<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Arc en Ciel</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/author/arc-en-ciel</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Arc en Ciel</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Journées nationales du patrimoine culturel 2026 :  Les engagements du ministre Daffé envers le Corps des &amp;quot;Danbé Kolosibaw&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-nationales-du-patrimoine-culturel-2026-les-engagements-du-ministre-daffe-envers-le-corps-des-danbe-kolosibaw-3117811.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-nationales-du-patrimoine-culturel-2026-les-engagements-du-ministre-daffe-envers-le-corps-des-danbe-kolosibaw-3117811.html</guid>
<description><![CDATA[ Pendant deux jours, les acteurs de la culture, les autorités administratives, les légitimités traditionnelles et les membres du Corps des &quot;Danbé KOLOSIBAW&quot; ont réfléchi au rôle de ces gardiens des valeurs socioculturelles dans la préservation de l&#039;identité malienne. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a392ce91db08.jpg" length="94724" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 02:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a accueilli, les 18 et 19 juin 2026, les Journées nationales du patrimoine culturel. Placée sous le thème : « Rôle et responsabilité du Corps des Danbé Kolosibaw dans la transmission des valeurs du patrimoine culturel », cette édition a mis en lumière la nécessité de préserver l'identité culturelle du Mali et de transmettre aux jeunes générations les valeurs qui fondent la société malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée sous le slogan « La souveraineté culturelle protège l'âme de la Nation », cette rencontre a réuni plusieurs membres du gouvernement, des autorités administratives et politiques, des représentants des collectivités territoriales, des légitimités traditionnelles ainsi que de nombreux acteurs du monde culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'événement a visé à mieux faire connaître le Corps des Danbé Kolosibaw, à valoriser les savoirs endogènes et à renforcer la transmission des valeurs socioculturelles dans le cadre du processus de refondation de l'Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des recommandations pour renforcer la transmission des valeurs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant les deux journées de travaux, les participants ont pris part à une conférence inaugurale, à plusieurs panels thématiques, à des conférences régionales, à des expositions photographiques, à des projections audiovisuelles ainsi qu'à diverses animations socioculturelles. Les échanges ont permis de formuler plusieurs recommandations destinées à renforcer la préservation du patrimoine culturel et la transmission des valeurs sociétales aux jeunes générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont pris fin le vendredi 19 juin 2026 au CICB sous la présidence du ministre Mamou Daffé, en présence du ministre de la Réconciliation nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de clôture, le ministre s'est engagé à mettre en œuvre les recommandations issues de ces assises de deux jours afin qu'elles puissent contribuer efficacement à la sauvegarde du patrimoine culturel et au renforcement de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Daffé a également annoncé que la dynamique engagée à Bamako sera poursuivie à l'intérieur du pays. Selon lui, après cette étape nationale, les dix régions administratives du Mali abriteront à leur tour les mêmes rencontres afin d'élargir la réflexion et d'impliquer davantage les communautés locales dans la préservation du patrimoine culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette édition 2026, les autorités maliennes ont ainsi réaffirmé leur volonté de faire de la culture un levier stratégique de développement, de cohésion sociale et de souveraineté. Les échanges ont surtout mis en évidence le rôle crucial des "Danbé Kolosibaw" dans la préservation de l'identité malienne et dans la transmission des valeurs qui fondent le vivre-ensemble et l'âme de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux de ses journées, ont été ouverts le 18 juin par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. On notait la présence des membres du gouvernement notamment le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef du gouvernement,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a rappelé que le Mali dispose d'un héritage culturel exceptionnel qui constitue l'un des principaux piliers de son identité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a toutefois déploré l'érosion progressive de certaines valeurs sociétales. Selon lui, les générations passées ont bâti la société malienne autour des principes du Maaya, de la solidarité, du respect de la parole donnée, du sens de l'honneur et de la responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Constatant les profondes mutations que connaît la société malienne, il a estimé que le retour aux fondamentaux culturels demeure une condition indispensable à la reconstruction morale et sociale du pays. Le Premier ministre a également souligné que la conquête et la consolidation de la souveraineté nationale passent nécessairement par la valorisation du patrimoine culturel et des valeurs nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le thème de l'édition, Abdoulaye Maïga a insisté sur la nécessité de soutenir davantage les "Danbé Kolosibaw" afin qu'ils puissent pleinement assurer leur mission de transmission des savoirs, des connaissances et des valeurs socioculturelles aux jeunes générations. Il a estimé que ces acteurs constituent un maillon essentiel dans la construction du Maliden Kura et dans la préservation de l'identité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A sa suite, le ministre Daffé, a rendu hommage à ses prédécesseurs pour les efforts accomplis dans la sauvegarde du patrimoine culturel malien. M. Daffé a souligné que le patrimoine, qu'il soit matériel ou immatériel, représentait l'une des plus grandes richesses du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également exprimé sa reconnaissance aux autorités de la Transition pour leur engagement en faveur de la promotion de la culture et de la souveraineté nationale. Selon lui, les notions d'« emprunt » et d'« empreinte » traduisent la richesse du patrimoine malien : l'emprunt aux valeurs héritées des ancêtres et l'empreinte que chaque génération doit laisser à celles qui lui succéderont.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamou Daffé a estimé que le principal défi auquel le Mali est confronté réside dans l'éducation des enfants et la transmission des valeurs fondatrices de la société. Il a ainsi exhorté les "Danbé Kolosibaw" à poursuivre leur mission de sensibilisation et d'encadrement afin de contribuer à la renaissance des valeurs de respect, de dignité, de solidarité et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yaye Astan Cissé <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A. S.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadré <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Journées nationales du patrimoine culturel, 2026<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Recommandations</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue des travaux des Journées Nationales du Patrimoine Culturel, les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>recommandations suivantes ont été formulées :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. RECHERCHE, DOCUMENTATION ET MÉMOIRE COLLECTIVE<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1- Réaliser l’inventaire du Danbe, encourager la recherche et les études approfondies, ainsi que la publication et la diffusion des connaissances y afférentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2- Renforcer les mécanismes de préservation de la mémoire collective, de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>production et de diffusion des récits nationaux ainsi que de transmission des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>valeurs sociétales du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3- Promouvoir la documentation, la conservation et la valorisation du patrimoine<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>culturel matériel et immatériel à travers des supports écrits, audiovisuels et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>numériques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">II. ÉDUCATION, TRANSMISSION ET JEUNESSE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4- Renforcer la place du Danbe, des valeurs sociétales et du patrimoine culturel<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans les programmes d’enseignement et d’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5- Sensibiliser, éduquer et former les jeunes sur l’histoire, le patrimoine et les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>valeurs culturelles du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6- Multiplier les espaces de dialogue, de transmission intergénérationnelle et de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réflexion sur les valeurs culturelles du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">III. LANGUES, COMMUNICATION ET RAYONNEMENT CULTUREL<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7- Renforcer la promotion des langues nationales comme vecteurs d’identité, de citoyenneté, de cohésion sociale et de transmission du patrimoine culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8- Renforcer la communication sur le Danbe, le patrimoine culturel et les valeurs sociétales à travers les médias nationaux, les plateformes numériques et les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9- Promouvoir les langues, les traditions, les croyances, les expressions artistiques, les savoirs et les modes de vie du Mali face aux défis de la mondialisation et de l’uniformisation culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IV. DANBE, COHÉSION SOCIALE ET VIVRE-ENSEMBLE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">10-Structurer, accompagner et valoriser les DANBE Kolosibaw dans leur rôle de <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">conservateurs et de transmetteurs des valeurs sociétales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">11-Promouvoir le Danbe, le Maaya, le Horonya, le Sinankunya, le Jatigiya ainsi que les espaces de dialogue comme fondements du vivre-ensemble, de la cohésion sociale et de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">12-Renforcer la promotion des valeurs du Danbe comme facteur de cohésion sociale, de citoyenneté et de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">V. GOUVERNANCE ET MISE EN ŒUVRE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">13-Mettre en place un mécanisme de suivi et de mise en œuvre des recommandations issues des Journées Nationales du Patrimoine Culturel 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14-Créer un cadre de concertation entre les différentes communautés du Mali afin de favoriser la synergie d’actions, la cohésion nationale et le vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ancien parc à bétail de Faladié (GARBAL) :  Faut&#45;il vraiment une commission pour stopper les dépôts d’ordures ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/ancien-parc-a-betail-de-faladie-garbal-faut-il-vraiment-une-commission-pour-stopper-les-depots-dordures-3117807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/ancien-parc-a-betail-de-faladie-garbal-faut-il-vraiment-une-commission-pour-stopper-les-depots-dordures-3117807.html</guid>
<description><![CDATA[ Au moment que l’ancien parc à bétail de Faladié se transforme progressivement en dépotoir sauvage, la question des responsabilités refait surface. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a26a4190c15a.jpg" length="70977" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 02:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si une commission serait en cours de mise en place pour réfléchir aux mesures à prendre, de nombreux observateurs s’interrogent sur la pertinence d’une telle démarche face à une situation qui semble pourtant relever de décisions administratives immédiates. Face à ce qu’on appelle : risques sanitaires, dégradation du cadre de vie et inertie institutionnelle, les riverains peinent à comprendre pourquoi les autorités tardent à agir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Faladié, en Commune VI du District de Bamako ; le temps administratif ne semble pas avancer au même rythme que l’accumulation des ordures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelques semaines seulement après le déguerpissement de l’ancien parc à bétail, le site est progressivement envahi par des déchets ménagers déversés quotidiennement par des charretiers et des conducteurs de pousse-pousse. Chaque jour qui passe voit grossir les tas d’immondices sur un terrain qui devait pourtant symboliser la reconquête de l’espace public et l’amélioration du cadre de vie des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, selon plusieurs sources, le terrain ne relève ni d’un vide juridique ni d’une absence de propriétaire. Le site appartiendrait au ministère de l’Equipement et des Transports à travers les Aéroports du Mali (ADM), ce qui pose clairement la question de la responsabilité de sa protection et de sa sécurisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ces conditions, de nombreux habitants s’interrogent : pourquoi laisser le site devenir progressivement une décharge à ciel ouvert alors qu’une simple interdiction d’accès pourrait être mise en œuvre ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon nos informations, une commission serait en cours de constitution afin de réfléchir aux mesures permettant d’empêcher les dépôts d’ordures sur le terrain. Une initiative qui, sur le principe, peut paraître pertinente. Mais sur le terrain, elle suscite déjà de nombreuses interrogations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car pendant que les réunions se préparent et que les procédures administratives suivent leur cours, les déchets, eux, continuent de s’accumuler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs riverains estiment que la situation ne nécessite ni longues concertations ni études approfondies. Pour eux, il s’agit avant tout d’un problème d’autorité et de police administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« A-t-on réellement besoin d’une commission pour interdire à des charretiers de déverser des ordures sur un terrain public ? », s’interroge un habitant du quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question mérite d’être posée. En effet, les textes donnent déjà aux autorités communales et administratives des pouvoirs suffisants pour lutter contre les dépôts anarchiques de déchets. Une décision du maire de la Commune VI, appuyée par les services d’assainissement et les forces de sécurité, pourrait permettre d’interdire immédiatement l’accès du site aux contrevenants et de sanctionner les auteurs de déversements illégaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question institutionnelle, c’est surtout l’urgence de la situation qui préoccupe les populations. Les amas d’ordures génèrent déjà des odeurs nauséabondes et des fumées toxiques issues de brûlages sauvages. Avec l’hivernage qui s’installe, les risques de prolifération des moustiques, des mouches et des rongeurs augmentent considérablement, faisant craindre l’apparition de maladies liées à l’insalubrité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les habitants, le scénario est connu d’avance : sans intervention rapide, l’ancien parc à bétail pourrait suivre la même trajectoire que d’autres dépotoirs emblématiques de la capitale, devenus au fil des années de véritables montagnes d’ordures au cœur des quartiers habités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation est d’autant plus préoccupante que les autorités avaient présenté le déguerpissement du Garbal comme une opération destinée à assainir durablement la zone et à améliorer les conditions de vie des riverains. Quelques semaines plus tard, beaucoup ont le sentiment que le problème a simplement changé de visage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, les populations attendent moins des commissions que des actes concrets. Elles réclament la sécurisation immédiate du site, l’installation d’un dispositif de surveillance, l’interdiction formelle de tout déversement d’ordures et l’application de sanctions contre les contrevenants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car à Faladié, l’enjeu ne consiste plus seulement à préserver un terrain appartenant à l’Etat. Il s’agit aussi d’empêcher qu’un espace libéré au nom de l’assainissement ne devienne, par manque de réactivité des autorités, le prochain symbole de l’insalubrité urbaine à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de la Musique 2026 : Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ : Le ministère en charge de la culture lance un vaste programme de revitalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fete-de-la-musique-2026-palais-de-la-culture-amadou-hampate-ba-le-ministere-en-charge-de-la-culture-lance-un-vaste-programme-de-revitalisation-3117808.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fete-de-la-musique-2026-palais-de-la-culture-amadou-hampate-ba-le-ministere-en-charge-de-la-culture-lance-un-vaste-programme-de-revitalisation-3117808.html</guid>
<description><![CDATA[ A l&#039;occasion de la Fête de la Musique célébrée samedi à Bamako, le ministre de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme a officiellement lancé le Programme de revitalisation du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69ef34f3ef8f2.jpg" length="60034" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 02:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une initiative ambitieuse destinée à moderniser ce haut lieu de la création artistique et à en faire un véritable pôle d'excellence culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako a vibré samedi, 21 juin au rythme de la Fête de la Musique. Artistes, responsables culturels, représentants des institutions de la République et partenaires du secteur culturel se sont retrouvés au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ pour célébrer l'un des événements les plus emblématiques de la scène artistique mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà des prestations musicales et de l'ambiance festive, cette édition 2026 a été marquée par un moment fort : le lancement officiel du Programme de revitalisation du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, annoncé par le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé répresenté par son secrétaire général, Mahamadou Diarra a salué l'engagement de l'Union des Musiciens du Mali, partenaire de premier plan dans l'organisation de cette célébration. Selon lui, cette mobilisation témoigne du dynamisme du secteur culturel malien et de la volonté commune des acteurs de promouvoir davantage le riche patrimoine artistique national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un public composé d'artistes et de professionnels de la culture, d'invités, de mélomanes de la musique,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>M. Diarra a rappelé la place centrale qu'occupe la musique dans l'identité du Mali. « La musique raconte notre histoire, véhicule nos valeurs et renforce notre cohésion sociale », a-t-il souligné, estimant qu'elle demeure un puissant facteur de dialogue, de paix et de rassemblement dans un contexte national marqué par de nombreux défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également réaffirmé l'engagement des autorités de la Transition à soutenir le développement du secteur culturel et créatif, considéré comme un levier essentiel de résilience, de cohésion sociale et de développement économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Redonner au Palais de la Culture son rayonnement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette cérémonie figurait la relance du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, institution emblématique qui accueille depuis plusieurs décennies les grandes manifestations artistiques et culturelles du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les effets du temps, associés à diverses contraintes structurelles et financières, ont progressivement réduit les capacités de l'infrastructure et limité son potentiel. Face à cette situation, le gouvernement a décidé d'engager un vaste chantier de modernisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réhabilitation des bâtiments</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme prévoit notamment la réhabilitation des bâtiments existants, la modernisation des équipements, l'amélioration des espaces de création et de diffusion artistique ainsi que le renforcement des capacités d'accueil du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités entendent également faire du Palais de la Culture un moteur du développement des industries culturelles et créatives à travers la mise en place d'activités génératrices de revenus susceptibles d'assurer une gestion durable du site.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un appel à l'engagement aux artistes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du ministre a insisté sur leur rôle déterminant dans la réussite de cette initiative. Il les a invités à s'approprier pleinement ce projet et à faire du Palais de la Culture un espace permanent d'expression, de création et d'innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Vous êtes les premiers bénéficiaires de cette initiative, mais également ses principaux acteurs », a-t-il déclaré, soulignant que la revitalisation du site ne pourra produire tous ses effets qu'avec l'implication active des créateurs et des professionnels de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce programme, les autorités ambitionnent de redonner au Palais de la Culture toute sa splendeur et de le positionner comme un centre culturel moderne, accessible et attractif, capable d'accompagner l'émergence de nouveaux talents tout en valorisant les artistes confirmés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette annonce a constitué l'un des temps forts de la Fête de la Musique 2026, célébrée dans une ambiance festive où les notes musicales se sont mêlées à l'espoir d'un nouveau souffle pour l'une des institutions culturelles les plus emblématiques du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y. A. C<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flambée du prix de la viande à Bamako : Où sont la DGCC et les associations de consommateurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/flambee-du-prix-de-la-viande-a-bamako-ou-sont-la-dgcc-et-les-associations-de-consommateurs-3117816.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/flambee-du-prix-de-la-viande-a-bamako-ou-sont-la-dgcc-et-les-associations-de-consommateurs-3117816.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans plusieurs marchés de Bamako, le kilogramme de viande se négocie désormais à partir de 5 000 F CFA, voire davantage selon les quartiers et la qualité des morceaux. ... ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69f2634b90337.jpg" length="100094" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 01:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une hausse qui accentue les difficultés des ménages déjà éprouvés par l’augmentation généralisée du coût de la vie. Face à cette situation, consommateurs et observateurs s’interrogent sur le rôle des structures chargées de défendre les citoyens et de veiller à la régulation du marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La viande, autrefois présente dans l’alimentation quotidienne de nombreuses familles, est en train de devenir un produit de plus en plus difficile d’accès pour une grande partie des Bamakois. Dans les marchés de la capitale, les prix affichés chez les bouchers suscitent incompréhension et mécontentement. Le kilogramme est vendu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à partir de 5 000 F CFA, un niveau que beaucoup jugent excessif au regard du pouvoir d’achat actuel des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette hausse intervient dans un contexte où les ménages doivent déjà faire face à l’augmentation des prix de nombreux produits de première nécessité. Riz, huile, sucre, transport, électricité, eau : les dépenses du quotidien ne cessent de croître, tandis que les revenus stagnent. Pour de nombreuses familles, acheter de la viande est devenu un luxe que l’on s’offre de moins en moins fréquemment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, une question revient avec insistance dans les discussions : où sont les associations de consommateurs ? Ces organisations, dont la mission est de défendre les intérêts des citoyens, semblent particulièrement discrètes sur un sujet qui touche pourtant directement le panier de la ménagère et le pouvoir d’achat des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’interrogation ne s’arrête pas là. Beaucoup se demandent également où est la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC), dont l’une des missions est de veiller au bon fonctionnement des marchés et à la protection des consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’opinion publique, certains n'’hésitent plus à exprimer leur frustration. « Lorsqu’il s’agit de compter le nombre de citernes de carburant arrivées au Mali ou d’annoncer les stocks disponibles, la DGCC est visible. Mais dès qu’il s'agit de trouver un remède à la souffrance des Maliens confrontés à la flambée des prix, sa présence paraît beaucoup plus discrète », entend-on régulièrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, les autorités ne fixent pas directement le prix de la viande comme celui de certains produits subventionnés. Cependant, les consommateurs attendent davantage de transparence sur les mécanismes qui expliquent cette hausse continue. Ils souhaitent comprendre pourquoi les prix atteignent de tels niveaux dans un pays souvent présenté comme l’un des plus grands détenteurs de cheptel de la sous-région ouest-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paradoxe malien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne dispose-t-il pas de millions de têtes de bovins, d’ovins et de caprins ? Ne figure-t-il pas parmi les principales nations d’élevage de l'espace sahélien ? Dès lors, comment expliquer que la viande soit devenue aussi chère sur les marchés nationaux ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs hypothèses sont avancées. L’insécurité persistante sur certains axes routiers et dans plusieurs zones d’élevage pourrait perturber les circuits d’approvisionnement. Les difficultés de déplacement des troupeaux, les risques encourus par les transporteurs, les taxes informelles dénoncées par certains acteurs de la filière ainsi que l’augmentation des coûts du transport pourraient contribuer à renchérir les prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cela s’ajoutent l’augmentation du coût des aliments pour bétail. Tous ces facteurs pèsent sur les éleveurs, les commerçants et, au final, sur les consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, en l’absence d’explications officielles détaillées et régulières, les interrogations demeurent. Les citoyens ont le droit de savoir pourquoi un pays à forte vocation pastorale peine à offrir à sa population une viande à un prix plus abordable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, au-delà de la question du prix de la viande, c’est celle de la protection du pouvoir d’achat qui est posée. Les consommateurs attendent des réponses claires, des analyses sérieuses et des mesures concrètes. Ils attendent également que les associations de consommateurs et les services compétents de l’Etat jouent pleinement leur rôle d’alerte, de contrôle et de défense des intérêts du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car derrière les chiffres se cache une réalité sociale préoccupante : des familles qui réduisent leurs achats, des habitudes alimentaires qui changent et une population qui voit chaque jour son pouvoir d’achat s’éroder davantage. Le débat sur le prix de la viande est donc bien plus qu’une question commerciale ; il est devenu un véritable enjeu social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ancien parc à bétail de Faladié (GARBAL) : une menace sanitaire en gestation, la ministre de la Santé interpellée</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/ancien-parc-a-betail-de-faladie-garbal-une-menace-sanitaire-en-gestation-la-ministre-de-la-sante-interpellee-3117817.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/ancien-parc-a-betail-de-faladie-garbal-une-menace-sanitaire-en-gestation-la-ministre-de-la-sante-interpellee-3117817.html</guid>
<description><![CDATA[ La transformation progressive de l’ancien parc à bétail de Faladié ( Garbal) en dépotoir sauvage inquiète les populations riveraines, qui redoutent désormais une crise sanitaire. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a26a4190c15a.jpg" length="70977" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 01:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre les fumées issues du brûlage des déchets, les odeurs nauséabondes et la prolifération annoncée des moustiques, mouches et rongeurs, les habitants craignent une recrudescence du paludisme, des maladies diarrhéiques, des infections respiratoires et des affections cutanées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les enfants, les personnes âgées et les femmes enceintes figurent parmi les populations les plus exposées. Face à ces risques, les riverains interpellent directement le ministère de la Santé afin qu’il anticipe les conséquences de cette insalubrité grandissante à travers des mesures préventives, notamment la surveillance sanitaire du secteur, le déploiement des services d'hygiène et la coordination avec les structures chargées de l'assainissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les habitants, il ne faudrait pas attendre les premières hospitalisations pour agir. En matière de santé publique, rappellent-ils, la prévention demeure le meilleur remède.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>D.D</strong>.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique du Sud : La vague de violences xénophobes épargne les Maliens, mais l’inquiétude demeure</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/afrique-du-sud-la-vague-de-violences-xenophobes-epargne-les-maliens-mais-linquietude-demeure-3117815.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/afrique-du-sud-la-vague-de-violences-xenophobes-epargne-les-maliens-mais-linquietude-demeure-3117815.html</guid>
<description><![CDATA[ Pendant qu’une nouvelle vague de tensions anti-immigré secoue plusieurs régions d&#039;Afrique du Sud, l&#039;inquiétude grandit au sein des familles maliennes dont les proches vivent à Johannesburg... ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a392fdb94c46.jpg" length="107487" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 13:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant qu’une nouvelle vague de tensions anti-immigré secoue plusieurs régions d'Afrique du Sud, l'inquiétude grandit au sein des familles maliennes dont les proches vivent à Johannesburg, Pretoria, Durban ou encore au Cape Town. Si aucun ressortissant malien n’a été directement victime d'agressions à ce jour, selon les responsables de la communauté, les interrogations demeurent sur les mesures de protection mises en place et sur la capacité des autorités maliennes à réagir en cas de dégradation de la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs semaines, l’Afrique du Sud est le théâtre d’une recrudescence des discours et manifestations hostiles aux populations étrangères. Des mouvements nationalistes et anti-immigration, à l'image d'Operation Dudula et d'autres organisations similaires, multiplient les rassemblements pour réclamer le départ des migrants, accusés d'être à l'origine du chômage, de l'insécurité et des difficultés économiques auxquelles le pays est confronté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, ces tensions se traduisent parfois par des actes de violence. Des commerces appartenant à des ressortissants étrangers sont vandalisés, pillés ou contraints de fermer leurs portes. Dans certains quartiers, des familles migrantes vivent dans la crainte permanente d'être prises pour cible par des groupes hostiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation suscite une vive inquiétude au sein de la diaspora malienne établie en Afrique du Sud. Présents depuis plusieurs décennies dans les grandes villes du pays, notamment Johannesburg, Pretoria, Durban et Cape Town, de nombreux Maliens exercent dans le petit commerce, la restauration, l'import-export ou diverses activités du secteur informel, des domaines particulièrement exposés lors des mouvements de contestation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la gravité de la situation, plusieurs questions se posent : des Maliens ont-ils été victimes de violences ? Combien de familles sont concernées ? Des commerces maliens ont-ils subi des dégradations ? Quelles dispositions ont été prises par les autorités maliennes pour protéger leurs ressortissants ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que certains pays africains ont déjà annoncé des mesures de protection ou facilité le retour volontaire de leurs citoyens, les regards se tournent désormais vers Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine a-t-il activé une cellule de veille ? L'ambassade du Mali en Afrique du Sud dispose-t-elle d'un mécanisme d'alerte et d'assistance ? Un numéro d'urgence a-t-il été communiqué aux ressortissants maliens ? Un éventuel plan de rapatriement est-il envisagé en cas d'aggravation de la situation ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autant d'interrogations qui méritent des réponses rapides afin de rassurer les familles et prévenir toute situation dramatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De Bamako à Kayes, en passant par Sikasso, Ségou, Mopti ou Tombouctou, de nombreuses familles suivent avec anxiété les informations en provenance d'Afrique du Sud. Chaque vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montrant des pillages, des affrontements ou des manifestations hostiles ravive les inquiétudes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux parents, l'angoisse est permanente. Certains redoutent d'apprendre la destruction d'un commerce construit après des années de sacrifices, d'autres craignent qu'un proche soit victime d'une agression ou d'une arrestation arbitraire. Jusqu'à présent, aucune communication officielle de grande ampleur n'a permis de dissiper totalement ces inquiétudes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Aucun Malien n'a été la cible d'attaques »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Joint par téléphone par nos soins, Mohamed Aly Dicko, vice-président du Haut Conseil des Maliens établis en Afrique du Sud et membre du bureau du Haut Conseil des Maliens de l'Extérieur (HCME), chargé de l'Afrique australe et de l'Océanie, depuis l’Afrique du Sud se veut toutefois rassurant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le HCME et l'ambassade du Mali à Pretoria suivent la situation avec la plus grande attention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« A ce jour, aucun Malien n'a été victime d'une attaque ou d'un acte de violence lié à ces mouvements. Il n'y a aucun problème majeur avec la communauté malienne, hormis quelques intimidations verbales observées dans certaines rues », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Durban notamment, explique-t-il, de nombreux Maliens vivent du petit commerce, à travers des boutiques, la vente de vêtements et diverses activités commerciales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Lorsqu'il y a des marches ou des manifestations, les commerçants préfèrent fermer temporairement leurs boutiques par mesure de prudence », précise-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Aly Dicko estime également que la perception de la crise est parfois amplifiée à l'extérieur du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Beaucoup de familles imaginent que tous les migrants africains sont systématiquement persécutés. Ce n'est pas ce que nous vivons au quotidien. Les images relayées sur certaines chaînes internationales et sur les réseaux sociaux ne reflètent pas toujours la réalité du terrain », soutient-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le responsable communautaire, s'il existe effectivement des manifestations et des tensions, au un malien ne figure parmi les sinistrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévenir <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces assurances, la vigilance demeure de mise.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'histoire récente de l'Afrique du Sud rappelle que les flambées de violences xénophobes peuvent rapidement dégénérer et faire des victimes parmi les communautés étrangères. Dans ce contexte, les observateurs estiment qu'un renforcement de la communication avec la diaspora ainsi que la mise en place de mécanismes d'assistance d'urgence constitueraient des mesures de précaution indispensables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au-delà des déclarations rassurantes, les Maliens d'Afrique du Sud ont besoin d'être informés, protégés et accompagnés. Quant à leurs familles restées au pays, elles attendent des autorités maliennes des informations régulières et des garanties concrètes sur la sécurité de leurs proches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers : Il accompagne son épouse sans le savoir chez celui qui prendra sa femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-il-accompagne-son-epouse-sans-le-savoir-chez-celui-qui-prendra-sa-femme-3117806.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-il-accompagne-son-epouse-sans-le-savoir-chez-celui-qui-prendra-sa-femme-3117806.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans un quartier populaire de la rive gauche de Bamako, une histoire aussi surprenante qu’insolite alimente depuis plusieurs semaines les conversations. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821284684280.jpg" length="53610" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 13:15:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une artiste a quitté son foyer dans des circonstances pour le moins spectaculaires, laissant derrière elle un mari abasourdi et des voisins médusés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les habitants du quartier en parlent encore. Certains en rient, d’autres en tirent des leçons sur les relations de couple. Mais tous s’accordent sur un point : rarement une séparation conjugale aura autant marqué les esprits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rien ne laissait présager ce qui allait se produire ce jour-là. Le couple, apparemment uni, R.T et S.D a passé une grande partie de la journée ensemble à sillonner la ville. Courses, visites et rencontres diverses se sont succédé dans une ambiance que plusieurs proches décrivent comme tout à fait normale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus étonnant dans cette affaire est que le mari, S.D a lui-même accompagné son épouse chez un homme qu’il considérait comme une connaissance. Sans le savoir, il conduisait celle qui partageait sa vie vers celui avec qui elle a décidé de poursuivre son avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le chemin du retour, l’épouse a indiqué à son mari vouloir rendre une courte visite à une amie avant de rentrer à la maison. Ne voyant là rien d’inhabituel, l’homme a poursuivi son trajet sans la moindre inquiétude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pendant que le mari poursuivait ses occupations, un tout autre scénario était en train de se mettre en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrivée seule au domicile conjugal, R.T a rapidement fait appel à une Sotrama pour transporter ses effets personnels. Quelques minutes plus tard, vêtements, bagages, appareils électroménagers et divers objets commençaient à quitter la concession sous les regards intrigués des voisins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très vite, la nouvelle s’est propagée dans les rues environnantes. Des riverains sont sortis de leurs concessions pour comprendre ce qui se passait. Certains ont cru à un déménagement. D’autres ont pensé à un voyage précipité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à toutes les questions, la principale intéressée serait restée silencieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La bonne dame ne parlait presque pas. Elle faisait seulement charger les affaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En moins d’une demi-heure, la maison se serait retrouvée pratiquement vide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque le mari, alerté par téléphone,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>arrivé sur les lieux, le spectacle qui l’attendait aurait été difficile à supporter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D.S n’aurait retrouvé que quelques objets insignifiants dans une maison désertée. Parmi eux, une chaise et un sachet d’eau, que les habitants du quartier présentent aujourd'hui avec humour comme les seuls « souvenirs » laissés par son épouse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choc aurait été tel que l’homme a perdu ses moyens. Pris d’un malaise, il aurait été secouru par des voisins avant d’être conduit d’urgence au centre de santé de référence de la commune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir repris connaissance, sa première réaction a été de demander des nouvelles de son épouse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais selon les informations qui circulent dans le quartier, celle-ci a déjà trouvé refuge dans une villa située à ACI 2000, en compagnie de son nouveau compagnon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis lors, l’affaire est devenue l’un des principaux sujets de discussion dans plusieurs secteurs de la rive gauche. Quant au mari, pour préserver son identité, il ne cacherait plus sa détresse et raconterait volontiers son aventure à quiconque accepte de l’écouter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les grins, les marchés et les lieux de rencontre, chacun y va désormais de son commentaire. Certains dénoncent une trahison. D’autres estiment qu’une rupture, même douloureuse, ne devrait jamais se transformer en humiliation publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et comme souvent dans ce genre d'affaire, les habitants concluent avec une pointe d'ironie : dans un couple, mieux vaut ne jamais considérer l'amour comme un acquis. Car parfois, entre le départ du matin et le retour du soir, toute une vie peut basculer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette version conserve le ton de fait divers et de chronique de quartier tout en restant crédible, structurée et conforme à l'écriture journalistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apres le déguerpissement du Garbal de Faladié, Niamana… : L’urgence de bâtir un marché à bétail moderne et structuré</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/apres-le-deguerpissement-du-garbal-de-faladie-niamana-lurgence-de-batir-un-marche-a-betail-moderne-et-structure-3117358.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/apres-le-deguerpissement-du-garbal-de-faladie-niamana-lurgence-de-batir-un-marche-a-betail-moderne-et-structure-3117358.html</guid>
<description><![CDATA[ Le déguerpissement du marché à bétail (Garbal )de Faladi, Niamana é et autres à travers la capitale marque sans doute la fin d’une époque à Bamako. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a26a50e99b6c.jpg" length="138138" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 13:19:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant des années, ces vastes espaces de vente de bétail ont fonctionné dans l’anarchie, entre insalubrité, embouteillages, occupations irrégulières et absence quasi totale d’aménagements modernes. Mais au-delà de l’opération de démolition menée par les autorités de la Transition, une question essentielle demeure : quelle alternative durable pour les acteurs de la filière bétail au Mali ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moment semble aujourd’hui venu pour les autorités, le ministère de l’Elevage ainsi que les responsables de la filière de s’asseoir autour d’une même table afin de réfléchir à la création d’un véritable marché à bétail moderne, organisé et sécurisé, à l’image de ceux que l’on retrouve dans plusieurs pays de la sous-région, notamment en Côte d’Ivoire ou au Sénégal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au Mali, malgré l’importance stratégique de l’élevage dans l’économie nationale, les infrastructures dédiées à la commercialisation du bétail restent largement sous-développées. Pourtant, le pays figure parmi les grandes nations d’élevage de la sous-région, avec des milliers de familles vivant directement ou indirectement de cette activité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant plusieurs décennies, les marchés à bétail ont évolué sans véritable vision d’aménagement moderne. Manque de clôtures, absence d’espaces de stationnement, insécurité des animaux, insuffisance de points d’eau, désordre dans les transactions, conditions sanitaires précaires : autant de difficultés qui fragilisent quotidiennement les vendeurs comme les acheteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux acteurs du secteur, le ministère de l’Elevage n’a jamais accordé toute l’attention nécessaire à ces espaces économiques pourtant vitaux. A titre d’exemple, le Garbal de Faladié, Niamana devenus au fil des années un symbole de désordre urbain, illustre précisément cette absence de planification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, plusieurs professionnels estiment que le Mali doit changer d’approche. Le pays gagnerait à investir dans un complexe moderne de commercialisation du bétail, capable de répondre aux standards économiques et sanitaires actuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un tel site pourrait intégrer des parcs sécurisés pour les animaux, des espaces de négociation aménagés, des zones vétérinaires, des systèmes de contrôle sanitaire, des points d’eau, des parkings pour camions de transport ainsi que des dispositifs modernes de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect commercial, un marché à bétail structuré pourrait également devenir une importante source de recettes fiscales pour les collectivités et l’Etat, tout en améliorant l’image de la filière malienne dans la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Imiter les pays voisins</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs pays voisins, les marchés modernes de bétail sont devenus de véritables pôles économiques où acheteurs, vendeurs, transporteurs et exportateurs évoluent dans des conditions organisées et sécurisées. Beaucoup d’acteurs maliens estiment qu’il est désormais temps que Bamako dispose, elle aussi, d’un espace digne de ce nom.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le déguerpissement du Garbal de Faladié, de Niamana et autres ne doit donc pas uniquement être perçu comme une opération de démolition ou de sécurisation de Bamako. Il peut aussi constituer une occasion historique pour repenser en profondeur l’organisation de la filière bétail au Mali et offrir enfin aux éleveurs et commerçants un cadre moderne adapté à l’importance économique de leur activité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Keita</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement et prévention des inondations : Le retard  des curages des caniveaux fait craindre un hivernage difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-et-prevention-des-inondations-le-retard-des-curages-des-caniveaux-fait-craindre-un-hivernage-difficile-3117359.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/assainissement-et-prevention-des-inondations-le-retard-des-curages-des-caniveaux-fait-craindre-un-hivernage-difficile-3117359.html</guid>
<description><![CDATA[ Les premières pluies commencent déjà à tomber sur Bamako, les opérations de curage des caniveaux et grands collecteurs se font toujours attendre. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202407/caniveau.jpg" length="51175" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant annoncée par les autorités, la campagne d’assainissement peine à être visible sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs quartiers de la capitale, les caniveaux restent obstrués par des déchets, du sable et des eaux stagnantes, faisant craindre de nouvelles inondations durant l’hivernage. Une situation qui relance les critiques sur cette habitude récurrente de lancer les travaux de curage en pleine saison des pluies, souvent lorsque les dégâts ont déjà commencé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Bamako, l’arrivée progressive de l’hivernage ravive chaque année les mêmes inquiétudes : routes inondées, quartiers envahis par les eaux, circulation paralysée et habitations submergées. Et cette année encore, plusieurs habitants redoutent que la capitale ne soit prise de court face aux premières grandes pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cause : le retard constaté dans les opérations de curage des caniveaux et des grands collecteurs de drainage. Bien qu’annoncée depuis plusieurs semaines par les autorités compétentes, l’opération reste jusque-là peu perceptible dans de nombreux secteurs de la capitale malienne. Le ministre de l’Environnement a annoncé un budget de plus de 3 milliards de F CFA pour l’opération. Qu’en est-il Mme le ministre ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs communes de Bamako, des caniveaux demeurent remplis de sachets plastiques, de boue, de gravats et d’ordures ménagères. Certains collecteurs sont quasiment bouchés, empêchant l’écoulement normal des eaux de pluie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux habitants, cette situation est d’autant plus préoccupante que les premières précipitations ont déjà commencé à s’abattre sur la capitale. A chaque pluie, les mêmes scènes reviennent : eaux stagnantes sur les routes, ruissellements incontrôlés, débordements de caniveaux et montée rapide des eaux dans certaines concessions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs quartiers populaires, les populations dénoncent surtout un manque d’anticipation chronique des autorités. Beaucoup estiment que les travaux de curage devraient normalement être achevés bien avant le début de l’hivernage afin de permettre aux infrastructures de drainage de fonctionner correctement dès les premières pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Chaque année, on attend que les pluies commencent avant de voir les machines arriver », regrette un habitant rencontré aux abords d’un collecteur envahi par les déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour plusieurs observateurs, cette manière d’intervenir dans l’urgence réduit considérablement l’efficacité des opérations d’assainissement. Car une fois l’hivernage installé, les travaux deviennent plus compliqués, les déchets déjà entraînés par les eaux s’accumulent davantage et les risques d’inondations augmentent fortement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les grands collecteurs de la capitale figurent parmi les principales préoccupations des riverains. Dans certains secteurs, leur niveau d’encombrement inquiète déjà les habitants qui craignent des débordements dès les prochaines fortes pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des inondations, les populations redoutent également les conséquences sanitaires liées aux eaux stagnantes : prolifération des moustiques, mauvaises odeurs, risques de maladies hydriques et dégradation du cadre de vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’urgence, de nombreux Bamakois appellent les autorités du District, les mairies communales ainsi que les services de l’assainissement à accélérer immédiatement les opérations de curage avant que les fortes pluies ne s’installent durablement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car pour beaucoup, la prévention reste la seule manière d’éviter que Bamako ne revive encore une fois les scènes de chaos et de détresse observées lors des précédents hivernages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patricia Gomez Lanzaco, Première conseillère et cheffe de mission adjointe chargée des affaires culturelles à l’ambassade d’Espagne au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/patricia-gomez-lanzaco-premiere-conseillere-et-cheffe-de-mission-adjointe-chargee-des-affaires-culturelles-a-lambassade-despagne-au-mali-3117362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/patricia-gomez-lanzaco-premiere-conseillere-et-cheffe-de-mission-adjointe-chargee-des-affaires-culturelles-a-lambassade-despagne-au-mali-3117362.html</guid>
<description><![CDATA[ Formation des jeunes artistes, mobilité culturelle, accompagnement des journalistes, préservation du patrimoine ou encore soutien au cinéma et à la photographie ... ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a26a80af3ace.jpg" length="47933" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 11:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">l’Espagne multiplie les initiatives culturelles au Mali. Dans cet entretien, Patricia Gomez Lanzaco revient sur les ambitions de la coopération culturelle hispano-malienne et sur la place centrale de la culture dans les relations entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arc-en-ciel : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Merci de nous accorder cet entretien. Vous êtes Première Conseillère et Cheffe de mission adjointe chargée des affaires culturelles à l’Ambassade d’Espagne au Mali.</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, quelles sont les grandes perspectives de la coopération culturelle entre le Mali et l’Espagne, notamment en faveur de la jeunesse, de la formation et de la mobilité artistique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Cette année, dans le cadre de la coopération culturelle espagnole, nous avons lancé une nouvelle initiative portée par Casa África. Il s’agit du programme « Vis-à-Vis », dédié à l’internationalisation de la musique africaine, notamment malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le principe est de faire venir au Mali des programmateurs et responsables de grands festivals espagnols afin qu’ils découvrent directement la nouvelle génération d’artistes maliens. A l’issue de ces rencontres, certains artistes sont sélectionnés pour participer à des tournées et festivals en Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un véritable programme d’accompagnement artistique qui se déroule sur plusieurs mois sous forme de résidences, de formations et d’échanges culturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arc-en-ciel :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au-delà de la musique, développez-vous d’autres programmes d’échanges culturels ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui, bien sûr. Nous disposons de plusieurs centres culturels en Afrique et en Amérique latine. L’objectif est de favoriser les échanges entre artistes de différents pays afin d’enrichir leurs expériences et leurs créations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque centre culturel possède une spécialisation particulière. Ainsi, un styliste malien peut partir en Colombie pour une résidence artistique, tandis qu’une danseuse venue du Venezuela peut être accueillie en Guinée équatoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, parmi les artistes sélectionnés dans le cadre du programme « Vis-à-Vis », figurent notamment Ben Zabo et Virginie Dembele, qui doivent prochainement se produire en Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année dernière déjà, la danseuse et chorégraphe Fatoumata Coulibaly avait participé à un important festival aux Canaries. Le chorégraphe Polio avait également pris part à un festival international d’arts de rue en Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces initiatives existent depuis plusieurs années, bien avant mon arrivée au Mali, et témoignent d’une volonté durable de soutenir la création artistique malienne et sa visibilité à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arc-en-ciel : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Et concernant les journalistes culturels maliens, bénéficient-ils également d’un accompagnement ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Absolument. Nous n’oublions pas les journalistes culturels. Tous les deux ans, en partenariat avec le ministère espagnol des Affaires étrangères et Casa África, nous organisons les Rencontres des journalistes africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les thématiques retenues, un ou plusieurs journalistes africains sont invités en Espagne afin d’échanger avec leurs homologues espagnols et d’autres journalistes du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année dernière, plusieurs journalistes maliens ont participé à ces rencontres. Ils ont pu échanger autour des questions culturelles, médiatiques et musicales, mais aussi partager leurs expériences professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif est de créer des passerelles entre les médias et de promouvoir une image plus authentique et diversifiée du Mali et de l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des formations ont-elles également été organisées directement au Mali ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui. Nous avons organisé plusieurs formations au Mali avec l’appui d’experts venus d’Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certaines sessions portaient sur les migrations, d’autres sur le journalisme scientifique. Nous avons également développé des formations autour du journalisme culturel et du journalisme mobile, notamment sur la manière de produire des contenus avec un téléphone portable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces formations permettent de renforcer les capacités des professionnels maliens des médias tout en favorisant les échanges d’expériences entre journalistes maliens et espagnols.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture semble occuper une place importante dans les relations entre le Mali et l’Espagne. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Tout à fait. La culture est toujours un vecteur de paix et de rapprochement entre les peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est un pays reconnu pour sa puissance culturelle. On pense souvent à la musique, mais cette richesse s’exprime aussi dans le patrimoine, le cinéma, la photographie, la littérature ou encore la danse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Espagne est également un pays de diversité culturelle. C’est pourquoi la diplomatie culturelle occupe une place prioritaire dans nos relations avec le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le contexte actuel, il est encore plus important de soutenir la culture, car elle permet de mieux se comprendre mutuellement et de renforcer les liens entre les sociétés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le patrimoine culturel fait-il également partie de cette coopération ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Bien sûr. Nous sommes liés par une histoire patrimoniale très forte. Par exemple, la mosquée de Djenné possède des liens historiques avec l’architecture andalouse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers l’UNESCO, nous avons soutenu plusieurs initiatives de préservation du patrimoine malien, notamment autour des mosquées historiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous accompagnons également un projet qui encourage les photographes maliens à documenter les mosquées en danger afin de sensibiliser à leur protection. Les photographes sélectionnés bénéficient de récompenses et de formations supplémentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, nous avons aussi accordé une première subvention directe au Musée national du Mali à travers notre agence de coopération. Ce partenariat vise à renforcer la préservation et la valorisation du patrimoine culturel malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre coopération touche également le domaine du cinéma et de la littérature ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui. Cette année, nous avons travaillé avec la Rentrée littéraire du Mali en faisant venir un écrivain espagnol ainsi que la responsable de la médiathèque de Casa África pour participer aux débats et rencontres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine du cinéma, nous avons soutenu plusieurs réalisateurs maliens. Par exemple, la réalisatrice Fatoumata Coulibaly a récemment reçu un prix à Cotonou pour son film « Le Silence des origines ». Notre ambassade était présente à ses côtés lors de cette distinction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous restons ouverts à toutes les propositions venant des acteurs culturels maliens. Nos moyens sont parfois modestes, mais nous essayons toujours d’accompagner les initiatives pertinentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Ambassade d’Espagne accompagne également le Festival hola. Quel regard portez-vous sur cet événement ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> C’est un festival qui en est aujourd’hui à sa neuvième édition, ce qui montre qu’il est désormais bien installé dans le paysage culturel bamakois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est devenu un véritable espace d’échanges culturels entre le Mali et l’Espagne. Chaque année, des groupes espagnols viennent s’y produire, mais il y a aussi des ateliers, des formations et des collaborations artistiques avec des artistes maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souvent, les artistes montent ensemble sur scène pour créer des performances communes. C’est exactement le type de coopération culturelle que nous souhaitons encourager : une transmission mutuelle des savoirs et des expériences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien sûr, nos ressources restent parfois modestes, mais nous croyons qu’avec la volonté, le dialogue et la coopération culturelle, il est possible d’aller très loin. À travers ces échanges, nous pouvons renforcer les liens entre nos deux pays, faire découvrir la culture espagnole au Mali, mais surtout contribuer au rayonnement de l’immense richesse culturelle malienne à travers le Monde ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interview réalisée par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Sidibé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">et A. S<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de vie et santé des populations : Le site de l’ancien « Garbal » de Faladié transformé en dépotoirs d’ordures</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/cadre-de-vie-et-sante-des-populations-le-site-de-lancien-garbal-de-faladie-transforme-en-depotoirs-dordures-3117357.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/cadre-de-vie-et-sante-des-populations-le-site-de-lancien-garbal-de-faladie-transforme-en-depotoirs-dordures-3117357.html</guid>
<description><![CDATA[ Quelques semaines après la démolition du Park à bétails ( Garbal) de Faladié par les autorités de la Transition, le site semble déjà changer de visage. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a26a4190c15a.jpg" length="70977" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 11:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Là où les pouvoirs publics promettaient un espace assaini et réorganisé, des charretiers et conducteurs de pousse-pousse déversent désormais des déchets à longueur de journée. Entre fumées toxiques, odeurs nauséabondes et inquiétudes des riverains, les habitants craignent de voir naître en plein cœur de Bamako un nouveau « Kilimandjaro », ce gigantesque dépôt d’ordures qui empoisonne depuis des années certains quartiers de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Faladié, l’après-Garbal inquiète déjà les populations voisines. Rasé il y a seulement quelques semaines par les autorités de la Transition dans le cadre des opérations de déguerpissement et d’assainissement urbain, l’ancien site de vente de bétail est progressivement en train de se transformer en dépotoir sauvage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque jour, des charretiers et conducteurs de pousse-pousse y déversent discrètement des chargements d’ordures ménagères. Le phénomène, encore timide au départ, prend désormais de l’ampleur sous les yeux des habitants impuissants. Très vite, des tas de déchets se sont accumulés sur plusieurs portions du terrain, provoquant des fumées persistantes après des brûlages improvisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les riverains, la situation devient déjà irrespirable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Chaque matin vers 5 heures, je vois des charretiers s’introduire sur le site pour venir déposer des ordures », déplore Moussa Koné, habitant du quartier. Selon lui, les fumées qui se dégagent du site envahissent régulièrement les concessions voisines, exposant les familles à des odeurs suffocantes et à des risques sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même inquiétude chez Adama Touré, qui affirme avoir tenté de s’opposer à certains déversements en pleine journée au vu de tout le monde. « J’ai même failli conduire un charretier à la police après une altercation. Finalement, des personnes sont intervenues pour calmer la situation et le monsieur a promis de ne plus revenir déverser ses déchets ici », raconte-t-il. Qu’a cela ne tienne, ils continuent de venir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des nuisances, plusieurs habitants dénoncent surtout l’inaction des autorités municipales et administratives. Pour eux, la situation actuelle rappelle étrangement les conditions qui avaient favorisé l’installation anarchique du Garbal sur ce site pendant des années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les riverains pointent du doigt la responsabilité de plusieurs structures publiques, notamment la mairie de la Commune VI, le gouverneur du District de Bamako ainsi que le ministère en charge de l’Assainissement. Selon eux, les autorités avaient longtemps fermé les yeux sur l’occupation progressive du terrain par les vendeurs de bétail. Aujourd’hui encore, estiment-ils, le même laisser-aller semble favoriser la transformation du site en décharge publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce quartier fortement urbanisé, beaucoup redoutent la naissance d’un nouveau foyer d’insalubrité comparable au tristement célèbre dépôt d’ordures de Lafiabougou, surnommé « Kilimandjaro » par les Bamakois en raison de la montagne de déchets qui s’y accumule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Un autre Kilimandjaro ne doit pas voir le jour en plein centre-ville », alerte un notable du quartier rencontré sur place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’évolution rapide de la situation, les habitants appellent les autorités du District à agir sans délai. Ils réclament la sécurisation immédiate du site, l’interdiction formelle de tout déversement d’ordures ainsi que la mise en place d’un dispositif de surveillance afin d’éviter que cet espace ne devienne durablement une décharge à ciel ouvert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car pour beaucoup, après avoir servi durant des années de marché à bétail anarchique, le Garbal de Faladié risque désormais de devenir un symbole supplémentaire de l’échec de la gestion des déchets dans la capitale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fourniture d’électricité : EDM&#45;SA confrontée à une pénurie de disjoncteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-delectricite-edm-sa-confrontee-a-une-penurie-de-disjoncteurs-3117355.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-delectricite-edm-sa-confrontee-a-une-penurie-de-disjoncteurs-3117355.html</guid>
<description><![CDATA[ Au moment où des milliers de compteurs électriques ont été réceptionnés par Energie du Mali (EDM-SA), leur installation connaît un sérieux ralentissement en raison d’une rupture de stock de disjoncteurs. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a26a06aa7fcf.jpg" length="75238" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:59:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation retarde le traitement de nombreuses demandes de branchement et suscite l’incompréhension de nombreux usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Energie du Mali (EDM-SA) fait face depuis plusieurs semaines à un problème d’approvisionnement en disjoncteurs, un équipement indispensable à l’installation des compteurs électriques. Cette pénurie intervient paradoxalement après la réception de plusieurs milliers de nouveaux compteurs destinés à répondre à la forte demande des abonnés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs sources internes, le manque de disjoncteurs a considérablement ralenti les activités du département chargé de la pose des compteurs. Résultat : des milliers de demandes de raccordement ou de remplacement de compteurs demeurent en attente à travers le pays, malgré la disponibilité des compteurs eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les compteurs sont là, mais sans disjoncteurs, les équipes techniques ne peuvent pas finaliser les installations », confie un agent d’EDM-SA sous couvert d’anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après les informations recueillies, cette rupture serait liée à des difficultés financières ayant affecté le processus d’approvisionnement. Les fournisseurs n’auraient pas encore été réglés ou les procédures de paiement connaîtraient des retards, ce qui aurait empêché le renouvellement des stocks de disjoncteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre source se veut toutefois rassurante quant à une éventuelle sortie de crise. « Si EDM reçoit les financements attendus aujourd’hui même, les disjoncteurs pourraient être disponibles dès le lendemain », affirme-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, les usagers continuent de patienter. Cette situation intervient dans un contexte où les besoins en accès à l’électricité ne cessent de croître, notamment dans les quartiers en extension et les nouvelles zones d’habitation. Pour de nombreux demandeurs, le retard dans la pose des compteurs constitue un frein supplémentaire à l’accès à un service déjà confronté à de multiples défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune communication officielle d’EDM-SA n’a pour l’instant été faite sur l’ampleur de la pénurie ni sur le calendrier de réapprovisionnement. Les abonnés espèrent désormais une résolution rapide de ce problème afin que les milliers de compteurs réceptionnés puissent enfin être mis en service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>D.D.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fermeture de plusieurs agences de paiement D’EDM&#45;SA : Les abonnés contraints à de longs déplacements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fermeture-de-plusieurs-agences-de-paiement-dedm-sa-les-abonnes-contraints-a-de-longs-deplacements-3117354.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fermeture-de-plusieurs-agences-de-paiement-dedm-sa-les-abonnes-contraints-a-de-longs-deplacements-3117354.html</guid>
<description><![CDATA[ Plusieurs agences de paiement des factures d’énergie du Mali (EDM-SA) ont récemment fermé leurs portes dans certains quartiers de Bamako et de sa périphérie. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6874e343df4f9.jpg" length="63583" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 10:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation oblige désormais de nombreux abonnés à parcourir plusieurs kilomètres pour régler leurs factures. En l’absence d’explications officielles, les usagers dénoncent une dégradation du service de proximité et réclament des clarifications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis quelques semaines, des agences de paiement des factures d’énergie du Mali (EDM-SA) ont cessé leurs activités dans plusieurs localités de Bamako et de ses environs, suscitant l’incompréhension et le mécontentement des usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les structures concernées figurent notamment les agences de Kalaban-Coro et de Torokorobougou, qui ne reçoivent plus les abonnés pour les opérations de paiement. Aucune communication officielle n’a, pour l’heure, expliqué les raisons exactes de ces fermetures. Toutefois, des sources proches du dossier évoquent des difficultés de trésorerie qui auraient conduit à la suspension de certaines activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les populations concernées, les conséquences sont immédiates. Les abonnés résidant à Tiébani, Kabala, Baco-Djicoroni, Torokorobougou et dans plusieurs autres quartiers doivent désormais se rendre jusqu’à l’agence de Badalabougou pour s’acquitter de leurs factures d’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réorganisation entraîne des dépenses supplémentaires en transport, des pertes de temps et un afflux plus important à l’agence de Badalabougou, devenue l’un des principaux points de paiement pour une vaste zone de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux abonnés dénoncent une décision qu’ils jugent incompréhensible. C’est le cas de Moussa Kéita, 61 ans, qui peine à accepter la fermeture de l’agence de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous ne comprenons pas cette politique d’éloignement d’EDM-SA. Au moment où l’administration publique cherche à rapprocher les services des citoyens, EDM-SA semble s’éloigner de ses clients. Me déplacer chaque mois jusqu’à Badalabougou est difficile à mon âge. Si je ne paie pas ma facture à temps, ils viendront pourtant me couper l’électricité », déplore-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Approchée pour obtenir des explications, la mairie de Kalaban-coro affirme ne disposer d’aucune information officielle sur la fermeture de l’agence implantée sur son territoire. Selon ses responsables, elle a découvert la fermeture en même temps que les habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des désagréments liés aux déplacements, certains usagers craignent que ces fermetures ne traduisent une volonté d’orienter les clients vers les plateformes de paiement électronique. Une hypothèse qui ne fait pas l’unanimité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Si l’objectif est de contraindre les abonnés à payer leurs factures par téléphone ou via des plateformes numériques, EDM-SA doit savoir que des milliers de ses clients, notamment les personnes âgées, ne maîtrisent pas ces outils », estime Fatou Sanogo, rencontrée devant l’agence de Badalabougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette dernière, l’entreprise publique doit davantage communiquer avec ses abonnés. « Venir un matin et constater que les agences sont fermées, sans aucune explication, ce n’est pas une bonne manière de traiter les clients. EDM-SA doit des explications à ses abonnés », insiste-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation intervient dans un contexte déjà marqué par de nombreuses difficultés pour EDM-SA, confrontée à des défis financiers et opérationnels. Entre les coupures récurrentes d’électricité, les retards dans certains services et désormais la fermeture de plusieurs points de paiement, les usagers s’interrogent sur la capacité de la société à maintenir un service de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant une éventuelle réouverture des agences concernées ou une communication officielle de la direction d’EDM-SA, les abonnés continuent de subir les conséquences d’une décision dont les contours demeurent flous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D.D.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone aéroportuaire de Bamako : Des dizaines de maisons démolies</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/zone-aeroportuaire-de-bamako-des-dizaines-de-maisons-demolies-3116715.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/zone-aeroportuaire-de-bamako-des-dizaines-de-maisons-demolies-3116715.html</guid>
<description><![CDATA[ Des dizaines de maisons ont été démolies le samedi 9 mai 2026 dans la zone dite « zone aéroportuaire », ... ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a03446a93e19.jpg" length="59586" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 May 2026 15:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Des dizaines de maisons ont été démolies le samedi 9 mai 2026 dans la zone dite « zone aéroportuaire », </span>», aux alentours de la mosquée de Soufi Bilaly. Une opération menée au nom de la sécurisation de l’aéroport, mais qui relance une question sensible : pourquoi les autorités laissent-elles pendant des années des populations construire et investir avant d’intervenir brutalement avec des bulldozers ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 9 mai 2026, le bruit des bulldozers a une nouvelle fois résonné dans la zone aéroportuaire de Bamako. Plusieurs habitations ont été rasées lors d’une vaste opération de démolition menée par les autorités dans ce secteur considéré comme relevant du périmètre de sécurité de l’aéroport. Parmi les constructions touchées figure également la mosquée associée à Soufi Bilaly, devenue au fil des années un point de repère dans cette partie de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière les gravats et les murs effondrés, ce sont surtout des familles entières qui se retrouvent désormais sans abri. Femmes, enfants et personnes âgées ont assisté, impuissants, à la destruction de maisons parfois construites après des années d’économies et de sacrifices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Officiellement, les autorités justifient cette opération par des impératifs de sécurité liés à la protection de la zone aéroportuaire. Un argument régulièrement avancé pour expliquer les déguerpissements opérés autour des infrastructures stratégiques. Mais sur le terrain, beaucoup dénoncent surtout une gestion tardive, incohérente et profondément injuste de l’occupation des espaces urbains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car une question revient avec insistance : comment des milliers de constructions ont-elles pu sortir de terre dans une zone supposée hautement sensible sans réaction immédiate des services compétents ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant des années, des familles se sont installées, ont bâti des maisons, développé des commerces et investi dans des constructions parfois imposantes sans être inquiétées. Les autorités administratives, municipales et sécuritaires chargées de surveiller et protéger cette zone semblaient alors absentes ou silencieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs habitants, la majorité des nouvelles installations sont apparues après la première vague de démolition intervenue sous la Transition. A cette époque, hormis la mosquée de Soufi Bilaly, la zone comptait encore peu d’habitations. Mais progressivement, des centaines puis des milliers de constructions ont émergé sans qu’aucune mesure dissuasive efficace ne soit réellement appliquée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est là que réside toute la contradiction dénoncée aujourd’hui par de nombreux observateurs. Si ces habitations représentent effectivement une menace pour la sécurité aéroportuaire, pourquoi avoir attendu leur multiplication avant d’intervenir ? Pourquoi laisser les populations investir massivement dans des terrains litigieux avant de procéder à des destructions spectaculaires ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour plusieurs citoyens, la responsabilité ne peut être imputée uniquement aux occupants. Les services de l’Etat, les collectivités et les structures chargées du contrôle foncier portent également une lourde responsabilité dans cette situation. Car lorsqu’un Etat laisse s’installer durablement une occupation illégale sans réaction ferme ni prévention efficace, il finit lui-même par créer les conditions du drame social qu’il prétend ensuite corriger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les opérations de déguerpissement suivent souvent le même scénario : absence de prévention rigoureuse, tolérance prolongée, développement anarchique, puis intervention brutale des bulldozers. Entre-temps, des vies se construisent, des économies familiales sont englouties et des quartiers entiers prennent forme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question foncière, cette nouvelle démolition révèle surtout les limites d’une gouvernance urbaine marquée par l’improvisation, le manque d’anticipation et l’absence de politiques cohérentes d’aménagement du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, dans la poussière des maisons détruites, une interrogation demeure : comment éviter que les mêmes erreurs se répètent encore ailleurs dans la capitale ?<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amadou Sidibé</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation nationale après les attaques du 25 avril : Culture, artisanat et tourisme en première ligne pour défendre l’unité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mobilisation-nationale-apres-les-attaques-du-25-avril-culture-artisanat-et-tourisme-en-premiere-ligne-pour-defendre-lunite-nationale-3116714.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/mobilisation-nationale-apres-les-attaques-du-25-avril-culture-artisanat-et-tourisme-en-premiere-ligne-pour-defendre-lunite-nationale-3116714.html</guid>
<description><![CDATA[ Réunis au CICB autour du ministre Mamou Daffé, artistes, artisans, opérateurs touristiques et traditionalistes ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a0341efb8563.jpg" length="104657" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 May 2026 15:07:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis au CICB autour du ministre Mamou Daffé, artistes, artisans, opérateurs touristiques et traditionalistes ont rendu un vibrant hommage au général de corps d’armée Sadio Camara, tout en appelant à la cohésion nationale, à la vigilance citoyenne et au soutien des Forces armées maliennes face à la menace terroriste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, le jeudi 7 mai 2026, à une importante rencontre d’échange et d’information entre le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et les acteurs des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme. Organisée dans un contexte marqué par les attaques terroristes du 25 avril dernier dans plusieurs localités du pays, la rencontre s’est transformée en une tribune de mobilisation patriotique et d’hommage national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, la cérémonie a réuni une forte mobilisation d’artistes, d’artisans, d’opérateurs économiques, de traditionalistes, de responsables associatifs ainsi que plusieurs figures emblématiques du monde culturel malien. La salle des 1 000 places du CICB, pleine à craquer, témoignait de la portée symbolique et émotionnelle de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des moments les plus marquants de la rencontre fut l’hommage rendu au général de corps d’armée Sadio Camara, tombé lors de l’attaque terroriste du 25 avril 2026 à Kati.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un hommage chargé d’émotion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’ouverture de la cérémonie, l’émotion était palpable. Plusieurs interventions ont salué la mémoire du défunt général, présenté comme une figure du patriotisme et du sacrifice pour la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence exceptionnelle de la cantatrice Kandia Kouyaté, devenue rare sur les grandes scènes publiques ces dernières années, a particulièrement retenu l’attention. Son apparition a été interprétée comme un geste fort de solidarité nationale et d’attachement aux valeurs de cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment de haute intensité symbolique, l’interprétation du titre traditionnel « Dianjo » par Kandia Kouyaté, accompagnée par l’Ensemble instrumental du Mali, a plongé la salle dans un profond recueillement. Habituellement réservé aux grandes figures historiques, ce chant a résonné comme une consécration posthume pour le général disparu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Former une ceinture de sécurité autour du Mali »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des organisations faîtières du secteur culturel, le président du Recotrade, El Hadj Moctar Koné, a appelé les Maliens à dépasser les divisions pour faire front commun contre les menaces qui pèsent sur le pays.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le peuple malien doit former une ceinture de sécurité pour sauver la nation », a-t-il déclaré sous les applaudissements de l’assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique, plusieurs intervenants ont insisté sur la nécessité de renforcer l’unité nationale et de préserver le vivre-ensemble face aux tentatives de division.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour M. Dagamaïssa, le contexte actuel impose de tourner le dos aux querelles internes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’heure est venue d’oublier le passé et de se donner la main pour bâtir un Mali fort et prospère ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants des secteurs économiques et culturels ont unanimement exprimé leur soutien aux Forces armées maliennes (FAMa) et aux autorités de la Transition engagées dans la lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des acteurs de l’industrie hôtelière et de la restauration, Satigui Diallo a salué les efforts des autorités tout en invitant les Maliens à multiplier les prières pour le repos de l’âme du général Sadio Camara et de toutes les victimes du terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l’Assemblée permanente des chambres de métiers du Mali (APCMM), Mamadou Minkoro Traoré, a insisté sur la nécessité de préserver l’essentiel : « Le seul bien commun que nous partageons, c’est le Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de plusieurs millions d’adhérents à travers le pays, le secteur artisanal a également plaidé pour un renforcement de la vigilance citoyenne et une meilleure circulation des informations vers les autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les interventions des représentants des traditionalistes et des dozos ont donné à la rencontre une dimension historique et identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le porte-parole des traditionalistes a rappelé les grandes heures de résistance du Manding face aux épreuves, estimant que le général Sadio Camara incarnait l’héritage des grandes figures guerrières du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants des chasseurs traditionnels, conduits par le Dr Fodé Moussa Sidibé, ont réaffirmé leur engagement dans la défense du territoire national : « Le Mali ne peut se construire sans les dozos. Nous restons en première ligne dans la reconquête du pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement appelle à la vigilance et rejette les amalgames<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a observé une minute de silence à la mémoire des victimes du terrorisme avant de lancer un appel à la responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la montée des rumeurs et de la désinformation, le ministre a exhorté les populations à privilégier les informations vérifiées et à signaler tout comportement suspect aux autorités compétentes. « Chacun doit garder un œil sur son environnement », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également mis en garde contre les risques de stigmatisation communautaire et de justice populaire, estimant que ces dérives pourraient servir les objectifs des groupes terroristes cherchant à fracturer le tissu social malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier responsable de la culture a présenté la disparition du général Sadio Camara comme un héritage patriotique : « Il nous a légué son foulard. Cela signifie que chacun de nous doit devenir un Sadio Camara, prêt à porter le Mali ». M. Daffé a réaffirmé la résilience de l’Etat face aux attaques terroristes. Et de conclure son allocution sur un message d’espoir et de fermeté : « Le Mali est debout. Ne cédons pas à la peur. Les grandes nations se forgent dans la douleur ». Avant de rappeler le rôle central de la culture dans la consolidation de l’unité nationale : « Lorsque notre pays est attaqué, nous devons nous donner la main. C’est ensemble que nous sommes forts ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y.A.C<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décentralisation : L’industrie et le commerce désormais transférés aux collectivités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/decentralisation-lindustrie-et-le-commerce-desormais-transferes-aux-collectivites-3116712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/decentralisation-lindustrie-et-le-commerce-desormais-transferes-aux-collectivites-3116712.html</guid>
<description><![CDATA[ Réuni en Conseil des ministres ce mercredi 8 mai, le gouvernement a franchi une nouvelle étape dans le processus de décentralisation au Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a03400f460fc.jpg" length="62963" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 May 2026 14:59:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre du ministère de l’Industrie et du Commerce, une décision majeure a été actée : les compétences liées à l’industrie et au commerce seront désormais transférées aux collectivités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure élargit considérablement le champ des responsabilités locales. Jusqu’ici, des secteurs clés tels que la santé, l’éducation, l’hydraulique ou encore la jeunesse faisaient déjà partie des compétences dévolues aux collectivités. Avec l’intégration de l’industrie et du commerce, c’est désormais le cœur de la dynamique économique locale qui passe entre les mains des autorités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une réforme aux enjeux économiques majeurs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce transfert marque un tournant stratégique. En confiant aux collectivités la gestion des activités industrielles et commerciales, l’État entend rapprocher la prise de décision des réalités du terrain. L’objectif affiché est clair : favoriser un développement économique plus adapté aux spécificités locales, encourager l’entrepreneuriat et dynamiser les circuits économiques de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les collectivités pourraient ainsi jouer un rôle accru dans : la promotion des investissements locaux ; l’accompagnement des petites et moyennes entreprises ; la régulation des marchés locaux ; la valorisation des ressources et savoir-faire territoriaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des services centraux en appui-conseil<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette nouvelle configuration, les services centraux de l’Etat ne disparaissent pas, mais voient leur rôle évoluer. Ils interviendront désormais en appui technique et en conseil auprès des collectivités. Cette mutation suppose une redéfinition des rapports entre l’administration centrale et les entités décentralisées, avec un accent mis sur l’accompagnement, la formation et le contrôle stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des défis à relever<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la réforme ouvre des perspectives prometteuses, elle soulève également plusieurs défis :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Capacités des collectivités : toutes les collectivités disposent-elles des ressources humaines, techniques et financières nécessaires pour assumer ces nouvelles responsabilités ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Risque de disparités territoriales : certaines zones pourraient tirer davantage profit de cette réforme que d’autres, accentuant les inégalités régionales ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coordination avec l’État central : la réussite du transfert dépendra de la qualité du partenariat entre les niveaux local et national ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cadre de régulation : il sera crucial de maintenir des normes nationales pour éviter des dérives ou des déséquilibres dans la gestion économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une territorialisation du développement économique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit dans une logique plus large de territorialisation des politiques publiques. En rapprochant les leviers économiques des populations, l’État mise sur une gouvernance plus participative et plus réactive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste à savoir si les conditions de mise en œuvre suivront les ambitions affichées. Car au-delà de l’annonce, c’est sur le terrain que se jouera la réussite ou les limites de cette réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amadou Sidibé</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le choc du 25 avril : Le Mali peut&#45;il réellement se réconcilier avec lui&#45;même ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/apres-le-choc-du-25-avril-le-mali-peut-il-reellement-se-reconcilier-avec-lui-meme-3116710.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/apres-le-choc-du-25-avril-le-mali-peut-il-reellement-se-reconcilier-avec-lui-meme-3116710.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis l’attaque terroriste du 25 avril 2026, qui a coûté la vie au ministre de la Défense, le général d’armée Sadio Camara, ainsi qu’à plusieurs civils et militaires ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x580_6a01a890218f3.jpg" length="143596" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 May 2026 14:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’attaque terroriste du 25 avril 2026, qui a coûté la vie au ministre de la Défense, le général d’armée Sadio Camara, ainsi qu’à plusieurs civils et militaires, un même discours semble traverser toutes les rencontres publiques au Mali. Des salles de conférence aux cérémonies officielles, des forums citoyens aux séminaires thématiques, les appels à l’unité nationale se multiplient. Question : Le Mali peut-il réellement se réconcilier avec lui-même ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Oublions le passé », « donnons-nous la main », « le temps du rassemblement est venu », « l’heure n’est plus aux querelles inutiles », « pardonnons-nous » ? « Nous voulons la paix » … Ces mots reviennent désormais comme un refrain dans les interventions des responsables politiques, des leaders religieux, des acteurs culturels et de nombreux citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choc provoqué par cette attaque semble avoir réveillé, chez beaucoup de Maliens, la conscience d’une évidence : face au terrorisme, aucune communauté, aucune région, aucun courant politique ne peut prétendre s’en sortir seul. Le pays traverse une période où la survie collective impose, plus que jamais, un sursaut national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais derrière les discours et les déclarations d’intention, une question demeure : les Maliens sont-ils réellement prêts à se pardonner, à tourner certaines pages douloureuses et à reconstruire ensemble ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un pays profondément marqué par les fractures<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus d’une décennie, le Mali vit au rythme des crises : rébellions, coups d’Etat, violences terroristes, tensions communautaires, méfiances politiques, campagnes de désinformation et divisions sociales. Ces événements ont laissé des blessures profondes dans les familles, les communautés et les institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discours sur l’unité nationale ne sont pas nouveaux. A chaque grande crise, les appels au rassemblement réapparaissent. Pourtant, une fois l’émotion retombée, les clivages ressurgissent souvent avec encore plus de violence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, beaucoup s’interrogent : le pays est-il arrivé à un point de bascule ? L’attaque du 25 avril peut-elle devenir ce choc capable de pousser les Maliens à dépasser les rancœurs accumulées ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des signaux encourageants, mais encore fragiles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut reconnaître que certains gestes commencent à émerger dans le sens de l’apaisement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des leaders culturels, religieux et traditionnels plaident pour le dialogue plutôt que pour les affrontements verbaux. Dans les médias comme dans les cérémonies publiques, les appels à la retenue et à la cohésion deviennent plus fréquents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le monde culturel, notamment, tente de jouer un rôle de passerelle entre les différentes sensibilités nationales. Les artistes, les communicateurs et les leaders d’opinion rappellent de plus en plus que le terrorisme prospère précisément sur les divisions internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ces initiatives restent encore fragiles face aux résistances nombreuses qui persistent dans l’ombre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ennemis silencieux du rassemblement<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car pendant que certains tentent de construire des ponts, d’autres travaillent ouvertement ou discrètement à empêcher toute dynamique de réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il existe aujourd’hui au Mali des acteurs politiques, idéologiques ou opportunistes, des videomans et des soi-disant influenceurs qui vivent des tensions, des polémiques et des divisions. Pour eux, la paix sociale et le dialogue national représentent une menace. Un Mali réconcilié réduirait leur espace de manipulation, leurs stratégies de spéculation politique ou leur capacité à entretenir les antagonismes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces acteurs prospèrent dans le bruit, la suspicion et la confrontation permanente. Ils alimentent les rancœurs, encouragent les amalgames et attisent les frustrations sur les réseaux sociaux, dans certains débats publics ou à travers des discours volontairement provocateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce qu’au fond, si les Maliens finissaient réellement par se parler, se comprendre et se pardonner, beaucoup perdraient leur principal fonds de commerce : la crise permanente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi du pardon et l’urgence d’un sursaut national<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais peut-on réellement demander à tout un peuple d’oublier aussi facilement ? Peut-on tourner la page sans vérité, sans justice et sans reconnaissance des souffrances vécues ? C’est à cela que le ministère de la Réconciliation doit s’atteler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pardon collectif ne peut être décrété dans les discours officiels ou les grandes cérémonies. Il suppose un travail profond de vérité, de dialogue et d’écoute mutuelle. Il exige aussi des actes concrets : lutte contre l’impunité, justice équitable, inclusion politique, réduction des injustices sociales et respect des différences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’unité nationale ne peut pas être seulement un slogan de circonstance. Elle doit devenir une volonté politique et sociale durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le terrorisme n’attaque pas seulement des positions militaires ou des symboles de l’Etat. Il cherche avant tout à fracturer la société, opposer les communautés et installer durablement la peur et la méfiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi l’enjeu dépasse aujourd’hui les simples questions sécuritaires. Le véritable combat est aussi psychologique, social et culturel. Le Mali doit décider s’il veut continuer à s’épuiser dans des querelles internes ou construire un minimum de consensus national pour faire face aux défis existentiels qui menacent son avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moment semble venu pour les Maliens de choisir entre deux chemins : celui de la division permanente ou celui, plus difficile mais plus porteur, du dialogue et du rassemblement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire jugera la capacité des fils du pays à dépasser leurs blessures pour sauver l’essentiel : le Mali lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Redynamisation du Palais de la Culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-redynamisation-du-palais-de-la-culture-3116708.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-redynamisation-du-palais-de-la-culture-3116708.html</guid>
<description><![CDATA[ Sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69ef34f3ef8f2.jpg" length="60034" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 May 2026 14:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, la première réunion du Comité technique d’orientation stratégique (CTOS) consacrée à la redynamisation du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ s’est tenue le vendredi 8 mai 2026.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une initiative qui apparaît aujourd’hui comme une nécessité nationale face à l’état préoccupant d’un des plus importants espaces culturels du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car derrière cette réunion technique se cache une réalité longtemps dénoncée par les acteurs culturels : depuis sa construction, le Palais de la Culture n’a jamais bénéficié d’une véritable réhabilitation à la hauteur de son rôle stratégique. Pendant des années, ce haut lieu populaire de la vie artistique malienne s’est progressivement dégradé, malgré son importance centrale dans l’organisation des grands événements culturels et populaires du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a connu plusieurs rénovations majeures à coups de milliards de francs CFA, modernisant ses infrastructures et renforçant son attractivité institutionnelle. Pendant ce temps, le Palais de la Culture, pourtant cœur battant des manifestations populaires et artistiques, semblait relégué au second plan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, le Palais demeure aujourd’hui le seul espace capable d’accueillir près de 4 000 personnes dans un cadre destiné aux grandes mobilisations culturelles, concerts, festivals, rencontres artistiques et activités de jeunesse. Son rôle dépasse largement celui d’une simple infrastructure administrative ou événementielle : il représente un véritable espace de brassage social, de création artistique et de respiration culturelle pour des milliers de jeunes Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où la jeunesse cherche des lieux d’expression, de divertissement et d’échanges, la rénovation du Palais devient un enjeu stratégique. Le défi ne consiste plus seulement à réparer des bâtiments vieillissants, mais à transformer le site en un véritable complexe culturel moderne, vivant et attractif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réflexions engagées lors de cette première réunion du CTOS portent ainsi sur plusieurs axes essentiels : modernisation des infrastructures, optimisation des espaces, amélioration du fonctionnement du site et mise en place d’un modèle économique durable. Mais au-delà des aspects techniques, c’est toute la vocation du Palais qui est appelée à être repensée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux acteurs culturels espèrent voir émerger un Palais rénové, doté d’équipements modernes capables d’attirer durablement les jeunes : salles polyvalentes, espaces numériques, studios de création, zones de spectacles modernes, lieux de formation artistique, espaces de loisirs, restaurants culturels et infrastructures adaptées aux standards internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambition affichée par le ministre Mamou Daffé vise précisément à replacer le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ au centre de la vie culturelle nationale. Un objectif majeur dans un pays où la culture reste un puissant facteur d’unité, de cohésion sociale et de résilience face aux crises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car un Palais de la Culture dynamique peut devenir bien plus qu’un simple lieu de spectacles. Il peut être un espace permanent de rencontres entre artistes, intellectuels, entrepreneurs culturels et jeunesse ; un laboratoire d’idées, de créativité et d’innovation ; un véritable carrefour culturel capable de rayonner au-delà des frontières maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté de redynamisation apparaît donc comme une tentative de réparer une longue injustice faite au principal espace culturel populaire du Mali. Et pour beaucoup, il était temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La renaissance du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ pourrait ainsi ouvrir une nouvelle page pour la politique culturelle nationale : celle d’une culture pensée non comme un luxe, mais comme un investissement stratégique pour la jeunesse, l’économie créative et le rayonnement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Yaye A. Cissé</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mondial féminin de basketball : Les Aigles dames face à un groupe de feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/mondial-feminin-de-basketball-les-aigles-dames-face-a-un-groupe-de-feu-3116278.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/mondial-feminin-de-basketball-les-aigles-dames-face-a-un-groupe-de-feu-3116278.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69ef3723b4b04.jpg" length="120200" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tirage au sort effectué à Berlin, la semaine dernière place le Mali dans une poule relevée avec Allemagne, Japon et Espagne. Un défi de taille pour une qualification directe en quarts.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sentence est tombée. A l’issue du tirage au sort de la Coupe du monde féminine de basketball, organisé à Berlin, le Mali connaît désormais ses adversaires : le pays hôte, Allemagne, le Japon et la redoutable Espagne. Une poule A qui s’annonce particulièrement disputée, où seule la première place offre un billet direct pour les quarts de finale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le papier, le Mali n’aborde pas cette compétition en position de favori. Face à des nations expérimentées et structurées, les Aigles dames devront rapidement élever leur niveau de jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Espagne, référence mondiale du basketball féminin, apparaît comme l’épouvantail du groupe. Solide tactiquement, disciplinée et habituée aux grandes compétitions, elle part avec une longueur d’avance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Japon, de son côté, mise sur sa vitesse, son jeu collectif et son adresse extérieure pour déstabiliser ses adversaires. Quant à l’Allemagne, portée par son public, elle pourrait bénéficier d’un avantage psychologique non négligeable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, outsider ambitieux<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais enterrer trop vite le Mali serait une erreur. Les Aigles dames ont déjà prouvé, par le passé, leur capacité à bousculer des équipes mieux classées. Leur force réside dans : leur impact physique, leur engagement défensif, leur capacité à jouer sans complexe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si elles parviennent à imposer leur rythme et à limiter les erreurs, elles peuvent créer la surprise, notamment face au Japon ou à l’Allemagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le format de la compétition complique la tâche. Une seule place qualificative directe pour les quarts de finale signifie qu’il faudra viser l’exploit dès le premier tour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque match comptera. Une défaite mal négociée pourrait compromettre les chances maliennes, tandis qu’une victoire inattendue relancerait totalement la dynamique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des résultats, cette compétition représente une vitrine pour le basketball féminin malien. Face à des nations majeures, les Aigles dames ont l’occasion de démontrer leur progression et de s’imposer sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La clé ? Discipline, efficacité et mental. Car dans un groupe aussi relevé, le moindre détail peut faire basculer une qualification.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi est immense. Mais c’est précisément dans ce type de contexte que naissent les grandes performances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Founèkè<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau bureau de la Femafoot : Une mission difficile mais pas impossible</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/nouveau-bureau-de-la-femafoot-une-mission-difficile-mais-pas-impossible-3116277.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/nouveau-bureau-de-la-femafoot-une-mission-difficile-mais-pas-impossible-3116277.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69c664db2eafe.jpg" length="52007" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A peine élu, Mahazou Baba Cissé engage la mise en place de son bureau exécutif. Une équipe étoffée, aux profils variés, mais dont l’efficacité dépendra moins des noms que de la capacité à rompre avec les pratiques du passé.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la victoire de Mahazou Baba Cissé, la constitution du bureau exécutif s’accélère. Autour de lui, trois vice-présidents : Bassala Touré (1er vice-président), Famagan Dembélé (2e vice-président) et Ousmane Wélé (3e vice-président). Un quatuor censé incarner l’équilibre et la complémentarité au sommet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La répartition des commissions laisse apparaître une volonté d’organisation sectorielle relativement claire. Les postes stratégiques ont été attribués à des profils identifiés : Cheick O. Haïdara aux finances, Fagnery Diarra à la technique, Badra Ali Diallo au statut des joueurs, Dramane Coulibaly dit Chiffo aux jeunes, Mamadi N’fany Diakité à la sécurité, Boubacar Dramé aux compétitions, Koman Coulibaly aux arbitres, Aly Diawara au football de masse, Fanta Niambélé à l’homologation et au fair-play, Moustaph Diop au marketing, sponsoring et TV, Alassane Souleymane aux médias, Abdoulaye Aboubacrine au juridique, Samba Coulibaly à la médecine sportive, Ousmane Bagayoko aux relations avec les membres, Mamadou N. Diallo au futsal et beach soccer, Abdine Sangaré au football professionnel, Diaty N’Diaye au football féminin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le papier, cette structuration couvre l’ensemble des segments du football moderne. Mais c’est sur le terrain de l’arbitrage que ce nouveau bureau sera le plus attendu. Car il s’agit là d’un problème épineux, ancien et profondément enraciné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix des arbitres continue de susciter incompréhensions et contestations. Manque de transparence, mauvais choix des arbitres pour siffler les matchs, soupçons de favoritisme dans le choix des arbitres fédéraux et internationaux, décisions controversées : autant de facteurs qui minent la crédibilité des compétitions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix des arbitres <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, Mahazou Baba Cissé ne peut se contenter d’une gestion à distance. L’arbitrage ne doit pas être traité uniquement à travers le prisme du président de la commission des arbitres ou des anciens arbitres. Les arbitres sont des maillons essentiels du football, et à ce titre, ils méritent une écoute directe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un dialogue franc, sincère et sans intermédiaire s’impose entre le président et le corps arbitral. C’est à ce prix que la confiance pourra être restaurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président Cissé devra garder un regard attentif sur les mécanismes de désignation des arbitres CAF. Sans s’ingérer dans la technique, il lui revient de garantir des règles claires, équitables et transparentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car aujourd’hui, beaucoup dénoncent un système verrouillé, opaque, parfois assimilé à un réseau d’intérêts fermés. Sans réforme en profondeur, ce climat continuera d’alimenter les tensions et de fragiliser l’ensemble de l’édifice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’arbitrage, les défis restent nombreux : gouvernance contestée, manque de financement durable…La réussite de cette équipe dépendra de plusieurs facteurs clés : La capacité du président à imposer une vision claire, la cohésion interne du bureau, l’efficacité réelle des commissions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La transparence dans la gestion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diversité des profils peut être une force, à condition qu’elle ne se transforme pas en dispersion. L’histoire récente du football malien montre que les grandes équipes dirigeantes peinent souvent à produire des résultats concrets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi pour Mahazou Baba Cissé sera donc de transformer cette équipe en véritable outil de réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau bureau n’aura pas le luxe du temps. Très vite, il sera jugé sur ses actes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car une évidence s’impose : ce n’est pas la composition du bureau qui fera la différence, mais sa capacité à restaurer la confiance, notamment sur des sujets sensibles comme l’arbitrage. Et sur ce terrain, plus que jamais, tout reste à prouver.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Founèkè<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Feux de brousse : L’impuissance organisée d’un ministère dépassé</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/feux-de-brousse-limpuissance-organisee-dun-ministere-depasse-3116276.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/feux-de-brousse-limpuissance-organisee-dun-ministere-depasse-3116276.html</guid>
<description><![CDATA[ Alors que des millions d’hectares partent en fumée chaque année, la politique environnementale du Mali semble prisonnière d’un dangereux immobilisme. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69ef35d08fd9f.jpg" length="54363" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 3,5 millions d’hectares consumés lors de la campagne 2024-2025, contre 2,7 millions deux ans plus tôt. Les chiffres de la direction générale des eaux et forêts (DGEF) ne laissent aucune place au doute : les feux de brousse progressent à un rythme inquiétant. Mais derrière cette hausse alarmante se cache une réalité plus dérangeante celle d’un département qui regarde brûler ses forêts sans réelle stratégie de riposte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au-delà des statistiques, une question s’impose : où est le ministère de l’Environnement ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, le même refrain revient : campagnes de sensibilisation, appels à la vigilance, messages radios, semaines de l’Environnement, journées de plantations d’arbres…<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais sur le terrain, les résultats sont quasi inexistants. La prévention, présentée comme la pierre angulaire de la lutte contre les feux de brousse, reste superficielle, mal coordonnée et surtout déconnectée des réalités rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Informer ne suffit pas quand les moyens de surveillance sont inexistants, quand les brigades forestières sont sous-équipées et quand aucune politique coercitive sérieuse n’accompagne les discours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cela s’ajoute une autre réalité, souvent passée sous silence : la situation peu reluisante des services des eaux et forêts. Selon nos informations, ces agents en première ligne manquent de moyens logistiques, et humains pour assurer efficacement leur mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Véhicules insuffisants ou hors d’usage, équipements de lutte contre les incendies quasi inexistants, effectifs limités face à l’immensité du territoire : dans ces conditions, la prévention et la répression relèvent presque de l’illusion. Comment contenir des feux de grande ampleur quand ceux qui doivent intervenir sont eux-mêmes abandonnés par le système ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui frappe aujourd’hui, c’est moins la complexité du phénomène que l’absence de volonté politique forte. Le ministère semble souiller dans une gestion routinière, incapable d’anticiper ou d’innover face à une menace pourtant récurrente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, les conséquences sont dramatiques : Des écosystèmes détruits, une biodiversité en chute libre, des terres agricoles fragilisées. Ce n’est plus seulement une question environnementale, mais un enjeu économique et social majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans de nombreuses localités, les populations continuent d’utiliser le feu comme outil agricole, faute d’alternatives encadrées. Là encore, l’absence de politique d’accompagnement est criante. Ni formation adaptée, ni dispositifs de substitution, ni suivi réel. Résultat : le cycle des incendies se répète, année après année, dans une forme de fatalisme institutionnalisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plus inquiétant reste cette impression de banalisation. Comme si brûler des millions d’hectares relevait désormais de la normalité. Comme si l’urgence écologique pouvait attendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, sans une réforme profonde de la politique environnementale avec des moyens conséquents, une stratégie claire et une volonté politique assumée, notre pays continuera de perdre, silencieusement, une part essentielle de son patrimoine naturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et à ce rythme, ce ne sont plus seulement les forêts qui disparaîtront, mais toute une vision d’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour les droits des artistes maliens :  Le ministre Daffé impulse une réforme historique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/pour-les-droits-des-artistes-maliens-le-ministre-daffe-impulse-une-reforme-historique-3116275.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/pour-les-droits-des-artistes-maliens-le-ministre-daffe-impulse-une-reforme-historique-3116275.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69ef34f3ef8f2.jpg" length="60034" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Homme de culture reconnu et fin connaisseur des réalités du milieu artistique, le ministre en charge de la culture, Mamou Daffé s’impose comme l’un des principaux artisans de la transformation du secteur culturel malien. Avec l’ordonnance sur la propriété littéraire et artistique, il franchit une nouvelle étape décisive en faveur des créateurs.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Figure marquante de la réforme culturelle au Mali, le ministre Daffé continue de marquer son passage à la tête du département en charge de la Culture par des initiatives structurantes et attendues de longue date par les artistes maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l’adoption de l’Ordonnance N°2026-015/PT-RM du 10 avril 2026, fixant le régime de la propriété littéraire et artistique, il pose un acte fort en faveur de la protection et de la valorisation des créateurs maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentée lors d’un « point d’information » jeudi 23 avril 2026 au ministère en charge de la Culture, la réforme introduit une modernisation profonde du cadre juridique des droits d’auteur. Elle est perçue comme l’une des avancées les plus importantes de ces dernières années dans le secteur culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte renforce la protection des œuvres, encadre leur exploitation et améliore les mécanismes de rémunération des artistes, notamment à travers la rémunération pour copie privée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les acteurs culturels, cette réforme ouvre une perspective nouvelle. Elle pourrait permettre : une amélioration réelle des revenus des artistes, une meilleure protection contre l’exploitation illégale des œuvres, une structuration progressive du secteur culturel, une reconnaissance plus juste du travail créatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un secteur longtemps marqué par l’informalité, cette ordonnance est perçue comme un tournant majeur, a laissé entendre Mamoutou Keita, de l’UAAPREM,<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>un des représentants des artistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa nomination, Mamou Daffé s’est distingué par une proximité avec les artistes et une connaissance fine de leurs difficultés. Son action ne se limite pas à des annonces, mais s’inscrit dans une dynamique de réformes concrètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir initié des mesures d’assurance (AVOC) en faveur des artistes largement saluées comme une avancée sociale importante, il enchaîne avec cette réforme structurante sur les droits d’auteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux acteurs culturels, comme Barou Diallo, Fatoumata Coulibaly dite FC, Mamoutou Keita, le ministre apparaît aujourd’hui comme un véritable défenseur du statut des artistes, capable de transformer des revendications anciennes en politiques publiques effectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut dire que cette ordonnance s’inscrit dans la vision du « Mali Kura », qui place la culture au centre du développement économique et social. Elle vise à faire des artistes de véritables acteurs économiques, mieux protégés et mieux organisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réussite de cette réforme dépendra également de l’implication de plusieurs institutions, notamment le Bureau Malien du Droit d’Auteur (BUMDA), la Douane, l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des TIC et des Postes et la Haute Autorité de la Communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette ordonnance, le ministre Mamou Daffé confirme sa volonté de refonder durablement le secteur culturel malien. Entre protection juridique, amélioration des revenus et structuration du milieu artistique, une nouvelle dynamique est enclenchée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste désormais à transformer cette ambition en résultats concrets dans la vie quotidienne des artistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au cimetière de Kalabancoro : Quand les morts nourrissent les vivants</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/au-cimetiere-de-kalabancoro-quand-les-morts-nourrissent-les-vivants-3116273.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/au-cimetiere-de-kalabancoro-quand-les-morts-nourrissent-les-vivants-3116273.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821284684280.jpg" length="53610" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ombre des sépultures, une activité discrète mais florissante s’organise. Construction, réhabilitation et pose de plaques funéraires font vivre des jeunes dans le cimetière de Kalabancoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cimetière de Kalabancoro, le silence est souvent brisé par le bruit des truelles. Sous un soleil lourd en milieu de matinée, trois jeunes s’affairent autour d’une tombe fraîchement refermée. Sac de ciment ouvert, sable entassé à même le sol, briques alignées : le décor ressemble à un petit chantier de construction. Pourtant, ici, il s’agit d’un lieu de repos éternel. « On ne faisait pas ça avant. On était des débrouillards, sans travail. Maintenant, on construit les tombes », confie M. T, la trentaine, et mains couvertes de poussière grise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Kalabancoro, la pratique s’est imposée progressivement. A la demande des familles, ces jeunes se sont improvisés maçons. Ils proposent des services : la construction de nouvelles tombes et la réhabilitation des anciennes, souvent dégradées par le temps ou les intempéries.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tarif dépend de la taille, des matériaux et des finitions. Mais en moyenne, chacun peut espérer un bénéfice journalier oscillant entre 3 000 et 5 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la simple construction, les prestations incluent désormais : la pose de carreaux, l’enduit cimenté, et surtout la plaque funéraire, portant le nom du défunt, sa date de naissance et de décès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces plaques, parfois rudimentaires, parfois plus soignées, constituent une valeur symbolique forte pour les familles. « On fait les plaques à 2000 F, y compris la fabrication et l’écriture portée dessus », affirme<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Y.D, un ancien chômeur. « Quand la tombe est bien faite, les parents sont contents. Ils peuvent donner un bonus », ajoute-t-il. Et de préciser : « Parfois, c’est la diaspora qui finance. Ils veulent quelque chose de durable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce cimetière, la demande est constante. Et pour cause : la dégradation naturelle des tombes impose des travaux réguliers. Dans ce cimetière, le constat est le même : l’activité ne s’arrête presque pas. Puisque chaque jour, de nouvelles inhumations ont lieu. Chaque jour, des familles expriment le besoin d’honorer leurs défunts par une tombe digne. « Tant qu’il y a la mort, il y a du travail », résume Y.D, sans cynisme, mais avec lucidité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect économique, une question demeure : jusqu’où peut aller la marchandisation de la mort ? Dans ce cimetière de Bamako, la vie continue, autrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Sabalibougou : Un scandale de paternité éclate au grand jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-sabalibougou-un-scandale-de-paternite-eclate-au-grand-jour-3116272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-sabalibougou-un-scandale-de-paternite-eclate-au-grand-jour-3116272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f82f1761bd.jpg" length="77763" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:40:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Sabalibougou, une affaire de mœurs fait grand bruit et alimente depuis plusieurs jours les conversations dans les familles comme dans les grins. Au centre de cette histoire, une jeune aide-ménagère, M.T dont la discrétion apparente cachait une vie sentimentale bien plus complexe qu’il n’y paraissait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Employée dans une famille du quartier, la jeune femme aurait entretenu, des relations intimes avec trois hommes mariés… tous voisins. Une situation explosive qui a fini par éclater au grand jour lorsqu’elle est tombée enceinte. Face à la grossesse, les trois présumés géniteurs d’un ton menaçant ont nié toute responsabilité. Et voila que la jeune femme est seule face à son sort. Elle-même ignorant la personne qui l’a enceinté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans scandale ni confrontation, elle choisit alors de se retirer. Elle quitte discrètement les lieux pour aller s’installer chez sa grande sœur, non loin de sa patronne. Là, elle mène sa grossesse à terme dans le silence et une relative indifférence du voisinage immédiat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l’histoire, que certains croyaient enterrée, va rebondir de manière spectaculaire. Dix-huit mois après les faits soit neuf mois après la naissance de l’enfant, (un garçon), un détail troublant vient tout bouleverser : la ressemblance frappante entre le bébé et l’un des hommes mis en cause. Selon plusieurs témoins, le garçonnet serait « la copie conforme » de ce père présumé, un chef de famille bien connu pour son gout envers les jeunes filles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette évidence difficilement contestable, l’homme en question serait resté sans voix.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pris de court par ce que beaucoup qualifient désormais de « preuve vivante », certains n’hésitent pas à rappeler un adage populaire : « la ressemblance ne trompe pas ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La révélation n’a pas été sans conséquences. L’épouse de l’homme, ayant appris la nouvelle, a été victime d’un violent choc émotionnel. Selon des sources locales, elle a été prise d’une crise et admise dans un centre de santé proche de la famille où elle est actuellement en observation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Touré</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques simultanées dans plusieurs villes : La réaction rapide et efficace des FaMa face aux assauts terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/attaques-simultanees-dans-plusieurs-villes-la-reaction-rapide-et-efficace-des-fama-face-aux-assauts-terroristes-3116271.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/attaques-simultanees-dans-plusieurs-villes-la-reaction-rapide-et-efficace-des-fama-face-aux-assauts-terroristes-3116271.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_6846dac566ceb.jpg" length="88587" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux premières heures du samedi 25 avril 2026, des groupes armés terroristes ont lancé des attaques coordonnées visant des sites militaires et civils dans plusieurs localités du pays. Face à cette offensive d’ampleur, les Forces armées maliennes (FaMa) ont rapidement réagi, neutralisant de nombreux assaillants et reprenant le contrôle des zones ciblées. Mais au-delà de la riposte, de nombreuses questions émergent sur l’origine, les complicités et les failles éventuelles du dispositif sécuritaire.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très tôt dans la matinée de samedi 25 avril 2026, aux environs de 6 heures, plusieurs villes maliennes ont été simultanément visées par des attaques terroristes. Il s’agit des localités de Kati, Bamako ( Sénou), Sévaré, Gao et Kidal. Si<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’origine exacte<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des assaillants reste pour l’heure inconnue, l’on pourrait penser à l’’implication du Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (Jnim) et du le Front de Libération de l‘Azawad (FLA) qui ont tenté de frapper à la fois des installations militaires et des cibles civiles, dans une opération visiblement coordonnée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les attaques contre les centres urbains se multiplient depuis plusieurs années au Mali, cette dernière offensive apparaît d’une ampleur plus importante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La riposte des FAMa ne s’est pas fait attendre. Déployées sur plusieurs fronts, elles ont rapidement contenu les attaques et empêché les terroristes d’atteindre leurs objectifs. Les combats, ont tourné à l’avantage des forces loyalistes. Plusieurs assaillants ont été neutralisés, tandis que d’autres ont été capturés. Des équipements militaires utilisés par les groupes terroristes ont également été détruits lors des opérations de riposte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Kati, ville garnison stratégique située à proximité de la capitale, la réaction de la population a particulièrement marqué les esprits. Des habitants, déterminés à ne pas céder à la peur, ont poursuivi certains assaillants à mains nues, contribuant à leur traque. Une mobilisation spontanée qui illustre le soutien actif des civils à l’action des FAMas dans la lutte contre l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des interrogations <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de la riposte militaire, une série d’interrogations majeures s’impose. Qui sont réellement ces terroristes ? Comment ont-ils pu pénétrer dans des sites aussi sensibles avec des moyens logistiques aussi visibles pick-up équipés de mitrailleuses, motos sans être détectés en amont ? Cette offensive coordonnée soulève inévitablement la question d’éventuelles défaillances dans le dispositif sécuritaire, notamment au niveau du renseignement et de l’anticipation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces zones d’ombre alimentent les inquiétudes, mais aussi les attentes. Les enquêtes en cours devront permettre d’identifier avec précision les auteurs, de mettre au jour d’éventuels complices, ainsi que les réseaux de soutien, qu’ils soient internes ou externes. Elles devront également éclairer les éventuelles lacunes qui ont pu faciliter une telle opération d’envergure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces attaques simultanées interviennent dans un contexte sécuritaire déjà tendu, marqué par la recrudescence des actions terroristes dans plusieurs régions du pays. Ces attaques traduisent une volonté de déstabilisation et de « démonstration de force » de la part des groupes terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors qu’au départ la stratégie du Jnim reposait essentiellement sur la conquête des zones rurales ou périphériques, elle vise désormais également les grandes villes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Unité des maliens</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette épreuve, l’appel à l’unité nationale résonne avec force. Car au-delà des casernes et des positions militaires, c’est l’ensemble du pays qui est visé. Ce ne sont pas uniquement les FaMa qui sont attaquées, mais bien le Mali dans son intégrité. Dans ce combat de longue haleine, la vigilance, la solidarité et l’engagement de tous apparaissent plus que jamais indispensables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage à un vaillant militaire : Le général Sadio Camara tombe en soldat</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/hommage-a-un-vaillant-militaire-le-general-sadio-camara-tombe-en-soldat-3116270.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/hommage-a-un-vaillant-militaire-le-general-sadio-camara-tombe-en-soldat-3116270.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69ee81dcbd953.jpg" length="64985" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 09:32:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali vient de perdre l’un de ses fils les plus engagés, l’un de ses officiers les plus respectés. Le général Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens combattants, est tombé suite à un attentat terroriste perpétré le samedi 25 avril 2026. Une disparition brutale, à l’image du combat qu’il menait sans relâche : celui pour la souveraineté, la dignité et la sécurité de la Nation.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le général Sadio Camara n’était pas seulement un haut gradé. Il incarnait l’essence même du soldat : discipline, loyauté, courage et sens du devoir. Dans un contexte national marqué par l’adversité et les menaces sécuritaires, il a su imposer une ligne claire, ferme et résolument tournée vers la reconquête de l’intégrité territoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un calme olympien, presque déconcertant dans les moments les plus critiques, le général Camara inspirait confiance à ses hommes comme à ses compatriotes. Sa posture, sobre et déterminée, traduisait une maîtrise rare des enjeux militaires et stratégiques. Il parlait peu, mais agissait avec efficacité, préférant les résultats aux discours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous son leadership, les Forces armées maliennes (FAMa) ont connu une montée en puissance significative. Il a œuvré sans relâche au renforcement des capacités opérationnelles, à l’amélioration de l’équipement et à la montée en compétence des troupes. Chaque avancée portait sa marque : celle d’un officier moderne, conscient des mutations de la guerre contemporaine et attaché à adapter l’armée malienne aux exigences du terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de l’homme d’action, Sadio Camara était aussi un bâtisseur d’institution. Il a été un artisan farouche du respect des FAMa, redonnant fierté et crédibilité à une armée longtemps éprouvée. Il croyait en ses hommes, en leur potentiel, et s’est battu pour qu’ils soient reconnus, soutenus et honorés à la hauteur de leurs sacrifices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa disparition laisse un vide immense dans les rangs de l’armée comme au sommet de l’Etat. Elle rappelle, avec une dureté implacable, le prix de l’engagement au service de la patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le général Sadio Camara tombe en soldat. Et comme tout soldat tombé pour la Nation, il entre dans la mémoire collective comme un symbole : celui du devoir accompli, du sacrifice ultime et de l’honneur militaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A sa famille, à ses frères d’armes, à la Nation tout entière, le Mali adresse ses condoléances les plus attristées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Honneur et gloire à ce digne fils du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration du 26 mars 1991 : Une mémoire amputée de ses acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/commemoration-du-26-mars-1991-une-memoire-amputee-de-ses-acteurs-3115380.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/histoire-politique/commemoration-du-26-mars-1991-une-memoire-amputee-de-ses-acteurs-3115380.html</guid>
<description><![CDATA[ Le 26 mars au Mali ne se résume pas à une simple date du calendrier. Il incarne un tournant historique majeur, celui de la chute du régime autoritaire du général Moussa Traoré à l’issue d’un soulèvement populaire porté par des forces vives bien identifiées : partis politiques, syndicats, associations et mouvements estudiantins. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69cad26160080.jpg" length="147075" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trente-cinq ans plus tard, la commémoration de cet événement fondateur de la démocratie malienne soulève une question de fond : peut-on célébrer le 26 mars sans ceux qui l’ont rendu possible ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, cette année encore, la cérémonie officielle s’est déroulée dans un contexte pour le moins paradoxal. Plusieurs acteurs historiques de la lutte démocratique sont aujourd’hui absents de la scène publique, non pas par choix, mais du fait de leur dissolution par les autorités de transition. Partis politiques, associations à caractère politique, ainsi que l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM), ont été écartés du paysage institutionnel. Seule l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) subsiste encore dans cet espace restreint.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, ces entités ont constitué, en 1991, le socle du mouvement populaire qui a conduit à la chute du régime. L’AEEM, notamment, avait joué un rôle déterminant à travers la mobilisation estudiantine, souvent au prix de lourds sacrifices. Les partis politiques, alors en gestation ou en clandestinité, et les organisations syndicales avaient convergé dans une dynamique de contestation inédite, donnant naissance à un véritable front social contre la dictature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la commémoration du 35e anniversaire a pris une tonalité singulière. Le Premier ministre, Abdoulaye Maiga a procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs au Monument des Martyrs, un geste symbolique fort, mais qui, à lui seul, ne saurait combler l’absence des acteurs historiques. Parallèlement, une conférence-débat s’est tenue à la Pyramide du Souvenir. Là encore, le cadre et le thème rappellent l’importance du devoir de mémoire, mais l’absence de ceux qui ont vécu, porté et incarné cette lutte pose question.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peut-on véritablement transmettre la mémoire d’un combat en excluant ses témoins directs ? Peut-on rendre hommage aux martyrs sans donner la parole à ceux qui ont partagé leur engagement, leurs espoirs et leurs sacrifices ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette commémoration, vidée en partie de sa substance humaine, donne l’impression d’une mémoire institutionnalisée, voire encadrée, au détriment de sa dimension populaire et plurielle. Le 26 mars 1991 n’est pas seulement un souvenir d’Etat ; il est avant tout une conquête du peuple malien dans toute sa diversité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’heure où le pays traverse une nouvelle phase de son histoire politique, la question de la mémoire devient éminemment politique. Se souvenir, oui. Mais se souvenir avec tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré les affirmations de Trump, l’Iran conserve une réelle force de frappe: “Ils peuvent encore semer le chaos”</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/Malgr%C3%A9-les-affirmations-de-Trump%2C-l%E2%80%99Iran-conserve-une-r%C3%A9elle-force-de-frappe%3A-%E2%80%9CIls-peuvent-encore-semer-le-chaos%E2%80%9D-3115384.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/Malgr%C3%A9-les-affirmations-de-Trump%2C-l%E2%80%99Iran-conserve-une-r%C3%A9elle-force-de-frappe%3A-%E2%80%9CIls-peuvent-encore-semer-le-chaos%E2%80%9D-3115384.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président américain Donald Trump se vante d’avoir anéanti les infrastructures militaires iraniennes, mais selon CNN, qui cite plusieurs sources anonymes, cette affirmation n’est pas exacte. Des rapports récents du renseignement américain révèlent en effet que l’Iran possède toujours un arsenal important de drones et de missiles. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69cf7c1aa4e03.jpg" length="45831" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 08:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Les derniers rapports révèlent notamment que l’Iran dispose encore de milliers de drones, soit environ 50% de sa capacité totale. Par ailleurs, selon des sources proches du dossier, près de la moitié des lanceurs de missiles iraniens seraient toujours intacts. Selon CNN, les rapports tiennent compte des missiles et des lanceurs actuellement hors d’usage parce qu’ils sont ensevelis sous les décombres de sites précédemment bombardés par les États-Unis.</p>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Téhéran détient également un stock important de missiles de croisière destinés à la défense côtière. Cela explique pourquoi l’armée américaine évite en grande partie les installations militaires situées sur le littoral iranien, même si elle a déjà visé des navires iraniens. Ces missiles de croisière pourraient représenter une menace pour la navigation dans le détroit d’Ormuz, actuellement bloqué par l’Iran.</p>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="SUBHEADER">
<h2 class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hd _vpve1h11 text">Un objectif “irréaliste”</h2>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn1 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Ces informations contrastent fortement avec les affirmations du président Donald Trump. Mercredi dernier, il a déclaré que “la capacité de l’Iran à lancer des missiles et des drones a été radicalement réduite” et que “les usines d’armement ainsi que les lanceurs de missiles ont été pulvérisés”. “D’une manière générale, il ne reste plus grand-chose”, affirmait-il dans son discours.</p>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Pourtant, selon plusieurs sources proches de l’administration américaine, la lutte contre l’Iran s’annonce plus complexe que ne le laisse penser Donald Trump. Selon elles, l’objectif du président américain de mettre fin à la guerre en deux ou trois semaines est “irréaliste”. “Nous pouvons les frapper encore plus fort, je n’en doute pas, mais il serait fou de penser que nous pouvons en finir en seulement deux ou trois semaines.”</p>
<div class="spacer _1snnbjn6 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="SUBHEADER">
<h2 class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hd _vpve1h11 text">Ne pas sous-estimer l’Iran</h2>
</div>
<div class="spacer _1snnbjn1 _1snnbjnta _1snnbjnwt _1snnbjnky _1snnbjnoh" data-content-type="PARAGRAPH">
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Une autre source estime qu’il ne faut pas sous-estimer la force de frappe de l’Iran: “Les Iraniens sont encore tout à fait capables de semer le chaos dans toute la région”, affirme-t-elle. De son côté, le Pentagone a réagi en qualifiant les informations de CNN de “totalement erronées”. Selon le ministère de la Défense, les États-Unis sont en avance sur le calendrier prévu pour atteindre leurs objectifs militaires en Iran, notamment en ce qui concerne la destruction de l’arsenal de missiles.</p>
<p class="_vpve1h4 _vpve1hj _vpve1h5 _vpve1hh _vpve1h1d text">Source: https://www.7sur7.be/</p>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les dérives du quotidien : Quand l’absentéisme s’installe dans l’administration publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-derives-du-quotidien-quand-labsenteisme-sinstalle-dans-ladministration-publique-3115386.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/les-derives-du-quotidien-quand-labsenteisme-sinstalle-dans-ladministration-publique-3115386.html</guid>
<description><![CDATA[ Arrivées tardives, absences prolongées, services désertés : dans plusieurs administrations maliennes, le relâchement des horaires de travail est devenu une norme inquiétante. Une situation qui pénalise lourdement les usagers. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69cadd276f656.jpg" length="75984" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 02:29:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans de nombreux services publics au Mali, une scène se répète avec une constance déconcertante : bureaux fermés en matinée, agents introuvables avant 11 heures, voire absents jusqu’en début d’après-midi ou ne viennent même pas avançant des arguments fallacieux. Une pratique devenue si banale qu’elle ne suscite presque plus d’indignation, comme si l’exception s’était muée en règle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, derrière cette désinvolture apparente, les conséquences sont lourdes. Car chaque heure de retard d’un agent public est une heure perdue pour des dizaines d’usagers. Des citoyens, parfois venus de loin, attendent des documents administratifs, des signatures, des décisions urgentes. Certains patientent des heures, d’autres repartent sans solution, contraints de revenir le lendemain avec les mêmes incertitudes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet absentéisme chronique désorganise profondément le fonctionnement des services. Les dossiers s’accumulent, les délais s’allongent, et la qualité du service rendu se dégrade. Au finish, c’est la confiance des citoyens envers l’administration qui s’effrite. « Comment croire en l’efficacité de l’Etat lorsque ses propres agents ne respectent pas les horaires qui leurs ont été imposées? », s’interrogent des usagers en colère.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Terreau fertile pour la corruption</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus grave encore, cette situation ouvre la porte à des pratiques douteuses. Face à l’urgence ou à la lassitude, certains usagers finissent par céder à la tentation de « faciliter » les choses par des moyens informels. L’absentéisme devient ainsi un terreau fertile pour la corruption ordinaire, où le service public se transforme en service conditionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce laisser-aller interroge d’autant plus qu’il concerne parfois des cadres de l’administration, censés montrer l’exemple. Lorsque ceux qui dirigent arrivent après 11 heures ou ne se présentent qu’en coup de vent, quel message est envoyé aux autres agents ? L’indiscipline se propage alors par mimétisme, installant une culture de l’irresponsabilité difficile à éradiquer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où les autorités prônent la refondation et la rigueur, cette réalité fait tâche. Le renouveau ne peut être un slogan creux. Il doit se traduire dans les comportements quotidiens, à commencer par le respect des horaires de travail. Servir l’Etat implique des devoirs, et non des privilèges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse à cette dérive ne peut être la complaisance. Il devient impératif de rappeler à l’ordre les agents fautifs et, au besoin, d’engager des sanctions disciplinaires. L’impunité administrative ne fait qu’aggraver le mal. A l’inverse, une gestion rigoureuse des ressources humaines, fondée sur la ponctualité, l’assiduité et la performance, peut restaurer la crédibilité de l’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des mécanismes de contrôle existent, pointage, inspections, évaluations internes mais leur application reste souvent défaillante. Sans volonté politique forte, ces outils demeurent lettre morte. Or, il en va de l’image même de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au final, l’absentéisme dans la fonction publique n’est pas une simple question de discipline interne. C’est un problème de gouvernance. Un Etat qui tolère l’absence de ses agents se rend lui-même absent aux yeux de ses citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs de la biennale artistique et culturelle 2027 : A Bougouni, Tombouctou passe le témoin</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/preparatifs-de-la-biennale-artistique-et-culturelle-2027-a-bougouni-tombouctou-passe-le-temoin-3115385.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/preparatifs-de-la-biennale-artistique-et-culturelle-2027-a-bougouni-tombouctou-passe-le-temoin-3115385.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans une ambiance festive et hautement symbolique, la région de Bougouni a officiellement reçu le flambeau de la Biennale artistique et culturelle. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69cadc3d9a7cc.jpg" length="92527" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 02:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre mobilisation populaire, discours engagés et lancement des chantiers, la cité du Banimonotié entre de plain-pied dans la dynamique de l’édition 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le stade Moussa Diakité, dit UTA, a servi de théâtre, samedi 28 mars 2026, à un moment fort de la vie culturelle nationale. Sous les ovations d’une foule mobilisée, Bougouni a officiellement reçu le témoin de la Biennale artistique et culturelle des mains de la région de Tombouctou, marquant ainsi le lancement des préparatifs de l’édition 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès les premières heures de la journée, la ville a vibré au rythme des chants, des danses et des couleurs du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Ouessebougou, puis à Bougouni, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a été accueilli dans une atmosphère de liesse populaire, traduisant l’importance accordée à cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses côtés, une forte délégation composée de membres de son cabinet, du gouverneur de la région de Tombouctou, Bakoun Kanté, ainsi que de nombreuses autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Bougouni, le gouverneur de la région, le Général de brigade Ousmane Wélé, a conduit l’accueil officiel, sous le regard d’une population massivement mobilisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un passage de témoin chargé de symboles<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment central de la cérémonie, la remise du fanion et de la mascotte a matérialisé le transfert officiel de l’organisation de la Biennale. Après Tombouctou, Bougouni hérite ainsi d’un événement d’envergure nationale, véritable vitrine de la richesse culturelle et artistique du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Renaissance culturelle et unité nationale », l’édition 2027 se veut porteuse d’un message fort : faire de la culture un levier de cohésion sociale et de réaffirmation de l’identité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a rappelé toute la portée de cet événement :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Biennale est mémoire, transmission et identité », a-t-il déclaré. Il a ensuite insisté sur la nécessité d’une appropriation collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Citant les plus hautes autorités, M. Daffé a également souligné que « la souveraineté culturelle protège l’âme de la Nation ». Il a appelé à une mobilisation totale pour faire de cette édition 2027 une réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du symbole, les actes ont rapidement suivi. Dans la foulée, le ministre et les autorités régionales ont procédé à la pose de la première pierre de la mascotte officielle de la Biennale. Une infrastructure appelée à devenir un repère identitaire, qui incarne créativité, unité et valorisation du patrimoine national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour du site, artistes, jeunes et curieux ont assisté à cette séquence, conscients d’être témoins du point de départ concret des préparatifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le gouverneur de Bougouni, l’enjeu est clair : faire de cette Biennale une édition inclusive et fédératrice. Le Général a exprimé la fierté de la région tout en affirmant sa détermination à relever le défi, en mobilisant l’ensemble des forces vives, y compris la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des défis structurels en toile de fond<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais derrière la ferveur, les défis sont bien réels. L’organisation d’un tel événement implique des investissements importants en infrastructures et en logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construction ou rénovation d’hôtels, aménagement d’un village de la Biennale pour accueillir les festivaliers, réalisation de salles de spectacles modernes, amélioration des routes urbaines et réhabilitation de l’axe Bamako–Bougouni : autant de chantiers qui s’imposent désormais comme des priorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la seule Biennale, ces investissements pourraient constituer un levier durable de développement économique et touristique pour la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette passation de témoin dépasse le simple cadre d’une cérémonie. Elle marque le début d’une mobilisation nationale autour d’un événement qui, au fil des éditions, s’est imposé comme un creuset d’expression culturelle et de construction citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D. Founekè<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26 Mars 1991&#45;26 Mars 2026 :  Un anniversaire chargé d’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/26-mars-1991-26-mars-2026-un-anniversaire-charge-dhistoire-3115381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/histoire-politique/26-mars-1991-26-mars-2026-un-anniversaire-charge-dhistoire-3115381.html</guid>
<description><![CDATA[ Trente-cinq ans après la chute du régime du général Moussa Traoré, le Mali se souvient de ses martyrs. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69c8fccfbeb2b.jpg" length="77184" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 01:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers une conférence-débat organisée, le 26 mars 2026, à la Pyramide du Souvenir, acteurs institutionnels et intellectuels ont mêlé devoir de mémoire et réflexion sur les défis contemporains, notamment sécuritaires et technologiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 26 mars 1991 reste gravé dans la mémoire collective comme un tournant décisif de l’histoire du Mali. Ce jour-là, à l’issue d’une lutte populaire menée par le mouvement démocratique, le régime du général Moussa Traoré s’effondrait, ouvrant la voie à l’avènement de la démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trente-cinq ans après cet épisode marquant, le pays a commémoré cet anniversaire à travers une conférence-débat tenue à la Pyramide du Souvenir. Le thème retenu, « Sécurité humaine et recompositions sociotechnologiques au Mali : dynamiques, provenance et résilience face à la crise post-2012 », témoigne de la volonté d’inscrire cette journée dans une réflexion tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a réuni plusieurs conférenciers de renom, dont le professeur Famaganwoye Konaté. Les échanges ont porté sur des sous-thématiques majeures telles que l’intelligence artificielle, les défis sécuritaires et les mécanismes de prévention des crises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des débats académiques, la journée a été marquée par un profond recueillement en hommage aux victimes des événements de mars 1991.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un devoir de mémoire réaffirmé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Moussa Bamba, secrétaire général adjoint de l’AMSUNEM, cette commémoration revêt une dimension hautement symbolique : « Cette journée est dédiée aux martyrs qui ont versé leur sang pour que la démocratie advienne au Mali », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Kéïta, secrétaire général de l’Association pour la défense des victimes de la répression (ADVR), a insisté sur la nécessité de transmission :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le 26 mars est une journée de mémoire. Il s’agit de se remémorer ces jeunes qui ont péri pour la démocratie. C’est avant tout une journée de recueillement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant l’aboutissement du 26 mars, plusieurs journées de manifestations avaient été violemment réprimées. Parmi les plus tragiques figure celle du 22 mars 1991, où près d’une centaine de personnes ont perdu la vie et des dizaines d’autres ont été blessées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces événements rappellent le prix payé pour l’instauration de la démocratie et soulignent l’importance de préserver les acquis démocratiques dans un contexte national encore fragilisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 26 mars demeure ainsi non seulement une date historique, mais aussi un appel constant à la vigilance citoyenne et à la consolidation démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye A. Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Effondrement d’un immeuble à Sogoniko : L’Ordre des ingénieurs se dédouane du suivi du chantier</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/effondrement-dun-immeuble-a-sogoniko-lordre-des-ingenieurs-se-dedouane-du-suivi-du-chantier-3115382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/effondrement-dun-immeuble-a-sogoniko-lordre-des-ingenieurs-se-dedouane-du-suivi-du-chantier-3115382.html</guid>
<description><![CDATA[ Après l’effondrement d’un bâtiment R+4 en chantier le 22 mars 2026 à Sogoniko, l’Ordre des Ingénieurs Conseils du Mali (OICM) sort de son silence. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69c26bd96d009.jpg" length="111864" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 01:42:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une note d’information, l’institution précise que l’un de ses membres n’est intervenu que dans la phase administrative, sans implication dans l’exécution des travaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’effondrement d’un immeuble en construction à Sogoniko, sur la rive droite du District de Bamako, continue de susciter interrogations et inquiétudes. Survenu le 22 mars dernier, l’incident a rapidement fait réagir l’Ordre des Ingénieurs Conseils du Mali (OICM), qui affirme avoir été informé « très tôt » via les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la gravité de la situation, une délégation de l’Ordre s’est rendue sur les lieux dès la nuit du drame pour effectuer un premier constat et recueillir des informations préliminaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une réunion d’urgence pour situer les responsabilités</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lendemain de l’incident le conseil de l’OICM a tenu une réunion extraordinaire. Objectif : analyser les circonstances de l’effondrement, identifier les différents intervenants et évaluer les implications professionnelles éventuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les premières conclusions, un ingénieur-conseil membre de l’Ordre serait bien lié au projet, mais uniquement dans un cadre limité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une intervention strictement administrative</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après la note signée par le secrétaire chargé de l’information, Hamidou M. Traoré, l’ingénieur concerné serait intervenu exclusivement dans la phase administrative et technique préalable à l’obtention du permis de construire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son rôle se serait limité à l’élaboration des pièces techniques nécessaires, incluant un contrat de suivi et de contrôle des travaux établi avec le maître d’ouvrage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Absence de suivi du chantier</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Point central du communiqué : après la délivrance du permis de construire, le maître d’ouvrage n’aurait ni informé ni sollicité l’ingénieur-conseil pour assurer une mission de suivi, de contrôle ou d’assistance technique durant l’exécution des travaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conséquence, selon l’OICM, le professionnel inscrit n’aurait pris part « ni au suivi de chantier, ni au contrôle des travaux, ni à aucune intervention technique » lors de la réalisation du bâtiment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette prise de position semble clarifier le rôle de l’ingénieur concerné, elle laisse entière la question des responsabilités dans ce drame.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’OICM indique toutefois poursuivre ses investigations internes, conformément aux règles de discipline, de déontologie et de responsabilité professionnelle qui encadrent la profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ce cas précis, cet effondrement relance le débat sur le respect des normes de construction au Mali, souvent pointé du doigt après ce type de catastrophe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre absence de contrôle rigoureux, défaillances dans le suivi des chantiers et responsabilités diluées, le secteur du bâtiment reste un maillon fragile de la sécurité urbaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les enquêtes se poursuivent, les regards se tournent désormais vers les autorités compétentes pour faire toute la lumière sur les causes de l’effondrement et situer clairement les responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au-delà des justifications techniques, c’est la sécurité des citoyens qui est en jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers : Une femme asperge son mari d’huile chaude</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-une-femme-asperge-son-mari-dhuile-chaude-3115383.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-une-femme-asperge-son-mari-dhuile-chaude-3115383.html</guid>
<description><![CDATA[ Si certains prêcheurs, à l’image de Goïta, n’hésitent pas à valoriser le mariage multiple allant jusqu’à affirmer que « celui qui n’a qu’une épouse est le grand frère du célibataire » la réalité sur le terrain est souvent bien plus complexe. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821284684280.jpg" length="53610" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 01:35:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la polygamie peut rapidement devenir source de tensions et de conflits dans les foyers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cas présent, plusieurs proches du couple soulignent un élément crucial : la première épouse aurait aidé son mari a être la personne qu’elle est. Cela a passé également par des soutiens financiers. Une implication qui rend la décision de prendre une seconde épouse encore plus difficile à accepter et a probablement nourri la colère de la femme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce climat tendu qu’un incident dramatique s’est produit récemment à Banconi « Chaud blanc Carré ». Visiblement à bout de nerfs, la femme a versé de l’huile chaude sur son mari, identifié sous les initiales M. T., après avoir appris son intention de se remarier. Le mari, brûlé au dos, a été conduit d’urgence dans un centre de santé. Heureusement, sa vie n’est pas en danger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement rappelle que derrière les discours religieux et théoriques, chaque foyer a ses équilibres, ses sacrifices et ses ressentiments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce drame pose la question que tout homme en quête de seconde femme se pose : comment annoncer une seconde union à sa première épouse ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les candidats aux deuxième et troisième épouses feraient bien de réfléchir… non seulement à la manière d’annoncer la nouvelle, mais aussi aux conséquences humaines de leur décision. Car, comme le montre ce fait divers, la théorie de la polygamie valorisée par certains prêcheurs peut se heurter brutalement à la réalité du quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamidou B. Touré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie sportive : Bamako accueille le premier tournoi international d’échecs de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/diplomatie-sportive-bamako-accueille-le-premier-tournoi-international-dechecs-de-laes-3115388.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/diplomatie-sportive-bamako-accueille-le-premier-tournoi-international-dechecs-de-laes-3115388.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans une interview accordée au journal Notre Voie, le président de la Fédération malienne des jeux d’échecs, Youssouf Maïga, annonce l’organisation à Bamako de la première édition du Tournoi international d’échecs de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69c3edd986289.jpg" length="64895" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 01:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévu du 11 au 17 mai 2026, l’événement vise à renforcer la coopération régionale, hisser le niveau des joueurs et préparer les échéances internationales, notamment les Olympiades de 2026 en Ouzbékistan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali s’apprête à devenir, le temps d’une semaine, la capitale des échecs dans l’espace sahélien. Du 11 au 17 mai 2026, l’Hôtel de l’Amitié de Bamako abritera la toute première édition du Tournoi international d’échecs de l’Alliance des États du Sahel (AES). L’événement, placé sous le haut parrainage du Président de la Transition, réunira les sélections nationales du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ainsi qu’une délégation venue de la région de Moscou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l'interview, Youssouf Maïga souligne la portée stratégique de cette initiative : « Il s’agit d’organiser une compétition internationale de haut niveau, mais aussi de renforcer la coopération entre les pays de l’AES et de promouvoir les échecs comme outil d’éducation et de formation stratégique».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une ambition : préparer l’élite aux compétitions mondiales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’enjeu sportif immédiat, ce tournoi s’inscrit dans une vision à long terme. « L’un des objectifs est de préparer nos joueurs aux Olympiades de 2026 prévues à Samarcande, en Ouzbékistan », affirme le président de la fédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quatre équipes mixtes seront en lice : Mali, Burkina Faso, Niger et région de Moscou<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour un total d’une vingtaine de joueurs de haut niveau. Autour d’eux graviteront arbitres, encadreurs, officiels et experts internationaux, témoignant de la dimension professionnelle de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour garantir le succès de cette première édition, un comité national d’organisation est en cours de mise en place. Il regroupe plusieurs institutions clés, notamment le ministère de la Jeunesse et des Sports, la Direction nationale des Sports et de l’Éducation physique, le Comité national olympique et sportif du Mali, ainsi que la Fédération malienne des échecs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dispositif aura pour mission d’assurer la coordination générale, la logistique, le respect des normes techniques internationales et la mobilisation des partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des performances prometteuses pour le Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon M. Maïga, le niveau des joueurs maliens est en nette progression. Il cite notamment une performance marquante : une médaille d’or récemment remportée dans la catégorie senior lors du Festival international de la Couronne d’échecs de Russie à Moscou, face à près de 500 participants issus d’une vingtaine de pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cela démontre le potentiel réel du Mali », insiste-t-il, confiant quant à la capacité des joueurs nationaux à rivaliser avec leurs homologues internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une structuration durable de la discipline</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la compétition, les retombées attendues sont multiples : amélioration du niveau technique, transfert de compétences, visibilité internationale accrue et, surtout, création prochaine d’une Confédération des échecs de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet s’inscrit également dans une dynamique éducative. Un programme d’introduction des échecs dans les écoles vise à toucher, à terme, près de 200 000 enfants à travers le pays. Par ailleurs, un partenariat avec la partie russe prévoit l’ouverture d’une école d’échecs à Bamako et la traduction d’ouvrages spécialisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un appel à la mobilisation nationale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le président de la FEMADE lance un appel à la mobilisation du public malien pour faire de cet événement une réussite. La compétition devrait enregistrer la présence de hautes personnalités du monde des échecs, dont le président de la Fédération internationale, Arkady Dvorkovich, la présidente de la Confédération africaine, Tshepiso Lopang, et le Grand Maître Sergueï Karyakin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce tournoi est à la fois une vitrine du savoir-faire national, un symbole de coopération régionale et une opportunité pour la jeunesse », conclut-il, invitant les Maliens à venir nombreux du 11 au 17 mai 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Founèkè<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée culturelle 2026 du CCK à Ségou : Daouda Tékété : « La libération de l’Afrique sera spirituelle ou elle ne le sera pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-2026-du-cck-a-segou-daouda-tekete-la-liberation-de-lafrique-sera-spirituelle-ou-elle-ne-le-sera-pas-3115387.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-2026-du-cck-a-segou-daouda-tekete-la-liberation-de-lafrique-sera-spirituelle-ou-elle-ne-le-sera-pas-3115387.html</guid>
<description><![CDATA[ Invité à inaugurer le Kôrè Baro pour la saison 2026-2027, l’homme de culture Daouda Tékété a livré une réflexion profonde sur le panafricanisme, qu’il inscrit avant tout dans une dynamique spirituelle et culturelle. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201805/Daouda-TEKETE.jpg" length="30004" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 01:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre mémoire historique et appel au sursaut identitaire, il plaide pour une renaissance africaine enracinée dans ses valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la Rentrée culturelle 2026-2027, le Groupe Kôrè d’Art et de Culture (GKAK) a ouvert son cycle de conférences avec une figure majeure de la pensée culturelle malienne. Daouda Tékété, ancien journaliste, écrivain et ex-conseiller technique au ministère de l’Education nationale, a animé le Kôrè Baro inaugural autour du thème : « Panafricanisme : hier, aujourd’hui, demain ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à un public attentif, le conférencier a déroulé une analyse dense, à la fois historique, politique et profondément spirituelle du panafricanisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les origines du panafricanisme, Daouda Tékété a retracé les grandes étapes d’un mouvement né dans la diaspora avant de s’enraciner sur le continent. De la conférence de Londres en 1900 au Congrès de Manchester en 1945, en passant par les rencontres de Bamako en 1946 et d’Accra en 1953…, il a mis en lumière les moments fondateurs d’une conscience noire en quête de dignité et d’unité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Tekété a également évoqué les tentatives politiques d’unification, notamment la Fédération du Mali, symbole d’un rêve panafricain contrarié. « Même après l’éclatement, Modibo Keïta n’a jamais renoncé à l’idéal d’unité », a-t-il rappelé. Il a ensuite souligné les efforts que le premier président du Mali a poursuivis avec le Sénégal, puis avec le Ghana et la Guinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier a affirmé que le pays a toujours été au cœur des dynamiques de rassemblement africain. Une vocation qui, selon lui, ne saurait être dissociée de l’héritage spirituel et culturel du pays, profondément ancré dans les valeurs de solidarité, de dialogue et de transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La spiritualité, socle oublié de l’unité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de son intervention, Daouda Tékété a insisté sur une dimension souvent marginalisée : la spiritualité comme fondement du panafricanisme. Pour lui, l’unité africaine ne peut se construire uniquement sur des accords politiques ou économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle doit d’abord s’ancrer dans une reconnexion des peuples africains à leurs valeurs spirituelles, à leur vision du monde, à leur rapport à l’humain et au sacré. « L’Afrique ne pourra se relever qu’en réhabilitant son âme », a-t-il martelé. Selon lui « La libération de l’Afrique sera spirituelle ou elle ne le sera pas ». L’écrivain a ainsi posé les bases d’un débat qui dépasse les seules considérations institutionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Clairvoyant sur les échecs des projets politiques d’unification, Daouda Tékété appelle à un changement de paradigme. Pour lui, l’avenir du panafricanisme réside dans une renaissance culturelle et spirituelle, capable de réconcilier les Africains avec eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Sans enracinement culturel et sans élévation spirituelle, toute tentative d’unité restera fragile », a-t-il averti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, il a mis en avant des concepts culturels tels que le sinankouya (parenté à plaisanterie) et le kôrèduga, véritables mécanismes traditionnels de régulation sociale, porteurs d’une philosophie de tolérance, d’équilibre et de cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture, éveilleur de conscience<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier a également rendu hommage aux acteurs culturels, qu’il considère comme les véritables gardiens de cette mémoire et de cette spiritualité. « Les artistes ont toujours été des éclaireurs dans les luttes panafricaines », a-t-il souligné. Et de rappeler leur rôle dans les mouvements d’émancipation et de conscientisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce sillage, M. Teketé a salué les initiatives du ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, en faveur du rayonnement culturel, estimant que « la culture reste le levier le plus puissant pour refonder l’unité africaine ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Nuit sous les notes de musique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette conférence inaugurale, le Kôrè Baro lance ainsi une saison culturelle placée sous le signe de la réflexion, de la transmission et du réveil des consciences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre temps fort de la Rentrée culturelle du CCK a été la tenue de concert dans l’enceinte du CKK. Les artistes : Delphine Mounkoro, l’enfant du Bwatun, Amadou Diarra dit Peleké Junior, lui qui est sur les traces de son père, Papa Gaoussou Diarra du Super Biton National, Maydou Agna, natif de Gao, les lauréats de Korè hip-pop…, ont donné le meilleur d’eux-mêmes. Des titres phares connus du public ont été chantés sous le regard admirateurs du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival international de la couronne d’échecs : Le Mali, à travers Youssouf Maïga décroche l’or en Russie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/festival-international-de-la-couronne-dechecs-le-mali-a-travers-youssouf-maiga-decroche-lor-en-russie-3114854.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/festival-international-de-la-couronne-dechecs-le-mali-a-travers-youssouf-maiga-decroche-lor-en-russie-3114854.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69aedff1c01f8.jpg" length="96511" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 14:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Invitée par la partie russe, la Fédération malienne des Echecs a pris part au Festival international de la Couronne d’échecs à Moscou. Son président, Youssouf Maïga, y a remporté la médaille d’or dans la catégorie senior (ELO inférieur à 2050), signant ainsi une performance notable pour les échecs maliens sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale russe a accueilli, du 17 au 28 février 2026, le Festival international de la Couronne d’Echecs, une compétition d’envergure qui a réuni près de 500 participants venus d’une vingtaine de pays. Invitée officiellement par la partie russe, la Fédération malienne des échecs a pris part à cette rencontre internationale à travers son président, Youssouf Maïga et le champion national, Bakary Traoré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce déplacement s’inscrivait notamment dans le prolongement du mémorandum de coopération récemment signé entre la FEMADE et la Fédération d’échecs de la région de Moscou. Une fois sur place, le président de la fédération malienne a finalement décidé de prendre part aux compétitions, bien qu’il soit arrivé après le démarrage officiel du tournoi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’or malgré le retard<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ce handicap, Youssouf Maïga a réussi à s’imposer dans le tournoi réservé aux joueurs seniors dont le classement ELO est inférieur à 2050, décrochant ainsi la médaille d’or. Une performance qui met en lumière la progression des échecs maliens sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des échanges fructueux<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la compétition, plusieurs échanges ont été menés avec des responsables russes du monde des échecs. Des discussions ont notamment eu lieu avec Sergueï Kariakine, président de la Fédération d’échecs de la région de Moscou et également sénateur russe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation malienne a également rencontré Artyom Koureév, rédacteur en chef du média russe African Initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Traduction d’ouvrages et ouverture d’une école d’échecs au Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce média envisage de traduire certains ouvrages russes de référence sur les échecs dans des langues accessibles aux joueurs maliens afin de faciliter leur formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique de coopération, la partie russe s’est engagée à soutenir l’ouverture prochaine d’une école d’échecs au Mali. Cette initiative pourrait contribuer à structurer davantage la pratique de ce sport intellectuel et à favoriser l’émergence de nouveaux talents dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ce sacre du président Maïga, le projet de traduction d’ouvrages russes de référence et la perspective de l’ouverture d’une école d’échecs au Mali, les acteurs de la discipline entrevoient un véritable renouveau des échecs dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Founèkè<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxxxx</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portrait : Youssouf Maïga, l’homme des jeux d’Echecs et des grandes responsabilités<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du plateau de jeu aux hautes sphères de l’administration, le président de la Fédération malienne des jeux d’Echecs s’impose comme l’une des figures majeures de la discipline au Mali. Récemment médaillé d’or lors du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>festival international de la couronne d’Echecs en Russie, Youssouf Maïga incarne un parcours mêlant excellence sportive, engagement institutionnel et leadership associatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La récente médaille d’or remportée par Youssouf Maïga lors du festival international de la couronne d’Echecs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en Russie vient confirmer un parcours déjà riche dans l’univers de ce sport de stratégie. Pour les amateurs du jeu d’échecs au Mali et en Afrique, son nom n’est pas celui d’un novice. Bien au contraire : il appartient à la génération de passionnés qui ont contribué à structurer et promouvoir cette discipline dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ancien champion et professionnel reconnu du jeu d’échecs, Youssouf Maïga s’est progressivement imposé comme une référence dans ce domaine. Aujourd’hui à la tête de la Fédération malienne des jeux d’Echecs, il œuvre à renforcer la visibilité et la pratique de ce sport intellectuel au Mali, notamment auprès des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une médaille d’or qui honore le Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa récente distinction en Russie dépasse le simple exploit individuel. Elle constitue également une reconnaissance du dynamisme de la communauté échiquéenne malienne et du travail de structuration mené ces dernières années. Cette performance internationale contribue à inscrire le Mali sur la carte mondiale des compétitions d’échecs et à valoriser le travail de la fédération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les observateurs du milieu sportif, ce succès illustre aussi l’expérience et la maîtrise stratégique d’un joueur aguerri qui n’a jamais cessé de pratiquer la discipline, même en assumant de lourdes responsabilités administratives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un parcours riche dans l’administration publique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de sa passion pour les Echecs, Youssouf Maïga possède un parcours administratif impressionnant. Pendant plus d’une décennie, il a occupé des fonctions de conseiller technique dans plusieurs départements ministériels, mettant son expertise au service de l’action publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également exercé les fonctions de secrétaire permanent du Conseil supérieur du secteur privé du Mali, structure clé dans le dialogue entre l’Etat et les acteurs économiques. M. Maiga a occupé le poste de Secrétaire général au Ministère de l’Industrie et du Commerce. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son expérience s’est poursuivie à la tête de l’Office des Produits Agricoles du Mali, où il a occupé le poste de président-directeur général. Cette institution joue un rôle stratégique dans la régulation et la gestion des produits agricoles, notamment les céréales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des responsabilités dans plusieurs grandes institutions<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La carrière de Youssouf Maïga s’est également illustrée par sa présence dans plusieurs conseils d’administration d’organismes publics majeurs. Le médaillé d’or été membre de la Commission nationale du Mécanisme africain d'Evaluation par les pairs (MAEP)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a ainsi été administrateur au sein de l’Agence nationale d’investissement des collectivités territoriales, de l’Office Malien de l’Habitat ainsi que de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan régional, il a présidé le Réseau des structures publiques en charge de la gestion des stocks nationaux de sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel (RESOGEST) entre 2017 et 2022. Cette organisation regroupe 17 pays et travaille à renforcer la gestion des réserves alimentaires stratégiques afin de prévenir les crises alimentaires dans la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine sportif, Youssouf Maïga a également apporté son expertise au mouvement olympique malien. Il est actuellement conseiller spécial du président du Comité national olympique et sportif du Mali (CNOSM), contribuant ainsi aux réflexions et aux orientations stratégiques du sport national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un engagement social au niveau communautaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement à ses fonctions nationales et régionales, Youssouf Maïga est également engagé dans le mouvement de la santé communautaire. Depuis 2017, il préside l’Association de santé communautaire des logements sociaux de Yirimadio (ASACOCY).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est aussi président de la Fédération locale des associations de santé communautaire de la Commune VI du district de Bamako (FELASCOM CVI) et membre de la Fédération régionale des associations de santé communautaire du District de Bamako (FERASCOM-DB).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces responsabilités témoignent de son implication dans les questions sociales et sanitaires à l’échelle locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un acteur de la réflexion sur le sport malien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expertise de Youssouf Maïga dans le domaine sportif lui a également valu d’être désigné rapporteur général des Etats généraux du sport au Mali en 2025. Une mission stratégique qui visait à contribuer à la réflexion nationale sur l’avenir et la réforme du sport dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, entre stratégie sur l’échiquier et responsabilités publiques, Youssouf Maïga incarne une figure singulière : celle d’un dirigeant capable de conjuguer passion sportive, gestion publique et engagement citoyen. Sa récente médaille d’or internationale vient rappeler que, même au sommet des responsabilités, le joueur n’a jamais quitté l’échiquier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est cependant regrettable que des cadres de cette trempe, comme bien d’autres, soient restés sans nouvelles responsabilités pendant plus de cinq ans après leur relève de fonction, en raison des lenteurs et dysfonctionnements de l’administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D.F.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Medias et liberté de la presse : Bamako accueillera le premier Forum panafricain des médias du 3 au 10 mai 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-et-liberte-de-la-presse-bamako-accueillera-le-premier-forum-panafricain-des-medias-du-3-au-10-mai-2026-3114853.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/medias-et-liberte-de-la-presse-bamako-accueillera-le-premier-forum-panafricain-des-medias-du-3-au-10-mai-2026-3114853.html</guid>
<description><![CDATA[ A l’initiative de la Maison de la Presse du Mali, le premier Forum panafricain des médias réunira à Bamako des professionnels du continent autour des défis liés à la transformation numérique, à la crédibilité de l’information et aux nouvelles batailles informationnelles. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69abf52fe4093.jpg" length="102468" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 14:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale malienne, abritera du 3 au 10 mai 2026 la première édition du Forum panafricain des médias, une rencontre continentale destinée à renforcer les échanges et la coopération entre les professionnels de l’information en Afrique. L’annonce a été faite le vendredi 6 mars par la Maison de la Presse du Mali, initiatrice de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre se tiendra dans le cadre de la Semaine nationale de la liberté de la presse et ambitionne de devenir un espace stratégique de dialogue, de réflexion et de partage d’expériences entre journalistes, responsables de médias, chercheurs et acteurs de la communication venus de plusieurs pays africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un espace de dialogue pour les médias africains</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président de la Maison de la Presse du Mali, Bandiougou Danté, ce forum vise à favoriser la mise en réseau des médias africains tout en renforçant les capacités professionnelles des journalistes face aux profondes mutations du paysage médiatique.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant une semaine, panels, conférences et tables rondes réuniront des experts et des professionnels autour des grandes problématiques du secteur. Parmi les thèmes annoncés figurent la transformation numérique des médias, la crédibilité et la vérification de l’information à l’ère des réseaux sociaux, ainsi que les enjeux de la guerre informationnelle qui influence de plus en plus les dynamiques politiques et sociales à l’échelle mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement entend également encourager une réflexion collective sur la place et le rôle des médias africains dans la construction d’un récit médiatique propre au continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un forum placé sous le haut patronage du chef de l’Etat</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre est placée sous le haut parrainage du président de la Transition. Elle est organisée en collaboration avec plusieurs associations de médias publics et privés du Mali, avec l’appui du Ministère de la Communication, de l’Economie numérique et de la Modernisation de l’Administration du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour assurer la réussite de l’événement, un comité d’organisation a été mis en place sous la direction du journaliste Salif Sanogo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le comité scientifique est présidé par Mahamane Hamèye Cissé, chargé de superviser le contenu intellectuel et académique des débats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Construire un narratif africain de l’information</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des échanges professionnels, l’ambition du Forum panafricain des médias est de contribuer à renforcer la solidarité entre les médias africains et à encourager une meilleure coordination face aux transformations rapides du secteur de l’information.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par l’essor du numérique, la circulation massive de fausses informations et les rivalités géopolitiques autour de la production des contenus médiatiques, les organisateurs souhaitent offrir une plateforme de réflexion permettant au continent africain de mieux maîtriser son image et de construire son propre narratif médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les initiateurs de l’événement, Bamako pourrait ainsi devenir, le temps d’une semaine, l’un des principaux centres de débat et de réflexion sur l’avenir du journalisme en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>S.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre Iran &#45; Etats&#45;Unis – Israël : Quels risques pour l’approvisionnement en carburant au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/guerre-iran-etats-unis-israel-quels-risques-pour-lapprovisionnement-en-carburant-au-mali-3114852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/guerre-iran-etats-unis-israel-quels-risques-pour-lapprovisionnement-en-carburant-au-mali-3114852.html</guid>
<description><![CDATA[ La montée des tensions militaires entre l’Iran, les Etats-Unis et Israël pourrait provoquer des secousses sur le marché mondial du pétrole. Si les zones de conflit sont éloignées du Sahel, leurs conséquences économiques peuvent atteindre directement des pays comme le Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_690a7246b7a75.jpg" length="104147" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 14:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pays enclavé et dépendant des importations de carburant, le Mali reste particulièrement vulnérable à une hausse des prix ou à des perturbations de l’approvisionnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Moyen-Orient occupe une position stratégique dans la production et la circulation des hydrocarbures. Des pays comme l’Iran, l’Arabie saoudite ou les Emirats arabes unis comptent parmi les principaux producteurs de pétrole au monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La région contrôle également plusieurs routes maritimes essentielles, notamment le détroit d’Ormuz, par lequel transite une part considérable du pétrole mondial. Si ce passage stratégique est perturbé ou bloqué par les hostilités, les exportations de brut vers l’Asie, l’Europe et l’Afrique pourraient être affectées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce type de configuration géopolitique, les marchés pétroliers réagissent rapidement : les prix du baril montent, les compagnies pétrolières sécurisent leurs stocks et les Etats importateurs doivent faire face à une facture énergétique plus lourde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan géographique, l’Afrique se situe à distance du théâtre de guerre, mais elle reste étroitement connectée au marché mondial des hydrocarbures. De nombreux pays africains ne disposent pas de capacités suffisantes de production ou de raffinage et doivent importer leurs produits pétroliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dépendance rend les économies africaines particulièrement sensibles aux crises internationales. Une hausse du prix du baril sur les marchés mondiaux entraîne presque automatiquement une augmentation des coûts du carburant sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pays sahéliens, dont les économies reposent fortement sur le transport routier, sont parmi les plus exposés à ces fluctuations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali : un pays vulnérable<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’approvisionnement du Mali en carburant dépend donc entièrement des corridors routiers reliant les ports d’Afrique de l’Ouest aux grandes villes maliennes. Les principaux axes d’importation passent notamment par : le port d’Abidjan en Côte d’Ivoire, le port de Dakar au Sénégal, le port de Lomé au Togo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces produits pétroliers sont ensuite transportés sur des milliers de kilomètres par camions-citernes jusqu’à des villes comme Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette longue chaîne logistique rend le pays particulièrement sensible à plusieurs facteurs : l’augmentation du prix du pétrole sur les marchés internationaux ; la hausse des coûts de transport maritime et routier ; les perturbations sécuritaires ou logistiques sur les corridors.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois scénarios possibles</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conflit court : Si la guerre dure peu de temps, il y aura hausse temporaire du prix du pétrole donc impact limité sur le carburant au Mali. Et si le conflit est prolongé, si la guerre dure plusieurs mois ( le baril pouvant dépasser 100 dollars), il y aura sans doute une hausse des prix de l’essence et du gasoil et une pression sur les budgets des Etats africains<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, la guerre au Moyen-Orient entraîne une hausse durable des prix du pétrole, les conséquences pourraient être multiples au Mali : Une augmentation du prix du carburant, une hausse du coût du transport, une inflation sur les denrées alimentaires, une pression sur l’électricité (dans plusieurs zones du pays, l’électricité dépend encore de groupes électrogènes fonctionnant au fuel).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du Mali, l’ensemble du Sahel<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>notamment le Niger et le Burkina Faso partage cette fragilité énergétique. L’enclavement géographique, l’éloignement des zones de production et la faiblesse des infrastructures énergétiques amplifient les effets des crises internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation rappelle l’importance pour des pays comme le Mali de diversifier leurs sources d’énergie. Le développement du solaire, très adapté aux conditions climatiques sahéliennes, apparaît comme une alternative stratégique pour réduire la dépendance aux hydrocarbures importés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impératifs sécuritaires à Bamako : Après le Ramadan, les parcs à bétail délocalisés vers la périphérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/imperatifs-securitaires-a-bamako-apres-le-ramadan-les-parcs-a-betail-delocalises-vers-la-peripherie-3114849.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/imperatifs-securitaires-a-bamako-apres-le-ramadan-les-parcs-a-betail-delocalises-vers-la-peripherie-3114849.html</guid>
<description><![CDATA[ Les parcs à bétail installés dans plusieurs quartiers de Bamako seront-ils très prochainement transférés vers des sites aménagés à la périphérie de la capitale, notamment à Sanankoroba et dans d’autres localités environnantes ? En tout cas, tout porte à croire que c’est le cas. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69aea2f3a4e44.jpg" length="125596" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouverneur du district de Bamako lors d’une rencontre avec les responsables des organisations faîtières de vendeurs de bétail et les acteurs de la filière a laissé entendre cette hypothèse. Le gouverneur invoque des raisons de sécurité, les professionnels du secteur redoutent une hausse des prix des ruminants et de la viande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du renforcement des mesures de sécurité dans la capitale, les autorités du district de Bamako s’apprêtent à procéder au transfert des parcs à bétail actuellement installés dans plusieurs zones de la ville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet effet, le gouverneur du district a récemment rencontré les présidents des organisations faîtières de la filière bétail, ainsi que des vendeurs et opérateurs économiques du secteur. Cette rencontre visait à échanger sur les modalités du futur transfert des marchés à bétail vers des sites situés hors de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des échanges, les représentants des vendeurs de bétail ont exprimé plusieurs préoccupations, principalement liées à l’éloignement des nouveaux sites identifiés par les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon eux, le déplacement des parcs vers des localités situées à plusieurs kilomètres de Bamako pourrait avoir des répercussions sur les coûts de transport et de logistique. Une situation qui, à terme, pourrait entraîner une augmentation du prix des ruminants et, par ricochet, du prix de la viande sur les marchés de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs du secteur craignent également que l’éloignement des sites ne complique l’accès des acheteurs et des commerçants habituels, ce qui pourrait ralentir les transactions et affecter les revenus des vendeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les assurances du gouverneur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces inquiétudes, le gouverneur du district de Bamako a tenu à rassurer les professionnels de la filière. Il a indiqué que les préoccupations exprimées seront prises en compte et que des solutions appropriées seront recherchées afin de faciliter cette transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les sites retenus ont déjà fait l’objet d’aménagements permettant d’accueillir un grand nombre de vendeurs et de têtes de bétail. Il a toutefois précisé que certains travaux restent en cours, notamment l’aménagement des pistes d’accès menant aux nouveaux parcs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après les autorités, ces travaux sont en phase de finalisation, ce qui devrait permettre une mise en service prochaine des nouveaux sites.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un transfert envisagé après le Ramadan<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les vendeurs ont été rassurés qu’ils pourront continuer leurs activités sur les sites actuels jusqu’à la fin de la fête du Ramadan. Toutefois, ils ont été invités à se préparer au transfert qui devrait intervenir dans les jours ou semaines suivant cette période.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouverneur a par ailleurs promis que l’administration apportera un « accompagnement » aux vendeurs lors du déplacement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit également dans un contexte de renforcement des mesures de sécurité dans la capitale, notamment après l’attaque terroriste du Attaque terroriste du 17 septembre 2024 contre l’école de gendarmerie de Faladié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite de cet événement, le ministère de la Sécurité a entrepris plusieurs actions visant à sécuriser davantage les zones jugées sensibles, en particulier les abords des installations militaires et stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le démantèlement des parcs à bétail et d’autres installations informelles situées à proximité de ces sites fait ainsi partie des mesures envisagées pour réduire les risques d’infiltration et renforcer la surveillance dans la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question sécuritaire, il faut dire cette action pourrait également améliorer l’organisation urbaine de Bamako, où la présence de grands parcs à bétail au cœur de la ville pose souvent des problèmes d’hygiène, de circulation et d’occupation de l’espace public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le transfert vers des zones périphériques pourrait ainsi contribuer à structurer davantage la filière bétail tout en réduisant la pression sur certains quartiers de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste désormais à savoir si cette réforme, qui touche un secteur essentiel de l’économie locale et de l’approvisionnement alimentaire, parviendra à concilier les impératifs de sécurité, et les intérêts des acteurs de la filière.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mohamed Keita </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako progresse dans le noir : Pourquoi les coupures d’électricité s’intensifient&#45;elles dans la capitale malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/bamako-progresse-dans-le-noir-pourquoi-les-coupures-delectricite-sintensifient-elles-dans-la-capitale-malienne-3114848.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/bamako-progresse-dans-le-noir-pourquoi-les-coupures-delectricite-sintensifient-elles-dans-la-capitale-malienne-3114848.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans plusieurs quartiers de Bamako, la durée quotidienne de fourniture d’électricité a fortement diminué ces dernières semaines. Dans certains secteurs, les habitants passent presque une journée entière sans courant. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68cb0bbf983fe.jpg" length="36456" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une situation qui suscite incompréhension et frustration, d’autant que des annonces gouvernementales et des mesures financières avaient été présentées comme des solutions pour améliorer la production et la distribution d’électricité au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs jours, les habitants de nombreux quartiers de Bamako font face à des délestages de plus en plus prolongés. Dans certaines zones, la fourniture d’électricité ne dépasse plus cinq à six heures par jour, alors que d’autres passent parfois presque vingt-quatre heures sans courant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces coupures affectent profondément le quotidien des populations surtout en ces temps de Ramadan et de Carême. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation alimente de nombreuses interrogations dans l’opinion publique. Ces derniers mois, le ministre de l’Economie et des Finances avait annoncé la mobilisation de ressources financières importantes à travers un prélèvement sur les transferts d’argent effectués via la téléphonie mobile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mécanisme instauré au forcing devait permettre de mobiliser plusieurs milliards de francs CFA « afin de soutenir la production d’électricité et améliorer la fourniture du courant aux populations ». Mais hélas ! Les sous ont été coupés, les maliens attendent toujours leur courant avec peine et angoisse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux citoyens rencontrés, la question se pose aujourd’hui : à quoi ont servi ces ressources si les coupures d’électricité continuent de s’aggraver ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le problème ne semble pas non plus provenir d’un manque de carburant pour les centrales thermiques. Le gasoil continue d’être acheminé dans le pays, ce qui laisse penser que les difficultés actuelles pourraient être liées à d’autres facteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incendie de la centrale de Sirakoro<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’une récente intervention sur la chaîne publique ORTM, le directeur général de l’Energie du Mali (EDM) avait évoqué un incendie survenu dans une centrale électrique située à Sirakoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet incident technique aurait affecté une partie de la capacité de production d’électricité de la capitale. Toutefois, plusieurs observateurs s’interrogent : cet événement, signalé il y a près d’une dizaine de jours, peut-il à lui seul expliquer la gravité et la durée des délestages actuellement observés ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’absence d’informations détaillées alimente les spéculations et renforce le sentiment d’opacité autour de la gestion de la crise énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation actuelle contredit avec les engagements pris par les autorités ces derniers mois. En 2025, le gouvernement avait annoncé devant le Conseil national de transition (CNT) un objectif de plus de 18 heures de fourniture d’électricité par jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant quelques semaines, cette amélioration semblait se concrétiser dans la capitale. Mais cette dynamique s’est rapidement essoufflée, replongeant les habitants dans un cycle de délestages sévères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus récemment, le Premier ministre Abdoulaye Maiga vient d’évoquer la perspective d’un accès à l’électricité 24 heures sur 24 à l’horizon 2026. Une promesse qui paraît aujourd’hui difficile à concilier avec la réalité actuelle sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les populations souhaitent comprendre les véritables causes de la crise : s’agit-il d’un problème de production ?, d’une panne technique majeure ?, d’un déficit de maintenance des centrales ?, ou de difficultés structurelles dans la gestion du secteur énergétique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où l’électricité constitue un levier essentiel pour l’économie, l’éducation et la santé, la transparence apparaît comme une nécessité pour restaurer la confiance entre les citoyens et les institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la crise actuelle de l’électricité à Bamako met en lumière les défis structurels du secteur énergétique au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la culture 2026 / Faso Baro kènè : Pour construire le Mali, Magma G. Konaté appelle à un sursaut moral et culturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-2026-faso-baro-kene-pour-construire-le-mali-magma-g-konate-appelle-a-un-sursaut-moral-et-culturel-3114846.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-2026-faso-baro-kene-pour-construire-le-mali-magma-g-konate-appelle-a-un-sursaut-moral-et-culturel-3114846.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’Année de la culture 2026, le Mémorial Modibo Keïta a accueilli une nouvelle édition de « Faso Baro Kènè », un espace de débat citoyen et d’éducation aux valeurs sociétales. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69aea0a89f940.jpg" length="76531" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parrain des activités culturelles du mois de mars, le comédien et membre du Conseil national de Transition (CNT), Magma Gabriel Konaté, a animé une réflexion sur le thème « Seko ni Donko : Mali Kura Josen », qui appelle à un sursaut moral et culturel pour construire le Mali de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s’est déroulée vendredi 6 mars 2026 sous la présidence de Salia Mallé, chef de cabinet du département en charge de la Culture, en présence de la directrice du Mémorial Modibo Kéita, du conférencier et de nombreux acteurs culturels, étudiants et citoyens venus participer à cet échange.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses mots<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’ouverture, Salia Mallé a insisté sur la place centrale de la culture dans la construction d’une société forte et cohérente. Selon lui, la culture demeure le socle des valeurs et de l’identité d’un peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers le thème « Seko ni Donko : Mali Kura Josen »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui renvoie à la connaissance et à l’intelligence collective pour bâtir un Mali nouveau, le département de la Culture entend encourager une réflexion profonde sur les piliers moraux, sociaux et culturels nécessaires à l’édification du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Choisi comme parrain des activités culturelles du mois de mars, le comédien, enseignant et membre du CNT, Magma Gabriel Konaté, s’est dit honoré par cette marque de confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette distinction rejaillit non seulement sur sa personne, mais également sur l’institution qu’il représente. Il a assuré que lui-même et ses collègues du Conseil national de Transition s’emploieront à être à la hauteur de la confiance placée en eux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’entrée de jeu, le journaliste-animateur a posé le cœur du débat : « Si nous voulons construire un Mali nouveau, il nous faut d’abord un Malien nouveau. Cela passe par un changement profond de comportement ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une sortie à la fois pédagogique et critique, Magma Gabriel Konaté a rappelé que la culture dépasse largement le cadre des manifestations festives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, la culture englobe les dimensions sociales, économiques et politiques d’une société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La culture, c’est notre façon de manger, de nous habiller, de penser et de vivre ensemble. Elle ne se limite pas aux spectacles ou aux fêtes », a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier a également évoqué les transformations qu’a connues la société malienne au fil de l’histoire, notamment sous l’influence de différentes périodes de domination culturelle et religieuse. Selon lui, ces influences ont contribué à l’érosion de certains repères traditionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'acteur de cinéma a notamment déploré la perte progressive de certains éléments de la culture locale. Le président de la commission culture, éducation, environnement du CNT a rappelé que beaucoup de jeunes Maliens ignorent aujourd’hui des aspects essentiels de leur héritage culturel, y compris les noms traditionnels des jours ou certaines valeurs sociétales transmises autrefois de génération en génération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Magma Gabriel Konaté, aucun développement durable ne peut se faire sans un solide rayonnement culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Citant l’ancien président Modibo Keita, il a rappelé que les valeurs culturelles constituent la base de toute construction nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Konaté a ainsi exhorté les jeunes et, au-delà, l’ensemble des Maliens<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à se réapproprier leur identité culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les exemples évoqués figure l’accoutrement traditionnel, qu’il considère comme une expression de l’authenticité et de la fierté identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de l’habillement, il a surtout insisté sur les comportements et les valeurs morales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Retour aux valeurs sociétales</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous devons réapprendre à transmettre nos valeurs sociétales à nos enfants », a-t-il regretté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier a posé une question centrale : comment construire le Mali de demain ? Sa réponse repose sur un retour assumé aux valeurs sociétales maliennes : vérité, responsabilité, exemplarité et transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a notamment appelé les familles à jouer pleinement leur rôle dans l’éducation morale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Que les pères soient des exemples, que les mères soient des exemples. C’est ainsi que nous pourrons bâtir un Mali fort », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye Astan Cissé</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur :  8 mars : Le pagne, les discours… et la réalité des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/humeur-8-mars-le-pagne-les-discours-et-la-realite-des-femmes-3114845.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/humeur-8-mars-le-pagne-les-discours-et-la-realite-des-femmes-3114845.html</guid>
<description><![CDATA[ A l’instar de nombreux pays à travers le monde, le Mali a célébré hier, 8 mars, la Journée internationale de la femme. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69aea02b25e0e.jpg" length="175192" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme chaque année, la scène est bien rodée : pagnes flambant neufs, podiums dressés, discours soigneusement préparés et promesses généreusement distribuées. Pendant quelques heures, les femmes deviennent le centre de toutes les attentions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis, le 9 mars arrive… et la vie reprend son cours.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car au fond, le 8 mars, ce n’est pas seulement un pagne cousu à la hâte, ni un discours applaudi dans une salle climatisée. A l’origine, cette journée est née des luttes des femmes pour leurs droits : droit au travail, à la dignité, à l’égalité, à la reconnaissance de leur contribution à la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais chez nous, la journée ressemble parfois à une étrange cérémonie : on distribue des pagnes aux femmes comme pour leur dire « merci pour votre courage », tout en oubliant que ce courage s’exerce 365 jours par an.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant que certaines dansent au rythme des fanfares officielles, la femme rurale, elle, n’a pas le luxe du protocole. Elle est déjà dans le champ, la daba à la main, ou sur la tête avec un fagot de bois ou un bidon d’eau. Son 8 mars se passe souvent sous le soleil, loin des tribunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A côté d’elle, la femme instruite, celle qui a eu la chance d’aller à l’école, se bat dans d’autres arènes : les bureaux, les écoles, les hôpitaux, les entreprises, parfois même dans les sphères de décision où elle doit encore prouver deux fois plus qu’un homme qu’elle mérite sa place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux réalités, mais un même combat : celui de la reconnaissance et de l’égalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors oui, on peut porter le pagne du 8 mars avec fierté. Mais le véritable hommage aux femmes ne se mesure pas au nombre de pagnes distribués ni à la longueur des discours. Il se mesure à l’accès des filles à l’école, à la place des femmes dans les décisions, à la protection de leurs droits et à la reconnaissance de leur travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le reste… ce sont des pagnes qui passent et des discours qui s’envolent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car la vraie question reste entière : le Mali célèbre-t-il les femmes, ou se contente-t-il simplement de les habiller une fois par an ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamza Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Enseignant 1er cycle Kati)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Service public de l’eau à Bamako : 72 heures sans eau : la responsabilité de la SOMAGEP interpellée</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/service-public-de-leau-a-bamako-72-heures-sans-eau-la-responsabilite-de-la-somagep-interpellee-3114844.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/service-public-de-leau-a-bamako-72-heures-sans-eau-la-responsabilite-de-la-somagep-interpellee-3114844.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans plusieurs quartiers de Bamako, des travaux annoncés par communiqué de la SOMAGEP pour une seule journée ont finalement plongé des populations dans 72 heures de pénurie d’eau. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_692714190c6ae.jpg" length="60420" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si une panne peut toujours survenir dans un réseau aussi vaste, l’absence prolongée d’eau et le manque de communication claire interrogent la gestion de la société chargée de la distribution d’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autant que ces pénuries deviennent régulières dans plusieurs quartiers de la rive droite de la capitale, notamment à ZRNY, Banankabougou, 1008 Logements ou encore Niamana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si, cette fois-ci, la SOMAGEP a au moins publié un communiqué, les habitants de ces zones affirment être régulièrement confrontés à des problèmes d’approvisionnement en eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, il a été annoncé à plusieurs reprises que le réseau avait été renforcé du côté de la rive droite de Bamako. Mais sur le terrain, les difficultés persistent et continuent de compliquer le quotidien des populations de ces quartiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, la SOMAGEP devrait chercher à identifier clairement le goulet d’étranglement qui bloque la distribution et apporter enfin une solution durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux usagers, l’entreprise publique doit désormais assumer ses responsabilités et revoir l’efficacité de ses interventions techniques, afin d’éviter que ces coupures prolongées ne deviennent la norme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous y reviendrons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie sportive / festival international de la couronne d’échecs : Youssouf Maïga décroche l’or en Russie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/diplomatie-sportive-festival-international-de-la-couronne-dechecs-youssouf-maiga-decroche-lor-en-russie-3114724.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/diplomatie-sportive-festival-international-de-la-couronne-dechecs-youssouf-maiga-decroche-lor-en-russie-3114724.html</guid>
<description><![CDATA[ Invitée par la partie russe, la Fédération malienne des échecs a pris part au Festival international de la Couronne d’échecs à Moscou. Son président, Youssouf Maïga, y a remporté la médaille d’or dans la catégorie senior (ELO inférieur à 2050), signant ainsi une performance notable pour les échecs maliens sur la scène internationale. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69aa98d192332.jpg" length="102802" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 10:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale russe a accueilli, du 17 au 28 février 2026, le Festival international de la Couronne d’échecs, une compétition d’envergure qui a réuni près de 500 participants venus d’une vingtaine de pays. Invitée officiellement par la partie russe, la Fédération malienne des échecs a pris part à cette rencontre internationale à travers son président, Youssouf Maïga et le champion national, Bakary Traoré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce déplacement s’inscrivait notamment dans le prolongement du mémorandum de coopération récemment signé entre la FEMADE et la Fédération d’échecs de la région de Moscou. Une fois sur place, le président de la fédération malienne a finalement décidé de prendre part aux compétitions, bien qu’il soit arrivé après le démarrage officiel du tournoi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’or malgré le retard<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ce handicap, Youssouf Maïga a réussi à s’imposer dans le tournoi réservé aux joueurs seniors dont le classement ELO est inférieur à 2050, décrochant ainsi la médaille d’or. Une performance qui met en lumière la progression des échecs maliens sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des échanges fructueux<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la compétition, plusieurs échanges ont été menés avec des responsables russes du monde des échecs. Des discussions ont notamment eu lieu avec Sergueï Kariakine, président de la Fédération d’échecs de la région de Moscou et également sénateur russe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation malienne a également rencontré Artyom Koureév, rédacteur en chef du média russe African Initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Traduction d’ouvrages et ouverture d’une école d’échecs au Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce média envisage de traduire certains ouvrages russes de référence sur les échecs dans des langues accessibles aux joueurs maliens afin de faciliter leur formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique de coopération, la partie russe s’est engagée à soutenir l’ouverture prochaine d’une école d’échecs au Mali. Cette initiative pourrait contribuer à structurer davantage la pratique de ce sport intellectuel et à favoriser l’émergence de nouveaux talents dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ce sacre du président Maïga, le projet de traduction d’ouvrages russes de référence et la perspective de l’ouverture d’une école d’échecs au Mali, les acteurs de la discipline entrevoient un véritable renouveau des échecs dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Djibril Founèkè</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femafoot : Quel nouveau départ pour le football malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-quel-nouveau-depart-pour-le-football-malien-3114105.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/femafoot-quel-nouveau-depart-pour-le-football-malien-3114105.html</guid>
<description><![CDATA[ Le football malien mérite mieux que des querelles intestines et des crises à répétition. Il mérite une fédération forte, crédible et tournée vers l’avenir. Le choix du prochain bureau et de son président dira si le Mali a tiré les leçons de ses échecs. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_6920ddbdbfb66.jpg" length="76289" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 15:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas, le futur président devra être perçu comme un arbitre au service de l’intérêt général, et non comme le chef d’un clan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise qui secoue la Fédération malienne de football (FEMAFOOT) a franchi un tournant décisif avec la démission du bureau dirigé par Bavieux Touré. Une issue intervenue sous la pression conjuguée des divisions internes, des blocages institutionnels persistants et surtout des mises en garde fermes de la Confédération africaine de football (CAF) et de la Fédération internationale de football association (FIFA). Ces instances, garantes du respect des statuts et de l’autonomie des fédérations nationales, ont rappelé avec insistance la nécessité d’un retour à l’ordre statutaire et à une gouvernance crédible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la sortie de crise ne se résume pas à un simple changement de visages. Elle pose une question centrale, presque existentielle pour le football national : quel bureau fédéral mettre en place pour sortir durablement la FEMAFOOT de l’impasse ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, la FEMAFOOT évolue dans un cycle infernal de crises où s’entremêlent luttes d’influence, jeux de clans, exclusions contestées et décisions imposées sans véritable concertation. Progressivement, l’instance faîtière du football malien s’est éloignée des principes fondamentaux de bonne gouvernance : collégialité, respect des textes et inclusion des acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dérive institutionnelle a profondément fragilisé la crédibilité de la fédération sur le plan national chez certains acteurs et observateurs. Les conséquences sont visibles : climat de méfiance entre dirigeants, clubs et ligues régionales. La démission du bureau sortant, loin de clore le dossier, ouvre ainsi une phase décisive dont l’issue déterminera l’avenir du football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quel bureau pour restaurer la confiance et la légitimité ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu immédiat n’est pas seulement de remplacer une équipe dirigeante, mais de refonder la gouvernance fédérale. Le futur bureau de la FEMAFOOT devra impérativement être issu d’un processus électoral crédible, inclusif et strictement conforme aux statuts, afin d’éviter toute nouvelle contestation et de prévenir une éventuelle suspension internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce bureau devra rompre avec les pratiques qui ont nourri la crise : concentration excessive du pouvoir, marginalisation des voix dissidentes. Il devra incarner un équilibre entre expérience et renouvellement, avec une représentation effective des ligues, des clubs, des anciens joueurs, des techniciens et des autres acteurs du football national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier défi du futur exécutif sera de rétablir l’unité du football malien. Sans réconciliation entre les différentes sensibilités, aucune réforme durable n’est possible. Cela suppose un dialogue franc, l’apaisement des tensions et une reconnaissance lucide des erreurs du passé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième priorité concerne la transparence financière et administrative. La FEMAFOOT devra clarifier la gestion de ses ressources, notamment l’utilisation des fonds alloués par la FIFA et la CAF, et mettre en place des mécanismes de contrôle internes crédibles. La confiance des clubs, des partenaires et des supporters en dépend.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisième enjeu majeur : le projet sportif. Le Mali regorge de talents, mais l’absence de vision à long terme a souvent freiné leur épanouissement. Formation des jeunes, structuration des championnats, encadrement technique, développement du football féminin et amélioration des infrastructures doivent redevenir le cœur de l’action fédérale, loin des calculs politiciens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’influence de l’Etat mais…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la FEMAFOOT devra restaurer une relation saine avec l’Etat. Comme l’a rappelé Basalifou, président du Djoliba AC, « l’Etat peut accompagner et soutenir le football, mais il ne peut ni ne doit nommer quelqu’un à la tête de la fédération ». Le respect de l’autonomie du sport est une ligne rouge pour la FIFA et la CAF. Pour autant, une coopération constructive avec les pouvoirs publics reste indispensable, notamment pour le développement des infrastructures et des politiques sportives nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel président pour la FEMAFOOT ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question du président est centrale, mais elle ne doit pas occulter l’essentiel. Le Mali n’a pas besoin d’un homme providentiel, mais d’un dirigeant capable de rassembler, d’écouter et de respecter les règles. Le futur président devra être perçu comme un arbitre au service de l’intérêt général, et non comme le chef d’un clan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le profil idéal ? Une personnalité intègre, crédible auprès des instances internationales, dotée d’une connaissance fine du football national et surtout d’une capacité avérée à fédérer. Un président qui accepte la contradiction comme un moteur de progrès et place l’intérêt du football malien au-dessus des ambitions personnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démission du bureau de Bavieux Touré, combinée aux avertissements de la CAF et de la FIFA, constitue une occasion rare de remettre la FEMAFOOT sur de nouveaux rails. Mais cette opportunité peut rapidement se transformer en énième crise si les mêmes pratiques sont reconduites sous d’autres visages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le football malien mérite mieux que des querelles intestines et des crises à répétition. Il mérite une fédération forte, crédible et tournée vers l’avenir. Le choix du prochain bureau et de son président dira si le Mali a tiré les leçons de ses échecs… ou s’il s’apprête, une fois de plus, à les répéter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Djibril Founèkè</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2026&#45;2027 : années de la culture et de l’éducation : Le nerf de la guerre, c’est le budget</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/2026-2027-annees-de-la-culture-et-de-leducation-le-nerf-de-la-guerre-cest-le-budget-3114108.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/2026-2027-annees-de-la-culture-et-de-leducation-le-nerf-de-la-guerre-cest-le-budget-3114108.html</guid>
<description><![CDATA[ Faire de 2026-2027 les Années de la culture et de l’éducation implique un choix clair : mettre l’argent là où se trouve l’avenir du pays. Sans budget conséquent, il n’y aura ni réforme de l’école, ni renaissance culturelle. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_686e4c395a9a0.jpg" length="94947" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 13:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un financement courageux et bien orienté, ces deux années peuvent devenir le socle d’un Mali réconcilié avec lui-même, instruit et culturellement souverain. Le véritable test de la Transition sera donc budgétaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Décréter 2026 et 2027 Années de la culture et de l’éducation est un acte politique fort. Mais dans un pays éprouvé comme le Mali, la crédibilité d’une telle décision se mesure d’abord à l’aune des ressources financières mobilisées. Sans budget conséquent, ces années risquent de n’être qu’un affichage symbolique de plus, sans impact réel sur la vie des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire récente l’a montré : on ne transforme ni l’école, ni la culture avec des discours, mais avec des investissements lourds, ciblés et durables. Le Président Modibo Keita avait fait de la culture, le socle du développement du Mali. Si les autorités actuelles veulent passer par la culture pour transformer l’Homme malien, nous ne pouvons que nous ragaillardir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, si les autorités de la Transition veulent réussir ce pari, elles doivent rompre avec la logique de reconduction automatique des budgets « insuffisants ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pense qu’il faut une ligne budgétaire exceptionnelle « Culture et Education 2026–2027 », clairement identifiée dans la loi de finances. Cette ligne devrait permettre d’atteindre les objectifs assignés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans cette décision courageuse, le décret présidentiel perdra toute portée transformatrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éducation absorbe déjà une part importante du budget national, mais les résultats restent insuffisants, faute d’investissements qualitatifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les priorités financières doivent être claires : entre autres la production de manuels scolaires adaptés aux réalités maliennes ; intégration effective des langues nationales ; équipement des écoles (bibliothèques, outils numériques, espaces culturels).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque franc investi dans l’éducation est un investissement dans la stabilité, la sécurité et la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financer la culture comme un secteur productif<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture est souvent la grande oubliée des arbitrages budgétaires. Or, sans financement, les artistes survivent dans la précarité et les industries culturelles restent informelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour 2026–2027, l’Etat du Mali doit : créer ou renforcer un Fonds national pour la culture et les industries créatives ; soutenir l’édition, le cinéma, la musique, le théâtre et le patrimoine ; accompagner les festivals, résidences artistiques et centres culturels régionaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture doit être financée non comme un luxe, mais comme un levier économique, social et identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’on pourrait mobiliser des financements complémentaires, sans perdre la souveraineté.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le budget national doit être le socle. Mais il peut être renforcé par : des partenariats avec le secteur privé national ; des contributions des collectivités territoriales ; une coopération internationale choisie, alignée sur les priorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, l’Etat doit rester maître de l’agenda, afin d’éviter que les priorités culturelles et éducatives ne soient dictées de l’extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un budget conséquent n’a de sens que s’il est géré avec rigueur et transparence. Les autorités doivent mettre en place : des mécanismes de suivi-évaluation ; des appels à projets transparents ; l’implication des acteurs de terrain dans la définition et l’exécution des dépenses. Sans cela, les fonds risquent de se diluer sans résultats visibles, alimentant frustration et scepticisme. Les Maliens n’attendent plus des proclamations, mais des preuves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumar Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Enseignant à la retraite, à Bla)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2026 –2027, années de la culture et de l’éducation :  Un pari politique majeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/2026-2027-annees-de-la-culture-et-de-leducation-un-pari-politique-majeur-3114107.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/2026-2027-annees-de-la-culture-et-de-leducation-un-pari-politique-majeur-3114107.html</guid>
<description><![CDATA[ Après avoir fait de 2025 l’Année de la culture, le chef de l’Etat, franchit un cap en décrétant 2026 et 2027 Années de la culture et de l’éducation. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_69931d9fa987f.jpg" length="82519" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 13:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une décision à forte portée symbolique, mais surtout stratégique, dans un Mali en quête de repères, de cohésion sociale et de souveraineté intellectuelle. Le Mali ne se relèvera ni par les armes seules, ni par les discours, il se relèvera par la reconquête des esprits, des savoirs et des imaginaires. Et cela commence, précisément, par l’école et la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, culture et éducation ne sont pas deux secteurs juxtaposés : ils constituent le socle d’une refondation durable de l’Etat et de la société. Reste une question centrale : comment ces deux départements peuvent-ils travailler ensemble pour transformer l’intention politique en bénéfices concrets pour les Maliens ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première condition de réussite réside dans la fin du cloisonnement administratif. Trop longtemps, la culture a été réduite à l’événementiel, et l’éducation à la gestion de programmes scolaires déconnectés des réalités culturelles maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, on n’éduque durablement un peuple qu’en s’appuyant sur ses références culturelles : langues nationales, récits historiques, arts, valeurs communautaires, savoirs endogènes. A l’inverse, une culture vivante ne survit que si elle est transmise, enseignée et réappropriée par les jeunes générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux ministères doivent donc fonctionner comme des départements jumeaux, avec : des programmes conjoints, des budgets croisés, une vision partagée de la citoyenneté et de l’avenir malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réformer l’école par la culture : un chantier prioritaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si 2026–2027 doivent marquer une rupture, l’école doit être le premier laboratoire de cette ambition. Il s’agit entre autres de réhabiliter les langues et savoirs nationaux : L’introduction renforcée des langues nationales dans l’enseignement primaire et secondaire est incontournable. Il ne s’agit pas d’opposer langues locales et français, mais de bâtir un bilinguisme intelligent, enraciné et efficace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contenus scolaires doivent également intégrer : l’histoire réelle du Mali et de l’Afrique, les figures culturelles et intellectuelles nationales, les valeurs de solidarité, de parenté à plaisanterie, de vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième chose à entreprendre est de réinventer l’éducation artistique et culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Musique, théâtre, danse, cinéma, arts plastiques, littérature orale : l’art doit redevenir un outil pédagogique, pas un luxe extrascolaire. « Chaque école devrait être un espace de création, de débat et d’expression ». Décréter des années de la culture n’a de sens que si cela améliore concrètement la vie des artistes et des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les industries culturelles aussi<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ce plan, il s’agit pour nous de structurer les industries culturelles. Les secteurs du livre, du cinéma, de la musique, de l’artisanat et du numérique culturel doivent bénéficier : de fonds de soutien transparents, de formations professionnelles, de mécanismes de diffusion nationale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture ne doit plus être perçue comme une charge, mais comme un investissement productif et créateur d’emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre chose à laquelle on doit s’attaquer, c’est la Culture de proximité et cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les maisons de la culture, bibliothèques, centres de lecture, radios communautaires et festivals locaux doivent être renforcés, notamment en milieu rural. La culture est aussi un outil de prévention contre l’extrémisme, la délinquance et la désespérance des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Refonder l’imaginaire national<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des projets, 2026-2027 doivent permettre de refonder l’imaginaire collectif malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Former un citoyen malien, c’est former : un esprit critique, une conscience historique, un attachement au bien commun, une ouverture au monde sans complexe d’infériorité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela suppose un discours de vérité, mais aussi une pédagogie de la fierté : fierté d’être Malien, Africain, héritier de grandes civilisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le principal risque reste celui de la symbolique sans impact. Les Maliens attendent des résultats mesurables : écoles mieux équipées, enseignants formés, artistes soutenus, contenus éducatifs repensés, accès élargi à la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans gouvernance rigoureuse, sans implication des enseignants, des artistes, des intellectuels et des collectivités, ces années risquent de rejoindre la longue liste des bonnes intentions non tenues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Années de la culture et de l’éducation peuvent devenir un tournant majeur de la Transition, si elles sont pensées comme un projet national de long terme, et non comme une opération de communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumar Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Enseignant à la retraite, à Bla<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tel : 72892501)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption :  Et l’affaire des 80 milliards envolés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/lutte-contre-la-corruption-et-laffaire-des-80-milliards-envoles-3114103.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/lutte-contre-la-corruption-et-laffaire-des-80-milliards-envoles-3114103.html</guid>
<description><![CDATA[ Chaque année, des milliards de francs CFA disparaissent. Et chaque année, la corruption et la délinquance financière continuent de prospérer au Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_698c929e669c1.jpg" length="44455" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 13:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une lueur d’espoir, toutefois : la révélation du procureur général, Mamoudou Timbo en 2024, ainsi que la promesse du ministre de la Justice d’en finir avec les complaisances et autres compromis, pourraient contribuer à faire toute la lumière sur les 80 milliards de F CFA de préjudices subis par l’Etat malien entre 2021 et 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière les guichets de l’administration, dans les marchés publics, les régies financières ou certaines sociétés d’Etat, la prédation est devenue systémique. Les rapports du Vérificateur général ne parlent plus de simples irrégularités, mais de détournements massifs, répétitifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, des auteurs présumés circulent librement. A quoi servent alors les audits ? A titre d’exemple, jusque-là l’affaire des 80 milliards de FCFA envolés est un scandale sans visages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, le procureur général de la Cour suprême, Mamoudou Timbo, a révélé un chiffre glaçant : au moins 80 milliards de F CFA de préjudices subis par l’Etat malien entre 2021 et 2024. Une annonce faite publiquement lors d’une interview à la télévision nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais depuis cette révélation, une question obsède l’opinion : où en est cette affaire ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chiffre, selon le procureur général, n’est pas définitif. « C’est au bout du procès qu’on arrivera à des certitudes », a-t-il précisé. En attendant ce bout du procès, le silence domine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des infractions graves, des suspects bien identifiés…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamoudou Timbo a pourtant été précis sur la nature des infractions : « faux et usage de faux, atteintes aux biens publics, corruption, blanchiment de capitaux, favoritisme, prise illégale d’intérêts ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des crimes économiques lourds, qui expliquent en partie l’asphyxie financière de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires « Quarante personnes auraient été inculpées, dont onze anciens ministres, ainsi que leurs complices ». Un chiffre en soi retentissant. Mais une autre question surgit aussitôt : qui sont ces personnes ? Pourquoi leurs noms restent-ils confinés aux dossiers judiciaires, alors que le préjudice est public, massif et assumé comme tel par les autorités judiciaires elles-mêmes ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le procureur général reconnaît que le Mali a connu des périodes « d’inertie et d’hésitations » dans la lutte contre la corruption, tout en affirmant que ce temps serait révolu. « Il n’y a pas d’intouchables aujourd’hui au Mali », a-t-il tranché. Mais à l’épreuve des faits, cette déclaration peine à convaincre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les procédures s’étirent, les procès tardent, la communication judiciaire se fait parcimonieuse. Résultat : le doute s’installe, la défiance grandit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand des arrestations surviennent, elles sont souvent spectaculaires, bruyantes, médiatisées…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, les hôpitaux manquent de médicaments, les écoles s’effondrent, les routes impraticables tuent. Chaque franc détourné est une violence sociale. Chaque affaire non élucidée est une trahison supplémentaire envers un peuple déjà éprouvé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question demeure, insistante : quand la lumière sera-t-elle faite sur l’affaire des 80 milliards ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le temps judiciaire ne peut éternellement servir d’alibi à l’opacité. Car à force de retarder la vérité, on finit par renforcer la conviction que la corruption n’est pas un dysfonctionnement du système, mais son véritable moteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tant que les gros poissons resteront sans visage et sans procès publics, la corruption continuera de défier l’Etat malien et de gagner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jigifa Bulon :  Voir des artistes soutenir la création artistique en Afrique devient une réalité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/jigifa-bulon-voir-des-artistes-soutenir-la-creation-artistique-en-afrique-devient-une-realite-au-mali-3114102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/jigifa-bulon-voir-des-artistes-soutenir-la-creation-artistique-en-afrique-devient-une-realite-au-mali-3114102.html</guid>
<description><![CDATA[ Une initiative partie du Mali, Jigifa Bulon (ou le Vestibule de l’Espoir) est une trouvaille du Centre Soleil d’Afrique pour renforcer la solidarité entre les artistes africains, de plus en plus confrontés à des difficultés pour financer leur création. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_69931918e998d.jpg" length="73933" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 13:18:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée sous la bannière de « Nouveau Concept Economique Solidarité Artistique (NCESA) », le 12 février 2026, JIGIFA BULON a révélé la liste de ses premiers lauréats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle de proclamation des résultats du premier appel à candidatures de JIGIFA BULON, placée sous le Haut patronage de Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du tourisme, a été présidée par le Mahamadou Diarra, Secrétaire général du Département en charge de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malamine Diarra a rappelé que le projet JIGIFA BULON s’inscrit dans le cadre de l’Année de la culture, et vise à renforcer la solidarité, la création et la diffusion artistiques. Il a indiqué que seuls les artistes contributeurs sont habilités à recevoir les financements de Jigifa Bulon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hama Goro, Directeur du Centre Soleil d’Afrique a salué les artistes africains pour leur mobilisation pour cette belle initiative qui vise le renforcement de la solidarité entre artistes, en cette période de grandes difficultés de financements. « Avec la publication des résultats du premier appel à candidature, nous sommes aujourd’hui de voir que notre projet de solidarité entre artistes africains, a pris un chemin de développement qui va nous garantir des résultats certains », a-t-il déclaré. Avant d’annoncer qu’il n’y a pas lieu de baisser les bras après la publication de ce premier résultat, pour la simple raison que d’autres appels à candidatures auront bientôt lieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa qualité de rapporteur du jury, Haradane Dicko, célèbre artiste photographe, a indiqué que le travail du jury n'a pas été facile, avec 52 candidatures venues d'un peu partout d'Afrique, avec de très belles propositions d’initiatives culturelles. Il a ensuite levé le voile sur les critères de sélections. Ce sont : le caractère innovant de l'idée ou de l'approche artistique des œuvres ; l’originalité du contenu, des formes ou des méthodes proposées ; l’expérience professionnelle et la motivation du candidat par rapport aux objectifs de JIGIFA BULON et de l'appel ; le potentiel de changement social positif et attrayantes des créations et la faisabilité technique et rentabilité de l'œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la base de ces critères Harandane Dicko dira que le jury, après ses travaux et des concertations en ligne, a présélectionné 8 artistes sur les 52 candidatures, avant de retenir définitivement 4 candidatures, en rapport avec l’enveloppe financière disponible. Ce sont : 1er<span style="mso-spacerun: yes;">      </span>Dramane TOLOBA, avec 241 pts ; 2ème Idrissa DOMNO, avec 230 pts ; 3ème Seydou TRAORE, avec 206 pts et 4ème Virginie DEMBELE, avec 205 pts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">JIGIFA BULON est un projet qui consiste à créer un cadre d’échanges et de solidarité à l’intention des jeunes artistes ainsi que des acteurs culturels. Il s’agit pour ses initiateurs de mobiliser les artistes et acteurs culturels du Mali ainsi que de l’étranger autour de la plateforme Centre Soleil d’Afrique pour des actions communes. Le Vestibule l’Espoir, est conçu comme un projet annuel renouvelable, sous forme de tontine et qui permettra aux artistes de pouvoir se rencontrer et aussi bénéficier d’un cadre de promotion et de ventes de leurs œuvres à travers des expositions trimestrielles. C’est aussi une approche qui vise à donner l’opportunité d’expositions vente aux jeunes artistes et à tous les membres du ’’Jigifa Bulon’’ de percevoir des revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Assane Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Drame dans le mariage du vieil homme le plus riche du village</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-drame-dans-le-mariage-du-vieil-homme-le-plus-riche-du-village-3114101.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-drame-dans-le-mariage-du-vieil-homme-le-plus-riche-du-village-3114101.html</guid>
<description><![CDATA[ Le village de Sofinso n’avait jamais connu pareille effervescence. Dans cette localité de la région de San, le mariage de G. C., le vieil homme le plus riche du village, était annoncé depuis des semaines comme l’événement de l’année. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f82f1761bd.jpg" length="77763" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 13:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et pour cause : bœufs abattus, marmites géantes fumantes, sacs de riz et de mil étalés à perte de vue, musique traditionnelle jusqu’au bout de la nuit. Des invités venus des villages environnants avaient fait le déplacement pour assister à ces noces hors du commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de la fête, F. T., surnommée la miss du village pour sa beauté, attirait tous les regards. Mais derrière les chants, les danses et les youyous, la jeune épouse cachait un lourd secret. Avant d’être donnée en mariage à G. C., contre son gré, elle partageait une histoire d’amour ancienne avec Adou K., un jeune homme du village…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque la nuit tomba et que les derniers tam-tams résonnaient encore, le village croyait célébrer l’entrée officielle de F. T. dans le foyer du notable. Personne ne se doutait que le véritable drame allait se jouer loin des regards, dans l’ombre de la nuit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des témoignages recueillis sur place, F. T. et Adou K. auraient profité de l’agitation et de l’ivresse de la fête pour s’enfuir ensemble, disparaissant dans la nature. Au petit matin, l’impensable se produit : le riche marié est retrouvé inconscient, étendu dans sa chambre. Transporté d’urgence dans un centre de santé, G. C. serait plongé dans le coma.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fête s’est alors brutalement transformée en consternation. Les chants ont laissé place aux murmures, la joie à la stupeur. Les forces de sécurité ont ouvert une enquête pour retrouver les deux jeunes amoureux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce fait divers continue de faire couler beaucoup d’encre et d’alimenter les discussions dans les villages environnants de la ville de San.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.D.<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Correspondance particulière)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’environnement :  Incendie dans la forêt classée de la Faya, des arbres calcinés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-lenvironnement-incendie-dans-la-foret-classee-de-la-faya-des-arbres-calcines-3114098.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/protection-de-lenvironnement-incendie-dans-la-foret-classee-de-la-faya-des-arbres-calcines-3114098.html</guid>
<description><![CDATA[ La semaine dernière alors que Mme Doumbia Mariam Tangara effectuait une visite officielle au siège d’une entreprise dédiée à l’assainissement à Bamako, au même moment, la forêt classée de la Faya offrait un tout autre visage : Un incendie ravageait des arbres. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_69930fbe2b756.jpg" length="79021" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 12:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 12 février 2026, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, visitait les installations d’une entreprise dédiée à l’assainissement à Quinzambougou. Au même moment, la forêt classée de la Faya offrait un tout autre visage : celui de la désolation. Des arbres noircis, des arbustes réduits en cendres, des dizaines de pieds détruits. Un écosystème fragilisé, un patrimoine naturel amputé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Faya n’est pas un terrain vague. C’est un espace protégé, un poumon écologique pour Bamako, un rempart contre l’avancée du désert et un refuge pour la biodiversité. Chaque incendie y est une agression contre l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors, où étaient les services des Eaux et Forêts ? Où étaient les dispositifs de surveillance ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui doit répondre de cette négligence ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays déjà confronté à la déforestation massive, à l’urbanisation anarchique et aux effets du changement climatique, laisser brûler une forêt classée relève soit d’une grave défaillance, soit d’un laisser-aller coupable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection de l’environnement ne peut se limiter à des visites protocolaires et à des communiqués bien rédigés. Elle exige une présence constante sur le terrain, une prévention rigoureuse des feux de brousse, des sanctions contre les auteurs d’incendies criminels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement durable ne se proclame pas. Il se défend. Aujourd’hui, les Maliens attendent des réponses claires : Qui a mis le feu à la forêt de la Faya ? Pourquoi l’incendie n’a-t-il pas été maîtrisé à temps ? Quelles mesures concrètes seront prises pour éviter qu’un tel drame écologique ne se reproduise ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre communication institutionnelle et urgence écologique, une question brûle : qui protège réellement la foret (la Faya)? Car pendant que l’on communique, la nature, elle, continue de brûler.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remaniement ministériel au Mali :  Le gouvernement du 12 février 2026 sera&#45;t&#45;il celui du sursaut ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/remaniement-ministeriel-au-mali-le-gouvernement-du-12-fevrier-2026-sera-t-il-celui-du-sursaut-3114097.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/remaniement-ministeriel-au-mali-le-gouvernement-du-12-fevrier-2026-sera-t-il-celui-du-sursaut-3114097.html</guid>
<description><![CDATA[ Les Maliens n’attendent plus des annonces, mais des résultats. Le gouvernement du 12 février 2026 porte désormais une responsabilité claire : transformer les promotions et les réaménagements en réponses concrètes aux souffrances quotidiennes. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_6852809e284e3.jpg" length="66221" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 12:33:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question n’est donc pas seulement de savoir s’il est le bon gouvernement. La question est de savoir s’il sera le gouvernement des solutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le remaniement ministériel intervenu le jeudi 12 février 2026, acté par le décret présidentiel n°2026-062/PTRM, ouvre une nouvelle séquence politique. Mais au-delà des promotions et des réaménagements techniques, une question s’impose : ce gouvernement est-il celui qui soulagera réellement les souffrances des Maliens ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte abroge le décret du 21 novembre 2024, sans bouleverser en profondeur l’architecture de l’exécutif. La structure globale reste stable. Les ajustements sont ciblés. Dès lors, faut-il y voir une continuité assumée ou un véritable changement de cap ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La promotion au rang de ministre d’Etat du général de Corps d’armée Sadio Camara (Défense et Anciens Combattants), du général de Corps d’armée Ismaël Wagué (Réconciliation nationale, Paix et Cohésion nationale) et de Alousseni Sanou (Economie et Finances) traduit une confiance renouvelée du Chef de l’Etat envers ces piliers du dispositif gouvernemental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cette élévation statutaire suffira-t-elle à produire des résultats concrets ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays confronté à l’insécurité persistante, aux tensions sociales et aux difficultés économiques, la question n’est plus celle du rang protocolaire, mais de l’impact sur le terrain. La défense gagnera-t-elle en efficacité opérationnelle ? La réconciliation progressera-t-elle au-delà des discours ? Les finances publiques permettront-elles de desserrer l’étau du coût de la vie ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au ministère de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema cède sa place à Ibrahima Samaké. Dans un pays où l’agriculture demeure le socle de l’économie et le principal pourvoyeur d’emplois, ce changement est stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais les producteurs verront-ils une amélioration de l’accès aux intrants pour la saison des cultures à venir ? Les questions de sécurité alimentaire, de transformation locale et de modernisation des exploitations trouveront-elles des réponses concrètes ? Le défi dépasse la nomination : il exige des moyens financiers, une planification rigoureuse et un accompagnement de proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le portefeuille de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, jusque-là assuré par le Premier ministre Abdoulaye Maïga, est désormais confié au général de Brigade Issa Ousmane Coulibaly. Ce transfert traduit-il une volonté d’efficacité accrue dans la gestion territoriale et l’organisation administrative ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de transition politique et de réformes institutionnelles, la cohésion nationale ne dépend pas uniquement de la sécurité, mais aussi de la crédibilité des institutions locales. La décentralisation sera-t-elle enfin renforcée dans les faits ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la Refondation de l’Etat et aux Relations avec les Institutions, Yaya Golobo prend les commandes. Là encore, l’enjeu est majeur : modernisation institutionnelle, crédibilité de l’Etat, confiance citoyenne. Mais la réforme sera-t-elle accélérée ou restera-t-elle cantonnée aux textes ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Energie et eau : le test social<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nomination de Tiémoko Traoré à l’Energie et à l’Eau touche directement au quotidien des populations. Coupures d’électricité, accès limité à l’eau potable, coût des services : ce ministère est au cœur des frustrations sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau titulaire parviendra-t-il à améliorer l’offre énergétique et hydraulique et arrivé là où ses prédécesseurs n’ont pu faire ? Sous M. Traoré, comment les maliens vont vivre le mois de Ramadan et de Carême ? Vont-ils se contenter des 7 à 8 heures notamment pendant la nuit ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les investissements suivront-ils ? Car sans budget conséquent, les intentions resteront lettre morte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au final, ce remaniement apparaît mesuré. Il consolide les secteurs jugés prioritaires : défense, finances, réconciliation et procède à des ajustements ciblés. Mais il ne bouleverse pas l’équilibre général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vraie interrogation demeure<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce gouvernement sera-t-il celui de l’efficacité visible et mesurable ? Sera-t-il capable de réduire la pression sociale, de stabiliser l’économie, d’améliorer les services publics ? Ou s’inscrira-t-il dans la continuité d’une gouvernance prudente, sans rupture significative ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Maliens n’attendent plus des annonces, mais des résultats. Le temps politique ne coïncide plus avec le temps social. Ce gouvernement du 12 février 2026 porte désormais une responsabilité claire : transformer les promotions et les réaménagements en réponses concrètes aux souffrances quotidiennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question n’est donc pas seulement de savoir s’il est le bon gouvernement. La question est de savoir s’il sera le gouvernement des solutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journaliste : Le journaliste n’est pas l’ennemi de la stabilité, il en est l’un des piliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journaliste-le-journaliste-nest-pas-lennemi-de-la-stabilite-il-en-est-lun-des-piliers-3114096.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journaliste-le-journaliste-nest-pas-lennemi-de-la-stabilite-il-en-est-lun-des-piliers-3114096.html</guid>
<description><![CDATA[ Là où le journaliste est disqualifié, le mensonge prospère ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_698f3d817b60f.jpg" length="61519" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 12:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, au Mali, plus que jamais, le combat pour la souveraineté et la stabilité, passe aussi par la défense d’un journalisme fort, indépendant et engagé contre la désinformation.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le Mali en transition, l’information est devenue un enjeu stratégique majeur. A l’heure où le pays affronte simultanément l’insécurité, la recomposition géopolitique, les tensions sociales et la pression informationnelle venue des réseaux sociaux, la bataille pour la stabilité ne se joue plus uniquement sur le terrain militaire ou diplomatique. Elle se joue aussi, et de plus en plus, dans l’espace médiatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte fragile, le journaliste malien est souvent présenté à tort comme un facteur de trouble, un empêcheur de gouverner, voire un relais de forces hostiles. Cette lecture est non seulement réductrice, mais dangereuse. Car le journaliste n’est pas l’ennemi de la stabilité nationale ; il en est l’un des piliers essentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une société privée d’une information fiable est une société livrée aux rumeurs, aux manipulations et aux fake news. Lorsque la parole professionnelle est affaiblie, ce sont les discours extrémistes, les campagnes de désinformation et les narratifs malveillants qui occupent le vide. Le silence imposé n’apaise jamais les crises ; il les aggrave.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le début de la Transition, de nombreux journalistes maliens ont fait le choix de la responsabilité. Ils ont résisté à la tentation du sensationnalisme, refusé la manipulation émotionnelle et combattu, souvent dans l’ombre, les intox diffusées à grande vitesse sur les plateformes numériques. Ils ont pris des risques, parfois au prix de leur sécurité, pour vérifier les faits, contextualiser l’actualité et préserver la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais cet engagement a un prix. Restrictions d’accès à l’information, climat de suspicion, pressions administratives, poursuites judiciaires ou intimidations informelles fragilisent le travail journalistique. Or, une presse sous contrainte ne peut jouer pleinement son rôle de vigie démocratique et de rempart contre la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autorités de la Transition, aidez-nous à vous aider<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aidez les journalistes à faire barrage aux fake news en facilitant l’accès aux données publiques. Aidez-les à soutenir l’effort de stabilité en protégeant la liberté de la presse et la sécurité des professionnels des médias. Aidez-les en acceptant la critique comme un outil de régulation, non comme une menace à l’autorité de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La stabilité durable se construit dans la transparence. Elle repose sur la confiance entre gouvernants et gouvernés. Et cette confiance passe nécessairement par une information crédible, pluraliste et professionnelle. Là où l’Etat communique peu ou mal, la rumeur s’installe. Là où le journaliste est disqualifié, le mensonge prospère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps de sortir de la logique d’affrontement stérile entre pouvoir et médias. Le Mali a besoin d’un pacte clair entre les autorités et la presse : un pacte fondé sur le respect mutuel, la responsabilité et l’intérêt supérieur de la Nation. Une presse libre n’est pas une presse hostile. Une presse critique n’est pas une presse antipatriotique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, plus que jamais, le combat pour la souveraineté et la stabilité du Mali passe aussi par la défense d’un journalisme fort, indépendant et engagé contre la désinformation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autorités de la Transition, aider les journalistes, c’est aider le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance de la Coopération Mali &#45; Etats&#45;Unis :  Ce que les deux pays gagneraient</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/relance-de-la-cooperation-mali-etats-unis-ce-que-les-deux-pays-gagneraient-3113843.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/relance-de-la-cooperation-mali-etats-unis-ce-que-les-deux-pays-gagneraient-3113843.html</guid>
<description><![CDATA[ La visite de Nick Checke apparaît ainsi comme un premier pas, prudent mais significatif, vers une relation plus équilibrée, où chacun cherche à préserver ses intérêts dans un Sahel en pleine mutation. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_6988e48899b55.jpg" length="64402" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 13:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le responsable Afrique du département d’État américain, Nick Checke, a achevé sa visite officielle à Bamako, marquant une nouvelle étape dans les efforts de Washington pour réengager le dialogue avec le Mali. Reçu par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, le diplomate américain a échangé avec les autorités maliennes sur les perspectives de relance de la coopération bilatérale, ainsi que sur un cadre de dialogue élargi avec les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite s’inscrit dans un contexte de recomposition des alliances diplomatiques au Sahel central, où les Etats-Unis cherchent à ajuster leur approche après plusieurs années de relations distendues entre Washington et les autorités de transition au Mali. Pour Bamako, comme pour Washington, l’enjeu est désormais de bâtir une relation fondée sur le pragmatisme, les intérêts partagés et le respect mutuel des souverainetés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que le Mali pourrait gagner<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, une relance de la coopération avec le pays de D. Trump ouvre la voie à un retour progressif de certains appuis financiers, techniques et humanitaires, notamment dans les secteurs de la santé, de l’éducation, de l’agriculture et du développement communautaire. Les Etats-Unis disposent d’une longue expérience en matière de programmes de résilience, de lutte contre l’insécurité alimentaire et de renforcement des capacités institutionnelles, des domaines clés pour un pays confronté à des défis sécuritaires et socio-économiques persistants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan sécuritaire, sans forcément renouer avec les anciens schémas de coopération militaire, Bamako pourrait bénéficier d’échanges d’expertise, de formations ciblées et d’un appui en matière de renseignement et de lutte contre le terrorisme, dans une logique complémentaire aux partenariats déjà engagés par le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan diplomatique, le rapprochement du Mali avec les Etats-Unis pourrait représenter un levier stratégique important pour le pays. En renouant le dialogue avec Washington, Bamako pourrait progressivement desserrer l’isolement international qui pèse sur lui depuis plusieurs années, tout en améliorant son image auprès de certains bailleurs de fonds et partenaires financiers multilatéraux. Dans un contexte où le Mali cherche à diversifier ses relations internationales et à réduire sa dépendance vis-à-vis de certains acteurs régionaux ou continentaux, un partenariat renforcé avec les Etats-Unis offrirait également des opportunités d’accès à des financements et à des projets de coopération économique et sécuritaire. Ce rapprochement permettrait ainsi au Mali de conjuguer ouverture diplomatique et consolidation de sa souveraineté, en affirmant sa capacité à choisir ses partenaires tout en protégeant ses intérêts nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce que les Etats-Unis pourraient gagner</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Washington, le retour du dialogue avec Bamako permettrait de maintenir un pied dans une région stratégique marquée par une forte concurrence d’influences. Les Etats-Unis ont intérêt à préserver des canaux de communication avec les autorités sahéliennes afin de mieux suivre l’évolution des dynamiques sécuritaires, politiques et économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un partenariat, même limité, avec le Mali et, plus largement, avec les pays de l’AES, offrirait aux États-Unis l’opportunité de promouvoir leur vision de la stabilité régionale, de la gouvernance et du développement, tout en évitant un retrait total qui laisserait le champ libre à d’autres acteurs internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Washington pourrait également explorer des opportunités économiques, notamment dans les secteurs miniers, énergétique et des infrastructures, où des entreprises américaines pourraient trouver des marchés, à condition que le climat des affaires et la sécurité juridique s’améliorent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une coopération sous conditions</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les deux parties affichent une volonté de dialogue, la relance effective de la coopération dépendra de la capacité à lever les incompréhensions accumulées ces dernières années. Le Mali insiste sur le respect de ses choix souverains, tandis que les Etats-Unis continuent de mettre en avant des exigences liées à la gouvernance, aux droits humains et au processus de transition politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite de Nick Checke apparaît ainsi comme un premier pas, prudent mais significatif, vers une relation plus équilibrée, où chacun cherche à préserver ses intérêts dans un Sahel en pleine mutation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Des files d’attente devant les stations&#45;essence</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-des-files-dattente-devant-les-stations-essence-3113844.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/segou-des-files-dattente-devant-les-stations-essence-3113844.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis plusieurs jours, des files de véhicules, de motos et de clients s’étirent devant les rares stations-essence encore approvisionnées de la ville de Ségou. Cette situation traduit une seconde crise d’approvisionnement en carburant qui touche la ville. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_6989c144d2b23.jpg" length="85783" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des automobilistes et motocyclistes investissent déjà les abords des pompes, espérant obtenir quelques litres d’essence ou de gasoil avant que les stocks ne s’épuisent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cause de cette rareté est-elle liée à un blocus sur les routes d’importation de carburant ou c’est un fait exprès ? Pour l’heure, nous ne savons rien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui est sur, la pénurie de carburant ne se limite pas à une gêne ponctuelle : elle affecte la circulation des personnes et des biens, ralentit les activités économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la capitale des balazans, commerçants, chauffeurs et habitants expriment leur inquiétude face à une nouvelle crise qui est en train de s’installer dans la durée et menace le fonctionnement normal de la vie quotidienne. Les autorités locales, tout comme les transporteurs, appellent à des mesures urgentes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colloque de Ségou : Patrimoines, imaginaires et technologies au cœur de l’émancipation africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/colloque-de-segou-patrimoines-imaginaires-et-technologies-au-coeur-de-lemancipation-africaine-3113847.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/colloque-de-segou-patrimoines-imaginaires-et-technologies-au-coeur-de-lemancipation-africaine-3113847.html</guid>
<description><![CDATA[ La deuxième journée du Colloque de Ségou, placée sous le thème central « Renaissance culturelle et souveraineté », a confirmé la centralité de la culture dans les dynamiques contemporaines d’émancipation africaine. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_6989c3912727a.jpg" length="109347" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers des interventions croisées mêlant patrimoine, création artistique, narratifs et intelligence artificielle, les panélistes ont posé un diagnostic clairvoyant : la souveraineté politique reste fragile sans une souveraineté culturelle, intellectuelle et symbolique assumée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ouverture, la Professeure Dr Sahar Fayek Khalil d’Egypte, en visioconférence, a présenté le Grand Musée égyptien (GEM) comme un instrument stratégique de soft power. Bien au-delà de sa vocation muséale, le GEM, à ses dires, s’impose comme un espace de réappropriation du récit historique africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, écrire et transmettre sa propre histoire constitue un acte politique majeur. En s’inscrivant au cœur de la vie sociale et économique égyptienne, le musée devient un symbole d’ouverture et de projection internationale, démontrant que le patrimoine peut être un moteur d’influence et de souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant sur le sous-thème « Culture, facteur de paix et de développement endogène », Moulaye Coulibaly, directeur national du patrimoine culturel du Mali, a rappelé que le patrimoine culturel est constitutionnellement reconnu comme fondement de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Coulibaly a mis en évidence le rôle du patrimoine dans la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la prévention des conflits, tout en alertant sur l’érosion progressive des valeurs culturelles traditionnelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan économique, le directeur de la DNPC a souligné que la culture contribue à environ 1,13 % du PIB, avec un potentiel encore largement sous-exploité en matière d’emplois et d’industries culturelles locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reconstruire les imaginaires par l’art et la littérature<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réflexion s’est approfondie avec Dr Belemgnygre Dibdoy Nelly Maria du Burkina Faso (en visioconférences), a insisté sur le rôle structurant de la littérature et de l’art dans la reconstruction des imaginaires africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, ces formes d’expression constituent des espaces de régénération symbolique, capables de nourrir les consciences collectives et de redonner sens aux trajectoires africaines contemporaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique, François Bouda (Burkina), membre de l’Africa Narrative Collective, a dénoncé la persistance de narratifs réducteurs qui enferment l’Afrique dans des représentations de crise permanente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paneliste a mis en garde contre les effets psychologiques du « récit unique », et de souligner que la souveraineté commence par la capacité à produire des récits pluriels, nuancés et endogènes, capables de refléter la complexité des réalités africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intelligence artificielle et souveraineté de la pensée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question technologique a occupé une place centrale avec l’intervention de Kéba Daffé sur « Intelligence artificielle et souveraineté de la pensée ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur de l’IKAM a affirmé que « la souveraineté culturelle ne peut être durable sans une souveraineté intellectuelle, notamment dans un monde dominé par l’image et les plateformes numériques ». L’intelligence artificielle, a-t-il soutenu, peut devenir un outil de création, de recherche et de diffusion des valeurs africaines, à condition d’être maîtrisée par la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réflexion a été prolongée par Dr Banzoumana Traoré, qui a exposé les enjeux liés à l’utilisation de l’IA dans la conservation et la valorisation des manuscrits anciens de Ségou. Celui qui est spécialiste-communicant au Bureau de l’Unesco à Bamako a souligné à la fois les opportunités technologiques et les défis éthiques et institutionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre des solutions, dans le domaine du « Patrimoine et soft power », il s’agira pour les acteurs d’investir dans des institutions culturelles fortes (musées, centres d’archives) ; produire des contenus historiques endogènes, multilingues et accessibles ; faire du patrimoine un pilier de la diplomatie culturelle africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Culture, paix et développement », le colloque a proposé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’intégrer systématiquement la culture dans les politiques publiques et les PDSEC ; renforcer le suivi-évaluation des projets culturels, développer les industries culturelles régionales comme sources d’emplois et de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de l’« Art, littérature et imaginaires », Ségou a proposé de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>soutenir la création artistique et littéraire africaine contemporaine, introduire les œuvres africaines dans les curricula éducatifs, utiliser la culture comme outil de reconstruction des consciences collectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants au colloque ont également proposés des solutions aux « Narratifs et souveraineté symbolique » à « l’Intelligence artificielle et souveraineté de la pensée ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ses recommandations, l’on pourrait retenir, la nécessité de : Déconstruire les stéréotypes par la production de récits alternatifs, encourager la recherche et le plaidoyer culturel africains, promouvoir des plateformes africaines de production et de diffusion de contenus, former la jeunesse africaine aux usages critiques et créatifs de l’IA, utiliser l’IA pour documenter, numériser et diffuser l’histoire et les cultures africaines, développer une souveraineté numérique fondée sur la maîtrise des outils technologiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Ségou, la culture s’est affirmée comme un champ stratégique décisif. Patrimoine, imaginaires et technologies ne relèvent plus du symbolique seul : ils constituent désormais des leviers concrets pour bâtir une souveraineté africaine durable, pensée par et pour les Africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture colloque : Culture et souveraineté au cœur de la refondation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ouverture-colloque-culture-et-souverainete-au-coeur-de-la-refondation-3113846.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/ouverture-colloque-culture-et-souverainete-au-coeur-de-la-refondation-3113846.html</guid>
