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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Sud Hebdo</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Sud Hebdo</description>
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<title>Tensions à Niono et à Tombouctou :   La Cnas préoccupée !</title>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 12:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’assassinat du commissaire principal de Niono dans la région de Ségou et des violences intercommunautaires dans la région de Tombouctou. Tels sont entre autres événements qui ont provoqué la colère du Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire). Dans un communiqué, le  parti a exprimé sa profonde préoccupation face aux évènements tragiques qui viennent de secouer les localités de Niono et de Tombouctou.

Il condamne sans réserve l’odieux assassinat du Commissaire de Police Issiaka Tounkara et la mise à sac du Commissariat de la ville de Niono et exige que des sanctions exemplaires soient infligées aux commanditaires et auteurs des actes de violence et de destruction perpétrés contre les personnes et des biens publics ou privés. De même, le Bureau Politique National du Parti de l’Avant-garde militante et révolutionnaire du Peuple malien fustige les pertes en vies humaines et les blessures subies par les populations de Tombouctou à l’occasion de tragiques affrontements intercommunautaires.

La CNAS-Faso Hèrè présente ses condoléances les plus émues aux familles des disparus, à la Police nationale et souhaite prompt rétablissement aux blessés.

Tout en rappelant que le cadre démocratique même imparfait issu de la Révolution démocratique et populaire du 26 mars 1991 favorise l’expression libre et pacifique des opinions, des divergences et des revendications, le Bureau Politique National de la CNAS-Faso Hèrè invite les populations au respect strict des institutions et des représentants de l’Etat républicain. Par la même occasion, il rappelle aux pouvoirs publics et aux dépositaires de la puissance publique leur devoir de faire prévaloir la justice sociale, la transparence dans la gestion des affaires et des ressources publiques, un comportement équitable vis-à-vis des communautés afin de ne pas donner des prétextes aux forces antirépublicaines et antidémocratiques promptes à instrumentaliser et à attiser les frustrations lég! itimes des populations confrontées en outre au délitement de l’autorité de l’Etat républicain.

La CNAS-Faso Hèrè rappelle le Président de la République et son Gouvernement à leurs responsabilités constitutionnelles et leur devoir de tout mettre en œuvre pour préserver et consolider la paix sociale, la sécurité des personnes et des biens, la concorde nationale et la justice sociale sur toute l’étendue du territoire national, particulièrement en ces moments dramatiques où le Peuple malien fait face à son destin.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de loi de finances 2020 : La construction de routes occultée dans les priorités du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/projet-de-loi-de-finances-2020-la-construction-de-routes-occultee-dans-les-priorites-du-gouvernement-2840809.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 11:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le Conseil des ministres  a adopté le projet de loi de Finances pour l’exercice 2020. Malgré une augmentation de 9,08%, le budget de l’Etat de l’exercice 2020 occulte la construction des routes dans ses priorités. Alors que la dégradation très avancée des routes en République du Mali fait l’objet de tensions dans les régions de Kayes, Koulikoro, Tombouctou, Gao, Ménaka et Bougouni</em></strong>.

En effet, les prévisions des recettes budgétaires s’élèvent à 2 mille 181 milliards 828 millions de francs CFA contre 2 mille 54 milliards 674 millions de francs CFA dans le budget d’Etat rectifié 2019, soit une augmentation de 127 milliards 154 millions de francs CFA imputable à l’accroissement des recettes du budget général et des comptes spéciaux du Trésor. En ce qui concerne les prévisions des dépenses budgétaires, elles s’élèvent à 2 mille 604 milliards 568 millions de francs CFA contre 2 mille 387 milliards 742 millions de francs CFA dans le budget d’Etat rectifié 2019, soit une augmentation de 9,08%.

Au titre des dépenses, l’accent sera mis notamment sur : l’opérationnalisation des nouvelles régions administratives ;  la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ; la consolidation des acquis de la Loi d’orientation et de programmation militaire et de la Loi de programmation relative à la sécurité intérieure ; la prise en charge des réformes du secteur de la justice ;  l’amélioration des conditions de travail des agents de l’Etat ; le renforcement des crédits alloués au secteur de l’agriculture, aux secteurs sociaux et aux dépenses en capital. Le projet de budget 2020 présente un déficit budgétaire global de 422 milliards 740 millions de francs CFA contre 333 milliards 68 millions de francs CFA dans le budget d’Etat rectifié 2019, soit une augmentation de 26,92%. Ce déficit sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et par la mobilisation de l’épargne.

Le projet de loi de Finances pour l’exercice 2020, troisième budget présenté en mode programme, prend en compte des recommandations de l’Uemoa et de la Cedeao sur la gestion des finances publiques. Il prend également en compte les priorités du Gouvernement retenues dans le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable 2019-2023 et les engagements du Gouvernement avec le Fonds monétaire international.

A l’analyse de ce projet de Loi de finances 2020, on note avec beaucoup d’inquiétudes que la construction des routes tant réclamée par les populations ne fait pas partie des priorités définies dans le nouveau programme de l’Etat.  Cela peut avoir des conséquences sur la stabilité sociale dans les prochains mois. Cela, dans plusieurs régions comme celles de Kayes, Koulikoro, Bougouni, Tombouctou, Gao et Ménaka.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : 814 postes à pourvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-814-postes-a-pourvoir-2557832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 12:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du Travail et de la Fonction, Chargé des relations avec les institutions, Diarra Racky Talla a annoncé mardi 26 septembre 2017 le lancement du concours de recrutement direct dans la fonction publique. C’était à la faveur d’une conférence de presse. </strong>

Selon le ministre du Travail, de la Fonction publique,Chargé des relations avec les institutions, le recrutement de fonctionnaires, est l’engagement par la fonction publique de nouveaux agents en vue d’occuper, au sein des services publics de l’Etat, les emplois administratifs permanents. « L’objectif de ce recrutement est de pourvoir aux vacances d’emploi dans les services publics, en vue de répondre aux besoins en personnel de l’administration pour son bon fonctionnement. Il s’inscrit également en droite ligne des promesses de campagne du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, d’offrir à la jeunesse malienne 200 000 emplois... »

Pour elle, les concours se sont régulièrement ténus de 2014 à 2016 avec un accent particulier sur les secteurs de la santé et du développement rural. « C’est pourquoi,  que 3217 fonctionnaires ont été recruté  dont  1036 en 2014. Parmi lesquels 673 hommes, 363femmes. En 2015,  1095ont été recrutés dont  750 hommes, 337 femmes… »

Le recrutement dans la fonction publique d’Etat est régi par les dispositions de la loi numéro 02-053 du 16 décembre 2002, modifié portant statut général des fonctionnaires et de ses textes d’application. Le recrutement par voie de concours directs s’inscrit dans la ligne d’un principe constant de la fonction publique d’Etat qui permet la sélection des meilleurs candidats, en tenant compte des besoins des services de l’administration et des moyens de l’Etat. Il passe par les étapes : la détermination des emplois à pourvoir, l’organisation des concours et enfin la nomination par arrêté des candidats retenus.

« Dans le cadre de l’organisation des concours directs de recrutement dans la fonction publique d’Etat, exercice budgétaire 2017, les besoins exprimés par certains départements ministériels sont 1094 cadres de la catégorie A, soit 38,36% des besoins exprimés ;955 cadres de la catégorie B, soit 33,49% des besoins exprimés ;240 cadres de la catégorie C, soit 19,74% des besoins exprimés ;563 cadres de la catégorie C, soit 19,74% des besoins exprimés.Dans ces chiffres sont inclus des corps dont le recrutement ne relève pas du Centre Nationaldes Concours de la Fonction Publique corps réservés à l’Ecole nationale d’Administration 73, les magistrats 4, les enseignants 19.

L’effectif actuel des fonctionnaires en activité est 41 911 dont 14758 femmes. Mme DiarraRaky Talla de dire que les besoins sont toujours exprimés dans des corps à effectifs pléthoriques tels que les corps des administrateurs civils, des inspecteurs des finances, des contrôleurs  des finances B1…   Ce sont des arrêtés interministériels numéro 2017-0706/MTFP-MEF-SG du 22 mars 2017, numéro 2017-1903/MTFP-MEF-SG du 14 juin 2017-2967/MTFP-MEF-SG du 8 septembre 2017 qui ont fixé les emplois à pourvoir par voie de concours directs de recrutement dans la fonction publique d’Etat au titre de l’exercice budgétaire 2017 à 814 emplois répartis.

<strong>Harouna BAH</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion calamiteuse du Mali : ATT et Sanogo seront&#45;ils jugés et condamnés?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-calamiteuse-du-mali-att-et-sanogo-seront-ils-juges-et-condamnes-74500.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 01:34:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question reste posée et mérite une réflexion. Durant les dix ans de gestion du pouvoir, l’ex-président ATT n’a été qu’un mal nécessaire pour la nation malienne. La situation que nous traversons aujourd’hui n’est autre que le résultat de l’incapacité d’un homme à être un bon «messie». Mais, contre toute attente un autre prophète a surgi, faisant croire aux Maliennes et aux Maliens qu’il est l’homme de la situation. Mais voilà qu’il a enlisé le pays, le Mali étant vers une destination inconnue. Tout comme ATT, Sanogo mérite d’être jugé et condamné</em></strong>.

<img class="alignleft size-full wp-image-72348" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/ATT0.jpg" alt="" width="344" height="257" />Injustice, corruption, marasme économique, banditisme, violences et trafic de drogue n’ont été que les maux qui ont miné les dix ans de la gestion catastrophique du général-président déchu. Désormais, le pays est au bord du gouffre. Cet homme politique séjourne allègrement, dit-on, au Sénégal laissant ses compatriotes dans le doute depuis la prise du pouvoir par le capitaine Amadou Haya Sanogo et ses acolytes.  En effet, depuis le 22 mars 2012, le pays entier peine à sortir d’un coma de plus de dix ans de gestion totalitaire durant lesquels des affaires ont été gérées de façon laxiste.

Il n’est un secret pour personne, sous le règne d’ATT,  les multinationales avaient pris au Mali de mauvaises habitudes. Il leur suffisait de verser des dessous-de-table pour arriver à leurs fins. Il en est de même pour certains commerçants qui ont abusé de leur monopole d’importation de certaines denrées. Le marché de gré à gré avec les clans familiaux était le lot quotidien, pendant ce temps, le bas peuple végétait dans la pauvreté totale. Des terrains, des villas, des grosses cylindrées appartenant à l’Etat étaient accaparés par les anciens dignitaires.

Le pays était devenu un haut lieu de trafics et de rackets en tous genres. Les hauts gradés de l’armée n’étaient pas épargnés de cette dérive dont l’homme, connu sous le vocable ATT, était au cœur de tous les scandales.<img class="alignright size-full wp-image-69020" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Sanogoxx1.jpg" alt="" width="350" height="233" />

La question du nord ayant aggravé la situation, le capitaine Amadou Haya Sanogo en profitera, dans la confusion la plus totale, pour fomenter son coup d’Etat qui, de toute évidence, a été improvisée.

Résultat : Sanogo a plongé le pays dans l’impasse avec surtout l’occupation des trois régions du nord du Mali (Gao, Tombouctou et Kidal).

Alors qu’il accusait  ATT d’être incapable de gérer la crise du nord, voire d’être complice de la situation, Sanogo se révèle aujourd’hui comme le plus incapable et le plus indécis. Et si, aujourd’hui, bon nombre de Maliennes et Maliens commencent à grincer des dents, il ne reste qu’au capitaine Sanogo et à celui qu’il a déchu à répondre devant les tribunaux pour haute trahison et atteinte à l’Etat de droit du peuple malien.

<strong>Adama L. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Affectations arbitraires des enseignants du nord : Quand le DRH du ministère de l’Education impose sa loi </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/affectations-arbitraires-des-enseignants-du-nord-quand-le-drh-du-ministere-de-leducation-impose-sa-loi-74511.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 01:07:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dépassé par les évènements, le Directeur des ressources humaines (DRH) du ministère de l’Education nationale cherche à se débarrasser des enseignants du Nord du Mali. C’est ce qui explique la vague d’affectations qu’il a opérées la semaine dernière.</em></strong>

Abandonnés à leur triste sort, certains des enseignants revenus du Nord du Mali végètent dans la galère la plus totale et se disent victimes de l’arbitraire. Et pour rajouter à leurs souffrances, le Directeur des ressources humaines du ministère de l’Education a fait sortir une décision unilatérale d’affectations d’enseignants.

L’annonce de la nouvelle a fait grincer des dents. Le hic c’est que le chef Division n’a pas été associé à cette décision d’affectations. Idem pour les Directeurs d’académie des différentes circonscriptions. Toute chose qui viole carrément la procédure en la matière.

Au lieu de caser ces enseignants dans des villes comme Ségou ou autres villes, certains sont envoyés dans des localités loin de  leurs familles et dans des conditions les plus inhumaines. En réalité, ces affectations arbitraires qui, normalement, doivent se faire avec beaucoup d’intelligence, frustrent de nos jours. D’autant plus que ces agents n’attendent que la fin de l’occupation dans les meilleurs délais pour regagner le nord.

Mais, on n’a l’impression que la situation de détresse que vivent les enseignants déplacés du nord du pays, arrangent bien certains cadres du ministère qui trouvent là un moyen de combler le vide dans certaines écoles.

En tout cas, nombre d’enseignants que nous avons rencontrés, n’ont pas apprécié la méthode cavalière du Directeur des ressources humaines du ministère de l’Education.

<strong>Allimam MAHAMANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le président de la COMADDH, Mohamed El Moctar Mahamar : ‘‘Les défenseurs des droits humains bénéficient de soutien et de couverture au Mali et ailleurs’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-president-de-la-comaddh-mohamed-el-moctar-mahamar-les-defenseurs-des-droits-humains-beneficient-de-soutien-et-de-couverture-au-mali-et-ailleurs-74521.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 01:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition Malienne des Défenseurs des Droits Humains (COMADDH) a été portée sur les fonts baptismaux dans le but de contribuer à la promotion d’un Mali démocratique où les citoyens vivent dans un cadre respectueux des droits humains. </strong>

Toute chose qui justifie la tenue du 11 au 12 juin dernier d’une rencontre intitulée ‘‘atelier national de dynamisation’’ à l’intention de ses militants.

Ceux-ci, au nombre de 25 participants, sont venus des huit régions du Mali et du district de Bamako.

Selon le président de la COMADDH, Mohamed El Moctar Mahamar, ladite rencontre s’écrivait dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’Appui au Renforcement des Capacités d’Intervention de la Coalition (PARCIC).

Celui-ci a mis un accent particulier sur le renforcement de capacité de ceux-là qui sont chargés de mener des actions de promotion et de protection des droits humains. Avant de préciser ‘‘nos défenseurs des droits humains au Mali bénéficient de soutien et de couverture à travers leurs réseaux au niveau national et international’’.

A en croire le président de ladite coalition, pendant ces deux jours de travaux, les délégués se sont penchés sur la situation des droits humains au Mali, la résolution A/RES/53/144 des Nations Unies relative à la déclaration sur le droit et la responsabilité des individus, groupes et organes de la société, en ce qui concerne la promotion et la protection des droits de l’homme et les libertés fondamentales.

Les échanges des délégués ont également porté sur le diagnostic institutionnel, le statut et règlement intérieur de la COMADDH, le plan stratégique, le manuel de procédure des gestions, a signalé M. Mahamar.

