il condamne également la propagation récente des violences intercommunautaires, y compris l’odieux attentat d’Ogossagou le 23 mars 2019, qui a fait plus de 160 morts. Il exhorte les autorités maliennes à amener ceux qui commettent ces crimes, y compris les violations des droits de l’homme et les atteintes à ces droits et les violations du droit international humanitaire, à répondre de leurs actes, et à traduire ces personnes en justice sans délai. Il engage les autorités maliennes à continuer de s’employer à mettre en œuvre un plan global visant à rétablir la présence de l’État dans le centre du Mali et de renforcer son action pour réinstituer des relations pacifiques entre les populations. Il prie instamment le Secrétaire général, dans le cadre de ses rapports périodiques sur la Minusma, d’intégrer des recommandations dans son prochain rapport trimestriel sur les façons dont la Minusma pourrait renforcer ces efforts. Il encourage la Minusma à continuer d’appuyer le rétablissement de l’autorité de l’État dans le centre du Mali, d’user de ses bons offices et d’exécuter sa mission de réconciliation et de protection des civils, conformément aux dispositions applicables de la résolution 2423 (2018). Il demande aux autorités maliennes d’établir une étroite coordination avec la Minusma au sujet des mesures à prendre en vue du rétablissement de la présence de l’État dans le centre du Mali.

<strong>Zan Diarra avec la Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan 2019 : Risque d’une pénurie de gaz domestique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/ramadan-2019-risque-dune-penurie-de-gaz-domestique-2816108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 09:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ramadan 2018 risque d’être particulier pour les Maliens. Après la hausse du prix de la tonne de ciment, le gaz domestique au Mali pourrait connaitre une augmentation si le gouvernement ne payait pas la créance de 6 milliards F CFA au groupement des distributeurs de gaz. </strong></em>

<em>Depuis une semaine, le prix de la bouteille de gaz domestique a relativement connu une hausse. La bouteille de 6 kg qui était vendue à 3 500 f CFA est désormais cédée à 4 000 F CFA. Pour les fournisseurs du gaz domestique, cette hausse s’explique par le manque de gaz. « Quand il n’y a pas de produit, les gens sont obligés de spéculer sur les prix », annonce le président des distributeurs de gaz, Ibrahim Yattassaye. </em>

A en croire ses explications, les importateurs ont des difficultés d’approvisionnement depuis près d’un an. « Les professionnels du secteur réclament à l’Etat une créance de 6 milliards. Et cela depuis mai 2018. Les opérateurs ne sont plus en mesure de satisfaire la demande. Tout simplement, nous avons des problèmes. Nous avons toujours rappelé l’Etat sur la situation afin de trouver un terrain d’entente. Mais un an après, rien n’est fait. Or, chacun utilise aujourd’hui le gaz ; si cela venait à manquer, ça va beaucoup handicaper les gens. Il faut vraiment tout mettre en œuvre pour payer les importateurs », a indiqué <em>le président des distributeurs de gaz, Ibrahim Yattassaye</em>. Et d’ajouter que la situation sera catastrophique au mois de carême puisque <em>l’Etat ne s’acquitte plus de la subvention.</em>

Les revendeurs qui sont en difficulté de s’approvisionner depuis un moment voient leurs chiffres d’affaires baisser et appellent à un accord entre les parties.

Le constat se fait déjà au marché. « S’il y a aujourd’hui une denrée qui devient de plus en plus rare dans les rues de la capitale malienne, c’est bien le gaz domestique. Et quand on le trouve, les bouteilles sont  généralement vides. Les fournisseurs sont en arrêt de travail et réclament plus de 6 milliards au gouvernement. Et les premières victimes de cette pénurie sont les femmes ménagères », déplore Fanta Maïga, ménagère.

A suivre…

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité dans le sahel : Le combat du Collège sahélien de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-dans-le-sahel-le-combat-du-college-sahelien-de-securite-2816006.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 09:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Sessions théoriques et pratiques, partage d’expérience, appui aux communautés…Le Collège sahélien de sécurité accompagne et contribue significativement à instaurer un climat de paix et de cohésion sociale dans les pays membres du G5 Sahel. Des centaines d’agents des forces de sécurité et judiciaires ont aussi acquis des connaissances nécessaires dans la lutte contre le terrorisme et la cybercriminalité. </strong></em>

<em>La paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble sont des préoccupations majeures du Collège sahélien de sécurité. C’est pourquoi des sessions théoriques et pratiques, des partages d’expériences et des appuis aux communautés sont organisés à l’endroit des acteurs des pays membres du G 5 Sahel, notamment le Mali, le Tchad, le Burkina Faso, le Niger et la Mauritanie. La formation est un pas vers l’atteinte des objectifs, justifie Thierry Viry, expert du CSS. Puisque, ajoute-t-il, nous avons déjà donné 6 formations techniques dont 2  à Ouagadougou, 1 à Niamey, 2 à N’Djamena et 1 à Nouakchott. Ce sont donc 151 ressortissants du G5 Sahel qui ont bénéficié de l’apport de notre structure. </em>

<em>« La rencontre de Bamako s’inscrit dans ce cadre. Selon les acteurs, la preuve numérique et la cybercriminalité sont au cœur de toutes les enquêtes des droits communs. Mieux, les officiers de police judiciaire estiment que ces éléments sont le socle de tous litiges. En vue d’une réponse appropriée. D’où cette session organisée du 8 au 18 avril sur la cybercriminalité et la preuve numérique. La particularité de cette formation réside dans le fait qu’elle s’est articulée autour de la théorie et de la pratique. Chaque séquence a duré 5 jours. Toutes les questions pénales ou presque incluant des preuves électroniques ont été débattues », explique le Colonel Thierry Viry. Pour lui, les juges et les procureurs jouent un rôle important dans l’enquête et le jugement de personnes ou groupes ayant commis des infractions. « Il est important que les forces de l’ordre, les juges et les procureurs soient convenablement formés pour comprendre la nature de ces infractions. Ils doivent aussi savoir quelles sont les dispositions législatives et les instruments permettant d’activer la coopération internationale pour traiter les affaires de cybercriminalité. Et les participants ont été particulièrement assidus et coopératifs  à travers les interactions…»</em>

<em>« Il est question maintenant de faire bon usage des connaissances. Les connaissances et les compétences ne vous appartiennent pas. Elles appartiennent à votre corps ». </em>

<em>Pour les stagiaires, cette rencontre de Bamako des pays membres du G5 Sahel est un renforcement de capacités des acteurs pour répondre aux attentes. « C’est la troisième session du genre. Elle a permis aux professionnels de la sécurité de consolider les acquis des enquêtes pénales comme on pouvait le constater à travers ses témoignages de cas concret d’un stagiaire », indique Abdoulaye Sinaba.</em>

<em>Il faut préciser que 20 agents issus des forces de sécurité des pays membres du G 5 Sahel ont participé à cette formation.</em>

<em><strong>Zan Diarra </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dr Boubou Cissé à la primature : Quand IBK veut pousser les forces vives à l’extrémisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dr-boubou-cisse-a-la-primature-quand-ibk-veut-pousser-les-forces-vives-a-lextremisme-2816016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 09:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Diplômé des sciences économiques et relativement jeune, le nouveau Premier ministre n’a pas le profil souhaité par les organisations de la société civile et les coalitions politiques lors de la manifestation du le 5 avril. </strong></em>

<em>Après le départ de Soumeylou Boubèye Maïga, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta n’a trouvé mieux que son ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé. Pour l’opinion nationale, Dr Boubou Cissé n’est pas le profil souhaité par les organisations de la société civile et les coalitions politiques le 5 avril.</em>

<em><strong>Légitimer l’année blanche ?</strong></em>

<em>Des progrès sur le dossier de l’éducation ne semblent pas gagnés avec  l’actuel Premier ministre. En témoignent ses interventions devant les élus de la nation, relativement à la grève des enseignants. En effet, au moment où le Syndicat national de l’éducation attendait des explications sur le blocage du processus, surtout la violation des textes et des lois en vigueur, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, est allé commettre une grande bourde. Malgré son statut de docteur en économie, il s’est lancé dans une aventure périlleuse, exposant au peuple malien et à la face du monde entier qu’il ne maîtrise pas la masse salariale des enseignants. Il s’est planté dans les chiffres, comme son collègue de l’Education nationale.  </em>

<em>Le Dr Boubou a brillé par ses contradictions en camouflant la vérité au peuple malien. Le ministre de l’Education nationale, Pr. Abinou Témé, a osé dire que les syndicats ont demandé la prime de documentation à laquelle ils n’ont, dit-il, pas droit. Il s’est permis de soutenir que cette prime n’est disponible qu’au niveau de  l’enseignement supérieur. Honte à lui ! Selon les textes, l’enseignement supérieur n’a droit qu’aux primes de recherche. Ce sont les enseignants du Fondamental et ceux de l’Enseignement secondaire qui ont droit à la prime de documentation.</em>

<em>Comme si cela ne suffisait pas, Boubou Cissé et Abinou Témé ont fait l’inadmissible. Ils ont été incapables de donner le nombre des enseignants, jusqu’à demander la permission aux députés afin qu’ils se retirer pour faire recours à des documents. Quand un ministre arrive jusqu’à ce point, il ne mérite pas d’être à sa place, à plus forte raison à la Primature. Sous d’autres cieux, ils allaient tout simplement démissionner.</em>

<em>Il a clairement enflammé la crise, disant «qu’ils ne sont pas en blocage des salaires mais qu’ils sont là à retenir le nombre de jours grevés, soit 46 jours de grève». Pourtant, la loi n°87-47, en son article 17, indique que le nombre de jours de cessation de travail doit être prélevé sans  les allocations familiales.</em>

<em>C’est pourquoi les salaires des mois de février et mars ne sont pas payés. Et pourtant, les allocations familiales auxquelles les enseignants ont droit n’ont pas été payées. </em>

<em>Comme s’il ne maîtrise pas la situation salariale, Dr Boubou Cissé s’est fait contredire en disant qu’ils vont faire des recherches pour voir s’ils ont fait des prélèvements par rapport aux allocations familiales. En réalité, nommer Boubou Cissé à la Primature est une tentative de légitimer l’année blanche. </em>

<em>Puisque le syndicat national de l’éducation reste ferme sur le sujet. «Tant que l’Etat ne respecte pas les textes, les lois en vigueur, nous n’allons pas négocier avec le gouvernement malien», a soutenu  Amadou Coulibaly, secrétaire général dudit syndicat. Et de préciser: « l’année blanche n’est pas notre problème, c’est l’Etat qui veut qu’on aille à l’année blanche. Parce que quand ils conditionnent le déblocage des salaires par rapport à la rentrée des enseignants dans les classes, cela veut dire que c’est une question de bras de fer. Donc, quelque part, c’est l’Etat même qui veut qu’on aille à l’année blanche ; alors qu’elle n’arrange personne dans ce pays».</em>

<em>Loin les enseignants, très excédés, les syndicats n’ont pas manqué de cracher leur vérité. Selon eux, «le gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga est composé de ministres menteurs, qui n’ont pas honte de mentir au peuple. Les comparaisons faites par le ministre de l’Economie et des Finances en termes de salaires ne cadrent pas avec la réalité. Le mensonge à un certain niveau doit inquiéter tout le monde, surtout si ça vient d’un ministre», affirment-ils. Pour lui, leur mensonge soulève la question de savoir par qui le pays est dirigé. Aussi, mettent-ils en doute la moralité de ceux qui nous dirigent. Les syndicalistes pensent que Boubou Cissé n’est plus crédible pour décanter la situation. </em>

<em><strong>Les forces sociales sur le dos de Boubou</strong></em>

<em>L’autre erreur serait de minimiser les forces sociales qui ont réclamé le départ l’ex-PM, SBM. Les griefs formulés contre SBM  seront difficilement satisfaits par Boubou Cissé. D’abord, il n’a pas de légitimité politique. L’évolution récente de la situation politique a démontré que Moussa Mara, malgré ses atouts, a été butté à ces difficultés. Un profil politique était plus souhaité pour stabiliser la crise. Les religieux devenus des acteurs majeurs du jeu politique ont été superbement ignorés. L’opposition qui a réussi à créer deux forces politiques aussi a été driblée par le président de la République. Boubou Cissé a acquis des expériences à la Banque mondiale, mais il n’est pas acteur politique. </em>

<em>L’URD est déjà monté au créneau  en prenant acte de la nomination du nouveau Premier ministre. Le premier communiqué du principal parti d’opposition indique clairement que Boubou Cissé n’aura pas son accompagnement. « L’URD informe l’opinion nationale et internationale que, contrairement au communiqué publié par la présidence de la République sur la nomination du Premier ministre, son Président, l’honorable Soumaïla Cissé, n’a été ni associé ni consulté à l’occasion de cette nomination. L’URD rappelle que lors des  échanges que l’honorable Soumaïla Cissé a eus avec le Président Ibrahim Boubacar Keïta le samedi 20 avril 2019, ce dernier ne l’a nullement informé de son choix ni du profil de celui qu’il entendait nommer comme Premier ministre. L'URD continuera à être vigilante », précise le communiqué signé par le secrétaire à la communication. </em>

<em>Au regard de ses indicateurs, l’on est en droit de dire que IBK veut pousser les forces vives à l’extrémisme</em>

<em>A suivre…</em>

<em><strong>Zan Diarra </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DDR : Les partenaires accompagnent le processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ddr-les-partenaires-accompagnent-le-processus-2816117.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 02:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Minusma réaffirme sa volonté d’accompagner le processus de DDR, initialement prévu du 16 au 30 avril.</strong>

A ce stade, la Minusma prépare en collaboration avec les différentes parties concernées la phase de rattrapage du processus accéléré du DDR qui cible plus de 400 combattants de Gao et de Tombouctou qui n’avaient pas été pris en compte dans la première phase.

Le 15 mars, le matériel médical (la radiographie) a été fourni par le gouvernement et remis à Kidal par la Minusma. Suite à cela, les 400 combattants du MOC initialement considérés comme médicalement inaptes, seront réexaminés.Le Fonds fiduciaire pour la paix et la sécurité au Mali est aussi disponible pour appuyer la formation des 2440 combattants du MOC (soit 1840 de la plate-forme et de la CMA et 600 FAMa) durant trois mois, une fois la phase de rattrapage achevée.

<strong>SECURISATION</strong>

La Force de la Minusma a poursuivi durant les dernières semaines, ses opérations de sécurisation, de contrôle de zone, d’escorte de convois, de sensibilisation de la population, d’assistance sécuritaire au Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) ainsi que des patrouilles de reconnaissance et de dissuasion (terrestres et aériennes), dans nos différents secteurs. Une vingtaine d’opérations (permanentes et temporaires) sont actuellement en cours en particulier dans la région Centre. Des bases temporaires opérationnelles ont été établies dans les cercles de Bankass et Bandiagara.

Au regard de l’évolution de la situation sécuritaire au Centre du pays, un accent particulier a été mis sur la conduite des opérations dans les localités de cette partie du territoire. A cet effet, la Force appuie, dans le cadre d'une mission intégrée, la mise en œuvre de l'Accord pour la paix en soutenant le processus politique et les piliers civils de la Minusma tout en renforçant les Forces de défense et de sécurité dans l’exercice de leur mission de sécurisation et de formation.

En résumé, il faut retenir que pendant la période du 2 au 15 avril, la Force a effectué 2022 patrouilles, tenu 524 check-points et mené 107 escortes dans tout le pays à travers ses zones de déploiement.

<strong>Rassemblés par Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CDI médiation :  La branche de Tombouctou appelle à l’union sacrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/cdi-mediation-la-branche-de-tombouctou-appelle-a-lunion-sacree-2815255.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 12:43:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commission Démocratique Indépendante de médiation (CDI),  antenne de  Tombouctou, a lancé un vibrant appel aux leaders religieux et les autorités de Bamako de maintenir le calme et prôner le dialogue afin de sauver l’essentiel. Cet appel est intervenu lors d’une rencontre entre les membres de la CDI, le dimanche 14 avril 2019, à Tombouctou.</em></strong>

«J’invite les leaders religieux et les autorités de Bamako à maintenir le calme et prôner le dialogue afin de sauver l’essentiel, sinon les retombés seront dures pour les régions du Nord». C’est par ces mots que le président de la Commission Démocratique Indépendante de médiation (CDI)  antenne de Tombouctou, M. Youssouf Cissé, s’est adressé aux autorités.

Le président de la CDI médiation Tombouctou, le très respectueux Youssouf Cissé, met les pendules à l'heure. L'homme intensifie avec les autres camarades de la CDI de sa zone la vulgarisation des objectifs de leur commission.

&nbsp;

<em>«Nous organisons les conditions de retrouvailles avec tous les enfants de notre Mali pour que nous partagions nos préoccupations et ensemble, trouver les solutions pour les résoudre. Nous sommes déterminés à résoudre les sources de conflit au sein de nos différentes communautés»</em>, nous confie le président Cissé.

Signalons qu’à partir du 27 avril, la CDI Médiation entend organiser une grande caravane humanitaire communément appelée, selon eux, «Opération Ramadan». Il s’agit d’après M. Cissé d’amener des vivres et non vivres aux habitants de plusieurs zones comme Bandiagara, Koro, Djenné, Bankass, Youwarou, Ténenkou et Douentza.

Ce qu’il faut souligner, c’est que cette commission démocratique indépendante de médiation fait la fierté du peuple malien car, ces jeunes cotisent pour mener leurs activités partout au Mali, sans l’aide de qui que ce soit. «Nous avons besoin du soutien de tous les Maliens pour aider nos concitoyens de ces localités», a conclu M. Makan Sidibé, président national de la CDI.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision constitutionnelle en vue :  Quand l’amateurisme de l’Exécutif induit IBK en erreur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revision-constitutionnelle-en-vue-quand-lamateurisme-de-lexecutif-induit-ibk-en-erreur-2815267.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 12:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les réformes politiques et institutionnelles enclenchées par le président IBK seront encore une fois un échec. Et pour cause. Le dialogue inclusif par lequel le processus devrait commencer n’a pas eu lieu. Conséquence : les acteurs politiques et organisations de la société civile rejettent l’avant-projet de loi portant révision de la constitution. </strong>

<strong> </strong>

Animé d’une ferme volonté de réviser la constitution du 25 février 1992, Ibrahim Boubacar Keïta pourrait essuyer encore une fois un cuisant revers. Il est sérieusement mis en cause par les acteurs politiques et organisations de la société civile.

A commencer par le président de l’APM-Maliko, Modibo  Kadjoké. L’ancien ministre de l’Emploi qui a tenu à répondre au rendez-vous à Koulouba ne s’est pas fait prier pour étaler ses observations. Il a clairement indiqué au chef de l’État que cette révision constitutionnelle n’est pas une priorité. Donc, il ne la soutient pas.

« Notre opinion sur le sujet est contenue dans la dénomination de notre organisation : le Pacte Malien pour la Refondation ». Selon lui, même si la révision de la constitution est une priorité, elle n’est pas la priorité. Aussi, a-t-il invité IBK à écouter le peuple en prenant l’exemple sur certains dirigeants, dont Theresa MAY de l’Angleterre, Emmanuel Macron de la France, Bouteflika de l’Algérie, Oumar El Bechir du Soudan qui ont reculé face à la pression de leurs peuples. Sans langue de bois, Modibo Kadjoké a laissé entendre que le peuple malien n’est pas écouté. «Le peuple malien a fini de crier, de se manifester, il gémit », dit-il, avant d’inviter IBK à écouter les gémissements de ce peuple qui, selon lui, est fracturé. « Il y a une rupture entre l’État et les citoyens, rupture entre et à l’intérieur des communautés », a regretté l’ancien patron de l’APEJ.

Toutes les organisations s’agitent aujourd’hui, ajoute-t-il, pour réclamer leur part. Modibo Kadjoké a été on peut plus clair face à IBK. Les problèmes de la Fédération malienne de football, de l’insécurité… Il attire l’attention du président de la République sur tous ces maux. « Là où je vous parle, il y a au moins 3 villages qui sont en train de quitter le site qu’ils occupent depuis des siècles », dit-il. Et de poursuivre: « Nous vivons dans une insécurité grandissante».

Pour Kadjoké,  membre du Pacte Malien pour la Refondation, il est très difficile de parler de la révision constitutionnelle dans le contexte actuel du pays. Il estime que le Mali a besoin d’être refondé et que les Maliens ont besoin d’être rassemblés.

C’est pourquoi il propose d’abord d’assurer la sécurité alimentaire ; ensuite, restaurer la sécurité des personnes et de leurs biens ; et puis négocier un moratoire pour les revendications catégorielles, tout cela pour aller à un Dialogue de Refondation nationale. « C’est seulement après ou pendant ce Dialogue que nous parlerons de révision constitutionnelle », a affirmé le président de l’APM-Maliko dans son discours. Il va loin en précisant que c’est le seul agenda du Mali. « Et pour cet agenda nous vous notifions notre disponibilité à vous accompagner », s’engage-t-il au nom de son front.

Avant de terminer, comme pour inviter IBK à entrer dans l’histoire tout en écoutant le peuple malien, Modibo Kadjoké laisse entendre : « Pour finir, permettez-moi de vous faire un rappel : il y a exactement 783 ans un autre Kéita a senti cette nécessité. Il a fait présider une grande assemblée par Kamadjan Camara en 1236. Cela a donné un État très stable dont nous sommes tous très fiers ».

Boycott du FSD et de la Cofop

Si le Pacte Malien pour la Refondation, les Forces alternatives pour le changement et l’émergence (Fare An Ka Wuli), le parti Yelema ont choisi de dire leurs avis sur le sujet devant IBK, le Front pour la Sauvegarde de la Démocratie (FSD) et la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP) ont, eux, boycotté la cérémonie de remise de l’avant-projet de loi pour manifester leur opposition à la révision constitutionnelle.

A l’instar de la Cofop, les responsables du FSD ont annoncé vendredi les raisons de leur refus. Selon Soumaïla Cissé, la détérioration de la sécurité dans le centre du pays est une raison pour s’alarmer. « L'ampleur de la violence a atteint des seuils jamais vus dans notre pays. Des villages entiers sont rayés de la carte. Des populations entières sont décimées, y compris des bébés, des femmes enceintes et des vieillards. Des greniers sont incendiés et des animaux abattus. Des populations de villages entiers sont déplacées vers Bamako et environ, sans aucune assistance de l'Etat », interpelle le président du FSD. Pour lui, malgré toutes ces détériorations survenues au cours de l'année 2019, le dialogue politique ressemble plus à un jeu de ruse et de malice pour gagner du temps, plutôt que pour affronter la réalité. « Nous taire aujourd'hui, serait donc une trahison. Ne pas agir, serait également d'une lâcheté infinie… »

En analysant ces différents éléments, il apparaît indéniable que notre démarche sincère, patriotique et volontaire de décrispation du climat politique n'a pas rencontré d’écho, sinon de simples déclarations d’intention à caractère médiatique, remarque M. Cissé.

« La révision constitutionnelle apparaît, aux yeux de nos interlocuteurs, comme la seule priorité du moment. Pour nous, l’urgence est au dialogue politique national inclusif. C’est ce qui explique notre réponse ferme au comité d'experts. Un dialogue politique national pour un consensus élargi aboutissant à un accord politique accepté par tous. Il est plus que temps que les tenants du pouvoir prennent la vraie mesure des périls qui assaillent notre pays », poursuit-il.

Le président du parti Mouvement pour un destin commun, l’ancien ministre Konimba Sidibé juge l’avant-projet de loi portant révision constitutionnelle du 25 février 1992 inopportun. « Il est en déphasage avec les réalités. C’est du bricolage, morceau par morceau », dit-il. Pour lui, le contexte actuel n’est pas favorable à une révision de la constitution. « Les Maliens ont plutôt besoin de sécurité, d’être rassurés dans leur libre circulation. Je ne pense pas qu’une révision nous permettra de résoudre ça. Qu’on arrête avec cette politique d’Autruche. Cherchons à connaitre ce que le peuple veut. C’est la constitution selon nous…».

Des signes avant-coureurs qui nous font dire que les réformes politiques et institutionnelles seront encore un échec pour le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. Le travail préalable qui devrait commencer par le dialogue inclusif n’a pas eu lieu.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aly Doumbia, chef de division du personnel de la police : Un cadre intègre à la tâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/aly-doumbia-chef-de-division-du-personnel-de-la-police-un-cadre-integre-a-la-tache-2815266.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 12:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Récompensé de la médaille du Mérite National en 2016, le Commissaire Divisionnaire Aly Doumbia dirige avec professionnalisme et responsabilité la stratégique Division du personnel de la police nationale.</strong>

Avec une maîtrise en gestion obtenue en 2002 à la Faculté des sciences juridiques et économiques (FSJE) de l’Université du Bamako, le jeune commissaire divisionnaire évoluait dans le domaine du secteur privé. Stagiaire à la Direction financière et comptable de la Bnda, conseiller spécial du gérant de la boulangerie DT à l'ACI 2000, avant de devenir Directeur associé, cet ambitieux jeune, dans ses aventures, change subitement de domaine.

Il intègre la police nationale en 2005 par voie du concours direct de recrutement d’élèves-commissaires. Il entame, la même année, la formation militaire et professionnelle à l’Ecole nationale de police. D’où il sort parmi les meilleurs de la promotion baptisée « Contrôleur général Aliou Badra Diouf», avec le diplôme de commissaire de police. Et, en seulement quatorze ans d’expérience à la police, il se fait remarquer par son sens élevé de responsabilité, de professionnalisme et d’éthique. De février 2008 à août 2011, il fut affecté à la Direction générale de la police nationale (Dgpn), au sein de la Direction du personnel, des finances et du matériel (Dpfm), plus précisément à la Division du personnel.

A ladite division, il fut nommé chef section administration et discipline et pendant un laps de temps de gestion, il pose ses marques là-bas, à travers son sérieux et son expérience. Apprécié pour sa qualité de travail, il fut désigné par ses chefs hiérarchiques comme membre de la commission de recrutement des concours directs et professionnels de la police nationale, d’où il prend une part active dans les travaux de la mission d’informatisation du personnel de la police.

Lauréat en août 2011 du Programme canadien de bourses de la francophonie, le Divisionnaire Doumbia renforça ses capacités intellectuelles. Ainsi, il pose ses valises à l'Ecole nationale d’administration publique du Québec, au Canada. Et il sort en juin 2012 avec un Diplôme d’études supérieures spécialisées en administration publique, option analyste, concentration, gestion des ressources humaines. De retour au bercail, le jeune commissaire fut nommé chef de la Division rémunération et système d’information à la direction des ressources humaines du ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile.

Bénéficiaire d’un autre congé de formation, il s’envola à nouveau, en août 2016, pour le pays de l’oncle Sam (Texas) et renforce davantage ses capacités à la défense langage Lackland Air Force Base à San Antonio. Après cette prestigieuse formation, il a repris service à la Direction générale de la police nationale (Dgpn), cette fois-ci, en qualité de chef de division du personnel. Au plan professionnel, le commissaire divisionnaire de police, Aly Doumbia, a participé à plusieurs formations, séminaires et ateliers dans le cadre de la sécurité. En outre, il effectue plusieurs études et travaux, précisément les travaux d’élaboration du référentiel d’emplois-types de la Dgpn.

Sur ses principes de transparence, ce jeune méthodique a été récompensé de la Médaille du mérite national avec effigie abeille en 2016, grâce à son expérience avérée. Chef du personnel, le divisionnaire Aly Doumbia gère et coordonne convenablement et intellectuellement la stratégique de la Division du personnel. Car selon lui, le secret du succès demeure le travail en toute responsabilité et transparence.

Convaincu que seul travail libère l’homme et façonne la vie humaine, il invite et encourage les jeunes policiers au respect de la loi et au bon travail afin de relever le défi sécuritaire au Mali.

Décrit par ces proches comme tenace mais discret, Aly Doumbia est marié et père de trois enfants.

Bon vent au chef personnel !

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le Traité sur le commerce des armes au menu d’un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-traite-sur-le-commerce-des-armes-au-menu-dun-atelier-2815262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 12:04:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le mardi 9 avril 2019, la salle Mahamane Haïdara de l’hémicycle a servi de cadre à un atelier de haut niveau organisé par le programme de l’UE de sensibilisation au traité sur le commerce des armes (TCA) et le Secrétariat permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre du Mali. L’objectif dudit atelier de deux jours était de mener la réflexion sur les axes d’une révision du cadre juridique au regard du Traité sur le commerce des armes. Les travaux étaient coprésidés par le représentant de l’Assemblée nationale et celui de l’UE au Mali.</em></strong>

D’entrée de jeu, faut-il préciser que plusieurs responsables de l’Union européenne, les membres de la commission défense de l’Assemblée nationale, les experts et les membres Secrétariat permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre du Mali ont répondu présent à cet atelier de haut niveau.

A l’ouverture des travaux, le responsable de l’«expertise France», présent à l’atelier, a décliné les objectifs de l’atelier. Dans son allocution, il a souligné qu’en octobre 2018, le groupe de travail du Conseil de l’Union européenne sur le commerce des armes conventionnelles (Coarm) a accédé à la demande de coopération formulée par le Mali à l’Union européenne dans le but de soutenir ses efforts pour mettre pleinement en œuvre le Traité sur le commerce des armes.  Il a ensuite expliqué que dans le cadre de la seconde phase (2018-2020) du projet de l’Union européenne de coopération sur la mise en œuvre du Traité (Eu Att op II), le consortium de mise en œuvre (mené par Expertise France et le BAFA) préparera conjointement avec le Secrétariat permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre deux activités destinées à renforcer les capacités nationales maliennes en vue de la mise en œuvre des objectifs et mécanismes du traité, dont le Mali est l’un des Etats parties fondateurs.

Pour sa part, le Secrétaire permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre au Mali, en occurrence le colonel-major Nèma Sagara, a salué la tenue de cet atelier qu’elle estime primordiale pour sa structure. Avant de demander à l’UE de rester au Mali pour la réalisation de ces genres de programme.

Après avoir planté le décore de l’atelier, M. Benoît Toussaint, représentant de l’UE, a fait part aux participants que l’Union européenne compte voler au secours du Mali par la mise en œuvre efficace de ce programme ambitieux.  Il ajoutera que les principaux objectifs de ce projet consistent à promouvoir la mise en œuvre effective TCA  en aidant les pays bénéficiaires à renforcer leurs systèmes de contrôle des transferts d’armes et œuvrer pour l’adoption universelle su traité. Afin d’atteindre ces objectifs, selon lui, le projet de l’UE s’efforce d’établir et de renforcer l’expertise et les capacités de contrôle des transferts d’armes dans les pays bénéficiaires et de favoriser la participation des agences et représentants nationaux concernés, ainsi que des organisations et acteurs régionaux.

M. Toussaint conclura en affirmant que la sensibilisation, non seulement des pays bénéficiaires mais aussi de leurs voisins, à travers le projet mais également par le biais d’organisations et de forums régionaux représente un élément clé des actions entreprises dans le cadre du projet en faveur de l’universalisation du TCA.

En ouvrant l’atelier, le 6<sup>ème</sup>  vice-président de l’Assemblée nationale, Badjan Ag Hamatou, qui coprésidait les travaux d’ouverture, s’est réjoui de la tenue de cet atelier. Aux dires de l’honorable Hamatou, cet ambitieux projet propose des programmes d’assistance nationaux et spécifiques afin de renforcer les partenariats de long terme avec le Mali et de répondre aux priorités nationales de mise en œuvre grâce à des activités d’assistance adaptées.

Signalons que cet atelier qui s’est déroulé du 9 au 10 avril avait plusieurs panelistes qui devraient intervenir sur plusieurs aspects du programme dont son cadre juridique national de mise en œuvre (législation, rôles et responsabilité, procédures et pratiques),  avec aux manettes des experts de renommée, dont Ousmane Kornio.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet « l’emploi des jeunes crée des opportunités ici au Mali » : Démarrage de la formation de 3 000 jeunes dans quatre régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/projet-lemploi-des-jeunes-cree-des-opportunites-ici-au-mali-demarrage-de-la-formation-de-3-000-jeunes-dans-quatre-regions-2815251.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 11:02:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Directrice générale adjointe de l’APEJ, Mme Traoré Alima Dabo, était sur le terrain ce lundi matin à l’occasion du démarrage officiel des sessions de formation destinées aux bénéficiaires du deuxième contingent (2019) du projet « l’Emploi des Jeunes Créé des Opportunités Ici au Mali (EJOM) ».</em></strong>

Le choix a été porté à l’occasion sur la ville de Koulikoro qui a déjà abrité plusieurs activités du Projet EJOM dont la séance d’information interministérielle et le lancement de la remise des kits de 300 000 Fcfa ont eu lieu en fin 2018.  L’engouement autour du projet, surtout chez les femmes, et l’accompagnement des autorités régionales y sont très prononcés.

En compagnie du Gouverneur de la région de Koulikoro, le général de brigade Mamary Camara, et de l’équipe régionale de l’APEJ, Madame Traoré a visité les trois centres où seront formés quelques 125 jeunes bénéficiaires repartis en quatre groupes. Cette première cohorte sera suivie de cinq autres, portant ainsi le nombre des participants à 750 pour la région. Au plan national, 3 000 jeunes seront formés en 2019 par l’APEJ et ses partenaires en compétences de vie, entrepreunariat et modules techniques en fonction du choix des bénéficiaires.

A la Chambre régionale d’agriculture, le Gouverneur de région qui a apprécié la pertinence du projet a invité les jeunes à l’assiduité et à l’abnégation tout au long de la formation. Il a assuré l’APEJ et les bénéficiaires quant au soutien et l’accompagnement des autorités régionales qui inscrivent l’emploi des jeunes au rang des priorités des services techniques et les partenaires au développement.

La délégation de l’APEJ qui comprenait également la coordinatrice régionale, Koumaré Djénebou Diakité, et le chef de projet au plan régional s’est également rendue dans les trois autres salles de formation  dont deux au Conseil de cercle de Koulikoro. Les formateurs et les équipes de supervision de l’APEJ, d’ICCO, de la SNV et de Waste ont donné l’assurance  d’un suivi régulier des participants venus de l’ensemble de la région.

La Directrice générale adjointe de l’APEJ a, au nom du ministre de tutelle de l’APEJ et du Directeur général, invité les 125 jeunes à la régularité et à la cohésion dans les groupes de travail. Elle a encouragé  les jeunes à aller vers des projets concrets et durables afin d’honorer le Gouvernement du Mali, les partenaires techniques et financiers et bénéficier des kits de démarrage et du fonds de financement complémentaire pouvant aller jusqu’à 7,5 millions de FCFA.

Afin d’encourager l’auto-emploi, la Directrice générale adjointe de l’APEJ a visité un projet pilote de restauration financé par l’EJOM dans le secteur de l’agroalimentaire.

&nbsp;

Le projet « l’Emploi des Jeunes Créé des Opportunités Ici au Mali (EJOM) » a été lancé en septembre 2017 avec comme objectif de contribuer au développement des opportunités économiques et à la stabilité sociale dans les régions de Kayes, Koulikoro, Gao et le district de Bamako à travers l’horticulture, la gestion de déchets, l’agro-alimentaire et l’artisanat utilitaire.

Le coût total du projet est de 20 935 041 d’euros, soit 13 milliards de FCFA, financés par l’Union européenne pour 20 000 000 euros, la SNV pour 527 934 euros et mon département à travers l’APEJ pour 407 107 euros.  Sa mise en œuvre est confiée au consortium d’agences composé de la SNV (lead), d’ICCO, de WASTE, (toutes des agences néerlandaises) et de l’APEJ.

Le projet touchera  directement 8 620 bénéficiaires directs sur 4 ans. Chaque année, environ 3 000 bénéficiaires seront formés aux modules de la gestion d’entreprise, des compétences de vie et des modules techniques en fonction du secteur choisi par le bénéficiaire. Ils recevront ensuite un kit de démarrage d’un montant de 300 000 FCFA.

La première cohorte de 2018 a porté sur 2 400 jeunes qui ont, pour la plupart, reçu leurs kits de démarrage après la cérémonie en tenant lieu le 18 octobre dernier à Koulikoro. La présente visite rentre dans le cadre du lancement des sessions de formation de la cohorte de 2019. Le contingent pour 2019 portera sur 3 000 jeunes.

<strong>CICOM APEJ KOULIKORO  15 04 2019</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manifestation du 5 avril : Le FSD condamne des bavures policières après la dispersion des manifestants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/manifestation-du-5-avril-le-fsd-condamne-des-bavures-policieres-apres-la-dispersion-des-manifestants-2814080.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 12:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué, le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD)  condamne les violences survenues après la dispersion du rassemblement à Bamako,  notamment les échauffourées aux environs de la résidence du Premier ministre. Par la même occasion, le FSD déplore l’usage abusif et disproportionné des grenades lacrymogènes  par les forces de sécurité dont la mission initiale est de maintenir l’ordre au lieu de  semer le désordre.</strong>

La marche populaire de Nioro du Sahel organisée  le même jour a été aussi un grand succès. Fait sans précédent, Bouillé Haïdara a pris la tête de la manifestation pour démontrer sa détermination et son engagement contre la mauvaise gouvernance. Le FSD félicite ses militants pour leur participation active aux manifestations de Bamako et de Nioro du Sahel.

Le FSD condamne les violences survenues après la dispersion du rassemblement à Bamako  notamment les échauffourées aux environs de la résidence du Premier ministre.

Le FSD déplore l’usage abusif et disproportionné des grenades lacrymogènes  par les forces de sécurité dont la mission initiale est de maintenir l’ordre au lieu de  semer le désordre.

Le FSD condamne vigoureusement l'utilisation de grenades lacrymogènes contre  la Zawiyya hamalliste de Niaréla où des centaines de  douilles de grenades lacrymogènes ont été recensées par les fidèles. Trois blessés y ont été enregistrés.

Vers la Maison de la presse, la voiture de passants a été la cible de grenades, brisant le pare-brise. La responsabilité du Gouvernement est totale dans les dérives répressives qui n'épargnent même pas les lieux de culte.

Le FSD invite le chef de l'État à prendre la mesure des périls qui menacent le Mali et à cesser les invectives et les insinuations inutiles.

Les chevaux de Troie du terrorisme, les ennemis de l'intérieur ne sont ni les chefs religieux ni les hommes politiques ni les centaines de milliers de Maliens qui ont manifesté le 5 avril.

Les chevaux de Troie du terrorisme, ce sont  la mauvaise gouvernance et les dirigeants englués dans la corruption et la mal gouvernance. Il n’y aura jamais de succès dans la lutte contre le terrorisme sans gouvernance vertueuse.

Le FSD appelle à la constitution d'une large alliance de toutes les forces démocratiques en vue de sauver le Mali.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche des religieux : Jusque où ira le bras de fer avec IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/marche-des-religieux-jusque-ou-ira-le-bras-de-fer-avec-ibk-2814096.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 12:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, comme annoncé, ils étaient des milliers de manifestants à la marche des religieux qui s’est déroulée le vendredi 5 avril 2019, à Bamako. Elle a été initiée par deux érudits du pays. Il s’agit du président du Haut Conseil Islamique du Mali, Mahamoud Dicko et ses partisans d’une part et d’autre part le Chérif de Nioro et ses disciples.</strong>

Ladite marche, selon ses organisateurs, avait pour objectifs de dénoncer l’insécurité grandissante, la crise scolaire que vit le Mali depuis plus de 4 mois...bref, l’échec de l’actuel Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga et son gouvernement.

Ils étaient des centaines de milliers de manifestants à répondre à l’appel des deux leaders religieux respectés du Mali. Il s’agit du président du Haut Conseil Islamique du Mali, Mahamoud Dicko, et ses partisans d’une part et d’autre Bouyé Haïdara, le Chérif de Nioro.

C’est une marche qui a commencé au monument de l’Indépendance pour finir sur l’esplanade de la Bourse du travail. Parmi eux, cet homme très en colère contre la présence des forces étrangères au Mali qui a dit à notre micro que les différentes forces étrangères dans notre pays ne servent à rien.

Par conséquent, Mahamoud Dicko et ses partisans promettent de marcher désormais chaque vendredi jusqu’au départ de l’actuel Premier ministre malien.  «Tant que le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta ne limoge pas Soumeylou Boubèye Maïga, nous allons continuer à marcher ici chaque vendredi», a déclaré Mahamoud Dicko.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation du ministre de la sécurité à l’assemblée nationale : Le général Salif Traoré fait son spectacle solo à Bamako, le Centre poursuit sa descente aux enfers</title>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 12:46:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les nouveaux défis sécuritaires au centre de notre pays semblent dépasser le ministre de la Sécurité, le général Salif Traoré<strong>. </strong>En tout cas, c’est une analyse que l’opinion faite aujourd’hui après le passage du ministre à l’Assemblée nationale. Le général n’a pas su rassurer les représentants qui voulaient savoir si les assaillants sont des mercenaires étrangers. Face au peuple, le ministre de la Sécurité intérieure a précisé qu’il n’a aucune information sûre et a préféré  se rebattre sur les conclusions de l’enquête en cours qui pourrait connaitre malheureusement le même sort que toutes les enquêtes entamées par le gouvernement en de situations pareilles.

A Dioura, le camp de l’armée malienne dont une attaque par des terroristes a fait à peu près 30 morts, Salif Traoré est également resté défiant. A la question de savoir pourquoi les avions dont se vantent le président IBK et son gouvernement ne sont intervenus, il affirme ne rien savoir. Il a préféré se cacher derrière des détails techniques qu’on ne doit pas évoquer en public pour éviter d’affaiblir les forces de défense et de sécurité.

Certains députés ont annoncé leur incompréhension de voir ces avions militaires cloués au sol, en dépit de la publicité tapageuse du gouvernement autour de ces acquisitions. La faillite du maillage du terroir du centre par les forces de sécurité a également étonné les députés, mais le ministre de la Sécurité s’est contenté de préciser que l’effort de guerre pour une telle opération est élevé et qu’il faudrait davantage de temps.

S’agissant du désarmement des milices en plus de la dissolution de Dana Ambassagou par le gouvernement dont les députés voulaient en savoir, le ministre de la Sécurité intérieure, n’a pas convaincu. Il compte sur les partenaires du pays pour appliquer des mesures visant à bouter les terroristes hors des communautés locales et étendre la présence des forces de défense et de sécurité.

Salif Traoré n’a pas été en mesure de donner satisfaction aux députés qui ont eu l’impression d’écouter du déjà entendu dans les propositions et les commentaires du ministre. Au-delà, c’est la nullité de toute la stratégie du gouvernement actuel qui a été mise à nu par les élus de la nation. De l’opposition à la majorité présidentielle, tous ont souligné l’inadéquation des méthodes du gouvernement avec la stabilisation du pays.

Alors que le centre du Mali continue de subir la spirale de la violence, le général Salif Traoré pédale toujours les théories.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Demande sociale : Si IBK pouvait comprendre l’appel de son peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/demande-sociale-si-ibk-pouvait-comprendre-lappel-de-son-peuple-2814072.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 12:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la marche populaire du vendredi dernier et les nombreux appels des hauts dignitaires religieux, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta ne semble pas prêt à réagir dans le sens de l’apaisement. Les conclusions de sa rencontre avec  le bureau national de la Limama (Ligue des Imams du Mali), dirigé par El Hadj Fodé Cissé, dans l’après-midi du samedi 6 avril, et les confessions religieuses lundi dernier, n’en disent pas en tout cas le contraire. « Le chef du gouvernement et moi-même, sommes en gestion d’un pays qui se débat aujourd’hui comme beaucoup de pays d’ailleurs du monde et dans des difficultés d’existence liées à l’environnement international », lâche-t-il. </strong>

Les échanges entre président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, la Ligue des Imams du Mali et les  autres confessions religieuses ont porté sur la situation sécuritaire actuelle du pays et la dégradation des mœurs dans un moment difficile que traverse le Mali.

Comme on pouvait s’y attendre, la Limama a réaffirmé son soutien total au président de la République et l’a assuré de ses bénédictions et prières pour ramener la paix et la quiétude dans le pays.

A l’issue de la rencontre, le chef de l’Etat s’est exprimé devant ses invités pour les remercier: « Je me réjouis d’abord que les imams du Mali aient souhaité me rencontrer, et surtout au lendemain d’une journée d’effervescence autour de laquelle beaucoup de choses ont été entendues, parmi lesquelles certaines déclarations fortes, certains slogans et surtout des déclarations désobligeantes pour nos amis en soucis du Mali aujourd’hui, tous ceux-là qui sont aujourd’hui à nos côtés pour combattre le terrorisme au Mali . Et j’ai tenu donc à attirer l’attention des Maliens, à travers les imams sur ce fait très simple, qui est un principe de criminologie très simple, à qui profite le crime ? Qui est gêné par la présence de la Minusma et des troupes françaises », s’interroge-t-il.

« En tout cas en ce qui nous concerne nous, le chef du gouvernement et moi-même, sommes en gestion d’un pays indépendant, d’un pays souverain, d’un pays qui se débat aujourd’hui comme beaucoup de pays d’ailleurs du monde et dans des difficultés d’existence liées à l’environnement international, liées à l’évolution écologique qui est un défi climatique et également aussi qui fait face à l’agression terroriste d’un genre nouveau dont nous n’avons pas lieu d’ailleurs d’être rassurés jusqu’à présent parce que l’évolution dans un pays ami frère, la Libye, n’est pas rassurante . Alors quand on voit cela et qu’au dedans on veuille maintenant monter les forces nationales contre elles-mêmes, on se pose des questions. J’appelle les Maliens à la vigilance et à l’intelligence, je suis tranquille, très tranquille, c’est de ça qu’il s’agit. Il s’agit de détourner l’attention nationale mais à l’essentiel aujourd’hui l’union nationale en vue de bouter hors de notre pays le terrorisme. Et ce terrorisme-là qui a des alliés qu’on ne soupçonne pas, et cet allié-là est aujourd’hui quelque part en train de subvertir et de faire en sorte que de l’intérieur nous nous combattions nous-mêmes. Le cheval de Troie a existé, qu’on se souvienne de l’histoire, quand Troie a offert une résistance héroïque, quand Troie a  été inexpugnable, on y a introduit un cheval à l’intérieur duquel il y avait des guerriers qui, la nuit venue, se sont mis à prendre la ville de l’intérieur. Qu’on fasse attention, je ne voudrais pas dire autre chose mais que l’on ne se trompe pas d’ennemi, en tout cas nous, en charge du pays aujourd’hui, ne nous trompons pas d’ennemi pour le bonheur du Malien, pour le plus grand honneur du Malien, nous ne nous tromperons pas d’ennemi. Et nous demandons à nos concitoyens de nous faire confiance, nous sommes en mission de protection du pays, en mission de défense du pays et nous y sommes attelés par toutes les voies, par tous les moyens, c’est de ça qu’il s’agit et c’est ça la vérité. Tout autre discours est mensonger et poursuit d’autre but. Qu’il appartient aux Maliens  d’ouvrir les yeux pour comprendre de quoi il s’agit. Nul n’arrivera à subvertir le Mali, à le prendre de l’intérieur, nul. Prétendre qu’Ogossagou nous aurait laissés indifférents est une infamie, une ignominie de la pire espèce. Je crois que l’échange avec les imams était requis et pour notre part en tout cas, c’est encore une des chances de ce pays-là, que quand les moments de difficultés arrivent, quand les incompréhensions veulent s’installer, qu’il y ait des autorités morales aussi importantes pour se lever et se mettre en branle pour aller chercher la vérité et savoir comment se guider, c’est une chance pour le Mali ».

Les membres de la Limama sont en quelque sorte les gardiens de la société, de la communauté. Ils ont fait des bénédictions et des prières pour le Mali, pour le chef de l’Etat dans un Mali en paix et où les populations vont continuer à vivre ensemble dans la quiétude.

Les échanges se sont déroulés en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, du ministre Secrétaire général de la Présidence de la République, du ministre Directeur de Cabinet du chef de l’Etat, du chef de Cabinet du chef de l’Etat et du Chargé de mission en charge des questions de société.

C’est dans ce même cadre que le président a reçu les confessions religieuses lundi. Les lignes n’ont pas bougé d’un iota. Les vrais acteurs qui devraient intervenir sur la situation ont été superbement ignorés. Comme une comédie digne d’un cinéma grec, les mêmes acteurs ont été invités au pupitre pour chanter le roi du jour. La question sur le départ du PM n’a pas été l’objet de débat. Pourtant, l’homme de main du président est décrié.

Des milliers de manifestants ont dénoncé la situation sécuritaire et la mauvaise gouvernance au Mali ; la tension était montée d’un cran  sur les réseaux sociaux autour de la marche.

Dans sa courte intervention, l'imam Mahmoud Dicko a dénoncé la gouvernance du régime d'IBK, la situation sécuritaire au centre du Mali avant d'appeler les Peulhs et les Dogons à la réconciliation. « Mes frères Peulhs, la vengeance n'est pas la solution, mes frères Dogons, il faut déposer les armes » a-t-il déclaré.

<strong>Soumeylou combattu par les siens</strong>

L’honorable Diarrassouba, membre du parti au pouvoir, le RPM, et 1<sup>er</sup> questeur de l’Assemblée nationale, a expressément demandé le remplacement du gouvernement par une nouvelle équipe dont la base politique et sociale serait élargie. « Le gouvernement doit être revu afin d’élargir sa base sociale. Il ne peut pas nous conduire aux réformes. Nous l’avons dit depuis des mois. Transmettez le message à qui de droit » C’est le seul message qu’il avait pour le général Salif Traoré, interpellé à l’Hémicycle le 3 avril 2019, pour s’expliquer sur le massacre des civils à Ogossagou. Et le baron du parti au pouvoir de demander au général Traoré de bien vouloir transmettre cette requête à qui de droit afin que le pays surmonte les difficultés actuelles. «On ne peut aller nulle part avec ce gouvernement », a déclaré le député qui estime que la profondeur des blessures de la nation nécessite l’implication de plusieurs sensibilités dans la gestion du pays, tiraillé entre insécurité et instabilité politique. Selon le député élu à Dioïla, le remplacement du gouvernement par une nouvelle équipe doit se faire dans les plus brefs délais. Et il ne plaisantait pas, à en juger par l’air grave qu’il affichait en demandant au ministre de la Sécurité intérieur de transmettre son message au patron qu’il n’a pas cité : le président de la République IBK. D’autres députés de la majorité présidentielle se sont exprimés dans la même veine en sollicitant l’ouverture d’un dialogue national désigné sous plusieurs vocabulaires. Il s’agit de rassembler les Maliens afin de parler des solutions, quitte à s’insulter ; arriver à une feuille de route consensuelle sur la façon de gouverner le pays est plus que jamais une urgence, selon des députés proches du pouvoir. Par ailleurs, l’actualité ne joue pas en faveur de l’équipe de Soumeylou Boubèye Maïga qui est pointé du doigt dans la crispation du climat politique et social du pays.

Le fait de vouloir interdire de la marche des religieux du vendredi dont les conséquences étaient imprévisibles et la paralysie des négociations avec les syndicats grévistes de l’enseignement et des DFM sont autant de sujets qui vont à l’encontre du gouvernement actuel. Déterminée à ne pas aller au suicide avec le Premier ministre et son équipe, les députés de la majorité ont décidé de lâcher leur gouvernement. Et dire que la scène politique est décrispée. C’est dormir débout.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer gouvernement&#45;enseignants : Une marche prévue aujourd’hui, en prélude du nouveau mot d’ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/bras-de-fer-gouvernement-enseignants-une-marche-prevue-aujourdhui-en-prelude-du-nouveau-mot-dordre-de-greve-2814068.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 12:08:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les rangs des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016, la mobilisation ne faiblit toujours pas. Après les déclarations du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé qu’ils qualifient de mensongères, lesdits syndicats envisagent une marche nationale aujourd’hui et un arrêt de travail à partir du lundi 15 avril. </strong>

Le gouvernement et les enseignants semblent encore loin d’avoir un terrain d’entente. Les dernières négociations initiées par l’exécutif se sont soldées par un constat d’échec. Les deux parties ont toujours une divergence de vues sur certains points de revendications.

Selon les syndicalistes, le gouvernement est moins réceptif à leur approche. Pour eux, le manque de volontarisme se manifeste toujours dans les initiatives du gouvernement. Face à cette situation, les syndicats de l’éducation ont décidé de changer de fusil d’épaule. Un plan d’actions a été élaboré et adopté pour faire bouger les lignes. Dans un premier temps, les enseignants ont boycotté le processus de dialogue. Une marche populaire sera organisée ce jeudi 11 avril sur toute l’étendue du territoire après quoi, un arrêt de travail sera observé.

Pour eux, pas question de participer aux négociations sans mettre à disposition leurs salaires qui sont retenus par le gouvernement depuis quelques mois.

S’agissant de la marche, le secrétaire général du SYPESCO, Adama Fomba, dira qu’elle est initiée pour l’atteinte des objectifs des syndicats. Selon lui, pour situer davantage leurs militants par rapport au contenu de ce dossier de marche nationale, des  assemblées générales unitaires d’information et de mobilisation ont été d’abord organisées le mercredi 10 avril dans les  différents établissements.

« C’est pourquoi de façon unanime, l’appel a été lancé à travers une lettre circulaire  des responsables syndicaux régionaux et locaux à prendre toutes les dispositions nécessaires pour la réussite de cette marche. Le gouvernement du Mali est responsable du sort des enfants. Il est en train de bafouer le droit des enfants qui est l’éducation par des politiques sans vision ni perspectives. Et par cette démarche, il est en train de radicaliser les enseignants, notamment des syndicats… »

Selon M. Fomba, une éventuelle année blanche au Mali serait de la responsabilité du gouvernement. « S’il arrivait que le gouvernement plonge l’école malienne dans une année blanche cette année, la lutte sera continuelle  dès l’ouverture prochaine. Que Dieu nous en préserve », dit-il.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire au centre du Mali :  Les conseillers nationaux plaident pour le désarmement de toutes les milices</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-securitaire-au-centre-du-mali-les-conseillers-nationaux-plaident-pour-le-desarmement-de-toutes-les-milices-2814093.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 11:52:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir des travaux du 17e anniversaire du Haut conseil des collectivités (HCC), les conseillers nationaux ont souligné la nécessité de désarmer toutes les milices pour mettre fin à la violence dans le centre du pays.</strong>

Après la ville de Kayes, la ville de Sélingué a abrité l'édition  des activités commémoratives du Haut conseil des collectivités sous la présidence de Mamadou Satigui Diakité, président de l’institution.

Cette année, le thème a été en lien avec le contexte sociopolitique du pays. Il s’agit de : «la réforme constitutionnelle et la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali : bicaméralisme», pour permettre la compréhension d'un parlement à deux chambres par les conseillers nationaux et les autres membres de l’institution. Le choix de la réforme constitutionnelle n’est pas fortuit, car elle est l'une des recommandations fortes des états généraux de la décentralisation en 2013.

Selon le président du HCC, Mamadou Satigui Diakité, le choix du thème est évocateur de la volonté des plus hautes autorités de faire des réformes constitutionnelles pour adapter la constitution du 25 février 1992 au contexte socio-politique. «Parmi ces réformes éventuelles figure la mise en place d'une deuxième chambre du parlement qui prend en charge les dispositions de l'article 6 de l'accord pour la paix».

Au cours d’une journée, les experts ont fait ressortir les insuffisances et les contraintes du Haut conseil des collectivités. Ils ont expliqué aux élus l'historique et l'évolution du bicaméralisme à travers le monde, sa contribution à l'amélioration de la consolidation de la démocratie ; les avantages et les inconvénients de la cohabitation des deux chambres et les rapports entre la deuxième chambre et l'exécutif. Les élus ont été édifiés sur les missions, le mandat, la composition du sénat.

Le président du HCC a dénoncé, au nom de son institution, les récents affrontements qui continuent d'embraser certaines communautés du pays. Face à cette situation inquiétante, le HCC réitère et maintient son soutien vis-à-vis des mesures arrêtées par le gouvernement concernant le désarmement de tous les détenteurs d'armes, y compris les titulaires de permis de port d'arme, la suspension de la délivrance du permis de port d'arme au niveau des régions.

Les conseillers nationaux appellent à la dissolution de toutes les milices et rappellent que la défense des citoyens doit rester la seule prérogative régalienne de l'État. Ils appellent également les autorités à identifier et punir les auteurs des attaques barbares, conformément à la loi.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque contre le zawiya de Niarela :  Les députés ADP&#45;Maliba exigent que les responsabilités soient situées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/attaque-contre-le-zawiya-de-niarela-les-deputes-adp-maliba-exigent-que-les-responsabilites-soient-situees-2814085.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 11:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les députés  de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba), avec à leur tête l’honorable Mamadou Alpha Diallo, étaient, lundi 8 avril 2019, au Zawiya de Niarela. Cette grande mosquée a été la cible des échauffourées entre les forces de l’ordre et les manifestants dans la soirée du vendredi 5 avril. Après constat, les députés des sociaux-démocrates promettent des  interpellations des autorités concernées par cette affaire.  </strong>

Le Zawiya de Niarela   a été l’objet d’attaques des forces de l’ordre et de sécurité après la manifestation de vendredi après-midi. Pour exprimer leur compassion, les députés de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba), Mamadou Alpha Diallo, a été constaté les dégâts.

La délégation spéciale du président d’honneur de l’ADP-Maliba (composée des membres du parti, de son club de soutien et de sa famille) a d’abord rendu visite  à ladite Zawiya et au domicile du Chérif de Nioro, à l’Hippodrome. Objectif : témoigner à la Zawiya de Niaréla et à la famille du Chérif de Nioro leur soutien et accompagnement au nom du président d’honneur de l’ADP-Maliba.  La délégation a qualifié l’acte de barbarie qu’il condamne avec la dernière énergie. Selon l’honorable Mamadou Alpha Diallo, des actions seront prises à hauteur de l’entêtement.

<strong>200 gaz lacrymogènes jetés à la Zawiya</strong>

Pour lui, une interpellation pour situer les responsabilités n’est pas à exclure. « Nous demandons que les responsabilités soient situées et que les responsables soient punis. On ne peut pas comprendre qu’un lieu de culte soit profané de la sorte. Il faut vous attendre à une interpellation de la part des députés de l’ADP-Maliba, pour comprendre comment cela a pu arriver », a indiqué le député de Nioro.

Au nom du Chérif de Nioro, Mohamed Ould Cheicknè Haïdara dit Bouyé, son fils a condamné l’acte des forces de l’ordre qui, selon lui, étaient en mission commandée. « Il y a deux moquées aux alentours de notre Zawiya, mais aucune d’entre elles n’a été attaquée. Mieux encore, aucun autre lieu de culte n’a été attaqué à Bamako ce jour-là sauf notre Zawiya. C’est la preuve que les éléments des forces de l’ordre étaient en mission commandée », s’est-il résolu.

Pour eux, cette agression ciblée ne les dissuade pas de leur mission. Ils restent engagés et déterminés pour mettre en pratique les paroles de leur guide, le Chérif de Nioro. Et cela se fera de façon pacifique. « Contrairement à  cet acte barbare du gouvernement, les manifestants contre le chef du gouvernement agiront pacifiquement jusqu’à l’atteinte de leur objectif qui est le départ du Premier ministre », a assuré le fils de Bouyé.

Le porte-parole, Youba Bah, au nom de la famille du Chérif de Nioro, a remercié toutes les bonnes volontés qui ont manifesté à leur égard leur soutien et accompagnement.

Au cours de cette attaque des forces de l’ordre contre la Zawiya de Niarela, plus de 200 gaz lacrymogènes ont été jetés sur le lieu de culte et au moment où les adeptes étaient en plein zikr.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Bamako : Le Secrétaire général du FAD échappe à une énième tentative d’assassinat</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/insecurite-a-bamako-le-secretaire-general-du-fad-echappe-a-une-enieme-tentative-dassassinat-2814087.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 11:37:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mardi 2 avril, un véhicule 4X4 non immatriculé a poursuivi le secrétaire général du Front africain pour le développement (FAD), Mohamed Dramane Traoré   à Titibougou, avant de le renverser à l’ACI 2000, au niveau de la Bibliothèque nationale. Cette tentative d’assassinat est la troisième du genre contre le secrétaire général du FAD.</strong>

La sécurité des personnes et de leurs biens est devenue une préoccupation majeure dans notre pays. Puisque les assassinats ciblés et les tentatives d’assassinat constituent toujours le lot de faits troublants du quotidien des Bamakois. Après l’assassinat de l’imam Yattabaré et tout dernièrement celui d’un enseignant, le secrétaire général du Front africain pour le développement, Mohamed Dramane Traoré  a été l’objet d’une attaque ciblée. Selon des sources concordantes, dans la nuit du lundi au mardi 2 avril, lorsque Mohamed Dramane Traoré  quittait la radio RFM, après une émission de 22h à 00h, il a été poursuivi par un véhicule 4X4 non immatriculé. Notre source indique que de Titibougou à l’ACI 2000, les présumés assassins ont eu le temps de préparer l’attaque. C’est ainsi qu’ils sont arrivés au niveau de la  Bibliothèque nationale. Constatant une circulation fluide, les présumés assassins ont donné un coup de volant à Mohamed Dramane Traoré.

Heureusement, ils ont raté un peu la cible. Quelques minutes après, ils ont voulu retourner dans leur 4X4 non immatriculé  de couleur noire. C’était à 00h 40 mn. Le mouvement a coïncidé avec le passage d’un taxi. Toute chose qui a dissuadé les  auteurs.

Mohamed Dramane Traoré qui a été blessé légèrement confirme que ce n’est pas la première fois. « Ces temps-ci, j’ai fait l’objet de tentative d’assassinat trois fois », précise-t-il. « La première, c’était à la radio Peace FM, lorsque j’étais l’invité d’une émission. Après juste mon intervention, un groupe de policiers est venu au portillon de la radio. J’étais accompagné par un ami qui m’a conseillé de me mettre à l’écart ».

La deuxième était à la Radio Kledu. Encore un véhicule 4X4 de couleur blanche sans immatriculation m’a poursuivi jusqu’au niveau de l’Ambassade de la Russie. Ils ont réussi encore à me renverser. Mais je ne pensais pas une attaque ciblée… »

Observant un temps de repos dans la journée du mardi, l’homme que nous avons rencontré chez lui affirme que les intimidations n’enlèveront rien à sa détermination. « Je suis engagé pour le Mali. Ce n’est pas ces jeux qui me trimbaleront… »

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : Karim Keïta sur les traces de Karim Wade ou de Michel Gbagbo ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-karim-keita-sur-les-traces-de-karim-wade-ou-de-michel-gbagbo-2810184.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 12:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Karim Keita député à l’Assemblée nationale du Mali, domicilié à la cité du Niger, aurait reçu une convocation en date du 14 mars 2019, signée par le juge d'instruction du 1<sup>er</sup> cabinet du tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako. L’élu est convoqué ce matin, aux environs de 10 h, audit cabinet pour affaire le concernant.

Le juge en charge du dossier n’a pas été plus explicite, mais la convocation pourrait avoir un lien avec le dossier Birama Touré. Notre confrère Aboubacar Yalkouyé avait été convoqué par la même juridiction après la publication d’un article sur le même dossier.

En tout cas, si la convocation est en lien avec la disparition de Birama Touré, on peut avancer la thèse d’une évolution. Puisque Karim Keïta est un fils influent du président de la République. Tout comme d’autres fils de président, notamment Karim Wade au Sénégal ou Michel Gbagbo en Côte d’Ivoire, Katio (comme l’appellent les intimes) risque de marquer l’histoire judiciaire au Mali.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cour suprême du Mali : Nouhoum Tapily mérite&#45;t&#45;il d’en être le président ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cour-supreme-du-mali-nouhoum-tapily-merite-t-il-den-etre-le-president-2810190.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 12:49:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Autre fois distingué par son dévouement dans le travail, l’actuel président de la Cour suprême n’inspire plus confiance. Et le président du Conseil national du patronat, Mamadou Sinsy Coulibaly, n’est pas le seul à le décrier. Sa réputation a été sérieusement mise en cause, bien avant la sortie musclée du président du Cnpm, par ses collègues magistrats (Sam et Sylima).</strong>

Comme une immersion,  le président du Cnpm n’a pas été tendre avec le président de la Cour suprême qu’il accuse d'être "corrompu". Selon Mamadou Sinsy Coulibaly, le chef de la quatrième institution de la République (au terme de l’article 25 de la constitution), Nouhoum Tapily, est "l'homme le plus corrompu de la République du Mali". Le patron des patrons maliens demande ainsi au magistrat de choisir entre démissionner ou se faire chasser.

C’était vendredi 15 mars 2019, lors d'une conférence débat sur la corruption. Lors de cette rencontre, le président du Conseil national du patronat a indiqué que M. Tapily est « le fonctionnaire le plus corrompu, le plus dangereux, un meurtrier connu de tous ».

Selon lui, la corruption a bousillé la société malienne par "la faute de certains responsables de la trempe de Nouhoum Tapily". Et Mamadou Sinsy Coulibaly de demander au président de la Cour suprême de démissionner de lui-même. Faute de quoi, il l'obligera à le faire.

« S’il ne démissionne pas, nous avons les moyens de le faire partir ; je vous demande de m’accompagner dans cette tâche. Si j’échoue, la corruption va continuer dans notre pays».

<strong>L’Oclei dénoncé !</strong>

Le président du Cnpm pense qu'en matière de lutte contre la corruption, entre le discours et la réalité, le fossé reste énorme. Il dénonce l'inertie de l'Office central de lutte contre la corruption qui n'a rien fait contre le phénomène depuis sa création, affirme-t-il. «Depuis la création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite, nous n’avons rien de concret dans la lutte contre la corruption. Nous n’avons pas besoin de rapports mais des actions concrètes», a martelé le président du Cnpm.

En tout cas, le président de la Cour suprême n'a pas encore réagi. Beaucoup de journalistes ont tenté de le joindre, en vain.  Mais tout compte fait, cette sortie de Mamadou Sinsy Coulibaly continue d'alimenter les débats au Mali.

<strong>Le Sam et le Sylima sont passés par là</strong>

Le président du Conseil national du patronat n’est pas le seul à le décrier. Sa réputation a été sérieusement remise en cause, bien avant la sortie musclée du président du Cnpm, par ses collègues magistrats, notamment le Syndicat autonome de la magistrature (Sam) et le Syndicat libre de la magistrature (Sylima). Au zénith de la lutte syndicale, les deux syndicats de la magistrature ont remise en cause la crédibilité du président de la haute juridiction. Ils ont même demandé sa démission de la tête de l’institution judiciaire.

<strong>La société civile s’engouffre dans la brèche</strong>

Une pétition a été lancée par des organisations de la société civile pour demander la démission du président de la Cour suprême, Nouhoum Tapily. Cette pétition a été adressée au Conseil supérieur de la magistrature. « Suite aux accusations de Monsieur Mamadou Sinsy Coulibaly, président du Cnpm, nous demandons à Monsieur Nouhoum Tapily, président de la Cour suprême du Mali de rendre sa démission pour se mettre à la disposition de la justice et que la lumière soit faite sur cette affaire », appelle la société civile.

<strong>Des soutiens fantaisistes pour Tapily</strong>

Même si nous n’avons pas une possibilité de vérifier les accusations du président du Cnpm, tout porte à croire qu’il n’a pas le soutien de sa corporation. Puisque seule une poignée d’individus aux réputations douteuses ont réagi. Il s’agit du machin de Chérif Koné,  la Référence syndicale des magistrats (Refsyma). Dans une déclaration, Chérif Koné estime que suite aux actes de diffamation et d'injures publiques contre « l'honorable Président de la Cour suprême du Mali, la Référence syndicale des magistrats (Refsyma) se dit scandalisée par des propos diffamatoires et des injures publiques, proférés dans les lieux et réunions publics, et diffusés par voie de presse et sur les réseaux sociaux par le président du Conseil national du patronat. Il met ainsi au défi l'auteur des injures publiques et des propos diffamatoires de prouver une seule rencontre qu'il aurait eue, soit directement, soit indirectement ou même par personne interposée avec «sa victime », dont il veut ternir l'image pour des raisons inavouées. Tout en réaffirmant leur attachement à la liberté d'expression, les responsables de la Refsyma «déplorent  ces pratiques dévalorisantes d'individus minables pour qui, se mettre au-dessus des lois de la République, en toute impunité, est un signe de considération ou de réussite sociale».

<strong>Le ridicule ne tue plus sous nos cieux</strong>

En donneurs de leçon, Chérif Koné et son machin annoncent leur engagement à faire respecter l'institution judiciaire et défendre les intérêts matériels et moraux des magistrats, l'UIM et la Refsyma, désapprouvent et condamnent « sans réserve  ces errements du richissime au parcours mal connu et à la réputation controversée ». L’opinion pouvait accorder du crédit aux allocutions. Seulement, l’auteur n’inspire pas confiance. Des oiseaux de même plumage ? Veut-il sauver les meubles ? Autant de questions qui suscitent le débat. Puisque l’opinion s’attendait à une réaction d’un syndicat crédible et reconnu. Contre toute attente, c’est le nommé Chérif Koné qui se jette dans la gueule du loup. Alors que lui et sa Refsyma ne sont pas des références pour les Maliens. Leur comportement pour la gestion des deux dernières grèves des syndicats continue de marquer l’opinion. Des camarades qui ont abusé de la confiance de leur collègue ne peuvent aucunement parler de transparence.

Il reste à Nouhoum Tapily de faire son option pour son honneur. Et dans ce sens, il ne sera pas seul. Beaucoup de cadres maliens se sont volontairement mis à disposition de la justice. Le cas Modibo Kadjoké, un dogon bon tient, en est une parfaite illustration.

&nbsp;

A suivre…

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de sortie de crise au Mali : Les pistes de réflexion de la Codem</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-sortie-de-crise-au-mali-les-pistes-de-reflexion-de-la-codem-2810205.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 12:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un message d’urgence du chef de l’Etat à la Nation; la tenue des législatives dans les délais avant toutes autres élections; l’organisation d’un dialogue national inclusif qui conduira aux réformes sans aucune précipitation. Telles sont entre autres pistes de réflexion livrées par la Convergence pour le développement du Mali (Codem) dans une déclaration signée par son président, Housseyni Amion Guindo. Cela, pour permettre au Mali de trouver les voies et moyens de sortie de cette crise multidimensionnelle que le pays traverse depuis 2012.</em></strong>

Dans ladite déclaration, la formation politique dirigée par Housseyni Amion Guindo se dit soucieuse, comme tout le peuple malien, de la tournure des évènements dans presque tous les domaines (sécuritaire, politique, institutionnel, social…).  La Convergence pour le développement du Mali (Codem), après moult réflexions, fait les propositions suivantes en vue de décanter une situation de plus en plus explosive. Cette piste de réflexion qui prend en compte le court, le moyen et le long terme se veut précis, concis et pragmatique au regard de l’urgence. La Codem propose notamment un message du président de la République à la nation.

Au Mali, comme dans tous les pays du monde, chaque époque draine son cortège de contestations, de revendications, d’interrogations et de difficultés auxquelles il appartient au président de la République en premier d’apporter des réponses adaptées. En tant que garant de la constitution et de la cohésion sociale, il est naturellement du ressort du chef de l’Etat d’éclairer la lanterne du peuple sur les grandes orientations qu’il entend donner à la République pour répondre à leurs aspirations légitimes. Aujourd’hui, le constat est véritablement inquiétant et le peuple malien dans toutes ses composantes est préoccupé par la recherche de solutions aux crises multiples qu’il connait. C’est pourquoi la Codem croit fermement qu’en pareil circonstance, il appartient au président de la République, seul garant de la Constitution, de rassurer les Maliens et de redonner confiance non seulement par les annonces, mais aussi par les actes par lesquels il compte prendre les choses en mains comme il l’a déjà déclaré. Pour une adhésion populaire aux mesures de décrispation par lui entamées à travers les rencontres avec les différentes composantes de la classe politique, il est plus que nécessaire d’associer l’opinion publique nationale à cette démarche salutaire à travers une vision claire et des objectifs qui seraient connus d’avance. Pour la Codem, cela passe par une explication détaillée de cette vision, mais aussi des attentes à court, moyen et long termes sur ce projet à travers cette adresse solennelle du président de la République à la Nation. Concernant la Constitution, il est souhaitable également que le chef de l’Etat se prononce sur les raisons, les parties concernées et l’objectif recherché à travers ce changement en vue. Cette clarification permettra de dissiper l’amalgame qu’on observe à certains niveaux entre la réforme et la révision constitutionnelle. Cette adresse est d’autant plus impérieuse au regard non seulement de la crise sécuritaire qui a tendance à se généraliser à travers le pays avec des niveaux particulièrement élevés dans le centre, mais aussi la crispation politique ajoutée à la crise sociale qui s’amplifie de jour en jour dans les secteurs d’activités extrêmement sensibles du Mali.

<strong>Le retour à l’ordre constitutionnel</strong>

Avant tout autre scrutin, il est impératif, toujours dans le cadre de la décrispation politique, de retourner à l’ordre constitutionnel largement mis à mal par la prorogation du mandat des députés, à travers l’organisation des élections législatives dans les délais prévus. Pour nous, seule une telle démarche peut désamorcer le malaise que le mandat bonus illégitime et illégal offert aux députés a créé au sein de la classe politique, toutes tendances confondues. Le traitement diligent du problème de l’Assemblée nationale contribuera non seulement à éviter d’en rajouter à la crise, mais également à permettre les réformes ou la révision constitutionnelle souhaitée par le président de la République dans une atmosphère apaisée et sereine. Ainsi, les épineuses questions comme l’accord d’Alger, la Cour des comptes et autres trouveront des solutions hors de contestations historiques.

<strong>Dialogue politique national</strong>

Comme suite logique de la tenue des législatives, la Codem propose le dialogue national qui pourra décider conformément aux orientations énoncées par le chef de l’Etat dans son adresse d’urgence à la nation du chemin consensuel à suivre pour une sortie définitive de la crise. Ce forum qui pourra regrouper l’ensemble de la classe politique, la société civile et les groupes armés dégagera des pistes et des solutions secteur par secteur à la crise multidimensionnelle que connait notre pays.

Ainsi, le projet de constitution ainsi que les pistes de solutions issues de ce dialogue national inclusif seront soumis à cette nouvelle Assemblée nationale investie de la légitimité et de la légalité indispensables pour de telles reformes rendues nécessaires au regard de la situation.

<strong> André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Débrayage imminent dans le secteur de la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/front-social-debrayage-imminent-dans-le-secteur-de-la-sante-2810197.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 12:14:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus de la paralysie de l’école malienne par les syndicats signataires du 15 octobre 2016, le Syndicat national de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille envisage de paralyser le secteur de la santé pendant deux (2) jours sur l’ensemble du territoire national. Cela, si les 13 points de revendications de leur préavis de grève ne sont pas satisfaits par le gouvernement. La grève s’étendra sur les journées du mercredi 27 et du jeudi 28 mars 2019.</em></strong>

Le Syndicat national de la santé, de l’action sociale et de la promotion de la famille revendique entre l’exécution des différents protocoles d’accord signés entre le département en charge de la Santé et le Comité syndical du CHU-Gabriel Touré ; la diligence du paiement des arriérés des émoluments du personnel bi-appartenant et procéder à l’intégration de ces émoluments dans le salaire de ce personnel, en application du procès-verbal de conciliation du 16 avril 2017 relatif au préavis de grève illimitée ; le paiement régulier sans retard des salaires et accessoires ; la réhabilitation de l’ensemble des blocs opératoires, y compris le bloc ORL du CHU ; la réorganisation et l’équipement du laboratoire d’analyses biomédicales et l’imagerie médicale ; la mise à disposition du personnel des matériels et des produits indispensables pour l’endoscopie, la réanimation et l’hygiène; l’améliorations des conditions de garde du personnel, notamment au niveau des salles de garde et de la restauration ; l’assainissement de la gestion du centre et la rendre transparente, l’élaboration et l’application un organigramme, la mise en application du manuel de procédure comptable et administrative, la diligence de la régularisation de la situation financière (capital décès) des ayants droits contractuels décédés. S’y ajoutent la concrétisation de l’effectivité du départ à la retraite en libérant les postes et les bureaux occupés par les agents en position de retraite et en fin, la finalisation du processus de reversement des contractuels et la régularisation de la situation de ceux déjà intégrés dans la fonction publique de l’Etat.

<strong>Ba Zamili Niang</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque de Dioura :  Aliou Diallo et l’ADP&#45;Maliba préconisent de revoir notre modèle de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-de-dioura-aliou-diallo-et-ladp-maliba-preconisent-de-revoir-notre-modele-de-paix-2810195.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 12:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La base militaire de l’armée malienne à Dioura, dans le cercle de Téninkou, région de Mopti, a été attaquée par les djihadistes, tôt le dimanche dernier. Elle a couté la vie à une vingtaine de militaires et causé des dégâts matériels importants. Un événement qui n’a pas laissé indifférent l’homme d’affaires malien, non moins président d’honneur de l’ADP Maliba, Aliou Diallo. Pour celui qui est arrivé 3e lors de la présidentielle de 2018, il faut revoir le modèle de paix au Mali. Cela, pour sauver des vies humaines. </em></strong>

Dans un communiqué dont nous avons reçu copie, Aliou Diallo qualifie cette attaque de barbare et sanglante qui a encore endeuillé nos forces armées. Il a ainsi présenté  ses sincères condoléances aux familles des victimes et prier pour le repos éternel de leurs âmes.

Selon l’homme d’affaires, cet acte odieux porte une nouvelle fois un coup très dur au moral des Maliens. Chaque fois, ce sont des Maliens, civils et militaires, qui perdent la vie en masse. Pour lui, il est temps que cela cesse. Entre un accord de paix qui tarde à se mettre en œuvre et le nombre de morts maliens qui grimpe en flèche, n'est-il pas temps de revoir notre modèle de paix pour sauver enfin les précieuses vies humaines?

Une vraie paix, celle des braves, sauvera plus de vies que la situation actuelle qui bat tous les records de morts innocents, civils et militaires, nationaux et étrangers, en 59 ans d'indépendance.

Tout comme son président d’honneur, le comité exécutif de l'ADP-Maliba dit avoir  appris avec émoi l'attaque terroriste intervenue le 17 mars 2019 dans la localité de Dioura, région de Mopti. Dans un communiqué, le parti condamne avec la dernière rigueur cette attaque barbare et ignoble et  présente ses condoléances les plus attristées aux familles endeuillées et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Le parti appelle à l'union sacrée de toutes les filles et fils du Mali autour de nos forces armées et de sécurité en cette période difficile de la vie de la nation.

&nbsp;

Aussi, appelle t-il le gouvernement à un renforcement du dispositif de renseignements et de sécurité au niveau de tous les postes de sécurité ; invite les populations à plus de collaboration avec les forces armées de défense et de sécurité dans sa lutte contre les ennemis de la paix.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : Et si le gouvernement actuel était à bout de souffle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/front-social-et-si-le-gouvernement-actuel-etait-a-bout-de-souffle-2810167.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 12:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’allure de l’évolution de la situation sociopolitique et de la demande sociale plus forte, comparable à l’ère GMT (Général Moussa Traoré), l’Exécutif actuel n’est plus légitime aux yeux des partenaires sociaux. Les actions de lutte du bureau central du Syndicat libre des Travailleurs des Affaires étrangères (Syltae), de la Coordination des syndicats de la police, et des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 sont des signaux pour le président de la République de prendre le taureau par les cornes.</em></strong>

Avec le bureau central du Syndicat libre des Travailleurs des Affaires étrangères (Syltae), le gouvernement s’était engagé en décembre 2018 à faire examiner les différents textes, en l'occurrence le projet de statut du corps diplomatique de la République du Mali et le décret numéro 05-0464/P-RM du 17 octobre,  fixant la valeur du point d'indice du personnel occupant certains emplois dans les missions diplomatiques et consulaires, en corrigeant les inégalités salariales criardes entre la zone du franc CFA et les autres zones, dans un délai de trois mois. A l'expiration de ce délai et en dépit des multiples démarches entreprises auprès de l'administration en charge des Affaires étrangères, le bureau central du Syltae n'a constaté aucune information sur l'évolution de l'examen desdits textes.

Fort de ce constat, le syndicat décide de reconduire son mot d'ordre de grève de 72h à compter du lundi 18 mars 2019. Malgré la bonne foi du syndicat pour le dialogue, le gouvernement n’a pas réagi à hauteur de souhait. C’est pourquoi, les syndicalistes ont mis à exécution leur mot d’ordre de grève.

Au même moment, la Coordination des syndicats de la police revendique un cadre de vie et de travail meilleur. Même si les sit-in annoncés par la  Coordination des syndicats de la police nationale, composée du Syndicat national de la police, de l’Alliance nationale pour la police et du Syndicat de la police nationale ont été suspendus, les discutions sont toujours en cours.

Les premières tentatives de négociations avec la Direction générale de la police nationale et la Coordination des syndicats de la police nationale ont eu une légère satisfaction. Selon le porte-parole de la Coordination, S/C Jean Antoine Samaké, la Direction générale de la police nationale n’a pas épluché toutes les questions relatives à la mise à disposition de la fanfare. Alors que des questions plus prioritaires sont sur la table.

Il  a rappelé que la coordination a 15 points de revendications. Il s’agit de la situation des perdiems des 1<sup>er</sup>  et 2<sup>e</sup>  tours de l’élection présidentielle, le rappel de la prime globale alimentaire de la dernière promotion des élèves sous-officiers de la police, la qualité OPJ pour les sous-officiers de police dans les conditions prévues par la loi.

Les revendications des policiers ne sont pas que financières, dit-il. « Nous souhaitons aussi la réintégration des policiers radiés de 2012 à nos jours, le cas des 119 diplômés, la nomination des officiers dans les postes de commandement, la modification de décision n°2019-0602/DGPN-DPFM du 04 mars 2019 portant l’organisation et le déroulement du concours professionnel, mise à la disposition des unités de police de Bamako pour emploi des éléments de la section musique, comme convenu... »

La situation des victimes suite à la visite de Moussa Mara, Premier ministre au moment des faits, revient sur la table.  « Le dédommagement des policiers victimes des événements de Kidal est un impératif. La dotation complète de tous les policiers en arme individuelle et en tenue, l’adoption d’un arrêté portant l’organisation d’un concours professionnel chaque année, conformément au PV de conciliation paraphé, la modification de l’article 10 du décret N°09-136/PRM du 27 mars 2009 fixant l’organisation et le fonctionnement de la DRH pour la création d’une section rémunération pour la police, l’avant-projet de décret portant relecture du décret n°2018-077/P-RM du 15 mars 2018 fixant des modalités d’application du statut des fonctionnaires de la police nationale, l’application correcte de l’article 134 du Statut de la police nationale, la relecture du décret n°08-351/PRM du 26 juillet 2008 fixant le taux et des modalités d’octroi des primes allouées aux fonctionnaires de la police nationale », ajoute-t-il.

« Au moment où les policiers de  Sikasso ont réussi 20 000 F CFA comme perdiems, leurs camarades de Ménaka et d’autres localités n’ont eu que 2 000 F CFA. Alors que l’argent a été décaissé », dénonce-t-il.

Pour le secrétaire général de l’Alliance nationale pour la police, Youssouf Fofana, les propositions de la hiérarchie n’ont pas été à hauteur de souhait. Il soutient que rien n’empêchera les sit-in prévus du 18 au 19 mars devant la Direction générale de la police nationale et le ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

La direction s’est engagée à prendre en compte la question relative à la situation des policiers de Kidal, la dotation en arme des agents, une partie de la situation financière a été prise en compte et la construction du siège du GMS de Gao ont été les premières motivations pour suspendre. Mais la coordination reste déterminée à faire      aboutir tous les points de revendications. C’est pourquoi, ajoute-t-il, la campagne de sensibilisation sera menée dans tous les groupements pour passer le message du changement.

<strong>Un autre préavis de grève des enseignants en gestation !</strong>

Cette situation a trouvé le gouvernement sur un front qui dépasse tout l’entendement. Il s’agit bien de la question des enseignants.

En lutte depuis des années, les initiatives de la commission de conciliation du ministre de la Fonction publique n’arrivent pas à décanter  les nombreux points inscrits dans le cahier de doléances des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre. Les enseignants restent jusque-là insatisfaits.

D’ailleurs, les réunions se multiplient pour définir le plan d’action après le 5 avril. Il faut la satisfaction des doléances qui  ont trait à l’intégration effective de tous les enseignants à la fonction publique de l’Etat, la passerelle entre le secondaire et le supérieur, la diligence de la hiérarchisation, de l’intégration, de l’avancement, des réclamations et des corrections d’indice et de numéro matricule des militants qui sont à l’attente, etc.

<strong>D’autres emboîteront le pas, notamment les syndicats de la santé.</strong>

Ces demandes sociales sont fortes aujourd’hui et le gouvernement n’a plus capacité à y faire face. Le salut ne peut donc venir que d’une nouvelle équipe gouvernementale.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enième attaque dans le sillage d’une visite du premier ministre : Soumeylou Boubèye Maïga, un porte&#45;malheur pour les FAMa ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/enieme-attaque-dans-le-sillage-dune-visite-du-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-un-porte-malheur-pour-les-fama-2810193.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 12:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hasard de calendrier ou faits prémédités ? En tout cas, les Maliens ont, depuis quelque moment, fait la remarque. C’est qu’à chaque visite du Premier ministre SBM dans le  centre et le nord du pays, une attaque d’envergure est perpétrée contre les Forces armées maliennes (FAMa). Les 23 morts de Dioura sont les dernières victimes en date dans des attaques survenues dans le sillage d’une visite du chef du gouvernement.  </strong>

En fin de semaine dernière, le Premier ministre s’est offert une belle balade dans le centre du pays. En plus de ses déclarations habituelles, Soumeylou Boubèye Maïga a même partagé en direct une partie de sa visite que certains Bamakois ont qualifiée de festin.

Alors que les FAMa et les populations ont apprécié le déplacement de SBM pour davantage rassurer et renforcer la présence de l’administration, elle n’en a pas été. Quelques jours seulement ont suffi pour que les vaillants soldats maliens soient de nouveau endeuillés.

Le camp de Dioura a été « attaqué par des terroristes ». Alors qu’un précédent bilan faisait état de 21 morts, il s’est alourdi lundi soir à 23 soldats tués, selon un communiqué du ministre de la Défense, publié lundi.

Le ministre Tiémoko Sangaré, le chef d’état-major général des armées et un commandant des casques bleus de l’ONU « se sont recueillis sur la tombe des 23 frères d’armes tombés les armes à la main le 17 mars 2019 en défendant la patrie », rapporte un communiqué des FAMa.

Selon l’armée, l’attaque de dimanche a été menée par « des groupes terroristes sous le commandement de Ba Ag Moussa dit Bamoussa », considéré comme un proche d’Iyad Ag Ghaly qui dirige la principale alliance djihadiste du Sahel.

Ex-colonel de l’armée malienne, Bamoussa avait déserté, en 2006, lors d’une rébellion composée essentiellement de soldats originaires de la ville de Kidal, avec la bénédiction d’Iyad Ag Ghaly, avant de rentrer dans le rang. Il déserte de nouveau en 2012 lors de la déroute de l’armée dans le nord du pays face à la rébellion à dominance touarègue. Ce n’est pas la seule attaque suite à la visite du PM. On se rappelle du contexte de la création du mouvement d’autodéfense Danan Amassagou. Même ses visites de Gao ont été endeuillées. Pourquoi les réponses du PM ne sont toujours pas à hauteur des défis ?

A suivre…

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grèves à répétition des syndicats d’enseignants : L’école malienne paralysée pour 55 milliards de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/greves-a-repetition-des-syndicats-denseignants-lecole-malienne-paralysee-pour-55-milliards-de-francs-cfa-2808646.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 13:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De novembre 2018 à nos jours, des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 (Sypesco, Syneb, Synefct, Synesec, Syldef, Fenarec, Coses, Snec) observent et continuent les mouvements de grève nonobstant les propositions concrètes faites par la partie gouvernementale dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants. Aussi, malgré les efforts de la commission de conciliation à rapprocher les points de vue des parties.</strong>

Selon le  ministère du Travail et de la Fonction publique, plusieurs préavis grève ont été déposés sur sa table du mois de novembre 2018 à février 2019, quatre (04) préavis des syndicats de l’Education signataires du 15 octobre 2016. Il s’agit de celui du 30 novembre 2018 (un préavis de 03 jours, soit 72 heures) ; du 21 décembre 2018 (un préavis de 5 jours, soit 120 heures) ; du 03 janvier 2019 (un préavis de 10 jours, soit 240 heures) et du 28 janvier 2019 (un préavis de 13 jours, soit 312 heures). Ces différents préavis ont entraîné un arrêt de travail de 31 jours, soit 744 heures.  Il faut noter une nouvelle grève en cours de 15 jours, soit 360 heures, le 21 février 2019.

Les enseignants réclament, entre autres, l’octroi d’une prime de documentation et d’une prime de logement, l’adoption immédiate du projet de décret portant plan de carrière du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale en conseil des ministres, la finalisation du processus de régularisation administrative et financière des sortants de l’ENsup (nouvelle formule) au même titre que ceux de l’ENI et  l’IPR-IFRA, ainsi que toutes les grandes écoles : ENI, IPR-IFRA, ENETP, conservatoire Balla Fasséké...), l’application effective et immédiate du décret n°2016-0001/ P-RM du 15 janvier 2016, fixant les conditions et les modalités d’octroi de l’indemnité de déplacement et de mission, la relecture immédiate du décret n°529/P-RM du 21 juin 2013, portant allocation d’indemnités au personnel chargé des examens et concours professionnels en ses articles 1, 2 et 3, l’organisation sans délai de l’élection professionnelle du secteur de l’éducation et la création des organes prévus par le décret n°2018-0067/P-RM du 26 janvier 2018, fixant les modalités d’application du statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale, l’annulation des décrets n°2018-08000/P-RM du 19 octobre 2018, fixant les attributions spécifiques des membres du gouvernement et n°2018-0801/P-RM du 19 octobre 2018, portant répartition des services publics entre la Primature et les départements ministériels, l’intégration dans le corps des enseignants du personnel non enseignant en classe, l’accès des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales aux services centraux de l’Etat.

A l’issue des travaux de la Commission de conciliation, six (6) points d’accord, un (1) point d’accord partiel et trois (3) points de désaccord ont été enregistrés. Les points de désaccord restent l’octroi d’une prime de logement. Sur ce point, le gouvernement a fait savoir que les primes de logement sont régies par le décret n°2014-0837/P-RM du 10 novembre 2014 fixant les taux mensuels de certaines primes et indemnités allouées aux fonctionnaires et agents de l’Etat, y compris les enseignants de tous ordres, notamment la prime de résidence qui permet d’amoindrir la cherté de la vie.  Les syndicats signataires réclament une prime de logement à l’instar de la police. Le Gouvernement a informé que cette prime est octroyée à des agents qui doivent bénéficier de logements d’astreinte ou à défaut une prime compensatoire qui leur permettrait de se faire loger aux environs des services ou camps de regroupement, notamment les agents de la sécurité en vue de faciliter leur mobilisation en cas de besoin. Pour le gouvernement, cette revendication n’est ni rationnelle ni soutenable, avec une incidence financière annuelle de 55 352 040 000 F CFA.

Le second point de désaccord est la relecture immédiate du décret n°529/P-RM du 21 juin 2013, portant allocation d’indemnités au personnel chargé des examens et concours professionnels en ses articles 1, 2 et 3. La relecture de ces articles vise l’augmentation des frais de surveillance, de séjour, des présidents des centres d’examen, du secrétariat et des frais de correction des copies. La revendication entraîne une revalorisation de plus de 400% des taux existants. Dans un souci d’équité de traitement, le Gouvernement ne saurait revaloriser seulement pour les enseignants. Le décret instituant les indemnités au personnel chargé des examens et concours ne vise pas seulement les examens du fondamental et du secondaire, mais aussi l’ensemble des examens et concours.

Le 3e point de désaccord porte sur l’accès des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales aux services centraux de l’Etat.  Cette revendication est satisfaite par les dispositions de la loi n°2018-035 du 27 juin 2018 portant statut des fonctionnaires des collectivités territoriales en son article 49 qui prévoit la mise à disposition de ces  fonctionnaires dans les structures publiques. Cette pratique est déjà en vigueur pour l’ensemble des agents des collectivités, y compris les enseignants.

<strong>Les efforts du gouvernement !</strong>

Selon le ministre du Travail, de la Fonction publique chargé des Relations avec les institutions, dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel enseignant, d’importants efforts ont été consentis par le Gouvernement lors de la gestion du préavis de grève en date du 14 avril 2017. En effet, les négociations ont abouti à l’octroi d’un statut aux enseignants avec une grille salariale d’une incidence financière de 5 620 000 000 F CFA.  Dans le cadre de la gestion des préavis en cours, le Gouvernement vient d’accorder aux enseignants un appui financier de plus de 2 000 000 000 F CFA pour leur faciliter l’acquisition de manuels et documents nécessaires à la préparation des cours. Il faut ajouter également la régularisation administrative et financière des sortants de l’ENsup (nouvelle formule), qui entraînerait une incidence financière très élevée.

Néanmoins, le Gouvernement en appelle à la responsabilité des syndicats signataires de l’Education quant à l’avenir de nos enfants, la stabilité, la performance de l’école et quant à la validité de l’année scolaire en cours.  Le Gouvernement reste ouvert au dialogue et rassure lesdits syndicats de sa disponibilité à œuvrer à l’apaisement du climat social dans le cadre d’un dialogue franc.

<strong> André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réformes politiques et institutionnelles au Mali : L’UM&#45;RDA s’approprie la nouvelle loi électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reformes-politiques-et-institutionnelles-au-mali-lum-rda-sapproprie-la-nouvelle-loi-electorale-2808640.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 12:57:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Connaitre le contenu de la nouvelle électorale, le mode de scrutin et la gestion des organes en charge des élections au Mali. Tel est l’objectif d’un séminaire de formation organisé par le bureau politique national de l’UM-RDA à l’intension de ses cadres. Cela, pour leur permettre de  mieux s’imprégner de la nouvelle loi et des organes de gestion des élections au Mali. </em></strong>

Selon le président de l’UM-RDA, son parti, membre de l’Alliance « Ensemble Pour le Mali » et fidèle à son engagement, entend soutenir le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta de toutes ses forces pour la réussite du second mandat. Pour cela, il a félicité  le Gouvernement pour tous les efforts qu’il déploie dans le cadre de la mise en œuvre du Programme présidentiel « Notre grand Mali avance», notamment son premier pilier, à savoir la gouvernance, les réformes politiques et institutionnelles. Il s’agit en particulier des échéances de 2019, surtout la révision de la constitution du 25 février 1992 et les législatives. L’UM-RDA Faso Jigi, en tant que parti de l’indépendance, entend apporter une contribution de taille à toutes ces réformes. C’est dans ce contexte que le parti a décidé d’organiser ce cadre d’échanges sur la loi électorale, les différents modes de scrutin et la réorganisation territoriale en vue d’une meilleure appropriation de ces trois grands défis. Plusieurs autres thèmes comme la présentation générale de la loi électorale: forces et faiblesses ; les modes de scrutin: avantages et inconvénients et la réorganisation territoriale et ses implications ont été abordés. Il s’agira aussi d’analyser les forces et les faiblesses des organes de gestion des élections (MATD, CENI, DGE), et de présenter les différentes expériences en vigueur dans les pays africains et ailleurs.

Enfin, les échanges porteront sur la problématique des circonscriptions électorales de référence pour l’élection des députés à l’Assemblée nationale, ainsi que la problématique de l’élection des Maliens établis à l’extérieur.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Honorable Amadou Thiam à sa sortie d’audience à Koulouba : « C’est un nouveau départ pour le Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/honorable-amadou-thiam-a-sa-sortie-daudience-a-koulouba-cest-un-nouveau-depart-pour-le-mali-2808637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 12:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali s’apprête à prendre un nouveau départ. Cela, à travers le dialogue de haut niveau instauré par le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. C’est ce qu’à laissé entendre le député Amadou Thiam, à sa sortie d’audience à Koulouba. Selon le président de l’ADP-Maliba, les questions d’intérêt national ont été évoquées au cours de cette rencontre avec IBK.</em></strong>

Le président de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba) a dans un premier temps salué cette initiative du président de la République d’avoir instauré ce dialogue de haut niveau. Un dialogue souhaité depuis plusieurs années par l’ADP-Maliba. Après l’élection présidentielle de 2018, l’ADP avait demandé, sans succès, ce dialogue de haut niveau. Cela, pour permettre aux leaders d’opinion et les responsables politiques de discuter des questions d’intérêt national. Notamment les réformes politiques, administratives et institutionnelles. Car, pour l’Honorable Thiam, le Mali est dans une situation exceptionnelle à cause du retard pris dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger et les exigences des partenaires techniques et financiers. Aussi, les contestations populaires contre la derrière initiative de réforme constitutionnelle, dirigées par la plateforme « AN TE A BANA ».  Selon le député élu en commune V, cette démarche est indispensable pour permettre au Mali d’avoir le consensus souhaité.  Cela, pour la réussite du processus référendaire. En plus de ces consultations du président de la République, le président Thiam salue la mise en place du cadre de concertation national et le comité d’experts pour réfléchir sur la nouvelle constitution et le nouveau Mali. L’élu appelle cela « un nouveau départ ».

Pendant cette rencontre qui a duré plusieurs heures, les questions relatives à la sécurité ont été abordées. Tout comme les tensions sociales et politiques qui règnent actuellement au Mali, auxquelles il faut trouver une solution. Cela, pour avoir la cohésion sociale et une unité nationale, afin de faire face aux défis qui sont énormes. Selon lui, le préalable est l’apaisement du climat social pour pouvoir faire face à tous ces défis pour remettre le pays sur les rails.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Remaniement ministériel : Vers un gouvernement de large ouverture dirigé par SBM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/remaniement-ministeriel-vers-un-gouvernement-de-large-ouverture-dirige-par-sbm-2808636.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 12:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plusieurs semaines, des rumeurs persistantes font état d'un remaniement ministériel. Si certaines sources annoncent le départ de l'actuel Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, d'autres pensent que le nouvel attelage gouvernemental sera d'une large ouverture, avec le « Tigre de Badala » aux commandes.</em></strong>

Les rencontres se multiplient au plus haut sommet de l'Etat entre le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et les acteurs politiques. Elles visent à décrisper un climat politique suffisamment bien tendu depuis la présidentielle de 2018. Ces entrevues ont permis au chef de l'Etat d'échanger à plusieurs reprises avec le chef de file de l'opposition politique, honorable Soumaïla Cissé, et avec d’autres gros bonnets de la scène politique malienne comme l'honorable Amadou Thiam, président de l'ADP-Maliba, Me Mohamed Aly Bathily, candidat malheureux à la dernière présidentielle, Tiébilé Dramé, président du PARENA. Après le chef de l'Etat, IBK, Soumaïla Cissé, non moins président de l’URD, a rencontré les anciens présidents de la République, à savoir le Général Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré et Pr Dioncounda Traoré. Il a aussi échangé avec l’ex-président Amadou Toumani Touré (en exil à Dakar, au Sénégal) par téléphone.

Selon plusieurs sources, ces rencontres visent à mettre en place un gouvernement qui permettra de calmer les tensions sur la scène politique. Le futur gouvernement devrait prendre en compte les aspirations des uns et des autres afin de faire face aux réformes institutionnelles et politiques. Ces sources indiquent que la nouvelle équipe sera dirigée par un homme de consensus, capable de rassembler toutes les forces vives de la nation, y compris la classe politique. C'est pourquoi des noms comme ceux de Modibo Sidibé, président des FARE ANKA WULI,  de l'ancien patron de l'ONU-Sida, Michel Sidibé, et de Tièna Coulibaly, ministre de la Justice dans le gouvernement actuel, sont cités avec insistance. A défaut d’un Premier ministre issu de ses rangs, le RPM souhaite avoir un technocrate.

<strong>SBM, malgré tout !</strong>

D'abord, dans la mouvance présidentielle, plusieurs partis politiques souhaitent un changement à la tête du gouvernement. Car, disent-ils, Soumeylou Boubèye Maïga, SBM, roule pour son parti et non pour le régime. Cela se constate dans ses choix lors des nominations aux postes administratifs. Aussi, pensent-ils que SBM n'est pas un rassembleur. Du côté de l'opposition politique, on ne veut même pas voir le président de l’ASMA-CFP à la Primature. C'est ce qui justifie le refus du chef de file de l'opposition politique de le recevoir. Aussi, les leaders religieux musulmans,  à savoir le président du Haut conseil islamique, Mahmoud Dicko, et Cheickna  Haïdara dit M'Bouyé, Chérif de Nioro du Sahel, demandent son départ de la Primature. Ils menacent même le président IBK du pire s’il celui-ci ne se débarrassait pas de SBM.

Malgré ces contestations, d'autres sources rapportent que Soumeylou Boubèye Maïga devrait rester à la tête d'un gouvernement de large ouverture. C’est ce que désirerait en tout cas le président IBK. Car, selon nos sources, le chef de l’Etat voudrait que son PM conduise les réformes politiques et institutionnelles en cours. Avec le maintien de SBM à la Primature, le climat politique est loin d'être calme et les décisions prises par IBK dans les semaines à venir seront déterminantes dans la stabilité politique du pays.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle et concertations régionales de 2018 : Ce que le POCIM recommande</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-et-concertations-regionales-de-2018-ce-que-le-pocim-recommande-2808632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 12:47:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au regard des observations effectuées dans les bureaux de vote couverts lors des deux tours de la présidentielle et de tous les constats faits en amont ainsi qu’en aval du processus électoral de 2018, la mission du POCIM recommande au gouvernement de créer un cadre propice à l’exercice pacifique, par toutes les sensibilités, des droits et libertés politiques, en particulier les libertés de réunion et de manifestation, intégrer dans le dispositif légal des élections en République du Mali, l’exigence de la publication en ligne des résultats du scrutin par bureau de vote dans un souci de transparence, favoriser l’usage biométrique de la liste électorale dans les bureaux de vote par l’équipement de ceux-ci de terminaux électroniques de contrôle des électeurs à l’accès au vote et surtout favoriser la diligence dans la centralisation et la proclamation des résultats provisoires afin d’éviter tout risque de suspicion.</em></strong>

Le Pool d’observation citoyenne au Mali a présenté mardi 12 mars, ses rapports de la présidentielle et des concertations régionales de 2018. Selon le premier responsable du POCIM, la mission a été mise en place à travers des organisations de la société civile malienne, avec le soutien de l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (EISA). Ceci, dans le cadre de la mise en œuvre du « Projet de renforcement du rôle de la société civile dans la promotion de la paix, la cohésion sociale et le processus électoral au Mali».  Ainsi, au cours des élections, le Pool d’observation citoyenne du Mali (POCIM) a déployé, lors des deux tours de l’élection présidentielle des 29 juillet et 12 août 2018, 84 observateurs à long terme (OLT) et 1980 observateurs à court terme (OCT) sur toute l’étendue du territoire national.

La mission d’observation du POCIM, suite aux scrutins des 29 juillet et 12 août 2018, note un certain nombre de constats relatifs au processus électoral, à la participation de la population et à la société civile, notamment la faiblesse de l’implication des organisations de la société civile malienne, le retard dans la promulgation de la loi électorale, à seulement trois (3) mois de la tenue de l’élection présidentielle, la faible vulgarisation de la loi électorale auprès des populations dont la très grande majorité est non alphabétisée en français et le grand écart constaté entre le taux de distribution des cartes d’électeurs (75%, soit 6.073.181 , à la date du 10 août 2018) et le taux de participation des citoyens (34,42% au deuxième tour du 12 août 2018, soit 2.753.698 électeurs).

Face à ses observations, la mission du POCIM recommande au gouvernement de créer un cadre propice à l’exercice pacifique, par toutes les sensibilités, des droits et libertés politiques, en particulier les libertés de réunion et de manifestation, intégrer dans le dispositif légal des élections en République du Mali, l’exigence de la publication en ligne des résultats du scrutin bureau de vote par bureau de vote, dans un souci de transparence, inscrire dans les textes électoraux la présence systématique des observateurs à toutes les étapes du processus électoral, y compris les phases de centralisation locale et nationale des votes, favoriser l’usage biométrique de la liste électorale dans les bureaux de vote par l’équipement de ceux-ci de terminaux électroniques de contrôle des électeurs à l’accès au vote. De tels terminaux permettraient, par ailleurs, de minimiser ou dissiper totalement les risques d’incohérence issus du recensement manuel des voix dans les bureaux, favoriser la diligence dans la centralisation et la proclamation des résultats provisoires afin d’éviter tout risque de suspicion, mettre en place un organe indépendant et unique de gestion des élections au Mali, dans un souci de cohérence et d’efficacité technique et financière.

La mission a en outre souhaité la formalisation des cadres de concertation avec les partis politiques et la société civile, assurer la représentation des femmes à tous les niveaux organisationnels du processus électoral.

S’agissant des concertations, Ibrahima Sangho dira que les concertations régionales sur le découpage territorial sont intervenues dans un contexte marqué par la contestation de la présidentielle par l’opposition, un report controversé des législatives de novembre 2018 et une poussée djihadiste vers le sud du pays. « Qu’à l’issue du second tour de la présidentielle tenue le 12 août 2018, les résultats définitifs, rendus publics le 20 août 2018 par la Cour constitutionnelle, ont confirmé la réélection du président sortant Ibrahim Boubacar KEITA (IBK) avec 67,16 % des voix. Si le candidat Soumaïla CISSE, crédité de 32,84% des voix, avait rejeté d’avance les résultats du vote dès le lendemain du scrutin, l’arrêt de la Cour n’a nullement mis fin aux contestations... »

Depuis le 25 août 2018, la capitale politique malienne a enregistré, en effet, presque chaque samedi, une manifestation de l’opposition, ajoute-t-il. « Ces manifestations, autorisées, se sont déroulées généralement dans le calme et le respect des droits et libertés des manifestants, mais aussi des populations. En revanche, celle du 21 septembre 2018, qui a fait l’objet d’interdiction, a été dispersée par les forces de l’ordre et certains partisans de l’opposition ont fait l’objet d’arrestation », affirme-t-il.

La quête d’un meilleur développement local favorise, périodiquement et en fonction des contingences du moment, une réorganisation administrative destinée principalement à rapprocher l’Administration des administrés et encourager la participation locale. Il est, toutefois nécessaire qu’une telle entreprise d’intérêt national se fasse de manière concertée, tout en n’éludant aucune question majeure, selon Sangho. « Au-delà de l’opportunité conjoncturelle d’une telle réforme, pourraient se poser les questions relatives à la cohérence d’ensemble d’une telle réorganisation, ainsi que la viabilité économique, financière et infrastructurelle des nouvelles entités. Il ne faut pas perdre de vue le fait que si l’Administration peut être rapprochée de l’administré par le mécanisme de la création de circonscriptions nouvelles peu étendues, elle le peut, tout aussi bien, par l’existence d’infrastructures de qualité permettant notamment de relier tout l’espace administratif… »

Le POCIM recommande la poursuite du dialogue politique inclusif entre le Gouvernement et l’ensemble des partis politiques. Ce dialogue devra porter sur toutes les questions pertinentes de l’heure, y compris le système électoral et son impact sur la représentation nationale, la large vulgarisation du contenu de la loi de 2012 sur le découpage territorial, ainsi que des textes issus des consultations actuelles, la poursuite de la viabilisation des nouveaux cercles et régions proposés et de l’ensemble des régions moins dotées en infrastructures socioéconomiques de base et la publication officielle et claire des étapes à venir, tout en prenant en compte l’ensemble des échéances électorales du cycle de 2018-2019.

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<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>APPEL&#45;MALI : Un bail de trois ans pour Modibo L. Fofana</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/appel-mali-un-bail-de-trois-ans-pour-modibo-l-fofana-2808621.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 12:35:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur de publication du site Mali24 et administrateur général du Groupe Avenir Média, Modibo L. Fofana, est désormais le président de l’Association des professionnels de la presse en ligne (APPEL-Mali). Il a été élu à la faveur de l’Assemblée générale élective, samedi, pour un mandat de 3 ans. </em></strong>

Mame Diarra Diop cède désormais son poste à Modibo L. Fofana, directeur de publication du site Mali24 et administrateur général du Groupe <em>Avenir Média</em>. Un changement ou du moins une surprise pour les professionnels de la presse en ligne. Puisque d’autres prétendants s’étaient faits plus remarquer que le directeur qui révolutionne aujourd’hui le monde des médias par ses innovations. Mais, l’assemblée générale élective des professionnels de la presse en ligne, tenue samedi, a tout simplement conclu sur un profond changement à la tête d’APPEL-Mali, une faîtière de la presse en ligne, en propulsant notre confrère Modibo L. Fofana à la présidence pour un mandat de trois ans.

D’entrée de jeu, le bureau sortant, dirigé par Mame Diarra Diop, a fait une présentation sur le bilan d’activités. Seybou Keïta, secrétaire général, a justifié les activités et programmes exécutés pour la défense et les intérêts du secteur de la presse en ligne.

Ensuite, la mise en place d’une nouvelle structure dirigeante. Après un exercice démocratique qui a consisté, pour chacun des deux candidats en lice, Modibo L. Fofana et Togola Hawa Séméga, à présenter en 10 minutes leur projet pour l’association, histoire de convaincre l’auditoire, a eu lieu le vote pour les départager. Ainsi, à l’issue d’un scrutin au bulletin secret, Modibo Fofana a été choisi par ses pairs, avec 15 voix, contre 6 pour notre consœur, Awa Séméga.

Modibo L. Fofana estime que la tâche est dure, mais pas impossible. Les chantiers de réformes à travers l’adoption de nouveaux textes pour la presse en ligne est un impératif. « Je compte sur chacun pour qu’ensemble, nous atteignions rapidement les objectifs que nous nous sommes assignés», souhaite-t-il. Le nouveau bureau compte 14 membres pour un mandat de trois ans.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Somasso fête la 5ème édition de Bélénitugu</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-somasso-fete-la-5eme-edition-de-belenitugu-2808618.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Mar 2019 12:32:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’édition 2019 du Festival Bélénitugu est prévue du 23 au 26 mars. Le thème retenu cette année porte sur  le rôle des ressortissants dans le développement local. L’information a été donnée à faveur d’un point-presse, samedi dernier</em></strong>.

Après 4 ans, la commission d’organisation du Festival artistique et culturel Bélénitugu travaille pour la 5e édition du Festival Bélénitugu. Avec comme défi principal d’introduire  des éléments essentiels pour davantage authentifier la fête dans son contexte, notamment le « Koteko », les expositions d’objets d’arts et l’inauguration d’une cité traditionnelle des hôtes, la commission est déjà à pieds d’œuvre pour réussir le pari. « Février 2015-mars 2019, cela fait 5 ans que le Festival artistique et culturel Bélénitugu de Somasso a été lancé », rappelle le vice-président de l’Association pour le développement de Somasso, Tièdo Daou. Selon lui, l’initiative est née sur le cendre d’une fête traditionnelle instituée depuis des décennies. « La volonté de redynamiser cette fête se justifie par notre engagement pour la cohésion sociale autour d’un évènement qui rassemble. En cinq ans, le festival artistique et culturel a tenu cette promesse. Il a instauré une culture de coopération dans la commune et permet à Somasso d’être sur le chemin du développement », indique Tièdo Daou, vice-président de l’Association pour le développement de Somasso. Il confirme que cette tradition est un socle de développement. « C’est par cette opportunité que l’appui des ressortissants est perceptible. D’où le thème les ressortissants au cœur du développement local. Il est évocateur pour nous. Nous savons ce que cette fête nous rapporte…», ajoute-t-il.

Pour Markatié Daou, président de l’Association pour le développement de Somasso, Bélénitugu est le signe du vivre ensemble. L’année 2019 sera l’édition des innovations, les leçons des quatre dernières années de parcours ensemble pour la culture de Somasso. Ce qui nous permettra, dit-il, de renforcer les acquis et s’affirmer davantage dans le cercle fermé des grands festivals à l’échelle nationale. Puisqu’il est le plus grand festival de la région de Ségou après le festival sur le Niger », déclare-t-il.

Pour lui, le développement de Somasso ne viendra que par les Somassois. « Notre chance aujourd’hui est que le festival a permis à Somasso d’être sur le chemin du développement. Grâce à ce festival, nous avons pu construire un centre de santé communautaire équipé avec du matériel de dernière génération, une adduction d’eau sommaire, le renforcement du couvert végétal, la réhabilitation des routes et autres. Une cité des hôtes a été construite cette année. Cette année, en plus du folklore, des instruments traditionnels en voie de disparition seront au rendez-vous pour davantage authentifier le festival dans son contexte. Il y aura bien entendu des journées sportives et des conférences publiques sur la culture Mianka. L’objectif est de démontrer le caractère authentique du festival à travers le « Kotè », souligne-t-il, ajoutant que c’est un rite traditionnel dans notre communauté, permettant l’initiation des enfants à l’étape adulte. « Nous allons faire en sorte que la pratique soit non seulement ressuscitée et surtout, montré aux festivaliers. Pour cette édition, 50 mille participants sont attendus. Sous le parrainage de l’honorable Harouna Traoré les activités se dérouleront du 23 au 26 mars. Les  invités d’honneur sont : l’ancien ministre Ousmane Koné, le président du Haut conseil des collectivités territoriales, Mamadou Satigui Sidibé, et la première dame, Keïta Aminata Maïga… »

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<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>MOPTI : Rencontre autour de la cartographie de l&amp;apos;emploi et de la formation professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/mopti-rencontre-autour-de-la-cartographie-de-lemploi-et-de-la-formation-professionnelle-2807196.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 12:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur général de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) a présidé ce jeudi 28 février 2019 les travaux de l’atelier de concertation sur la cartographie des structures évoluant dans le domaine de l'emploi et de la formation professionnelle.</strong>

Cette importante activité qui rentre dans le cadre des activités des Espaces Orientation Jeunesse (EOJ) s’est déroulée dans la salle de conférence du Gouvernorat de Mopti. Elle a enregistré la participation de quelque 70 participants des secteurs public, parapublic et privé.  Elle a ciblé essentiellement les élus, les responsables des services techniques régionaux relevant du département de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne ; les responsables des structures, entreprises, offices et agences de développement de l’Etat et du secteur privé ; les représentants des ONG et de la société civile ainsi que  les  représentants des organisations consulaires, des institutions d’enseignement, de formation et de microfinance. D’autres partenaires comme le CRJ et la presse régionale ont également assisté aux travaux.

Dans son mot de bienvenue, l’édile local a salué cette initiative qui suscité un espoir nouveau pour la jeunesse de l’ensemble de la région. Il n’a pas manqué de rétablir les liens étroits entre le développement, la paix et les opportunités professionnelles de la population active.

Le représentant régional de l’organisation Swisscontact, M. Yaya Mariko, a également révéré la qualité du partenariat entre sa structure et l’APEJ avec d’importantes réalisations au profit des jeunes.

Quant au Directeur général de l’APEJ, M. Aly Kébé, il a transmis aux participants les salutations du ministre de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction citoyenne  avant d’exprimer la gratitude de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes à Swisscontact, présent au Mali depuis plus de 25 ans, afin d’assister sa population dans sa quête d’un meilleur vivre à travers la formation professionnelle et la promotion du secteur privé pour dynamiser la création d’emplois et de revenus.

Au delà,  Swisscontact intervient  également dans l’insertion professionnelle des jeunes et l’appui au développement local à travers l’assistance fournie pour la définition des priorités et stratégies de développement économique local.

