<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Actu&#45; Economie</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/actu-eco</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; L&amp;apos;Actu&#45; Economie</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM : Les présidents de délégations régionales sont connus, place maintenant à l’élection du président national lundi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-presidents-de-delegations-regionales-sont-connus-place-maintenant-a-lelection-du-president-national-lundi-prochain-1157032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-presidents-de-delegations-regionales-sont-connus-place-maintenant-a-lelection-du-president-national-lundi-prochain-1157032.html</guid>
<description><![CDATA[ Les présidents des délégations régionales de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali sont désormais connus. Ils ont été élus à l’issue du scrutin du lundi 7 septembre dernier. L’innovation est la création de la Chambre de commerce et d’industrie du district. A présent, les trois candidats déclarés pour la CCIM au plan national sont dans les grandes manœuvres en attendant le vote de lundi prochain, 14 septembre 2015.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 03:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" /></a></em></strong>Ça y est, on a eu un avant-gout de la grande bataille qui nous attend le lundi prochain 14 septembre 2015. Bataille que l’on peut qualifier de la  « Guerre des trois », dont l’issue est très fatale aux vaincus. Ils sont trois prétendants au fauteuil de président national de la très prisée institution consulaire : Tahirou Sy, Ousmane Guittèye et Youssouf Bathily. Si les deux derniers ont été très visibles à l’occasion de cette campagne électorale, le premier lui, Tahirou Sy, est resté très discret au point que l’on se demandde parfois s’il est réellement encore dans la course. Il n’a sillonné même pas une région. Il a préféré rester sur place et développer une stratégie dont lui seul a le secret.

Après l’âpre affrontement du lundi dernier à l’occasion de l’élection des présidents et bureaux des régions, Bassirou Touré a été élu à Mopti, Abdoulaye Diawara à Sikasso, à Ségou, c’est Boureima Doucouré, à Koulikoro, Baba Sanogo rempile tout comme à Kayes où Diaby Doucouré reste aux commandes ; même scenario à Tombouctou où papa Faye Kane succède à lui-même. A Gao, c’est Amar Ould Nema qui a été élu à la surprise générale de tous parce qu’il vient tout juste d’intégrer l’équipe consulaire de la région de Gao.

Une  innovation de taille dans les élections de cette année, c’est la création de la délégation régionale de Bamako dont l’élection mettait aux prises Mamadou Baba Sylla et Cheick Oumar Sacko. C’est ce dernier qui la emporté finalement avec 46 voix contre 34 et 8 abstentions. Pour ce qui est de la région de Kidal, la mise en place du bureau devra attendre le mois d’octobre prochain, selon un communiqué du ministère du Commerce et de l’industrie, en charge de l’organisation des élections. A noter que les présidents des délégations régionales sont d’office membres du Bureau national qui sera élu le 14 septembre 2015 à Bamako où se retrouveront les élus consulaires de l’ensemble du pays.

Après ces petites batailles, tous les yeux sont rivés sur la grande dont nous affirmons plus haut que l’issue serait fatale aux perdants car ce sont des centaines de millions de nos francs qu’ils ont dépensé pour accéder au poste de président de la CCIM. Eux seuls savent donc ce qu’il y a comme avantages et prébendes en ce qui concerne ce strapontin, pour oser faire ce qui ressemble à un investissement à rentabiliser plus tard.

Qui alors de Youssouf Bathily, Ousmane Guittèye et Tahirou Sy aura le dernier mot ? Réponse lundi prochain 14 septembre après le vote des élus de toutes les régions venus s’adjoindre à ceux du district à Bamako.

<strong>Harber MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des finances publiques : Le socle de la nouvelle gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/gestion-des-finances-publiques-le-socle-de-la-nouvelle-gouvernance-1157012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/gestion-des-finances-publiques-le-socle-de-la-nouvelle-gouvernance-1157012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 02:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_744882" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg"><img class="size-full wp-image-744882" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Ministre-Modibo-gouvernement.jpg" alt="Communiqué du conseil des ministres du mercredi 14 janvier 2015" width="620" height="413" /></a> Premier conseil des ministres du gouvernement Modibo KEITA[/caption]

<strong><em>Le budget 2015 confirme les ambitions de relance économique : il divorce d’avec les précédents par son orientation de développement. Instrument de la relance économique, il est soutenu par une politique d’optimisation des finances publiques, notamment avec un accroissement des recettes, l’assainissement  et la rationalisation des dépenses publiques pour créer les conditions d’un rythme de croissance soutenue</em></strong>.

Comme l’a soutenu à plusieurs reprises le ministre de l’Economie et des finances, Mamadou Igor Diarra, le budget de l’exercice 2015 est un budget de relance économique, élaboré «sur la base d’hypothèses macroéconomiques optimistes et il va permettre la mise en œuvre des objectifs et des actions énumérées dans le Programme d’actions gouvernementales 2013-2018 ». C’est pourquoi, voté en décembre 2014, le budget 2015 a fait l’objet d’une loi de finances rectificative afin d’accroître son efficacité et surtout pour prendre en compte de nouvelles exigences de développement, en conformité avec les orientations données par le chef de l’Etat.

C’est ainsi que les recettes ont été portées à 1757, 296 milliards de FCFA contre 1714,532 milliards de FCFA dans le budget initial, soit une augmentation de 42,764 milliards de FCFA. Cette augmentation des recettes de 2,49% se fonde sur une hausse des recettes fiscales nettes de 57,296 milliards de FCFA, soutenue par des mesures d’amélioration du recouvrement des recettes, en plus des appuis budgétaires généraux de 54,955 milliards de FCFA, des appuis sectoriels de 4 milliards de FCFA et des comptes d’affectation spéciale de 11,2 milliards de nos francs.

<strong>Mesures énergiques d’accroissement des ressources financières                     </strong>

En réalité, pour faire face aux dépenses liées au traitement des situations héritées du passé et aux nouvelles dépenses nées de la crise et des différents accords, le ministère de l’Economie et des finances a pris des mesures énergiques d’accroissement des ressources internes à travers l’élargissement de l’assiette fiscale et le renforcement du contrôle fiscal et douanier.  A cet égard, on peut citer, entre autres : l’institution d’un système déclaratif et d’un taux proportionnel unique de 3% applicable au chiffre d’affaires réalisé par les contribuables relevant de l’impôt synthétique conformément à l’annexe fiscale 2015 (Etat O de la Loi N°2014 – 056 du 26 décembre 2014 portant loi de finances pour l’exercice 2015) ; l’augmentation des taux de l’Impôt Spécial sur Certains Produits (ISCP),  de la Taxe sur les Activités Financières (TAF)  et la Taxe sur l’Accès aux Réseaux de Télécommunications Ouverts au Public (TARTOP) ; l’instauration d’un taux unique pour l’enregistrement des transferts ; la modernisation du système de gestion du contentieux fiscal à travers, notamment, la réduction du délai de traitement des dossiers de réclamation (9 à 4 mois pour la phase administrative).

<strong>Bonnes performances au premier semestre                         </strong>

Les bonnes performances ont été rapidement au rendez-vous, malgré une révision à la hausse des objectifs. Ainsi, durant le premier semestre 2015, les recettes globales (fiscales et non fiscales) ont atteint 584,874 milliards FCFA au terme du premier semestre, dont 296,3 milliards pour la Direction Générale des Impôts et 224,7 milliards de FCFA pour la Direction Générale des Douanes.

S’agissant spécifiquement des recettes douanières, les recouvrements mensuels, après s’être établis à 29,792 milliards en janvier 2015, ont régulièrement atteint les 40 milliards FCFA à partir d’avril 2015. Ce rythme devrait être maintenu jusqu’à la fin de l’année grâce aux efforts déployés en matière de lutte contre la fraude et de maîtrise des exonérations.

<strong>Rétablissement de la confiance des acteurs du marché financier envers le Mali</strong>

L’effort de mobilisation de ressources internes fiscales et non fiscales s’est accompagné d’un programme ambitieux de mobilisation des ressources sur le marché financier régional qui  prévoit pour l’année 2015 treize (13) émissions, dont cinq (05) émissions de Bons du Trésor et huit (8) émissions d’Obligations du Trésor pour un montant global de 453 milliards de FCFA.

La mise en œuvre adéquate de ce programme supposait cependant le rétablissement de la confiance des acteurs du marché, notamment les banques, vis-à-vis de la signature de l’Etat. Pour y parvenir, le Ministre s’est donné pour objectif d’apurer la totalité des créances que les banques détenaient sur l’Etat. Ce message a été transmis au cours de rencontres que le Ministère de l’Economie et des Finances a organisées avec les acteurs du secteur bancaire pour solliciter leur accompagnement dans le financement de l’économie et de l’Etat. Ces rencontres furent des cadres d’échanges francs entre les banques et le département de tutelle au cours desquels, le Ministre s’est montré à l’écoute de la corporation pour l’aider à relever certains défis liés au financement de l’économie.

<strong>Très bons taux de souscription aux bons du Trésor                                               </strong>

L’apurement effectif des créances bancaires sur l’Etat, pour un montant d’environ 100 milliards de F CFA, a permis de renforcer la confiance des banques qui participent, dès lors, efficacement aux émissions de titres publics mais aussi d’insuffler un nouveau dynamisme à l’économie. En effet, les taux de souscription, les taux d’intérêt des bons et les prix des obligations se sont nettement améliorés. Ainsi, le taux de couverture minimum est ressorti à 151% et quatre émissions ont été souscrites à plus de 200%, la toute dernière l’ayant même été à 320% environ. Le taux moyen pondéré des bons a baissé en passant de 5,27% en mars à 4,7436% en juin 2015.

<strong>279,8 milliards de FCFA levés dans de bonnes conditions</strong>

Au cours du premier semestre, le Trésor a levé sur le marché financier régional 279,8 milliards de FCFA dans de bonnes conditions de taux et de prix et remboursé 225,439 milliards de FCFA de tombées d’échéance. Il en résulte des émissions nettes de 54,36 milliards de FCFA. Pour le reste de l’année, il est attendu 195 milliards de FCFA d’émissions de bons et d’obligations du Trésor contre un remboursement de 85,62 milliards de FCFA, soit des émissions nettes de 109,38 milliards de FCFA.

<strong>152,5 milliards de F CFA d’appui budgétaire</strong>

Pour faire face aux immenses besoins du pays, la mobilisation des ressources internes doit s’accompagner d’un effort intense de mobilisation de financements extérieurs, à la fois sous forme de dons et de prêts concessionnels. Au titre des appuis budgétaires, un montant de 67,1 milliards de F CFA a déjà été mobilisé au cours du premier semestre et des actions sont en cours pour mobiliser 152,5 milliards de F CFA d’ici la fin de l’année.

<strong>Accords de financement de projets dans des secteurs vitaux de l’économie</strong>

Par ailleurs, de nombreux accords de financements ont été signés, tout au long du semestre, avec des bailleurs importants comme la Banque Mondiale, la Banque Islamique de Développement, la Banque Africaine de Développement, la Banque Ouest Africaine de Développement pour la mise en œuvre de projets importants dans les secteurs de l‘énergie, de l’eau, du développement rural, du désenclavement, de l’enseignement. Il s’agit notamment des projets suivants : Projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel : signé le 3 avril 2015 avec l’Association Internationale de Développement (IDA), pour un montant de 22. 216.309.000 FCFA ; Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) : signé le 9 mars 2015 avec la BOAD, pour un montant de 10.000.000.000 FCFA (financement partiel) ; Programme d’aménagement des infrastructures routières structurantes : signé le 9 mars 2015 avec la BOAD, pour un montant de 20.000.000.000 FCFA ; Projet d’appui à l’enseignement supérieur :, signé le 30 mai 2015 avec l’IDA pour un montant de 19.265.065.000 FCFA ; Projet d’appui à l’éducation bilingue de base :, signé le 11 juin 2015 avec la Banque Islamique de Développement (BID) pour un montant de 5.805.400.000 FCFA ; Projet électrification rurale du système hydride dans 30 villages : signé le 11 juin 2015 avec la Fonds d’Abu Dhabi pour le Développement, pour un montant de 5.223.006.000 FCFA ; Projet Régional d’appui au Pastoralisme au Sahel : signé le 19 juin 2015 avec l’IDA pour un montant de 26.807.133.000 FCFA.

<strong>Coup de pouce à la production énergétique</strong>

En outre, pour donner un coup e pouce à la production énergétique, notamment électrique, deux conventions de concession ont été signées : Convention concession du projet de réalisation de la Centrale hydroélectrique de 42 MW à KENIE pour un montant de 72 milliards FCFA ; Convention de Concession relative au Développement d’un projet d’une Centrale Electrique photovoltaïque à Ségou pour un montant de 33,2 milliards de F CFA.

Le secteur des PME/PMI a également été fortement soutenu à travers la mise à disposition de lignes de crédit pour leur financement, notamment par la BOAD.