S’agissant des recommandations avancées à l’issue de cette rencontre, on retient, la mise en œuvre des textes adoptés refondant la coalition. Et ces recommandations formulées vont permettre un meilleur ancrage de ladite coalition auprès des organisations de la société (crédibles et performantes). C’est du moins l’avis du président de la COMADDH.

A noter que la rencontre a enregistré la participation des délégués de Gao, Tombouctou et Kidal qui sont venus spécialement pour la circonstance, ce qui a été vivement salué par leurs camarades des autres régions et du district de Bamako.

<strong>LS</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echos du Nord du Mali : MNLA et la gestion de ses combattants</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/echos-du-nord-du-mali-mnla-et-la-gestion-de-ses-combattants-74509.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 00:55:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De plus en plus, le Mouvementent national de libération de l’Azawad (MNLA) commence à s’essouffler sur le terrain. A tel point que certains de ses combattants abandonnent les rangs. Sans oublier que désormais, Ançar Dine durcit le ton en interdisant aux hommes du MNLA de rentrer dans les villes avec les armes. Toute chose qui complique davantage la situation pour eux et réduit leur marge de manœuvre dans les localités occupées. Et cela, du fait que les maigres économies des habitants dont disposait la zone ont été pillées aux premières heures de l’insurrection armée.

<strong><em>Ançar Dine pour le dialogue </em></strong>

En consultation chez le médiateur de la CEDEAO, le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, les émissaires du groupe Ançar Dine d’Iyad Ag Aghaly sont disposés à dialoguer avec l’Etat central du Mali. Même si son leader n’a pas effectué le déplacement dans la capitale burkinabé, tout porte à croire qu’il va revoir sa copie, c’est-à-dire se mettre dans une logique d’abandonner son projet de charia. D’ailleurs, la médiation burkinabé a demandé à ce qu’il revoie sa collaboration avec AQMI.

<strong><em>Le don qui divise</em></strong>

La polémique est grande, ces derniers temps, sur l’utilisation rationnelle des dons offerts aux populations sous occupation au Nord du Mali. Si le président du Haut conseil islamique du Mali, Mahamoud Dicko, persiste et signe que les aides parviennent à bon port, dans les villes sous domination d’Ançar Dine, des voix s’élèvent pour rectifier le tir. Les dons qui parviennent sont d’abord la propriété du groupe d’Iyad Ag Aghaly, avant quelques personnes se partagent le reste.

<strong><em>L’électricité, une denrée rare !</em></strong>

Longtemps victimes des coupures intempestives maintenant les localités aux mains des groupes armés, les populations du nord du Mali broient le noir. L’électricité commence à manquer et même le système de délestage a montré ses limites. A Gao, dans quelques jours, le CICR qui a financé le carburant ne sera plus en mesure de continuer. Idem pour la ville de Tombouctou qui risque de ne plus être servie en eau et électricité. Dans les autres villes, l’eau et l’électricité sont quasiment absentes.

<strong><em>Tension entre Ançar Dine et MNLA</em></strong>

Lors de l’accrochage qui opposait le MNLA et Ançar Dine la semaine dernière à Tombouctou, les populations ont aussitôt pensé que l’armée allait intervenir. Dans la foulée, c’est le sauve-qui-peut, chacun étant resté cloîtré chez lui en cas de combats. Toute la journée, la psychose a gagné les esprits et les marchés et les autres structures ont dû fermer. Comme quoi, l’intervention militaire est très attendue dans le nord du Mali.

<strong>Allimam Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rébellion et transhumance dans le cercle de Tenenkou Nécessité d’éviter une crise animale </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/rebellion-et-transhumance-dans-le-cercle-de-tenenkou-necessite-deviter-une-crise-animale-74515.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 00:11:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison de la presse a abrité le 17 juin 2012 une conférence de presse de l’Association pour le Développement du Cercle de Ténenkou (ADCT) sur la rébellion, les exactions et la transhumance dans ledit cercle. Cette conférence de presse était co-animée par le vice-président de l’Association, Dr. Témoré Tioulenta et l’ancien ministre des Mines Amadou Cissé.</em></strong>

Parlant des conséquences de la rébellion, Dr. Tionlenta a évoqué les suspensions des travaux de la construction de la route Macina-Ténenkou (vingt-cinq milliards), des travaux de construction de la salle de spectacles des jeunes du cercle (60 millions) et des travaux de construction du nouveau Centre de santé de référence. Il a aussi relevé le prolongement du retard dans la construction des berges de protection du village de Diafarabé et le surcreusement du fleuve Diaka (environ 14 milliards).

Les risques qui pèsent cette année sur le mouvement des animaux sont, entre autres, les mauvais souvenirs de mort d’hommes et d’enlèvement d’animaux au cours de la rébellion des années 1990 - 1994 qui restent vivaces dans la mémoire collective. Les bandits armés n’ont jamais cessé de roder dans la zone depuis l’attaque de Ténenkou du 2 mars 2012. Prenant les menaces au sérieux, les éleveurs ont mis en place un cadre de concertation afin de prendre des mesures sécuritaires idoines.

Pour faire face à la situation, les conférenciers invitent notamment les autorités maliennes à engager des négociations avec leurs homologues de la Mauritanie pour la sécurisation des animaux en territoire mauritanien. Aux éleveurs, il conseille de progresser en groupe et de séjourner sur les gîtes d’étapes en grappes. Ils demandent aussi qu’une partie des aides soit orientée vers le cercle de Ténenkou pour soulager les populations en détresse.

Pour sa part, l’ancien ministre des Mines, Amadou Cissé, a présenté le cercle de Ténenkou. Chef lieu du cercle, Ténenkou a été fondé au début du 19<sup>ème</sup> siècle en l’an 3 de la Dîna de l’empire Peul du Macina. Il couvre une superficie de 11 100 Km2 et compte environ 160 000 habitants en 2011 pour neuf (9) communes  rurales et une (1) commune urbaine. Le cercle possède plus de 168 500 bovins, 56 500  ovins, 22 000 caprins et  20 000 asins. Il a une terre cultivable de<em> </em>200 000 hectares.

Malgré tout cela, ajoutent les conférenciers, des mesures idoines doivent être prises pour éviter des conflits inutiles et une crise animale, surtout à l’orée de cette période de transhumance.

<strong>Adama L.  COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assistance humanitaire : WATER AID offre des kits au groupe scolaire Sébénicoro II</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/solidarite/assistance-humanitaire-water-aid-offre-des-kits-au-groupe-scolaire-sebenicoro-ii-74513.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 00:09:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Juste une semaine après la remise de kits d’assainissement aux personnes déplacées des régions du nord de notre pays, l’ONG britannique Water AID vient de faire de nouveaux heureux. Le mercredi dernier, c’était le tour du Groupe scolaire Sébénicoro II de recevoir  des kits d’assainissement et d’hygiène d’une valeur de 4 millions FCFA. </em></strong>

Cette cérémonie de remise de dons, riche en couleur, a enregistré la présence de Adama Coulibaly, Chef de cabinet du ministère de l’Education, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales ; du Directeur national de l’enseignement fondamental, Mohamed Diabaté ; des Directeurs de l’Académie d’Enseignement de la Rive gauche et des CAP de Sébénicoro et de Torokorobougou, ainsi que de la représentante de l’ONG WATER AID au Mali, Fatoumata Haïdara.

C’est avec l’intonation de l’hymne national chanté en chœur par les pionniers que la cérémonie a démarré. Puis, le mot de bienvenue du Directeur de CAP de Sébnicoro. Se disant très honoré et surtout très reconnaissant à l’ONG WATER AID, pour le geste si significatif et tant salutaire pour les écoles récipiendaires, le DCAP a indiqué que les kits d’assainissement dans le milieu scolaire sont d’un grand apport pour la santé des élèves et que ce geste de cette ONG influera très positivement sur le comportement quotidien des enfants, tant en milieu scolaire qu’au sein de leurs familles.

Le Directeur de l’enseignement fondamental, M. Diabaté, comme son prédécesseur au  pupitre, a insisté sur l’importance d’un environnement sain pour les élèves. Il a ensuite révélé que ce don contribuera à l’amélioration des conditions d’études des enfants. Et c’est pourquoi il salue, à juste titre, les donateurs et les félicite pour leur attachement à la promotion de l’assainissement, de l’hygiène, des facteurs  favorisant la santé sans lesquels il est impossible de venir à bout de toute entreprise. L’heureuse donatrice, Mme Fatoumata Haïdara, dira, quant à elle, que cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet soutenu par le gouvernement du Mali et la Fondation Dubaï Cares pour l’approvisionnement en eau potable, la promotion de l’hygiène et de l’assainissement des écoles du Mali. En effet, selon elle, l’hygiène et l’assainissement sont aussi nécessaires pour la santé et la réussite scolaire.

Pour sa part,  la représentante de Water Aid a insisté sur l’importance de l’hygiène en ces termes :<em> " La promotion de l’hygiène et l’assainissement contribue considérablement à la lutte contre certaines maladies comme la diarrhée, le paludisme dont sont victimes les couches les plus vulnérables». </em>

A retenir que ce lot de matériels, d’une valeur de 4 millions FCFA, est composé d’équipements de gestion des ordures, de nettoyage des foyers, des latrines et des salles de classes. Il permettra également le transport et la conservation de l’eau potable dans les salles de classes, tout cela en vue d’un environnement propre, sain et agréable à vivre.

Avant de clore son speech, Mme Haidara a signalé que la dotation en matériels et équipements de promotion d’hygiène et d’assainissement, accompagnée par le renforcement des capacités des acteurs de l’école, constituent des facteurs essentiels à l’assainissement de l’environnement scolaire pour une performance des élèves.

Le Chef de cabinet du MEAPLN, Adama Coulibaly a aussi félicité l’ONG. Water Aid pour cette action qui contribue à l’amélioration de l’état de santé des  élèves, ainsi qu’à la fréquentation scolaire, notamment en ce  qui concerne les filles. «La remise des kits  aux CAP de Sébénicoro, de Torokorobougou et de Sabalibougou, cadre parfaitement avec l’objectif de mon Département d’améliorer les conditions d’hygiène et d’assainissement de nos écoles et la santé de nos élèves», a déclaré Mme Haïdara.

Les écoles, selon M. Coulibaly, jouent un rôle très important dans l’introduction des changements comportementaux et la promotion d’une meilleure santé. Et dans cette optique, les enfants ont droit à des infrastructures de base, telles que les latrines scolaires, l’eau potable, ainsi qu’un environnement sain et des informations de base sur l’hygiène.

<strong>Adama L. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise politique institutionnelle et sécuritaire : Le cadre de concertation des femmes des partis politiques pour une cohésion nationale face à un péril commun</title>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 00:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le cadre de concertation des femmes des partis politiques (CCFP) a tenu le mardi 19 juin au Centre Aoua Keïta un atelier d’échanges et de réflexions sur la crise institutionnelle et sécuritaire en partenariat avec le fonds néerlandais et la SNV.</em></strong>

Par ce cet atelier d’échanges le cadre de concertation des femmes des partis politiques veut apporter sa partition à ce processus de sortie de crise en tant que mères de famille en émettant des propositions et des recommandations à la sortie de l’atelier.

Selon Mme Daou Oumou Dembélé, porte-parole du cadre de concertation des femmes des partis politiques, il est primordial que les actrices de la sphère politique malienne jouent leur partition dans la résolution de la crise que traverse notre pays par une contribution objective et non partisane. A ses dires «Nous devons montrer à la face de l’opinion qu’au-delà des questions liées au genre, les femmes politiques du Mali sont en même de transcender leur appartenance politique pour plancher sur des questions d’intérêt national et contribuer à la construction nationale. L’heure n’est plus aux querelles de chapelle mais à la cohésion nationale face à un péril commun ».

La représentante du ministère de la Famille, de la Promotion de la femme et de l’enfant, Diallo Maïmouna Coulibaly, a mis l’accent sur le rôle des femmes dans le processus démocratique face aux évènements que traverse le pays. Selon elle, le rôle de la femme est importante dans le processus de paix et de sécurité d’autant qu’elles se doivent être à l’avant-garde, travailler pour qu’il est plus de pareille situation.

Le CCFP est persuadé être en mesure de retrouver les ressorts nécessaires pour sortir la nation de la crise actuelle et promet de faire très rapidement des propositions de sortie de crise, assorties de recommandations fortes pour la consolidation des acquis et jusqu'à la prévention des conflits et des crises.

<strong>Adiaratou Sangaré</strong>

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<title>Crise au nord du Mali : L’UM&#45;RDA sort de son mutisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-au-nord-du-mali-lum-rda-sort-de-son-mutisme-74505.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 00:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À la faveur d’une conférence de presse animée au siège de l’Union Malienne-Rassemblement démocratique africain sis à Korofina-Nord, les responsables de ce parti ont tiré la sonnette d’alarme  sur les exactions que vivent nos populations au nord du pays. Ils ont saisi l’opportunité pour attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale sur les risques qui pèsent sur notre Nation</em></strong>.

[caption id="attachment_74506" align="alignleft" width="200" caption="Bocar Moussa Diarra"]<img class="size-full wp-image-74506" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Bocar-Moussa-Diarra.jpg" alt="" width="200" height="281" />[/caption]

Animée par son président Bocar Moussa Diarra, cette conférence s’est déroulée en présence des membres du bureau exécutif de l’UM-RDA. L’on retiendra que par rapport à la situation actuelle que vit notre pays, l’année 2012 a été marquée par une propagation exponentielle de l’insécurité au Nord du Mali entretenue par des groupes rebelles et terroristes. Les conséquences qui ont mis à rude épreuve les fondements mêmes de l’Etat et la cohésion sociale entre les communautés locales, ne peuvent toujours à l’heure actuelle, être évaluées à leur juste valeur en raison du chaos dans tous les domaines : sécuritaire, administratif, scolaire, économique et social.

La rébellion touareg, explique le conférencier, depuis l’indépendance, n’a jamais bénéficié de soutiens aussi importants de groupes jihadistes et de narcotrafiquants pour saper les fondements de l’Etat et mettre en péril l’intégrité territoriale du pays. L’irrédentisme touareg a entraîné le coup d’Etat, la fragilisation des institutions et des crises de toutes sortes dans tous les domaines.

Si les autorités de la première République ont pu juguler de façon satisfaisante la rébellion de 1963, il n’en n’est pas de même de celle en cours ; dans la mesure où elle a emporté dans son sillage le pouvoir central. Consciente de tous les enjeux et défis que la situation actuelle pose à notre pays, l’UM-RDA Faso Jigi a défini certains axes de sortie de crise pour contribuer au débat national sur la question.

Ce débat, poursuit le président de l’UM-RDA, engage toutes les forces vives de la Nation pour apporter une contribution aux actions définies par les partenaires du Mali, notamment la CEDEAO (en particulier l’Accord-cadre), l’Union africaine et les Nations unies.