<description><![CDATA[ Ségou, le Colloque sur la renaissance culturelle s’ouvre sous le sceau de l’affirmation identitaire ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_6989c1c8ca741.jpg" length="93654" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 11:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre culturel Korè (CCK) de Ségou a abrité vendredi 6 févriers 2026, l’ouverture officielle du Colloque de Ségou sur la renaissance culturelle et la souveraineté, une rencontre de haut niveau réunissant acteurs culturels, chercheurs, décideurs et élus locaux. La cérémonie d’ouverture a été placée sous la présidence du représentant du Ministre en charge de la Culture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par la proclamation de 2026 comme Année de l’éducation et de la culture au Mali, les participants entendent replacer la culture au centre du projet national, comme levier stratégique de cohésion, de développement et d’affirmation de la souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre culturel Korè (CCK) de Ségou a été le cadre à l’ouverture officielle du Colloque de Ségou, placé sous le thème évocateur : « Renaissance culturelle et souveraineté ». Une thématique forte qui, selon les autorités locales, entre en parfaite résonance avec les aspirations profondes des populations et les défis majeurs auxquels le Mali est confronté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le maire de Sébougou a souligné que ce colloque se veut avant tout un cadre de réflexion stratégique, destiné à nourrir les politiques publiques et à renforcer le rôle des collectivités territoriales dans la promotion et la valorisation de la culture. Il a rappelé que, au fil des années, le Colloque de Ségou s’est imposé comme un véritable carrefour d’idées, un espace de référence pour les acteurs culturels, les chercheurs et les décideurs engagés dans la construction d’un Mali culturellement souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition intervient dans un contexte particulier, marqué par l’annonce récente du Chef de l’Etat faisant de l’année 2026, l’Année de l’éducation et de la culture. Une décision saluée par les organisateurs, qui y voient une reconnaissance du rôle stratégique de la culture dans le processus de refondation nationale et un signal fort en faveur d’un investissement accru dans les secteurs de la connaissance et de la création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président par intérim du Groupe Art et Culture, Djibril Guissé, a inscrit le colloque dans une dynamique assumée de renaissance culturelle et de souveraineté. Il a précisé que l’initiative s’inscrit dans le cadre du programme L’ikam, lequel ambitionne de repositionner la culture comme pilier central du développement, de l’identité nationale et de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les panels et communications animés par des experts, chercheurs et praticiens de la culture permettront d’approfondir les sous-thèmes liés à la problématique principale, d’analyser les défis structurels du secteur et de dégager des pistes de solutions concrètes pour une relance durable et inclusive de la culture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Représentant le ministre en charge de la Culture, Alamouta Danioko a, insisté sur la portée symbolique et stratégique du Colloque de Ségou. « Le colloque est un espace d’éveil de conscience », a-t-il déclaré, avant de se féliciter de la décision présidentielle de consacrer 2026 à l’éducation et à la culture. Pour lui, les bases d’une nation forte reposent nécessairement sur une renaissance culturelle profonde, condition sine qua non de toute souveraineté véritable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette rencontre, Ségou réaffirme ainsi sa vocation de capitale culturelle et son engagement à porter une vision où la culture devient un levier majeur de souveraineté, de cohésion sociale et de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la cérémonie d’ouverture, les travaux ont été lancés par la leçon inaugurale du Pr Ibrahima Wane, qui a introduit les panels. En visioconférence, l’universitaire a établi un lien entre le thème « Renaissance culturelle et souveraineté » et les idéaux de la renaissance culturelle africaine portés par les grandes figures intellectuelles du continent. Il a soutenu que la culture africaine ne prend tout son sens que lorsqu’elle participe activement aux combats culturels, économiques et politiques, en vue de l’émancipation et de la dignité des peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette édition, le Colloque de Ségou confirme son ambition : faire de la culture un socle de transformation et un instrument stratégique dans la construction d’un Mali souverain et confiant en ses valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxxx</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CULTURE ET SOUVERAINETE EN DEBAT<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Colloque de Ségou 2026 : la renaissance culturelle comme fondement d’un nouveau projet politique africain<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réunis à l’occasion du Colloque de Ségou 2026, chercheurs, penseurs et acteurs culturels venus du Mali, du Burkina Faso, du Cameroun et du Congo ont porté un diagnostic sans détour : la souveraineté politique et économique de l’Afrique ne saurait être achevée sans une reconquête profonde des langues, des récits et des imaginaires.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Ségou, la renaissance culturelle s’est imposée comme un enjeu stratégique de refondation de l’Etat et d’émancipation africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Colloque de Ségou sur le thème central «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>renaissance culturelle et la souveraineté » confirme ainsi sa vocation de cadre majeur de réflexion sur les rapports entre culture et pouvoir en Afrique. Loin d’une approche folklorisante, les débats ont mis en lumière une réalité structurante : la crise de souveraineté qui traverse de nombreux Etats africains est aussi, et peut-être d’abord, une crise symbolique. Dépendance économique et fragilité politique trouvent leurs racines dans une dépendance plus ancienne des imaginaires, des langues et des référents culturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La culture, infrastructure invisible de l’Etat</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Ibrahim Ndiaye, Dr Hamadou Mandé et Dr Fernand Ghislain Ateba Ossende, la culture constitue une « infrastructure invisible » mais décisive de l’Etat. Elle façonne les représentations collectives, structure les comportements sociaux et influence les choix politiques. Cette lecture rompt avec une vision réductrice de la culture limitée au divertissement pour la replacer au cœur de la souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahim Ndiaye a particulièrement insisté sur le rôle des langues africaines comme systèmes de pensée. Leur marginalisation dans l’école, l’administration et l’espace public produit, selon lui, une citoyenneté inachevée. Le retour aux langues nationales ne relève donc pas d’un simple attachement identitaire, mais d’un choix politique structurant, indispensable à la construction d’Etats véritablement souverains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Institutions culturelles et sécurité symbolique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Dr Hamadou Mandé a plaidé pour la mise en place de politiques culturelles solides, appuyées sur des institutions fortes et des mécanismes de financement endogènes. M. Mandé a souligné que la persistance de modèles culturels hérités de la colonisation entretient une dépendance esthétique et idéologique, freinant l’émergence de narratifs autonomes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Introduisant la notion de sécurité culturelle, Dr Fernand Ghislain Ateba Ossende du Cameroun a alerté sur la vulnérabilité des Etats qui ne maîtrisent pas leurs récits fondateurs. La dépendance aux financements extérieurs dans le secteur culturel constitue, selon lui, une forme d’ingérence symbolique, susceptible d’influencer les orientations idéologiques et identitaires des sociétés africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Culture, gouvernance et développement</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les interventions de Dr Salia Mallé, chercheur et chef de cabinet au departement de la Culture, de l’ancien ministre Mohamed S. Coulibaly et de Dr Ribio Nzeza Bunketi Buse ont établi un lien direct entre renaissance culturelle, gouvernance et développement. Tous ont défendu l’idée d’une souveraineté culturelle conçue à la fois comme socle de valeurs communes et comme levier économique, notamment à travers le développement des industries culturelles et créatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture est ainsi apparue non seulement comme un facteur de cohésion sociale, mais aussi comme un secteur stratégique de création d’emplois, de richesse et de stabilité, à condition d’être pleinement intégrée aux politiques publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La libération du Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan spirituel, Daouda Tékété a rappelé que « renaissance culturelle et souveraineté » sont indissociables. Selon lui, « la libération du Mali et de l’Afrique passe par une reconnexion aux fondements spirituels et éthiques, notamment au maaya », principe d’humanisme, de dignité et de responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une perspective plus opérationnelle, Dr Jenny Mbaye a mis en lumière le rôle central des entrepreneurs culturels et des écosystèmes créatifs dans la structuration d’un secteur culturel souverain, capable de résister aux dépendances extérieures tout en s’inscrivant dans les dynamiques contemporaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des pistes de solutions envisagées</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de la rencontre, l’on pourrait retenir plusieurs solutions aux sous thèmes débattus. Sur le plan des Langues et souveraineté, il s’agit de : Réhabiliter les langues nationales dans l’éducation, l’administration et les médias ; reconnaître les langues africaines comme vecteurs de pensée et de citoyenneté ; produire des contenus scientifiques, culturels et institutionnels en langues locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan Politiques culturelles et institutions, l’on peut retenir entre autres : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mettre en place des politiques culturelles cohérentes et durables ; renforcer les institutions culturelles nationales et régionales ; développer des mécanismes de financement endogènes pour réduire la dépendance extérieure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de la Sécurité culturelle et des récits, il s’agit de : maîtriser les récits fondateurs et les imaginaires collectifs ; limiter l’ingérence symbolique liée aux financements culturels exogènes ; encourager la production de narratifs africains autonomes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan de la Culture, économie et gouvernance, on retient comme solutions :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intégrer la culture aux stratégies nationales de développement, soutenir les industries culturelles et créatives comme moteurs économiques, créer des emplois durables à partir des ressources culturelles locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et enfin, s’agissant de la spiritualité, de l’éthique et de l’entrepreneuriat culturel, il s’agit comme recommandations de : réhabiliter les valeurs éthiques et humanistes africaines, notamment le « maaya » (l’humanisme), structurer des écosystèmes favorables à l’entrepreneuriat culturel ; accompagner les acteurs culturels vers des modèles économiques souverains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sommes, le Colloque de Ségou 2026 ne prétend pas livrer des solutions immédiates, mais propose une grille de lecture sans équivoque : sans réappropriation culturelle, la souveraineté restera formelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’inverse, une renaissance culturelle assumée, portée par des politiques publiques cohérentes et des acteurs engagés, peut ouvrir la voie à une émancipation africaine durable, pensée de l’intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rivalités et cohabitation : Le Mali au cœur du duel russo&#45;américain contre le terrorisme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/rivalites-et-cohabitation-le-mali-au-coeur-du-duel-russo-americain-contre-le-terrorisme-3113842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/rivalites-et-cohabitation-le-mali-au-coeur-du-duel-russo-americain-contre-le-terrorisme-3113842.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali est depuis plusieurs années au cœur de la lutte contre le terrorisme au Sahel. Cette lutte attire des acteurs internationaux aux intérêts souvent divergents, parmi lesquels les États-Unis et la Russie occupent une place stratégique. La question de leur cohabitation soulève plusieurs dimensions politiques, militaires et économiques. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_69844e21db682.jpg" length="90083" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 11:03:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des objectifs partiellement convergents<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Etats-Unis comme la Russie ont un objectif commun affiché : la lutte contre le terrorisme et la stabilisation du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Etats-Unis privilégient une approche centrée sur la formation des forces locales, le renseignement, le soutien logistique et les opérations ciblées contre des groupes terroristes comme AQMI ou l’État islamique au Grand Sahara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Russie, via le groupe Wagner et d’autres moyens diplomatiques, met l’accent sur le soutien direct aux forces armées maliennes, souvent dans une logique plus sécuritaire et militaire qu’institutionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce sens, les deux puissances peuvent « cohabiter » tant que leurs actions restent focalisées sur la lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des intérêts divergents et concurrents<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cet objectif commun, leurs intérêts stratégiques diffèrent :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Etats-Unis défendent une influence régionale, le maintien de la stabilité politique et la promotion d’une coopération multilatérale avec l’UEMOA, l’ONU et l’Union africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Russie cherche à étendre son influence politique et économique en Afrique, à sécuriser des contrats militaires et à tester des modèles de coopération bilatérale directe avec des Etats en crise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces divergences peuvent rapidement générer des tensions, surtout si la présence de l’un est perçue comme un obstacle à celle de l’autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les défis de la cohabitation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs obstacles rendent la cohabitation délicate : Sur le plan militaire, les chaînes de commandement, le partage du renseignement et les règles d’engagement diffèrent fortement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan diplomatique, l’image des deux pays est contrastée : les États-Unis sont souvent perçus comme défenseurs des institutions démocratiques, tandis que la Russie est associée à des contrats privés et à un soutien direct aux régimes en place, parfois contestés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan local, la population malienne pourrait être réticente à une présence étrangère trop marquée, surtout si elle perçoit une ingérence ou un conflit d’intérêts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Scénarios possibles de cohabitation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cohabitation pragmatique limitée : chaque puissance concentre ses efforts sur des zones différentes ou sur des aspects complémentaires (renseignement vs formation, soutien direct vs logistique).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concurrence contrôlée : un partage tacite du terrain, avec des accords bilatéraux et l’aval du gouvernement malien, pourrait permettre une coexistence temporaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conflit latent : des désaccords sur les stratégies antiterroristes, la gouvernance ou l’accès aux ressources pourraient rapidement rendre la cohabitation impossible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cohabitation entre Etats-Unis et Russie au Mali est théoriquement possible mais fragile. Elle dépendra de la capacité des deux puissances à accepter des limites à leur influence, à coordonner leurs actions indirectement et à respecter les priorités du Mali. Dans un contexte où les alliances locales et régionales sont instables, la cohabitation pourrait rapidement se transformer en compétition ouverte, au risque de compliquer la lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AIGE : Bilan des réformes et cap sur la consolidation du processus électoral en 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/aige-bilan-des-reformes-et-cap-sur-la-consolidation-du-processus-electoral-en-2026-3113841.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/aige-bilan-des-reformes-et-cap-sur-la-consolidation-du-processus-electoral-en-2026-3113841.html</guid>
<description><![CDATA[ A l’occasion de la présentation des vœux des institutions de la République au Président de la Transition, le 4 février 2026 au palais de Koulouba, l’Autorité indépendante de gestion des élections (AIGE) a dressé le bilan de ses actions menées en 2025 et dévoilé ses priorités pour l’année en cours. Renforcement des capacités, professionnalisation de l’administration électorale et mise à jour du fichier électoral figurent au cœur de sa feuille de route. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_6989bd8ba262e.jpg" length="68856" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fonctionnelle depuis deux ans, l’Autorité indépendante de gestion des élections poursuit sa montée en puissance. Lors de la cérémonie officielle de présentation des vœux, la porte-parole des autorités administratives indépendantes, Mme Sanogo Aminata Mallé, a présenté un état des lieux des activités de l’AIGE, mettant en avant les réformes engagées et les perspectives pour 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, l’AIGE a concentré une large part de ses efforts sur le renforcement des capacités de ses structures centrales et déconcentrées. Des sessions de formation ont été organisées au profit du collège de l’institution, des coordinations régionales et des agents des départements techniques. Ces formations ont couvert « l’ensemble des thématiques électorales », allant du cadre juridique et institutionnel à la logistique des scrutins, en passant par la sécurisation du processus électoral, l’intégration du genre et la centralisation des résultats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dynamique vise à doter l’institution de ressources humaines mieux outillées pour faire face aux exigences d’un processus électoral crédible et transparent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan opérationnel, l’AIGE indique avoir élaboré trois guides pratiques destinés à professionnaliser ses coordinations locales. Ces documents portent sur la gestion des candidatures aux élections législatives et sénatoriales, la gestion des candidatures aux élections des conseillers des collectivités territoriales, ainsi que la centralisation des résultats des scrutins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un voyage d’études auprès de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) du Burkina Faso, dans une logique de partage d’expériences et de bonnes pratiques a été organisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fichier électoral : un chantier prioritaire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AIGE souligne également les avancées enregistrées dans la mise à jour du fichier électoral. Les résultats du Recensement administratif à vocation d’état civil (RALE) de 2023 ont été traités, permettant l’élaboration du fichier électoral de 2024. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’année 2026, l’AIGE entend poursuivre l’harmonisation de ses coordinations avec la nouvelle carte administrative du Mali. Elle prévoit également de gérer les cas de vacance de postes liés aux décès ou aux mutations, afin d’assurer une présence effective et fonctionnelle de l’administration électorale sur l’ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Correspondance particulière</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Bamako : déclaré mort, il se réveille à la morgue</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-bamako-declare-mort-il-se-reveille-a-la-morgue-3113840.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-bamako-declare-mort-il-se-reveille-a-la-morgue-3113840.html</guid>
<description><![CDATA[ Ce qui devait être une veillée funèbre s’est transformée en scène de stupeur et d’émotion dans un quartier de Bamako. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f82f1761bd.jpg" length="77763" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:52:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un homme O.T, déclaré mort quelques heures plus tôt par un médecin dans un Centre hospitalier universitaire (CHU), a repris vie alors que sa famille s’apprêtait à organiser son inhumation prévue le lendemain à 14 heures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des témoignages concordants, O.T avait été officiellement qualifié de décédé à la suite d’un malaise. Informée, sa famille a immédiatement entamé les préparatifs des obsèques. Des bâches et des chaises ont été installées dans la concession familiale, tandis que nourriture, eau en sachet et autres commodités affluaient de toutes parts pour accueillir parents, voisins et proches venus présenter leurs condoléances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dépouille a ensuite été transportée à la morgue. C’est là que l’inattendu s’est produit. Alors que les pleurs fusaient et que les derniers rites commençaient à s’organiser, O.T. aurait bougé sur son brancard, avant de se mettre à tousser à l’entrée même de la morgue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La scène, jugée surréaliste par plusieurs témoins, a provoqué panique et étonnement. Les agents présents ont immédiatement alerté les services médicaux. L’homme, conscient mais très affaibli, a été conduit en urgence à l’hôpital où il a été admis pour une prise en charge médicale. Un médecin lui a rapidement posé une perfusion de sérum afin de stabiliser son état.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si son état actuel serait jugé stable, l’incident soulève de nombreuses interrogations sur les conditions de constatation du décès et la fiabilité des procédures médicales. Une enquête interne pourrait être ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de cette déclaration erronée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la famille, passée en quelques minutes des larmes de deuil aux larmes de joie, l’événement reste vécu comme un véritable miracle. « Dieu a décidé autrement », confie un proche, encore sous le choc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamidou B.Touré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance et refondation nationale : Le Chef de l’Etat décrète 2026&#45;2027, Année de l’éducation et de la culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/gouvernance-et-refondation-nationale-le-chef-de-letat-decrete-2026-2027-annee-de-leducation-et-de-la-culture-3113839-3113839.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/gouvernance-et-refondation-nationale-le-chef-de-letat-decrete-2026-2027-annee-de-leducation-et-de-la-culture-3113839-3113839.html</guid>
<description><![CDATA[ Après une année 2025 consacrée à la culture, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goita, place la période 2026-2027 sous le signe de l’éducation et de la culture. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69558ffe3a1c1.jpg" length="64972" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une décision stratégique destinée à refonder durablement l’école malienne, renforcer le capital humain et consolider la souveraineté culturelle, socle de la cohésion sociale et du Mali kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Palais de Koulouba a servi de cadre, le jeudi 5 février 2026, à la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An des membres du Gouvernement au Président de la Transition,. A cette occasion, le Chef de l’Etat a annoncé un tournant majeur dans les priorités nationales en décrétant la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit dans le prolongement direct de l’Année de la culture 2025, jugée riche en initiatives et en mobilisation nationale, et s’aligne sur la vision stratégique « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » ainsi que sur la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son adresse, le Président de la Transition a salué l’engagement constant du Gouvernement dans la mise en œuvre des réformes et a souligné l’impératif d’un investissement massif dans le capital humain. « Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture, afin d’engager un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain, condition première de la prospérité partagée », a déclaré Assimi Goita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette ambition se trouve la volonté de former un citoyen nouveau : patriote, compétent, responsable et profondément attaché aux valeurs républicaines. Pour le Président Goita, « l’école doit redevenir un creuset d’excellence, capable de transmettre non seulement des savoirs, mais aussi des repères éthiques, civiques et culturels ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient de l’ampleur du défi, il a lancé un appel à la mobilisation générale, impliquant l’Etat, les collectivités territoriales, les communautés éducatives, les familles, le secteur privé ainsi que les partenaires techniques et financiers. L’objectif affiché est la construction d’un système éducatif performant, inclusif et adapté aux réalités du Mali, en phase avec les besoins du marché du travail et les aspirations de la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, le Président de la Transition a insisté sur la place centrale de la culture dans le processus de refondation nationale. Qualifiée de « pilier de l’identité nationale », la culture doit, selon lui, être davantage valorisée et intégrée aux curricula scolaires afin de renforcer la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la souveraineté culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté », a-t-il souligné, tout en exhortant le Gouvernement à poursuivre et à intensifier les actions de revitalisation culturelle dans toutes les régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette double consécration de l’éducation et de la culture, les autorités de la Transition affichent clairement leur volonté de faire de ces deux secteurs stratégiques les moteurs d’un Mali réconcilié avec lui-même, confiant en son identité et résolument tourné vers un développement endogène, durable et souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>I.G.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance et refondation nationale : Le Chef de l’Etat décrète 2026&#45;2027, Année de l’éducation et de la culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/gouvernance-et-refondation-nationale-le-chef-de-letat-decrete-2026-2027-annee-de-leducation-et-de-la-culture-3113838.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/gouvernance-et-refondation-nationale-le-chef-de-letat-decrete-2026-2027-annee-de-leducation-et-de-la-culture-3113838.html</guid>
<description><![CDATA[ Après une année 2025 consacrée à la culture, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goita, place la période 2026-2027 sous le signe de l’éducation et de la culture. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69558ffe3a1c1.jpg" length="64972" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:49:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une décision stratégique destinée à refonder durablement l’école malienne, renforcer le capital humain et consolider la souveraineté culturelle, socle de la cohésion sociale et du Mali kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Palais de Koulouba a servi de cadre, le jeudi 5 février 2026, à la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An des membres du Gouvernement au Président de la Transition,. A cette occasion, le Chef de l’Etat a annoncé un tournant majeur dans les priorités nationales en décrétant la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit dans le prolongement direct de l’Année de la culture 2025, jugée riche en initiatives et en mobilisation nationale, et s’aligne sur la vision stratégique « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » ainsi que sur la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son adresse, le Président de la Transition a salué l’engagement constant du Gouvernement dans la mise en œuvre des réformes et a souligné l’impératif d’un investissement massif dans le capital humain. « Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture, afin d’engager un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain, condition première de la prospérité partagée », a déclaré Assimi Goita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette ambition se trouve la volonté de former un citoyen nouveau : patriote, compétent, responsable et profondément attaché aux valeurs républicaines. Pour le Président Goita, « l’école doit redevenir un creuset d’excellence, capable de transmettre non seulement des savoirs, mais aussi des repères éthiques, civiques et culturels ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient de l’ampleur du défi, il a lancé un appel à la mobilisation générale, impliquant l’Etat, les collectivités territoriales, les communautés éducatives, les familles, le secteur privé ainsi que les partenaires techniques et financiers. L’objectif affiché est la construction d’un système éducatif performant, inclusif et adapté aux réalités du Mali, en phase avec les besoins du marché du travail et les aspirations de la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, le Président de la Transition a insisté sur la place centrale de la culture dans le processus de refondation nationale. Qualifiée de « pilier de l’identité nationale », la culture doit, selon lui, être davantage valorisée et intégrée aux curricula scolaires afin de renforcer la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la souveraineté culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté », a-t-il souligné, tout en exhortant le Gouvernement à poursuivre et à intensifier les actions de revitalisation culturelle dans toutes les régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette double consécration de l’éducation et de la culture, les autorités de la Transition affichent clairement leur volonté de faire de ces deux secteurs stratégiques les moteurs d’un Mali réconcilié avec lui-même, confiant en son identité et résolument tourné vers un développement endogène, durable et souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>I.G.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice / Affaire Paramount : La Chambre criminelle ordonne un complément d’information et suspend son verdict</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-affaire-paramount-la-chambre-criminelle-ordonne-un-complement-dinformation-et-suspend-son-verdict-3113837.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-affaire-paramount-la-chambre-criminelle-ordonne-un-complement-dinformation-et-suspend-son-verdict-3113837.html</guid>
<description><![CDATA[ Le verdict, attendu le vendredi 6 février 2026 dans l’affaire dite « Paramount- Embraer », n’a finalement pas été rendu. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202406/justice5.jpg" length="113308" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Chambre criminelle spécialisée en matière économique et financière a décidé de rabattre le délibéré et d’ordonner un complément d’information, estimant le dossier insuffisamment éclairé pour être jugé en l’état. Une décision qui relance les débats et fragilise davantage une instruction déjà fortement contestée par la défense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dénouement judiciaire de l’affaire Paramount devra encore attendre. Alors que la décision de la Chambre criminelle était très attendue, la juridiction a choisi de surseoir à statuer et de renvoyer le dossier pour complément d’information, considérant que plusieurs zones d’ombre subsistent et empêchent une appréciation sereine des faits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, la Cour a désigné un magistrat chargé d’accomplir des actes d’instruction précis, destinés à éclairer les points restés obscurs. Cette mesure, rarement anodine à ce stade de la procédure, est perçue par de nombreux observateurs comme un sérieux revers pour l’accusation. Elle revient, en filigrane, à reconnaître les insuffisances de l’instruction initiale, pourtant validée par la Cour suprême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une instruction contestée, un audit décrié</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’ouverture du procès, les avocats de la défense dénoncent avec vigueur la faiblesse des éléments à charge, s’attaquant particulièrement au rapport d’audit sur lequel repose l’essentiel de l’accusation. Selon eux, ce document ne présenterait aucune valeur probante et ne permettrait pas d’établir des responsabilités pénales claires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision de la Chambre criminelle semble donner du crédit à ces critiques, en consacrant la nécessité d’investigations complémentaires avant toute décision sur le fond.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de ce complément d’information, la Cour prévoit notamment l’audition du Contrôleur général des services publics. Celui-ci devra s’expliquer sur l’exécution du budget alloué à la Loi d’orientation et de programmation militaire, ainsi que sur les contrats d’équipements militaires au cœur de la procédure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, les sociétés Paramount et Embraer seront invitées à produire un état détaillé des éléments relatifs aux deux contrats incriminés, afin de permettre à la juridiction de disposer d’une vision plus complète des engagements, des montants et des modalités d’exécution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La reprise de l’audience est fixée au 23 mars prochain. D’ici là, l’affaire Paramount demeure dans une zone d’attente judiciaire, prolongeant l’incertitude pour les prévenus comme pour l’opinion publique, dans un dossier emblématique mêlant défense nationale, finances publiques et exigence de transparence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le procès Paramount au Mali, concernant des surfacturations d'équipements militaires, a conduit en février 2026 à de lourdes réquisitions. Le parquet a demandé la perpétuité pour les accusés absents (ex-ministres, hauts gradés) et 10 ans de prison pour les présents, ciblant des figures de l'ère IBK pour corruption et atteinte aux biens publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Keita</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ressources naturelles/mines au Mali : L’Etat crée la Société de Patrimoine minier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/ressources-naturellesmines-au-mali-letat-cree-la-societe-de-patrimoine-minier-3113836.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/ressources-naturellesmines-au-mali-letat-cree-la-societe-de-patrimoine-minier-3113836.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le sillage du nouveau Code minier, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte instituant la Société de Patrimoine minier du Mali (SOPAMIM S.A.), une société anonyme détenue à 100 % par l’Etat. Un outil stratégique destiné à consolider la souveraineté nationale sur les ressources minières et à mieux gérer les participations publiques dans le secteur. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_6989b9efc8f83.jpg" length="90713" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:42:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali franchit une nouvelle étape dans l’affirmation de sa souveraineté économique sur ses ressources naturelles. Sur le rapport du ministre de l’Économie et des Finances du 6 février 2026, le Conseil des ministres a adopté des projets de texte relatifs à la création de la Société de Patrimoine minier du Mali (SOPAMIM S.A.), une société anonyme dont le capital est intégralement détenu par l’État malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secteur minier demeure l’un des piliers de l’économie nationale. Il contribue de manière significative aux recettes d’exportation, aux ressources fiscales de l’État, au développement du secteur privé ainsi qu’à l’attractivité des investissements directs étrangers. Dans ce contexte, la mise en place d’un instrument public dédié à la gestion des intérêts de l’État apparaît comme une réponse stratégique aux enjeux de gouvernance et de valorisation des ressources minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit dans la continuité de la Loi n°2023-040 du 29 août 2023 portant Code minier, qui a renforcé la participation de l’État au capital des sociétés minières opérant sur le territoire national. Le nouveau cadre juridique vise à garantir une exploitation des ressources naturelles conforme à l’intérêt supérieur de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création de la SOPAMIM S.A. répond à plusieurs objectifs :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- prendre des participations directes dans les sociétés minières pour le compte de l’État ; -<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>assurer le portage des participations destinées aux nationaux ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- gérer de manière centralisée et professionnelle l’ensemble des participations publiques dans le secteur minier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette société de patrimoine, l’Etat malien entend améliorer la transparence, l’efficacité et la rentabilité de sa présence dans l’industrie extractive, tout en renforçant son rôle d’acteur stratégique dans un secteur clé pour le développement économique et social du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inhumation hier de Mohamed Soumaré : L&amp;apos;hommage à un grand frère, un mentor</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/inhumation-hier-de-mohamed-soumare-lhommage-a-un-grand-frere-un-mentor-3113144.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/necrologie/inhumation-hier-de-mohamed-soumare-lhommage-a-un-grand-frere-un-mentor-3113144.html</guid>
<description><![CDATA[ En voyageant sur le Maroc à la veille de l’ouverture de la CAN, son objectif était clair : assister à la finale de la Coupe d&#039;Afrique des Nations (CAN) 2025, un rendez-vous que tout passionné de football ne manquerait pour rien au monde. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_696a20e830cf9.jpg" length="125702" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 13:15:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le séjour de Mohamed Soumaré s’est, malheureusement, transformé en un adieu cruel, un coup du sort aussi irréel qu'imprévisible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hier, dimanche 18 janvier 2026, ironie du sort, alors que la finale tant attendue opposait le Sénégal au pays organisateur, le Maroc, l’inhumation du grand frère, du conseiller, du guide et de l’éclaireur sportif s’est tenue. Ce pilier du sport malien, dont la plume n’avait de cesse de rendre des verdicts incisifs sur le football et d'autres disciplines, a tiré sa révérence dans son lit d’hôtel de la « manière la plus tranquille ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce fervent observateur, a laissé derrière lui une famille, des amis, des confrères, et une communauté sportive abasourdie. La scène se joue comme un drame : 48 heures avant son départ, l’homme, dynamique et déterminé, se trouvait encore devant les caméras et les micros, offrant ses analyses lucides, sa vision percutante du football. La passion qui l’animait était palpable, ses échanges remplis d'une sagesse rare, comme s’il n’avait de cesse de préparer son dernier acte, celui de s’éteindre soudainement, loin de la scène qu’il chérissait tant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le monde du sport malien, mais aussi international, se souviendra de lui comme d’un modèle d’humilité, de disponibilité, et d’humanité. Ses proches et collègues, souvent témoins de ses conseils avisés et de son soutien indéfectible, le décrivent comme un homme d'une bienveillance rare, un mentor qui savait mener chacun de ses élèves à la recherche de la vérité sportive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, sa famille, ses confrères et toute la nation sportive sont plongés dans une peine profonde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Faladié, devant une foule nombreuse et inconsolable, l’émotion était palpable. Comment ne pas rendre hommage à cet homme qui, tout au long de sa carrière, avait su se faire un nom tout en restant ancré dans la simplicité et la générosité ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dors en paix, grand frère. Les souvenirs que tu laisses derrière toi seront à jamais gravés dans le cœur de ceux qui t'ont connu… Les étoiles du sport malien veilleront désormais sur nous grâce à toi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed repose pour toujours au cimetière de Niamakoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dors en paix Momo !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Founèkè<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et quelles aides les autorités doivent offrir à la presse malienne pour renforcer cette lutte contre le terrorisme ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/et-quelles-aides-les-autorites-doivent-offrir-a-la-presse-malienne-pour-renforcer-cette-lutte-contre-le-terrorisme-3113143.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/et-quelles-aides-les-autorites-doivent-offrir-a-la-presse-malienne-pour-renforcer-cette-lutte-contre-le-terrorisme-3113143.html</guid>
<description><![CDATA[ Chaque année, le 20 janvier marque au Mali un rendez-vous solennel : l’anniversaire de la création de l’armée nationale. Une fête placée sous le signe de l’honneur, du souvenir et de la résilience face à des années de crises sécuritaires sévères. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68f9e837cd042.jpg" length="115712" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 13:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2026, alors que le pays continue de faire face à une insécurité multidimensionnelle, ce moment de commémoration est l’occasion non seulement de célébrer les forces armées, mais aussi de réfléchir à un levier souvent sous-estimé dans la lutte contre le terrorisme : le rôle de la presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">. Une synergie indispensable entre armée et médias<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’escalade des attaques terroristes en 2012, l’armée malienne est sur le devant d’un combat quotidien. Mais sur le terrain de l’opinion publique, ce combat s’étend aux colonnes des journaux, aux bulletins d’information et aux plateformes digitales. Une information fiable, bien documentée et responsable peut renforcer le moral des populations, démystifier les stratégies ennemies et favoriser une compréhension partagée des enjeux sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La presse, loin d’être un simple relais d’information, peut contribuer à : Expliquer les opérations militaires dans un langage accessible ; démanteler les rumeurs et fake news qui fragilisent la cohésion sociale ; valoriser les actions positives de l’armée et des partenaires ; sensibiliser les citoyens à la vigilance, à l’entraide communautaire et à la dénonciation des groupes armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où l’irrationnel et l’information non vérifiée font la part belle aux violences, la professionnalisation des médias est un appui stratégique. En cela, responsables militaires et journalistes ont un intérêt commun : celui de renforcer la confiance avec le public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. La responsabilité professionnelle comme arme antidjihadiste<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La couverture médiatique du terrorisme doit s’affranchir de sensationnalisme. Trop souvent, des titres anxiogènes ou des analyses superficielles finissent par servir, volontairement ou non, les stratégies de désinformation des groupes armés. La presse a donc une responsabilité morale de : Contextualiser les attaques, en expliquant leurs origines, motivations et impacts sociaux ; éviter la glorification involontaire des acteurs violents par la répétition mécanique de leurs slogans ; favoriser des perspectives diversifiées, incluant des experts en sécurité, des victimes et des leaders communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une presse professionnelle aide à enrayer le cycle de peur et de division un terreau sur lequel prospèrent souvent les groupes terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Les autorités doivent soutenir la presse ou du moins les « médias » dans cette mission<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour que la presse puisse jouer pleinement ce rôle, les journalistes eux-mêmes ont besoin d’un environnement favorable, notamment :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">a. Accès à l’information officielle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités doivent garantir une communication transparente, rapide et fiable entre les services de défense et les rédactions. La création d’un desk spécialisé « sécurité et terrorisme » au sein des ministères concernés faciliterait l’accès à des informations vérifiées et à jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">b. Formation des journalistes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La couverture du terrorisme requiert des compétences spécifiques. Il est urgent que les autorités, en partenariat avec les organisations professionnelles : financent des formations de journalistes en zone de conflit ; introduisent des modules spécialisés sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme dans les écoles de journalisme ; encouragent l’éthique professionnelle dans la couverture des conflits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">c. Protection des journalistes</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Travailler sur les fronts de l’insécurité expose les reporters à des risques extrêmes. Les autorités doivent : garantir la sécurité des journalistes en zones sensibles ; mettre en place des protocoles de sécurité communs armée-médias ; offrir des assurances et prises en charge médicales en cas d’accident.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">d. Soutien logistique et financier : La presse malienne, souvent indépendante mais sous-financée, a du mal à couvrir l’ensemble du territoire. Un fonds d’appui à l’information de sécurité nationale, transparent et géré par des professionnels, serait un outil puissant pour : renforcer les correspondants régionaux ; permettre l’achat de matériels de protection (gilets pare-balles, etc.) ; soutenir les médias communautaires dans la sensibilisation locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Vers une lutte plus intégrée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’occasion de la fête du 20 janvier 2026, célébrer l’armée malienne c’est aussi célébrer la cohésion entre les forces de défense et la société civile<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dont la presse est un pilier central. Une presse informée, bien formée, éthique et soutenue institutionnellement devient une force de dissuasion contre la désinformation et l’extrémisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne suffit pas de gagner des batailles sur le terrain ; il faut aussi gagner la bataille des esprits. Et pour cela, l’armée et la presse malienne doivent marcher ensemble, dans la transparence, le respect des valeurs démocratiques et un engagement partagé envers la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête du 20 janvier 2026 : Le Mali vaincra parce que son armée est debout</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/fete-du-20-janvier-2026-le-mali-vaincra-parce-que-son-armee-est-debout-3113142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/fete-du-20-janvier-2026-le-mali-vaincra-parce-que-son-armee-est-debout-3113142.html</guid>
<description><![CDATA[ Ils sont jeunes pour la plupart. Ils ont des mères, des épouses, des enfants. Ils ont des rêves simples, souvent interrompus par le fracas des armes. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_6846dac566ceb.jpg" length="88587" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 13:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, chaque jour, loin des projecteurs, les soldats maliens tiennent la ligne. Dans le sable brûlant du Nord, dans les forêts du Centre, sur des pistes minées et des villages meurtris, l’armée malienne paie le prix fort de la lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus d’une décennie, ce combat n’est pas un simple affrontement militaire. C’est une épreuve existentielle pour la Nation. Et au cœur de cette épreuve, l’armée malienne s’est dressée, parfois avec des moyens limités, souvent dans l’adversité, toujours avec courage. Les pertes humaines, trop nombreuses, ne sont pas de simples statistiques. Ce sont des vies fauchées, des familles brisées, des destins sacrifiés au nom de la patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sacrifice du soldat malien est d’abord un acte de foi : foi en la République, foi en l’intégrité du territoire, foi en un Mali debout malgré les tempêtes. Ces hommes et ces femmes acceptent l’idée ultime celle de ne pas revenir pour que d’autres puissent continuer à vivre, à cultiver, à apprendre, à espérer. Leur engagement mérite plus que des hommages de circonstance ; il exige respect, reconnaissance et responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car honorer le sacrifice de l’armée ne consiste pas seulement à saluer les cercueils drapés du drapeau national. Cela suppose de donner aux soldats les moyens de leur mission : équipements adaptés, renseignements fiables, prise en charge digne des blessés, accompagnement des familles endeuillées. Un soldat prêt à mourir pour son pays a le droit d’exiger que son pays soit prêt à vivre pour lui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aux vivants, l’obligation de ne jamais trahir leur sacrifice</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le sacrifice militaire ne peut, à lui seul, venir à bout du terrorisme. Il appelle un engagement national plus large : celui des autorités, des leaders communautaires, des médias, et de chaque citoyen. Le soldat combat les armes à la main ; la Nation doit combattre la résignation, la désinformation et les divisions internes. L’armée peut gagner des batailles, mais seule l’unité nationale peut gagner la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce temps où le doute s’installe parfois, où la fatigue morale gagne les esprits, il est de notre devoir de rappeler une vérité essentielle : le Mali tient encore parce que des hommes et des femmes acceptent de tomber pour lui. Leur sacrifice n’est ni vain ni oublié. Il est le socle sur lequel doit se reconstruire un Etat plus juste, plus fort et plus solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’armée malienne, la reconnaissance de la Nation. Aux soldats tombés, la mémoire éternelle. Aux vivants, l’obligation de ne jamais trahir leur sacrifice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  La performance de l&amp;apos;armée malienne dans la bataille asymétrique contre le terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-performance-de-larmee-malienne-dans-la-bataille-asymetrique-contre-le-terrorisme-3113141.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-la-performance-de-larmee-malienne-dans-la-bataille-asymetrique-contre-le-terrorisme-3113141.html</guid>
<description><![CDATA[ La lutte contre le terrorisme au Mali, tout comme dans de nombreuses régions du Sahel, s&#039;inscrit dans un contexte de guerre asymétrique où les lignes de front sont floues et les ennemis « invisibles ». ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68e941a06c400.jpg" length="72236" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 13:06:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à des groupes terroristes qui exploitent la géographie complexe et la mobilité pour déstabiliser le pays, l'armée malienne fait preuve de résilience et de détermination, même si les défis restent immenses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l'éclatement de la crise en 2012, l'armée malienne a dû se réorganiser et se renforcer, tant au niveau stratégique qu'en termes d'équipements. L’un des premiers enseignements de cette guerre asymétrique est la nécessité de s’adapter rapidement à une situation qui échappe souvent à la logique conventionnelle de la guerre. Les ennemis ne sont pas toujours visibles, mais ils sont omniprésents, infiltrant les zones rurales, exploitant les failles du système et attaquant à l'improviste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cela, l'armée malienne, a su maintenir une pression continue sur les groupes terroristes. Les récents succès militaires dans les zones du centre et du nord du pays témoignent des efforts déployés pour reprendre le contrôle de territoires stratégiques et sécuriser les populations locales. Des opérations menées en collaboration avec les communautés locales, notamment dans la zone des Trois frontières (Mali, Burkina Faso, Niger), ont permis de couper des routes d'approvisionnement essentielles aux groupes terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est indéniable que ces victoires sont le fruit d'une évolution dans la tactique des FaMas, qui ont appris à mieux exploiter les renseignements, à coordonner les différentes branches des forces armées, et à intégrer des technologies modernes de surveillance et de communication. Cependant, l’asymétrie de la guerre fait que les succès sur le terrain ne se traduisent pas toujours par une paix durable. Les groupes terroristes ne cessent de se reconfigurer, rendant chaque victoire fragile et chaque recul temporaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'une des principales forces de l'armée malienne reste sa capacité à s'adapter face à un ennemi imprévisible. Là où d'autres armées auraient peut-être échoué, celle du Mali, avec ses ressources limitées, persévère dans une guerre qui est loin d'être gagnée tout, tout de suite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Néanmoins, cette performance ne doit pas occulter les défis structurels qui subsistent : le besoin crucial de formation continue, et les difficultés logistiques. Mais surtout, la gestion de la guerre asymétrique implique une guerre de l’esprit, où il est impératif de gagner le cœur et l'esprit des populations locales, souvent prises en étau entre les groupes armés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, si l'armée malienne a fait d'énormes progrès dans cette guerre asymétrique, elle doit continuer à évoluer, à se renforcer et à s'adapter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soutien international est nécessaire, mais la solution au problème du terrorisme au Mali réside avant tout dans l'efficacité de son armée, dans la capacité du pays à renforcer ses institutions et à garantir une paix durable, une paix qui ne passera pas seulement par la victoire militaire mais également par un processus de réconciliation nationale et de développement des régions touchées par le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La guerre asymétrique n'est pas seulement un combat militaire : c'est aussi une bataille pour l'âme du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S</strong>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A moins d’un mois du Ramadan : Une stabilité relative des prix mais quelles garanties pour les consommateurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/a-moins-dun-mois-du-ramadan-une-stabilite-relative-des-prix-mais-quelles-garanties-pour-les-consommateurs-3113140.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/a-moins-dun-mois-du-ramadan-une-stabilite-relative-des-prix-mais-quelles-garanties-pour-les-consommateurs-3113140.html</guid>
<description><![CDATA[ A moins d’un mois du début du Ramadan (mi-février), attendu par des millions de familles à travers le Mali, les marchés observent une stabilité relative des prix de produits de première nécessité tels que le sucre, le lait, l’huile, les légumes et certains fruits. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_696e2babae47c.jpg" length="104859" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 13:03:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette évolution, appréciée par les ménages, suscite néanmoins une question centrale : quelles mesures le département du Commerce a mis en place pour éviter une flambée des prix durant ce mois de forte consommation ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les différents grands marchés de la capitale Bamako et dans les villes de Sikasso, Ségou, Koulikoro, Bougouni, San les consommateurs notent que, comparativement aux semaines précédentes, les prix sont restés globalement stables. Le sac de sucre, le litre d’huile alimentaire n’ont pas connu d’augmentation même si par endroits, on constate une légère hausse.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les légumes tomates, oignons, choux ainsi que les fruits de saison affichent aussi des prix qui n’ont pas connu de hausse significative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des commerçants, cette situation est qualifiée d’équilibrée, reflétant une concurrence saine où grossistes et détaillants jouent convenablement le jeu, ainsi que des approvisionnements jugés suffisants par plusieurs acteurs du marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le département du Commerce : anticiper, surveiller et réguler</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient des tensions qui pourraient surgir à l’approche du Ramadan, le ministère du Commerce ne doit-il pas mettre en place un dispositif spécial de veille des prix et des approvisionnements dans les zones urbaines comme rurales ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon une source au sein du ministère, les principales mesures envisagées sont les suivantes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcement des contrôles routiers et des marchés : des missions conjointes avec les directions régionales du Commerce, les Associations de Commerçants et des consommateurs, ainsi que la police, doivent être déployées pour surveiller l’évolution des prix et détecter toute pratique spéculative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des engagements de maintien des niveaux d’approvisionnement doivent être signés avec des importateurs de sucre et d’huile, garantissant des volumes suffisants de produits pendant toute la période du Ramadan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour réduire la pression sur les importations, le ministère doit encourager les producteurs nationaux de légumes, de lait local à intensifier leurs activités via des mécanismes d’appui technique et des facilités d’accès aux intrants. Aussi, des campagnes de sensibilisation doivent être menées pour encourager les commerçants à éviter toute hausse injustifiée et pour informer les consommateurs sur leurs droits et les prix indicatifs observés dans les marchés de référence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hausse locale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, plusieurs spécialistes économiques estiment que des défis subsistent : Les coûts logistiques restent élevés dans certaines zones enclavées, ce qui peut peser sur les marges et entraîner des hausses locales imprévues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Joint au téléphone, Gaoussou Traoré, économiste, estime que la spéculation saisonnière, bien qu’encadrée, demeure une menace, surtout si les volumes d’importation ne suivent pas la demande croissante. « Le pouvoir d’achat des ménages, fragilisé par la conjoncture économique, pourrait accentuer les pressions sur les marchés, notamment pour les denrées de base ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les consommateurs restent vigilants</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des consommateurs, on salue la stabilité actuelle mais on garde un œil attentif sur l’évolution des prix à l’approche des semaines clés du Ramadan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Tant que les prix ne grimpent pas, nous sommes soulagés, mais nous espérons que les autorités continueront de jouer leur rôle de régulateur », confie Oumou Bengaly, vendeuse de légumes au marché de Sabalibougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que la stabilité relative des prix des produits alimentaires est une bonne nouvelle pour les ménages maliens à un mois du Ramadan, le département du Commerce doit anticiper cette période de forte demande par des actions de surveillance, de régulation des marchés et de soutien aux acteurs. Toutefois, la vigilance reste de mise face aux risques de spéculation et aux contraintes logistiques qui pourraient peser sur l’offre et les prix dans certaines localités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2025 : Année de la culture : Un pari politique et identitaire aux retombées durables</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2025-annee-de-la-culture-un-pari-politique-et-identitaire-aux-retombees-durables-3113139.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/2025-annee-de-la-culture-un-pari-politique-et-identitaire-aux-retombees-durables-3113139.html</guid>
<description><![CDATA[ Décrétée par le chef de l’Etat comme une priorité nationale, l’Année de la culture aura marqué un tournant important dans la gouvernance culturelle du Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6863b5c44aca9.jpg" length="70060" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 12:52:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pensée comme un levier de cohésion sociale, de résilience nationale et de relance économique, cette initiative ambitieuse a été pilotée avec méthode et engagement par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, omniprésent sur le terrain, « au four et au moulin ». En un mot : L’Année de la culture a été une année de « vision politique forte pour réhabiliter la culture malienne dans son ensemble ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires, économiques et sociaux, le choix d’ériger la culture au rang de priorité nationale en 2025 n’était pas anodin. Pour les autorités de la Transition, la culture est apparue comme un socle de reconstruction morale, identitaire et patriotique, capable de fédérer les Maliens autour de valeurs communes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vision s’est traduite par une série d’actions concrètes visant à redonner dignité, visibilité et sécurité aux hommes et femmes de culture, longtemps relégués au second plan des politiques publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Point d’orgue de cette Année de la culture, la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 s’est imposée comme un symbole fort. Le choix de la Cité des 333 Saints n’était pas seulement culturel, il était aussi hautement politique et symbolique : affirmer que Tombouctou reste un haut lieu de civilisation, de création et de savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Biennale a mobilisé des milliers d’artistes venus de 19 régions et le District de Bamako. Ils y ont célébré : danse, musique, théâtre, art visuel, et savoirs traditionnels. Elle a également favorisé la relance de l’économie locale, notamment l’hôtellerie, l’artisanat et les services, tout en projetant une image positive de Tombouctou à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des avancées sociales majeures pour les artistes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les réalisations les plus saluées de l’Année de la Culture figurent la mise en place d’une assurance volontaire (AVOC) destinée aux artistes et acteurs culturels. Cette mesure historique répond à une revendication ancienne du secteur : bénéficier d’une protection sociale minimale. Cette mise en œuvre est le fait de Mamou Daffé, ministre en charge de la Culture, avec la bénédiction du ministère de la Santé et des plus hautes autorités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux créateurs, cette assurance constitue un signal fort de reconnaissance de leur statut professionnel, contribuant à améliorer leurs conditions de vie et à sécuriser leur avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Année de la culture ne s’est pas limitée à Bamako. Des conférences, panels, formations et rencontres culturelles ont été organisés dans plusieurs villes, régions et communes du pays, favorisant la réflexion sur le rôle de la culture dans la paix, la cohésion sociale et le développement local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces espaces d’échanges ont permis d’impliquer les collectivités territoriales, les chefs traditionnels, les jeunes et les femmes, renforçant ainsi l’appropriation populaire de la politique culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un impact réel sur le développement culturel et national</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des événements, l’Année de la culture a contribué à repositionner la culture comme un secteur stratégique du développement. Elle a ravivé l’intérêt pour le patrimoine matériel et immatériel, encouragé la transmission intergénérationnelle et stimulé la créativité des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les acteurs culturels, cette année restera comme une période de visibilité accrue, de reconnaissance institutionnelle et d’espoir renouvelé. Pour l’Etat, elle aura posé les bases d’une politique culturelle plus structurée et inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le bilan est globalement positif, de nombreux observateurs appellent à pérenniser les acquis : maintien de l’assurance des artistes, régularité des grandes manifestations culturelles, financement durable du secteur et meilleure structuration des industries culturelles et créatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Année de la culture aura ainsi démontré une chose essentielle : au Mali, la culture n’est pas un luxe, mais une nécessité vitale, un pilier de la souveraineté, de la paix et du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Correspondance particulière)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans une station d’essence à Niamakoro : Il se déguise en femme pour se ravitailler</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/dans-une-station-dessence-a-niamakoro-il-se-deguise-en-femme-pour-se-ravitailler-3113138.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/dans-une-station-dessence-a-niamakoro-il-se-deguise-en-femme-pour-se-ravitailler-3113138.html</guid>
<description><![CDATA[ La crise de carburant que traverse Bamako et les villes de l’intérieur continue de provoquer des scènes aussi insolites que révélatrices de la tension sociale ambiante. Au fort moment de la crise, une station-service située à Niamakoro a été le théâtre d’un fait divers pour le moins surprenant. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_696e09e0dd21f.jpg" length="117788" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 12:42:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant du dispositif mis en place dans certaines stations qui accordent une priorité aux femmes dans les rangs, un jeune homme, D.T, la vingtaine révolue a tenté de contourner la longue file d’attente en se faisant passer pour une femme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour parfaire sa duperie, D.T, s’est entièrement déguisé : hijab soigneusement porté, jupe longue, mouchoir noué au cou et lunettes dissimulant son visage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La manœuvre aurait pu passer inaperçue si ce n’était un détail qui a attiré l’attention après le ravitaillement. En réclamant avec insistance le reliquat de son argent au pompiste, son attitude et sa voix ont éveillé les soupçons des agents de sécurité en poste à proximité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rapidement interpellé, D.T a été démasqué sous les regards médusés des clients présents. La situation a dégénéré lorsque la foule, choquée et amusée à la fois, s’est attroupée. L’homme a été publiquement déshabillé, brutalisé, avant l’intervention des agents présents qui l’ont conduit au commissariat pour être entendu.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Moussa Diarra</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  CAN/FEMAFOOT : l’heure des comptes</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-canfemafoot-lheure-des-comptes-3112987.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-canfemafoot-lheure-des-comptes-3112987.html</guid>
<description><![CDATA[ Le football malien arrive à un moment charnière de son histoire. L’élimination des Aigles du Mali en quart de finale de la CAN 2025 n’est pas seulement une défaite sportive ; elle est un test de gouvernance pour la Fédération malienne de football (FEMAFOOT). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_68743f62e4308.jpg" length="58560" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 14:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce stade, il ne s’agit plus de commenter les performances des joueurs, mais d’examiner la capacité de l’instance dirigeante à assumer ses responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le peuple malien du football ne demande pas des miracles. Il ne réclame ni trophées automatiques ni promesses irréalistes. Il demande trois choses simples, mais fondamentales : la vérité, la rigueur et la vision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérité, d’abord, sur les objectifs fixés et non atteints. La rigueur, ensuite, dans l’évaluation du staff technique, de la préparation et des choix stratégiques. La vision, enfin, pour sortir du cycle infernal des CAN « prometteuses » mais sans consécration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce public, passionné et lucide, ne se satisfait plus de discours rassurants ni de bilans enjolivés. Il sait reconnaître l’effort, mais il sait aussi identifier la stagnation lorsqu’elle devient chronique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la CAN 2025, le temps des bilans complaisants est révolu. Il ne s’agit plus de se féliciter d’une qualification en quarts de finale ou de saluer une « belle prestation » malgré l’élimination. A force de relativiser les échecs, on finit par les normaliser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La FEMAFOOT doit rompre avec cette culture de l’auto-satisfaction. Une institution qui aspire à l’excellence doit être capable de regarder ses propres limites en face, sans faux-semblants ni calculs politiques. Faire l’économie d’un bilan critique aujourd’hui, c’est préparer une désillusion encore plus grande demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce ne sont plus les joueurs qui doivent être jugés en premier lieu, mais les décideurs. La FEMAFOOT doit répondre à une question simple : où veut-elle conduire le football malien ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souhaite-t-elle gérer l’existant, préserver des équilibres internes et maintenir un statu quo confortable ? Ou ambitionne-t-elle réellement de bâtir une équipe capable de remporter une CAN et de s’imposer durablement sur la scène mondiale ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les décisions à venir maintien ou non du sélectionneur, réorganisation du staff technique, réforme de la politique de formation et de suivi des internationaux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>diront plus long.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La FEMAFOOT est face à un choix historique : La continuité de l’échec, déguisée en stabilité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ou le risque du renouveau, assumé, réfléchi, mais courageux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la FEMAFOOT choisit l’immobilisme, elle devra en assumer seule les conséquences devant l’histoire et devant le peuple malien du football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Djibril Founèkè</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand le monde s’animalise : La loi du plus fort comme nouvel ordre international</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/quand-le-monde-sanimalise-la-loi-du-plus-fort-comme-nouvel-ordre-international-3112986.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/quand-le-monde-sanimalise-la-loi-du-plus-fort-comme-nouvel-ordre-international-3112986.html</guid>
<description><![CDATA[ Le monde contemporain donne de plus en plus l’impression de régresser vers un état primitif, brutal, où la force supplante le droit, et où la morale internationale cède sous le poids des intérêts stratégiques. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6967a0e5a7579.jpg" length="117093" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 14:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La scène mondiale ressemble désormais à une jungle : les puissants imposent leur loi, les faibles subissent, et les institutions censées réguler les rapports entre États peinent à se faire entendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De Washington à Moscou, de Tel-Aviv à Téhéran, en passant par plusieurs capitales africaines, le même schéma se répète : la domination par la contrainte, l’intimidation politique, économique ou militaire, et l’impunité érigée en méthode de gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux Amériques, l’exemple des pressions exercées par les Etats-Unis sur le Venezuela illustre cette logique de bras de fer permanent. Sanctions économiques, menaces diplomatiques, isolement politique : la puissance prime sur le dialogue. La souveraineté devient relative dès lors qu’elle contrarie les intérêts d’un État plus fort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Europe et en Asie, le conflit entre la Russie et l’Ukraine révèle une autre facette de cette animalisation du monde : l’usage direct de la force armée pour redessiner des équilibres géopolitiques. Le droit international, pourtant brandi dans les discours officiels, se révèle impuissant face aux logiques de puissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Moyen-Orient, les tensions entre Israël et l’Iran s’inscrivent dans la même dynamique. Menaces, frappes indirectes, démonstrations de force : la dissuasion remplace la diplomatie, et la peur devient un instrument de gouvernance régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique, la sous-région ouest africaine ne sont pas en marge<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique, et particulièrement la sous-région ouest-africaine, n’échappe pas à cette transformation inquiétante. L’on constate que la loi du plus fort ne s’exerce pas seulement entre Etats, mais aussi entre gouvernants et gouvernés. Arrestations arbitraires, restrictions des libertés, décisions unilatérales prises sans consultation populaire : l’autorité s’impose, souvent sans contre-pouvoir réel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs pays, l’Etat, censé protéger le citoyen, devient lui-même une source de peur. La force publique n’est plus toujours au service du droit, mais parfois au service d’intérêts politiques étroits. L’impunité, encore une fois, sert de bouclier aux plus puissants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette animalisation du monde ne s’arrête pas aux frontières diplomatiques. Elle se prolonge à l’intérieur même des sociétés. De la même manière que les Etats forts écrasent les Etats faibles, certains gouvernants écrasent leurs propres citoyens. La violence institutionnelle, économique et sociale devient le quotidien des populations les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hausse du coût de la vie imposée sans concertation, répression des voix dissidentes, mépris des souffrances populaires : le citoyen devient la victime silencieuse d’un ordre mondial et national fondé sur la domination plutôt que sur la justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le monde se métamorphose, et cette transformation inquiète. La civilisation, fondée sur le droit, le dialogue et le respect mutuel, semble reculer au profit d’un rapport de force permanent. La jungle n’est plus une métaphore : elle devient un mode de fonctionnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette dérive, une question s’impose : jusqu’où ira cette animalisation du monde ? Et surtout, combien de temps les peuples accepteront-ils de vivre sous la loi du plus fort, qu’elle soit étrangère ou nationale ? Ne dit-on pas que l’arrogance précède la fin ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car dans une jungle, il n’y a ni paix durable, ni sécurité pour tous. Seulement des vainqueurs provisoires et des victimes permanentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Billal Diall<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En 2024, Seuls 5 ministres avaient déclaré leurs biens : Qu’en est&#45;il de 2025 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/en-2024-seuls-5-ministres-avaient-declare-leurs-biens-quen-est-il-de-2025-3112985.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/en-2024-seuls-5-ministres-avaient-declare-leurs-biens-quen-est-il-de-2025-3112985.html</guid>
<description><![CDATA[ Le dernier rapport de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), remis fin décembre 2024 au président de la Transition, dresse un constat sans appel : en 2023, seuls 5 ministres sur 29 ont respecté l’obligation légale de déclaration de leurs biens avant leur prise de fonction. Une question centrale en 2025 : qu’en est-il aujourd’hui ? ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202011/primature.jpg" length="70919" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 13:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un an après la remise de ce rapport alarmant au chef de l’Etat, une question demeure sans réponse : combien de ministres ont déclaré leurs biens en 2025 ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Transition a-t-il instruit le Premier ministre afin que les membres du gouvernement se conforment à cette exigence légale, au nom de la transparence et de l’exemplarité ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si une telle instruction a été donnée, combien de ministres s’y sont effectivement soumis ? Et dans ce cas, pourquoi l’OCLEI n’a-t-il pas communiqué ces informations aux Maliens en 2025 ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Deux poids, deux mesures ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation alimente un sentiment de justice à géométrie variable dans l’opinion publique. D’un côté, des directeurs de services, des responsables administratifs ou des ambassadeurs sont limogés quasi immédiatement à la suite de rapports du Bureau du Vérificateur général. De l’autre, aucune conséquence visible ne semble découler des manquements relevés par l’OCLEI, en ce qui concerne l’absence de déclaration de leurs biens par des ministres en exercice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pire encore, la Cour suprême, pourtant dépositaire des déclarations de biens, ne semble pas exercer de pression suffisante pour les contraindre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à se conformer à la loi. Dans ces conditions, comment convaincre les citoyens que la lutte contre l’enrichissement illicite n’est pas sélectif ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le rapport 2023, depuis le démarrage effectif du processus en 2016, aucune année n’a enregistré 100 % de déclarations au sein du gouvernement. Toutefois, l’année 2020 fait figure d’exception, avec un taux record de 96 %, soit 24 déclarations sur 25 ministres attendus. Depuis lors, la courbe est nettement descendante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De manière générale, le nombre de déclarations de biens est passé de 629 en 2018 à seulement 60 en 2023, soit une baisse de 90,46 % en cinq ans, un niveau quasiment identique à celui de l’année 2016, avant le plein démarrage des activités de l’OCLEI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La situation est tout aussi préoccupante au niveau des services centraux de l’État. Sur 151 services centraux relevant de 29 départements ministériels, seules 7 déclarations ont été déposées à la Cour suprême, soit un taux de 4,64 %, contre 3,6 % en 2022 et 15,23 % en 2021.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A titre d’illustration : Au ministère de l’Administration territoriale, le nombre de déclarations est passé de 257 en 2018 à zéro en 2023 ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au ministère de l’Agriculture, de 54 déclarations en 2017 à 2 en 2023 ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au ministère de l’Énergie et de l’Eau, de 38 déclarations en 2017 à 2 en 2023.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2023, la Cour suprême n’a enregistré que 60 déclarations de biens, soit 3,20 % des assujettis, confirmant l’essoufflement d’un mécanisme pourtant essentiel à la prévention de la corruption.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des milliers d’assujettis, peu de déclarants<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’OCLEI, 1 479 agents publics sont légalement assujettis à l’obligation de déclaration de biens. Pourtant, sur la période 2016-2023, seules 1 317 déclarations ont été enregistrées, contre 8 874 attendues, soit un taux moyen de 13,81 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La majorité de ces agents continuent donc d’exercer leurs fonctions en violation flagrante de la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des causes connues, mais peu traitées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour expliquer cette baisse continue, l’OCLEI pointe plusieurs facteurs : la méconnaissance de la loi par les assujettis, notamment sur l’annualité de la déclaration et sa mise à jour à chaque changement de poste ; les restrictions de communication imposées à l’Office à la suite du protocole signé entre le gouvernement et l’UNTM ; la situation sociopolitique du pays ; surtout, la faible implication des autorités politiques dans l’application stricte de cette obligation légale ; enfin, les réticences multiformes de certains responsables publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où des dizaines de milliards de F CFA se volatilisent chaque année du fait de la mauvaise gouvernance, la déclaration de biens demeure l’un des outils les plus simples et les plus symboliques de prévention de l’enrichissement illicite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali en 2026 : L’électricité doit être parmi les priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-mali-en-2026-lelectricite-doit-etre-parmi-les-priorites-3112984.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-mali-en-2026-lelectricite-doit-etre-parmi-les-priorites-3112984.html</guid>
<description><![CDATA[ La crise de l’électricité que vivent les Maliens en ce début d’année 2026 n’est pas une fatalité. Elle est le résultat direct d’un échec politique clairement identifiable au niveau de EDM-SA. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202410/obscurite-Mali.jpg" length="16055" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 13:41:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers responsables d’EDM SA, les Maliens ne veulent plus revivre le scénario du délestage de 2025. Pourtant, ils y replongent dès janvier, avec des coupures d’une brutalité insupportable dans plusieurs quartiers de Bamako et de l’intérieur du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les responsabilités sont connues. Elles commencent au ministère de l’Energie et de l’Eau, chargé de la planification, de l’anticipation et de la mise en œuvre des projets. Depuis plus de trois ans, ce département accumule les annonces sans résultats mesurables. Les promesses de stabilisation du réseau et de renforcement des capacités de production n’ont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>presque dépassé le stade du discours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles se poursuivent au niveau de la direction générale d’Energie du Mali (EDM-SA), incapable d’assurer une fourniture minimale malgré les sacrifices imposés aux consommateurs. Gestion défaillante, investissements mal priorisés, communication floue : l’entreprise publique a échoué dans sa mission de service public, sans jamais rendre de comptes aux usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous disons qu’EDM doit faire de 2026, une année de plus sacrifiée. Si aucune décision courageuse n’est prise immédiatement, alors l’histoire retiendra que l’effondrement énergétique du Mali n’est pas le fruit du hasard, mais la conséquence d’une mauvaise gouvernance à EDM-SA. <o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Amadou Sidibé</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route de Niamana&#45;intersection du marche de intersection&#45;Hôpital du Mali  Yirimadio : La construction d’un passage piéton, une urgence de sécurité publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/route-de-niamana-intersection-du-marche-de-intersection-hopital-du-mali-yirimadio-la-construction-dun-passage-pieton-une-urgence-de-securite-publique-3112983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/route-de-niamana-intersection-du-marche-de-intersection-hopital-du-mali-yirimadio-la-construction-dun-passage-pieton-une-urgence-de-securite-publique-3112983.html</guid>
<description><![CDATA[ L’intersection située au niveau du marché de Yirimadio, sur la route de Niamana, est devenue au fil du temps l’un des points noirs de la circulation à Bamako. A toute heure de la journée, cet axe stratégique concentre une densité exceptionnelle de trafic routier, dans un environnement marqué par un désordre quasi permanent. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_69679c666bcb9.jpg" length="58167" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 13:39:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre les véhicules particuliers, les sotrama, les taxis, les taxi-motos, les vendeurs occupant la voie publique et les arrêts anarchiques pour la montée et la descente des passagers, la circulation y est chaotique. A cela s’ajoute la fonction de rond-point où la traversée est périlleuse pour les piétons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce bruit, les usagers les plus vulnérables paient le plus lourd tribut. Les piétons, contraints de se frayer un passage entre les véhicules, éprouvent d’énormes difficultés à traverser la route d’un côté à l’autre. Les risques d’accidents sont permanents et, selon les témoignages des riverains et usagers, des collisions et des renversements s’y produisent presque quotidiennement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, ce point de congestion constitue également le point de départ des embouteillages monstres observés sur la route de Niamana. L’absence d’aménagement adéquat pour canaliser les flux piétons et routiers contribue largement à l’aggravation de la situation, avec des conséquences directes sur la fluidité du trafic et la sécurité des personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce constat alarmant, l’urgence est qu’il appartient au ministère des Transports, en collaboration avec les services techniques et les autorités municipales, de penser et de réaliser sans délai un passage piéton sécurisé qu’il soit aérien ou au sol, accompagné d’une signalisation visible et de mesures de régulation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà d’un simple ouvrage, il s’agit d’un impératif de sécurité publique. Aménager un passage piéton à cet endroit, c’est sauver des vies, protéger les plus vulnérables et contribuer à une circulation plus fluide et plus humaine dans cette partie névralgique de la capitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamidou B. Touré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des Etats&#45;Unis du Fnuap : Un choc silencieux aux conséquences lourdes pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retrait-des-etats-unis-du-fnuap-un-choc-silencieux-aux-consequences-lourdes-pour-le-mali-3112981.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/retrait-des-etats-unis-du-fnuap-un-choc-silencieux-aux-consequences-lourdes-pour-le-mali-3112981.html</guid>
<description><![CDATA[ Le désengagement américain du Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) menace des programmes vitaux dans les pays les plus vulnérables. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_696798b349118.jpg" length="65998" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 13:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, où la santé maternelle et reproductive dépend largement de l’appui des partenaires internationaux, cette décision risque d’affecter durablement l’accès aux soins, la protection des femmes et des jeunes filles, mais aussi l’emploi local et l’équilibre social déjà fragile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 7 janvier 2026, le président américain Donald Trump a signé un décret actant le retrait des Etats-Unis de plusieurs organismes et organisations internationales. Au total, 31 structures relevant du système des Nations unies et 35 autres organisations non affiliées sont concernées par cette décision, marquant un tournant majeur dans la politique multilatérale américaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les entités touchées figure, en 26ᵉ position sur la liste onusienne, le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP / UNFPA). Cette agence joue un rôle central dans la promotion de la santé sexuelle et reproductive, la planification familiale, la protection des droits des femmes et des jeunes filles, ainsi que la lutte contre les violences basées sur le genre dans plus de 150 pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mandat du FNUAP est clair : faire en sorte que chaque grossesse soit désirée, que chaque accouchement se déroule en toute sécurité et que chaque jeune puisse réaliser pleinement son potentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, ce rôle est crucial. Dans un contexte marqué par l’insécurité, la pauvreté et la faiblesse structurelle du système de santé, les programmes du FNUAP constituent souvent le dernier rempart pour l’accès aux soins de santé maternelle, à la contraception, à l’éducation sexuelle et à la prise en charge des violences faites aux femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retrait des Etats-Unis, l’un des principaux bailleurs du FNUAP, fait ainsi planer une menace directe sur la continuité de ces interventions essentielles, notamment dans les zones rurales et les régions affectées par les crises sécuritaires et humanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des bénéficiaires directs des programmes, ce désengagement américain affecte également le fonctionnement interne du FNUAP au Mali. Une baisse significative de l’enveloppe financière pourrait entraîner des réductions d’effectifs, voire des licenciements. Derrière ces chiffres se cachent des réalités humaines : des mères et pères de famille, des chefs de ménage, susceptibles de se retrouver au chômage à la suite d’une décision politique prise à des milliers de kilomètres de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où le marché de l’emploi est déjà étroit et où les organisations internationales figurent parmi les rares pourvoyeurs d’emplois qualifiés, une telle situation fragiliserait davantage le tissu socio-économique. Elle réduirait également la capacité opérationnelle du FNUAP à déployer efficacement ses programmes sur le terrain, au moment même où les besoins humanitaires sont croissants dans presque tout le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Crainte au FNUAP-Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Bamako, des rumeurs persistantes sur d’éventuelles compressions de personnel circulaient déjà bien avant la signature officielle du décret présidentiel américain. Relayées dans les milieux onusiens et humanitaires, ces informations laissent penser que le bureau du FNUAP Mali aurait été informé en amont de la possibilité d’un désengagement des États-Unis, l’obligeant à envisager des scénarios d’ajustement budgétaire et administratif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette anticipation, si elle se confirme, témoigne de l’ampleur de l’impact attendu et de la nécessité pour l’institution de se préparer à une période d’incertitude financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souvent absente des débats publics, la dimension humaine de ce retrait mérite pourtant une attention particulière. Car au-delà des lignes budgétaires et des programmes suspendus, ce sont aussi des emplois menacés, une expertise locale fragilisée et des familles plongées dans la précarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Mali, déjà confronté à une crise multidimensionnelle sécuritaire, économique, sociale et sanitaire, le retrait des Etats-Unis du FNUAP risque de produire un effet domino aux conséquences durables, compromettant des années d’efforts dans la santé reproductive et la protection des populations vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le poids financier du pays de l’oncle Sam</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ampleur du choc s’explique aussi par l’importance de la contribution américaine au financement du FNUAP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2023, les USA ont apporté 30,6 millions de dollars au budget de base (« core ») de l’Agence. La même année, ils ont été le premier contributeur aux actions humanitaires, avec plus de 130 millions de dollars destinés aux interventions dans des contextes de crise à travers le monde (Afghanistan, Bangladesh, Éthiopie, Haïti, Soudan, Syrie, Ukraine, Yémen, entre autres).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Washington avait également contribué à hauteur de 10 millions de dollars au partenariat UNFPA Supplies, dédié à l’accès aux contraceptifs et aux médicaments essentiels pour la santé maternelle et reproductive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce retrait pose, en filigrane, une question fondamentale : celle de la solidarité internationale face aux urgences humaines. Pour des pays comme le Mali, où les besoins restent immenses et les ressources nationales limitées, la fin ou la réduction de l’appui américain au FNUAP pourrait marquer un recul inquiétant dans la protection des droits et de la dignité des femmes et des jeunes filles. Un recul dont les effets se feront sentir bien au-delà des statistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A Tombouctou, deux ministres lancent un appel à la paix et au dépôt des armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/a-tombouctou-deux-ministres-lancent-un-appel-a-la-paix-et-au-depot-des-armes-3112600.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/a-tombouctou-deux-ministres-lancent-un-appel-a-la-paix-et-au-depot-des-armes-3112600.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis le village de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, la culture s’est faite tribune politique et morale. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69526286ae81c.jpg" length="120019" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 11:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant les autorités administratives, leaders locaux et populations, deux membres du gouvernement de la Transition ont appelé, avec émotion, au dialogue entre Maliens, au pardon et à l’abandon des armes, inscrivant la paix et la réconciliation au cœur du projet national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi 26 décembre, sous la grande tente dédiée à l’espace de l’AES, une causerie-débat de haute portée symbolique a été co-animée par la ministre en charge de la Culture,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mamou Daffé, et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Cheick Sall, en présence des gouverneurs, des autorités locales et régionales, ainsi que de nombreux festivaliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre passé et présent, entre héritage ancestral et défis contemporains, les deux ministres ont posé une question centrale : comment maintenir vivant le dialogue entre Maliens dans un pays éprouvé par les fractures, la violence et l’exil ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La thématique du Forum mondial des civilisations de la Biennale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Dialogue, paix et prospérité partagée » a ainsi trouvé une résonance politique et citoyenne forte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Oumou Cheick Sall a affirmé s’adresser, depuis Tombouctou, à l’ensemble de la Nation, à tous les Maliens, où qu’ils se trouvent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali a besoin de tous ses enfants. Aucun pays ne se reconstruit en abandonnant une partie de son peuple », a-t-elle d’emblée affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’endroit des populations déplacées, son message se veut rassurant et ferme : « Le Mali ne vous a pas oubliés. Votre place est ici ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis, dans un appel direct et sans détour, l’ancienne Maire de Goudam s’est adressée à ceux qui ont pris les armes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le temps est venu d’abandonner la violence. Le Mali est plus grand que nos blessures. Les armes n’ont jamais construit une école, ni nourri une famille ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la ministre, l’avenir du pays ne peut se bâtir que sur l’engagement citoyen, le travail et la réconciliation :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Nation a besoin de votre énergie pour construire, pas pour déconstruire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, la Charte pour la paix et la réconciliation nationale est un bien commun. Oumou Cheick Sall a invité les Maliens à se l’approprier concrètement, dans les familles, les quartiers et les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a toutefois reconnu, avec lucidité, que le pardon reste un chantier inachevé :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous n’avons pas encore su nous pardonner pleinement. Regardons ensemble vers l’avenir sans être prisonniers du passé. Le Mali avancera par la justice et la vérité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le déclic à partir de Tombouctou<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Si nous nous investissons à partir d’ici, Tombouctou peut être le déclic. A Tombouctou, la culture montre la voie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un passage particulièrement applaudi, la ministre a souligné le rôle central de la culture :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La culture rassemble, elle guérit. Le monde entier veut venir à Tombouctou ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre a profité de l’occasion pour rendre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un hommage appuyé au ministre Mamou Daffé pour son engagement constant en faveur du rayonnement de la culture malienne sur la scène nationale internationale. Elle a conclut par une formule forte : « La culture désarme, concilie et réconcilie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L' appel final du Ministre Sall Seck résonne comme un manifeste : « Revenons à la maison, déposons les armes, tendons la main, protégeons le Mali. Que Tombouctou soit le point de départ d’un engagement collectif pour un Mali fort et tourné vers l’avenir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faire de Tombouctou un centre d’influence mondial<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique, le ministre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mamou Daffé a rappelé «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nous sommes ici avec un message de paix et l’engagement de tous les fils du Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tenue de la Biennale à Tombouctou, a-t-il ajouté s’inscrit dans cette dynamique de paix, de cohésion sociale, de vivre ensemble et dans une vision plus large : faire de Tombouctou une capitale culturelle et une ville créative de portée mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il poursuivra que c’est dans cet esprit qu’a été organisé le Forum mondial des civilisations, activité phare de la Biennale dont l’une des principales recommandations est de faire de la symbolique de Tombouctou un centre d’influence culturelle et intellectuelle à l’échelle internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les interventions des officiels, plusieurs tombouctiens dont le maire de la ville, des responsables des associations féminines, des autochtones<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont exprimé leurs adhésions à l’appel : l’appel de Tombouctou des deux ministres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 : Bibata Ibrahim Maïga, la plus jeune voix du jury</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-2025-bibata-ibrahim-maiga-la-plus-jeune-voix-du-jury-3112599.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-2025-bibata-ibrahim-maiga-la-plus-jeune-voix-du-jury-3112599.html</guid>
<description><![CDATA[ Bibata Ibrahim Maïga est la plus jeune membre du jury de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, voire de l’histoire de la Biennale. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69525df1c1029.jpg" length="54533" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 10:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chorégraphe et danseuse contemporaine de formation, elle observe et évalue avec rigueur les performances des troupes régionales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Son regard affûté et sa sensibilité artistique font d’elle un symbole du renouveau culturel du Mali, où jeunesse et excellence se rencontrent pour faire rayonner la créativité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dreadlocks retenues à la nuque, regard franc et posture assurée, Bibata Ibrahim Maïga impose une présence discrète mais déterminée. Chorégraphe-danseuse, formée à la danse contemporaine, elle appartient à cette génération d’artistes maliens qui s’imposent par le travail, la rigueur et l’exigence artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forte d’un parcours nourri par plusieurs scènes nationales et internationales, Bibata s’est progressivement affirmée comme une référence montante de sa génération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Tombouctou, pourtant, elle ne danse pas. Elle observe, analyse et évalue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la Biennale artistique et culturelle 2025, elle siège parmi les neuf membres du jury, dont elle est la plus jeune. Un choix assumé par les organisateurs, qui ont misé sur son expertise technique, son regard affûté et sa capacité d’analyse. Pendant la Biennale, elle partage cette responsabilité avec ses aînés ses « pères, mamans et tontons » de la culture malienne en tant que deuxième femme du jury, rôle qu’elle assume avec sérénité et professionnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son âge, loin d’être un handicap, devient un symbole : celui d’une nouvelle génération d’artistes formés, conscients et engagés, en parfaite cohérence avec la vision portée par le ministre Mamou Daffé, qui place la formation et la promotion des jeunes talents au cœur de la politique culturelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En elle, le comité d’organisation a vu non seulement une technicienne de haut niveau, mais aussi une voix confiante en l’avenir du Mali par la culture. Elle croit à un rayonnement culturel vivant, critique et audacieux, capable de dialoguer avec le monde sans renier ses racines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés des membres du jury : Fodé Moussa Sidibé (président, rapporteur général), Mamadou Dia (rapporteur général adjoint), Youssouf Doumbia, Massamou Wélé Diallo, Fatoumata Coulibaly (FC), Mohamed Tita Jean-Pierre, Samba Niaré et Mamadou Koné, Bibata incarne cette jeunesse artistique malienne qui avance avec assurance, sans bruit, mais avec une conviction calme : la culture comme horizon et comme engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Bougouni, Dioila et Tombouctou sur le podium de l’excellence artistique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-bougouni-dioila-et-tombouctou-sur-le-podium-de-lexcellence-artistique-3112597.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-bougouni-dioila-et-tombouctou-sur-le-podium-de-lexcellence-artistique-3112597.html</guid>
<description><![CDATA[ La région de Bougouni s’est hissée au sommet de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, en décrochant la première place avec 92 points sur 125, devant Dioïla (90 points) et la région hôte Tombouctou (85 points). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69525c23aebd1.jpg" length="101822" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 10:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle de clôture s’est tenue ce dimanche au stade municipal de la ville, sous la présidence du Premier ministre, chef du gouvernement, le général de division Abdoulaye Maiga, en présence des membres du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le trophée de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025 a été remis par le Premier ministre au gouverneur de la régionale de Bougouni, consacrant ainsi une prestation unanimement saluée par le jury pour sa qualité artistique, sa cohérence scénique et son respect des valeurs culturelles nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre les trois régions montées sur le podium, le prix spécial du Président de la Transition, le général Assimi Goita, doté d’un million de F CFA a été attribué à la troupe de la région de Kidal, distinction remise à son gouverneur par le Chef du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a enregistré la présence notable du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, du ministre en charge de l’Emploi, Oumou Sall Seck ainsi que des autorités administratives, coutumières et religieuses, des représentants d’institutions et d’un public venu nombreux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après dix jours de compétitions, du 18 au 28 décembre 2025, la cité des 333 saints a refermé les portes de cette édition dans une ambiance à la fois festive, solennelle et fortement symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La remise des diplômes d’honneur, des médailles de bronze, des prix spéciaux par les membres du gouvernement et les présidents d’institutions a constitué l’un des temps forts de la soirée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a salué la forte mobilisation populaire et rappelé que « la Biennale demeure un cadre majeur de valorisation des expressions culturelles nationales, réunissant les 19 régions et le District de Bamako ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le signe de l’Année de la Culture 2025, cette édition visait à renforcer la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la paix par la culture, a souligné le chef du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Première Biennale organisée dans une région du nord du pays, Tombouctou 2025 a été présentée par le Premier ministre comme « un symbole de résilience, d’unité nationale et de renaissance culturelle ». M. Maiga a réaffirmé l’engagement de l’Etat à « faire de la culture un secteur stratégique du développement et de la refondation du Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamou Daffé s’est félicité du succès organisationnel de l’événement, soulignant le message fort envoyé au monde sur le retour culturel et symbolique de Tombouctou. Visiblement satisfait, M. Daffé a insisté sur la « place centrale de la culture comme pilier de la reconstruction nationale ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant dix jours, le stade municipal et la salle Ali Farka Touré ont vibré au rythme des prestations artistiques, des compétitions régionales, des débats citoyens et des moments de communion populaire. La jeunesse malienne, venue des quatre coins du pays, y a exprimé sa créativité, sa résilience et sa soif de paix, malgré un contexte national marqué par des défis sécuritaires persistants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des prix, l’esprit de la Biennale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des classements, une évidence s’impose : aucune troupe n’a démérité. L’art et la culture ont, pendant ces jours, éclipsé les clivages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Organiser et réussir une Biennale de cette envergure en 2025 relève d’un acte politique et symbolique fort », n’a cessé de rappeler le ministre Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce succès est aussi celui des populations locales, des artistes, des jeunes volontaires et des Forces armées maliennes (FAMa), saluées pour avoir assuré la sécurité de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour les prochaines éditions : Koulikoro en 2027, Bougouni en 2029 et Gao en 2031.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L.D.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Depuis Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">CLASSEMENT DEFINITIF PAR DISCIPLINE  DE LA BIENNALE ARTISTIQUE ET CULTURELLE 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pièce de théâtre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rang    Récipiendaire    Nombre de points sur 35<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">3e    Mopti    22.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2e     Dioila    23.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">1er    Kayes    24.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Orchestre moderne<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rang    Récipiendaire    Nombre de points sur 30<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">3e    Tombouctou    22.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2e     Bougouni    23.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">1er    Koulikoro    24.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ensemble instrumental traditionnel<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rang    Récipiendaire    Nombre de points sur 25<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">3e    Bougouni    20.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2e     Dioila    21.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">1er    Tombouctou    22.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Danse traditionnelle<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rang    Récipiendaire    Nombre de points sur 20<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">3e    Nioro    15.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2e     San    16.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">1er    Bougouni    17.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Solo de chant<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rang    Récipiendaire    Nombre de points sur 20<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">3e    Kayes    14.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2e     Tombouctou    15.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">1er    koulikoro    16.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Classement général<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rang    Récipiendaire    Nombre de points sur 35<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">3e    Tombouctou    85.00 / 125<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2e     Dioila    90.00 / 125<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">1er    Bougouni    92.00 / 125<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">NB: Prix spécial du Président de la Transition: Orchestre de Kidal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">CLASSEMENT DEFINITIF DES PRIX INDIVIDUELS  DE LA BIENNALE ARTISTIQUE ET CULTURELLE 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Prix individuels<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">PRIX    RECIPIENDIAIRE<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleure Actrice    Fatoumoutou Mossa de la troupe de Taoudéni<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur Acteur    Mory DIAWARA de la pièce de Kayes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur Instrumentiste / Ensemble instrumental    Tinal Baraka HAIDARA, violoniste de Tombouctou<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleure chanteuse d’orchestre    Fatouma Bocar, Chanteuse  principale de Gao<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur chanteur d’orchestre    Pakouémé François KEITA, Chanteur princcipal de Koulikoro<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur instrumentiste par catégorie (Percussion)    Mamadou dit Kalilou SIDIBE, le batteur de Nara<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur instrumentiste par catégorie (Clavier)    Lamine DIABATE, claviériste de Bamako<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur instrumentiste par catégorie (Corde)    Zana Ernest KEITA, le Guitariste solo de Koulikoro<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleure danseuse (Danse traditionnelle)    Bintou SIDIBE, de la troupe de Bougouni<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur danseur (Danse traditionnelle)    Moctar CISSE, de la troupe de Nioro (danseur étoile)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le plus jeune instrumentiste (Chant)    Aminata KONE de la troupe de Nara<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou accueille la biennale artistique 2025 : Une cité qui retrouve sa lumière</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-accueille-la-biennale-artistique-2025-une-cite-qui-retrouve-sa-lumiere-3112456.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-accueille-la-biennale-artistique-2025-une-cite-qui-retrouve-sa-lumiere-3112456.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour la première fois de son histoire, la Biennale artistique et culturelle du Mali s’est tenue à Tombouctou. Un événement hautement symbolique, bien au-delà de la simple célébration culturelle. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69458fc884f25.jpg" length="117949" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 09:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En choisissant la cité des 333 Saints pour abriter cette grande fête de la jeunesse malienne, les autorités ont voulu adresser un message clair, à la fois à l’intérieur du pays et au reste du monde : Tombouctou est debout, Tombouctou est sécurisée, Tombouctou est prête à renouer avec son rôle historique de carrefour culturel et spirituel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence de l’ensemble des délégations venues des 19 régions du Mali et Bamako n’est pas anodine. Elle consacre la Biennale comme un espace de rassemblement national, où les danses, les musiques, les masques, les chants et les traditions se répondent et se complètent. Dans un pays éprouvé par plus d’une décennie de crises sécuritaires et politiques, cette communion culturelle prend des allures de manifeste pour l’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Tombouctou, les jeunes artistes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>incarnent l’espoir d’un Mali pluriel, réconcilié avec lui-même, où chaque région trouve sa place et sa voix. La culture, une fois encore, s’est imposée comme un langage commun, capable de dépasser les fractures géographiques, communautaires et identitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En organisant la Biennale dans cette ville longtemps associée à l’insécurité et à l’isolement, l’Etat malien a assumé un choix politique fort. Il s’agit de démontrer que la situation sécuritaire permet désormais l’accueil d’événements d’envergure nationale, et que Tombouctou n’est plus une zone interdite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette Biennale, les autorités cherchent aussi à rassurer les visiteurs africains et occidentaux, longtemps absents de la cité mythique. Le message est explicite : les touristes peuvent, à nouveau, fouler les ruelles de sable, visiter les mosquées ancestrales, découvrir les manuscrits anciens et renouer avec l’hospitalité légendaire de la ville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une cité qui retrouve sa lumière</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Biennale agit comme un phare dans la nuit. Elle éclaire Tombouctou, redonne confiance à ses habitants et ravive la mémoire d’une ville qui fut, pendant des siècles, un haut lieu du savoir, du commerce et de la spiritualité en Afrique de l’Ouest. Pendant quelques jours, la musique, les couleurs et la ferveur populaire ont remplacé la peur et le silence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette effervescence culturelle n’efface pas les défis persistants, mais elle change le récit. Elle rappelle que Tombouctou n’est pas seulement un symbole de crise, mais aussi un symbole de résilience, de patrimoine et d’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la fête, la Biennale de Tombouctou s’impose comme un acte de foi dans la culture en tant que levier de paix et de cohésion sociale. Elle montre que l’art et la jeunesse peuvent contribuer à reconstruire la confiance, là où les armes ont semé la division.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">BIENNALE 2025 : <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Tombouctou retrouve son éclat d’antan</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Biennale 2025, Tombouctou rayonne à nouveau. La cité historique, longtemps marquée par l’insécurité et le délabrement de certaines infrastructures, voit aujourd’hui ses rues et bâtiments se transformer grâce à des rénovations ambitieuses. Marchés, places publiques, centres culturels et monuments patrimoniaux, jadis presque abandonnés, ont retrouvé une seconde jeunesse, témoignant du dynamisme et de la résilience de la ville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le retour du calme et de la sérénité, la ville entière reprend vie. Les habitants, les visiteurs et les artistes ressentent l’effervescence d’un véritable renouveau culturel : les rues s’animent, les places publiques vibrent au rythme des préparatifs, et chaque coin de la ville semble participer à la fête. Tombouctou redevient ainsi un centre culturel vivant, où tradition et modernité se rencontrent, et où la Biennale devient le symbole éclatant de la renaissance de cette cité mythique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des spectacles et des compétitions, la Biennale transforme Tombouctou en un village en fête, où l’accueil, la musique, la danse et la convivialité reflètent la joie retrouvée d’une cité qui aspire à briller à nouveau sur la scène culturelle nationale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dossier réalisé par<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale Tombouctou 2025 : Le retour des touristes occidentaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-tombouctou-2025-le-retour-des-touristes-occidentaux-3112455.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-tombouctou-2025-le-retour-des-touristes-occidentaux-3112455.html</guid>
<description><![CDATA[ Après plusieurs années d’absence, des touristes occidentaux font à nouveau leur apparition dans la cité mythique de Tombouctou. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_694a61118c01b.jpg" length="92684" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 09:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la faveur de la Biennale artistique et culturelle 2025, une trentaine de visiteurs venus d’Europe, d’Amérique et d’Asie ont foulé le sol de la « cité des 333 Saints », marquant un tournant fort pour l’image touristique et culturelle du nord du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps tenue à l’écart des circuits touristiques en raison de l’insécurité, Tombouctou renoue progressivement avec son passé de carrefour culturel et intellectuel. La Biennale 2025, événement majeur du calendrier culturel national, a servi de catalyseur à ce retour tant attendu. Parmi les visiteurs figurent des ressortissants de Pologne, du Japon, des Etats-Unis, d’Angleterre, d’Écosse, d’Allemagne et d’Espagne, venus redécouvrir une ville chargée d’histoire et de symboles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, la présence de ces touristes revêt une portée hautement symbolique. Elle témoigne de la résilience de Tombouctou face aux crises successives et de la volonté des autorités et des acteurs culturels de repositionner la ville sur la carte du tourisme culturel international. Dans une atmosphère jugée sereine par les visiteurs, les touristes ont parcouru les ruelles légendaires de la ville, visité les grandes mosquées, les sites historiques et les célèbres manuscrits anciens, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’aime l’histoire, et Tombouctou est une terre pleine d’histoire. C’est pour cela que j’ai décidé de venir visiter la ville et de savourer ses lieux touristiques », confie Sarah Cummings, venue de San Francisco (États-Unis), visiblement émue par son séjour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Biennale, pont entre patrimoine et création contemporaine</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Biennale artistique et culturelle de Tombouctou s’est imposée comme un espace de dialogue entre tradition et modernité. À travers une programmation mêlant arts visuels, musique, débats intellectuels et expositions, l’événement attire non seulement des artistes maliens et africains, mais aussi un public international en quête de sens et d’authenticité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Joseph, ressortissant britannique, faire partie de cette aventure culturelle est une expérience unique : « Nous sommes très heureux de venir à Tombouctou. Nous invitons nos compatriotes à découvrir cette ville où la sécurité règne aujourd’hui », témoigne-t-il, après la visite des manuscrits anciens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains visiteurs entretiennent un lien ancien avec la ville. Sophie, pour sa deuxième visite à Tombouctou, se dit particulièrement émue : « Je suis très heureuse de revenir ici, vingt ans après avoir quitté cette ville. Tombouctou reste un lieu à part, chargé d’âme et de mémoire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une relance progressive du tourisme</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, ce sont près d’une trentaine de touristes occidentaux, issus d’une dizaine de pays, qui ont séjourné dans la cité mythique à l’occasion de la Biennale. Leur présence, bien que modeste en nombre, envoie un message fort : Tombouctou est en train de renouer avec le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portée par un contexte sécuritaire jugé plus stable et par une dynamique culturelle affirmée, la ville espère amorcer une relance durable de son tourisme. Plus qu’un simple retour des visiteurs, la Biennale 2025 consacre le retour de Tombouctou dans l’imaginaire collectif mondial, comme témoin d’un passé prestigieux et acteur d’un avenir culturel à reconstruire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique : travailleurs de l’Etat relevés de leurs postes depuis des mois voire des années : Le Ministre Fassoun Coulibaly face à ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-travailleurs-de-letat-releves-de-leurs-postes-depuis-des-mois-voire-des-annees-le-ministre-fassoun-coulibaly-face-a-ses-responsabilites-3112454.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-travailleurs-de-letat-releves-de-leurs-postes-depuis-des-mois-voire-des-annees-le-ministre-fassoun-coulibaly-face-a-ses-responsabilites-3112454.html</guid>
<description><![CDATA[ Alors que le Dr Fassoun Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, multiplie discours, des agents de l’Etat, déjà recrutés, attendent depuis des mois, parfois des années, d’être réaffectés à leur poste. Silence, inertie et mépris institutionnel : cette situation n’est plus tolérable. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_691b72d8c4e36.jpg" length="57379" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 09:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit plus simplement d’un dysfonctionnement administratif, mais d’un manquement politique grave et assumé par le ministère lui-même. Sous la responsabilité du Dr Fassoun Coulibaly, ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social. Des travailleurs de l’Etat, régulièrement engagés et relevés de leurs postes depuis des mois voire des années, demeurent sans affectation, sans perspectives et sans explication claire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant que le gouvernement organise des forums, ces agents attendent à la maison comme des laissés-pour-compte, leurs carrières piétinées, leurs familles dans l’incertitude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La grande mystification est la suivante : on annonce des concours pour l’emploi des jeunes tout en laissant dans l’oubli des hommes et des femmes qui ont déjà été recrutés, formés et mis au service de l’administration. Ce double discours est une trahison de l’esprit de la Fonction publique et une insulte à ceux qui ont cru en la promesse d’un travail stable. Si l’Etat a les moyens d’organiser de nouveaux recrutements, il a aussi l’obligation de régler le cas de ces agents oubliés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pire encore, le silence prolongé du ministre Fassoun Coulibaly face à ce scandale social est assourdissant. Pas de communiqué, pas de plan d’action. Ce silence n’est pas de la prudence : c’est du mépris institutionnel. Car gouverner, ce n’est pas se contenter de déclarations d’intention dans son bureau ou sur les écrans de télévision ; c’est répondre aux attentes légitimes des citoyens que l’on est censé représenter et protéger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les agents laissés sur le carreau ne réclament, ni passe droits ni privilèges. Ils exigent simplement que l’Etat respecte ses propres règles et assume les engagements pris en leur nom. Ignorer cette souffrance quotidienne, c’est non seulement dégrader la réputation de l’administration publique, mais aussi affaiblir la confiance du public envers l’ensemble de l’appareil d’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit plus d’un simple dysfonctionnement administratif. Ce qui se joue aujourd’hui au sein de la Fonction publique relève d’un scandale d’État. Des travailleurs régulièrement recrutés, affectés, parfois formés aux frais du contribuable, ont été relevés de leurs postes et abandonnés sans réaffectation, sans explication claire et sans échéancier. Ils sont devenus, par la seule volonté de l’administration, des fonctionnaires fantômes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis des mois, voire des années, ces agents vivent dans l’attente, l’angoisse et la précarité. Pendant ce temps, le ministère de la Fonction publique brille par son absence. Pas un mot, pas une sortie publique, pas un début de solution. Ce silence n’est plus une négligence : il est une faute politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le temps du déni est révolu. Le ministre Fassoun Coulibaly doit sortir de son silence, rendre des comptes publiquement et proposer des solutions concrètes, chiffrées et datées. A défaut, ce dossier restera l’un des symboles les plus éclatants de l’incapacité de notre gouvernance à protéger ceux qui la servent. Et ce, malgré des discours bien huilés et des participations protocolaires dans des conférences. Car il n’y a rien de plus injuste qu’un Etat qui recrute… et abandonne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Djibril Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureaux de placement au Mali : Des intermédiaires hors de tout contrôle</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/bureaux-de-placement-au-mali-des-intermediaires-hors-de-tout-controle-3112452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/bureaux-de-placement-au-mali-des-intermediaires-hors-de-tout-controle-3112452.html</guid>
<description><![CDATA[ A force de fermer les yeux, l’Etat malien a laissé prospérer un système qui piétine le droit du travail et humilie le travailleur. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_694a5f075570f.jpg" length="104789" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 09:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentés comme de simples intermédiaires entre l’offre et la demande d’emploi, les bureaux de placement et cabinets de recrutement sont devenus, dans les faits, les rouages centraux d’une précarité institutionnalisée, parfois même au cœur des services publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit plus de dérives isolées ou de cas marginaux. Le phénomène est massif, connu de tous et largement dénoncé par ses premières victimes : les travailleurs eux-mêmes. Salaires amputés, absence d’affiliation à l’INPS, non-paiement de l’Impôt sur les traitements et salaires (ITS), contrats flous ou inexistants, licenciements arbitraires… Et pourtant, rien ne bouge. Ou presque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus en plus de structures publiques refusent de recruter directement. Elles préfèrent externaliser l’embauche à des cabinets privés, comme si la responsabilité sociale de l’Etat pouvait se sous-traiter. Cette pratique, devenue courante, n’est pas seulement moralement choquante, elle est juridiquement dangereuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A poste égal, travail égal, les agents recrutés par l’intermédiaire de ces cabinets sont moins payés, moins protégés et moins respectés que leurs collègues recrutés directement. Une discrimination assumée, organisée et tolérée. En acceptant ce système, l’Etat devient complice d’une inégalité qu’il est pourtant censé combattre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Officiellement, le droit malien encadre le travail temporaire et les sociétés de placement. Dans la réalité, de nombreux cabinets opèrent en marge, voire en violation flagrante des règles élémentaires : absence d’affiliation à l’INPS, non-versement des cotisations sociales, non-reversement de l’ITS, contrats abusifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question est simple et dérangeante : comment ces cabinets continuent-ils d’opérer en toute tranquillité ? Qui les protège ? Qui ferme les yeux ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’inspection du travail est-elle impuissante ou volontairement silencieuse ? L’INPS et la Direction générale des impôts ignorent-elles réellement ce qui se passe sous leurs yeux ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un manque à gagner colossal<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce système ne ruine pas seulement les travailleurs, il saigne aussi l’Etat. Chaque agent non déclaré, chaque cotisation sociale non versée, chaque ITS détourné est une perte sèche pour le Trésor public. A grande échelle, c’est un véritable pillage organisé, toléré au nom d’une prétendue efficacité administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, les travailleurs vieillissent sans retraite, tombent malades sans couverture sociale et vivent dans une insécurité permanente. Voilà le prix réel de cette soi-disant « flexibilité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ces pratiques sont légales, alors la loi est injuste et doit être corrigée d’urgence. Si elles sont illégales, alors nous sommes face à une exploitation systémique qui appelle des poursuites exemplaires. Dans les deux cas, le silence des autorités est inacceptable. On ne peut pas, d’un côté, prêcher la justice sociale, et de l’autre, organiser la précarité. On ne peut pas défendre la souveraineté nationale tout en laissant prospérer une économie de l’emploi au rabais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Burkina Faso montre la voie, le Mali doit trancher<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, au Burkina Faso, le chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, sans tapage médiatique, a engagé une réforme majeure pour réparer l’injustice subie par les travailleurs recrutés par les bureaux de placement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouveau Code du travail, entré en vigueur fin 2025, vise à réguler et assainir profondément le secteur. Il interdit notamment la facturation de frais aux travailleurs, impose l’égalité de traitement avec les salariés permanents et exige la régularisation des entreprises de placement dans un délai de six mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que change concrètement la nouvelle loi burkinabè : Egalité de traitement : les travailleurs temporaires doivent bénéficier de la même rémunération et des mêmes droits que les salariés permanents occupant des postes équivalents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interdiction de frais : les bureaux de placement ne peuvent plus exiger le moindre paiement des demandeurs d’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Régularisation obligatoire : un délai de six mois est accordé aux entreprises de placement pour se conformer aux nouvelles règles, notamment en matière de déclaration du personnel et de couverture sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lutte contre les conflits d’intérêts : il est interdit aux entreprises utilisatrices de recourir à des sociétés de placement avec lesquelles elles entretiennent des intérêts directs ou indirects.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif est clair : mettre fin aux abus, améliorer les conditions de travail, garantir la transparence et restaurer la dignité du travailleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le gouvernement doit trancher : protéger les travailleurs ou protéger des réseaux mafieux qui prospèrent sur la misère sociale. Il est urgent de clarifier le statut des bureaux de placement, d’imposer des contrôles rigoureux, de sanctionner sans complaisance et de mettre fin à l’hypocrisie institutionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et un Etat qui accepte que ses propres services exploitent indirectement leurs agents abdique de sa mission fondamentale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 : La Cité mystérieuse fin prête pour accueillir l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-2025-la-cite-mysterieuse-fin-prete-pour-accueillir-levenement-3111939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-2025-la-cite-mysterieuse-fin-prete-pour-accueillir-levenement-3111939.html</guid>
<description><![CDATA[ A moins de deux semaines de l’ouverture de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, prévu du 18 au 28 décembre, la ville historique affiche sa pleine readiness. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_692e1665e0b2e.jpg" length="81959" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:38:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission de terrain effectuée le lundi 1er décembre par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a confirmé que la Cité mystérieuse est prête à accueillir l’un des plus grands rendez-vous culturels du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission conduite le lundi 1er décembre par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence du gouverneur Bakoun Kanté et du coordinateur de la Biennale, Mamary Diarra, a levé tout doute : Tombouctou est prête. Les préparatifs avancent avec rigueur et dignité, à la hauteur du prestige historique de cette ville inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des sites emblématiques restaurés et prêts à rayonner<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la salle Ali Farka Touré, symbole de l’excellence musicale malienne, au stade municipal Baba Alkairou, en passant par l’Institut Ahmed Baba<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>héritier d’une tradition intellectuelle qui fit jadis de Tombouctou un phare du savoir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>chaque site inspecté témoigne d’une mobilisation remarquable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les lieux de mémoire, tels que la chefferie traditionnelle de Djingarey Ber et le Monument Flamme de la Paix, hauts symboles d’unité et de résilience, ont été soigneusement préparés pour accueillir le public, les troupes artistiques et les délégations venues de tout le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même la résidence du Gouverneur, en pleine rénovation, illustre la volonté des autorités régionales de faire de cette Biennale une rencontre digne de la grandeur de Tombouctou et de son histoire millénaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une organisation consolidée pour honorer la dimension nationale de la Biennale<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mardi 2 décembre, la séance de travail entre le ministre Daffé et la Commission régionale d’organisation a permis de consolider les derniers réglages. Hébergement, sécurité, circulation, restauration, gestion des espaces publics, accueil des artistes : chaque détail a été évalué avec une attention particulière, dans le respect de l’esprit de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a salué le sérieux des équipes locales et réaffirmé l’engagement indéfectible des autorités nationales à accompagner Tombouctou jusqu’au dernier jour de préparation. Pour lui, toutes les conditions matérielles, logistiques et symboliques sont désormais réunies pour offrir une Biennale exemplaire, à la hauteur de la vocation culturelle du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Culture, pilier pour bâtir le Mali nouveau », cette édition s’annonce comme une célébration majestueuse du patrimoine malien. Dans la Cité mystérieuse, où se croisent les héritages songhaï, touareg, arabe, peul et bambara, la Biennale prendra une dimension particulière : celle d’un hommage à ce que le Mali a de plus précieux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sa culture, son génie créatif et sa mémoire collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En confirmant sa préparation complète, Tombouctou envoie un message puissant : la ville est prête à redevenir le cœur battant de la culture malienne, le temps d’une Biennale qui promet d’allier tradition et modernité, mémoire et renaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cité des 333 Saints est prête. Que la Biennale 2025 vienne célébrer son éclat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Founèkè<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIAMA 2025 : Dr Samuel Sidibé éclaire les défis de la création contemporaine au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-2025-dr-samuel-sidibe-eclaire-les-defis-de-la-creation-contemporaine-au-mali-3111938.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-2025-dr-samuel-sidibe-eclaire-les-defis-de-la-creation-contemporaine-au-mali-3111938.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour sa deuxième conférence dans le cadre de l’année de la culture, le parrain du mois de novembre, Dr Samuel Sidibé, ancien Directeur général du Musée national, a animé une session riche en analyses sur le thème : « Création contemporaine au Mali : quels défis ? ». ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6936b7a629167.jpg" length="84220" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’emblée, le conférencier a mis en lumière les principaux obstacles à l’épanouissement de la création contemporaine au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la formation est un défi majeur. Le premier défi évoqué concerne la formation des artistes. Dr Sidibé a rappelé les initiatives historiques, telles que l’Institut National des Arts (INA) et le Centre de formation du conservateur Balla Fasseke, qui ont formé les premières générations de créateurs maliens. Il a cependant souligné les limites actuelles des structures de formation, tant en termes de moyens que d’accompagnement des jeunes talents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le public et le marché : conquérir et structurer</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième défi majeur identifié est celui du public et du marché. Selon le conférencier, les institutions culturelles ont un rôle essentiel à jouer pour sensibiliser le public et soutenir les créateurs. L’ancien directeur du Musée national a également insisté sur l’importance des événements artistiques : « Les événements sont importants comme outil pour promouvoir la création », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le marché, lui, reste exigu et insuffisamment développé. « Aujourd’hui, tous les artistes existent grâce aux marchés internationaux », a-t-il constaté, soulignant l’urgence de créer un véritable marché local et de positionner les créateurs maliens sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La presse et la critique artistique : un rôle clé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Sidibé a également mis en avant l’importance de la presse spécialisée pour analyser, décortiquer et valoriser le travail des artistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le parrain du mois, la créativité doit répondre aux besoins de la société. Il a regretté que certains secteurs, comme le design, ne soient pas toujours préparés à l’innovation. Il a appelé le secteur de l’artisanat à intégrer cette dimension, en s’appuyant sur la recherche et l’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce sujet, Abdoulaye Konaté, plasticien reconnu internationalement a souligné l’importance de s’inspirer du passé pour développer le savoir-faire artisanal. « Il faut que les jeunes s’appuient sur le passé et développent leur savoir-faire. Les artisans des différents ministères devraient créer des cellules de recherche pour atteindre ces objectifs », a-t-il conseillé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a permis d’ouvrir une réflexion approfondie sur la création contemporaine au Mali, en mettant en lumière les enjeux de formation, de marché, d’innovation et de promotion culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye Astan Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Douanes maliennes : Le Colonel Cheick Amala Diallo, nouveau Directeur Général</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/douanes-maliennes-le-colonel-cheick-amala-diallo-nouveau-directeur-general-3111937.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/douanes-maliennes-le-colonel-cheick-amala-diallo-nouveau-directeur-general-3111937.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Conseil des ministres du 3 décembre 2025 a procédé à la nomination du Colonel Cheick Amala Diallo en qualité de Directeur général des Douanes du Mali, en remplacement du colonel Amadou Konaté. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6931590e800f3.jpg" length="85402" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:28:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nomination marque une nouvelle étape pour l’administration douanière, engagée dans une dynamique de performance, de modernisation et de mobilisation accrue des recettes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort d’un parcours exemplaire, le Colonel Cheick Amala Diallo a gravi les échelons au sein de l’institution douanière, occupant successivement plusieurs postes stratégiques où il a su faire preuve d’un professionnalisme rigoureux, d’une expertise reconnue et d’un sens élevé du devoir. Ses années d’expérience sur le terrain comme dans les services centraux constituent aujourd’hui un atout majeur pour conduire la Douane malienne vers de nouveaux horizons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa nomination intervient à un moment où son prédécesseur a fait un record au niveau des recettes douanières. Pour M. Diallo, les attentes sont fortes : renforcer la lutte contre la fraude et la contrebande, moderniser et améliorer davantage les procédures douanières, la transparence et surtout atteindre, puis dépasser les objectifs de mobilisation des recettes, indispensables au financement des politiques publiques et au développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Connu pour sa rigueur, son intégrité et sa capacité d’analyse, le Colonel Diallo dispose de toutes les compétences requises pour relever ces défis avec brio bien sûr avec l’accompagnement des gabelous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les agents des douanes, les partenaires techniques et financiers ainsi que les opérateurs économiques voient en lui un leader capable d’impulser une nouvelle dynamique fondée sur plus de professionnalisme, d’innovation et de bonne gouvernance. Sa vision, axée sur l’efficacité opérationnelle et la responsabilité, augure d’un climat de travail propice à la performance collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En lui souhaitant la bienvenue à la tête de la Direction générale des Douanes, l’ensemble des acteurs du secteur expriment leur confiance dans sa capacité à poursuivre les chantiers engagés par M. Konaté, à consolider les acquis et à conduire l’administration douanière vers un dépassement significatif des recettes au profit du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la culture/ les pinceaux unis pour le Mali : Les murs du Musée national s’embrasent pour la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-les-pinceaux-unis-pour-le-mali-les-murs-du-musee-national-sembrasent-pour-la-paix-3111936.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-les-pinceaux-unis-pour-le-mali-les-murs-du-musee-national-sembrasent-pour-la-paix-3111936.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Musée national du Mali a dévoilé de nouvelles fresques murales de l’année de la Culture réalisées par de jeunes artistes. Un vibrant hommage à la cohésion sociale, à la paix et à la fraternité, au cœur d’un Mali en quête de renouveau collectif. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6936b57f53dc7.jpg" length="98310" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les murs du Musée national du Mali se sont colorés d’un nouvel éclat, le samedi 6 décembre 2025. Sous le soleil doré sur la route de Koulouba, le ministre en charge de la Culture a dévoilé les fresques murales réalisées dans le cadre de l’Année de la culture. Il était entouré de son cabinet, du secrétaire général et de plusieurs responsables du département.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès le début, le regard est happé par une succession d’œuvres vibrantes, dressées comme un long poème visuel sur le mur qui longe la route. Les fresques, véritables mosaïques d’émotions, célèbrent trois valeurs cardinales dont le Mali a plus que jamais besoin : la cohésion sociale, la paix et la fraternité. Ce projet, porté et exécuté par le ministère en collaboration avec de jeunes artistes issus du Conservatoire multimédia Balla Faséké Kouyaté, ou independants est un poème à la reconstruction collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces talents émergents, Rokia Fané, jeune artiste au geste sûr, a inscrit sur le mur un grand cœur rouge, ardent. « Un cœur pour rassembler », glisse-t-elle. Son œuvre invite chaque Malien à déposer son empreinte dans la refondation de la paix, à ouvrir son cœur plutôt qu’à s’enfermer dans les fractures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son œuvre est contigüe à celle d’Adama Mallé fait jaillir une flèche tendue vers l’horizon. Une flèche comme symbole de vigilance, de protection et finalement de victoire. « Pour avoir la paix, il faut savoir se protéger », explique-t-il, le regard fier devant son œuvre aux traits affirmés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La douceur revient avec Habibatou Yaye Keita, sortante du Conservatoire et membre du Collectif « Sanu Art », qui peint deux colombes : l’une symbole universel de paix, l’autre portant le drapeau malien. Ensemble, elles figurent l’espoir et la cohésion sociale, un dialogue silencieux entre les ailes et les couleurs nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un tout autre registre, Awa Diakité, également formée au Conservatoire, a choisi d’évoquer la force protectrice des Forces armées maliennes (FAMa). Son aigle puissant, posé sur un symbole de paix, mêle grandeur, vigilance et résilience. « La patience est ma technique », dit-elle en souriant. Sa fresque appelle les Maliens à faire preuve de la même patience envers les autorités pour voir la paix renaître durablement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Mamadou Tienta, jeune artiste plasticien, apporte une touche de poésie sociale. Ses calebasses réparées, métaphores délicates de la résilience et des liens à renouer. « Reconstruire malgré nos imperfections », murmure son œuvre, comme une invitation à tisser à nouveau le vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des couleurs et des symboles, une certitude s’impose : ces fresques ne sont pas de simples peintures. Elles sont un message, un souffle, une injonction douce mais ferme à bâtir la paix, pas à pas, cœur à cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Pinceaux unis pour le Mali est une contribution des artistes peintres à l’apaisement du climat social en cette période de crise au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamou Daffé s’est félicité du travail extraordinaire abattu par des jeunes artistes peintres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les thématiques abordées sont : Solidarité, patriotisme, résilience, paix et cohésion sociale…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yaye Astan Cissé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIAMA /Journée gourmande et culturelle : Le Ministre Daffé célébré par les artisans de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-journee-gourmande-et-culturelle-le-ministre-daffe-celebre-par-les-artisans-de-laes-3111935.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-journee-gourmande-et-culturelle-le-ministre-daffe-celebre-par-les-artisans-de-laes-3111935.html</guid>
<description><![CDATA[ Moment fort du SIAMA 2025 : les artisans de l’AES ont honoré le ministre en charge de la culture du Mali, Mamou Daffé dans une cérémonie inattendue, marquée par des gestes traditionnels d’une grande charge symbolique. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6936b4a63028c.jpg" length="117319" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soleil a décliné lentement sur le site du SIAMA 2025, laissant une lumière dorée glisser sur les stands encore animés. On a entendu les derniers éclats de rire, les crépitements des grillades et le brouhaha des visiteurs attirés par les mets du Burkina Faso et du Niger. Dans l’air s’est mêlé un parfum irrésistible d’épices, de fumées douces et de bouillons mijotés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au milieu de cette ambiance festive, un mouvement inhabituel a attiré l’attention. Un cercle s’est formé. Les appareils se sont levés. Les conversations se sont interrompues. Le ministre Mamou Daffé est arrivé, saluant les artisans déjà rassemblés autour de lui. Rien n’a laissé présager ce qui a suivi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis, presque en silence, les artisans touaregs de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ont avancé. Leurs silhouettes drapées de tissus bleus et blancs ont semblé flotter dans l’air chaud. Le public a retenu son souffle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un d’eux a levé doucement un turban indigo, large et finement roulé. En quelques gestes précis, il a enveloppé la tête du ministre. Les plis sont tombés avec élégance ; le tissu a capté la lumière du soir. C’a été un geste lourd de symboles, un geste réservé aux moments d’estime profonde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un second artisan a présenté alors un sabre touareg. La lame, sculptée, a reflété des éclats cuivrés. Le ministre l’a saisi avec respect. Le drapeau de l’AES a suivi, puis un tableau aux couleurs du désert et un sac en cuir patiné, façonné selon un savoir-faire ancestral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une femme à côté a murmuré : « C’est un vrai honneur… regardez, c’est rare, très rare ». Le porte-parole des artisans a pris la parole. Sa voix a porté, calme, profonde. Il a parlé de fidélité, de soutien, de traditions transmises malgré les vents du Sahel. Il a évoqué Mamou Daffé comme un allié, un défenseur discret mais constant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a répondu. À cet instant, le silence a rempli l’espace, comme suspendu entre reconnaissance et émotion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Correspondance particulière )<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage a une professionnelle d’exception : Fatoumata Mah Thiam honorée de l’Etoile d’Argent du Mérite national avec l’effigie « Lion Debout »</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/hommage-a-une-professionnelle-dexception-fatoumata-mah-thiam-honoree-de-letoile-dargent-du-merite-national-avec-leffigie-lion-debout-3111934.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/hommage-a-une-professionnelle-dexception-fatoumata-mah-thiam-honoree-de-letoile-dargent-du-merite-national-avec-leffigie-lion-debout-3111934.html</guid>
<description><![CDATA[ Félicitations à Fatoumata Mah Thiam, journaliste et responsable de la communication à la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), élevée au rang de Médaillée de l’Étoile d’Argent du Mérite national, avec l’effigie « Lion Debout ». ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6936b37a9fb21.jpg" length="59736" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:16:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une distinction prestigieuse qui vient couronner un parcours exemplaire, fait de rigueur, d’engagement et de dévouement au service de l’information publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs années, Fatoumata Mah Thiam incarne l’excellence professionnelle au sein de la CMSS. Discrète mais déterminée, elle s’est imposée comme l’une des voix les plus fiables dans la diffusion de l’information institutionnelle, veillant chaque jour à renforcer le lien entre la CMSS et les citoyens. A travers ses reportages, ses communiqués, ses productions audiovisuelles et sa maîtrise des enjeux de communication publique, elle contribue à valoriser le travail essentiel de la sécurité sociale au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa distinction nationale n’est pas seulement une reconnaissance individuelle : elle met en lumière l’importance du rôle des communicateurs publics, souvent en première ligne pour expliquer, rassurer et accompagner les usagers dans la compréhension des services sociaux. Elle rappelle aussi combien la communication, lorsqu’elle est portée par des professionnels compétents et profondément engagés, devient un pilier de transparence et de confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En honorant Fatoumata Mah Thiam, c’est également l’ensemble de la CMSS qui voit son travail mis en lumière. Ses collègues saluent son sens du devoir, sa disponibilité constante et sa capacité à porter haut l’image de l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que cette Etoile d’Argent, symbole d’excellence et de service à la Nation, soit pour elle une source de fierté, mais aussi un encouragement à poursuivre son œuvre au service du public, avec la même passion et la même intégrité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encore toutes nos félicitations à Fatoumata Mah Thiam, dont le professionnalisme et la détermination honorent la CMSS et le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Djibril Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distinction nationale : Alexis Kalambry, Médaillé de l’Etoile d’Argent du Mérite national</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinction-nationale-alexis-kalambry-medaille-de-letoile-dargent-du-merite-national-3111933.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/distinction-nationale-alexis-kalambry-medaille-de-letoile-dargent-du-merite-national-3111933.html</guid>
<description><![CDATA[ L’une des éternelles plumes qui élèvent la presse malienne, le Directeur de publication du journal Mali-Tribune, Alexis Kalambry, a été élevé au rang de Médaillé de l’Etoile d’Argent du Mérite national, avec l’effigie « Lion Debout ». ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6936b2f35e6f4.jpg" length="46701" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:14:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette distinction vient consacrer une carrière exemplaire, entièrement dédiée à la vérité, à la rigueur et à la défense de l’information de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Figure emblématique du paysage médiatique, fondateur de Mali-Tribune et ancien Directeur du journal Les Echos, Alexis Kalambry incarne depuis plus de trois décennies une écriture qui éclaire, inspire et traverse le temps. Sa plume, ferme et élégante, s’est imposée comme l’une des plus constantes et des plus respectées du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le milieu journalistique, il fait partie de ces « dinosaures » que l’on nomme ainsi non pour marquer l’ancienneté, mais pour saluer la grandeur. Présent sur tous les fronts où les intérêts de la presse malienne doivent être défendus, il a toujours été cette voix calme et déterminée qui refuse les silences imposés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son nom a franchi les frontières, porté par la constance d’un engagement rare. A la tête du premier journal privé du Mali, Les Echos, il a redonné noblesse et vigueur à une rédaction qui a marqué plusieurs générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Respecté des anciens comme des jeunes journalistes, Alexis Kalambry s’est imposé comme un modèle de rigueur, d’intégrité et d’élégance intellectuelle. Chacune de ses publications résonne comme une leçon de professionnalisme, chaque éditorial comme une respiration pour la démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette distinction nationale est plus qu’un hommage : elle est la reconnaissance officielle d’une vie donnée à la presse, à la liberté, et à l’exigence d’informer juste et vrai.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/ face a la désinformation internationale : Pourquoi les autorités doivent soutenir une presse professionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-face-a-la-desinformation-internationale-pourquoi-les-autorites-doivent-soutenir-une-presse-professionnelle-3111932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/mali-face-a-la-desinformation-internationale-pourquoi-les-autorites-doivent-soutenir-une-presse-professionnelle-3111932.html</guid>
<description><![CDATA[ Ces dernières semaines, certains médias étrangers ont diffusé de fausses rumeurs sur un prétendu blocus et une prise de Bamako par des groupes terroristes, créant confusion et inquiétude. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6936b1962464e.jpg" length="140418" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, soutenir la presse malienne professionnelle, responsable et indépendante devient un enjeu stratégique pour informer les citoyens, rassurer les partenaires et préserver la stabilité économique et sociale du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours des dernières semaines, le Mali a été confronté à une vague de désinformation orchestrée principalement par certains médias étrangers. Ces médias ont relayé parfois sans vérification préalable des rumeurs infondées faisant état d’un prétendu blocus autour de Bamako, voire d’une prise de la capitale par des groupes terroristes. Ces fausses informations se sont propagées rapidement, alimentant l’inquiétude au sein de la population et semant le doute chez les partenaires étrangers et les investisseurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les faits, si le pays a effectivement traversé une période de perturbation de l’approvisionnement en carburant, ces difficultés étaient liées à des contraintes logistiques et sécuritaires régionales, et non à la situation catastrophiste décrite par certains médias occidentaux. Cette manipulation de l’information a illustré à quel point le Mali demeure vulnérable face aux narratifs extérieurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce défi, les autorités de la Transition ont une responsabilité majeure : soutenir et renforcer la presse malienne afin qu’elle puisse jouer pleinement son rôle d’information fiable, crédible et souveraine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une presse nationale professionnelle pour contrer la désinformation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les épisodes récents ont mis en évidence un fait central : lorsque les médias internationaux propagent de fausses informations, ce sont les médias nationaux qui doivent être en mesure d’apporter une réponse rapide, rigoureuse et fondée sur les faits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cela, il faut une presse : bien formée, capable de vérifier les sources et de décrypter les narratifs hostiles ; responsable, évitant la surenchère émotionnelle ; présente sur le terrain, au plus près des populations et des réalités locales ; dotée de moyens, pour produire une information de qualité et accessible au grand public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une désinformation non contrée peut affecter la stabilité sociale, créer un climat de panique artificielle et fragiliser la confiance entre les citoyens et leurs institutions. Elle peut aussi décourager les investisseurs, qui s’appuient fortement sur les médias pour évaluer le climat politique et économique d’un pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pourquoi l’Etat doit soutenir les hommes et femmes de médias</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Renforcer la souveraineté informationnelle du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un monde où l’information circule à grande vitesse, le Mali doit pouvoir s’exprimer avec sa propre voix. Cela passe par des médias nationaux forts, crédibles et capables de contrer les récits biaisés provenant de l’extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Moderniser les textes et le cadre juridique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La relecture des lois régissant la presse est une étape indispensable. Il s’agit de :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">clarifier les droits et obligations des journalistes ; protéger le métier contre les abus ; adapter la législation à l’ère numérique ; encadrer les médias en ligne ; garantir la liberté d’informer dans un cadre responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces réformes donneront aux professionnels les outils pour travailler efficacement, tout en renforçant leur sécurité juridique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Octroyer une aide à la presse équitable et transparente<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’aide publique à la presse n’est pas un privilège, mais un investissement dans la stabilité et la souveraineté du pays. Elle doit : soutenir les médias dans l’achat d’équipements ; financer la formation continue ; encourager la transition numérique ; permettre la production de contenus de qualité ; être attribuée sur des critères objectifs, loin de toute influence politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un média bien financé est un média capable de résister aux pressions extérieures et de produire une information indépendante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Garantir un environnement de travail sûr et propice<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sécurité des journalistes physique, juridique et numérique doit être une priorité. Un journaliste qui travaille sous la menace ne peut pas exercer correctement son métier. Favoriser un climat de liberté et de protection permettra à la presse malienne d’être plus performante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un secteur médiatique responsable : le baromètre des investisseurs<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de désinformation internationale, les investisseurs qu’ils soient africains, européens ou asiatiques observent de près la manière dont un pays communique sur lui-même. Une presse professionnelle et fiable devient alors : un indicateur de stabilité, un baromètre de la bonne gouvernance, un critère important pour mesurer la transparence du climat des affaires,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">un relais essentiel pour expliquer les réformes et les projets de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Autrement dit, soutenir la presse malienne, c’est aussi soutenir l’économie nationale.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a tout intérêt à consolider un écosystème médiatique professionnel, responsable et souverain. Face aux campagnes de désinformation de certains médias étrangers, seule une presse nationale forte peut produire une information juste, apaiser l’opinion, rassurer les partenaires et renforcer la confiance des investisseurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En misant sur la relecture des textes, l’aide à la presse, la formation continue et la protection des journalistes, les autorités de la Transition donnent au pays les moyens de parler d’une voix claire, crédible et respectée. La bataille de l’information est devenue un enjeu stratégique : le Mali doit la mener avec ses propres journalistes, ses propres outils et sa propre vision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un An du général Abdoulaye Maiga à la primature : Entre volontarisme affiché : et résultats insuffisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/un-an-du-general-abdoulaye-maiga-a-la-primature-entre-volontarisme-affiche-et-resultats-insuffisants-3111492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/un-an-du-general-abdoulaye-maiga-a-la-primature-entre-volontarisme-affiche-et-resultats-insuffisants-3111492.html</guid>
<description><![CDATA[ Nommé le 21 novembre 2024 à la tête du gouvernement du Mali, le Général Abdoulaye Maiga, souvent présenté comme un rassembleur, affiche un bilan marqué à la fois par des crises, des succès, des ruptures politiques et de nombreuses incertitudes. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_6920a38627c66.jpg" length="58863" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 06:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un an après sa nomination à la Primature, le Général de division Abdoulaye Maïga présente un tableau qui, malgré quelques initiatives notables, reste dominé par les crises et les controverses. Succédant à Choguel K. Maïga, il devait incarner la continuité et la stabilité. Douze mois plus tard, le constat apparaît mitigé, parfois même inquiétant pour l’avenir du pays. Toutefois, certaines performances sont à relever.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sécurité : des efforts considérables<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement a maintenu un accent fort sur la sécurité. Les Forces armées maliennes ont multiplié les opérations offensives contre les groupes armés, avec une communication plus ferme. Les FAMa ont enregistré plusieurs succès sur différents théâtres d’opérations : des centaines de terroristes ont été neutralisés et l’armée a été dotée de matériels de guerre plus performants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, dans plusieurs régions, les résultats restent fragiles et inégaux. Les attaques ciblées persistent, les axes routiers demeurent vulnérables, et certaines zones restent toujours hors de contrôle. Malgré les efforts, l’insécurité continue de dicter le rythme politique, avec un impact direct sur l’économie et l’approvisionnement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Crise énergétique : un gouvernement en réaction, mais</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des échecs les plus marquants de cette première année est sans doute la crise énergétique, devenue un véritable calvaire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les difficultés d’approvisionnement en carburant occasionnées par des groupes armés sur les axes venant d’Abidjan et de Dakar ont provoqué une pénurie sévère de carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la crise, le Premier ministre Maïga, n’est pas resté les bras croisés. Il a mis en place un comité d’urgence et déployé des escortes militaires pour sécuriser les convois. Une mesure saluée par certains, mais jugée tardive par d’autres, puisque les signaux d’alerte existaient depuis longtemps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’abandon de la route Kayes–Bamako, dégradée et dangereuse, illustre encore une fois le manque d’anticipation dans l’entretien d’infrastructures stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Electricité : une situation toujours critique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une brève amélioration de 12 à 19 heures, le pays ne bénéficie aujourd’hui que de six heures à moins de six heures de courant par jour, selon les localités. Cette situation a plongé les ménages, les entreprises et les hôpitaux dans un quotidien insoutenable. Pour certains analystes, cette crise constitue un revers majeur pour le gouvernement Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vie politique : une année de durcissement sans précédent<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gouvernance politique a été marquée par des décisions radicales, parfois perçues comme une dérive autoritaire. Parmi les mesures les plus controversées figurent la dissolution de tous les partis politiques et associations à caractère politique, une décision qui a vidé l’espace démocratique et suscité de fortes critiques au Mali comme à l’international ; l’arrestation de deux anciens Premiers ministres, Moussa Mara et Choguel Kokalla Maïga. Ce dernier, pourtant considéré comme un acteur clé des réformes de la transition, a été placé sous mandat de dépôt pour « détournement » et incarcéré à la prison de Koulikoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces arrestations ont alimenté, du côté des partisans de Choguel, l’idée d’un « règlement de compte politique » et renforcé la perception d’un pouvoir tolérant de moins en moins la contradiction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réconciliation nationale : un chantier en panne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les discours et les initiatives du ministère chargé du dossier, aucune avancée majeure n’est visible. Même si parfois, le dialogue social a permis de désamorcer certaines crises, le malaise reste profond.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’a souligné un leader politique : « On ne peut pas prétendre unir les Maliens tout en persistant dans une politique d’exclusion ». L’impasse actuelle illustre clairement les limites du processus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réformes institutionnelles : des changements profonds mais controversés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de sa première année, le Premier ministre a entériné une décision importante : l’introduction d’un mandat de 5 ans renouvelable une fois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ses partisans, cela garantit la stabilité. Pour ses détracteurs, il s’agit d’une manœuvre destinée à prolonger la transition et à concentrer davantage le pouvoir, dans un contexte où l’opposition officielle n’existe plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré quelques initiatives dans l’agriculture et les infrastructures, le gouvernement n’a pas réussi à enrayer la dégradation du pouvoir d’achat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise énergétique, les ruptures d’approvisionnement, la hausse des prix et les tensions sectorielles ont accentué le mécontentement des maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Diplomatie avec une posture souverainiste, mais parfois isolante<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La diplomatie malienne a poursuivi son durcissement, misant sur une approche souverainiste assumée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette stratégie a renforcé certains partenariats stratégiques, elle a fragilisé plusieurs relations régionales et internationales, notamment avec certains pays occidentaux. Cette situation pourrait peser sur l’économie et sur l’approvisionnement du pays à moyen terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut tout simplement noter que l’an 1 du Général Maiga est placé sous le signe des urgences.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le premier anniversaire du Général Abdoulaye Maiga à la Primature laisse une impression contrastée : une volonté d’agir, mais souvent sous la contrainte des crises, une gouvernance énergique inquiétante, des opérations sécuritaires accrues, mais une insécurité persistante, des réformes profondes, mais sources d’inquiétudes pour l’avenir démocratique, une crise énergétique qui domine l’actualité et met à l’épreuve la patience de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année a été davantage marquée par la gestion des urgences que par de véritables avancées structurelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA : Pourquoi les Maliens ne reçoivent&#45;ils plus que 5 à 6 heures de courant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/edm-sa-pourquoi-les-maliens-ne-recoivent-ils-plus-que-5-a-6-heures-de-courant-3111495.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/edm-sa-pourquoi-les-maliens-ne-recoivent-ils-plus-que-5-a-6-heures-de-courant-3111495.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali replonge dans une crise énergétique d’une brutalité inédite : dans plusieurs quartiers de Bamako et de l’intérieur du pays, les ménages n’ont plus que 4 à 6 heures d’électricité par jour. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6874e343df4f9.jpg" length="63583" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 01:38:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui sous-entend que les coupures s’étirent jusqu’à 15 heures, laissant un pays entier dans l’incompréhension la plus totale. L’argent étant disponible, le carburant aussi alors pourquoi les maliens ne méritent pas plus de 6 heures ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’ancien directeur général de l’EDM qui a été relevé, l’approvisionnement en électricité atteignait en moyenne 12 heures voir 18 heures quotidiennes. Aujourd’hui, la situation s’effondre, sans qu’aucune explication claire ne soit donnée. Le silence du nouveau Directeur général, Madani Dravé, est perçu comme une humiliation par une population excédée. Pas de communiqué, pas de plan d’urgence visible, pas même un message pour rassurer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette gestion opaque alimente les soupçons : que deviennent les fonds issus des nouvelles taxes censés financer l’achat de carburant ? Pourquoi les coupures explosent-elles alors qu’un plan national promettait 18 heures de courant par jour, un objectif déjà enterré ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question n’est plus seulement technique. Elle est désormais politique, sociale et morale. Comment expliquer qu’un dispositif qui fonctionnait tant bien que mal se retrouve réduit à presque rien en quelques semaines même si on sait que le pays a connu une crise de carburant, mais que la situation s’est améliorée ? Pourquoi l’EDM ne rend-elle aucun compte aux citoyens qu’elle plonge quotidiennement dans l’obscurité ? Nous n’allons pas revenir sur les conséquences inhumaines de cette rupture d’électricité, mais ce qu’il faut noter c’est que le malien a été résilient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où chaque heure de courant compte, le moment est venu pour la direction de EDM SA de dire aux maliens le nouveau plan arrêté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctionnaires « fantômes » : Des concernés rompent le silence, réagissent et apportent leur version des faits</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonctionnaires-fantomes-des-concernes-rompent-le-silence-reagissent-et-apportent-leur-version-des-faits-3111493.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonctionnaires-fantomes-des-concernes-rompent-le-silence-reagissent-et-apportent-leur-version-des-faits-3111493.html</guid>
<description><![CDATA[ Beaucoup de fonctionnaires relevés de leur poste disent avoir entrepris des démarches administratives multiples pour signaler leur disponibilité sans succès. Le ministre de la Fonction publique doit en faire une priorité. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6838407dc61e9.jpg" length="75982" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 01:30:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans notre édition de lundi 17 novembre 2025, nous avions consacré un article au phénomène préoccupant des fonctionnaires « fantômes » : des cadres de l’administration publique, secrétaires généraux, conseillers techniques, directeurs d’administration, officiers supérieurs et autres relevés sans être affectés. Conséquences : certains seraient restés chez eux pendant des mois, voire des années, malgré leur statut de fonctionnaires toujours rémunérés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce système, qui perdure dans plusieurs administrations, représente un manque à gagner considérable pour l’Etat du Mali, mais soulève également des interrogations quant au fonctionnement interne des services publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite de cette publication, de nombreux agents concernés ont contacté notre rédaction pour faire une mise au point. La plupart affirment que la situation est plus complexe qu’elle n’a été décrite, et qu’il serait injuste de les qualifier de fonctionnaires « fantômes » dans le sens de personnes volontairement absentes ou refusant de travailler. « Un agent de l’Etat ne peut pas refuser une affectation, sauf si elle est arbitraire », insiste un ancien conseiller technique. Selon lui, tout fonctionnaire placé dans la hiérarchie publique reste sous l’autorité de l’Etat et est tenu d’accepter toute nouvelle mission, dès lors qu’elle respecte les règles statutaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mythe du manque de postes pour les anciens cadres<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos interlocuteurs dénoncent ce qu’ils considèrent comme un argument fallacieux : celui selon lequel l’administration n’aurait « pas d’endroit où recaser » les anciens secrétaires généraux, directeurs ou conseillers techniques, officiers de l’armée etc. « Dire que l’Etat ne sait pas où réaffecter ses cadres est un faux prétexte », souligne un autre cadre, lui aussi en situation d’inactivité forcée. Il existe de nombreuses structures stratégiques où leurs compétences pourraient être mobilisées : la Présidence, la Primature, le Secrétariat général du Gouvernement, les Inspections nationales, les Conseils d’administration, les Agences rattachées ou même les projets et programmes financés sur fonds publics. Le problème n’est pas le manque de postes, mais l’absence de décision ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces témoignages mettent en évidence une frustration généralisée chez plusieurs hauts responsables publics, qui affirment avoir servi l’Etat avec loyauté et professionnalisme mais se retrouvent mis à l’écart sans explication claire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des démarches restées sans réponse<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup disent avoir entrepris des démarches administratives multiples pour signaler leur disponibilité. Certains évoquent des dizaines de correspondances adressées aux ministères, aux secrétaires généraux, aux directions des ressources humaines ou encore à la Fonction publique. « Cela fait plus de trois ans que j’ai été relevé de mon poste, confie un cadre qui occupait de hautes responsabilités. Depuis, j’ai écrit à toutes les autorités compétentes pour demander une affectation. On ne peut pas dire que je refuse de travailler : je n’attends que cela. Mais mes courriers restent sans suite. Je ne suis pas le seul. Nous sommes des dizaines dans ce cas ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de poursuivre : « Nous ne demandons pas de privilèges, seulement de servir. C’est ce pour quoi nous avons été formés et nommés. Mais depuis des années, nous sommes à la maison sans explication. Si ce n’était pas au Mali, on ne verrait pas cela ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une situation révélatrice de dysfonctionnements plus profonds<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce phénomène, largement minimisé dans le débat public, interroge la gestion des ressources humaines de l’Etat. L’absence de suivi, le manque de communication interne, l’opacité dans la gestion des carrières et l’instabilité politique semblent entraîner des situations incohérentes : des cadres disponibles mais non utilisés, des postes vacants mais non pourvus, des compétences perdues faute de réaffectation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut dire que beaucoup y voient même un risque plus grave : celui de décourager les fonctionnaires les plus expérimentés et d’affaiblir durablement l’administration publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ressort des témoignages que la question des fonctionnaires dits « fantômes » ne se limite pas à un simple problème d’indiscipline ou d’absentéisme. Elle semble être le résultat d’un désordre administratif qui n’épargne ni les fonctionnaires, ni leurs supérieurs hiérarchiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs observateurs soulignent d’ailleurs la nécessité urgente de réformer les mécanismes de nomination et de réaffectation, afin de garantir une gestion transparente, équitable et conforme aux règles de la fonction publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce que nous demandons, conclut un autre cadre contacté, ce n’est pas un traitement de faveur. C’est simplement d’être utilisé à la hauteur de nos compétences. L’Etat a investi dans notre formation et notre carrière. Nous voulons servir. Rien de plus ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Fonction publique est plus que jamais interpellé sur cette situation qui fragilise l’administration publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Un « mort » se met à gesticuler lors de ses funérailles, panique générale au cimetière</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/segou-un-mort-se-met-a-gesticuler-lors-de-ses-funerailles-panique-generale-au-cimetiere-3111494.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/segou-un-mort-se-met-a-gesticuler-lors-de-ses-funerailles-panique-generale-au-cimetiere-3111494.html</guid>
<description><![CDATA[ La scène s’est déroulée mercredi 19 novembre 2025 après-midi dans un petit village de la région de Ségou, où les habitants ont vécu un moment de panique rarement vu dans une cérémonie funéraire. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f82f1761bd.jpg" length="77763" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 14:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que la dépouille d’un commerçant très connu du village, H.D allait être inhumée, le « défunt » s’est mis à gesticuler à l’intérieur du linceul, provoquant la terreur générale parmi les centaines de personnes présentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs témoins, au moment où les porteurs s’apprêtaient à descendre le corps dans la tombe, des mouvements inhabituels ont été repérés sous le drap mortuaire. En quelques secondes, la foule a explosé : cris, bousculades, fuite dans tous les sens. “C’était le sauve-qui-peut ! Chacun cherchait comment sortir du cimetière”, raconte un habitant encore sous le choc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seuls quelques personnes sont restées dont : un membre âgé de la famille, l’un des oncles du défunt, et l’imam du village, qui ont tenté de calmer la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le supposé défunt, H.D, un commerçant très apprécié dans la région, était connu pour sa réussite économique et sa grande générosité. Marié à trois femmes, il avait pour dernière épouse la jeune fille la plus choyée du village, ce qui lui conférait une grande notoriété locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les premières informations, il pourrait s’agir d’un cas rare de coma profond ou de mort apparente, mais « l’agent de santé » n’avait pas encore confirmé les causes exactes. L’homme a été immédiatement transporté au centre de santé du village pour une « prise en charge » urgente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le village, l’émotion reste vive et les discussions ne faiblissent pas autour de cette scène qui restera longtemps gravée dans les mémoires. C’est ce qui explique qu’à la mort d’une personne, il faut toujours attendre la confirmation d’un agent de santé assermenté à défaut d’enterrer un mort vivant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Djibril Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ER salon international de l’entrepreneuriat de l’AES à Bamako : Un Salon réussi, un leadership reconnu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/1er-salon-international-de-lentrepreneuriat-de-laes-a-bamako-un-salon-reussi-un-leadership-reconnu-3111496.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/1er-salon-international-de-lentrepreneuriat-de-laes-a-bamako-un-salon-reussi-un-leadership-reconnu-3111496.html</guid>
<description><![CDATA[ Les rideaux sont tombés vendredi dernier sur la première édition du Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES, organisé au stade du 26 Mars de Bamako. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_691f58543e24e.jpg" length="76599" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 13:44:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une première, le succès a été total : affluence exceptionnelle, qualité des panels, diversité des exposants, mobilisation des partenaires et enthousiasme général des participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une première édition, le Salon international de l’entrepreneuriat de l’AES à Bamako a été un franc succès, tant par sa portée stratégique que par la qualité de son organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les félicitations appuyées des ministres de l’AES envers Madame Oumou Sall Seck consacrent non seulement la réussite de l’événement, mais aussi le rôle moteur du Mali dans la construction d’un espace économique sahélien intégré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ministres et autres représentants ont salué « une initiative salutaire, visionnaire et porteuse d’espoir pour la jeunesse sahélienne ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pari a été gagné, et une dynamique prometteuse lancée pour l’avenir de l’entrepreneuriat dans l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème : « Entrepreneuriat, facteur d’intégration et de développement économique des pays de la Confédération de l’AES », l’édition inaugurale a permis « de renforcer la coopération économique entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, tout en stimulant l’innovation au sein de l’espace AES ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Salon constitue l’une des actions phares du Comité national de développement de l’AES, piloté par le ministre malien de l’Economie et des Finances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ouverture, le Premier ministre Abdoulaye Maiga a rappelé la priorité accordée par le Chef de l’Etat à l’entrepreneuriat, à l’emploi des jeunes et à la formation professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef du gouvernement a salué le Salon comme « un instrument stratégique de souveraineté économique, invitant les entrepreneurs sahéliens à investir dans des secteurs clés tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’énergie, les technologies et les mines ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des ministres de l’Entrepreneuriat de l’AES, Boubacar Savadogo a déclaré que l’initiative de Bamako « pose les fondations d’un écosystème entrepreneurial dynamique et durable dans la région ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très applaudie, Madame Oumou Sall Seck qui a été au centre des hommages rendus a mis en avant la forte mobilisation des experts, investisseurs et porteurs de projets, la participation active de jeunes venus de toutes les régions du Mali, le dynamisme retrouvé de la coopération AES, et la richesse du potentiel agricole, minier et humain du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a vu la participation de délégations du Burkina Faso et du Niger, Sa Majesté Royale Drolor Bosso Adamtey, Roi du peuple Shai du Ghana, des représentants du Sénégal et d’autres partenaires internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamidou B. Touré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IER : Un suivi du BVG satisfaisant, mais un Conseil d’administration toujours absent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/ier-un-suivi-du-bvg-satisfaisant-mais-un-conseil-dadministration-toujours-absent-3111275.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/ier-un-suivi-du-bvg-satisfaisant-mais-un-conseil-dadministration-toujours-absent-3111275.html</guid>
<description><![CDATA[ Malgré des progrès notables dans l’application des recommandations du BVG, l’Institut d’Économie Rurale souffre toujours d’un manque de gouvernance, aggravé par l’absence de nomination de son Conseil d’administration et des irrégularités persistantes dans la gestion du personnel. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682dda8f40b1c.jpg" length="69527" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 07:23:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bureau du Vérificateur Général (BVG) juge « relativement satisfaisant » le niveau d’application des recommandations faites à l’Institut d’Économie Rurale (IER), avec 50 % de mise en œuvre. Mais un manquement majeur persiste : le Ministre du Développement rural n’a toujours pas veillé à la nomination des membres du Conseil d’administration, pourtant essentielle au bon fonctionnement de l’établissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les 18 recommandations issues de la vérification de 2023, 9 ont été entièrement appliquées, 5 partiellement et 4 restent lettre morte, selon la mission de suivi couvrant les exercices 2024 et le premier semestre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les progrès salués, le ministère a revu les textes d’organisation interne de l’IER, séparé les fonctions d’ordonnateur et de comptable et renforcé le respect du statut des agents. Le Directeur général a rappelé les règles de recrutement, fixé les loyers des logements d’astreinte et intégré les exigences environnementales dans un appel d’offres. Les CRRA concernés appliquent désormais les procédures de recrutement et exigent le reversement intégral des recettes. La codification des matières a également été effectuée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, plusieurs défaillances persistent : plan de recrutement non soumis au Conseil d’administration, comptabilité-matières incomplète, activités commerciales sans contrat et absence de codification totale des matières dans plusieurs centres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus préoccupant, les recommandations totalement ignorées touchent à la gouvernance et à la gestion du personnel : non-nomination du Conseil d’administration, maintien d’agents contractuels et fonctionnaires non détachés et absence de contrats pour les fonctionnaires détachés, en plus du non-respect des délais réglementaires pour ce personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique de l’Etat : Ces fonctionnaires oubliés qui cherchent à être redéployé</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-ces-fonctionnaires-oublies-qui-cherchent-a-etre-redeploye-3111274.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-ces-fonctionnaires-oublies-qui-cherchent-a-etre-redeploye-3111274.html</guid>
<description><![CDATA[ Au Mali, des centaines de fonctionnaires vivent une injustice intolérable : relevés de leurs postes depuis des années, ils attendent un redéploiement qui ne vient jamais. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6838407dc61e9.jpg" length="75982" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Nov 2025 07:23:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômés, compétents, prêts à servir, ils sont pourtant condamnés à l’inaction forcée pendant que l’administration fait comme s’ils n’existaient plus. Malgré des démarches répétées, malgré des appels au secours adressés à la Fonction publique, le silence de l’Etat demeure assourdissant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce blocage n’est pas un simple dysfonctionnement,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>c’est la preuve d’une administration incapable de respecter ses propres agents. Pendant que le gouvernement parle de « réforme » et de « modernisation », il abandonne celles et ceux qui devraient être les premiers acteurs de ce changement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps que l’Etat assume sa responsabilité, sorte de l’immobilisme et réaffecte ces cadres injustement écartés. On ne peut pas prétendre bâtir un Mali plus fort en laissant ses propres serviteurs dans l’ombre et le silence. L’urgence est claire : rendre justice, restaurer la dignité, et remettre ces femmes et ces hommes au cœur du service public auquel ils appartiennent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonctionnaires fantômes : Quand l’Etat paye l’inaction au prix fort</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonctionnaires-fantomes-quand-letat-paye-linaction-au-prix-fort-3111273.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonctionnaires-fantomes-quand-letat-paye-linaction-au-prix-fort-3111273.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans l’ombre de l’administration malienne, des centaines d’anciens ministres, directeurs, secrétaires généraux et officiers de l’armée perçoivent chaque mois leur salaire… sans occuper le moindre poste. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_691b72d8c4e36.jpg" length="57379" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 19:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par habitude, par crainte ou par complaisance, l’Etat entretient une inaction coûteuse qui vide la fonction publique de son sens. Une dérive silencieuse qui en dit long sur la culture du pouvoir et la valeur réelle du service public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, une habitude aussi discrète que destructrice s’est enracinée dans les pratiques de l’administration : celle de laisser des hauts cadres, pourtant rémunérés par l’État, végéter à domicile après la fin de leurs fonctions. Des centaines d’anciens ministres, gouverneurs, directeurs généraux ou conseillers spéciaux continuent ainsi de percevoir leur salaire chaque mois… sans fournir le moindre service à la nation. Idem, pour des dizaines d'officiers supérieurs des forces armées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce scandale silencieux a fini par s’installer dans les mœurs, au point que plus personne ne s’en émeut. Pourtant, il constitue l’un des symptômes les plus criants d’un dysfonctionnement profond : « celui d’un État qui tolère le gaspillage de ses ressources humaines et financières les plus précieuses ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un blocage culturel et hiérarchique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi donc ces cadres expérimentés ne sont-ils pas réaffectés dans leurs corps d’origine, ou dans d’autres missions utiles ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réponse, malheureusement, se trouve dans une mentalité bien ancrée : chez nous, une fois qu’on a été “chef”, il serait humiliant de redevenir subalterne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien directeur rechigne à reprendre place dans une direction technique ; le nouveau responsable, lui, redoute la présence d’un ex-supérieur qu’il juge encombrant. Résultat : l’un reste chez lui, l’autre s’entoure de nouveaux venus, et l’administration perd les compétences accumulées au fil des années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce cercle vicieux mine la performance publique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où les services de base peinent à satisfaire les citoyens, où le retard de développement est manifeste dans presque tous les secteurs, il est inacceptable que l’on entretienne ainsi l’inaction de centaines de fonctionnaires pourtant formés, compétents et payés sur les deniers publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Servir l’État ne devrait jamais être une question de grade Servir son pays ne devrait pas être conditionné par un titre, une chaise capitonnée ou un chauffeur attitré. C’est un sacerdoce. Un honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les nations où la culture du travail est respectée, on ne gaspille pas les cerveaux. On les mobilise. On y voit d’anciens ministres redevenir enseignants, d’ex-directeurs se remettre au service technique, d’ex-présidents reprendre la plume ou la parole dans les amphithéâtres. Là-bas, servir l’État est un engagement continu, pas une parenthèse dorée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un devoir de remobilisation nationale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Laisser dormir ces compétences, c’est trahir le contribuable. C’est laisser se perdre des talents rares, payés sans contrepartie. C’est aussi détourner des énergies constructives vers le secteur privé ou vers le désœuvrement, quand l’administration publique en a un besoin urgent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La remobilisation de ces forces vives n’est pas un luxe. C’est une nécessité nationale. Le Mali ne peut plus se permettre de payer des fonctionnaires inactifs pendant que les hôpitaux manquent de médecins, les écoles et les universités d’enseignants, et les administrations de cadres compétents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’État doit montrer l’exemple<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les dirigeants doivent rompre avec cette culture de la rente statutaire et instaurer un principe simple : tout salaire doit correspondre à un service rendu. Il faut redéployer, former, réaffecter. Et surtout, réhabiliter l’idée que le travail pour l’État est un engagement permanent, quelle que soit la place occupée dans l’organigramme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce qu’en définitive, ce ne sont pas les titres qui bâtissent un pays, mais la valeur du service rendu à la communauté. Et « dans un Mali en quête de redressement, chaque compétence compte, chaque énergie doit être mobilisée, chaque paresse institutionnalisée doit être bannie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Konaté<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Samuel Sidibé, parrain du mois de novembre : « Notre avenir n’est pas derrière nous »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/samuel-sidibe-parrain-du-mois-de-novembre-notre-avenir-nest-pas-derriere-nous-3111271.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/samuel-sidibe-parrain-du-mois-de-novembre-notre-avenir-nest-pas-derriere-nous-3111271.html</guid>
<description><![CDATA[ Lors de sa conférence tenue au Musée national en tant que parrain du mois de novembre de l’Année de la Culture 2025, Dr Samuel Sidibé, ancien directeur général du Musée national a lancé un appel : repenser le musée, libérer la création et faire du patrimoine un moteur d’avenir pour le Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_691b701422a60.jpg" length="89243" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 18:58:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il dit n’êtes pas totalement en phase avec le dicton<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui circule sur toutes les lèvres : « An ka segui koréma ». Non, « Notre avenir n’est pas derrière nous ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Musée national du Mali a accueilli une conférence animée par le Dr Samuel Sidibé, parrain du mois de novembre dans le cadre de l’Année de la Culture. Le thème choisi, « Patrimoine et créativité : le rôle des musées », a rassemblé de nombreux acteurs culturels, artistes et chercheurs autour d’une réflexion essentielle : comment faire dialoguer le patrimoine et la création contemporaine ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre, tenue le samedi 13 novembre 2025 au Musée, a été présidée par le chef de cabinet du ministère de la Culture, a mis en lumière le parcours exceptionnel d’un homme, Samuel Sidibé qui a consacré trente ans de sa vie à la tête du Musée national du Mali, œuvrant sans relâche à la valorisation du patrimoine culturel du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’entrée de jeu, Dr Sidibé a rappelé une conviction forte : le patrimoine ne saurait exister sans la créativité. Pour lui, chaque génération doit non seulement préserver l’héritage reçu, mais aussi y apporter sa propre contribution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le patrimoine, c’est la création d’une génération. La vraie question est : qu’ajoutons-nous, nous, à cet héritage ? », a-t-il dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une époque marquée par les réseaux sociaux et la mondialisation des références culturelles, M. Sidibé estime que le patrimoine devient une source d’inspiration féconde pour la création contemporaine. L’homme invite à le percevoir non comme un vestige du passé, mais comme un levier pour construire l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le musée, espace de dialogue et de création<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Dr Sidibé, le musée doit sortir de son rôle traditionnel de simple conservateur d’objets anciens pour devenir un espace de dialogue entre le passé, le présent et le futur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le musée ne doit pas être un lieu figé. Il doit vivre, s’ouvrir, dialoguer avec les artistes, les artisans, les musiciens, les plasticiens, les galeristes… bref, avec tous les créateurs », a poursuivit Samuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il dira être pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une dynamisation des institutions muséales, afin qu’elles deviennent de véritables carrefours culturels, capables d’inspirer et de soutenir la création contemporaine ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du cadre muséal, Dr Sidibé a insisté sur la nécessité de placer la créativité au cœur des politiques culturelles. Selon lui, « un pays qui ne crée pas se condamne à reproduire indéfiniment le passé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il est temps que la question de la créativité soit mise au centre de nos politiques culturelles. Si nous ne créons pas, si nous ne produisons pas, cela devient catastrophique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parrain du mois a également dénoncé la tendance de certains artisans à se limiter à la copie des formes anciennes, alors que d’autres nations, en Afrique et ailleurs, innovent et exportent leurs créations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous devons aller vers la créativité, mais à partir de nos patrimoines. C’est là que se trouve notre véritable richesse »,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est sur une note d’espoir que Samuel Sidibé a invité les autorités et les créateurs à repenser le rapport au passé et à l’avenir. « Notre avenir n’est pas derrière nous (an ka ségui koroléma), non, il est devant nous. Il faut créer, et encore créer ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En enfin, il a exhorté le ministère en charge de la Culture à « élaborer une véritable politique nationale de la création, capable de soutenir les artistes et de positionner le Mali comme un pôle d’innovation culturelle en Afrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que la conférence, riche en échanges a mis en lumière un message clair : le patrimoine n’est pas un musée du passé, mais une matière vivante, en perpétuelle réinvention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Samuel veut qu’on redonne à la créativité sa place au cœur de la politique culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/réconciliation nationale : Encore du chemin à faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/malireconciliation-nationale-encore-du-chemin-a-faire-3110834.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/malireconciliation-nationale-encore-du-chemin-a-faire-3110834.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis quelques années, les autorités de la transition du Mali multiplient les appels à la « réconciliation nationale ». Toutefois, les faits sur le terrain racontent une tout autre histoire. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201605/Paix-reconciliation.png" length="517098" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 09:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière le discours de refondation et d’unité nationale, le pouvoir militaire semble privilégier une « réconciliation sélective ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis son arrivée au pouvoir en 2020, le chef de l’Etat et son entourage ont « fait de la souveraineté et de la cohésion sociale les piliers de leur action politique ». La rhétorique officielle met en avant la nécessité de tourner la page des crises passées, de guérir les fractures communautaires et de reconstruire un Etat affaibli par des années d’instabilité. Mais dans la pratique, le processus engagé ressemble davantage à une entreprise de contrôle politique qu’à un véritable dialogue national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En avril 2024, la suspension des partis politiques et des associations a marqué un tournant. Justifiée par le souci de préserver la stabilité, cette décision a vidé l’espace public de ses contre-pouvoirs. Les formations politiques historiques, accusées d’avoir failli, ont été écartées. Les voix critiques, qu’elles viennent de la société civile, des médias ou de certains leaders religieux, se trouvent marginalisées, voire réduites au silence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultat : la « réconciliation » vantée par le département de la Réconciliation ne s’adresse plus à l’ensemble du corps social, mais à une frange triée sur le volet<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>celle qui adhère à la ligne de la transition. Le projet d’unité nationale s’apparente de plus en plus à un rassemblement autour du pouvoir, au détriment de la pluralité politique et du débat démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réalité, la réconciliation semble aujourd’hui reposer sur un consensus imposé, plus que sur une concertation sincère. Sans ouverture du dialogue, sans inclusion des forces politiques et sociales écartées, le risque est grand que la réconciliation nationale reste un slogan politique, vidé de sa substance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Camions&#45;citernes attaques sur des corridors : Voici les meilleures stratégies de lutte contre les terroristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/camions-citernes-attaques-sur-des-corridors-voici-les-meilleures-strategies-de-lutte-contre-les-terroristes-3110836.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/camions-citernes-attaques-sur-des-corridors-voici-les-meilleures-strategies-de-lutte-contre-les-terroristes-3110836.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis plusieurs semaines, les routes reliant Sikasso à Bamako, Kita à Bamako, Kayes à Bamako sont devenues des champs de bataille silencieux. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68ecc3f1d10d0.jpg" length="81240" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 13:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des camions-citernes en flammes, des chauffeurs terrorisés, des familles ruinées. Les groupes armés qui s’attaquent à ces convois ne visent pas seulement le carburant : ils s’attaquent à la colonne vertébrale économique du Mali, à notre droit de circuler librement et de vivre dans la dignité. Voici les meilleures stratégies de lutte contre les attaques terroristes visant les camions-citernes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2025, le Mali connaît une recrudescence des attaques terroristes ciblant les camions-citernes sur les routes reliant Bamako à Sikasso et à Kita en passant par Kayes. Ces attaques ont des conséquences économiques, sécuritaires et sociales considérables. Quelles sont les causes, les implications et les stratégies possibles pour contrer cette nouvelle forme de sabotage, en s’appuyant sur une approche multidimensionnelle de la sécurité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les groupes armés actifs dans le sud du Mali tendent à diversifier leurs modes opératoires. Après avoir concentré leurs actions dans le centre et le nord du pays, ils s’attaquent désormais aux infrastructures logistiques du sud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’incendie de camions-citernes transportant du carburant constitue une tactique visant à fragiliser l’économie nationale en perturbant la chaîne d’approvisionnement et en instaurant un climat de peur parmi les transporteurs. Ces attaques s’inscrivent dans une stratégie de guerre asymétrique où l’objectif n’est pas de conquérir un territoire, mais de rendre l’Etat dysfonctionnel dans ses fonctions économiques et sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conséquences économiques de ces sabotages sont multiples : Hausse du prix du carburant à Bamako et dans les grandes villes du sud ; ralentissement du transport des marchandises, notamment agricoles et industrielles ; pertes financières importantes pour les transporteurs privés et les compagnies de logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan social, ces attaques contribuent à renforcer la perception d’un Etat faible,, alimentant la méfiance des populations vis-à-vis des institutions publiques. Par ailleurs, la peur de circuler sur ces axes menace la mobilité interne et le commerce interrégional, accentuant les inégalités territoriales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que plusieurs facteurs expliquent la vulnérabilité de ces zones : Insuffisance de la présence sécuritaire sur les axes routiers principales ; manque de coordination entre les forces de défense et de sécurité (FDS) ; topographie propice aux embuscades, avec des zones forestières servant de refuges aux assaillants ; absence de renseignement communautaire structuré, ce qui limite la prévention des attaques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces faiblesses traduisent un déficit de gouvernance sécuritaire, accentué par la dispersion des efforts de lutte contre le terrorisme à l’échelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Stratégies de réponse et perspectives<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour contenir et neutraliser cette menace, une approche intégrée s’impose, articulée autour de quatre axes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Renforcement opérationnel<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déploiement de patrouilles mixtes (armée, gendarmerie, garde nationale) le long des routes stratégiques ; installation de postes avancés permanents et surveillance par drones ; création de brigades mobiles d’intervention rapide spécialisées dans la protection des convois logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Renseignement et collaboration locale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Structuration de réseaux communautaires de renseignement ; formation et équipement des comités de vigilance villageois ; mise en place de mécanismes de communication sécurisés entre civils et forces de l’ordre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Protection économique et logistique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisation de convois sécurisés pour les transports de carburant et de produits stratégiques ; encouragement à l’assurance et à la mutualisation des risques entre transporteurs ; réhabilitation rapide des infrastructures routières endommagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Développement et résilience communautaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Programmes de développement rural dans les zones à risque pour réduire la vulnérabilité au recrutement terroristes ; initiatives socio-économiques ciblant les jeunes désœuvrés ; valorisation du rôle des autorités traditionnelles et religieuses dans la prévention de l’extrémisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelons que la lutte contre les attaques terroristes sur les axes Sikasso Bamako, Kita-Bamako, Kayes – Bamako ne peut se limiter à une réponse militaire. Elle doit s’inscrire dans une politique de sécurisation intégrée, combinant action sécuritaire, intelligence économique et cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La restauration de la confiance entre l’Etat, les transporteurs et les communautés locales apparaît comme une condition essentielle pour rétablir la libre circulation des biens et des personnes, et, à terme, pour consolider la souveraineté nationale du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand un camion-citerne brûle sur la route, ce ne sont pas seulement des litres d’essence qui partent en fumée : ce sont des emplois, des denrées, des revenus et l’espoir de tout un peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces terroristes veulent asphyxier le pays par la peur et la rareté. Leur objectif est clair : faire plier le Mali par la faim et la paralysie économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la question se pose : jusqu’à quand allons-nous subir sans réagir à la hauteur du danger ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les forces armées maliennes ont montré qu’elles peuvent repousser les attaques au nord et au centre. Pourquoi ne pas accorder la même priorité au sud, pourtant vital pour l’économie nationale ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les routes de Sikasso, de Kita, Kayes sont le cœur battant du commerce malien. Laisser ces axes sans protection suffisante, c’est exposer volontairement la population à la misère et à l’humiliation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement doit renforcer la présence militaire permanente sur ces routes, équiper les patrouilles, et instaurer un système d’escorte pour les convois stratégiques. Il ne s’agit pas d’une faveur aux transporteurs, mais d’un devoir régalien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Etat ne peut pas tout faire seul. Les transporteurs, les syndicats et les communautés locales doivent se mobiliser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne nous trompons pas : l’enjeu n’est pas seulement religieux ou idéologique. Ces attaques contre les citernes visent à étrangler Bamako, à provoquer des pénuries, et à créer une colère populaire exploitable par les ennemis de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lutter contre ces terroristes, c’est donc aussi protéger notre souveraineté économique. Chaque convoi protégé, chaque route sécurisée, chaque information transmise aux forces armées est un pas vers la victoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a connu des épreuves plus dures encore, mais il a toujours su se relever. Aujourd’hui, le combat n’est pas seulement celui des soldats : c’est celui de chaque citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous devons refuser la peur, refuser l’abandon, refuser que nos routes deviennent des cimetières de citernes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les terroristes ne pourront jamais vaincre un peuple debout, conscient de sa force et solidaire de son armée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le message doit être clair : Aucune route du Mali n’appartient aux terroristes. Aucun camion ne brûlera sans que la nation ne réponde. Aucune flamme ne détruira la détermination à bâtir un pays libre et uni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut en finir avec les terroristes qui brûlent nos routes et notre avenir. L’Etat doit tout seulement reprendre le contrôle des routes « bloquées ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Founèkè<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des Ambassades occidentales recommandent à leurs ressortissants de quitter le pays : Que signifie réellement cette annonce ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/des-ambassades-occidentales-recommandent-a-leurs-ressortissants-de-quitter-le-pays-que-signifie-reellement-cette-annonce-3110835.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/des-ambassades-occidentales-recommandent-a-leurs-ressortissants-de-quitter-le-pays-que-signifie-reellement-cette-annonce-3110835.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis quelques jours, plusieurs chancelleries occidentales notamment les ambassades d’Italie, des Etats-Unis, d’Allemagne, du Royaume Unis et d’Australie ont publié des avis de sécurité appelant leurs ressortissants à limiter leurs déplacements au Mali, voire à quitter le pays par vols commerciaux tant que cela reste possible. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68f7f32d12949.jpg" length="80106" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 13:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces recommandations interrogent : la situation sécuritaire du Mali s’est-elle détériorée à ce point ? Que signifie réellement cette annonce ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali traverse depuis plus d’une décennie une crise sécuritaire profonde, marquée par la présence de groupes armés et terroristes actifs dans plusieurs régions, notamment au Nord, le Centre et le sud du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les efforts des autorités de transition et des forces armées maliennes, la situation demeure tendue : attaques ciblées, affrontements, embuscades et insécurité sur les axes routiers continuent de se produire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le départ des troupes françaises de l’opération Barkhane et le retrait progressif de la MINUSMA et biens d’autres forces, suivie de l’occupation du territoire par les FaMas et ses partenaires Russes, il y a une recomposition du paysage militaire qui a contribué à un certain repli diplomatique, suscitant l’inquiétude de nombreux partenaires occidentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces derniers jours, les ambassades de l’Angleterre, d’Italie, d’Allemagne, des Etats-Unis ou encore d’Australie… ont conseillé à leurs ressortissants de limiter leurs déplacements au Mali et, pour certains, de quitter le pays par vols commerciaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Officiellement, il peut s’agir de mesures de précaution face à une dégradation supposée de la situation sécuritaire. Mais derrière cette formule diplomatique se cache une réalité plus politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces annonces traduisent souvent une évaluation pessimiste du contexte politique et sécuritaire, mais également une prise de distance vis-à-vis des autorités locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, ces avertissements peuvent être perçus comme un signal de méfiance ou de désaccord avec la trajectoire actuelle du gouvernement malien, notamment ses choix d’alliances et sa politique de souveraineté affirmée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup de Maliens s’interrogent : pourquoi ces puissances, au lieu de se « retirer », ne renforcent-elles pas leur aide humanitaire et leur soutien à la population ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette question renvoie à un dilemme moral souvent observé dans les relations internationales :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’un côté, les Etats cherchent à protéger leurs citoyens et à éviter toute implication dans un contexte instable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’autre, ils ont une responsabilité morale d’aider les populations confrontées à la pauvreté, aux déplacements forcés et à la violence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réalité, l’aide humanitaire internationale n’a pas complètement cessé au Mali, mais elle se heurte à des obstacles : méfiance politique réciproque entre Bamako et certains partenaires occidentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers une redéfinition des relations internationales ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces mises en garde témoignent surtout d’une reconfiguration des relations entre le Mali et les pays occidentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, engagé dans une logique de souveraineté, s’appuie désormais sur de nouveaux partenaires, notamment la Russie, pour aider à assurer sa sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation bouleverse les équilibres traditionnels et conduit les chancelleries occidentales à réévaluer leur présence sur le territoire malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les appels au départ des ressortissants ne signifient pas nécessairement un effondrement total de la sécurité au Mali, mais ils traduisent un climat d’incertitude et de méfiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aider un peuple ne signifie pas soutenir un régime. Et pourtant, dans la logique froide des relations internationales, tout semble désormais confondu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous disons qu’il serait malhonnête de nier que le Mali traverse une période difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les attaques terroristes, la criminalité, la méfiance entre communautés, tout cela pèse lourdement sur le quotidien des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais faut-il pour autant parler d’un pays au bord du gouffre ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La vérité, c’est que la situation n’est ni stable ni apocalyptique. Les grandes villes comme Bamako restent relativement calmes, et la vie continue malgré les difficultés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Un fou casseur de vitres</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-fou-casseur-de-vitres-3110833-3110833.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-fou-casseur-de-vitres-3110833-3110833.html</guid>
<description><![CDATA[ Il était un peu plus de sept heures du matin quand le calme de la rue 232 de Sokorodji, un quartier de la Commune VI de Bamako, a volé en éclats. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821284684280.jpg" length="53610" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 12:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un homme, l’air hagard, tournait depuis un moment autour des voitures stationnées le long de la rue. Certains passants l’avaient remarqué, sans trop y prêter attention. Puis, soudain, un bruit sec a retenti : crac ! La vitre d’une petite voiture venait de se briser sous un jet de pierre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’homme, répondant au nom de Djo et connu dans le quartier pour être un malade mental, un « déséquilibré », semblait trouver un plaisir étrange à répéter son geste. Une voiture, deux, trois… Les pierres fusaient comme des éclairs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais c’est lorsqu’il s’en est pris à un gros 4x4 noir, stationné juste à côté de lui, qu’il a visiblement compris la gravité de son acte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le propriétaire du véhicule, un homme trapu d’une quarantaine d’années, venait tout juste de sortir d’un commerce. En voyant la vitre arrière de son 4x4 voler en éclats, il n’a pas réfléchi longtemps. Il a foncé sur Djo, le casseur de vitres, l’a attrapé par le col et, dans un accès de colère, lui a asséné plusieurs coups.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djo a fini par se dégager et s’est enfui à toutes jambes, disparaissant entre les voitures. Le conducteur du 4x4 s’est lancé à sa poursuite jusque derrière l’école privée où habitent les parents de Djo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque ces derniers sont intervenus, il ne restait plus que des morceaux de verre sur le bitume, et le conducteur, encore furieux, exigeait d’être dédommagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Personne ne sait ce qui a poussé Djo, pourtant habituellement calme, à s’en prendre ainsi aux véhicules. Mais une chose est sûre : ce jour-là, il a appris à ses dépens qu’on ne lance pas de pierres sur n’importe quel pare-brise.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Bintou Diarra</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Un fou casseur de vitres</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-fou-casseur-de-vitres-3110832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-fou-casseur-de-vitres-3110832.html</guid>
<description><![CDATA[ Il était un peu plus de sept heures du matin quand le calme de la rue 232 de Sokorodji, un quartier de la Commune VI de Bamako, a volé en éclats. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821284684280.jpg" length="53610" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 12:56:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un homme, l’air hagard, tournait depuis un moment autour des voitures stationnées le long de la rue. Certains passants l’avaient remarqué, sans trop y prêter attention. Puis, soudain, un bruit sec a retenti : crac ! La vitre d’une petite voiture venait de se briser sous un jet de pierre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’homme, répondant au nom de Djo et connu dans le quartier pour être un malade mental, un « déséquilibré », semblait trouver un plaisir étrange à répéter son geste. Une voiture, deux, trois… Les pierres fusaient comme des éclairs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais c’est lorsqu’il s’en est pris à un gros 4x4 noir, stationné juste à côté de lui, qu’il a visiblement compris la gravité de son acte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le propriétaire du véhicule, un homme trapu d’une quarantaine d’années, venait tout juste de sortir d’un commerce. En voyant la vitre arrière de son 4x4 voler en éclats, il n’a pas réfléchi longtemps. Il a foncé sur Djo, le casseur de vitres, l’a attrapé par le col et, dans un accès de colère, lui a asséné plusieurs coups.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djo a fini par se dégager et s’est enfui à toutes jambes, disparaissant entre les voitures. Le conducteur du 4x4 s’est lancé à sa poursuite jusque derrière l’école privée où habitent les parents de Djo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque ces derniers sont intervenus, il ne restait plus que des morceaux de verre sur le bitume, et le conducteur, encore furieux, exigeait d’être dédommagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Personne ne sait ce qui a poussé Djo, pourtant habituellement calme, à s’en prendre ainsi aux véhicules. Mais une chose est sûre : ce jour-là, il a appris à ses dépens qu’on ne lance pas de pierres sur n’importe quel pare-brise.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Bintou Diarra</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Le Mali sur la route du courage</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-mali-sur-la-route-du-courage-3110831.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-le-mali-sur-la-route-du-courage-3110831.html</guid>
<description><![CDATA[ Alors que le Mali fait face à une crise du carburant sans précédent, à cause des attaques terroristes sur des axes de ravitaillement, c’est dans le vacarme des moteurs et le silence des routes que s’écrit une leçon de patriotisme. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_6903c0d57596e.jpg" length="116750" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 12:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tandis que les stations se vident et que l’économie s’essouffle, des hommes, au volant de leurs camions-citernes, refusent de laisser le pays s’arrêter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils s’appellent NDC, Corridor, Yara-Service, SOTRAKA. Des noms souvent absents des projecteurs quotidiens du pays, mais présents sur toutes les routes, du port d’Abidjan, de Dakar. Ces entreprises et leurs chauffeurs défient la peur, la fatigue et parfois la mort, pour qu’un litre d’essence continue de faire battre le cœur du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur combat dépasse la simple économie : il touche à l’âme même de la nation. Dans un pays où chaque livraison de carburant permet à un hôpital de fonctionner, à un agriculteur de labourer, à un élève, un étudiant d’étudier, ces acteurs de l’ombre portent sur leurs épaules une part du destin collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En leur rendant hommage, nous rappelons que la grandeur d’un peuple se mesure à la force de ceux qui, même dans la pénurie, choisissent la route du courage plutôt que celle de la résignation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne s’arrêtera pas. Parce que ses fils et filles continuent d’avancer et de croire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audit de la gestion culturelle : Le BVG recommande la réhabilitation du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/audit-de-la-gestion-culturelle-le-bvg-recommande-la-rehabilitation-du-palais-de-la-culture-amadou-hampate-ba-3110871.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/audit-de-la-gestion-culturelle-le-bvg-recommande-la-rehabilitation-du-palais-de-la-culture-amadou-hampate-ba-3110871.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a publié un rapport sur la gestion du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ (PCAHB), couvrant la période du 1er janvier 2022 au 31 mars 2025. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68f8ac25d3c8b.jpg" length="88720" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Nov 2025 01:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’institution y relève plusieurs insuffisances dans la gouvernance, la gestion des infrastructures, des recettes et des ressources humaines, et appelle à une réhabilitation urgente du Palais pour en améliorer les performances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">L’audit du BVG visait à évaluer dans quelle mesure les organes d’orientation, de supervision et de contrôle du PCAHB remplissent leurs missions, et à déterminer si la gestion des ressources financières, humaines et matérielles contribue à l’atteinte des objectifs fixés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Les travaux ont porté sur quatre volets : la gouvernance institutionnelle, la gestion des infrastructures culturelles, la gestion des recettes et la gestion des ressources humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Concernant la gouvernance, le rapport note que le fonctionnement des organes d’administration et de gestion ne permet pas d’atteindre efficacement les objectifs du Palais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Le BVG recommande ainsi au Président du Conseil d’administration d’assurer la tenue régulière des sessions, et au Directeur général d’impliquer le Comité de gestion sur les sujets de sa compétence, tout en élaborant un Plan de travail annuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR;">Des infrastructures vétustes freinant la rentabilité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Le rapport souligne également la vétusté des infrastructures du Palais, qui entrave la mobilisation des recettes et la qualité des services culturels offerts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Face à cette situation, la mission d’audit recommande un plaidoyer pour la réhabilitation du Palais de la Culture, ainsi qu’un plan d’entretien et de maintenance régulier des installations, à mettre en œuvre selon la disponibilité des ressources financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">S’agissant de la gestion des recettes, l’audit a constaté que les tarifs de location des salles et espaces ne sont pas appliqués, ce qui affecte négativement la rentabilité financière de l’établissement. Le BVG recommande donc au Directeur général de veiller à l’application effective de la grille tarifaire en vigueur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR;">Nomination du Directeur général à l’issue d’un appel à candidatures<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Sur le plan des ressources humaines, la mission souligne un manque de rigueur dans le recrutement, l’avancement et la formation du personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Le BVG invite le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme à procéder à la nomination du Directeur général à l’issue d’un appel à candidatures, conformément aux textes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Il recommande aussi au Directeur général d’organiser des tests de sélection pour le recrutement, d’élaborer un plan de formation, de combler les postes vacants et de promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">A travers ces recommandations, le BVG appelle les autorités culturelles à renforcer la gouvernance, la transparence et la rentabilité du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, symbole majeur de la vie culturelle malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">La réhabilitation du site apparaît désormais comme une urgence stratégique pour redonner au PCAHB son rôle moteur dans la promotion des arts et de la culture au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 7.5pt; line-height: normal; mso-outline-level: 1; background: white;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-font-kerning: 18.0pt; mso-fareast-language: FR;">Yaye Astan Cissé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension des cours au Mali : une solution trop facile face à la crise du carburant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/Suspension-des-cours-au-Mali-%3A-une-solution-trop-facile-face-%C3%A0-la-crise-du-carburant-3110645.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/Suspension-des-cours-au-Mali-%3A-une-solution-trop-facile-face-%C3%A0-la-crise-du-carburant-3110645.html</guid>
<description><![CDATA[ L’éducation devrait être la dernière chose à sacrifier, même en temps de crise. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201207/eleve-bacc.jpg" length="31676" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 08:25:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le 27 octobre 2025, le gouvernement a décidé de suspendre les cours dans tout le pays à cause de la crise du carburant. Les universités, lycées, collèges et écoles primaires resteront fermés jusqu’au 9 novembre 2025. Cette mesure est justifiée par les difficultés de transport rencontrées par les élèves et les enseignants. Cependant, cette décision, bien que compréhensible dans l’urgence, soulève plusieurs interrogations. Était-ce réellement la seule option possible ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A première vue, on peut comprendre la réaction du gouvernement. La pénurie de carburant paralyse les transports, empêche les enseignants et les élèves de se déplacer, et crée une situation difficile à gérer dans de nombreuses localités de la capitale. Dans un pays où la majorité dépend des transports à moto ou à voiture, il semble logique de suspendre les cours pour éviter les absences massives et garantir une certaine équité entre les établissements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais en y regardant de plus près, cette solution paraît surtout être la plus simple, et non la plus réfléchie. Suspendre les cours, c’est interrompre la continuité pédagogique et creuser encore davantage le retard dans un système éducatif déjà fragilisé par la greve des enseignants, des crises sécuritaires et économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, cette mesure générale ne tient pas compte des réalités locales. Certaines régions, moins touchées par la pénurie, auraient pu continuer les cours sans grande difficulté. Une approche plus décentralisée, laissant les académies régionales décider selon leur situation, aurait été plus équilibrée et moins pénalisante pour les élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suspension nationale des cours montre une fois de plus la fragilité de notre système éducatif face aux crises. Le ministre a certes voulu éviter le désordre, mais il a opté pour la voie la plus facile : tout arrêter. Or, l’éducation devrait être la dernière chose à sacrifier, même en temps de crise. Il est temps que les autorités réfléchissent à des stratégies durables, capables d’assurer la continuité de l’enseignement quelles que soient les difficultés du moment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suspendre les cours, c’est éteindre la lumière du savoir au moment où le pays en a le plus besoin. Le Mali doit apprendre à affronter ses crises sans mettre l’avenir de ses enfants en pause.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yaye Astan Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle en Côte d’Ivoire 2025 : Alassane Ouattara ratisse large</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/presidentielle-en-cote-divoire-2025-alassane-ouattara-ratisse-large-3110647.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/presidentielle-en-cote-divoire-2025-alassane-ouattara-ratisse-large-3110647.html</guid>
<description><![CDATA[ Le scrutin présidentiel en Cote d’ivoire s’est tenu le 25 octobre 2025. La Commission électorale indépendante (CEI) a commencé à publier, département par département, des résultats provisoires. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68ff34d59bd9b.jpg" length="253051" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 17:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ces vagues de dépouillement, le président sortant Alassane Ouattara apparaît largement en tête dans l’ensemble des zones annoncées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs départements à l’intérieur du pays, ou dans la diaspora, Ouattara obtient des scores très élevés : Plus de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>90,63 dans plusieurs départements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la diaspora, ses résultats vont de 82 % à 98 % des suffrages exprimés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le taux de participation dans certaines circonscriptions est relativement élevé (par exemple plus de 90 % dans certains départements) : un signe d’engagement électoral important. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fait qu’Ouattara domine dans presque toutes les zones annoncées renforce l’idée qu’il avait un avantage très net : tant en matière de popularité que d’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « net avantage » ne se limite pas aux bastions traditionnels : il s’étend à la diaspora, ce qui indique une mobilisation forte des Ivoiriens hors du pays. Cela peut renforcer la légitimité du scrutin aux yeux de certains observateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, ce type de résultats très forts soulève aussi des interrogations quant à l’équilibre du jeu électoral : l’absence de certains candidats importants, le contexte politique antérieur, la concurrence réelle sont autant de paramètres à considérer. Par exemple, plusieurs candidats majeurs ont été écartés par le CEI parce que ne répondant pas aux critères. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La forte<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« victoire » apparente peut contribuer à la stabilité politique en donnant au vainqueur une assise claire ; mais elle peut aussi amplifier les mécontentements de l’opposition qui pourrait estimer que l’élection n’était pas totalement équitable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La proclamation définitive des résultats nationaux devrait confirmer ou nuancer cette avance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Côte d’Ivoire comme destination d’investissements et comme stabilisateur régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avance nette de Ouattara dans toutes les circonscriptions annoncées par la CEI marque un tournant important : elle renforce son autorité pour la période à venir. Autrement, un score écrasant pourrait être perçu non seulement comme un succès mais aussi comme un défi pour la consolidation de la démocratie et de la cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Keita <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la Culture / Bibliothèque nationale : Diadié Danioko plaide pour la mise en œuvre effective de la politique nationale du livre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-bibliotheque-nationale-diadie-danioko-plaide-pour-la-mise-en-oeuvre-effective-de-la-politique-nationale-du-livre-3110646.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-bibliotheque-nationale-diadie-danioko-plaide-pour-la-mise-en-oeuvre-effective-de-la-politique-nationale-du-livre-3110646.html</guid>
<description><![CDATA[ Au cours d’une conférence-débat organisée sur le thème : « 2025, Année de la culture : tremplin pour une véritable promotion du livre et de la culture au Mali », l’ancien ministre de la Culture, Diadié Yacouba Danioko, parrain du mois d’octobre, a lancé un appel fort en faveur de la mise en œuvre effective de la politique nationale du livre. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68ffa45121a41.jpg" length="61285" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 16:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a invité les autorités à faire en sorte que « le livre sorte des sentiers battus » et retrouve toute sa place dans la vie culturelle et éducative du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Écrire un livre est un exercice solitaire, mais le livre est le fruit d’un travail collectif, une véritable chaîne de passion et d’engagement », a déclaré, le parrain du mois d’octobre de l’Année de la Culture. Face aux amoureux du livre, M. Danioko a salué au passage tous ces hommes et femmes qui œuvrent chaque jour pour faire du livre un compagnon du quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’inspirant d’une célèbre citation de Nelson Mandela « Une nation qui lit est une nation qui gagne »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le conférencier a rappelé l’importance de promouvoir la lecture dès le plus jeune âge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, « il faut inculquer aux enfants et aux élèves le goût des mots, des phrases, le plaisir de lire et de comprendre ». Il s’est interrogé sur la pertinence actuelle du cycle d’apprentissage de la lecture dans le système éducatif malien :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Aujourd’hui, ce cycle d’apprentissage est-il encore une réalité dans notre pays ? ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Danioko, le retour au livre passe avant tout par une volonté politique forte. Il a cité en exemple le Forum national sur la lecture organisé au Sénégal, présidé par le chef de l’Etat sénégalais, comme illustration d’un engagement politique concret :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le cas du Sénégal est une image très forte, où c’est le chef de l’État lui-même qui montre l’exemple », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette Année de la culture 2025, l’ancien ministre a suggéré la mise en œuvre d’actions concrètes autour du livre : campagnes de sensibilisation, lectures publiques, foires, ainsi que des partenariats entre écoles et maisons d’édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien ambassadeur du Mali au Gabon a également salué la persévérance des écrivains, éditeurs et acteurs du monde du livre, qui continuent de produire et de promouvoir la littérature malgré les nombreux obstacles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Il y a une volonté, certes, mais il faut aller plus loin », a-t-il insisté, rappelant que la politique nationale du livre, souvent évoquée mais jamais pleinement appliquée, reste « un serpent de mer ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Danioko a interpellé le ministère en charge de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Culture sur la lenteur de la mise en œuvre de cette politique essentielle :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Il faut que le livre sorte des sentiers battus et retrouve la place qu’il mérite dans notre société », a-t-il martelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la réponse doit être à la fois individuelle et collective. Certes, le département a décrété l’Année de la culture, mais cela ne suffit pas : « il faut des soutiens », a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Samba Niaré, éditeur, a déclaré : « Une nation qui ne lit pas est une nation qui a perdu sa souveraineté, qui est perdue… La souveraineté n’est pas que physique, elle est aussi mentale".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du carburant : Le gouvernement suspend les cours dans tout le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-du-carburant-le-gouvernement-suspend-les-cours-dans-tout-le-pays-3110644.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-du-carburant-le-gouvernement-suspend-les-cours-dans-tout-le-pays-3110644.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali fait face depuis plusieurs jours à une grave crise de carburant qui paralyse les transports et perturbe le quotidien des populations. Les stations-service sont à sec dans de nombreuses localités, les prix du litre d’essence atteignent des sommets, et les déplacements deviennent de plus en plus difficiles, notamment pour les travailleurs et les élèves. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68ff5b91bc485.jpg" length="97015" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 16:47:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, le ministère de l’Education nationale a annoncé, dimanche 26 octobre 2025, la suspension des cours du 27 octobre au 9 novembre 2025 sur l’ensemble du territoire. Cette mesure concerne tous les niveaux d’enseignement, des écoles primaires aux universités, en passant par les établissements secondaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision intervient seulement une semaine après la reprise des cours dans les écoles publiques, qui avaient été paralysées par une grève des enseignants du 1er au 20 octobre. Les syndicats réclamaient alors le paiement de salaires suspendus à la suite du processus d’enrôlement administratif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A peine le début des cours <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux parents d’élèves et acteurs du secteur, cette nouvelle interruption est un coup dur. En additionnant les jours de grève et cette suspension due à la crise du carburant, les élèves du fondamental auront passé près d’un mois sans cours effectif depuis la rentrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas la première fois que le calendrier scolaire est perturbé au Mali. L’année dernière déjà, la rentrée avait été repoussée au 1er novembre à cause de l’occupation des salles de classe par des sinistrés des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre crises sociales, difficultés économiques et catastrophes naturelles, l’école malienne peine à retrouver sa stabilité. Les autorités assurent travailler à un retour rapide à la normale, mais sur le terrain, l’inquiétude grandit quant à l’avenir de l’année scolaire 2025-2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise d’électricité et de carburant au Mali : Quand la lumière s’éteint</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/crise-delectricite-et-de-carburant-au-mali-quand-la-lumiere-seteint-3110426.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/crise-delectricite-et-de-carburant-au-mali-quand-la-lumiere-seteint-3110426.html</guid>
<description><![CDATA[ Délestages insupportables, routes défoncées, difficulté d’approvisionnement en carburant : le Mali semble s’enliser dans une crise multiple. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68e05246cf91b.jpg" length="76024" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 18:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conséquences : les Maliens assistent, impuissants, à la lente désagrégation de leur quotidien, la pauvreté s’accentue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis des mois, les coupures d’électricité, devenues le lot quotidien des Maliens, ne connaissent plus d’horaires ni d’avertissements. Quartiers entiers plongés dans l’obscurité pendant plus de 10 heures la nuit. Les familles, déjà écrasées par le coût de la vie, doivent désormais se débrouiller pour acheter du carburant afin d’alimenter leurs groupes électrogènes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>quand il y en a encore à la pompe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs localités du pays, les stations-service ferment ou rationnent le carburant. L’essence était devenue un produit de luxe et les longues files d’attente devant les stations rappellent les heures sombres des crises pétrolières dans le monde. Transporteurs, agriculteurs, pêcheurs, commerçants… tous paient le prix d’une gestion approximative du secteur énergétique. L’Etat promet, mais …. Et le citoyen s’épuisait à courir derrière une goutte d’essence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des routes en ruine<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme si cela ne suffisait pas, les routes, du niveau communal aux grands axes internationaux, se transforment en véritables pièges à véhicules. La route Bamako - Kayes, désormais impraticable, n’est plus qu’un champ de cratères. Celle de Bamako - Sikasso, pourtant vitale pour les échanges commerciaux, se dégrade à vue d’œil. Que dire des routes Ségou-San-Mopti – Gao, Bamako-Kita, Kayes – Kenieba ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les routes communales, elles, se dégradent considérablement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rares travaux d’entretien se limitent souvent à quelques gestes, sans effet durable. Pendant ce temps, les ministères concernés rivalisent d’annonces sans lendemain. Les promesses de réhabilitation des routes, d’investissement énergétique se multiplient sur le papier, mais les résultats se font attendre. Pendant que les dirigeants se félicitent de « résilience », le pays peine à trouver une solution pérenne aux maux qui gangrènent la société malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le danger<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n’est plus seulement économique ou matériel : il est moral. Quand les routes s’effondrent, quand la lumière s’éteint, quand le carburant manque, c’est le lien entre l’Etat et le citoyen qui se compliquent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Triangle du balafon / table ronde à Sikasso : Le financement de la culture au Mali en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/triangle-du-balafon-table-ronde-a-sikasso-le-financement-de-la-culture-au-mali-en-question-3110428.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/triangle-du-balafon-table-ronde-a-sikasso-le-financement-de-la-culture-au-mali-en-question-3110428.html</guid>
<description><![CDATA[ La salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de Sikasso a accueilli, une table ronde d’envergure autour du thème : « Financer la culture autrement : quelles solutions innovantes pour les artistes et les acteurs culturels au Mali ? ». ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68ef6d8b8af63.jpg" length="69990" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 14:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre initiée par le consortium ACF- Fonds Maaya, avec l’appui financier du ministère de la Culture.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La cérémonie d’ouverture a été présidée par Salia Mallé, chef de cabinet du ministère de la Culture, en présence du représentant du maire de Sikasso, Oumar Goïta, ainsi que de nombreux acteurs culturels de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Mallé a rappelé la nécessité pour le Mali de « trouver des solutions endogènes et durables afin de conquérir sa souveraineté culturelle ». Selon lui, « chacun doit jouer sa partition, car la culture ne peut prospérer sans la contribution active de tous les acteurs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le représentant du maire, Oumar Goïta, la culture peut et doit être financée localement :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous n’avons pas toujours besoin d’aller chercher ailleurs. Les ressources existent ici, à condition de savoir les mobiliser ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le directeur du consortium ACF - Fonds Maaya, Mohamed Doumbia, a expliqué l’esprit de la rencontre : « Cette table ronde est un espace d’échange et d’apprentissage mutuel. Elle vise à améliorer ce que chacun fait déjà sur le terrain, dans une logique de solidarité et de complémentarité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des échanges nourris autour des modèles alternatifs et solidaires<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le panel principal, consacré au thème « Modèles alternatifs et solidaires de financement culturel », a réuni des intervenants : Dr Salia Mallé, chef de cabinet du ministère en charge de la Culture, Gaoussou Touré, responsable administratif du consortium ACF-Fonds Maaya, Fatoumata Thioye Coulibaly, représentante du réseau Kya, Zakaria Walousseni, représentant de la Fédération « Funu Funu ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les débats ont porté sur les nouvelles formes de financement adaptées au contexte malien : subventions participatives, mutualisation des ressources, partenariats entre acteurs publics et privés, et fonds solidaires régionaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier à prendre la parole, M. Mallé. Le chef de cabinet par intérim a rappelé son expérience en tant que coordonnateur du premier programme d’appui à la culture au Mali en 2000, soulignant les leçons tirées : « A l’époque, l’Etat pouvait encore soutenir les artistes, mais aujourd’hui les moyens sont limités. Les initiatives privées et communautaires deviennent indispensables ». Malgré tout dira-t-il, l’Etat continue de faire de son mieux. M. Mallé a salué les efforts du ministère à travers l’initiative « Mali Den Kura », qui a permis de former et de financer plusieurs jeunes acteurs culturels. « Nous mettons en place des espaces d’appui aux artistes pour leur permettre de développer leurs entreprises et donner un nouveau souffle à la création locale », a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des dispositifs de financement en mutation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le responsable administratif du Fonds Maaya, Gaoussou Touré, a détaillé le fonctionnement de leur dispositif : « Le fonds fonctionne sur la base d’appels à candidatures périodiques. Les critères sont transparents et visent à encourager l’innovation et la collaboration entre structures ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Thioye Coulibaly du réseau Kya a mis en avant l’importance du soutien aux acteurs émergents : « Nous accompagnons les jeunes artistes et porteurs de projets à mieux structurer leurs initiatives pour accéder à un financement durable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Zakaria Walousseni, de la Fédération « Funu Funu », a quant à lui insisté sur la nécessité d’un appui continu : « Nos membres ont besoin d’un accompagnement technique en plus du financement ». Pour lui, c’est ce qui a nécessité le fait que Funu funu a décidé d’accompagner certains acteurs culturels<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« C’est la clé pour renforcer la professionnalisation du secteur »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des défis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces avancées, plusieurs obstacles demeurent. Pour Salia Mallé, le premier défi reste la mutualisation des ressources : « Autrefois, chacun déposait son dossier individuellement. Aujourd’hui, les consortiums permettent de fédérer les forces, il faut renforcer cette dynamique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a pointé aussi la difficulté d’accès au financement bancaire, souvent inadapté aux réalités du secteur culturel. Le financement public, à ses dires, reste insuffisant : « Le budget du ministère de la Culture représente à peine 0,37 % du budget national. C’est largement insuffisant pour soutenir la création artistique. Les Etats généraux de la culture ont recommandé d’atteindre au moins 1 % ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette table ronde de Sikasso aura eu le mérite de mettre en lumière les attentes, mais aussi les pistes concrètes pour bâtir un modèle malien de financement culturel, plus solidaire, plus innovant et plus souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs présents ont convenu de poursuivre la réflexion à travers un cadre permanent de concertation entre institutions publiques, fonds culturels et organisations professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yaye Astan Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis Sikasso<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Triangle du balafon / journées nationales du patrimoine culturel : Le « Maaya » et le « Danbé » bientôt intégrés dans le programme scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/triangle-du-balafon-journees-nationales-du-patrimoine-culturel-le-maaya-et-le-danbe-bientot-integres-dans-le-programme-scolaire-3110427.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/triangle-du-balafon-journees-nationales-du-patrimoine-culturel-le-maaya-et-le-danbe-bientot-integres-dans-le-programme-scolaire-3110427.html</guid>
<description><![CDATA[ L’annonce est historique : le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a annoncé que « le Maaya » et le « Danbé » (dignité, honneur et valeurs) seront bientôt introduits dans le programme scolaire malien ». ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68f3575defdd7.jpg" length="96994" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 14:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une annonce faite lors de la conférence inaugurale des Journées nationales du patrimoine culturel, tenue le 10 octobre 2025 à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali à Sikasso, en marge du Festival international Triangle du Balafon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Place et rôle du « Maaya » et du « Dambé » dans la formation et l’éducation du « Mali den kura » (malien nouveau), la conférence, considérée comme l’un des temps forts du festival, a réuni enseignants, élèves, autorités administratives et acteurs culturels. L’objectif : débattre du rôle des valeurs traditionnelles dans la formation du « nouveau Malien ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conférenciers, parmi lesquels Alou Traoré et Dr Youssouf Traoré, enseignant-chercheur, ont tour à tour mis en lumière la richesse du « Maaya »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette philosophie du vivre-ensemble et du respect mutuel et du « Danbé », symbole de dignité et d’honneur dans la société malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présente à la cérémonie, le gouverneur de la région de Sikasso a exhorté les élèves à s’approprier ces valeurs fondamentales, gage d’une société harmonieuse, dans laquelle l’on peut être fier de son identité. Elle a également attiré l’attention du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ministre Daffé sur la nécessité d’introduire le « Maaya » et le « Danbé » dans les programmes scolaires, soulignant que « tout part de la connaissance de soi et du pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un retour aux sources prôné par le ministre Daffé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68ef6d8ba321a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse aux préoccupations du gouverneur, le ministre Daffé a affirmé qu’un groupe d’experts travaille déjà sur l’intégration de l’enseignement du « Maaya » et du « Danbé » dans le système éducatif, sur instruction du Chef de l’état, Président de la Transition. « Dans l’avenir, le « Maaya » et le « Danbé » seront introduits dans le programme scolaire », a-t-il assuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a par ailleurs insisté sur la nécessité d’un retour aux fondamentaux culturels face à l’effritement des valeurs sociales. « Avant les religions révélées, notre religion, c’était le « Maaya » et le « Danbé ». Il faut que nous revenions à nos sources », a-t-il martelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de rappeler que les arts et la culture sont des moteurs essentiels de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du maire de Sikasso, Abdrahamane Sidibé, a salué cette initiative qui, selon lui, vise à reconnecter la jeunesse à ses racines culturelles. « Il s’agit de faire un retour à nos fondamentaux, de replonger la jeunesse dans nos valeurs culturelles », a-t-il déclaré, avant d’exprimer sa gratitude envers le ministre Daffé pour son engagement en faveur de la revalorisation du patrimoine culturel national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre musique, réflexion et engagement, la conférence marque un tournant symbolique pour le Triangle du Balafon. En inscrivant le « Maaya » et le « Danbé » au cœur du débat éducatif, le Mali affirme sa volonté de forger un avenir enraciné dans ses valeurs ancestrales, celles qui fondent le lien social, la dignité et la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence, tenue sur le thème « Place et rôle du « Maaya » et du « Danbé » (dignité, honneur et valeurs) dans la formation et l’éducation du Mali den kura », visait à sensibiliser la jeunesse sur la nécessité de préserver et de transmettre les valeurs qui fondent l’identité malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sociologue Berthé, conseiller municipal à la mairie urbaine de Sikasso, a ouvert la rencontre en expliquant la portée des deux concepts :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « Maaya », c’est un ensemble de comportements et d’attitudes dans une société. Le Danbé, c’est une valeur à laquelle nul ne doit porter atteinte », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, ces deux notions trouvent leurs racines dans la Charte du Kurukanfuga, adoptée au XIIIᵉ siècle à l’avènement de l’empire du Mali et considérée comme l’un des premiers textes universels des droits humains et du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a invité les élèves à adopter les valeurs du « Maaya » au quotidien : « Respecter le drapeau national, se conformer aux lois et règlements, honorer ses engagements, pratiquer l’entraide et la solidarité. Voilà le véritable « Danbé », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Berthé a également dénoncé les comportements qui fragilisent la société : le vol, la corruption, la trahison et le manque de respect. Il a exhorté les jeunes à devenir des citoyens exemplaires, fidèles aux principes du Kurukanfuga, rappelant que « la grandeur d’un peuple repose sur la droiture de ses enfants ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des échanges riches autour des valeurs et de l’éducation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième partie de la conférence a réuni Alioune Traoré et Dr Youssouf Doumbia, enseignant-chercheur, qui ont approfondi la réflexion autour de sous-thèmes liés à la transmission des valeurs culturelles dans l’éducation du Mali den kura le « nouveau Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Traoré a mis l’accent sur la rupture du dialogue intergénérationnel et le manque de communication entre parents et enfants, qu’il considère comme les principales causes de la perte de repères dans la société actuelle. « Lorsque le dialogue disparaît, les valeurs s’effritent. Il faut renouer le lien entre les générations pour reconstruire le tissu social », a-t-il plaidé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Doumbia a axé son intervention sur l’impact des technologies de l’information sur la culture et l’identité. Selon lui, il est essentiel d’utiliser ces outils modernes pour valoriser et diffuser les valeurs du « Maaya » et du « Danbé », plutôt que de laisser la jeunesse se perdre dans des influences étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux conférenciers ont conclu en appelant à un retour aux fondamentaux, à une réappropriation collective des valeurs culturelles et à une éducation fondée sur la dignité, le respect et la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence-débat, riche en enseignements, a permis aux élèves de découvrir la profondeur du « Maaya » et du « Danbé », deux notions qui ne se limitent pas à la tradition, mais qui demeurent des repères essentiels pour construire un Mali uni, digne et respectueux de ses valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Triangle du balafon / patrimoine immatériel africain : La musique malienne éduque, relie et fait grandir les âmes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’une conférence riche en réflexions, le Pr Ibrahima Ndiaye et l’ancien ministre, Mohamed Coulibaly ont exploré la puissance éducative et identitaire de la musique africaine. De la parole chantée aux rythmes ancestraux, ils ont rappelé que la musique malienne ne se contente pas d’émouvoir : elle éduque, relie et fait grandir les âmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence, tenue sur le thème « Place et rôle du « Maaya » et du « Danbé » (dignité, honneur et valeurs) dans la formation et l’éducation du « Mali den kura », visait à sensibiliser la jeunesse sur la nécessité de préserver et de transmettre les valeurs qui fondent l’identité malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sociologue Berthé, conseiller municipal à la mairie urbaine de Sikasso, a ouvert la rencontre en expliquant la portée des deux concepts :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Maaya, c’est un ensemble de comportements et d’attitudes dans une société. Le Danbé, c’est une valeur à laquelle nul ne doit porter atteinte », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, ces deux notions trouvent leurs racines dans la Charte du Kurukanfuga, adoptée au XIIIᵉ siècle à l’avènement de l’empire du Mali et considérée comme l’un des premiers textes universels des droits humains et du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a invité les élèves à adopter les valeurs du Maaya au quotidien : « Respecter le drapeau national, se conformer aux lois et règlements, honorer ses engagements, pratiquer l’entraide et la solidarité. Voilà le véritable Danbé », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Berthé a également dénoncé les comportements qui fragilisent la société : le vol, la corruption, la trahison et le manque de respect. Il a exhorté les jeunes à devenir des citoyens exemplaires, fidèles aux principes du Kurukanfuga, rappelant que « la grandeur d’un peuple repose sur la droiture de ses enfants ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des échanges riches autour des valeurs et de l’éducation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième partie de la conférence a réuni Alioune Traoré et Dr Youssouf Doumbia, enseignant-chercheur, qui ont approfondi la réflexion autour de sous-thèmes liés à la transmission des valeurs culturelles dans l’éducation du Mali den kura le « nouveau Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Traoré a mis l’accent sur la rupture du dialogue intergénérationnel et le manque de communication entre parents et enfants, qu’il considère comme les principales causes de la perte de repères dans la société actuelle :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Lorsque le dialogue disparaît, les valeurs s’effritent. Il faut renouer le lien entre les générations pour reconstruire le tissu social », a-t-il plaidé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Doumbia a axé son intervention sur l’impact des technologies de l’information sur la culture et l’identité. Selon lui, il est essentiel d’utiliser ces outils modernes pour valoriser et diffuser les valeurs du Maaya et du Danbé, plutôt que de laisser la jeunesse se perdre dans des influences étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux conférenciers ont conclu en appelant à un retour aux fondamentaux, à une réappropriation collective des valeurs culturelles et à une éducation fondée sur la dignité, le respect et la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence-débat, riche en enseignements, a permis aux élèves de découvrir la profondeur du Maaya et du Danbé, deux notions qui ne se limitent pas à la tradition, mais qui demeurent des repères essentiels pour construire un Mali uni, digne et respectueux de ses valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En alliant culture, éducation et réflexion citoyenne, le Triangle du Balafon poursuit ainsi sa mission : éveiller les consciences et transmettre l’héritage du Manding aux nouvelles générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Triangle du balafon / forum de Sikasso 2025 : Le balafon exploré dans toutes ses dimensions</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le balafon, instrument millénaire et symbole identitaire de l’Afrique de l’Ouest, a été célébré dans toutes ses dimensions au Forum de Sikasso 2025. De la salle Lamissa Bengaly aux espaces de réflexion, la 3ᵉ journée du Festival international du Triangle du Balafon a été marquée par des conférences-débats denses et passionnées autour d’un thème majeur : « Le Balafon, symbole de transmission sociale dans un nouvel espace souverain. ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant les panels proprement dits, Dr Fodé Moussa Sidibé, enseignant-chercheur, a livré une communication inaugurale en retraçant l’histoire du balafon, ses origines, son expansion et son rôle à travers les continents. Selon lui, « le balafon constitue l’âme sonore de l’Afrique de l’Ouest », un instrument qui relie les peuples et traverse les générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé les fonctions multiples du balafon : sacrée, économique, récréative, éducative, culturelle et même environnementale. « Le balafon, a-t-il expliqué, n’est pas qu’un instrument de musique. Il est un outil de réconciliation, un facteur de cohésion sociale et un objet de brassage entre les populations ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fodé Moussa a également revisité l’histoire du Festival international du Triangle du Balafon, rendant hommage aux pionniers, notamment à l’ancien ministre Pascal Baba Coulibaly, pour les efforts politiques ayant conduit à la création de ce rendez-vous majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les acquis, il a cité l’inscription du balafon au patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO, ainsi que l’érection d’une statue symbolique entre les trois pays fondateurs : le Mali, le Burkina Faso et la Cote d’Ivoire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Ce festival n’est pas qu’un événement festif, a-t-il conclu. C’est la célébration d’un avenir prospère et radieux pour notre continent ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quatre panels, quatre regards sur le balafon</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Balafon et mémoire sociale », cette sous thématique a été animé par Klessiké Sanogo, ancien directeur national du Patrimoine culturel (DNPC). Ce premier panel a exploré la dimension historique et symbolique de l’instrument.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, « le balafon porte l’histoire des peuples et demeure le symbole vivant de l’identité culturelle transmise de génération en génération ». Son exposé a abordé la mythologie du balafon, son architecture sonore, et sa fonction de gardien de la mémoire collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Fabrication, numérisation et transcription du répertoire »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième panel, conduit par Ousmane Kouyaté, conseiller culturel au ministère de la Culture de Guinée, a porté sur la « fabrication et la transmission numérique du répertoire du balafon ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Kouyaté a évoqué le légendaire « Sosso Bala », considéré comme le plus ancien balafon connu de l’humanité, conservé à Niagassola, en Guinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a détaillé le processus de fabrication et le rôle central du « Sosso Bala » dans l’histoire du Mandé : « Plus qu’un instrument, c’est un témoin du génie africain et de la continuité de nos valeurs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Balafon et éducation de la jeunesse »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le troisième panel, animé par M. Bengaly, a mis en lumière le rôle du balafon dans l’éducation des jeunes Sénoufos. Sa présentation, illustrée par une prestation musicale entre lui et une jeune élève, a permis de découvrir les sonorités du balafon pentatonique et heptatonique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a plaidé pour une meilleure intégration de cet instrument dans le système éducatif :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le balafon est un formidable vecteur d’éducation, de cohésion et de vivre-ensemble. Pourquoi ne pas en faire un outil pédagogique à part entière ? ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a proposé, entre autres, l’introduction de cours d’instruments traditionnels dans les écoles, la création de concours scolaires de balafon, et la révision des programmes d’enseignement artistique pour y inclure davantage les instruments du patrimoine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Balafon et diplomatie culturelle »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le quatrième panel a réuni Issa Kanté du Mali et Alassane Rouamba du Burkina autour du thème « Balafon et diplomatie culturelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ces deux conférenciers, le balafon dépasse sa fonction musicale pour devenir un outil de diplomatie et d’intégration régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Rouamba a insisté sur sa dimension économique et créative, tandis qu’Issa Kanté a évoqué sa portée symbolique. « Le balafon a toujours été un langage universel de paix. Il accompagnait les messagers, apaisait les tensions et célébrait les alliances entre royaumes. Aujourd’hui encore, il reste un instrument de coopération entre les peuples africains », ont-ils résumé dans leurs interventions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre tradition et modernité, le Forum de Sikasso 2025 aura ainsi réaffirmé la place centrale du balafon dans la mémoire collective africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ses dimensions historique, sociologique, éducative et diplomatique, le balafon s’impose non seulement comme un patrimoine à préserver, mais aussi comme un levier de développement culturel et identitaire pour l’Afrique d’aujourd’hui et de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infrastructures routières en péril : Après Kayes, la route Bamako &#45; Sikasso menace à son tour de céder</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/infrastructures-routieres-en-peril-apres-kayes-la-route-bamako-sikasso-menace-a-son-tour-de-ceder-3110424.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/infrastructures-routieres-en-peril-apres-kayes-la-route-bamako-sikasso-menace-a-son-tour-de-ceder-3110424.html</guid>
<description><![CDATA[ Tandis que la route Kayes–Bamako n’est plus qu’un souvenir de bitume, la voie reliant Bamako à Sikasso s’enfonce à son tour dans la dégradation. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6874dd725e031.jpg" length="72649" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 14:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l’axe Kayes - Bamako, devenu un véritable calvaire pour les usagers, c’est la route Bamako - Sikasso qui tire la sonnette d’alarme. Nid-de-poule béants, chaussée effritée, tronçons quasi impraticables en des endroits : cette voie, pourtant vitale pour l’économie nationale, s’effondre sous le poids du trafic et de l’inaction gouvernementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur plusieurs kilomètres, la route ressemble à un champ de bataille. Les chauffeurs de citernes et de remorques, les simples voitures pour particuliers contraints à des zigzags périlleux pour éviter les cratères, mettent chaque jour leur vie en danger. Les accidents se multiplient, les remorques se renversent, les marchandises se perdent… et le silence du ministère des Transports demeure assourdissant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette indifférence est d’autant plus incompréhensible que la route Bamako -Sikasso est désormais le principal corridor international reliant le Mali à la Côte d’Ivoire et au Burkina Faso. Depuis que la route de Kayes est devenue impraticable, c’est une bonne partie du trafic de poids lourds, de citernes et de remorques qui s’est reporté sur cet axe sud. Une pression supplémentaire que le ministère n’a manifestement pas anticipée, par une réhabilitation de cette route.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est un véritable abandon de nos routes nationales », déplore un transporteur. Et de poursuivre « les autorités savent que ces routes sont le poumon économique du pays, mais elles attendent que les routes s’effondrent totalement avant de réagir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre usager s’indigne « C’est devenu un vrai parcours du combattant. Nous mettons presque le double du temps pour faire le trajet. En plus, les réparations de véhicules nous coûtent cher ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Manque de vision du département ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces constats amers n’illustrent-ils pas un problème plus profond ? : L’absence de vision et de politique d’entretien durable du réseau routier malien. Chaque année, des milliards sont annoncés pour la réhabilitation des infrastructures, mais sur le terrain, les routes se décomposent, les chantiers s’éternisent, et les promesses s’envolent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère des Transports et des Infrastructures, censé être le garant de la mobilité nationale, semble avoir tourné le dos aux routes internationales et interurbaines, pourtant essentielles pour le commerce et l’intégration régionale. Le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mutisme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du ministre des Transports face à cette lente agonie traduit une forme de désintérêt inquiétante pour un pays enclavé comme le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut dire qu’à ce rythme, si rien n’est fait, Bamako risque bientôt d’être coupée de ses principales portes d’entrée : Kayes à l’Ouest, Sikasso au Sud. Ce serait un double isolement aux conséquences désastreuses pour l’économie nationale, déjà fragilisée par l’inflation, l’insécurité et la crise énergétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps que le ministère des Transports sorte de son confort administratif pour affronter la réalité du terrain : celle des chauffeurs, des commerçants et des citoyens qui, chaque jour, risquent leur vie sur ces routes oubliées de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, de nombreux usagers appellent le ministère des Transports et des Infrastructures à agir vite. Un « semblant » de réhabilitation urgente permettrait non seulement d’éviter une nouvelle catastrophe routière, mais aussi de préserver un axe vital pour l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye Astan Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Notre droit à la lumière !</title>
<link>https://www.maliweb.net/point-de-vue/mali-notre-droit-a-la-lumiere-3110423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/point-de-vue/mali-notre-droit-a-la-lumiere-3110423.html</guid>
<description><![CDATA[ Combien de temps encore allons-nous vivre dans le noir ? Combien de temps encore allons-nous accepter que nos enfants fassent leurs devoirs à l’éclairage des téléphones portables, que nos petits commerces périssent faute de courant, que nos frigos se taisent…à cause d’un délestage à outrance devenu une fatalité nationale ? ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68cb0bbf983fe.jpg" length="36456" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 14:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On nous avait promis 18 heures d’électricité par jour. Aujourd’hui, à peine 6 heures nous sont accordées, comme une « faveur ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant les forts moments de la crise du carburant, nous avons compris, nous avons patienté. Les citernes brûlées, les routes menacées, les terroristes en embuscade, le peuple malien a fait preuve de résilience et de patriotisme. Nous avons accepté les coupures en silence, dans l’espoir que, lorsque le carburant reviendrait, la lumière reviendrait aussi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais voilà : l’ONAP et l’OMAP affirment que le carburant est là, qu’il coule à nouveau. Alors, pourquoi sommes-nous encore plongés dans l’obscurité ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Où est passé le courant ? Où est passée la promesse du Premier ministre, qui avait juré aux Maliens 18 heures d’électricité par jour ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Energie et le directeur général d’EDM-SA doivent parler. Pas avec des excuses, mais avec des résultats. Les Maliens ne doivent plus vivre dans le noir surtout avec l’épargne des fonds de téléphonie, censés justement améliorer la fourniture de l’électricité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous ne demandons pas un luxe, mais notre droit à la lumière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au 21e siècle, dans les grandes villes, voir dans les contrées reculées, la lumière, c’est la vie, c’est la promesse d’un Mali qui avance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le peuple malien a trop souffert dans le noir.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il est temps qu’EDM SA rallume la promesse du Premier ministre, qu’elle rallume la confiance du peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cote d’ivoire &#45; Présidentielle 2025 : Des Maliens de la diaspora appellent à la stabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cote-divoire-presidentielle-2025-des-maliens-de-la-diaspora-appellent-a-la-stabilite-3110422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/cote-divoire-presidentielle-2025-des-maliens-de-la-diaspora-appellent-a-la-stabilite-3110422.html</guid>
<description><![CDATA[ A l’approche de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, la communauté malienne vivant dans le pays exprime son souhait de voir le scrutin se dérouler dans le calme. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68f640efab4c1.jpg" length="84770" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 14:03:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des maliens résidents en Cote d’Ivoire<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rappellent les liens étroits entre les deux peuples et appellent à la préservation de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Côte d’Ivoire s’apprête à vivre, dans quelques jours, un moment décisif de sa vie politique avec la tenue de l’élection présidentielle. Dans un contexte marqué par certaines tensions et des appels à la retenue, la communauté malienne vivant sur le territoire ivoirien suit de près les préparatifs du scrutin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs maliens résidents ont récemment exprimé son attachement à la stabilité du pays hôte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous avons une partie de nous-mêmes dans ce pays », a déclaré l’un de ses responsables, soulignant que la paix et la sécurité en Côte d’Ivoire sont aussi essentielles pour les Maliens qui y résident.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une population estimée à plus de trois millions de ressortissants, la communauté malienne représente l’une des plus importantes diasporas en Côte d’Ivoire. Elle contribue activement à la vie économique, sociale et culturelle du pays. Conscients des enjeux, les responsables communautaires encouragent leurs compatriotes à observer une stricte neutralité politique et à se tenir à l’écart de toute forme de tension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos interlocuteurs disent également entreprendre des démarches de sensibilisation auprès des associations locales afin de promouvoir la coexistence pacifique entre les différentes communautés vivant sur le territoire ivoirien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que la date du vote approche, la priorité demeure la préservation de la stabilité et de la cohésion sociale. Pour les Maliens comme pour les Ivoiriens, la paix reste le socle indispensable à tout développement durable dans la sous-région ouest-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamidou B. Touré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2025 en Côte d’ivoire : Une campagne électorale sous haute tension : Thiam et Gbagbo contestent, Ouattara trace sa route</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/presidentielle-2025-en-cote-divoire-une-campagne-electorale-sous-haute-tension-thiam-et-gbagbo-contestent-ouattara-trace-sa-route-3110421.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/presidentielle-2025-en-cote-divoire-une-campagne-electorale-sous-haute-tension-thiam-et-gbagbo-contestent-ouattara-trace-sa-route-3110421.html</guid>
<description><![CDATA[ A moins de deux semaines du scrutin présidentiel, la tension politique monte d’un cran en Côte d’Ivoire. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68f6401e4a39d.jpg" length="85962" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 13:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ecartés de la liste électorale, Tidjane Thiam et Laurent Gbagbo, réunis au sein d’une coalition inédite, entendent bloquer la tenue du scrutin. Pendant ce temps, le président sortant, Alassane Dramane Ouattara, et les autres candidats, poursuivent sereinement leur campagne à l’intérieur du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Côte d’Ivoire retient son souffle. A mesure que l’élection présidentielle approche, le climat politique se tend dangereusement. La Commission électorale indépendante (CEI) a rendu public,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il y a quelques semaines, la liste définitive des candidats, excluant entre autres deux figures majeures de la scène politique : Tidjane Thiam, du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), et Laurent Gbagbo, fondateur du Parti des peuples africains de Côte d’Ivoire (PPA-CI), ancien président de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette exclusion, justifiée par des « irrégularités administratives » selon la CEI, est jugée « arbitraire et politique » par les concernés. En réaction, M. Thiam et M. Gbagbo ont scellé une alliance inattendue, promettant de « faire barrage à un processus électoral biaisé et illégitime ». Leur coalition appelle à des manifestations et menace d’empêcher la tenue du scrutin tant que leurs candidatures ne seront pas rétablies. Dans plusieurs villes du sud du pays, des rassemblements spontanés ont déjà eu lieu, donnant lieu à des brouilles avec les forces de l’ordre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant ce temps, Alassane Ouattara poursuit sa campagne, multipliant les visites à l’intérieur du pays. A Korhogo, Bouaké et Daloa, le président sortant a rassemblé des foules acquises à sa cause, vantant son bilan en matière d’infrastructures et de stabilité économique. « Nous devons protéger la paix et la continuité », a-t-il lancé, appelant les Ivoiriens à tourner la page des divisions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancienne Première Dame, Simone Gbagbo, elle aussi est en pleine campagne. Elle fait de son mieux, mais son rythme ne vaut pas celui d’Ado.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce qu’il faut surtout noter, c’est que la sérénité affichée du camp présidentiel ne masque pas les inquiétudes ambiantes. Les observateurs redoutent que la tension actuelle ne dégénère, compromettant le bon déroulement du scrutin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où chaque élection ravive les fractures du passé, la question reste entière : la Côte d’Ivoire parviendra-t-elle cette fois à éviter l’embrasement ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Wait end see !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Correspondance particulière)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers :  Une fillette de 12 ans réunit ses parents après quatre ans de séparation</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-une-fillette-de-12-ans-reunit-ses-parents-apres-quatre-ans-de-separation-3110417.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-une-fillette-de-12-ans-reunit-ses-parents-apres-quatre-ans-de-separation-3110417.html</guid>
<description><![CDATA[ Pendant quatre longues années, Mariam, 12 ans, a vécu entre deux foyers, ballotée chaque week-end entre son père et sa mère séparés ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f82f1761bd.jpg" length="77763" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 12:08:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded></content:encoded>
</item>