<strong>De nouveaux partenariats à développer avec le secteur financier local</strong>

En plus des financements extérieurs, le Ministre a favorisé un partenariat efficace entre l’Etat et le secteur financier local pour permettre la mise en place de schémas de financements intéressants en faveur de secteurs clés de l’économie comme le développement rural.

<strong>Equiper le monde rural en tracteurs </strong>

Un programme d’équipements du monde paysan en tracteurs a ainsi été financé à travers une coopération entre l’Etat et certaines banques et institutions de microfinance, avec la participation du Fonds de Garantie du secteur Privé. Cet ambitieux programme vise à faire passer le taux d’équipement des exploitations agricoles de 40 à 60%. Le financement est assuré par une subvention de l’Etat à hauteur de 50%, un crédit bancaire accordé par le pool financier aux bénéficiaires à hauteur de 30% et l’apport personnel du bénéficiaire à hauteur de 20%.

<strong>Assainissement et rationalisation de la chaîne des dépenses publiques                    </strong>

Après le vote par l’Assemblée nationale de la Loi de finances rectificative, les dépenses du budget d’Etat 2015 sont passées de 1785, 452 milliards de FCFA à 1881,168 milliards de FCFA dans le budget initial, soit une augmentation nette de 95,7 milliards de FCFA et un taux de progression de 5,36%. En même temps, le niveau du financement extérieur du Budget spécial d’investissement (BSI) a baissé de 84,747 milliards de FCFA.

Le budget 2015 est porteur de germes de la relance économique car il fonde ses espoirs sur des indicateurs économiques favorables induits par une bonne pluviométrie annonciatrice de bonnes performances agricoles à l’image de la Cmdt qui prévoit une production record de 650 000 tonnes de coton graine et sur le réveil du secteur des BTP (quand le secteur BTP va, tout va, a-t-on coutume de dire).

En 2015, la croissance économique réelle du Mali devrait atteindre au moins 5%, tandis que l’inflation devrait se situer autour de 2,5% contre 2,9% en 2014. Cela signifie que l’inflation devrait se figer bien en dessous de la norme communautaire (Uemoa) qui se situe à 3%. En Afrique subsaharienne, la croissance de l’économie est estimée en 2014 à 5,0% contre 5,2% en 2013. En 2015, elle est projetée en baisse à 4,5% à cause de la baisse des prix des produits de base et de l’épidémie de maladie à virus Ebola dans certains pays.

<strong>Une nouvelle politique de gestion des dépenses                                                   </strong>

L’originalité de ce budget d’Etat 2015 réside aussi dans la politique de dépenses. Non seulement les dépenses sont orientées vers les secteurs-clés représentant des préoccupations prioritaires des populations, mais aussi et surtout, le ministère de l’Economie et des finances s’est engagé dans une logique d’assainissement et de rationalisation des dépenses publiques. Une initiative traduite en disposant légale interdisant à tout fonctionnaire de l’Etat d’engager des dépenses en dépassement des crédits ouverts ou même d’exécuter des dépenses sans engagement préalable. Tout contrevenant sera pris pour personnellement et pécuniairement responsable de son acte et par conséquent réprimé aux plans administratif et judiciaire.

Une réforme courageuse et pertinente car une chose est de trouver des ressources financières, mais une autre est d’assurer leur utilisation rationnelle pour soutenir l’activité économique nationale. Cet effort exceptionnel d’assainissement de la situation de trésorerie a permis de relancer l’activité économique qui était totalement grippée.

<strong>Stock d’instances de paiement entièrement apuré                                                           </strong>

En effet, pour assainir la situation de trésorerie et donner un nouveau souffle à l’activité économique, le ministre de l’Economie a posé comme acte prioritaire le dégonflement du stock d’instances de paiements. A cet effet, le stock d’instances de paiements au titre de l’année 2014, qui s’élevait à 108,5 milliards de F CFA, a été entièrement apuré. En ce qui concerne l’année 2015, un montant de 234,1 milliards a été payé, seulement moins de 5,0 milliards restaient à payer à la fin du mois de juillet 2015.

Cet effet a été amplifié par la poursuite de l’apurement de la dette-fournisseurs antérieure à 2014 auditée lors de la première phase et évaluée à 20 milliards de F CFA. La situation des paiements effectués à la date d’aujourd’hui au titre de cette dette fait ressortir un montant total payé de 16,6 milliards de F CFA. Le reliquat des 3,4 milliards de FCFA est en cours de traitement dans le cadre de l’établissement des protocoles et des homologations.

Par ailleurs, un montant de  27,5 milliards a été inscrit dans le  budget rectifié 2015 pour faire face aux charges de la 2ième phase de cet audit. Ce montant sera payé aux fournisseurs de l’Etat d’ici la fin de l’année afin de favoriser davantage la relance de l’économie.

<strong>Sensibilisation des DAF et DFM sur les valeurs et normes qui sous-tendent les nouvelles règles                                               </strong>

Pour que la bonne gouvernance devienne une réalité au niveau des services publics, il faut que les agents et cadres chargés de la gestion des finances publiques s’approprient les valeurs et normes qui sous-tendent les nouvelles règles. Ce qui a certainement motivé la réunion de sensibilisation du vendredi 6 mars 2015 dans la salle de conférence du Ministère de l’Economie et des finances et au cours de laquelle, le Ministre Mamadou Igor Diarra a tenu à rappeler aux directeurs administratifs et financiers (DAF) et aux directeurs des finances et du matériel (DFM) le respect des principes de la bonne gestion des finances publiques.

Les réformes entreprises par le Gouvernement en matière de gouvernance économique et financière ont commencé à produire leurs fruits. Ce qui est reconnu et salué par les institutions financières internationales et tous les partenaires techniques et financiers.

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maggi, jumbo, baramousso, adja… : Les bouillons de cuisine appelés cubes nuisent&#45;ils à la santé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/maggi-jumbo-baramousso-adja-les-bouillons-de-cuisine-appeles-cubes-nuisent-ils-a-la-sante-1156992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/maggi-jumbo-baramousso-adja-les-bouillons-de-cuisine-appeles-cubes-nuisent-ils-a-la-sante-1156992.html</guid>
<description><![CDATA[ Il y a de cela plus de trois décennies, les bouillons de cuisine plus connus sous l’appellation « cubes « ont fait leur entrée  dans les habitudes alimentaires de nos compatriotes. De plus en plus, les préjugés défavorables sur la composition de ces cubes et leurs effets sur la santé humaine reviennent avec force. Même si des versions contradictoires sont servies par des spécialistes. D’où l’intérêt de cette enquête qui pose en réalité le débat sur cette question qui fait couler beaucoup de salive à l’heure actuelle.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 02:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, le marché malien est inondé par  ces additifs alimentaires présentés sous forme de cubes. Ils sont devenus par la force des choses, le condiment le plus prisé par les ménagères aussi bien dans les campagnes que dans les villes. Les marques foisonnent et les plus connues sur le marché sont sans nul doute : Maggi, Jumbo, Baramousso, Adja, Doli, pour ne citer que celles-là. Elles sont déclinées très souvent, selon un goût particulier qu’on leur attribue à grands coups d’opérations marketing : poulet, oignon, poisson, etc…

Sans protection sérieuse, le consommateur malien est laissé à la merci de n’importe quel produit nouveau qui arrive sur le marché. Les fabricants et les distributeurs, usant et abusant du marketing, parviennent à faire gober  tout argument de vente, même des plus fallacieux parfois. Incapables de se faire une opinion exacte  sur la composition  de ces divers cubes, nos compatriotes, qui en raffolent désormais, ne savent rien des conséquences de ces produits sur leur santé.

Mais des voix s’élèvent de plus en plus pour fustiger nos habitudes alimentaires qui laissent une place prépondérante à la consommation de produits dangereux pour la santé. Et le sens commun de soutenir qu’avant l’avènement de la consommation exagérée d’additifs alimentaires dont ces bouillons de cuisine, la santé de la population s’en trouvait nettement meilleure.

<strong>« La génération des engrais et autres produits chimiques »</strong>

En effet, on se gausse « de la génération des engrais et autres produits chimiques » parce qu’auparavant, l’espoir de vie était meilleure et même à un âge assez avancé, on ne se plaignait pas de certains maux comme actuellement où rares sont les personnes qui ne souffrent pas d’hypertension, de diabète, et autres maladies dès la cinquantaine sonnée. Même la couche juvénile n’est pas épargnée  dans ce lot de problèmes de santé. Chose plus grave, l’impuissance sexuelle, cause de nombreux divorces de jeunes couples, tend à devenir un problème de santé publique en ce sens qu’elle touche de plus en plus la frange juvenile de la population. Raison pour laquelle les médicaments aphrodisiaques, de la médecine moderne ou issus de la pharmacopée, s’arrachent comme de petits pains sur nos marchés.

Les produits consommés étant pointés du doigt comme l’une des causes de cette situation, notamment le recours excessif aux cubes, il urge de poser le débat pour que l’on sache où se situe réellement la vérité.

<strong>Le point de vue du cardiologue Moussa Dassé Mariko</strong>

Approché par nos soins pour en savoir davantage sur la composition de ces bouillons de cuisine et ses méfaits, Dr. Moussa Dassé Mariko, cardiologue à  Hamdallaye,  nous expliquera qu’il y a trois grandes variétés de composition de ces bouillons de cuisine : les bouillons à base de protéine animale, les bouillons à base de végétaux  et des bouillons mixtes. Ces bouillons carrés présentés comme faits de légumes ou d’animaux, sont en réalité issus d’un processus industriel recherché et ils contiennent de nombreux ingrédients, parfois aberrants, comme une énorme quantité de sel ou de glutamate  monosodique (additif alimentaire exhausteur de goût, composé de féculent et de sucre, favorisant l’obésité). D’ailleurs, la plupart de ces petits cubes contiennent plus de quinze ingrédients différents, et pas des plus sains : aromes artificiels, produit synthétique, additifs alimentaires, etc.

En ce qui concerne les bouillons solides cristallisés, Dr  Moussa Mariko ajoutera qu’ils sont généralement  constitués, de sel ou de glutomate associés à des épices d’origines diverses. Concernant les méfaits sur la santé, Dr. Mariko affirme que, biologiquement, le sel fait toujours un appel  d’eau se traduisant  par une élévation de la tension artérielle et pouvant occasionner  des complications de maladie cardiaque,  telles des insuffisances cardiaques avec de forts taux d’incapacité et de décès. «Personnellement, j’ai une préférence pour les sauces à base de produits naturels disponibles sur le marché. Une sauce dont la cuisson n’est pas trop portée. En un mot, une sauce cuite à point» nous a confié le cardiologue.

<strong>Des cubes utilisés pour castrer des animaux</strong>

Ousmane Sow, un éleveur rencontré au foirail (graal) de Lafiabougou, affirme qu’il utilise souvent ces cubes pour castrer les bœufs et les moutons et c’est en tout cas une pratique répandue dans les milieux de l’élevage. La castration des bœufs à l’aide de ces cubes se pratique  dans les pays tel : Bénin,  Mali , Sénégal. L’effet étant, dit-on, quasi immédiat. Si la rapidité de ce « traitement » peut être remise en cause, il est pourtant admis que ces cubes favorisent la stérilité des animaux. Pourquoi en serait-il différent pour les humains ? Là, gît toute la pertinence du débat.

Il est difficile de connaître la quantité de sel de chaque cube, car cette information n’apparaît ni sur les emballages ni sur les compositions de ces produits (aberrant dans une société où le sel est quasiment prohibé et où les industries sont sensées respecter une certaine transparence). Pourtant, sur des fiches recettes destinées aux professionnels, des curieux ont pu trouver pour plusieurs marques « 67,8 g de sel pour 100 g de cube », soit 5,4 g de sel pour 8 g de cubes (équivalent des 2 cubes quotidiens). Or, l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) conseille fortement de ne pas dépasser les 5 g de sel par jour, l’excès de sel étant le principal facteur des maladies cardio-vasculaires, d’hypertension, d’AVC (accidents vasculaires cérébraux) et même de certains cancers.

<strong>Le cube Maggi utilisé comme suppositoire pour arrondir le postérieur des femmes</strong>

En RDC, des femmes utilisent le concentré d’aromates comme suppositoire pour arrondir leur postérieur. Certaines femmes de la République Démocratique du Congo se servent du cube Maggi par voie anale pour arrondir leur croupe, que les hommes préfèrent dodue. La pratique n’est pas sans risque pour la santé. Certaines introduisent en effet ce concentré d’aromates par voie anale pour avoir le postérieur généreux dont une majorité de Congolais raffolent. Elles l’utilisent dans sa forme brute comme suppositoire ou le liquéfient afin de l’introduire plus facilement par le biais d’une seringue.

Devant la menace sanitaire, des campagnes de sensibilisation ont été menées. Les dangers sont de plus en plus clairs, surtout dans l’esprit des filles scolarisées. Mais la tentation subsiste chez les plus minces, même instruites. Elles savent que leur silhouette frêle n’est pas un gage de beauté et que, pire, elle peut les faire passer pour des séropositives.