Au plan politique, pour l’UM-RDA, la définition des rôles et missions des organes de transition chargés de piloter la gouvernance pendant cette période est essentielle. «La Transition étant un moment spécifique, son succès résulterait de la qualité des accords politiques et de la solidité de l’encrage de ses organes. Il est indispensable, dans le cas de notre pays, de veiller au principe du retour à la constitutionnalité et non au retour à la vie constitutionnelle. Les pouvoirs confiés aux organes doivent être, le plus possible, conformes à la Constitution. La demande de changement suscitée par le coup d’Etat, doit être sauvegardée par une répartition sage des attributions et, au  besoin, leur limitation afin d’éviter des récupérations politiques et certaines formes de restauration qui pourront mettre en péril l’avenir démocratique», a-t-il expliqué.

Et d’ajouter que la feuille de route qui sera issue de ce débat déterminera de façon précise l’agenda des autorités de la transition et le mécanisme de concertation entre elles. Pour l’implantation des forces vives de la Nation, cet organe aura un rôle de conseil, d’évaluation et de suivi de la mise en œuvre de la feuille de route. Dans le cadre de ce débat national qui se prononcera sur la création d’un Comité de défense nationale, dont le rôle, la composition et les missions seront définis, une grande conférence-débats est prévue pour le 30 juin 2012, avec d’éminents conférenciers.

<strong>Adama L. COULIBALY</strong>

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<title>Fondation Orange&#45;Mali : 483.492.245 de Fcfa pour le budget 2011</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/fondation-orange-mali-483-492-245-de-fcfa-pour-le-budget-2011-74517.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2012 00:00:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Administrateur de la Fondation Orange-Mali, Mme Diawara Aminata Kamian et le Directeur de la Communication d’Orange-Mali, Racine Thiam, ont présenté le lundi dernier à la presse, à DFA-Communication, leurs rapports d’activités au titre de l’année 2011.On retiendra que des efforts titanesques ont été fournis par Orange-Mali dans le cadre de la Responsabilité sociale de l’entreprise et dans les domaines de la santé, l’éducation, la culture et la solidarité.</strong></em>

Le Directeur de la Communication de la société, Racine Thiam, a d’abord présenté la responsabilité sociétale d’entreprise qui consiste pour Orange-Mali à contribuer à la préservation de l’environnement par la réduction de l’impact des activités de la  société et celles de ses clients sur l’environnement au Mali. Il s’agit de contribuer aussi par ses innovations et ses initiatives au développement économique, social du pays et au bien-être de la population à travers des offres, des produits, des services et des projets sociétaux. Ce qui permettra d’accompagner le Mali sur ses enjeux de développement, notamment dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’environnement.

On note que 2011 aura été à plusieurs égards une année charnière pour le déploiement de la politique de  responsabilité sociétale d’entreprise à travers le lancement de projets majeurs dans certains domaines prioritaires et une participation à toutes les grandes actions et à certains événements. L’accent a été particulièrement mis sur le renforcement de la gouvernance interne, le  lancement du projet mobile santé, la finalisation de deux projets sur l’éducation et l’accès à l’information ainsi qu’une large réflexion engagée sur l’usage de notre technologie au service de l’agriculture. «Ces performances en matière de responsabilité sociétale d’entreprise reflètent effectivement les engagements d’Orange-Mali dans le développement du Mali», soutient Racine Thiam. Avant de souligner que 2011 a été l’année de l’affirmation et la reconnaissance et illustre les efforts déployés par Orange-Mali pour soutenir les  initiatives majeures en matière de responsabilité sociétale d’entreprise.

Pour 2012, l’accent sera mis sur l’innovation au service d’une nouvelle éco-citoyenneté, notamment dans les domaines de la  collecte et du recyclage des déchets, de la  consommation de papiers, de la performance des produits, des services et de la réduction de l’impact environnemental des clients. Cela passe obligatoirement par le respect et l’anticipation des normes environnementales nationales et internationales.

Il s’agit de soutenir les démarches respectueuses de l’environnement, de  développer l’utilisation du papier recyclable ou certifié, de réduire la consommation interne du papier en configurant les imprimantes en resto-verso.

En ce qui concerne la Fondation Orange-Mali, Mme Diawara Aminata Kamian a indiqué que sa structure intervient dans 4 axes que sont : la santé, l’éducation, la culture et la solidarité. En 2011, ajoute-t-elle, la Fondation a réalisé 97 actions pour un montant global de près de 484 millions de FCFA. Dans le domaine de la santé, la Fondation a réalisé plusieurs actions notamment l’informatisation du CRDL, le don  de matériel de dépistage du diabète pour 12 consultations, la distribution de plus de 11000 moustiquaires dans les régions et à Bamako, le renforcement du plateau sanitaire technique de l’hôpital Gabriel Touré pour la prise en charge des nouveaux nés en détresse. Sans oublier les tournées ophtalmologiques gratuites en faveur de personnes âgées dans les régions en partenariat avec le Conseil national des personnes âgées du Mali.

Dans le domaine de l’éducation, la Fondation a poursuivi son projet de scolarisation de 240 enfants de parents démunis de  Bamako et de soutien à la scolarisation des enfants déficients en prenant en charge, en plus de la scolarisation, des 40 enfants démunis de l’Amaldème et des 30 enfants démunis de l’UMAV ainsi que 30 enfants démunis de l’Ecole des déficients auditifs. En ce qui concerne la culture, la Fondation Orange-Mali a participé à plusieurs festivals dont Tamasongoi de Bourem et le festival sur le Niger. Sans oublier son appui financier aux Rencontres de la  photographie de Bamako, au théâtre et au cinéma. La solidarité a été agissante notamment avec la Journée de solidarité de la Fondation Orange-Mali, l’appui au centre Djiguiyabon, la formation des femmes en fabrique de savon avec la Fondation Aguibou Sosso, l’accompagnement des lépreux, le don de sang du personnel entre autres.

<strong>Adama L. COULIBALY</strong>

<strong>

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<item>
<title>Moussa Traoré en Russie et en Chine : Les dessous d’un voyage</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/moussa-traore-en-russie-et-en-chine-les-dessous-dun-voyage-73113.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 10:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Plus qu’une insulte, le voyage de Moussa Traoré en Chine et en Russie interpelle tous les Maliens et montre à quel point le mépris du pays par le  Premier Ministre de transition est assez grand.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_62590" align="alignleft" width="250" caption="Gl Moussa Traoré"]<img class="size-full wp-image-62590 " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/moussa-Traoré.jpg" alt="" width="250" height="408" />[/caption]

Depuis l’arrivée aux affaires de son beau-fils, Cheick Modibo Diarra, l’ancien dictateur Moussa Traoré ne cesse de se faire entendre dans les dossiers du pays. Après avoir su imposer ses hommes, il se mêle de la sécurité intérieure du Mali. Et pour masquer la vérité, ses proches ont fait courir la rumeur, selon laquelle l’ancien président dictateur du Mali est à l’extérieur pour négocier des armes afin de combattre les groupes armés qui occupent le Nord. Faux, rétorquent nos sources, selon lesquelles le Général déchu serait en Russie et en Chine pour convaincre les deux pays membres du Conseil de sécurité de ne pas voter en faveur de l’envoi d’une force militaire internationale au Mali. Selon toute vraisemblance, l’homme veut aider le Premier Mnistre qui est contre l’intervention militaire dans notre pays.
On se demande alors pourquoi, un homme qui a dirigé le pays de main de fer puisse aller parler en son nom. Triste destin pour un pays qui a commencé à avoir la confiance de la Communauté internationale qui ne tarit pas d’éloges en faveur de la démocratie malienne, aujourd’hui massacrée. Le retour de Moussa Traoré aux affaires est une insulte pour la mémoire des martyrs de mars 1991.
Sans oublier que le moment n’est pas propice pour une telle démarche. Le Mali est sous occupation et son armée, à elle seule, ne peut pas recouvrir l’intégrité du territoire national. C’est pourquoi l’intervention de la Communauté intervention s’avère indispensable.  Du coup, on se demande ce que veut Cheick Modibo Diarra en envoyant son gendre pour démarcher ces deux pays  dans une période aussi cruciale pour notre pays.
<strong>A. MAHAMANE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Allo Klédu : Une émission tant adulée </title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/allo-kledu-une-emission-tant-adulee-73118.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 10:07:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Inspiré des «Talk Show» qu’il écoutait  souvent quand il  faisait  ses études aux Etats-Unis, Yéli Mady Konaté  était  passionné et très surpris de la liberté des animateurs qui avaient le droit d’exprimer leurs opinions sur les antennes et les confrontaient à celles des auditeurs. C’est pourquoi, quand il est revenu au Mali, il a  ressenti ce vide. Il a  remarqué que l’animateur donnait un thème et l’auditeur se contentait juste de donner son avis, fondé ou pas, puisqu’il n’avait pas à défendre son opinion.</strong></em>
Les gens ne comprennent pas trop le sens du débat dans notre pays. Quand il y a un désaccord, on confond débat et querelle personnelle. J’adore les débats, j’adore les confrontations d’idées, car c’est toujours autours des débats sincères que jaillit la vérité. C’est pour cette raison que l’émission Allo Klédu a été lancée, avec la crise que connaît notre pays, depuis le 22 mars 2012, avec Yeli Mady Konaté qui a eu audience auprès des auditeurs, qui sont selon l’artiste différent des fans de sa musique.
Cette émission,  selon bon nombre d’auditeurs de Radio Klédu,  représente réellement le pouls de la capitale.  «Le fait que je n’impose aucun thème et que je laisse les auditeurs choisir leurs propres sujets, était mal compris au départ. Et le fait que j’exprimais mon opinion, n’arrangeait pas les choses. J’ai reçu beaucoup de critiques au début. Mais, au fur et à mesure, grâce à des auditeurs qui ont accepté de jouer le jeu, les gens ont commencé à comprendre», explique Yeli Mady Konaté. A noter que rôle de cette émission est de montrer, sans tabou, l’état d’esprit des auditeurs et donc, d’au moins une partie de la population. Elle a apporté une meilleure compréhension de ce qui se passe dans notre  pays. «Quand on cause chaque jour avec différentes personnes, on en sort toujours avec plus de connaissances», poursuit Yéli Mady Konaté. Dans cette émission, il s’efforce  toujours de pousser les auditeurs à défendre leurs idées. «Parfois, ils s’aperçoivent de leurs erreurs, parfois c’est moi qui suis dans l’erreur. Dans tous les cas, nous apprenons tous à débattre dans le respect. Je m’efforce de faire comprendre chaque jour que nous sommes tous frères et que nous ne sommes pas obligés d’être toujours d’accord sur tous les sujets. Il suffit de confronter les idées et de parvenir à une entente. C’est ce qu’on appelle un débat contradictoire», rappelle-t-il.
Avec la crise que connaît notre pays, Yeli s’est rendu compte qu’il était dangereux de diriger l’émission comme avant.  Certains ont commencé à profiter de la popularité de « Allo Kledu » pour essayer d’influencer l’opinion. «La situation étant très tendue, alors j’ai essayé d’être le plus objectif possible sans donner mon avis sur la situation. Je ne voulais vraiment pas faire partie de ceux qui se servent de la radio pour des intérêts personnels. Le seul message que j’encourageais, c’était : la paix au nord, et l’apaisement au sud.  Comme bon nombre d’animateurs et d’hommes de médias, je  ne peux pas dire que j’ai eu des problèmes, comparativement à certains confrères qui ont même été interpellés. Néanmoins, j’avoue que j’avais une pression constante et pas mal de menaces. Mais, je remercie infiniment la Radio Kledu à travers mon chef de programmes qui m’a toujours soutenu dans mon émission. Ses  proches sont toujours surpris du nombre d’activités qu’il  mène. Il a  encore beaucoup de projets en cours. J’ai toujours pensé que quand on a un minimum d’éducation dans un pays où la majorité de la population n’y a pas accès, on n’a pas le droit de se contenter de ce qu’on a. Il faut entreprendre, expérimenter et apprendre. Ce n’est pas un luxe, mais un devoir. Éduquons-nous dans la famille. Que nos aînés nous excusent, mais ils ont échoué dans ce sens. Education, éducation, éducation. Comprenons que nous ne savons rien. Nous avons besoin de tout revoir à la base et de nous remettre en question. Les derniers évènements prouvent à quel point l’ignorance peut devenir un danger dans un pays». a-t-il conclu.
<strong>Logoké DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de l’Assemblée Nationale du Mali : L’honorable Yaya Sangaré dans le starting&#45;block </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/presidence-de-lassemblee-nationale-du-mali-lhonorable-yaya-sangare-dans-le-starting-block-73115.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 10:03:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le jeudi 7 juin 2012, le Club des Amis de soutien à Yaya Sangaré était face aux hommes et femmes des médias à la Maison de la presse. Objectif : informer l’opinion nationale et internationale de la candidature de Yaya Sangaré. Cette conférence de presse était  co-animée par Djimé Kanté, Alfousseyni Coulibaly et le Directeur de la Radio Benkan,  Aliou Djim. </strong></em>
Selon les conférenciers, depuis près d’une décennie,  «ce sont toujours les mêmes visages, les mêmes personnes qui savent tout, qui peuvent tout et qui se changent les postes de responsabilité, donnant ainsi l’impression qu’il n’y a pas d’autres hommes qu’eux, qu’il n’y a pas d’autres compétences que les leurs et qu’il n’y a pas de patriotes qu’eux». Or, à en croire nos éminents conférenciers, le renouvellement constant de la classe politique est une exigence de la démocratie qu’il faut respecter, parce qu’il est à la base de l’exigence d’alternance au sommet de l’Etat.
Pour changer le Mali, se défendent-ils, il faut d’abord changer l’Adéma-PASJ, car si ce parti change, le Mali changera parce que c’est la plus puissante force politique du moment et cela, depuis plusieurs années.  Et de poursuivre que l’Assemblée Nationale est la seule Institution dans un régime démocratique dont il revient, au nom du peuple, de contrôler le travail gouvernemental. «Nous voulons pendant cette période où les défis du Mali sont connus, deux choses, à savoir : la libération immédiate par le dialogue ou par la guerre de nos trois régions du nord et l’organisation d’élections transparentes et crédibles sur la base d’un fichier électorale biométrique dans un an», ont-ils indiqué.
Par ailleurs, disent-ils, la classe politique a connu trop de frustrations et trop d’humiliations ces derniers moments. Il est donc temps que nous acceptions de nous prendre en charge en confiant nos destinées aux gens nouveaux, sensibles à nos souffrances, qui partagent tout avec nous, qui acceptent de vivre avec nous et parmi nous.
«Si notre candidat est élu président de l’Assemblée nationale, si on lui accorde les suffrages et la confiance, nous reconstruisons ensemble l’image du Mali ? Car aujourd’hui, le Gouvernement n’est pas assez présent là où on a le plus besoin de lui mais, il est envahissant là où il multiplie sans raisons les procédures et la bureaucratie. Il est trop timide là où il devrait jouer son rôle d’entraînement et trop lointain là où il devrait être proche, à l’écoute et réactif. Notre candidat, s’il est président de l’Assemblée Nation, il  créera un cadre de concertation permanent avec toutes les forces vives du pays  qui défendront les intérêts de leur corporation sans crispation ni arrogance, en recherchant toujours des compromis dynamiques et des solutions meilleures pour les Maliens», expliquent les conférenciers.
Signalons que ce Club de soutien a été créé en 1994 pour consolider les acquis de  l’honorable Yaya Sangaré.
Allimam MAHAMANE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Modibo Diarra : Le Premier «machin» du Capitaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/cheick-modibo-diarra-le-premier-machin-du-capitaine-73109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 10:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les masques du Premier Ministre de Transition, Cheick Modibo Diarra, tombent. L’homme aux pleins pouvoirs se relève être un fasciste. Et peut-être même le vrai auteur du coup d’Etat du 22 mars.</strong></em>