<item>
<title>SEGOU &#45; 12ᵉ Edition du concours korè hip&#45;hop : Star One sacré champion</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/segou-12%E1%B5%89-edition-du-concours-kore-hip-hop-star-one-sacre-champion-3109998.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/segou-12%E1%B5%89-edition-du-concours-kore-hip-hop-star-one-sacre-champion-3109998.html</guid>
<description><![CDATA[ La capitale des Balanzans a vibré le weekend dernier, au rythme des punchlines et des beats lors de la grande finale de la 12ᵉ édition du concours Kôrè Hip-Hop, organisée au Centre Culturel Kôrè (CCK). Malgré un ciel capricieux et une ambiance marquée par le climat sécuritaire tendu, la compétition a tenu toutes ses promesses, consacrant Star One comme grand vainqueur de cette édition. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68e44797448d6.jpg" length="91208" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 09:50:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La pluie qui s’est abattue sur Ségou en début de soirée n’a pas refroidi l’ardeur des passionnés de hip-hop. Bien au contraire, elle a donné le ton d’une ambiance survoltée. Dans une atmosphère fraîche et énergique, les fans se sont massés dans l’enceinte du CCK pour assister à ce rendez-vous annuel devenu incontournable pour la jeunesse urbaine malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La soirée a débuté sur une note nostalgique avec les prestations des anciens lauréats de la 11ᵉ édition, histoire de rappeler la richesse et la diversité de la scène hip-hop locale. Puis, place fut faite aux six finalistes de cette édition : IMD Belebelé, Bad Boy, Star Tony, L’ILG, Chapiza Bad Man, et Star One.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Premier à ouvrir le bal, IMD Belebelé, originaire de Bla, a lancé les hostilités avec deux titres en live et semi-live, posant ainsi les bases d’un spectacle relevé. Il fut suivi par Bad Boy, venu de Pélegana, dont l’énergie communicative a électrisé le public. Star Tony a enchaîné avec une performance solide, tout comme L’ILG et Chapiza Bad Man, tous deux issus du quartier Sébougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dernier à monter sur scène, Star One, également de Sébougou, a su conquérir le public et convaincre le jury grâce à une présence scénique maîtrisée, un flow percutant et des textes engagés. Son passage a été particulièrement salué par les cris et les applaudissements nourris de ses fans, massivement présents pour le soutenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Star One, nouvelle étoile du rap ségovien</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au terme d’une délibération serrée, le jury a tranché : Star One décroche la première place de cette 12ᵉ édition de Kôrè Hip-Hop. Si tous les candidats ont livré des prestations de qualité, il s’est démarqué par sa créativité, sa technique et sa capacité à captiver le public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">« Les autres n’ont pas démérité, mais il fallait faire un choix », a expliqué un membre du jury. En récompense, le lauréat bénéficiera d’un accompagnement du Festival sur le Niger et se produira sur la grande scène lors de la prochaine édition de Ségou’Art – Festival sur le Niger, une opportunité majeure pour lancer sa carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Placé sous le parrainage d’éminentes personnalités culturelles, l’événement s’est déroulé en présence de responsables du CCK, de représentants de la Fondation Festival sur le Niger et d’un public nombreux, composé en grande partie de jeunes passionnés de culture urbaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’organisation de cette finale n’a pas été un long fleuve tranquille. Entre une météo incertaine, un couvre-feu imposé à partir de minuit et un contexte sécuritaire préoccupant, le défi était de taille pour Bourama Diarra, administrateur du Centre culturel kôrè de Ségou, et son équipe. Ils ont néanmoins relevé le pari, bouclant la compétition entre 22h et 23h30 dans un timing parfaitement maîtrisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Malgré un niveau jugé « passable » par rapport aux années précédentes, cette 12ᵉ édition a surtout prouvé la résilience de la jeunesse ségovienne et la vitalité de la culture hip-hop au Mali. Dans une ville marquée par l’incertitude, l’art s’est affirmé comme un espace d’expression et d’espoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Avec cette victoire, Star One incarne désormais la relève d’une scène urbaine en pleine effervescence. Son sacre symbolise l’émergence d’une nouvelle génération d’artistes prêts à porter haut les couleurs du hip-hop.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">A.S.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kouloulo : Un enfant provoque son expulsion du village</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kouloulo-un-enfant-provoque-son-expulsion-du-village-3109993.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/kouloulo-un-enfant-provoque-son-expulsion-du-village-3109993.html</guid>
<description><![CDATA[ Un enfant de 8 ans prophétise la succession du chef de village et provoque l’exil de sa famille
Kouloulo, petit village de Kayes. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201711/faits-divers-mw.png" length="699657" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 04:37:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La vie paisible de ce village a été récemment bouleversée par les paroles d’un enfant de huit ans. Selon des villageois, l’enfant, un garçon à la tête déformée aurait affirmé, devant les habitants réunis lors d’une cérémonie, que le neveu du chef de village serait son successeur dans un futur proche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La  déclaration de l’enfant, perçue par certains comme une prophétie audacieuse, a rapidement déclenché une vague de colère et de suspicion. Les autorités locales, notamment le chef de village ont décidé d’expulser l’enfant avec ses parents, accusés de troubler l’ordre et l’harmonie du village.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’ironie du sort a voulu que le neveu, désigné par l’enfant, soit peu après emprisonné dans une localité éloignée, loin des regards, pour des raisons non précisées par les autorités locales. Libéré récemment, il attend désormais le moment de reprendre sa place, alors que la famille de l’enfant reste à l’écart du village, laissant derrière elle un climat de tension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le neveu désormais suivi dans tous ses déplacements et gestes, décide de s’exiler dans le village maternel, à quelques 12 km plus loin. Depuis, le chef du village ne dort que d’un seul œil. Parfois, en pleine nuit, il prononce le nuit de son neveu, histoire de dire que ses jours sont bien comptés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Mamadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali, Carburant introuvable : entre discours officiels et colère populaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-carburant-introuvable-entre-discours-officiels-et-colere-populaire-3109994.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mali-carburant-introuvable-entre-discours-officiels-et-colere-populaire-3109994.html</guid>
<description><![CDATA[ Alors que les autorités assurent qu’il n’y a « pas de pénurie », les stations-service sont à sec dans plusieurs villes du pays. Retards d’approvisionnement, menaces sécuritaires aggravent une situation devenue insoutenable pour les Maliens. Le PDG de l’OMAP tient un discours contraire. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202203/prix-carburant-pompe.jpeg" length="34138" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 03:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Depuis plusieurs jours, les Maliens font face à une situation qui perturbe leur quotidien : le carburant se raréfie dangereusement. Dans plusieurs villes et localités du pays à Ségou, Mopti, Diola…. et même dans certaines communes de Bamako les stations-service sont fermées ou fonctionnent au ralenti. Les rares points de vente encore approvisionnés sont pris d’assaut par des files interminables de motos, de voitures et de clients avec des bidons, dans l’espoir d’obtenir quelques litres d’essence ou de gasoil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">« Nos citernes sont à l’arrêt depuis plusieurs jours. Elles sont complètement vides », confie un pompiste à Bamako. « Là où il y a encore du carburant, c’est l’anarchie totale : des centaines de personnes se bousculent pour en acheter ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Malgré cette réalité visible, certains responsables persistent à nier l’évidence. Le PDG de l’OMAP, Modibo Gouro Diall, interrogé par Studio Tamani, affirme qu’il n’existe « aucune pénurie de carburant » dans les six communes du district de Bamako. Il précise que les prix plafonds restent fixés à 725 F CFA pour le gasoil et 775 F CFA pour l’essence, rappelant qu’il est interdit de vendre au-dessus de ces tarifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Un discours qui peine à convaincre. Car pour de nombreux consommateurs, la réalité du terrain contredit clairement ces déclarations. « On nous dit qu’il n’y a pas de pénurie, mais où est le carburant alors ? » s’interroge Mariam Doumbia, vendeuse à Mopti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette sortie du PDG de l’OMAP soulève de nombreuses questions : si l’approvisionnement est normal, pourquoi les stations sont-elles fermées ? Pourquoi les consommateurs ne parviennent-ils plus à s’approvisionner comme il y a deux semaines ? La réalité, elle, semble plus complexe que ne le laissent entendre les discours officiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Pénurie ou « retard d’approvisionnement » ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur le plan sémantique, une pénurie de carburant se définit comme « une insuffisance de carburant disponible pour satisfaire la demande des consommateurs. Autrement dit, les stations sont à court de stock, rendant difficile voire impossible l’alimentation des véhicules, motos et groupes électrogènes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les causes d’une telle situation sont multiples : retards dans l’acheminement, problèmes logistiques, hausse soudaine de la demande, difficultés d’importation, ou encore instabilité sécuritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Or, tous ces facteurs sont aujourd’hui réunis. Selon plusieurs sources, la principale cause de cette crise serait la menace sécuritaire sur les routes d’approvisionnement. Des groupes armés terroristes notamment ceux affiliés au JNIM s’attaquent régulièrement aux convois de citernes. Plusieurs dizaines de camions en provenance de Dakar ou d’Abidjan ont été incendiés, tandis que des conducteurs ont été enlevés ou tués. Résultat : les transporteurs rechignent désormais à prendre la route, entraînant des retards d’acheminement majeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Face à cette situation, les FaMas ne sont pas restés comme de simples observateurs. Plusieurs citernes escortées par leurs soins ont pu regagner Bamako et Ségou. Preuve que l’approvisionnement des stations se fera d’une manière ou d’une autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Qu’il s’agisse d’une « pénurie » ou d’un « retard » d’approvisionnement, le résultat reste le même : les Maliens peinent à accéder à une ressource vitale pour leurs activités quotidiennes et leur économie. Pendant ce temps, les déclarations officielles se heurtent à la réalité du terrain, marquée par des stations vides, des prix officieux en hausse et une population de plus en plus exaspérée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Quelles qu’en soient les raisons, la crise du carburant s’installe durablement dans le quotidien des Maliens. Pendant que les autorités refusent de parler de « pénurie », la population, elle, fait face à une réalité implacable : l’essence et le gasoil sont devenus des denrées rares.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Et dans un pays où l’économie repose fortement sur les transports et les générateurs, chaque jour sans carburant pèse un peu plus lourd sur les épaules déjà fragilisées des ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Il revient aux autorités de prendre toutes les dispositions idoines afin que le pays soit ravitaillé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Djibril Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Tall, coordinateur du collectif d’avocats : « Cette bataille judiciaire vise aussi  à donner au peuple malien les moyens d’évaluer sa justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/me-tall-coordinateur-du-collectif-davocats-cette-bataille-judiciaire-vise-aussi-a-donner-au-peuple-malien-les-moyens-devaluer-sa-justice-3109991.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/me-tall-coordinateur-du-collectif-davocats-cette-bataille-judiciaire-vise-aussi-a-donner-au-peuple-malien-les-moyens-devaluer-sa-justice-3109991.html</guid>
<description><![CDATA[ La semaine judiciaire qui s’achève a été particulièrement intense à Bamako. Entre le procès de l’ancien Premier ministre Moussa Mara, les recours contre la dissolution des partis politiques et les poursuites visant deux membres du Conseil national de Transition (CNT), les avocats engagés pour la défense de la Constitution et des libertés fondamentales multiplient les fronts pour faire respecter l’Etat de droit au Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202503/Mountaga-Tall.jpg" length="103501" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 03:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Selon les avocats, cette bataille judiciaire ne vise pas seulement à obtenir justice dans ces affaires précises, mais à « donner au peuple malien les moyens d’évaluer sa justice et de juger ceux qui sont chargés de le juger ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le lundi 29 septembre 2025, le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité (PNLC) a ouvert le procès de Moussa Mara, ancien Premier ministre, poursuivi pour un message publié sur le réseau social X ( Twitter). A cette occasion, un dispositif de sécurité important a été déployé pour l’occasion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les débats, souvent vifs mais courtois, ont opposé le ministère public aux avocats de la défense, parmi lesquels Me Lala Gakou, Me Mamadou Camara, Me Mariam Diawara, Me Yayé Mounkaïla (Bâtonnier du Niger) et Me Mountaga C. Tall, selon le communiqué publié sur la page facebook de Me Tall. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Malgré le caractère mineur du dossier réduit à un seul tweet, la législation malienne interdisant la détention préventive pour un délit de presse, et les solides garanties de représentation de l’ancien Premier ministre, la demande de mise en liberté a été rejetée. Le parquet a requis 24 mois de prison ferme, tandis que la défense a plaidé la relaxe pure et simple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le jugement a été mis en délibéré pour le 27 octobre prochain. En attendant, Moussa Mara devrait passer près de trois mois en détention préventive, une décision dénoncée par ses avocats comme arbitraire et injustifiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Dissolution des partis : les recours se multiplient</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Autre front judiciaire : celui des recours contre la dissolution des partis politiques. Les avocats Me Mamadou Camara, Me Mamadou I. Konaté, Me Alassane Diallo et Me Mountaga C. Tall pilotent plusieurs procédures parallèles visant à contester la légalité de la décision des autorités de transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Selon le communiqué de Me Tall, trois objectifs principaux guident leur action :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">1. Tester la solidité des institutions judiciaires et leur attachement à la Constitution ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">2. Obliger les juridictions à assumer leurs responsabilités et à rendre des comptes au peuple ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">3. Contraindre les autorités à respecter les libertés publiques et l’État de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La première étape : les recours devant les Tribunaux de grande instance (TGI) « a été jugée satisfaisante. Notamment, la décision du TGI de la Commune I permet de transmettre à la Cour constitutionnelle la loi abrogeant la Charte des partis politiques, socle du décret de dissolution ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Même si d’autres tribunaux (Communes III, IV, V et VI) ont déclaré les requêtes irrecevables ou se sont déclarés incompétents, les avocats ont interjeté appel, estimant que la Cour d’appel devait participer à ce débat démocratique majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En parallèle, un recours pour excès de pouvoir est en cours devant la Section administrative de la Cour suprême, qui devrait bientôt fixer une date d’audience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Poursuites contre deux membres du CNT</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Enfin, un troisième dossier judiciaire agite l’actualité : celui de deux membres du Conseil national de Transition, Moulaye Keita et Biton Mamari Coulibaly, poursuivis devant le PNLC. L’audience du 2 octobre 2025 a été renvoyée au 27 novembre 2025 après la fixation d’une consignation de 5 500 000 F CFA, un montant jugé exceptionnellement élevé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Selon Me Tall, la présence ou l’absence des prévenus n’aura pas d’incidence sur la tenue du procès à la date prévue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour Me Mountaga Tall, coordinateur du collectif d’avocats, ces procédures marquent un tournant. « L’étape de première instance a été franchie avec succès. La Cour d’appel sera saisie par principe, la date d’audience devant la Cour suprême est attendue, et la saisine de la Cour constitutionnelle est désormais inéluctable », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Selon lui, cette bataille judiciaire ne vise pas seulement à obtenir justice dans ces affaires précises, mais à « donner au peuple malien les moyens d’évaluer sa justice et de juger ceux qui sont chargés de le juger ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Une bataille de principe</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Entre un ancien chef de gouvernement emprisonné pour un « tweet », des partis politiques dissous en violation présumée de la Constitution, et des membres du CNT poursuivis, les avocats maliens ont décidé de transformer les tribunaux en terrain de défense des libertés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Leur détermination reste intacte : « Ni an bi taa, an bi se » (« Nous irons jusqu’au bout »), martèlent-ils. Car pour eux, cette bataille dépasse les individus pour devenir celle de tout un peuple en quête de justice, de démocratie et d’État de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Mohamed Keita</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les terroristes ciblent désormais les voyageurs : Dialogue ou guerre totale : le choix difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/les-terroristes-ciblent-desormais-les-voyageurs-dialogue-ou-guerre-totale-le-choix-difficile-3109990.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/les-terroristes-ciblent-desormais-les-voyageurs-dialogue-ou-guerre-totale-le-choix-difficile-3109990.html</guid>
<description><![CDATA[ Le visage du terrorisme au Mali a changé. Désormais, ce sont les transporteurs et les voyageurs civils qui paient le prix fort. Des citernes de carburant sont incendiées sur les grands axes stratégiques reliant Sikasso, Kayes et Ségou à Bamako, asphyxiant l’économie et coupant les approvisionnements. Des chauffeurs sont exécutés de sang-froid, d’autres kidnappés, sans aucune revendication. De simples passagers ne sont épargnés par la vague de tuerie. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201712/djihadistes-au-Mali.jpg" length="92042" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 02:31:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">N’allons-nous pas nous interroger si la seule voie des armes peut-elle résoudre ce conflit ? Où en sommes-nous avec l’une des recommandations du dialogue qui demandait l’instauration d’un dialogue entre le Mali et les groupes terroristes ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Depuis plusieurs semaines, les terroristes ont adopté une nouvelle stratégie, aussi lâche qu’efficace : s’en prendre aux transporteurs et aux voyageurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Plus inquiétant encore : sur les routes Ségou–Bamako, Kayes, les groupes armés procèdent à de véritables contrôles routiers illégaux, sous le regard impuissant des voyageurs. Les bilans sont lourds.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Des citernes de carburant ont été incendiées sur les principaux axes reliant Sikasso à Bamako, Kayes à Bamako ou encore sur la route de Ségou. Des chauffeurs de citernes ont été froidement exécutés, d’autres enlevés sans laisser de traces.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ces derniers jours, plusieurs passagers ont été assassinés, parmi lesquels l’ancien député Kalil Haïdara, figure respectée du paysage politique national. Son meurtre a bouleversé l’opinion publique et relancé le débat sur l’incapacité de l’État à protéger ses citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>L’Etat sur la défensive, la seule arme suffit-elle ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Face à cette montée spectaculaire des attaques, les autorités tentent de riposter. Des moyens militaires considérables ont été déployés pour traquer les groupes armés. Mais les résultats tardent à se faire sentir. La guérilla, par nature, ne se gagne pas en un jour, et les soldats, malgré un sacrifice immense, peinent à sécuriser l’ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La question qui se pose alors est celle de l’efficacité de la seule réponse militaire. Peut-elle venir à bout d’une guérilla qui se nourrit de la pauvreté, du ressentiment et de l’absence de l’Etat dans certaines zones ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Peut-elle suffire à rétablir la paix dans un pays où les attaques se diversifient et où la population civile dans les bus et autres est désormais en première ligne ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Dialogue inter maliens avait pourtant formulé une recommandation claire : explorer la voie du dialogue avec certains groupes armés pour mettre fin à la spirale de la violence. Cette orientation, approuvée par une large majorité des participants au Dialogue, demeure jusqu’ici lettre morte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pourtant, les autorités de transition n’ont cessé d’affirmer que toutes les décisions issues dudit Dialogue étaient contraignantes pour l’Etat. Pourquoi alors cette recommandation clé tarde-t-elle à être appliquée, surtout au moment où les civils sans armes, ni formation en partance ou en provenance de la capitale deviennent les principales cibles de la terreur ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Jamais, dans l’histoire récente du Mali, les citoyens n’avaient ressenti une telle peur et une telle insécurité. Face à des groupes armés plus audacieux que jamais, il est urgent pour l’Etat de repenser sa stratégie globale : renforcer les moyens militaires certes, mais aussi ouvrir des canaux de négociation, explorer les solutions politiques et sociales, et s’appuyer sur les initiatives communautaires pour isoler les terroristes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Car une chose est certaine : les armes seules ne ramèneront pas la paix. Sans une approche globale qui combine fermeté, dialogue et réconciliation, le pays risque de s’enfoncer davantage dans une crise sécuritaire dont il peine déjà à se relever.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Hamidou B. Touré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IKAM – Ségou : Rentrée de la 3e promotion du programme Master</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ikam-segou-rentree-de-la-3e-promotion-du-programme-master-3109997.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/ikam-segou-rentree-de-la-3e-promotion-du-programme-master-3109997.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Institut Kôrè des Arts et Métiers (IKAM) a donné, au Centre culturel Kôrè de Ségou, le coup d’envoi de la 3ᵉ promotion de son programme de Master avec une conférence inaugurale placée sous le thème : « Economie créative et propriété industrielle ». Cette rencontre, à la croisée de la culture et du droit, a permis d’explorer les enjeux de la protection des œuvres artistiques dans un monde en pleine mutation technologique. ]]></description>
<enclosure url="" length="92042" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 22:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dès l’ouverture, Salia Mallé, chef de cabinet du département en charge de la culture, a posé le décor en rappelant l’importance du code Maaya, un ensemble de valeurs culturelles qui fondent la dignité, les droits et la solidarité communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">« C’est en se basant sur le code Maaya qu’on peut défendre ses droits », a-t-il affirmé, insistant sur l’urgence d’inculquer cette approche aux futurs acteurs culturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Il a souligné que les formations proposées par l’institut ne se limitent pas à l’acquisition de compétences techniques : elles visent aussi à donner aux étudiants les moyens de protéger leurs intérêts et ceux de leurs proches dans un secteur souvent peu structuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour lui, la situation du secteur musical illustre bien l’importance de cette approche : « Tant qu’il ne sera pas correctement réglementé, il continuera de générer des pertes économiques considérables. Il est temps d’ouvrir le débat et de poser des actes concrets pour la protection des artistes », a-t-il plaidé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La question de l’identité culturelle a également été au cœur des interventions. Mamadou Ndiaye, membre du panel, a tenu à rappeler que la culture reste le socle sur lequel toute création doit s’appuyer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">« Chaque homme, s’il n’a pas un soubassement culturel, n’existe pas », a-t-il lancé, appelant les jeunes créateurs à ne jamais dissocier innovation et tradition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Abordant les défis liés aux avancées technologiques, il a souligné que l’intelligence artificielle bouleverse profondément les modèles économiques dans le domaine de la création. La protection des œuvres, selon lui, doit désormais être repensée pour répondre à ces nouvelles réalités : « Nos biens immatériels sont exploités à 90 % par d’autres. C’est cela, aujourd’hui, le véritable combat », a-t-il averti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Des perspectives</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La conférence s’est enrichie d’un panel animé par Abdoulaye Konaté et Mamadou Ndiaye, qui ont passé en revue les défis, enjeux et perspectives des industries créatives au Mali et en Afrique. Ils ont insisté sur la nécessité d’adopter des mécanismes juridiques et institutionnels capables de protéger et de valoriser la production artistique locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Abdoulaye Konaté a notamment illustré ses propos à travers plusieurs cas pratiques relatifs aux droits d’auteur, mettant en lumière les lacunes à combler pour assurer une protection efficace des créateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En réunissant experts, enseignants et étudiants, cette conférence inaugurale a confirmé la vocation de l’IKAM : former une génération de professionnels capables de s’imposer dans l’économie créative mondiale, tout en maîtrisant les outils juridiques nécessaires à la défense de leurs œuvres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans un contexte où les frontières entre culture, innovation et économie s’effacent, le pari de l’institut est clair : faire des créateurs d’aujourd’hui les acteurs souverains de leur destin artistique et industriel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Yaye Astan Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La diaspora malienne et sa contribution au développement économique au cours de la dernière décennie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-la-diaspora-malienne-et-sa-contribution-au-developpement-economique-au-cours-de-la-derniere-decennie-3109995.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/mali-la-diaspora-malienne-et-sa-contribution-au-developpement-economique-au-cours-de-la-derniere-decennie-3109995.html</guid>
<description><![CDATA[ Au cours des dix dernières années, la diaspora malienne s’est affirmée comme un acteur incontournable du développement économique national. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6880ec810c6a5.jpg" length="79060" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 22:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">À travers les transferts de fonds, les investissements productifs, la mobilisation des compétences et le renforcement des relations internationales, elle contribue de manière significative à la croissance du pays et à l’amélioration des conditions de vie des populations. Cet article analyse les différentes dimensions de cette contribution, tout en mettant en lumière les défis persistants et les perspectives d’une meilleure intégration de la diaspora dans les stratégies de développement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La migration internationale constitue un phénomène structurel dans l’histoire socio-économique du Mali. Depuis plusieurs décennies, une part importante de la population malienne vit à l’étranger, principalement en Europe, en Afrique de l’Ouest, en Amérique du Nord et au Moyen-Orient. Cette diaspora, estimée à plus de quatre millions de personnes selon les données du ministère des Maliens de l’extérieur, entretient des liens étroits avec le pays d’origine, notamment à travers des transferts financiers, des investissements économiques et des initiatives communautaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Durant la période 2015-2025, le rôle de cette diaspora dans le développement national s’est considérablement accru, faisant d’elle un pilier stratégique dans un contexte économique marqué par la faiblesse des investissements publics, la dépendance à l’aide internationale et les défis sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Les transferts de fonds : un soutien macroéconomique majeur</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’une des contributions les plus visibles de la diaspora malienne à l’économie nationale réside dans les transferts de fonds. Selon les rapports de la Banque mondiale, les envois d’argent des Maliens de l’extérieur vers leur pays d’origine se situent en moyenne entre 800 millions et 1 milliard de dollars par an au cours de la dernière décennie. Ces transferts représentent entre 6 % et 8 % du produit intérieur brut (PIB) du Mali, dépassant souvent le volume de l’aide publique au développement reçue par l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ces fonds jouent un rôle crucial dans la réduction de la pauvreté, le financement des dépenses de base (éducation, santé, logement) et la stimulation de la consommation intérieure. Ils participent également à la résilience des ménages face aux crises économiques ou climatiques. Toutefois, la majorité de ces transferts demeurent orientés vers la consommation immédiate plutôt que vers l’investissement productif, ce qui limite leur impact structurel sur l’économie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>-L’investissement productif et l’entrepreneuriat</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au-delà des transferts individuels, la diaspora malienne s’engage de plus en plus dans l’investissement productif. Des initiatives collectives ont vu le jour dans divers secteurs, notamment l’agriculture, l’énergie, le commerce, les services et les nouvelles technologies. Des dispositifs étatiques tels que le Fonds d’Appui aux Investissements des Maliens de l’Extérieur (FAIME) ont été mis en place pour canaliser ces flux vers des projets générateurs de revenus et d’emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette dynamique contribue à la diversification de l’économie et à la création de PME, tout en favorisant l’émergence d’un tissu entrepreneurial local. Néanmoins, l’environnement des affaires reste marqué par des contraintes structurelles (bureaucratie, accès limité au financement, insécurité juridique) qui freinent parfois l’engagement des investisseurs de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">-Le transfert de compétences et de savoir-faire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La diaspora malienne ne se limite pas à une contribution financière ; elle joue également un rôle déterminant dans le transfert de connaissances et de compétences. Des cadres, chercheurs, ingénieurs et entrepreneurs installés à l’étranger participent à des programmes de formation, de mentorat et d’appui technique dans des secteurs clés tels que la santé, l’éducation, l’administration publique et les technologies de l’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce transfert de savoir-faire favorise le renforcement des capacités locales et l’innovation. Il contribue également à moderniser certains secteurs économiques et à renforcer la compétitivité du pays. Cependant, l’absence d’un cadre institutionnel efficace pour la mobilisation et la valorisation de ces compétences constitue un frein à leur pleine exploitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>-La diaspora comme acteur diplomatique et culturel</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Outre son rôle économique direct, la diaspora malienne participe activement au rayonnement du pays sur la scène internationale. Elle contribue à renforcer les relations économiques, culturelles et politiques entre le Mali et les pays d’accueil, tout en jouant un rôle de plaidoyer pour les intérêts nationaux. Cette dimension diplomatique renforce l’attractivité du pays pour les investissements étrangers et ouvre de nouvelles opportunités de coopération internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>-Défis et perspectives</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Malgré son rôle central, la contribution de la diaspora malienne demeure sous-exploitée. Plusieurs obstacles freinent encore son potentiel, notamment : l’absence d’une politique nationale cohérente et inclusive en matière de mobilisation de la diaspora ; les lourdeurs administratives et les obstacles bureaucratiques ; l’insécurité politique et juridique, mais surtout sécuritaire qui décourage l’investissement ; la faiblesse des infrastructures financières et logistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour surmonter ces défis, il est nécessaire de mettre en œuvre une stratégie nationale de la diaspora intégrant des incitations fiscales, un guichet unique pour l’investissement, des partenariats publics-privés et une meilleure représentation des Maliens de l’extérieur dans les instances décisionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au cours des dix dernières années, la diaspora malienne s’est affirmée comme un acteur stratégique du développement économique du pays. Ses transferts de fonds soutiennent l’économie nationale, ses investissements participent à la création de richesses, son expertise renforce les capacités locales, et son influence diplomatique ouvre de nouvelles perspectives. Toutefois, pour maximiser cet impact, il est impératif de mettre en place des politiques publiques adaptées et de créer un environnement propice à une implication plus structurée et durable de la diaspora dans le développement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><strong><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">B. S.<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Doctorant en science politique<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chinois EMPTECH s’adjuge le marché du passeport malien : Souveraineté numérique en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-chinois-emptech-sadjuge-le-marche-du-passeport-malien-souverainete-numerique-en-question-3109522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/le-chinois-emptech-sadjuge-le-marche-du-passeport-malien-souverainete-numerique-en-question-3109522.html</guid>
<description><![CDATA[ Après avoir remporté le marché de la production des passeports biométriques au Burkina Faso, la société chinoise Emptech vient de décrocher celui du Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201601/passeport.png" length="417843" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 11:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une victoire commerciale qui, au-delà de l’aspect technique, soulève de vifs débats sur la souveraineté numérique et la gestion des données sensibles des citoyens africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Emptech, spécialisée dans les technologies d’identification, consolide ainsi sa présence en Afrique de l’Ouest. L’entreprise est désormais en charge de la conception et du déploiement du système de délivrance des passeports maliens, un document hautement stratégique tant pour les mobilités individuelles que pour la sécurité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais si l’accord est salué pour sa promesse de moderniser et sécuriser les documents de voyage maliens, il n’est pas exempt de controverses. Plusieurs experts s’inquiètent de voir un pan aussi crucial de la souveraineté nationale confié à une société étrangère. « Les données biométriques, ce sont des mines d’or numériques. Les confier à une entreprise extérieure, c’est exposer notre intimité souveraine », alerte un spécialiste en cybersécurité basé à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des préoccupations : la gestion des données à caractères personnels et la dépendance numérique. Dans un contexte où les pays africains cherchent à renforcer leur autonomie technologique, le recours massif à des prestataires étrangers interroge sur la capacité réelle des États à protéger les informations sensibles de leurs citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, qui fait face à de multiples défis sécuritaires et institutionnels, voit dans ce partenariat un moyen rapide de moderniser son administration et de répondre aux besoins urgents en matière de documents officiels. Mais pour nombre d’observateurs, cette solution « clé en main » risque de se transformer en dépendance structurelle, freinant toute ambition de bâtir une véritable industrie numérique nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question reste donc entière : faut-il sacrifier une part de souveraineté au profit de l’efficacité immédiate, ou investir dans le développement local pour garantir un contrôle total sur ses propres données ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B. Sangaré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Table ronde sur le 65e anniversaire de l’indépendance du Mali : Quand l’AES veut s’inspirer du Président Modibo Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-traditions/table-ronde-sur-le-65e-anniversaire-de-lindependance-du-mali-quand-laes-veut-sinspirer-du-president-modibo-keita-3109520.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/histoire-traditions/table-ronde-sur-le-65e-anniversaire-de-lindependance-du-mali-quand-laes-veut-sinspirer-du-president-modibo-keita-3109520.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68cfb3295143c.jpg" length="77375" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 11:46:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence-débat autour des idéaux du Président Modibo Keita vise à pérenniser la mémoire des luttes héroïques d'hier menées par les peuples africains pour leur libération et l’unité africaine, sous la conduite de leurs leaders historiques, en lien avec l’histoire contemporaine de la Confédération des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 18 septembre 2025, le Mémorial Modibo Kéita a accueilli une table ronde à l’occasion du 65e anniversaire de l’indépendance du Mali. Organisé par le Mémorial Modibo Keita et tenu dans le bâtiment portant le nom du père fondateur, l’événement avait pour thème principal :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les idéaux de Modibo Kéita dans la construction de l’unité nationale africaine : quels enjeux pour la consolidation de l’AES ? ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s’est ouverte par l’exécution de l’hymne national par les Pionniers, rappelant la ferveur patriotique des années 1960. L’événement rentre dans le cadre de l’« Année de la culture » décrétée par le chef de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre en charge de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Culture, Mamou Daffé, a dressé un portrait élogieux du Président Modibo Kéita, qualifié d’« artisan de l’OUA, médiateur entre nations et visionnaire d’une Afrique unie ». Il a également souligné les liens entre l’esprit souverainiste de l’ancien président du Mali et les initiatives actuelles, notamment la création de l’Alliance des Etats du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soixante-cinq ans après la Fédération du Mali, le rêve fédéral de Modibo Kéita trouve aujourd’hui un écho dans la Confédération de l’AES, a souligné le ministre Daffé. Au-delà des impératifs sécuritaires, cette initiative s’inscrit dans une quête renouvelée d’unité et de souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Enseignement supérieur, Pr Boureima Kanssaye, a insisté sur la nécessité de revisiter l’histoire pour « comprendre le présent et construire l’avenir ». Selon lui, l’idéal du président Kéita repose sur une ouverture panafricaine et une coopération dépassant les frontières du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le directeur du mémorial Modibo Keita, Moussa Traoré, Modibo Kéita reste une figure centrale de l’histoire du Mali et du continent. Il dira que son héritage continue d’inspirer les générations actuelles et futures, les invitant à poursuivre l’œuvre d’unité, de souveraineté et de solidarité qu’il avait initiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première étape a été suivie de débats sur la vie de Modibo. Les échanges avec les conférenciers très connus d’ailleurs ont largement porté sur la « comparaison » entre la Fédération du Mali et la Confédération AES. Dans les deux cas, il s’agit de dépasser les frontières héritées de la colonisation pour renforcer la solidarité et la capacité d’action collective. Toutefois, les contextes diffèrent : la Fédération du Mali reposait sur l’enthousiasme idéologique des indépendances, tandis que l’AES se construit dans un cadre pragmatique, axé sur les enjeux sécuritaires et diplomatiques contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les débats ont mis en lumière la pertinence de son message pour la construction d’une Afrique solidaire, tout en insistant sur l’adaptation nécessaire de cet héritage aux réalités contemporaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soixante-cinq ans après l’indépendance, les chefs d’Etat du Mali, du Burkina Faso et du Niger respectivement Assimi Goita, Ibrahim Traoré et Tchani, s’inspirent de cet héritage pour structurer la Confédération, mais il est important de noter que la consistance politique et idéologique de la Fédération à l’époque de Modibo Kéita diffère fondamentalement de celle de la Confédération actuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupures d’électricité à Bamako :  Retour à la case de départ : EDM pointée du doigt, mais l’Etat est le vrai responsable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupures-delectricite-a-bamako-retour-a-la-case-de-depart-edm-pointee-du-doigt-mais-letat-est-le-vrai-responsable-3109518.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/coupures-delectricite-a-bamako-retour-a-la-case-de-depart-edm-pointee-du-doigt-mais-letat-est-le-vrai-responsable-3109518.html</guid>
<description><![CDATA[ A Bamako, vivre sans électricité est devenu une habitude forcée. Dans la capitale, les ménages n’ont souvent droit qu’à huit heures de courant par jour, parfois moins. Le reste du temps, c’est l’obscurité, l’arrêt brutal des activités et l’asphyxie économique. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6874e343df4f9.jpg" length="63583" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 11:42:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais derrière les délestages à répétition, ce n’est pas seulement Energie du Mali (EDM-SA) qui doit être mise en cause : c’est l’Etat malien lui-même puisque le Premier ministre avait promis 18 heures aux maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">EDM-SA n’est que le miroir d’une mauvaise gouvernance chronique. L’Etat, actionnaire majoritaire d’EDM, ne peut pas se cacher derrière l’entreprise. C’est lui qui nomme ses dirigeants, décide des orientations stratégiques et gère les contrats énergétiques. Or, ce que les populations constatent, c’est un système miné par les retards d’investissements, et le manque total de vision énergétique. Résultat : le pays reste dépendant de centrales vieillissantes, de carburant importé et d’une gestion opaque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pire encore, l’Etat laisse prospérer un mépris institutionnalisé. Aucune communication, aucune transparence, aucune politique claire pour expliquer aux Maliens pourquoi ils sont plongés dans le noir depuis quelques jours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A force de délestages et de silence, les Maliens comprennent de plus en plus que la crise de l’électricité n’est pas qu’un problème technique : c’est le symptôme d’un système où l’Etat ne remplit pas à hauteur de souhait sa mission de service public. Et tant que cette responsabilité ne sera pas assumée au plus haut niveau, aucune réforme ne pourra sortir le pays des ténèbres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamidou B. Touré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;France : Une escalade diplomatique aux conséquences incertaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/mali-france-une-escalade-diplomatique-aux-consequences-incertaines-3109517.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/diplomatie/mali-france-une-escalade-diplomatique-aux-consequences-incertaines-3109517.html</guid>
<description><![CDATA[ Au-delà des joutes protocolaires et des communiqués de Paris et Bamako, la confrontation diplomatique a une victime invisible mais bien réelle : les populations. L’orgueil politique est passé par là. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68cff23dd0cce.jpg" length="107732" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 11:39:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tension diplomatique entre le Mali et la France franchit un nouveau cap. Après l’arrestation à Bamako, en août 2025, d’un agent diplomatique français, Paris a riposté en suspendant sa coopération antiterroriste avec Bamako et en expulsant deux diplomates maliens. Ces derniers, membres de l’ambassade et du consulat du Mali en France, ont été déclarés persona non grata et sommés de quitter le territoire français avant samedi dernier, selon une source diplomatique citée par l’AFP. La France dit suspendre sa coopération antiterroriste avec le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons également appris qu’en réplique, Bamako a expulsé cinq diplomates français de l’Ambassade de France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut dire que cette escalade vient confirmer la dégradation continue des relations entre les deux pays, autrefois partenaires historiques, désormais enfermés dans une spirale de défiance et de représailles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des joutes protocolaires et des communiqués, cette confrontation diplomatique a une victime invisible mais bien réelle : les populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière ces passes d’armes diplomatiques, ce sont les populations qui risquent de payer le prix fort. A chaque mesure de rétorsion, ce sont les citoyens ordinaires qui payent la facture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des milliers de Maliens vivent en France, tout comme une importante communauté française réside au Mali. Chaque mesure d’expulsion, chaque suspension de coopération, fragilise davantage leur quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les Maliens de France, déjà confrontés à des difficultés administratives, la détérioration des relations bilatérales pourrait compliquer les démarches de régularisation, l’accès à certains services, ou encore aggraver les discriminations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté malien, les Français installés à Bamako et dans d’autres grandes villes voient peser sur eux un climat de suspicion croissante, alimenté par les tensions politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Jusqu’où ira l’escalade ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rupture est-elle inévitable ? L’histoire récente des relations Mali-France laisse craindre une spirale difficile à enrayer. Paris et Bamako semblent s’enfermer dans une logique de fermeté, au risque de tourner le dos à toute perspective de dialogue. Or, les conséquences d’une rupture totale dépasseraient le cadre diplomatique : elles toucheraient directement à la coopération économique, éducative et culturelle, autant de domaines vitaux pour les populations des deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les gouvernements parlent de « souveraineté » d’un côté et de « fermeté » de l’autre. Mais derrière ces mots solennels, une réalité crue s’impose : la diplomatie se transforme en un champ de bataille où les peuples sont utilisés comme boucliers ou comme leviers de pression.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Paris et Bamako préfèrent jouer la carte du bras de fer plutôt que celle de la responsabilité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fond, ce n’est pas la sécurité des populations qui guide ces choix, mais la volonté d’affirmer une autorité, de sauver la face et d’envoyer des signaux d’intransigeance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En vérité, ce duel n’aura pas de vainqueur. Ni Paris ni Bamako ne sortiront renforcés de cette spirale. Les seuls perdants seront les citoyens qui travaillent, étudient, voyagent, aiment et vivent entre les deux rives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question reste entière : jusqu’où cette escalade diplomatique peut-elle nous mener ? Et surtout, qui en sortira réellement perdant : les gouvernements qui s’affrontent ou les peuples qui subissent ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clair, cette querelle de chancelleries illustre une vérité brutale : quand les diplomates se disputent, ce sont toujours les peuples qui embatissent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Doctorant en science politique)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du projet MVM&#45; spéciales vacances culture : Et si les Maliens devenaient les premiers touristes de leur propre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-du-projet-mvm-speciales-vacances-culture-et-si-les-maliens-devenaient-les-premiers-touristes-de-leur-propre-pays-3109516.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-du-projet-mvm-speciales-vacances-culture-et-si-les-maliens-devenaient-les-premiers-touristes-de-leur-propre-pays-3109516.html</guid>
<description><![CDATA[ Et  si les Maliens devenaient les premiers touristes de leur propre pays ? Tel est le pari du projet « Les Maliens Visitent le Mali - Spéciales Vacances Culture », lancé le 19 septembre 2025 à Bamako. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68d2860a8509e.jpg" length="72165" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 11:37:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portée par le ministère en charge de la Culture, cette initiative entend relancer le tourisme interne en incitant les citoyens à redécouvrir les sites historiques, la richesse culturelle et la diversité des régions du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère en charge de la Culture, Mamou Daffé a procédé au lancement officiel du projet « Les Maliens Visitent le Mali - Spéciales Vacances Culture » lors d’une cérémonie tenue<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans un Hôtel de Bamako. La rencontre s’est déroulée en présence de plusieurs responsables institutionnels, d’acteurs du secteur touristique et de partenaires culturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet « Les Maliens Visitent le Mali » (MVM) ambitionne de stimuler le tourisme local en incitant les citoyens à redécouvrir les richesses culturelles et historiques de leur pays. Dans un contexte où le secteur touristique souffre des conséquences sécuritaires et économiques, cette initiative se veut un instrument de relance et de valorisation du patrimoine national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concrètement, le dispositif prévoit des facilités accordées aux fonctionnaires de l’ensemble des départements ministériels afin de les encourager à prendre des congés et à voyager à travers les différentes régions. Objectif : favoriser une meilleure connaissance du Mali profond, de sa diversité culturelle et de ses sites touristiques emblématiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En valorisant le tourisme interne, le projet entend également renforcer le sentiment d’appartenance nationale et stimuler les économies locales par l’afflux de visiteurs. « Il est temps que les Maliens soient les premiers touristes de leur pays », a rappelé le ministre Mamou Daffé, soulignant l’importance d’un tourisme participatif et responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette initiative, chaque Malien est invité à explorer les multiples facettes du pays : mosquées classées, sites historiques, paysages naturels, traditions vivantes et hospitalité des communautés. L’ambition affichée est claire : faire du Mali une destination de choix pour les Maliens eux-mêmes, avant de l’ouvrir et de la promouvoir davantage à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Correspondance particulière)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apres 65 ans d’indépendance du Mali : Un Mali Den Kura est&#45;il possible ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/apres-65-ans-dindependance-du-mali-un-mali-den-kura-est-il-possible-3109515.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/apres-65-ans-dindependance-du-mali-un-mali-den-kura-est-il-possible-3109515.html</guid>
<description><![CDATA[ Après 65 ans d’indépendance, une question fondamentale s’impose : le Malien nouveau est-il possible ? Peut-on réellement bâtir ce fameux « Mali den kura » que les discours exaltent, mais que la réalité contredit chaque jour ? ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68d069c012a82.jpg" length="60211" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 11:33:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis des années, le slogan « Mali Den Kura » résonne dans les discours politiques et les conversations populaires comme une promesse de renaissance nationale. Mais il faut le dire sans détour : il n’y aura jamais de Mali nouveau sans un changement radical de mentalité, et cela à tous les niveaux de la société, du simple citoyen au sommet de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un pays ne se reconstruit pas par des slogans ni par des effets d’annonce, mais par une transformation profonde des comportements, de la gouvernance et du rapport des dirigeants à leurs responsabilités. Comment parler de Mali nouveau si la corruption demeure un sport national ? Comment espérer un lendemain meilleur si le citoyen lui-même refuse de rompre avec les pratiques de complaisance, de favoritisme et d’indiscipline ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali den kura exige avant tout un leadership exemplaire. Si ceux qui tiennent les rênes de la République ne donnent pas l’exemple par la transparence, la probité et le respect de la parole donnée, aucune réforme ne pourra changer la trajectoire du pays. Car la mentalité du sommet rejaillit toujours sur la base. Quand l’intérêt clanique prime sur l’intérêt général, pourquoi attendre du peuple qu’il fasse autrement ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le changement ne doit pas être attendu uniquement d’en haut. Le peuple malien doit aussi se regarder en face.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali « Den Kura » ne sera pas un héritage qu’on recevra gratuitement : ce sera une conquête. Une conquête qui demande un courage politique au sommet et une révolution morale à la base. Sans cette rupture collective avec les vieilles habitudes, ce slogan restera une coquille vide. Le Mali n’a pas besoin seulement d’institutions nouvelles, mais d’hommes et de femmes nouveaux dans leur façon de penser, d’agir et de servir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youssouf<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sangaré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Enseignant chercheur à la FAST)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : Communication de guerre : ne pas ajouter l’insulte à la dérobade</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-communication-de-guerre-ne-pas-ajouter-linsulte-a-la-derobade-3109279.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/tribune-communication-de-guerre-ne-pas-ajouter-linsulte-a-la-derobade-3109279.html</guid>
<description><![CDATA[ La propagande ne meurt jamais. Mais aujourd’hui, elle a changé de forme, et ses limites sont de plus en plus visibles à l’ère de l’hyper connectivité. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_686c24611c1fe.jpg" length="52156" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrefois toute-puissante lorsqu’un Etat contrôlait ses canaux d’information, elle devient contre-productive dès lors que la vérité peut émerger de multiples sources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vouloir nier l’évidence observable par tous, c’est prendre le risque de perdre à la fois la bataille de l’image et celle de la confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du monopole à l’éclatement de l’information<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jusqu’à la fin du XXe siècle, la propagande d'État prospérait sur un terreau favorable : un espace médiatique verrouillé, des médias publics au service du pouvoir, et une opinion publique largement dépendante de sources uniques. Le Troisième Reich, sous l’orchestration de Joseph Goebbels, en est un exemple tragique : jusqu’aux derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, une large partie des Allemands croyait encore en une victoire imminente. La maîtrise absolue de l’information permettait alors d’ignorer la réalité du front et d’entretenir l’illusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, la guerre du Vietnam a montré les premières fissures de ce modèle. Face à la multiplication des médias indépendants et au poids croissant de la liberté d’expression, les Etats-Unis ont été confrontés à une opinion publique de mieux en mieux informée — et donc de plus en plus critique. Les images et témoignages des exactions sur le terrain, relayés sans filtre, ont contribué à délégitimer le conflit et à précipiter le désengagement américain. Le mythe de l’État maître de la narration s’est alors effondré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’irréversible désordre informationnel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’avènement d’Internet et des réseaux sociaux, la maîtrise de l’information n’appartient plus à personne — et surtout plus aux seuls États. Tout soldat peut devenir cameraman ; tout civil, journaliste ; tout internaute, relais. Cette horizontalité de l’information transforme la communication de guerre en un champ de mines permanent. L’État n’a plus le monopole du récit. Il doit désormais rivaliser avec une infinité de sources — parfois authentiques, parfois manipulées, mais toujours disponibles, immédiates, et virales.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, tenter de nier une réalité visible sur les réseaux — par exemple des vidéos diffusées par l’ennemi — devient non seulement inutile, mais néfaste. Cela ne fait que saper la crédibilité de la parole publique. Si l’État ment ou minimise de façon flagrante, l’opinion se tourne vers d’autres sources… quitte à croire l’ennemi. Par défaut de confiance, ce dernier gagne alors un avantage stratégique : celui de la présomption de véracité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la dénégation à la stratégie de vérité relative<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plutôt que de s’enfermer dans une posture de dénégation ou de silence, les gouvernements doivent adopter une stratégie de mise en perspective informationnelle. Cela ne signifie pas révéler tous les détails, ni tout dire en temps réel, mais plutôt s’inscrire dans une dynamique de transparence contrôlée. Il ne s’agit plus de nier, mais d’expliquer, de relativiser, de contextualiser. Mieux vaut reconnaître une difficulté, en montrant qu’elle s’inscrit dans une séquence maîtrisée, que de la cacher… et la voir exposée ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, aucune stratégie de communication, aussi habile soit-elle, ne tiendra longtemps sans réalité tangible. La crédibilité se nourrit de résultats. On ne peut pas maquiller indéfiniment une guerre perdue, ni habiller une série de défaites en victoires symboliques. La meilleure communication restera toujours celle qui s’appuie sur des succès concrets, des victoires assumées, ou à défaut, sur une capacité d’adaptation et de remise en question stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prix de la confiance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a un temps pour tout : un temps pour convaincre, un temps pour reconnaître, et parfois un temps pour reconstruire. Si la guerre se perd sur le terrain, il faut au moins sauver la paix avec l’opinion publique, sans quoi l’État perd sur tous les fronts. Mieux vaut un changement de cap lucide qu’une fuite en avant dans le mensonge. Car lorsque la parole publique ne vaut plus rien, l’État n’a plus d’outil pour gouverner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En résumé : M’entendre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>Nier l’évidence ne fonctionne plus à l’ère numérique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>La stratégie doit passer de la dénégation à la mise en perspective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>Une communication crédible repose sur des résultats réels, pas des récits fictifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>La vérité n’est pas une faiblesse : c’est un levier de confiance et de résilience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9 septembre 2025<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Mahamadou Konaté<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chercheur, analyse Gouvernance et Sécurité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CK-BGCP<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ligue des champions CAF : AS Tempête Mocaf face au Stade Malien, un duel prometteur à Douala</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/ligue-des-champions-caf-as-tempete-mocaf-face-au-stade-malien-un-duel-prometteur-a-douala-3109278.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/ligue-des-champions-caf-as-tempete-mocaf-face-au-stade-malien-un-duel-prometteur-a-douala-3109278.html</guid>
<description><![CDATA[ Le coup d’envoi de la campagne africaine sera donné le 21 septembre prochain au stade de Japoma, à Douala. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6832bb3ca8e10.jpg" length="117521" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’AS Tempête Mocaf de la Centrafrique affrontera le Stade Malien de Bamako dans le cadre du premier tour préliminaire de la Ligue des champions de la CAF. Une rencontre prévue à 14h, qui s’annonce comme un véritable test pour les deux équipes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Habitué des compétitions africaines, le Stade Malien traîne derrière lui une réputation forgée par plusieurs décennies de présence sur la scène continentale. Les Blancs de Bamako, vainqueurs de la Coupe de la CAF en 2009, disposent d’un effectif expérimenté et d’une profondeur de banc capable de faire la différence. Pour beaucoup d’observateurs, le club malien part avec un léger avantage, fort de son vécu, de son organisation et de ses ambitions clairement affichées : franchir au minimum la phase de groupes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En face, l’AS Tempête Mocaf, le plus titré du pays avec 12 succès en championnat national, à égalité avec l’Olympic Real de Bangui n’entend pas jouer les figurants. Championne de Centrafrique, l’équipe de Bangui nourrit l’espoir de bousculer la hiérarchie et de prouver que le football centrafricain peut rivaliser sur la scène africaine. Moins expérimentés, mais portés par l’enthousiasme et l’envie d’écrire une nouvelle page de leur histoire, les Centrafricains miseront sur leur collectif et sur un match disputé sur terrain neutre pour surprendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le Stade Malien part favori sur le papier, rien n’est joué d’avance. La Tempête Mocaf, libérée de toute pression, pourrait exploiter la moindre faille pour faire vaciller l’un des « géants » d’Afrique de l’Ouest. Tout se jouera sur la capacité des Maliens à imposer leur expérience face à l’énergie et la fougue centrafricaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rendez-vous de Douala promet donc un match ouvert, indécis et riche en enseignements. L’enjeu est clair : prendre une option avant le match retour à Bamako, où la tâche s’annonce encore plus ardue pour la Tempête Mocaf.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers :  Sokorodji : Un conducteur de moto&#45;taxi disparaît avec la femme d’un enseignant</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-sokorodji-un-conducteur-de-moto-taxi-disparait-avec-la-femme-dun-enseignant-3109277.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-sokorodji-un-conducteur-de-moto-taxi-disparait-avec-la-femme-dun-enseignant-3109277.html</guid>
<description><![CDATA[ L’histoire fait grand bruit dans le quartier Sokorodji à Bamako. Un enseignant, marié depuis plusieurs années, a vu sa vie basculer à la suite d’une aventure sentimentale inattendue. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821284684280.jpg" length="53610" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:16:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des témoignages recueillis, un conducteur de moto-taxi du quartier a commencé à faire la cour à la femme de l’enseignant. Flattée et séduite par l’insistance du conducteur, la femme a fini par céder et s’est progressivement éloignée de son foyer conjugal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne supportant plus cette situation, l’enseignant a préféré abandonner sa femme, sans pour autant prononcer le divorce officiel. Quelques semaines plus tard, le coup de théâtre : le conducteur de moto-taxi a disparu, emmenant avec lui la femme de l’enseignant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce qu’il considère comme une disparition forcée, l’enseignant s’est résolu à porter plainte auprès de la police. Dans sa déclaration, il accuse le conducteur de « séquestration » et affirme que son épouse a été « enlevée » contre son gré. L’affaire est désormais entre les mains des enquêteurs, qui tentent de démêler ce qui relève du consentement amoureux et ce qui pourrait constituer une infraction pénale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le quartier, entre moqueries, indignation et compassion, chacun commente à sa manière ce fait divers qui illustre à quel point les histoires de cœur peuvent parfois prendre des allures de feuilleton judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bintou Diarra<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11e Forum international des cultures unies à Saint&#45;Pétersbourg : Le Ministre Daffé a représenté le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/11e-forum-international-des-cultures-unies-a-saint-petersbourg-le-ministre-daffe-a-represente-le-mali-3109276-3109276.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/11e-forum-international-des-cultures-unies-a-saint-petersbourg-le-ministre-daffe-a-represente-le-mali-3109276-3109276.html</guid>
<description><![CDATA[ Le XIe Forum International des Cultures Unies s’est tenu du 10 au 13 septembre 2025 à Saint-Pétersbourg, en Russie. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6863b5c44aca9.jpg" length="70060" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre de haut niveau, devenue un rendez-vous incontournable pour les acteurs de la diplomatie culturelle mondiale, a réuni des responsables politiques, des experts, des créateurs et des représentants d’organisations internationales venus des quatre coins du globe. La République du Mali y a été représentée par le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif du Forum a été de promouvoir le dialogue entre les nations à travers la culture, de mettre en valeur la diversité des identités et d’encourager la coopération entre peuples, au-delà des frontières géographiques et idéologiques. Au cours de ces quatre jours, des panels de discussion, des ateliers thématiques, des expositions artistiques et des rencontres bilatérales ont offert une plateforme unique de réflexion et d’échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La République du Mali y a été représentée par le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, qui a pris part aux travaux et a mis en avant l’expérience malienne en matière de valorisation du patrimoine et de dialogue interculturel. La participation du Mali a illustré sa volonté de s’inscrire dans les grandes dynamiques de coopération culturelle internationale et de renforcer son rayonnement sur la scène mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le département de la Culture, Ce thème « Retour à la culture – Nouvelles opportunités » trouve un écho particulier pour nous, car l’année 2025 a été proclamée Année de la Culture au Mali par le Chef de l’État. « Toute la nation est mobilisée pour une renaissance culturelle qui valorise la promotion de notre patrimoine culturel matériel et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>immatériel et dynamise nos industries culturelles et créatives ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son séjour à Saint-Pétersbourg, il est prévu une rencontre bilatérale entre le Ministre Daffé et son homologue russe de la Culture, pour « échanger sur les possibilités de collaborations et de partenariats entre les deux pays sur le plan culturel », rapporte le département de la culture du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut dire qu’au-delà des discours officiels, le Forum a mis en lumière les défis communs auxquels ont été confrontées les nations : la préservation des identités dans un monde globalisé, la place de la jeunesse dans la transmission culturelle et l’importance de la culture comme levier de paix et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum de Saint-Pétersbourg s’est imposé comme un espace stratégique où la culture, bien plus qu’un simple héritage, s’est révélé un outil diplomatique et un pont entre les peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye Astan Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11e Forum international des cultures unies a Saint&#45;Pétersbourg : Le Ministre Daffé a représenté le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/11e-forum-international-des-cultures-unies-a-saint-petersbourg-le-ministre-daffe-a-represente-le-mali-3109275.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/11e-forum-international-des-cultures-unies-a-saint-petersbourg-le-ministre-daffe-a-represente-le-mali-3109275.html</guid>
<description><![CDATA[ Le XIe Forum International des Cultures Unies s’est tenu du 10 au 13 septembre 2025 à Saint-Pétersbourg, en Russie. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6863b5c44aca9.jpg" length="70060" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre de haut niveau, devenue un rendez-vous incontournable pour les acteurs de la diplomatie culturelle mondiale, a réuni des responsables politiques, des experts, des créateurs et des représentants d’organisations internationales venus des quatre coins du globe. La République du Mali y a été représentée par le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif du Forum a été de promouvoir le dialogue entre les nations à travers la culture, de mettre en valeur la diversité des identités et d’encourager la coopération entre peuples, au-delà des frontières géographiques et idéologiques. Au cours de ces quatre jours, des panels de discussion, des ateliers thématiques, des expositions artistiques et des rencontres bilatérales ont offert une plateforme unique de réflexion et d’échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La République du Mali y a été représentée par le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, qui a pris part aux travaux et a mis en avant l’expérience malienne en matière de valorisation du patrimoine et de dialogue interculturel. La participation du Mali a illustré sa volonté de s’inscrire dans les grandes dynamiques de coopération culturelle internationale et de renforcer son rayonnement sur la scène mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le département de la Culture, Ce thème « Retour à la culture – Nouvelles opportunités » trouve un écho particulier pour nous, car l’année 2025 a été proclamée Année de la Culture au Mali par le Chef de l’État. « Toute la nation est mobilisée pour une renaissance culturelle qui valorise la promotion de notre patrimoine culturel matériel et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>immatériel et dynamise nos industries culturelles et créatives ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son séjour à Saint-Pétersbourg, il est prévu une rencontre bilatérale entre le Ministre Daffé et son homologue russe de la Culture, pour « échanger sur les possibilités de collaborations et de partenariats entre les deux pays sur le plan culturel », rapporte le département de la culture du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut dire qu’au-delà des discours officiels, le Forum a mis en lumière les défis communs auxquels ont été confrontées les nations : la préservation des identités dans un monde globalisé, la place de la jeunesse dans la transmission culturelle et l’importance de la culture comme levier de paix et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum de Saint-Pétersbourg s’est imposé comme un espace stratégique où la culture, bien plus qu’un simple héritage, s’est révélé un outil diplomatique et un pont entre les peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye Astan Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIGRH : Suspensions de  salaires d’enseignants : Les noms des enseignants enrôlés figurent sur la liste des 36 151 agents « fictifs »</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/sigrh-suspensions-de-salaires-denseignants-les-noms-des-enseignants-enroles-figurent-sur-la-liste-des-36-151-agents-fictifs-3109274.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/sigrh-suspensions-de-salaires-denseignants-les-noms-des-enseignants-enroles-figurent-sur-la-liste-des-36-151-agents-fictifs-3109274.html</guid>
<description><![CDATA[ Plusieurs enseignants, pourtant dûment enrôlés dans le cadre du Système intégré de gestion des ressources humaines (SIGRH) et détenteurs de leurs récépissés, ont vu leurs noms figurer sur la liste des agents dits « non enrôlés ». ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6838407dc61e9.jpg" length="75982" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une anomalie qui ouvre la voie à la suspension de leurs salaires, plongeant les intéressés dans l’angoisse et la colère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des enseignants membres du Syndicat national des enseignants et fonctionnaires de l’enseignement technique (Synefct), affirme que les noms de plusieurs d’entre eux figurent sur la liste des agents « fictifs » que les autorités ont annoncé. Pour un membre du Synefct que nous avons joint<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Leurs collègues ont suivi la procédure, ils se sont fait enrôler, mais malgré cela, leurs noms apparaissent parmi les absents ». Résultat : ils risquent de se retrouver sans salaire », dénonce notre interlocuteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des syndicats d’enseignants<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rappellent qu’ils avaient demandé la publication de la liste des agents dans différents corps avant toute suspension de rémunération. Une mesure de transparence qui aurait permis aux concernés de signaler à temps les erreurs administratives et d’y remédier. « Malheureusement, cette précaution élémentaire n’a pas été respectée », regrette notre interlocuteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mis en place par le gouvernement malien, le SIGRH avait pour ambition de moderniser et de sécuriser la gestion des ressources humaines de l’Etat. L’objectif affiché est clair : rationaliser l’administration, éliminer les doublons et les agents fictifs, et renforcer la transparence dans la fonction publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais ce qui devait être un instrument d’assainissement est en train de virer au casse-tête. Des enseignants en règle risquent aujourd’hui d’être « injustement sanctionnés ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initialement, les autorités avaient accordé un délai d’un mois pour permettre aux agents de se déclarer. Mais sur instruction des plus hautes autorités de la transition, l’Etat a durci le ton. Depuis ce mois de septembre, les salaires de 36 151 agents jugés « fictifs » seront-ils suspendus ? Et le gouvernement ne compte pas s’arrêter là : des mesures plus radicales sont annoncées, allant jusqu’à la radiation définitive et, pour les cas de fraude ou de détournement avéré, des poursuites judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’attente d’éclaircissements, les enseignants exigent la garantie qu’aucun agent dûment enrôlé ne sera pénalisé. Pour eux, la crédibilité du SIGRH repose avant tout sur l’équité de son application.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Un système de gestion peut être moderne et sécurisé, mais s’il est appliqué de manière injuste, il perd toute légitimité », martèle un responsable syndical.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.S</strong>.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kardjigue Laico Traoré : Le pionnier des grandes rencontres culturelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/kardjigue-laico-traore-le-pionnier-des-grandes-rencontres-culturelles-3109273.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/kardjigue-laico-traore-le-pionnier-des-grandes-rencontres-culturelles-3109273.html</guid>
<description><![CDATA[ Il est de ces hommes qui refusent d’être enfermés dans une seule étiquette. Kardjigué Laïco Traoré est tout à la fois : enseignant, acteur de cinéma, comédien, animateur de radio et de télévision, maître de cérémonie. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68c80f176210d.jpg" length="66786" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un touche-à-tout ? Non. Un touche-à-réussite. Car partout où il s’aventure, il impose son empreinte et honore son métier avec une rare dextérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On lui doit une part de la vitalité artistique malienne. Pionnier des semaines régionales et des biennales artistiques, culturelles et sportives, Kardjigué Laïco Traoré a façonné, dans l’ombre, des espaces d’expression qui ont révélé plusieurs générations de talents. Là où d’autres s’enferment dans un rôle unique, lui préfère la polyvalence comme moteur de création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains de ses proches collaborateurs aimaient rappeler qu’il est « un self made man ». Rien d’arrogant dans cette affirmation : simplement la conscience d’avoir bâti seul sa notoriété. Sans le soutien d’un diplôme prestigieux ni l’ombre d’un parrain politique, il s’est imposé par le travail, la persévérance et le talent brut. Instituteur du premier cycle reconverti, il a su transformer sa pédagogie en arme redoutable pour conquérir la scène et les médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le pouvoir de la parole, le sage en retrait ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si Kardjigué, pardon Tonton Kardjigué captive autant, c’est parce qu’il manie la langue de Molière avec élégance, tout en restant ancré dans la force du bamanankan. Son bilinguisme n’est pas seulement une compétence : c’est un pont entre cultures, un art de toucher à la fois l’élite et le peuple. Dans un Mali où les mots peuvent rassembler autant que diviser, il a choisi d’être une voix de cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais puisque l’âge ne pardonne pas, les petites maladies ont contraint l’un des dinosaures de la culture malienne à « battre en retraite » depuis quelques années. Désormais, le « jeune vieux sage », comme l’appellent affectueusement ses petits-fils, prend le bon air auprès de sa famille, à l’ombre d’un arbre protecteur. Les après-midis, après une sieste bien méritée, Kardjigué s’installe parfois avec des amis et connaissances pour contempler la vie qui s’anime dans cette rue familière, que d’aucuns surnomment désormais : « Kardjigué ka carré » (la rue de Kardjigué).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de l’Année de la Culture, beaucoup espèrent voir ce grand homme revenir sous les projecteurs, non pas pour jouer un rôle ou animer une cérémonie, mais pour transmettre. Le monde des arts et de la culture attend de lui des conférences, des débats, des échanges sur la valeur de l’homme malien, sur « l’étude du Malien » et l’héritage à préserver.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vivement donc que le département de la Culture l’invite en grande pompe, pour célébrer de son vivant l’un des piliers de notre mémoire collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Djibril Founèkè</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Maïga, Ingénieur des politiques publiques &#45; enseignant en sciences sociales : « Le terrorisme n’est pas une opinion ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mohamed-maiga-ingenieur-des-politiques-publiques-enseignant-en-sciences-sociales-le-terrorisme-nest-pas-une-opinion-3109272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/mohamed-maiga-ingenieur-des-politiques-publiques-enseignant-en-sciences-sociales-le-terrorisme-nest-pas-une-opinion-3109272.html</guid>
<description><![CDATA[ Prendre le terrorisme à la légère est une erreur. Penser qu’il ne s’agit que d’une simple confrontation idéologique en est encore plus grave. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68bec2400bf86.jpg" length="47172" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:01:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le terrorisme n’est pas un débat d’idées. Ce n’est pas une opposition politique ni un échange d’arguments. C’est une stratégie froide et calculée de violence, qui vise à semer la peur, à paralyser les sociétés et à saper les fondements mêmes des sociétés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une autre erreur, trop souvent commise, est de relayer (même involontairement) les messages, les revendications ou les vidéos de groupes terroristes. Leur propagande n’est pas anodine : elle est conçue pour manipuler, recruter, terroriser. La diffuser, c’est leur donner une tribune, amplifier leur impact psychologique, et participer malgré soi à leur stratégie de communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit pas de cacher la réalité, mais de la traiter avec responsabilité. Informer ne signifie pas reproduire la voix de ceux qui cherchent à détruire. Donner un écho à leur discours, c’est les laisser dicter le récit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 7 septembre, c’était hier, mes pensées vont particulièrement aux victimes de l’attaque du Bateau Tombouctou survenue en 2023. Un an après, la douleur reste vive, et la mémoire de celles et ceux qui ont péri reste un appel à la vigilance et à la dignité face à la barbarie. À mes parents, qui n’ont pas pu échapper aux terroristes : nous ne vous oublions pas!<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face au terrorisme, nous devons être lucides, fermes et responsables. Cela signifie aussi protéger l’espace public contre l’instrumentalisation de l’information par ceux qui s’en servent comme une arme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne pas voir le danger, c’est déjà lui céder du terrain. Le relayer, c’est parfois l’aider à avancer. Se souvenir, c’est aussi résister.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed MAÏGA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Ingénieur des politiques publiques - Enseignant en Sciences Sociales)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education et justice sociale dans L’AES : Ecoles privées au Mali : des écarts de frais indécents, l’Etat appelé à réagir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-et-justice-sociale-dans-laes-ecoles-privees-au-mali-des-ecarts-de-frais-indecents-letat-appele-a-reagir-3107784-3107784.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/education-et-justice-sociale-dans-laes-ecoles-privees-au-mali-des-ecarts-de-frais-indecents-letat-appele-a-reagir-3107784-3107784.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Niger vient d’adopter un décret plafonnant les frais de scolarité dans les établissements privés, le Mali continue de tolérer des disparités allant de 60 000 à 300 000 F CFA pour le même niveau d’enseignement. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6888a38d27b8f.jpg" length="108878" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 10:43:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une situation dénoncée par de nombreux observateurs, qui interpellent les autorités sur l’urgence de réguler un secteur devenu un terrain de spéculation et d’inégalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement nigérien vient de franchir un pas important dans la régulation du système éducatif privé. Réuni en Conseil des ministres le 18 juillet 2025, il a adopté un décret fixant un cadre strict pour les frais de scolarité dans les établissements et centres de formation privés. L’objectif est clair : mettre fin aux hausses anarchiques et aux disparités tarifaires souvent imposées sans justification ni contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mesure saluée par de nombreux acteurs de l’éducation découle des travaux d’un comité ad hoc, qui a souligné l'urgence de protéger les parents d’élèves contre la spéculation et de garantir un accès équitable à l’éducation, érigée en priorité nationale. Dans un contexte économique difficile, le Niger fait ainsi preuve de volonté politique pour contenir les dérives du secteur privé éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, pays voisin et désormais lié au Niger au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), cette décision devrait inspirer les autorités. Ici, les frais de scolarité dans les écoles privées varient dans des proportions scandaleuses : pour un même niveau d’enseignement disons le premier cycle du fondamental une école facture<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour une années 60 000 F<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>CFA, pendant qu’une autre, dans le même quartier, exige jusqu’à 300 000 F CFA. Une différence difficilement justifiable, malgré les arguments avancés sur la qualité des infrastructures ou l’environnement pédagogique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, toutes les écoles ne se valent pas en termes de commodités. Mais faut-il pour autant que l’accès au savoir devienne un luxe réservé à une élite ? En tant que puissance souveraine assumée, le Mali doit garantir une égalité minimale dans l’accès à l’éducation, surtout lorsque l’on sait que nombre de ces établissements privés bénéficient de dérogations fiscales et échappent à un contrôle rigoureux de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le débat prend une tournure d’autant plus sensible que plusieurs écoles privées sont détenues par des hauts cadres de l’administration, d’anciens inspecteurs ou des proches des différents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pouvoirs qui se sont installés au sommet de l’état. Ce mélange des genres alimente un système où les intérêts privés prennent le pas sur le droit à l’éducation, pourtant garanti par la Constitution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Encadrer les frais de scolarité n’est pas un caprice politique. C’est un devoir de justice sociale. Au moment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>où l’AES appelle à la mutualisation des efforts pour un développement souverain et intégré, le Mali gagnerait à s’inspirer du modèle nigérien. L’école ne peut pas être un bien marchand soumis aux lois du profit. Elle doit rester un bien commun, accessible à tous, et protégé par l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Immatriculation obligatoire des véhicules au Mali : Les porteurs d’uniforme roulent hors&#45;la&#45;loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/immatriculation-obligatoire-des-vehicules-au-mali-les-porteurs-duniforme-roulent-hors-la-loi-3107759.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/immatriculation-obligatoire-des-vehicules-au-mali-les-porteurs-duniforme-roulent-hors-la-loi-3107759.html</guid>
<description><![CDATA[ Il y a environ un an, la ministre des Transports, Madina Sissoko, s’est engagée à rétablir l’ordre sur les routes maliennes. Mais un constat s’impose : une catégorie d’usagers défie ouvertement les règles les porteurs d’uniforme. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_683cce41cabfa.jpg" length="70561" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 01:49:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Véhicules sans plaques, sans papiers, sans contrôle… Une impunité choquante qui sabote l’autorité de l’Etat et fait perdre des millions au Trésor public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans une volonté affirmée de mettre de l’ordre dans le secteur des transports, la ministre a exigé l’immatriculation systématique de tous les véhicules circulant sur le territoire national. Une initiative saluée pour son ambition de restaurer l’autorité de l’Etat et de renforcer la sécurité routière. Mais derrière cette mesure, une réalité embarrassante saute aux yeux : ceux qui devraient montrer l’exemple sont souvent les premiers à s’en affranchir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Sur les routes de Bamako comme dans d’autres grandes villes du pays, les véhicules sans plaque d’immatriculation sont légion. Plus troublant encore, bon nombre sont conduits par des porteurs d’uniforme : policiers, gendarmes, gardes nationaux… Certains n’affichent qu’un vague « CH » suivi d’un numéro de châssis ; d’autres ne portent aucune inscription visible, aucun numéro de série, aucun document apparent. Pas de plaque, pas de carte grise, pas de vignette, encore moins de visite technique ou d’assurance. Une véritable « zone grise » échappant à tout contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cette situation pose un sérieux problème d’exemplarité. Comment un citoyen lambda peut-il être contraint de respecter la loi, si ceux qui sont censés la faire appliquer la transgressent en toute impunité ? Cette dérive, en plus de ternir l’image des forces de sécurité, représente une perte financière colossale pour l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Selon la réglementation malienne, tout véhicule d’occasion mis en circulation doit s’acquitter d’un droit d’enregistrement, communément appelé « frais des affaires économiques », d’un montant d’environ 260 000 F CFA pour un véhicule de dix ans, soit l’âge moyen des voitures importées d’Europe. Or, très peu de porteurs d’uniforme achètent des véhicules neufs. Si 100 véhicules d’occasion échappent à cette redevance, c’est 26 millions de F CFA qui s’envolent. Multipliez ce chiffre par 1 000 véhicules, et la perte grimpe à 26 milliards. Un gouffre, dans un pays où chaque franc compte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Autre question : pourquoi certaines catégories de citoyens bénéficient-elles d’un régime d’exception ? Le laxisme de certains agents des douanes, combiné à l’arrogance de certains porteurs d’uniforme, alimente une culture d’impunité qui fragilise dangereusement l’État de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Malgré ses injonctions, la ministre des Transports semble pour l’heure impuissante face à l’indiscipline de ces « garants de l’ordre ». Pourtant, des solutions existent : renforcer les contrôles, y compris sur les véhicules des forces de sécurité ; favoriser la coopération entre les ministères de la Défense, de la Sécurité, des Transports et des Finances ; et surtout, faire preuve de volonté politique pour mettre fin aux passe-droits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Car au fond, l’enjeu dépasse le cadre administratif. Il s’agit de restaurer la confiance des citoyens dans les institutions. Tant que la loi ne s’appliquera pas à tous de manière équitable, l’autorité de l’Etat restera bancale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Il revient donc au gouvernement, à travers le ministère des Transports, de frapper fort<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>y compris dans les rangs de ceux qui portent l’uniforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">En matière de civisme routier, comme ailleurs, l’exemplarité ne doit jamais être une option. Elle est un impératif. Une exigence. Un devoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Sans elle, c’est l’ensemble du système qui bascule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Hamidou B. Touré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / routes interurbaines a l’agonie : Où est donc passé le ministre Madina Sissoko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mali-routes-interurbaines-a-lagonie-ou-est-donc-passe-le-ministre-madina-sissoko-3107755.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/mali-routes-interurbaines-a-lagonie-ou-est-donc-passe-le-ministre-madina-sissoko-3107755.html</guid>
<description><![CDATA[ Kayes-Bamako, Kayes-Yélimané, Kita-Kénieba, San-Mopti, Mopti-Gao… Des axes vitaux devenus des pièges mortels. Et, si le ministère des Transports regardait ailleurs ? ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6874dd725e031.jpg" length="72649" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 01:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">« Circuler, c’est souffrir », Cette maxime résume bien l’état des routes interurbaines au Mali. De l’Ouest à l’Est, du Centre au Nord, les grands axes routiers sont en ruine. Nids-de-poule béants, tronçons totalement effondrés, goudrons inexistants ou rongés par les intempéries, camions et remorques en panne, embouteillages au beau milieu du désert… Le calvaire est sans fin pour les usagers. Et, l’on est tenté de croire que le Mali n’a plus de Ministère<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des Transports.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La route de Kayes-Bamako : 612 kilomètres d’enfer. Sur cet axe censé relier la capitale à la première région, la route se transforme par endroits en piste de rallye. Les chauffeurs de car n’en peuvent plus : « Il faut des jours pour faire Bamako-Kayes, quand tout va bien. Et encore, au prix de multiples crevaisons et des cas d’accident ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Kayes-Yélimané : Un voyage au bout du désespoir<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ce tronçon secondaire mais essentiel est un gouffre à camions et à carcasses. Il isole davantage la zone frontalière avec la Mauritanie. A chaque hivernage, la route disparaît sous la boue. Le transport des marchandises y devient une opération de sauvetage, non de logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">San-Mopti : Une route qui s’efface<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Autrefois fluide, l’axe San-Mopti est désormais un chantier à ciel ouvert... sans chantier. Les véhicules s’y croisent difficilement, les taxis-brousse y perdent amortisseurs et essieux, et les populations locales se retrouvent coupées du centre du pays. Les marchés s’en trouvent perturbés, les prix augmentent, et les déplacements pour raisons sanitaires ou administratives deviennent périlleux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mopti-Gao : Ligne de fracture nationale<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans cette région déjà en proie à l’insécurité, les routes en ruine sont la double peine des populations. En plus du climat sécuritaire tendu, les longues heures de trajet imposées par l’état lamentable de la route rendent tout effort de développement quasi impossible. Gao, ville stratégique, reste enclavée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Route Kita Kénieba : La référence, devenue un trajet à haut risque<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A l’instar des autres routes, cette route jadis une référence, est devenue subitement un trajet à haut risque à cause des multiples cas d’accidents. Difficile, voir impossible pour les gros camions et très souvent pour les petites voitures de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’emprunter sans se retrouver dans des ravins à cause de l’état désastreux de la route. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ministère des Transports : Silence radio et inaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à ce désastre, la réaction du ministère des Transports et des Infrastructures dirigé par Madina Sissoko est d’un mutisme accablant. Aucune politique sérieuse d’entretien, aucun calendrier clair de réhabilitation, aucun budget mobilisé. Pis, les appels des élus locaux, des transporteurs et des citoyens restent lettre morte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les conséquences sont lourdes : ralentissement de l’économie, hausse du coût du transport, insécurité routière, isolement des régions, méfiance envers les institutions. La route, colonne vertébrale du pays, est brisée. Et avec elle, la promesse d’un Mali interconnecté. Quel dommage ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mme le ministre des Transports, il faut entretenir, réparer, désenclaver, planifier. Au rythme auquel travaille le ministère des Transports, c’est avec sans hésitation qu’on lui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>colle une note de zéro pointé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Keita <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie médiatique de trop de Choguel Maiga contre la transition : Provocation ou stratégie de come back ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sortie-mediatique-de-trop-de-choguel-maiga-contre-la-transition-provocation-ou-strategie-de-come-back-3107757.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/sortie-mediatique-de-trop-de-choguel-maiga-contre-la-transition-provocation-ou-strategie-de-come-back-3107757.html</guid>
<description><![CDATA[ L’ancien Premier ministre, Choguel K. Maiga vient de briser le silence. Dans une déclaration aux accents critiques, il vise les militaires au pouvoir. Faut-il l’ignorer, le recadrer ? ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202408/Choguel.jpg" length="80588" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 01:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A Bamako, les silences sont parfois plus bavards que les discours. Et lorsqu’un ancien Premier ministre sort de sa réserve, c’est rarement gratuit. Choguel Kokalla Maiga, figure controversée du M5-RFP, s’en est récemment pris aux autorités de la Transition en des termes choisis mais chargés. Ce qui pose une question aussi politique que stratégique : mérite-t-il une réponse de la part du pouvoir ? Cette sortie de l’ancien chef du gouvernement n’est-elle pas<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>calculée ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis son limogeage, Choguel ne s’est pas fait discret. Son retour dans l’arène n’a rien d’un hasard : en ciblant les généraux qu’il qualifie de « groupe de personnes » qui l’avaient nommé, il tente une réhabilitation politique. A travers un discours teinté de souverainisme, il cherche à raviver les braises du M5 qui l’avait porté en 2021.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">En somme, l’ancien Premier ministre ne parle pas dans le vide. Il s’adresse à une frange de l’opinion qui doute, critique, observe, mais ne s’est pas encore réorganisée politiquement. Il parle pour rallier. Et pour peser de nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Répondre serait-il tomber dans le piège ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à cette sortie, les autorités de transition hésitent. D’un côté, Choguel ne représente plus un courant institutionnel. Répondre à ses attaques pourrait les faire paraître sur la défensive et redonner à l’homme une visibilité qu’il n’a plus.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">D’un autre côté, dans un pays où l’opinion publique est très attentive aux postures politiques, le silence peut être interprété comme un aveu de faiblesse, voire comme un manque de transparence. Ne pas répondre, c’est parfois laisser le champ libre à l’interprétation et à la rumeur. C’est pourquoi, l’on a vu certains « activistes » connus pour être proche des autorités de la transition l’attaquer sur les réseaux sociaux avec des termes assez durs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">En définitive, cette prise de parole de l’ancien Premier ministre est un test, autant pour lui que pour ceux qu’il vise. Test de crédibilité pour l’un, test de sérénité pour les autres. Le peuple, plus lucide que jamais, attend non pas des duels de mots, mais des actes concrets pour la stabilité, la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Répondre à Choguel ou non ? La vraie réponse se joue peut-être ailleurs : dans la capacité des autorités à rester au-dessus des querelles et à ne pas détourner le regard de ce qui compte vraiment.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Djibril Founèkè <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Daffé en visite dans la cite des 333 saints : Tombouctou mobilisée pour accueillir la Biennale artistique et culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-ministre-daffe-en-visite-dans-la-cite-des-333-saints-tombouctou-mobilisee-pour-accueillir-la-biennale-artistique-et-culturelle-3107760.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/le-ministre-daffe-en-visite-dans-la-cite-des-333-saints-tombouctou-mobilisee-pour-accueillir-la-biennale-artistique-et-culturelle-3107760.html</guid>
<description><![CDATA[ A moins cinq mois de la tenue de Biennale artistique et culturelle, le ministre de la Culture Mamou Daffé s’est rendu le 17 juillet à Tombouctou pour s’assurer du bon déroulement des préparatifs de la Biennale artistique et culturelle. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6863b5c44aca9.jpg" length="70060" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 01:21:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une édition hautement symbolique, dix ans après l’occupation djihadiste, et porteuse d’espoir pour la paix et le vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a effectué une visite de terrain à Tombouctou en vue d’évaluer l’état d’avancement des préparatifs de la Biennale artistique et culturelle, prévue du 18 au 28 décembre 2025. L’occasion pour le ministre de réaffirmer l’engagement de l’Etat à faire de cet événement une réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accueilli chaleureusement par les autorités locales, les artistes et la jeunesse de la région, le ministre a inspecté les différents sites pressentis, rencontré les organisateurs et présidé des réunions techniques. « Tombouctou sera prête », a-t-il affirmé, avant de souligner : « Ce sera plus qu’un événement culturel. Ce sera un moment de communion nationale, un appel à la paix et à la réconciliation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une édition sous le signe de la résilience<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retour de la Biennale à Tombouctou, dix ans après l’occupation terroriste, marque une étape cruciale dans la reconstruction culturelle et sociale de la région. L’édition 2025 se veut un hommage à la résilience d’une ville meurtrie, mais debout, et un levier pour l’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les habitants, cette Biennale est perçue comme un souffle d’espoir. « Elle ramènera le monde à Tombouctou, et avec elle, le tourisme, la fierté, la sécurité et l’espoir », une habitante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’enthousiasme est palpable, les défis restent nombreux. Les infrastructures hôtelières sont en cours de réhabilitation, les routes améliorées, et les chantiers de construction des sites d’accueil et des postes de sécurité avancent à un rythme jugé satisfaisant par les autorités. Un projet initial de "village Biennale" à 100 km de la ville a dû être abandonné, faute de temps et de moyens. Un plan alternatif est désormais en cours d’exécution dans la ville même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre moment fort de la visite : la campagne de sensibilisation et d’enrôlement à l’Assurance Volontaire Culture (AVOC). Une cinquantaine d’acteurs des secteurs culturels, artisanaux et touristiques ont été enrôlés sur place par l’équipe de l’INPS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré un budget jugé serré, le ministre a tenu à rassurer : l’Etat accompagnera pleinement la tenue de l’événement. Il a appelé à la mobilisation de toutes les troupes artistiques du pays, soulignant que « cette Biennale ne sera pas seulement celle de Tombouctou, mais celle de tout le Mali réuni dans sa diversité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant décembre, Tombouctou poursuit ses préparatifs avec détermination. Pour les autorités comme pour les populations, l’événement est plus qu’un festival : c’est un symbole vivant de reconstruction, de dialogue et de cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Correspondance particulière)</strong><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guarantiguibougou : Un conducteur de moto&#45;taxi sauvagement tué, sa moto neuve emportée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/guarantiguibougou-un-conducteur-de-moto-taxi-sauvagement-tue-sa-moto-neuve-emportee-3107756.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/guarantiguibougou-un-conducteur-de-moto-taxi-sauvagement-tue-sa-moto-neuve-emportee-3107756.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans la nuit du dimanche au lundi, un jeune conducteur de moto-taxi, M. D, a été retrouvé mort sur la voie publique, visiblement victime d’une agression. Sa moto neuve, récemment acquise après de longs mois d’économies, a disparu. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f82f1761bd.jpg" length="77763" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">M. D, la vingtaine à peine entamée, était bien connu dans le quartier. Toujours souriant, serviable, il faisait partie de cette nouvelle génération de jeunes qui refusent de tendre la main et choisissent de vivre dignement de leur sueur. « Il venait juste d’avoir sa nouvelle moto. Il était tellement content, il nous disait que cette moto allait changer sa vie », confie, les larmes aux yeux, un ami proche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Et ce n'était pas tout. Madou nourrissait de grands projets. Selon nos informations, il préparait activement son mariage prévu pour le mois de septembre. « Il en parlait souvent, il voulait tout faire dans les règles. Il avait commencé à épargner pour la cérémonie », témoigne un membre de sa famille, effondré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Selon les premiers éléments recueillis, Madou aurait pris un client tard dans la nuit. Depuis, plus de nouvelles. Son corps sans vie a été découvert au petit matin, à l’écart d’une ruelle, avec des traces de violences. Sa moto, flambant neuve, reste introuvable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’émotion est vive dans le quartier. Les voisins, amis et collègues se disent révoltés par cet acte barbare. « Ce n’est pas juste. Madou ne méritait pas ça. Il était respectueux, il ne cherchait jamais d’histoire. Il se battait juste pour vivre », déplore un habitant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les forces de l’ordre ont ouvert une enquête. Pour l’heure, aucune interpellation n’a été annoncée. Mais dans ce quartier où tout le monde connaissait Madou, on espère que justice sera rapidement rendue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ce drame vient s’ajouter à la longue liste des agressions contre les conducteurs de moto-taxi, une profession de plus en plus exposée à l’insécurité, notamment la nuit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education et justice sociale dans L’AES : Ecoles privées au Mali : des écarts de frais indécents, l’Etat appelé à réagir</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-et-justice-sociale-dans-laes-ecoles-privees-au-mali-des-ecarts-de-frais-indecents-letat-appele-a-reagir-3107754.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/education-et-justice-sociale-dans-laes-ecoles-privees-au-mali-des-ecarts-de-frais-indecents-letat-appele-a-reagir-3107754.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Niger vient d’adopter un décret plafonnant les frais de scolarité dans les établissements privés, le Mali continue de tolérer des disparités allant de 60 000 à 300 000 F CFA pour le même niveau d’enseignement. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_687f8abe33b65.jpg" length="101030" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 18:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 14.2pt 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une situation dénoncée par de nombreux observateurs, qui interpellent les autorités sur l’urgence de réguler un secteur devenu un terrain de spéculation et d’inégalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 14.2pt 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le gouvernement nigérien vient de franchir un pas important dans la régulation du système éducatif privé. Réuni en Conseil des ministres le 18 juillet 2025, il a adopté un décret fixant un cadre strict pour les frais de scolarité dans les établissements et centres de formation privés. L’objectif est clair : mettre fin aux hausses anarchiques et aux disparités tarifaires souvent imposées sans justification ni contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cette mesure saluée par de nombreux acteurs de l’éducation découle des travaux d’un comité ad hoc, qui a souligné l'urgence de protéger les parents d’élèves contre la spéculation et de garantir un accès équitable à l’éducation, érigée en priorité nationale. Dans un contexte économique difficile, le Niger fait ainsi preuve de volonté politique pour contenir les dérives du secteur privé éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Au Mali, pays voisin et désormais lié au Niger au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), cette décision devrait inspirer les autorités. Ici, les frais de scolarité dans les écoles privées varient dans des proportions scandaleuses : pour un même niveau d’enseignement disons le premier cycle du fondamental une école facture<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour une années 60 000 F<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>CFA, pendant qu’une autre, dans le même quartier, exige jusqu’à 300 000 F CFA. Une différence difficilement justifiable, malgré les arguments avancés sur la qualité des infrastructures ou l’environnement pédagogique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Certes, toutes les écoles ne se valent pas en termes de commodités. Mais faut-il pour autant que l’accès au savoir devienne un luxe réservé à une élite ? En tant que puissance souveraine assumée, le Mali doit garantir une égalité minimale dans l’accès à l’éducation, surtout lorsque l’on sait que nombre de ces établissements privés bénéficient de dérogations fiscales et échappent à un contrôle rigoureux de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le débat prend une tournure d’autant plus sensible que plusieurs écoles privées sont détenues par des hauts cadres de l’administration, d’anciens inspecteurs ou des proches des différents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pouvoirs qui se sont installés au sommet de l’état. Ce mélange des genres alimente un système où les intérêts privés prennent le pas sur le droit à l’éducation, pourtant garanti par la Constitution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Encadrer les frais de scolarité n’est pas un caprice politique. C’est un devoir de justice sociale. Au moment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>où l’AES appelle à la mutualisation des efforts pour un développement souverain et intégré, le Mali gagnerait à s’inspirer du modèle nigérien. L’école ne peut pas être un bien marchand soumis aux lois du profit. Elle doit rester un bien commun, accessible à tous, et protégé par l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats du baccalauréat 2025 : Une amélioration notable, mais des perspectives floues</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/resultats-du-baccalaureat-2025-une-amelioration-notable-mais-des-perspectives-floues-3107753.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/resultats-du-baccalaureat-2025-une-amelioration-notable-mais-des-perspectives-floues-3107753.html</guid>
<description><![CDATA[ Les résultats du baccalauréat, proclamés le vendredi 25 juillet 2025, ont apporté une note d’espoir dans un contexte éducatif souvent morose. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6868df507dba8.jpg" length="97971" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 14:19:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le taux d’admission national s’élève à 38,75 %, une progression significative comparée à l'année précédente, où il ne dépassait pas 27,23 %. Soit plus de 11 points de mieux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Il faut dire que derrière cette embellie statistique se cache une problématique de taille : que faire de tous ces nouveaux bacheliers ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les facultés publiques, déjà confrontées à des effectifs pléthoriques, sont au bord de l’asphyxie. Certaines salles accueillent jusqu’à 800 étudiants pour un seul enseignant, les infrastructures sont vétustes, et les capacités d’accueil largement dépassées pour certaines facultés. Le système universitaire malien n’est pas en mesure, dans son état actuel, d’absorber une telle vague de nouveaux entrants sans conséquences graves sur la qualité de l’enseignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Vers un exode vers le privé ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Faute de place, des établissements privés, souvent mieux équipés mais aux frais de scolarité élevés, deviennent une alternative de plus en plus incontournable pour les familles qui en ont les moyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’augmentation du taux de réussite est une victoire à saluer, mais elle oblige l’Etat à revoir urgemment sa politique de l’enseignement supérieur. Sans investissements massifs dans la construction d’universités, la formation des enseignants et l’équipement des établissements, le risque est grand de transformer ce succès en crise. Une génération entière pourrait se retrouver bloquée à la porte d’un avenir qu’elle pensait avoir conquis avec son bac en poche.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Billal Diall<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incarcération des artistes Biguini, Mariam Bah et Babani Koné : La prison de Bollé assiégée par les fans, parents…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/incarceration-des-artistes-biguini-mariam-bah-et-babani-kone-la-prison-de-bolle-assiegee-par-les-fans-parents-3107752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/incarceration-des-artistes-biguini-mariam-bah-et-babani-kone-la-prison-de-bolle-assiegee-par-les-fans-parents-3107752.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis leur placement sous mandat de dépôt mardi dernier, la prison de Bolé ne désemplit pas. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_687ff156677be.jpg" length="107286" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 14:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Fans, proches et « djatigui » affluent jour et nuit pour témoigner leur soutien aux trois stars incarcérées. Une effervescence inédite s’est installée devant le centre de détention. Jamais la prison de Bolé de sa création à aujourd’hui, n’a connu un tel mouvement. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis plusieurs jours, la devanture de la prison de Bolé, à Bamako, est en ébullition. Depuis l’incarcération, le mardi dernier, des artistes Biguini Bagaga, Mariam Bah et Babani Koné pour « atteinte aux bonnes mœurs » et « outrages »…, une foule continue de se masser devant l’établissement pénitentiaire. Le lieu est devenu un théâtre de va-et-vient incessants, entre proches, curieux et admirateurs des trois figures de la scène musicale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Des véhicules de luxe, aux vitres teintées, viennent s’y stationner à longueur de journée. A bord : des membres des familles, des amis, mais aussi des « djatigui » (protecteurs influents) venus exprimer leur solidarité. Certains, chapelets en main, prient en silence. D’autres vont plus loin, suppliant à voix haute le procureur en charge du dossier, Adama Diarra, et les autorités judiciaires de faire preuve de clémence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pour maintenir l’ordre et éviter tout débordement, des policiers ont été déployés devant l’établissement carcéral. Malgré leur présence, la ferveur ne retombe pas. Des fans, parfois venus de loin, campent sur place. C’est tard dans la nuit que l’endroit peut respirer. Les mêmes personnes reviennent le matin de bonheur. Chaque jour, ils racontent, commentent, échangent des rumeurs ou des espoirs quant à une éventuelle libération prochaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les chauffeurs de motos-taxis se frottent les mains</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">, <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">le pardon du Recotrade <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans ce tintamarre, certains tirent leur épingle du jeu. Les chauffeurs de motos-taxis, qui se sont installés en nombre aux abords du goudron menant à la prison, réalisent des recettes exceptionnelles. « Depuis que les artistes sont enfermés ici, mes courses ont doublé », confie l’un d’eux, le sourire aux lèvres. Histoire de dire que le malheur des uns fait le bonheur d’autres. La vie est ainsi faite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ce qu’il faut noter, c’est que ce spectacle insolite devant Bolé illustre l’aura populaire de Biguini Bagaga, Mariam Bah et Babani Koné. Les deux premières artistes au-delà de tout ce qui leur est reprochées dominent plus ou moins la scène musicale malienne ces temps-ci-. Quant à Babani Koné, elle n’est plus à présenter tant elle a fait la pluie et le beau temps et reste l’artiste chouchou de certains djatiguis. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans l’attente d’un éventuel dénouement, Bolé devient, malgré elle, la scène d’un drame moderne où se mêlent justice, passion populaire et prières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Loin des brouhahas qui prévalaient devant Bolé, depuis son bureau, Ben Chérif Diabaté, vice-président du RECOTRADE (Réseau des communicateurs traditionnels du Mali), est lui aussi monté au créneau. Dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, il a pris la parole au nom de l’ensemble des griots du pays pour implorer la clémence des autorités de la transition et du pouvoir judiciaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Avec émotion, le vice-président a plaidé en faveur des trois artistes incarcérés, estimant que les faits qui leur sont reprochés relèvent davantage de maladresses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ben Chérif a également exprimé le regret de l’ensemble du RECOTRADE face à cette situation, promettant que l’organisation prendra désormais des dispositions pour sensibiliser ses membres afin que de tels débordements ne se reproduisent plus. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Il a conclu par un appel à la miséricorde, a lancé un message solennel à l’endroit du procureur en charge du dossier et aux autorités maliennes. Nous demandons pardon, avec humilité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">El Hadj Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès restreint a la télévision publique : Les Maliens doivent&#45;ils payer pour regarder l’ORTM sur Canal+ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/acces-restreint-a-la-television-publique-les-maliens-doivent-ils-payer-pour-regarder-lortm-sur-canal-3107751.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/ortm-tele-radio/acces-restreint-a-la-television-publique-les-maliens-doivent-ils-payer-pour-regarder-lortm-sur-canal-3107751.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_68878576ca633.jpg" length="31441" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 14:14:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’ORTM, censée être la télévision de tous les Maliens, est devenue inaccessible sans abonnement à Canal+. Alors que le service public de l’audiovisuel devrait être gratuit et universel, des foyers à travers le pays se retrouvent privés de leur chaîne nationale à défaut d’avoir les moyens de s’abonner à une offre payante. Cette situation soulève une question de fond : faut-il vraiment payer pour accéder à une télévision financée par le contribuable ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">De Bamako à Kayes, en passant par Ségou ou Mopti, Gao, Tombouctou les plaintes s’accumulent. Certains parlent d’un « détournement de service public », d’autres dénoncent une « privatisation déguisée ». A l’heure où la souveraineté médiatique est érigée en priorité, la diffusion exclusive de l’ORTM via une plateforme privée étrangère interroge sur les choix politiques et contractuels opérés par les autorités maliennes en matière de communication publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Il faut dire que début juillet, les responsables de Canal+ Mali ont fièrement présenté leur nouveau produit vedette qui serait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une fusion des plateformes... Pendant que les projecteurs éclairaient cette innovation numérique et que l’on vantait les « milliers de chaînes accessibles via Canal+ », une réalité moins reluisante persistait : le Malien ordinaire, sans abonnement, n’a pas accès à sa propre télévision publique, l’ORTM, via ce même bouquet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Une anomalie ? Une injustice ? Une volonté politique ? Les questions se bousculent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pendant ce temps, le Burkina Faso a posé un acte de souveraineté télévisuelle. Le gouvernement de transition a exigé et obtenu que sa chaîne nationale RTB soit disponible gratuitement sur le bouquet Canal+, sans qu’il soit nécessaire de souscrire un abonnement. Résultat : tous les foyers, même les plus modestes, peuvent désormais accéder à l’information publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pourquoi le Mali ne fait-il pas de même ? Pourquoi les autorités maliennes laissent Canal+ verrouiller l’accès à l’ORTM sans abonnement, une chaîne censée être un outil de service public et d’intérêt général ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis plus de vingt ans, Canal+ Afrique règne en maître sur la diffusion satellitaire francophone. Son pouvoir est tel qu’elle dicte non seulement les prix, mais aussi les conditions de diffusion. Dans plusieurs pays africains, au Mali, les chaînes nationales doivent négocier chèrement leur place dans les bouquets de l’opérateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mais dans le cas du Mali, certains observateurs parlent d’un « deal silencieux » entre Canal+ et les autorités. Un contrat de diffusion payant qui ferait de l’ORTM une chaîne comme une autre, soumise à la logique commerciale, et non plus un média public accessible à tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les Maliens doivent-ils payer pour leur propre télé ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans les zones rurales où Internet reste un luxe, le satellite reste souvent la seule option pour regarder la télévision. Mais là encore, pas d’ORTM sans abonnement Canal+. Une situation que beaucoup jugent absurde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">« Nous finançons l’ORTM avec nos impôts. Pourquoi devons-nous encore payer pour la regarder ? », se demande un cadre des finances. « Même les matchs de l’équipe nationale passent à la télé, mais impossible de les voir si on n’a pas payé Canal+ ! », se désole Kalilou Diarra, commerçant au grand marché. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le silence des autorités maliennes est assourdissant. Aucune position officielle, aucun communiqué, aucune tentative visible de négociation avec Canal+ pour rendre l’ORTM accessible gratuitement. Cette inaction contraste avec les actes posés au Burkina, où la chaîne publique est disponible gratuitement sur Canal+.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Intérêts ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Y aurait-il des intérêts croisés, voire des complicités tacites, entre Canal+ et certains responsables maliens ? La question mérite d’être posée. Car derrière l’aspect technique se cache un enjeu fondamental d’égalité d’accès à l’information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les autorités maliennes doivent aujourd’hui clarifier leur position : sont-elles prêtes à défendre l’accessibilité de l’information publique pour tous les Maliens, ou vont-elles continuer à céder à la domination commerciale d’un opérateur privé étranger ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A l’heure où Canal+ déploie Netflix, chaînes premiums et innovations technologiques, le droit d’accès à l’ORTM reste, pour beaucoup de citoyens, une question de justice sociale et de dignité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">B. S.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AG extraordinaire de la mutuelle de la police nationale : Le Contrôleur principal de police Mamadou Mounkoro élu président</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/ag-extraordinaire-de-la-mutuelle-de-la-police-nationale-le-controleur-principal-de-police-mamadou-mounkoro-elu-president-3107249.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/ag-extraordinaire-de-la-mutuelle-de-la-police-nationale-le-controleur-principal-de-police-mamadou-mounkoro-elu-president-3107249.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Contrôleur principal de police Mamadou Mounkoro a été élu président du nouveau bureau de la Mutuelle de la police nationale, à l’issue de l’Assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue du 5 au 8 juillet 2025 à Bamako. Plus de 400 délégués venus de tout le pays ont pris part à cet événement jugé décisif pour l’avenir de l’institution. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6874e228cbe6f.jpg" length="102028" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 10:56:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Durant quatre jours, les participants réunis dans la salle polyvalente du Commandement des écoles et Centres de formation de la police ont procédé à une relecture des textes fondateurs de la Mutuelle (statuts et règlement intérieur)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>afin de les mettre en conformité avec les standards de bonne gouvernance, de transparence et d’intégrité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A l’issue des travaux, un bureau de 14 membres a été mis en place, avec pour mission de redynamiser cette structure de solidarité policière. Le mandat confié au nouveau président est de trois ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le directeur général de la police nationale, le Contrôleur général Youssouf Koné, a salué la qualité des débats et la maturité des délégués. Il a encouragé le nouveau bureau à œuvrer dans un esprit d’« exemplarité, de redevabilité et de solidarité », tout en rappelant la responsabilité collective des membres : « Il n’y a ni gagnant ni perdant. C’est la Mutuelle qui gagne, c’est la Police qui gagne », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le nouveau président Mamadou Mounkoro a exprimé sa reconnaissance aux participants et aux autorités, tout en promettant d’appliquer rigoureusement les résolutions issues de l’Assemblée. « Nous nous engageons à gérer cette institution avec sérieux, équité et transparence », a-t-il assuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cette Assemblée générale marque une étape charnière dans l’histoire de la Mutuelle de la police nationale, désormais dotée d’un cadre rénové. Elle ambitionne de devenir un véritable levier de cohésion et de progrès pour l’ensemble des policiers maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">M.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : L’Etat met en vente une tonne d’or de Loulo&#45;Gounkoto pour relancer la mine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-letat-met-en-vente-une-tonne-dor-de-loulo-gounkoto-pour-relancer-la-mine-3107248.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/mali-letat-met-en-vente-une-tonne-dor-de-loulo-gounkoto-pour-relancer-la-mine-3107248.html</guid>
<description><![CDATA[ L&#039;État malien prévoit de vendre une tonne d&#039;or provenant du stock du complexe Loulo-Gounkoto de Barrick Mining afin de financer la reprise des opérations du site et de couvrir les salaires, le carburant et les dettes envers les sous-traitants, après près de six mois d&#039;arrêt. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6874e0a512b56.jpg" length="64480" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 10:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'administrateur judiciaire Soumana Makadji, ancien ministre de la Santé, désigné par les autorités maliennes pour diriger provisoirement la mine, a pris cette décision alors que l'usine a redémarré en début de semaine, amorçant un retour progressif à la production.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vente devrait rapporter environ 107 millions de dollars et constitue l'une des premières mesures fortes depuis que le complexe a été placé sous administration provisoire le 16 juin, à la suite d'un jugement du tribunal de Bamako. Barrick avait suspendu ses activités en janvier après que le gouvernement malien avait bloqué ses exportations et saisi trois tonnes d'or, dans un contexte de conflit aigu sur la fiscalité minière et la réforme du code minier adoptée en 2023. Ce nouveau cadre légal renforce la part de l'État dans les revenus miniers et augmente la fiscalité des opérateurs étrangers, une évolution que Barrick juge rétroactive et contraire aux conventions existantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La société canadienne a engagé une procédure d'arbitrage international et assure vouloir utiliser " toutes les mesures légales " pour défendre ses intérêts et protéger ses investissements. " Nous ne pensons pas que l'administrateur et ses conseillers soient en mesure de gérer cette mine ", a déclaré Mark Bristow, directeur général de Barrick, qui craint que cette gestion provisoire ne nuise gravement aux perspectives à long terme du complexe. Barrick, dont Loulo-Gounkoto représente la deuxième source de revenus après la mine de Carlin au Nevada, a d'ailleurs retiré la contribution du site de ses prévisions de production pour 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la relance partielle, la reprise s'annonce difficile. Selon plusieurs sources, même si la production vient de redémarrer, il faudrait au moins quatre mois pour retrouver un rythme normal, délai qui pourrait encore s'allonger sous l'administration judiciaire. Depuis la prise de contrôle, Barrick a restreint l'accès à ses systèmes informatiques au Mali, et seuls les salariés basés à Bamako ont été payés pour le mois de juin, tandis que ceux présents sur le site restent impayés. Le retour du personnel expatrié, notamment les opérateurs de foreuses géantes australiennes, demeure incertain, plusieurs expatriés ayant quitté le pays après des tensions avec les autorités maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du différend fiscal, se joue un enjeu stratégique majeur : le permis d'exploitation de Loulo-Gounkoto arrive à expiration en février 2026, et Bamako n'a toujours pas statué sur la demande de renouvellement déposée par Barrick il y a quatre mois. L'incertitude alimente les craintes d'une perte de contrôle par la multinationale sur l'un de ses actifs les plus stratégiques en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conflit malien s'inscrit dans un contexte régional où les régimes militaires du Mali, du Niger et du Burkina Faso cherchent à capter une plus grande part des revenus miniers, profitant de la flambée des cours de l'or, qui ont bondi de 25 % depuis le début de l'année pour atteindre un sommet de 3 500 dollars l'once en avril. À l'inverse, des démocraties comme le Ghana ou la Côte d'Ivoire privilégient des réformes plus progressives, misant sur l'augmentation des redevances et une meilleure gouvernance. Au Ghana, le président John Dramani Mahama a notamment lancé un groupe de travail armé contre la contrebande d'or et mis en place le GoldBod, un conseil national chargé de centraliser et de sécuriser le commerce du métal précieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le Mali entretient le flou sur l'avenir de Loulo-Gounkoto, la vente imminente d'une partie de l'or du complexe pourrait créer un précédent lourd de conséquences pour l'industrie minière ouest-africaine, en consacrant une intervention directe de l'État dans la gestion d'un actif stratégique encore officiellement sous licence d'un opérateur privé international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Sikafinance.com)<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de l’eau à Bamako : La Directrice générale de la SOMAGEP&#45;SA sur tous les fronts</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/crise-de-leau-a-bamako-la-directrice-generale-de-la-somagep-sa-sur-tous-les-fronts-3107246.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/crise-de-leau-a-bamako-la-directrice-generale-de-la-somagep-sa-sur-tous-les-fronts-3107246.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6874df4e66cc1.jpg" length="101396" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 10:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à la dégradation inquiétante de la qualité de l’eau du fleuve à Bamako, la Directrice Générale de la SOMAGEP-SA, Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré, a multiplié les actions de terrain et de concertation, la semaine dernière, pour rétablir la situation. Visites inopinées, réunion de crise, inspections techniques : rien n’a été laissé au hasard.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mercredi 9 juillet 2025, dès 7h du matin, les portails de la Station de Pompage de Kabala s’ouvrent à une visite inattendue. La Directrice Générale s'est rendue sur les lieux sans préavis. Objectif : s’assurer personnellement du fonctionnement de la station, confrontée à de sérieuses difficultés de traitement de l’eau brute. Une eau de plus en plus turbide, en raison de la recrudescence des activités de dragage et d’orpaillage dans le lit du fleuve Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Au terme de sa visite et d’un échange franc avec les agents sur place, plusieurs dysfonctionnements sont relevés. La réponse ne se fait pas attendre : de retour au siège, la Directrice Générale a convoqué un CODIR d’urgence (Comité de Direction) afin d’exiger des clarifications et presser les responsables à proposer des solutions concrètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La Station de Djicoroni-para et le Laboratoire Central visités <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le lendemain, jeudi 10 juillet, cap sur la Station de Pompage de Djicoroni-Para. De l’unité d’exhaure à la salle de refoulement, en passant par les filtres et les décanteurs, chaque détail technique est scruté. La Directrice générale met à profit cette visite pour demander la relance de la Station Compacte de Potabilisation (SCP) de Djicoroni-Para, restée à l’arrêt depuis plusieurs mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Enfin, la tournée s’achève par le Laboratoire Central de la SOMAGEP-SA, un maillon clé dans le contrôle de la qualité de l’eau. Dans les salles physico-chimiques et bactériologiques, la Directrice Générale encourage le personnel à redoubler de vigilance et de rigueur : « L’eau est une ressource vitale. Sa qualité ne doit jamais être compromise », martèle-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">En vue de soulager les populations en cette période difficile, des équipes techniques sont à pied d’œuvre pour exécuter les instructions fermes données par la Directrice Générale en vue de renforcer les capacités de production au niveau de certains sites dont Djicoroni Para, Magnambougou et Kalabanbougou. Selon elle, il n’y a pas de repos tant que les populations n’auront pas de l’eau dans leurs robinets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Par ces actions fortes, Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré réaffirme son engagement pour un service public de l’eau fiable, conforme aux normes de l’OMS, et accessible à tous les abonnés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">T. Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><u><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><span style="text-decoration: none;">XXXX</span></span></u></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’Eau du fleuve Niger a jauni : Ouf de soulagement après la corvée d’eau ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Plus une seule goutte d’eau n’a coulé dans les foyers. Trouver de l’eau potable pour boire est devenu un luxe ; alors se laver, n’en parlons même pas ! Plusieurs quartiers ont passé 72 heures sans eau à cause de la situation de jaunissement de l’eau du fleuve Niger qui est traité et mise à distribution par la Somagep SA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aujourd’hui, la situation est plus ou moins revenue à la normale. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Trois jours, c’est le temps mis par certains quartiers sans voir la couleur de l’eau dans les robinets.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En cause : une pollution visible et inquiétante du fleuve Niger, dont la couleur est devenue jaunâtre. En amont de la capitale, les activités de dragage liées à l’exploitation artisanale de l’or ont été identifiées comme la cause probable de cette altération préoccupante. Pour prévenir les risques sanitaires, la Société Malienne de Gestion de l’Eau Potable (SOMAGEP SA) a décidé de suspendre temporairement la distribution d’eau dans plusieurs zones, le temps de traiter convenablement cette eau désormais « contaminée ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cette coupure a transformé le quotidien de milliers de familles en un véritable parcours du combattant. Dans les rues des quartiers touchés comme Faladié, Sirakoro Meguetana, Baco Djicoroni, Yirimadio ou encore Niamana, la corvée d’eau est redevenue la norme. Seaux, bidons, fûts, bassines… tous les récipients ont été réquisitionnés. Les points d’eau accessibles, souvent rares et éloignés, ont vu se former de longues files d’attente dès l’aube. Des femmes, des enfants, des hommes même, ont attendu parfois pendant des heures pour remplir quelques bidons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les réserves d’eaux épuisées <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">« On n’a plus une seule goutte d’eau à la maison. Les réserves sont épuisées. Trouver de l’eau potable pour boire est devenu un luxe, alors se laver, n’en parlons pas ! », a martélé Aissata, résidente à Baco-Djicoroni. Et de sourire « Après cette étape, l’eau est de retour. Je me félicite de la qualité de l’eau après 3 jours de corvée d’eau ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans certaines familles, les gestes les plus élémentaires de l’hygiène quotidienne ont été relégués au second plan. Se laver est devenu exceptionnel, laver les habits a été un projet reporté. Même les plus coquets, habitués à prendre deux, trois douches par jour, se sont contentés désormais d’un simple rinçage… quand l’eau était disponible. Les vêtements sales se sont entassés, faute de pouvoir les nettoyer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Si certains citoyens ont compris la décision de la SOMAGEP de ne distribuer que de l’eau traitée, d’autres n’ont pas caché leur indignation. Beaucoup ont dénoncé l’inaction des autorités face aux multiples alertes concernant les activités minières illégales sur le fleuve. Ces pratiques de dragage, souvent menées par des sociétés ou individus sans scrupules.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Fleuve Falémé aussi <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le Niger, fleuve nourricier et emblème de la vie au Mali, a été mis en danger. Sa couleur jaunâtre, visible à l’œil nu, a lancé un cri d’alerte écologique. La pollution menace non seulement la santé des populations, mais aussi les écosystèmes aquatiques, l’agriculture et la pêche fluviale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le même phénomène a été constaté du côté du fleuve Falémé, dans la région de Kayes. Là-bas, c’est le comble. Malgré les alertes des populations depuis des années, le gouvernement n’a pas pris de mesures sérieuses pour protéger ce fleuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A cette allure, les autorités sanitaires et les laboratoires doivent lancer des analyses sur les eaux consommés des deux fleuves et sur leurs impacts sanitaires chez les consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">En attendant, la solution est toute simple : interdiction formelle des activités minières pouvant conduire à polluer l’eau des deux fleuves. La survie et le bien être des populations en dépendent. Au-delà de la coupure actuelle, c’est la souveraineté hydrique du pays qui est mise en jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trajet Kayes&#45;Bamako : Routes impraticables, train à l’arrêt, les usagers dans l’impasse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/trajet-kayes-bamako-routes-impraticables-train-a-larret-les-usagers-dans-limpasse-3107245.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/trajet-kayes-bamako-routes-impraticables-train-a-larret-les-usagers-dans-limpasse-3107245.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6874dd725e031.jpg" length="72649" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 10:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Kayes, bastion minier du Mali, est aujourd’hui une ville pratiquement enclavée. Ni les cars de transport, ni les bus, ni les véhicules privés ne parviennent à rallier convenablement cette capitale régionale à partir de Bamako. En cause : l’état de dégradation très avancée de la route nationale reliant les deux villes en cette période d’hivernage, aggravé par des ponts en souffrance et un manque criant d’entretien.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis plusieurs semaines, en ces temps de pluie, les images d’autocars embourbés, de remorques renversées ou bloquées pendant des jours sur cet axe vital circulent sur les réseaux sociaux. Les usagers dénoncent une situation intenable, d’autant plus que l’alternative ferroviaire est elle aussi paralysée. Le train voyageur, censé relier Kayes à Bamako, est à l’arrêt depuis un déraillement survenu il y a plus d’un an. Malgré les promesses du chef du gouvernement devant le Conseil national de Transition (CNT), sa remise en service reste lettre morte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à cette double coupure ferroviaire et routière, la population de Kayes souffre. L’acheminement des marchandises est ralenti. Les commerçants comme les voyageurs crient leur détresse, mais leurs appels semblent rester sans écho. Ni le ministère des Transports, ni le gouvernement n’ont, à ce jour, proposé de solution concrète à cette crise logistique majeure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pourtant, Kayes n’est pas une ville anodine. Riche de ses nombreuses mines d’or et terre de migration historique, elle contribue de manière significative à l’économie nationale. Que vaut donc cette richesse si ses routes sont impraticables et son train inexistant ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le temps est venu pour que les autorités placent la réhabilitation de la route Kayes-Bamako et la relance du train voyageur parmi les priorités absolues du pays. Car au-delà de la question d’infrastructures, c’est le droit fondamental à la mobilité, à l’accès aux services et à la sécurité qui est en jeu. L’enclavement de Kayes est une tragédie évitable. Reste à savoir combien de temps encore les populations devront souffrir avant que des actes concrets ne suivent les promesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Keita <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tragédie sur le boulevard : Une fillette de 13 ans tuée par une voiture en excès de vitesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tragedie-sur-le-boulevard-une-fillette-de-13-ans-tuee-par-une-voiture-en-exces-de-vitesse-3107243.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/tragedie-sur-le-boulevard-une-fillette-de-13-ans-tuee-par-une-voiture-en-exces-de-vitesse-3107243.html</guid>
<description><![CDATA[ Mardi 8 juillet 2025, il est 8h21, cette scène restera gravée dans ma mémoire. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f82f1761bd.jpg" length="77763" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 10:28:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ce matin, sur le boulevard menant à Yirimadio, non loin de l’ancienne direction de la Douane, une tragédie insoutenable s’est produite sous mes yeux. Une fillette de 13 ans, insouciante comme le sont souvent les enfants en vacances, a été mortellement percutée par un véhicule de type 4x4 lancé à vive allure.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La voiture roulait bien au-delà de la vitesse autorisée. La fillette, qui tentait de traverser la route, n’a eu aucune chance. Le choc a été brutal. Elle est décédée sur le coup, victime d’une grave hémorragie crânienne. Son cartable, encore posé sur son dos, témoignait de l’innocence fauchée trop tôt.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">En cette période de grandes vacances, alors que les enfants sont nombreux à jouer dans les rues, cette perte douloureuse vient nous rappeler l’impérieuse nécessité de prudence et de responsabilité sur nos routes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Combien d’enfants devront encore mourir avant que nos comportements changent ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La route n’est pas un circuit de vitesse. Les zones urbaines, encore moins. Chaque conducteur, qu’il soit au guidon d’une moto ou au volant d’un véhicule, porte une part de responsabilité dans la sécurité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les enfants, souvent distraits ou absorbés par leurs jeux, ne voient que ce qu’ils poursuivent un ballon, un camarade, un oiseau. Ils ne voient pas toujours le danger. C’est à nous, adultes, de le prévoir pour eux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Respecter le Code, c’est protéger des vies<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Rappelons que dans les zones urbaines, la vitesse maximale autorisée est de 40 à 50 km/h. Ce n’est pas une formalité administrative : c’est une règle de survie. Une seconde d’inattention, un excès de vitesse, et c’est une vie qui bascule. Une famille qui pleure. Une communauté choquée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">En mémoire de cette jeune victime et pour la sécurité de tous, faisons preuve de civisme. Levons le pied. Soyons vigilants aux abords des écoles, des marchés, des carrefours et dans les quartiers résidentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ce drame ne doit pas être un fait divers de plus, mais un électrochoc. Un rappel que chaque accélération inutile peut devenir un crime involontaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : Quand la bonté triomphe de la sorcellerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/koulikoro-quand-la-bonte-triomphe-de-la-sorcellerie-3106750.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/koulikoro-quand-la-bonte-triomphe-de-la-sorcellerie-3106750.html</guid>
<description><![CDATA[ Elle l’a nourri de haine, il lui a rendu l’amour. Dans un village de Koulikoro, une histoire bouleversante révèle jusqu’où peut aller la méchanceté… mais surtout jusqu’où peut s’élever le pardon. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821284684280.jpg" length="53610" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 12:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une marâtre, animée par une jalousie viscérale, aurait tenté de nuire mystiquement au fils de sa coépouse, celui-là même qui, chaque jour, prenait soin d’elle, la nourrissait, l’habillait et assurait ses soins. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les témoignages, dans ce petit village de 400 âmes, la marâtre, malgré les bonnes actions du fils,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la marâtre. A T ne supportait pas de voir prospérer B.D. Elle allait régulièrement chez un marabout, pour l’éteindre mystiquement. Mais, disent les croyants, « Dieu ne dort pas », le jeune homme, pieux et dévoué, a résisté à tous les sorts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ironie du destin : lorsque la marâtre est tombée gravement malade, tous l’ont abandonnée, sauf lui. Le jeune homme l’a conduite à l’hôpital, a payé les soins et est resté à son chevet jusqu’à son dernier souffle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les voisins témoignent que B.D n’a jamais levé la voix contre elle, malgré tout ce qu’il savait. Il disait simplement : « Ce que Dieu voit suffit ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire a ému tout le quartier. Elle nous enseigne que la bonté n’est pas faiblesse. Elle est force, et parfois même, justice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faisons le bien, même quand on nous rend le mal. Car Dieu veille. Et le cœur pur finit toujours par triompher. La fin de cette histoire prouve que, parfois, le mal se retourne contre ses auteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bintou Diarra <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ambassade : entrée aux USA : Les maliens sommés de dévoiler leurs réseaux sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/ambassade-entree-aux-usa-les-maliens-sommes-de-devoiler-leurs-reseaux-sociaux-3106749.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/ambassade-entree-aux-usa-les-maliens-sommes-de-devoiler-leurs-reseaux-sociaux-3106749.html</guid>
<description><![CDATA[ Désormais, les Maliens désireux de se rendre aux Etats-Unis pour étudier, se former ou participer à des programmes d’échange devront désormais fournir les paramètres de confidentialité de leurs comptes sur les réseaux sociaux. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_685bd00b9eaa2.jpg" length="61666" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 11:23:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une exigence annoncée par l’ambassade américaine à Bamako, qui s’inscrit dans le cadre d’un durcissement plus large de la politique migratoire de Washington, notamment envers les pays africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelle réponse du Mali ? Face à cette nouvelle exigence, les regards se tournent vers les autorités maliennes. Depuis leur prise de pouvoir, les militaires ont affirmé, à plusieurs reprises, leur volonté d’user de la réciprocité diplomatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambassade américaine à Bamako a annoncé, le 22 juin 2025, un durcissement des conditions d’octroi de visas non immigrants. Les postulants maliens devront désormais fournir l’historique de leurs activités sur les réseaux sociaux. Une décision qui suscite de vives interrogations sur ses implications diplomatiques et pratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un nouveau tour de vis dans la politique migratoire américaine. À travers un communiqué diffusé le 22 juin 2025, l’ambassade des États-Unis au Mali a informé les demandeurs de visas non immigrants (notamment les visas F, M et J, destinés respectivement aux étudiants, aux stagiaires et aux chercheurs) d’une exigence supplémentaire : la soumission obligatoire des paramètres de confidentialité et des identifiants de leurs comptes sur les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mesure, selon la représentation diplomatique, vise à « renforcer la sécurité nationale » en filtrant plus rigoureusement les profils des demandeurs. Mais dans les faits, elle complexifie davantage le processus déjà contraignant pour les Maliens désireux de se rendre aux Etats-Unis pour étudier, se former ou participer à des échanges culturels et académiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce resserrement des conditions d'accès n’est pas anodin. Il s'inscrit dans la continuité des orientations politiques de l'administration Trump, revenue au pouvoir en janvier 2025, et qui prône un contrôle strict de l'immigration. Plusieurs pays africains une douzaine au total font désormais l’objet de mesures ciblées restreignant l'accès au territoire américain, au nom de la sécurité ou du contrôle migratoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réciprocité comme pour le Tchad ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette nouvelle exigence, les regards se tournent vers les autorités maliennes. Depuis leur prise de pouvoir, les militaires au sommet de l'État ont affirmé, à plusieurs reprises, leur volonté d’user de la réciprocité diplomatique : toute restriction ou atteinte aux intérêts maliens à l’international devrait entraîner une réponse équivalente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cas du Tchad, qui avait appliqué une mesure de réciprocité face à des sanctions similaires, est dans tous les esprits. Reste à savoir si Bamako osera appliquer la même fermeté face à Washington, un partenaire stratégique, notamment en matière de coopération sécuritaire et de lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux jeunes Maliens, cette nouvelle mesure représente un obstacle de plus dans leur quête de formation à l’étranger. Elle suscite également des inquiétudes en matière de vie privée, d’autant que les critères d’évaluation des comptes sociaux restent flous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des familles, des enseignants et des responsables d’institutions éducatives, on redoute une baisse du nombre d’étudiants maliens admis dans les universités américaines, ainsi qu'une marginalisation croissante de la jeunesse malienne sur les grandes scènes académiques et scientifiques internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement malien osera-t-il aller au-delà des discours de fermeté et imposer des mesures équivalentes aux ressortissants américains, comme il l’a laissé entendre dans le passé ? La diplomatie malienne est désormais à l’épreuve des faits. Wait and see, comme diraient les Américains…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Keita <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des partis et mouvements politiques dissous : Deux tribunaux prêts à juger, trois se déclarent incompétents</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-des-partis-et-mouvements-politiques-dissous-deux-tribunaux-prets-a-juger-trois-se-declarent-incompetents-3106748.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/affaire-des-partis-et-mouvements-politiques-dissous-deux-tribunaux-prets-a-juger-trois-se-declarent-incompetents-3106748.html</guid>
<description><![CDATA[ Face à la décision controversée des autorités de transition de dissoudre les partis politiques au Mali, plusieurs recours judiciaires ont été introduits pour contester cette mesure, jugée « illégale et inconstitutionnelle » par des responsables de partis politiques et d’autre plaignant. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202404/Leaders-des-partis-les-plus-influents.jpg" length="87492" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 11:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout, sept procédures distinctes ont été engagées devant différentes juridictions nationales. Si les Tribunaux des Communes III, IV et V ont déclaré leur incompétence à juger de ces affaires, Les Tribunaux des Communes I et VI de Bamako fixent les audiences aux 7 et 8 juillet 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les avocats engagés dans ces actions en justice, cinq procédures ont été déposées devant les Tribunaux de Grande Instance (TGI) des Communes I, III, IV, V et VI du district de Bamako. Une autre a été introduite devant la Section administrative de la Cour suprême du Mali, tandis qu’un dernier recours a été formulé au niveau du Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Le dernier concerne deux membres du CNT. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de ces procédures : « obtenir du juge civil la reconnaissance d’une violation manifeste des libertés fondamentales garanties par la Constitution du 22 juillet 2023 ». En ligne de mire, les requérants dénoncent « une atteinte grave à la liberté d’association, à la liberté d’expression et au droit de participer à la vie politique, des droits constitutionnels jugés bafoués par la dissolution collective des partis », selon les avocats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Audiences prévues début juillet<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Tribunaux des Communes I et VI ont déjà fixé les dates des premières audiences. Celles-ci se tiendront respectivement les 7 et 8 juillet 2025. « Ce sera l’occasion pour les différentes parties d’exposer leurs arguments dans le cadre de débats contradictoires ». Les jugements devraient être rendus dans la foulée ou dans les jours qui suivront.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, les juridictions des Communes III, IV et V ont, de leur côté, déclaré leur incompétence à juger de ces affaires. Elles estiment que les recours en annulation de décisions administratives relèvent exclusivement de la Section administrative de la Cour suprême, seule compétente pour trancher en dernier ressort sur les actes des autorités de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces procédures pourraient marquer un tournant décisif dans le bras de fer qui oppose les partis politiques dissous aux autorités de la transition. En toile de fond, c’est l’avenir du pluralisme politique au Mali qui se joue, dans un contexte de recomposition institutionnelle et de vives tensions entre les forces politiques, la société civile et les autorités en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qu’il faut dire, c’est que l’opinion nationale suit de près l’évolution de ces recours, dans un climat où la question de la restauration de l’ordre constitutionnel demeure au cœur des préoccupations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trophées Mali football Awards 2024&#45;2025 : Abdoulaye Mounkoro, l’homme au sifflet d’or du football malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/trophees-mali-football-awards-2024-2025-abdoulaye-mounkoro-lhomme-au-sifflet-dor-du-football-malien-3106467.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/trophees-mali-football-awards-2024-2025-abdoulaye-mounkoro-lhomme-au-sifflet-dor-du-football-malien-3106467.html</guid>
<description><![CDATA[ Kalabancoro, Bamako, bref, le Mali tout entier peut en être fier. En cette fin de saison 2024-2025, c’est l’un de ses fils, Abdoulaye Mounkoro, qui s’est vu décerner le prestigieux titre de meilleur arbitre du Championnat national Ligue 1 du Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_6859434554fe9.jpg" length="56763" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 12:06:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette distinction lui a été attribuée lors de la soirée de récompenses "MALI FOOTBALL AWARDS", organisée par la structure de Aly Kaba Sacko. Une consécration amplement méritée pour ce natif de Dares-salam, dont le parcours exemplaire force l’admiration, sur les pelouses comme en dehors.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un arbitre respecté, une carrière construite à la sueur du front<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis ses débuts modestes sur les terrains de quartier jusqu’aux grandes pelouses nationales, "Blo", comme l’appellent affectueusement ses proches, s’est imposé par sa rigueur, sa maîtrise technique et surtout son intégrité à toute épreuve. Toujours calme, discret, mais ferme dans ses décisions, il a su gagner la confiance des instances sportives, des joueurs, des entraîneurs et même des supporters<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce qui relève parfois de l’exploit dans l’environnement passionné du football malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arbitre de nombreux classicos tendus tels que Djoliba–Stade malien, Réal–Djoliba, ou encore Onze Créateurs–USFAS, Abdoulaye Mounkoro a toujours su garder le cap. Il fait preuve d’un sang-froid remarquable, même dans les matchs les plus électriques. Peu à peu, son nom est devenu synonyme de neutralité, d’autorité bienveillante et de professionnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un modèle pour la nouvelle génération<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A seulement quelques années dans l’élite, Mounkoro est déjà considéré comme une référence dans le corps arbitral malien, une véritable école pour ses pairs et pour les jeunes aspirants. Nombreux sont les dirigeants d’équipes qui, même après des défaites amères, reconnaissent la justesse de ses décisions. En lui, beaucoup voient l’idéal d’un arbitrage malien moderne : compétent, respecté, indépendant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa récompense ne célèbre pas seulement une saison réussie. Elle couronne un parcours fait de passion, de discipline, de formation continue, mais aussi de persévérance, dans un métier souvent ingrat. Elle envoie un signal fort aux jeunes qui souhaitent s’engager dans cette voie discrète mais cruciale pour la qualité du jeu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un avenir qui se dessine à l’international ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que l’arbitrage malien cherche à se renouveler et à regagner la confiance du public, le profil d’Abdoulaye Mounkoro incarne un avenir prometteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son prochain défi ? Le sifflet international. Avec l’appui de ses aînés, notamment Koma Coulibaly, directeur du département des arbitres à la FEMAFOOT, et Dramane Danté, membre influent de la Commission Centrale des Arbitres (CCA), deux figures majeures du sifflet malien, il pourrait bientôt représenter fièrement le Mali sur les scènes continentale et mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Danté et Koma, deux arbitres internationaux, véritables dinosaures du sifflet malien, qui ont hissé haut les couleurs nationales à l’époque, sont bien placés pour transmettre à Mounkoro les savoirs-faire et savoirs-être nécessaires à l’exercice de l’arbitrage de haut niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’heure, les projecteurs sont braqués sur lui. Ce titre de "meilleur arbitre du pays" est aussi un hommage à tous ceux qui œuvrent dans l’ombre, avec passion, pour faire respecter les règles dans un sport où chaque décision peut changer le cours d’un match... ou d’une carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Félicitations à Abdoulaye Mounkoro, notre “Collina malien” !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe du Monde de Slam Interuniversitaire, doublée du Festival Slam Standing Ovation  :  Adia Slam, la voix du Mali qui a conquis Libreville ( Gabon)</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/coupe-du-monde-de-slam-interuniversitaire-doublee-du-festival-slam-standing-ovation-adia-slam-la-voix-du-mali-qui-a-conquis-libreville-gabon-3106465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/coupe-du-monde-de-slam-interuniversitaire-doublee-du-festival-slam-standing-ovation-adia-slam-la-voix-du-mali-qui-a-conquis-libreville-gabon-3106465.html</guid>
<description><![CDATA[ Du 9 au 14 juin 2025, Libreville, la capitale gabonaise a résonné aux rythmes du verbe et des émotions à l’occasion de la Coupe du Monde  de Slam Interuniversitaire, doublée du Festival Slam Standing Ovation. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_68594e609e3c8.jpg" length="71930" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 11:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une grand-messe du mot juste, du verbe haut, où les plus belles plumes orales du continent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et d'ailleurs se sont affrontées dans une joute poétique d’une rare intensité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces voix qui montent, une a particulièrement captivé l’attention du public et du jury : Adiaratou Sidibé, plus connue sous le nom de "Adia Slam". Venue du Mali avec son énergie brûlante et son verbe affûté, elle a su imposer son style et sa parole avec une force désarmante. Résultat : une éclatante deuxième place au classement général, avec une moyenne de 80,49/100, devancée de justesse par la représentante du Gabon (81,31) et talonnée par celle du Tchad (80,18).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais plus encore que la note, c’est l’empreinte émotionnelle qu’elle a laissée sur scène qui marque les esprits. Portée par des textes engagés et une diction habitée, Adia a fait vibrer Libreville avec des vers qui parlent de justice, de paix, de mémoire, mais aussi de fierté féminine et d’avenir africain. Dans ses textes, chaque mot est une arme pacifique, chaque silence un cri maîtrisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une étoile née du terreau malien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Née dans un Mali en pleine ébullition artistique, Adia Slam est le fruit d’une scène poétique en plein renouveau. Depuis plusieurs années, le slam malien connaît un essor remarquable, porté par des collectifs dynamiques, des festivals engagés, des ateliers d’écriture dans les écoles et les quartiers, et une génération qui a choisi la parole pour résister et construire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adia est l’une des figures les plus prometteuses de cette mouvance. Militante de l’expression libre, elle incarne cette jeunesse malienne qui refuse de se taire. Sa poésie est à la fois intime et politique, enracinée et cosmopolite. Sur scène, elle ne déclame pas : elle incarne, elle transmet, elle secoue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa performance à Libreville n’est pas seulement une victoire personnelle, mais une reconnaissance collective pour tout un pays. Elle confirme que le Mali est désormais un acteur incontournable du slam africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Libreville, capitale d’un continent qui slame<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant une semaine, la capitale gabonaise s’est transformée en haut-lieu du verbe africain, accueillant des dizaines de jeunes poètes venus de toutes les régions du continent. Entre compétitions, ateliers, scènes ouvertes et rencontres, l’événement a montré à quel point le slam est devenu une arme douce de conscientisation et de rassemblement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce chœur polyphonique, la voix d’Adia Slam a porté loin. Libreville se souviendra de cette jeune femme debout sur scène, le regard droit, les mots en feu, la voix grave et juste. Une voix qui, venue du Mali, parlait pour toutes les silences du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye Astan Cissé</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage vibrant à Souleymane Cissé : Deux journées de mémoire et de reconnaissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/hommage-vibrant-a-souleymane-cisse-deux-journees-de-memoire-et-de-reconnaissance-3106171.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/hommage-vibrant-a-souleymane-cisse-deux-journees-de-memoire-et-de-reconnaissance-3106171.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_68500d09afd33.jpg" length="99838" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 14:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) et la résidence du défunt<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont vibré au rythme de la mémoire et de l’émotion les 11 et 12 juin 2025, à l’occasion de deux journées d’hommage dédiées au cinéaste malien Souleymane Cissé, pionnier du cinéma africain et figure emblématique de la culture malienne. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par le ministère de la Culture, la Fenacam et la famille du disparu, l'événement a réuni des passionnés de cinéma, des acteurs culturels, des chercheurs et d’anciens collaborateurs du maître.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vernissage de l’exposition « Souleymane Cissé, une vie de cinéma » a donné le ton dès la matinée du 11 juin, l’exposition propose un parcours visuel et symbolique à travers les grandes étapes de la carrière du réalisateur de Yeelen. On y découvre des photographies de tournage inédites, des extraits de scénarios annotés de sa main, ainsi qu’une impressionnante collection de trophées remportés à travers le monde, du Prix du Jury à Cannes en 1987 aux nombreuses distinctions africaines et internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette exposition est une plongée dans l’histoire d’un homme qui a fait rayonner l’Afrique sur les écrans du monde entier, sans jamais trahir ses racines ni son regard critique », a déclaré Mme Awa Konaté, visiteuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des témoignages poignants<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a été marqué par une série de témoignages poignants. D’anciens acteurs ayant joué sous sa direction, des techniciens, des journalistes culturels mais aussi des jeunes cinéastes ont partagé leurs souvenirs, leur admiration et parfois leur dette artistique envers celui qu’ils considèrent comme un « maître de l’image et de la parole ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est grâce à lui que j’ai compris que le cinéma pouvait être un acte de résistance culturelle », a déclaré le réalisateur M. Issaka Koné, qui a fait le déplacement spécialement pour l’occasion. D’autres témoignages sont venus rappeler l’engagement politique et social de Souleymane Cissé, notamment dans la défense de la liberté d’expression et de la souveraineté culturelle des peuples africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative a été saluée par les professionnels du secteur comme une étape symbolique vers la reconnaissance institutionnelle du rôle fondamental de la culture dans la construction de l’identité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ces deux journées, le Mali n’a pas seulement rendu hommage à un homme, mais à toute une génération d’artistes qui ont su faire du cinéma un outil de transformation et de mémoire. Le public, venu nombreux, en est reparti avec le sentiment d’avoir été témoin d’un moment d’histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Correspondance particulière)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>San : Le « Sankè Mô » célèbre 625 ans de tradition et de cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/san-le-sanke-mo-celebre-625-ans-de-tradition-et-de-cohesion-sociale-3106170.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/san-le-sanke-mo-celebre-625-ans-de-tradition-et-de-cohesion-sociale-3106170.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_68500b97aa81c.jpg" length="69110" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 14:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par les autorités de transition, la ville de San a accueilli ce jeudi 12 juin la 625e édition du Sankè Mô, un rituel millénaire célébré avec faste en présence du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ville de San, au centre du Mali, a renoué ce jeudi avec l’une de ses plus anciennes traditions : le Sankè Mô, rite de pêche collective pratiqué depuis le XIIIe siècle dans la mare Sanké, à un kilomètre du centre-ville. Cette 625e édition s’inscrit dans une dynamique nationale, alors que 2025 a été déclarée Année de la Culture par le président de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture officielle s’est tenue en présence du Premier ministre, Abdoulaye Maiga, du ministre en charge de la Culture Mamou Daffé, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement. Elle a rassemblé des milliers de participants et visiteurs venus de tout le pays, notamment des communautés Malinkés, Buwa, Marka, Bamanan, ainsi que des représentants de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le Premier ministre a salué la résilience des populations de Santoro et Karantela, gardiennes de cette tradition séculaire. Il a rappelé que le Sankè Mô incarne des valeurs essentielles pour le pays : le vivre-ensemble, la solidarité, la paix et la transmission du savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Sankè Mô est plus qu’un rituel : il est le reflet de notre identité et de notre volonté de bâtir une nation unie autour de ses racines culturelles », a-t-il affirmé, soulignant la vision du chef de l’État pour une revitalisation des cultures locales comme levier de stabilité et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un vecteur de développement local</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son caractère cérémonial, le Sankè Mô représente une opportunité économique pour la région de San. Chaque année, l’événement attire des visiteurs maliens et étrangers, générant des retombées positives pour l’artisanat, l’hôtellerie, la restauration et l’économie créative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités ont insisté sur la nécessité de renforcer les synergies entre les institutions culturelles, les collectivités et les communautés locales afin de garantir une gestion concertée de ce patrimoine immatériel, qui pourrait à terme bénéficier d’une reconnaissance internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a lancé un appel solennel : « Protégeons ensemble nos valeurs, notre histoire, nos traditions. Le Sankè Mô doit rester un exemple vivant de notre capacité à nous rassembler, à créer du lien et à faire rayonner le Mali par sa culture ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>H.B.T</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des maisons à démolir à Bamako  pendant l’hivernage : L’impunité administrative, une injustice de plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/des-maisons-a-demolir-a-bamako-pendant-lhivernage-limpunite-administrative-une-injustice-de-plus-3106169.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/des-maisons-a-demolir-a-bamako-pendant-lhivernage-limpunite-administrative-une-injustice-de-plus-3106169.html</guid>
<description><![CDATA[ Pourquoi seuls les propriétaires sont-ils pointés du doigt, alors que les documents d’attribution portent les sceaux des services de l’Etat ? ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_685009e60b7ee.jpg" length="93476" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 13:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les vrais responsables, eux, restent dans l’ombre. Aucun agent public, aucun maire, aucun préfet n’a jamais été sanctionné pour la délivrance illégale de documents de propriété. L’impunité administrative est totale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle est tombée comme un couperet pour des centaines de familles à Bamako : leurs maisons, pourtant érigées légalement et parfois évaluées à plusieurs dizaines de millions de F CFA, sont aujourd’hui menacées de démolition. En cause ? Leur implantation dans le lit naturel des marigots, zones inondables selon les autorités. Mais au-delà des bulldozers qui s’annoncent, une question brûlante divise l’opinion : pourquoi seuls les propriétaires sont-ils pointés du doigt, alors que les documents d’attribution portent les sceaux des services de l’Etat ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’annonce de l’opération de démolition, plusieurs chefs de familles habitants le long des marigots à Bamako font des nuits blanches. Des témoignages affluents. « J’ai acheté mon terrain à 18 millions de F CFA en 2013. J’ai construit ma maison en bonne et due forme. J’ai un titre de propriété signé par le service des domaines », explique B.D, chef de famille. Aujourd’hui, il dort dans l’angoisse d’un déguerpissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme lui, des centaines de Bamakois ont investi leurs économies dans des habitations légalement attribuées, souvent avec l’aval d’un maire, d’un sous-préfet, d’un préfet. Pourtant, les autorités centrales parlent désormais d’« occupation illégale du domaine public hydraulique », et ordonnent la libération immédiate des zones concernées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des autorités responsables, mais jamais inquiétées ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux observateurs, il est inadmissible que seule la population paie le prix de cette situation. « Ce que nous vivons, c’est le résultat d’un dysfonctionnement institutionnel grave. Où sont passés le contrôle de légalité, les vérifications cadastrales ? Qui a signé les autorisations ? », s’interroge une avocate.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, chaque permis d’occuper délivré l’est au nom de l’administration. Comment se fait-il que des services étatiques, censés veiller à la conformité des zones urbanisables, aient laissé construire dans des lits de marigots connus pour être inondables à la moindre pluie forte ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aucune annonce officielle n’a pour l’instant mentionné de sanctions contre les agents ou autorités ayant signé les documents fonciers litigieux. Ni suspension, ni enquête administrative n’a été enclenchée, du moins publiquement. Cette impunité présumée irrite les victimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On nous demande de casser nos maisons, de déguerpir, et personne ne parle de la responsabilité du maire ou du service des domaines qui ont perçu de l’argent pour ces titres. C’est une insulte à la justice et à l’équité », fustige Aminata Traoré, Mère de famille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Pourquoi c’est toujours le pauvre citoyen qui porte le chapeau ? Et ceux qui ont encaissé notre argent et apposé leur signature ? Où sont-ils aujourd’hui ? », interroge une habitante de Missabougou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un agent municipal rencontré sous anonymat reconnaît : « Oui, certains titres ont été signés malgré les risques. Mais la pression foncière est telle à Bamako que beaucoup de terrains sont attribués sans étude approfondie. C’est un problème de gouvernance à plusieurs niveaux ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des voix s’élèvent pour demander l’ouverture d’une commission d’enquête indépendante et situer les responsabilités administratives. Certains juristes évoquent même la possibilité de poursuites judiciaires pour « complicité d’occupation illégale » ou « mise en danger de la vie d’autrui » contre les agents fautifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contactée pour recueillir sa version, la Direction nationale de l’urbanisme n’a pas souhaité commenter. A la mairie de la Commune VI, un responsable local a affirmé que « les instructions viennent d’en haut, et nous n’avons pas le pouvoir d’y opposer une résistance ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce qui choque le plus ces familles, ce n’est pas seulement la perspective de perdre leur logement. C’est le fait d’avoir été, selon eux, légalement installés par des autorités aujourd’hui silencieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxx</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lotissement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des quartiers de Bamako : Un système foncier miné par la corruption<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec plus de 4 millions d’habitants, Bamako connaît une croissance démographique vertigineuse. Chaque année, des dizaines de milliers de nouveaux citadins arrivent en quête de logement. Mais le système d’aménagement du territoire ne suit pas. Pire : il s’est effondré depuis des décennies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il n’y a plus de politique urbaine cohérente. Ce sont les particuliers et les agents administratifs qui dictent les règles, souvent pour leur intérêt personnel », estime un ancien cadre de l’urbanisme, joint sous anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs communes, des zones initialement classées « non constructibles : marigots, sites publics sont vendues à des particuliers avec la bénédiction silencieuse de mairies, des sous préfectures, des préfectures ou de services domaniaux. Des permis d’occuper, des titres provisoires, parfois même des titres fonciers définitifs sont délivrés dans l’illégalité la plus complète.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le foncier à Bamako est devenu un vaste marché informel. Des parcelles sont vendues plusieurs fois, les plans de lotissement falsifiés, les autorisations signées sous la table. Des réseaux bien organisés lient des agents des domaines, des élus locaux, des chefs de quartier et parfois des notaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako peut-elle encore se relever ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs rapports d’audit interne, jusqu’à 40% des titres fonciers à Bamako comporteraient des irrégularités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, l4etat continue à fermer les yeux. « Tant que les démolitions ne touchent que les pauvres, il n’y a pas de problème. Les quartiers riches, eux, construisent aussi dans les zones rouges, mais on n’y touche jamais », dénonce un urbaniste indépendant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, les victimes se sentent abandonnées. Ni indemnisées, ni relogées, elles perdent tout, du jour au lendemain. Et aucune institution ne leur donne raison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des organisations de la société civile appellent aujourd’hui à une réforme profonde de la gouvernance foncière au Mali. Elles réclament : La transparence totale dans l’attribution des parcelles, la publication des plans d’urbanisme et des zones interdites, la responsabilisation des agents publics signataires de titres illégaux, et surtout, des mécanismes de compensation justes pour les victimes des démolitions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chaos urbain actuel n’est pas une fatalité. Des villes africaines comme Kigali, Dakar ou Accra montrent qu’il est possible de réguler la croissance urbaine sans sacrifier les plus pauvres. Mais cela suppose une volonté politique forte, la fin de l’impunité administrative, et une vraie écoute des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, Bamako s’étouffe, entre constructions anarchiques, inégalités sociales, et démolitions sans justice. « Et tant que l’Etat ne reconnaîtra pas sa part de responsabilité, les victimes continueront de payer pour des fautes qu’ils n’ont pas commises, s’insurge un analyste». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamidou B. Touré <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention des inondations à Bamako : Démolitions en pleine saison des pluies : précipitation ou prévention mal pensée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/prevention-des-inondations-a-bamako-demolitions-en-pleine-saison-des-pluies-precipitation-ou-prevention-mal-pensee-3106168.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/prevention-des-inondations-a-bamako-demolitions-en-pleine-saison-des-pluies-precipitation-ou-prevention-mal-pensee-3106168.html</guid>
<description><![CDATA[ Alors que  Bamako entre dans la période des fortes pluies, les autorités ont lancé une opération de démolition des constructions installées dans les lits et servitudes des marigots. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_685008a6557b0.jpg" length="98600" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 13:06:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si cette initiative vise à limiter les inondations, son timing suscite l’incompréhension. Les habitants expulsés dénoncent un manque d’anticipation et l’absence de mesures sociales d’accompagnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où les premières pluies d’hivernage s’abattent sur Bamako, de nombreuses familles font face à un autre orage : celui des bulldozers. A Kalabancoura, Lafiabougou, Taliko, Banankabougou, Kalabancoro, Missira bref dans les quartiers où passent les marigots des habitations sont sur le point d’être rasées, sur décision des autorités, pour « libérer les zones inondables et les servitudes de marigots ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération, selon les autorités, vise à « sauver des vies humaines en réduisant les risques d’inondations liés à l’occupation anarchique des lits des cours d’eau ». L’année dernière, plusieurs quartiers de la ville ont été durement touchés par des crues meurtrières, relançant le débat sur l’occupation des zones. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le moment choisi pour ces démolitions suscite de nombreuses interrogations. Pourquoi attendre le début de la saison pluvieuse pour agir, alors que les conséquences humaines sont dramatiques pour des familles déjà vulnérables ? « Ce n’est pas la démolition qui nous dérange. Les familles vont-elles dormir dehors sous la pluie ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des réunions ont été tenues dans certaines mairies autour du sujet. Les occupants ont été informés de l’opération sans qu’aucune solution de relogement n’ait été officiellement proposée lors des rencontres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des sinistrés affirment détenir des titres d’attribution délivrés par les autorités elles-mêmes. Mais, il y a quelques jours, Le département des Domaines a annulé tous les titres de propriétés ouvrant la voie à la démolition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Idem pour les constructions « se trouvant » sur l’espace dédié aux logements sociaux à N’Tabocoro, dans la commune de Kalabancoro. Selon nos informations ce sont plus de 4000 logements habités qui sont visés par la démolition en cette période d’hivernage. Loin de donner raison à ceux là qui ont construit sur le site controversé, le ministère des Domaines de l’Etat doit au moins avoir les soucis de l’humanisme. Le ministre doit bien savoir qu’on ne déguerpis pas en pleine saison des pluies. Si l’opération se déroulait ces temps ci, ce sont plus de 30 000 personnes qui vont se trouver sans abris. Le ministère des Domaines est –il prêt à assumer les conséquences de son acte ? Quel sera la réaction des occupants ? Vont-ils assister impuissamment à la démolition de leurs maisons sans plan de relogement ? Non, nous disons que le Mali est un pays de dialogue. Si cela est vrai, les autorités du pays doivent au moins discuter avec les occupants afin de trouver une issue et éviter toute confrontation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi avoir laissé ces constructions proliférer jusqu’à ce point ? Et pourquoi ne pas avoir engagé une opération progressive en saison sèche, accompagnée d’un plan de relogement social ? Autant de questions qui restent sans réponses claires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le sociologue Adama Fofana, « l’Etat est dans son rôle en libérant les zones inondables, et des sites<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« occupés » mais il doit aussi assumer ses responsabilités en matière de gouvernance urbaine. Si des titres ont été délivrés sur ces zones, même « illégalement », cela révèle un dysfonctionnement interne. Ce n’est point aux occupants seuls de payer les frais, l’Etat à travers ses services déconcentrés qui doivent s’expliquer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hamidou B. Touré <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Un monument en hommage à Souleymane Cissé bientôt érigé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bamako-un-monument-en-hommage-a-souleymane-cisse-bientot-erige-3106165.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/bamako-un-monument-en-hommage-a-souleymane-cisse-bientot-erige-3106165.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, à travers le Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM), envisage la construction d’un monument en hommage à l’illustre cinéaste malien Souleymane Cissé, décédé en février 2025. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_684c0ec8c3a7f.jpg" length="46191" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 12:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’information a été révélée par le directeur général du CNCM lors d’une rencontre avec la presse. C’était à la direction du CNCM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet, encore à l’état d’étude, vise à immortaliser l’un des plus grands noms du cinéma africain. « Il ne s’agit pas seulement d’honorer la mémoire d’un homme, mais de transmettre aux générations futures le flambeau de l’excellence culturelle que Souleymane Cissé a porté toute sa vie », a déclaré le directeur du CNCM, Fousseyni Maiga. Le monument, selon lui, sera un lieu de mémoire, de transmission et d’inspiration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réalisateur engagé et visionnaire, Souleymane Cissé était double lauréat de l’Etalon de Yennenga, la plus haute distinction du FESPACO, et avait également été primé au prestigieux Festival de Cannes. Son œuvre, profondément ancrée dans les réalités africaines, a marqué plusieurs générations de cinéphiles et de cinéastes à travers le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait tragique et symbolique, Souleymane Cissé s’est éteint à Bamako en février 2025, juste après avoir animé ce qui allait être sa dernière conférence de presse, au cours de laquelle il plaidait encore pour un meilleur soutien au cinéma africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant la concrétisation du monument, plusieurs initiatives sont en cours pour célébrer sa mémoire : projections de ses films dans les ciné-clubs, hommages dans les festivals, et publication prochaine d’un ouvrage collectif sur sa vie et son œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Yaye Astan Cissé</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sachets plastiques : Dix ans après l’interdiction, le Mali piétine</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/sachets-plastiques-dix-ans-apres-linterdiction-le-mali-pietine-3106166.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/sachets-plastiques-dix-ans-apres-linterdiction-le-mali-pietine-3106166.html</guid>
<description><![CDATA[ Le fleuve Niger, source de vie pour des millions de Maliens, est aujourd’hui menacé par un ennemi discret mais redoutable : le plastique. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_684c8bc4460b0.jpg" length="153893" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 12:37:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des sachets flottants, des bouteilles abandonnées et d'autres détritus plastiques jonchent ses berges, se déversant dans ses eaux au gré des vents et des pluies. Cette pollution plastique atteint désormais un seuil critique, avec des conséquences dramatiques pour l’environnement, la santé publique et l’économie locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, marché de Médina-Coura. Il est 9 heures ce mardi matin. Sous un soleil de plomb, les marchands installent leurs étals à la hâte. Au pied des tables de fortune, des amas de sachets plastiques noirs s’envolent au gré du vent ou stagnent dans les flaques d’eau usées. Le spectacle est tristement ordinaire, malgré une interdiction en vigueur depuis plus de dix ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2013, le Mali avait fait figure de pionnier en Afrique de l’Ouest en bannissant les sachets plastiques à usage unique. Mais sur le terrain, la loi semble oubliée, voire ignorée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Personne ne nous dit rien, et tout le monde en utilise », confie Djenebou Kanté, vendeuse de légumes. « Moi, j’en donne à mes clients parce que je n’ai pas d’alternative. On ne m’a jamais proposé de solution ni de formation ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la Direction nationale de l’assainissement et du contrôle des pollutions, on admet que la mise en œuvre de la loi n’a jamais suivi. « Le texte existe, mais son application reste inexistant. Il n’y a ni contrôle, ni dispositif de substitution pour les commerçants », reconnaît un cadre de ce service. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les sachets plastiques continuent donc d’être produits, importés et vendus librement sur les marchés. Un commerce informel difficile à enrayer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les acteurs de la société civile, le statu quo n’est plus tenable. Kadiatou Guindo, membre de l’association pour la protection de l’environnement, tire la sonnette d’alarme :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le problème se situe au niveau des autorités du pays qui tolèrent l’importation des sachets plastiques malgré qu’ils soient interdits par les textes. J’en veux pas à ceux qui commercialisent ses sachets ». Pour Mme Guindo, la meilleure formule de lutter contre les sachets plastiques en plus de l’interdiction, « c’est d’intégré un module sur l’écologie dans les cours de sciences, et les élèves pourront participer à des campagnes de nettoyage ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l’Education nationale n’a pas encore inscrit l’environnement comme priorité transversale dans les programmes scolaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au marché de Missira, certains commerçants disent vouloir changer, mais se heurtent à la réalité économique.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On m’a parlé des sachets biodégradables ou des emballages en papier, mais c’est trois à quatre fois plus cher », se plaint Ousmane Diarra, vendeur de produits cosmétiques. « Pour les petits commerçants, ce n’est pas viable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les déchets plastiques accumulés favorisent la prolifération des moustiques et autres vecteurs de maladies. Le plastique brûlé à ciel ouvert – pratique fréquente pour s’en débarrasser – libère des substances toxiques, dangereuses pour les riverains. Quant aux microplastiques dans l’eau potable, ils sont soupçonnés de provoquer des troubles hormonaux et digestifs chez l’homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous constatons une hausse des cas de maladies gastro-intestinales dans les zones proches du fleuve. L’eau est souvent contaminée, et les filtres artisanaux ne retiennent pas les particules de plastique », explique Dr Fatoumata Konaté, médecin à l’hôpital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, le secteur de la pêche, vital pour de nombreuses familles, est directement touché. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que les discours sur la souveraineté et la transition écologique s’invitent dans l’agenda du gouvernement de transition, certains espèrent un sursaut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il faut du courage politique. L’Etat doit montrer l’exemple, lancer des campagnes nationales, soutenir la production locale d’alternatives et surtout appliquer la loi », insiste Mme Guindo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant, les sachets plastiques continuent de souiller les quartiers, d’étouffer les caniveaux et d’aggraver les inondations en saison des pluies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On ne pourra pas toujours vivre dans la saleté. Si ce n’est pas pour nous, faisons-le pour nos enfants », conclut notre interlocutrice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pollution plastique du fleuve Niger n’est pas une fatalité. Elle résulte de comportements, d’un manque de régulation et d’infrastructures défaillantes. En agissant maintenant à travers des politiques publiques fortes, l’implication des citoyens et des investissements dans la gestion des déchets, le Mali peut sauver son fleuve et préserver la vie qui en dépend.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Long de plus de 4 000 kilomètres, le fleuve Niger traverse plusieurs régions du Mali. Jadis limpide et poissonneux, il devient par endroits une décharge à ciel ouvert. Partout des tonnes de déchets plastiques sont déversées chaque année dans le fleuve, en l’absence de systèmes efficaces de collecte et de traitement des ordures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage / sachets plastiques : A Missabougou, le collecteur obstrué</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-sachets-plastiques-a-missabougou-le-collecteur-obstrue-3106167.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/hivernage-sachets-plastiques-a-missabougou-le-collecteur-obstrue-3106167.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_684c83c702cc0.jpg" length="199804" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 12:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite des fortes pluies qui se sont abattues sur Bamako dans la soirée du 10 juin 2025, plusieurs quartiers ont connu des inondations, notamment dans la commune VI. A Missabougou, les eaux ont rapidement débordé, révélant une réalité alarmante : le collecteur principal du quartier était littéralement obstrué par une masse impressionnante de sachets plastiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur place, les riverains n’ont pas caché leur colère. « Chaque année c’est la même chose. Dès qu’il pleut fort, tout est bouché. Regardez ça : ce n’est pas de l’eau qui bloque, c’est du plastique ! », s’indigne Mme Traoré, une habitante du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le collecteur de Missabougou, censé canaliser les eaux pluviales vers le fleuve Niger, s’est transformé en dépotoir au fil des années. Les sachets plastiques, en particulier, s’y entassent en grande quantité. En cause : l’absence de gestion rigoureuse des déchets domestiques. Faute de poubelles publiques ou de ramassage régulier, nombre d’habitants jettent leurs ordures directement dans les caniveaux ou les collecteurs à ciel ouvert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces sachets viennent de partout : du marché, des kiosques de vente de pain, des vendeurs ambulants, des ménages... Tout le monde les utilise, mais personne ne les ramasse », explique Seydou Diakité, jeune volontaire engagé dans une opération de nettoyage initiée par la jeunesse du quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’épisode pluvieux du 10 juin agit comme un révélateur brutal. Au-delà des désagréments immédiats maisons inondées, routes impraticables, commerces endommagés, il pointe un problème structurel : l’incapacité des autorités locales et nationales à gérer durablement ses déchets plastiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon une étude du CNPE (Centre National de la Protection de l’Environnement), plus de 70 % des déchets plastiques produits à Bamako finissent dans la nature, faute de filières de tri et de valorisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la répétition des inondations et à l’aggravation des pollutions, des initiatives citoyennes émergent. A Missabougou, des jeunes du quartier envisagent de lancer une campagne de sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour les spécialistes, seule une action coordonnée entre Etat, collectivités locales, entreprises et citoyens permettra d’éviter que Bamako ne se noie chaque saison sous ses propres déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Quand l’autorité du chef de famille vire au drame</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-quand-lautorite-du-chef-de-famille-vire-au-drame-3106164.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-quand-lautorite-du-chef-de-famille-vire-au-drame-3106164.html</guid>
<description><![CDATA[ Ce qui n’était qu’une dispute familiale a viré au drame dans un quartier de Sikasso. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f82f1761bd.jpg" length="77763" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 11:53:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M.S., 58 ans, père de famille connu pour son autorité rigide, a été hospitalisé après avoir été violemment pris à partie par ses deux fils, excédés par des années de brimades.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après des témoignages de voisins, M.S. régnait sans partage sur sa maison. Il contrôlait tout : les sorties, les communications, les décisions. Aucune contestation n’était tolérée. Sa femme, souvent en larmes, se plaignait en silence d’un comportement tyrannique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 2 juin au soir, une dispute a éclaté au sujet du mariage du fils aîné, projet que le père a rejeté d’emblée. Dans un accès de colère, le jeune homme de 25 ans, épaulé par son frère cadet, aurait bousculé son père, provoquant une violente chute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M.S. a été retrouvé inconscient par des voisins. Transporté en urgence au Cscom, il souffre de plusieurs côtes fracturées et d’un traumatisme crânien léger. Les deux fils ont été interpellés par les forces de l’ordre et placés en garde à vue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le drame a provoqué une onde de choc dans le quartier. Si le geste des fils est condamné par beaucoup, d’autres pointent la responsabilité du père, dont l’autorité jugée excessive aurait transformé le foyer en poudrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, c’est l’image d’un chef de famille autoritaire, sourd au dialogue, qui vacille sous le poids de son propre pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bintou Diarra</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : réduction des indemnités des membres du CNT : Un petit pas… encore insuffisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/mali-reduction-des-indemnites-des-membres-du-cnt-un-petit-pas-encore-insuffisant-3106163.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/mali-reduction-des-indemnites-des-membres-du-cnt-un-petit-pas-encore-insuffisant-3106163.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Conseil national de Transition (CNT) du Mali a récemment voté en faveur d’une modification visant à réduire les indemnités de ses membres. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821e36bb5917.jpg" length="117601" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 11:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision, bien que saluée par certains observateurs, laisse un goût d’inachevé. Selon les informations, la réduction adoptée s’élève à 400 000 FCFA pour les membres ordinaires et à 550 000 FCFA pour les membres du bureau. Malick Diaw et des camarades peuvent mieux faire à l’instar de leurs homologues du CNT du Burkina. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une avancée symbolique, certes. Mais dans un contexte économique aussi tendu que celui du Mali, marqué par une crise multidimensionnelle et des exigences croissantes en matière de bonne gouvernance, cette réduction reste largement en deçà des attentes citoyennes. En effet, malgré ce geste, chaque membre du CNT continue de percevoir plus de 1,5 millions de FCFA par mois, un montant qui suscite des interrogations légitimes sur l’exemplarité attendue de la part d’une institution censée incarner la refondation de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le contraste avec le CNT du Burkina Faso ( pays membre de l’AES) est d’autant plus frappant. Chez le voisin, les autorités de transition ont adopté une approche plus rigoureuse : les membres du CNT burkinabè ne touchent que des indemnités de session, et ont vu leur traitement passer de 1,7 million à 800 000 FCFA mensuels. Un choix qui témoigne d’une volonté réelle d’austérité et de solidarité avec le peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ajustement cosmétique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la réduction opérée par le CNT ressemble davantage à un ajustement cosmétique qu’à une réforme en profondeur. Les citoyens, de plus en plus sensibles à la gestion des deniers publics, attendent davantage de rigueur. Car si l’on exige des sacrifices de la part du peuple, les représentants de la transition doivent aussi montrer l’exemple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est donc temps que le CNT malien dépasse le symbolique et s’aligne sur une démarche plus responsable, à l’image de ce qui se fait dans d’autres pays de l’AES. La refondation ne peut être crédible que si elle commence par le sommet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès de l’avion présidentiel : Cette doléance de Bouaré Fily Sissoko acceptée par la Cour suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-de-lavion-presidentiel-cette-doleance-de-bouare-fily-sissoko-acceptee-par-la-cour-supreme-3106162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-de-lavion-presidentiel-cette-doleance-de-bouare-fily-sissoko-acceptee-par-la-cour-supreme-3106162.html</guid>
<description><![CDATA[ La Cour suprême a tranché : deux ex-membres du gouvernement devront comparaître le 19 juin prochain dans le cadre du procès sur l’achat controversé de l’avion présidentiel et d’équipements militaires. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201601/Fily-Bouar%C3%A9.png" length="415847" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 11:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la barre, ils devront éclairer des zones d’ombre que l’accusée, Bouaré Fily Sissoko, refuse d’assumer seule. Une étape cruciale qui pourrait redistribuer les responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’affaire continue de faire couler beaucoup d’encre. Devant la Cour suprême, Bouaré Fily Sissoko, mise en cause dans le dossier sensible de l’acquisition de l’avion présidentiel et de matériels militaires sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta, a fait une demande.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’ancienne ministre a demandé, une fois encore, l’audition de deux anciens membres du gouvernement qu’elle juge indispensables à la manifestation de la vérité. Il s’agit d’Oumar Tatam Ly, Premier ministre au moment des faits, et de Madani Touré, alors ministre délégué chargé du Budget. Ces deux anciens hauts responsables, aujourd’hui résidant respectivement au Canada et aux Îles Comores, avaient été convoqués et écoutés en mars dernier par la Chambre d’instruction de la cour suprême. En plus d’eux, l’ancien PM, Moussa Mara a également été entendu en qualité de témoin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une comparution cruciale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’audience a permis à la défense de Mme Sissoko de réinsister sur la nécessité de faire la lumière sur les responsabilités partagées au sein du gouvernement. Selon elle, ces deux anciens responsables pourraient apporter des éléments décisifs, notamment sur la chaîne de décision ayant conduit à ces achats qui ont aujourd’hui des relents de scandale financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’ouverture du procès, Bouaré Fily Sissoko, ministre de l’Économie et des Finances au moment des faits, soutient qu’elle n’a agi qu’en coordination avec les autres membres du gouvernement de l’époque. Sa défense repose sur un argument central : les décisions contestées, notamment celles portant sur l’achat de l’avion présidentiel et des équipements militaires, n’étaient ni personnelles ni isolées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce cadre qu’elle a sollicité, à plusieurs reprises, la comparution de deux anciens ministres, dont les noms n’ont pas encore été rendus publics. L’objectif est clair : faire apparaître, devant la Cour, la chaîne des responsabilités et démontrer que les actes en cause relevaient d’une démarche collégiale, validée à plusieurs niveaux hiérarchiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après délibération, la Cour suprême a accédé à cette demande. Elle a fixé la comparution des deux anciens ministres au jeudi 19 juin 2025. Une décision saluée par les avocats de la défense, qui y voient une opportunité de rééquilibrer le procès, en élargissant les angles de responsabilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une décision rare de la Cour suprême</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En acceptant cette demande, la chambre judiciaire de la Cour suprême envoie un signal fort : elle prend en compte l’argument de la défense et semble ouverte à l’idée d’élargir le champ des investigations. Il est rare, dans des affaires impliquant des hauts responsables de l’etat, que des membres d’un même exécutif soient appelés à témoigner l’un contre l’autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux anciens ministres, dont la comparution est fixée au 19 juin, seront entendus en qualité de témoins. Mais selon les éléments qu’ils révéleront ou omettront la ligne de fracture entre témoins et co-responsables pourrait se redessiner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un avocat de Bouaré Fily Sissoko, s’est félicité de la décision de la Cour : « Nous saluons cette avancée. Ma cliente n’a jamais cherché à fuir ses responsabilités, mais elle refuse d’être le bouc émissaire d’un processus dont elle n’était qu’un maillon. Il est essentiel que la vérité judiciaire repose sur des faits complets, pas sur des raccourcis politiques ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la comparution des anciens ministres permettra d’établir que les décisions financières contestées ont été prises dans le respect des procédures et avec l’aval des autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le droit doit prévaloir sur l’émotion », a-t-il ajouté, rappelant que sa cliente demeure présumée innocente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un procès aux multiples enjeux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la question de culpabilité individuelle, ce procès soulève des enjeux institutionnels majeurs : jusqu’où s’étend la responsabilité ministérielle dans un régime présidentiel ? Quelles limites à la solidarité gouvernementale lorsque des soupçons de mauvaise gestion ou de favoritisme émergent ? Autant de questions auxquelles les magistrats devront répondre dans un contexte où l’opinion publique, toujours marquée par les scandales de gouvernance, reste particulièrement attentive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur du dossier : un avion acheté à plus de 20 milliards de F CFA et des équipements militaires acquis à grands frais, sans que les procédures budgétaires aient été, selon l’accusation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que le procès suit son cours, la prochaine audience s’annonce donc déterminante. Le témoignage des deux anciens ministres pourrait rebattre les cartes dans ce dossier à fort retentissement, où justice, politique et mémoire collective s’entremêlent.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Djibril Diallo </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème édition festival AG’NA : Le « Nianan Coulou » a résonné au rythme des artistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/6eme-edition-festival-agna-le-nianan-coulou-a-resonne-au-rythme-des-artistes-3105487.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/6eme-edition-festival-agna-le-nianan-coulou-a-resonne-au-rythme-des-artistes-3105487.html</guid>
<description><![CDATA[ La 6e édition du Festival AG’Na a investi, le temps d’un week-end, le site sacré du « Nianan Coulou » à Koulikoro, mêlant modernité musicale et traditions ancestrales. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6834cebd26d84.jpg" length="83183" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 May 2025 01:27:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première audacieuse, portée par Fousseiny Diakité, qui illustre la force de la culture comme moteur de développement local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la première fois de son histoire, le mythique pied du « Nianan Coulou », colline sacrée de Koulikoro, a troqué les chants rituels pour les rythmes effervescents de la musique moderne. Lieu de mémoire associé à la disparition légendaire de Soumangourou Kanté, redoutable roi Sosso vaincu par Soundiata Keita, le Nianan Coulou s’est transformé, le temps d’un week-end, en une scène vivante de création artistique. C’était du 23 au 24 mai 2025.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la houlette de Fousseiny Diakité, directeur du festival AG’Na, deux nuits de spectacles ont électrisé les flancs de cette colline chargée d’histoire. Une programmation éclectique mêlant musique traditionnelle, rap et sons contemporains a permis de rassembler artistes de renom et talents locaux. Le groupe Petit Goro, Bwazans, Biguini, Palmère, Youg PG, Oumar Konaté, Flatiè Cool et plusieurs rappeurs locaux ont enflammé la scène, faisant résonner leurs voix entre les grottes millénaires du site.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le podium, installé en contrebas de la colline, a été aménagé avec soin. Un effort logistique remarquable, rendu possible grâce à l’aval des autorités traditionnelles de Koulikoro, notamment la famille Diarra, gardienne des traditions. Ce travail de concert entre les organisateurs et les anciens a permis d’allier respect des croyances et modernité culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour du site, les affiches du sponsor officiel témoignaient du soutien croissant des partenaires privés au projet. Fidèle à son audace, Fousseiny Diakité démontre, une fois de plus, sa capacité à convaincre institutions, personnalités politiques, leaders coutumiers et mécènes de l'accompagner dans son ambition : faire du festival AG'Na un levier du développement territorial à travers la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition marquait également le lancement du programme de marketing territorial Anw Ka So (Notre maison), une initiative destinée à valoriser le patrimoine culturel et touristique de Koulikoro. La démarche a été chaleureusement saluée par le maire de la commune, le chef de cabinet du ministère de la Culture, ainsi que les notables et habitants de la ville. Tous ont souligné le caractère fédérateur du festival et sa capacité à bâtir des ponts entre passé et avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Nianan Coulou, jadis terre de légende, devient ainsi le symbole d’une nouvelle dynamique culturelle et communautaire, où la tradition dialogue avec la création artistique contemporaine.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Yaye Astan Cissé </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers : Une belle&#45;mère maltraitante</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-une-belle-mere-maltraitante-3105486.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-une-belle-mere-maltraitante-3105486.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans un quartier de Ségou, une femme est interpellée pour sévices répétés sur la fille de son mari. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821284684280.jpg" length="53610" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 May 2025 01:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les habitants du quartier Médine sont encore sous le choc après la découverte d’un cas grave de maltraitance familiale. A D, une fillette de 13 ans, a été retrouvée dans un état de grande détresse physique et psychologique. Sa belle-mère, F T., âgée de 45 ans, est accusée de l’avoir battue, privée de nourriture et contrainte à de lourds travaux domestiques pendant plusieurs mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon nos informations, les cris de la fillette étaient fréquents, mais Fanta menaçait quiconque tentait de s’interposer. C’est finalement une voisine, alertée par l’état de maigreur inquiétant de l’enfant, qui a prévenu le père de A.D. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">F T. aurait agi par jalousie, ne supportant pas la présence de la fille que son mari avait eue avec une première épouse décédée. L’homme, souvent en déplacement pour son travail, affirme ne pas avoir été informé de la gravité des faits. Depuis ce jour, les relations entre le père d’A.D et sa nouvelle femme se sont tendues à tel point que le mari a amené sa fille chez sa sœur. Par la suite, c’était autour de l’homme d’être dans le viseur de la méchante épouse. L’homme recevait des menaces de mort à chaque jour que l’homme tentait de le frapper.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aux dernières nouvelles, le mari a fini par abandonner le foyer conjugal.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’enfant a été prise en charge par les services sociaux pour des soins. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce drame relance le débat sur la protection de l’enfance et le silence qui entoure souvent les violences domestiques dans certaines familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Diarra</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4e édition de la cérémonie d’hommage aux sociétaires du Bumda : L’expression d’une culture reconnue et valorisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/4e-edition-de-la-ceremonie-dhommage-aux-societaires-du-bumda-lexpression-dune-culture-reconnue-et-valorisee-3105485.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/4e-edition-de-la-ceremonie-dhommage-aux-societaires-du-bumda-lexpression-dune-culture-reconnue-et-valorisee-3105485.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ a servi de cadre, le vendredi 23 mai 2025, à la 4e édition de la cérémonie d’hommage aux sociétaires du Bureau Malien du Droit d’Auteur (BUMDA). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6834cc6362c0d.jpg" length="105966" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 May 2025 01:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement s’est tenu sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de nombreuses figures du monde artistique et culturel malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Faisons de notre culture une source de créativité pour assurer le développement durable », cette édition s’inscrit dans la dynamique de l’Année de la Culture, proclamée par le Président de la Transition. Un cadre solennel et symbolique pour saluer le rôle fondamental des artistes dans la consolidation de l'identité nationale et la promotion du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les temps forts de la cérémonie, la remise d’un lot important de matériel à l’Orchestre Mystère Jazz de Tombouctou, une formation emblématique appelée à jouer un rôle de premier plan lors de la Biennale Artistique et Culturelle du Mali prévue en décembre 2025 dans la Cité des 333 Saints.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des attestations de reconnaissance, trophées d’honneur, ainsi que des lots de moutons et de vivres ont également été attribués à plusieurs sociétaires du BUMDA, en guise de remerciement pour leur contribution à la richesse et à la vitalité de la scène culturelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette initiative, le ministère en charge de la Culture et le BUMDA réaffirment leur engagement à promouvoir et protéger les créateurs maliens, tout en jetant les bases d’un environnement culturel plus juste, plus respectueux du droit d’auteur, et plus propice à l’éclosion des talents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>N.T</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6E Edition du festival AG’na à Koulikoro : La Culture bamanan à l’honneur et un tremplin pour le marketing territorial</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/6e-edition-du-festival-agna-a-koulikoro-la-culture-bamanan-a-lhonneur-et-un-tremplin-pour-le-marketing-territorial-3105466.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/6e-edition-du-festival-agna-a-koulikoro-la-culture-bamanan-a-lhonneur-et-un-tremplin-pour-le-marketing-territorial-3105466.html</guid>
<description><![CDATA[ La ville historique de Koulikoro a vibré durant deux jours au rythme du patrimoine et de la tradition, à l’occasion de la 6e édition du Festival Ag’na. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_68346f09f24d8.jpg" length="66149" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 May 2025 14:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, organisé les 23 et 24 mai 2025, a été marqué par une innovation majeure : son couplage au lancement officiel d’un programme de marketing territorial destinée à valoriser les richesses culturelles et touristiques de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a réuni de nombreuses personnalités : représentants du ministère de la Culture, autorités administratives et coutumières, membres du Conseil National de Transition (CNT), ainsi que des responsables locaux. Les intervenants ont salué une initiative qui place la culture au cœur du développement durable des territoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lieu emblématique de l’histoire précoloniale malienne, Koulikoro est connue pour avoir été le théâtre de la légendaire confrontation entre Soundiata Keïta et Soumagourou Kanté, prélude à la naissance de l’Empire du Mali. Cette cité, riche en symboles et en spiritualité, regorge de sites patrimoniaux souvent méconnus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi eux, le site mystique de « Nianan Coulou », longtemps resté tabou, a été mis en lumière lors de cette édition. Grâce aux efforts conjugués des chercheurs, autorités locales et gardiens de la tradition, des responsables du Festival, ce lieu a été ouvert au public dans le respect des croyances locales. Une réappropriation culturelle forte de sens, qui illustre la volonté de Fousseyni Diakité et les siens de faire du patrimoine un levier d’attractivité touristique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme du festival a proposé une riche diversité d’activités : concerts, contes, projections de films, conférences-débats et ateliers, avec une forte implication des jeunes et des femmes. Ces dernières ont été au centre de plusieurs sessions sur la transmission culturelle, l’entrepreneuriat local et la préservation de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de cabinet du ministère de la Culture, Nohan Sow a souligné la portée stratégique du festival. « Le Festival Ag’na dépasse le cadre festif. Il constitue un véritable instrument de développement local », a-t-il affirmé, insistant sur l’importance du marketing territorial pour positionner Koulikoro comme une destination culturelle et historique de référence.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque terroriste sur une mine d’or traditionnelle à Narena, deux chinois enlevés : L’ambassadeur de Chine au Mali s’exprime enfin sur le sujet</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-sur-une-mine-dor-traditionnelle-a-narena-deux-chinois-enleves-lambassadeur-de-chine-au-mali-sexprime-enfin-sur-le-sujet-3105464.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/attaque-terroriste-sur-une-mine-dor-traditionnelle-a-narena-deux-chinois-enleves-lambassadeur-de-chine-au-mali-sexprime-enfin-sur-le-sujet-3105464.html</guid>
<description><![CDATA[ Une attaque terroriste a visé, il y a quelques jours, une mine d’or traditionnelle située dans la localité de Naréna, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de Bamako. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_68346c2b8c3af.jpg" length="73092" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 May 2025 13:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le bilan fait état de lourds dégâts matériels et de l’enlèvement de deux ressortissants chinois travaillant sur le site. Des jours après l’ambassadeur de Chine au Mali s’est prononcé.</p>
<p>Selon les témoignages recueillis sur place, les assaillants lourdement armés ont pris d’assaut la mine en pleine nuit, incendiant plusieurs engins et installations. Des équipements de forage et des abris ont été détruits, plongeant les ouvriers dans un climat de peur et d’incertitude. Aucun mort n’a été signalé, mais plusieurs travailleurs maliens ont été légèrement blessés en tentant de fuir.</p>
<p>L’information a été confirmée lors d’une conférence de presse tenue à Bamako par l’ambassadeur de Chine au Mali. « Nous sommes profondément préoccupés par l’enlèvement de nos deux ressortissants. Nous travaillons en étroite collaboration avec les autorités maliennes, qui ont immédiatement lancé des opérations pour les retrouver et les ramener sains et saufs », a déclaré le diplomate chinois.</p>
<p>Le gouvernement malien a réaffirmé son engagement à assurer la sécurité des sites stratégiques et des travailleurs étrangers sur son territoire. Une cellule de crise a été mise en place pour suivre l’évolution de la situation.</p>
<p>Cette attaque rappelle la vulnérabilité persistante des zones aurifères exploitées de manière artisanale face à la montée de l’insécurité dans le sud du pays et aux alentours de Bamako. Elle pose également la question de la protection des investissements étrangers dans un contexte de menace terroriste latente.</p>
<p>Les recherches se poursuivent pour retrouver les deux citoyens chinois portés disparus, tandis que les autorités locales appellent à une vigilance renforcée dans toutes les zones minières.</p>
<p><strong>Amadou Sidibé</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AnwkaSo : une vision du développement enracinée dans les territoires</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/anwkaso-une-vision-du-developpement-enracinee-dans-les-territoires-3105469.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/anwkaso-une-vision-du-developpement-enracinee-dans-les-territoires-3105469.html</guid>
<description><![CDATA[ Intervenant lors de la cérémonie, Zeina Sidibé, directrice du programme AnwkaSo, a mis en lumière une initiative novatrice portée par le Groupe Walaha ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_683470b2aed09.jpg" length="79764" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 May 2025 13:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords>AnwkaSo</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. « AnwkaSo, qui signifie « Chez nous » en langue bamanan, symbolise notre ambition : faire du territoire le socle du développement, à travers la culture, le numérique et la citoyenneté active », a-t-elle déclaré.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme AnwkaSo repose sur six piliers : Immersion culturelle et citoyenneté active, créativité territoriale, formation, expression médiatique, restauration écologique, santé et savoirs ancestraux.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux projets illustrent déjà cette dynamique, affirme Mme Sidibé : le projet « Jigui », qui forme 14 jeunes influenceurs pour promouvoir la cohésion sociale à travers la culture, et le village déconnecté de Moribala, une initiative d’incubation entrepreneuriale sur 7 hectares, alliant développement rural et innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Zeina Sidibé a conclu sur un appel fort à l’engagement collectif : « AnwkaSo est une invitation à la mobilisation de toutes les forces vives : collectivités, jeunes, femmes, diaspora. Aujourd’hui, en lançant ce programme en marge du Festival Ag’na, nous affirmons notre foi en un Mali debout, créatif et solidaire. Un Mali qui puise dans chaque territoire des solutions pour construire son avenir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, cette 6e édition du Festival Ag’na marque un tournant. Elle a permis de redonner vie à un patrimoine oublié, tout en projetant Koulikoro dans une dynamique de développement ancrée dans l’identité locale. L’ambition de faire de la ville un pôle culturel et touristique prend ainsi une nouvelle dimension celle d’un territoire en marche vers un avenir construit par et pour ses habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yaye Astan Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Chine&#45;Mali : Pékin assouplit les conditions de visa pour les commerçants maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-chine-mali-pekin-assouplit-les-conditions-de-visa-pour-les-commercants-maliens-3105462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-chine-mali-pekin-assouplit-les-conditions-de-visa-pour-les-commercants-maliens-3105462.html</guid>
<description><![CDATA[ L’ambassadeur de Chine au Mali, Chen Zhihong, a annoncé, lors d’une conférence de presse tenue lundi dernier à l’ambassade de Chine à Bamako, un assouplissement des conditions de délivrance de visas à l’intention des citoyens maliens, en particulier les commerçants. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_68346a3c8e0dd.jpg" length="173512" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 May 2025 13:23:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le diplomate, qui animait la conférence en présence de son conseiller diplomatique, cette décision vise à encourager les relations économiques et commerciales entre les deux pays, tout en facilitant la mobilité des hommes d’affaires maliens désireux de développer des partenariats en Chine. L’Ambassadeur a également souligné que cette mesure reflète l’excellence des relations sino-maliennes, fondées sur une coopération mutuellement bénéfique dans plusieurs domaines, dont le commerce, les infrastructures, la santé et l’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative est accueillie avec satisfaction par de nombreux opérateurs économiques maliens, qui espèrent qu’elle contribuera à dynamiser davantage les échanges commerciaux et à renforcer les investissements. Elle marque un pas de plus vers une collaboration renforcée entre Bamako et Pékin dans un contexte mondial en pleine mutation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La décision, saluée par de nombreux acteurs économiques au Mali, vise à renforcer les échanges commerciaux et à faciliter les déplacements des opérateurs économiques maliens vers la Chine, dans un contexte où les deux pays affichent une volonté affirmée de consolider leur partenariat stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’ambassadeur Chen Zhihong, cette mesure reflète l’engagement des autorités chinoises à encourager une coopération plus dynamique avec le Mali. « Nous souhaitons rendre plus accessibles les opportunités d’échanges entre nos deux pays. Le commerce étant un pilier important de notre relation, il est essentiel de lever les obstacles administratifs pour les acteurs économiques », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les nouvelles dispositions permettront ainsi aux commerçants maliens d’obtenir des visas de manière plus souple, avec des délais de traitement réduits, une simplification des documents requis et, dans certains cas, des visas de longue durée. D’autres catégories de citoyens bénéficieront également de facilités similaires, a précisé le diplomate.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des retombées attendues pour le secteur privé malien</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les commerçants maliens, cette initiative représente une avancée majeure. Nombre d’entre eux soulignent depuis plusieurs années les difficultés d’accès aux visas chinois, freinant les échanges commerciaux et les opportunités d’approvisionnement. « C’est une excellente nouvelle. La Chine est un partenaire stratégique pour nous en matière d’importation de produits. Faciliter notre mobilité va stimuler les affaires », témoigne Seydou Diarra, importateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce geste s’inscrit dans une dynamique plus large de coopération bilatérale, marquée par des investissements chinois dans les infrastructures, l’agriculture, la formation et la santé au Mali. En 2024, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays avait atteint près de 600 millions de dollars, selon des chiffres officiels. Avec cette nouvelle mesure, les deux parties espèrent franchir un nouveau cap.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une diplomatie plus proche des peuples</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des considérations économiques, l’assouplissement des conditions de visa est également perçu comme un symbole de rapprochement entre les deux peuples. L’ambassadeur a insisté sur la volonté de la Chine de promouvoir des relations « fondées sur la confiance, le respect mutuel et le développement partagé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’heure où le Mali cherche à diversifier ses partenariats internationaux, notamment vers l’Asie, cette mesure ouvre la voie à de nouvelles perspectives, tant pour les échanges économiques que pour les coopérations techniques et culturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce geste diplomatique intervient dans un contexte de redéfinition des alliances du Mali sur la scène internationale. La Chine, déjà présente dans plusieurs secteurs clés, confirme ainsi son rôle de partenaire privilégié du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ces nouvelles facilités de visa, le commerce malien pourrait bénéficier d’un nouveau souffle, tout en contribuant à renforcer les liens humains entre les deux nations. Le ciel semble désormais un peu plus dégagé pour les commerçants maliens en route vers Pékin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>S.E.M. CHEN Zhihong face à la presse : « La Chine réaffirme son engagement envers l’Afrique et le Mali face aux tensions commerciales mondiales »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sem-chen-zhihong-face-a-la-presse-la-chine-reaffirme-son-engagement-envers-lafrique-et-le-mali-face-aux-tensions-commerciales-mondiales-3105461.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/sem-chen-zhihong-face-a-la-presse-la-chine-reaffirme-son-engagement-envers-lafrique-et-le-mali-face-aux-tensions-commerciales-mondiales-3105461.html</guid>
<description><![CDATA[ L’ambassadeur de Chine au Mali, S.E.M. Chen Zhihong, a animé une conférence de presse à l’ambassade de Chine, saluant la coopération sino-malienne et dénonçant les politiques commerciales des Etats-Unis jugées néfastes pour les pays en développement, notamment l&#039;Afrique ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_683468b5c6bb0.jpg" length="98034" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 May 2025 13:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux droits de douane imposés récemment par les Etats-Unis, l’ambassadeur a dénoncé un « unilatéralisme » et un « protectionnisme » qui menacent la stabilité économique mondiale et freinent le développement des pays du Sud, dont le Mali. A l’inverse, la Chine se présente comme un acteur ouvert, offrant aux pays les moins avancés un accès sans droits de douane à son marché intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mettant en avant les chiffres de la croissance chinoise (+5,4% au premier trimestre 2025), M. Chen a souligné les opportunités que la Chine souhaite partager avec l’Afrique, notamment à travers des projets concrets inscrits dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), qui fête cette année ses 25 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le diplomate a rappelé que 16 projets structurants sont en cours entre la Chine et le Mali, dont « Mali Numérique », l’exploitation du lithium et l’aide alimentaire. Il a également annoncé des festivités marquant les 65 ans de relations diplomatiques entre les deux pays, incluant un concours photo et rédaction autour de la modernisation chinoise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la question de Taïwan, l’ambassadeur a réaffirmé la souveraineté chinoise en s’appuyant sur les accords internationaux issus de la Seconde guerre mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Chen a encouragé les médias maliens à continuer à jouer un rôle de pont entre les deux peuples, en relayant l’évolution de la coopération sino-malienne et en participant activement aux échanges culturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Chine : La valeur commerciale en hausse de 15 % selon les chiffres d’avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-chine-la-valeur-commerciale-en-hausse-de-15-selon-les-chiffres-davril-3105460.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-chine-la-valeur-commerciale-en-hausse-de-15-selon-les-chiffres-davril-3105460.html</guid>
<description><![CDATA[ La coopération économique entre le Mali et la Chine continue de s’intensifier. Selon les chiffres publiés en avril 2025, le volume total des échanges commerciaux entre les deux pays a connu une augmentation significative de 1 milliard de F CFA, soit une hausse de 15 % par rapport à la même période l’année dernière. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_68346692c134e.jpg" length="109801" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 May 2025 13:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette progression témoigne du renforcement des relations économiques entre Bamako et Pékin, notamment dans les secteurs des infrastructures, de l’agriculture et des équipements industriels. Les exportations maliennes vers la Chine, essentiellement composées de matières premières telles que le coton et l’or, ont connu une légère hausse, tandis que les importations de produits manufacturés chinois équipements, véhicules, matériaux de construction se sont accrues de manière plus marquée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un responsable du ministère du Commerce, cette dynamique s’inscrit dans le cadre du partenariat stratégique global entre les deux pays, renforcé ces dernières années par plusieurs accords bilatéraux et la participation du Mali à l’Initiative chinoise « La Ceinture et la Route ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités maliennes se réjouissent de cette progression, qu’elles considèrent comme un levier de développement économique, tout en soulignant la nécessité d’un équilibre commercial à long terme. De son côté, l’ambassade de Chine au Mali a salué ces résultats et réaffirmé son engagement à soutenir davantage les projets structurants dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de l’avion présidentiel :   L’ex&#45;Garde des Sceaux plaide pour une justice humaine envers Bouaré Fily Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-de-lavion-presidentiel-lex-garde-des-sceaux-plaide-pour-une-justice-humaine-envers-bouare-fily-sissoko-3105459.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/affaire-de-lavion-presidentiel-lex-garde-des-sceaux-plaide-pour-une-justice-humaine-envers-bouare-fily-sissoko-3105459.html</guid>
<description><![CDATA[ Alors que l’ancienne ministre Bouaré Fily Sissoko comparaît affaiblie devant la justice, l’ex-Garde des Sceaux Me Malick Coulibaly, à l’origine de la relance du dossier, appelle à la tempérance. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_683464ec4b16c.jpg" length="53091" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 May 2025 12:58:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en assumant la responsabilité politique de la procédure, il en appelle au respect de la dignité de l’accusée et propose une participation à distance, si son état de santé le justifie. Ci-dessous ce qu’il a écrit sur sa page facebook. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Tempérance pour Madame Bouaré Fily Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ma culture bambara Massassi, le « je » et le « moi » sont haïssables! Mais il y a des circonstances où on ne peut ne pas en user.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Imaginer une dame du troisième âge, qui a servi dans les hautes sphères de l’Etat,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>allongée sur une civière devant ses juges m’a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>beaucoup peiné.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’histoire, je porte la responsabilité morale et politique de cette procédure.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’histoire, il convient de rappeler que durant 7 ans la procédure avait été classée sans suite par deux fois pour inopportunité des poursuites puis pour absence d’infraction à la loi pénale. Estimant à l’époque que suite à une dénonciation du Vérificateur Général et au limogeage de 4 membres du gouvernement du fait du scandale sur injonction des institutions de Bretton Woods (selon la presse), le Procureur de la République en charge du Pôle économique et financier de Bamako, ne pouvait décider d’un classement sans suite. Puisque le ministère public peut revenir sur un classement sans suite soit parce qu’il y a des faits nouveaux; soit parce qu’il a simplement changé d’avis tant que les faits en cause ne sont pas prescrits, j’ai donc instruit par écrit le Procureur général près la Cour d’Appel de Bamako d’ordonner au Procureur de la République en charge du pôle économique et financier la reprise de la procédure. L’explication demeure que le scandale présumé avait impacté le moral des troupes et des Maliens en général, corrodé le crédit de l’Etat et de la Justice et mis en mal l’honorabilité des personnes citées dans le dossier. Il y a donc grand intérêt à aller au bout.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je salue la détermination des acteurs judiciaires pour la manifestation de la vérité dans cette affaire. J’implore de la tempérance pour l’accusée Bouaré Fily SISSOKO dont nul n’ignore le caractère très trempé qui ne lui permettrait pas de jouer avec les sentiments pour se<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>soustraire à l’action de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Justice. La tempérance est inhérente à l’œuvre de Justice comme l’enseignait Socrate : « La médecine guérit de la maladie. L’économie guérit de l’indigence. La justice guérit de l’intempérance ». La tempérance pourrait conduire à installer un système de vidéoconférence<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>permettant à Madame BOUARÉ de suivre et participer au procès depuis l’hôpital et seulement dans la mesure où son état de santé le permet et dans le strict respect de sa dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du reste, pour l’histoire, je témoigne que quand j’ai annoncé sur les antennes de l’ORTM ma volonté de rouvrir le dossier dit de l’avion présidentiel et des équipements militaires, Madame BOUARÉ m’a saisit depuis OUAGA d’une correspondance pour marquer sa disponibilité à concourir à la manifestation de la vérité.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dieu confère aux sages de la cour d’assises spéciale la sagesse de percevoir ce qui est bon et juste, le courage de le défendre et la volonté de le mettre en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maitre Malick Coulibaly <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avocat, Ancien ministre de la Justice et des Droits de l’Homme<o:p></o:p></span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>NB : Le surtitre, le titre et le chapeau sont de la rédaction</strong></em> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du ministre Sadio Camara à Kidal : Démonstration de force et de souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-du-ministre-sadio-camara-a-kidal-demonstration-de-force-et-de-souverainete-3105458.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/visite-du-ministre-sadio-camara-a-kidal-demonstration-de-force-et-de-souverainete-3105458.html</guid>
<description><![CDATA[ Le général de division Sadio Camara, ministre de la Défense, s’est rendu à Kidal pour affirmer la pleine reprise de contrôle par l’Etat malien sur cette région stratégique du nord. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_683463e6d990a.jpg" length="86282" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 May 2025 12:52:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre hommage aux martyrs, inspection des troupes et message d’autorité aux populations locales, cette visite incarne la volonté ferme de Bamako de restaurer l’ordre républicain et l’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la première fois depuis la reprise de Kidal par les Forces armées maliennes (FAMa) en 2023, le ministre de la Défense, le général de division Sadio Camara, s’est rendu dans cette ville du nord du Mali, le vendredi 23 mai 2025. Un déplacement hautement symbolique dans une région longtemps hors de portée de l’Etat central.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite marque une étape importante dans la volonté affichée des autorités de Bamako de réaffirmer leur souveraineté sur l’ensemble du territoire national. Le général Camara a multiplié les gestes forts lors de ce déplacement, qui visait autant à adresser un message politique qu’à resserrer les liens entre l’Etat, les militaires et les populations locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier temps fort de cette visite : un recueillement solennel sur les tombes des civils et militaires tombés lors des événements dramatiques survenus à Kidal en 2014, à l’occasion de la visite de l’ancien Premier ministre Moussa Mara. Par ce geste, le ministre a tenu à honorer la mémoire des victimes et à rappeler les douleurs du passé, tout en soulignant la nécessité de tourner la page vers une paix durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le général Camara s’est ensuite entretenu avec les soldats déployés dans la région. Cette rencontre a été l’occasion de féliciter les FAMas pour leur engagement sur le terrain, de renforcer leur moral, et de souligner l’importance de la discipline et de la cohésion dans un contexte encore fragile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également visité plusieurs sites jugés stratégiques, notamment des zones d’orpaillage, dont la sécurisation demeure un enjeu crucial pour la stabilité économique et sécuritaire de la région. Certaines infrastructures locales ont également été inspectées, signe de l’intérêt des autorités pour le redémarrage progressif de la vie socioéconomique à Kidal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au finish, une réunion a été tenue avec les forces vives de la région<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>représentants des communautés, notabilités, leaders religieux et jeunes dans une démarche d’écoute et d’ouverture. Ce moment de dialogue a illustré la volonté du gouvernement de restaurer la confiance, de favoriser la réconciliation et d’instaurer une paix durable, fondée sur l’inclusion et le respect mutuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite du général Camara s’inscrit dans une stratégie plus large de restauration de la souveraineté de l’Etat malien sur l’ensemble de son territoire, dans un contexte post-crise où les défis sécuritaires, sociaux et politiques restent nombreux. En foulant le sol de Kidal, le ministre de la Défense envoie un signal fort : l’Etat entend bien assumer pleinement ses responsabilités partout au Mali, et faire de la paix, de la sécurité et du développement des priorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mohamed Keita</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mountaga Tall sur la dissolution des partis politiques : Phase 1 de la lutte : la bataille judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-sur-la-dissolution-des-partis-politiques-phase-1-de-la-lutte-la-bataille-judiciaire-3105148.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-sur-la-dissolution-des-partis-politiques-phase-1-de-la-lutte-la-bataille-judiciaire-3105148.html</guid>
<description><![CDATA[ A la suite de la dissolution des partis politiques par décret du chef de l’Etat, Me Mountaga Tall a déclaré que la première phase de la lutte consistera à saisir les juridictions compétentes. Ensuite, les partis politiques décideront des actions à entreprendre en fonction de l’évolution de la situation. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680a975bae101.jpg" length="77626" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 May 2025 10:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La dissolution des partis politiques par décret présidentiel continue de susciter de vives réactions sur la scène politique malienne. L’ancien ministre et membre du mouvement démocratique, Me Mountaga Tall, est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il considère comme une violation flagrante des principes démocratiques et de l’Etat de droit.</p>
<p>Me Tall a tenu à être plus clair. « Les partis politiques vont saisir les juridictions compétentes pour qu’elles se prononcent sur la légalité de cet acte », a-t-il déclaré dans une sortie sur les réseaux sociaux. Selon lui, cette décision unilatérale du président de la Transition ne saurait rester sans réponse. Il affirme que les formations politiques concernées attendront le verdict de la justice avant de décider des suites à donner à cette situation.</p>
<p>C’est dire que les jours à venir seront décisifs. Pour un observateur politique l’enjeu dépasse le sort des partis politiques dissous : « il s’agit d’une bataille cruciale pour le respect des textes et des institutions dans une période de transition déjà fragilisée ».</p>
<p>« Même le président de la Transition ne peut se donner le loisir de faire ce qu’il veut », a-t-il martelé, rappelant que le pouvoir exécutif, aussi exceptionnel soit-il, reste soumis à la loi.</p>
<p>Cette prise de position marque un tournant dans la crise politique actuelle. Elle illustre la volonté des acteurs politiques de ne pas céder à ce qu’ils perçoivent comme une dérive autoritaire. Reste désormais à voir quelle sera la réaction des juridictions saisies, et surtout, comment le pouvoir en place accueillera un éventuel revers judiciaire.</p>
<p>Dans un contexte où les libertés démocratiques sont de plus en plus contestées, cette bataille judiciaire pourrait bien redéfinir les contours du pouvoir en Transition au Mali.</p>
<p><strong>Djibril Diallo</strong></p>
<p> xxx</p>
<p><strong>Accusé : Me Mountaga Tall dément toute ambition de devenir Premier ministre</strong></p>
<p> Depuis quelques jours, des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux et attribuées à des personnes présentées comme proches du pouvoir s’en prennent à Me Mountaga Tall, président du CNID. L’ancien ministre et figure du mouvement démocratique malien y est accusé, à demi-mot, de convoiter le poste de Premier ministre.</p>
<p> Face à ces accusations, Me Tall est sorti de son silence. Dans une déclaration vidéo publiée sur les réseaux sociaux, il a tenu à clarifier sa position. « Je ne suis ni demandeur, ni preneur du poste de Premier ministre », a-t-il affirmé. « Et si jamais les autorités actuelles venaient à me proposer ce poste, je le déclinerais », a-t-il ajouté.</p>
<p>L’homme politique considère ces attaques comme une tentative délibérée de porter atteinte à sa réputation. Il estime qu’elles sont destinées à créer la confusion au sein de l’opinion publique et à l’associer faussement à la gestion de la transition.</p>
<p><strong>M.K.</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi l’eau du fleuve Niger est&#45;elle devenue jaunâtre à Bamako ? : Des Bamakois et des pêcheurs s’interrogent</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/pourquoi-leau-du-fleuve-niger-est-elle-devenue-jaunatre-a-bamako-des-bamakois-et-des-pecheurs-sinterrogent-3105149.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/pourquoi-leau-du-fleuve-niger-est-elle-devenue-jaunatre-a-bamako-des-bamakois-et-des-pecheurs-sinterrogent-3105149.html</guid>
<description><![CDATA[ Il y a trois ans, les eaux du fleuve Niger qui traversent la capitale malienne étaient limpides. Ces eaux prennent aujourd’hui une teinte jaunâtre inquiétante. Une situation qui suscite de nombreuses interrogations, notamment chez des bamakois et les pêcheurs riverains, témoins directs de cette transformation progressive. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682b27de06503.jpg" length="108722" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 May 2025 02:07:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>« Il y a quelques années, à cette même période, on pouvait voir les petits poissons nager à travers l’eau. Aujourd’hui, c’est devenu presque impossible », déplore Ablo Touré, pêcheur à Badalabougou. Comme lui, plusieurs habitants des berges du fleuve évoquent avec nostalgie la clarté d’antan.</p>
<p>Selon des témoignages concordants, le phénomène pourrait être lié aux opérations de dragage effectuées dans les villages situés en amont de Bamako. Ces activités minières ou de prélèvement de sable perturberaient les fonds du fleuve, entraînant une forte turbidité de l’eau. A cela s’ajoute la déforestation des berges, l’érosion des sols et le ruissellement chargé de boue lors des premières pluies.</p>
<p><strong>Un impact sur le traitement de l’eau potable ?</strong></p>
<p>Face à cette détérioration visible de la qualité de l’eau brute, une question cruciale se pose : le traitement effectué par la SOMAGEP dans ses stations de Kabala, Djicoroni Para ou encore Sotuba est-il impacté ? « La couleur de l’eau brute ne signifie pas automatiquement qu’elle est impropre à la consommation, mais cela complique le traitement, augmente les coûts et réduit l'efficacité des systèmes de filtration », indique un technicien sous anonymat.</p>
<p>Jusqu’à présent, peu de mesures semblent être prises pour enrayer cette évolution préoccupante. Les pêcheurs, les riverains et les associations environnementales interpellent les autorités, en particulier le ministère de l’Environnement et celui des Mines, afin qu’une enquête approfondie soit menée et que des actions soient entreprises pour réguler les activités polluantes.</p>
<p>Le fleuve Niger n’est pas seulement un cours d’eau : il est une source de vie, de nourriture, d’eau potable et d’activités économiques pour des milliers de Bamakois. Sa préservation est une urgence vitale. « Rien ne peut remplacer l’eau. Si nous la laissons se dégrader, c’est notre propre avenir que nous hypothéquons », alerte une militante écologiste.</p>
<p>Il est temps d’agir, avant que le fleuve Niger, si généreux et nourricier, ne devienne un danger silencieux.</p>
<p><strong>Hamidou B. Touré</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perturbation de l’approvisionnement en eau potable à  Bamako rive droite : En attendant les groupes électrogènes, le Ministre de l’Energie rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/perturbation-de-lapprovisionnement-en-eau-potable-a-bamako-rive-droite-en-attendant-les-groupes-electrogenes-le-ministre-de-lenergie-rassure-3105143.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/perturbation-de-lapprovisionnement-en-eau-potable-a-bamako-rive-droite-en-attendant-les-groupes-electrogenes-le-ministre-de-lenergie-rassure-3105143.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682b2107cea8f.jpg" length="35896" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 May 2025 02:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">Le lundi 5 mai, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Boubacar Diané s’est rendu sur plusieurs sites stratégiques pour l’alimentation en eau potable de la rive droite. Cette visite l’a conduit à la station compacte de Kabala, aux installations de distribution 4 x 10 000 m³ de Baco-Djicoroni, puis aux stations de Faladié et à la station compacte de Sotuba. Objectif : s’enquérir de la situation réelle sur le terrain, dans un contexte marqué par des plaintes récurrentes des populations sur la pénurie d’eau dans plusieurs quartiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">Première étape de la visite, la station compacte de Kabala. Sur place, le ministre s’est félicité de la qualité de l’eau produite, saluant un traitement efficace et des infrastructures modernes. « L’eau est pure et limpide », a-t-il déclaré à la presse, visiblement satisfait de la performance technique de cette unité. M. Diané a rappelé que Kabala joue un rôle central dans le renforcement de la capacité de production d’eau potable à Bamako, en particulier grâce au projet d’adduction d’eau potable en cours de réalisation dans la zone.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">A Baco-Djicoroni, les stations de distribution dites « 4 x 10 000 m³ » impressionnent par leur capacité de stockage et de régulation du débit d’eau vers les quartiers environnants. Cependant, un technicien interrogé a évoqué les besoins continus en entretien, en énergie et en coordination avec les autres stations pour garantir une distribution fluide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt; color: black;">Les stations de Faladié et Sotuba : le cauchemar des coupures d’électricité<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">La situation est tout autre à Faladié et à Sotuba, où les difficultés sont d’une tout autre nature. Sur ces deux sites, le ministre a été confronté à une réalité préoccupante : les coupures d’électricité perturbent gravement le fonctionnement des équipements. Résultat : les pompes ne peuvent tourner à plein régime, et l’approvisionnement en eau est fortement perturbé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">Ces dysfonctionnements ont un impact direct sur les populations. Dans de nombreux quartiers de la rive droite desservis par ces stations, les habitants doivent faire face à des pénuries récurrentes. Des témoignages recueillis à Yirimadio, Niamakoro, Tabacoro ou encore Banankabougou font état de robinets à sec pendant près de deux jours d’affilée. Une situation qui affecte la vie quotidienne, l’hygiène, et crée un sentiment d’abandon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt; color: black;">Des groupes électrogènes comme solution d’urgence<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">Face à cette crise, Boubacar Diané a annoncé l’arrivée imminente de groupes électrogènes destinés à sécuriser l’alimentation électrique des stations de Faladié, de Sotuba, mais aussi de Kati. « Ces groupes permettront de pallier les interruptions de courant et d’assurer une continuité de service, même en cas de délestage », a-t-il assuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">Le premier responsable de l’eau a également souligné l’importance d’une coordination renforcée entre les services techniques de l’eau et de l’électricité, afin d’anticiper les risques et de mieux planifier les interventions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">La visite du ministre s’est achevée sur une note d’engagement. Il a promis de suivre personnellement l’évolution de la situation, tout en appelant les populations à la patience et à la compréhension. « Le gouvernement est pleinement conscient des souffrances que vivent les familles à cause du manque d’eau. C’est pourquoi nous mettons tout en œuvre pour apporter des solutions urgentes, mais aussi durables », a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">En attendant la mise en service des groupes électrogènes, la population continue de subir une pénurie qui, à chaque coupure d’eau, rappelle l’urgence de renforcer les infrastructures et de sécuriser les systèmes d’alimentation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt; color: black;">A.S.<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;"><o:p> XXXX</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt; color: black;">Agence commerciale de la Somagep-sa de Kalabancoro : Le ministre de l’Eau interpelle le personnel sur les désagréments causés aux usagers<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><span style="font-size: 14pt; color: black;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14pt; color: black;">De retour d’une visite à Kabala, le ministre de l’Énergie et de l’Eau, a marqué un arrêt inopiné le lundi 12 mai 2025 au centre commercial de la SOMAGEP de Kalabancoro. Ce passage improvisé a permis au ministre Keita de constater un dysfonctionnement qui a entraîné un attroupement inhabituel devant les locaux de la société.<o:p></o:p></span></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">Devant un bâtiment jouxtant la route principale qui mène à l’Université de Kabala, plusieurs dizaines de personnes attendaient sous le soleil, certaines depuis 6 heures du matin, pour s’acquitter de leurs factures d’eau. A leur grande frustration, elles avaient été invitées à patienter dehors par un agent du centre, en raison d’une panne du système informatique de paiement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">De retour de la station compacte de Kabala, le ministre Kéita, en sa qualité de premier responsable de l’eau au Mali, n’a pas pu rester indifférent face aux attroupements. Il a aussitôt fait un arrêt et a été reçu à l’intérieur du centre. Sur place, les responsables ont évoqué une panne technique affectant le logiciel de paiement, paralysant ainsi toutes les opérations de facturation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">Il est tout à fait inacceptable que des clients, dont certains sont-là depuis 6 heures, soient contraints d’attendre des heures durant pour une panne qui aurait pu être anticipée ou rapidement résolue. La Somagep a besoin d’argent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;">A la suite de cette visite, le ministre a donné des instructions fermes pour que de telles situations ne se reproduisent plus. Il a également insisté sur la nécessité d’installer des mécanismes de secours pour éviter que des pannes techniques ne perturbent le service public de l’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt; color: black;">A.S.<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : cliniques privées : Entre luxe et abus de confiance</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-cliniques-privees-entre-luxe-et-abus-de-confiance-3105151.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/mali-cliniques-privees-entre-luxe-et-abus-de-confiance-3105151.html</guid>
<description><![CDATA[ De plus en plus les hôpitaux publics peinent à répondre aux besoins croissants des populations, les cliniques privées séduisent par leur confort, leur rapidité et leur accueil. Mais derrière le décor soigné et les équipements dernier cri, se cache parfois une réalité bien moins reluisante : surfacturation, diagnostics douteux, et absence de contrôle rigoureux. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682b2a341985e.jpg" length="45680" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A Bamako, les cliniques privées poussent comme des champignons. Leur croissance est alimentée par la méfiance vis-à-vis des hôpitaux publics, souvent décriés pour leur lenteur, leur vétusté et la grève récurrente du personnel. Les cliniques, elles, offrent des salles climatisées, des médecins « disponibles » à toute heure, et des traitements « personnalisés ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Un service VIP qui attire une clientèle aisée ou désespérée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mais ce confort a un coût. Aucun tarif réglementé ne s’applique dans le privé. Une simple consultation peut atteindre 10 000, 25 000, 50 000 F CFA, contre 1 000 à 5 000 dans le public. Certains patients rapportent avoir payé plus de 500 000 F pour un accouchement, sans complications majeures. Les examens sont souvent prescrits à la chaîne, sans justification claire. Une patiente affirme : « On m’a fait passer trois échographies, une radio, et des analyses complètes, juste pour une douleur au ventre ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Quand la confiance se brise<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Plus inquiétant encore, des cas de mauvais diagnostics et de traitements inappropriés ont été signalés. Selon le ministère de la Santé, plusieurs établissements privés de santé opèrent au Mali, mais seule une minorité est régulièrement inspectée. « Beaucoup fonctionnent sans autorisation conforme ou emploient du personnel non qualifié », confie un agent du département de régulation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à ces dérives, les autorités doivent annoncer un plan de révision du cadre juridique des structures privées. Pourquoi pas prendre un projet de loi pour renforcer les contrôles, imposer des grilles tarifaires et exiger plus de transparence dans les services rendus ? Mais en attendant, les citoyens continuent de payer le prix fort, parfois au sens propre comme au figuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Hamidou B. Touré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Devant le CNT : le Premier ministre annonce : 2 789 logements sociaux bientôt disponibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/devant-le-cnt-le-premier-ministre-annonce-2-789-logements-sociaux-bientot-disponibles-3105142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/devant-le-cnt-le-premier-ministre-annonce-2-789-logements-sociaux-bientot-disponibles-3105142.html</guid>
<description><![CDATA[ Parmi les annonces phares du Plan d’Action Gouvernemental (PAG) présenté vendredi 16 mai 2025 devant les membres du CNT par le Premier ministre, Abdoulaye Maiga, figure un important programme de construction de 2789 logements sociaux, qui seront prochainement mis à la disposition des Maliens. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6827354f0a7b0.jpg" length="63650" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le chef du gouvernement va défendre aujourd'hui son plan d’action devant le Conseil national de Transition (CNT), six mois après sa nomination. Ce document stratégique trace les grandes lignes des priorités de l’exécutif pour les mois à venir, avec un accent particulier sur les questions sociales, sécuritaire et l’amélioration des conditions de vie de nos compatriotes. </p>
<p>La question du logement, un enjeu majeur dans un pays où de nombreuses familles vivent dans la précarité, figure en bonne place. Le Premier ministre a annoncé que 2 789 logements sociaux en cours de construction seront achevés. Il a également précisé que 429 hectares de réserve foncière ont été identifiés pour accompagner le développement futur du secteur.</p>
<p>Il convient de rappeler que ces logements avaient été initialement lancés sous le régime d’IBK, mais leur achèvement avait été retardé par des contraintes financières et administratives.</p>
<p>Abdoulaye Maiga, a réaffirmé la volonté de son gouvernement de finaliser les projets inachevés et de garantir une distribution équitable.</p>
<p><strong>Un lourd passif à corriger</strong></p>
<p>Le dossier du logement social au Mali traîne un passif douloureux. La dernière opération de distribution, menée sous la transition, avait provoqué une vive indignation. De nombreuses voix s’étaient élevées pour dénoncer des pratiques de favoritisme, de népotisme et de clientélisme politique. Le ministère en charge avait fini par annuler la liste initiale des bénéficiaires, tant les irrégularités étaient flagrantes.</p>
<p>Parmi les personnes initialement retenues figuraient plusieurs proches du pouvoir, dont la fille de l’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maiga, ce qui avait renforcé le sentiment d’injustice au sein de la population. Ce scandale avait durablement terni l’image des autorités et mis à mal la confiance des citoyens.</p>
<p>Le succès du nouveau programme de logements sociaux dépendra donc de la transparence du processus d’attribution. Il s’agit d’un enjeu crucial : restaurer la confiance des citoyens et s’assurer que ces logements bénéficient réellement aux plus démunis.</p>
<p>Les débats en cours au CNT doivent permettre d’évaluer à la fois la faisabilité technique et financière du projet, mais aussi les mécanismes de contrôle et de suivi qui seront mis en place pour éviter les dérives passées.</p>
<p>Alors que des milliers de Maliens attendent depuis des années une solution durable à leur situation de précarité, le gouvernement est attendu au tournant. Cette fois, la promesse d’un accès juste et équitable au logement social ne doit pas rester lettre morte.</p>
<p><strong>Djibril Founèkè</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cherté du ciment au Mali : Les conséquences d’une mesure sur les gros porteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/cherte-du-ciment-au-mali-les-consequences-dune-mesure-sur-les-gros-porteurs-3105145.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/cherte-du-ciment-au-mali-les-consequences-dune-mesure-sur-les-gros-porteurs-3105145.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis quelques semaines, le marché malien du ciment connaît une flambée des prix sans précédent. En cause, une décision du ministère des Transports imposant le strict respect des gabarits pour les poids lourds, dans le but de « préserver les routes nationales ». ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682b21ef249ea.jpg" length="144550" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une mesure salutaire sur le plan des infrastructures, mais qui n’est pas sans conséquence sur le coût de certains matériaux de construction, notamment le ciment.</strong></p>
<p> Avant l’application stricte de cette réglementation, le prix moyen de la tonne de ciment oscillait autour de 105 000 F CFA. Aujourd’hui, il se négocie entre 125 000 et 130 000 F CFA soit une augmentation de près de 30 000 F CFA sur la tonne, selon les zones de distribution. Un bond tarifaire que les grossistes justifient par la réorganisation du transport.</p>
<p>« Avant, nous faisions un seul voyage pour transporter une certaine quantité de ciment. Aujourd’hui, nous sommes obligés de faire deux allers-retours pour acheminer le même tonnage », explique un grossiste de Bamako. Un transporteur basé à Ségou renchérit : « Le surcoût est inévitable. Nous n’avons pas d’autre choix que de répercuter cela sur le prix final ».</p>
<p>Face à cette situation, de nombreux consommateurs s’interrogent sur le rôle du ministère du Commerce. Peut-il réellement agir ? « Pas grand-chose », confie un analyste économique. Le département peut certes contrôler les marges abusives, mais ne saurait contrer une hausse structurelle liée aux coûts de transport.</p>
<p>En attendant une éventuelle concertation entre les ministères concernés, les distributeurs et les transporteurs, ce sont les consommateurs finaux particuliers et entreprises du bâtiment qui payent le prix fort.</p>
<p><strong>Amadou Sidibé</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urgences hospitalières au Mali : Quand sauver une vie peut conduire en prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/urgences-hospitalieres-au-mali-quand-sauver-une-vie-peut-conduire-en-prison-3105144.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/urgences-hospitalieres-au-mali-quand-sauver-une-vie-peut-conduire-en-prison-3105144.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans les services d’urgence des hôpitaux maliens, un paradoxe met en péril des vies : des médecins refusent de soigner certaines victimes sans réquisition de la police. Ce qui, en théorie, protège le personnel médical de poursuites judiciaires, pourrait aussi constituer une non-assistance à personne en danger. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682b23e1c35dc.jpg" length="93416" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:29:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Entre injonctions contradictoires, peur d’être accusé et devoir de soigner, l’hôpital devient le théâtre d’un dangereux flou juridique.</p>
<p>Une nuit de février, un jeune homme blessé par balle est amené en urgence au CHU Gabriel Touré. Sanglant, inconscient, il est en train de perdre la vie. A l’accueil, les médecins hésitent : pas de réquisition de la police, pas de prise en charge.</p>
<p>Ce cas n’est pas isolé. Dans plusieurs établissements de santé du pays, les médecins se retrouvent régulièrement face à un dilemme : intervenir sans attendre les forces de l’ordre, au risque d’être accusés de « complicité », ou attendre la procédure, au risque de perdre le patient.</p>
<p>Un urgentiste sous anonymat confirme : « Nous avons vu des collègues convoqués, certains arrêtés après avoir soigné des blessés sans autorisation. La justice soupçonne parfois les médecins d’avoir couvert un crime ou d’avoir détruit des preuves ».</p>
<p>C’est cette crainte qui pousse les soignants à se protéger avant d’agir. Pourtant, en matière de droit, la situation est plus complexe.</p>
<p><strong>Des obligations légales contradictoires</strong></p>
<p>Maître G.T, avocat, explique : « La loi pénale malienne prévoit la réquisition dans certains cas de crimes. Mais en parallèle, le Code  pénal  punit toute personne, y compris les professionnels de santé, pour non-assistance à personne en danger. On est face à deux injonctions contradictoires ».</p>
<p>Un agent du ministère de la Santé, interrogé, reconnaît le problème mais renvoie la balle à la Justice. « Les médecins doivent être protégés quand ils agissent pour sauver des vies. Il faut des textes clairs », affirme t-il.</p>
<p>De son côté, la Direction nationale de la Santé n’a pas souhaité répondre officiellement à nos questions.</p>
<p>La situation met les médecins dans une posture impossible. Un médecin confie : « On nous demande de sauver des vies, mais on peut se retrouver en prison pour avoir bien fait notre travail. Ce n’est plus tenable ».</p>
<p>Des syndicats de médecins ont plusieurs fois alerté les autorités. En vain. Aucune réforme, pour l’instant, n’a clarifié les responsabilités des soignants en cas d’urgence liée à des faits criminels.</p>
<p>Pour les familles des victimes, l’incompréhension domine. Oumou K, sœur d’un jeune homme agressé s’interroge « Est-ce que c’est à nous d’aller chercher la police pendant que notre frère saigne. Ce système est inhumain ? ».</p>
<p>Les hôpitaux ne devraient pas être des zones d’arbitrage juridique, mais des lieux où la vie est toujours prioritaire. Il est urgent que les autorités maliennes revoient les textes réglementant les interventions médicales d'urgence afin d’éviter que l’hésitation ou la peur n’ôte des vies qui auraient pu être sauvées. En attendant, les médecins continuent de marcher sur une ligne fine entre leur serment d’Hippocrate et la menace d’un mandat d’arrêt.</p>
<p>Le moins que l’on puisse dire, est qu’au Mali, sauver une vie peut conduire  au tribunal. Face à cette situation, une question s’impose : combien faudra-t-il de morts pour que l’on réforme un système qui criminalise ceux qui tentent de sauver ?</p>
<p>Mohamed Keita</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la culture 2025 &#45; lancement du programme « Faso sinfiso » a L’Ensup : Les étudiants appelés à se reconnecter à leurs repères culturels</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-2025-lancement-du-programme-faso-sinfiso-a-lensup-les-etudiants-appeles-a-se-reconnecter-a-leurs-reperes-culturels-3105152.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-2025-lancement-du-programme-faso-sinfiso-a-lensup-les-etudiants-appeles-a-se-reconnecter-a-leurs-reperes-culturels-3105152.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Ecole normale supérieure (ENSUP) de Bamako vient d’abriter, la conférence inaugurale du programme « Faso Sinfiso », placée sous le signe de la connaissance de soi. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682b30486f6b8.jpg" length="58659" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une rencontre riche en réflexions, au cours de laquelle intellectuels, autorités et figures culturelles ont exhorté la jeunesse malienne à puiser dans ses racines pour reconstruire un avenir fondé sur les valeurs authentiques du pays.</strong></p>
<p>La conférence inaugurale du programme « Faso Sinfiso », une initiative inscrite dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par le président de la Transition. Placée sous le thème « Yèrèdon » (connaissance de soi) : repères fondamentaux pour la jeunesse malienne », cette rencontre a réuni des figures majeures du monde culturel, académique et politique.</p>
<p>Mamady Kéita, figure emblématique de la promotion des valeurs culturelles maliennes, était l’un des conférenciers phares. Très engagé dans la préservation du « danbé » (dignité), du « yèrèdon » (connaissance de soi) et de l'identité culturelle, il a ouvert la conférence par une question percutante : « D’où venons-nous ? Où allons-nous ? ». Selon lui, il est impossible de construire un avenir solide sans une profonde connaissance de soi. « La connaissance de soi est le début et la fin de tout. Sans elle, nous n’irons nulle part », a-t-il martelé.</p>
<p><strong>Des valeurs en perte de vitesse</strong></p>
<p>Seydou Traoré, membre de l’association « Donko ni Maaya » et également intervenant, a déploré la perte des repères culturels au sein de la jeunesse. « Nous sommes perdus. L’école occidentale ne nous a pas appris à construire notre Etat, ni nos familles », a-t-il regretté. Il accuse un système mis en place depuis la colonisation d’avoir progressivement éloigné les peuples africains de leurs valeurs fondamentales. « La colonisation a été un projet de destruction de nos Etats et de nos cultures. Il est temps que les jeunes changent la donne, car l’avenir leur appartient », a-t-il déclaré.</p>
<p>Présent à la cérémonie, le ministre de l’Enseignement supérieur a salué l’initiative, affirmant que « les Maliens sont riches de leur culture, qu’ils doivent préserver jalousement et célébrer fièrement ». Pour lui, l’école doit être un espace de transmission de ces valeurs essentielles, socle de la reconstruction sociale.</p>
<p>Même son de cloche du côté du ministre de l’Education nationale, qui voit dans l’Année de la Culture une « invitation à se ressourcer, à se reconnecter à nos racines profondes ».</p>
<p>Le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, a affirmé que cette conférence marque le lancement d’un programme phare visant à « inculquer les valeurs sociétales et à former un nouveau type de Maliens » (le maliden kura). M. Daffé a appelé les intellectuels, les enseignants et toutes les personnes ressources à s’impliquer pleinement dans ce processus. « Quand un pays est en reconstruction, tout le monde est concerné », a-t-il insisté.</p>
<p>Les échanges ont mis en lumière l’urgence d’une reconquête culturelle, considérée comme le fondement de toute construction nationale durable. Pour les participants, la jeunesse malienne doit s’approprier son histoire, ses langues, ses références pour mieux construire son avenir. « Il n’y a pas de peuple qui puisse survivre sans culture, sans ses chansons, sans ses récits », a-t-on rappelé.</p>
<p>La conférence « Faso Sinfiso » s’annonce ainsi comme un moment fondateur de l’Année de la Culture, avec un message clair : se connaître, se reconnaître, pour mieux se reconstruire.</p>
<p>Yaye Astan Cissé</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Une aide&#45;ménagère flouée par sa patronne pendant trois ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-une-aide-menagere-flouee-par-sa-patronne-pendant-trois-ans-3105150.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-une-aide-menagere-flouee-par-sa-patronne-pendant-trois-ans-3105150.html</guid>
<description><![CDATA[ Après trois années de service sans interruption, une aide-ménagère à tout faire n’a perçu qu’une infime partie du salaire que lui devait sa patronne. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821284684280.jpg" length="53610" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 May 2025 13:01:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; tab-stops: 35.45pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un cas d’injustice domestique qui a provoqué l’indignation du voisinage.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; tab-stops: 35.45pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La jeune femme, âgée de 22 ans, avait été recrutée comme aide-ménagère dans une famille vivant à Medina Coura. Selon les termes verbaux de l’accord, elle devait percevoir 25 000 F CFA par mois, soit un total de 900 000 FCFA sur les trois ans.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; tab-stops: 35.45pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à sa grande surprise, au moment de réclamer son dû, la patronne ne lui remet que 200 000 FCFA, avançant comme justification des verres brisés, des assiettes cassées. La domestique, effondrée, tente d’expliquer que ces incidents sont minimes au regard du travail fourni, mais sa voix reste sans écho.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; tab-stops: 35.45pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alertées par les cris, des voisines interviennent, apportant leur soutien à l’aide-ménagère, témoignant de son sérieux et de son dévouement. Face à l’impasse, un oncle de la jeune femme décide de porter l’affaire devant le commissariat du quartier.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; tab-stops: 35.45pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de l’audition, la patronne reconnaît avoir employé la jeune femme pendant trois ans. Après recoupement des témoignages, le commissaire instruit à la dame de verser l’intégralité de la somme due dans un délai d’un mois, sous peine de poursuites judiciaires.<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; tab-stops: 35.45pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis cet incident, l’aide-ménagère a quitté le ń de sa patronne. Elle a été prise en charge par une agence de placement qui lui a trouvé un nouvel emploi, cette fois, avec un contrat clair et enregistré<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; tab-stops: 35.45pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bintou Diarra <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Burkina Faso : Inauguration du mausolée de Thomas Sankara</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/burkina-faso-inauguration-du-mausolee-de-thomas-sankara-3105147.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/burkina-faso-inauguration-du-mausolee-de-thomas-sankara-3105147.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans une atmosphère empreinte de recueillement et de fierté nationale, le Burkina Faso a inauguré le samedi 17 mai 2025 le mausolée dédié au Président Thomas Sankara et aux 12 compagnons assassinés avec lui lors du coup d’Etat du 15 octobre 1987. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682b2706f0450.jpg" length="52471" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 May 2025 12:42:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie solennelle s’est tenue sur le site du Conseil de l’Entente, lieu même du drame, désormais transformé en mémorial national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Présidée par le président de la transition, le capitaine Ibrahim Traoré, la cérémonie a rassemblé de nombreuses personnalités politiques, militaires et diplomatiques dont le Premier ministre du Sénégal, du Tchad et le ministre en charge de la Culture du Mali, Mamou Daffé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Rassemblées par <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trajet Kayes&#45;Bamako par route et par voie ferrée : Des promesses qui déraillent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/trajet-kayes-bamako-par-route-et-par-voie-ferree-des-promesses-qui-deraillent-3105146.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/trajet-kayes-bamako-par-route-et-par-voie-ferree-des-promesses-qui-deraillent-3105146.html</guid>
<description><![CDATA[ Plus d’un an après le déraillement du dernier train voyageur, la voie ferrée Bamako-Kayes reste désespérément silencieuse. Les Maliens, en particulier les Kayesiens, s’interrogent : à quand la reprise du trafic ferroviaire tant attendu ? Pendant ce temps, les travaux de la route Kayes Bamako peinent à démarrer véritablement. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682b24e3a834b.jpg" length="174499" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 May 2025 12:37:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis ce dramatique déraillement survenu en 2023, les locomotives qui tirent les wagons des trains voyageurs ne sifflent plus entre Bamako et Kayes. Une ligne qui, autrefois, faisait battre le cœur économique et social de tout l’ouest malien, est aujourd’hui à l’arrêt. Conséquence : des milliers de passagers et petits commerçants sont contraints de trouver d'autres moyens de transport, souvent plus chers et moins sûrs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Madame le ministre des Transports, au cours d’une visite officielle en Russie, avait promis l’arrivée de locomotives russes flambant neuves pour relancer le chemin de fer malien. Résultat ? Rien. Aucune locomotive en vue, aucun chantier visible de réhabilitation sérieuse de la voie, aucun calendrier clair. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La question se pose avec insistance : où sont passées ces locomotives ? Les Maliens, patients mais épuisés, veulent des réponses. Le ferroviaire reste une solution stratégique face à l’état préoccupant de nos routes et à la flambée des prix du transport.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A l’heure où le gouvernement multiplie les promesses de relance économique et d’infrastructures, ne serait-il pas temps de remettre le train sur les rails ? Il ne s’agit pas seulement d’un moyen de transport, mais d’un symbole de désenclavement et de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les populations de Kayes, tout comme celles de Kita, Kati et Bamako, attendent. Et le silence des rails commence à ressembler à celui de l’indifférence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La route Kayes-Bamako </span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">déchiquetée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La voie ferrée est à l’agonie. Le peuple attend. Et pendant que le Mali planifie peut-être une prochaine visite en Russie pour renégocier des rails cette fois ci, la route Kayes-Bamako, elle aussi, tire la langue. Non, elle n’est pas simplement en mauvais état. Elle est défigurée, déchiquetée, presque hostile. Une route de la honte qui fait bondir les amortisseurs et les factures médicales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">On ne parle pas ici d’un sentier de brousse. C’est la route stratégique, celle par laquelle le pays entier est presque approvisionné. Une artère vitale pour l’économie nationale. Et pourtant, on dirait qu’elle<span style="color: black;"> n’existe plus dans les priorités du ministère chargé de doter le pays d’infrastructures routières. <o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Rails ou bitume, le Mali doit faire l’option d’agir, et sortir des promesses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdiction de l’occupation totale des rues et espaces publics des cérémonies privées  (mariages, baptêmes et autres) : Une décision en décalage total avec la réalité quotidienne des Bamakois</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/interdiction-de-loccupation-totale-des-rues-et-espaces-publics-des-ceremonies-privees-mariages-baptemes-et-autres-une-decision-en-decalage-total-avec-la-realite-quotidienne-des-bamakois-3105141.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/interdiction-de-loccupation-totale-des-rues-et-espaces-publics-des-ceremonies-privees-mariages-baptemes-et-autres-une-decision-en-decalage-total-avec-la-realite-quotidienne-des-bamakois-3105141.html</guid>
<description><![CDATA[ La Délégation spéciale de la mairie du district de Bamako vient de rappeler le blocage total des cérémonies privées dans les rues… Mais, le rôle d’une municipalité ne se limite pas à interdire, mais aussi à proposer. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f54d8c609d.jpg" length="63889" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 May 2025 11:59:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans un communiqué publié le 12 mai 2025, la délégation spéciale de la mairie du district de Bamako tape du poing sur la table : désormais, l’occupation totale des rues pour les cérémonies privées (mariages, baptêmes, funérailles…) est interdite. Motif invoqué : trouble à l’ordre public et entrave à la circulation. Une décision appuyée sur le Code pénal, certes. Mais une décision en décalage total avec la réalité quotidienne des Bamakois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Que propose la mairie en contrepartie ? Rien. Pas un mot sur des espaces disponibles. Pas une mesure d’accompagnement. Une autorité qui interdit sans proposer, c’est une autorité qui se dérobe. Car il faut oser le dire : les espaces publics où les familles organisaient autrefois leurs cérémonies ont été bradés, vendus par morcellement, puis transformés en maisons, garages, dépôts ou commerces. Et la mairie le sait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Alors aujourd’hui, on interdit les rues. Mais où aller ? Doit-on transporter les cérémonies de mariage ou les funérailles à des kilomètres de chez soi, faute de lieux accessibles ? Le président de la délégation spéciale de la mairie du district de Bamako pense-t-il réellement que la population dispose de moyens pour louer des salles privées dans une ville où la précarité gagne du terrain ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La rue comme dernier refuge populaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A Bamako, les cérémonies ne sont pas seulement des fêtes ou des rassemblements. Ce sont des expressions culturelles, communautaires, sociales. Les rues sont devenues, faute d’alternatives, le dernier espace de solidarité populaire. Les interdire sans proposer d’autres options, c’est mépriser cette réalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le rôle d’une municipalité ne se limite pas à interdire. Elle doit organiser, accompagner, planifier. Elle doit rendre possible la vie collective, pas l’étouffer sous des textes de loi appliqués sans discernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Il est urgent que la délégation spéciale de Bamako sorte de sa logique punitive et se tourne vers des solutions. Qu’elle identifie et aménage des espaces publics dédiés aux cérémonies. Qu’elle engage un dialogue avec les quartiers. Et surtout, qu’elle cesse de faire peser sur les populations les conséquences d’une mauvaise gestion passée de l’espace urbain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les Bamakois ne sont pas contre le respect de la loi. Mais ils attendent que leurs réalités soient prises en compte. Interdire sans alternative, c’est gouverner contre son peuple. Et cela, aucun texte ne peut le justifier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le rôle d’une municipalité ne se limite pas à interdire. Elle doit organiser, accompagner, planifier. Elle doit rendre possible la vie collective, pas l’étouffer sous des textes de loi appliqués sans discernement.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Djibril Diallo</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissoudre les partis politiques au Mali, c’est menacer la cohésion nationale…  On ne construit pas la paix en imposant le silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dissoudre-les-partis-politiques-au-mali-cest-menacer-la-cohesion-nationale-on-ne-construit-pas-la-paix-en-imposant-le-silence-3104850-3104850.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/dissoudre-les-partis-politiques-au-mali-cest-menacer-la-cohesion-nationale-on-ne-construit-pas-la-paix-en-imposant-le-silence-3104850-3104850.html</guid>
<description><![CDATA[ « On ne renforce pas la cohésion en muselant les voix discordantes. On ne fonde pas une nouvelle république en reniant les principes de la précédente », aimait répéter un sociologue. Cette assertion s’y bien au contexte actuel malien. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202203/cadre-echange-partis.jpg" length="101873" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 May 2025 13:37:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le Mali traverse une période de transition cruciale. Dans cette phase délicate, les choix des autorités actuelles engagent non seulement l’avenir du pays, mais aussi les fondements de notre vie démocratique. C’est pourquoi il est impératif de tirer la sonnette d’alarme face à un projet aussi dangereux qu’injustifiable : la dissolution des partis politiques.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cette mesure, issue d’une concertation sur la Charte des partis politiques, ne saurait avoir force de loi. D’autant que ladite concertation, loin d’être inclusive, n’a réuni qu’un cercle restreint d’acteurs en phase avec la vision du pouvoir. En réalité, elle n’a pas représenté le peuple malien dans sa diversité ni dans sa volonté profonde. Elle a servi de paravent à une décision politique déjà arrêtée.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mais le plus grave est ailleurs. Ce projet viole frontalement la Constitution malienne adoptée par référendum en juillet 2023. L’article 8 de cette Constitution est sans ambiguïté : « le pluralisme politique est reconnu et garanti ». Dissoudre les partis politiques, c’est donc porter atteinte à l’une des pierres angulaires de notre contrat social. C’est désavouer le peuple malien qui, en votant cette Constitution, a exprimé son attachement à un Etat de droit et à une démocratie pluraliste.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Certains justifient cette mesure par le besoin de refondation, de moralisation de la vie politique ou de paix sociale. Ces objectifs sont légitimes, mais ils ne peuvent être atteints au prix d’un recul démocratique. On ne construit pas la paix en imposant le silence. On ne renforce pas la cohésion en muselant les voix discordantes. On ne fonde pas une nouvelle république en reniant les principes de la précédente.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Au nom de la paix sociale, de l’unité nationale et de la responsabilité historique qui lui incombe, le président de la Transition, doit renoncer à ce projet. Il lui revient de respecter la parole du peuple et de préserver l’esprit de la Constitution qu’il s’est engagé à faire respecter.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Car un Mali sans partis politiques, c’est un Mali sans débats, sans opposition, sans contre-pouvoirs. Et un pays sans contre-pouvoirs est un pays en danger.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Amadou Sidibé </span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fourniture de l’électricité à Bamako : Retour à la case départ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-de-lelectricite-a-bamako-retour-a-la-case-depart-3104848.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/fourniture-de-lelectricite-a-bamako-retour-a-la-case-depart-3104848.html</guid>
<description><![CDATA[ Après quelques semaines d’amélioration relative, des quartiers de Bamako vont-ils replonger dans le noir. En effet, depuis le début du mois de mai, les coupures d’électricité se sont multipliées dans plusieurs quartiers, réduisant la fourniture quotidienne à moins de 10 heures. Un retour en arrière qui alimente colère et frustration au sein de la population. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821de4642e0b.jpg" length="54707" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 May 2025 12:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans les communes IV, V et VI, les habitants rapportent une large diminution  du temps de desserte en électricité. « On pensait que la situation s’améliorait. Mais depuis une semaine, on dirait qu'on est revenu au moment de la grande crise énergétique », se désole Gaousou Bamba, résident de Lafiabougou. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pour de nombreux usagers, cette nouvelle détérioration de la situation est un coup dur pour les petits commerces, les ateliers de soudure, les salons de coiffure et autres activités dépendant étroitement de l’électricité. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Selon des sources proches d’Energie du Mali (EDM-SA), les difficultés actuelles seraient liées à des problèmes d’approvisionnement en carburant pour les centrales thermiques, mais aussi à une défaillance persistante du réseau de transport d’énergie. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le ministre de l’Energie est interpellé. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Keita </span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prélèvement de 1 % sur les transactions téléphoniques : Deux mois après, où en est&#45;on ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/prelevement-de-1-sur-les-transactions-telephoniques-deux-mois-apres-ou-en-est-on-3104847.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/prelevement-de-1-sur-les-transactions-telephoniques-deux-mois-apres-ou-en-est-on-3104847.html</guid>
<description><![CDATA[ Annoncé comme une mesure phare pour renforcer les recettes de l’Etat, le prélèvement de 1 % sur les opérations financières effectuées via les sociétés de téléphonie mobile, notamment Orange Money, et Moov est entrée en vigueur il y a deux mois. Qu’en est-il aujourd’hui ? ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821de642e1a2.jpg" length="47644" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 May 2025 11:56:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les Maliens attendent toujours que les autorités tiennent leur promesse de transparence.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’objectif de cette taxe, selon les autorités de la transition, est d’élargir l’assiette fiscale en intégrant le secteur du mobile money, en pleine expansion. En effet, les transactions électroniques sont devenues un outil central dans la vie quotidienne des citoyens, facilitant le transfert d’argent, et d’autres services essentiels. Taxer ces opérations devait donc permettre à l’Etat du Mali en situation de difficulté financière de capter une part de cette manne financière.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">D’après les premières estimations, le prélèvement aurait généré plusieurs milliards de F CFA en seulement huit semaines. Ces chiffres, bien que provisoires, témoignent du potentiel fiscal important que représente ce secteur. Toutefois, ils restent à confirmer, car aucun rapport officiel n’a encore été publié.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les autorités avaient pourtant promis de produire un bilan mensuel et de le mettre à la disposition du public, dans un souci de transparence et de redevabilité. Deux mois se sont écoulés, mais l’opinion publique reste dans l’attente. Où en est réellement la collecte ? Quels montants ont été encaissés ? Des questions légitimes qui appellent des réponses claires et documentées.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le moment est donc venu pour les responsables en charge de cette mesure de publier les premiers résultats et d’éclairer les citoyens sur les retombées concrètes de cette initiative. La confiance du public en dépend.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Amadou Sidibé</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalaban&#45;Coro/N’Golobougou abandonne à l’anarchie :  En attente de la délégation spéciale : le lotissement de Ngolobougou bloqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/kalaban-corongolobougou-abandonne-a-lanarchie-en-attente-de-la-delegation-speciale-le-lotissement-de-ngolobougou-bloque-3104844.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/kalaban-corongolobougou-abandonne-a-lanarchie-en-attente-de-la-delegation-speciale-le-lotissement-de-ngolobougou-bloque-3104844.html</guid>
<description><![CDATA[ Ce qui se passe à Ngolobougou, dans la commune rurale de Kalaban-Coro, est symptomatique du désengagement de l’Etat face à la crise foncière qui gangrène les périphéries de Bamako. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6821d86c0238a.jpg" length="61404" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 May 2025 11:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le lotissement dudit village, est aujourd’hui suspendu, alors qu’il était sur le point d’être finalisé. En cause : la dissolution récente du conseil communal par le ministère de l’Administration territoriale, laissant le projet en suspens et les populations dans le flou. Depuis, la population attend la mise en place des délégations spéciales pour relancer le dossier.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A quelques encablures de la prestigieuse cité universitaire de Kabala, le village de Ngolobougou est livré à lui-même. Le projet de lotissement, censé organiser et sécuriser l’espace, est aujourd’hui à l’arrêt. Pourquoi ? Parce que le conseil communal a été dissous, et qu’aucune délégation spéciale n’a encore été nommée. Résultat : plus rien n’avance.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pourtant, tout était prêt. Sous la houlette de l’ancien maire Diarra, la mairie de Kalaban-Coro, en collaboration avec les services des domaines, avait bouclé toutes les étapes techniques et administratives du lotissement. Ne restait que le bornage sur le terrain. Une formalité, en apparence. Mais une formalité qui n’a jamais eu lieu, stoppée nette par la décision du ministère de l’Administration territoriale depuis la dissolution du Conseil municipal. Depuis, silence radio.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Et pendant ce temps, la population construit à l’aveuglette. Des habitations s’élèvent au mépris de toute règle d’urbanisme, dans une confusion totale. Aucune rue tracée, aucun plan, aucun contrôle. Un désordre urbain se met en place, avec la complicité passive des autorités. Car ne rien faire, c’est aussi choisir : c’est laisser faire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis, la population attend la mise en place des délégations spéciales pour relancer le dossier. Entre inquiétude et impatience, les habitants de Ngolobougou veulent savoir s’ils seront intégrés dans le plan de lotissement ou contraints de quitter les lieux.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ils s’interrogent : auront-ils le droit de rester ? Seront-ils expulsés vers le site de recasement prévu à Kabé, dans la commune de Ouéléssébougou ? Personne ne leur dit rien. Et l’anxiété grandit. « On vit dans la peur permanente d’être déguerpis, alors qu’on a investi toutes nos économies ici », témoigne un habitant. « Nous vivons dans l’incertitude. Les constructions poussent dans tous les sens. Il faut que l’Etat agisse rapidement », confie une autre résidente. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le gouvernement doit prendre ses responsabilités. Ngolobougou ne peut pas rester plus longtemps dans ce vide juridique et institutionnel. Il y va non seulement de l’avenir de ce quartier, mais aussi du respect dû aux citoyens qui y vivent. Car ce qui se joue, ce n’est pas seulement un lotissement : c’est une question de justice sociale, de droit à la vie et de dignité.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Amadou Sidibé</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako sous la menace des inondations : Des mesures urgentes attendues pour éviter de nouvelles catastrophes</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-sous-la-menace-des-inondations-des-mesures-urgentes-attendues-pour-eviter-de-nouvelles-catastrophes-3104843.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/bamako-sous-la-menace-des-inondations-des-mesures-urgentes-attendues-pour-eviter-de-nouvelles-catastrophes-3104843.html</guid>
<description><![CDATA[ Alors que les premières pluies de l’hivernage sont attendues dans les prochaines semaines, les habitants de plusieurs quartiers de Bamako redoutent une fois encore les inondations. Les mêmes causes qui ont produit des dégâts énormes produiront-elles les mêmes effets ? ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202410/INONDATION-BKO.jpg" length="68715" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 May 2025 11:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La capitale malienne, chaque année confrontée à ce phénomène, reste vulnérable en raison du mauvais état des infrastructures de drainage et de l’urbanisation anarchique. D’ores et déjà, les premières pluies qui ont arrosé la capitale malienne il y a quelques jours ont causé des inondations dans plusieurs quartiers de la CI et CII de Bamako. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans plusieurs quartiers comme Missabougou, Banconi, Niamakoro, Sogoniko ou encore Boulkassoumbougou, les témoignages se ressemblent : crainte, résignation et colère. « Dès qu’il pleut un peu fort, l’eau entre dans nos maisons », déplore Issa Touré, habitante de Lafiabougou Taliko. « On vit dans l’angoisse pendant toute la saison des pluies ».</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les spécialistes de la météo annoncent une saison potentiellement plus intense cette année. Face à cette menace récurrente, il devient impératif d’anticiper et de prendre des mesures concrètes. Les autorités municipales et nationales, en partenariat avec les services techniques, doivent intensifier les travaux de curage des caniveaux, le dégagement des déchets qui obstruent les voies d’évacuation des eaux, et la sensibilisation des populations sur l’importance de ne pas jeter les ordures dans les canaux.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><!--[endif]--></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><strong>Pour un plan de prévention des risques</strong> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Par ailleurs, un plan de prévention des risques inondation devrait être réactivé et renforcé dans les zones identifiées comme les plus vulnérables. Cela inclut entre autres la consolidation des berges du fleuve Niger et de ses affluents, ainsi que le relogement progressif des familles vivant dans des zones à haut risque.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’hivernage ne doit plus être synonyme de catastrophe à Bamako. Il est encore temps d’agir, de coordonner les efforts, et d’investir durablement dans un aménagement urbain résilient. C’est à ce prix que l’on pourra protéger des milliers de foyers et de biens, année après année.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pour l’heure, les populations attendent des actes concrets. Car si rien n’est fait, les mêmes causes produiront les mêmes effets : des familles sinistrées, des biens détruits, et une capitale à nouveau paralysée. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Hamidou B. Touré</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CICB/ clôture de la session de validation de l’hymne de l’AES :  « La Confédérale » validée comme hymne officiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cicb-cloture-de-la-session-de-validation-de-lhymne-de-laes-la-confederale-validee-comme-hymne-officiel-3104842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cicb-cloture-de-la-session-de-validation-de-lhymne-de-laes-la-confederale-validee-comme-hymne-officiel-3104842.html</guid>
<description><![CDATA[ La session de validation de l’hymne confédérale baptisé &quot; la confédéral&quot; de l’AES s’est achevée le vendredi 8 mai 2025 au CICB, à Bamako, en présence des ministres de la Culture du Mali, du Niger et du représentant du ministre de la Culture du Burkina Faso. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681f6c5b05ace.jpg" length="109081" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 May 2025 11:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Fruit d’un travail collaboratif entre les trois pays, l’hymne a été salué comme un symbole fort d’unité et de souveraineté partagée.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Avant l’ouverture officielle de la cérémonie, le porte-parole des experts, Dr Salia Mallé, a présenté le rapport final des travaux. Il a expliqué que chaque pays membre avait proposé deux éléments fondamentaux : un texte et une composition musicale. Les différentes versions musicales ont été soumises à une écoute attentive et évaluées à travers un système de notation rigoureux. Ce travail d’analyse a permis de dégager une version consensuelle.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A l’issue de cette présentation, le rapport a été remis aux ministres de la Culture du Mali et du Niger. La séance a ensuite été suspendue afin de permettre aux ministres de formuler leurs observations sur le contenu du document.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Au nom du Burkina Faso, le secrétaire général du ministère de la Culture, représentant son ministre a salué la profondeur symbolique du rapport, estimant qu’il "transcende les mots" et qu’il constitue "le reflet d’une identité partagée". Selon lui, "l’hymne de l’AES est un appel à l’unité pour surmonter les défis communs. Chaque mot évoque des valeurs essentielles telles que la paix et la liberté. Ensemble, célébrons la victoire de l’AES. Le Burkina se reconnaît pleinement dans cette version". </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le ministre nigérien de la Culture, a exprimé sa gratitude aux experts pour la qualité du travail accompli. Il a souligné que les ministres n’avaient apporté que de légers ajustements : "A part quelques retouches, tout est propre. C’est un hymne qui, je l’espère, fera la fierté de l’AES". </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pour le ministre malien de la Culture, Mamou Daffé, l’intitulé de l’hymne, "La Confédérale", "reflète parfaitement la vision des chefs d’Etat de l’AES". Il a annoncé que la prochaine étape consistera en une interprétation musicale de l’hymne par des artistes du Niger et du Burkina Faso, en collaboration avec le maestro musicien.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Au nom des 15 experts, une représentante du Niger a lu une motion de remerciement adressée au ministre malien des Affaires étrangères et à celui de la Culture, saluant leur accompagnement et les excellentes conditions de travail offertes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie a été clôturée par le Colonel-Major, Abdouramane Amadou, Ministre des Transports et de l’Aviation civile, assurant l’intérim du Ministre de la Refondation, de la culture et de la promotion des valeurs sociales du Niger, qui a réaffirmé la reconnaissance de son pays pour le travail de fond réalisé par les experts. « Il y a un peu plus d’un an, après l’adoption du drapeau, et les autres instruments, les Etats membres ont été invités à proposer un hymne. Chacun des trois pays, fort de ses expériences, a contribué à l’élaboration d’un chant qui appelle à l’unité. Je suis convaincu que les recommandations seront prises en compte et que l’hymne sera repris en chœur par la jeunesse et les populations de l’AES », a-t-il déclaré avec espoir.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Yaye Astan Cissé</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3 mai 2025/ journée mondiale de la liberté de la presse :  La Maison de la presse du Mali a célébré dans un climat de &amp;quot; restriction&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3-mai-2025-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-la-maison-de-la-presse-du-mali-a-celebre-dans-un-climat-de-restriction-3104839.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/3-mai-2025-journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-la-maison-de-la-presse-du-mali-a-celebre-dans-un-climat-de-restriction-3104839.html</guid>
<description><![CDATA[ A l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, la Maison de la presse du Mali sous l&#039;égide de son président, Bandiougou Danté a organisé une série d’activités visant à sensibiliser sur l’importance d’une presse libre, responsable et protégée. Cette journée a été autrement célébrée. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6815420a7baf5.jpg" length="57407" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 May 2025 10:58:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cette célébration a lieu dans un contexte national marqué par une série d’atteintes à la liberté d’expression, qui suscitent l’inquiétude de nombreux observateurs et acteurs des médias.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis trois à quatre ans, la situation de la liberté de la presse au Mali s’est sensiblement dégradée, selon les organisations nationales et internationales de défense des droits des journalistes. Plusieurs professionnels de l’information ont été interpellés ou détenus pour avoir exercé leur métier. Certaines radios communautaires et chaînes privées ont vu leurs antennes suspendues ou fermées, souvent sans décision judiciaire claire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">« Nous célébrons cette journée avec un goût amer. Il est difficile de parler de liberté quand des confrères sont réduits au silence ou inquiétés pour leurs opinions », a déclaré Ousmane Traoré, journaliste lors de la cérémonie d’ouverture à la Maison de la presse.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les autorités de la  transition au pouvoir depuis août 2020, sont régulièrement accusées de restreindre les espaces de débat public et d’expression libre. Elles justifient ces mesures par la lutte contre la désinformation, la préservation de la cohésion sociale ou la sécurité nationale. Des arguments jugés peu convaincants par les professionnels des médias.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans les régions nord et centre du pays, des journalistes de radios sont entre les mains des terroristes, d'autres menacés dans leur travail. « On est entre le marteau du gouvernement et l'enclume des terroristes », a martelé, Mamadou Doumbia, journaliste indépendant. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pour un membre d'une faîtière, cette situation rend difficile le travail des journalistes au sud comme au centre ou au nord. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">« Il faut rappeler que la liberté de la presse est un pilier fondamental de toute démocratie. La transition doit être un moment de renforcement, et non de régression des droits », a souligné un représentant de l'Unajom.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Malgré ce climat tendu, la Maison de la presse a tenu à marquer l’événement par des panels. Une manière de continuer à revendiquer une presse forte, indépendante et capable d’accompagner le pays dans son processus de reconstruction démocratique.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">M. S.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  20 ans après, il découvre que son père est en réalité… son meilleur ami !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-20-ans-apres-il-decouvre-que-son-pere-est-en-realite-son-meilleur-ami-3104838.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-20-ans-apres-il-decouvre-que-son-pere-est-en-realite-son-meilleur-ami-3104838.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est une histoire aussi bouleversante qu’inattendue, qui s’est révélée au grand jour dans un quartier populaire de Bamako. M.T, jeune homme de 19 ans, vivait paisiblement avec sa mère, A.T. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f82f1761bd.jpg" length="77763" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 May 2025 10:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis son enfance, il considérait O.T, un voisin proche et ami de la famille, comme un oncle de cœur. Ce dernier, aujourd’hui âgé de 39 ans, partageait avec lui une relation presque fraternelle. Le jeune M.T faisait presque toutes les courses de son « ami » et oncle. Elève, M.T faisait tous les soirs du thé pour son ami. Les deux « amis » causaient de tous et de rien. O.T ne cessait de donner des bons conseils à son « ami » qui l’appréciait énormément. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mais la vérité, soigneusement enfouie depuis deux décennies, a fini par ressurgir. Selon les confidences d’un proche voisin, M.T a surpris une discussion entre deux anciens du quartier. Il y a alors appris que, bien avant sa naissance, O.T avait eu une liaison avec sa mère, à l’époque âgée de 18 ans. Une relation discrète, de courte durée, mais dont personne ne soupçonnait les conséquences.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Troublé, M.T, confronte sa mère, qui finit par lui avouer la vérité : O.T. est bel et bien son père biologique. Ce dernier, mis devant le fait accompli, aurait reconnu les faits avec émotion, exprimant ses regrets de n’avoir jamais su ou osé assumer cette paternité.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’affaire, aujourd’hui au centre de toutes les conversations du quartier, soulève des réflexions profondes sur les secrets de famille, le poids des non-dits et l’impact de la vérité sur les relations humaines. Une situation poignante qui pourrait pourtant ouvrir la voie à une réconciliation tardive, mais salutaire.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis qu’il a appris la vérité, le jeune a décidé de partir du quartier, histoire de rassembler les esprits. Ses parents l’appellent sans succès. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal; background: white;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Bintou Diarra </span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><br><br style="mso-special-character: line-break;"><!-- [if !supportLineBreakNewLine]--><br style="mso-special-character: line-break;"><!--[endif]--></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Transition : Et si la quête de la cohésion sociale n’est qu’un slogan de plus ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/mali-transition-et-si-la-quete-de-la-cohesion-sociale-nest-quun-slogan-de-plus-3104264.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/mali-transition-et-si-la-quete-de-la-cohesion-sociale-nest-quun-slogan-de-plus-3104264.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis qu’ils ont pris les rênes du pouvoir en 2020, les autorités au sommet de la Transition ne cessent de prôner l’unité, la cohésion et la paix entre les fils et filles du pays. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f80f3d4d7e.jpg" length="116356" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 13:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une belle promesse, reprise à chaque discours officiel, à chaque sommet régional, à chaque déclaration solennelle. Mais sur le terrain, une autre réalité se dessine : celle d’un climat politique crispé, marqué par la stigmatisation systématique d’une partie de la classe politique. Alors, posons la question sans détour : les autorités veulent-elles réellement de la cohésion sociale?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Des Assises nationales de la refondation aux dialogues dits inclusifs, en passant par des forums régionaux et nationaux sur la paix, les initiatives n'ont pas manqué. Des millions ont été mobilisés, des jours entiers consacrés à la « parole du peuple ». Mais à quoi tout cela a-t-il servi si, à chaque tournant, on continue de désigner certains acteurs politiques comme les responsables de tous les maux du Mali ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Bientôt cinq ans, les discours accusateurs persistent. Les arrestations politiques, les interdictions de manifester, les mises à l’écart... Tout cela donne le sentiment qu’on préfère écraser les voix discordantes. Où est l’esprit de réconciliation quand on ravive les blessures du passé au lieu de les panser ? Où est la cohésion si elle exclut ceux qui ne partagent pas la vision du pouvoir en place ? Allons-nous rester sur ce schéma ? Quand est ce que les autorités comprendront que l’unité tant recherchée ne pourrait jamais arriver si elles continuent dans cette lancée ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ne dit-on pas que la « paix ne se décrète pas, elle se construit ». Et elle ne peut se faire sans justice équitable, sans pardon sincère, sans inclusion réelle. L’histoire du Mali regorge de moments où le pays a su se relever. Mais jamais sans dialogue honnête. Jamais en tournant le dos à la moitié de ses enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La paix véritable ne se construit pas sur le silence forcé ni sur l’exclusion, mais sur le dialogue franc, le pardon mutuel et la justice équitable pour tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le peuple malien, épuisé par des années de conflits, et d’instabilité, mérite des réponses sincères. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">A force de creuser le fossé entre les fils du pays, elles risquent de réveiller des tensions bien plus profondes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Djibril Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koro&#45;attaques djihadistes :Des milliers de réfugiés burkinabè continuent d’affluer, l’aide fait défaut</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/koro-attaques-djihadistes-des-milliers-de-refugies-burkinabe-continuent-daffluer-laide-fait-defaut-3104257.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/koro-attaques-djihadistes-des-milliers-de-refugies-burkinabe-continuent-daffluer-laide-fait-defaut-3104257.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans l’ombre du tumulte régional, une tragédie humaine se déroule loin des projecteurs : de décembre à nos jours, des milliers de réfugiés burkinabè ont trouvé refuge dans le cercle de Koro, fuyant les violences jihadistes qui ravagent des villages du nord du Burkina Faso. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/refugies-burkinabe.jpg" length="107858" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 12:09:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette migration forcée révèle une crise humanitaire silencieuse qui mérite l’attention de la communauté nationale et internationale. Aujourd’hui, plus de 50 000 refugiés burkinabè sont dans cette ville en attendant…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ils n’ont pris avec eux que l’essentiel : leurs enfants, leur foi, et l’espoir que quelque part, de l’autre côté de la frontière, ils seraient en sécurité. Des milliers d’âmes chassées de leurs villages burkinabè par les attaques jihadistes, ont trouvé refuge dans le cercle de Koro, au Mali. Mais ce qu’ils ont trouvé, c’est une autre forme de combat : celui pour la dignité, la survie, l’oubli.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Dans les villages de Koro, les regards sont fatigués, les voix sont basses, chargées de douleurs que les mots peinent à traduire. Oumou, la quarantaine, assise à l’ombre d’un arbre, serre fort la main de sa fille. « Ils sont arrivés à moto. Ils ont tiré. Nous avons couru. Je ne sais même pas si mon mari est encore en vie », s’est indignée Mariam.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Comme elle, des milliers de Burkinabè ont fui l’indicible. Ils ont quitté leurs terres, leurs maisons, leurs souvenirs, pour ne pas mourir. Pour sauver leurs enfants. Mais à Koro, le salut est fragile. Les familles dorment sous des abris de fortune, partagent un repas par jour quand la chance le permet, et attendent, dans le silence d’un monde qui semble avoir tourné la tête.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les habitants de Koro les accueillent avec ce qu’ils peuvent. Mais comment partager ce qu’on n’a déjà pas ? L’eau est rare, les soins presque inexistants, et les écoles débordent. « On fait ce qu’on peut, mais on a aussi peur. Eux ont fui la guerre, et nous vivons avec son ombre », confie un chef de village malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce drame humain se joue dans l’oubli. Aucun gros titre. Peu de caméras. Et pourtant, ce sont des milliers de vies suspendues, de destins bouleversés, de cœurs brisés par la violence et l’exil.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Combien de temps encore ces familles devront-elles attendre qu’on les voie ? Combien de cris doivent encore résonner avant qu’on tende la main ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Silence diplomatique <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Malgré la gravité de la situation, cette crise reste peu médiatisée. La frontière poreuse entre le Mali et le Burkina Faso devient un corridor de survie pour des milliers de familles, mais aussi une zone de non-droit où les aides peinent à parvenir. Le manque de coordination entre les autorités maliennes et burkinabè complique davantage la réponse humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Face à cette urgence silencieuse, il est impératif d’agir. Les Etats de la région, l’Union africaine, les Nations Unies et les partenaires internationaux doivent intensifier leur aide, sécuriser les zones frontalières, et mettre en place des mécanismes de protection pour ces populations vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ces populations, majoritairement issues des zones frontalières entre le Mali et le Burkina Faso, ont été contraintes de fuir après une recrudescence des attaques terroristes dans les régions du Sahel burkinabè. Les groupes armés, souvent affiliés à Al-Qaïda ou à l’Etat islamique, ciblent les civils, les services publics et les villages entiers, poussant des milliers de familles à tout abandonner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">« Nous avons marché pendant deux jours avec nos enfants sans rien à manger », témoigne, une mère de cinq enfants réfugiée dans le village malien de Dinangourou. « Nous avons tout laissé derrière nous : notre maison, nos champs, notre bétail ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Il est temps de regarder cette crise en face. D’écouter ceux qu’on n’entend pas. De se rappeler que derrière chaque chiffre, il y a une histoire, un visage, un enfant qui a peur la nuit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le cercle de Koro n’est pas seulement une frontière. C’est aujourd’hui un refuge fragile pour des vies brisées. Et un appel muet au monde : ne nous oubliez pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">(Correspondance particulière)<o:p></o:p></span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers :  Séquestrée par son amant pendant deux semaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-sequestree-par-son-amant-pendant-deux-semaines-3104266.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-sequestree-par-son-amant-pendant-deux-semaines-3104266.html</guid>
<description><![CDATA[ Une femme d’une trentaine d’années a été retrouvée en état de choc après avoir été séquestrée pendant près de deux semaines par son amant, dans une maison isolée du quartier périphérique de Yirimadio, en commune VI du district de Bamako. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f82f1761bd.jpg" length="77763" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 02:01:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La victime, mariée et mère de deux enfants, entretenait une relation extra-conjugale avec un homme d’une quarantaine d’années, présenté comme un commerçant local. C’est lors d’une visite chez ce dernier que la situation a basculé. Une dispute aurait éclaté après que la femme lui a annoncé vouloir mettre fin à leur relation.</p>
<p>Pris de colère, l’homme aurait décidé de la retenir contre son gré. Il lui aurait confisqué son téléphone et interdit tout contact avec l’extérieur. L’homme, décrit par des voisins comme « impulsif et possessif », gardait les lieux sous surveillance.</p>
<p>C’est grâce à la vigilance d’enfants du voisinage, ayant entendu des cris étouffés plusieurs de suite, que l’alerte a été donnée. Des jeunes ont fait irruption dans la maison. A l’intérieur : une femme recroquevillée et fatiguée.</p>
<p>L’homme a été arrêté sans résistance. Il serait passé aux aveux partiels, invoquant « l’humiliation » subie par la rupture.</p>
<p>Dans ce quartier, c’est la consternation. Certains voisins, qui n’avaient rien soupçonné, se disent « terrifiés » par ce qui s’est joué dans le silence d’un domicile apparemment banal. La victime, prise en charge. Son époux, bouleversé, aurait appris l’existence de la liaison en même temps que l’horreur de la séquestration.</p>
<p>L’époux a finit par quitter le foyer et changer de quartier à cause de la honte. Aux dernières nouvelles, la femme est repartie chez elle, en famille.</p>
<p><strong>Hamidou B. Touré</strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso et Tombouctou en fête : Le Festival Triangle du Balafon et la Biennale fixés en novembre et décembre 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/sikasso-et-tombouctou-en-fete-le-festival-triangle-du-balafon-et-la-biennale-fixes-en-novembre-et-decembre-2025-3104267.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/sikasso-et-tombouctou-en-fete-le-festival-triangle-du-balafon-et-la-biennale-fixes-en-novembre-et-decembre-2025-3104267.html</guid>
<description><![CDATA[ Lors du Conseil des ministres tenu récemment, le gouvernement a officialisé les dates de deux événements culturels majeurs du pays. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f8473c570f.jpg" length="126499" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le Festival Triangle du Balafon se tiendra à Sikasso en novembre 2025, tandis que la prestigieuse Biennale Artistique et Culturelle aura lieu à Tombouctou en décembre 2025.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ces décisions traduisent la volonté des autorités de renforcer la cohésion nationale par la culture, tout en valorisant la diversité des expressions artistiques et patrimoniales du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Après plus d’une décennie d’interruption, le festival emblématique du Triangle du Balafon revient enfin à Sikasso, marquant un moment fort dans la vie culturelle de la région et au-delà. Ce rendez-vous transfrontalier, qui réunit le Mali, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso autour du balafon, symbole commun de leurs traditions musicales, se tiendra du 15 au 17 novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Créé pour célébrer le patrimoine culturel partagé entre ces trois pays, le festival du Triangle du Balafon a toujours été plus qu’un simple événement artistique : c’est un espace de dialogue, de transmission et de valorisation des cultures mandingues. Le balafon, instrument sacré et ancestral, y est à l’honneur à travers des prestations musicales, des conférences et des danses traditionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Interrompu depuis 2013 pour des raisons logistiques, le festival fait son grand retour avec une programmation riche, mettant en vedette des maîtres balafonistes venus des trois pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pour de nombreux observateurs, ce retour est porteur d’espoir : « Reprendre le Triangle du Balafon, c’est réaffirmer notre unité culturelle et montrer que malgré les épreuves, notre musique continue de rassembler ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La ville dite mystérieuse, Tombouctou s’apprête à accueillir la Biennale Artistique et Culturelle, une manifestation d’envergure nationale qui célèbre la richesse du patrimoine culturel malien à travers des concours de danse, de théâtre, de musique entre les différentes régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le ministère en charge de la Culture invite d’ores et déjà la population malienne à se mobiliser pour le succès de ces rendez-vous culturels d’exception.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Yaye Astan Cissé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avant l’hivernage à Kalabancoro : Nécessité urgente de reconstruire le pont reliant Baco Djicoroni à Kalaban Coro et celui situé près du cimetière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/avant-lhivernage-a-kalabancoro-necessite-urgente-de-reconstruire-le-pont-reliant-baco-djicoroni-a-kalaban-coro-et-celui-situe-pres-du-cimetiere-3104259.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/avant-lhivernage-a-kalabancoro-necessite-urgente-de-reconstruire-le-pont-reliant-baco-djicoroni-a-kalaban-coro-et-celui-situe-pres-du-cimetiere-3104259.html</guid>
<description><![CDATA[ A la veille  de la saison des pluies, la situation des ponts reliant Baco Djicoroni à Kalaban Coro et celui situé à proximité du cimetière, près du lycée public, devient de plus en plus préoccupante. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f7d9dbb244.jpg" length="133882" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ces deux petits ouvrages, qui constituent les seules voies d’accès pour des milliers de citoyens, sont chaque année à l’origine d’accidents mortels pendant l’hivernage. La ministre des Infrastructures est interpellée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Alors que les premières pluies menacent, les populations de Kalaban Coro et des environs redoutent une nouvelle saison marquée par l’insécurité routière et les drames humains. En cause : l’état du pont reliant Baco Djicoroni à Kalaban Coro, un ouvrage vétuste devenu un point noir pour la circulation, un lieu d’accidents mortels et d'embouteillages monstres après chaque grande pluie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ce pont constitue l’unique axe structurant desservant plusieurs quartiers densément peuplés, notamment Tiébani, Kabala, Ngolobougou, Banco, Kabe et Kouralé. A chaque saison des pluies, il devient un véritable piège pour automobilistes, motocyclistes et piétons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dès les premières fortes pluies, la voie devient impraticable. Des files interminables de véhicules se forment, la circulation est paralysée, et les usagers, livrés à eux-mêmes, doivent patienter parfois sous le regard impuissant des agents de police. Chaque année, des accidents tragiques sont à déplorer : l’eau recouvre le pont et ses abords, rendant l’accès impossible. Les plus pressés, souvent des motocyclistes et des piétons, sont engloutis par les eaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Une ministre sourde aux appels d’urgence<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Depuis des années, les appels des habitants et usagers restent sans réponse. Tous réclament la réhabilitation urgente et durable de ce pont avant qu’une nouvelle tragédie ne survienne. Pourtant, la situation, bien connue des autorités locales, appelle une action rapide et efficace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le même problème est observé au niveau du pont jouxtant le cimetière, situé à côté du lycée public. Cet ouvrage, datant de plusieurs décennies, est chaque année submergé par les eaux pluviales, au point que l’eau envahit le cimetière et inonde les tombes. Y a-t-il urgence plus grande que celle de préserver la dignité des défunts ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A chaque grande pluie, les élèves du lycée public arrivent en retard, contraints d’attendre que le niveau de l’eau baisse avant de traverser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La ministre des Infrastructures et de l’Équipement, souvent insensible aux cris de détresse des citoyens, est de nouveau interpellée. Madame la Ministre, au-delà d’un simple aménagement, il s'agit ici d’un impératif de sécurité publique et d’un devoir envers les citoyens d’une des zones les plus dynamiques de la périphérie de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La reconstruction du pont de Baco Djicoroni et de celui du cimetière n’est plus une option. C’est une urgence nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mamadou Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><u><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><span style="text-decoration: none;"> </span></span></u></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de mosquées sur des espaces publics non attribues : Un phénomène préoccupant qui prend de l’ampleur</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/construction-de-mosquees-sur-des-espaces-publics-non-attribues-un-phenomene-preoccupant-qui-prend-de-lampleur-3104265.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/construction-de-mosquees-sur-des-espaces-publics-non-attribues-un-phenomene-preoccupant-qui-prend-de-lampleur-3104265.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans plusieurs communes de Bamako comme à l’intérieur du pays, la question de l’occupation du domaine public par des constructions religieuses, notamment des mosquées, sans attribution préalable dans les documents d’urbanisme, suscite de vifs débats. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f82606cff0.jpg" length="85576" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:31:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce phénomène soulève des enjeux à la fois juridiques, sociaux et urbanistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">En république du Mali, la construction de lieux de culte, comme tout bâtiment, est encadrée par des normes strictes. Les textes liés à l’urbanisme imposent que tout projet de construction soit conforme aux dispositions du plan. Or, dans certains cas, à Bamako, dans plusieurs quartiers des mosquées sont érigées sur des terrains publics sans que ceux-ci aient été prévus à cet effet. Cela pose un double problème : l’occupation illégale du domaine public, et l’absence de cohérence avec le plan d’aménagement urbain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Quelles sont les causes de cette situation ? Ce type d’initiative est souvent le résultat d’un déficit de dialogue entre les autorités locales (les mairies, les sous préfectures) et les communautés religieuses. Faute d’espaces dédiés ou de procédures claires pour obtenir des terrains, certaines associations religieuses ou regroupements des chefs de familles optent pour une occupation de fait. D’autres invoquent l’urgence de répondre à des besoins spirituels grandissants face à l’insuffisance des infrastructures existantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les conséquences <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Sur le plan juridique, ces constructions peuvent faire l’objet d’arrêtés de démolition ou d'expulsions. Cela peut créer des tensions communautaires, et compliquer le vivre-ensemble. Sur le plan urbanistique, ces initiatives perturbent l’organisation des espaces publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour éviter ces situations, plusieurs pistes sont envisageables : intégrer systématiquement des zones réservées aux lieux de culte dans les plans d’urbanisme, instaurer des mécanismes de concertation entre autorités et représentants cultuels, et favoriser la transparence dans l’attribution des terrains publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La construction de mosquées sur des espaces publics non attribués ne doit pas être vue uniquement sous l’angle de la légalité, mais aussi comme un symptôme d’un manque de régulation et de dialogue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Djibril Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><u><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><span style="text-decoration: none;"> </span></span></u></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fousseyni Diakite, Co&#45;Directeur du Festival Ag’na :  «  Koulikoro devient le nouvel épicentre de la création contemporaine au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/fousseyni-diakite-co-directeur-du-festival-agna-koulikoro-devient-le-nouvel-epicentre-de-la-creation-contemporaine-au-mali-3104268.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/fousseyni-diakite-co-directeur-du-festival-agna-koulikoro-devient-le-nouvel-epicentre-de-la-creation-contemporaine-au-mali-3104268.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour sa prochaine édition, le festival AG’na pose ses valises à Koulikoro, ville historique aux multiples richesses culturelles. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f86d15531e.jpg" length="110839" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Porté par le lancement du programme AnwkaSo, l’événement promet de conjuguer arts visuels, développement local et cohésion sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">En choisissant de s’implanter en dehors des circuits culturels traditionnels, le festival entend conjuguer art, développement local et cohésion sociale. Alors que les projecteurs s’allument sur cette ville historique, les attentes sont nombreuses : retombées économiques, valorisation du patrimoine local, implication de la jeunesse. Entretien avec le directeur général du festival autour des enjeux et ambitions de cette édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Entretien avec le co-directeur général du festival, Fousseyni Diakité sur les enjeux, innovations et ambitions de cette édition inédite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">ARC-EN-CIEL : Quelle est la date retenue pour l'édition 2025 du festival AG’NA ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Fousseyni Diakité :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"> Les dates retenues sont du 20 au 24 mai 2025 à Koulikoro. Cette année, le festival sera placé sous le signe du lancement officiel du Programme AnwkaSo-Marketing Territorial Mali, une initiative qui vise à lier culture, innovation, développement local et cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Quels sont les grands axes culturels ou artistiques mis en avant dans cette édition ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’édition 2025 mettra en valeur la diversité culturelle du Mali. A la place d'un village artisanal classique, un village d’immersion sera installé, permettant au public de découvrir les différentes cultures maliennes à travers habillements, espaces traditionnels, cuisine, savoir-faire et expériences sociales enracinées dans nos traditions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Des projections de films sous forme de caravanes seront organisées dans les écoles et quartiers populaires, accompagnées de la finalisation de la compétition internationale de films, avec la remise du Prix du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La valorisation du site historique de Nianan Koulou est également prévue, avec des activités artistiques adaptées à la montée du fleuve, ainsi qu'une présentation du projet JIGUI, soutenant quatorze influenceurs pour la promotion de la paix et de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Comment le festival contribue-t-il à la valorisation des patrimoines culturels locaux ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le Festival AG’NA agit comme catalyseur en révélant les richesses culturelles de Koulikoro, en augmentant son attractivité touristique et en soutenant les initiatives locales. Il valorise non seulement les artistes mais aussi les lieux historiques, savoir-faire et traditions. Des ateliers de formation à la préservation et l'innovation dans l’art de la marionnette seront également proposés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Quelles innovations artistiques ou disciplines nouvelles le public découvrira-t-il cette année ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le festival investira de nouveaux espaces urbains, remplacera le village artisanal par un village d’immersion, et privilégiera des spectacles créatifs avec quelques grandes têtes d'affiche. Les rencontres professionnelles déboucheront sur des projets concrets et réalisables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Comment AG’NA soutient-il les jeunes artistes maliens, notamment ceux de Koulikoro ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A travers la Nuit du Méguétan, les jeunes artistes locaux partageront la scène avec ceux d'autres régions. Le programme AnwkaSo proposera également des résidences de création et des formations dans divers domaines artistiques et culturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le festival valorise-t-il les traditions orales ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Oui, une grande place est accordée aux contes traditionnels avec les sessions "manan", autour du feu, animées par des griots. De nouveaux projets audiovisuels inspirés de ces récits ancestraux sont en cours de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Peut-on s’attendre à des retombées économiques significatives ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Oui, chaque édition du festival entraîne une explosion de l’activité économique locale, avec des chiffres d’affaires pouvant augmenter de 5000 % pour certains acteurs. L’exploitation contrôlée du sable pour accéder au site a généré plus de 60 millions FCFA lors d’une édition précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Des partenariats sont-ils établis avec les acteurs économiques locaux ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Oui, un atelier de concertation a permis d’élaborer une stratégie pour maximiser les retombées économiques en impliquant artisans, commerçants et hôteliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">AG’NA crée-t-il des opportunités d'emploi pour la jeunesse ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Absolument. Le festival forme et emploie de nombreux jeunes, notamment des filles devenues reporters d’images. Le programme AnwkaSo offre aussi de nouvelles perspectives professionnelles dans plusieurs domaines innovants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Des actions de formation sont-elles prévues ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Oui. Avant le festival, l’Université de Vacances propose des formations intensives aux métiers de la culture et du numérique. D’autres modules sont proposés tout au long de l'année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le festival peut-il jouer un rôle fédérateur dans la communauté ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Oui. AG’NA favorise le dialogue intergénérationnel et interculturel. La collaboration passée avec le Festival au Désert a montré la capacité d’AG’NA à rassembler les communautés du nord, du centre et du sud du Mali autour de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le mot de la fin<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L'année 2025, décrétée Année de la Culture par le Président de la Transition, est une occasion historique de poser les bases d'un véritable changement. Le Programme AnwkaSo-Marketing Territorial Mali, porté par le Groupe Walaha, propose une vision innovante et inclusive du développement par la culture. Tous les partenaires sont appelés à soutenir cette dynamique pour construire un avenir plus créatif et solidaire pour le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><strong>Propos recueillis par</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Yaye Astan Cissé <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pays en crise sécuritaire, politique et économique : Le Mali a mieux à faire que de s’attarder au débat sur la dissolution des partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/pays-en-crise-securitaire-politique-et-economique-le-mali-a-mieux-a-faire-que-de-sattarder-au-debat-sur-la-dissolution-des-partis-politiques-3104261.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/pays-en-crise-securitaire-politique-et-economique-le-mali-a-mieux-a-faire-que-de-sattarder-au-debat-sur-la-dissolution-des-partis-politiques-3104261.html</guid>
<description><![CDATA[ A la veille  de la saison des pluies, la situation des ponts reliant Baco Djicoroni à Kalaban Coro et celui situé à proximité du cimetière, près du lycée public, devient de plus en plus préoccupante. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680e21914b519.jpg" length="136974" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 15:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ce débat est un luxe que le pays ne peut pas se permettre. Pire, il pourrait être l’étincelle de trop dans un baril déjà bien rempli<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">.<o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les Assises sur la charte des partis politiques tenues à Bamako et dans les chefs lieux de cercles ont dans leurs recommandations identiques demandées entre autres la dissolution des partis politiques. Le Mali n’a-t-il pas mieux à faire que de créer une autre crise qui va diviser davantage ses fils et filles ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">A l’heure où les défis sécuritaires, économiques et sociaux s’intensifient, les autorités de la Transition gagneraient à recentrer leurs priorités sur l’essentiel : la stabilité du pays, la cohésion nationale et la préparation d’un retour apaisé à l’ordre constitutionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Depuis leur arrivée au pouvoir, les dirigeants de la Transition avaient promis de remettre le pays sur les rails, en mettant l’accent sur la refondation de l’Etat. Toutefois, ces derniers mois, les signaux sont préoccupants. La mise en sourdine du débat démocratique, les restrictions des libertés d’expression, et maintenant cette menace qui pèse sur l’existence même des partis politiques, trahissent une dérive autoritaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La question n’est pas de nier les dysfonctionnements qui ont marqué la vie politique malienne ces dernières années. Oui, certains partis ont failli à leur mission de représentation. Oui, le système mérite d’être repensé. Mais cela ne justifie en rien une dissolution brutale et unilatérale qui risquerait de plonger le pays dans une nouvelle crise, cette fois politique et institutionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’heure est grave. Le Nord du Mali reste sous tension, les groupes armés continuent d’opérer dans certaines localités du pays et l’économie malienne peine à respirer. Dans ce contexte, que gagnerait-on à affaiblir encore davantage les bases démocratiques du pays ? Le risque est grand : polarisation de la société, et surtout, un éloignement encore plus fort des perspectives de paix durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le pouvoir doit entendre la voix de la raison. Gouverner, ce n’est pas faire taire les oppositions, c’est bâtir avec elles. Le Mali n’a pas besoin d’un régime fort, il a besoin d’un Etat juste et d’institutions crédibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les Maliens attendent des réponses concrètes à leurs problèmes quotidiens : sécurité, emploi, santé, éducation. Ce sont là les vrais combats à mener. Le débat sur la dissolution des partis politiques est un luxe que le pays ne peut pas se permettre. Pire, il pourrait être l’étincelle de trop dans un baril déjà bien rempli.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">D. Sangaré <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Université kurukanfuga : Conférence sur le rôle des femmes dans le cinéma et l&amp;apos;audiovisuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-kurukanfuga-conference-sur-le-role-des-femmes-dans-le-cinema-et-laudiovisuel-3104269.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universite-kurukanfuga-conference-sur-le-role-des-femmes-dans-le-cinema-et-laudiovisuel-3104269.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de l&#039;Année de la Culture, l’Université Kurukanfuga a accueilli une conférence captivante sur le thème : « Développement de la culture : place et rôle de la femme dans le cinéma et l’audiovisuel ». ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f88b2d609d.jpg" length="71892" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 13:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Cet événement, placé sous le patronage de Dr Fatoumata Coulibaly, comédienne et militante culturelle, a réuni des étudiants et des professionnels du secteur pour une réflexion enrichissante sur l’évolution du cinéma malien et la contribution des femmes à cet art.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La conférence a été animée par la marraine du mois de mars, Dr Fatoumata Coulibaly, une figure emblématique du cinéma malien. Dans son intervention, elle a retracé l’histoire du cinéma moderne, mettant en lumière les défis rencontrés par les pionniers du 7ᵉ art. Elle a souligné que, parallèlement aux évolutions mondiales, le Mali possédait déjà une forme d’expression cinématographique à travers le kotéba, un genre théâtral populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dr Fatoumata Coulibaly a également évoqué les premiers cinéastes maliens qui ont perfectionné leur art en Union soviétique, avant de revenir au pays pour devenir les premiers réalisateurs maliens. Elle a insisté sur l’importance de cette période, qui a marqué un tournant pour l’intégration des femmes dans le cinéma malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le parcours inspirant de Dr Fatoumata Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L’intervenante a partagé son propre parcours, soulignant un moment décisif de sa carrière : en 1983, elle fait partie des rares femmes à quitter la radio nationale (RTM) pour rejoindre la télévision malienne. Elle a également abordé les liens entre la télévision et le cinéma, mettant en évidence l’évolution des métiers audiovisuels.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Fatoumata Coulibaly a insisté sur le courage et la détermination des femmes qui, autrefois cantonnées aux rôles secondaires, ont su s’imposer dans des métiers tels que la réalisation et l’écriture de scénarios. Elle a rappelé que ses efforts ont été couronnés par des distinctions prestigieuses, dont un prix au FESPACO et d’autres récompenses internationales. Toutefois, elle a précisé que ces succès n’ont pas été faciles à atteindre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Un message de persévérance aux jeunes générations<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">FC a exhorté les jeunes filles et femmes à persévérer dans leur travail, soulignant que la route vers le succès est semée d’embûches, mais que la détermination et la passion peuvent mener à la réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La conférence a été un moment fort de l’Année de la Culture, illustrant le rôle essentiel des femmes dans le développement du cinéma et de l’audiovisuel au Mali et en Afrique. Elle a également mis en lumière l’engagement de l’Université Kurukanfuga à promouvoir la culture et à soutenir les initiatives qui valorisent la place des femmes dans les arts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Bintou Diarra <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><u><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="text-decoration: none;"> </span></span></u></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Des pluies hors saison, un nouveau visage du climat</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/mali-des-pluies-hors-saison-un-nouveau-visage-du-climat-3104256.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/mali-des-pluies-hors-saison-un-nouveau-visage-du-climat-3104256.html</guid>
<description><![CDATA[ Scène inhabituelle pour les habitants du Mali : en mars dernier et en avril, alors que la saison sèche bat normalement son plein, plusieurs localités du pays ont été arrosées par des pluies parfois intenses. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/201601/pluie.png" length="298158" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Des régions de l’intérieur, notamment dans le centre et le nord, ont enregistré des averses beaucoup plus importantes. Un phénomène rare, mais de moins en moins exceptionnel, que les climatologues attribuent directement au dérèglement climatique mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Traditionnellement, au Mali, la saison des pluies, appelée hivernage, s'étend de juin à septembre voir octobre. Les précipitations enregistrées en plein mois de mars et avril, période généralement marquée par la chaleur et la sécheresse, interrogent spécialistes et citoyens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Selon plusieurs experts en climatologie, ces épisodes pluvieux précoces sont les conséquences directes du réchauffement global, qui modifie les cycles atmosphériques sur toute l'Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">« Ce que nous observons, ce sont des déplacements et des modifications des systèmes météorologiques habituels », explique le climatologue Abdoul Diané. « La chaleur extrême, combinée à l’évaporation des océans plus importante qu’avant, provoque des instabilités dans les masses d'air. Résultat : des précipitations tombent à des périodes inhabituelles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Comment prévenir et s’adapter à ces changements ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à cette réalité, les climatologues appellent à une adaptation urgente des pratiques agricoles et à une meilleure gestion des risques climatiques. Parmi les pistes évoquées : Le développement de cultures plus résilientes et adaptées à la variabilité climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">L'amélioration des systèmes de prévision météorologique et d'alerte précoce.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La promotion de l’agroécologie pour renforcer la capacité des sols à absorber les chocs climatiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les spécialistes préviennent : si les émissions de gaz à effet de serre continuent au rythme actuel, ces anomalies climatiques deviendront de plus en plus fréquentes et violentes. Le Mali, pays déjà classé parmi les plus vulnérables au changement climatique, devra se préparer à vivre des saisons de plus en plus imprévisibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ainsi, ce qui n’était autrefois qu’une curiosité météorologique tend aujourd'hui à devenir une composante durable de notre quotidien : un défi de taille pour les politiques publiques, les agriculteurs, et l'ensemble de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Hamidou B. Touré <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de presse de la centaine de partis politiques samedi : Le respect de la Constitution et la libération des prisonniers politiques…exigés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/point-de-presse-de-la-centaine-de-partis-politiques-samedi-le-respect-de-la-constitution-et-la-liberation-des-prisonniers-politiquesexiges-3104255.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/point-de-presse-de-la-centaine-de-partis-politiques-samedi-le-respect-de-la-constitution-et-la-liberation-des-prisonniers-politiquesexiges-3104255.html</guid>
<description><![CDATA[ Devant plusieurs centaines de militants, une centaine de partis politiques  a lancé un appel fort en faveur du respect de la Constitution et du pluralisme démocratique. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680e0df77a0fc.jpg" length="105360" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:52:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Selon les intervenants au point de presse « La démocratie malienne ne saurait survivre à l'exclusion ni à la répression ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Un important point de presse a rassemblé samedi, 26 avril 2025 à la Maison de la Presse plusieurs figures historiques du mouvement démocratique malien. Organisée à l'initiative d'une centaine de partis politiques, cette rencontre a réuni plusieurs centaines de militants, venus répondre massivement à l'appel lancé pour défendre les acquis démocratiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Dans une déclaration solennelle, les partis politiques présents ont exigé le respect scrupuleux de la Constitution du Mali, pierre angulaire de l'Etat de droit et garant des libertés fondamentales. Ils ont également insisté sur la nécessité de préserver le pluralisme démocratique, considérant qu'aucune exclusion politique ne saurait être tolérée dans un Etat se réclamant de la démocratie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Parmi les revendications majeures figure la libération immédiate et sans conditions des prisonniers politiques, qualifiés de "victimes d'une répression injustifiée". Les orateurs ont dénoncé les dérives autoritaires observées ces derniers mois et appelé à un sursaut national pour protéger les libertés publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">"Notre combat n'est pas un combat de circonstance, il est un combat de principe", a déclaré Mountaga Tall sous les applaudissements nourris de l'assistance. "Nous exigeons l'unité et la réconciliation, non l'exclusion ni la stigmatisation. Le Mali appartient à tous ses enfants."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les intervenants ont également insisté sur la nécessité d'un dialogue inclusif entre tous les fils et filles du pays, condition sine qua non pour surmonter la crise politique actuelle et restaurer la confiance entre les différentes composantes de la société malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le point de presse, marquée par une forte mobilisation populaire, sonne comme un avertissement lancé aux autorités de transition. Les partis politiques, en réaffirmant leur attachement aux idéaux démocratiques, entendent peser de tout leur poids dans les débats à venir sur l'avenir institutionnel du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">M.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens du Def et du Bac au Mali / Surveillance et correction : quand le choix des enseignants devient un business</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-du-def-et-du-bac-au-mali-surveillance-et-correction-quand-le-choix-des-enseignants-devient-un-business-3104254.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/examens-du-def-et-du-bac-au-mali-surveillance-et-correction-quand-le-choix-des-enseignants-devient-un-business-3104254.html</guid>
<description><![CDATA[ A quelques semaines des examens du Diplôme d’études fondamentales (DEF) et du Baccalauréat, l’atmosphère devrait être empreinte de rigueur, d’équité et de transparence. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680f78552da3f.jpg" length="115795" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pourtant, dans plusieurs Centre d’animation pédagogique et Académies d’enseignement, une réalité préoccupante semble prendre le dessus : le choix des enseignants chargés de la surveillance et de la correction des épreuves s’apparente de plus en plus à un véritable marché, selon de nombreux témoignages recueillis sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Nombre d’enseignants en poste dans les classes d’examen, naturellement désignés pour assurer ces tâches cruciales, sont systématiquement écartés. A leur place, ce sont souvent des enseignants bénéficiant de relations privilégiées avec certains responsables des Centres d’Animation Pédagogique (CAP) et des Académies d’Enseignement qui sont sélectionnés. La compétence et l’ancienneté semblent désormais compter moins que les affinités personnelles… voire les transactions financières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">D’après plusieurs sources concordantes, le mécanisme est désormais bien connu : pour figurer sur la liste des correcteurs ou des surveillants, certains enseignants n’hésitent pas à verser, après les examens, une somme d’argent à l’agent ou aux agents du CAP ou de l’Académie qui les a recommandés. Résultat : des personnes sans lien direct avec les classes d’examen, parfois peu qualifiées ou mal préparées, se retrouvent à corriger les copies ou à surveiller les épreuves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Outre l’injustice ressentie par les enseignants lésés, cette pratique a des répercussions graves sur la qualité et la crédibilité des examens. Des erreurs dans les corrections, un manque de rigueur dans la surveillance, et un climat de frustration généralisé contribuent à affaiblir la confiance dans le système éducatif national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à cette dérive, les appels à la réforme se multiplient. « Il est grand temps de mettre fin à cette forme d’affairisme dans les CAP et les Académies », martèle un représentant syndical. « La sélection des correcteurs et des surveillants doit se fonder sur des critères clairs, objectifs et vérifiables. Il en va de la crédibilité de nos examens ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Les autorités chargées de l’éducation sont vivement interpellées. Des mécanismes de contrôle plus rigoureux, assortis de sanctions exemplaires contre toute forme de favoritisme ou de corruption, s’imposent. Car la réussite des élèves et l’intégrité du système éducatif malien ne sauraient être sacrifiées sur l’autel des intérêts particuliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Rentrée culturelle 2025&#45;2026 du Groupe Kôrè Art et Culture (GKAC) s’est ouverte en grande pompe le 12 avril 2025 au Centre Culturel Kôrè (CCK) de Ségou.</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-rentree-culturelle-2025-2026-du-groupe-kore-art-et-culture-gkac-sest-ouverte-en-grande-pompe-le-12-avril-2025-au-centre-culturel-kore-cck-de-segou-3102731.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/la-rentree-culturelle-2025-2026-du-groupe-kore-art-et-culture-gkac-sest-ouverte-en-grande-pompe-le-12-avril-2025-au-centre-culturel-kore-cck-de-segou-3102731.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Kore-GRAC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 14:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une cérémonie empreinte de solennité, placée sous le signe du renouveau culturel, en présence du représentant du chef de l’Etat, Aguibou Dembélé, du secrétaire général de la Fondation Festival sur le Niger, Attaher Maïga, d’acteurs culturels, ainsi que du directeur national de l’Action culturelle, Alamouta Danioko, représentant le ministre en charge de la Culture.