Pour M. Kébé, les services publics n’ont pas le monopole des prestations dédiées à l’insertion et à la formation. Ils partagent celles-ci avec le secteur parapublic et privé souvent reconnu pour ses résultats exceptionnels.  Malheureusement, dira-t-il, il n’est pas toujours facile, même à l’heure des nouvelles technologies de l’information, pour les usagers de savoir où aller ? Pour quels services et prestations ?

Or, l’information et l’orientation des usagers et particulièrement des jeunes constituent donc une fonction injustement sous-estimée. A travers le concept des Espaces Orientation Jeunesse,  Swisscontact et l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) ont réussi à développer depuis 2015 un dispositif transversal d’information et d’orientation professionnelle pour améliorer l’insertion des jeunes en développant des services complémentaires aux autres actions déjà mises en œuvre.

L’objectif recherché  est en effet d’informer les acteurs publics et principaux partenaires techniques et financiers qui interviennent dans l’insertion professionnelle des jeunes de l’existence du dispositif  de l’EOJ de la Coordination régionale de l’APEJ Mopti, faciliter la compréhension et l’appropriation par les parties prenantes de ce nouveau dispositif qui complète l’action publique; amorcer les éventuels liens de collaboration entre les EOJ et les différents partenaires et enfin d’élaborer la cartographie des acteurs partenaires de la région de Mopti afin que les conseillers d’orientation de l’EOJ de Mopti puissent s’y référer pour orienter et accompagner les jeunes s’adressant à eux, notamment vers le secteur primaire pour qui connait les potentialités de ce secteur dans la région.

Dans son mot d’ouverture,  le chef de Cabinet du Gouverneur de la 5è région, M. Kantara Diawara, a mis l’accent sur le développement d’une synergie efficiente entre les structures dans un contexte marqué par la crise sécuritaire, le rétrécissement de l’économie régionale et la pression sur le marché du travail.

&nbsp;

Depuis leur création à Bamako, Sikasso, Ségou, Mopti  et Tombouctou, les  Espaces Orientation Jeunesse (EOJ) ont accompagné de nombreux jeunes diplômés et non diplômés  dans la construction de leurs projets professionnels en mettant notamment à leur disposition un plateau complet de services d’information sur les métiers, les débouchés, les opportunités de stage, les missions des structures publiques et privées, bref les renseignements dont ils ont besoin et auxquels ils ont droit.

Au terme des travaux qui ont duré toute la journée, l’atelier a recommandé, entre autres,  une plus grande synergie d’actions entre les EOJ, l’APEJ et les différents partenaires régionaux ainsi que l’étude des besoins et des orientations professionnelles des jeunes à la base. Ce dispositif, mutualisé  avec une nomenclature complète, pourrait être utilisé par le monde scolaire et universitaire, les associations de jeunes et d’autres partenaires.

<strong>CICOM APEJ  - 28 - 02 - 2019 – Mopti </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décrispation du climat politique national : Le gouvernement saboterait&#45;il les efforts du chef de l’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-du-climat-politique-national-le-gouvernement-saboterait-il-les-efforts-du-chef-de-letat-2807222.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 12:46:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les six membres militants de l’opposition arrêtés et incarcérés à la Maison centrale d’arrêt de Bamako, suite à leur manifestation du jeudi dernier pour la libération de Gaoussou Diallo alias Ras Dial risque de saper les efforts du président de la République dans le cadre du dialogue politique. Les associations religieuses et la Coalition des forces patriotiques (Cofop) menacent déjà de rompre le dialogue avec l’EMP et de se retirer du cadre de concertation.

Le président du Mouvement politique Badenya Ton, Aliou Badra Dembélé, du Mouvement hamalliste et quatre autres militants de l’opposition sont incarcérés à la Maison centrale d’arrêt de Bamako suite à leur manifestation du jeudi dernier pour la libération de Gaoussou Diallo alias Ras Dial. Ils étaient au nombre de 16, arrêtés par les forces de l’ordre. Lorsque les jeunes réclamaient la libération de Gaoussou Diallo, détenu suite à la diffusion d’une voix  sonore accusant Chouala Bayaya Haïdara de flagrant délit d’adultère, huit pick-up de la gendarmerie, la police et la garde nationale sont venus encercler les manifestants.

Une journée après, neuf d’entre eux ont été libérés. Les services judiciaires ont jugé opportun de garder six, notamment Badra Aliou Dembélé, Abdoulaye Coulibaly, Seydou Bah, Neifan Coulibaly, Issa Diallo, Mamadou Tambadou et Aboubacar Diawara. Les charges retenues contre eux sont : ‘’l’incitation à la violence et troubles à l’ordre public’’.

Ses camarades politiques de la Cofop accueillent avec beaucoup de stupéfaction cette nouvelle. Un communiqué a été publié pour se faire entendre. La Cofop et le FSD expriment leur consternation face à la réaction du gouvernement, qu’ils jugent liberticide. Pour eux, IBK décrispe, le gouvernement crispe. Pendant que le président de la République joue à l’apaisement avec son frère cadet et non moins chef de file de l’opposition, le gouvernement s’adonne à des arrestations arbitraires des voix discordantes. Un règlement de compte que la coalition ne digère pas.

Les deux mouvements condamnent avec la dernière énergie ces actes « inadmissibles » et exigent la libération immédiate et sans conditions du camarade Aliou Badra Dembélé et autres.

Ils souhaitent avoir gain de cause dans un bref délai. La Cofop menace déjà de se retirer du processus de dialogue instauré avec l’EMP, et du cadre de concertation. Selon plusieurs sources, la Cofop pourrait également appeler à des manifestations si elle n’obtenait pas satisfaction.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comment prévenir les crises ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/comment-prevenir-les-crises-2807218.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 12:37:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet ‘’Donko ni Maaya’’ est une initiative citoyenne de la Coopération allemande au Mali, visant à offrir des alternatives aux jeunes face aux positions extrémistes et le renforcement de la cohésion sociale à travers la promotion du secteur de la culture.  La phase pilote du projet, lancée jeudi, coûtera 5 millions d’euros.</em></strong>

Les initiatives citoyennes continuent aux côtés de celle du gouvernement pour ramener la paix et  la cohésion sociale dans notre pays. Après les politiques nationales du gouvernement dans le cadre de la réconciliation nationale, les partenaires allemands viennent de se manifester à travers un ambitieux projet d’appui à la culture pour briser les barrières. Le projet Donko ni Maaya ou encore prévention de crises et renforcement de la cohésion sociale à travers le secteur de la culture est une opportunité pour les centres et les initiatives culturelles de Bamako de contribuer à une participation accrue de la jeunesse aux débats sur la gouvernance, le vivre ensemble et la paix dans la société malienne.

Selon les responsables du projet, il palliera non seulement la dégradation de la situation politico-sécuritaire, mais également la profonde déchirure du tissu social provoqué par la crise de 2012. Il s’agit d’abord d’un programme de promotion des initiatives culturelles, appui au financement, appui des artistes pour la paix dans le pays. Pour eux, il faut que les projets aient un lien avec le conflit intracommunautaire au centre et contre l’amalgame. « Le projet Donko ni Maaya vise à offrir des alternatives aux jeunes face aux positions extrémistes et leur accorder en tant qu’agents de changement du rôle positif et actif. Des mesures seront mises en place pour la promotion de la culture urbaine immatérielle et aider à la professionnalisation des centres culturels sélectionnés. Des mesures seront mises en place pour le développement d’initiatives artistiques en rapport avec des thèmes touchant de près la société et implication des jeunes à la vie culturelle urbaine, une meilleure coopération entre les structures étatiques, les collectivités territoriales et les acteurs du secteur de la culture est en place afin de promouvoir une participation accrue des jeunes aux débats sur la gouvernance... »

Pour le ministre allemand des Affaires étrangères,  Heikomaas, l’Allemagne soutient le Mali dans de nombreux domaines. « La mise en œuvre de ce projet permettra de renforcer la coopération. Ce projet de culture s’inscrit dans le cadre de la paix. Si l’on donne une chance à la culture, c’est qu’on donne une chance à la paix. Le coût du projet est de 5 millions d’euros pour aider le secteur de la culture. Nous ferons en sorte que votre pays puisse se prendre en charge. Le projet fera en sorte que la jeunesse puisse s’épanouir…», a-t-il promis.

Le représentant du ministre de la Culture, Amadou Koïta, a fait savoir que le gouvernement du Mali se réjouit de ce lancement à un moment ou notre pays traverse une crise multiforme. « Le Mali a toujours été une terre de rencontre. La tradition notamment n’a pas jamais été ébranlée. Mais force est de reconnaître que depuis la crise de 2012, ses fondements ont été affectés. Les effets de la crise sont la crise de la citoyenneté. Pour une paix durable, la culture est une arme qui peut fondamentalement réconcilier les cœurs et les esprits. Elle nous offre des solutions incroyables. Il suffit seulement de les saisir. Le projet cadre avec les objets du gouvernement. Chaque Malien est le fruit d’un métissage. La prévention de la crise doit s’appuyer sur ses vertus. L’éducation sera le vecteur principal de ce projet. Le lancement de ce projet est le signe d’une vision commune. Il s’agit de contribuer au retour de la cohésion sociale. L’initiative est une réelle opportunité pour les jeunes. J’invite les jeunes surtout à formuler les projets pertinents pour l’atteinte des objectifs… »

Slams, sketches et prestations d’artistes musiciens pour passer le message de la paix ont donné un accent particulier à la cérémonie de lancement.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HIP&#45;HOP MALIEN : Black Ismo signe son retour avec ‘’Tribal’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/hip-hop-malien-black-ismo-signe-son-retour-avec-tribal-2807215.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 12:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En mouvement du Hip-hop malien depuis 2012, Black Ismo, de son vrai nom Ismaël Diawara, vient de lancer officiellement son premier album. Tribal (le nom de son nouvel opus) est un album de 12 titres, avec une variété de sonorité traditionnelle et moderne dont Black Ismo met à la disposition des consommateurs.

Tribal est un mélange de sonorité de  12 titres qui a été présenté à la presse vendredi 1<sup>er</sup> mars 2019, à la Maison de la presse, par l’artiste lui-même, accompagné de son producteur et son manager. « Mon album a 11 titres et un bonus, donc, en tout, douze titres », explique l’artiste, ajoutant que le travail aura duré plus d’un an pour la sortie de cet album.

Né au Congo, Black Ismo a connu une enfance particulière. Cet album a été l’occasion pour l’artiste de mettre ses expériences en exergue. « J’ai commencé la musique depuis le jeune âge. Mais c’est en 2012 que j'ai démarré ma carrière. Je fais le reggae, le rap et d’autres genres. Les sujets abordés sont relatifs au travail, à l’épanouissement de la jeunesse, l’immigration, la misère. Pour prouver que tout n’est pas que tristesse en Afrique, des histoires d’amour. Le côté apprécié est la maîtrise des thèmes et la production faite par Zakazaka music. Ensuite, des featurings avec Digalo, des Guinéens, Nigérians ont donné un éclat particulier… »

Le producteur Jonathan Konaté, promoteur du Label Zakazaka Music, est revenu sur les instruments utilisés. « Il s’agit des instruments traditionnels comme la kora, le kamalé n’goni, le djembé. C'est un album riche et universel. Le label est unique. Dans Tribal, nous avons tenté de faire un mélange de cultures. L'objectif de la sélection des instruments étaient de revenir à notre tradition. En un mot, une reprise de tout ce qui a marqué dans le monde hip-hop… »

Pour son producteur,  cet album est un produit 100% malien en termes de composition, d’arrangement, de financement,  entre autres.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération nationale du pétrole, du commerce, de l&amp;apos;assurance et de la banque : Réélu, Hamadoun A. Guindo veut remobiliser les travailleurs autour des idéaux syndicaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/petrole/federation-nationale-du-petrole-du-commerce-de-lassurance-et-de-la-banque-reelu-hamadoun-a-guindo-veut-remobiliser-les-travailleurs-autour-des-ideaux-syndicaux-2807207.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 12:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Remobiliser les travailleurs du secteur privé afin qu’ils s’engagent davantage dans la lutte syndicale. Tel est le nouveau challenge auquel le nouveau président de la Fédération nationale du pétrole, du commerce, de l’assurance et de la banque compte s’attaquer. Hamadoun Amion Guindo a en été réélu à la tête d’un bureau de 17 membres lors du congrès ordinaire de ladite fédération, tenue le samedi dernier, à Bamako.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Hamadoun Amion Guindo s’est dit comblé par la confiance renouvelée à sa modeste personne par ses camarades de la Fédération nationale du pétrole, du commerce, de l'assurance et de la banque lors de ce congrès ordinaire. Réunis dans les locaux de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) le samedi dernier, les congressistes ont réélu à l'unanimité le camarade Hamadoun Amion Guindo pour un nouveau mandat à la tête de la fédération. Il dirige ainsi un bureau de 17 membres. Selon certains congressistes, le camarade Guindo avait voulu passer la main à un autre camarade. Mais c'est le congrès qui a en décidé ainsi.

Dans une interview qu'il a bien voulu nous accorder, Hamadoun Amion Guindo a fait savoir que son nouveau challenge sera la remobilisation des travailleurs du secteur privé autour des idéaux de la lutte syndicale. Car, pour lui, la lutte syndicale dans le secteur privé est mal comprise. Ce qui explique la faible mobilisation des travailleurs de ce secteur quand il s'agit de défendre leurs droits. Ils sont souvent réticents, car ne voulant pas perdre leurs emplois. Et ils préfèrent prendre leur mal en patience plutôt que de s'engager dans une lutte syndicale. Cela s'explique selon lui par les licenciements abusifs des travailleurs par les employeurs. C'est la raison pour laquelle Hamadoun Amion Guindo pense qu'il faut remobiliser les travailleurs du secteur privé afin non seulement de conserver les acquis, mais aussi de mettre tous les agents de ce secteur  dans leurs droits. Car, pour résoudre la moindre difficulté dans une entreprise privée, les employés procèdent à des licenciements abusifs, en violation flagrante de toutes les lois qui régissent le travail au Mali.

Le congrès ordinaire a aussi été mis à profit pour procéder à la relecture des textes de la fédération.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du système de santé au Mali :  Les premiers jalons enfin posés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/reforme-du-systeme-de-sante-au-mali-les-premiers-jalons-enfin-poses-2807203.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/reforme-du-systeme-de-sante-au-mali-les-premiers-jalons-enfin-poses-2807203.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 12:08:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés sur l’atelier de haut niveau sur la réforme du système de santé au Mali. Pendant quatre (4) jours, les participants ont échangé sur les problèmes du système et proposé des solutions. Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga qui a présidé la cérémonie d’ouverture a rassuré les participants que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour la réussite du processus de réforme du système de santé au Mali.</em></strong>

Selon le ministre de la santé et de l’Hygiène publique Pr Samba Sow, les réflexions ont porté sur les axes stratégiques de la réforme du système de santé parmi lesquels quelques propositions de gratuité qui ont été confortées par de nouveaux engagements du président de la République.  Il s’agit notamment de la gratuité: des soins primaires préventifs et curatifs pour les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes, y compris les accouchements, des soins pour les personnes âgées de soixante dix ans et plus, des services de planification familiale, de la dialyse et des premiers soins en cas d’urgence dans les structures sanitaires.  Pour Pr Samba Sow, ces annonces les confortent donc dans l’initiative de réforme du système de santé au Mali engagé par son département, en phase avec le Programme présidentiel d’urgences sociales. Le ministre Sow dira que pour les prochaines étapes, un groupe restreint sera mis en place pour la finalisation du document et sa remise officielle aux plus hautes autorités du pays.  En outre, un comité technique sera mis en place pour la mise en œuvre et le suivi de la réforme.  Aussi, une stratégie de communication sur la réforme sera immédiatement développée au sortir de cet atelier. Ceci devra contribuer à avoir une adhésion de l’ensemble des acteurs et de la population.

Il a aussi rassuré le Premier ministre de l’engagement de tout le personnel socio-sanitaire pour la mise en œuvre de cette réforme qui permettra de relever le défi que constitue la faiblesse de nos indicateurs de santé, en particulier la mortalité maternelle et infantile.

Le ministre de la Réforme de l’Administration et de la Transparence de la Vie publique, Mme Safia Bolly,  se dit heureuse d’avoir participé à un « événement critique » dans la feuille de route des réformes sectorielles intégrées. Pour elle, la réforme qui est appuyée par les professionnels de la santé dénote non seulement de leur volonté de continuer à procurer les soins les meilleurs aux Maliennes et Maliens, mais surtout de la volonté de s’approprier le changement et les responsabilités qui en découlent.  Lors des échanges, Mme Safia Bolly dit avoir apporté une contribution dans le groupe de travail sur la gouvernance  dans lequel les débats ont été francs, passionnés mais très constructifs, avec à l’esprit le bien-être des citoyens. Pour elle, les points de grande priorité restent le besoin de compléter les réflexions sur la restructuration à travers un audit organisationnel et quelques audits de performance. Cela, pour mettre en œuvre cet élan exprimé dans le groupe thématique pour une efficacité constructive. Elle a en fin rassuré le ministre de la Santé et les partenaires techniques et financiers que son soutien ne fera pas défaut à cette tâche tant critique pour le bien-être des Maliens et des Maliennes.

Selon le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, l’immense travail  abattu et l’investissement personnel de chacun des participants ont permis d’atteindre des résultats au-delà des espérances.  Pour lui, les quatre jours de travaux ont permis en effet de passer au peigne fin les documents mis à la disposition des participants. Ce qui les a amenés, à la lumière des pratiques quotidiennes et de leurs expertises, à proposer des contributions d’amélioration et aussi à formuler des recommandations.

Le PM a rassuré les participants que les recommandations pertinentes issues de des travaux feront l’objet d’un examen attentif de la part du Gouvernement. C’est en cela que des décisions prises dans le sens de la promotion du droit du plus grand nombre de nos concitoyens à un accès équitable et abordable aux soins de santé de qualité pourront être traduites en actions concrètes.

Aussi, a-t-il assuré l’assistance que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour réunir les conditions idoines de la pleine réussite de ce processus de réforme.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parlons le Mali : 4e  partie</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/parlons-le-mali-4e-partie-2807211.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2019 10:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>LE PARLEMENT</strong>

- <strong>L’ASSEMBLÉE NATIONALE</strong>, elle va garder toutes ses prérogatives, mais aux anciennes, on va ajouter l’élection du Premier ministre et d’autres nouvelles dispositions qui définiront ses rapports avec le Sénat afin de maintenir l’équilibre recherché.

Ce système aura l’avantage de permettre à chaque circonscription de se battre pour avoir le meilleur représentant qui pourra prétendre à la primature. Aussi, le député devenu Premier ministre pourra en retour demander à ses électeurs à la base et aux autres résidents de sa circonscription de se mobiliser tous pour le soutenir et pour honorer leur localité.

Ce système va nous permettre d’avoir surtout des députés soutenus, sérieux et plus intellectuels.

- <strong>LE SENAT</strong>, il sera institué pour maintenir l’équilibre social, pour assainir le travail de l’Assemblée nationale, mais aussi pour orienter l’exécutif, le contrôler, réguler les vacances du pouvoir et enfin rendre les élections mieux équilibrées.

Il comprendra trois composantes : la branche politique, le conseil des sages et la branche civile.

La branche politique est constituée par les conseillers nationaux, ils sont les seuls qui peuvent accéder à la tête du Sénat.

Le conseil des sages est formé par les anciens présidents, ils ont servi le pays, ils connaissent les hommes et les systèmes ; comme des généraux, ils doivent continuer à aider, mais dans un cadre formel assoupli. Ils seront des consultants nationaux.

La 1ére  composante de la branche civile est composée par les représentants des chefs coutumiers, ils sont l’essence du peuple, ils pourront apporter dans les décisions la touche de notre authenticité.

La deuxième composante de la branche civile est composée par les religieux, toutes confessions confondues, ils sont la conscience et l’âme de nos populations, ils doivent apporter leur regard et servir officiellement le pays.

Le Sénat donnera des rapports sur les nominations des ministres, des dirigeants des grandes entreprises et autres. Il procédera aux enquêtes sur les personnes qui sont désignées à un poste. Ils joueront le rôle d’équilibre et souvent d’arbitre. Il deviendra un instrument pour que le peuple voie mieux et s’implique plus.

En cas d’incapacité permanente du président de la République, le président du Sénat le remplace et fait choisir un membre de la branche civile du Sénat pour organiser des élections crédibles dans les conditions et procédures édictées par la loi. Il ne sera pas considéré comme ancien président de la République.

Pour chaque élection de président de la République, le Sénat désigne un membre de sa branche civile, qui va remplacer le président de la République pendant toute la période électorale et va organiser des élections crédibles. Il supervisera l’élection du Premier ministre. Il ne sera pas considéré comme ancien président de la République.

<strong>LE TIMING</strong>

Le calendrier électoral commence par l’élection des sénateurs, deux ans avant les élections des députés, qui voteront le Premier ministre et enfin le peuple élira au suffrage universel direct le président de la République.

<strong>- MODES D’ÉLECTION</strong>

<strong>-Les sénateurs </strong>

1-Les membres du conseil des sages sont désignés automatiquement après un mandat présidentiel. Ces membres sont désignés à vie.

2-La branche politique, élu parmi les conseillers municipaux dans un quota fixé nationalement. Les conseillers nationaux sont élus pour cinq ans.

3-La branche civile, les deux composantes sont élues parmi les élus au sein des associations des chefs coutumiers et des associations des chefs religieux selon un quota national fixé.

Concernant les religieux, le quota des musulmans va doubler celui des chrétiens. Ces membres sont élus pour cinq ans

<strong>-Les députés </strong>

Ils sont élus pour cinq ans à la majorité simple.

<strong>Moussa Sey Diallo</strong>

&nbsp;

<strong>Ancien conseiller à la communication de l’Assemblée nationale</strong>

<strong>Elu communal en C I</strong>

<strong> « DONKO NI MAAYA »</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite au meeting du 10 février : Des soutiens d’IBK s’insurgent contre Mahmoud Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suite-au-meeting-du-10-fevrier-des-soutiens-dibk-sinsurgent-contre-mahmoud-dicko-2804160.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 09:39:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de la Maison de la presse a servi de cadre à une conférence de presse des faîtières des associations, organisations, mouvements et Clubs de soutien à Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République du Mali. Ladite conférence avait pour but d’attirer l’attention de l’opinion publique nationale et internationale sur les propos incendiaires tenus par certains leaders religieux, dont principalement l’imam Mahmoud Dicko, selon les termes des conférenciers. C’était lors d’un meeting organisé par le Haut conseil islamique du Mali (Hcim) le 10 février dernier.</em></strong>

Nous étions le vendredi le 15 février 2019. Au présidium de la conférence, M. Mansour Cissé, président des faîtières, M. Abdoul Niang, M. Boubacar Fané et d'autres présidents d'associations. Juste après le protocole d'usage, les conférenciers ont fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes de la crise qui traverse notre pays.

Après quoi, le président Mansour Cissé a procédé à la lecture de leur déclaration sur la situation actuelle du pays. Dans laquelle il a fustigé ouvertement le comportement « maladroit » de plusieurs leaders religieux, dont le président du Hcim, l’imam Dicko. Selon lui, dans un pays comme le nôtre, les religieux n’ont pas leur place en politique, mas plutôt dans la réconciliation des cœurs et des esprits.

Très en colère, M. Abdoul Niang a demandé aux différents leaders religieux de faire attention sinon certains font l'apologie du terrorisme et qu'ils pourraient être poursuivis par la justice. Il a aussi demandé à la justice de se saisir de certaines déclarations incendiaires qui se passent dans notre pays.

Il a déploré le meeting de prière pour le Mali, transformé par la suite en un lieu de déclarations malsaines contre le président de la République et son Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

Selon lui, le meeting était destiné à déstabiliser le Mali et non pour une prière.

Pour sa part, Bouba Fané a abondé dans le même sens en comparant le pouvoir du président IBK à celui d'Erdogan en Turquie.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre des programmes et projets communautaires : Le Mali, bon élève de l’Uemoa</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/mise-en-oeuvre-des-programmes-et-projets-communautaires-le-mali-bon-eleve-de-luemoa-2804163.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 09:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 4<sup>ème</sup>  revue annuelle des réformes, politiques, projets et programmes communautaires de l'UEMOA au Mali a eu lieu le jeudi 14 février 2019, au Radisson Blu. Laquelle revue était conjointement présidée par le ministre de l’Economie des Finances, Dr. Boubou Cissé d’une part et d’autre part le président de la commission de l’Uemoa, M. Abdallah Bouréima, en présence de plusieurs membres du gouvernement.</em></strong>

La commission de l’Uemoa passe en revue, avec le gouvernement, les résultats de l’évaluation de la mise en œuvre effective des programmes et projets communautaires. Après les travaux, des experts qui ont eu lieu du 15 au 19 novembre 2018, la délégation de la commission de l’Uemoa, conduite par son président Abdallah Bouréima et la délégation ministérielle à sa tête le ministre de l’économie et des finances Dr. Boubou Cissé, ont échangé sur les conclusions consignées dans un mémorandum qui a été passé au peigne fin par les experts de cette revue.

A l’ouverture des travaux, Dr. Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances a expliqué que la revue au Mali a connu une bonne implication de tous les acteurs grâce à l’engagement personnel matérialisé par les rencontres de préparations tenues entre les experts sectoriels des différents ministres avec ceux du ministre chargé des Finances. Aujourd’hui, a-t-il dit, la revue est à sa quatrième édition et des progrès significatifs ont été acquis en termes de consolidation et de modernisation de l’exercice d’évaluation des réformes, politiques, programmes et projets communautaires.

Dans son discours d’ouverture, Dr. Cissé dira qu’à l’issue de l’évaluation, il ressort qu’en 2018, le Mali affiche un taux satisfaisant de mise en œuvre des réformes, politiques, projets et programmes communautaires de l'Uemoa  de 77% contre 62% en 2017, soit une forte progression de 15 points.

Toujours dans le même registre, le président de la commission de l’Uemoa, M. Abdallah Bouréima a tenu à donner des détails clés sur la quintessence de cette 4<sup>ème</sup> revue. M. Abdallah Bouréima martèlera que la présente session politique de la revue annuelle 2018 des réformes consistera d’une part à faire une séance de présentation des conclusions de la revue au Premier ministre à travers une audience et qui s’en suivra d’un point de presse. Ainsi, au cours de la revue technique, les équipes du Mali et de la commission de l’Uemoa ont travaillé dans une ambiance empreinte de franche collaboration, de professionnalisme et d’objectivité.

Signalons que cette  4<sup>ème</sup>  revue annuelle des réformes, politiques, projets et programmes communautaires de l'Uemoa au Mali s’est achevée par un point de presse animé conjointement par le président de la commission M. Bouréima et Dr. Cissé. Et, sur cette note positive, les travaux ont pris fin car les conclusions pertinentes ont été livrées au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga par les deux responsables (Dr. Boubou Cissé et Abdallah Bouréima).

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Restauration de l’unité nationale : IBK interpellé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/restauration-de-lunite-nationale-ibk-interpelle-2804157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 09:33:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus des clivages politiques dont le Mali souffre depuis un certain moment, un autre volet de la scission s’ouvre entre musulmans.</em></strong>

Le dimanche 10 février 2019, le Haut conseil islamique du Mali (Hcim) a organisé un meeting géant à l’issue duquel ils ont revendiqué le départ sans condition du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Si le président du Hcim, Imam Mahmoud Dicko, est de cet avis, cela est-il approuvé par tous les membres du Haut conseil, plus précisément Chérif Ousmane Madani Haïdara, vice-président du Hcim?

Les regards sont tous tournés vers le président IBK. Sera-t-il capable de réunir de nouveau les Maliens et les Maliennes, les religieux aussi bien que les politiques?  Saura-t-il rassembler les enfants du pays en ce moment où l’union de tous et de toutes est plus que jamais nécessaire ? Laissera-t-il son Premier ministre au profit des religieux ? Ou laissera-t-il les religieux pour son Premier ministre, ou bien, les réunira-t-il par un dialogue social inclusif ? Voila des interrogations que l’on ne cesse de se poser.

Le Mali a besoin de tous  ses fils et filles. Le virage qu’il entame est crucial pour son existence. Aucune épine ne doit ralentir sa course vers l’unité, la paix et la cohésion.  Le Mali avant tout! Un dialogue national soumis à nos traditions et coutumes de respect et de considération est plus que jamais nécessaire pour faire sortir le pays de l’ornière.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine noire pour les FAMa : Sept militaires tués dans  trois attaques distinctes</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/semaine-noire-pour-les-fama-sept-militaires-tues-dans-trois-attaques-distinctes-2804146.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 09:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la région de Mopti (centre du pays), 7 militaires maliens ont été tués durant la semaine dernière. Six d’entre eux ont péri dans deux attaques distinctes et le septième a été victime d’un assassinat ciblé.

La première attaque a visé des éléments de la gendarmerie, quittant Mopti pour Dialloubé. Un de leurs véhicules a sauté sur un engin explosif improvisé, tandis que des assaillants tiraient à l’arme automatique sur le convoi. Le bilan fait état de quatre gendarmes tués.

Dans la même région, deux militaires maliens en patrouille entre Koro et Bankass, près de la frontière avec le Burkina Faso, ont également été pris pour cible par des assaillants non identifiés, selon les autorités locales.

A la veille de ces attaques, le chef adjoint du bureau de la Douane de Hombori a été tué par des hommes armés non encore identifiés.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Condamnation de la décision règlementaire de la CMA sur Kidal :   La farce du président du CSA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/condamnation-de-la-decision-reglementaire-de-la-cma-sur-kidal-la-farce-du-president-du-csa-2804144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 09:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors des travaux de la 32<sup>e</sup>  session ordinaire du Comité de suivi de l’accord (CSA), le président dudit comité a dénoncé la décision réglementaire prise par la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) concernant Kidal, et interpelé l’auteur à ne plus prendre de telle initiative. Une vocation tardive. Puisque l’opinion observe que le président du CSA se découvre un peu sur le tard.</strong>

Les travaux de la 32<sup>e</sup>  session ordinaire du Comité de suivi de l’accord ont eu lieu lundi à Bamako. Organe chargé du suivi de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, les participants se sont focalisés sur des sujets relatifs à la bonne mise en œuvre de l’accord. Voulant se rattraper, le président du CSA, Ahmed Boutche, a profité de l’occasion pour se prononcer sur la décision prise par la CMA, visant à réglementer un certain nombre de secteurs de la vie publique. Une décision qui, en plus de dépasser la compétence du président de la CMA, viole le contenu de l’Accord pour la paix.

Selon le président du comité, cette décision constitue une violation flagrante de l’Accord pour la paix et la réconciliation et une atteinte aux prérogatives  régaliennes du gouvernement  de la République du Mali. Ce sont des prérogatives qui relèvent d’abord et avant tout, si elle devait être prises, du gouverneur qui se trouve à Kidal.  Nous considérons donc que ces mesures  à caractère réglementaire indument prises par le président de la CMA sont nulles et de nul effet, et le président de CMA est interpelé  à ne plus avoir à prendre de pareilles initiatives », a indiqué M. Boutache.

Le président du CSA semble de ce fait afficher plus de volonté et de détermination. Mais le hic est qu’il se découvre un peu sur le tard. Les acteurs de l’accord du côté des groupes armés sont toujours dans leur posture de rebelles. Les rues de Kidal sont toujours arpentées par les drapeaux imaginaires de l’Azawad. Pire,  la place de l’indépendance de la République est bâtie d’un monument de souvenir de la bataille du 12 janvier 2012. Les faits se passent sous l’œil vigilant de la communauté internationale. Cette passivité des acteurs de l’Accord et le gouvernement du Mali a poussé les rebelles à prendre une telle décision.

&nbsp;

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCDP : Assainir la presse par la formation</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/ccdp-assainir-la-presse-par-la-formation-2804139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 06:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En 2018, le Cadre de concertation des directeurs de publication (CCDP) a contribué à la formation des hommes de médias par des sessions différentes sur la couverture sociale. Un volet qui permet à la faîtière de se hisser au rang des grands organes dirigeants de la presse malienne.</em></strong>

Fidèle à la tradition, le Cadre de concertation des directeurs de publication a rendu public,  le 31 janvier, son  bilan annuel 2018. Ainsi, au cours de l’année, les activités principales menées en 2018 ont été au cœur d’une journée des hommes de médias avec la direction générale de Nyèsigiso, au Centre Aoua Kéita. Plus d’une vingtaine de journalistes, d’animateurs radios et de sites internet ont pris part à l’activité. En octobre, organisation de la 1<sup>ère</sup>  rencontre des journalistes sur l’assurance volontaire avec l’accompagnement de la direction générale de SAER à travers le directeur général de l’AV+ et surtout la première édition de la journée d’information des hommes de médias sur l’INPS. Cette journée  a été tenue à la Maison de la presse, avec le soutien de la direction générale de l’INPS. Organisation en juin, avec l’appui du partenaire, la CANAM, d’une journée d’information des hommes de médias sur la poursuite de l’enrôlement à la carte biométrique. Plus d’une trentaine d’hommes de médias (télés privées, radios et presse écrite), y compris les membres du CCDP ont pris part à l’activité.

Aussi, des actions sociales ont été menées à l’endroit des journalistes. Il s’agit d’une tradition que  s’est imposée le Cadre de concertation des directeurs de publication dès les premières années de sa création en décembre 2013. Et cela, après le partage de viande que fait l’association à l’occasion de chaque fête de ramadan. Pendant le mois béni de carême, organisation d’une rupture modeste de jeûne à l’intention des sympathisants et membres du CCDP.

Il importe de souligner que le CCDP est confronté au non-paiement des cotisations, selon son président, Aboubacar Bany Zan.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régions de Mopti et du grand nord :  L’Etat a perdu le contrôle de plus de 800 écoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/regions-de-mopti-et-du-grand-nord-letat-a-perdu-le-controle-de-plus-de-800-ecoles-2804142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/regions-de-mopti-et-du-grand-nord-letat-a-perdu-le-controle-de-plus-de-800-ecoles-2804142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 06:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le déficit d'une présence effective et efficace de l'Etat dans le centre et le nord a fait perdre le contrôle de 807 écoles. Dans ces localités, des membres de Jama'atnusrat al-lslamwalMuslimeen (JNIM) menacent les populations de plusieurs villages de la région en cas de réouverture des écoles publiques laïques.</em></strong>

Alors que le Premier ministre avait promis la réouverture des écoles fermées en 2017 et le changement de statut des écoles communautaires en publiques, le nombre des écoles fermées a connu une hausse incroyable. En effet, les chiffres de décembre 2018 montrent que 807 écoles restent fermées dans l'ensemble du pays en raison de l'insécurité. « Selon des sources concordantes, il s'avère que des membres de Jama'atnusrat al-lslamwalMuslimeen (JNIM) ont à plusieurs reprises menacé les populations de plusieurs villages de la région en cas de réouverture d'écoles publiques laïques. Le gouvernement malien devrait prendre toutes les mesures requises pour garantir le droit à l'éducation aux enfants des régions concernées.

Le déficit d'une présence effective et efficace de l'Etat dans le centre et le nord est l'une des causes aggravantes de la situation sécuritaire actuelle avec un impact négatif sur la jouissance des droits de l'homme, et en particulier du droit au développement pour la population du Mali finalement », explique Alioune Tine, expert indépendant.

A Mopti où s'est rendu M. Tine, beaucoup de villages sont sous embargo par des djihadistes, dont l'action contribue à immobiliser les populations locales qui sont privées d'exercer leurs activités quotidiennes de subsistance. « La combinaison de plusieurs facteurs, notamment de violences sur fond de tensions communautaires, d'opérations menées par les groupes extrémistes armés, et les opérations anti-terroristes des forces de défense et de sécurité maliennes et internationales qui s'en suivent et des réseaux de crime organisé créent un profond sentiment de peur et d'insécurité au sein des populations civiles », explique le rapport.

« De graves et récurrentes violations et abus des droits de l'homme, y compris des allégations d'exécutions extrajudiciaires, d'enlèvements, de tortures, de mauvais traitements et détentions illégales sont commis en toute impunité ».

« De plus, des localités qui n'étaient pas affectées il y a quelques mois sont maintenant touchées par ces violences », a déclaré l'expert à la fin de sa mission au Mali. Il faut d'urgence une réponse militaire efficace, avec des hommes bien équipés et bien formés menant des opérations en toute conformité avec les droits de l’homme, pour faire cesser les violences dans les meilleurs délais et protéger les populations civiles, soutient-il.

L'expert indépendant a pris bonne note de l'ouverture d'enquêtes concernant l'implication de militaires maliens dans des allégations de violations des droits de l'homme, tout en estimant qu'il faut aller plus loin. « La seule manière pour l'Etat malien d'éradiquer le cancer de l'impunité est de faire en sorte que la responsabilité de toutes les personnes impliquées dans des graves violations des droits de l'homme soit établie à la suite de procès justes et équitables. Aujourd’hui, il faut trouver une stratégie globale et coordonnée de réponse et de prévention de la violence et des abus de droits de l'homme dans le pays…». En l'absence d'une solution urgente à la grave crise malienne et en l'absence de solutions concrètes à la pauvreté galopante dans les régions du nord et du centre, ainsi que d'une politique de lutte contre la corruption, il sera difficile d'éradiquer les violences au Mali, justifie-t-il.

« Les principales préoccupations soulevées par mes interlocuteurs incluent l'insécurité générée par les violences intercommunautaires, la violence des groupes armés et le crime organisé, mais aussi le déficit de participation des femmes et des jeunes au processus de paix, la fermeture des écoles qui continue au Nord et au Centre et le chômage chronique des jeunes.

Une stratégie globale et coordonnée de prévention de la violence et des abus de droits de l‘Homme s'impose», recommandation l'expert indépendant. Cette situation, poursuit-il, a pour conséquence de condamner les populations concernées à la faim et à la misère. Tout doit être fait pour mettre immédiatement un terme à cette situation inacceptable, et les bonnes initiatives du gouvernement pour y remédier doivent être renforcées afin de trouver les réponses idoines compte tenu de l'ampleur et de la complexité de la situation.

Au cours de sa mission, Alioune Tine a visité les régions de Bamako et Mopti et a rencontré le président de la République, le Premier ministre, des membres du gouvernement malien, le personnel des agences des Nations unies, les membres de l'opposition politique, les membres de la communauté internationale, les membres des forces de défense et de sécurité, des représentants de la Plateforme, de la Coordination des mouvements de l'Azawad et du Mouvement pour le salut de l'Azawad ainsi que des représentants de la société civile, les chefs religieux et traditionnels et la Commission nationale des droits de homme. Le  rapport sera présenté au Conseil des droits de l'homme, à Genève, en mars 2019.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité dans les juridictions : Les tribunaux des régions de Tombouctou, Gao et Mopti sur la liste noire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/insecurite-dans-les-juridictions-les-tribunaux-des-regions-de-tombouctou-gao-et-mopti-sur-la-liste-noire-2804132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 06:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’évaluation des conditions sécuritaires des juridictions par les deux principaux syndicats de la magistrature, notamment le Syndicat autonome de la magistrature (Sam) et le Syndicat libre de la magistrature (Sylima) s’est soldée par un triste et alarmant constat. Selon les responsables syndicaux, en plus de certaines juridictions de la région de Ségou, la situation est plus inquiétante dans les régions de Tombouctou, Gao et Mopti. Certains de leurs tribunaux sont complètement sous l’emprise des djihadistes qui ne sont toujours pas anéantis partout au Mali.</em></strong>

Le siège du Syndicat autonome de la magistrature a servi de cadre, samedi, pour les syndicats de la magistrature de faire le constat d’une mise en œuvre tardive des engagements pris par le gouvernement au cours de la récente et longue grève illimitée. Au cours de la rencontre, les deux principaux syndicats de la magistrature se sont longuement penchés sur l’état d'exécution de l'accord intervenu entre eux et le gouvernement.

Tout d’abord, ils ont rappelé aux sages de la magistrature et de l'opinion publique nationale qui ont été témoins du protocole d’accord, notamment la sécurisation des citoyens, particulièrement celle des agents en mission. Selon les syndicalistes, la sécurité des citoyens est l’une des fonctions régaliennes de l'Etat. Or, ajoutent-ils, depuis la signature du protocole, les syndicats constatent la non mise en œuvre des accords sécuritaires signés avec le gouvernement après expiration du délai convenu, soit le 15 janvier 2019. « Nous constatons aussi avec amertume la détérioration des conditions sécuritaires dans certaines juridictions et cela, bien après la signature de l'accord. C’est pourquoi nous rappelons au gouvernement que le respect strict des engagements pris est gage de bonne foi…», précise le communiqué signé par les deux présidents, notamment Hady Macky Sall et Mamoudou Kassogué.

« La fonction du juge est tellement difficile que quand on n’est pas sécurisé, ce n’est pas possible. La situation était tendue depuis longtemps, mais avec l’arrivée de la nouvelle forme d’insécurité, les juges sont devenus la cible de choix. Nous ne crayons à aucune représailles de la part de quiconque », répond Mamoudou Kassogué, président du Sam, rappelant que le juge Soungalo Koné a été enlevé en mission, le préfet de Ténenkou et bien d’autres citoyens. « Nous assumons notre décision. Parce que c’est une légitime défense. Les conditions sécuritaires ne sont pas réunies. Au contraire, elles se sont dégradées... »

Pour des raisons sécuritaires, avance-t-il, nous sommes obligés de ne pas citer les juridictions dans des situations difficiles. « Mais comprenez qu’il est très difficile de dire le droit dans les régions de Tombouctou, Gao et Mopti. Les juges dans ces juridictions sont dans une situation très difficile ». L’évaluation des conditions sécuritaires des juridictions par le Syndicat autonome de la magistrature (Sam) et le Syndicat libre de la magistrature (Sylima) s’est soldée par un triste constat, indique-t-il. Selon les responsables syndicaux, en plus de certaines juridictions de la région de Ségou, la situation est plus inquiétante dans les régions de Tombouctou, Gao et Mopti. « Certains de ses tribunaux sont complètement sous l’emprise des djihadistes qui ne sont toujours pas anéantis partout au Mali ».

En attendant une réaction du gouvernement, les deux syndicats de la magistrature appellent leurs militants, se sentant en insécurité dans leurs juridictions, à rallier immédiatement Bamako, ou d'autres localités plus sécurisées. Mais, ils réaffirment leur volonté de dialoguer, leur détermination à faire aboutir par tous les moyens légaux leurs revendications légitimes.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :  Les surveillants de prison montrent leurs muscles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-les-surveillants-de-prison-montrent-leurs-muscles-2804135.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 06:38:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le front social du Mali continue son ébullition. Cela, avec un nouveau préavis de grève de la section syndicale des surveillants de prison qui s’ajoute à ceux des enseignants et des travailleurs de la Caisse malienne d’assurance maladie. Pour se faire entendre, ladite section syndicale ambitionne  d’observer une grève de 120 heures (05 jours), allant du lundi 04 au vendredi 08 mars 2019 sur l’ensemble du territoire national, si ses revendications ne sont pas satisfaites </em></strong>

La section syndicale des surveillants de prison demande, entre autres, l’adoption des deux décrets relatifs aux primes et aux indemnités à allouer aux fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée; l’application intégrale de la loi n°2016-031 du 07 juillet 2016 portant Statut des fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée et le rattachement des fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée au ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

En application de la loi n°87-47 du 10 août 1987 relative à l’exercice du droit de grève dans les services publics, le bureau exécutif de la section syndicale des surveillants de prison, affiliée à la Centrale démocratique des travailleurs du Mali (Cdtm), invite l’ensemble de ses militants à respecter le principe du service minimal pendant les périodes de grève. Ainsi, il est recommandé aux fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée une présence massive en tenue sur les lieux de travail (établissements pénitentiaires) afin de renforcer le dispositif sécuritaire.

La grève se manifestera dans tous les établissements pénitentiaires à travers l’arrêt des visites sociales et familiales ; l’arrêt des extractions judiciaires et administratives, l’arrêt des transfèrements judiciaires et administratifs ; l’arrêt des consultations médicales extérieures sauf les cas d’urgences ; la non-exécution des mandats de justice et des ordres de libération ; l’arrêt de traitement des courriers à l’arrivée et au départ  et la réception des plats extérieurs se déroulera de 08h à 15h.

Dans les services administratifs centraux, régionaux et subrégionaux de l’administration pénitentiaire, elle se manifestera par l’arrêt complet du travail.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration : Chasse aux sorciers de l’Algérie contre les migrants maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-chasse-aux-sorciers-de-lalgerie-contre-les-migrants-maliens-2801273.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 06:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs mois, on assiste à véritable chasse aux sorciers des autorités algériennes contre les migrants maliens. Ces maliens vivants dans ce pays frontalier du Mali sont tout le temps prisent et refoulés. Depuis le début du mois  janvier 2019 à ce jour, plus de 700 migrants maliens ont été refoulés par l’Algérie sans raison valable.</strong>

Les chiffres parlent d’eux même. Selon nos informations, trois bus avec à bord 160 migrants maliens sont arrivés le mardi dernier à Bamako en provenance de l’Algérie. Ce nombre vient compléter le total à 760 migrants maliens expulsés de ce pays depuis le début de l’année. Actuellement 100 autres migrants sont en attente la frontière nigérienne. Les autorités nigériennes ont accepté qu’ils passent par le Niger cela grâce à la diplomatie de l’Ambassade du Mali au Niger. Mais Niamey a juste donné un moratoire en laissant les migrants passer par leur pays. Les autorités Nigériennes ont fait savoir que qu’elles ne vont plus permettre le passage d’autres migrants Maliens en provenance de l’Algérie. De sources proche du département des Maliens de extérieur et de l’intégration Africaine, les mesures sont déjà prises pour le retour des ces 100 migrants Maliens à Bamako en passant par le Niger.

Qu’est ce qui explique cet acharnement contre les Maliens en Algérie ? Pourquoi pas les migrants des autres pays ? En entendant de trouver des réponses à ces interrogations, selon les spécialistes des questions migratoires, cet acte de l’Algérie est une violation flagrante des accords et traités internationaux signés et ratifiés par l’Algérie. Il constitue aussi une violation grave des droits de l’homme et des principes de la migration dans le monde.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’extrémisme violent dans l’espace du g5 sahel : Les capacités des acteurs renforcés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/lutte-contre-lextremisme-violent-dans-lespace-du-g5-sahel-les-capacites-des-acteurs-renforces-2801269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 06:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 28 janvier au 1<sup>er</sup>  février, le Collège sahélien de sécurité a abrité un séminaire sur  la prévention de la radicalisation.</em></strong>

Selon les responsables du Collège sahélien de sécurité, deux membres d’organisations confessionnelles, deux membres de la société civile et un de l’administration pénitentiaire ont été imposés aux pays du champ comme critère de participation à cette formation qui a duré du 28 janvier au 1<sup>er</sup> février. Au cours de la formation, les participants sont revenus sur la terminologie qui se rapporte à l’extrémisme violent, dressé un état des lieux du phénomène dans la région du G5 Sahel et les stratégies de lutte contre.

« Notre objectif principal était de réunir vingt-cinq participants issus de cinq antennes nationales de la Cellrad afin de leur délivrer un discours commun, proposer une approche commune dans leurs actions et fournir des pistes de réflexion communes pour mener à bien leur mission générale », explique le directeur des études du Collège sahélien de sécurité, Thierry Viry.

Pour le représentant du Point focal du G5 Sahel, Issa Isiaka Camara, cette formation a touché les acteurs majeurs. « La cellule de prévention de la radicalisation (Cellrad) est l’un des instruments mis en place par le G5 Sahel en droite ligne avec sa SDS. Après un premier séminaire en juillet 2017, le Collège sahélien de sécurité vient de faire bénéficier les acteurs de lutte contre l’extrémisme violent dans l’espace du Sahel en renforçant ses capacités ».

« C’est une certitude pour nous que les auditeurs sont appropriés d’un discours commun, d’une approche commune dans leurs actions et de pistes de réflexion communes pour mener à bien les difficultés qui entravent les acteurs dans leur exaltante mission », dit-il.

&nbsp;

Selon Cyrille Sanou, les objectifs ont été atteints. Commissaire principal au Burkina Faso, Sanou estime que les participants sont dotés de l’expertise nécessaire pour contribuer en la belle manière. « Confrontés tous au défi du terrorisme et de crime transfrontalier, les pays membres ont besoin de plus de collaboration dans leurs actions afin de circonscrire le phénomène… »

&nbsp;

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre gouvernement&#45;partis politiques&#45;société civile : Quand le ministre Ag Erlaf joue à la comédie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rencontre-gouvernement-partis-politiques-societe-civile-quand-le-ministre-ag-erlaf-joue-a-la-comedie-2801268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 06:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon le décret n°0020/PM-RM du 17 janvier portant création d’un Cadre de concertation nationale et l’arrêté n°0037/MATD-SG de janvier portant composition du Cadre, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, au nom du gouvernement, a pris contact avec les formations politiques et des organisations de la société civile, y compris les mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Volontariste pour les partis de la majorité, cette rencontre est qualifiée de farce pour bien des acteurs de l’opposition.

Dans l’optique d’un dialogue politique inclusif, le gouvernement a pris le décret n°0020/PM-RM du 17 janvier portant création du Cadre de concertation nationale et l’arrêté n°0037/MATD-SG du janvier portant composition du cadre. Selon l’arrêté, la formation politique du Cadre de concertation nationale est constituée de cinq ministres, 18 présidents de partis politiques et deux chefs de file des mouvements signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger.

Le ministre de l’Administration territoriale et de Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf a déclaré que la session inaugurale a pour principal objectif de prendre contact avec les formations politiques et les organisations de la société civile, y compris les mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. "Nous formaliserons ce cadre règlementaire. Notre option se justifie pour discuter sur les réformes politiques et institutionnelles. Au cours du processus, deux formations seront mises en place. La formation politique donnera des directives à la formation des experts et validera les propositions de celle-ci. Toutes les décisions qui seront validées sont appelées des éléments probants de la participation de la classe politique dans l’organisation des réformes. Nous devrons chercher à être dans le temps, dans le processus. Les documents de base sont perfectibles et ont besoin d’être améliorés. L’objectif est de réunir ensemble les propositions, les éléments indispensables à une collaboration autour des réformes".

Pour des acteurs politiques, cette initiative du ministre est de la farce. N’étant pas légitime, ce cadre ne peut prendre aucune décision souveraine. « C’est de la farce, de la médiocrité habituelle. Nous avons besoin d’une concertation nationale et d’un cadre d’échange », indique Kadidia Fofana.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ancien Conseiller en Communication à l’Assemblée Nationale : Réduction du train de vie de l’état avec 10 véhicules dans son parc, le Premier ministre donne&#45;t&#45;il le bon exemple ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ancien-conseiller-en-communication-a-lassemblee-nationale-reduction-du-train-de-vie-de-letat-avec-10-vehicules-dans-son-parc-le-premier-ministre-donne-t-il-le-bon-exemple-2801263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 06:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément à la volonté exprimée par le Président de la République de rationaliser les dépenses publiques afin de permettre au gouvernement d’assumer pleinement les charges prioritaires de l’Etat, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a pris des mesures concernent notamment les dépenses en carburant, en produits alimentaires, les achats de véhicules et de billets d’avion pour les missions hors du Mali. Seulement voilà. Le PM lui-même ne serait pas un bon exemple. Il aurait à sa disposition plus de 10 véhicules.</em></strong>

Dans son communiqué, le Premier ministre annonce une rétention globale de 14,194 milliards sur tous les crédits affectés aux dépenses en carburant et en produits alimentaires. Par conséquent, les départements ministériels, les institutions, les autorités administratives indépendantes, les gouverneurs de régions et du District sont invités à réduire leurs dépenses en carburant et produits alimentaires dans la limite des crédits ouverts.

Pour ce qui concerne le renouvellement du parc auto de l’Etat, tout achat de véhicule pour les années 2019 et 2020 sera désormais soumis à l’autorisation préalable du ministre de l’Economie et des Finances. En fonction du volume des besoins, des achats groupés seront envisagés et pris en charge sur des crédits budgétaires préalablement identifiés à cet effet.

Pour les achats de billets d’avion, le Premier ministre invite les départements, institutions et services à recourir aux services des agences agréées par l’IATA (l’Association internationale des transports aériens) et à veiller à ce que le prix du billet d’avion soit le mieux disant afin d’avoir des billets à moindre coût. Il recommande par ailleurs de réduire de moitié les déplacements à l’étranger. « Toutes ces mesures visent à maîtriser les dépenses publiques et surtout à faire face aux importantes priorités du gouvernement en matière d’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens », conclut SBM.

Toutefois, la réduction du train de vie de l’Etat devrait commencer par le sommet de la pyramide. L’Etat gagnerait plus tant en crédibilité qu’en économie de ressources financières à étendre cette mesure. Selon des sources bien introduites, le PM seul tournerait dans plus de 10 véhicules. Un acte qui ne le fait pas passer pour un bon exemple, si cela s’avère une réalité. Contribue-t-il à la volonté exprimée par le Président de la République de rationaliser les dépenses publiques afin de permettre au Gouvernement d’assumer pleinement les charges prioritaires de l’Etat ?

<strong>A suivre…</strong>

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des affaires publiques : Pourquoi Soumeylou Boubèye n’est plus l’homme de la situation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-des-affaires-publiques-pourquoi-soumeylou-boubeye-nest-plus-lhomme-de-la-situation-2801264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 06:09:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour espérer réussir sa dernière tentative de réformes politiques institutionnelles annoncées pour mars prochain, le président de la République a certainement besoin d’engager le dialogue politique et réunir les forces vives. Pour y parvenir, IBK doit nécessairement s’appuyer sur un homme rassembleur</em></strong>.

&nbsp;

Le Premier ministre actuel est une personnalité incontestée. Nommé dans contexte particulier, Soumeylou Boubèye Maïga a quasiment réussi sa mission, avec l’organisation de la présidentielle et la réélection du président Ibrahim Boubacar Keïta. Seulement voilà : l’organisation des scrutins législatifs constitue aujourd’hui le tableau sombre de sa mission. Puisque la nouvelle légitimité politique obtenue au sortir de la présidentielle n’a pas permis au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga de réaliser sa volonté. Attendu de jouer la carte du dialogue avec les acteurs politiques érigés d’un côté en contestataires de l’élection du président et l’autre côté contre la prorogation du mandat des députés sans concertation, le PM s’est plutôt inscrit dans une posture de répression. L’unanimité qui se dégageait autour de sa personne a du coup été durement éprouvée. Les hommes qui animent le jeu démocratique refusent ainsi de prendre langue avec lui.

Pour preuve, dans une correspondance en date du 5 novembre 2018 dont nous nous sommes procurer copie, Soumeylou Boubèye Maïga a souhaité rencontrer, vendredi 9 novembre 2018, l’opposition, avec à sa tête Soumaïla Cissé. Ladite rencontre qui devrait se tenir au siège du cabinet du chef de file de l’opposition allait se pencher sur les actions du gouvernement en cours, les réformes politiques et institutionnelles envisagées, le processus électoral et le découpage administratif. Cette rencontre n’a pas eu lieu, car, l’opposition n’a pas donné une suite favorable à la demande du Premier ministre. Dans la lettre en date du 8 novembre 2018 qui répond à celle du Premier ministre, l’opposition signale que la situation du Mali est caractérisée par la contestation des résultats de l'élection présidentielle, le refus de la fraude électorale, la dégradation continue de la situation sécuritaire, etc. « Seul un État dirigé par un président légitime et reconnu par tous les Maliens peut prendre en charge les questions brûlantes auxquelles la Nation est confrontée et les gérer conformément à l'intérêt général», précisait l’opposition.

Si Soumaïla Cissé n’a pas voulu prendre langue avec le PM, l’ex-ministre Me Mohamed Aly Bathily l’a reçu, tout en crachant sur sa légitimité. L’honorable Oumar Mariko n’est pas aussi allé avec le dos de la cuillère.

Dès lors, la situation générale du pays se détériore de plus en plus. Seul un PM  légitime et reconnu par tous les Maliens peut prendre en charge les questions brûlantes auxquelles la nation est confrontée et les gérer conformément à l'intérêt général. Soumeylou B. Maïga a même fait fi de la crise postélectorale au Mali. Alors que le président en exercice de la CEDEAO, Muhammadu Buhari, avait voulu anticiper en dépêchant une mission à Bamako.

A cela s’ajoute la colère des religieux. De nos jours, les religieux sont partie prenante du jeu politique. Aucune réforme majeure ne peut s’obtenir sans leur adhésion. Pourtant, l’une des conditions imposées par le Chérif de Nioro est un dialogue sans l’actuel PM. Alors questions : avec qui SBM fera-t-il la paix : Le RPM ou La Cofop ? En tout cas, ses camarades politiques lui reprochent un plan de déstabilisation de la famille présidentielle.  Le Rassemblement pour le Mali ayant été déjà secoué, puisque l’Asma du PM a copté près de 20 députés dans ladite formation, ainsi que des milliers de conseillers municipaux.

Le hic dans cette histoire c’est que le PM veut réussir des réformes institutionnelles dont la révision constitutionnelle. L’approche consultative des forces vives afin d’obtenir un minimum de consensus pourrait manquer.

La poursuite de la réorganisation territoriale dont la finalité est de renforcer l’efficacité de l’action, en prenant en compte le vécu des populations et des cohérences historiques et socioculturelles, l’approfondissement de la démocratie par une reconnaissance institutionnelle des identités territoriales dans une nation plurielle, un Etat démocratique et unitaire reste à désirer. Le PM semble prendre tous les acteurs comme des adversaires.

Bref, le président a besoin d’un autre homme pour un autre défi.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de révision constitutionnelle :  Ce que Aliou Boubacar Diallo reproche au schéma proposé par le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-revision-constitutionnelle-ce-que-aliou-boubacar-diallo-reproche-au-schema-propose-par-le-gouvernement-2801242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/processus-de-revision-constitutionnelle-ce-que-aliou-boubacar-diallo-reproche-au-schema-propose-par-le-gouvernement-2801242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Feb 2019 06:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali se prépare à modifier sa loi fondamentale courant 2019.  A la veille de ce grand rendez-vous de l’histoire, les responsables politiques prennent tour à tour la parole pour donner leurs positions. Pour l’homme d’affaires malien, Aliou Boubacar Diallo, la réussite du processus de révision de la constitution passe par la concertation de l’ensemble des forces vives de la nation.</em></strong>

Selon le président d’honneur de l’ADP-Maliba, l'état actuel du Mali interpelle l'ensemble des Maliens. Les tueries continuent au Nord et au Centre, l'insécurité persiste partout dans le pays et la situation économique et sociale des Maliens est de plus en plus précaire. L'absence de progrès tangibles dans la mise en œuvre de l'Accord pour la paix, le déficit de confiance à tous les niveaux ainsi que l'ébullition du front social, témoignant d'un ras-le-bol généralisé, sont plus que préoccupants. La stabilité du pays est menacée.

M. Diallo pense qu’il y a nécessité d'aller vers l'exogène. Car le Mali est appelé à changer. Le schéma actuel proposé par le Premier ministre, avec la présidence du cadre de concertation dévolue au gouvernement, n'entraînera pas l'adhésion des acteurs sociopolitiques, mais plutôt leur méfiance et leur retrait. Si le Mali veut avancer sur le chantier de la paix et de la concorde nationale, les réformes actuelles doivent être menées par l'opposition malienne, en concertation avec toutes les forces vives de la Nation.

Dans un pays aussi divisé et fragile comme le nôtre, c'est aux autorités de faire preuve d'ouverture et de modestie en laissant les forces politiques de l'opposition diriger ce cadre de concertation et présenter au peuple le résultat des travaux. C'est de là que naîtront la légitimité et la force de ces réformes indispensables pour le retour de la paix et de la sécurité. Par contre, si le gouvernement persiste à diriger ce nouveau cadre de la même manière que le cadre de concertation déjà existant entre le ministère de l'Administration territoriale et les partis politiques, cela voudra dire que rien n'aura changé à part la façade.

Et Aliou Boubacar Diallo de marteler que rassembler les Maliens aujourd'hui passe par des efforts et des concessions de fond. Il ne s'agit pas seulement d'ouvrir un gouvernement ou de toiletter des schémas déjà existants. L'opposition n'est pas prête à jouer un rôle de figurant à un moment aussi crucial de l'histoire de notre pays. Au lieu de rassembler le peuple malien, les stratégies de colmatage de façade laisseraient plutôt l'impression que certains préservent leurs intérêts personnels au détriment de ceux du Mali et des Maliens. En fin, l’homme d’affaires pense que si les réformes continuent à être conduites dans le schéma actuel, c'est prendre à nouveau le risque de rater encore une fois le rendez-vous de la paix, de la stabilité et de la concorde nationale.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Récompense du mérite:  La République reconnaissante à des militaires</title>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 14:05:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pr Tiémoko Sangaré témoigne la reconnaissance de la nation aux FAMa pour leur contribution à la construction de la patrie. Une cérémonie modeste de décoration de 17 officiers et un civil a été mise à profit pour honorer certains vaillants militaires qui se sont distingués dans l’accomplissement de leurs missions de défense du pays.  C’était le jeudi 17 janvier 2019, au ministère de la Défense et des Anciens combattants.</em></strong>

Ils sont neuf (9) officiers à être élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national par le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Pr Tiémoko Sangaré, et 9 autres au grade du Mérite national avec Effigie Abeille par le Grand chancelier de l’Ordre national, le général Amadou Sagafourou Gueye. Ladite cérémonie a réuni les hautes autorités militaires. Parmi les médaillés du Mérite militaire, on note la présence d’un personnel féminin et un civil.

Selon le Colonel Adama Diarra, cette cérémonie est le témoignage de la reconnaissance de la nation à certains de ses fils et de ses filles. L’officier a tenu à renouveler, au nom des récipiendaires, leur engagement de servir le Mali avec loyauté et fidélité.  Pour lui, le fait d’être décoré par la République les rend très heureux et les comble de joie. Toutefois, cette décoration ne leur fait pas perdre de vue qu’aucune réussite n’est jamais l’œuvre d’une seule personne, mais celle d’une équipe. Aux dires du Colonel Diarra, cette distinction les galvanise et les conforte dans la voie qu’ils ont choisie pour plus de labeur pour le Mali. Il a en fin salué et remercié le Président de la République, Grand maître des ordres nationaux, pour les avoir honorés à travers cette décoration. Aussi, a-t-il adressé des mots de remerciement au ministre de la Défense et des Anciens combattants, Pr Tiémoko Sangaré, pour avoir entériné le choix de la hiérarchie militaire.

De son côté, le ministre de la Défense et des Anciens combattants a rappelé que cette cérémonie était une occasion pour lui de témoigner la reconnaissance de la République à des collaborateurs valeureux, dévoués et méritants. Il s’agit aussi de témoigner la reconnaissance  de la nation malienne à la grande famille militaire pour l’immense contribution qu’elle apporte à la construction de la patrie. Pour le Ministre Sangaré, ces distinctions honorifiques ne récompensent pas seulement leur investissement dans l’administration, c’est aussi un hommage à leur apport en tant que citoyen à la collectivité. Il a félicité les récipiendaires au nom du Président de la République, celui du gouvernement et en son nom propre et exprimé ses vœux les plus chaleureux d’accomplissement professionnel et d’épanouissement personnel. Tiémoko Sangaré a invité l’ensemble du personnel civil et militaire des forces armées maliennes à suivre l’exemple des récipiendaires du jour pour faire rayonner encore plus l’image des FAMa, et pour la construction et le développement des forces armées. Pour lui, ces distinctions sont le résultat de l’engagement au service de l’intérêt général. Il a en fin exhorté tout le personnel civil et militaire du département à s’engager véritablement sur tous les chantiers de développement et à redoubler d’efforts pour la reconstruction de l’armée malienne, afin de garantir au Mali la paix et la sécurité.

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<strong>André Traoré</strong>

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<title>Lieutenant Fatoumata Mariko :  De Bamako&#45;Coura à Ouenzzindougou, les populations se disent  satisfaites</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/lieutenant-fatoumata-mariko-de-bamako-coura-a-ouenzzindougou-les-populations-se-disent-satisfaites-2798815.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 13:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elle fut nommée première femme commandant de brigade de la gendarmerie nationale d’abord par le Directeur général de l’unité bleue, à la Brigade territoriale de Bamako-Coura, le 31 décembre 2015. Elle passera trois  ans à la tête de cette unité d’enquête. Elle sera ensuite nommée, à Ouenzzindougou, le  15 octobre 2017. Partout où elle est passée, le Lieutenant Fatoumata Mariko a instauré et perpétué une tradition qui a pour but de renforcer la confiance entre les populations et les forces de l’ordre dans leurs missions régaliennes. Il s’agit de délivrer gratuitement  les documents administratifs confectionnés au niveau des brigades à l’occasion de la célébration du 22 septembre et du 20 janvier.</em></strong>

Délivrer gratuitement les documents administratifs (Carte d’Identité, Certificat de perte...) aux usagers à l’occasion de la célébration du 22 Septembre et du 20 Janvier) et cela, pendant toute une journée. Gratuitement, oui. Mais en mettant la main à la poche pour rembourser ce qui revient à l’Etat. Voilà ce que cet officier de la gendarmerie fait depuis sa prise de fonctions à la tête de brigade, en 2015.

Notre équipe de reportage a fait un tour dans les locaux de ces unités respectives (Bamako-Coura et Ouenzzindougou) pour écouter ses collègues et les populations. En effet, les populations avouent leur satisfaction et félicitent cette jeune dame qui, selon elles, honore la gendarmerie.

Approchée, le commandant de Brigade Mariko dit qu’elle a pris cette initiative dans le but de garder et renforcer la confiance qui existe entre son unité et sa circonscription territoriale.

Par ailleurs, de Bamako-Coura à Ouenzzindougou, elle a eu à débusquer plusieurs nids de malfrats et mettre à jour d’autres actions nuisible au pays. Lieutenant Fatoumata Mariko dit avoir conseillé aux femmes de croire en leurs rêves et de donner le meilleur d’elles-mêmes partout où elles seront. Si le Lieutenant affirme que le début de toute est difficile, elle estime néanmoins qu’il faut s’adapter tout de même : « ce n’est pas du tout facile, mais c’est faisable. On fait les choses sur le même pied d’égalité que les garçons. Nous sommes recrutées sur les mêmes bases et recevons les mêmes formations, que ce soit l’instruction civile ou la formation militaire», a-t-il expliqué.

Pour rappel, le Lieutenant Mariko dirige à présent la nouvelle Brigade de Ouezzindougou, situé dans la commune du Mandé. Une nouvelle responsabilité qu’elle compte assumer avec tout son savoir-faire. « On doit être déterminé dans tout ce que l’on fait et j’invite les jeunes filles à croire en ce qu’elles veulent. Il faut savoir mettre les préjugés de côté. Quand une femme donne le meilleur d’elle-même, elle peut même dépasser les hommes. On doit avoir un objectif bien clair et le suivre», a-t-elle conclu.

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<title>Migration irrégulière :  Explorer la piste du maraîchage comme alternative au phénomène</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-irreguliere-explorer-la-piste-du-maraichage-comme-alternative-au-phenomene-2798813.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 13:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association italienne Aberaka Nandree, à travers sa représentation au Mali, travaille désormais à faire des zones un espace d’attraction et d’opportunités économiques pour lutter contre le phénomène de la migration irrégulière et l’exode rural. Un projet d’insertion socioéconomique a été lancé le dimanche 20 janvier, à Bancoumana, dans ce sens.

L’Association AberakaNandree et les autorités locales de Bancoumana ont lancé, dimanche 20 janvier, un projet d’appui à l’insertion socioéconomique dans la Commune rurale de Bancoumana. D’un coût total de 47 281 044 millions de francs CFA, ledit projet sera une opportunité économique pour lutter contre la migration irrégulière et l’exode rural dans cette zone.

Souhaitant la bienvenue aux partenaires, le maire de la commune de Bancoumana, Bakary Camara, a d’abord fait une présentation de sa collectivité territoriale. « Notre commune est composée de 14 villages, se positionne désormais comme sentinelle contre la migration irrégulière et l’exode rural. De par ses atouts sur le plan agricole, la localité est aurifère. Ce qui fait que la plupart des jeunes pratiquent l’exode rural.

Ce projet d’appui est une opportunité pour les jeunes d’avoir une réinsertion socioéconomique », témoigne-t-il.

Selon le président de l'Association Dambe Ani So Bara, Issa Camara,  ce partenariat trouve en bonne place la création d'emplois, la lutte contre la pauvreté, l'immigration clandestine, mais également la promotion de la croissance inclusive et durable des zones de départ. « J'apprécie l’engagement des partenaires et leur volonté de soutenir les plus démunies de nos populations. Face aux nouveaux défis de changement climatique, il est utile de changer nos pratiques à travers des méthodes innovantes. D’où ce projet…», dit-il.

Le président de l’Association AbarekaNandree Mali, Mohamed Kanouté, a rappelé que les jeunes, en voulant s’échapper des difficiles conditions de vie pour une quête du mieux, bravent le soleil ardent du désert, le froid de l’atlantique, pour tenter une aventure incertaine qu’on appelle immigration clandestine. « Ce qui occasionne souvent des drames. Le jeudi tout près, 52 jeunes maliens ont perdu la vie lors du chavirement d’un bateau au  Maroc. Samedi 19 janvier, 117 personnes ont perdu la vie dans la Méditerranéen en voulant regagner l’Italie. Si l’immigration est une pratique ancestrale dans notre société, en l’occurrence dans certaines communautés ethniques, elle constitue de nos jours une préoccupation majeure pour les pays du Sud », explique-t-il.

Pour le président, l’Association AbarekaNandree, avec d’autres organisations italiennes notamment, la Fondation VALDESI, Projetto Dogon,  Seson Rose, s’est engagée dans ce projet par la mise en place des activités génératrices de revenus à travers l’aménagement de deux (2) hectares qui serviront de site de maraichage pour des jeunes et des femmes de Bancoumana. La première phase de ce projet portera sur l’aménagement de deux hectares, l’implantation de 04 forages, l’achat d’une Sotrama et des semences pour un coût total de  47 281 044 millions… »

La mise en œuvre de ce projet permettra de promouvoir l’auto-emploi des jeunes de Bancoumana, augmenter leurs revenus, contribuer à  réduire l’ampleur de l’immigration clandestine et l’exode rural dans la zone, dit-il.

Une deuxième phase portera sur l’aménagement de 8 hectares pour faire de Bancoumana, sur le moyen terme,   un modèle d’expérience réussie ou le projet de développement local viable remplace l’immigration clandestine des jeunes.

« Je suis un ancien migrant. J’ai rejoint l’Europe à travers le Sahara avant de me retrouver à Bamako », raconte Morisiré Camara.

Selon lui, malgré son retour forcé, beaucoup de jeunes comme lui au village souhaitent tenter leur chance en Europe. Mais avec l’arrivée des partenaires, il rêve d’être entrepreneur dans le secteur agricole.

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<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tenue d’une journée de colère de Tabital pulaaku:   Le réveil tardif des Peuhls ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tenue-dune-journee-de-colere-de-tabital-pulaaku-le-reveil-tardif-des-peuhls-2798812.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 13:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Se contentant jusque-là de communiqués, l’Association Tabial</strong> <strong>Pulaaku a finalement décidé de se faire</strong> <strong>entendre le samedi prochain. Vocation</strong> <strong>tardive ?</strong>

L’Association TabialPulaakuMali se propose d’organiser à Bamako et dans toutes les régions du Mali une journée de colère, de protestation et de dénonciation le samedi 26 janvier 2019 ; laquelle journée sera marquée par un meeting et des marches pacifiques. Trois jours de grève seront observés, notamment samedi, dimanche et lundi, sans viande ni lait dans tous les centres urbains du Mali.

Selon eux, l'objectif est de dénoncer les meurtres, assassinats quotidiens des innocents (jeunes hommes, vieillards, femmes, enfants et bébés) par des milices tolérées et/ou soutenues par le gouvernement. S’y ajoutent la destruction des villages et des greniers, l’interdiction d'accès aux marchés, aux points  d’eau et aux pâturages, l'impossibilité de circuler pour accéder aux services sociaux de base (centres de santé et écoles) l'arrestation, la torture et la détention des centaines de Peuhls dans des conditions infrahumaines.

Aussi, des propositions seront de nouveau adresser au gouvernement du Mali, à la communauté internationale et aux populations.

Le président de l’Association, Abdoul Aziz Diallo, est bien volontariste. Mais l’opinion lui reproche de se découvrir un peu sur le tard. Le phénomène des conflits intercommunautaires a été constaté depuis 2015. TabialPulaaku, la plus grande association de Peuhls au Mali, n’a nullement protesté. Pourtant, la moindre réaction de Tabial Pulaaku pouvait éviter le drame de Kolongo et bien d’autres localités.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’URD et la BOA en deuil :  Baba Sow range définitivement les armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/lurd-et-la-boa-en-deuil-baba-sow-range-definitivement-les-armes-2798821.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 12:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La triste nouvelle est tombée le mardi 22 janvier. Baba Sow, vice-président du bureau des jeunes de l’Union pour la République et la démocratie (URD), a été rappelé à Dieu, à la fleur de l’âge, des suites d’un accident de la circulation. Baba, comme l’appelaient familièrement ses proches, était sans doute l’un des hommes de confiance de Soumaïla Cissé, président du parti. </strong>

« C’est avec le cœur meurtri que nous avons appris le décès brutal de notre camarade, de mon frère et confident Baba dit Diadouga Sow, premier-vice-président du Bureau national du mouvement de la jeunesse URD ». C’est par ce message que le président de la jeunesse du parti, Abdrahamane Diarra, a annoncé la mauvaise nouvelle. Alors que les secrétaires à la communication, Me Demba Traoré et Moussa Sey Diallo, connus pour être bavards n’ont pu retenir leurs larmes. « L’émotion est forte. Les mots nous manquent pour parler de Baba », confie Moussa Sey Diallo, convaincu que la mort est implacable. « Baba Sow a été un bon gars. Dors en paix mon frère ! Nous te regretterons longtemps... ».

Me Demba Traoré et Moussa Sey Diallo, comme beaucoup d’autres militants de l’URD, connus pour leur sympathie envers les hommes de médias, ont été profondément touchés par la disparition brutale du jeune Baba.

« A chaque grand rendez-vous de marche de protestation et d’indignation, il honorait ses engagements. L’énergie nécessaire qu’il disposait était essentiellement acquise pour la défense de la démocratie. Et le combat républicain était pour lui un principe », témoignent ses camarades du parti. T-shirt rouge et coiffé d’une casquette, Baba Sow était un homme intègre et humble lors des différents combats pour le respect des voix issues des urnes. «Baba s’en est allé les armes à la main. Combattant intrépide, il fut ; militant engagé, fidèle parmi les fidèles compagnons du président Soumaïla Cissé. Sa lutte ne sera pas vaine», promet le président de la jeunesse du parti, Abdrahamane Diarra.

Pour lui, Baba Sow était un militant exemplaire. « Jeune de conviction et de foi, il a cru aux valeurs républicaines et démocratiques et aux idéaux de l'URD. Il s’est dédié corps et âme à ce parti jusqu’à son dernier souffle. Baba, tu n’es pas mort et tu resteras éternel pour les militantes et les militants de l’URD. Oui, Baba dit Diadouga SOW a été une bonne personne, même les circonstances de la fin de ta vie confirme cela,  car c'est en voulant sauver une autre vie que tu as perdu la tienne…», salue M. Diarra.

De leur côté, la Direction générale et l’ensemble du personnel de Bank OF Africa – Mali disent avoir appris  avec peine le décès de leur ami et collaborateur, Monsieur Diadouga dit Baba Sow, survenu le 21 janvier 2019. Ils précisent que M. Sow a débuté au sein de l’Equipbail, filiale du Groupe BOA en 2007, avant de rejoindre le service juridique de BOA-Mali. Après 12 années de loyaux services, il laisse l’image d’un homme intègre et assidu dans le travail.

En fin, la BOA Mali présente  à la famille et aux proches du défunt ses condoléances les plus attristées et prie pour le repos éternel de son âme.

<strong>Zan Diarra</strong>

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</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé lors de la cérémonie de présentation de ses vœux à la presse :  « L’URD s’engage à tout donner au présent pour que demain, notre pays vive en paix…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-lors-de-la-ceremonie-de-presentation-de-ses-voeux-a-la-presse-lurd-sengage-a-tout-donner-au-present-pour-que-demain-notre-pays-vive-en-paix-2798810.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 12:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi 22 janvier, le président de l’Union pour la République et la démocratie (URD) a présenté ses vœux de nouvel an à la presse nationale et internationale. C’était à la Maison de la presse.</em></strong>

Souhaitant des vœux de bonheur aux hommes de médias, Soumaïla Cissé a fait savoir que l’année 2018 a été particulièrement éprouvante pour les professionnels de la communication en général, et des journalistes en particulier. En effet, en 2018, des dizaines de journalistes, tous supports confondus, ont été tués dans le cadre de l’exercice leur métier, tués tout simplement en voulant informer, souligne-t-il. « 80 personnes tuées dans l’exercice de leur métier, tel est le bilan macabre que l’ONG Reporters Sans Frontières  a présenté en décembre 2018, contre 65 décès enregistrés en 2017. Cette hausse de la violence perpétrée contre les journalistes est tout simplement inacceptable. L’URD partage entièrement ce constat et rappelle sa disponibilité à approfondir et à appliquer toutes les initiatives visant à protéger les journalistes contre ces exactions indignes de notre époque. Aux familles des victimes et au monde de la presse, je présente mes condoléances les plus attristées. Je souhaite également prompt rétablissement à tous les blessés de ces douloureux événements », raconte-t-il.

« Si le nombre de journalistes tués en 2018 a connu une hausse, le nombre de journalistes emprisonnés a connu aussi une hausse inquiétante,  348 contre 326 en 2017, soit une augmentation de 7%. Nul ne doit  se taire face à de telles situations. La liberté d'expression chèrement acquise doit être jalousement entretenue pour le confort de la démocratie… »

« Au Mali, le constat est triste, sinon alarmant! Plusieurs journalistes ont été assignés en diffamation devant les tribunaux maliens. Il est temps pour notre pays d’aller vers la DÉPÉNALISATION des délits de presse. Je souhaite ardemment qu’en appel, la récente condamnation en première instance du journaliste Boubacar Yalcouyé soit réformée. En 2018, nous avons suivi avec beaucoup de stupéfaction les révélations faites sur les menaces proférées contre des journalistes. Autant nous prônons le respect par les journalistes des règles déontologiques de leur profession, autant nous condamnons fermement les actes d'intimidation et les menaces à l'encontre des journalistes. Difficile de clore ce chapitre sans rappeler la disparition mystérieuse du journaliste Birama Touré depuis bientôt 4 ans. Une première en République du Mali. Les auteurs de la disparition de Birama Touré courent toujours, ils se connaissent, ils ont décidé de s’enfermer dans leur lâcheté pensant qu’ils pourront échapper à la justice »,  a martelé le chef de file de l’opposition.

Le président de l’URD est revenu sur le Rapport 2018 de  Reporters sans Frontières qui classe le Mali à la 115<sup>ème</sup> place sur 180 pays évalués en matière de liberté de presse. Ce résultat peu reluisant nous éloigne, regrette-t-il, de notre statut de bon élève obtenu il y a moins de 10 ans et nous maintient dans la zone rouge. « En 2012, le Mali occupait, en effet, l’honorable 25<sup>ème</sup> place, il chute  en 2018 à la 115<sup>ème</sup> place aux côtés des dictatures liberticides. Aujourd’hui, il est plus que nécessaire pour notre pays d’avoir une presse de qualité, disposant de moyens adéquats et de personnels bien formés, gage de saine information », selon lui.

Il a aussi indiqué que cette traditionnelle rencontre  lui offre l’occasion chaque année de faire un bilan de la vie nationale. « Ce début d’année a été particulièrement meurtrier à  Koulongo, Ménaka, Ansongo, Koro, Douentza, Aguelhok, Tominian, Saye. Ces exactions ne doivent jamais restées impunies. Face à l’ampleur de tels drames, l’URD réclame haut et fort la mise en place d’une commission d’enquête internationale à l’effet de situer toutes les responsabilités afin de punir sévèrement les auteurs et leurs complices. Nous n’oublierons jamais l’assassinat lâche et barbare de l’imam Abdoul Aziz Yattabaré en plein cœur de Bamako.

Il est important de rappeler que depuis plus de 5 ans nos Forces armées et de sécurité  se battent, parfois sans moyens, aux côtés de nos amis et alliés contre les groupes terroristes et djihadistes qui ont investi le nord et le centre du pays. Pour réussir leur mission, nos forces armées et de sécurité doivent être impérativement équipées et formées », souhaite-t-il.

C'est pourquoi, pour lui, aucune indiscipline ni délinquance financière ne doit être tolérée dans la gestion des ressources allouées à nos forces armées et de sécurité. « Notre pays est en crise ! Cela est indéniable. Nous l’avons largement démontré lors de la cérémonie de présentation de vœux de notre Parti le 15 janvier dernier. Je voudrais juste rappeler notre très forte conviction que pour sortir de la crise notre pays a besoin de larges concertations entre toutes les forces vives de la Nation. Le Dialogue Républicain que réclame avec force l’opposition politique doit aboutir à un accord politique permettant le consensus nécessaire sur les réformes institutionnelles et politiques pour une sortie de crise réussie. Le Dialogue politique doit être sincère, global, inclusif, interactif, dynamique et transparent... »

Et M. Cissé d’ajouter : « L’URD s’engage à tout donner au présent pour que demain, notre pays vive en paix et que s’ouvre pour nos enfants une belle espérance d’un avenir radieux ».

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution d’images : Canal+ Mali et Chérifla TV scellent un partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/distribution-dimages-canal-mali-et-cherifla-tv-scellent-un-partenariat-2798818.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 01:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction générale de Chérifla TV, sise à Banconi Dianguinébougou, a abrité la signature de partenariat de diffusion des programmes de ladite chaîne sur les bouquets de Canal+. C’était le mardi 15 janvier 2019, en présence des milliers de téléspectateurs, des sympathisants de la chaîne chérifienne, du staff de Canal+, ainsi que les organes régulateurs du secteur audiovisuel.   </em></strong>

C’est dans une salle pleine à craquer au domicile de Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara, guide spirituel des Ançar Dine, que cette signature de partenariat de mise sur satellite de la chaîne Chérifienne a eu lieu. Cette mise de Chérifla TV sur les bouquets canal + a été accueillie par les membres de la fédération internationale des Ançar Dine, section de Bamako, à coup de tonnerre d’acclamation.

Après le protocolaire,  M. Samba Coulibaly, président de la commission de gestion de Chérifla TV, s'est réjoui de cette mise sur les bouquets de canal +. «Je suis persuadé que les deux entreprises feront mieux pour que ce partenariat soit fructueux», a-t-il estimé.

Quant au directeur général de Canal +, M. Moussa Tiémoko Dao,  ce partenariat est la bienvenue. M. Dao a par ailleurs souligné que cette signature de partenariat pour la diffusion des programmes de Chérifla TV sur les bouquets de Canal+ est le parachèvement d’un long processus entamé depuis 2018. Aussi, a-t-il profité de l’occasion pour inviter les uns et les autres à prendre le décodeur HD de Canal + et s’abonner afin de retrouver plusieurs autres chaînes importantes en plus de Chérifla TV.

Présent à la cérémonie, M. Ali Siragata Traoré, directeur général adjoint de la Société malienne de transmission et de diffusion (Smtd),  dira qu’il est animé d’un sentiment de fierté car, dit-il, les télévisions maliennes respectent la loi du secteur audiovisuel et c’est ce qui a valu que ce partenariat soit scellé aujourd’hui. Pour lui, la mission principale de sa structure est de diffuser tous les programmes télé de notre pays. Ainsi, a-t-il expliqué, Canal + Mali est l’un de leurs partenaires sûrs dans le domaine de la régulation du secteur.

Le président de l'Association malienne des télévisions libres (Amatel), M. Mamadou Haïdara, et Abdoulaye Maïga, président de la section de la fédération internationale d’Ançardine de Bamako, ont tous abondé dans le même sens. Selon eux, Chérifla TV est un organe d’éducation et de sensibilisation des fidèles. Pour cela, disent-ils, cette mise sur les bouquets Canal+ permettra d’agrandir l’audience de leur télévision.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les ordres professionnels du BTP  s’indignent:  «Les gens construisent leurs bâtiments sans nous consulter... »</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/les-ordres-professionnels-du-btp-sindignent-les-gens-construisent-leurs-batiments-sans-nous-consulter-2798820.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 00:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les ordres professionnels du BTP étaient face à la presse le mercredi 16 janvier 2019, à la Maison de la presse. Selon les conférenciers, leur sortie médiatique est relative à la démolition d'un immeuble à Djicoroni-para, en commune IV du District de Bamako.</em></strong>

Ils étaient tous présents à la conférence. Ils, ce sont : les ordres des architectes, des ingénieurs, des urbanistes, des entrepreneurs et des géomètres. A l’entame de la conférence, le sieur Cheick Sadou  Kanté, président de l'Ordre des architectes, a tenu à mettre les points sur les « i », précisant le contexte de la présente conférence de presse. Laquelle, a-t-il martelé, vise à dégager la responsabilité des ordres du BTP dans la mauvaise construction de plusieurs bâtiments en voie d'effondrement dans la capitale, dont le cas le plus récent est celui qui a été démoli à Djikoroni-Para, sur ordre du ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme. Et cela, afin d’éviter le pire au cas où le bâtiment venait à s’écrouler à cause des fissures constatées par le service compétent.

Cheick Sadou  Kanté, président de l'Ordre des architectes, a donné des éclaircissements assez pointus sur la démolition dudit bâtiment. D’après lui, aucun ordre du BTP n’a été consulté pour ces travaux et pire encore, le propriétaire aurait confié les travaux à cinq maçons différents.

Après avoir constaté des fissures aux murs dudit immeuble, explique-t-il, le service compétent a trouvé nécessaire de démolir urgemment ledit bâtiment pour circonscrire les dégâts. C’est ainsi, selon lui, que le ministre Sidibé a pris la décision courageuse de démolir pour non-conformité aux réglementations en la matière.  Aussi,  a-t-il félicité l'Etat pour s’être s'assumé face à la situation. «Les gens construisent leurs bâtiments sans nous consulter et en cas de démolition, nous ne sommes pas responsables», a-t-il insisté.

Prenant la parole, M. Yacouba Coulibaly, président de l'Ordre des géomètres experts du Mali, a expliqué la mission de sa profession dans la construction d'un bâtiment.  Mme Diallo Marie Traoré, présidente de l'ordre des ingénieurs du Mali, Boubacar Diallo, président de l'Ordre des entrepreneurs du Mali, ont tous orienté leurs interventions sur la chaîne de construction d'un bâtiment.

Au terme de l’activité, les conférenciers ont lancé et insisté sur le respect des cahiers de charge du BTP, en vigueur dans notre pays. Ils estiment qu’il faut que les promoteurs d’immeubles comprennent le danger qui résulte quand un bâtiment est mal fait et qu’ils approchent les spécialistes en vue de construire des bâtiments qui ne seront pas démolis.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transhumance politique : Soumana Mory Coulibaly lorgnerait l’ASMA&#45;CFP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-soumana-mory-coulibaly-lorgnerait-lasma-cfp-2797472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 12:11:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon des sources proches de la Fédération régionale du Rassemblement pour le Mali (RPM-Ségou), les discutions seraient avancées pour un éventuel départ de Soumana Mory Coulibaly pour l’ASMA-CFP  du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Après sa présence symbolique à la clôture du 2<sup>ème</sup> congrès, l’actuel ministre des Transports se laisserait convaincre par le parti du ‘’Tigre-Hérisson’’.</strong>

L’ASMA-CFP est devenu une destination ‘’sûre’’ pour bien des acteurs politiques maliens. Des cadres de l’opposition et de la majorité présidentielle se bousculent désormais aux portes du parti du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Histoire de se mettre, vraisemblablement, à l’abri d’éventuels ennuis politico-judiciaires. Au-delà de sa volonté de fusionner les partis ADEMA-PASJ, URD, RPM, ASMA-CFP et UDD pour constituer un seul grand mouvement politique, le PM est accusé de vouloir déstabiliser d’autres formations politiques, dont le RPM.

Après avoir récupéré des députés d’autres partis pour grossir les rangs de ses élus à l’Assemblée nationale, Soumeylou Boubèye Maïga serait dans la logique de conquérir certains ministres, dont Soumana Mory Coulibaly, non moins Coordinateur de la Fédération RPM de Ségou. Selon des sources proches de l’homme, les discutions seraient en cours pour un éventuel départ de M. Coulibaly pour l’ASMA-CFP  du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Après sa présence symbolique à la clôture du 2e congrès ordinaire de l’ASMA-CFP, il se laisserait convaincre par ce parti.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non&#45;assistance des déplacés du centre à Niamana&#45;Djalakorobougou : Le mépris du gouvernement face à un désastre humain</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/non-assistance-des-deplaces-du-centre-a-niamana-djalakorobougou-le-mepris-du-gouvernement-face-a-un-desastre-humain-2797459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 12:11:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Forcées de quitter leur terre natale, des centaines de personnes venues du centre du pays qui ont élu domicile à Niamana et Djalakorobougou ne se sentent pas concernées par l’action sociale du gouvernement. Au milieu d’un parc à bétail dans des conditions peu enviables, les déplacés n’ont jusque-là bénéficié d’aucune assistance du ministère en charge de l’Action sociale.</strong>

Niamana et Djalakorobougou sont des quartiers situés à une dizaine de kilomètres du centre-ville de Bamako. Ils sont devenus le centre d’accueil des populations déplacées des zones affectées par les conflits communautaires au centre du Mali. Ces déplacés sont estimés, selon les témoignages,  à plusieurs centaines de personnes. «Nous sommes 273 personnes à Niamana et Djalakorobougou. Dans cet effectif, il y a 40 orphelins. Nous sommes obligés de cohabiter au beau milieu d’un parc à bétail », explique Amadou Dia.

Pour notre interlocuteur, ils ont été tous contraints d’emprunter le chemin de la capitale. « Nous avons  perdu tout à cause des conflits communautaires au centre du pays. Je suis un habitant de Koumbogourou. Notre village est situé à une quarantaine de km de Bankass. Les chasseurs ‘’dozos’’ ont détruit tout chez nous. Nous n’avons pas de problèmes avec les dogons », indique Hamadi Barry, un vieil homme d’une soixantaine d’années, ajoutant que le maire de leur commune est dogon. « C’est un homme au cœur généreux qui a assuré notre sécurité jusqu’à Bankass. Ce sont les djihadistes qui veulent mettre notre vivre ensemble en cause », dénonce-t-il.  Et M. Barry de poursuivre : « A Koumbogourou et environs, plusieurs dizaines de personnes ont trouvé la mort; des déplacés et réfugiés se comptent par milliers. Toute notre économie est partie en fumée…»

Selon Mahamadou Traoré, ces personnes sont venues, pour la plupart, après les évènements de Kolongo, le 1er janvier, qui ont fait 37 morts. « Cela fait près de deux semaines que ce camp de déplacés improvisé au ‘’Garbal’’ (marché à bétail) de Niamana est sur place, mais ils ne bénéficient d’aucune assistance de la part des pouvoirs publics. Même si le gouvernement n’a pas été en mesure de nous sécuriser dans nos localités respectives, à Bamako il devrait venir en aide aux victimes. Mais depuis notre arrivée, aucune action concrète…», déplore-t-il.

Aux dires du sieur Traoré, seules quelques organisations humanitaires et hommes politiques font parler leur cœur. Parmi lesquels Tapitalpulaku et le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé. «C’est Tapitalpulaku qui assure le logement ainsi que la restauration. Nous n’avons rien. En plus, Soumaïla Cissé a remis un million de francs CFA. Nous sommes conscients des défis, mais nous restons des citoyens victimes, que le gouvernement devrait secourir », reproche Mahamadou Traoré.

La situation, estime le chef de file de l’opposition, est intolérable. «Il faut que les Maliens expriment leur élan de solidarité en faveur des nécessiteux. Les conditions de logement laissent à désirer, même la prise en charge des enfants…», dénonce Soumaïla Cissé.

Le député élu à Niafunké, non moins président de l’URD, a ensuite invité les populations des zones affectées par les conflits intercommunautaires à ne pas tomber dans l’amalgame.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propos mémorables du députe Hady Niangadou à l’hémicycle : Le fils du président de la République, Karim Keïta, veut&#45;il lâcher le PM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/propos-memorables-du-depute-hady-niangadou-a-lhemicycle-le-fils-du-president-de-la-republique-karim-keita-veut-il-lacher-le-pm-2797469.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 12:06:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la séance d’interpellation du chef du gouvernement sur la situation du centre du pays, le colistier du fils du Président de la République lors des législatives de 2013, l’honorable Hady Niangadou, a émis des doutes sur la capacité de Soumeylou Boubèye Maïga à ramener la paix au Mali. Est-ce le signal d’un malaise entre le Premier ministre et le fils du  chef de l’Etat, en l’occurrence Karim Keïta ? </strong>

« Nous avions pensé que vous étiez la solution ». C’est en ces termes que le député Hady Niangadou a conclu son intervention lors de l’interpellation du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga par les élus de la nation. Ces propos indiquent clairement que le député élu en commune II du district de Bamako a des doutes sur la capacité du chef de l’Exécutif à ramener la paix au Mali. Ce député, pourtant proche de l’honorable Karim Keïta, non moins fils du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, ne s’est pas gêné à jeter cette phrase à la figure du PM. Considéré  jusque-là par une bonne partie de l’opinion nationale et internationale comme l’homme qu’il faut pour endiguer l’insécurité au Mali et ramener la paix, Soumeylou Boubèye Maïga semble perdre de plus en plus la confiance de ses compatriotes.

Le député de la majorité présidentielle, dénonçant la complaisance du gouvernement face à certaines milices, a enfoncé le clou en interpellation directement SBM sur sa capacité à ramener la paix au centre. "Est-ce que vous êtes désormais capable de désarmer les ‘’dozos’’ et sécuriser les Maliens ? M. le Premier ministre, nous avions pensé à un moment donné que vous étiez la solution, parce que vous avez pu organiser les élections ", a lancé le colistier de Karim Keïta. Avant d’ajouter que le besoin de la sécurité se pose avec acuité. Des propos qui, selon des observateurs avertis de la scène politique malienne, sonnent comme le signal d’un malaise entre le Premier ministre et le fils d’IBK, Karim Keïta.

Nous y reviendrons !!!

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos du dialogue : Soumaïla Cissé prône la sincérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/a-propos-du-dialogue-soumaila-cisse-prone-la-sincerite-2797467.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 11:57:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le chef de file de l’opposition a profité de sa traditionnelle présentation de vœux aux militants de son  parti, Union pour la République et la démocratie (URD), pour appeler à un dialogue ‘’franc et sincère’’. </strong>

<strong> </strong>

« La situation actuelle de notre pays oblige notre parti à redoubler d’efforts afin de faire face aux nombreux défis. Notre détermination, l'engagement des jeunes et des femmes nous ont permis de tenir tous nos engagements statutaires. C'est le lieu de vous réitérer mes félicitations pour une campagne électorale réussie grâce à l’engagement de toutes les sections du Parti, de l’intérieur aussi bien que de l’extérieur, sous la houlette dynamique de nos directeurs régionaux de campagne et l’engagement de nos différents partenaires. Bien sûr, que vous avez bel et bien gagné la dernière élection présidentielle. Mais dans un système de fraude généralisée », rappelle Soumaïla Cissé, ajoutant que ce ne sont pas les voix qui comptent, mais ceux qui comptent les voix.

La retraite organisée par le BEN de l’URD les 9, 10 et 11 novembre 2018, à Sélingué, a fait des propositions concrètes, adoptées lors de la 9<sup>ème</sup>  conférence nationale, pour permettre à notre pays de sortir de l’impasse, souligne-t-il. «Ce sont des propositions pour le Mali. Nul n’a le monopole de l’amour pour le Mali. Nul n’a le monopole du patriotisme».

Depuis 2013, la situation sécuritaire, économique et sociopolitique de notre pays s’assombrit d’année en année. « Et pourtant nous avons toujours dénoncé avec vigueur toutes les insuffisances, toutes les dérives du régime en place, hélas sans succès. Les populations assistent impuissantes à la dislocation des fondements de notre nation. Tous les patriotes convaincus reconnaissent que notre pays s’enfonce chaque jour davantage dans une crise multiforme sans aucune perspective de sortie. Ainsi, des grèves et manifestations se suivent pour dénoncer: qui, la vie chère, qui, la violation de la Constitution, qui, le projet de découpage territorial, qui, le projet de loi d’entente nationale, et bien d’autres encore… »

« Notre pays a donc urgemment besoin de nouvelles propositions, d’autres perspectives, d’autres raisons d’espérer. Notre pays a besoin de réformes. Il faut se dire la vérité, toute la vérité, simplement la vérité et rien que la vérité. Aujourd’hui, il est de notoriété publique que depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2019, la digue est rompue à Koulongo, au Mali, portant préjudice à Yirgou, chez nos voisins. Il faut que le régime dise la vérité, toute la vérité, simplement la vérité et rien que la vérité », a analysé le président de l’URD.

Pour sortir de la crise actuelle, notre pays a besoin, propose-t-il, de larges concertations entre toutes les forces vives de la Nation. « Il y a plus de 5 ans que l’opposition a constamment réclamé et continue de réclamer, sans succès, un dialogue politique et républicain. Un véritable dialogue national inclusif autour des maux dont souffre notre pays. En face, nous avons eu droit au mutisme d’abord, puis, à de l’improvisation sans contenu. Pire, nous avons eu droit à la répression aveugle des marches pacifiques. Le régime a délibérément, en guise de réponse, violé le droit constitutionnel de manifester, violé les libertés démocratiques. Le dialogue ne peut être brandi partout comme un éventail, un paravent, un faux argument… »

Pour lui, le dialogue politique doit être sincère, global, inclusif, interactif, dynamique et transparent. « Un vrai dialogue est la forme achevée de l’adhésion à des principes démocratiques et républicains. En plus de l’écoute, de l’exigence d’honnêteté et de respect mutuel, le dialogue doit être direct, franc, loyal et basé sur la bonne foi. Un dialogue où la main tendue est ouverte, généreuse et visible.  Un dialogue aux contours bien définis sous l’égide de médiateurs avertis et objectifs. Je prends l’engagement que, quelle que soit la forme du dialogue, je prendrai les décisions qui vont uniquement dans l’intérêt du Mali, dans le sens de l’avenir de notre pays et du bien-être de nos concitoyens. Les conflits intercommunautaires du Centre du pays ont ainsi créé une menace sans précédent, susceptible de rejaillir sur toute la sous-région ouest-africaine… »

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des PME/PMI des jeunes : Signature d’un accord de financement de 14,2 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/promotion-des-pme-pmi-des-jeunes-signature-dun-accord-de-financement-de-142-milliards-fcfa-2797464.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/promotion-des-pme-pmi-des-jeunes-signature-dun-accord-de-financement-de-142-milliards-fcfa-2797464.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 11:31:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, et le président du Conseil d’administration du Fonds Khalifa pour le développement des entreprises, Hussain Jassim Al Nowais, ont signé un accord de financement, samedi 12 janvier, à Abu Dhabi (en visite de travail aux Emirats Arabes Unis).</strong>

Selon le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, l’accord de financement dont la signature est intervenue samedi dernier entre le Fonds Khalifa pour le développement des entreprises et la République du Mali, d’un montant de 25 millions de dollars US (soit environ 14,2 milliards de FCFA), vise à promouvoir une culture de l'entrepreneuriat chez les jeunes, en particulier les jeunes femmes. Il s’agit aussi de soutenir le secteur de la micro, petite et moyenne entreprises dans les zones rurales et les plus défavorisées en République du Mali.

« Une série d’initiatives en faveur des PME/PMI sera mise en œuvre pour le renforcement des capacités des jeunes à travers des activités de financement et de soutien non financier.

Le ministre de l’Economie et des Finances s’est réjoui des relations étroites entre les Émirats Arabes Unis et la République du Mali, qui reflètent la vision commune des dirigeants des deux pays dans plusieurs domaines, notamment économique, humanitaire et sécuritaire… »

A travers cet accord de financement, le gouvernement du Mali s'engage à créer un environnement approprié et nécessaire à la mise en œuvre et au suivi des projets, tout en facilitant la coopération entre le Fonds Khalifa, les structures et les bénéficiaires.

Le président du Conseil d’administration du Fonds Khalifa s’est réjoui également de l'importance pour le fonds de s'associer au ministère de l'Economie et des Finances pour donner aux jeunes et aux femmes des opportunités de mettre en place leurs propres projets qui contribueront au développement de l'économie malienne.

Le Fonds Khalifa pour le développement des entreprises a été lancé le 3 juin 2007 aux Émirats Arabes Unis et vise à créer une nouvelle génération d’entrepreneurs civiques engagés, en semant et en enrichissant l’esprit d’entreprise parmi les jeunes, ainsi qu’en soutenant et développant les petites et moyennes entreprises.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Mamedi Sidibé, un député rompu à la tâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mamedi-sidibe-un-depute-rompu-a-la-tache-2797462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 09:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les actions et les prises de position de l’honorable Mamedi Sidibé au sein de l’Assemblée nationale ont impulsé une nouvelle dynamique au développement du cercle de Yanfolila. Le bitumage de l’axe Yanfolila-Kalana et la réhabilitation d’une dizaine de pistes rurales en sont une parfaite illustration.</strong>

Elu sous les couleurs du Rassemblement pour le Mali (RPM), l’honorable Mamedi Sidibé a compris, dès les premières heures de son mandat, que le développement du Mali en général et celui de sa localité en particulier passe par la réalisation des infrastructures routières. C’est pourquoi, cet entrepreneur social de profession, devenu député, n’a pas hésité de se battre à l’hémicycle avec une rare détermination et sans ambiguïté, pour que le tronçon Yanfolila-Kalana soit bitumé dans le cadre du Programme présidentiel d’urgences sociales.

« Le goudron Yanfolila-Kalana n’est pas venu ex nihilo. Mais tout le monde donne sa version. Force est de reconnaitre que Mamedi Sidibé a pesé de tout son poids auprès de la commission des finances de l’Assemblée nationale, dont il est membre, pour que ce tronçon soit pris en compte dans le Programme présidentiel d’urgences sociales», nous nous a confié un député. «C’est parce que Mamedi Sidibé a persuadé ses collègues de la nécessité du bitumage de cet axe reliant deux importants sites miniers que les députés ont adhéré à la cause », a ajouté notre interlocuteur.

A cette réalisation, s’ajoute l’implication de l’honorable Sidibé pour le démarrage des travaux de plusieurs pistes rurales dans le cercle de Yanfolila.

Aussi, à en croire certains cadres du cercle, n’eut été la médiation de Mamedi Sidibé, les conflits entre des villages frontaliers du Mali et de la Guinée allaient prendre une autre tournure.

Ce leadership affirmé du député sur le plan national l’a propulsé au Parlement panafricain. En plus de son statut de chef de mission du Mali au sein dudit parlement, Mamedi Sidibé a présidé durant cinq ans les destinées du prestigieux groupe régional de l’Afrique de l’Ouest. Nos sources confirment également que c’est grâce à l’engagement de l’élu de Yanfolila que sa compatriote Aïssata Cissé dite Chato a été portée à la vice-présidence du Parlement panafricain.

<strong>La rédaction</strong>

<strong>Maliplume.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Environnement des affaires :  Aliou Boubacar Diallo, une fierté africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/environnement-des-affaires-aliou-boubacar-diallo-une-fierte-africaine-2793810.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 12:38:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le richissime homme d’affaires malien, Aliou Boubacar Diallo, se hisse au sommet du classement des personnalités africaines de l'année 2018, du journal Confidentiel Afrique. Huit millions de lecteurs du site internet ont apprécié le Malien. </strong>

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Aliou Diallo (59 ans) est la personnalité la plus influente dans l’environnement des affaires et politiques. Derrière suivent par ordre de classement le milliardaire nigérian, AlikoDangote, la nouvelle présidente d’Éthiopie, Sahle-WorkZewde, l’homme politique ivoirien, Guillaume Soro, l’opposant béninois, Sebastien Ajavon, l’industriel franco-sénégalais Abass Jaber, le chef de l’État mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, le patron du Groupe d’assurance Sunu, Pathé Dione, le président du Groupe Coris, le Burkinabé Idrissa Nassa, l’homme d’affaires tanzanien, Mohamed Dewji, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, le Burundais Pierre Buyoya, le Premier ministre guinéen Kassory Fofana, le ministre nigérien des Finances, Hassoumi Massaoudou, l’opposante rwandaise, figure politique emblématique, Victoire Ingibiré, selon Confidentiel Afrique.

Pour Confidentiel Afrique, ce sont ces personnalités issues du monde de la politique, de la diplomatie, de la finance, du secteur privé et de l’entrepreneuriat qui sont arrivées en tête au terme de l'enquête conduite par Confidentiel Afrique.

<strong>Qui est cet homme, l’Africain de l’année 2018 ?</strong>

Son choix n’est pas fortuit. Résultante de son engagement au développement industriel dans son Mali natal et à fournir de l’électricité écologique aux populations du village de Bourakebougou, abritant l’usine pilote et à l’ensemble des habitants de la capitale Bamako. L’homme a été aussi le plus exposé aux feux brûlants de l’actualité au Mali. Il a battu le record de la médiatisation politique.

À l’évidence, Aliou Boubacar Diallo n’est pas un inconnu des consommateurs d’informations, intéressés par la marche du continent africain et les enjeux politico-économiques du 21<sup>ème</sup> siècle. Son parcours force l’admiration. Âgé de 59 ans, Aliou Boubacar Diallo est à la fois un homme politique et homme d’affaires.

Après un baccalauréat technique à Bamako, le jeune malien part étudier en France, à l’université de Picardie où il obtient une maîtrise en économie et gestion financière en 1983.

Président de l’entreprise PetromaInc, Aliou Boubacar Diallo trône majestueusement à la tête de la société Wassoul’Or, également en tant que PDG. C'est notamment le premier au monde à avoir réussi la transformation de l'hydrogène naturel en électricité. Une prouesse d'autant plus exceptionnelle que ce succès technologique est réalisé depuis plus de 7 ans sans aucune émission de CO².

Aliou Boubacar Diallo crée la surprise en Mars dernier en décidant de se lancer dans la course à la présidentielle du mois de Juillet au Mali. L’homme d’affaires s’active en politique sous les couleurs de l’alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba), dont il est le président d’honneur. Lors de ce scrutin présidentiel très disputé entre les mastodontes politiques du Mali, Aliou Diallo passe rapidement d'Outsider à Favori caché du scrutin.

C'est ainsi qu'au terme du 1<sup>er</sup> tour, venu, du néant, il se positionne dans le trio de tête. Le leader de la coalition s’est abstenu d’arbitrer le jeu politique malien dans le derby IBK-Soumaïla Cissé. Il sait que son heure arrivera.

Philanthrope et profondément croyant, Aliou Diallo est également le fondateur de Maliba, une fondation caritative intervenant dans les secteurs de l'éducation, de la santé et du développement local. Ce self made man demeure un pionnier dans beaucoup de secteurs. Actuellement, il est à la tête d'un groupe présent dans plusieurs pays de la sous-région et opérant dans les secteurs des mines, du transport, de la logistique et de l'agro-alimentaire au sein de l'espace Cédéao.

<strong>Zan Diarra avec Confidentiel Afrique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’Urd se renforce : Bakary Woyo Doumbia, Niamé Keita, Mody Fofana, Ousmane Kouyaté rejoignent Soumaïla  Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lurd-se-renforce-bakary-woyo-doumbia-niame-keita-mody-fofana-ousmane-kouyate-rejoignent-soumaila-cisse-2793808.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 12:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trois députés de la majorité présidentielle, Niamé Keita, Mody Fofana, Ousmane Kouyaté, et Bakary Woyo Doumbia des Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence ont officiellement adhéré à l’Union pour la République et la démocratie. L’annonce a été faite par le président du parti l’honorable Soumaïla Cissé. </em></strong>

La 9e conférence nationale de l’Union pour la République et la démocratie, tenue le week-end dernier, a été l’occasion pour le principal parti de l’opposition de revenir sur la situation sociopolitique, la vie du parti et les défis qui s’imposent. Pour l’honorable Soumaïla Cissé, l’heure est à la résistance.

«La résistance est une vertu du citoyen. Elle assure sa liberté. Celle de vivre debout et non à genoux. Il nous appartient de veiller toutes et tous ensemble à ce que notre nation reste un pays de liberté et de fierté. Que notre société reste une communauté pluriethnique, tolérante, fraternelle et réconciliée dont nous partageons les valeurs. Que notre République reste démocratique et laïque dont nous appliquons les principes et les règles. Nous sommes donc en résistance. Je me suis permis cette introduction, en ouverture de notre Conférence nationale, parce que les idéaux que je viens de déclarer sont nôtres, viscéralement nôtres, et qu’ils honorent tous nos combats», a-t-il déclaré.

Pour lui, ni les arrestations, ni les détentions arbitraires, ni les violences et autres brutalités policières d’un autre âge, ni la censure honteuse de la télévision nationale, ni les menaces de toutes sortes «ne nous feront accepter l’inacceptable. Certes, le peuple malien a de la patience, mais qu’on ne s’y trompe pas, il conserve tout son courage et tout son honneur. N’en doutez pas un seul instant, le peuple malien saura toujours défendre et restaurer sa dignité et sa souveraineté, aujourd’hui bafouées. Et dans cette quête de dignité et de liberté, notre peuple nous trouvera toujours debout avec vous tous, qui ont opté pour résister à l’oppression et au chantage…»

Aujourd’hui, selon l’honorable Soumaïla Cissé, les Maliens vivent dans une angoisse permanente, nourrie par une pauvreté indescriptible, une misère sans nom et une insécurité totale, le tout, dans une atmosphère de mensonges et de déni de la réalité que plus personne ne peut encore cacher.

«Tout le monde reconnaît que notre pays s’enfonce chaque jour davantage dans une crise multiforme sans aucune perspective de sortie. Ainsi, des grèves et manifestations se suivent pour dénoncer. Malheureusement, pour toute réponse, ces Maliennes et ces Maliens qui souhaitent manifester pacifiquement dans le seul but de défendre la stabilité et l’unité de notre pays, n’ont droit qu’à la répression brutale de la part d’un pouvoir frileux et fatigué qui voit l’ennemi partout», analyse-t-il.

S’agissant de la présidentielle, l’honorable Soumaïla Cissé rappelle que le 3 mai 2018, la Conférence nationale extraordinaire lui a fait l’honneur de porter son choix sur sa personne, pour porter les couleurs du parti lors de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. Et d’ajouter : «Ce choix fut entériné par la Plateforme d’Alliance «Ensemble restaurons l’espoir lors de la mémorable cérémonie d’investiture du 12 mai 2018 au stade du 26 mars de Bamako. Nous avons porté haut le flambeau. Et nous retenons aujourd’hui que l'URD est un parti d’ouverture et de concorde, et que d'autres mouvements et organisations se sont mobilisés à ses côtés. C’est parce que l'URD est un parti d'avenir, de conviction et de propositions que d'autres partis et non des moindres sont venus faire front commun avec lui…»

<strong>Des adhérents ! </strong>

Bakary Woyo Doumbia, Niamé Keita, Mody Fofana, Ousmane Kouyaté ont officiellement rejoint le parti de l’honorable Soumaïla Cissé au cours de cette conférence. «L'union fait la force. Nous étions forts, c'est vrai, mais nous le sommes plus encore aujourd'hui. Elle nous a permis de porter haut le message du Parti dans toutes les Régions du Mali, de 7 pays africains. Jamais, au cours de ma carrière politique, je n’ai vu autant de concitoyens partout, par dizaines voire des centaines de milliers, mobilisés à toute heure. Cet engagement, cette foi en l’avenir sont des images fortes qui resteront à jamais gravées dans notre mémoire. Ce formidable élan s’est largement exprimé le 29 juillet et le 12 août 2018 dans les urnes. En effet, chacun de vous a pu être témoin dans la soirée du dimanche du 2 août 2018, de notre forte avance visible et continue sur notre adversaire dans les premiers bureaux de vote», ajoute-t-il.

Cette tendance significative se confirmait au fur et à mesure, poursuit-il, déclenchant une grande joie parmi nos partisans qui préparaient déjà l’avènement de l’alternance tant souhaitée par des manifestations festives dans toutes les villes du Mali ainsi qu’à l’extérieur. «Mais c’était sans compter avec l’immense et perverse capacité de nuisance des bricoleurs cachés, des manipulateurs zélés et des piètres faussaires électoraux à la solde du Président sortant. De la fraude, il y en a eu dans les zones CMDT et de l’Office du Niger, à l’étranger mais surtout au nord du Mali. Ils sont des dizaines, que dis-je, des centaines de milliers de Maliennes et de Maliens qui, à juste titre, se demandent, encore aujourd'hui, où sont passées leurs voix. Ces élections ont malheureusement donné raison à l'adage selon lequel : Ce ne sont pas les voix qui comptent mais ceux qui comptent les voix…» déplore-t-il.

«<strong>Nous avons gagné l’élection du 12 août 2018»</strong>

«C'est pourquoi nous disons et répétons haut et fort : nous avons gagné l’élection du 12 août 2018. Et nul ne peut nous faire admettre le contraire. Les faits sont là ! Têtus et implacables. Vous trouverez dans votre dossier le livre blanc intitulé : la dictature de la fraude», dixit M. Cissé. La vérité est que le pays a urgemment besoin, selon lui, d’autres propositions, d’autres perspectives, d’autres raisons d’espérer».

Et c’est pour faire éclater cette vérité, pour imposer cette vérité et la faire partager par le plus grand nombre, dit-il, que le Front pour la sauvegarde de la démocratie est né. «Le FSD regroupe plusieurs partis politiques et associations engagés et déterminés à défendre à tout prix la liberté, la démocratie, l’unité nationale et la République. Le Mali pour sortir de la crise actuelle a besoin de larges concertations entre toutes les forces vives de la Nation. La vérité est que pendant ces 5 dernières années, l’opposition a constamment réclamé et continue de réclamer, sans succès, un dialogue politique et républicain. <em>Nous avons confirmé notre position au Président BUHARI du Nigéria, à la suite de la Mission de la CEDEAO qu’il a dépêchée à Bamako», </em>a-t-il fait savoir.

En ce qui concerne le découpage territorial, l’Urd propose d’ériger tous les 50 cercles existants en régions et de ramener à 2 niveaux au lieu de 3 actuellement, la hiérarchie administrative ainsi que celle des collectivités. «Notre réforme envisage au niveau du Haut conseil des collectivités, en plus des conseillers nationaux élus dans les régions, les communes du District de Bamako et des régions des Maliens de l’Extérieur, à raison de 2 par région, 5 représentants élus par les leaders religieux, 5 représentants élus par les chefs traditionnels et coutumiers, soit un total de 150 conseillers nationaux. Ceci renforcera la gouvernance locale et rapprochera davantage l’administration des administrés», préconise l’Urd.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise politique au Mali : •Gouvernement agressif  •Opposition politique incohérente •Peuple groggy</title>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 12:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise politique prend des proportions insoupçonnées qui n’arrangent ni les acteurs politiques ni le peuple. Depuis plusieurs semaines, le régime se montre agressif et l’opposition politique, malgré une incohérence dans sa lutte, ne baisse pas les bras. Vers où se dirige-t-on ? N’est-il pas nécessaire d’instaurer un dialogue sincère entre les acteurs politiques ? </em></strong>

Depuis la proclamation des résultats provisoires de la présidentielle de juillet 2018, une crise politique s’est installée au Mali. L’opposition politique se dit victime  du trucage de l’élection par le régime et dit ne pas reconnaître la légitimité du président IBK. Cela, malgré la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle et l’investiture du président de la République Ibrahim Boubacar Keita par la Cour suprême, pour un nouveau mandat de 5 ans.