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[caption id="attachment_68092" align="alignleft" width="330" caption="Dr Cheick Modibo Diarra, Premier Ministre de la transition"]<img class="size-full wp-image-68092" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Cheick_Modibo_PM1.jpg" alt="" width="330" height="191" />[/caption]

C’est un truisme d’affirmer que Cheick Modibo Diarra est l’homme du Capitaine putschiste puisqu’il doit sa place à la volonté de ce seul homme. Les forces vives de la Nation, au nom de la paix et de la cohésion sociale, ont dû se plier à cette injonction du Capitaine. Mais, au vu des choses, cela paraît être une erreur monumentale.
Cheick Modibo Diarra est cet homme rancunier qui jurait naguère, dans ses confidences avec des proches, qu’il changera bientôt du tout au tout au Mali. Si cela était entendu dans le bon sens, personne n’aurait crié au scandale. Mais, lui, il l’entendait d’une autre manière : «Il faut qu’il y ait mort d’hommes». Car, soutenait-il, certains hommes politiques maliens ne méritent pas de vivre. Pour être fidèle à ses propos, il disait ceci : «Je vais arrêter tous ces voleurs, même au prix du sang». Et d’ajouter : «balotaw ka balo, Sataw ka sa». Si ce n’est pas le comble du cynisme, le «navigateur interplanétaire» doit pouvoir nous expliquer de quoi il en retourne son «changement».
Les Maliens doivent se détromper, le sieur Diarra nourrit d’autres ambitions et poursuit des objectifs obscènes. L’agression du président de la République par des manifestants encouragés et soutenus par les autorités de fait, en est l’illustration parfaite. Pour pasticher le Capitaine, il ne pouvait pas donner l’ordre de tirer sur le «Peuple» qui ne faisait que défendre sa souveraineté. Vous comprenez pourquoi, selon des confidences, Cheick Modibo Diarra a demandé au Ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile de ne pas réprimer la manifestation. C’est qu’il obéit au doigt et à l’œil du Capitaine Amadou Haya Sanogo. La preuve,  le Capitaine Sanogo ne l’avait-il pas chargé de transmettre ses vœux de prompt rétablissement au président de la République Dioncounda Traoré au lendemain de son agression ? Il l’a fait.
Ce n’est pas tout. Cheick Modibo Diarra a aussi mis à la disposition de son Capitaine les dons offerts par l’Algérie au Mali, au nom des populations déplacées suite à l’occupation du nord de notre pays. Tout cela paraît être une peccadille comparé à ceci : le Capitaine Sanogo lui a demandé de mentir sur l’état de santé du président de la République, il l’a fait. On le sait, depuis la rencontre entre le président nigérien Mamadou Issoufou et son homologue François Hollande. Ce dernier, à l’issue de cette rencontre, a déclaré que les blessures de Dioncounda Traoré étaient plus graves qu’on ne pouvait imaginer. Comme pour dire que le Premier Ministre Cheick Modibo Diarra avait altéré la vérité et insulté l’intelligence de l’opinion nationale et internationale. Ses faits d’armes font florès. Pendant que la Communauté internationale se plie à quatre pour trouver une solution à l’occupation du nord du pays et faire retourner les putschistes dans les casernes,  lui et son Gouvernement s’évertuent à les recaser dans un Comité dit militaire pour le suivi de la réforme de l’armée.
Au demeurant, ce qui intrigue nombre de Maliens, c’est comment un homme aussi cultivé que lui peut-il servir de paillasson au Capitaine Amadou Haya Sanogo ? Soit, il est vraiment avide de pouvoir au point de vendre son âme au diable. Soit, il est l’un des civils qui sont tapis au sein du Comité National pour le Redressement de la Démocratie et la Restauration de l’Etat (CNRDRE). Sinon qu’il est lui-même l’auteur du coup d’Etat du 22 mars.
Dans l’un comme l’autre cas, Cheick Modibo Diarra est une déception.
<strong>Logoké DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Echos du Nord : Quand IBK se contredit </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/echos-du-nord-quand-ibk-se-contredit-73205.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 00:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_59871" align="alignleft" width="310" caption="Ibrahim Boubacar Keïta IBK"]<img class="size-full wp-image-59871" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/ibkxx.jpg" alt="" width="310" height="233" />[/caption]

<em><strong>Récemment, le leader du Rassemblement Pour le Mali (RPM), Ibrahim Boubacar Keïta s’opposait avec énergie à la signature de l’Accord d’Alger en 2006 avec les rebelles  de l’Alliance du 23 mai. Une prise de position qui lui a valu l’estime de nombre de ses compatriotes qui voyaient en lui un homme de fermeté. Autres temps, autres mœurs ! IBK qui hier  était contre toute négociation, a tourné sa veste et parle maintenant de négociation pédagogique.  Qu’est ce qui explique le revirement de cet homme politique que certains percevaient comme l’homme de la situation ? La question mérite d’être posée.</strong></em>

<strong>Sevaré, la loi des brebis galeuses  </strong>

Malgré la situation humanitaire et sécuritaire désastreuse qui prévaut au nord du Mali et son corollaire de frustrations, des militaires en poste à Sevaré s’en prennent aux simples citoyens. En plus de la psychose créée chez les usagers venant du septentrion, ces brebis galeuses se livrent maintenant au chantage et à l’intimidation. Ces trouillards, incapables d’affronter les groupes armés, bloquent les convois humanitaires en direction des régions occupées. Ainsi, le dernier convoi de la caravane humanitaire du Haut Conseil Islamique a été bloqué durant des heures et des heures par des soldats surexcités et prêts à appuyer sur la gâchette. L’ennemi peut s’estimer donc heureux d’avoir pu diviser le Mali en deux. Une victoire psychologique !

<strong>Les limites des actions humanitaires</strong>

La solidarité agissante de la Communauté nationale et internationale n’a pas permis aux populations du Nord occupé par des groupes armés d’être soulagées. En effet, les dons et autres gestes  de bonnes volontés semblent n’être qu’une une goutte d’eau dans un océan. Rares sont les familles qui peuvent s’offrir un repas journalier. La réalité du terrain explique en partie cela : le territoire étant vaste,  difficile donc de ravitailler toutes les localités, surtout les coins les plus reculés.

<strong>Les Arabes en disgrâce</strong>

Réunis en Mauritanie pour débattre de l’occupation du Nord, les Arabes du Mali n’ont pas pu adopter une position commune. Au départ, les Berabiches et Kounta entendaient trouver une solution pour contrer les groupes armés. Contre toute attente, ils ont été rejoints par  le Front de Libération de l’Azawad (FNLA) créé à Tombouctou. Ce groupe, faut-il le rappeler, est composé d’anciens membres de la milice arabes qui avaient même eu la caution des  autorités  pour sécuriser les localités. Mais, en dernière minute, le groupe a fait volte-face en s’accoquinant avec les assaillants pour perpétrer des forfaitures. A ces assises, la tension était vive à tel point que certains participants ont abandonné les lieux. A la fin des travaux, les positions sont tranchées et les pros et anti- Mali sont repartis sans se mettre au même diapason.

<strong>Le MNLA signe son arrêt de mort</strong>

A bout de souffle, le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) cherche  l’appui de la Communauté internationale. Après son passage mitigé au Parlement Européen, le lobby MNLA est à l’assaut de la CEDEAO. Mais, derrière cette démarche, se cache une volonté de séduire. Surtout au moment où le groupe peine à maintenir ses troupes sur le terrain. Selon des sources bien informées, les éléments du MNLA commencent à manquer de tout. En plus, il sollicite un plaidoyer auprès des notabilités dans le but d’entamer des négociations.

<strong>Allimam MAHAMANE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transition avec Cheick Modibo Diarra : L’espoir commence à s’estomper</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/transition-avec-cheick-modibo-diarra-lespoir-commence-a-sestomper-73207.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 00:02:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Faisant partie de ceux qui ont souhaité et acclamé l'arrivée de Cheick Modibo Diarra à la Primature, je constate avec amertume que l'espoir tant suscité par sa nomination, s'estompe de jour en jour.</em></strong>

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[caption id="attachment_69137" align="alignleft" width="350" caption="Cheick Modibo Diarra, Premier ministre du gouvernement de transition"]<img class="size-full wp-image-69137" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Cheick_M.jpg" alt="" width="350" height="232" />[/caption]

De la composition du Gouvernement aux récentes nominations dans l'administration, on sent du déjà vu; du déjà vécu au temps du régime défunt de Moussa Traoré. Un Ministre beau-frère du Premier Ministre. Pas grave, il est compétent, puisqu'il était déjà Vérificateur auprès du Vegal. Cet autre frère du Premier Ministre. Un Ministre beau-frère du «tout puissant» Ministre de l'administration territoriale: jusque –là, rien de grave, collision de compétences dans la même famille, pas grave, passons. Un Ministre , beau-frère d'une ancienne Ministre de la Fonction publique du Général Moussa Traoré, simple coïncidence, on dira que je suis "gnengo", passons,
Un Ministre, porteur de valises d'un Président étranger, selon les mauvaises langues, mais tout de même malien de la diaspora comme moi, pourrait-on me dire.
Un Ministre ayant occupé le même poste ministériel sous le Général Moussa Traoré: drôle de coïncidence, car le même Ministre sous GMT n'avait jamais pu empêcher les arriérés de salaires des fonctionnaires jadis légendaires...mais passons. Il est incontournable dans le dispositif de récupération du pouvoir par GMT et sa famille, disait un ami, me traitant toujours de "gnengo",
Un conseiller spécial du PM grand frère de lait du Premier Ministre, la, ça commence a être corsé, mais voyons, il détient des dossiers importants , puisqu'il a été Végal.
Un Conseiller spécial du Premier Ministre, ci-devant dernier Secrétaire général de GMT. Un Directeur de cabinet, dernier Secrétaire général de l'UNJM du régime GMT, membre de droit du BEC de l'UDPM. Un Chef de cabinet, beau-frère du PM. Quoi encore, me dit mon ami qui ne comprend pas mon "acharnement" sur la gouvernance du Premier Ministre Cheick Modibo Diarra.
Non, répondis-je à mon ami, il y a des signes qui ne trompent pas: nous assistons à un retour du bâton: c'est la revanche de GMT.
Oh que j'aimerai me tromper, c'est tout le mal que je me souhaite. Moi qui avais placé tant d'espoir dans le Premier Ministre Cheick Modibo Diarra, allant jusqu'à lui envoyer, dans une correspondance, ma vision d'une gouvernance pour le changement.
Dieu fasse, que je me trompe et que le Premier Ministre démontre que tout ce que j'écris n'est que ragots d'un "gnengo" de la diaspora comme on en trouve tant au pays du  Général Moussa Traoré, d’Alpha Oumar Konaré et  du Général Amadou Toumani Touré.

<strong>Yachim MAÏGA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Comité de suivi de la Réforme des forces de défense et de sécurité : La présence du CNRDRE : une insulte à l’Union Africaine </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/comite-de-suivi-de-la-reforme-des-forces-de-defense-et-de-securite-la-presence-du-cnrdre-une-insulte-a-lunion-africaine-73111.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 00:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Alors que l’Union Africaine a demandé la dissolution pure et sans condition du  Comité  National pour le Redressement de la Démocratie et de la Restauration de l’Etat (CNRDRE) du Capitaine qui a renversé Amadou Toumani Touré le 22 mars 2012, ainsi que le retour sans délai des militaires dans les casernes, le Gouvernement du Premier Ministre Cheick Modibo Diarra, vient de prendre une décision paradoxale : la création d’un Comité de suivi de la Réforme des forces de défense et de sécurité qui comprendra les membres du CNRDRE, de la classe politique et de la Société civile. Cette probable et troublante présence des putschistes au sein de ce futur Comité constitue une véritable insulte non seulement à l’endroit de la CEDEAO et de l’Union  Africaine, mais aussi de la Communauté internationale.</strong></em>
<img class="alignleft size-full wp-image-66683" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Capitaine-sanogo1.jpg" alt="" width="300" height="451" />Colmaté de toutes pièces le jeudi 22 mars 2012, suite au coup d’Etat perpétré contre le Général-président Amadou Toumani Touré, pour redresser la démocratie et restaurer l’autorité de l’Etat, le CNRDRE du Capitaine Amadou Haya Sanogo, n’a fait que «redressé la dictature et restauré la déconfiture de l’Etat». En effet, son coup de force du 22 mars dernier, au lieu de mettre le Mali sur de bons rails, n’a fait que l’enfoncer dans le gouffre avec l’occupation des 2/3 du territoire national (Gao, Tombouctou et Kidal) par des groupes armés et la situation chaotique qui prévaut actuellement à Bamako.
C’est pour redresser la barre et sauver le Mali que la CEDEAO, sous la houlette de son médiateur, le président burkinabé Blaise Compaoré, n’avait pas hésité à voler au secours des Maliennes et des Maliens, en demandant tout simplement aux putschistes, au terme de l’Accord Cadre signé à Ouagadougou entre cette Institution sous-régionale et le CNRDRE, de quitter le pouvoir en œuvrant au retour à l’ordre constitutionnel. Chose que le Capitaine a accepté, suite aux multiples sanctions que brandissait la CEDEAO. Après le retour à l’ordre constitutionnel, la nomination d’un Premier Ministre et la formation d’un Gouvernement, la Transition allait être amorcée.
Et pour ce faire, suite à un autre Accord signé entre la CEDEAO et le CNRDRE, la junte militaire a été amnistiée et son chef, le Capitaine Amadou Haya Sanogo a même eu le statut d’ancien Chef d’Etat avec tous les privilèges y afférents. De ce fait, les militaires putschistes devaient automatiquement regagner les casernes, conformément aux injonctions de la CEDEAO et de l’Union Africaine. Mais, voilà que depuis la semaine dernière, le Capitaine Sanogo se ballade de garnisons en garnisons. A quel titre ? Il n’est ni le président de la Transition, ni le Ministre de la Défense, encore moins le «tout-puissant» Cheick Modibo Diarra doté de pleins pouvoirs. C’est donc cette attitude de Sanogo qui irrite ces derniers jours l’Union Africaine qui demande du coup au Conseil de Sécurité de l’ONU, son aval pour l’intervention militaire d’une force africaine au Mali, en vue de sécuriser les organes de la Transition et d’aider les militaires maliens à reconquérir le nord du Mali sous occupation des assaillants.
Alors qu’on était dans cette logique pour la résolution de la crise socio-politico-militaire, voilà que le 12 juin dernier, le Gouvernement de Cheick Modibo Diarra, réuni en Conseil des Ministres, a pris une décision tout au moins révoltante : l’adoption d’un projet de loi portant création d’un «Comité de suivi de la Reforme des forces de défense et de sécurité». Un Comité qui «absorbe» de nom le CNRDRE, mais qui, contrairement aux injonctions de la l’Union Africaine, inclura  les membres du CNRDRE (défunt). Selon le communiqué de ce Conseil des Ministres du 12 juin 2012, ce «Comité de suivi de la Reforme des forces de défense et de sécurité» aura pour objectif «d’améliorer les conditions de travail et de vie du personnel des forces armées et de sécurité, afin de lui permettre de s’acquitter de ses missions de défense de l’intégrité territoriale».
Ce nouvel organe qui aura une mission consultative et de propositions, sera élargi aux membres des partis politiques et à ceux de la Société civile. Mais, de qui se moque le Gouvernement Cheick Modibo Diarra ? Au lieu de demander au putschiste Sanogo et à ses acolytes de regagner les casernes, il leur fait une part belle dans ce futur Comité, foulant ainsi aux pieds les efforts de la CEDEAO, de l’Union Africaine et de la Communauté internationale. Ces institutions sont d’ailleurs en train d’analyser «le cas» Sanogo à qui, elles veulent tout bonnement retirer son statut d’ancien Chef d’Etat, voire son amnistie. Sous cette double menace, le Capitaine va-t-il accepter la proposition du Gouvernement Cheick Modibo Diarra? Attendons de le voir. Mais, pour l’instant, il faut bien patienter d’autant ce projet de loi de la création de ce Comité devra passer à l’Assemblée Nationale afin que nos élus le votent ou le censurent.
<strong>Adama L. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nord –Mali : Intervention militaire au Nord  Rakiatou Wallet Halatine dans la tourmente</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/nord-mali-intervention-militaire-au-nord-rakiatou-wallet-halatine-dans-la-tourmente-71734.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 03:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’annonce de l’intervention militaire au Nord-Mali hante le MNLA. C’est pourquoi un de ses membres influents et non moins ancienne Ministre est dans tous ses états. Elle vient d’adresser une lettre ouverte au président en exercice de l’Union africaine et étale au grand jour tout son mépris. </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-71735" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Zakiatou-Wallet.jpg" alt="" width="200" height="245" />Toute honte bue, l’ancienne Ministre de l’Artisanat  à qui le Mali a tout donné, verse depuis quelques mois dans la diversion et accuse notre  pays de tous les noms d’oiseaux. Dans une lettre adressée au président en exercice de l’Union africaine, le président béninois Thomas Yayi Boni, elle fait des insinuations outrageuses : «<em>Nous avons toujours réclamé un tel dialogue : incapables de sagesse parce que dans le registre de la ruse, les personnes en charge du dossier n’ont répondu que par des manœuvres de division : l’envoi de forces militaires, les pogromes et les exactions de toutes sortes</em>».