M Danioko a salué le dynamisme et le professionnalisme du GKAC, soulignant que cette rentrée marque symboliquement le coup d’envoi d’une saison culturelle ambitieuse et adaptée aux attentes du public malien. « Le programme culturel 2025-2026 est le fruit d’un partenariat tripartite fécond entre la Fondation Festival sur le Niger, le Centre Culturel Kôrè et l’Institut Kôrè des Arts et Métiers (IKAM). Une collaboration qui a permis d’atteindre des résultats probants à court et moyen terme », a-t-il affirmé.

Selon lui, grâce à la mutualisation des ressources humaines, techniques et financières, le GKAC a su apporter une réelle valeur ajoutée à la culture malienne, tant sur le plan identitaire qu’économique. Il a également souligné que ce modèle coopératif contribue fortement à la structuration des industries culturelles et créatives, à la promotion des talents, et au développement local.

Le représentant du ministre a ensuite salué l’engagement du GKAC dans la mise en œuvre de projets structurants, porteurs des valeurs de Maaya un socle éthique fondamental pour la transformation sociale et économique du Mali. Il a insisté sur l’importance pour les collectivités territoriales d’intégrer la culture comme un levier de développement durable, citant l’exemple inspirant de la ville de Ségou, classée "ville créative".

<strong>Une Rentrée sous le sceau de l’année de la culture</strong>

Prenant la parole à son tour, Attaher Maiga, secrétaire général de la Fondation Festival sur le Niger, a replacé l’événement dans le contexte national particulier marqué par la décision du Président de la Transition de décréter 2025 comme l’Année de la Culture au Mali. « C’est une décision historique qui reconnaît la place centrale de la culture dans le développement socioéconomique de notre pays. Elle nous honore et nous engage à redoubler d’efforts pour en faire une réussite collective », a-t-il déclaré.

M Maiga a également dévoilé les grandes lignes de la saison culturelle 2025-2026, articulée autour du thème "Jeunesse, éducation et créativité". Ce thème entre en parfaite résonance avec le programme gouvernemental Mali 2025, une initiative inspirée de la vision présidentielle du Mali Kura visant à redonner aux jeunes les repères culturels et les valeurs fondamentales de la société malienne.

<strong>Une programmation riche et inclusive</strong>

Dans cette dynamique, plusieurs espaces éducatifs seront réactivés tout au long de l’année : Kôrè Shifinso, Maaya Bougou et Kôrè Baro. Ils serviront de lieux de formation à la citoyenneté, de transmission des valeurs sociétales et de promotion des talents. Des expositions au Musée Kôrè des Arts et de l’Artisanat (MKAA) mettront en lumière le patrimoine culturel immatériel du Mali.

Autre innovation majeure de la saison : l’intensification du programme AMCS (Art et Maaya pour le Changement Social), une approche originale développée par le CCK qui utilise l’art comme outil de sensibilisation et de mobilisation communautaire pour une transformation des comportements.

La formation reste un pilier stratégique du GKAC. L’Institut Kôrè des Arts et Métiers (IKAM) lancera en septembre 2025 la troisième promotion de son Master en management culturel, tout en poursuivant ses activités de formation continue, ses masterclasses, ses sessions de coaching personnalisé et sa plateforme e-learning dédiée aux professionnels du secteur culturel à l’échelle africaine.

Le secrétaire général a annoncé la tenue de la 2ᵉ édition du Salon des Industries Culturelles et Créatives de l’Afrique de l’Ouest (SICCAO), événement phare de la saison, organisé en partenariat avec le Réseau Kya.

Présent à la cérémonie, le maire de Sébougou, M. Traoré, a salué une initiative qui permet aux collectivités de se ressourcer, de s’unir autour de la culture, et d’en faire un moteur de développement durable.

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>

<strong>Rentrée culturelle du GKAC : </strong><strong>A Ségou, Dr Ousmane Sy plaide pour un Mali construit à partir du local</strong>

<strong><em>Lors de la rentrée culturelle du Groupe Korè des Arts et de la Culture (GKAC), organisée le 12 avril 2025 au Centre Culturel Korè (CCK) de Ségou, une conversation riche et engagée a réuni acteurs culturels, décideurs et citoyens autour d’un thème d’une brûlante actualité : « Développement et gestion des territoires : défis et perspectives au Mali ». L’invité d’honneur et conférencier, Dr Ousmane Sy, ancien ministre de la Décentralisation et figure emblématique de la gouvernance locale, a livré une réflexion profonde sur la place du local dans la construction nationale.</em></strong>

Parmi les idées fortes défendues par le Dr Sy, une conviction ressort : « Un pays se construit à partir de la base, et non à partir de Bamako. » Pour ce pionnier de la décentralisation au Mali, le développement durable et harmonieux de la nation ou du moins du Mali ne peut être envisagé sans une gestion efficace et responsable des territoires locaux.

A-t-il fait un plaidoyer pour la diversité territoriale. Dr Ousmane Sy a d’abord rappelé que le Mali est un pays de grande diversité, à la fois culturelle, sociale et géographique. <em>« Cette diversité n’est pas un obstacle, elle est une richesse qu’il faut encadrer, accompagner, et non combattre. On construit l’unité nationale en respectant la diversité locale », </em>a-t-il affirmé.

Selon lui, la centralisation à la française ne correspond ni à l’histoire ni à la culture du Mali. « Notre tradition est décentralisée. Qu'on ne fasse pas croire que notre patrimoine culturel est centralisé », a-t-il lancé, en dénonçant un modèle administratif importé, souvent en contradiction avec les réalités du terrain.

<strong>Des territoires en crise, des recommandations pour un renouveau territorial</strong>

Le constat dressé par le Dr Sy est préoccupant : les territoires se vident au profit de Bamako, qui devient de plus en plus ingérable. « Tout le monde converge vers la capitale, pendant que les campagnes se dépeuplent. Cela crée un déséquilibre dangereux », a-t-il déploré.

A cela s’ajoute une insécurité croissante dans les zones rurales, où l’absence de l’Etat pousse les populations à créer des groupes d’auto-défense. Ce phénomène illustre, selon lui, l’incapacité des institutions actuelles à garantir la sécurité et le bien-être au niveau local.

Face à ces défis, Dr Ousmane Sy a proposé plusieurs pistes de réflexion et d’action. Il appelle à une revalorisation des territoires, à travers une responsabilisation accrue des acteurs locaux : « Ce sont nos villages, nos quartiers, nos communes qui doivent être le socle du développement. Il faut faire confiance aux communautés locales ».

Le conférencier plaide aussi pour une véritable « contractualisation » entre l’Etat central et les territoires, estimant qu’aucun acteur, à lui seul, ne peut développer le pays. La gouvernance partagée et la coopération décentralisée sont, selon lui, les clés de la stabilité nationale.

S’exprimant sur « L’Année de la Culture » décrétée au Mali, Dr Sy a réaffirmé que les politiques culturelles ne sauraient être pilotées uniquement depuis Bamako. « Les cultures ne s’administrent pas à partir du sommet. Elles vivent et se développent dans les territoires », souligné le père de la décentralisation au Mali.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong><strong>Ségou-CCK : L’Institut Kôrè… lance sa plateforme de e-learning</strong>

<strong><em>Dans la foulée de la cérémonie marquant la rentrée culturelle du Groupe Kôrè des Arts et de la Culture (GKAC), le Centre Culturel Kôrè (CCK) de Ségou a accueilli, ce même jour, le lancement officiel de la plateforme de formation en ligne de l’Institut Kôrè des Arts et Métiers (IKAM).</em></strong>

La cérémonie s’est déroulée dans la salle de conférence du CCK, en présence du directeur national de l’action culturelle, Alamouta Danioko, représentant le ministre en charge de la Culture. Plusieurs acteurs du monde culturel, parmi lesquels des directeurs de festivals, étaient également présents.

C’est Kéba Daffé, directeur de l’IKAM, qui a procédé au lancement officiel de la plateforme. M. Daffé a souligné l’importance de cette initiative pour renforcer les capacités des jeunes professionnels du secteur culturel, en leur offrant un accès flexible à des contenus de formation de qualité.

La plateforme, accessible via le site officiel de l’IKAM, propose une diversité de modules allant de la gestion culturelle à la production artistique, en passant par l’entrepreneuriat créatif.

A la suite du lancement,  Kéba Daffé et Bourama Diarra, formateur à l’IKAM, ont présenté en détail les fonctionnalités et les contenus de la plateforme, mettant en lumière son rôle stratégique dans la professionnalisation du secteur culturel au Mali et en Afrique.

<strong>Yaye A. Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kayes et Koulikoro : Reprise de l’exploitation illégale de l’or malgré les sanctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kayes-et-koulikoro-reprise-de-lexploitation-illegale-de-lor-malgre-les-sanctions-3102721.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/kayes-et-koulikoro-reprise-de-lexploitation-illegale-de-lor-malgre-les-sanctions-3102721.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/orpaillage-enfants.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 13:32:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré les sanctions récemment infligées aux autorités administratives des cercles de Kéniéba et de Kangala, l’exploitation illégale de l’or a repris de plus belle dans ces zones riches en ressources aurifères. Un désaveu pour les autorités locales.</em></strong>

Le retour en force de l’orpaillage clandestin, à peine quelques semaines après les décisions disciplinaires à l’encontre de certains responsables administratives et militaires locaux, met en lumière la profondeur du mal qui ronge la gouvernance minière au Mali : une impunité systémique, des réseaux mafieux solidement implantés, et une administration incapable de se réformer durablement.

Il faut dire que les sanctions annoncées contre plusieurs responsables administratifs des deux cercles avaient suscité un espoir timide. Beaucoup y voyaient un signal fort de l’Etat, bien décidé à reprendre la main sur les zones minières échappant à son contrôle. Mais sur le terrain, le retour à la normale n’aura été qu’un mirage éphémère.

Selon nos informations, à Kéniéba comme à Kangala, les sites illégaux ont vite rouvert, avec leurs cortèges de bulldozers. Les mêmes acteurs, souvent bien connus des autorités locales et des populations, ont repris leurs activités sans être «  inquiétés ». Ce constat amer soulève une question cruciale : les sanctions prises ont-elles été suivies d’effet ou se sont-elles limitées à des décisions administratives sans portée réelle sur les réseaux de l’exploitation clandestine ?

Ce nouvel épisode montre que le problème dépasse largement la simple mise en cause de quelques individus. L’exploitation illégale de l’or est devenue un système parallèle, organisé, protégé, et dans certains cas intégré aux circuits officiels.

Selon un spécialiste du domaine, l’Etat semble enchaîner les mesures ponctuelles : suspensions, affectations, descentes musclées sans jamais s’attaquer aux causes structurelles de cette économie informelle. En l’absence d’une stratégie cohérente et d’un suivi rigoureux, les acteurs illégaux s’adaptent et reprennent aussitôt leurs activités.

Les premières victimes de cette situation sont les populations locales, laissées à elles-mêmes face aux conséquences sanitaires, sécuritaires et environnementales de cette exploitation anarchique. Les terres agricoles sont ravagées, les rivières polluées, les tensions sociales exacerbées par la présence d’orpailleurs étrangers souvent mieux armés et organisés.

« Nous avons applaudi quand les chefs de cercle ont été sanctionnés, mais aujourd’hui, c’est encore pire. Il n’y a plus de contrôle du tout. Ceux qui exploitent l’or illégalement agissent comme s’ils étaient au-dessus des lois », confie un notable de Kéniéba, joint par téléphone.

<strong>Absence de l’administration locale </strong>

Aujourd’hui, avec la reprise des exploitations illégales dénoncées par les populations locales tout prouve qu’on assiste à un relâchement inquiétant du contrôle de l’Etat, notamment à travers ses représentants régionaux. Les gouverneurs de Kayes et Koulikoro sont ainsi pointés du doigt pour leur silence, leur inaction face à cette dérive qui compromet l’ordre public, la santé des populations et les recettes de l’Etat.

L’absence de réaction ferme de l’administration régionale fait naître un sentiment d’abandon chez les habitants, qui n’hésitent plus à accuser les autorités locales de passivité.

Il est inadmissible que dans un Etat de droit, l’exploitation illégale prospère au vu et au su de tout le monde. Cela s’apparente à une démission pure et simple des autorités locales.

Il est temps pour les plus hautes autorités de tirer les leçons de cet échec. Les sanctions administratives, aussi nécessaires soient-elles, ne suffisent pas à démanteler un système aussi enraciné. Il faut une réponse globale qui combine la refonte de la gouvernance minière locale, avec un audit indépendant des pratiques administratives. A défaut, les sanctions resteront des coups d’épée dans l’eau.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN U17&#45; demi&#45;finales : Le Mali affrontera le Burkina demain à 16h</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-u17-demi-finales-le-mali-affrontera-le-burkina-demain-a-16h-3102732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/can-u17-demi-finales-le-mali-affrontera-le-burkina-demain-a-16h-3102732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Aiglonnets-U17.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 13:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est fait ! L’équipe nationale cadette du Mali s’est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe d’Afrique des Nations U17 en venant à bout de la Tunisie au terme d’un match à suspense. Après un score de 1-1 au terme du temps réglementaire, les Aiglonnets ont arraché leur qualification lors d’une interminable séance de tirs au but, conclue sur le score spectaculaire de 10 à 9.

La rencontre s’est jouée sur des détails, avec une première période équilibrée mais marquée par l’ouverture du score malienne. L’unique but des Aiglonnets a été inscrit par Seydou Dembélé à la 41e minute, offrant un avantage précieux avant que la Tunisie ne revienne au score en seconde période.

C’est finalement aux tirs au but que les jeunes Maliens ont montré leur sang-froid, transformant avec précision leurs tentatives jusqu’à sceller le sort de la rencontre.

Le Mali affrontera le Burkina Faso en demi-finale, ce mardi à 16h. Une belle affiche ouest-africaine en perspective. L’autre demi-finale verra s’opposer le Maroc à la Côte d’Ivoire, deux formations solides depuis le début du tournoi.

La route vers le sacre continental se dessine, et les Aiglonnets peuvent rêver plus grand.

<strong>Djibril Founèkè </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomates et directeurs généraux balayes par des rapports : Monsieur le Président, le BVG n’est pas un tribunal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/diplomates-et-directeurs-generaux-balayes-par-des-rapports-monsieur-le-president-le-bvg-nest-pas-un-tribunal-3102719.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/diplomates-et-directeurs-generaux-balayes-par-des-rapports-monsieur-le-president-le-bvg-nest-pas-un-tribunal-3102719.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/verificateur-genral.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 13:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la suite de la publication des rapports du Bureau du Vérificateur Général (BVG), plusieurs directeurs généraux d’organismes publics ainsi que des diplomates maliens consuls et ambassadeurs ont été relevés de leurs fonctions par le président de la Transition. Une décision qui suscite autant d’applaudissements que de vives interrogations.</em></strong>

A quoi sert la justice si un simple rapport administratif, sans procès ni instruction judiciaire, suffit à faire tomber des têtes ? C’est la question centrale soulevée par cette récente vague de limogeages décidée par le chef de l’Etat et des ministres. Directeurs généraux, ambassadeurs, consuls… tous remerciés sans autre forme de procès. Leur faute ? Avoir été cités dans les rapports du Vérificateur général.

Certes, personne ne conteste l’impérieuse nécessité de purifier l’appareil d’Etat.

Le président de la Transition a visiblement voulu envoyer un signal fort : aucun manquement ne sera toléré dans la gestion des deniers publics. Pourtant, ces décisions de révocation interviennent sans qu’aucune procédure judiciaire ne soit menée à terme, voire engagée dans certains cas. Les personnes concernées n’ont pas été entendues publiquement ni confrontées à des juges, ce qui alimente le débat sur la légitimité de ces limogeages.

« Un simple rapport administratif ne saurait valoir jugement », commente un juriste sous anonymat. Et d’ajouter que « Le Bureau du Vérificateur Général (BVG) n’est pas un tribunal. Ses rapports doivent être le point de départ d’une instruction judiciaire, pas le fondement d’une décision administrative irrévocable ».

Oui, Monsieur le Président de la transition, le rapport du Vérificateur Général (VG) est un outil d’alerte, un instrument d’identification des dysfonctionnements. Il soulève des soupçons, met en lumière des irrégularités, mais ne rend pas la justice. Ce que vous en faites, en revanche, ressemble à une arme tranchante : un couperet qui s’abat avant même que les personnes mises en cause n’aient été entendues. Le Mali, c’est aussi un Etat de droit, où la présomption d’innocence et le procès équitable ne devraient jamais être piétinés.

<strong>Doute </strong>

Autre élément troublant : l’abrogation, par décret, de la nomination de certains diplomates, habituellement protégée par la discrétion des affaires d’Etat. Faut-il y voir un tournant vers plus de transparence ? Ou plutôt un écran de fumée pour écarter des personnalités jugées encombrantes ? Dans un contexte de transition marqué par une forte concentration du pouvoir, cette démarche suscite le doute.

Monsieur le Président, en agissant de la sorte, vous ouvrez la voie à une gouvernance par l’exception, où un simple rapport administratif remplace la décision du juge.

<strong>La refondation se fait avec la justice </strong>

La refondation doit se faire avec la justice, pas sans elle. Le VG a toujours transmis ses rapports au Procureur de la République près le Pôle économique et financier, ainsi qu’au président de la Section des comptes de la Cour suprême. Il serait donc plus judicieux d’attendre l’issue des procédures judiciaires avant de prendre des décisions à l’encontre des « incriminés ».

D’autant que dans un passé récent, certains rapports du VG, bien que incriminant des agents de l’Etat, n’ont débouché sur aucune condamnation, voire se sont révélés infondés. En clair, ces rapports ne sont ni des textes sacrés, ni des décisions de justice. Le BVG n’est pas un tribunal, et son rôle ne devrait pas être détourné pour justifier de sanctions administratives jugées hâtives.

La lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance est une exigence populaire, une condition essentielle à la refondation de l’État. Mais elle doit impérativement s’inscrire dans un cadre légal, respectueux des principes de justice et des droits des citoyens. Le président de la Transition a-t-il enclenché une révolution administrative ou inauguré un cycle d’instabilité institutionnelle ? L’avenir nous le dira.

<strong>Amadou Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération internationale : Que valent l’Algérie et le Mali pour la Russie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-internationale-que-valent-lalgerie-et-le-mali-pour-la-russie-3102725.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-internationale-que-valent-lalgerie-et-le-mali-pour-la-russie-3102725.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/Assimi-Teboune.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 12:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Entre alliances historiques, coopération militaire et nouveaux enjeux économiques, Moscou s'impose en Afrique du Nord et de l'Ouest comme un partenaire clé de l’Algérie et du Mali.</em></strong>

Dans le tumulte géopolitique mondial, la Russie poursuit sa stratégie d’implantation sur le continent africain. Si de nombreux pays sont ciblés par la diplomatie russe, deux retiennent particulièrement l’attention de Moscou ces derniers jours : l’Algérie et le Mali. L’un, poids lourd diplomatique et militaire du Maghreb ; l’autre, pivot sahélien en pleine recomposition politique. Quels sont les ressorts de l’intérêt russe pour ces deux Etats ? S’agit-il d’alliances opportunistes ou d’ancrages stratégiques à long terme ?

<strong>Algérie-Russie : une amitié forgée dans le feu de la décolonisation</strong>

La relation entre l’Algérie et la Russie remonte à l’époque soviétique. Pendant la guerre de libération (1954-1962), Moscou apporte un soutien politique et matériel au FLN. Après l’indépendance, l’Algérie devient un partenaire précieux de l’URSS dans le monde arabe, adoptant un modèle de développement inspiré du socialisme.

Dans les années 2000, Vladimir Poutine relance cette relation, notamment avec l’annulation d’une dette algérienne de près de 5 milliards de dollars en échange de nouveaux contrats d'armement. Depuis, la coopération s'est élargie à d'autres domaines, tout en conservant une forte coloration militaire.

<strong>Mali-Russie : une alliance récente, stratégique et politique</strong>

Les relations entre le Mali et la Russie sont plus récentes. Durant la guerre froide, Bamako navigue entre l'influence soviétique et celle de la France. Mais c'est après les coups d'État de 2020 et 2021 et la dégradation des relations avec Paris que la Russie devient un allié de premier plan pour les autorités de transition. Moscou s'impose comme un partenaire militaire et diplomatique dans un contexte d'isolement international du régime malien.

<strong>L'Algérie, client préférentiel de l'armement russe</strong>

L'Algérie est aujourd'hui l'un des premiers clients africains de l'industrie défense russe. Les avions de chasse Sukhoï, les chars T-90 et les systèmes de défense anti-aérienne russes constituent l'épine dorsale des forces armées algériennes. Des exercices conjoints et une coopération en matière de renseignement complètent ce partenariat stratégique.

Pour Moscou, l'Algérie est un partenaire fiable et stable, situé à la frontière de l'Europe et du Sahel. Pour Alger, cette coopération permet de conserver une posture indépendante face à l'OTAN et d'éviter toute forme de tutelle occidentale.

<strong>Le Mali, un partenaire militaire en construction </strong>

Au Mali, la coopération militaire a pris une tournure particulière avec la présence des instructeurs russes qui se sont engagés aux côtés des forces armées maliennes contre les groupes jihadistes. En parallèle, Moscou a fourni des hélicoptères, des véhicules blindés et des armes légères. Le Mali entend se doter à de  l’armement sophistiqué auprès de cette même Russie, partenaire privilégié de l’Algérie.

Cette présence au niveau international, traduit une volonté russe de s'imposer comme protecteur de régimes militaires, en proposant une alternative aux coopérations occidentales, jugées trop intrusives par certains Etats.

<strong>Une coopération économique inégale </strong>

<strong>Algérie-Russie : hydrocarbures et industries de défense</strong>

Outre le secteur militaire, la Russie s'intéresse à l'énergie algérienne. Gazprom et Rosneft ont manifesté leur volonté d'investir dans le pétrole et le gaz en Algérie. Les deux pays coopèrent également au sein de l'OPEP, où ils cherchent à stabiliser les prix de l'or noir.

Cependant, les échanges commerciaux restent modestes au regard du potentiel. Les obstacles résident notamment dans la bureaucratie, le manque de diversification économique et les freins aux investissements étrangers.

<strong>Mali-Russie : promesses minières et symboles</strong>

L’économie malienne reste très dépendante de l’aide extérieure, et la Russie ne fait pas partie des grands bailleurs. Néanmoins, des accords ont été signés dans le domaine minier, notamment l’or et l’uranium. Des coopérations dans l’agriculture, la formation et la technologie sont annoncées, mais peinent encore à se concrétiser.

Pour le Mali, il s'agit surtout de diversifier ses partenaires et de rompre avec les anciens schémas de dépendance. Pour la Russie, ces gestes renforcent son image de puissance amie.

<strong>Deux modèles d’influence pour un même objectif</strong>

En Algérie comme au Mali, la Russie déploie une stratégie différenciée mais cohérente : alliance militaire avec l’un, soutien sécuritaire et politique avec l’autre ; coopération économique modérée mais ciblée ; et surtout, un discours souverainiste qui séduit des Etats en quête d’alternatives.

L’Algérie est un partenaire solide et historique, ancré dans la continuité. Le Mali est un laboratoire d’influence, révélateur des nouvelles ambitions africaines de Moscou. Deux pièces maîtresses d’un jeu géopolitique dont l’Afrique est désormais l’un des nouveaux théâtres.

Alors que les puissances occidentales revoient leur position en Afrique, la Russie consolide des alliances qu'elle espère durables. L'avenir dira si cette stratégie se traduira en influence réelle et bénéfique pour les peuples concernés.

<strong>D Sangaré</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un fer à béton trop fragile pour nos maisons : Les exigences du ministre de l’Industrie ignorées</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/un-fer-a-beton-trop-fragile-pour-nos-maisons-les-exigences-du-ministre-de-lindustrie-ignorees-3102727.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/un-fer-a-beton-trop-fragile-pour-nos-maisons-les-exigences-du-ministre-de-lindustrie-ignorees-3102727.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/fer-a-beton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 12:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La qualité du fer à béton fabriqué localement est aujourd’hui au cœur des préoccupations dans le secteur du bâtiment. Entre non-respect des normes de diamètre, de longueur et absence de contrôle rigoureux, la situation devient alarmante et les conséquences, potentiellement tragiques.</em></strong>

&nbsp;

Au Mali, la qualité du fer à béton fabriqué localement suscite une inquiétude grandissante. De plus en plus de voix s'élèvent pour dénoncer une production qui ne respecte ni les normes de volume ni celles de longueur. En clair, le fer qui alimente le secteur du bâtiment est souvent en deçà des standards requis pour garantir la solidité des ouvrages.

Dans les quincailleries de la capitale comme dans les autres grandes villes du pays, les consommateurs sont nombreux à se plaindre. Le fer 8 est vendu comme du fer 10, et le 10 comme du fer 12. Le véritable fer 6, lui, est devenu introuvable, remplacé par un fil de fer à peine utilisable. Quant au fer 12 conforme aux standards internationaux, il est rare et vendu à des prix exorbitants.

Outre la taille, la longueur pose également problème. « Les barres de fer doivent mesurer entre 11,5 et 12 mètres, mais celles produites localement font souvent entre 8 et 8,5 mètres », alerte Mamadou Kouyaté, ingénieur en génie civil. « C’est une arnaque pure et simple, doublée d’un danger pour la sécurité des bâtiments ».

<strong>Un problème bien connu des autorités</strong>

On se souvient que face à cette situation chaotique, le ministre de l’Industrie avait tenté de réagir. Il avait convoqué les industriels du secteur pour les interpeller sur le non-respect des normes. Mais cet appel est resté lettre morte. Les fabricants ont tout simplement ignoré l’ultimatum ministériel, démontrant que dans ce secteur, l’autorité de l’Etat peine à se faire respecter.

La production hors norme continue en toute impunité, comme si l’Etat n’avait plus d’emprise sur ces opérateurs économiques. Oui, une impunité qui fait craindre le pire. Plusieurs bâtiments récemment construits présentent déjà des fissures. D’autres, moins chanceux, se sont effondrés. A chaque fois, les malfaçons liées à la mauvaise qualité du fer sont pointées du doigt par des experts après les drames.

Il est à noter que dans un pays où les normes sont souvent ignorées et où le bâtiment reste un secteur vital pour l’économie et l’urbanisation, le laxisme dans la fabrication des matériaux de construction est inacceptable, estime plusieurs clients. Pour A. K qui vient d’acheter du fer pour ses travaux, « Il ne faut pas attendre une catastrophe majeure pour agir ». A ses dires, le gouvernement ou du moins le ministre de l’Industrie doit imposer des contrôles stricts, fermer les usines non conformes et garantir la sécurité des citoyens.  « C’est de la vie des citoyens qu’il s’agit ». Un autre de s’interroger « comment un ministre donne des instructions aux usines, les menace même et qu’il n’y ait eu de suite ? ça veut vraiment dire le ministre n’a pas son mot à dire et que c’est les operateurs économiques qui décident ». Il termine à disant que « Laisser passer ces dérives, c’est non seulement compromettre des projets immobiliers, mais aussi mettre en danger des vies humaines. Si rien n’est fait, la prochaine fissure pourrait bien être celle de la confiance des citoyens envers le ministre beau parleur mais sans effet ».

Le ministre doit prendre ses responsabilités car le respect des normes ne doit pas être un simple vœu pieux, mais une exigence incontournable, surtout lorsqu’il s’agit de sécurité publique.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré </strong>

<strong>Ce que disent les normes sur le fer à béton</strong>

Longueur :

Une barre de fer standard doit mesurer entre 11,70 m et 12 m, selon les normes internationales.

Diamètre (ou numéro du fer) : Fer 6 : 6 mm de diamètre    . Fer 8 : 8 mm. Fer 10 : 10 mm.  Fer 12 : 12 mm.  Tout écart de plus de 0,5 mm est considéré comme non conforme.

Marquage et traçabilité :

Le fer à béton de qualité doit comporter un marquage visible indiquant le fabricant, le diamètre et parfois la norme de fabrication.

Résistance mécanique :

Le fer à béton doit pouvoir résister à une certaine tension sans se déformer, selon les spécifications de la norme NF A 35-080 (France) ou ASTM A615 (USA), souvent utilisées comme référence.

A.S.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise diplomatique entre le Mali et l’Algérie : La Russie, médiateur naturel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/crise-diplomatique-entre-le-mali-et-lalgerie-la-russie-mediateur-naturel-3102723.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/crise-diplomatique-entre-le-mali-et-lalgerie-la-russie-mediateur-naturel-3102723.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/Abdoulaye-Diop-RUSSIE.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 12:43:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qui pour jouer le rôle de médiateur entre les deux pays voisins ? Tous les regards se tournent vers Moscou. Partenaire stratégique de longue date de l’Algérie, la Russie entretient avec Alger une coopération solide. En parallèle, le Mali a renforcé ses liens avec la Russie depuis le retrait des troupes françaises.</em></strong>

Un drone malien abattu par l’armée algérienne : c’est l’incident qui a mis le feu aux poudres entre Bamako et Alger. En réaction, le Mali a rappelé son ambassadeur à Alger, une décision suivie, quelques heures plus tard, par une mesure réciproque de la part des autorités algériennes. A Bamako, la tension est montée d’un cran avec des manifestations spontanées devant l’ambassade d’Algérie, où des citoyens ont exprimé leur colère face à ce qu’ils considèrent comme une atteinte à la souveraineté malienne.

Dans une escalade préoccupante, les deux pays ont annoncé l’interdiction mutuelle de survol de leur territoire. Bamako a franchi une nouvelle étape en déposant une plainte auprès des instances internationales, dénonçant une « agression délibérée ».

Il est bon de rappeler que les relations entre l’Algérie et le Mali ont connu des hauts et des bas, marquées par des différends sur la gestion de la crise sécuritaire au Nord du Mali, le rôle de la médiation algérienne dans l’Accord d’Alger de 2015, et plus récemment, la présence militaire russe dans la région. Cet incident vient raviver une méfiance déjà installée, dans un contexte régional où les alliances se redéfinissent.

<strong>La Russie, un médiateur possible ?</strong>

Dans cette impasse diplomatique, une question se pose : qui pour jouer le rôle de médiateur entre les deux pays voisins ? Tous les regards se tournent vers Moscou. Partenaire stratégique de longue date de l’Algérie, la Russie entretient avec Alger une coopération militaire et énergétique solide. En parallèle, le Mali a renforcé ses liens avec la Russie depuis le retrait des troupes françaises et la prise de pouvoir par les militaires. L’armée malienne s’appuie aujourd’hui largement sur l’appui sécuritaire russe, notamment via la présence des « partenaires russes » et la livraison d’équipements militaires.

La Russie, qui maintient des relations privilégiées avec les deux capitales, apparaît donc comme un acteur crédible pour apaiser les tensions. A défaut de pouvoir les réconcilier durablement, elle pourrait jouer un rôle de facilitateur pour éviter une escalade incontrôlée aux conséquences régionales potentiellement désastreuses. Toute chose selon nos informations ne saurait tarder. Plusieurs pays amis des deux pays ont proposé les bons offices.

<strong>Un dialogue indispensable entre les deux pays</strong>

La stabilité entre Alger et Bamako dépasse la seule dimension bilatérale. Elle est cruciale pour toute la bande sahélo-saharienne, où la lutte contre le terrorisme, la circulation des armes et les flux migratoires exigent une coopération étroite entre les Etats. Un dialogue est donc indispensable, et la Russie, en tissant patiemment sa toile d’influence en Afrique, pourrait s’affirmer davantage comme un acteur incontournable de la diplomatie continentale.

En tout état de cause, Moscou y trouve une opportunité pour projeter sa puissance, tester de nouvelles formes d’intervention, et renforcer son influence au Sahel, un carrefour stratégique entre l’Afrique de l’Ouest et du Nord.

<strong>D.S.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abattage d’un drone malien par l’Algérie : Des rassemblements de soutien aux FAMas protestent contre l’Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/abattage-dun-drone-malien-par-lalgerie-des-rassemblements-de-soutien-aux-famas-protestent-contre-lalgerie-3102717.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/abattage-dun-drone-malien-par-lalgerie-des-rassemblements-de-soutien-aux-famas-protestent-contre-lalgerie-3102717.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/manifestants-Mal.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 12:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’abattage d’un drone de reconnaissance malien par l’Algérie, survenu récemment près de la frontière nord, continue de susciter une vague d’indignation au Mali. En réponse à cet acte jugé « inamical » par de nombreux citoyens et observateurs, des rassemblements de protestation ont été organisés dans plusieurs villes du pays, notamment à Ségou, Sikasso, Kayes et Mopti, Sikasso, Segou, en France. A Bamako, un grand meeting a eu lieu au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), réunissant des centaines de participants venus témoigner leur solidarité aux Forces Armées Maliennes (FAMas) et aux autorités de la Transition.

Les manifestants, issus des forces vives de la nation ont exprimé leur colère face à ce qu’ils considèrent comme « une atteinte à la souveraineté du Mali ». Banderoles et pancartes à la main, ils ont réaffirmé leur attachement à l’intégrité territoriale du pays et appelé à l’unité nationale.

« L’acte posé par l’Algérie est une provocation que nous ne devons pas banaliser », a déclaré un intervenant lors du meeting du CICB. Un autre d’ajouter que « Nous sommes ici pour dire que le Mali reste debout, uni derrière ses forces armées et ses dirigeants ».

Les autorités maliennes, ont condamné l’incident et affirmé leur volonté de résoudre la situation par la voie diplomatique. En attendant, ces manifestations témoignent d’un élan de patriotisme dans un contexte géopolitique particulièrement tendu.

<strong><em>(Correspondance particulière)</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Maison de la presse plaide pour le dialogue avec la justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-maison-de-la-presse-plaide-pour-le-dialogue-avec-la-justice-3102716.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-maison-de-la-presse-plaide-pour-le-dialogue-avec-la-justice-3102716.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Maison-presse-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 12:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le placement sous mandat de dépôt du journaliste Alfousseini Togo, intervenu la semaine dernière, continue de faire des vagues dans le paysage médiatique. En conference de presse vendredi dernier, le Président de la Maison de la Presse, dit privilégié une approche pacifique et concertée avec la justice, afin de parvenir à une issue heureuse dans les plus brefs délais. </em></strong>

Le journaliste est poursuivi pour un article publié sur les réseaux sociaux, dans lequel il abordait des sujets sensibles touchant à la gestion des affaires publiques. Le contenu de l’article, jugé diffamatoire par certaines autorités judiciaires, a été à l’origine de son interpellation.

En conférence de presse ce vendredi 11 avril 2025, la Maison de la presse du Mali, par la voix de son président Bandiougou Dante, a réagi à cette arrestation. « Nous privilégions une approche pacifique et concertée avec la justice, afin de parvenir à une issue heureuse dans les plus brefs délais », a-t-il déclaré. Il a insisté sur la nécessité de maintenir le dialogue avec les institutions judiciaires, tout en évitant toute escalade de tensions.

Selon plusieurs sources, l’article incriminé critiquait ouvertement des figures de l’appareil judiciaire, soulevant des interrogations sur certaines décisions rendues récemment dans des affaires politico-financières. Si la Maison de la presse n’a pas pris position sur le fond du dossier, elle a tenu à rappeler que « la liberté de la presse doit aller de pair avec la responsabilité », tout en exprimant son inquiétude face à ce qu’elle considère comme une menace potentielle à la liberté d’expression.

Elle appelle donc à une résolution rapide et équitable de l’affaire, dans le respect des droits du journaliste et des principes de l’État de droit. Plusieurs organisations de défense de la presse et des droits humains ont également exprimé leur solidarité avec Alfousseini Togo, appelant à sa libération provisoire en attendant l’issue judiciaire du dossier.

<strong>Des interrogations </strong>

Mais cette arrestation soulève une vive polémique au sein de l’opinion publique et de la société civile. De nombreux défenseurs de la liberté de la presse y voient une tentative d’intimidation, voire un recul démocratique.

« Le rôle du journaliste est de questionner, d’enquêter et d’informer. Enfermer un journaliste pour ses écrits, c’est criminaliser l’opinion. Ce n’est pas dans une cellule de prison que l’on renforce l’Etat, mais dans le débat public », déclare un responsable d’un journal.

Dans une démocratie, la presse joue un rôle de contre-pouvoir essentiel. Si des erreurs ou des excès de langage sont commis, les lois sur la presse existent pour encadrer les dérives. Alors que le Mali est engagé dans une transition politique délicate, ce genre de mesure pourrait accentuer la méfiance entre les Hommes de médias et les institutions, et ternir davantage l’image du pays sur la scène internationale.

L’affaire est en cours. En attendant, la société malienne, déjà fragilisée par de multiples crises, semble devoir choisir entre sécurité de l’Etat et respect des libertés fondamentales.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito ! Mali &#45; Algérie, halte à la haine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-mali-algerie-halte-a-la-haine-3102714.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-mali-algerie-halte-a-la-haine-3102714.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/Assimi-Teboune.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 12:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’abattage d’un drone de l’armée malienne à la frontière avec l’Algérie dans la nuit du 31 au 1<sup>er</sup> 2025, a mis le feu aux poudres. Très vite, les accusations ont fusé, les tensions sont montées d’un cran, et une fois de plus, les intérêts nationaux ont pris le pas sur le bon sens régional. Faut-il rappeler que nous sommes dans une région en guerre, où chaque étincelle peut tout embraser ?

Ce drone, qu’Alger affirme « avoir abattu dans son ciel souverain », a été perçu par Bamako comme un acte provocateur. Les mots sont durs, les regards se durcissent, et les diplomates s’agitent. Mais à quoi bon ces postures ? Le Mali et l’Algérie ne doivent pas avoir le luxe de se regarder en chiens de faïence pendant que les terroristes, eux, avancent sans visa ni frontière.

Les peuples maliens et algériens sont liés par l’histoire, le sang et les épreuves. Ils n’ont que faire des querelles d’Etats. Ce qu’ils réclament, c’est la paix, la sécurité, et la coopération. Ce qu’ils ne veulent pas, c’est une guerre froide entre leurs dirigeants, alimentée par des soupçons, des non-dits et des calculs d’influence.

L’Algérie doit comprendre que le Mali d’aujourd’hui a changé. Il ne se contente plus de subir, il veut décider. Mais Bamako, de son côté, doit éviter de sombrer dans une posture de défi permanent, au risque d’isoler un peu plus le pays sur la scène régionale.

Nous n’avons pas besoin de confrontation, mais de coopération. Ce n’est pas une démonstration de force qu’il faut aujourd’hui, c’est une démonstration d’intelligence. Les « citoyens qui veulent s’affirmer » doivent cesser de jouer aux pyromanes. Il est encore temps de désamorcer cette crise avant qu’elle ne devienne un venin durable.

Le Mali et l’Algérie doivent parler, s’expliquer, se dire les vérités, mais surtout reconstruire la confiance. Pour leurs peuples et pour l’avenir. Il y va de la paix sous régionale et de l’attente entre les deux nations liées par l’histoire et la géographie.

<strong>La Rédaction </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baco djicoroni Golf : L’AGEROUTE démolit des caniveaux puis les abandonnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/baco-djicoroni-golf-lageroute-demolit-des-caniveaux-puis-les-abandonnes-3101819.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/baco-djicoroni-golf-lageroute-demolit-des-caniveaux-puis-les-abandonnes-3101819.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/caniveaux.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 02:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis la fin de l’hivernage 2024, les habitants de Baco Djicoroni Golf vivent un véritable calvaire. En cause : la démolition de caniveaux entamée par l’AGEROUTE, entreprise en charge des travaux publics, puis brusquement abandonnée sans aucune explication ni reprise des travaux. Un chantier fantôme dont les conséquences sont dramatiques pour les riverains.</em></strong>

Ce projet de réhabilitation des caniveaux devait pourtant améliorer la gestion des eaux de pluie dans ce quartier dense de Bamako. Mais plus d’un an après, les structures détruites n’ont toujours pas été reconstruites. Résultat : les rues sont devenues impraticables, dangereuses et sources de nombreux accidents.

Les familles, et en particulier les enfants et les personnes âgées, peinent à circuler. Les cas de chutes et de blessures sont fréquents.

« Un matin, on m’a appelé pour me dire qu’un bulldozer démolissait les caniveaux devant ma maison. Ma voiture est restée bloquée dans mon garage. A mon retour de voyage, j’ai dû faire mes courses à pied. Depuis des mois, accéder à ma maison est devenu une peine », témoigne une résidente.

Les commerces situés en bordure de ces caniveaux sont également sinistrés. Plusieurs commerçants ont perdu leur clientèle et leur chiffre d’affaires, incapables de garantir un accès sécurisé à leurs boutiques. Pour contourner le problème, certains ont installé à leurs frais des planches ou des tôles en guise de passerelles, des solutions précaires qui ne résistent ni au poids ni au temps.

<strong>Des travaux à relancer d’urgence</strong>

A l’approche d’un nouvel hivernage, l’inquiétude est à son comble. Sans caniveaux fonctionnels, les risques d’inondation augmentent considérablement. Les eaux stagnantes favorisent également la prolifération de moustiques et de maladies hydriques.

« De tels travaux doivent s’enchaîner immédiatement après la démolition. Comment peut-on casser des infrastructures vitales sans avoir les moyens de les reconstruire ? ».

Il interpelle les autorités compétentes, notamment le ministère des Transports et des Infrastructures, afin qu’elles contraignent l’AGEROUTE à reprendre les travaux dans les plus brefs délais. De nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer un manque de suivi et de planification dans l’exécution des projets d’aménagement urbain.

<strong>Une population à bout</strong>

Pour les habitants de Baco Djicoroni Golf, il ne s’agit plus simplement d’un chantier inachevé, mais d’une injustice vécue au quotidien. L’abandon des travaux n’est pas seulement une faute technique ; il constitue un mépris envers les citoyens, contraints de vivre dans l’inconfort, la peur et l’indifférence.

« Il est temps que les responsables assument leurs engagements. Trop de familles ont déjà payé le prix de cette négligence », martèle une mère de famille excédée.

Avant que l’hivernage n’aggrave la situation, les résidents attendent des actes concrets, au-delà des promesses. Car chaque jour de retard représente un risque supplémentaire, un danger de plus pour la population.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délivrance des documents administratifs : L’Etat ne protège pas ses citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/delivrance-des-documents-administratifs-letat-ne-protege-pas-ses-citoyens-3101820.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/delivrance-des-documents-administratifs-letat-ne-protege-pas-ses-citoyens-3101820.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Carte-nationale-identite-biometrique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La délivrance des documents administratifs, censée être une formalité de routine pour les citoyens maliens, devient un véritable parcours du combattant dans plusieurs services administratifs en charge du foncier notamment à la Mairie et à la préfecture de Kati : Attentes interminables, pratiques informelles, traitements inégalitaires : tout laisse à penser que l’Etat abandonne les citoyens à leur sort, au mépris de leurs droits les plus élémentaires.</em></strong>

Dans les locaux souvent surpeuplés et mal équipés de la préfecture, il n’est pas rare de voir des dizaines de personnes attendre pendant des heures, parfois des jours, pour obtenir son permis ou avoir un rendez vous avec les responsables en charge du foncier.

Au-delà des lenteurs administratives, ce sont les pratiques opaques et l’informalité rampante qui choquent le plus. Des citoyens affirment qu’il est souvent nécessaire de « motiver » certains agents pour espérer un traitement rapide de leur dossier.

Cette situation alimente un sentiment d’injustice et d’abandon chez les citoyens. Dans une république censée garantir l’égalité devant la loi et l’accès aux services publics, cette réalité est perçue comme une trahison des promesses de l’Etat. « Nous avons l’impression que l’Etat ne nous respecte pas, qu’il ne se sent pas responsable de nous », déclare un habitant de Kati.

Pour les observateurs, cette crise de la délivrance administrative est révélatrice d’un malaise plus profond : celui d’un service public affaibli, où la logique de clientélisme supplante celle du droit. Aujourd’hui, il est plus qu’urgent d’appeller à des réformes urgentes : digitalisation des services, transparence des procédures, renforcement des contrôles, et surtout responsabilisation des agents publics.

En attendant, les citoyens continuent de subir. Dans l’attente et parfois dans le silence, ils espèrent encore que l’Etat jouera enfin son rôle : celui de protecteur et non d’oppresseur.

<strong>Djibril Founèkè</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Musée national du Mali /vernissage photos : Fanta Diarra éclaire les chemins de la résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/musee-national-du-mali-vernissage-photos-fanta-diarra-eclaire-les-chemins-de-la-resilience-3101825.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/musee-national-du-mali-vernissage-photos-fanta-diarra-eclaire-les-chemins-de-la-resilience-3101825.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Musee-national.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trois ans après une première exposition remarquée, la photographe Fanta Diarra revient au Musée national du Mali avec un nouveau projet photographique engagé. Intitulée « Lumière des Résiliences », cette exposition met en lumière treize portraits de femmes maliennes dont le parcours inspire force, courage et détermination.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>C’est dans la majestueuse salle d’exposition du Musée national que s’est tenu le vernissage, en présence de nombreuses personnalités du monde de la culture et de l’entrepreneuriat : le représentant du ministre en charge de la Culture, M. Cissé, le directeur du Musée national, celui de la Maison africaine de la photographie, le parrain de l’événement Cheick Oumar Haidara, le directeur du cabinet ADG Consulting, le représentant du projet FACEJ 2, ainsi qu’un large public.

L’exposition « Lumière des Résiliences » rend hommage à treize femmes maliennes qui, chacune à sa manière, a su faire preuve d'une résilience exemplaire. Entrepreneures, influenceuses, femmes engagées… leurs portraits photographiques sont accompagnés de témoignages sincères et profonds sur leur parcours semé d’embûches, leurs sacrifices, mais aussi leurs réussites.

Dans son discours, Fanta Diarra a partagé la genèse du projet : « Cela fait des années que je mûris cette idée. Aujourd’hui, elle voit enfin le jour. Beaucoup de femmes suivent des influenceuses sur les réseaux sociaux, admirent leur réussite, rêvent de leur succès… sans toujours connaître les épreuves traversées pour en arriver là. Cette exposition permet de montrer l’envers du décor, avec honnêteté et transparence ».

<strong>Un message fort pour les femmes du Mali</strong>

A travers cette œuvre à la fois artistique et militante, l’auteure veut délivrer un message fort à toutes celles qui hésitent encore à se lancer : le succès est possible, à condition d’y croire et de persévérer. « Lumière des Résiliences est une source d’inspiration. Elle montre que rien n’est impossible pour celles qui osent rêver, travailler et croire en elles-mêmes », a-t-elle conclu.

Le vernissage s’est poursuivi avec la projection d’une série de vidéos retraçant les parcours de ces femmes, de leurs débuts modestes à leur réussite actuelle, en passant par les obstacles surmontés. Des récits touchants et motivants, qui ont trouvé un écho fort dans l’assemblée.

<strong>Des Nyeleni d’aujourd’hui</strong>

La cérémonie s’est clôturée par un cocktail convivial et la remise de trophées aux héroïnes du jour, saluées comme des « Nyeleni » des temps modernes en référence à la figure emblématique de la femme forte et déterminée dans l’imaginaire malien.

Par ce projet, Fanta Diarra affirme une fois de plus sa place dans le paysage artistique et social malien. Avec « Lumière des Résiliences », elle signe une œuvre qui touche autant par sa beauté visuelle que par la puissance des histoires qu’elle révèle.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme politique : vers une nouvelle charte des partis au Mali : Le Conseil des Ministres  informé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reforme-politique-vers-une-nouvelle-charte-des-partis-au-mali-le-conseil-des-ministres-informe-3101822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/reforme-politique-vers-une-nouvelle-charte-des-partis-au-mali-le-conseil-des-ministres-informe-3101822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/partis-politiques.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Réformes politiques et institutionnelles, a entamé une série de consultations avec les partis politiques et les organisations de la société civile. Objectif : réviser en profondeur la Charte des partis politiques, en vue d’assainir le paysage partisan malien.</em></strong>

Parmi les principales propositions issues de ces échanges figurent la réduction du nombre de partis politiques, aujourd’hui jugé pléthorique, la reconnaissance formelle du statut de l’opposition, ainsi que l’interdiction du nomadisme politique, une pratique décriée qui affaiblit la crédibilité des institutions démocratiques.

Ces propositions, présentées comme des pistes de réflexion en vue d’un large consensus national, seront soumises dans les prochains jours à l’appréciation de l’ensemble des forces vives de la nation. Selon le ministère, cette démarche participative vise à bâtir un système politique plus cohérent, fondé sur des partis structurés, responsables et porteurs de projets.

La révision de la Charte s’inscrit dans le cadre des réformes institutionnelles engagées par les autorités de la transition, à la suite des Assises nationales de la refondation. Elle est perçue comme une étape essentielle pour restaurer la confiance entre les citoyens et les acteurs politiques.

Le 4 avril 2025, le ministre Délégué auprès du Premier ministre, chargé de reformes  politique a informé le conseil des ministres des résultats de la consultation partis politiques et des organisations de la société civile pour la relecture de la Charte des partis politiques.

La prochaine étape du processus, selon le conseil des ministres consiste à soumettre les propositions des partis politiques à l’appréciation des forces vives de la nation dans toutes les régions, dans le district ainsi que dans les ambassades…

<strong>Mohamed Keita</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e édition des « Nianan d’or » 2025 au CICB : Le cinéma africain célébré dans toute sa splendeur à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2e-edition-des-nianan-dor-2025-au-cicb-le-cinema-africain-celebre-dans-toute-sa-splendeur-a-bamako-3101827.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/2e-edition-des-nianan-dor-2025-au-cicb-le-cinema-africain-celebre-dans-toute-sa-splendeur-a-bamako-3101827.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Nianan-Or.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous les lumières scintillantes de l’esplanade du Centre international de conférences de Bamako (CICB), la deuxième édition des Nianan d’Or a fait vibrer la capitale malienne au rythme du 7e art africain, ce vendredi 4 avril 2025. Une soirée de prestige, d’émotions et de reconnaissance, où la créativité cinématographique a été portée à son sommet.</em></strong>

La soirée s’est déroulée en trois étapes marquantes. Elle s’est ouverte par la symbolique « Marche des Étoilés », mettant à l’honneur les figures phares du cinéma malien et africain. Ensuite, le public a assisté au prélancement du Programme Anwkaso - Marketing territorial Mali, une initiative ambitieuse visant à renforcer l’attractivité culturelle et touristique du pays. Enfin, le moment tant attendu : la remise des Nianan d’Or aux lauréats.

Présidée par le ministre malien de la Culture, Mamou Daffé, accompagné de son homologue burkinabè Gilbert Ouédraogo, la cérémonie a enregistré la présence d’une forte délégation du Burkina Faso, dont le Délégué général du FESPACO. Cette coopération illustre la mise en œuvre concrète d’une politique culturelle commune dans l’espace AES (Alliance des États du Sahel).

<strong>Des distinctions méritées</strong>

Au total, dix-huit prix ont été décernés, récompensant aussi bien des courts que des longs métrages, des documentaires, des films d’animation, ainsi que des scénarios et prestations d’acteurs.

Le Nianan d’Or du court métrage a été attribué à Seydou Cissé, jeune réalisateur malien à la créativité prometteuse.

Le prestigieux Nianan d’Or du long métrage documentaire a, quant à lui, été décerné à Oumar Sineta pour Le Train du retour, un film poignant sur l’histoire de la Fédération du Mali.

Ces œuvres ont séduit le jury par leur originalité, leur engagement et leur qualité artistique. « Nous avons privilégié l’audace narrative, la richesse des thématiques et la force émotionnelle des mises en scène », a souligné l’un des membres du jury.

<strong>Une vitrine pour le cinéma africain</strong>

Portée par le producteur et promoteur culturel Fousseyni Diakité, cette initiative vise à faire des Nianan d’Or une référence dans le paysage cinématographique africain. « Le cinéma n’est pas seulement un art, c’est un miroir de nos sociétés. Il permet de raconter nos histoires avec nos mots, nos images, nos vérités », a-t-il déclaré.

La cérémonie a également été marquée par une performance artistique du danseur Lassina Koné, intitulée Contenu Vide, ainsi que par une reconstitution scénique d’un plateau de tournage, en clin d’œil à la magie du cinéma.

Outre la reconnaissance des talents, les Nianan d’Or ambitionnent de structurer le secteur, en favorisant la formation des jeunes cinéastes, les coproductions régionales et la montée en qualité des œuvres. La participation d’anciens ministres de la Culture, tels que Cheick Oumar Sissoko et Aminata Dramane Traoré, a aussi donné à cette soirée une dimension mémorielle et inspirante.

Le nom de la cérémonie, Nianan, fait référence à Nianan Koulou, une colline historique du Mandé, symbole de grandeur et de fierté. C’est tout naturellement que cet héritage culturel sert de socle à une célébration de l’excellence artistique.

Le rendez-vous est déjà pris pour la prochaine édition, que les organisateurs promettent encore plus ambitieuse, inclusive et panafricaine. Le Mali affirme ainsi, avec conviction, sa volonté de se positionner comme un carrefour incontournable du cinéma africain.

<strong>Yaye A. Cissé </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN U17 – MAROC 2025 : Le Mali décroche son billet pour la Coupe du monde U17</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-u17-maroc-2025-le-mali-decroche-son-billet-pour-la-coupe-du-monde-u17-3101826.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/can-u17-maroc-2025-le-mali-decroche-son-billet-pour-la-coupe-du-monde-u17-3101826.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Aigles-Mali-U17.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 18:06:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Aiglonnets s’imposent face à la Centrafrique (2-0) et valident leur 7e participation à un Mondial U17  au Qatar. </em></strong>

Dans la soirée du 4 avril 2025, au Maroc, la sélection malienne U17 a écrit une nouvelle page de son histoire en s’imposant face à la Centrafrique sur le score de 2 buts à 0. Une victoire décisive qui permet aux Aiglonnets de se qualifier pour la phase finale de la Coupe du monde U17, pour la septième fois de leur histoire.

Grâce à un jeu collectif bien huilé et une efficacité redoutable devant les cages, les jeunes Maliens n’ont laissé aucune chance à leurs adversaires centrafricains. Une performance maîtrisée qui témoigne du sérieux et de la progression constante du football de jeunes au Mali.

Le Mali participera donc à la Coupe du monde U17 en novembre prochain au Qatar pour la septième fois, après ses apparitions en 1997, 1999, 2001, 2015, 2017 et 2023. Ce nouveau ticket pour l’édition 2025 vient confirmer la régularité des Aiglonnets parmi l’élite mondiale de la catégorie.

Le parcours du Mali dans cette compétition a d’ailleurs été marqué par de belles performances : finaliste en 2015 au Chili et troisième lors de la dernière édition en Indonésie en 2023. Deux résultats qui témoignent du potentiel et de la qualité de la formation malienne, souvent saluée sur le continent africain.

Avec une nouvelle génération pleine de talent et de promesses, le Mali espère faire mieux qu’en 2015 et décrocher enfin le trophée mondial. Les regards se tournent désormais vers le staff technique et les joueurs, appelés à préparer au mieux cette nouvelle échéance.

La qualification acquise face à la Centrafrique n’est qu’une étape : les supporters maliens rêvent désormais d’un sacre mondial, qui viendrait couronner des années d’efforts dans le développement du football des jeunes au pays.

<strong>Djibril Founèkè</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DEF 2025 au Mali : Le ministère de l’Education interpellé sur le choix des sujets</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/def-2025-au-mali-le-ministere-de-leducation-interpelle-sur-le-choix-des-sujets-3101807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/def-2025-au-mali-le-ministere-de-leducation-interpelle-sur-le-choix-des-sujets-3101807.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/ecole-education-classe-eleve-etudiants-examens.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 15:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’approche des examens du Diplôme d’études fondamentales (DEF), prévus les 4 et 5 juin 2025, l’inquiétude monte dans les établissements scolaires du Mali. Enseignants, parents et élèves appellent le ministère de l’Education nationale à faire preuve de responsabilité et de réalisme dans le choix des sujets d’examen, en tenant compte des leçons effectivement dispensées durant l’année scolaire « perturbée ».</em></strong>

La rentrée scolaire 2024-2025, initialement prévue pour octobre, n’a été effective qu’en novembre 2024, accusant un mois de retard. Ce décalage, conjugué à l’insécurité dans plusieurs régions, a fortement désorganisé le déroulement normal des cours, en particulier dans les zones rurales et les zones de conflit. Résultat : dans de nombreuses écoles publiques comme privées, le programme scolaire n’a été couvert qu’à 60 % ou 70 %, notamment dans des matières clés comme les mathématiques, les sciences, l’anglais ou la géographie.

Les inégalités sont criantes entre établissements. Si certaines écoles urbaines mieux dotées en personnel et en moyens ont pu achever l’essentiel du programme, d’autres peinent à suivre le rythme. Dans certains cas, les enseignants n’ont pas été présents de façon régulière, ou les cours ont été interrompus par des grèves ou des problèmes logistiques.