Plusieurs marches pacifiques et meetings de protestations organisés par le camp de Soumaïla Cissé ont suivi l’investiture du président IBK. Depuis, la situation politique est devenue très instable. Et le gouvernement ne semble avoir de solution que de réprimer les manifestations. Il a alors interdit, via le gouverneur du District de Bamako, les manifestions à certains endroits stratégiques de la capitale malienne. Une interdiction qui a été suivie par la répression de tous rassemblements pacifiques à caractère hostile au régime dans la ville de Bamako. En violation du droit constitutionnel et démocratique de manifester.

Cet acquis démocratique est aujourd’hui violé par le régime 27 ans après la révolution de mars 1991. Il n’en fallait pas plus pour que les organisations de défense des droits de l’homme, les pays occidentaux condamnent, à l’unanimité, cet acte du gouvernement et appellent au respect des principes de la démocratie au Mali. La prise de position de la communauté internationale n’a rien changé de la décision du gouvernement. Car il continue à menacer les rassemblements et les manifestations pacifiques ainsi qu’à les interdire.

<strong>L’opposition politique incohérente dans sa lutte</strong>

Le régime a été mis dans une chaise confortable à cause de la mésentente au sein de l’opposition.  S’ils étaient 18 candidats malheureux à faire bloc contre le régime entre les deux tours de la présidentielle, ils ne sont plus que quelques-uns à se battre pour se faire entendre. Il s’agit entre autres de Soumaïla Cissé, candidat de l’Urd, Dr. Choguel Kokalla Maïga du Mpr, Housseyni Amion Guindo de la Codem et Moussa Sinko Coulibaly de la Plateforme pour le changement.

Plusieurs autres brillent par leur silence à l’image de Cheick Modibo Diarra, Me Mountaga Tall du Cnid-Fyt et Modibo Kadjoké. Pendant ce temps, certains ont rejoint le régime comme Moussa Mara du parti Yelema, Harouna Sankaré et Mamadou Sidibé du Prvm Fasoko. Quant  au candidat classé 3<sup>e</sup> au premier tour, Aliou Diallo, se veut désormais neutre. Estimant avoir été trahi par Soumaïla Cissé.

Ce dernier, au lieu de boycotter le 2<sup>ème</sup> tour de l’élection présidentielle, a accepté d’y aller contre l’avis de tous ses alliés. Le dernier à avoir quitté le navire de Soumaïla Cissé est le CDR de Mohamed Youssouf Bathily dit Ras Bath. Le CDR pense que l’opposition n’est pas cohérente dans sa lutte.

À ces divisions s’ajoute l’incohérence de l’opposition politique. Car elle se dit contre le projet de découpage territorial, la prolongation du mandat du parlement, et dit même ne pas reconnaître la légitimité du président IBK. Et au même moment, elle vote pour la prolongation du mandat des députés. Ce qui reviendrait à aimer une chose et son contraire, selon plusieurs observateurs politiques.

<strong>Le peuple groggy</strong>

En l’absence de dialogue entre les deux camps (pouvoir et opposition), le peuple est comme tenaillé par la peur, du moins, groggy. Car, malgré les interdictions de manifestation et de rassemblement, l’opposition politique continue de défier le pouvoir. Dans une situation pareille, personne ne sait jusqu’où les acteurs peuvent amener le pays.

Une autre conséquence de cette crise est la situation économique très difficile voire intenable. Aussi, les partenaires hésitent à investir dans une pareille situation. Du coup, le pays se retrouve dans une situation d’impasse compliquant ainsi la vie du citoyen lambda.

Pour en sortir, les observateurs politiques estiment qu’un dialogue sincère entre le pouvoir et l’opposition est plus que jamais nécessaire.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la loi de finances 2019 par l’Assemblée nationale du Mali : Le député Mody N’Diaye dénonce l’amateurisme du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/adoption-de-la-loi-de-finances-2019-par-lassemblee-nationale-du-mali-le-depute-mody-ndiaye-denonce-lamateurisme-du-gouvernement-2793787.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 12:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La deuxième partie de la loi de finances 2019, consacrée aux programmes, dotations et aux budgets annexes et comptes spéciaux du trésor public, a été votée par l’Assemblée nationale du Mali, à 108 voix pour, 14 contre, tous du Groupe parlementaire VRD, et 11 absentions tous de l’ADP-Maliba. Le président du Groupe parlementaire VRD, l’élu de Baraouéli, Mody N’Diaye, pense que le gouvernement a juste essayé de justifier le budget 2019, de façon peu recommandée. </em></strong>

L’enfant de Baraouéli, après avoir voté contre la loi de finances, a fait plusieurs remarques. Il pense tout d’abord que les députés manquent de beaucoup de repères pouvant leur permettre d'opiner sur la loi de finances.

À défaut d'exercer le contrôle parlementaire au cours de l'exécution du budget d'État, pour être mieux éclairée sur la réalité budgétaire, voilà notre législature, la cinquième, détenir le triste record de ne pas délibérer sur les lois de règlement du régime actuel de 2014 à nos jours. Ensuite, pour lui, les prévisions budgétaires doivent être précises et justifiées.

«Malheureusement le gouvernement n'a pu justifier la plupart des inscriptions. L'exemple le plus frappant est celui du niveau des emplois rémunérés, pour lequel le gouvernement ne connaît pas le nombre des travailleurs qu'il paye. Et portant, la loi l'y oblige. L'Assemblée nationale va autoriser des crédits de personnel de plus de 470 milliards FCFA, sans que l'État ne connaisse le nombre de ses employés», constate-t-il.

Et Mody N’Diaye de dire que le gouvernement manque de rigueur dans la définition des politiques publiques et surtout dans la formulation des indicateurs de résultats à atteindre sur la base des moyens budgétaires mis à la disposition des programmes. «Une faiblesse qui affectera l'efficacité du contrôle de l'exécution budgétaire», opine-t-il.

Par ailleurs, enchaîne-t-il, le niveau actuel des crédits alloués aux charges communes ne se justifie plus dans le budget en mode programme. «En effet, au regard de la spécialisation des crédits par programme, le montant de 496 milliards de FCFA de charges communes soit 20,5% du total du budget d'État n'est ni pertinent ni justifié et surtout ses 80%, représentant les provisions pour imprévus. Plusieurs rubriques de ces provisions relèvent des programmes existants, comme les subventions pour intrants, les investissements et la cotisation patronale... etc. Les charges communes doivent être réduites conséquemment, conformément à leur objet en cohérence avec l'approche programme», estime-t-il.

De façon globale, Mody N’Diaye se dit devant une simple transcription du budget de moyens en budget programme. «La prédominance de la dimension technique sur la dimension politique pendant la phase d'élaboration du budget explique les grandes lacunes observées dans le projet de loi de finances 2019. La mauvaise définition des politiques publiques, les indicateurs mal formulés ainsi que les inscriptions des actions par programme peu ou non justifiées sont autant d'insuffisances pour autoriser le gouvernement à exécuter en l'état la présente loi de finances 2019» déplore-t-il.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation d’élections transparentes et crédibles : L’USAID et ses partenaires échangent avec les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/organisation-delections-transparentes-et-credibles-lusaid-et-ses-partenaires-echangent-avec-les-acteurs-2793806.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 12:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les projets «Réagir à l’alerte et réaction précoce (USAID REWARD) de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID)» et le Programme de consolidation de la paix de l’USAID (PSR) ont organisé une table ronde sur les enseignements à tirer des efforts de la prévention de la violence électorale au Mali. C’était le mardi 18 décembre dans un hôtel de la place. </strong>

Pour une bonne marche de la démocratie, l'organisation d'élections libres, équitables et crédibles, dans un environnement pacifique, a constitué un défi pour la plupart des pays d'Afrique de l'ouest et du monde. Selon des études, les conflits électoraux comportant des expressions violentes sont devenus une caractéristique commune des transitions démocratiques dans de nombreux pays.

Dans les démocraties naissantes, où le risque de conflit violent et d’instabilité est élevé, il est impératif de mettre en place des mécanismes permettant d’anticiper les risques de violence électorale et d’utiliser des facteurs de résilience au sein du système de gestion électorale et des communautés en général pour promouvoir des élections pacifiques.

C’est pourquoi, dans la période qui a précédé l’élection présidentielle au Mali en 2018, les acteurs de la société civile, internationaux, régionaux, étatiques et locaux, ont été mobilisés pour prévenir et atténuer la violence électorale lors des premier et deuxième tours de cette élection. En utilisant ces efforts de mobilisation et d'atténuation à plusieurs niveaux comme une étude de cas, cette table ronde a été conçue pour servir d’espace d’échanges sur les activités électorales des acteurs gouvernementaux concernés et des organisations de la société civile au Mali, en particulier, celles qui ont bénéficié des subventions du projet USAID REWARD, et d’autres acteurs tels que le WANEP, et les organisations internationales.

«Le partage d’expériences de ces acteurs sur leurs interventions tout au long du processus électoral a permis de tirer les leçons apprises en matière d’alerte précoce et de réponse rapide visant à prévenir et atténuer la violence électorale. Cela inclut un examen de la communication et de la coordination entre les acteurs locaux, nationaux et régionaux de l'alerte précoce, et la saisie des leçons apprises, des défis et des occasions manquées en vue de formuler des recommandations pour améliorer les futures élections», estime Raphael Sindaye, directeur du Programme de consolidation de la paix de l’USAID.

Selon lui, les objectifs de la table ronde étaient de fournir un espace de réflexion et de partage d’expériences sur les succès et les difficultés rencontrés dans la prévention/atténuation de la violence électorale. Et d’ajouter : «Cette table ronde est une initiative des projets de REWARD et PSR de l'USAID visant à soutenir les acteurs électoraux maliens dans le renforcement de leurs systèmes d'alerte précoce et de réponse rapide, et à améliorer la capacité des acteurs nationaux et locaux à prévenir les violences électorales. Nous avons examiné le rôle de la communication, de la coordination, de la sensibilisation, du plaidoyer, du monitoring d’indicateurs de violence électorale, et de la prise de décision pour combler l’écart entre l'alerte précoce et la réponse à tous les niveaux et identifier et disséminer les leçons apprises et les meilleures stratégies afin de renforcer les initiatives de prévention/atténuation de la violence électorale lors des prochaines élections. Le public cible était basé sur la reconnaissance de leur rôle et contribution à l’organisation d’une élection démocratique apaisée au Mali…»

À en croire M. Sindaye, les groupes de discussion fondés sur des domaines thématiques liés aux élections ont été utilisés pour apprécier les réalisations, identifier les limitations et analyser les résultats des différentes interventions des parties prenantes.

Bréhima Sogoba, journaliste, a décrit la situation du secteur des médias. «La question de l’égal accès aux médias, le temps d’antenne et d’espace constituent aujourd’hui un  problème fondamental. Ce, malgré la création d’organes, notamment la HAC, de régulation du secteur. Bien avant le secteur était régulé par le Conseil supérieur de la communication et d’autres. Pour preuve, lors des élections générales de 2013, des disparités de temps ont été constatées à l’égard de certains candidats. Ainsi durant tout le processus électoral, le candidat de l’Union pour la République et la démocratie (URD) n’a pas eu un temps d’antenne sur le réseau de communication Kayira. De même que Oumar Mariko, porte-étendard du parti Solidarité Africaine pour la démocratie et l’indépendance (SADI) n’a pas bénéficié d’un espace dans le quotidien «Le Républicain». Le journal L’Aube aussi n’a pas trop ouvert ses colonnes à Ibrahim Boubacar Keita. Ce constat a été presque le même pour les législatives en ce qui concerne certaines formations politiques. Les études ont été réalisées par une ONG accompagnée par Oxfam à travers un Programme de monitoring. Alors que l’opinion pensait que les organes de médias avaient tiré les enseignements…» a-t-il fait remarquer.

«En 2018, des candidats notamment Ibrahim Boubacar Keita, Soumaïla Cissé, Oumar Mariko n’ont pas eu les mêmes traitements dans les organes suivants : Groupe Renouveau, Réseau de communication Kayira, Ika FM, Républicain, L’Aube. Selon une étude réalisée par l’Union européenne, les disparités se font de plus belle constatées, ajoute Bréhima Sogoba». Pour lui, les organes indiqués sont souvent plus ou moins tendancieux et les acteurs politiques se réservent.

«Il est donc nécessaire, selon lui, que les journalistes comprennent le mécanisme électoral. Car le journaliste est à la fois médiateur, observateur et défenseur du processus électoral. Ces mécanismes permettent aux hommes de media de couvrir les élections dans un climat apaisé pour plus de transparence et de crédibilité. Mais en réalité, les enjeux du processus sont toujours ignorés par les journalistes. Il convient donc de travailler sur ces aspects...»

Le directeur national de l’administration du territoire, Souleymane Sangaré, a dit apprécier l’initiative à sa juste valeur. Et d’opiner : «Ces ONG ont fait des efforts d'éducation. La table ronde va consolider la société civile pour prévenir les violences. En tenant compte des expertises avérées et variées dans cette salle, je suis convaincu que l’opinion sera édifiée sur les réalités qui ont prévalu lors de l’élection présidentielle du Mali de cette année.»

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Abinou Témé : cet autre cadre du RPM qui brille par son incompétence</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pr-abinou-teme-cet-autre-cadre-du-rpm-qui-brille-par-son-incompetence-2793814.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 08:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’actuel ministre de l’Education nationale Pr. Abinou Témé est le seul à porter le bonnet d’âne au sein du gouvernement. La gestion des orientations des élèves admis au DEF, le dialogue social avec les syndicats et le fameux programme d’éducation sexuelle sont autant d’éléments qui illustrent son incompétence.</strong>

Le Rassemblement pour le Mali est sur la sellette. L’un des représentants de ce parti dans l’attelage gouvernemental est au centre d’une polémique. Pr. Abinou Témé, puisqu’il s’agit lui, est sur la longue liste des personnalités à problèmes au sommet de l’Etat. Nommé à la tête du département de l’Education pour faire face aux défis dans ce secteur, il en constitue aujourd’hui plus qu’un problème.

<strong>Rentrée scolaire, un baptême du feu raté </strong>
Le 1er octobre, les écoliers ont repris le chemin des classes pour l’année scolaire 2018-2019. Mais cette reprise des cours est intervenue au moment où près de 750 écoles étaient et restent fermées au Nord et au Centre du pays. Une situation privant ainsi d’éducation environ 2 millions d'enfants. Ce qui a fait que la rentrée scolaire 2018-2019 était loin d’être effective dans le pays.
Dans le cercle d’Ansongo, l’école d’Indelimene était la seule rouverte dans la commune de Talataye depuis la crise de 2012. Dans la région de Mopti, le constat était le même. Pendant ce temps à Kayes, les syndicats du bureau régional de l’éducation de base avaient entamé une grève de 15 jours.

Un autre problème a été l’occupation des écoles par des familles sinistrées des récentes inondations. L’orientation des élèves ayant obtenu le Diplôme d’Etudes Fondamentales a été un fiasco total. Des parents d’élèves ne peuvent pas le démentir.

Au même moment, les promoteurs d’écoles privées étaient montés au créneau pour réclamer le payement des subventions de l’État. Sans oublier la répartition des élèves entre les 1 442 écoles privées éligibles selon les appartenances politiques. Beaucoup de syndicats d’enseignants sont en grève. Le ministre a manqué d’approche pour les en dissuader.

Alors que ces dossiers constituent de véritables problèmes pour lui, le Pr. Témé a encore fait parler de lui sur un programme d’éducation sexuelle susceptible de détruire nos valeurs sociales et culturelles. La première personnalité à avoir découvert le pot aux roses a été vertement critiquée par le ministre.

L’accusant de diffusion de fausses informations, Mahamoud Dicko, en l’occurrence, est resté catégorique : «Je ne révèle pas ma source mais elle est digne de foi. Comment un imam, un musulman, un responsable comme moi pourrait affirmer une chose sans preuve ?» s’interroge-t-il.

«Je suis enseignant, j’ai des amis dans ce secteur. J’ai toute la documentation, je ne révèle pas ma source.Le ministre me fait pitié, il ne maîtrise même pas le dossier dont il parle. Il a été parachuté dans ce dossier d'homosexualité. Les gens ne sont pas responsables dans ce pays, ils vendent leur âme au diable. Cette bataille contre l'homosexualité est celle du Haut conseil islamique et non celle de Mahmoud Dicko. Le pouvoir n'a aucune considération pour le peuple», pestait-il.

Le temps a donné raison au président du Haut conseil islamique, l’Imam Mahamoud Dicko ; le ministre Abinou Témé devrait en tenir une seule leçon : démissionner pour l’honneur.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Migration sûre, ordonnée et régulière : Le Pacte mondial adopté par 180 pays à Marrakech</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migration-sure-ordonnee-et-reguliere-le-pacte-mondial-adopte-par-180-pays-a-marrakech-2792450.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 12:35:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le monde entier dispose désormais d’un Pacte pour la régulation de la migration et la résolution définitive de la crise migratoire. En effet, le lundi 10 décembre 2018, à Marrakech, plus de 180 pays ont adopté le Pacte mondial pour la migration sûre, ordonnée et régulière. C’était lors de la conférence internationale sur la migration. Qu’est-ce que le Mali et les migrants maliens peuvent tirer du Pacte mondial sur la migration de Marrakech ? </em></strong>

Selon le ministre des Maliens de l'extérieur et de l'Intégration africaine, Monsieur Yaya Sangaré, le Pacte est un cadre négocié de coopération multilatérale pour notre pays, pays par excellence de migration, de faire de la migration une opportunité pour son développement, de ses migrants, une richesse sûre et permanente.

1- Le Pacte mondial de Marrakech simplifie les conditions d’envoi d’argent au pays, en réduisant les commissions par la promotion de la concurrence dans le secteur (les ramener en dessous de 3%).

2- A cause du pacte, les migrants ne doivent plus être placés en rétention administrative qu’en dernier ressort. S’ils devraient y être conduits, malgré tout, les pays signataires s’engagent à réduire la durée de séjour dans les centres de rétention.

3- Par le pacte mondial, les pays s’engagent à lutter contre le trafic illicite des migrants, à engager des poursuites judiciaires et des sanctions lourdes contre les passeurs qui exploitent la naïveté des jeunes candidats à l’émigration, à surveiller les itinéraires susceptibles d’être utilisés par les réseaux spécialisés du trafic illicite des êtres humains.

4- En adoptant ce Pacte mondial, les pays signataires engagent leur responsabilité collective à fournir l’aide humanitaire et le secours nécessaires aux migrants en danger.

5- Les pays signataires du Pacte mondial s’engagent à assouplir les conditions de la migration sûre, ordonnée et régulière en répondant aux besoins de main-d’œuvre des pays concernés, par la mise en place de programme de migration temporaire, saisonnière, circulaire et accélérée qui permettra de recruter des travailleurs dans les secteurs qui manquent de main-d’œuvre.

6- Les pays signataires du Pacte mondial s’engagent, dans le cadre d’une coopération renforcée, à inscrire l’atteinte des Objectifs de Développement Durable dans les priorités, en favorisant le financement des projets/programmes stratégiques structurants qui permettent la création de richesses et d’emplois dans les pays d’origine des migrants.

Toutes ces dispositions pertinentes contenues dans le Pacte mondial de Marrakech sont en faveur de notre pays et de son peuple, si sa mise en œuvre est inclusive et cohérente, surtout si notre PONAM reste le document de référence national.

&nbsp;

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kita : la BOA élargit son réseau de distribution</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kita-la-boa-elargit-son-reseau-de-distribution-2792448.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 12:32:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque Of Africa élargit son réseau de distribution à travers le pays. En effet, une nouvelle agence BOA a vu le jour dans la commune urbaine de Kita. Le point de vente a été inauguré hier par la direction générale de cet établissement financier en présence des autorités locales de Kita. La cérémonie a été une occasion pour le DG de la BOA de prôner la bonne santé de sa banque. </strong>

À travers l’ouverture de cette agence dans la commune urbaine de Kita, la BOA entend se rapprocher davantage de ses clients. Selon Abdallah Ikched, Directeur général de la Banque Of Africa au Mali, son institution financière, à travers ses agences et ses bureaux, met toujours un point d’honneur à participer à la vie de la cité en général et au développement socio-économique en particulier dans les villes où elle déroule ses activités.

Pour le DG Ikched, la nouvelle agence de Kita vient compléter le réseau de distribution à 64 points de vente à travers le pays. Au DG Abdalah Ikched de dire que cette politique d’implantation est un moyen pour la banque de participer au développement socio-économique du pays en proposant des produits innovants et adaptés aux besoins locaux. Il a aussi montré sa fierté d’être présent dans la région de Kayes plus particulièrement dans la ville de Kita.

Pour le DG Abdallah, la BOA Mali se porte très bien. Car, selon le rapport de la commission bancaire de l’Union monétaire ouest-africaine,  la Bank Of Africa Mali est la filiale du groupe Bank Of Africa N°1 des groupes bancaires de l’espace UEMOA. La BOA Mali est aussi la seule entreprise de droit malien cotée en bourse. Au DG Abdalah de donner l’assurance aux clients de Kita que la BOA Mali ne ménagera aucun effort pour garantir le succès de leurs projets, en particulier, la mise à la disposition des prêts bancaires ou d’autres produits et services financiers.

Plusieurs gammes de produits commercialisés sur les 64 points de vente à travers le pays sont à la disposition des clients BAO Mali. Il s’agit entre autres des packages (Foxionnaria, salaria et business), des cartes monétiques et des DAB en constante évolution avec la technologie, les prêts événementiels (tous à l’école, Ramadan et Tabaski), des prêts de consommation, équipement et immobilier jusqu’à 20 ans et enfin, des commerciaux spécialisés dans la prise en charge des marchés PME, corporates et institutionnels.

Selon le Directeur général de la BOA Mali, Abdalah Ikched, le choix de Kita est pertinent en raison de son histoire, de son potentiel, de sa position géographique et de ses infrastructures. Il a enfin salué l’accompagnement des autorités administratives, politiques, religieuses, traditionnelles et les clients ainsi que toute la population de Kita pour la réussite de ce projet d’agence dans la capitale de l’arachide.

Les autorités locales de Kita ont accueilli cette agence BOA avec  beaucoup de soulagement. Car, selon Yacouba Keita, 3<sup>e</sup> adjoint au maire de la commune urbaine de Kita, l’agence BOA de Kita facilitera les transactions des opérateurs économiques et des fonctionnaires de Kita ainsi que l’accès des populations de façon générale aux prêts bancaires.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace d’interpellation démocratique : L’AMDH tance le gouvernement pour le non&#45;respect des libertés publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/espace-dinterpellation-democratique-lamdh-tance-le-gouvernement-pour-le-non-respect-des-libertes-publiques-2792457.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 12:24:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association malienne des droits de l’homme n’a pas été tendre avec le gouvernement lors de la 23e session de l’Espace d’interpellation démocratique (EID) sur la violation des libertés publiques. Après avoir fait état d’une situation peu reluisante de violation des libertés publiques et d’une mauvaise distribution de la justice, l’Amdh a invité le gouvernement à assumer ses responsabilités pour le respect des droits de l’homme au Mali. </strong>

La 23e session de l’Espace d’interpellation démocratique a été tenue lundi 10 décembre au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba. Cet espace a été une tribune d’expression démocratique pour l’Association malienne des droits de l’homme pour partager avec les décideurs nationaux ses préoccupations et recommandations en faveur de la promotion et la protection des droits humains au Mali.

«Nos inquiétudes et réflexions sur des problématiques sont liées entre autres à la justice et à l’impunité, l’insécurité galopante, les atteintes aux libertés d’expression et de manifestation et l’inégalité d’accès aux médias d’État», indique Brahima Konaté, membre du bureau de l’Amdh.

Pour la lutte contre l’impunité, l’Amdh, qui s’était réjouie à la même tribune en décembre 2017 des avancées enregistrées, dit regretter de constater que l’année 2018 a été marquée par peu ou pas de progrès notables en matière de lutte contre l’impunité. «Nous constatons avec consternation des initiatives allant dans le sens de la promotion de l’impunité au Mali. Je voudrais en l’occurrence citer l’initiative de la loi dite d’entente nationale qui risquerait d’anéantir tous les efforts consentis par l’État lui-même, ses partenaires et la société civile en matière de justice, de paix et de réconciliation nationale. Si elle venait à être votée par les députés le 13 décembre 2018, elle renforcera davantage la mésentente en République du Mali…» indique M. Konaté.

Pour l’Amdh, cette loi prévoit l’exonération des poursuites pénales contre les personnes ayant commis des crimes et délits punis par le code pénal et les conventions internationales ratifiées par le Mali. «Bien que les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le viol soient apparemment exclus de son champ d’application, le projet de loi contient des mécanismes inadéquats qui garantiraient l’impunité aux personnes responsables de ces crimes et d’autres graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire perpétrées pendant la crise de 2012. Les mécanismes qui seront mis en place par ce projet sont flous et portent des dangers pour les victimes. D’où notre crainte qu’en l’absence d’enquêtes fiables et impartiales abouties au Mali, qu’une loi d’entente nationale prévoyant des amnisties ne conduise à exonérer les principaux responsables à répondre de leurs actes devant les cours, les tribunaux et la Nation», s’inquiète l’Amdh.

Et d’ajouter : «Les organisations de défense de droits humains tiennent à préciser toutefois que nous ne nous opposons pas à une loi d’entente nationale. Mais nous nous opposons à ce projet de loi en l’état élaboré sans consultation d’aucune des victimes et les organisations de défense de droits humains. Nous estimons également qu’une loi d’entente n’est pas opportune en l’état actuel de la situation du Mali puisque la crise est encore en cours et que la commission vérité justice et réconciliation (CVJR) et la Commission d’enquête internationale sont encore en train de travailler pour établir la vérité sur les événements passés…»

En conséquence, l’Amdh estime qu’il est impératif que ce texte ne soit pas adopté, parce qu’il représente une grave menace à l’État de droit et aux droits des victimes et risque de mettre à mal les efforts déployés par le gouvernement, la société civile et les partenaires afin d’atteindre une véritable réconciliation au Mali.

S’agissant des libertés d’expression et de manifestation consacrées à l’article 5 de la Constitution du Mali, l’Amdh attire l’attention sur des atteintes régulières à ces libertés sous le couvert de l’État d’urgence appliqué parfois de façon discriminatoire et sélective. «Les tendances actuelles des pouvoirs à porter atteinte aux droits constitutionnels garantis sont de nature à mettre en péril notre démocratie chèrement acquise. En témoigne, le récent arrêté du gouverneur qui foule aux pieds la Constitution et les traités internationaux sous le fallacieux prétexte de l’état d’urgence», explique le porte-parole de l’Amdh.

Par rapport au droit à l’information et à l’égal accès aux médias d’État, l’Amdh a également alerté les plus hautes autorités sur des restrictions flagrantes à ces droits fondamentaux.

L’Amdh interpelle particulièrement les autorités sur le «traitement sélectif et discriminatoire et des censures répétées et injustifiées de l’Office de radiodiffusion télévision du Mali (Ortm), notre fierté d’antan.» «Nous invitons le ministre de l’Economie numérique et de la Communication à faire un sondage auprès de l’opinion nationale sur l’audience de l’Ortm. Aujourd’hui, peu de Maliens suivent l’Ortm. Vous savez pourquoi monsieur le Ministre ? Pour informer, s’informer ou éclairer l’opinion, les Maliens sont obligés de se focaliser sur les télés et radios privées, nationales ou internationales, heureusement qu’elles existent…»

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression des manifestants à la Bourse du travail :  L’inadmissible mépris de Yacouba Katilé envers les anciens de l’Untm</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/agression-des-manifestants-a-la-bourse-du-travail-linadmissible-mepris-de-yacouba-katile-envers-les-anciens-de-luntm-2792454.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 12:17:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’attitude du secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), Yacouba Katilé, à propos de l’agression des manifestants qui réclament le respect du droit constitutionnel, est à la limite révoltante au regard du rôle qu’a joué la centrale dans l’avènement de la démocratie au Mali. La Bourse du travail et l’esplanade sont des symboles emblématiques de la lutte syndicale et démocratique de notre pays.</strong>

Selon l’arrêté n°57/GDB.CAB du 4 décembre 2018 du gouverneur du district de Bamako, les manifestations publiques sont interdites sur certains lieux et itinéraires. La Bourse du travail et l’esplanade sont parmi les cibles du gouverneur. Pour bon nombre d’observateurs, le cas de la Bourse du travail et l’esplanade est à la limite révoltant.

Modibo Kadjoké, pionnier de la lutte démocratique, estime que c’est totalement inadmissible. «Nous comprenons aujourd’hui que Moussa Traoré est effectivement républicain que ceux qui nous gouvernent comme l’avait dit Ibrahim Boubacar Keita lors de son investiture au Centre international de conférence de Bamako en 2013. En tout cas, il semble l’être plus que beaucoup d’entre nous soi-disant acteurs du 26 mars. Le président Moussa Traoré, au fort de l’insurrection de 1991, malgré que son régime fût vacillant, n’a pas osé toucher à ce symbole emblématique de la lutte syndicale et démocratique de notre pays qu'est la Bourse du travail», rappelle-t-il.

<strong>En jetant un regard sur le passé, l’on découvre clairement le rôle qu’a joué</strong> <strong>l</strong>’Union nationale des travailleurs du Mali (Untm) dans l’avènement de l’indépendance au Mali et dans la vie politique. L’Untm, créée officiellement en 1963 avec comme premier secrétaire général Mamadou Famady Sissoko, était l’un des organes constitutifs du parti Etat, l’US-RDA. Syndicat unique, l’Untm a vite épousé les idéaux du socialisme. Certains diront qu’elle a été une école du socialisme à l’égard de la ligne idéologique du parti. L’Untm, à l’époque, était considérée comme l’aile gauche de l’US-RDA, plus proche des idéaux de Modibo Kéita qui, à son tour, avait une préférence pour elle. Elle fera front contre l’aile droite, partisane d’une économie libérale et qui va mener des campagnes subversives contre le régime en place.

Restant sur ses positions, l’Untm, aidée par la jeunesse du RDA (J US-RDA), va déclencher le 22 août 1967, des manifestations contre les fossoyeurs de l’économie. Les syndicalistes demandaient un assainissement des structures économiques de l’Etat et une épuration politique. Ces soulèvements ont eu comme conséquence la dissolution des municipalités dont la gestion était contestée. «L’opération taxi» et «l’opération villa» ont été déclenchées par le Conseil national des jeunes.

La centrale syndicale qui a, pendant des années, accompagné les premiers pas de l’Union démocratique du peuple malien (UDPM) sous la IIe République, s’est retrouvée du côté du Mouvement démocratique pour renverser le régime dictatorial du général Moussa Traoré en 1991. Bakary Karambé, son secrétaire général de l’époque, qui avait succédé à Seydou Diallo qui avait lui aussi pris le fauteuil de Mamadou Famady Sissoko, a tenu haut le flambeau de l’Untm. Une fière chandelle a été dressée à Bakary Karambé par la centrale syndicale ghanéenne, qui l’a élevé en 1994 au rang de «l’Empereur du syndicalisme africain».

<strong>Impossible d</strong><strong>’</strong>écrire l’histoire syndicale du Mali indépendant et démocratique sans évoquer l’Untm et son secrétaire général Bakary Karambé qui a fait, lui seul, trembler le pouvoir de GMT dans les années 90. Mieux, avec d’autres camarades, ils ont craché la vérité à Moussa Traoré pour l’ouverture démocratique. Les mémoires sont encore fraîches sur les actes héroïques qu’il a posés.

On se rappelle qu’à l’issue du conseil extraordinaire les 28 et 29 mai 1990 à la Bourse du travail, la Centrale syndicale, sous la direction de M. Karambé, a demandé la révision générale de la Constitution et la «déconstitutionnalisation» du parti unique : Union démocratique du peuple malien (UDPM), selon des témoignes.

Même si les menaces et autres intimidations du régime militaire de l’époque étaient si fortes, le vieux Bakary Karambé a résisté. L’Untm a émis la volonté de l’ouverture démocratique. Ce qui fera dire aux observateurs que le rôle de l’Untm et de son secrétaire général a été déterminant dans le bouleversement politique de mars 1991.

Le 26 mars à 2 heures du matin, il a été parmi l’un des premiers responsables informés par le lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré qui venait de prendre le pouvoir à la tête d’une junte militaire. «Déjà à 2h 30, lui et Me Demba étaient dans le bureau d’ATT. Ce dernier leur a demandé d’user de toute leur influence pour que l’ordre revienne dans le pays», selon les archives.

«C’est totalement aberrant aujourd’hui que 28 ans après cette lutte de Bakary Karambé, ce symbole du pays soit hors du jeu démocratique alors que le pays est aux mains de certains de ceux qui ont combattu Moussa Traoré… pour la démocratie et la liberté d’expression. Yacouba Katilé manque l’occasion de rappeler qu’il est le fruit d’une lutte syndicale et démocratique. Son silence est complice et il perdra vocation», dénonce Chaka Doumbia, journaliste. Pour lui, l’interdiction de se rassembler à la Bourse du travail est un manque de reconnaissance envers ses prédécesseurs qui ont lutté pour cette liberté syndicale au plus fort de l’insurrection de 1991.

C’est pourquoi, la CNDH et l’AMDH se sont déjà démarquées fustigeant l’arrêté du gouverneur. Dans un communiqué signé par son président, Malick Coulibaly, la Commission nationale des droits (CNDH) rappelle que la liberté de manifester pacifiquement sans troubler l'ordre public participe de l'exercice démocratique et constitue un droit fondamental des droits de l'homme. La  CNDH observe que jusqu'ici, les interdictions de manifestations publiques ont davantage généré de troubles qu'elles n'ont contribué à les prévenir. «La CNDH condamne toute violation du droit à la liberté de manifester et appelle le gouvernement à l'observance de ce droit constitutionnel.»

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumeylou Boubèye Maïga :  Le symbole de l’instabilité politique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumeylou-boubeye-maiga-le-symbole-de-linstabilite-politique-au-mali-2792455.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 10:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À force de se prendre pour le centre de la terre, il en prend pour son grade. Considéré comme stratège, Soumeylou Boubèye Maïga, l’actuel Premier ministre, est devenu plus qu’un problème. La situation socio-politique et sécuritaire est hors de contrôle de même que le coût de la vie.</strong>

Le départ du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga pourrait permettre au pouvoir d’Ibrahim Boubacar Keita de reprendre du souffle au regard de la situation socio-politique et sécuritaire. Celui qui se fait appeler le tigre a pratiquement relevé les défis qui l’attendaient : l’organisation de l’élection présidentielle et la réélection du président de la République. À partir du 12 août, le régime a entamé une autre phase.

La gestion de la crise politico-sécuritaire et celle du panier de la ménagère posent toujours problème. C’est là que le Premier ministre a lamentablement échoué. S’étant rendu compte de l’ampleur de la situation, Soumeylou Boubèye Maïga a finalement pris l’engagement de rencontrer la classe politique.
Si du côté de l’EPM sa volonté est passée comme une lettre à la poste, l’opposition a refusé de le recevoir. Pour l’honorable Soumaïla Cissé et ses amis, «Tout dialogue politique doit être d’abord focalisé sur la question de la légitimité des institutions, mais aussi que l’agenda du Premier ministre paraît pour le moins étriqué».

«Dans le cadre du dialogue politique, je souhaite vous rencontrer le vendredi 9 novembre à 15 heures en vos bureaux pour échanger sur les actions du gouvernement en cours, les réformes politiques et institutionnelles envisagées, le processus électoral et le découpage administratif, le gouvernement et moi-même espérons établir un dialogue fécond avec l’opposition politique dont le rôle est essentiel dans la bonne marche de la démocratie. Il vous plaira d’inviter à la rencontre tous les responsables de l’opposition politique dont vous jugez la présence pertinente. Je vous saurais gré de me signifier votre disponibilité pour le jour et l’heure indiqués afin que les services de la Primature prennent les dispositions qui s’imposent en la matière. Pour ce faire, je vous invite à appeler ou faire appeler le chargé de protocole du Premier ministre…» Voilà en substance le contenu de la lettre datée du 5 novembre et envoyée par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga au chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé.

Le challenger du président IBK a donné une réponse défavorable à cette demande du chef du gouvernement. L’un des chargés de mission du bureau du chef de file de l’opposition, Nouhoun Togo, a fuité l’information sur les réseaux sociaux. «L’opposition refuse de recevoir le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga afin d’échanger sur les réformes en cours», avait-il posté sur sa page Facebook.

Un autre document signé par le chef de file de l’opposition a fait le tour de la toile. En voici quelques extraits : «L’ampleur de la fraude électorale lors de la dernière présidentielle a conduit des centaines de milliers de Maliens à défendre la souveraineté nationale de notre peuple au cours des manifestations à Bamako, dans les régions et dans la diaspora. Ce sursaut national malien est un des faits marquants de la période actuelle. Il y a un mois, prenant la mesure de la crise postélectorale au Mali, le Président en exercice de la CEDEAO, SE Muhammadu Buhari, a dépêché une mission à Bamako. L’émissaire de la CEDEAO a lui aussi souligné les graves insuffisances qui ont marqué la dernière élection présidentielle. Par ailleurs, les concertations régionales sur votre projet de redécoupage administratif sont une fuite en avant. Elles sont improvisées et sèment les germes de la division, des tensions et des conflits entre les communautés. Nous n’y participerons pas. Dans les circonstances particulièrement graves que traverse le Mali tout dialogue politique doit être d’abord focalisé sur la question de la légitimité des institutions notamment, la première institution qui est le Président de la République, et comme l’a souligné la mission de la CEDEAO sur ‘’l’impératif de rétablir au préalable un climat de confiance réciproque pour faire face efficacement aux multiples et importants défis à venir’’. Par conséquent, mes amis et moi ne saurions donner une suite favorable à votre demande de rencontre dont l’agenda nous paraît pour le moins étriqué».

Au-delà de Soumaïla Cissé et ses amis, la situation se généralise aujourd’hui. Des leaders religieux conditionnent le dialogue politique et social au départ du PM. Les répressions des récentes manifestations ont conduit les forces vives à un point de non-retour. Face à l’accroissement de la demande sociale, des manifestations de l’opposition et la cherté de la vie, Soumeylou Boubèye Maïga n’apparaît plus être une personnalité crédible, selon des acteurs politiques et leaders associatifs. Mieux, les amis politiques du président lui reprochent aussi de dépouiller le RPM (parti présidentiel) au profit de son parti, l’ASMA.

Insécurité endémique au centre et au nord

L'année 2018 est marquée par une recrudescence de la violence au Mali et précisément au Nord et au Centre. De part et d'autre, ce sont des violences catégorisées selon leur nature. Enlèvements, attaques, embuscades, assassinats… sont légion au centre du Mali dans les régions de Ségou et Mopti.

«Plus de 750 écoles sont fermées dans le Centre et au Nord. Presque six ans depuis le début de la crise dans le Nord, et cela continue d’avoir un impact sur les enfants, notamment sur l’éducation (…). Plus d’un million d’enfants en âge d’aller à l’école ne sont pas scolarisés», a déclaré la cheffe de l’Unicef au Mali, Lucia Elimi.

Tombouctou, Gao, Ménaka, Taoudéni, Kidal et les centres de Mopti et de Ségou sont devenus des pièges à hauts risques pour qui veut se rendre à l’école. Pour Lucia Elimi, dans ces régions, «se rendre parfois à l’école relève du défi quotidien» ; elle souligne que l’agence onusienne a déjà recensé des cas d’enseignants qui «ont fui pour ne pas être directement ciblés» par les groupes armés. Elle a, en outre, déploré «l’intimidation» dont sont victimes les communautés locales, notamment les responsables scolaires, ajoutant que ces intimidations, faites par des hommes armés qui exigent le respect d’une «idéologie religieuse stricte»”, ont provoqué la fermeture de plusieurs écoles. Identifiés comme des «extrémistes» par les communautés locales, ces individus n’hésitent pas à imposer leur doctrine et à brûler des écoles et des structures administratives, notamment dans le Centre du pays, a ajouté Lucia Elimi.

Les régions de Mopti et Kidal enregistrent le taux le plus élevé des écoles fermées. À Mopti, sur les 685 écoles de l’académie d’enseignement de la ville, environ 265 étaient fermées au cours de l’année académique 2017-2018 soit un taux de 39%. Selon le directeur de l’académie régionale, environ 121 écoles sont susceptibles d’être rouvertes.

Dans le cercle de Youwarou, 58 écoles étaient fermées l’année dernière. À cela, s’ajoutent aussi les infrastructures et équipements incendiés par les hommes armés. Toujours dans la région de Mopti, plus de 100 écoles sont fermées dans le cercle de Douentza. Selon le directeur du CAP, seules 11 écoles dans la commune de Hombory et 14 autres dans la Commune de Koubewel Koudia pourront reprendre les activités scolaires cette année.

Vers le Nord du pays, dans la région de Tombouctou, le CAP de Niafunké compte 34 écoles fermées à ce jour. À Kidal, sur les 71 écoles que compte la région, seulement une était ouverte l’an passé. Environ 150.000 enfants sont déscolarisés ou non-scolarisés du fait de ces fermetures d’écoles.

En tout cas, l’homme considéré comme stratège, le chef de l’exécutif, est devenu plus qu’un problème. La situation socio-politique et sécuritaire est hors de contrôle de même que le coût de la vie.

Zan Diarra]]> </content:encoded>
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<title>Finances : une guerre ouverte entre Dr. Boubou Cissé et la famille présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/finances-une-guerre-ouverte-entre-dr-boubou-cisse-et-la-famille-presidentielle-2792459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 10:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sommet de l’Etat, rien ne va plus entre le ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou Cissé et la famille présidentielle. C’est un climat de méfiance qui règnerait entre le chef de l’hôtel des Finances et la famille présidentielle, emmenée par le fiston national Karim Kéita. Katio aurait des griefs contre Dr. Boubou Cissé à propos d’une «gestion familiale» des finances maliennes.</strong>

Au sommet de l’Etat, il y a un climat délétère. Le parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali, tire les ficelles d’un côté, le Premier ministre fait le grand ménage au sein de l’exécutif, de l’autre côté. Pendant que la famille présidentielle et Boubou se crêpent le chignon. La famille présidentielle lui reproche une gestion catastrophique.

Dr. Boubou Cissé n’est pas seul. Il ferait partie d’un trio : le président du Patronat malien, Baba Cissé, le frère aîné du ministre des Finances Boubou Cissé. Ils sont accusés d’avoir pris en otage l’économie malienne  et en  faire une gestion presque familiale. De ce fait, les frustrations vont bon train, principalement du côté des proches de Karim Keita qui se sentent ainsi écartés de la gouvernance financière.

Selon des sources concordantes, c’est Baba Cissé qui ferait tout. Vice-président du parti Asma  du Premier ministre Soumeylou  B. Maïga, Baba Cissé, frère aîné de Boubou Cissé, est cet homme qui  décide du sort de l’économie. Les emprunts obligataires ou les levées de fonds seraient dirigés et pilotés par Baba Cissé auprès de l'Agence UEMOA.

Dans un rapport confidentiel du FMI, la gestion de Boubou Cissé serait largement mise en cause. Dans ce document, Baba Cissé est accusé d’avoir surendetté  les Maliens à travers les emprunts obligatoires pour financer la crise économique.

À signaler, le budget 2019 du Mali présente un déficit global de 387, 250 milliards de FCFA contre 373, 153 milliards de FCFA en 2018, soit une augmentation de 14,097 milliards de FCFA. En recettes, 2 283 milliards et 2 410 milliards en dépenses. Nous y reviendrons.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bandiagara : des individus armés incendient des habitations dans la Commune de Bara Sara</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/bandiagara-des-individus-armes-incendient-des-habitations-dans-la-commune-de-bara-sara-2791433.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 13:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Une délégation conduite par le 1<sup>er</sup> adjoint au préfet de Bandiagara, Amadou Yacouba Diallo, et comprenant  le sous-préfet central Abdoulaye Traoré, le maire de Bara Sara, Allaye Djibo, et plusieurs autres responsables du Cercle, a effectué jeudi 29 novembre un déplacement à Simekanda, dans la Commune rurale de Bara Sara, où des hommes armés non identifiés ont incendié mardi 27 novembre plusieurs maisons et un important stock de vivres dans les greniers avant de disparaître dans la nature. La délégation s’est rendue dans cette localité située à environ 30 km de Bandiagara sous une forte escorte militaire dirigée par le commandant d’escadron de la gendarmerie le capitaine Sékou Kariba Konaté et le chef de peloton de la Garde nationale, le lieutenant Moussa Ag Amanoss, pour exprimer la solidarité des autorités locales et apporter leur soutien aux populations victimes. Aucune perte en vie humaine n’a été déplorée, mais ce sont plusieurs dizaines de maisons et de greniers dont les propriétaires avaient fui, les abandonnant avant le passage des bandits armés, qui ont été incendiés. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Gao : le Colonel Yacouba exige la vigilance à ses hommes </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Commandant de zone du secteur n°1 de Gao, le Colonel Yacouba Sanogo, a effectué une visite de terrain à Tessit, une localité située à environ 146 km de la ville de Gao. Il était accompagné du Commandant de la Force Barkhane. La délégation a procédé à la remise symbolique de vivres à la population. C’était le lundi 26 novembre. L’objectif de cette visite était de s’imprégner des conditions de travail et de vie des hommes engagés dans les opérations de lutte contre le terrorisme dans la localité de Tessit. L’occasion était opportune pour le Commandant d’apporter le message d’encouragement et de soutien des plus hautes autorités aux défenseurs de l’intégrité territoriale. Il se dit très satisfait de la mission accomplie par ses hommes en fin de mission dans cette localité.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Rassemblées par Ousmane DIAKITE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Objectifs de développement durable au Mali : Plus de 6 millions de Maliens n’ont toujours pas accès à l’eau potable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/objectifs-de-developpement-durable-au-mali-plus-de-6-millions-de-maliens-nont-toujours-pas-acces-a-leau-potable-2-2791426.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 13:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parmi les Objectifs de développement durable à l’initiative des Nations unies à l’horizon 2030, figurent en bonne place l’accès à l’eau potable. Pour l’atteinte de cet objectif, l’organisation internationale a demandé aux pays membres d’y consacrer des ressources suffisantes. Selon les organisations de la société civile, le Mali est loin de relever ces défis car, à ce jour, plus de 6 millions de Maliens n’ont pas accès à l’eau potable et 34% des sources d’eau sont en panne sur l’ensemble du territoire.</em></strong>

En effet, le Mali est un pays continental qui n’a aucun accès à la mer. Cependant, deux grands fleuves, à savoir le fleuve Niger et le fleuve Sénégal, traversent le pays. Si le fleuve Sénégal dessert la région de Kayes, la quasi-totalité du reste du territoire national est arrosée par le fleuve Niger. Ces fleuves jouent un rôle déterminant dans l’alimentation des populations en eau potable. Car les eaux provenant de ces fleuves sont traitées puis mises à la disposition de la population par la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep).

Pour combler le déficit d’approvisionnement en eau potable des populations, la Somagep réalise aussi des forages et des puits à grand diamètre. Ces efforts suffisent-ils pour donner de l’eau potable aux populations de Bamako à Kidal en passant par Kayes ? Que font les associations de consommateurs pour atténuer la souffrance des populations ?

Approvisionner les populations maliennes en eau potable, un exercice qui est loin d’être un long fleuve tranquille. C’est donc une tâche délicate à laquelle s’attèle quotidiennement la Société malienne de gestion de l’eau potable.

Selon Abdoul Karim Koné, chargé de communication à la Somagep, sa société fait le traitement et la distribution de l’eau potable au Mali. Et M. Koné de dire que la Somagep ne se contente pas que de ça, elle fait également le suivi de ses réalisations sur le terrain jusque dans les familles des abonnés pour voir si l’eau produite par l’usine arrive saine chez les clients.

Pour Abdoul Karim Koné, le véritable problème de la Somagep dans l’atteinte de ses objectifs est l’insuffisance des moyens mis à sa disposition par les plus hautes autorités. Malgré le fait que l’Etat fournit beaucoup d’efforts, selon lui, le défi à relever est énorme pour que tous les Maliens aient de l’eau potable chez eux.

Selon Djoro Bocum, directeur national adjoint de l’hydraulique, dans un souci de permettre au plus grand nombre de Maliens d’avoir accès à l’eau potable, plusieurs projets ont été réalisés sur l’ensemble du territoire national par l’Etat et ses partenaires techniques et financiers. Il s’agit entre autres de la réalisation des forages dans les localités de l’intérieur du pays et dans les zones frontalières, le grand projet d’eau potable de Kabala qui permettra à plusieurs millions de Maliens en général et de Bamakois en particulier d’avoir accès à l’eau potable. D’après Abdoul Karim Koné, ces réalisations sont suivies par la Société malienne de gestion de l’eau potable qui est présente dans toutes les grandes villes du pays.

Malgré cette couverture intégrale du territoire national par la Somagep, avoir de l’eau potable constitue un parcours du combattant pour nombre de citoyens. Du moins, de l’avis de Dounatié Daou, président du CN-CIEPA. Pour lui, l’Etat fait des efforts mais les zones non couvertes par la Somagep sont énormes et plus de 6 millions de Maliens n’ont toujours pas accès à l’eau potable au Mali. Et l’effort financier de l’Etat est insignifiant, selon M. Dao, car le budget national n’accorde que moins de 1%. Mieux, plus de 34% des sources d’eau sont en panne sur l’ensemble du territoire national. Un problème d’accès à l’eau que déplore la Somagep. Aux dires d’Abdoul Karim Koné, la Somagep, compte tenu de ses capacités limitées, ne peut pas satisfaire la demande de tous les consommateurs.

L’accès à l’eau potable. Un sujet qui préoccupe les femmes de ménage de la capitale malienne qui racontent leur calvaire. Selon elles, non seulement les bornes fontaines ne sont pas suffisantes dans les quartiers, l’eau s’y fait rare surtout en période de forte chaleur. Tout comme ces femmes au foyer, les revendeuses d’eau de fontaine dans les quartiers éprouvent également quelques difficultés dans l’approvisionnement des populations en eau potable. Elles déplorent la qualité de l’eau de robinet qui change même de couleur souvent.

Malgré les gros efforts que consentent les autorités pour donner de l’eau potable à tous les Maliens, le chantier demeure vaste et les défis immenses. Jusqu’à présent, plus de 6 millions de Maliens n’ont pas accès à l’eau potable et plus de 34% des sources d’eau potable sont en panne sur l’ensemble du territoire national. En outre, le Mali ne mobilise que 1% de son budget national pour l’accès des populations à l’eau potable.

<strong>André Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Objectifs de développement durable au Mali : Plus de 6 millions de Maliens n’ont toujours pas accès à l’eau potable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/objectifs-de-developpement-durable-au-mali-plus-de-6-millions-de-maliens-nont-toujours-pas-acces-a-leau-potable-2791402.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 12:38:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parmi les Objectifs de développement durable à l’initiative des Nations unies à l’horizon 2030, figurent en bonne place l’accès à l’eau potable. Pour l’atteinte de cet objectif, l’organisation internationale a demandé aux pays membres d’y consacrer des ressources suffisantes. Selon les organisations de la société civile, le Mali est loin de relever ces défis car, à ce jour, plus de 6 millions de Maliens n’ont pas accès à l’eau potable et 34% des sources d’eau sont en panne sur l’ensemble du territoire.</em></strong>

En effet, le Mali est un pays continental qui n’a aucun accès à la mer. Cependant, deux grands fleuves, à savoir le fleuve Niger et le fleuve Sénégal, traversent le pays. Si le fleuve Sénégal dessert la région de Kayes, la quasi-totalité du reste du territoire national est arrosée par le fleuve Niger. Ces fleuves jouent un rôle déterminant dans l’alimentation des populations en eau potable. Car les eaux provenant de ces fleuves sont traitées puis mises à la disposition de la population par la Société malienne de gestion de l’eau potable (Somagep).

Pour combler le déficit d’approvisionnement en eau potable des populations, la Somagep réalise aussi des forages et des puits à grand diamètre. Ces efforts suffisent-ils pour donner de l’eau potable aux populations de Bamako à Kidal en passant par Kayes ? Que font les associations de consommateurs pour atténuer la souffrance des populations ?

Approvisionner les populations maliennes en eau potable, un exercice qui est loin d’être un long fleuve tranquille. C’est donc une tâche délicate à laquelle s’attèle quotidiennement la Société malienne de gestion de l’eau potable.

Selon Abdoul Karim Koné, chargé de communication à la Somagep, sa société fait le traitement et la distribution de l’eau potable au Mali. Et M. Koné de dire que la Somagep ne se contente pas que de ça, elle fait également le suivi de ses réalisations sur le terrain jusque dans les familles des abonnés pour voir si l’eau produite par l’usine arrive saine chez les clients.

Pour Abdoul Karim Koné, le véritable problème de la Somagep dans l’atteinte de ses objectifs est l’insuffisance des moyens mis à sa disposition par les plus hautes autorités. Malgré le fait que l’Etat fournit beaucoup d’efforts, selon lui, le défi à relever est énorme pour que tous les Maliens aient de l’eau potable chez eux.

Selon Djoro Bocum, directeur national adjoint de l’hydraulique, dans un souci de permettre au plus grand nombre de Maliens d’avoir accès à l’eau potable, plusieurs projets ont été réalisés sur l’ensemble du territoire national par l’Etat et ses partenaires techniques et financiers. Il s’agit entre autres de la réalisation des forages dans les localités de l’intérieur du pays et dans les zones frontalières, le grand projet d’eau potable de Kabala qui permettra à plusieurs millions de Maliens en général et de Bamakois en particulier d’avoir accès à l’eau potable. D’après Abdoul Karim Koné, ces réalisations sont suivies par la Société malienne de gestion de l’eau potable qui est présente dans toutes les grandes villes du pays.

Malgré cette couverture intégrale du territoire national par la Somagep, avoir de l’eau potable constitue un parcours du combattant pour nombre de citoyens. Du moins, de l’avis de Dounatié Daou, président du CN-CIEPA. Pour lui, l’Etat fait des efforts mais les zones non couvertes par la Somagep sont énormes et plus de 6 millions de Maliens n’ont toujours pas accès à l’eau potable au Mali. Et l’effort financier de l’Etat est insignifiant, selon M. Dao, car le budget national n’accorde que moins de 1%. Mieux, plus de 34% des sources d’eau sont en panne sur l’ensemble du territoire national. Un problème d’accès à l’eau que déplore la Somagep. Aux dires d’Abdoul Karim Koné, la Somagep, compte tenu de ses capacités limitées, ne peut pas satisfaire la demande de tous les consommateurs.

L’accès à l’eau potable. Un sujet qui préoccupe les femmes de ménage de la capitale malienne qui racontent leur calvaire. Selon elles, non seulement les bornes fontaines ne sont pas suffisantes dans les quartiers, l’eau s’y fait rare surtout en période de forte chaleur. Tout comme ces femmes au foyer, les revendeuses d’eau de fontaine dans les quartiers éprouvent également quelques difficultés dans l’approvisionnement des populations en eau potable. Elles déplorent la qualité de l’eau de robinet qui change même de couleur souvent.

Malgré les gros efforts que consentent les autorités pour donner de l’eau potable à tous les Maliens, le chantier demeure vaste et les défis immenses. Jusqu’à présent, plus de 6 millions de Maliens n’ont pas accès à l’eau potable et plus de 34% des sources d’eau potable sont en panne sur l’ensemble du territoire national. En outre, le Mali ne mobilise que 1% de son budget national pour l’accès des populations à l’eau potable.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des membres du Syntade face à la presse :  «Nous exigeons la démission immédiate de Yacouba Katilé de l’Untm…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/des-membres-du-syntade-face-a-la-presse-nous-exigeons-la-demission-immediate-de-yacouba-katile-de-luntm-2791413.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 11:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat national des travailleurs des administrations d'État (Syntade), affilié à l'Untm à travers sa section de l'administration générale, dit «non à la violation des statuts et règlement du Syntade». Ses membres étaient face à la presse jeudi 29 novembre à la Maison de la presse. </strong>

Pour animer cette conférence, il y avait Khêfing Kanté, président du bureau exécutif du Syntade, Assane Aboubacar Kanté, représentant de la Canam au bureau, Sékou Diallo, secrétaire aux revendications du Syntade et Demba Keïta.

M. Khêfing Kanté, président du bureau exécutif du Syntade, a d’abord noté l’indifférence du secrétaire général de l’Untm face aux multiples grèves, «souvent évitables», selon ses termes, l’émiettement de leur centrale syndicale (Untm) en plusieurs centrales, l’incapacité du président Katilé à rassembler les travailleurs, la création de deux syndicats à la douane, le comportement «dictatorial» de M. Katilé.

Il s’est ensuite appesanti sur le déficit de dialogue entre l’Etat et l’Untm, le refus catégorique de M. Katilé d’accéder à la «demande polie» de respecter les règles démocratiques internes, la violation de l’article 15 (date, lieu et ordre du jour du congrès communiquée 1 mois à l’avance puis le rapport transmis 2 mois)… Pour toutes ces raisons, des membres du Syntade accusent Yacouba Katilé d’être un fauteur de troubles entre les travailleurs du Mali.

Ils déplorent l’organisation du 13ème congrès du Syntade qui a anéanti tous les espoirs des militants et militantes. Selon eux, M. Katilé s’est mis du mauvais côté de l’histoire, en multipliant les fautes et les violations flagrantes au détriment des valeurs de leur union nationale et des statuts et règlement intérieur.

Par ailleurs, la section de l’administration générale (Sag) du Syntade, réunie en assemblée extraordinaire, a demandé l’annulation pure et simple de cette rencontre d’amis et de copains (13ème congrès) au détriment d’un congrès honorable pour les travailleurs maliens.

En attendant, elle se réserve tout droit de porter plainte devant les organes et instances régulièrement compétents pour être mise dans ses droits. Faute de quoi, elle procèdera, en collaboration avec les autres sections, à l’organisation du 13ème congrès du Syntade conformément aux statuts et règlement intérieur, et l’opinion publique nationale et internationale en sera témoin.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brèves &#45;   Gao : le Colonel Yacouba exige la vigilance à ses hommes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-gao-le-colonel-yacouba-exige-la-vigilance-a-ses-hommes-2791408.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-gao-le-colonel-yacouba-exige-la-vigilance-a-ses-hommes-2791408.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 11:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Le Commandant de zone du secteur n°1 de Gao, le Colonel Yacouba Sanogo, a effectué une visite de terrain à Tessit, une localité située à environ 146 km de la ville de Gao. Il était accompagné du Commandant de la Force Barkhane. La délégation a procédé à la remise symbolique de vivres à la population. C’était le lundi 26 novembre. L’objectif de cette visite était de s’imprégner des conditions de travail et de vie des hommes engagés dans les opérations de lutte contre le terrorisme dans la localité de Tessit. L’occasion était opportune pour le Commandant d’apporter le message d’encouragement et de soutien des plus hautes autorités aux défenseurs de l’intégrité territoriale. Il se dit très satisfait de la mission accomplie par ses hommes en fin de mission dans cette localité.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif"> </span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif;color: red">Bandiagara :</span></b><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif"> <span style="color: red">des individus armés incendient des habitations dans la Commune de Bara Sara</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Une délégation conduite par le 1<sup>er</sup> adjoint au préfet de Bandiagara, Amadou Yacouba Diallo, et comprenant  le sous-préfet central Abdoulaye Traoré, le maire de Bara Sara, Allaye Djibo, et plusieurs autres responsables du Cercle, a effectué jeudi 29 novembre un déplacement à Simekanda, dans la Commune rurale de Bara Sara, où des hommes armés non identifiés ont incendié mardi 27 novembre plusieurs maisons et un important stock de vivres dans les greniers avant de disparaître dans la nature. La délégation s’est rendue dans cette localité située à environ 30 km de Bandiagara sous une forte escorte militaire dirigée par le commandant d’escadron de la gendarmerie le capitaine Sékou Kariba Konaté et le chef de peloton de la Garde nationale, le lieutenant Moussa Ag Amanoss, pour exprimer la solidarité des autorités locales et apporter leur soutien aux populations victimes. Aucune perte en vie humaine n’a été déplorée, mais ce sont plusieurs dizaines de maisons et de greniers dont les propriétaires avaient fui, les abandonnant avant le passage des bandits armés, qui ont été incendiés. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-family: 'Arial',sans-serif"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-family: 'Arial',sans-serif">Brèves rassemblées par Ousmane DIAKITE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix, stabilité, réforme de l’Etat et réconciliation nationale : L’ADP&#45;Maliba plaide la cause du Mali auprès des partenaires européens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paix-stabilite-reforme-de-letat-et-reconciliation-nationale-ladp-maliba-plaide-la-cause-du-mali-aupres-des-partenaires-europeens-2791404.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 11:55:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Emmener les partenaires du Mali à consentir plus d’efforts pour la paix, la stabilité et la réconciliation nationale, à travers une assistance financière et militaire ainsi que logistique. C’était l’objectif d’une tournée du président de l’ADP-Maliba en collaboration avec la fondation Al.</em></strong>

L’objectif était non seulement de rassurer les partenaires européens que bon usage est fait de leurs appuis, mais aussi les inviter à investir davantage pour la paix et la stabilité au Mali. Ladite tournée a conduit l’Honorable Amadou Thiam à Bruxelles au siège de l’Union européenne puis en Allemagne, un pays qui déploie plus de mille hommes auprès des Fama (Forces armées maliennes).

Selon l’honorable Amadou Thiam, président de l’ADP-Maliba, non moins président du Groupe parlementaire ADP-Maliba/SADI, en tant que parlementaire, il était nécessaire pour lui de venir saluer l’Union européenne pour ses efforts consentis pour le Mali en vue du retour de la paix dans la région du Sahel.

Un autre objectif de cette visite était de plaider pour le renforcement de la force du G5 Sahel et faire en sorte que l’Algérie l’intègre. Il s’agissait aussi d’inciter les parlementaires européens à voter plus de fonds pour le financement des actions pour la paix et la stabilité dans la région du Sahel.

Pour l’honorable Thiam, il est nécessaire de les rassurer sur la destination et le bon usage qui est fait des fonds débloqués par les partenaires ; leur dire que ces financements jouent un grand rôle dans la résolution de la crise sécuritaire du Mali.

Et Amadou Thiam de dire que c’est une mission noble car comme le disait Nelson Mandela, «Il n’y a pas de développement sans sécurité, il n’y a pas de sécurité sans développement.» Il s’agit en d’autres termes de les inciter à débourser davantage de fonds lors des conférences de donataires en ce mois de décembre.

La mission a permis au président Amadou Thiam de rencontrer les responsables européens en charge des questions sécuritaires comme le ministre de la défense de l’Allemagne, des parlementaires chargés du Sahel et des questions sécuritaires. L’honorable Thiam s’est dit satisfait du travail qu’il a pu mener sur le terrain auprès des partenaires du Mali. Il rassure que ces derniers aussi ont apprécié sa démarche à sa juste valeur car ils n’attendaient que ça pour se rassurer que les fonds déboursés sont dépensés pour la cause de la paix, la stabilité et la réconciliation au Mali.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Rédemption Song» : un film qui dépeint le calvaire des migrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/redemption-song-un-film-qui-depeint-le-calvaire-des-migrants-2791409.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 11:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le film documentaire «Rédemption Song», réalisé par Cristina Mantis, relate l’histoire d’un réfugié guinéen «Cissoko», qui décide de retourner en Guinée pour alerter ses frères et sœurs sur les risques et le calvaire de la migration irrégulière. </em></strong>

La salle de ciné Babemba a abrité mercredi 28 novembre la projection d’un film documentaire intitulé «Rédemption Song» de la réalisatrice Italienne Cristina Mantis.

Le film documentaire «Rédemption Song», réalisé par Cristina Mantis, relate l’histoire d’un réfugié guinéen «Cissoko», qui décide de retourner en Guinée pour alerter ses frères et sœurs sur les risques et le calvaire de la migration irrégulière.

Le documentaire vise à sensibiliser et informer les citoyens en général et les jeunes migrants potentiels d’Afrique de l’Ouest (Sénégal, Mali, Burkina Faso, Niger et République de Guinée) sur les risques et les dangers liés au processus de migration et créer des synergies entre les organisations de la société civile qui travaillent dans le domaine de la migration et du développement dans ces cinq pays de l’Afrique de l’Ouest.

Selon la réalisatrice de ce documentaire, «on ne doit pas risquer sa vie pour rien et tout le monde peut alerter ses proches sur les dangers de l’immigration illégale».

Un chiffre a attiré l’attention des spectateurs de ce film lors de sa projection, qui n’est autre que 20.000 morts environ entre 2015 et 2018 en Afrique de l’Ouest. Toute chose qui renseigne sur les dangers de la traversée de la Méditerranée à bord d’embarcations de fortune.

Après la projection, Cristina Mantis, la réalisatrice de «Rédemption Song», a laissé entendre que beaucoup de jeunes ne savent pas réellement à quoi s’attendre lors d’un tel voyage : la traversée du désert est dangereuse.

<strong>Ousmane DIAKITE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des membres du Syntade face à la presse :  «Nous exigeons la démission immédiate de Yacouba Katilé de l’Untm…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/des-membres-du-syntade-face-a-la-presse-nous-exigeons-la-demission-immediate-de-yacouba-katile-de-luntm-2-2791434.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 11:08:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Syndicat national des travailleurs des administrations d'État (Syntade), affilié à l'Untm à travers sa section de l'administration générale, dit «non à la  violation des statuts et règlement du Syntade». Ses membres étaient face à la presse jeudi 29 novembre à la Maison de la presse.  </span></i></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour animer cette conférence, il y avait Khêfing Kanté, président du bureau exécutif du Syntade, Assane Aboubacar Kanté, représentant de la Canam au bureau, Sékou Diallo, secrétaire aux revendications du Syntade et Demba Keïta. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">M. Khêfing Kanté, président du bureau exécutif du Syntade, a d’abord noté l’indifférence du secrétaire général de l’Untm face aux multiples grèves, «souvent évitables», selon ses termes, l’émiettement de leur centrale syndicale (Untm) en plusieurs centrales, l’incapacité du président Katilé à rassembler les travailleurs, la création de deux syndicats à la douane, le comportement «dictatorial» de M. Katilé. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il s’est ensuite appesanti sur le déficit de dialogue entre l’Etat et l’Untm, le refus catégorique de M. Katilé d’accéder à la «demande polie» de respecter les règles démocratiques internes, la violation de l’article 15 (date, lieu et ordre du jour du congrès communiquée 1 mois à l’avance puis le rapport transmis 2 mois)… Pour toutes ces raisons, des membres du Syntade accusent Yacouba Katilé d’être un fauteur de troubles entre les travailleurs du Mali. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ils déplorent l’organisation du 13<sup>ème</sup> congrès du Syntade qui a anéanti tous les espoirs des militants et militantes. Selon eux, M. Katilé s’est mis du mauvais côté de l’histoire, en multipliant les fautes et les violations flagrantes au détriment des valeurs de leur union nationale et des statuts et règlement intérieur. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, la section de l’administration générale (Sag) du Syntade, réunie en assemblée extraordinaire, a demandé l’annulation pure et simple de cette rencontre d’amis et de copains (13<sup>ème</sup> congrès) au détriment d’un congrès honorable pour les travailleurs maliens. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En attendant, elle se réserve tout droit de porter plainte devant les organes et instances régulièrement compétents pour être mise dans ses droits. Faute de quoi, elle procèdera, en collaboration avec les autres sections, à l’organisation du 13<sup>ème</sup> congrès du Syntade conformément aux statuts et règlement intérieur, et l’opinion publique nationale et internationale en sera témoin. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane DIAKITE</span></b></p>
<p class="yiv6477142348msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix, stabilité, réforme de l’Etat et réconciliation nationale : L’ADP&#45;Maliba plaide la cause du Mali auprès des partenaires européens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paix-stabilite-reforme-de-letat-et-reconciliation-nationale-ladp-maliba-plaide-la-cause-du-mali-aupres-des-partenaires-europeens-2-2791423.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 10:32:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Emmener les partenaires du Mali à consentir plus d’efforts pour la paix, la stabilité et la réconciliation nationale, à travers une assistance financière et militaire ainsi que logistique. C’était l’objectif d’une tournée du président de l’ADP-Maliba en collaboration avec la fondation Al.</em></strong>

L’objectif était non seulement de rassurer les partenaires européens que bon usage est fait de leurs appuis, mais aussi les inviter à investir davantage pour la paix et la stabilité au Mali. Ladite tournée a conduit l’Honorable Amadou Thiam à Bruxelles au siège de l’Union européenne puis en Allemagne, un pays qui déploie plus de mille hommes auprès des Fama (Forces armées maliennes).

Selon l’honorable Amadou Thiam, président de l’ADP-Maliba, non moins président du Groupe parlementaire ADP-Maliba/SADI, en tant que parlementaire, il était nécessaire pour lui de venir saluer l’Union européenne pour ses efforts consentis pour le Mali en vue du retour de la paix dans la région du Sahel.

Un autre objectif de cette visite était de plaider pour le renforcement de la force du G5 Sahel et faire en sorte que l’Algérie l’intègre. Il s’agissait aussi d’inciter les parlementaires européens à voter plus de fonds pour le financement des actions pour la paix et la stabilité dans la région du Sahel.

Pour l’honorable Thiam, il est nécessaire de les rassurer sur la destination et le bon usage qui est fait des fonds débloqués par les partenaires ; leur dire que ces financements jouent un grand rôle dans la résolution de la crise sécuritaire du Mali.

Et Amadou Thiam de dire que c’est une mission noble car comme le disait Nelson Mandela, «Il n’y a pas de développement sans sécurité, il n’y a pas de sécurité sans développement.» Il s’agit en d’autres termes de les inciter à débourser davantage de fonds lors des conférences de donataires en ce mois de décembre.

La mission a permis au président Amadou Thiam de rencontrer les responsables européens en charge des questions sécuritaires comme le ministre de la défense de l’Allemagne, des parlementaires chargés du Sahel et des questions sécuritaires. L’honorable Thiam s’est dit satisfait du travail qu’il a pu mener sur le terrain auprès des partenaires du Mali. Il rassure que ces derniers aussi ont apprécié sa démarche à sa juste valeur car ils n’attendaient que ça pour se rassurer que les fonds déboursés sont dépensés pour la cause de la paix, la stabilité et la réconciliation au Mali.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’industrialisation de l’Afrique : Le «Made in Mali» au cœur de l’édition 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-le-made-in-mali-au-coeur-de-ledition-2018-2791438.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 01:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 29 novembre 2018, le Mali, à l’instar des autres pays d’Afrique, a célébré au Parc des expositions la Journée de l’industrialisation de l’Afrique sur le thème principal «Made In Mali». La cérémonie de lancement des activités était présidée par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga en présence effective de plusieurs ministres du gouvernement, des industriels et d’autres personnalités de marque.</em></strong>

L'événement s’est déroulé du 29 au 2 décembre 2018 au parc des expositions de Bamako. «On produit, on consomme et on crée des emplois ici». Étaient entre autres inscriptions qu'on pouvait lire sur les différentes banderoles dans la cour du parc et sur les différents stands d’exposition.

La Journée de l’industrialisation de l’Afrique a pour objectif d’intégrer la problématique du développement industriel dans les priorités des politiques et stratégies nationales de développement socio-économique des pays africains. En plus d’inciter les pays africains à s’engager davantage dans le processus de développement industriel ; de susciter une prise de conscience au niveau mondial, nécessaire à la mobilisation de l’appui international en faveur du développement industriel de l’Afrique ; d’amener la communauté internationale à œuvrer résolument en faveur de l’industrialisation de l’Afrique.

Suivant le protocole d'usage, M. Amadou Ouattara, maire de la commune V, a souhaité la bienvenue aux invités et salué la tenue de cette journée  qu’il qualifie d’importante dans le contexte malien.

Pour sa part, le président de l’Organisation patronale des industriels (Opi), M. Cyril Achcar, a profité de cette tribune pour faire le point de traitement du livre blanc de l’industrie, lequel a été adopté par le gouvernement en 2014, un recueil de la situation industrielle de notre pays. Aujourd’hui, selon Achcar, les industries au Mali génèrent 5,9% du PIB contre 11% la moyenne de l’Uémoa, 15% pour le Sénégal, 19% pour la Côte d’Ivoire, voire 24% pour le Maroc. Il a également évoqué la mise en œuvre timide des politiques industrielles.

Au sujet des acquis, on peut noter l’adoption du décret portant sur les mesures d’orientation de la commande publique vers les PMI et la production nationale de l’ordre de 700 milliards de FCFA, la création de l’Observatoire national de l’industrie, la déduction de la TAF sur les investissements productifs, la remise prochaine de la TVA industrielle ainsi que la création d’un comité Douane-CNPM, etc.

Malgré ces avancées, le président de l’Opi exhorte le gouvernement à accélérer les réformes pour permettre au secteur de l’industrie de jouer pleinement son rôle de moteur de la croissance pour l’atteinte des objectifs d’un PIB de la manufacture de 11%, la moyenne dans la Cédéao et 20% pour passer de pays en voie de développement à pays développé. Pour ce faire, il recommande l’amélioration de la fourniture d’électricité, la mise en œuvre d’un fonds souverain d’investissement industriel, etc.

Le ministre de l’Industrie et des Investissements, Moulaye Baba Ahamed Haïdara, a fait le point de la situation actuelle de l’industrialisation dans notre pays. Selon lui, le secteur industriel reste caractérisé par sa faible densité. «Le recensement industriel réalisé en 2015 dénombre 829 entreprises industrielles dont 765 en activité. 52,69% de ces entreprises sont installées dans le district de Bamako», a-t-il déclaré.

S’agissant de l’employabilité des entreprises industrielles, l’on a déchiffré plus de 30 438 personnes en 2015, contre 13 127 personnes en 2002, soit une évolution de près du tiers, a informé le ministre Haïdara. Et d’ajouter que la contribution du secteur secondaire à la croissance du PIB, selon les statistiques fournies par l’Instat, est passée de 0,4% en 2013 à 1,2% en 2017.

Selon M. Haïdara, en dépit de la volonté politique de l’Etat et des réformes engagées par les gouvernements successifs pour soutenir le développement industriel, force est de constater que le secteur industriel demeure handicapé depuis plusieurs décennies par des difficultés.

«Pour accélérer le développement économique du pays et contribuer efficacement à la réduction de la pauvreté, nous devons relever le défi de l’industrialisation pour tirer le meilleur profit de la transformation de nos matières premières notamment agricoles, sur place, mais aussi pour retenir et offrir des opportunités à la population majoritairement jeune, dont une partie est victime du drame de l’immigration clandestine et périt chaque jour dans les eaux de la Méditerranée», a-t-il soutenu.

La cérémonie a pris fin par la coupure du ruban symbolique du salon de l’industrie «Made in Mali» par le Premier ministre. Ce salon regroupe des centaines d’industriels maliens. Pour sa part, le chef du gouvernement estime que cette journée contribue à favoriser la compétitivité régionale des industriels maliens.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compétitions interclubs de la CAF : Les clubs Maliens en pole position après les mantches aller</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/competitions-interclubs-de-la-caf-les-clubs-maliens-en-pole-position-apres-les-mantches-aller-2790293.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 08:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les tours préliminaires des compétitions Africaines des clubs de la confédération africaine de Football pour le compte de la saison 2018 - 2019 se sont joués cette semaine. Les clubs Maliens en pôle position après les matchs aller.  Le stade Malien a pris le meilleur sur le stade Centrafricain de Bangui et le Djoliba AC a été accroché par la génération foot de Dakar.

Les 02 représentants du football Malien sur l'échiquier international ont bonifié leurs déplacements. Les blancs de Bamako se sont imposés à Bangui face au centrafricain battu 1-0 grâce à la réalisation d'Oumar Traoré à la 53e. Un match assez maîtriser par le stade Maliens de Bamako qui se met dans une bonne posture pour la qualification. Quand aux rouges de Bamako, ils ont arraché un probant en déplacement match nul de  0 à  0 devant la Génération Foot de Dakar. Très percutant en première mi-temps en se créant des brèches mais l'attaque rouge est restée muette dans cette rencontre. La 2e période fut légèrement dominé par les Sénégalais qui tenteront le tout pour le tout, mais le Djoliba AC resta inflexible 0-0 score final.

Ces bons résultats augures de très belles rencontres dans une semaine à Bamako au stade omnisports Modibo Keita  Bamako. Malgré le difficile déplacement de nos 02 clubs et le doute qui planait sur leur voyage, ces résultats sont tout de même flatteurs. Aux deux clubs de maintenir le CAP pour confirmer ces résultats des matchs aller à domicile. Bonne chance aux clubs Maliens!

<strong>Ousmane Traoré dit Man</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Bandiagara :un camion transportant du bétail échappe à une attaque armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cercle-de-bandiagara-un-camion-transportant-du-betail-echappe-a-une-attaque-armee-2-2790287.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 08:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3795508176msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Un camion remorque transportant des bœufs en provenance de Koro a été attaqué mercredi 21 novembre entre les villages de Eguela et Bodio sur la route du poisson aux environs de 13 heures par des hommes armés circulant à moto, a appris Le Reporter de sources sécuritaires.</span></i></b></p>
<p class="yiv3795508176msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les assaillants dont le nombre n’a pas été précisé par nos sources ont pris en chasse le véhicule sur une longue distance obligeant les occupants de la cabine de s’arrêter. Lesquels n’ont pas voulu obtempérer, a expliqué un témoin.</span></p>
<p class="yiv3795508176msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les poursuivants ont donc commencé à tirer sur les pneus du camion pour obliger le chauffeur à immobiliser son engin. Mais, c’était sans compter sur la détermination des occupants qui ont poursuivi leur route jusqu’au niveau du village de Bodio, dans la commune de Doucombo, distante d’environ 18 km de la ville de Bandiagara.</span></p>
<p class="yiv3795508176msonormal" style="margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les assaillants ont été obligés d’abandonner leur projet avec la proximité du chef-lieu de cercle pour disparaître dans la nature. En dépit des recherches des éléments de la brigade territoriale de Bandiagara et du peloton de la Garde nationale, qui ont été dépêchés dans la zone après en avoir été alertés, ces malfrats courent toujours.</span></p>
<p class="yiv9436617142msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv9436617142msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane DIAKITE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort d’Amadou Kouffa :   Quel sort pour le juge Soungalo Koné et le CB de Guiré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/mort-damadou-kouffa-quel-sort-pour-le-juge-soungalo-kone-et-le-cb-de-guire-2790281.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/mort-damadou-kouffa-quel-sort-pour-le-juge-soungalo-kone-et-le-cb-de-guire-2790281.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 07:57:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un an, le président du tribunal de Niono Soungalo Koné et le CB de Guiré dans le cercle de Banamba sont entre les mains de présumés jihadistes. Peu d’informations circulent sur leur état. </strong>

Quel sort pour le juge Soungalo Koné et le CB de Guiré ? La question taraude les esprits.Puisque les personnes enlevées en 2017, en l’occurrence le juge Soungalo Koné et le CB de Guiré, sont toujours introuvables. Les engagements du président de la République Ibrahim Boubacar Keita auprès de la corporation afin de les retrouver sains et saufs, dans un bref délai, n’ont toujours pas été honorés.

Hormis une vidéo mise en ligne, pour assurer leurs proches de leurs conditions de détention, les deux agents de l’Etat ont comme été jetés aux oubliettes. Même si le président a réussi à calmer les magistrats qui étaient remontés contre lui, ses engagements de les retrouver sains et saufs dans un bref délai n’ont toujours pas été honorés.

Pour rappel, sur la vidéo, ils apparaissaient tous les deux enturbannés, l’un en uniforme militaire et l’autre en pull-over. Le CB de Guiré, le sous-lieutenant Mamadou Diawara, et le président du tribunal de première instance de Niono, M. Soungalo Koné, ont prié les autorités de tout mettre en œuvre pour les faire libérer des mains de leurs ravisseurs, soupçonnés d’être de la Katibat du Macina dirigée par Amadou Kouffa.

C’est dans ce contexte que l’opération menée conjointement par les Fama (Forces armées maliennes) et les forces françaises ont neutralisé le chef jihadiste Amadou Kouffa. Une trentaine de jihadistes ont été tués lors de l’opération. La ministre française des Armées Florence Parly parle d'une «action complexe et d'ampleur qui a permis de neutraliser un important détachement terroriste au sein duquel se trouvait l'un des principaux adjoints de Iyad Ag Ghaly, HamadounKouffa, chef de la katibaMassina».

L'opération des militaires français a eu lieu dans la nuit de jeudi à vendredi, à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Mopti, dans le centre du pays. Il s'agissait d'abord d'un raid aérien, puis des troupes ont été héliportées sur la cible, qui était un camp de la katibaMassina.

La mort d'HamadounKouffa, confirméepar Paris et Bamako, est un vrai coup dur pour le GSIM. D'abord, ce serait le deuxième chef de Katiba à être tué par les soldats français en une semaine. Vendredi dernier, l'état-major français annonçait la mort d'Al-Mansour Ag Alkassim, un cadre qui combattait dans la région de Tombouctou.Mais peu d’informations circulent sur la situation des otages.

Où se trouvent le commandant de la Brigade de Gendarmerie de Guiré et le juge Soungalo Koné ? Comment se portent-ils après l’opération? Ces questions restent pour l’heure sans réponse. Mais, en tout état de cause, les autorités ont l’obligation de rendre compte sur le sort des otages.

<strong>Zan Diarra</strong>

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<title>Centre du Mali : «500 civils tués en sept mois», selon la Fidh</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-500-civils-tues-en-sept-mois-selon-la-fidh-2-2790285.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 01:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces chiffres sont révélés par la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (Fidh) dans un nouveau rapport publié le mardi 20 novembre 2018. Selon la Fidh, ces civils sont victimes d'exécutions sommaires, de tortures et de disparitions forcées. Elle demande aux autorités de changer d'approche pour la sécurité de la population au nord et au centre du Mali.</em></strong>

Dans ce rapport, les défenseurs des droits de l'homme déplorent la situation sécuritaire dans le centre du Mali. Selon eux, 40% des attaques sont concentrées dans cette partie du pays. La fédération internationale des ligues des droits de l’homme estime que, de janvier à août 2018, près de 500 civils ont été victimes d'exécutions sommaires, de tortures et de disparitions forcées.

L’organisation soutient également que des dizaines de villages ont été brûlés, assiégés et leurs habitants pourchassés. Selon le responsable Afrique de la Fidh, Florent Geel, «les djihadistes se sont attaqués à tous les symboles de la présence étatique avant de se substituer à ce vide en imposant la charia». Toujours, d’après la Fidh, d'avril à juin dernier, il y a eu environ 300 morts dans le centre suite à des violences intercommunautaires.

La Fidh avertit que «la seule réponse sécuritaire ne pourra suffire». Elle appelle à une justice exemplaire pour les auteurs d’exactions, et cela «quel que soit leur camp», conclut l'organisation.

Ainsi pour Serge Daniel, spécialiste des questions sécuritaires, «il faut des méthodes d'approche pour rassurer la population». Aux dires de certains observateurs, la stabilité dans ces zones du centre ne peut être effective que par le développement et une justice équitable. Selon eux, malgré le déploiement de nombreux agents des forces de sécurité, le problème demeure.

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<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du Maouloud 2018 : Le Grand Marabout Prêcheur Cheick Mahamadou KONATÉ offre un pont barrage à DiouladougouTouna</title>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 01:03:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si la naissance du prophète Mohamed (psl) se célébrait par des lectures de coran, prêches et bénédictions, cette année elle a pris une autre dimension avec l'inauguration d'un nouveau pont barrage construit par Cheick Mahamadou KONATÉ dans son village natal DiouladougouTouna (commune de Massigui).

L’ouvrage a été inauguré le mardi 20 novembre 2018 sous la présidence du sous préfet de Massigui en présence du Maire et Monsieur Soïbou Mariko cadre ressortissant de Massigui très engagé auprès de Cheick KONATÉ pour le développement de la zone.

Ce pont Barrage est bâti sur fond propre à hauteur de 150 Millions de FCFA par le natif de DiouladougouTouna. Sa longueur est prêt 50 mètres. Il relie les villages Touna et Brouna pour aller à Massigui. Pendant la saison des pluies, les populations n’avaient d’autres choix que d’attendre le passage de l’eau qui pouvait prendre 3h avant de pouvoir traverser la fausse. Chose qui causait beaucoup de désagréments. Car même  les malades ne pouvaient regagner le dispensaire de Massigui à temps, des femmes en ceintes accouchaient au bord de la rivière. Ces difficultés ne sont qu’un mauvais souvenir à cause de ce geste du Grand Marabout Prêcheur Cheick Mahamadou KONATÉ.

Le pont barrage a aussi des impacts positif sur l’économie de la zone. Car il permet aux populations de Touna et Brouna de faire le maraîchage et d'autres activités agricoles. Les éleveurs aussi qui avaient du mal à trouver de l'eau pour leurs animaux se réjouissent aussi de la construction de cette infrastructure de développement. Le lundi dernier lors de la grande cérémonie de bénédictions au stade du 26 Mars, le Chérif Ousmane Madani HAÏDARA a mis l'accent sur cette belle action patriotique de Cheick Mahamadou KONATÉ qui démontre encore que la célébration du Maouloud est un cadre bienfaisance, de solidarité, d'actions de développement et de la paix.

Bien avant la construction de ce pont barrage, Cheick KONATÉ a construit à Touna une grande mosquée, une école Medersa et une ferme de maraîchage pour les femmes. Chaque année il distribue des vivres et des moutons aux populations et l’organisation des cérémonies de lectures de coran et de bénédictions pour le pays.

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<strong>SéekouSirama Diarra </strong>

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<title>Lancement officiel de la campagne de vaccination du cheptel 2018&#45;2019 :   Plus de 56 millions d’animaux concernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/lancement-officiel-de-la-campagne-de-vaccination-du-cheptel-2018-2019-plus-de-56-millions-danimaux-concernes-2790284.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 00:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La commune rurale de Baguinéda, située à une trentaine de km de Bamako, a abrité samedi 24 novembre le lancement officiel de la campagne nationale de vaccination du cheptel 2018-2019. Cette année, ce sont quelque 56 680 830 têtes d'animaux et de volaille (toutes espèces confondues) contre 53 231 379 l'année passée qui seront vaccinées.</em></strong>

L’ouverture de cette campagne était présidée par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, représentant le président de la République, qui avait à ses côtés plusieurs autres membres du gouvernement dont Dr. KanéRokiaMaguiraga, ministre de l'Elevage et de la Pêche.

Après les mots de bienvenue du Maire et du chef du village de Baguinéda, le ministre de l’élevage et de la pêche, Dr. KanéRokiaMaguiraga, a expliqué que cette campagne vise à contribuer à l’amélioration de la couverture vaccinale du cheptel national, donner un caractère officiel au démarrage de la campagne de vaccination annuelle du cheptel, impliquer tous les partenaires dans l’organisation et l’exécution correcte de la campagne de vaccination à travers un appui matériel et financier, et sensibiliser les éleveurs et les décideurs sur la lutte contre les maladies animales prioritaires.

D’ailleurs, selon elle, l’élevage occupe une place particulièrement importante dans le développement économique et social du Mali. En effet, poursuit-elle, il contribue pour environ 12% au PIB, de 25 à 30% de la production du secteur rural et procure au pays 15% de ses recettes d’exportation et représente le 3<sup>ème</sup> produit d’exportation après le coton et l’or.

Cependant le cheptel malien, d’après Dr. Kané RokiaMaguiraga, est confronté à de graves contraintes sanitaires. C’est ainsi que les campagnes de vaccination visant le contrôle des maladies sont organisées chaque année. Et pour marquer toute l’importance que les autorités accordent au secteur rural en général et au sous-secteur élevage en particulier, elles ont décidé de procéder à un lancement officiel de la campagne de lutte contre les maladies animales au niveau national et dans toutes les régions dont le coup d’envoi vient ainsi d’être donné par le Premier ministre Maïga.

Apparemment ravie par la bonne organisation de l’événement par son cabinet, qu’elle juge dynamique, Dr. KanéRokiaMaguiraga a insisté sur les résultats attendus à la fin de cette campagne de vaccination : l’implication de tous les partenaires dans l’organisation et l’exécution correcte de la campagne de vaccination et la sensibilisation des décideurs pour la lutte contre les maladies animales prioritaires.

Par  ailleurs, le représentant de la chambre des éleveurs et le président de l’Apcam M. Bakary Togola ont indiqué que la maîtrise de la santé animale contribuera à l’atteinte des objectifs d’amélioration des productions animales particulièrement le lait et la viande.

Au terme de la cérémonie, le Premier ministre SoumeylouBoubèye Maïga a procédé à la remise symbolique d’un lot de matériels composés de : vaccins, aliments-bétail, motos, entre autres. Suivie de l’administration de la première dose de vaccin, musique et danse traditionnelles.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>

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<title>Poste et numérique :  L’ère de la révolution</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/poste-et-numerique-lere-de-la-revolution-2790278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 00:44:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’atelier sur l’étude de mise en œuvre d’un code postal et d’un système d’adressage au Malitenu du 21 au 23 novembre dernier à Bamako a permis l’adoption d’un système d’adressage pour la redynamisation du secteur postal au Mali.</strong>

Suivant les recommandations de la journée mondiale des postes, la direction générale de la Poste du Mali a organisédu 21 au 23 novembre un atelier national de validation de l’étude de mise en œuvre d’un code postal et d’un système d’adressage au Mali. Cet atelier national, qui porte sur l’étude de mise en œuvre d’un code postal et d’un système d’adressage au Mali, est l’émanation d’une synergie amorcée par la Poste du Mali en partenariat avec l’autorité de régulation des télécommunications et postes et le bureau international de l’union postale universelle.

Pour le PDG de la Poste du Mali, Ibrahima Haïdara, le code postal est un identifiant à plusieurs caractères numériques et alphanumériques. «Il est la première information qui permet d’identifier la localité du destinataire d’un courrier. Chaque bureau distributeur dispose d’un code postal qui lui est propre de même que chaque localité. Il ressort que le code postal est l’élément premier et déterminant de toute adresse. Puisqu’il est l’identifiant unique et universel. L’adressage est un aspect très important pour une institution comme la Poste», affirme le PDG.

Hormis les questions d’acheminement des courriers, la poste se positionne pour jouer sa partition sur le plan sécuritaire, ajoute-t-il. Et de poursuivre : «Une adresse bien précise permet de localiser une situation d’insécurité. Même les aspects GPS seront pris en compte par notre système d’adressage. Aujourd’hui, la Poste suit son chantier de rénovation et elle juge impérieuse la validation de cette  l’étude de mise en œuvre d’un code postal pour impulser une nouvelle dynamique à l’ensemble du service postal tout en améliorant sensiblement la qualité de ses prestations…»

Le thème de l’atelier illustre parfaitement la volonté du département, rappelle le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la Communication, Cheick Oumar Maïga. Pour lui, les deux thématiques constituent des vecteurs d’échanges multiformes et une composante primordiale de l’adresse pour assurer une meilleure qualité de distribution des courriers.

«L’acquisition d’une adresse permet aux Maliens d’être actifs économiquement en leur donnant l’opportunité d’utiliser un compte bancaire et autres services. Dans un monde en perpétuelle mutation, où l’adresse physique a montré ses limites, pour honorer le rendez-vous de la révolution numérique, nous avons l’obligation d’emprunter le train de l’innovation. Cet impératif exige des solutions numériques qui offrent une couverture beaucoup plus large. Aucun passager ne doit rester à la gare de train», affirme-t-il.

<strong>André Traoré</strong>

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<title>Maouloud 2018 : le Chérif Ousmane Haïdara souhaite avoir le titre de propriété de ses 150 hectares promis par IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maouloud-2018-le-cherif-ousmane-haidara-souhaite-avoir-le-titre-de-propriete-de-ses-150-hectares-promis-par-ibk-2789100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 13:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En réaction à une sollicitude du Chérif Ousmane Madane Haïdara, lors de la célébration du Maouloud 2017, le président de la République s’était engagé à mettre à sa disposition une superficie de 150 ha. Ce terrain devrait servir à abriter ses  prêches lors de la célébration de Maouloud, le plus grand stade du Mali (le stade du 26 Mars) étant devenu exigu pour contenir les disciples de Ansar Dine. Un an après, cet engagement au plus haut niveau «reste lettre morte». </strong>

En 2017, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, invité d’honneur du Guide spirituel d’Ançardine, Chérif Ousmane Madane Haïdara, a pris part à la cérémonie de bénédictions de Maouloud 2017 au Stade du 26 Mars de Yirimadio.

Ce rituel est un espace de communion inter-religieux qui consacre la fin de la célébration du Maoulid, naissance et baptême du Prophète Mouhamed (PSL). Pour l’occasion, 86 156 pèlerins dont 41 944 femmes recensées avaient marqué leur présence effective au stade du 26 mars, selon les organisateurs. 28 pays sur 32 étaient représentés. 1449 prêcheurs ont assuré 35 938 prêches pour un nombre total de 130 262 Bayats. Pour la bonne organisation, 4602 organisateurs assuraient le service.

Face à ce nombre impressionnant, et de plus en plus croissant, le Guide spirituel d’Ançardine, Chérif Ousmane Madane Haïdara, avait sollicité un espace du président de la République. Ce terrain, selon le Guide spirituel d’Ançardine, lui servirait dans les jours à venir de lieu de prêche, vu que le plus grand stade du Mali -qui est le stade du 26 Mars- devient petit pour contenir les disciples d’Ansar Dine.

La réaction d’Ibrahim Boubacar Keita ne s’est pas fait attendre. Ainsi, saluant toutes les délégations venues de l’étranger pour ce rituel, en leur souhaitant bon retour dans leurs foyers respectifs, IBK s’était engagé à mettre à sa disposition une superficie de 150 ha de terre. Un an après, la promesse ne s’est toujours pas concrétisée.

D’ailleurs, le Guide spirituel Chérif Ousmane Madane Haïdara n’a pas manqué l’occasion pour rappeler le chef suprême à ses engagements. «Le président a promis 150 hectares…Mais, jusqu’à présent, au nom de Dieu, rien, rien du tout», a-t-il déclaré.

Le Chef suprême de la fédération internationale des Ançards, dans un enregistrement audio réalisé lors d’un prêche, est sorti du silence pour déplorer l’attitude d’IBK. Selon lui, le président de la République n’a pas encore tenu sa promesse  d’offrir 150 hectares à tous les musulmans. Un engagement pris lors de la cérémonie de clôture des festivités de Maouloud 2017, au Stade 26 Mars, le 11 décembre 2017.

Voilà qu’après des mois et des mois, depuis l’annonce faite par IBK, rien n’est réglé au plan administratif concrétisant le don. Interrogé là-dessus, Chérif Ousmane Madani Haïdara jure de n’avoir toujours rien reçu de la part du «Kankélentigui» qui avait pourtant rassuré que «tous les dossiers étaient prêts».

Le président avait-il un agenda caché ? Pourquoi la promesse tarde à se réaliser ? Les chefs religieux ont-ils été roulés dans la farine ? Plus d’un observateur s’interroge sur la question, s’il ne s’agissait pas d’une tentative de mettre les musulmans dans son giron, quand on sait qu’ils représentent 98% de la population malienne. Dans un contexte électoral, leurs voix sont certainement importantes.

En tout cas, même si le Chef suprême de la fédération internationale des Ançardine n’a pas officiellement donné des consignes de vote, plusieurs de ses hommes de main ont roulé pour le président IBK lors de la campagne présidentielle. Et le lundi prochain, la fédération internationale des Ançardine attend le président de pied ferme.

De sources sûres, certains éléments sont prêts à interpeller IBK sur la situation des 150 hectares. Ces éléments du Chérif estiment que c’est un abus de confiance. Et les Ançards ne sont pas prêts à le lui pardonner.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Mohamed Moustapha Sidibé devant un dilemme : vaincre ou périr !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-ministre-mohamed-moustapha-sidibe-devant-un-dilemme-vaincre-ou-perir-2789104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 13:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La démarche du ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Mohamed Moustapha Sidibé, est fort appréciable. Mais il trouvera sur son chemin de grands spéculateurs fonciers qui ont réussi à faire partir plusieurs de ses prédécesseurs et l’ex-maire de la Commune VI, Alou Coulibaly. Le danger reste le même, et les prédateurs toujours féroces.</strong>

Dans un communiqué conjoint, le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme et celui des Transports ont attiré l’attention de l’opinion sur l’ampleur de l'occupation illégale du domaine de l'Aéroport International Président Modibo Keïta-Sénou.

Selon le communiqué, cette parcelle de terrain à usage d'emprise aéroportuaire est classée suivant le Décret n°99-252/PRM du 15 septembre 1999 domaine aéroportuaire. D’une superficie de 7 149 hectares, matérialisée par des bornes, elle relève du domaine public de l’État. En tant que tel, ce terrain est imprescriptible, inaliénable et insaisissable.

Le même communiqué rappelle que l'arrêté interministériel N°8-0999/MET-MLAFU-SG du 18 avril 2008 confie exclusivement au ministre en charge des Domaines et de l'Aviation civile la gestion et la conservation du domaine aéroportuaire. Le domaine aéroportuaire échappe donc à la compétence des autorités régionales, locales, communales, villageoises et coutumières.

Les ministres soulignent qu'aucune autre autorité administrative n'est habitée à délivrer une autorisation d'occupation dans le domaine aéroportuaire. Les occupations illicites dans ce domaine compromettent la sécurité de la navigation aérienne et constituent un risque pour les occupants eux-mêmes, ajoutent-ils. Avant d’informer que des dispositions seront prises pour libérer le domaine de toutes occupations illicites.

Le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme et celui des Transports disent compter sur la compréhension des citoyens pour la préservation de ce domaine créé au prix d’immenses efforts humains et financiers.

Pour ainsi dire, la démarche du ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Mohamed Moustapha Sidibé, est fort appréciable. Mais il trouvera sur son chemin de grands spéculateurs. Et réussir sa mission serait plus qu’improbable. D’autant plus que la devise de ces «chevaliers» de la spéculation foncière reste la même : «qui s’y frotte, s’y pique».

À titre illustratif, les ministres David Sagara et Me Mohamed Aly Bathily, en sus de l’ex-maire de la Commune VI Alou Coulibaly, y ont laissé des plumes. La prochaine proie peut s’apprêter à être, goulûment, dévorée !

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la répression du meeting du FSD et de la COFOP :  Une marche prévue le 4 décembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-la-repression-du-meeting-du-fsd-et-de-la-cofop-une-marche-prevue-le-4-decembre-prochain-2789073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/apres-la-repression-du-meeting-du-fsd-et-de-la-cofop-une-marche-prevue-le-4-decembre-prochain-2789073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 13:08:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La mobilisation des deux principales coalitions de l’opposition, le Front de sauvegarde de la démocratie et la Coalition des forces patriotiques ne faiblit pas. Après la répression du meeting du vendredi dernier, une marche est prévue le mardi 4 décembre prochain. </strong>

Face à la presse lundi dernier, les deux principales coalitions de l’opposition, le Front de sauvegarde de la démocratie et la Coalition des forces patriotiques ont exprimé leur indignation face à l’attitude du gouvernement.

Dans une déclaration publiée, ces organisations rappellent que plusieurs dizaines d’agents se sont acharnés sur Amadou Araba Doumbia, député à l'Assemblée nationale et membre du Bureau politique du parti SADI. «Son macaron d’élu national était accroché sur son boubou blanc. Il a été violemment frappé à coup de bâtons et de matraques. Admis à la Polyclinique Pasteur après un passage aux urgences du CHU Gabriel Touré, le sang coulait de son nez et de sa bouche suite aux coups de matraques et de pieds qui lui ont été assénés. Le député Doumbia souffrait de contusions sur tout le corps avec des ecchymoses au niveau de la tête et de nombreuses boursouflures. Il présentait une plaie béante à la face intérieure de la lèvre inférieure ayant nécessité quelques points de suture. Il saignait abondamment », indique l’honorable Oumar Mariko.

Les examens radiologiques ont révélé une fracture de la côte du côté gauche sans atteinte du poumon, soutient-il, ajoutant que d’autres participants au rassemblement ont été blessés. «Quelques-uns ont été interpellés et au moins deux militants sont détenus au commissariat du premier arrondissement de Bamako. Il s'agit de Sadou Touré, 38 ans, et de Bassidi Haidara, 28 ans.

Dans son obsession à étouffer par la violence toute contestation même pacifique, le régime n’a pas hésité à ordonner à sa police de gazer des personnalités de dimension nationale et internationale comme Ali Nouhoun Diallo, Soumaïla Cissé, Mme Sy Kadiatou Sow, Djibril Tangara, Mohamed Ali Bathily, Choguel Kokalla Maïga, Housseinou Amion Guindo, Maître Mountaga Tall et Hassane Barry, Djiguiba Keïta, Oumar Mariko ou Coulibaly Kadiatou Samaké. Nous condamnons avec la dernière énergie la répression barbare planifiée par les plus hauts responsables du régime», déclare-t-il.

Cette «agression barbare ne restera pas sans conséquences», promet-il. «D’ores et déjà, les responsables des organisations signataires tiennent Ibrahim Boubacar Keïta, Soumeylou Boubèye Maïga et le général Salif Traoré pour responsables de cette violence que rien ne justifie. Nous lançons un appel à toutes les forces démocratiques de l'intérieur et de l'extérieur afin qu’elles se mobilisent pour mettre en échec le fascisme rampant et les plans machiavéliques du régime. Face à l’arrogance d’État et aux velléités autocratiques du régime, nous ne resterons pas les bras croisés», fulmine le président du parti Sadi.

Et d’assurer qu’au plan judiciaire, des plaintes, avec constitution de parties civiles, seront lancées contre SBM, le général Salif Traoré, le commissaire divisionnaire Siaka D. Sidibé, directeur de la Police du district et le commissaire principal Siriman dit Bah Tangara, commissaire du 1<sup>er</sup> arrondissement de Bamako pour violations de la constitution et de la loi, coups et blessures volontaires ayant entraîné de graves lésions.

À l’Assemblée nationale, a-t-il soutenu, les partis membres du FSD et de la Cofop boycotteront les séances d'écoute programmées sur le projet de loi organique relatif à la prolongation du mandat des députés. «Des députés des deux regroupements d’opposition interpelleront devant l'Assemblée nationale le gouvernement de fait et notamment les ministres de la Sécurité, de la Justice et de la Santé et une enquête parlementaire internationale sera ouverte. En attendant, une marche populaire de protestation et de résistance contre la répression, la violation de la constitution, les dérives anti-démocratiques et autocratiques, les projets de découpage territorial et de déstabilisation du Mali et l'insécurité sera organisée le mardi 4 décembre», a-t-il ajouté.

«En s’en prenant au droit de manifestation pacifique garanti par la constitution, le régime d'Ibrahim Boubacar Keïta veut intimider et terroriser l’opposition, les forces vives et l'ensemble du peuple malien», soutient Me Mohamed Aly Bathily.  «Ce faisant, il espère faire passer par la terreur ses réformes dont la finalité est la déstabilisation du Mali. Nous ne céderons point. Puisqu’aucune liberté publique n’est soumise à l’autorisation du gouvernement. C’est un droit constitutionnel et il n’est pas négociable», peste-t-il.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gestion de crise de type sécurité intérieure au sein du G5 Sahel : CSS et Panoram&#45;Corsec y contribuent de belle manière</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/gestion-de-crise-de-type-securite-interieure-au-sein-du-g5-sahel-css-et-panoram-corsec-y-contribuent-de-belle-maniere-2789095.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 13:07:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako a abrité du 12 au 16 novembre un séminaire commun sur la gestion de crise de type sécurité intérieure au sein du G5. Vingt-trois agents des forces de sécurité intérieure et armées ont partagé leurs expériences avec les experts. </strong>

Le Burkina Faso, le Tchad, le Niger, le Mali et la Mauritanie sont les pays bénéficiaires de cette session de formation. Axée sur la gestion de crise de type sécurité intérieure au sein du G5, elle avait pour but de donner une réponse aux agents des forces de sécurité intérieure et armées face à l’ampleur des catastrophes, de plus en plus sévères du fait de l’urbanisation rapide des villes, surtout que les forces de sécurité et de protection civile manquent souvent d’approches plus adaptées pour circonscrire les menaces.

«Les agents des forces de sécurité et de protection civile doivent aussi évoluer du point de vue technique et procédural», explique le Colonel Olivier Diassana, un participant. Selon lui, ce séminaire constitue l’opportunité à saisir pour souligner avec force les liens de causalité entre la sécurité et les moyens techniques.

«Les  modes opératoires des ennemis de la sécurité sont en permanente évolution. Le séminaire commun sur la gestion de crise de type sécurité intérieure au sein du G5 vient donc à point nommé, pour jeter les bases du renforcement de la capacité opérationnelle des forces de sécurité et de protection civile dans leur mission de gestion de crise. Il pose un  nouveau jalon dans la longue chaîne d’actions de soutien multiformes  qu’entretiennent le projet Panorama-Corsec et les Forces de sécurité du G5 Sahel et celles du Mali en particulier», dit-il.

Dans le contexte difficile que traverse actuellement le Mali, mais aussi  d’autres pays du Sahel, il est plus que jamais nécessaire de soutenir les autorités dans leurs capacités à répondre aux crises, explique, pour sa part, Benoit Cusin, Conseiller sécurité développement de la Délégation de l’Union européenne au Mali.

«L’UE, à travers les projets Panorama-Corsec et le CSS, a permis d’accompagner ce processus, et c’est grâce à un partenaire d’expérience, Civipol conseil, que la mise en œuvre des activités est en train d’être une réalité. La délégation de l’Union européenne est heureuse d’y participer et plus largement d’être associée à ce processus à travers ses projets d’appui au secteur sécuritaire», a-t-il ajouté.

Le projet Panorama–Corsec contribue à la stabilité et la paix, assure-t-il. Et de poursuivre : «C’est le fruit d’une coordination étroite entre la délégation de l’UE, la mission EUCAP, le CSS et le gouvernement du Mali. L’objectif est de renforcer les institutions chargées de la sécurité  publique et du respect des lois, en particulier, la police, la gendarmerie, la garde nationale, la protection civile et le ministère de la Sécurité et de la Protection civile, par la création de structure permettant une meilleure gestion des crises et par un travail accru de pédagogie et de transparence  auprès de l’opinion publique. Les projets Panorama-Corsec et CSS s’inscrivent pleinement dans la stratégie Sahel de l’UE adoptée en mars 2011 et pour laquelle l’UE s’est engagée, aux côtés des autorités  nationales,  à soutenir  les efforts  menés  dans le domaine de la sécurité mais aussi à assurer un lien plus étroit entre sécurité et développement…».

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ligue Régionale de football de Kidal : ABETA AG Seydou rempile pour un nouveau mandat de 4 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-regionale-de-football-de-kidal-abeta-ag-seydou-rempile-pour-un-nouveau-mandat-de-4-ans-2789107.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 00:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ligue régionale de football de Kidal a ténue son Assemblée générale ordinaire le dimanche 11 Novembre 2018 à 10h00 au stade du 26 Mars. Cette A.G. fut délocalisé pour des raisons de sécurité afin de permettre à tous les acteurs d’y participer.</strong>

Étaient présents la ministre de l'Artisanat et du Tourisme Mme Nina Walet Intalou, du représentant du Gouverneur de Kidal M. Drissa Coulibaly conseiller Administratif et juridiques, le maire de Kidal, le conseil régional de Kidal, la société civile, le représentant de la jeunesse de Kidal, les délégués des 04 districts de la region: Tessalit,Abe bara,Tinissako et Kidal, le directeur Régional des sports et de l'Education physique, le secrétaire général du CONOR M.Ibrahim Sangaré.la présence remarquable de certains invités de marque tels que M. Mamadou Dipa Fané président du Collectif des Ligues et Clubs Majoritaires de la femafoot, de Salaha Baby le président de la ligue de Tombouctou, de Tidiane Niambelé président du Djoliba AC, de Boubacar Monzon Traoré et ainsi que plusieurs autres personnalités sans oublier le groupe tanahanit de Kidal qui était l'invité spécial du président.

L'assemblée générale s'est déroulée dans une ambiance bon enfant. Après le discours du représentant du Gouverneur et du président Abeta Ag Seydou, la séance fut suspendue pour permettre aux invités de se retirer. La reprise donna place aux rapports moraux et financier et la démission de l'ancien bureau. Une commission d'investiture a été mis en place. Cette commission a proposée un nouveau bureau de consensus qui a été accepté à l'unanimité. C'est ainsi qu'un nouveau bureau de 21 membres dirigé par Abeta Ag Seydou le président sortant a été élu.

Le tout nouveau président a non seulement remercié la confiance renouvelé en sa modeste personnes pour prendre la destiné du Football dans la région de Kidal. Aussi il a réaffirmé sa disponibilité à ne ménager aucun effort pour rendre plus performant le football dans son district. Il a insisté sur l'implication de tous et la cohésion de la nouvelle équipe afin de relever les défis. Selon le Président ABETA, le football en particulier est facteur de cohésion sociale.

Le nouveau bureau s’est fixé plusieurs objectif comme aider un club de la région a monté en L.1, créer un centre de formation de football afin de permettre aux jeunes de forger leurs talents, organisé des tournois inter-quartiers dans tous les districts, enfin doter la région d'un stade comme les régions de Tombouctou et de Gao.

Malgré que l'insécurité de la région reste un handicap, le President ABETA promet de chercher les voix et moyens pour y parvenir avec l'aide du C.E et de la Femafoot. Par ailleurs, la crise qui secoue le football Maliens n'a que trop duré, ni la CAF, ni la FIFA et même le TAS ne peuvent résoudre ces problèmes sans l'implication de tous.

<strong>Ousmane Traoré Dit Man</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>DDR : polémique autour des grades à accorder aux ex&#45;combattants</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ddr-polemique-autour-des-grades-a-accorder-aux-ex-combattants-2-2787760.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 18:18:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le démarrage du processus de DDR se fait avec «incertitudes d’efficacité sur le terrain», selon des observateurs. Le lancement officiel du programme accéléré de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) s'est déroulé le mardi 6 octobre à Gao. Pendant ce temps, les groupes armés ont fait part de leurs inquiétudes dans une lettre envoyée ce week-end aux autorités. Alors que les responsables rassurent sur l’attribution des grades à accorder aux ex-combattants, d’autres équations restent à résoudre.</em></strong>

Parmi les inquiétudes des chefs d'état-major des groupes armés, il y a celle des grades attribués aux anciens combattants qui seront intégrés dans l'armée régulière. La Coordination des mouvements de l'Azawad et la Plateforme souhaitent que leurs éléments conservent les mêmes.
Les questions de solde et d'indemnisation des anciens combattants, s'ils venaient à être tués ou blessés sur le théâtre des opérations, demeurent aussi une autre préoccupation essentielle des groupes signataires de<strong> </strong>l’accord pour la paix et la réconciliation.

Ainsi, les membres de la Commission nationale DDR se sont concertés à Gao pour trouver une solution rapide à ces différentes doléances. Selon le président de la Commission nationale DDR, Zahabi Ould Sidi Mohamed, <em>«des réponses seront trouvées, car tout le monde veut que le désarmement commence».</em>

Ce programme est réservé à 1600 anciens combattants des groupes signataires issus du Mécanisme opérationnel de coordination (Moc). L’objectif est de rendre leurs armes pour intégrer l'armée régulière. Cette intégration est subordonnée à certains critères dont l'âge requis, la qualification, l'expérience militaire et le niveau d'études. Ceux qui ne remplissent pas ces critères bénéficieront d'un programme de soutien à la réinsertion dans la vie civile.

Selon de nombreux observateurs, le démarrage de l'opération de désarmement, démobilisation et réinsertion des combattants devra, sans nul doute, booster la mise en œuvre de l'accord pour la paix. Selon eux, le début des opérations de DDR n'aura aucun impact immédiat sur la stabilité du pays. Aussi, pensent certains analystes, les différents grades d'officiers concédés aux ex-combattants des groupes armés peuvent créer des tensions internes capables de ralentir l'effectivité du processus et le retour de la paix et la sécurité.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 6ème arrondissement : Arrestation d’un individu appartenant au Mnla</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/commissariat-du-6eme-arrondissement-arrestation-dun-individu-appartenant-au-mnla-2787758.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 18:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il se nomme Abdoulaye Traoré, un membre du Mnla (Mouvement national de libération de l’Azawad) depuis sa création. Il se dit coordinateur du mouvement dans la zone de Niafunké. </em></strong>

Il avait d’abord été interpellé lors d’un assaut de l’opération Serval en 2013 et il a passé une année au camp 1, avant d’être libéré lors des échanges de prisonniers en 2014. Quand l’information a été reçue par l’équipe de BR du 6<sup>ème</sup> arrondissement, son chef a aussitôt débarqué sur le lieu où le suspect s’était mis à l’abri.

Le mardi 6 novembre, vers 19 heures, après  la localisation d’Abdoulaye avec sa dotation de guerre, les hommes du 6<sup>ème</sup> arrondissement ont fait un assaut au quartier Doumazana dans un bar appelé «PIFENDER». Comme indiqué, le sieur Traoré était en possession d’un sac contenant des munitions. Il a été interpellé par les éléments de la brigade de recherche, grâce au professionnalisme de l’équipe de la BR. Son sac contenait 700 munitions de pistolets mitrailleurs (PM), une grenade offensive et 3 chargeurs de PM.

Abdoulaye Traoré est natif de Mopti et réside à Niafunké. Enseignant de formation, il serait à Bamako pour sa convalescence. Les enquêtes sont en cours pour retrouver ses éventuels complices.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : visite du commandant du secteur I</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/gao-visite-du-commandant-du-secteur-i-2787755.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 18:13:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le commandant du secteur 1, le Colonel Yacouba Sanogo, s’est rendu successivement du 31 octobre au 1<sup>er</sup> novembre 2018 à Tessalit, Indélimane et à Ménaka. Objectif : s’imprégner des conditions de vie et de travail des hommes engagés sur le théâtre des opérations. Il était accompagné du représentant du commandant de la Force Barkhane.  Les échanges avec la troupe ont porté principalement sur l’aspect de la sécurité et les conditions de vie et de travail des éléments en zone d’opération. Occasion pour le colonel Yacouba Sanogo d’apporter le message d’encouragement et de soutien des plus hautes autorités du pays à l’endroit de ces vaillants défenseurs de l’intégrité territoriale.
Autres localités visitées, Indélimane et Ménaka. Là aussi, les soldats réaffirment leur volonté de réussir le pari : mettre fin au terrorisme.
Cette visite du commandant du secteur 1 intervient quelques jours seulement après l’opération Tièsaba (trois hommes) qui a vu les Forces armées maliennes neutraliser plusieurs djihadistes et détruire plusieurs autres bases dans le Liptako-Gourma.

<strong>L’EUTM au service de la Nation malienne</strong>

Plus d’une centaine d’éléments des forces de défense et de sécurité de la région de Tombouctou ont renforcé leurs capacités à grâce à l’EUTM.
Cette formation entre dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Elle permet également d'améliorer le travail de l'état-major de ladite région afin qu’elle prépare et conduit ses opérations militaires. Selon le chef de bataillon, le lieutenant-colonel Joachin Cissoko, l’objectif est de consolider les connaissances des soldats. Cette série de formation qui a été lancée le 5 novembre prendra fin le 23 novembre 2018.