<strong>«Les bouillons contiennent tout ce qui est contre indiqué pour les maladies cardiovasculaires »</strong>

Au Sénégal, comme l’a publié le site Senenews le 14 juillet 2013, Dr Aliou Ba affirme que « les bouillons commercialisés au Sénégal contiennent tout ce qui est contre indiqué pour les maladies cardiovasculaires ». Cette déclaration contredit celle du directeur du Commerce intérieur du Sénégal, Ousmane Mbaye, qui dans un entretien accordé à un journal, affirmait  que «les bouillons commercialisés au Sénégal ne présentaient aucun danger ». «Faux », rétorque Dr Aliou Ba qui enfonce le clou en arguant que «ces bouillons alimentaires sont fabriqués dans les pays comme le Maroc et la Tunisie, mais ils ne sont pas commercialisés chez eux ».

Selon le spécialiste en santé, «le potassium bloque le cœur. Un produit qui a le glutamate de potassium ne peut pas être commercialisé. Ces bouillons sont en train de détruire la population parce qu’ils contiennent tout ce qui est contre indiqué pour les maladies cardiovasculaires».

<strong>Et l’Anssa dans tout cela ?</strong>

A l’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments du Mali (Anssa), le directeur adjoint qui assure l’intérim  étant en mission, Dr.  Sékouba Keïta trouvé sur place nous a fait l’honneur de nous briefer sur cette question. N’ayant pas été au cœur des études consacrées par l’Anssa aux cubes commercialisés au Mali, Dr. Keïta s’est contenté de nous faire savoir que sa structure  n’a pas étudié  tous les aspects  de ces produits. Toutefois, a-t-il précisé, deux études sur la question  ont été réalisées par l’Anssa  et consacrées exclusivement aux méfaits des cubes Maggi, Jumbo et autres sur la libido des animaux. Sans entrer  en profondeur dans les conclusions, il dira que la première étude concernait les petits ruminants, c’est-à-dire les moutons et autres. Et la deuxième est relative aux  grands ruminants, à savoir les bœufs, etc.

Pour en savoir plus, il nous a indiqué de prendre attache avec Dr. Salimata Diawara qui a participé aux travaux. Malheureusement, cette dernière était également en mission au moment où nous mettions sous presse.

Mais en consultant les archives, on a pu récupérer un article publié par Les Echos du 11 octobre 2011 sur la question sous la plume de Abdourahmane Dicko. Nous vous en livrons des extraits: «A l’Anssa, toutes ces informations sont prises avec des pincettes et qualifiées de rumeurs sans fondement. Selon Dr. Adama Sangaré, chercheur dans la structure, qui assure la police sanitaire des aliments, leur service a été saisi en 2008 par le ministre de la Santé Mme Maïga, Zéinab Mint Youba. La saisine était relative à une information d’un groupe d’éleveurs qui disaient utiliser le cube Maggi pour castrer leurs animaux».

Et le journal de poursuivre : «L’Anssa a mis en place une équipe de chercheurs composée d’Adama Sangaré, Ibrahima Kassambara, Coulibaly Salimata, Jean-Baptiste Kéita, Ousmane Touré, Mahamadou Sacko, et Cissé Oumou Traoré. L’étude publiée en 2009 est intitulée : « l’utilisation des cubes alimentaires dans l’embouche des bovins et des petits ruminants dans le district de Bamako. Evaluation des effets potentiels sur la libido des animaux ». Les résultats sont publiés dans la revue « Mali médical cube Maggi » tome XXIII a duré trois mois et a concerné pour la première phase, les ovins (petits ruminants) ».

<strong>Seul « Vedan »</strong>

Selon toujours notre confrère : « L’étude a été réalisée dans les 11 marchés à bétail du district de Bamako. Le test d’observation a porté sur 20 béliers maures âgés de 2 à 3 ans répartis en 4 lots de 5 têtes chacun ; 15 brebis maures âgées de 2 à 3 ans synchronisées régulièrement et mises en chaleur pour les mesures de la libido. Les moutons ont été alimentés avec un régime composé de farine de niébé et tourteau de coton, avec respectivement 0 cube Jumbo le premier lot (témoins), 2 cubes pour le 2e lot et 4 cubes pour les 3 e et 6 cubes pour le 4 e lot ».

Selon les révélations de notre confrère citant l’Anssa : «L’enquête a prouvé que la principale ration utilisée par les emboucheurs était la combinaison paille de rousse et aliment bétail Huicoma (ABH) 98,70 %. Au lieu d’être considéré comme un vecteur d’impuissance sexuelle chez les animaux, l’étude a prouvé que 0,5 % des éleveurs de Bamako utilisent le cube (Jumbo Maggi poulet) pour engraisser leurs ovins. La raison est qu’il augmente l’appétit alimentaire et sexuel de ces petits ruminants.

Mieux, les chercheurs, aux dires de Dr. Sangaré, ont constaté que les animaux qui ont fait l’objet d’expérience avaient une libido plus élevée.                   Le mâle attaché à côté de la femelle avait un fort besoin d’accouplement. La conclusion des chercheurs est que ce produit n’a pas d’effets néfastes sur les organes génitaux des animaux mâles.

Le chercheur de l’Anssa fait savoir que cela n’est que la première partie d’une étude. Une autre est diligentée sur les bovins et se trouve au stade de rédaction des rapports. Il se garde de nous divulguer les résultats, qui au regard de leur déontologie sont du ressort du comité scientifique. Les conclusions dudit comité sont attendues en novembre prochain (2011).

Dr. Sangaré bat en brèche les arguments selon lesquels la composition du cube Maggi n’est pas connue. A ses dires, il est fait à base de glutamate de potassium qui caractérise son bon goût dans la consommation. Selon lui, c’est la variété de bouillon appelé « Vedan » qui est d’une composition méconnue jusque-là par l’Anssa».

Pourtant, toujours au Mali, vers la fin de l’année 2010, un atelier s’est tenu au CICB. Il regroupait tous les départements, directions et structurées spécialisées (ministères de la santé, de l’élevage, Agences en charge de la sécurité des aliments, laboratoires de santé, vétérinaires, chercheurs et universitaires…). L’ordre du jour portait sur les dangers liés aux additifs alimentaires, entendez les exhausteurs de goût, tous abusivement appelés au Mali «cubes » et/ou «arome».

Trois jours durant, les participants ont livré les résultats de leurs recherches et fait des témoignages très poignants sur le sujet. Il ressort de la synthèse du rapport que l’élément chimique à la base de la plupart des additifs alimentaires dont les exhausteurs de goût, s’appelle le Glutamate mono sodique ou GMS (E 621). Appelé aussi «potentialisateur de saveur», il s’agit d’une poudre blanche ayant l’apparence du sucre et avec la particularité de renforcer le goût des ingrédients auxquels il est mélangé. Il s’avère aujourd’hui, l’un des produits les plus contestés au même titre que la nicotine contenu dans les cigarettes.

Les risques mis en évidence par cet atelier national portant sur les dangers liés à la consommation des aromes et autres exhausteurs de goût, disons encore les bouillons culinaires, sont : faiblesse sexuelle chez l’homme, saignements vaginaux, troubles uro-génitaux, troubles cardiaques, hypo ou hypertension, gastrite, troubles du comportement chez l’enfant, gonflement de la prostate, maladies de Parkinson, d’Alzheimer …

Alors, qui faut-il croire ? C’est là où repose toute l’importance du débat que nous tenons à poser pour une bonne information des consommateurs, mais surtout pour y voir plus clair concernant les effets de ces cubes sur la santé des populations. Nous y reviendrons car le débat reste ouvert.

<strong>Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En hausse : Cheick Oumar Sacko président du Synacodem</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/en-hausse-cheick-oumar-sacko-president-du-synacodem-1156972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/en-hausse-cheick-oumar-sacko-president-du-synacodem-1156972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 02:14:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg"><img class="size-full wp-image-97561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" alt="Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM" width="300" height="289" /></a> Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM[/caption]

Cheick Oumar Sacko, patron du Syndicat national ddes commerçants détaillants du Mali (Synacodem) et vice-président chargé du commerce de détail au Cnpm, vient d’être élu président de la toute nouvelle Chambre de commerce et d’industrie du district de Bamako, en surclassant son adversaire du jour, Mamadou Baba Sylla. Il a du mérite si l’on sait que les nouvelles dispositions mises en place dans le cadre de l’organisation des élections consulaires, visaient à évincer les commerçants détaillants jugés encombrants au niveau de l’institution consulaire. Un procès qui s’adresse beaucoup plus à la Coordination des commerçants détaillants du Mali dirigé par Hama Cissé et dont le principal tort a été de constituer la base de Bittar actuellement voué aux gémonies, à tort ou à raison. Ce qui est le contraire de Sacko resté opposé à Bittar jusqu’à maintenant. Mais son activisme dans la défense des intérêts des commerçants détaillants lui a surtout valu cette récompense.

&nbsp;

<strong>Sékou Tangara, journaliste à Africable télévision</strong>

Une fois n’étant pas coutume, que l’on nous permette de saluer les performances d’un confrère. En effet, Sekou Tangara a laissé une très bonne impression face au président de la République, à l’occasion de l’anniversaire de l’An II d’IBK au pouvoir. Le jeune Tangara a porté haut les couleurs de la jeunesse lors de la grande interview du président de la République du Mali, où il a fait preuve de maturité et sagesse.  Avec son confrère de l’ORTM, Sékou Tangara n’a laissé aucune porte de sortie au président IBK qu’il a d’ailleurs beaucoup servi en lui permettant de bien s’expliquer sur des questions brûlantes de l’actualité. En effet, ses questions, aussi poignantes les unes que les autres, ont porté sur l’équipement de l’armée, l’insécurité du nord au sud en passant par  le centre du pays, la corruption et la démolition des maisons de Souleymanibougou. Bravo Sékou.

&nbsp;

<strong>EN BAISSE </strong>

<strong> </strong>

<strong>La Convention de la majorité présidentielle</strong>

A l’occasion de la commémoration des deux ans de l’investiture d’Ibrahim Boubacar Keïta à la tête de la Magistrature suprême, la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle (CMP) a  vraiment raté l’occasion de remettre en selle, après une si longue hibernation qui fait d’ailleurs douter de l’engagement réel à soutenir IBK. Elle avait décidé de tenir un meeting géant. Mais, composée de plus de 65 formations politiques, la CMP s’est montrée incapable de remplir la salle de 1000 places du Cicb. La cérémonie d’ouverture prévue pour 10 heures n’a finalement commencé qu’à 12h 20 mn, faute de militants dans la salle. Ce n’est pas un bon signe politique pour une majorité présidentielle. Est- ce à dire que le label IBK ne mobilise plus, hum…

&nbsp;

<strong>Abdoulaye Idrissa Maïga, ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation </strong>

Depuis quelques temps, des voix s’élèvent  au sein des états-majors de partis politiques pour demander le report des élections communales et régionales, en raison de l’insécurité qui sévit au nord et au centre du pays. Mais aussi, pour permettre de prendre en compte la nouvelle donne introduite par la signature de l’Accord pour la paix et la stabilité. Le ton a été donné par les maires après une concertation entre eux. De commun accord, ils ont demandé au  Ministre le report du scrutin. Même la majorité présidentielle souhaite le report, demandé suite à une réunion de son Secrétariat permanent. Mais le Ministre reste sourd et tient à opérer un forcing.  Ancien directeur de campagne du candidat IBK, il doit s’inscrire dans la démarche de la classe politique et même de la société civile qui estiment, à l’unisson, que les conditions sécuritaires ne sont pas favorables  à l’organisation des élections sur toute l’étendue du territoire nationale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De mon observatoire : AN II de la présidence IBK: la fin d’une période de grâce exceptionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/de-mon-observatoire-an-ii-de-la-presidence-ibk-la-fin-dune-periode-de-grace-exceptionnelle-1156952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/de-mon-observatoire-an-ii-de-la-presidence-ibk-la-fin-dune-periode-de-grace-exceptionnelle-1156952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 02:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1146672" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/IBK-300x1761.jpg"><img class="size-full wp-image-1146672" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/IBK-300x1761.jpg" alt="Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta" width="300" height="176" /></a> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta[/caption]

Etre président de la République dans un pays divisé et profondément atteint par une crise multidimensionnelle, ce n’est pas de la sinécure. Autrement dit, ce n’est pas pour inaugurer des chrysanthèmes et des champs de lilas car des idées, il en faut pour prendre en charge les priorités. Tout comme, il faut une vision pour «rendre au Malien son honneur et sa dignité » comme aime à le dire le Président IBK.

N’oublions pas que le Mali revient de loin, si nous pensons aux événements de 2012 qui ont plongé le pays dans une situation de crise multidimensionnelle sans précédent : politique, sociale, institutionnelle, sécuritaire et économique.