Un tel raisonnement montre à souhait la mauvaise foi et la vieille rancune gardée par cette dame après la rébellion de 1990 durant laquelle, dit-elle, sa famille a été sacrifiée. Comme pour montrer sa vraie face d’irrédentiste, celle qui se présente aujourd’hui membre de la société civile de l’AZAWAD revient sur un refrain déjà entendu : «<em>L’Afrique, c’est là aussi les peuples, la finalité d’où les Etats tirent leur légitimité. Ils doivent être écoutés, au-delà de leurs Etats. Plus de 300.000 Touaregs sont réfugiés dans les pays voisins, fuyant les exactions de l’armée et les milices maliennes qui n’ont jamais cessé et qui ont déjà emporté des milliers de femmes, d’hommes, de vieillards, d’enfants, qui n’ont eu le tort que vouloir vivre en paix sur leurs terres. Appeler à une intervention militaire sur le sol d’un peuple, sans l’avoir consulté n’est pas porteur de paix durable»,</em> a-t-elle écrit.

Ces propos sont la preuve que Zakiatou Wallet Halatine veut noyer le poisson dans l’eau et occulter le vrai débat. Le fait qu’elle dit que le peuple n’a pas été consulté, explique le peu d’égard qu’elle a toujours pour les habitants du Nord-Mali. En envahissant les lieux, les combattants du MNLA n’ont pas demandé l’avis des populations majoritaires qui ne sont pas pourtant touareg. Un peu de retenue, Mme Wallet et surtout de bon sens !

<strong>Allimam MAHAMANE</strong>

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Le sort des prisonniers détenus par le MNLA</em></strong>

Avec la prise des localités du nord par les mouvements armés,  l’Aéroport de Tombouctou est transformé en prison par le MNLA qui contrôle les lieux. Selon notre source, nombreux sont les militaires qui sont détenus par les rebelles et seront utilisés comme arme de chantage. Même si notre interlocuteur ignore leur nombre, il est fort probable que la situation mérite une attention particulière en raison de la cruauté par laquelle l’ennemi agit en pareille situation. Ces militaires, faut-il le rappeler, ont été pris au piège juste après la prise de la ville. Certains d’entre eux ont tenté de regagner la capitale, mais sans succès. Les moins chanceux se sont fait prendre à la barque où un petit groupe de combattants du MNLA a installé ses quartiers et contrôle les identités des passagers. Selon toute vraisemblance, nombre de nos soldats ont eu la maladresse d’apporter avec eux leurs albums photos, toute chose qui  a permis à l’ennemi de les débusquer. Et très facilement.

<strong><em>Sévaré ou la frontière ?</em></strong>

À Sévaré, le contrôle et les fouilles sur les véhicules et personnes en provenance tournent à l’abus et au harcèlement. Les événements que vit le nord, en plus de son corollaire de déplacés, présentent un nouveau visage : celui d’un pays coupé véritablement en deux. En tout cas, c’est le triste tableau que la ville de Sevaré affiche ces derniers temps, où l’armée a pourtant renforcé ses positions. La réalité est que les voyageurs qui quittent le nord, sont traités comme des étrangers. Cette situation a pour conséquence de traumatiser les revenants du Septentrion, en plus de brimades suivies sur la route de la part du MNLA. Donc, il urge de trouver une solution à cette situation qui risque de créer des mécontentements aux conséquences incalculables.

<strong>L’AZAWAD vole en éclats</strong>

La lune de miel entre le MNLA et Ançar Dine n’a été que de courte durée. Les deux groupes n’ont pas pu s’entendre sur plusieurs aspects concernant la gestion de  leur fantôme  République de l’AZAWAD. Iyad Ag Aghaly, très radical dans ses prises de positions, n’a laissé aucune chance au MNLA de faire prévaloir ses ambitions, c’est-à-dire, la création d’un Etat de l’AZAWAD. Et finalement, c’est le mardi dernier que le MNLA a clarifié sa position en disant qu’il ne se reconnaît plus dans l’accord signé, il y a quelques jours avec Ançar Dine. Au stade actuel, la République islamique de l’AZAWAD vole en éclats et relance de nouveau la confusion au Nord-Mali.

<strong>Kidal face au péril islamique</strong>

Après les villes de Tombouctou et Gao qui ont manifesté pour protester contre la présence des islamistes, c’est Kidal qui rentre dans la danse en organisant une marche. C’est à l’initiative d’un groupe des femmes proches du MNLA que la marche a été organisée. En battant le pavé mardi dans l’Adrar  des Ifoghas, les marcheurs démontrent une fois de plus la suprématie des islamistes qui imposent un nouveau mode de vue aux populations depuis leur arrivée dans la localité. Mais en réalité, c’est une belle manière de chercher à avoir la caution de l’opinion internationale qui doute de la moralité du mouvement national de libération de l’Azawad.

<strong>Que veulent les Arabes ?</strong>

Réunis à Nouakchott dans la capitale mauritanienne, les Arabes, toutes sensibilités confondues, veulent se faire entendre. Mais, derrière cette rencontre, se cache une véritable opération de charme visant à reconquérir les cœurs des habitants du nord qui ont été les premières victimes de l’invasion armée. Pour se racheter, les Arabes, Berabiches et Kounta, font la cour au Mali et appel à de nombreuses personnalités à cette occasion pour adhérer à leur cause. Mais, est-ce que cela suffirait pour effacer les nombreuses maladresses commises par la malice arabe le jour de la prise de Tombouctou ? Déjà, à l’ouverture des travaux, il y avait des prises de positions tranchées sur le sujet. Reste maintenant à savoir ce que les Arabes comptent faire pour regagner la confiance  de nos compatriotes.

<strong>Rassemblé par Allimam MAHAMANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déploiement de la force africaine au Mali : Les élucubrations de certains intellectuels</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/deploiement-de-la-force-africaine-au-mali-les-elucubrations-de-certains-intellectuels-71729.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 02:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Commission de la CEDEAO est «prête» à déployer dans notre pays sa force en attente «<em>dès qu’une demande formelle lui sera faite par le Gouvernement</em>». Depuis l’annonce de ce possible déploiement de 3.000 hommes de la CEDEAO, certains hommes et femmes de la classe politique et de la société civile ne cessent de s’agiter et de s’adonner à des élucubrations, histoire d’amuser la galerie. Or, avec la dernière sortie du président en exercice de l’Union africaine, le président béninois Thomas Yayi Boni, tout porte à croire que l’intervention militaire africaine en terre malienne, est inévitable,  voire nécessaire.</em></strong>

La Case Mali brûle et l’heure n’est pas aux tergiversations comme le font depuis un certain temps certains hommes et femmes de la classe politique et de la société civile. Commençons d’abord par Oumar Mariko, Secrétaire général du parti SADI non moins président du MP22, un Mouvement pro-junte militaire. Ce Docteur a, nous semble-t-il, de la peine à se débarrasser de son virus estudiantin qui lui fait voir tout en noir, refusant ainsi de regarder l’avenir du Mali avec optimisme. Sur tous les toits, il ne cesse de crier haut et fort que le déploiement de la force en attente de la CEDEAO n’est qu’une forme de recolonisation de notre pays.

De même, ses amis Mahamane Mariko, Tabouré de Sanfin et autres pensent que la force en attente de la CEDEAO, si elle venait au Mali,  ne sera qu’une force d’occupation. «Nous devons dire non à cette force en attente de la CEDEAO et à la France qui n’ont que des visées impérialistes et qui veulent s’accaparer de notre pays et exploiter nos richesses», martelaient-ils lors d’une conférence-débats à la Maison de la Presse.

Et pourtant, ils le savent bien : que peut aujourd’hui le Mali pour déloger les rebelles qui occupent les 2/3 du territoire national ? Ont-ils oublié que le Capitaine Amadou Haya Sanogo qui s’était fait prophète pour aller bouter ces assaillants hors de notre pays, a rapidement déchanté en se rendant compte qu’il allait s’engager dans un bourbier ?

Autre larron qui croit dur comme fer que le Mali peut tout seul se tirer d’affaire : Hammadoun Amion Guindo. Pense-t-il que c’est sa COPAM qui peut acheter des armes et équiper nos militaires pour aller combattre au Nord ? Non, ayons l’humilité de reconnaître qu’un «<em>seul doigt ne lave pas le plat</em>» et acceptons la main tendue de la CEDEAO et de la Communauté internationale.

Du côté de la société civile, c’est Mme Aminata Dramane Traoré, présidente du Forum pour un Autre Mali non moins ancienne Ministre de la Culture du Mali, qui surprend négativement en s’opposant de toutes ses forces à cette venue de la troupe de la CEDEAO, à travers conférences de presse, conférences-débats et autres manifestations. Sa farouche opposition à l’intervention de la CEDEAO et de la Communauté internationale se comprend aisément, surtout quand on sait qu’elle est une alter-mondialiste. Autant dire qu’elle est d’une autre époque. Elle osait déclarer que «<em>le Mali n'a pas de leçon de démocratie à recevoir de la CEDEAO</em>». Mais, de quelle démocratie parle-t-elle quand on sait aussi que depuis plus de 20 ans, le Mali n’avait qu’une démocratie de façade qui a d’ailleurs débouché sur le coup d’Etat du 22 mars 2012.

Elle va plus loin en soutenant qu’en décidant d’envoyer dans notre pays sa force en attente, la CEDEAO se positionne contre le peuple martyr du Mali. «Désormais, tout est clair : la recolonisation du pays, à travers les politiques néolibérales, entre dans une nouvelle phase qui obéit au schéma libyen avec l’intervention directe de l’OTAN en moins», affirmait-elle.

Dans cet amalgame qui vise à embobiner le Malien lambda, c’est l’ex-Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale qui n’a pas tenu à mâcher ses mots lors de la dernière Conférence des cadres du FDR tenue au CICB : «<em>Avec nous ou sans nous, la CEDEAO interviendra dans notre pays pour deux raisons. D’abord, parce que le Mali n’a pas le contrôle des 2/3 de son territoire sur lesquels les rebelles et les terroristes commettent des crimes et toutes sortes d’exactions. Ensuite, parce qu’avec l’occupation de cette partie nord par le MNLA, le FNLA, Ançar Dine, AQMI et autres groupes armés, la menace terroriste s’internationalise. Elle n’est plus donc que l’affaire du seul Mali, mais celle aussi des pays voisins comme l’Algérie, la Mauritanie, le Niger et la Libye. Devant cette situation, la Communauté internationale ne peut pas rester bras croisés au risque d’assister à une «afghanisation ou à une «somalisation» du Nord-Mali</em>». D’ailleurs, le président de l’Union africaine, le Béninois Thomas Yayi Boni, est en train de s’activer auprès du Conseil de sécurité de l’ONU pour qu’il donne son accord en vue de l’intervention militaire africaine pour libérer notre pays des mains des assaillants qui occupent le nord et pacifier la Nation. Autant dire qu’à l’allure où vont les choses, l’intervention de cette fore africaine est imminente.

<strong>Adama L. COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de sulfures profonds de la SEMOS : Une bagatelle de plus de 200 milliards FCFA pour l’Etat malien </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/projet-de-sulfures-profonds-de-la-semos-une-bagatelle-de-plus-de-200-milliards-fcfa-pour-letat-malien-71727.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 02:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Gouvernement du Mali peut désormais se frotter les mains après la signature de l’Avenant N°2 à la Convention d’établissement de la Société d’Exploitation de la Mine d’Or de Sadiola (SEMOS-Sa) qu’il a faite le 31 mai 2012. En effet cette signature permettra de prolonger de plus de 20 ans la durée de vie de la mine d’or de Sadiola. Ce qui permettra également à l’Etat malien de renflouer ses caisses avec plus de 200 milliards de nos francs. </em></strong>

C’est sous la houlette du Ministre du Commerce, des Mines et de l’Industrie, Ahmadou Touré, que l’Etat malien et la Société d’Exploitation de la Mine d’Or de Sadiola (SEMOS-Sa) ont signé l’avenant N°2 à la Convention d’établissement de la SEMOS. C’était le vendredi dernier en présence du 1<sup>er</sup> vice-président d’ANGLOGOLD ASHANTI, Christian Rampa Luhembwe.

À en croire ce dernier,  cet Avenant N°2 relatif au projet de sulfurés profonds qui est initié par sa société avec l’appui du Gouvernement du Mali, est d’une grande importance. Découverts au cours des exploitations d’or de Sadiola, le minerai de sulfurés profonds  peut prolonger la durée de vie de cette mine d’une dizaine d’années, s’il est exploité. Selon lui, le projet va apporter une manne financière de plus de 200 milliards de FCFA à l’économie malienne.

L’exploitation du minerai de sulfurés profonds va nécessiter une consommation très élevée en électricité, l’acquisition de nouveaux équipements et la construction d’une nouvelle usine. Par rapport à l’électricité, Christian Rampa Luhembwe a rappelé que la SEMOS a signé depuis juin 2011 un Protocole d’accord avec le Ministère de l’Energie relatif à sa connexion au réseau électrique de l’EDM-Sa. Toutefois, il a précisé que les discussions sont en cours pour la finalisation du contrat d’achat et la construction de la ligne électrique.