<strong>Direction du Commissariat des armées : tournée dans les casernes </strong>

Le Directeur du commissariat des armées, le colonel Adama Traoré, a entamé une tournée dans différentes directions zonales de son service, le lundi 5 novembre 2018. Il se rendra de Kayes à Sikasso en passant par Ségou, Sévaré et Kati. Cette visite a pour but de s’enquérir du bon fonctionnement des structures régionales et surtout de cultiver la cohésion entre les différents corps des forces armées et de sécurité. Dans la 4ème région militaire (Kayes), la délégation s’est rendue au camp Mamadou Lamine Dramé et à la Direction zonale du commissariat des armées.  Le colonel Diarra a eu un entretien avec le colonel Yaya Diallo sur les difficultés de la direction zonale, notamment la protection des hommes. Celui-ci se dit pleinement satisfait de la visite du directeur qui a également offert du matériel de couchage (matelas, couvertures et moustiquaires) au poste de garde et à l’infirmerie de la garnison.

<strong>Brèves rassemblées par Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité au nord : l’URD fustige contre l’attaque kamikaze perpétrée à Gao</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/insecurite-au-nord-lurd-fustige-contre-lattaque-kamikaze-perpetree-a-gao-2787753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 18:08:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué publié lundi, l’URD exprime sa consternation au sujet de l’attaque kamikaze qui a été perpétrée dans un quartier de Gao, faisant trois morts, des blessés et des dégâts matériels importants. </strong>

C’est le secrétaire à la communication, Me Demba Traoré, qui a signé ledit communiqué. Le parti de la poignée de main condamne avec la dernière rigueur cette «attaque terroriste que rien ne saurait justifier».

Le Parti présente ses condoléances émues aux familles et aux populations endeuillées de Gao et souhaite un prompt rétablissement aux blessés. Il exprime également toute sa solidarité aux populations de Gao.

L’URD condamne le régime d’IBK et son gouvernement pour leur  incapacité notoire à ramener la paix et la quiétude dans notre pays. Face à la gravité de la situation sécuritaire au Mali, l'URD invite une fois de plus la communauté internationale à renforcer son assistance au Mali et l'exhorte à poursuivre ses efforts de sécurisation et de stabilisation sur toute l'étendue du territoire national «aux côtés de nos Forces armées et de sécurité».

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révolte de la population de Bla : Le député Harouna Traoré et le ministre Zoumana Mory démasqués</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/revolte-de-la-population-de-bla-le-depute-harouna-traore-et-le-ministre-zoumana-mory-demasques-2787748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 18:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le morcellement du cercle de Bla par le nouveau projet de découpage administratif a été le déclic pour la population de se rendre à l’évidence d’une zone abandonnée par ses responsables politiques. Elle donne un ultimatum de 4 jours au préfet Boikary de réagir sur l’érection du cercle en région au risque de prendre ses responsabilités. </strong>

La journée du lundi 12 novembre a été particulière à Bla. À l’initiative du Conseil local de la jeunesse et de plusieurs organisations de la société civile, des manifestations ont eu lieu dans la ville perturbant du coup le trafic routier pendant 7 heures. De la sortie vers Koutiala en passant par San, des milliers de cars des sociétés de transport et même de particuliers n’ont pu avoir accès à la ville.

Le Conseil local de la jeunesse du cercle de Bla et plusieurs organisations de la société civile dénoncent le nouveau projet portant création des collectivités territoriales. La revendication se résume à la seule volonté de faire de la ville une région pour impulser une nouvelle dynamique de développement.

Selon le président du Conseil local de la jeunesse du cercle de Bla, Bémin Sanogo, les jeunes exigent l’érection du cercle de Bla en région. «Le conseil informe que le projet portant création des collectivités territoriales de cercles et de régions fragilise le cercle de Bla en le divisant entre deux régions : Koutiala et San. Alors que le découpage des collectivités doit être inclusif et prendre en compte les aspirations des populations... Ce morcellement entre les régions de Koutiala et San sera un échec total sur le plan économique social... Donnez-nous notre région. Cette initiative répond à la volonté de la population de Bla», a-t-il déclaré.

Les manifestants sont formels : «Avec actuellement 17 communes, Bla n’aura que 9 communes selon leur plan. Ces communes sont Beguené, Bla, Diéna, Dougouolo, Falo, Kéméni, Niala, Tiemena, Touna. Alors que Samabogo, Somasso, et Diaramana se taillent la part belle avec la région de Koutiala. Zoumana Mory Coulibaly est arrivé à arracher Yangasso, Fani, Kazangasso, Korodougou, Koulandougou de Bla pour renforcer San…».

Les manifestants ont aussi écharpé le député Harouna Traoré qui se dit être un leader politique incontournable dans la zone. «Aucun d’entre eux ne veut le développement de Bla. Bla restera cercle jusqu’à 80 ans pour changer de statut. C’est inadmissible. C’est pourquoi nous accusons des personnalités politiques, notamment le ministre des Transports, Zoumana Mory Coulibaly, l’honorable Harouna Traoré et ses colistiers de n’avoir pas été plus volontaristes. Ces personnalités se retrouvent parfaitement dans la décision de rattacher Bla à San. Cette volonté est motivée par le seul but de préserver leur profit. Ce coup ne marchera pas», peste un manifestant.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de Ségou : 138 projets approuvés</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/developpement-de-segou-138-projets-approuves-2787751.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 18:04:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cent trente-huit projets ont été approuvés lors </strong><strong>les travaux de validation des programmes du comité régional d’orientation et du suivi des actions de développement de la région de Ségou</strong><strong>. La subvention est de 1 069 214 992 pour les 135 projets des droits de tirage généraux et 1 766 975 754 pour les projets bénéficient du financement KFW/PACT IV villes moyennes dans les communes de Baraouli, Bla et San. </strong>

La salle de conférence du gouvernorat de Ségou a servi de cadre mercredi aux travaux de validation des programmes du comité régional d’orientation et du suivi des actions de développement de la région de Ségou. Cette réunion, qui a regroupé les présidents des conseils de cercles et les services techniques régionaux de Ségou, a permis à l’ANICT de réaffirmer sa détermination à assurer le développement de la région de Ségou afin de lutter contre la pauvreté.

Après l’ouverture des travaux par Daouda Diarra, préfet adjoint du cercle de Ségou, le chef d’antenne ANICT Ségou, Seïdou Maïga, a fait le point des sous-projets soumis au financement. Selon lui, la mise en œuvre de ce programme 2018 intervient dans un contexte favorable marqué par la priorité accordée par l’État au développement régional à travers le programme de régionalisation, avant de rappeler que l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales (ANICT) a pour mission de gérer les subventions affectées à la réalisation des investissements locaux entrepris sous la maîtrise d’ouvrage des collectivités territoriales et de garantir certains prêts contractés par elles.

M. Maïga dira que pour le droit de tirage au titre du budget 2018, la région de Ségou a bénéficié sur la dotation d’investissement d’un montant total de 4 468 961 335 Fcfa reparti selon le nombre de sources de financement. Sur la dotation pour les appuis techniques, la région de Ségou a bénéficié d’une enveloppe totale de deux cent vingt-trois millions six cent soixante-onze mille treize francs repartie également en fonction des sources de financement. Ainsi, sur la dotation d’appui pour le fonctionnement des collectivités, la région de Ségou a bénéficié d’une enveloppe totale de  1 593 877 763 Fcfa repartie selon les sources de financements.

Il a par ailleurs rappelé que les sources de financements comme la coopération Luxembourgeoise seront mobilisées pour financer les investissements programmés en rapport avec l’unité de gestion du programme. Les ressources du budget spécial d’investissement sont destinées à financer les activités prévues dans le cadre du contrat-plan Etat Région. Les emplois des ressources de l’Agence française de développement-programme d’appui au développement économique des territoires ruraux affectées à la collectivité région seront ultérieurement définis par l’unité de gestion du programme dès qu’il sera opérationnel.

&nbsp;

La présente session porte sur les ressources de l’engagement appui budgétaire général et appui aux communautés de base et budget spécial d’investissement et budget national, dotation d’investissement et dotation d’inter-collectivité dont le montant est de  1 829 096 609Fcfa et reparti comme suit : 87 390 564 francs pour la collectivité de la région de Ségou et 1 741 706 045 francs cfa pour tous les cercles de Ségou.

&nbsp;

À l’issue de la réunion, les 138 projets ont été approuvés. La subvention est de 1 069 214 992 pour les 135 projets des droits de tirage généraux et 1 766 975 754 pour les projets de financement KFW/PACT IV villes moyennes dans la commune Baraouli, Bla et San.

&nbsp;

Le chef d’antenne de l’ANICT de Ségou, Seïdou Maïga, ingénieur hydrogéologue, a indiqué à la clôture que «les engagements pris par l’ANICT pour le financement de ces 138 sous-projets traduisent la ferme volonté des hautes autorités de contribuer au développement de la région de Ségou afin de lutter contre la pauvreté à Ségou».

<strong>Correspondance particulière à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décrispation de la crise politique : Les recettes de la Cnas&#45;Faso&#45;Hèrè</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decrispation-de-la-crise-politique-les-recettes-de-la-cnas-faso-here-2787746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 17:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir d’une session, le 10 novembre, le bureau politique national de la Convention nationale pour une Afrique solidaire (Cnas-Faso-Hèrè) s’est insurgé contre la prorogation du mandat des députés et le nouveau projet de découpage administratif. «Par ces deux décisions, le gouvernement vient en rajouter au climat d’incertitude politique, voire institutionnelle, préjudiciable à tous les compartiments de la vie de l’Etat et à l’activité économique nationale», explique le parti de Zoumana Sacko.</strong>

Après avoir procédé à une analyse approfondie de l’actualité politique, économique et sécuritaire nationale, le Bureau politique national a porté à la connaissance des militantes et cadres du parti ses préoccupations. «Résultat d’une mauvaise appréciation de la situation politique nationale consécutive au scrutin présidentiel tenu cette année et du soi-disant Accord de Paix, les pouvoirs publics ont cru devoir repousser une fois de plus le calendrier des élections législatives. De surcroît, s’abritant de manière peu responsable derrière un avis non contraignant de la Cour Constitutionnelle, le Gouvernement entend proroger au moyen d’une loi organique la durée du mandat des députés. Or, la Constitution du 12 janvier 1992 fixant à 5 ans la durée du mandat parlementaire, aucune loi même organique ne saurait proroger ledit mandat en dehors d’une révision constitutionnelle aujourd’hui impossible au double plan juridique et politique», indique le rapport signé par le secrétaire général Soumana Tangara.

En outre, ajoute-t-il, en créant une situation où, au-delà du 31 décembre 2018, la légitimité des députés actuels sera fortement sujette à caution, le gouvernement vient en rajouter au climat d’incertitude politique, voire institutionnelle, préjudiciable à tous les compartiments de la vie de l’Etat et à l’activité économique nationale.

«L’ avant-projet de redécoupage administratif territorial dont la presse et les réseaux sociaux se font l’écho, alors même qu’il n’a fait l’objet d’aucune communication officielle aux acteurs politiques et sociaux, est manifestement mal inspiré, porteur de menaces graves et imminentes sur l’unité nationale et source non seulement de charges budgétaires structurelles ou récurrentes insupportables pour l’Etat ainsi que pour les collectivités, les opérateurs économiques et les populations elles-mêmes, mais aussi de lourdeurs administratives additionnelles et d’inefficacité économique tant pour les programmes publics de développement que pour l’investissement privé national ou étranger», relève le Bureau politique national.

Par ailleurs, qu’il s’appuie ou non sur la loi du 2 mars 2012, ledit «avant-projet» de redécoupage territorial administratif est en réalité un subterfuge pour introduire une gestion à base ethnique dans un pays où l’attachement à l’unité nationale et à l’intégrité territoriale demeure une constante de la vie politique et sociale, selon la Cnas Faso Héré.

«De surcroît, le découpage territorial administratif ainsi envisagé a pour effets pervers, entre autres, de créer en faveur de groupes et sous-groupes démographiquement minoritaires dans le Septentrion malien une représentation parlementaire artificiellement et arbitrairement majoritaire –avec ce que cela implique comme surpoids politique- aux dépens d’autres groupes ethniques pourtant démographiquement majoritaires. Résultat de calculs politiques à courte vue et d’une appréciation totalement erronée des causes profondes des vagues successives de rébellions irrédentistes dans le Septentrion malien (survivances féodales, esclavagistes et racistes attisées par des mouvements pseudo-djihadistes et interférences extérieures, y compris de la part de l’ex-puissance coloniale, etc.), le redécoupage territorial administratif proposé est aussi le reflet d’une tradition administrative encouragée par une certaine paresse intellectuelle ayant abouti, jusqu’à présent, à considérer que, pour l’élection des députés, circonscription administrative territoriale (niveau Cercle) et circonscription électorale sont nécessairement coextensives, ce que la Constitution n’impose pas», précise le BPN du parti de Zoumana Sacko.

Alors que la CNAS-Faso Hèrè a été, avec ses partenaires regroupés au sein de l’ADPS (Alliance des Démocrates Patriotes pour la Sortie de crise), la première formation politique ayant demandé, et ce dès le 5 avril 2012, que soit convoqué un Congrès extraordinaire du Peuple malien pour la sortie de crise, le Bureau politique national estime que, dans le contexte actuel, la tenue de «concertations régionales» est plutôt une fuite en avant précipitée sous la pression des évènements. «Mal préparées, ne s’appuyant sur aucune étude sérieuse, ces concertations régionales ne sont pas la voie de sortie de l’imbroglio créé autour de la question», constate-t-il.

Et de poursuivre : «Au plan sécuritaire, la situation d’insécurité et de violences interethniques qui continue à prévaloir notamment dans des zones du Centre du pays ainsi que les récents évènements de Banamba démontrent qu’à ce jour, nonobstant des déclarations officielles sans lendemain, les pouvoirs publics n’arrivent pas à concevoir et à déployer un dispositif sécuritaire dissuasif qui protège les populations et assure l’autorité de l’Etat républicain, laïc et démocratique sur l’ensemble du territoire national...»

Sur le volet économique, les tensions actuelles de trésorerie sur fond de revendications et de surchauffe sociale confirment l’impérieuse nécessité pour le gouvernement de concevoir un plan de relance et de restructuration économique incluant, entre autres, un programme national d’aménagement du territoire et de réponse au changement climatique. Le BPN du parti Cnas-Faso-Hèrè estime qu’il n’est pas encore trop tard pour le président de la République de tirer les leçons des errements de son premier mandat et de créer les conditions propices à un dialogue politique et social inclusif avec l’ensemble des Forces patriotiques, progressistes, républicaines et démocratiques autour des grands enjeux de la Nation.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éliminatoires CAN Cameroun 2019 : Magassouba fait sortir l’artillerie lourde contre le Gabon</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-cameroun-2019-magassouba-fait-sortir-lartillerie-lourde-contre-le-gabon-2787745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 17:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le compte de la 5<sup>e</sup> et avant-dernière journée des éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations Cameroun 2019, le sélectionneur intérimaire Mahamed Magassouba a publié la liste des 23 Aigles sélectionnés pour le match contre le Gabon le 17 novembre à Libreville. C’était au cours d’un point de presse animé par Magassouba au siège de la Fédération malienne de football à Bamako.</em></strong>

Parmi les joueurs convoqués par le technicien malien, on note les retours du défenseur Cheick Keïta (KAS Eupen, Belgique) et des attaquants Moussa Doumbia (Reims, France) et Adama Niane (Charleroi, Belgique).

En revanche, Magassouba s’est passé des services du gardien de but Oumar Sissoko et des défenseurs Charles Traoré (FC Nantes, France) et Molla Wagué (Udinese, Italie) en manque de temps de jeu dans leurs clubs respectifs.

Pas de surprise, les cadres sont bien présents à l’image de Salif Coulibaly (Al Ahly, Egypte),  Hamari Traoré (Rennes, France), Moussa Maréga (FC Porto, Portugal) ou encore Amadou Haïdara (RB Salzburg, Autriche). Le regroupement a débuté le 10 novembre dernier au Centre d’entraînement pour sportifs d’élite de Kabala. Et la délégation malienne s’est envolée hier mercredi pour la capitale gabonaise.

<strong>La Liste des 23 Aigles</strong>

Gardiens : Djigui Diarra (Stade Malien de Bamako), Mamadou Samassa (Troyes), Adama Keïta (Dioliba AC)

Défenseurs :
Hamari Traoré (Rennes), Falaye Sacko (Victoria Guimares), Bakaye Dibassy (SC Amiens), Cheick Keïta (KAS Eupen), Mamadou Fofana (FC Metz), Salif Coulibaly (Al Ahly).

Milieux :
Diadié Samassékou (RB Salzburg), Amadou Haïdara (RB Salzburg), Souleymane Diarra (RC Lens), Cheick Doukouré (RC Lens), Lassana Coulibaly (Glasgow Rangers), Ives Bissouma (Brighton),

Attaquants :
Moussa Djenepo (Standard de Liège), Adama Traoré (FC Metz), Moussa Doumbia (Reims), Abdoulaye Diaby (Sporting CP), Moussa Maréga (FC Porto), Kalifa Coulibaly (FC Nantes), Hadi Sacko (LAS Palmas), Adama Niane (Charleroi).

Pour rappel, après cinq ((5) journée, c’est le Mali qui  occupe la 1<sup>ère</sup> place du groupe C avec 8 points devant le Gabon (7 points). Le Burundi est troisième avec 6 points et le Soudan du Sud ferme la marche  (0 point).

<strong>Sékou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique au Mali : Les dernières mises au point du PM avant la conférence sociale du janvier 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-au-mali-les-dernieres-mises-au-point-du-pm-avant-la-conference-sociale-du-janvier-2019-2787738.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 17:17:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Échanger avec les acteurs politiques et les partenaires sociaux du Mali afin de renforcer le dialogue social. Tel est l’objectif d’une série de visites de courtoisie et d’échanges du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, avec les partis politiques et les organisations de la société civile du Mali. Ces visites ont permis au chef du gouvernement d’échanger aussi avec ces acteurs sur les grandes questions de la vie de la nation : la réorganisation territoriale, les réformes institutionnelles et politiques.  </em></strong>

Durant les deux dernières semaines, le chef du gouvernement a rencontré successivement des membres des organisations syndicales, des organisations professionnelles, de la société civile, du patronat et des partis politiques du pays.

La démarche vers les acteurs politiques et les partenaires sociaux est dictée par la nécessité de renforcer le dialogue, l'écoute et la concertation, le besoin de conforter continuellement la démocratie du Mali sur des bases de courtoisie et d'égale considération. À tous ses interlocuteurs, le PM Maïga a annoncé la volonté du gouvernement d’entreprendre, dans un bref délai, l’organisation d’une conférence sociale, des concertations régionales sur la réorganisation administrative et des réformes politiques et constitutionnelles.

La conférence sociale, qui sera organisée à la mi-janvier 2019, permettra au gouvernement, en collaboration avec l’ensemble des partenaires sociaux (syndicats, patronat et chambres consulaires), de mettre en place un dialogue social rénové et d’examiner de nombreux sujets notamment ceux liés aux statuts et aux régimes des rémunérations des salariés.

Selon le chef du gouvernement, la réorganisation du territoire vise à rapprocher l'administration des administrés et à repenser l'aménagement du territoire. En outre, la réforme envisagée permettra de mettre en œuvre la loi de 2012 prévoyant de porter, sur cinq ans, le nombre de région à 19, plus un district. Il n'est pas prévu la création de nouvelles régions. En revanche, de nouveaux cercles verront le jour, servant de ressorts territoriaux et administratifs au sein desquels se déploient les politiques publiques.

Enfin, les réformes institutionnelles sont jugées incontournables de l'avis de tous. Elles permettront de rénover le cadre politique du Mali et d'apporter la cohérence recherchée et l'efficience requise tant au niveau des textes que du fonctionnement des institutions.

La démarche du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga vise à faire participer l’ensemble des couches sociales du pays et d’obtenir le consensus le plus large possible ainsi que la sérénité requise pour mener à bien les réformes envisagées dans l'intérêt supérieur de notre pays.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de la commune VI du district de Bamako : Dans les secrets de gestion du maire vacancier</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/mairie-de-la-commune-vi-du-district-de-bamako-dans-les-secrets-de-gestion-du-maire-vacancier-2786273.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 13:06:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Service foncier aux arrêts, baise drastique des recettes, difficile accès aux services sociaux de base, surfacturation…le maire de la Commune VI du district de Bamako, Boubacar Keita, manque d’approche pour instaurer une gouvernance interne au profit de la population. </strong>

En Commune VI du district de Bamako, rien ne va plus. Les différents services de la mairie traversent une période particulière. Le service central et le foncier sont aux arrêts depuis un bon moment. La principale raison à ce dysfonctionnement est la décision du maire relative à la modalité de mise à disposition des notifications aux usagers.

Au départ, un service gratuit permettant aux usagers de sécuriser leur parcelle. Le maire est venu conditionner ce service au paiement de 40 000 FCFA. La population juge le maire trop budgétivore. En plus, le service de recouvrement tourne au ralenti. Dans une démarche visant à instaurer un système informatique, depuis belle lurette, le maire n’arrive toujours pas à concrétiser sa volonté. Les services de recouvrement sont confiés à une poignée de personnes incompétentes. Seules les personnes qui tissent des relations très amicales avec le maire ont grâce à ses yeux. Le 4e adjoint chargé des services sociaux de base est totalement absent de son poste.

<strong>Dilapidation des ressources financières ?</strong>

Comme si le développement de la Commune n’était pas une priorité. Le maire Boubacar Keita s’est trouvé un alibi pour justifier les recettes volatilisées lors de sa session additive. Pour une session prévue sur quatre jours, Boubacar Keita l’a volontairement rallongée sur dix jours pour se taper 3 375 000 FCFA de per-diem.

Les autres dépenses d’ordre logistique et organisationnel échappent à notre contrôle. Il ignore ce que signifie faire les dépenses de façon rationnelle, tant lui peut se faire gracieusement plus de 3 millions. Cette attitude budgétivore plonge aujourd’hui la mairie dans une passe difficile. C’est pourquoi les créances sont estimées à plusieurs millions.

Pour la population de la Commune VI, ce n’est pas étonnant. Investi dans ses fonctions de maire en mai dernier, Boubacar Keita n’arrive toujours pas à emboiter le pas à son prédécesseur, Alou Coulibaly, qui avait inscrit la commune dans une dynamique de développement inclusif. En plus d’avoir dilapidé les acquis, notamment l’accès équitable à l’eau potable à travers les châteaux, l’assainissement, la restauration des fonds Adars pour l’appui des écoles fondamentales et la régularisation de la situation foncière, le maire Boubacar Keita brille aujourd’hui par son incompétence à rétablir l’ordre et la quiétude dans la commune.

Sa première forfaiture est survenue en début août, lorsqu’il a fait fi de la loi sur la presse, et s’était payé le luxe de fermer une radio de sa commune, au prétexte fallacieux de préserver la cohésion sociale. À travers une correspondance du maire, un colonel au gouvernorat a agi en violation des règles pour fermer cet organe de presse.

Alors que l’opinion gardait toujours ce mauvais souvenir, il était revenu à la charge, par imprudence, en prenant une autre décision (numéro 15), portant délégation de signature. Dans  la décision, il autorise les conseillers Ouassa Samaké, Fatimata Coulibaly, Bakary Dembélé, Lassana Coulibaly, Fodé Traoré, Abdoul Aziz Haïdara, Boubacar Coulibaly et Fatoumata Traoré, à exercer les fonctions d’officier d’état civil par délégation de signature dans les centres secondaires de Magnambougou, Niamakoro, Faladiè-Banakabougou, Sénou, Niamakoro-Koko, Dianéguela, Missabougou  et Yirimadio Logements sociaux.

Pour les habitants de Sénou, Magnambougou, Niamakoro, ça sent un règlement de compte. «Le maire a fait savoir dans sa décision que les personnes nommées prendront fonction ce vendredi. Nous disons non. Les chefs de quartiers de Niamakoro, les jeunes et les groupements professionnels de commerçants ont adressé une lettre aux intéressés pour exprimer notre désaccord. Si le maire ne veut pas être à la base d’un soulèvement, nous lui demandons gentiment de revoir sa copie», indiquait Mory Camara, habitant de Niamakoro.  Il pense que la population ne peut pas abandonner le quartier, perdre ses hommes valables, pour des questions de politique.

<strong>À suivre…</strong>

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brèves du Soleil  &#45; Taoudéni et Achourat : les autorités intérimaires installées</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-du-soleil-taoudeni-et-achourat-les-autorites-interimaires-installees-2786270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 13:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les nouvelles autorités de Taoudéni et Achourat sont constituées de 11 membres chacune, avec à leur tête Mohamed Ould Abdrahmane et Mohamed Mahmoud Ould Alhassane. </strong>

Cette nouvelle étape illustre l’engagement des populations de la région de Taoudéni à jouer leur partition dans la mise en œuvre de l’Accord. «Je m’engage à ne ménager aucun effort pour que la paix, la stabilité et la sécurité reviennent dans le cercle et dans toute la région. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que chaque ressortissant de la région jouisse de ses droits, dans un Mali un et indivisible», a déclaré Mohamed Ould Abdrahmane, président de l’autorité intérimaire du cercle de Taoudéni.

L’installation de ces autorités intérimaires suscite beaucoup d’espoir pour les communautés de cette nouvelle région. Elles espèrent que cela va profiter au processus d’opérationnalisation de la région dont les communes restent encore à délimiter.

«Cette mise en place des autorités intérimaires des cercles constitue un bon début. Cela est un très grand pas vers la résolution de nos problèmes, surtout en matière de développement. La population attend beaucoup de ce processus», a déclaré Moulaye Ould Bally, un ressortissant de Taoudéni.

<strong>Ménaka</strong>

Du 15 au 19 octobre 2018, la Division des Droits de l’Homme et de la Protection a conduit une mission d’enquête des droits de l’homme dans le cercle d’Inékar (Inékar Ouest) région de Ménaka. Il ressort que ces exactions découlent des conflits intercommunautaires dans la région de Ménaka, provoquant le déplacement interne d’au moins 1300 personnes.

<strong>Tombouctou</strong>

Le 11 octobre, le bureau régional de la Minusma à Tombouctou a procédé à un don de médicaments aux Centres de santé communautaires de la région. Ce don de médicaments s’élève à près de 24 millions de francs CFA. Ce don couvrira les besoins en médicaments essentiels de 10 aires de santé dans neuf communes de la région pendant au moins six mois.

Le 18 octobre, le bureau régional de la Minusma, à travers la composante Police (UNPOL), a procédé à la remise officielle de deux projets. Il s’agit, pour le premier, de la réhabilitation et de la construction d’un entrepôt d’armement, ainsi que de la dotation en équipements bureautique et informatique à la brigade prévôtale de la Gendarmerie de Tombouctou, pour un montant d’environ 25 millions de FCFA. Le second projet concerne la construction d’un bâtiment et la dotation en engins à deux roues de la Compagnie de la garde nationale qui s’élève à environ 22 millions de FCFA.

<strong>Mopti</strong>

Du 22 au 26 octobre 2018, la Division des Affaires électorales a effectué une mission conjointe avec la section Ingénierie dans la région de Mopti, notamment à Bandiagara, Koro et Bankass, dans le cadre du suivi des travaux de construction de magasins de stockage du matériel électoral dans certaines circonscriptions administratives du pays, lancés en février 2014. Ils ont constaté le bon état des trois magasins qui sont déjà fonctionnels et contiennent du matériel et des équipements électoraux tels qu’armoires, isoloirs, urnes, tables, chaises, cartons d’archives, encre. D’autres missions similaires sont prévues à Goundam, Niafunké, Bourem et Djenné, dans les prochaines semaines, à l’issue desquelles les magasins seront officiellement remis aux autorités administratives maliennes.

<strong>Ber, Konna : la Minusma victime deux attaques</strong>

Le samedi 27 octobre, la Minusma a été touchée par deux attaques distinctes, à Ber, près de Tombouctou, et à Konna, près de Mopti, à quelques heures d’intervalle. Les Casques bleus de la Minusma basés à Ber ont repoussé une attaque complexe lancée simultanément par plusieurs pick-up armés de lance-roquettes et de mitrailleuses et d’autres chargés d’explosifs, et ont poursuivi les assaillants. Deux Casques bleus burkinabè ont perdu la vie et onze autres ont été blessés. Deux mineurs civils ont également été blessés par balles. Quelques heures après l’attaque de Ber, des Casques bleus de la Minusma ont également été l’objet d’une attaque à l’engin explosif improvisé (IED), à Konna dans la région de Mopti, faisant quatre blessés parmi le contingent togolais.

<strong> </strong>

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ménaka : comment faire face à la résilience économique et à la cohésion sociale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/menaka-comment-faire-face-a-la-resilience-economique-et-a-la-cohesion-sociale-2786268.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 12:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 29 octobre au 2 novembre 2018, une mission conjointe de la Minusma et du Programme alimentaire mondial (PAM), portant sur l’évaluation des projets d’appui à la résilience économique et à la cohésion sociale des populations du Nord du Mali, s’est rendue dans la commune de Ménaka. Ces projets, financés par le fonds fiduciaire de la Minusma, concernent le périmètre maraîcher et la fixation des dunes de sable de Ménaka. Ces deux projets existent également à Inegar et Tabangout pour un coût global de plus de 149 millions de francs CFA dont près de 90 millions vont servir aux 8 789 bénéficiaires pour démarrer les projets.</strong>

La délégation était composée de représentants de la Minusma, du Pam et de l’ONG association des amis pour le développement intégré du Sahel (AADIS), laquelle est le partenaire d’exécution des projets. Elle s’est rendue au périmètre maraîcher de deux hectares, géré par l’association Naafa.

Cette association est composée de 25 membres et produit, entre autres aliments, de la tomate, de la salade ou encore des oignons et du piment. Depuis le démarrage du projet en juillet, la forte pluviométrie a provoqué l’inondation de tout le périmètre maraîcher. «Nous avons connu beaucoup de pluie en cette saison et personne ne pouvait rien faire de son périmètre maraîcher. Il y a quelques jours que l’eau s’est retirée et c’est pour cela que nous avons terminé la clôture et commencé à planter les pépinières de salade et de tomate. Nous comptons travailler très dur pour rattraper le temps perdu, afin de pouvoir subvenir à nos besoins», a expliqué Mme Ramatou Moussa, présidente de l’Association Naafa de Ménaka.

Malgré le retard sur le démarrage du projet du périmètre maraîcher, les bénéficiaires ont pu conclure l’installation des haies vives, la confection des compostières et la livraison des semences. Le repiquage et la confection des planches restent les activités à effectuer. «Nous sommes à près de 90% de la réalisation des activités du périmètre maraîcher malgré les intempéries. Dans moins d’une semaine, nous achèverons les tâches restantes, dont le forage prévu sur le site. Les bénéficiaires nous ont assuré que la production sera effective à la fin de ce mois et nous serons là pour faire le constat», a expliqué Mahamadou Mahamodou, directeur exécutif de l’ONG Aadis.

Après la visite du périmètre maraîcher, la délégation s’est rendue le lendemain au pied de la dune de sable de la ville de Ménaka. Sur place, la Minusma a mis les fonds à disposition du Pam pour conduire le projet de fixation de cette dune de sable avec l’aide de l’ONG Aadis.  Ce projet consiste à semer des plantes adaptées au climat de la région, qui n’ont pas besoin d’eau pour germer et qui finiront par endiguer le sable.

Elle donne l’occasion aux populations de la ville d’exploiter leur cimetière qui commençait à s’ensevelir dans le sable. «Je suis satisfait dans le cadre de l’exécution des deux projets que nous sommes venus visiter. La planification des activités se poursuit convenablement avec les bénéficiaires. Nous attendons de voir l’impact du projet dans l’avenir», s’est réjoui Basile Koukoui de la section en charge de la Stabilisation et du relèvement de la Minusma.

Pour M. Issa Diakité, agent au Pam basé à Gao, cette visite était nécessaire et a permis de voir le niveau exact d’avancement des projets. «Nous encourageons les bénéficiaires à persévérer malgré les difficultés rencontrées. Nous reviendrons dans deux mois pour constater les résultats et voir la suite à donner aux projets», a-t-il déclaré.

La Section stabilisation et relèvement de la Minusma soutient les efforts de mobilisation de ressources et gère les fonds consacrés à la paix et à la sécurité, en vue notamment d’améliorer la sécurité, de renforcer la cohésion sociale, de relancer les activités productives et de rétablir les services sociaux de base. Ceci, à travers les projets à impact rapide (QIP), le Fonds fiduciaire des Nations unies en soutien à la paix et à la sécurité au Mali et le Fonds des Nations unies pour la consolidation de la paix.

<strong>Zan Diarra avec Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : cérémonie d’hommage aux deux Casques bleus burkinabé tués à Ber</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tombouctou-ceremonie-dhommage-aux-deux-casques-bleus-burkinabe-tues-a-ber-2786278.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/tombouctou-ceremonie-dhommage-aux-deux-casques-bleus-burkinabe-tues-a-ber-2786278.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 12:47:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 30 octobre dernier, le personnel en uniforme et civil du Bureau régional de la Minusma à Tombouctou a rendu hommage aux deux Casques bleus burkinabé, tués quelques jours auparavant. C’était le 27 octobre dernier à Ber, dans une attaque terroriste contre le camp de la Minusma sur place. Le Sergent-chef Issa Yoni et le Soldat Limon Ouetia Delphin, du bataillon burkinabé 1-6, sont tombés au champ d’honneur pour défendre leur camp. Respectivement âgés de 36 et 25 ans, ils étaient déployés au Mali depuis février 2018, pour appuyer les Nations unies et le peuple malien à consolider la paix dans ce pays. Présents lors du dernier hommage, le Commandant du Secteur Ouest, le Général Stephan Andersson, le chef du Bureau, Riccardo Maia, ainsi que des officiers des contingents déployés à Tombouctou ont présenté leurs condoléances au peuple burkinabé, aux familles et aux compagnons des disparus.

<strong>La Direction du Service social des Armées outille plus d’une centaine de femmes</strong>

Au total, 164 femmes ont pris part à cette formation, 34 du camp du Génie militaire, 51 de la Garde nationale, 24 de la Base aérienne 101 de Sénou, 38 du camp de Koulouba et 17 du Camp para. Elles ont appris 4 modules constitués de la gestion du temps, la culture entrepreneuriale, la comptabilité de base et le marketing. Cette formation a permis aux femmes d’avoir des astuces pour se créer des micro-entreprises. Cette session se situe dans le cadre de la 1<sup>ère</sup> édition de la journée commémorative des soldats tombés au champ d’honneur.

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<strong>Brèves rassemblées par Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Allégations d’abus et de violations graves du droit international, de violence sexuelle liée au conflit… : La Commission d’enquête internationale trouve matière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/allegations-dabus-et-de-violations-graves-du-droit-international-de-violence-sexuelle-liee-au-conflit-la-commission-denquete-internationale-trouve-matiere-2786267.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 12:47:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission d’enquête internationale pour le Mali a lancé ses activités et conclut sa première visite dans le pays le 2 novembre 2018. Avec les acteurs, les échanges ont porté sur le mandat de la mission. </strong>

La Commission d’enquête internationale pour le Mali a terminé sa première visite au Mali, conduite du 29 octobre 2018 au 2 novembre 2018. Au cours de cette visite, la Commission a rencontré les autorités gouvernementales. Elle s’est aussi entretenue avec d’autres parties prenantes, notamment les représentants de la Coordination des mouvements de l’Azawad, de la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014 d’Alger, ainsi que la Commission vérité, justice et réconciliation, les missions diplomatiques, les représentants des autorités religieuses, de la société civile nationale et internationale, et des Nations unies.

Lors des différentes rencontres, la Commission a présenté son mandat et informé les différents acteurs qu’elle est officiellement opérationnelle depuis le 22 octobre 2018. Les différents acteurs rencontrés ont tous confirmé qu’ils allaient coopérer avec la Commission.

Conformément à son mandat, la Commission a demandé aux autorités maliennes compétentes de garantir la protection des personnes qui coopèrent avec elle, et indiqué aux parties concernées, notamment les autres parties signataires de l’Accord de paix et de réconciliation, que cette protection dépendait également de leur coopération. La Commission a obtenu en retour des engagements fermes de la part des autorités maliennes et des parties concernées au sujet de la protection des personnes qui coopèrent avec elle.

La Commission s’était précédemment rendue au siège des Nations unies à New York, du 22 au 26 octobre 2018, pour y rencontrer le Secrétaire général des Nations unies, les missions permanentes concernées, y compris celle du Mali aux Nations unies. Cette visite au siège a marqué le lancement officiel des activités de la Commission.

La création d’une Commission d’enquête internationale a été prévue par l’article 46 de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali qui dispose que «les Parties conviennent de promouvoir une véritable réconciliation nationale fondée sur [notamment] la création d’une Commission d’enquête internationale chargée de faire la lumière sur tous les crimes de guerre, les crimes contre l’Humanité, les crimes de génocide, les crimes sexuels et les autres violations graves du Droit international, des Droits de l’homme et du Droit international humanitaire sur tout le territoire malien».

Conformément à la demande du gouvernement du Mali, le Secrétaire général des Nations unies a établi la Commission d’enquête internationale pour le Mali le 19 janvier 2018. Le 23 janvier 2018, il a nommé Mme Lena Sundh de la Suède comme Présidente de la Commission et MM. Simon Munzu du Cameroun et VinodBoolell de l’Ile Maurice comme membres de la Commission.

«La Commission a pour mandat d’enquêter sur les allégations d’abus et de violations graves du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire, y compris les allégations de violence sexuelle liée au conflit, commis sur tout le territoire du Mali entre le 1<sup>er</sup> janvier 2012 et le 23 janvier 2018 ; d’établir les faits et les circonstances de la perpétration de ces abus et violations, y compris ceux qui pourraient constituer des crimes internationaux, et d’identifier les auteurs présumés de ces abus et violations ; de présenter au Secrétaire général un rapport écrit sur ses enquêtes, conclusions et recommandations aux fins de la lutte contre l’impunité, au regard des abus et violations identifiés», précise le chef de la mission.

La Commission est soutenue dans l’accomplissement de son mandat par un Secrétariat composé de fonctionnaires des Nations unies et basé à Bamako. Selon la mission, elle travaillera en toute indépendance et impartialité. Elle prendra toutes les mesures nécessaires pour protéger les personnes qui coopèrent avec elle, ainsi que la confidentialité des informations qu'elle reçoit et, éventuellement, avec le soutien de la Minusma et d’autres acteurs.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Le théâtre est une thérapie qui libère l’esprit humain» dixit Assitan Tangara</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-theatre-est-une-therapie-qui-libere-lesprit-humain-dixit-assitan-tangara-2786283.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 12:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour soutenir et manifester sa solidarité envers les enfants déficients, l’association Anw Jigi Art (l’espoir), à travers son projet Form’Action, a organisé un atelier de formation sur le théâtre à l’endroit des enfants handicapés, suivi d’une restitution en présence de leurs parents et responsables. C’était le samedi 3 novembre à l’école Amasourds de Koutiala. </em></strong>

L’objectif de cet atelier est non seulement de donner le goût du théâtre à ces enfants mais aussi de leur donner la voix de s’exprimer et d’assurer leur insertion socioprofessionnelle afin de garantir leur avenir pour une relève dans le secteur du théâtre au Mali. Ainsi, la restitution de l’atelier sera un moment pour eux de s’exprimer et de montrer leurs talents devant leurs parents, responsables et connaissances.

Selon le directeur fondateur de l’école Amasourds de Koutiala, Nouhoun Berthé, «nous sommes ravis de la présence de ce projet dans notre école. Ainsi, ce jour sera inscrit dans les annales de l’école.» «Ce projet est une opportunité pour ces enfants de mieux communiquer… Nous souhaitons que notre relation se pérennise ensemble pour l’éveil de ces enfants», a-t-ajouté.

Aux dires de la directrice de l’association Anw Jigi Art, Assitan Tangara, ces enfants de 6 à 15 ans sont sélectionnés dans les écoles d’insertion socioprofessionnelle. Les écoles pour les enfants déficients, les orphelins, les centres de rééducation sont les principaux bénéficiaires de ce projet qui durera deux années.

Il intervient dans dix-huit écoles et centres pour des enfants déficients physiques, additifs, visuels, mentaux à travers le Mali. Un atelier par localité sera organisé, soit un total de dix-huit ateliers sur l’ensemble des années.

«Au Mali, le théâtre est très peu compris et accepté par tous alors qu’elle est une thérapie qui libère l’esprit humain. Cela décourage totalement les acteurs et les pousse à déserter le métier d’artiste pour s’engager dans d’autres domaines. Nous avons commencé avec la région de Sikasso, de Koumantou, de Bougouni, de Zantiébougou, de Zegoua et la clôture est tombée sur la ville de Koutiala. Pour ce faire, un travail de sensibilisation dès la base est essentiel, et c’est ce qui nous motive également à initier ce projet. Nous aimerons avoir plus d’aide afin de pouvoir entamer la phase de Bamako», a déclaré Mme Assitan Tangara.

<strong>Ousmane Diakité Envoyé spécial à Koutiala </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Banamba : salles de classe fermées et cérémonies de mariage et baptême interdites</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/cercle-de-banamba-salles-de-classe-fermees-et-ceremonies-de-mariage-et-bapteme-interdites-2786275.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2018 00:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, le week-end passé a été mouvementé dans plusieurs localités du sud-est, notamment dans le cercle de Banamba, dans la deuxième région administrative du pays, située à environ 160 km de Bamako.

Il s’agissait d’une colonne de véhicules et motos de djihadistes qui ont fait irruption dans une vingtaine de villages se trouvant dans cette localité du Mali. Ces djihadistes interdisent les salles de classe aux élèves et leurs maîtres et les cérémonies de mariage et baptême aux populations.

Depuis le mercredi dernier à ce jour, vingt-six écoles dans le cercle de Banamba, région de Koulikoro, ont été fermées par des groupes djihadistes se réclamant de la Qatiba d'Ançardine du Macina d’Ahmadou Kouffa.

Selon un enseignant en poste dans une des écoles fermées à Sebété, les djihadistes sont arrivés sur des motos. «Ils ont d’abord quadrillé le village avant de demander humblement aux habitants de se rassembler tous à la mosquée». Là-bas, a-t-il ajouté, ils ont demandé la fermeture des classes, la cessation des cérémonies de mariage et de baptême dans toutes les communes visitées.

Selon le témoignage d’une autre source, qui a requis l’anonymat, ces djihadistes, avant de quitter les lieux, ont laissé des consignes fermes : «Quiconque s’opposera à leurs consignes s’exposera à des représailles. Si vous respectez ces consignes, tout se passera bien car nous n’avons pas affaire avec vous».

Par peur de représailles, une dizaine d'enseignants ont déjà quitté la zone. En attendant que les autorités maliennes réagissent, le cercle de Banamba dans la région de Koulikoro vit sous la psychose djihadiste.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coalition des forces patriotiques : «Nous nous battrons contre ce régime illégitime…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/coalition-des-forces-patriotiques-nous-nous-battrons-contre-ce-regime-illegitime-2784950.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 10:14:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La coalition des forces patriotiques a tenu sa première assemblée générale d’information (Cofp), dont l’objectif était de peaufiner ensemble la stratégie de combat. C’était le samedi 27 octobre en présence de milliers de participants.   </em></strong>

Ils étaient tous présents au présidium. Ils, ce sont les membres de la coalition : Housseiny Amion Guindo de la Codem, Moussa Mara du parti Yelema, Moussa Sinko Coulibably de la Plateforme pour le changement, Dr. Oumar Mariko du parti Sadi et d'autres membres de la coalition.

Le président de séance, M. Badra Ali Sy, ouvre le bal des interventions en ces termes : «Nous ne sommes pas à une conférence de presse, mais plutôt à une assemblée générale d'information afin d'édifier les uns et les autres sur les objectifs de notre plateforme».

Le président du parti Yelema, Moussa Mara, fixe le cap : la coalition a pour but de s'ériger contre toutes les dérives du régime et la violation de la constitution. En clair, il s’agit, pour lui, de bloquer d'emblée les intentions attentatoires du gouvernement.

En sus, précisera Moussa Sinko Coulibaly de la Plateforme pour le changement, ils défendront la constitution malienne au prix de leur vie. Avant de poursuivre que notre pays est dans une hémorragie depuis longtemps et c'est pourquoi, ils veulent sauver l'essentiel.

Pour sa part, Dr. Oumar Mariko a fustigé le report des législatives qui, dit-il, est une violation flagrante de la loi. Aussi, selon lui, l'existence de notre pays est menacée au centre et au Nord du pays. Il a par ailleurs promis la détermination de la coalition pour changer la donne dans les jours à venir.

Quant au représentant de «Badenyaton», Fousseyni Amion Guindo, lui et ses camarades disent ne pas reconnaître le régime actuel comme légitime. Il a par ailleurs annoncé qu'ils s’associeraient à toute organisation qui a comme objectif de combattre le régime d'IBK. Et de rappeler que «la prorogation du mandat des députés est une violation flagrante de la loi et d'ailleurs, c'est ce qui me fait mal.»

Après les interventions des membres de la coalition, les participants à l'assemblée générale ont pu poser quelques questions d'éclaircissements. Lesquelles étaient relatives aux problèmes qui assaillent le Mali actuel.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>

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</item>

<item>
<title>Commissariat de police du 3ème arrondissement du District de Bamako :   Innovation et détermination au service des citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/commissariat-de-police-du-3eme-arrondissement-du-district-de-bamako-innovation-et-determination-au-service-des-citoyens-2784938.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 08:23:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créé en 1959, le commissariat de police du 3<sup>ème</sup> arrondissement est l’un des plus anciens commissariats de Bamako. Situé à Quinzambougou, un quartier de la commune II du District de Bamako, il couvre l’ensemble des quartiers de la commune II du district de Bamako. Son secteur de compétence comporte des marchés, des pharmacies, des lieux de culte, des lieux de loisir, des bars et restaurants. Il est confronté aux problèmes de banditisme organisé, braquages, vols par effraction, viols…</em></strong>

Le commissariat de police du 3<sup>ème</sup> arrondissement est dirigé depuis février 2016 par le Commissaire principal Ibrahima Soma Keïta et son adjoint le Commissaire principal Ancoundia Napo. Il emploie tous les moyens pour assurer la sécurité et la tranquillité des citoyens, comme les autres commissariats de sécurité publique. Son quotidien s’articule autour de la délivrance de pièces administratives, la réception des plaintes, des déclarations de vol et d’autres services divers.

Il est constitué d’agents repartis entre les sections : administrative, police judiciaire (brigade de recherches «BR»), voie publique (VP), délégation judiciaire qui s’appliquent pour assurer la sécurité en Commune II. Le 3<sup>ème</sup> arrondissement a trois postes délégués dans le cadre de la police de proximité qui sont celui de Médine, N’golomina et du «Rail-da» en face de l’Assemblée nationale.

Depuis son arrivée à la tête du Commissariat, le Commissaire principal Ibrahima Soma Keita met son savoir-faire au service des citoyens. L’une de ses missions a été le rapprochement de la police de sa population. Cela a été rendu possible grâce à l’implication des familles fondatrices de Bamako, les notables, la mairie, la société civile, les regroupements de femmes et jeunes.

«Je remercie vivement mes prédécesseurs qui ont su poser les jalons d’une bonne collaboration entre la population et la police. Nous avons apporté notre plus-value à cette dernière qui ne date pas d’aujourd’hui et qui se porte à merveille. C’est l’occasion pour moi de remercier la population pour cette collaboration», déclare-t-il.

Et d’ajouter que «la commune II est par principe très complexe mais cette complexité constitue la force de la commune. Il faut savoir communier avec cette population, connaître ses besoins et apporter des solutions adéquates à ses doléances. C’est ça qui fait notre force et cette collaboration est au beau fixe».

Ibrahima Soma Keita attire l’attention des autorités sur une expérience qu’il a pu mener. Laquelle est l’instauration d’un système de fichier au niveau de sa section carte d’identité. «Quand l’idée nous est venue, dit-il, nous avons acheté les matériels nécessaires et Dieu merci ça marche car il suffit juste d’un simple clic pour avoir un dossier. Cela nous permet non seulement de gagner du temps mais aussi de ne plus égarer un fichier. Avec l’appui de nos partenaires et des plus hautes autorités, ce système serait beaucoup plus efficace et à la disposition de toute la Police malienne».

En plus de cette expérience tangible, Ibrahima Soma Keita a installé des caméras de surveillance dans l’enceinte du commissariat pour assurer la sécurité et la tranquillité publique. En ce qui concerne les difficultés, il affirme qu’«en complément des aides déjà reçues, de la part des autorités, des partenaires financiers et de la population, beaucoup reste à faire sur le plan de la logistique, l’entretien des engins…».

Et il y a aussi des expériences qui marquent à vie. Au nombre de celles-ci, le Commissaire principal Ibrahima Soma Keita dit avoir été marqué principalement par un  cas : «C’est lors de l’opération à laquelle le regretté Sergent Amadou Daouda Sanogo est tombé sous le feu de l’ennemi. Les éléments sont parvenus à mettre hors d’état de nuire l’essentiel de ces malfrats qui avaient projeté le cambriolage d’un hôtel. Ce fait continuera à me marquer toute la vie».

«Je remercie vivement tout mon personnel, à commencer par mon Adjoint, et je profite de cette occasion pour saluer la collaboration policière qui existe entre les unités de police de Bamako. Grâce à elles, des malfrats ayant opéré dans notre secteur de compétence sont souvent neutralisés par d’autres commissariats du District de Bamako et vice-versa. À titre d’exemple, deux des bandits de l’attaque qui a coûté la vie à notre collègue, ont été neutralisés par les commissariats du 13<sup>ème</sup>arrondissement et celui de Kalabancoro», affirme-t-il.

Selon le Commissaire principal de police, Ibrahima Soma Keita, la grande motivation des agents du commissariat du 3<sup>ème</sup> arrondissement, au service de la population, ne se dément guère. À l’en croire, cette motivation tire sa source de la grande confiance établie entre ses hommes et lui-même.

«Un chef doit être en mesure de mettre ses éléments sur la bonne voie en tissant un lien de confiance avec eux pour mieux les rassurer dans leur prise de décision sur le terrain. Donc je dirais que c’est juste grâce à la confiance qui existe entre mes éléments et moi, mais aussi, celle existant entre la population et la Police», souligne-t-il.

Le premier responsable du 3<sup>ème</sup>arrondissement, le Commissaire principal Ibrahima Soma Keita,  salue par ailleurs la détermination de l’équipe de la cellule de communication de la Police nationale qui, de par son professionnalisme et son savoir-faire, relaye les informations sur la Police afin de former et d’informer non seulement les policiers mais aussi la population.

«Nous sommes dans un monde où la communication est primordiale. Donc, la cellule va permettre non seulement de dévoiler les bienfaits de la Police, mais aussi de renforcer les liens de confiance et de collaboration avec la population. Je vous encourage à persévérer avec les moyens du bord, vous avez notre soutien», affirme-t-il.

Il remercie enfin l’ensemble du personnel du 3<sup>ème</sup> arrondissement pour son écoute, sa disponibilité et la bonne entente entre les éléments, toutes choses ayant abouti à la mise en place d’une équipe homogène et disciplinée pour l’accomplissement des missions.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le 3ème arrondissement met le grappin sur un individu en possession de 15 milliards de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/le-3eme-arrondissement-met-le-grappin-sur-un-individu-en-possession-de-15-milliards-de-fcfa-2784939.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 08:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Commissaire principal Ibrahima Soma Keïta et ses éléments de la brigade de recherche ont mis la main sur un individu en possession d’une somme pharamineuse de 15 milliards de Fcfa. L’arrestation s’est produite dans la nuit du 20 au 21 à Korofina. </em></strong>

Le Commissaire principal Ibrahima Soma Keita et ses éléments ont mis hors d'état de nuire un individu en possession de faux billets de dollars. D’après le commissaire Keïta, ils avaient reçu des informations sur cet homme avant de procéder à son interpellation cette nuit-là.

Au cours de son interrogatoire, nous confie Ibrahima Soma Keita, le suspect est passé aux aveux. Une perquisition a ensuite été effectuée à son domicile à Korofina. Sur place, les enquêteurs ont saisi de plus de 41 millions en billets de dollars américains soit plus de 15 milliards de francs CFA. Le pactole était emballé en liasses d'un million de dollars, soit 41 liasses de faux billets de 100 dollars cachées dans une valise.

Pour la circonstance, le Directeur général de la police nationale  l'Inspecteur général Moussa Ag Infahi et le maire de la commune II Abba Cheick Niaré ont tenu à faire eux-mêmes le déplacement pour constater de visu cet exploit du commissariat de police du 3<sup>ème</sup> arrondissement. Pour l’heure, l'enquête suit son cours afin d'appréhender d'éventuels complices.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôtel de ville de Kati :  Qui en veut au Maire Yoro Ouologuem ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/hotel-de-ville-de-kati-qui-en-veut-au-maire-yoro-ouologuem-2784933.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 08:15:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plusieurs mois, un groupe de conseillers communaux s’acharnent contre le bureau communal de la commune urbaine de Kati. Ils accusent le Maire Yoro Ouologuem de malversations financières et de surfacturation. De son côté, le 2<sup>e</sup> adjoint au Maire Badra Alou Sangaré dément formellement, au nom du bureau communal, ces accusations et annonce que le bilan de l’exercice budgétaire 2017 de la mairie de Kati est excédentaire. </em></strong>

Dans un document publié, 10 conseillers communaux demandent au Maire, entre autres informations, la situation de passation des marchés depuis janvier 2017, les mandats émis par le Maire en 2018, la situation des morcellements, des rajouts et des convoitises depuis janvier 2017, les délibérations du conseil communal, les décisions du maire, les décisions d’approbation de l’autorité de tutelle ainsi que les procès-verbaux et l’élaboration du PDSEC.

Ces conseillers ont aussi fait état de surfacturation dans l’exécution de certains travaux comme l’évacuation des ordures dans la ville de Kati et le taillage des arbres dans la cour et aux alentours ainsi que le nettoyage  de la mairie de Kati.

Selon le 2<sup>e</sup> adjoint au Maire de la commune urbaine de Kati, M. Badra Alou Sangaré, le compte administratif du Maire a été voté à l’unanimité par les 33 conseillers communaux de Kati. Ensuite, il a été approuvé par l’autorité de tutelle à savoir le préfet du cercle de Kati et supervisé par le délégué au contrôle financier. Et M. Sangaré de dire que le budget 2017 de l’hôtel de ville de Kati a même été excédentaire. Pour lui, «on doit même féliciter le Maire Yoro Ouologuem pour sa bonne gestion».

<strong>Une cabale politique contre le Maire Yoro Ouologuem ?</strong>

Selon nos sources, depuis la mise en place du bureau communal, M. Boubacar Traoré de l’ASMA CFP s’est inscrit dans la logique d’isoler le Maire dans l’exécutif de la commune urbaine de Kati. Pour ce faire, il a formé une coalition avec plusieurs partis pour pouvoir mettre en échec le plan de l’équipe gagnante. Mais il lui manquait un conseiller pour satisfaire ses ambitions. Il y parviendra enfin puisqu’il a pu corrompre un conseiller de l’équipe gagnante. Ce qui lui a valu le poste de 1<sup>er</sup> adjoint au Maire.

Les autres postes d’adjoint au maire central lui échappent parce que le conseiller qui l’avait rejoint a fini par l’abandonner. C’est pourquoi il n’a pu obtenir que le poste de 1<sup>er</sup> adjoint. Une défaite que M. Boubacar Traoré n’arrive toujours pas à digérer. C’est la raison pour laquelle, il continue de ternir l’image du bureau communal, indique notre source.

Plusieurs autres sources indiquent aussi que le nommé Boubacar Traoré est dans la logique de tout mettre à terre, à commencer par le Maire Yoro Ouologuem dans la commune urbaine de Kati pour ses propre ambitions.

En tout cas, le bras de fer est plus que jamais engagé entre le Maire Yoro Ouologuem de l’URD et son 1<sup>er</sup> adjoint Boubacar Traoré de l’ASMA-CFP. Affaire à suivre.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gao : la Minusma au rythme de la pédagogie</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/gao-la-minusma-au-rythme-de-la-pedagogie-2784930.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/gao-la-minusma-au-rythme-de-la-pedagogie-2784930.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 08:07:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La maison des jeunes de la commune urbaine de Gao a abrité du 23 au 25 octobre un atelier de formation sur le journalisme citoyen et la communication sur les réseaux sociaux. Initié par la Fédération des organisations de résistance civile de Gao (FORCE G) et la Communauté des blogueurs du Mali (Doniblog), cet atelier a été entièrement financé par la Minusma.</strong>

Durant trois jours, une cinquantaine de personnes issues de la société civile et des médias de Gao ont été formées en Journalisme citoyen et en communication sur les réseaux sociaux. Une activité initiée par l’association Doniblog.

Selon son président, Abdoulaye Guindo, l’objectif est de permettre aux jeunes du Mali de mieux communiquer via les réseaux sociaux. «C’est ce qui nous a fait venir à Gao, à travers la FORCE G, afin de mieux outiller les jeunes de cette région, grâce à deux modules que sont "le journalisme citoyen" et "la communication sur les réseaux sociaux"», a-t-il déclaré, avant de remercier la Minusma qui a accepté d’appuyer techniquement et financièrement la réalisation de cette formation.

«Le déficit de communication est le problème que nous avons souvent rencontré depuis le début de la crise. Nous n’avons pas pu mettre en valeur les actions que nous avons initiées sur le terrain et cela ne nous a pas permis d’être mieux connus. C’est pourquoi nous saluons cette formation qui nous permettra d’être très efficaces dans nos activités au quotidien», a déclaré Anas Amadou Maïga, Chargé de l’information, de la communication et de la sensibilisation de la FORCE G.

Les participants ont pu bénéficier de l’expérience de trois intervenants venus de Bamako et Tombouctou. Il s’agit de Fatouma Harber connue sur les réseaux sociaux, avec le pseudonyme "Tumbutuwoye", Mariam Nafogou, une blogueuse qui s’intéresse à la mode à travers son blog NafMalook, et Abdoulaye Guindo qui est le président de Doniblog.

Ces trois férus de médias sociaux ont, au cours de différents modules, transmis leurs savoir-faire à la cinquantaine de participants. Au programme : "le journalisme citoyen" ; "les techniques de base du journalisme" ; "l’édition et la lisibilité" ; "l’écriture d’un article ou d’un billet pour un blog", ou encore, "comment communiquer sur les réseaux sociaux"…

Emmanuel Kedja, représentant du chef du bureau de la Minusma à Gao, a invité les participants à s’inscrire dans la logique d’une utilisation constructive et responsable des réseaux sociaux. «Depuis la fin des années 1990, nous sommes témoins du phénomène, en expansion très rapide, d’élargissement global de la démocratie médiatique. Ce phénomène ouvre des potentiels énormes, qui peuvent être saisis, soit pour des buts évolutifs et progressistes, quand c’est le cas d’une communication crédible et responsable, ou au contraire, pour des buts destructifs et opportunistes, comme par exemple dans les cas de diffusion de propos diffamatoires, de messages de haine ou de propagation de rumeurs», a-t-il affirmé.

Buonvino, coordinatrice nationale de l’unité de sensibilisation de la Minusma basée à Gao, a fait la présentation de la résolution 2423 (2018) du Conseil de sécurité des Nations unies qui renouvelle le mandat de la Minusma. Elle a édifié les participants sur le mandat de la Minusma. Un exercice qui a suscité plusieurs questions de compréhension, auxquelles ont répondu l’intervenante et ses collègues des autres sections de la Mission onusienne au Mali.

«J’utilise les réseaux sociaux par plaisir depuis quelques années. Je viens de comprendre ma responsabilité dans chacune des publications que je fais. Cette formation m’a beaucoup appris et je compte mettre en valeur les différents modules dont j’ai bénéficié durant ces quelques jours. Comme pour vous dire que la formation était à la hauteur de mes attentes», a expliqué Faissal Omorou, l’un des participants.

Comme lui, d’autres auditeurs présents ont demandé à ce que cet exercice soit réédité, afin qu’ils approfondissent leurs connaissances sur ces outils en perpétuelle évolution.

<strong>Zan Diarra avec Minusma</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Situation explosive au RPM :  &#45;Bocari Treta bientôt débarqué  &#45; Isaac Sidibé sur une chaise éjectable   &#45;Moussa Timbiné pressenti au perchoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-explosive-au-rpm-bocari-treta-bientot-debarque-isaac-sidibe-sur-une-chaise-ejectable-moussa-timbine-pressenti-au-perchoir-2784926.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 08:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali, résistera difficilement à la tempête en cours. Selon une source bien introduite, une fronde se dirige contre le président du parti, Dr. Bocari Treta. Alors que les députés contestent la légitimité du président de l’Assemblée nationale Issiaka Sidibé et menacent de le dégommer à partir de janvier. </strong>

Le Rassemblement pour le Mali est dans une position peu confortable. Déjà fragilisé par les conférences de section relatives à la désignation des candidats aux législatives reportées, le parti est de nouveau confronté à une crise de leadership.

Un communiqué signé par le vice-président Nancoma Keita a confirmé la crise. Dans le communiqué à l’attention des camarades membres du BPN, le vice-président fait le constat affligeant d’une part de la campagne électorale non structurée et non outillée sur le terrain à l’occasion de l’élection présidentielle de juillet-août 2018, et d'autre part, fait ressortir le caractère irrégulier des conférences d'investiture dans les sections au détriment des valeurs fondatrices du RPM.

«La situation interpelle fortement sur l'avenir du parti. Déjà, la transfiguration imprimée par le congrès en 2016, au lieu d'être porteuse, a plutôt conduit à s'interroger sur la capacité du parti à assumer son destin au regard des attentes légitimes des citoyens. Par ailleurs, le processus en cours, de désignation des candidats aux législatives de 2018, a fini de convaincre l'observateur sur les dérives faisant du RPM un parti de récupération par des prédateurs intérieurs et extérieurs de tout horizon avec la complicité intéressée des premiers responsables.

Pour mémoire, le parti a pu à peine éviter les déchirures à la veille du 4è congrès n'eût été le doigté du camarade Ibrahim Boubacar Keita, alors Président du parti. Ce ressentiment d'amertume et de profond regret que j’ai avec beaucoup d'autres militants anonymes, m'oblige, camarades, à demander au BPN de certains sujets de fond comme entre autres : avoir en partage à organiser sans délai une conférence nationale des cadres du parti sur l'état de santé du parti face à la quête nationale de paix sociale, les dispositions politiques et organisationnelles de réhabilitation et de l'adaptation du programme du parti et le renforcement de l'ancrage et la promotion des Ressources Humaines en général. Si le RPM fait l'économie d'un tel forum, cela augurerait de conjuguer le RPM au passé et d'autoriser chacun à lever les réserves de discrétion et de solidarité par rapport à son attachement au parti…» Dans le message, le vice-président est on ne plus clair : «un congrès extraordinaire selon les textes du parti ou une conférence nationale s’impose.»

Si le président de la formation politique avait le contrôle de la situation lors du 4è congrès ordinaire au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba, il y a deux ans jour pour jour, tel ne semble plus être le cas cette année. Grâce à cette position confortable, le combat des titans pressenti n’avait pas eu lieu. Bokary Treta a été désigné président des Tisserands.

D’autres en arrivent même à dire qu’il a été nommé au poste du président du RPM pour conduire les destinées d’un parti à la croisée des chemins avec une cascade d’écueils qui jalonnaient son parcours que le congrès n’avait pas forcément dissipés : déficit de conviction et convoitise des rapaces, entre autres.

C’est dire que le président du parti majoritaire avait hérité d’une kyrielle d’enjeux dont le défi de faire réélire IBK en 2018. Sur les épaules de Tréta, ne repose pas moins la responsabilité de renforcer les structures du parti pour préparer l’héritage d’IBK.

C’est pourquoi une fronde est levée pour déloger l’enfant de Diodiori de même que le député de Koulikoro qui est le président de l’Assemblée nationale. Et c’est le bouillant jeune Moussa Timbiné qui est pressenti au poste de président de l’Assemblée nationale. Les députés auraient clairement annoncé que l’actuel, Issiaka Sidibé, ne mérite pas le perchoir.

A suivre…

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préavis de grève, création de fronts de contestation, gouvernance chaotique…  L’autorité de l’Etat résistera&#45;t&#45;elle à la tempête ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/preavis-de-greve-creation-de-fronts-de-contestation-gouvernance-chaotique-lautorite-de-letat-resistera-t-elle-a-la-tempete-2784923.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 07:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Forte demande sociale, multiples fronts de contestations, manque d’approche idéale du gouvernement… le début du quinquennat du président est très difficile. Une situation qui risque de conduire à une crise profonde. </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le secteur de la justice est en grève depuis juillet dernier. Les magistrats exigent du gouvernement la satisfaction de deux revendications : la relecture de la grille salariale et la sécurité du personnel judiciaire. Alors que l’opinion publique attendait une meilleure approche du gouvernement, sur la demande des magistrats, il a préféré occulter la plateforme revendicative en </span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">prenant un décret portant réquisition des magistrats et exigeant le service minimum dans les tribunaux. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">La décision est contestée par les syndicats de magistrats et même attaquée à la Cour suprême pour annulation. Les magistrats estiment que cet acte est une intimidation. Ils expliquent que la volonté du chef du gouvernement est de violer le principe de la séparation des pouvoirs en République du Mali. Aux dires des magistrats, les revendications sont légales et légitimes pour l’indépendance du pouvoir judicaire. Les magistrats sont toujours absents des tribunaux qui restent désespérément vides.  </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Au moment où l’opinion a un œil vigilant sur ce dossier, les syndicats des enseignants des collectivités ont déposé un préavis de grève. L’Association des écoles privées n’a toujours pas démarré l’année scolaire. Les orientations des admis au DEF tardent à se faire. L’éducation a-t-elle été reléguée au second dans notre pays ? Pourquoi ce silence autour de la question scolaire ? Plus d’un Malien souhaite des réponses à ses interrogations.  </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce n’est pas le seul front. Sur le plan politique, il y a deux coalitions qui partagent le même objectif. Il s’agit de ne pas reconnaître l’autorité du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. D’ailleurs, elles ont annoncé les couleurs le week-end dernier. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Front pour la sauvegarde de la démocratie et la Coalition des forces patriotiques ont échangé avec leurs membres sur la nouvelle démarche à entreprendre. La situation actuelle du pays, la situation des caisses de l'Etat, le découpage territorial sans concertation avec les populations concernées, ont été, entre autres, les questions abordées par les différents intervenants.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">L’honorable Soumaïla Cissé a rendu un hommage aux victimes des terroristes. «Notre pays a encore connu, cette semaine et la semaine dernière, de nouvelles victimes d’actes terroristes, barbares et inhumains au Nord, au Centre et même tout près de nous au poste de contrôle de Koala, non loin de Kolokani. En tout premier lieu, nous nous inclinons avec tristesse, émotion et recueillement devant la mémoire de toutes ces victimes des violences et des actes terroristes qui continuent de frapper durement notre nation». </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">«Cette mobilisation est la preuve vivante de votre attachement indéfectible à la démocratie, à la liberté mais surtout la preuve de votre passion et de votre amour pour le Mali, notre Maliba. Pour ce Mali aucun sacrifice n’est et ne sera de trop. Aucune révolte ne sera de trop. L’injustice et l’impunité engendrent la colère. La colère d’un peuple est donc de droit quand son avenir est volé», martèle-t-il. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Et d’ajouter : «Les marches et les manifestations des Maliens de l’intérieur et de la diaspora de ces deux derniers mois contre les fraudes massives et dysfonctionnements de toutes sortes lors des dernières élections présidentielles attestent si besoin en était du rejet de ce régime par notre peuple.»</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Soumaïla Cissé enfonce davantage le clou : «La dernière mission de bons offices dépêchée par le président Buhari, président de la conférence des Chefs d’Etat de la CEDEAO l’atteste. Le dernier rapport de l’Union européenne que je vous invite à consulter en ligne ne dit pas autre chose, même si par précautions diplomatiques, il n’utilise pas le mot fraude. Les manifestations de rejet du projet de découpage administratif du territoire sur l’ensemble du pays finissent par nous en convaincre. Le régime autocratique, clanique, anachronique et boulimique qui agonise lentement depuis deux mois, criminalise le pays et instrumentalise sa partition, ce régime est clairement en train d’échouer gravement dans son rôle, hérité de la fraude, de la corruption et de la prévarication, à sauver le Mali…». </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Et lui de dépeindre ‘ce pouvoir’ : «La seule vision de ce pouvoir, tantôt honteusement monarchique, surtout à l’étranger, tantôt terriblement oppressif et répressif à l’intérieur, sa seule vision est devenue très court-termiste. Des centaines d’écoles sont fermées, des milliers d’écoliers sont privés d’études. 175 000 élèves admis au DEF ne sont toujours pas orientés au grand désespoir de leurs parents. Des centaines de centres de santé sont fermés : des milliers de Maliens sont privés de soins primaires. Le panier de la ménagère se vide dangereusement. Le prix du carburant continue de prendre l’ascenseur de manière incompréhensible. Nul miracle en vue, car rien ne va, rien ne va plus dans notre pays. La panique inonde Koulouba et noie désormais tout le pays.»</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Se prononçant sur le nouveau découpage administratif, Me Mountaga Tall dira que les villages, communes, arrondissements, cercles et régions constituent l'architecture administrative du Mali chapeauté par l'Etat central. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: normal">&lt;span style="font-fa</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;honorable Tenin Simpara de l&amp;apos;Adp&#45;Maliba face à la presse : «Je crois en l’avenir d’un Mali émergent…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lhonorable-tenin-simpara-de-ladp-maliba-face-a-la-presse-je-crois-en-lavenir-dun-mali-emergent-2784943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 01:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est au siège de l'Adp-Maliba à Korofina en commune I du District de Bamako que l'honorable Simpara a donné une conférence de presse au sujet du report des élections législatives et de sa candidature.</em></strong>

L'honorable Tenin Simpara, au terme de son premier mandat, part déjà favorite pour un second mandat en raison de ses nombreuses réalisations dans sa circonscription électorale. À propos du report des élections législatives, l'honorable donne son avis sans langue de bois. Selon elle, la situation actuelle de notre pays est très critique sur plusieurs plans : sécuritaire, financier, social, et même au plan des revendications syndicales et sociales.

D’après elle, notre pays souffre depuis 2012, pour cela, estime-t-elle, un report des législatives vient à point nommé. «Il y a aussi la situation des nouvelles régions qui ont droit à leurs députés, donc le report va permettre à celles-ci de se préparer. Il y a également la diaspora qui réclame ses élus à l'Assemblée nationale et c'est de leur droit. Elle va aussi se préparer en conséquence tout comme l'opposition qui a tant réclamé ce report», a-t-elle dit.

Avant de poursuivre, s'agissant de ses réalisations, qu’elle pense que «ça saute à l'œil dans presque tous les quartiers de la commune I du district de Bamako». Au centre de santé de référence de Korofina (CSREF), l'honorable Fatoumata Simpara dit avoir installé 114 ventilateurs en plus des dizaines de climatiseurs offerts à la morgue de ce centre de santé.

Elle dit aussi avoir ramassé à la fin de chaque mois, des années durant, les tas d'ordures du marché de Fadjiguila, Banconi Flabougou, Djoumanzana, après avoir curé des caniveaux à Banconi Sekenekorobougou et Flabougou.

Elle a plusieurs fois fait remblayer les routes de Farada, Sikoroni et  Sourakabougouni. Puis, l'honorable Tenin Simpara est aussi venue en aide matériellement et financièrement aux sinistrés des inondations de 2015-2016 de Banconi et Sikoroni. L’honorable Simpara dit croire en l'avenir d'un Mali émergent au sortir de ces multiples crises qui le secoue depuis fort longtemps.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : Alexis John Ahyee, le nouveau Directeur général du bureau HEC Paris pour l’Afrique de l’Ouest et centrale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/education-alexis-john-ahyee-le-nouveau-directeur-general-du-bureau-hec-paris-pour-lafrique-de-louest-et-centrale-2784951.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 01:00:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est lors d’une interview accordée à notre reporter qu’Alexis John Ahyee a annoncé sa nomination comme Directeur général du bureau HEC Paris pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale. Ainsi que l’ouverture du premier bureau HEC Paris en Afrique de l’Ouest basé à Abidjan. C’était le vendredi 2018.</em></strong>

HEC (la Haute école de commerce de Paris) a été créée en 1881 par la Chambre de commerce et d’industrie de Paris. C’est un business School français de renommée internationale, spécialisé dans le domaine de l’enseignement et de la recherche en management. Elle offre une gamme unique et complète de formations : Master in Management grande école ; Masters spécialisés et Msc, MBA, Exécutive MBA, Trium Global Exécutive MBA, Doctorat, ainsi qu’une large gamme de programmes pour cadres et dirigeants déployés à l’international, tout particulièrement en Afrique, en Chine et au Qatar.

Selon Alexis John Ahyee, sa nomination intervient alors que l’institution s’apprête à inaugurer à Abidjan son premier bureau en Afrique de l’Ouest dont l’objectif sera de promouvoir et développer ses activités dans la sous-région, et plus particulièrement, dans le domaine de l’Exécutive Education.

«Les cours se dérouleront autour de deux programmes qui sont l’Exécutive Education et Management d’une Unité Stratégique. L’Exécutive Education permettra aux participants de maîtriser les principaux concepts de la finance d’entreprise ; approfondir leurs connaissances en finance et permettre à chaque participant de réaliser un diagnostic financier, d’évaluer une entreprise, de comprendre sa politique financière et de maîtriser les enjeux financiers d’une opération de croissance externe», a-t-il expliqué.

Mieux encore, a-t-il ajouté, le deuxième programme permettra d’acquérir les fondamentaux de la direction de centre de profits dans ses dimensions stratégique, financière, humaine et opérationnelle. Ainsi que comprendre les principaux enjeux et les interactions avec l’écosystème et confronter son expérience entre pairs au regard d’apports pédagogiques de haut niveau.
<ol>
 	<li>Alexis John Ahyee, 45 ans, est titulaire d’un DESS en Commerce International et Logistique de l’Université de Perpignan. Il a obtenu deux certificats en Exécutive Education à Harvard University (2017) et l’IESE Business School (2012). Il compte à son palmarès 20 ans d’expérience professionnelle en marketing, supply chain et gestion des ressources humaines.</li>
</ol>
HEC Paris est un acteur internationalement reconnu dans le domaine de l’enseignement supérieur en management. L’ouverture de son bureau de l’Afrique de l’Ouest et Centrale concrétise la volonté de répondre à une demande croissante des dirigeants en Afrique qui souhaitent accéder des formations d’excellence.

«Je suis honoré de pouvoir accompagner ce développement sur le continent et je mettrai tout en œuvre pour valoriser les talents africains et faire grandir la marque HEC Paris», promet M. Alexis John Ahyee.

<strong>Ousmane Diakité</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Grand&#45;duché de Luxemburg dote la Polyclinique des armées de Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-grand-duche-de-luxemburg-dote-la-polyclinique-des-armees-de-kati-2784944.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-grand-duche-de-luxemburg-dote-la-polyclinique-des-armees-de-kati-2784944.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 00:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[100 GPS, 6000 trousses individuelles de secours, 25 sacs de secours, un laboratoire biosécurité niveau 2 entièrement rénové. S’y ajoute une nouvelle salle de débriefing à la psychiatrie, d’un coût de plus de 900 millions de Fcfa. Voilà une aide multiforme du Grand-duché de Luxemburg à travers l’EUTM, au profit de la Polyclinique des armées de Kati. Elle permettra à la DCSSA de prendre en charge de façon efficiente les blessés de guerre. Fruit d’une collaboration bilatérale EUTM/DCSSA, ces équipements et complexe acquis viennent combler les attentes du Directeur central des Services de santé des armées, le médecin général de brigade Boubacar Dembélé et le chef d’état-major général des armées, le général de division Moussa M’bemba Keita. Selon le Directeur de la DCSSA, les agents aussi bien que les blessés garderont désormais espoir en ce qui concerne le pronostic vital d’un arrivant. Le commandant de l’EUTM, le général de brigade Millan, a noté qu’un soldat qui sait qu’il sera efficacement pris en charge en cas de blessure ou de maladie est un soldat qui se bat mieux.

&nbsp;

<strong>La Police nationale réceptionne 20 motos tout-terrain </strong>

Vendredi 26 octobre, l’Ecole nationale de la Police a abrité une double cérémonie : la fin de la formation sur le concept de police de proximité et un don de 20 motos à deux commissariats du district de Bamako. Présidées par le Directeur général de la Police, l’Inspecteur général Moussa Ag Infahi, les cérémonies se sont déroulées en présence du Commissaire général de police Issoufou Yacouba, du chef de la composante police de la Minusma, le Directeur de l’Ecole nationale de police, le commissaire principal Seydou Diarra, entre autres. La formation était basée sur le concept de police de proximité. Durant une semaine, une quinzaine d'agents de police des commissariats des 3<sup>ème</sup> et 10<sup>ème</sup> arrondissements ont appris les notions élémentaires du concept de la police de proximité. Les premiers éléments formés seront les pionniers de la structure de la police de proximité. Les 3<sup>ème</sup> et 10<sup>ème</sup> arrondissements seront les sites pilote de la mise en œuvre  de la police de proximité. Après avoir souhaité la bienvenue, le Commissaire principal, Seydou Diarra, dira que la police de proximité est un moyen de mettre la population au cœur de sa propre sécurité.

<strong>Remise de matériel de bioterrorisme au commissariat spécial de police de l’aéroport Modibo Keita Sénou </strong>

Le Directeur général de la police nationale, l’Inspecteur général Moussa Ag Infahi, a procédé vendredi 26 octobre à la remise d’une centaine de matériel de bioterrorisme au commissariat spécial de police de l’aéroport Modibo Keita. Ce don vise la sécurisation des frontières maliennes. La cérémonie a regroupé l’ensemble des acteurs impliqués dans la sécurité aéroportuaire. Ce matériel doit permettre de renforcer les capacités opérationnelles des agents de l’aéroport dans la lutte contre le terrorisme. Le Directeur général de la police nationale a indiqué que ce don témoigne de la vitalité de la coopération entre la police et ses partenaires. Ce geste vient accompagner les efforts du gouvernement, selon lui. Le médecin-chef de l’infirmerie de la police, le Commissaire Divisionnaire Mamady Coulibaly, a expliqué à l’assistance le bioterrorisme. Selon lui, le bioterrorisme est la diffusion de germes capables de déclencher des maladies mortelles. «Différents types de germes peuvent être utilisés en tant qu’arme biologique : les bactéries, les virus, les champignons, les protozoaires et les toxines», a-t-il expliqué.

<strong>Les policiers de l’Afrique de l’Ouest en conclave </strong>

La capitale de la Gambie (Banjul) a abrité, du lundi 22 au 25 octobre 2018, la 42<sup>ème</sup> assemblée générale de l’Office de liaison de l’Afrique de l’Ouest (OLAO), une structure d’appui du Conseil international du sport militaire (CISM). Huit pays de la sous-région ouest-africaine dont le Mali y étaient représentés. La délégation malienne était représentée par le Colonel-major Brahima Diabaté, directeur du Sport militaire, le Lieutenant-colonel Abdoulaye Traoré et le Commandant-major de la Police Lassine Diarra, chef de la Division des Sports de  la Police nationale. Les délégués des pays membres de l’OLAO ont procédé à une évaluation des décisions prises lors de la 41<sup>ème</sup> session, discuter de la contribution des Etats aux finances de l’office et travailler sur le calendrier des compétitions à venir. C’est la première fois que la Police nationale participe à cette rencontre. «Il serait souhaitable que la police soit représentée à ces différentes rencontres de l’OLAO, de l’OSMA et du CISM, qui ne fera que renforcer les liens d’amitié et de coopération entre nos Etats à travers le sport qui est un outil important pour régler les conflits entre les peuples», a déclaré le Commandant-major Lassine Diarra, chef de la Division des sports de la Police.

<strong>Désarmement et réinsertion des ex-rebelles en vue</strong>

Dans le cadre de l’information et de la sensibilisation sur le processus de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), qui se déroulera du 05 au 30 novembre, le coordinateur du Mécanisme opérationnel de coordination, le Général Mamadou Idrissa Coulibaly, s’est entretenu le samedi 20 octobre avec la troupe de la première région militaire de Gao, sur les modalités d’intégration des ex-combattants au sein des Forces armées maliennes. Une rencontre mise à profit pour donner des précisions de taille sur ce processus. Cette campagne de sensibilisation et d’information vise d’une part à apporter des précisions notoires sur les modalités d’intégration des ex-rebelles au sein des Fama et, d’autre part, de prodiguer des conseils pour le bon déroulement du DDR. Dans ses explications, le coordinateur du MOC, le Général Mamadou I. Coulibaly, a précisé que cette phase préliminaire de campagne constitue l’une des pierres angulaires pour la bonne marche du processus d’intégration en cours.

<strong>La DIRPA renforce les capacités de ses informaticiens
</strong>
Le soldat de 1<sup>ère</sup> classe Abdoulaye Diallo, qui bénéficie d’une mise à niveau, vient de boucler un stage de perfectionnement en Microsoft Access. Cette formation de 2 semaines s’est effectuée à l’entreprise Mediasoft-Technology à l’ACI-2000. Le Directeur de la DIRPA, le colonel Diarran Koné, entend ainsi donner un certain dynamisme à son service à travers des agents dotés d’une maîtrise totale des données indispensables à la bonne marche d’une rédaction. Le colonel Koné a tenu à être de la cérémonie pour exprimer sa satisfaction.

<strong>Tombouctou : les Fama poursuivent leurs actions civilo-militaires des </strong>

Encore une fois, le secteur 3 vient de bénéficier d’actions permettant à l’armée et son peuple de communier pour la stabilité du pays. Ainsi, dans le cadre de l'opération Danaya 5, les habitants du village Likrakar ont reçu des vivres le lundi 22 octobre 2018 et une consultation gratuite. Les Fama ont échangé avec les populations sur l’hygiène et la vigilance face à l’ennemi qui rode au quotidien. L'objectif était de consolider les acquis en termes de confiance entre les Forces de défense et de sécurité et les populations. Le chef du village M. Hameda Ould Oumar a salué l'initiative. Pour lui, cette action doublement bénéfique rassure davantage sur les plans sécuritaire, social et sanitaire. L’aide médicale aux populations (APM) et les actions civilo-militaires sont le trait d’union entre l’armée et son peuple.

<strong>Brèves rassemblées par Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éducation nationale : Abinou Témé n’est pas l’homme de la situation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-nationale-abinou-teme-nest-pas-lhomme-de-la-situation-2784934.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 00:08:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux commandes du département de l’Education nationale suite à la démission de Housseini Amion Guindo, Abinou Témé se fait presque absent dans la gestion de l’épineuse question de l’éducation nationale. Les différents engagements de l’Etat transformant les écoles communautaires en établissements publics, la situation des écoles secondaires privées et des syndicats sont aujourd’hui des préoccupations sans solutions. </strong>

Rien ne va plus dans les établissements scolaires au Mali. Les écoles privées sont fermées depuis la rentrée scolaire. Celles du public sont perturbées dans leur fonctionnement normal.

La grève des promoteurs d’établissements privés, la gestion partielle des admis au DEF et de l’AEEM sont entre autres raisons du démarrage difficile de la rentrée scolaire. Selon les promoteurs d’établissements privés, l’Etat leur doit une subvention chiffrée à plus de 30 milliards de FCFA. De toute cette manne financière, rien n’avait été versé par le gouvernement. C’est seulement la semaine derrière qu’une partie de cette subvention a commencé à être payée. Mais l’option privilégiée par les promoteurs d’écoles privées demeure le paiement intégral : condition posée pour l’ouverture des écoles.

À cela s’ajoute l’orientation des diplômés du DEF. C’est le mardi qu’elle a été effective. De mémoire, selon des acteurs de l’éducation, il y a plus de vingt ans, le Mali n’a pas connu une situation similaire.

Le ministre de l’Education nationale, Abinou Témé, en est le seul responsable. Un chef de département qui n’a rien entrepris pour non seulement prévenir le problème des promoteurs d’écoles privées, qui date de mai 2018, soit bien avant les examens de fin d’année scolaire, doit en toute honnêteté prendre sa responsabilité. Pis, le ministre Abinou Témé n’a même pas rencontré les promoteurs afin de trouver un compromis.

<strong>Le silence coupable de l’Assemblée nationale</strong>

Attendus pour défendre les citoyens dans l’hémicycle, les députés ont brillé par leur silence. D’ailleurs, notre hémicycle démontre par son attitude son indifférence vis-à-vis du peuple malien. Alors que l’Assemblée nationale s’était impliquée, au premier plan, pour défendre le Collège horizon. Mieux, l’alors ministre Ag Erlaf a même été soumis à l’examen des questions des élus du peuple. L’instigateur de cette séance était l’honorable Zoumana N’tji Doumbia. L’élu de Bougouni n’avait pas digéré le retard pris dans l’ouverture de cet établissement qui accueille seulement 3 000 élèves.

Pour le cas de cette année, qui concerne des centaines de milliers d’élèves dans l’ensemble des écoles publiques et privées du pays, personne n’a daigné lever le petit doigt. Sommes-nous dans la même République ?

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mobilité de la police nationale :  La Police des Nations unies offre 20 motos aux forces de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/mobilite-de-la-police-nationale-la-police-des-nations-unies-offre-20-motos-aux-forces-de-securite-2784928.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 00:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Police des Nations unies a procédé à la clôture d’une formation et au don de 20 motos à l’école nationale de Police de Bamako.</strong>

Le vendredi 26 octobre 2018, en présence du Commissaire général de police Issoufou Yacouba, Chef de la composante Police de la Minusma, et du directeur général de la police nationale du Mali, l’inspecteur général de police Moussa Ag Infahi, la police des Nations unies (UNPOL) a procédé à la clôture d’une formation sur la police de proximité et au don de 20 motos et autres matériels de service.

La police de proximité préconise la restauration d’une relation de confiance entre les acteurs de la sécurité et la population civile. Plus particulièrement, cette approche vise à une interaction régulière avec les citoyens, intégrant ainsi une compréhension commune des enjeux sécuritaires auxquels une communauté fait face. La police de proximité tend ainsi à mettre en place une "coproduction de sécurité" (collaboration entre différents types de partenaires pour la sécurité) entre la population et sa police.

Cette session de formation a connu la participation de 15 fonctionnaires de police des commissariats des troisième et dixième arrondissements. En plus de répondre à la problématique de la police de proximité et aux modalités d’implication des populations dans la gestion des questions sécuritaires, cette formation a permis d’examiner les questions relatives à la déontologie et à l’éthique professionnelle, à la communication, et à la réalisation d’objectifs.

Cette dynamique anticipative et préventive renforce les capacités opérationnelles des forces de sécurité dans leur mission d’application de la loi, dans le strict respect de l’Etat de droit et des droits de l’Homme.

Selon le Commissaire de Police d’UNPOL, cette première expérience va permettre d’évaluer dans quelle mesure elle peut être généralisée à toutes les régions du Mali.

Quant au Directeur général de la Police nationale, il n’a pas manqué d’exprimer toute sa gratitude à la Minusma qui œuvre tous les jours pour le bien-être du peuple malien.

Les apprenants se sont engagés à disséminer les connaissances acquises au cours de la formation. Ils ont également reconnu les moyens conséquents mis à leur disposition.

<strong>Zan Diarra </strong>

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<title>Le Mali de l’indépendance à nos jours : un pas en avant, deux pas en arrière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-mali-de-lindependance-a-nos-jours-un-pas-en-avant-deux-pas-en-arriere-2783720.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 13:12:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Voici le bilan que tout observateur averti peut tirer en faisant un focus sur le Mali de 1960 à nos jours. Après 2 Républiques, le Mali n’a jusque-là pas retrouvé son élan datant de 1960 de Modibo Keita.</em></strong>

Arrachée à la somme de luttes farouches des intellectuels de l’époque dont Mamadou Konaté, Modibo Keita, Fily Dabo Sissoko, Hamadoun Dicko et autres, l’Indépendance du Mali a connu une existence très éphémère. Pendant 8 ans, avec un régime purement socialiste, le Mali a connu un développement économique et industriel jamais égalé. Il a connu son plus grand épanouissement culturel et social.

Le Mali accéda à l’Indépendance dans tous les sens, une Indépendance économique avec la monnaie malienne et politique par sa souveraineté nationale et internationale.

Malgré ce progrès, le Mali gisait en même temps sous une dictature inédite avec l’émergence d’un parti unique et la concentration des pouvoirs entre les mains du seul gouvernement.

Cela entraîna un coup d’Etat militaire dirigé par un certain jeune Moussa Traoré. C’était en novembre 1968. Ce putsch militaire met fin au régime socialiste et  une 2<sup>ème</sup> République voit le jour.

De 1968 à 1991, pendant 23 ans, le Mali va connaître les grandes raisons de son retard à la course mondiale du développement. Avec 14 présidents dont les 14 membres du Comité militaire de libération nationale (CMLN) et un super-président dont le général Moussa Traoré, le Mali va perdre le peu de développement qu’il avait acquis, sous Modibo Keita. Toutes les usines, entreprises étatiques et industries créées par le régime socialiste, vont être liquidées. Economiquement le pays va sombrer très profondément.

Pendant ces 23 ans, sur le plan politique, une dictature farouche va terroriser les Maliens. Le pouvoir sera concentré entre les mains des putschistes. Après on assistera à la naissance d’un parti unique dont les échos vont éveiller le désir vaillant de la Démocratie chez tous les Maliens et Maliennes. Un sursaut populaire va renverser le pouvoir militaire pour instaurer un régime démocratique. Et le 26 mars 1991 marqua la fin du régime militaire du général Moussa Traoré et ses 14 bandes. La 3<sup>ème</sup> République vient de naître. Un départ démocratique, à pas boitant, est entamé…

Fauchée dès le départ, la 3<sup>ème</sup> République, qui aurait dû être bâtie sans ceux qui ont participé à la gestion catastrophique du pays sous Moussa (1968-1991), va recruter les mêmes personnes. Un nouveau départ avec les mêmes personnes se promet. Un vote démocratique va amener Alpha Oumar Konaré au pouvoir. Les agents de Moussa Traoré ont juste eu besoin de changer de costume, les tenues militaires en veste et boubou blanc, pour venir récupérer les fauteuils de gouvernance. Le bonheur tant promis demeurera un rêve inaccessible. La 3<sup>ème</sup> République va connaître plusieurs mandats présidentiels.

Les deux premiers mandats du président Alpha Oumar Konaré, de 1992 à 2002, ont permis au Mali de s’offrir des institutions démocratiques. Même si au fond cela reste nuageux jusqu’à nos jours, la séparation des pouvoirs commence à se faire sentir. Ce premier régime démocratique a pu donner aux Maliens des institutions démocratiques et une atmosphère politique décentralisée. Malgré de grands efforts, les institutions et la décentralisation n’ont existé qu’en la forme, au fond, la gestion demeurait toute autre.

D’autres élections vont amener un ancien chef militaire à la tête du pays, le général Amadou Toumani Touré, le même qui a piloté la période transitionnelle avant le régime démocratique 1991-1992. Etait-ce un donnant-donné ? Une question, que beaucoup de Maliens se sont posée à l’époque.

ATT fit 2 mandats de 2002 à 2012. Pendant cette période, même si au sommet de l’Etat des coups nocturnes faisaient des frustrés par-ci et par-là, la vie du citoyen lambda a connu une grande stabilité. Des grands sentiers ont été entamés, le développement était en cours. Des infrastructures ont vu le jour. Le Mali était réellement en marche d’un côté. D’un autre, un népotisme, un favoritisme et une négligence exagérée, étaient décriés. Mais le Mali était en marche sur beaucoup de plans.

Malheureusement, une autre réalité va rattraper le grand Mali, celle des régions du nord. Longtemps délaissées et oubliées par les deux dernières Républiques. Le printemps arabe en Libye va donner naissance à une rébellion séparatiste concernant les 3 régions du nord connues par leur sous-développement commun. Cette rébellion va prendre toutes les couleurs, entre séparatistes, djihadistes et terroristes. Le Mali vivra une tragédie énorme avec une crise multidimensionnelle, rébellion, attaques djihadistes, et un coup d’Etat militaire. Un autre grand recul va s’installer au piédestal de l’histoire du Mali.

Par le sang-froid malien et les efforts surhumains de tous et surtout des communautés et organisations sous-régionales et internationales, le Mali a pu se stabiliser. En une année seulement de cette crise à plusieurs dimensions,  le Mali est retourné à une existence constitutionnelle et démocratique, par un vote qui a porté Ibrahim Boubacar Keita président du Mali en Septembre 2013.

Après son élection, IBK, en son premier quinquennat 2013-2018, va tenter de remettre le Mali sur les rails. Il va trouver une issue à la crise politique par l’Accord de Paix issu du processus d’Alger. Cet Accord va mettre à genoux la rébellion séparatiste mais le djihadisme ne connaîtra aucun repli. L’Accord de Paix n’arrive pas à être appliqué en son entièreté pendant ce premier mandat.

Un second mandat, très contesté par l’opposition, lui est donné le 4 Septembre 2018 dont le principal défi demeure la mise en œuvre de l’Accord de Paix afin de redonner un autre départ égalitaire à tout le Mali.

De nos jours, le Mali vit sous une véritable tutelle, une assistance totale sur tous les plans. La signature des coopérations militaires d’avec certains pays et le schéma onusien des Objectifs de développement durable (ODD) sont des signes incontestables. Ensuite, les différentes injonctions des communautés internationales à l’Etat malien dans les cas tels que la mise en œuvre de l’Accord de paix, l’autorisation des manifestations politiques récentes de l’opposition et l’ouverture des poursuites judiciaires contre des présumés coupables d’exaction dans le rang des forces de l’ordre au centre du pays. Question : faudrait-il réellement parler d’Indépendance ? Non !

Pour ce faire, entre Maliens, ne devrons-nous pas, accepter, d’enterrer la hache de guerre, de former un gouvernement d’union nationale, d’entamer des assises inclusives avec des hommes et des femmes aptes, de faire un bilan du passé, détecter les défis et dégager les perspectives pour un réel développement du Mali ?

N’est-il pas temps, de mettre fin à cette politique de l’Autriche, «<em>l’autre a volé, je vole aussi</em>», pour mettre l’avenir commun du Mali en avant ? Quel que soit le temps que cela prendra, la vérité rattrapera toujours. Il est temps de travailler pour une vraie indépendance politique, économique et culturelle avant que l’histoire ne nous rattrape de nouveau. Nous n’avons que le Mali en commun.

L’Accord de paix issu du processus d’Alger ne serait-il pas, ce rempart pour un autre Mali développé, indépendant et égalitaire ? Vive le Mali !

<strong>K.C.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Immigration clandestine : un frein au développement qu’il faut endiguer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/immigration-clandestine-un-frein-au-developpement-quil-faut-endiguer-2783712.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 12:59:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La problématique de l’immigration irrégulière, sinon dite clandestine, est devenue un casse-tête dans les pays africains. De ce fait, plusieurs migrants africains meurent chaque année en tentant de traverser la méditerranée afin de rejoindre l’Europe qui, selon eux, est un eldorado. Pour arrêter l’hécatombe, il faut que l'Afrique devienne une source d'espoir et de développement pour les jeunes candidats à la migration irrégulière.</em></strong>

Le concept d’immigration vient du latin «Immigrare», qui veut dire entrer de manière temporaire ou définitive dans un pays dont on n'a pas la nationalité. Elle est plus ancienne que le monde. Auparavant, elle était dénommée le mouvement des personnes entre les différents pays. La migration est un phénomène aussi vieux que le monde, elle n’est pas automatiquement négative, elle est nécessaire pour la stabilité même de l’humanité.

Par nature, l’homme est un être mobile, qui aime la liberté de mouvement, qui n’aime pas vivre en vase clos, isolé. Les Etats-Unis qui sont la première puissance du monde aujourd’hui constituent un exemple vivant et positif de la migration. Ce sont les migrants du monde qui ont fait de ce pays ce qu’il est de nos jours.

En Afrique et en Asie du Sud-est, le phénomène est devenu très sérieux parce que ces deux continents connaissent des vagues d’immigrations plus que tous les autres continents. Ces vagues de mouvements entraînent la fuite des bras valides et des mémoires des pays africains. Depuis les années 14.00, l’immigration dite clandestine a marqué d’autres tournois décisifs car les bras valides des pays africains, en quête d’un mieux-être, ont fui pour rejoindre l’Europe.

Pourtant, de nos jours, la recherche de ce mieux-être se transforme de plus en plus en drame. Comme en témoignent les afflux de migrants africains en Europe en passant par le Sahara. Cette traversée du désert est un périple trop risqué pour les candidats à la migration irrégulière et conduit parfois à la mort d’homme. À la suite de cette traversée du désert, les migrants trouvent refuge en Libye où ils se retrouvent également piégés par les passeurs. Aussi, les migrants qui ont eu la chance d’arriver à Tripoli à destination d’Italie, à travers l’Île de Nampédouza, finissent parfois par être la nourriture des animaux marins de la méditerranée.

<strong>Causes de l’immigration clandestine en Afrique</strong>

Les causes de l’immigration clandestine sont nombreuses, mais chaque pays africain a ses raisons propres. En général, selon le baromètre des constats des causes de l’immigration irrégulière de l’Ong «Transparency International», les pays africains sont mal gouvernés par leurs dirigeants respectifs. C’est cela qui caractérise ces fuites massives des bras valides ou de cerveaux en Europe tout en abandonnant carrément l’Afrique, qui est le berceau de toute l’humanité. Mais avant, il faut signaler que certains candidats à l’immigration partent par nécessité.

À ce stade, il est important d’indiquer que les causes les plus profondes qui poussent les jeunes Africains à tenter l’aventure sont nombreuses. Parmi lesquelles, on peut citer entre autres : la mauvaise gouvernance des chefs d’Etat africains, l’inadéquation des différentes formations proposées aux jeunes et le marché de l’emploi, l’injustice ou l’arbitraire, la restriction de la liberté d’expression, le chômage, etc.

<strong>Les passeurs, un réseau criminel à combattre</strong>

Ces trafiquants ne s’occupent pas de l’être humain, ils sont surtout uniquement intéressés par l’argent. Leurs promesses sont des mensonges et les voyages qu’ils proposent aux candidats à l’immigration clandestine sont dangereux pour leur vie. Pour regagner leur destination, les passeurs voire même les trafiquants d’humains leur proposent de monter à bord des embarcations de fortune qui sont très dangereuses.

En vérité, les embarcations de réfugiés en Méditerranée sont extrêmement dangereuses. Les trafiquants utilisent généralement les bateaux les plus vétustes et les moins chers qu’ils puissent trouver. Beaucoup d’entre eux sont à peine en état de naviguer. Cela permet aux trafiquants de maximiser leur profit.

En 2016 seulement, plus de 5 000 personnes ont trouvé la mort en traversant la Méditerranée dans de telles embarcations, selon l’Ambassade d’Allemagne au Mali. La même source a, par ailleurs, souligné que les trafiquants d’êtres humains sont des criminels qui s’intéressent uniquement à l’argent des candidats à la migration, pas à leur vie. Et malheureusement, beaucoup meurent pendant la traversée dangereuse de la méditerranée. Le nombre de migrants morts en tentant de traverser la Méditerranée pour aller en Europe a atteint un nouveau chiffre record.

Depuis le début de l’année 2016, ils sont 3.800 à avoir perdu la vie. Le taux de décès est passé de un pour 269 en 2015 à un pour 880 en 2016 et pour l’année 2017, il y a plus de 5000 morts d’hommes sur la méditerranée, seulement à la recherche d’une vie meilleure, selon le HCR. Pour les Nations unies, en 2014, plus de 170.000 migrants ont traversé la Méditerranée et près de 3419 Africains sont morts pendant ces traversées sur un chiffre global mondial de 4272 naufragés. Toujours selon les Nations unies, depuis l’année 2000, plus de 20.000 migrants ont perdu la vie dans la Méditerranée. En avril 2015, disent-elles, sur les 800 migrants morts, il y avait 189 migrants maliens dans ce lot.

<strong>Conséquences du fléau</strong>

De nos jours, l’immigration est devenue l’une des causes les plus importantes de la mortalité avec un taux très élevé par an en Afrique. En évoquant certaines conséquences désastreuses de l’immigration irrégulière, nous pouvons citer : les naufrages des embarcations en mer, les ventes aux enchères des migrants comme ce fut le cas en Libye récemment, les viols, l’enrôlement des migrants dans les groupes armés ou djihadistes des différents pays, l’effritement de l’éducation et le manque d’un avenir meilleur pour les pays africains.

À ce niveau, nous avons eu le témoignage d’un ex-migrant malien. «Nous tentons de regagner l’Europe au prix de notre sang à la recherche d’un mieux-être, mais cela n’est pas sans conséquence car chaque pays africain perd des jeunes hommes à la fleur de l’âge. Certains migrants en tentant leur chance sur la méditerranée dont l’objectif est d’apporter leur contribution à la construction de leur pays, meurent. Avec la mauvaise gouvernance et l’inégalité en Afrique, on ne peut pas rester, donc, nous sommes obligés de partir chercher une vie meilleure», déclare-t-il.

<strong>Redonner de l’espoir à la jeunesse à travers la création d’emploi</strong>

Les pays africains peuvent bel et bien contribuer à résorber l’immigration clandestine en faisant des poursuites judiciaires contre des réseaux de passeurs, ainsi que les auteurs et complices de maltraitance contre les jeunes migrants ; en facilitant l’obtention de visa, pour les candidats à l’immigration irrégulière. Tout comme il est nécessaire d’établir une coopération africaine et sud-sud, pour lutter efficacement contre le chômage et le désespoir, qui constituent un terreau fertile à l’immigration clandestine.

Il est tout autant nécessaire de mettre en place un cadre de collaboration efficace entre les pays de départ et les pays de destination, en vue de mettre en œuvre des projets communs en faveur de la sédentarisation des jeunes dans leur pays d’origine, et la nécessité de programmes nationaux des jeunes, avec des projets d’activités génératrices de revenus, pour les jeunes en quête d’emploi.

Au-delà de tous ces aspects, les pays africains doivent travailler en synergie d’action afin de créer des politiques nationales permettant aux futurs candidats à la migration d’être un potentiel essor pour leurs pays respectifs. En Afrique, nous constatons un véritable manque de vision des décideurs pour leurs populations. Certes, l’immigration existe depuis la nuit des temps, quand elle était jadis appelée «Mouvement des personnes», mais elle connaît aujourd’hui un flux très important et mériterait que les décideurs publics y accordent une forte attention.

Malgré les efforts consentis par certains pays européens pour freiner le fléau en Afrique, le désespoir pousse des jeunes à être candidats pour le périple. Certes, beaucoup a été fait, mais tant de choses restent à faire pour apporter une solution durable au problème. Ils doivent faire en sorte que les jeunes africains ne se lancent plus dans cette aventure qu’on appelle «immigration clandestine».

En tout cas, l’Association malienne des expulsés (AME) est convaincue de ce qui suit : «D’abord la migration n’est pas un fléau qu’on peut combattre. La plupart de jeunes risquent leur vie en essayant d’aller trouver du travail en Europe et espèrent avoir une vie meilleure que dans leur pays d’origine. Donc, il revient à nos Etats de créer des emplois pour les jeunes, d’assurer le partage équitable des ressources publiques, autrement dit de lutter contre la mauvaise gouvernance, faire en sorte que notre système scolaire ne soit pas un laboratoire de création de chômeurs».

<strong> Ousmane DIAKITE</strong>

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<title>Housseini Amion Guindo à propos du report des législatives : «Il y a une volonté manifeste d’escroquer les populations»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/housseini-amion-guindo-a-propos-du-report-des-legislatives-il-y-a-une-volonte-manifeste-descroquer-les-populations-2783710.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 12:54:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le président de la Convergence pour le développement du Mali (Codem), ancien ministre, Housseini Amion Guindo, le report des législatives est un tâtonnement de la part du gouvernement et une tentative de conduire le pays dans une impasse institutionnelle. «Il y a une volonté manifeste d’escroquer les populations. Si le gouvernement reporte les législatives, il doit quand même prendre la responsabilité de rembourser les cautions des candidats», assène-t-il. </strong>

Le report des élections législatives initialement prévues en novembre et décembre est une violation de la Constitution, selon certains acteurs politiques. Pour le président de la Convergence pour le développement du Mali (Codem), ancien ministre, Housseini Amion Guindo, le gouvernement n’a pas un argument valable pour reporter le scrutin. «Nous attendons qu’il nous dise clairement ce qui se passe. Les accords dont il est question n’ont pas été signés aujourd’hui. Ils ont été signés en 2015 et leur application suit son cours et de même que des réformes administratives. Pour moi, les réformes administratives n’ont pas commencé aujourd’hui et elles continueront.  En aucun cas, ces réformes ne doivent prendre en otage notre constitution. Alors que le gouvernement avait prévu les délais, convoqué le collège électoral, sachant très bien qu’il y avait effectivement ces réformes en cours, sachant très bien qu’il y avait un accord à appliquer. Je pense que c’est soit de l’improvisation, soit du tâtonnement ou de l’escroquerie organisée», précise Housseini Amion Guindo.

Et d’enchaîner : «Le gouvernement avait convoqué le collège électoral à un certain moment pour les élections des conseils municipaux, qui a été reporté. Jamais des cautions de nos candidats n’ont été remboursées. Le trésor a gardé ces sous. Ensuite, il y a eu la convocation du collège électoral, pour les élections des cercles et les élections régionales. Alors, qu’est-ce que nous avons constaté, nos candidats ont déposé leurs sous sur toute l’étendue du territoire. Les cautions sont gardées au trésor ; ensuite les élections sont reportées. Et cette fois-ci, c’est la même chose. 6 mille candidats ont déposé leur candidature. Et chacun a payé, bien entendu, 50 mille FCFA. Par la suite, le gouvernement annonce que ce n’est pas possible d’organiser. Je pense qu’il y a du tâtonnement, soit il y a quand même une volonté manifeste d’escroquer les populations.»

Selon Housseini Amion Guindo, c’est ne pas au gouvernement de proroger les mandats des députés parce que le rôle du député même c’est de contrôler le gouvernement. «La Cour constitutionnelle n’est pas la constitution. Elle est gardienne de la constitution. Est-ce que c’est à la Cour constitutionnelle de se substituer au peuple pour proroger les mandats des députés ?» s’interroge-t-il.

«Je pense que ça peut se faire dans le cadre d’un consensus politique», propose-t-il. «Pas forcément pour proroger des mandats, mais trouver en tout cas un mécanisme face à l’incapacité du gouvernement de le faire, trouver un mécanisme consensuel pour conduire notre pays. Nous sommes contre cette coalition de l’exécutif, du législatif, de la Cour constitutionnelle, contre la constitution. Nous nous opposerons à la volonté du gouvernement…» promet-il.

«Le gouvernement n’aura pas notre soutien sur la question. Nous avons décidé librement, de ne pas accepter la prorogation du mandat des députés conformément à ce qui est établi dans la constitution. Un député est élu pour cinq ans, selon la constitution. Pas pour cinq ans et 6 mois. Encore moins pour 6 ans. Donc nous souhaitons que le gouvernement reste dans le délai constitutionnel. Le report peut se faire si le gouvernement aujourd’hui est dans l’incapacité d’organiser les élections. Maintenant ce qui restera à faire, je pense que ce n’est pas au gouvernement de prolonger les mandats des députés, encore moins aux députés eux-mêmes de s’autosaisir pour proroger leur propre mandat. Je pense que si on laisse aller des précédents de ce genre, ça peut découler en réalité sur la dictature et même peut-être le maintien des députés à vie», martèle-t-il.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bientôt 5 ans en prison : Amadou Haya Sanogo attend toujours son jugement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/bientot-5-ans-en-prison-amadou-haya-sanogo-attend-toujours-son-jugement-2783709.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 12:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 27 novembre prochain, le capitaine-général Amadou Aya Sanogo aura 5 ans au gnouf. Impliqué dans une affaire d’assassinats, de disparitions et d’enlèvements, le «héros» du 22 mars 2012 poursuit sa privation de liberté sur les berges du Sankarani à Sélingué. </strong>

Dans un mois, jour pour jour, cela fera cinq ans que le capitaine-général Amadou Haya Sanogo, l’auteur du coup d’Etat le plus débile du monde, né à Ségou en 1972, est en prison et ne sait plus à quel saint se vouer. Celui qui régnait en maître absolu à la tête de l’Etat depuis son quartier général à Kati, investi le 13 février 2013 président du Comité militaire de suivi de la réforme des forces de défense et de sécurité, puis le mercredi 14 août 2013, Général de corps d’armée par Dioncounda Traoré, quelques jours après la victoire d’IBK, l’homme n’a plus un sort enviable.

Il est incarcéré toujours pour la vague d’arrestations, de tortures, d’exécutions et de disparitions de bérets rouges. N’ayant pas voulu  répondre aux différentes convocations de la justice, ce qu’il a démenti catégoriquement, il a été interpellé à son domicile le mercredi 27 novembre 2013 à Bamako et conduit devant le juge d’instruction Yaya Karembé, pour un interrogatoire dans cette affaire des bérets rouges. Il n’aurait pas opposé de résistance et fut conduit à bord d’un blindé léger à l’école de gendarmerie de Faladié. Inculpé pour meurtres, assassinats et complicité d’enlèvements de personnes, il est placé sous mandat de dépôt.

L’ouverture du jugement a eu lieu lors d’une session de la cour d’assises à Sikasso. Le renvoi est intervenu quelques jours après le début du procès. Les victimes attendent toujours justice.

Alors que les observateurs pensaient que le scénario était presqu’écrit d’avance. En raison de la réalité des crimes commis contre des «frères» d’armes et de la peine infligée inutilement à leurs proches, la justice ne pourrait se permettre de prononcer un «non-lieu». Aussi, faudrait-il s’attendre à une condamnation «en bonne et due forme». Et la question récurrente est la nouvelle date du jugement de l’homme fort de Kati.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion : Orabank Mali fait un geste utile pour sauver des vies humaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mois-de-la-solidarite-et-de-la-lutte-contre-lexclusion-orabank-mali-fait-un-geste-utile-pour-sauver-des-vies-humaines-2783665.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 12:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>50 poches de sang. C’est l’objectif que s’est fixé une journée de don de sang organisée le lundi dernier par la direction générale d’Orabank Mali. Ladite journée a mobilisé d’une part le personnel et l’administration de la filiale Orabank au Mali. Et d’autre part, celui du Centre national de transmission sanguine.</em></strong>

Selon Mme Tiguida Diarra, Directrice générale d’Orabank, cette initiative s’explique par la volonté de la banque de venir au secours de la communauté avec laquelle elle travaille au Mali. Dans le cadre de son programme de  responsabilité sociétale d’entreprise au niveau du groupe Orabank. Un programme qui les oblige, selon elle, à mener des actions humanitaires chaque année à l’endroit de la communauté.

En plus du don de sang, la banque a aussi accompagné une école à travers une bourse d’études dont ont bénéficié les trois meilleurs du concours du meilleur baccalauréat. Premier du genre, Mme Tiguida Diarra souhaite pérenniser les acquis de cette journée de don de sang pendant le mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion au Mali.

Selon la Directrice générale, Orabank est une banque panafricaine présente dans tous les pays de l’UEMOA et la Mauritanie, le Tchad, le Gabon et la Guinée Conakry. Au Mali, elle a huit agences à Bamako et quatre agences à l’intérieur du pays à Kayes, Kita, Koutiala et Mopti. Elle offre tous les services de la banque universelle au service de la population du Mali.

De son côté, Dr. Amadou B. Diarra, Directeur général adjoint du Centre national de la transmission sanguine, a, dans un premier temps, remercié la direction générale d’Orabank pour cette initiative qui cadre bien avec la responsabilité sociale de l’entreprise. Pour lui, la banque de sang ne peut que remercier et les encourager pour ce geste noble qui sauvera bien des vies. Selon Dr. Diarra, ce geste contribuera à renforcer, renouveler et rehausser le niveau de stocks disponible à Bamako.

Le geste soulagera également la banque de sang par rapport à la distribution du sang dans les différentes structures sanitaires de Bamako. Pour être apte à  donner son sang, la personne doit avoir un âge compris entre 18 et 60, être en bon état physique et moral de santé et le reste des détails médicaux est vérifié par un médecin sur place à travers un test médical.

La directrice générale Mme Tiguida Diarra a enfin donné rendez-vous pour l’année prochaine lors du mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, pour la 2<sup>e</sup> édition de la journée de don de sang du personnel d’Orabank Mali.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grève des syndicats de la magistrature  L’UIM exige le respect du droit de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-des-syndicats-de-la-magistrature-luim-exige-le-respect-du-droit-de-greve-2783706.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 12:48:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En réunion à Marrakech (Maroc) du 14 au 18 octobre, la 61<sup>ème</sup> rencontre annuelle de l’Union internationale des magistrats (U.I.M) a pris des résolutions sur la crise politico-judiciaire. </strong><strong>Le Groupe africain demande aux magistrats grévistes d'obéir aux règles du droit de grève et de se conformer à l'avis de la Cour suprême du Mali. </strong>

Du 14 au 18 octobre, les associations affiliées à l’Union internationale des magistrats (U.I.M) étaient en conclave au Maroc. Le Syndicat autonome de la magistrature était représentant par le Secrétaire aux Relations extérieures, Dramane Diarra, procureur du tribunal de grande instance de la Commune IV, et Mohamed Chérif Koné, président.

Fondé en 1953 à Salzbourg (Autruche), cette assemblée était la 61<sup>e</sup>. C’est une  organisation internationale professionnelle apolitique qui regroupe les associations nationales ou syndicats nationaux de magistrats du monde entier. Avec 90 Etats repartis sur les 5 continents, l’U.I.M a le statut d’observateur auprès des Nations unies et auprès du Conseil de l’Europe. Son objectif est de sauvegarder l’indépendance du pouvoir judiciaire, condition essentielle de la fonction juridictionnelle et garantie des droits et libertés de l’homme.

Selon le procureur du tribunal de grande instance de la Commune IV, la situation sociopolitique du Mali a attiré l’attention de l’union. «En plus l’élection présidentielle de juillet-août 2018 a été suivie de près avec le développement post-électoral. Mieux, avec cette grève de certains magistrats qui perdure depuis environ trois mois, la délégation malienne ne pouvait qu’être très attendue à cette réunion», explique Dramane Diarra.

D’ailleurs, à propos de ladite grève, ajoute-t-il, les magistrats avaient, à travers les réseaux sociaux, pris connaissance de plusieurs publications, souvent avec stupéfaction et consternation. «Le cas du Mali avait dépassé tout entendement selon la compréhension de l’écrasante majorité des magistrats de l’U.I.M. Le comble, c’était lorsque les meneurs de ce mouvement demandaient la démission du président de la Cour suprême, du Premier ministre, du ministre de la justice et du ministre de la fonction publique et du travail.

Alors la délégation du Mali a été invitée à s’expliquer sur la situation. Au-delà des explications des faits, lors de la réunion du 14 octobre 2018, le Groupe régional africain a exigé d’avoir l’avis de la Cour suprême. Ainsi, l’Avis N°001-2018/CS-AC de consultation juridique du 2 octobre 2018 et le Décret N°2018-0773/PM-RM du 9 octobre 2018 portant réquisition temporaire des magistrats en grève ont été versés aux débats. C’est ainsi que le Groupe régional africain a voté la résolution concernant la situation au Mali, le même jour, à l’unanimité…» a-t-il ajouté.