Les conséquences ont été immédiates sur l’économie nationale, notamment avec le bouleversement total des équilibres socioéconomiques et la détérioration de l’environnement des affaires dont l’effet induit sur le secteur privé a été l’arrêt des activités touristiques, hôtelières, commerciales et industrielles. En plus, de la suspension des activités financées par les Partenaires financiers du Mali. De grands projets sont suspendus et des entreprises mettaient la clé sous le paillasson ou tournaient au ralenti. Conséquences : des pertes d’emploi et des milliers de familles sevrés de revenus de base.

Selon les estimations datées de mars 2013, le pays a enregistré une contraction de 1,5% ou de 1,2% de son PIB réel, mais l’impact négatif de la situation politique sur l’activité économique a été considérablement atténué par un rebond spectaculaire de la production agricole en 2012 (+14%) ainsi que par la hausse de la production aurifère (+9%). Ce qui faisait dire à l’expert économiste de la Banque mondiale à Bamako, Cheick Diop, que  «sans cette conjonction de facteurs exogènes, la chute du PIB aurait été beaucoup plus spectaculaire », comme il le précise dans un rapport intitulé «L’économie malienne résiliente face à la crise ».

C’est dans ce contexte que les élections marquant le retour à l’ordre constitutionnel ont été organisées et dès son investiture comme président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta s’est trouvé face à des périls qu’il fallait conjurer : l’insécurité dans le Nord du pays, la désagrégation des institutions politiques, la corruption, la dégradation des conditions de vie et la perte des repères moraux qui mine la société.

La situation dictait donc les priorités : la restauration de l’intégrité du territoire et de la sécurisation des biens et des personnes, la réconciliation des Maliens et la consolidation de la cohésion sociale, la refondation des institutions publiques et l’approfondissement de la démocratie, la promotion des femmes et des jeunes et la construction d’une économie émergente.

Pour y parvenir, selon les orientations données par le Président IBK au Gouvernement, l’action publique doit être fondée sur les principes directeurs suivants: une éthique de la responsabilité, exigeant de tous ceux qui détiennent des charges et responsabilités publiques un comportement exemplaire et réhabilitant le travail et le mérite; une exigence de qualité et d’accessibilité au plus grand nombre de services publics; la participation active de tous les citoyens à travers le renforcement des institutions démocratiques; la promotion de l’égalité des chances, à travers des politiques publiques de santé et d’éducation qui, corrigeant les inégalités, offre à chacun la possibilité de réaliser son potentiel par le travail; un aménagement de l’ensemble du territoire, qui assure, par la valorisation des potentialités économiques le développement équilibré de toutes les parties du territoire national.

Le Gouvernement, de son côté, doit traduire ces préoccupations en actions. D’où le Programme d’Actions du Gouvernement, articulé autour de six (6) axes : la mise en place d’institutions fortes et crédibles ; la restauration de la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national ; la mise en œuvre d’une politique active de réconciliation nationale; la reconstruction de l’école malienne ; la construction d’une économie émergente ; la mise en œuvre d’une politique active de développement social. Chacun de ces axes se déclinant en mesures à mettre en œuvre par le Gouvernement. C’est donc dire, qu’il y a bel et bien une vision.

Mais sans la paix et la stabilité, rien de durable ne se construit dans un pays. La recherche de la paix et la réconciliation a pris le temps qu’il faut et a mobilisé les énergies et l’attention des autorités publiques. Signé seulement le 20 juin dernier à Bamako à l’issue de plus d’’une année de négociations, l’Accord d’Alger est censé mettre fin à trois ans et demi d’un conflit qui a embrasé le nord du Mali. Un repère non négligeable dans le bilan du Président IBK, en attendant de voir si la mise en œuvre ne viendra pas faner les fleurs qui commencent à germer dans les cœurs des Maliens, suite aux grains d’espoir de paix qui y ont été semés par ledit Accord.

Dans son discours de clôture lors de la signature de l’Accord, le Président Ibrahim Boubacar Keïta n’a pas caché son allégresse en ce qui concerne ce « jour merveilleux ». Avant de rassurer de sa bonne foi dans le respect des engagements. En effet, il a promis de «faire en sorte que nul ne soit déçu et que, main dans la main, nous construisions un Mali plus beau (…). Désormais, nous regardons dans la même direction ». Mais il reconnaît que le plus dur est à venir, notamment la mise en œuvre de l’Accord parce conscient du «travail acharné» que cela exige pour atteindre les objectifs.  Raison pour laquelle, IBK devra marquer la rentrée politique par de fortes décisions, en commençant notamment par un meilleur choix des hommes chargés de l’accompagner dans la conduite des affaires. Ne pas s’encombrer de ceux qui ne se préoccupent que de leur agenda personnel, comme il le déplore. Parce que la signature de l’Accord marque la fin d’une période de grâce exceptionnelle accordée par les populations au nom de la situation sécuritaire au nord du pays.

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démarrage du processus électoral à l’APCAM : Bakary Togola va&#45;t&#45;il succéder à lui&#45;même ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/demarrage-du-processus-electoral-a-lapcam-bakary-togola-va-t-il-succeder-a-lui-meme-1157052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/demarrage-du-processus-electoral-a-lapcam-bakary-togola-va-t-il-succeder-a-lui-meme-1157052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 01:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_281512" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg"><img class="size-full wp-image-281512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Togola.jpg" alt="Campagne agricole 2014-2015" width="610" height="401" /></a> Bakary Togola le patron de l’APCAM[/caption]

L’Arrêté n° 2015-2757/MDR-SG du 13 août 2015 fixe l’organisation des élections et les dates de convocation des assemblées de villages, de communes, de cercles, de régions et de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali. Il précise en même temps le déroulement des opérations, notamment en ce qui concerne le calendrier et aussi fixe le nombre de postes réservés à chaque localité.

Au niveau de l’Apcam, on se prépare donc tranquillement à choisir les représentants aux différents échelons de représentativité afin d’aboutir à la désignation des délégués au plan national, parmi lesquels sera élu le futur président de l’Apcam, poste actuellement occupé par Bakary Togola.

Les opérations vont commencer avec les villages et fractions qui vont, dès le mardi prochain 15 septembre 2015 et pour un délai de 15 jours, désigner des représentants du village ou de la fraction par sous-secteur d’activités existant (agriculture, élevage, pêche et pisciculture, exploitation forestière).

Du 1er au 15 octobre 2015, ce sera au tour des communes d’élire les quatre (4) délégués consulaires de chaque commune. Avant de passer au niveau des cercles et du District de Bamako, où les opérations auront lieu du 1er au 15 novembre 2015, afin d’élire les délégués des cercles et communes du District (4 délégués par commune). Ils seront membres de la Chambre régionale d’agriculture.

Au niveau Région et District de Bamako, ce sera du 16 au 30 novembre 2015. Ce qui permettra de connaître les élus régionaux, qui seront des membres de l’Assemblée permanente de la Chambre régionale d’agriculture.

C’est à partir du 1er décembre que l’élection va connaître une envergure nationale, notamment avec l’élection du Bureau de l’APCAM et l’investiture du président élu. Tout le processus prendra fin au plus tard le 15 décembre 2015.

Les opérations se déroulent au niveau de chaque bureau de vote sous la supervision d’un magistrat désigné à cet effet pour assister le président du bureau de vote, pendant le vote, le dépouillement et la proclamation des résultats et pour veiller à la légalité des élections. Le magistrat chargé de cette mission est tenu de faire un rapport au Ministre Chargé de l’Agriculture dans un délai maximum de 8 jours à compter de la date effective de la tenue de l’élection.

Chaque candidat est tenu de s’identifier par une couleur de son choix lors du dépôt de sa candidature.

Le Président de séance, après la clôture des candidatures, dresse la liste des candidats qu’il publie. Une suspension de séance d’une durée maximum d’une (1) heure peut être observée entre la publication des candidatures et le vote.

L’électeur, après avoir fait constater son identité suivant les règles d’usage, prend lui-même une enveloppe de couleur uniforme. Il doit se rendre obligatoirement dans l’isoloir pour mettre son bulletin dans l’enveloppe. Il introduit lui-même l’enveloppe dans l’urne.

Le Président de séance proclame le résultat du vote après le dépouillement.

Précisons que pendant toute le période d’organisation des élections, jusqu’à la mise en place des Chambres régionales d’agriculture et de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali, les fonctions de tutelle sont exercées par les autorités locales, régionales et du district de Bamako.

Ce processus électoral ouvre la succession de Bakary Togola qui, en principe, ne devra rencontrer aucune difficulté pour succéder à lui-même car sa popularité est restée intacte dans les milieux agricoles du Mali. Mais puisqu’il ne faut jamais tenter de compter les poussins avant que la poule n’ait pondu les œufs, attendons l’issue de ces élections pour savoir ce qu’elles nous réservent.

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Changement d’operateur de téléphonie sans perdre son numéro : La portabilité désormais possible dans plusieurs pays africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/changement-doperateur-de-telephonie-sans-perdre-son-numero-la-portabilite-desormais-possible-dans-plusieurs-pays-africains-1156932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/telecom/changement-doperateur-de-telephonie-sans-perdre-son-numero-la-portabilite-desormais-possible-dans-plusieurs-pays-africains-1156932.html</guid>
<description><![CDATA[ La portabilité est, depuis les années 2000, une recommandation de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) car elle garantit une concurrence saine et dynamique entre les opérateurs. Elle se met timidement en place en Afrique.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Sep 2015 02:44:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs années d’attente, la portabilité au Sénégal est désormais effective au Sénégal à partir de ce mois de septembre. La portabilité permettra désormais aux abonnés des réseaux de téléphonie au Sénégal de pouvoir changer d’opérateur sans perdre leur numéro de téléphone.

Selon l’ARTP, les frais de portage seront également gratuits pour le client et le délai maximum donné aux opérateurs impliqués (ancien et nouvel) pour procéder au portage effectif d’un numéro. Ne devra pas dépasser 24 heures, avec une durée d’interruption de service pour le client de 02 heures.

En Côte d’Ivoire, l’Autorité de régulation du pays – l’ARTCI- a également lancé une consultation publique relative à la portabilité des numéros mobiles. Toute contribution à la consultation publique devait parvenir au plus tard le 17 février 2013, selon le site Internet du régulateur. Depuis lors, les Ivoiriens attendent de pouvoir bénéficier des opportunités offertes par la portabilité.

Au Ghana, elle est opérationnelle depuis le 7 juillet 2011. Les plus récentes données indiquent que la portabilité y est mise en œuvre dans un laps de temps compris entre 2 et 22 minutes, avec une moyenne tournant autour de 7 à 8 minutes.

Au Kenya, la commission des communications du Kenya (CCK) a autorisé le lancement du projet depuis le 1er avril 2012.

Au Maroc, elle remonte à la fin 2007 et concerne aussi bien les numéros du mobile que du fixe.

Au Nigeria, la Commission de régulation des communications (NCC) a lancé la portabilité en Avril 2013, après quelques tâtonnements, alors qu’en Afrique du Sud, l’expérience date de novembre 2006.

Selon une interview conduite par le magazine Business Times, le Rwanda compte bientôt introduire la portabilité des numéros mobiles. Jean Baptiste Mutabazi, du Rwanda Utilities Regulatory Authority (RURA), a annoncé le recrutement d’un consultant pour mener l’étude de faisabilité du projet et ce qu’il en coûterait à un abonné.

Au Cameroun, alors qu’un avis de consultation international pour la fourniture, l’installation et l’exploitation d’une base de données centralisée avait déjà été lancé en fin 2013, le processus tarde encore à être mis en place. En effet, en fin septembre de l’année dernière, le directeur général de l’Agence de régulation des télécommunications (ART) avait rendu public un appel d’offres pour le recrutement d’un prestataire «en vue de l’appui logistique de l’ART à la mise en œuvre d’une campagne de communication sur la portabilité des numéros au Cameroun». Selon le site JournalduCameroun.com, le délai pour l’envoi des offres était fixé au 03 octobre 2014 alors que le prestataire retenu avait deux mois pour exécuter la campagne.

<strong>Les différents cas de portabilité en Afrique</strong>

On distingue trois cas de figure. Premièrement, le transfert du numéro d’un opérateur de téléphonie mobile vers un autre. Deuxièmement, le transfert d’un numéro d’un opérateur fixe vers un opérateur de téléphonie mobile. Ce type de portabilité intervient lorsqu’un abonné du téléphone fixe abandonne complètement l’usage du téléphone fixe pour passer au téléphone mobile. Cette situation de transfert implique un «dégroupage total» : La portabilité dans cette hypothèse vise à transférer le numéro fixe de l’abonné directement vers le numéro utilisé par son téléphone mobile. Enfin, le transfert d’un numéro fixe d’un opérateur à l’autre ou d’une région à l’autre chez le même opérateur. (source: wikipedia)

<strong>Procédé simple et rapide</strong>

Dans plusieurs pays où la portabilité a déjà été mise sur pied, l’usager doit d’abord gratuitement résilier son contrat avec l’opérateur dont il renonce aux services, avant de pouvoir profiter de sa nouvelle union.