Prenant la parole à son tour, le Ministre Ahmadou Touré a indiqué que cette signature est un signe d’espoir, car elle marque le point de départ des activités d’exploitation du gisement de sulfuré profond de la mine d’or de Sadiola. Il a ensuite révélé que cette exploitation engendrera de nouveaux emplois directs et indirects pour bon nombre de Maliens. Il a invité les travailleurs de la SEMOS à participer à l’instauration d’un climat apaisé.

À noter que du côté du Gouvernement malien, les documents ont été paraphés par le Ministre du Commerce, des Mines et de l’Industrie Ahmadou Touré et, côté Anglogold Ashanti, par son 1<sup>er</sup> vice-président Christian Rampa Luhembwe.

<strong>Adama L. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Stade malien de Bamako : La silhouette de Djibril Dramé plane encore </title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/stade-malien-de-bamako-la-silhouette-de-djibril-drame-plane-encore-71731.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 02:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’entraîneur du Stade malien de Bamako, Abdoul Razak, vient d’être limogé pour</em></strong><strong> <em>insuffisance de résultats. Il fallait s’y attendre quand on sait que les Blancs de Bamako n’arrivent pas jusqu’à présent à retrouver leurs marques qui leur ont valu de se hisser en 2009 au firmament du football continental. Ils avaient en effet offert au Mali sa première Coupe de Confédération Africaine de Football (CAF). Et cela, grâce à un homme qui a donné tout au club. Il s’agit bien de Djibril Dramé.</em></strong>

[caption id="attachment_71732" align="alignleft" width="315" caption="Djibril Dramé"]<img class="size-full wp-image-71732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/DJIBRIL-DRAME.jpg" alt="" width="315" height="236" />[/caption]

Mais, coup de tonnerre, alors que Dramé exigeait que son salaire soit revu à la hausse la saison suivante, il a été tout simplement limogé. Mais voilà que son successeur maghrébin n’a pu rien faire. Lui aussi sera remercié et les dirigeants du Stade malien de Bamako feront appel à une vielle connaissance : le Ghanéen Abdoul Razak.

Ce dernier qui a montré toute son incompétence, vient d’être viré et c’est son adjoint qui assure actuellement le coaching. Et là encore, rien ne semble rose pour les locataires de Sotuba dont les supporters réclament à cors et à cris le retour de leur «<em>enfant prodige</em>», Djibril Dramé.

Mais, selon nos informations, la tête de Djibril Dramé ne plaît pas du tout au président du Stade malien de Bamako en la personne de Kolon. Des fans des Blancs de Bamako n’entendent pas en rester là, car ils demandent l’intervention de leur président d’honneur Mahamadou Samaké alias SAM qui, alors qu’il était président actif, a tout donné au club allant jusqu’à investir de sa propre poche.

<strong>Adama L. COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cour d’Assises : Pour avoir tué et jeté sa coépouse dans un puits à Koutiala, Oumou Ballo sort avec 20 ans de prison ferme</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/cour-dassises-pour-avoir-tue-et-jete-sa-coepouse-dans-un-puits-a-koutiala-oumou-ballo-sort-avec-20-ans-de-prison-ferme-71737.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Jun 2012 01:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Née vers 1983 à Koutiala de Souleymane Ballo et de Sitan Fané, Oumou Ballo ainsi que son mari Diarra dit Baba Diawara étaient face aux magistrats de la Cour d’Assises, le mardi 5 juin 2012, pour répondre du crime dont ils sont accusés, à savoir : assassinat et complicité d’assassinat sur dame Nana Coulibaly. La Cour était présidée par Kamafily Dembélé, tandis que le banc du Ministère Public était occupé par Hamet Sam.  Les accusés avaient, quant à eux,  pour défenseurs Me  Bourama Coulibaly et Bakary Dembélé.</strong>

Le 28 mai 2008, aux premières heures, Oumou Ballo alertaient les voisins du quartier que sa coépouse Nana Coulibaly, alors en état de grossesse  très avancée, aurait tombée dans le puits, <strong>au motif que ses chaussures</strong> et son seau se trouvaient sur la margelle du puits.  Alerté, Diarra dit Baba Diawara qui est le chef de famille, gardien de son état au centre de santé «Karembé» où il avait passé la nuit comme à son habitude, se précipita à la maison. À la suite d’une prospection du puits à l’aide d’un grappin, il constata la présence d’un objet solide au fond. Avec son oncle, le mari donna l’alerte au service de la protection civile qui dépêcha des agents sur les lieux. À leur arrivée, le mari lui-même s’est proposé de descendre dans le puits pour remonter le corps inanimé de sa femme Nana Coulibaly.

Plusieurs heures après, alors que le corps avait déjà été enseveli en prélude à l’enterrement, le vieux Adama Coulibaly, père de la défunte en compagnie de son fils aîné Zoumana Coulibaly arriva sur les lieux. Là, ils devaient se buter à l’opposition farouche de Souleymane Ballo, le père de Oumou Ballo (première épouse de Diarra dit Baba Diawara) de s’incliner devant la dépouille mortelle. Ces derniers argumentaient qu’une équipe de constat avait déjà conclu à une mort accidentelle, avant de les autoriser à procéder à l’inhumation programmée après la prière de 16 heures. Devant ce refus, le grand-frère de la victime, en l’occurrence Zoumana Coulibaly, décida de se rendre au tribunal où il expliqua les faits au Procureur de la République, en mettant en exergue ses inquiétudes sur les circonstances de la mort de sa sœur.

Une seconde équipe d’agents de constat, accompagnée du médecin chef du centre de santé de référence de Koutiala, dépêchée sur les lieux à la demande du Procureur de la République, attesta que Nana Coulibaly avait été rouée de coups avant d’être balancée dans le puits. Interpellée à la police, Oumou Ballo passa aux aveux. Elle expliqua qu’elle avait assené des coups à la victime, pendant qu’elle puisait de l’eau et que les coups l’avaient alors précipitée dans le puits.                                                                                    Le certificat médical n° 87/CS réf/Kla en date du 30 mai 2008 du médecin chef du centre santé de référence de Koutiala atteste que la victime présentait «…une brèche de cinq centimètres de long et deux centimètres de profondeur aboutissait à l’os crânien au niveau frontal, un écoulement sanguin par les orifices du nez et des oreilles…». En d’autres termes, elle serait victime de coups et blessures.                                      L’inculpée Oumou Ballo se rebiffa en déclarant que ses aveux ont été extorqués, sous le coup de la violence que les enquêteurs auraient exercée sur sa personne. Cependant, quelques mois plus tôt, une bagarre avait opposé Oumou Ballo à sa coépouse Nana Coulibaly au sujet de leurs enfants, au cours de laquelle, celle-ci la blessa à l’aide d’une louche. Aussi, Oumou Ballo jura  de  se venger après avoir pansé ses plaies. Devant ces menaces, Diarra dit Baba Diawara décida d’autant qu’il savait que sa première épouse en était capable, d’éloigner Nana Coulibaly en la ramenant chez ses parents pendant un moment, avant de prendre en bail une chambre dans un autre quartier où il la logea. Devant les difficultés financières de nourrir deux ménages, le mari décida de ramener Nana Coulibaly au domicile conjugal à la suite d’une assemblée élargie aux personnes de bonne volonté du quartier, au cours de laquelle, les deux femmes décidèrent d’enterrer définitivement la hache de guerre. Et ce, après des excuses réciproques. Mais, c’était sans compter sur la détermination de dame Oumou Ballo à en finir avec cette histoire pour de bon.

Ainsi, quatre jours plus tard, précisément dans la nuit du 26 mai 2008, Oumou Ballo, pour parvenir à ses fins éloigna sa belle sœur Aminata Goïta qui bavardait avec la victime sur sa terrasse, au motif que sa copine du nom d’Assétou la demandait. En l’absence de témoins et sans autre forme de procès, Oumou se saisit  d’un gourdin pour faire taire sa coépouse définitivement. Après son forfait, elle traîna le corps de la victime et le balança dans le puits. Les traces de sang constatées par les gendarmes enquêteurs, du perron de la victime à la margelle du puits, accréditent cette version des faits. Il apparaît clairement que le crime a été préparé, donc prémédité.

Par ailleurs, l’information tardive des parents de la victime conjuguée avec le refus de les laisser s’incliner devant la dépouille mortelle, voire l’empressement à vouloir procéder à l’inhumation, dénotait de la volonté délibérée des inculpés de soustraire l’auteur des faits à une éventuelle poursuite judiciaire. C’est ce qui explique l’interpellation du mari des deux épouses, aussi bien que celle de Souleymane Ballo, le père de la criminelle et de son ami Bakaye Dicko.                                                                                                              Lors de l’audience, les débats ont démontré que le mari était bouleversé par la mort de sa femme et qu’il ne saurait être tenu responsable de quoi que ce soit. Quant aux sieurs Souleymane Ballo et Bakaye Dicko, ils ont été reconnus coupables de complicité d’assassinat et jugés par contumace. Ils ont écopés de la peine de mort.  Oumou Ballo, pour sa part, s’en est sortie avec la peine de 20 ans d’emprisonnement ferme.

<strong>HAMANE </strong>

<strong> ……………………………………………………………………………………</strong>

<strong>Jugé pour coups mortels, Baba Coulibaly écope de 5 ans d’emprisonnement ferme !</strong>

<strong>L’affaire sensationnelle de la journée de ce lundi 4 juin 2012 a opposé le Ministère Public représenté par Mme Keïta Djénéba Karabemta, Substitut du Procureur, près la Cour d’Appel de Bamako au duo Baba et Seydou, tous deux poursuivis pour coups mortels sur la personne de Badjan Coulibaly. La Cour était présidée par Mama Diarra de la Cour d’Appel.  Quant aux accusés, ils avaient pour conseil Me Abdoulaye Haïdara, avocat à la Cour.</strong>

De l’information, il résulte les faits suivants : le 12 mai 2011, vers 20 heures à Diago (cercle de Kati), les nommés Baba Coulibaly et Seydou Coulibaly croisent leur victime, en l’occurrence le nommé Badjan Coulibaly, avec qui ils avaient eu des antécédents. C’est ainsi qu’il fut interpellé à propos de la bagarre qui a déjà eu lieu entre celui-ci et leurs frères. Une incompréhension s’en est suivie et le sieur Baba Coulibaly administra des coups de bâton sur la tête de Badjan, occasionnant ainsi chez ce dernier de sérieuses blessures.

Transporté à l’Hôpital Gabriel Touré, Badjan succomba le lendemain des suites de ses blessures.   Interpellés, les inculpés ont reconnu les faits à eux reprochés. Cependant, le sieur Baba Coulibaly a soutenu à la barre qu’il n’avait pas une mauvaise intention à l’endroit de la victime et qu’il voulait seulement, a-t-il déclaré, lui demander les raisons qui l’ont poussé à menacer un de ses frères avec son coupe-coupe. Aussi, à l’en croire, c’est après lui avoir posé une question dans ce sens que le sieur Badjan s’était énervé en proférant des injures grossières. C’est ainsi que le compagnon de Baba, notamment le sieur Seydou qui s’était mis un peu à l’écart, demanda à Badjan de mettre un peu d’eau dans son vin tout en ajoutant qu’entre frères, ils doivent plutôt se comprendre, au lieu de se battre. Mécontent de l’intervention de ce dernier, Badjan sort son couteau et se dirigea en direction de Seydou Coulibaly qui s’enfuit. Il se retourna vers Baba Coulibaly qui, se saisit d’un bâton, pour lui assener un violent coup sur la tête.

Pour Me Abdoulaye Haïdara qui défendait l’intérêt des accusés, l’acte de Baba Coulibaly ne peut relever que de la légitime défense, d’autant plus, qu’il s’était senti menacé dans son intégrité physique. L’avocat va plus loin en soutenant que Baba devait reprendre le couteau avec Badjan et lui assener un coup avec.

Pour sa part, le Ministère Public a estimé que l’inculpé Baba Coulibaly qui s’était muni d’un bâton, capable de lui servir à maîtriser son vis-à-vis, aurait pu lui donner des coups, sur d’autres endroits du corps moins sensibles que la tête. Aussi, pour Mme Keïta Djénéba Karabemta qui occupait le Ban du Ministère Public, «Baba Coulibaly est coupable des faits». Ainsi après délibération, la Cour a suivi le Procureur dans son réquisitoire, en déclarant Baba Coulibaly, coupable de crime de coups mortels, un fait prévu et puni par les dispositions de l’article 202 du Code pénal malien. Ainsi, contrairement à ce dernier qui fut condamné à 5 ans d’emprisonnement ferme, son ami a été, quant à lui, purement et simplement acquitté pour insuffisance de charges en son encontre.

<strong>HAMANE
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Proclamation de la République Islamique de l’Azawad : La vraie face de l’irrédentisme et de l’intégrisme s’affiche</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/proclamation-de-la-republique-islamique-de-lazawad-la-vraie-face-de-lirredentisme-et-de-lintegrisme-saffiche-70112.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2012 03:02:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Engagée dans un combat de libération, la pléiade de groupes touareg ayant envahi le nord-Mali passe à la vitesse supérieure en annonçant la création de la République islamique de l’Azawad.  Ainsi le MNLA et Ansar Dine enterrent la hache de guerre et défient ensemble l’Etat malien, même s’ils peinent à jouir d’une légitimité politique et populaire. </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-65866" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/1118-MaliAzawad3.jpg" alt="" width="540" height="313" />Au départ, il s’agissait de deux mouvements armés distincts revendiquant chacun ses propres valeurs. Si le mouvement national de libération de l’Azawad revendiquait son «territoire», le groupe Ansar Dine lui prônait l’instauration d’une République islamique sur l’ensemble du territoire malien. Contre toute attente, les deux groupes viennent de décider de faire cause commune en créant la République islamique de l’Azawad. Coup de tonnerre dans le ciel désertique. Car à l’annonce de la proclamation de la fameuse «République» l’indignation était à son comble, et les condamnations se font plus virulentes. D’abord, c’est le gouvernement qui a condamné l’acte en se disant déterminé à recouvrer l’intégrité du territoire. Il n’accorde alors aucun crédit à cette annonce.  De son côté, le parlement à travers son 2<sup>ème</sup>   vice-président Assarid Ag Imbarcaouane, qui se trouve actuellement au Danemark, a rejeté catégoriquement cette prétendue indépendance car, dit-il, elle est faite sans l’aval des populations majoritaires.

Même son de cloche au sein de la classe politique malienne qui qualifie d’absurde la proclamation de la République islamique de l’Azawad. Alors que les populations des localités disent ne pas se reconnaître dans cette nouvelle donne.<em> «Ils ne nous ont pas consultés ; ils ignorent nos valeurs. Ils font comme si nous étions à l’époque coloniale», </em>a lancé un habitant de Gao à l’annonce de la création de la République islamique de l’Azawad. <em> «Il est facile de faire des déclarations sensationnelles mais le plus important c’est d’avoir la bénédiction des populations, ce qui n’est pas le cas avec Ansar Dine et MNLA», </em>a souligné un notable de Tombouctou.