Mais, dit-il, le texte en anglais et en français a été adopté le jeudi 18 juillet 2018, à l’unanimité, dont la teneur suit : <strong><em>«</em></strong>résolution du groupe africain de l'union internationale des magistrats concernant le Mali<strong><em> </em></strong><em>: </em>lors de la réunion du Groupe Africain, à l'occasion de la tenue de la 61<sup>ème</sup> réunion de l'UIM. Les membres du Groupe ont été informés par la délégation du Mali, qu'un groupe de magistrats de leur pays a entamé, depuis trois mois, une grève illimitée. Cette grève a eu des conséquences néfastes sur les droits de l'homme et des justiciables, causant beaucoup de torts».

«Devant cette situation, le Groupe Africain demande, unanimement, aux magistrats grévistes d'obéir aux règles du droit de grève et de se conformer à l'avis de la Cour Suprême du Mali», explique Dramane Diarra. Le Groupe souligne que ce pays est régi par des règles de démocratie et que tout le monde doit obéir à ces règles, y compris et surtout les magistrats. Le secrétariat général de l’UIM est chargé de faire parvenir officiellement la résolution aux autorités maliennes.

«Cette résolution au niveau de l’U.I.M va au-delà du symbole. Il s’agit de l’organisation professionnelle internationale des juges, avec toutes ses implications aux Nations-Unies, auprès de la Commission des droits de l’homme (Genève), à la Haye. Egalement, la résolution est un désaveu pour les grévistes à qui l’U.I.M demande de respecter les règles du droit de grève d’une part, et d’autre part de respecter les règles de l’Etat de droit. L’U.I.M, par essence, soutient les magistrats, mais elle s’insurge contre les magistrats qui ne respectent pas la loi. C’est pourquoi la charte universelle ainsi que les chartes régionales rappellent la soumission du juge à la loi», argumente M. Diarra.

«En somme, cette résolution lave l’honneur du Mali, qu’elle reconnaît comme un Etat démocratique, un Etat de droit. Par contre, elle met au pilori les grévistes qui doivent revoir leur copie et revenir dans les voies de droit. En même temps, elle leur tend la perche pour ce faire», conclut Dramane Diarra.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social : le ministre Tiéna Coulibaly à court d’arguments devant les magistrats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/front-social-le-ministre-tiena-coulibaly-a-court-darguments-devant-les-magistrats-2783701.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 12:44:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Toujours pas de dénouement heureux entre le gouvernement et les syndicats de magistrats du Mali. Le Sam et le Sylma ont été reçus le week-end dernier par le Garde des Sceaux. Malgré sa bonne volonté de convaincre les magistrats, le ministre de la justice Tiéna Coulibaly n’a pu faire bouger les lignes. Car les grévistes ont une fois de plus montré leur détermination à aller jusqu’au bout de leur lutte pour avoir gain de cause. </em></strong>

Lors de cette rencontre, le ministre de la justice leur a fait d'abord la restitution de la rencontre entre le président de la République et les membres élus du Conseil supérieur de la magistrature. À cette occasion, il leur a fait comprendre que le chef de l'État s'est engagé à améliorer les conditions de vie et de travail des magistrats ; que, de même, le président de la République a invité les Syndicats à lui faire confiance.

Le ministre estime que cela constitue un engagement plus important qu'un accord écrit obtenu du gouvernement. M. Tiéna Coulibaly a proposé de lever sans condition le mot d'ordre de grève sur la base de cet engagement présidentiel. Enfin, il a insisté sur le fait que l'exécutif tient aujourd'hui à ce que l'on sorte dans les meilleurs délais de cette crise ; que c'est pour cela qu'il a invité les Syndicats à faire une déclaration pour lever le mot d'ordre de grève.

<strong>Les grévistes posent des conditions </strong>

En réponse, les syndicats ont fait comprendre que, comme le gouvernement, la magistrature tient à une sortie de crise et à l'apaisement du climat social. Mais que cela doit intervenir dans des conditions durables et surtout honorables pour les deux parties. Ils ont fait savoir qu'ils acceptaient la main tendue du chef de l'État, mais qu'ils voudraient au préalable un certain nombre de mesures d'accompagnement : 1- le Premier ministre abroge son Décret de réquisition qui porte atteinte à l'indépendance du Pouvoir judiciaire ;  2- le gouvernement adopte le tableau synoptique à lui proposé par les syndicats suivant les modalités dégagées par le même document relativement à la question sécuritaire ; et enfin 3- le Gouvernement s'engage à adopter la nouvelle grille avec comme plancher 700 et comme plafond 2500 avant fin février 2019.

En réaction à ces contre-propositions, le ministre a estimé que les syndicats ne doivent pas assortir leur acceptation de l'engagement présidentiel de ces conditionnalités. La délégation syndicale, après avoir exprimé sa disponibilité au dialogue, a pris congé du Garde des Sceaux sur cette position et a rendu compte aux deux bureaux qui ont décidé, compte tenu de la délicatesse de la question, d'en saisir l'assemblée générale qui sera convoquée à cette fin le jeudi 25 octobre 2018 à la Cour d'appel de Bamako.

Le Sam et le Sylima invitent les magistrats du Mali à l'union sacrée, à la sérénité et à la plus grande vigilance. Ils les rassurent que plusieurs démarches sont en cours aussi bien pour consolider l'apaisement amorcé, que pour une sortie responsable et honorable de la présente crise. Le Sam et le Sylima rappellent enfin que le mot d'ordre de grève reste maintenu et expriment à toutes et tous leurs sentiments militants.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AEPM&#45;Mali fait œuvre de solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/laepm-mali-fait-oeuvre-de-solidarite-2-2783719.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 05:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 20 octobre, l’Amicale des anciens élèves du prytanée militaire du Mali (Aepm) a fait un don de médicaments et d’autres produits pharmaceutiques, dont le coût est estimé à plus de 13 millions de Fcfa, aux forces armées et de sécurité. Cette journée s’inscrit dans la dynamique nationale du mois de la solidarité.  </em></strong>

Cette journée de donation était co-présidée par les ministres de la Solidarité et de l’Action humanitaire, de la Sécurité et de la Protection civile, le parrain national du mois, Dr. Nouh Ag Infa Yattara, et le représentant du ministre de la Défense, en présence effective des membres de l’Aepm, le chef d’état-major général adjoint des armées, plusieurs officiers, sous-officiers, militaires du rang et d’autres invités de marque.

Le lieutenant-colonel Sidy Lamine Traoré, directeur adjoint du Génie militaire, a souhaité la bienvenue aux invités du jour avant de laisser entendre qu’ils sont heureux d’abriter cette cérémonie.

Dans son allocution, le président de l’Apem, Ousmane Siné Diallo, soulignera que cette journée s’inscrit dans la dynamique nationale du mois de la solidarité. Une volonté politique nationale, dit-il, à laquelle l’Amicale des anciens élèves du prytanée militaire (Apem) a voulu se joindre pour la deuxième année consécutive par cette activité de don de sang et de médicaments aux forces armées et de sécurité.

Selon lui, le coût de ce projet de don de sang de 479 poches de sang et des médicaments est estimé à 13. 500.000 de nos francs. Ces dons sont destinés aux casernes de Gao et Tombouctou. Ils ont été rendus possibles grâce à plusieurs partenaires comme la pharmacie populaire du Mali, le Centre national de transfusion sanguine du Mali, notamment.

Les forces armées, la police nationale, la protection civile et enfin, le prytanée  militaire de Kati, ont tour à tour eu un lot de médicaments et d’autres produits pharmaceutiques pour leurs infirmeries respectives. Après quoi, le parrain national du mois, en l’occurrence Dr. Nouh Ag Infa Yattara, a salué à sa juste valeur cette donation.

Rappelons que l’Amicale des anciens élèves du Prytanée militaire du Mali (Apem) est une organisation qui compte plus de 1.500 membres (civils et militaires) évoluant dans diverses catégories socioprofessionnelles. Elle a pour objectifs d’établir entre tous les anciens élèves du Prytanée, des relations amicales, de faciliter la constitution d’un réseau d’entraide mutuelle entre les anciens élèves du prytanée militaire, de contribuer à l’amélioration de la formation donnée au prytanée et de contribuer au développement des activités sociales.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Mamadou Alpha Diallo :  «…La famille du très respecté Chérif de Nioro a soutenu et continue de soutenir ma candidature…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lhonorable-mamadou-alpha-diallo-la-famille-du-tres-respecte-cherif-de-nioro-a-soutenu-et-continue-de-soutenir-ma-candidature-2-2782451.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 11:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le député de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba), élu dans la circonscription électorale de Nioro du Sahel, dément tout différend avec le Chérif Bouyé Haïdara. Depuis sa page Facebook, l’honorable Mamadou Alpha Diallo qualifie ces propos de mensongers et se dit stupéfait, consterné et désolé. Pour lui, ces trois mots sont loin d’être suffisants pour qualifier le sentiment qui l’anime après avoir eu connaissance de la publication attribuée à sa modeste personne sur les médias sociaux, particulièrement sur Facebook, la semaine dernière. </em></strong>

Pour le jeune député de l’ADP-Maliba, cette publication odieuse est loin d’être surprenante. Elle est visiblement un moyen développé par des individus aux desseins inavoués, afin de trouver de quoi jeter le discrédit non seulement sur la famille du très respecté Chérif de Nioro, qui a soutenu et continue de soutenir sa candidature, mais aussi, sur lui (Mamadou Alpha Diallo), député élu à Nioro du Sahel et candidat à sa propre succession.

S’adressant à la population de Nioro du Sahel, Mamadou Alpha Diallo avoue être sidéré, dans cette hallucinante publication, par toutes les contre-vérités et propos diffamatoires, surtout au sujet de ses relations avec la famille du Chérif de Nioro. Malgré tout, il tient à rassurer ses détracteurs qu’il est serein et le restera.

<strong>Pourquoi est-il serein ? </strong>

Il est serein parce qu’il croit en ma valeur de jeunes politiques soucieux et travaillant pour le devenir de Nioro et de sa population. Serein parce que son premier mandat de député à Nioro n’a pas été le mandat de la déception comme pour bien d’autres prédécesseurs. Serein parce qu’il est sans reproche, blanc comme neige, et il met au défi quiconque capable de démontrer le contraire.

Serein parce qu’il a reçu une bonne éducation qui ne lui permet aucune bassesse ou irresponsabilité. Serein parce qu’il garde l’estime et l’entière confiance du Chérif de Nioro et de toute sa famille.

Mieux, pour ceux qui ne le savent pas, son engagement politique au sein de l’ADP-Maliba a été une motivation suscitée et fortement appuyée par le Vénérable Chérif de Nioro ; et c’est grâce au Chérif qu’il se glorifie aujourd’hui d’être là où il est politiquement. C’est pourquoi, il remercie le Chérif de Nioro et prie pour que Dieu, Le Tout-Puissant, lui accorde beaucoup plus d’années auprès des siens.

Enfin, l’honorable Mamadou Alpha Diallo demande gentiment à ceux qui se cachent derrière les claviers pour chercher à le détruire, d’accepter de l’affronter en face. Pour ainsi déterminer qui est qui et qui vaut quoi ?

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aliou Boubacar Diallo :   «Quand on a pris ma déclaration pour la traduire au Chérif de Nioro du Sahel, il a dit qu’il n’y voyait rien de mal»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aliou-boubacar-diallo-quand-on-a-pris-ma-declaration-pour-la-traduire-au-cherif-de-nioro-du-sahel-il-a-dit-quil-ny-voyait-rien-de-mal-2782437.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 11:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aliou Boubacar Diallo sort de son silence et se prononce sur plusieurs questions d’actualité. Dans une interview que l’homme d’affaires a accordée à la presse malienne, il a évoqué sa déclaration du 22 septembre 2018, ses relations avec le Chérif de Nioro du Sahel et le président de la Guinée Conakry, Pr. Alpha Condé. </em></strong>

M. Diallo pense qu’il est devenu aujourd’hui un homme politique au Mali. Après l’élection présidentielle, les députations pointent à l’horizon. Son parti (ADP-Maliba) a un groupe parlementaire qu’il cherche à renforcer afin d’avoir une meilleure place à l’Assemblée nationale et, aussi, avoir son mot à dire sur les prochaines réformes administratives et politiques au Mali.

Parlant de sa déclaration lors de l’anniversaire de l’indépendance du Mali, Aliou Boubacar Diallo dit mener des actions qui vont dans le sens de la paix. Dans cette déclaration, il dit avoir souhaité ses meilleurs vœux à tous les Maliens. Pour lui, de l’indépendance à nos jours, le Mali a eu plusieurs avancées notoires comme la liberté d’expression, le multipartisme, et la décentralisation. Aussi, les hommes et les femmes peuvent voter à partir de 18 ans, les femmes peuvent être élues.

Dans son programme de campagne, Aliou Boubacar Diallo dit avoir proposé aux Maliens, le rétablissement de l’indépendance du Mali, parce que le pays n’est pas libre sur le plan politico-économique. Cette nouvelle indépendance politique et économique est nécessaire parce que les Maliens méritent de manger à leur faim, d’avoir l’électricité et l’eau en abondance, d’avoir accès à la santé et à une éducation de qualité. Tout le sens son combat, explique-t-il.

<strong>Aliou Boubacar Diallo reconnaît la légitimité du président IBK !</strong>

Pour l’homme d’affaires malien, Ibrahim Boubacar Keita est le président légitime du Mali pour les cinq prochaines années. D’autant que c’est lui qui a été déclaré élu président de la République par la Cour constitutionnelle, après l’élection présidentielle.

Il a rappelé son combat et celui de son parti au sein de la plateforme «Antè Abana» pour faire respecter la constitution du Mali. Après tout ce combat, estime Aliou Diallo, il n’est pas opportun de se mettre dans la rue contre cette même constitution. Il dit avoir voulu la révocation des juges de la Cour constitutionnelle. À défaut, pense-t-il, le respect de leur décision est une obligation pour tous les Maliens.

Selon M. Diallo, le pays est dans une situation qui interpelle tous les acteurs politiques et de la société civile en particulier, et tous les Maliens, en général. «Et c’est depuis les années 1991-1992 que la classe dirigeante a conduit le Mali dans ce chaos», diagnostique-t-il. Et les laisser encore reconduire le pays dans le désastre, est inacceptable aux yeux du président d’honneur de l’ADP-Maliba.

C’est pourquoi, il a demandé à ses grands-frères IBK et Soumaïla Cissé de s’asseoir pour se parler et se comprendre pour la paix au Mali. Son positionnement à l’opposition, affirme-t-il, ne vise pas à combattre quelqu’un, mais plutôt un système dans le but de rétablir la sécurité et la paix au Mali.

Aliou Boubacar Diallo déplore les interprétations extrapolatives de sa déclaration, dont certaines ont même supputé une rupture entre lui et le Chérif de Nioro du Sahel. Des allégations formellement démenties par l’homme d’affaires malien. <em>«Quand on a pris ma déclaration pour la traduire au Chérif de Nioro du Sahel, il a dit qu’il n’y voyait rien de mal», </em>a-t-il assuré.

Au sujet de ses relations avec le président de la République de Guinée Conakry, Pr. Alpha Condé, Aliou Boubacar Diallo est formel : <em>«Je ne connais même pas le président Condé à plus forte raison lui demander quelque chose, et je ne possède pas un centimètre carré de terre en Guinée. Aussi, je n’ai jamais investi dans le pays de Sékou Touré.» </em>

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil supérieur de la magistrature à Koulouba : Le président s&amp;apos;engage à envoyer dans les meilleurs délais 122 agents à travers les différentes juridictions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-superieur-de-la-magistrature-a-koulouba-le-president-sengage-a-envoyer-dans-les-meilleurs-delais-122-agents-a-travers-les-differentes-juridictions-2-2782459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 11:50:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef de l'Etat a rencontré lundi dans la matinée le Conseil de la magistrature. La rencontre a été élargie au PM, au ministre de la Justice et au président de la Cour suprême. Pour rassurer les magistrats, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a pris des engagements sur les plans sécuritaire et financier</em></strong>.

Sur le volet sécuritaire, le président IBK s'engage à envoyer, dans les meilleurs délais, 122 agents à travers les différentes juridictions. Ce mouvement a déjà commencé dans certains tribunaux. Les autorités disent attendre la fin de la formation d'agents en cours pour doubler l'effectif dans chaque juridiction, soit plus de 300 agents à la disposition de la justice.

À propos du nerf de la guerre (volet financier), il dit ne pouvoir donner même 1 Franc pour le moment, parce qu'il n'y aurait pas d'argent, en plus du fait qu'ils craignent l’effet domino. Entre décembre et janvier à venir, il a assuré convoquer une revue générale de la situation salariale de tous les agents. Laquelle tiendra compte de la particularité du cas des magistrats. Sur ce point, le président de la République a demandé à ses interlocuteurs de lui faire un minimum de confiance.

Sur la réquisition des magistrats, le président dit être solidaire de son Premier ministre. Il estime que les magistrats ont refusé d'observer le service minimum en violation de la loi et que c'est ce qui a amené son PM à agir de la sorte. Il promet l’application de l'article 25 de la loi sur la réquisition, après un état des lieux à la fin de la semaine.

Avant d’annoncer les mutations de magistrats pour la fin de l'année, Ibrahim Boubacar Keita a dit totalement être en phase avec son Premier ministre. «Si celui-ci n'avait pas agi de la sorte, il l’aurait trouvé irresponsable», a-t-il déclaré.

<strong>André Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako, une capitale qui a beaucoup de ressemblance avec un gros village</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bamako-une-capitale-qui-a-beaucoup-de-ressemblance-avec-un-gros-village-2-2782450.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 11:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que les autres capitales des pays voisins prennent le visage de la modernisation, celle du Mali a le visage bien pâle. Bamako se caractérise par des montagnes d’ordures, des routes en état de dégradation très avancé et des caniveaux bourrés. Alors que les plus hautes autorités annoncent tous les jours de nouveaux projets et de financements pour la modernisation de la capitale malienne. À part les discours, rien n’est visible sur le terrain.</em></strong>

Nous sommes à Niamakoro en commune VI du district de Bamako. Dans ce quartier périphérique, les eaux usées envahissent les rues. Partout où on est passé, des puisards à ciel ouvert déversent leurs eaux dans presque toutes les rues et les gens, surtout les piétons, ont même de la peine à passer. Un phénomène qui dérange plus d’un, car il occasionne des maladies liées à l’insalubrité comme le paludisme et la diarrhée.

Malgré le ras-le-bol des habitants, la marie de la commune VI n’a pris aucune disposition pour non seulement viabiliser ce quartier, mais faire drainer ces eaux usées. Il en est de même dans presque tous les quartiers périphériques de Bamako. Ces quartiers manquent aussi de caniveaux et de système de drainage des eaux de façon générale. Ce qui explique des inondations pendant la saison des pluies à Bamako. Car, si les quartiers périphériques manquent de système de drainage des eaux, ceux qui en disposent sont mal entretenus.

Un autre mal de la capitale malienne est le problème d’acheminement des ordures des familles jusqu’aux dépôts finaux en passant par les dépôts de transit. Malgré le contrat signé avec Ozone Mali, à hauteur de 9 milliards de FCFA, par an, Bamako a du mal à se débarrasser de ses ordures. Ce qui explique la présence des montagnes d’ordures devant le stade Omnisport Modibo Keita, face au cimetière de Lafiabougou, à Magnabougou et en commune VI du district de Bamako. Ces ordures, qui entretiennent des moustiques, des mouches, polluent l’air et occasionnent des maladies de tous genres en particulier le paludisme.

Enfin, les routes de Bamako sont, de façon générale, impraticables. Cela à cause de leur état de dégradation très avancé. Les axes routiers de Bamako se caractérisent par des nids de poule et leur étroitesse qui occasionne des embouteillages terribles partout dans la capitale malienne.

De fait, la ville de Bamako développe des ressemblances avec un gros village. Et les autorités administratives ont plus que jamais la responsabilité de non seulement faire de Bamako une capitale digne de ce nom, mais aussi, créer des conditions favorables à une bonne hygiène de vie. Ça passe par la modernisation…

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Général de division Salif Traoré : Trop de parole que d’acte</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/general-de-division-salif-traore-trop-de-parole-que-dacte-2-2782470.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 11:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré est un ministre bavard selon la population. Ces belles déclarations ne sont jamais traduises en acte concret pour les Sikassois.</strong>

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré est dans le collimateur de la population de Sikasso. Très présent sur les antennes et les colonnes, le général est qualifié de ministre parolier. <em>« Il fait plus de réaction que de travail. Les éléments de la police nationale font du n’importe quoi ici à Sikasso au vu et su de tout le monde. Et le premier responsable qu’est Salif Traoré est bien informé de cela »</em>, insiste Yaya Ouattara, membre de la société civile dans la région de Sikasso. Dans ses propos devant les caméras, il aime généralement dire que pour parler de corruption, il faut des corrompus, ajoute-t-il. <em>« Mais les citoyens sont obligé de réagir ainsi. Parce qu’ils sont embarqués dans un système dont la maitrise leur échappe. C’est la coalition des fonctionnaires contre les citoyens. S’ils ne font ça, ou vont-ils se faire entendre ? Les policiers ne sont même plus là pour règlementer la circulation. Seulement pour surveiller les tricycles. Les voitures qui font les foires hebdomadaires. Ils ont même des cahiers pour l’évaluer. Qu’a-t-il ? N’est-il pas au courant ? Ne dispose-t-il pas de service de renseignement efficace ? Est-il trompé par ses collaborateurs ? En tout cas, je m’interroge sincèrement... »</em>

Et jusqu’à preuve de contraire, je dirai qu’il en sait un peu, les mésaventures des usagers de Sikasso, argumente-t-il. <em>« Plus loin, les postes des deux frontières Sikasso, Hérémakono et Ségoua, ils sont obligés, les usagers de payer pour n’est pas laisser leur peaux. Salif Traoré a été maintes fois informé par notre association. Les agents sont-ils hors la loi ? »</em>, s’interroge-t-il. <em>« La semaine dernière, un opérateur économique a échappé belle grâce à sa vigilance. L’homme en question était sur son véhicule avec des vinaigres. Disposant toutes les autorisations, il a été sifflé par un agent. Il a demandé d’appeler au service pour l’apporter les autres pièces justificatives. Il n’a pas voulu qu’il échange avec ses collaborateurs. Il a suggéré de payer »,</em> explique-t-il, ajoutant qu’après sollicita, l’opérateur de bouger un peu pour se mettre à l’abri des plus vigilants. En cours de chemin le policier a brusquement tiré sur le pneu du véhicule de l’opérateur. Nous attendons les autorités de pieds fermes sur cette question.

Sikasso n’est pas seul dans ses conditions. Plusieurs localités du pays sont confrontées à ce phénomène des agents à problème du général. En tout cas, au regard de la situation les citoyens sont obligés de qualifier le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré est un ministre bavard selon la population. Ces belles déclarations ne sont jamais traduises en acte concret pour les Sikassois.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara déprécie l’avis de la Cour constitutionnelle sur le report des législatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-deprecie-lavis-de-la-cour-constitutionnelle-sur-le-report-des-legislatives-2-2782467.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 11:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la demande de Monsieur le président de l’Assemblée nationale sur la prorogation de la 5<sup>ème</sup> législature jusqu’à la fin du premier semestre 2019, la Cour constitutionnelle a émis son accord de principe. Le parti Yelema en est outré. </em></strong>

La Cour constitutionnelle, s’exprimant sur la recevabilité de la demande, a rappelé que le président de l’Assemblée nationale a, par la demande d’avis N°2018-02/CCM du 12 octobre 2018, saisi la Cour constitutionnelle sur la prorogation de la législature en cours jusqu’à la fin du premier semestre 2019.

Suivant certaines dispositions, la Cour a donné un avis favorable à la demande de prorogation de la Vème législature jusqu’à la fin du premier semestre 2019 en application de l’article 85 de la Constitution. Cependant, elle assure que la prorogation doit intervenir au moyen d’une loi organique.

Si la majorité et l’opposition s’accordent mutuellement sur le report des scrutins législatifs, le parti Yéléma, qui se distingue des deux tendances, s’y oppose. Yéléma rappelle que le gouvernement a engagé le processus de report des élections législatives, à travers une initiative portée par l’Assemblée nationale auprès de la Cour constitutionnelle, qui y a répondu favorablement par son avis 2018–02/CCM du 12 octobre 2018.

«Le Parti Yelema le changement informe l’opinion que cette action vise à donner un cadre légal à une action politique destinée à couvrir un vide institutionnel. Cela a d’ailleurs été rappelé par la réponse de la Cour constitutionnelle à sa précédente saisine par le Premier ministre en affirmant clairement qu’il n’existe aucune possibilité constitutionnelle de reporter les élections législatives et de proroger par voie de conséquence le mandat des députés», rappelle le parti Yéléma.

Tout en réitérant sa position maintes fois exprimée du maintien à date constitutionnelle des élections législatives, le parti de Moussa Mara exprime son opposition, par principe, au report de cette consultation. Il invite le gouvernement à la responsabilité d’organiser des élections permettant de respecter la Constitution et les lois comme il l’a fait à l’occasion du scrutin présidentiel.

«Aussi pertinents que peuvent être les arguments pour un report des législatives, cette situation constitue un échec pour le Gouvernement et conduit à un vide qui ne saurait être couvert par un quelconque acte juridique ou judiciaire», affirme le parti de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara.

Il invite le gouvernement, sous l’autorité du chef de l’Etat, à prendre acte de la situation, en faire une lecture appropriée et engager sans délai les démarches politiques appropriées permettant de traiter la situation sous cet angle, afin d’éviter à notre pays une énième crise politique.

D’autant que, selon le parti Yéléma, «…la situation nécessite un dialogue politique inclusif permettant d’aboutir à des solutions consensuelles qui conduiront, dans un délai raisonnable, à la réinstauration d’un cadre institutionnel approprié par des élections législatives crédibles et apaisées et auxquelles toutes les composantes politiques du pays participeront...»

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opération «Dembé» perd au moins trois de ses éléments</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/loperation-dembe-perd-au-moins-trois-de-ses-elements-2782466.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 11:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Un convoi des forces armées maliennes (Fama) de l’opération «Dembé», en fin de mission au sein des forces du G5 Sahel basées à Boulkessy, a sauté sur un engin explosif improvisé. L’attaque s’est produite entre Dioungani et Koro (région Mopti, centre du Mali). Elle a fait au moins 3 morts parmi les Fama et plusieurs blessés.

L’attaque s’est produite dans la nuit du mercredi 10 octobre 2018. Un convoi des Fama, en fin de mission et en provenance de Boulkessy, a sauté sur une mine installée sur son passage. Les faits se sont déroulés entre Dioungani et Koro (région de Mopti, centre du Mali).

D’après nos informations, l’explosion a frappé le véhicule de plein fouet faisant 3 morts et plusieurs blessés. Les militaires qui ont trouvé la mort appartenaient au régiment des commandos-parachutistes (RCP), communément appelés les bérets rouges. Le convoi quittait Boulkessy pour Sévaré où il y a une base importante militaire des Fama.

Contacté par nos soins, l’état-major général des armées a effectivement reconnu la mort de certains de ses éléments venant d’une mission de sécurisation à Boulkessy (frontière Mali-Burkina).

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau découpage administratif : Le Crnop demande au gouvernement de revoir sa copie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-administratif-le-crnop-demande-au-gouvernement-de-revoir-sa-copie-3-2782458.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-administratif-le-crnop-demande-au-gouvernement-de-revoir-sa-copie-3-2782458.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 11:29:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Collectif des régions non opérationnelles (Crnop), accompagné de certains de ses camarades, a donné un point de presse le mercredi 10 octobre. Objectif : inviter le gouvernement à revoir sa copie du nouveau découpage administratif avant de l’envoyer à l’Assemblée nationale pour l’adoption ; et  proposer à la demande desdites régions leur subdivision en cercles. </em></strong>

Conformément à la loi 2012-017 du 02 mars 2012, portant création des régions de Bougouni, Kita, Nioro, Koutiala, Diola, Nara, Douentza, Bandiagara et San, le Crnop, après avoir étudié le projet de loi publié par le gouvernement, portant création des circonscriptions administratives desdites régions, juge insuffisante la proposition faite par l’équipe technique du ministère de l’Administration territoriale et de la primature. Cette proposition ne prend pas en compte, selon le Crnop, les réalités politiques, économiques, socioculturelles et sécuritaires dans plusieurs localités.

Par ailleurs, le Crnop estime que l’esprit de la loi 2012-017 est de rapprocher l’administration des administrés. À cet effet, le président du Crnop, M. Mamba Coulibaly, invite l’ensemble des députés des neuf régions à veiller sur l’application stricte de cette proposition, qui est une exigence de leurs populations.

Le Crnop lance un appel aux autres régions, qui ne sont pas d’accord avec leur découpage administratif, à la formation d’un front pour demander au gouvernement de revoir sa copie du projet de création des circonscriptions administratives en République du Mali.

«Nous ne rejetons pas totalement la proposition faite par le gouvernement, mais nous lui exigeons de revoir sa copie afin que les aspirations des uns et des autres soient prises en compte pour le bonheur des Maliens» a-t-il conclu.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara déprécie l’avis de la Cour constitutionnelle sur le report des législatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-mara-deprecie-lavis-de-la-cour-constitutionnelle-sur-le-report-des-legislatives-2782424.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 07:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la demande de Monsieur le président de l’Assemblée nationale sur la prorogation de la 5<sup>ème</sup> législature jusqu’à la fin du premier semestre 2019, la Cour constitutionnelle a émis son accord de principe. Le parti Yelema en est outré. </em></strong>

La Cour constitutionnelle, s’exprimant sur la recevabilité de la demande, a rappelé que le président de l’Assemblée nationale a, par la demande d’avis N°2018-02/CCM du 12 octobre 2018, saisi la Cour constitutionnelle sur la prorogation de la législature en cours jusqu’à la fin du premier semestre 2019.

Suivant certaines dispositions, la Cour a donné un avis favorable à la demande de prorogation de la Vème législature jusqu’à la fin du premier semestre 2019 en application de l’article 85 de la Constitution. Cependant, elle assure que la prorogation doit intervenir au moyen d’une loi organique.

Si la majorité et l’opposition s’accordent mutuellement sur le report des scrutins législatifs, le parti Yéléma, qui se distingue des deux tendances, s’y oppose. Yéléma rappelle que le gouvernement a engagé le processus de report des élections législatives, à travers une initiative portée par l’Assemblée nationale auprès de la Cour constitutionnelle, qui y a répondu favorablement par son avis 2018–02/CCM du 12 octobre 2018.

«Le Parti Yelema le changement informe l’opinion que cette action vise à donner un cadre légal à une action politique destinée à couvrir un vide institutionnel. Cela a d’ailleurs été rappelé par la réponse de la Cour constitutionnelle à sa précédente saisine par le Premier ministre en affirmant clairement qu’il n’existe aucune possibilité constitutionnelle de reporter les élections législatives et de proroger par voie de conséquence le mandat des députés», rappelle le parti Yéléma.

Tout en réitérant sa position maintes fois exprimée du maintien à date constitutionnelle des élections législatives, le parti de Moussa Mara exprime son opposition, par principe, au report de cette consultation. Il invite le gouvernement à la responsabilité d’organiser des élections permettant de respecter la Constitution et les lois comme il l’a fait à l’occasion du scrutin présidentiel.

«Aussi pertinents que peuvent être les arguments pour un report des législatives, cette situation constitue un échec pour le Gouvernement et conduit à un vide qui ne saurait être couvert par un quelconque acte juridique ou judiciaire», affirme le parti de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara.

Il invite le gouvernement, sous l’autorité du chef de l’Etat, à prendre acte de la situation, en faire une lecture appropriée et engager sans délai les démarches politiques appropriées permettant de traiter la situation sous cet angle, afin d’éviter à notre pays une énième crise politique.

D’autant que, selon le parti Yéléma, «…la situation nécessite un dialogue politique inclusif permettant d’aboutir à des solutions consensuelles qui conduiront, dans un délai raisonnable, à la réinstauration d’un cadre institutionnel approprié par des élections législatives crédibles et apaisées et auxquelles toutes les composantes politiques du pays participeront...»

<strong> </strong><strong>Zan Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau découpage administratif :  Le Crnop demande au gouvernement de revoir sa copie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-administratif-le-crnop-demande-au-gouvernement-de-revoir-sa-copie-2-2782421.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/nouveau-decoupage-administratif-le-crnop-demande-au-gouvernement-de-revoir-sa-copie-2-2782421.html</guid>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 07:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Collectif des régions non opérationnelles (Crnop), accompagné de certains de ses camarades, a donné un point de presse le mercredi 10 octobre. Objectif : inviter le gouvernement à revoir sa copie du nouveau découpage administratif avant de l’envoyer à l’Assemblée nationale pour l’adoption ; et  proposer à la demande desdites régions leur subdivision en cercles. </em></strong>

Conformément à la loi 2012-017 du 02 mars 2012, portant création des régions de Bougouni, Kita, Nioro, Koutiala, Diola, Nara, Douentza, Bandiagara et San, le Crnop, après avoir étudié le projet de loi publié par le gouvernement, portant création des circonscriptions administratives desdites régions, juge insuffisante la proposition faite par l’équipe technique du ministère de l’Administration territoriale et de la primature. Cette proposition ne prend pas en compte, selon le Crnop, les réalités politiques, économiques, socioculturelles et sécuritaires dans plusieurs localités.

Par ailleurs, le Crnop estime que l’esprit de la loi 2012-017 est de rapprocher l’administration des administrés. À cet effet, le président du Crnop, M. Mamba Coulibaly, invite l’ensemble des députés des neuf régions à veiller sur l’application stricte de cette proposition, qui est une exigence de leurs populations.

Le Crnop lance un appel aux autres régions, qui ne sont pas d’accord avec leur découpage administratif, à la formation d’un front pour demander au gouvernement de revoir sa copie du projet de création des circonscriptions administratives en République du Mali.

«Nous ne rejetons pas totalement la proposition faite par le gouvernement, mais nous lui exigeons de revoir sa copie afin que les aspirations des uns et des autres soient prises en compte pour le bonheur des Maliens» a-t-il conclu.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil supérieur de la magistrature à Koulouba :  Le président s&amp;apos;engage à envoyer dans les meilleurs délais 122 agents à travers les différentes juridictions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/conseil-superieur-de-la-magistrature-a-koulouba-le-president-sengage-a-envoyer-dans-les-meilleurs-delais-122-agents-a-travers-les-differentes-juridictions-2782417.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 07:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le chef de l'Etat a rencontré lundi dans la matinée le Conseil de la magistrature. La rencontre a été élargie au PM, au ministre de la Justice et au président de la Cour suprême. Pour rassurer les magistrats, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a pris des engagements sur les plans sécuritaire et financier</em></strong>.

Sur le volet sécuritaire, le président IBK s'engage à envoyer, dans les meilleurs délais, 122 agents à travers les différentes juridictions. Ce mouvement a déjà commencé dans certains tribunaux. Les autorités disent attendre la fin de la formation d'agents en cours pour doubler l'effectif dans chaque juridiction, soit plus de 300 agents à la disposition de la justice.

À propos du nerf de la guerre (volet financier), il dit ne pouvoir donner même 1 Franc pour le moment, parce qu'il n'y aurait pas d'argent, en plus du fait qu'ils craignent l’effet domino. Entre décembre et janvier à venir, il a assuré convoquer une revue générale de la situation salariale de tous les agents. Laquelle tiendra compte de la particularité du cas des magistrats. Sur ce point, le président de la République a demandé à ses interlocuteurs de lui faire un minimum de confiance.

Sur la réquisition des magistrats, le président dit être solidaire de son Premier ministre. Il estime que les magistrats ont refusé d'observer le service minimum en violation de la loi et que c'est ce qui a amené son PM à agir de la sorte. Il promet l’application de l'article 25 de la loi sur la réquisition, après un état des lieux à la fin de la semaine.

Avant d’annoncer les mutations de magistrats pour la fin de l'année, Ibrahim Boubacar Keita a dit totalement être en phase avec son Premier ministre. «Si celui-ci n'avait pas agi de la sorte, il l’aurait trouvé irresponsable», a-t-il déclaré.

<strong>André Traoré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Mamadou Alpha Diallo :  «…La famille du très respecté Chérif de Nioro a soutenu et continue de soutenir ma candidature…»</title>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 07:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le député de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba), élu dans la circonscription électorale de Nioro du Sahel, dément tout différend avec le Chérif Bouyé Haïdara. Depuis sa page Facebook, l’honorable Mamadou Alpha Diallo qualifie ces propos de mensongers et se dit stupéfait, consterné et désolé. Pour lui, ces trois mots sont loin d’être suffisants pour qualifier le sentiment qui l’anime après avoir eu connaissance de la publication attribuée à sa modeste personne sur les médias sociaux, particulièrement sur Facebook, la semaine dernière. </em></strong>

Pour le jeune député de l’ADP-Maliba, cette publication odieuse est loin d’être surprenante. Elle est visiblement un moyen développé par des individus aux desseins inavoués, afin de trouver de quoi jeter le discrédit non seulement sur la famille du très respecté Chérif de Nioro, qui a soutenu et continue de soutenir sa candidature, mais aussi, sur lui (Mamadou Alpha Diallo), député élu à Nioro du Sahel et candidat à sa propre succession.

S’adressant à la population de Nioro du Sahel, Mamadou Alpha Diallo avoue être sidéré, dans cette hallucinante publication, par toutes les contre-vérités et propos diffamatoires, surtout au sujet de ses relations avec la famille du Chérif de Nioro. Malgré tout, il tient à rassurer ses détracteurs qu’il est serein et le restera.

<strong>Pourquoi est-il serein ? </strong>

Il est serein parce qu’il croit en ma valeur de jeunes politiques soucieux et travaillant pour le devenir de Nioro et de sa population. Serein parce que son premier mandat de député à Nioro n’a pas été le mandat de la déception comme pour bien d’autres prédécesseurs. Serein parce qu’il est sans reproche, blanc comme neige, et il met au défi quiconque capable de démontrer le contraire.

Serein parce qu’il a reçu une bonne éducation qui ne lui permet aucune bassesse ou irresponsabilité. Serein parce qu’il garde l’estime et l’entière confiance du Chérif de Nioro et de toute sa famille.

Mieux, pour ceux qui ne le savent pas, son engagement politique au sein de l’ADP-Maliba a été une motivation suscitée et fortement appuyée par le Vénérable Chérif de Nioro ; et c’est grâce au Chérif qu’il se glorifie aujourd’hui d’être là où il est politiquement. C’est pourquoi, il remercie le Chérif de Nioro et prie pour que Dieu, Le Tout-Puissant, lui accorde beaucoup plus d’années auprès des siens.

Enfin, l’honorable Mamadou Alpha Diallo demande gentiment à ceux qui se cachent derrière les claviers pour chercher à le détruire, d’accepter de l’affronter en face. Pour ainsi déterminer qui est qui et qui vaut quoi ?

<strong>André Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako, une capitale qui a beaucoup de ressemblance avec un gros village</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-une-capitale-qui-a-beaucoup-de-ressemblance-avec-un-gros-village-2782411.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 07:35:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que les autres capitales des pays voisins prennent le visage de la modernisation, celle du Mali a le visage bien pâle. Bamako se caractérise par des montagnes d’ordures, des routes en état de dégradation très avancé et des caniveaux bourrés. Alors que les plus hautes autorités annoncent tous les jours de nouveaux projets et de financements pour la modernisation de la capitale malienne. À part les discours, rien n’est visible sur le terrain.</em></strong>

Nous sommes à Niamakoro en commune VI du district de Bamako. Dans ce quartier périphérique, les eaux usées envahissent les rues. Partout où on est passé, des puisards à ciel ouvert déversent leurs eaux dans presque toutes les rues et les gens, surtout les piétons, ont même de la peine à passer. Un phénomène qui dérange plus d’un, car il occasionne des maladies liées à l’insalubrité comme le paludisme et la diarrhée.

Malgré le ras-le-bol des habitants, la marie de la commune VI n’a pris aucune disposition pour non seulement viabiliser ce quartier, mais faire drainer ces eaux usées. Il en est de même dans presque tous les quartiers périphériques de Bamako. Ces quartiers manquent aussi de caniveaux et de système de drainage des eaux de façon générale. Ce qui explique des inondations pendant la saison des pluies à Bamako. Car, si les quartiers périphériques manquent de système de drainage des eaux, ceux qui en disposent sont mal entretenus.

Un autre mal de la capitale malienne est le problème d’acheminement des ordures des familles jusqu’aux dépôts finaux en passant par les dépôts de transit. Malgré le contrat signé avec Ozone Mali, à hauteur de 9 milliards de FCFA, par an, Bamako a du mal à se débarrasser de ses ordures. Ce qui explique la présence des montagnes d’ordures devant le stade Omnisport Modibo Keita, face au cimetière de Lafiabougou, à Magnabougou et en commune VI du district de Bamako. Ces ordures, qui entretiennent des moustiques, des mouches, polluent l’air et occasionnent des maladies de tous genres en particulier le paludisme.

Enfin, les routes de Bamako sont, de façon générale, impraticables. Cela à cause de leur état de dégradation très avancé. Les axes routiers de Bamako se caractérisent par des nids de poule et leur étroitesse qui occasionne des embouteillages terribles partout dans la capitale malienne.

De fait, la ville de Bamako développe des ressemblances avec un gros village. Et les autorités administratives ont plus que jamais la responsabilité de non seulement faire de Bamako une capitale digne de ce nom, mais aussi, créer des conditions favorables à une bonne hygiène de vie. Ça passe par la modernisation…

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aliou Boubacar Diallo, président d’honneur de l’ADP&#45;Maliba : «Quand on a pris ma déclaration pour la traduire au Chérif de Nioro du Sahel, il a dit qu’il n’y voyait rien de mal»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aliou-boubacar-diallo-president-dhonneur-de-ladp-maliba-quand-on-a-pris-ma-declaration-pour-la-traduire-au-cherif-de-nioro-du-sahel-il-a-dit-quil-ny-voyai-2782416.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 01:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aliou Boubacar Diallo sort de son silence et se prononce sur plusieurs questions d’actualité. Dans une interview que l’homme d’affaires a accordée à la presse malienne, il a évoqué sa déclaration du 22 septembre 2018, ses relations avec le Chérif de Nioro du Sahel et le président de la Guinée Conakry, Pr. Alpha Condé. </em></strong>
<ol>
 	<li>Diallo pense qu’il est devenu aujourd’hui un homme politique au Mali. Après l’élection présidentielle, les députations pointent à l’horizon. Son parti (ADP-Maliba) a un groupe parlementaire qu’il cherche à renforcer afin d’avoir une meilleure place à l’Assemblée nationale et, aussi, avoir son mot à dire sur les prochaines réformes administratives et politiques au Mali.</li>
</ol>
Parlant de sa déclaration lors de l’anniversaire de l’indépendance du Mali, Aliou Boubacar Diallo dit mener des actions qui vont dans le sens de la paix. Dans cette déclaration, il dit avoir souhaité ses meilleurs vœux à tous les Maliens. Pour lui, de l’indépendance à nos jours, le Mali a eu plusieurs avancées notoires comme la liberté d’expression, le multipartisme, et la décentralisation. Aussi, les hommes et les femmes peuvent voter à partir de 18 ans, les femmes peuvent être élues.

Dans son programme de campagne, Aliou Boubacar Diallo dit avoir proposé aux Maliens, le rétablissement de l’indépendance du Mali, parce que le pays n’est pas libre sur le plan politico-économique. Cette nouvelle indépendance politique et économique est nécessaire parce que les Maliens méritent de manger à leur faim, d’avoir l’électricité et l’eau en abondance, d’avoir accès à la santé et à une éducation de qualité. Tout le sens son combat, explique-t-il.

<strong>Aliou Boubacar Diallo reconnaît la légitimité du président IBK !</strong>

Pour l’homme d’affaires malien, Ibrahim Boubacar Keita est le président légitime du Mali pour les cinq prochaines années. D’autant que c’est lui qui a été déclaré élu président de la République par la Cour constitutionnelle, après l’élection présidentielle.

Il a rappelé son combat et celui de son parti au sein de la plateforme «Antè Abana» pour faire respecter la constitution du Mali. Après tout ce combat, estime Aliou Diallo, il n’est pas opportun de se mettre dans la rue contre cette même constitution. Il dit avoir voulu la révocation des juges de la Cour constitutionnelle. À défaut, pense-t-il, le respect de leur décision est une obligation pour tous les Maliens.

Selon M. Diallo, le pays est dans une situation qui interpelle tous les acteurs politiques et de la société civile en particulier, et tous les Maliens, en général. «Et c’est depuis les années 1991-1992 que la classe dirigeante a conduit le Mali dans ce chaos», diagnostique-t-il. Et les laisser encore reconduire le pays dans le désastre, est inacceptable aux yeux du président d’honneur de l’ADP-Maliba.

C’est pourquoi, il a demandé à ses grands-frères IBK et Soumaïla Cissé de s’asseoir pour se parler et se comprendre pour la paix au Mali. Son positionnement à l’opposition, affirme-t-il, ne vise pas à combattre quelqu’un, mais plutôt un système dans le but de rétablir la sécurité et la paix au Mali.

Aliou Boubacar Diallo déplore les interprétations extrapolatives de sa déclaration, dont certaines ont même supputé une rupture entre lui et le Chérif de Nioro du Sahel. Des allégations formellement démenties par l’homme d’affaires malien. <em>«Quand on a pris ma déclaration pour la traduire au Chérif de Nioro du Sahel, il a dit qu’il n’y voyait rien de mal», </em>a-t-il assuré.

Au sujet de ses relations avec le président de la République de Guinée Conakry, Pr. Alpha Condé, Aliou Boubacar Diallo est formel : <em>«Je ne connais même pas le président Condé à plus forte raison lui demander quelque chose, et je ne possède pas un centimètre carré de terre en Guinée. Aussi, je n’ai jamais investi dans le pays de Sékou Touré.» </em>

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Général de division Salif Traoré :  Trop de parole que d’acte</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/general-de-division-salif-traore-trop-de-parole-que-dacte-2782426.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 00:52:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré est un ministre bavard selon la population. Ces belles déclarations ne sont jamais traduises en acte concret pour les Sikassois.</strong>

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré est dans le collimateur de la population de Sikasso. Très présent sur les antennes et les colonnes, le général est qualifié de ministre parolier. <em>« Il fait plus de réaction que de travail. Les éléments de la police nationale font du n’importe quoi ici à Sikasso au vu et su de tout le monde. Et le premier responsable qu’est Salif Traoré est bien informé de cela »</em>, insiste Yaya Ouattara, membre de la société civile dans la région de Sikasso. Dans ses propos devant les caméras, il aime généralement dire que pour parler de corruption, il faut des corrompus, ajoute-t-il. <em>« Mais les citoyens sont obligé de réagir ainsi. Parce qu’ils sont embarqués dans un système dont la maitrise leur échappe. C’est la coalition des fonctionnaires contre les citoyens. S’ils ne font ça, ou vont-ils se faire entendre ? Les policiers ne sont même plus là pour règlementer la circulation. Seulement pour surveiller les tricycles. Les voitures qui font les foires hebdomadaires. Ils ont même des cahiers pour l’évaluer. Qu’a-t-il ? N’est-il pas au courant ? Ne dispose-t-il pas de service de renseignement efficace ? Est-il trompé par ses collaborateurs ? En tout cas, je m’interroge sincèrement... »</em>

Et jusqu’à preuve de contraire, je dirai qu’il en sait un peu, les mésaventures des usagers de Sikasso, argumente-t-il. <em>« Plus loin, les postes des deux frontières Sikasso, Hérémakono et Ségoua, ils sont obligés, les usagers de payer pour n’est pas laisser leur peaux. Salif Traoré a été maintes fois informé par notre association. Les agents sont-ils hors la loi ? »</em>, s’interroge-t-il. <em>« La semaine dernière, un opérateur économique a échappé belle grâce à sa vigilance. L’homme en question était sur son véhicule avec des vinaigres. Disposant toutes les autorisations, il a été sifflé par un agent. Il a demandé d’appeler au service pour l’apporter les autres pièces justificatives. Il n’a pas voulu qu’il échange avec ses collaborateurs. Il a suggéré de payer »,</em> explique-t-il, ajoutant qu’après sollicita, l’opérateur de bouger un peu pour se mettre à l’abri des plus vigilants. En cours de chemin le policier a brusquement tiré sur le pneu du véhicule de l’opérateur. Nous attendons les autorités de pieds fermes sur cette question.

Sikasso n’est pas seul dans ses conditions. Plusieurs localités du pays sont confrontées à ce phénomène des agents à problème du général. En tout cas, au regard de la situation les citoyens sont obligés de qualifier le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré est un ministre bavard selon la population. Ces belles déclarations ne sont jamais traduises en acte concret pour les Sikassois.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Mohamed Cherif Koné, président du SAM :  «Nous, les membres du Sam, nous nous désolidarisons  des chantages de certains magistrats qui n’honorent pas la profession»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/cheick-mohamed-cherif-kone-president-du-sam-nous-les-membres-du-sam-nous-nous-desolidarisons-des-chantages-de-certains-magistrats-qui-nhonorent-pas-la-profession-2-2782420.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 00:43:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Comité directeur du Syndicat autonome de la magistrature, membre élu du Conseil supérieur de la magistrature, membre du Conseil central de l’union internationale des magistrats, Cheick Mohamed Cherif Koné, a animé un point de presse, le jeudi 11 octobre, à la Maison de la presse. Il entend ainsi ne plus être passif ou inactif face aux dérives et excès de certains membres du corps, «qui ternissent l’image de l’institution tout en mettant en péril l’indépendance du pouvoir judiciaire qu’ils vident de tout sens».</em></strong>

<strong><em>«</em></strong>C’est pour  informer l’opinion publique nationale et internationale que des propos malveillants, inappropriés, tenus en violation du serment de magistrat et à son devoir de réserve, par des collègues sans mandat de s’exprimer au nom de tous les magistrats du pays, n’engagent que leurs auteurs, et non pas le Sam, encore moins le corps de la magistrature dont la conduite devrait inspirer et susciter confiance et espoir».

Le décor était ainsi planté par le président Cheick Mohamed Cherif Koné. Selon lequel, il s’agit d’apporter la réplique aux attaques malveillantes pour des intentions inavouées contre l’honorable président de la Cour suprême, la plus haute juridiction de l’ordre judiciaire et administratif, en même temps plus haute juridiction des comptes, et de clarifier la position du président du Sam, dont il est et reste seule voix autorisée à l’engager sur la réquisition des magistrats par le pouvoir exécutif.

Selon Cheick Mohamed Cherif Koné, de sérieux dangers menacent, depuis quelques temps, notre démocratie, du fait de quelques individus aux services d’intérêts égoïstes. Au titre des mises au point, dit-il, il rejette toute implication dans les spectacles humiliants contre le président de la Cour suprême, qui, de par sa haute personnalité, force l’admiration et l’estime du SAM et de ses militants.

«Le SAM ne se reconnaît pas dans des pétitions à caractère politique en violation du devoir de réserve du magistrat, telles celles exigeant la démission de quelques membres du gouvernement, lesquelles  sortent  du cadre des revendications syndicales et n’engagent que leurs auteurs et le SAM et ses militants se désolidarisent des chantages sur fond de délation dirigés contre un ministre du gouvernement dont la seule faute commise a été une saine et juste application de la loi, conformément au principe de l’égalité des citoyens», a-t-il déclaré.

Au sujet de la fameuse «réquisition» des magistrats, M. Koné a apporté des précisions de taille : «Le SAM prend acte du décret portant réquisition des magistrats, en tant qu’acte réglementaire régulier en la forme et au fond, qui suspend juridiquement le droit de grève, suite à l’avis  de la Cour Suprême faisant ressortir le caractère illégal de la grève illimitée des magistrats, sans service minimal, déclenchée le 25 juillet 2018».

Il a par ailleurs indiqué que le recours du pouvoir exécutif à la réquisition des magistrats en tant que fonctionnaires de l’Etat, au sens de l’article 77 du code pénal, certes encore inédit, est loin d’être une violation de la loi ou une quelconque forme d’atteinte à l’indépendance du Pouvoir judiciaire, lequel n’est incarné ou exercé par des syndicats de magistrats.

Dans la situation en présence, explique-t-il, ce recours à la réquisition, imposé à l’exécutif, apparaît comme la traduction concrète du devoir  incombant à celui-ci d’assumer les responsabilités qui sont les siennes dans la restauration de l’ordre public républicain.

Il estime que  ces mesures réglementaires exceptionnelles, responsables  et salutaires, nonobstant leur caractère péremptoire, offrent  une  sortie de crise honorable  aux magistrats, eux-mêmes, durement éprouvés  par le bilan et les conséquences dramatiques d’un mouvement illicite, qui n’a que trop duré, sans pour autant avoir de rapports établis avec l’intérêt du corps de la magistrature.

Cheick Mohamed Cherif Koné a aussi salué la fermeté du gouvernement et son refus de céder aux chantages sur fond de délation, contraires au serment du magistrat, et souhaite que toutes les dispositions soient prises afin que ce décret hautement salutaire pour l’intérêt général, y compris celui des magistrats, puisse connaître son plein et entier effet.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opposition républicaine constitue un nouveau front contre le régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-republicaine-constitue-un-nouveau-front-contre-le-regime-2781167.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 12:58:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un nouveau front a vu le jour le samedi 6 octobre. Il s’appelle Front pour la sauvegarde de la démocratie ((Fsd) et regroupe une trentaine de partis politiques, mouvements politiques, syndicats, associations, leaders d’opinion, personnalités de toutes obédiences, citoyens attachés au respect des libertés démocratiques fondamentales et organisations faîtières des Maliens de l’extérieur. </em></strong>

Selon ses initiateurs, ils se sont réunis autour des idéaux de la démocratie et du respect des libertés publiques. C’est à travers une grande cérémonie le samedi 6 octobre que les membres dudit nouveau front ont signé leur document d’entente au QG de campagne de Soumaïla Cissé.

Le Front pour la sauvegarde de la démocratie se fixe comme objectifs stratégiques : rassembler les forces vives des partis et mouvements politiques, des syndicats et organisations populaires et celles de la diaspora, des personnalités et leaders d’opinion ainsi que des activistes pour sauvegarder la démocratie contre les dérives du régime en place.

Ce Front déplore que le régime actuel n’ait pu rétablir la paix, la sécurité, l’autorité de l’Etat, l’intégrité territoriale du pays et l’unité nationale durant tout un quinquennat. Ses membres se disent par ailleurs alarmés par les fraudes et les nombreuses irrégularités, les bourrages d’urnes et la falsification des résultats, notamment la négation et le non-respect du vote des Maliens, constatés lors de l’élection présidentielle, et préoccupés par les risques sur les libertés publiques et les atteintes aux droits humains fondamentaux, en particulier les enlèvements, arrestations, détentions extrajudiciaires, tortures et traitements cruels, inhumains ou dégradants survenus tout au long du processus électoral.

Outre que les menaces de partition du pays qui, au regard des actes quotidiennement posés ou tolérés, prennent de plus en plus corps, ils affirment être indignés par la corruption à ciel ouvert et la dilapidation des deniers publics ; inquiets de l’accroissement du chômage des jeunes et des inégalités de l’accès à l’emploi ; meurtris par la violence terroriste, les conflits intercommunautaires (souvent instrumentalisés par les pouvoirs publics) qui engendrent quotidiennement des victimes civiles et militaires, des otages ; préoccupés par la non prise en compte des revendications légitimes des catégories socioprofessionnelles et le non-respect des engagements pris par le gouvernement, source de mécontentement populaire. Ils se disent être déterminés à défendre les libertés constitutionnelles et la démocratie malienne conquise au prix du sang.

En se succédant au pupitre, les leaders du Fsd ont affirmé être au moins six candidats malheureux à la présidentielle dans le front et plusieurs autres personnalités du pays. Ces hommes et femmes ont ceci en commun : ils ne reconnaissent pas le régime en place et appelleront dans les jours à venir à une désobéissance civile.

Selon le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, depuis bientôt 2 mois, «notre démocratie est piratée et manipulée par un régime dont la légitimité est plus que jamais contestée tant au pays qu’à l’extérieur». Il affirme que «notre République est menottée et emprisonnée par un pouvoir dont les pratiques autocratiques relèvent du non-droit le plus terrifiant ; bientôt 2 mois que notre Nation se couvre d’un ridicule institutionnel international que le président sorti de la machine à frauder entretient, avec une désinvolture coupable, par son absence de vision et sa propension à privilégier, avec outrance et dans le luxe, son destin personnel et familial ; et bientôt 2 mois que notre Patrie est sacrifiée et oppressée par des violations des droits de l’homme, par des assassinats ou des attaques meurtrières, des humiliations sociales et catégorielles, des montées de haine, des conflits intercommunautaires, des abus d’autorité, des lâchetés administratives et des compromissions mafieuses claniques».

Soumaïla Cissé a par ailleurs souligné que, durant les 3 derniers mois, il y a eu 58 attaques terroristes, 287 morts, plus de 5000 déplacés. Ce décompte macabre est donné par le Secrétaire général des Nations unies.

La signature du document d’entente a été l’acte final de cette cérémonie, qui marque le début d’un combat collectif, un combat de résistance contre l’ignominie, l’indignité, l’insécurité, la précarité, la duplicité et la trahison.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance IBK II : Ces ministres au cœur de la tempête</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-ibk-ii-ces-ministres-au-coeur-de-la-tempete-2781225.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 12:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trois ministres du nouveau gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga sont au cœur de la tempête : Dr. Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture, Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture. On leur reproche de ne pas être rigoureux dans la gestion des ressources publiques.

</em></strong>

Comme en 2013, le président de la République Ibrahima Boubacar Keita entame un mandat très difficile. Au-delà de l’épineuse question de dialogue politique, la bonne gestion des ressources publiques fait défaut chez ses hommes de main. Le premier à être cité est le ministre Boubou Cissé.

Jusqu’ici considéré comme un homme de rigueur parmi les différents membres du gouvernement, sa carrosserie a désormais pris des éraflures.
Il est ministre de l’Economie et des Finances et se nomme Boubou Cissé. La révélation provient des magistrats. Du moins, des deux syndicats de la magistrature, le Syndicat autonome de la magistrature (Sam) et le Syndicat libre de la magistrature (Sylima).

Dans un communiqué, ces syndicats disent avoir pris acte de la
décision prise par le gouvernement de procéder à la retenue sur les
salaires des magistrats à partir du mois de septembre 2018. Ils
rappellent que cette mesure est, en principe, le pendant légal de la
grève à la disposition de l’employeur. «Toutefois, en vertu de
l’obligation légale incombant aux différentes parties de s’exécuter de
bonne foi de leurs engagements, la présente grève n’est que la
réaction légale et légitime de la magistrature contre le reniement du
gouvernement, si bien que toute forme de pression du pouvoir exécutif
contre le pouvoir judiciaire est illégale et donnerait lieu à une
réaction juridique appropriée», indique le même communiqué.

Ils déplorent la décision prise et assumée par le gouvernement de
recourir à un tel moyen et invitent leurs membres à en assumer toutes
les conséquences. «L’Etat fonctionne sur la base de la complémentarité
nécessaire entre les trois pouvoirs et que toute velléité paternaliste
de l’un à l’encontre des autres ne peut que détériorer inopportunément
l’indispensable collaboration devant présider à la conduite de
l’action publique. Ceux qui prônent l’exemplarité doivent être les
premiers à l’abri de tout reproche…» rappellent le Sam et le Sylma.

Avant d’exiger que «toute la lumière soit faite autour des trois
milliards et demi (3.500.000.000) FCFA évaporés curieusement dans la
nature à l’hôtel des finances à l’occasion du soi-disant dédommagement
d’un opérateur économique consécutivement à la crise au nord du pays.
Ladite opération, intervenue dans le cadre d’un marchandage de gré à
gré entre le ministre des Finances et l’opérateur économie en
question, est intervenue en violation des règles élémentaires
applicables en la matière».

Le Sam et le Sylma notent que «cette importante somme d’argent a été
détournée au profit d’une seule entreprise de la place et dans des
conditions scabreuses, alors que l’incidence financière totale de la
demande légitime des syndicats, est seulement de l’ordre de deux
milliards Fcfa par an pour près de six cent magistrats : que partant,
nul ne peut nous opposer une quelconque insoutenabilité budgétaire de
la revalorisation demandée…».

Les syndicats de la magistrature encouragent le gouvernement à
poursuivre cette compagne de provocation, tout en se réservant le
droit de faire d’autres révélations et même d’entreprendre des actions
plus fortes visant le même ministre, voire d’autres membres du
gouvernement de la République, impliqués dans d’autres scandales non
moins sulfureux.

En tout cas, l’invite des magistrats à l’endroit du
ministre Boubou Cissé, à adopter des mesures de transparence, passe
d’abord par la volonté de celui-ci de se mettre à la disposition de la
justice. S’il tient à préserver son image d’homme de rigueur.
Acceptera-t-il de se mettre à la disposition des services compétents
pour la transparente ? Rien n’est moins sûr.

Dr. Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture, est aussi interpellé. À  l’Office du périmètre irrigué de Baguinéda (OPIB), la population estime que rien ne va plus dans cette structure étatique. La mauvaise gestion du Dg Diallo est passée par-là.

Selon nos confrères de La Sirène, l’Opib est aujourd’hui devenu un nid
où tous les oiseaux de mauvais augure y pondent. «Le
climat social est délétère à cause du DG qui est l’homme à tout faire,
comme si la structure ne disposait pas d’autres cadres. Comptable,
responsable des ressources humaines et même planton, M. Diallo est le
seul à jouer tous ces rôles. Pas étonnant, nous confie cette source
proche du dossier qui signale que c’est une manière pour lui de gérer
tout à sa guise. Pour les passations de marchés, il est et reste le
seul à donner son mot sur le dossier, contrairement à la procédure de
la structure», indique le journal.

Et de poursuivre que c’est un non-respect du manuel des procédures. Les bâtiments devant héberger les missionnaires, abritent des cérémonies de mariage ou des concerts d’artistes. La chambre d’hôtes, le responsable de l’Opib, en complicité avec son frère, l’a transformée en salle de jeux. Les locataires, la plupart venue de Bamako, payent 10 000 Fcfa sans reçu pour assouvir leurs désirs. Le hic est qu’on ne sait pas où vont les sous récoltés à ces occasions.

Alors que l’Opib est chargé du développement du secteur agricole notamment à travers ses périmètres irrigués dans la Commune rurale de Baguinéda. Mais à cause de la mauvaise gestion, il risque de ne pas combler les attentes comme souhaité par son ministre de tutelle qui avait fixé la production céréalière à 27 547 tonnes. Alerté, la réaction du Dr. Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture, se fait toujours attendre.

Que dire de la passivité du ministre dans la lutte contre les oiseaux granivores et la gestion chaotique de l’invasion d’oiseaux granivores dans certaines localités du pays. Maintes fois alerté par les populations, le ministère de l’Agriculture n’a rien apporté de concret. Les
délégations ministérielles se sont plutôt contentées d’amadouer les
pauvres paysans. Alors qu’il y a urgence.

<strong>Quid de N’Diaye Ramatoulaye !</strong>

Très souvent accusée de favoritisme et de clientélisme par plusieurs
acteurs du domaine de la culture, la ministre N’Diaye Ramatoulaye
Diallo porte de nos jours le fardeau de «négligence coupable, de
fuite de responsabilité, bref d’incompétence notoire par rapport à la
gestion de nos musées».

En effet, les musées sont comme une institution permanente sans but
lucratif, au service de la communauté et de son développement. Ils
sont ouverts au public, qui acquiert, conserve, étudie, communie ainsi
avec le patrimoine matériel et immatériel de l’humanité et de son
environnement à des fins d’éducation et d’études.

Par un manque de volonté politique avérée chez certains hauts responsables du pays, certains musées souffrent encore de problèmes de ressources humaines qualifiées, de leur gestion et aussi de leur fonctionnalité. Pour preuve, à Djenné et Bandiagara, l’Union européenne, à travers le fonds FED, a cessé d’investir dans ce secteur porteur du patrimoine culturel. Par le fait des premiers responsables du
département de la Culture. Mieux, l’UE avait signé un accord avec
l’Etat malien pour la construction du musée de Bandiagara et celle de
Djenné (deux cercles au riche patrimoine culturel et historique).

Le gouvernement, à travers le ministère de la Culture, devait seulement
prendre en charge l’inauguration de ces joyaux avec la modique somme
de 10 millions Fcfa (5 millions pour chaque localité). À la fin de la
construction de ces deux musées, le département de la Culture a été
incapable d’assurer cette dépense d’inauguration. Et le partenaire
européen, très déçu, a fini par tourner dos à cet appui à ces
infrastructures culturelles.

Or, l’ex-Premier ministre, Moussa Mara, en son temps, avait pris les
choses en main en se rendant à Djenné et à Bandiagara pour voir la
situation de près et faire respecter l’engagement de l’Etat malien par
rapport à cet accord. Mais les politiques s’en étaient mêlés et les
visites du chef du gouvernement avaient été interprétées comme des
opérations d’implantation locale de son parti politique.

Et depuis, la ministre de la Culture n’a plus fait de ce dossier une de ses priorités. La même situation prévaut à Sikasso, où le musée est toujours fermé, parce que la collectivité est incapable d’assurer la prise en charge de son fonctionnement (factures d’électricité et d’eau impayées).

À  Gao, le musée du Sahel est affecté par un problème de personnel
qualifié. Le ministère, pour ne pas dire son premier responsable, chargé de la politique culturelle, reste apathique.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transhumance politique : La coalition de la main tendue pour un Mali uni et prospère embarque dans le navire d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transhumance-politique-la-coalition-de-la-main-tendue-pour-un-mali-uni-et-prospere-embarque-dans-le-navire-dibk-2781178.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 12:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l’ADP-Maliba, le 22 septembre dernier, la Coalition de la main tendue pour un Mali uni et prospère accepte, à son tour, de prendre le navire d’IBK. Ce nouveau regroupement politique de cinq partis et tout autant d’associations et mouvements politiques disent avoir mis le Mali au-dessus de tout. Cela, pour sauver, disent-ils, l’essentiel. L’information a été donnée vendredi matin lors d’un point de presse organisé par le directoire de ladite coalition. </em></strong>

Selon Moussa Sissoko, président de la coalition de la main tendue pour un Mali uni et prospère, les partis, associations et mouvements politiques ont été séduits par le discours d’investiture du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, devant les juges de la Cour suprême du Mali, le 04 septembre, au palais de la culture Amadou Hampâthé Ba de Bamako.

Dans ce discours, IBK s’exprimait ainsi : «…<em>je tacherai humblement d’être à hauteur de votre confiance, tout au long des cinq prochaines années… je serai le président de tous les Maliens. De tous ceux qui ont fait d’autres choix. De tous ceux qui ne se sont pas exprimés lors de l’élection présidentielle. À vous tous, et je vous sais nombreux, qui vous demande de prendre votre part au grand rassemblement pour la conquête que j’appelle de mes vœux. Le rassemblement de tous les patriotes car ce sont tous les Maliens, chacun d’entre nous, chacun d’entre vous qui serez les acteurs du changement auquel vous aspirez tant. J’ai besoin de votre adhésion, de votre exigence, de votre responsabilité, de votre labeur. Je tends la main à tous ceux qui veulent que le Mali réussisse, tous ceux qui veulent croire en ce beau dessein sans exclusive.»</em>

Et Moussa Sissoko de dire que le président IBK a su gagner leur confiance dans sa volonté de changer les tristes réalités du Mali, qui sont entre autres l’insécurité, les conflits intercommunautaires, la déliquescence de l’Etat, la corruption, la mauvaise gouvernance et le chômage des jeunes.

Pour le président Sissoko, le chef de l’Etat a déjà concrétisé une de ses promesses de ce nouveau mandat, en nommant une jeune femme à la tête de la diplomatie malienne. Enfin, Moussa Sissoko a fait savoir qu’ils ont répondu à l’appel du Mali pour le bonheur des Maliens. Et que ce choix n’est nullement lié à la recherche du gain personnel. Pour lui, il s’agit de mettre le Mali au-dessus des divergences et clivages politiques.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kayes : la population réclame un scanner pour l’hôpital Alfousseyni Dao</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/kayes-la-population-reclame-un-scanner-pour-lhopital-alfousseyni-dao-2781176.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 12:20:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 1<sup>ère</sup> région administrative du Mali n’a jamais eu un scanner dans son l’hôpital régional, un appareil pourtant  indispensable dans toutes les structures hospitalières dignes de ce nom.</em></strong><em> <strong>Une situation incroyable mais vraie. Laquelle chiffonne nombre de Keynésiens.</strong></em>

<em> </em>

Selon Boubacar Niane de «Kayes Infos», l’hôpital Alfousseyni Dao de Kayes est une structure de santé qui connaît depuis des décennies un dysfonctionnement notoire à cause d’un plateau technique faible, très faible d’ailleurs.

Ce constat qui dure des années alimente les débats perpétuels sur la prise en charge des patients kayesiens et le manque notoire d’équipements des structures de santé à l’heure de la couverture sanitaire tant vantée au niveau des plus hautes autorités du pays.

«L’absence d’un scanner à Kayes n’est qu’un manque de volonté politique affichée de nos dirigeants», disait un interlocuteur au micro de Kayes Infos. «Mais il appartient aux Kayesiens de se lever pour dénoncer ; crier pour avoir un scanner sinon ils continueront à nous dire chaque jour, vous aurez le scanner demain ou le lendemain», a-t-il ajouté.

Aujourd’hui, selon nos sources, plus de 80% des évacuations à partir de Kayes seraient liées à l’absence de cet appareil précieux et indispensable : le scanner. Qui parle d’évacuations réveille de vieilles blessures : pas de route, pas d’avion ! Donc le malade est entre la vie et la mort avec la dégradation avancée des infrastructures routières de la région de Kayes, surtout le tronçon Kayes-Bamako.

La plupart des Kayesiens se retrouvent dans une incompréhension totale face à ce laxisme voire cette négligence totale de la part des autorités sanitaires du Mali. «Le gouvernement du Mali n’a jamais respecté Kayes», peste un Kayesien. Or, nul ne doute aujourd’hui de la position géographique de cet ancien hôpital mais également de l’importance de la région dans le PIB malien.

En plus de l’absence d’un scanner, le plateau technique de l’hôpital reste très faible. Plusieurs appareils fonctionnent à peine ou n’existent même pas : appareil biochimie en panne depuis des mois, l’appareil radio fonctionne par intermittence. Les matériels techniques sont vétustes, en un mot.

Questions, somme toute, logiques : la ville de Kayes attire-t-elle réellement l’attention des pouvoirs publics pour un réel développement ? Kayes n’est-elle pas une ville-port dont le développement profite à tous les Maliens ?

La première région du Mali est un carrefour de civilisations, de commerce et de brassage culturel. Kayes se sacrifie pour le Mali depuis son indépendance. Sans son or, le pays s’effondrerait complètement, après la crise de 2012, sans parler du rôle important de sa diaspora.

Aujourd’hui, la question n’est pas de savoir qui est responsable de quoi, mais qu’est-ce qu’il faut faire pour avoir un scanner pour Kayes dans les meilleurs délais, et comment renforcer le plateau technique de l’hôpital Alphousseyni Dao de Kayes. Tout le monde est imprégné de la situation : autorités sanitaires, élus de Kayes.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FENASCOM : le projet GAVI évalue son appui aux OSC de santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/fenascom-le-projet-gavi-evalue-son-appui-aux-osc-de-sante-2781173.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 12:16:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de clôture du projet GAVI OSC a été organisée vendredi 28 septembre, à Torokorobougou, par la Fédération nationale des associations de santé communautaire «Fenascom». Avec comme thème : «rôle et responsabilité de la plateforme Fenascom des OSC pour l’accès et l’équité aux vaccins et de la vaccination». </strong>

Le projet GAVI OSC a été lancé en 2013 avec une subvention globale pour appuyer la participation de la société civile dans le renforcement des systèmes de santé et de vaccination. Pour une gestion efficace et efficiente, le Catholic Relief services «CRS» a été nommé comme gestionnaire global de cette subvention, a établi de nouvelles plateformes à travers 19 pays, et a renforcé des plateformes existantes dans 4 pays africains.

Selon Yaya Zan Konaré, président de la Fenascom, «parmi les 19 pays africains membres du projet GAVI, la Fenascom a été retenue en tant que sous-récipiendaire partenaire de mise en œuvre pour le projet et pour être aussi la facilitatrice de l’organisation de la plateforme des OSC pour l’immunisation».

À ce jour, les 1463 membres de la Fenascom, les fédérations au niveau régional «Ferscom», du district de Bamako «Felascom» et communautaire «ASACO», font partie de la plateforme des 19 pays africains. En  plus, il y a les associations d’ONG qui sont devenues membres et qui évoluent dans la vaccination ou la santé communautaire. Le Mali a remporté 2 trophées de gestion et de bons rapports avec son gouvernement, a indiqué M. Konaré, président de la Fenascom.

La plateforme a sa propre charte, son plan stratégique, son plan de mobilisation des ressources, son plan de plaidoyer et son plan de communication, pour faire avancer l’équité et l’accès à la vaccination au Mali, grâce à l’accompagnement du CRS, a affirmé le Dr. Boubacar Traoré, chef de la section de l’immunisation par intérim. Il a fait remarquer que, de 2013 à 2018, les plateformes des OSC ont été renforcées pour promouvoir l’immunisation et le renforcement des systèmes de santé.

Au fil des années, les plateformes des OSC ont été reconnues comme partenaires clés du gouvernement pour l’établissement d’une couverture sanitaire adéquate. Actuellement, la Fenascom met en œuvre le projet RSSII en partenariat avec le gouvernement dans les zones du nord. Ceci démontre à suffisance la confiance entre le gouvernement et la Fenascom et l’importance qu’il accorde à la société civile dans la vaccination.

Cette évaluation de son appui à la société civile depuis 2013 se fait dans le but de concevoir une nouvelle approche pour la prochaine période. GAVI reconnaît que les OSC restent les acteurs stratégiquement indispensables pour atteindre les populations difficiles d’accès, créer la demande et faire le plaidoyer dans le cadre de la vaccination.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mairie de Niamakoro : manifestation pour réclamer l’ancien maire délégué</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mairie-de-niamakoro-manifestation-pour-reclamer-lancien-maire-delegue-2781172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 12:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après son arrivée à la tête de la mairie de la commune VI, il y a de cela quelques mois, le maire central Boubacar Keita a procédé à la révocation de 9 maires délégués dans la commune dont l’ancien maire délégué de Niamakoro Amadou Samaké.</em></strong>

Face à cette révocation, la population de Niamakoro n’entend pas rester les bras croisés. Les habitants réclament leur maire délégué, comme l’illustrent ces propos : «Nous voulons notre maire Amadou Samaké, respectez notre choix».

Selon Fousseiniba Traoré, président de l’association «Ben ton» de Niamakoro, «une décision est sortie de la mairie de la commune VI pour révoquer notre maire sans nous consulter et nous ne sommes pas d’accord avec cette mesure. Nous avons entamé des démarches pour que notre maire revienne. Nous, association de jeunes, nous avons été voir le Gouverneur du District. À ce jour-là, il nous a écoutés, mais les raisons invoqués sont purement politiques. Et nous, nous voulons notre maire parce que nous avons voté pour lui. Il ne peut pas être révoqué sans que nous soyons consultés».  «C’est la quatrième fois que nous manifestons, a déclaré M. Traoré. Et ça continuera jusqu’à ce que nous soyons entendus».

Le chef de quartier de Niamakoro et l’association Ben Ton se battront pour qu’Amadou puisse revenir, a expliqué le président de l’association «Ben Ton» de Niamakoro. Il a par ailleurs affirmé que, depuis l’arrivée du Maire Amadou, il s’entend bien avec la population et il prend les préoccupations de la population à bras le corps.

«Pour des raisons politiciennes ou même si la loi autorise le Maire Boubacar Keita à le relever, la population de Niamakoro n’est pas d’accord», précise le président de l’association  «Ben Ton» de Niamakoro.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe canal: la chaîne A+ à l’assaut du continent africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/groupe-canal-la-chaine-a-a-lassaut-du-continent-africain-2781169.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 12:03:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe Canal+ Mali a organisé une conférence de presse le vendredi 5 octobre à l’hôtel Salam de Bamako. L’objectif était d’informer le public du lancement d’une série consacrée aux talents maliens. C’était sous la houlette du directeur général Moussa Tièmoko Dao, accompagné de M. Jean Noel Ba, réalisateur, et en présence de nombreuses hautes personnalités. </em></strong>

Depuis un certain temps, aux dires du DG Moussa Tièmoko Dao, ils avaient pris l’initiative de faire venir ce genre de chose au Mali. Le 09 octobre prochain, la série Bamako et «Taxitigui» seront diffusés sur la chaîne A+ de Canal, assure-t-il. Et d’ajouter qu’ils vont tout mettre en œuvre pour continuer cela dans le but de satisfaire la clientèle. Faut-il le rappeler, les acteurs de ces films sont tous des Maliens.

Canal+ lancera le 9 octobre prochain une nouvelle chaîne de divertissement destinée à l'Afrique francophone, A+, pour cibler le marché prometteur de la francophonie sur le continent, a annoncé le DG Moussa Dao lors d'un point de presse.

Selon Jean Noel Ba, réalisateur, cette chaîne A+, lancée en 2014 et basée en Afrique, est la chaîne des séries africaines, de la nouveauté et surtout de la qualité, surtout pour la partie francophone. Il admet que plus de place devrait être donnée aux séries africaines pour plus de visibilité sur cette chaîne.

La chaîne A+ est basée à Abidjan avec une équipe d'une quinzaine de personnes. Son développement tient aussi à l'accroissement du nombre de foyers disposant d'un accès électrique de qualité, limité pour l'instant à 8-10 millions, mais qui devrait atteindre 12 millions dans 4 ans.

Jean Noel Ba a ensuite dévoilé les grands axes de la chaîne A+, qui sera désormais accessible pour la diaspora africaine. A+ est une chaîne de divertissement, d’autant que «le divertissement est un fédérateur d’un point de vue familial», pense Jean Noel Ba.

<strong>Ousmane DIAKITE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pharmacie populaire du Mali : La tête du jeune directeur Dr. Moussa Sanogo mise à prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pharmacie-populaire-du-mali-la-tete-du-jeune-directeur-dr-moussa-sanogo-mise-a-prix-2781181.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2018 08:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dépenses faramineuses, clientélisme ou favoritisme, corruption, la gestion du jeune directeur Dr. Moussa Sanogo plombe aujourd’hui la Pharmacie populaire du Mali. Les agents de la structure, premières victimes, sont sur le pied de guerre.</em></strong>

À la plus grande structure d’approvisionnement en médicaments, la
Pharmacie populaire du Mali, rien ne va plus. Les agents protestent
contre la décision du PDG de relever plusieurs agents. Ils dénoncent aussi des cas d’achat de produits périmés pour plus d’un milliard, de surfacturation et manque de considération du personnel. En somme, le PDG est accusé de mauvaise gestion.

Ils (les travailleurs) menacent de maintenir le cap jusqu’à ce que le PDG, Dr. Moussa Sanogo, soit relevé de ses fonctions. «Injustice, mauvaise gestion ; trop c’est trop». Tels sont entre autres propos des travailleurs en sit-in dans la cour de la pharmacie populaire du Mali.

Selon le secrétaire général du comité syndical, Amadou Sangaré, les
travailleurs sont désormais sur le pied de guerre jusqu’à ce que le PDG
Sanogo soit relevé ou qu’il revienne sur ses décisions. C’est pourquoi
des sit-in sont quotidiennement tenus dans les locaux de la PPM.

«Nous allons venir chaque jour et à l’heure, mais nous n’allons pas
travailler. Nous exigeons à ce que le PDG revienne sur ses décisions ou
qu’il soit relevé de ses fonctions», a-t-il martelé. Il soutient que la gestion du PDG n’est pas basée sur l’intérêt de la PPM.

Et M. Amadou Sangaré d’ajouter que la survie de la Pharmacie populaire du Mali est menacée depuis l’arrivée du PDG, Dr. Moussa Sanogo, en juillet 2016. À l’écouter, la spécialité du Dr. Sanogo, ce sont les dépenses
inutiles, la dilapidation des fonds. Le syndicaliste confie qu’après
avoir constaté la mauvaise gestion du patron de la PPM, ils lui ont
demandé de réduire les dépenses pour l’intérêt de
l’entreprise, mais il ne l’a pas fait.

Selon le secrétaire général Amadou Sangaré, en 2017, le bilan de la PPM a été plus que négatif avec plus de 700 millions Fcfa de déficit. «Le PDG a acheté des films AGFA au mois de juin 2017 en voie de
péremption d’une valeur de cent quarante-neuf millions neuf cent
trente-trois mille sept cent cinquante (149 933750) francs», explique
le secrétaire général du comité syndical.

À ce jour, poursuit-il, tous ces produits sont périmés. Au-delà de cela, à cause de la mauvaise gestion du PDG, la PPM n’a même pas pu livrer des kits césariens au complet. Aux dires des leaders syndicaux, il y a beaucoup de surfacturations surtout au niveau des frais de réparation des véhicules.

«Les frais de réparation des véhicules de 2017 seulement sont plus
élevés que ceux des trois années précédentes», s’étonne M. Amadou
Sangaré. À tout cela s’ajoute le prix exorbitant de la rénovation de
la maison du PDG. «Dans une maison où quelqu’un habitait avant son
arrivée, le PDG l’a rénovée à hauteur de 12 millions de Fcfa», a laissé
entendre le porte-parole des travailleurs. Pis, Dr. Moussa Sanogo a
recruté un garde du corps dont les frais de carburant et le salaire
s’élèvent à 250 000 Fcfa, révèlent des syndicalistes.

«C’est notre première fois de voir un PDG de la PPM avec un garde du corps», martèlent-ils. Et de poursuivre : «Comme si ces frasques ne suffisaient pas, le PPG a décidé de relever plusieurs personnes de leur poste dont le directeur du département finance et comptabilité, Dr. Guédiouma Daou ; le chef du département d’approvisionnement, M. Nfaly Sangaré….».

Selon les syndicalistes, le PDG a violé les textes de la structure puisque dans le département finance et comptabilité, il a fait remplacer Dr. Guédiouma par un agent de catégorie B, alors que les textes exigent un cadre de catégorie A. «Il a amené quelqu’un de catégorie B qui ne connaît rien de la finance, alors qu’il y a quatre cadres de catégorie A dans le département», a révélé un syndicaliste.

C’est donc contre toutes ces défaillances que les travailleurs ont arrêté de travailler et exigent le départ du patron. Ce n’est pas une première qu’une fronde est menée contre le directeur. En 2017, les travailleurs de la PPM lui reprochaient un détournement de fonds de plusieurs millions. Selon eux, à cause de la mauvaise gouvernance des services, la Pharmacie populaire du Mali n’arrive plus à accomplir ses misions.

Dr. Souleymane Sangaré avait fait savoir à l’époque que la Pharmacie
populaire du Mali traversait une crise sans précédent depuis l’arrivée
de Dr. Moussa Sanogo à sa tête. Les travailleurs réclamaient
la nomination d’un nouveau directeur des finances et de la comptabilité.

«Cette nomination est intervenue dans une période cruciale où le
département en question devait finaliser le bilan de l’année 2017 au
plus tard le 30 avril 2018. À cause de cette mauvaise gestion, la PPM
manque de beaucoup de produit et la réception des produits d’une
valeur de 149 millions de Fcfa qui étaient en passe d’être périmés.
Aussi, faudra-t-il ajouter, la nomination d’un garde du corps pour le
PDG qui est payé à 250 000 FCFA tous frais confondus. Ce qui fait
aujourd’hui que nous constatons le non-paiement des fournisseurs…»
martelait Dr. Sangaré.

Visiblement, entre le Président directeur général Dr. Moussa Sanogo et l’argent, c’est une longue histoire. De son passage au Centre universitaire
Gabriel Touré en passant par l’hôpital du Point G, le jeune directeur
a toujours manqué d’égard pour ses subalternes. À l’hôpital Gabriel Touré où l’actuel directeur de la PPM était
directeur général adjoint, 2e personnalité du CHU, Dr. Moussa
Sanogo n’a pu apporter son expertise au directeur pour une
solution définitive aux problèmes récurrents.

Comme solution, il avait proposé un système d’informatisation du centre.
L’innovation a été un succès au début. Puisque des ressources
volatilisées ont été récupérées selon la direction à la faveur d’une
rencontre avec la presse. Mais le comble a été que les ressources
récupérées n’ont pas été réinvesties dans le bon fonctionnement du
centre.

Ce qui a poussé les agents de ce centre hospitalier dans des
mouvements de grève pour dénoncer l’absence, l’insuffisance et la
dégradation croissante des outils de production et de prestation pour
une meilleure prise en charge des patients ; le retard dans le
paiement des ristournes et des primes de garde.

À l’hôpital du Point G, avant d’être à la tête de la PPM, Dr. Moussa
Sanogo était le DGA. Son histoire de double salaire continue de
défrayer la chronique. Malgré ses avantages à la PPM, Dr. Sanogo
émargeait encore à l’hôpital du Point G. Comme on le dit, l’habitude
est une seconde nature. Le PDG n’arrive pas à se débarrasser de ses vieux démons.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunications : des Maliens dégoûtés par Orange Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunications-des-maliens-degoutes-par-orange-mali-2780014.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 21:51:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la campagne nationale de boycott des produits de l’opérateur de téléphonie mobile, Orange Mali, initiée par le Collectif pour la défense de la République du célèbre chroniqueur Mohamed Youssouf Bathily, alias Ras Bath, la société française fait face à une nouvelle fronde. Et cette fois-ci, elle devrait répondre devant les juridictions compétentes.</strong>

Les perturbations incessantes sur le réseau (paralysant les appels téléphoniques, les SMS et la connexion d’internet) incommodent le collectif des associations de la société civile contre l’opération de téléphonie mobile, Orange Mali. Organisations de la société civile et hommes de droits soulèvent désormais une fronde contre la société française au Mali.

Selon les responsables de ce collectif, Orange Mali ne respecte pas ses clients. «La dernière forfaiture remonte à la célébration du 22 septembre. Pendant un bon moment, les Maliens ont été sévrés du service minimum. A toutes les manifestations au Mali, nous assistons à des perturbations sur le réseau», s’indigne Abdoulaye Koné, journaliste. Avant d’ajouter : «Orange en complicité avec l’Etat coupe de façon inopinée le réseau surtout lorsqu’il y a une manifestation. La société perturbe le réseau comme si c’est l’opposition seule qui est abonnée à ses services».

Ce collectif pour défendre les intérêts des clients est en train de constituer les dossiers nécessaires pour traduire la société en justice. «Pour un minimum de respect envers ses clients, cette société devrait informer l’opinion nationale. Trop c’est trop. C’est un manque de considération à l’endroit des Maliens», peste le porte-parole du collectif, Cheick Tandina.

Lequel estime que «les services téléphoniques sont publics. Il n’y a pas de raison qu’il y ait abus de confiance. Me Cheick Konaré et ses confrères Abdoulaye Sacko et Alassane Camara se sont volontairement constitués pour défendre les clients contre cette coalition des sociétés.»

Au fil du temps

Ce n’est pas la première fois que Orange Mali se retrouve sur le banc des accusés. On se rappelle «l’initiative Stop aux arnaques de Orange Mali : une campagne de boycott.»

Au Sénégal comme au Mali, cette journée de boycott organisée a porté ses fruits. Réunis en collectif dénommé «Stop aux arnaques de Orange Mali», certains consommateurs des produits de cette société avaient battu le pavé pour réclamer la baisse du coût des services et l’amélioration de la qualité d’Internet sur toute l’étendue du territoire national.

L’initiative a été appréciée de par sa coloration citoyenne. Des photos de profil facebook ont été changées en «Dérange», certaines puces ont été désactivées et d’autres abîmées. En effet, toutes ces actions avaient été menées pour la défense des intérêts communs des consommateurs maliens. Seulement, le péché des organisateurs a été d’arrêter l’initiative en si bon chemin. Elle n’a pas été inscrite dans la durée.

En 2015, le CDR a lancé la journée de boycott d’Orange, qu’il accusait "d’arnaquer" les consommateurs. Il y a eu un deuxième mouvement de grogne dans un pays africain contre l’opérateur français, après celui du Sénégal en septembre.

L’entreprise a été accusée par les internautes de pratiquer des prix prohibitifs et de proposer un service client de mauvaise qualité. Et cette critique dérange dans un pays qui est un marché important pour le groupe télécom français en Afrique de l'Ouest et du Centre. Selon ses propres chiffres, l’opérateur a en effet déjà pris 53,8% de parts de marché au Mali. Dans cette région d’Afrique, Orange est passée de 8 millions à 18,5 millions d’abonnés entre 2013 et 2014, d’après l’agence Ecofin.

Des internautes publient des captures d'écran de SMS montrant à quel point un forfait s'épuise vite au Mali. «En quelques jours, je n’ai plus de forfait et je me sens pigeonnée !» affirme Christelle Astou Cissé, l'une des internautes qui a lancé la campagne de boycott des produits Orange le 1er décembre.

«Au Mali, nous payons 13 500 Francs CFA (20 euros) pour un forfait mobile avec 2 Go de connexion Internet… ce sont des prix similaires à ceux pratiqués en Europe ! J’utilise beaucoup les réseaux sociaux ou des applications comme WhatsApp ou Viber... en quelques jours, je n’ai plus de forfait et je me sens frustrée et pigeonnée ! Le débit de connexion est en plus ridiculement faible. Depuis un mois, un collectif de plusieurs internautes a fait parvenir des doléances à Orange. Mais ils n’ont rien voulu nous répondre. Ils s’en fichent, car ils sont en quasi situation de monopole : le seul autre opérateur, Malitel, loue l’accès au réseau à Orange et a des prix équivalents.

Le jour du boycott, on a reçu des centaines de photos de gens et des tracts qui ont détruit leur carte SIM Orange. J’ai même croisé des vendeurs de crédits téléphoniques qui refusaient de vendre des produits de cette marque par solidarité. On est très contents du suivi du boycott, mais on ne se fait pas d’illusion : pour Orange, c’est une goutte d’eau», déclare Christelle Astou Cissé.

«Malgré le boycott, l’internet ADSL coûte toujours autant qu’un sac de riz de 25 kg au Sénégal !» s’indigne Natty Seydi qui avait été l’un des initiateurs du mouvement à Dakar, au Sénégal. Et d’ajouter : «Des années après, on ne peut pas dire que le boycott ait fait baisser les prix : l’internet en ADSL coûte toujours le prix d'un sac de riz de 25kg au Sénégal ! Pour un opérateur qui fait 150 milliards de francs CFA de bénéfice (228 millions d'euros), c’est quand même la honte.»

La société Orange Mali réussira-t-elle ce combat face au peuple malien ? C’est la principale question qui taraude les esprits. En tout cas, si cette société française gagne devant les tribunaux, ce serait au mépris de la loi.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour son honneur et la transparence dans les affaires publiques :  Boubou Cissé acceptera&#45;t&#45;il de se mettre à la disposition de la justice ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-son-honneur-et-la-transparence-dans-les-affaires-publiques-boubou-cisse-acceptera-t-il-de-se-mettre-a-la-disposition-de-la-justice-2779945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 21:47:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’invite des magistrats à l’endroit du ministre Boubou Cissé, à adopter des mesures de transparence, passe d’abord par la volonté de celui-ci de se mettre à la disposition de la justice. S’il tient à préserver son image d’homme de rigueur.    </em></strong>

<strong> </strong>Jusqu’ici considéré comme un homme de rigueur parmi les différents membre du gouvernement, sa carrosserie a désormais pris des éraflures. Il est ministre de l’Economie et des Finances et se nomme Boubou Cissé. La révélation provient des magistrats. Du moins, des deux syndicats de la magistrature, le Syndicat autonome de la magistrature (Sam) et le Syndicat libre de la magistrature (Sylima).

Dans un communiqué, ces syndicats disent avoir pris acte de la décision prise par le gouvernement de procéder à la retenue sur les salaires des magistrats à partir du mois de septembre 2018. Ils rappellent que cette mesure est, en principe, le pendant légal de la grève à la disposition de l'employeur. «Toutefois, en vertu de l'obligation légale incombant aux différentes parties de s'exécuter de bonne foi de leurs engagements, la présente grève n'est que la réaction légale et légitime de la magistrature contre le reniement du gouvernement, si bien que toute forme de pression du pouvoir exécutif contre le pouvoir judiciaire est illégale et donnerait lieu à une réaction juridique appropriée», indique le même communiqué.

Ils déplorent la décision prise et assumée par le gouvernement de recourir à un tel moyen et invitent leurs membres à en assumer toutes les conséquences. «L'Etat fonctionne sur la base de la complémentarité nécessaire entre les trois pouvoirs et que toute velléité paternaliste de l'un à l'encontre des autres ne peut que détériorer inopportunément l'indispensable collaboration devant présider à la conduite de l'action publique. Ceux qui prônent l'exemplarité doivent être les premiers à l'abri de tout reproche…» rappellent le Sam et le Sylma.

Avant d’exiger que «toute la lumière soit faite autour des trois milliards et demi (3.500.000.000) FCFA évaporés curieusement dans la nature à l'hôtel des finances à l'occasion du soi-disant dédommagement d'un opérateur économique consécutivement à la crise au nord du pays. Ladite opération, intervenue dans le cadre d'un marchandage de gré à gré entre le ministre des Finances et l'opérateur économique en question, est intervenue en violation des règles élémentaires applicables en la matière».

Le Sam et le Sylma notent que «cette importante somme d'argent a été détournée au profit d'une seule entreprise de la place et dans des conditions scabreuses, alors que l'incidence financière totale de la demande légitime des syndicats, est seulement de l'ordre de deux milliards Fcfa par an pour près de six cent magistrats : que partant, nul ne peut nous opposer une quelconque insoutenabilité budgétaire de la revalorisation demandée…».

Les syndicats de la magistrature encouragent le gouvernement à poursuivre cette compagne de provocation, tout en se réservant le droit de faire d'autres révélations et même d'entreprendre des actions plus fortes visant le même ministre, voire d'autres membres du gouvernement de la République, impliqués dans d'autres scandales non moins sulfureux.

Le ministre Boubou Cissé acceptera-t-il de se mettre à la disposition de la justice, pour son honneur et la transparence des affaires publiques ? En tout cas, l’exigence de mesures de transparence demandée au ministre Boubou Cissé par les magistrats passe d’abord par la volonté de celui-ci de se mettre à la disposition de la justice. S’il tient à préserver son image d’homme de rigueur. L’opinion nationale veille.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong> </strong>

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives : Bocari Tréta repêché par la section V</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-bocari-treta-repeche-par-la-section-v-2779924.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 21:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Président de la première force politique du pays, directeur de campagne du président et président de la Plateforme EPM, Bocari Tréta était comme un sorcier sans charme au sein de son parti. Coup de chance, la section V vient de «sauver» l’enfant de Diondiori. </strong>

Le directeur de campagne du président et président de la Plateforme EPM, Bocari Tréta, a finalement trouvé un point de chute. Il pourrait maintenant nourrir des ambitions parlementaires.

En effet, le puissant ministre du Développement rural du premier mandat d’Ibrahim Boubacar Keita était en mauvaise posture quant à son positionnement dans la gestion du pouvoir après la réélection de son candidat. L’homme qui avait été chassé du second gouvernement du premier mandat d’IBK, où il occupait le juteux département du Développement rural, était jusque-là traité comme un malpropre au sein de son parti.

D’abord, Tréta avait manqué l’occasion de marquer sa présence dans le nouveau gouvernement. La victoire ayant mille pères, Soumeylou Boubèye Maiga en a vite pris la paternité afin de s’offrir un nouveau bail à la primature. Son objectif étant atteint, Tréta devait s’y résoudre.

S’ouvrait alors à lui le chemin du perchoir minié d’embûches. L’enfant de Diondiori, en manque de popularité à Téninkou, a eu beaucoup de difficultés pour se faire une place dans la circonscription électorale de sa section. Depuis 2013, date de l’arrivée du RPM aux affaires, Treta n’était plus allé à la rencontre de sa base électorale. Conséquence : lors du renouvellement du bureau de la section, il perd son poste de secrétaire général.

Y revenir, après 5 ans d’absence, pour se faire investir candidat aux législatives, était un mirage. C’est pourquoi le président du RPM a souhaité figurer sur la liste des candidats de sa zone de résidence : la commune V du District de Bamako. Là où, la liste commune Adéma-RPM paraît imbattable, surtout dans la foulée de la réélection du président IBK.

Treta se heurta d’abord au refus de plusieurs militants et responsables de la section V du Rassemblement pour le Mali à Bamako. Et le chef de file de cette «rébellion» contre la candidature de Tréta n’était autre que Moussa Tembiné, l’actuel premier vice-président de l’Assemblée nationale.

Lors d’une réunion tenue le lundi 17 septembre, les délégués de la section venus désigner le candidat devant remplacer l’honorable Jacqueline Nana (qui ne souhaite plus briguer un nouveau mandat de député), s’opposent à la candidature de Tréta. Moussa Tembiné en serait même arrivé à déclarer qu’il n’accepterait «jamais» de figurer sur la même liste de candidatures que Treta.

Tout est bien qui finit bien pour Bocari Tréta, les divergences ont été aplanies. Les militants de la section V ont, enfin, accepté la candidature de leur président. Une victoire sans gloire, du moins, de l’avis de certains observateurs. Puisque n’eût été la bienveillance de l’honorable Moussa Timbiné, après d’âpres négociations, Tréta enterrait ses ambitions parlemantaires.

<strong>Affaire à suivre….</strong>

<strong>Zan Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée scolaire : dans la tête du ministre Abinou Témé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-scolaire-dans-la-tete-du-ministre-abinou-teme-2779889.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 10:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grève de l’Association des promoteurs des écoles privées (APEPM), fermeture de milliers d’écoles, manque d’équipements, le ministre de l’Education nationale Abinou Témé n’a pas réussi son baptême du feu. La rentrée scolaire n’est que partielle.</strong>

Disposant de plus de 80% des effectifs du secondaire et général et professionnel, les écoles privées ont démarré la rentrée des classes sur fond de crise : une grève illimitée. Cette semaine qui devrait être consacrée à l’inscription et les cours élémentaires est prise en otage par l’Association des promoteurs des écoles privées (APEPM).

Pour non-paiement des subventions, cette association a décidé d’observer une grève illimitée depuis le lundi 1<sup>er</sup> octobre 2018. La décision a été prise à la suite d’une réunion tard dans la nuit du dimanche 30 septembre. C’est pourquoi, les classes sont fermées jusqu’à nouvel ordre. Avec cette grève, ce sont des milliers d’enfants qui seront privés de l’un de leurs droits les plus fondamentaux, c’est-à-dire le droit à l’éducation.

On reproche au ministre de l’Education nationale Abinou Témé de manquer d’entrain pour la satisfaction des points de revendications de l’Association des promoteurs des écoles privées. En plus, s’ajoute un manque criard d’infrastructures et équipements incendiés par les hommes armés. Dans le centre et le nord, par ailleurs, l’acheminement du matériel didactique pose problème.

La reprise des cours dans les écoles qui résistent difficilement aux extrémistes n’est que de forme. Plus d’une centaine d’écoles n’ont rien reçu dans le cercle de Douentza. Vers le Nord du pays, dans la région de Tombouctou, le CAP de Niafunké, la situation est plus grave. À Kidal, c’est une exception. Sur les 71 écoles que compte la région, seulement une était ouverte l’an passé. Environ 150.000 enfants sont déscolarisés ou non-scolarisés du fait de ces fermetures d’écoles.

À l’évidence, le ministre de l’Education nationale Abiné Témé a manqué son baptême du feu.

<strong> </strong>

<strong>Zan Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la rentrée scolaire dans la région de Mopti :   La grande parade du chef de l’exécutif</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/lancement-de-la-rentree-scolaire-dans-la-region-de-mopti-la-grande-parade-du-chef-de-lexecutif-2779888.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/lancement-de-la-rentree-scolaire-dans-la-region-de-mopti-la-grande-parade-du-chef-de-lexecutif-2779888.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 10:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagné d’une forte délégation, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a lancé la rentrée scolaire 2018-2019 dans la 5e région administrative. Au de parler de la concrétisation de ses engagements de transformer toutes les écoles communautaires en écoles publiques et la réouverture des établissements scolaires fermés suite à l’insécurité, le PM  s’est contenté de l’identification d’un site universitaire à Bandiagara et de deux écoles qui étaient fermées. Du grand tourisme !</strong>

À l’allure d’une mission de bonnes nouvelles, le chef de l’exécutif, Soumeylou Boubèye Maïga, et une importante délégation se sont rendus dans la 5e région administrative. La mission est arrivée tôt le mardi à Mopti où elle a effectué une visite d’une journée dans le cadre de la rentrée des classes. À la tête d’une délégation composée de membres du gouvernement et de députés, il a visité plusieurs écoles et posé la première pierre de l’Université de Bandiagara.

«À l’occasion de la rentrée scolaire, j’ai rendu visite aux jeunes élèves des villages de Moussawal et Thiaboly, dans la commune rurale de Fatoma. Dans ces deux villages où les écoles étaient fermées depuis novembre 2017, j’ai constaté la réouverture des classes et j’ai procédé à la distribution de kits scolaires», a précisé le Premier ministre sur sa page Facebook. La volonté est appréciable, mais elle n’est pas à la hauteur des attentes.

Puisqu’en cette rentrée des classes, la situation des écoles reste alarmante. Au moins 750 écoles sont fermées au nord et au centre du pays et environ 2 millions d’enfants sont privés d’éducation. L’Unicef tire sur la sonnette d’alarme.

«Au moins 750 écoles ont été fermées dans l’ensemble du pays. Presque six ans depuis le début de la crise dans le Nord, et cela continue d’avoir un impact sur les enfants, notamment sur l’éducation (…) plus d’un million d’enfants en âge d’aller à l’école ne sont pas scolarisés», a déclaré la cheffe de l’Unicef au Mali, Lucia Elimi.

Tombouctou, Gao, Ménaka, Taoudéni, Kidal et les  centres de Mopti et de Ségou sont devenus des pièges à hauts risques pour qui veut se rendre à l’école. Pour Lucia Elimi, dans ces régions, «se rendre parfois à l’école relève du défi quotidien» ; elle souligne que l’agence onusienne a déjà recensé des cas d’enseignants qui «ont fui pour ne pas être directement ciblés» par les groupes armés. Elle a, en outre, déploré «l’intimidation» dont sont victimes les communautés locales, notamment les responsables scolaires, ajoutant que ces intimidations faites par des hommes armés, qui exigent le respect d’une «idéologie religieuse stricte», ont provoqué la fermeture de plusieurs écoles.

Identifiés comme des «extrémistes» par les communautés locales, ces individus n’hésitent à imposer leur doctrine et à brûler des écoles et des structures administratives, notamment dans le centre du pays, a ajouté Lucia Elimi.

Les régions de Mopti et Kidal enregistrent le taux le plus élevé des écoles fermées. À Mopti, sur les 685 écoles de l’académie d’enseignement de la ville, environ 265 ne fonctionnent pas normalement soit un taux de 39%. L’annonce du directeur de l’académie régionale, concernant la réouverture d’environ 121 écoles, n’a pas été possible pour l’heure.

Dans le cercle de Youwarou une cinquantaine d’écoles sont toujours fermées. S’y ajoutent aussi des infrastructures et équipements incendiés par les hommes armés. Toujours dans la région de Mopti, plus de 100 écoles sont fermées dans le cercle de Douentza. Selon le directeur du CAP, seules 11 écoles dans la commune de Hombory et 14 autres dans la Commune de Koubewel Koudia pourront reprendre les activités scolaires cette année.

Vers le Nord du pays, dans la région de Tombouctou, le CAP de Niafunké compte 34 écoles fermées à ce jour. À Kidal, sur les 71 écoles que compte la région, seulement une était ouverte l’an passé. Environ 150.000 enfants sont déscolarisés ou non-scolarisés du fait de ces fermetures d’écoles.

En plus de l’insécurité, les fortes pluies diluviennes ont causé d’énormes dégâts dans plusieurs endroits du pays, notamment l’effondrement de beaucoup d’habitations au Nord. La majorité des sinistrés occupent actuellement les écoles comme refuge.

Au lieu d’évaluer la situation et annoncer des mesures urgentes, le PM s’est contenté de l’identification d’un site universitaire à Bandiagara et de deux écoles qui étaient fermées. Mieux, il ne s’est même pas exprimé sur ses engagements à transformer toutes les écoles communautaires en écoles publiques, et la réouverture des établissements scolaires fermés qui avaient suscité de l’espoir chez les communautés l’année dernière, lors d’une de ses visites à Mopti.

<strong> </strong><strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Sévaré : cessez&#45;le&#45;feu unilatéral du groupe Dan nan ambassagou</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/cercle-de-sevare-cessez-le-feu-unilateral-du-groupe-dan-nan-ambassagou-2779898.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/cercle-de-sevare-cessez-le-feu-unilateral-du-groupe-dan-nan-ambassagou-2779898.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 10:39:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La signature de cet engagement traduit la volonté de la milice Dan nan ambassagou d'aller vers une résolution de la crise qui sévit au pays dogon. La cérémonie de signature était initiée et organisée par le Centre de dialogue humanitaire. C’était le jeudi 27 septembre à Sévaré, région de Mopti.</em></strong>

Cet espace a été une véritable tribune d'expression pour le chef d'état- major de la milice Dan nan ambassagou Youssouf Toloba et le président de la coordination nationale de Dan nan ambassagou, le capitaine à la retraite M. Goudienkile.

Ainsi, sans pression et en présence de l'ensemble des représentants des camps de la milice et des présidents des coordinations des cercles de Bandiagara, Bankass, Koro et Douentza, les responsables de la milice ont apposé leur signature sur le document dont le contenu a été apprécié par les Donzo (Chasseurs traditionnels). Le document est composé de trois chapitres et dix articles. Dans ce document de référence, la milice, conformément à son communiqué du 16 septembre 2018, confirme son engagement dans le processus de paix.

Un geste qui a été apprécié par l'ensemble des participants. C'est pourquoi, dans leur intervention, le représentant du centre HD, Abdou Sékou Ouologuem, le doyen Madani Tolo et le représentant de l'association Ginna Dogon Baba Kassogué, ont chacun remercié le chef d'état-major de Dan nan ambassagou Youssouf Toloba et son groupe, pour ce geste qui contribuera sans nul doute à apaiser le pays dogon. Ils ont aussi invité les autres groupes armés à s'inscrire dans cette logique.

À l'issue de la rencontre, un comité de suivi de dix membres a été mis en place.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>

<strong>============ </strong>
<p style="text-align: center"><strong>Les brèves</strong></p>
<strong>Repas de corps à la DIRPA :</strong><strong> retrouvailles entre frères d’armes</strong>

La Direction de l’information et des relations publiques des Armées (DIRPA) a organisé, le mercredi 26 septembre, un repas de corps. C’était dans ses locaux dans le cadre des festivités du 22 septembre 2018. La DIRPA a ainsi respecté une tradition tout en illustrant l’engagement sans faille des responsables qui cherchent à consolider les acquis des Forces armées et de sécurité du Mali. La quasi-totalité du personnel de la DIRPA, des frères d’armes de la Direction du commissariat des Armées (DCA), de la Direction des Finances et du Matériel (DFM) et des civils y étaient. Cette activité a été couplée à la cérémonie organisée à l’honneur des nouveaux promus de la DIRPA. C’est dans une atmosphère cordiale que le partage de ce moment fort de communion a émerveillé l’assemblée.

<strong>Génie militaire : tradition respectée par la hiérarchie</strong>

Le Directeur adjoint du Génie militaire, le Colonel Boukoury Diarra, qui a présidé la cérémonie organisée à l’honneur des nouveaux promus, a souligné que les efforts du 34ème bataillon ont été valorisés par la hiérarchie militaire et l’autorité politique. Le Colonel Diarra a ensuite rappelé que le grade consacre l’aptitude à exercer des fonctions déterminées. «Il ne faut pas surtout perdre de vue que le grade confère une appellation, des prérogatives et comporte aussi des obligations», a-t-il déclaré. Il a enfin adressé ses sincères félicitations aux nouveaux promus.

<strong>Mois de solidarité</strong><strong> : Kafo Jiginew aide veuves et orphelins de militaires</strong>

Dans le cadre du mois d’octobre qui est le mois de la solidarité, la Direction du Service social des Armées (DSSA), avec le concours de Kafo Jiginew, a offert des vivres et non vivres aux veuves et orphelins de militaires tombés au champ d’honneur. La cérémonie a eu lieu le jeudi 27 septembre sur la place d’armes du 34ème bataillon du Génie militaire. Les dons offerts par Kafo Jiginew sont composés de kits scolaires comprenant des fournitures scolaires pour les enfants, car c’est bientôt la rentrée scolaire, moment de grandes dépenses pour les parents d’élèves. Egalement de céréales pour les familles et enfin des tissus à l’effigie de Kafo Jiginew qui célèbre ses trois décennies d’existence.

<strong>Kati :</strong><strong> des jeunes s’engagent pour l’éducation de leurs cadets</strong>

La cérémonie de fin de cours de vacances de l’Association des jeunes du camp de Kati (AJCK) s’est tenue le 27 septembre 2018. Cette 7ème édition a eu lieu sur le terrain de basketball de la place d’armes du camp Soundiata Keïta de Kati. Plus de 208 élèves (filles et garçons) de civils et militaires ont participé à ces cours pendant 45 jours. Ces élèves des premier et second cycles ont suivi les cours avec assiduité et abnégation. 27 élèves ont reçu des kits scolaires pour leur travail lors de la composition qui a sanctionné la fin des cours. Les responsables militaires et scolaires ont encouragé et remercié les jeunes de l’AJCK pour leur patriotisme, abnégation et dévouement. Au cours de cette cérémonie, il y a une imitation d’artiste, un concours de jeu de mots et des déclamations de poème en l’honneur des militaires tombés pour la patrie.

<strong> </strong>

<strong>EMP :</strong><strong> prévention des conflits et protection des civils au centre d’une formation</strong>

L’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye (EMPABB) a organisé, du 17 au 28 septembre, deux séries de formation pour 49 stagiaires de 13 pays. Cette formation portait sur la médiation et la prévention des conflits (MPC) et sur la protection des civils dans les opérations de maintien de la paix. La cérémonie de remise des attestions a eu lieu, le vendredi 28 septembre, dans l’Amphi de l’EMPABB. C’était en présence de l’ambassadeur du Canada au Mali, M. Andrew Ng, et du représentant du Directeur de l’EMP, le colonel Boubacar Ouologuem.

<strong>Le Prytanée militaire reçoit ses nouveaux pensionnaires</strong>

Le Prytanée militaire de Kati a reçu, le 28 septembre, ses nouveaux pensionnaires admis cette année au concours d’intégration. Cette rentrée académique 2018-2019 marque la présence de 56 nouveaux élèves (44 nationaux, 12 étrangers) dont des filles et des garçons. 12 élèves maliens, excepté les 44 nationaux, seront répartis entre le Togo, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Niger et le Burkina Faso. Cet échange d’élèves s’inscrit dans le cadre du partenariat avec d’autres Prytanées.

<strong>Rassemblées par Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre et nord du Mali : la semaine sanglante</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/centre-et-nord-du-mali-la-semaine-sanglante-2779897.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 10:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs incidents sécuritaires entraînant la mort de civils et de militaires se sont déroulés la semaine passée au Nord et au Centre du pays. Dans la région de Ménaka, près d’une vingtaine de personnes appartenant à la tribu Ibogolitane ont été tuées. Pendant ce temps, les Forces armées maliennes ont subi plusieurs attaques dans les localités de Ténenkou, Niafunké, Douentza et Boni. Toutes ces attaques se sont déroulées entre la nuit du lundi 24 au mercredi 26 septembre 2018.  </em></strong>

C’est au petit matin du mardi 25 septembre 2018 que des hommes armés circulant à moto sont arrivés dans les environs d’Inekar dans la région de Ménaka, plus précisément à 45 km à l’Ouest de la ville de Ménaka. Des témoins affirment que les assaillants portaient des armes et des grenades à la ceinture.

Ils ont d’abord saccagé les habitations de la population et ont ensuite procédé à des exécutions sommaires. C’est ainsi qu’une douzaine de personnes auraient donc été tuées. Les raisons de ces assassinats restent pour le moment inconnues, mais la totalité des civils tués sont de la tribu des Touaregs Ibogolitanes, selon une source locale jointe au téléphone par Le Reporter.

Plusieurs hypothèses sont avancées par des spécialistes de questions sécuritaires pour expliquer ces «exécutions sommaires». Selon eux, les causes de ces tueries pourraient provenir des conflits communautaires fréquents dans la zone ou encore la forte présence du groupe djihadiste État islamique au grand Sahara.

Dans un communiqué rendu public, le 27 septembre, reconnaissant le massacre de 35 civils à Inekar, le gouvernement promet de traquer les auteurs afin de les punir. Au surlendemain de ces assassinats ciblés, l’armée française a largué 120 parachutistes dans la région de Ménaka.

Environ 80 parachutistes ont été largués par deux Transall et 40 autres ont sauté d’un A400M, dans l’est du pays.  L’armée française a largué 120 parachutistes jeudi 27 septembre matin dans la région de Ménaka (nord-est du Mali), l’une des zones les plus instables du pays, dans le cadre de son opération anti-djihadiste. Cette annonce intervient alors que sept soldats maliens et un civil ont été tués par l’explosion d’engins artisanaux dans le centre du pays.

Ces parachutistes de la force Barkhane étaient épaulés par une troupe d’infanterie de l’armée malienne. Ils avaient pour mission de débusquer ceux qui ont commis ce forfait à Ménaka. Au cours de leur opération, ils procédé aux perquisitions de plusieurs habitations avant d’arrêter huit hommes appartenant à l’antenne régionale de la CMA de Ménaka.

Au même moment, une escorte militaire de bus de transport a été attaquée entre Simby et Boni dans la région de Mopti. Des témoins affirment que les assaillants auraient mis le feu à deux (2) citernes qui étaient devant le convoi militaire. Les passagers se rendaient à Gao. Une partie du convoi a donc replié sur Boni.

Toujours dans la région de Mopti, des soldats maliens ont arrêté plusieurs civils lundi 24 septembre à la foire hebdomadaire de Dioura, une localité située dans le cercle de Ténenkou. Ces arrestations sont intervenues après qu'un individu armé non identifié a tiré à bout portant sur un militaire en plein marché.

Le mercredi 26 septembre, une autre mission de l'armée malienne est tombée dans une embuscade suivie d’un combat d’une rare violence entre Douentza et Bambara-Maoudé, faisant d’emblée sur le champ 8 soldats tués dont des officiers. Pour le moment, l'on n'a aucune nouvelle de la dizaine de soldats portés disparus. Au total, c’était une quinzaine de soldats dont des officiers qui étaient de la partie. Selon une source sécuritaire, les recherches sont en cours pour les retrouver le plus rapidement possible.

À Tombouctou, c’est un véhicule de ravitaillement d'eau des Fama qui a heurté le 24 septembre un engin explosif entre Soumpi et Niafunké. Un bilan provisoire fait état de deux morts et deux blessés.

Pour Serge Daniel, journaliste et spécialiste du Mali, approché par le journal Le Reporter, «l’État malien doit mettre un embryon d’administration dans ces zones pour combler son absence. Et dès qu’il y a un problème, intervenir dans les 30 minutes qui suivent».