Si au début, le changement d’opérateur intervenait plusieurs jours après la demande, la portabilité est désormais beaucoup plus rapide dans les pays où elle est déjà disponible.

Pour plusieurs spécialistes, la portabilité n’est fonctionnelle et utile en Afrique que si le processus est gratuit, rapide et sans complication.

Dans plusieurs pays africains, le lancement de la portabilité n’a pas suscité un grand engouement auprès des populations. En effet, plusieurs consommateurs ont estimé le processus caduc, mettant en avant la médiocrité ambiante de l’environnement des télécoms ou leur manque de compréhension des tarifs appliqués par les opérateurs.

Selon les réticents, il ne servait à rien de quitter un mauvais service pour en rejoindre un qui serait pire. Pour d’autres, la solution des téléphones pouvant accueillir 2, 3 ou 4 cartes SIM leur permettait déjà de profiter des plaisirs de la portabilité.

En réponse à cela, les autorités de régulation ont tenu à mettre en avant la pression qui serait automatiquement imposée aux opérateurs qui, effrayés par le départ de leurs abonnés, tiendraient à faire un meilleur travail.

En effet, outre les taxes qui peuvent leur être imposées, les opérateurs prendraient le départ d’un abonné vers un réseau concurrent comme la pire chose qui pourrait arriver.

Ainsi, lorsque le processus est bien implémenté, la portabilité est une aubaine pour les consommateurs qui peuvent changer d’opérateurs sans courir le risque de perdre le contact avec leur réseau.

<strong>I.M.G.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation de la voie ferrée Bamako&#45;Dakar   :   Un an après les études de faisabilité, les travaux toujours attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/rehabilitation-de-la-voie-ferree-bamako-dakar-un-an-apres-les-etudes-de-faisabilite-les-travaux-toujours-attendus-1085222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/rehabilitation-de-la-voie-ferree-bamako-dakar-un-an-apres-les-etudes-de-faisabilite-les-travaux-toujours-attendus-1085222.html</guid>
<description><![CDATA[ Cordon ombilical entre le Mali et le Sénégal, l’axe ferroviaire Bamako-Dakar joue un rôle extrêmement important dans la stabilisation des activités économiques des populations des villes et villages traversés par le chemin de fer.   ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 12:41:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_99141" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-99141" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Transrail.jpg" alt="Transrail" width="315" height="213" /> Transrail[/caption]

C’est pourquoi, sa réhabilitation est une priorité pour les chefs d’Etat des deux pays, qui ont fait confiance à l’expertise chinoise pour la construction de la nouvelle voie dont les études de faisabilité sont terminées depuis un an.

27 juillet 2014, 27 juillet 2015 ! Un an jour pour jour que les études de faisabilité pour la réhabilitation de l’axe ferroviaire sont terminées. Elles ont été réalisées par la société chinoise China Railway construction corporation international (Crcci), partenaire du duo Sénégal-Mali, à travers une convention tripartite pour la construction d’une nouvelle voie ferrée répondant aux normes standard internationales.  Du côté du Sénégal, la réhabilitation de l’axe Bamako-Dakar fait partie des grands projets qui fondent le Programme Sénégal émergent (Pse) du Président Macky Sall. Preuve de l’importance accordée aux chemins de fer : la création au sein du Gouvernement sénégalais, d’un poste de Secrétaire d’Etat au réseau ferroviaire.

Pour le Mali, le désenclavement du territoire est un des grands chantiers du Président Ibrahim Boubacar Kéïta. Dans ce cadre, la réhabilitation du chemin de fer Bamako-Dakar, qui traverse le Mali sur une longueur de près de 700 km, est une des grandes priorités du moment.

La réalisation de ce projet est donc inscrite au chapitre des priorités par les deux pays et une convergence de volonté s’est manifestée entre les deux dirigeants. En effet, à l’issue de la visite de 48 heures du Président IBK au Sénégal, Dakar et Bamako ont réitéré leur engagement à renforcer les axes de leur coopération. La réhabilitation du chemin de fer figurait en bonne place dans les discussions, comme en témoignent les points n°11 et 12 du communiqué conjoint sanctionnant la fin de cette visite : (Point11)  « Ils (ndlr : les deux chefs d’Etat) ont réaffirmé leur ferme volonté de consolider la coopération dans tous les domaines, notamment dans celui de l’agriculture et de porter les relations  entre le Mali et le Sénégal à un niveau stratégique ». Et au point 12 la question du chemin de fer a été spécifiée : «Dans cette perspective, les deux chefs d’Etat ont réitéré leur engagement à régler tous les problèmes inhérents à l’exploitation des corridors Dakar-Bamako et se sont félicités d’avoir trouvé, ensemble, des partenaires financiers disposés à participer à la rénovation de la ligne ferroviaire de cet axe ».   C’est ainsi qu’à plusieurs reprises, les ministres en charge de cette question de voie ferrée se sont rencontrés dans le cadre de la concertation, pour harmoniser leurs points de vue sur la réhabilitation de cet axe ferroviaire, dont le coût est estimé à au moins 750 milliards de FCFA. Rappelons que le projet de construction de la ligne de chemin de fer Dakar-Niger (axe Dakar-Bamako) est élaboré à la fin du XIXe siècle par le général Gallieni, commandant du Soudan français. L’objectif était de relier le fleuve Niger et le port de Dakar afin de permettre l’acheminement des matières premières vers la métropole, notamment la production en zone Office du Niger aménagée pour servir de grand pourvoyeur de produits agricoles à cette même métropole. La construction de la ligne sera achevée au début du XXe siècle : le tronçon Kayes-Koulikoro sera inauguré en 1904 et la totalité de la ligne, Dakar-Koulikoro, en 1924. Depuis lors, il a coulé beaucoup sous le pont de l’histoire, rouillant au passage les rails, les locomotives, les wagons. La réhabilitation de cette voie ferrée n’est donc pas une option, mais une nécessité pour le Mali et le Sénégal.

<strong>ABN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fusion&#45;absorption BMS&#45;BHM :    Les enjeux et les perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/fusion-absorption-bms-bhm-les-enjeux-et-les-perspectives-1085272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/fusion-absorption-bms-bhm-les-enjeux-et-les-perspectives-1085272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 12:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1079612" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1079612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Babali-bms.jpg" alt="Babali Ba, BMS-SA" width="300" height="294" /> Babali Ba, BMS-SA[/caption]

<strong><em>Rien ne semble s’opposer à la fusion de deux géants des établissements bancaires au Mali, à savoir la BMS et la BHM, tant les indicateurs de projection semblent donner des signaux  précis à cet effet. La BHM, étant au plus mal, semble bien partie pour être absorbée par la BMS. Cette dernière qui n’en est pas à sa première expérience tentera, une fois de plus, de réussir un meilleur ancrage dans ses financements et répondre présente à l’heure de la modification de la gouvernance des banques maliennes prônée par le gouvernement</em></strong>.

Lors des journées cruciales du 11 au 25 septembre à Bamako entre le Fonds monétaire International (FMI) et le Gouvernement du Mali dans le cadre des première et deuxième revues du programme économique et de la facilité élargie de crédit (FEC), les débats n’ont pas porté que sur les mesures tendant à restaurer une gouvernance vertueuse des finances publiques alors fortement malmenées par les scandales de l’achat d’avion et de matériels militaires.

[caption id="attachment_1079622" align="alignright" width="299"]<img class="wp-image-1079622 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/lanfia.jpg" alt="Lanfia Koita, DG BHM-SA" width="299" height="343" /> Lanfia Koita, DG BHM-SA[/caption]

Il avait été également question, entre autres, de restructuration de la Banque de l’Habitat du Mali (BHM), un sujet à l’allure de « serpent de mer » car ayant longtemps été au menu des discussions entre le Mali et ses partenaires financiers extérieurs sans trouver d’issue consensuelle, tant le gouvernement a toujours « botté en touche » ce chantier hautement sensible. Lors de la mission ci-dessus évoquée les lignes avaient effectivement bougé. Le Gouvernement de Moussa Mara avait pris l’engagement ferme de fournir à l’institution de Bretton Woods un schéma crédible de restructuration avant fin février 2015.  Plusieurs options étaient sur la table. On a parlé de recapitalisation. Mais cette option, assez coûteuse,  impliquait un effort financier exceptionnel de l’Etat puisque la BHM dispose d’un portefeuille très pesant de créances compromises. La situation financière catastrophique de la BHM n’attirait pas non plus les investisseurs dans le cadre d’une possible ouverture de capital. L’option du désinvestissement a été également évoquée. Mais à cause des incertitudes juridiques – sur fond de contentieux WAIC – qui menacent le patrimoine immobilier de la banque, les acquéreurs potentiels d’immobilisation n’ont pas l’air de se bousculer au portillon.       C’est face à ce dilemme que la Banque Malienne de Solidarité (BMS) a été amenée à concocter un plan  stratégique de reprise de la BHM par le biais de la fusion absorption. En l’espèce de quoi s’agit-il ?La fusion absorption est une technique juridique visant à mettre en commun des patrimoines d’au moins deux sociétés : la société absorbante  (en l’occurrence la BMS) et la société absorbée (la BHM). L’opération aboutira à la constitution d’une nouvelle entité patrimoniale.           Le schéma de base de l’opération de fusion entraîne trois effets juridiques distincts mais concomitants, à savoir :
<ul>
	<li>La transmission universelle du patrimoine de la société absorbée à la société absorbante ou à la société nouvelle issue de la fusion ;</li>
	<li>Corrélativement à la transmission de son patrimoine, l’opération de fusion entraîne nécessairement la dissolution de l’absorbée ;</li>
	<li>La fusion suppose la rémunération des apports de la société absorbée. Celle-ci est réalisée au moyen d’une attribution de droits sociaux. Ainsi, les associés de la société absorbée doivent recevoir des titres de l’absorbante en contrepartie de leurs apports. Il s’agit de nouveaux titres de la société absorbante créés en contrepartie d’une augmentation de capital dite « par échange de titres ». En absorbant la BHM, la BMS ne serait pas à sa première expérience du genre. Elle a eu, il y a quelques années, à effectuer pareille inflexion stratégique en absorbant l’établissement financier «Crédit Initiative» SA. Cette heureuse expérience lui a permis de réussir un meilleur ancrage dans le financement des PME-PMI, car elle a utilisé judicieusement le personnel de cette structure dans le financement de ce segment qu’elle maîtrisait déjà bien. Les locaux de ladite structure ont désormais servi d’agence bancaire « Agence Initiative » dédiée uniquement à l’appui et au financement des PME-PMI. A ce stade d’évolution des choses les banques se présentent de façon synoptique comme suit :</li>
</ul>
<strong>La banque absorbante : la BMS                </strong>

La BMS a un capital social de 13.500.000.000 F CFA répartis comme suit : - 16,49% détenus par l’Etat et le PMU;- 55,55% détenus par des institutions de micro finance en portage pour le compte de l’Etat          ;- 27,96% par d’autres personnes physiques et morales (dont le Fare, l’Anpe, l’Apej, la BDM-SA, la Bnda, la Cnar).La BMS est spécialisée dans le refinancement des institutions de microfinance et des PME-PMI. C’est une banque plutôt bien gérée et qui ressort régulièrement bénéficiaire depuis plusieurs années.

<strong>La banque absorbée : la BHM                               </strong>

La BHM a un capital de 11.000.000.000 F CFA répartis comme suit :

- 79% par l’Etat;- 21% par une personne physique (1,44% détenu par 1 porteur) et morales (19,56% détenus par l’Inps, l’ACI, l’Office du Niger, l’Office Malien de l’Habitat, la Chambre de commerce et d’industries, la BIM, Les assurances Lafia, la Sonavie.)          La BHM, comme son nom l’indique, est spécialisée dans le financement de l’habitat. C’est une banque qui a connu d’énormes difficultés de gestion. Elle est sous perfusion depuis plusieurs années et enregistre aujourd’hui des pertes d’exploitation qui ont englouti la quasi-totalité de ses fonds propres.Les avantages et défis de l’opération de fusion absorption

Les fusions absorptions sont généralement destinés à :

- améliorer ses parts de marchés en absorbant un concurrent ou des savoir-faire complémentaires à l’activité de l’entreprise,

- économiser des coûts de production;- simplifier la coopération entre deux sociétés en créant une structure unique;

- mieux assainir le secteur d’activité en reprenant une entreprise en difficulté mais qui renferme un potentiel de croissance encore inexploré.