Dans la capitale malienne,  les commentaires vont bon train avec un brin d’indignations. Si le mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et Ansar Dine ont gagné la bataille de la communication et de la propagande, il n’en demeure pas moins qu’ils n’ont pas la caution de la communauté internationale, qui aura du mal à travailler avec un Etat islamique intégriste, allié d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). <strong></strong>

<strong>Allimam Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de livraison de 25 kg d’or à Golden bars : À quoi jouent les putschistes et l’ex&#45;DG de la DNGM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/affaire-de-livraison-de-25-kg-dor-a-golden-bars-a-quoi-jouent-les-putschistes-et-lex-dg-de-la-dngm-70110.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2012 03:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’affaire de livraison de 25 kg de tiges d’or à Golden bars qui implique les sociétés Soluna et Loulou Council of Gold Miners révèle petit à petit ses secrets. L’intervention douteuse des militaires putschistes du 22 mars et l’implication troublante de l’ex-DG de la direction nationale de la géologie et des mines sont de nature à soulever une tempête dans le crâne. Dénouement d’un écheveau.  </em></strong>

Selon des documents confidentiels déposés à notre rédaction, cette affaire a été conclue sur la base d’un contrat en bonne et due forme entre la société tchèque Soluna sollicitée par le concours de la Société Loulou Council of Golden Miners, représentée par un certain Jean Dembélé. Ce marché à long terme portait sur la fourniture de 25 kg de tiges d’or à Golden bars. Selon les termes du contrat, la livraison de la marchandise devait  s’effectuer le 19 mai 2012. Pour ce faire, un billet d’avion aller-retour et la taxe d’aéroport supplémentaire ont été payés et envoyés pour un représentant du vendeur. Et l’acquéreur préparait dans le même temps la réservation de l’hébergement pour Mme Haba Agnès pour la période du raffinage (contrôle de la marchandise), jusqu’au paiement pour la livraison de la marchandise livrée.

<strong>Surprises, surprises !!!</strong>

Le 19 mai dernier, jour-J pour l’envoi, la représentante autorisée pour accompagner la marchandise, en l’occurrence Haba Agnès, et le directeur de la société, Jean Dembélé, sont arrêtés par des militaires. La marchandise a alors été confisquée et déposée à la douane ainsi que les documents qui l’accompagnaient, à l’exception de la lettre de transport aérien.  Par qui ? Des militaires putschistes, du moins, qui se réclament du CNRDRE.  Lesquels vont alors exiger le paiement de 2 000 euros pour le dégagement de la marchandise et des documents. Or, le vendeur déclare avoir payé toutes les charges fiscales et les frais  pour le transport à Prague. C’est là où gît une autre surprise, puisque l’un des documents de voyage a été signé le 15 mai 2012 par Dramane Dembélé, es qualité directeur général de la direction nationale de la géologie et des mines alors qu’il avait été débarqué de cette même direction depuis fin 2011. Il y a peut-être là un début d’explication à la détention de ce monsieur par les militaires putschistes (nous y reviendrons).

En attendant, selon nos informations, Haba Agnès et le directeur de la société Jean Dembélé, ont été libérés. Reste que la marchandise et les documents sont bloqués au niveau de la douane par des militaires. Par ailleurs, le désarroi de l’acheteur (Soluna) demeure grand. D’autant plus qu’elle avait pris toutes les mesures pour le dédouanement  à Prague, le transport de la marchandise par une voiture blindée et sous escorte armée, et le raffinage chez la maison Safina. Sans oublier que les autres frais ont été payés.

Selon toute vraisemblance, Dramane Dembélé et les militaires se réclamant du CNRDRE, ont des choses à se reprocher. <strong></strong>

<strong>Affaire à suivre.</strong>

<strong>Logoké Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fusion MNLA&#45;Ansar Dine : Requiem pour une alliance contre nature</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/fusion-mnla-ansar-dine-requiem-pour-une-alliance-contre-nature-70115.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 May 2012 02:21:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La proclamation de la République islamique de l’Azawad résiste mal aux divergences de ses initiateurs en l’occurrence le MNLA et Ansar Dine, qui ont envahi les trois régions nord du Mali depuis mars dernier. Pas étonnant pour qui connaît les ambitions belliqueuses d’Iyad Ag Aghaly.</em></strong>

[caption id="attachment_64403" align="alignleft" width="344" caption="Image d&#039;un groupe de combattants du MNLA publiée sur le site internet du mouvement rebelle."]<img class="size-full wp-image-64403" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Ançardine.jpg" alt="" width="344" height="257" />[/caption]

Annoncée en grande pompe la fusion du mouvement national de libération de l’Azawad et Ansar Dine ne semble pas avoir été réglée au détail près, à cause de nombreuses divergences. Ce qui montre une fois de plus la suprématie des hommes d’Iyad Ag Aghaly sur ceux du MNLA qui ont du mal à gérer le vaste territoire désertique dont chacun revendique le contrôle. Si le fameux mouvement touareg se veut un Etat qui aura ses ramifications dans les trois régions du nord, le second Ansar Dine veut imposer la charia sans commune mesure. La fusion qui a été scellée le samedi dernier dans la ville de Gao a montré un nouveau visage des deux groupes qui montrent de plus en plus leur vrai visage : fonder une république raciste où les Noirs seront relégués au second plan.

C’est un fait, sur le terrain, Ansar Dine impose sa loi et défie le MNLA dont une importante frange a fait cause commune avec le leader Iyad Ag Agaly qui ne cesse de bénéficier du soutien dans la communauté touarègue. Le vrai débat se situe à ce niveau car le MNLA manque cruellement de leader capable de tenir tête au guerrier Iyad. Celui-ci a une idée derrière la tête, être indispensable et respectable même si d’aventure il ne pouvait pas avoir le statut d’Amankal (chef de tribu). Le fait qu’il soit arrivé à entraîner le fils du patriarche des Ifogas de Kidal, Intallah, le député Alghebass, consiste pour lui une nette avance sur les hommes du MNLA, qui sont en réalité plutôt engagés dans la course pour des strapontins dans les futures négociations avec le gouvernement du Mali.

En clair, l’alliance qui vient de voler en éclats était avant tout fantaisiste car elle ne repose sur aucune action tendant à faire changer la vie des communautés dans leur majorité. Aussi, ce divorce montre à suffisance que les deux mouvements n’ont pas le même objectif : la création d’un Etat. Ainsi que la mise en place d’une armée commune entre autres. En d’autres termes, Ansar Dine n’est  que le complice d’Aqmi pendant que les meneurs du MNLA ne sont que des terroristes. Ceux-ci sont parvenus à s’infiltrer dans la zone grâce à la bénédiction de certaines communautés touarègues.

La République islamique de l’Azawad peut mourir de sa belle mort et ne saurait avoir une autre fin face aux contestations populaires qui se font depuis sa proclamation.

<strong>Allimam Mahamane </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face&#45;à&#45;face MNLA Assarid Ag Imbarcaouane au parlement Européen : Les masques sont tombés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/face-a-face-mnla-assarid-ag-imbarcaouane-au-parlement-europeen-les-masques-sont-tombes-70117.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2012 01:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Incapable d’avoir la caution et la bénédiction des populations du Nord-Mali, le MNLA  se pavane au parlement européen et distille des informations mensongères. Les  masques sont tombés après la sortie triomphale du député Assarid Ag Imbarcaouane.</em></strong>

[caption id="attachment_47366" align="alignleft" width="310" caption="assarid Ag Imbarcawane"]<img class="size-full wp-image-47366" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/assaridXXXX.jpg" alt="" width="310" height="233" />[/caption]

Face aux allégations et contre-vérités du mouvement national de l’Azawad, le 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée nationale, le député élu à Gao, Assarid Ag Imbarcaouane, a réagi de fort belle manière. Connu pour son franc-parler, l’homme a donné des leçons aux apprentis-sorciers du MNLA. Qui voulaient avoir la caution du parlement européen pour faire aboutir leur projet suicidaire de création d’un Etat. Dans son speech, il a démontré la place qu’occupaient les touaregs dans les différents régimes que le pays a connus. Et a rectifié de fait le tir par rapport à tout ce qui se dit sur la communauté touarègue dont la majorité elle-même ne se reconnaît pas dans les idéaux poursuivis par le MNLA.

La sortie de ce député targui bon teint est plus que salutaire et apporte de la lumière sur le montage grotesque du MNLA et de ses alliés. En fait, il a mis à nu la stratégie de la nébuleuse qui veut diviser le Mali en deux. L'intervention de l'honorable Assarid Ag Imbarcaouane au parlement européen face à la délégation du MNLA, a été on ne peut plus clair. En voici des passages : «<em>Comment pouvez-vous parler de discrimination envers les Touaregs? Hama a été ministre de Moussa Traoré, il a occupé plusieurs hautes fonctions. Zakiatou a été ministre d’Alpha Oumar Konaré, et, moi-même qui vous parle, je suis député depuis 20 ans et vice-président de l’Assemblée nationale. Au Mali, il n’existe pas de problème touareg. Comment peut-on demander  l’indépendance d’un territoire composé en majorité de sédentaires, sans demander leur avis ? Le Mali est un pays démocratique, qui ne connaît pas de discrimination, ni ethnique, ni religieuse, ni régionale, ni communautaire. Mais il y a des gens qui ne travaillent pas et qui veulent tout obtenir avec des armes. Cela n’est pas possible ! Des efforts réels ont été déployés au Nord par les différents gouvernements pour réduire les disparités tant au niveau des infrastructures éducatives que sanitaires. Il reste beaucoup à faire. C’est pourquoi nous demandons toujours le soutien et l’accompagnement des parlementaires européens…</em>»,  a déclaré le député.

En cette période cruciale de notre pays, ce genre de prises de position s’avère nécessaire quand on connaît la machine de propagande du MNLA. Que dire de ses lobbies tapis dans l’ombre en Occident, lesquels veulent faire passer les touaregs pour des victimes d’une politique ségrégationniste au Mali. L’imposture ne pourrait prospérer pendant longtemps.

<strong>Allimam Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Exploration de gaz  au Mali : Une ambition réaliste de Petroma</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/exploration-de-gaz-au-mali-une-ambition-realiste-de-petroma-70120.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 May 2012 01:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la découverte du gaz, c’est un grand espoir qui se dessine pour l’économie malienne au regard des ambitions affichées par le détenteur du permis d’exploration, Petroma. Projet prometteur et futuriste, cette découverte va permettre de placer le Mali dans le cercle restreint et convoité des pays producteurs de gaz naturel.</em></strong>

En visite sur le site pilote d’exploitation, le PDG de pétrole du Mali (Petroma-sa), Aliou Boubacar Diallo, a pu se rendre compte avec satisfaction de l’évolution positive de la recherche du gaz naturel dans le village de Bourakébougou, commune rurale de Diédougou Torodo, dans le cercle de Kati. Dans cette localité située à environ 50 kilomètres de Bamako, la société Petroma a installé ses quartiers pour l’exploration du gaz. Encore au stade de projet, son promoteur ambitionne d’en faire une grande opportunité pour le pays en matière d’exploitation rationnelle des ressources naturelles du sous-sol. À terme, il s’agit de produire de l’électricité à partir du gaz naturel, une première expérience au Mali. Si son exploitation arrivait à se matérialiser, les Maliens verraient le coût  de l’électricité considérablement réduit et cédé à moins de 10 FCFA le kilowatt.  Déjà, les investissements consentis pour les travaux d’essai s’élèvent à plus de 10 millions de dollars, ils consistent à réaliser l’unité pilote de production installée sur le bloc 25 dont Petroma détient le permis d’exploration.

De fait, l’optimisme est grand chez le PDG, Aliou Boubacar Diallo, car le gaz produit à Bourakébougou contient 98% d’hydrogène à l’état pur et 2% de méthane et de nitrogène. Et «<em>C’est la première fois qu’un gisement d’hydrogène à l’état pur est découvert au Mali et cela est rare dans le monde. Le gaz est obtenu à une profondeur de 107 mètres</em>», a déclaré le patron de Petroma. M. Diallo estime en outre que la production du gaz made in Mali a plusieurs avantages considérables pour le pays et ne nécessite aucune émission de gaz carbonique. Le Mali pourra ainsi bénéficier du crédit carbone, a-t-il affirmé. Et à en croire des spécialistes, la qualité du produit et son utilité dans un futur proche, se passent de tout commentaire. Suivant les explications et précisions des deux techniciens canadiens opérant sur le site de l’unité pilote<em> «le gaz découvert à Bourakébougou fournit de l’électricité à hauteur de 7 kilowatts à travers l’alimentation d’un groupe électrogène de 35 KVA sans l’utilisation d’aucune substance en huile ou autre. Pour le moment, ce gaz produit uniquement de l’électricité». </em>Au stade actuel, l’électricité produite sert à alimenter les installations du site et permet aussi de fournir de l’eau glacée qui est offerte gracieusement et quotidiennement aux populations locales.

<strong>Actions sociales</strong>

Si le projet d’exploration à sa phase initiale était spécifiquement consacré à la recherche pétrolière, c’est l’exploration du gaz qui a pris le dessus et ses essais pilotes donnent déjà des indices encourageants. C’est pourquoi les populations locales commencent à nourrir un grand espoir, celui de voir le gaz à portée de main dans un futur proche. Ce qui pourra changer considérablement leurs conditions de vie à travers des actions sociales que Petroma réalisera. <em>«Al Hamdoullilahi (louanges à Dieu), nous avons commencé à sentir l’impact du gaz avant même son exploitation ; le fait que le village a en partie de la lumière est un bon signe. Aussi chaque jour  on nous distribue gratuitement de l’eau fraiche et de la glace, ce qui était un luxe pour nous villageois dans un passé encore récent », </em>a lancé Lancina Coulibaly, notable de Bourakébougou.  Encore que le PDG de Petroma-sa a promis dans un bref délai la construction d’une école et d’un centre de santé dans le village. Ce  qui suscite un grand espoir chez les habitants qui se voient de plus en plus sortir du sous-développement. D’autant plus que sur le site, Petroma fait appel à la main d’œuvre locale et a déjà recruté en son sein. Sans compter les nombreux emplois qui pourront être créés par la suite. Une autre satisfaction annoncée par le PDG de Petroma, c’est l’exploration du pétrole qui, à la suite des études, augure de belles perspectives. Car, explique M. Diallo, il existe d’importantes quantités de réserves de pétrole dans la zone couverte par les blocs 25 et 17 appartenant à Petroma. En clair, ce projet suscite beaucoup d’espoirs et sa réussite demeure un défi pour son promoteur.

<strong>Allimam Mahamane</strong>

<strong>
</strong>

<strong>Tout un mystère</strong>

L’histoire de la découverte du gaz est teintée de mystère qui trouve son explication dans la case des diables. Un récit qui fait sourire le promoteur de

Petroma-sa. Ce dernier a profité de sa visite de terrain pour conter cette histoire rocambolesque et énigmatique. Selon les habitants de Bourakébougou, dit-il, «ils entendaient des bruits et ils pensaient que c’était le bruit des abeilles mais qu’ils ne voyaient pas, encore moins autre chose. Par la suite, ils ont pensé que ce sont des diables qui émettaient ces bruits, d’où l’appellation Djinabougou ou case des diables. En réalité, ces bruits provenaient de l’émanation de gaz et cet état de fait remonte à presqu’un siècle», a commenté M. Diallo. Avant de poursuivre que c’est à travers le creusement d’un forage d’eau qu’il a été découvert qu’il s’agit du gaz.