<strong>La nécessité d’un rapport national sur l’état des enseignements</strong>

Outre la question de la couverture du programme, le niveau des élèves candidats au DEF est globalement faible. Beaucoup souffrent de lacunes fondamentales : difficultés en lecture, compréhension, calcul, et raisonnement logique. Ce constat est partagé par de nombreux enseignants, qui dénoncent un système éducatif affaibli par le manque de ressources, l’insuffisance de manuels, l’absence d’encadrement pédagogique et un environnement scolaire peu propice à l’apprentissage.

Face à cette réalité, il devient urgent que le ministère de l’Education nationale demande aux Académies d’enseignement un rapport détaillé sur l’état d’avancement des programmes. Ces données permettraient d’élaborer des sujets réalistes et adaptés au niveau moyen des élèves, évitant ainsi les situations passées où certains sujets d’examen portaient sur des chapitres non abordés en classe.

Un tel dispositif assurerait une plus grande équité entre tous les candidats, quels que soient leurs établissements ou leurs régions d’origine. Il est également question d’éviter une nouvelle chute du taux de réussite national, déjà préoccupant depuis plusieurs années.

<strong>Pour des examens justes et crédibles</strong>

Les examens du DEF ne doivent pas devenir un simple exercice de sélection injuste, mais un reflet fidèle des acquis réels des élèves. Cela suppose des choix pédagogiques cohérents, une transparence dans le processus de sélection des sujets, et une meilleure communication entre les structures centrales du ministère et les établissements à la base.

Plusieurs observateurs appellent également à l’adoption d’une politique d’accompagnement pédagogique d’urgence, incluant des cours de rattrapage, des séances de révision ciblées, et une meilleure préparation psychologique des élèves à l’examen.

« Le DEF est un moment clé dans la vie scolaire des élèves. Si nous ratons cette étape, nous compromettons leur avenir académique », avertit un inspecteur de l’enseignement fondamental.

Le ministère de l’Education est donc fortement interpellé. Il a entre ses mains la responsabilité d'assurer un examen juste, crédible, et conforme à la réalité du terrain.

<strong>Hamidou B. Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers : Un mystérieux sortilège</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-un-mysterieux-sortilege-3101813.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-un-mysterieux-sortilege-3101813.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/FAITS-DIVERS-ML.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 14:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est une histoire qui alimente toutes les discussions dans cette grande entreprise de la place. À peine installé dans son nouveau bureau, le tout nouveau PDG d’une entreprise il privée, D.D, a fait une découverte pour le moins troublante : un margouillat, un œuf et des noix de cola soigneusement attachés et cachés dans un tiroir de son bureau. Pris de panique, il a poussé un cri qui a alerté sa secrétaire et plusieurs employés. Les faits se sont déroulés non loin de Bamako.

Le lendemain, D.D refuse catégoriquement d’occuper son bureau et décide d’aménager ailleurs. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Un mois plus tard, il découvre une partie de la vitre de sa voiture maculée d’œufs cassés et de liquides noirs suspects. Convaincu d’être victime d’un envoûtement, le PDG fait appel à un marabout réputé. Ce dernier, après plusieurs incantations, tente de lever le mauvais sort. Très vite, toute la zone est au courant du mystère qui entoure le nouveau dirigeant.

Les jours passent, et le PDG abandonne successivement son bureau, puis sa voiture. Trois mois plus tard, une grenouille lui saute dessus dans sa propre cour. À bout, il ne sait plus où donner de la tête. Cette atmosphère de peur le pousse à reporter son mariage avec une seconde épouse, projet qui lui tenait pourtant à cœur.

Finalement, la vérité éclate. Derrière ces actes inquiétants se cachait un complot orchestré par sa première épouse, M.T., avec la complicité du gardien de l’entreprise. Mue par la jalousie et la peur de partager son mari, elle avait juré qu’aucune autre femme ne cohabiterait avec elle tant qu’elle vivrait. Le PDG, blessé dans sa dignité, maintient pourtant sa décision d’épouser une seconde femme, coûte que coûte.

L’affaire prend une tournure judiciaire. Le PDG introduit une requête de divorce, mais découvre que la majorité de ses biens sont au nom de son épouse. Celle-ci accepte rapidement la séparation. Depuis, D.D reste marqué par cette épreuve, qui lui rappelle que certaines batailles les plus redoutables se livrent dans l’ombre des relations intimes.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès d’Amadou Bagayoko le 4 avril 2025 a Bamako : Mariam Doumbia perd son compagnon de scène et de vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-damadou-bagayoko-le-4-avril-2025-a-bamako-mariam-doumbia-perd-son-compagnon-de-scene-et-de-vie-3101811.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/necrologie/deces-damadou-bagayoko-le-4-avril-2025-a-bamako-mariam-doumbia-perd-son-compagnon-de-scene-et-de-vie-3101811.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/amadou-bagayoko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 14:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali en deuil : Amadou s’en est allé, laissant Mariam et tout un pays orphelin d’un monument de la musique malienne.</em></strong>

Le rideau est tombé sur l’un des duos les plus emblématiques de la scène musicale africaine. Amadou Bagayoko, moitié du légendaire couple « Amadou et Mariam », est décédé ce 4 avril 2025, à Bamako, des suites d’une maladie. Cette disparition marque la fin d’une ère pour la musique malienne, mais aussi pour des millions de fans à travers le monde.

Né en 1954 à Bamako, Amadou Bagayoko perd la vue dans son enfance, mais développe très tôt une passion pour la musique. Guitariste talentueux, il fait ses armes au sein du célèbre groupe « Les Ambassadeurs du Motel de Bamako », avant de croiser la route de Mariam Doumbia à l’Institut des jeunes aveugles du Mali dans les années 1970. Leur union, à la fois artistique et amoureuse, donnera naissance à un style unique, mêlant musique traditionnelle malienne, blues, rock et sonorités électro.

Ensemble, Amadou et Mariam auront marqué de leur empreinte les scènes internationales : des festivals européens aux plateaux des plus grands talk-shows, leur musique a transcendé les frontières et les langues. Leur tube « Je pense à toi », ou encore « Les Dimanches à Bamako », sont devenus des hymnes de la world music.

<strong>Symbole de l’amour </strong>

Mais au-delà de la musique, Amadou et Mariam incarnaient un symbole fort d’amour, de persévérance et d’inclusion. Aveugles tous les deux, ils ont prouvé qu’aucun obstacle n’est infranchissable quand on porte en soi la lumière de la passion.

Aujourd’hui, Mariam perd non seulement un partenaire de scène, mais aussi un compagnon de vie.

Les hommages affluent de toutes parts, du président de la transition malienne au  Ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé aux artistes nationaux et internationaux, saluant l’héritage musical et humain d’un homme discret, mais immense par son talent et son âme.

Adieu Amadou. Le Mali te pleure, mais ta guitare résonnera longtemps encore dans nos cœurs.

<strong>Daouda Maiga</strong>

(Bamako)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Période de grande chaleur à Bamako : Difficultés d’approvisionnement en eau potable dans plusieurs quartiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/periode-de-grande-chaleur-a-bamako-difficultes-dapprovisionnement-en-eau-potable-dans-plusieurs-quartiers-3101796.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/periode-de-grande-chaleur-a-bamako-difficultes-dapprovisionnement-en-eau-potable-dans-plusieurs-quartiers-3101796.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/MALI-METEO.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 14:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la saison sèche bat son plein, plusieurs quartiers de Bamako font face à une pénurie chronique d’eau potable. Yirimadio, Zerny, Niamana, Sénou et une partie de Banankabougou, pour ne citer que ceux-là, sont particulièrement touchés. La distribution d’eau assurée par la SOMAGEP y est instable et irrégulière, plongeant les populations dans une situation de détresse quotidienne.</em></strong>

Les habitants doivent parcourir de longues distances pour se procurer de l’eau, parfois en attendant toute une journée avant qu’une goutte ne s’écoule de leurs robinets. Et lorsqu’elle arrive enfin, le débit est si faible qu’il rend difficile l’accomplissement des tâches domestiques les plus élémentaires : cuisine, lessive, hygiène, etc.

Pour faire face à cette crise, les familles s’organisent comme elles peuvent. Certains ont recours aux forages privés lorsqu’ils existent, d'autres achètent de l’eau en sachets ou remplissent des bidons dans des quartiers mieux desservis. Ces solutions précaires représentent un coût non négligeable, pesant lourdement sur des budgets familiaux déjà fragilisés par la cherté de la vie.

Dans ce contexte, le Projet d’Appui à la Sécurité de l’Eau, récemment financé par l’Association internationale de développement (IDA), suscite beaucoup d’espoir. Il est impératif que ce projet prenne en compte les quartiers les plus affectés par la crise. Un renforcement rapide des infrastructures hydrauliques est indispensable pour garantir un accès stable, durable et équitable à l’eau potable.

En attendant une réponse structurelle, les populations continuent de faire preuve de résilience. Mais la colère monte face à l’inaction des autorités compétentes. La pénurie d’eau, en plus d’être un problème de développement, devient une question de dignité humaine. L’eau est un droit fondamental, et son accès ne saurait dépendre du quartier dans lequel on vit.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attributions de parcelles  dans le cercle de Kati : Une maison, des papiers… et la prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/attributions-de-parcelles-dans-le-cercle-de-kati-une-maison-des-papiers-et-la-prison-3101806.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/attributions-de-parcelles-dans-le-cercle-de-kati-une-maison-des-papiers-et-la-prison-3101806.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/syndicat-Chu-Gabriel-Toure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 14:29:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce qui devait être un rêve de stabilité pour des dizaines de familles s’est transformé en un cauchemar judiciaire. A Kati, à la préfecture, des erreurs administratives massives ont plongé de nombreux acquéreurs de parcelles dans l’angoisse, la précarité… et parfois même derrière les barreaux.</em></strong>

Tout commence en 2017, lorsque la Préfecture de Kati délivre des titres de propriété à des citoyens qui ont acquis des terrains dans un quartier périphérique de Bamako, parfois de bonne foi, parfois après des années d’économies. Mais très vite, des anomalies apparaissent : titres en doublon, ventes multiples du même terrain, erreurs de localisation, ou encore absence de vérification des statuts juridiques des terrains attribués.

« Je me suis présenté pour clôturer mon terrain, mais un autre homme affirmait en être le propriétaire, avec un document signé de la même préfecture », raconte H.D, l’un des plaignants. Résultat : convocation au tribunal, frais d’avocat, et incertitude totale.

<strong>Des familles ruinées, des citoyens en prison</strong>

Pire encore, certains détenteurs de parcelles se sont retrouvés accusés d’« usurpation de propriété », voire d’« escroquerie foncière ». Dans plusieurs cas documentés, des propriétaires ont été arrêtés, jugés et incarcérés, alors qu’ils avaient en main des documents officiels. « Je n’ai fait que suivre la procédure. Comment pouvais-je deviner que la même parcelle avait été vendue deux fois par la même Prefecture ? », déplore Mariam Diassana, dont le mari a fait la prison.

<strong>Des responsabilités floues, des conséquences lourdes</strong>

Pour les victimes, la faute incombe à l’administration. « Il y a eu manifestement des erreurs de double attribution, parfois même des signatures falsifiées ou délivrées sans vérification des titres existants. L’Etat ne peut pas se dédouaner », déclare un des victimes.

Le cas du professeur Samaké n’est que la face visible de l’iceberg. Il revient à la justice de trancher le fonds de cette affaire foncière dont la préfecture de Kati a déjà affirmé qu’il y a eu « erreur ».

Du côté de la préfecture, le silence est de mise. Interrogé en son temps, un fonctionnaire ayant requis l’anonymat admetait des « irrégularités internes » mais évoque aussi des « réseaux de faux intermédiaires qui profitent du flou administratif pour vendre ce qui ne leur appartient pas ».

Ces situations mettent en lumière la faillite de l’administration locale en matière de gestion foncière. Les services préfectoraux, sous-préfectoraux et municipaux se renvoyaient la responsabilité, pendant que les victimes accumulaient les peines.

Face à l’ampleur du scandale, le ministère de l’Administration territoriale doit  annoncer l’ouverture d’enquêtes. Beaucoup de victimes espèrent une reconnaissance officielle des torts de l’Etat, et surtout, des réparations.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Synesup maintient la pression : Une grève de 144 heures reconductible à partir d’aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/le-synesup-maintient-la-pression-une-greve-de-144-heures-reconductible-a-partir-daujourdhui-3101801.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/le-synesup-maintient-la-pression-une-greve-de-144-heures-reconductible-a-partir-daujourdhui-3101801.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/SYNESUP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 14:23:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bras de fer se poursuit entre le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SYNESUP) et les autorités compétentes. Dans un communiqué publié le samedi, le Comité Exécutif National du SYNESUP annonce le maintien de son mot d’ordre de grève de 144 heures, couvrant la période du lundi 7 avril au samedi 12 avril 2025. Une grève qualifiée de « reconductible automatiquement » jusqu’à la prise en compte de ses revendications.</em></strong>

Au cœur de cette nouvelle mobilisation figure une exigence jugée prioritaire par le syndicat : le paiement des arriérés de salaires des enseignants non permanents. Ces derniers, bien que n’étant pas titularisés, jouent un rôle central dans le fonctionnement des Instituts d’Enseignement et de Recherche (IER). « Ce sont des piliers silencieux mais essentiels de notre système universitaire. Sans eux, ni les activités pédagogiques, ni la recherche ne peuvent se dérouler normalement », souligne un membre du bureau exécutif du SYNESUP.

Le syndicat déplore l’inertie des autorités face à une situation qu’il qualifie d’injuste et de préjudiciable au bon déroulement des cours et travaux pratiques dans les établissements d’enseignement supérieur. « Depuis des mois, ces enseignants prestent sans être rémunérés. Cela met à mal leur motivation et compromet la qualité de l’enseignement », déplore un délégué syndical.

A travers ce mot d’ordre, le SYNESUP entend rappeler aux autorités leur devoir de garantir un traitement équitable à tous les acteurs du monde universitaire. La reconduction de la grève reste donc une option envisagée si aucune solution concrète n’est trouvée à l’issue de ces six jours d’arrêt de travail.

Les étudiants, eux, s’inquiètent déjà de l’impact que pourrait avoir cette grève sur le calendrier académique, tandis que les établissements s’organisent tant bien que mal pour limiter les perturbations.

<strong>Bintou Diarra </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Badalabougou sur la Colline du Savoir : Un dépôt d’ordures, une image dégradante pour la capitale</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/badalabougou-sur-la-colline-du-savoir-un-depot-dordures-une-image-degradante-pour-la-capitale-3101802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/badalabougou-sur-la-colline-du-savoir-un-depot-dordures-une-image-degradante-pour-la-capitale-3101802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Ordures.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 14:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Badalabougou, au cœur même de la capitale malienne, la « Colline du Savoir » qui abrite plusieurs facultés et instituts d’enseignement supérieur est le théâtre d’un scandale environnemental qui perdure : un immense dépôt d’ordures y brûle à ciel ouvert, dégageant des fumées toxiques et une odeur pestilentielle. Une situation insoutenable pour les étudiants et les riverains, qui en subissent les conséquences au quotidien.</em></strong>

Ce foyer permanent de pollution continue de grossir, en dépit des promesses faites par l’ancien Premier ministre Choguel Maiga d’interdire les dépôts d’ordures finaux dans cette zone emblématique du savoir.

De plusieurs points de Bamako, en particulier depuis les deux ponts, on aperçoit les colonnes de fumée noire s’élevant dans le ciel depuis la Colline du Savoir. Une vision qui ternit gravement l’image de la ville. Les plaintes des étudiants, des enseignants et des résidents se multiplient, mais les autorités semblent sourdes à leurs appels. Ni le ministère de l’Environnement ni celui de l’Enseignement supérieur ne semblent s’emparer de cette urgence.

Pourtant, l’assainissement de Bamako passe nécessairement par la gestion de ces sites de pollution chronique. La combustion des déchets libère des substances nocives qui exposent les populations à de graves risques sanitaires : maladies respiratoires, infections oculaires, allergies, et autres pathologies liées à la pollution atmosphérique.

&nbsp;

<strong>L’inaction des acteurs clés, un impératif d’agir</strong>

Autrefois très active, l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) brille aujourd’hui par son absence. Il y a quelques années, des étudiants avaient organisé une action coup de poing en déversant des ordures dans la cour de la mairie de la Commune V, attirant l’attention des autorités. Mais les promesses d’assainissement qui avaient suivi sont restées lettre morte.

Les étudiants et les riverains lancent un appel pressant aux autorités nationales et locales pour une action immédiate. Il est temps d’éradiquer ce dépôt à ciel ouvert et de mettre en place une véritable politique de gestion des déchets dans cette zone universitaire. Une collecte régulière, un système de tri, un site de traitement adapté, voire un déplacement définitif du dépôt sont des mesures urgentes à envisager.

La Colline du Savoir, qui devrait incarner l’avenir, la recherche et l’espoir, ne peut continuer à être un symbole d’abandon et de pollution. D’autres dépôts comme celui de Lafiabougou « Kilimandjaro », de Niaréla ou de Médina Coura ont été dégagés grâce à une volonté politique forte et à des partenariats efficaces. Il est temps que l’État malien applique la même détermination à Badalabougou.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Ag’Na 2025  du 4 au 12 avril 2025 : Bamako et Koulikoro accueillent un Rendez&#45;vous culturel incontournable</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-agna-2025-du-4-au-12-avril-2025-bamako-et-koulikoro-accueillent-un-rendez-vous-culturel-incontournable-3100729.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-agna-2025-du-4-au-12-avril-2025-bamako-et-koulikoro-accueillent-un-rendez-vous-culturel-incontournable-3100729.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="115795" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 13:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Koulikoro se prépare à vibrer au rythme de la 6<sup>e</sup> édition du Festival AG’NA, un événement culturel d’envergure qui se tiendra du 4 au 12 avril 2025. Cette nouvelle édition débutera en grande pompe avec la cérémonie des « Nianan Ag’Na » à Bamako, le 4 avril au CICB avant de s’installer à Koulikoro pour une semaine de festivités mêlant cinéma, musique et innovation.</em></strong>

Organisé par le Groupe Walaha en collaboration avec Essakane Production, le Festival AG’NA ambitionne de valoriser la culture malienne tout en stimulant le développement économique local. En mettant en lumière les industries créatives et numériques, il s’inscrit dans une dynamique de modernisation et d’ouverture au monde, offrant ainsi une plateforme aux talents émergents et confirmés.

Avant de s’installer à Koulikoro, se tiendra à Bamako, la 2<sup>e</sup> cérémonie des NIANAN-AG’NA, au CICB. Au cours de laquelle cérémonie qui verra la participation du monde du 7<sup>e</sup> art, bref de la culture en général, plusieurs trophées seront décernés aux hommes et femmes qui se sont illustrés dans le secteur de l’industrie cinématographique.

Bref, cette édition 2025 promet une programmation riche et diversifiée, faisant la part belle au cinéma et à la musique. Le public pourra assister à des projections de films, des concerts, ainsi qu’à des panels et ateliers dédiés aux industries culturelles et créatives. Un accent particulier sera mis sur l'impact du numérique, explorant son rôle dans la transformation culturelle et économique du Mali.

<strong>Un tremplin pour l’émergence des talents maliens</strong>

Bien plus qu’un simple festival, AG’NA se veut un véritable levier de développement. En mettant en avant les jeunes créateurs, réalisateurs et musiciens, il contribue à la promotion des talents locaux et à la dynamisation du secteur culturel. Par cette initiative, Koulikoro s’affirme comme un pôle culturel et économique, attirant un public toujours plus large et diversifié.

Avec cette nouvelle édition, le Festival AG’NA confirme son ambition de devenir un rendez-vous incontournable au Mali et en Afrique de l’Ouest. Un événement à ne pas manquer pour tous les passionnés de culture et d’innovation !

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>26 mars 1991 – 26 mars 2025 : 34 ans de démocratie au Mali : quels bilans pour les Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/histoire-politique/26-mars-1991-26-mars-2025-34-ans-de-democratie-au-mali-quels-bilans-pour-les-maliens-3100724.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/histoire-politique/26-mars-1991-26-mars-2025-34-ans-de-democratie-au-mali-quels-bilans-pour-les-maliens-3100724.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/26-mars-1991.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 12:12:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 26 mars 1991 marque un tournant décisif dans l’histoire du Mali. Après des décennies de régime autoritaire, une insurrection populaire menée par des étudiants, des travailleurs et des militaires a conduit au renversement du régime de Moussa Traoré, ouvrant ainsi la voie à la démocratie. Trente-quatre ans plus tard, il est légitime de s’interroger sur les bénéfices de cette démocratie pour les Maliens.</em></strong>

Mercredi 26 mars 2025, le Mali fête le 34e anniversaire de la chute d’un dictateur : le général d’armée Moussa  Traoré. Ce renversement du pouvoir du pouvoir de l’enfant de Sébétou (Kayes), a été suivi par l’instauration de la démocratie au Mali et du pluralisme démocratique.

Aussi, depuis 1991, le Mali a adopté une nouvelle Constitution garantissant les libertés fondamentales, notamment la liberté d’expression, de la presse et d’association. Le pluralisme démocratique s’est installé, et les élections multipartites sont devenues la norme, permettant une alternance politique entre civils et militaires.

La décentralisation a également constitué une avancée majeure, donnant aux collectivités locales plus d’autonomie dans la gestion de leurs ressources et favorisant une participation accrue des citoyens à la gouvernance.

La liberté de la presse s’est considérablement renforcée, faisant du Mali un pays où les médias jouent un rôle central dans la vie politique et sociale. De nombreux journaux, radios et télévisions privées ont vu le jour, offrant un espace d’expression à toutes les sensibilités politiques et sociales.

Sur le plan économique, la libéralisation du marché a encouragé l’émergence d’entrepreneurs privés et favorisé l’intégration du Mali dans l’économie régionale et internationale. L’essor des télécommunications et du numérique a permis une meilleure connectivité et l’apparition de nouvelles opportunités économiques.

<strong>Une démocratie mise à l’épreuve</strong>

Malgré ces avancées, la démocratie malienne a traversé de nombreuses crises. Les coups d’État successifs de 2012, 2020 et 2021 ont révélé la fragilité des institutions et mis en évidence les défis liés à la gouvernance et à la stabilité politique.

L’insécurité persistante dans le nord et le centre du pays, exacerbée par la montée du terrorisme et des conflits intercommunautaires, a affaibli l’État et rendu difficile l’application des principes démocratiques sur l’ensemble du territoire.

Par ailleurs, malgré les alternances politiques, de nombreux citoyens estiment que les élites n’ont pas su répondre aux attentes en matière de développement, de création d’emplois et d’accès aux services sociaux de base. La corruption, la mauvaise gestion des ressources publiques et l’inégalité dans la répartition des richesses restent des obstacles majeurs à l’épanouissement démocratique du pays.

<strong>Quel avenir pour la démocratie malienne ?</strong>

A l’aube de ce 34ᵉ anniversaire, les Maliens aspirent à une démocratie plus solide et inclusive. La refondation annoncée par les autorités de transition suscite à la fois espoir et interrogations : comment assurer une gouvernance plus transparente et efficace ?

Si les acquis démocratiques sont réels, leur consolidation passe par une implication citoyenne plus forte, une meilleure gestion des ressources publiques et une présence plus affirmée de l’État sur tout le territoire. La démocratie malienne a prouvé sa résilience face aux crises, mais son avenir dépendra de la capacité des Maliens à la défendre et à l’adapter aux réalités actuelles.

En 34 ans, la démocratie a offert des libertés fondamentales, mais les attentes restent grandes pour un développement véritablement inclusif et équitable.

<strong>Balla Keita</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Injustice et inégalité : Les sanctions sélectives après la tragédie des mines d’or de Koulikoro et Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/injustice-et-inegalite-les-sanctions-selectives-apres-la-tragedie-des-mines-dor-de-koulikoro-et-kayes-3100721.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/injustice-et-inegalite-les-sanctions-selectives-apres-la-tragedie-des-mines-dor-de-koulikoro-et-kayes-3100721.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/sites-orpaillage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 12:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les récentes tragédies survenues dans les mines d’or artisanales des régions de Koulikoro et Kayes ont mis en lumière de graves défaillances dans la gouvernance et la gestion des risques liés à l’exploitation minière. Alors que des sanctions administratives ont été infligées à certains fonctionnaires de terrain, les plus hauts responsables, notamment les gouverneurs de Kayes, le général de brigade, Moussa Soumaré et Koulikoro, Lamine Kapory Sanogo ont échappé à toute mesure disciplinaire. Une situation qui suscite l’indignation et alimente le sentiment d’injustice et d’inégalité dans l’administration malienne.</em></strong>

L’effondrement de plusieurs mines artisanales dans ces deux régions il y a quelques semaines a causé la mort de dizaines de travailleurs, piégés sous des tonnes de terre. Depuis plusieurs années, les organisations de la société civile et les experts alertent sur la précarité des conditions de travail dans ces exploitations minières. Le manque de suivi et l’absence de mesures de sécurisation des autorités locales et des gouverneurs des deux régions concernées, ont transformé ces mines en véritables tombes à ciel ouvert.

Face à ce drame, des sanctions administratives ont été prises contre certains responsables subalternes. Cependant, les véritables décideurs, à savoir les gouverneurs de Kayes et de Koulikoro, dont la responsabilité est directement engagée, n’ont fait l’objet d’aucune sanction.

<strong>Une gestion inégale des responsabilités</strong>

Le gouverneur, représentant direct du chef de l’Etat dans la région, est censé assurer la sécurité et la régulation des activités économiques, y compris l’exploitation minière. Leur silence face à la prolifération anarchique des sites d’orpaillage illégaux démontre une négligence manifeste. Pourtant, au lieu d’assumer leurs responsabilités, ces hauts fonctionnaires ont été « omis » ou « protégés, tandis que de simples agents administratifs ont été désignés comme boucs émissaires.

Nombreux sont ceux qui estiment que le chef de l’Etat aurait dû prendre des mesures pour  limoger les gouverneurs concernés pour donner un signal fort à l’ensemble de l’administration. Parce qu’ici, il s’agit de morts d’hommes. Ce sont des pertes en vie de plusieurs dizaines de jeunes et de femmes. Les anciens ne disent ils pas que quand on veut démontrer sa détermination à éliminer les arbres de la savane, qu’il faut commencer à abattre le karité.

<strong>Les dangers de l’impunité dans la gouvernance</strong>

L’absence de sanctions contre les « responsables moraux » envoie un message inquiétant : l’impunité est une norme pour les hauts fonctionnaires, tandis que les échelons inférieurs servent de fusibles. Cette inégalité dans la gestion des fautes administratives mine la confiance des citoyens envers l’Etat et favorise la répétition des mêmes erreurs.

Pour éviter que de telles tragédies ne se reproduisent, il est impératif de repenser la gouvernance des secteurs sensibles comme l’exploitation minière. Cela passe par des sanctions équitables et la mise en place de mécanismes de contrôle plus rigoureux.

Tant que les responsabilités ne seront pas pleinement assumées et que la justice ne sera pas rendue de manière impartiale, l’administration continuera de perdre en crédibilité.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un propriétaire de bars fait un don a une mosquée : La communauté musulmane divisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-proprietaire-de-bars-fait-un-don-a-une-mosquee-la-communaute-musulmane-divisee-3100718.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-proprietaire-de-bars-fait-un-don-a-une-mosquee-la-communaute-musulmane-divisee-3100718.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Faits-divers-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 12:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un riche propriétaire de bars de la capitale, bien connu pour son réseau d’établissements nocturnes, a récemment fait un don important à une mosquée du quartier [nom du quartier]. Il a offert plusieurs sacs de riz, des nattes, des dattes et une somme d’argent destinée à l’entretien du lieu de culte et à l’aide des fidèles en cette période de jeûne.</em></strong>

<em> </em>Si certains membres de la commission de la mosquée ont accueilli le don avec gratitude, d'autres, ainsi que plusieurs fidèles, s’opposent fermement à son acceptation. « L’argent issu des bars et des boissons alcoolisées est haram (illicite). Comment peut-on utiliser cet argent pour nourrir les fidèles et entretenir la mosquée ? », s’indigne un fidèle.

D’un autre côté, d’autres prônent une approche plus pragmatique. « Ce qui compte, c’est l’intention. S’il veut faire une bonne action, qui sommes-nous pour refuser ? Cet argent peut aider des familles dans le besoin », argumente un membre du comité.

Face à cette controverse, les responsables religieux de la mosquée hésitent sur la marche à suivre. Certains appellent à consulter un érudit islamique pour trancher la question selon les principes religieux, tandis que d'autres suggèrent de redistribuer le don à des nécessiteux sans l'utiliser directement pour la mosquée.

Ce débat soulève une problématique plus large sur l’origine des dons et leur acceptabilité dans un cadre religieux. En attendant une décision officielle, la communauté reste divisée, et le donateur, lui, n’a pas souhaité commenter la polémique.

<strong>Hamidou B. Touré </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait du Mali de L’OIF : Quels secteurs sont impactés et quelles pertes pour le pays ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/retrait-du-mali-de-loif-quels-secteurs-sont-impactes-et-quelles-pertes-pour-le-pays-3100716.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/retrait-du-mali-de-loif-quels-secteurs-sont-impactes-et-quelles-pertes-pour-le-pays-3100716.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/OIF.-Francophonie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 12:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le retrait du Mali de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est un choix politique fort qui traduit une « volonté d’autodétermination ». Cependant, il entraîne des défis diplomatiques, économiques et culturels dont les impacts réels se mesureront sur le long terme. Pourvu que le gouvernement malien parvienne à mettre en place des alternatives viables pour compenser cette rupture et préserver les intérêts du pays sur la scène internationale.</em></strong>

Le 18 mars 2025, les autorités maliennes ont annoncé le retrait du Mali de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), mettant fin à des décennies de coopération avec cette institution. Cette décision, motivée par la suspension du Mali après le coup d’Etat de 2020 et l’absence de soutien de l’organisation, a été justifiée par le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop dans une lettre de notification dénonçant une « marginalisation injuste du pays » alors que le Mali a toujours partagé ses idéaux.

Mais quelles sont les conséquences concrètes de ce retrait ? Quels secteurs sont touchés et que perd réellement le Mali ?

L’OIF a longtemps soutenu l’éducation au Mali, notamment à travers des programmes de formation des enseignants, la promotion de la langue française et des initiatives en faveur de la scolarisation des filles. Le retrait du pays signifie une perte de financements et les opportunités de formation pour les jeunes.

Selon Habraham Thiam, observateur des questions politiques et diplomatiques, sur le plan de la Culture et de l’industrie créative, le Mali, « bénéficiait du soutien de l’OIF pour la promotion de ses artistes et de ses productions littéraires, cinématographiques et musicales. L’arrêt des subventions et des programmes d’échanges risque de porter un coup dur à l’essor des industries culturelles, qui peinaient déjà à trouver des financements ».

Dans le secteur de la Coopération économique et de l’entrepreneuriat, il poursuit que « l’OIF accompagnait les jeunes entrepreneurs africains via des financements, des formations et des mises en réseau ».

<strong>Ce que le Mali perd</strong>

Et d’ajouter qu’avec son départ, « le Mali perd un levier de soutien pour son secteur privé, notamment pour les startups et les initiatives d’entrepreneuriat féminin. Le soutien aux Droits humains et la gouvernance ».

Il faut tout simplement noter que le « départ de l’OIF signifie avant tout une perte d’accès à des financements et à des opportunités d’échanges internationaux. Si l’impact économique reste relatif, car l’OIF n’est pas un bailleur de fonds majeur, le Mali se prive d’un réseau diplomatique important qui lui permettait de plaider sa cause sur la scène internationale », estime l’observateur avertit des questions politiques et diplomatiques.

Ce retrait marquerait aussi l’isolement du pays vis-à-vis des institutions internationales occidentales et francophones.

Le retrait du Mali de l’OIF a des répercussions directes sur plusieurs secteurs, notamment l’éducation, la culture et la coopération économique. Si le gouvernement malien y voit un geste souverain face à une organisation jugée partiale, ce choix risque d’affecter certains acteurs locaux qui bénéficiaient des programmes de l’OIF. Reste à voir si Bamako parviendra à compenser ces pertes par de nouvelles alliances stratégiques.

Il est à rappeler que les Etats et gouvernements membres de l’OIF cotisent pour financer ses activités. Le budget de l’OIF repose principalement sur les contributions obligatoires et volontaires de ses membres mais aussi sur d’autres sources de financement de partenaires internationaux (Union européenne, ONU, Banque mondiale, etc.).

L'OIF est une organisation internationale basée à Paris, dont 93 Etats et gouvernements sont membres. Parmi ces membres, on dénombre en 2024 un total de 56 membres de plein droit, 5 membres associés et 32 observateurs.

Après ce retrait, le Mali va-t-il privilégié désormais ses alliances avec des partenaires comme la Russie, la Chine ou encore la Turquie ?

Wait and see !

<strong>Djibril Diallo </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enlèvements et assassinat à Bamako : A qui profite le crime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/enlevements-et-assassinat-a-bamako-a-qui-profite-le-crime-3100715.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/enlevements-et-assassinat-a-bamako-a-qui-profite-le-crime-3100715.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Boubou-Tigal.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale malienne, Bamako, est en émoi après l’enlèvement d’Alou Badra Sacko et de l’assassinat de Boubou Tigal Cissé, président du Garbal de Niamana. Le premier a été enlevé et  le second a été tué dans des circonstances encore floues.</em></strong>

Le crime, survenu à quelques jours d’intervalle de l’enlèvement d’Alou Badra Sacko, a  suscité l’indignation et de nombreuses interrogations. Qui avait intérêt à faire taire ces deux personnes ? Et pour quelles raisons ?
<ol>
 	<li>Sacko, de la Société civile malienne, est un acteur clé dans la défense des droits des maliens. Il plaide pour une meilleure redistribution des richesses et dénonce régulièrement la corruption dans le secteur économique et les cas d’abus. Sa dernière sortie avait trait à l’imposition d’un fonds de soutiens par les autorités du pays.</li>
 	<li>Sacko a été enlevé en pleine journée. Jusqu’à présent, aucune information officielle ne permet d’identifier les ravisseurs, ni de connaître leurs motivations. Ce silence alimente les spéculations et l’inquiétude parmi les citoyens. Comment peut-on enlever une personnalité publique en plein jour et en pleine Bamako sans que personne ne sache sa destination ? Il faut rappeler que les enlèvements dans la capitale malienne sont monnaie courante depuis bientôt 3 ans. Ces disparus ne sont autres que ceux là qui haussent la voix sur des questions nationales ou portant sur les visant les dirigeants du pays.  Outre M. Sacko, plusieurs autres personnes critiques contre le pouvoir avaient été enlevées sans qu’on ne sache leurs kidnappeurs. Des jours ou du moins des semaines après les personnes  enlevées retournent sans commentaire.</li>
</ol>
De son côté, Boubou Tigal Cissé, en tant que président du Garbal de Niamana (le principal marché de bétail de Bamako), était une figure incontournable dans la défense des éleveurs et commerçants du secteur. Il s’opposait fermement à la mainmise de certains groupes sur le commerce du bétail et militait pour une meilleure régulation des prix afin de protéger les petits éleveurs. Sa « disparition » brutale apparaît donc comme une attaque directe contre ceux qui œuvraient pour les intérêts des populations les plus vulnérables.

Cet acte barbare, perpétré dans un cadre aussi proche du domicile de la victime, témoigne de la vulnérabilité des citoyens face à des criminels de plus en plus audacieux. Avant sa assassinant, M. Cissé avait été enlevé pendant des semaines par des inconnus sans qu’on ne sache les auteurs.

Juste après le crime, une enquête a été ouverte pour dit-on « faire la lumière ».

Ces événements s’inscrivent dans un climat d’insécurité grandissant à Bamako, où les enlèvements et assassinats ciblés deviennent de plus en plus fréquents.

A qui profite le crime ? Cette question reste sans réponse claire, mais une chose est sûre : la disparition de M. Cissé laisse un vide immense et un sentiment d’injustice chez ceux qu’ils défendaient. Tant que la vérité ne sera pas établie et que les responsables ne seront pas identifiés, la suspicion et la colère continueront d’alimenter une tension déjà palpable à Niamana et dans la communauté peule où le président Tapital Pulaku a déjà fait un communiqué de condamnation et appelé les autorités à faire toute la lumière sur le crime.

Bamako, ville lumière d’antan, risque de devenir un espace où règnent la peur et l’incertitude. La balle est désormais dans le camp des autorités.

Affaire à suivre…

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre AG ILyène &amp;quot;offense&amp;quot; les journalistes : Quand on n&amp;apos;a rien à dire, on se tait</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-ministre-ag-ilyene-offense-les-journalistes-quand-on-na-rien-a-dire-on-se-tait-3099752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/le-ministre-ag-ilyene-offense-les-journalistes-quand-on-na-rien-a-dire-on-se-tait-3099752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/Alhamdou-Ag-Ilyene.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 23:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la clôture de l'atelier sur le renforcement des capacités en communication gouvernementale, Alhamdou Ag ILyène, ministre de la Communication, de l’Economie Numérique et de la Modernisation de l’Administration, a choisi de dénigrer les journalistes. En agissant ainsi, il révèle au grand jour son ignorance de la mission qui lui incombe à la tête de ce département. Une chose est certaine : le respect du métier de journaliste ne saurait être négocié, même face à l'ignorance de ceux qui devraient en être les premiers défenseurs.</em></strong>

<strong> </strong>Dans une déclaration qui a choqué le monde de la presse et sans doute une partie de son auditoire, le ministre a osé accorder plus de crédit aux "vidéomens" et autres influenceurs qu'aux journalistes. Une sortie aussi maladroite que révélatrice de son mépris pour la presse traditionnelle.

Avec de tels propos, il confirme ce que beaucoup pensent déjà de lui : il ne mérite pas le poste qu'il occupe. Son maintien à ce poste ne repose que sur des considérations politiques, et non sur ses compétences ou sa vision du secteur.

En affirmant que "les journalistes ne sont pas si différents des « vidéomens » et autres acteurs des réseaux sociaux", Alhamdou Ag ILyène sous-entend que le travail journalistique n'a pas plus de valeur que les vidéos virales ou les publications sensationnelles dénuées de fondement. Un raccourci insultant pour une profession fondée sur la rigueur, la vérification des faits et l'éthique.

<strong>L'ignorance à son paroxysme</strong>

Si le ministre avait pris la peine de se documenter, il saurait que le journalisme est une discipline exigeante qui ne saurait être réduite à de simples contenus de divertissement. Confondre un reporter d'investigation ou un analyste avec un « vidéoman » en quête de buzz témoigne d'une inquiétante méconnaissance du rôle fondamental de la presse.

Cette déclaration s'inscrit dans une tendance dangereuse où certains responsables du pays tentent de décrédibiliser les journalistes afin de mieux contrôler l'information. Pourtant, c'est grâce à ces professionnels que les citoyens peuvent accéder à une information fiable et de qualité.

En s'exprimant ainsi, Alhamdou Ag ILyène ne fait que prouver son mépris pour une profession essentielle à l'épanouissement de la démocratie.

Une chose est certaine : le respect du métier de journaliste ne peut être négocié. Dans certains milieux, les propos du ministre sont déjà perçus comme une demande implicite de sa démission.

L'histoire retiendra qu'en 2025, sous la Transition malienne, un ministre de la Communication a tenté de discréditer les hommes de médias... mais a fini par se discréditer lui-même.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la culture et de la création au Mali : Le chef de la coopération de l’UE assiste à la Rentrée des activités de Don sen folo&#45;lab</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-de-la-culture-et-de-la-creation-au-mali-le-chef-de-la-cooperation-de-lue-assiste-a-la-rentree-des-activites-de-don-sen-folo-lab-3099772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-de-la-culture-et-de-la-creation-au-mali-le-chef-de-la-cooperation-de-lue-assiste-a-la-rentree-des-activites-de-don-sen-folo-lab-3099772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Don-Sen-Folo-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 10:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A une cinquantaine de kilomètres de Bamako, Don Sen Folo-Lab, dirigé par le danseur et chorégraphe Lacina Koné, accueille depuis cinq ans des artistes en résidence pour des formations en danse, photographie, dramaturges et arts plastiques. Ce centre culturel, niché au cœur de la verdure, constitue un véritable laboratoire de création et d’expérimentation pour les artistes en quête de nouvelles expressions. Le jeudi 6 mars 2025, Michel De Knoop, Chef de la coopération à la Délégation de l’Union européenne (UE) au Mali, s’est rendu à Bancoumana pour découvrir les activités du centre et mesurer son impact sur la scène artistique locale. Un centre dédié à la recherche et à la création artistique.</em></strong>

Fondé en 2020, Don Sen Folo-Lab est conçu comme un espace de résidence où les artistes peuvent se consacrer à la recherche, à l’expérimentation et à la création. Son ambition est de renforcer le dialogue entre les artistes et les communautés locales, en favorisant un nouvel imaginaire collectif.

En plus de l’accueil d’artistes en résidence, le centre abrite deux autres projets majeurs : « Gninini » : un laboratoire dédié aux jeunes chorégraphes d’Afrique, qui leur offre un cadre d’échange et de perfectionnement.

« Gninifè Sorofè » : un programme de formation destiné aux jeunes artistes maliens et étrangers, visant à enrichir leurs compétences et à élargir leurs horizons artistiques.

Ces initiatives ont permis à de nombreux artistes, qu’ils soient plasticiens, photographes, comédiens, dramaturges ou danseurs chorégraphes, de séjourner à Bancoumana pour perfectionner leur art.

<strong>Le retour du projet « Zèmè » et la naissance de « Zemèba »</strong>

L’un des moments forts de cette visite du chef de Programme de l’UE a été l’annonce de la reprise officielle du projet « Zèmè », lancé en 2022 mais interrompu à la suite d’incident. Pour symboliser cette renaissance, une nouvelle pirogue est actuellement en cours de fabrication à Bamako et sera baptisée « Zemèba ».

« C’est dans cet esprit que nous avons relancé les résidences avec des danseurs et des dramaturges », a expliqué M. Fofana, l’un des initiateurs du projet.

<strong>L’appréciation du Chef de la coopération de l’UE</strong>

Lors de sa visite, Michel De Knoop a pu découvrir le travail accompli par Don Sen Folo - Lab et échanger avec ses responsables et les artistes en résidence. Il a notamment assisté à plusieurs performances artistiques, illustrant la richesse et la diversité des expressions développées dans ce centre.

A l’issue de la visite, il s’est dit impressionné par la dynamique du centre et a salué l’engagement de Lacina Koné et de son équipe.

« Je suis très content d’être venu ici. Très clairement, vous avez créé un espace qui répond parfaitement aux objectifs fixés : offrir un cadre de créativité et d’expression artistique. Nous avons eu la chance de voir plusieurs spectacles qui témoignent d’une volonté forte de transmettre des messages humains et universels ». Il a également encouragé les initiateurs du projet à poursuivre leurs efforts.

<strong>Un festival original en préparation : « Miss des Anes »</strong>

Outre la relance des activités de « Don Sen Folo – Lab », la cérémonie a aussi été l’occasion d’annoncer la prochaine tenue d’un festival insolite : « Miss des Anes ».

Organisé par Don sen folo et porté par la jeunesse de Bancoumana, ce festival se déroulera le lendemain de la fête de Tabaski. L’objectif ? Créer un espace de convivialité et d’humour à travers une compétition inédite.

« Nous avons choisi l’âne comme symbole. Ce festival permettra aux habitants de Bancoumana et d’ailleurs de se retrouver dans une ambiance festive et de se critiquer avec humour, sans animosité. Chacun pourra venir avec son âne et le décorer comme bon lui semble. A l’issue de l’événement, le plus bel âne sera récompensé », promet un des organisateurs du festival, membre de la fédération Founou founou.

Avec cette initiative originale, Don sen folo, la federation founou founou et la jeunesse de Bancoumana entendent mettre en valeur la culture locale tout en renforçant les liens sociaux à travers une approche ludique et artistique.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

<strong>                           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promesse de 19h d’électricité : Une fourniture d’électricité inégalement répartie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/promesse-de-19h-delectricite-une-fourniture-delectricite-inegalement-repartie-3099769.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/promesse-de-19h-delectricite-une-fourniture-delectricite-inegalement-repartie-3099769.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Boubacar-Diane-EDM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 10:38:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la veille du mois sacré de Ramadan, le ministre de l’Energie avait promis aux Maliens une fourniture d’électricité garantie pendant 19 heures par jour. Cependant, depuis le 1er mars, date marquant le début du jeûne, cette promesse peine à se concrétiser. Une répartition inégale de l’électricité suscite l’indignation des populations.</em></strong>

Dans plusieurs quartiers de Bamako et de l’intérieur du pays, l’électricité est disponible moins de 12 heures par jour, loin des 19 heures annoncées. Pire encore, certains quartiers subissent jusqu’à trois nuits consécutives sans électricité, plongeant les habitants dans l’obscurité et accentuant les difficultés quotidiennes.

Cette situation met en lumière une mauvaise répartition de l’énergie sur le territoire. Alors que certains secteurs bénéficient d’un approvisionnement relativement stable, d’autres se retrouvent privés d’électricité pendant de longues périodes, impactant la vie des ménages, des commerçants et des activités économiques.

A l’approche des journées les plus importantes du Ramadan, où la chaleur frôle les 43 degré, selon Mali météo, où la consommation d’énergie augmente en raison des préparations culinaires et des veillées religieuses, cette injustice suscite colère et frustration parmi la population. Dans cette situation, les régions souffrent le plus.

« Je veux vraiment que EDM nous dise en toute responsabilité comment ils procèdent à la répartition de l’électricité à Bamako. Et nous dire aussi pourquoi, des quartiers en sont privés pendant des nuits ? Je crois que c’est injuste, ce favoritisme », martèle un chef de famille.

Les autorités sont donc appelées à revoir leur stratégie de distribution afin de garantir un accès plus équitable à l’électricité pour tous les Maliens.

<strong>H.B.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des agents relevés après les tragédies de Kokoyo et Bilalikoto : Pour la cohérence des sanctions, les Gouverneurs de Kayes et de Koulikoro doivent être démis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/des-agents-releves-apres-les-tragedies-de-kokoyo-et-bilalikoto-pour-la-coherence-des-sanctions-les-gouverneurs-de-kayes-et-de-koulikoro-doivent-etre-demis-3099763.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/des-agents-releves-apres-les-tragedies-de-kokoyo-et-bilalikoto-pour-la-coherence-des-sanctions-les-gouverneurs-de-kayes-et-de-koulikoro-doivent-etre-demis-3099763.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/Orpaillage-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 10:35:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite aux incidents meurtriers survenus sur les sites d’orpaillage de Kokoyo et Bilalikoto, plusieurs responsables administratifs et sécuritaires ont été sanctionnés par le Président de la Transition. Cependant, l'absence de mesures contre les gouverneurs des régions de Kayes et de Koulikoro soulève des interrogations sur l’équité et la cohérence des décisions prises.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les drames survenus sur les sites d’orpaillage de Kokoyo (village de Danga, cercle de Kangaba, région de Koulikoro) et de Bilalikoto (cercle de Kéniéba, région de Kayes) ont mis en lumière de graves dysfonctionnements au sein de l’administration locale.

Face à ces événements tragiques, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, a ordonné l’abrogation des actes de nomination des responsables administratifs directement impliqués dans la survenance de ces incidents. Parmi les sanctionnés, figurent le préfet, les sous-préfets, ainsi que les responsables des Forces de sécurité (Police, Gendarmerie, Garde nationale), des services locaux des Eaux et Forêts, des services d’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances, ainsi que des services subrégionaux de la Géologie et des Mines.

Cependant, une question demeure : pourquoi le Chef de l’Etat n’a-t-il pas étendu ces sanctions aux gouverneurs des régions de Kayes et de Koulikoro ? En effet, ces hauts responsables supervisent directement les fonctionnaires sanctionnés et reçoivent inévitablement des comptes rendus réguliers sur la situation dans ces sites d’orpaillage. Leur responsabilité administrative et politique dans ces drames est donc indéniable. Ne pas les sanctionner soulève une véritable question d’équité et d’impartialité dans la prise de décisions. Cette omission pourrait être perçue comme une justice à deux vitesses, épargnant certains cadres alors que d'autres sont désignés comme seuls coupables.

La gestion de cette crise interpelle ainsi sur la nécessité d’une approche plus cohérente et rigoureuse dans l’application des sanctions, afin de garantir une réelle reddition des comptes et de prévenir de tels drames à l’avenir.

<strong>Amadou Sidibé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un manque à gagner de plus de 545 millions décelés : Les militaires ont&#45;ils la capacité de bien gérer l&amp;apos;OPAM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/un-manque-a-gagner-de-plus-de-545-millions-deceles-les-militaires-ont-ils-la-capacite-de-bien-gerer-lopam-3099764.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/un-manque-a-gagner-de-plus-de-545-millions-deceles-les-militaires-ont-ils-la-capacite-de-bien-gerer-lopam-3099764.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/OPAM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 10:07:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Bureau du Vérificateur général (BVG) a révélé des irrégularités financières majeures au sein de l'Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM), avec une perte estimée à plus de 545 millions de F CFA. Suite à ces révélations, le Président de la Transition a limogé le Colonel Dembélé, alors PDG de l'OPAM, et nommé un autre colonel pour redresser la structure. Cette décision suscite de vives critiques sur la capacité des militaires à gérer efficacement les secteurs stratégiques du pays.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a récemment publié son rapport révélant des irrégularités financières majeures au sein de l'Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM). Selon ce rapport accablant, une somme colossale de 545 millions de F CFA aurait disparu des caisses de cette structure stratégique, placée sous la tutelle du Commissariat à la Sécurité Alimentaire, lui-même rattaché à la Présidence de la République.

Face à ces révélations, le Président de la Transition a pris des mesures immédiates en limogeant le Colonel Dembélé, alors Président Directeur Général (PDG) de l’OPAM. Ce dernier avait été nommé à ce poste peu après la prise du pouvoir par les militaires en 2021. Lors du Conseil des ministres tenu mercredi dernier, un nouveau colonel a été désigné pour diriger l'OPAM, avec pour mission de redresser la gestion de cette institution clé pour la sécurité alimentaire du pays.

<strong>Une gestion militaire qui interroge</strong>

Ce scandale financier remet en question la capacité des militaires à gérer efficacement les affaires publiques, en particulier dans des secteurs aussi sensibles que l'approvisionnement alimentaire. Pour de nombreux observateurs, cette affaire constitue une preuve supplémentaire des limites de la gestion militaire dans les structures étatiques stratégiques.

Peut-on confier la gestion d'un domaine aussi vital que la sécurité alimentaire à des hommes en uniforme, dont la formation est davantage orientée vers la discipline et la défense nationale ?

Le Bureau du Vérificateur Général a recommandé l’ouverture d’une enquête judiciaire pour identifier les auteurs présumés de ce détournement et tenter de récupérer les fonds volés. Cependant, une question demeure : la justice malienne aura-t-elle l’indépendance nécessaire pour mener à bien ces poursuites dans un contexte où l'appareil d'État est sous contrôle militaire ?

<strong>Un mauvais choix </strong>

La nomination d'un nouveau colonel à la tête de l'OPAM, en remplacement d'un colonel accusé de mauvaise gestion, suscite l'incompréhension et l'indignation au sein de l'opinion publique. Pour de nombreux citoyens, cette décision traduit une volonté manifeste des autorités militaires de maintenir leur emprise sur cette structure stratégique, au détriment de la transparence et de l'efficacité dans la gestion des affaires publiques.

Comment comprendre qu'après le fiasco d'un premier colonel, on décide de confier la gestion de l'OPAM à un autre colonel, au lieu de nommer un gestionnaire compétent et expérimenté en matière de finances publiques ?

Si dans un passé récent, l’OPAM était florissant, aujourd'hui il semble sombrer dans la mauvaise gestion et la corruption. Pour beaucoup, cette nouvelle nomination n’est rien d’autre qu’une promotion de la médiocrité, qui risque de compromettre davantage l’avenir de cette structure essentielle pour la souveraineté alimentaire du Mali.

Pauvre Mali !

<strong>Hamidou B. Touré</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers :  Un marabout pris en flagrant délit de tricherie pendant le jeûne</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-un-marabout-pris-en-flagrant-delit-de-tricherie-pendant-le-jeune-3099758.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-un-marabout-pris-en-flagrant-delit-de-tricherie-pendant-le-jeune-3099758.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Faits-divers-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 10:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un quartier périphérique de  Bamako, un marabout connu pour sa piété et son influence sur la jeunesse a été pris en flagrant délit de tricherie en plein mois de Ramadan.</em></strong>

Ce dernier, qui avait l'habitude de prêcher sur l'importance du jeûne et de la patience devant ses fidèles, s'est éclipsé discrètement pour aller manger dans un petit restaurant situé dans un quartier voisin. Malheureusement pour lui, l'un de ses talibés, venu par hasard dans le même restaurant, l'a surpris en train de savourer un plat de riz sauce arachide.

Pris de panique, le marabout a tenté de se cacher sous la table pour échapper au regard de son disciple. Mais trop tard, le jeune talibé l’avait déjà déniché. Devant un public,  le jeune discipline  a vociféré affirmant que  ce comportement n’est pas celui qu’il leur a enseigné. Quelques jours après, la nouvelle s’est rapidement répandue dans le quartier, provoquant la surprise et l’indignation des autres apprenants.

Ils se sont interrogés comment quelqu’un qui nous exhorte à respecter les valeurs religieuses peut-il trahir ainsi sa propre parole ? ».

Depuis cet incident, le marabout a préféré garder profil bas, évitant les rassemblements publics. Quant à ses talibés, certains ont décidé de prendre leurs distances, tandis que d'autres espèrent une explication et des excuses publiques.

<strong>Bintou Diarra </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dérapages et insultes autour de la nouvelle taxe sur les réseaux sociaux   : Le Procureur doit agir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/derapages-et-insultes-autour-de-la-nouvelle-taxe-sur-les-reseaux-sociaux-le-procureur-doit-agir-3099753.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/derapages-et-insultes-autour-de-la-nouvelle-taxe-sur-les-reseaux-sociaux-le-procureur-doit-agir-3099753.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/justice-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 10:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis l’instauration de la taxe sur les transactions au Mali, des attaques de la part de certains individus contre ceux-là qui ne sont pas d’accord sont monnaie courante sur les réseaux sociaux.  Il appartient aux autorités, et en particulier à la justice, de veiller à ce que chacun puisse s’exprimer sans crainte d’être la cible de campagnes de harcèlement orchestrées par des partisans qui en font un peu trop.</em></strong>

Depuis l’annonce de la nouvelle taxe sur les transactions, les réseaux sociaux sont devenus le théâtre d’un déferlement de propos violents. Si les débats autour de cette mesure économique sont légitimes, les insultes proférées par certains individus se réclamant défenseurs du régime contre des citoyens exprimant leur opinion posent un véritable problème de respect et de responsabilité.

Qu’elles visent des personnalités publiques, des journalistes, ou de simples citoyens, ces attaques verbales n’ont pas leur place dans un espace censé favoriser des échanges d’idées. Pourtant, les auteurs de ces violences verbales semblent jouir d’une impunité totale, comme si leur appartenance idéologique les exonérait de toute responsabilité.

Or, les lois encadrant la cybercriminalité sont claires : la diffamation, les injures publiques et les discours haineux sont punissables. Pourquoi, alors, certains peuvent-ils se permettre de bafouer ces règles en toute impunité ?

Ce phénomène pose plusieurs questions : jusqu’où peut aller la liberté d’expression ? L’engagement politique justifie-t-il les attaques personnelles ? Le débat démocratique est-il en danger lorsque l’argumentation cède la place à l’intimidation ?

Ces agissements vont à l’encontre des lois encadrant la cybercriminalité et la diffamation en ligne. Pourtant, les autorités semblent tarder à réagir, laissant le champ libre à ces dérapages.

<strong>Le Procureur anti-cybercriminalité interpellé</strong>

Face à cette montée des dérives sur les réseaux sociaux, la justice doit jouer pleinement son rôle. Il est inadmissible que ces pratiques persistent sans la moindre réaction des autorités compétentes. L’opinion publique attend du procureur en charge de la cybercriminalité une action ferme pour rappeler que la loi s’applique à tous, sans distinction d’appartenance politique.

Car au-delà de la simple question de justice, il en va de la crédibilité des institutions. Si certaines personnes peuvent insulter et menacer, sans être inquiétées, cela envoie un message dangereux : celui d’un espace cybernétique  où la loi ne s’applique qu’à certains.

Les réseaux sociaux doivent rester un espace de discussions et non un champ de bataille où l’intimidation l’emporte sur le débat d’idées, par des activistes 2.0. Il appartient aux autorités, et en particulier à la justice, de veiller à ce que chacun puisse s’exprimer sans crainte d’être la cible de campagnes de harcèlement orchestrées par des partisans, à la limite un peu zélés.

L’inaction face à ces dérives reviendrait à cautionner un climat où la peur et la violence verbale prennent le pas sur le respect, la démocratie et surtout les libertés d’expression et d’opinion. L’heure est donc à la responsabilité, tant des utilisateurs que des instances chargées de faire respecter la loi.

La taxe sur les transactions mérite une discussion constructive et apaisée. Mais si rien n’est fait pour encadrer ces dérives, les réseaux sociaux risquent de devenir des arènes où la violence verbale prime sur les échanges fructueux d’idées. Il est donc urgent que les autorités prennent leurs responsabilités afin de garantir un espace numérique plus respectueux et démocratique.

<strong>Balla Keita</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Quand l’ignorance devient un programme ministériel ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/editorial-quand-lignorance-devient-un-programme-ministeriel-3099748.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/editorial-quand-lignorance-devient-un-programme-ministeriel-3099748.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Journaux.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 00:47:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il y a des paroles qui trahissent une pensée et des pensées qui révèlent une ignorance. Le ministre en charge de la Communication, Alhamdou Ag Ilyène, vient d’en donner une démonstration affligeante en rabaissant les journalistes au niveau des « vidéomens ». Pire encore, il semble accorder plus de crédit à ces derniers qu’aux professionnels de la presse et de l’information, relevant pourtant d’un secteur qu'il est censé administrer, donc réguler.

Les propos du ministre Alhamdou Ag Ilyène traduisent tout son mépris pour la presse malienne et ses acteurs. Mais, plus grave encore, ils révèlent une profonde méconnaissance du rôle fondamental de la presse dans le fonctionnement d’une démocratie.

C’est dommage. Et c’est préoccupant pour la construction du « Mali Koura » qu’un ministre de la République, en charge de la Communication, ne puisse pas faire la distinction entre un journaliste, dont la pratique professionnelle est régie par des textes extrêmement rigoureux, et des usurpateurs aux dents acérées qui veulent s’installer de manière informelle dans un secteur réglementé par l’État malien.

Oh mon Dieu ! Quelles sont ces lunettes faites de vieilles calebasses usagées qui ont pu éblouir la vision du ministre Alhamdou Ag Ilyène, au point de mettre sur le même pied d’égalité le journaliste professionnel et cette horde d’« extra-terrestres » apparue au Mali avec l’avènement du 2.0, sur TikTok, YouTube, Facebook, WhatsApp et autres réseaux sociaux ?

Il est temps que les Maliens comprennent que les réseaux sociaux ne sont pas une création malienne. Et, dans les pays qui les ont conçus, il n’y a jamais eu de confusion entre le journaliste professionnel et les acteurs qui s’y sont installés pour exercer leur liberté d’expression dans les limites autorisées par la loi. D’ailleurs, partout dans le monde, ces acteurs sont appelés « influenceurs ».

Au Mali, où nous aimons le « dabri dabri » (la confusion), ces « influenceurs » sont soutenus pour s’imposer dans une profession qui n’est pas la leur.

Avec cette sortie malencontreuse du ministre en charge de la communication, nous comprenons désormais pourquoi, lors de la relecture des textes régissant les médias, certains acteurs étatiques ont tenté de créer une similitude entre les journalistes professionnels et les acteurs des réseaux sociaux. Mais qu’ils sachent qu’un problème complexe ne saurait trouver sa solution dans la facilité. L’option choisie pour régler ce problème est trop simpliste et, pire, engendrera des difficultés encore plus complexes.

Retenons une bonne fois pour toutes que, dans ce domaine, le Mali ne pourra pas réinventer la roue sans des compétences avérées.

En principe, au Mali, les textes sont suffisamment clairs. Mais, pour des intérêts souvent inavoués, certains veulent les tordre pour provoquer le chaos après leur passage.

Sinon, l’article 4 de la Loi n° 00-046 du 07 juillet 2000, portant régime de la presse et délit de presse, est très précis sur la définition du journaliste au Mali :

&gt; « Le journaliste est celui qui, titulaire d'un diplôme de journalisme ou d'un diplôme d'études supérieures avec une année d'expérience professionnelle, a pour activité principale rétribuée, la collecte, le traitement et la diffusion d'informations et de nouvelles, dans le cadre d'un organe médiatique public ou privé, écrit ou audiovisuel. »

La lecture de cette définition devrait clore le débat. Mais hélas, ce n’est pas le cas. Pourquoi vouloir imposer des acteurs qui ne répondent pas aux exigences de cette loi ? Qui a intérêt à ce forcing illégal et malsain ?

Qu’ils sachent que leur dessein inavoué ne vise pas l’intérêt supérieur du Mali. Pourquoi alors cette insistance à vouloir faire entrer des éléphants dans un magasin de porcelaine fragile ?

En réalité, le secteur de la presse est comparable à un magasin de porcelaine mal asséchée. Mais à qui la faute ? Qu’a fait concrètement le ministère en charge de la Communication pour assainir ce secteur ?

Soyons sérieux. Quand on peine à réguler un secteur déjà réglementé, il ne faut pas ajouter à la confusion en y intégrant des acteurs des réseaux sociaux que personne ne contrôle.

Dans tous les cas, derrière cette sortie malheureuse du premier responsable chargé de doter le Mali de médias crédibles, c’est toute une profession qui est insultée. Une profession qui, malgré les difficultés économiques, les pressions politiques et la précarité croissante, continue de jouer son rôle essentiel : informer dignement les Maliens.

Et si ces propos du ministre faisaient partie d’une stratégie délibérée visant à décrédibiliser les journalistes pour éviter les questions qui dérangent ? Après tout, quoi de plus confortable pour un responsable public que d’assimiler la presse aux « vidéomens » pour échapper à ses responsabilités ?

Quand on a la lourde charge de représenter le gouvernement malien à un séminaire sur « le renforcement des capacités en communication gouvernementale », on doit être très mesuré dans ses propos. On ne cherche pas l’accompagnement de partenaires stratégiques en les insultant.

Il est donc compréhensible que certains confrères aient estimé qu’à la clôture de ce séminaire, le ministre en charge de la communication a décidé de cracher dans la soupe.

Que cela soit clair pour tous : la presse malienne, légalement constituée, jouissant de tous les privilèges que lui accordent les lois de la République du Mali et animée par des femmes et des hommes dignes de respect, ne se laissera plus vilipender à tort.

Sans se rendre justice elle-même, elle a les moyens de se faire respecter.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fespaco: celebrities days : Le tapis rouge déroulé pour Fousseyni Diakité et Viviane Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-celebrities-days-le-tapis-rouge-deroule-pour-fousseyni-diakite-et-viviane-sidibe-3097880.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-celebrities-days-le-tapis-rouge-deroule-pour-fousseyni-diakite-et-viviane-sidibe-3097880.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/viviane-mina-sidibe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 11:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les trophées FESPACO : « Celebrities Days » sont une célébration des figures emblématiques du cinéma africain. Chaque année, des artistes et acteurs clés du 7ᵉ art sont honorés lors d’une prestigieuse soirée de gala en marge du FESPACO. Pour cette 5ᵉ édition, Fousseyni Diakité, président du Groupe Walaha, et Viviane Sidibé, actrice de renom, ont été récompensés pour leur engagement exceptionnel dans le domaine culturel.</em></strong>

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) s’est imposé comme l’événement incontournable du cinéma africain. A chaque édition, il met en lumière les talents du continent à travers diverses distinctions. Parmi elles, les Célébrities Days - Trophées FESPACO sont devenus un rendez-vous phare, célébrant ceux qui ont marqué l’histoire du 7ᵉ art.

C’est dans ce cadre que, lors de la 5ᵉ Nuit des Celebrities Days, fetée le dimanche 23 février 2025, Fousseyni Diakité et Viviane Sidibé ont reçu leurs trophées de reconnaissance. M. Diakité a notamment été distingué pour son Programme Anwkaso - Marketing Territorial Mali, reconnu comme « le programme culturel de l’année au Mali, avec une vision élargie aux pays voisins ».

<strong>Fousseyni, un architecte de la culture et de l’innovation</strong>

Mais qui est Fousseyni Diakité ? Qualifié d’"alchimiste des cultures et des idées", il est à la fois économiste de formation, entrepreneur culturel et stratège en communication. « Véritable architecte de la créativité, il s’investit dans des projets liant culture, innovation et impact social ».

A son actif : Le Festival AG’NA, l’un des plus grands événements de cinéma et musique au Mali, connu pour sa prestigieuse Cérémonie des Nianan.

Université de Vacances, un programme dédié à la formation des jeunes aux métiers émergents et créatifs.

Marketing Territorial Mali - Anwka So, une initiative visant un développement local inclusif. Le Réseau « Kuruni », une plateforme fédérant les centres culturels du Mali. Et enfin, le Groupe Walaha, un laboratoire d’idées fusionnant culture et technologies pour transformer les communautés.

Homme d’action et visionnaire, Fousseyni Diakité prouve que culture et innovation sont des leviers puissants pour un avenir durable et inclusif.

<strong>Viviane Sidibé, une reconnaissance émouvante</strong>

Très touchée par cette distinction, Viviane Sidibé a déclaré : « C’est un honneur d’être reconnue pour ma carrière d’actrice dans un événement aussi prestigieux. Etre célébrée aux côtés de grandes figures du cinéma et de l’audiovisuel africain est une immense fierté. Je remercie chaleureusement les organisateurs pour cette belle initiative qui met en lumière les hommes et les femmes de la culture africaine ».

Elle a également exprimé sa gratitude envers l’Association des femmes de l’image du Mali (AFIM) pour son soutien constant.

Par le passé, Celebrities Days a célébré des icônes du cinéma africain telles que Gaston Kaboré, Souleymane Cissé, Idrissa Ouédraogo et Aissa Maïga. Ces trophées ne se contentent pas de récompenser l’excellence et la longévité, mais mettent également en lumière l’influence de ces personnalités sur la nouvelle génération de cinéastes africains.

Chaque année, la remise des Trophées FESPACO donne lieu à une soirée élégante où glamour, histoire et passion du cinéma se rencontrent. Entre discours inspirants, performances artistiques et moments de reconnaissance, cette cérémonie célèbre l’excellence et la diversité du cinéma africain.

Ainsi, les Trophées FESPACO - Celebrities Days ne sont pas seulement un hommage au passé, mais un moteur de motivation pour les talents émergents et un levier pour propulser le cinéma africain sur la scène mondiale.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La moisson du Mali au Fespaco 2025 : « Fatow » et « Kléma, saison sèche »  deux films primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-moisson-du-mali-au-fespaco-2025-fatow-et-klema-saison-seche-deux-films-primes-3097869.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/la-moisson-du-mali-au-fespaco-2025-fatow-et-klema-saison-seche-deux-films-primes-3097869.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Fatow-F-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 11:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 29ᵉ édition du Fespaco a mis à l’honneur des œuvres engagées et marquantes. Deux films maliens, « Fatow » (les Fous)  de Fousseny Maiga et «  Klema, saison Sèche » de Boubacar Gakou Touré, ont brillé en remportant des prix spéciaux. </em></strong>

La 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), tenue du 22 février au 1ᵉʳ mars 2025, a été marquée par une célébration du talent et de l’engagement des cinéastes africains. Parmi les œuvres distinguées cette année, deux productions maliennes ont particulièrement brillé en décrochant des prix spéciaux.

Dans l’enceinte de l’hôtel Azalai de Ouagadougou, plusieurs ministres du gouvernement du Faso, des pays invités, ont assisté à la cérémonie de remise.

Le documentaire « Fatow », réalisé par Fousseny Maiga, a remporté le Prix UEMOA de la qualité, assorti d’une enveloppe de 6 millions de F CFA. De son côté, « Saison Sèche » du jeune Boubacar Gakou Touré a été honoré du Prix spécial de l’Assemblée législative de Transition du Burkina Faso, avec une récompense de 7 millions de F CFA.

L’objectif du prix UEMOA est d’appuyer les acteurs du cinéma de l’Union et d’appuyer le développement du cinéma. Pour bénéficier de ce prix, le film devra remplir trois critères : originalité de l’œuvre, promotion de l’intégration et promotion des expressions culturelles. Pour cette édition du Fespaco, « Fatow » a su s'imposer par son audace artistique et son message poignant sur l'importance de la culture dans la société malienne.

<strong>Profonde réflexion sur la mémoire collective </strong>

Pendant 97 minutes, le documentaire de Fousseny invite à une profonde réflexion sur la mémoire collective et l’évolution de la culture malienne. A travers des scènes saisissantes, des personnages déguisés en fous et en folles arpentent les paysages : collines, fleuves, savane et dunes de sable dans une mise en scène métaphorique du déclin culturel du pays. Le film interroge : comment une nation autrefois rayonnante sur la scène culturelle africaine et internationale, a-t-elle peu à peu relégué la culture au second plan ?

Dans une démarche immersive et engagée, « Fatow » donne également la parole à des figures emblématiques du monde culturel malien : Magma Gabriel Konaté, Adama Traoré, Mamou Daffé, Massamou Welé Diallo, Alioune Ifra Ndiaye, M. Kebé ainsi que le directeur du Musée national du Mali. Tous apparaissent vêtus de tenues traditionnelles, renforçant ainsi l'idée que la culture est un socle fondamental de l’identité nationale.

L'une des grandes forces du film réside dans sa capacité à interpeller les dirigeants sur la place marginale de la culture dans les politiques publiques actuelles. En retraçant l’héritage du premier président du Mali, Modibo Keita, qui considérait la culture comme un pilier essentiel du développement, « Fatow » met en lumière l’érosion progressive de cette vision.

Plus qu’un documentaire, le documentaire long métrage est un cri du cœur, un appel à repenser les politiques culturelles du Mali et à replacer l’art et la mémoire au centre des préoccupations nationales.

<strong>« Klema » : une œuvre poignante sur les réalités sociales</strong>

De son côté, « Klema » de Boubacar Gakou Touré a séduit le jury par la force de son récit. A l’Office du Niger, le système d’exploitation agricole laisse peu de place à l’élevage. La priorité donnée à l’agriculture est à l’origine d’affrontements violents et mortels entre deux communautés. Dans « Klema, Saison sèche », Boubacar  revient avec sa caméra pour tenter de résoudre cette situation conflictuelle. Bref, ce film, qui explore les dynamiques sociales et les défis auxquels sont confrontées les populations, a été récompensé par le Prix spécial de l’Assemblée législative de Transition du Burkina Faso.

En plus de cette distinction, le film a reçu une mention spéciale du jury pour le Prix de l’Excellence en sécurité alimentaire et nutritionnelle, décernée par le Programme alimentaire mondial (PAM). Une reconnaissance qui souligne l’engagement du réalisateur à mettre en lumière des thématiques cruciales pour l’avenir des sociétés africaines.

Cette 29ᵉ édition du FESPACO a été marquée par la remise de 22 prix spéciaux, répartis en trois catégories et attribués par 19 donateurs, pour une valeur totale de 97 millions de F CFA.

Les lauréats, émus et honorés, ont exprimé leur gratitude et souligné l’importance de telles reconnaissances pour la promotion et la pérennisation du septième art au Mali et sur le continent.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En marge du Fespaco&#45;entrepreneuriat culturel Maaya : Un Master class dédié aux étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/en-marge-du-fespaco-entrepreneuriat-culturel-maaya-un-master-class-dedie-aux-etudiants-3097893.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/en-marge-du-fespaco-entrepreneuriat-culturel-maaya-un-master-class-dedie-aux-etudiants-3097893.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Master-class-Maya.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Identité culturelle et entrepreneuriat : l’Entrepreneuriat Culturel Maaya », était le thème d’un Master class co-organisé par IKAM Ségou (Mali), en partenariat avec l’Espace culturel Gambidi et IKAM Burkina. Cet événement s’est tenu le 24 février 2025 à l’Espace Gambidi, en marge du FESPACO, et a réuni de nombreux étudiants de l’école supérieure de théâtre de Ouagadougou et de l’université Joseph Ky Zerbo. </em></strong>

L’ouverture de la formation a été présidée par Dr Hamadou Mandé, vice-président de l’Espace Gambidi, en présence de Mohamed Doumbia et Bourama Diarra de l’IKAM Ségou (Mali). La séance a débuté par la projection d’une vidéo introductive sur l’entrepreneuriat culturel Maaya (ECM), présentée par Mamou Daffé, figure emblématique du secteur culturel au Mali et en Afrique.

Mamou Daffé a défini le concept de l’entrepreneuriat Maaya, un modèle innovant qui valorise les dynamiques culturelles locales et s’appuie sur les principes de solidarité, d’éthique et d’innovation. Il a souligné l’importance de cette approche pour le développement d’un écosystème culturel durable en Afrique.

<strong>Un échange enrichissant autour du concept ECM</strong>

Après cette introduction, Bourama Diarra et Mohamed Doumbia ont pris la parole pour approfondir la réflexion sur le thème du Master class. Ils ont analysé les défis et opportunités liés à l’entrepreneuriat culturel en Afrique, mettant en avant des exemples concrets de projets réussis et les leviers essentiels pour réussir dans ce domaine. Le cas de la Fondation Festival sur le Niger a été un exemple type de réussite.

A travers des échanges dynamiques, les étudiants ont pu poser des questions, rendant la session interactive et enrichissante. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de transmission de savoirs et de renforcement des capacités des jeunes générations afin de leur permettre de jouer un rôle clé dans la valorisation du patrimoine culturel africain.

Yassine Ouédraogo, étudiante en mise en scène, a témoigné : « Ce Master class m’a permis de comprendre que notre identité culturelle peut être un véritable atout dans la construction de notre carrière artistique et entrepreneuriale ».

<strong>L’entrepreneuriat culturel comme solution</strong>

Le Master class organisé en marge du FESPACO, témoigne de l’importance croissante accordée à l’entrepreneuriat culturel comme moteur de développement et de structuration des industries culturelles en Afrique.

Rappelons que le concept de Maaya, issu de la philosophie humaniste des sociétés mandingues, met en avant les principes de solidarité, d’interconnexion et de responsabilité collective. Appliqué à l’entrepreneuriat culturel, il devient un levier stratégique pour promouvoir un développement durable et authentique du secteur des industries créatives en Afrique

Le Master class marque une étape importante dans la réflexion sur la valorisation du patrimoine culturel africain à travers l’entrepreneuriat, ouvrant la voie à une nouvelle génération d’acteurs culturels engagés et innovants.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

(depuis Ouagadougou)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fespaco 2025 / Financement des ICC : vers des solutions africaines innovantes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-financement-des-icc-vers-des-solutions-africaines-innovantes-3097892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-financement-des-icc-vers-des-solutions-africaines-innovantes-3097892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/FESPACO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge du FESPACO, le Fonds Africain pour la Culture (ACF) a organisé une table ronde sur les mécanismes innovants de financement des industries culturelles et créatives (ICC) en Afrique. Face aux défis d’accès aux fonds, les experts ont partagé expériences et stratégies pour renforcer la résilience et l'autonomie du secteur culturel. Des enjeux majeurs pour le financement des ICC.</em></strong>

Le Fonds Africain pour la Culture (ACF) a organisé une table ronde sur le thème : « Quels mécanismes innovants et créatifs pour la résilience et le financement des industries culturelles et créatives en Afrique ? ». Cet événement s’est tenu le lundi 24 février 2025 au chapiteau Yennenga Connexion, au siège du FESPACO.

Les panélistes, figures emblématiques du secteur culturel et initiateurs du Fonds Africain pour la Culture (ACF), comprenaient Souba Yaya Ki Sidiki, Irène Tassembedo (Burkina Faso), Abdoulaye Konaté et Mohamed Doumbia (Mali), directeur exécutif du Fonds ACF.

Dans ses mots introductifs, Mohamed Doumbia a expliqué les raisons qui ont motivé la tenue de cette table ronde. Selon lui, le secteur culturel a été durement affecté par la crise sanitaire, accentuant sa vulnérabilité et rendant l’accès aux financements plus difficile. Il a souligné l’importance des industries culturelles et créatives (ICC) comme moteur d’entrepreneuriat pour les jeunes et les femmes, générateurs d’emplois et de richesse. « Cela nous aidera à développer des ICC plus performantes et dynamiques », a-t-il affirmé, en insistant sur l’engagement de l’ACF à soutenir cette dynamique.

Abdoulaye Konaté, cofondateur dudit Fonds, est revenu sur la genèse de l’initiative. Il a rappelé que le Fonds ACF ne peut se renforcer sans le soutien actif des artistes, toutes disciplines confondues. « Ce fonds est né d’une réflexion profonde. Plutôt que de dépendre des institutions de financement, les artistes ont choisi de contribuer eux-mêmes en faisant don de leurs œuvres pour alimenter le fonds. Aujourd’hui, plusieurs milliards ont été mobilisés », a-t-il déclaré, soulignant l’importance de cette prise en main du destin culturel de l’Afrique par ses propres acteurs.

Souba Yaya, spécialiste en management culturel, a présenté les stratégies de mobilisation des fonds mises en place au Burkina Faso, qui commencent à ses dires, à inspirer d’autres pays de la sous-région.

Irène Tassembedo, chorégraphe et responsable d’une structure de danse, a partagé son expérience face aux difficultés de financement. « Nous rencontrons de nombreux obstacles pour mobiliser des fonds. Les mécanismes existent, mais leur accessibilité demeure un véritable défi. Jusqu’à récemment, j’ignorais même l’existence de ce fonds », a-t-elle confié.

Quant à Donipko Koné, représentant de l’UEMOA, il a affirmé que le secteur culturel ne manque pas de ressources financières, mais que les acteurs doivent mieux se structurer pour en tirer profit. Et de présenter les mécanismes de subvention et d’accompagnement de l’UEMOA, rappelant que « l’argent est disponible, mais il faut savoir comment le mobiliser ».

<strong>Vers une autonomisation des ICC en Afrique</strong>

Cette table ronde a mis en lumière les efforts visant à renforcer l’autonomie du secteur culturel en Afrique, en insistant sur l’importance de l’initiative privée et de la structuration des acteurs pour accéder aux financements existants.

L’ACF et d’autres institutions poursuivent leur engagement dans la promotion et le soutien des industries culturelles et créatives, un secteur en pleine expansion qui ne demande qu’à exprimer pleinement son potentiel.

Mohamed Doumbia a exhorté les jeunes à entreprendre, affirmant que c’est la seule voie possible pour créer des emplois et de la richesse durablement.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérationnalisation de la politique commune de l’AES : Deux ministres signent deux accords majeurs à Ouaga</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/operationnalisation-de-la-politique-commune-de-laes-deux-ministres-signent-deux-accords-majeurs-a-ouaga-3097889.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/operationnalisation-de-la-politique-commune-de-laes-deux-ministres-signent-deux-accords-majeurs-a-ouaga-3097889.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="115795" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du stand de la Confédération des Etats du Sahel (AES), deux accords historiques ont été signés, marquant une avancée décisive dans l’application de la politique culturelle commune de l’Alliance des Etats du Sahel. Cet événement a permis de mettre en lumière la volonté affirmée des acteurs culturels de la région de renforcer les synergies entre les grandes manifestations artistiques et de dynamiser l’échange de pratiques et d’expertises.</em></strong>

Le premier partenariat a été conclu entre la Fondation Festival sur le Niger et le FESPACO, tandis que le second a été signé entre le FESPACO et la Biennale africaine de la photographie de Bamako. Ces collaborations, qualifiées d’« historiques », illustrent l’engagement commun pour promouvoir et valoriser le patrimoine culturel du Sahel, en facilitant notamment la mutualisation des ressources et le partage d’expériences artistiques.

Ces engagements ont été officiellement scellés lors du Festival sur le Niger à Ségou, au Mali, une manifestation culturelle de premier plan qui réunit chaque année divers acteurs du monde artistique et de la diplomatie culturelle. Au cours de cette cérémonie, le ministre de la Culture du Mali, Mamou Daffé, et son homologue burkinabé ont apposé leurs signatures, symbolisant ainsi l’ouverture d’une nouvelle ère de coopération culturelle au sein de l’AES.

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie régionale plus vaste visant à consolider les liens entre les Etats membres, à promouvoir un échange culturel dynamique et à stimuler l’innovation artistique. En favorisant l’interaction entre festivals et biennales, l’AES entend renforcer son rayonnement sur la scène internationale tout en créant des opportunités économiques et professionnelles pour les acteurs locaux.

En définitive, la signature de ces accords représente une étape cruciale dans l’opérationnalisation de la politique culturelle commune de l’AES, démontrant que la coopération régionale peut constituer un levier essentiel pour le développement culturel et la valorisation du patrimoine commun.

A.S.

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préserver l’œuvre de son défunt père : Sousaba Cissé, désormais gardienne de l’héritage cinématographique de Souleymane Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/preserver-loeuvre-de-son-defunt-pere-sousaba-cisse-desormais-gardienne-de-lheritage-cinematographique-de-souleymane-cisse-3097885.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/preserver-loeuvre-de-son-defunt-pere-sousaba-cisse-desormais-gardienne-de-lheritage-cinematographique-de-souleymane-cisse-3097885.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/sousaba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:43:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qui pour perpétuer l’héritage de Souleymane Cissé ? C’est la question qui hante les esprits à la 29ᵉ édition du FESPACO, quelques semaines après la disparition du légendaire cinéaste malien. Une de ses filles a exprimée avec émotion sur son engagement à préserver l’œuvre de son père.</em></strong>

A Ouagadougou, une présence discrète mais symbolique intrigue : celle de Sousaba Cissé, l’une des filles du regretté réalisateur. Peu visible dans les activités officielles et les salles de projection, elle s’est pourtant exprimée avec émotion sur son engagement à préserver l’œuvre de son père. Main sur le cœur, les yeux embués de larmes, elle a réaffirmé sur la télévision BF1 sa « volonté de faire vivre cet héritage exceptionnel » de son défunt père.

La disparition soudaine de Souleymane Cissé, survenue à la veille du festival, a laissé un vide immense dans le paysage cinématographique africain.

Souleymane Cissé a durablement marqué le cinéma africain, tant par la force de ses récits que par l’exigence de sa mise en scène. Premier cinéaste africain primé à Cannes, il a remporté en 1987 le Prix du Jury pour « Yeelen », chef-d’œuvre intemporel explorant la transmission du savoir et le choc des générations.

Il est aussi l’un des rares réalisateurs à avoir décroché deux fois l’Etalon d’or de Yennenga, la plus prestigieuse distinction du FESPACO, pour « Baara » (1979) et « Finye » (1983).

Ses films interrogent les tensions entre tradition et modernité, dénoncent les abus du pouvoir et valorisent des récits ancrés dans la culture africaine.

Son influence dépasse largement les frontières du Mali, inspirant des créateurs à travers tout le continent. Cependant, assumer un tel héritage n’est pas chose aisée. Si certains réalisateurs maliens et africains tentent de suivre ses pas, ils doivent composer avec des défis majeurs.

Soussaba Cissé a étudié au Conservatoire Libre du Cinéma Français, à Paris et a réalisé plusieurs courts métrages : « Que le Père soit », « Oka ». « Bogolan » et  « N'gunu N'gunu Kann » (2013) est son premier long métrage.

<strong>Djibril Founèkè</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fespaco 2025/Fatoumata Coulibaly et Fousseny Maiga décorés : Des médailles dédiées au peuple malien et aux FAMas</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-fatoumata-coulibaly-et-fousseny-maiga-decores-des-medailles-dediees-au-peuple-malien-et-aux-famas-3097873.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-fatoumata-coulibaly-et-fousseny-maiga-decores-des-medailles-dediees-au-peuple-malien-et-aux-famas-3097873.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/FC-et-Fouseyni-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la 29ᵉ édition du FESPACO, douze personnalités du monde du cinéma, dont deux Maliens, ont été distinguées par le Président du Faso. Une reconnaissance qui honore leur engagement en faveur du 7ᵉ art et met en lumière l’importance du cinéma africain dans la préservation des identités culturelles. Fatoumata Coulibaly (FC) et Fousseny Maiga sont parmi les récipiendaires. </em></strong>

Ils sont onze acteurs du cinéma, ainsi qu’un ministre, à avoir été distingués lors de la 29ᵉ édition du FESPACO. Parmi eux, deux Maliens : Fousseny Maiga et Fatoumata Coulibaly, dite FC, deux Tchadiens, un Sénégalais, un Nigérien et six Burkinabè. Tous ont reçu la médaille de <em>« Chevalier de l’Ordre du Mérite des Arts, des Lettres et de la Communication, avec agrafe cinéma »,</em> une distinction décernée par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré.

La cérémonie de décoration, qui s’est tenue le 27 février 2025 au siège du FESPACO, a honoré des figures emblématiques du 7ᵉ art, parmi lesquelles des réalisateurs, producteurs, experts en événementiel, ingénieurs du cinéma, critiques, administrateurs culturels et comédienne.

Le 12ᵉ récipiendaire n’était autre que le ministre tchadien de la Culture, qui a été élevé au rang d’« Officier de l’Ordre de l’Étalon ».

Etant donné l’importance de cet événement, plusieurs personnalités de haut rang ont présidé la cérémonie, notamment Jean Emmanuel Ouédraogo, ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, ainsi que ses homologues du Tchad et du Sénégal.

Dans son allocution, le ministre burkinabè de la Communication a souligné l’importance de célébrer cet art que des figures légendaires comme Ousmane Sembène et Souleymane Cissé ont marqué de leur talent et de leur engagement. Il a exhorté les lauréats à être de véritables ambassadeurs du cinéma africain, afin de promouvoir les identités culturelles du continent.

Fousseny Maiga s’est dit honoré d’être parmi les récipiendaires et a dédié sa médaille au peuple malien. <em>« Ce n’est pas seulement Fousseny Maiga et Fatoumata Coulibaly qui ont été récompensés, mais tout le peuple malien. Nous sommes en mission pour notre pays, et c’est parce que le Mali a cru en nous que les autorités burkinabè, à travers le FESPACO, ont reconnu notre travail »</em>.

Il en a profité pour rendre hommage à Fatoumata Coulibaly, qu’il considère comme une figure clé de son parcours cinématographique. Avec humilité, le directeur du Centre National de la Cinématographie du Mali (CNCM) a lancé un appel à la jeunesse pour qu’elle s’engage davantage dans le domaine du cinéma malgré les situations difficiles.

Quant à Fatoumata Coulibaly, véritable icône du cinéma malien, elle s’est dite très honorée par cette distinction <em>« Je dédie cette médaille aux Forces Armées Maliennes (FAMa) et à nos alliés ».</em>

Fidèle à son habitude, FC a tenu à prodiguer de précieux conseils à la jeunesse : <em>« Battez-vous, soyez persévérants et suivez l’exemple de Fousseny Maiga, une véritable fierté pour notre cinéma ».</em>

<strong>Yaye A. Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers : La fuite avortée d’un prédateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-la-fuite-avortee-dun-predateur-3097866.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-la-fuite-avortee-dun-predateur-3097866.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Un enseignant D.D d’une université de la capitale a été arrêté après avoir été surpris en pleine tentative d’abus sur une étudiante. Pris la main dans le sac par le père de la jeune fille, il a tenté de s’enfuir avant d’être maîtrisé par des témoins et remis aux forces de l’ordre.

Depuis plusieurs mois, des étudiantes de cette université se plaignaient des agissements de cet enseignant, connu pour ses pressions sur les jeunes filles en échange de bonnes notes. <em>« Il demandait des faveurs en contrepartie de la validation des matières. Celles qui refusaient étaient menacées d’échec »,</em> témoigne une étudiante sous couvert d’anonymat.

L’affaire a éclaté lorsqu’une étudiante a confié à son père les avances insistantes de l’enseignant. Ce dernier, déterminé à protéger sa fille, a décidé de tendre un piège. Il a donné rendez-vous au professeur, en se faisant passer pour sa fille via son téléphone. Convaincu d’avoir encore une proie facile, l’enseignant s’est présenté à l’endroit indiqué. Mais au lieu de tomber sur l’étudiante, il s’est retrouvé face au père, accompagné de quelques proches.

Pris de panique, l’enseignant D.D a tenté de prendre la poudre d’escampette. Il a couru en direction de sa voiture, mais des passants alertés par les cris l’ont intercepté. Alertée, la police est intervenue et l’a arrêté sur-le-champ.

En garde à vue, l’enseignant devra répondre de ses actes devant la justice. L’université a également ouvert une enquête interne et envisage des sanctions disciplinaires.

L’affaire a suscité une vague d’indignation, où de nombreuses étudiantes ont commencé à partager leurs expériences de harcèlement dans le milieu universitaire. Cette arrestation pourrait marquer un tournant dans la lutte contre ces pratiques qui gangrènent cette université dite de prestige.

<strong>Bintou Diarra </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des valeurs culturelles maliennes : Le projet « Culture Mali 2025 » pour ancrer le Mali Kura dans la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-des-valeurs-culturelles-maliennes-le-projet-culture-mali-2025-pour-ancrer-le-mali-kura-dans-la-jeunesse-3097863.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-des-valeurs-culturelles-maliennes-le-projet-culture-mali-2025-pour-ancrer-le-mali-kura-dans-la-jeunesse-3097863.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Mamou-Daffe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancé le 27 février au CICB par le ministre Mamou Daffé, le projet « Culture Mali 2025 » vise à inculquer aux jeunes les valeurs du Mali Kura à travers l’art, le patrimoine et l’industrie culturelle. Il ambitionne de repositionner positivement l’image du pays et de faire de la culture un levier de transformation sociale et économique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a lancé, le jeudi 27 février, le Projet « Culture Mali 2025 » lors d'une cérémonie tenue au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). A ses côtés, on notait la présence de plusieurs membres du gouvernement de Transition, d'acteurs culturels et d'étudiants.

Ce projet s'inscrit dans une démarche visant à inculquer à la jeunesse une culture du Mali Kura en s'appuyant sur les valeurs sociétales du pays. Il ambitionne de promouvoir davantage les talents artistiques et de repositionner durablement et positivement l’image du Mali sur la scène internationale.

Le projet repose sur trois axes majeurs et prévoit la mise en œuvre de dix actions concrètes, parmi lesquelles :

L’intégration de « l’Année de la Culture » dans tous les grands événements culturels ; L’éducation à la citoyenneté à travers le programme Maaya ni Dambé Kènè ; la revitalisation culturelle des territoires; le développement des industries culturelles et créatives (ICC) locales et la valorisation du patrimoine ; le parrainage d’initiatives par des figures emblématiques de la culture.

En plus de ces objectifs, le projet vise à promouvoir et valoriser le riche patrimoine culturel malien, à raviver la fierté nationale et à renforcer la cohésion sociale.

<strong>Faire la culture, un levier de transformation sociale </strong>

Le ministre Mamou Daffé a insisté sur l’ambition du projet : faire de la culture un levier de transformation sociale et économique à travers une dynamique de revitalisation des territoires.

Alamouta Dagonko, directeur général de l’Action culturelle, l’initiative a pour but d’ancrer les valeurs du Mali Kura dans la jeunesse tout en encourageant l’épanouissement artistique. « Nous voulons repositionner durablement et positivement l’image du Mali sur la scène internationale », a-t-il souligné.

Par ailleurs, il a annoncé que dès la semaine prochaine, plusieurs activités seront organisées de Kayes à Kidal pour mettre en lumière « toute la beauté et la richesse de la culture, de l’artisanat et du tourisme maliens ». Il a également insisté sur l’inclusivité du projet, précisant que tous les acteurs culturels seront impliqués dans sa mise en œuvre.

<strong>M.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil supérieur de l’Agriculture : Entre avancées et défis structurels</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/conseil-superieur-de-lagriculture-entre-avancees-et-defis-structurels-3097859.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/conseil-superieur-de-lagriculture-entre-avancees-et-defis-structurels-3097859.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Abdoulaye-Maiga-pm-pm.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, le général Abdoulaye Maiga, a présidé, le jeudi 27 février 2025, la 15ᵉ session du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA) à la Primature. Cette rencontre stratégique a permis d’évaluer la mise en œuvre des recommandations issues de la session précédente, de dresser un bilan détaillé de la campagne agricole 2024 et d’anticiper les perspectives pour les années à venir.</em></strong>

Si des progrès notables ont été enregistrés, le secteur agricole malien reste confronté à des défis structurels majeurs, notamment liés au changement climatique, à l’insécurité, à la pression foncière et aux difficultés d’accès aux intrants agricoles.

Les données consolidées de la campagne agricole 2024 révèlent une dynamique globalement positive. La production céréalière a atteint 11 010 851 tonnes, enregistrant une augmentation de 6,4 % par rapport à l’année précédente. Le coton, culture stratégique pour l’économie malienne, a connu une production de 615 000 tonnes, tandis que la production de viande rouge contrôlée s’est établie à 96 750 tonnes. Par ailleurs, la filière halieutique a bénéficié des efforts de l’aquaculture, permettant une production de 113 218 tonnes de poisson.

Cependant, ces résultats prometteurs ont été ternis par des catastrophes naturelles. Les crues exceptionnelles de 2024 ont causé la destruction de 367 294 hectares de cultures, affectant directement 101 160 exploitants agricoles. Ce phénomène a entraîné une perte de 647 529 tonnes de production, un coup dur pour la souveraineté alimentaire du pays dans un contexte déjà marqué par des tensions sécuritaires et économiques.

Malgré son rôle central dans l’économie nationale  employant près de 80 % de la population et contribuant à hauteur de 38 % au PIB l’agriculture malienne peine à surmonter plusieurs contraintes majeures : L’instabilité persistante dans certaines régions, notamment dans le Centre et le Nord, complique l’accès aux champs et limite les capacités de production. Les éleveurs sont particulièrement vulnérables, subissant d’importantes pertes de bétail, tandis que les tensions foncières s’intensifient avec l’urbanisation croissante. En 2024, près de 354 739 personnes ont été déplacées en raison de l’insécurité, fragilisant encore davantage les exploitations agricoles.

<strong>Difficultés d’approvisionnement en intrants agricoles</strong>

L’accès aux engrais et aux semences demeure un défi majeur. En 2024, seulement 60 % des besoins en intrants ont été couverts, un déficit exacerbé par la hausse des prix et des problèmes logistiques. Cette situation limite la rentabilité des exploitations agricoles et freine l’adoption de techniques modernes permettant d’augmenter la productivité.

L’urbanisation galopante et l’exploitation accrue des terres réduisent les surfaces agricoles disponibles, engendrant des conflits fonciers et compromettant les investissements à long terme. La sécurisation du foncier agricole est devenue une priorité pour stabiliser le secteur et encourager les producteurs.

Pour soutenir le secteur agricole, l’État malien avait alloué un budget de 182,3 milliards de FCFA pour la campagne 2024-2025, en légère augmentation par rapport à l’exercice précédent. Toutefois, des contraintes budgétaires ont conduit à une réduction de 11,5 % pour l’année 2025, portant l’enveloppe prévisionnelle à 161,4 milliards de FCFA. Cette diminution pourrait impacter certains projets essentiels, notamment l’irrigation et l’aménagement de nouvelles terres agricoles.

Malgré ces contraintes, le gouvernement affiche une ambition forte avec un programme d’aménagement de 2 millions d’hectares : 1,5 million d’hectares dédiés aux cultures, 500 000 hectares réservés à l’élevage pastoral.

La concrétisation de ce programme nécessitera une mobilisation importante de financements et un renforcement de l’accompagnement technique des exploitants.

Lors de cette session, l’importance d’un renforcement du lien entre le secteur agricole et la recherche scientifique a été soulignée. L’innovation est essentielle pour accroître la productivité et garantir la résilience du secteur face aux défis climatiques et économiques.

Parmi les pistes explorées, il y a l’amélioration génétique des semences et du bétail, le développement de techniques d’irrigation plus performantes,

L’extension des missions du Centre National d’insémination Artificielle Animale, la valorisation des sous-produits agricoles pour diversifier les sources de revenus des exploitants.

L’agriculture malienne vise une trajectoire ascendante avec des projections ambitieuses. Ces objectifs seront atteignables à condition que le pays parvienne à surmonter les obstacles actuels, notamment en améliorant la gestion des ressources naturelles et en sécurisant l’accès aux financements pour les producteurs.

Face aux défis persistants et aux ambitions de souveraineté alimentaire, l’agriculture malienne est à un tournant décisif. Si des progrès notables ont été réalisés, le secteur doit encore relever de nombreux défis pour assurer un avenir durable aux millions de producteurs qui en dépendent.

Le gouvernement, les acteurs agricoles et les partenaires techniques et financiers devront conjuguer leurs efforts pour moderniser le secteur, garantir une meilleure résilience face aux crises et faire de l’agriculture un véritable levier de développement économique et social au Mali.

<strong>K.K avec APA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dani Kouyaté, lauréat de l’Etalon d&amp;apos;or de Yennenga au Fespaco 2025 : « Je suis la voie tracée par Souleymane Cissé, Solo n&amp;apos;est pas mort »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/dani-kouyate-laureat-de-letalon-dor-de-yennenga-au-fespaco-2025-je-suis-la-voie-tracee-par-souleymane-cisse-solo-nest-pas-mort-3097854.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/dani-kouyate-laureat-de-letalon-dor-de-yennenga-au-fespaco-2025-je-suis-la-voie-tracee-par-souleymane-cisse-solo-nest-pas-mort-3097854.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Katanga-etalon-or.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après 28 ans d’attente, le Burkina Faso décroche son troisième Étalon d’or grâce à Dani Kouyaté et son film Katanga, la danse des scorpions. Lors de la cérémonie de clôture du FESPACO 2025, le réalisateur a rendu un vibrant hommage au regretté Souleymane Cissé, affirmant poursuivre le chemin tracé par ce maître du cinéma africain : « Souleymane Cissé n’est pas mort ».</em></strong>

Les rideaux sont tombés le 1ᵉʳ mars 2025 sur la 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) avec l’annonce du palmarès tant attendu.

Dans la catégorie long-métrage de fiction, Dani Kouyaté a hissé haut les couleurs du Burkina Faso en remportant l’Étalon d’or de Yennenga avec son film Katanga, la danse des scorpions. L’Étalon d’argent a été attribué au film somalien « The Village Next To Paradise » de Mo Harawe, tandis que l’Etalon de bronze a couronné On becoming a Guinea fowl », du réalisateur Rungano Nyoni de la Zambie.

Ce sacre marque un moment historique pour le Burkina Faso, qui remporte à nouveau l’Etalon d’or après 28 ans d’attente. Fière de cette consécration, Dani Kouyaté a dédié son trophée aux forces de défense et de sécurité du Burkina Faso, engagées sur les théâtres d’opérations.

<strong>Un hommage appuyé à Feu Souleymane Cissé</strong>

Juste après la remise du trophée, Dani Kouyaté a tenu à rendre hommage à Souleymane Cissé, figure emblématique du cinéma africain, décédé à la veille du FESPACO. « Je suis la voie qu’il a tracée. Souleymane Cissé n’est pas mort », a-t-il déclaré avec émotion.

Avant même l’annonce du lauréat de l’Etalon d’or, le porte-parole du jury, Martin Zongo, a tenu à préciser que, par respect pour Souleymane Cissé, aucun remplacement officiel n’avait été fait à la présidence du jury. « Nous avons décidé, en accord avec la délégation du FESPACO, de ne pas remplacer notre président. Souleymane demeure notre président. Je ne suis qu’un porte-parole », a-t-il affirmé.

<strong>Une édition marquante du FESPACO</strong>

Le Délégué général du FESPACO 2025, Alex Sawadogo a souligné que cette année, la fete a enregistrée 13 500 festivaliers, 95 directeurs de festivals, 53 pays représentés, 625 projections sur 12 sites, 60 rencontres professionnelles, 178 millions F CFA distribués aux lauréats

&nbsp;

&nbsp;

La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du président du Faso, Ibrahim Traoré, et du Premier ministre tchadien, Allah-Maye Halina. Ils ont assisté à la remise des trophées, dont celui tant convoité de l’Etalon d’or de Yennenga.

Dani Kouyaté succède ainsi au Tunisien Youssef Chebbi, lauréat de l’édition précédente. Il repart avec une récompense de 20 millions de F CFA et le prestigieux trophée.

Enfin, la date de la 30ᵉ édition du FESPACO a été annoncée, c’est du 27 février au 6 mars 2027.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong>(depuis Ouaga)</strong>

&nbsp;

<strong>« Katanga, la danse des scorpions »</strong>

<strong> </strong>Ce film plonge le spectateur dans une fresque historique et politique où intrigues et luttes de pouvoir rythment le destin de Katanga, un chef de guerre ambitieux.

L’histoire débute avec une tentative de complot avortée contre le roi Pazouknaam, qui décide alors de nommer son cousin Katanga au poste de chef des armées. Conscient de la lourde tâche qui l’attend, Katanga consulte un devin. Ce dernier lui révèle une prophétie troublante : il est destiné à devenir roi à la place de son cousin.

Guidé par cette prédiction et encouragé par son épouse, Katanga finit par renverser le roi et s’empare du pouvoir. Mais très vite, il sombre dans la tyrannie, éliminant ses proches pour asseoir son autorité. La soif du pouvoir le conduit alors dans une spirale de violence et de paranoïa.

Dani Kouyaté, connu pour ses œuvres marquantes telles que « Keita ! L’héritage du griot » (1995) et « Sya », le rêve du python (2001), signe ici une fresque puissante et engagée, explorant les dérives du pouvoir et les tragédies qu’il engendre.

<strong>A.S.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur les routes nationales : La multiplication des attaques contre les délégations ministérielles, une nouvelle stratégie des terroristes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/sur-les-routes-nationales-la-multiplication-des-attaques-contre-les-delegations-ministerielles-une-nouvelle-strategie-des-terroristes-3097843.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/sur-les-routes-nationales-la-multiplication-des-attaques-contre-les-delegations-ministerielles-une-nouvelle-strategie-des-terroristes-3097843.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/djihadistes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors qu’elle se rendait à Kita pour présider une cérémonie officielle, la délégation du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable a été attaquée par des hommes armés. Cet assaut, survenu sur une route nationale est le deuxième du genre. </em></strong>

L’attaque terroriste contre le ministre de l’Environnement est survenu moins d’un mois auparavant, une embuscade similaire avait ciblé la délégation du ministre de l’Enseignement supérieur en route pour Sikasso. La répétition de ces attaques interroge : assiste-t-on à une nouvelle stratégie des groupes terroristes visant à entraver les déplacements des membres du gouvernement et, par extension, à affaiblir l’autorité de l’État dans les régions ?

Depuis des années, les groupes armés tentent d’étendre leur emprise en restreignant la présence des autorités étatiques sur le terrain. En s’attaquant désormais directement aux délégations ministérielles, ils envoient un message clair : dissuader toute initiative gouvernementale visant à restaurer son autorité dans certaines zones.

« Ces attaques ne visent plus seulement l’armée, mais cherchent à paralyser l’action gouvernementale en dehors de Bamako ».

Face à cette menace grandissante, les autorités doivent relever un double défi : garantir la sécurité de leurs représentants tout en veillant à ce que les populations locales ne se sentent pas abandonnées.

Pour y faire face, l’Etat pourrait être contraint de revoir en profondeur son dispositif sécuritaire en renforçant l’escorte des délégations officielles et en déployant des forces militaires supplémentaires dans les zones les plus exposées. Toutefois, ces mesures, bien que nécessaires, ne suffiront pas à elles seules à inverser la tendance.

Reste à savoir si ces attaques ne sont que des incidents isolés. Dans tous les cas, elles rappellent avec urgence la nécessité pour l’Etat malien de restaurer son autorité sur l’ensemble du territoire et d’apporter des réponses durables à l’insécurité qui menace son unité.

<strong>Baba Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinq Maliens rapatriés des Etats&#45;Unis : Une expulsion qui interroge les décideurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cinq-maliens-rapatries-des-etats-unis-une-expulsion-qui-interroge-les-decideurs-3097842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/cinq-maliens-rapatries-des-etats-unis-une-expulsion-qui-interroge-les-decideurs-3097842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/maliens-rapatries.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 09:32:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cinq ressortissants maliens ont été rapatriés des Etats-Unis et ont atterri le mercredi 26 février à l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako. Ce retour forcé s’inscrit dans le cadre de la politique migratoire stricte menée par Washington, qui vise à expulser les immigrés en situation irrégulière.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>A leur arrivé à l’aéroport Modibo Keita, ils ont été pris en charge par les autorités maliennes et plusieurs organisations d’aide aux migrants. Aucune déclaration officielle n’a été faite, mais ces expulsions ne sont pas une nouveauté. Chaque année, de nombreux Maliens, comme d’autres ressortissants africains, sont contraints de quitter les États-Unis après l’échec de leurs démarches administratives.

La question se pose : pourquoi les Etats-Unis expulsent-ils des étrangers, notamment des Maliens ? Plusieurs explications pourraient être avancées. Selon plusieurs versions américaines relayées sur les sites d’informations, la lutte contre l’immigration illégale. Washington applique strictement ses lois migratoires. Toute personne en situation irrégulière ou ayant dépassé la durée de son visa risque l’expulsion.

<strong>Un retour difficile pour les expulsés</strong>

Il y a le durcissement des contrôles. L’immigration est une question centrale du débat politique américain. Depuis l’ère Donald Trump, puis sous ses prédécesseurs, les expulsions massives visent à rassurer une partie de l’opinion publique. Vient ensuite l’Accords de réadmission. Les Etats-Unis concluent des accords avec des pays comme le Mali pour faciliter le rapatriement de leurs citoyens expulsés et éviter les tensions diplomatiques.

Et enfin, la dernière explication est le contexte économique et le marché de l’emploi. Certains dirigeants estiment que les immigrés en situation irrégulière prennent des emplois aux Américains, alimentant ainsi les politiques anti-immigrations.

Pour ces Maliens renvoyés de force, le retour au pays s’annonce compliqué. Beaucoup ont laissé derrière eux des années de vie aux Etats-Unis, parfois une famille, et doivent recommencer à zéro dans un contexte économique difficile.

Alors que la migration reste un enjeu brûlant au Mali et ailleurs, ces expulsions rappellent l’urgence de mieux encadrer les parcours migratoires et d’offrir des alternatives économiques aux jeunes tentés par l’exil.

Les autorités maliennes doivent impérativement travailler à des solutions durables, faute de quoi, le cycle des migrations irrégulières et des expulsions forcées risque de perdurer.

<strong>Mohamed Keita </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l’Energie  promet 19h d’électricité aux maliens : Une promesse gouvernementale sous tension</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-de-lenergie-promet-19h-delectricite-aux-maliens-une-promesse-gouvernementale-sous-tension-3097837.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/le-ministre-de-lenergie-promet-19h-delectricite-aux-maliens-une-promesse-gouvernementale-sous-tension-3097837.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Energie-du-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 09:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Energie avait annoncé un programme d’alimentation électrique de 19 heures par jour durant tout le mois de Ramadan. Pourtant, dès la première nuit, de nombreux Maliens n’ont pas constaté de réelle amélioration. Entre espoir et scepticisme, la population attend de voir si cette promesse sera enfin tenue ou si elle rejoindra la longue liste des engagements non respectés.</em></strong>

<strong> </strong>Le mois de Ramadan est enfin arrivé, apportant avec lui son lot d’espoirs et d’attentes, notamment en ce qui concerne l’amélioration de la fourniture d’électricité. Pour cette première nuit, de nombreux Maliens n’ont pas ressenti les effets de l’annonce faite par le ministre de l’Energie, qui avait promis un programme de 19 heures d’alimentation en électricité durant tout le mois sacré.

Cette déclaration suscite des interrogations et des doutes au sein de la population. En effet, le souvenir des promesses non tenues reste vivace. Beaucoup se demandent si ce ministre suivra le même chemin que son prédécesseur, Mme Bintou Camara, qui, elle aussi, avait annoncé des améliorations dans la distribution de l’électricité, sans que celles-ci ne se concrétisent.

Les délestages récurrents ont profondément marqué le quotidien des Maliens. Ils espèrent donc que cette fois-ci, l’engagement pris par le Ministre de l’Energie sera respecté, d’autant plus que le Ramadan est une période où l’accès à l’électricité est crucial.

Les prières nocturnes, la préparation des repas avant l’aube et après le coucher du soleil, ainsi que le maintien d’une vie quotidienne plus sereine dépendent en grande partie d’une alimentation électrique stable.

Face à cette situation, la population oscille entre espoir et scepticisme. Les prochains jours seront déterminants pour juger de la fiabilité de cette promesse gouvernementale. Le ministre de l’Energie saura-t-il enfin répondre aux attentes des citoyens ? Ou cette annonce ne sera-t-elle qu’une déclaration de plus, laissée sans suite ? Seul le temps nous le dira.

<strong>Seydou Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agrandissement de la route de Kabala : Une urgence vitale pour les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/agrandissement-de-la-route-de-kabala-une-urgence-vitale-pour-les-usagers-3096903.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/agrandissement-de-la-route-de-kabala-une-urgence-vitale-pour-les-usagers-3096903.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Pavanage-route.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 09:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que les travaux d'élargissement de la route reliant le rond-point Gabriel Touré à Koulikoro sont en cours, une autre voie nécessite une attention immédiate : la route menant à l’Université de Kabala. Chaque jour, des milliers d'étudiants, enseignants et membres du personnel administratif l’empruntent dans des conditions précaires, mettant leur vie en danger. Malheureusement, nombreux sont ceux qui y ont déjà perdu la vie. Il est temps de tirer la sonnette d’alarme.</em></strong>

Construite il y a environ dix ans, la route reliant Kalabancoro à l’Université de Kabala ne répond plus aux exigences d’une voie sécurisée. L’afflux croissant d’usagers, conjugué à son étroitesse et à son état dégradé, en fait un véritable point noir en matière de sécurité routière. Les accidents s’y multiplient, causant de nombreux blessés et, trop souvent, des pertes humaines. Les témoignages abondent sur des collisions impliquant des motos, des tricycles, des camions-bennes et des minibus bondés (Sotramas), mettant quotidiennement en péril la vie des étudiants et des professeurs.

Face à cette situation dramatique, la communauté universitaire et les riverains en appellent aux autorités pour une intervention rapide.

Le nombre de victimes enregistrées impose une évidence : l’élargissement et la modernisation de cette route ne sont plus une simple option, mais une nécessité absolue.

Le ministre des Transports, Madina Sissoko, est directement interpellé pour engager sans délai les travaux de transformation de cette voie en autoroute. Longue d’environ 7 km, cette route, tristement surnommée le « couloir de la mort », mérite l’attention du président de la transition, Assimi Goita. Il est impératif d’inscrire son agrandissement parmi les priorités gouvernementales.

L’extension et la modernisation des infrastructures routières sont cruciales pour accompagner la croissance urbaine et universitaire du Mali. Si l’axe Gabriel Touré-Koulikoro a été jugé prioritaire, celui de Kabala doit l’être tout autant.

En attendant une décision concrète, les usagers de cette route continuent d’affronter des risques mortels chaque jour. Combien de victimes faudra-t-il encore pour que des mesures soient enfin prises ?

<strong>Hamidou B. Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Daffé a l’ouverture du Fespaco : « Nous avons toutes nos chances… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-ministre-daffe-a-louverture-du-fespaco-nous-avons-toutes-nos-chances-3096910.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/le-ministre-daffe-a-louverture-du-fespaco-nous-avons-toutes-nos-chances-3096910.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Mamou-Daffe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 09:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, la présence du Mali avec 11 films au FESPACO témoigne de grandes ambitions cinématographiques. Pour lui, le Mali à toutes les chances pour ne pas faire de la figuration ».</em></strong>

Pour cette 29ème édition du FESPACO, le Mali est représenté par 11 films, dont deux en compétition pour le prestigieux Etalon d’or de Yennenga. La délégation malienne est conduite par le ministre de la Culture, Mamou Daffé.

Juste après la cérémonie d’ouverture, nous avons recueilli les impressions du ministre Daffé sur la participation du Mali au festival et ses chances de remporter des trophées.

« C’est une fierté pour notre continent et pour notre espace de l’AES. Voir toutes ces merveilles, cette beauté qui reflète l’Afrique, et constater que le FESPACO leur rend hommage, est une grande satisfaction. La cérémonie d’ouverture était magnifique, riche en couleurs, abordant des thèmes essentiels tels que les cinémas africains et l’identité culturelle. Nous avons eu droit à des mises en scène sublimes signées par le célèbre Aristide, offrant un spectacle époustouflant. Je tiens à féliciter les organisateurs, le gouvernement du Burkina Faso, son ministre de la Culture et de la Communication ainsi que le délégué général du festival et son équipe. Aujourd’hui, nous avons célébré un riche patrimoine africain.

L’Afrique a besoin de raconter ses propres histoires, de montrer au monde des images conçues et écrites par ses propres fils et filles, en s’appuyant sur ses valeurs. C’est précisément ce que nous avons vu aujourd’hui. Nous sommes fiers et heureux de participer à cette belle aventure. Félicitations au Burkina Faso pour cette vision continentale, et bravo aux réalisateurs et cinéastes qui ont répondu présent en si grand nombre.

Nous sommes une importante délégation venue de plusieurs pays de la sous-région, et ce festival est véritablement une grande fête africaine.

Oui, nous sommes là avec de grandes ambitions. Avec 11 films en compétition dans toutes les grandes catégories, et au vu du talent et de la créativité de nos cinéastes, nous avons toutes nos chances. Nous croisons les doigts, mais d’ores et déjà, bravo pour le travail accompli ! ».

<strong>A.S.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réduction du train de vie de l’Etat : Faut&#45;il réduire les salaires des membres du CNT face à la précarité sociale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/reduction-du-train-de-vie-de-letat-faut-il-reduire-les-salaires-des-membres-du-cnt-face-a-la-precarite-sociale-3096899.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/reduction-du-train-de-vie-de-letat-faut-il-reduire-les-salaires-des-membres-du-cnt-face-a-la-precarite-sociale-3096899.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Seance-Pleniere-au-CNT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 09:12:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réduction des rémunérations des membres du Conseil National de Transition (CNT) pourrait renforcer la crédibilité des autorités de transition, qui prônent la refondation de l’Etat.</em></strong>

Alors que la majorité des Maliens peine à joindre les deux bouts, les salaires des membres du CNT suscitent l’indignation. Dans un pays où le coût de la vie ne cesse d’augmenter et où le pouvoir d’achat s’effondre, le train de vie de cette institution dirigée par le général Malick Diaw apparaît comme un luxe indécent.

Les membres du CNT bénéficient de salaires et d’avantages bien supérieurs à ceux des fonctionnaires et des travailleurs du secteur privé. Ils gagnent plus de deux millions le tout confondu. Une situation qui contraste avec le quotidien des Maliens, confrontés à la montée du chômage, à la flambée des prix des denrées de première nécessité et à la dégradation des services sociaux. Pendant ce temps, l’Etat demande aux Maliens des sacrifices avec des taxes sur les opérations des sociétés mobiles. Beaucoup de maliens ne sont pas contre l’initiative, mais ils demandent à ce que les autorités réduisent leur train de vie, à commencer par les conseillers du CNT. Ceux-ci perçoivent aux yeux de la grande majorité des maliens un salaire jugé exorbitant.

Les critiques fusent, notamment sur les réseaux sociaux, où de nombreux citoyens dénoncent l’injustice d’un tel écart. « Comment justifier des salaires aussi élevés alors que les enseignants, les médecins et même les forces de défense et de sécurité peinent à obtenir des augmentations ? », s’interrogent plusieurs de nos compatriotes.

<strong>Une exigence de justice sociale</strong>

Face aux crises successives, les Maliens réclament une répartition plus équitable des ressources publiques. De nombreuses voix s’élèvent pour exiger une réduction des salaires du CNT et une réallocation de ces fonds vers des secteurs prioritaires tels que l’éducation, l’emploi des jeunes et l’énergie.

Certains analystes estiment qu’une telle mesure renforcerait la crédibilité des autorités de transition, qui affichent leur volonté de refonder l’État et de lutter contre la corruption. « Un geste symbolique fort, comme une baisse des salaires du CNT, prouverait l’engagement des dirigeants aux côtés du peuple », suggère un économiste malien.

À ce jour, aucune annonce officielle n’a été faite quant à une éventuelle révision des émoluments des membres du CNT. Un membre de l’institution affirme même qu’aucune réduction n’est prévue.

Cependant, la pression populaire grandit, et les citoyens espèrent voir leurs revendications aboutir. A l’heure où l’État malien fait face à d’importants défis financiers, une gestion plus sobre et équitable des ressources nationales devient impérative.

La balle est désormais dans le camp des autorités de transition. Répondre à cette demande légitime enverrait un signal fort de solidarité envers la population et marquerait un pas vers une gouvernance plus responsable et inclusive.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du délestage en période de grande chaleur et de Ramadan : Un défi pour les autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/gestion-du-delestage-en-periode-de-grande-chaleur-et-de-ramadan-un-defi-pour-les-autorites-maliennes-3096892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/gestion-du-delestage-en-periode-de-grande-chaleur-et-de-ramadan-un-defi-pour-les-autorites-maliennes-3096892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/delestage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 09:00:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La saison de grande chaleur met le Mali à rude épreuve, et lorsque celle-ci coïncide avec le mois sacré du Ramadan, les défis deviennent encore plus complexes. La population et les autorités doivent faire face à des enjeux majeurs : sanitaires, énergétiques et économiques.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Ramadan, mois de jeûne et de spiritualité, impose aux musulmans de s’abstenir de boire et de manger du lever au coucher du soleil. Or, au Mali, où les températures dépassent souvent les 40°C à l’ombre, cette privation d’eau devient une épreuve redoutable. Le risque de déshydratation, de malaises et de fatigue extrême s’accroît, affectant le quotidien des jeûneurs.

Parallèlement, la demande en électricité explose. Climatiseurs et ventilateurs tournent à plein régime, mettant le réseau électrique sous forte pression. Dans un pays où les délestages sont fréquents, cette surconsommation risque d’aggraver les coupures, créant un mécontentement généralisé, notamment si elles surviennent à l’heure de la rupture du jeûne.

L’Etat et l’Energie du Mali (EDM-SA) sont donc sous pression pour éviter une crise énergétique qui pourrait susciter une grogne sociale.

<strong>Approvisionnement en eau et flambée des prix des denrées : un casse-tête pour les autorités</strong>

L’eau, élément vital, devient une ressource de plus en plus rare dans plusieurs quartiers de Bamako. Les coupures d’eau, particulièrement fréquentes en journée, compliquent le quotidien des ménages. La SOMAGEP-SA s’efforce d’améliorer l’accès à l’eau potable en augmentant la production, mais la vétusté des infrastructures, les délestages électriques et la croissance démographique rendent la situation difficile à maîtriser.

Le Ramadan est également synonyme d’une hausse significative de la consommation alimentaire. La demande en produits de base comme le sucre, le riz, la farine, la viande et le lait explose, entraînant souvent une flambée des prix. Cette année encore, les autorités redoutent une inflation qui pourrait exacerber les difficultés économiques des ménages.

Pour tenter de limiter cette hausse, le gouvernement, à travers le ministère du Commerce, met en place des stocks stratégiques et renforce les contrôles sur les marchés. Cependant, ces mesures peinent à contenir la spéculation. Ainsi, malgré un prix officiel de 600 F CFA fixé par la Direction générale du commerce et de la concurrence (DGCC), le kilogramme de sucre se vend à 700 F CFA dans plusieurs boutiques.

Face à ces difficultés qui préoccupent aussi bien les autorités que la population, le gouvernement est appelé à trouver des solutions efficaces afin que le Ramadan se déroule dans les meilleures conditions possibles. La stabilité sociale et le bien-être des citoyens en dépendent.

<strong>Djibril Founèkè</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fespaco 2025 &#45; Ciné Burkina : Des cinéastes et proches de Souleymane Cissé lui rendent hommage</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-cine-burkina-des-cineastes-et-proches-de-souleymane-cisse-lui-rendent-hommage-3096915.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-cine-burkina-des-cineastes-et-proches-de-souleymane-cisse-lui-rendent-hommage-3096915.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Souleymane-Cisse-8.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques heures après l’ouverture de la 29ᵉ édition du FESPACO, la FEPACI  et le comité national d’organisation du fespaco ont rendu un vibrant hommage à Souleymane Cissé, figure emblématique du cinéma africain, disparu le 19 février 2025 à Bamako.</em></strong>

Alors qu’il s’apprêtait à se rendre à Ouagadougou pour présider le jury du long métrage des Etalons d’or de Yennenga, celui que ses proches surnommaient affectueusement « Solo » s’est éteint subitement, juste après avoir animé une conférence de presse. Son départ brutal laisse un vide immense dans le monde du 7ᵉ art.

Lors de cette cérémonie d’hommage tenue le 22 février 2025 dans la salle Ciné Burkina, Cheick Oumar Sissoko, secrétaire général de la FEPACI, a fait lire un texte poignant en mémoire de son regretté aîné. Il a salué la mémoire d’un homme de conviction, un pionnier du cinéma africain et un conseiller précieux pour la FEPACI. Double lauréat de l’Etalon de Yennenga, Souleymane Cissé a marqué des générations de cinéastes, tant par son talent que par son engagement indéfectible en faveur du cinéma africain.

« Boua », comme l’appelaient affectueusement les plus jeunes, a inspiré non seulement ses contemporains, mais aussi toute une nouvelle génération de réalisateurs africains. Son rayonnement a dépassé les frontières du continent, lui valant de prestigieuses distinctions en Europe et aux Etats-Unis.

Après la lecture du texte de Cheick Oumar Sissoko, l’ancienne secrétaire générale de la FEPACI, la Sud-Africaine Mme Sepati, a également rendu un hommage appuyé au cinéaste disparu. Un autre moment fort de la cérémonie fut la lecture du texte de Salif Traoré, membre de la FEPACI, qui a souligné combien « Solo » était « un visionnaire et un homme profondément attaché aux valeurs sociales et humaines ».

<strong>Une très grande émotion dans la salle </strong>

L’émotion était palpable dans la salle. Plusieurs personnalités du monde du cinéma ont pris la parole, partageant souvenirs et témoignages sur celui qui a tant œuvré pour le rayonnement du 7ᵉ art africain. Parmi elles, l’une des filles du cinéaste avait spécialement fait le déplacement à Ouagadougou pour assister à cet hommage bouleversant.

Un cinéaste togolais a résumé le sentiment général : « Le Mali, l’Afrique et le monde ont perdu un grand homme. Il a connu la prison pour son engagement en faveur du cinéma. N’oublions pas Solo, mais aussi sa famille. Vivement un autre Souleymane Cissé ».

Cette cérémonie restera gravée dans les mémoires comme un moment de profonde émotion. Des larmes ont coulé, des voix se sont brisées, mais une certitude demeure : Boua ne disparaîtra jamais du cœur des cinéastes, des cinéphiles et de tous ceux qui chérissent le cinéma africain. Comme l’écrivait un poète, « les morts ne sont pas morts » : l’esprit de Souleymane Cissé continuera de vivre à travers ses œuvres et résonnera encore dans les salles obscures.

L’hommage a été organisé par le secrétariat général de la FEPACI et le comité national d’organisation du FESPACO.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

<strong>(depuis Ouagadougou)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foussseyni Maiga, directeur général du CNCM : « Nous ne sommes pas venus pour faire de la figuration »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/foussseyni-maiga-directeur-general-du-cncm-nous-ne-sommes-pas-venus-pour-faire-de-la-figuration-3096912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/foussseyni-maiga-directeur-general-du-cncm-nous-ne-sommes-pas-venus-pour-faire-de-la-figuration-3096912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/FOUSSEINY-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout comme le ministre en charge de la Culture, le directeur général du Centre National de la Cinématographie du Mali (CNCM), Fousseyni Maiga, affiche un optimisme résolu quant aux chances du Mali de décrocher des distinctions lors de cette édition du FESPACO.</em></strong>

Rencontré à la sortie de la cérémonie d’ouverture du festival, le samedi 22 février 2025, Fousseyni Maiga a exprimé sa satisfaction vis-à-vis du travail des 11 réalisateurs maliens engagés dans la compétition. Pour lui, le Mali en lice avec une participation inédite peu mieux faire.

« Le Mali n’est pas au FESPACO pour faire de la figuration. Nous avons deux films en lice pour l’Etalon d’or et une présence remarquée dans toutes les catégories classiques du festival. Certes, nous avons longtemps été en retrait pour diverses raisons, notamment des contraintes financières et un manque d’accompagnement dans la formation de la nouvelle génération. Mais aujourd’hui, une dynamique nouvelle est en marche. Une génération de cinéastes décidés à ne plus attendre l’aide de l’Etat pour réaliser leurs projets émerge. Ils veulent écrire leur propre histoire et offrir des récits authentiques qui reflètent la richesse de notre culture.

Nos films racontent nos histoires, nos modes de vie, notre manière de penser et de nous exprimer. Ils mettent en valeur le potentiel culturel immense du Mali, un pays d’histoire, de paysages fascinants et d’un savoir-faire artistique incontestable. Nous arrivons au FESPACO avec de l’ambition, mais aussi avec beaucoup d’humilité. Nous sommes extrêmement fiers du travail accompli.

A la question de savoir le moral de sa « troupe », il dira qu’il est au beau fixe. Nous sommes heureux d’être ici, heureux de ne pas être de simples figurants mais des acteurs à part entière de cette compétition. Qui dit compétition dit volonté de remporter des distinctions, et c’est précisément notre ambition. Nous venons prendre notre place et faire valoir notre savoir-faire.

Nous sommes ici pour montrer notre patrimoine culturel, mais aussi pour souligner la capacité de résilience des cinéastes maliens. Contrairement à d’autres pays qui ont bénéficié d’importantes dotations pour préparer le festival comme le Burkina Faso avec 500 millions de francs CFA ou encore la Côte d’Ivoire et le Sénégal qui ont investi des centaines de millions, le Mali, lui, est présent sans aucune dotation exceptionnelle. Et pourtant, nous avons réussi à rassembler une délégation plus importante que ces pays-là.

Cela montre que, malgré le manque de financement, nos cinéastes parviennent à atteindre des résultats impressionnants. Alors, imaginons ce que nous pourrions accomplir si nous bénéficions d’un minimum de soutien ! Je suis convaincu que le cinéma malien a le potentiel de rayonner sur toute l’Afrique ».

Propos recueillis par

<strong>A.Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fespaco 2025 : Ibrahim Traoré et Mahamat Déby donnent le coup d’envoi de la 29e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-ibrahim-traore-et-mahamat-deby-donnent-le-coup-denvoi-de-la-29e-edition-3096905.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-ibrahim-traore-et-mahamat-deby-donnent-le-coup-denvoi-de-la-29e-edition-3096905.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/29e-FESPACO.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) s’est  samedi 22 février 2025 en grande pompe au Palais des Sports de Ouaga 2000. Présidée par le capitaine Ibrahim Traoré et le maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, cette cérémonie haute en couleurs a mis à l’honneur la culture africaine et son cinéma en pleine mutation.</em></strong>

La cérémonie, riche en couleurs et en émotions, a rassemblé de nombreuses personnalités politiques et culturelles, notamment plusieurs ministres des trois pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), dont Mamou Daffé, ministre malien en charge de la Culture.

Dès l’ouverture, un spectacle vibrant et symbolique a donné le ton de cette édition, invitant les Africains à renouer avec leurs racines, à suivre la voie tracée par leurs ancêtres et les esprits qui les guident. Ce spectacle a également exalté les valeurs de l’hospitalité, du partage et de la fraternité. Il a aussi porté un message fort : célébrer nos identités, résister aux adversités et refuser toute forme de domination.

Le spectacle chorégraphique mis en scène par Aristide Tarnagda et intitulé Wili (Lève-toi) a été l’un des moments forts de la soirée. Il a lancé un appel puissant aux Africains : se lever, exiger leur dignité et leur respect, et sortir des cycles de violence qui entravent leur développement.

Après cette prestation, la troupe traditionnelle tchadienne a captivé le public par une performance magistrale, acclamée sous les regards admiratifs des présidents Traoré et Déby. En tant que pays invité d'honneur, le Tchad a dépêché une importante délégation de plus de 200 personnes, témoignant ainsi de son engagement en faveur de la promotion de la culture africaine.

<strong>Développer nos pays à travers le cinéma</strong>

Le ministre tchadien du Développement industriel, de la Culture et de l’Artisanat a exprimé sa gratitude au Burkina Faso pour cet honneur, tout en saluant l'accueil chaleureux reçu. Il a également félicité le choix du thème de cette édition, Cinémas d’Afrique et identités culturelles, estimant qu’il résonne particulièrement avec les aspirations des pays de l’AES et du Tchad :

« Au moment où nos nations s’engagent à prendre en main leur destin, la culture doit être au cœur de cette transformation ».

Le Ministre a ensuite rappelé les efforts entrepris par son pays pour valoriser le secteur culturel, notamment la réécriture de l’histoire du Tchad par les Tchadiens eux-mêmes, ainsi que la mise en place d’un fonds de financement pour le septième art. Le ministre a ajouté que le Tchad participe à la compétition avec plusieurs œuvres cinématographiques illustrant son histoire et sa culture.

<strong>Hommage à Souleymane Cissé</strong>

Le ministre burkinabé de la Communication et porte-parole du gouvernement a, quant à lui, rendu un vibrant hommage au réalisateur malien Souleymane Cissé, décédé le 19 février 2025. Ce dernier devait présider le jury du long métrage L’Etalon d’or de Yennenga.

En évoquant l’héritage cinématographique africain, le ministre a cité de grands noms du septième art tchadien, rappelant que le cinéma est un puissant vecteur d’identité et de transformation.

« Le thème de cette édition nous interpelle sur notre identité en tant qu’Africains. Le cinéma ne se limite pas à raconter nos histoires, il offre à nos nations une perspective d'avenir et un outil pour façonner nos rêves. Nos écrans doivent nous éclairer vers un futur radieux ».

Il a enfin rendu hommage à toutes les figures emblématiques qui ont contribué à faire du Fespaco l’événement phare du cinéma africain. Cette 29e édition s’annonce comme une plateforme de débats et de découvertes, mettant en compétition des films engagés sur des thématiques variées, réaffirmant ainsi la place du cinéma dans la construction d'une Afrique forte et fière de son identité.

<strong>235 films projetés sur 9 sites</strong>

Le comité d’organisation a sélectionné 235 films qui seront projetés sur 9 sites. En 2023, 130 films figuraient dans la sélection officielle. 48 pays participent cette année au Fespaco, contre 35 en 2023.

Le Fespaco, c’est aussi : Une cérémonie de libation qui s’est tenue dimanche 23 février sur la place des cinéastes en hommage aux professionnels disparus du 7e art. Le Festival, c’est également des rencontres professionnelles et des masters class, le Marché international du cinéma et de l’audiovisuel (MICA), des projections en plein air, des nuits musicales, des foires gastronomiques et artisanales.

Cette année, il est attendu plus de 20 000 festivaliers. Les lampions s’éteindront le samedi 1er mars, avec une cérémonie de remise des trophées récompensant les acteurs du cinéma africain et de sa diaspora.

On connaîtra alors le successeur du Tunisien Youssef Chebbi, détenteur de l’Etalon d’or de Yennenga de la 28e édition du Fespaco, avec son film Ashkal.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

(envoyé spécial à Ouagadougou)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pendant le ramadan en pleine chaleur : Quel sort l’Energie du Mali réserve&#45;t&#45;elle aux citoyens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pendant-le-ramadan-en-pleine-chaleur-quel-sort-lenergie-du-mali-reserve-t-elle-aux-citoyens-3096894.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pendant-le-ramadan-en-pleine-chaleur-quel-sort-lenergie-du-mali-reserve-t-elle-aux-citoyens-3096894.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Energie-du-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:30:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques jour du début du mois de Ramadan, une question brûlante hante l’esprit des Maliens : l’Energie du Mali (EDM-SA) saura-t-elle assurer une fourniture stable d’électricité en cette période de grande chaleur et de forte consommation ?</em></strong>

Chaque année, la saison chaude, marquée par des températures dépassant les 40°C, coïncide avec une augmentation de la demande en électricité. Entre ventilateurs tournant à plein régime, climatiseurs sollicités en permanence et besoin d’eau fraîche pour les jeûneurs, la pression sur le réseau électrique est immense. Or, les précédents mois de Ramadan ont souvent été marqués par des coupures intempestives, voire des délestages massifs plongeant de nombreux foyers dans le désarroi total.

L’EDM-SA, confrontée à des défis financiers et techniques, peine depuis plusieurs années à garantir un approvisionnement continu en électricité. La situation s’est aggravée ces trois à quatre dernières années, notamment sous la Transition.

La vétusté des infrastructures, la dépendance aux hydrocarbures pour la production d’énergie et les difficultés d’importation d’électricité en provenance de la Cote d’Ivoire compliquent encore la donne. En particulier, la dette du Mali envers la Côte d’Ivoire, s’élevant à plusieurs milliards de francs CFA, compromet l’approvisionnement en courant. En 2023 et 2024, des délestages massifs avaient déjà été signalés, alimentant la colère des consommateurs et fragilisant l’économie locale. Cette année, rien ne garantit que la situation va s’améliorer.

<strong>Des promesses suffisantes ?</strong>

Face à l’imminence du Ramadan 2025, le ministre de l’Energie, face à la presse, la semaine dernière, a assuré qu’un plan est en place pour minimiser les coupures dans les jours à venir. Sans entrer dans les détails, il promet d’importants efforts pour assurer un meilleur service.

Le Directeur général de EDM, a aussi rassuré que toutes les dispositions sont prises pour assurer la réussite du programme de délestage du Mali, dénommé : « Plan Unique ». Ce plan prévoit la couverture de 80% des besoins énergétiques des maliens par jour, soit 19 heures d’électricité par jour sur les 24 heures.

Cependant, les Maliens, échaudés par des promesses non tenues par son prédécesseur, restent sceptiques.

Le jeûne étant déjà une épreuve physique, l’absence d’électricité aggraverait encore les difficultés. Sans réfrigération, la conservation des aliments devient un véritable défi, et les coupures nocturnes rendent les prières et le repos plus pénibles. Dans les mosquées et lieux de culte, le manque d’électricité risque également de perturber les prières nocturnes.

Alors que le Ramadan approche, les Maliens espèrent que les coupures ne viendront pas assombrir leurs nuits de prière et de repos. Si l’EDM-SA ne parvient pas à stabiliser l’approvisionnement en électricité, le mécontentement populaire risque de s’intensifier, mettant une fois de plus en lumière les défis énergétiques du pays.

En attendant, chacun retient son souffle, espérant que cette année ne sera pas une énième répétition des délestages douloureux des années précédentes.

<strong>H.B.T.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La veille du Ramadan 2025 : L’angoisse des Maliens face à une pauvreté extrême</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-veille-du-ramadan-2025-langoisse-des-maliens-face-a-une-pauvrete-extreme-3096901.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/la-veille-du-ramadan-2025-langoisse-des-maliens-face-a-une-pauvrete-extreme-3096901.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/cereales.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que le mois béni du Ramadan débute ce 29 février, l’atmosphère à Bamako et dans plusieurs villes du Mali est loin d’être sereine. Dans un pays frappé par une crise économique persistante, l’insécurité et une inflation galopante, de nombreuses familles peinent à assurer leurs besoins alimentaires de base.</em></strong>

Le Ramadan, période de spiritualité et de partage, s’annonce comme un mois d’angoisse et de privations pour beaucoup de Maliens. Les denrées de première nécessité, telles que le riz, le sucre, l’huile et le lait, connaissent une flambée des prix. Sur les marchés de Bamako, les commerçants expliquent cette hausse par la raréfaction des produits et l’augmentation des coûts de transport due à l'insécurité sur les routes.

« Avant, on pouvait se permettre un repas copieux pour la rupture du jeûne. Aujourd’hui, même acheter du pain est devenu difficile », confie Mariam Traoré, mère de cinq enfants rencontrée au marché de Médina Coura.

Face à cette crise, la tradition de solidarité propre au mois de Ramadan est mise à l’épreuve. Certaines mosquées et associations tentent d’organiser des distributions alimentaires, mais les moyens restent limités.

<strong>Quel espoir pour les plus démunis ?</strong>

« Nous faisons de notre mieux, mais les demandes sont de plus en plus nombreuses et nous manquons de ressources », déplore Amadou Konaté, responsable d’une association caritative.

Les autorités assurent travailler sur des solutions pour stabiliser les prix et approvisionner le marché, mais la population reste sceptique.

Dans ce contexte difficile, la crainte de ne pas pouvoir observer le jeûne dignement pèse sur les esprits. Beaucoup espèrent une intervention rapide de l’État et des partenaires humanitaires pour soulager leurs souffrances.

En attendant, les Maliens s’en remettent à leur foi et à la résilience qui les caractérise depuis toujours.

« Nous prions pour des jours meilleurs et pour que ce Ramadan apporte la paix et l’apaisement à notre pays », conclut Fatoumata Sissoko, les yeux pleins d’espoir malgré les difficultés.

<strong>Mohamed Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afin de rendre Bamako plus attrayante : Six projets d’envergure présentés au Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/afin-de-rendre-bamako-plus-attrayante-six-projets-denvergure-presentes-au-premier-ministre-3096897.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/afin-de-rendre-bamako-plus-attrayante-six-projets-denvergure-presentes-au-premier-ministre-3096897.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Balla-Traore-Mairie-district.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route assignée à la délégation spéciale de la mairie du district de Bamako, six projets ont été soumis au Premier ministre. Selon le président de cette délégation, ces initiatives visent à assainir la capitale et à améliorer la gouvernance financière de la collectivité.</em></strong>

Le jeudi 20 février 2025, le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de Division Abdoulaye Maiga, a reçu la délégation spéciale de la mairie du district de Bamako.

Balla Coulibaly et son équipe lui ont présenté six projets ambitieux destinés à transformer l’image de la capitale. Ces initiatives couvrent plusieurs domaines clés : Transport : mise en place d’un train intelligent pour améliorer la mobilité urbaine. Gestion des déchets : transformation des déchets pour un meilleur assainissement.

Infrastructures urbaines : reconstruction des bâtiments F et G du secteur de Dabanani.

Éclairage public : lancement du projet Sous les ponts pour renforcer l’éclairage de certaines zones. Modernisation des marchés : reconstruction du Marché Rose de Bamako. Valorisation du patrimoine : construction des tours jumelles de Bamako et du monument de Thiaroye.

Les présentations faites lors de la rencontre ont permis au chef du gouvernement d’appréhender pleinement les enjeux de ces projets.

En réponse, le Premier ministre a félicité le président de la délégation spéciale et ses membres pour les résultats obtenus ainsi que pour leur engagement à faire de Bamako une ville propre et moderne. Il a également rappelé les trois principes directeurs fixés par le chef de l’Etat.

Le Premier ministre a salué l’initiative du projet de mobilité verte et a encouragé la délégation spéciale à collaborer avec les ministères sectoriels afin d’assurer une meilleure coordination de ce vaste programme au service des populations.

<strong>K.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrivage de milliers de compteurs électriques à Bamako : Un stock bloqué, une population dans l’attente</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/arrivage-de-milliers-de-compteurs-electriques-a-bamako-un-stock-bloque-une-population-dans-lattente-3096895.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/arrivage-de-milliers-de-compteurs-electriques-a-bamako-un-stock-bloque-une-population-dans-lattente-3096895.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/compteur-prepaye.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus d’un an après la rupture d’approvisionnement des compteurs électriques au Mali, des milliers d’unités sont enfin arrivées dans le pays. Cependant, ces équipements, tant attendus par les consommateurs, ne sont toujours pas mis à la disposition des clients, plongeant de nombreux foyers et entreprises dans l’incompréhension et la frustration.</em></strong>

Depuis plusieurs mois, les abonnés de l’Energie du Mali (EDM-SA) dénoncent la lenteur dans la distribution des compteurs. Nombreux sont ceux qui, après avoir réglé les frais d’acquisition il y a plus d’un an, espéraient enfin une livraison rapide avec l’arrivée du nouveau stock. Pourtant, le statu quo persiste, et la situation reste bloquée. « J’ai réglé les frais de mon compteur il y a plus de 14 mois. On nous disait que c’était un problème d’approvisionnement, mais maintenant que les compteurs sont là, on ne comprend plus ce qui bloque », témoigne un habitant de Bamako, déconcerté par l’attente interminable.

Même au sein de l’EDM-SA, la situation suscite de nombreuses interrogations. Plusieurs employés, sous couvert d’anonymat, avouent être eux-mêmes dans le flou quant aux raisons de ce blocage. « Nous savons que les compteurs sont arrivés, mais aucune directive claire n’a été donnée concernant leur distribution. Officiellement, on parle d’une réorganisation logistique, mais cela n’explique pas tout », confie un agent de la société, visiblement désorienté par la situation.

Face à cette situation, l’attente devient de plus en plus insupportable pour les abonnés, notamment pour les nouveaux clients ainsi que pour ceux dont les compteurs sont défectueux et n’ont toujours pas été remplacés. Certains abonnés expriment des soupçons quant à une gestion douteuse des équipements. « Nous exigeons des explications ! Où sont passés nos compteurs ? Pourquoi ne pas les distribuer immédiatement ? », s’indigne un client, qui attend depuis des mois.

Alors que la demande en électricité ne cesse de croître au Mali, la gestion des compteurs électriques devient un enjeu crucial pour EDM-SA. L’entreprise devra rapidement clarifier cette situation pour éviter une crise de confiance avec sa clientèle. En attendant, les abonnés restent dans l’ombre, littéralement et figurativement, en espérant enfin une résolution rapide de cette problématique.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali, terre de cinéma : Entre héritage et renouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-mali-terre-de-cinema-entre-heritage-et-renouveau-3095916.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/le-mali-terre-de-cinema-entre-heritage-et-renouveau-3095916.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/centre-national-Cinema.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 13:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, pays de grande tradition cinématographique, s’est imposé sur la scène africaine et internationale grâce aux œuvres de réalisateurs visionnaires. De Souleymane Cissé à la nouvelle génération incarnée par Fousseyni Maïga, le cinéma malien se distingue par sa richesse thématique et son engagement social. Une tradition cinématographique prestigieuse</em></strong>

Le Mali a marqué l’histoire du cinéma africain grâce à des cinéastes de renom qui ont su capter l’essence de la culture malienne tout en abordant des thématiques universelles. Parmi eux :

<strong>Souleymane Cissé, maître du 7ᵉ art africain. </strong>

Solo pour les intimes est l’un des cinéastes maliens les plus reconnus à l’échelle mondiale. Son film Yeelen (1987), récompensé par l’Etalon d’or de Yennenga au FESPACO et le Prix du Jury à Cannes, reste une référence du cinéma africain. En 1978, Baara lui avait déjà valu un premier Étalon d’or, confirmant son talent à explorer les tensions entre modernité et traditions.

<strong>Cheick Oumar Sissoko, le cinéaste engagé</strong>

Réalisateur du film « Guimba, un tyran », une époque (1995), Cheick Oumar Sissoko décroche à son tour l’Etalon d’or de Yennenga avec cette fresque satirique dénonçant les abus de pouvoir. La Genèse (1999), adaptation de l’histoire biblique de Joseph et ses frères, confirme son talent de conteur.

Au-delà de son engagement artistique, Cheick Oumar a joué un rôle clé dans les luttes politiques au Mali, notamment contre le régime du général Moussa Traoré et plus récemment au sein du mouvement M5-RFP contre le président Ibrahim Boubacar Keïta. Il est connu pour son intégrité et son refus du compromis face aux injustices.

<strong>Adama Drabo : </strong>Scénariste et réalisateur, Adama Drabo a marqué les esprits avec Ta Dona (1991), qui explore les thèmes de la sorcellerie et de l’éducation à travers le parcours d’un jeune instituteur. Il aborde également des problématiques environnementales dans Le « Voyage de Kadiatou » (1989).

Falaba Issa Traoré. Figure incontournable du théâtre et du cinéma malien, Issa a consacré sa carrière à la mise en valeur des contes et légendes du pays. Son film L’Herbe Sauvage (1984) illustre cette approche, mêlant modernité et tradition orale.

D’autres cinéastes maliens ont également contribué à l’évolution du 7ᵉ art dans le pays : Salif Traoré, réalisateur de « Faro, la reine des eaux » (2007), qui aborde les tensions entre modernité et coutumes ancestrales.

Sidy Bekaye Traoré, qui met en avant la richesse culturelle et historique du Mali à travers ses œuvres.

Ibrahima Touré, qui a adapté « Toiles d’araignée » d’Ibrahima Ly en un film sorti en 2011. Ce dernier a été primé au Festival international de cinéma Vues d’Afrique à Montréal et au FESPACO pour son engagement en faveur des droits humains.

Abdoulaye Ascofaré s’est distingué avec « Faraw, une mère des sables » (1997), un film qui met en avant la résilience des femmes maliennes face aux difficultés du quotidien.

Assane Kouyaté a marqué le cinéma malien avec « Kabala » (2002), qui interroge la relation entre tradition et développement dans un village confronté à la pénurie d’eau. Son dernier film, « Cheitane », bien que peu diffusé, est un chef-d’œuvre qui mérite une plus grande reconnaissance.

<strong>Une nouvelle génération en pleine ascension</strong>

Si les pionniers ont ouvert la voie, la relève est assurée par des réalisateurs comme Fousseyni Maiga, qui porte un regard neuf sur les réalités maliennes. Son travail témoigne d’une volonté d’innover tout en restant fidèle aux racines culturelles du pays. Pour le FESPACO 2025, ce sont deux des films qui sont parmi les 11 films sélectionnés au compte de sa Maison de production. Jeune cineaste, Fousseiny fait partie des espoirs du cinéma malien.

Le cinéma malien continue ainsi de se réinventer, oscillant entre tradition et modernité, pour raconter les histoires d’un peuple dont la richesse culturelle inspire le monde entier. Avec un tel héritage et une nouvelle génération prometteuse, le Mali demeure une terre de cinéma incontournable.

<strong>Un avenir prometteur malgré les défis</strong>

Malgré des ressources limitées et des défis structurels, le cinéma malien se développe grâce au dynamisme du département de la Culture, notamment à travers le CNCM. Les œuvres des réalisateurs maliens, projetées dans divers festivals internationaux, permettent au pays de faire entendre sa voix sur la scène cinématographique mondiale. Avec un soutien accru des institutions culturelles et des plateformes de financement, le cinéma malien pourrait gagner encore plus en visibilité et en influence.

Nombre de ces réalisateurs ont marqué le cinéma malien par leur engagement et leur capacité à dénoncer les inégalités sociales. En utilisant le cinéma comme un outil de sensibilisation, ils contribuent à éveiller les consciences sur des problématiques telles que la pauvreté, la corruption et les conflits identitaires au Mali.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong><u> </u></strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence des ministres de la culture du monde islamique : Mamou Daffé plaide pour une culture au service du développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/conference-des-ministres-de-la-culture-du-monde-islamique-mamou-daffe-plaide-pour-une-culture-au-service-du-developpement-3095900.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/conference-des-ministres-de-la-culture-du-monde-islamique-mamou-daffe-plaide-pour-une-culture-au-service-du-developpement-3095900.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Mamou-Daffe-Mecque.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a participé à la 13ᵉ Session de la Conférence des Ministres de la Culture du Monde Islamique, tenue les 12 et 13 février 2025 à Djeddah, en Arabie Saoudite. Il a également saisi cette occasion pour mener plusieurs rencontres bilatérales. </em></strong>

Placée sous l’égide de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), cette conférence constitue un cadre stratégique d’échange et de coopération entre les Etats membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI). Son objectif principal est de promouvoir la culture comme levier du développement durable et de renforcer le dialogue interculturel entre les pays du monde islamique.

Membre de l’ICESCO depuis 1982, le Mali a toujours joué un rôle actif dans cette instance en contribuant aux discussions et aux grandes initiatives culturelles.

<strong>Une intervention forte du ministre Daffé </strong>

Au nom du Président de la Transition, Mamou Daffé a adressé ses sincères remerciements à Sa Majesté, le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud, pour son hospitalité et son engagement en faveur du dialogue culturel.

Lors de son intervention, le ministre malien a pris la parole sur le thème central de la 13ᵉ Session : "L’impact de la Culture sur le développement socioéconomique". Il a mis en avant plusieurs points clés, notamment : Le rôle de la culture comme moteur du développement économique, en s’appuyant sur les industries créatives et le tourisme culturel ; l’importance des politiques culturelles dans la promotion de la paix et de la réconciliation nationale.

<strong>Rencontres bilatérales et renforcement de la coopération régionale</strong>

En marge de la conférence, le ministre Daffé a eu une rencontre avec les ministres de la Culture de la Confédération des Etats du Sahel (AES) pour discuter des défis et opportunités liés à la coopération culturelle régionale.

Le ministre Daffé a également mené plusieurs rencontres bilatérales avec ses homologues, parmi lesquels : Ines Abdel-Dayem, ministre de la Culture de la République arabe d’Egypte. Mohamed Mehdi Bensaid, ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication du Royaume du Maroc.

Ces échanges ont porté sur : Le renforcement des partenariats culturels entre le Mali et ces nations, la valorisation des expressions artistiques et du patrimoine africain et arabe, le rôle de la culture dans la consolidation de la paix et du vivre-ensemble.

Par cette participation active et engagée, le Mali réaffirme son rôle clé dans la diplomatie culturelle et son ambition de faire de la culture un levier du développement et de la paix. Cette conférence marque une étape majeure dans la coopération culturelle entre les États du monde islamique, démontrant une volonté commune d’utiliser la culture comme un outil de transformation sociale et économique.

<strong>(avec R.T)</strong>

<strong>xxx</strong>

<strong> 13e conférence des ministres de la culture dans le monde islamique : La  Déclaration de Djeddah sur l’impact de la Culture sur le développement </strong>

La 13e conférence des ministres de la Culture dans le monde islamique, tenue par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), et accueillie en date du 12 et 13 février 2025 à Djeddah par le ministère saoudien de la Culture, conclut ses travaux par la publication de la Déclaration de Djeddah sur l’impact de la culture sur le développement socio-économique.

La Déclaration de Djeddah a mis l’accent sur la place centrale de la culture dans la construction des sociétés et le renforcement de l’identité nationale, ainsi que sur son rôle de moteur de la croissance économique et sociale. Elle a également souligné la nécessité de définir largement les droits culturels et le droit d’accès à la culture par le biais de la formation, du soutien à la production de qualité dans le domaine de la culture et de la sensibilisation à l’importance des droits culturels.

La déclaration a appelé à redoubler d’efforts pour protéger le patrimoine du monde islamique, en particulier dans l’État de Palestine, compte tenu des attaques incessantes subies par les forces d’occupation, soulignant par ailleurs que la protection du patrimoine constitue une lourde responsabilité qui incombe à l’ensemble de la communauté internationale.

Quant au rôle de la culture dans la lutte contre le changement climatique, la Déclaration a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des institutions culturelles en vue de leur permettre de jouer un rôle essentiel à cet égard, ainsi que sur la gestion et la protection des biens culturels contre les effets négatifs du changement climatique et sur la garantie de leur durabilité. S’agissant des politiques culturelles, la Déclaration a réaffirmé l’engagement des pays participants à renforcer la place de la culture dans la consolidation de la paix sociale, tout en poursuivant les efforts visant à inclure la culture dans les objectifs de développement durable (ODD). La Déclaration de Djeddah a conclu en affirmant son soutien à la candidature du Royaume d’Arabie saoudite pour accueillir la Conférence MUNDIAKULT 2029, et en saluant le document soumis par le Royaume sur la promotion de la restitution des biens culturels.

Outre la désignation de Bagdad et de Kazan capitales de la culture dans le monde islamique en 2026, la dernière journée de la Conférence a également été marquée par l’adoption de documents et d’initiatives présentés par le ministère saoudien de la Culture et la Direction générale de l’ICESCO,

Au cours de la séance de clôture, M. Rakan bin Ibrahim Al-Touq, ministre adjoint de la Culture d’Arabie Saoudite, a prononcé une allocution au nom de Son Altesse Prince Bader bin Abdullah bin Farhan AlSaud, ministre de la Culture, dans laquelle il a remercié l’ICESCO pour sa coopération fructueuse et pour le succès de la préparation à la présente session de la Conférence, riche en décisions et en initiatives qui mettent en exergue l’impact considérable de la culture sur le développement.

D ans son allocution de clôture, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a salué la richesse des discussions et des interventions témoignant de la confiance des participants en les valeurs de partenariat, de coopération et de consensus qui reflètent celles du monde islamique civilisé. Cette confiance s’est manifestée dans les résolutions et les résultats de cette Conférence, orientés vers l’avenir, soulignant que la culture demeurera la pierre angulaire de toute renaissance développementale et le garant du développement durable.

Au terme de la Conférence, les ministres de la Culture des pays du monde islamique ont exprimé leurs remerciements au Serviteur des Deux Saintes Mosquées le Roi Salman bin Abdulaziz Al Saud, et à S.A.R le Prince Mohammed bin Salman bin Abdulaziz Al Saud Premier ministre, que Dieu les préserve, pour l’accueil et le parrainage de la Conférence.

<strong>R.T</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fespaco 2025 : Le Mali en route avec 11 films, un exploit malgré les moyens limités</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-le-mali-en-route-avec-11-films-un-exploit-malgre-les-moyens-limites-3095912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-le-mali-en-route-avec-11-films-un-exploit-malgre-les-moyens-limites-3095912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/FOUSSEINY-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Mali marque un tournant historique dans le monde du cinéma en obtenant la sélection de 11 films pour la 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Jamais le pays n’avait atteint un tel nombre de productions retenues pour cet événement majeur du cinéma africain.

Pour Fousseiny Maiga, directeur général du Centre national cinématographique du Mali (CNCM), cette réussite est avant tout une consécration de la résilience des maisons de production maliennes.

Le Mali s’apprête à marquer un grand coup lors du FESPACO 2025 en envoyant 11 films à Ouagadougou. Un véritable exploit, surtout dans un contexte où les agences de production maliennes font face à des ressources financières limitées. Tandis que certains pays voisins bénéficient d’un soutien massif de leurs États pour la production cinématographique, les cinéastes maliens ont su se surpasser avec des moyens modestes.

Cette performance est d’autant plus remarquable que le Mali n’avait pas connu un tel succès en termes de sélection depuis plusieurs années. Grâce à la résilience et à la créativité de ses réalisateurs, le cinéma malien démontre une fois de plus qu’il est un acteur incontournable de la scène africaine.

Le FESPACO, rendez-vous biennal du cinéma africain, sera donc une tribune exceptionnelle pour mettre en lumière la richesse et la diversité du cinéma malien. Cette présence en force témoigne du dynamisme des cinéastes du pays, malgré des conditions de production souvent précaires.

Pour Fousseiny Maiga, cette réussite est avant tout une consécration de la résilience des maisons de production maliennes. « Malgré les défis financiers et structurels, nos créateurs ont su persévérer et proposer des œuvres de qualité qui reflètent la richesse et la diversité de notre culture », se félicite-t-il.

« Je me félicite de ce record, qui témoigne du dynamisme de notre industrie cinématographique et du talent de nos réalisateurs. C'est une reconnaissance du travail acharné des cinéastes maliens », a-t-il déclaré lors de l’émission « Foro Baro » sur Renouveau TV.

Le cinéma malien, qui avait perdu en visibilité ces dernières années, semble renouer avec son dynamisme d’antan. Les maisons de production ont su faire preuve d’innovation et de créativité, malgré des financements parfois limités. Cette sélection massive au FESPACO démontre que le talent malien est bien présent et que l'industrie cinématographique nationale est en pleine mutation.

Le CNCM, qui accompagne ces productions à travers divers soutiens techniques et financiers, voit cette performance comme une preuve de l'essor du cinéma malien. « Cela montre que nos efforts de professionnalisation et de formation portent leurs fruits. Le cinéma malien s'impose de plus en plus sur la scène africaine et internationale », a souligné M. Maiga.

<strong>Un succès qui appelle un soutien accru</strong>

Si cet exploit prouve la vitalité du 7ᵉ art malien, il met aussi en évidence le besoin urgent d’un appui institutionnel plus conséquent. Le succès des cinémas nationaux passe par des politiques publiques fortes, un financement stable et une meilleure structuration du secteur.

Ce record de 11 films au FESPACO 2025 doit ainsi être un signal fort pour les autorités maliennes afin de reconnaître et de soutenir davantage leurs talents. Le cinéma est un puissant levier culturel et économique, capable de porter haut les couleurs du Mali sur la scène internationale.

Si cette sélection est une victoire pour le Mali, elle soulève également la question de la structuration du secteur. Fousseny Maiga plaide pour un accompagnement plus soutenu de la part des autorités et des partenaires. « Il est essentiel de mettre en place des mécanismes de financement adaptés pour encourager la production locale et permettre à nos talents de s'exprimer sur la scène internationale », souligne-t-il.

Les cinéphiles attendent avec impatience la compétition, qui s’annonce féroce, avec une forte participation d'autres grandes nations du cinéma africain comme le Nigeria, le Sénégal et le Burkina Faso.

En attendant le verdict du jury et l’accueil du public à Ouagadougou, une chose est sûre : le cinéma malien vient de franchir une étape importante. Bravo aux réalisateurs et à toute l’industrie cinématographique du Mali !

<strong>Y.A C</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans et aux frontières des pays de l&amp;apos;AES : La fin des tracasseries différencierait l’AES de la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/dans-et-aux-frontieres-des-pays-de-laes-la-fin-des-tracasseries-differencierait-laes-de-la-cedeao-3095894.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/dans-et-aux-frontieres-des-pays-de-laes-la-fin-des-tracasseries-differencierait-laes-de-la-cedeao-3095894.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/camions.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la table ronde sur les défis et perspectives des pays de l’AES, organisée dans le cadre de Ségou’ Art-Festival sur le Niger, une question centrale a émergé : celle des tracasseries aux frontières et de leur impact sur l’intégration régionale.</em></strong>

Le chercheur Ibrahim Iba N’Diaye a interpellé directement le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, en déclarant avec fermeté : « Il ne peut jamais y avoir d’AES sans la cessation des rackets et la libre circulation des biens et des personnes au sens vrai des mots ».

Une prise de position qui a retenu l’attention du ministre Diop. En réponse, ce dernier a reconnu la pertinence du constat et assuré que les autorités des trois pays travaillent activement sur la question.

Les tracasseries aux frontières, souvent sous forme de rackets, de contrôles abusifs et de lenteurs administratives, freinent depuis des décennies le développement du commerce et la mobilité des citoyens au sein de l’espace sahélien. Bien que l’AES aspire à une intégration renforcée entre le Mali, le Niger et le Burkina Faso, la réalité sur le terrain reste marquée par des pratiques qui compliquent les échanges.

Dans ce contexte, les acteurs économiques et sociaux plaident pour une harmonisation des politiques douanières et une lutte efficace contre la corruption aux frontières. Pour beaucoup, l’AES ne pourra véritablement prendre forme que si ses populations constatent une amélioration tangible de la circulation des biens et des personnes.

Si le ministre Diop a confirmé que les autorités travaillent sur le sujet, aucune mesure concrète n’a été annoncée lors de la table ronde. Toutefois, en coulisses, plusieurs initiatives ont été évoquées, notamment une meilleure coordination entre les forces de sécurité et les douanes des trois pays.

La suppression des obstacles à la circulation des personnes et des biens est une condition essentielle à la réussite du projet AES.

<strong>Djibril Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito ! Retour en force !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/edito-retour-en-force-3095905.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/edito-retour-en-force-3095905.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/FESPACO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A l’aube de la 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), prévue du 22 février au 1ᵉʳ mars 2025, le Mali s’apprête à marquer de son empreinte cet événement majeur du cinéma africain. Avec 11 films sélectionnés en compétition officielle, dont deux en lice pour l’Etalon d’Or de Yennenga, notre pays témoigne d'une vitalité artistique et d’une résilience culturelle remarquables.

Cette participation record est le fruit d’un engagement collectif des acteurs du 7ᵉ art malien, soutenus par le Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) et le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme. Le ministre Mamou Daffé a d’ailleurs salué cette dynamique, espérant qu’elle portera ses fruits en cette année 2025, proclamée « année de la Culture » par le Président de la Transition.

Le retour en force du Mali sur la scène cinématographique africaine est également illustré par la nomination de deux de nos éminents cinéastes à la présidence des jurys. Souleymane Cissé, figure emblématique du cinéma malien, présidera le jury des longs métrages de fiction, tandis que Fousseyni Diakité, du Groupe Walaha, dirigera celui des films d’écoles.

Cette renaissance du cinéma malien, après des années de défis, témoigne de la résilience et de la détermination de nos artistes à faire rayonner notre culture au-delà de nos frontières. Le FESPACO 2025 offre une tribune exceptionnelle pour célébrer cette vitalité retrouvée et pour encourager les talents émergents qui portent haut les couleurs du Mali.

Alors que les projecteurs s’apprêtent à s’allumer à Ouagadougou, nous invitons tous les Maliens à soutenir nos cinéastes et à célébrer cette étape historique pour notre cinéma national. Ensemble, continuons à promouvoir et à valoriser notre patrimoine culturel, reflet de notre identité et de notre richesse collective.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers :  Un marabout pris en flagrant délit d&amp;apos;infidélité provoque un scandale</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-un-marabout-pris-en-flagrant-delit-dinfidelite-provoque-un-scandale-3095895.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-un-marabout-pris-en-flagrant-delit-dinfidelite-provoque-un-scandale-3095895.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:09:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les faits se sont déroulés la semaine dernière à Sabalibougou. Un marabout respecté, D.D., connu pour ses prêches sur la fidélité et la morale, a été surpris en flagrant délit d'infidélité par sa propre épouse.

Selon les témoins, tout a commencé lorsqu'une rumeur persistante faisait état d'une liaison secrète entre le marabout et une jeune femme du quartier. Sa femme, méfiante, a décidé de le suivre discrètement après la prière du soir. C'est ainsi qu'elle l'a surpris dans une maison où il passait du temps avec sa maîtresse. Furieuse, elle a alerté les voisins, et en quelques minutes, une foule s'est rassemblée devant la demeure.

Face aux cris et aux insultes, le marabout a tenté de se justifier, affirmant qu'il était venu pour « une séance de bénédictions spéciales ». Mais son épouse, brandissant des preuves compromettantes, notamment des messages échangés sur son téléphone, a démoli ses explications.

La situation a failli dégénérer, et ce n'est que grâce à l'intervention des anciens du quartier que le marabout a pu quitter les lieux sain et sauf. L'affaire fait grand bruit, d'autant plus que l'homme avait l'habitude de prêcher sur les valeurs de fidélité et de respect du mariage.

Depuis, les avis sont partagés : certains estiment qu'il s'agit d'une affaire privée, tandis que d'autres dénoncent l'hypocrisie de celui qui donnait des leçons de morale à la communauté. L'intéressé, lui, n'a pas encore fait de déclaration officielle.

<strong>Bintou Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aux frontières et à l’intérieur des pays : Des voyageurs dénoncent les rackets</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/aux-frontieres-et-a-linterieur-des-pays-des-voyageurs-denoncent-les-rackets-3095886.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/aux-frontieres-et-a-linterieur-des-pays-des-voyageurs-denoncent-les-rackets-3095886.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/tracasserie-routiere.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), la libre circulation est censée être un droit garanti. Pourtant, sur le terrain, les voyageurs en transports en commun se heurtent à une autre réalité : contrôles abusifs, amendes injustifiées et rackets orchestrés par certains agents des forces de l’ordre, aussi bien aux frontières qu’à l’intérieur des pays.</em></strong>

Si les tracasseries aux postes frontaliers sont largement dénoncées, les abus s’observent également à l’intérieur des pays, notamment sur les axes routiers stratégiques. « À chaque poste de contrôle, les policiers et gendarmes nous arrêtent pour des vérifications qui n’en finissent pas. Si l’on ne donne pas quelque chose, ils trouvent toujours une excuse pour nous retarder », racontent plusieurs femmes habituées des trajets entre Bamako et Ouagadougou.

Sur l’axe Niamey-Ouagadougou, de jeunes commerçantes partagent leurs déboires : « Parfois, même avec des documents en règle, il faut payer. Sinon, on subit des intimidations ou on est forcée de descendre du car sous prétexte d’un contrôle approfondi. C’est surtout la nuit que nous sommes le plus fatiguées. »

Selon un syndicaliste du secteur du transport, un chauffeur peut perdre entre 25 000 et 40 000 F CFA par trajet à cause de ces paiements illégaux, une somme qui impacte directement les tarifs du transport et le coût des marchandises.

<strong>Les populations réclament des mesures fermes</strong>

Face à cette situation, les citoyens de l’AES exigent des réformes immédiates. Plusieurs associations de défense des usagers du transport demandent :

La suppression des postes de contrôle illégaux et une surveillance stricte des agents en service.

La mise en place de numéros verts pour permettre aux victimes de signaler les abus en temps réel ; des sanctions sévères contre les agents fautifs, avec des enquêtes indépendantes pour lutter contre l’impunité.

Les autorités de ces pays sont régulièrement saisies des plaintes des victimes, mais celles-ci restent sans suite.

Alors que les discussions avancent au niveau politique, la mise en œuvre effective de ces réformes dépendra de la volonté des Etats et de leur capacité à contrôler les forces de sécurité aux frontières, souvent accusées d’être les principales responsables de ces abus.

La suppression des tracasseries administratives et douanières sera-t-elle la prochaine grande réforme de l’AES ? Pour l’heure, les populations attendent des actes concrets.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong>    xxxxxxx                         </strong>

<strong> </strong><strong>Rackets dans les pays et aux frontières : CEDEAO ou AES : le même calvaire pour les peuples</strong>

<strong> </strong><strong><em>Les populations ouest-africaines nourrissent un rêve d’intégration et de libre circulation. Que ce soit sous la bannière de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ou sous celle de l’Alliance des États du Sahel (AES), elles espèrent un espace sans entraves pour le commerce et la mobilité. Pourtant, sur le terrain, la réalité est tout autre : les rackets aux frontières et sur les routes restent une constante, indépendamment du cadre institutionnel.</em></strong>

Les transporteurs, commerçants et simples voyageurs en Afrique de l’Ouest connaissent bien ce fléau. Que ce soit aux postes de contrôle officiels ou aux barrages improvisés par des forces de sécurité ou des groupes incontrôlés, les pots-de-vin sont devenus une taxe officieuse.

Prenons l’exemple de la route Bamako-Dakar ou de celle reliant Ouagadougou à Niamey : chaque passage à un poste de douane ou de gendarmerie est une occasion de payer. Les conducteurs de camions sont particulièrement visés : certains doivent verser des sommes exorbitantes juste pour continuer leur chemin, parfois sous la menace ou l’intimidation.

Les voyageurs ordinaires ne sont pas épargnés non plus. À certaines frontières, ne pas avoir les bons papiers signifie payer pour éviter des tracasseries administratives interminables. Même avec des documents en règle, la patience et la négociation deviennent des armes indispensables.

<strong>AES et CEDEAO : deux unions, mêmes pratiques</strong>

Avec la crise entre certains pays sahéliens et la CEDEAO, et la création de l’AES par le Mali, le Burkina Faso et le Niger, beaucoup espéraient que ces nouvelles alliances mettraient fin aux abus. Mais rien ne semble changer pour les citoyens.

Sous la CEDEAO, les règles de libre circulation existent sur le papier, mais leur application dépend du bon vouloir des agents de terrain. Résultat : les tracasseries persistent et les postes de contrôle se transforment en points de racket systématique.

Sous l’AES, l’espoir était de réduire ces obstacles aux échanges entre les trois pays membres. Or, les témoignages des transporteurs indiquent que les barrages et les rackets sont toujours là, souvent orchestrés par des forces de sécurité censées protéger les populations.

<strong>Des mesures inefficaces ou ignorées</strong>

Les autorités régionales dénoncent régulièrement ces pratiques, mais les sanctions restent rares et la corruption continue de gangréner les administrations. Le problème est structurel : impunité des agents, manque de mécanismes de contrôle efficaces… Les citoyens restent pris au piège d’un système où tout s’achète, même ce qui est censé être gratuit.

Face à l’inaction des États, la société civile et les organisations de transporteurs pourraient jouer un rôle clé. Plaidoyers, dénonciations, utilisation des réseaux sociaux pour exposer les abus : autant de moyens qui peuvent mettre la pression sur les gouvernements.

Mais au-delà des dénonciations, une réelle volonté politique est nécessaire. Que ce soit sous la CEDEAO ou l’AES, les dirigeants doivent comprendre qu’une intégration économique et sociale réussie passe par la fin des abus aux frontières. Tant que ce fléau perdurera, la CEDEAO des peuples et l’AES des peuples resteront de simples slogans, sans effet concret sur le quotidien des citoyens.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement du Mali : L’urgence de désigner un porte&#45;parole pour une communication efficace</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-du-mali-lurgence-de-designer-un-porte-parole-pour-une-communication-efficace-3095883.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/gouvernement-du-mali-lurgence-de-designer-un-porte-parole-pour-une-communication-efficace-3095883.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/CRSS-Primature.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 11:59:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’efficacité d’un gouvernement repose sur une répartition claire des responsabilités. Un Premier ministre omniprésent dans les médias, au détriment de sa mission principale, peut donner l’impression d’un pouvoir dispersé et affaibli. Pour une communication efficace, il devient impératif de nommer un porte-parole officiel.</em></strong>

Dans l’architecture gouvernementale, le poste de Premier ministre est d’une importance capitale. Chef du gouvernement, il est le véritable maître d’œuvre de l’action exécutive, garant de la coordination entre les ministères et interlocuteur privilégié du chef de l’État. Pourtant, ces dernières années, l’image du Premier ministre tend parfois à se diluer dans des rôles annexes, au point de le réduire à un simple porte-parole du gouvernement.

Or, le Premier ministre est avant tout un stratège, chargé de concevoir et d’exécuter la politique nationale. Il arbitre les décisions majeures, impulse les réformes et veille à leur mise en œuvre effective. En tant que pivot du dispositif gouvernemental, il doit conserver une certaine hauteur et éviter de se disperser dans des fonctions subalternes.

Cependant, il arrive que certains Premiers ministres s’impliquent excessivement dans la communication gouvernementale, relayant eux-mêmes des annonces secondaires ou s’exprimant sur tous les sujets d’actualité. Cette omniprésence médiatique peut affaiblir leur autorité et brouiller la perception de leur véritable mission.

<strong>Le porte-parole du gouvernement : un rôle distinct</strong>

Le gouvernement dispose généralement d’un porte-parole officiel, dont la mission est précisément d’assurer la communication de l’exécutif. Son rôle consiste à expliquer les décisions, à répondre aux interrogations du public et à interagir avec la presse. Si le Premier ministre occupe trop cet espace, il risque de perdre en crédibilité et d’apparaître davantage comme un communicant que comme un véritable chef de l’action gouvernementale.

Un Premier ministre efficace doit donc savoir déléguer et laisser à son porte-parole la gestion des interactions médiatiques quotidiennes. Il doit s’exprimer sur les grandes orientations, les réformes majeures et les crises nationales, sans pour autant se transformer en commentateur systématique de l’actualité.

L’efficacité d’un gouvernement repose sur une distribution claire des responsabilités. Un Premier ministre omniprésent dans les médias, au détriment de sa mission principale, peut donner l’impression d’un pouvoir dispersé et affaibli. A l’inverse, un chef de gouvernement concentré sur l’essentiel inspire l’autorité et renforce l’efficacité de l’exécutif.

En définitive, le Premier ministre doit rester à sa place : celle d’un chef d’orchestre dirigeant l’action gouvernementale avec rigueur et autorité, et non d’un simple porte-voix du gouvernement.

<strong>Djibril Founèkè</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Universités&#45;enseignants chercheurs : Reprise des cours après plusieurs semaines de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universites-enseignants-chercheurs-reprise-des-cours-apres-plusieurs-semaines-de-greve-3095873.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/universites-enseignants-chercheurs-reprise-des-cours-apres-plusieurs-semaines-de-greve-3095873.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/greve-universite-chercheurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 11:56:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après trois semaines de paralysie, les cours reprennent enfin ce lundi 17 février 2025 dans les universités publiques du Mali. Cette reprise fait suite à la suspension du mot d’ordre de grève des enseignants-chercheurs du supérieur, qui réclamaient de meilleures conditions de travail et le respect des engagements pris par l’Etat.</em></strong>

Lancée le 27 janvier par la Coordination des syndicats de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (CSEC), cette grève de plus de trois semaines a perturbé le calendrier universitaire. De nombreux étudiants se sont retrouvés bloqués, certains en pleine période d’examens, tandis que d’autres craignent un allongement de l’année académique.

« Nous avons perdu beaucoup de temps, et nous espérons que des solutions durables seront trouvées pour éviter ces interruptions à répétition », témoigne Adam Diarra Diallo, étudiant en droit à l’USJPB.

Dans un communiqué en date du 14 février, co-signé par Dr Alou Diarra du CEN-SNESUP et Dr Bakary Berthé, les enseignants-chercheurs ont présenté l’évolution du combat engagé depuis le 30 décembre 2024 pour l’application de la prime de recherche, conformément au décret N°2017-0850/P-RM portant modalités d’application de l’ordonnance N°2017-036/P-RM relative au statut des enseignants-chercheurs du Mali.

<strong>Un retour sous conditions</strong>

À l’issue des travaux de la commission, les syndicats disent soumettre leurs propositions. Il s’agit notamment « de définir le contenu de la prime de recherche, d’en fixer les modalités d’application et, par la suite, de déterminer les montants alloués ».

Les syndicats précisent que cette suspension de la grève, dans tous les IESR du Mali, est le résultat de l’ouverture des négociations avec le gouvernement.

Toutefois, les grévistes avertissent que si les travaux de la commission venaient à être interrompue, la coordination en tiendrait le gouvernement pour responsable et relancerait la grève sans préavis.

« Si les enseignants acceptent de reprendre les cours, ils restent néanmoins vigilants quant à la mise en œuvre des engagements pris par les autorités. Nous avons suspendu la grève, mais nous restons mobilisés. Si nos doléances ne sont pas satisfaites, nous pourrions reprendre le mouvement », prévient un enseignant.

&nbsp;

<strong>Le cri de cœur des étudiants</strong>

Avec cette reprise, les universités doivent désormais rattraper le retard accumulé. Un réaménagement du calendrier académique est attendu afin d’éviter un probable chevauchement avec l’année suivante.

De leur côté, les étudiants espèrent que le dialogue entre les enseignants et le gouvernement permettra d’éviter de nouvelles perturbations.

« Nous voulons juste pouvoir étudier dans de bonnes conditions et terminer notre cursus à temps », confient plusieurs étudiants.

La situation reste donc sous surveillance, et l’avenir de l’enseignement supérieur au Mali dépendra largement de la capacité des autorités et des syndicats à trouver un terrain d’entente durable.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou’Art&#45;festival sur le Niger : Deux conventions de partenariat signées</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/segouart-festival-sur-le-niger-deux-conventions-de-partenariat-signees-3094928.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/segouart-festival-sur-le-niger-deux-conventions-de-partenariat-signees-3094928.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Segou-art.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 15:36:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge des activités de Ségou’Art-Festival sur le Niger et de la Semaine de la Fraternité de l’AES, deux conventions de partenariat ont été signées entre plusieurs acteurs culturels du Mali, du Burkina Faso et du Niger.</em></strong>

La première convention a été conclue entre trois faîtières culturelles : la Fédération des artistes du Mali, l’Union des artistes producteurs du Mali et la Confédération nationale de la Culture du Burkina Faso. Les présidents de ces structures ont apposé leurs signatures sur un document officiel, scellant ainsi un engagement en faveur du développement culturel commun.

La cérémonie de signature s’est déroulée le mercredi 5 février 2025, au Centre Culturel Korè, en présence du président du Réseau Kya, du président d’Arterial Network.

A travers cette convention, les signataires s’engagent à renforcer leurs synergies en mettant en place des actions concrètes pour soutenir la création artistique, le développement des industries culturelles, ainsi que le renforcement des capacités des acteurs culturels à travers des formations.

Selon le président du Réseau Kya, Djibril Guissé, cet accord représente une opportunité majeure pour les structures signataires d’élargir leurs initiatives et de travailler ensemble sur des projets d’envergure.

Une deuxième convention a ensuite été signée entre trois autres structures : l’Institut Kôrè des Arts et Métiers (IKAM) du Mali, le Centre culturel Gambidi du Burkina Faso et Agence de Promotion des Entreprises et Industries Culturelles (APEIC) du Niger. D’après Kéba Daffé, représentant de l’IKAM, à Ségou, cette convention vient renforcer des collaborations initiées depuis plusieurs années entre les trois institutions culturelles, officialisant ainsi leur engagement commun.

Pour Attaher Maiga, représentant le Comité pédagogique de l’IKAM, cette signature s’inscrit pleinement dans l’esprit de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), en consolidant les échanges et la coopération culturelle entre les pays membres.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

&nbsp;

<strong>Segou’Art : Vernissage de l'exposition du Salon d'Art contemporain et de la Galerie AES</strong>

<strong><em>Après le lancement de la 21e édition du Festival sur le Niger, le ministre des Affaires étrangères et celui de la Culture ont visité les œuvres exposées à la galerie du Salon d'Art Contemporain. Cet événement, d'envergure internationale, a rassemblé des artistes de renom venus de tout le continent.</em></strong>

Parmi les invités d’honneur figuraient de grands noms de l’art africain, tels qu'Abdoulaye Konaté (Mali), Ki Sidiki (Burkina Faso), Barthélémy Toguo (Cameroun), Oumar Kamara Ka (Mali), Cheick Diallo, Ismaël Diagabagaté (Mali), Georges Cailles (Seychelles) et Mamadou Coulibaly.

Les œuvres, d’une grande finesse artistique, ont attiré l’attention de nombreux invités de marque, parmi lesquels l’ambassadeur de Chine au Mali, d’anciens ministres, le maire de Ségou ainsi que le représentant spécial du chef de l’Etat. Cette exposition a une fois de plus confirmé le rôle de Segou’Art-Festival sur le Niger comme un rendez-vous incontournable de la création contemporaine en Afrique.<strong>La Galerie AES</strong>

La galerie AES a ouvert ses portes à de jeunes artistes talentueux venus du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Cet espace d’exposition a offert une vitrine exceptionnelle à des œuvres d'une grande qualité artistique, témoignant du savoir-faire et de la créativité des artistes de la sous-région.

Les visiteurs ont pu admirer une diversité de styles et de techniques, allant de la peinture à la sculpture, en passant par des installations contemporaines et des œuvres multimédias. Chaque pièce exposée reflétait non seulement l’identité culturelle de son créateur, mais aussi une approche innovante et un regard critique sur les réalités sociales et politiques de ces trois pays.

L’exposition a suscité un vif intérêt auprès du public et des professionnels du milieu artistique, confirmant ainsi la place de la galerie AES comme un acteur clé dans la promotion de l’art contemporain en Afrique de l’Ouest.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>21E édition Segou’Art&#45;Festival sur le Niger : Le Musée d’Art et d’Artisanat inauguré</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/21e-edition-segouart-festival-sur-le-niger-le-musee-dart-et-dartisanat-inaugure-3094909.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/21e-edition-segouart-festival-sur-le-niger-le-musee-dart-et-dartisanat-inaugure-3094909.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Musee-art-Segou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 14:49:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Musée d’Art et d’Artisanat à Ségou impressionne par la richesse de ses collections, mettant en lumière des objets d’une grande valeur culturelle et historique.</em></strong>

Dans le cadre de la tenue de la 21<sup>e</sup> édition de Segou’Art-Festival sur le Niger, les ministres en charge de la Culture des trois pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et le ministre des Affaires Etrangères du Mali, ont inauguré mercredi 5 février 2025, le Musée d’Art et d’Artisanat dans la capitale des balanzans, Ségou.

Situé au sein du Centre Culturel Korè, ce musée est un véritable joyau architectural, conçu dans le style ségovien traditionnel et mettant en valeur le savoir-faire artisanal local.

Devant une foule de plusieurs centaines de personnes, les officiels ont procédé à la coupure du ruban inaugural, marquant ainsi l’ouverture officielle du Musée. Ils ont ensuite entamé une visite guidée des différentes collections exposées.

Ce Musée, qui n’a rien à envier aux grandes institutions muséales, impressionne par la richesse de ses collections, mettant en lumière des objets d’une grande valeur culturelle et historique.

<strong>Trois grandes sections</strong>

L’exposition est divisée en trois grandes parties, retraçant l’histoire, les traditions et l’ouverture de Ségou au monde : L’artisanat textile.

La première section met en valeur la tradition textile séculaire de la région. Elle présente l’ensemble de la chaîne opératoire du textile, depuis la matière brute jusqu’au produit fini. Deux types de métiers à tisser sont exposés. Le métier traditionnel, qui produit des étoffes de 15 cm de large. Le métier moderne, plus complexe, permettant de tisser des bandes de 60 cm. Cette section illustre également la transmission des savoir-faire ancestraux et l’évolution des techniques de tissage à travers les âges.

La seconde partie a trait à l’histoire des grands empires et royaumes du Mali.

Elle met en lumière les grands empires et royaumes qui ont façonné la région : Le royaume du Wagadu (empire du Ghana), berceau des premières dynasties ; l’empire du Mali, fondé par Soundiata Keita, qui a marqué l’histoire par son rayonnement culturel et économique ; l’empire Songhoi, avec son apogée sous Askia Mohamed ; les royaumes résistants à la colonisation, représentés par des figures emblématiques comme Babemba Traoré et Samory Touré.

Un focus spécial est fait sur Ségou, avec une reconstitution de son histoire à travers : La dynastie des Coulibaly, fondée par Biton Mamary Coulibaly ; la dynastie des Diarra, représentée par Da Monzon ; la dynastie des Toucouleurs, incarnée par El Hadj Oumar Tall.

Une autre section se termine par une évocation de la pénétration coloniale, illustrée notamment par une représentation d’un canon colonial.

La dernière section du musée célèbre l’expression artistique et culturelle de Ségou à travers ses grandes figures : Les pionniers de la musique traditionnelle, tels que Koni Koumaré, Banzouman Cissoko, Mieru Ba, Tara Bouaré, qui ont contribué à faire rayonner la culture musicale ségovienne.

On y note également les artistes contemporains, dont Abdoulaye Konaté (Mali), Barthélémy Togo (Cameroun), Ky Siriky (Burkina Faso) et Amaguiré Dolo, qui ont permis à l’art malien et sahélien de s’inscrire dans une dynamique internationale.

Cette section met également en avant l’importance du Festival Ségou’Art, qui a favorisé l’émergence d’une scène artistique contemporaine dynamique, où les expressions traditionnelles et modernes coexistent.

L’exposition se clôture par une projection de vidéos retraçant l’histoire du Festival Ségou’Art, depuis ses débuts jusqu’à ses différentes éditions, illustrant ainsi son rôle majeur dans la promotion des arts et de la culture en Afrique de l’Ouest.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Mamou Daffé, fondateur de Ségou’Art est en train d’étonner plus d’un.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Diop a l’ouverture de Ségou’art : « Le Mali est honoré par ce festival »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/abdoulaye-diop-a-louverture-de-segouart-le-mali-est-honore-par-ce-festival-3094903.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/abdoulaye-diop-a-louverture-de-segouart-le-mali-est-honore-par-ce-festival-3094903.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Diop-Segou-Art.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 13:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans une ambiance festive, rythmée par les prestations de plusieurs groupes d’artistes maliens, que le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a donné le coup d’envoi de la 21ᵉ édition du festival Ségou’Art. La cérémonie s’est tenue dans l’enceinte de la Fondation Festival sur le Niger, en présence d’un public enthousiaste.</em></strong>

Cette ouverture a réuni plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre de la Culture, Mamou Daffé, celui de la Communication et des Maliens établis à l’extérieur, ainsi que le Délégué général de l’édition, Djibril Guissé.

Placée sous le haut patronage du chef de l’Etat, Assimi Goita, cette édition a accueilli comme pays invités d’honneur les deux autres nations de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) : le Burkina Faso et le Niger. La ville invitée, Tombouctou, a également répondu présente avec une forte délégation.

Habitué du Ségou’Art, le ministre des Affaires Etrangères, Abdoulaye Diop n’a pas manqué de rendre hommage à l’initiateur de l’événement, Mamou Daffé. Selon lui, le Festival sur le Niger dépasse les frontières maliennes pour devenir un symbole de fierté et de rayonnement pour l’ensemble des peuples de l’AES. Il a également salué le ministre de la Culture pour l’organisation réussie de cette édition.

Au nom du gouvernement, Abdoulaye Diop a souligné que <em>« le Mali est honoré par ce festival »,</em> mettant en avant son importance dans la promotion des arts et de la culture malienne à l’échelle internationale.

<strong>2025, année de la culture au Mali</strong>

Le ministre Diop s’est réjoui de la décision du chef de l’Etat de décréter 2025 comme l’Année de la Culture au Mali. Il a souligné que cette initiative historique permettra de transmettre aux jeunes les valeurs sociétales maliennes et de revitaliser l’identité culturelle des territoires.

<em>« Cet engagement fort des pouvoirs publics vise à soutenir, par des moyens appropriés, le développement de la création culturelle et artistique comme levier du progrès socioéconomique du Mali »,</em> a-t-il affirmé.

A Diop a également annoncé que la diplomatie malienne jouera un rôle clé dans la mise en œuvre de cette vision, notamment à travers l’adoption d’une stratégie de diplomatie culturelle, en collaboration avec le ministre Mamou Daffé.

<strong>Une politique culturelle commune pour l’AES</strong>

Abdoulaye Diop a salué la décision du chef de l’Etat, Assimi Goita d’associer à cette édition du festival la Semaine de la Fraternité de l’AES, une initiative mettant à l’honneur l’unité, la solidarité et la fraternité entre le Burkina Faso, le Niger et le Mali.

Il a également mis en avant un événement clé : la signature, le 4 février 2025, par les ministres en charge de la culture des pays de l’AES, d’une politique culturelle commune. Et de souligner que cette initiative constitue <em>« une étape décisive dans la consolidation de l’unité et de la résilience de l’AES, en intégrant la culture comme moteur de paix, de développement et de rayonnement international ».</em>

Le chef de la diplomatie malienne a conclu en insistant sur le fait que la valorisation de la culture, au service de la paix et du développement, s’inscrit pleinement dans la vision des trois chefs d’Etat de l’AES.

Pour sa part, le délégué général de Ségou’Art, Djibril Guissé, a présenté les grandes lignes de cette édition, mettant en avant les activités phares et les innovations majeures qui enrichissent le festival cette année.

La soirée d’ouverture a été marquée par des prestations artistiques exceptionnelles, notamment celles du maître du balafon, Neba Solo, de la troupe Mandé Diourou, ainsi que de plusieurs groupes de musique traditionnelle, offrant un spectacle vibrant à un public conquis.

<strong>Djibril Diallo</strong>

(depuis Ségou)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ismaël Wagué au lancement de la caravane culturelle pour la paix et la diversité à Ségou : « La Culture est le fil invisible qui lie les peuples »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ismael-wague-au-lancement-de-la-caravane-culturelle-pour-la-paix-et-la-diversite-a-segou-la-culture-est-le-fil-invisible-qui-lie-les-peuples-3094902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/ismael-wague-au-lancement-de-la-caravane-culturelle-pour-la-paix-et-la-diversite-a-segou-la-culture-est-le-fil-invisible-qui-lie-les-peuples-3094902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Ismaeil-Wague.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 13:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présent à Ségou’Art-Festival sur le Niger, dans le cadre du lancement de la Caravane culturelle pour la Paix et la Diversité, le ministre de la Réconciliation nationale du Mali, Ismaël Wagué, a salué une initiative qui dépasse la simple célébration artistique. Selon lui, cette caravane représente « une manifestation profonde de notre unité et de notre engagement commun pour un Mali réconcilié, solidaire et ouvert sur le monde ».</em></strong>

Le vendredi 7 février 2025, Mamou Daffé, ministre de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme, a accueilli son homologue en charge de la Réconciliation au sein de la Fondation Festival sur le Niger pour donner le coup d’envoi de la caravane culturelle pour la paix. C’était en présence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdoulaye Diop.

Ce projet d’envergure s'inscrit dans le cadre de la 21ᵉ édition de Ségou'Art-Festival sur le Niger, un événement qui coïncide cette année avec la Semaine de la Fraternité de l'Alliance des Etats du Sahel (AES).

Le ministre Wagué a profité de l’occasion pour lancer un message fort de paix et d’unité.  Pour lui, la Caravane culturelle pour la Paix et la Diversité est bien plus qu’un événement artistique : c’est une déclaration d’unité et un engagement collectif en faveur d’un Mali apaisé.

« A travers ces actions culturelles, nous affirmons avec fierté que notre diversité n'est ni une source de division ni un fardeau, mais un véritable levier de coexistence pacifique et de vivre-ensemble harmonieux. Par cette initiative, nous tendons la main à nos frères et sœurs des pays voisins, en particulier ceux de l'AES, ainsi qu'à tous ceux qui, à travers le monde, aspirent à un avenir de paix et de prospérité ».

Il a également rappelé la puissance de la culture en tant que vecteur de paix.

« La culture est ce fil invisible qui relie les peuples, traverse les frontières et crée des ponts au-delà des divergences. Elle est un langage universel, capable de toucher les cœurs et d'inspirer le respect mutuel. La Caravane culturelle pour la Paix et la Diversité et la Semaine de la Fraternité incarnent cette conviction profonde : à travers l’art et la culture, nous pouvons apaiser les cœurs, guérir les blessures du passé et ouvrir de nouvelles perspectives de solidarité et d’entraide ».

Dans un contexte national marqué par la quête d’une paix durable, le ministre Wagué a insisté sur l'importance de ce genre d'initiatives pour renforcer la cohésion sociale.

« Chaque Malien et chaque Malienne porte en lui l'espoir d’une réconciliation véritable. Cette caravane est un message fort : elle invite à l’unité dans la diversité, à l’acceptation et au respect mutuel. En mettant en avant nos arts, notre artisanat, nos danses, nos chants et nos coutumes, nous affirmons que la paix commence d’abord par l’appréciation et la valorisation de ce qui nous distingue », a-t-il souligné.

Il faut noter que la cérémonie à laquelle ont pris part plusieurs communautés maliennes, a été un espace pour les participants de déguster les différents mets des régions du Nord et du Centre.

<strong>A.S.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction d’un état confédéral au Sahel : Défis et perspectives : Ségou propose des pistes de réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/construction-dun-etat-confederal-au-sahel-defis-et-perspectives-segou-propose-des-pistes-de-reflexion-3094897.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/construction-dun-etat-confederal-au-sahel-defis-et-perspectives-segou-propose-des-pistes-de-reflexion-3094897.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Abdoulaye-diop-MAE-ml.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 13:35:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le message de Ségou sur la construction d’un Etat confédéral est clair : l’avenir de la Confédération des Etats du Sahel (AES) passe par la culture, l’éducation et l’adhésion populaire. Et au ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale de promettre que le message sera entendu. </em></strong>

Les chefs d’Etat du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont pris la décision d’entamer un processus de construction d’une Confédération des Etats du Sahel (AES). Un tel projet ambitieux implique d’importantes réformes dans plusieurs secteurs, notamment l’économie, la gouvernance, la culture et l’éducation. Mais au-delà des aspects structurels, la réussite de cette initiative repose sur une transformation profonde des mentalités, passant par une véritable décolonisation des esprits au sein des populations concernées.

Conscients de cette nécessité, les organisateurs de la première édition de la Semaine de la Fraternité de l’AES qui a eu lieu à Ségou, en même temps que les activités de la 21<sup>ème</sup> édition de Ségou’Art/Festival sur le Niger, ont inscrit dans leur programme un colloque intitulé « Construction d’un Etat confédéral : Enjeux et perspectives ».

L’objectif de cette rencontre était de ramener le débat au plus près des citoyens afin d’encourager une appropriation collective du concept d’Etat confédéral et d’impliquer toutes les couches sociales dans la réflexion.

Le débat, organisé le 7 février 2025, s’est tenu au Centre Culturel Kôrè et a réuni plusieurs panélistes de renom : Maky Garba du Niger, Fodé Moussa Sidibé, Pr. Ismael Maiga (Mali), Pr. Amadou Mandé du Burkina, Dr Balla Coulibaly, Mama Ibrahim du Niger.  Parmi les invités d’honneur figurait Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali.

Les échanges ont rapidement pris une tournure pragmatique, mettant en avant le rôle essentiel de la culture dans la prise de conscience collective et la consolidation d’une identité commune. Face aux enjeux multiples que soulève la construction d’un Etat confédéral, les panélistes ont adopté une approche orientée vers des solutions concrètes.

<strong>Appropriation du projet AES</strong>

Au fil des discussions, une multitude de propositions ont rapidement émergé afin de permettre aux populations de mieux comprendre et s’approprier le projet de l’AES. Ces propositions, touchant aux dimensions économique, sociale et culturelle, ont mis en lumière plusieurs recommandations essentielles. Il s’agit entre autres de : Placer la culture au centre des politiques publiques. Pour Amadou Mandé,  la culture, souvent reléguée au second plan par les gouvernements successifs, doit être reconnue comme un levier stratégique du développement et de l’unité des peuples du Sahel.

Suit le renforcement de l’éducation et la sensibilisation. Sur ce plan,  la mise en place de programmes éducatifs intégrant l’histoire et les valeurs des peuples sahéliens a été proposée. « Elle permettra de déconstruire les schémas hérités de la colonisation et de favoriser l’émergence d’une conscience collective ».