Toutefois, d’énormes défis sont à surmonter, à savoir :

- La question de la rémunération des apports de la société absorbée. Vu que l’évaluation patrimoniale de la BHM a toutes les chances de conclure à une situation catastrophique imputable au portefeuille de créances en souffrance. Si on tient compte des pertes de la BHM, ces actions ne valent aujourd’hui que nenni. Par contre si c’est l’Etat qui doit prendre en charge le portefeuille «toxique» de la BHM, ceci risquerait de poser un autre problème en relation avec les engagements budgétaires du Mali vis-à-vis du même FMI.

- Le chantier des ajustements d’exploitation des deux entités :
<ul>
	<li>Au plan informatique, comment réussir l’intégration harmonieuse des deux systèmes d’exploitation informatique ;</li>
	<li>Au plan social, il y a incontestablement une nécessaire gestion humaine du changement : la suppression de certains postes de responsabilité rendues redondantes par l’opération de fusion sera difficile à gérer. Il y a également le nivellement des salaires et les traitements dont on ne peut faire l’économie pour éviter la gestion à deux vitesses générée lors de la fusion de la BDM-SA avec l’ex Bmcd. Il y a également le défi de la gestion du maillage entre deux entreprises aux passés culturels complètement différents;</li>
</ul>
- Au plan de la gouvernance, comment concilier ce programme de fusion avec le plan du gouvernement tendant à modifier la gouvernance des banques maliennes.  La BHM et la BMS en seront –elles exemptées jusqu’à complète réalisation du schéma de fusion ?

- Au plan stratégique, cette opération contribuera – t- elle à assurer un meilleur financement de l’habitat social au Mali afin de réaliser l’objectif des 50.000 logements contenu dans le programme du candidat IBK ? Selon nos sources, les conseils d’administrations des deux institutions seront bientôt saisis du projet de fusion, ce qui donnerait le coup d’envoi d’un processus long et assez complexe tant en termes d’ingénierie juridique et financière qu’en termes d’implémentation opérationnelle.

<strong>Birama FALL</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière avicole au Mali : Près de 25 milliards Fcfa, 42 millions de têtes de volailles, 15 000 tonnes d’œufs par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-avicole-au-mali-pres-de-25-milliards-fcfa-42-millions-de-tetes-de-volailles-15-000-tonnes-doeufs-par-an-1085312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/filiere-avicole-au-mali-pres-de-25-milliards-fcfa-42-millions-de-tetes-de-volailles-15-000-tonnes-doeufs-par-an-1085312.html</guid>
<description><![CDATA[ L’histoire semble se répéter : revoilà la grippe aviaire aux portes du Mali. Pour rappeler 2006, année au cours de laquelle cette maladie était apparue dans des pays voisins, notamment au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Niger et au Nigeria. Conséquence immédiate : une baisse drastique de l’élevage avicole commercial au Mali, à cause de la psychose.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 12:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-106990" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/poulets.jpg" alt="poulets" width="615" height="362" />Mais dès l’année suivante (2007) l’activité avicole a repris de plus bel avec un cheptel aviaire estimé en 2012 à plus de 42 millions de sujets. Une tendance haussière que la nouvelle menace ne devrait pas entraver.

La grippe aviaire sévit au Burkina Faso où plus de 50 000 têtes de volaille ont été éliminées pour éviter la propagation de l’épidémie. Les autorités publiques maliennes ont donc bien raison de régir promptement pour mettre en garde les producteurs contre les risques. Après avoir rassuré qu’aucun cas, soupçonné ou avéré, n’a été enregistré au Mali. Cependant, en plus de la vigilance, la fermeté est de mise, notamment pour le respect scrupuleux de l’interdiction d’importation de volailles. Une interdiction qui d’ailleurs date de l’année 2009, sur la base de l’Arrêté Interministériel N°09-1651/MIIC-MEF-MEP-MSIP du 08 Juillet 2009, portant interdiction d’importation et de transit des oiseaux et produits avicoles. Une mesure de protection fondée, dans la mesure où il faut non seulement veiller sur la santé des populations consommatrices de la viande de volaille, mais aussi et surtout, éviter au cheptel du pays une quelconque contamination.

L’aviculture du Mali est en train de se frayer un chemin vers la performance. La filière a donc besoin de beaucoup d’intérêt et d’attention de la part des pouvoirs publics, pour lui permettre d’exploiter ses immenses potentialités. Effectivement, bien encadrée et appuyée par des investissements adéquats, la filière avicole peut se retrouver en bonne place dans le lot des grands produits d’exportation.

L’on se rappelle que le lundi 26 novembre 2012,  le ministre de l’Elevage et de la Pêche d’alors,  Makan Alou Tounkara, s’était rendu au siège de la Fédération des Intervenants de la Filière Avicole au Mali (FIFAM), situé à la cité UNICEF de Niamakoro, pour une rencontre d’échanges. Sur place, après avoir pris connaissance des nombreux problèmes soulevés par les professionnels de la filière, le Ministre Tounkara avait  reconnu que la filière avicole est délaissée. Enfonçant le clou, il disait que « même dans la vision stratégique du département de l’Elevage et de la Pêche, l’aviculture ne fait pas partie. On n’a pas compris que dans la production animale, il y a aussi l’aviculture, le poulet. On entend parler d’une Direction nationale de la pêche, mais rien pour l’aviculture ».

Pourtant l’aviculture, au vu des résultats de ces dernières années, est en train de jouer un rôle important dans l’économie nationale. Mais elle peut mieux faire si elle n’était pas confrontée à des difficultés et contraintes qui retardent, voire même entravent son évolution. On peut citer, d’abord, la dépendance de l’extérieur à environ 55% pour l’approvisionnement en poussins d’un jour, avec comme problèmes connexes les aléas liés à l’importation.

Ensuite,  le manque de fonds de garantie adapté à la filière pour faciliter l’accès aux crédits afin de faire face au coût élevé des infrastructures avicoles tels que les bâtiments adéquats pour garantir la santé et l’hygiène lors de la production, le matériel de stockage, de conservation, de transformation et de transport des produits avicoles.

En outre, l’accompagnement des autorités est jugé insuffisant pour juguler l’anarchie dans le circuit de distribution. Ce qui favorise la concurrence déloyale exercée par des importateurs de poulets congelés d’origine douteuse et à très bas prix, malgré l’interdiction par un arrêté interministériel (Arrêté Interministériel N°09-1651/MIIC-MEF-MEP-MSIP du 08 Juillet 2009).

Enfin, l’insuffisance de sites appropriés de productions avicoles pour y installer des unités de production modernes, est un handicap important.

Profitant de cette visite du Ministre Tounkara, les professionnels de la filière réunis au sein de la Fifam avaient posé leurs doléances : obtenir une parcelle pour abriter le siège de  la Fédération, avoir un centre de formation pratique en aviculture, mettre en place un système d’information sur les marchés, implanter  une unité centrale industrielle de fabrique d’aliment pour la volaille  (cédé à un coût favorisant la compétitivité des agriculteurs), la création d’unités de transformation et de commercialisation, parmi tant d’autres doléances. Il s’agit de tout ce qui permet d’obtenir une meilleure organisation de la filière en vue d’en faire   un vrai créneau de création d’emplois et un levier de développement économique. Ce qui est réalisable au vu des potentialités de la filière avicole du Mali.

Selon la FAO qui a consacré une étude à l’aviculture au Mali dans le cadre de ses revues annuelles, en dix ans, soit entre 2002 et 2012, le Mali a connu une nette progression dans la production de viande de poulet, mise à part la forte baisse de production en 2006, à la suite de la «psychose » de la grippe aviaire qui a régné dans le secteur.

Sur la base des estimations de la Direction nationale des productions et des industries animales (DNPIA) en 2012, l’effectif des volailles est constitué d’environ 42 millions de têtes : environ 38,5 millions de volailles de races locales et près de 3,5 millions de volailles modernes.

Quant à la production de viande de volailles en 2012, selon la revue de la FAO, elle comprend : d’abord, le nombre de poulets traditionnels consommés annuellement et qui se chiffrent à près de 12 millions et demi (12 340 453). Il s’agit du nombre de volailles vendues dans les différents marchés et foires au Mali, selon un rapport DNPIA en 2012. Ce qui correspond à 12 340 tonnes de viande (avec un rendement carcasse de 1 kg). Ensuite, le nombre de poules de réforme provenant des élevages de ponte (500.000 poules) soit 600 tonnes de viande (avec un rendement carcasse de 1,2 kg) et enfin le nombre de poulets de chair dérivés des importations et des couvoirs locaux: environ 2 500 000 poussins dans l’année; en tenant compte d’un taux de mortalité pendant l’élevage de 5% et d’un rendement carcasse de 1,5 par sujet, la production annuelle en viandes de poulets de chair s’est élevée à 3 560 tonnes.

La consolidation de ces données aboutit à une offre de 16 500 tonnes de viande de volailles (cette production ne concerne que la production commercialisée, elle ne prend pas en compte l’autoconsommation au niveau des producteurs). Cela fait une contribution de 29,11% que les volailles apportent dans la production totale de viande au Mali estimée à 56.685 tonnes toutes viandes confondues, selon toujours la DNPIA.

En ce qui concerne la production d’œufs, le cheptel de poules pondeuses se chiffrait à environ 1 million de sujets en 2013. En tenant compte des paramètres zootechniques suivants : taux de mortalité (10 %)  et production annuelle d’une poule par an 250 œufs, le Mali peut atteindre une production totale annuelle de 225 millions d’œufs.

Ce qui équivaut à peu près (avec un poids moyen de 50 grammes par œuf) à une production annuelle de 11 250 tonnes d’œufs pour le secteur moderne, non comprise la production d’œufs de pintade du secteur traditionnel.             Comme indiqué par Sangaré (2005) dans sa monographie sur l’aviculture traditionnelle en Afrique de l’Ouest (cité par la FAO), la population de la volaille locale est constituée de poulets pour près de 80 % et de pintades à environ 18 % ; le reste est constitué de canards, de dindons et de pigeons. Le cheptel de pintades au Mali pourrait être estimé à environ 6 millions de têtes. Comme l’a encore démontré l’étude de la FAO, en se basant sur les trois paramètres zootechniques suivants: sex-ratio (50%); taux de mortalité annuel (10%) et une période de ponte de Juin à Octobre, le nombre d’œufs pondus par pintade en saison de production serait de 90 œufs, soit pour les 2,7 millions de femelles, une production annuelle de 243 millions d’œufs de pintade.

Environ 60 % de la production sont réservés à la reproduction et 40% à la vente ; ce qui représente 97 millions d’œufs de pintades disponibles pour la consommation humaine. Avec un poids moyen de 30 g l’œuf, le poids de la production annuelle d’œufs de pintade s’élèvera à 2.910 tonnes. La production totale d’œufs de consommation humaine sera de 322 millions d’unités pour un poids total de 14.160 tonnes.

La production commerciale des poulets de chair (estimée à près de 3560 tonnes (DNPIA 2012) et les poules de réforme (pondeuses 600 tonnes) sont consommées en partie par le secteur de la restauration (à côté de l’apport du secteur avicole familial 12 340 tonnes) (DNPIA 2012).

Il est actuellement difficile de dire avec exactitude le chiffre d’affaires consolidé de la filière, faute d’une documentation fiable. Mais déjà en 2005, il dépassait  25 milliards de Francs CFA, comme le laisse entendre la FAO qui précise, toujours dans sa revue annuelle sur le Mali de l’année 2013 : « Ce qui semblait bien correspondre à la 5ème place occupée à l’époque par la filière avicole du Mali dans sa contribution aux 200 milliards de Francs CFA de chiffres d’affaires rapportés pour l’ensemble de la zone UEMOA ».

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du secteur privé en Côte d’Ivoire :  Un tiers des marchés publics réservé aux PME</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-du-secteur-prive-en-cote-divoire-un-tiers-des-marches-publics-reserve-aux-pme-1085172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/promotion-du-secteur-prive-en-cote-divoire-un-tiers-des-marches-publics-reserve-aux-pme-1085172.html</guid>
<description><![CDATA[ Le véritable créateur de richesses et d’emplois dans un pays, c’est bien le secteur privé. Ce que l’on n’a pas besoin de rappeler à l’éminent économiste, Alassane Ouattara.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 12:04:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1085202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/PME-RCI.jpg" alt="PME-RCI" width="300" height="225" />En effet, depuis qu’il est arrivé au pouvoir en Côte d’Ivoire, l’économie de ce pays a retrouvé sa vitesse de croisière, réalisant des performances qui donnent aux Ivoiriens foi et confiance en l’avenir. Mais ces résultats économiques passent par des actes et mesures de haute portée stratégique pour le développement national, comme cette initiative qui fait réserver une part non négligeable des marchés publics pour les ME ivoiriennes. Une mesure de promotion du secteur privé national qui vient s’ajouter à une liste déjà longue. Et si les autres chefs d’Etat de l’Uemoa pensaient soutenir autant leurs entreprises locales !