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : le parti du PM récupère les frustrés du RPM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/segou-le-parti-du-pm-recupere-les-frustres-du-rpm-2779893.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 10:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir échoué à se faire une place sur la liste du Rpm dans la perspective des législatives, l’honorable Abdine Pelé Koumaré serait sur le point de départ. Le récalé de la liste Rpm est courtisé par l’ASMA/CFP.</strong>

Après l’honorable Haissata Haïdara, Soumeylou Boubèye Maïga réussira-t-il à coopter un autre poids lourd du parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali ? En tout cas, le premier est en passe de réussir l’exploit.

Selon une source bien introduite, à la section de Ségou, l’honorable Abdine Pelé Koumaré et ses partisans s’apprêteraient à remettre une démission collective au secrétaire général de la section Rpm de Ségou. Ils s’aprêteraient à rejoindre l’ASMA-CFP du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

Même si l’information n’est pas, pour l’heure, confirmée, le député candidat déchu était mardi 2 octobre à Ségou. Selon certains, l’objectif était de rencontrer les siens et de mettre des stratégies de démission en place. Aussi, il a été question de venir s’entretenir avec l’opérateur économique Barima Doucouré, principal bailleur de l’ASMA-CFP, pour accorder les violons. La série de démission serait orchestrée par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

L’objectif de la démission du député Abdine du parti Rpm serait de préparer un plan afin d’être sur la liste de l’alliance Rpm-Adéma-ASMA.

<strong> </strong>

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nomination du nouveau recteur de l’USTTB : Assétou Founè Samaké viole les textes et induit en erreur IBK et le PM Boubèye Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/nomination-du-nouveau-recteur-de-lusttb-assetou-foune-samake-viole-les-textes-et-induit-en-erreur-ibk-et-le-pm-boubeye-maiga-2779879.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2018 09:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à travers le décret N°2018/0736  P-RM du 21 septembre 2018, que le ministre de l’Innovation et de la recherche scientifique, Assétou Founè Samaké, a nommé un nouveau recteur à l’Université des sciences techniques et technologique de Bamako (USTTB), en la personne de Pr. Mahamadou Ali Théra. Une nomination qui viole les lois régissant l’enseignement supérieur au Mali.</strong>

<strong>Rappel des faits</strong>

Le décret en question qui nomme Pr. Mahamadou Ali Théra à la tête de l’USTTB se réfère à plusieurs autres comme celui N°2018-0711/P-RM du septembre 2018 portant nomination du Premier ministre et celui N°2018/0712/P-RM du 09 septembre portant nomination des membres du gouvernement.

Avant ces décrets, Mme le ministre Samaké dirigeait l’enseignement supérieur. Et depuis, le ministre Samaké a perdu la gestion de l’enseignement supérieur au profit d’Abinou Témé qui, en plus de l’éducation de base et du secondaire, hérite désormais de l’enseignement supérieur. Et quant au désormais ancien ministre de l’enseignement supérieur, en la personne d’Assétou Founè Samaké, elle se contente de l’innovation et de la recherche scientifique.

Sachant bien que l’enseignement supérieur n’est plus de son ressort, elle a pris ce décret en violation fragrante des lois de l’enseignement supérieur. Et pis, le recteur est nommé, selon l’article 20 du statut des universités du Mali, suite à un appel à candidatures et les trois meilleurs dossiers sont proposés au ministre de tutelle afin qu’il en choisisse le  meilleur (le recteur). Et il est nommé par le conseil des ministres.

Pour ce cas, non seulement le ministre Samaké n’a pas autorité pour nommer un recteur, mais en plus, il n’y a jamais eu d’appel à candidatures à plus forte raison une nomination en conseil des ministres. Selon nos informations, le conseil des ministres aurait été informé à travers une communication écrite.

Mieux, le décret en question a été signé, en plus du ministre de l’innovation et de la recherche scientifique Assétou Founè Samaké, par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita, le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maïga et le ministre de l’économie et des finances Dr. Boubou Cissé.

Le ministre de tutelle, en l’occurrence le ministre de l’éducation nationale, Pr. Abinou Témé, n’a pas participé à cette manœuvre au sommet de l’Etat. La signature de ces autorités montre à suffisance qu’elles ont volontairement violé les textes et les lois de la République.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage : Les paysans en difficulté d’approvisionnement en engrais</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/hivernage-les-paysans-en-difficulte-dapprovisionnement-en-engrais-2778637.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 08:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans plusieurs localités du monde rural au Mali, il a été constaté que les cultivateurs se plaignent beaucoup du retard accusé par les distributeurs agréés d’engrais de l’Etat. Dans les agropoles comme la zone de Kadiolo, de Yorosso, Nion et Macina, les paysans ont du mal à trouver de l’engrais. </em></strong>

Le président de la chambre agricole d’agriculture de Kadiolo a été on ne peut plus clair, ils sont en manque d’engrais. Les paysans souffrent et l’approvisionnement est soumis à beaucoup de contraintes qui sont entre autres le recensement des champs qui s’est effectué au cours de la saison sèche et aussi les manœuvres politiques en cette période électorale.Certains leaders politiques se sont permis de conditionner l’accès à l’engrais aux suffrages des paysans.  Notamment dans le centre du Mali, principalement dans la zone Office du Niger.

Dans les localités comme le cercle de Kangaba, plus précisément dans la commune de Séléfougou, les paysans ne comprennent pas ce qui peut justifier cette crise d’engrais. Selon le magasinier d’engrais de Toguna agro-industrie de la commune de séléfougou, l’an passé, ils ont eu 600 sacs d’engrais complexe et 600 sacs d’urée pour le premier ravitaillement.Maiscette année, ils sont en difficulté d’approvisionnement pour l’engrais d’urée.

Selon l’agent de l’OHVN sur place, les deux communes derrière le fleuve de Kangaba n’ont pas été approvisionnées comme il fallait. Chaque année la distribution se fait selon le recensement par hectare de chaque champ des paysans. Les champs de coton n’ont pas eu leur quota d’engrais instruit par les autorités. Selon le même agent, cela va se répercuter sur le rendement des récoltes.

Pour cette saison des pluies, la direction nationale de l’agriculture a envoyé dans ces zones 1300 sacs d’urée et 800 sacs d’engrais complexe. Ce qui n’équivaut qu’à la moitié des champs recensés dans la commune de Maramandougou et dans la commune de Séléfougou.

Dans ces zones  fortement cotonnières, les paysans ont été obligés d’aller acheter de l’engrais subventionné de Toguna-agro-industrie par l’Etat pour couvrir le reste des champs de coton cultivés. Cette année, le marché des intrants agricoles a été émaillé de manœuvres politiques.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer gouvernement&#45;magistrats :   Les juges demandent à Boubou de «balayer devant sa porte»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/bras-de-fer-gouvernement-magistrats-les-juges-demandent-a-boubou-de-balayer-devant-sa-porte-2778633.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 08:05:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Prenant acte de sa correspondance d’émission d'ordre de recettes sur les salaires des magistrats pour fait de grève, les magistrats exigent des mesures de transparence au ministre Boubou Cisséà proposd’une affaire de 3, 5 milliards qui ont miraculeusement disparus à l’hôtel des finances. </strong>

&nbsp;

Dans une correspondance adressée à la directrice des Finances et du matériel du ministère de la Justice et les directeurs du Budget, le ministre Boubou Cissé ordonne l’émission d'ordre de recettes sur les salaires des magistrats pour fait de grève.

&nbsp;

Selon la correspondance, suite à la grève de sept jours ouvrables, du 25 juillet au 02 août, et celle illimitée à compter du 03 août observée par les magistrats, le ministre des finances sollicitede bien vouloir prendre les dispositions nécessaires et diligentes en vue de l'établissement des ordres de recettes sur les salaires, de septembre, des magistrats grévistes des ressorts conformément à la liste en annexe à la présente,et dit attacher une importance particulière à l’exécution correcte et diligente de la présente circulaire. Dr. Boubou Cissé souhaite la bonne collaboration de la directrice des finances et du matériel, les directeurs régionaux du budget et du district de Bamako.

&nbsp;

Cette correspondance du ministre a suscité des débatsau sein des deux syndicats de la magistrature, notamment le Syndicat autonome de la magistrature (Sam) et le Syndicat libre de la magistrature (Sylima). Les comités exécutifs, réunis lundi 24 septembre au siège du SAM, ont savoir leur désapprobation.

&nbsp;

Prenant acte de la décision prise par le gouvernement de procéder à la retenue sur les salaires des magistrats à partir du mois de septembre 2018, les magistrats rappellent que cette mesure est, en principe, le pendant légal de la grève àla disposition de l'employeur. «Toutefois, en vertu de l'obligation légale incombant aux différentes parties un accord de s'exécuter de bonne foi de leurs engagements, la présente grève n'est que la réaction légale et légitime de la magistrature contre le reniement du gouvernement,si bien que toute forme de pression du pouvoir exécutif contre le pouvoir judiciaire est illégale et donnerait lieu à une réaction juridique appropriée», indique un communiqué du SAM et du SYLIMA.

&nbsp;

Ils déplorent la décision prise et assumée par le gouvernement de recourir à un tel moyen et invitent leurs membres à en assumer toutes les conséquences. «L'Etat fonctionne sur la base de la complémentarité nécessaire entre les trois pouvoirs et que toute velléité paternaliste de l'un à l'encontre des autres ne peut que détériorer inopportunément l'indispensable collaboration devant présider à la conduite de l'action publique. Ceux qui prônent l'exemplarité doivent être les premiers à l'abri de tout reproche», indique le même communiqué.

&nbsp;

Avant d’exiger que «toute la lumière soit faite autour des trois milliards et demi (3.500.000.000) FCFA évaporés curieusement dans la nature à l'hôtel des finances à l'occasion du soi-disant dédommagement d'un opérateur économique consécutivement à la crise au nord du pays. Ladite opération, intervenue dans le cadre d'un marchandage de gré à gré entre le ministre des Finances et l'opérateur économique en question, est intervenue en violation des règles élémentaires applicables en la matière. Cetteimportante somme d'argent a été détournée au profit d'une seule entreprise de la place et dans des conditions scabreuses, alors que l'incidence financière totale de la demande légitime des syndicats, est seulement de l'ordre de deux milliards Fcfa par an pour près de six-cents magistrats.Partant, nul ne peut nous opposer une quelconque insoutenabilité budgétaire de la revalorisation demandée.»

&nbsp;

Les syndicats de la magistrature encouragent le gouvernement á poursuivre cette compagne de provocation, tout en se réservant le droit de faire d'autres révélations et mêmed'entreprendre des actions plus fortes visant le même ministre, voire d'autres membres du gouvernement de la République, impliqués dans d'autres scandales non moins sulfureux.

<strong> </strong>

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du pouvoir :  Bocari Tréta, le grand perdant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-du-pouvoir-bocari-treta-le-grand-perdant-2778623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 07:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Figure emblématique de la réélection d’Ibrahim Boubacar Keita, le directeur de campagne et président de la Plateforme EPM, BocariTréta, risque de sortir bredouille à l’heure de partage du gâteau. N’ayant pas obtenu son poste de rêve face au tigre, la primature, BocariTréta se contentera de la présidence du conseil d’administration de la Banque malienne de solidarité (BMS-SA). Puisque,à l’évidence, l’enfant de Diondioripeine à obtenir l’onction de ses camardes politiques.</strong>

Où faut-il recaser le directeur de campagne d’Ibrahim Boubacar Keita ?À l’Assemblée nationale où dans une prestigieuse institution de la République ? Les observateurs s’interrogent, mais l’analyse politique dégage déjà une évidence : le puissant ex-ministre du Développement rural du premier mandat d’Ibrahim Boubacar Keita est en mauvaise posture, quant à la gestion du pouvoir après la réélection de son candidat.

L’un des artisans de l’avènement d’IBK au pouvoir, BocariTréta, qui a été chassé du second gouvernement du premier mandat d’IBK, où il occupait le juteux département du Développement rural, sortira les mains vides de la réélection. D’abord, Tréta a manqué l’occasion de marquer sa présence dans le nouveau gouvernement. La victoire ayant mille pères, Soumeylou Boubèye Maïgaen a vite pris la paternité afin de s’offrir un nouveau bail à la primature. L’objectif étant atteint, M. Maïga a beau jeu devant Tréta.

Qu’on ne s’y trompe pas, la crise de leadership est bien réelle entre les deux hommes de main du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. L’un a une maîtrise parfaite de l’appareil d’Etat et l’autre dispose d’un environnement politique en sa faveur. Cela n’est pas tout.

Le chemin du perchoir qui paraît tout tracé pour Tréta est encore parsemé d’embûches. L’enfant de Diondiori en manque de popularité dans le cercle de Téninkou aura beaucoup de difficultés pour se faire élire députéde la nation. Depuis 2013, date de l’arrivée du RPM aux affaires, Tréta est coupé de cette base électorale au point que, lors du renouvellement du bureau de la section, il ne fût pas élu secrétaire général. Revenir, après 5 ans d’absence, se faire investir candidat dans la même localité s’avère donc ardue.

C’est pourquoi le président du RPM a souhaité figurer sur la liste des candidats de sa zone de résidence: la commune 5 de Bamako. Là, la liste commune Adéma-RPM paraît imbattable, surtout dans la foulée de la réélection du président IBK. Le hic, c’est que Tréta se heurte au refus de plusieurs militants et responsables de la section 5 du RPM de Bamako. Et le chef de file de cette rébellion contre la candidature de Tréta n’est autre que Moussa Tembiné, l’actuel premier vice-président de l’Assemblée nationale.

Lors d’une réunion tenue le lundi 17 septembre, les délégués de la section venus désigner le candidat devant remplacer l’honorable Jacqueline Nana (qui ne veut pas briguer un nouveau mandat de député) ont rejeté la candidature de Tréta. Moussa Tembiné aurait déclaré qu’il n’accepterait «jamais» de figurer sur la même liste de candidatures que Tréta.L’exercice ne sera pas facile dans le district de Bamako. Mieux, le président de l’Assemblée nationale est candidat dans sa circonscription électorale de Koulikoro.

Au regard de la situation, Bocari Tréta perdra tout simplement son influence de naguère. Il passe même pour un pestiféré dans le parti dont il tient pourtant formellement les rênes. Pour les observateurs, après la victoire du candidat IBK, le chef du RPM en sort bredouille. Les partis et candidats qui sont passés par lui pour rejoindre le candidat entre les deux tours de la présidentielle n’ont pas obtenu le moindre strapontin.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cheick Oumar Diallo, secrétaire politique de l’ADP&#45;Maliba : «Aujourd&amp;apos;hui, le vrai défi du Mali se trouve sur le terrain politique et institutionnel. Il n&amp;apos;est plus dans la rue.»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cheick-oumar-diallo-secretaire-politique-de-ladp-maliba-aujourdhui-le-vrai-defi-du-mali-se-trouve-sur-le-terrain-politique-et-institutionnel-il-nest-plus-dans-la-rue-2778620.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 07:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quelques jours après la décision du président d’honneur de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP-Maliba), M. Aliou Diallo, d’accepter la main tendue du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, les avis des internautes maliens sont partagés. Si certains pensent que cette décision constitue une trahison de la part de l’ADP-Maliba, les autres estiment que l’homme d’affaires malien vient à nouveau de prouver qu’il aime le Mali.

Face à cette situation, la réaction du secrétaire politique du comité exécutif national de l’ADP-Maliba ne s’est pas fait attendre.<em>«J'ai l'impression que la moindre position qui ne cadre pas avec certaines personnes est vue comme une trahison ou une compromission. Tout ce que nous disons c'est qu'il faut revenir à la réalité. Ce qui n'a pas été fait avant l'investiture solennelle ne se fera certainement pas après, sauf à appeler à l'irréparable. Aujourd'hui, le vrai défi du Mali se trouve sur le terrain politique et institutionnel. Il n'est plus dans la rue. Et le terrain politique n'est pas un champ de bataille où il faut "abattre" un "ennemi". C'est un terrain de confrontation d'idées», </em>déclareCheick Oumar Diallo.

Pour lui, l'enjeu du Mali d’aujourd’hui est de travailler à la paix, à la sécurité, au développement et au bien-être des populations. «Personne ne peut gagner à un pourrissement durable de la situation», affirme-t-il. Dans l'immédiat, Cheick Oumar Diallo estime qu'il faut apaiser les tensions et ouvrir un dialogue sincère entre tous les fils et les filles du pays. «Il faut analyser nos différences, en discuter en vue d'en tirer des points d'entente pour faire face à l'essentiel : la refondation du Mali, et cela ne peut se faire que dans le dialogue», propose-t-il.

«Malgré la grande déception du parti durant l'élection, l’ADP-Maliba a  fait le choix de regarder de l'avant après cette investiture, sans compromission ni violence. Aussi de faire le choix de donner une chance à cette offre de dialogue du président et le choix de la République et de la démocratie. Il s’agit également de continuer à défendre les convictions du parti et de son candidat Aliou Diallo tout en étant constructif. C’est ce que les Maliens attendent de l’ADP-Maliba», selon Cheick Oumar Diallo. Il revient à présent aux plus hautes autorités de donner du contenu et un sens à la «maintendue» d’IBK, d’après m. Diallo.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation politique au Mali :  Aliou Diallo met le Mali au&#45;dessus de tout !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/situation-politique-au-mali-aliou-diallo-met-le-mali-au-dessus-de-tout-2778621.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 07:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le troisième à l'élection présidentielle malienne sort du silence à l'occasion de la fête de l'indépendance du Mali. Dans son message, il accepte la main tendue du président IBK pour, dit-il,«préserver l'essentiel». Il appelle au dialogue et au sens de la responsabilité du président réélu et de Soumaïla Cissé. Dans ce message diffusé sur les réseaux sociaux et les médias en ligne, Aliou Diallo appelle au «réalisme» politique. Ce message intervient alors que le candidat déclaré second par la Cour constitutionnelle malienne continue à contester les résultats de l'élection présidentielle. </em></strong>

<strong>Le président IBK tend la main à ses adversaires politiques !</strong>

Lors de son adresse à la nation, le soir du 21 septembre, le président Ibrahim Boubacar Keita a tendu sa main à ses adversaires politiques en ces termes : <em>«Le Mali qui fête aujourd’hui le 58ème anniversaire de son accession à l’indépendance, est une nation qui s’est remise debout avec une conscience plus aiguë des efforts à accomplir, des compromis à accepter et de la vigilance à observer pour consolider davantage sa stabilité, préserver ses valeurs fondamentales et pour fédérer l’énergie de tous ses enfants, afin de tirer le meilleur profit de notre formidable capacité de résilience.Ces valeurs fondamentales sont portées par des hommes et des femmes héritiers d’un passé qui fonde leur fierté. C’est pourquoi, comme je l’ai encore rappelé aussi bien dans mon discours lors de ma prestation de serment que dans ma lettre de mission au Premier ministre, nous devons continuer à former des filles et des fils dignes de leurs ancêtres et de leurs pères.Ce sont ces valeurs fondamentales qui fondent toute mon action, surtout quand j’ai fait du retour à la paix, de la réhabilitation de la cohésion sociale, de la reconstruction, de la confiance et de l’espérance, ainsi que la refondation de l’Etat, les axes prioritaires du mandat qui a débuté le 4 septembre 2018.</em>

<em>Dans la fonction de Président de la République que j’ai l’honneur d’assumer grâce à votre confiance, je n’ai jamais perdu de vue que ma responsabilité est de fédérer autour d’une vision commune de notre destin, convaincu que c’est l’addition de nos différences- parfois de nos antagonismes - et de nos talents qui renforcera la démocratie et créera les meilleures conditions d’épanouissement pour tous. Je veux être le Président de toutes les Maliennes et de tous les Maliens !A TON APPEL MALI…NOUS SERONS TOUS UNIS. L’unité est la plus grande urgence de ce moment, à la fois incertain et plein de promesses, de notre Histoire. Nous n’avons pas d’autre choix. Nous n’avons pas d’autre alternative. Nous devons être unis. Unis pour faire gagner le Mali. Unis pour assumer notre destin commun. </em>

<em>Unis pour notre cohésion nationale. Unis derrière nos forces de défense et de sécurité. Unis, chers compatriotes, pour notre dignité si durement éprouvée mais debout, parce que nous ne savons pas abandonner, nous ne savons ni renoncer ni nous dérober !</em>

<em>Notre pays, ancré dans ses valeurs et traditions, profondément démocratique, continuera de reconnaître toutes les sensibilités. Notre diversité et notre pluralisme resteront le ciment de l’unité nationale, que nous devons continuer de consolider. C’est l’une de mes priorités, car pour bâtir un avenir de tous les possibles, le Mali doit pouvoir compter sur toutes ses filles et tous ses fils. Chacun a sa place. La République n’exclut personne. J’en suis le garant.» </em>

Le président Keita s’est aussi engagé à servir le Mali selon les principes républicains : <em>«En votre nom à tous, je servirai le Mali selon les principes républicains. Passionnément. Avec dévouement et intégrité. Pour assurer à notre pays la paix, le développement économique et social, et un rayonnement mondial conforme à son destin. Je sais que vous aspirez par-dessus tout à la sécurité et à la paix. C’est pourquoi j’ai décidé de ne jamais permettre l’éclosion de périls nouveaux au moment même où nous avons tant de défis à relever. Encore une fois, cette ambition ne saurait être qu’avec des hommes et des femmes bien éduqués, ouverts aux souffles poreux et fécondants du monde contemporain mais en même, ancrés avec bonheur dans nos valeurs de civilisation qui font notre brillante singularité.»</em>

<strong>Aliou Diallo répond à l’appel du président IBK !</strong>

Aliou Diallo dit avoir suivi avec grand intérêt l'adresse à la Nation du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Selon M. Diallo, le président IBK a affiché sa volonté de faire en sorte que l'ensemble des fils et des filles du Mali se retrouvent pour préserver l'essentiel. Pour lui, les scrutins des 29 juillet et 12 août derniers ont donné la preuve cinglante d'un désamour des Maliens pour la chose politique et surtout, pour ceux censés l'incarner. Le taux historiquement faible de la participation électorale doit interpeller l'ensemble des candidats qui ont concouru à ce scrutin. Près de 5 millions de nos compatriotes ont choisi de ne pas voter. Cette majorité silencieuse de Maliens constitue une potentielle bombe sociale qui, à la moindre déchirure du tissu social, pourrait entraîner le pays dans les douloureux souvenirs des moments les plus tristes de notre histoire collective. L’homme d’affaire malien estime qu'il est temps, malgré toute l'amertume que peuvent avoir certains de nos compatriotes, de mettre cette élection derrière nous et d'envisager avec réalisme, détermination et sérieux notre avenir commun. «Le Mali reste extrêmement fragile. Les chantiers sont nombreux: mise en œuvre de l'accord de paix, réformes politiques et institutionnelles, réforme du système électoral, développement économique et socio-sanitaire.

Sur chacune de ces questions, personne ne saurait détenir la solution ultime. En ces temps de grandes incertitudes, la réponse à ces enjeux existentiels est forcément collective. C'est pourquoi, j'en appelle au sens du dialogue et de la responsabilité de mes frères Ibrahim Boubacar Keita et Soumaïla Cissé. Toute l'élite politique sur laquelle les yeux des Maliens sont rivés doit montrer l'exemple et mettre de côté les différences pour s'entendre sur l'essentiel: refonder le Mali. Renforcer la digue est donc plus que jamais nécessaire», a-t-il noté.

Pour sa part, Aliou Diallo se dit prêt à continuer à œuvrer aussi bien sur le plan politique qu'institutionnel à la prise en compte des idées fortes de son projet pour la nouvelle indépendance. Il promet de suivre également de très près la promesse présidentielle de faire ce que l’ADP-Maliba aréalisé dès ses premiers pas, en rendant à la jeunesse sa place dans la vie de la Nation. Ilespère que cela se traduira rapidement en actes concrets.

Pour Aliou Diallo, le combat qu’il mène n’est pas contre un homme ou un clan mais plutôt contre un système qui, depuis plus de 30 ans, valorise la «médiocrité au lieu de l'excellence. Un système qui encourage la culture de la facilité au lieu de celle de l'effort». C'est contre ce système qu’il s’engage à combattre farouchement en cherchant à construire plutôt qu'à détruire. «Nous resterons donc mobilisés et nous ne tomberons ni dans la compromission ni dans la violence», promet-il.

<strong>André TRAORE</strong>

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<title>Pour mauvais service : la société Orange Mali bientôt traduite en justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/pour-mauvais-service-la-societe-orange-mali-bientot-traduite-en-justice-2778636.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 01:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les perturbations des services téléphoniques notamment les appels, la messagerie et la connexion d’internet sont les griefs formulés par un collectif d’associations de la société civile contre l’opération de téléphonie mobile, Orange Mali. Me Cheick Konaré, Abdoulaye Sacko et Alassane Camara se sont déjà constitués en défense.</strong>

<strong> </strong>

<strong>«</strong>Ladernière forfaiture remonte à la célébration du 22 septembre. Pendant un bon moment les Maliens n’ont pas eu droit à unservice minimum de la société. Et ce n’est pas tout. À chaque manifestation au Mali, nous assistons à des perturbations du réseau», s’indigne Abdoulaye Koné, journaliste sur le comportement de la société Orange Mali vis-à-vis de sa clientèle.

&nbsp;

Pour lui, le sabotage du réseau est un mépris de la société. «Orange en complicité avec l’Etat coupe de façon inopinée le réseau surtout lorsqu’il y a une manifestation. La société perturbe le réseau comme si c’est l’opposition seule qui est l’abonnée des services téléphoniques», ajoute-t-il.

&nbsp;

Ce collectif constitué pour défendre les intérêts des clients est en train de constituer les dossiers nécessaires pour traduire la société en justice. «Pour le minimum de respect aux clients, elle devrait trouver quandmême un alibi pour informer l’opinion. Trop c’est trop. C’est un manque de considération à l’endroit des Maliens», affirme ce collectif.

&nbsp;

Le porte-parole du collectif, Cheick Tandina, ajoute que les clients achètent les puces pour communiquer et bénéficier d’un service minimum du réseau téléphonique, mais que la société Orange prend la décision de les priver des appels, sans préavis. «Les services téléphoniques sont publics. Il n’y a pas de raison qu’il y ait abus de confiance des clients.Me Cheick Konaré et ses confrères Abdoulaye Sacko et Alassane Camara se sont volontairement constitués pour défendre les clients contre cette coalition des sociétés», a-t-il déclaré.

<strong> </strong><strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique :  Soumaïla Cissé cherche la main invisible d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-soumaila-cisse-cherche-la-main-invisible-dibk-2778625.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 00:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’honorable Soumaïla Cissé exprime sa volonté d’aller au dialogue avec le président Ibrahim Boubacar Keita. Seulement, il veut des actes.  </strong>

Fidèle à sa tradition, l’honorable Soumaïla Cissé a animé une conférence de presse, à son QG de campagne à l’ACI 2000, sur la situation sociopolitique du pays. Se croyant toujours président élu, le chef de file de l’opposition a fait son adresse du 22 septembre à la nation, avant de confirmer l’arrestation de 10 manifestants de l’opposition.

&nbsp;

Accompagné de Me Demba Traoré, ChoguelKokallaMaïga et Paul Ismaël Boro, SoumaïlaCissén’a pas fait l’économie sur l’arrestation de 10 manifestants suite à la caravane organisée vendredi dernier dans les communes de Bamako malgré l’interdiction notifiée, à eux, par le gouverneur du district de Bamako.

«C’est une atteinte à la liberté de manifester qui est un droit constitutionnel au Mali. C’est aussi une atteinte à la loi sur les partis politiques», indique Me Demba Traoré. Selon SoumaïlaCissé, parmi les manifestants, tous étaient détenus au 1<sup>er</sup>arrondissement de Bamako, se trouvent quatre femmes dont une femme enceinte, une femme qui allaite des jumelles et Michel Moncourt, une femme de 69 ans.

&nbsp;

S’agissant de l’instauration du dialogue politique, SoumaïlaCissé dira qu’en politique, il ne s’agit pas de faire une déclaration devant la presse et de s’arrêter là. Il faut poser des actes. Et ce sont les actes qui déterminent la bonne foi des uns et des autres. «Quand le président tend la main dans les discours et quand il lit les mêmes discours, il dit qu’il s’agit d’une opposition qui est dite républicaine. Au même moment, en bambara, il nous menace. Pas plus tard qu’hier, il est tombé dans les invectives et parle de prétendus  démocrates. Quelque part, de quoi s’agit-il ? De quelle main parle-t-il ? Ce que nous attendons, c’est un geste réel qui montre qu’il ya effectivement une main tendue. Ce jour-là, on pourra nous dire vous n’avez pas pris la main tendue. Mais pour le moment, elle est invisible», affirme-t-il.

&nbsp;

À propos de la radicalisation de son discours, SoumaïlaCissé soutient qu’il n’en est rien. Pour lui, c’est une question de principe. «À Bamako, dit-il, les caravanes sont organisées tous les jours, les concerts en plein air aussi. Qui ne croise pas les cortèges de mariage les dimanches?» S’interroge l’opposant. «On ne peut pas s’offusquerque SoumaïlaCissé dialogue avec un président qui fait un discours en français pour la Communauté internationale et un discours de menace en bambara à l’endroit de ses adversaires politiques», a déclaré le chef de file de l’opposition. S’agissant de la main tendue par IBK, SoumaïlaCissé estime qu’on ne peut prendre «une chose invisible. La main tendue par IBK est pour le moment invisible.»

<strong> </strong>

<strong>Zan Diarra </strong>

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</item>

<item>
<title>Jean&#45;Pierre Lacroix:  «Nos soldats, nos policiers… font l’objet d’attaques et malheureusement ça a résulté en un nombre important de victimes dans l’histoire de la Minusma»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/jean-pierre-lacroix-nos-soldats-nos-policiers-font-lobjet-dattaques-et-malheureusement-ca-a-resulte-en-un-nombre-important-de-victimes-dans-lhistoire-de-la-2776443.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 12:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En visite au Mali, le secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations unies, Jean Pierre Lacroix,  a échangé avec la presse sur la situation sécuritaire et les raisons de sa mission dans notre pays. «Nos soldats, nos policiers…font l’objet d’attaques et malheureusement ça a résulté en un nombre important de victimes dans l’histoire de la Minusma», affirme-t-il. </strong>

C’est le message fondamental que le secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix des Nations unies, Jean Pierre Lacroix,  a voulu exprimer auprès de nos interlocuteurs maliens : «Oui il y a cette urgence exprimée et ressentie par tous et les Maliens au premier chef, mais il y a aussi de notre côté une détermination à vous aider, vous les Maliens, pour retrouver la paix, la concorde, la stabilité».

«Il est clair que nos collègues, nos soldats, nos policiers, nos civils font l’objet d’attaques et malheureusement ça a résulté en un nombre important de victimes dans l’histoire de la Minusma. Et c’est la raison pour laquelle nous avons entrepris des actions très ambitieuses depuis le début de l’année pour diminuer le nombre de victimes dans la Minusma et plus généralement, dans nos opérations de maintien de la paix. Il s’agit d’une action de long terme, mais nous avons le sentiment qu’il y a des premiers résultats encourageants», affirme Jean Pierre Lacroix.

«Mais, nous avons rencontré les représentants des groupes signataires  qui nous ont fait part clairement de leur volonté de voir émerger des progrès concrets dans les prochains mois quant à la mise en œuvre de l’Accord. Ils ont fait part d’un certain nombre de leurs objectifs, de leurs visions», ajoute-t-il. Et de poursuivre : «Nous ne sommes pas là pour faire des hypothèses et des sous-hypothèses sur les éventuelles pensées ou arrière-pensées de nos interlocuteurs. Nous sommes là pour dialoguer, écouter et ensuite pour faire le maximum pour soutenir la réalisation de progrès. Et encore une fois, il y a les Maliens, les populations que nous avons rencontrées, à Aguelhok et ailleurs, qui expriment une attente très forte…».

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séquestration de citoyens par l’Etat malien, violations des droits fondamentaux : le retour de l’Etat policier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sequestration-de-citoyens-par-letat-malien-violations-des-droits-fondamentaux-le-retour-de-letat-policier-2776440.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 12:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dr. Mamadou Bakaye Dembélé, enseignant-chercheur, spécialiste du droit processuel à l’USJPB, s’interroge sur les récentes arrestations des hommes politiques et met en relief ses inquiétudes.</strong>

«Le Mali, à l’instar de toute société, se réserve le monopole exclusif de réprimer les comportements qui seraient de nature à troubler l’ordre social. Cette mission essentielle à la survie de l’Etat est confiée au service public de la justice. L’efficacité de la répression des infractions exige souvent des services de la justice de placer les personnes soupçonnées en garde à vue ou en détention provisoire avant jugement qui fixera leur sort. La garde-à-vue et la détention provisoire ne signifient alors pas culpabilité. C’est pourquoi d’ailleurs, le recours à ces mesures demeure l’exception, le principe étant la liberté.

En toute hypothèse, les lois pertinentes formant le code de procédures pénales fixent des délais impératifs que l’autorité ne pourrait en aucun cas déroger sous aucun prétexte. À titre d’exemple pour la garde-à-vue, le délai de droit commun est de 48 heures, qui peut être prorogé de 24 heures sur autorisation du Parquet. Toute violation de ces délais constitue une séquestration de la personne soupçonnée par l’Etat. La séquestration consiste à retenir une personne enfermée contre son gré en dehors des procédures légales ou judiciaires.

Sachant que le délai de détention ou de garde-à-vue fut expiré, retenir enfermé le présumé contre son gré en violation de la loi n’est que la séquestration. Aucun prétexte ne pourrait justifier le dépassement des délais de garde-à-vue et ceux de la détention provisoire. Plusieurs dysfonctionnements ont été constatés par rapport à l’application correcte de ces exigences et cela ne saurait être un secret pour personne.

La situation est encore beaucoup plus complexe aujourd’hui avec la grève des magistrats qui a pour conséquence le maintien des milliers de citoyens enfermés en attente de jugement ou de poursuite dont les délais ont été largement dépassés. En effet, la grève des magistrats avancée pour justifier le dépassement desdits délais constitue un faux prétexte. Les droits fondamentaux des milliers d’honnêtes citoyens sont violés, car séquestrés par l’Etat malien.

Si les magistrats sont en grève, c’est le problème des magistrats et cela n’engage que les magistrats. Cette grève n’engage en rien le citoyen, ce n’est pas son problème. Si les autorités sont mécontentes ou ne sont pas d’accord avec les revendications des magistrats, cela aussi est le problème des autorités de l’Etat, cela n’engage en rien le citoyen. Son droit à la justice ne doit pas être aliéné même momentanément, même en période de crise interne intense, de grève de ceux-là qui doivent assurer cette justice.

De manière évidente, l’obligation de rendre la justice s’impose à l’Etat en toute circonstance. Que l’Etat le veuille ou pas, qu’il y ait grève des juges ou pas, même en période de guerre, l’Etat est tenu de rendre la justice, lorsque le citoyen en fait la demande. L’Etat ne peut se prévaloir d’aucun obstacle à cela. Il n’existe pas d’exception à l’obligation qui incombe à l’Etat de rendre la justice dès lors que le citoyen en
fait la demande. L’Etat malien est aujourd’hui justiciable devant la Cour africaine des droits de l’homme pour séquestration des citoyens.

Pour cela, il appartient simplement aux victimes de saisir la Cour africaine pour obtenir la condamnation du Mali. La saisine de la Cour africaine est conditionnée à l’épuisement des voies de recours au niveau national. Ces recours ne sont même pas présentement possibles au Mali, à fortiori de pouvoir les épuiser. C’est pourquoi la Cour africaine doit asseoir sa compétence pour que les victimes de séquestration puissent obtenir réparation des préjudices subis. En cela, la Cour africaine des droits de l’homme aurait contribué conséquemment à la protection des droits fondamentaux des présumés au Mali».

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espace médiatique : le Grand débat s’implante dans le paysage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/espace-mediatique-le-grand-debat-simplante-dans-le-paysage-2776427.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/espace-mediatique-le-grand-debat-simplante-dans-le-paysage-2776427.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 12:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initié par Kibarou TV, le Grand débat est une émission de sensibilisation hebdomadaire sur des questions de citoyenneté, politique, santé, éducation et environnement. L’invité de la première livraison était Oumar Mariko du parti Sadi.</strong>

Les Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) constituent aujourd’hui un moyen par excellence de sensibilisation, de conscientisation et de mobilisation. Du point de vue contenu, certains répondent aux attentes des consommateurs. D’autres par contre contribuent à la dépravation des mœurs et au libertinage excessif mettant en cause les avantages que peuvent procurer les NTIC.

Le cas du Mali est encore dramatique. Car la plupart des Maliens de 18 à 60 ans, utilisateurs des NTIC, n’arrivent pas encore à faire la différence entre fake-news et la réalité. Cela a un impact direct et parfois négatif à des degrés différents sur les 18 à 60 ans de Maliens.

Comment faire pour que les NTIC ainsi que leurs contenus contribuent favorablement à la formation intellectuelle, morale, psychologique et matérielle du public ? C’est la principale mission que Kibaru TV souhaite remplir. L’émission Grand débat vise à favoriser les échanges et discussions sur différents thèmes et dans tous domaines.

Cette émission sera appuyée par un micro-trottoir afin de recueillir les points de vue des uns et des autres (citoyen lambda) sur les thèmes à débattre, pour la rendre vivante, réelle et pratique. Dans un souci de sensibilisation, de conscientisation, de mobilisation, et de transformation radicale de la société.

«L’émission ‘‘Le Grand Débat’’ aura un impact direct et positif sur son public et engrangera des millions de vues sur la toile, des millions de téléspectateurs de Renouveau TV», explique Benkoro Sangaré. L’invité de la première livraison était Oumar Mariko du parti Sadi. Les échanges ont porté sur la présidentielle et la situation socio-politique.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contestation des résultats de la présidentielle :  Déjà à terre, Soumaïla Cissé demande la contribution financière de ses partisans</title>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 12:12:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le candidat de l'Union pour la République et la démocratie (URD), l'honorable Soumaïla Cissé, est épuisé sur tous les plans. Après avoir financé avec de gros moyens les deux tours du scrutin présidentiel, le natif de Niafunké semble étouffé non seulement financièrement mais aussi en terme de soutiens de poids. Aussi, ses partisans se démobilisent-ils de plus en plus. On assiste actuellement à une lutte solitaire de Soumi Champion.</strong>

Depuis plusieurs semaines, le peuple malien assiste à une contestation des résultats des 1er et 2e tours du scrutin présidentiel, tenus respectivement les 29 juillet et 12 août 2018. Le camp du grand perdant (Soumaïla Cissé) conteste fermement les résultats proclamés par le ministère de l'Administration territoriale et de la décentralisation et la Cour constitutionnelle. Aussi, dit-il ne pas reconnaître le président investit le 04 septembre dernier par la Cour suprême.

C'est la raison pour laquelle, la direction de campagne conduite par Tièbilé Dramé a organisé plusieurs marches et meetings pour dénoncer ce qu'elle appelle fraude électorale, bourrage des urnes et achat de conscience. Une autre marche est annoncée pour ce samedi 15 septembre. C'est dire que le camp de Soumaïla Cissé est plus que jamais déterminé à aller jusqu'au bout de ses prétentions.

<strong>Soumaila Cissé manque de soutiens de poids</strong>

Juste après la proclamation des résultats définitifs du 1er tour, 17 candidats malheureux et Soumaïla Cissé, arrivé deuxième, ont décidé à l'unanimité de boycotter le second tour de la présidentielle. Cela, à cause des conditions dans lesquelles le scrutin s'était déroulé. Selon plusieurs sources, le président-candidat de l'URD aurait décidé seul d'aller au 2e tour, sans même consulter son parti, à plus forte raison sa coalition pour l'alternance, encore moins le regroupement des candidats malheureux. Une décision qui n'a pas du tout plu au regroupement des candidats Malheureux.

C'est ce qui expliquerait, selon nos sources, le retrait des ténors comme Aliou Diallo de l'ADP-Maliba, Me Mountaga Tall et même la coalition Cheick Modibo Diarra qui, même s’il s’était désolidarisé de la déclaration des 18 candidats, avait donné sa parole au candidat Cissé qu'il ne partirait pas au second tour au cas où le boycott serait officiel.

Le natif de Niafunké ne bénéficie alors que du soutien de ses alliés au premier tour et quelques partis et mouvements comme le MPR, le MODEC, la plateforme pour l'alternance et le changement ainsi que le CDR du chroniqueur Ras Bath. Un CDR qui vient juste de claquer la porte du camp de la contestation et reconnaît IBK comme président du Mali. Cela, à la veille d'un rendez-vous crucial, à savoir la marche de ce samedi.

Aussi faut-il noter l’adhésion de l'ensemble de la communauté internationale et des partenaires du Mali aux résultats officiels prononcés par le ministère de l'Administration territoriale et entérinés par la Cour constitutionnelle. En perdant ses soutiens, la contestation des résultats de la présidentielle a le dos au mur. Étant le seul à mettre la main à la poche, Soumaïla Cissé est épuisé jusqu'à ce qu'il ait demandé à ses partisans de contribuer au financement des manifestations en cours.

<strong>Soumaïla Cissé doit mettre balle à terre</strong>

Soumaïla Cissé n'a d'autre choix que d'accepter la main tendue du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Au risque de terminer sa carrière politique en queue de poisson. Car, à force d'insister sur les manifestations populaires, les marches et les meetings, la foule risque de se démobiliser ; et Soumaïla Cissé de se retrouver avec seulement quelques personnes. Cela constituerait pour lui une humiliation politique.

Une autre hypothèse est que les manifestations pourraient radicaliser une partie du peuple malien. Cela pourrait diviser le peuple en deux (les partisans d'IBK d'une part et ceux de Soumaïla Cissé d'autre part). Et enfin, la contestation pourrait aussi dégréner. Si tel était le cas, personne ne pourrait mesurer les conséquences d'une telle situation.

En tout cas, cette contestation tend vers sa fin d'une manière ou d'une autre. Si Soumaïla Cissé ne met pas balle à terre, pour la stabilité du Mali et pour avoir une fin de carrière politique glorieuse, il le fera parce qu'il aura épuisé toutes les cartes en main. Et c'est ainsi qu'il terminerait sa carrière politique en queue de poisson.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mairie de la commune VI : Le maire manipulé et son protégé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mairie-de-la-commune-vi-le-maire-manipule-et-son-protege-2776445.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 12:04:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Boubacar Keita, maire de la Commune VI du district de Bamako, et Baba Sanou, conseiller au bureau communal, sont des personnalités dont le comportement est peu enviable. De  sales coups à décisions revanchardes, en plus de leur goût démesuré pour le foncier, le maire et son conseiller spécial créent aujourd’hui beacoup de tension dans la commune.  </strong>

En Commune VI du district de Bamako, rien ne va plus. En cause : les décisions unilatérales du maire et certains de ses conseillers, notamment Baba Sanou et AdamaDoumbia. Investi dans ses fonctions de maire en mai dernier, Boubacar Keita est très contesté aujourd’hui contrairement à son prédécesseur, Alou Coulibaly, qui avait inscrit la commune dans une dynamique de développement inclusif.

Pour bon de nombre d’habitants, il a mis en échec les acquis de ce dernier notamment l’accès équitable à l’eau potable à travers les châteaux, l’assainissement, la restauration des fonds Adars pour l’appui aux écoles fondamentales et la régularisation de la situation foncière. Le maire Boubacar Keita brille aujourd’hui par son incompétence à rétablir l’ordre et la quiétude dans la commune.

La première forfaiture est intervenue en début août lorsque M. Keita a ignoré la loi sur la presse en fermant une radio de sa commune sous le prétexte fallacieux de préserver la cohésion sociale. À travers une correspondance du maire, un colonel au gouvernorat a agi en violation des règles pour fermer cet organe de presse. Heureusement que les porteurs de robes rouges étaient en cessation de travail pour des raisons bien connues. Ce qui sauva le maire agité.

Alors que l’opinion garde toujours ce mauvais souvenir, il vient encore de faire des siennes, en prenant une autre décision numéro 15, portant délégation de signature. Dans la décision, il autorise les conseillers Ouassa Samaké, Fatimata Coulibaly, Bakary Dembélé, Lassana Coulibaly, Fodé Traoré, Abdoul Aziz Haidara, Boubacar Coulibaly et Fatoumata Traoré, à exercer les fonctions d’officier d’état civil par délégation de signature dans les centre secondaires de Magnambougou, Niamakoro, Faladiè-Banakabougou, Sénou, Niamakoro-koko, Dianéguela, Missabougou  et Yirimadio Logements sociaux.

De Sénou à Magnambougou en passant par Niamakoro, la population pense que c’est un règlement de compte. «Le maire a fait savoir dans sa décision que les personnes nommées prendront fonction ce vendredi. Nous disons non. Les chefs de quartiers de Niamakoro, les jeunes et les groupements professionnels de commerçants ont adressé une lettre aux intéressés pour exprimer notre désaccord. Si le maire ne veut pas être à la base d’un soulèvement, nous lui demandons gentiment de revoir sa copie», indique Mory Camara, habitant de Niamakoro. Il pense que la population ne peut pas abandonner le quartier perdre ses hommes valables pour des questions de politiques.

«Nous sommes pour la défense de Niamakoro. Amadou a été choisi parce qu’il s’est fait remarquer pour le développement du quartier. Et il est sur cette voie. Nous avons beaucoup de difficultés par rapport à la gestion administrative de Niamakoro. Nous n’avons pas besoin d’une considération politique. Seul Niamakoro est au-dessus de tous. Nous ne sommes pas les antirépublicains, des pauvres citoyens seulement qui revendiquent leur droit à l’accès équitable aux services sociaux de base», précise AdamaDiakité, manifestant.

«Amadou Samaké est un élu de Niamakoro. Il n’a pas été nommé. S’il y a lieu de changer, c’est la population qui doit être consultée. Qu’on ne nous mêle pas à un combat politique. Mais la majorité a droit au respect. Non à l’imposture ! Non à cette décision unilatérale. Amadou Samaké ou rien ! Nous ne sommes pas contre les lois. Toutes nos réactions se feront en respect de principes démocratiques conformément à la loi fondamentale. Le maire principal Boubacar Keita doit respecter cette population. Nous nous battons contre l’injustice et le mépris », rappelle Ibrahim Samaké.

Pour Fatoumata Coulibaly, beaucoup de maires délégués sont passé ici, mais il a su créé une différence, à travers son approche participative en matière de gestion de développement du quartier. «Les combats pour Soumaila Cissé ou Ibrahim Boubacar Keita nous importent peu. Mais le développement de Niamakoro. Amadou ne quittera pas d’ici. S’ils veulent la guerre, le nord n’est pas sous contrôle. C’est là-bas qu’il faut intervenir», affirme Fatoumata Coulibaly.

Et d’ajouter : «Nous invitons le maire à se mettre au-dessus de toutes les considérations politiques pour le développement de la Commune. Qu’il retire gentiment sa décision qui est une provocation pour nous. Il veut mettre un coup de frein au développement de nos quartiers nous accepterons…».

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Me Hassan Barry: «Notre pays est devenu le Guantanamo»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/me-hassan-barry-notre-pays-est-devenu-le-guantanamo-2775463.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 10:53:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Membres du panel d’avocats de Paul Ismaël Boro et Moussa Kimbiri, Me Hassan Barry et ses confrères ont dénoncé, face à la presse dimanche 2 septembre, les violations des droits que leurs clients sont en train de subir. «Paul Ismaël Boro et Moussa Kimbiri sont des prisonniers politiques. Ce qui fait de notre pays le Guantanamo», explique-t-il.  </strong>

Les avocats de Paul Ismaël Boro et Moussa Kimbiri ont animé une conférence de presse au cours de laquelle, ils sont revenus sur le contexte de l’arrestation de Paul Ismaël Boro et Moussa Kimbiri et les cas de violations des droits de l’Homme dans cette affaire. Le pool d’avocats a rappelé que, dans la nuit du 26 août, Paul Ismaël Boro a été arrêté chez lui par des hommes armés devant sa famille et emmené vers une destination inconnue. Par la suite, Moussa Kimbiri subira le même traitement la nuit du 27 au 28 à son Grin derrière l’ORTM vers 1h, ajoute-t-il.

Et de poursuivre qu’ils seront finalement déposés au service d’investigations judiciaires de la gendarmerie, le mardi vers 19, comme l’indiquait le communiqué du ministre de la sécurité et de la protection civile qui confirme que cela est l’œuvre de la direction générale de la sécurité d’Etat.

Mais d’abord, ce qu’il faut retenir est que ces arrestations sont intervenues en dehors de tout circuit officiel de poursuites puisque non autorisées par un parquet, encore moins un juge d’instruction. Ce qui constitue déjà une violation des procédures pénales, explique Me Abdrahamane Ben Mamata Touré.

Pour lui, ce mode d’arrestation est peu ordinaire pour une affaire que la simple unité d’enquête du quartier  aurait pu traiter. Il déplore aussi une détention au secret pendant plus de 24 heures sous un régime juridiquement absent du droit au Mali. «Notre pays est devenu le Guantanamo. Lors de cette détention arbitraire, nos clients ont subi des traitements inhumains et dégradants au secret frisant la torture. Ces pratiques, nous pensions étaient d’un autre temps, nous pensions ces pratiques à jamais révolues au Mali. Mais nous n’acceptons pas que cela recommence», dénonce-t-il.

Me Hassan Barry est revenu sur la détention. Selon lui, les clients sont des prisonniers politiques. «Paul Ismaël Boro et Moussa Kimbiri sont détenus par une police politique et non judiciaire. C’est juste une façon d’intimider les acteurs politiques dans leurs contestations. Et nous tenons à préciser que la direction générale de la sécurité d’Etat n’est pas habilitée à arrêter les gens», ajoutant qu’aujourd’hui, des personnes sont détenues en toute violation de la loi.

«Toutes sortes de rumeurs ont couru, selon les avocats. Du financement  de mercenaires burkinabé à l’armement de manifestants lors d’une marche. Il n’en est rien», précisent-ils. «La seule arme retrouvée avec Paul est son arme personnelle qui fait l’objet de toutes les autorisations légales. Nous comprenons par-là que ces actes violent allègrement tous les accords auxquels le Mali a souscrit au niveau international, notamment le pacte international relatif aux droits civils et politiques, la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, la résolution de l’Union africaine sur le droit à un procès équitable et à l’assistance judiciaire. Plus grave, ils ont tous passé tout le temps de leur séquestration dans les locaux de la sécurité d’Etat menottés et cagoulés. Moussa Kimbiri, par exemple, est resté les bras menottés dans le dos toute la durée de sa séquestration, l’empêchant de dormir», affirme Me Hassan Barry.

«Ces pratiques sont à bannir et doivent être condamnées par toutes les organisations de défense des droits de l’Homme», dit-il.

<strong> O .D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Syjor : un machin de propagande</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/syjor-un-machin-de-propagande-2775460.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 10:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Créé pour la défense des intérêts moraux et matériels des journalistes reporters, le Syndicat des journalistes reporters est devenu un moyen de propagande pour son premier responsable, Baye Coulibaly. Il est plus accroché au confort du cabinet ministériel qu’aux intérêts des journalistes maliens. </strong>

Le Syndicat des journalistes reporters est la plus pire des organisations de presse au Mali. Son premier responsable Baye Coulibaly et son clan se retrouvent plus dans un système de mendicité auprès des personnalités politiques que dans la défense des intérêts moraux et matériels des journalistes reporters.

Lancée le 31 mai 2013, l’équipe dirigeante avait charge de faire du lobbying auprès des patrons de presse pour contribuer significativement à améliorer les conditions de vie et de travail des journalistes, le débat sur la sécurité sociale des hommes de médias, les perspectives pour l’application de la convention collective de la presse et la formation. Malheureusement, en trois ans d’existence, aucun de ces objectifs n’a pas été atteint. Le premier responsable du Syjor a délibérément préféré le confort d’un cabinet ministériel aux intérêts de la corporation.

Le Syjor resté un nain face à d’autres faîtières comme l’Unajom, l’Assep, la Maison de la Presse et l’Urtel qui ont aujourd’hui un bilan glorieux. Grâce à elles, de jeunes journalistes bénéficient aujourd’hui de formations à l’Institut français du Mali et à l’ESJ de l’Ile. Le partenariat Assep et institutions financières et gouvernementales est une réalité de nos jours. À cela, il faut ajouter et saluer le projet Studio Tamani de l’Urtel et la convention collective de l’Unajom.

Le Syjor, qui avait promis de lutter contre le bénévolat dans la presse, est passé à côté de ses objectifs. Au grand désarroi des journalistes qui  travaillent dans les organes de presse, sans contrat de travail et ni sécurité sociale. Il a échoué à faire appliquer la Convention collective de la presse, laquelle a été élaborée il y a cinq ans.

Cette Convention collective dont l’élaboration avait, un moment, suscité beaucoup d’espoir chez les jeunes reporters, dort encore quelque part dans les tiroirs. Mieux, la volonté de faire affilier le Syjor à une centrale syndicale n’a jamais fait l’objet d’une discussion.

Comment défendre alors l’intérêt collectif lorsque ne priment que ceux personnels ? Au regard de la situation, nous pouvons dire que Baye Coulibaly n’a pas la carrure d’un syndicaliste.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contestations politiques : IBK entame son nouveau mandat sur fond de crise de confiance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/contestations-politiques-ibk-entame-son-nouveau-mandat-sur-fond-de-crise-de-confiance-2775458.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 10:43:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La marche de l’opposition le 1<sup>er</sup> septembre pour exiger le respect de sa victoire et dénoncer l’arrestation arbitraire de Paul Ismaël Boro et Moussa Kimbiri a regroupé près d’un million de manifestants. Une démonstration de force peu favorable au président Ibrahim Boubacar Keita. </strong>

Si le président de la République Ibrahim Boubacar Keita était confortablement installé avec plus de 77% en septembre 2013, tel est loin d’être le cas en 2018. Déclaré vainqueur par la Cour constitutionnelle, avec 67% et poussières, l’écrasante majorité de la population malienne conteste ce résultat.

Après celle du 25 août, une nouvelle mobilisation a eu lieu le 1<sup>er</sup> septembre. Cette fois-ci avec l’appui de 9 candidats malheureux à la présidentielle : Me Mohamed Aly Bathily, Mamadou Traoré, Modibo Kadjoké, Me Mountaga Tall, Oumar Mariko, Moussa Sinko Coulibaly, Dramane Dembélé et Choguel Kokala Maïga.

Pour la marche du samedi dernier, il y avait du monde dans les rues de Bamako ; «des milliers», selon une source policière malienne ; près d’un million selon les organisateurs. Les militants de l'opposition aux côtés de plusieurs candidats à la dernière élection présidentielle entendaient encore une fois «dénoncer» les résultats du scrutin.

Ils contestent toujours les résultats de la présidentielle. «Je dénonce les résultats, car ils ne sont pas sincères», dit l’un d’eux. «Je pense que la Cour constitutionnelle est manipulée», ajoute un autre. Pour cet autre militant de l’opposition, Soumaïla Cissé reste son héros : «C’est l’espoir de notre pays. C’est notre pétrole à nous !»

Sur les banderoles, on pouvait lire : «Non à la fraude», «Soumaïla Cissé, président», ou encore «Vive la démocratie». De la Place de la liberté à la Bourse du travail en passant par le monument de l’indépendance, les militants étaient très déterminés. «Vous voyez tout ce monde, c’est parce qu’on a assisté à une élection frauduleuse», déclare un manifestant.

Des manifestations similaires se sont également déroulées dans des villes de l'intérieur du Mali et à l'étranger. L’opposition maintient toujours la pression. C’est ainsi que le jour même de la prestation de serment du président, deux manifestations ont été organisées. Un sit-in devant le siège du principal parti de l’opposition, l’Union pour la République et la démocratie, et un autre à la Bourse du travail.

Les manifestants répondaient ainsi à l’appel de Soumaïla Cissé qui a annoncé ne pas reconnaître le président IBK à partir du 4 septembre. L’évolution de cette situation sociopolitique est déjà une épine au pied du président et ne manquera pas d’impacter son mandat.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Telecel : la montagne a accouché d’une souris</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecel-la-montagne-a-accouche-dune-souris-2775455.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 10:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancée en novembre 2017 avec comme objectif de contribuer à l’accès équitable du réseau téléphonique au Mali, la société de téléphonie mobile Alpha Télécommunication Mali S.A (ATEL), détentrice de la troisième licence mobile de notre pays, brille aujourd’hui par la mauvaise qualité de ses services. La ligne téléphonique et le réseau internet se limitent à Bamako, malgré la mise en service depuis décembre 2017. À cela s’ajoute le mépris de son service clientèle qui ne répond jamais aux abonnés.  </strong>

Un servie clientèle très médiocre et une plateforme d’application qui répondent difficilement aux quelques personnes qui ont décidé de tester ce 3e opérateur téléphonique mobile. Telecel Mali ne satisfait pas aujourd’hui une clientèle qui fondait beaucoup d’espoir en elle.

Pourtant, les services techniques avaient fait savoir qu’elle était dotée d’une capacité d’enregistrement plus de 3 millions d’abonnés. Le résultat est peu appréciable et l’effort ne répond pas aux besoins d’un marché aux niches inexploitées jusque-là. Le réseau intégré et le plateau multimodal (Data, interconnexion entre opérateurs, SMS, appels téléphoniques nationaux et internationaux), annoncés, ne sont qu’une chimère.

<strong>100 milliards de francs CFA pour rien</strong>

Le coût global de l’investissement annoncé par les responsables de la structure est estimé à 100 milliards de francs CFA. «La vente au grand public est intervenue en début d’année. Le nouveau siège flambant d’ATEL-Mali niché dans le quartier d’affaires ACI 2000 de Bamako est opérationnel depuis le 15 janvier 2018. Donc, pour le moment, rien n’est tard pour bien repartir», expliquaient les responsables avec fanfaronnade. Mais ces belles intentions n’auront vécu que dans les colonnes des journaux.

La phase opérationnelle a permis à l’opinion de découvrir les problèmes logistiques et même de management auxquels la société est confrontée. L’indélicatesse de cette société a commencé à Sikasso où les autorités communales ont empêché une cérémonie d’installation du réseau Telecel dans cette ville. Les raisons étaient liées à certaines procédures administratives, selon une source bien introduite.

Les responsables de Telecel n’avaient pas respecté les procédures dans le cadre du lancement de leur réseau à Sikasso. Les différentes autorités de la ville avaient été ignorées. Comment comprendre que pour une telle cérémonie, que l’on puisse ignorer la moindre des démarches préliminaires requises, notamment l’enregistrement, l’accompagnement ou l’autorisation des autorités administratives et politiques de la localité d’accueil.

Face à cet amateurisme, les autorités communales de Sikasso ont tout simplement demandé l’arrêt du lancement des activités du réseau dans leur ville, pour n’avoir pas été saisies pour le s formalités administratives requises. Cet état de fait est indigne d’une société qui se veut sérieuse et entend concurrencer d’autres déjà implantées avant elle depuis plus de 10 ans.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour le respect de nos institutions : le CNJ et la Coalition des jeunes patriotes et républicains ont battu le pavé le dimanche dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-le-respect-de-nos-institutions-le-cnj-et-la-coalition-des-jeunes-patriotes-et-republicains-ont-battu-le-pave-le-dimanche-dernier-2775469.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 06:54:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 02 septembre, le Conseil national de la jeunesse (CNJ) et la Coalition des jeunes patriotes et républicains ont battu le pavé pour inviter le peuple à respecter la constitution et soutenir nos institutions. Partis de la Place de la Liberté, les manifestants ont rallié la Bourse du Travail en passant par le monument de l’Indépendance. </em></strong>

Ils étaient des centaines de milliers de personnes à répondre à l’appel du CNJ. «Respectez les résultats de la constitution», «On veut la paix et la stabilité», «Respectons nos constitutions». Tels étaient les trois principaux slogans de la marche du jour.

Souleymane Satigui Sidibé, président du CNJ, Bouba Fanè, Abdoul Niang, chroniqueur, ils étaient nombreux à prendre la parole au meeting de clôture de la marche. Tous, sans exception, appellent les uns et les autres à respecter les résultats proclamés par la Cour constitutionnelle lors du scrutin du 12 août passé et invitent également le peuple à respecter les institutions.

M. Ismail Diallo, président du mouvement arc-en-ciel, dira que la décision de la Cour constitutionnelle est sans appel. «IBK est le président élu pour un second mandat», soutient-il, avant d’inviter le pouvoir à prendre toutes ses responsabilités face aux manifestations de certaines personnes qui contredisent la démocratie, «car le respect des institutions de la République est un devoir qui nous incombe à tous».

Quant aux femmes des camps, elles ont lancé un appel solennel à l’endroit de tous leurs compatriotes à préserver la paix, la cohésion sociale, la réconciliation, l’apaisement des cœurs et, surtout, à mettre en avant l’intérêt supérieur du Mali au détriment des intérêts personnels.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opposition républicaine exige la mise en liberté pure et simple de deux de ses militants arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lopposition-republicaine-exige-la-mise-en-liberte-pure-et-simple-de-deux-de-ses-militants-arretes-2775464.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Sep 2018 06:46:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que le nouveau Président de la République doit être investi mardi 4 septembre  prochain, l'opposition ne décolère pas. Elle a organisé une nouvelle marche ce samedi 1er septembre à Bamako pour contester les résultats de l'élection présidentielle. Aussi les manifestants réclament la libération de certains proches du candidat Soumaïla Cissé interpellés en début de semaine.</em></strong>

La mobilisation était forte encore le samedi 1<sup>er</sup> septembre 2018. Le candidat Soumaïla Cissé et ses partisans ont une nouvelle fois battu le pavé. Outre la contestation de l'élection du Président de la République, les manifestants réclamaient aussi la libération de Paul Ismaël Boro et Moussa Kimbiri, deux soutiens du candidat Soumaïla interpellés en début de semaine. «Les deux hommes observent depuis ce matin une grève de la faim», selon Soumaïla Cissé. Il appelle ses partisans à rester mobilisés pour leur libération: «Paul et Kimbiri sont en grève depuis ce matin, ils ont décidé que la loi s'applique à eux pour qu'ils soient libérés. Vous devez tous les soutenir pour cela. Vous devez tous faire en sorte, que nous soyons tous considérés comme des gens qui sont en grève de la faim. Le gouvernement, le président de la République et ceux qui ont "traficoté" les votes prennent la responsabilité totale et entière de ce qui peut arriver à Paul et à Kimbiri».

Le chef de file de l'opposition a aussi lancé un appel à la communauté internationale. «Je voudrais dire à l’ensemble de la communauté internationale de faire attention à la colère du peuple. Un peuple en colère, c'est quelque chose de dangereux. Il faut l'écouter à temps», a lancé Soumaïla Cissé. Et le chef de file de l'opposition d'ajouter «le peuple malien est en colère! Il est en colère par ce qu'on a volé son vote. Il est en colère par ce que la fraude est devenue la règle dans notre pays. Il est en colère par ce que sa république est dévoyée. Il est en colère par ce que sa démocratie est entrain d'aller à Vau-l’eau».

Cette manifestation intervient alors que neuf candidats malheureux de l'élection présidentielle ont annoncé l'introduction d'une requête auprès de la Cour suprême. Dans ce recours ces candidats contestent la décision de la Cour constitutionnelle. Ils demandent à la Cour suprême de ne pas officier l'investiture du candidat Ibrahim Boubacar Kéita. Depuis plusieurs semaines, le candidat Soumaïla Cissé et plusieurs de ses alliés contestent les résultats de l'élection présidentielle qui ont proclamé la victoire du Président sortant Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture de la radio Renouveau FM :  Les hommes de médias bandent leurs muscles</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/fermeture-de-la-radio-renouveau-fm-les-hommes-de-medias-bandent-leurs-muscles-2771778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 10:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités maliennes et les hommes de médias sont à couteaux tirés sur la fermeture de Renouveau FM. Selon les organisations faîtières de la presse malienne, à part la Haute autorité de la communication (Hac), aucune autorité n’est habilitée à fermer un organe de presse. Pourtant, le jeudi 2 août, le gouverneur du district de Bamako a, par un arrêté, fermé la radio Renouveau FM tout en l’assiégeant par les forces de l’ordre. </em></strong>

Ce qui est sûr, c’est que les hommes de médias et le régime en place ne parlent plus le même langage sur la question. Selon les organisations faîtières de la presse au Mali, depuis l’installation du régime actuel, les actes liberticides se multiplient.

À titre de rappel, il y a deux ans un journaliste de l’hebdomadaire d’investigation «Le Sphinx» disparaissait ; s’y ajoute la fermeture de la radio Kayira de Koutiala et le dernier acte remonte au 2 août 2018. Il s’agit de la fermeture de la radio Renouveau FM avec comme argument avancé par le gouverneur du district de Bamako : des propos incendiaires prononcés par le célèbre chroniqueur de ladite radio, Youssouf Mohamed Ali Bathily dit Ras Bath, dans une de ses émissions.

À en croire certains de nos confrères, la liberté d’expression est plus que jamais menacée au Mali. Surtout quand il s’agit celle de la presse. Dans ce combat pour la réouverture de Renouveau FM, la liberté d’expression en général et celle de la presse en particulier, les organisations des droits de l’Homme, les partis politiques et les organisations faîtières de la presse malienne ont tous condamné cette décision du gouverneur de Bamako. Notons que les organisations faîtières de la presse envisagent des mesures drastiques et des actions assez musclées dans les jours à venir contre le musellement de la presse au Mali.

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus électoral au Mali : la démocratie en danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-electoral-au-mali-la-democratie-en-danger-2771792.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 10:21:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les irrégularités ayant affecté le processus électoral constitue aujourd’hui une menace sur la démocratie malienne. Privation de liberté d’expression, irrégularités dans l’organisation du scrutin… entre contestation et autoritarisme, la démocratie malienne acquise en 1992 est à l’épreuve. </strong>

Depuis la publication des résultats provisoires par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, les contestations gagnent du terrain. Dix-huit candidats dont Soumaïla Cissé, Aliou Diallo, Oumar Mariko, Mohamed Ali Bathily, Mountaga Tall, Choguel Kokalla Maïga, Moussa Sinko Coulibaly, Dramane Dembélé et autres dénoncent «le bourrage honteux des urnes» par le candidat sortant et appellent les autres candidats à «la formation d’un front uni pour le Mali».

Après des sorties médiatiques, un grand meeting a été tenu au Palais de la culture de Bamako pour dénoncer la fraude électorale. Face aux militants, les candidats ont désapprouvé les irrégularités. «Nous ne voulons pas que le pays soit dirigé par la corruption, par la gabegie, par l’insécurité, par le népotisme. Ce n’est pas le Mali qu’on a connu. Nous n’accepterons pas la dictature de la fraude dans notre pays. Non à la dictature de la fraude. Un pays se construit par la tête, par l’intelligence», a souligné l’honorable Soumaïla Cissé.

Le candidat Aliou Diallo a rappelé qu’il a introduit des recours à la Cour constitutionnelle contre la fraude électorale. «Il faut que le bourrage d’urnes cesse. L’élection ne s’est pas bien passée», a-t-il dit. Dr. Choguel Kokalla Maïga a été on ne peut plus tranchant. «Les résultats ne reflètent pas les réalités du pays. Kayes était une région oubliée pendant 5 ans. Les cheminots sont sans salaire depuis 6 mois. On a tout fait pour les acheter le 29 juillet dernier. Pour nous, il n’y a pas eu de vote. On a insulté les Maliens», a-t-il martelé.

Pour Dr. Choguel Maïga, la campagne agricole de cette année est compromise, car les engrais et les semences n’ont pas été donnés à temps aux paysans. «On crée la misère pour venir acheter les Maliens, on ne va pas accepter cela…Il ne peut pas y avoir 33 000 votants à Ménaka. Le conflit intercommunautaire au centre a été instrumentalisé. Personne n’a le droit d’utiliser la misère des Maliens. Si on laisse passer, il n’y aura plus d’élection au Mali. Il faut les résultats bureau de vote par bureau de vote. Nous menons un combat de principe. C’est la survie de notre pays. Nous ne serons pas d’accord avec ce résultat», a déclaré le candidat Choguel Kokalla Maïga.

Le candidat Dramane Dembélé a insisté sur la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote. Me Mohamed Ali Bathily a souhaité que les choses se fassent dans le cadre de la loi. «L’élection ne s’est pas bien passée. C’est la mauvaise distribution de la procuration qui a amené la fraude», a-t-il dit. Il a mis l’accent sur la récusation de la Cour constitutionnelle. Selon lui, c’est grâce au mouvement démocratique que la présidente de la Cour constitutionnelle Manassa Danioko est revenue à la magistrature. Enfin, il a déploré «le coup d’Etat électoral» orchestré par les gouvernants.

Ils ne sont pas seuls à douter de la bonne foi du gouvernement. Dans un communiqué, la Mission d’observation électorale de l’UE (MOE UE) au Mali a indiqué qu’elle poursuit son observation du processus électoral après avoir suivi la centralisation et la publication des résultats provisoires, renouvelle ses appels à la transparence à l’approche du second tour de l’élection présidentielle prévu le 12 août.

«À l’approche du second tour, il serait souhaitable que les autorités prennent toutes les mesures nécessaires de manière à garantir le droit de vote à tous les électeurs», a-t-elle précisé. «La Mission renouvelle par ailleurs sa demande aux autorités de publier au plus tôt les résultats du premier tour de l’élection présidentielle bureau de vote par bureau de vote, et de faire de même pour le second tour, dans un souci de transparence et conformément aux bonnes pratiques et standards internationaux», a insisté Cécile Kyenge.

Par ailleurs, la MOE UE invite le MATD à rendre publics les chiffres relatifs à la distribution des cartes d’électeur qui se poursuit entre les deux tours, et à prendre toutes les mesures nécessaires pour rendre les cartes non distribuées disponibles aux électeurs dès l’ouverture des bureaux de vote lors du second tour.

La Mission de l’UE demande aux autorités de ne pas limiter la liberté d’expression en cette période électorale et de garantir l’accès sans entraves à internet et aux réseaux sociaux. La Mission insiste notamment sur la nécessité de permettre à la radio Renouveau FM de reprendre rapidement ses programmes. De manière générale, il conviendrait de privilégier la saisine de la Haute Autorité de la Communication (HAC) compétente en premier lieu pour les médias privés.

Ces constats constituent de sérieuses menaces sur notre démocratie et sont susceptibles de présager le pire.

<strong>Zan Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enlèvement : le juge Sounkalo Koné et le CB de Guiré relégués aux oubliettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/enlevement-le-juge-sounkalo-kone-et-le-cb-de-guire-relegues-aux-oubliettes-2771797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 10:17:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Enlevés en 2017, le juge Soungalo Koné et le CB de Guiré sont toujours introuvables. Les engagements du président de la République Ibrahim Boubacar Keita auprès de la corporation de les retrouver sains et saufs dans un bref délai n’ont toujours pas été honorés. </strong>

Où se trouvent le commandant de la Brigade de Gendarmerie de Guiré et le juge Soungalo Koné<strong> </strong>? Comment se portent-ils ? Ces questions restent pour l’heure sans réponses, malgré l’engagement au plus haut niveau de l’Etat. Depuis leur enlèvement, l’opinion publique est sans nouvelles d’eux.

Hormis une vidéo mise en ligne, pour assurer leurs proches de leurs conditions de détention, les deux agents de l’Etat ont comme été jetés aux oubliettes. Même si le président a réussi à calmer les magistrats qui étaient remontés contre lui, ses engagements de les retrouver sains et saufs dans un bref délai n’ont toujours pas été honorés.

Pour rappel, sur la vidéo, ils apparaissaient tous les deux enturbannés, l’un en tenue militaire et l’autre en pull-over. Le CB de Guiré, le sous-lieutenant Mamadou Diawara, et le président du tribunal de première instance de Niono, M. Soungalo Koné, ont prié les autorités du pays, de tout mettre en œuvre pour les faire libérer des mains de leurs ravisseurs, soupçonnés être de la Katibat du Macina dirigée par Amadou Kouffa.

<strong>Zan Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 29 juillet : des candidats contestent les résultats et récusent six juges de la Cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-du-29-juillet-des-candidats-contestent-les-resultats-et-recusent-six-juges-de-la-cour-constitutionnelle-2771779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 10:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Moins de 48 heures avant la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle, certains candidats à la présidentielle montent au créneau. Ils contestent les résultats provisoires proclamés par le ministre de l’Administration territoriale et demandent sa démission. </em></strong>

Ce collectif est composé de vingt des vingt-quatre candidats à l’élection du président de la République du 29 juillet 2018. Selon ce collectif, l’élection présidentielle a été entachée de «plusieurs irrégularités». Soumaïla Cissé, membre de ce collectif, dénonce «le bourrage honteux des urnes» par le candidat sortant et appelle les autres candidats «à la formation d’un front uni pour le Mali».

Nous étions le lundi 6 août 2018 à la Maison de la presse, où des candidats à l’élection du président de la République, du 29 juillet, ont dénoncé «le bourrage des urnes dans certaines localités, leur enlèvement illégal, la violation de la procédure de dépouillement dans de nombreux bureaux de vote, l'achat massif des consciences ou encore les 200.000 bulletins déclarés nuls». Selon eux, ces irrégularités et ces faits ont largement contribué à amener certains candidats à des rangs qui ne reflètent pas la réalité.

Dans une déclaration lue par le candidat de l'URD, M. Soumaïla Cissé, le collectif rejette également ces résultats. Selon Soumaïla Cissé, ces résultats ne reflètent pas le vote des Maliennes et des Maliens. «Nous savons tous que tout a été fait par le gouvernement pour empêcher la libre expression de la volonté du peuple lors du scrutin du 29 juillet. Je le dis haut et fort, ces résultats ne reflètent pas le vote des Maliennes et des Maliens ! Ils ne sont ni sincères ni crédibles», fulmine Soumaïla Cissé. Avant de protester contre ce qu’il appelle «des résultats de la fraude, d'un bourrage honteux des urnes en faveur du président de la République sortant».

«Ce sont des résultats manipulés. Nous ne les accepterons pas. J’en appelle à la vigilance de toutes les forces démocratiques, à la mobilisation de tous pour défendre l'expression libre du suffrage du peuple contre les prédateurs et les fossoyeurs de la démocratie», a déclaré le chef de file de l’opposition, qui invite les autres candidats à la «constitution d’un front uni pour le Mali…».

Mamadou Traoré, candidat du parti Union, y est aussi allé de son commentaire. «Nous avons remarqué que nous avons eu des voix dans des localités où nous ne sommes pas représentés. Et également, nous avons été privés de voix dans des localités où nous sommes fortement représentés par nos familles et les membres du parti», constate-t-il. Et de pester : «je vis à Kalaban-Coro, j'ai ramassé des ordures à Kalaban-Coro, alors il est impossible que j'aie 0% à Kalaban-Coro. Il y a des bureaux de vote où les membres du parti ont voté, on a eu zéro voix».

Prenant la parole à son tour, le candidat du Cnid-Fyt, Me Mountaga Tall, a parlé des recours en annulation déposés auprès de la Cour constitutionnelle par plusieurs candidats, «unis et solidaires, déterminés et résolus». Il a ensuite énuméré leurs exigences : «le recomptage contradictoire des voix et la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote, la publication de la liste exhaustive des localités et des bureaux de vote où le scrutin n’a pas pu se tenir, et du nombre d’inscrits concernés. Tant que cette liste n’est pas connue et vérifiée par les missions d’observation, commente-t-il, le pouvoir peut en toute impunité produire des résultats dans des bureaux de vote officiellement ouverts, mais dans lesquels les électeurs ne s’y sont pas rendus faute de sécurité».

De son côté, Choguel Kokalla Maïga demande une clarification sans ambiguïté de la communauté internationale et du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation au sujet du fichier électoral mis en ligne par la Délégation générale aux élections (DGE). Ainsi qu’«une vérification contradictoire du logiciel de compilation qui échappe à tout contrôle et que les différentes missions électorales d’observation n’ont pu véritablement auditer malgré les engagements pris lors de la rencontre avec le Premier ministre, le 28 juillet dernier.»

Il a par ailleurs souhaité la publication du rapport de la CENI sur le 1<sup>er</sup> tour du scrutin présidentiel. En sus de la publication de la situation réelle du vote par procuration. «Solennellement et dans un esprit de responsabilité, nous en appelons donc à la mobilisation et au rassemblement du peuple malien pour faire échec à ce qui se trame : un coup d’Etat électoral. Le Mali mérite mieux que cette comédie électorale sur fond de fraude à huis clos. Les Maliennes et les Maliens ont droit à la vérité des chiffres. Nous en appelons aussi à la communauté internationale pour qu’elle prenne ses responsabilités et qu’elle n’attende pas la fin du processus électoral pour dénoncer les graves dysfonctionnements qui entachent cette élection présidentielle», a-t-il martelé.

Sans la garantie des conditions ainsi énumérées, le collectif des vingt candidats affirme en tirer toutes les conséquences. «Le pouvoir sortant en portera l’entière responsabilité», déclare-t-il. Le collectif des candidats à l’élection présidentielle exige en outre la démission du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, principal responsable du «hold-up électoral».

Il invite les populations de Bamako et Kati à participer massivement au grand meeting de dénonciation de la fraude et de défense de la démocratie, le mardi 7 août 2018, à partir de 16 heures, au Palais de la culture.

<strong>Ousmane Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face&#45;à&#45;face IBK&#45;Soumaila Cissé : Studio Tamani réussira&#45;t&#45;il son pari ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-a-face-ibk-soumaila-cisse-studio-tamani-reussira-t-il-son-pari-2771794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 10:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le rendez-vous manqué de 2013, le programme radiophonique Studio Tamani se lance le défi de réunir les deux candidats au 2e tour autour d’un plateau. Ibrahim Boubacar Keita et Soumaïla Cissé devraient ainsi éclairer la lanterne des Maliens sur leur programme.   </strong>

Depuis la présidentielle de 1992, le Mali n'a pas connu un face-à-face entre les candidats au second tour. Pourtant, une frange importante de la population réclame cet exercice démocratique comme dans certains pays, notamment la Côte d’Ivoire, le Bénin et autres. L’initiative permet aux candidats qui ont obtenu plus de voix au 1<sup>er</sup> tour d’expliquer à leurs compatriotes leur programme de société.

Studio Tamani fait le pari d'inviter les deux prétendants au second tour. Il s’agit probablement du président sortant Ibrahim Boubacar Keita et de l’honorable Soumaïla Cissé. Après la proclamation des résultats définitifs  par la Cour constitutionnelle, l'offre de l'exercice démocratique sera faite aux candidats en espérant qu'ils l'accepteront.

Mais la principale interrogation reste de savoir si le président sortant acceptera. Puisque Ibrahim Boubacar Keita semble être allergique à la contradiction et aux critiques. Pour ne pas se retrouver dans une mauvaise posture, le président sortant risque de décliner l’offre, comme en 2013. Mais l’on va croiser les doigts…

<strong>Zan Diarra  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle : il y a comme une odeur de magouille chez les observateurs de la CEEA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-il-y-a-comme-une-odeur-de-magouille-chez-les-observateurs-de-la-ceea-2771786.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 09:52:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le rapport préliminaire des observateurs de la Coordination des experts électoraux africains (CEEA) est mis en cause. Selon une source bien introduite, ils auraient reçu des pots-de-vin contre un rapport en faveur du parti au pouvoir. </em></strong>

Venus dans le cadre de l’élection présidentielle au Mali, les observateurs de la Coordination des experts électoraux africains (CEEA) déshonorent le continent africain par des actes de corruption à ciel ouvert, selon nos confrères de Mali 24. La preuve, mardi, deux jours après les élections, ces observateurs, sous la houlette de Jean Marie Ngondjibangante de nationalité camerounaise, ont présenté leur rapport à la presse en indiquant que l’élection s’est déroulée dans la transparence, la quiétude, l’équité et la cohésion sociale.

De sources proches, ce rapport était téléguidé. Car les observateurs ont reçu certains visiteurs dans leur hôtel Colombus. Certains observateurs se sont désolidarisés de cet acte ignoble qui jette un grand discrédit sur l’observation électorale.

«J’ai décidé de ne pas participer à la conférence de presse à l’hôtel Colombus car mes collègues ont modifié leur rapport contre des sommes importantes» révèle-t-il. Cet honnête homme argue que leur rôle est de pacifier le pays après les élections et non de le basculer dans la violence.

Selon nos sources, le président de la CEEA était parti voir un membre important du directoire de campagne du candidat de l’Union pour la démocratie et la République (URD) pour motivation financière. C’est après le refus de celui qu’ils se sont jetés dans les bras du camp présidentiel en présentant un faux rapport.

Dans leur rapport, ces mercenaires électoraux indiquent qu’ils ont été déployés dans les régions de Kayes, Kidal, Gao, Tombouctou, Mopti Koutiala, Ségou, Sikasso. Ce qui est faux et archifaux. Les observateurs de la CEEA n’ont pas quitté les bureaux de vote à Bamako, la capitale malienne.

<strong>Zan Diarra</strong><strong> </strong>

<strong> ==============</strong>

<strong>Processus électoral : dans les secrets de l’EMP</strong>

<strong>Une semaine après le premier du scrutin présidentiel, les langues commencent à se délier. La Plateforme «Ensemble pour le Mali» ne baisse pas les bras. Elle semble prête à pactiser avec le diable. </strong>

Pour qu'il accepte d'être candidat à sa propre succession, le candidat IBK avait exigé la garantie du «takokelen» puisqu'il était en conflit avec nombre de personnes qui l'avaient soutenu en 2013.

Soumeylou Boubèye Maïga, Mamadou Diarrasouba, Moussa Timbiné, Karim Keita, Bakary Togola, Bocary Treta, Zoumanan Mory Coulibaly, lui donnèrent l’assurance du «takokelen». N’ayant pas une santé de fer comme à son jeune âge, pour tenir une campagne frontale surtout que les médecins lui auraient interdit de faire des voyages par route vu leur état de dégradation avancé, le président mauritanien lui offre un avion pour la campagne.

La CMA aussi jouera un rôle déterminant dans cette campagne en contrepartie de plusieurs millions et des promesses. Pour le hold-up-électoral, il fallait convaincre des acteurs du processus électoral. Le forcing programmé dès le premier tour échouera grâce au dynamisme des différents candidats.

IBK, informé de la situation, pique une crise de nerfs. Il charge Soumeylou Boubèye Maïga de tout faire pour avoir le soutien du candidat CMD. Ainsi, les émissaires de Boubèye démarchèrent la mère de Moussa Mara la nuit du lundi entre 22h et 23h pour un tête-à-tête de 2 heures de temps.

En guise de condition pour son soutien, Moussa Mara propose d'être Premier ministre et d’obtenir le ministère des finances et celui de la justice pour son parti Yelema. Quant à CMD, il souhaiterait de la liquidité. Puisqu'il serait ainsi en mesure de s’assurer une belle vie de retraite aux USA, et une certaine bienveillance vis-à-vis de lui-même pour un manquement de 2 milliards lors de son passage à la primature.

Nous y reviendrons…

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus électoral en cours au Mali : La position du candidat Aliou Diallo connue ce matin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/processus-electoral-en-cours-au-mali-la-position-du-candidat-aliou-diallo-connue-ce-matin-2771785.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/processus-electoral-en-cours-au-mali-la-position-du-candidat-aliou-diallo-connue-ce-matin-2771785.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 09:50:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces derniers temps, plusieurs informations ont fait état du départ d’un des deux directeurs de campagne du candidat Aliou Diallo et de son ralliement à un des candidats déclarés qualifiés pour le second tour par le ministère de l’Administration territoriale, à savoir le président sortant Ibrahim Boubacar Keita et son challenger Soumaïla Cissé de l’URD. La direction de campagne du candidat Aliou Diallo dément ces informations.</em></strong>

Dans un communiqué dont nous avons reçu copie, la Direction de campagne du candidat Aliou Diallo apporte un démenti ferme et catégorique aux informations mensongères faisant état du départ de l'un des directeurs de campagne dans le camp d'un candidat à l'élection présidentielle. «Les Honorables Amadou Thiam et Moussa Oumar Diawara demeurent pleinement en fonction», selon ledit communiqué. Lequel mentionne plus loin que «la Direction de campagne tient également à rappeler que la question d'un éventuel soutien à l'un ou l'autre des candidats désignés provisoirement pour concourir à un second tour ne se pose pas dans la mesure où Aliou Diallo a introduit des recours juridiques portant sur les résultats proclamés le 2 août 2018».

La Direction de campagne du candidat Aliou Diallo affirme qu’elle sait d'ores et déjà que «des individus malintentionnés sont à l'œuvre dans le seul et unique but de semer le doute à un moment crucial dans la lutte contre la fraude et les pratiques électorales déloyales qui ont eu cours durant les opérations de vote et de dépouillement du 29 juillet 2018».

La Direction de campagne du candidat Aliou Diallo invite, dans le même communiqué de presse, l'ensemble des soutiens du candidat «à rester soudés et mobilisés dans la perspective de la bataille juridique devant permettre de rétablir le camp de la nouvelle indépendance dans ses droits légitimes.»

<strong>Le candidat Aliou Diallo se prononce ce matin !</strong>

Dans un autre communiqué de presse, la Direction de campagne du candidat Aliou Diallo dit avoir compris «l'impatience de l'opinion à connaître la position de son candidat suite à la proclamation des résultats provisoires de l'élection présidentielle par le ministre de l'administration territoriale». Cependant, depuis l'annonce faite le jeudi 2 août, le candidat Aliou Diallo a indiqué avoir engagé une procédure légale et légitime de contestation desdits résultats, qui empêche toute prise de position pour un hypothétique second tour.

À ce titre, la Direction de campagne du candidat Aliou Diallo rejette toute rumeur faisant état du ralliement de son candidat à un quelconque candidat. Pour sa part, Aliou Diallo prendra la parole le jeudi 9 août à 11h dans le cadre d'un rassemblement qui se tiendra au siège national de sa campagne situé au quartier du fleuve. Cela, pour annoncer sa position en vue du second tour de l’élection du président de la République du Mali.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ligue Régionale de Football de Ségou : Mamadou Sow rempile avec brio !</title>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 09:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'assemblée générale élective, convoquée par la ligue de football de Ségou sous l'égide du Comité de normalisation (Conor), s'est déroulée le 04 août 2018 à 10h00 au stade Amary N'Daou de Ségou. Après trois ans de disette, la ligue de football de Ségou retrouve enfin sa quiétude. Avec l’élection de Madou Sow à la tête du football régional de la cité des Balanzans.</strong>

Déstabilisée par l'ex-comité exécutif de la Fémafoot pour des raisons inavouées, la ligue de football de la région de Ségou retrouve enfin sa stabilité. En effet, le président Boubacar Baba Diarra et son Secrétaire général avaient créé de nouveaux clubs et des districts parallèles dans le but de créer la division entre les acteurs du football dans la région.

Ils étaient arrivés à écarter la ligue légitime en la privant de toutes activités et même de ses droits légitimes (salaire du Secrétaire général, les frais d'organisation et d'autres avantages). Malgré tout, le bureau de Mamadou Sow a résisté à la charge. C’est M. Cheick Oumar Soumbounou dit Barou avait été imposé comme président de la ligue de Ségou par Baba Diarra et le C.E de la Fémafoot.

Le bras de fer Mamadou Sow-Barou Soumbounou a fait rage et le football était pris en otage (des affrontements ont lieu entre les deux (2) groupes ; des blessés et des arrestations ont été enregistrés des 2 côtés). L'instigateur présumé Barou Soumbounou a été arrêté et déféré à la prison centrale de Ségou.

Malgré l'implication des autorités locales, rien y fait jusqu'à la nomination du Comité de normalisation par la FIFA en janvier dernier. Aujourd'hui, le Conor, conformément à sa feuille de route, s'attaque à sa dernière ligue à problèmes : la Ligue de football de Ségou. Après avoir résolu la crise des ligues de Kayes, de Bamako et de Mopti, la résolution de la crise du football à Ségou fut la plus compliquée et difficile pour le Conor. Mais malgré tout, Mme Daou Fatoumata Guindo et son équipe se sont battus pour y arriver ce 04 août.

L’assemblée générale élective a été tenue en présence des autorités locales, M. Daouda Diarra, représentant du Gouverneur et non moins sous-préfet de Ségou, Mme Diarra Djelika Haïdara, la 3<sup>e</sup> adjointe au maire de Ségou ; le directeur régional de la jeunesse et des sports M. Gomba Coulibaly, le directeur du  stade M. Dasson N'Daou. Le Conor était représenté par Mme Daou Fatoumata Guindo, la présidente, Issouf Diallo et Losseni Bengaly. Les districts de Bla, Niono, San et Ségou étaient présents. Seul le district de Macina n'a pu effectuer le déplacement ; le club de Ligue I de la région l'AS Bakari Djan de Baroueli n'y était pas non plus.

Sur 11 voix possibles le vote a été fait entre Mamadou Sow et son challenger Moustapha Koïta, le président de L'US Bla. Le président sortant Mamadou Sow l’a emporté avec 08 voix pour et 00 contre. Il est ainsi élu pour son 3<sup>e</sup> mandat d'affilée de 04 ans à la tête du football de la 4<sup>e</sup>  région administrative du Mali.

Après l'élection, la présidente du Conor a félicité et encouragé la nouvelle équipe dirigée par Mamadou Sow. Selon elle, ils président désormais aux destinées du football dans la région de Ségou. Elle a invité la nouvelle équipe à penser à l'avenir des enfants qui constituent la relève. Mme Daou Fatoumata Guindo a aussi appelé à l’union sacrée pour le bonheur de tous les acteurs du football ségovien.

Mme Guindo encourage Mamadou Sow à l’application des textes qui régissent le football et à la bonne gestion des fonds de la ligue. Pour elle, tous les problèmes du football malien se résument à deux choses : le non- respect des <a href="http://textes.2.la">textes et la</a> mauvaise gestion des fonds de l'association. Elle a invité les responsables à éviter l'ingérence dans les clubs, dans les districts, et dans les ligues et la fédération. Selon la présidente Guindo,  chacun doit jouer sa partition et non s’ingérer dans d'autres structures.

Quant au nouveau patron de la ligue de football de Ségou, M. Mamadou Sow, il a tenu à remercier les délégués, le Conor et les autorités administratives. Il se dit très heureux non seulement pour la confiance placée en sa modeste personne, pour diriger le football ségovien au cours des 4 années à venir, mais aussi, la fin d’une crise qui aura duré 3 ans<a href="http://xn--galre-6ra.je">. I</a>l a profité de cette occasion pour lancer un vibrant appel à tous les acteurs du football de Ségou, même ceux qui n'étaient pas d'accord avec eux, à se donner la main pour recommencer à faire de Ségou l'une des régions phares du football malien.

Pour donner le ton, la ligue envisage de lancer un tournoi dit coupe de la réconciliation afin d’offrir beaucoup de compétitions aux clubs ; former les arbitres et les administrateurs des différents clubs ; chercher des sponsors et partenaires afin de soutenir la <a href="http://ligue.je">ligue. </a>Mamadou Sow a invité tous les acteurs à enterrer la hache de guerre, à mettre Ségou au-dessus de tout.

De son côté, le candidat malheureux, Moustapha Koïta, admet qu’il a perdu, mais se dit fier de s'être porté <a href="http://candidat.je">candidat. </a>Il a félicité le nouveau président élu et pense que les querelles intestines et personnelles sont désormais finies.

La présidente du Conor a par ailleurs précisé que l'élection à la présidence de la Fémafoot ne se fera qu'après la relecture des textes qui régissent le football malien, en les uniformisant pour les adapter aux réalités des derniers changements apportés au niveau de la FIFA, ainsi que l'audit judiciaire de tous les fonds provenant de la CAF et la FIFA. Aussi, un test d'intégrité morale, qui a été adopté par la FIFA en 2018, sera effectif.

<strong>Ousmane Traoré dit Man</strong>

===

<strong>Fédération Malienne de bras de fer sportif :</strong>

<strong>Les vice-champions d'Afrique reçus par les ministres Me Jean Claude Sidibé et Amadou Koïta </strong>

<strong><em>Fraîchement revenue d'Accra où le Mali s'est classé 2<sup>e</sup> avec 12 médailles dont 08 en or et 04 en argent, le mercredi 01 août à 10h00, la délégation malienne qui a participé au 9<sup>e</sup> championnat d'Afrique de Bras de fer sportif au Ghana, du 26 au 29 juillet au National Stadium D'Accra, a été reçue par le ministre des Sports Jean Claude Sidibé dans la salle de réunion du département. Avant d’être reçue par le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne Amadou Koïta dans les locaux de son déprenant.  </em></strong>

Le ministre des Sports était entouré à cette occasion des membres de son <a href="http://cabinet.la">cabinet. Et la</a> délégation était conduite par Habib Sacko et Ousmane Traoré (Man), responsables de la FMBFS. Les cinq (5) athlètes et leur coach ont été présentés au ministre qui leur a adressé ses félicitations en ces mots : «Nous sommes de vous et vos dirigeants, beaucoup n'avait pas compris l'esprit de cette nouvelle discipline alors que c'est un sport comme les autres. Vous avez dignement représenté le Mali dans le concert des  nations avec 8 médailles en or et 4 en argent, vous avez été classés derrière le pays hôte. C'est une grande performance. Nous acceptons d'organiser la 10<sup>e</sup>  édition que l'AFA nous a octroyée et nous le réussirons plus que ce qu'a fait le Ghana. Pour le championnat du monde qui se tiendra en Turquie au mois d'octobre prochain, le département vous soutiendra.»

Tout comme le ministre Jean Claude, le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, a félicité et encouragé toute la délégation. Il a promis de soutenir les vice-champions et leur fédération pour l'organisation de la prochaine édition de la coupe d'Afrique et aussi, de commun accord avec le ministre des Sports, pour bien participer à la coupe du Monde de Bras de fer sportif en Turquie.

Selon le ministre Koïta, le soutien des deux (2) ministères ne fera pas défaut. Il a aussi promis de donner 1.000.000 de Fcfa à la délégation qui a ramené les 12 médailles d'Accra. C’était en présence du Conseil national de la jeunesse (CNJ Mali).

<strong>Ousmane Traoré dit Man</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kati mission : un individu cambriole la pharmacie de son beau&#45;frère</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kati-mission-un-individu-cambriole-la-pharmacie-de-son-beau-frere-2771777.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 09:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les limiers du commissariat de police du 2<sup>ème</sup> arrondissement de Kati, avec leur tête le commissaire </strong></em><strong>principal Badji Coulibaly, <em>ont procédé, dans la nuit du 26 juillet, à l’arrestation d’un cambrioleur. C’est un jeune homme évoluant dans le gardiennage. Ce jour-là, il cambriole la pharmacie de son beau-frère. </em></strong>

<em>Dans la nuit du 24 au 25 juillet 2018, la pharmacie Danaya de Kati a été cambriolée. Le présumé coupable avait dans un premier temps réussi à soutirer une somme plus de 5 millions de nos francs.</em>

La police a mis la main sur le présumé auteur principal du nom de S.T. qui s’apprêtait à s’enfuir avec <em>une somme plus de 5 millions de nos francs enlevée dans la pharmacie.</em>

Selon des sources policières, les investigations ont commencé suite à une plainte du promoteur de ladite pharmacie, dans la nuit 24 au 25 juillet, aux environs de 02 heures du matin, après que sa pharmacie eut fait l’objet d’un cambriolage.

Le commissaire principal Badji Coulibaly a alors envoyé une équipe sur place pour constater les faits. Aux dires de cette équipe, effectivement, il y avait des traces de cambriolage. Ils ont aussitôt poursuivi leurs investigations qui leur ont permis de découvrir des traces d’empreintes car le cambrioleur avait détruit le champ de vision de la caméra. Apparemment, le ou les cambrioleurs étaient des habitués du coin.

Pour le commissaire principal Badji Coulibaly, son équipe a jugé nécessaire d’interpeller les gardiens de la pharmacie et au cours des interrogatoires, un d’eux a déclaré qu’il y avait un autre sur le lieu, un certain S.T. Suite à cette dénonciation, la victime a avoué que le présumé coupable est son beau-frère.

Dans la nuit du 26 au 27 juillet, suite à une filature, quand le coupable s’apprêtait à se rendre à Bamako aux environs de 5 heures du matin, il a été aussitôt interpellé par <em>les limiers du commissariat de police du 2<sup>ème</sup> arrondissement </em>en possession d’un sac rouge contenant la coquette somme de 5 millions 366 mille Fcfa. Rappelons que le présumé coupable est le beau-frère du promoteur de la pharmacie <em>Danaya de Kati</em>.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alfousseyni Abba Maïga : «Ce qui a marché avec IBK, c’est la corruption, la gabegie, le gaspillage…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/alfousseyni-abba-maiga-ce-qui-a-marche-avec-ibk-cest-la-corruption-la-gabegie-le-gaspillage-2771788.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2018 07:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Personnalité politique, Alfousseyni Abba Maïga sabrait le bilan(le critiquait sans ménagement) du président Ibrahim Boubacar Keita. Selon lui, «Ce qui a marché avec IBK, c’est la corruption, la gabegie, le gaspillage…».</strong>

Dans un entretien sur la chaîne panafricaine, Africable Télévision, Alfousseyni Abba Maïga a livré son analyse sur le bilan du président Ibrahim Boubacar Keita. Pour lui, c’est difficile de faire un bilan. «Mais ce qu’il faut retenir est que le président Ibrahim Boubacar Keita et son gouvernement manquent de vision et de cap. Le ‘Mali d’abord’ reste un slogan creux. Pour moi, la vision est une politique avec des objectifs clairs. On ne peut gérer un pays comme ça», disait-il.

Dans l’émission, M. Maïga précisait qu’il avait entendu parler d’un programme présidentiel d’urgences. «Je dis attention, on ne doit pas parer au plus urgent. Ce qui a marché avec IBK, c’est la corruption, la gabegie, le gaspillage. En un mot, le populisme qui est à la mode. En quatre ans, nous n’avons rien vu de concret à part les voyages. Et ce n’est pas comme ça qu’on gère le pays. Au Mali, il ne se passe pas un jour sans comptabiliser un mort au nord ou au centre. Il faut arrêter cela.

On a parlé des réformes de la défense, mais honnêtement, quand est-ce qu’on va les entamer» s’interrogeait-il. Parce que, ajoutera-t-il, cela fait quatre ans qu’on tient le même discours. «Les avions sont là, les hélicoptères sont là, mais nous avons des morts chaque jour. Ce n’est pas un sentiment, c’est une réalité. Entre 2013 et aujourd’hui, il y a eu 3100 victimes. C’est du jamais-vu dans l’histoire du pays. Ce que je dis est vérifiable. Ce sont des constats…» fulminait-il.

Mais depuis, Alfousseyni Abba Maïga a tourné casaque. Comme à son habitude. Faut-il le rappeler, Alfousseyni Abba Maïga est un jeune très dynamique engagé sur le plan politique. Sa carrière a commencé à la Convergence pour le développement du Mali (Codem) en 2010, avec Housseyni Amion Guindo. Militant bon tient du parti de la quenouille (Convergence pour le développement du Mali), Alfousseyni Abba Maïga aura passé un bon moment avec Poulo.

En 2011, il rejoint Soumaïla Cissé. Il se fera compter parmi les proches collaborateurs de l’enfant de Niafunké. Il va vite se séparer de celui-ci pour créer son propre parti politique (Panafrik), en 2012. C’est normal pour quelqu’un qui a de la suite dans les idées. Il se porte candidat à l’élection du président de la République en 2013. Il échoue à avoir un 1% au 1<sup>er</sup> tour (il n’aura «que» 0,58%). Un bon début.

Mais ceci ne le satisfait pas. Il migre alors vers d’autres cieux plus cléments. L’actuel président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, alors candidat arrivé en tête au 1<sup>er</sup> tour, et favori pour le second tour, ne lui fera pas les yeux doux, mais il court à sa rencontre.

En 2014, Panafrik est absorbé par le parti Fare «An Ka Wuli». Où on lui taillera sur mesure le costume de 5<sup>ème</sup> vice-président. En décembre 2017, il est le candidat des Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (Fare- An Ka Wuli» aux élections régionales et du district de Bamako.

Il reste au parti Fare jusqu’à ce mois de mai 2018 : il annonce son retrait des Fare et parle même de retraite politique, sur sa page Facebook. La supercherie n’aura pas duré trop longtemps : en juin 2018, il est à nouveau aux côtés d’IBK.

Il faudra peut-être donner à méditer à ce monsieur : «Toute la dignité de l’homme est dans la pensée ; toute la dignité de la pensée est dans la mémoire» (<strong>André Comte-Sponville</strong>) !

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission de centralisation : brouille entre majorité et opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/commission-de-centralisation-brouille-entre-majorite-et-opposition-2770674.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 09:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>À la commission de centralisation des résultats, le climat de confiance n’était pas au beau fixe entre la majorité et l’opposition. Pour incompréhension procédurale, les représentants de l’ADP-Maliba et l’Urd auraient claqué la porte mardi. </strong></em>

Suivant un commentaire du porte-parole du candidat de l’ADP-Maliba, les choses ne se passent comme sur des roulettes à la commission de centralisation des résultats. Cheick Oumar Diallo indique que 3 sous-commissions sont censées travailler dans la commission. Il s’agit de la sous-commission des résultats qui viennent par Rac, la sous-commission des résultats qui viennent par Fax et la sous-commission des résultats qui viennent par voie électronique. «Il a été signalé, comme par hasard, que les 2 premières voies de réception des résultats Rac et Fax pilotées successivement par l’Urd et l’ADP-Maliba ne fonctionnent pas et que la seule et 3è sous-commission qui fonctionnent est celle par voie électronique pilotée par le Rpm», explique-t-il, ajoutant que tous les autres membres de la commission sont dans une grande salle en bas du ministère de l'Administration, le bureau de réception des résultats par Internet piloté par le Rpm est à l'étage.

«Chaque fois, ils impriment des résultats pour ensuite venir les dévoiler dans la salle en bas sans explication. C'est ainsi qu'à Ménaka, IBK est passé de troisième (600 voix) le 29 juillet à 20h30 derrière l'ADP-Maliba (3100) et l'URD (900) avant de se retrouver 1<sup>er</sup> le 30 juillet à 19h avec 33.000 voix. La même chose s'est produite dans d'autres localités. Chose qui a fait que les représentants de l'ADP-Maliba et de l'Urd ont claqué la porte, suivi d'autres représentants de partis politiques. Les travaux devraient reprendre aujourd'hui s'ils arrivent à se comprendre...», a expliqué M. Cheick Oumar Diallo.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle du 29 juillet dernier :  Aliou Diallo attend sereinement la proclamation des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-du-29-juillet-dernier-aliou-diallo-attend-sereinement-la-proclamation-des-resultats-2770668.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 09:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ADP-Maliba se dit convaincue que son candidat Aliou Diallo sera au second tour de l’élection du président de la République. Se basant sur les tendances actuelles, son président, l’honorable Amadou Thiam, pense que les résultats parcellaires annoncés sur les réseaux sociaux ne reflètent pas la réalité du terrain. Devant les médias lundi soir, au siège du parti, le président Thiam n’a pas manqué de dénoncer certaines irrégularités constatées par ses soins. </em></strong>

&nbsp;

Devant la presse, la Direction de campagne du candidat Aliou Diallo a tenu à rassurer l'ensemble des soutiens du candidat sur la sérénité que ce dernier affiche face à la campagne d'intoxication qui a débuté juste après la fermeture. Elle a aussi dénoncée les résultats annoncés par bureau de vote sur certaines radios dans le seul but de créer artificiellement une avance pour certains. Pour la direction de campagne de l’homme d’affaires malien, ces annonces ne peuvent et ne doivent pas masquer les écarts massifs que le candidat Aliou Diallo a réussi à créer dans un très grand nombre de localités du Mali.

&nbsp;

Selon les chiffres communiqués par l’équipe de centralisation des résultats, le candidat Aliou Diallo se place largement en tête du scrutin avec des écarts de plusieurs milliers de voix dans une large partie des centres de vote. À ce titre, l'annonce de petites avances dans quelques bureaux de vote ne saurait être de nature à changer cet état de fait flagrant.

&nbsp;

La Direction de campagne du candidat Aliou Diallo met en garde contre toute tentative déraisonnée de falsification des résultats. Elle dit avoir pris à témoin le peuple malien et la communauté internationale sur ces faits qui démontrent une volonté manifeste de prise illégale du pouvoir, qui ne sera aucunement tolérée par le peuple malien. Selon la direction de campagne, la manœuvre actuelle vise uniquement à saper le moral des Maliens qui sont résolument engagés à obtenir un changement profond dans la gouvernance du Mali et qui placent cet espoir dans le candidat de la nouvelle indépendance, Aliou Diallo.

&nbsp;

Pour la Direction de campagne, malgré le déploiement de moyens colossaux par certains candidats, le candidat de la nouvelle indépendance, Aliou Diallo, a réussi à prendre l'avance dans un grand nombre de localités à l'intérieur du Mali. Elle  attend donc sereinement le dévoilement des résultats électoraux qui viendront confirmer les tendances et les résultats centralisés au QG de campagne.

&nbsp;

Le co-directeur de campagne, l’honorable Amadou Thiam, n’a pas manqué de dénoncer ce qu’il qualifie de fraude et de bourrage d’urne dans le centre du pays et dans l’extrême nord du Mali dans la localité de Tessalit. Dans ces localités, le vote a été empêché dans 716 bureaux de votes à cause des attaques des hommes armés non identifiés. Selon l’honorable Thiam, le nombre de votant dépasse celui de la population dans certains hameaux. C’est pourquoi il pense que le scrutin a été attaché de fraudes massives.

&nbsp;

<strong>André TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 29 juillet : là où l’Etat a failli</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scrutin-du-29-juillet-la-ou-letat-a-failli-2-2770684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 03:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En raison de cas de fraudes massives dans certaines villes, le scrutin du 29 juillet n’a pu se tenir dans une dizaine de localités à travers le pays. Des hommes armés ont par ailleurs pris en otage le processus électoral.

De nombreux incidents ont émaillé les opérations de vote empêchant même la tenue du scrutin dans plusieurs localités, notamment dans le Nord et le Centre. Selon plusieurs observateurs, l’État a failli à sa mission de sécurisation du scrutin, en dépit du déploiement annoncé de plus de 30 000 agents des forces de sécurité ; ils exhortent les autorités à en tirer toutes les conséquences.

Le 29 juillet a été marqué par des dizaines d’incidents violents. Le vote n’a pas pu se tenir dans 644 bureaux de vote selon les recensements provisoires du ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation (MATD).

De multiples dysfonctionnements qui ont perturbé le vote ont aussi été constatés. Dans de très nombreux bureaux, des Maliens ont été empêchés de voter car leur carte d’électeur n’était pas disponible dans les bureaux de vote en violation de la loi ou en raison de l’absence de matériel électoral. Ces défaillances sont préoccupantes et les autorités doivent rendre des comptes.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats du scrutin présidentiel : vers une stratégie de contestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/resultats-du-scrutin-presidentiel-vers-une-strategie-de-contestation-2770679.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/resultats-du-scrutin-presidentiel-vers-une-strategie-de-contestation-2770679.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 02:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La sortie médiatique de 18 candidats à l’élection du président de la République, mercredi 1<sup>er</sup> août, présage un rejet des résultats du scrutin présidentiel du 29 juillet, si le gouvernement ne s’engage pas sur la voie de la transparence et la sincérité du processus.</strong>

Mohamed Ali Bathily, Soumaïla Cissé, Aliou Diallo, Cheick Modibo Diarra, Mamadou Igor Diarra, Dramane Dembélé, Housseiny Amion Guindo, Modibo Kadjoké, Modibo Koné, Choguel Kokalla Maïga, Oumar Mariko, Kalfa Sanogo, Mamadou O. Sidibé, Modibo Sidibé, Mountaga Tall, Hamadou Touré, tous candidats à l’élection du président de la République, ont fait une déclaration mercredi 1<sup>er</sup> août «rappelant les discussions du 28 juillet 2018 avec le Premier ministre autour du fichier électoral qui n’ont fait, à ce jour, l’objet d’aucune évaluation ; les graves accusations de corruption formulées contre la Cour constitutionnelle qui n’ont fait l’objet d’aucun démenti, alors même que Madame le président de ladite Cour est longuement intervenue le 30 juillet 2018 sur les antennes d’une radio locale, rappelant enfin que la même Cour a émis, dans le cadre du scrutin du 29 juillet sur l’élection du président de la République, un avis dénotant très clairement son manque de rigueur et d’attachement au respect droit».

Les signataires de cette déclaration disent avoir constaté de graves et multiples anomalies qui ont émaillé le processus électoral avant et pendant le scrutin du 29 juillet 2018 sur l’ensemble du territoire national, à savoir, entre autres, «utilisation abusive des moyens de l’Etat par le président de la République sortant, Candidat à sa propre réélection, la propagande de l’ensemble du Gouvernement sur le prétendu bilan du président de la République faussant ainsi de façon flagrante l’égalité de traitement des candidats en période électorale notamment par les médias publics, le retrait massif de cartes d’électeur par des personnes non titulaires et non habilitées, la Corruption et achat du vote des électeurs à ciel ouvert et le bourrage d’urnes et attribution de résultats fantaisistes à des candidats, demande une évaluation de la mise en œuvre des mesures annoncées lors de la rencontre entre les candidats et le Premier ministre le 28 juillet 2018».

Ils demandent aussi la publication de tous les résultats -bureau de vote par bureau de vote-, la publication du nombre de procurations utilisé par bureau de vote, le démenti par la Cour constitutionnelle de graves accusations portées contre elle et l’ouverture d’une enquête judiciaire et la publication de la liste détaillée des localités et des bureaux de vote ou l’élection n’a pu se tenir le 28 juillet 2018.

<strong>Vers la contestation des résultats </strong>

«Considérant la gravité des faits ainsi constatés, nous n’accepterons pas des résultats affectés par les irrégularités énoncées, appelons les observateurs nationaux et internationaux à examiner et analyser avec la plus grande neutralité nos observations et critiques…» affirment-ils.

Cette sortie médiatique de 18 candidats à l’élection du président de la République, mercredi 1<sup>er</sup> août, présage un rejet des résultats du scrutin présidentiel du 29 juillet, si le gouvernement ne s’engage pas sur la voie de la transparence et la sincérité du processus.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ménaka, Tarkint, Rharous… Ces localités dont le bourrage est possible !</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/menaka-tarkint-rharous-ces-localites-dont-le-bourrage-est-possible-2770669.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 01:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques résultats annoncés par les états-majors de certains partis politiques résistent difficilement face à un esprit critique. Les chiffres dépassent largement les personnes inscrites pour le scrutin.</strong>

Selon les responsables de l’opposition politique, il n’y a pas eu de vote à Ménaka, mais des résultats sont publiés par le ministère de l’Administration territoriale. Les urnes ont été bourrées, selon elle. Car la ville de Ménaka compte 20 702 habitants/20818 inscrits. Dans cette localité (résultats provisoires), les candidats IBK : 9998 voix ; Soumaïla Cissé : 1803 voix ; Aliou Diallo : 3625 voix et Cheick Modibo Diarra : 80 voix pour un total de 15.506 votants. Pour ce qui concerne l’ensemble du cercle de Ménaka : 33 000 voix pour IBK ; 3000 voix pour Soumaïla Cissé, avec un taux de participation estimé à 86,36% pour des populations résidant essentiellement à l’étranger. À Tarkint, la population est estimée à 19 000 habitants pour 9 979 inscrits.

Soumaïla Cissé n’a eu qu’une seule voix et au même moment, IBK récolte 9 752 voix. À Tchienkour, dans le cercle de Diré, les délégués de Soumaïla Cissé auraient été chassés et les urnes bourrées. C’est pourquoi le candidat IBK a eu plus 2000 voix contre 200 pour Soumaïla Cissé. À Rharous, après proclamation des résultats provisoires, le candidat IBK a récolté 15 129 voix contre 11 269 pour Soumaïla Cissé ; l’ancien président du conseil de cercle aurait falsifié les résultats en donnant 29 958 voix à IBK et 10 019 voix à Soumaïla Cissé. À Ber, le matériel électoral n’est pas arrivé mais des chiffres ont été donnés à savoir : 4676 voix pour IBK, 3034 pour Soumaïla Cissé et 1170 voix pour Housseyni Amion Guindo. À Bambara Maoudé, le maire aurait attribué 80% des voix à IBK et 20% à Soumaïla Cissé, alors qu’aucun vote n’a eu lieu. Dans certaines communes du nord de Goundam, certaines urnes auraient disparu, en plus du bourrage des urnes à Gargando, à Rz el Ma, Tilemsi et Aljounoub.

&nbsp;

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dysfonctionnements et insuffisances lors du scrutin du 29 juillet : le Pocim certifie</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/dysfonctionnements-et-insuffisances-lors-du-scrutin-du-29-juillet-le-pocim-certifie-2770683.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 01:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration préliminaire faite lundi, le Pool d’observation citoyenne du Mali (Pocim) a confirmé des dysfonctionnements et insuffisances qui ont entaché le scrutin du 29 juillet dernier. </strong>

Les partis politiques de l’opposition ne sont pas seuls à décrier des dysfonctionnements et insuffisances qui ont été constatés lors du scrutin présidentiel. Selon le Pocim, les observateurs ont constaté le saccage des bureaux de vote et des matériels, la violence contre les agents électoraux, les menaces par les hommes armés dans certaines localités et la non-disponibilité des cartes d’électeur non retirées dans certains bureaux de vote.

Le Pocim a aussi constaté que le scrutin s’est déroulé avec des incidents et des attaques dans certaines localités des régions de Ségou, notamment le cercle de Niono. À Mopti, dans les cercles de Douentza, Koro, Tenenkou, Youwarou et l’arrondissement de Fatoma ; Tombouctou : les cercles de Goundam, Gourma Rharous et Taoudénit.

«S’agissant de Douentza et dans le village de Doum, le chef de village a exigé la présence des forces de l’ordre pour ouvrir les bureaux de vote. Ce qui a occasionné des incidents qui ont donné lieu au saccage de 11 bureaux et les membres du bureau de vote ont été molestés. À Kalaban-coura ACI, dans le district de Bamako, au centre de vote St Joseph, dans les bureaux de vote N°7, 10 et 13, il a été constaté l’absence des assesseurs de l’opposition. Ce qui a abouti à des disputes. En conséquence, les électeurs ont refusé de voter en exigeant leur présence dans lesdits bureaux…».

Concernant la disponibilité et le fonctionnement du matériel et des documents électoraux, des cartes d'électeurs non retirées n’ont pas été rendues disponibles dans les bureaux de vote de plusieurs centres du district de Bamako (Communes I, IV, V et VI) et de Kati.

«La non disponibilité et/ou la rétention des cartes d’électeurs empêchant l’exercice du droit de vote par les citoyens. La non-assistance aux personnes en situation de handicap dans certains bureaux de vote à Bamako, Kayes et Koulikoro», a fait par ailleurs remarquer le Pocim.

Des tentatives d’utilisation de plus de deux procurations par certains mandataires au niveau de certaines localités des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Mopti, Gao et le district de Bamako, ont été également signalées. Le saccage du matériel électoral à Youwarou et à Sahou Arassane dans le cercle de Youwarou. La non-tenue du scrutin à : OuroAntari et à Sa dans le cercle de Youwarou,- Derari dans le cercle de Djenné, dans tous les villages de la commune de Diafarabé (sauf Diafarabé ville) ; Kikara, Nokara et Kéréna dans le cercle de Douentza,- Dianké et Koumeira dans le cercle de Niafunké, dans certaines communes du cercle de Goundam.