Autre proposition, d’une intervenante, c’est de soutenir les industries culturelles et créatives.  Selon un paneliste, l’investissement dans la production artistique et culturelle contribuera à diffuser les idéaux de l’AES et à renforcer l’identité commune des populations.

L’implication des citoyens à la base est parmi les fortes recommandations. « Les réformes liées à la Confédération ne doivent pas être imposées d’en haut, mais doivent venir d’en bas avec la participation active des populations locales à travers des consultations publiques et des débats citoyens », a souligné le Pr, Ismael Maiga du Mali.

De nombreux intervenants à l’image de Balla Coulibaly ont déploré le fait que la culture a toujours été considérée comme l’enfant pauvre des politiques publiques, alors qu’elle constitue un facteur déterminant dans la réussite d’un projet d’intégration régionale. Construire un Etat confédéral sans intégrer la culture comme élément central reviendrait à bâtir sur du sable, ont insisté certains participants.

&nbsp;

<strong>Les assurances du ministre Diop </strong>

Le ministre Diop, après avoir religieusement écouté les différentes interventions et propositions, a laissé entendre que l'ambition politique des chefs d’Etat devait être un combat porté par toute la population de l’AES.

Pour lui, le plus important, c’est la décolonisation des mentalités : « Notre révolution première, c'est la révolution mentale ». A ses dires, c’est la seule alternative pour que l’Afrique revienne à elle-même. Selon le ministre, « La colonisation mentale a créé des doutes en nous. C’est pourquoi nous n'avons pas confiance en nous-mêmes ».

Se prononçant sur les recommandations formulées, le ministre a promis de les transmettre aux chefs d’Etat de l’AES. Loin de rejeter ces propositions, le patron de la diplomatie malienne a révélé qu'un groupe de travail était déjà à l’œuvre, en parfaite adéquation avec les suggestions faites dans la salle. « Beaucoup de choses sont déjà été inscrites dans les feuilles de route ».

Et de conclure que seule la culture permet d’opérer une véritable rupture.

Ce débat a ainsi ouvert la voie à une réflexion plus approfondie sur les stratégies à adopter pour faire de l’AES un projet populaire et inclusif. En mettant en avant l’importance de la culture et de la sensibilisation des populations, cet échange a posé les bases d’une véritable dynamique de transformation au sein de l’espace sahélien.

Si la construction d’un Etat confédéral au Sahel représente un défi majeur, elle offre aussi une opportunité unique de réinventer un modèle de gouvernance fondé sur les réalités culturelles, historiques et sociales des peuples de la région. La Confédération ne pourra réussir que si elle est portée par ses citoyens et ancrée dans une identité commune forte.

Ainsi, le message de Ségou est clair : l’avenir de l’AES passe par la culture, l’éducation et l’adhésion populaire. Les décideurs politiques devront en tenir compte s’ils souhaitent bâtir un projet viable et durable.

<strong>A S. </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture et tourisme : L’AES valide sa politique culturelle commune à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-et-tourisme-laes-valide-sa-politique-culturelle-commune-a-segou-3094895.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-et-tourisme-laes-valide-sa-politique-culturelle-commune-a-segou-3094895.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Mamou-Daffe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 13:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la signature à Ségou, de la convention et de la validation de la politique culturelle commune de l'espace AES, l’Alliance des Etats du Sahel franchit une nouvelle étape dans sa construction, en plaçant la culture au cœur de son projet politique et économique.</em></strong>

Dans une avancée significative pour la coopération culturelle sous-régionale, le ministre en charge de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme du Mali, Mamou Daffé, le ministre  de la Jeunesse, de la Culture, des Arts et des Sports du Niger, Colonel Abdourahamane Amadou, le ministre de la Culture du Burkina Faso, Pingdwendé Gilbert Ouédrago ont procédé, le mardi 4 février 2025, dans le cadre de la Semaine de la Fraternité de l’AES, qui a eu lieu à Ségou, du 4 au 9 février 2025, à la signature de la convention pour une Politique culturelle commune de la confédération des Etats du Sahel.

La cérémonie s’est tenue en présence de l’ambassadeur du Burkina Faso au Mali et de plusieurs acteurs culturels des trois pays.

Il faut noter que cette politique culturelle commune vise à renforcer l’intégration des trois Etats à travers des initiatives concertées dans les domaines des arts, du patrimoine, de l’artisanat et des industries culturelles et créatives. Elle définit un cadre stratégique pour la préservation et la promotion des expressions culturelles partagées par ces nations aux racines historiques et socioculturelles profondes.

Le ministre malien en charge de la Culture, a souligné que cette politique permettra de valoriser le patrimoine immatériel et matériel de nos peuples tout en favorisant la professionnalisation des acteurs du secteur. Son homologue nigérien a insisté sur l’importance de mutualiser les efforts pour faire de la culture un levier de développement économique et social. Le ministre de la Culture du Burkina, a affirmé que la culture est un socle de résilience et d’unité pour l’AES. Et de mettre l’accent sur la puissance de la culture pour faire la paix dans la sous région AES.

Le choix de Ségou pour cette signature n’est pas anodin. Ville emblématique de la culture malienne et hôte du festival international « Ségou’ Art | Festival sur le Niger », et ville qui accueille la première Semaine de la fraternité de l’AES, la capitale des balazans, incarne le dynamisme de la création artistique en Afrique de l’Ouest depuis un certain nombre d’années.

&nbsp;

<strong>Un engagement renforcé</strong>

En validant cette politique culturelle commune, les trois Etats s’engagent à mettre en place des projets concrets.

L’initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de souveraineté culturelle et économique des Etats membres de l’AES. En consolidant leur coopération, ces pays entendent non seulement préserver leur identité commune mais aussi en faire un atout majeur pour leur développement.

Avec cette signature à Ségou, l’Alliance des Etats du Sahel franchit une nouvelle étape dans sa construction régionale, en plaçant la culture au cœur de son projet politique et économique.

La signature de la convention et de la validation de la politique culturelle commune de l'espace AES à Ségou intervient deux mois après l'élaboration de cette politique culturelle  à Bamako.

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>

(envoyée spéciale)

xxxx

<strong>Politique culturelle commune de l’AES valide à Ségou : Un document décliné en 5 axes </strong>

<strong><em>Dans un document d’une demi-page, le directeur national de l’Action culturelle, Alamouta Danioko, devant 4 ministres des trois états de l’AES,  a fait une présentation de la synthèse du document intitulé : « Politique culturelle Commune de la Confédération des Etats du sahel (AES). Nous vous livrons en intégralité le contenu dudit document. </em></strong>

&nbsp;
<ol>
 	<li>Contexte</li>
</ol>
Les Etats du Sahel font face à des défis sécuritaires, économiques et politiques majeurs, compromettant la stabilité et le développement. Dans ce contexte, la Confédération des Etats du Sahel (AES) considère la culture comme un levier stratégique pour la défense, la diplomatie et le développement. La mise en place d’une politique culturelle commune vise à renforcer l’identité régionale, promouvoir la cohésion sociale et stimuler les industries culturelles et créatives.
<ol start="2">
 	<li>Vision et principes directeurs</li>
</ol>
Vision :

Faire du patrimoine culturel et de la créativité des Etats du Sahel un pilier du développement socio-économique durable, avec une identité commune d’ici 2063.

Principes directeurs :
<ul>
 	<li>Souveraineté et diversité culturelle</li>
 	<li>Partenariat public-privé</li>
 	<li>Participation citoyenne et décentralisation</li>
 	<li>Coopération internationale et diplomatie culturelle</li>
</ul>
<ol start="3">
 	<li>Axes et Objectifs Stratégiques</li>
</ol>
Trois axes stratégiques sont définis :
<ol>
 	<li>Culture et cohésion sociale : Faire de la culture un facteur de stabilisation et de paix.</li>
 	<li>Diplomatie culturelle<strong> :</strong> Renforcer l’influence de l’AES par la coopération et la promotion des expressions culturelles.</li>
 	<li>Patrimoine et industries culturelles : Valoriser le patrimoine et développer les industries culturelles et créatives.</li>
</ol>
Chaque axe comprend des objectifs spécifiques, notamment l’identification des valeurs culturelles communes, le renforcement de la coopération artistique et la structuration des industries culturelles.
<ol start="4">
 	<li>Plan Opérationnel et Actions</li>
</ol>
Le plan opérationnel prévoit des actions concrètes comme :
<ul>
 	<li>La mise en place d’un fonds d’appui aux activités culturelles</li>
 	<li>L’organisation de festivals et événements culturels</li>
 	<li>La création d’une plateforme numérique pour la promotion des cultures sahéliennes</li>
 	<li>La protection du patrimoine culturel et la lutte contre le trafic illicite</li>
 	<li>Le développement d’incubateurs pour les industries culturelles</li>
</ul>
<ol start="5">
 	<li>Mise en Œuvre et Financement</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Acteurs impliqués : Etats, collectivités territoriales, secteur privé, organisations de la société civile, diaspora, partenaires internationaux.</li>
 	<li>Sources de financement : Budgets publics, coopération bilatérale et multilatérale, mécénat, contributions du secteur privé, diaspora et financements innovants.</li>
 	<li>Mécanisme de suivi-évaluation : Comité de pilotage, plan d’action triennal et évaluation d’impact tous les cinq ans.</li>
</ul>
Conclusion

Cette politique culturelle commune vise à renforcer l’unité et la résilience des États sahéliens en intégrant la culture comme moteur de paix, de développement et de rayonnement international.

<strong> xxx</strong>

<strong>AES : Un document de stratégie commune de développement de l’Artisanat ratifié </strong>

<strong><em>La synthèse du document : Stratégie Commune de développement de l'Artisanat de la Confédération des Etats du Sahel (AES) a été présenté par le directeur National de l’Artisanat du Mali, M. Niass. </em></strong>
<ol>
 	<li>Contexte</li>
</ol>
Les Etats du Sahel font face à des défis sécuritaires et socio-économiques (terrorisme, instabilité politique), affectant le développement, notamment du secteur de l'artisanat.

Ce secteur, pourtant clé pour l'économie et la cohésion sociale, reste peu structuré. La Confédération des États du Sahel (AES) souhaite mutualiser ses efforts pour renforcer ce domaine en lien avec ses priorités : Défense, Diplomatie et Développement.
<ol start="2">
 	<li>Vision et Objectifs</li>
</ol>
Vision: Faire de l'artisanat un moteur du développement humain durable d'ici 2063.

Objectif général : Structurer et valoriser l'artisanat pour créer des emplois et renforcer les revenus des artisans.
<ol start="3">
 	<li>Axes stratégiques et objectifs</li>
</ol>
Trois axes stratégiques sont définis :
<ul>
 	<li>Axe 1: Dynamiser l'artisanat pour la paix et la cohésion sociale.</li>
 	<li>Axe 2: Renforcer la diplomatie culturelle et la promotion des produits artisanaux.</li>
 	<li>Axe 3: Professionnaliser et améliorer la compétitivité et la productivité des entreprises artisanales.</li>
</ul>
Chaque axe est décliné en objectifs spécifiques et en actions concrètes (ex: création d'espaces de dialogue pour artisans, mise en place d'un label de qualité pour les produits artisanaux, accès aux financements).
<ol start="4">
 	<li>Mise en œuvre et Financement</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Des plans d'actions triennaux et annuels seront élaborés.</li>
 	<li>Les acteurs Impliqués Incluent les États, collectivités, secteur privé, organisations d'artisans, diaspora et partenaires techniques et financiers.</li>
 	<li>Financement prévu via : budgets publics, coopération bilatérale, diaspora, mécénat et financement bancaire.</li>
</ul>
<ol start="5">
 	<li>Suivi-évaluation</li>
</ol>
Un mécanisme de suivi et d'évaluation est prévu avec un comité de pilotage et un secrétariat technique pour coordonner les actions et mesurer l'Impact.

Conclusion

Cette stratégie vise à structurer et valoriser l'artisanat dans l'espace AES en le rendant compétitif et durable. Elle ambitionne d'améliorer la condition des artisans tout en contribuant à la paix et à la cohésion sociale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour annoncé de Mahmoud Dicko au Mali le 14 février : Dicko, une menace pour le régime militaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/retour-annonce-de-mahmoud-dicko-au-mali-le-14-fevrier-dicko-une-menace-pour-le-regime-militaire-3092660.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/retour-annonce-de-mahmoud-dicko-au-mali-le-14-fevrier-dicko-une-menace-pour-le-regime-militaire-3092660.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/IMAM-MAHMOUD-DICKO-PRESSE.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 14:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après plusieurs mois d’absence, Mahmoud Dicko, l’influent imam et figure incontournable de la scène politique malienne, s’apprête à rentrer au Mali depuis l’Algérie. Ce retour annoncé suscite de nombreuses interrogations quant à son impact dans un contexte politique tendu. Une question persiste : Mahmoud Dicko fait-il toujours peur au régime militaire en place ?</em></strong>

Mahmoud Dicko est connu pour son rôle majeur dans les manifestations populaires de 2020, qui ont précipité la chute du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta. Figure charismatique pour certains, il incarne pour beaucoup une voix critique face à la gouvernance actuelle. Par son influence religieuse et politique, il a mobilisé des milliers de partisans autour de revendications dénonçant la corruption, la mauvaise gouvernance et l’insécurité croissante dans le pays.

Depuis son départ pour l’Algérie, certains observateurs ont vu dans cet éloignement une volonté de se retirer temporairement du tumulte politique, tandis que d’autres y ont perçu un « exil stratégique » face aux tensions avec les autorités militaires.

<strong>Un retour chargé de symboles</strong>

Le retour de Mahmoud Dicko survient à un moment où les militaires au pouvoir font face à des défis majeurs. L’insécurité reste omniprésente dans de nombreuses régions du pays, marquées par une recrudescence des attaques terroristes, tandis que les sanctions économiques internationales continuent d’asphyxier l’économie nationale. Par ailleurs, le régime cherche à consolider son autorité en vue des élections prévues pour 2025.

La réapparition de l’imam de Badalabougou sur la scène publique pourrait raviver les tensions politiques. Ses critiques acerbes envers la transition militaire, qu’il accuse de ne pas répondre aux aspirations du peuple malien, risquent de mobiliser à nouveau ses partisans.

Bien que Mahmoud Dicko ait toujours prôné le dialogue et la paix, sa popularité et son franc-parler inquiètent les autorités. Son retour pourrait être perçu comme une tentative de réorganiser l’opposition ou d’influencer les débats sur la transition. Pour le régime militaire, le défi sera de contenir son influence sans en faire un martyr, ce qui risquerait de renforcer davantage sa base de soutien.

Cependant, Mahmoud Dicko devra lui aussi relever plusieurs défis. Ses longues absences et son apparent retrait de la sphère politique ont peut-être affaibli son réseau d’influence. De plus, dans un contexte marqué par les frustrations socio-économiques, l’opinion publique pourrait attendre de lui des solutions concrètes plutôt qu’un simple discours critique.

Le retour de Mahmoud Dicko constitue un véritable test pour le régime militaire. S’il parvient à rassembler autour de lui une opposition crédible, il pourrait redevenir une figure incontournable des débats sur l’avenir politique du Mali. Cependant, son succès dépendra de sa capacité à traduire son influence spirituelle en actions politiques tangibles.

Une chose est certaine : ce retour ne laissera personne indifférent, ni au sein de la classe politique, ni parmi les citoyens maliens, en quête de stabilité et de justice.

<strong>Founekè Djibril</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel des forces politiques maliennes pour la tenue des élections : L’heure de la mobilisation a&#45;t&#45;elle sonné ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/appel-des-forces-politiques-maliennes-pour-la-tenue-des-elections-lheure-de-la-mobilisation-a-t-elle-sonne-3092648.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/appel-des-forces-politiques-maliennes-pour-la-tenue-des-elections-lheure-de-la-mobilisation-a-t-elle-sonne-3092648.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/partis-signataire-31.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 13:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dix partis politiques, regroupements de partis et associations politiques accusent le gouvernement de transition d’entretenir une « zone grise » institutionnelle et appellent à un calendrier électoral clair et contraignant. Ils réitèrent leur détermination à utiliser tous les moyens légaux pour obtenir le retour à l’ordre constitutionnel.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ces dix formations, à savoir : M5-RFP Mali Kuru, Adéma-PASJ, Yelema, Parena, Adéma Association, Alternative pour le Mali, PS Yelekura, ADRP, Maliko Yerèko, VNDA et CNDR, sont sorties de leur mutisme pour exhorter les autorités de la transition malienne à rétablir rapidement l’ordre constitutionnel normal.

« Les parties signataires ont suivi le discours à la nation du chef de l’Etat le 31 décembre 2024. Elles notent avec un grand étonnement l'absence, dans ce discours, de toute référence à l'organisation des élections et, singulièrement, à celle devant mettre fin à la période transitoire dans laquelle notre pays vit depuis bientôt cinq ans, soit autant qu'un mandat électoral », affirment-elles dans une déclaration commune publiée le 22 janvier dernier.

Pour elles, le Mali ne peut pas continuer à être un pays en transition permanente. « Nos concitoyens souffrent d'une crise multiforme, et seul un retour à un pouvoir civil légitime permettra de rétablir la confiance et de renforcer les institutions », a déclaré un membre d’un parti politique, joint par téléphone.

Dans leur déclaration, les partis rappellent que « la date du retour à l’ordre constitutionnel avait été unilatéralement fixée par les autorités après un premier report en 2022. Ces mêmes autorités, en septembre 2023, ont procédé à un nouveau report, qualifié de léger, sans toutefois fixer une nouvelle échéance ». Aujourd’hui, près de 15 mois après cette décision qui marquait la fin prévue de la transition (mars 2024), le peuple malien, selon eux, reste « toujours maintenu dans une incertitude délibérée ».

<strong>Organiser les élections dans les meilleurs délais</strong>

Bien qu’ayant salué l’inscription au budget de l’État des ressources destinées à couvrir les élections de 2025, les signataires demeurent préoccupés par l’incertitude persistante. Ils regrettent également les réformes engagées de manière unilatérale, sans concertation ni chronogramme clair.

Face à l’absence de perspectives et aux incertitudes pesant sur l’avenir du pays, les signataires engagent les autorités à : Organiser dans les meilleurs délais un cadre de concertation entre le gouvernement et la classe politique pour débattre du retour à l’ordre constitutionnel et convenir d’une architecture inclusive et consensuelle ;

Fixer un chronogramme détaillé et précis pour les élections, à définir avant la fin du premier trimestre 2025 ; conduire de manière diligente et inclusive l’ensemble des tâches nécessaires au processus de retour à l’ordre normal.

Les partis demandent également aux autorités de garantir le respect des libertés démocratiques et de l’Etat de droit, notamment par : La libération des prisonniers d’opinion, Le retour des exilés politiques, La fin des arrestations arbitraires et des disparitions forcées.

<strong>Un message d’alerte face aux crises</strong>

Les signataires réitèrent leur détermination à utiliser tous les moyens légaux pour obtenir le retour à l’ordre constitutionnel, sans lequel le Mali ne pourra espérer sortir des crises multidimensionnelles qui l’assaillent.

« Chaque jour qui passe sans gouvernement élu aggrave l’instabilité, et les Maliens perdent espoir », martèle un responsable de parti.

De leur côté, les autorités de transition restent silencieuses. Le gouvernement affirme travailler sur des réformes institutionnelles profondes avant les prochaines élections, justifiant les délais par la nécessité de garantir des bases solides pour une stabilité à long terme. Toutefois, cette position ne satisfait pas l’opposition politique, qui exige un dialogue national ouvert et une meilleure transparence dans les préparatifs électoraux.

La question reste : les autorités de transition répondront-elles aux appels pressants des forces politiques ?

<strong>Hamidou B. Touré</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fespaco 2025 : Fousseyni Diakité, Président du Jury des Films des Ecoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-fousseyni-diakite-president-du-jury-des-films-des-ecoles-3092670.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-fousseyni-diakite-president-du-jury-des-films-des-ecoles-3092670.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/FESPACO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) promet une célébration exceptionnelle de la créativité et du talent africains. Parmi les nombreux volets du festival, la compétition des films produits par les écoles de cinéma mettra à l’honneur la relève du 7ᵉ art sur le continent. Et pour superviser ce jury, c’est Fousseyni Diakité qui a été choisi comme président.</em></strong>

<strong>Un homme aux multiples casquettes</strong>

Fousseyni Diakité est bien plus qu’un simple producteur. Économiste de formation, il s’est imposé comme un acteur incontournable de l’industrie culturelle et sociale en Afrique. Plasticien-designer autodidacte et consultant en stratégie de communication sur les nouveaux médias, il incarne une vision moderne et ambitieuse pour le développement des industries créatives.

En tant que président du Groupe Walaha, Diakité s’emploie à connecter la culture et l’économie numérique, créant des projets à fort impact social et économique pour la jeunesse. Parmi ses initiatives phares figurent Walaha Web TV, une plateforme de diffusion de contenus numériques, et le festival AG’NA, connu pour ses projections de films en plein air et sa collaboration avec le célèbre Festival au Désert.

<strong>Une mission clé pour le FESPACO</strong>

Sous sa présidence, le jury des films des écoles analysera les œuvres des futurs cinéastes africains, un exercice qui met en lumière les tendances et préoccupations des jeunes générations. Ce poste stratégique permettra à Diakité de promouvoir une approche innovante et inclusive, tout en valorisant les talents émergents du continent.

Le FESPACO 2025 se tiendra du 22 février au 1ᵉʳ mars à Ouagadougou, transformant la capitale burkinabé en épicentre du cinéma africain. Cette édition sera une occasion de célébrer la diversité culturelle et de découvrir les films produits par des étudiants prometteurs.

En confiant cette responsabilité à Fousseyni Diakité, le FESPACO démontre une fois de plus son engagement à favoriser l’innovation et la collaboration pour un cinéma africain durable. Soyez au rendez-vous pour découvrir les talents qui feront l’Afrique de demain.

<strong>Malick Sangaré</strong>

(Journal du Cinéma et de la Télévision)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fespaco 2025 : Souleymane Cissé, «  Je suis fier de présider le Jury long métrage fiction »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-souleymane-cisse-je-suis-fier-de-presider-le-jury-long-metrage-fiction-3092654.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-souleymane-cisse-je-suis-fier-de-presider-le-jury-long-metrage-fiction-3092654.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/Souleymane-Cisse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Doyen du cinéma malien Souleymane Cissé a été désigné par les organisateurs du Fespaco édition 2025 comme président du Jury des films Long Métrage Fiction. Dans l’interview ci-dessous, réalisé par « artistes.bf » du Burkiba Fasso, le double Etalon d’or de Yennenga donne ses impressions sur l’honneur qui lui a été fait par le pays des Hommes intègres.</em></strong>

<em> </em><strong><em>Bonjour Monsieur Cissé ! La délégation générale du FESPACO a porté son choix sur votre personne pour être le président du Jury Long métrage du FESPACO  2025. Comment avez-vous accueilli la nouvelle ?</em></strong>

<strong>Souleymane CISSE (S.C.) :</strong> Ecoute ! C’est comme si on me rendait un hommage parce que finalement, je me rappelle très bien que l’année où les cinéastes se sont rassemblés  chez le président de la république de Haute Volta en ce moment pour lui demander qu’on aurait souhaité qu’il y ait un Festival cinématographique Africain à Ouaga. Ça été comme une bombe qui éclatait ce jour-là. Le président en a profité pour manifester sa joie. Et si 40 ans après on me nomme président du jury de ce Festival, j’assume l’honneur; et je me sens un peu flatté. Je remercie mes grands frères SABENE Ousmane et tous les autres pour la naissance de festival. Créer une telle manifestation était quelque chose de très important pour nous. C’est le seul  lieu en Afrique où chaque Africain se sent vraiment Africain; quel que soit le pays ou la langue qu’on parle

Pour moi, c’est quelque chose déjà  de gagné et c’est la raison pour laquelle toute l’Afrique doit se battre pour que ce Festival puisse continuer à vivre et à briller à travers le monde.

<strong><em>Comment mesurez vous déjà le poids de votre  tâche ?</em></strong>

Mais la responsabilité est toujours grande et toujours profonde Le cinéma est un mystère et chaque film fait découvrir un mystère. Et quand nous assistons à ce festival, le suspens est partout;  on ne sait pas qu’est ce qui nous attend. Mais nous espérons que cette nouvelle génération nous fera découvrir un nouveau monde de l’Afrique. Mon appréciation sera donc basée bien sûr sur l’Art, la créativité et sur la profondeur des messages qui seront donnés aux spectateurs. C’est pour cela que notre devoir, c’est de tout faire pour que le cinéma puisse toujours exister en Afrique; j’en suis très honoré.

<strong><em>Avez-vous posé des conditions avant de donner votre “OUI” ?</em></strong>

Non !  Sincèrement, je n’ai rien dit. C’est vrai que jusqu’à présent je n’ai pas encore reçu la lettre officielle. J’ai tout simplement donné mon accord. Et la machine est lancée.

<strong><em>En quelques mots, un message aux cinéastes africains</em></strong>

Moi, je n’ai aucune leçon à donner aux cinéastes africains. Mais j’aimerais dans ce Festival découvrir l’Afrique comme je ne l’ai jamais vue.  J’aime que mon continent avance, que ce festival soit reconnu mondialement et que les gens s’arrachent pour ce festival. Et je crois que désormais, il va falloir qu’il s’ouvre au monde pour qu’on échange et qu’on se confronte avec d’autres cinémas du monde.

J’aime aussi dire  à la nouvelle génération que le cinéma Africain doit aller de l’avant, toujours, ne jamais reculer.

<strong>La rédaction</strong>

(artistes.bf)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fespaco 2025 : 11 films maliens et 2 présidents de jury : Les hommages du Ministre Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-11-films-maliens-et-2-presidents-de-jury-les-hommages-du-ministre-daffe-3092667.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-11-films-maliens-et-2-presidents-de-jury-les-hommages-du-ministre-daffe-3092667.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/FESPACO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) démarre cette année sous le signe de l’excellence et de la diversité pour le cinéma malien. Le ministre en charge du département de la Culture, Mamou daffé, a félicité le CNCM et l’ensemble des acteurs du 7<sup>e</sup> art pour leur participation.</em></strong>

Pour sa 29e édition, prévue du 22 février au 1er mars 2025, le Mali s'impose comme l’un des grands acteurs de cet événement cinématographique emblématique, avec 11 films en sélection officielle dont deux dans la catégorie long-métrage fiction, catégorie en compétition pour l'Étalon du Yannenga et la nomination de deux de ses figures majeures comme présidents de jury.

Les 11 films maliens sélectionnés couvrent une variété de catégories, allant des longs métrages de fiction aux documentaires, en passant par les courts métrages et les films d'animation. Parmi eux, on retrouve des jeunes réalisateurs confirmés tels que Fousseyni Maiga, avec son dernier chef-d'œuvre : « Fatow ».

Le Mali marque également des points dans la catégorie des nouveaux talents, avec des réalisateurs émergents, dont les œuvres apportent un souffle nouveau au cinéma malien.

<strong>Deux présidents de jury maliens à l’honneur</strong>

En plus de cette sélection remarquable, le Mali se distingue par la nomination de deux présidents de jury. Le cinéaste légendaire Souleymane Cissé, déjà primé à plusieurs reprises au FESPACO, dirigera le jury de la compétition des longs métrages de fiction. De son côté, Fousseyni Diakité du Groupe Walaha, un autre connaisseur du cinéma présidera le jury des films d’écoles.

Ces nominations reflètent la reconnaissance internationale du savoir-faire et de l’expertise des artistes maliens dans le domaine du cinéma.

Après une période marquée par des défis liés à la production et à la distribution, le cinéma malien semble vivre une véritable renaissance ces dernières années. Soutenu par des partenariats privés-privés, le secteur attire de plus en plus d'attention. La présence massive du Mali au FESPACO 2025 témoigne de cette dynamique positive.

Le FESPACO reste une plateforme essentielle pour la promotion du cinéma africain. Cette édition 2025 promet de célébrer la richesse culturelle du continent tout en offrant aux talents maliens une opportunité unique de briller. Les regards sont désormais tournés vers Ouagadougou, où le Mali semble prêt à écrire une nouvelle page de son histoire cinématographique.

Le rendez-vous est donc donné pour célébrer, applaudir et soutenir les artistes maliens qui continuent de faire rayonner la culture du pays à travers le 7e art.

Le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, s’est félicité de ce record de films maliens.

Mamou Daffé félicite le Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) et l'ensemble des acteurs du cinéma malien pour cette participation qu'il espère portera ses fruits à l'aune de l'année 2025, décrétée l'année de la Culture.

<strong>A.S.</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension de 90 jours des financements américains par le Président Trump : Enjeux et conséquences sur les programmes en cours au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/suspension-de-90-jours-des-financements-americains-par-le-president-trump-enjeux-et-consequences-sur-les-programmes-en-cours-au-mali-3092661.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/suspension-de-90-jours-des-financements-americains-par-le-president-trump-enjeux-et-consequences-sur-les-programmes-en-cours-au-mali-3092661.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Trump-usa-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:38:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président américain, D. Trump  a annoncé une suspension temporaire de 90 jours de certains financements internationaux. Face à cette situation, les autorités maliennes devront envisager des solutions pour pallier ce manque temporaire de financement.</em></strong>

A peine de retour à la Maison-Blanche, le président américain a annoncé une suspension temporaire de 90 jours de certains financements internationaux, une décision qui pourrait avoir des répercussions majeures dans plusieurs régions du monde, notamment au Mali. Cette mesure, qualifiée de « période d’évaluation stratégique », soulève de nombreuses interrogations sur le sort des programmes financés par les Etats-Unis dans ce pays d'Afrique de l'Ouest. Un coup dur pour le développement et l’humanitaire.

Les Etats-Unis sont depuis des décennies un partenaire clé du Mali, contribuant à des programmes variés dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et de la gouvernance. Cette suspension pourrait compromettre des projets vitaux pour les populations vulnérables. Parmi eux :

Les programmes de lutte contre la malnutrition dans les régions de Gao, Mopti et Ségou, qui bénéficient de financements américains via l’USAID.

Les initiatives d’accès à l’éducation, en particulier pour les jeunes filles, visant à améliorer les taux de scolarisation dans les zones rurales.

Les projets de santé publique, notamment la prévention du paludisme et la lutte contre le VIH/Sida, qui dépendent largement des dons extérieurs.

Si cette pause se prolonge, de nombreux acteurs locaux et internationaux craignent une interruption des services de base pour les populations les plus précaires.

Cette décision soulève également des préoccupations politiques. Le Mali, qui entretient des relations déjà complexes avec ses partenaires internationaux, pourrait interpréter cette suspension comme un désengagement partiel des États-Unis. Cela pourrait pousser les autorités maliennes à renforcer leurs partenariats avec d’autres acteurs, comme la Russie ou la Chine, qui augmentent leur présence en Afrique ces dernières années.

<strong>Quelles alternatives pour le Mali ?</strong>

Face à cette situation, les autorités maliennes devront envisager des solutions pour pallier ce manque temporaire de financement. Une réorientation vers des partenariats multilatéraux ou une mobilisation des ressources internes pourrait être nécessaire. Toutefois, dans un contexte économique déjà fragile, ces options restent limitées.

Si cette suspension de 90 jours devait s’étendre ou se reproduire, cela pourrait marquer un tournant dans les relations entre les États-Unis et le Mali, et plus largement, entre les États-Unis et le continent africain. La dépendance de nombreux pays à l’aide internationale rend ces suspensions particulièrement lourdes de conséquences.

En attendant, l’incertitude plane sur les milliers de bénéficiaires des programmes américains au Mali, alors que le gouvernement américain poursuit son « évaluation stratégique » des priorités internationales. Les prochaines semaines seront déterminantes pour clarifier l’avenir de cette coopération vitale.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou, carrefour de la culture sahélienne du 3 au 9 février : Une alliance stratégique entre Ségou’ Art et la Semaine de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/segou-carrefour-de-la-culture-sahelienne-du-3-au-9-fevrier-une-alliance-strategique-entre-segou-art-et-la-semaine-de-laes-3092653.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/segou-carrefour-de-la-culture-sahelienne-du-3-au-9-fevrier-une-alliance-strategique-entre-segou-art-et-la-semaine-de-laes-3092653.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/segou-ville.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Du 3 au 9 février 2025, la ville de Ségou sera le théâtre d’un événement inédit : le couplage entre Ségou’ Art/Festival sur le Niger et la Semaine de l’Alliance des Etats du Sahel. Cette initiative ambitieuse promet de renforcer la coopération culturelle, économique et sociale entre les pays sahéliens, tout en mettant à l’honneur les multiples facettes de leurs patrimoines.

Ce rapprochement initié par les responsables de Ségou Art-Festival sur le Niger découle d’une volonté partagée par les Etats du Sahel de promouvoir leurs identités culturelles et leur créativité artistique face aux défis communs de la région, tels que l’instabilité sécuritaire et les enjeux économiques.

En associant ces deux événements, les organisateurs de Ségou’ Art visent à créer une plateforme qui transcende les frontières nationales pour valoriser l’unité sahélienne. La Fondation dirigée par l’actuelle ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, a déjà connu pour sa capacité à fusionner l’art contemporain et les traditions maliennes, offre un cadre idéal pour élargir cette démarche à l’échelle régionale.

Quant à la Semaine de l’Alliance des Etats du Sahel, elle apporte une dimension politique et symbolique, en réunissant des délégations venues du Burkina Faso, du Niger, et bien sûr, du Mali.

<strong>Une programmation enrichie et diversifiée</strong>

Ce couplage permettra d’amplifier l’impact des deux événements, avec une programmation enrichie. Expositions artistiques : Des artistes des trois pays présenteront des œuvres qui reflètent les réalités de la région.

Les scènes du festival accueilleront des musiciens emblématiques du Sahel, fusionnant rythmes traditionnels et influences contemporaines.

Aussi, des intellectuels, chercheurs et décideurs échangeront sur des thématiques cruciales pour l’avenir de l’AES, comme la résilience face au rôle de la culture dans le développement.

En accueillant cet événement couplé, Ségou renforce sa position comme capitale culturelle et économique du Mali. L’initiative vise également à stimuler le tourisme, à favoriser les échanges commerciaux et à encourager les collaborations artistiques à long terme.

Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, ce rendez-vous incarne un message fort : celui de la résilience et de l’espoir. La culture, outil de dialogue et de rassemblement, se positionne comme une réponse face aux tensions et un vecteur d’unité pour le Sahel.

Du 3 au 9 février 2025, tous les regards seront tournés vers Ségou, où la créativité et la solidarité sahélienne s’uniront pour écrire une nouvelle page de l’histoire culturelle régionale.

<strong>Bintou Diarra </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Mountaga Tall au Grand jury de Renouveau TV : « Nous allons nous assumer si… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-au-grand-jury-de-renouveau-tv-nous-allons-nous-assumer-si-3092649.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/me-mountaga-tall-au-grand-jury-de-renouveau-tv-nous-allons-nous-assumer-si-3092649.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/mountaga-tall-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:23:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de son passage sur le plateau du Grand Jury de Renouveau TV, le 23 janvier 2025, Maitre Mountaga Tall, éminent avocat et figure politique malienne, a livré un discours remarqué sur la situation politique actuelle au Mali. Evoquant la transition politique en cours, il a tenu des propos fermes et porteurs d’engagement. Le président du CNID-Faso Yiriwa Ton s’est clairement positionné en faveur de la démocratie.</em></strong>

Face aux journalistes présents dans cette émission phare, Me Mountaga Tall a abordé les sujets brûlants de l’heure. De la lutte du M5-RFP ayant conduit au coup d’Etat à la prise du pouvoir par les militaires, en passant par la crise énergétique qui frappe durement le pays, il a livré une analyse lucide et détaillée.

Concernant la tenue des élections annoncées pour 2025 par les autorités de la transition, l’invité n’a pas fait dans la langue de bois. Il a rappelé l’importance des principes démocratiques en déclarant : « Nous allons aider ces dirigeants, qui ne sont pas venus au pouvoir de façon démocratique, à aller vers ces élections. Et si nous constatons que ce n’est pas le cas, nous allons nous assumer ».

Ce message, à la fois conciliant et déterminé, montre la volonté de cet acteur de longue date de la scène politique malienne d’accompagner le régime de transition tout en veillant à ce qu’il respecte ses engagements pour des élections crédibles et inclusives.

Me Tall a également insisté sur la responsabilité des acteurs politiques et de la société civile pour garantir que ces promesses soient tenues. Il a laissé entendre qu’en cas de défaillance, des mesures concrètes pourraient être prises.

Pour Me Tall, il ne s’agit pas seulement de critiquer ces autorités, mais d’agir de manière constructive. En tant qu’avocat et homme politique engagé, il plaide pour une collaboration stratégique entre les parties prenantes nationales et internationales afin de garantir un retour rapide à l’ordre constitutionnel.

<strong>Une mise en garde </strong>

Toutefois, son message contenait aussi une mise en garde claire. Si les dirigeants de la transition ne respectent pas leurs engagements, Maitre Tall n’exclut pas de prendre une position plus radicale : « Nous allons nous assumer ». Ces mots, lourds de sens, laissent entrevoir des actions politiques, juridiques ou sociales pour exiger le respect des principes démocratiques.

Depuis plusieurs décennies, Me Mountaga Tall s’impose comme une voix influente sur la scène politique malienne. Ancien candidat à l’élection présidentielle, il a toujours défendu avec ferveur les valeurs démocratiques et les droits humains. Son passage au Grand Jury de Renouveau TV confirme son rôle de veilleur et d’acteur clé dans la consolidation de la démocratie au Mali.

En somme, les propos de Me Tall résonnent comme un appel à la mobilisation. Ils visent autant les dirigeants de la transition que les citoyens, pour qu’ils s’engagent à préserver les fondements de la démocratie. Dans un contexte de fragilité politique, ces paroles pourraient peser lourdement sur les mois à venir.

<strong>A.S.</strong>

<strong><u> </u></strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2025 : année de la culture au Mali : Vers une relance du festival Triangle du balafon à Sikasso ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2025-annee-de-la-culture-au-mali-vers-une-relance-du-festival-triangle-du-balafon-a-sikasso-3092646.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/2025-annee-de-la-culture-au-mali-vers-une-relance-du-festival-triangle-du-balafon-a-sikasso-3092646.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/2012/02/balafonxx.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec l’annonce de l’année 2025, année de la Culture, tout prouve que le département de la Culture mettra son poids dans la balance pour la reprise cette année du festival « Triangle du balafon » à Sikasso. </em></strong>

Dans un contexte marqué par une volonté de relancer la dynamique culturelle et de renforcer le sentiment d’identité nationale, le président de la transition, Assimi Goita, a décrété l’année 2025 comme « Année de la Culture » au Mali. Cette initiative vise à promouvoir les richesses culturelles du pays, favoriser les échanges artistiques et soutenir les acteurs culturels à travers une série d’événements et de festivals emblématiques.

Parmi les événements phares que le département pourrait envisagés, figure le Festival Triangle du Balafon à Sikasso qui suscite un intérêt particulier. Depuis sa création, ce festival occupe une place de choix dans la valorisation des patrimoines immatériels partagés par le Mali, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, trois pays unis par une culture balafonique ancestrale. Malheureusement, les récentes crises sécuritaires,  politiques et économiques avaient interrompu sa tenue régulière. Depuis une décennie, ce festival ne se tient plus au grand dam de la population malienne.

<strong>Un festival aux multiples enjeux</strong>

Le Triangle du Balafon dépasse le simple cadre d’un événement artistique. Il incarne une symbolique forte d’unité et de paix, au moment où la sous-région ouest-africaine cherche à consolider ses liens culturels et historiques. La relance de ce festival serait ainsi l’occasion de redonner vie à la coopération transfrontalière, tout en offrant une tribune internationale aux maîtres du balafon, détenteurs d’un savoir musical ancestral.

Si l’idée d’une reprise du Festival Triangle du Balafon se concrétise, cela nécessitera un engagement important du département en charge de la Culture, des collectivités locales et des partenaires. Il s’agira non seulement de mobiliser les financements nécessaires pour organiser un événement digne de sa réputation. La mobilisation des diasporas maliennes, burkinabés et ivoiriennes avec des pays invités comme la Guinée, le Niger, le Sénégal pourraient également contribuer à la réussite de cette édition spéciale.

La relance de ce festival pourrait aussi représenter une opportunité économique majeure pour Sikasso et ses environs. L’afflux de visiteurs dynamiserait le secteur touristique local, stimulant ainsi l’hôtellerie, la restauration et l’artisanat. De plus, cela permettrait de sensibiliser les jeunes générations à l’importance de préserver leur patrimoine culturel.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réaction à la décision présidentielle : La Mairie de Safo, sacrifiée  sur l’Autel  de la solaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/reaction-a-la-decision-presidentielle-la-mairie-de-safo-sacrifiee-sur-lautel-de-la-solaire-3092642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/reaction-a-la-decision-presidentielle-la-mairie-de-safo-sacrifiee-sur-lautel-de-la-solaire-3092642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/ASSIMI-SAFO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil municipal de Safo a été dissous par le Conseil des ministres, une décision officiellement justifiée par des accusations de morcellement et de vente illicite d’un terrain destiné à la construction d’une centrale solaire. Ce projet, soutenu par des partenaires internationaux, est censé répondre aux besoins énergétiques croissants du pays et renforcer l’accès à l’électricité pour les populations maliennes.</em></strong>

Cependant, cette dissolution suscite des débats vifs. Tandis que les autorités accusent la mairie d’avoir retardé ce projet vital par la vente du terrain, les responsables municipaux rejettent fermement ces allégations. « Nous sommes devenus les boucs émissaires d’une situation bien plus complexe », a déclaré un élu municipal, préférant garder l’anonymat.

Lors de la présentation des vœux à la société civile, le chef de l’Etat avait déjà dénoncé ce morcellement, affirmant qu’il a été la cause du retard de la réalisation de la centrale solaire. Pourtant, certains observateurs considèrent cette affaire comme révélatrice des failles du cadre juridique et institutionnel entourant la gestion foncière au Mali. « C’est une situation symptomatique : un manque de planification urbaine, des conflits d’intérêts et une absence de mécanismes de contrôle efficaces », explique un spécialiste des collectivités locales.

Avec la dissolution de son Conseil municipal, la Commune rurale de Safo se retrouvera désormais sous la tutelle d’une délégation spéciale, chargée de gérer les affaires courantes jusqu’à l’élection d’un nouveau conseil.

Cette mesure drastique, bien que visant à rétablir l’ordre, soulève des questions fondamentales sur la gouvernance locale et la gestion des ressources foncières. Reste à savoir si cette décision marquera le début d’un changement positif ou si elle ajoutera simplement une nouvelle page au long chapitre des crises locales.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du passeport  AES le 29 janvier 2025 : Quelle réception internationale pour ce nouveau document ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/lancement-du-passeport-aes-le-29-janvier-2025-quelle-reception-internationale-pour-ce-nouveau-document-3092643.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/lancement-du-passeport-aes-le-29-janvier-2025-quelle-reception-internationale-pour-ce-nouveau-document-3092643.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Passeport.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le lancement du passeport AES est salué comme un acte fort de souveraineté, il suscite également des interrogations. Comment ce document sera-t-il reçu par les autres Etats africains et la communauté internationale ? Quels seront ses impacts sur la mobilité des citoyens en dehors de l’espace AES ?</em></strong>

<em> </em>Le 29 janvier 2025 marque une date historique pour l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Ce jour-là, l’organisation régionale regroupant le Mali, le Burkina Faso et le Niger lance officiellement son passeport commun, symbole d’une avancée majeure dans son projet d’intégration régionale et d’émancipation vis-à-vis de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). L’annonce a été faite le 23 janvier par le président de la Confédération.

Le choix de cette date n’est pas anodin. Elle correspond à l’échéance symbolique que les trois pays membres de l’AES ont fixée pour officialiser leur rupture avec la CEDEAO, après des tensions prolongées dues aux sanctions économiques, politiques et diplomatiques imposées à ces pays à la suite de coups d’État militaires.

Depuis leur retrait de la CEDEAO, ces pays ont milité pour une alternative régionale capable de répondre aux défis spécifiques de la région sahélienne, tels que la lutte contre le terrorisme, la souveraineté économique et la coopération militaire.

Selon le président de la Confédération, Assimi Goita, le passeport AES sera un document de voyage unifié conçu pour faciliter la libre circulation des personnes entre les trois pays membres. Il vise également à renforcer l’identité commune et la solidarité entre ces États. Les autorités ont précisé que ce passeport respectera les normes internationales en matière de sécurité et qu’il pourrait être reconnu par plusieurs partenaires internationaux.

Pour Assimi Goita, ce passeport incarne « le droit de choisir notre destin sans ingérence extérieure ». Des déclarations similaires ont été faites par les dirigeants du Burkina Faso et du Niger, qui considèrent cette initiative comme un levier pour renforcer l’intégration régionale et s’affranchir des modèles imposés par l’extérieur.

<strong>Un projet ambitieux mais des défis à relever</strong>

Si le lancement du passeport AES est applaudi comme un acte de souveraineté, il soulève également des questions pratiques. Comment ce document sera-t-il perçu par les autres États africains et la communauté internationale ? Quel sera son impact sur la mobilité des citoyens au-delà de l’espace AES ?

Par ailleurs, l’Alliance devra relever de nombreux défis. La mise en place d’infrastructures adaptées, la reconnaissance internationale du document et la sensibilisation des populations seront essentielles pour assurer le succès de cette initiative.

L’apparition de ce passeport marque néanmoins une étape importante dans la transformation géopolitique de l’Afrique de l’Ouest. L’AES se positionne désormais comme un bloc autonome, porteur d’une vision régionale fondée sur la souveraineté, la solidarité et la lutte commune contre les défis sécuritaires.

Alors que le divorce avec la CEDEAO sera consommé, l’avenir de cette alliance sera scruté de près par ses citoyens, ses voisins et ses partenaires internationaux. Le 29 janvier 2025, une date qui arrive dans 48 heures, restera-t-il dans l’histoire comme un tournant pour le Sahel ? L’avenir nous le dira.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la dissolution du conseil communal à Kalabancoro : Les mariages célébrés, une violation des textes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-la-dissolution-du-conseil-communal-a-kalabancoro-les-mariages-celebres-une-violation-des-textes-3090802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/apres-la-dissolution-du-conseil-communal-a-kalabancoro-les-mariages-celebres-une-violation-des-textes-3090802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/mariage-1.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 23:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis la dissolution du conseil municipal de Kalabancoro par le ministre de l’Administration territoriale, la gestion courante des affaires de cette collectivité a été confiée au secrétaire général de la mairie. Cependant, la célébration des mariages civils dans cette mairie suscite une vive controverse. En effet, des cérémonies sont régulièrement célébrées par le secrétaire général, une pratique qui soulève des interrogations quant à sa légalité.</em></strong>

Selon le Code des collectivités territoriales du Mali et le Code du mariage, la célébration des mariages civils relève exclusivement de la compétence du maire ou, en cas d’empêchement, de l’un de ses adjoints dûment mandaté. Lorsque le conseil municipal est dissout et qu’une délégation spéciale est mise en place, seuls les maires délégués désignés par l’autorité administrative peuvent légalement officier les mariages civils, mais pas le secrétaire général à plus forte raison une tierce personne de la mairie.

Le secrétaire général, bien que chargé de la gestion administrative courante, (nommé par la tutelle pour gérer les affaires courantes) ne dispose pas des prérogatives d’un maire délégué. Ainsi, les mariages qu’il célèbre pourraient être considérés comme nuls si cette pratique venait à être contestée juridiquement.

<strong>Les conséquences potentielles</strong>

Si ces mariages sont effectivement considérés comme contraires aux textes, plusieurs conséquences peuvent en découler, dont la nullité des mariages. Les unions célébrées pourraient être invalidées. Ce qui plongerait les couples concernés dans une situation légale incertaine. Les chancelleries ou autres structures sérieuses pourraient ne pas reconnaitre les mariages scellés par le secrétaire général.

Face à cette controverse, il serait nécessaire que le ministère de l’Administration territoriale clarifie la situation en nommant très rapidement une délégation spéciale ou en interdisant formellement au secrétaire général de célébrer les mariages. Cela permettrait de rétablir la légalité et de garantir la sécurité juridique des actes civils accomplis à Kalabancoro.

La célébration des mariages par le secrétaire général de la mairie de Kalabancoro, bien qu’animée par une volonté de continuité de service public, semble constituer une entorse aux textes en vigueur. Il est urgent que les autorités compétentes interviennent pour mettre fin à cette pratique ou la régulariser afin d’éviter toute insécurité juridique pour les couples concernés.

<strong>Djibril Diallo </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>29 è édition du fespaco du 22 février au 1ᵉʳ mars : 11 films maliens en compétition dont un à la quête de l’Etalon d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/29-e-edition-du-fespaco-du-22-fevrier-au-1%25e1%25b5%2589%25ca%25b3-mars-11-films-maliens-en-competition-dont-un-a-la-quete-de-letalon-dor-3090805.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/29-e-edition-du-fespaco-du-22-fevrier-au-1%25e1%25b5%2589%25ca%25b3-mars-11-films-maliens-en-competition-dont-un-a-la-quete-de-letalon-dor-3090805.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/FESPACO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 23:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après dix ans d’absence dans la course à l’Etalon d’or du Yennenga, le cinéma malien revient en force pour l’édition 2025 du Fespaco. </em></strong>

Le comité d’organisation de la 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a dévoilé, vendredi dernier, une liste de 235 films provenant de 48 pays d’Afrique, dont 11 films maliens sélectionnés pour concourir dans toutes les catégories.

Sur une liste de 1351 films visionnés, le comité de sélection en a retenu 235, venant de 48 pays.

Le Mali sera présent dans plusieurs catégories officielles du FESPACO : long métrage fiction, long métrage documentaire, courts métrages, séries, animations et films d’école de cinéma.

Après 10 ans d’absence, le Mali signe son grand retour dans la compétition officielle des longs métrages avec un film en lice pour la course à l’Etalon d’or.

Dans cette catégorie, notre pays sera représenté par « Sanka / Le Rêve de Dieu » de Mariam Kamissoko (117 minutes).

Dans la catégorie documentaire long métrage, « Fatow / Les Fous » de Fousseny Maiga (97 minutes) est le seul film malien en compétition.

« Tilé / Soleil », un court métrage de fiction de 23 minutes réalisé par Madougué Diabaté, représentera le Mali dans la compétition FESPACO des courts métrages.

La série « La Veuve » de Fousseny Maiga (52 min x 2) tentera de se distinguer parmi les 13 autres séries en compétition.

Dans la catégorie Animation, deux films ont été retenus : « Kondekiè » de Kadidiatou Konaké (7 minutes) et « Bilichi » de Mahamet Koné (5 minutes).

Dans la catégorie films d’écoles de cinéma, « Madi » de Ramata Maïga, de l’Accountability Lab School (13 minutes), sera en compétition.

Pour la section SUKABE, deux films maliens seront en lice : « Konfekiè » de Kadidiatou Konaké et « Garibou » de Seydou Cissé (20 minutes).

Le pays invité d’honneur, le Tchad, est représenté dans la catégorie long metrage par les films « Diya » de Achille Ronaimou et « Madjbara » de Salma Khalil. Le pays organisateur, le Burkina Faso, présente également deux films pour l’Etalon d’or. Il s’agit de : « Katanga, la danse des scorpions » de Dani Kouyaté et « Les Invertueuses » de Chloé Aïcha Boro.

Le dernier film malien à avoir été sélectionné dans cette prestigieuse compétition était « Rapt à Bamako » de Cheick Oumar Sissoko en 2015.

<strong>A.S.</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou’ art  Festival sur le Niger 2025 : Rendez&#45;vous du 4 au 9 février 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/segou-art-festival-sur-le-niger-2025-rendez-vous-du-4-au-9-fevrier-2025-3090803.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/segou-art-festival-sur-le-niger-2025-rendez-vous-du-4-au-9-fevrier-2025-3090803.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/manifestation-au-Niger.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 23:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 4 au 9 février 2025, la ville de Ségou vibrera au rythme de la 21e édition du Ségou’ Art-Festival sur le Niger. Cet événement phare de la culture malienne et ouest-africaine s’impose, une fois de plus, comme une vitrine de la créativité et un espace de dialogue culturel.</em></strong>

Sous le thème « Diversité culturelle, paix et unité », cette édition se veut un symbole fort de cohésion sociale à travers l’art et la culture. À une époque marquée par des tensions et des défis sécuritaires dans la région sahélienne, le festival entend célébrer la richesse des différences et renforcer les liens entre les peuples.

La foire commerciale, l’un des temps forts du festival, réunira plus de 400 exposants venus des quatre coins de la sous-région ouest-africaine, et même au-delà. Produits artisanaux, œuvres d’art, textiles, bijoux et objets décoratifs seront à l’honneur, reflétant la diversité des savoir-faire locaux et régionaux.

<strong>Un programme riche et varié</strong>

Avec une affluence attendue de près de 300 000 visiteurs, le festival promet d’être une plateforme d’échanges économiques et culturels. Artistes, collectionneurs, amateurs d’art et curieux se côtoieront dans une ambiance conviviale et festive.

Outre la foire, le festival proposera des expositions d’art contemporain, des concerts de musique traditionnelle et moderne, des spectacles de danse, des conférences et des ateliers artistiques. Le célèbre Village du Festival sera, comme à chaque édition, le cœur battant de l’événement, offrant aux visiteurs une immersion totale dans la culture malienne.

En célébrant la diversité culturelle, le Ségou’Art-Festival sur le Niger 2025 envoie un message fort : « la culture est un puissant levier pour bâtir la paix et l’unité dans la région ». Cette 21e édition s’annonce donc non seulement comme une fête artistique, mais aussi comme un moment de réflexion sur l’avenir du vivre-ensemble en Afrique de l’Ouest.

Rendez-vous à Ségou, du 4 au 9 février 2025, pour vivre une expérience unique au cœur de la culture africaine !

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseils municipaux dissous en CVI, et Kalabancoro : Quand le vide administratif pénalise les citoyens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseils-municipaux-dissous-en-cvi-et-kalabancoro-quand-le-vide-administratif-penalise-les-citoyens-3090774.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/conseils-municipaux-dissous-en-cvi-et-kalabancoro-quand-le-vide-administratif-penalise-les-citoyens-3090774.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/route-kalaban.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 12:43:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis plusieurs mois, de nombreux conseils municipaux dissouts comme ceux de Kalabancoro, de la commune VI…, attendent la mise en place des délégations spéciales censées assurer la gestion des affaires locales. Cette situation préoccupante suscite l’inquiétude des populations, privées de services publics essentiels et confrontées à des difficultés croissantes dans leur quotidien.</em></strong>

La dissolution de certains conseils municipaux a été décidée par les autorités de la transition dans le cadre de, « réformes visant à assainir la gestion territoriale ». En principe, la création de délégations spéciales devait rapidement pallier ce vide institutionnel, en assurant la continuité des services administratifs et sociaux au bénéfice des citoyens.

Cependant, plusieurs mois après la dissolution, de nombreuses localités (la Commune rurale de Kalabancoro, de la Commune VI du District de Bamako) restent sans « administration » effective, faute de nomination des délégations spéciales par le ministère de l’Administration territoriale. Cette lenteur administrative engendre de lourdes conséquences pour les habitants.

Il faut noter que dans ces deux grandes communes de Bamako, la suspension des services municipaux a un impact direct sur le quotidien des citoyens. Il s’agit entre autres de l’interruption des services essentiels : Les demandes d’actes administratifs (actes de naissance, les mariages, les demandes de transferts pour les titres domaniaux etc.) sont paralysées, créant des blocages pour les citoyens dans leurs démarches civiles. Les textes en la matière ne donnent aucune compétence aux autres agents de la mairie particulièrement au secrétaire général de signer lesdits actes administratifs.

Face à cette situation, plusieurs acteurs de la société civile appellent à une intervention rapide du ministère de l’Administration territoriale pour nommer les délégations spéciales. Pour bon nombres d’observateurs, il est inconcevable que des milliers de citoyens soient laissés à eux-mêmes aussi longtemps.

Une gestion plus rapide et efficace s’impose pour éviter que la population ne soit encore davantage pénalisée. Il appartient désormais au ministère de prendre les mesures nécessaires afin de garantir la continuité des services publics dans ces localités.

<strong>Hamidou B. Traoré </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20 janvier 2025 : fête d’anniversaire des FaMas : Une armée au cœur du combat pour la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/20-janvier-2025-fete-danniversaire-des-famas-une-armee-au-coeur-du-combat-pour-la-paix-3090770.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/20-janvier-2025-fete-danniversaire-des-famas-une-armee-au-coeur-du-combat-pour-la-paix-3090770.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/FAMA-BOUREM-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 12:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 20 janvier 2025 prochain, notre pays, le Mali célébrera la fête anniversaire de son armée, un événement hautement symbolique qui intervient dans un contexte de lutte acharnée contre le terrorisme. </em></strong>

Depuis plusieurs années, les Forces Armées maliennes (FAMas) sont en première ligne dans la lutte contre les groupes armés terroristes opérant sur une bonne partie du territoire. Malgré des conditions particulièrement difficiles, elles continuent de défendre l’intégrité territoriale du Mali tout en protégeant les populations civiles.

La journée du 20 janvier débutera certainement par une cérémonie officielle au camp militaire de Kati, en présence des plus hautes autorités de l’Etat. Le président de la Transition, prononcera un discours d’hommage aux soldats tombés au front et réaffirmera l’engagement du Mali à venir à bout du terrorisme. Des défilés militaires et des démonstrations de compétences opérationnelles des FAMas seront également au programme.

Face aux défis sécuritaires croissants, le rôle de la population reste primordial. Cette fête sera l’occasion de renforcer l’unité nationale et de sensibiliser les citoyens sur leur contribution dans la lutte contre le terrorisme.

La fête anniversaire de l’armée malienne du 20 janvier 2025 sera un moment de mémoire, de solidarité et d’espoir. Elle rappellera à tous l’importance de l’engagement collectif dans la défense de la nation. A travers cette célébration, le Mali réaffirmera sa détermination à relever les défis sécuritaires et à œuvrer pour un avenir de paix et de stabilité.

<strong>M.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali en 2025 : Un tournant décisif pour la stabilité et la cohésion nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/le-mali-en-2025-un-tournant-decisif-pour-la-stabilite-et-la-cohesion-nationale-3090763.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/le-mali-en-2025-un-tournant-decisif-pour-la-stabilite-et-la-cohesion-nationale-3090763.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/elections-legislatives-2020.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 12:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En 2025, le Mali traverse une phase cruciale de son histoire, marquée par la nécessité de réformes politiques ambitieuses et l’organisation d’élections présidentielles crédibles. Après plus d’une décennie d’instabilité politique et sécuritaire, les attentes des populations maliennes sont grandes. </em></strong>

La mise en œuvre de ces réformes est perçue comme essentielle pour rétablir la confiance entre les citoyens et les institutions, tout en jetant les bases d’une gouvernance plus inclusive.

Les autorités de transition ont annoncé une série de réformes visant à moderniser l’appareil étatique, renforcer l’Etat de droit et garantir une meilleure représentativité des différentes composantes de la société malienne. Parmi ces réformes figurent : La révision de la Constitution pour clarifier les rôles et pouvoirs des institutions. Des élections présidentielles crédibles : une priorité absolue.

<strong>Crédibilité des élections </strong>

La crédibilité des élections de 2025 sera déterminante pour l’avenir politique du Mali. Des élections transparentes et inclusives pourraient marquer un retour à l’ordre constitutionnel et permettre l’émergence de nouveaux leaders capables de relever les défis du pays. Cela nécessitera : La participation de l’ensemble des acteurs politiques, y compris l’opposition et la société civile.

Un engagement ferme des partenaires internationaux pour accompagner le processus électoral. Des dispositifs sécuritaires robustes pour permettre à tous les citoyens de voter librement, notamment dans les zones du nord et du centre encore touchées par les conflits.

Au-delà des réformes et des élections, la question de l’unité nationale demeure un défi majeur. La réconciliation entre les différentes communautés maliennes et la lutte contre l’extrémisme violent seront essentielles pour garantir une paix durable. Cela implique : Un dialogue national inclusif pour entendre les doléances de toutes les composantes de la société.

Des programmes de développement local pour réduire les inégalités régionales.

Un appui renforcé aux forces de défense et de sécurité, tout en promouvant le respect des droits humains.

2025 pourrait être un tournant décisif pour le Mali, à condition que les réformes promises soient réellement mises en œuvre et que les élections se déroulent dans un climat apaisé et transparent. Si ces objectifs sont atteints, le Mali pourrait amorcer une nouvelle dynamique de stabilité et de prospérité, au bénéfice de l’ensemble de ses citoyens.

<strong>A.S.</strong>

<strong><u> </u></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rokia Traoré incarcérée a Bruxelles, son procès repousse au 22 janvier : Vers sur un arrangement à l’amiable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/rokia-traore-incarceree-a-bruxelles-son-proces-repousse-au-22-janvier-vers-sur-un-arrangement-a-lamiable-3090768.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/rokia-traore-incarceree-a-bruxelles-son-proces-repousse-au-22-janvier-vers-sur-un-arrangement-a-lamiable-3090768.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/ROKIA-TRAORE.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 12:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La chanteuse malienne Rokia Traoré, condamnée par un tribunal belge dans un conflit l’opposant à son ex-conjoint à propos de la garde de leur fille, a brièvement comparu mercredi 8 janvier 2025 à Bruxelles pour faire état de « discussions en cours » sur un possible arrangement à l’amiable.</em></strong> <strong><em>La présidente du tribunal a fixé un prochain rendez-vous au 22 janvier « pour faire le point » sur l’avancement des discussions. </em></strong>

La chanteuse et guitariste, notre compatriote Rokia Traoré actuellement incarcérée dans une prison bruxelloise et qui a été amenée menottée à l’audience le mercredi 8 janvier 2025, est censée être rejugée dans le litige qui l’oppose depuis 2019 au dramaturge belge Jan Goossens, écrit le journal le Monde.

En octobre 2023, le tribunal de Bruxelles l’avait condamné par défaut, en son absence, à une peine de deux ans de prison pour « non-représentation d’enfant ». Arrêtée en Italie en juin 2024 alors qu’elle venait y donner un concert, elle a été transférée et écrouée en Belgique fin novembre 2024. La loi belge l’autorise à être rejugée en sa présence. Mais après un premier report de l’audience décidé fin décembre 2024 par ce tribunal, les plaidoiries sur le fond du dossier ont de nouveau été différées mercredi, à la demande de sa défense, souligne le confrère français.

<strong>Discussions en cours </strong>

Les avocats de Rokia  ont fait état de « discussions en cours », comparées à « un processus de médiation », et de nature à justifier le report du débat judiciaire. « C’est une réelle avancée », même si « tout le monde reste prudent par rapport à l’historique de ce dossier », a déclaré l’un d’entre eux, l’avocat Dimitri de Béco. Me Sven Mary, défenseur de Jan Goossens, a confirmé les discussions en cours entre Rokia Traoré et Jan Goossens, sans rien révéler de leur contenu. Ce processus est appuyé par le parquet. Ce dernier a estimé qu’il était dans l’intérêt de l’enfant du couple de voir aboutir ces négociations.

La présidente du tribunal a fixé un prochain rendez-vous au 22 janvier « pour faire le point » sur l’avancement des discussions.

L’enfant née en 2015 de l’union entre Jan Goossens et Rokia Traoré vit actuellement au Mali, où elle est scolarisée.

Le père reproche à la mère de l’avoir empêché de voir l’enfant depuis cinq ans et demi et de s’être constamment soustraite aux juges belges. Leur conflit est devenu une affaire judiciaire en 2019. Cette année-là, la chanteuse avait refusé de se plier à un premier jugement du tribunal de Bruxelles, entraînant l’émission d’un premier mandat d’arrêt européen. Elle avait été arrêtée à Paris en mars 2020, mais avait pris la fuite, profitant d’une remise en liberté. La chanteuse, qui estime que l’affaire a « détruit » sa carrière, conteste depuis le début la décision de la justice belge de confier la garde exclusive de l’enfant à son père.

<strong>El Hadj Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débat autour de la construction de la centrale solaire de Safo : La Mairie rejette les allégations de vente de parcelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/debat-autour-de-la-construction-de-la-centrale-solaire-de-safo-la-mairie-rejette-les-allegations-de-vente-de-parcelles-3090758.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/debat-autour-de-la-construction-de-la-centrale-solaire-de-safo-la-mairie-rejette-les-allegations-de-vente-de-parcelles-3090758.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Lancement-Safo-Solaire.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 12:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la déclaration du président Assimi Goita, attribuant le retard de la construction de la centrale solaire à la vente de l’espace réservé par certains maires, un élu communal de Safo a contesté ces affirmations, offrant une version différente des faits.</em></strong>

La construction de la centrale solaire à Safo, une commune rurale, est un projet d’envergure destiné à répondre aux besoins énergétiques du pays. Ce projet suscite actuellement une vive controverse. Au cœur de la polémique se trouvent des accusations portées par le président de la Transition, Assimi Goita, qui a affirmé que des maires ont vendu une partie de l’espace initialement réservé au projet, ce qui aurait conduit à l’érection de constructions privées sur le site.

Lors d’une déclaration récente devant des religieux, le président Goita a exprimé son mécontentement palpable face à ce qu’il considère comme une entrave majeure à la réalisation du projet. Selon ses explications, l’espace dédié à la centrale a été cédé à des particuliers, compromettant ainsi le bon déroulement des travaux. Pour le chef de l’Etat, la réalisation dudit projet ne pourrait se faire sans  la démolition des maisons, même s’il sait que les temps sont durs.

Face à ces accusations, le secrétaire général de la Mairie de la commune concernée, a tenu à apporter des éclaircissements : « Depuis la pose de la première pierre, aucune nouvelle construction n’a été érigée sur le premier site rejetant catégoriquement les allégations de vente de parcelles. Pour lui, beaucoup de personnes avaient leur droit de propriété sur l’espace avant que le site ne soit indiqué comme devant abriter la centrale.

<strong>Manque d’informations ?</strong>

Cette divergence de points de vue soulève la question de l’accès et de la fiabilité des informations dont dispose le président. Si les déclarations des autorités locales sont vérifiées, cela signifierait que le chef de l’Etat a été mal informé, ce qui pourrait engendrer une méfiance entre lui et les élus locaux. D’un autre côté, si les accusations présidentielles se révèlent fondées, elles devraient entraîner des poursuites judiciaires contre les responsables municipaux impliqués.

Le projet de la centrale solaire de Safo est stratégique pour le Mali, un pays confronté à d’importants défis énergétiques. Cette installation vise à fournir une énergie propre et durable à plusieurs milliers de foyers, tout en réduisant la dépendance aux énergies importées.

Dans ce contexte tendu, il est impératif que les autorités organisent une mission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur la situation. La priorité doit être donnée à l’intérêt général et au développement du pays.

Si cette affaire met en lumière des dysfonctionnements dans la gestion des projets publics, elle pourrait aussi servir de leçon pour renforcer les mécanismes de suivi et de contrôle à l’avenir. Pour l’heure, la population de Safo a exprimé son indignation face à l’appel au dédommagement adressé aux autorités nationales.

Il y a presqu’un an que le chef de l’Etat procédait à la pose la première pierre de la centrale. Et ce jour, on annonçait qu’au terme de 4 mois, la centrale serait prête à donner l’électricité.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plaques d’immatriculation : Lenteur  inquiétante depuis la reprise par l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/plaques-dimmatriculation-lenteur-inquietante-depuis-la-reprise-par-letat-3090757.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/plaques-dimmatriculation-lenteur-inquietante-depuis-la-reprise-par-letat-3090757.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Plaques-immatriculation.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 12:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis que l’Etat du Mali a retiré le marché de la fabrication des plaques d’immatriculation à la société privée Yatassaye pour en assurer lui-même le contrôle, les usagers constatent une lenteur significative dans le processus de délivrance. Alors que cette décision visait à renforcer la transparence et à améliorer la gestion des plaques, la situation sur le terrain semble avoir produit l’effet inverse.</em></strong>

Les agents en charge de la fabrication des plaques, désormais salariés de l’Etat, ne semblent plus animés par la même réactivité que leurs prédécesseurs de la société privée Yattasaye. Des agents de sociétés de transit affirment qu’ils ont fait des démarches depuis plusieurs semaines, mais jusqu’à présent, aucune plaque ne leur a été remise.

Cette lenteur a de nombreuses répercussions, notamment pour les usagers des routes, qui s’exposent à des amendes ou des complications administratives en raison de plaques provisoires périmées. « C’est un véritable calvaire. On se demande si l’Etat avait bien préparé cette transition avant de reprendre le marché », ajoute un chauffeur de taxi.

Face à cette situation, certains observateurs pointent du doigt un manque d’organisation et de moyens logistiques au sein des services étatiques.

Pour certains observateurs, le problème n’est pas la reprise par l’Etat, mais plutôt l’absence d’un cadre bien défini et d’un système de suivi efficace. Les agents ne disposeraient pas toujours des outils adéquats pour travailler rapidement », explique un analyste des politiques publiques.

<strong>Solutions </strong>

Pour pallier à ces difficultés, des solutions sont envisagées, notamment le renforcement des équipes en charge de la production et l’automatisation de certaines étapes du processus. D’autres suggèrent la mise en place d’un partenariat public-privé qui permettrait à l’Etat de garder le contrôle tout en bénéficiant de l’efficacité du secteur privé.

En attendant une amélioration, les usagers maliens continuent de patienter, espérant que les autorités prendront rapidement des mesures pour fluidifier la délivrance des plaques d’immatriculation. Cette situation met en lumière les défis que rencontre l’administration publique lorsqu’elle reprend des services autrefois gérés par des entités privées.

Le cas de la fabrication des plaques d’immatriculation au Mali soulève une question cruciale : comment garantir un service public efficace après la reprise par l’Etat ? Si la reprise en main par l’État peut offrir une meilleure maîtrise des recettes et du contrôle, elle doit s’accompagner d’une gestion performante pour éviter de pénaliser les citoyens.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali en 2025 : Réalités et espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mali-en-2025-realites-et-espoir-3090759.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mali-en-2025-realites-et-espoir-3090759.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Chronique-du-Mali-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 12:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Alors que le Mali entame l’année 2025 avec de nombreuses attentes, il fait face à une conjoncture complexe marquée par des défis multidimensionnels. Sur les plans sécuritaire, financier et économique, les obstacles sont nombreux, mais les opportunités pour un redressement durable existent également.

La question sécuritaire demeure l’un des plus grands enjeux. Malgré les efforts déployés par les autorités de transition et leurs partenaires pour stabiliser le pays, les attaques perpétrées par des groupes armés continuent de fragiliser les régions du centre et du nord. La réorganisation de l’armée malienne et la fin de certaines coopérations militaires internationales exigent une nouvelle approche stratégique. L’implication des populations locales dans la sécurisation de leur territoire et l’intensification des partenariats régionaux seront essentielles pour construire une paix durable.

Sur le plan financier, le Mali fait face à une double pression : le financement des opérations militaires et le soutien à une économie encore convalescente. La dette publique s’accroît, et les ressources internes peinent à suivre les besoins grandissants. La mobilisation des recettes fiscales, la lutte contre la corruption et la gestion transparente des finances publiques doivent devenir des priorités absolues. Des réformes structurelles courageuses seront nécessaires pour renforcer la confiance des investisseurs nationaux et internationaux.

Le tissu économique malien, déjà fragilisé par l’instabilité, souffre également des conséquences des changements climatiques qui impactent l’agriculture et l’élevage, principaux secteurs d’activité. La diversification de l’économie, à travers des investissements dans les industries extractives, les énergies renouvelables et les technologies, peut offrir des perspectives nouvelles. Toutefois, cela nécessite un environnement des affaires stable et attractif.

Malgré cette situation difficile, des signes encourageants apparaissent. Le dynamisme de la jeunesse, la résilience des communautés locales et la richesse culturelle du pays sont autant d’atouts sur lesquels le Mali peut s’appuyer pour avancer. La mise en œuvre des réformes politiques promises et la tenue d’élections crédibles seront également déterminantes pour rétablir la confiance et renforcer l’unité nationale.

L’année 2025 est une année charnière pour le Mali. Les défis sont immenses, mais avec une volonté politique forte, une mobilisation citoyenne et un soutien international adapté, le Mali peut poser les bases d’un avenir meilleur. L’histoire récente du pays a prouvé qu’il peut renaître de ses crises, et cette fois encore, il est permis d’espérer.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique culturelle commune :  Bamako a accueillie le lancement des travaux d’élaboration du Cadre stratégique de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/politique-culturelle-commune-bamako-a-accueillie-le-lancement-des-travaux-delaboration-du-cadre-strategique-de-laes-3088126.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/politique-culturelle-commune-bamako-a-accueillie-le-lancement-des-travaux-delaboration-du-cadre-strategique-de-laes-3088126.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Mamou-Daffe.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 09:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de</em></strong><strong><em> l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du tourisme, Mamou Daffé a présidé la </em></strong><strong><em>Cérémonie de lancement des travaux d’élaboration du Cadre stratégique de la Politique culturelle commune de la Confédération des Etats du Sahel. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Cadre stratégique de la politique culturelle commune repose sur les valeurs sahéliennes et africaines et vise à promouvoir la culture comme moteur de sécurité, de diplomatie et de développement économique. Il privilégie une coopération renforcée entre les Etats membres, tout en respectant les spécificités culturelles propres à chaque nation.

L’élaboration de cette politique implique de concilier les particularismes culturels, sociaux et historiques de chaque État membre avec les convergences régionales. Ce Cadre prendra en compte des axes prioritaires tels que la préservation du patrimoine culturel commun, la promotion des industries créatives, la mobilité culturelle et artistique, le renforcement des cadres institutionnels et juridiques, et la diplomatie culturelle, qui constitue un puissant outil de soft-power et de rayonnement international et de promotion de la paix et de la cohésion sociale.

Pour garantir son efficacité, ce cadre stratégique sera soutenu par des programmes de travail annuels ou pluriannuels, des partenariats solides avec les acteurs étatiques, les collectivités locales, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les organisations de la société civile.

Pour le ministre Daffé, « ce projet de politique culturel commune traduit notre engagement collectif à promouvoir la diversité culturelle et à renforcer les échanges et le brassage culturel entre nos peuples.

<strong>Une riche culture </strong>

Pour M. Daffé, le constat général est que nos Etats de l’AES possèdent une culture très riche et diversifiée. « Aujourd’hui,  le  secteur culturel de l’AES se porte bien avec un rayonnement international dans les domaines de la musique, du théâtre, du cinéma, de la danse et de l’art visuel… ».

Le secteur s’inscrit de plus en plus dans  la  professionnalisation,  dans  une  logique  d’industries culturelles  et  créatives  génératrices  de  richesses  et  créatrice d’emplois décents. L’avenir me passionne avec la perspective d’un  secteur  culturel  dynamique  et  mieux  structuré,  avec  des organisations culturelles performantes et des artistes et acteurs culturels mieux protégés pour leurs droits.

L’art, la culture sont des piliers fondamentaux de notre identité et de notre cohésion régionale. À travers cette initiative, nous visons à créer des synergies qui permettront à nos communautés de mieux se comprendre, d’apprendre les unes des autres et de bâtir des ponts durables entre nos peuples.

Ce projet représente une étape décisive dans notre vision commune d’un avenir culturel partagé, où l’échange et la collaboration entre nos pays se traduisent par des initiatives concrètes qui bénéficient à nos populations. Nous sommes convaincus que grâce à la coopération et à l'engagement de chacun, nous pouvons transformer ces travaux en actions tangibles et durables.

Le premier responsable du département de la Culture dit être persuadé que le Document de la politique culturelle Commune des Etats de la Confédération du sahel  contribuera à bâtir une identité commune et à consolider le  sentiment d’appartenance à un espace commun et à une communauté de destin.

(<em>Correspondance particulière) </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux journalistes : Le PM, Abdoulaye Maiga dément les propos de Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/face-aux-journalistes-le-pm-abdoulaye-maiga-dement-les-propos-de-choguel-3088123.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/face-aux-journalistes-le-pm-abdoulaye-maiga-dement-les-propos-de-choguel-3088123.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Abdoulaye-Maiga-MP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 08:44:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la rencontre qu’il a eu avec la presse à la Maison de la Presse jeudi 12 décembre 2024, le Premier ministre, le général Abdoulaye Maiga, a réagi fermement aux accusations portées par son prédécesseur, Choguel Kokalla Maiga. Ce dernier avait dénoncé une prolifération de partis politiques, estimant que les militaires au pouvoir avaient favorisé la création de 100 formations politiques en violation des recommandations des Assises nationales.</em></strong>

Choguel Maiga, quelques jours avant son départ de la Primature avait critiqué les autorités de la transition, de « non-respect des engagements pris lors des Assises nationales ». Selon l’ancien chef du gouvernement, les concertations avaient recommandé une réduction considérable du nombre de partis politiques de deux à trois regroupements afin d’assainir le paysage politique malien. Lors de son dernier meeting tenu au CICB, le président du MPR laissait entendre que non seulement les recommandations des ANR ont été ignorée, mais les autorités ont permis la création de 100 partis politiques multiplication anarchique des partis, aggravant ainsi la fragmentation politique du pays.

<strong>La réponse du général Abdoulaye Maiga</strong>

Face à ces accusations, le général Abdoulaye Maiga, fraichement nommé Premier ministre en remplacement de Choguel n’a pas mâché ses mots. En présence d’une multitude de journalistes où il leur a rendu visite, le nouveau PM, a catégoriquement démenti les chiffres avancés par son prédécesseur. Pour lui, il est faux de dire que 100 partis ont été créés depuis les Assises nationales. Les données officielles font état de 66 partis, et 7 demandes en cours.

Cette polémique met en lumière les tensions croissantes entre l’ancien président du M5 RFP et les militaires qui sont maintenant les seuls à diriger le pays.  Si Choguel a souvent été perçu comme un fervent défenseur des Assises nationales, ses critiques à l’égard des militaires traduisent une rupture manifeste dans l’alliance qui avait initialement soutenu la transition.

Pour de nombreux observateurs, ce débat reflète également une lutte pour le contrôle narratif de la transition. Tandis que Choguel accuse les militaires de trahir l’esprit des Assises, Abdoulaye Maiga insiste sur le respect des engagements pris et sur la nécessité d’adapter les recommandations aux réalités du terrain.

Au-delà des divergences entre les deux anciens compagnons, la question du nombre de partis politiques reste cruciale pour l’avenir du pays. L’inflation des partis a souvent été citée comme l’une des causes des blocages politiques au Mali, rendant difficile l’émergence d’une opposition cohérente ou d’un consensus national.

Reste à savoir si les réformes entreprises par la transition parviendront à stabiliser le paysage politique ou si ces querelles internes continueront de diviser les acteurs clés du processus. Pour l’heure, les déclarations du général Maiga semblent viser à apaiser les tensions, mais elles ne suffiront peut-être pas à éteindre la polémique.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong>Sur l’aide a la presse malienne : La réponse évasive du Premier ministre </strong>

<strong><em>Jeudi 12 décembre 2024, à la Maison de la Presse, le Premier ministre, général Abdoulaye Maiga a rencontré les hommes de médias dans une atmosphère empreinte d’attente et d’espoir. Cependant, la question cruciale de la reprise de l’aide à la presse, suspendue depuis le coup d’Etat de 2020, a laissé de nombreux journalistes sur leur faim.</em></strong>

Nommé il y a moins de trois semaines à la tête du gouvernement, le général Maiga a fait son apparition à la Maison de la presse  dans un climat bon enfant. Le PM était attendu sur plusieurs fronts, notamment celui du soutien financier à la presse, un secteur en crise depuis quatre années.

Le président de la Maison de la Presse, Bandiougou Danté, a profité de la rencontre pour renouveler les doléances primordiales des journalistes au chef du gouvernement. Il s’agit : de la liberté de la Presse, de la relecture des textes régissant le cadre juridique des médias maliens, de la question de l’aide à la Presse. Sur le dernier point, le président Danté a insisté et demandé à l’hôte du jour  du paiement de l’aide à la presse dont la plus part des journalistes de la sous région bénéficient. Il faut rappeler que depuis 2020, l’aide à la presse n’est pas payée.

En réponse aux interpellations répétées des journalistes sur ce sujet, le Premier ministre s’est contenté de déclarer : « Nous sommes conscients de l’importance d’un secteur médiatique fort pour accompagner les efforts de reconstruction nationale. Cependant, des priorités urgentes doivent être définies dans un contexte budgétaire difficile ».

Cette réponse jugée trop vague n’a pas convaincu. De nombreux professionnels des médias espéraient des annonces concrètes, notamment un calendrier pour le rétablissement de l’aide ou des mesures alternatives pour soutenir les entreprises de presse, qui peinent à subsister face aux défis économiques et technologiques.

Il faut dire que depuis la suspension de l’aide, plusieurs organes de presse ont réduit leurs effectifs, voire cessé leurs activités. Cette situation compromet non seulement la survie des entreprises médiatiques, mais aussi la qualité et l’indépendance de l’information au Mali. Pour certains journalistes présents, la rencontre avec le général Maiga, bien qu’importante, n’a fait que confirmer le peu d’empressement des autorités à régler cette question.

« C’est bien de parler des défis budgétaires, mais il faut des solutions concrètes. La presse est un pilier de la démocratie. Sans soutien, elle risque de s’effondrer », a commenté un journaliste après la rencontre.

Les associations de journalistes, qui avaient plaidé pour cette rencontre, espéraient que le Premier ministre reconnaisse officiellement le rôle stratégique de la presse dans le processus de transition et de gouvernance. Cependant, elles envisagent désormais de relancer leurs actions de plaidoyer auprès du gouvernement pour que la question de l’aide à la presse figure parmi les priorités nationales.

En attendant, les réponses évasives sur ce dossier risquent d’accentuer le sentiment d’abandon au sein d’un secteur déjà fragilisé.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

&nbsp;

<strong>Affaire Joliba TV : Le président de la Maison de la Presse présente ses excuses à la population burkinabè</strong>

<strong><em>Dans un geste empreint d’humilité et de responsabilité, le président de la Maison de la Presse du Mali, Bandiougou Danté, a présenté des excuses officielles à la population burkinabè. Cette démarche intervient après la diffusion de propos jugés offensants sur Joliba TV, suscitant une vague d'indignation et de critiques au Burkina Faso.</em></strong>

Dans une déclaration jugée de « solennelle » tenue à la Maison de la Presse du Mali, Bandiougou Danté a exprimé son regret au nom des journalistes maliens, insistant sur l’importance de maintenir des relations fraternelles entre les deux peuples. « Sans contrainte, en toute liberté, en toute indépendance, en toute responsabilité et devant l’histoire, je présente au nom de la Maison de la Presse du Mali nos excuses aux autorités du Burkina Faso et à une partie de l’opinion burkinabé qui se seraient senties offusquées   pour des propos tenus sur Joliba TV news et largement partagés sur les réseaux sociaux ».

Avec cette sortie jugée de sage, M. Danté, reconnait que certains propos diffusés sur Joliba TV ont pu heurter la sensibilité de burkinabè.

Il faut rappeler que l’incident, survenu après la diffusion d’une émission controversée, a ravivé les débats sur l’éthique et la responsabilité des médias dans un contexte sous-régional marqué par des défis sécuritaires et sociaux communs. Joliba TV, média influent, a été critiqué pour avoir relayé des propos de Issa Kaou Djim, un ancien allié des militaires et ancien membre du CNT perçus comme offensants envers le « Burkina Faso », un pays voisin.

Le CSC du Burkina avait exprimé son mécontentement auprès de la HAC et a finit par porté plainte contre Joliba TV.

Cette plainte a fallu à Joliba TV de se voir retiré sa licence par la HAC. Une décision jugée trop disproportionné par la Maison de la Presse et des organisations de défense de la liberté de la presse et d’opinion.  La suite nous la connaissons, la faitière des journalistes s’est réunie en urgence pour engager une Médiation doublée d’une menace de diffusion de l’élément incriminé dans toute la presse malienne si jamais la HAC ne revenait pas sur sa décision.

B Danté a également plaidé pour une formation continue des professionnels des médias afin de prévenir de tels incidents à l’avenir.

<strong>Une occasion de renforcer la fraternité entre les peuples</strong>

Cet acte d’excuses publiques marque une étape importante dans l’apaisement des tensions. De nombreux observateurs voient en cette démarche un signe de maturité et de responsabilité de la presse malienne. « Le rôle des médias est de rapprocher les peuples, pas de les diviser. Cet épisode doit nous rappeler notre devoir de promouvoir la cohésion et la compréhension mutuelle », a laché un confrère.

En dépit de cet incident regrettable, les relations entre le Mali et le Burkina Faso restent solides, portées par un héritage commun de lutte pour l’indépendance et le développement. Cet événement pourrait servir de catalyseur pour un dialogue plus approfondi sur le rôle des médias dans la construction d’une sous-région ouest-africaine unie et résiliente.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Korè&#45;Baro : Segou’Art&#45;Festival sur le Niger : Retour sur les 20 ans de succès culturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/kore-baro-segouart-festival-sur-le-niger-retour-sur-les-20-ans-de-succes-culturel-3088122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/kore-baro-segouart-festival-sur-le-niger-retour-sur-les-20-ans-de-succes-culturel-3088122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/Kore-Baro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 08:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ségou célèbre les deux décennies de son prestigieux festival d’art contemporain, Ségou’Art-Festival sur le Niger, avec des témoignages poignants des premiers collaborateurs de Mamou Daffé, son fondateur, et du maire de l’époque… Retour sur un parcours empreint de défis et de succès.</em></strong>

En 2004, Mamou Daffé lançait un projet ambitieux : créer un festival artistique sur les rives du fleuve Niger, dans la capitale des Balazans.

Depuis sa création, il s’est imposé comme un rendez-vous majeur de la scène artistique au Mali et en Afrique de l’Ouest. Sous la direction visionnaire de M. Daffé, fondateur et de son équipe, l’événement a permis de redonner vie aux traditions culturelles tout en offrant une plateforme aux artistes locaux, nationaux et internationaux.

Lors du spéciale Korè Baro, tenu samedi 14 décembre 2024, au Centre culturel korè (CCK), dédié à la célébration des 20 ans de l’événement, le délégué général du festival, Djibril Guissé a décortiqué ce que ressemble Segou’Art-Festival sur le Niger. « Ce festival n’est pas qu’un événement culturel. C’est une institution qui œuvre pour la préservation et la promotion de l’identité malienne », a souligné M. Guissé.  A ses dires, en deux décennies, Ségou est devenue une véritable capitale culturelle, attirant chaque année des milliers de visiteurs, artistes et mécènes venus de tous les horizons d’Afrique et d’ailleurs.

<strong> </strong><strong>Un impact économique, social transformationnel </strong>

Segou’Art-Festival sur le Niger a également eu un impact économique significatif sur la région de Ségou. Djibril Guissé a présenté des données révélatrices : Création d’emplois : plus de 150 emplois directs, 3000 emplois temporaires générés chaque année pour les jeunes et les femmes. 900 millions F CFA injectés dans la foire. Bref, son impact transformationnel sur la vie de Ségou est estimé à 16 milliards F CFA.

A ceux-ci s’ajoute la création d’un certain nombre de Programmes qui, selon lui a permis le développement de l’économie locale et contribué au national.

Sur la dynamisation des industries locales, il fera savoir que  le tourisme, l’artisanat et l’hôtellerie ont connu une croissance exponentielle grâce à l’afflux de visiteurs. Le festival, selon lui, a favorisé des investissements dans les hébergements et les espaces culturels, contribuant ainsi au développement urbain de Ségou.

Ce n’est pas tout. Sur le plan social, Segou’Art-Festival sur le Niger, a ajouté M. Guissé est devenu un puissant outil de cohésion. Aussi, les collaborations internationales ont également renforcé les échanges culturels entre le Mali et le reste du monde.

<strong>Début difficile avec des témoignages </strong>

A l’occasion de cet anniversaire, les témoignages des premiers collaborateurs et de quelques intervenants soulignent la résilience et la vision qui ont permis à Ségou’Art-Festival sur le Niger de devenir un symbole de réussite culturelle en Afrique même si, les débuts furent loin d’être faciles.

« Au départ, peu de gens croyaient en ce projet », se souvient Samba Samaké alias « Samba Play », promoteur de restaurant à Ségou et l’un des premiers collaborateurs du festival. « Il y avait un manque de moyens, des scepticismes parmi les habitants et une difficulté à attirer des artistes de renom. Mais Mamou Daffé avait une vision claire : faire de Ségou une capitale culturelle, les difficultés financières lui ont contrait à multiplier les « initiatives personnelles ».

Bréhima Thiero, ancien maire de Ségou à l’époque, partage ce souvenir : « Nous étions confrontés à une multitude de défis : convaincre les autorités locales, mobiliser les ressources et surtout sensibiliser les habitants à l’importance d’un tel événement. Mais la détermination de Mamou et son charisme ont fini par nous embarquer dans cette aventure ».

Mais, au fil des ans, le Ségou’Art Festival a dépassé les attentes les plus optimistes. Ce qui avait commencé comme un événement modeste s’est transformé en une plateforme incontournable pour les artistes contemporains et traditionnels du Mali, d’Afrique et d’ailleurs.

« Le festival a non seulement mis en lumière les talents locaux, mais il a aussi généré un impact économique significatif », souligne Hawa Diarra, une entrepreneure locale qui a vu ses ventes tripler pendant les éditions du festival. « Au fil des années, des milliers de visiteurs ont fait le plein des hôtels, ce qui profite aux hôtels, aux artisans et aux commerçants de Ségou ».

Zoumana Kané, communicateur traditionnel a laissé entendre « Ce festival a changé la perception de Ségou, non seulement en Afrique mais aussi dans le monde entier. Aujourd’hui, nous sommes fiers de dire que notre ville est un carrefour culturel ». Selon lui, les initiatives culturelles parallèles, telles que les résidences d’artistes et les ateliers pour les jeunes, ont également permis de sensibiliser les nouvelles générations à l’importance de la culture et de l’art.

Le premier adjoint au Préfet non moins représentant du gouvernorat de Segou, Moussa Traoré a mis l’accent sur la nécessité de documenter les 20 ans d’expérience de l’événement et de les mettre à la disposition de la jeune génération afin qu’elle s’y expire.

Le président des Guides touristiques de Ségou, Bourama Kassogué au nom de ses camarades a remercié Mamou Daffé pour son engagement sans faille pour le rayonnement de la culture de Ségou, du Mali en général et d’ailleurs. « Grace à Segou’Art-festival sur le Niger (CPL), nous avons bénéficié de formations adéquates qui ont vraiment renforcé nos capacités dans plusieurs domaines », s’est félicité le patron des Guides de Ségou.

&nbsp;

<strong>Relier le passé au présent </strong>

Il faut rappeler que Mamou Daffé a toujours insisté sur l’importance de relier le passé au présent. Aujourd’hui, Ségou’Art Festival sur le Niger n’est pas seulement une vitrine de l’art contemporain. Il est aussi un espace où nos traditions trouvent une nouvelle expression, où le patrimoine culturel de Ségou est valorisé et préservé », explique-t-il.

Alors que le festival souffle ses 20 bougies, Ségou continue d’inspirer les villes africaines et de prouver que la culture est un moteur puissant de développement. Les défis du début sont désormais des souvenirs, remplacés par une fierté collective et un rayonnement international incontestable.

Djibril Guissé a annoncé des perspectives ambitieuses pour les 5 prochaines années sans pourtant les détaillés.

Le Kore Baro de samedi dernier a offert au public une occasion unique de réfléchir à l’impact colossal du Festival sur le Niger, tout en célébrant 20 ans d’excellence culturelle.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

(depuis Ségou)

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les stations d&amp;apos;essence anarchiques au Quartier&#45;Mali : La station &amp;quot;Baye&#45;Oil&amp;quot; un danger pour les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-stations-dessence-anarchiques-au-quartier-mali-la-station-baye-oil-un-danger-pour-les-usagers-3082999.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/les-stations-dessence-anarchiques-au-quartier-mali-la-station-baye-oil-un-danger-pour-les-usagers-3082999.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/STATION-gasoil.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 10:36:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La prolifération de stations d'essence non réglementées, à Bamako, est devenue une source de préoccupation majeure pour les habitants et les autorités locales. Parmi ces stations,  la station "Baye-Oil" attire particulièrement l'attention en raison des risques considérables qu'elle représente pour la sécurité des usagers et des riverains. Puisque Situé en pleine rue  au Quartier-Mali, cette station  et toutes les autres  dans même rue sont des dangers permanents pour les populations. </em></strong>

Dans des quartiers comme Quartier-Mali, le manque de régulation et de planification urbaine a conduit à une augmentation de stations de carburant installées sans respecter les normes de sécurité. Ces stations se trouvent parfois à proximité d'écoles, de maisons d'habitation, de marchés, augmentant ainsi les risques d’incendies ou d’explosions. Le non-respect des distances minimales et des protocoles de sécurité expose donc la population à des dangers potentiels.

<strong>Le cas de « Baye-Oil » </strong>

La station "Baye-Oil" illustre bien cette situation problématique. Située à la frontière Quartier-Mali et Badalabougou, elle ne semble pas répondre aux normes de sécurité exigées pour un établissement de ce type. Certains riverains affirment que cette station fonctionne souvent sans surveillance stricte, tandis que des installations telles que des extincteurs ou des dispositifs anti-incendie sont rarement visibles. De plus, les infrastructures semblent vétustes, ce qui augmente le risque d’accidents, notamment les fuites de carburant qui peuvent entraîner des incendies et polluer les sols.

L'absence de réglementation et de surveillance expose les usagers de "Baye-Oil" à des risques majeurs. Parmi eux, le danger d'explosion est omniprésent, d’autant que certains clients manipulent des produits inflammables sans équipement de protection. Les riverains craignent également pour leur santé, car les vapeurs de carburant se propagent facilement dans les zones d'habitation avoisinantes, provoquant des maux de tête, des irritations des yeux et des problèmes respiratoires, notamment pour les plus jeunes et les personnes âgées.

Les autorités locales semblent conscientes du problème, mais des actions concrètes tardent à se manifester. La population du Quartier-Mali demande davantage de contrôles et des fermetures de stations non conformes. Certains habitants militent également pour une meilleure réglementation afin de protéger leur sécurité et de préserver l’environnement. Une meilleure organisation et l'application stricte des normes sont indispensables pour assurer la sécurité de tous.

La station "Baye-Oil" est un exemple frappant des dangers que posent les stations d'essence anarchiques dans les zones urbaines. En l’absence d’actions concrètes pour réguler ces installations, les risques d’accidents et de pollution demeurent élevés, mettant en péril la vie des habitants et des usagers. Il est urgent que les autorités prennent des mesures pour garantir la sécurité des citoyens et éviter des catastrophes évitables.

<strong>D.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement de Bamako : Le Gouvernorat face à l&amp;apos;enjeu des stations d&amp;apos;essence anarchiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/assainissement-de-bamako-le-gouvernorat-face-a-lenjeu-des-stations-dessence-anarchiques-3082998.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/assainissement-de-bamako-le-gouvernorat-face-a-lenjeu-des-stations-dessence-anarchiques-3082998.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/Gouvernorat-Bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 10:33:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’assainissement de la ville de Bamako demeure un défi majeur pour les autorités. Parmi les obstacles qui compliquent cet effort, l’implantation anarchique de stations d'essence dans des zones non autorisées pose de sérieux problèmes. Le Gouvernorat de Bamako est appelé  à prendre des mesures drastiques pour démanteler ces installations non conformes afin d’assurer la sécurité des habitants et d'améliorer l'esthétique de la ville.</em></strong>

Les stations d'essence improvisées ont proliféré ces dernières années à Bamako, souvent sans respect des normes de sécurité ou des réglementations en matière de zonage. Elles s’installent dans des quartiers résidentiels, près des écoles ou des marchés, souvent contigu à des familles ou installées en pleine rues exposant les riverains à des risques d'explosions, de pollution et d'incendie. Cette situation entraîne également une congestion de la circulation dans certains axes déjà fortement encombrés.

Face à cette situation alarmante, le Gouvernorat de Bamako se doit d’intervenir pour assainir ces espaces. Cette opération vise entre autres à démanteler les stations illégales installées sans autorisation ; de renforcer les contrôles pour éviter de nouvelles installations anarchiques ; améliorer la sécurité des habitants en réduisant les risques d'accidents et de pollution.

Parmi les causes de la prolifération des stations d’essence anarchiques figurent, la corruption et le laxisme administratif, qui compliquent l’application stricte des règlements.

Beaucoup de citoyens ont par le passé interpellé les autorités notamment les mairies ( qui délivrent les autorisations) afin de démolir les stations anarchiques, espérant voir Bamako devenir une ville plus sûre et plus propre.

L’assainissement de Bamako est une priorité pour le Gouvernorat, mais cela nécessite une stratégie claire et des mesures fortes pour démanteler les stations d’essence illégales. La coopération des différents acteurs autorités, citoyens et exploitants est essentielle pour rendre Bamako plus sûre et plus harmonieuse.

<strong>Djibril Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un  Imam accusé de courtiser la fille de son voisin : Le quartier sous le choc</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-imam-accuse-de-courtiser-la-fille-de-son-voisin-le-quartier-sous-le-choc-3082996.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-imam-accuse-de-courtiser-la-fille-de-son-voisin-le-quartier-sous-le-choc-3082996.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 10:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un quartier tranquille de la ville, une histoire pour le moins surprenante a secoué la communauté cette semaine. Un imam respecté, connu pour son engagement spirituel et ses prêches inspirants, fait face à des accusations de la part de ses voisins. Selon les témoins, cet homme de foi aurait été aperçu en train de courtiser discrètement la jeune fille de son voisin, une étudiante âgée de 21 ans.

L'histoire a éclaté après que plusieurs habitants aient remarqué des échanges fréquents entre l'imam et la jeune femme, qui le consultait régulièrement pour des conseils spirituels. Bien que certains pensent qu'il s'agit d'une simple relation d'accompagnement religieux, d'autres affirment avoir observé des signes d'une relation plus intime.

Les parents de la jeune femme, choqués et profondément déçus, ont demandé à l'imam des explications, mais celui-ci n'a, pour l'instant, ni confirmé ni infirmé les rumeurs. La communauté est divisée : certains soutiennent l'imam, le considérant incapable d'une telle conduite, tandis que d'autres estiment qu'il aurait franchi les limites de son rôle spirituel.

Cette affaire continue d'alimenter les conversations et les spéculations dans le quartier, tandis que les responsables religieux locaux appellent à la retenue et à une enquête discrète pour éviter de ternir la réputation de l'imam sans preuve solide.

<strong>Bintou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de Rokia Traoré en Belgique : Un soutien plus affirmé demander aux autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/arrestation-de-rokia-traore-en-belgique-un-soutien-plus-affirme-demander-aux-autorites-maliennes-3082993.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/arrestation-de-rokia-traore-en-belgique-un-soutien-plus-affirme-demander-aux-autorites-maliennes-3082993.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/rokia-traore.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 10:27:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques années, le monde de la culture malienne et internationale est marqué par les luttes et les engagements de Rokia Traoré, une artiste de renom reconnue pour ses talents musicaux et son plaidoyer pour la culture africaine. Cependant, dans un contexte où elle se retrouve confrontée à des situations judiciaires et administratives compliquées, le silence des autorités maliennes sur son cas suscite des interrogations. Quelles peuvent être les raisons de ce mutisme ? Et quelles en sont les implications pour la culture malienne ?

Rokia Traoré, chanteuse et musicienne malienne, a su s’imposer sur la scène musicale internationale grâce à son style unique mêlant les rythmes traditionnels maliens et des sonorités contemporaines. Mais au-delà de la musique, elle est également une voix importante pour la culture malienne et les Droits des femmes. Elle milite activement pour une reconnaissance et une protection accrues des artistes africains. Cependant, ces dernières années, elle a dû faire face à des défis qui ont attiré l’attention de la communauté internationale, mais pour lesquels les autorités maliennes sont restées silencieuses.
L’affaire Rokia Traoré a pris une tournure complexe en raison de problèmes juridiques concernant la garde de son enfant et des mandats d'arrêt internationaux. Ces complications l’ont empêchée de poursuivre librement ses activités artistiques, posant des questions sur la façon dont les artistes sont soutenus par leur pays lorsqu'ils sont confrontés à des défis internationaux. Pourtant, malgré les appels au soutien de plusieurs organisations culturelles, les autorités maliennes n’ont émis aucune déclaration officielle pour défendre leur concitoyenne ou pour clarifier leur position.

<strong>Des hypothèses possibles</strong>
Le mutisme des autorités peut être interprété de diverses manières. Premièrement, il peut s'agir d'une prudence diplomatique, l'affaire impliquant des juridictions étrangères qui compliquent la prise de position officielle. Ensuite, le manque de soutien pourrait également être lié à des considérations politiques et sociales, certains responsables ne voulant pas être associés à un dossier sensible et potentiellement controversé. Enfin, il peut être le reflet d'un désintérêt ou d'une absence de politique de soutien efficace aux artistes et aux personnalités influentes du pays.
L'absence de réaction des autorités maliennes pourrait avoir des répercussions négatives sur la perception de la culture et des artistes maliens sur la scène internationale. En effet, la culture est un vecteur important de soft power, et le manque de soutien aux artistes compromet non seulement la réputation du pays, mais aussi le rayonnement de sa culture. De nombreux observateurs craignent que ce mutisme ne dissuade d'autres artistes maliens de s’engager dans des initiatives culturelles internationales, par peur d'un manque de soutien en cas de difficultés.
Le seul soutien officiel en faveur de l’artiste a été sous le régime défunt d’IBK. On se rappelle que les autorités d’alors avaient fait tout ce qui était à leur possession pour que Rokia, arrêté à l’aéroport de Paris, soit libéré. Ce qui a été le cas. Elle avait regagné son pays a bord d’un jet privé avec l’implication de l’Etat du Mali.
Le silence des autorités maliennes sur l'affaire Rokia Traoré est une affaire complexe, mais elle pose des questions cruciales sur le rôle de l'Etat dans la protection de ses artistes. Dans un monde globalisé, où les artistes sont souvent les ambassadeurs de leur culture et de leurs valeurs, un soutien plus affirmé pourrait non seulement renforcer la place de la culture malienne dans le monde, mais aussi montrer un visage plus protecteur et solidaire des autorités envers leurs concitoyens en difficulté.
<strong>Mamadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Kalabancoro : Le maire remet 1000 tables&#45;bancs aux écoles publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/commune-de-kalabancoro-le-maire-remet-1000-tables-bancs-aux-ecoles-publiques-3082980.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/commune-de-kalabancoro-le-maire-remet-1000-tables-bancs-aux-ecoles-publiques-3082980.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Tiecoura-H-DIARRA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 10:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son engagement pour l'amélioration des conditions d'apprentissage, la mairie de Kalabancoro à travers le maire, a procédé à la remise officielle de 1000 tables-bancs à l'Académie d'Enseignement de la commune de Kalabancoro. La donation est évaluée à près de 40 millions F CFA. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans le cadre de ses efforts pour améliorer l’accès à une éducation de qualité dans la Commune  zones rurales, la mairie de Kalabancoro a fait un geste significatif en offrant des tables-bancs à l'Académie d'enseignement. Destinés aux écoles des la Commune, cette initiative vient en complément de la récente construction de 42 salles de classe dans plusieurs villages de la Commune.

Les tables-bancs remis par le maire, Diarra viendront équiper les nouvelles classes construites dans des zones où le manque de mobiliers scolaires constituait un obstacle majeur à la scolarisation.

La mairie conscient des défis auxquels fait face le secteur éducatif, a initié cette action pour pallier le manque de matériel. En effet, dans plusieurs établissements scolaires de la Commune, le nombre de tables-bancs ne correspond pas aux besoins croissants d’une population scolaire en augmentation constante. Les classes se retrouvent souvent surchargées, et les élèves contraints de partager un espace réduit pour suivre les cours.

Le Sous-préfet de Kalabancoro, touché par la promesse du Maire, a exprimé sa gratitude envers la Mairie. Pour lui, le don de tables-bancs va certainement soulager la pression sur les établissements, où les conditions de travail pour les élèves et les enseignants sont souvent difficiles.  A ses dires, la donation est l’occasion de corriger les inégalités dans la dotation des tables bancs.M. Dembélé a demandé au DAE de procéder à un partage équitable des équipements entre les écoles.

Au syndicat des enseignants, qui ont demandé un meilleur traitement salarial, le Sous-Prefet a laissé entendre  que l’Etat fera ce qu’i peut dans l’amélioration des conditions de travail des enseignants.

Le maire Tiecoura H. Diarra, a rappelé l’importance de cette dotation pour l'avenir des jeunes de la commune. « L'éducation est la clé du développement, et il est de notre devoir, en tant qu’élus, de fournir des conditions adéquates pour l'apprentissage de nos enfants », a-t-il affirmé. Tiecoura Hamadoun a également promis que cette initiative ne sera pas la dernière et a évoqué la possibilité de futures dotations en matériel pédagogique et d'autres initiatives pour soutenir le secteur éducatif.

"En soutenant les écoles avec du mobilier et des infrastructures, nous espérons encourager davantage d’enfants à poursuivre leur scolarité et réduire ainsi le taux d'abandon scolaire », poursuit le Maire.

Le représentant de l’Académie d’enseignement de Kalabancoro a chaleureusement accueilli cette initiative et ont souligné l’impact positif qu’elle aura sur l'apprentissage des élèves, où les conditions d'enseignement sont souvent difficiles.

Pour le représentant du chef de village, l’acte posé par le Maire Diarra est une première dans la Commune. « Nous sommes très fier du Maire, qui transforme un rêve en réalité ».

Des élèves présents à la cérémonie, ont exprimé leur reconnaissance. « Avant, nous étions quatre par table, ce qui rendait l'apprentissage très difficile. Grâce à ces nouveaux bancs, nous pourrons mieux nous concentrer », a confié une élève de l’un des établissements bénéficiaires.

Oumou Bouaré, porte parole des travailleurs de la Mairie, a chaleureusement félicité le Maire pour les grosses actions qu’il est en train de poser dans la Commune. A-t-elle pris l’exemple sur quelques réalisations posées : le marché moderne d’une valeur de 400 millions F CFA. La construction d’une quarantaine de salles de classes.

La mairie de Kalabancoro, avec cette action, réaffirme son engagement pour l’amélioration de l’éducation et pour la réduction des disparités entre les écoles urbaines et rurales.

Il faut dire que cette remise de tables-bancs par la mairie de Kalabancoro marque un pas vers une meilleure prise en charge des besoins matériels des établissements scolaires de la commune. En renforçant ses infrastructures éducatives, le Maire Diarra témoigne de son engagement pour l’avenir de la jeunesse et le développement durable de sa Commune.

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition Politique au Mali : Le bilan mitigé du gouvernement fragilise la popularité des militaires au pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/transition-politique-au-mali-le-bilan-mitige-du-gouvernement-fragilise-la-popularite-des-militaires-au-pouvoir-3082977.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/transition-politique-au-mali-le-bilan-mitige-du-gouvernement-fragilise-la-popularite-des-militaires-au-pouvoir-3082977.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/CHOGUEL-ELECTION.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 10:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association entre les militaires et le bilan du gouvernement transitoire dirigé par Choguel Maiga entraîne une perte de crédibilité pour l’ensemble de l’exécutif, militaires compris.</em></strong>

<strong><em>Dans ce contexte d'incertitude, il urge pour les militaires au pouvoir de s’atteler d’opter pour un nouveau profil capable de mieux répondre aux aspirations populaires. Sinon le pays va très mal !</em></strong>

Choguel Maiga a hérité d'un pays aux prises avec une insécurité galopante, une économie qui se portait plus ou moins mieux et un tissu social en déliquescence. Les réformes engagées par ses soins devant le CNT avaient pour objectif de restaurer l'autorité de l'Etat et de répondre aux préoccupations de base des Maliens. Cependant, les résultats escomptés se font attendre, alimentant la frustration au sein de la population. La lutte contre le terrorisme reste un défi majeur, et les Maliens continuent de souffrir de l'instabilité sécuritaire.

Les militaires, qui ont pris le pouvoir avec la promesse d'apporter le changement, se retrouvent désormais sous pression par la faute d’un incapable chef de gouvernement qui peine à  produire des résultats palpables. C’est pourquoi, les frustrations populaires se tournent également vers les désormais promus généraux, car le peuple attend des actions concrètes pour améliorer sa situation. Les militaires savent que leur crédibilité est en jeu, et le soutien populaire dont ils ont pu bénéficier au départ pourrait s'éroder face à l'inaction perçue ou à l'incapacité du gouvernement actuel à relever les défis.

L’énergie est un autre domaine où les Maliens rencontrent des difficultés croissantes. Les coupures de courant, ou du moins le délestage à outrance, qui dure depuis bientôt trois ans, sont devenues monnaie courante, paralysant à la fois les activités économiques et le quotidien des ménages. Les initiatives gouvernementales pour diversifier les sources d’énergie semblent tarder, et les promesses de réformes dans le secteur sont loin de rassurer la population.

Le Premier ministre, qui était autrefois salué pour ses prises de position fortes, est maintenant critiqué pour son manque de réactivité et de résultats. Ses décisions, jugées trop lentes et insuffisantes, ont engendré un climat de frustration parmi les Maliens. Les critiques estiment qu'il n’a pas su tirer parti des ressources disponibles, ni négocier efficacement avec les partenaires pour améliorer la situation économique et énergétique du pays.

Aujourd’hui, dans ce pays tout est cher et même très cher. Les investisseurs et autres hommes d’affaire ont quitté le pays ou ont soit réorienté leurs affaires ailleurs. Le chômage atteint un niveau jamais égalé. Les familles ont de la peine à trouver la popote du jour. Bref, le pays traverse une situation de crise financière, économique, politique et sociale très difficile. Nommé pour trouver un remède à ces maux, Choguel au lieu d’y faire face, joue au victime.

<strong>Un appel à la démission</strong>

Face à l’accumulation de ces difficultés, une partie importante de la population et des politiques considèrent que le départ de Choguel pourrait être bénéfique pour le pays. Des voix s’élèvent pour réclamer une nouvelle gouvernance, capable de redresser l’économie, d’assurer la stabilité énergétique et de mener le pays vers des réformes politiques crédibles. Selon eux, une démission du Premier ministre pourrait ouvrir la voie à des solutions plus innovantes et à des dirigeants plus compétents pour répondre aux attentes pressantes de la population.

Face à cette situation, des spéculations se multiplient autour d’un éventuel changement à la tête du gouvernement. Les militaires envisageraient-ils de trouver un profil différent, capable d’amorcer des réformes plus efficaces ? Le choix d'un Premier ministre qui pourrait accélérer le processus de stabilisation et répondre aux urgences socio-économiques pourrait en effet renforcer leur légitimité.

Le gouvernement Maiga traverse une période critique marquée par la nécessité de résultats rapides. Les militaires se retrouvent au carrefour d'une décision importante : conserver Choguel, au risque de décevoir encore davantage une partie de la population, ou le remplacer pour insuffler une nouvelle dynamique au sein du gouvernement ?

<strong>Impact sur la popularité des militaires au pouvoir</strong>

L’impopularité croissante du Premier ministre affecte également l’image des militaires au pouvoir, qui étaient jusque-là perçus comme des « sauveurs » potentiels. Leur capacité à agir pour le bien du peuple est maintenant remise en question, notamment par une partie de la population qui leur reproche de ne pas avoir pris des mesures décisives pour pallier les manquements du gouvernement civil.

Il faut dire que de plus en plus de Maliens expriment leur désillusion face aux promesses non tenues. L’association entre les militaires et le bilan du gouvernement transitoire entraîne une perte de crédibilité pour l’ensemble de l’exécutif, militaires compris.

Pour restaurer la confiance, plusieurs actions s’avèrent nécessaires. La relance des réformes politiques, la mise en place rapide de solutions pour lutter contre l'insécurité et une feuille de route crédible pour les élections pourraient aider à redorer le blason du gouvernement. La réussite de cette mission pourrait également alléger la pression sur les militaires en charge de la transition.

Le bilan mitigé de Choguel impacte indéniablement la popularité des militaires au pouvoir au Mali. Ce contexte complexe et délicat nécessite des réformes claires et des actions concrètes pour regagner la confiance de la population. Sans une redéfinition des priorités et une transparence accrue dans la gestion de l’État, l’avenir de cette transition pourrait être compromis, avec un risque accru de déstabilisation supplémentaire.

Le Mali se trouve dans une situation complexe, et la gestion du PM est remise en question par une grande partie des citoyens. La pression croissante pour sa démission reflète le désespoir de la population face à une crise qui affecte profondément leur quotidien. La question reste de savoir si un changement de leadership permettra de trouver les solutions attendues pour sortir

le pays de cette situation difficile, ou si la crise continuera d’aggraver la précarité et l’incertitude des Maliens.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès affaire de l&amp;apos;achat de l&amp;apos;avion présidentiel et équipements militaire :  Tous les regards tournés vers la Cour d’Assises spéciale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-affaire-de-lachat-de-lavion-presidentiel-et-equipements-militaire-tous-les-regards-tournes-vers-la-cour-dassises-speciale-3079285.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/proces-affaire-de-lachat-de-lavion-presidentiel-et-equipements-militaire-tous-les-regards-tournes-vers-la-cour-dassises-speciale-3079285.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Cour-appel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 14:06:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Cour d'assises spéciale de Bamako a entamé, mardi dernier, l'examen d'une affaire retentissante qui a secoué le pays : celle de l'achat controversé de l'avion présidentiel. Ce procès marque un tournant décisif dans la lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance au Mali, un pays où de nombreux citoyens réclament plus de transparence et de responsabilité de la part de leurs dirigeants.

L'affaire remonte à 2014, lorsqu'il a été révélé que le gouvernement avait acquis un avion pour les déplacements du chef de l’Etat à un coût jugé par certains d’exorbitant. La transaction, estimée à plus de 20 milliards de F CFA, avait suscité de vives critiques, tant au niveau national qu'international, en raison des soupçons de « détournement de fonds » et de « surfacturation ». La situation avait conduit à des enquêtes menées par les organes de contrôle et les autorités judiciaires du pays.

Les principaux accusés dans cette affaire, dont d’anciens hauts responsables du gouvernement et des opérateurs économiques, sont appelés à répondre des charges de détournement de deniers publics, de corruption et de complicité de ces infractions.

Il faut dire que ce procès est un test crucial pour le système judiciaire malien, souvent critiqué pour son inefficacité et sa lenteur à traiter les affaires de corruption impliquant des personnalités influentes. La tenue de cette audience en cour d'assises spéciale témoigne-t-il de la volonté des autorités de renforcer l'intégrité et la transparence des institutions publiques ? Les citoyens, quant à eux, attendent que le droit soit dit. Autrement dit, c’est l’image de la justice malienne qu’il s’agit. Pour beaucoup d’observateurs, la Cour d'assises spéciale de Bamako a une lourde responsabilité : celle de faire la lumière sur une affaire qui a profondément soulever des questionnements. Le verdict de ce procès aura un impact considérable, non seulement sur les personnes directement impliquées, mais aussi sur l’ensemble du système de gouvernance du pays. En rendant la justice avec rigueur et impartialité, la cour pourra démontrer que nul n'est au-dessus de la loi et que le Mali est résolument engagé sur la voie de la justice et de la transparence. Gageons que le droit soit dit, pour le bien de la nation et qu’on n’assiste pas à un procès téléguidé.

<strong>Djibril Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition malienne : L’inaction des partis politiques et de la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/transition-malienne-linaction-des-partis-politiques-et-de-la-societe-civile-3079294.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/transition-malienne-linaction-des-partis-politiques-et-de-la-societe-civile-3079294.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/partis-politiques.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 13:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de la période de transition politique au Mali, marquée par l’instabilité et l'incertitude, le silence des partis politiques et de la société civile est particulièrement frappant. Alors que le pays traverse une période critique de transition vers la démocratie, ces acteurs clés semblent largement absents, laissant un vide politique et social inquiétant.</strong>

Pendant la transition, les partis politiques qui avaient été actifs auparavant semblaient en grande partie silencieux. Leurs interventions publiques sont rares, et peu d'entre eux semblaient engagés dans un dialogue constructif pour résoudre la crise politique et institutionnelle. Ce manque de leadership politique a exacerbé les tensions et a entravé les progrès vers une transition démocratique stable.

De manière similaire, la société civile, qui avait joué un rôle crucial dans la mobilisation populaire lors des manifestations antigouvernementales précédentes, est étrangement silencieuse pendant cette transition. Les organisations de la société civile semblent désorganisées et incapables de canaliser efficacement les préoccupations et les revendications des citoyens. Ce silence a affaibli la capacité de la société civile à agir comme contrepoids aux institutions gouvernementales et à promouvoir la reddition de comptes et la transparence.

L’absence de participation active des partis politiques et de la société civile pendant la transition a eu des conséquences graves pour la démocratie et la stabilité du Mali. En l'absence de débats publics constructifs et de mécanismes de reddition de comptes efficaces, le processus de transition est devenu opaque et vulnérable à la manipulation par les acteurs politiques opportunistes et les forces extérieures. De plus, le silence des partis politiques et de la société civile sape la confiance des citoyens dans le processus politique et alimente le désenchantement et la frustration.

Pour éviter une répétition de ce silence assourdissant à l'avenir, il est impératif que les partis politiques et la société civile renouvellent leur engagement envers la démocratie et la participation citoyenne. Cela nécessite un effort concerté pour renforcer les institutions démocratiques, promouvoir la transparence et la reddition de comptes, et encourager un dialogue ouvert et inclusif entre tous les acteurs politiques et sociaux. De plus, il est essentiel que les partenaires soutiennent activement ces efforts en fournissant une assistance technique et financière et en promouvant les principes de bonne gouvernance et de démocratie participative.

Le silence des partis politiques et de la société civile pendant la transition au Mali est préoccupant et met en évidence les défis persistants auxquels le pays est confronté en matière de consolidation démocratique. Pour garantir un avenir démocratique et stable, il est essentiel que tous les acteurs politiques et sociaux s'engagent pleinement dans la construction d'un Mali plus inclusif, juste et démocratique.

<strong>Mamadou Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du président Goita en Chine : Le dossier oublié de la route Kayes Bamako interroge l’opinion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/visite-du-president-goita-en-chine-le-dossier-oublie-de-la-route-kayes-bamako-interroge-lopinion-3079292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/visite-du-president-goita-en-chine-le-dossier-oublie-de-la-route-kayes-bamako-interroge-lopinion-3079292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/route-de-Kayes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 12:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’oubli de la route Kayes-Bamako suscite des interrogations

Lors de sa récente visite en Chine, le président de la transition malienne, Assimi Goita, a rencontré les autorités chinoises pour renforcer la coopération bilatérale entre les deux nations. Cette visite, marquée par des discussions économiques et diplomatiques, a toutefois laissé perplexes de nombreux citoyens maliens, en particulier ceux de la région de Kayes, en raison de l’absence d'une mention claire du projet de réhabilitation de la route Kayes-Bamako, devenue quasiment impraticable.

La visite d'Assimi Goita en Chine avait pour objectif de consolider les relations économiques et stratégiques entre les deux pays. Plusieurs accords ont été signés, notamment dans les domaines de l'agriculture, des infrastructures et des mines. Les deux pays partagent une longue histoire de collaboration, et la Chine est devenue un partenaire clé pour le développement du Mali dans divers secteurs. Toutefois, malgré les discussions sur des projets d'infrastructure de grande envergure, la question de la réhabilitation de la route Kayes-Bamako, un axe vital pour le développement du pays, n'a pas été explicitement abordée. Cet oubli a provoqué un sentiment de frustration chez les habitants de la région de Kayes, pour qui, cette route est un lien crucial vers la capitale et les autres régions du Mali.

<strong>Une route vitale pour l’économie et la population oubliée</strong>

La route Kayes-Bamako, longue de plusieurs centaines de kilomètres, est en mauvais état depuis plusieurs années. Cette dégradation impacte non seulement le transport des marchandises et des personnes, mais contribue également à l’isolement de certaines régions, aggravant les difficultés économiques locales. Les habitants, notamment les transporteurs, souffrent quotidiennement des conséquences de cette situation. Le mauvais état de la route allonge le temps de trajet, augmente les frais de transport, et met en danger les vies humaines à cause des accidents fréquents. Les espoirs étaient grands quant à la possibilité de voir ce dossier mis en avant lors de la visite du président Goita en Chine, pays reconnu pour son expertise dans la construction et la réhabilitation d'infrastructures. Mais l’absence de toute mention de ce projet a laissé les citoyens perplexes.

La population de Kayes n’a pas tardé à exprimer son mécontentement face à cet oubli. Des leaders communautaires et des acteurs de la société civile ont fait part de leur déception. Pour eux, la réhabilitation de cette route devrait être une priorité nationale, compte tenu de son importance stratégique. Toutefois, d’aucuns estiment que cette omission pourrait être due à la complexité des négociations. Et, d’autres craignent que cette question ne soit tout simplement reléguée au second plan, alors que les besoins en infrastructures dans d'autres régions du pays semblent recevoir plus d’attention. C’est le cas de la route Bamako-Koulikoro ; la route Mopti-Gao et autres.

Malgré les frustrations, la visite en Chine a ouvert de nouvelles perspectives pour le Mali. Les promesses d’investissements et de coopération pourraient, à terme, bénéficier à toutes les régions du pays, y compris Kayes. Certains analystes estiment que la question de la réhabilitation de la route Kayes-Bamako pourrait revenir sur la table dans de futures discussions avec la Chine ou d'autres partenaires internationaux. En attendant, la population de Kayes continue de faire entendre sa voix pour que ce projet soit enfin concrétisé. La réhabilitation de cette route reste une urgence nationale, non seulement pour désenclaver la région, mais aussi pour améliorer la connectivité entre les différentes zones du pays.

En sommes, nous disons, la visite du président Assimi Goita en Chine a marqué une étape importante dans le renforcement des relations entre les deux nations. Toutefois, l’absence de mention explicite concernant la route Kayes-Bamako a laissé un goût amer à de nombreux citoyens maliens. Alors que le gouvernement s'efforce de moderniser les infrastructures du pays, il est essentiel de ne pas négliger les régions clés comme Kayes, dont la prospérité dépend largement de la réhabilitation de cet axe routier stratégique.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conservatoire multimédia Balla Fasseké : Les étudiants sans bourses en 2023 et 2024, le silence des autorités persistent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/conservatoire-multimedia-balla-fasseke-les-etudiants-sans-bourses-en-2023-et-2024-le-silence-des-autorites-persistent-3079279.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/conservatoire-multimedia-balla-fasseke-les-etudiants-sans-bourses-en-2023-et-2024-le-silence-des-autorites-persistent-3079279.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Balla-Fasseke.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 11:47:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Conservatoire Multimédia Balla Fasséké Kouyaté de Bamako, symbole de l'éducation artistique et culturelle au Mali, traverse une période de crise. Depuis deux ans, les étudiants de cette institution n'ont pas perçu leurs bourses d'études. Un silence assourdissant de la part des autorités compétentes laisse ces jeunes talents dans l'incertitude et la précarité.

Les bourses d'études représentent une aide précieuse pour ces étudiants, souvent issus de milieux modestes, leur permettant de subvenir à leurs besoins essentiels comme le logement, la nourriture et les fournitures scolaires. Leur non-versement a plongé nombre d'entre eux dans une situation financière extrêmement difficile. Certains ont même dû abandonner leurs études, incapables de subvenir aux frais de la vie quotidienne.

Malgré les nombreuses protestations adressées aux autorités compétentes, aucune réponse claire n'a été fournie. Ni le ministère de la Culture, ni celui de l'Education n'ont pris de mesures pour débloquer la situation, laissant planer le doute sur l’avenir de ces étudiants.

Le Conservatoire Multimédia Balla Fasséké est un établissement phare pour la formation des futurs artistes et professionnels de la culture au Mali. Le non-paiement des bourses met en péril cette mission, compromettant le développement de la culture malienne et le rayonnement des talents locaux. La situation contraint beaucoup d’étudiants d’abandonner momentanément les bancs pour chercher des emplois précaires afin de survivre, sacrifiant ainsi leur formation artistique.

Les étudiants, désabusés mais déterminés, continuent de se mobiliser pour faire entendre leur voix. « Nous voulons juste ce qui nous est dû. Nous voulons pouvoir poursuivre nos études sans avoir à nous soucier de comment nous allons manger demain », déclare un étudiant en arts visuels.

Face à cette situation alarmante, des voix s'élèvent pour appeler à la solidarité nationale. Associations, artistes et anciens élèves du Conservatoire sont appeler à se mobiliser pour soutenir financièrement les étudiants dans le besoin. Cependant, ces initiatives, bien que louables, ne peuvent se substituer à la responsabilité de l'Etat de garantir l'accès à une éducation de qualité et de soutenir ses étudiants.

L'avenir des étudiants du Conservatoire Multimédia Balla Fasséké Kouyaté est en suspens. Le non-versement des bourses de 2023 et 2024 est une problématique qui va au-delà des considérations financières : il s'agit d'un enjeu de justice sociale et d'engagement pour l'éducation artistique au Mali. Il est urgent que les autorités prennent leurs responsabilités et trouvent une solution durable à cette crise qui menace l'avenir de la culture malienne.

La situation des étudiants du Conservatoire Multimédia Balla Fasséké Kouyaté, qui n'ont pas reçu leurs bourses en 2023 et 2024, soulève des inquiétudes quant à la gestion des allocations et au bien-être des étudiants. Selon les informations disponibles, cette situation a commencé bien avant la dissolution de l'AEEM. Si l'AEEM était toujours là, la situation allait certainement prendre d’autres tournures. L’Association jouait un rôle important dans la défense des droits des étudiants, notamment en ce qui concerne les bourses et les conditions de vie. Sans cette représentation, il semble que les étudiants aient moins de pouvoir pour revendiquer leurs droits et s'organiser pour faire face à ces défis.

<strong>Hamidou B Touré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11e édition du concours kore hip pop a Ségou : Mister One s&amp;apos;adjuge le trophée</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/11e-edition-du-concours-kore-hip-pop-a-segou-mister-one-sadjuge-le-trophee-3079299.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/11e-edition-du-concours-kore-hip-pop-a-segou-mister-one-sadjuge-le-trophee-3079299.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Kore-Hip-Hop.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 11:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Seydou Traoré alias Mister One a remporté la 11e édition du concours Korè Hip pop à Ségou devant un public sorti en grand nombre.</strong>

&nbsp;

Le concours Korè Hip Hop de Ségou, une compétition annuelle mettant en avant le talent des jeunes rappeurs de la région, a atteint son apogée le 29 septembre 2024, au Centre culturel Korè (CCK), dans la capitale des balanzans, avec la victoire éclatante de Seydou Traoré alias Mister One. Face à une concurrence féroce de 31 candidats venus de plusieurs villes, Mister One s’est imposé grâce à une performance exceptionnelle qui a conquis les 5 membres du Jury.

Initié par l’incontournable, le maestro, Président de la Fondation Festival sur le Niger, Mamou Daffé, ledit concours est un rendez-vous majeur pour la jeunesse ségovienne passionnée par la culture urbaine et le rap. Cette édition a rassemblé des jeunes talents, témoignant de la vitalité de la scène hip-hop à travers la région.

Pour les jeunes artistes, c’est une plateforme de choix pour montrer leur créativité et leur capacité à dénoncer des problématiques sociales à travers leurs textes.

Mister One, de son vrai nom Seydou Traoré, n’est pas un inconnu de la scène. Originaire de San, il s’est progressivement fait un nom grâce à des textes mêlant dénonciation sociale, quête de justice. Lui qui n’est pas à son premier essaye à ce concours, a, cette année montré qu’il « peut rivaliser les grands noms du rap maliens », selon le jury.

« Je suis très ému par cette victoire. Cela représente beaucoup pour moi et pour tous les jeunes qui se battent pour être entendus à travers le rap. Je dédie ce trophée à ma ville et à tous ceux qui croient en mon art », a déclaré Mister One lors de la remise du prix.

Les membres du jury, n’ont pas caché leur admiration pour Mister One. Selon eux, sa victoire est le résultat d’une combinaison réussie de flow, de créativité et d’engagement social.

Personne n’a perdu

Les autres finalistes n’ont cependant pas démérité, offrant eux aussi des prestations de qualité qui ont tenu le public en haleine tout au long de la compétition. Le poursuivant directe du lauréat n’est autre qu’Amadou Bagayoko, dit Amador King. Le natif de Pelegana, selon le jury a été pénalisé de quelques points (pour son manquement à un passage du règlement) donnant du coup, l’occasion à Mister One de se classer 1er. Avec 53,7 points, Amador King surclasse IMD Bélébelé, classé 3e avec 52,5 sur 90.

Les trois lauréats ont reçu des attestations et des trophées et des enveloppes. Ce n’est pas tout. Ils seront encadrés par le CCK et presteront sur des scènes à Bamako.

Pour le parrain de l’événement, Master Soumi, il n’y a eu ni gagnant, ni perdant « C’est le rap de Ségou qui gagné ». Le maitre du rap malien a profité de l’occasion pour donner des sages conseils à ses cadets.

<strong>Founeké Djibril</strong>

<strong>(depuis Ségou)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCK&#45;Korè Baro Kalanso : Le Korodugaya : voyage au cœur d’une tradition en mutation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cck-kore-baro-kalanso-le-korodugaya-voyage-au-coeur-dune-tradition-en-mutation-3079302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/cck-kore-baro-kalanso-le-korodugaya-voyage-au-coeur-dune-tradition-en-mutation-3079302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Kore-Baro-Kalanso.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 10:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre Culturel Kôrè (CCK), à Ségou a accueilli le 28 septembre 2024, une conférence-débat d'une grande portée intellectuelle et culturelle, autour du thème : « Le Korodugaya et ses pratiques à travers le temps et l'espace ».</strong>

Le Korè Baro Kalanso a été animée par Dr Hamadoun Sanogo, chercheur et spécialiste en anthropologie culturelle. Le thème abordé, « Le Korodugaya et ses pratiques similaires dans le temps et l'espace », a suscité l'intérêt d'un public diversifié, composé de chercheurs, d'étudiants, de praticiens culturels et de membres de la société civile.

Dr Sanogo a débuté son exposé en définissant le concept de Korodugaya, un rituel ancestral pratiqué dans plusieurs sociétés mandingues. Le Korodugaya, littéralement « art de la vieillesse », est une pratique qui valorise la sagesse des anciens et renforce la cohésion sociale. Selon Dr Sanogo, cette tradition, bien que moins répandue aujourd'hui, reste un pilier de la transmission des savoirs et des valeurs culturelles.

La conférence a ensuite exploré des pratiques analogues dans d'autres cultures africaines et au-delà. Dr Sanogo a comparé le Korodugaya à des cérémonies similaires chez plusieurs ethnies du Mali, en Afrique et même dans certaines communautés en Europe. Il a démontré comment ces rituels, bien que distincts, partagent une essence commune : le respect des anciens et la préservation des traditions orales.

Un point crucial soulevé par Dr Sanogo est l'évolution du Korodugaya face aux défis de la modernité. Avec la globalisation, et la transformation des structures familiales, cette pratique est en train de perdre son importance dans plusieurs communautés. Cependant, il a également souligné des tentatives de revitalisation à travers des initiatives de documentation.

La séance de débat qui a suivi la présentation a permis au public d'interagir avec le conférencier sur divers aspects de la thématique. Plusieurs participants ont exprimé leur préoccupation quant à la disparition progressive de ces pratiques traditionnelles et ont proposé des pistes pour leur réhabilitation, notamment à travers l'éducation et autres initiatives.

Enfin, Dr Sanogo a insisté sur la nécessité de préserver et de revitaliser le Korodugaya et ses pratiques similaires, non seulement pour la richesse culturelle qu'elles représentent, mais aussi pour leur rôle crucial dans la transmission intergénérationnelle des savoirs et la cohésion sociale.

Le modérateur de la conférence débat, Djibril Guissé, au nom du président de la Fondation Festival sur le Niger, Mamou Daffé, par cette initiative, a réaffirmé l’engagement du CCK à être un bastion de la promotion et de la sauvegarde du patrimoine culturel malien et africain.
<ol>
 	<li>Guissé a ajouté que le Centre prévoit de poursuivre des conférences-débats sur des thèmes similaires afin de sensibiliser davantage le public et d'impliquer les jeunes générations dans la préservation de leurs héritages culturels.</li>
</ol>
<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Un faux marabout sévèrement tabassé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-faux-marabout-severement-tabasse-3079290.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-faux-marabout-severement-tabasse-3079290.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/FAITS-DIVERS-ML.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 10:21:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Un individu, F, S se faisant passer pour un marabout a été violemment pris à partie par les habitants du quartier de Badalabougou. L'homme est accusé d'avoir escroqué plusieurs personnes en promettant de résoudre leurs problèmes grâce à des rituels frauduleux. Il a été sauvé in extremis par l'intervention des forces de l'ordre.

Le mercredi 22 septembre, aux alentours de 15 heures, un attroupement s'est formé devant le domicile d'un homme, Cobra se présentant comme marabout. Alertés par les cris de détresse, les voisins se sont précipités sur les lieux pour découvrir l'escroc en pleine tentative de fuite. D'après les témoignages recueillis, l'individu, connu sous le nom de Cobra, avait convaincu plusieurs habitants du quartier qu'il pouvait résoudre leurs problèmes personnels et financiers en échange de sommes importantes. Certains ont même confié des objets de valeur en guise de "sacrifice" pour accélérer le processus. Lorsque les victimes se sont rendu compte de la supercherie, elles ont décidé de se venger.

La colère a vite gagné les esprits, et le faux marabout a été passé à tabac par une foule en furie avant que les policiers n'interviennent pour le sortir de ce mauvais pas. Les forces de l'ordre ont eu du mal à disperser la foule en colère, qui réclamait justice.

Le faux marabout a été placé en garde à vue au commissariat. Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur les accusations d'escroquerie.

La mésaventure de Cobra est un rappel brutal des dangers de la crédulité et de la superstition. Les habitants de Badalabougou espèrent que cet événement servira de leçon et dissuadera les autres escrocs potentiels.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réimmatriculation des véhicules au  Mali :  Des charges supplémentaires pour les propriétaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/reimmatriculation-des-vehicules-au-mali-des-charges-supplementaires-pour-les-proprietaires-3079271.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/reimmatriculation-des-vehicules-au-mali-des-charges-supplementaires-pour-les-proprietaires-3079271.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/plaque-immatricuation.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 09:57:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis la semaine dernière, le processus de réimmatriculation des véhicules en circulation au Mali a commencé. La décision, bien que motivée par des préoccupations légitimes de sécurité et de contrôle, arrive à un moment où les maliens cherchent à joindre les deux bouts.

Dans une correspondance datée du 18 septembre 2024 et du 26 septembre 2024 adressée aux directeurs régionaux des Transports, le Directeur Général des transports suivant instruction du Conseil des Ministres du 17 août 2024 sur la réimmatriculation des véhicules, décide qu’à « compter du 22 septembre 2024, les nouvelles plaques d’immatriculation seront fabriquées par la direction générale des transports et mises en circulation sur les véhicules au Mali ».

Cette phase concerne systématiquement les opérations secondaires relatives à l’immatriculation, telles que le renouvellement, la mutation, l’émission de duplicata, les transformations, etc.

Cette décision, prise dans un contexte où le pays fait face à de nombreux défis sécuritaires, suscite de vives réactions parmi la population. Une décision aux multiples objectifs. Une source proche des autorités justifie cette mesure par la nécessité d'assainir le parc automobile national et de renforcer le contrôle sur la circulation des véhicules. Selon nos informations, de nombreux véhicules circulant sur le territoire national échappent au contrôle de l'Etat, ce qui favorise leur utilisation à des fins criminelles.

Donc, la réimmatriculation vise également à lutter contre le phénomène des fausses plaques d'immatriculation et à améliorer le recouvrement des taxes liées aux véhicules. « Les nouvelles plaques devraient être dotées de dispositifs sécurisés, rendant plus difficile leur falsification et facilitant l'identification des véhicules par les forces de l'ordre », affirme la source.

Cette initiative intervient dans un contexte où la situation sécuritaire reste précaire, particulièrement dans les régions du centre et du nord du pays. Les attaques menées par des groupes armés et les actes de banditisme sont monnaie courante, rendant les déplacements particulièrement risqués.

<strong>Crainte de la population</strong>

La réimmatriculation des véhicules est également perçue comme une contrainte financière pour les citoyens, déjà éprouvés par la crise économique. Le coût des nouvelles plaques d’immatriculation, combiné aux frais administratifs, représente une dépense significative pour beaucoup de familles. « Comment peut-on demander aux gens de payer pour de nouvelles plaques alors qu’ils ont du mal à joindre les deux bouts ? », s’interroge, un usager.

Aussi, se plaint-t-il, la mise en œuvre de cette mesure pourrait également se heurter à des problèmes logistiques.

La réussite de cette initiative dépendra de la capacité des autorités à rassurer les citoyens quant à la sécurité des démarches et à trouver des moyens d'alléger le fardeau financier qu'elle représente.

<strong>Mohamed Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondation à la direction générale de la Somagep&#45;SA et à la station compacte de potalisation Kalabanbougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/inondation-a-la-direction-generale-de-la-somagep-sa-et-a-la-station-compacte-de-potalisation-kalabanbougou-3079265.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/inondation-a-la-direction-generale-de-la-somagep-sa-et-a-la-station-compacte-de-potalisation-kalabanbougou-3079265.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/inondation-SOMAGEP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 09:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Personnel en difficulté d’accès, visite des autorités pour assurer la continuité des opérations</strong>

La direction générale de la Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) et la station compacte de potalisation Kalabanbougou, en commune IV ont été lourdement affectées par une inondation survenue suite à des pluies torrentielles qui ont frappé Bamako ces dernières semaines. Le personnel des deux structures fait face à des difficultés d’accès, impactant ainsi les opérations quotidiennes pour la distribution d’eau potable dans certains secteurs de la capitale.

La direction générale de la société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP) et la station compacte de potalisation de kalabanboubou, en Commune IV, ont été lourdement affectées par une inondation survenue suite à des pluies torrentielles qui ont frappé Bamako ces dernières semaines. Le personnel des deux structures fait face à des difficultés d’accès, impactant ainsi les opérations quotidiennes de distribution d’eau potable dans certains secteurs de la capitale.

Les fortes pluies, ayant provoqué une montée des eaux dans plusieurs quartiers de Bamako, n’ont pas épargné les installations de la SOMAGEP-SA. La Direction Générale, située dans une zone vulnérable aux inondations, a vu ses accès bloqués, la cour inondée par des eaux stagnantes, rendant difficile l’entrée au bureau pour le personnel. La direction a dû improviser en plaçant de petits sacs remplis de sable sur lesquels le personnel marche pour pouvoir accéder aux bureaux, une véritable scène de désolation. Outre les eaux de pluie, celles des caniveaux et des fosses septiques de Djicoroni Para se sont également déversées dans la cour de la direction générale. Ces eaux stagnantes dégagent aujourd’hui une odeur nauséabonde, avec des risques de maladies comme le choléra ou d’autres infections liées à la saleté.

Autre dégât, la montée des eaux a également causé des pannes de matériel et des coupures d’électricité à la direction générale.

Les inondations n’ont pas seulement affecté l’accès aux infrastructures, elles ont aussi eu un impact direct sur la production et la distribution d’eau.

La station compacte de Kalabanbougou, qui joue un rôle stratégique dans la distribution d’eau pour plusieurs quartiers de la commune IV, est aussi dans une situation préoccupante. Pour prévenir les infiltrations d’eau dans les systèmes de pompage et de traitement, la direction de la SOMAGEP a décidé de fermer temporairement ladite station.

<strong>Visite du directeur général et du Secrétaire général</strong>

Conscients de l’urgence de la situation, le Secrétaire Général (SEGAL) du département de l’Energie, accompagné du directeur général de la SOMAGEP, Dramane Coulibaly, a effectué une visite des lieux afin d’évaluer l’ampleur des dégâts et de superviser la mise en place des actions correctives. Lors de cette visite, les autorités ont pris le temps de rencontrer les équipes techniques et administratives, tout en exprimant leur soutien face aux défis auxquels elles sont confrontées. La direction générale assure la continuité de la distribution d’eau potable malgré ces difficultés. Elle fait face à une situation exceptionnelle, mais avec la résilience du personnel et les mesures d’urgence mises en place, le directeur général et son équipe sont confiants en leur capacité à répondre efficacement aux besoins de la population.

Les équipes de la SOMAGEP travaillent actuellement d’arrache-pied pour rétablir la pleine capacité de traitement de l’eau et garantir un approvisionnement continu. L’inondation à la direction générale de la SOMAGEP et à la station compacte de Kalabanbougou représente un défi majeur pour les équipes sur le terrain, mais grâce à une mobilisation rapide et des mesures d’urgence efficaces, la situation est en voie de stabilisation. La SOMAGEP réaffirme son engagement à assurer un service d'eau potable de qualité pour la population de Bamako, malgré les aléas climatiques qui compliquent temporairement ses opérations.

M.A.S]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Danger au campus universitaire de Kabala : Des milliers d’étudiants dans l’obscurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/danger-au-campus-universitaire-de-kabala-des-milliers-detudiants-dans-lobscurite-3071948.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/danger-au-campus-universitaire-de-kabala-des-milliers-detudiants-dans-lobscurite-3071948.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Inauguration-Kabala-unniversite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 14:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Accueillant des milliers d’étudiants, l’université de Kabala ne mérite pas d’être privée d’électricité. La sécurité des universitaires dans ce quartier périphérique de Bamako en dépend.</em></strong>

Le campus universitaire de Kabala, situé dans la Commune rurale de Kalabancoro, accueille des milliers d’étudiants pour poursuivre leurs études. Cependant, ces derniers mois, une situation inquiétante s’est développée : le campus est plongé dans l’obscurité en raison de coupures d’électricité récurrentes.

Il faut dire que cette situation présente des dangers graves pour la sécurité et le bien-être des étudiants. L’absence d’éclairage sur le campus rend les étudiants vulnérables à diverses formes de criminalité. Les zones non éclairées deviennent des repaires pour les criminels, augmentant ainsi les risques d’agressions, de vols et d’autres actes malveillants. Les étudiantes, en particulier, se sentent de plus en plus en danger lorsqu’elles doivent se déplacer la nuit pour rejoindre leurs résidences après des cours.

Cette obscurité affecte également la qualité de vie et d’étude des étudiants. Les coupures d’électricité perturbent non seulement les activités académiques, mais aussi les conditions de vie de base. Sans électricité, les étudiants peinent à étudier efficacement le soir, impactant ainsi leurs performances académiques. De plus, l’absence de lumière rend difficile l’utilisation des espaces communs en toute sécurité.

Outre les problèmes de sécurité, l’absence d’électricité pose également des risques sanitaires. Les coupures d’électricité entraînent des dysfonctionnements des systèmes de distribution d’eau, laissant parfois les étudiants sans eau courante, comme cela a été le cas récemment. Inutile de dire que cette situation favorise la prolifération des maladies liées à l’hygiène. De plus, l’absence de réfrigération adéquate pour les aliments expose les étudiants à des intoxications alimentaires.

Face à cette situation, il est impératif que les autorités universitaires et gouvernementales prennent des mesures immédiates pour rétablir un approvisionnement en électricité fiable sur le campus de Kabala. Une ligne spéciale doit être établie rien que pour l’université et les services connexes.

A défaut, pour une solution palliative à court terme, l’on pourrait penser à l’installation de générateurs. A long terme, des investissements autonomes tels que l’installation de panneaux solaires seraient salutaires pour garantir une alimentation stable et sécurisée.

Laisser le campus universitaire de Kabala dans l’obscurité est non seulement dangereux, mais aussi irresponsable. La sécurité, la santé et le bien-être des milliers d’étudiants qui y résident et y étudient doivent être une priorité absolue. Il est urgent que des mesures soient prises pour rétablir l’électricité et garantir un environnement sûr et propice à l’apprentissage.

<strong>Billal Diall</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeux olympique paris 2024 : Les Aigles du Mali en détresse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/jeux-olympique-paris-2024-les-aigles-du-mali-en-detresse-3071949.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/jeux-olympique-paris-2024-les-aigles-du-mali-en-detresse-3071949.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Aigles-olympique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 13:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour sa deuxième sortie au Jeux olympiques, Paris 2024, l'équipe olympique du Mali s'est inclinée 1-0 face au Japon. Les Aigles qui ont désormais le dos au mur, doivent impérativement battre le Paraguay demain, mardi pour espérer être dans le jeu des calculs. </em></strong>

Les Jeux Olympiques 2024 à Paris ont débuté sous haute tension pour les Aigles du Mali. Après un match nul prometteur de 1-1 face à Israël lors de la première journée, l'équipe malienne a malheureusement subi une défaite cruciale  samedi 27 juillet 2024 contre le Japon, s'inclinant 1-0.

Le premier match contre Israël avait laissé entrevoir de belles promesses pour les supporters maliens. Malgré une performance solide, les Aigles n'ont pu faire mieux qu'un match nul. Cette rencontre avait cependant permis de garder espoir pour une qualification en phase suivante.

La rencontre contre le Japon a été marquée par un épisode particulièrement douloureux : un penalty raté par les Maliens, qui aurait pu changer le cours du match. Les Japonais, quant à eux, ont su saisir leur chance en marquant l'unique but de la rencontre, plongeant ainsi le Mali dans une situation précaire.

<strong>Un dernier match décisif</strong>

Pour espérer continuer l'aventure olympique, les Aigles du Mali n'ont désormais plus le choix : ils doivent impérativement gagner leur dernier match face au Paraguay. Une victoire est nécessaire pour compenser les points perdus et raviver l'espoir de qualification.

La tâche s'annonce ardue, mais les Aigles ont montré par le passé qu'ils savent se relever dans l'adversité. Les supporters maliens espèrent voir leur équipe renverser la vapeur et afficher un jeu à la hauteur de leurs attentes lors de ce match décisif.Le Mali est dos au mur, mais rien n'est encore joué. Une victoire contre le Paraguay pourrait non seulement redonner le sourire aux supporters, mais aussi relancer l'équipe dans la compétition. Les Aigles du Mali doivent désormais puiser dans leur détermination et leur talent pour surmonter cet obstacle et continuer leur parcours aux JO 2024.

<strong>Djibril Founekè</strong>

(Correspondance particulière)

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Diarra, politologue : « Organiser l’élection présidentielle sans les grandes formations politiques, c’est semer les graines d’une nouvelle crise politique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-diarra-politologue-organiser-lelection-presidentielle-sans-les-grandes-formations-politiques-cest-semer-les-graines-dune-nouvelle-crise-politique-3071939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/moussa-diarra-politologue-organiser-lelection-presidentielle-sans-les-grandes-formations-politiques-cest-semer-les-graines-dune-nouvelle-crise-politique-3071939.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/Leaders-des-partis-les-plus-influents.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 13:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, en proie à des turbulences politiques et sécuritaires, se préparerait à organiser une élection présidentielle. Cependant, la perspective de mener ce scrutin sans la participation des grandes formations politiques suscite de vives inquiétudes. Une telle démarche risque fort de plonger le pays dans une nouvelle crise politique aux conséquences imprévisibles.</em></strong>

Au Mali, depuis l’avènement de la démocratie en 1991, les formations politiques notamment les grandes jouent un rôle crucial dans la stabilité et la légitimité des processus électoraux. Elles représentent des blocs significatifs de l’électorat et leurs leaders sont souvent des figures influentes capables de mobiliser des soutiens importants. En effet, les grandes formations politiques ont boycotté la rencontre entre le patron de l’AIGE et les partis politiques, arguant que 11 de leurs camarades politiques sont en détention illégale. À la rencontre du MATD, les mêmes formations politiques ont brillé par leur absence, posant les mêmes conditions.

Il n’est pas exclu que ce sont certainement de faux spécialistes ou connaisseurs de tout qui font croire au Prince du jour que les partis politiques ne représentent plus grand-chose et qu’ils peuvent foncer. Des observateurs préviennent que vouloir exclure ces partis du prétendu processus électoral peut sembler simple à leurs yeux, mais avec des conséquences qu’il faudra assumer. D’abord, le faire, affirme Moussa Diarra, politologue, « revient à marginaliser une partie essentielle de la population ».

Selon lui, les rencontres de l’AIGE ou du MATD sur les questions d’élections ou de paix, sans la participation des principales formations politiques, présentent plusieurs risques majeurs.

Sur la question des élections, notre interlocuteur a laissé entendre qu’une élection sans la participation des grands partis est susceptible d’être perçue comme illégitime, tant par les électeurs que par la communauté internationale. « Cela pourrait entraîner des contestations post-électorales et des troubles sociaux. » « Cela peut exacerber les tensions entre les différentes factions politiques, alimentant des divisions et des ressentiments qui peuvent dégénérer en conflits ouverts. À cela s’ajoute la faible participation électorale. »

Le Mali, déjà confronté à des défis sécuritaires majeurs, pourrait voir sa stabilité politique encore plus fragilisée, compliquant davantage la gestion de la crise sécuritaire et humanitaire.

Pour éviter de semer les graines d’une nouvelle crise politique, M. Diarra conseille : « il est impératif que les autorités privilégient un dialogue inclusif. Toutes les parties prenantes, y compris les grandes formations politiques, doivent être impliquées dans le processus électoral. » Cela implique de négocier et de parvenir à des accords sur les conditions de participation, les réformes électorales nécessaires et les garanties de transparence et d'équité du scrutin.

Vouloir organiser une élection sans les grandes formations politiques, c’est courir le risque de déclencher une nouvelle crise politique. Pour garantir la stabilité et la paix, il est essentiel de privilégier l’inclusivité et le dialogue. Ce n’est qu’en réunissant toutes les forces politiques autour de la table que le Mali pourra espérer organiser un scrutin crédible et accepté par tous, jetant ainsi les bases d’un avenir plus stable et prospère.

<strong>Mohamed Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un Mandant voleur arrêté</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-mandant-voleur-arrete-3071936.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/un-mandant-voleur-arrete-3071936.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/FAITS-DIVERS-ML.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 13:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[H.D., mandaté pour effectuer des achats pour son entreprise, a été arrêté pour vol à Bamako. L’homme de 27 ans travaillait pour une société de distribution de produits électroniques.

Le suspect avait reçu un mandat de son employeur pour acheter du matériel informatique d'une valeur de 30 millions F CFA. Cependant, au lieu de se rendre chez le fournisseur, il a décidé de détourner les fonds pour son propre compte.

L’employeur, un richissime commerçant, T.B., au Grand Marché de Bamako, inquiet de ne pas voir les produits livrés après plusieurs jours, a tenté de contacter le mandant à plusieurs reprises, sans succès. Son téléphone était sur répondeur. Après quelques jours, T.B. a décidé de vérifier auprès de son fournisseur, M.M., qui a confirmé n’avoir jamais reçu de commande ni de paiement. Les amis conseillent à T.B. d’informer la police. Avec l’appui d’un neveu policier, il porta plainte auprès de la police.

Sous la houlette du commissaire, les forces de l’ordre ont rapidement lancé une enquête pour retrouver le suspect. Grâce à la collaboration de plusieurs témoins et à des éléments de preuve fournis par l’employeur, le voleur a été localisé dans un quartier périphérique de Bamako. Lors de son arrestation, une partie de l’argent volé a été retrouvée chez lui, ainsi que plusieurs biens de luxe récemment acquis.

Interrogé, il a déclaré que sa fiancée avait menacé de le quitter s’il n’organisait pas le mariage dans les deux mois. Ne sachant plus quoi faire, H.D. affirme qu’il a été guidé par Satan. Il a affirmé que son patron est très généreux. Malgré ses excuses, le suspect a été écroué après s’être présenté devant le procureur. Il risque des poursuites pour abus de confiance et détournement de fonds, des délits passibles de lourdes peines de prison et de fortes amendes.

L’affaire a suscité de vives réactions parmi les commerçants. Nombreux sont ceux qui se disent choqués par la trahison de confiance d’un employé envers son employeur.

<strong>Bintou Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maire de la Commune de Kalabancoro : Tiécoura H. Diarra, le maire qui transforme les promesses en réalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/developpement/maire-de-la-commune-de-kalabancoro-tiecoura-h-diarra-le-maire-qui-transforme-les-promesses-en-realite-3071945.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/developpement/maire-de-la-commune-de-kalabancoro-tiecoura-h-diarra-le-maire-qui-transforme-les-promesses-en-realite-3071945.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Tiecoura-Hamadoun-Diarra-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 12:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Kalaban Coro, une commune en pleine expansion située à la périphérie de Bamako, connaît une véritable renaissance sous l’administration de son maire, Tiécoura Hamadoun Diarra.</em></strong>

Elu pour ses idées novatrices et son engagement envers la communauté, Tiécoura Hamadoun Diarra a récemment concrétisé l’une de ses promesses phares de campagne : la construction du grand marché de Kalaban Coro. Le marché, autrefois abandonné et devenu un repaire pour les bandits et les vendeurs de drogues, était une source de préoccupation majeure pour les habitants. Ce lieu, qui aurait dû être un centre névralgique de commerce et de rencontre, s’était transformé en une zone d’insécurité. En faisant de la reconstruction de ce marché une priorité, Tiécoura Hamadoun Diarra a répondu à un besoin pressant de sa communauté.

<strong> </strong><strong>Une promesse tenue, un investissement de 400 millions F CFA</strong>

Il faut dire que la reconstruction du marché est aujourd’hui une réalité. Grâce aux efforts concertés de la mairie, le marché de Kalaban Coro est devenu un espace moderne, sécurisé et bientôt fonctionnel. D’un coût d’investissement de plus de 400 millions F CFA, ce joyau fait la fierté de la commune. Cette réalisation symbolise non seulement la capacité de M. Diarra à tenir ses engagements, mais aussi son dévouement à améliorer la vie quotidienne de ses concitoyens.

La réouverture du marché aura un impact immédiat et positif sur l’économie locale. Les commerçants, désormais installés dans des structures adéquates et sécurisées, voient leurs activités prospérer. Les habitants, quant à eux, bénéficient d’un accès facilité à une variété de produits et de services. Le marché est redevenu un lieu de vie, d’échange et de dynamisme économique, contribuant ainsi à renforcer le tissu social de Kalaban Coro.

<strong> </strong><strong>Un leader visionnaire et proactif</strong>

Tiécoura Hamadoun Diarra est largement salué pour son approche proactive et sa capacité à mobiliser les ressources nécessaires pour des projets d’envergure. Sa vision dépasse la simple réalisation des infrastructures ; elle englobe également la création d’un environnement propice à la croissance et à la sécurité pour tous les citoyens de Kalaban Coro.

Si la reconstruction du marché est une victoire significative, le maire Diarra reste conscient des défis à venir. Il s’agit notamment de maintenir la sécurité dans et autour du marché, de gérer l’afflux de commerçants et de clients, et de continuer à développer d’autres infrastructures essentielles pour la commune. Fort de cette réussite, Tiécoura Hamadoun Diarra s’engage à poursuivre ses efforts pour faire de Kalaban Coro une commune modèle.

L’histoire du maire Diarra et du marché de Kalaban Coro est un exemple inspirant de leadership et de détermination. En tenant ses promesses de campagne et en transformant une zone problématique en un centre de prospérité, il a montré qu’un maire peut véritablement changer la donne pour sa communauté. Les habitants de Kalaban Coro peuvent être fiers de leur maire, un homme de parole et d’action.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement secondaire au Mali : Pléthore dans les classes de 10e, où orienter les nouveaux admis du DEF ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-secondaire-au-mali-plethore-dans-les-classes-de-10e-ou-orienter-les-nouveaux-admis-du-def-3071942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-secondaire-au-mali-plethore-dans-les-classes-de-10e-ou-orienter-les-nouveaux-admis-du-def-3071942.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Bac-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 12:45:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l'Education doit cesser d’orienter les nouveaux admis du DEF dans les lycées publics qui ne peuvent pas les contenir.</em></strong>

Depuis plusieurs années, le Mali fait face à un problème récurrent dans le système éducatif : la pléthore dans les classes de 10e. En 2024, avec un nombre important d’élèves admis au Diplôme d’Études Fondamentales (DEF), cette situation risque de s’aggraver. La grande question est : Comment alors orienter ces nouveaux admis ?

Ces dernières années, les classes de 10e sont surchargées, avec des effectifs dépassant souvent les 90 élèves par classe. Cette surpopulation rend difficile l’enseignement et l’apprentissage, affectant ainsi la qualité de l’éducation.

Un enseignant nous informe que les enseignants peinent à gérer des groupes aussi importants, et les infrastructures scolaires sont mises à rude épreuve. « L’année dernière, j’avais 94 élèves dans ma classe au lycée public de Kalabancoro. Cela a poussé la direction à adopter la double vacation. Le nombre d’admis pour la 11e n’est pas important. Avec les nouveaux, si jamais le ministère envoyait un grand nombre, il serait impossible de les contenir, même avec la double vacation », poursuit l’enseignant.

<strong> </strong>

<strong>Le mal est profond</strong>

Selon un autre enseignant, le problème de pléthore des salles de classe dans les lycées publics est connu de tous. Pendant des années, les autorités en charge n’ont pas fait de la construction des classes une priorité. « C’est un business à ce niveau ».

Il ajoute que le nombre d’écoles et de salles de classe n’a pas suivi la même croissance que la population scolaire, en plus de l’insuffisance de financement. Toutefois, il reconnaît que les ressources financières allouées à l’éducation sont souvent insuffisantes pour répondre aux besoins croissants.

Cette situation a des conséquences néfastes sur l’éducation des élèves :

<strong> </strong>

<strong>Baisse de la qualité de l’enseignement</strong>

« Avec des classes surchargées, il est difficile pour les enseignants de fournir une attention individuelle à chaque élève. Les élèves, se sentant négligés, peuvent perdre leur motivation et leur intérêt pour les études ».

Selon lui, « Le manque de suivi personnalisé et l’environnement d’apprentissage peu propice contribuent à un taux d’échec élevé ».

Quelles solutions pour orienter les nouveaux admis du DEF 2024 ?

Pour faire face à cette situation, plusieurs solutions peuvent être envisagées : Construction de nouvelles infrastructures : Investir dans la construction de nouvelles écoles et salles de classe pour répartir plus équitablement les élèves ; recrutement de nouveaux enseignants : augmenter le nombre d’enseignants pour réduire le ratio élèves/enseignant.

D’autres personnes estiment que la pléthore dans les classes de 10e des lycées publics peut être résolue par l’orientation vers les lycées privés. « Les lycées privés représentent une alternative viable pour accueillir les nouveaux admis du DEF 2024 ».

La pléthore dans les classes de 10e au Mali est un défi majeur pour le système éducatif. Il est impératif de trouver des solutions durables pour orienter les nouveaux admis du DEF 2024 de manière efficace.

<strong>Hamidou B.Touré</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bafoulabe/Mahina : Mise en service de la nouvelle station compacte de potabilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/bafoulabe-mahina-mise-en-service-de-la-nouvelle-station-compacte-de-potabilisation-3071934.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/bafoulabe-mahina-mise-en-service-de-la-nouvelle-station-compacte-de-potabilisation-3071934.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/eau-Bafoulabe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 12:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La vielle de Bafoulabé/Mahina a récemment franchi une étape majeure dans l'amélioration de l'accès à l'eau potable avec la mise en service de la nouvelle station compacte de potabilisation. Cette infrastructure moderne, marque un tournant significatif dans la lutte contre la pénurie d'eau potable dans les deux villes.  </em></strong>

Mise en service le 10 juillet 2024, la nouvelle station compacte de potabilisation (SCP) de Bafoulabé/Mahina a une capacité de production installée de 2 400 000 litres d’eau par jour contre une demande des populations estimée à ce jour à 200 000 litres d’eau par jour.

Il faut dire que l’alimentation de la ville était assurée par des forages. Lesquels étaient arrivés à leurs limites...

Exception faite aux travaux de béton, tout le reste a été réalisé par les travailleurs de la SOMAGEP-SA eux-mêmes.

Ce n’est pas tout.  Un laboratoire d'analyse flambant neuf et bien équipé pour contrôler la qualité de l’eau produite et distribuée à Bafoulabé et à Mahina a été offerte par la Somagep-SA.

La mise en service de cette nouvelle station de potabilisation aura des répercussions positives considérables sur la santé publique et l'économie locale. Avec un accès amélioré à une eau de qualité, les habitants de Bafoulabé/Mahina peuvent espérer une réduction significative des maladies hydriques. De plus, la disponibilité d'eau potable stable encouragera le développement économique, en particulier dans les secteurs de l'agriculture et de l'industrie, qui dépendent fortement de l'eau.

La mise en service de la nouvelle station compacte de potabilisation de Bafoulabé/Mahina constitue une avancée majeure dans la quête d'un accès universel à l'eau potable au Mali.

<strong>M.S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>200 millions F CFA détournés sur des maliens au Sénégal :Neuf policiers arrêtés</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/200-millions-f-cfa-detournes-sur-des-maliens-au-senegal-neuf-policiers-arretes-3071932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/200-millions-f-cfa-detournes-sur-des-maliens-au-senegal-neuf-policiers-arretes-3071932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 12:32:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs policiers sénégalais ont été arrêtés pour avoir soutiré 200 millions F CFA sur les 600 millions saisis sur des Maliens au Sénégal.</em></strong>

Une affaire rocambolesque secoue la police nationale. Neuf policiers sénégalais ont en effet été arrêtés par leurs collègues de la Division des investigations criminelles (DIC). Selon une source, les agents en question avaient arrêté des Maliens qui détenaient 600 millions de francs CFA en liquide. Selon Seneweb, au lieu de déclarer la totalité une fois dans les locaux du commissariat, les policiers mis en cause n’ont déclaré que 400 millions F CFA après avoir soutiré 200 millions de la valise d’argent saisie.

Le journal poursuit que les policiers auraient pu réussir leur coup sans laisser de traces. « Seulement, un petit matériel les a grillés » : une caméra de surveillance. Les Maliens l’avaient par dévers eux, et elle aurait filmé la scène de l’action sans que les policiers voleurs s’en rendent compte.

L’enquête serait déjà bouclée et les limiers devraient être déférés. Une nouvelle qui souffle un vent de tristesse dans les rangs des policiers car il est toujours difficile pour eux de mettre leurs collègues aux arrêts.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour des impayés de factures élevées des unités industrielles : EDM&#45;SA débranche l’électricité des mauvais payeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/pour-des-impayes-de-factures-elevees-des-unites-industrielles-edm-sa-debranche-lelectricite-des-mauvais-payeurs-3071929.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/pour-des-impayes-de-factures-elevees-des-unites-industrielles-edm-sa-debranche-lelectricite-des-mauvais-payeurs-3071929.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/compteur-prepaye.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 12:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Energie du Mali (EDM-SA) a débuté une opération de coupure de courant dans des usines qui cumulent des factures impayées.</em></strong>

Face à une situation financière critique et un taux d’impayés croissant, la société EDM-SA a procédé à la coupure du courant dans plusieurs installations industrielles de Bamako. C’est ainsi que des usines, comme celle du Groupe Tomota et celles des Libanais, ont été débranchées. Les coupures ont touché de nombreuses usines dans les zones industrielles et ailleurs à Bamako, provoquant des arrêts de production et des perturbations dans les chaînes d’approvisionnement.

Le montant qu’elles doivent payer à EDM s’élève entre 3 à 10 millions F CFA. Après avoir débranché, certains se sont immédiatement acquittés. Parmi eux figure le Groupe Tomota.

Les dirigeants d’usine, tout en reconnaissant leurs difficultés financières, ont exprimé leur inquiétude face à l’impact de ces coupures sur leurs opérations et sur l’économie locale. Un responsable d’usine, sous couvert d’anonymat, a déclaré : « Nous comprenons la position d'EDM-SA, mais ces coupures intempestives ont des conséquences désastreuses sur notre production et sur nos employés. » Et d’ajouter : « Nous espérons trouver rapidement une solution avec l’entreprise pour éviter de telles situations à l’avenir. »

<strong> </strong><strong>Solutions envisagées</strong>

Parmi les solutions proposées, certains promoteurs d’usine suggèrent l’instauration de plans de paiement échelonnés pour les usines en difficulté financière. EDM-SA a également évoqué la possibilité de renforcer les mécanismes de recouvrement des créances pour éviter l’accumulation d'impayés à l’avenir. La coupure d’électricité par EDM-SA dans plusieurs usines de Bamako en raison d’impayés de factures met en lumière les défis financiers et opérationnels auxquels sont confrontées tant les entreprises que le fournisseur d’énergie en ces temps de délestage à outrance. Il est impératif que des solutions durables et équitables soient trouvées rapidement pour assurer la continuité des activités industrielles et la stabilité du réseau électrique au Mali. EDM est en proie à des difficultés financières sans précédent, et confrontée à une accumulation importante d’arriérés de paiement de la part de divers clients, notamment des industries.

La station compacte de potabilisation utilise un processus de traitement en plusieurs étapes, incluant la coagulation, la floculation, la décantation, la filtration et la désinfection…

<strong>Djibril Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Irrégularités financières s’élevant a plus de 92 milliards de F CFA : Le Bureau du Vérificateur général épingle EDM SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-92-milliards-de-f-cfa-le-bureau-du-verificateur-general-epingle-edm-sa-3071926.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/irregularites-financieres-selevant-a-plus-de-92-milliards-de-f-cfa-le-bureau-du-verificateur-general-epingle-edm-sa-3071926.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/EDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 12:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Bureau du vérificateur général  a décelé dans la gestion de la Société Energie du Mali (EDM SA), au titre des exercices 2020, 2021, 2022 et 2023 (31 octobre), une irrégularité de 92 milliards F CFA. </em></strong>

La mission de vérification du BVGAL, souligne le rapport a constaté que le Ministère chargé de l’Energie et EDM- SA ne procèdent pas à la revue quinquennale de la concession de la EDM-SA. En effet, aucune preuve de tenue d’une revue quinquennale au cours de la période couverte par la vérification n’a pu être mise à la disposition de l’équipe de vérification.

« Le Ministère chargé de l’Energie n’a pas mis fin à la concession de la Société Albatros Energy, malgré l’aggravation du déséquilibre financier de la Société EDM-SA due en partie à a Société Albatros Energy. De janvier 2020 à mai 2022, sur un montant total de 32,773 milliards de FCFA payé à la société Albatros Energy par le Directeur Général de la Société EDM-SA, 57% ont été payés pour une énergie non produite, non enlevée et non consommée par la Société EDM-SA ».

Le rapport poursuit que « Le Commissaire aux Comptes et le Conseil d’Administration n’ont pas veillé sur la continuité de l’exploitation de la Société EDM-SA. En effet, le Commissaire aux Comptes n’a pas alerté le Conseil d’Administration au cours de la période sous revue alors que les états financiers révélaient que la continuité de l’exploitation de la société était compromise durant toute ladite période ».

Le Directeur Général de la Société EDM-SA n’est pas sans reproche. Le rapport affirme qu’il n’a pas respecté les clauses contractuelles d’un marché de fourniture de groupes électrogènes en souffrance. En effet, dans le cadre de l’exécution du Contrat n°22/522DG/DP du 6 décembre 2022 relatif à la fourniture et installation de 29 groupes électrogènes neufs conteneurisés de type « Perkins » et transformateurs pour les centres de l’intérieur de la Société EDM-SA, le fournisseur a fourni des groupes électrogènes de faibles capacités avec des problèmes techniques après le paiement d’une avance de démarrage de 1,88 milliard de FCFA.

<strong>Attribution de marchés à des fournisseurs incompétents </strong>

La Société EDM-SA attribue des marchés de groupes électrogènes à des fournisseurs qui n’ont pas entièrement exécuté des marchés antérieurs. En dépit des défaillances constatées dans l’exécution des marchés antérieurs, elle a encore attribué par entente directe trois marchés à un fournisseur n’ayant pas entièrement exécuté trois marchés, et un marché à un autre fournisseur n’ayant pas entièrement exécuté un marché antérieur.

<a name="_TOC_250024"></a>« La Société EDM-SA ne procède pas au recouvrement exhaustif des recettes. La Société EDM-SA n’a pas recouvré des impayés sur recettes de 2020 à octobre 2023, d’un montant de 106, 648 milliards de FCFA. Bien que la coupure et la résiliation des abonnements s’appliquent à tous les clients ayant au moins une facture échue, les impayés devraient faire l’objet de procédure de pré contentieux et de contentieux au lieu de les garder dans les livres de la Société EDM SA sans évolution notoire.

La Société EDM-SA n’a pas payé à l’Etat du Mali à travers la Direction Générale des Domaines et du Cadastre la redevance unique pour l’utilisation des trois centrales hydroélectriques pendant la période sous revue. Il s’agit de l’usage et l’exploitation de l’ensemble des installations de production hydroélectrique de Sélingué, de Sotuba et de Félou mises à sa disposition. Le montant de la redevance pour les trois centrales s’élève à 600 millions de FCFA par an soit un montant total de 2,300 milliards de FCFA pour la période sous revue ».

<strong>Procédure d’acquisition biaisée</strong>

La Société EDM-SA utilise des procédures d’acquisition de combustibles non prévues dans son manuel de procédures internes. Dans le cadre de l’acquisition des combustibles, la Société EDM-SA utilise d’autres procédures spécifiques de passation non autorisées par les procédures internes et non prévues par les procédures nationales de passation de marchés.

Le Directeur Général de la Société EDM-SA a irrégulièrement conclu des contrats par entente directe dans le cadre des achats de combustibles.  Il a conclu des protocoles d’accord valant contrat de suppléance de montant largement supérieur au seuil des 3% du chiffre d'affaires hors taxes de l'activité « Electricité » de l'exercice précédent sans les conditions de dérogation.

Les Commissions d’ouverture et d’évaluation des offres procèdent à des attributions irrégulières des marchés de combustibles. Elles ne respectent pas les critères d’évaluations de offres. En effet, lesdites commissions procèdent à l’évaluation des offres et au classement soumissionnaires mais attribuent des quantités de combustibles aux offres évaluées moins disantes inferieures à celle du 2ème et le reste au 3ème sans aucune indication dans le DAO. Il ressort également que chaque lot a été attribué à trois fournisseurs, soit trois marchés par lot, donc six marchés pour les deux lots au lieu de deux.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d’un montant total de 92 149 419 533 FCFA. Elles sont relatives à l’augmentation irrégulière du prix de l’énergie achetée par la Société EDM-SA à Albatros Energy sur décision du Ministre chargé de l’énergie pour un montant de 7 358 762 523 FCFA ; au montant de l’Impôt sur le Revenus des Valeurs Mobilières pour 32 904 000 FCFA payé sur ressource EDM en lieu et place des membres du Conseil d’administration de la Société EDM-SA; au paiement indu à Albatros Energy d’énergies non produites et non livrées à EDM-SA pour un montant de 18 665 648 762 FCFA ; au paiement indu à Albatros Energie au titre du financement des cuves pour un montant de 1 465 944 480 FCFA ; aux dépenses indues à travers trois contrats additionnels non justifiés au profit d’un fournisseur pour un montant cumulé de 278 333 210 FCFA ; au montant de 526 372 338 FCFA payé pour la fourniture à Bougouni d’un groupe électrogène qui n’a pas fonctionné avant la réception définitive ; au montant de 294 800 940 FCFA payé pour la fourniture à Bougouni de deux groupes électrogènes qui n’ont pas fonctionné avant la réception définitive; au montant de 161 237 880 FCFA payé pour la fourniture d’un groupe électrogène livré à Kangaba puis enlevé par le fournisseur pour des besoins de réparation mais ne l’a pas remis à sa place depuis trois ans; au montant de 332 156 012 FCFA payé à un fournisseur pour deux (2) groupes électrogènes non livrés à Sévaré; au montant de 297 688 602 FCFA payé à un fournisseur qui  pour cinq groupes électrogènes ne disposant pas des puissances contractuelles requises ; au montant de 438 987 279 FCFA versé à deux fournisseurs qui ont livré à Gao et à Diboli des groupes électrogènes avec les puissances contractuelles non conformes ; aux frais d’escompte irrégulièrement supportés par la Société EDM-SA à la place de certains fournisseurs de carburant pour un montant de 12 260 566 364 FCFA ; à la dotation en carburant non due au Ministère de l’Energie et de l’Eau pour un montant de 38 116 360 FCFA ; au non-respect de modalité d’octroi des avances et prêt par le Directeur Général et le Directeur des Ressources Humaines de la Société EDM-SA ; aux divisions de lots et attributions irrégulières des marchés de combustibles par des membres des commissions d’ouverture et d’évaluation des offres à hauteur de 3 491 086 623 FCFA ; au payement de la TVA sur des achats exonérés pour un montant de 30 573 371 990 FCFA ; aux pénalités de retard non retenues sur des marchés pour un montant de 9 919 796 668 FCFA ; aux amendes fiscales pour non-enregistrement de 550 contrats pour 55 000 000 FCFA ; à la redevance de régulation non acquittée sur les marchés ne comportant pas le cachet des impôts pour un montant de 2 755 376 127 FCFA ; aux droits de timbre non reversés aux impôts pour un montant de 3 203 269 375 FCFA

Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au Procureur de la République du Pôle National Economique et Financier et transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême, au Directeur Général des Impôts et au Président de l’Autorité de Régulation des Marchés publics et des Délégations de Service public.

<strong>Issa Diawara </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tuerie de plus de 200 civils par des terroristes au pays Dogon : Les populations du pays Dogon cherchent des sauveurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/tuerie-de-plus-de-200-civils-par-des-terroristes-au-pays-dogon-les-populations-du-pays-dogon-cherchent-des-sauveurs-3071940.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/tuerie-de-plus-de-200-civils-par-des-terroristes-au-pays-dogon-les-populations-du-pays-dogon-cherchent-des-sauveurs-3071940.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/01/Nouhoum-Togo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 00:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des populations du pays Dogon, après avoir enregistré 200 civils massacrés en un mois, cherchent désespérément des sauveurs.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon les propos de Nouhoun Togo, en un seul mois, dans le pays Dogon, ce sont environ 200 civils qui ont été massacrés par des terroristes. Cet acte de barbarie a eu lieu dans plusieurs villages du pays Dogon, marqués par des attaques répétées de groupes armés.

Les attaques coordonnées ont eu lieu, selon M. Togo, ces dernières semaines, lorsque des hommes lourdement armés ont pris d’assaut plusieurs villages. Selon des témoins, les assaillants ont incendié des maisons, tiré sur les habitants et détruit tout ce qu’ils pouvaient. D’autres survivants décrivent des scènes de terreur absolue, avec des familles entières décimées et des maisons réduites en cendres.

Rappelons que le pays Dogon est depuis longtemps le théâtre de violences intercommunautaires et d’attaques terroristes. Des groupes armés affiliés à Al-Qaïda et à l'État islamique y sèment la terreur. Les attaques récentes semblent s’inscrire dans cette stratégie de déstabilisation, visant à provoquer la peur et à affaiblir la cohésion sociale.

Les populations du pays Dogon disent être en quête de sauveurs face à cette insécurité persistante. Elles appellent à une intervention rapide et efficace des FAMa pour rétablir la sécurité et la paix.

Il faut dire que de nombreuses familles ont déjà fui leurs villages, cherchant refuge dans des zones plus sûres, souvent au prix de grandes difficultés et de privations.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le chômage grandissant au Mali : Et si la solution passait par l’utilisation des jeunes à l’Office du Niger ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lutte-contre-le-chomage-grandissant-au-mali-et-si-la-solution-passait-par-lutilisation-des-jeunes-a-loffice-du-niger-3070389.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/lutte-contre-le-chomage-grandissant-au-mali-et-si-la-solution-passait-par-lutilisation-des-jeunes-a-loffice-du-niger-3070389.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Zone-Office-du-Niger.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 13:40:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au Mali, le chômage, particulièrement chez les jeunes, est une crise qui ne montre aucun signe de répit. Avec plus de 60 % de la population âgée de moins de 25 ans, trouver des solutions durables pour l’emploi des jeunes est crucial pour le développement et la stabilité du pays. Parmi les solutions envisagées, l'agriculture, en particulier à l’Office du Niger, se présente comme une voie prometteuse.

L’Office du Niger est l’une des plus grandes zones irriguées en Afrique de l’Ouest. Créée dans les années 1930, cette zone agricole bénéficie d'un potentiel énorme pour la production de riz, de canne à sucre, de légumes et d'autres cultures. Malgré ce potentiel, l’Office du Niger reste sous-exploité en termes de productivité et d'innovation.

Pourtant, l’agriculture dans cette zone offre des opportunités d’emploi à plusieurs niveaux de la chaîne de valeur. De la production à la transformation, en passant par la commercialisation, chaque étape nécessite une main-d'œuvre qualifiée et non qualifiée. En formant les jeunes aux techniques agricoles modernes et en les intégrant dans ces chaînes de valeur, il est possible de créer des emplois durables.

Pour capitaliser sur ces opportunités, les autorités de transition peuvent mettre en place des programmes de formation spécialisés. Ces programmes peuvent inclure des formations pratiques de quelques semaines en agronomie, en gestion des ressources hydriques, en mécanisation agricole et en entrepreneuriat rural. Les jeunes formés pourront ensuite être intégrés dans des coopératives ou bénéficier de terres gratuitement pour lancer leurs propres exploitations.

Selon un spécialiste des questions agricoles, l’introduction de technologies agricoles modernes et de pratiques durables peut transformer l’Office du Niger en un centre d'excellence agricole. « L’utilisation de drones pour la surveillance des cultures, l'irrigation goutte-à-goutte, et les applications mobiles pour la gestion des fermes sont autant de technologies qui peuvent attirer les jeunes vers l’agriculture et augmenter la productivité. »

Mariama, 26 ans, bénéficiaire d’un programme de formation à l’Office du Niger, témoigne : « Avant de suivre cette formation, je ne voyais pas l’agriculture comme une option viable. Aujourd'hui, je gère une petite exploitation de riz et je génère des revenus stables pour ma famille. »

Un exemple de succès est le projet de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) qui, en collaboration avec des partenaires internationaux, a permis à plusieurs centaines de jeunes d'accéder à des emplois agricoles et de bénéficier de formations continues.

<strong>Les Défis à Relever</strong>

Malgré ces opportunités, plusieurs défis doivent être relevés. Le financement initial pour les jeunes agriculteurs reste un obstacle majeur. Les infrastructures de transport et de stockage doivent également être améliorées pour faciliter l'accès au marché. Enfin, une gestion transparente et efficace des terres et des ressources hydriques est essentielle pour éviter les conflits et garantir une utilisation durable des ressources.

La lutte contre le chômage des jeunes au Mali peut trouver une solution efficace dans le secteur agricole, en particulier à l’Office du Niger. En investissant dans la formation, l’innovation et l’infrastructure, et en soutenant les jeunes agriculteurs, il est possible de transformer cette région en un moteur de croissance économique et de création d’emplois. Pour ce faire, une collaboration étroite entre le gouvernement, les organisations internationales, le secteur privé et les communautés locales est indispensable.

<strong>H.B.T.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation du taux de chômage au Mali : Un manque de vision du gouvernement pour mettre les jeunes au travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/augmentation-du-taux-de-chomage-au-mali-un-manque-de-vision-du-gouvernement-pour-mettre-les-jeunes-au-travail-3070385.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/augmentation-du-taux-de-chomage-au-mali-un-manque-de-vision-du-gouvernement-pour-mettre-les-jeunes-au-travail-3070385.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/jeunesse-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 13:33:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali fait face à une crise de chômage des jeunes qui atteint des proportions critiques. Avec une population majoritairement jeune, le manque d'opportunités d'emploi constitue un défi majeur pour la stabilité et le développement du pays. Malheureusement, le gouvernement de transition semble manquer de vision et de stratégie claire pour aborder ce problème de manière efficace.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le chômage persistant engendre un sentiment de frustration et de désespoir chez les jeunes. Beaucoup d'entre eux ont investi des années dans leur éducation, seulement pour se retrouver sans emploi à la fin de leurs études. Cette situation non seulement affecte leur moral, mais elle a aussi des répercussions sur la stabilité sociale et la cohésion nationale.

L'absence d'opportunités d'emploi pousse de nombreux jeunes à envisager la migration clandestine vers l'Europe ou d'autres régions en quête d'un avenir meilleur. Par ailleurs, certains sont tentés par des groupes extrémistes qui exploitent leur vulnérabilité en leur offrant une alternative économique, bien que dangereuse et destructrice.

Bien que des initiatives pour encourager l'entrepreneuriat existent, elles manquent de soutien concret. Les jeunes entrepreneurs se heurtent à des obstacles tels que l'accès limité au financement, des procédures bureaucratiques complexes, et un manque de mentorat et de soutien continu. Sans un cadre de soutien robuste, ces initiatives peinent à produire les résultats escomptés.

Les projets de développement local, qui pourraient potentiellement créer des emplois, sont souvent mal gérés. La corruption et la mauvaise allocation des fonds compromettent leur efficacité. De nombreux projets ne parviennent pas à atteindre leurs objectifs et à générer des emplois durables pour les jeunes.

<strong>Témoignages de jeunes en détresse</strong>

Seydou, 28 ans, qui a tenté de lancer une entreprise agricole, exprime sa frustration : « L’accès au financement est pratiquement impossible pour les jeunes comme moi. Les démarches sont trop compliquées et les soutiens promis ne se matérialisent jamais. Nous avons des idées et des projets, mais personne ne semble prêt à nous aider. »

Pour aborder la crise du chômage des jeunes de manière efficace, le gouvernement de transition doit adopter une approche globale et visionnaire.

Il est crucial de développer des programmes de formation professionnelle alignés sur les besoins réels du marché du travail. Les secteurs à fort potentiel, tels que l’agriculture, les technologies de l’information, et les énergies renouvelables, doivent être prioritaires. Des partenariats avec le secteur privé et les organisations internationales peuvent aider à renforcer ces programmes.

Le gouvernement doit simplifier les procédures bureaucratiques et améliorer l’accès au financement pour les jeunes entrepreneurs.

Le chômage des jeunes au Mali est une crise urgente qui nécessite une intervention immédiate et visionnaire de la part du gouvernement de transition. Sans une stratégie claire et des actions concrètes, la frustration et le désespoir continueront de croître parmi la jeunesse, menaçant la stabilité et l'avenir du pays. Il est temps pour les autorités de montrer un véritable engagement en faveur de la création d'opportunités d'emploi pour les jeunes Maliens.

<strong>Hamidou B. Touré</strong>

xxxx

<strong>Chômage des jeunes au Mali : « Les autorités ne font pas assez pour la création d’emplois en faveur des jeunes »</strong>

<strong><em>Au Mali, le chômage des jeunes atteint des niveaux alarmants, exacerbés par une période de transition politique tumultueuse. Alors que la majorité de la population malienne est jeune, les opportunités d’emploi se font de plus en plus rares, suscitant frustration et désespoir.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les autorités de transition, malgré les promesses et les initiatives annoncées, peinent à mettre en œuvre des solutions efficaces pour lutter contre le chômage des jeunes. Bien que des programmes de formation professionnelle aient été lancés, ils restent insuffisants en nombre et en qualité. Les infrastructures et les ressources pour ces formations sont souvent limitées, rendant difficile l'acquisition de compétences véritablement utiles.

La promotion de l’entrepreneuriat, bien qu’encouragée par les autorités, manque de soutien substantiel. Les jeunes entrepreneurs rencontrent des obstacles majeurs tels que l’accès limité au crédit, des procédures bureaucratiques complexes, et un manque de mentorat et de soutien continu.

Pour résoudre cette crise de chômage des jeunes, il est impératif que les autorités de transition au Mali passent des paroles aux actes. Il faut augmenter significativement les investissements dans les programmes de formation professionnelle, simplifier les procédures pour l’entrepreneuriat, et assurer une gestion transparente et efficace des projets de développement local. De plus, les réformes éducatives doivent être accélérées pour garantir que les jeunes acquièrent des compétences en adéquation avec le marché du travail.

Le chômage des jeunes au Mali reste un problème critique, et les mesures actuelles des autorités de transition sont largement insuffisantes. Il est urgent de prendre des actions concrètes et de mobiliser des ressources adéquates pour créer de véritables opportunités d’emploi pour la jeunesse malienne. Sans une intervention rapide et efficace, le désespoir et la frustration des jeunes continueront de croître, menaçant la stabilité et l'avenir du pays.

<strong>H.B.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les joueurs maliens se retirent de la sélection en soutien à leur capitaine suspendu : La Femafoot face au retrait des joueurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/les-joueurs-maliens-se-retirent-de-la-selection-en-soutien-a-leur-capitaine-suspendu-la-femafoot-face-au-retrait-des-joueurs-3070403.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/les-joueurs-maliens-se-retirent-de-la-selection-en-soutien-a-leur-capitaine-suspendu-la-femafoot-face-au-retrait-des-joueurs-3070403.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/FEMAFOOT-bureau.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 13:25:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un geste de solidarité marquant, les joueurs de l'équipe nationale de football du Mali ont annoncé leur retrait immédiat de la sélection. Cette décision fait suite à la suspension controversée de leur capitaine par la Fédération malienne de football (Femafoot).</em></strong>

La Femafoot a pris la décision de suspendre le capitaine de l'équipe nationale malienne pour des raisons qui, selon les joueurs, manquent de transparence et de justification claire. Cette action a provoqué une onde de choc parmi les joueurs, qui considèrent cette mesure comme injuste et disproportionnée.

Dans une déclaration conjointe publiée vendredi dernier, les internationaux maliens ont exprimé leur profond désaccord avec la décision de la Femafoot. Ils ont souligné que leur retrait de l'équipe nationale est un acte de solidarité envers leur capitaine, qu'ils estiment être victime d'une injustice flagrante.

Cette décision des joueurs maliens a suscité une vague de soutien et d’opposition. Des sportifs ont exprimé leur solidarité avec les joueurs et ont appelé à une révision immédiate de la décision de suspension.

En se retirant de la sélection nationale, les joueurs maliens ont clairement fait entendre leur voix contre l'injustice perçue au sein de la Femafoot. Leur acte de solidarité souligne l'importance des valeurs d'équité et de transparence dans le sport, et met en lumière les défis auxquels sont confrontées les fédérations sportives nationales en matière de gouvernance et de respect des droits des sportifs.

Il reste à voir comment cette situation évoluera et quel impact elle aura sur le football malien à l'avenir. La pression internationale pourrait jouer un rôle crucial dans la résolution de ce différend et dans la restauration de la confiance entre les joueurs et la Femafoot.

<strong>Appel au dialogue et révision de la décision de suspension</strong>

La Femafoot se trouve confrontée à une situation délicate après l'annonce des joueurs.

Malgré le retrait des joueurs, la Femafoot doit  appeler à un dialogue ouvert et constructif avec les représentants des joueurs pour résoudre ce différend de manière pacifique et équitable. La fédération doit aller dans le sens de trouver une solution qui préserve l'unité et la cohésion de l'équipe nationale malienne. Autrement dit, la Femafoot doit examiner de nouveau la décision de suspension du capitaine. Elle doit s’engager à réévaluer les circonstances entourant cette affaire et à prendre en compte les préoccupations légitimes exprimées par les joueurs.

Il faut dire que le retrait des joueurs internationaux représente un défi majeur pour l'équipe nationale malienne. En réponse au retrait des joueurs maliens, la Femafoot se trouve à un moment crucial de sa gestion et de sa gouvernance. La manière dont elle abordera cette crise influencera non seulement l'avenir immédiat de l'équipe nationale, mais aussi sa crédibilité et sa réputation sur la scène internationale du football.

Il reste à voir comment la Femafoot et les joueurs parviendront à résoudre ce différend et à restaurer la stabilité au sein de l'équipe nationale malienne. L'issue de cette situation pourrait également avoir des répercussions sur la gouvernance du football malien et sur les relations entre la fédération, les joueurs et la communauté internationale du football.

<strong>Djibril Founekè</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retard du décaissement des fonds promis par la Banque Mondiale au Mali : Ce qui pourrait être les raisons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/retard-du-decaissement-des-fonds-promis-par-la-banque-mondiale-au-mali-ce-qui-pourrait-etre-les-raisons-3070392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/retard-du-decaissement-des-fonds-promis-par-la-banque-mondiale-au-mali-ce-qui-pourrait-etre-les-raisons-3070392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Banque-mondiale-Sanou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 12:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali traverse une période de transition politique et économique délicate. La nécessité de réformes et de soutiens financiers internationaux est cruciale pour relancer une économie en difficulté. Parmi les acteurs internationaux, la Banque Mondiale joue un rôle clé en promettant des fonds indispensables pour financer divers projets de développement et soutenir les efforts du gouvernement de transition.</em></strong>

En réponse à la situation économique précaire du Mali, la Banque Mondiale a promis un soutien financier de 60 millions de dollars destiné à divers projets, dont l’électricité. Ces fonds étaient censés arriver rapidement pour répondre aux besoins urgents du pays afin de lutter contre la pauvreté et de stabiliser l'économie. Le retard dans le décaissement de ces fonds crée des tensions et exacerbe les défis économiques du pays. Devant le CNT, le ministre des Finances a affirmé ne pas comprendre ces retards dans le décaissement des sommes promises par la Banque Mondiale.

Certains spécialistes laissent entendre que plusieurs facteurs peuvent expliquer ces retards de décaissement. « La bureaucratie du côté de la Banque Mondiale peut être un obstacle. S’ajoutent à cela, les exigences strictes en matière de transparence et de gouvernance, bien que nécessaires, ralentissent souvent le processus. » À cela, ils citent également les « incertitudes au sein du gouvernement de transition, qui compliquent la coordination et l'exécution des projets. »

Le retard dans le décaissement des fonds pourrait avoir des répercussions significatives sur les projets ciblés. Cette situation aggrave la crise économique et sociale, retardant le développement et laissant de nombreuses communautés sans accès aux services essentiels.

Pour surmonter ces retards, il est crucial que la Banque Mondiale et les autorités maliennes intensifient leurs efforts de collaboration. La mise en place de mécanismes plus efficaces de suivi et de décaissement peut aider à accélérer le processus.

Le retard dans le décaissement des fonds promis par la Banque Mondiale constitue un obstacle majeur pour le développement des projets ciblés.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aux autorités de la transition malienne : Tout ne doit pas être vu comme un complot visant à déstabiliser le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/aux-autorites-de-la-transition-malienne-tout-ne-doit-pas-etre-vu-comme-un-complot-visant-a-destabiliser-le-gouvernement-3070377.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/aux-autorites-de-la-transition-malienne-tout-ne-doit-pas-etre-vu-comme-un-complot-visant-a-destabiliser-le-gouvernement-3070377.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Administration-territoriale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 12:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour que le Mali puisse avancer vers une stabilité durable, il est impératif que les autorités de transition adoptent une approche plus inclusive et tolérante. Elles ne doivent pas voir tous les regroupements des « opposants » comme un complot contre eux. La suspicion et la répression ne feront qu’envenimer les tensions et rendre la tâche de gouvernance encore plus ardue. Un dialogue ouvert et respectueux avec tous les acteurs politiques est la clé pour surmonter les défis actuels. Il est nécessaire de faire une distinction entre opposition et subversion.</em></strong>

Depuis la mise en place des autorités de transition au Mali en 2020, suite au coup d’État contre un président élu, la scène politique nationale est marquée par des tensions et des méfiances persistantes. Alors que le pays cherche à se stabiliser après une période d’instabilité politique et sécuritaire, les regroupements d’opposants sont souvent perçus par les militaires au pouvoir comme des menaces potentielles. Cependant, il est crucial de ne pas interpréter chaque réunion ou rassemblement de l’opposition comme un complot visant à déstabiliser le gouvernement de transition.

Dans une démocratie saine, l’opposition, selon les principes démocratiques, joue un rôle fondamental en tant que contre-pouvoir, garantissant un équilibre dans la gestion des affaires publiques. Les partis politiques, les groupes de la société civile et d’autres entités doivent pouvoir se réunir, discuter et proposer des alternatives sans être automatiquement accusés de comploter contre le gouvernement en place. Selon des observateurs avertis de la scène politique, la suspicion systématique à l’égard de ces regroupements risque de nuire au processus de réconciliation nationale et de renforcer les divisions.

L’arrestation de 11 personnalités politiques il y a un mois illustre bien ce problème. Lors d’une réunion tenue dans un domicile privé, plusieurs personnalités politiques, dont certains furent des soutiens de taille des militaires au pouvoir à des moments difficiles, ont été arrêtées par les forces de l’ordre parce qu’elles avaient violé l’interdiction de se réunir. Ces arrestations ont été vivement critiquées par les leaders politiques et les observateurs internationaux, qui y voient une atteinte aux libertés fondamentales et un signe inquiétant de répression politique.
<h3>Des appels à la tolérance et à l’ouverture</h3>
Des membres de plusieurs formations politiques affirment que les autorités de transition doivent comprendre que la démocratie repose sur la diversité d’opinions et la liberté d’expression. « Voir des complots partout ne fera qu’alimenter la méfiance et l’instabilité. Nous devons travailler ensemble pour le bien du Mali », poursuit un membre d’une formation politique joint au téléphone. Pour une H.T., se réunir pour discuter des défis auxquels notre pays est confronté ne doit pas être vu en mal. « Nos rassemblements, réunions ne sont pas des menaces, mais des contributions constructives aux débats du pays. »

Pour que le Mali puisse avancer vers une stabilité durable, il est impératif que les autorités de transition adoptent une approche plus inclusive et tolérante. La suspicion et la répression ne feront qu’envenimer les tensions et rendre la tâche de gouvernance encore plus ardue. Un dialogue ouvert et respectueux avec tous les acteurs politiques est la clé pour surmonter les défis actuels.