Réuni en Conseil des ministres le mercredi 15 juillet 2015, le gouvernement ivoirien a approuvé et rendu publiques des mesures inédites au profit des Petites et Moyennes Entreprises (PME) ivoiriennes. En effet, au terme de ce Conseil, le gouvernement ivoirien a décidé de mettre en branle un dispositif pour réserver aux petites et moyennes entreprises locales une part fixe des marchés publics inférieurs à 100 millions de F CFA. Il s’agit de 30 % des marchés publics de moins de 100 millions de F CFA. Une mesure introduite par le ministre chargé du Budget, Abdourahmane Cissé et soutenue par toute l’équipe gouvernementale. En effet, selon Bruno Koné, le porte-parole du gouvernement qui commentait cette mesure très bien accueillie par les Ivoiriens en général et les opérateurs économiques en particulier :« L’objectif de cette réforme est de conduire à l’émergence de champions nationaux. Les PME compétitives pourront aller à l’international vendre leur savoir-faire ». Un bel exemple de patriotisme économique !

Comme mesures devant accompagner l’application efficace de cette initiative, le gouvernement ivoirien a décidé de ramener à 1,5 % du coût du projet, le taux de « cautionnement » que doivent apporter les entreprises en garantie de la bonne exécution des marchés attribués. Ce taux était de 3%. En plus, pour accroître la capacité d’intervention des PME afin qu’elles puissent tirer largement profit de cet élan de patriotisme économique, il a été décidé de leur faciliter l’accès aux crédits bancaires.

Rappelons qu’en Côte d’Ivoire, est classée comme PME toute entreprise qui emploie moins de 200 personnes et dont le chiffre d’affaires annuel est inférieur à 1 milliard de F CFA. Au pays du Président Ouattara, les Petites et Moyennes Entreprises constituent 80 % du tissu économique et 12 % du PIB. Environ  60 000 PME sont dénombrées dans le pays, selon le fichier de la Direction générale des impôts. Alors que, comme dans tous les pays de l’Afrique de l’Ouest, il y en a plus dans l’économie informelle. En Côte d’Ivoire, plus de 150 000 entreprises seraient nichées dans l’économie informelle.

En réservant 30 % des marchés publics de moins de 100 millions de F CFA aux PME, le régime Ouattara, incite par ce truchement les opérateurs économiques «cachés dans le bois » ou dans le ghetto économique, à rejoindre les pratiques légales afin de pouvoir accéder à ces marchés publics réservés.

<strong>500 milliards Fcfa de marchés de gré à gré</strong>

Rappelons que cette mesure est prise en Côte d’Ivoire, au moment où sont dénoncés des abus dans l’attribution des marchés publics, notamment ceux donnés en gré à gré. En effet, 60 contrats publics accordés par six ministères entre 2011 et 2013 ont été audités et dans 95 % des cas les motifs avancés pour justifier le recours à l’entente directe  se trouvent infondés, au regard de la loi sur les marchés publics en Côte d’Ivoire, où les marchés attribués en gré à gré durant la période 2011-2013 ont atteint la valeur de 500 milliards de francs CFA et constituent 30% des marchés publics en 2011 et 56% en 2013.

Ces audits ont concernés les ministères de la Construction, du Logement, de l’Urbanisme et de l’Assainissement; des Infrastructures économiques; de la Santé et de la Lutte contre le Sida; de la Salubrité urbaine; de l’Éducation nationale et de l’Enseignement technique; des Transports. Il s’agit donc des départements dont les activités ont un impact direct sur les populations, selon le premier responsable de l’Autorité nationale de régulation des marchés publics.

Dans cette foulée, certains ont tôt fait de classer le geste du gouvernement ivoirien au chapitre des mesures politiciennes tendant à calmer l’opinion publique sur un sujet aussi sensible qui défraie la chronique à quelques encablures de l’élection présidentielle prévue pour le mois d’octobre prochain. Pourquoi d’ailleurs attendre maintenant, à moins de six mois de la fin de son quinquennat pour penser enfin à ce genre d’initiatives, se disent beaucoup d’observateurs.

Les PME ne pouvant réellement toucher les retombées de ces mesures qu’après sa réélection, la présente année budgétaire étant en train de tirer vers sa fin, il y a donc de quoi penser à un appât politique lancé aux promoteurs des très nombreuses PME du pays qui constituent ainsi une masse électorale importante.

Mais calculs politiques ou non, la mesure reste en elle-même salutaire et on voit déjà des entrepreneurs maliens, burkinabé et ceux d’autres pays de l’Afrique de l’ouest bondir sur l’occasion en disant : « Et si nos autorités pouvaient en faire de même pour nous ! ». Pourquoi pas ! Mais il faudrait aussi que leurs entreprises soient à la hauteur de l’attente des autorités et surtout, que leurs organisations chargées de les représenter puisent en faire un cheval de bataille, avec des propositions concrètes et réalisables.

<strong>Amadou Bamba Niang</strong>

<strong>Source : Actualite-économique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture prochaine du capital de la BOAD :   L’Afrique du Sud et le Nigeria pour emboîter le pas au Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ouverture-prochaine-du-capital-de-la-boad-lafrique-du-sud-et-le-nigeria-pour-emboiter-le-pas-au-maroc-1085292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ouverture-prochaine-du-capital-de-la-boad-lafrique-du-sud-et-le-nigeria-pour-emboiter-le-pas-au-maroc-1085292.html</guid>
<description><![CDATA[ Christian Adovelande, président de la banque ouest africaine de développement (Boad) a fait cette importante révélation le 23 juillet dernier à Lomé : la Banque s’apprête à ouvrir son capital aux deux géants du continent, à savoir le Nigeria et l’Afrique du Sud.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 11:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_881082" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-881082" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Christian-Adovelande-.jpg" alt="Christian Adovelande," width="300" height="280" /> Christian Adovelande,[/caption]

Pour le Nigeria, il s’agit d’un pas important vers la réalisation des grands projets d’intégration régionale de l’espace Cedeao et concernant l’Afrique du Sud, ce serait un pont bien établi entre l’Uemoa et les Brics, si nous savons que la Chine, un autre membre influent des Brics, est déjà un partenaire stratégique de la Boad.

C’est donc toute une stratégie de diversification que la Boad est en train de dérouler car, rappelons-le, le Maroc, un partenaire économique et financier de très grande portée stratégique, est déjà entré dans le capital de la Boad qui cherche à raffermir sa situation financière pour mieux répondre aux sollicitations des pays de l’espace Uemoa. En effet, la Boad se trouve très sollicitée, en dépit de l’accroissement de ses niveaux de financement, notamment avec des prêts à moyen et long termes passés de 209 milliards de francs Cfa en 2009 à 502 milliards Fcfa en 2013. Un accroissement moyen annuel de 39,5%. Dans notre dernière édition, nous avons fait état du cas du Mali où l’institution a injecté   426,6 milliards de Fcfa dont  30% pour le secteur privé. Comme le laisse entendre Christian Adovelande, la Boad est le premier partenaire stratégique des Etats de l’Uemoa pour le financement des infrastructures. Tout comme elle  est devenue un partenaire incontournable pour les institutions financières internationales dont la Banque africaine de développement (BAD), la Banque mondiale et autres qui sont sollicités pour le financement des projets privés et publics dans cet espace.

<strong>I.M.G</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de création de la monnaie unique CEDEAO : 32 ans de tergiversations</title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/projet-de-creation-de-la-monnaie-unique-cedeao-32-ans-de-tergiversations-1085252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/cedeao/projet-de-creation-de-la-monnaie-unique-cedeao-32-ans-de-tergiversations-1085252.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis mai 1983, l’idée est lancée de créer une monnaie unique pour la Cedeao, suite aux résultats encourageants enregistrés au niveau de la Chambre de compensation de l’Afrique de l’Ouest mise sur pied en 1975 dans la foulée de la création de la Cedeao. Cela fait donc 32 ans au cours desquelles cette monnaie unique, l’Eco, est comme un fantôme dont tout le monde parle, mais que l’on ne voit jamais. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 11:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_207351" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-207351" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/CEDEAO-OUVERTURE-YAKRO-00451.jpg" alt="Ouverture du 44è sommet de la CEDEAO à Yamoussoukro - signer" width="620" height="342" /> Ouverture du 44è sommet de la CEDEAO à Yamoussoukro en présence de 14 chefs d’Etat.[/caption]

Depuis la création de la création de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) en 1975, l’idée de réalisation d’une zone monétaire pointait en filigrane comme une des finalités de ce regroupement. Mais c’est en 1983 que les chefs d’Etat et de gouvernement de la Cedeao s’engagent résolument dans ce processus. La stratégie consiste, dans une première phase, à mettre en place une seconde zone monétaire au sein de la Cedeao, dénommée Zone Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (Zmao) – à côté de l’Union économique et monétaire ouest africaine - avec une monnaie baptisée Eco.  Dans une seconde phase, procéder à la fusion des deux zones (Uemoa et Zmao) en une seule dans l’espace Cedeao. Une greffe facile à projeter, mais en réalité très difficile à concrétiser.

Le 20 avril 2000 à Accra (Ghana) cette stratégie va connaître un début d’exécution. En effet, six pays ouest-africains (Gambie, Ghana, Guinée, Libéria, Nigéria et Sierra Leone) annoncent leur réelle intention de créer cette deuxième union monétaire. Ainsi fut publiée la Déclaration d’Accra du 20 avril 2000, associée à des critères de convergence relatifs aux finances publiques, aux réserves de change et à l’inflation. L’Institut monétaire de l’Afrique de l’ouest (Imao) est né. Il s’agit de la nouvelle banque centrale devant s’occuper de la surveillance multilatérale et aussi de préparer la nouvelle union monétaire. Chacun des six pays signataires de la Déclaration d’Accra s’était engagé à maintenir son taux de change à l’intérieur d’un intervalle de fluctuations de 15% par rapport au dollar. Tout était donc parti si vite !

Mais deux ans plus tard, en décembre 2002 exactement, la réalisation de l’Union monétaire est reportée au 1er juillet 2005, faute de convergences. Il y avait un écart entre les objectifs initiaux en matière de respect des critères de convergence, indispensables au lancement de l’Eco, et les performances réalisées par les Etats. Retour à la case départ : les critères furent actualisés.

Depuis lors, le projet piétine et le déficit de convergences des économies est pointé du doigt. En effet, au plan macroéconomique, la Cedeao est un ensemble d’économies hétérogènes et qui convergent lentement.

Mais n’y aurait-il pas d’autres causes profondes comme l’absence de volonté politique ? En effet, sans la volonté politique, il n’y aura jamais de convergence, condition sine qua none pour la réalisation de l’objectif monnaie unique.

Retenons bien que ce projet appelait l’Uemoa à abandonner le franc Cfa au profit de l’Eco, la nouvelle monnaie unique de la Cedeao dont le régime de change vis-à-vis de l’Euro et du dollar devait ensuite être précisé. Ce qui pose un problème pour l’Uemoa dont la monnaie, le franc Cfa, reste arrimé à l’Euro, sur la base d’un mécanisme de garantie de la France. Le maintien ou non de ce mécanisme suscite de nos jours une vive polémique et nous aurons l’occasion d’y revenir.

Toujours est-il que le fantôme de la monnaie unique ne cesse de hanter les rencontres de la Cedeao, jusqu’à la cime de cette organisation. En effet, même lors du 45è sommet des chefs d’Etat tenu les 11 et 12 juillet 2014 à Accra (Ghana) la monnaie unique figurait (encore !) au menu des discussions. Le communiqué diffusé à la fin des travaux révèle qu’à propos de la monnaie unique de la Cedeao, les dirigeants se sont accordés sur «les recommandations portant sur les critères de convergence, la rationalisation des institutions et une feuille de route révisée avec une directive spécifique pour les institutions chargées de sa mise en œuvre ».

A la fin du 47è sommet des chefs d’Etat tenu à Accra au mois de mai 2015, on laisse entendre qu’à l’image du passeport de la Cedeao, les pays membres de la Cedeao veulent, dans les prochaines années, mettre en circulation une monnaie commune, après avoir annoncé le démantèlement des barrières tarifaires. Et le président de la Commission de la Cedeao, le Burkinabé Kadré Désiré Ouédraogo, de préciser : «Les chefs d’Etat et de gouvernement réaffirment leur volonté politique pour la création d’une monnaie unique en Afrique de l’Ouest, ainsi que leur attachement au programme monétaire et à la feuille de route adoptée à cet effet». Rassurant, il ajoutait que pour accélérer la mise en place de cette monnaie, la Bceao et l’Imao accompagneront les efforts des chefs d’Etat à assurer la feuille de route dudit programme. Mais au finish, aucune date n’a été avancée pour la mise en circulation des billets. On parle de 2020,  mais attendons de voir pour y croire.

D’ores et déjà nous posons le débat et il sera question, dans notre prochaine édition, des contraintes et avantages de la zone monétaire unique de la Cedeao et aussi du franc CFA. Toutes les contributions pouvant enrichir ce débat sont les bienvenues dans nos colonnes.