<strong>Allimam Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Billet : Affreux, voilez votre nudité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/billet-affreux-voilez-votre-nudite-2-65714.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 15:03:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les militaires maliens se promènent en tenue d’Adam comme si leur treillis ne pouvait cacher leur plus simple expression. Pourtant, ils ne sont pas adeptes du nudisme. Savent-ils qu’ils se déshonorent davantage pendant que le peuple a du mal à avaler la couleuvre de leur débandade face à des bandits armés qui ont croqué les 2/3 du pays sans avoir à souffrir de leur force de frappe ?</strong></em>
Savez-vous pourquoi les pêcheurs de Gao ne pêchent plus de poisson ? Eh bien, le fleuve est infesté de fusils et d’uniformes de militaires qui se sont honteusement débarrassés de leurs outils de travail pour échapper à la vigilance des hommes du MNLA et d’Ançardine et d’autres djihadistes. Même l’autruche, en pareille circonstance, ne se serait pas enfuie. Il aurait stoïquement attendu sa mort en enfonçant sa tête dans le sol. Comme pour faire sien cet adage : plutôt la mort que la honte. Mais, vous, vous accommodez de la honte.
Lors de vos affrontements fratricides, les Maliens, sidérés, ont entendu le bruit de certaines armes qu’ils n’avaient jamais entendu auparavant.  Ces armes sont sûrement tombées du ciel et n’ont jamais fait partie de la dotation de l’armée malienne. Le peuple malien vous aurait applaudis si vous aviez fait autant de pertes en vie humaine dans les rangs de l’ennemi que lors de vos combats fratricides. Vous voulez gérer ce pays ? Commencez par vous comporter en adultes ! En êtes-vous seulement capables ?
D’après des indiscrétions, c’est maintenant que «Tonduru» est arrivé au pouvoir. Lui, qui est aussi laid que ses pratiques, aurait même de la peine pour dormir. Il lui faut des injections pour pouvoir tomber dans les bras de Morphée. C’est qu’il doit en avoir gros sur sa conscience pour être frappé par une soudaine insomnie. Et puis, pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous prenez de l’argent avec d’honnêtes citoyens sous le prétexte fallacieux d’acheter des armes ? Nous savons qu’un pays européen vient d’éconduire votre délégation. C’est la preuve que vous n’avez aucune légitimité. D’ailleurs, au nom de quelle autorité vous donnez-vous le droit d’aller acheter des armes pour le Mali ?
Vous savez, ce que le Malien veut c’est moins des séances d’exhibition à la télé que des propositions de solutions de récupération des 2/3 du territoire national. Vous savez, moi, je ne serais pas fier d’arborer un bracelet que je n’aurais pu acheter avec mon salaire ! Je ne serais pas fier de flâner dans les rues de Bamako et de Kati avec des armes quand mon pays est coupé en deux et se vide de ses populations ! Je ne suis pas ce Malien qui, toute honte bue, croit tirer profit de l’émotion et de l’ignorance de ses compatriotes ! Messieurs les militaires, vous nous couvrez de honte !
<strong> Logoké Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’ambassadeur de la France sur Africable 	: Quand Christian Rouyer nie l’évidence </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/lambassadeur-de-la-france-sur-africable-quand-christian-rouyer-nie-levidence-65541.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 00:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dépassée par la tournure qu’ont prise les événements au nord du Mali, la France cherche à redorer son blason. La sortie de son ambassadeur sur Africable est une façon de corriger les nombreuses maladresses commises dont la déstabilisation du Mali.</strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_65542" align="alignleft" width="300" caption="Christian Rouyer, l&#039;ambassadeur de France au Mali"]<img class="size-full wp-image-65542" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Christian-Rouyer.jpg" alt="" width="300" height="405" />[/caption]

D’ordinaire, le langage diplomatique est codé et peu accessible aux non- initiés. Mais les diplomates savent aussi manier à l’envi la langue de bois. C’est ce que l’ambassadeur de France au Mali a fait lors de l’entretien qu’il a eu sur les antennes de la télévision Africable.

L’homme voulait paraître comme fin-connaisseur du pays mais n’a pu démentir ce qui se dit ces derniers jours sur son pays à propos de la déstabilisation du Mali. Christian Rouyer a même affirmé qu’il a eu à rencontrer des élus touaregs avant le début de la crise, comme il le fait avec toutes les autres sensibilités du pays. En réalité, l’ambassadeur ne dira jamais ce qui s’était passé entre-temps car les élus qu’il a rencontrés à plusieurs reprises ont été mis à contribution pour convaincre les touaregs qui se battaient aux côtés de Kadhafi de revenir au pays. Contre l’aide de la France pour conquérir l’Azawad. C’est pourquoi ces éléments en provenance de la Libye ont débarqué avec un arsenal de guerre par le biais de l’Otan.
Ce que Rouyer ne dit pas aussi, c’est qu’il y a eu un pacte entre les autorités françaises et le MNLA et qu’une importante dotation d’armements a atterri dans le vaste désert malien pour combattre Aqmi et les autres groupes terroristes. Sous le prétexte que l’Etat malien est mou et ne montre pas des signes pour les combattre. Dans la foulée, la France s’est fait appuyer par son acolyte la Mauritanie qui fournit en carburant et autres commodités les combattants du MNLA. Mieux le cerveau de la rébellion hiberne en Mauritanie et bénéficie de toutes les largesses et la bénédiction de la France.
Sur Africable l’ambassadeur français a voulu juste se donner une tribune pour se racheter, ce qui ne sera pas du tout facile. La raison est simple, c’est en France que les différents porte-paroles du MNLA utilisent de façon abuse les antennes des médias français. Pis, c’est sur France 24 que l’indépendance illusoire a été proclamée au mépris du peuple malien. En clair, l’ambassadeur de France a manqué une occasion en or pour demander pardon aux Maliens. Au contraire, il a occulté que si aujourd’hui la France condamne la partition du Mali, c’est parce que la situation au nord échappe au contrôle de son protégé, le MNLA. Sur le terrain les groupes islamistes ont pris le dessus et imposent leur loi (la Charia islamique), ce qui constitue un échec pour Paris.
En tout cas, que Christian Rouyer le dise ou pas, la France est responsable de la déstabilisation du Mali à travers sa partie septentrionale. Et  les preuves sont irréfutables. Si elle a fait profil bas c’est surtout parce que le MNLA n’arrive plus à avoir la caution de la majorité des populations de la zone, à commencer par les Sonraï, Peulh et autres dont la France a toujours ignoré l’existence sur la terre dite Azawad. Comme quoi à défaut de réussir son plan, diviser le Mali, la France veut noyer le poisson dans l’eau.
<strong>Allimam Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Sinko Coulibaly  courtise les hommes politiques : Enfin il reconnaît ses erreurs de jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/moussa-sinko-coulibaly-courtise-les-hommes-politiques-enfin-il-reconnait-ses-erreurs-de-jeunesse-65544.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 00:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_62548" align="alignleft" width="300" caption="Colonel Moussa Sinko Coulibaly"]<img class="size-full wp-image-62548" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Colonel-Moussa-Sinko-Coulibaly.jpg" alt="" width="300" height="359" />[/caption]

<em><strong>L’organisation des élections libres et transparentes fait partie des missions de l’équipe de la transition. C’est pourquoi ses membres s’activent sur terrain. Mais certains vont d’abord devoir chercher à avoir la caution de leurs partenaires. Après avoir désavoué les hommes politiques devant le président du Burkina Faso, le colonel Moussa Sinko Coulibaly revoit sa copie à la faveur de son entrée dans le gouvernement.</strong></em>
Le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement, et non moins chef de cabinet du CNDRE, le colonel Moussa Sinko Coulibaly, veut se racheter auprès de la classe politique, lui qui n’a pas hésité à l’humilier lors de la rencontre de Ouagadougou. Comme si de rien n’était, le désormais ministre chargé d’organiser les élections court derrière l’onction de la même la classe politique. Autre temps, autres mœurs, ce temps est révolu. C’est pourquoi à la rencontre de lundi dernier avec le cadre de concertation des partis politiques, le colonel a fait marche-arrière. «Messieurs les acteurs politiques, vous êtes incontournables dans tout processus démocratique. On ne peut pas parler de démocratie sans parti politique. Rien ne pourra se faire sans vous», a-t-il lancé. Une déclaration à l’allure d’une véritable opération de charme visant à redorer son blason. Conscient qu’il ne pourra réussir sa mission sans les partis politiques qui constituent l’un des piliers de la gouvernance démocratique.
En tout cas, il l’a appris à ses dépens qu’il vaut mieux réfléchir avant de parler. Moussa Sinko est enfin descendu sur terre. Heureusement que ce novice commence à comprendre que l’accompagnement des hommes politiques est plus que nécessaire, pour organiser des élections libres, transparentes et acceptées de tous. Si le colonel du génie militaire veut gagner son pari, il lui faut impérativement l’accompagnement de la classe politique dans son ensemble. Moussa Sinko Coulibaly doit savoir qu’une troupe est différente des hommes politiques. Il y va de sa crédibilité et de son honneur. Il est obligé de mettre balle à terre, pour favoriser un climat apaisé entre militaires et acteurs politiques. C’est la stabilité du pays qui en dépend.
<strong>Allimam Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre de clans au nord : Rapports de force en faveur d’Ançardine</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/guerre-de-clans-au-nord-rapports-de-force-en-faveur-dancardine-65546.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 00:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La guerre des clans bat son plein dans le vaste nord avec son corollaire d’incertitudes. Mais la réalité du terrain milite en faveur des hommes d’Iyad Ag Aghaly.</strong></em>
À Tombouctou, les mouvements armés se disputent le contrôle. Les populations sont prises en otage et ne savent plus à quel saint se vouer. Si dans la cité des 333 Saints, c’est le mouvement islamique sous la houlette d’Iyad Ag Aghaly qui assure la sécurité et cherche à avoir la caution des habitants, ces derniers jours, un autre groupe veut, semble-t-il, profiter de la situation pour se faire entendre. Il s’agit du front national de libération de l’Azawad (FNLA) composé d’anciens membres de la milice arabe qui a profité du chaos pour piller la ville. Toute chose que les populations de Tombouctou n’arrivent pas à comprendre de la part des gens qui se disent déterminés à sécuriser la ville.
Dans les rangs du fameux FNLA, figurent des trafiquants de drogue et contrebandiers qui embauchent dans les rangs de la communauté arabe dont ils sont issus. Cette nouvelle organisation n’a pas obtenu l’adhésion des habitants, parce que composée de gens qui n’ont pas hésité à piller et terroriser les paisibles populations qu’ils disent pourtant assurer la sécurité. Selon toute vraisemblance, les jeunes arabes membres du FNLA sont peu regardants sur les valeurs de leur propre communauté. Ce qui avait été signalé aux autorités d’alors qui leur ont pourtant déroulé le tapis rouge jusqu’à leur permettre de mener des actions militaires sur le terrain. Ils ont même été dotés en armes dont ils ont usé et abusé pour poser des actes ignobles tels que les vols, le trafic de drogue, de cigarette et autres activités illicites.
En créant le FNLA, les jeunes arabes voulaient tout simplement amuser la galerie et ont du mal à s’imposer contrairement à leurs allégations qui font croire qu’ils contrôlent la moitié de la ville de Tombouctou. D’après les témoignages que nous avons recueillis auprès de nombreux habitants. Lesquels estiment que ces jeunes renégats veulent se racheter auprès des populations et surtout peser dans les négociations avec l’Etat central. « Ces gens ne contrôlent rien ici. Ils sont de Tombouctou comme nous, ils ont compris le mal qu’ils ont fait le jour où la ville a été prise par les mouvements armés. Ils ne sont venus de nulle part, ils résident à Tombouctou. Personne n’a confiance en eux», a lancé un habitant de la cité mystérieuse. Ces propos sont confirmés par plusieurs sources concordantes.
De toute évidence, c’est le groupe Ançardine qui contrôle la ville de Tombouctou et les populations font plus confiance à ce groupe qu’aux autres groupes, qui se sont rendus coupables de pillage des magasins du PAM et du dépôt de carburant à Kabara, à 7 km du centre ville. Cependant d’après plusieurs témoignages, le MNLA a installé ses quartiers à l’aéroport et aux abords du fleuve à une quinzaine de km de Tombouctou. Mais c’est Ançardine qui a le vent en poupe et s’impose comme un interlocuteur crédible dans la localité. Il s’investit désormais dans les actions humanitaires.
<strong>Alliman Mahamane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vent d’incertitudes sur le Mali : ATT vaut&#45;il mieux que le capitaine Sanogo ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/vent-dincertitudes-sur-la-mali-att-vaut-il-mieux-que-le-capitaine-sanogo-65536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sud Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le capitaine Sanogo, en plaçant ses hommes aux postes clés, a bien verrouillé l’appareil militaire. Et même politique. Il se conduit néanmoins comme l’âne qui a goûté au miel alors que le peuple attend de lui un geste historique. Comme ATT l’avait fait en 1992.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-61684" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/att-senegal.jpg" alt="" width="299" height="285" />Assurément, le pouvoir corrompt. De fait, il faut bien plus que des mots pour faire partir le capitaine Sanogo de son repaire de Kati. Parce qu’il a simplement goûté aux délices du pouvoir. Depuis le coup d’Etat du 22 mars, le jeune capitaine aura tout eu, de gré ou de force. Il se sent alors en droit d’en demander plus pour en obtenir autant. Alors que le bon sens aurait induit tout autre comportement, n’en déplaise au capitaine Sanogo.

Pour faire court et simple, le capitaine Sanogo demanda la nomination d’un Premier ministre de son choix : il l’obtint ; un gouvernement d’union nationale, il aura bien plus : un gouvernement conforme à son desiderata avec en prime l’exclusion de la classe politique nationale. Il l’a soi-même récemment reconnu. Apothéose : il contrôle, à travers ses hommes, des départements importants tels celui de la Défense, ceux de la Sécurité intérieure, et de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire. Autant dire que le capitaine Sanogo a la destinée du Mali entre ses mains. C’est bien une victoire sur les hommes politiques. En dépit de tout cela, ces derniers ont fait contre mauvaise fortune bon cœur. Un signe de grandeur et de respect pour l’intérêt supérieur de la nation.

On attend autant du capitaine Sanogo, lui, qui aura tout eu. Il s’agit en l’occurrence d’un geste historique qui l’immortalisera à jamais et le sanctifiera dans le panthéon des hommes au Grand Destin. Il suffit juste pour cela qu’il mette le Mali au-dessus de tout en acceptant de botter en touche. Ainsi, il permettra au gouvernement actuel d’assurer, au terme de la transition, la transmission du pouvoir à ceux qui sont censés l’exercer dans une démocratie digne de ce nom. En est-il capable ?

En tout cas, Amadou Toumani Touré qu’il a renversé au soir du 21 mars dernier, l’avait fait en 1992. Il a été capable, et de composer un gouvernement d’union nationale, et de remettre le pouvoir aux civils sans présumer de leurs capacités pour ce faire. N’est pas ATT qui le veut. Pour ce qui reste à dire, il y a une question : ATT vaut-il mieux que Sanogo ?
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Logoké Diarra
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