Qu’on ne l’oublie surtout pas que la transition au Mali est une période délicate qui nécessite une gestion prudente et équilibrée des relations politiques. Les autorités de transition doivent éviter de voir tous les regroupements de l’« opposition » comme des complots contre eux. Au contraire, ils doivent encourager le dialogue et la participation active de tous les acteurs pour bâtir un avenir stable et prospère pour le Mali. En respectant les libertés fondamentales et en favorisant un climat de confiance, le pays pourra progressivement retrouver la voie de la paix, de la démocratie et du développement. Sans cela, nous allons trébucher pendant des années sans issue.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de formation des journalistes sur l’intégration des informations météorologiques et climatiques dans la couverture médiatique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-formation-des-journalistes-sur-lintegration-des-informations-meteorologiques-et-climatiques-dans-la-couverture-mediatique-au-mali-3070402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/formation-professionnelle/atelier-de-formation-des-journalistes-sur-lintegration-des-informations-meteorologiques-et-climatiques-dans-la-couverture-mediatique-au-mali-3070402.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/MALI-METEO.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 12:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de la direction de l’Agence Nationale de la Météorologie, MALI-METEO, a abrité du 8 au 12 juillet 2024 un atelier de formation des journalistes sur l’intégration des informations météorologiques et climatiques dans la couverture médiatique au Mali. Les journalistes de la presse écrite et autres acteurs de médias audiovisuels et en ligne, venus de tous les coins et recoins du Mali ont, pendant 5, jours pris part à un atelier pour le renforcement de leurs capacités pour une exploitation efficiente des données météorologiques. Pour rappel cet atelier a été organisé dans un contexte où le Mali est l’un des pays les plus vulnérables à la variabilité et aux changements climatiques. Il est à la fois fortement exposé aux chocs et aux stress climatiques et a des capacités d’adaptation relativement faibles. Les risques hydrométéorologiques sont les principales causes des pertes en vies humaines et des dommages matériels. La situation environnementale du Mali est caractérisée par une irrégularité des précipitations et de leur répartition spatio-temporelle.

L’objectif de l’atelier était de renforcer les partenariats entre MALI-METEO et les acteurs des médias à travers le pays pour coproduire et communiquer efficacement avec les utilisateurs finaux et aux populations  les plus vulnérables et marginalisées, leur permettant d’anticiper et de prendre des décisions qui renforceront leur résilience face à la vulnérabilité climatique et le changement climatique.

La cérémonie d’ouverture a enregistré, outre la présence des hommes et femmes de médias,  celle du représentant de Mme le ministre des transports et des infrastructures, du Président de l’URTL, du Coordinateur de WISER en Afrique de l’ouest. Dans son discours de bienvenue Mme la directrice par intérim de MALI-METEO Mme Tandia Fanta Traoré, après avoir souhaité la cordiale bienvenue aux participants à cet atelier, a planté le décor en s’alarmant de l’état du changement climatique et de ses implications. Au Mali vous entendez de plus en plus souvent parler de canicules, des bulbes de chaleur, de records de température, de sècheresses,  d’inondations, de tempêtes de sable, de vents violents. Ailleurs, la fonte de glaciers, les tsunamis, la montée du niveau de la mer, bref tous ces phénomènes sont une réalité au point de devenir une préoccupation majeure. Sans être pessimiste Mme la directrice par intérim tire la sonnette d’alarme pour un changement de comportement, elle énumère du coup un certain nombre de causes qui sont entre autre la modification de l’équilibre atmosphérique, avec des émissions de gaz à effet de serre qui a eu des incidences sur le grand  cycle de l’eau avec 2 à 3 suites complexes qui sont une atmosphère plus chaude, une augmentation du pouvoir d’évaporation de l’air et de la quantité d’eau nécessaire pour déclencher une pluie, un accroissement du potentiel maléfique du climat engendrant des sécheresses, des précipitations, des canicules, des vents violents, plus intenses et plus nombreux. Elle a conclu en disant que nous ne pouvons pas ne plus agir. Selon la directrice à l’agence Nationale de la Météorologie ils sont en guerre contre le réchauffement climatique.

A la suite de Mme la Directrice par intérim, le Coordinateur régional de WISER, partenaire financier de l’atelier, M. Issa Lélé a également tiré la sonnette d’alarme concernant le réchauffement climatique pour le coordinateur la variabilité et le changement climatique occasionnent  des risques et des incertitudes nouveaux et de plus en plus croissants à l’avenir. Au Mali les impacts se font déjà sentir et constituent un autre niveau d’obstacles à la réalisation des conditions de vie productrice et sûres pour la plus part des personnes vulnérables. Cependant M Lélé pense que le climat offre aussi des opportunités. Et M. Issa Lélé de conclure qu’avec cette formation des journalistes ils espèrent renforcer les partenariats entre Mali Météo et les acteurs des médias afin qu’ils puissent coproduire et communiquer efficacement les informations météorologiques et les services climatologiques aux utilisateurs, particulièrement aux populations les plus vulnérables.

Au cours de la formation un certain nombre d’activités ont été menées comme la présentation du programme WISER, le partage des résultats de la prévision saisonnière JAS et ASO 2024, l’information des participants sur la valeur économique de la météorologie, leur information sur les principaux types de produits et prévisions météorologiques disponibles à MALI-METEO (bulletins des prévisions, court moyen et long terme), le partage aux participants d’information sur la variabilité des précipitations et des températures au Mali, ensuite l’information sur la conséquence du changement climatique au Mali, la sensibilisation des participants sur l’importance de diffuser les informations météorologiques, le rôle des journalistes dans la couverture des phénomènes et données météorologiques, le partage des différents produits de Mali-Météo, tout en donnant des explications sur l’interprétation et l’utilisation de ces produits. Au cours de la formation les participants ont été outillés par l’initiation à la réalisation d’un bulletin météo en situation réelle. Il y a eu également une visite de terrain au sein de MALI-METEO (Studio et salle de prévision), la présentation des généralités sur les changements climatiques et les services climatologiques. Il y a eu également un aperçu sur le programme pluie provoquée au Mali, l’élaboration d’un plan d’action post formation, l’identification des meilleurs canaux de diffusion. Le clou a été la constitution des groupes des travaux, l’évaluation de la formation par les participants et surtout des recommandations.

<strong>S Camara, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Voitures des porteurs d’uniformes sans plaques d’immatriculation : Privilèges et abus de pouvoir ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/voitures-des-porteurs-duniformes-sans-plaques-dimmatriculation-privileges-et-abus-de-pouvoir-3070387.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/voitures-des-porteurs-duniformes-sans-plaques-dimmatriculation-privileges-et-abus-de-pouvoir-3070387.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Plaques-voitures.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 12:06:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question des véhicules des porteurs d’uniformes circulant sans plaques d’immatriculation est un problème sérieux au Mali, compromettant à la fois la sécurité routière et la confiance du public envers les institutions.</em></strong>

Au Mali, un phénomène préoccupant persiste : de nombreuses voitures appartenant à des porteurs d’uniformes, tels que des membres des forces de sécurité et des hautes personnalités, circulent sans plaques d’immatriculation. Cette situation, bien que techniquement illégale, est devenue courante et soulève des questions sur l’équité et l’application des lois de circulation. De telles contradictions sapent la confiance du public envers les forces de l’ordre et leur capacité à faire respecter la loi de manière équitable. Les citoyens peuvent se sentir découragés de coopérer avec les autorités lorsqu'ils observent ce type de comportement contradictoire et injuste.

Nombreux sont ceux qui ont exprimé leur frustration face à cette apparente double norme. Pour beaucoup, cela soulève des questions sur l’intégrité et la cohérence des opérations de contrôle routier menées par les forces de l’ordre à Bamako. Les critiques et les commentaires du public insistent sur la nécessité d’une application plus cohérente et juste des règlements de circulation. Cette situation est un exemple frappant d’incohérence et de manque de conformité avec les règles établies.

Pour restaurer la confiance du public et assurer une application juste des lois, il est essentiel que les autorités prennent des mesures pour corriger cette pratique et veillent à ce que tous respectent les normes de conduite qu'ils sont chargés de faire respecter. Le contrôle et l'application des règles de circulation peuvent être laxistes, en particulier lorsqu’il s’agit de personnalités influentes ou de membres des forces de sécurité. Cela crée un sentiment d'injustice parmi les autres citoyens, qui voient les autorités contourner les lois sans conséquences visibles.

<strong> </strong><strong>Perte de confiance publique</strong>

Les véhicules non immatriculés posent un risque pour la sécurité routière, car ils peuvent être impliqués dans des accidents sans qu'il soit facile de les identifier. En cas de violation du code de la route ou d’infraction, l'absence de plaque d'immatriculation complique également l’application des sanctions appropriées. Cette pratique contribue à une perte de confiance du public envers les autorités chargées de faire respecter la loi. Elle renforce les perceptions de partialité et d'inégalité devant la loi, sapant ainsi l’autorité et l’intégrité des institutions gouvernementales.

Il est impératif que les autorités maliennes renforcent la surveillance et l’application des règles d’immatriculation des véhicules, sans égard au statut ou à la fonction des propriétaires des véhicules. Cela nécessite des inspections régulières et des sanctions appropriées en cas de non-conformité.

<strong>Djibril Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour imposition de sa vision radicale de l’islam :  Un imam chassé de France</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pour-imposition-de-sa-vision-radicale-de-lislam-un-imam-chasse-de-france-3070399.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/pour-imposition-de-sa-vision-radicale-de-lislam-un-imam-chasse-de-france-3070399.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/Grande-Mosquee-de-Paris.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 12:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le prêcheur est arrivé à Dakar mercredi 10 juillet 2024 par vol Air France. Il est victime de la loi immigration, récemment adoptée par les députés français. </em></strong>

Le ministre de l’Intérieur français jubile : « Désormais, avec la loi immigration et la loi contre le séparatisme que j’ai portées, nous avons la possibilité d’expulser des imams radicalisés en 24 heures ». Gérald Darmanin faisait ce rappel en annonçant l’arrestation, pour renvoi dans son pays, d’un prêcheur établi à Troyes, qu’il a présenté en «imam radicalisé sénégalais», qui tenait «des propos misogynes, discriminatoires envers les femmes».
L’imam en question, déclaré proche des Frères musulmans, se nomme Ahmadou Kaba. Agé de 37 ans et ancien éducateur sportif, ce dernier était connu à Troyes, particulièrement au sein de la communauté musulmane de la ville. Gérarld Darmanin rapporte qu'il prêchait que «les femmes doivent rester chez elles, que les musulmans ne doivent pas se mélanger aux non-musulmans». « Ces personnes n’ont rien à faire sur le territoire de la République», tranche le premier flic de France. «L’imam en question, rapatrié par les autorités françaises vers son pays d’origine, le Sénégal, arrive est arrivé mercredi à bord du premier vol d’Air France attendu à l’aéroport Blaise Diagne (AIBD) aux environs de 20 h 30. A son arrivée, il a été procédé aux formalités d’usage d’enregistrement…», confirmaient des sources anonymes de L’Observateur.

Ahmadou Kaba serait un récidiviste. Il « a été éconduit d’une première mosquée troyenne pour avoir voulu imposer sa vision radicale de l’islam. Il a ensuite recommencé dans une seconde, sans succès », signale la préfecture de Troyes, reprise par L’Observateur. La même source souligne que le prêcheur sénégalais était « connu des services de l’État français, qui ont fini par le fichier pour ses discours radicaux, qui entraînaient des troubles dans les mosquées troyennes, des messages incitant à une pratique intolérante et rétrograde de l’islam ».
Le sort d’Ahmadou Kaba a été scellé en moins d’un mois. Le ministre de l’insterieur pointe les prêches de Kaba, une «situation préoccupante que l’on ne saurait laisser perdurer au sein de la ville de Troyes». Le même jour Gérarld Darmanin, prenant la balle au bond, signe un arrêté actant l’expulsion du mis en cause pour ce mercredi 10 juillet. L’imam sénégalais sera arrêté à 7 heures 20 minutes à son domicile et conduit au commissariat de Troyes. Après notification de l’arrêté prononçant son expulsion, Ahmadou Kaba sera embarqué le soir dans un vol Air France. Direction : Dakar.

<strong><em>(seneweb)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JO Paris 2024 : Jusqu’où le Mali peut&#45;il aller dans ces compétitions ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/jo-paris-2024-jusquou-le-mali-peut-il-aller-dans-ces-competitions-3070400.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/jo-paris-2024-jusquou-le-mali-peut-il-aller-dans-ces-competitions-3070400.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/JO-Paris.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 12:01:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Jeux Olympiques de Paris 2024 approchent à grands pas, et le Mali se prépare à y participer avec espoir et détermination. Bien que le Mali ne soit pas traditionnellement un géant olympique, la nation ouest-africaine a réussi à se qualifier dans plusieurs disciplines pour cette édition des Jeux. La question qui brûle les lèvres de nombreux supporters est : jusqu'où le Mali peut-il aller dans ces compétitions ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Mali a réussi à obtenir des places pour plusieurs disciplines, notamment : En Athlétisme : Traditionnellement fort en athlétisme, le Mali a quelques athlètes prometteurs qui pourraient surprendre lors de ces jeux.

Ci dessous un aperçu des athlètes et des équipes qui porteront les couleurs du Mali sur la scène mondiale.

Le point culminant de la délégation malienne est sans doute l’équipe de football des U23, qui s’est qualifiée pour le tournoi olympique. Le football étant le sport le plus populaire au Mali, les espoirs de la nation reposent en grande partie sur les jeunes talents de cette équipe. Leur qualification est déjà un exploit remarquable, et ils visent désormais à aller le plus loin possible dans la compétition. Pourquoi ne pas remporter le trophée.

En athlétisme, Djénébou Danté, l'une des étoiles montantes de l'athlétisme malien, est qualifiée pour les Jeux. Spécialiste du 400 mètres, elle a déjà brillé lors des compétitions africaines et internationales. Sa détermination et son talent la placent parmi les meilleurs espoirs de médailles pour le Mali. Avec une préparation adéquate et une forme physique optimale, Mlle Danté pourrait réaliser un exploit mémorable à Paris.

En Boxe, Fatoumata Marine Camara. Fatoumata démontré une technique exceptionnelle et une force mentale remarquable dans les compétitions continentales. Elle espère aller loin dans le tournoi olympique et ramener une médaille au pays.

En Taekwondo, Ismaël Coulibaly, porte-drapeau du Mali aux Jeux Olympiques de Rio 2016, sera de retour pour représenter le pays en taekwondo. M. Coulibaly, connu pour sa technique et son expérience, est l’un des favoris pour atteindre les phases finales. Sa participation précédente aux JO et ses succès aux récentes compétitions internationales font de lui un sérieux prétendant à une médaille.

En Natation : le Mali sera également présent avec Alexien Kouma et Aïchata Diabaté. Ces jeunes nageurs ont montré une progression impressionnante et se préparent intensivement pour les Jeux. Leur participation marque une avancée significative pour le développement de la natation au Mali et pourrait inspirer une nouvelle génération de nageurs dans le pays.

Bien que moins connue au Mali, l’escrime verra également des représentants maliens à Paris. Cette discipline offre une occasion unique de mettre en lumière des talents émergents et de diversifier les succès sportifs du pays sur la scène internationale.

Le Mali a aussi qualifié une équipe de basket 3×3, une variante rapide et dynamique du basket traditionnel. Avec des joueurs talentueux et une stratégie de jeu innovante, l’équipe malienne espère se démarquer dans ce format compétitif et spectaculaire.

La participation du Mali aux Jeux Olympiques de Paris 2024 est une source de fierté nationale et de motivation pour tous les sportifs maliens. Les athlètes comme Djénébou Danté, Fatoumata Marine Camara, Ismaël Coulibaly, Alexien Kouma, Aïchata Diabaté, ainsi que les équipes de basket 3×3 et de football U23, portent les espoirs et les rêves de tout un pays. Quelle que soit l’issue de leurs performances, leur détermination et leur courage inspireront les futures générations de sportifs maliens.

Le soutien des supporters et des sponsors sera déterminant. Le Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) a mis en place plusieurs initiatives pour améliorer les conditions d’entraînement des athlètes. Le peuple malien, connu pour son enthousiasme et son soutien inconditionnel, sera un atout moral pour les sportifs.

<strong>Djibril Founèkè</strong>

<em>(Correspondance particulière)</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalabancoura :  Un Marabout parrain des voleurs de motos</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/kalabancoura-un-marabout-parrain-des-voleurs-de-motos-3070373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/kalabancoura-un-marabout-parrain-des-voleurs-de-motos-3070373.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/FAITS-DIVERS-ML.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 11:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Kalabancoura, les résidents ont été pris de court lorsqu'ils ont découvert que leur voisin, un marabout respecté de la communauté, était impliqué dans un réseau de vols de motos. Cette révélation a ébranlé la tranquillité de la localité, où le marabout était autrefois considéré comme un homme pieux et respecté.</em></strong>

Depuis plusieurs mois, des habitants de Kalabancoura signalaient des disparitions mystérieuses de motos pendant la nuit. Malgré les efforts des autorités locales pour traquer les voleurs, aucun indice tangible n'avait été découvert jusqu'à présent.

L'affaire a pris une tournure inattendue lorsque des voisins du marabout ont commencé à remarquer des activités suspectes dans sa concession. Des personnes entraient et sortaient discrètement à des heures inhabituelles, transportant des pièces détachées de motos et des outils de réparation.

Pris de suspicion croissante, certains voisins ont décidé de mener leur propre enquête discrète. Leur vigilance a porté ses fruits lorsqu'ils ont découvert un entrepôt clandestin rempli de motos volées et de pièces détachées, caché dans la propriété du marabout.

La révélation a provoqué un choc parmi les habitants de Kalabancoura, qui avaient une grande confiance envers le marabout. Beaucoup se sentent trahis et déçus, incapables de croire que quelqu'un qu'ils considéraient comme un guide spirituel puisse être impliqué dans de telles activités criminelles.

Suite à la découverte, le marabout a été arrêté par les forces de l'ordre et emprisonné. Les autorités mènent actuellement une enquête approfondie pour déterminer l'ampleur de son implication dans le réseau de vols de motos et identifier d'autres complices éventuels.

Cet incident a eu un impact profond sur la communauté de Kalabancoura, remettant en question la confiance et les relations sociales. Les résidents sont désormais plus vigilants et conscients des personnes et activités suspectes dans leur voisinage.

L’affaire du marabout parrain des voleurs de motos à Kalabancoura illustre la complexité des relations communautaires et la fragilité de la confiance. Elle souligne également l'importance de la vigilance citoyenne et de la coopération avec les forces de l’ordre pour maintenir la sécurité et l’intégrité au sein des quartiers urbains.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du mémorandum : Choguel Maiga confirme la trahison de son clan contre les militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/affaire-du-memorandum-choguel-maiga-confirme-la-trahison-de-son-clan-contre-les-militaires-3067779.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/affaire-du-memorandum-choguel-maiga-confirme-la-trahison-de-son-clan-contre-les-militaires-3067779.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/premier-ministre-choguel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 12:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre de la transition, Choguel Maiga, est une nouvelle fois au centre de la tourmente politique suite à ses déclarations confirmant ce que beaucoup qualifient de « trahison » de son propre clan au sujet de l’affaire du fameux Mémorandum.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’affaire trouve son origine dans la publication d’un mémorandum critique par Boubacar Traoré, un membre influent du M5-RFP et soutien de Choguel Maiga.

Dans ce document, M. Traoré dénonce la « concentration du pouvoir » par les militaires, la mise à l’écart de Choguel dans la prise des décisions importantes, la non reconnaissance du M5 dans les recommandations du Dialogue inter-maliens…

L’arrestation de M. Traoré par la justice a déclenché une vague de protestations et de débats au sein de la scène politique et chez les partisans du régime.

Dans une vidéo qui circule sur les médias sociaux, Choguel lors d’une rencontre politique avec ses partisans, a donné son avis sur le contenu du Mémorandum. Pour lui,  il y a rien qui se trouve dans le Mémorandum qui n’est pas vrai. Autrement dit, le chef du gouvernement a montré qu’il a été au parfum du Mémorandum que M. Traoré a signé.

Les propos du PM ont été perçus par les militaires comme une confirmation de la trahison de son camp. Cette déclaration publique à non seulement mis en lumière les divisions internes au sein du gouvernement de transition, mais elle a également exacerbé les tensions entre le M5-RFP (clan Choguel) et les militaires. « C’est une trahison pure et simple », a déclaré un membre du CDM sous couvert d’anonymat.

L’affaire du mémorandum du M5 et la confirmation par Choguel de la trahison de son clan contre les militaires au pouvoir révèlent les profondes fractures et les tensions au sein du gouvernement de transition. Alors que le pays est à un carrefour crucial, l’avenir de la transition dépendra en grande partie de la capacité des civils et des militaires à trouver un terrain d’entente et à travailler ensemble pour le bien de la nation.

<strong>Djibril Diallo </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fondation Festival sur le Niger à Ségou : La fête de la musique couplée à l’anniversaire des 75 ans du CIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/musique/fondation-festival-sur-le-niger-a-segou-la-fete-de-la-musique-couplee-a-lanniversaire-des-75-ans-du-cim-3067784.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/musique/fondation-festival-sur-le-niger-a-segou-la-fete-de-la-musique-couplee-a-lanniversaire-des-75-ans-du-cim-3067784.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/festival-musique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 11:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La célébration de la fête de la musique à Ségou a été particulièrement mémorable cette année, car elle a coïncidé avec le 75ᵉ anniversaire du Conseil international de la Musique (CIM), dont Mamou Daffé est vice-président depuis novembre 2023.</em></strong>

<em> </em>La célébration de la Fête de la Musique à Ségou est une première du genre. Il a fallu que Mamou Daffé soit élu vice-président du Conseil international de la Musique (CIM) pour que la capitale des balazans accueille un tel événement de dimension mondiale. Les festivités ont rassemblé des musiciens, des artistes et des amateurs de musique de divers horizons pour célébrer la musique en tant que vecteur de culture et de lien social. Cette fête de la musique à Ségou, couplée à l’anniversaire du CIM, permet de souligner l’importance du CIM dans la promotion de la musique au niveau mondial, tout en offrant une plateforme aux artistes locaux pour partager leur talent et leur passion avec un public plus large.

Il faut dire que la présence de Mamou Daffé dans le domaine musical et son élection comme vice-président du CIM ont mis en avant l’engagement de Ségou en tant que centre culturel dynamique. En combinant la fête de la musique et l’anniversaire du CIM, Ségou a démontré une fois de plus son rôle central dans la diffusion et la valorisation des traditions musicales, tout en célébrant l’impact global de la musique sur les communautés et les cultures.

Pour le vice-président du CIM, célébrer l’anniversaire du CIM, c’est célébrer les artistes, et il a dédié la soirée à « l’intelligence et la créativité musicale des artistes ».En tant que vice-président du CIM et également initiateur du Festival sur le Niger, M. Daffé œuvre pour renforcer les liens entre les cultures musicales du monde entier. Par ses initiatives, Daffé contribue à la mission du CIM de soutenir des événements comme la Fête de la Musique, célébrée chaque année le 21 juin.

<strong>A.S.</strong>

<strong>xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx</strong>

<strong> </strong><strong>Fête de la musique célébrée à Ségou : Une soirée éclatante à la Fondation Festival sur le Niger</strong>

<strong> </strong><strong><em>La cour de la Fondation Festival sur le Niger à Ségou, a été le théâtre d’une soirée mémorable à l’occasion de la Fête de la Musique. Cet événement, célébré dans de nombreuses villes à travers le monde, a rassemblé les Ségoviens et autres pour une nuit de musique et de danse.</em></strong>

La talentueuse Delphine Mounkoro a ouvert les festivités avec un live exceptionnel. La fierté du pays bwa, voire du Mali, a immédiatement chassé le stress des spectateurs avec un son dansant. Sa voix puissante et émotive a résonné dans toute la cour de la Fondation, interprétant des chansons de son répertoire. A la demande du public, le titre fétiche « Banzani » a été chanté. Delphine a également profité de l’occasion pour délivrer un message de paix et d’unité, rappelant l’importance de la musique comme outil de rapprochement des peuples.

Après avoir réveillé le public, l’enfant du pays bwa a cédé le podium au mythique groupe de Kidal : Amanar. Connu des Ségoviens pour ses fréquentes performances ces dernières années, les natifs de Kidal ont, comme à leur habitude, enchanté le public avec leurs mélodies envoûtantes et leurs rythmes sahariens. Leur musique, qui fusionne les sons traditionnels touaregs avec des influences modernes, a captivé le public dès les premières notes. Les spectateurs ont été transportés dans un voyage musical à travers le désert, ressentant l’âme et la culture de cette région du nord du Mali.

La célébration de la Fête de la Musique a également été marquée par une performance exceptionnelle de la jeune chanteuse montante, Rokia Koné. Connue sous le nom de Rose pour les intimes, elle a donné le meilleur d’elle-même, captivant les spectateurs avec sa voix. Sa prestation a été l’un des moments forts de l’événement, laissant une impression durable sur tous ceux qui ont eu la chance d’y assister.

La scène a également été investie par une nouvelle génération de talents : des jeunes rappeurs de Bamako et Ségou. Le groupe « Bifenix », et les lauréats « Korè Hip Hop » 2023, « IMD », « Efelgan » et « Freska », ont électrisé l’audience avec leurs énergies débordantes et leurs paroles percutantes. Ces artistes, représentant la voix de la jeunesse, ont abordé des thèmes variés, montrant que le rap est un puissant moyen d’expression et de prise de conscience.

Le public, composé de toutes les générations, a répondu avec enthousiasme à chaque performance. Des applaudissements, des cris de joie et des pas de danse ont rythmé la soirée, créant une atmosphère chaleureuse et conviviale. La diversité des genres musicaux présentés a permis à chacun de trouver son bonheur, renforçant le sentiment de communauté et de partage.

<strong>Une soirée réussie</strong>

Les organisateurs de l’événement à la Fondation Festival sur le Niger peuvent se féliciter du succès de cette célébration de la Fête de la Musique à Ségou. La programmation variée et de qualité, associée à une organisation sans faille, a fait de cette soirée un moment inoubliable pour tous les participants.

La Fête de la Musique à Ségou a démontré une fois de plus le rôle crucial de la musique dans le renforcement des liens sociaux et culturels. En réunissant des artistes de différents genres, l’événement a célébré la richesse musicale du Mali et l’importance de la transmission culturelle.

L’initiative du vice-président du Conseil international de la Musique (CIM), Mamou Daffé, d’organiser la Fête de la Musique au Mali, à Ségou, dans son fief, montre que, malgré les tensions et les différences, la musique a le pouvoir de rassembler et de guérir.

La fête de la Musique a été organisée par « Korè Ingénierie » et la Fondation Festival Festival sur le Niger.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Accusations de sorcellerie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-accusations-de-sorcellerie-3067768.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-accusations-de-sorcellerie-3067768.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 11:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le calme habituel d’un quartier de Bamako a été récemment perturbé par des accusations de sorcellerie visant une habitante de longue date. Mme S.F, une femme d’une soixantaine d’années, est au centre de rumeurs et de suspicions qui ont commencé à se répandre comme une traînée de poudre parmi les résidents.</em></strong>

Les premiers murmures ont émergé lorsque plusieurs voisins ont remarqué des comportements jugés « étranges » chez Mme S.F. Des objets disposés en cercle dans son jardin, des murmures entendus à des heures tardives et la présence régulière de bougies allumées ont alimenté les spéculations. Les suspicions ont été renforcées par une série d’incidents inhabituels dans le voisinage : des pannes électriques inexpliquées, des maladies soudaines touchant des enfants et des disputes accrues entre voisins.

Mme D.D, une voisine directe, raconte : « Nous avons commencé à remarquer ces choses il y a quelques mois. Nos chats semblaient terrifiés et refusaient de sortir de la maison. Puis, j’ai eu plusieurs problèmes de santé sans explication médicale claire. Cela a coïncidé avec les activités nocturnes de Mme S.F. ».

Face à l’escalade des rumeurs, une réunion a été organisée entre voisins. Un vieux a tenté de calmer les esprits : Pour lui, il est essentiel de ne pas céder à la panique et à la superstition. Nous devons aborder ce sujet avec rationalité et respect ».

Mme S.F, quant à elle, nie fermement toutes les accusations. « Je suis simplement une personne qui aime la méditation et les rituels de bien-être. Les objets dans mon jardin sont des décorations, et les bougies m'aident à me détendre. Je n'ai jamais fait de mal à quiconque », a-t-elle déclaré.

La situation a attiré l’attention des autorités locales. La police a été appelée à plusieurs reprises pour enquêter sur les incidents rapportés, mais aucune preuve tangible de pratiques de sorcellerie n’a été trouvée. Néanmoins, la tension dans le quartier reste palpable.

En attendant, Mme S.F a pris la décision de limiter ses interactions avec ses voisins et envisage de déménager pour retrouver la tranquillité. « Je suis attristée par cette situation. J’espérais passer mes vieux jours en paix ici », confie-t-elle.

<strong>Aminata Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début d’hivernage au Mali : Quels plans d’actions pour faire face à une éventuelle inondation à Bamako ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/debut-dhivernage-au-mali-quels-plans-dactions-pour-faire-face-a-une-eventuelle-inondation-a-bamako-3067783.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/environnement/debut-dhivernage-au-mali-quels-plans-dactions-pour-faire-face-a-une-eventuelle-inondation-a-bamako-3067783.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/pluies-INONDATION-BAMAKO.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 10:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la saison des pluies, commence, les autorités sont appelées à agir pour prévenir les inondations dans les quartiers vulnérables.</em></strong>

Les inondations sont un problème récurrent au Mali, notamment à Bamako, où plusieurs quartiers sont régulièrement submergés durant l’hivernage. Des quartiers tels que Niamakoro, Lafiabougou, Para Djicorono, Baco Djicoroni, Kalabancoro et Kalabancoura, Missira, Banconi, Talko sont particulièrement exposés en raison de leur topographie et de l’insuffisance des infrastructures de drainage.

Face à cette situation, les citoyens et les experts en environnement tirent la sonnette d’alarme face aux risques accrus de précipitations intenses et de crues soudaines qui menacent ces quartiers qu’en bien qu’une opération de curage de caniveaux est en cours dans plusieurs secteurs de Bamako.

Diamnatou Diawara, une résidente de Lafiabougou Talko exprime ses préoccupations « Chaque année, nous vivons dans la peur des inondations. Nos maisons sont inondées, et nous perdons souvent nos biens. Nous espérons que cette fois-ci, le gouvernement prendra des mesures efficaces ».

Les experts en gestion des catastrophes et les ONG locales exhortent le gouvernement à mettre en œuvre des stratégies proactives pour minimiser les impacts des inondations. Ils recommandent des actions immédiates telles que le nettoyage et l’entretien des canaux de drainage, la sensibilisation des communautés à la prévention des inondations.

Un spécialiste en gestion des risques climatiques, souligne : « Le gouvernement doit agir pour renforcer les infrastructures existantes et en créer de nouvelles. La gestion efficace des eaux pluviales est cruciale pour protéger les populations et leurs biens ».

Etant dans son domaine d’intervention, qu’est ce que le ministère de l’Environnement a élaboré comme plan d’action pour cette saison des pluies ? Son travail doit consister entre autres au dégagement des caniveaux et des cours d’eau obstrués, ainsi que la mise en place de systèmes d’alerte précoce pour informer les résidents des risques imminents d’inondation.

En plus des efforts gouvernementaux, la participation des communautés locales est essentielle pour prévenir les inondations. Les citoyens sont encouragés à ne pas jeter des déchets dans les caniveaux et à participer aux campagnes de nettoyage organisées par les municipalités.

Il est impératif que le gouvernement et les citoyens travaillent ensemble pour mettre en place des mesures efficaces de prévention des inondations. Une action concertée et proactive peut non seulement sauver des vies et des biens, mais aussi renforcer la résilience des communautés face aux aléas climatiques.

<strong>Bintou Diarra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat malien débute ce matin : Des dispositions strictes pour éviter la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-malien-debute-ce-matin-des-dispositions-strictes-pour-eviter-la-fraude-3067771.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/baccalaureat-malien-debute-ce-matin-des-dispositions-strictes-pour-eviter-la-fraude-3067771.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/baccalaureat.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 10:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de l’Education nationale a assuré avoir mis en place toutes les mesures nécessaires pour garantir le bon déroulement des épreuves du baccalauréat et prévenir toute tentative de fraude.</em></strong>

Ce matin marque le coup d’envoi du baccalauréat malien, une étape décisive pour des milliers d’élèves à travers le pays.  A Bamako et dans les autres régions du Mali, les candidats se sont présentés tôt aux centres d’examen, prêts à affronter les épreuves qui se dérouleront sur plusieurs jours. Pour beaucoup, ce baccalauréat représente le couronnement de plusieurs années d’efforts et la porte d’entrée vers l’enseignement supérieur.

Conscient des enjeux, le ministère de l’Education nationale a renforcé les mesures de sécurité et de transparence. Des contrôles stricts sont effectués à l’entrée des centres d’examen, et des surveillants supplémentaires ont été déployés pour assurer la régularité des épreuves. Le ministre de l’Education nationale, lors d’un diner de presse, a déclaré : « Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires pour éviter toute forme de fraude. Des agents de sécurité seront présents dans tous les centres ». Aussi, le ministère a également introduit des technologies modernes pour venir à bout des frondeurs.

Pour Adama Togola, candidat : « C’est un moment stressant, mais aussi excitant. J’espère réussir pour pouvoir entrer à l’université et réaliser mes rêves ».

En dépit des défis logistiques et sécuritaires dans certaines régions, le ministère a veillé à ce que tous les candidats puissent passer leurs examens dans des conditions adéquates. Des mesures spéciales ont été mises en place pour les zones affectées par l’insécurité.

Pour les candidats, ce baccalauréat représente plus qu’un simple examen. C’est une occasion de démontrer leur résilience face aux défis et de se projeter vers un avenir prometteur. Alors que les épreuves débutent, l’espoir et la détermination se lisent sur les visages des candidats, déterminés à saisir cette opportunité cruciale.

Il faut dire que le ministère de l’Education nationale, les enseignants et les parents d’élèves sont unis dans un même objectif : faire de ce baccalauréat 2024 un succès et une étape positive dans le parcours éducatif des jeunes maliens.

<strong>Billal Diall </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Morts de plus de 1000 pèlerins lors du hajj 2024 : Aucun malien parmi les victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/morts-de-plus-de-1000-pelerins-lors-du-hajj-2024-aucun-malien-parmi-les-victimes-3067765.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pelerinage/morts-de-plus-de-1000-pelerins-lors-du-hajj-2024-aucun-malien-parmi-les-victimes-3067765.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/milliers-de-pelerins.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 10:20:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le pèlerinage 2024 du Hajj a été marqué par une vague de chaleur intense causant des centaines de décès parmi les pèlerins, une agence de voyages a annoncé qu’aucun de nos pèlerins ne figure parmi les victimes.</em></strong>

<strong> </strong>

Cette année, La Mecque a connu des températures sans précédent, atteignant plus de 50 degrés Celsius, rendant les conditions extrêmement difficiles pour les millions de pèlerins venus du monde entier. Malgré les efforts des autorités saoudiennes pour atténuer les effets de cette canicule, de nombreux pèlerins ont succombé aux effets de la chaleur extrême.

Selon nos informations, tous les pèlerins maliens sont sains et saufs. Grâce à des mesures de précaution rigoureuses et une préparation minutieuse, les pèlerins maliens ont pu éviter le pire.

Les pèlerins maliens ont exprimé leur gratitude pour les précautions prises. Aïcha, une pèlerine venue de Bamako, a déclaré : « Nous avons été bien préparés et informés. On nous a donné des conseils sur comment nous protéger de la chaleur et des guides étaient toujours présents pour nous aider. Cela a fait une grande différence ».

Bien que la tragédie du Hajj 2024 ait laissé une profonde empreinte sur les esprits, le fait qu’aucun Malien ne figure parmi les victimes offre un soulagement partiel. Les agences de voyages continuent de suivre de près la situation et restent déterminées à assurer la sécurité de leurs citoyens dans toutes les circonstances.

Les autorités saoudiennes parlent de plus de 1000 morts. Les disparus sont de nationalité égyptienne, iranienne, jordanienne, Sénégalaise, Tunisienne…

<strong>Mamadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En réunion au domicile de Moustapha Dicko à Baco djicoroni : Des responsables de partis et mouvements politiques interpellés, Me Bathily relaxé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/en-reunion-au-domicile-de-moustapha-dicko-a-baco-djicoroni-des-responsables-de-partis-et-mouvements-politiques-interpelles-me-bathily-relaxe-3067757.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/en-reunion-au-domicile-de-moustapha-dicko-a-baco-djicoroni-des-responsables-de-partis-et-mouvements-politiques-interpelles-me-bathily-relaxe-3067757.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/plateforme-partis-politiques.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jun 2024 10:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En réunion au domicile de Moustapha Dicko, membre de l’Adéma PASJ et de la plateforme du 31 mars, 11 responsables de partis et mouvements politiques, ont été interpellés. Dans la soirée de vendredi, Me Bathily a été relâché à cause de son statut d’avocat. </em></strong>

Jeudi 20 juin 2024, onze chefs de partis politiques et membres de mouvements politiques signataires d’une déclaration publiée le 31 mars et appelant la junte à rendre le pouvoir aux civils ont été arrêtés par la gendarmerie alors qu’ils se réunissaient au domicile de Moustapha Dicko, membre de l’Adéma PASJ.

Les interpellés se trouvent jusqu’à ce matin à la disposition de la brigade d’investigation judiciaire (BIJ). Selon certaines informations, ils doivent être présentés au procureur. Après leur arrestation, ils ont été « entendus sur une réunion clandestine alors que les partis politiques sont interdits d’activités » au Mali par les militaires, selon une source à la BIJ.

Selon les autorités, les interpellés ont été entendus au sujet d’une « <em>réunion clandestine</em> » alors que toute activité politique est interdite au Mali depuis avril par les militaires au pouvoir. Les opposants, pour leur part, affirment qu’il s’agissait d’une rencontre privée pour discuter de la mise en place d’un règlement intérieur de leur plateforme et d’un plan d’action pour le retour à l’ordre constitutionnel.

Sur les onze personnes interpellées, on a appris la relâche de Me Aly Bathily à cause de son statut d’avocat. Les autres interpellés sont entre autres : Moustapha Dicko, Yaya sangaré ( Adéma PASJ) , Mamadou Traoré, président parti UNION, Moualye Haidara du PDES, Abdramane Korera ASMA, Malé Camara CNDR, Amadou Maiga vice président RPM,  Laya Guindo, Samaba Coulibaly…

<strong>« Tourner définitivement le dos aux actions d’un autre temps »</strong>

Les arrestations ont suscité des réactions vives parmi les partisans de l’opposition, dénonçant des actes arbitraires et une nouvelle violation des libertés fondamentales.

Ils qualifient  les arrestations « de pratique d’une autre époque qui relèvent de l’intimidation et du harcèlement inadmissible dans un Etat de droit ».

« Face à l’arbitraire, aux lois injustes, aux violations de nos droits fondamentaux, nous leur apportons notre soutiens et appelle à la résistance », Housseini A. Guindo sur sa page facebook.

Moussa Mara, homme politique  écrit : «  …Je condamne toutes les mesures visant à intimider nos compatriotes et à étouffer toutes les initiatives autres que l’approbation aveugle et servile des actions des autorités. Je rappelle aux autorités du pays que ces manœuvres peuvent retarder mais n’empêcheront pas le retour de notre pays dans la légalité républicaine et démocratique ».  Et d’ajouter qu’il est de leur devoir « Il est de leur devoir et surtout dans leur intérêt de tourner définitivement le dos aux actions d’un autre temps et de s’engager dans la voie du respect entier des principes démocratiques clairement indiqués dans la Constitution promulguée par eux-mêmes… ».

Ousmane Sy, président d’honneur de l’Adéma PASJ demande la libération des détenus.

Cette plateforme du 31 mars regroupe la quasi-totalité des partis et organisations politiques du pays, opposés à la prolongation de la transition qui aurait dû s’achever il y a trois mois.

Les jours à venir nous édifieront sur le sort qui leur sera réservé.

<strong>A.S.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque : « La BCEAO n’a pas totalement cessé de fournir des liquidités au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-la-bceao-na-pas-totalement-cesse-de-fournir-des-liquidites-au-mali-3067107.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-la-bceao-na-pas-totalement-cesse-de-fournir-des-liquidites-au-mali-3067107.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/BCEAO-1.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 12:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques mois, le Mali traverse une période marquée par des contraintes significatives de liquidité, similaire à d'autres pays de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Cependant, contrairement aux rumeurs circulant, la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) n'a pas totalement cessé de fournir des liquidités au Mali.</em></strong>

En 2024, le Mali, comme plusieurs autres pays de l’Union monétaire ouest africaine (UMOA), fait face à une crise de liquidité sur le marché financier régional. Cette situation a entraîné une série de mesures de la part de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l'Ouest (BCEAO).

Face aux difficultés de la CMDT de payer les arriérées de 2023 des cotonculteurs, le PDG de la CMDT a annoncé chez un confrère que parce que le Mali fait face à un problème de devise. Autrement dit, que la BCEAO ne donne plus de liquidité au Mali. Ce qui justifierait le retard du paiement des paysans.

Selon nos informations, cette situation n’est pas propre qu’au Mali seul. Il nous revient que depuis le début de l’année 2024, la BCEAO a observé des contraintes significatives de liquidité affectant les Etats membres de l’UMOA, y compris le Mali. Cette crise, apprend t-on « résulte principalement de la difficulté des Etats à mobiliser des ressources suffisantes sur le marché de la dette souveraine​ ».

Pour atténuer la crise, la BCEAO « a mis en place des mesures temporaires permettant aux banques d'exclure certains titres publics de leurs calculs prudentiels. Cette décision vise à augmenter la capacité des banques à acheter des titres publics, ce qui, en retour, devrait aider les Etats à financer leurs déficits budgétaires. Cependant, ces mesures n'ont pas complètement résolu le problème de liquidité, et la tension persiste »

<strong>Situation au Mali</strong>

Au Mali, les autorités ont pris des initiatives pour répondre à cette situation. Par exemple, en avril 2024, le Mali a mobilisé 80 milliards de FCFA via un emprunt par appel public à l’épargne, sur une maturité de 10 ans, pour aider à financer ses besoins. En outre, un programme spécial de règlement de la dette intérieure, d’environ 51 milliards FCFA, a été exécuté pour apurer certaines dettes.

L’ouverture prochaine d’une nouvelle agence auxiliaire de la BCEAO à Kayes en 2024, vise à renforcer la capacité de la BCEAO à soutenir les banques maliennes.

Bien que la BCEAO n’ait pas totalement cessé de fournir des liquidités au Mali, les mesures en place montrent une adaptation à des contraintes sévères de liquidité. La BCEAO continue de travailler en étroite collaboration avec les autorités maliennes pour surmonter ces défis, en introduisant des politiques temporaires et en augmentant sa présence régionale pour mieux accompagner les banques locales et l'économie du pays.

Si le problème persiste, comment la CMDT va s’y prendre avec les cotonculteurs pour la campagne 2024-2025 ?

<strong>Ismael Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eliminatoires CAN 2025 au Maroc :  Le Mali connaitra ses adversaires le  4 juillet prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-2025-au-maroc-le-mali-connaitra-ses-adversaires-le-4-juillet-prochain-3067109.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoires-can-2025-au-maroc-le-mali-connaitra-ses-adversaires-le-4-juillet-prochain-3067109.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/Les-Aigles-du-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 01:46:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est sur le point de connaître les noms de ses prochains adversaires dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2025. Le tirage au sort des groupes de qualification se tiendra le 4 juillet 2024, marquant le début d’un nouveau chapitre pour les Aigles du Mali qui visent une place parmi les élites du football africain.</em></strong>

Les éliminatoires de la CAN représentent toujours une phase décisive pour les équipes africaines, et le Mali n’échappe pas à cette règle. Après une performance notable lors de la dernière Can, les supporters maliens nourrissent de grands espoirs pour leur équipe nationale. Le tirage au sort du 4 juillet prochain dévoilera les adversaires que les Aigles devront affronter pour tenter de décrocher leur billet pour la phase finale de la compétition, prévue au Maroc en 2025.

Ces éliminatoires suivront un format bien établi. Les équipes seront réparties en plusieurs groupes, où elles s'affronteront en matches aller-retour. A l’issue de cette phase de groupes, les meilleures équipes se qualifieront pour le tournoi final. Le Mali, avec son talent et son potentiel, espère se hisser en tête de son groupe pour assurer sa participation à la CAN 2025.

Avec des joueurs évoluant dans des championnats prestigieux à travers le monde, les Aigles du Mali disposent d’un réservoir de talents impressionnant, les fans espèrent que l’équipe pourra non seulement se qualifier, mais aussi briller lors du tournoi au Maroc.

<strong> D Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des coupures de courant dans les agences SOMAGEP par EDM&#45;SA :  Un paradoxe inexplicable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/des-coupures-de-courant-dans-les-agences-somagep-par-edm-sa-un-paradoxe-inexplicable-3067054.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/des-coupures-de-courant-dans-les-agences-somagep-par-edm-sa-un-paradoxe-inexplicable-3067054.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Somagep.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Jun 2024 11:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La récente décision d'Energie du Mali (EDM-SA) de couper l’électricité à certaines agences de la Société malienne de gestion de l’eau (Somagep) a suscité des débats intenses et des préoccupations parmi les citoyens. Beaucoup estiment que cette mesure ne devrait pas avoir lieu, étant donné que les deux entreprises sont des entités étatiques ayant pour mission de servir l'intérêt public.</em></strong>

<em> </em>Lundi dernier, EDM-SA a coupé l’électricité dans certaines agences SOMAGEP-SA de Bamako. Le geste d’EDM a été motivé par des arriérés de paiement importants. Cependant, cette action a été fortement critiquée car elle allait perturber des services essentiels comme la distribution d’eau potable si la SOMAGEP n’avait pas installé des générateurs dans ses agences (pour continuer la distribution même en cas de délestages comme c’est présentement le cas).

Les deux sociétés, bien que distinctes dans leurs opérations, partagent un objectif commun : assurer le bien-être des populations maliennes. Etant toutes deux des entreprises publiques, EDM et Somagep sont censées collaborer étroitement pour éviter que leurs différends financiers n’affectent les services aux citoyens. De la même manière qu’EDM a coupé l’électricité à des agences SOMEGEP, cette dernière pourrait se comporter de la même manière, surtout que la société distributrice de l’eau au Mali connaît aussi des impayés de la part d'EDM. Malgré que cela soit le cas, la SOMAGEP n’a pas appliqué la réciprocité.

Il y a quelques années, un accord avait été conclu entre SOMAGEP SA et EDM SA sous la médiation du gouvernement. Cet accord prévoyait un plan de remboursement échelonné des dettes accumulées par la SOMAGEP envers EDM, vice versa permettant ainsi aux deux entités de continuer à fonctionner sans interruption de service de part d’autres. EDM  a-t-elle violé cet accord ? Il faut tout simplement dire que cette coupure d’électricité, est perçue comme une mesure extrême qui va à l’encontre de l'intérêt public. Les deux sociétés sont deux bras d'une même entité gouvernementale, leur but est de servir le public, pas de créer des obstacles pour les uns et les autres.

<strong>Appel au dialogue et à la collaboration</strong>

Dans de telle situation, un dialogue renforcé entre les deux sociétés pour résoudre les questions financières sans recourir à des mesures qui compromettent les services essentiels est une obligation. Autrement dit, une collaboration étroite et une meilleure coordination entre EDM et Somagep sont nécessaires pour garantir que les citoyens ne souffrent pas de ces conflits internes.

Le gouvernement malien est également interpellé pour jouer un rôle de médiateur dans cette « incompréhension ». En tant que propriétaire ultime des deux entités, il a la responsabilité d'assurer une gestion harmonieuse et de veiller à ce que les services publics fonctionnent sans interruption surtout qu’il y a déjà un accord qui lie les deux entités dont l’Etat du Mali est partie prenante.

Pour éviter la répétition de telles situations, il est impératif de mettre en place des mécanismes financiers et administratifs robustes qui garantissent la continuité des services. Cela pourrait inclure des accords de paiement échelonné, des subventions croisées ou d'autres formes de soutien financier mutuel.

La coupure d’électricité par EDM dans les agences de la Somagep soulève des questions importantes sur la gestion des entreprises publiques et leur mission de service public. Il est essentiel que les deux sociétés trouvent un moyen de coopérer efficacement, avec l’intervention du gouvernement si nécessaire, pour assurer que les citoyens maliens continuent de recevoir des services essentiels sans interruption.

<strong>Djibril Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement supérieur au Mali : Une grève de 72 heures en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-au-mali-une-greve-de-72-heures-en-vue-3066727.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/enseignement-superieur-au-mali-une-greve-de-72-heures-en-vue-3066727.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/SENSUP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 13:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité exécutif du Syndicat national de l’enseignement supérieur  et de la Recherche scientifique (CEN-SNESUP) va décréter du 24 au 26 juin prochain une grève de 72 heures pour demander la satisfaction des doléances. </em></strong>

Les revendications des membres du CEN-SNESUP comprennent entre autres des améliorations des conditions de travail, une revalorisation salariale, la régularisation des arriérés de salaire, la sécurisation de l’espace scolaire et universitaire. La grève est prévue du 24 au 26 juin 2024. Pour un syndicaliste membre du SNESUP, ces revendications reflètent des frustrations accumulées face à des promesses non tenues et à des conditions de travail souvent difficile.

Il faut dire que les grèves peuvent nuire à la qualité de l'éducation en perturbant le calendrier académique et en décourageant les étudiants. Cette cessation de travail, selon un autre membre du syndicat « reflète le mécontentement croissant envers le gouvernement, mettant en lumière son incapacité à résoudre leurs problèmes ».

Si les autorités ne prennent garde, les grèves peuvent être un catalyseur d'autres mouvements sociaux et protestations, ajoutant à l'instabilité politique et sociale du pays.  Face à cette situation, le gouvernement n’a d’autre choix que d’engager un dialogue constructif avec les représentants syndicaux pour trouver des solutions aux problèmes soulevés.

<strong>Bintou Touré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situe en pleine rue Près de la pharmacie du 2e pont : « Baye&#45;Oil » et « Station du 2e pont », une menace pour la sécurité des résidents et des usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/situe-en-pleine-rue-pres-de-la-pharmacie-du-2e-pont-baye-oil-et-station-du-2e-pont-une-menace-pour-la-securite-des-residents-et-des-usagers-3066733.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/situe-en-pleine-rue-pres-de-la-pharmacie-du-2e-pont-baye-oil-et-station-du-2e-pont-une-menace-pour-la-securite-des-residents-et-des-usagers-3066733.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/STATION-gasoil.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 12:26:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La  présence de stations d'essence telles que "Baye-Oil" et la "Station du 2e pont" pose de sérieux problèmes de sécurité et d'environnement dans le quartier Mali. Les autorités locales doivent certainement intensifier les contrôles et les inspections pour garantir que ces installations respectent les normes requises. Une réglementation stricte est essentielle pour protéger les citoyens et l'environnement tout en favorisant un développement urbain harmonieux.</em></strong>

A la limite de Badalabougou et du Quartier-Mali des petites stations, à l’image de « Baye-Oil » et la « station du 2e pont » obstruent la rue principale. Ces installations, érigées non seulement sur la voie publique mais aussi derrière des maisons, posent de graves risques pour la sécurité des résidents et suscitent l’inquiétude des autorités locales et des habitants.

Au cours des dernières années, le nombre de stations d’essence à Bamako a augmenté de manière exponentielle. Alors qu'elles étaient autrefois limitées aux principales artères routières, ces stations apparaissent désormais derrière les familles ou au milieu de la route. C’est bien le cas de Baye-Oil et la « Station du 2e pont ». Deux stations situées sur la route au quartier Mali et à quelques mètres seulement des habitations. Au regard de la réglementation, ces stations qui existent depuis plusieurs années, n’observent aucunement les normes de sécurité et environnementales. La présence de ces stations d'essence à proximité des maisons soulève plusieurs préoccupations majeures.

Il faut dire que l’ouverture de stations d’essence au Mali est soumise à une réglementation stricte visant à garantir la sécurité publique, la protection de l'environnement et la viabilité économique des installations. « Baye-Oil » et la « Station du 2e pont » respectent-elles les textes d’ouverture de station ? Un aperçu des principales conditions et procédures requises pour ouvrir une station d'essence au Mali montre à suffisance que les stations citées sont loin de respecter les normes.

L’ouverture d’une station d’essence au Mali est régie par un ensemble de règles et de réglementations visant à encadrer cette activité à haut risque. Ces exigences couvrent plusieurs aspects clés, notamment la localisation, les normes de sécurité, et les impacts environnementaux. Sur la localisation et le zonage, les textes exigent que les stations d’essence soient situées dans des zones désignées à usage commercial ou industriel, loin des zones résidentielles, des écoles, des hôpitaux, et des autres lieux sensibles. Une distance minimale doit être respectée entre les stations et les habitations pour minimiser les risques en cas d’incident.

<strong>Normes de Sécurité</strong>

Les stations d’essence doivent se conformer à des normes de sécurité strictes et d’impact environnemental. Une évaluation d'impact environnemental est obligatoire avant l’approbation de toute nouvelle station. Il s’agit de l’obtention d’autorisation administrative. Les textes mentionnent que toute personne ou entreprise souhaitant ouvrir une station d'essence doit obtenir une autorisation administrative délivrée par le ministère en charge de l'Énergie. Cette autorisation garantit que le projet respecte les normes et les réglementations nationales en vigueur. Ensuite une étude de faisabilité et sélection du site est nécessaire. En effet, la sélection du site est une étape cruciale et nécessite une étude de faisabilité approfondie. Cette étude doit prendre en compte plusieurs facteurs :

<strong>Emplacement stratégique </strong>

La station doit être située dans une zone accessible aux consommateurs tout en étant suffisamment éloignée des familles et autres écoles pour minimiser les risques. Le site choisi doit respecter les plans d’urbanisme locaux et les réglementations en vigueur. « Baye-Oil » et autres n’ont pas l’air de les respecter. Ensuite, les entrepreneurs doivent obtenir un permis de construction auprès des autorités municipales après soumission de plans détaillés. Si jamais les stations situées en pleine rue détiennent une autorisation d’un maire, c’est qu’elle l’a eu illégalement. Une fois la construction terminée, une licence d’exploitation doit être délivrée par le Ministère de l’Energie, qui vérifie la conformité aux normes avant l’ouverture de la station. Pour garantir le respect des réglementations et au regard du laisser aller dans le secteur notamment le cas de la rue….pourquoi les autorités n’intensifient elles pas les contrôles et les inspections des stations d’essence existantes et des nouvelles constructions ? Une équipe dédiée à la surveillance et à l’inspection régulière des stations d’essence est opportune pour s’assurer qu’elles respectent les normes de sécurité et environnementales. La stricte régulation de l’ouverture des stations d’essence au Mali est essentielle pour protéger les citoyens et l’environnement, tout en permettant un développement économique harmonieux.

Les usagers de l’axe expriment de plus en plus leur mécontentement face à cette situation. Face à la pression croissante des habitants, les autorités municipales de Bamako doivent annoncer des mesures afin de déguerpir ces stations de la route. La prolifération des stations d’essence est un problème complexe qui nécessite une réponse concertée des autorités, des résidents et des experts en urbanisme.

Affaire suivre !

<strong>Habib Beye </strong>

<strong>(Enseignant quartier-Mali)</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM&#45;SA : Pénurie de compteurs électriques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-penurie-de-compteurs-electriques-3066725.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/edm-sa-penurie-de-compteurs-electriques-3066725.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/compteur-prepaye.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 12:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La situation de pénurie de compteurs électriques au Mali résulterait principalement d'un problème de non-paiement des fournisseurs. Cela a des conséquences significatives sur la distribution et l'accès à l'électricité pour de nombreux usagers.</em></strong>

Depuis des mois, Energie du Mali (EDM-SA) n’arrive plus à assurer la fourniture de compteurs électriques à ses clients pour rupture de stock de compteurs. Cette situation intervient au moment où des milliers de demandes de branchement sont enregistrées au niveau dudit service. Le hic est que malgré la pénurie de compteurs électriques, EDM-SA continue à encaisser les frais de branchement. Ce qui nous amène à nous interroger sur la destination des centaines de millions de F CFA des demandeurs encaissées. « J’ai déposé ma demande de branchement il y a 4 mois, le service commercial de notre agence ne m’a rien dit du tout. J’ai été plusieurs fois me renseigner sur la situation, finalement un agent me dit qu’ils sont en rupture de compteurs et qu’il ne sait pas quand est-ce que la situation va se normaliser », a martelé Moussa Keita.

Qu’est-ce qui explique cette pénurie de compteurs à EDM ? Des sources rapportent que la pénurie de compteurs a pris de l’ampleur en début d’année lorsque les principaux fournisseurs ont cessé leurs livraisons en raison de factures impayées. Pour elles, EDM-SA a accumulé des dettes importantes envers ses fournisseurs, ce qui a conduit ces derniers à interrompre les approvisionnements. Il faut dire que les conséquences de cette pénurie sont multiples et touchent divers secteurs. Les demandes de nouvelles connexions en suspens affectent ainsi les nouveaux foyers et entreprises qui souhaitent se brancher au réseau électrique. Les pannes de compteurs existants ne peuvent être résolues, laissant de nombreux utilisateurs sans électricité. Cela perturbe non seulement les ménages mais aussi les petites entreprises qui dépendent de l’électricité pour leurs activités quotidiennes.

<strong>Economies locales affectées</strong>

La crise a un effet domino sur l’économie locale. Les commerçants et artisans, qui constituent une part importante de l’économie malienne, subissent des pertes de revenus en raison des interruptions de service. La croissance économique est freinée et la confiance dans les services publics diminue. Les petites entreprises et les commerces, qui dépendent de l'électricité pour leurs opérations quotidiennes, subissent des pertes économiques en raison de cette pénurie. La pénurie de compteurs électriques au Mali due au non-paiement des fournisseurs est un problème complexe qui nécessite une approche multidimensionnelle pour être résolu. Les solutions passent par une meilleure gestion financière, des négociations efficaces avec les fournisseurs et des investissements dans des infrastructures plus robustes et diversifiées. Une gestion financière améliorée, des négociations efficaces avec les fournisseurs, et des investissements dans des infrastructures résilientes sont essentiels pour assurer un approvisionnement énergétique stable et fiable dans le pays.

Le Mali fait face à une crise majeure de pénurie de compteurs électriques, une situation qui découle principalement du non-paiement des fournisseurs. Cette pénurie a des répercussions significatives sur l'économie et le quotidien des Maliens.

Aux dernières nouvelles, nous apprenons qu’un lot de compteurs vient d’arriver à Bamako.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Un mariage double inattendu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-mariage-double-inattendu-3066731.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-mariage-double-inattendu-3066731.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Faits-divers-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 12:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un fait divers inhabituel a secoué les habitants de Kayes et Tombouctou, deux régions du Mali, lorsqu'une femme a été découverte mariée simultanément à deux hommes dans ces deux localités distinctes. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’histoire a émergé lorsque Oumar, un commerçant respecté de Kayes, a appris que sa femme, Bamoussokoro, avec qui il était marié depuis trois ans, était également mariée à un autre homme, Issa, un enseignant vivant à Tombouctou. La découverte s’est faite par pur hasard, lorsque Oumar, en voyage d’affaires à Tombouctou, a croisé Bamoussokoro en compagnie de Seydou, tous deux en tenue de mariage.

La famille de Oumar a été choquée par la révélation. « Nous n'avons jamais suspecté qu'Aminata menait une double vie », a déclaré Bintou, la sœur de Abdoulaye. Du côté de Mamadou, l'incrédulité était tout aussi grande. « Elle a toujours prétendu être célibataire et nous avions même des projets pour fonder une famille », a-t-il confié, visiblement ébranlé.

La communauté a rapidement pris part à l'affaire, certains membres exprimant leur sympathie pour les deux hommes trompés, tandis que d'autres critiquaient Bamoussokoro pour sa duplicité.

Sur le plan légal, cette situation est complexe. Au Mali, la polygamie est permise pour les hommes, mais pas pour les femmes. Les autorités locales de Kayes et Tombouctou ont ouvert une enquête pour comprendre comment Bamoussokoro a pu contracter deux mariages sans que cela soit détecté par les officiers d’état civil ?

Les avocats des deux parties estiment que la bonne dame pourrait faire face à des accusations de bigamie, ce qui est un délit pénal passible d'emprisonnement. « Il est important de déterminer si des complicités ont permis ces mariages multiples », a déclaré Me Sidibé, un des avocats d’un des maris de Bamoussokoro.

La mariée sous le choc de la découverte, a tenté de s’expliquer. Selon ses dires, elle aimait profondément les deux hommes et ne savait pas comment choisir entre eux.

Cet incident a provoqué une onde de choc dans les deux régions, soulevant des questions sur les pratiques matrimoniales et la surveillance des mariages. Il a également mis en lumière les défis auxquels les femmes peuvent être confrontées dans des sociétés où les rôles et les attentes sont strictement définis.

Alors que l’enquête se poursuit, Oumar et Seydou cherchent à obtenir des réponses et à comprendre comment ils ont pu être trompés de cette manière. L’histoire de Bamoussokoro, souligne les complexités des relations humaines et les conséquences des actions individuelles dans des contextes culturels spécifiques.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<em><strong> </strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A moins de dix jours  de la fête de Tabaski : Les tailleurs confrontés à des défis électriques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-moins-de-dix-jours-de-la-fete-de-tabaski-les-tailleurs-confrontes-a-des-defis-electriques-3066721.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/a-moins-de-dix-jours-de-la-fete-de-tabaski-les-tailleurs-confrontes-a-des-defis-electriques-3066721.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/TAILLEUR.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 12:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques jours de la Fête de Tabaski, l’une des célébrations les plus importantes du calendrier musulman, approche à grands pas. Les tailleurs se retrouvent plus que jamais confrontés à des défis sans précédent dus aux délestages électriques. Ces coupures de courant fréquentes perturbent gravement leurs activités à un moment où la demande pour leur service est à son apogée.</em></strong>

La Fête de Tabaski, également connue sous le nom d’Aïd al-Adha, est l’occasion pour de nombreux Maliens de se parer de nouveaux vêtements confectionnés spécialement pour l'occasion. Les tailleurs, qui jouent un rôle central dans cette préparation, voient leur charge de travail augmenter considérablement à l'approche de la fête. Cependant, cette année, les délestages électriques récurrents compliquent leur tâche.

Moussa, un tailleur établi à Bamako, exprime sa frustration : « Nous travaillons jours et nuits pour répondre aux commandes de nos clients. Mais avec les coupures de courant, nos machines s'arrêtent souvent, ce qui nous empêche de respecter les délais ». Les machines à coudre et autres équipements électriques essentiels à leur activité deviennent inutilisables lors des délestages, ralentissant ainsi le processus de production.

Pour pallier ces interruptions, certains tailleurs tentent de recourir à des générateurs électriques. Cependant, cette solution s'avère souvent coûteuse et pas toujours viable. « L’achat de carburant pour les générateurs augmente nos coûts de production. Nous devons parfois répercuter ces coûts supplémentaires sur nos clients, ce qui n'est pas toujours bien reçu », explique Fatoumata, une autre couturière de la capitale.

Les interruptions fréquentes de l'électricité ne compromettent pas seulement la quantité de travail accompli, mais aussi la qualité des vêtements confectionnés. Les tailleurs doivent souvent interrompre leur travail en cours, ce qui peut mener à des erreurs ou à des finitions moins soignées. De plus, les délais de livraison sont souvent repoussés, ce qui entraîne des frustrations tant pour les artisans que pour leurs clients.

Face à cette situation critique, les tailleurs maliens appellent à une intervention des autorités pour améliorer la situation électrique du pays, particulièrement en période de fêtes. Ils espèrent que des mesures temporaires, comme la réduction des coupures de courant ou le soutien aux petits entrepreneurs pour l'achat de générateurs, pourront être mises en place pour alléger leur fardeau.

Pendant que la Fête de Tabaski approche, les tailleurs et autres couturiers continuent de travailler d'arrache-pied malgré les défis posés par les délestages électriques. Leur résilience et leur détermination à fournir des vêtements de qualité pour cette occasion spéciale témoignent de leur dévouement et de leur importance dans la culture malienne.

<strong>Djibril Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eliminatoire coupe du monde : Les Aigles se compliquent la tache</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoire-coupe-du-monde-les-aigles-se-compliquent-la-tache-3066723.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/eliminatoire-coupe-du-monde-les-aigles-se-compliquent-la-tache-3066723.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Aigles-du-Mali-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 12:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La victoire du Ghana contre le Mali en éliminatoires de la Coupe du Monde 2-1, au stade du 26 Mars aura probablement plusieurs conséquences sur le reste du parcours de chaque équipe et sur l'entraîneur Erick Sekou Chelle.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Avec cette victoire, le Ghana améliore sa position dans son groupe de qualification. Trois points supplémentaires augmentent ses chances de se qualifier pour la Coupe du Monde.

Une victoire contre une équipe compétitive comme le Mali renforce la confiance des joueurs et de l’équipe technique du Ghana. Le moral élevé, Les Black stars peuvent améliorer leurs performances dans les matchs futurs.

Cette défaite malienne signifie une perte de points cruciale, compliquant la situation du Mali dans la course à la qualification. L'équipe devra récupérer ces points lors des prochains matchs pour rester dans la course.

Une défaite dans un match important comme celle là entraîne forcement des critiques envers l'entraîneur.  Erick Chelle va faire face à une pression accrue pour prouver ses compétences et redresser la situation dans les prochains matchs. Cette défaite du Mali peut aussi entraîner une certaine baisse de confiance au sein de l'équipe malienne. La gestion du match ou  ses choix tactiques, va affaiblir sa position et mettre sa continuité en question. Erick devra également préparer ses joueurs mentalement et tactiquement pour les prochains matchs, en tirant des leçons de cette défaite pour maintenir la dynamique positive de l’équipe.

La victoire du Ghana contre le Mali a un impact direct sur la dynamique de qualification des deux équipes. Le Ghana est renforcé par cette victoire, tandis que le Mali doit se concentrer sur une réponse positive dans les matchs à venir. Erick Sekou Chelle, quant à lui, doit naviguer dans les critiques et ajuster ses stratégies pour maintenir l'espoir de qualification du Mali.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A quelques jours de l’AÏD AL&#45;ADHA : La Fête de Tabaski compromise par le délestage électrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-quelques-jours-de-laid-al-adha-la-fete-de-tabaski-compromise-par-le-delestage-electrique-3066713.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/a-quelques-jours-de-laid-al-adha-la-fete-de-tabaski-compromise-par-le-delestage-electrique-3066713.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/veille-tabaski.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 11:53:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la fête de Tabaski approche, un moment crucial pour les musulmans du Mali, de nombreux parents se retrouvent dans l’incapacité d'acheter des moutons en raison des délestages électriques qui paralysent l'activité économique. Ces interruptions de courant fréquentes entraînent des arrêts de travail dans de nombreuses entreprises, affectant ainsi les revenus des familles et compromettant les préparatifs pour cette fête importante.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La fête de Tabaski, ou Aïd al-Adha, est un moment de joie et de partage où les familles musulmanes sacrifient un mouton en mémoire de l'acte de foi d'Ibrahim. Cependant, cette année, de nombreux parents peinent à réunir les fonds nécessaires pour acheter un mouton en raison de la crise énergétique.

La demande de moutons augmente à l’approche de la Tabaski, ce qui entraîne une hausse des prix. Cependant, les délestages affectent l’offre, car les éleveurs et les vendeurs de bétail font face eux aussi à des difficultés logistiques et financières.

Avec des revenus réduits, de nombreuses familles ne peuvent se permettre d’acheter un mouton, ce qui crée une grande frustration et une déception face à cette fête religieuse essentielle.

Depuis plusieurs mois, le Mali subit des coupures de courant régulières, connues localement sous le nom de délestages. Ces interruptions de service, causées par des problèmes de production et de distribution d’électricité, affectent gravement les entreprises et les ménages.

En effet, de nombreuses entreprises, en particulier les petites et moyennes entreprises (PME), dépendent de l’électricité pour leurs activités quotidiennes. Les coupures de courant forcent ces entreprises à arrêter leur production, entraînant des pertes financières considérables.

Ces interruptions fréquentes perturbent le travail des artisans, des commerçants et des entrepreneurs, réduisant leurs revenus et leur capacité à épargner pour des occasions spéciales comme la fête de Tabaski. Les activités liées à la réfrigération, à la soudure, à la couture et à bien d’autres secteurs sont particulièrement touchées.
<h3>Réactions</h3>
Face à cette situation préoccupante, diverses actions sont envisagées. Des appels à la solidarité communautaire et à l'entraide doivent être lancés pour aider les familles les plus touchées. Des initiatives locales et des collectes de fonds doivent être organisées pour permettre à un maximum de familles de célébrer dignement la Tabaski.

Il est crucial d’investir dans des infrastructures énergétiques plus fiables et diversifiées, y compris les énergies renouvelables, pour assurer une fourniture stable d’électricité.

La fête de Tabaski, moment de célébration et de foi pour les musulmans du Mali, est compromise cette année par les délestages électriques qui paralysent l'économie et réduisent le pouvoir d'achat des familles.

<strong>Mohamed Keita  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de Hamadoun Ba et autres par la justice : Le SYNABEF durcit le ton et déclenche un arrêt de travail illimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arrestation-de-hamadoun-ba-et-autres-par-la-justice-le-synabef-durcit-le-ton-et-declenche-un-arret-de-travail-illimite-3066703.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/arrestation-de-hamadoun-ba-et-autres-par-la-justice-le-synabef-durcit-le-ton-et-declenche-un-arret-de-travail-illimite-3066703.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/Synabef.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 11:47:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En réponse à l'incarcération de Hamadoun Ba, Secrétaire général du SYNABEF, et de ses camarades interpellés, le Syndicat national des Banques, Assurances, Etablissements Financiers, Micro-finances et Assurances du Mali (SYNABEF) a décidé, lors d'une réunion d'urgence, tenue le samedi 8 juin 2024, de poursuivre la cessation de travail jusqu'à leur  libération.</em></strong>

Cette grève se prolongera selon le communiqué du bureau du Synabef jusqu'à la libération de Hamadoun Ba et de ses collègues détenus.

Les membres du SYNABEF ont exprimé leur détermination à maintenir la pression sur les autorités jusqu'à ce que justice soit rendue. Ils dénoncent la détention de leurs leaders syndicaux comme étant une atteinte grave aux droits syndicaux et aux libertés fondamentales.

Cette décision de prolonger la cessation de travail souligne la gravité de la situation et l'engagement du SYNABEF à défendre les droits de ses membres. La poursuite de la grève pourrait avoir des répercussions significatives sur le secteur financier malien, accentuant ainsi la pression sur les autorités de la Transition pour qu'elles prennent des mesures rapides et appropriées en réponse aux revendications du syndicat.

<strong>Amadou Sidibé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Acquisition de 15 groupes électrogènes pour EDM&#45;SA : Et le problème de carburant persistera</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/acquisition-de-15-groupes-electrogenes-pour-edm-sa-et-le-probleme-de-carburant-persistera-3066709.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/acquisition-de-15-groupes-electrogenes-pour-edm-sa-et-le-probleme-de-carburant-persistera-3066709.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/ASSIMI-GROUPE.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 11:43:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En proie à des difficultés d’approvisionnement en carburant, EDM SA sera de nouveau confronté à d’autres problèmes du même genre. En plus des groupes électrogènes existants EDM-SA a été doté de 15 autres groupes électrogènes par le chef de l’Etat. Comment va-t-elle s’y prendre avec une multitude de groupes </em></strong> <strong><em>sans carburant ?</em></strong>

Le chef de l’Etat vient de mettre à la disposition d’EDM un lot de groupes électrogènes. Une initiative salutaire certes. L'acquisition de nouveaux groupes électrogènes peut être vue comme une tentative d'améliorer la capacité de production d'électricité. Cependant, sans carburant, ces nouveaux équipements ne seront pas fonctionnels surtout qu’EDM semble souligner que les groupes électrogènes existants en bon état ne parviennent pas à fonctionner convenablement en raison d'un manque de carburant. Cela signifie que même si de nouveaux équipements sont installés, le problème fondamental de l’approvisionnement en carburant va persister. Donc assurer un approvisionnement constant en carburant est essentiel. Cela pourrait impliquer des accords avec des fournisseurs de carburant.

Nous pensons qu’avant de déployer de nouveaux groupes électrogènes, il est utile de maximiser l'utilisation des équipements existants en assurant leur approvisionnement en carburant et leur maintenance.

En sommes pour résoudre efficacement les problèmes de délestage qui coupent le souffre aux maliens, il est crucial de ne pas seulement investir dans de nouveaux équipements, mais de garantir que les équipements existants fonctionner pleinement. Cela passe d’abord par un approvisionnement fiable en carburant.

En plus l'acquisition des groupes électrogènes, suscite des interrogations et un certain mystère. En effet, ni le coût d'achat ni l'identité du fournisseur de cet équipement ne sont connus du public.

<strong>Mohamed Keita </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation du SG du SYNABEF : Le plaignant a retiré sa plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/arrestation-du-sg-du-synabef-le-plaignant-a-retire-sa-plainte-3066699.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/arrestation-du-sg-du-synabef-le-plaignant-a-retire-sa-plainte-3066699.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/SYNABEF.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 11:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le retrait de la plainte par Papa Sadio Traoré n’a pas permis à Hamadoun Ba de recouvrer la liberté. Qu’est ce qui se passe au niveau de la justice ? </em></strong>

<em> </em>L'incarcération du Secrétaire général du Synabef (Syndicat National des Banques, Assurances, Établissements Financiers et Commerces Assimilés), par le pôle économique et financier, a suscité une vive réaction de la part des syndicats affiliés à l'UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali). Face à la pression exercée par ces syndicats, le plaignant, un certain Papa Sadio Traoré, selon son avocat, Ladji Traoré, a finalement décidé de retirer sa plainte.

Ce retrait de la plainte a été rédigé le 5 juin 2024, soit le jour de l’incarcération de Hamadoun Ba pour "faux et usage de faux". Le retrait de la plainte a été déposé le 6 juin 2024, suivant accusé de réception du tribunal de la Commune 3 chargé du pôle économique et financier, sur la table du juge d’instruction du 3e cabinet.

Malgré le retrait de la plainte, nombreux sont ceux qui ne comprennent pas les raisons qui expliquent toujours la détention de M. Ba.

Un homme de droit explique ce qui pourrait justifier cet état de fait : « Même si le plaignant retire sa plainte, le ministère public peut décider de poursuivre l'affaire si des infractions graves sont suspectées et qu'elles relèvent de l'intérêt public. En ce moment, la justice pourrait estimer qu'une enquête plus approfondie est nécessaire pour clarifier certains aspects de l'affaire avant de libérer Hamadoun Ba ».

Il ajoute que les démarches administratives pour libérer une personne détenue peuvent prendre du temps, même après le retrait d'une plainte.

Le moins que l’on puisse dire, est que le retrait de la plainte met en lumière l'influence et la solidarité syndicales. Les syndicats ont démontré leur capacité à mobiliser leurs membres et à faire pression pour obtenir des résultats concrets en faveur de leurs dirigeants.

<strong>Djibril Diallo </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déménagés dans la zone aéroportuaire : Les étudiants de l’INA demandent des navettes pour assurer leur transport</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/demenages-dans-la-zone-aeroportuaire-les-etudiants-de-lina-demandent-des-navettes-pour-assurer-leur-transport-3065179.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/demenages-dans-la-zone-aeroportuaire-les-etudiants-de-lina-demandent-des-navettes-pour-assurer-leur-transport-3065179.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/INA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 May 2024 11:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le déménagement des étudiants de l'Institut National des Arts (INA) vers la zone aéroportuaire pose des défis en matière de transport. Les étudiants demandent aux autorités la mise à disposition de bus pour assurer leur transport.</em></strong>

Le déménagement de l’INA dans la zone aéroportuaire, avec de nouveaux bâtiments flambant neufs, a été salué par les étudiants, les professeurs et les parents d’élèves. La construction a été réalisée dans le but d’améliorer les conditions d’étude des étudiants. Les nouvelles installations offrent des équipements modernes et bien adaptés, ce qui améliore l’environnement d’apprentissage. Cependant, un autre problème crucial se pose aux étudiants : celui du transport.

Située en dehors des principaux axes de transport en commun, l’accès à l’INA pour les milliers d’étudiants est un enjeu majeur. La zone n’est pas dotée de moyens de transport adéquats, comme des arrêts de bus à proximité. Si les étudiants doivent utiliser des taxis ou d’autres moyens de transport privés pour se rendre à leur école, cela peut entraîner des coûts supplémentaires significatifs.
<h4>Demande de navettes pour étudiants</h4>
Pour résoudre ces problèmes, il pourrait être nécessaire de mettre en place des solutions de transport alternatives. La mise en place de services de transport en commun spécialement dédiés aux étudiants, tels que des bus de navette, pourrait être une solution efficace. Ces bus pourraient fonctionner selon un horaire régulier, offrant aux étudiants une option pratique et fiable.
<h4>Collaboration et financement nécessaires</h4>
Approchés, plusieurs étudiants espèrent beaucoup sur l’acquisition de bus pour la rentrée prochaine. « Nous demandons aux autorités du pays de penser à nous doter de nouveaux bus comme c’est le cas pour les universités. Cela pourrait nous faciliter les choses. Ici, on est nombreux à venir par Sotrama. Ces Sotramas s’arrêtent au terminus de Kalabancoura », a expliqué un étudiant.

La mise en place de tels services nécessiterait une collaboration entre les autorités gouvernementales, les responsables de l’INA et les entreprises de transport. Des ressources financières seraient également nécessaires pour financer ces initiatives. En reconnaissant l’importance de faciliter l’accès à l’éducation pour tous les étudiants, l’État pourrait prendre des mesures concrètes pour répondre aux besoins de transport des étudiants de l'INA dans leur nouveau lieu de résidence à la zone aéroportuaire.

<strong>Mohamed Guindo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers :  Une empoignade entre deux fidèles dans une mosquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-une-empoignade-entre-deux-fideles-dans-une-mosquee-3065169.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-une-empoignade-entre-deux-fideles-dans-une-mosquee-3065169.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 May 2024 11:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le calme habituel du quartier de Koumtoumbé, en périphérie de Bamako, a été troublé vendredi dernier par une violente altercation entre deux fidèles de la mosquée locale. Cet incident s'est produit lors d'une discussion pour choisir le remplaçant de l'imam actuel, malade.

L'imam de la mosquée de ce secteur, GG, respecté pour sa « sagesse », a été récemment hospitalisé pour des problèmes de santé. Sa convalescence étant incertaine, la communauté devait désigner un remplaçant temporaire pour diriger les prières et les activités religieuses. Selon les textes de la mosquée, en l'absence de l'imam, c'est le premier adjoint qui joue le rôle de l'imam. Si ce dernier est également absent, le deuxième adjoint prend la relève. Cependant, GG avait un autre avis.

Selon le gardien-Muezzin YF, au centre de la polémique, l'imam l'avait choisi pour faire l'appel à la prière et aussi pour diriger la prière en l'absence du premier adjoint. Autrement dit, lui et l'imam ne voulaient pas que le deuxième adjoint fasse partie des fidèles qui dirigent la prière. Cette exclusion du deuxième adjoint était soutenue par un vieux membre du comité de gestion, KK, réputé pour sa dictature, mais contesté par les autres membres.

Le vendredi matin, après la prière, la discussion autour de la persistance de KK à soutenir le muezzin gardien, qui devait initialement être un échange pacifique, a rapidement dégénéré. YF a soutenu qu'il était le mieux placé pour assurer l'intérim comme l'avait exigé l'imam, avec l'appui de KK.

Les tensions ont monté lorsque les partisans des deux candidats ont commencé à s'affronter verbalement. La situation a culminé en une empoignade physique entre KK et un autre fidèle, SD. Chacun tentant de faire valoir son point de vue par la force. Des coups ont été échangés, provoquant la consternation parmi les autres fidèles présents. KK a saisi SD au cou, mais ce dernier a répliqué en le laissant tituber avant de s'effondrer. Alors que SD s'apprêtait à aggraver la situation, les autres fidèles sont intervenus.

La communauté de Koumtoumbé a exprimé sa tristesse et sa désapprobation face à cet incident. Beaucoup de fidèles ont souligné la nécessité de résoudre les conflits de manière pacifique et de respecter l'esprit de fraternité qui doit régner dans un lieu de culte. Pour eux, seul le respect des textes, c’est-à-dire le choix préétabli pour la succession de l'imam, doit prévaloir. En d'autres termes, l'imam et ses partisans perturbateurs doivent se conformer aux textes.

Suite à cet incident, le comité de gestion de la mosquée a été convoqué pour discuter des mesures à prendre. Un sage a suggéré qu'un imam intérimaire neutre, choisi parmi les membres les plus respectés de la communauté, devrait être désigné pour diriger les prières et les activités religieuses afin de maintenir la continuité des services de la mosquée sans interruption.

<strong>Billal Diall</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Annulation match de football à Bamako : De quoi les autorités ont&#45;elles peur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/annulation-match-de-football-a-bamako-de-quoi-les-autorites-ont-elles-peur-3065175.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/annulation-match-de-football-a-bamako-de-quoi-les-autorites-ont-elles-peur-3065175.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/stade-omnisports-bko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 May 2024 11:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités maliennes ont pris la décision d’annuler un match de football qui devait opposer des politiciens, des religieux, des activistes et des journalistes. Cette décision soulève de nombreuses questions quant aux raisons derrière cette annulation et les craintes des autorités.</em></strong>

Le match, initialement prévu pour le 25 mai 2024 au Stade Modibo Keïta, devait rassembler des figures importantes de la société malienne : des politiciens de diverses factions, des religieux influents, des proches du pouvoir, des membres du CNT, des activistes connus pour leur engagement civique et des journalistes. Cet événement avait pour objectif de promouvoir l’unité et la cohésion sociale dans un contexte de tensions politiques et de crise sécuritaire persistante.
<h4>Crainte de la contestation politique</h4>
Pour certains proches du pouvoir, un tel rassemblement aurait pu servir de plateforme pour exprimer des critiques à l’égard du régime militaire. Les politiciens de l’opposition, les activistes et même certains journalistes auraient pu profiter de cette occasion pour dénoncer les actions des autorités militaires.

L’annulation a suscité des réactions mitigées. Certains acteurs, notamment parmi les politiciens et les journalistes, ont exprimé leur incompréhension face à cette décision. Ils ont critiqué cette décision, la percevant comme une tentative de museler la société civile.

Selon Sekou Niamé Bathily, membre du RPM, en réunissant des leaders d’opinion de différents secteurs, l’événement avait le potentiel de créer une synergie entre diverses forces sociales.

Des observateurs s’accordent à dire que l’annulation d’un simple match est symptomatique de la peur qui règne au sommet. Un membre d’un parti politique a ajouté : « Ils ont peur de notre unité, peur de notre voix collective. Nous devons trouver d’autres moyens de montrer que nous restons engagés pour un Mali uni et démocratique. »
<h4>Les implications plus larges</h4>
L’annulation de ce match de football est révélatrice des tensions et des défis que le Mali continue de rencontrer. Entre la nécessité de garantir la sécurité et le désir de maintenir le contrôle, les autorités naviguent en eaux troubles.

L'événement aurait pu servir de moment de rassemblement pour différents acteurs de la société civile, renforçant les liens et favorisant le dialogue. Cependant, la décision d'annuler ce match montre que les autorités craignent les implications potentielles de tels rassemblements, surtout dans un climat où la contestation politique peut rapidement se transformer en mouvements de protestation plus larges.

En conclusion, l'annulation de ce match de football, bien que semblant anodin, reflète des préoccupations profondes des autorités maliennes quant à la stabilité et au contrôle du discours public. Cela souligne également la nécessité pour la société civile de trouver d'autres moyens de s'unir et de s'exprimer pour promouvoir la démocratie et l'unité au Mali.

<em><strong>M.A.S.</strong></em>
<h3></h3>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour soulager l’économie nationale : Les autorités doivent songer au paiement de la dette intérieure</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-soulager-leconomie-nationale-les-autorites-doivent-songer-au-paiement-de-la-dette-interieure-3065166.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-soulager-leconomie-nationale-les-autorites-doivent-songer-au-paiement-de-la-dette-interieure-3065166.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/direction-tresor.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 May 2024 10:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que le Mali continue de faire face à des défis économiques considérables, l'accent est de plus en plus mis sur l'importance du paiement de la dette intérieure. Les retards de paiement du gouvernement envers les entreprises locales, les prestataires de services et les fournisseurs ont créé une situation précaire qui freine la croissance économique et menace la stabilité sociale.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le poids de la dette intérieure du Mali est une source de préoccupation majeure. Les créances non réglées de l’État s’accumulent, affectant gravement la trésorerie des entreprises locales. Ces entreprises, en l’absence de paiements, sont souvent contraintes de réduire leurs activités, de licencier des employés ou, dans les cas les plus graves, de fermer leurs portes. Cette situation aggrave le taux de chômage déjà élevé et réduit le pouvoir d'achat des ménages, contribuant à une spirale économique descendante.

Le règlement de la dette intérieure présente plusieurs avantages qui pourraient catalyser une reprise économique. Le paiement des arriérés injecterait des liquidités dans l’économie, permettant aux entreprises de reprendre leurs opérations normales, de payer leurs fournisseurs et de soutenir leurs employés. En respectant ses engagements financiers, le gouvernement renforcerait la confiance des entreprises et des investisseurs dans la stabilité et la fiabilité de l'Etat, essentiel pour attirer de nouveaux investissements. Avec des ressources financières disponibles, les entreprises pourraient réembaucher leur personnel, réduisant ainsi le taux de chômage et augmentant le pouvoir d’achat global. Et enfin, les entreprises pourraient rembourser leurs dettes auprès des banques locales, réduisant le risque de défauts de paiement et stabilisant le secteur bancaire.

Le ministère de l’Economie et des Finances a récemment annoncé un plan de paiement progressif de la dette intérieure. « Nous sommes conscients des difficultés que rencontrent les entreprises et nous nous engageons à accélérer le paiement des arriérés. Nous travaillons à identifier les ressources nécessaires pour honorer nos engagements », avait affirmé M. Sanou lors d’une de ses sorties.

En résolvant cette question, les autorités pourraient non seulement soulager les entreprises locales, mais aussi créer un environnement propice à la croissance économique et à la stabilité sociale.

<em><strong>Mamadou Sidibé</strong></em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CSREF de Kalabancoro : La souffrance des malades</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/csref-de-kalabancoro-la-souffrance-des-malades-3065184.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/csref-de-kalabancoro-la-souffrance-des-malades-3065184.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/CSREF-Kalabancoro-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 May 2024 10:41:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre de Santé de Référence (CSREF) de Kalabancoro fait face à une crise majeure en raison de la pénurie de brancards et de chaises roulantes pour le transport des patients. Cette situation compromet sérieusement la capacité du centre à fournir des soins de santé de qualité et affecte le confort et la dignité des patients qui y reçoivent des soins.</em></strong>
<h4><strong>Pénurie d'équipements de mobilité</strong></h4>
Depuis un certain temps, le CSREF de Kalabancoro souffre d'une insuffisance de brancards et de chaises roulantes, essentiels pour le déplacement des patients à mobilité réduite. Cette pénurie crée des difficultés considérables pour le personnel médical et entraîne des retards dans la prise en charge des patients.

Il y a quelques jours, une malade en état comateux a été conduite au CSREF de Kalabancoro. En raison du manque de brancards et de chaises roulantes, ses parents ont dû l'emmener avec peine dans la salle de consultation. La patiente, installée dans une chaise roulante cassée et soutenue par un accompagnateur, a été examinée dans un état inconfortable. Lorsque le moment est venu de la raccompagner dans le véhicule pour l'hôpital du Mali, la situation est devenue catastrophique.

Interrogé sur la pénurie de moyens de mobilité, un « interne » a répondu en riant qu'ils étaient dans un état de délabrement avancé, pour ne pas dire inutilisables. Cette réponse met en lumière la gravité de la situation et l'urgence d'une intervention.
<h4>Conséquences pour les patients</h4>
Les conséquences de cette pénurie sont profondément préoccupantes : <strong>Retards dans la prise en charge médicale</strong>, les patients doivent attendre de longues périodes avant de pouvoir être transportés à l'intérieur de l'établissement, ce qui retarde leur traitement.

<strong>Très souvent les</strong> patients se déplacent à pied ou avec l'aide du personnel, ce qui est particulièrement difficile pour ceux souffrant de douleurs ou de maladies chroniques.

Face à cette situation critique, il est impératif que les autorités compétentes prennent des mesures immédiates pour remédier à la pénurie de brancards et de chaises roulantes au CSREF de Kalabancoro. Les partenaires techniques et financiers sont également appelés à contribuer à la résolution de ce problème urgent.

En investissant dans des équipements de mobilité appropriés, les autorités peuvent améliorer significativement la qualité des soins et assurer que les patients reçoivent le traitement et le respect qu'ils méritent.

<em><strong>Jean Paul Keita</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Près de la centrale thermique de Sirakoro Meguetana :  Morcellements et constructions de maisons dans les emprises de la ligne haute tension</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pres-de-la-centrale-thermique-de-sirakoro-meguetana-morcellements-et-constructions-de-maisons-dans-les-emprises-de-la-ligne-haute-tension-3065165.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/pres-de-la-centrale-thermique-de-sirakoro-meguetana-morcellements-et-constructions-de-maisons-dans-les-emprises-de-la-ligne-haute-tension-3065165.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/centrale-thermique-Sirakoro-Meguetana.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 May 2024 10:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h5><strong><em>Les emprises de la ligne haute tension menant à la centrale thermique de Sirakoro Meguetana sont en proie à des morcellements et à des constructions de maisons, sous les yeux des responsables d’EDM SA. Les plus hautes autorités doivent rapidement intervenir pour éviter l’occupation totale de l’espace.</em></strong></h5>
<h5><strong>Une expansion illégale inquiétante</strong></h5>
<h5>Les emprises de la ligne haute tension entre le poste d’interconnexion de Sirakoro Meguetana et la centrale thermique du même quartier sont convoitées par des spéculateurs fonciers. Sur plusieurs segments de ces emprises, des maisons surgissent comme des champignons. Certaines sont déjà terminées et habitées par des familles, créant ainsi une situation dangereuse.</h5>
<h5>La première maison bâtie sous les fils de l’interconnexion est visible à partir du mur d’enceinte de la centrale thermique. Cette audace de la part des spéculateurs fonciers, ainsi que des propriétaires, soulève des questions sur la gestion de l’espace par EDM SA. Pourquoi ces constructions sont-elles tolérées? Le responsable de la centrale BID 100 de Sirakoro Meguetana a-t-il signalé ces infractions à sa hiérarchie? Sinon, le Directeur général d’EDM ou le ministre de l’Énergie doivent être interpellés immédiatement.</h5>
<h5><strong>Les dangers des constructions sous les lignes haute tension</strong></h5>
<h5>Construire des maisons sous les lignes à haute tension présente des risques majeurs pour la sécurité et la santé publique. Les lignes haute tension transportent de grandes quantités d’électricité et génèrent des champs électromagnétiques potentiellement dangereux pour les habitants. Selon un ingénieur du domaine, « construire des maisons dans ces zones peut exposer les résidents à des risques d’électrocution, d'incendie et d'autres accidents graves. De plus, l’exposition prolongée aux champs électromagnétiques émis par les lignes à haute tension peut potentiellement avoir des effets néfastes sur la santé ».</h5>
<h5><strong>Nécessité de mesures strictes</strong></h5>
<h5>Il existe des réglementations strictes interdisant la construction de bâtiments dans les emprises des lignes haute tension. Ces réglementations visent à protéger la sécurité et la santé des citoyens en limitant leur exposition aux dangers associés à ces infrastructures électriques. Il est crucial que les autorités prennent des mesures pour faire respecter ces réglementations, notamment en empêchant la construction d’habitations dans les zones à risque et en ordonnant le déguerpissement des maisons illégalement construites.</h5>
<h5>En outre, une campagne de sensibilisation publique sur les dangers associés à la proximité des lignes haute tension est essentielle pour empêcher de nouvelles constructions dans ces zones à risque. Les autorités doivent également effectuer des inspections régulières et appliquer des sanctions sévères contre les contrevenants.</h5>
<h5>Pour préserver la sécurité publique et la santé des habitants, les autorités doivent agir rapidement pour arrêter ces constructions illégales et sensibiliser la population aux risques associés aux lignes haute tension.</h5>
<h5><strong>Mamadou Sidibé</strong></h5>
<h5></h5>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage à Bamako et dans les régions :  La situation va de mal en pis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-a-bamako-et-dans-les-regions-la-situation-va-de-mal-en-pis-3065161.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-a-bamako-et-dans-les-regions-la-situation-va-de-mal-en-pis-3065161.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/delestage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 May 2024 10:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h5><em>La situation électrique à Bamako et dans les régions est alarmante et nécessite une réponse rapide et efficace de la part des autorités. Les délestages prolongés non seulement affectent la vie quotidienne des habitants mais mettent également en péril l'économie locale et les services essentiels comme la santé. Des actions concrètes et coordonnées sont impératives pour remédier à cette crise et assurer une fourniture d'électricité stable et fiable pour tous les Maliens.</em></h5>
Depuis la fin du Ramadan, les habitants de Bamako et des capitales régionales du Mali subissent une aggravation de la crise électrique. Alors que durant le mois sacré, les périodes de fourniture d'électricité atteignaient 5 à 6 heures par jour. Elles ont drastiquement diminué allant  seulement de 2 à 3 heures sur 24 heures. Dans certaines localités, des quartiers entiers restent sans courant pendant même près de 48 heures. L’économie est en train de payer le lourd tribu. Jamais depuis l’indépendance du Mali, le Mali n’avait connu autant de coupure de courant.

En plus des perturbations graves sur  les <strong>a</strong><strong>ctivités commerciales et industrielles</strong><strong>,</strong> les interruptions de courant affectent la disponibilité des équipements médicaux essentiels et compromettent la qualité des soins dans les hôpitaux et cliniques. Les patients en soins intensifs ou nécessitant des traitements réguliers sont particulièrement vulnérables. Sans oublier que les foyers souffrent de l'absence de courant pour les besoins de base, comme la réfrigération des aliments, l'éclairage et l'utilisation des appareils ménagers.

<strong>Oumou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un cadre d’EDM SA donne  sa solution au délestage : « Le réseau de la Côte d’Ivoire est la seule alternative possible immédiate »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/un-cadre-dedm-sa-donne-sa-solution-au-delestage-le-reseau-de-la-cote-divoire-est-la-seule-alternative-possible-immediate-3065158.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/un-cadre-dedm-sa-donne-sa-solution-au-delestage-le-reseau-de-la-cote-divoire-est-la-seule-alternative-possible-immediate-3065158.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Mali-EDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 May 2024 10:12:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un cadre de l’Energie du Mali (EDM-SA) a déclaré que le retour au réseau électrique de la Cote d’Ivoire ou du moins à l’interconnexion Côte d’Ivoire-Mali est la seule solution immédiate pour atténuer les effets du délestage qui est en train de mettre à genou l’économie malienne. </em></strong>

Le délestage, ou coupures de courant sauvage, est devenu une réalité quotidienne pour l’écrasante majorité des Maliens. La principale cause du délestage est relative  à un problème de carburant où les autorités de la transition ont la peine de s’en procurer pour faute d’argent.

Inutile de rappeler que ces interruptions fréquentes d’électricité ont des conséquences graves sur les activités économiques, les services publics et privés et la qualité de vie des citoyens. La pauvreté et le chômage ne cessent de monter en flèche.

<strong>Un courant à moindre coût </strong>

Selon un cadre d’EDM SA, pour rapidement sortir de cette « merde » et permettre aux maliens de pouvoir trouver à manger et à payer les frais de location, « l’interconnexion avec le réseau électrique de la Côte d’Ivoire apparaît comme la solution la plus viable et la plus rapide pour atténuer la situation ». Spécialiste des questions économiques, l’ancien Premier ministre Moussa Mara a, dans une vidéo qui a circulé sur les réseaux, demandé aux autorités maliennes de retourner à Abidjan et de dialoguer avec la CEI. A ses dires, « L’interconnexion avec la Côte d’Ivoire, nous permettrait de stabiliser notre approvisionnement en électricité à court terme. C’est une mesure immédiate qui pourrait apporter un soulagement significatif à nos populations », a-t-il déclaré.

<strong>Le courant d’où elle vienne  </strong>

Pour M. Mara, l’électricité importée est moins coûteuse que la production locale, notamment celle reposant sur des centrales thermiques et coûteuses à entretenir.

Des observateurs estiment que le retour à l’interconnexion Mali Cote d’Ivoire renforcerait la coopération économique et énergétique entre les deux pays, ouvrant la voie à d’autres projets régionaux d’intégration électrique.

Meme le malien lambda est conscient que le retour à la ligne ivoirienne est la seule issue rapide pour nous soulager. « Cela permettrait aux maliens de souffler après plus d’une année de crise énergétique. Pour nos interlocuteurs, retourner en Cote d’Ivoire oui, mais « il est essentiel de continuer à investir dans notre propre infrastructure pour garantir notre indépendance énergétique à long terme ».

Face à une crise énergétique qui menace la stabilité économique et sociale du Mali, l’interconnexion au réseau électrique de la Côte d’Ivoire apparaît comme une solution immédiate et viable. Bien que des défis subsistent, cette initiative offre une lueur d’espoir pour des millions de Maliens confrontés aux coupures de courant quotidiennes.

En parallèle, il est impératif que le Mali continue de développer ses infrastructures énergétiques nationales pour assurer une indépendance et une durabilité à long terme.

Le gouvernement malien  va-t-il enfin écouté la voix de ses compatriotes qui ne cherchent que du courant d’où elle vienne ?

<strong>Djibril Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Devant les membres du CNT :  Le Conseiller Harber Maiga tance le Ministre de l’Energie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/devant-les-membres-du-cnt-le-conseiller-harber-maiga-tance-le-ministre-de-lenergie-3062655.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/devant-les-membres-du-cnt-le-conseiller-harber-maiga-tance-le-ministre-de-lenergie-3062655.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/Bintou-Camara-Ministre-de-lEnergie-Eau.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 11:55:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un membre du CNT, Harber Maiga, a tancé le ministre de l’Energie sur le suivi des projets liés à la crise énergétique. C’était lors de la session parlementaire qui se tient actuellement. </em></strong>

<em> </em>Le délestage électrique au Mali demeure un problème persistant qui affecte la vie quotidienne des citoyens et entrave le développement économique du pays. Dans un récent développement, un membre du Conseil National de Transition (CNT), à la personne de Harber Maiga, a soulevé cette question brûlante lors de la session parlementaire d’avril qui se tient présentement, interpellant vivement le ministre de l’Energie sur les mesures prises pour remédier à cette situation préoccupante.

Les coupures d'électricité fréquentes et imprévisibles ont un impact dévastateur sur les foyers, les entreprises et les services publics à travers le pays, créant des perturbations importantes dans la vie quotidienne des Maliens. Les secteurs de la santé, de l’éducation, de la production agricole et industrielle sont particulièrement touchés, compromettant la qualité des services et la productivité économique.

Lors de la session parlementaire, Harber Maiga, conseiller du CNT a exprimé sa préoccupation face à l’incapacité du gouvernement à résoudre efficacement le problème du délestage électrique. Il a lancé une pique au ministre de l’Energie, Bintou Camara sur les raisons de cette situation persistante et sur les mesures concrètes prises pour améliorer l’approvisionnement en électricité et garantir sa stabilité à long terme.

Le ministre de l’Energie a été mis au défi de fournir des réponses satisfaisantes au membre du CNT, qui a souligné l’urgence d’une action décisive pour résoudre le délestage.

Il a soulevé des questions sur la planification stratégique de l’approvisionnement en énergie, les investissements dans les infrastructures électriques et les réformes nécessaires pour renforcer le secteur de l’énergie au Mali. Les inquiétudes du conseiller Maiga tombe à un moment où dit-ils, certains acteurs sous autorité de Mme Camara ne font pas leur travail comme cela se doit. M. Maiga a demandé au ministre de faire une évaluation et de virer ceux qui tentent de saboter ou de bloquer le travail des autorités.

Quant aux recommandations du CNT sur la table du gouvernement, le conseiller n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour dire au gouvernement de se mettre au travail en examinant leurs recommandations qui sont pertinentes pour le déblocage des projets et programmes gouvernementaux.

<strong>Virer le ministre de l’Energie </strong>

Dans ce contexte, l'incapacité du ministre de l’Energie à remédier efficacement à la situation a suscité des critiques généralisées de la part de la population et des acteurs politiques. Les Maliens déplorent le manque de progrès tangible dans le secteur de l’énergie, ainsi que le manque de responsabilité de la part du ministère de l’Energie dans la gestion de cette crise.

Face à cette impasse, des appels de plus en plus pressants sont lancés pour le remplacement du ministre de l’Energie par une personne compétente et engagée, capable de prendre des mesures décisives pour résoudre les problèmes du secteur de l’énergie au Mali.

Cette situation critique souligne l’urgence d’une réforme en profondeur du secteur de l’énergie au Mali, avec un accent particulier sur la modernisation des infrastructures, l’amélioration de la gestion des ressources énergétiques, la promotion des énergies renouvelables…

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie présumée :   Un malien de France victime de « Sendwave » et Orange Money</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-presumee-un-malien-de-france-victime-de-sendwave-et-orange-money-3062665.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/escroquerie-presumee-un-malien-de-france-victime-de-sendwave-et-orange-money-3062665.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/FAITS-DIVERS-ML.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 11:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un citoyen malien, résidant en France, a récemment été victime d’une « escroquerie » impliquant les services de transfert d’argent « Sendwave » et Orange Money. </em></strong>

M.S a envoyé de l’argent à son frère à Bamako. Il a utilisé les plateformes « Sendwave » et Orange Money pour effectuer la transaction. Cependant, les fonds n’ont jamais atteint la destination prévue, laissant M. S dans une situation difficile.

Selon les déclarations de M. S, il a utilisé l’application Sendwave pour envoyer une somme à son petit frère à Bamako, en sélectionnant le compte Orange Money de son destinataire comme mode de réception.

Le malheur de l’envoyeur est qu’il s’est trompé d’un chiffre du numéro du destinataire. M. S a immédiatement contacté le service client de Sendwave pour signaler le problème, mais la réponse n’a pas été concluante et aucune résolution n'a été trouvée. Ce service lui a dit de prendre contacte avec Orange Money qui est habiliter à annuler la transaction.

M.S sans autre forme de procès a saisi un frère au Mali afin qu’il prenne attache avec Orange Money. Ce contacte au Mali a joint le service Orange par téléphone afin d’obtenir des informations sur le statut de la transaction, Mais hélas ! Les représentants du service n’ont pas été en mesure de lui fournir des éclaircissements sur la possibilité d’annuler la transaction.

Après un mois d’attente comme conseiller par une connaissance, M.S est revenu à la charge et a demandé de nouveaux au service Sendwave la suite de sa transaction. L’agent en ligne n’a pu rien lui dire que de se mettre en contacte avec Orange Money. L’attitude des deux sociétés est suspecte et donne à réfléchir sur le sérieux qu’on les attribue, sur leur façon de travailler et de satisfaire la clientèle. N’est ce pas là une forme d’escroquerie qui ne dit pas son nom ?

La situation a laissé M.S dans une situation délicate. De plus, cette expérience a semé le doute quant à la fiabilité et à l’intégrité des services de transfert d’argent offerts par « Sendwave » et Orange Money.

Après plus de deux mois, ni M.S ni son petit frère n’ont toujours pas de nouvelle de l’argent envoyé au Mali. Il faut dire que cette impossibilité d’annuler la transaction par les deux plateformes qui travaillent de concert ne montre t-il pas très clairement une faille dans leur système de transaction ? et cette faille seriat profitable à certains agents de l’un des sociétés.

Sinon comment quelqu’un qui, par inadvertance fait une transaction sur un numéro d’autrui et que les deux services ne soient à mesure d’annuler la transaction ? N’est ce pas qu’il y a des non dits derrière ?

Il est crucial que les autorités compétentes, tant en France qu’au Mali mettent la pression sur ces operateurs afin qu’ils protègent les consommateurs et garantissent l’intégrité des services financiers transfrontaliers. Cela peut inclure des mesures de réglementation renforcées et des possibles recours pour les victimes.

<strong>A.Sidibé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rupture courant CSREF :  Pendant ces moments de grande chaleur  La rupture de l’électricité dans les Centres de santé et hôpitaux inexplicable</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/rupture-courant-csref-pendant-ces-moments-de-grande-chaleur-la-rupture-de-lelectricite-dans-les-centres-de-sante-et-hopitaux-inexplicable-3062648.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/rupture-courant-csref-pendant-ces-moments-de-grande-chaleur-la-rupture-de-lelectricite-dans-les-centres-de-sante-et-hopitaux-inexplicable-3062648.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/CSCOM-DE-DJELIBOUGOU.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 11:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un pays où l’accès à des services de santé de qualité est déjà un défi majeur, la récente série de pannes d’électricité dans les centres de santé et dans les hôpitaux soulève des préoccupations graves et légitimes. </em></strong>

Alors que les citoyens se tournent vers ces établissements pour obtenir des soins médicaux vitaux, la rupture de l’alimentation électrique ou du moins le délestage électrique met en péril la vie et le bien-être de nombreux patients.

Depuis plusieurs mois, des constats font état de coupures d’électricité régulières et prolongées dans plusieurs centres de santé et hôpitaux à travers le pays. Ces pannes surviennent à des moments critiques, perturbant les opérations chirurgicales, compromettant parfois la conservation des médicaments et des vaccins, et mettant en danger la vie des patients sous assistance respiratoire ou en soins intensifs.

Le cas de l’hôpital Gabriel Touré, de l’Hôpital Somino Dolo de Mopti, de plusieurs CSREF de Bamako en sont des parfaites illustrations.

Contacter sous anonymat par nos soins, les autorités locales et les responsables d’un CSREF ont tenté de minimiser l’ampleur du problème, avançant des termes comme des « pannes techniques » ou des « difficultés d’approvisionnement » en carburant pour les générateurs de secours. Cependant, ces explications semblent insuffisantes pour justifier la fréquence et la durée des interruptions d’électricité, laissant les patients perplexes et alarmés.

Les pannes d’électricité récurrentes dans les centres de santé et hôpitaux du Mali remettent en question la capacité du gouvernement à garantir la sécurité et le bien-être de ses citoyens, en particulier les plus vulnérables. N’assistons pas à des cas de morts du fait de l’absence de courant dans des centres de santé ?  Pourquoi l’autorité ne fait pas de la dotation en courant continue des structures de santé sa priorité ?

Face à cette crise, il est impératif que les autorités gouvernementales prennent des mesures immédiates et décisives pour remédier à la situation. Cela devrait inclure également des mécanismes de surveillance pour garantir que de telles pannes ne se reproduisent dans les hôpitaux et centres de santé.

L’accès à des soins de santé de qualité ne devrait jamais être compromis par des pannes d’électricité évitables, et il est temps que des mesures significatives soient prises pour protéger la santé et la sécurité de tous les Maliens.

<strong>Djibril Diallo</strong>

xxxxx

<strong> </strong><strong><u>Femmes enceintes</u></strong>

<strong>Dans un centre de santé de référence de Bamako :</strong>

<strong>La souffrance d’une femme enceinte </strong>

<strong> </strong><strong><em>La tragique histoire d'une femme enceinte confrontée à la souffrance et au danger dans un centre de santé de référence à Bamako a suscité l’indignation et la colère parmi la population.</em></strong>

Cette femme, arrivée dans un Centre de santé de référence de Bamako pour accoucher dans des « conditions sécurisées », a été confrontée à une réalité choquante : une rupture de courant prolongée mettant sa vie et celle de son enfant à risque.

Selon les témoignages recueillis sur place, la femme enceinte a été admise avec des contractions régulières, mais le personnel médical était confronté à une pénurie d’électricité en raison d’une panne de courant prolongée. Les tentatives d’urgence pour avoir l’électricité par le chef de centre sont restées vaines, laissant la patiente dans l’obscurité et l’angoisse.

La situation a atteint un point critique lorsque la femme enceinte a commencé à éprouver des complications pendant le travail. Le personnel médical, confronté à l’impossibilité d’utiliser des équipements vitaux en raison de l’absence d’électricité, a dû intervenir dans des conditions extrêmement difficiles pour sauver la vie de la mère et de l’enfant à naître.

Cet incident tragique soulève des questions sérieuses sur la capacité du gouvernement à assurer un accès fiable à des services de santé de qualité pour la population. La rupture de courant dans un centre de santé de référence, censé être équipé pour faire face aux situations d’urgence, expose les failles critiques dans le système de santé du pays et met en danger la vie des patients les plus vulnérables.

Face à cette situation alarmante, les citoyens et les groupes de défense des droits de l’homme ont interpellé le ministre de la Santé pour demander des comptes. Des actions immédiates sont exigées pour remédier aux lacunes dans l’infrastructure électrique des établissements de santé et pour garantir que de tels incidents ne se reproduisent plus à l'avenir.

Le ministre de la Santé est appelé à prendre des mesures concrètes pour renforcer les capacités des centres de santé en matière d’approvisionnement en électricité d’urgence, de formation du personnel médical pour faire face aux situations d’urgence en cas de pannes de courant, et de mise en place de mécanismes de surveillance pour assurer la sécurité des patients.

La vie et la santé des femmes enceintes et de leurs enfants à naître ne peuvent pas être compromises en raison de négligences ou de défaillances dans le système de santé.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La commission africaine pour le cinéma et l&amp;apos;audiovisuel :  Un engagement du Kenya pour l&amp;apos;Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-commission-africaine-pour-le-cinema-et-laudiovisuel-un-engagement-du-kenya-pour-lafrique-3062671.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/la-commission-africaine-pour-le-cinema-et-laudiovisuel-un-engagement-du-kenya-pour-lafrique-3062671.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/cheick-oumar-sissoko.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« La voix autorisée de SE William Ruto, Président de la République du Kenya, a annoncé la mise en place à Nairobi, de la Commission africaine pour le cinéma et l'audiovisuel. Les Cinéastes du Continent et de la Diaspora, et leur organisation la FEPACI, s'en réjouissent et félicitent le pays de Jomo Kenyatta pour son nouveau pari panafricain », a écrit Cheick Oumar Sissoko, secrétaire général de la Fédération panafricaine des cinéastes dans un communiqué. Lisez l’intégralité du document !</em></strong>

Cette Commission est aussi le fruit de près de 20 ans de leurs luttes pour que "l'image ", clé de la Renaissance Africaine, soit au centre des préoccupations de l'Union Africaine.

Aussi, la FEPACI, à la base de la création des grands festivals de cinéma comme les JCC à Tunis, le FESPACO à Ouagadougou, de la Cinémathèque africaine à Ouagadougou, a pris l'initiative de la création de cette commission en 2002. Son secrétaire général d'alors, Jacques Behanzin, un Béninois, fit déposer le dossier à Addis-Abeba auprès de l'OUA par SE Mathieu Kérékou, Président de la République du Benin.

Le Conseil Exécutif du Sommet des Chefs d'état de Maputo en 2003, prit la décision de sa création.

Après tant d'années de tentatives infructueuses, il a fallu attendre 2015 et 2016 pour voir la FEPACI, exécuter et financer sous la direction de son Conseil Exécutif et de son Secrétariat basé à Nairobi, un programme qui a abouti à cette création.

Le gouvernement du Kenya y a fortement contribué de deux belles manières :

une subvention annuelle d'un million de dollars US à la FEPACI, de 2014 à 2017, a permis à celle-ci d'ouvrir un Secrétariat à Nairobi pour exécuter son programme défini par le Congrès de Johannesburg de 2013. Ce Secrétariat a été animé par deux des quatre Cinéastes Kenyans qui ont œuvré à rendre effective la subvention en compagnie du Secrétaire Général de la FEPACI. A ces 2 employés au Secrétariat Mme Jane Munene Murago et Maurice Muyimi, il faut ajouter un consultant l'honorable Muriithi Murathi, introduit par Mme Jane Munene.
<ol>
 	<li>Un accompagnement politique et diplomatique du Ministère des Affaires Étrangères qui a joué un rôle de premier plan pour faciliter l'adhésion à notre programme, de la lourde administration de I'UA qui ignorait que la décision sur la Commission avait un caractère exécutoire. Cette contribution énorme du Kenya a permis de 2015 à 2017, l'organisation d'ateliers, de réunions à Nairobi, et la tenue de la Session des Ministres des sports, de la jeunesse et de la culture à Addis-Abeba, avec la prise en charge totale par la FEPACI, des délégués de l'UA, des pays de I'UA, des organisations culturelles comme le FESPACO et le MASA. L'UA avait déclaré ne pas avoir de budget à consacrer à cette opération.</li>
</ol>
La FEPACI et son Secrétariat à Nairobi ont réalisé un excellent travail à l'honneur du Secrétariat et des responsables Mme Jane Munene Murago, Maurice Muyimi et du Consultant. Mais ce travail fut entaché de très grosses malversations financières, de conflits d'intérêts de la part de Mme Jane Munene et du consultant l'Honorable Muriithi Maruthi et leurs organisations respectives CPT et ECOCAPP.

Un exemple entre autres: CPT de Mme Jane Munene a fait un festival AASF en Octobre 2016 qui a coûté près de deux cent mille dollars US sur les fonds de la subvention accordée à la FEPACI.  ECOCAPP a bénéficié de contrats conclus et signés illégalement par Mme Jane Munene, à l'insu de l'ordonnateur qui est le Secrétaire Général de la FEPACI, conformément à la subvention signée entre lui et le gouvernement Kenyan, et conformément aux Statuts de la FEPACI. Ces contrats sont en notre possession. En fait, un vrai plan d'escroquerie avait précédé la mise en place de la subvention. Il était inimaginable de croire qu'une dame d'un certain âge comme Mme Jane Munene et une personnalité, l'Honorable Muriithi Murathi pouvaient en arriver à détourner l'argent que leur pays engage dans une cause africaine. C'est une honte. Et ce n'est pas acceptable. Notre incompréhension est grande sur la lenteur de l'état kenyan à procéder à l'audit obligatoire de ces "fonds publics", malgré nos écrits, malgré une délégation de la FEPACI en février 2019, à Nairobi où nous avons pu rencontrer le Ministère en charge de la Culture, mais aussi la Banque CBA -Commercial Bank of Africa, Upper hill, branch in Nairobi.

Nous y avions ouvert en 2014, 3 comptes : 7267340012/7267340028/7267340033.

Nous avons fait bloquer les comptes en 2018, mais la banque ne semblait pas disposée à coopérer avec nous, les propriétaires des comptes selon la loi. Énorme situation.

Et pour clore le tout, Mme Jane Munene et Angela Martins de l'UA décident de ne pas nous inviter depuis Septembre 2017. Ce sont d'autres Cinéastes non élus qui viennent à Nairobi. Elles ont peur que nous ne parlions. Elles veulent continuer à se présenter comme les seuls auteurs de la création de la Commission pour certainement voir Mme Jane Munene diriger la CAAC avec des malversations en perspective.

La FEPACI est contente de la localisation de la Commission à la KFC. J'avais rencontré en 2016, la direction de cette institution, pour leur expliquer le bien fondé de notre présence à Nairobi, et le souhait de notre organisation à collaborer avec KFC et les Cinéastes kenyans. Nous en avons été empêchés par Mme Jane Munene et ce serait une catastrophe de la nommer Directrice de cette belle et nouvelle institution. Elle ne sait pas rassembler, elle est manipulatrice, elle n'est pas une bonne gestionnaire. Nous, Cinéastes du continent et de la diaspora ne cesseront jamais de remercier le Kenya, son gouvernement pour l'acte panafricain ainsi posé en 2014 pour que: L'Afrique ait ses propres images, loin du regard des autres, de l'œil étranger avec ses préjugés et ses desseins. Il y va de sa Renaissance.

<strong><em> </em></strong>Vive la CAAC

Vive le Kenya

Vive l’Union Africaine

<strong>Le Secrétaire Général </strong>

<strong>Cheick Oumar Sissoko</strong>

<strong>Cinéaste</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital « Mère Enfant Le Luxembourg :  Appel à la construction d’un ascenseur pour les patients dialysés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-mere-enfant-le-luxembourg-appel-a-la-construction-dun-ascenseur-pour-les-patients-dialyses-3062669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/hopital-mere-enfant-le-luxembourg-appel-a-la-construction-dun-ascenseur-pour-les-patients-dialyses-3062669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/hopital-luxembourg.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les patients nécessitant des séances de dialyse à l’hôpital Mère enfants, le Luxembourg sont confrontés à des difficultés considérables pour accéder aux étages supérieurs, où se trouvent les unités de dialyse et les services spécialisés. La construction d’un ascenseur est non seulement une nécessité médicale. </em></strong>

L’hôpital « Mère Enfant le Luxembourg » à Bamako, est un établissement de santé renommé pour son dévouement à la santé maternelle et infantile. Cette grande structure de santé fait face à un défi majeur concernant l’accessibilité pour les patients dialysés. Avec un nombre croissant de patients nécessitant des traitements de dialyse réguliers, l’absence d’un ascenseur fonctionnel crée des obstacles significatifs à leur accès aux soins de santé vitaux.

Les patients nécessitant des séances de dialyse sont confrontés à des difficultés considérables pour accéder aux étages supérieurs de l’hôpital, où se trouvent les unités de dialyse et les services spécialisés. En l’absence d’un ascenseur fonctionnel, de nombreux patients sont transportés manuellement par les escaliers, ce qui est non seulement difficile et douloureux pour les patients, mais également stressant et épuisant pour le personnel médical et les accompagnants du malade.

Cette situation met en évidence l’urgence de construire un ascenseur adapté aux besoins des patients dialysés. Un ascenseur fonctionnel permettrait aux patients de se déplacer facilement et en toute sécurité entre les différents étages de l’hôpital, facilitant ainsi leur accès aux traitements de dialyse et améliorant leur qualité de vie globale.

En outre, la construction d’un ascenseur répondrait aux normes de santé et de sécurité les plus élevées, garantissant que tous les patients, quel que soit leur état de santé ou leur mobilité, puissent bénéficier des soins de santé dont ils ont besoin sans rencontrer d’obstacles liés à l’accessibilité.

Face à cette réalité pressante, les responsables de l’hôpital sont invités à prendre des mesures immédiates pour financer et mettre en œuvre la construction d’un ascenseur dans cet hôpital.

La santé et le bien-être des patients dialysés ne doivent pas être compromis en raison d’obstacles d’accessibilité évitables.

La direction de l’hôpital est vivement interpellée.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM : lutte contre la fraude à l’AMO :  Le comité syndical au front pour sensibiliser les acteurs impliqués</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/canam-lutte-contre-la-fraude-a-lamo-le-comite-syndical-au-front-pour-sensibiliser-les-acteurs-impliques-3062661.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/canam-lutte-contre-la-fraude-a-lamo-le-comite-syndical-au-front-pour-sensibiliser-les-acteurs-impliques-3062661.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/DG-CANAM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:54:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité Syndical de la CANAM s'engage activement dans la lutte contre la fraude à l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO), en menant une série de missions sur le terrain. </em></strong>

Ces missions, qui ont eu lieu du 21 au 27 avril dans plusieurs régions du Mali avec des équipes composées de représentants syndicaux, de délégués du personnel et d'administrateurs ont parcouru les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti pour échanger avec les acteurs locaux. Elles avaient pour objectif de sensibiliser et d'informer la base ainsi que les Comités Syndicaux des structures sanitaires sur l'importance de la prescription rationnelle et les conséquences néfastes de la fraude à l'AMO.

Ces missions rentrent dans le cadre des dispositions régissant les relations entre la CANAM et les prestataires de santé dans lesquelles la CANAM peut exiger aux prestataires de soins le respect des normes et standards requis par le ministère de la Santé.

Conformément a ces dispositions, il a été constaté plusieurs pratiques frauduleuses, telles que la prescription irrationnelle de médicaments, l'auto-prescription fréquente par les soignants, et même la prescription d'actes fictifs. Ces pratiques non seulement compromettent la qualité des soins, mais également entrainent une augmentation significative des coûts pour l'AMO, qui suite à une évaluation de la CANAM sur les prescriptions, le coût moyen des ordonnances est passé de 3 000 FCFA à 25 000 FCFA dans le cadre de l’AMO.

Tout au long des missions, les représentants Syndicaux de la CANAM, ont souligné l'importance de la prescription rationnelle tout en rappelant que le médecin est le principal responsable de cette étape cruciale dans le processus de soins. Ils ont insisté sur la nécessité de sensibiliser et d'impliquer l'ensemble des acteurs concernés et en renforçant la sensibilisation sur la prescription rationnelle, le comité syndical de la Canam œuvre activement pour garantir une assurance maladie pérenne pour tous les citoyens du Mali

<strong>Sercom/canam</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foncier : Spéculation  foncière à Yirimadio Douga&#45;Coulou :   Le Jugement de la Cour Suprême défié par le caporal Fassery Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/foncier-speculation-fonciere-a-yirimadio-douga-coulou-le-jugement-de-la-cour-supreme-defie-par-le-caporal-fassery-traore-3062663.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/foncier-speculation-fonciere-a-yirimadio-douga-coulou-le-jugement-de-la-cour-supreme-defie-par-le-caporal-fassery-traore-3062663.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/litige-foncier.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le caporal Fassery Traoré en service à la Direction centrale du service de santé des Armées (DCSSA) à Kati, dans une affaire foncière à Yirimadio Douga-coulou, a choisi de défier ouvertement l’autorité de la plus haute instance judiciaire du pays. Les Ministres de la Défense ; de la Sécurité ; de la Justice sont interpellés par les victimes afin de désamorcer une bombe à retardement. </em></strong>

<strong> </strong>Dans le monde juridique, les décisions de la Cour Suprême sont généralement considérées comme des lois immuables, à respecter sans équivoque. Cependant, parfois, même le jugement le plus solennel peut être remis en question par des acteurs inattendus. Tel est le cas du caporal Fassery Traoré en service à la Direction centrale du service de santé des Armées (DCSSA). Ce dernier, dans l’affaire foncière de Yirimadio Douga-Coulou, a choisi de défier ouvertement l’autorité de la plus haute instance judiciaire du pays.

Dans cette affaire, les sections réunies de la Cour Suprême ont rendu l’Arrêt N°274 du 26/10/2020 en faveur de l’Association des collectifs des victimes de casses et dégâts sur la colline de Yirimadio (A.C.V.C.D.CY). Cependant, au lieu de se soumettre à cette décision, le caporal Fassery Traoré, a choisi d’opérer dans l’illégalité.

En février dernier, le caporal mandaté par les conseillers du chef de village de Sirakoro Meguetana dont il se dit propriétaire coutumier des terres, s’est accaparé de plus d’une centaine de parcelles d’autrui, à Yirimadio Douga-Coulou. Lui et les conseillers se sont ensuite partagé les parcelles occupées de force avec l’assistance du GARSI donc de la gendarmerie.

Ils sont allés jusqu’à faire des constructions sur les soubassements d’autrui. Aux dernières nouvelles, les parcelles sans titre de propriété officiel font l’objet de vente. Pis, le caporal Fassery menace ceux qui s’hasarderaient à faire des constructions sur les parcelles retirées. Le piétinement de l’Arrêt de la Cour Suprême est passé par-là.

Pour ainsi agir, le caporal F. Traoré, a certainement reçu le soutien de mains invisibles au sein des porteurs d’uniformes. Ces soutiens ne sont pas les moindres. Le Tribunal militaire est soupçonné de lui prêter main forte. Et pour cause, lors de la rencontre qu’a eue certains responsables de l’Association et devant huissier avec un magistrat dudit Tribunal, pour donner leur version des faits, ce dernier, selon un membre de l’Association a lâché qu’ « il ne dit pas que l’Arrêt de la Cour Suprême n’est pas un bon, mais que c’est la procédure d’obtention qui pose problème ». Claire et limpide, les propos tenus par le Magistrat ont tout leurs sens même pour ceux qui n’ont pas été à l’école à forte raison ceux qui ont étudié le droit. En terme claire « l’homme a choisi son camp ».

Malgré cette prise de position, les responsables de l’Association ont fait parvenir au Magistrat un jeu du dossier des différents jugements jusqu’à l’Arrêt de la Cour Suprême afin d’éclairer davantage sa lanterne. Mais, peine perdue. Rien ne fut fait.

Ces faits et gestes nous poussent à des questionnements. Comment comprendre qu’un caporal  a eu l’audace de piétiner un Arrêt de la Cour suprême et que le tribunal militaire informé n’a pas donné une suite ? Est-ce que dans l’armée malienne, il est permis à un porteur de s’accaparer des parcelles d’autrui parce que protégé par les textes ?  Est-ce que porter la tenue militaire constitue une fin en soi ? Les officiers, les hommes de rang, ne doivent-ils pas respecter l’autorité de la Cour Suprême et se soumettre à ses arrêts ? Le Tribunal militaire est –il compétent de « se mêler » à une affaire qui relève de l’ordre du tribunal civil ?

Ce geste « audacieux » du caporal soulève encore des questions sur la primauté de la loi et la discipline au sein des forces armées. Le caporal est-il en droit de défendre ses intérêts, même au mépris d’une décision de la Cour Suprême ?  Non, l’acte du caporal Fassery Traoré doit être condamné par la hiérarchie militaire, par la Justice comme un affront à l’Etat de droit et à l’autorité de la justice au nom du renouveau de la justice malienne.

Pendant qu’ils se donnaient à cœur joie la vente et au partage des parcelles d’autrui, l’Association a écrit à plusieurs  ministres pour intervention dont les ministres de la Justice, de la Défense, de l’Administration territoriale, de la Sécurité Intérieur. Le chef d’état major des armées a été écrit pour intervention. Le Procureur Général de la Cour d’Appel, celui de la Cour Suprême ont été aussi saisis.

Pendant ce temps, l’Association a porté une plainte contre le caporal Traoré au niveau de la gendarmerie de Faladié pour « opposition à l’autorité légitime ». Le hic, une mise à disposition du caporal spéculateur foncier signée par le Ministre de la défense et des Anciens combattants est nécessaire pour qu’il soit écouté par cette unité d’enquête. Après plus d’un mois, la demande de « Mise à disposition » traine toujours. A quel niveau cette demande est bloquée ? Et par qui ? Pour quelle raison ?

Il faut rappeler qu’aucun individu ou institution, quelque soit sa position ou son statut, ne devrait être au-dessus de la loi, et tous doivent se soumettre aux décisions rendues par le plus haut tribunal du pays sans quoi, chacun se donnera le devoir de riposter. Pour éviter qu’on ne tombe dans « l’anarchie », et pendant qu’il est encore temps, les autorités du pays sont interpellées et doivent vite agir afin de désamorcer cette bombe à retardement.

En fin de compte, l’affaire foncière et le défi posé par le caporal à l’autorité de la Cour Suprême ont ouvert un débat essentiel sur les limites de l’obéissance et les impératifs de la justice au sein de l’armée malienne.  Monsieur le ministre de la Défense, un tel spéculateur foncier a-t-il sa place dans une armée en pleine reconstruction ?

<strong>M.S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale de la liberté de la presse :  Bandiougou Danté dénonce des cas d’enlèvements et d’assassinats de journalistes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-internationale-de-la-liberte-de-la-presse-bandiougou-dante-denonce-des-cas-denlevements-et-dassassinats-de-journalistes-du-mali-3062659.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-internationale-de-la-liberte-de-la-presse-bandiougou-dante-denonce-des-cas-denlevements-et-dassassinats-de-journalistes-du-mali-3062659.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/3-Mai-presse-Mali-Bandiougou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:44:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar de la communauté internationale, le Mali a célébré la Journée internationale de la presse. Pour l’édition 2024 de cette journée, les journalistes maliens se sont mobilisés à la Maison de Presse du Mali, le 3 mai 2024, pour la cérémonie de lancement de la Semaine nationale de la liberté de la liberté de la presse. </em></strong><em> <strong>Le thème de cette Journée est : « rôle et place de la Presse dans la construction de la concorde nationale ».</strong></em>

<strong> </strong><strong>« </strong>La célébration du 3 mai est l’occasion de rappeler aux gouvernements la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la Presse », a indiqué El Hadj Bandiougou  Danté, Président de la Maison de la Presse. Il a ajouté qu’elle constitue également une journée de réflexion pour les professionnels des médias sur les questions relatives à la liberté de la Presse et à l’éthique professionnelle.

Cependant, Bandiougou Danté a tenu à rappeler que  l’année qui s’est écoulée a été une année particulièrement difficile pour la Presse malienne.

« Nous sommes au regret de revenir encore sur les cas d’enlèvement, d’assassinat enregistrés », a-t-il déclaré. Il a rappelé que depuis près de dix ans les enquêtes sur la disparition de Birama Touré sont interminables.

Le Président de la Maison de la Presse a rappelé qu’en septembre 2020, Hammadoun Niailibouly, de son retour d’un atelier de formation de journalistes a été descendu du véhicule à Mandjo près de Somadougou, non loin de Mopti et amené à une destination inconnue.

Dans la même veine, il dira que le 18 avril 2021, Moussa Bana Dicko Directeur des programmes de radio Hairé de Boni dans le cercle de Douentza a été enlevé chez lui et reste introuvable.

Malheureusement, la liste est longue. Et Bandiagou Danté a ajouté que le 26 janvier 2023, Sory Koné, Directeur des programmes de la radio Danaya de Souba dans la région de Ségou, cercle de Farako a été enlevé chez lui et reste lui aussi, encore introuvable.

Sur ce registre peu reluisant, il a cité les assassinats de Dada Bah, animateur à la Radio Dagné FM dans la nuit du 26 au  27 octobre 2023 à Nara par des individus non identifiés, de Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga sur l’axe routier Ansongo-Gao le 7 novembre 2023 et l’enlèvement de ses compagnons de route, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane et Moustaph Koné respectivement directeur et animateur de la radio Coton d’Ansongo dont nous sommes encore sans nouvelles.

Selon le Président de la Maison de la presse, au  même moment, Harouna Attini de la radio Alafia d’Ansongo s’en est tiré avec quelques blessures et un traumatisme psychologique profond. Il dira que plus récemment, le 11 décembre 2023, Almahady Barazy, directeur de la radio Bonferey de Taboye dans le cercle de Bourem a été lui aussi été enlevé par des individus armés non identifiés.

« Comment ne pas évoquer le cas de toutes ces consœurs, tous ces confrères qui ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité », c’est-t-il interrogé. Avant de réitérer sa sempiternelle demande aux autorités de la Transition, comme à chaque fois que l’occasion se présente, de tout mettre en œuvre pour rechercher et retrouver nos confrères.

Sur un autre plan,  l’environnement des médias, Bandiougou Danté interpelle les autorités nationales.  « Dans ce domaine, l’on constate avec amertume, l’immobilisme des pouvoirs publics et l’espoir de refondation suscité par de durs et couteux labeurs d’élaboration des projets de lois et des projets de décrets est menacé », a-t-il regretté. Pour cela Bandiougou Danté, aujourd’hui c’est un désordre encouragé et entretenu qui fait planer le risque d’une implosion inéluctable. « Il s’agit d’un nombre indéterminé de médias sur les réseaux sociaux dont certains acteurs se font appeler « journalistes » qui touchent à tout en violation des règles d’éthique et de déontologie », a-t-il précisé. Avant de dire que « ces médias qui sont dans l’asymétrie…, sont aussi les auteurs d’une concurrence déloyale si bien que les journaux se meurent, les radios et les télévisons agonisent ».

Pour conclure sur ce point, il dira que ces médias désemparés, sans perspectives, sans opportunités, frappés de plein fouet par la situation économique précaire doivent faire face aux obligations quotidiennes.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la paix et la cohésion :   Et, si le DIM prenait langue avec les acteurs qui se sont mis en marge de la République ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-paix-et-la-cohesion-et-si-le-dim-prenait-langue-avec-les-acteurs-qui-se-sont-mis-en-marge-de-la-republique-3062652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-la-paix-et-la-cohesion-et-si-le-dim-prenait-langue-avec-les-acteurs-qui-se-sont-mis-en-marge-de-la-republique-3062652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/Colonel-Assimi-Goita-Ousmane-Issoufi-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:38:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Belle initiative des autorités maliennes, le Dialogue Inter malien devrait être une opportunité de mettre à contribution une forte valeur de ce pays, pour une sortie de crise : Le dialogue. Il faut avoir le courage de discuter avec ceux qui posent problèmes. Il ne faut pas louvoyer. Ayons le courage pour aller à la rencontre de ceux d’entre nous qui posent problèmes pour une sortie définitive des multiples crises qui empêchent le peuple malien à se mobiliser pour son développement.</em></strong>

Si à la sortie du DIM, nous ne parvenions pas à tracer les sillons de la pacification de toutes les parties du Mali, admettons-le, nous aurons raté en quelque sorte l’essentiel. Et, ne pas rater l’essentiel, il va falloir s’armer de courage pour développer une stratégie nationale pour initier un véritable dialogue, avec tous ceux d’entre les maliens qui posent problème.

Aujourd’hui, sans porter des lunettes en loupe, tout bon observateur du Mali est à mesure, en l’espace d’une fraction de seconde, de pointer du doigt la source des grandes difficultés de ce pays.

Et, oui. En plus des sempiternels conflits communautaires, exacerbés par la rareté des ressources naturelles, consécutive aux effets des changements climatiques, le Mali est aujourd’hui confronté à deux fléaux majeurs : Les velléités séparatistes de certains de nos frères et sœurs de Kidal et la volonté affichée par certains de réapprendre aux maliens (peuple à 90% musulmans) comment faire les ablutions. Loin de nous, toute volonté de saluer ou d’applaudir, un quelconque groupe, mais nous croyons que le deuxième groupe est plus dangereux. Certains ont décidé de les appeler islamistes ou salafistes, lorsque d’autres préfèrent les voir comme des terroristes ou des bandits armés.

Tout compte fait, dans le contexte actuel du Mali, un Dialogue inter malien devait pouvoir prendre en compte tous ces acteurs assis sur le banc des accusés, à juste raison.

Enfin, nous pensons que nous ratons une belle opportunité de pacification du pays, en faisant le DIM sans nos frères de Kidal qui ont quitté le navire, et ceux d’entre nous qui ont décidé de mettre le pays en feu et sang pour la propension de leurs « convictions » religieuses.

A défaut de trouver un créneau pour les faire participer au DIM, il va falloir qu’une recommandation forte sorte du DIM, pour demander à l’Etat de mettre une stratégie en place pour aller à leur rencontre, sans tambours ni trompettes, encore moins avec des armes.

Il faut donner la chance aux discussions avec ceux que certains maliens considèrent comme des frères égarés pour que le Dialogue inter malien opère toute sa magie. Et, comme rien ne vaut la paix, nous n’avons pas le droit de tergiverser.

<strong>Assane Koné </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diminution des indemnités et primes des membres du CNT !  Le Président Assimi est appelé à prendre ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/diminution-des-indemnites-et-primes-des-membres-du-cnt-le-president-assimi-est-appele-a-prendre-ses-responsabilites-3062650.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/diminution-des-indemnites-et-primes-des-membres-du-cnt-le-president-assimi-est-appele-a-prendre-ses-responsabilites-3062650.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/Assimi-Goita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question de l’indemnité perçue par les 147 membres du Conseil National de Transition (CNT) reste au cœur des débats. Alors que la proposition de la loi organique visant à accorder des indemnités considérables aux membres du CNT rejetée par la Cour Constitutionnelle est sur toutes les lèvres à travers le pays, les yeux des maliens sont rivés sur le chef de l’Etat à qui le dernier mot va revenir.</em></strong>

Le dernier mot reviendra au président, Assimi qui se trouverait face à un dilemme crucial. Le chef de l’Etat est appelé à signer le décret entérinant cette loi controversée.

Le sujet est importance et de préoccupation pour les Maliens, et qui attendent que le président Assimi prenne des mesures à ce sujet.

Dans de telles situations, les attentes du peuple envers lui sont souvent élevées. Les citoyens attendent des décisions justes et équitables, surtout les citoyens estiment que les indemnités des membres du CNT sont perçues comme excessives ou injustifiées.

A ce titre, il est donc crucial que le président Assimi prenne des mesures pour gérer cette question. Cela peut impliquer de veiller à ce que les indemnités soient en ligne avec les normes établies, justifiées par les responsabilités, mais également en fonction des réalités budgétaires du pays.

La manière dont cette question sera gérée par Assimi peut avoir un impact significatif sur la confiance du public en la Transition.

<strong>Réactions mitigées </strong>

La question suscite des réactions mitigées. Alors que le pays traverse une période de crise économique et sociale, de nombreux citoyens expriment leur frustration face à cette décision du CNT qui s’est octroyé des millions de F CFA.

Ils critiquent fermement cette décision, arguant que le pays ne peut pas se permettre de telles dépenses alors que les Maliens ordinaires souffrent des conséquences de la crise économique, sociale, sécuritaire, politique et accentuée par le délestage à outrance.

Des hommes politiques estiment que l’argent public devrait être utilisé de manière plus responsable, en priorisant les besoins urgents de la population.

Cette controverse souligne les tensions persistantes autour de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques au Mali, et met en lumière les défis auxquels est confronté le pays dans sa quête de stabilité et de prospérité.

La balle est dans le camp du chef de l’Etat.

<strong>Moudir Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la liberté de la presse le 3 mai :  Le courage des hommes de médias malgré les scènes de peur</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-le-3-mai-le-courage-des-hommes-de-medias-malgre-les-scenes-de-peur-3062646.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/journee-mondiale-de-la-liberte-de-la-presse-le-3-mai-le-courage-des-hommes-de-medias-malgre-les-scenes-de-peur-3062646.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/journaux.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse célébrée le 3 mai, il est important de se pencher sur la situation de la liberté d’expression au Mali. Malgré les avancées démocratiques observées ces dernières années, le pays continue de faire face à des défis majeurs en matière de liberté de la presse et d'expression.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis la transition politique de 2020, le Mali a connu des périodes d'instabilité qui ont eu un impact sur la liberté des médias et la capacité des journalistes à exercer leur métier en toute sécurité. Des atteintes à la liberté d’expression, y compris des actes de censure, des arrestations arbitraires et des menaces contre les médias, ont été rapportées.

La situation sécuritaire précaire dans certaines régions du pays, en particulier dans le nord et le centre, limite également la liberté de mouvement des journalistes et entrave leur capacité à couvrir certains événements. Les attaques contre les journalistes et les médias, perpétrées par des groupes extrémistes et des acteurs non étatiques, contribuent à créer un climat d'insécurité pour la presse. Aujourd’hui, presqu’une dizaine de journalistes sont enlevés  par des hommes inconnus sans qu’on ne sait leur nouvelle. Depuis plus d’une année, on n’a pas attendu les autorités se prononcer sur ces enlèvements ne serait-ce que rassurer leurs familles et les journalistes que les recherches continuent. Ou alors, la protection des hommes de médias ne constituent pas une préoccupation pour les autorités ?

Malgré ces défis, de nombreux journalistes et médias au Mali continuent de travailler courageusement pour informer le public et défendre la liberté de presse.

Selon le classement 2024 de Reporters sans frontière, la position du Mali n’est pas reluisant 114<sup>e</sup>. Le Mali rétrograde d’une place  par rapport au classement de l’année 2023 (113<sup>e</sup>).

<strong>M .Keita </strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue Inter&#45;Maliens :  La « Symphonie pour la paix » chantée ce matin devant le Chef de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-inter-maliens-la-symphonie-pour-la-paix-chantee-ce-matin-devant-le-chef-de-letat-3062641.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-inter-maliens-la-symphonie-pour-la-paix-chantee-ce-matin-devant-le-chef-de-letat-3062641.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Ousmane-Issoufi-MAIGA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du comité de pilotage du Dialogue inter-Maliens, l’ancien Premier ministre, Younouss Maiga a promis que des extraits de la « symphonie pour la paix » seront joués ce matin, à la présidence de la République, devant le chef de l’Etat, Assimi Goita. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Rechercher la paix à travers la musique, tel est l’objectif de « La symphonie pour la paix », un  projet musical de la Fondation festival sur le Niger.

Dans une quinzaine de langues du Mali, une trentaine d’artistes du Mali, chacun dans un style particulier chante pour la paix. La maestro Cheick Tidiane Seck, a été pour beaucoup dans la conception de la symphonie, dont le projet est porté par Mamou Daffé de la Fondation Festival sur le Niger.

Samedi dernier, lors de la proclamation des résultats du concours d’art contemporain pour la paix et la cohésion sociale, tenu au Musée national, un extrait de la symphonie a été chanté. L’assistance ne s’est pas retenue d’applaudir à fond.

Fasciné par la mélodie et le sens des mots utilisés pour aller à la paix, le président du comité de pilotage, Younouss Maiga a pris le micro et annoncé qu’il sera joué ce matin, lundi 6 mai 2024 devant le chef de l’Etat, à Koulouba un extrait de la « Symphonie pour la paix ». Applaudissement nourrit du public notamment de l’initiateur de la symphonie Mamou Daffé.

<strong>Kadiatou Cissé remporte le prix</strong>

Au cours de la cérémonie, les lauréats du concours d’art contemporain pour la paix et la réconciliation nationale : « Peindre la paix », ont été annoncé.  Dans la catégorie jeune (18 à 35 ans), c’est Kadiatou Cissé de Bamako qui a remporte le 1er prix pour son œuvre « la Paix ».<strong><em>  </em></strong>La jeune dame décroche un million F CFA. Le 2<sup>e</sup> prix est allé à Cheick O Kassogué de Koutiala pour son œuvre « Diversité et Réconciliation ». Il s’en tire avec 500 000 F CFA. Le 3<sup>e</sup> prix a été remporté par Ousmane David Dougnon de Bamako pour son œuvre « vive la paix ». Il empoche 300 000F CFA.

Le jury a décerné un prix d’encouragement à Youssouf Adama Koné de Kidal pour son œuvre.

Dans la catégorie Enfants : le 1<sup>er</sup> prix est allé à Idrissa Kouayaté de Bamako. Il est suivi par Balla Daffé de Ségou et le 3<sup>e</sup> prix à Adama Berthé. Les trois lauréats ont reçu une somme symbolique de 25 000 FCFA. Le prix spécial hors compétition a été remis à Daouda Traoré de Sikasso.

A l’issue de l’appel à candidature, ce sont  150 œuvres de 13 régions du Mali qui ont fait l’objet d’examens par un jury présidé par Oumar Kamara Ka, directeur du Conservatoire Multi-Média Balla Fasséké Kouyaté.

Nous y reviendrons

<strong>Y.A.C</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéculation foncière à Yirimadio « Douga Coulou » : Le Tribunal Militaire protège t&#45;il le caporal, Fassery Traoré de la DCSSA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/speculation-fonciere-a-yirimadio-douga-coulou-le-tribunal-militaire-protege-t-il-le-caporal-fassery-traore-de-la-dcssa-3061140.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/speculation-fonciere-a-yirimadio-douga-coulou-le-tribunal-militaire-protege-t-il-le-caporal-fassery-traore-de-la-dcssa-3061140.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/litige-foncier.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 14:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le cerveau de la bande de spéculateurs fonciers à Yirimadio « Douga Coulou », le caporal Fassery Traoré de la Direction centrale du Service de santé des Armées (DCSSA) serait protégé par le Tribunal militaire ? Au regard de la tournure de l’affaire, des soupçons pèse sur ce Tribunal.  </em></strong>

<strong><em>Le Ministre de la Défense ; celui de la Sécurité ; le Ministre de la Justice sont saisis par l’Association des collectifs des victimes de cases et dégâts sur la colline de Yirimadio (A.C.V.C.D.CY) pour intervention et désamorcer la bombe à retardement sur le site. </em></strong>

Dans notre livraison de lundi 15 avril 2024 dernier, intitulé : " Un caporal de la Direction centrale du Service de santé des Armées (DCSSA), cerveau d’une bande de spéculateurs foncier. » , nous faisons cas des difficultés de « Mise à disposition » du caporal Fassery Traoré, cerveau d’un groupe de spéculateurs fonciers à être écouté par les services d'enquêtes.

Après la publication de l’article, nous avons été informés que la demande de « Mise à disposition » du caporal suit son cours normale. La source nous indique aussi que le Ministre de la Défense et des Anciens Combattants ne tergiverse pas quand il s’agit de donner son aval pour écouter des militaires poursuivit par la justice, et qui salissent la réputation des FaMas auprès de l’opinion. Le cas  du caporal Fassery Traoré en service à la DCSSA en est un.

Intéressons nous à l’affaire proprement dite.

<strong>L’Arrêt de la Cour Suprême piétiné  </strong>

L’Association des Collectifs de Victimes de Casses et Dégâts sur la colline de Yirimadio (A.C.V.C.D.CY), Douga Coulou a bénéficié des parcelles à usage d’habitations objet de lettres d’attribution du Sous-préfet de Kalabancoro.

Se disant être propriétaire du site attribué à l’Association suivant des droits coutumiers, la chefferie de Sirakoro Méguetana assigne en justice l’Association. Ce faisant l’A.C.V.C.D.CY  a porté plainte devant lui le Parquet du tribunal de Grande instance de la Commune VI du District de Bamako.

Après plusieurs procès, l’Association obtint en fin de compte des droits de propriété sur les lieux suite aux décisions rendues par les juridictions d’ordre administratifs devenues définitives avec l’Arrêt N°274 du 26/10/2020 rendu par la Section réunie de la Cour suprême. Avec l’Arrêt de la Cour suprême et détenant des titres de propriétés, les propriétaires des parcelles du site pouvaient commencer les travaux. Le site s’est transformé en un véritablement chantier.

En début d’année dernier, soit des années après le verdict de la Cour Suprême, l’Association a été surprise de voir un certain Caporal Fassery Traoré, (fils d’un conseiller du chef de village de Sirakoro Meguetana) en service à la DCSSA, à la tête d’une dizaine d’éléments es forces armée débarqué  sur le site Yirimadio Douga Coulou.

Faisant fi du verdict de la Cour Suprême, Fassery Traoré, Karim Traoré, Karim Sidibé et Ibrahim Koné prétendent être propriétaires des lieux suivant des droits coutumiers, acquis de leur père qui fut chef de village de Sirakoro.

Les soi-disant propriétaires sont d’ailleurs incapables de produire un document y afférent. Dans sa correspondance adressée au Procureur général près de la Cour Suprême du Mali, datée du 6 mars 2024, le Cabinet d’avocats commis par l’Association, souligne que les sieurs Fassery et autres font des menaces de mort à l’encontre des membres de l’Association.

Pour éviter toute situation d’affrontement poursuit le Cabinet d’Avocats, leur client a saisi le Procureur près le Tribunal de Grande instance de la Commune VI d’une plainte. Et que le dossier a été transmis au Commissariat de Yirimadio.

Pour la remise des convocations poursuit le Cabinet d’Avocats, les forces de l’ordre qui ne sont que le GARSI se trouvant sur le site de façon illégale, se sont opposées à la dite remise. C’est ainsi qu’une correspondance a été adressée au Directeur national de la gendarmerie pour intervention. Et qu’en dépit de la correspondance ajoute t-il, les forces de l’ordre continuent d’occuper les lieux.

<strong>Intervention illégale du GARSI</strong>

Comment Le caporal Fassery et autres ont pu mobiliser le Groupement d’Action Rapide et d’Intervention de la Gendarmerie (GARSI) pour mener à bien leur sale forfait sur la Colline de Yirimadio Douga Coulou, « pour soi-disant sécuriser les populations de Sirakoro et occuper rapidement les parcelles pour lesquelles elles ne détiennent pourtant aucun titre valide, souligne la note du bureau d’Avocats  adressée au Procureur général près la Cour Suprême. ? ».

Avec le soutien du GARSI, souligne le bureau d’Avocats, les spéculateurs fonciers se sont accaparés de plusieurs parcelles.  Même les parcelles qui font l'objet d'investissement n'ont pas été écartées. Ils ont construit sur les soubassements d’autrui. C’est la fête au village !

Qui a donc fait intervenir cette unité d’élite sur le terrain (Garsi) ? Il faut rappeler que le GARSI a pour mission « de rendre plus efficace l’action et réactive des forces de sécurité nationales afin de garantir un contrôle accru du territoire et notamment des zones frontalières éloignées ».  L’ordre de déployer la GARSI dans une affaire de spéculation foncière a-t-il été donné par qui ?. Par la direction de la gendarmerie dont le Garsi relève ? Si non, comment cette unité s’est-elle retrouvée sur un site déjà attribué et dont la Cour suprême à vider le dossier ?  Doit-on se permettre d’engager une unité de la gendarmerie sans ordre de mission  dans une opération du genre ? Le seul caporal peut-il faire bouger le Garsi sur le terrain et sauvegarder ses seuls intérêts ? Le ministre de la Défense et celui de la Sécurité sont interpellés pour suite à donner.

Saisi par les victimes, le Procureur du Tribunal près la Cour d’Appel, a saisi le Procureur de la Commune VI pour intervention dans le dossier.

Il faut bien noter que l’intervention du Garsi dans cette affaire semble être en violation du verdict de la Cour Suprême qui a reconnu l'Association comme propriétaire légitime du site. La présence de ces éléments sans ordre de mission officiel et leur soutien aux spéculateurs fonciers est inquiétante et intervient bien en flagrant d’abus de pouvoir sans décision de justice, aucune.

<strong>« Protection » du Caporal par le Tribunal Militaire ? </strong>

Dans cette affaire, l’on se demande pourquoi et comment les spéculateurs ont osé revenir sur un site dont l’affaire a fait l’objet  d’Arrêt de la Cour Suprême ?  Quelle autorité leur a poussé à le faire ? En entendant de le savoir, il nous revient que c’est au lendemain de la visite du caporal Fassery Traoré et des conseillers du chef de village de Sirakoro Meguetana au Tribunal militaire que les problèmes ont commencé sur le terrain. Qu’est ce qu’ils se sont dits ? Il y a-t-il eu deal entre les parties ? Nous n’en savons pas.

Ayant eu écho du passage de Fassery et autres au Tribunal militaire, des membres de l’Association se sont également rendus au Tribunal. Ils ont donné des explications détaillés à leur vis-à-vis sur le dossier dont il ignorait peut être le contenu. Comme si cela ne suffisait, une copie de l’Arrêt de la Cour Suprême, de l’Avis de classement du site, une copie de notification du requérant adressée à Djokolo Traoré, chef de village de Sirakoro Meguetan (paix à son âme) ont été déposées au secrétariat du Parquet du Tribunal militaire en février 2024. Histoire de permettre à cette Cour de voir clair dans le dossier. Hélas, l’Association a semble t-il gâché son énergie, car rien ne fut fait.

Au regard de la tournure de l’affaire, des soupçons pèse sur le Tribunal militaire d’avoir protégé le Caporal spéculateur foncier, Fassery et autres.  Pourquoi le Tribunal se comporte de la sorte malgré qu’il ait reçu tout el dossier notamment celui comportant l’Arrêt de la Cour Suprême ?

Ce soupçon de « protection » du Tribunal militaire au caporal  Traoré soulève des questions sur l'indépendance et l'impartialité de la justice militaire. Si cette protection est avérée, cela doit amener les autorités à s’intéresser davantage à ce dossier  déjà jugé par la Cour Suprême.

Il faut noter que la « protection » dudit accordée à ce caporal soulève des préoccupations quant à l'impunité et à l’injustice qui peut découler de telles décisions. En protégeant un individu accusé de spéculation foncière, le Tribunal militaire envoie un message inquiétant.

<strong>Plusieurs ministres saisis </strong>

L’A.C.V.C.D.CY a également a fait parvenir une correspondance au Ministre de la Défense, celui de la Justice, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile pour qu’ils interviennent. Le Préfet de Kati a été écrit pour « opposition à tous travaux ou demande  de création de titre de propriété sur la colline de Yirimadio dénommé « Douga Coulou » dont l’appartenance du site ou du moins la  délimitation par rapport à Sirakoro Meguetan a fait l’objet d’un rapport d’un Cabinet de géomètre expert.

Face à cette situation, il est impératif que chaque citoyen, qu'il soit civil ou militaire, soit traité équitablement devant la loi et que ceux qui enfreignent la loi soient tenus responsables de leurs actes.

La spéculation foncière est un problème grave qui affecte de nombreux citoyens au Mali. La protection d'un caporal impliqué dans de telles activités nuit à la confiance du public dans le système judiciaire et la gouvernance actuelle.

Pour résoudre ce problème, il est crucial que les autorités prennent des mesures immédiates pour enquêter sur ces allégations, punir les responsables, et garantir que la justice soit rendue équitablement.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong> </strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne gouvernance au Mali : Mara demande la transparence dans la passation des marchés publics</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bonne-gouvernance-au-mali-mara-demande-la-transparence-dans-la-passation-des-marches-publics-3061143.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/bonne-gouvernance-au-mali-mara-demande-la-transparence-dans-la-passation-des-marches-publics-3061143.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Moussa-Mara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 13:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Spécialiste des questions économiques et financières, Moussa Mara demande aux autorités d’accorder la plus grande attention à la transparence des marchés et de faire en sorte que l’ensemble des achats effectués sur les ressources publiques soient engagés selon nos règles publiques.  </em></strong><strong>Ci-dessous son intervention.</strong>

« La bonne Gouvernance que nous appelons tous de nos vœux et qui est considérée comme un objectif par les autorités de la transition, reste étroitement liée à la passation de marchés publics transparents et contrôlés. Dans ces conditions, il faut déplorer que le nombre de marchés passés selon les règles publiques aient diminué de 32% entre 2021 et 2022 selon l’autorité de régulation <em>des</em> marchés publics et des délégations de services publics ARMDS. En attendant de disposer des chiffres de 2023, cette tendance est inquiétante. Cela d’autant plus que dans la même période, on observe que les marchés publics passés en grè à gré représentent 20% de la valeur de l’ensemble contre une norme de 5% selon l’UEMOA. Je demande aux autorités d’accorder la plus grande attention à la transparence des marchés et de faire en sorte que l’ensemble des achats effectués sur les ressources publiques soient engagés selon nos règles publiques. Je conseille vivement à ce que les marchés par gré à gré ne dépassent pas 5% des marchés publics, norme de l’UEMOA en la matière ».

<strong>Moussa Mara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retrait des pays de l’AES de la CEDEAO : Les conséquences sur les Ports d’Abidjan et de Lomé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/retrait-des-pays-de-laes-de-la-cedeao-les-consequences-sur-les-ports-dabidjan-et-de-lome-3061130.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/transport/retrait-des-pays-de-laes-de-la-cedeao-les-consequences-sur-les-ports-dabidjan-et-de-lome-3061130.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/05/port-automne-d-Abidjan.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 13:32:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre d’étude perspective (CEP) a organisé le vendredi 12 avril 2024 dans un hôtel d’Abidjan plateau, la cinquième édition du « Club prospective CEP ». Ainsi, à l’issue des échanges, il a été révélé que les activités du port d’Abidjan ont chuté de plus de 6% dans les différentes transactions.</em></strong>

<em>Le retrait du Mali, du Burkina, du Niger de la CEDEAO : quelles conséquences politiques, économiques et humanitaires pour les États de l’AES et de la CEDEAO ? »</em> C’est autour de ce prestigieux thème que des personnalités à divers niveaux ont échangé lors de cette cinquième édition du « Club prospective CEP ». L’information a été relayée par le site Afrique sur 7.

Pour le confrère, la cérémonie a regroupé plusieurs personnalités reconnues telles que la représentante de la CEDEAO en Côte d’Ivoire, Fanta Cissé, le ministre Sidi Tiémeko, la représentante de l’UA et nombreux partis politiques. Lors du panel, l’occasion a été donnée à l’économiste Lambert Ngaladjo Bamba, qui a expliqué à l’assistance les différents enjeux du retrait des États de l’AES de la CEDEAO.

Ainsi, à l’issue des différentes interventions, le journal précise que les pays de l’AES veulent désormais « se focaliser sur la stratégie et le leadership de la Chine et de la Russie pour mener à terme leurs activités ». A en croire le panéliste Sylvain N’guessan, les Etats de l’AES ont eu un poids considérable dans le développement de la commission CEDEAO. Ainsi, leur départ laisse entrevoir plusieurs conséquences économiques visibles sur de nombreux pays. En effet, les trois pays de l’AES ont trouvé d’autres moyens pour mener leurs transactions portuaires.

<strong>Le port de Lomé, la nouvelle destination préférée</strong>

Selon le panéliste, les trois nations de l’AES ont adopté la même stratégie de leadership malgré leur situation géopolitique diverse. À cet effet, elles ont mis en place une cartographie commerciale avec l’accord des autorités togolaises. Ainsi, le port autonome de Lomé est devenu le canal préféré des Etats du Sahel. C’est ce que le panéliste Sylvain N’guessan fait comprendre à l’assistance lors de son intervention en ses termes : <em>« le port de Lomé doit 90% de ses transactions à l’AES, dont 80% pour le Burkina, 3% pour le Mali et environ 7% pour le Niger. Le port d’Abidjan a donc été délaissé, en témoigne les chiffres avancés par le DG du port qui parle de la chute de 6% dans les transactions avec les pays de l’AES. À côté de cela, il y a le lobbying de Rabat, de Tripoli, de Nouakchott et de Conakry envers ces pays sahéliens pour faire perdre le marché de ces pays à la Côte d’Ivoire»</em>, a-t-il affirmé.

Dans la même perspective, le retrait des pays du sahel n’est pas sans incidences dans la région dans le secteur de l’énergie. À titre illustratif : <em>« le Nigéria fournissait 70% de l’électricité au Niger, cela fait un manque à gagner pour ce pays. Il y a le projet du corridor Dakar-Lagos, le projet ferroviaire et les grandes routes transafricaines qui sont des projets de la CEDEAO. Dès lors que ces pays sortent de la CEDEAO, la faisabilité de ces projets devient problématique sur ces termes »</em>.

Par ailleurs, concernant « les défis et perspectives économiques pour la Côte d’Ivoire (…) » sans les Etats du Sahel, l’économiste Lambert Ngaladjo Bamba a indiqué que les pays de l’AES représentent 54% de la superficie dans l’espace CEDEAO. Selon la même source, le Burkina Faso, le Mali et le Niger, pèsent 7% dans l’espace CEDEAO en matière de richesse économique. Selon ses dires, <em>« en Côte d’Ivoire, le citoyen moyen en 2022 a créé comme richesse, à peu près 4500 F par jour. Au Burkina Faso, le citoyen moyen, en 2022, a créé comme richesse 1 400 FCFA par jour. Il en est de même pour le Mali »</em>.

Toutefois, le Niger comparativement aux autres a connu un léger décalage, soit 925F. Toutes ces statistiques évoquées par l’économiste Lambert N. B. témoignent clairement qu’en matière d’économie, les pays du Sahel dépendent de l’extérieur dans la mesure où le Burkina Faso, Mali et le Niger respectivement détiennent une richesse de 55%, 50,2% et 27% au commerce international.

<strong>Le passé récent du Port autonome d’Abidjan</strong>

Dans le passé récent, il faut noter que le port autonome d’Abidjan était en pleine effervescence. Un appel d’offre international a été lancé pour les travaux du terminal céréalier. Ainsi, un chantier d’une valeur de 55 milliards de F CFA, soit plus de 83,8 millions d’euros, a été soutenu par l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica). Une initiative qui a permis au terminal de réceptionner « <em>des navires de 13 mètres de tirant d’eau et de disposer d’une zone de stockage de 10 hectares »</em>.

En plus, <em>« au titre du ministère du Budget, du Portefeuille de l’État, en liaison avec les ministères concernés, le Conseil a adopté un décret portant autorisation d’augmentation du capital de la société d’État dénommée Port autonome d’Abidjan (PAA). Ainsi, le capital social de cette société d’État qui était de 16 milliards de francs CFA passe à 100 milliards de francs CFA, entièrement libéré et détenu par l’État de Côte d’Ivoire »</em>, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, le 7 juillet 2021 à l’issue du conseil des ministres.

Par ailleurs, Lambert N. B. a rassuré l’assistance au cours de cette cinquième édition du « Club prospective CEP » que malgré les tempêtes, l’économie de la Côte d’Ivoire reste essentielle et importante sur le marché. <em>« Dans tous les cas, notre économie a les moyens d’y faire face. Elle a des capacités de résilience. Tout compte faire, il y a de l’espoir que la sagesse puisse gagner tout le monde et que nous puissions rester en famille, car on est interdépendants. »</em>, rassure-t-il.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14ème CONGRÈS SYNACOME: Moussa DIARRA élu à la tête du nouveau bureau pour un mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/14eme-congres-synacome-moussa-diarra-elu-a-la-tete-du-nouveau-bureau-pour-un-mandat-de-5-ans-2-3061141.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/14eme-congres-synacome-moussa-diarra-elu-a-la-tete-du-nouveau-bureau-pour-un-mandat-de-5-ans-2-3061141.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="115795" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 00:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Syndicat National des Constructions Civiles, des Mines et de l’Energie du Mali (SYNACOME), a tenu son 14<sup>ème</sup> congrès ordinaire, ce jeudi 18 avril 2024 au CRES, placé sous  la houlette du secrétaire général sortant du SYNACOME, Monsieur Baba Daou.</em></strong>

Ce 14<sup>ème</sup> congrès du SYNACOME a marqué la présence du représentant du Ministre de l’Énergie et de l’Eau, du Ministre de l’Urbanisme, le secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), Monsieur Yacouba Katilé et plusieurs participants.

Au terme du congrès, Moussa Diarra a été élu secrétaire général pour un mandat de cinq ans.

A l'heure du bilan, Monsieur Daou a évoqué les difficultés complexes, multiples et multiformes aux quels le pays a été confronté tout au long de ce mandat  notamment : la pandémie de Covid19 avec son cortège de malheur, les sanctions injustes et inhumaines imposées à notre pays par la CEDEAO, le tout dans un contexte d'insécurité généralisée dans le pays par le fait des terroristes et de leurs soutiens multiformes. Ces difficultés ont eu un impact très négatif sur toutes nos exploitations et surtout sur la vie sociale des Maliens en général et sur la vie des travailleurs du secteur professionnel en particulier. Pour faire face à la Covid19, sur instruction de la Direction Nationale du Travail, certaines sociétés ont été dans l'obligation de prendre des mesures d'allègement de la présence des ces travailleurs sur les lieux de travail par respect aux mesures barrières. Le respect de cette contrainte de réorganisation du travail, ajoutées aux contraintes économiques imposées par la CEDEAO ont eu comme conséquence le licenciement de certains de nos collègues travailleurs notamment dans les mines, parmi lesquels se trouvent malheureusement des syndicalistes et délégués du personnel.

"Aussi, I'EDM SA, traverse une période très difficile de son histoire. Les travailleurs ont malheureusement subi les effets de la crise à grande échelle mais il semble clair pour tout le monde que les parties prenantes doivent se donner les mains pour la recherche des solutions à court et à long terme dans un plan bien élaboré et très efficace pour l'intérêt supérieur de tous les Maliens". Selon M. Daou.

Il a profité de l'occasion pour féliciter la centrale syndicale l'UNTM pour la subsistance obtenue des différents protocoles de 2014, 2019 à 2021 dont l'application à considérablement changer les conditions de vie des travailleurs de leurs secteurs d'activités.

"Comprenez qu'au lieu de présenter un bilan qui se résumerait à un jugement positif ou négatif, nous avons fait le choix de vous exposer les situations qui nous ont affectées, préoccupées, auxquelles nous n'avons pas encore obtenu de solution" a t-il ajouté.

<strong>Mariam KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue inter maliens au CCK à Ségou : La solution par la culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-inter-maliens-au-cck-a-segou-la-solution-par-la-culture-3060287.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/dialogue-inter-maliens-au-cck-a-segou-la-solution-par-la-culture-3060287.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/centre-culturel-Segou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 10:48:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue de la Conversation entre Mamou Daffé et le traditionnaliste, Bourama Soumano au Centre culturel Korè (CCK), les participants ont proposé une pléiade de recommandations notamment le retour à nos valeurs sociétales. </em></strong>

Le Mali, berceau de civilisations millénaires, a toujours été caractérisé par des valeurs sociétales fortes qui ont façonné son identité et sa cohésion. Cependant, ces dernières années, le pays semble avoir perdu une partie de son âme, avec le bafouement de ces valeurs fondamentales. Face à cette situation, un retour aux sources et à ces valeurs sociétales apparaît comme une nécessité urgente pour permettre au Mali de se retrouver et de s’en sortir.

Comment y parvenir, quel chemin emprunté, quelles stratégies mettre en place pour que les maliens puissent vivre dans la paix, la solidarité ?  Le débat était au Centre d’un korè baro spécial dont l’activité cadrait avec celle du dialogue inter-maliens.

Membre du comité de pilotage dudit Dialogue, Mamou Daffé a décidé de faire parler un autre membre du même comité de pilotage, Bourama Soumano sur la thématique : « Dialogue social facteur de paix de réconciliation et de cohésion sociale ». Donc, c’était la rencontre entre deux éminents spécialistes de la culture du Mali à laquelle, le public de Ségou et des villages environnants y ont participé.

Le CCK a travers la Conversation entre les deux a aussi donné la parole aux acteurs de la culture, aux publics afin qu’ils pistent leurs solutions aux problèmes qui assaillent le Mali.

Selon Bourama Soumano, au Mali, nos valeurs traditionnelles et sociétales ont toujours été notre force en tant que peuple. Le respect, la solidarité, l’hospitalité sont des principes qui ont guidé nos ancêtres et qui peuvent encore nous aider à surmonter les défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui.

Il a regretté le bafouement des valeurs sociétales traditionnelles qui est manifeste à plusieurs niveaux. « Ces valeurs qui ont toujours été au cœur de la vie sociale et culturelle du Mali sont de moins en moins observées dans la vie quotidienne ».

<strong>Solutions</strong>

Il est important de valoriser l’éducation et la transmission des savoirs. Car, nos anciens avaient beaucoup de sagesse et de connaissances à partager. « Il est crucial de préserver cet héritage et de le transmettre aux générations futures », affirme t-il. Et que dire de l’hospitalité ? Une valeur qui nous caractérise en tant que Maliens.

<strong>Pour un</strong> Mali uni, respectueux de ses valeurs et tourné vers l’avenir, M. Soumano et les différents intervenants ont évoqué l’importance du retour à nos valeurs sociétales pour construire un Mali uni et prospère. « En valorisant le respect, la solidarité, l’hospitalité et l’éducation, les Maliens peuvent trouver des solutions durables aux défis actuels et préserver l’harmonie sociale et culturelle qui fait la richesse du Mali, « un bon point de départ pour un Mali en paix ».

En conclusion, M. Daffé estime que la solution aux problèmes maliens ne peut venir que de la Culture. « Ceux qui sont dans la culture ou en dehors de la culture ont reconnu que s’il va y avoir la paix au Mali, c’est par la culture », a-t-il déclaré.

<strong>Yaye A. Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée culturelle 2024&#45;2025 du CCK à Ségou : Des innovations majeures</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-2024-2025-du-cck-a-segou-des-innovations-majeures-3060284.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-2024-2025-du-cck-a-segou-des-innovations-majeures-3060284.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/centre-culturel-Segou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 10:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Ségou, reconnue pour son riche patrimoine culturel et son dynamisme artistique, accueille chaque année de nombreux événements culturels qui attirent un public diversifié. Cette année encore, le Centre Culturel Korè, dévoile son programme pour la rentrée culturelle 2024-2025. </em></strong>

<strong> </strong>Comme il est de tradition, chaque année, après le Festival sur le Niger, l’équipe du Groupe korè Art et Culture (GKAC) reprend ses activités annuelles. Le lancement de l’année 2024-2025 s’est tenu, vendredi après midi dans les locaux du Centre culture korè (CCK). Le directeur de cabinet du département en charge de la Culture, Yamoussa Fané a présidé la cérémonie de lancement en présence du Maire de la ville de Ségou, Nouhoun Diarra, du Président du CCK, Mamou Daffé. L’occasion était opportune pour d’éminents hommes de culture de se retrouver autour de l’activité annonciatrice de la programmation d’avril 2024 à février 2025.

Le Centre Culturel Korè a toujours eu à cœur de proposer une programmation éclectique, reflétant la diversité et la richesse des cultures maliennes et africaines. Pour cette rentrée, les amateurs d’art auront l’embarras du choix avec une multitude d’activités et d’événements <strong>: </strong><strong>expositions d’art</strong><strong>s, </strong><strong>spectacles vivants</strong><strong>, </strong>des<strong> ateliers et formations</strong><strong>, </strong>u<strong>n espace de rencontre et d’échange.</strong>

La Rentrée culturelle de cette année se différencie de celles des autres années par de nombreuses innovations.  Mamou Daffé a décliné les grands axes.

Prenant la parole, le directeur de la Fondation Festival sur le Niger, dira que, le programme annuel contenu dans un catalogue est décliné par semaines, par mois bref c’est toutes les activités d’avril 2024 à février 2025 qui sont contenus dans ce catalogue.

Cette année, dira t-il, la programmation s’annonce « Verte ». « Elle s’annonce verte parce que nous avons lancé un grand programme il y a quelques mois qui s’appelle : « Jeunesse, Environnement et Culture, un programme d’éducation environnementale. Pour lui « étant donné que le changement climatique est une réalité, les acteurs culturels vont travailler pour apporter leur petite contribution à ce programme ».

La seconde innovation, aux dires du président de la Fondation Festival sur le Niger, concernera « l’art social pour le changement de comportement ». Selon M. Daffé « Nous sommes entrain de construire à travers les villages et les Communes sur comment amener l’eau et l’hygiène dans les communautés à travers une mobilisation des communautés avec l’art, le théâtre et le conte. A ses dires « Nous allons atteindre un niveau assez élevé dans ce programme, parce que nous allons lancer carrément un sommet panafricain pour le changement des comportements ». Et de poursuivre « Nous allons aussi lancer notre nouveau programme qui s’appelle « Maaya et bèsèya », parce que nous travaillons déjà dans une centaine de villages à Ségou.

« Faire de l’art utilitaire, c’est-à-dire faire de l’art pour éduquer, sensibiliser et amener les communautés à adopter des comportements positifs « C’est cela véritablement notre travail au CCK. Donc nous allons beaucoup travailler sur les changements de comportements cette année ».

La 3<sup>e</sup> innovation, poursuit M  Daffé, c’est l’arrivée des activités de l’Institut Korè Art et métiers (Ikam) dans le programme annuel des activités. Etant un Groupe, il a été souhaité de décliner toutes les activités dans un seul programme. L’IKAM va  travailler à un niveau de renforcement des capacités, au niveau du développement des compétences. Le vendredi, 12 avril 2024, l’IKAM a lancé la formation des directeurs du centre culturels. Aussi, depuis un an, ils  ont lancé 4 autres instituts korè des arts et métiers à travers l’Afrique. Il s’agit de : Ikam Lomé, Mauritanie, Congo, Burkina. L’orateur s’est félicité d’avoir pu former plus de 400 acteurs culturels de l’Afrique de l’Ouest pendant 3 ans.  « Depuis quelques années, une grande partie de l’Afrique vient se former dans la cité des balazans. Nous allons travailler d’avantage pour mettre à niveau cette question de développement des compétences », a-t-il indiqué.

En conclusion, M. Daffé estime que la solution aux problèmes maliens doit venir de la Culture. « Ceux qui sont dans la culture ou en dehors de la culture ont reconnu que s’il  va y avoir paix au Mali, c’est par la culture », a-t-il indiqué.

Le chef de Cabinet du Ministre de la culture, Yamoussa Fané s’est dit nullement surpris par l’initiative du GKAC pour leur amour pour la culture. La Rentrée culturelle qui décline le programme de la saison 2024-2025 est placée sous le signe de la diversité, de la paix et de l’unité et rentre dans la vision des plus hautes autorités du pays, à savoir faire de notre diversité culturelle, un atout, le socle de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble. « Nous devons exploiter cette diversité culturelle pour nous réconcilier, vivre en parfaire harmonie ».

<strong>Le chef de cabinet du département en charge de la Culture, Yamaoussa fané, n’a-t-il pas mis l’accent sur la valorisation de l’éducation et la</strong> <strong>transmission des savoirs</strong> : L’éducation est un levier puissant pour inculquer et promouvoir les valeurs sociétales auprès des jeunes générations. Il est donc crucial d’investir dans l’éducation et la formation, et de mettre l’accent sur la transmission des savoirs traditionnels et des valeurs fondamentales du Mali.

Le maire de Ségou, Nouhoun a félicité Mamou Daffé et ses collaborateurs qui abattent un travail formidable pour le développement de la culture, de la paix et de la cohésion sociale au Mali.

En sommes, l’année culturelle 2024-2025 du Centre Culturel Korè s’annonce donc sous les meilleurs auspices. Entre une programmation riche et variée, un espace de rencontre animé et un engagement indéfectible en faveur de la culture, le Centre Culturel Korè est plus que jamais un lieu incontournable pour tous les amoureux d’art et de culture à Ségou et au-delà.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

(envoyée spéciale)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie : Un caporal de la DSSA, cerveau d’une bande de spéculateurs foncier</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/escroquerie-un-caporal-de-la-dssa-cerveau-dune-bande-de-speculateurs-foncier-3060282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/escroquerie-un-caporal-de-la-dssa-cerveau-dune-bande-de-speculateurs-foncier-3060282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/litige-foncier.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 10:32:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un militaire, un caporal répondant au nom de Fassery Traoré dit Papa en service à la DSSA à Kati, est le cerveau d’une bande de spéculateurs foncier dans plusieurs quartiers de la Commune de Kalabancoro. Traduit devant les services d’enquêtes, son écoute à du mal à aboutir à cause de lenteur de la délivrance de sa Mise à disposition par le ministre de la Défense. </em></strong>

De nos jours, plusieurs plaintes visent le cerveau de la bande qui n’est autre que le caporal Fasseri Traoré. Ces plaintes ont été introduites par des victimes au niveau de la gendarmerie de Faladié, à la police de Yirimadio (ex 13e Arrondissement), à la Brigade d’investigation judiciaire du camp I de la gendarmerie suite à des sois-transmis des tribunaux.

Outre le caporal Fasseri, les plaintes visent des conseillers du chef de village de Sirakoro Méguetana, qui ont mandaté le militaire à agir en leurs noms. Pourquoi mandater, le caporal (fils d’un des conseillers du chef de village, Salif  Traoré)  à agir en leurs noms dans les affaires de détournement de parcelles ? Parce qu’à la matière, un militaire en fonction est sous protection, une sorte d’immunité. Autrement dit, seule une autorisation appelée « Mise à disposition » du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, pourrait le livrer aux services d’enquêtes préliminaires. Et aujourd’hui, mettre la main sur cette « Autorisation » de l’interpeller dans les unités d’enquêtes et l’écouter est très difficile pour des raisons que nous ignorons. La preuve, plusieurs plaintes contre le jeune homme sont restées sans suite parce que les services d’enquêtes attendent cette fameuse  « Mise à disposition ». En attendant, le caporal bien protégé profite de ce « privilège » pour commettre des bavures sous l’œil impuissant des plaignants.

La dernière demande de Mise à disposition d’une unité d’enquête de la gendarmerie sur plainte d’une association dans une affaire de détournement foncière à Yirimadio contre ledit caporal traine et l’on demande si certains ne font pas main basse sur le dossier.

L’unité d’enquête qui est à l’origine, n’attend que la fameuse autorisation pour l’audition du caporal Fasseri et boucler le dossier et le « transmettre » à la justice pour un éventuel procès.

Les victimes n’arrivent pas à comprendre qu’un porteur d’uniforme censé protéger les civils, s’adonnent aux « retraits » forcés des parcelles d’autrui parce que se disant que les terres morcelées les appartiennent (droit coutumier), et ont été vendues  sans leur accord exprès. Sommes-nous dans une jungle ?

A la date du 11 avril 2024, à l’absence de tout titre de propriété légalement conçu et reconnus par l’autorité, le caporal Fasseri et sa bande avec le soutien de « mains invisibles » qui seraient les vrais commanditaires viennent de procéder à une sorte de retrait forcée et procéder à la clôture des parcelles volés sur un site dont ils réclamaient la paternité, alors que la justice (la Cour Suprême, toute section réunie) a tranché en leur défaveur.

Nonobstant la grosse de la Cour suprême qui leur a été signifié par voie d’Huissier, Fasseri Traoré et sa bande de spéculateurs fonciers, agissent comme si de rien n’était. Pour parvenir à s’accaparer des parcelles (plus d’une centaine) à Yirimadio Douga Koulou (rapport d’un géomètre expert), le caporal est « parvenu à emballer » un haut gradé de l’armée, qui est malheureusement tombé dans son piège. C’est après qu’un détachement de la gendarmerie (Garsi) était tous les jours sur place pour dissuader les vrais propriétaires de parcelles à faire des investissements.

Se disant qu’ils outrepassent leur prérogative, les responsables de l’association qui les a assignés en justice se sont plaints auprès de la hiérarchie militaire sur la présence des gendarmes sur  un site dont le dossier a été jugé et les vrais propriétaires remis dans leur droit. Pour les demandeurs, des unités de la gendarmerie ne peuvent les empêcher d’accéder à leurs terrains aux profits des spéculateurs.

Très pertinent comme arguments, la hiérarchie militaire a immédiatement instruit à l’unité de la gendarmerie qui intimidait les vrais propriétaires à vider les lieux. Ce qui fut fait. Mécontent, Fassery est revenu avec un autre mode opératoire : la présence de porteurs d’uniformes cette fois-ci en tenue civile. Aujourd’hui, c’est bien ce qui se passe sur le terrain. C’est bien eux qui intimident les vrais propriétaires à se présenter sur les lieux.

Selon nos informations, l’état major des armées est informé de cette affaire et l’est aussi sur le comportement du caporal Fasseri Traoré.

Question : Un militaire peut-il se donner le loisir de gâter le nom de l’armée sans qu’il ne soit immédiatement interpellé par la hiérarchie militaire ? Pendant que ses frères d’armes sont aux fronts, se sacrifient pour la cause nationale, le caporal Fasseri Traoré de la DSSA s’adonne à l’argent facile en procédant aux retraits forcés des terrains d’autrui parce que « couvert et soutenu » par les textes et par des « mains invisibles ».

Le ministre de la Défense, Sadio Camara, le chef d’état major des armées sont plus que jamais interpellés sur l’attitude du caporal qui n’a pas de respect pour  la haute juridiction du pays.  Laisser-passer ce genre de personne agir en dehors des lois de la république, donne quelle image à l’armée malienne ?

Wait and see!

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension des partis politiques : Quelles incidences sur le Dialogue inter&#45;Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/suspension-des-partis-politiques-quelles-incidences-sur-le-dialogue-inter-maliens-3060279.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/suspension-des-partis-politiques-quelles-incidences-sur-le-dialogue-inter-maliens-3060279.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/partis-politiques-administration.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 10:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La suspension des activités des partis politiques par les autorités de transition peut-elle avoir un impact sur le dialogue inter-Malien en cours. </em></strong>

En suspendant les activités des partis politiques, le gouvernement, selon plusieurs analystes, restreint la participation politique et affaiblit la représentation des diverses voix et opinions au sein de la société malienne. « Cela pourrait compromettre la légitimité et l’efficacité du dialogue en affaiblissant la diversité des perspectives et des idées qui devraient être prises en compte dans les discussions ».

De plus, la suspension des partis, mouvements  et associations  politiques entrave les efforts visant à créer un environnement politique inclusif et ouvert, élément essentiel pour garantir la réussite du dialogue inter-malien. Sans la participation active des partis politiques et de leurs membres, il serait difficile d’atteindre un consensus sur les questions clés et de parvenir à des accords durables.

La suspension des activités des partis politiques risque de compromettre la crédibilité et l’efficacité du dialogue inter-malien en sapant la représentativité et l’inclusivité du processus.

Pour que le dialogue aboutisse à des résultats significatifs et durables, il est impératif que toutes les parties prenantes, y compris les partis politiques, les mouvements et associations  politiques soient pleinement engagées et libres de participer sans contraintes ni ingérence extérieure.

A cette allure, tout prouve que ce dialogue tant attendue par les autorités de la transition, ressemblera à tout sauf à une initiative inclusive. On peut chanter un dialogue entre les fils et filles du pays et créer les conditions pour qu’une catégorie spécifique de la société malienne s’auto-exclue.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> xxxx</strong>

<strong> </strong><strong>Suite a la suspension de leurs activités par le gouvernement : Le Dialogue inter-Maliens boycotté par des partis, regroupements de partis politique </strong>

<strong> </strong><strong><em>Au lendemain de la  suspension de leurs activités, les partis, regroupements de partis et organisations de la société civile signataires de la déclaration du 31 mars 2024 disent désormais boycotter les activités organisées par le gouvernement, y compris le dialogue inter-Maliens ».</em></strong>

<strong> </strong>Les partis, regroupements de partis et organisations de la société civile signataires de la déclaration du 31 mars 2024 disent avoir appris avec stupéfaction, la décision des autorités en place, de suspendre les activités des partis politiques et des activités à caractère politique des associations. Après avoir mis à nu le caractère  inconstitutionnel du décret, le partis  disent le rejeter, et affirment « qu’à partir de cet instant, elles vont non seulement l’attaquer devant toutes les juridictions nationales et internationales indiquées, mais aussi qu’elles ne participeront, dans ces conditions, à aucune activité organisée par le gouvernement, y compris le dialogue inter-Maliens » dont la phase communale a commencé samedi 13 avril 2024.

Si un communiqué global a été fait au nom des partis et regroupements de partis, plusieurs formations politiques notamment l’Adéma PASJ, le RPM, la CODEM, Yelema ont chacun demander à leurs structures de base de Bamako,  de l’intérieur du pays et de l’extérieur ne pas prendre part au Dialogue inter-malien.

<strong>Djibril Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension des activités des partis politiques : Violation flagrante des principes démocratiques et des droits de l’Homme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/suspension-des-activites-des-partis-politiques-violation-flagrante-des-principes-democratiques-et-des-droits-de-lhomme-3060274.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/suspension-des-activites-des-partis-politiques-violation-flagrante-des-principes-democratiques-et-des-droits-de-lhomme-3060274.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/partis-politiques.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 10:24:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La suspension des activités des partis politiques par le pouvoir militaire au Mali constitue sans aucun doute une violation flagrante des principes démocratiques et des droits de l’Homme. </em></strong>

Dans une démocratie, les partis politiques jouent un rôle essentiel en tant que véhicules de représentation politique et d’expression des opinions diverses au sein de la société. La suspension de leurs activités par le pouvoir en place les prive de leur droit fondamental de participer au processus politique.

En outre, cette action contrevient aux normes internationales en matière de droits de l’Homme qui garantissent la liberté d’association, la liberté d’expression et le droit de participer à la vie politique de son pays. En restreignant ces droits, les autorités de la Transition portent  atteinte aux fondements même d’une société démocratique et ouverte.

<strong>Tension sociale </strong>

De plus, il faut dire que la suspension des partis politiques risque d’exacerber les tensions sociales et politiques déjà présentes au Mali. Elle pourrait conduire à une marginalisation accrue des voix dissidentes, à la répression des opposants politiques et à la détérioration de la situation des droits de l’homme dans le pays.

Dans ce contexte, il est impératif que de condamner fermement cette violation des principes démocratiques et des droits de l’homme. Et, se donner les moyens de pressions pour que les autorités de la Transition reviennent sur leur décision et rétablisse l’ordre constitutionnel. Il est essentiel de défendre les valeurs démocratiques et de soutenir le peuple malien dans sa lutte pour la restauration de la démocratie et de l'État de droit.

<strong>M.F.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation annoncée du pm devant le CNT : Choguel sur une pente glissante</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/interpellation-annoncee-du-pm-devant-le-cnt-choguel-sur-une-pente-glissante-3060275.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/interpellation-annoncee-du-pm-devant-le-cnt-choguel-sur-une-pente-glissante-3060275.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/CHOGUEL-ELECTION.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 10:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le climat politique au Mali connaît une nouvelle ébullition alors que le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga se retrouve confronté à une nouvelle  interpellation devant le Conseil national de Transition (CNT). </em></strong>

&nbsp;

L’interpellation  annoncée par le colonel Malick Diaw lors de la Rentrée Parlementaire d’avril 2024 du Premier ministre survient dans un contexte de mécontentement croissant concernant la gestion de la transition et les politiques gouvernementales. Des critiques ont émergé notamment autour de la crise énergétique, des retards dans la mise en œuvre des réformes et des préoccupations liées à la gouvernance.

Choguel Maïga se trouve ainsi sur une pente glissante alors qu’il va tenter de défendre son bilan et sa légitimité devant le CNT. Les tensions sont exacerbées par les divisions internes au sein de son ancienne force politique : le M5 RFP mais aussi au sein du gouvernement de transition et les rivalités politiques, entravant sa capacité à agir de manière décisive.

Cette série d’interpellations soulève également des questions sur l’avenir politique du Mali et la capacité du gouvernement de transition à relever les défis auxquels il est confronté. Alors que le pays aspire à sortir de l’instabilité politique et à progresser vers des élections démocratiques, les divisions internes menacent de compromettre ces objectifs. Notre pays est désormais jugé par des investisseurs étrangers comme étant un pays à risque. C’est ce qui donne même toutes les difficultés aux autorités à lever des fonds sur le marché de l’Uémoa titre.

Dans ce contexte, la nécessité pour toutes les parties, (selon le président du CNT lors de son discours inaugurale de la Rentrée parlementaire) de regarder dans la même direction et de cesser les combats par procuration.

C’est un chef du gouvernement très affaibli  qui se présentera devant le CNT pour défendre son bilan. Lequel négatif aux yeux de beaucoup d’observateurs. Car, Choguel au lieu de rassembler les maliens de tout bord, a passé une bonne partie de son temps à diviser et pointer le doit sur les opposants politiques comme étant les responsables des maux dont souffrent le Mali.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dates des fêtes musulmanes : A quand la fin de la controverse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/dates-des-fetes-musulmanes-a-quand-la-fin-de-la-controverse-3060268.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/dates-des-fetes-musulmanes-a-quand-la-fin-de-la-controverse-3060268.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Lune.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 10:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une controverse concernant la date de la fête musulmane, plusieurs chefs religieux ont fêté Aid El Fitr à une date différente de celle reconnue par la majorité des fidèles et fixées par la Commission nationale d’observation de la lune et le ministère des Affaires religieuse et du Culte. Il est grand temps que ce désordre prenne fin pour le bonheur de la communauté musulmane. </em></strong>

La fête musulmane, marquant la fin du mois de jeûne du Ramadan, est traditionnellement déterminée en fonction de l’observation de la lune. Cependant, cette année, des chefs religieux parmi lesquelles un leader religieux influent, ont décidé de fixer la date de la fête à un jour différent de celui établi par la Commission nationale de lune et le département des Affaires religieuses et du Culte.

Cette décision a provoqué une division parmi la majorité des fidèles, certains choisissant de suivre la date officielle, tandis que d’autres ont opté pour celle annoncée par certains chefs religieux.

Cette divergence de date et se laisser aller des religieux peut créer des tensions au sein de certaines communautés musulmanes, remettant en question l’autorité de l’Etat et de la Commission nationale de lune et leur capacité à unifier la communauté dans des moments de célébration religieuse.

Il faut dire que le choix des chefs religieux contestés n’a pas été explicitement détaillé, mais certains ont évoqué des considérations astronomiques et des méthodes d’observation de la lune divergentes.  Quelle que soit la justification, cette divergence dans la détermination de la date de la fête musulmane a semé la confusion parmi les fidèles et a souligné le besoin d’une plus grande cohésion et coordination au sein de la communauté musulmane.

L’exemple de l’imam de Mpessoba dans la région de Koutiala en est une parfaite illustration. En effet, les moments qui ont suivis la déclaration de la Commission nationale d’observation de la lune annonçant que la lune a été aperçue dans la Commune de Mpessoba et dans d’autres localités, l’imam de la grande Mosquée de Mpessoba  s’est précipité pour faire une vidéo où on le voyait dire que la lune n’a aucunement été aperçue dans sa ville.

A Nioro du Sahel, ainsi que dans plusieurs localités de Banamba, de Kayes, Gao, Mopti, beaucoup de communautés n’ont daigné suivre l’annonce de la Commission nationale d’observation de la lune qui fixait la fête au 9 avril. Le hic dans tout ça est qu’ils se rendent dans les mosquées pour la prière.

On se souvient que sous le régime d’Alpha Oumar et d’ATT, tous ceux qui se sont hasardés à ne pas suivre la Commission d’observation de la lune, ont été bastonnés jusque dans les mosquées.

Face à cette situation, les autorités religieuses officielles appellent à l’unité et à la conformité avec la date officielle de la fête, soulignant l’importance de suivre les directives établies par les institutions religieuses reconnues. Cependant, la controverse persiste, mettant en lumière les défis auxquels est confrontée la communauté musulmane dans la préservation de son unité et de sa cohésion dans des questions de foi et de pratique religieuse.

<strong>La réaction du gouvernement ? </strong>

<strong> </strong>Au regard de la multiplication du phénomène, de nombreux Maliens se tournent vers les autorités pour qu’elles prennent des mesures visant à mettre fin à cette chienlit. Certains estiment que le gouvernement devrait intervenir pour réglementer et unifier la détermination des dates des fêtes musulmanes, afin d’éviter la confusion et les divisions au sein de la communauté religieuse.

Cependant, d’autres craignent que toute intervention des autorités ne compromette la liberté religieuse et ne déclenche des réactions négatives de la part des chefs religieux locaux. Ils appellent plutôt à un dialogue ouvert et constructif entre toutes les parties concernées, afin de trouver un consensus sur la méthode à suivre pour déterminer les dates des fêtes religieuses.

Dans un contexte où la stabilité et l’unité nationale sont déjà fragiles, il est impératif pour les autorités maliennes de gérer cette controverse avec prudence, en veillant à préserver les droits religieux tout en cherchant à promouvoir l’harmonie et la cohésion au sein de la société malienne.

<strong>Moudir Diallo </strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissolution de l’AEEM : Nouveau départ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/dissolution-de-laeem-nouveau-depart-3057765.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/dissolution-de-laeem-nouveau-depart-3057765.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/AEEM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 11:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les autorités de la transition ont décidé de dissoudre le mouvement estudiantin, dénommé l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La décision de dissoudre l’AEEM a secoué le monde éducatif du Mali. Cette organisation, qui a longtemps été un acteur clé dans le paysage de l’éducation malienne, est le sujet de débats passionnés. La dissolution de l’AEEM soulève des questions sur l’avenir de la représentation des élèves et étudiants, ainsi que sur le rôle des organisations estudiantines dans la société malienne.

Elle intervient après des années de controverses et de tensions au sein de l’organisation. Des critiques ont été formulées à l’encontre de l’AEEM concernant son influence excessive sur les affaires scolaires et universitaires, ainsi que sur son implication présumée dans des activités politiques. Certains membres de la société civile et du gouvernement ont également exprimé des préoccupations quant à l’implication de l’AEEM dans des actes de violence et de perturbation au sein des établissements d’enseignement.

Pourtant, pour de nombreux étudiants et élèves, l’AEEM a longtemps été perçue comme un défenseur des intérêts des étudiants et élèves maliens. L’organisation a joué un rôle important dans la défense des droits des étudiants, notamment en ce qui concerne l’amélioration des conditions d’études, l’accès à l’éducation et la participation à la vie démocratique du pays.

La dissolution de l’AEEM laisse donc un vide potentiel dans le paysage de l’éducation malienne, et de nombreuses questions subsistent quant à la manière dont les intérêts des étudiants et élèves seront désormais représentés et défendus.

<strong>Moment de transition </strong>

Certains voient la dissolution de l’association comme une opportunité pour un nouveau départ dans la représentation des élèves et étudiants au Mali. Des voix se sont élevées pour appeler à la création de nouvelles organisations estudiantines plus démocratiques, transparentes et responsables, qui pourraient mieux servir les intérêts de leurs membres sans compromettre le bon fonctionnement des établissements d’enseignement. D’autres, cependant, craignent que la dissolution de l’AEEM ne crée un vide qui pourrait être exploité par des groupes radicaux ou des intérêts politiques opportunistes.

Dans tous les cas, la dissolution de l’AEEM marque la fin d'une ère dans l’histoire de l’éducation au Mali. Que cette décision soit perçue comme un progrès vers une représentation étudiante plus démocratique ou comme une perte pour les étudiants et élèves maliens reste à voir. Ce qui est certain, c’est que l’avenir de la représentation étudiante au Mali est maintenant en jeu, et les décisions prises dans les mois à venir auront un impact durable sur l’éducation et la société maliennes.

La dissolution de l’AEEM, bien qu’elle puisse être un moment de transition difficile, pourrait également être une opportunité pour la création d’une nouvelle association des élèves et étudiants responsables. Cette nouvelle organisation pourrait être conçue avec des objectifs et des structures qui répondent aux besoins actuels des élèves et des étudiants tout en promouvant la responsabilité, la transparence et la participation démocratique.

Pour ce fait, des objectifs clairs et spécifiques doivent être définis pour l’association, tels que la promotion de la qualité de l’éducation, la défense des droits des élèves et des étudiants.

<strong>Seydou Sy</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival « qu’on sonne les voix à elles » : Néné Doukamsi  enlève le premier prix de la compétition nationale de Slam</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-quon-sonne-les-voix-a-elles-nene-doukamsi-enleve-le-premier-prix-de-la-competition-nationale-de-slam-3057790.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-quon-sonne-les-voix-a-elles-nene-doukamsi-enleve-le-premier-prix-de-la-competition-nationale-de-slam-3057790.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="115795" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 11:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du Festival « Qu’on sonne les voix à elles », la compétition nationale de slam contre les VBG et pour les droits humains, a connu son épilogue le 29 février 2024, à Blonba. Et, à l’issue de ce concours, le jury a désigné Mlle Néné Doukamsi comme la lauréate de cette édition.</em></strong>

<strong> </strong>Au départ, ils étaient 9 candidats. Chacun représentant sa région.  Ce sont : Djénéba Sissoko de Koulikoro ; Awa Sissoko de Sikasso ; Alassane Kanouté de Kayes ; Fatoumata A. Guindo de Mopti ; Kadida B. Aldjoubarkoye de Tombouctou ; Abdoulaye Diarra de Koutiala ; Néné Doukamsi de Bamako ; Aliou Karonta de Gao ; et Ramata Kounadi Singaré de Ségou.