Des incidents d’autres natures ont été signalés, les menaces sur les observateurs du Pocim par des hommes armés dans les localités de Doual et Diardé dans la région de Taoudéni à 15 km de Tombouctou ; l’incendie du matériel électoral à Goundaga dans le cercle de Bandiagara. Le Pocim a également noté des perturbations sur Internet et les réseaux sociaux, affectant la qualité de la communication.

Le Pocim recommande au gouvernement l’amélioration du cadre organisationnel dans l’éventualité d’un second tour. La poursuite du dialogue politique inclusif et fécond pour la gestion consensuelle des insuffisances constatées lors du déroulement du scrutin, l’animation des cadres de concertation avec les partis politiques et la société civile, la moralisation de la délivrance des procurations aux mandataires et la diligence dans la centralisation et la proclamation des résultats provisoires sont des préoccupations majeures du Pocim.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obsèques du lieutenant Issa Pangassy Sangaré :   Aux Grands Hommes, les grands honneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/obseques-du-lieutenant-issa-pangassy-sangare-aux-grands-hommes-les-grands-honneurs-2770672.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 00:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les funérailles du lieutenant Issa Pangassy Sangaré se sont déroulées, le mardi 24 juillet, dans la 2<sup>ème</sup> région militaire, au camp Amadou Cheickou Tall de Ségou. Mort dans une embuscade dans la forêt de Soumouni, à quelques kilomètres de Macina, le lieutenant Issa P. Sangaré a regagné sa dernière demeure. </em></strong>

Le lieutenant Sangaré s’est forgé dans les travaux guerriers avant de succomber suite à cette attaque meurtrière. Issu d’une famille guerrière, le lieutenant Issa Pangassy Sangaré est né le 31 mars 1968 à Bamako. Il  fils de Pangassy (Général à la retraite) et d’Assitan Traoré.  Très jeune, il a épousé le métier des armes. Incorporé le 17 avril 1989 à Bamako,  cet officier a fait plusieurs régions du pays dans le cadre du service et la dernière était Ségou depuis 2012.

Il a gravi les échelons -du grade de caporal en 1993 jusqu’à celui de lieutenant en 2013- grâce à son courage et son patriotisme. Le lieutenant Issa Pangassy Sangaré a participé à plusieurs opérations militaires à l’intérieur et à l’extérieur du Mali. Il a été décoré de la médaille commémorative de campagne, de la médaille de mérite militaire et de la médaille de la Cédéao après une mission au Liberia.

Son humilité, sa sagesse, sa générosité et son courage sont les qualités que les gens retiennent de lui. Il repose désormais au Camp militaire de Ségou et laisse derrière lui deux veuves et plusieurs enfants. Dors en paix, mon lieutenant !

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Championnat d’Afrique des nations de bras de fer sportif :   Le Mali s&amp;apos;empare de la 2e place derrière le Ghana</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/championnat-dafrique-des-nations-de-bras-de-fer-sportif-le-mali-sempare-de-la-2e-place-derriere-le-ghana-2770671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Aug 2018 00:12:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali se classe 2<sup>e</sup> derrière le Ghana (pays hôte) avec 12 médailles dont 8 en or et 4 en argent. Des médailles remportées par 06 athlètes engagés. Le Mali a été désigné meilleure équipe et le prince du groupe Mahamadou Kouré-Kama dit Pididi a été désigné meilleur combattant, vainqueur des deux bras -droit et gauche- en 8 matchs sans défaite, avec une  seule petite faute. C’était à Accra au Ghana lors du championnat d’Afrique des nations de bras de fer sportif du 26 au 29 juillet 2018.</em></strong>

Les athlètes maliens étaient les chouchous du public, toujours à la hauteur malgré l'arbitrage très contestable contre l'équipe malienne. Le coaching très appréciable de Bekaye Diawara fut très important dans la gestion des matchs. Les poulains de Daouda N'Diaye dit Barclay ont honoré le drapeau malien dans une salle surchauffée du National Stadium d'Accra.

La première place fut occupée par le Ghana (pays hôte) avec 88 médailles dont 31 en or, 32 en argent et 25 en bronze avec 60 athlètes engagés dans plus de 30 catégories (hommes, dames, et les handicapés). Le Ghana a réussi le défi de l'organisation et l'Armwrestling fédération of Africa (AFA) (confédération africaine de bras de fer sportif) a remis le flambeau de la 10<sup>e</sup> édition, prévue en 2019 au Mali, à Daouda N'Diaye (le responsable de la délégation malienne), à travers le président de la fédération ghanéenne de bras de fer sportif, Charles Abissy.

<strong>Classement général</strong>

Le Ghana occupe la 1ère place avec 31 médailles (or), 32 en argent, et 25 en bronze, soit un total de 88 médailles. Le Mali se classe 2e avec 12 médailles dont 8 en or et 4 en argent. La 3e place revient au Nigéria avec 14 médailles dont 6 en or, 6 en argent et 2 en bronze. L'Égypte, avec 4 médailles dont 2 en or, une en argent et une autre en bronze, se classe 4e. Le Togo est 5e avec 6 médailles dont 1 en  or, 2 en argent et 3 (bronze). Le Cameroun se classe 6e  avec 2 médailles dont 1 en or, 1 en argent.

La délégation du Ghana était composée de 60 athlètes. Celle du Nigéria, 10 athlètes. Le Mali était au Ghana avec 06 athlètes. Le Togo y était avec 4 athlètes. Si l'Égypte y était avec 02 athlètes, le Cameroun est parti au Ghana avec 01 seul athlète. Ils étaient six (6) pays à participer à cette 9e  édition qui s’est déroulée du 26 au 29 juillet 2018 à Accra.

<strong> Les combattants et leurs médailles</strong>

Le double champion bras droit et gauche Mahamadou Kourekama dit Pididi avec ses 70 kg. Yacouba Barro dit Balote qui pèse 85 kg est aussi le double vainqueur bras droit et gauche ; Dramane Kanté, faute d'adversaire, remporte les 2 médailles en or. Avec ses 75kg, Yacouba Konté remporte une médaille en or et une en argent. Le poids lourd (plus de 110kg) Cheick O. Diallo dit Danger remporte une médaille en or et une en argent. L'entraîneur Bekaye Diawara a, de son côté, obtenu la médaille d'argent.

<strong>Ousmane Traoré dit Man</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : appui au capital cheptel des femmes de l’association EFFES N’tassick</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/kidal-appui-au-capital-cheptel-des-femmes-de-lassociation-effes-ntassick-2769382.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 13:41:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Police des Nations unies (UNPOL/MINUSMA) a procédé au lancement des activités d’un projet à impact rapide, dénommé «Projet d’appui à la reconstitution du capital cheptel des femmes de l’association EFFES N’tassick» de la région de Kidal. Le projet vise à renforcer les moyens de subsistance des femmes de l’association bénéficiaire, à travers la reconstitution de leur cheptel. Il s’agit particulièrement de leur permettre d’améliorer leur capital cheptel affecté par la crise et les effets des sècheresses récurrentes dans la région. Ce projet, d’une durée de deux mois, est destiné aux 40 membres de l’association féminine "EFFES N’TASSICK" du village de N’tassick (cercle de Kidal), pour un coût global d’environ 13 millions cinq cent mille  FCFA.

<strong>Ménaka : une brigade de gendarmerie et une maison des jeunes inaugurées  </strong>

Le bureau régional de la Minusma à Ménaka a inauguré la Brigade de gendarmerie et la Maison des jeunes de la Commune urbaine de Ménaka. Deux projets à impact rapide qui ont valu plus de 67 millions de FCFA, entièrement financés par la Minusma. Ces réalisations ont été respectivement parrainées par la Police des Nations unies (UNPOL) et la Division des Affaires civiles de la Mission onusienne au Mali.

<strong>Kidal : explosion d’un véhicule de la Minusma</strong>

Un véhicule blindé de la Force (APC) de la Minusma, faisant partie d'un convoi de la Force, a heurté un engin explosif improvisé (EEI) à environ 4 km au nord du camp de la Minusma à Kidal. Il n'y a pas eu de victime dans l'incident. Une équipe de la Force de réaction rapide (QRF) et une autre de l'élimination des explosifs (EOD) ont été envoyées sur les lieux pour secourir l'équipage et le camion, et sécuriser la zone. Le même jour, une patrouille de la Minusma en route pour Ségou et Diabaly a eu un accident de la route avec un véhicule blindé de transport de troupes près de Markala. La Minusma a procédé à l'évacuation médicale des blessés à l'hôpital de niveau 2 de Tombouctou. Malheureusement, un soldat de la paix a succombé à ses blessures quelques heures plus tard.

<strong> </strong><strong>Résolution 2423 : entre bons offices du SRSG et appui sécuritaire, c’est quoi le nouveau mandat ?</strong>

<strong>Renouvelé depuis le 29 juin 2018 par le Conseil de sécurité des Nations unies, le nouveau mandat de la Minusma est axé sur deux axes : appui technique, sécuritaire et bons offices. </strong>

Résolution 2423 : c’est le nouveau mandat de la Minusma adopté le 29 juin dernier pour ramener la sécurité et la paix dans notre pays. Il engage les soldats de la paix à deux axes prioritaires sur lesquels la Minusma doit concentrer l’appui qu’elle apporte à l’État malien dans le cadre du processus électoral. Il s’agit notamment des bons offices du Représentant spécial du secrétaire général des Nations unies (SRSG), qui, outre ses autres responsabilités, devra œuvre pour «faciliter la tenue d'élections pacifiques, ouvertes à tous, régulières, transparentes, libres et crédibles».

Pour l’appui technique et sécuritaire, la Mission devra, comme par le passé, «concourir, dans les limites de ses moyens et dans ses zones de déploiement, à l'organisation, dans des conditions pacifiques, d'élections transparentes, régulières, libres, crédibles et ouvertes à tous, ainsi qu'à la tenue d'un référendum constitutionnel, en apportant notamment l'aide technique voulue et en mettant en place des mesures de sécurité, conformément aux dispositions de l’Accord».

<strong>Accompagnement politique !</strong>

Conformément à son mandat, le Représentant spécial du secrétaire général mènera au quotidien des actions de bons offices qui permettent de lever d’éventuels blocages sur le plan politique. À titre d’exemple, il tient des rencontres régulières avec ses pairs de la communauté internationale, les hautes autorités maliennes, les leaders politiques et les responsables des mouvements signataires, les responsables de la société civile et les acteurs du processus électoral afin de mener un plaidoyer pour la tenue, à bonne date, d’élections crédibles, inclusives et apaisées.

Cette mission est une priorité pour la Minusma. Mieux, elle s’engage dans la logistique. Les compétences  portent à ce niveau sur deux aspects précis, notamment le transport de l’ensemble du matériel électoral lourd et sensible, des responsables et personnel électoraux de Bamako aux chefs-lieux des régions du nord et de Mopti et desdits chefs-lieux vers certains cercles enclavés ou difficiles d’accès.

La Minusma a transporté environ 70 tonnes de matériel électoral entre le début du mois de juin à ce jour. Du 9 au 22 juin 2018, dans le cadre de l’opération de distribution des cartes d’électeurs, la Minusma a apporté son appui logistique pour le déploiement d’environ sept tonnes de cartes d’électeurs et des listes de distribution de Bamako vers les chefs-lieux de régions de Kidal, Mopti, Tombouctou et Gao. Des vols spéciaux ont été également organisés pour le redéploiement des cartes d’électeurs pour les cercles difficiles d’accès notamment Gourma Rarhous dans la région de Tombouctou et les cercles de Tenenkou et Youwarou dans la région de Mopti.

Depuis le 18 juillet, la Minusma a démarré le déploiement du matériel sensible constitué de documents et matériels électoraux vers les régions de Tombouctou et de Gao. Le vol à destination de Gao transportait le matériel à destination des régions de Gao et Ménaka. Poids total de 3,7 tonnes.  Celui à destination de Tombouctou transportait le matériel à destination des 5 cercles de la région de Tombouctou, soit un poids total de 4,4 tonnes.

Le matériel à destination de Kidal, d’un poids total de 500 kg, sera déployé via Gao. Lesdits matériels sont constitués de : bulletins de vote du premier tour de l’élection du président de la République, imprimés électoraux (feuilles de dépouillement, procès-verbaux des opérations de vote, récépissé des résultats, procurations de vote, feuilles de recensement des votes ; procès-verbaux de centralisation des résultats, enveloppes pour PV des opérations, enveloppes grand format).

<strong>Rassemblés par Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>29 juillet : l’inévitable claque démocratique pour IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/29-juillet-linevitable-claque-democratique-pour-ibk-2769403.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 13:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Difficile cohabitation des partis politiques qui ont décidé de soutenir sa candidature, un bilan peu flatteur… Le travail abattu par le président sortant Ibrahim Boubacar Keita et ses amis au cours de cette campagne électorale ne lui permet pas de rempiler. Aura-t-il le courage nécessaire de féliciter le vainqueur ? </strong>

Ibrahim Boubacar Keita est-il en train de vivre ses derniers moments à Koulouba ? Difficile d’y répondre. Les observateurs les plus avertis restent pessimistes quant à un possible succès du président sortant, candidat à sa propre succession.

Entouré de plus de 60 partis politiques pour lui offrir un score plus qu’honorable, au terme des échéances électorales, la coalition du président de la République reste la grande absente sur le terrain. Même si la bataille électorale est un travail de fond, elle ne se résume pas non plus à un agrégat d’experts confinés dans des bureaux climatisés à l’ACI 2000. Toute chose qui symbolise d’ailleurs un pouvoir loin des préoccupations du citoyen lambda.

Les quelques rares courageux qui se frottent aux réalités du terrain sont parfois rejetés par les populations. Et ce qui semble être caché du président, c’est que les populations reprochent à ses émissaires de n’avoir pas tenu leurs engagements antérieurs.

La semaine dernière, le coordinateur de campagne de l’EPM dans la région de Ségou Zoumana Mory Coulibaly et le député Harouna Traoré ont été rabroués dans les localités de Yangasso et Diaramana. Ils ne sont pas les seuls. Quelques agitateurs, notamment Bakary Togola, Boubacar Balla Sissoko de Kéneiba et le ministre Nango Dembélé, se le jouent en toute théâtralité. Au moyen d’une propagande médiatique, ils sont en train de leurrer le président sortant.

Ils peuvent se donner le loisir de faire de belles déclarations en faveur du président sortant, mais, dans la réalité des faits, les hommes de main du président sont totalement absents sur le terrain. À cela s’ajoute le mauvais management du directoire de campagne du président. D’un côté, le président national se bat et de l’autre, Boucari Tréta tente de bouger difficilement avec ses maigres ressources. Les efforts restent éparpillés sur le terrain et ne donnent aucune chance à IBK face à une opposition structurée et organisée.

Et comme si le ridicule ne tuait pas, ils se permettent de jurer sur les saints pour une possible victoire dès le premier tour. Ne sont-ils pas coupés des réalités ? Ont-ils un autre secret pour les élections ? Sur quels éléments se basent-ils pour afficher une telle assurance ?

Tout compte fait, le constat révèle une difficile cohabitation des partis politiques qui ont décidé de soutenir la candidature d’IBK dont le bilan est très peu flatteur. Et le travail abattu par le président sortant Ibrahim Boubacar Keita et ses amis, au cours de cette campagne électorale, ne lui permet pas de rempiler.

Les rapports de force ont complètement changé. Face à cette épreuve de la démocratie, IBK aura-t-il le courage nécessaire de féliciter le vainqueur au cas où il viendrait à perdre ?

<strong>À suivre…</strong>

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin du 29 juillet 2018 : l’Urd met à nu une «tentative de fraude massive» du régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-du-29-juillet-2018-lurd-met-a-nu-une-tentative-de-fraude-massive-du-regime-2769412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-du-29-juillet-2018-lurd-met-a-nu-une-tentative-de-fraude-massive-du-regime-2769412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 13:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>À quelques jours du scrutin, le parti Urd du candidat Soumaïla Cissé vient de jeter un véritable pavé dans la mare. Le parti accuse les autorités maliennes d’avoir mis en ligne un fichier parallèle différent de celui audité par l’Organisation internationale de la francophonie le 27 avril  2018. Cette annonce a été faite vendredi 20 juillet 2018 lors d’une conférence de presse en présence de toutes les parties prenantes pour la bonne tenue du scrutin.</em></strong>

À en croire Tiébilé Dramé, plus d'un million 240 mille électeurs fictifs ont été décelés. Le directeur de campagne de Soumaïla Cissé a livré vendredi ces informations face aux groupes d'observateurs (Cédéao et l’Union européenne), aux diplomates et à la presse. Le candidat Soumaïla Cissé, président de l’Urd, principal parti d’opposition, n’a pas tardé à réagir. Il a exclu toute éventualité d’aller aux élections sans un fichier audité par l’Organisation internationale de la francophonie.

Face aux accusations de l’opposition, le Délégué général aux élections, le général Siaka Sangaré, affirme «qu’il ne peut pas y avoir de fichier électoral parallèle et que le processus de révision du fichier a été inclusif pour que les élections du 29 juillet soient transparentes». Quant à la société civile, elle craint une crise postélectorale.

Avant cette conférence de presse, un document a été présenté au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga par le parti révélateur. Au cours de la présentation, le Premier ministre aurait reconnu les reproches. Et il a instruit dans un communiqué au Délégué général aux élections de prendre des mesures idoines pour éviter les irrégularités dans le fichier audité.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne électorale de l’élection du président de la République : Aliou Diallo rassure ses militants du Méguétan et de la Venise Malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-electorale-de-lelection-du-president-de-la-republique-aliou-diallo-rassure-ses-militants-du-meguetan-et-de-la-venise-malienne-2769411.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 13:32:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En tournée dans les régions de Koulikoro et Mopti, dans le cadre de la campagne électorale de l’élection du président de la République, scrutin du 29 juillet 2018, le candidat de l’ADP-Maliba Aliou Diallo a pu s’imprégner des préoccupations majeures des Maliens de l’intérieur. Il s’agit entre autres des problèmes d’eau, d’électricité, d’emploi et d’infrastructures routières. À ces préoccupations, s’ajoute la relance de l’économie locale.</em></strong>

À la tête d’une forte délégation à bord de 75 véhicules, l’homme d’affaires malien Aliou Diallo a sillonné les localités de Koulikoro, de Banamba, de Touba dans la région de Koulikoro et de Mopti (Bandiagara, Bankass et de Djenné).

Partout où la délégation est passée, les populations ont exprimé les mêmes besoins à savoir les problèmes d’eau, d’électricité, d’emploi et d’infrastructures routières, ainsi que la pauvreté. Selon la plupart des témoignages des populations locales, le régime actuel a trahi le Mali par le non-respect de ses engagements vis-à-vis du peuple malien. Car il n’a pas pu trouver de solution à la crise du nord du Mali et l’insécurité gagne du terrain jour après jours.

Les promesses de construction d’infrastructures routières, de santé, d’éducation et les économies locales ont du mal à avoir une croissance à hauteur de souhait. Les interlocuteurs d’Aliou Diallo pensent que la solution au problème du Mali se trouve entre les mains d’un homme nouveau capable de mettre en place une stratégie pour permettre au Mali de sortir sa tête de l’eau. Et cet homme idéal, selon eux, est l’homme d’affaires malien Aliou Diallo, PDG de la société minière Wassoul’or.

Les militants pensent qu’il est le seul candidat à avoir fait ses preuves dans le secteur privé en employant des milliers de personnes. Aussi, l’homme d’affaires malien a-t-il construit plusieurs écoles, centres de santé, des mosquées ainsi que des actions humanitaires estimées à plusieurs centaines de millions. Le coût global des investissements du candidat de l’ADP-Maliba envoisine les 250 milliards de FCFA. Pour ses fidèles, celui qui a suffisamment d’argent ne cherche pas le pouvoir pour ses propres intérêts, mais il s’agit de venir en aide aux citoyens maliens qui sont abandonnés par l’élite depuis l’indépendance politique en 1960.

Des propos certifiés par le candidat Aliou Diallo qui se dit sauveur d’un pays qui cherche toujours ses repères. Pour lui, la situation actuelle du Mali est inadmissible. D’autant qu’il dispose d’énormes richesses naturelles, comme l’or, le calcaire, le pétrole, le gaz, le fer et l’uranium ; il n’est donc pas pauvre. Le candidat Diallo pense que le pays est victime de la mauvaise gouvernance.

C’est pourquoi il pense que les dirigeants actuels doivent être dépossédés du pouvoir lors du scrutin du 29 juillet prochain. Il a aussi invité les Maliens à lui faire confiance pour diriger le Mali. Cela permettra, selon lui, de mieux exploiter les ressources naturelles du pays pour le bonheur des Maliens.

C’est la raison pour laquelle, Aliou Diallo a promis de désenclaver la zone de Banamba ; de relancer l’Huicoma (Huilerie cotonnière du Mali) de Koulikoro ainsi que toutes les entreprises et usines qui sont en arrêt ; de lutter efficacement contre les conflits intercommunautaires à travers la création d’un million deux cent mille (1 200 000) emplois en 5 ans et la création de 20 mille entreprises dont la grande majorité dans le secteur agricole. Afin de mieux combattre le terrorisme, Aliou Diallo promet un investissement de 1000 milliards de FCFA sur 5 ans dans la formation, l’équipement et l’amélioration des conditions de vie des forces armées et de sécurité maliennes.

La tournée a pris fin par l’étape de Djenné dans la région de Mopti. Lors de cette étape, la délégation conduite par le candidat Aliou Diallo a échappé belle à une attaque terroriste. Un terroriste fonçant sur le cortège, en escale derrière la grande mosquée où le candidat rendait visite aux leaders religieux, dans la ville de Djenné, a été arrêté par les chasseurs avant qu’il ne passe à l’action.

<strong>André Traoré</strong>

<strong> </strong>

<strong>Élection présidentielle du 29 juillet 2018</strong>

<strong>Aliou Diallo sur les traces du Béninois Patrice Talon</strong>

[caption id="attachment_2744176" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2744176" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Aliou-B-Diallo-300x225.jpg" alt="Aliou Boubacar Dillo, candidat à l’élection présidentielle: « Il faut remplacer la veille classe politique»" width="300" height="225" /> Aliou Boubacar Dillo[/caption]

À quelques jours du 1<sup>er</sup> tour de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, la force réelle de l’homme d’affaires malien Aliou Diallo ne fait plus de doute. Le candidat de l’ADP-Maliba, qui bénéficie du soutien des leaders religieux, des commerçants détaillants et d’une frange importante de la population malienne, fait plus que jamais partie des favoris dans la course à Koulouba. Celui qui a soutenu à coup de milliards l’actuel homme fort de Koulouba, est sur le point de lui succéder.

Cela avait été le cas au Bénin quand l’actuel président de la République, Patrice Talon, après avoir financé la campagne de Yayi Boni, avait fini par lui succéder. Même si les réalités des deux pays ne sont pas les mêmes, tout se passe jusque-là à l’identique. Aliou Diallo dispose de sérieux atouts pour remplacer Ibrahim Boubacar Keita à la tête du Mali. Parce que, non seulement l’homme d’affaires malien est un sang nouveau sur la scène politique, mais aussi ses soutiens font de lui un candidat capable de renverser la tendance.

Celui qui n’a jamais géré un «rond» de l’Etat malien, encore moins bénéficier d’un marché public, est auréolé du soutien total du Chérif de Nioro du Sahel, M’Bouiyé, du président du Haut conseil islamique du Mali, l’Imam Mohamoud Dicko, du réseau des commerçants détaillants et du parti ADP-Maliba, qui a plus de 600 conseillers communaux, 9 députés à l’Assemblée nationale du Mali ainsi que la plateforme pour le renouveau du Mali. Une plateforme qui regroupe plus de 20 partis et 2 300 associations et mouvements politiques. Aussi, la capacité financière de l’homme d’affaires malien lui donne une chance supplémentaire par rapport aux autres prétendants.

Avec ses soutiens de taille et de poids et son parcours, l’homme d’affaires malien Aliou Diallo est plus que jamais sur les traces de Patrice Talon. Les deux hommes ont un parcours similaire car ayant chacun soutenu leur «ami» dans la course à la magistrature suprême de leur pays.

Yayi Boni a bénéficié du soutien de l’homme d’affaires béninois Patrice Talon, et il a été de même pour Aliou Diallo en 2013 dans l’élection IBK à la tête du Mali. Patrice Talon a pu succéder à Yayi Boni au Bénin. En sera-t-il de même pour Aliou Diallo ? Les résultats du scrutin présidentiel de ce dimanche nous donneront la réponse.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouezzinbougou : deux voleurs de moto écharpés par la foule</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ouezzinbougou-deux-voleurs-de-moto-echarpes-par-la-foule-2769407.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 13:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 16 juillet 2018, aux environs de 23 heures, le lieutenant Fatoumata Mariko, commandant de la brigade territoriale de gendarmerie de Ouezzinbougou, commune de Mandé, cercle de Kati, et ses vaillants éléments ont procédé à l’interpellation de deux individus suspectés de vol de téléphone et moto Djakarta. </em></strong>

En effet, selon le commandant de brigade, Mme Fatoumata Mariko, suite à la collaboration des forces de l'ordre avec la population civile, deux individus ont échappé de peu à la mort. Aussitôt informée, Mme Fatoumata Mariko a dépêché une de ses équipes sur les lieux pour constater les faits. Cette équipe a trouvé deux individus battus à sang par la population.

<strong>De quoi, s’agissait-il ?</strong>

O.K. et A.K. sont deux apprentis chauffeurs. Pas que ! Ces deux individus évoluant sur moto Djakarta ont braqué un monsieur pour lui prendre sa moto Djakarta en abandonnant la leur sur place.

Poursuivant leur chemin, O.K. et A.K., évoluant sur la moto volée vers 19h le même jour à Kanadjiguila, vont accoster, au bord de la route, Lamine Doumbia, pour lui retirer de force son téléphone portable pendant qu'il était en communication. En prenant la fuite, ce dernier crie au voleur et au secours. Ils furent ainsi arrêtés dans leur course et écharpés par la population entre Ouezzinbougou et Kanadjiguila (commune de mandé).

Suite à l’intervention de l’équipe de la gendarmerie, ils furent conduits par  les Sapeurs-pompiers dépêchés sur place et ont été conduits au CHU Gabriel Touré. Après les premiers soins, ils ont ensuite été emmenés à la brigade pour des interrogatoires. À l’issue desquels, leur implication a été avérée dans plusieurs cas de vol de moto à main armée. Ils devraient répondre de leurs actes devant le procureur de la République du tribunal de première instance de la Commune IV du District de Bamako.

Occasion pour Mme Fatoumata Mariko de lancer un appel à la collaboration à l’endroit de la population pour favoriser une meilleure efficacité des forces de l’ordre dans leur mission de sécurisation des personnes et de leurs biens.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Initiative zéro violence opte pour une élection apaisée, crédible, transparente et libre</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/linitiative-zero-violence-opte-pour-une-election-apaisee-credible-transparente-et-libre-2769401.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 13:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Initiative Zéro Violence (avant, pendant et après les élections), dans sa quête d’une élection apaisée, crédible, transparente et libre, a organisé un point de presse le mardi 17 juillet  à la Bourse du Travail. Au cours duquel, elle a invité tous les candidats à ne pas inciter la population à la violence au cours de la campagne.</em></strong>

L’élection présidentielle prochaine s’annonce alarmante. La peur d’une crise post-électorale se fait sentir. Afin de contribuer à faire baisser la température, l’initiative zéro violence opte pour une élection apaisée, crédible, transparente et libre.

Après avoir rappelé que le Mali traverse une des zones de turbulence les plus tumultueuses de son existence, le porte-parole de l’initiative zéro violence, Mamadou Sidibé, a affirmé qu’il est « conscient du rôle déterminant que les leaders associatifs, activistes, blogueurs jouent dans le cadre de l’éveil des consciences des populations, ainsi que de la nécessité de leur implication positive dans le processus démocratique».

Selon lui, les prochaines échéances électorales constituent un enjeu historique nécessitant l’implication de toutes les filles et tous les fils du Mali. «Considérant les risques de fractures sociales entre les communautés, la dégradation du niveau du débat politique qui se résume aujourd’hui aux invectives et aux insultes, le désœuvrement de la jeunesse en proie à l’instrumentalisation et à la manipulation. Anticipant sur les appels à la révolte et à la violence auxquels nous assistons de la part de certains leaders politiques et associatifs. Notamment à travers les réseaux sociaux et dans la presse audiovisuelle. Nous portons à la connaissance de l’ensemble des 24 candidats que nous sommes en train de suivre la campagne de chacun d’entre eux et, que cela continuera jusqu’à la fermeture de la campagne», a-t-il déclaré.

Dans ses propos, il a souligné que lorsqu’un candidat ou un de ses représentants s’adonne à des propos ou des actions malencontreuses incitant la population à la violence, aux conflits interethniques, aux conflits religieux, l’initiative zéro violence se donnera les moyens de mener une campagne intensive, demandant à la population de voter contre le ou les candidats qui se seraient rendus coupables de tels propos.

Mamadou Sidibé a enfin lancé un vibrant appel à la retenue à l’ensemble des 24 candidats, et à ne point perdre de vue la situation de fragilité dans laquelle se trouve notre pays.

<strong>Korotoumou KARABENTA/Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernorat de Koutiala : Seydou Traoré n’a pas le bon profil</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/gouvernorat-de-koutiala-seydou-traore-na-pas-le-bon-profil-2769399.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 13:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Naguère gouverneur de la région de Gao, Seydou Traoré est un cadre qui traîne des casseroles bruyantes.  </span></b></p>
<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le nouveau gouverneur nommé par Ibrahim Boubacar Keita pour diriger la région de Koutiala n’a pas bonne presse. Anciennement gouverneur de la région de Gao, la cité des Askia lui reprochait d’être très sensible à la fraîcheur de l’argent. Ce qui lui a valu une série de manifestations réclamant son départ. </span></p>
<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Nous en avons marre du gouverneur. Il faut qu’il parte», expliquait un manifestant qui, avec ses compagnons, reprochait au gouverneur de n’avoir aucun respect pour les notabilités et la population de Gao. «Il est corrompu et fougueux. Il est incompétent dans la gestion de la crise des importations et exportations entre Gao et Niamey depuis deux mois. C’est un dictateur et avec lui les programmes et les projets de l’Etat sont mal gérés à Gao», fulminait-il.</span></p>
<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’association «Gao Lama» a lancé des poursuites judiciaires contre Seydou Traoré, pour «assassinat, complicité d’assassinat et incendie volontaire.» Les faits remontent aux manifestations de juillet 2016 réprimées par les forces de l’ordre à Gao, principale ville du nord du Mali.</span></p>
<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«La marche pacifique avait été portée à la connaissance des autorités administratives de Gao… Mais M. Traoré a déployé une forte force pour empêcher sa tenue», expliquait Me Malik Ibrahim, avocat de l’association «Gao Lama», dans la plainte. </span></p>
<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour étayer leur thèse, les auteurs de la plainte ont également évoqué les déclarations d’un colonel tenues sur des télévisions internationales à l’époque des faits. «C’est des tirs à balles réelles, mais c’est des tirs en l’air. Ce n’est dirigé contre personne», avait déclaré l’officier supérieur. Insistant qu’il «n’y a pas de raison qu’on tire sur nos frères.» Mais, selon l’association, Seydou Traoré a autorisé cette répression.</span></p>
<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le dossier n’a pas encore été vidé. C’est pourquoi, pour plusieurs observateurs, Seydou Traoré n’a pas le bon profil pour rendre opérationnelle une nouvelle région. Le président de la République aurait dû attendre que la justice se prononce. </span></p>
<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Zan Diarra</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Kadiolo : l’indignation de la population contre le régime</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/cercle-de-kadiolo-lindignation-de-la-population-contre-le-regime-2769416.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2018 13:18:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les populations du cercle de Kadiolo se plaignent du manque d’infrastructures routières et donc d’accès au marché burkinabé. Situé à 480 km au sud de Bamako et à 100 km au sud-est de Sikasso, ce cercle est à cheval entre deux pays voisins du Mali (le Burkina-Faso et la Côte d’Ivoire). </span></i></b></p>
<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Balafon, communément appelé au Mali «Balani», est un instrument de musique très prisé dans la région de Sikasso. À 100 km au sud-est  de Sikasso, nous sommes dans le cercle de Kadiolo ou le «Folona». Une localité-frontière avec deux pays voisins du Mali (le Burkina-Faso et la Côte d’Ivoire). </span></p>
<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ici, les populations ne demandent pas trop aux autorités maliennes. Elles souhaitent avoir une route principale pour pouvoir rallier les localités voisines, notamment le Burkina-Faso. Afin d’avoir un accès aux marchés burkinabé pour des échanges commerciaux fructueux. </span></p>
<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mme Diourté Mariétou Ouattara explique certaines de leurs préoccupations : «certains habitants de Kadiolo comme ici, ce monsieur, du nom d’Oumar Sylla, déplore l’inexistence d’une route entre le Burkina Faso et Kadiolo. Pourtant, ils veulent avoir un accès aux marchés burkinabé pour des échanges commerciaux». Mme Diourté Mariétou Ouattara ajoute d’autres difficultés majeures. Lesquelles sont relatives aux services sociaux de base. Et cet autre habitant de renchérir : «les autorités se moquent des populations».</span></p>
<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ousmane DIAKITE</span></b></p>
<p class="yiv1762557155msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Envoyé spécial dans le cercle de Kadiolo </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tension à Gao : les groupes armés bandent leurs muscles</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tension-a-gao-les-groupes-armes-bandent-leurs-muscles-2766964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 09:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Gao dans le Nord du Mali a été à nouveau vendredi 6 juillet le théâtre d’une vive tension entre les hommes du Mécanisme opérationnel de coordination (Moc) et ceux de la Coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance 2 «Cmfpr2». Un mouvement armé affilié à la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma). Chacune des parties avait pris le contrôle d’un bâtiment public de la ville pour se faire entendre tout en exhibant des armes lourdes de part et d’autre.  </em></strong>

Tout est parti d’une revendication récurrente de la Coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance 2, un mouvement armé affilié à la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), à l’endroit du commandement du Moc de Gao.

D’après nos recoupements, depuis la mise en place du Mécanisme opérationnel de coordination (Moc) à Gao, les éléments du Cmfpr 2 se plaignaient de leur faible quota. Ainsi, pour se faire entendre, ils ont délogé le vendredi 6 juillet les quelques éléments du Moc présents à l’intérieur de la ville, avant de prendre position devant l’Assemblée régionale de la  ville.

Très agacé par cet acte, le commandement du Moc a aussitôt décidé d’envoyer une de ses troupes pour prendre le contrôle de l’imposant bâtiment du conseil de cercle qui se trouve non loin de la position occupée par le camp rival.

Ainsi, un face-à-face des hommes était observé jusqu’au crépuscule sans aucun coup de feu ne soit tiré, semant toute de même la panique générale dans la ville.

Pour un dénouement heureux de la situation, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Tiéna Coulibaly, a fait appel aux commandements des deux côtés pour consultation à Bamako le samedi 7 juillet 2018.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sabati 2012 : Moussa Boubacar Bah perd l’estime de l’imam Mohamoud Dicko et Bouillé Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sabati-2012-moussa-boubacar-bah-perd-lestime-de-limam-mohamoud-dicko-et-bouille-haidara-2766949.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 08:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En décidant de soutenir la candidature du président sortant, Ibrahim Boubacar Keita, le président du mouvement politico-religieux, Moussa Boubacar Bah, est en train de perdre le contrôle de Sabati 2012. Une frange importante de son bureau et militants exigent sa démission et appellent les sympathisants à suivre les consignes du Chérif de Nioro. </strong>

La décision du président du mouvement politico-religieux, Moussa Boubacar Bah, de soutenir la candidature d’Ibrahim Boubacar Keita est fortement contestée. Selon certains camarades du mouvement, le président est en train de dépouiller les objectifs du mouvement qui sont le respect des leaders religieux et l’unité dans l’islam.

«La décision du président ne reflète pas la vision du mouvement. Nous sommes un mouvement responsable qui a du respect pour nos leaders. Nous ne pouvons pas aller contre la volonté de l’imam Mohamoud Dicko encore moins celle du Chérif de Nioro. Toute personne qui se hasarde à ce jeu n’aura pas le soutien de Sabati. Nous soutenons le candidat de nos leaders. Il s’agit d’Aliou Boubacar Diallo», déclare Boubacar Tangara, secrétaire au développement du bureau national.

Le secrétaire au développement a aussi souligné l’organisation d’un congrès extraordinaire pour redéfinir les priorités du mouvement et mettre en place un nouveau directoire. «Notre volonté est tout sauf IBK», rappelle-t-il.

<strong>Zan Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus électoral : Près de 300 acteurs sensibilisés sur les droits de l’homme au cours des élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/processus-electoral-pres-de-300-acteurs-sensibilises-sur-les-droits-de-lhomme-au-cours-des-elections-2766945.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 07:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Division des droits de l’homme et de la protection de la Minusma à Tombouctou a organisé, du 25 au 29 juin, quatre sessions de sensibilisation sur "droits de l’homme et élections". Ces ateliers avaient pour objectif de mieux préparer les participants à l’observation ainsi qu’à la sécurisation du processus électoral.</strong>

Près de 300 personnes ont participé aux travaux qui se tenaient au centre Ahmed Baba. Parmi elles, des représentants de la société civile, des défenseurs des droits de l’homme, des communicateurs traditionnels, des journalistes, ou encore des agents des Forces de défense et de décurité du Mali (FDSM). Toutes ces personnes sont issues des cinq cercles de la région : Diré, Goundam, Niafounké, Rharous et Tombouctou.

Les participants ont suivi des exposés sur les droits de l’homme et les élections et ont échangé sur le rôle des principaux acteurs du processus électoral. «Nous avons été suffisamment outillés au cours de cette rencontre. Cela nous permettra de jouer pleinement notre tâche d’observation des élections, notamment la présidentielle du 29 juillet, car nous sommes tous responsables de la bonne tenue d’élections paisibles, afin d’assurer la paix et la tranquillité dans notre pays», a déclaré Baba Moulaye Haïdara, président du Forum des organisations de la Société civile de Tombouctou.

Les éléments des FDSM, eux aussi acteurs de ce processus, se disent très satisfaits des discussions menées autour de la problématique de la sécurisation des élections et des droits de l’homme. «Cette initiative a été un plus pour nous, pour la simple raison qu’elle nous a mieux édifiés sur la conduite et le comportement à tenir pour une bonne sécurisation du scrutin, sans incident, conformément au respect des droits de l’homme», a indiqué M. Coulibaly, Capitaine de la Garde nationale.

<strong>Zan Diarra avec Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soumaila Cissé, candidat de la plateforme «ensemble restaurons l’espoir» : Un homme, un programme, une équipe…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soumaila-cisse-candidat-de-la-plateforme-ensemble-restaurons-lespoir-un-homme-un-programme-une-equipe-2766939.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 07:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Restauration de l’autorité de l’Etat, un véritable dialogue entre les Maliens, un Etat au service des populations, donner aux jeunes et femmes la place qui leur est due, bâtir une économie forte, le candidat de la Plateforme «Ensemble restaurons l’espoir», l’honorable Soumaïla Cissé, expose un programme de gouvernance détaillé à la hauteur des défis. <strong>Le coût estimé du programme ressort à 7310,1 milliards de Fcfa soit 82,4% du PIB de 2017. Il s’agit de 8.868,4 milliards de Fcfa. </strong>

Pour un Etat fort et prospère, le candidat de la Plateforme «Ensemble, restaurons l’espoir», l’honorable Soumaïla Cissé, mettrait en œuvre cinq axes s’il était élu président de la République à l’issue de l’élection présidentielle : restaurer l’autorité de l’Etat, le dialogue entre les Maliens, engager l’Etat au service des populations, donner aux jeunes et femmes la place qui leur est due, bâtir une économie forte.

Selon lui, la violence s’est installée dangereusement dans le nord et le centre, menaçant plus que jamais la sécurité de la population dans tout le pays. «Nous réaffirmons la nécessité d’une action collective de reconquête territoriale et de main tendue aux populations qui ont été abandonnées par le pouvoir en place ces cinq dernières années pour préserver l’unité et l’intégrité de la Nation malienne. Le clientélisme érigé en système de gouvernance, les entraves à l’efficacité des armées, le laxisme à l’égard des trafics illicites et l’absence totale de volonté politique pour initier un véritable dialogue national ont conduit le pays dans l’impasse et au bord du chaos», indique M. Cissé.

Il faut sauver le Mali, insiste-t-il, «face à cette situation, l’action du prochain gouvernement devra être consacrée à la restauration de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire malien, et ce dans une démarche inclusive et le dialogue avec la population. Il faut redonner la parole et le pouvoir aux Maliens...»

L’exécutif a la responsabilité d’équipe des forces armées, précise Soumaïla Cissé. «Les forces armées doivent être mieux équipées, mieux entraînées pour intervenir avec efficacité et neutraliser les groupes terroristes, et ce dans le plus strict respect des populations civiles et avec une plus grande fermeté. La population doit avoir confiance en ceux qui la protègent pour conjurer les menaces du recours aux milices ou aux groupes terroristes pour assurer l’ordre. Il en va de la souveraineté nationale», selon Soumaïla Cissé.

Le Mali et les Maliens doivent être à la hauteur de leur Histoire et de leurs traditions de paix. «C’est pourquoi nous voulons élargir la compétence du pôle judiciaire antiterrorisme aux crimes de guerre, crimes contre l’humanité, et tortures,et renforcer ses moyens d’action afin de garantir la poursuite des auteurs des crimes les plus graves perpétrés dans le contexte de la crise, diligenter l’instruction dans les procédures judiciaires en cours concernant les crimes graves perpétrés dans le contexte de la crise, en particulier celles relatives aux violences sexuelles. Le premier devoir de l’État pour sortir de la crise actuelle est d’écouter tous les acteurs avec ouverture et attention pour mobiliser toutes les énergies de la Nation…» souligne-t-il.

<strong>La santé, l’éducation, des préoccupations majeures </strong>

La santé demeure une préoccupation majeure de la population malienne. Malgré des progrès réels en matière de prévention à travers les campagnes de vaccination, notre système de santé fait encore face à de nombreux défis : la couverture sanitaire est faible avec des inégalités criantes entre les centres urbains et le monde rural et entre riches et pauvres ; les besoins de santé des femmes en particulier ceux liés à la santé reproductive restent très partiellement couverts, les maladies invalidantes ou non transmissibles et les urgences sont mal prises en compte, analyse-t-il.

La santé de tous sera un atout de notre renouveau. «Elimination des disparités régionales et amélioration des soins primaires avec comme objectifs : la médicalisation de tous les Centres de Santé Communautaires (CSCOM) par le recrutement systématique des diplômés en médecine, l’équipement approprié des CSCOM et Mise en place d’un programme d’urgence pour restaurer les services de santé là d’où ils ont disparu ou ont été sérieusement endommagés. Il y va de soi pour l’éducation aussi», précise le candidat de «Ensemble, restaurons l’espoir».

Soumaïla Cissé se préoccupe également des problèmes de la jeunesse. «Les problèmes auxquels notre jeunesse est confrontée touchent à la formation et à l’emploi, à la protection contre la drogue et l’enrôlement dans les groupes armés extrémistes violents et terroristes, à la lutte contre la délinquance juvénile, à la prostitution, l’exode rural et l’analphabétisme.Un de mes objectifs majeurs est de parvenir à une intégration réussie des jeunes dans la vie sociale et économique de la nation en les aidant à développer leurs aptitudes, à trouver un emploi, à fonder une famille, à éviter les mauvaises tentations de leur âge pour devenir des citoyens responsables. Notre système d’éducation et de formation doit être grandement amélioré. Mais cela ne suffira pas. Il faut introduire la dimension jeune dans tous nos programmes et les associer plus étroitement à la vie de la nation», estime-t-il.

Et pour lui, l’urgence s’impose de faire du Conseil national de la jeunesse un organe consultatif pour toute décision importante à caractère réglementaire ou législatif relative à la jeunesse, un quota d’au moins 20% de députés réservés aux jeunes à partir d’un système proportionnel, l’ouverture de nouveaux espaces de loisirs et autres.

Pour une croissance économique, Soumaïla Cissé envisage de faire jouer au secteur privé un rôle prépondérant dans l’économie pour parvenir à une croissance soutenable, accroître les revenus des populations pour leur permettre de participer pleinement à leurs dépenses d’éducation, de santé, de logement.

Cela passe, selon lui, par la relecture des textes règlementaires fondamentaux dans le but de déceler les anachronismes et les entraves qui bloquent le développement des entreprises, de mieux intégrer la politique d’harmonisation du droit économique dans une perspective d’intégration sous-régionale et régionale ; déceler les insuffisances de la réglementation dans l’organisation de la production, des marchés, des professions afin de protéger les agents économiques contre l’arbitraire qui peut trouver sa source dans l’imprécision et les omissions des lois et règlements.

Le coût estimé du programme ressort à 7.310,1 milliards de Fcfa soit 82,4% du PIB de 2017 (8.868,4 milliards Fcfa). À titre illustratif, les ratios programme/PIB sont beaucoup plus élevés dans certains pays voisins du Mali, qui appliquent les programmes d’accélération de la croissance et de transformation structurelle <strong>(178%</strong> du PIB au Bénin, 227% du PIB au Burkina Faso, 178% du PIB au Niger qui a été financé par les partenaires publics et privés, 185% du PIB 2013 au Togo, et 99% du PIB 2013 au Sénégal).

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet: Aliou Diallo premier candidat à investir le centre du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-aliou-diallo-premier-candidat-a-investir-le-centre-du-mali-2766971.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 00:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président Aliou Diallo a entamé une tournée de trois jours dans la région de Ségou afin d'aller au contact direct des populations de cette importante région électorale du Mali. Arrivé le dimanche 8 Juillet dans la ville de Ségou, le candidat a été accueilli par un impressionnant cortège de motos et de véhicules avec en tête, Diadie Bah, cadre influent de l'ADP-Maliba dans le cercle de Niono.

Aliou Diallo s'est directement rendu dans la salle des fêtes de la ville où plusieurs milliers de personnes attendaient la tenue du meeting du candidat. "Nous sommes sur la voie qui rendra le Mali à son Peuple", s'exclama-t-il devant ses nombreux soutiens. À l'issue de cette première nuit, la délégation du Candidat s'est rendue dès le lendemain dans le Macina, centre profond du pays, marqué par une très grande insécurité et une série de conflits intercommunautaires.

Sur place, Aliou Diallo a tenu à aller au contact de l'ensemble des communautés du Macina. C'est ainsi qu'il a successivement été reçu par les leaders des communautés Dogon, Bozo, Bobo, Soninke, Bambara, Malinke et Peuls. "Je viens pour vous apporter le réconfort et l'espoir de lendemains meilleurs, chers frères et sœurs", affirma le candidat de la nouvelle indépendance à une foule visiblement séduite par l'image de renouveau qu'incarne cet entrepreneur malien.

Devant ces populations, Aliou Diallo a tenu à expliquer dans le détail son plan pour la réconciliation et le rétablissement de la confiance entre, d'une part, l'État et les populations et, d'autre part, entre les populations elles-mêmes. "Nous allons faire du chantier de la recherche de la paix la priorité absolue de notre équipe", rassura-t-il. Un moment très fort en émotion pour des populations qui nourrissent un sentiment d'abandon par le Mali.

Le clou de la sortie en quatrième région fut le passage obligé de Niono chez le très influent Diadie Bah, un opérateur économique qui est le principal acteur du développement de cette localité. Gagnant des législatives de 2013 dont les résultats furent invalidés par la Cour Constitutionnelle, Diadie Bah tenait à faire une démonstration de force à Niono. Pari réussi puisque ce ne sont pas moins de 3.000 personnes qui y ont accueilli le candidat Aliou Diallo.

Pour le candidat de la "Nouvelle Indépendance", cette sortie est le signal de l'implantation réussie de ses soutiens. "La victoire est à portée de main car comme j'ai pu le constater les Maliens sont plus que jamais mobilisés pour obtenir le changement qu'ils méritent", conclua-t-il.

La tournée dans cette région doit se terminer demain. Le périple ségovien a conduit Aliou Diallo dans une vingtaine de villes et de villages sur le parcours et à l'intérieur. Déterminé à s'imposer au soir du 29 Juillet, Aliou Diallo travaille à aller au contact du plus grand nombre de Maliens avant la clôture de la campagne électorale du 1<sup>er</sup> tour, prévue le 27 juillet prochain.

<strong>Bamako, le Mardi 10 juillet 2018</strong>

<strong> </strong><strong>La Direction de la Communication</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK&#45;Macron : le désaccord ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/ibk-macron-le-desaccord-2765625.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 12:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le président Emmanuel Macron ne semble pas être dans la même logique qu’Ibrahim Boubacar Keita. Jean-Jacques Bridey, président de la commission de Défense nationale à l’Assemblée de France, proche du président, fustige l’attitude du gouvernement malien. </strong></em>

Dans une interview accordée lundi à RFI, le député et président de la Commission de défense de l’Assemblée nationale de France, un proche du président Emmanuel Macron, a mis en cause la volonté des autorités maliennes à tenir les élections. «Nous sommes très préoccupés par la situation sécuritaire et politique de ce pays. Nous sommes à quatre semaines de l’élection présidentielle aujourd’hui et on ne sait toujours pas si ce scrutin pourra se tenir. Nous souhaitons qu’il se tienne. Il y’a des retards dans l’acheminement des cartes d’électeur. Il y a un flou complet là-dessus. J’ai l’impression qu’il n’y a pas une véritable volonté de tenir l’élection présidentielle de la part du pouvoir malien. C’est très préoccupant et il faut à tout prix qu’il y ait un ressaisissement», a insisté Jean Jacques Bridey, président de la Commission de défense du Parlement français.

Le député influent de La République en marche (LRM) d’Emmanuel Macron pense que le pouvoir actuel n’est pas à la hauteur des enjeux et de la gravité de la situation. «Il faut ouvrir les yeux. Aujourd’hui, il y’a beaucoup de pays qui sont au côté du Mali, au côté de la population malienne pour sortir de cette instabilité sécuritaire. Mais il faut aussi qu’il y ait une visibilité dans la situation politique ; aujourd’hui, ce n’est pas le cas», regrette-t-il. Jean Jacques Bridey a aussi affirmé que le président français fera très prochainement une déclaration pour exiger la tenue de la présidentielle à date et dans la transparence.

S’agissant du renforcement du G5 Sahel, le président de la Commission de défense de l’Assemblée nationale a rassuré qu’il y’a des moyens qui arrivent au fur et à mesure. Et d’ajouter : «Il y’a beaucoup de pays qui ont cette volonté. Je le répète, le pays principal, celui qui est le plus concerné, n’a pas cette volonté. Je trouve ça déplorable».

Le gouvernement malien a vigoureusement réagi à ces propos par la voix du ministre de l’Economie numérique et de la Communication. Arouna Modibo Touré assure que les élections vont bien se tenir. Pour lui, les déclarations du député français ne sont pas responsables.

«Ce sont des propos va-t-en-guerre, juge-t-il. Maintenant, traiter le gouvernement malien de manque de vision ou d’autre chose, ce sont des propos qui sont propres à ce député. Nous l’invitons à ce qu’il se rende au Mali pour venir voir la réalité des faits».

«Ce terrorisme, il n’est pas qu’au Mali, il est partout, a ajouté Arouna Modibo Touré. Nous sommes tous préoccupés par cette situation et nous travaillons tous pour maintenir l’unité démocratique au Mali, pour lutter avec nos alliés contre le terrorisme. Alors, pour nous, l’heure n’est plus aux atermoiements. Nous travaillons d’arrache-pied pour que ces élections se tiennent. Le 29 juillet, elles se tiendront. Tout est fin prêt et nous sommes sur cette dynamique...»

Par ces propos, le président Emmanuel Macron semble ne pas être dans la même logique qu’Ibrahim Boubacar Keita. Cette sortie est à la limite une condamnation de la gouvernance du président de la République du Mali.

<strong>À suivre…</strong>

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation alimentaire préoccupante au Mali : 4,1 millions de personnes dans le besoin d’aide alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/situation-alimentaire-preoccupante-au-mali-41-millions-de-personnes-dans-le-besoin-daide-alimentaire-2765642.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 10:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Alors que les autorités vantent les mérites d’une campagne agricole réussie, notre pays fait face à un besoin en aide alimentaire élevé. Selon une étude réalisée par un expert indépendant de la Minusma, 4,1 millions de personnes ont besoin d’une aide alimentaire.</strong></em>

Le nombre de personnes ayant fui à cause des violences augmente dans les régions du centre et du nord, ainsi que le besoin alimentaire. Selon une étude réalisée par un expert indépendant de la Minusma, 4,1 millions de personnes ont besoin d’une aide alimentaire. «La situation humanitaire dans la région s’aggrave. On estime à 4,1 millions le nombre de personnes qui ont besoin d’une aide alimentaire. Cette année, la malnutrition aiguë sévère devrait passer de 162 913 à 274 145 au niveau national, et les cas prévus de malnutrition aiguë modérée également de 470 000 à 582 000.

Ces chiffres comprennent 11 232 enfants gravement atteints de malnutrition aiguë sévère de moins de 5 ans et 489 238 enfants de 6 à 59 mois souffrant de malnutrition aiguë modérée.  En outre, 45 245 femmes enceintes et en situation d’allaitement souffrent de malnutrition aiguë modérée. C’est une urgence sur laquelle on ne peut pas fermer les yeux», indique l’expert indépendant qui s’est intéressé à la situation des droits de l’homme au Mali. Il a exprimé sa grave préoccupation par rapport à la détérioration continue de la situation sécuritaire, des droits de l’homme et humanitaire au centre du pays, ainsi que dans la région de Ménaka.

Pour lui, l’augmentation progressive de violations et abus des droits de l’homme depuis le début de l’année 2018 est alarmante. «Dans les régions du centre et de Ménaka, on assiste à des actes de violences de plus en plus meurtriers et odieux avec des exécutions extra-judiciaires, des allégations récurrentes d’existence de fosses communes, sans compter les nombreux blessés et autres dégâts matériels importants causés par les violences identitaires, l’explosion d’engins improvisés dont les victimes sont des personnes civiles. À cela s’ajoutent les victimes des attaques par des groupes armés et par des groupes extrémistes qui terrorisent les populations et les communautés en se livrant à des enlèvements, des assassinats ciblés et à la destruction de biens. Tout cela entraîne un niveau élevé, préoccupant et inacceptable d'insécurité et d'abus sérieux des droits de l’homme», déclare-t-il.

La situation alimentaire s’ajoute à la dégradation de la question des déplacées et réfugiés. «De plus, les terroristes tirent parti de l’absence de l’Etat pour instrumentaliser les communautés et les opposer les unes contre les autres. Il faut souligner qu’à la fin du mois de février 2018, plus de 657 écoles ont été forcées de fermer dans les régions du centre et du nord, affectant plus de 190 000 élèves. On compte à ce jour 61 404 personnes déplacées à l’intérieur de ces régions et 138 675 personnes réfugiées dans les pays voisins notamment au Niger, en Mauritanie et au Burkina Faso. Du 26 avril au 18 mai 2018, 123 personnes ont été exécutées dans la région. L’Expert demande aux autorités maliennes d’ouvrir des enquêtes judiciaires dans les plus brefs délais afin de rendre justice aux nombreuses victimes de ces crimes…».

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparition du juge Soungalo Koné de Niono :  Où est passé l’engagement d’IBK à le retrouver sain et sauf ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/disparition-du-juge-soungalo-kone-de-niono-ou-est-passe-lengagement-dibk-a-le-retrouver-sain-et-sauf-2765624.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/disparition-du-juge-soungalo-kone-de-niono-ou-est-passe-lengagement-dibk-a-le-retrouver-sain-et-sauf-2765624.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 10:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Enlevé le 16 juin 2017, le chef de l’Etat, président du Conseil supérieur de la magistrature, Ibrahim Boubacar Keïta, a promis, au cours d’une audience avec les Syndicats des magistrats, de retrouver le président du Tribunal de Grande Instance de Niono, région de Ségou, Soungalo Koné. Sept mois après, aucun d’indice d’espoir. Le magistrat reste toujours aux mains des islamistes et aucune information ne circule sur sa situation de détention.  </em></strong>

Jeudi 16 novembre, aux environs de 20 heures, des hommes armés non identifiés se sont dirigés vers la résidence du président du tribunal de Niono, Soungalo Koné. Selon des témoins, ils étaient au nombre de six à bord d’un véhicule 4X4 de couleur blanche et à motos. C’est dans ces conditions qu’ils réussissent à enlever le juge.

Pour calmer les ardeurs, le chef de l’Etat, président du Conseil supérieur de la magistrature, Ibrahim Boubacar Keïta, a accordé une audience aux Syndicats des magistrats. Les échanges ont essentiellement porté sur l’enlèvement par des individus non identifiés du président du Tribunal de grande instance de Niono, Soungalo Koné.

Au sortir de l’audience, M. Coulibaly, porte-parole de la délégation, avait déclaré : «nous sommes venus rencontrer le président de la République, président du Conseil supérieur de la magistrature, pour lui exprimer notre souhait ardent de voir notre collègue revenir sain et sauf parmi nous».

L’objectif ultime, c’est de retrouver le président Soungalo Koné sain et sauf, de le remettre à sa famille… Mais au-delà du président Soungalo Koné, c’est aussi le sort de l’ensemble des magistrats, ajoutaient les magistrats.

«J’ai instruit au Premier ministre de mettre tous les moyens en œuvre pour ramener sain et sauf le juge du tribunal de grande instance de Niono. S’attaquer au juge, c’est s’attaquer à l’Etat de droit. Nous devons protéger les juges, nous devons sécuriser les juges et sauvegarder les juges. Les juges, c’est l’Etat de droit», avait déclaré le chef de l’Etat.

Sept mois après, le magistrat reste toujours aux mains des islamistes et aucune information ne circule sur sa situation de détention. Il n’est pas seul. Le juge Koné est avec Mamadou Diawara, sous-lieutenant. Sont-ils toujours en vie ? Pourquoi ce silence inouï autour de l’affaire ? C’est la grande interrogation.

À suivre…

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet : Poulo fait sa profession de foi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-poulo-fait-sa-profession-de-foi-2765622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 10:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sécurité, éducation, santé, sport, le candidat des Partis unis pour la République (PUR), Housseini Amion Guindo, promet une gouvernance des défis. </strong>

Le candidat des Partis unis pour la République (PUR), Housseini Amion Guindo, a animé samedi 30 juin une conférence de presse pour échanger sur les grands axes de son programme de gouvernement.

Dans un document de 15 pages, l’ex-ministre fait sa profession de foi sans concession. Selon le candidat des PUR, cette élection présidentielle est l’occasion pour le peuple de porter son choix sur un homme afin de présider aux destinées de la nation pour les cinq années à venir. «Ce choix doit être fondé sur une vision ayant pour objectif de prendre en compte les préoccupations du peuple sur la base d’un programme dont la mise en œuvre ne saurait être effective qu’une fois le pouvoir nous est confié. Je me vois porteur de cet espoir», dit-il.

«J’ai saisi cette opportunité pour décliner de façon liminaire les grands axes de mon programme que je compte mettre en œuvre lorsque je serai investi de la confiance des Maliens. Il s’agit de la paix et l’unité nationale, la défense, la sécurité et la lutte contre le terrorisme international, l’administration et la gouvernance démocratique, la transparence, la lutte contre la corruption et la délinquance financière, la justice et les droits humains et la diplomatie. Nous voulons réhabiliter la confiance entre gouvernants et gouvernés dont les principes seront l’outil de défense moderne adapté aux nouvelles formes de menaces…»

Au regard de la crise de confiance entre la classe politique et le peuple, il urge de bâtir une administration publique efficace, efficiente, transparente et redevable et de réduire substantiellement le train de vie de l’Etat. C’est pourquoi l’un de nos axes majeurs repose sur cet aspect, affirme-t-il.

L’éducation, la formation, la lutte contre l’analphabétisme, le sport font partie des engagements de Poulo. Selon Housseini Amion Guindo, le programme des PUR, qui s’intitule «Croire au Mali et au Peuple», est un engagement de notre part pour redonner confiance aux Maliens et aux Maliennes en vue de bâtir un Etat-Nation prospère, mieux intégré à l’Afrique, ouvert sur le monde et basé sur les forces et potentialités du pays. Il se veut une différence avec d’autres projets et programmes par la prise en compte des aspirations réelles des populations maliennes et africaines à travers la connaissance diverse et profonde du pays. Bien sûr, pays que nous aimons tant. Le présent document est le fruit d’analyse approfondie pour la cause humaine, la protection et la pérennisation de notre héritage et bien commun, le Mali pour l’éternité…»

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Enseignements fondamental et secondaire :  Lancement officiel du concours national «Miss sciences 2018»</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignements-fondamental-et-secondaire-lancement-officiel-du-concours-national-miss-sciences-2018-2765637.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 07:32:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les disciplines scientifiques sont généralement la bête noire de beaucoup d’élèves notamment des filles qui s’orientent surtout vers les disciplines littéraires qui, pour elles, sont plus «faciles». Pour dissiper cette crainte chez les jeunes filles, la Commission nationale malienne pour l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et de la culture (Unesco) et pour l’Organisation islamique pour les sciences, l’éducation et la culture (ISESCO), en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le bureau Unesco de Bamako, a décidé d’organiser en septembre prochain la toute première édition du concours national scolaire dénommé «Miss sciences 2018». </em></strong>

&nbsp;

Présidé par le ministre Assétou Founè Samaké Migan, le lancement officiel du concours national a eu lieu jeudi 28 juin à l’Hôtel Radisson Blu. «Miss sciences 2018» a pour objectif de susciter le goût et l’intérêt des disciplines scientifiques chez les jeunes filles. Il favorise aussi leur orientation vers les filières scientifiques et des carrières scientifiques dans le but de valoriser les sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STEM). La compétition mettra aux prises 60 meilleures élèves filles des classes de 3è, 6è, 8è et 10è années sélectionnées dans les 20 académies d’enseignement de notre pays.

&nbsp;

Les mathématiques, la physique, la chimie et la biologie sont les disciplines qui seront soumises aux candidates. Pour participer à «Miss Sciences 2018», la candidate doit avoir une scolarité normale (ne doit pas avoir redoublé une classe). Elle doit aussi avoir une moyenne annuelle supérieure ou égale à 14/20 pour passer en classe supérieure et doit avoir dans les différentes matières du concours une moyenne annuelle supérieure ou égale à 14/20. Tels sont les critères exigés par l’Inspection générale de l’éducation nationale (IGEN).

&nbsp;

À l’issue du concours une «Miss Sciences 2018» et ses deux dauphines seront choisies dans chacune des classes de 3è, 6è, 8è et 10è années). Chaque lauréate aura plein de cadeaux. La compétition est gérée par un Comité de coordination scientifique qui comprend les structures de promotion des femmes dans les domaines de la science et de la technologie.

&nbsp;

Dans son discours, la secrétaire générale de la Commission nationale malienne pour l’Unesco-ISESCO, Mme Diallo Kadia Maïga, a rappelé que l’éducation est la première priorité. Elle est un droit fondamental, la base pour construire la paix et faire progresser le développement durable. Seules 17 femmes ont obtenu un prix Nobel de physique, chimie ou de médecine depuis Marie Curie en 1903 contre 572 hommes, a déploré la coordinatrice de «Miss sciences 2018», qui a ajouté qu’aujourd’hui, 28% des chercheurs du monde sont des femmes.

&nbsp;

Cette disparité et cette inégalité s’expliquent par le fait que trop de filles sont bloquées par la discrimination, les préjugés, les normes sociales et les attentes qui influent sur la qualité de l’éducation que les jeunes filles reçoivent et les matières qu’elles étudient. La sous-représentation des filles dans l’éducation aux STEM est profondément enracinée et freine les progrès vers le développement durable, a soutenu Mme Diallo Kadia Maïga.

&nbsp;

«Alors que nos filles et nos femmes sont des actrices clés de la création de solutions pour améliorer nos vies et générer une croissance verte. Elles constituent le plus important groupe de population non sollicité destiné à fournir les prochaines générations de professionnels des STEM. Nous devons donc investir dans leur talent», pense la secrétaire générale de la Commission nationale malienne pour l’Unesco-ISESCO. Mme Diallo Kadia Maïga a enfin précisé que le concours national scolaire «Miss sciences 2018» s’inscrit dans cette logique.

&nbsp;

Après avoir fait observé une minute de silence à la mémoire du Pr Ogobra Doumbo, un des plus éminents scientifiques de notre pays, décédé le 9 juin dernier à Marseille (France), le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a rappelé que notre pays a d’énormes potentialités scientifiques. Celles-ci ont besoin d’être exploitées et mises au service du développement, a-t-il fait savoir.

&nbsp;

Sur l’impulsion du président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, le département de l’Enseignement supérieur a initié beaucoup d’actions en faveur de la promotion de la science, de la technologie et de l’innovation, a indiqué Pr. Assétou Founè Samaké Migan. L’élaboration et l’approbation de la politique nationale de la science, de la technologie et de l’innovation et son plan d’action 2017-2025, la mise en place et le fonctionnement d’un fonds pour booster la recherche scientifique, le Fonds compétitif pour la recherche et l’innovation technologique (FCRIT) sont entres autres actions. S’y ajoutent la mise en place d’un Centre national d’éducation à la robotique, la journée de la renaissance scientifique de l’Afrique et la fête des sciences et le concours national «Miss sciences 2018».

&nbsp;

Le ministre a par ailleurs remarqué que «Miss Sciences 2018» permettra à nos filles de s’inscrire davantage dans les filières scientifiques au niveau de nos écoles et, par ricochet, de multiplier le nombre de femmes scientifiques de notre pays à hauteur de souhait. «À vos marques, préparez-vous pour affronter le mieux ce concours. Inscrivez-vous davantage aux filières scientifiques pour un Mali meilleur dans la science, la technologie et l’innovation», a conclu Pr. Assétou Founè Samaké Migan.

Le défilé des jeunes portant des pancartes avec l’inscription des différentes disciplines scientifiques avec des photos de quelques femmes scientifiques de notre pays et leurs domaines de compétence et le témoignage d’une femme scientifique ont meublé le lancement officiel du concours.

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<strong>Sidi Y WAGUE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Université des lettres et des sciences humaines de Bamako :  Inauguration de l’Institut Confucius</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-des-lettres-et-des-sciences-humaines-de-bamako-inauguration-de-linstitut-confucius-2765636.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 07:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB) dispose désormais d’un nouvel Institut Confucius à l’Ex-Flash sur la colline de Badalabougou. L’infrastructure a ouvert ses portes samedi 30 juin au cours d’une cérémonie officielle inaugurale coprésidée par le ministre de l’Education nationale Pr. Abinou Témé et l’ambassadeur de la République populaire de Chine dans notre pays Zhu Liying. C’était en présence du secrétaire général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Drissa Diallo, de plusieurs responsables universitaires dont le recteur de l’ULSHB, Pr. Macki, d’une forte délégation venue de la Chine et des étudiants. </em></strong>

Bâti sur 646,60 m2, le nouvel Institut Confucius, composé de 6 salles de classe de 200 places, a coûté environ 600 millions de Fcfa. Il est entièrement financé par le gouvernement à travers l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako. L’Institut Confucius est le fruit de la coopération universitaire entre l’ULSHB et l’Université de foresterie du Sud-ouest de la Chine. Le joyau est une structure universitaire de formation et de recherches sur la langue et la culture chinoises. Il est aussi un centre de recherches pluridisciplinaires et d’exécution de projets de recherche d’intérêt commun entre notre pays et la Chine.

L’Institut offre également une formation diplômante en langue et culture chinoises de licences générale et professionnelle. La première promotion de Licence générale constituée de 24 étudiants a commencé les activités pédagogiques le 15 février 2018. Cette promotion a bouclé son premier semestre le 15 juin 2018. L’Institut organise enfin des cours d’initiation à la langue chinoise pour toutes les couches socioprofessionnelles de notre pays sanctionnés par des attestations de niveau I, II et III.

Le personnel enseignant de l’Institut est composé de Chinois et de Maliens et est co-dirigé par un Chinois et un Malien. Le personnel encadrant chinois est entièrement à la charge de la partie chinoise. L’Institut Confucius est le 2è Institut de l’ULSHB après l’Institut universitaire de technologies (IUT).

«Nous sommes très heureux de recevoir nos partenaires chinois pour célébrer l’inauguration de l’Institut Confucius. Cette infrastructure universitaire symbolise l’excellence des relations traditionnelles d’amitié entre nos deux peuples», s’est réjoui le recteur de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako, Pr. Macki Samaké. Il a ajouté que l’inauguration officielle de cet Institut est le résultat d’un processus de partenariat entre l’ULSHB et l’organe d’Etat chinois chargé de la promotion de la langue et de la culture chinoises à l’étranger «Hanban» et SWFU, débuté en 2015 par la signature d’un mémorandum de collaboration.

Les attaques terroristes de l’Hôtel Radisson Blu de Bamako en novembre 2015 avaient ralenti le processus de construction, car les hauts responsables chinois figuraient parmi les victimes des attaques terroristes, a expliqué le recteur. Le Pr. Macki Samaké a par ailleurs indiqué que l’engagement des acteurs à ne pas céder à la panique des terroristes a permis de surmonter ces difficultés. Et c’est ainsi que l’Institut Confucius a été créé le 20 juillet 2017 à l’ULSHB à la grande satisfaction de ses responsables et de ceux de SWFU et de Hanban. Le recteur de l’ULSHB a enfin salué l’ambassade de Chine et les responsables de SWFU et Hanban pour leur soutien et accompagnement sans faille à notre pays.

Zhu Liying, ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, a lui aussi invité les jeunes à apprendre l’ouverture, la tolérance et l’esprit de partage pour construire un monde meilleur. Se réjouissant du taux d’apprentissage de la langue chinoise au Mali, le diplomate chinois a assuré que la Chine sera toujours aux côtés de notre pays.

Le ministre de l’Education nationale a rappelé que l’ouverture de l’Institut Confucius dans notre pays est la réalisation du rêve des pères fondateurs du Mali et de la Chine. En signant les premiers accords de partenariat dans les années 1960, les dirigeants maliens et chinois avaient souhaité un rapprochement culturel, politique et économique entre nos deux pays, a déclaré le ministre de l’Education nationale.

L’ULSHB, a indiqué le Pr. Abinou Témé, dispose de l’Institut Confucius pour plusieurs raisons. L’expertise avancée de l’Université en enseignement-apprentissage des langues nationales et étrangères figure parmi les raisons. Le Pr. Témé a enfin précisé que l’Institut Confucius contribuera à l’enrichissement de l’offre de formation et de recherche en milieu universitaire. Il développera davantage les partenariats universitaires et économiques entre la Chine et le Mali et facilitera une meilleure coopération entre les peuples de nos deux pays.

Rappelons que Confucius était un grand philosophe, pédagogue et penseur chinois, né le 28 septembre 551 avant Jésus Christ et mort le 11 mai 479 av J.C. Il est le personnage historique qui a le plus marqué la civilisation chinoise. Il est considéré comme le premier «éducateur» de la Chine. L’enseignement du philosophe a donné naissance au confucianisme (doctrine politique et sociale érigée en religion d’Etat dès la dynastie Han). Les citations de sa sagesse constituent toujours des références de nos jours.

<strong> </strong>

<strong>Sidi Y WAGUE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Attaque terroriste du QG de la force conjointe du G5 Sahel à Sevaré : versions multiples</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-du-qg-de-la-force-conjointe-du-g5-sahel-a-sevare-versions-multiples-2-2765641.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 05:37:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, le quartier général de la Force conjointe du G5 Sahel a été la cible d’une attaque terroriste de complexité rare, le vendredi 29 juin 2018. Selon plusieurs sources, le bilan serait de six morts y compris les terroristes. Une dizaine de militaires maliens sous le commandement du G5 Sahel ont aussi été blessés et d’autres dégâts matériels importants sont signalés</em></strong><strong>.</strong>

Nous sommes dans le cercle de Sévaré, une ville située à 12 kilomètres de la  région de Mopti (centre du Mali). Soudain, aux environs de 14 heures, le vendredi 29 juin, une forte détonation est entendue au poste de commandement de la Force du G5 Sahel et puis la panique dans le camp.

Il s’agissait de trois commandos kamikazes accompagnés d’un véhicule piégé qui avaient foncé sur deux bâtiments adjacents de  la Force régionale d’Afrique de l'Ouest basée à Sévaré. Dans la même foulée, un communiqué officiel du gouvernement malien annonçait une forte déflagration qui a été suivie de tirs nourris de façon directe et indirecte par les éventuels éléments terroristes infiltrés dans le camp.

Les éléments du G5, appuyés par des éléments des Forces armées maliennes (Fama), ont engagé une riposte pour mettre hors de combat trois terroristes et appréhender deux autres présumés suspects. Selon une source sécuritaire contactée par Le Reporter, le bilan provisoire serait de six personnes tuées y compris les kamikazes et une dizaine de militaires maliens sous le commandement du G5 Sahel ont été aussi blessés au cours de l’attaque.

Après l’attaque, le calme était revenu dans la ville, selon un habitant de la localité, qui a par ailleurs affirmé que des hélicoptères et drones des forces armées maliennes survolaient toute la ville.

«L’attaque du QG du G5 Sahel de cet après-midi par les terroristes est un véritable test pour ces forces. Ils sont train de tester leur dispositif sécuritaire et signifier toujours leur présence au centre du Mali», nous confie un observateur.

Faut-il le rappeler, la Force du G5 Sahel est composée de militaires fournis par le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Aliou Diallo candidat de l’ADP/MALIBA :  «L&amp;apos;impuissance de l&amp;apos;Etat face à ce désastre humanitaire au centre du pays est révoltante»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aliou-diallo-candidat-de-ladp-maliba-limpuissance-de-letat-face-a-ce-desastre-humanitaire-au-centre-du-pays-est-revoltante-2764238.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 10:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 23 juin 2018 a été un jour sanglant dans le village de Koumaga dans le centre du Mali. Pour cause, près de 50 personnes ont été froidement abattues par des milices Donzos et leurs complices dans le village de Koumaga, cercle de Djenné, région de Mopti. Ils étaient des bergers, de très jeunes enfants et de gens revenus de l'exode pour cultiver leur champ à être lâchement assassinés. </strong>

Les milices Dozos et leurs complices, qui viennent d’abattre froidement une trentaine de Peuhls, sévissent dans cette zone en maîtres des lieux. «Ces multiples attaques se déroulent en présence des forces armées maliennes», nous confie une autre source.

En tout cas, cette un nième attaque dans une zone où la tension restait toujours vive doit alerter la communauté internationale pour une intervention d’urgence au centre du Mali.

De son côté, le candidat de l’Alliance démocratique pour la paix (ADP/Maliba), Aliou Diallo, pense que la situation qui prévaut au Centre du Mali est devenue tragique. Car, tous les jours, des dizaines de personnes se font froidement abattre sur la simple base de leur appartenance ethnique ou communautaire.

Pour lui, «l'impuissance de l'Etat face à ce désastre humanitaire est révoltante. Car les victimes sont avant tout des citoyens maliens. Des frères et des sœurs issus d'une même mère : le Mali», a-t-il déclaré. L’homme d’affaires malien Aliou Diallo pense qu’il est temps de remédier à ce drame humain au risque de détruire définitivement le tissu social.

Enfin, Aliou Diallo a présenté ses plus sincères condoléances aux familles des victimes de cette barbarie. Et prie pour le repos éternel de leur âme.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alfousseyni Abba Maïga : où est passée la conviction politique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/alfousseyni-abba-maiga-ou-est-passee-la-conviction-politique-2764235.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 10:09:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Convergence pour le développement du Mali (Codem), Panafrik, Fare «An Ka Wuli», la liste n’est pas exhaustive.  Alfousseyni Abba Maïga, ce jeune loup aux dents longues, change trop souvent et vite de conviction. </strong>

En démocratie, il y a des hommes politiques qui s’en moquent de la dignité comme de leur première chemise. Opportunistes, ils foulent aux pieds «leur» conviction politique. Il n’est peut-être pas de cette race, mais s’y apparente, Alfousseyni Abba Maïga. Le parcours en dents de scie de ce jeune n’inspire pas confiance.

Il se lance officiellement en politique en 2010, avec Housseyni Amion Guindo. Militant bon tient du parti de la quenouille (Convergence pour le développement du Mali), Alfousseyni Abba Maïga aura passé un bon moment avec Poulo.

En 2011, il rejoint Soumaïla Cissé. Il se fera compter parmi les proches collaborateurs de l’enfant de Niafunké. Il va vite se séparer de celui-ci pour créer son propre parti politique (Panafrik), en 2012. C’est normal pour quelqu’un qui a de la suite dans les idées. Il se porte candidat à l’élection du président de la République en 2013. Il échoue à avoir un 1% au 1<sup>er</sup> tour (il n’aura que 0.58%).

Un bon début. Mais ceci ne le satisfait pas. Il migre alors vers d’autres cieux plus cléments. L’actuel président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, alors candidat arrivé en tête au 1<sup>er</sup> tour, et favori pour le second tour, ne lui fera pas les yeux doux, mais il court à sa rencontre.

En 2014, Panafrik est absorbé par le parti Fare «An Ka Wuli». Où on lui taillera sur mesure le costume de 5<sup>ème</sup> vice-président. En décembre 2017, il est le candidat des Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (Fare- An Ka Wuli» aux élections régionales et du district de Bamako.

Il reste au parti Fare jusqu’à ce mois de mai 2018 : il annonce son retrait des Fare et parle même de retraite politique, sur sa page Facebook.  La supercherie n’aura pas duré longtemps : en juin 2018, il est à nouveau aux côtés d’IBK.

En six ans de «combat politique», Alfousseyni Abba Maïga aura battu le record dans la délinquance politique. L’honorable Karim Keita a bien choisi son homme !

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Plateforme ERE : Aliou Diallo séduit l’électorat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plateforme-ere-aliou-diallo-seduit-lelectorat-2764234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 09:59:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Invité de l’émission «Débat politique» de radio Kledu, le candidat de la Plateforme «Ensemble pour le renouveau du Mali», Aliou Boubacar Diallo, a relevé un grand challenger auprès de l’électorat. Son programme de développement économique et social a été apprécié par les Maliens. </strong>

Investi récemment par la Plateforme «Ensemble pour le renouveau du Mali», Aliou Diallo était jeudi dernier l’invité de l’émission «Débat politique» de radio Kledu. Pour l’entrepreneur, c’était une première participation à un débat radio depuis qu’il a dévoilé ses ambitions pour le Mali. Il s’agissait donc pour lui de continuer la dynamique, à travers un débat direct avec les Maliens en langue nationale.

D’entrée de jeu, le PDG de Wouassoul’or, Aliou Boubacar Diallo, dira que son offre politique est élaborée en fonction des difficultés économiques et sociales du moment. «Les défis du moment nous obligent à prendre l’ampleur de cette échéance électorale, qui est pour l’heure la seule opportunité de sortie de crise», dit-il, ajoutant que les Maliens sont conscients de cela. «Depuis le dépôt de notre candidature, les Maliens ne cessent de venir vers nous. Pour preuve, une vingtaine de partis politiques et de plus de 2000 associations ainsi que des mouvements sont venus, il y a une semaine. Et il y a eu une adhésion importante dans un bref délai».

La nouvelle plateforme d’alliance «Ensemble pour le renouveau» est une coalition d’avenir, explique-t-il. «Tout n’est pas la présidentielle, mais elle est une phase déterminante. Et ce qu’il faut ajouter c’est que, depuis la signature de la convention au siège du parti ADP-Maliba, nous enregistrons des adhésions chaque jour. Notre volonté se fonde sur l’alternance dans la conduite des affaires courantes. C’est pourquoi nous disons l’alternance et le changement tant prôné par le peuple.  Et nous avons des ressources nécessaires pour cette mission», a-t-il déclaré.

Selon Aliou Diallo, le développement du Mali dépend de trois points majeurs : œuvrer au retour de la paix, faire émerger une classe moyenne à travers une politique économique volontariste de développement économique décentralisé et lancer une vraie politique de grands travaux à l’échelle nationale. «C’est pourquoi, nous envisageons la mobilisation de  15 mille milliards de FCFA sur une période de cinq ans», a-t-il renchéri.

Le Mali est un pays riche, mais il est mal géré pour Aliou Boubacar Diallo. «Nous avons un système de gouvernance fondé sur le pillage des maigres ressources des citoyens. Les expériences dans le secteur des mines et des ressources naturelles nous ont permis de découvrir les richesses de notre pays. Dans les 15 000 milliards de FCFA de notre programme de développement en cinq ans, 2000 milliards de FCFA seront utilisés pour la paix et l’équipement des Fama. Une partie pour la promotion de l’entreprenariat des jeunes et des femmes avec une proposition d’accompagnement à la création de 20000 nouvelles entreprises à l’horizon 2023».

<strong>La corruption, une gangrène à éliminer</strong>

Pour M. Diallo, aucun secteur privé ne peut se développer dans un climat de corruption, de népotisme et de clientélisme. «Nous ne pouvons plus continuer avec un système qui ferme les yeux sur les rapports du versificateur général. 357 milliards de FCFA de détournement en cinq ans, trop c’est trop», a-t-il dénoncé. En ce sens, il promet d’améliorer les conditions de travail ainsi que la rémunération des fonctionnaires de l’Etat. «Nous allons donc consacrer 200 milliards supplémentaires à l’amélioration des conditions de travail des fonctionnaires de l’Etat. Et  2000 milliards en cinq ans pour le développement des infrastructures», rassure-t-il.

<strong>Le candidat du changement au 2e tour</strong>

Avec l’offre politique et l’adhésion des Maliens à la plateforme «Ensemble pour le renouveau», le candidat se positionne aujourd’hui comme l’un des favoris qui sera forcément au deuxième tour. «Nos propositions sont concrètes : 15.000 milliards de Francs CFA en cinq ans, 2000 milliards pour le Nord et le Centre, 500 milliards pour la création d’entreprises, 200 milliards pour l’amélioration des conditions de travail des fonctionnaires», explique Aliou Diallo. Et il croit que le Malien ne doit plus être berné.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance locale du district de Bamako : Comment IBK a&#45;t&#45;il payé en monnaie de singe la Commune VI ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-locale-du-district-de-bamako-comment-ibk-a-t-il-paye-en-monnaie-de-singe-la-commune-vi-2764231.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernance-locale-du-district-de-bamako-comment-ibk-a-t-il-paye-en-monnaie-de-singe-la-commune-vi-2764231.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 09:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Estimée à 600 mille habitants selon le dernier recensement, la population de la Commune VI du district de Bamako a été sacrifiée au cours des cinq années de gouvernance du président Ibrahim Boubacar Keita. Les hommes, qui  ont eu la confiance de la population pour conduire les chantiers de développement, ont été tout simplement muselés par les hommes de main du président. Il s’agit de l’honorable Bafotigui Diallo et Alou Coulibaly, élu maire. Zoom sur des combines politiques qui ont retardé le développement de la commune durant cinq.  </strong>

Nous sommes en 2014, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, porte sa confiance sur un jeune loup de la scène politique (Moussa Mara). IBK consacre cette année comme celle de la lutte contre la corruption et la bonne gouvernance. Fort de cette conviction, un député de la majorité tombe sur une affaire louche. Il s’agit de la fourniture de 40.000 tonnes d’engrais frelatés aux cotonculteurs.

Le ministère du Développement rural s’adonne à des manœuvres pour maintenir le flou artistique sur ce scandale qui défraie la chronique au sein du monde paysan. La situation se passe de commentaire. IBK profite d’une sortie pour laisser éclater sa colère. «Que des gens puissent s’amuser à fournir, à nos paysans, des engrais frelatés ! Non ! Il s’agit d’une question de santé publique, de morale et d’éthique avec laquelle je serai intraitable».

Les gestes hauts et forts, et le ton ferme, comme à son habitude, le président de la République laisse exploser sa colère, face à ce qu’il est convenu d’appeler «le scandale de l’engrais frelaté». C’était le 26 mai dernier, à la faveur du Conseil supérieur de l’Agriculture. «Je ne tolérai aucune espèce de faiblesse dans ce domaine-là ! Tous ceux qui pensent pouvoir se jouer de nous, se jouent d’eux-mêmes. Nous les démasquerons et ils auront le sort qu’ils méritent».

La société incriminée est SOMADECO-SARL, fournisseur des 40.000 tonnes d’engrais frelatés. L’enquête, sur cette affaire, a débuté le 1<sup>er</sup> juin dernier par une commission mise en place à cet effet. Objectif : faire toute la lumière sur cette affaire. Avec, à la clé, un rapport détaillé attendu, dans les jours à venir, par le président de la République.

Entre-temps, l’honorable Bafotigui Diallo, député du parti au pouvoir, se saisit de l’affaire. Avant d’envoyer, à Paris et en Lituanie, des échantillons de l’engrais dit frelaté dans des laboratoires spécialisés. Les résultats donnent le tournis. Selon le rapport d’analyse de la SGS (Société Générale de Surveillance), l’engrais fourni par SOMADECO-sarl –du moins si on peut l’appeler ainsi– «n’a aucune solubilité, ne répond en rien aux normes et ne pourrait que tuer la production nationale». Et le même rapport d’ajouter : «Il manque jusqu’à 21 nutriments dans l’engrais de Somadeco-sarl, sur les 50 que doit compter la tonne d’engrais livrée. Ceci représente donc un manque de l’ordre de 42% par rapport aux nutriments requis».

En clair, pour les sols qui seront fertilisés par l’engrais de Somadeco-sarl, les pertes en rendements sont estimées à 42%. Du moins, si l’on en croit les spécialistes. Et ces 42% représentent une production de 130.000 tonnes, soit l’équivalent de 40 milliards CFA.

Engagé à faire la lumière sur cette affaire, l’honorable Bafotigui Diallo se fera des ennuis, notamment le puissant ministre, Bokari Tréta, actuel directeur de campagne d’IBK.

<strong>1000 tracteurs dans les trousses de Tréta et Bakary Togola</strong>

Au moment où l’opinion cherche à tirer l’affaire au clair, le député tombe sur un autre scandale dans le même département. Les 1000 tracteurs du président de la République : un nouveau scandale.

Pour la mécanisation de l’agriculture, le chef de l’État procède, le 22 septembre 2015, à la remise symbolique de 1000 tracteurs destinés aux paysans du Mali. Ainsi, la société Toguna SARL a bénéficié de deux lots de 800 tracteurs pour un montant total de dix milliards 155 millions de  FCFA pour un délai de livraison de 45 jours.

Contrairement aux habitudes, le Conseil des ministres du 29 juillet n’a  pas précisé s’il y a eu un appel d’offres, une consultation restreinte ou une procédure d’entente directe. Le Conseil n’a rien dit des deux-cents autres tracteurs qui ont été fournis, selon la presse, par “Mali-Tracteurs”, une société d’assemblage de tracteurs sise à Samanko (près de Bamako), où l’État détient 49% des actions. Alors que les tracteurs étaient déjà arrivés au cordon douanier à Kati, le jour où le Conseil des ministres attribuait à Toguna SARL le marché de 800  tracteurs, c’est-à-dire  le 29 juillet.

L’opération des 1000 tracteurs, c’est l’histoire d’une transaction opaque, d’un marché par entente directe déguisé entre l’État et un fournisseur sélectionné par le ministre du Développement rural et le président sortant de l’APCAM (l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali). Le montage de cette opération douteuse a fait de l’État malien, un acheteur, un gestionnaire et un vendeur de tracteurs. Si l’unique intention des autorités était de faciliter l’acquisition de tracteurs par les paysans maliens.

S’agissant de prix, la presse d’État qui a couvert l’opération “Tracteurs” du 22 septembre a dit que, subventionné à 50%, le prix du tracteur reviendrait au paysan malien à six millions de francs CFA. Après enquête, le Parena et le député du RPM lors de ses missions ont décelé une grosse arnaque dont le paysan malien sera la victime. Les tracteurs livrés par Toguna SARL sont de marque Foton du nom de la multinationale chinoise spécialisée dans les engins lourds, les camions et les moteurs. Foton vend un tracteur de 50 chevaux avec les accessoires (charrue, herse, remorque) à 10.000 dollars US, soit environ 5 millions FCFA. Livré à Bamako, le tracteur a coûté en tout et pour tout 5 millions 900.000 FCFA.

Manifestement, l’opération des 1000 tracteurs a été une autre histoire de surfacturation dont les finances publiques et le paysan malien font les frais. Un tracteur qui a effectivement coûté 5 millions 950.000 FCFA est facturé à l’État à 13 millions 600.000 FCFA. C’est ainsi que les 1000 tracteurs ont coûté 13 milliards 600 millions de francs CFA comme l’Essor et l’ORTM l’ont révélé.

Dans l’affaire des tracteurs aussi, Bafotigui dévoile que les paysans sont devant un nouveau scandale de l’ère IBK dont les principaux protagonistes sont les mêmes que ceux du GIE de l’engrais frelaté, à savoir le ministre du Développement rural (Bocari Tréta) et le président sortant de l’APCAM (Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Bakary Togola). En lieu et place d’un encouragement, le député de la commune VI est mis à la touche. Il est suspendu de toutes les instances du parti et il n’a même plus voix au chapitre.

<strong>Alou Coulibaly, la seconde victime !</strong>

La seconde victime engagée auprès de sa communauté est Alou Coulibaly. Elu maire lors des communales du 20 novembre 2016, Alou Coulibaly a été l’un des rares maires à avoir investi dix millions de FCFA dans l’acquisition de matériel, et plus de 20 millions pour le ramassage des ordures des dépôts de transit vers les dépôts finaux.

La gestion calamiteuse du foncier héritée par la nouvelle équipe municipale est l’œuvre d’un Baba Sanou, faisant du processus de réhabilitation de Sénou des plus dangereux et des plus compliqués de Bamako : Sénou est devenu une bombe foncière ! Les efforts personnels financiers et matériels fournis par le maire et certains membres de son équipe, pour relancer les travaux de réhabilitation de Sénou, ont été salués par tous : les membres du comité de réhabilitation du quartier peuvent en témoigner.

Le quartier Yirimadio a bénéficié des mêmes efforts pour redresser parfois des situations peu honorables, et ce, au nom de la continuité de l’administration et dans l’intérêt des populations de la commune VI. L’heure n’était pas au bilan, mais les actions déjà entreprises sont visibles et bien appréciées par les populations.

<strong>«4 forages d’eau dans les quartiers»</strong>

Plusieurs actions et réformes sont en cours dans les domaines de l’assainissement, le foncier. En un mot, dans les secteurs de développement : près de 200 millions ont été investis ; 4 forages d’eau dans les quartiers Yorodiambougou, Sénou, Dianeguela et Niamakoro, l’accès à l’éclairage public dans certains secteurs de Sogoniko ; le ramassage des ordures à Yirimadio ; les travaux de réhabilitation de Sénou et Yirimadio ; le recasement des déguerpis de Niamakoro-Diallobougou, etc.

Malgré ces efforts, les responsables du parti au pouvoir, préoccupés par la défense de leurs intérêts personnels, ont rallié à leur cause des conseillers municipaux dans le seul but de détourner l’équipe du maire de sa noble mission de s’occuper des préoccupations des populations.

De l’intimidation aux menaces en passant par toutes sortes d’actions indignes de responsables de leur rang, ils sont passés partout. Jusqu’à s’adresser directement au gouverneur du district de Bamako, qui a  instruit de suspendre le maire Alou Coulibaly. Après avoir colporté des mensonges éhontés au gouverneur dans le seul et unique but de nuire au maire, ils se sont couverts de leur manteau de membre du parti au pouvoir pour donner des instructions au gouverneur.

La suite est connue. Le gouverneur Ami Kane inflige une sanction au jeune maire. Et la population finit par perdre le deuxième homme engagé pour la commune. Ce qui fait que depuis la révocation et le musellement de l’honorable Bafotigui, c’est le développement de la plus grande commune du Mali qui s’en ressent aujourd’hui. Malgré le cri du cœur des populations, le président IBK ne dit mot.<strong>  </strong>

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle de 2018 : le Prd apporte son soutien à la candidature d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-le-prd-apporte-son-soutien-a-la-candidature-dibk-2-2764240.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2018 08:25:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 23 juin, le Parti pour le renouveau et le développement (Prd) a tenu un meeting de soutien à la candidature d’IBK à l’élection présidentielle du 29 juillet. C’était à la Maison des aînés en présence des milliers de militants, sympathisants et des partis amis du parti «Mali Koura ni Nièta». </em></strong>

Le Parti pour le renouveau et le développement (Prd), qui a comme slogan «Ensemble, engageons-nous pour l’efficacité et la différence», a rempli l’amphithéâtre de la Maison des aînés de ses militants, sympathisants et d’autres partis amis. Il s’agissait pour ce parti de réaffirmer son soutien à la candidature d’IBK à l’élection présidentielle du 29 juillet<em>. </em>Cette activité politique était parrainée par l’ancien ministre de l’énergie et de l’eau, Mamadou Frankaly Keïta, membre du bureau national du parti au pouvoir (Rpm).

«Avec notre présidente Assétou Sangaré dite la Casa, c’est l’engagement d’une jeunesse consciente et responsable dans notre pays», a ainsi annoncé la couleur, le premier vice-président du Prd, M. Boubou Koïta. Après l’intervention de bienvenue de celui-ci, le parrain de cette activité politique, Mamadou Frankaly Keïta, a expliqué les raisons pour la jeunesse de notre pays de choisir IBK en 2018.

Lesquelles sont, entre autres, l’augmentation des salaires à 20%, la baisse de 8% de l’impôt sur le traitement des salaires, l’adoption d’un statut particulier pour le personnel enseignant de l’enseignement secondaire et de l’éducation préscolaire, le recrutement des jeunes dans la fonction publique et celle des collectivités territoriales. «Pour la continuité des bonnes actions en matière de stabilité et de paix au Mali, il faut IBK en 2018…» a-t-il martelé.

Selon la présidente du Prd, Mme Assétou Sangaré, «le bilan de notre candidat IBK est hautement positif et nous le défendrons…». Et d’ajouter : «le soutien de notre parti à IBK n’a qu’un sens, c’est-à-dire permettre au président de continuer son œuvre de redressement de notre pays. Nous ne faisons pas de langue de bois, car nous ne sommes pas des soutiens zélés mais plutôt des soutiens objectifs». Elle a cependant souligné des insuffisances dans la gouvernance actuelle, malgré les efforts déployés par le président IBK.

«Pour terminer mes propos, peuple Prd, nous l’avons retenu, dit et redit, suite à nos concertations internes, IBK a le label et le calibre qu’il nous faut présentement pour maintenir le cap et orienter notre pays vers la paix, la stabilité sociale, le développement économique et social au bénéfice de toutes les Maliennes et tous les Maliens. J’appelle tous les militants à se donner rendez-vous le 29 juillet 2018 pour aller lui témoigner notre soutien indéfectible pour un second mandat», a conclu Mme Assétou Sangaré, présidente du Prd.

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fédération malienne de football :  Le Comité de normalisation se bat pour sauver la saison 2017&#45;2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/federation-malienne-de-football-le-comite-de-normalisation-se-bat-pour-sauver-la-saison-2017-2018-2762946.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 08:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sauver la saison 2017-2018. Tel est le vœu du Conor. Pour permettre au Mali d'avoir des représentants légitimes dans les compétitions africaines interclubs de la  CAF, le Conor a décidé d'organiser la coupe du Mali. Les quatre 1/2 finalistes seront directement qualifiés pour les compétitions africaines. Les finalistes joueront la ligue des champions et les demi-finales seront engagés en coupe CAF. Les clubs de 2<sup>e</sup> ou 3<sup>e</sup>  Division, qui s'inviteront dans le carré de la coupe du Mali, sortiront en coupe CAF. Pour la simple raison que la ligue des champions est réservée exclusivement aux clubs champions des différentes L.1 d'Afrique. </em></strong>

Pour les en informer, le Conor a invité les présidents des clubs et ligues, les secrétaires généraux des clubs et ligues. C'était le samedi 02 juin au patronat. Selon la présidente du Conor, Mme Daou Fatoumata Guindo, les engagements sont libres et disponibles à la Fémafoot. Personne n'est obligé d'engager son club.

Elle invite les districts et les ligues à prendre des dispositions afin que les  éliminatoires se passent correctement. Chaque club doit faire ses licences et le Conor a déjà donné le feu vert au département des licences pour que chaque demandeur puisse jouir de ses droits. Le Conor prendra en main la phase fédérale de l'organisation de la coupe du Mali comme d'habitude (les 16ème de finale et les matchs se jouent en aller le 07 juillet et retour le 14 juillet). Et la finale aura lieu le 22 septembre 2018.

Le Conor a par ailleurs expliqué les nouvelles dispositions de la CAF par rapport au nouveau calendrier des compétitions africaines des clubs. Selon Mme la présidente du Conor, 2018 est une année transitoire. Les engagements sont prévus en octobre 2018 et le début des compétitions est prévu en fin novembre pour prendre fin le 31 mai 2019. Le vainqueur de la ligue des champions sera directement qualifié pour la phase de poule du 09 août 2019 au 30 mai 2020.

Actuellement, le Comité de normalisation gère les affaires courantes. Et l'élection à la présidence de la Fémafoot se fera après l'audit judiciaire et la relecture des textes. Le Conor a en outre révélé que la société Orange Mali est prête à soutenir le football malien, mais elle souhaite que les compétitions arrivent à terme, et une transparence dans la gestion des financements accordés à la Fédération malienne de football.

Le Conor a enfin donné des explications sur la situation de la ligue de Ségou qui n'a pu être renouvelée avant le 26 mai. Vu les nombreuses difficultés rencontrées dans les districts (05 districts ont terminé leur mandat et doivent être renouvelés : Bla, Nono, Macina, San, et Baroueli), le Conor a prolongé la date de l'assemblée générale de renouvellement  de la ligue de Ségou jusqu’au 30 juin prochain, délai de rigueur. Aux dernières nouvelles, tous les districts seront renouvelés avant le 16 juin 2018.

Par ailleurs, le Conor a décidé de créer des commissions indépendantes. Il s’agit de la commission centrale de discipline, la commission centrale de recours et le Tribunal arbitral de football. Ces commissions permettront au Conor de résoudre les litiges.

<strong>Ousmane Traoré dit Man</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Axe  Fono&#45;Diaramana&#45;Oulobougou : La route de tous les dangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/axe-fono-diaramana-oulobougou-la-route-de-tous-les-dangers-2762940.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 08:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Menant à Fono-Diaramana-Oulobougou, cette route en latérite réalisée en 1974 est dans un état de dégradation avancé.</em></strong><em>  <strong>Cette situation engendre aujourd’hui de pertes économiques et en vie humaine pendant l’hivernage.</strong> </em>

L’axe routier en latérite Fono-Diaramana-Oulobougou, reliant les cercles de Bla et Koutiala, est long de 92 km. Située dans une zone agropastorale par excellence, cette route se trouve dans un état de dégradation avancé. «Chaque année, les autorités en charge ne s’occupent que des travaux d’entretien partiels. Ces travaux ne sont jamais exécutés selon les normes requises», explique Kalifa Sogoba, notable à Diaramana.

C’est pourquoi, cette route cause beaucoup de désagréments pendant l’hivernage, ajoute-t-il. «Souvent des pertes en vie humaine sont enregistrées. De Diaramana à Tonto, Barama, Sirakele…Ouolobouogou, le trafic est impossible durant la période de soudure», rappelle-t-il, interpellant ainsi les autorités pour le bitumage de l’axe. Pour lui, au regard des potentialités économiques de la zone, les communautés pensent qu’il urge de travailler à la réhabilitation de cette route.

Le coordinateur des chefs de village de la Commune rurale de Diaramana, Lassina Sogoba, insiste sur l’aspect économique. «La zone est stratégique. Il s’agit de Diaramana, Tonto, Forosso, Sanso, Sogresso, Wenteguélé,  Soyesso, Sopesso, Kacienso, Wontosso, Ziesso, Farakala, Massadougou, Sanzana, Guentiosso dans la Commune rurale de Diaramana, Tiésso, dans la commune rurale de Kéméni, Baraba dans la commune de Nampé (cercle de Koutiala), Pisangasso dans la commune de Samabogo, Sirakélé dans la commune Sirakélé. À partir de Fono, dans le cercle de Bla, nous avons la possibilité d’aller à Sikasso. Ce qui pourrait faciliter des échanges commerciaux importants. Nous demandons au gouvernement de réaliser cette route», souhaite-t-il.

Invité à échanger sur les enjeux économiques du cercle, Marakatiè Dao (ressortissant du cercle de Bla) a apprécié l’union des vingt chefs de village. «L’initiative des chefs de village doit être soutenue. Aucun changement n’est obtenu dans le monde sans l’engagement des communautés. La voie de l’unité montrée nous encourage à nous battre auprès des partenaires et du gouvernement pour l’atteinte des objectifs», rassure-t-il.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du 30 avril 2012 : la justice de nouveau sur les traces d’Abidina Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-du-30-avril-2012-la-justice-de-nouveau-sur-les-traces-dabidina-guindo-2762939.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 08:33:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire ministère public contre Abidina Guindo, Louis Somboro, El hadj Sékou Diakité et Bekaye Bafa Samaké, pour atteintes à la sûreté intérieure de l’Etat, emploi illégal d’arme de guerre et complicité, est loin de connaître son épilogue. </em></strong>

Dans un arrêt signé le 7 mai 2018 par le greffier en chef, Baba Mamadou Traoré, la chambre d’accusation a émis le souhait de décerner un mandat d’arrêt contre les concernés pour complément d’information. Selon l’arrêt, le colonel Abidina Guindo aurait sonné l’alerte au niveau du 33e régiment des commandos parachutistes du Camp para de Djicoroni sous le prétexte de menace contre sa personne.

Inculpés pour atteintes à la sûreté intérieure de l’Etat, emploi illégal d’arme de guerre et complicité suite à l’affaire du 30 avril 2012, le colonel Abidina Guindo, Louis Somboro, El hadj Sékou Diakité et Bekaye Bafa Samaké seront de nouveau mis à la disposition de la justice. La chambre d’accusation de la Cour d’appel ordonne un mandat d’arrêt contre les supposées têtes de proue des affrontements ayant opposé des frères d’armes.

Selon la chambre d’accusation, c’est avec l’aide de certains officiers, notamment le lieutenant-colonel Louis Somboro, le capitaine Bekaye Bafa Samaké et le capitaine El hadj Sékou Diakité, que le plan d’attaque, qui devrait leur donner l’avantage sur la junte militaire connue sous le nom du CNRDRE, aurait été concocté.

Ainsi, pendant que Abidina et Louis coordonnèrent les équipes, celles-ci montaient à l’assaut, précise l’arrêt. Statuant en chambre du conseil, il a été observé que l’information n’est pas terminée. C’est ainsi que la chambre ordonne un complément d’information à l’effet de décerner un mandat d’arrêt contre Abidina Guindo, Louis Somboro, El hadj Sékou Diakité et Bekaye Bafa Samaké.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue politique :  Quand Ibrahim Bocar Bah se livre en spectacle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dialogue-politique-quand-ibrahim-bocar-bah-se-livre-en-spectacle-2762935.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 08:24:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ibrahim Bocar Bah a fait fi des préoccupations réelles en félicitant le gouvernement pour de maigres résultats décriés par les acteurs politiques</em></strong><strong>.</strong>

Invité pour un échange sur les questions relatives à la distribution des cartes d’électeurs biométriques réceptionnées en début juin, la situation des centres de vote dans les localités en proie à l’insécurité, la soixantaine d’administrateurs civils qui ont abandonné leurs postes, la sécurité des acteurs politiques dans les régions du centre et du nord, le président de l’Union malienne du Rassemblement démocratique africain (Um-Rda), Ibrahim Bocar Bah, a fait fi des préoccupations réelles en félicitant le gouvernement, pour des maigres résultats tant décriés par les acteurs politiques. Fort heureusement, il a été vite recadré par les observateurs les plus avertis, en l’occurrence Dr. Amadou Abdoulaye Sy des PUR et Tiébilé Dramé du Parena.

Au Mali, l’exercice démocratique ressemble souvent à un cirque. Les principaux acteurs occultent les vraies inquiétudes pour une question de subjectivité. En effet, conviés pour partager les informations relatives à la distribution des cartes d’électeurs biométriques réceptionnées en début juin, le président de l’Union malienne du Rassemblement démocratique africain (Um-Rda), Ibrahim Bocar Bah, a surpris plus d’un à la traditionnelle rencontre du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, avec les partis politique.

Ce septuagénaire à la retraite, «missionné» par la Coalition de la majorité présidentielle «Ensemble pour le Mali», n’a trouvé mieux que de se livrer en spectacle face à une génération politique qui attendait de lui un minimum de sagesse et de responsabilité pour aborder le débat. Contre toute attente, Ibrahim Bocar Bah a réagi à l’image des griots des temps modernes.

«Au nom de la Coalition de la majorité présidentielle «Ensemble pour le Mali», je vous félicite pour les efforts consentis. Je vous félicite pour une deuxième fois parce que nous ne doutons point de votre engagement. Encore félicitations pour avoir rendus disponibles les cartes d’électeurs», raconte-t-il dans une ambiance glaciale.

C’est dans ce débat de caniveau que Hamane Touré, qui se réclame du Centre, a posé le vrai diagnostic. Ainsi, s’est-il interrogé sur le rôle des groupes signataires de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, dans le processus électoral, notamment la Coordination des mouvements de l’Azawad et la Plateforme. D’autant que, selon lui, «avec la situation actuelle, le déplacement des candidats sera très difficile. Il faut préciser les choses».

«Quand est-ce qu’il y aura une discussion sur les modalités de distributions des cartes d’électeurs dans les localités en proie à l’insécurité ?» s’est interrogé, de son côté, Tiébilé Dramé, de la Coalition pour l’alternance et le changement. Lequel déplore l’absence d’un débat franc sur l’élection présidentielle qui doit se tenir en principe dans un mois.

«Il faut urgemment convoquer une réunion spéciale sur le vote dans les zone d’insécurité. Parce qu’une dizaine de préfets et sous-préfets ont abandonné leur poste à cause du phénomène d’insécurité. À cela s’ajoute une soixantaine d’administrateurs civils. De Bamanaba jusqu’à Kidal, le constat est amer. Il y a suffisamment de carences dans la démarche du gouvernement», a-t-il fait constater.

Dr. Amadou Abdoulaye Sy, président des Partis Unis pour la République (PUR), a rappelé que les acteurs attendent aujourd’hui une cartographie électorale. «Nous n’avons pas été édifiés sur l’état du processus. Alors que 70% du territoire n’est pas administré. Nous tenons à ces principes, parce qu’ils sont source de contestations de tout processus électoral. Il faut qu’on sache au préalable le nombre de bureaux disponibles dans les zones à risque d’insécurité», a-t-il insisté.

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, a rassuré les acteurs de la bonne foi du gouvernement pour l’organisation d’un scrutin crédible et transparent. «Notre objectif est que chacun reçoive sa carte d’électeur et accomplisse son devoir civique convenablement. Les remarques des partis politiques nous permettront d’améliorer nos stratégies», a-t-il rassuré.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plateforme &amp;quot;Ensemble pour le Renouveau&amp;quot; :   Une véritable montée en puissance de l&amp;apos;homme d&amp;apos;affaires malien Aliou Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/plateforme-ensemble-pour-le-renouveau-une-veritable-montee-en-puissance-de-lhomme-daffaires-malien-aliou-diallo-2762942.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 06:35:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Composée de 21 partis politiques dont 11 démissionnaires de la majorité présidentielle, la plateforme «Ensemble pour le Renouveau» soutient la candidature du président d'honneur de l'ADP-Maliba, non moins Président directeur général de Wassoul'or, Aliou Diallo, à l'élection du président de la République. La signature de la convention a au lieu le dimanche dernier au siège du parti au quartier du fleuve de Bamako. L'objectif de cette Alliance est non seulement de créer les conditions pour l'élection d'Aliou Diallo à la magistrature suprême du pays, mais aussi de consolider les acquis de la démocratie au Mali. </em></strong>

L'homme d'affaires malien Aliou Diallo continue de surprendre ses détracteurs dans la course à Koulouba. Considéré comme l'un des candidats de second plan, Aliou Diallo est devenu l'un des prétendants sérieux pour succéder à l'actuel homme fort de Koulouba Ibrahim Boubacar Keita.

Après l'annonce du secrétariat général du parti, un mois après la 1<sup>ère</sup> conférence nationale de Nioro du Sahel, faisant état de près de 700 conseillers communaux, 2000 associations et mouvements de soutien à Aliou Diallo ; l'homme d'affaires malien vient à nouveau de semer la panique dans le camp présidentiel. En effet, c'est une liste de 21 partis politiques, dont 11 sont venus de la majorité présidentielle, qui est venue renforcer l'Adp-Maliba pour l'élection de son candidat à la tête du pays, le 29 juillet prochain.

Il s'agit entre autres du Mouvement Mali Emergent, parti populaire pour le changement, parti démocratique pour l'alternance et le renouveau, la coordination des associations de soutien, l'union «Faso Jo ton», le parti de la différence au Mali, parti Africain pour le renouveau et l'intégration, le Rassemblement pour la justice sociale, les démocrates pour le progrès au Mali, le Rassemblement pour le changement, le parti humaniste, L'action démocratique pour le changement et l'alternance au Mali, l'association politique Maliden Kura, l'association politique Mali Faba, la coordination de Kidal, le Rassemblement pour l'unité et le progrès, l'association des femmes unies du Mali, les associations de Kidal et l'Adp-Maliba.

Selon la présidente des femmes de l'Adp-Maliba, Mme Touré Mariam Maïga, ce jour de signature est historique car elle constitue un tournant décisif pour un veritable changement au Mali. À l’en croire, Aliou Diallo incarne les valeurs de ce changement tant attendu par le peuple du Mali.

Pour le porte-parole de la plateforme «Ensemble pour le Renouveau du Mali», Ahamed Cissé, l'espoir que portait en 2013 Ibrahim Boubacar Keita s'est effondré. Il s'agit donc de redonner un nouvel espoir au peuple malien. Selon lui, Aliou Diallo a le meilleur profil car il est non seulement un démocrate convaincu, mais aussi, l'homme qui ambitionne de changer la gouvernance actuelle en se basant sur la jeunesse du Mali.

De son côté, le porte-parole des associations féminines du Mali, Awa Sissoko, dira qu'elles soutiennent Aliou Diallo parce qu’il a fait ses preuves en donnant des milliers d'emplois aux jeunes, en soutenant les plus défavorisés du pays et en investissant plus de 250 milliards de FCFA. Pour M. Sissoko, il faut faire partir l'actuel régime de façon démocratique pour le non-respect des engagements pris vis-à-vis du peuple malien, pour son incapacité à résoudre la crise sécuritaire du pays, la corruption ainsi que le népotisme dans la gestion des affaires publiques.

Cheick Oumar Diallo, Directeur de cabinet du candidat Aliou Diallo, juge historique la décision de M. Diallo de confier la direction de son parti Adp-Maliba aux jeunes. Il a aussi réaffirmé le soutien total et sans condition de l’Adp-Maliba à Aliou Diallo, pour son élection à la tête du pays, dès le premier tour !

L’honorable Amadou Thiam, président de l'Adp-Maliba, pense que soutenir Aliou Diallo c’est soutenir le renouveau du Mali. Il a remercié les partis politiques et associations signataires qui ont abandonné les privilèges du régime pour apporter leur pierre à la construction du Mali émergeant. Selon l’honorable Thiam, le candidat Diallo ira au moins au second tour de l'élection du président de la République.

<strong>Un investissement de 15 000 milliards sur 5 ans</strong>

<strong> </strong>Quant au candidat Aliou Diallo, il se dit fier et heureux que les membres de la plateforme «Ensemble pour le renouveau du Mali» aient porté leur confiance sur sa personne. Au-delà de cet honneur, ce choix, dit-il, l’engage surtout à redoubler d’efforts pour être à la hauteur des attentes. Il se dit aussi conscient de la lourde responsabilité qui lui incombe en tant que porte-étendard de cette plateforme. Et M. Diallo de rassurer ses soutiens qu’il ne les trahira jamais.

Aliou Diallo se dit prêt à être le candidat du renouveau et celui du rétablissement de la confiance entre les Maliens et leurs gouvernants. Il s’engage auprès des Maliens à ne pas faire de la politique politicienne mais plutôt à travailler sans relâche pour un changement qualitatif dans la gouvernance du pays.

Selon l’homme d’affaires malien, le pays est incroyablement riche en potentialité, alors que sa population reste toujours étonnamment l’une des plus pauvres du monde. «Les Maliens ont trop souffert et il est temps qu’une nouvelle gouvernance soit mise en place», affirme-t-il. Il se dit déterminé à mettre son expérience d’entrepreneur au service du développement du Mali. Lors de ses différentes tournées effectuées dans le Mali profond, il a pu recueillir les attentes du peuple malien et elles sont au cœur de son projet de société pour le Mali.

Diallo résume ces attentes, entre autres, au retour de la paix, à l’accès à l’eau potable, l’électricité, la santé, l’éducation et au chômage des jeunes. Pour y répondre, il envisage d’agir sur trois fronts : travailler au retour de la paix ; faire émerger une classe moyenne à travers une politique économique volontariste de développement économique décentralisé et enfin, lancer une vraie politique de grands travaux à l’échelle nationale. Pour travailler efficacement sur ces trois fronts, selon lui, il faudra investir au moins 15.000 milliards de FCFA sur une période de cinq ans.

À propos du retour de la paix, le défi sécuritaire a lentement glissé du Nord au Centre du pays, analyse-t-il. «Cette recrudescence de la violence dans les régions du Centre est un frein à la paix. Il faut y trouver une solution rapidement pour éviter que la crise ne déstabilise l’ensemble du pays», préconise-t-il. Pour ce faire, Aliou Diallo estime qu’il faut impliquer toutes les énergies positives pour rassurer les populations qui ont perdu confiance en l’Etat central. «Jusque-là la vieille garde politique n’en a pas été capable. Depuis l’avènement de la démocratie, les Maliens ont entendu toutes sortes de promesses grandiloquentes mais qui n’ont jamais été réalisées», constate-t-il.

Pour sa part, le candidat Aliou Diallo prévoit d’œuvrer à la mise en place d’une équipe technique composée de leaders religieux modérés, d’experts sécuritaires et d’acteurs sociopolitiques pour endiguer la crise au Centre du pays. «Simultanément, nous devrons accélérer la réforme du secteur de la sécurité pour que la montée en puissance de nos forces armées contribue à la sécurisation des initiatives de l’Etat. Et 1000 milliards de FCFA seront consacrés au chantier de la stabilisation du centre du Mali», diagnostique-t-il.

<strong>20 000 entreprises seront créées sur 5 ans</strong>

<strong> </strong>À l’horizon 2023, il faut faire en sorte qu’au lieu de chercher des emplois, les Maliens créent eux-mêmes de l’emploi. Selon lui, il faut arriver à un rythme de création d’emploi par l’Etat qui soit rattrapé par la vitesse de création d’entreprises du secteur privé, particulièrement par les jeunes et les femmes. Et de poursuivre : «Cela permettra de créer beaucoup plus d’emplois pour rentrer définitivement dans le cercle vertueux d’une croissance économique durable tendant vers le plein-emploi pour la population active. L’Etat facilitera et accompagnera la création de 20.000 nouvelles entreprises par les jeunes, les femmes et les opérateurs économiques sur toute l’étendue du territoire national. Ce financement sera assuré par la mise en place d’un plus grand fonds de garantie pour accompagner le développement du secteur privé, aussi bien en milieu rural qu’urbain, dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’industrie, des télécommunications et des nouvelles technologies. Et une enveloppe de 500 milliards de FCFA sera consacrée à la création de ces entreprises.