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En hausse : Boubacar Tandia président&#45;directeur général du Groupe Tandia</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/en-hausse-boubacar-tandia-president-directeur-general-du-groupe-tandia-1085122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/en-hausse-boubacar-tandia-president-directeur-general-du-groupe-tandia-1085122.html</guid>
<description><![CDATA[ Bien que battu aux élections consulaires qui viennent de se tenir, l’homme avait des raisons de faire un recours devant la justice, pour engager ainsi la Chambre de commerce et d’industrie du Mali dans un feuilleton judiciaire, Comme l’avaient du reste fait ceux qui viennent de la battre, lorsqu’ils avaient perdu devant Jeamille Bittar en 2006.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 09:56:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_875142" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-875142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Bouakar-Tandia-.jpg" alt="Bouakar Tandia" width="300" height="201" /> Bouakar Tandia[/caption]

C’est une facette  des qualités de l’homme qui n’a jamais voulu une cassure au niveau du secteur privé malien. Il a passé tout son temps à demander à ses souteneurs de ne jamais avoir des écarts de  langage ou de comportement. Cela colle avec l’éducation de cet homme, courtois, honnête et conciliant. Au vu de toutes ses qualités, le secteur privé saura compter avec lui à l’avenir.

&nbsp;

<strong>Jean Claude Sidibé, président de la Fédération malienne de basketball</strong>

Elu à la faveur du 27ème conseil national de la Fédération Malienne de Basket-ball tenu du 3 au 4 mai 2014, Me Jean Claude Sidibé a su imprimer le respect de la transparence dans la gestion des fonds de la Fédération. C’est l’un des piliers de son mandat au cours duquel il enchaine de bons résultats, dont le dernier est la victoire du Mali, la quatrième consécutive, de l’équipe féminine U-16 de basket -ball à Madagascar. Espérons qu’elles inspireront les garçons qui joueront devant leur public pour le championnat d’Afrique U-16.

&nbsp;

<strong>Mouhamed Albachar Touré, Dg du FAFPA</strong>

Les bons résultats enclenchés par le jeune DG du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa) sont à saluer. Non seulement il fait preuve d’innovation, mais en plus, il a su réconcilier le Fafpa avec le secteur privé qui avait presque tourné le dos à cette structure. Avec Mouhamed Albachar , le Fafpa affiche des ambitions qui feront de cet établissement public un modèle dans la sous-région, voire en Afrique. Il appartient maintenant aux entreprises de se rapprocher du Fafpa pour bénéficier des nombreux services qui les y attendent.

&nbsp;

<strong>EN BAISSE </strong>

&nbsp;

<strong>Issaka sidibé, président de l’Assemblée nationale du Mali</strong>

L’occupant du perchoir de l’Assemblée nationale se distingue actuellement, et beaucoup plus, par ses nombreux voyages que par sa capacité à gérer l’Assemblée nationale souvent transformée en une cour de récréation d’écoliers lors des séances publiques. En plus, il y a de  nombreux griefs à son encontre dont le dernier, la contestation de la nomination d’une de ses nièces pour représenter l’institution parlementaire au sein des neufs sages de la Haute autorité de la Communication. Eh bien, la nièce n’est connue ni de l’Assemblée nationale ni du milieu de la communication.

&nbsp;

<strong>La Police, la Justice et la Mairie</strong>

Classés respectivement 1er, 2è et 3è des secteurs les plus touchés par la corruption. C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée par «Mali-Mètre» de la Fondation Friedrich Ebert, du 18 au 25 mai 2015. Cette enquête d’opinion  a concerné 1803 individus tous âgés d’au moins 18 ans. Elle a touché le district de Bamako et toutes les capitales régionales, excepté Kidal. Les résultats de l’enquête révèlent que plus de 2 citoyens sur  3, soit 67%, estiment que le niveau du fléau est élevé (23,8%) ou très élevé (43,2%). Les secteurs les plus concernés par la corruption sont la police (52%), la justice (44,4%), la mairie (36,8%). Les douanes occupent la 4ème position (34,5%), suivies de la santé (32%) et l’école (30). Ce sont donc les secteurs clés de la vie nationale qui sont affectés par la corruption. Nous savons qu’il y a d’honnêtes gens qui y travaillent, mais comment distinguer la bonne graine de l’ivraie !

<strong>Source: Actualite-économique</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture prochaine d’une centrale solaire au Mali : Le Mali à l’ère du solaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ouverture-prochaine-dune-centrale-solaire-au-mali-le-mali-a-lere-du-solaire-1085002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ouverture-prochaine-dune-centrale-solaire-au-mali-le-mali-a-lere-du-solaire-1085002.html</guid>
<description><![CDATA[ La société norvégienne Scatec a signé le 09 juillet dernier  avec les autorités maliennes et la société publique Énergie du Mali (EDM), un contrat pour la construction d’une nouvelle centrale solaire. D’un montant de 52 millions d’euros (prés de 35 milliards de francs CFA) la nouvelle centrale  photovoltaïque qui verra le jour près de Ségou aura une capacité opérationnelle de 33 mégawatts. Une première pour le pays. ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 00:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-111629" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/energie.jpg" alt="energie" width="315" height="236" />Le Mali va bientôt disposer d’une centrale solaire flambant neuf dans la région de Ségou à 240 kilomètres de Bamako. Elle est le fruit d’un accord signé le 9 juillet dernier avec le géant norvégien Scatec et les autorités maliennes. Un accord entre EDM et Ségou Solaire, filière locale de Scatec Solar. L’un des volets importants de cet accord est un contrat d’achat d’électricité par l’EDM sur une période de  25 ans. Le financement  est fait  à hauteur de 25 % en fonds propres. La finalisation  de l’accord  et la phase définitive de lancement  sont attendus  d’ici la fin de l’année (la date de mise en service précise ainsi que le prix du kilowattheure vendu à EDM n’ont pas été annoncés). Scatec Solar sera  par ailleurs actionnaire à 50 % de la centrale, soulignant dans un communiqué que l’électricité produite par la centrale représentera environ 5 % de la consommation totale d’électricité du Mali. Ce qui constitue  la consommation d’électricité de 60 000 foyers. Durant la phase de construction, le projet créera plus de 200 emplois locaux et plus d’emplois indirects.

Le reste du capital sera réparti entre le fonds InfraVentures de la Société financière internationale (IFC groupe de la Banque mondiale) détenteur de 32,5 % et le développeur local Africa Power 1 (17,5%), qui ont participé à la phase de développement du projet aux côtés du Norvégien.

Le projet est le fruit de négociations depuis de longues années, mais sa mise en œuvre avait été interrompue par la crise politico-militaire de 2012.Ce qui stoppa les négociations  du  Mali à Paris avec Scatec Solar et IFC. Depuis, les points de vue ont convergé dans le même sens,  sauf à deux exceptions près : le lieu d’abord, le choix initial se porta sur Mopti,  mais par la suite Ségou fut retenu. Ensuite la taille du projet qui fut aussi revu à la baisse. Le Mali qui a un déficit chronique d’électricité, devrait,  avec cette centrale photovoltaïque,  accroitre significativement sa production d’électricité. Le PDG de l’entreprise, Raymond Carlsen, cité dans son communiqué final, affirme :  «Ce projet est un autre très grand jalon pour Scatec Solar. Après plusieurs années d’efforts de développement dans la région, nous pouvons montrer la voie avec la première centrale solaire à grande échelle en Afrique de l’Ouest. Les autorités maliennes ont démontré une volonté décisive pour répondre à la question lancinante de l’approvisionnement en électricité du pays »

<strong>Abdoulaye Alfadi Sidibé</strong>

<strong>Source : Actu-Eco</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De mon observatoire : Elections en Afrique de l’Ouest: octobre 2015 le mois de tous les dangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/de-mon-observatoire-elections-en-afrique-de-louest-octobre-2015-le-mois-de-tous-les-dangers-1085022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/de-mon-observatoire-elections-en-afrique-de-louest-octobre-2015-le-mois-de-tous-les-dangers-1085022.html</guid>
<description><![CDATA[ Les élections, en principe, doivent être célébrées comme une fête de la démocratie. Parce qu’étant un des grands jours où le peuple s’exprime, librement, pour choisir ses dirigeants et représentants. Mais on ne peut nier que, de plus en plus dans nos Etats africains, les élections sont redoutées, à cause des contestations post-électorales violentes.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 02 Aug 2015 00:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1085032" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-1085032" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/baba-Niang.jpg" alt="Baba Niang" width="200" height="156" /> Baba Niang[/caption]

Mais ce qui est le plus à redouter, c’est de voir l’école prise en otage car dans quatre pays de l’Afrique de l’ouest, des élections sont programmées au mois d’octobre, période de la rentrée scolaire. Il y a donc un véritable risque de perturbation des milieux scolaires et universitaires devenus des foyers d’agitation politique.

<strong>11 Octobre 2015 : Présidentielle en Guinée Conakry…                        </strong>

L’élection présidentielle guinéenne de 2015 se déroulera le  11 octobre.  L‘opposition conteste le calendrier électoral qui repousse les élections municipales jusqu’au mois de juillet 2016. Elle aura donc perdu du temps dans des contestations parfois source de drame, pour exiger la tenue desdites élections municipales avant la présidentielle. Mais peine perdue : la Ceni maintient le cap et a lancé une révision des listes électorales depuis le 24 avril 2015. Pour 45 jours. C’est dire que la date du 11 octobre reste définitivement calée. D’ailleurs, le représentant de l’UE en Guinée, Gerardus Gielen, a annoncé au cours d’une concertation avec la Ceni à Conakry, que l’Union européenne (UE) en collaboration avec d’autres partenaires financiers étrangers, envisage de débloquer 15 millions d’euros pour la ténue de l’élection présidentielle prévue à la date du 11 octobre 2015. Les grandes manœuvres ont commencé en vue de cette date, avec une série d’investitures de candidats. Mais la Guinée ne rassure pas car des dérives sont très vite arrivées, comme c’est enregistré à chaque manifestation politique déclarée pourtant pacifique.

<strong>…Et au Burkina Faso </strong>

Coïncidence ! Les Guinéens et les Burkinabé devront voter le même jour pour choisir, de chaque côté, le président de la République. Les Burkinabé accordent une importance particulière à ce scrutin qui devra marquer la rupture définitive avec une trentaine d’années de règne de Blaise Compaoré, chassé du pouvoir au prix du sang,  à la suite d’une insurrection populaire. Reçu en audience par le Premier ministre, Yacouba Isaac Zida, à la Primature à Ouagadougou, le vendredi 10 juillet 2015, l’ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Faso,  a exprimé l’envie de la diplomatie à bien comprendre ce qui se passe au «pays des Hommes intègres» pour plus de coopération. L’hôte du chef du gouvernement a également dit sa volonté, que la date du 11 octobre soit respectée. 25 <strong>octobre 2015 : Elections communales et régionales au Mali</strong>

Initialement prévues au mois d’avril dernier, les élections communales et régionales ont été reportées au 25 octobre 2015. Les raisons de ce report ? Essentiellement : la mise en œuvre de recommandations des états généraux sur la décentralisation, la poursuite du processus de réconciliation nationale dont la finalisation d’un Accord suite aux négociations engagées à Alger, et surtout le retour des réfugiés et des déplacés du Nord du pays. Mais ce report a entrainé  la prorogation du mandat des élus communaux qui devait prendre fin au mois de mai 2014. Malgré tout, la date du 25 octobre ne semble pas faire l’unanimité au sein de la classe politique. Alors qu’un nouveau report du scrutin équivaudrait à une nouvelle prorogation du mandat des équipes communales et régionales en place. Ce qui pose problème, notamment en termes de légalité. Le Mali, avouons-le, ne peut plus être l’antre des situations exceptionnelles qui écorchent le droit. Le pays est revenu à la vie institutionnelle normale et il faut que chacun, à son niveau, se mobilise pour préserver les acquis.

<strong>Octobre 2015 : Election présidentielle en Côte d’Ivoire                        </strong>

En Côte d’Ivoire, l’élection présidentielle devra se tenir au mois d’octobre prochain. Un scrutin au cours duquel l’actuel président de la République de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, brigue un second mandat afin de succéder à lui-même, avec le soutien du RHDP, ce grand rassemblement des Houphouétistes (héritiers politiques du premier président de ce pays). Cette coalition de plusieurs partis politiques qui l’a déjà porté au pouvoir. Profitant d’’un meeting au nord du pays, Alassane Ouattara a rejeté la tenue d’états généraux de la

République, proposés par le Front populaire ivoirien (FPI, le parti de Laurent Gbagbo, opposition). Il a qualifié cette proposition de «perte de temps». Dans ce pays aussi, les grandes manœuvres ont démarré en vue de ce scrutin.            Le président de la République, Alassane Ouattara, ne cesse de multiplier les meetings, jusque dans des localités où il n’avait pas mis les pieds depuis son élection.

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>

<strong>Source : L'Actu-Economie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>