La création d’entreprise et l’amélioration du climat des affaires passeront également par le renforcement de l’Etat de Droit et la lutte contre la corruption. Aucun secteur privé ne peut se développer dans la corruption, le népotisme et le clientélisme. Nous ne pouvons plus continuer avec un système qui ferme les yeux sur les rapports accablants du Vérificateur Général. 357 milliards de FCFA de détournement en cinq ans. C’est pourquoi il dit STOP ! Trop c’est trop.»

Aliou Diallo se dit conscient qu’on ne peut pas avoir un plan aussi ambitieux, en exigeant le meilleur de l’administration sans mettre les fonctionnaires dans les conditions de travail optimales. C’est pourquoi, estime-t-il, il faut travailler sans relâche à la modernisation de notre administration et à l’augmentation des salaires de la fonction publique. Et pour cause : «On ne peut pas demander à quelqu’un de bien travailler alors qu’il n’arrive pas à loger, nourrir et soigner sa famille convenablement». M. Diallo promet donc de consacrer 200 milliards supplémentaires à l’amélioration des conditions de travail des fonctionnaires de l’Etat.

En ce qui concerne le développement des infrastructures de base, le constat est amer. Le Mali est un pays enclavé qui n’a ni route, ni école, ni centre de santé en nombre suffisant. Et M. Diallo de s’interroger : «Comment peut-on réussir à développer un pays dans ces conditions ?» Il promet de travailler à développer un programme d’investissement dans les grands travaux à hauteur de 2000 milliards de FCFA à l’horizon 2023.

Aliou Diallo dit avoir une idée très claire pour le Mali et ses ambitions ne peuvent se réaliser sans la large implication de sa plateforme. C’est pourquoi, il faut un programme spécial pour le retour des bras valides qui souhaitent «nous accompagner dans cette exaltante mission. Il est temps de mettre un terme à l’hécatombe en méditerranée et à la fuite des cerveaux en Occident».

Il souhaite capitaliser le savoir-faire acquis à l’étranger pour le mettre au service de son pays, le Mali. Il invite ses soutiens à s’impliquer à tous les niveaux : législatif, exécutif et dans le secteur privé. Aliou Diallo rassure les Maliens en ces termes : <em>«J’en suis convaincu. Mon expérience d’entrepreneur est le socle de cette certitude. J’ai l’habitude des grands défis et je n’ai jamais échoué à les relever. Le temps du véritable changement est arrivé. L’alternance est à portée de main.»</em>

<em> </em>Enfin, l’homme d’affaires malien Aliou Diallo se dit confiant quant à sa capacité de mobiliser cette énorme somme. Car, il en est certain, tous les grands hommes d’affaires du monde entier seront prêts à venir investir au Mali une fois qu’il accèdera à la magistrature suprême du Mali.

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<strong>André TRAORE</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Processus électoral : préfets et sous&#45;préfets sur le pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/processus-electoral-prefets-et-sous-prefets-sur-le-pied-de-guerre-2762938.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 01:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux syndicaux d’administrateurs civils, le Syndicat autonome des administrateurs civils du Mali et le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’Administration territoriale dénoncent les agressions subies par des agents de l’Etat dans leurs fonctions. Ils ont remis lundi une déclaration de protestation au ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, pour exiger une sécurité optimale. Une menace sur le processus électoral. </strong>

Lundi 18 juin, les sous-préfets et préfets ont débarqué à Bamako à l’appel du Syndicat autonome des administrateurs civils du Mali et du Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’Administration territoriale.

En marge de leur assemblée générale, les syndiqués ont remis au ministre Mohamed Ag Erlaf une déclaration de protestation contre les agressions subies par des administrateurs civils dans l’exercice de leurs fonctions. Pour les représentants de l’Etat, les préfets et sous-préfets sont exposés à l’insécurité résiduelle qui traverse notre pays depuis janvier 2012.

«La multiplication des menaces est un phénomène récurrent depuis l’avènement de la crise. Les préfets-adjoints et sous-préfets ont été assassinés à Kidal le 17 mai 2014, l’attaque ciblée contre le sous-préfet de Ouinerden le 29 mai 2018, les relèves arbitraires des préfets de Kolondièba et Koro, les enlèvements du sous-préfet de Hombori le 26 avril 2018 , du préfet de Tenenkou et de son chauffeur le 08 mai 2018, les destructions de lieux de travail, de domiciles et de biens personnels des représentants de l’Etat à Kéniéba et Kani-Bonzon le 11 juin 2018, c’est le tableau sombre de la situation sécuritaire des agents de l’Etat à l’intérieur», a dépeint Ousmane Christian Diarra, secrétaire général du Syndicat autonome des administrateurs civils du Mali.

«Alors que le principe statutaire indique que l’Etat est tenu de protéger les fonctionnaires contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations et outrages dont ils pourraient être victimes à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions, et de réparer, le cas échéant, les préjudices qui en résultent», a-t-il ajouté.

C’est pourquoi, les deux syndicats dénoncent avec force les actes odieux et mauvais traitements infligés aux représentants de l’Etat et demandent au gouvernement d’user de tous les pouvoirs à lui conférées par les textes pour assurer sans délai la sécurité et la protection des représentants de l’Etat.

«Nous exigeons d’entreprendre toutes actions urgentes pour la libération du préfet de Ténenkou et son chauffeur, de réparer dans les meilleurs délais les dommages causés aux représentants de l’Etat dans l’exercice de leurs fonctions, d’engager des poursuites contre les auteurs et complices des actes criminels et délictuels à l’égard des représentants de l’Etat sans considération de leur statut et de leur appartenance sociale et politique et d’informer régulièrement le Synac et le Syltmat des actions entreprises dans ce sens et de redéployer, sans délai, les représentants de l’Etat arbitrairement relevés de leurs postes, de traiter avec dignité et déférence le représentant de l’Etat quelles que soient la circonstance et la nature des pressions…» indique la déclaration.

Le Synac et le Syltmat rappellent, par ailleurs, aux autorités traditionnelles et aux organisations de la société civile les limites de leurs interventions dans la gouvernance territoriale.

Ces revendications des administrateurs civils constituent une sérieuse menace sur le processus électoral en cours. Puisque les représentants de l’Etat jouent un rôle de premier plan dans les différentes étapes du processus électoral dans les zones reculées.

<strong>Zan Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ADP/MALIBA officialise sa participation à la présidentielle : Le dossier de candidature de Aliou Boubacar Diallo déposé hier à la Cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adp-maliba-officialise-sa-participation-a-la-presidentielle-le-dossier-de-candidature-de-aliou-boubacar-diallo-depose-hier-a-la-cour-constitutionnelle-2759888.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la démarche politique qui a abouti à sa désignation comme porte-étendard de l’Alliance pour la démocratie et la paix (ADP/Maliba) lors de la conférence nationale des sociaux-démocrates à Niono, fief du Chérif, Aliou Boubacar Diallo est officiellement candidat depuis hier, à la Présidence de la République. Il a procédé au dépôt de son dossier de candidature à la Cour constitutionnelle ce mercredi 30 mai 2018 et devient le second candidat déclaré après le président sortant, Ibrahim Boubacar Keita. </strong>

Dans un communiqué de la Cour constitutionnelle, Mme Manassa Danioko, président de l’institution, a informé la classe politique que «suite à la convocation du collège électoral par le Décret n°2018-0398/P-RM du 27 avril 2018 et à l’effet de procéder à l’élection du président de la République, le dépôt des déclarations de candidature à la Cour constitutionnelle débute le 30 mai 2018 à partir de 00 heure et prend fin le 28 juin 2018 à minuit. Suivent les dispositifs de la Cour constitutionnelle, le président d’honneur de l’Alliance pour la démocratie et la paix Aliou Boubacar Diallo a procédé au dépôt de son dossier de candidature mercredi 30 mai.

Le dossier de candidature est supporté par le parrainage de dix députés. Le président Aliou Diallo a réitèré tout son engagement et sa détermination à apporter le changement qualitatif tant attendu par les laborieuses populations du Mali.

A ce titre, à l'issue du dépôt de son dossier de candidature, le président Aliou Diallo a procédé à la mise en place officielle de sa direction de campagne. Celle-ci est pilotée par un directoire composé d'un directeur issu du parti ADP-Maliba, l'honorable Amadou Thiam, et d'un directeur d'ouverture, l'honorable Moussa Bathy Diawara, membre de la Plateforme des 12.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème Comité central du parti Sadi : Dr. Oumar Mariko investi candidat à la présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/6eme-comite-central-du-parti-sadi-dr-oumar-mariko-investi-candidat-a-la-presidentielle-2-2759872.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Parti Solidarité africaine pour le développement et l’indépendance (Sadi) a tenu les travaux de son 6<sup>ème</sup>  comité central le samedi 26 mai 2018 dans la salle de conférence du Centre de formation catholique à Niamana. À l’issue duquel, Dr. Oumar Mariko a été investi candidat à la présidentielle de ce 29 juillet. </em></strong>

Le Comité central est le second organe de décision après le Congrès. Il a pour mission d'assurer le suivi de l'application des décisions du congrès et prend les décisions concernant les orientations du parti entre deux congrès. Ce comité central du parti de la dignité retrouvée, selon leurs termes, a désigné l'honorable Dr. Oumar Mariko comme Candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.

Très ému, même si l’exercice n’est pas nouveau pour lui, celui qui est désormais le porte-étendard de Sadi, Dr. Oumar Mariko, s’est adressé à ses camarades en ces termes : «Camarades, nous sommes déterminés à offrir une alternative crédible au peuple du Mali. Je suis candidat anti- austérité. J’incarne le changement du système. Tous les mouvements, partis politiques et associations réclamant le changement du système sont invités à rejoindre le parti Sadi  afin que l'espoir renaisse à partir du 29 juillet prochain».

Dr. Oumar Mariko serait prêt, du moins c’est ce qu’il a dit dans son discours, à remettre dans leurs droits les victimes d'accaparement et spéculations de terre, d'ajustement structurel. «Nous allons mettre fin à l'endettement de notre pays ; nous allons mettre fin à la colonisation monétaire ; nous allons mettre fin à la colonisation linguistique de la France avec l'officialisation de notre N’ko. Avec Sadi, l'Afrique reprendra le chemin de l'Unité et sera aux Africains et le peuple du Mali vaincra», a fait savoir le tout nouveau porte-drapeau de Solidarité africaine pour le développement et l’indépendance (Sadi).

Plus de 500 délégués en provenance de 6 régions du Mali ont pris part à ces travaux qui ont passé au peigne fin la participation du parti à l'élection présidentielle du 29 juillet prochain au regard du contexte politique et sécuritaire ; le choix du candidat à l'élection présidentielle du 29 juillet ; la question des alliances ; les propositions d'amendements au projet de règlement intérieur...

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le parti Fare rencontre le Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/le-parti-fare-rencontre-le-groupement-des-leaders-spirituels-musulmans-du-mali-2-2759868.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:42:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 26 mai 2018, une délégation du parti des Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (Fare An Ka Wuli), conduite par son président Modibo Sidibé, a rencontré le Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali (Glsm) à son siège à Korofina.</em></strong>

Cette rencontre avec les forces vives de la nation rentre dans le cadre des activités quotidiennes du parti Fare dans notre pays. Elle est initiée par le Groupement d’action et de réflexion (Gar). Le président Sidibé et sa délégation ont décidé de rencontrer le Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali (Glsm) dans le but de s'enquérir des préoccupations et conseils des leaders religieux du Mali afin de parfaire le programme «Mali Horizon 2030».

Après les salutations d’usage de part et d’autre, le porte-parole du Groupement d’action et de réflexion (Gar), M. Alassane Mariko, a introduit les membres de la délégation et a expliqué l’objectif de la rencontre entre son parti et les membres du Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali (Glsm).

Suivant ses propos, ils sont venus s’enquérir des différentes préoccupations du groupement. Avant d’expliquer le programme de leur parti à ses interlocuteurs afin qu’ils se donnent la main pour faire avancer le Mali. Car, dit-il, «c’est lui (le Mali) qui nous unit».

Le 1<sup>er</sup> vice-président du Groupement, El Hadj Tierno Oumar Thiam, qui représentait le président El Hadji Ousmane Chérif Madani Haïdara, s’est d’abord longuement entretenu avec le président Sidibé et sa délégation sur la vie de leur faîtière qui, a-t-il rappelé, est créée pour prôner l’islam modéré aux fidèles musulmans. Après quoi, le 1<sup>er</sup> vice-président du Groupement a laissé la parole à Modibo Sidibé.

Et le président Modibo Sidibé d’affirmer être venu écouter de façon franche les leaders religieux sur leurs différentes préoccupations dans notre pays. Et, notamment, pour enrichir le programme «Mali Horizon 2030» des préoccupations qui lui manquent. Modibo Sidibé a promis au Glsm de s’atteler à la refondation de l’Etat pour en faire un Etat fort, s’il accédait à la magistrature suprême à l’issue de l’élection présidentielle du 29 juillet.

Le 1<sup>er</sup> vice-président du Glsm El Hadj Tierno Oumar Thiam et les siens avaient alors la latitude de poser toutes les questions à leur invité du jour. Les leaders religieux, présents dans la salle, ont affirmé que le président des Fare a été le seul qui, au nombre des candidats qu’ils ont reçus, a pu répondre à leurs aspirations. Tous les secteurs vitaux de notre pays (santé, éducation, formation, religion, énergie, infrastructure routière), entre autres, étaient au menu de cette rencontre. Les leaders religieux souhaitent par ailleurs leur implication dans les prises de décisions les concernant.

«…la seule chose que je voudrais vous dire est de se donner la main pour faire de notre pays un pays émergent comme d’autres pays. Tout ce que vous m’avez fait savoir ici, était déjà dans mon programme depuis 2013. Je vous invite à travailler ensemble avec nous pour que notre pays sorte du pétrin dans lequel il est aujourd’hui», a déclaré Modibo Sidibé.

Ceci passe, consent-il, par l’instauration d’un dialogue national. Et parce que «la solution des problèmes maliens est malienne. Il faut qu’on se donne la main pour résoudre certaines choses sans la communauté internationale, elle ne peut pas gérer notre pays à notre place», a-t-il indiqué. Le candidat du Nouveau pôle politique à la présidentielle du 29 juillet est encore revenu sur son positionnement à l’opposition pendant ce quinquennat d’IBK malgré plusieurs offres politiques.

Rappelons que plusieurs leaders religieux musulmans ont pris à cette rencontre. Notamment, l’iman Mahamadou Sosso Haïdara, El Hadj Macky Ba, le président des jeunes leaders musulmans. Des bénédictions pour un Mali de paix et réconcilié et la photo de famille ont mis fin à cette rencontre.

<strong>Ousmane DIAKITE   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’Avdj exige une saine distribution de la justice aux citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lavdj-exige-une-saine-distribution-de-la-justice-aux-citoyens-2759866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:40:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association vérité droit pour la justice (Avdj) exige la distribution d’une bonne justice aux citoyens. Elle l’a fait savoir à la faveur d’une conférence de presse à la Maison de la presse. C’était le vendredi le 25 mai en présence de son directoire. </em></strong>

Droits et devoirs, droits et légalités, droits et justice, droits et démocratie, droits et liberté, et dignité des citoyens. Voici une kyrielle de couples et d’expressions qu’on pouvait lire sur les différentes banderoles qui orneraient la salle.

Cette conférence de presse était animée respectivement par le président de l’association, M. Mody Kantra Coulibaly, Fodé Doumbia, ancien magistrat, général Madi Boubou Kamissoko, ancien directeur général de la gendarmerie nationale et M. Sinaba, ancien journaliste à l’Ortm, tous membres de l’Avdj.

Les conférenciers ont tour à tour pris la parole pour donner leur point de vue sur les trois notions essentielles : vérité, droit et justice. Aux dires des uns et des autres, ils entendent exiger la meilleure distribution de la justice aux citoyens partout où ils se trouvent et souhaitent donner,  avec cette association, plus de bonheur aux Maliens.

À signaler, toute personne se sentant lésée dans ses droits peut saisir cette association. L’Association vérité droit pour la justice (Avdj) a été créée en 2013. Elle est non confessionnelle, non lucrative et apolitique.

<strong>Ousmane DIAKITE   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle du 29 juillet 2018 :  Aliou Boubacar Diallo dément tout rapprochement avec le RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/election-presidentielle-du-29-juillet-2018-aliou-boubacar-diallo-dement-tout-rapprochement-avec-le-rpm-2759887.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:36:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la foulée de sa désignation comme candidat de l'Adp-Maliba lors de la 1<sup>ère</sup> conférence nationale de son parti, ABD-Aliou Boubacar Diallo- a entrepris une série de rencontre de courtoisie avec les acteurs politiques nationaux. Pour se faire connaître par eux, mais aussi échanger avec eux sur les grands sujets du moment tels que la nouvelle loi électorale, le processus électoral en cours ainsi que la nécessité de la transparence et de la crédibilité du scrutin à venir. </em></strong>

La délégation qui accompagnait le candidat de l'Adp/Maliba a rappelé à chaque instant les principes qui guident les actions du Parti, à savoir : 1- la ferme détermination du parti à aller aux élections de juillet 2018 ; 2- l'engagement de l'Adp/Maliba à suivre le processus électoral pour en assurer la transparence, la sincérité et la crédibilité. Et 3- un appel au "fair-play" de la part de tous les acteurs. C'est dans cette dynamique que nous sommes allés à la rencontre successive de l'Urd, du Rpm, des Fare, du parti Sadi et du Pids.

L'homme d'affaires malien se dit grandement étonné d'avoir découvert le lundi matin la Une du journal Nouvel Horizon, qui l'annonce «avec le Rpm». Aliou Boubacar Diallo regrette le fait que certains journaux pensent vraiment que tous les acteurs politiques sont les mêmes. M. Diallo explique que son engagement politique vise tout simplement à changer la manière de faire les choses. Changer cette habitude que les politiques ont développé et qui consiste à se positionner selon les intérêts et non par conviction.

Selon lui, son souhait de tous les jours est de ne pas être contaminé par le virus de la politique politicienne. Car homme de principe et de conviction, qu'il est et compte le rester. Il dit avoir mesuré l'attente des Maliens le concernant et se dit incapable de les trahir.

Alors, hors de question pour lui de quitter une majorité pour y retourner du jour au lendemain, comme le font certains d'autant plus que cette majorité est aujourd'hui une minorité au Mali. Enfin, Aliou Boubacar Diallo est candidat pour l'alternance et le changement, et ne reviendrait pas sur cette position de principe.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brèves du Soleil :   Kidal/Tombouctou : comment renforcer le Moc ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/breves-du-soleil-kidal-tombouctou-comment-renforcer-le-moc-2759862.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Commandant de la Force de la Minusma, les mouvements signataires et le gouvernement malien se sont rencontrés pour étudier les modalités de poursuite des efforts pour l’opérationnalisation des unités du Mécanisme opérationnel de coordination (Moc) de Kidal et de Tombouctou.</strong>

Le 15 mai à Bamako, lors de la réunion de la Commission technique de sécurité (CTS), présidée par le Commandant de la Force de la Minusma, les mouvements signataires et le gouvernement malien ont convenu de continuer leurs efforts pour l’opérationnalisation des unités du Mécanisme opérationnel de coordination (Moc) de Kidal et de Tombouctou.

Suite au calendrier adopté, le démarrage de l’enregistrement des premiers 51 éléments du Moc de Tombouctou a démarré sans obstacles, le 23 mai. À Kidal, les 51 éléments et membres du commandement du bataillon du Moc ont été enregistrés les 7 et 8 mai et ont commencé leur formation le 21 mai 2018. Dans chacune des locations, l’enregistrement des 141 éléments formant la compagnie de protection démarrera dans les prochains jours. Par ailleurs, une formation sur le droit international humanitaire et le mandat de la Minusma en faveur des éléments du Moc de Kidal se tient cette semaine et ce jusqu’au 25 mai à Kidal.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aliou Boubacar Diallo candidat de l’ADP/Maliba :  «Le Mali n’est pas un pays pauvre et ce n’est pas de la mendicité dont le Mali a besoin»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aliou-boubacar-diallo-candidat-de-ladp-maliba-le-mali-nest-pas-un-pays-pauvre-et-ce-nest-pas-de-la-mendicite-dont-le-mali-a-besoin-2759877.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:34:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est classé parmi les pays les plus pauvres et très endettés. Un classement qui se justifie selon l’homme d’affaires Aliou Boubacar Diallo par la mauvaise gouvernance des dirigeants actuels du pays. Il pense qu’un pays qui dispose de ressources naturelles inestimables ne doit pas être pauvre. Il l’a dit lors d’une conférence économique à Berlin le 17 mai 2018. Une conférence à laquelle ont participé des opérateurs économiques et hommes d’affaires de France et d’Allemagne. </em></strong>

Devant un parterre d’hommes d’affaires et d’opérateurs économiques de France et d’Allemagne, l’homme d’affaires malien Aliou Boubacar  Diallo n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Selon le candidat de l’Adp/Maliba, «nous avons un immense bassin sédimentaire dans le nord du Mali dénommé Bassin de Taoudeni qui est reparti entre la Mauritanie, le Niger et l’Algérie dont 30 à 40% du bassin se trouve au Mali». Les autres pays qui sont dans le bassin du Taoudeni ont tous découvert le gaz et le pétrole, a-t-il ajouté.

«Ça serait une malédiction sans précédent, dira-t-il, que le Mali ne puisse pas découvrir du gaz et du pétrole. Le Mali dispose aussi des fleuves Sénégal et du Niger qui font plusieurs milliers de kilomètres au Mali et le delta de fleuve qui font des millions d’hectares cultivables. Aussi, dans le sud du pays, il pleut pendant 3 à 4 mois dans l’année. Ce qui peut faire du Mali, de l’avis de M. Diallo, un grand pays agricole.

En plus de cela, le pays dispose de ressources naturelles qui sont reparties dans tout le pays de manière très horizontale. Ce qui fait que chaque région du Mali a une chance de développer des projets et de les produire afin de réduire la pauvreté dans le pays. Il s’agit entre autres de l’or, de l’uranium, du fer, de l’hydrogène, de la phosphate, du manganèse, de la bauxite».

Et M. Diallo de dire que sa société Petroma a fait la découverte de l’hydrogène dans le sud  du pays et qu’un village est électrifié depuis 2012 grâce au courant provenant de l’hydrogène. C’est pourquoi il se pose cette question : «Comment un pays qui est aussi incroyablement riche en potentialité reste étonnamment pauvre et même très pauvre ?»

L’explication, selon lui, est dans la mauvaise gouvernance. Et surtout les relations que les gouvernants ont développé avec l’ex-colonisateur et avec les puissances européennes. C’est dire tout simplement que les gouvernants ont failli et mieux, ils n’ont même plus de crédibilité auprès de la communauté malienne. Selon Aliou Boubacar Diallo, les pays et le continent africains sont riches en potentialité mais restent très pauvres parce que la gouvernance a failli.

<strong>Que propose Aliou Boubacar Diallo aux Maliens ?</strong>

L’homme d’affaires malien non moins candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 pense que le développement du Mali passe nécessairement par l’exploitation des ressources naturelles, en partenariat avec les communautés de base. Cela pour leur permettre non seulement de bénéficier de la richesse naturelle de leur localité, mais aussi de réduire considérablement la pauvreté et le chômage des jeunes.

Permettre de fait de rétablir le pacte de confiance entre l’Etat et les citoyens.  Aliou Boubacar Diallo préconise des conditions dans les futures conventions afin de mettre les communautés en contact direct avec les investisseurs. Et donc une relecture du code minier afin que les investissements se fassent directement dans les régions en partenariat avec les conseils de cercle, l’Assemblée régionale et les communautés.

M. Diallo estime ainsi obtenir un moyen efficace pour rétablir la confiance entre l’Etat et les communautés. Aliou Boubacar Diallo pense que le schéma actuel, qui consiste à utiliser les pays africains comme des marchés d’exportation, n’est plus la solution. Puisqu’il passe par des gouvernants désavoués par les citoyens.

Pour ce faire, le candidat Diallo pense qu’il faut des investissements directs dans la production. Il faut, pour lui, délocaliser non seulement la conception mais aussi la production. Cela pour créer plus de valeur ajoutée, pas seulement dans la production mais aussi dans le volet scientifique, la conception de tout le processus de production, de valorisation et d’exportation. M. Diallo se dit convaincu qu’un pays comme le Mali peut être le grenier de l’Afrique de l’Ouest ; il peut être un pays avec un excédent commercial très important, peut s’affranchir de l’aide du Fonds monétaire international et peut s’affranchir de l’aide des bailleurs classiques.

Faut aller vers un partenariat gagnant-gagnant, préconise-t-il, parce qu’il y a des ressources à exploiter. Et l’exploitation de ces ressources peut faire gagner de l’argent aux sociétés d’exploitation, peut créer des emplois et peut régler le problème de radicalisation des jeunes.

En somme, l’homme d’affaires malien Aliou Boubacar Diallo dit oui à la coproduction, oui à la valorisation des ressources, mais il pense qu’il faut aussi transférer la conception des ressources pour que le Mali et l’Afrique ne soient «que» des usines.

<strong>André TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : la Minusma échange avec les habitants d’Aguelhok sur les besoins urgents</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/kidal-la-minusma-echange-avec-les-habitants-daguelhok-sur-les-besoins-urgents-2759864.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 21 mai, une délégation du Bureau régional de la Minusma à Kidal s’est rendue à Aguelhok pour rencontrer les autorités locales, les représentants des groupes armés, ainsi que les associations de jeunes et de femmes. Le maire d’Aguelhok a souligné les besoins urgents de sa commune en eau et électricité ainsi qu’en formation professionnelle pour les jeunes des environs. Les femmes ont saisi, quant à elles, cette opportunité pour remercier la Mission pour les activités génératrices de revenus mises en place et actuellement en cours, qui leur ont permis d’améliorer leurs conditions de vie de manière significative.

Pour rappel, la semaine dernière, ont été lancés par la Minusma les travaux de réhabilitation et de curage du barrage d’Amdjer, dans la vallée du Tilemsi, à l’ouest du village de Tessalit, région désertique aux faibles précipitations où l’eau constitue un enjeu majeur.

<strong>Mopti : des enquêtes sur les incendies de Boulkessy</strong> <strong> </strong>

Du 21 au 25 mai, la Division des droits de l’homme de la Minusma mène une mission spéciale à Mopti, pour enquêter sur les incidents survenus le 19 mai 2018 à Boulkessy, commune de Mondoro, dans le cercle de Douentza. La mission a pour objectifs d’établir les faits, de déterminer les circonstances, d’examiner les causes profondes de la dégradation de la situation, et de proposer des mesures urgentes pour la prévention de nouvelles violences.

<strong>Kouakourou :</strong><strong> les travaux du site de la Garde nationale avancent à pas de caméléon  </strong>

Le 18 mai, le Bureau régional de la Minusma a effectué une mission intégrée au village de Kouakourou dans la commune de Kéwa, dans le cercle de Djenné, pour évaluer les avancées de la construction du site de la Garde nationale, dans le cadre du plan de sécurisation intégré des régions du centre (PSIRC), projet financé à travers le Fonds Fiduciaire. Ce projet a pour but de sécuriser la commune de Kéwa et de favoriser le retour de l’autorité de l’Etat et des services sociaux de base en appui au PSIRC. En parallèle, plusieurs rencontres ont eu lieu avec les différents partenaires et acteurs de la société civile qui ont relevé les difficultés courantes de leur localité portant essentiellement sur les services sociaux de base et la sécurité. Présente lors de la visite, la Police onusienne a également pu faire une évaluation de la situation sécuritaire et désigner des points focaux locaux pour la collecte d’information.

<strong>Axe Aguelhok-Tessalit : un véhicule de la Minusma a heurté un engin explosif improvisé</strong>

Le 13 mai, un véhicule de la Force de la Minusma faisant partie d’un convoi se déplaçant sur l’axe Aguelhok-Tessalit a heurté un engin explosif improvisé, blessant trois Casques bleus dont deux sérieusement. Les blessés ont été rapidement évacués pour soins médicaux tandis que la Force a interpellé sur place deux suspects, dont un mineur qui a été relâché après vérification et le second transféré aux autorités maliennes de Tessalit à Tombouctou le 16 mai. Le même jour, un véhicule s’est approché du Super camp de la Minusma à Kidal à grande vitesse. Un Casque bleu au poste de garde a tiré des coups dissuasifs suivis de coups directs pour empêcher le véhicule d’avancer. Selon les rapports préliminaires, le chauffeur a été blessé au bras. Une unité de la Force de réaction rapide a été dépêchée sur place pour évacuer le suspect blessé et le transférer à l’hôpital de la Minusma à Kidal pour traitement.

<strong>Tessalit : attaque contre le camp de la Minusma</strong>

Le camp de la Minusma à Tessalit a été soumis à une attaque avec tirs indirects sans faire de pertes. La Force de la Minusma ainsi que les Forces internationales ont immédiatement envoyé une unité de réaction rapide sur place pour évaluer l’impact de l’attaque.

<strong>Gal de Division Jean-Paul Deconinck,  commandant de la Force de la Minusma : </strong>

J’étais ce matin au camp du Mécanisme opérationnel de coordination (Moc) de Tombouctou où j’ai pu assister à l’inauguration officielle du bataillon du Moc de Tombouctou, comme nous l’avons fait il y a deux semaines à Kidal, le 10 mai dernier. Donc aujourd’hui, le 24 mai, nous avons lancé la constitution des unités du Moc de Tombouctou.

Je retire une certaine fierté d’avoir pu souligner les efforts consentis par les parties, tant au niveau politique qu’au niveau opérationnel et tactique, et là je parle en tant que Commandant de la Force de la Minusma mais aussi du Président de la CTS (Commission Technique de Sécurité). J’ai pu mesurer semaine après semaine les efforts qui ont été faits pour aller dans le bon sens de la constitution des unités du Moc.

Je ne crois pas que cette étape soit uniquement symbolique, nous avons constitué aujourd’hui le socle du Bataillon de Tombouctou, en rassemblant le commandement, les commandants de bataillons, des compagnies, les chefs de sections et leurs soutiens et nous allons les former pendant deux semaines de façon à avoir un socle cohérent et qui puisse accueillir une à une les compagnies qui arriveront d’ici quelques semaines. Voici où nous en sommes dans la constitution des unités du Moc à Kidal et à Tombouctou. Sachez par exemple que la première compagnie de Kidal arrivera dans le courant de la semaine prochaine.

Petit à petit, nous allons constituer une unité qui sera capable d’assurer sa propre sécurité, c’est un premier objectif, en sachant que pour l’instant c’est toujours la Force de la Minusma qui assure la sécurité des deux sites à Kidal et à Tombouctou et des premiers combattants qui sont arrivés mais donc après le Moc sera en mesure de prendre en charge sa propre sécurité et ensuite d’assurer les patrouilles dans les environs et de plus en plus éloignées de ces deux villes et enfin, dans un futur que j’espère assez proche, pouvoir assurer les premières activités de type DDR (Désarmement, Démobilisation et Réinsertion).

Voici donc une première pierre posée à Tombouctou aujourd’hui, le 24 mai, une première pierre posée à Kidal il y a de cela deux semaines. Nous sommes sur la bonne voie mais comme je l’ai dit aussi aux membres du Moc, vous êtes le socle, c’est sur vous que l’on va bâtir et c’est de vous que dépend l’opérationnalisation complète du processus. J’ai toute confiance dans ces 50 premiers membres de l’unité du Moc de Tombouctou, j’ai toute confiance dans la coordination et je leur ai dit qu’ils pouvaient compter sur moi, et à travers moi, sur l’ensemble de la Minusma et sur l’ensemble des forces partenaires, car nous sommes en effet ensemble pour porter ces efforts.

Lors de la cérémonie de ce matin, j’ai terminé ma courte introduction en laissant la parole au Gouverneur car il s’agit d’un outil intégré malien, qui intègre toutes les populations, et j’ai donc laissé au Gouverneur le soin et l’avantage d’inaugurer officiellement ce Moc de Tombouctou.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les propos d&amp;apos;IBK ne sont pas dignes d&amp;apos;un chef de l&amp;apos;État</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-propos-dibk-ne-sont-pas-dignes-dun-chef-de-letat-2759880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plusieurs mois, nous assistons à des scènes peu honorables lors des prises de parole du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. Le chef de l'État se met dans une posture politique indigne de son rang. De son adresse à la nation le 31 décembre 2017 à sa sortie à Kangaba, la semaine derrière, IBK ne rate plus d’occasion pour répondre à ses adversaires. On a du mal à savoir si c'est un président de parti politique qui parle ou le garant de la constitution qui s'adresse aux Maliens. </em></strong>

Selon plusieurs analystes politiques, la fonction présidentielle est au- dessus des comportements d'IBK. Car il se met dans la posture d'un chef politique alors qu'il est le président de tous les Maliens, et les propos qu'il tient ne sont pas dignes d'un chef de l'État.

Lors de sa derrière rencontre avec la majorité présidentielle, il a sévèrement critiqué la démission de son ministre de l'Education nationale, non moins président de la Codem, Housseini Camion Guindo, en ces terme : «Chers compagnons fidèles, chers compagnons du premier jour, oui, vous fûtes quand beaucoup n'étaient pas là… Et aujourd'hui, vous voir ici m'est un plaisir réel. C'est vrai, notre pays connaît aujourd'hui une situation riche d'enseignements. Beaucoup accourent quand le plat est servi, mangent à satiété, et de peur d'avoir à participer à la vaisselle, bien rassasiés, se retirent piteusement.» L’allusion était à peine voilée.

S'agissant de ses adversaires dans la course pour Koulouba, le 29 juillet2018, IBK pense qu'il est le seul à avoir respecté la loi. «Je comprends que jusqu'ici nous ayons les uns et les autres observé le temps de la rigueur légale et constitutionnelle qui voulait un respect scrupuleux de la Constitution qui prévoit que tant que le collège électoral n'est pas convoqué nul n'a le droit de se mettre en campagne sous quelque forme que ce soit. Et pourtant, on a entendu çà et là des candidatures lancées de manière vigoureuse mais anticonstitutionnelle.»

Il avait certainement oublié l'usage qu'il fait des médias public en censurant tous les opposants sur les antennes de l'Ortm ainsi que de l'Amap. Il a aussi oublié sa campagne électorale anticipée que l'opposition politique avait dénoncée à travers un communiqué signé par le chef de file de l'opposition politique, l'honorable Soumaïla Cissé.

IBK qualifie aussi d'opportunistes avérés ses anciens alliés qui ont quitté le navire : «Nous n'avons aucun lieu de raser les murs, aucun lieu d'avoir quelque honte, et à dire que nous sommes prêts à resservir ce pays de toutes nos forces, toute notre âme, pas par ambition égoïste ou égocentrique, sûrement pas, mais tout simplement parce que le bateau commun a été relevé, réhabilité et cela a été attesté par la communauté internationale de fort belle façon. Donc, nous n'avons pas honte aujourd'hui, à l'instar de ces compagnons honteux et de ces opportunistes avérés ! Nous avons bien servi le Mali, nous avons été à la hauteur de ce qui était attendu de nous dans le domaine politique.»

Lors de sa derrière sortie à Ségou où il a inauguré l'échangeur multiple de la cité des Balanzans, il a qualifié Me Mountaga Tall, président du Cnid, de traître. Il avait ensuite répondu à Ras Bath : «Boua ba bla nka a bla tuma ma sé folo».

À Kangaba, la semaine derrière, il répond à la rue en disant que «Boua ta bla mogo si fa ka ta». Bref, à chaque prise de parole du président de la République Ibrahim Boubacar Keira, au lieu de parler des réalisations du régime depuis 2013, et évoqué les perspectives, il ne fait que s'en prendre à ses adversaires politiques.

C'est regrettable de voir le président d'un pays, qui traverse une crise sans précédent de son histoire, ne s'occuper que de futilités politiques, au lieu de chercher à faire sortir le pays de l’enlisement.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche des forces pour l’alternance ce samedi : 400 000 manifestants attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-des-forces-pour-lalternance-ce-samedi-400-000-manifestants-attendus-2759898.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition pour l’alternance et le changement en tandem avec la plateforme An Te A Banna entend investir ce samedi les rues de Bamako. Objectif : réclamer l’organisation d’élections crédibles et transparentes en 2018 et dénoncer l’accaparement de l’Ortm par le régime IBK. « 400 000 manifestants seront dans les rues », estime Dr Etienne Fakaba Sissoko.</strong>

Pour réclamer l’organisation d’élections crédibles, transparentes en 2018 et la libération de l’Ortm, la Coalition pour l’alternance et le changement en complicité avec la plateforme An te A Banna se prépare activement pour une grande marche pacifique prévue pour ce 2 juin. Pour annoncer les couleurs, les responsables de ces deux plateformes étaient ce mardi face à la presse. « Libérez l’Ortm, nous réclamons des élections présidentielles transparentes et crédibles » tels seront les maitres mots qui seront distillés au cours de la marche du samedi 2 juin prochain, ont confié les organisateurs.

Dans un post sur sa page Facebook, Etienne Fakaba Sissoko, l’un des chefs d’orchestre de cette marche mise sur une mobilisation populaire. « Mobilisons-nous le 2 juin pour rassembler 400 000 maliens à la marche patriotique et populaire pour des élections transparentes, crédibles et sécurisées. Apaisées ? Cela dépendra du degré de tripatouillage et du degré d’engagement du peuple malien à réaliser l’alternance » tempère-t-il.

S’agissant de l’Ortm, Dr Sissoko exige la levée de ce qu’il appelle la censure sur l’office de radiodiffusion et télévision du Mali. « Le président sortant en choisissant la chaine nationale pour sa déclaration de candidature prouve à suffisance que cette structure a besoin d’être libérée du monopole du régime en place. Comme dirait l’autre, le 29 juillet fin de cortège » a renchérit Dr Sissoko.

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba : faut&#45;il encore confier le destin de 18 millions de Maliens à IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/koulouba-faut-il-encore-confier-le-destin-de-18-millions-de-maliens-a-ibk-2759861.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:23:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Relance du développement économique, défense et sécurité, éducation, lutte contre la corruption, l’agriculture… les fondements d’un quinquennat  prometteur en septembre 2013 ont été effondrés.  Le laxisme dans certains dossiers brûlants et le mépris envers le peuple ont eu raison de l’homme providentiel. </em></strong>

Se référant aux réalisations qu’il considère comme des acquis durant les cinq ans, Ibrahim Boubacar Keita a sollicité lundi, depuis sa résidence à Sébénikoro, un nouveau mandat. «Je vous demande de renouveler votre confiance en moi», s’adresse-t-il ainsi aux Maliens.

IBK a coupé court aux rumeurs à travers cette déclaration officielle sur les antennes de la télévision nationale, l’ORTM. Dans une adresse d’une dizaine de minutes, IBK est revenu sur les conditions particulières de sa prise de pouvoir le 4 septembre 2013.

«J’ai trouvé un Etat menacé dans son existence où il fallait s’engager sur les fondements. Et à la recherche de conditions meilleures aux Maliens, nous nous sommes attelés dans les domaines prioritaires notamment la santé, l’éducation, l’agriculture et bien attendu la sécurité. Les efforts conjugués des uns et des autres ont permis d’enregistrer des acquis…» s’auto congratule-t-il.

Cette déclaration chez soi n’est-elle pas un désaveu pour la plateforme qui voulait soutenir sa candidature ? En tout état de cause, des Maliens s’interrogent sur ce qu’il appelle acquis. Pour bon nombre de Maliens, l’urgence d’une nation meurtrie et fracturée qu’IBK a prise en 2013 reste d’actualité.

La République reste affaiblie et se fissure. Le Mali est aujourd’hui un pays humilié et paupérisé.

Après le nord, c’est le centre de notre pays qui s’embrase. Des violences intercommunautaires se déroulent dans un silence coupable. C’est grave et inacceptable. IBK n’a pas créé les conditions d’une réconciliation intercommunautaire. Le président IBK ne s’est pas engagé dans un processus politique pour résoudre la crise au centre. Le processus n’a pas été fondé sur un dialogue intra et intercommunautaire afin que les populations de ces régions conviennent des conditions de leur cohabitation et de leur accès aux ressources naturelles de leur contrée, dans la paix et la concorde. L’Accord d’Alger, qui était d’une importance capitale dans notre quête de paix et de réconciliation, souffre dans sa mise en œuvre.

Selon une frange importante de la population, en 2013, les enjeux de la présidentielle étaient la sécurité, la paix, l’éducation…Cinq ans après, les mêmes défis restent d’actualité. La guerre au Mali a enregistré des milliers de victimes. Les soldats de la paix et Barkhane ont perdu des centaines d’hommes dans leurs rangs.

Selon le Haut-commissariat de l’Onu pour les réfugiés (HCR), plus de 44.000 personnes ont fui vers la Mauritanie, le Niger et le Burkina Faso, alors qu’ils étaient 22.000 en date du 7 février. 4,1 millions de Maliens ont besoin, cette année, d’une assistance humanitaire, soit 400 000 personnes de plus qu’en 2017.

Ces estimations du bureau de coordination humanitaire des Nations unies au Mali sont les conséquences directes du déficit pluviométrique, de la décrue précoce du fleuve Niger et de l’insuffisance des financements en 2017.

À l'échelle du pays, plus de 500 écoles étaient fermées dans les zones touchées par l'insécurité. Selon le «Cluster Éducation», environ 150.000 enfants sont déscolarisés ou non-scolarisés du fait de ces fermetures d'écoles. Par ailleurs, environ 1.630 enseignants sont absents dans les zones touchées par l'insécurité. Malgré l'ampleur des besoins, la capacité de réponse des partenaires humanitaires est grandement limitée faute de ressources. IBK n’a pas comblé les attentes.

<strong>La division de ses adversaires</strong>

Ces cinq dernières années, Soumi a mis sur pied son parti, conçu comme une machine à gagner. Mais  lors de cette élection présidentielle, le challenger à IBK profitera aussi des faiblesses de la CMP en perte de vitesse. Sur 67 partis signataires de la CMP, une vingtaine a quitté la majorité. Il s’agit de l’Amat, le Pdp, le Psd, le Rpd, le Pdd, le Rcd, le Pdj, l’Ades, le Pecsam, le Mdd, le Pso, l’Adpem, Monade, Adp-Maliba, Yelema, Cnid et Codem.

En plus des défections dans la famille présidentielle. Alors, qui voudra encore confier le destin des Maliens à IBK ?

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tiebilé Dramé, président du PARENA :  «IBK n’a pas pitié des Maliens»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/tiebile-drame-president-du-parena-ibk-na-pas-pitie-des-maliens-2759855.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2018 00:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Parti pour la renaissance nationale (Parena) ne fait pas dans la dentelle sur la gouvernance d’IBK. «Dans l’état actuel du Mali, nous voulons un président qui a pitié du pays et de ses habitants. Or,</em></strong><em> <strong>IBK n’a pas pitié des Maliens», dit Tiébilé Dramé, connu pour son franc-parler. </strong></em>

Du 25 au 26 mars, le Comité directeur du Parti pour la renaissance nationale a tenu son 2e conseil national extraordinaire à Bamako. À l’issue des travaux, les participants ont fait une radioscopie de la situation sociopolitique du pays.

Examinant la situation politique nationale, les délégués ont salué les efforts du président Tiébilé  Dramé et des membres du Comité directeur  ainsi que  le courage avec lequel ils ont assumé leur rôle d’opposants en stigmatisant les dérives graves du régime, la gouvernance patrimoniale faite de tâtonnements, d’improvisation, de détournements impunis des maigres ressources publiques, de pillage sans précédent dans notre histoire nationale, des ressources publiques, précipitant à nouveau le Mali au bord d'un nouvel effondrement.

En ce qui concerne la question de la candidature à l’élection du président de la République le 29 juillet 2018, le Conseil national a écouté la stratégie déployée par le parti, à savoir la constitution d’une large coalition pour battre le candidat sortant afin d’éviter au Mali  davantage d’épreuves et de souffrances.

À cet effet, le  Conseil national a salué le rôle d’artisan déterminant joué par le président du parti dans l’échec du projet de révision constitutionnelle, dans la constitution de la Coalition pour l’alternance et le changement dont le Manifeste a été signé le 29 avril 2018 et dans l’élaboration en cours du Programme minimum commun.

«Considérant la nécessité de constituer une large coalition pour battre le président sortant ; considérant que depuis les élections présidentielles de 2013 et les cinq années qui ont suivi, le Parena a travaillé avec l’Union Pour la République et la Démocratie et (Urd) au sein de l’opposition démocratique et républicaine et sur le plan bilatéral ; considérant que le Parena et l’Urd ont signé le Manifeste pour l’alternance et le changement, conçu comme un impératif de survie et de sécurité nationale pour notre pays ; considérant l’engagement solennel du Parena devant le peuple malien, les peuples d’Afrique et du monde, à conjuguer et unir ses énergies et ses moyens à ceux d’une large coalition pour réaliser de manière légale et pacifique l’alternance politique au Mali à la faveur de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 ; considérant l’engagement et la détermination du Parena à sauver le Mali par la constitution de cette  large coalition de partis, de mouvements politiques, d’associations, de leaders d’opinion, de personnalités de toutes obédiences, de citoyens de tous les horizons ; le Conseil national décide de ne pas présenter une candidature à l’élection présidentielle pour conforter l’unité de l’opposition», indique Moussa Makan Camara, ajoutant qu’en conséquence, le Conseil national décide de soutenir la candidature de Monsieur Soumaïla Cissé, candidat de l’Urd.

Tiébilé Dramé justifie sa position du fait de la situation actuelle du pays. «Dans l’état actuel du Mali, nous voulons un président qui a pitié du pays et de ses habitants...». Dans les circonstances historiques particulièrement graves que «nous traversons, le Mali a besoin d’un président qui ne déclare pas, comme à Kangaba, le 24 mai dernier : Boua t’a bila, maa shi fa k’a ta», ajoute-t-il.

Et de poursuivre : «Nous ne voulons pas un président qui, oubliant le contrat avec le peuple, considère le pouvoir d’État comme un héritage, une propriété privée. Le peuple malien veut un président qui voyage moins. Avouons-le : 160 voyages internationaux en moins de cinq (5) ans, c’est un peu trop pour un pays en guerre. Quarante (40) voyages par mois, c’est un peu beaucoup comme dirait l’autre. Nous ne voulons plus d’un PR qui va en Azerbaïdjan pour un forum sur la culture le jour même où l’on enterre une dizaine de Fama morts pour le Mali en mai 2017 entre Diabaly et Nampala…». Pire, selon lui, «Notre peuple meurtri ne veut plus d’un chef suprême des armées qui couvre le détournement de dizaines de milliards de francs CFA destinés à notre armée en guerre.

Nous ne voulons plus d’un président qui considère la constitution de 1992 comme un chiffon de papier qu’il a violée dès son entrée en fonction en refusant de faire la déclaration publique de ses biens comme l’exige notre loi fondamentale. Nous ne voulons plus d’un président qui a tenté de tripatouiller en juin 2017, sans consultations, une constitution écrite avec le sang de nos martyrs. Notre peuple qui souffre tant ne veut plus d’un président dépensier et budgétivore…».

Et Moussa Makan Camara de justifier alors leur choix pour Soumaïla Cissé : «C’est pourquoi nous avons pris la décision de faire de Soumaïla Cissé le porte-étendard du bélier pour réaliser l’alternance et le changement auxquels aspirent des millions et des millions de Maliens, d’amis du Mali.

Avec Soumaïla Cissé et les camarades de l’Urd, des Fare-An Ka Wuli, du Psp, de la Fcd, du Pdes, de l’Adéma et avec les camarades de bien d’autres partis, nous nous sommes opposés, ensemble, au coup d’État de 2012, ensemble, nous nous sommes opposés à la tentative de bricoler la constitution, ensemble, nous nous sommes opposés aux politiques qui ont fragilisé le Mali depuis cinq ans. Il n’est pas étonnant que nous nous retrouvions dans le vaste mouvement pour l’alternance et le changement, pour ouvrir de nouveaux horizons pour notre pays».

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Éliminatoire de la CAN U&#45;20 Niger 2019 :  Le Mali a validé son ticket pour le dernier tour préliminaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoire-de-la-can-u-20-niger-2019-le-mali-a-valide-son-ticket-pour-le-dernier-tour-preliminaire-2758681.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 10:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Aiglons du Mali ont tenu la dragée haute à leurs homologues de la Tanzanie lors du second tour préliminaire de la qualification à la coupe d'Afrique des Nations junior Niger 2019. Les nôtres, après leur victoire en déplacement 1-2, se sont largement imposés 4-1 le dimanche dernier au stade Omnisports Modibo Keita de Bamako. Validant ainsi leur ticket pour le dernier tour préliminaire.  </em></strong>

Pour le compte du dernier tour qualificatif de Niamey 2019, le Mali affrontera le Cameroun, vainqueur de l'Ouganda aux tirs au but, après le score nul d'un but partout lors de la double confrontation. Le coach Mamoutou Kanté Mourley et son adjoint auront le temps de bien préparer et de renforcer leur équipe car le match aller se disputera à Yaoundé en juillet prochain, après la coupe du monde Russie 2018.

Plusieurs p   ays comme le Mali ont aussi validé leur ticket. Il s'agit de la Zambie, du Gabon, de l'Afrique du Sud, du Ghana, du Bénin, du Nigéria, du Burundi, du Burkina Faso, du Sénégal qui a battu aux tirs au but l'Égypte 7-6 après 0-0 ; du Malawi qui a écarté de son côté l'Angola 2-1 et 4-1 à Luanda. Et enfin, la Mauritanie du coach malien Baye Ba qui a éliminé la Guinée Conakry, malgré sa défaite en déplacement 2-3. Alors que les protégés de Baye Ba avaient fait le boulot à l'aller, vainqueur 1-0.

Ce dernier tour nous promet des rencontres intéressantes. Le Ghana tentera de prendre le meilleur sur le Bénin ; le Burkina Faso croisera le fer avec le Gabon ; la Zambie tentera de défier le Burundi ; l'Afrique du Sud en découdra avec le Malawi. Le Congo Brazzaville croisera les lionceaux du Sénégal et enfin, le Cameroun tentera d'empêcher le tenant du titre (Mali) d'aller à Niamey. Bonne chance aux Aiglons.

<strong>Ousmane Traoré dit Man</strong>

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<title>Soutien dû à IBK : &#45;Une fronde pour déposer Pr. Tiemoko Sangaré &#45;Dramane Dembélé investi ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-du-a-ibk-une-fronde-pour-deposer-pr-tiemoko-sangare-dramane-dembele-investi-ce-vendredi-2758678.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 10:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise de leadership est désormais ouverte à l’Adéma-Pasj. Alors que des sections se préparent pour exiger une sanction exemplaire contre le président du C.E,  Pr. Tiemoko Traoré, des militants de base décident d’investir Dramane Dembélé candidat ce vendredi. </em></strong>

«L’Adéma perd, il gouverne. L’Adéma gagne, il gouverne». Cette analyse d’un confrère de TV5 cadre parfaitement avec l’attitude du Comité exécutif du Parti africain pour la solidarité et la justice (Adéma/Pasj). Dirigé par Pr. Tiemoko Traoré, l’orientation politique du Comité exécutif de l’Adéma-Pasj, comme en 2002, 2007 et 2013, ne fait pas l’unanimité. Des militants de base contestent sérieusement la décision du Comité exécutif de soutenir le président sortant Ibrahim Boubacar Keita.

La 3e conférence extraordinaire, censée être un événement historique pour le Mali, en faisant l’effort d’oublier les égos, une conférence de choix pour le Mali, un choix fondé sur la raison, un choix qui transcende les égos, un choix pour le Mali, pour le Parti, elle ne l’a pas été pour plusieurs délégués.

«Des caciques de l’Alliance pour la démocratie au Mali ont fait adopter samedi en évitant de soumettre la décision au vote, l’option soutien négocié du parti dès le premier tour au président malien IBK qui a sa propre formation politique. Cette décision a fait éclater la crise qui couvait au sein de l’Adéma», dénonce Mahamadou Traoré, secrétaire général de la jeunesse de Kati, ajoutant qu’ils ont une direction du parti qui s’est «vendue» au président candidat IBK.

«Les conséquences de l’option -que le clan Tiemoko Sangaré a prise- seront immenses. Puisque nous sommes au début d’une nouvelle ère pour notre Parti. Le Comité exécutif est un habitué des grandes manœuvres préélectorales, surtout pour les fins ou renouvellements de mandats présidentiels. Cette fois-ci, il n’y aura pas une équipe plus dense, plus solide», explique Modibo Traoré de la sous-section Adéma du quartier-Mali.

«Les délégués de l’extérieur qui ont été marginalisés dans la salle et une trentaine de sections du Mali se réunissent ce lundi au mémorial Modibo Keita pour préparer l’investiture du candidat du parti le 25 mai prochain, date anniversaire du parti. Nous avons des éléments pétris d’expérience avec des femmes et des hommes qui ne fuient jamais le combat démocratique et qui ne craignent jamais d’affronter, y compris dans l’adversité, des situations exigeantes. L’Adéma le fera et s’assumera. Dramane Dembélé a eu le quitus de Moustaph Dicko et d’Abdoulaye Pona», ajoute-t-il.

Selon le porte-parole de SOS Adéma, Modibo Traoré, les militants sont engagés dans la ruche pour faire respecter les recommandations de la 15e conférence nationale. Et d’ajouter : «Si ces recommandations ne sont pas exécutées, pas question de se livrer à cette farce. Tiemoko Sangaré est obligé d’aller dans ce sens. Puisqu’il est le premier responsable. Nous attendons impatiemment le respect des textes. Sinon les militants lui infligeront une sanction exemplaire. Et il n’est pas exclu de le débarquer…».

De leur côté, les partisans du maire de la Commune urbaine de Sikasso ont boudé les travaux. Ils disent ne pas se reconnaître dans les conclusions de la conférence. «Qu’il pleuve ou qu’il neige, nous aurons un candidat. L’Adéma n’est pas un club de soutien. Les manœuvres du CE ne marcheront pas», dit un proche de Kalfa Sanogo.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Droits de l’homme : le G5 Sahel à l’école de la Minusma</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-de-lhomme-le-g5-sahel-a-lecole-de-la-minusma-2758677.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 10:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À la faveur d’une session de formation sur «l’établissement, la mise en œuvre et le maintien du cadre de conformité pour prévenir les violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire», des éléments de la force conjointe du G5 Sahel ont eu l’expertise de la Minusma sur le respect des droits de l’Homme. Soutenu par les Nations unies et l’Union européenne, cet atelier visait à renforcer les mécanismes de prévention des violations des droits de l’homme, dans le cadre des futures activités de la Force du G5 Sahel.</strong>

Co-organisée par le G5 Sahel, les Nations unies et l’Union européenne, les travaux avaient pour but de lancer la mise en œuvre du cadre de conformité, définir les modalités de son fonctionnement et discuter des rôles et responsabilités ainsi que de la coordination avec tous les partenaires techniques impliqués dans le processus.

L’ouverture de l’activité était placée sous la coprésidence du Secrétaire permanent du G5 Sahel, le chef d’état-major du G5 Sahel, le chef de la délégation de l’Union européenne, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations unies au Mali, Coordinatrice résidente du Système des Nations unies au Mali et Coordonnatrice humanitaire, Mme Mbaranga Gasarabwe, ainsi que de M. Guillaume Ngefa, Représentant du Haut-commissaire aux droits de l’homme des Nations unies.

L’évènement a également enregistré la présence des représentants des pays membres du Conseil de sécurité et du G5 Sahel, des Forces internationales au Mali, le chef de la Misahel au Mali et les Commissions nationale des droits de l’homme du Niger et du Mali.

À cette occasion, le Secrétaire permanent du G5 Sahel M. Maman Sambo Sidikou a rappelé «la nécessité d’une approche complémentaire entre la sécurité, la gouvernance et le développement qui est le socle même de l’action du G5 Sahel», tout en saluant l’accompagnement des partenaires techniques et financiers aux actions du G5 Sahel.

Pendant les deux jours, plusieurs sessions donneront l’opportunité aux différents partenaires d’avoir une compréhension commune du cadre de conformité, un engagement renouvelé à son établissement et sa mise en œuvre, d'identifier les acteurs qui contribuent directement ou indirectement à la mise en œuvre d’un ou de plusieurs mécanismes du cadre de conformité et leurs activités respectives dans les pays du G5, en mettant un accent particulier sur les activités basées au Mali et enfin donner un aperçu des rôles et des activités des acteurs ainsi que les domaines d'activités communs.

Les interactions auront pour but également de jeter les bases conceptuelles pour les activités qui seront entreprises par et au niveau des pays contributeurs de troupes notamment, la sélection et la vérification, l'élaboration et la confirmation des règlements, la formation préalable au déploiement, les accords relatifs au curriculum et les mécanismes de sanction.

Enfin, le Cadre de conformité permettra de prendre en compte les opérations de la force telles que le développement et la diffusion des manuels standards de procédures (SOP), l'intégration des droits de l’homme et de la protection des civils dans la planification, la mise en œuvre des règles d’engagement, les retours d’expérience (RETEX), le suivi des victimes civiles et l’observation de la conduite des opérations, les investigations préliminaires et les étapes visant à établir les responsabilités.

Egalement présent à la cérémonie, le Représentant du Haut-commissaire aux droits de l’homme, M. Guillaume Ngefa, a souligné que le cadre de conformité n’est pas un document mais un ensemble de mécanismes et de mesures très concrètes qui permettront à la force conjointe de mieux prévenir les violations potentielles et de répondre de manière adéquate à celles qui pourraient être commises. «Ce cadre permettra de renforcer le soutien des populations civiles aux activités et opérations de la force conjointe et de rendre plus efficace la lutte contre l’extrémisme violent, le terrorisme et autres crimes organisés transnationaux», a-t-il déclaré.

<strong>Zan Diarra avec Minusma</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prévention des inondations à Gao : L’approche participative locale comme alternative</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/prevention-des-inondations-a-gao-lapproche-participative-locale-comme-alternative-2758676.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 10:44:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aljanabandja, le quatrième quartier de la commune urbaine de Gao, est un des quartiers les plus exposés aux inondations. Trop fréquentes en saison des pluies, celles-ci s’accompagnent d’un nombre croissant de pertes en vies humaines et de dommages matériels et environnementaux. C’est pour remédier à cela que la Minusma a lancé un projet de construction de caniveaux, pour une valeur de plus de 150 millions de Fcfa.</strong>

La Mission onusienne sur place vient de répondre au cri du cœur des habitants de cette partie de la ville en finançant, à hauteur de 150 653 869 Fcfa, le projet «Lutte contre les inondations dans la ville de Gao».

Le préfet du Cercle de Gao, M. Abdoulaye Coulibaly, a procédé au lancement des travaux de construction des caniveaux d’une longueur de 1 700 m en présence des notabilités, des jeunes, et des femmes dudit quartier.

Le chef du Bureau régional de la Minusma y était représenté par Mme NdeyeYande Kane qui a profité de l’occasion pour rappeler que la réalisation de ce projet s’inscrit dans le cadre des dividendes de la paix en faveur de la population de la Cité des Askia.

Financé par le Royaume du Danemark à travers les Fonds d’affectation spéciale pour la sécurité et la paix au Mali, ce projet profitera à quelque 100 000 habitants pour une durée de six mois.

En juillet 2017, la Minusma, à travers ce même mécanisme de financement, a apporté son appui à la construction des nouveaux collecteurs et caniveaux dans le quartier Château dans la ville de Gao (1.2 Km). Le coût total du projet était de 160 millions de Fcfa.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord d’Alger : les OSC en sentinelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-en-oeuvre-de-laccord-dalger-les-osc-en-sentinelle-2758670.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 10:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un projet à impact rapide «Renforcement des capacités des Organisations de la Société Civile (OSC) en veille, contrôle citoyen et suivi de la mise en œuvre de l’Accord de paix», initié par le Forum des Organisations de la Société Civile (FOSC), en partenariat avec la Minusma, a été lancé.</strong>

Ce projet permettra la formation d’un important vivier de personnes ressources, sensibilisées et averties, sur le contenu de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. Plus spécifiquement, il contribuera à renforcer les capacités des OSC dans leur rôle de monitoring de la gouvernance, du contrôle citoyen et de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix, à travers l’organisation et la tenue d’ateliers de formation, la mise en place et l’animation d’espaces d’interpellation citoyenne.

Après le projet, les premiers participants pourront former d’autres personnes à leur tour. Ils constitueront alors des leviers importants et de véritables relais, qui participeront à l’animation des débats citoyens, des espaces et autres cadres de réflexion tant au niveau national que dans les régions.

Ce projet interviendra à Bamako, mais aussi dans une grande partie du nord du pays à savoir : Mopti, Kidal, Tombouctou, Ménaka, Gao et Taoudénit, pour une durée de quatre mois. Le coût de réalisation de cette initiative s’élève à 25 894 000 Fcfa, entièrement couvert par la Minusma. Son exécution sera coordonnée avec le ministère de la réconciliation nationale ; d’autres organisations de la société civile seront impliquées dans le processus de mise en œuvre de l’Accord pour la paix, ainsi que le Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (Recotrade).

Les ministères de l’Administration territoriale et de la Décentralisation et celui de la Solidarité et de l’Action humanitaire étaient représentés à la cérémonie de lancement du projet, présidée par M. VarhamAbadjian, le Directeur adjoint de la Division des Affaires civiles de la Minusma.

Étaient également présents, les représentants du président de la Commission nationale de la réforme du secteur de la sécurité, du Haut représentant du président de la République pour le suivi de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la Réconciliation nationale, de la Délégation de l’Union européenne au Mali et des organisations de la société civile.

Pour M. Abadjian, ce projet permettra «d’accroître l’efficacité de la mise en œuvre de l’Accord, en faisant entendre la voix des citoyens défavorisés et vulnérables à travers des comités de suivi et d’interpellation citoyenne sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Car il est inconcevable de réaliser la paix et la réconciliation sans une implication active de la société civile, qui en constitue le fondement et la finalité.»

<strong>Zan Diarra avec Minusma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection présidentielle de juillet 2018 :  L&amp;apos;ADP&#45;Maliba développe ses relations avec le monde politique allemand</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-juillet-2018-ladp-maliba-developpe-ses-relations-avec-le-monde-politique-allemand-2758671.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 10:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur initiative de son président d'honneur, Monsieur Aliou Boubacar Diallo, l'Adp-Maliba a effectué la semaine derrière une visite de travail à Berlin, en Allemagne. Cette visite officielle vise à renforcer les relations entre l'Adp-Maliba et la Cdu/Csu pour le développement économique durable du Mali et la lutte contre le terrorisme et l'insécurité. À ce titre, la délégation a rencontré des</em></strong> <strong><em>parlementaires et des hauts cadres des partis politiques Cdu et Csu.</em></strong>

La délégation était conduite par le président Aliou Boubacar Diallo et composée du président du Parti, l'Honorable Amadou Thiam, du Secrétaire politique, Cheick Oumar Diallo, du Directeur aux questions électorales, Daouda Sow ainsi que du Responsable des relations avec les médias, Ibrahima Tiokary. Du côté allemand, la Cdu/Csu était, entre autres, représentée par les députés Joaquim Pfeiffer, Peter Bleser, Bernard Loos, Jürgen Hardt, Karsten Möring, Peter Stein, Stefan Rouenhoff.

La première étape de la visite s'est déroulée dans les annexes du Bundestag où le président Aliou Boubacar Diallo s'est longuement entretenu avec les parlementaires en charge du volet sécurité de la Cdu/Csu. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire au Mali et le plan de stabilisation du pays.

À la suite de ce premier échange, la délégation de l'Adp-Maliba a été reçue au Bundestag par la Task Force du groupe parlementaire Cdu/Csu en charge des sujets politiques et économiques. Les échanges se sont axés sur les perspectives économiques au Mali et le développement des énergies renouvelables telles que l'hydrogène naturel.

La délégation de l'Adp-Maliba a poursuivi ses échanges le jeudi 17 mai 2018 dans la matinée avec le Comité Afrique Cdu/Csu du parlement allemand (Bundestag) ainsi qu'une conférence au Cercle économique franco-allemand sur le développement et les échanges avec l'Afrique.

Sur le plan sécuritaire, le président Aliou Diallo a remercié la partie allemande pour les efforts consentis par l'Allemagne pour le retour de la paix et le renforcement des capacités de l'armée malienne. Les deux parties ont réaffirmé leur ferme détermination à encourager toute initiative pour le rétablissement de la pleine souveraineté de l'Etat du Mali sur l'ensemble de son territoire. Les deux parties ont souhaité que les efforts pour le retour de la paix ne se limitent pas à une approche militaire. Elles ont en outre appelé à une lutte implacable contre l'économie criminelle qui favorise l'enracinement du terrorisme au Nord du pays. Les deux parties ont également exhorté les acteurs maliens à accompagner tous les efforts visant à lutter contre les causes profondes du terrorisme et du sous-développement du Mali.

Pour sa part, le président Aliou Diallo a identifié les causes profondes comme étant le chômage, l'inadéquation entre la formation et l'emploi, la pauvreté, la précarité, l'incapacité de l'Etat à réformer le système politique et économique du pays, ainsi que la mauvaise gouvernance économique et politique.

Sur le plan économique, le président Aliou Diallo a plaidé pour le développement d'une stratégie de valorisation du potentiel économique du Mali au bénéfice premier des populations autochtones de chacune des régions du pays. La délégation de l'Adp-Maliba a vivement souhaité un partage d'expérience avec ses interlocuteurs sur la question cruciale de la formation professionnelle des jeunes et des femmes et la lutte contre le chômage.

Pour sa part, la partie allemande a, à son tour, salué la qualité des échanges et la profondeur des idées de la délégation de l'Adp-Maliba. Elle s'est en outre félicitée de la parfaite identité de vue sur les questions essentielles de stabilisation et de relance économique au Mali. Les deux parties ont appelé à l'approfondissement des échanges entre l'Adp-Maliba et le groupe Cdu/Csu. Elles ont indiqué que le monde fait face à une menace terroriste qui ne laisse aucune place aux clivages classiques de "Droite" et de "Gauche".

Les parlementaires de la Cdu/Csu ont indiqué leur volonté d'effectuer une mission au Mali pour le renforcement et la pérennisation des relations entre les deux partis. Les parlementaires allemands se sont particulièrement félicités de la jeunesse des premiers responsables de l'Adp-Maliba et de la confiance que porte le président Aliou Diallo sur cette couche qui constitue plus de la moitié de la population du Mali. Les parlementaires allemands ont salué la perspective de l’élection présidentielle du 29 Juillet prochain au Mali.

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À travers l'Honorable Joaquim Pfeiffer, ils ont estimé que ces élections doivent permettre de donner un souffle nouveau à la République du Mali. Ils ont, à ce titre, salué la candidature du président Aliou Diallo et lui ont signifié toute leur sympathie et leurs encouragements.

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<strong>Cheick Oumar Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’international français Mamadou Sakho au chevet des orphelins de la pouponnière de Niamana</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/linternational-francais-mamadou-sakho-au-chevet-des-orphelins-de-la-pouponniere-de-niamana-2758679.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 May 2018 08:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Soutenir les orphelins de la pouponnière de Niamana et échanger avec les autorités maliennes sur l’évolution du sport roi (Football) du Mali. Cela, afin de redonner un nouvel élan au football malien. Tel est l’objet d’une visite de 4 jours de l'international fronçais d’origine sénégalaise Mamadou Sackho non moins président de l’Association (AMSAK) au Mali. Salaha Baby, président de la ligue de Tombouctou, était l'organisateur en chef de ce périple, pour orienter et caler les rendez-vous avec les différentes structures et personnalités à </em></strong><a href="http://visiter.la"><strong><em>visiter. </em></strong></a>

Arrivé le mercredi 16 mai dans l'après-midi dans un jet privé, Mamadou Sacko a pu assister à la 2<sup>e</sup> mi-temps du match de la coupe CAF du Djoliba (Dac-Wac). Il a profité de cette rencontre continentale pour prodiguer des conseils aux joueurs de Heremakono, après le match.

Le joueur du Crystal palace a rencontré les autorités sportives et administratives du pays. Il s’agit entre autres du ministre des Sports dans la matinée du jeudi 17 mai, avant de se rendre à la pouponnière de Niamana avec sa délégation composée de Florant Badin, Falah Abou, Touré Ousmane, ses Mandataires Baba Nimaga et Halima Diallo. La délégation a été reçue par Mme Bouaré Directrice et le personnel de la Pouponnière ainsi que les enfants du centre.

L'Association Mamadou Sakho (Amsak) a fait des dons de sacs de riz, de sucre, de lait, de médicaments, de savon, de couches pour enfants ainsi que des équipements sportifs composés de maillots, culottes, bas, crampons, etc.

M Sakho a promis de s'impliquer personnellement pour leur offrir entre autres un groupe électrogène et un forage. Ensuite, l'ex-joueur du PSG et de Liverpool fut reçu par les plus hautes autorités, le président de la République IBK et le ministre des Affaires étrangères Thièman Hubert Coulibaly.

Dans un discours émouvant, l'assistance a perdu son haleine lorsque Mamadou Sakho affirme qu’il est orphelin, depuis l’âge de 12 ans, et dit avoir dormi dans le froid, dans la rue et même avait de la peine à trouver à manger. Pour lui, les jeunes africains, qui arrivent à réussir en Europe ou ailleurs, doivent revenir soutenir leurs frères et sœurs d’où son slogan : «Agir pour les autres».

Sakho accompagné de toute sa délégation s’est rendu chez le premier Ballon D'Or africain Salif Keita dit Domingo qui était entouré de quelques anciens comme Mahamadou Sidibé, Sékou Berthé, Vieux Pathé Diallo, Iso Diarra, Izo Doumbia, Brin et le président Mamadou Dipa Fane, ainsi que des présidents Cheick Kanté de la ligue de Kayes et Tidiane M. Niambélé du DAC.

Sakho a visité la salle des trophées de Salif <a href="http://k.et">Keit</a>a. Des séances photos et de tapes amicales ont mis fin à la visite de Sakho, car Domingo était sur le point de voyager sur la France. La dernière journée du séjour de Sakho s'est achevée le vendredi 18 mai sur les terrains de l'AS Real de Bamako et de l'Association Sportive de Bamako (ASB). Mamadou Sakho a assisté à des séances d'entraînement appropriées pour les enfants, des séances de jonglage et de contrôle-passe.

M Sakho s'y est prêté aux questions des jeunes footballeurs. Enfin, il a prodigué des conseils aux enfants et leur a expliqué sa difficile enfance. «L'espoir est permis» a-t-il dit aux enfants en leur demandant de rester toujours derrière leurs dirigeants. Pour lui, seul le travail peut permettre à l'Afrique de développer ses talents.

<a href="http://talents.la">La</a> délégation de Mamadou Sakho a quitté le Mali le samedi 19 mai pour Abidjan avant de rallier la Guinée Conakry, la Guinée Equatoriale, le Cameroun, pour boucler son séjour africain au Sénégal où l’Amsak va ouvrir un centre de formation au pays de la Teranga.

<strong>Ousmane Traoré dit Man</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Olivier Salgado de la MINUSMA parle des élections, du MOC et la situation sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/olivier-salgado-de-la-minusma-parle-des-elections-du-moc-et-la-situation-securitaire-2757385.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 May 2018 05:09:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la traditionnelle conférence de presse, Olivier Salgado s’est entretenu avec la presse sur l’apport de la Minusma aux élections de 2018, le mécanisme opérationnel de coordination. « Ce qui est prévu pour le moment, c’est l’enregistrement de 51 combattants dans chaque endroit où le MOC est établi, que ce soit Gao, Tombouctou ou Kidal», précise-t-il. </strong>

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Après quelques difficultés dans sa mise en place, le mécanisme opérationnel de coordination s’installe finalement dans la région de Kidal. Et c’est 51 combattants qui composent le premier contingent. « Ce qui est prévu pour le moment, c’est l’enregistrement de 51 combattants dans chaque endroit où le MOC est établi, que ce soit Gao, Tombouctou ou Kidal, dont 17 participants des FAMAs, 17 de la Plateforme et 17 de la CMA. Ce qui fait un total de 51 pour le MOC de Kidal. Il est prévu à terme que ces unités mixtes basées à Gao, Kidal et Tombouctou soient composées de six cents hommes (200 FAMAs, 200 CMA et 200 Plateforme. Celle de Gao a déjà été mise en place depuis le début de l’année 2017. En ce qui concerne les chiffres de Gao, comme vous le savez un terrible attentat a eu lieu peu après le lancement du MOC de Gao, qui a engendré des retards dans l’installation », explique-t-il.

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«Ces combattants ont été enregistrés il y a quelques jours sur une période d’une semaine. On répertorie d’abord les combattants, on prend les empreintes biométriques, etc.  Ensuite le lancement s’est déroulé comme vous le disait le Général ce matin. Chaque étape est une étape de plus, une étape progressive vers le déploiement total. Il est trop tôt pour vous donner une date exacte mais tout est prévu selon le chronogramme établi et va se dérouler dans les semaines à venir», ajoute-il, précisant qu’il ne faut pas confondre faire partie du MOC, être dans un camp et être cantonné. « Il faut bien faire la différence. On ne parle pas de cantonnement, ils sont rassemblés dans un camp de même que les participants de la CMA et de la Plateforme car ils font partie du MOC et ils partiront ensuite sur le terrain pour faire des patrouilles mixtes. Selon les informations que j’ai, les conditions sont très satisfaisantes, ils ne sont pas enfermés, ils sont libres de leurs mouvements, de même que les participants du MOC et de même que les participants du MOC de Gao et cela se passera de la même façon à Kidal. Concernant le MOC de Tombouctou, il sera lancé dans les prochains jours…». S’agissant des élections, Salgado dira que l’appui au niveau électoral de la Minusma se fait sur deux axes.

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«Tout d’abord, l’axe politique car, on sait que suite à la résolution 2364 du Conseil de Sécurité, le Représentant spécial du Secrétaire général a pour rôle d’user de ses bons offices sur la question électorale et particulièrement d’encourager les initiatives visant à faciliter la tenue d’élections pacifiques, ouvertes à tous, régulières et transparentes. Le deuxième axe sur lequel je vais insister un peu plus, c’est l’aspect technique. La Division électorale de la Minusma appuie de façon tangible l’organisation de l’élection du 29 juillet et des scrutins qui vont suivre. Mais avant de parler du comment, je vais vous parler de l’appui technique, qui fait suite aux dispositions de la résolution 2364, et à ce propos, on demande à la Minusma de «concourir dans la limite de ses moyens et dans ses zones de déploiement à l’organisation d’élections transparentes, régulières, libres et ouvertes à tous ainsi qu’à la tenue d’un référendum constitutionnel en apportant notamment l’aide technique voulue et en mettant en place les mesures de sécurité conformément aux dispositions de l’Accord. Cela est un extrait de la résolution du Conseil de Sécurité et j’insiste vraiment sur les termes concourir dans la limite de ses moyens et dans ses zones de déploiement…»

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Au niveau technique, l’appui se fait à plusieurs niveaux : au niveau logistique, la Minusma entend mettre à contribution, dans le cadre des prochaines élections, sa flotte aérienne pour assurer d’une part, le transport de l’ensemble du matériel électoral sensible, c’est-à-dire les bulletins de vote, les listes et les cartes électorales, et d’autre part des responsables et du personnel électoral de Bamako aux chefs-lieux des régions du nord et du centre, desdits chefs-lieux vers certains cercles enclavés ou difficiles d’accès. Donc d’une part, on assiste les autorités maliennes dans le déploiement du matériel et des officiels. Notons en passant, que la Minusma avait déjà déployé par route la quasi-totalité du matériel lourd, soit environ 187 tonnes au mois de novembre 2017, lors des préparatifs des élections régionales et locales de décembre dernier qui ont été reportées. Un plan global conjoint a par ailleurs été élaboré sur le déploiement du matériel et des documents électoraux et qui a été validé le 20 avril 2018 par le Comité de pilotage des élections, qui est présidé par le Ministère de l'Administration Territoriale. Selon ledit plan, environ 200 tonnes de matériel et de documents seront déployés par la Minusma lors de la présidentielle du 29 juillet.

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« Il y a un autre appui au niveau du renforcement des capacités. La Mission a déjà recruté et mis à disposition 15 agents électoraux locaux auprès des Gouverneurs des régions du Nord et de Mopti pour appuyer les opérations de révision exceptionnelle des listes électorales qui se sont déroulées du 25 février au 06 mars derniers et les opérations du RAVEC organisées dans les régions de Kidal, Ménaka, et Taoudéni. Cette équipe restera sur le terrain pendant neuf mois et sera renforcée à l’approche des scrutins présidentiels et législatifs par une équipe de 49 agents techniques d’appui aux élections équipés chacun d’un véhicule 4X4 et de moyens de communication performants (ordinateurs, cellulaires) et cette équipe va assister les préfets de cercle et certains sous-préfets dans la mise en œuvre de toutes les opérations électorales. Par ailleurs, la MINUSMA entend finaliser dans les meilleurs délais la construction des 11 entrepôts de stockage du matériel électoral un peu partout dans le pays. La Mission appuie également le gouvernement dans la mise en œuvre des réformes électorales en cours et dans le développement d’outils modernes de gestion des différentes opérations électorales…»

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Sur le plan de la sécurisation du processus électoral, la Minusma, à travers ses sections de la Division électorale, de la Force et de la Police onusiennes, apporte une assistance aux forces de défense et de sécurité maliennes en vue de la production du Cadre d’ordre national de sécurisation et du Plan opérationnel de sécurisation du processus électoral. Il faut préciser que la sécurisation des élections n’est pas sous la responsabilité de la Minusma mais sous la responsabilité des autorités nationales et des forces de sécurité maliennes. La Minusma est là pour apporter un appui dans toutes les tâches relatives à la sécurisation des élections. A l’approche du jour du scrutin, la Minusma déploiera des escortes, des patrouilles, des unités de réaction rapide de la Force ou Quick Réaction Force et des moyens d’évacuation sanitaire essentiellement dans les régions du Nord et à Mopti, comme cela avait été fait dans le cadre des élections communales de novembre 2016.

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Il y a un autre volet de l’appui électoral qui n’est pas directement fait par la Minusma mais par le Programme des Nations Unies (PNUD), même si nous travaillons au sein d’une équipe électorale intégrée dénommée UNIET (United Nations Integrated Electoral Team). Donc le PNUD intervient en étroite collaboration avec la Mission. Pour mettre en œuvre son mandat électoral, la Minusma, à travers sa Division des Affaires Electorales, travaille en parfaite synergie avec le PNUD au sein d’une équipe intégrée. Le 3 Avril dernier, le gouvernement du Mali, représenté par le Ministre des Affaires Etrangères et Mme Mbaranga Gasarabwe, Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général ont procédé à la signature officielle de l’accord cadre entérinant la mise en place du Projet d’Appui au Cycle Electoral (PACE-PNUD) 2018-2019. Comme en 2013 et 2016, ce mécanisme de financement s’attèlera à apporter un appui financier aux autorités électorales maliennes en vue de contribuer à la crédibilisation de la prochaine élection présidentielle. Le budget de ce projet s’élève à environ 5 millions $US et permettra de mettre en œuvre les activités articulées autour de quatre axes principaux : Planification et coordination des opérations électorales.

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La communication externe ainsi que les campagnes de sensibilisation autour des opérations d’enrôlement des électeurs et des scrutins; La prévention des conflits liés au processus électoral.

Un appui est également accordé au niveau des associations de la société civile. L’organisation des élections incombe aux autorités maliennes mais évidemment, il y a toutes sortes d’acteurs qui tournent autour de ce processus, dont vous, les journalistes. Du 02 au 05 mai 2018, la Maison de la Presse du Mali a initié son programme de renforcement de capacités des professionnels de médias nationaux sur l’éthique et la déontologie de la presse en période électorale grâce à un appui financier de la Division des affaires électorales à travers le mécanisme de financement de la Minusma (projets à impact rapide – QIPS). Cette formation visait à doter les professionnels de médias des outils nécessaires leur permettant de jouer leur rôle de manière professionnelle durant tout le processus électoral actuel qui s’avère hautement crucial.  L’accompagnement de la Minusma rentre dans le cadre de l’appui que la Mission apporte aux acteurs nationaux du processus électoral. Il y a aussi prévu au cours des prochaines semaines début juin, l’atelier qui va s’adresser aux représentants des candidats et des partis politiques pour tenter de renforcer leurs capacités à présenter des recours, éventuellement, devant la Cours Constitutionnelle, pour éviter que les réclamations soient rejetées sur des questions de forme. Toujours au niveau de l’appui aux organisations de la société civile, depuis le 07 mai, l’équipe électorale intégrée des Nations Unies constituée de la Minusma et du PNUD a lancé, à travers le Projet d’Appui au Cycle Electorale du Mali(PACE), un appel à propositions sur l’ensemble du territoire national dans le but de sélectionner les Organisations de la Société Civile maliennes qui devront appuyer la mise en œuvre des activités de sensibilisation et de mobilisation des citoyens pour l’élection présidentielle du 29 juillet.

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Dans le cadre de la prévention des violences et conflits liés aux élections, depuis novembre 2017, la Mission finance et accompagne la mise en œuvre, à travers un consortium d’organisations de la société civile locales (Association malienne pour le relèvement du taux de participation aux élections), un projet visant l’établissement d’un mécanisme de prévention des violences liées aux élections dans les 10 régions du Mali. Un atelier de formation s’est tenu la semaine dernière à Sikasso et un autre est prévu la semaine prochaine à Kayes. Ce projet prévoit la formation et le déploiement de 1450 médiateurs électoraux dans les 703 communes du Mali et le renforcement des capacités d’environ 1000 acteurs du processus ainsi que la mise en place d’une « Situation Room » pendant le scrutin.

En conclusion, pour le cycle électoral 2018, le gouvernement du Mali a prévu un budget de 45 milliards de francs CFA.  L’appui de la Minusma ne saurait encore être chiffré pour l’instant étant donné qu’il intègre de nombreuses lignes liées à la sécurisation du processus, la mobilisation de la flotte aérienne pour le transport du matériel et des personnes ainsi que la mise en œuvre de toutes les activités citées plus haut.

Il est également important de répéter que la Minusma et sa Division électorale n’organise pas l’élection présidentielle de même que les scrutins subséquents. Nous apportons une aide technique, comme il est mentionné dans la résolution du Conseil de Sécurité, à l’intérieur de nos capacités et de nos zones d’intervention. Pas plus que nous sécurisons les élections, la sécurisation des élections relevant également des autorités sécuritaires maliennes. Il y a un comité qui est sous la responsabilité du Ministère de la Sécurité auquel nous participons et auquel participent également la composante militaire de la Minusma et la composante de la Police onusienne.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Investiture du candidat du peuple : Le Contrat social de Soumaïla Cissé pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/investiture-du-candidat-du-peuple-le-contrat-social-de-soumaila-cisse-pour-le-mali-2757381.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 May 2018 05:06:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour restaurer l’espoir,  Soumaïla  CISSÉ insiste sur l’urgence de donner aux forces de défense et de sécurité les moyens de leurs missions et de prendre en compte les préoccupations du peuple. Il s’agit, entre autres, d’investir dans les infrastructures, de moderniser l’agriculture et l’élevage, de garantir la sécurité alimentaire ; sauvegarder l’environnement ; donner une éducation de qualité aux enfants et aux jeunes ; fournir à tous nos compatriotes des services efficaces de santé,  de créer massivement des emplois et de vivifier le tissu économique.</strong>

<strong>«La tâche est rude, mais nous allons réussir», rassure-t-il </strong>

Malgré le nombre réduit des partis politiques et des associations qui portent la candidature de l’honorable Soumaila CISSÉ à la présidentielle du 29 juillet prochain, la coalition pour l’alternance a mobilisé plus de 100 000 Maliens à l’écoute du président de l’URD. C’était ce samedi 12 mai.

Et le candidat de l’alternance l’honorable Soumail CISSÉ a tenu à saluer ce sursaut national. «Je voudrais saluer respectueusement les représentants des notabilités traditionnelles et religieuses ainsi que les membres de la société civile. Votre travail remarquable mené au quotidien a renforcé notre démocratie» déclare-t-il.

«En cet instant solennel où vous m’avez investi de votre confiance, je tiens à renouveler mes condoléances à toutes les victimes civiles et militaires, maliennes, africaines et étrangères. Nous leur rendons hommage, exprimons notre compassion aux familles endeuillées et souhaitons un prompt rétablissement aux blessés.» a-ti-l réitéré. Et de poursuivre qu’il a également une pensée solidaire pour l’ensemble de nos compatriotes qui vivent dans la difficulté. Le désormais investi candidat a exprimé sa compassion particulièrement aux malades, aux déplacés, aux réfugiés et aux jeunes toujours à la recherche d’un premier emploi.

«Il y a urgence notre nation est meurtrie et fracturée.
Notre République est affaiblie et se fissure. Notre pays est humilié et paupérisé. Après le Nord, c’est le Centre de notre pays qui s’embrase. Des violences intercommunautaires se déroulent dans un silence coupable. C’est grave et inacceptable. Pourquoi,  le gouvernement n’a-t-il pas créé les conditions d’une réconciliation intercommunautaire», s’interroge l’honorable Soumaila CISSÉ.

«Président, en votre nom et au nom de tout notre peuple, j’engagerai immédiatement un processus politique pour résoudre la crise au centre. Ce processus sera fondé sur un dialogue intra et intercommunautaire afin que les populations de ces régions conviennent des conditions de leur cohabitation et de leur accès aux ressources naturelles de leurs contrées, dans la paix et la concorde. La paix et la sécurité devront donc sans tarder revenir dans tout le pays. Je me donne cinq ans pour mettre fin définitivement à la crise sécuritaire et pacifier le pays. Toutes les énergies du Gouvernement seront tournées vers cet objectif stratégique majeur. Oui, président, en votre nom et au nom de tout notre peuple, conformément aux engagements pris dans le cadre du programme minimum de gouvernement de la «coalition pour l’alternance et le changement», je mettrai en place un gouvernement de redressement national qui s’investira sans relâche à stabiliser le pays, à le réunifier, à réaliser la réconciliation nationale, à conduire les réformes pour refonder l’État...» dit le candidat à l’élection présidentielle.

L’Accord d’Alger est d’une importance capitale dans notre quête de paix et de réconciliation, selon Soumi. Il s’engage à la mise en œuvre diligente de cet accord conformément aux intérêts de notre peuple.

«La décentralisation sera approfondie car la gouvernance locale est le meilleur moyen d’impliquer les citoyens dans le développement de leur terroir. Le transfert des compétences, aussi bien financières qu’administratives, doit être effectif pour une véritable libre administration des collectivités. Le Mali ne sera plus spectateur de son destin comme c’est le cas depuis cinq ans. Ces 6 dernières années, une multitude d’atteintes à l’État de droit et d’attaques contre l’intégrité du territoire national ont brisé l’unité du Mali. Face à la violence armée, le pouvoir en place, avec ses gouvernements successifs, n’a pas su faire face au terrorisme. Sans un sursaut patriotique collectif, sans notre totale mobilisation, le Mali peut, à tout moment, sombrer dans le chaos», dit-il.
Il a dit qu’il  faut ensemble ranimer, soulever et restaurer l’espoir.
«C’est possible. C’est nécessaire. C’est même vital pour notre pays. Je m’engage, devant vous ici réunis, à tout mettre en œuvre pour ramener la paix, réaliser la réconciliation nationale et refonder l’État et son armée.
En cinq ans, nous allons rétablir la sécurité, pacifier le pays, du Nord au Centre, et instaurer un véritable dialogue entre les différentes communautés pour qu’elles puissent de nouveau vivre en harmonie. Paysans, éleveurs, transporteurs, chauffeurs de taxi Sotrama et KataKataNi, industriels et opérateurs économiques, artisans et commerçants, pêcheurs, militaires et policiers, chômeurs, lycéens et étudiants, enseignants et professionnels de la santé, malades et handicapés...Je vous ai entendus. J’ai consulté nos partenaires au développement…» rassure le candidat.

Le porte-parole du Collectif pour la défense de la République, Mohamed Youssouf Bathily a fait savoir que toutes les promesses prises par Boua n'ont pas vu de jour. «L'immigration irrégulière, le sous équipement de l'armée, l'école, la santé, les maliens établis à l'extérieur souffrent toujours. Nous sommes engagés à écouter tous les candidats pour notre pleine participation au processus électoral. Toute personne qui s’hasarde à tricher les élections trouvera les Maliens devant lui. Les maliens ne sont plus dupes. C'est une nouvelle génération qui anime la démocratie aujourd'hui. Cinq ans de galère, de souffrance, de gabegie financière, ça suffit...» a-t-il averti.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violation des droits humains :  La Minusma et l’UE appuient le G5 Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/violation-des-droits-humains-la-minusma-et-lue-appuient-le-g5-sahel-2757383.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 May 2018 04:59:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les 7 et 8 mai 2018, les Nations unies et l’Union européenne ont soutenu un atelier organisé par le G5 Sahel sur l’établissement et la mise en œuvre d’un cadre pour prévenir les violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire. Présente à l’évènement, la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général au Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe, a réaffirmé le soutien de la Minusma à la force conjointe à travers la résolution 2391 du Conseil de Sécurité et a rappelé l’importance de la complémentarité entre les opérations de la force conjointe et le travail que les Agences des Nations unies soutiennent à travers la Stratégie intégrée des Nations unies pour le Sahel.

<strong>KIDAL : 51 combattants du MOC forment le contingent</strong>

<strong> </strong><strong>Le 7 mai a débuté à Kidal l’enregistrement des membres du Mécanisme Opérationnel de Coordination. Dans un premier temps, 17 éléments issus de chacune des trois parties signataires de l’Accord, soit un effectif de 51 combattants, vont former le 1er contingent du MOC de Kidal. L’objectif du MOC est d'instaurer un climat de confiance entre l'armée malienne et les groupes armés signataires.</strong>

Le MOC est chargé de planifier, de vérifier et de conduire les patrouilles mixtes incluant des éléments des forces armées et de sécurité malienne et des éléments de la coordination et de la plateforme. La MINUSMA a, quant à elle, facilité l'arrivée à Kidal des éléments de chacune des parties signataires. Une cérémonie de lancement s’est déroulée ce matin et nous allons en savoir plus avec le Commandant adjoint de la Force en direct de Kidal.

« Nous avons eu aujourd’hui la cérémonie de lancement officielle du MOC de Kidal que j’ai présidée au nom du Président de la CTS (Commission Technique de Sécurité), le Général Jean-Paul Deconinck. Il s’agissait, devant toutes les sensibilités représentées de la ville de Kidal, notamment des représentants du Gouverneur de la région, de l’armée locale, des autorités intérimaires et des différents groupes armés, de la société civile et de la MINUSMA, d’ouvrir officiellement le MOC de Kidal et l’équipe mixte du MOC où vont se côtoyer des militaires des forces armées maliennes et des combattants de la CMA et de la Plateforme. C’était une très belle fête, même si elle était sobre, et nous avons eu le retour des populations qui ont bien apprécié le lancement du MOC, qui leur redonne de l’espoir », indique le Commandant Adjoint de la Force, le Général Amadou Kane.

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<strong>MAINTIEN DE LA PAIX </strong>

<strong>La Police onusienne a effectué 680 patrouilles en deux semaines </strong>

<strong>Au cours des deux dernières semaines, la police onusienne a effectué 680 patrouilles, escortes et autres missions. La Force de la Minusma a quant à elle effectué 324 patrouilles, dont 70 escortes, au cours de la semaine écoulée. </strong>

&nbsp;

Le 9 mai, le Commandant de la Force de la Minusma, le Général de division Jean-Paul Deconinck, s’est adressé au Conseil de Sécurité des Nations Unies à New-York à l’occasion de la Conférence des chefs de la composante militaire des Nations Unies. Le Commandant de la Force a remercié les Casques bleus ainsi que les pays contributeurs de troupes pour leur engagement et soutien continu pour la sécurité au Mali. Il a par ailleurs appelé le Conseil de Sécurité à mettre en place des mesures pour renforcer l’approche robuste du mandat de la Mission et apporter les ressources nécessaires pour appuyer le Mali dans un retour pour la paix dans un environnement particulièrement complexe. En effet, a-t-il ajouté “ les environnements de conflits complexes appellent les missions multidimensionnelles et intégrées à adresser une multitude de facteurs, que l’on doit prendre en compte pour tendre de dissoudre la crise, notamment dans la région du Centre, mais aussi d’un point de vue régional dans les pays du Sahel.» Le Général Deconinck a réitéré l’engagement de la Force de la Minusma dans le développement et la mise en place de cette stratégie pour établir des conditions pour une sécurité et une paix durable au Mali.

Les opérations de la Force FORONTO 2 et FITIRI 2 ont pris fin. Elles ont permis de renforcer la sécurité dans les zones où les opérations se sont déroulées. Vous le savez, depuis le mois de janvier-février, des opérations robustes de la Force de la Minusma se déroulent toutes les deux semaines dans les endroits les plus reculés du pays et apportent donc de bons résultats de sécurisation. De plus, au cours de l’opération FITIRI 2, 157 personnes ont pu bénéficier de consultations et de traitements médicaux gratuits car ces opérations sont l’occasion pour la Minusma de sécuriser mais aussi de prendre soin des populations présentes.]]> </content:encoded>
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<title>Candidature interne à la CMP : IBK n’aura pas le soutien des PUR</title>
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<pubDate>Thu, 17 May 2018 04:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si le président de la République Ibrahim Boubacar KEITA est candidat à sa propre succession, il n’aura pas le soutien des Partis unis pour la République, membres de la Convention des partis politiques pour la majorité présidentielle (CMP). Le président de cette coalition a demandé au ministre démissionnaire Housseiny Amoin Guindo de porter leur candidature. </strong>

Le président des Partis unis pour la République, regroupant 11 partis politiques et alliés, a animé samedi 12 mai un point de presse, à son siège à Faladiè-Socoro. L’objectif est de faire un appel solennel pour la candidature du ministre démissionnaire Housseiny Amoin Guindo, président de la Convergence pour le développement du Mali (Codem). «Nous sommes une coalition attachée à la démocratie pluraliste et aux valeurs d’un Etat de droit. Les PUR sont fondés sur la convergence de vue et animés d’une volonté de consolider les acquis et les réalisations obtenus aux élections du 28 juillet 2013», précise le président des PUR l’ex-ministre Abdoulaye Amadou Sy. Selon lui, la question de la candidature unique à la CMP est un faux débat.

«Nous ne sommes pas à la période du parti unique. On ne peut pas imposer à un parti de soutenir un candidat. Chaque parti est fondé pour la conquête du pouvoir. Les manœuvres politiques d’une coalition politique de soutien au président IBK ne marchent pas», dénonce-t-il. C’est pourquoi, les Partis unis pour la République veulent garder leur identité.

«Nous lançons aujourd’hui un appel solennel au camarade Housseyni Amion Guindo, président de la Convergence pour le développement du Mali (Codem) qui est un parti membre des PUR à se présenter au scrutin présidentiel du 29 juillet 2018. Les PUR, composés de Codem, Mplus/Ramata, Madi, MPJS, MCRM, PJDD, ANC, PSDM, PDT, RCD et BMDT,  sont convaincus que la candidature de Housseyni Amion Guindo au scrutin présidentiel prochain constitue un espoir pour les populations jeunes et moins jeunes de notre pays et aussi une aubaine souhaitée…» a-t-il affirmé.

Ce départ est un coup dur pour la CMP. Engagé dans un combat pour faire l’unanimité autour de la candidature unique du président sortant Ibrahim Boubacar Keita, le directoire de la Convention des partis politiques pour la majorité présidentielle n’aura pas le soutien des Partis unis pour la République.

On se demande si la coalition de 60 partis politiques et 300 associations  soutenant la candidature du président de la République Ibrahim Boubacar KEITA n’était pas bâtie sur un château d’argile.

En tout cas, la question taraude  les esprits. Une semaine après l’investiture d’Ibrahim Boubacar Keita à la présidentielle de 29 juillet prochain, 11 partis politiques et alliés se retiraient de la mouvance. En perte de vitesse dans les sondages des instituts de recherche, plusieurs formations imputent cette situation au premier responsable de la CMP. Son management et son leadership ne favorisent pas une belle cohésion pour porter IBK de nouveau à Koulouba. D’autres défections sont attendues dans les prochains jours pour soutenir certains candidats de l’opposition.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Stabilité dans les pays du G5 SAHEL : Les communautés locales à l’école du Collège sahélien de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/stabilite-dans-les-pays-du-g5-sahel-les-communautes-locales-a-lecole-du-college-sahelien-de-securite-2757379.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 May 2018 04:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 7 au 11 mai 2018, vingt-trois auditeurs venus du Tchad, du Niger, de la Mauritanie, du Burkina Faso et du Mali ont participé à une session de formation du Conseil sahélien de sécurité sur la participation des communautés à la prévention de l’insécurité au niveau des frontières. C’était dans les locaux du Conseil à Faladiè. </em></strong>

La stabilité dans la zone sahélienne est une préoccupation majeure au Conseil sahélien de sécurité. Après la formation sur la cybercriminalité et la preuve numérique, le Conseil sahélien de sécurité et son partenaire de l’Union européenne ont outillé une vingtaine d’éléments des forces de sécurité, des autorités judiciaires et des chefs coutumiers dans la participation des communautés à la prévention de l’insécurité au niveau des frontières.

«La qualité des auditeurs répondait parfaitement au profil que nous avions défini. Ce qui nous a permis de prendre en compte les savoirs populaires des populations, notamment frontalières dans la prévention de l’insécurité. S’il en est ainsi, c’est grâce au travail de sélection qui a été réalisé par les points focaux du G5 Sahel dans chacun des cinq pays concernés…» a expliqué le responsable des études du Collège sahélien de sécurité Theiry VIRY

«La qualité des 23 auditeurs et leur niveau technique élevé ont permis de délivrer une formation qui n’a pas eu à souffrir et à s’adapter à cette pluralité de profits des auditeurs. Ils ont suivi et même animé les différents sujets abordés en les conférant un caractère particulièrement interactif et intéressant. Ils ont notamment eu à exposer pays par pays, l’état  de l’insécurité frontalière ; ses manifestations et à proposer des solutions susceptibles d’en éradiquer» a-t-il  ajouté.

Bichara Drep Ahamat du Tchad s’est exprimé en ces termes. «Je m’engage à vulgariser les nouvelles approches de la formation». Aux dires de l’orateur, cette formation va renforcer ses notions d’approche pour éradiquer des conflits communautaires.

«Je peux affirmer ici, sans ambages, que les objectifs du séminaire ont été pleinement atteints. Il s’agissait d’identifier les typologies des acteurs de sécurité, les causes et les manifestations de l’insécurité au niveau des frontières. Elle permettra de revenir sur les initiatives favorables au développement transfrontalier en privilégiant l’ingénierie locale. Une idée centrale a guidé les débats, la confrontation des idées, le partage des points de vue et la volonté d’améliorer la prise compte des savoirs des communautés dans la prévention de l’insécurité au niveau des frontières», a conclu Chérif Hamidou Ba, Point focal G5 Sahel au Mali.

<strong>Zan Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élection présidentielle  de juillet 2018 : IBK porté par une coalition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/election-presidentielle-de-juillet-2018-ibk-porte-par-une-coalition-2757377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 May 2018 04:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’élection présidentielle du 29 juillet 2018 s’approche à grands pas. Dans la course pour Koulouba, c’est une coalition de 67 partis politiques qui portera la candidature du président sortant Ibrahim Boubacar KEITA. Ladite coalition sera dirigée par le Rassemblement pour le Mali (RPM), l’ASMA/CFP, l’Um-Rda, mais sans les gros calibres de la majorité présidentielle à savoir l’ADEMA PASJ de Pr. Tiémoko SANGARE, la CODEM d’Housseyni Amion GUINDO et le MPR de Dr. Choguel Kokala MAIGA. </strong>

Si l’on se réfère aux résultats des urnes lors des communales de 2016, on peut affirmer sans risque de se tromper que la coalition qui portera la candidature du président de la République sortant, est une coquille vide. Car son poids politique ne représente pas grand-chose.

À part le parti présidentiel qui a récolté 187 maires avec près de 2000 conseillers communaux et 70 députés à l’Assemblée nationale, les autres partis politiques de cette coalition ne sont que représentés par leur nom.  La plupart d’entre eux n’ont pas assez d’élus et ne sont même pas bien implantés sur le territoire national. Et pour preuve, le Parti citoyen pour le renouveau (PCR) dirigé par Ousmane Ben Fana TRAORE, malgré la débauche d’énergie dans le District de Bamako, est sorti bredouille de ces élections, avec zéro conseiller et zéro maire dans les 6 communes du district de Bamako.

Toutefois, le PCR a pu quand même avoir deux (2) mairies à l’intérieur du pays. L’UDD maîtrise un peu le terrain avec 357 conseillers dont 12 maires. Quant à l’APR d’Oumar Ibrahim Touré, elle n’a eu que 150 conseillers dont 3 maires. Le parti du Ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne et non moins porte-parole du gouvernement (PS Yéleen Kura), monsieur Amadou KOITA, n’a que 13 conseillers. Et le parti soutenant les idéaux du père de l’indépendance a, de son côté, 300 conseillers dont 18 maires. D’autres partis de cette coalition, à savoir l’ASMA/CFP a 13 maires ; le CDS se retrouve avec 10 maires ; l’UFD de Chaka DIARRA n’a que deux (2) maires ; le MODEC a 4 maires.

C’est donc une coalition qui ne compte qu’une seule force politique réelle sur le terrain. Il s’agit là du RPM. Mais la dissension liée aux luttes de positionnement dans cette formation politique pourra conduire le parti présidentiel à aller à cette élection présidentielle à rangs dispersés. Car plusieurs cadres du RPM ne sont pas d’accord avec non seulement la gestion du pays par le régime, mais aussi ils pensent qu’IBK doit porter les couleurs de son parti et non celles d’une coalition. Cette gestion est, selon eux, caractérisée par la corruption à ciel ouvert et le favoritisme. C’est ce qui explique les premières démissions au sein du RPM et d’autres pourront suivre dans les semaines à venir pour les même raisons.

<strong>En face une artillerie redoutable: l’opposition politique !</strong>

L’opposition politique dans son ensemble constitue une force redoutable. Car l’URD à elle seule a plus de 1000 conseillers dont plus de 100 maires. L’ADP Maliba suit avec près de 1000 conseillers et de plusieurs dizaines de maires ainsi que des présidents des conseils de cercle, notamment celui de Kidal et Bankasse. Le parti YELEMA de Moussa Marra a 353 conseillers dont 15 maires, le CNID/FYT de Me Mountaga TALL a près de  400 conseillers dont 15 maires et le Parti SADI du Dr. Oumar Mariko compte  300 conseillers dont 17 maires.

En outre, l’ADEMA PASJ avec ses 1500 conseillers communaux dont 131 maires, la CODEM avec ses 700 conseillers dont 37 maires et le MPR du Dr. Choguel Kokala MAIGA avec ses 22 maires n’ont pas participé à la réunion de la coalition avec le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar KEITA.

Si les abeilles ont montré leur volonté à présenter un candidat à l’interne, la position de la CODEM et du MPR est confuse car Housseini Amion GUINDO a clairement dit que la conférence nationale de son parti déterminera la conduite à tenir pour l’élection du président de la République. Mais quant au Dr. Choguel Kokala MAIGA, il observe l’évolution des événements. En somme, la bataille pour Koulouba en 2018 sera rude et elle n’est pas gagnée d’avance.

<strong>André TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature d’IBK à la présidentielle de juillet prochain  &#45;IBK rate l’occasion de sortir glorieux, selon l’honorable Mamadou Diarrassouba &#45;Le RPM sauve les meubles</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-dibk-a-la-presidentielle-de-juillet-prochain-ibk-rate-loccasion-de-sortir-glorieux-selon-lhonorable-mamadou-diarrassouba-le-rpm-sauve-les-meubles-2756123.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 May 2018 10:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En officialisant sa candidature pour la présidentielle du 29 juillet, le président sortant Ibrahim Boubacar Keita rate l’occasion de sortir glorieux, comme l’avait dit le secrétaire à la mobilisation du Rassemblement pour le Mali (Rpm), l’honorable Mamadou Diarrassouba, et sauve du coup les meubles du parti et de ses alliés. </strong>

«Si IBK n’est pas candidat, il sortira glorieux et c’est nous qui souffrirons», avait dit le secrétaire à la mobilisation du Rassemblement pour le Mali (Rpm), l’honorable Mamadou Diarrassouba, lors d’une rencontre avec ses sympathisants dans la 2<sup>e</sup> région.

Au moment des faits, l’élu de Dioila faisait face à un groupe de jeunes qui l’avaient chargé de dire à IBK de dégager du pouvoir. «Il n’ira nulle part. Je leur demande la clairvoyance, mais Boua doit continuer», avait-il déclaré. «S’il  dégage qui va gérer le pays ? » s’interrogeait-il devant ses militants de Dioila, son fief électoral.

«Au contraire, nous demandons au président de se présenter. IBK ne souffre que d’un problème de ressources humaines de qualité. Pendant cinq ans, il a travaillé avec cinq Premiers ministres. Nous sommes avec IBK et son parti fonctionne grâce à nous. C’est pourquoi il y a eu une rencontre avec le BPN le 9 décembre 2017 dont les chefs de délégation étaient Bokari Treta et Me Baber Gano», a-t-il révélé.

«Lors d’une rencontre avec IBK, nous avons tout dit. Certains militants étaient très remontés. Mais nous leur avons demandé de calmer le jeu, pour éviter qu’IBK ne quitte la salle en nous laissant. Et ne sera plus candidat… Il sortira glorieux et c’est nous qui souffrirons. Il dira aux Maliens, je ne suis plus candidat. Les gens diront qu’il est sorti par la grande porte. C’est un grand patriote. Mais nous, nous allons souffrir...», avait-il dit.

Le secrétaire à la mobilisation du Rassemblement pour le Mali, l’honorable Mamadou Diarrassouba, mobilise à grand coup de communication. Avec des manœuvres aux allures propagandistes, M. Diarrassouba estime le nombre de ses participants à 300 associations et clubs de soutien à la candidature du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita en 2018. Pourtant, une petite salle de 100 places d’un hôtel de la place contient tout ce beau monde.

Séance tenante, le metteur en scène avait déboursé la somme de 10 millions de Fcfa au nom des responsables de cette alliance de soutien à IBK. Une somme destinée à payer la caution du candidat IBK. C’était en présence de plusieurs députés, d’anciens ministres et surtout de membres de la majorité présidentielle.

Un mois plus tard, une dizaine de partis politiques en crise de légitimité se réunissaient pour demander la candidature du président de la République. Mais les pressions ont fini par éroder la logique d’IBK. Il décide alors de se représenter.

En officialisant cette candidature pour la présidentielle du 29 juillet, le président sortant Ibrahim Boubacar Keita rate l’occasion de sortir glorieux, comme l’avait dit le secrétaire à la mobilisation du Rassemblement pour le Mali (RPM), l’honorable Mamadou Diarrassouba, et sauve les meubles du parti et de ses alliés.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction générale de la protection civile : La section syndicale est&#45;elle au service du DGA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/direction-generale-de-la-protection-civile-la-section-syndicale-est-elle-au-service-du-dga-2756115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 May 2018 10:43:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plusieurs semaines, rien ne va plus entre le Directeur général le colonel Seydou Doumbia et la section syndicale de la protection civile. En cause, la violation des textes au cours du recrutement de 350 nouveaux agents de même que certaines décisions prises par le DG Col. Seydou Doumbia. Alors que de son côté, la direction générale pense que la section syndicale est au service du DGA dans le but de propulser ce dernier au poste de Directeur général. Un bras de fer est donc lancé entre les deux camps.</em></strong>

<strong><em>La section  syndicale porte atteinte à l’image de la protection civile à travers la publication des courriers confidentiels</em></strong>

Plusieurs courriers confidentiels ont été publiés par la section syndicale de la protection civile. Des courriers qui dévoilent tous les secrets dans les échanges entre les autorités de la protection civile et militaires. Cela, dans le cadre de la formation des élèves sapeurs-pompiers du Mali, qui sont au nombre de 350.

Dans une 1<sup>ère</sup> correspondance signée le 12 avril 2018, le colonel Seydou Doumbia demande au chef d’état-major général des armées, une mise à disposition de moyens de transport de la direction du matériel, des hydrocarbures et du transport des armées afin d’acheminer les nouvelles recrues de la protection civile sur le centre d’entraînement de Ségou pour leur formation militaire. Il ajoute que les frais inhérents à la mission sont pris en charge par la direction générale de la protection civile.

Dans une seconde correspondance signée le 20 avril 2018, adressée au chef d’état-major général des armées, sur le démarrage de la formation militaire des élèves sapeurs-pompiers en question. Le colonel Seydou Doumbia informe non seulement l’état-major de l’acheminement des nouvelles recrues, mais il signale par ailleurs qu’à l’exception du chef de centre, du corps médical et de trois encadreurs de la protection civile, le reste du personnel militaire n’est pas sur place. Le colonel Seydou Doumbia demande alors à l’état-major de bien vouloir prendre les dispositions nécessaires pour l’arrivée des encadreurs militaires en vue du démarrage effectif de la formation.

Selon la section syndicale de la protection civile, le DG assurait dans cette correspondance que toutes les dispositions financières étaient prises de concert avec la direction des écoles militaires. Alors que, non seulement il n’avait rien payé à la direction des écoles militaires, il n’avait pas non plus donné son accord pour la validation du budget proposé par le colonel-major Bakaye Thiero, directeur des écoles militaires.

Ce dernier a répliqué en s’inscrivant en faux contre les allégations du DG de la protection civile, qui disait avoir eu un accord sur le budget de la formation avec le colonel-major Thiero. Lequel dément tout règlement financier avec la direction générale de la protection civile et l’accuse d’avoir son propre agenda. Ce qui veut dire que, selon lui, la direction générale de la protection civile veut elle-même faire la formation. C’est dire que, sur les 176 millions de Fcfa, un seul centime n’a été versé à la direction des écoles militaires.

De son côté, la direction générale assure que les nouveaux agents de la protection civile ont été recrutés dans les règles de l’art. Car, même les irrégularités constatées deux semaines après la finalisation de la liste, auraient été corrigées. À en croire la direction générale, les huit éléments déclarés inaptes ont tout simplement été radiés des effectifs par le DG qui  les aurait fait remplacer par huit autres.

Parlant des échanges de correspondances entre la Direction générale et les autorités militaires, le chargé de communication et des relations publiques, lieutenant-colonel Thiam Samaké, a nous confié que c’était une incompréhension entre les services financiers de la protection civile et ceux des écoles militaires. Et Col. Samaké de dire que tout est rentré dans l’ordre après une séance de travail entre les services financiers pour régler le différend. À l’en croire, les nouvelles recrues seraient actuellement en formation au centre d’entraînement militaire de Ségou. Ils sont formés par les instructeurs de l’armée malienne en collaboration avec les services de la protection civile.

Selon la Direction générale de la protection civile, le Directeur général adjoint serait derrière les manœuvres de la section syndicale. D’autant que ce dernier serait dans la logique de mettre les bâtons dans les roues de l’actuel DG afin de le faire partir et occuper son fauteuil. D’où son silence radio sur la situation qui prévaut dans le camp des soldats du feu.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>André TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Racine Seydou Thiam, Malamine Seydou Thiam : Les frères qui font de la victoire de Soumaïla Cissé un engagement personnel en Commune V</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/racine-seydou-thiam-malamine-seydou-thiam-les-freres-qui-font-de-la-victoire-de-soumaila-cisse-un-engagement-personnel-en-commune-v-2756121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 May 2018 10:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En adhérant à l’Union pour la République et la démocratie (Urd) en fin octobre 2017, les frères Thiam avaient pris l’engagement de redynamiser la section V. Une réalité, puisque  la section V est aujourd’hui l’une des plus vigoureuses grâce au travail abattu par Racine Seydou Thiam et Malamine Seydou Thiam.  </strong>

Le parti de la poignée de main s’agrandit au jour le jour. À moins de trois mois de la présidentielle de juillet, les choses vont comme sur des roulettes à l’Union pour la République et la démocratie. Et autant dans la section V, sous le leadership éclairé du jeune vice-président, Racine Seydou Thiam.

En effet, depuis son adhésion à l’Union pour la République et la démocratie (URD), en fin octobre 2017, Racine Seydou Thiam travaille à renforcer les acquis mais aussi à faire de la section V l’une des plus dynamiques.

La Convergence d’actions pour le peuple (CAP) était un allié, dans certaines communes, de l’Union pour la République et la démocratie (Urd) aux élections avortées des conseillers de cercle, de région et du district de Bamako, avant de fusionner avec l’Urd.

«Durant les différentes rencontres avec l’honorable Cissé, nous avons échangé sur les difficultés actuelles du pays et sur ce qui devrait être fait pour sauver le Mali. Ce sont les propositions concrètes de solutions à la situation du pays que fait l’honorable Soumaïla Cissé au-delà des constats de la situation. L’honorable Cissé est l’homme de la situation et a des solutions aux problèmes des Maliens. Dans nos échanges, nous avons compris que le président Soumaïla Cissé a des solutions ; a des idées ; a une vision que nous partageons pour le devenir de la jeunesse de ce pays ; pour les femmes de ce pays et pour que ce pays puisse retrouver sa place sur l’échiquier continental mais aussi rayonner», avait-il laissé entendre lors de l’officialisation de la convention.

L’important pour nous aujourd’hui, dira-t-il, est de dire à nos militants et à nos amis que le parti Cap sera l’allié de l’Urd lors des prochaines élections et que les échanges, la vision commune entre l’Urd et la Cap,   vont aboutir à la fusion des deux partis dans un futur très proche.

Selon Racine Thiam, le pragmatisme et les actions concrètes qu’ils cherchaient au sein de leur parti sont bien possibles avec l’Urd de l’honorable Soumaïla Cissé. Le choix de l’Urd comme alliée est très positif pour la recherche d’un meilleur avenir pour la population malienne, avait-il ajouté. «L’évidence pour nous aujourd’hui est d’accompagner le président Soumaïla Cissé dans sa tentative de mettre en œuvre notre vision pour le plus grand bonheur des Maliens», avait-il conclu.

Quelques mois après, Racine Thiam est en train de mettre en œuvre ses engagements. Il fait aujourd’hui preuve de compétence et d’honnêteté. L’attente du chef de file de l’opposition, qui repose sur la dualité -audace et idées nouvelles pour résoudre les difficultés des Maliens- est en train d’être comblée par Racine Thiam. Son volontarisme a favorisé des adhésions massives à l’Urd à Sabalibougou.

Notamment, les démissionnaires du Mouvement patriotique pour le renouveau (Mpr), qui ont rejoint le parti de la poignée de main de l’honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition. Parmi eux, on peut citer le président de la sous-section Bamoussa Togola, le président des jeunes et la présidente des femmes.

Bamoussa Togola, élu municipal, exprime sa motivation d’adhérer à l’Urd en ces termes : «nous avons décidé de regagner la famille Urd pour ses valeurs cardinales». Le président des jeunes et la présidente des femmes disent suivre les brisées de Bamoussa Togola. Au-delà du Mouvement patriotique pour le renouveau (Mpr), il y a aussi toute la sous-section Rpm de Badalabougou.

<strong>Zan Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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