Mais, à l’arrivée, la salle a acclamé 3 vainqueurs après une prestation d’un niveau très élevé selon le président du jury. Les trois lauréats sont : Néné Doukamsi de Bamako, classée première, avec une enveloppe de 300 000 FCFA et un trophée ; Aliou Karonta de Gao, classé deuxième, avec une enveloppe de 250 000 FCFA et un trophée ; Ramata Kounadi Singaré de Ségou, classée troisième, avec une enveloppe de 200 000 FCFA et un trophée.

Cette compétition de Slam a été précédée par une série de discours. En sa qualité de Directeur du complexe culturel Blonba qui accueille l’évènement, Alou Ifra Ndiaye, a rappelé  dans son mot de bienvenue que la structure qu’il dirige est un laboratoire et se met à la disposition de tous ceux qui poussent la réflexion. « Le Slam est aujourd’hui, une discipline culturelle qui remplit un vide au Mali, avec des créations qui poussent à la réflexion », a-t-il déclaré.  Pour cela, il a félicité les initiateurs de cette compétition nationale qui va révéler de nouveaux talents au Mali.

Pour sa part, en sa qualité de Directrice du Festival « Qu’on sonne les voix à elles », Kadiatou Cissé Kounadi, au nom de toute l'équipe de Jeuness' Art, organisatrice du Festival, a exprimé sa  reconnaissance envers le Projet LUCEG, dont le soutien indéfectible a accompagné cette initiative depuis sa première édition, n’a jamais fait défaut. « Votre engagement continu et votre soutien précieux ont été les piliers sur lesquels nous avons construit cette merveilleuse plateforme d'expression artistique et sociale », a-t-elle déclaré. Elle a également adressé des remerciements au Fonds Canadien d'Initiatives Locales. « Sans votre générosité et votre appui constant, cette compétition nationale de slam contre les VBG et pour les droits humains ne serait pas possible », a-t-elle ajouté. Avant de soutenir que votre confiance en notre vision et votre investissement dans notre cause ont été les moteurs de notre réussite, et pour cela, nous vous sommes infiniment reconnaissants.

Elle a ensuite félicité tous les champions venus des 9 villes régionales. « je tiens à vous féliciter pour votre talent, votre courage et votre engagement », a-t-elle indiqué. Avant de préciser que leur voix, leurs mots et leur créativité sont des sources d'inspiration pour  tous. Avant les résultats de la finale, elle a estimé « vous avez déjà remporté une victoire en donnant une voix à ceux qui sont souvent réduits au silence ».<strong> </strong>

<strong>« Nous avons entendu d'excellents échos du projet »</strong>

« Je me réjouis de prendre part à la finale de la compétition nationale de slam contre les violences basées sur le genre (VBG) et pour les droits humains. Cette activité s'inscrit dans le cadre du projet intitulé Qu'on sonne les voix à elles : Festival de Slam pour l'Emancipation et les Droits Humains au Mali, initie par l'association Jeuness'art et soutenu par le Canada à travers le Fonds Canadien d'Initiatives Locales (FCIL) », a déclaré Nicolas Simard, Ambassadeur désigné du Canada au Mali.

Selon lui, ce projet fait partie des dix (10) projets que l'ambassade du Canada au Mali finance par le biais du FCIL et d'ailleurs la touche finale des activités des projets FCIL 2023-2024. « S’il est bien vrai que nous n'avons pas pu être avec vous sur le terrain, notamment dans les régions, compte tenu de la situation sécuritaire, nous étions de tout cœur avec vous et nous avons entendu d'excellents échos du projet », a-t-il rassuré l’Association Jeuness’Art. Il a ajouté qu’il était content de savoir que l’Association  a  pu réaliser toutes les activités du projet dans le délai imparti, à travers les différentes activités du projet notamment le débat "Maux d'elles - Mots d'elles" ; un instant à la prison des femmes à "Bole ; le Match de Football entre les Blogueurs et les slameurs sur les VBG et pour l'égalité des genres et le championnat national de Stam.

Présentée par l’Ambassadeur comme la dernière activité du projet, il dira que le Festival de Slam pour l'Emancipation et les Droits Humains au Mali, met en compétition les finalistes sélectionnés parmi des centaines de participants venant de toutes les régions du Mali. « Le Canada est fier d'accompagner ce projet qui s'est donné comme objectif de contribuer à la lutte contre les violences basées sur le genre et les abus des droits de la personne, dont les graves violations que constituent l'enrôlement des enfants, l'exploitation sexuelle, le viol, la prostitution, la délinquance juvénile, l'enlèvement, le mariage forcé, l'extrémisme violent, l'abus de pouvoir, la mauvaise gouvernance, la déscolarisation et la non-scolarisation », a-t-il déclaré. Il a estimé que ce projet répond à une des priorités thématiques de la stratégie FCIL de l'ambassade, notamment la gouvernance inclusive, y compris la diversité, la démocratie, les droits de la personne et la primauté du droit, une thématique d'actualité au regard du contexte actuel du pays.

« Je suis content de savoir que ces jeunes slameurs/slameuses formés dans les différentes régions sont désormais des ambassadeurs et ambassadrices engagés de la bonne gouvernance, de la participation citoyenne et des droits humains », a-t-il déclaré.

A l’intention des finalistes de la compétition, il a indiqué : « avant de vous souhaiter bonne chance pour la finale, je voudrai vous féliciter toutes et tous pour avoir été champion dans vos localités et par la suite représenter votre région. Je souhaite que le meilleur ou la meilleure gagne, même si je reste convaincu que vous êtes tous les meilleurs. Mais, c'est un jeu, il faut bien un ou une gagnante! ».

En tout ce fut une belle compétition sur fond de sensibilisation aux VBG et la promotion aux droits humains.

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la lettre du président du comité stratégique du M5&#45;RFP au MATD : Voici ce que les militaires pourraient faire de Choguel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-la-lettre-du-president-du-comite-strategique-du-m5-rfp-au-matd-voici-ce-que-les-militaires-pourraient-faire-de-choguel-3057758.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/apres-la-lettre-du-president-du-comite-strategique-du-m5-rfp-au-matd-voici-ce-que-les-militaires-pourraient-faire-de-choguel-3057758.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Choguel-bis.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 09:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>La question de savoir si les cinq colonels vont lâcher Choguel Maïga, le Premier ministre du Mali, dans le cadre de la crise au sein du Mouvement du 5 Juin -Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP), est au centre de nombreuses spéculations et incertitudes. Voici ce que les militaires vont vraisemblablement faire. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les « 5 colonels » font partie des militaires qui ont pris le pouvoir lors du coup d’Etat ayant renversé IBK en août 2020, et ils dirigent la transition politique en cours au Mali. Pour l’heure, il est difficile de prédire avec certitude leur position à l’égard de Choguel Maïga et de sa présidence du M5-RFP. Toutefois, leur relation avec le Premier ministre pourrait être influencée par divers facteurs, notamment leurs propres objectifs politiques, leur évaluation de la situation au sein du M5-RFP et leur perception de la capacité de Choguel Maïga à diriger le mouvement.

D’un côté, les « cinq colonels » pourraient décider de maintenir leur soutien à Choguel Maïga s’ils estiment qu’il est toujours capable de représenter efficacement les intérêts du mouvement et de contribuer à la stabilité politique du pays. D’un autre côté, ils pourraient également choisir de prendre leurs distances avec le Premier ministre s’ils estiment qu’il n’est plus en mesure de diriger le mouvement de manière efficace ou s’il existe des désaccords fondamentaux entre eux. Et c’est ce dernier scenario qui se pourrait se produire puisque Choguel a été débarqué de son poste de présidence par la tendance Imam Oumarou Diarra et autres.

<strong>Reconnaissance apparente des autorités du comité stratégique ?</strong>

Pour l’heure, on a l’impression qu’il y a une apparente reconnaissance de la tendance menée par l’Imam Oumarou par les autorités de la transition. Cette position intervient après la correspondance adressée au ministre de l’Administration par le président par intérim du comité stratégique indiquant la fin au pouvoir de Choguel à la tête du M5 même si on voit que depuis quelques jours, Choguel essaye de se débattre comme un beau diable pour échapper à la sentence des militaires. Les multiples rencontres avec ses camarades politiques, des partis politiques et son entourage en sont la preuve.

Ainsi, la correspondance de Oumarou Diarra pourrait être interprétée comme une tentative de trouver une solution à la crise au sein du M5-RFP en reconnaissant un leader qui jouit d’une certaine légitimité et d’un soutien au sein du mouvement.

Cependant, il est important de noter que la reconnaissance par les autorités de la transition ne garantit pas nécessairement que cette tendance soit acceptée par tous les quatre membres du M5-RFP qui ne partagent pas l’avis du nouveau comité stratégique ou qu’elle résoudra efficacement les divergences internes au mouvement.

Il reste à voir comment cette reconnaissance par les autorités si jamais, c’est le cas, affectera la dynamique interne du M5-RFP et si elle contribuera à apaiser les tensions et à favoriser l'unité au sein du mouvement.

En sommes le maintien ou pas de Choguel Maïga au poste de Premier ministre dépend de plusieurs facteurs, y compris les dynamiques politiques internes au Mali, les pressions exercées par les différentes factions politiques et la volonté des autorités militaires de la transition. Si Choguel perd le soutien politique nécessaire  de ses camarades, il a l’obligation morale de démissionner.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apres la mise à l’ écart de Choguel K. Maiga : L’imam Oumarou Diarra peut&#45;il diriger le M5&#45;RFP ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-la-mise-a-l-ecart-de-choguel-k-maiga-limam-oumarou-diarra-peut-il-diriger-le-m5-rfp-3057766.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/apres-la-mise-a-l-ecart-de-choguel-k-maiga-limam-oumarou-diarra-peut-il-diriger-le-m5-rfp-3057766.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/imam-oumarou-diarra-M5.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Mar 2024 09:01:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la mise à l’écart de Choguel Maiga de la présidence du M5-RFP par une tendance du M5-RFP, l’imam Oumarou Diarra a-t-il le punch nécessaire pour démontrer ses compétences en matière de leadership et de gestion de conflits et rassembler les différentes tendances au sein du mouvement ? C’est là toute la question dont certains se posent. </em></strong>

<strong> </strong>La semaine dernière, le président par intérim du comité stratégique du M5-RFP, Oumarou Diarra a adressé une correspondance au ministre de l’Administration territoriale l’informant du changement de personne intervenu à la tête de leur mouvement. La lettre précise que Choguel Maiga est remplacé par Oumarou Diarra à la tête du M5-RFP. En attendant la réponse des autorités, le comité stratégique continue de se réunir autour de « l’imam du boulevard de l’indépendance ».

Le désormais président du comité stratégique a les faveurs des 7 entités sur les 12 qui composent le comité stratégique.

Même s’il est difficile de prédire si l’imam Oumarou Diarra serait un bon président, car cela dépend de nombreux facteurs, notamment ses compétences en leadership, sa capacité à rassembler et à gouverner de manière efficace, ainsi que la façon dont il répondrait aux défis spécifiques auxquels le M5-RFP est confronté. En tant qu’imam, il pourrait apporter une perspective morale et religieuse à la gestion clanique du M5-RFP sous Choguel. Mais, cela ne garantit pas nécessairement qu’il soit un leader politique efficace. Toutefois sa capacité à gérer les crises au sein du M5-RFP et à mobiliser un large soutien des autres associations pourrait être un indicateur de son potentiel en tant que président.

« La capacité de l’Imam Oumarou Diarra à être un rassembleur des différentes tendances au sein du M5-RFP dépendra de sa capacité à instaurer un dialogue ouvert et inclusif, à écouter les préoccupations de tous les membres et à travailler vers des solutions consensuelles. En tant que figure religieuse respectée, il pourrait bénéficier d'une certaine crédibilité et être perçu comme un médiateur impartial. Cependant, la résolution des tensions au sein du M5-RFP nécessitera également la volonté des différents acteurs de faire des compromis et de rechercher l'unité au-delà de leurs différences. L’Imam Diarra devra donc démontrer ses compétences en matière de leadership et de gestion de conflits pour réussir à rassembler les différentes tendances au sein du mouvement », affirme plusieurs de ses camarades.

<strong>M Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déficit de communication : Le talon d’Achille des autorités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/deficit-de-communication-le-talon-dachille-des-autorites-maliennes-3055813.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nation/deficit-de-communication-le-talon-dachille-des-autorites-maliennes-3055813.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/CHOGUEL-Conseil-de-cabinet.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 10:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis leur arrivée au pouvoir, les autorités de la transition au Mali ont été confrontées à une critique constante concernant leur gestion de la communication avec la population. Le déficit de communication est devenu une préoccupation croissante, alimentant les inquiétudes quant à la gouvernance des affaires publiques.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Une des principales plaintes concerne le manque d’informations claires et précises fournies par le gouvernement sur les décisions politiques, les réformes en cours et les initiatives prises pour faire face aux défis nationaux. Les citoyens se plaignent souvent d'un manque de transparence et d'une communication insuffisante sur les questions importantes qui les concernent directement.

Ce déficit de communication a des répercussions importantes sur la confiance du public envers les autorités. En l’absence d'informations fiables, les citoyens ont du mal à comprendre les motivations et les objectifs du gouvernement, ce qui alimente le scepticisme et le mécontentement. La méfiance envers les autorités risque également de compromettre leur capacité à mobiliser le soutien nécessaire à la mise en œuvre de leurs politiques et réformes.

De plus, le manque de communication peut aggraver les tensions sociales et politiques en créant un climat d’incertitude et de confusion. Les rumeurs et les spéculations se propagent rapidement en l’absence d’informations officielles, ce qui peut conduire à des malentendus.

Pour remédier à ce déficit de communication, il est impératif que les autorités de la transition renforcent leurs efforts pour être plus accessibles. Cela implique de fournir des informations claires et précises sur les décisions gouvernementales, d'engager un dialogue ouvert avec la population et les médias, et de répondre aux préoccupations et aux questions des citoyens de manière transparente et proactive.

En conclusion, le déficit de communication des autorités de la transition malienne est une préoccupation majeure qui compromet la mobilisation populaire. Pour restaurer la confiance et renforcer la stabilité politique, il est essentiel que les autorités améliorent leur communication avec la population

<strong>Y.A.C.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage au Mali : Un Ramadan sous le signe des difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-au-mali-un-ramadan-sous-le-signe-des-difficultes-3055834.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-au-mali-un-ramadan-sous-le-signe-des-difficultes-3055834.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/delestage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 09:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>A une semaine du ramadan, les populations maliennes se préparent à vivre une période de jeûne et de prière</em></strong><strong><em>. M</em></strong><strong><em>ais cette année, elles devront faire face à un défi supplémentaire: le délestage persistant et les températures élevées.</em></strong>

Le délestage, qui affecte de nombreuses régions du Mali depuis un certain temps, compromet sérieusement le confort et le bien-être des habitants, en particulier pendant les heures les plus chaudes de la journée. Avec les températures estivales déjà élevées dans la région, l’absence d’électricité pour alimenter les ventilateurs, les climatiseurs et les réfrigérateurs rendra le jeûne encore plus difficile.

Pour les familles maliennes, cela signifie des journées de jeûne sans la possibilité de se rafraîchir, de conserver les aliments ou de cuisiner convenablement pendant le mois du ramadan. Les heures de coupure d’électricité imprévisibles compliqueront également les préparatifs pour les repas de rupture du jeûne, souvent préparés avec soin pour être partagés en famille ou avec la communauté.

Face à cette situation, de nombreuses voix se lèvent pour demander des mesures urgentes de la part des autorités maliennes et des fournisseurs d’électricité pour résoudre le problème du délestage et garantir un approvisionnement stable en électricité pendant le ramadan. Pour les fidèles qui observeront le jeûne et pour l’ensemble de la population, il est essentiel que des solutions soient trouvées rapidement afin de permettre à tous de vivre ce mois sacré dans des conditions dignes et confortables.

<strong>Mohamed Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BVG : La DGS&#45;HP met en œuvre seulement 35% des recommandations du BVG</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/bvg-la-dgs-hp-met-en-oeuvre-seulement-35-des-recommandations-du-bvg-3055862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/bvg-la-dgs-hp-met-en-oeuvre-seulement-35-des-recommandations-du-bvg-3055862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/verificateur-genral.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 09:13:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités, le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a conduit une mission de vérification concernant le Suivi des recommandations de la mission de vérification financière de la Gestion de la Direction Générale de la Santé et de l’Hygiène Publique (DGS-HP), effectuée en 2021</em></strong> <strong><em>et concernant les exercices 2018, 2019 et 2020. </em></strong>

Cette vérification a pour objectif de s’assurer que les recommandations formulées par la mission initiale ont été mises en œuvre et que les lacunes constatées ont été corrigées. Les travaux ont porté sur les dépenses de fonctionnement, d’investissement et de mise en œuvre de programmes d’activités.

Elle a abouti à des conclusions qui révèlent qu’au regard du taux de mise en œuvre des recommandations, qui est de 35%, le niveau de mise en œuvre n’est pas satisfaisant.

Sur 22 recommandations formulées à l’issue de la vérification initiale de la DGS-HP, deux (2) recommandations sont non applicables. Sur les 20 recommandations applicables, sept (7) sont entièrement mises en œuvre, soit un taux de 35%, cinq (5) sont partiellement mises en œuvre, soit un taux de 25% et huit (8) sont non mises en œuvre, soit un taux de 40%.

<strong>Recommandations entièrement mises en œuvre </strong>

Il ressort de la vérification que le Directeur Régional de la Santé de Ségou a demandé au Ministre chargé de la Santé la nomination d’un Comptable-matières secondaire ; que le Directeur Régional de la Santé de Sikasso informe les soumissionnaires non retenus par écrit du rejet de leurs offres et qu’il établit des contrats pour tous les achats dont le montant le requiert ; que le Directeur Régional de la Santé de Kayes précise les spécifications techniques des biens à acheter et qu’il respecte les critères d’attribution des marchés par Demande de Renseignement et de Prix à compétition Ouverte contenus dans les dossiers d’appel d’offres. Il respecte aussi le délai minimum de dépôt des offres lors des procédures d’appel à concurrence

<strong>Recommandations partiellement mises en œuvre </strong>

La mission de suivi a constaté que le Directeur Général de la Santé et de l’Hygiène Publique n’exige pas, dans le dossier d’appel à concurrence, la fourniture de tous les documents à caractère éliminatoire et qu’il ne respecte pas les procédures de Demande de Renseignement et de Prix à compétition Restreinte. Quant au Directeur Régional de la Santé de Ségou, il ne veille pas à l’utilisation correcte des modèles de procès-verbaux de réception. L’Assistant du Comptable Régional de la Direction Régionale de la Santé de Ségou n’a pas codifié toutes les matières en service tout comme le Comptable-matières Secondaire de la Direction Régionale de la Santé de Sikasso n’a pas codifié toutes les matières conformément à la réglementation en vigueur.

<strong>Recommandations non mises en œuvre </strong>

Le Ministre de la Santé et du Développement social n’a pas nommé le Comptable-matières secondaire de la Direction Régionale de la Santé de Ségou. Le Directeur Régional de la Santé de Sikasso ne respecte pas les dispositions réglementaires relatives à la composition des commissions de réception. Le Directeur Régional de la Santé de Sikasso ne veille pas à l’utilisation des modèles de procès-verbaux de réception institués par la réglementation. Le Directeur Régional de la Santé de Ségou ne respecte pas les dispositions réglementaires relatives à la composition des commissions de réception. Le Directeur Régional de la Santé de Sikasso n’exige pas dans le dossier d’appel à concurrence la fourniture de tous les documents à caractère éliminatoire. La Direction Régionale de la Santé de Ségou ne tient pas l’ensemble des documents de la comptabilité-matières. Le Comptable-matières de la Direction Régionale de la Santé de Sikasso ne tient pas l’ensemble des documents de la comptabilité- matières conformément à la réglementation en vigueur. Le Comptable-matières de la Direction Régionale de la Santé de Sikasso ne procède pas à la certification de toutes les factures.

Parce que l’OPV n’a pas eu l’occasion de les appliquer, les recommandations suivantes sont sans objet : le Directeur Général de la Santé et de l’Hygiène Publique applique le manuel de procédures du PRODESS et Le Directeur Régional de la Santé de Kayes ne procède pas à des mises en concurrence réelle lors des achats par demande de cotation.

<strong>(BVG)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La pauvreté s’aggrave chaque jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-la-pauvrete-saggrave-chaque-jour-3055859.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mali-la-pauvrete-saggrave-chaque-jour-3055859.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/securite-alimentaire.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 09:12:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La situation économique au Mali se détériore de jour en jour, laissant de plus en plus de citoyens confrontés à des conditions de vie précaires et à une pauvreté croissante. Malgré les efforts déployés par le gouvernement et certains partenaires, les indicateurs sociaux et économiques continuent de montrer une tendance inquiétante.</em></strong>

Le taux de chômage reste élevé, en particulier parmi les jeunes, ce qui contribue à l'augmentation de la pauvreté et de l'insécurité économique. De nombreux jeunes Maliens, confrontés à des perspectives d'emploi limitées, se retrouvent soit sans emploi, soit sous-employés, ce qui affecte leur capacité à subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille.

Hamidou Dramé, détenteur d’une maîtrise en Droit des Affaires « Après mes études, il y a 4 ans, j’ai tapé à plusieurs portes. J’ai déposé mon CV dans plusieurs structures étatiques et privées. Je suis repassé afin de suivre mes dossiers, mais hélas ! ». Le jeune Dramé comme bien d’autres, ne se sont pas laissé abattre par ce passage que certains appellent « passage obligé de la recherche d’emploi », ils ont mis en place une structure d’assistance et de conseils pour les jeunes désireux à apprendre le droit. Les impayés de location du bureau les ont poussés à fermer boutique. Aujourd’hui, ces jeunes passent une bonne partie de leur temps à parler d’actualité.

L'inflation continue de grimper, ce qui entraîne une hausse constante des prix des denrées alimentaires de base, des produits de première nécessité et des services essentiels. Cette augmentation des coûts rend l'accès à la nourriture, à l'eau potable, aux soins de santé et à l'éducation de plus en plus difficile pour de nombreuses familles maliennes.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage : Les inquiétudes persistantes à l’approche du Ramadan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/delestage-les-inquietudes-persistantes-a-lapproche-du-ramadan-3055853.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/delestage-les-inquietudes-persistantes-a-lapproche-du-ramadan-3055853.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/EDM-Mopti.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 09:07:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que le mois sacré du ramadan approche à grands pas, les préoccupations des populations concernant le délestage persistant et les températures élevées augmentent de manière significative</em></strong><strong><em> les inquietudes des populations</em></strong><strong><em>.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La situation du délestage de 24 h, 48 h voire 72 heures par endroits à Bamako et dans les villes de l’intérieur est d’autant plus alarmante que le ministre de l’Energie, Mme Bintou Camara lors d’une récente intervention sur l’ORTM, n’a pas réussi à rassurer les citoyens sur la disponibilité continue de l’électricité pendant cette période cruciale qui s’achemine.

La combinaison du délestage et des températures caniculaires représentent un défi majeur pour les Maliens qui s’apprêtent à observer le jeûne pendant le ramadan. Sans accès fiable à l’électricité pour alimenter les ventilateurs, les climatiseurs et les réfrigérateurs, les habitants de Bamako et ailleurs se retrouveront confrontés à des conditions de vie inconfortables, voire dangereuses, pendant les heures les plus chaudes de la journée et de la nuit.

Aujourd’hui, de nombreuses voix se lèvent pour exhorter le président de la transition, qui selon le Premier ministre est le seul à détenir la clé du problème et garantir un approvisionnement stable en électricité pendant cette période cruciale.

Alors que les familles maliennes se préparent à observer le jeûne et à célébrer ce mois de piété et de solidarité, elles espèrent ardemment que des solutions efficaces seront mises en œuvre rapidement pour atténuer les difficultés liées au délestage électrique et leur permettre de vivre le ramadan dans la sérénité et la dignité.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Un sorcier mangeur  d’hommes tabassé</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-sorcier-mangeur-dhommes-tabasse-3055846.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-sorcier-mangeur-dhommes-tabasse-3055846.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 09:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le village reculé de kirikiri, une scène choquante s’est déroulée il y a quelques semaines alors que les habitants ont pris la justice entre leurs mains. Selon les témoignages, un individu soupçonné d’être un sorcier mangeur d’hommes aurait été violemment agressé par une foule en colère.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les événements ont débuté lorsque plusieurs villageois ont rapporté des disparitions mystérieuses, principalement parmi les jeunes enfants et les personnes âgées. Ces disparitions ont semé la panique dans la communauté, alimentant les rumeurs selon lesquelles un sorcier rôdait dans la région, se nourrissant de la chair des innocents.

La tension a atteint son paroxysme lorsque des témoins affirment avoir vu l’individu suspecté sortir de la forêt, portant des vêtements maculés de sang et proférant des incantations étranges. Pris de panique et animés par la colère, un groupe de villageois s’est rapidement formé, déterminé à mettre un terme aux agissements présumés du sorcier.

Ce qui a suivi a été décrit comme un acte de justice populaire, où l’individu a été encerclé et violemment battu par la foule en colère. Malgré ses supplications, les villageois ont continué leur attaque, criant vengeance pour les disparus et cherchant à expulser le mal de leur communauté.

Les autorités locales ont été alertées de l’incident et sont intervenues pour disperser la foule. Le sorcier, grièvement blessé, a été laissé pour mort.

Cet événement tragique met en lumière les profondes superstitions et croyances qui persistent dans certaines régions, où la peur et la suspicion peuvent rapidement conduire à des actes de violence irrationnelle. Il soulève également des questions sur la protection des droits de l’Homme.

<strong>Patrice Kamara</strong>

(stagiaire)

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparation du ramadan au Mali : Des défis dans un climat de vie coûteuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/preparation-du-ramadan-au-mali-des-defis-dans-un-climat-de-vie-couteuse-3055838.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/preparation-du-ramadan-au-mali-des-defis-dans-un-climat-de-vie-couteuse-3055838.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/denree-alimentaire.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 09:04:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mois sacré du ramadan c’est dans quelques jours. Les Maliens se préparent traditionnellement à jeûner, à prier et à se réunir en famille pour partager des repas festifs. Cependant, cette année, la préparation au ramadan est marquée par des défis supplémentaires liés au coût élevé de la vie dans le pays.</em></strong>

Augmentation des prix des denrées alimentaires : Les prix des denrées alimentaires de base, tels que le riz, la farine, l’huile, ont augmenté de manière significative ces derniers temps. Ce qui rend difficile pour de nombreuses familles maliennes de subvenir à leurs besoins alimentaires quotidiens, sans parler des dépenses supplémentaires associées à la préparation des repas de rupture du jeûne pendant le Ramadan.

La situation économique difficile, exacerbée par les effets de la pandémie de COVID-19, le départ de Barkhane, de la Minusma bref des forces étrangères, des ONGs françaises, de certaines structures locales et les conflits persistants dans certaines régions du pays, a entraîné une augmentation du chômage et de la pauvreté, ce qui rend encore plus difficile pour de nombreux ménages de faire face aux dépenses accrues pendant le mois du ramadan.

Le délestage électrique chronique, qui affecte de manière disproportionnée les quartiers de la capitale et des régions, constitue un autre obstacle majeur pour les Maliens qui s'apprêtent à observer le jeûne pendant le ramadan. Il faut ajouter que la fourniture intermittente d'électricité rendra difficile la préparation des repas et des boissons avant le lever du soleil, et rendra les conditions de vie généralement inconfortables pendant les longues journées de jeûne, en particulier dans les régions où les températures sont élevées.

Face à ces défis, de nombreuses familles maliennes seront contraintes de réduire leurs dépenses et à s'adapter à des conditions de vie plus modestes pendant le ramadan.

<strong>Hamidou B. Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage au Mali : Le silence coupable des associations de consommateurs et de l’UNTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/delestage-au-mali-le-silence-coupable-des-associations-de-consommateurs-et-de-luntm-3055836.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/delestage-au-mali-le-silence-coupable-des-associations-de-consommateurs-et-de-luntm-3055836.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/delestage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 08:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que les coupures d’électricité continuent de perturber la vie quotidienne des Maliens, le silence persistant des associations de consommateurs et de l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) soulève des questions sur leur rôle dans la défense des intérêts des citoyens.</em></strong>

Face à la crise énergétique qui sévit dans le pays, les Maliens s’attendaient à ce que les associations de consommateurs et les syndicats comme l’UNTM prennent la parole pour dénoncer cette situation intolérable. Cependant, leur silence  sur cette question cruciale laisse beaucoup à désirer et suscite des critiques de la part de la population.

Les Maliens se tournent vers ces organisations pour défendre leurs droits et intérêts face aux défis auxquels ils sont confrontés. Cependant, l’absence de réaction de leur part face aux délestages prolongés suggère un manque de leadership et d'engagement envers les préoccupations réelles de la population.

Nos compatriotes exhortent les associations de consommateurs et l’UNTM à sortir de leur mutisme et à prendre position contre le délestage sauvage, qui impacte négativement la vie quotidienne de millions de citoyens. Ils appellent ces organisations à jouer leur rôle en faisant pression sur les autorités pour trouver des solutions durables à cette crise énergétique et à défendre les droits des consommateurs en matière de fourniture d’électricité.

Les associations de consommateurs et la centrale syndicale ont un rôle essentiel à jouer dans cette mobilisation pour défendre les intérêts et les droits des Maliens face à cette crise.

<strong>A.S.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème édition du festival Ag’na sur l’ile Déserte a Koulikoro : Le Ministre Ondogoly Guindo tire le chapeau aux initiateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/5e-edition-du-festival-agna-sur-lile-deserte-a-koulikoro-le-ministre-ondogoly-guindo-tire-le-chapeau-aux-initiateurs-3055833.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/5e-edition-du-festival-agna-sur-lile-deserte-a-koulikoro-le-ministre-ondogoly-guindo-tire-le-chapeau-aux-initiateurs-3055833.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/AGNA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 08:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Artisanat et de la Culture, Ondogoly Guindo, a profité de la 5è édition du Festival AG’NA pour féliciter les initiateurs du festival AG’NA, pour le rôle qu’ils jouent dans le développement de la Culture au Mali, de la paix et de la cohésion nationale.   </em></strong>

Après la série d’ateliers d’écriture cinématographique à Bamako, au siège de Walaha, les organisateurs du festival AG’NA se déposés leurs valises dans la cité des Meguetan. Fousseyni Diakité et Many Ansar, les deux directeurs du festival et les siens ont continué avec la tenue des activités : projections de films, formations, conférences débats et concerts.

Vendredi 1<sup>er</sup> mars, l’honneur revenait au ministre en charge de la Culture, Ondogoly Guindo de présider la cérémonie d’ouverture dudit festival sur l’Ile Déserte. L’événement a marqué la présence  des autorités administratives locales, d’ancien ministre, Cheick Oumar Sissoko et d’un autre ancien Premier ministre, Moussa Mara.

En s’adressant au public, le Ministre Guindo a souligné l’importance de l’art et de la culture dans le développement socio-économique du Mali. L’hôte du jour a salué l’initiative du festival AG’NA qui, depuis sa création, s’est imposée comme un rendez-vous incontournable pour les amoureux du cinéma malien et de l’art en général.

Aux dires du ministre, le Festival AG’NA offre une plateforme dynamique pour célébrer la richesse et la diversité du patrimoine culturel malien. « Cet événement annuel continue de jouer un rôle essentiel dans la promotion de la culture et des arts au Mali, renforçant ainsi le lien social et contribuant au développement socio-économique de la région de Koulikoro », a-t-il dit.

L’ouverture de la manifestation a été aussi marqué par La prestation des marionnettistes de Yaya Coulibaly, avec leur performance artistique unique, ont captivé l’attention du public et ajouté une touche de tradition et de folklore à l’événement.

Parallèlement aux spectacles, le ministre et sa délégation ont eu l’occasion d’explorer les stands d’exposition présentant l’artisanat local, notamment des sculptures sur bois, des tissus traditionnels, des bijoux artisanaux et des œuvres d’art contemporain.

<strong>AG’NA : des ateliers cinématographiques </strong>

La 5è édition du Festival AG’NA à Koulikoro a été bien plus que des concerts sur l’ile Déserte ; c’était une occasion de formation et d’immersion dans le monde du septième art. L’événement a offert une variété d’ateliers de formations ainsi que des projections de films à travers la ville, offrant ainsi une expérience cinématographique complète et enrichissante.

Les ateliers de formations, animés par des experts du domaine cinématographique, tenu à Bamako et à Koulikoro ont couvert un large éventail de sujets. Les participants ont eu l’occasion d’acquérir de nouvelles compétences, d’échanger des idées et de renforcer leurs réseaux dans un environnement stimulant et collaboratif.

Parallèlement aux ateliers, les projections de films ont été organisées dans différents lieux de la ville, offrant ainsi au public l’opportunité de découvrir une sélection diversifiée de films malien et africains. Des longs métrages aux documentaires en passant par les courts métrages, les projections ont mis en lumière la richesse et la diversité du cinéma malien.

Il faut noter qu’en combinant la formation et les projections de films, le Festival AG’NA a créé un environnement propice à l’apprentissage, à la découverte et à l’inspiration. Cette approche a permis de nourrir la créativité des cinéastes tout en stimulant l’intérêt et l’appréciation du public pour le cinéma malien. Grâce à cette initiative, le festival a contribué à renforcer l'industrie cinématographique locale et à promouvoir la culture et l'art au Mali et au-delà.

<strong>5é édition du Festival AG’NA : Un trophée remis à Amadou et Mariam</strong>

Parmi les événements phares, deux nouvelles initiatives ont particulièrement attendues : la cérémonie des Nianan au CICB et la remise de trophées au meilleur artiste.

La cérémonie des Nianan, s’est déroulée au CICB, en prélude de l’ouverture du festival a été l’occasion de rendre hommage à des figures emblématiques du cinéma malien. Des trophées et des attestations ont été décernés à ces anciens du cinéma, reconnaissant ainsi leur contribution exceptionnelle à l’industrie cinématographique. Pendant le festival, parallèlement, le festival a procédé à la remise de trophée au meilleur artiste, une première dans l’histoire de l’événement. Cette récompense est allée à Amadou et Mariam. Et c’est le ministre Guindo qui s’est chargé de remettre leur distinction.

<strong> </strong><strong>Festival AG’NA : Des grands concerts enflamment l’ile Déserte, malgré le froid</strong>

La 5e édition du festival AG’NA a été marquée par une série de grands concerts sur l’île Déserte, attirant des milliers de spectateurs déterminés malgré le froid nocturne.  Les artistes invités ont livré des spectacles envoûtants. Malgré les températures fraîches de la nuit, les festivaliers ont dansé, chanté et célébré dans une ambiance chaleureuse et festive.

Cette série de concerts sur l’ile Déserte a été l’un des moments forts de la 5e édition du festival AG’NA, démontrant la passion et le dévouement du public pour la musique.

A noter que ce festival Ag’na est le Jumelage du Festival Essakane de Tombouctou de Manni Ansar et celui du Ciné Ados de Koulikoro de Fousseiny Diakité.

Nous y reviendrons

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

(envoyée spéciale)

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carte biométrique : Dure dure d’avoir sa carte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/carte-biometrique-dure-dure-davoir-sa-carte-3055832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/carte-biometrique-dure-dure-davoir-sa-carte-3055832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/carte-biometrique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 08:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La distribution des cartes biométriques au Mali semble rencontrer des difficultés, alors que de nombreuses personnes ayant effectué leur enrôlement n’ont toujours pas reçu leurs cartes.</em></strong> <strong><em>Cette situation soulève des préoccupations quant à l’efficacité du processus de distribution et à la capacité des autorités à garantir l’accès des citoyens à des documents d’identification essentiels.</em></strong>

La carte biométrique est un outil crucial pour l’identification des citoyens et l’accès à divers services gouvernementaux et privés. Son retard de distribution entraîne des inconvénients majeurs pour les personnes concernées, telles que des difficultés à accéder aux services de santé ou à effectuer des transactions bancaires.

Il est essentiel que les autorités prennent des mesures immédiates pour résoudre ce problème et accélérer la distribution des cartes biométriques aux citoyens qui en ont besoin. Cela pourrait nécessiter un renforcement des capacités logistiques et une coordination efficace entre les différents organismes impliqués dans le processus, notamment les centres d’enrôlement et les services de distribution.

De plus, il est important que les autorités communiquent de manière transparente sur les raisons du retard et sur les mesures prises pour y remédier.

Enfin, il est crucial que ce problème soit résolu de manière à garantir l’équité et l’inclusion pour tous les citoyens, en veillant à ce que personne ne soit exclu en raison de difficultés administratives ou logistiques.

<strong><em>(Correspondance particulière)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semblant « maitrise » du prix du kilo de sucre : Une lueur d’espoir à la veille du ramadan ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/semblant-maitrise-du-prix-du-kilo-de-sucre-une-lueur-despoir-a-la-veille-du-ramadan-3055830.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/semblant-maitrise-du-prix-du-kilo-de-sucre-une-lueur-despoir-a-la-veille-du-ramadan-3055830.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/sac-sucre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 08:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En une semaine du ramadan, les Maliens peuvent respirer</em></strong><strong><em>.</em></strong> <strong><em>U</em></strong><strong><em>n soupir de soulagement</em></strong><strong><em>. Pour cause:</em></strong><strong><em>  le prix du kilo de sucre semble sous contrôle dans de nombreuses régions du pays. Cette stabilité des prix est accueillie avec soulagement par de nombreuses familles qui se préparent pour ce mois de jeûne et de prière.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette quasi-maîtrise des prix du sucre est le résultat de mesures prises par les autorités pour réguler le marché et assurer l'accessibilité des denrées alimentaires de base pendant le ramadan. Les efforts concertés des autorités maliennes, des commerçants ont permis de limiter les hausses excessives de prix qui ont pu être observées lors de précédentes périodes de ramadan. Aujourd’hui, le kilo du sucre importé, c’est-à-dire le sucre blanc est vendu dans la plus part des boutiques, chez les revendeurs entre 650 à 700 F CFA. Le prix fixé par le ministère du Commerce étant de 650 F CFA. C’est dire qu’il y a toujours une marge de 50 F chez certains revendeurs. Avec le contrôle rigoureux de la DGCC et la fermeture des boutiques indisciplinées, tout porte à croire que d’ici le ramadan, le prix du kilo sera respecté dans la capitale.

Cependant, malgré cette stabilité des prix, des défis persistent, notamment en ce qui concerne l'accessibilité économique des denrées alimentaires pour les populations les plus vulnérables. Il est donc impératif que les autorités continuent de surveiller de près l'évolution des prix et prennent des mesures rapides en cas de flambée incontrôlée.

En cette période de solidarité et de partage, il est essentiel que chacun contribue à garantir que tous les Maliens puissent observer le ramadan dans des conditions dignes et respectueuses.

<strong>Bintou Touré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs du Ramadan : Les familles stressées et inquiètes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/preparatifs-du-ramadan-les-familles-stressees-et-inquietes-3055828.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/preparatifs-du-ramadan-les-familles-stressees-et-inquietes-3055828.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/ramadan.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 08:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A une semaine du ramadan, de nombreuses familles maliennes se trouvent confrontées à un défi supplémentaire : comment préparer le mois de jeûne dans un contexte de pauvreté généralisée et de difficultés économiques croissantes ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans un pays où une grande partie de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, les préparatifs du Ramadan revêtent un caractère particulier. Habituellement, le mois est synonyme de générosité, de partage et de solidarité, mais pour de nombreuses familles, les difficultés financières rendent difficile le respect de ces traditions.

La hausse des prix des denrées alimentaires de base, combinée au manque d’électricité, aggrave encore la situation. Les familles doivent jongler avec un budget serré pour acheter des produits alimentaires de base, tels que le riz, le sucre et la farine, nécessaires pour rompre le jeûne.

<strong>OT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation de vœux : Cette demande de taille du président de la Maison de la Presse au Chef de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presentation-de-voeux-cette-demande-de-taille-du-president-de-la-m-p-au-chef-de-letat-3055825.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/presentation-de-voeux-cette-demande-de-taille-du-president-de-la-m-p-au-chef-de-letat-3055825.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Bandiougou-Dante.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 08:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur de la présentation des vœux de nouvel an, le président du comité de pilotage de la Maison de la Presse du Mali a invité le  chef de l’Etat, Assimi Goita « pour un dialogue à bâtons rompus avec les journalistes ». </em></strong>

La cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An du président de la Maison de la Presse (M.P) au président de la Transition, tenue le jeudi 29 février 2024, a été l’occasion pour le premier responsable des journalistes du Mali de réaffirmer les accompagnements de ses confrères aux actions de défense et de libération de la patrie. Bandiougou Danté a aussi remercié le chef de l’Etat pour son soutien aux journalistes, énuméré les difficultés vécues par ses confrères et les rédactions. Il a  fini par présenter des pistes de solutions avant d’inviter le chef de l’Etat à venir à la Maison de la presse « pour débattre à bâton rompu avec les hommes de médias ».

Ayant pour devise : « écouter beaucoup et parler peu pour bien agir », Bandiougou Danté dira que le premier défi pour 2024, pour le nouveau comité de pilotage de la Maison de la Presse, élu est d’inviter le président de la transition « chez nous, oui Excellence, à la Maison de la presse pour un dialogue à bâtons rompus avec les journalistes, un véritable dialogue inter-Maliens ».

<strong>Enlèvements et assassinats </strong>

De la 111e place en 2022 à la 113e rang en 2023, selon le classement de Reporter sans frontière, la situation des journalistes maliens, aux dires du président de la MP « n’est plus aux emprisonnements, mais aux assassinats et enlèvements ».

Il a rappelé la disparation depuis 8 ans de Birama Touré. L’enlèvement de  Hamadoun Nialibouly, Moussa  Bana Dicko de Douentza, de  Sory Koné  de Souba dans la région de Ségou.

A ce registre, il a rappelé les assassinats de Dada Bah, animateur à la Radio Dagné FM dans la nuit du 26 au vendredi 27 octobre 2023 à Nara par des individus non identifiés, d’Abdoul Aziz Djibrilla, animateur à la radio Naata de Labbezanga sur l’axe routier Ansongo-Gao le 7 novembre 2023 et l’enlèvement de ses compagnons de route, Saleck Ag Jiddou dit Zeidane et Moustaph Koné respectivement directeur et animateur de la radio Coton d’Ansongo dont nous sommes encore sans nouvelles. Au même moment, Harouna Attini de la radio Alafia d’Ansongo s’en est tiré avec quelques blessures et un traumatisme psychologique profond.

Le 11 décembre 2023, Almahady Barazy, directeur de la radio Bonferey de Taboye dans le cercle de Bourem a été lui aussi enlevé par des individus armés non identifiés.

B Danté a évoqué le cas des consœurs, et confrères qui ont dû abandonner leur rédaction parce que ne se sentant plus en sécurité.

<strong>Indexation de l’aide à la presse aux recettes fiscales de l’Etat </strong>

L’épineuse question de l’aide à la presse n’a pas été occultée. Il faut dire que depuis 2019, « l’aide à la presse malienne semble s’éloigner de plus en plus ». Pourtant cette aide, souligne le patron de la M.P « permettait à bien des égards aux bénéficiaires un tant soit peu d’assurer la formation continue de leurs agents ; l’achat d’intrants, des frais de déplacement pour la collecte des informations, les frais de tirage et d’électricité et occasionnellement le salaire minimum aux employés, notamment les journalistes, gage d’une amélioration de l’offre éditoriale ».

Et d’insister auprès d’Assimi « Les médias, par-delà leur mission d’information, constituent une activité économique. Ils emploient des milliers de travailleurs, jeunes et vieux, hommes et femmes. Ils s’acquittent de leurs obligations sociales et de leurs charges fiscales. Mais les médias ont besoin d’être soutenus, vigoureusement soutenus ».

<strong>Doter le Mali d’un cadre juridique…</strong>

Ce soutien passe affirme t-il par la prise de nouveaux textes. « Aujourd’hui, nous avons la conviction qu’une législation sur l’indexation de cette aide aux recettes fiscales de l’Etat balisera et moralisera cette aide ».

Parmi ces nombreux chantiers importants, il y a l’achèvement du processus de relecture des textes législatifs et réglementaires qui régissent notre secteur. Ce processus est engagé depuis 2021. Il s’agit de doter le Mali d’un cadre juridique et réglementaire adapté aux exigences et à l’environnement actuel de notre pays.

Cette relecture va permettre   une mise en cohérence de la pratique du métier avec ce qui a cours au niveau sous régional, africain et mondial.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise de décision politique au Mali : Le CNT exclu ou influent ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/prise-de-decision-politique-au-mali-le-cnt-exclu-ou-influent-3055822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/prise-de-decision-politique-au-mali-le-cnt-exclu-ou-influent-3055822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/cnt-energie.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 08:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces derniers mois, les autorités de la transition au Mali ont été critiquées pour avoir pris des décisions importantes sans consulter adéquatement le Conseil national de transition (CNT). Ce manque de consultation soulève des préoccupations quant à la légitimité de ces décisions.</em></strong>

Une des décisions les plus controversées concerne le retrait du Mali de la CEDEAO Proposé par les autorités de la transition, il prévoit des changements significatifs. Malgré l’importance de cette réforme et son impact potentiel sur l’avenir politique du pays, il a été reproché aux autorités de ne pas avoir consulté le CNT en avale, qui représente le peuple malien.

D’une part, il est indéniable que le CNT, en tant qu’organe représentatif du peuple malien, devrait jouer un rôle clé dans le processus de prise de décision politique pendant la transition. La désolation est que le CNT n’a pas été pleinement impliquée dans certaines décisions importantes prises par les autorités de transition. Leur exclusion présumée du processus décisionnel a suscité des inquiétudes quant à la légitimité et à la représentativité de ces décisions.

D’autre part, le CNT n’est-il pas en réalité une caisse de résonance pour les décisions des autorités de transition, plutôt qu’un véritable organe décisionnel. Ils font valoir que les conseillers sont souvent sollicités pour avaliser des décisions déjà prises en amont, plutôt que d’être réellement impliqué dans le processus de prise de décision.

Dans l’ensemble, la question de l’influence du CNT dans le processus de prise de décision politique pendant la transition reste sujette à débat.

Quelle que soit la perception, les citoyens sont en droit de s’attendre à ce que leurs représentants soient consultés sur les questions qui les touchent directement, et le non-respect de ce principe compromet la crédibilité du processus de transition et la confiance du public envers le gouvernement.

En sommes, le manque de consultation dans le processus de prise de décision des autorités malienne soulève des préoccupations quant à la légitimité et à la représentativité de ces décisions.

Pour restaurer la confiance du public, il est impératif que les autorités s’engagent à mener un processus de prise de décision inclusif, en consultant adéquatement la représentation du peuple et en engageant un dialogue ouvert avec la population.

<strong>Billal Diall </strong>
<h3></h3>
<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La communication gouvernementale désormais entre les mains de videomans ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/mali-la-communication-gouvernementale-desormais-entre-les-mains-de-videomans-3055817.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/technologie/mali-la-communication-gouvernementale-desormais-entre-les-mains-de-videomans-3055817.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/primature.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 08:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un contexte de transition politique, les autorités au Mali semblent accorder moins d'attention aux médias traditionnels, laissant ainsi les journalistes dans une position de délaissement au profit des vidéomans et des réseaux sociaux.</em></strong>

Depuis l’arrivée au pouvoir des autorités militaires, une réorientation des priorités semble s'opérer en ce qui concerne la communication et l’interaction avec les médias. Les conférences de presse régulières et les briefings médiatiques traditionnels ont été remplacés en grande partie par des interventions via les réseaux sociaux, notamment à travers des vidéos diffusées sur les plateformes en ligne.

Cette évolution n’est pas sans conséquences sur la vie des journalistes. Elle a eu et continue d’avoir un impact significatif sur le journalisme traditionnel au Mali.

Daouda Diop, ancien journaliste ayant servi au Sénégal, regrette que « les journalistes, habitués à jouer un rôle clé dans la transmission de l’information et dans le maintien de la transparence et de la responsabilité des autorités, se retrouvent désormais relégués au second plan. La réduction de l’accès aux sources officielles d'information et la diminution des opportunités de poser des questions directes aux décideurs politiques ont entravé le travail des journalistes et affaibli leur capacité à remplir leur rôle de garants de la démocratie ».

En parallèle, les vidéomans et les influenceurs sur les réseaux sociaux ont gagné en visibilité et en influence. « Leur capacité à créer et à diffuser du « contenu rapidement » leur a permis de devenir des acteurs majeurs dans le paysage médiatique malien».

Le fait que les autorités de la transition privilégient les vidéomans par rapport aux journalistes peut avoir plusieurs conséquences : Les vidéomans ont très souvent une approche orientée et moins objective que les journalistes professionnels. En privilégiant ces acteurs, les autorités risquent de limiter la transparence dans leur communication avec le public.

En se détournant des journalistes traditionnels, le journaliste affirme que les décideurs risquent de perdre en crédibilité aux yeux du public national et international.

Les médias traditionnels sont souvent perçus comme des garants de l’objectivité et de l’intégrité journalistique, tandis que les vidéomans peuvent être perçus comme des acteurs plus partisans ou sensationnalistes.

Les journalistes ont souvent un accès privilégié aux sources officielles d'information et sont formés pour  exercer le métier.

« Les vidéomans peuvent être plus facilement manipulés ou utilisés comme des outils de propagande par les autorités. En ne favorisant pas un journalisme indépendant et critique, les autorités risquent de favoriser la diffusion de discours unilatéraux et partisans ».

En résumé, le fait de privilégier les vidéomans au détriment des journalistes professionnels peut avoir des implications négatives sur la transparence, la crédibilité et l'accès à l’information dans un contexte démocratique. Il est essentiel de préserver un équilibre entre les acteurs médiatiques pour garantir une communication gouvernementale responsable et une démocratie robuste.

<strong>Mohamed Guindo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activités, le Bureau du Vérificateur Général (BVG) a conduit une Mission de vérification concernant le Suivi des recommandations de la mission de vérification financière de la Gestion de la Direction Générale de la Santé et de l’Hygiène Publique (DGS&#45;HP), effectuée en 2021 et concernant les exercices 2018, 2019 et 2020. Cette vérification a pour objectif de s’assurer que les recommandations formulées par la mission in</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/dans-le-cadre-de-la-mise-en-oeuvre-de-son-programme-dactivites-le-bureau-du-verificateur-general-bvg-a-conduit-une-mission-de-verification-concernant-le-suivi-des-recommandations-de-la-mis-3055814.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/non-classe/dans-le-cadre-de-la-mise-en-oeuvre-de-son-programme-dactivites-le-bureau-du-verificateur-general-bvg-a-conduit-une-mission-de-verification-concernant-le-suivi-des-recommandations-de-la-mis-3055814.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/premier-ministre-choguel.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 08:37:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis son accession à la primature, le Premier ministre Choguel Maiga était perçu comme un acteur clé de la transition, chargé de diriger le pays vers des élections démocratiques et de restaurer la stabilité politique. Cependant, des signes récents suggèrent que son soutien au sein de la hiérarchie militaire au pouvoir pourrait s’effriter. La nomination d’un Premier ministre consensuel s’impose pour sortir le pays du marasme polico-économique et social. </em></strong>

Le Premier ministre a été confronté à de nombreux défis, notamment la gestion de la transition politique et la résolution des crises sécuritaires et économiques au Mali. Cependant, certains observateurs estiment que ses performances ont atteint leurs limites et qu'il est  temps de le remplacer.

Le Premier ministre est critiqué pour sa gestion de la crise énergétique qui entraîne des délestages prolongés et des mécontentements au sein de la population. De plus, certains reprochent à Choguel Maïga une certaine inertie dans la mise en œuvre des réformes promises lors de sa prise de fonction devant le CNT. Il  s’agit des fameuses « Dix Recommandations ».

D'autres critiques portent sur son incapacité à rassembler et à mobiliser les différents acteurs politiques et sociaux du pays. Une autre catégorie pense que son leadership manque de fermeté et de vision stratégique pour faire face aux défis actuels du Mali.

Dans ce contexte, des voix se font entendre pour appeler à un remaniement ministériel et à la nomination d'un nouveau Premier ministre capable de relever les défis auxquels le pays est confronté.  Ses partisans qui ne sont plus nombreux au sein du M5-RFP ne veulent rien entendre. Ils soutiennent que leur mentor mérite d’être soutenu dans ses efforts et qu’il devrait avoir la possibilité d’avoir la confiance des militaires pour mener à bien les réformes engagées.

<strong>Choguel affaibli ? </strong>

A sa maladie qui l’a éloigné de la Primature pendant 4 mois, et les  différents « repos », s’ajoutent les querelles au sein du M5-RFP, tous des facteurs de perturbation dans sa gestion. Le M5-RFP était un acteur clé du mouvement de contestation qui a conduit au renversement du président Ibrahim Boubacar Keïta en 2020 et à la mise en place d’une transition politique dirigée par les militaires.

Cependant, les divergences internes au sein du M5-RFP ont éclaté au grand jour après la formation du gouvernement de transition dirigé par Choguel Maiga II. C’est ainsi que ce mouvement se disloqua. Plusieurs mouvements et associations membres ont crée le M5-Malikura.

Il faut noter que ces querelles internes ont affaibli la coalition politique et ont compliqué la tâche de Choguel Maïga pour mener à bien les réformes nécessaires dans un contexte de crise économique, sociale et sécuritaire. De plus, elles ont contribué à une instabilité politique accrue, compromettant ainsi les efforts de stabilisation et de transition vers un gouvernement civil démocratiquement élu.

La fronde entre deux camps du M5-RFP : Un camp dirigé par les soutiens de  Choguel et l’autre par Oumarou Diarra, ancien ministre, évincé du gouvernement denote que le PM n’a plus la « main mise » sur ses anciens camarades. C’est désormais le désamour entre membres du M5-RFP après le départ des Cheick Oumar Sissoko, Mme Sy Kadiatou Sow, Modibo Sidibé, Konimba Sidibé, tous membres du M5-RFP Malikura.

Après tous ses déboires, le PM a quelle légitimité pour conduire l’attelage gouvernementale ?  Nommé Premier ministre comme représentant du M5-RFP, aujourd’hui, la plus part des membres du M5-RFP ne sont plus avec lui.  En sommes, les querelles internes au sein du M5-RFP où « il n’a presque plus le soutien de la base » ont donc eu un impact significatif sur la capacité de M. Maiga à exercer pleinement ses fonctions et à répondre efficacement aux défis auxquels le Mali est confronté.

<strong>Lâcher par les militaires ? </strong>

Du côté de ses anciens collaborateurs que sont les militaires, le premier ministre Maïga semble également perdre de sa popularité. Cette situation peut être attribuée à plusieurs facteurs, notamment des divergences politiques et son incapacité de gérer la crise énergétique où il ne cesse de pointer du doigt le Président Assimi comme le seul « responsable ».

Où a-t-on vu un PM se débiner et pointer du doigt le Président sur une affaire aussi sérieuse qui pourrait le fragiliser?

En conséquence, il est possible que la popularité du Premier ministre Choguel Maiga ait diminué au sein des militaires au pouvoir. Il convient de noter que la situation économique et sociale au Mali est complexe et necessite des changements rapides, et que la perception de la popularité d’un leader peut varier en fonction de divers facteurs et intérêts politiques.

<strong>Ce que les militaires doivent entreprendre</strong>

Pour relever les défis, la nomination d’un Premier ministre consensuel en remplacement de Choguel s’impose. L’idéal pour ce changement de PM serait juste aux lendemains de la tenue du Dialogue nationale. Oui, il faut un sang nouveau et un chef de gouvernement qui peut conseiller  aux militaires la nécessité d’organiser les élections afin que le pays sorte de cette impasse.

Les  missiles lancés aux puissances occidentales et sous régionales, les déclarations va-en guerre contre les opposants politiques, les cours d’histoire interminables, doivent laisser la place à une vraie réflexion pour dégager des stratégies pour sortir le pays du « trou ».

La nomination d’un Premier ministre consensuel au Mali pourrait effectivement être perçue comme une mesure nécessaire pour relever les défis actuels auxquels le pays est confronté. Dans le contexte de la transition politique en cours, il est crucial de mettre en place un gouvernement capable de rassembler les différentes forces politiques et sociales du pays afin de travailler de manière efficace à la résolution des problèmes.

Dans ce contexte où le pays se trouve, le choix d’un nouveau Premier ministre pourrait être une tentative de renouveler et de dynamiser le leadership politique du pays. La nomination d'un Premier ministre consensuel pourrait également contribuer à apaiser les tensions et les divisions politiques qui persistent au Mali. En choisissant une figure respectée et acceptée par une large partie de la classe politique et de la société civile, les autorités de la transition ou du moins les colonels au pouvoir pourraient renforcer la légitimité de leur gouvernement et favoriser un climat de confiance et de coopération.

Cependant, il est important de noter que la nomination d’un PM consensuel ne résoudra pas à elle seule les nombreux défis auxquels le Mali est confronté. Il faudra également mettre en œuvre des réformes politiques, économiques et sociales.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage au Mali : Pourquoi l&amp;apos;Etat ne fait&#45;il pas de la fourniture d&amp;apos;électricité une priorité après l&amp;apos;Armée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-au-mali-pourquoi-letat-ne-fait-il-pas-de-la-fourniture-delectricite-une-priorite-apres-larmee-3055045.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-au-mali-pourquoi-letat-ne-fait-il-pas-de-la-fourniture-delectricite-une-priorite-apres-larmee-3055045.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/delestage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 13:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question du délestage au Mali suscite légitimement des interrogations quant aux priorités de l'État en matière de gestion des ressources et de satisfaction des besoins essentiels de la population. Après avoir loué des fonds considérables au secteur de la défense, la fourniture d'électricité doit venir en seconde position. Apparemment, ce n’est pas le cas. L’énergie semble être défavorisée reléguée au second plan, ce qui laisse de nombreux Maliens perplexes et mécontents.</em></strong>

La fourniture d'électricité est essentielle au fonctionnement quotidien de la société moderne. Elle est cruciale pour les foyers, les entreprises, les écoles, les hôpitaux et d'autres infrastructures vitales. Un approvisionnement stable en électricité est non seulement nécessaire pour assurer le confort et la sécurité des citoyens, mais aussi pour favoriser le développement économique et social du pays.

Le contraste entre les ressources allouées à certains secteurs, comme celui de la défense, et celles consacrées à la fourniture d'électricité soulève des questions sur les priorités de l'État et sur la manière dont les fonds publics sont distribués. Alors que des investissements importants sont réalisés dans des domaines tels que l'armée, il semble que les besoins quotidiens et essentiels de la population, tels que l'accès à une électricité fiable, ne reçoivent pas la même attention de la part des autorités.

Après la dotation des FaMas, il est impératif que l'Etat du Mali accorde la même priorité à la fourniture d'électricité qu'à d'autres secteurs, et qu'il veille à ce que les investissements dans ce domaine soient suffisants pour garantir un approvisionnement stable et fiable en électricité pour tous les citoyens. Nous n’en doutons point des initiatives du Président de la transition, mais tout porte à croire qu’elles sont lentes.

En outre, il est crucial que l'Etat fasse preuve de transparence dans l'allocation des ressources et qu'il rende compte de manière transparente de la manière dont les fonds publics sont utilisés. Les Maliens ont le droit de savoir comment leur argent est dépensé et d'exiger que les priorités de l'État reflètent véritablement leurs besoins et leurs intérêts.

<strong>Mohamed Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage au Mali, la Commission Energie du CNT en visite dans les centrales EDM : De la poudre de perlimpinpin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-au-mali-la-commission-energie-du-cnt-en-visite-dans-les-centrales-edm-de-la-poudre-de-perlimpinpin-3055039.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-au-mali-la-commission-energie-du-cnt-en-visite-dans-les-centrales-edm-de-la-poudre-de-perlimpinpin-3055039.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/commission-Energie-CNT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:56:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>Alors que les délestages continuent de plonger le Mali dans l'obscurité, la visite de la Commission Energie du Comité national de Transition (CNT) dans les centrales de la société EDM suscite des doutes quant à son efficacité réelle dans la résolution de la crise énergétique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis des mois, les Maliens subissent les conséquences désastreuses des coupures d'électricité récurrentes, affectant tous les aspects de leur vie quotidienne. Malgré les promesses répétées du ministre de l’Energie, Bintou Camara de trouver une amélioration, la situation n'a fait qu'empirer, laissant de nombreux citoyens dans le désespoir.

La visite de la Commission Energie du CNT dans les installations de la société EDM, la semaine dernière semblait être une tentative de montrer un engagement envers la résolution de la crise énergétique. Cependant, de nombreux observateurs craignent que cette visite « ne soit qu'une opération de relations publiques visant à apaiser l'indignation publique plutôt qu'à identifier et à résoudre les véritables problèmes ».

Pour de bons nombres de nos compatriotes, cette visite de la Commission Energie du CNT « ne représente qu'une poudre aux yeux de plus de la part des autorités ». Ils soulignent que des visites similaires ont eu lieu par le passé, sans qu'aucune mesure significative ne soit prise pour améliorer la situation. Les Maliens sont fatigués des explications et ne veulent ni plus ni moins que la solution à leur mal. Ils exigent des actions concrètes et des résultats tangibles plutôt que des gestes symboliques.

Face à cette crise énergétique persistante, il faut une action urgente et décisive de la part de des dirigeants sinon de la part du chef de l’Etat. L'avenir et le devenir des autorités de transition dépendent de leur capacité à répondre efficacement aux besoins énergétiques de la population dans un délai court.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première cérémonie des Nianan au CICB : Sembène Ousmane, Sotigui, Souleymane Cissé, Cheick Oumar célébrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/premiere-ceremonie-des-nianan-au-cicb-sembene-ousmane-sotigui-souleymane-cisse-cheick-oumar-celebres-3055036.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/premiere-ceremonie-des-nianan-au-cicb-sembene-ousmane-sotigui-souleymane-cisse-cheick-oumar-celebres-3055036.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/AGNA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:52:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Festival Ag'Na, a eu l'honneur de présenter la toute première Cérémonie des Nianan, une manifestation dédiée à rendre hommage aux pionniers et aux légendes du cinéma malien, sénégalais et burkinabè. </em></strong>

Le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a brillé de mille feux lors de la première cérémonie des Nianan, une célébration dédiée au cinéma. La soirée tenue à l’Esplanade du CICB, a été marquée par des moments forts et des festivités mémorables.

Piloté par Fousseiny Diakité et Mani Ansar, l'événement a revêtu une importance particulière en mettant à l'honneur des anciens du cinéma malien, Sénégalais et burkinabè, véritables pionniers qui ont contribué à l'épanouissement de l'industrie cinématographique.

La soirée a débuté par une montée des « marches prestigieuse des étoiles » digne des plus grands festivals de cinéma, où les invités d'honneur, les acteurs, les réalisateurs, les producteurs et les autres professionnels du cinéma ont été accueillis avec des applaudissements chaleureux et des flashs crépitants des photographes.

Ensuite, les convives ont eu l'occasion de se retrouver lors d'un somptueux cocktail dinatoire, offrant une ambiance conviviale et l'occasion parfaite d'échanger des anecdotes sur l'industrie cinématographique en général. L’occasion était bonne pour certains qui se faire des accolades après s’être perdu de vue depuis des dizaines d’années. Plusieurs générations du 7e art des vieux au moins vieux en passant par les jeunes se sont congratulés pour les efforts consentis dans leurs disciplines respectives. <em>« Grace à cette cérémonie des Nianan que je rencontre et échanger avec  des jeunes comédiens et acteurs de cinéma. C’est l’occasion pour moi de prendre des contacts »</em>, a confié Daouda Fall, réalisateur sénégalais, présent à la cérémonie.

La partie centrale de la soirée a été la cérémonie de remise des trophées et des attestations, où les acteurs du cinéma malien, sénégalais et burkinabè ont été récompensés pour leur talent, leur dévouement et leur contribution exceptionnelle à l'art cinématographique. Les lauréats ont été honorés sur scène, sous les acclamations du public, et ont reçu leurs trophées avec fierté et émotion.

Parmi ceux qui été honorés à travers des trophées figurent, Sembene Ousmane, Sotigui Kouyaté, Souleymane Cissé, Cheick Oumar Sissoko.

Des réalisateurs visionnaires, des acteurs et actrices talentueux, des scénaristes inspirés, des producteurs audacieux et d'autres professionnels du cinéma ont ainsi été honorés pour leur travail remarquable et leur influence durable sur la scène cinématographique. Ils ont reçus des attestations d’honneur. Il s’agit de : Fatoumata Coulibaly dite FC, Habib Dembélé plus connu sous le sobriquet Guimba, Fatoumata Diawara dite Sia, Bakary Ouattara, Sousouba Kouyaté, Yacouba Kébé du Groupe Arc-en-ciel. Les défunts Maimouna Helène Diarra, Michel Sangaré et Kandioura Coulibaly n’ont pas été oubliés dans la donation des attestations. Invisibles parfois, les techniciens qui constituent également un maillon du cinéma ont reçus des attestations. Dans ce lot figure Bakary Sangaré dit Glass, Yiriyé Sabo et Mamadou Lamine Touré du CNCM. Dans le lot des comédiens, AG’NA a décerné des attestations  à des comédiens : Maimouna Doumbia, Hamadou dit Bolobo Kassogué.

Les lauréats ont exprimé leur gratitude pour cette reconnaissance, tout en exprimant leur engagement à continuer à œuvrer pour le rayonnement du cinéma malien, tant sur la scène nationale qu'internationale.

La cérémonie a été l'occasion pour les générations actuelles de cinéastes et d'artistes de rendre hommage à leurs aînés, de renouer avec l'histoire riche et fascinante du 7è Art et de célébrer l'héritage culturel et artistique qui leur a été légué.

En résumé, la première cérémonie des Nianan a été une occasion exceptionnelle de célébrer et de valoriser les anciens du cinéma, de rendre hommage à leur contribution indélébile à l'industrie cinématographique de leur pays, et de souligner l'importance de préserver et de promouvoir cet héritage culturel pour les générations futures.

Il faut noter que la cérémonie des Nianan fait référence au Nianan koulou à Koulikoro. Donc l’activité selon Fousseyni Diakité, co-promoteur de AG’NA est conçue  « dans le cadre de son engagement en tant qu’incubateur et accélérateur de l’industrie cinématographique malien. Cette initiative, affirme M. Diakité vise à favoriser  les interactions entre les différents acteurs du secteur, tels que les producteurs, réalisateurs, techniciens, comédiens, costumiers, décorateurs ainsi que les partenaires techniques et financiers ».

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique au Mali : Choguel se désengage et engage Assimi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-choguel-se-desengage-et-engage-assimi-3055037.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-choguel-se-desengage-et-engage-assimi-3055037.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/CHOGUEL-BLANC-88.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise énergétique persistante au Mali a récemment été le sujet de vives discussions, avec le Premier ministre Choguel Maïga se désengageant de la responsabilité de cette crise. Lors d'une récente déclaration publique, le Premier ministre, Choguel Maiga a insisté sur le fait que la gestion de la crise énergétique ne relevait pas de son ressort, mais plutôt de celui du président de la transition.</em></strong> <strong><em>La gestion de cette crise devient un test crucial de la légitimité et de la capacité du gouvernement de transition à répondre aux préoccupations urgentes des Maliens. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette déclaration du PM Maiga intervient alors que les coupures d'électricité continuent de perturber la vie quotidienne de nos concitoyens. La période jugée de cruciale est le mois sacré du Ramadan qui s’annonce dans deux semaines. Les habitants de plusieurs quartiers de Bamako et des régions ne cessent d’exprimer leur frustration face aux délestages récurrents, qui affectent non seulement leur confort, mais aussi leurs moyens de subsistance et leur bien-être.

Au lieu de rassurer les maliens, le Premier ministre et son ministre de l’Energie lors des entretiens, ont clairement dit que la solution de la crise énergétique n’est pas de leur ressort, mais plutôt de celui du chef de l’Etat. Question : Qu’est ce qui s’est donc passé pour que Choguel décline sa responsabilité et pointe un doigt accusateur sur Assimi ? En nommant son président, Choguel mérite t-il  de rester Premier ministre ? A quoi bon de cheminer avec un PM qui te livre à l’opinion ? Fort heureusement pour le chef de l’Etat, il a toujours l’estime d’une partie du peuple qui, bon an, mal an continue de le soutenir.

<strong>Assimi assure, des Maliens sceptiques </strong>

En réponse aux critiques et aux préoccupations croissantes de la population, le président de la transition s'est engagé à trouver des solutions durables à la crise énergétique. Lors d'une récente allocution télévisée, le président a affirmé travailler sans relâche pour remédier à la situation et assurer un approvisionnement stable en électricité dans tout le pays.

Malgré ces assurances, de nombreux Maliens restent sceptiques quant à la capacité du gouvernement à résoudre rapidement le problème surtout en cette veille du ramadan. La grande majorité des maliens souhaitent que le chef de l’Etat met tout son poids dans la balance pour trouver une issue aux coupures d’ici le Ramadan.

La crise énergétique est devenue un enjeu politique majeur, mettant à l'épreuve la capacité du gouvernement de transition à répondre efficacement aux besoins de la population.

Dans ce contexte, la pression sur le gouvernement pour trouver des solutions immédiates ne cesse de s'intensifier, et la gestion de cette crise devient un test crucial de la légitimité et de la capacité du gouvernement de transition à répondre aux préoccupations urgentes des Maliens.

Il faut dire que la gestion de cette crise devient ainsi un test crucial de la capacité du gouvernement de transition à répondre aux besoins urgents de la population malienne.

<strong>Djibril Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Liberté d’expression !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-liberte-dexpression-3055046.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/editorial/edito-liberte-dexpression-3055046.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/edito.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Feb 2024 00:09:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La récente sortie du procureur de la Commune 4, mettant en garde ceux qui citent le nom du président de la transition dans l'affaire du délestage, soulève de sérieuses préoccupations quant à la liberté d'expression et à l'indépendance de la justice dans notre pays.

Il est essentiel de rappeler que la liberté d'expression est un droit fondamental garanti par notre Constitution. Les citoyens ont le droit de critiquer les actions des autorités publiques, y compris celles du président de la transition, sans craindre de représailles ou de poursuites judiciaires. Les menaces ou les avertissements visant à restreindre cette liberté constituent une atteinte aux principes démocratiques sur lesquels notre société est fondée.

Gesticuler et hurler est naturel chez certain. De la même manière que Dieu ne nous a crée différemment, nous ne pouvons avoir la même réaction face à des problèmes, des  faits…

Puisque l'indépendance de la justice est un pilier essentiel de notre système judiciaire. Mettre en garde contre la critique du président de la transition peut saper la confiance du public dans l'indépendance de notre système judiciaire et compromettre la crédibilité de nos institutions.

Enfin, cette affaire soulève des questions plus larges sur la gouvernance et la responsabilité au sein de notre gouvernement. Plutôt que de menacer ceux qui soulèvent des préoccupations légitimes, les autorités devraient travailler à répondre aux inquiétudes du public. Cela nécessite un engagement en faveur de la transparence dans la gestion des affaires publiques.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption au Mali : Défis et perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-defis-et-perspectives-3054199.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/lutte-contre-la-corruption-au-mali-defis-et-perspectives-3054199.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Corruption.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 15:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La corruption demeure un défi majeur pour le Mali, compromettant le développement économique, sapant la confiance des citoyens dans les institutions gouvernementales et entravant la justice sociale. Malgré les efforts déployés par les autorités pour lutter contre ce fléau, les progrès restent lents et les défis persistent.</em></strong>

<em> </em>La corruption est omniprésente dans divers secteurs au Mali, y compris l’administration publique, le système judiciaire, les forces de sécurité et les institutions financières. Des pots-de-vin, des détournements de fonds publics et des pratiques clientélistes sont monnaie courante, compromettant l’intégrité des services publics et l’équité dans la distribution des ressources.

Rien que pour 2022, le Rapport du Végal a été on ne peut  plus clair. 700 milliards de F CFA de manque à gagner pour le trésor public.

Selon Hamza Maiga, économiste, les conséquences de la corruption sont dévastatrices pour le Mali. « Elle décourage les investissements étrangers, entrave la croissance économique et aggrave la pauvreté en détournant les ressources destinées aux programmes sociaux et au développement. De plus, elle alimente le mécontentement populaire, contribuant à l'instabilité politique et à la méfiance envers les institutions démocratiques ».

Selon lui bien que le gouvernement malien a mis en place plusieurs mesures pour lutter contre la corruption, notamment la création d'organes de contrôle tels que la Cour suprême, chargée de la vérification des comptes publics, et le Bureau du Vérificateur général, chargé d'enquêter sur les cas de corruption et de malversation. Des lois anti-corruption ont également été adoptées, mais leur mise en œuvre reste souvent inefficace en raison de la faiblesse des institutions et du manque de volonté politique.

<strong>Perspectives d’avenir</strong>

Pour surmonter ce défi, le Mali, propose-t-il, « doit renforcer ses institutions, améliorer la transparence et la reddition de comptes, et promouvoir une culture de l'intégrité à tous les niveaux de la société. Cela nécessite un engagement politique ferme, un renforcement des capacités des acteurs anti-corruption et une participation active de la société civile. De plus, une coopération régionale et internationale accrue est essentielle pour lutter efficacement contre la corruption, en particulier dans le contexte de la mondialisation et de la mobilité croissante des capitaux ».

En sommes conclu-t-il, la lutte contre la corruption demeure un défi complexe et persistant pour le Mali. Cependant, avec une volonté politique forte, une mobilisation sociale et une coopération internationale, des progrès significatifs peuvent être réalisés pour promouvoir la bonne gouvernance, renforcer l'état de droit et garantir un avenir meilleur pour tous les Maliens.

<strong><em>(Correspondance particulière)</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Honorer les héros méconnus : La nécessité des distinctions pour les acteurs invisibles au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/honorer-les-heros-meconnus-la-necessite-des-distinctions-pour-les-acteurs-invisibles-au-mali-3054193.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/honorer-les-heros-meconnus-la-necessite-des-distinctions-pour-les-acteurs-invisibles-au-mali-3054193.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/medaille-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 14:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’ombre, loin des projecteurs et souvent sans reconnaissance, il existe des personnes dans les corporations qui jouent un rôle essentiel et pourtant souvent méconnu ou ignorés par les autorités et les personnes censées d’identifier les médaillés. Les voici!</em></strong>

Depuis quelques semaines, les autorités du pays sont en train de distinguer des personnes pour « les efforts consentis pour la nation malienne ». Parmi-elles, nous assistons à toutes sortes de récipiendaires. « Méritant » ou « déméritant », ces personnes ont été choisies par d’autres censées connaitre leur parcours. Les distinctions ne doivent pas être limitées à ses seuls messieurs et dames de l’administration publique ou privée. A coté d’eux, il y a des individus dont les contributions sont souvent ignorées ou minimisées. On peut les coller l’appellation de « héros méconnus ». Ces hommes et femmes qui jouent pourtant un rôle crucial dans le tissu social et le développement de leur communauté, ne figurent pas assez sur la liste des médaillés de la république du Mali.  On les regroupe entre autres en « Gardiens de la Culture et de la tradition », « les Défenseurs de l’Environnement et de la Biodiversité », les « Bâtisseurs de la communauté ».

Pays riche en traditions et en valeurs, ces acteurs invisibles ont pourtant toute leur place dans le lot des récipiendaires. En premier lieu, nous citerons « les Gardiens de la Culture et de la Tradition ». « Ces héros méconnus » œuvrent dans la préservation et la promotion de la culture et de la tradition. Qu’il s’agisse de gardiens du patrimoine culturel, de conteurs d’histoires ancestrales ou de protecteurs de savoirs traditionnels, ces individus sont les gardiens de l’identité malienne et méritent d’être célébrés.

En seconde position, nous avons les « Défenseurs de l’Environnement et de la biodiversité ».

Dans un contexte de changement climatique et de dégradation environnementale, les « héros méconnus » qui travaillent à la préservation de l’écosystème malien sont d’une importance capitale. Qu’ils soient agriculteurs pratiquant l’agro-écologie, activistes luttant contre la déforestation ou éducateurs sensibilisant aux enjeux environnementaux, leur travail mérite d’être salué et encouragé.

Et en 3e rang figure les « Bâtisseurs de Communautés ». Au cœur des villes et des villages du Mali, des individus dévoués consacrent leur vie à améliorer les conditions de vie de leur communauté. Qu'il s’agisse d’enseignants dévoués, de travailleurs sociaux engagés ou de bénévoles œuvrant pour le bien-être des plus vulnérables, leur contribution à la cohésion sociale et au progrès local est inestimable.

Remettre des distinctions à ces « héros méconnus » n’est pas seulement une question de reconnaissance individuelle, mais aussi un moyen de les inspirer et d’encourager d’autres à suivre leur exemple. En mettant en lumière leurs réalisations et en les honorant publiquement, nous renforçons le tissu social et promouvons des valeurs telles que le dévouement, le courage et la solidarité.

En fin de compte, honorer les « héros méconnus » du Mali est un devoir collectif. Le gouvernement du Mali, les organisations communautaires, les médias et les citoyens doivent unir leurs efforts pour identifier, célébrer et soutenir ces acteurs invisibles qui contribuent de manière significative à l’avancement et à la richesse de la société malienne.

<strong>Badara Sacko</strong>

<strong>(Fonctionnaire des Eaux et forêts à la retraite, Bamako, Hamdallaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fraude dans les concours de la fonction publique au Mali : Un fléau qui mine la méritocratie</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fraude-dans-les-concours-de-la-fonction-publique-au-mali-un-fleau-qui-mine-la-meritocratie-3054192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fraude-dans-les-concours-de-la-fonction-publique-au-mali-un-fleau-qui-mine-la-meritocratie-3054192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/fonction-publique-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 14:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'arrestation de cadres impliqués dans la fraude lors du concours de la fonction publique au Mali soulève de sérieuses préoccupations quant à l’intégrité et à l'équité des processus de recrutement dans le pays. </em></strong>

Les concours d’entrée dans la fonction publique sont censés être le garant de l’égalité des chances et de la méritocratie. Cependant, une récente annulation du dernier concours de la fonction publique a révélé des pratiques frauduleuses massives qui sapent la crédibilité de ces concours au Mali.

La fonction publique malienne est confrontée à des défis persistants en matière de transparence et d'équité dans les processus de recrutement. Les concours d'entrée, qui devraient être basés sur le mérite et les compétences, sont souvent sujets à des pratiques frauduleuses telles que la falsification de documents, la collusion avec des examinateurs et même la vente de réponses à l’avance.

Une enquête approfondie menée par les autorités compétentes a révélé un réseau sophistiqué de fraude impliquant des candidats, des fonctionnaires corrompus et même certains membres des commissions d’examen. Les méthodes de fraude comprenaient la falsification de documents, la tricherie pendant les épreuves, et la collusion avec des personnes internes aux organes de sélection.

La fraude dans les concours de la fonction publique a des conséquences néfastes pour le pays. Tout d’abord, elle prive les candidats qualifiés et méritants de l'opportunité d’accéder à des postes gouvernementaux, ce qui compromet le principe de méritocratie. En outre, elle alimente le mécontentement et l’amoralité parmi les citoyens, qui perdent confiance dans les institutions chargées du recrutement.

Les sanctions pour les cadres arrêtés impliqués dans la fraude lors du concours de la fonction publique peuvent varier en fonction de la gravité de leurs actes et des lois en vigueur dans le pays.<strong> </strong>

<strong>Révocation de leur poste</strong>

Les cadres coupables de fraude peuvent être révoqués de leur poste au sein de la fonction publique. Ce qui a été déjà proposé par le Ministre de la Fonction publique.  S’en suit les poursuites pénales : Ils peuvent faire l’objet de poursuites pénales pour leurs actions frauduleuses, pouvant entraîner des peines de prison, des amendes ou d'autres sanctions judiciaires.

A ceux-ci s’ajoute le remboursement des sommes détournées ou illégalement obtenues à la suite de la fraude. Il y a aussi ce qui semble être très capital. Le discrédit professionnel : Leur réputation professionnelle peut être sérieusement compromise en raison de leur implication dans la fraude, ce qui peut avoir des conséquences à long terme sur leur carrière.

<strong>Comment lutter contre la fraude </strong>

Pour lutter contre la fraude dans les concours de la fonction publique, des mesures rigoureuses doivent être prises. Cela inclut  entre autres la sensibilisation et la dissuasion.

En effet, il est nécessaire de sensibiliser les candidats aux conséquences de la fraude et de mettre en place des mesures dissuasives pour dissuader les actes de tricherie. Cela peut être réalisé par le biais de campagnes de sensibilisation, de sanctions sévères pour les fraudeurs et d’une communication claire sur les normes d'éthique et d’intégrité attendues.

Il faut dire que l’arrestation de cadres impliqués dans la fraude lors du concours de la fonction publique au Mali est un événement troublant qui met en lumière les défis persistants en matière d’intégrité dans les processus de recrutement. Cette affaire souligne l’importance cruciale de lutter contre la corruption et d’assurer la transparence dans les institutions publiques. Les autorités doivent enquêter rigoureusement sur ces allégations de fraude et prendre des mesures fermes contre ceux qui en sont responsables. Il est essentiel de restaurer la confiance du public dans le système de recrutement de la fonction publique pour garantir une gouvernance efficace et juste.

<strong>Hamidou B. Touré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers : Un maitre coranique accusé de viol sur 9 fillettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-maitre-coranique-accuse-de-viol-sur-9-fillettes-3054178.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-maitre-coranique-accuse-de-viol-sur-9-fillettes-3054178.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Faits-divers-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 13:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le maître coranique Oustaz Bayo est soupçonné d'avoir violé 9 fillettes de son institut scolaire.</em></strong>

Tout a commencé lorsque le chef de service du commissariat de Jaxaay a été informé de la recrudescence des cas de mineures ayant l'intention d'effectuer le planning familial dans une structure sanitaire de la place.

Séance tenante, l'enquêteur en chef de cette unité de police a déployé un des ses éléments dans le centre médical indiqué pour mission d'investigation, écrit Seneweb.

L'agent infiltré a accueilli une fillette de 14 ans dans un bureau. Espérant avoir affaire à une sage-femme, l’adolescente S.T a confié à la policière en tenue civile qu'elle a été abusée sexuellement en Guinée-Bissau par un homme de ce même pays.

" Ici, au Sénégal, mon maître coranique couche avec moi dans sa chambre conjugale. Il m'a remis le montant de 3.000 F CFA pour m'ordonner de faire le planning familial", a déclaré la fillette devant l'agent infiltré.

Toujours selon le journal, la victime a été conduite à l'hôpital. Les enquêteurs ont réquisitionné les services du gynécologue. Après examen, le rapport médical révèle de multiples déchirures anciennes.

La descente effectuée dans l'internat de B.B alias Oustaz Bayo a permis de retrouver 8 victimes qui ont été conduites également à l'hôpital. Après consultation, le gynécologue a constaté des multiples déchirures [...] chez ces fillettes âgées entre 12 ans et 14 ans.

Au total, neuf mineures ont été abusées sexuellement d'après les documents médicaux versés dans le dossier.

La fillette D.B a confirmé les propos de S.T, première accusatrice de B.B alias Oustaz Bayo. Elle a confié avoir entretenu des rapports sexuels à plusieurs reprises avec son maître coranique.

" Oustaz m'a déflorée.  Il profitait du moment où son épouse dispensait des cours, pour inviter une fille dans la chambre avant de passer à l'acte sexuel" révèle D.B sur procès-verbal selon des sources de Seneweb.

Il ressort du rapport d'enquête que certaines des victimes n'ont pas voulu raconter leurs mésaventures de peur d'être punies sévèrement par l'épouse du mis en cause. Elles ont indexé en parabole Oustaz Bayo.

Selon des sources de Seneweb, les 9 victimes ont été mises à la disposition du centre de premier accueil.

Malgré ses dénégations, Oustaz Bayo a été déféré au tribunal de grande instance de la ville pour les faits de pédophilie, viol et corruption de mineures.

<strong>Bintou Touré </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corruption dans les mairies au Mali : Une plaie qui gangrène le système local</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption/corruption-dans-les-mairies-au-mali-une-plaie-qui-gangrene-le-systeme-local-3054185.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption/corruption-dans-les-mairies-au-mali-une-plaie-qui-gangrene-le-systeme-local-3054185.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/mairie-commune-II.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 13:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La corruption dans les mairies au Mali demeure un problème persistant qui compromet le développement local et mine la confiance des citoyens dans les institutions gouvernementales. Malgré les efforts déployés pour lutter contre ce fléau, il reste encore beaucoup à faire pour éradiquer cette pratique préjudiciable.</em></strong>

La corruption dans les mairies est souvent favorisée par le manque de transparence et de reddition de comptes. Les procédures administratives opaques et les structures de gouvernance laxistes créent un environnement propice à l’exploitation et à l’abus de pouvoir.

De plus en plus, la corruption dans les mairies inspectées par le Vérificateur général présente assez de cas de corruption comme en atteste les différents rapports. Dans plusieurs mairies inspectées, les travaux de vérification ont révélé des déficiences de contrôle  interne dans la gestion des Communes  au nombre desquelles on peut citer entre autres : le non-respect des modalités de création des régies, le recouvrement des recettes par des maires  en lieu et place des Régisseurs de recettes, le non-respect des délais de reversement des recettes encaissées par le Régisseur de recettes, le défaut de prestation de serment des Régisseurs de recettes et de dépenses.

S’agissant des irrégularités financières constatées, elles portent sur le non-reversement des recettes issues de la vente de vignettes et le non- reversement des frais d’établissement des actes d’état civil. Toutes choses qui constituent une infraction à la loi et passible de poursuites judiciaires.

Ce que le Vérificateur n’a pas mentionné dans ses rapports et qui constitue une autre forme de corruption à ciel ouvert, qui prive également les citoyens des services auxquels ils ont droit.

Dans plusieurs mairies, « des pots-de-vin sont souvent exigés pour l’obtention de permis de construire, de licences commerciales, ou même pour l’accès à des services municipaux de base tels que la collecte des ordures ou l’entretien des routes », déplore un ancien secrétaire général d’une mairie. Pour ce dernier, « Ces pratiques entravent le fonctionnement efficace des administrations locales ». Ce dernier exhorte les vérificateurs à s’intéresser à cet aspect de la corruption non visible mais qui cause du tord aux usagers ».

&nbsp;

<strong>Manque de sanctions</strong>

De plus, le manque de sanctions sévères pour les fonctionnaires corrompus permet à cette pratique de prospérer sans entrave.

Pour combattre efficacement la corruption dans les mairies, notre interlocuteur affirme qu’ « il est impératif de renforcer la transparence et la responsabilité. Cela peut être réalisé en mettant en place des mécanismes de surveillance indépendants, en encourageant la participation citoyenne à la prise de décision, et en instaurant des sanctions dissuasives pour les auteurs de corruption ». De plus, poursuit-t-il, « il est essentiel de promouvoir une culture d’intégrité et d’éthique au sein de l’administration locale ».

En conclusion, la lutte contre la corruption dans les mairies au Mali nécessite une action concertée de la part des autorités gouvernementales, de la société civile et des citoyens eux-mêmes. Seulement en travaillant ensemble pour promouvoir la transparence, la responsabilité et l’intégrité, nous pouvons espérer éliminer ce fléau et construire des communautés plus justes et plus prospères pour tous.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Mairie du Mali : Des régisseurs de recettes et d’avances ne prêtent pas serment </strong>

<strong> </strong><strong><em>Une des insuffisances dans le fonctionnement dans les Mairies du Mali, est relative à la  non prestation de serment des régisseurs de recettes et d’avances.</em></strong>

<strong> </strong>L’article 23 de l’Arrêté interministériel n°2021-2609/MEF-MATD-SG du 13 juillet 2021 fixant les modalités de création, d’organisation, de fonctionnement et de contrôle des régies de recettes et des régies d’avances des Collectivités territoriales, ainsi que les règles relatives à la nomination et à la responsabilité des régisseurs dispose : « […]. Le régisseur est astreint à la prestation de serment devant un tribunal de première ou grande instance territorialement compétent… ».

Partie du cas d’une Mairie, le constat est que dans plusieurs Mairies du Mali, les régisseurs de recettes et d’avances enfreignent aux textes. Très généralement, juste après leur nomination, ils occupent leur poste sans prêter serment. Or, selon le Vérificateur général, « le défaut de prestation de serment des Régisseurs ne leur permet pas de formaliser leur adhésion aux valeurs de la profession et de s’engager à les respecter. Ce qui fait qu’ils s’exposent et exposent la Commune».

Face à cette situation, l’édile communale ou alors la préfecture doit veiller à ce qu’il y ait une application rigoureuse des textes.

<strong>M.K. </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage au Mali en cette période de chaleur : Un problème sans issue immédiate</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-au-mali-en-cette-periode-de-chaleur-un-probleme-sans-issue-immediate-3054176.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-au-mali-en-cette-periode-de-chaleur-un-probleme-sans-issue-immediate-3054176.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/delestage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 13:34:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise du délestage électrique au Mali a atteint un point critique, mettant en lumière les défis immenses auxquels sont confrontées les autorités pour trouver des solutions durables à ce problème urgent. Ce qui pousse beaucoup de nos concitoyens à se dire que cette crise va perdurer dans le temps. </em></strong>

Malgré les efforts déployés par le gouvernement pour atténuer les coupures de courant, la situation semble se détériorer, laissant de nombreuses familles dans l’obscurité et compromettant le fonctionnement normal de l’économie du pays.

Face à une demande croissante en électricité et à des infrastructures électriques vieillissantes et défaillantes, les autorités maliennes se retrouvent dans une impasse. Les mesures temporaires telles que l’achat d’électricité supplémentaire auprès de pays voisins ou le recours à des générateurs diesel sont coûteuses et insoutenables à long terme. De plus, les investissements dans de nouvelles centrales électriques ou dans l’amélioration des infrastructures sont souvent entravés par des contraintes financières et des retards bureaucratiques.

<strong>Pression sur tous les fronts</strong>

La crise du délestage exerce une pression écrasante sur tous les secteurs de la société malienne. Les entreprises voient leur productivité diminuer en raison des interruptions de courant, tandis que les hôpitaux et les écoles luttent pour fournir des services de base en période de coupures d'électricité. Les citoyens eux-mêmes font face à des difficultés quotidiennes, jonglant avec des horaires imprévisibles et des coûts supplémentaires pour pallier le manque d’électricité.

Pour surmonter cette crise, il est impératif que les autorités adoptent une approche globale et à long terme. Cela implique non seulement des investissements dans de nouvelles infrastructures et des sources d’énergie alternatives, mais aussi des réformes institutionnelles visant à améliorer la gestion et l’efficacité du secteur de l’électricité. De plus, une coopération régionale plus étroite avec les pays voisins pourrait offrir des opportunités d'interconnexion électrique qui pourraient renforcer la sécurité énergétique du Mali.

La crise du délestage électrique représente un défi complexe et urgent pour les autorités maliennes. Alors que les coupures de courant persistent et que la frustration de la population monte, il est impératif que le gouvernement prenne des mesures décisives pour trouver des solutions durables à ce problème. En adoptant une approche globale et en collaborant avec tous les acteurs concernés, le Mali peut espérer surmonter cette crise et ouvrir la voie à un avenir énergétique plus stable et prospère pour tous ses citoyens.

<strong>Des familles plongées dans l’obscurité</strong>

Pour de nombreuses familles maliennes, le délestage est bien plus qu’un simple inconvénient. C’est une source de frustration et de difficultés qui affecte leur quotidien de manière significative.

Le délestage représente un défi quotidien qui affecte profondément la vie des familles à travers le pays. Pour ces familles, vivre dans l’obscurité est bien plus qu’un inconvénient.

Les coupures de courant surviennent sans avertissement, interrompant les tâches quotidiennes telles que la préparation des repas, les devoirs des enfants, ou même simplement regarder la télévision. Les familles doivent constamment jongler avec les bougies, les lampes à pétrole ou les générateurs coûteux pour tenter de pallier le manque d'électricité, ce qui ajoute un fardeau financier supplémentaire dans un pays où de nombreux ménages luttent déjà pour joindre les deux bouts.

Le délestage a également un impact sur des aspects cruciaux de la vie quotidienne, tels que l’accès aux soins de santé et à l’éducation. Dans les hôpitaux et les cliniques, le délestage compromet les soins aux patients, mettant leur vie en danger. De même, les étudiants sont souvent obligés d’interrompre leurs études lorsque l’électricité est coupée, ce qui compromet leur éducation et leurs perspectives d'avenir.

<strong> </strong>

<strong>Proposition de solution immédiate </strong>

Face à cette situation critique, il est impératif que les autorités maliennes prennent des mesures décisives pour remédier au problème du délestage.

L’interconnexion électrique avec la Côte d’Ivoire est la solution la plus rapide aux maux des maliens. Il suffit pour les autorités de la transition de se retourner vers la Côte d’Ivoire en demandant d’augmenter la quantité d’électricité fournie et le tour est joué.

En attendant, la population malienne continue de souffrir des conséquences du délestage, face à des perturbations constantes dans sa vie quotidienne et à des obstacles dans son développement économique et social. Il est temps que des mesures concrètes et efficaces soient prises pour résoudre ce problème pressant et offrir à tous les Maliens un accès fiable et stable à l'électricité.

<strong>M.S. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grand marché de Bamako : L’incendie ravageur met en lumière la vétusté des infrastructures</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/grand-marche-de-bamako-lincendie-ravageur-met-en-lumiere-la-vetuste-des-infrastructures-3054172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/grand-marche-de-bamako-lincendie-ravageur-met-en-lumiere-la-vetuste-des-infrastructures-3054172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/Incendie-Dabanani.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2024 13:27:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une épaisse colonne de fumée noire s’est élevée au-dessus du Grand marché de Bamako dans la nuit de mardi à mercredi 13  février 2024. Cet évènement tragique met en lumière les risques posés par la vétusté des infrastructures et soulève des questions urgentes de la rénovation du marché. </em></strong>

L’incendie a éclaté aux environs de minuit, piégeant de nombreux commerçants et secouristes dans les méandres des étroites allées du marché. Ce sont des dizaines de magasins qui sont parties en fumées. Les flammes se sont rapidement propagées, alimentées par les matériaux hautement inflammables et la configuration complexe du marché, rendant difficile l’intervention des pompiers et des secours.

Pour l’heure, les causes restent méconnues comme ce fut le cas lors des autres incendies.

Le Grand marché de Bamako, est bien plus qu’un simple lieu de commerce ; c’est un symbole de l’activité économique et de la vie quotidienne de la ville. Cependant, la vétusté des structures et l’absence de mesures de sécurité adéquates mettent en péril cet héritage historique et culturel. Le marché est un mélange de tout. Les fils électriques sont posés anarchiquement et sont souvent sources de problèmes.

L’incendie du Grand marché n’est pas seulement une tragédie locale, mais aussi une urgence nationale qui appelle à une action décisive. Il souligne la nécessité d’une planification urbaine efficace, de normes de sécurité strictes et d’investissements dans les infrastructures publiques pour protéger la vie et les moyens de subsistance des citoyens.

Le moment est venu pour les autorités de la transition de remettre sur la table, la question de la reconstruction du Grand marché. Il faut rappeler que suite à un grand incendie dévastateur il y a quelques  années, la Mairie du district de Bamako avait procédé au lancement officiel des travaux de reconstruction dudit marché. Mais, les travaux se sont arrêtés à la phase de pose de la première pierre.  Avec ce énième incendie, il serait judicieux pour les autorités de rouvrir le dossier de la rénovation en respectant les normes de sécurité et de marché moderne sans obstruction de passages pour les piétons et les sapeurs pompiers.

<strong>Djibril Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Routes goudronnées de Bamako : Prisonnières du sable, ignorées par les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-goudronnees-de-bamako-prisonnieres-du-sable-ignorees-par-les-autorites-3051790.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/routes-goudronnees-de-bamako-prisonnieres-du-sable-ignorees-par-les-autorites-3051790.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Route-goudron-bamako.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 13:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présence persistante de sable sur les routes goudronnées de Bamako devient un problème chronique, suscitant des inquiétudes croissantes chez les usagers et autres citoyens qui, à leur grand regret, constatent l’absence de réaction des autorités. Cette situation, bien qu'apparemment mineure, entraîne des conséquences néfastes pour la mobilité, la sécurité routière et l'esthétique urbaine.</em></strong>

Les artères urbaines, censées offrir une circulation fluide et sûre, se retrouvent désormais encombrées de sable. Les vents transportent des particules de sable des zones avoisinantes, créant des couches de poussière qui s'accumulent sur le bitume. Ce phénomène, en apparence anodin, crée des conditions routières difficiles et peut mettre en péril la sécurité des usagers.

Malgré les plaintes croissantes des résidents, l’inaction des autorités locales voire nationales est devenue une source de frustration. L’accumulation de sable sur les routes goudronnées est devenue une réalité quotidienne, exposant les lacunes dans la gestion des infrastructures urbaines. Les citoyens se demandent pourquoi cette question persiste sans solution apparente.

Pourtant il y a un service dédié à l’assainissement des routes dans les mairies et un département ministériel crée pour assainir le cadre de vie. A quoi sert donc ce ministère ? Pourquoi, le ministre de l’Administration territoriale ne réagit pas ? Ne peut-il pas ordonner aux maires de faire face à l’assainissement des voies goudronnées , souvent, construites à coup de plusieurs milliards ? Ou alors qu’il nous dise si l’assainissement des routes n’est pas son affaire.

Le Premier ministre, Choguel Maiga, est la première victime des routes qui sont laissées à elles mêmes. La voie goudronnée qui mène chez lui à Baco Djocoroni est submergée de sable. Pis, celle qui passe vers le commissariat de police du quartier pour aller chez lui est beaucoup plus dramatique.  A cela s’ajoute, la route de Baco Djicoroni allant vers le poste des sapeurs pompiers à Baco Djicoroni Golf.  Véritable calvaire pour les usagers. Même constat du coté de l’échangeur de Missabougou qui est presque couverte de sable. Aucun coup de balaie n’a jamais été enregistré sur cette nouvelle route, jamais.

Malheureusement, ni le maire de la Commune V, ni les ministres concernées, ni le chef du gouvernement n’en font un souci.

Monsieur le PM, les ministres, les maires et le gouverneur, pensez au bas peuple et faites bouger la ligne, instruisez, sinon les conséquences des sables et autres poussières dans la circulation sont ravageuses.

<strong> </strong><strong>Conséquences sur la mobilité et la sécurité routière</strong>

Inutile de vous rappeler que la présence continue de sable sur les routes goudronnées entrave la mobilité urbaine. Les routes deviennent glissantes, augmentant les risques d’accidents de la route, particulièrement par temps sec. De plus, les véhicules en circulation génèrent des nuages de poussière, nuisant à la qualité de l’air et à la santé des citoyens.

Outre les implications pour la sécurité et la mobilité, l’esthétique urbaine est également compromise. Les rues goudronnées, autrefois symboles de modernité, semblent maintenant négligées et dégradées. Cette image dégradée peut affecter la perception des visiteurs de la ville et contribuer à un déclin de l’attrait global de la capitale.

Face à cette situation, les citoyens appellent instamment les autorités à commencer à prendre des mesures immédiates. Les résidents attendent des réponses concrètes de la part des autorités. Des plans d’action clairs, des initiatives de maintenance régulières pour rétablir la confiance de la communauté dans la gestion des infrastructures urbaines est plus que jamais nécessaire.

La présence du sable sur les routes goudronnées sous le regard impassible des autorités, est un rappel de l’importance cruciale de la gestion efficace des infrastructures urbaines. La réaction prompte des autorités est désormais impérative pour restaurer la sécurité routière.

<strong>Mohamed Keita </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impôts : Moussa M. Sissoko, le Chef de centre de la CI a dépassé tous les pronostics</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/impots-moussa-m-sissoko-le-chef-de-centre-de-la-ci-a-depasse-tous-les-pronostics-3051795.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/impots-moussa-m-sissoko-le-chef-de-centre-de-la-ci-a-depasse-tous-les-pronostics-3051795.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Impot.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 12:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En mi-juin 2024, « Baromètre » a décerné un prix de reconnaissance au chef du centre des impôts de la Commun I, Moussa Mahamadou Sissoko pour avoir battu le record de recettes du Centre des impôts de la Commune I. La remise de la reconnaissance a fait l’objet de cérémonie dans un hôtel huppé de la place. C’était en présence du ministre de l’Emploi du Mali. </em></strong>

<strong> </strong>Dans l’univers souvent complexe et exigeant de la fiscalité, il est rare de voir émerger des personnalités qui transcendent les attentes. Cette année, nous rendons hommage à Moussa Mahamadou Sissoko, le dynamique chef de centre des impôts qui a non seulement répondu aux attentes, mais qui a surpassé tous les pronostics en battant le taux de recouvrement des recettes de l’année.

Le leadership de M. Sissoko s’est distingué par son inspiration, son dévouement et sa capacité à motiver son équipe. Son approche collaborative a créé un environnement propice à l’efficacité et à l'innovation, où chaque membre du personnel se sentait investi dans l'atteinte des objectifs communs.

<strong>Dépassement des objectifs</strong>

L’année fiscale écoulée a été témoin d’une performance exceptionnelle sous la direction de M. Sissoko. En dépit des défis économiques et des incertitudes, l'équipe a surpassé les objectifs de recouvrement des recettes, démontrant ainsi un engagement inébranlable envers l’excellence opérationnelle et la responsabilité fiscale.

L’une des forces de l’homme réside dans sa capacité à développer des stratégies innovantes. Des campagnes de sensibilisation ciblées aux initiatives de simplification des procédures fiscales, chaque action a été méticuleusement planifiée pour maximiser l’efficacité et encourager la conformité fiscale.

Il faut dire que le succès remarquable ne pouvait être atteint sans l'’mplication et la motivation de chaque membre de l’équipe. Le bosseur a sû créer un environnement où chacun se sentait valorisé, ce qui a conduit à une mobilisation exceptionnelle. Les efforts collectifs ont été la clé du dépassement des attentes.

<strong>Reconnaissance bien méritée</strong>

En reconnaissance de ces réalisations exceptionnelles, Moussa M. Sissoko a mérité non seulement des félicitations, mais aussi une reconnaissance bien méritée de la part  de l’organisation des Jeunes patrons du Mali.

Selon le président de la dite organisation, Cheick Oumar Soumano, son instrument de veille, qu’est Baromètre qui s’est donné pour mission de faire changer la mentalité des Maliens, de récompenser les plus méritants, qui se sont distingués dans leur domaine a trouvé meilleur le travail abattu par M Sissoko. D’où une cérémonie pour récompenser ses efforts et l’encourager pour d’autres performances jamais égalée au Mali.

Il faut dire que le leadership visionnaire du chef du centre a non seulement renforcé la position du centre des impôts, mais a également contribué de manière significative au bien public.

Alors que nous célébrons les réalisations de cette année, nous sommes impatients de voir les perspectives futures sous la direction de l’homme. Son engagement envers l’amélioration continue et son esprit d'innovation promettent un avenir prometteur pour le centre des impôts et pour la collectivité qu’il sert.

<strong>Moctar Sy </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vernissage de l’exposition des photos des 20 ans de Segou’art :  Un voyage visuel captivant</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/vernissage-de-lexposition-des-photos-des-20-ans-de-segouart-un-voyage-visuel-captivant-3051800.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/vernissage-de-lexposition-des-photos-des-20-ans-de-segouart-un-voyage-visuel-captivant-3051800.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/SegouArt.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 12:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ségou’Art-Festival sur le Niger a inauguré, samedi 27 janvier 2024, les activités de sa 20e édition avec une exposition photographique éblouissante, capturant deux décennies d’histoires, de moments magiques et d’éclats artistiques. Le vernissage de cette collection visuelle a illuminé les berges du fleuve Niger, offrant aux visiteurs une plongée dans l’essence même du festival.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ils étaient des centaines de personnes : responsables de la Fondation festival sur le Niger, des visiteurs à se retrouver à la Fondation Festival sur le Niger, samedi 27 janvier, en prélude à l’ouverture officielle de Ségou Art, pour un vernissage photos pour commémorer les 20 ans du festival.

L’exposition photographique, soigneusement élaborée, a été un témoignage visuel saisissant de l’évolution de cet événement culturel majeur. Des clichés évocateurs ont capturé les débuts modestes du festival jusqu’à son statut actuel de célébration artistique incontournable.

Le vernissage a été aussi ces instantanés d’émotion et de créativité. Les photographies exposées ont dépeint les moments forts, les performances artistiques éblouissantes, les expressions d’émerveillement du public, et les rencontres interculturelles qui ont caractérisé chaque édition du Festival sur le Niger. Des artistes, des artisans, des musiciens, des journalistes, des comédiens, les organisateurs de la manifestation, des autorités locales, nationales, d’ancien président de la République (ATT) et des visiteurs ont tous trouvé leur place dans cette galerie visuelle.

Les photographes ont su capturer la magie unique qui émane des berges du fleuve Niger pendant le festival. Les lumières éclatantes des scènes musicales, les couleurs vives des expositions d’art, et les reflets scintillants sur l’eau ont été figés dans des images.

<strong>Une rétrospective artistique </strong>

Certains clichés ont offert une rétrospective artistique, mettant en lumière l’œuvre de talents émergents et établis qui ont participé au festival au fil des ans. Les photographies ont témoigné du rôle essentiel du festival dans la promotion des arts visuels et de la créativité contemporaine.

Le vernissage a été bien plus qu'une simple exposition. Il a constitué une invitation à plonger dans l’histoire vivante du Festival sur le Niger, à se laisser emporter par les émotions capturées par l'objectif des photographes, et à participer à cette célébration collective de la culture malienne.

Alors que les visiteurs s'imprégnaient de la richesse visuelle de l’exposition, ils pouvaient sentir l’excitation monter en prévision des prochains chapitres du festival. Les concerts, les performances artistiques, et les échanges culturels promettent de compléter cette célébration mémorable des 20 ans du Festival sur le Niger.

Le vernissage des belles photos a ouvert une fenêtre sur les moments inoubliables qui ont façonné le festival au fil des ans. C’était une célébration non seulement du passé, mais aussi de l’avenir créatif qui continuera de s’épanouir le long des berges du fleuve Niger.

Avant la coupure du ruban symbolique par le représentant du gouverneur de la région, consacrant le début du vernissage, un seul discours inspirant a été prononcés, mettant en lumière le parcours du festival. Le coordinateur de l’exposition, Attaher Maiga  a tout d’abord exprimé sa gratitude envers les artistes, les partenaires, l’équipe du festival, et le public pour avoir contribué à faire de cet événement un pilier culturel incontournable en premier lieu Mamou Daffé.

<strong>Le passage de flambeau </strong>

Il a également exprimé sa reconnaissance à tous les anciens et a rendu hommage aux disparus qui ont mouillé le maillot pour le rayonnement du festival.  « Né en 2005, le festival a su faire ses preuves et a mis Ségou sur l’orbite mondial », a laissé entendre le coordinateur.

Après avoir rendu un hommage aux anciens, M. Maiga a souligné que les 20 ans du festival, c’est comme un passage de flambeau à la nouvelle génération. Il dit « espérer que la nouvelle équipe saura relever les nombreux défis. Ensemble, on pourra rehausser à hauteur de souhait ce qu’on va s’assigner comme objectifs à atteindre », a-t-il promis.

Il faut dire que le vernissage a établi un ton festif et réfléchi, laissant entrevoir une célébration mémorable de deux décennies d’excellence artistique au cœur de Ségou.

La 20è édition du Festival sur le Niger promet une semaine riche en découvertes culturelles, en performances artistiques et en échanges intercommunautaires. Les festivités se poursuivront avec des concerts, des tables rondes, et d'autres événements qui mettront en lumière la diversité culturelle et artistique de la région.

Le représentant du gouverneur et le coordinateur de l’exposition et d’autres membres de l’équipe, ont tour à tour visité les œuvres exposées sur une soixantaine de bâches dans la cour de la fondation.

Le vernissage, qui a eu lieu dans la majestueuse ville de Ségou, sur les berges du fleuve, à la Fondation Festival sur le Niger, a attiré une foule enthousiaste.

Présidée par le représentant du gouverneur de Ségou, la cérémonie a enregistrée la présence du représentant du maire de la ville, du Président de la Fondation festival Niger, Mamou Daffé, du coordinateur de l’exposition, Attaher Maiga, en présence d’éminents hommes de culture dont Abdoulaye Konaté.

<strong>A.S.</strong>

<strong>xxxx</strong>

<strong>Ségou'Art-festival sur le Niger à 20 ans :</strong>

<strong>Mamou Daffé, l’artisan de l’expression culturelle</strong>

<strong><em>Ségou’Art-Festival sur le Niger, un rendez-vous culturel majeur au Mali, tire son éclat et sa renommée de l’ingéniosité de Mamou Daffé figure emblématique. En 20 ans de dure labeur, le fondateur dudit festival a marqué les esprits du monde culturel malien, africain voir mondial. </em></strong>

[caption id="attachment_1379232" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1379232" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Mamou-Daffe.png" alt="" width="650" height="381" /> Mamou Daffe[/caption]

Normalement, il n’est plus à présenter aux publics maliens tellement son nom a traversé les grands océans, nous le nommons: Mamou Daffé, fondateur du Festival sur le Niger. L’homme toujours joviales, incarne l’audace et la vision qui ont propulsé Ségou’ Art au-devant de la scène culturelle africaine. Entrepreneur culturel passionné, il a su mobiliser les énergies pour créer un espace où l’art, la musique et la culture se rencontrent. Sa passion pour la préservation et la promotion de la culture malienne a été le catalyseur de cet événement qui allait devenir un phare culturel en Afrique. Grâce à son leadership, le festival a grandi en envergure et en influence, mettant en lumière la richesse artistique de la région. En 20 ans, il a tout donné, former et a transmis le flambeau à une nouvelle de génération.

Cette nouvelle équipe dynamique coaché par Attaher Maiga est en train de réussir de bonnes choses qui fait que M. Daffé n’a pas à s’inquiéter.

<em>« Outre son engagement pour l’innovation artistique, Mamou Daffé est un fervent défenseur de la préservation des traditions maliennes. Il a veillé à ce que le Festival sur le Niger soit également un lieu où les coutumes ancestrales, la musique traditionnelle et les métiers d’art soient honorés »</em>, reconnait Seydou Fofana, homme de culture.

Pour Gaoussou Diakité, étudiant au « Conservatoire Multi Média Balla Fasseké Kouyaté » section musique, <em>« L’héritage de Daffé reflète déjà dans chaque note de musique jouée lors du festival, dans chaque tableau exposé et dans chaque sourire des festivaliers ».</em>

L’histoire retiendra que Ségou’Art-Festival sur le Niger a prospéré grâce à la vision, à la créativité et à l’engagement de Mamou Daffé. L’artisan culturel a façonné cet événement majeur au Mali, contribuant à en faire une plateforme incontournable pour la célébration de l’art, de la musique et de la culture. Certains diront que « Mamou a tout simplement cru en la puissance de l’art pour transcender les barrières culturelles ».

Collaborateur de Mamou Daffé, Bourama Diarra, administrateur du Centre culturel Korè dit retenir de M. Daffé « un homme de culture de grandes valeurs, qui a contribué à rehausser l’image du secteur artistique au Mali, en Afrique et au-delà ».

Pour l’expert en art social pour le changement de comportement, « le travail  du Président de la Fondation festival sur le Niger a été inspirant pour tout le monde ». Et de poursuivre « Des structures qu’il a mises en place au niveau local, national mais aussi pour l’Afrique, on sait pertinemment qu’il a apporté un apport considérable pour le secteur artistique en Afrique et dans le monde. Cet apport a inspiré plus d’un, non seulement les artistes mais les jeunes ».

Aujourd’hui, alors que le festival célèbre ses deux décennies, l’influence durable de M. Daffé se resserre à chaque coin de rue à Ségou.

<strong>A.S.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djibi Sylla, a propos des personnes arrêtées dans l’affaire des 27 groupes électrogènes et autres :   « Les personnes accusées sont considérées présumés innocentes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/djibi-sylla-a-propos-des-personnes-arretees-dans-laffaire-des-27-groupes-electrogenes-et-autres-les-personnes-accusees-sont-considerees-presumes-innocentes-3051789.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/djibi-sylla-a-propos-des-personnes-arretees-dans-laffaire-des-27-groupes-electrogenes-et-autres-les-personnes-accusees-sont-considerees-presumes-innocentes-3051789.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/EDM-SA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 11:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans l’affaire des 27 groupes électrogènes, transformateurs et du carburant, </em></strong><strong><em>Djibi Sylla, juriste explique que le passage de l'état d'accusé à celui de coupable ne devrait avoir lieu qu'après un procès équitable, respectant les droits de la défense et les normes juridiques en vigueur.</em></strong>

Un ministre, deux anciens DG de EDM-SA et des cadres, un ancien responsable du bureau pétrole, des opérateurs économiques sont placés sous mandat de dépôt dans l’affaire des 27 groupes électrogènes, des transformateurs et de carburant non livrés.

Ces personnes ont été privées de leur liberté par la Cour suprême pour divers  chefs d’accusations : « faux et usage de faux, atteinte aux biens publics », « blanchissement d’argent »…

Contrairement à l’opinion populaire qui raconte que les personnes arrêtées sont d’ores et déjà reconnus « coupables », en droit, c’est le mot « accusé » qui s’applique à la phase actuelle de l’affaire, précise Djibi Sylla, spécialiste de droit privé.

Selon lui, un individu devient un « accusé » dès qu’il est formellement accusé d’avoir commis une infraction pénale. « L’accusation peut résulter d’une arrestation par les autorités, d’une inculpation formelle portée par le parquet, ou d’une mise en examen après une enquête ».

« La décision de placer quelqu’un en détention préventive est généralement prise par un juge. Elle est basée sur l’évaluation des risques de fuite, de récidive ou d’entrave à la justice. La détention préventive vise à éviter que l’accusé ne s’échappe avant le procès, ne compromette l’enquête, ou ne représente un danger pour la société ».

La détention préventive n'est censée durer que pendant la période nécessaire à la préparation et à la tenue du procès. Si la personne est reconnue coupable, la période de détention préventive peut être prise en compte dans la peine.

Les personnes en détention préventive conservent leurs droits fondamentaux, y compris le droit à la défense, le droit de ne pas s’incriminer, et le droit à un procès équitable.

Dans de nombreux systèmes juridiques, la nécessité de maintenir la détention préventive est réexaminée périodiquement. « Si les circonstances changent, la personne peut être libérée sous caution ou une autre mesure de contrôle peut être appliquée ».

Une autre possibilité de recouvrer la liberté provisoire leur est donnée « des mesures alternatives à la détention préventive, telle que la libération sous caution, ou l’assignation à résidence, peuvent être envisagées ».

Par contre, un individu est déclaré « coupable » affirme t-il, lorsqu’il a été jugé responsable d’avoir commis l’infraction qui lui était reprochée. « La déclaration de culpabilité intervient à la suite d'un procès au cours duquel les preuves sont examinées, les témoignages sont entendus, et où la défense et l'accusation présentent leurs arguments ».

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur l’achat des 27 groupes électrogènes et transformateurs : Ce que le ministre Sanou avait dit à Lamine Seydou Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sur-lachat-des-27-groupes-electrogenes-et-transformateurs-ce-que-le-ministre-sanou-avait-dit-a-lamine-seydou-traore-3051782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sur-lachat-des-27-groupes-electrogenes-et-transformateurs-ce-que-le-ministre-sanou-avait-dit-a-lamine-seydou-traore-3051782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/energie-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 11:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réponse du ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou sur la demande de son ancien collègue de l’Energie, pour la prise en charge pour l’acquisition de 4 turbines à combustibles et 27 groupes électrogènes, est on ne peut être plus clair. </em></strong>

Dans l’affaire de l’achat des 27 groupes électrogènes et transformateurs, l’ancien ministre de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré ainsi que deux anciens ministres ont été placés sous mandat de dépôt le 22 janvier 2023 par la cour suprême pour « faux et usage de faux, atteinte aux biens publics ».

Question : Le ministre de l’Energie peut être impliqué dans la procédure de passation d'un contrat d’achat de groupes électrogènes ? La réponse est oui, en particulier si cette acquisition est liée à des questions énergétiques majeures, à l’amélioration de l’approvisionnement énergétique du pays.

Dans le cas dudit dossier, le conseil du ministre, selon une source, jure la main sur le cœur que son client n’est pas acteur dans le processus d’achat d’EDM-SA qui se fait conformément à leur manuel et dont le niveau le plus élevé d’approbation est le conseil d’administration.

Lors de son audition au Pôle économique et financier, le ministre Traoré a exigé la présence devant les enquêteurs du ministre de l’Économie et des Finances « qui a payé le contrat en question et de la ministre de l’Energie qui continue d’exécuter le même contrat ». Mais, la cour suprême en a décidé autrement en attendant le jugement de l’affaire.

Quand est-il de l’implication du Ministre de l’Economie et des Finances, M. Sanou ?

Faut-il rappeler que généralement, en fonction de la structure gouvernementale, le ministre de l’Energie peut coordonner avec d’autres ministères, tels que le ministère des Finances, pour assurer la conformité aux réglementations en vigueur et faciliter le processus d’importation.

Mais, dans le dossier précis, ce que Lamine Seydou Traoré ne dit pas, c’est que son collègue des Finances avait levé toutes équivoques quant à la demande de prise en charge pour l’acquisition de 4 turbines à combustibles et 27 groupes électrogènes.

Dans sa lettre du 28 novembre 2022 adressée au Ministre de l’Energie, Lamine S. Traoré, Alousseni Sanou avait répondu en ces termes : «  …Je vous rappelle que conformément à nos échanges lors de la séance de travail sur les sommes dues à EDM-SA, le ministre de l’Economie et des Finances devrait mettre à la disposition le reliquat des 19 milliards de F CFA ; Ce reliquat, évalué à 7 milliards, a été mis à la disposition d’EDM-SA et devrait servir à payer les avances dans le cadre des acquisitions ci-dessus citées en objet. L’Etat n’a donc pas à se substituer à EDM-SA dans le cadre du paiement de ses engagements ». Et de poursuivre que « pour rappel, dans l’esprit du contrat de performance, EDM-SA doit élaborer un plan de trésorerie et mettre en priorité le paiement de ses fournisseurs stratégiques ».

<strong>Djibril Diallo </strong>

xxxxxx

<strong>Dossier des 27 groupes électrogènes et autres : Quel est le degré d’implication du fournisseur « Case construction » ?</strong>

<strong> </strong><strong><em>Jusque-là les maliens s’interrogent sur le niveau d’implication du patron de la société Case construction dans l’affaire de fourniture des 27 groupes électrogènes en instruction devant la Cour suprême. </em></strong>

<strong> </strong>Dans l’affaire de l’achat des 27 groupes électrogènes et transformateurs, si la Cour Suprême a mis la main sur plusieurs personnes pour « faux et usage de faux, atteinte aux biens publics », jusqu'à présent, il n’y a apparemment aucune information concernant l'interpellation ou l’interrogation d’Adama Sanogo dans le cadre de cette affaire.

Ce dernier, ne semble jusque-là pas été inquiété par la justice. Sera-t-il devant le juge ou pas ? Qu’est ce qui bloque ce scenario ? Si la justice a ses raisons, l'opinion publique semble également curieuse à ce sujet, d’autant plus que la société « Case Construction » est décrite comme une habituée des marchés d'EDM (Electricité du Mali).

Société à responsabilité limitée (SARL) de droit malien au capital social de 1 000 000 F CFA, « Case-Construction » est inscrite au Registre du commerce au crédit immobilier de Mopti. Il a son siège social à Tombouctou, au quartier Babaradjarou Belafarandi. Il est représenté par Adama Sanogo, son gérant, domicilié au Quartier-Mali. Elle est partenaire de GEN POWER GENERATOR, spécialisée dans la fourniture et l’installation de groupes électrogènes de marque PERKINS.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur : Aucun individu ne devrait être au&#45;dessus de la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/humeur-aucun-individu-ne-devrait-etre-au-dessus-de-la-loi-3051783.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/humeur-aucun-individu-ne-devrait-etre-au-dessus-de-la-loi-3051783.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/justice-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 11:03:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La lutte contre la corruption demeure un défi essentiel pour la préservation des valeurs éthiques et la consolidation de la justice sociale. Cependant, son efficacité réside dans l’égalité de tous devant la loi.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La corruption, omniprésente sous différentes formes, sape les fondements démocratiques en créant des disparités et en ébranlant la confiance du public envers les institutions. Dans notre contexte, cette corruption a engendré la disparition de milliards de F CFA des caisses de l’Etat. Rien qu’en 2022, le rapport du Vérificateur général signale la disparition de plus de 700 milliards de F CFA au Mali, une situation sans précédent. Une situation qu’il faut éclaircir. Un record jamais atteint au Mali. Et comment expliquer que cela est intervenue sous une transition dirigée par des militaires, censés redressée le tir ?

Il faut dire que la transparence demeure un remède contre la corruption. Les citoyens ont le droit de connaître les processus décisionnels, l’attribution des contrats, et l’utilisation des fonds publics, qu’il s’agisse de contrats militaires ou même classifiés comme « secret défense ».

Dans cette lutte, chaque individu doit être traité équitablement, sans faveurs ni discrimination. La question se pose de savoir si cette égalité est actuellement respectée.

L’égalité dans la lutte contre la corruption nécessite une application impartiale de la loi. Les actes de corruption doivent être poursuivis sans distinction de statut social, de richesse, ou de puissance politique. Aucun individu ne devrait être au-dessus de la loi, et nul ne devrait être sacrifié au nom de privilèges indus.

Il est crucial de promouvoir une culture de responsabilité individuelle et collective. Chaque citoyen, fonctionnaire, homme politique, militaire, colonel ou général, doit reconnaître son rôle dans la préservation de l’intégrité de la société.

En conclusion, la lutte contre la corruption doit être un effort collectif, impliquant chaque individu, institution, et segment de la société. C’est en cultivant une culture d’égalité, de transparence, et de responsabilité que nous pourrons espérer construire une société plus juste et plus résiliente face à la corruption.

<strong>AS.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAN 2023 : Aigles face aux Etalons cet après&#45;midi à 17h : Un défi crucial pour se retrouver en quarts de finale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/can-2023-aigles-face-aux-etalons-cet-apres-midi-a-17h-un-defi-crucial-pour-se-retrouver-en-quarts-de-finale-3051781.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/can-2023-aigles-face-aux-etalons-cet-apres-midi-a-17h-un-defi-crucial-pour-se-retrouver-en-quarts-de-finale-3051781.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/Aigles-du-Mali-CAN-2023.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2024 11:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la 34e édition de la Coupe d’Afrique des nations atteint les quarts de finale, l’excitation et l’anticipation montent en flèche parmi les passionnés de football du Mali. Les Aigles, après un parcours acceptable en phase de groupes, sont désormais confrontés à un défi crucial contre les Etalons du Burkina Faso. En cas de victoire, les Aigles affronteront les Eléphants de Cote d’Ivoire. </em></strong>

Le match à élimination directe entre le Mali et le Burkina Faso aujourd’hui, mardi 17 heures promet d’être intense et imprévisible. Les Aigles ont montré des performances jugés presque satisfaisantes jusqu’à présentes, avec des moments de génie individuel et une cohésion d’équipe évidente. Cependant, les Etalons, eux aussi, ont démontré leur qualité et leur détermination au fil du tournoi.

Le capitaine Hamari Traoré et ses coéquipiers devront aborder ce match avec une combinaison de confiance et de respect pour leur adversaire. Les leçons tirées des matchs précédents matchs seront cruciales, et la capacité à s’adapter tactiquement pendant le jeu sera mise à l’épreuve. L’équipe devra aborder le match avec détermination. Les Aigles du Mali devront rester concentrés, éviter les erreurs coûteuses, et exploiter les opportunités qui se présentent.

<strong>Le soutien de taille des supporteurs </strong>

Le soutien des supporteurs maliens, qui a été phénoménal tout au long du tournoi, sera un élément clé. Leur présence vocale dans les tribunes et leur passion contagieuse peuvent servir d’inspiration supplémentaire pour les joueurs sur le terrain.

Les analystes prévoient un affrontement serré, avec des moments de suspense et d’excitation. Les équipes techniques devront élaborer des stratégies astucieuses, et les joueurs devront être prêts à donner le meilleur d’eux-mêmes pour chaque instant du match.

Au-delà de l’enjeu sportif, cette rencontre offre également une occasion de célébrer l’unité africaine à travers le football. Les compétitions de la Coupe d’Afrique des Nations rassemblent des nations diverses autour d’une passion commune, renforçant les liens entre les peuples du continent.

Que ce match entre les Aigles du Mali et les Etalons du Burkina Faso soit mémorable, empreint de fair-play et de performances exceptionnelles. Puissent les Aigles s’envoler vers la victoire et continuer à inspirer la nation tout entière.

En cas de qualification des Aigles, les poulains d’Eric Sekou Chelle vont affronter les Eléphants de Cote d’Ivoire qui ont éliminé les lions du Sénégal, à l’issue d’un match âprement disputé.

Vivement les quarts de finale pour les Aigles.

<strong>Djibril Founekè </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La censure et l’autocensure</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mali-la-censure-et-lautocensure-3049935.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/mali-la-censure-et-lautocensure-3049935.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/censure.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 07:35:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De plus en plus, la censure et l’autocensure sont préoccupantes au Mali, car elles peuvent compromettre la libre expression et le débat public, des éléments essentiels d’une société démocratique. </em></strong>

<em> </em>La diversité des opinions est cruciale pour une démocratie saine. Elle favorise un échange d’idées, une compréhension approfondie des problèmes et une prise de décision informée.

Si la censure peut constituer une violation des droits fondamentaux, tels que la liberté d’expression et la liberté de la presse, protégées par des instruments nationaux et internationaux des droits de l’Homme, l’autocensure est un phénomène où les individus limitent volontairement leur propre liberté d’expression par crainte de diverses conséquences. Cette auto censure est dû au fait que les transitions politiques au pouvoir, en particulier celles issues de coups d’Etat, notamment au Mali créent très souvent des environnements moins tolérants envers la critique. A tord ou à raison, pour avoir donné une opinion sur un sujet d’intérêt national,  certains ont été inquiétés soit par les pouvoirs publiques soit par des individus « isolés » mais qui laissent croire qu’ils  sont proches des tenants du pouvoir, ou sont des soutiens.

Dans un premier lot de ceux qui se sont s’auto censurés au Mali, il y a les professionnels des médias, y compris les journalistes. En effet, depuis l’arrivée des militaires au pouvoir en août 2020, beaucoup d’hommes de médias se sont autocensurés en raison de plusieurs facteurs relevant des « pressions externes ».

Ceux qui ne sont pas dans ce lot, s’autocensurent pour des « raisons de patrie ». Entre défendre la patrie en s’autocensurant et défendre les ennemis de la nation, leur choix est vite fait. Mais toujours est-il que l’auto censure est passée par-là.

Considérés comme étant les grands bavards, les hommes politiques arrivent en seconde position de cette auto censure. Pour avoir pris part à la gestion du pays, ces hommes politiques préfèrent garder le silence au risque qu’ils ne soient inquiétés par la justice.

En sommes, exceptées quelques personnalités courageuses qui donnent leurs avis sur des sujets brulants de l’heure, nonobstant ce qui peut s’en suivre, l’écrasante majorité des politiciens a préféré se taire soit par « peur de représailles professionnelles », soit par la « peur de la désapprobation sociale, de critiques », et éviter les attaques personnelles ou les discours haineux. Toujours sur ce terrain de l’environnement politique, il y a d’autres hommes politiques qui s’autocensurent par peur de représailles gouvernementales.

Une troisième catégorie de personnes, le citoyen lambda a choisi de ne pas exprimer son opinion par crainte de violences physiques ou de représailles.

Un dernier lot, ce sont les religieux. L’on a entendu certains d’entre eux dirent que toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire en ces temps-ci. Ceci ne constitue-t-elle pas de l’auto censure ?

Il faut dire que censurés ou autocensurés, les deux concepts peuvent avoir des implications importantes sur la libre expression et le débat public. Elles soulignent la nécessité de créer des environnements où les individus se sentent en sécurité pour exprimer leurs opinions sans craindre des conséquences néfastes. Mais hélas !

<strong>Djibril Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestages au Mali et  chaleur : Autorités, les familles sont remplies de malades</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/delestages-au-mali-et-chaleur-autorites-les-familles-sont-remplies-de-malades-3049951.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/delestages-au-mali-et-chaleur-autorites-les-familles-sont-remplies-de-malades-3049951.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/delestage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 02:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En ces moments de délestages, et de chaleur qui pointe son nez, les personnes âgées malades sous soins dans nos familles représentent une population à risque face aux dangers des coups de chaleurs. Un rétablissement de l’électricité est nécessaire avant la période de la grande chaleur. </em></strong>

<strong> </strong>En dehors des hôpitaux et autres centres de santé où sont hospitalisés des malades, dans les familles,  ils sont plus nombreux à avoir des soins.

Si  l’accès à l’électricité est effectivement crucial pour le bien-être des malades dans les hôpitaux, à domicile, il l’est pour les malades. Il s’agit principalement des  personnes âgées qui ne supportent point la chaleur. La hausse des températures peut représenter un réel danger pour elles.

Selon les spécialistes, le coup de chaleur représente l’une des affections les plus dangereuses pour les personnes âgées en période de chaleur. C’est dire que les délestages que nous subissons actuellement impactent négativement sur l’état des malades dans nos familles.

Loin des centres de santé, certains patients utilisent des dispositifs médicaux à domicile, tels que des respirateurs, des moniteurs de pression artérielle, ou d’autres équipements médicaux qui nécessitent de l’électricité. Certains de leurs médicaments nécessitent une réfrigération, et l’électricité est essentielle pour maintenir ces conditions.

<strong>Messieurs les autorités du pays, </strong>l’électricité est également importante pour le confort des patients, en particulier lorsqu’ils passent beaucoup de temps à la maison en raison de leur état de santé.

<strong>Éclairage :</strong> Un éclairage adéquat est nécessaire pour faciliter les soins aux malades et créer un environnement plus sûr.

En cas de coupures de courant, des solutions d'alimentation d'urgence, comme les générateurs, peuvent être nécessaires pour assurer un approvisionnement continu en électricité, les familles n’ont pas ce privilège comme cela se voit en haut lieu.

Assurer un accès fiable à l’électricité dans les foyers est donc une considération importante pour le bien-être des malades à domicile. Cela peut nécessiter des solutions énergétiques alternatives en cas de coupures fréquentes ou dans des zones où l’électricité est instable.

<strong>Aldiouma Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seydou Tall sur le principe fondamental d’un système judiciaire équitable et démocratique : « Il faut l’égalité de tous devant la loi »</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/seydou-tall-sur-le-principe-fondamental-dun-systeme-judiciaire-equitable-et-democratique-il-faut-legalite-de-tous-devant-la-loi-3049933.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/seydou-tall-sur-le-principe-fondamental-dun-systeme-judiciaire-equitable-et-democratique-il-faut-legalite-de-tous-devant-la-loi-3049933.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/justice-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 02:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Toute tentative de musèlement de la dissidence par le biais du système judiciaire va à l’encontre de ces principes. L’utilisation abusive des pouvoirs judiciaires pour cibler des opposants politiques, des journalistes, des militants des droits de l’Homme ou d’autres voix dissidentes est contraire aux principes démocratiques », soutien fermement Seydou Tall, juriste de formation.</em></strong>

« La justice ne devrait pas être un instrument de musèlement de la part de l’exécutif », a disait le président de la CNDH, dans un entretien chez un confrère. En l’affirmant, Aguibou Bouaré a soulevé une préoccupation importante qui taraude les esprits des maliens. En effet, dans un Etat de droit, la justice doit idéalement être indépendante et impartiale, agissant en tant que garant des droits fondamentaux des citoyens et comme protectrice de la justice. Cependant, dans certaines circonstances, des préoccupations liées à l’utilisation de la justice comme un instrument de musèlement peuvent émerger. C’est semble t-il le cas dans notre pays.

Spécialiste des Droits de l’Homme, Seydou Tall, ajoute que l’idée selon laquelle « la justice ne doit pas être sélective » est un principe fondamental d’un système judiciaire équitable et démocratique. Cela signifie que tous les individus, indépendamment de leur statut social, de leur richesse, de leur pouvoir politique ou de leur influence, doivent être soumis aux mêmes règles et aux mêmes normes juridiques. Pour lui, c’est à cela que le Mali doit y aller ».  Cela sous entend une égalité de tous devant la loi. En effet, dira t-il, le principe d’égalité devant la loi est au cœur d’une société juste. Tous les citoyens devraient être traités de manière égale par le système judiciaire, sans discrimination. Selon l’expert, « une justice impartiale renforce la confiance des citoyens dans le système juridique. Lorsque les gens ont la certitude que la loi est appliquée de manière égale, ils sont plus enclins à respecter la légitimité du système ».

<strong>Non à une justice sélective </strong>

Et de rappeler qu’une justice sélective peut compromettre l’intégrité du système judiciaire en créant des perceptions d’injustice. Cela peut conduire à des contestations, à la perte de confiance dans les institutions et à des tensions sociales.

S. Tall de poursuivre qu’une justice équitable limite le potentiel d'abus de pouvoir de la part des autorités.

A ses dires, « Une justice indépendante est essentielle pour prévenir toute manipulation politique. Lorsque la justice est sous l’influence directe du pouvoir exécutif, elle risque d’être utilisée à des fins politiques. La justice doit respecter et protéger les droits fondamentaux des citoyens, y compris la liberté d’expression. Toute tentative de musèlement de la dissidence par le biais du système judiciaire va à l’encontre de ces principes. L’utilisation abusive des pouvoirs judiciaires pour cibler des opposants politiques, des journalistes, des militants des droits de l’homme ou d’autres voix dissidentes est contraire aux principes démocratiques ».

En sommes, il conclu qu’il est essentiel de promouvoir et de défendre une justice indépendante et équitable pour préserver la démocratie, les droits de l’Homme et l’Etat de droit. « Les abus dans le système judiciaire peuvent avoir des implications profondes sur la stabilité et la légitimité d’un gouvernement ».

<strong>Seydou Tall</strong>

(Juriste)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage à outrance au Mali : Les PME dans l’agonie totale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-a-outrance-au-mali-les-pme-dans-lagonie-totale-3049931.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-a-outrance-au-mali-les-pme-dans-lagonie-totale-3049931.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/Menuiserie-metallique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 02:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En ces périodes de délestages, elles sont nombreuses les petites et moyennes entreprises (PME) à ne savoir plus à quel saint se vouer tant leurs structures sont à l’agonie. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ce n’est un secret pour personne, une entreprise dépend chaque jour de l’électricité pour fonctionner. En cas de panne de courant, des temps d’arrêt imprévus peuvent survenir et coûter à une entreprise des milliers, voire des millions de F CFA de pertes. C’est bien ce qui se passe présentement au Mali depuis plus d’une année. Les petites et moyennes entreprises n’arrivent plus à relever la tête de l’eau à cause des délestages.

<strong>Commerces fermés :</strong>

Si un magasin n’a pas d’électricité, il ne peut pas garder ses lumières allumées ou vérifier les produits que les clients cherchent à acheter. Généralement les commerces qui sont durement touchés par le défaut d’électricité sont les épiceries, les restaurants, les Alimentations, les Ateliers de soudures, de menuiseries, les fabriques de glace, les stations-service, les micros banques et bien d’autres encore.

Les problèmes d’électricité ont eu un impact considérable sur l’industrie alimentaire. Lorsque le courant est coupé, les équipements de réfrigération tombent en panne, ce qui entraîne une grande quantité de déchets alimentaires. Un tour dans plusieurs restaurants de la capitale suffit pour savoir que rien ne va plus chez eux. C’est des centaines de kilo d’aliments, qui sont remplacés pour répondre aux besoins des clients. Toute chose qui engendre des coûts supplémentaires et qui pèsent sur l’entreprise.

Le divertissement est un secteur d’activité de grande envergure dont le succès repose sur une énergie durable. Avec le délestage, les lieux de divertissement ont annulés des spectacles ou ont reporté des événements qui pouvaient être des sources de revenues considerable. Ces pertes de revenus ont de graves répercussions pour des structures qui dépendent de revenus réguliers pour maintenir leurs activités.

«  Nous constatons que depuis plus d’une année, les délestages sont en cours, les entreprises qui dépendent d’équipements électroniques ou informatiques, ont perdu de nombreux  clients en raison d’interruptions de service pendant les coupures d’électricité », déplorent plusieurs chefs d’entreprises rencontrés. Ils soutiennent que si les choses doivent rester à l’état même pour 3 mois, ce sera la fin de leur activité. Et ce sont les travailleurs et  leurs familles qui vont récolter les pots cassés. « La pauvreté qui est dans nos murs, va s’accentuer si nous allions encore à des mois de délestage », regrette L.D, soudeur de son état.

Selon eux, des équipements achetés chers ont été endommagés en raison de fluctuations de tension lors du rétablissement de l’électricité après une coupure.

Face à la situation, certains ont eu secours à des groupes électrogènes. Sauf que posséder les générateurs et les entretenir est une autre paire de manche.

<strong>Adama Sissako</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20e édition de Ségou’art&#45;festival sur le Niger du 30 janvier au 4 février : Deux décennies de succès dans la promotion de la culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/20e-edition-de-segouart-festival-sur-le-niger-du-30-janvier-au-4-fevrier-deux-decennies-de-succes-dans-la-promotion-de-la-culture-3049955.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/20e-edition-de-segouart-festival-sur-le-niger-du-30-janvier-au-4-fevrier-deux-decennies-de-succes-dans-la-promotion-de-la-culture-3049955.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/SegouArt.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 01:46:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette édition du festival qui se tiendra du 30 janvier au 4 février 2024 marque deux décennies d'existence et de succès dans la promotion de la culture.</em></strong> <strong><em>Le festival innove, combinant des éléments traditionnels et contemporains de la culture malienne et africaine, allant de l'art visuel à la musique et à la mode.</em></strong>

Le festival a été lancé pour la première fois le 2 février 2005 au Quai des Arts, sur les berges du fleuve Niger, à Ségou. Il est devenu le plus grand festival du Mali et l'un des plus grands de la sous-région.

C’était sous l’impulsion des acteurs impliqués dans la promotion du  tourisme et dans la vie culturelle de la ville de Ségou, avec comme chef de file Mamou Daffé, entrepreneur culturel, à l’époque, très peu connu du monde culturel malien.

Qui l’aurait cru qu’en si peu de temps, le festival sur le Niger allait prendre une ascension fulgurante et devenir le plus grand festival du Mali et l’un des plus grands de la sous région avec des objectifs clairs et précis : Faire de Ségou, une ville d’attraction culturelle et de développement multidimensionnel.

En 20 ans de tenue régulière,  les objectifs fixés par l’initiateur du festival, M. Daffé,  ont tous été atteints voir dépasser. La capitale des balazans s’est hissée comme capitale de la culture malienne, témoigne Cheick Oumar Sissoko, ancien ministre de la Culture du Mali.

Tenir un festival durant 20 ans et les  réussir dans un esprit populaire avec le soutien des autorités et de toutes les couches sociales, n’est pas chose aisée. Mais M. Daffé et les siens l’on réussit avec la plus belle manière. « 20 ans, ça se fête » animent dire les organisateurs. C’est pourquoi, la direction de Segou’Art- Festival sur le Niger, a décidé de mettre les petits plats dans les grands et célébrer avec faste les deux décennies du festival.

<strong>Des tables rondes</strong>

Samedi 13 janvier, au siège de la Fondation Festival sur le Niger, sous l’égide du directeur de cabinet du gouverneur de Ségou, assisté par le maire de la ville, le Sous-préfet, le coordonnateur de la manifestation Djibril Guissé et les responsables des différentes composantes, ont dévoilé ce que va ressembler l’édition 2024.

Selon M. Guissé, les festivités sont prévues pour se tenir du 30 janvier au 4 février 2024. Le thème est "Jeunesse et Tradition". A ses dires, le festival comprendra des tables rondes et des conversations réunissant des sommités de la culture africaine pour discuter de la thématique  centrale : « Art et Changement climatique ».

<strong>Un salon d’art contemporain </strong>

Cette édition "spéciale" marque deux décennies d'existence et de succès dans la promotion de la culture à Ségou. En ce sens qu’il met l'accent sur l'art contemporain avec un Salon d'art contemporain.  Responsable des expositions d’Arts contemporain, Attaher Maiga, a annoncé les couleurs des expositions. Pour lui, à la suite d’un un appel à candidature pour l’exposition «IN», douze artistes du Mali et d’ailleurs ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse de la part des experts. Les artistes retenus pour l’exposition «IN» ont pour noms : Aissata Cissé du Sénégal, Aremu Opeyemu du Nigeria, Mariam Niaré, Ange Dakouo, Mohamed Dembelé, Abdoul Karim Diallo, Mariam Ibrahim Maiga, Hamidou Koumaré,  (tous du Mali), Eric Tomnyu du Cameroun,  Tielegnon A.D Koné de la Côte d’Ivoire, Ikram Ben Ibrahim (Tunisie), Lybi Ousmane Lougue du Burkina. Leurs œuvres seront exposées dans la grande salle de la galerie Cheick Oumar Sissoko.

Outre le «IN», des expositions «Off» seront organisées à travers la ville de Ségou. « Ségou devient pendant une semaine la plaque tournante de la culture africaine ». Au-delà des expositions ajoute t-il, il y aura un marché de la foire contemporaine, qui permettra la vente des objets d’arts.

<strong>Des concerts géants </strong>

Activité phare de Ségou’Art, les soirées de musique, selon le responsable de la composante musique, Bréhima Coulibaly, seront reparties en trois Nuit. Une programmation musicale diversifiée est prévue, comprenant une soirée de hip-hop en hommage au parrain Cheick Tidiane Seck, avec des artistes tels que Mylmo, Master Soumi, Didier Awadi, Iba One, et d'autres.

Ensuite, il y aura une soirée de diversité culturelle avec des artistes nationaux et internationaux tels que Salif Keita, Sidiki Diabaté, Makoomba (Zimbabwe), Paco Séry (Côte d'Ivoire), Guy N'Sangue (Cameroun), Soul Bang &amp; Manamba Kanté (Guinée), et d'autres.

Une création musicale inédite réunira Sékou Bembeya du Bembeya Jazz de Guinée et Mama Sissoko du Super Biton national du Mali.

Les concerts sur la scène Biton au Quai des Arts seront prolongés jusqu'à 21h pour donner l'opportunité à de jeunes talents de se produire et d'animer le site de la foire.

La soirée internationale se focalisera avec des grands noms. Il s’agit entre autres de Sidiki Diabaté.

<strong>Un défilé de mode dédiée au pagne tissé </strong>

Le festival introduit une nouvelle innovation avec un défilé de mode dédié au pagne tissé.  Cette initiative vise à revaloriser cette forme d'artisanat. Plusieurs stylistes de Ségou et de Bamako présenteront leurs créations.

Les sélectionnés pour le défilé pour la Nuit du pagne tissé ont pour noms : Abou Kader Maiga, Oumou Coulibaly, Baye Couture, Smart-Segou, tous des stylistes de la capitale des balazans. Kassim Dembelé, styliste et créateur de mode ; Mariam Bocoum Styliste sont de Bamako et Kadjietou Sidibé, styliste et modéliste.

<strong>250 000 visiteurs attendus pour la Foire </strong>

Responsable de la composante foire, Bintou Bouaré a laissé entendre qu’elle se déroulera du 30 janvier au 6 février au Quai des Arts à Ségou. « Environ 400 artisans et créateurs locaux, nationaux et internationaux de plus d'une vingtaine de pays d'Afrique de l'Ouest exposeront leurs produits ». La foire contribue à l'économie locale, avec un chiffre d'affaires attendu d'environ 600 millions de F CFA. Les organisateurs prévoient la visite de 250 000 personnes pendant la durée de la foire. « Un accent particulier est mis sur la qualité des stands, répondant aux normes conventionnelles, avec une attention particulière aux commodités. Ces initiatives culturelles et économiques démontrent l'engagement en faveur du développement local, de la paix et de la promotion des talents artistiques dans la région ».

<strong>Caravane culturelle : promouvoir le dialogue, la paix…</strong>

Responsable de la Caravane culturelle pour la paix, Moussa Berthé a rappelé l’esprit qui a prévalu à la création du projet. A-t-il définit les grands axes du projet que sont entre autres : la promotion du concept de festivals durables « Festival Vert » en facilitant l’appropriation et l’adoption de bonnes pratiques dans la gestion de l’environnement et l’utilisation des ressources dans nos différents festivals et partenaires de la caravane à travers l’élaboration d’une charte de conduite…

Pour cette édition, « la caravane recevra les communautés du Maroc et de Mopti, ville invitée », a affirmé M. Berthé. Et de laisser entendre que la caravane innove avec l’organisation de conférences débats sur la paix, la cohésion sociale. Ce n’est pas tout. Des activités sur le recyclage des déchets pour un meilleur assainissement de l’environnement sont prévues, ajoute le patron de la composante Caravane culturelle pour la paix.

Dans cet esprit, a été lancé dimanche à la Mairie de la ville, le concours « quartier propre ».

La Caravane est un réseau de coopération sahélo transsaharien née en 2014 de la volonté des trois festivals (Festival Taragalte du Maroc, Festival au Désert et Festival sur le Niger au Mali).

Le vice-président de la Fondation festival sur le Niger, Mamadou Niang, a salué le parcours élogieux des 20 ans du festival. « Nous avons rêvé, et notre rêve s’est réalité ».

<strong> </strong><strong>Segou’Art a « repeint les couleurs » du Mali</strong>

Le Directeur de Cabinet du gouvernorat de Segou, Bourama Angoiba, a rendu un hommage à Mamou Daffé et aux siens. Pour lui, en 20 ans, le Ségou’Art-festival sur le Niger, « s’est imposé comme étant l’un des meilleurs en Afrique voir au monde ». Selon lui, le festival a pu vendre positivement l’image du Mali. « Avec le festival, l’image du Mali est perçu autrement à travers le monde. Il a rayonné le nom de Ségou et du Mali, il a repeint en vert les couleurs que certains avaient tenté de donner au Mali ».

Sur le plan sécuritaire, M. Angoiba a assuré que toutes les dispositions sont en train d’être prises pour la bonne tenue de la manifestation.

Une soirée de lancement de l’année de célébration des 20 ans du  festival, s’est tenue au Centre Culturel Korè avec la prestation du groupe régionale de Ségou, qui été classé première à la Biennale artistique et des trois gagnants du concours hip pop organisé entre des rappeurs de la région.

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non respect du prix de vente du sucre exonéré à Bamako : Le Directeur de la DGCC pointé du doigt</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/non-respect-du-prix-de-vente-du-sucre-exonere-a-bamako-le-directeur-de-la-dgcc-pointe-du-doigt-3049939.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/non-respect-du-prix-de-vente-du-sucre-exonere-a-bamako-le-directeur-de-la-dgcc-pointe-du-doigt-3049939.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/sac-sucre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 01:43:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si l’Etat ne nomme pas un autre directeur général de la DGCC pour mettre en place une vraie politique de suivi et de contrôle efficaces du prix du sucre exonéré, les populations ne sentiront pas la baisse du prix du sucre sur le marché.  </em></strong>

A moins de 6 mois, c’est-à-dire de juillet à décembre 2023, le gouvernement du Mali, a procédé à deux exonérations pour dit-il, « solutionner la pénurie de sucre et baisser le prix de vente». Après ces deux exos, le constat n’est pas reluisant. Si le premier défi est presque atteint, c’est-à-dire approvisionner le marché, le second est confronté à des difficultés.

Il y a quelques jours,  les autorités publiaient un nouveau prix pour le sucre local et importé (blanc).

<strong>130 F CFA de différence</strong>

Le sucre local toujours selon le communiqué devrait être cédé  à 600F le kilo. La triste réalité est que cette qualité est vendue à 700 F CFA.

Pendant que les grossîtes vendent le kilo du sucre blanc à 575 F CFA, au demi grossîtes, le kilo du sucre blanc est vendu chez les revendeurs,  c’est dire dans des boutiques de quartiers à 750F dans plusieurs lieux de vente alors qu’il devrait être vendu à 620 F CFA.

La marge de prix entre le prix fixé par le gouvernement pour le sucre blanc chez les revendeurs est de 130F CFA. Pour ce qui est du sucre local, elle est de 100 F CFA.

Dans un récent rapport, la DGCC a levé le voile sur le non respect du prix de vente du kilo du sucre importé par les revendeurs. Pour les enquêteurs, sur les 3 800 contrôles menés par les agents, 789 procès-verbaux livrés ont décelé un non-respect du prix. N’est ce pas là des pratiques contraires aux clauses inscrites dans le cahier des charges. Ce qui revient à dire que les commerçants n’ont pas répercuté intégralement les avantages des exonérations sur les prix de vente au détail.

<strong>Une exonération sans effet ? </strong>

A quoi à donc servi les exonérations ? Il y a-t-il des non-dits entre les commerçants détaillants et la DGCC ? Pourquoi les sanctions ne tombent pas ?

Le jeu du chat et de la souris entre la DGCC et les commerçants détaillants va continuer de plus belle au grand dam des consommateurs étant donner qu’il y a une inefficacité du directeur général de la DGCC et des brigades de suivi. « Il est possible que des actes de corruption au sein des brigades de contrôle ou des connexions corrompues entre les commerçants et les autorités responsables rendent les mesures de contrôle inefficaces », nous confie un ancien importateur de sucre.

Approché par nos soins, un responsable de la DGCC sans pour autant démentir nos propos reconnait que la DGCC est confrontée dans la surveillance sur le marché à un manque de ressources. « Les brigades de contrôle sont confrontées à des contraintes de ressources telles que le personnel, le budget et les équipements ».

Il faut noter que si les sanctions pour non-respect des prix fixés par le gouvernement ne sont pas suffisamment dissuasives, et que le directeur de la DGCC ne fait correctement son travail, les commerçants seront amenés à respecter les réglementations.

<strong>Djibril Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MASA 2024 : Trois groupes maliens sélectionnés</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/masa-2024-trois-groupes-maliens-selectionnes-3049959.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/masa-2024-trois-groupes-maliens-selectionnes-3049959.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/MASA-2024.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 01:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'édition 2024 du Marché des arts du spectacle africain (Masa) s’annonce prometteuse avec la sélection de trois groupes maliens parmi les artistes internationaux retenus. </em></strong>

<strong> </strong>Du 11 au 13 décembre 2023, le Comité artistique international du Masa a tenu à Abidjan sa réunion technique en vue de la 13e édition qui se déroulera du 13 au 20 avril 2024 à Abidjan.

Les 22 membres du Comité, selon la direction du Masa, ont examiné 1599 dossiers de candidature provenant de 39 pays, qui ont été enregistrés sur la plateforme de candidature.

A l’issue de ses travaux, le Comité a sélectionné : 20 groupes artistiques en musique ; 6 en théâtre ; 14 en danse contemporaine ; 6 en Slam ; 6 en humour ; 12 en arts du cirque et de la marionnette ; 5 en conte.

Au total, 69 artistes et groupes artistiques originaires de 22 pays ont été retenus dans la sélection officielle.

Pour l’édition 2024, des artistes maliens seront de la fête. Ils sont trois groupes maliens à aller jouer à Abidjan.

Théâtre : « Tafé Fanga ? » : Le pouvoir du pagne de l’association « anw jigi art » représentera le Mali parmi les six groupes de théâtre sélectionnés.

En musique : « Kader Tarhanine » est le seul groupe malien parmi les vingt groupes de musique choisis par le jury.

En Arts du Cirque et de la marionnette : Lassina Koné avec son spectacle « Contenu Vide » a été retenu parmi les douze compagnies des arts du cirque et de la marionnette.

Les artistes et groupes sélectionnés proviennent de 22 pays différents. L’événement, qui se déroulera du 13 au 20 avril 2024 à Abidjan, sera axé sur le thème « Jeunesse, Innovation et Entrepreneuriat : des leviers pour le développement des industries des arts du spectacle africain ».

La direction générale du Masa félicite chaleureusement les groupes retenus et les encourage à prendre les mesures nécessaires pour assurer leur participation effective à cet événement majeur du monde artistique africain.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour avoir battu le taux de recouvrement des impôts des 6 centres de Bamako en 2023 : Baromètre honore Moussa Mahamadou Sissoko, chef du centre des Impôts CI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pour-avoir-battu-le-taux-de-recouvrement-des-impots-des-6-centres-de-bamako-en-2023-barometre-honore-moussa-mahamadou-sissoko-chef-du-centre-des-impots-ci-3049956.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/pour-avoir-battu-le-taux-de-recouvrement-des-impots-des-6-centres-de-bamako-en-2023-barometre-honore-moussa-mahamadou-sissoko-chef-du-centre-des-impots-ci-3049956.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/direction-impot.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 01:26:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Organisation des Jeunes Patrons du Mali (OJP), dans le souci d’encourager les meilleurs maliens qui se sont distingués dans leur domaine, au cours de l’année 2024, a célébré des personnalités qui ont mouillé le maillot pour le pays.  Parmi eux figure le chef du Centre des Impôts de la Commune I, Moussa Mahamadou Sissoko.</em></strong>

Elles sont trente-huit personnalités, hommes, femmes, jeunes et vieux, militaires et civiles à avoir tapé dans l’œil de l’Organisation des jeunes patrons (Ojep). Organisatrice du Baromètre, trophée visant à récompenser ceux qui ont mouillé le maillot pour le Mali.

Des personnalités qui ont reçues des attestations, figurent Moussa Mahamadou Sissoko, chef du Centre des Impôts de la Commune I. Travailleur, discret, M. Sissoko a battu le record du recouvrement des recettes du Centre des impôts et de la Commune I ce, avant décembre et des autres centres de Bamako. Jamais depuis la création du Centre des Impôts de la Commune I, aucun chef de centre n’est parvenu à atteindre les recettes assignées à forte raison avant décembre. Fort de ces performances, l’Association des jeunes premiers du Mali lui a décerné une attestation comme étant le meilleur inspecteur de l’année 2023 du Centre des impôts de la Commune I.

Nommé chef dudit Centre en février 2023, et fort de son expérience, Moussa M. Sissoko dès sa prise de fonction n’a pas mis du temps pour apporter des réformes majeurs dans son Centre. Et les résultats n’ont pas tardé.  Très vite avec l’aide de ses collaborateurs, qui ont compris qu’ils ont affaire avec une personnalité dévouée pour la cause, se sont mis à disposition.

Après les attestations reçues par l’association des jeunes premiers, samedi 13 janvier 2024, c’était autour de l’Organisation des Jeunes Patrons du Mali (OJP) de gratifier l’homme.

Cheick Oumar Soumano, Président de l’OJP, a expliqué qu’ils ont initié le Baromètre, qui est un instrument de veille afin de faire changer la mentalité des Maliens, de récompenser les plus méritants, qui se sont distingués dans leur domaine. Il a signalé que leur but est d’inciter les Maliens à rehausser l’image du pays et à servir d’exemple pour d’autres Maliens à marcher sur leurs traces.

Le représentant des lauréats Lala Drabo  n'a pas caché sa joie. Elle a vivement remercié les initiateurs.

Le  Ministre de l’Entreprenariat National, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Aminata Traoré Bakayoko a reçu une distinction spéciale. La ministre a dédié son trophée aux 6 000 travailleurs limogés de la Minusma.

<strong>M. Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démocratie au Mali : Qui veut dissoudre le parti SADI ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/democratie-au-mali-qui-veut-dissoudre-le-parti-sadi-3049949.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/democratie-au-mali-qui-veut-dissoudre-le-parti-sadi-3049949.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Oumar-Mariko-Sadi.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 01:22:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Qui veut dissoudre le parti SADI ? ». C’est la question qui revenait sur toutes les bouches quand, le jeudi  28 décembre 2023, aux environs de 13 heures 50 minutes, l’exploit d’huissier en assignation en justice du parti SADI aux fins de sa dissolution, est arrivée à son siège à Djélibougou ». </em></strong><strong> </strong>

Ce n’est plus une simple rumeur. Le parti SADI est menacé de dissolution. Et, pourtant, cette rumeur a longtemps circulé. Mais, personne n’osait croire. Enfin, une telle entreprise n’a pas de sens. Et, pourrait être diversement interprétée. Mais aujourd’hui, la menace est devenue une réalité. Selon plusieurs responsables du bureau politique du parti SADI, la menace ne fait plus l’objet d’aucun doute. « Le jeudi 28 décembre 2024, par exploit d’huissier, le parti SADI a reçu, aux environs de 13 heures 50 minutes, une assignation en justice aux fins de sa dissolution ». L’information nous a été donnée par un responsable au niveau de la Direction du parti SADI.

Le 8 janvier 2024, le Tribunal de Grande Instance de la Commune I du District de Bamako, a été le théâtre d’un type de procès rare au Mali : La dissolution d’un parti politique. En effet, de mémoire de journalistes, depuis 1992, l’on a rarement entendu parler de dissolution de partis politiques au Mali. Selon les informations dont nous disposons, suite à une requête du Contentieux Général de l’Etat, le parti SADI est assigné à comparaître devant la justice malienne aux fins de sa dissolution.

Le 8 janvier 2024, le procès en dissolution du parti SADI, a été reporté au 12 février 2024. Pour le moment, en attendant le renfort des avocats, le parti SADI est défendu par 4 avocats : Me Mariam Diawara, Me Mamadou Camara, Me Kassoum Boubacar Tapo et Me Boubacar Mallet.

Si tout marche bien le 12 février 2024, les débats de fond pourront commencer, après le dépôt des mémoires du Contentieux général de l’Etat et la réplique de la réplique de la défense.

Mais, en attendant, notre source au niveau de la Direction du parti SADI, nous informe que cette assignation en justice aux fins de dissolution du parti SADI, selon le Contentieux général du Gouvernement, est motivée par « les récentes déclarations du Président, Dr Oumar Mariko, concernant la reprise des hostilités entre l'armée et les groupes armés... ». Et, de s’inquiéter de cette nouvelle menace sur la vie des acteurs de la démocratie que sont les partis politiques. « Nous sommes vraiment surpris par cette démarche du contentieux Général de l’Etat, pour la simple raison que Dr Oumar Mariko ne s’est pas exprimé en sa qualité de Président du Parti SADI, mais plutôt en sa qualité de citoyen malien et ancien député à l’Assemblée nationale du Mali », a-t-il indiqué.

Il a estimé que pour ces propos tenus par Dr Oumar Mariko, le parti SADI ne devrait pas être inquiété, jusqu’à être poursuivi en dissolution. Pour la simple raison, il a estimé que la déclaration mise en cause n’a pas été faite au nom du parti et encore moins au nom de ses instances décisionnelles, qui ont même produit une déclaration pour saluer la prise de Kidal par l’Armée malienne. « Donc, nous sommes aujourd’hui surpris que les déclarations d’un membre du parti SADI, fut-t-il le Président, soit une motivation pour demander la dissolution du parti SADI devant les tribunaux maliens. Surtout que Dr Oumar Mariko a été précis en insistant sur le fait qu’il ne faisait pas sa déclaration au nom du parti SADI (les titres évoqués en bas de la déclaration ne mentionnent pas sa qualité de Président du Parti SADI) », a-t-il déploré. Et, mieux, il a estimé que vouloir dissoudre le parti SADI qui est animé par des millions de citoyennes maliennes et citoyens maliens, pour les seuls propos de Dr Oumar Mariko, doit sûrement cacher d’autres intentions inavouées.

« Si le parti SADI avait été pris en violation flagrante de violation de la Charte des partis politiques, nous serons prêts à comprendre le Contentieux Général de l’Etat. Mais, le motif avancé pour assigner le parti SADI en dissolution devant la justice malienne, semble trop léger », a regretté notre interlocuteur.

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vendu a 900 FCFA sur le marché : Quand les commerçants imposent leur loi au Ministre du Commerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vendu-a-900-fcfa-sur-le-marche-quand-les-commercants-imposent-leur-loi-au-ministre-du-commerce-3046527.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/vendu-a-900-fcfa-sur-le-marche-quand-les-commercants-imposent-leur-loi-au-ministre-du-commerce-3046527.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/sucre.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 15:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On est tenté de dire ce qu’à servit la rencontre entre le ministre du Commerce et les opérateurs économiques importateurs de sucre ? Le prix du kilo de sucre importé censé être vendu à 650, est cédé dans les boutiques à 900 F CFA, non loin de la maison du ministre Diallo. </em></strong>

Le prix du sucre n’a jamais été aussi haut. Depuis  plusieurs mois, un kilo de sucre importé coûte 800 F CFA Une hausse notable, alors que le kilo devrait se vendre à 650 F CFA, selon un communiqué du ministère du Commerce du Mali après la rencontre avec les opérateurs économiques.

« En vue de soulager la population et de faire face à la pénurie de sucre, le gouvernement du Mali lance une deuxième campagne de ravitaillement des marchés en sucre pour 50.000 tonnes d’ici le 31 décembre 2023, avec une exonération de 25% sur la base taxable. Et le prix grossiste est fixé à 30 500FCFA. Pour le demi-grossiste le prix est fixé à 31 000FCFA et le prix du kilogramme détaillé est fixé à 650 FCFA », précise le ministre du Commerce.

Provocation ou pas. Une boutique non loin de la résidence du ministre Diallo écoule le prix du kilo du sucre à 800 F CFA. Le ministre est-il informé de cela ? Les consommateurs n’arrivent toujours pas à comprendre pourquoi les prix n’ont pas baissé, malgré l’accord entre le gouvernement et les opérateurs économiques.

A quoi servent donc les nombreux communiqués du gouvernement assurant les ménages sur la fixation des prix ? A quoi sert la sortie des brigades de contrôle de la Direction générale de la concurrence qui improvisent même des inspections dans les boutiques ?  Que cache cette impuissance du ministre du Commerce et de la direction générale de la Concurrence ?

Entre ce qui se dit dans les bureaux entre autorités et operateurs économiques et entre revendeurs et consommateurs, la réalité est tout autre. C’est bien les commerçants qui dictent leurs lois au gouvernement. Que peut faire le consommateur en l’absence d’associations de défense des consommateurs si ce n’est ses yeux pour pleurer. Allons nous rester dans des sorties inutiles  comme ce fut le cas du ministre Diallo ?

A moins de 80 jours du ramadan, il urge pour le ministre en charge du Commerce de revoir sa stratégie et d’amener les opérateurs économiques à jouer leur jeu. Un jeu qui pourrait être profitable et aux consommateurs et aux autorités.

Outre l’augmentation du prix du kilo du sucre, la hausse de son cours touche également les ménages dans le prix de nombreux autres produits. Il est en effet présent dans des préparations à base de sucre. En sommes, le sucre est rare et cher sur le marché malien.

Pour rappel, le Mali importe une très grande partie du sucre qu’elle consomme.

<strong>Djibril Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage à outrance à Bamako : Discrimination dans la répartition de l’électricité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-a-outrance-a-bamako-discrimination-dans-la-repartition-de-lelectricite-3046523.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/delestage-a-outrance-a-bamako-discrimination-dans-la-repartition-de-lelectricite-3046523.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/EDM-Mopti.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 14:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que les Maliens attendent avec impatience la solution au délestage, une discrimination qui ne dit pas son nom est constatée dans la fourniture du courant dans les quartiers et commune de la capitale et environs. Pourquoi ce favoritisme ? </em></strong>

<strong> </strong>La capitale malienne et plusieurs villes de l’intérieur du pays connaissent un délestage considéré comme du jamais vu. Les bamakois passent  très souvent 15 à 18 heures sans électricité. Dans certains quartiers, il passe de 24 à 48 heures. Face à ce calvaire, on n’a entendu personne du gouvernement ni du CNT sortir pour donner des explications aux maliens sur les vraies raisons de ce délestage.

Mal lui en pris, c’est la ministre de l’Energie, Bintou Camara qui a fait une sortie et a tenté d’apporter des justificatifs. Elle  a parlé de vol de 59 citernes de carburant qui pourrait être la cause des coupures du moment.

Comme la réponse du berger à la bergère, les syndicats de EDM lui a répondu et qualifié ses propos de contre vérité. Comme si un malheur ne vient jamais seul, Mme Bintou Camara avait promis une amélioration dans la fourniture de l’électricité le lendemain de sa sortie.

Si dans certains quartiers, la promesse faite par la première responsable de l’énergie a été saluée, dans plusieurs quartiers, c’est la déception totale. Les choses vont de mal en pis. Pourtant c’est un seul service qui fait le planning et la répartition  de l’électricité et à Bamako et dans les régions. Des bamakois n’arrivent pas à comprendre la fréquence de répartition de l’électricité.  Autrement dit, pourquoi certains quartiers sont favorisés en terme de fourniture que d’autres ?

Le constat est que pendant que des quartiers de la rive gauche ou du moins de la Commune II, III, IV font 4 heures sans courant, la plus part des quartiers de la rive droite passent entre 7,  8 voire 15 heures dans l’obscurité. Ce scenario se répète deux fois tous les jours pendant les 24 heures. Pourquoi cette discrimination ? Est-ce que une instruction des autorités du pays ou une initiative de EDM ? Pourquoi de tel favoritisme ?

En ce moment de tension, la répartition de l’électricité doit être équitable pour le tout monde. Il ne doit pas y avoir de préférence. La recherche de solution à ce calvaire avant la grande période de chaleur est un impératif pour les autorités et EDM.

<strong>Mohamed Keita  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour des abus sexuels sur 16 garçons : Un baby&#45;sitter condamné à 707 ans de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-des-abus-sexuels-sur-16-garcons-un-baby-sitter-condamne-a-707-ans-de-prison-3046528.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/pour-des-abus-sexuels-sur-16-garcons-un-baby-sitter-condamne-a-707-ans-de-prison-3046528.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Faits-divers-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 14:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Reconnu coupable d’avoir agressé sexuellement 16 enfants qu’il gardait lorsqu’il était étudiant, un Américain a été condamné à plus de 707 ans de prison. L’homme filmait ses agressions. Des vidéos qui ont permis d’identifier des victimes.

Il a sévi pendant cinq ans. Un homme de 34 ans a été condamné ce mois de novembre à 707 ans et huit mois de prison pour avoir agressé sexuellement 16 enfants dont il était le baby-sitter. Les faits se sont produits en Californie (États-Unis), entre 2014 et 2019, lorsque l’accusé était étudiant, indique un communiqué du bureau du procureur du comté d’Orange relayé par RMC Crime.

Les victimes sont toutes des garçons. Ils étaient âgés de 2 à 12 ans au moment des faits. L’accusé a filmé un grand nombre des agressions qu’il a commises. Il était aussi poursuivi pour avoir montré des images pédopornographiques à une 17e victime.

Le trentenaire avait été arrêté en 2019 après que des parents ont dénoncé à la police le comportement du baby-sitter à l’encontre de leur fils de 8 ans. Des investigations ont alors été menées pour trouver d’autres potentielles victimes. Grâce à l’appel à témoins lancé par les enquêteurs et aux vidéos filmées par l’agresseur, plus d’une dizaine d’enfants ont été identifiés.

Durant son procès, l’homme n’a, aucun moment, présenté ses excuses ; bien au contraire. « J’étais fier d’apporter des sourires à vos enfants et tous les bons moments que nous avons partagés étaient 100 % authentiques », a-t-il lancé aux parents des victimes. Des mots impossibles à entendre pour eux.

« Il s’agit d’une affaire d’innocence brisée et d’enfance précieuse qui a été volée à 17 petits garçons », a déclaré le procureur du comté d’Orange. Et d’ajouter : « Ces petits garçons innocents devront vivre avec ces traumatismes, et leurs parents porteront toute leur vie la douleur de savoir qu’ils ont mis leurs précieux enfants entre les mains d’un prédateur parce qu’ils ont cru à ce qu’il disait être. » Le baby-sitter a été reconnu coupable des 34 chefs d’accusation pour lesquels il était poursuivi.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réalisation du projet PRUBA dans la zone aéroportuaire : Les exigences des propriétaires terriens</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/realisation-du-projet-pruba-dans-la-zone-aeroportuaire-les-exigences-des-proprietaires-terriens-3046524.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/realisation-du-projet-pruba-dans-la-zone-aeroportuaire-les-exigences-des-proprietaires-terriens-3046524.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/zone-aeroportuaire.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 10:14:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la réalisation du projet de résilience urbaine de Bamako (PRUBA), les propriétaires terriens dans la zone aéroportuaire exige des autorités d’être dédommagés. </em></strong>

<strong> </strong>Le 30 novembre 2022, la Banque mondiale a approuvé un crédit de l’Association internationale de développement (IDA) d’un montant de 250 millions de dollars ( plus de 168 milliards F CFA) pour appuyer le Mali dans l’amélioration de l’accès aux services de gestion des déchets solides, d’assainissement et d’eau, et l’accroissement de la résilience aux inondations de zones vulnérables du district de Bamako et des communes voisines ciblées.

Le projet de résilience urbaine de Bamako (PRUBA) améliorera la gestion des déchets solides à travers la réhabilitation et l’extension des infrastructures nécessaires au rétablissement des fonctions primaires de gestion des déchets, à savoir la collecte, le transfert et le traitement. Des investissements prioritaires sont prévus dans l’assainissement ainsi que des mesures d’accompagnement pour renforcer le cadre institutionnel du secteur et assurer des services de gestion durable des boues de vidange. Le renforcement du stockage de l’eau et des réseaux de distribution ainsi que la réalisation des branchements des ménages et des bornes fontaines nécessaires permettront d’approvisionner de nombreuses zones non desservies à Bamako et dans les communes environnantes. D’autres investissements dans les infrastructures résilientes permettront d’améliorer la résilience aux inondations et les conditions de vie en milieu urbain dans certains quartiers vulnérables.

Selon la Banque mondiale, à Bamako, les réseaux d’égouts sont presque inexistants et 98 % de la population dépend encore de l’assainissement sur place. La capitale ne dispose pas d’installations contrôlées de traitement des boues de vidange, en partie à cause des difficultés de sécurisation foncière des sites.

Les investissements proposés consistent à réaménager la décharge de Noumoubougou en un centre moderne d’enfouissement technique, incluant des équipements pour la valorisation des déchets, et à aménager un second site à Mountougoula pour doter le Grand Bamako d’une capacité de traitement de 20 ans. Cette capacité sera augmentée par la modernisation de la cellule existante pour atteindre une capacité supplémentaire de 2 millions de tonnes sur les 40 hectares restants du site.

Deux usines de traitement des boues fécales seront construites pour remédier à l’absence actuelle de tout système d’assainissement approprié à Bamako. Les deux usines auront une capacité journalière totale de 600 mètres cubes, équivalant à 42 tonnes de matière sèche, bénéficiant à environ 700 000 habitants. Quelques 800 blocs de latrines seront construits dans les établissements publics sélectionnés. Les ménages les plus pauvres, situés à proximité de ces établissements, bénéficieront également de la construction de 20 000 latrines domestiques.

<strong>Trahison </strong>

Outre Mountoungoula et Noumoubougou, les autorités maliennes ont choisis un grand espace dans la zone aéroportuaire (Commune de Kalabancoro) et la foret de Tienfala pour la construction des deux usines de traitement des boues fécales.

Depuis plusieurs mois, il y a une sorte de bras de fer entre des autochtones de Kalabancoro, propriétaires terriens dans la zone aéroportuaire et les responsables du projet Pruba.

En effet, vers la fin de novembre 2023, une équipe technique appuyée par une unité de la gendarmerie, ont débarqués sur le site censé abrité l’usine dans la zone aéroportuaire. Selon des témoignages des propriétaires de champs et vergers, les techniciens procèdent à une étude technique sur l’étendue du territoire devant accueillir l’usine. Cette descente qualifiée  d’inattendue de l’équipe technique du projet est interprété par des propriétaires terriens  comme un vol face, une trahison du coordinateur du projet, Babadian Diakité.

Pour les propriétaires terriens, la chefferie de Kalabancoro, c’est pendant qu’ils sont en pourparlers avec les autorités locales (le Sous-préfet de Kalabancoro) pour trouver un terrain d’attente pour les possibilités de construction de l’usine sur le site, que le coordinateur Diakité a décidé d’utiliser la manière forte. C’est qui explique, selon les autochtones, l’envoi des forces de l’ordre sur le terrain pour mater toute opposition.

Lors des premières réunions dans le vestibule et à la Sous-préfecture, les propriétaires terriens ont tenu a dire aux responsables du projet leur droit de propriété sur le site convoité malgré que l’Etat en a fait une « zone aéroportuaire ». « Sur demande des autorités maliennes, c’est nous qui avions cédé une partie de notre territoire pour la construction de l’aéroport de Sénou. Des années après, l’Etat du Mali a agrandi l’espace dédiée à l’aéroport qu’il appelle zone aéroportuaire. Ils disent que la terre appartient à l’Etat, mais nous aussi avons notre droit coutumier sur cette terre. Nos grands parents, nos parents ont toujours fait de ces endroits leurs champs et vergers. Donc nous ne pouvons pas être des étrangers chez nous », a laissé entendre un responsable du collectif mis en place par les propriétaires terriens. « Est-il humain de venir spolier la terre de plusieurs familles qui cultivent, se nourrissent sans qu’elles ne soient dédommagés ? ».

<strong>Dédommagement </strong>

Répondant à ceux qui affirment que plusieurs propriétaires terriens avaient été compensés, les membres du Collectif jurent la main sur le cœur n’avoir pas été dans ce lot. « Pendant l’hivernage, c’est ici que nous cultivons et faisons du jardinage le moment de la contre saison. Et un beau matin, ils viennent nous dire de déguerpir et que le gouvernement veut investir. Nous pensons que nous avons notre mot à dire s’il s’agit véritablement d’un projet porteur pour la population. Nous souhaitons que nos préoccupations soient prises en compte », poursuit notre interlocuteur.

Pour se faire entendre, des populations de Kalabancoro, de Gouana organisent fréquemment des rencontres sur le site, malgré la présence des forces de l’ordre. « Nous avons toujours faire du dialogue notre crédo pour une issue à ce problème qui est une question de vie  ».

Le collectif lance un appel aux autorités du pays pour une gestion concertée de l’affaire.

L’IDA est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Ses ressources bénéficient concrètement à 1,6 milliard de personnes. Depuis sa création, elle a soutenu des activités de développement dans 113 pays. Le volume annuel de ses engagements s’est élevé en moyenne à 21 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 61 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

<strong>Djibril Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme : Le Tchad a perdu 82 de ses soldats dans le nord du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-contre-le-terrorisme-le-tchad-a-perdu-82-de-ses-soldats-dans-le-nord-du-mali-3044828.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lutte-contre-le-terrorisme-le-tchad-a-perdu-82-de-ses-soldats-dans-le-nord-du-mali-3044828.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/soldats-tchadiens.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De tous les pays contribuant à la Minusma, le Tchad est celui qui a essuyé les pertes les plus élevées. Mais jamais, la détermination de ses soldats n’en a été ébranlée dans la traque des grands noms du terrorisme au Mali. Les forces de M. Deby ont nettoyé les « grottes de Kidal » avant l’intervention de la Misma puis de la Minisma.</em></strong>

Le retrait des forces armées tchadiennes du Mali, concluant une mission de dix ans sous l’égide de la Minusma, marque la fin d’une ère dédiée à la stabilisation et à la paix. Leur présence dans les localités stratégiques de Tessalit, Aguelhok et Kidal a été essentielle pour la protection des populations civiles et le soutien aux opérations de la Mission de paix des Nations Unies, souligne la Minusma.

Oui, le Tchad est le pays qui a subi les plus lourdes pertes parmi les contributeurs de troupes au sein de la Minusma « Il a vu 82 de ses soldats émérites perdre la vie dans l’exercice de leur devoir. Mais jamais, la détermination de ses soldats n’en a été ébranlée ; jamais l’engagement de ses autorités en faveur de la stabilité régionale n’a été entamée », se félicite la Mission.

<strong>Mort au combat de l’adjoint du bataillon des forces spéciales</strong>

Le sacrifice ultime de ces soldats est incarné par des figures héroïques telles que le capitaine Abdelrazakh Hamit Bahar, commandant adjoint du bataillon des forces spéciales, à qui, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres a décerné le 26 mai 2022 à titre posthume, la « médaille capitaine Mbaye Diagne pour acte de courage exceptionnel ». Le commandant avait été tué au cours d’une attaque terroriste à Aguelhok en avril 2021, alors qu’il défendait le camp pour protéger la vie de ses collègues et éviter toute victime civile.

Au cours des cinq dernières années, 98 mines ont été recensées dans les localités de Tessalit et Aguelhok. Un sacrifice salué par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali El-Ghassim Wane au cours d’une cérémonie d’adieu à des Casques bleus tchadiens morts à la suite de l’explosion d’engins explosifs en octobre 2022.

Il faut rappeler que l’essentiel de troupes tchadiennes envoyées au Mali appartenaient à la DGSSIE, qui joue au sein de l’armée tchadienne le rôle habituel dévolu aux gardes présidentielles en Afrique. Ces troupes sont parmi les mieux équipées et les mieux traitées. Et ces troupes étaient commandées à l’époque par Mahamat Idriss Déby Itno, un des fils du président, aujourd’hui Président de la transition du Tchad.

<strong>1400 soldats tchadiens débarquent dans le nord avec la Misma et la Minusma</strong>

On se souvient aussi qu’avant même que les forces africaines sous régionales organisées dans le cadre de la Misma (Mission des Nations unies au Mali) et la Minusma commençaient un déploiement dans les grandes villes du sud du Mali, 1 400 soldats tchadiens entraient au Mali par l’Est, après avoir traversé le Niger au nord du lac Tchad avant garde d’un contingent promis de 2 000 hommes. En compagnie des troupes française, ils se dirigeaient vers l’Adrar des Ifoghas, où subsistaient les principales bases et concentrations des forces ennemies. Là, les troupes tchadiennes avaient mené de durs combats où ils ont perdu plusieurs hommes. Qu’à cela ne tienne, ils ont poursuivi leurs missions avec bravoure et détermination. Les cachettes des terroristes dans les grottes ont été bombardées sans pitiés par les forces tchadiennes comme pour dire que les combattants d’Idriss Deby (Paix à son âme) n’étaient pas venus au nord du Mali pour faire du tourisme. Ils ont tout simplement assuré la mission assignée.

La mort de plusieurs centaines de combattants du Mujao, d’ansardine, d’Aqmi dont des principaux leaders islamistes : Abou Zeid, Mokhtar Belmokhtar, Oumar Ould Hamaya bref des grands noms du terrorisme international sont à leur actif, selon leur état-major « Nous avons combattu les terroristes sans calcul à tel enseigne qu’on a pensé être en territoire tchadiens », se souvient un capitaine du contingent.

Mais au fil du temps, sous commandement de la Misma et de la Minusma, le contingent tchadien était obligé de se soumettre à la ligne directrice onusienne. Toute chose qui a changé de donne sur le terrain. Autrement dit, avec le mandat onusien, il n’était plus permit aux contingents Tchadiens de se battre comme cela a été le cas. Les Maliens retiennent des troupes tchadiennes, le signe de la bravoure et d’une sincère amitié.

Les derniers soldats du Tchad déployés au sein de la Minuma ont quitté la région de Kidal lors de la fermeture du camp le 31 octobre 2023 par une route plus de 350 kilomètres en direction de Gao. Et l’histoire retiendra que les troupes tchadiennes n’ont pas fait de la dentelle face aux terroristes au nord du Mali.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diagnostic de la dengue au Mali : Rupture de TDR dengue dans des CSref</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/diagnostic-de-la-dengue-au-mali-rupture-de-tdr-dengue-dans-des-csref-3044826.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/diagnostic-de-la-dengue-au-mali-rupture-de-tdr-dengue-dans-des-csref-3044826.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/moustique-Dengue.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:51:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que le nombre de mort due à la dengue augmente au Mali, des centres de santé de référence sont en rupture de TDR dengue.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>A ce jour, le tableau clinique épidémiologique de la dengue au Mali  fait état d’une dizaine de décès. Maladie virale dont le principal vecteur de transmission est le moustique tigre, la dengue sévit notamment à Bamako, dans plusieurs quartiers des 6 Communes.

Afin de diagnostiquer la maladie pour assurer un traitement rapide aux malades, il a été mis à la disposition des centres de santé de référence (CSref) des tests diagnostiques rapides (TDR) dengue. Dans la pratique, ces TDR sont utilisés dans les lieux où il n’y a pas de laboratoire spécialisé, et directement à l’endroit où le patient est pris en charge.

A l’apparition de la maladie à Bamako, plusieurs cas suspects de malade de dengue ont été confirmés ou infirmés dans des CSref avec les TDR dengue. Un Médecin-chef d’un CSREF de la rive gauche de Bamako, explique que dans son aire sanitaire tous les cas qui faisaient penser à la dengue étaient immédiatement pris en charge ».

Toutefois, dira-t-il, depuis un certain moment, « il y a une rupture de TDR dengue dans notre centre. Ceci a été signalé à qui de droit. On attend leur réaction. D’ores et déjà, nous apprenons qu’il n’y a plus de stocks au niveau national en tout cas en direction des structures publiques. Ce qui fait qu’on a du mal à faire correctement notre travail devant des cas suspects. N’ayant plus de TDR dengue, nous sommes obligés de référer les cas suspects ».

Même constat dans un second centre de référence de la rive droite que nous avons visité. Pour ce dernier CSREF, le médecin en charge n’a pas voulu  s’entretenir avec nous. Mais d’autres sources y confirment une rupture de TDR dengue. Notre interlocuteur poursuit que « les TDR dengue venaient à compte-goutte. Nous faisions les tests en fonction de la disponibilité ». Comme pour le premier CSref, ici, les cas suspects sont conduits également dans les hôpitaux.

Voilà la triste réalité de la prise en charge des « malades » de dengue dans certains CSref de Bamako. Comparaison n’est pas raison. Pendant ce temps, en côte d’Ivoire, les autorités ont instruit aux structures de santé le couplage des TDR paludisme/dengue. Au Burkina Faso, ledit test est désormais gratuit à travers le pays. Pendant ce temps, au Mali ou du moins à Bamako, il y a rupture de stocks dans les CSREF.

<strong>Les conseils d’un spécialiste</strong>

Afin d’adresser au mieux la question de cette maladie et de freiner sa propagation, un spécialiste de la maladie suggère aux autorités sanitaires de déployer une stratégie sur le terrain. A ses dires, en plus de la pulvérisation aérospatiale, le gouvernement doit engager une sensibilisation accrue à l’endroit des populations.

Contrairement à l’anophèle, vecteur du paludisme qui pique pendant la nuit, le moustique tigre lui, pique en journée. Dans l’optique de se prémunir contre cette maladie virale, le médecin estime que « la sensibilisation doit aller dans le sens de l’assainissement du cadre de vie. A savoir : vider les retenues d’eau, assécher les eaux stagnantes, éviter de garder non couverts les récipients contenant de l’eau, se débarrasser des objets usagers qui favorisent la présence et la reproduction des moustiques, changer tous les deux à trois jours l’eau des pots de fleurs, désherber les alentours des maisons, surtout éviter les plantations de bananiers en agglomération ou tout autre arbre à feuilles. Mais surtout éviter l’automédication en cas d’apparition des signes de la maladie.

Les signes suspects de la dengue sont entre autres une fièvre brutale, des maux de tête, des douleurs abdominales, des vomissements, une fatigue intense et des douleurs musculaires.

<strong>Oumou Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal, Gao… Fin du Fonds central d’intervention pour les urgences humanitaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/kidal-gao-fin-du-fonds-central-dintervention-pour-les-urgences-humanitaires-3044830.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/kidal-gao-fin-du-fonds-central-dintervention-pour-les-urgences-humanitaires-3044830.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Gao.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Fonds central d’intervention pour les urgences humanitaires (CERF) des Nations Unies vient de mettre fin à son projet dans le nord du Mali. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Fonds central d’intervention pour les urgences humanitaires (CERF) est un fonds de réserve créé par les Nations Unies pour permettre une assistance humanitaire plus rapide et fiable aux victimes de catastrophes et d’urgences complexes. L’Assemblée générale des Nations Unies avait adopté ce mécanisme de financement à l’unanimité des voix le 15 décembre 2005 pour accomplir les objectifs suivants : promouvoir l’action et la réponse rapides pour réduire le nombre de victimes ; améliorer la réponse aux obligations prioritaires ; renforcer les éléments de base de la réponse humanitaire dans les crises sous financées.

Ce Fonds est intervenu au Mali pour répondre aux besoins urgents des populations affectées de Gao, Kidal et Mopti.

C’est ainsi que dans ces trois régions, plusieurs centaines de millions F CFA ont été mis à disposition pour soulager les populations. « Ces fonds ont apporté une aide humanitaire vitale à des milliers de  personnes dans le besoin, y compris les déplacés internes, les réfugiés et les communautés hôtes des régions de Gao, Kidal et Mopti touchées par l’insécurité et les conflits multiformes. Nous avons fourni une assistance multisectorielle en éducation et protection, l’accès à l’eau et l’hygiène et l’assainissement au profit des enfants déplacés affectés par la crise et victimes de violations (mise en œuvre par UNICEF), la prise en charge holistique et intégrée de victimes de Violences Basées sur le Genre (VBG) et la promotion de la santé sexuelle et reproductive dans les régions du Centre et du Nord (mise en œuvre par UNFPA), l’appui multidimensionnel à la restauration des documents d’état civil des déplacés internes (mise en œuvre par OIM), l’amélioration de l'accès en abris d'urgence et biens non-alimentaires des personnes déplacées internes (mise en œuvre par UNHCR) et une assistance médicale et psychologique aux populations affectées par la crise humanitaire et les inondations des régions de Gao, Kidal et Mopti (mise en œuvre par OMS) », assure les responsables du CERF.

Depuis quelques jours, ce Fonds connait un arrêt dans les régions nord du pays. Et par la même occasion, des organisations humanitaires disent suspendre leurs activités de santé à Kidal.

Si nous ignorons les raisons qui ont prévalu à l’arrêt du projet et à la suspension des activités de certaines organisations humanitaires à Kidal, tout porte à croire que le problème de l’insécurité pourrait être une des raisons.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les violences faites aux femmes : La CNDH tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-violences-faites-aux-femmes-la-cndh-tire-la-sonnette-dalarme-3044833.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/lutte-contre-les-violences-faites-aux-femmes-la-cndh-tire-la-sonnette-dalarme-3044833.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Bintou-foune-samake-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est à la faveur des 16 jours de caravane de lutte contre les violences faites aux femmes au Mali, que la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH) a organisé, samedi 25 novembre, une conférence débat pour sensibiliser l'opinion publique sur le « cas des féminicides ». La rencontre était animée par Mme Bouaré Bintou Founé Samaké, ancien ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et la famille. </em></strong>

La vice-présidente de la CNDH, Me Aïchata Founé Tembely a planté le décor en soulignant que les violences envers les femmes sont universelles. Ces violences dit-elle, prennent différentes formes, peuvent être perpétrées à la fois dans l'espace public et l'espace privé et ont des conséquences tragiques sur la vie des femmes.

Intervenant à son tour Mme Bouaré Bintou Founé Samaké a révélé que les violences les plus répandues et reconnues au niveau global sont celles commises en milieu conjugal.

A propos de l'ampleur de la violence faite aux femmes, elle soutenu qu'à l'échelle mondiale, une femme sur 3 a subi des violences physiques et/ou sexuelles de leur partenaire intime. Toutes les 11 minutes, une femme ou une fille est tuée par quelqu'un de sa propre famille. Au Mali 8 femmes sur 10 ont subi au moins une forme de violences au sein de son foyer.

Selon le système de gestion d'Informations sur les violences basées sur le genre (GBVIMS), En 2022, il y a eu 14264 cas de violence basée sur le genre (VBG) rapportés, comparativement à 9540 cas signalés à la période en 2021, soit une augmentation de 49%. Sur ce nombre de cas, les 98% ont été commises sur les femmes et filles notamment 39% de

S’agissant des viols et 17% d'agressions sexuelles, Mme Bouaré  reconnait que les actes constituent de graves violations des droits de l'Homme. « Au Mali, au moins 5 femmes par jour franchissent nos portes et 4 femmes sur les 5 sont victimes de violences conjugales ».

Quant aux violences sexuelles, l’ancienne, ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la famille à fait savoir que ces violences recouvrent les situations dans lesquelles une personne, de manière disproportionnée un homme envers une femme, impose à autrui un ou des comportements, un ou des propos (oral ou écrit), des photographies ou des messages numériques, ou un acte à caractère sexuel. Selon  elle, ces actes sont subis et non désirés par la victime, avant d'inviter les autorités à s'impliquer davantage en faveur de protection des femmes comme un droit fondamental.

<strong>M. Sangaré</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à une situation alimentaire peu enviable : Les appels humanitaires pour le Mali continuent de pâtir</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/face-a-une-situation-alimentaire-peu-enviable-les-appels-humanitaires-pour-le-mali-continuent-de-patir-3044822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/face-a-une-situation-alimentaire-peu-enviable-les-appels-humanitaires-pour-le-mali-continuent-de-patir-3044822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/OCHA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:46:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Malgré l’urgence de la situation dans certains secteurs, les appels humanitaires pour le Mali par des responsables humanitaires continuent de pâtir d’un sous-financement important. Ainsi, à l’heure actuelle, selon OCHA Mali, seuls 21 % des 751,4 millions de dollars demandés par les Nations Unies en 2023 ont été récoltés, tandis que l’appel humanitaire de l’UNICEF pour les enfants au Mali n’a reçu que 8,5 millions de dollars au cours du premier semestre de l’année, soit moins d’un tiers de la somme demandée.

L’UNICEF et le PAM doivent réunir de toute urgence 184,4 millions de dollars afin de venir en aide à 8,8 millions de personnes en 2023, parmi lesquelles 4,7 millions d’enfants. « Ces fonds seront essentiels pour fournir une aide alimentaire d’urgence aux populations vulnérables, soutenir les services médicaux, ce qui passe par l’énergie nécessaire pour maintenir les vaccins au frais, et acheter des fournitures humanitaires supplémentaires telles que des traitements contre la malnutrition », souligne OCHA Mali.

<strong>O.T. </strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau exécutif du  CIM de l’Unesco : Mamou Daffé élu lors de la 40è AG à Rabat</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bureau-executif-du-cim-de-lunesco-mamou-daffe-elu-lors-de-la-40e-ag-a-rabat-3044821.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/bureau-executif-du-cim-de-lunesco-mamou-daffe-elu-lors-de-la-40e-ag-a-rabat-3044821.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Mamou-Daffe.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:45:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Fondation festival sur le Niger, Mamou Daffé a été élu la semaine dernière, membre du bureau exécutif du Conseil international de la musique de l’Unesco. C’était à Rabat, au Maroc.</em></strong>

Lors de Visa for Music 2023, tenu à Rabat au Maroc, le Conseil international de la musique (CIM) a organisé sa 40e Assemblée générale. La rencontre a accueilli une centaine de participants issus de quatre continents pour trois jours de conférences, concernant l’avenir de cette organisation.

Le président de la Fondation festival sur le Niger, Mamou Daffé y a participé aux côtés d’autres personnalités de la culture. A l’issue des travaux, les membres de la CIM ont élu notre compatriote Mamou Daffé comme membre du bureau exécutif du Conseil international de la musique. Il faut dire que le choix de Daffé n’est pas un fait du hasard. L’initiateur du festival sur le Niger-Ségou’Art et président de plusieurs autres structures panafricains de la culture, a vraiment fait bouger la culture sur le plan panafricain ces dernières années et a impacté sur le développement de la culture au niveau mondial. Son engagement dans ce domaine n’a jamais failli avec des accompagnements multiformes en faveur des artistes.

Considéré comme le plus grand réseau mondial d’organisations et d’institutions musicales fondé par l’UNESCO en 1949 comme organe consultatif et dédié à l’avancement de droits essentiels de la musique pour tous, l’objectif du CIM est de défendre un accès à la musique permettant un apprentissage, une expérimentation, la possibilité de créer et de s’exprimer à travers cet art.

Le CIM rassemble des personnes, des idées et des actions sous l’égide des cinq droits de la musique. Il sensibilise et encourage ses membres et les autres acteurs culturels par des actions de plaidoyer en faveur des cinq droits de la musique dans la société et auprès des décideurs dans les domaines de l’éducation artistique, des politiques et de l’industrie, l’agrégation de l’expertise des organisations et institutions musicales soutenant les cinq droits de la musique, la facilitation et la mise en œuvre d’initiatives faisant avancer les cinq droits de la musique. La communauté musicale du CIM comprend 1 000 organisations œuvrant dans 150 pays du monde.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation humanitaire dans le nord du Mali : 70% de la population de ces quatre villes ont fui pour Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-humanitaire-dans-le-nord-du-mali-70-de-la-population-de-ces-quatre-villes-ont-fui-pour-algerie-3044827.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/situation-humanitaire-dans-le-nord-du-mali-70-de-la-population-de-ces-quatre-villes-ont-fui-pour-algerie-3044827.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/camp-refugies-centre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:33:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon un rapport de OCHA, les villes de Kidal, Adjelhoc, Anefif, Tessalit se seraient vidées d’environ 70% de leurs populations. La plupart de familles aisées serait partie en Algérie à cause de l’insécurité. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Dans un rapport couvrant la période d’août au 7 novembre 2023 et publié le 21 novembre sur le site de reliefweb.int, OCHA Mali en collaboration avec les partenaires humanitaires donne des détails sur la situation humanitaire dans la région de Kidal.

« Il  y a eu une augmentation de 116% du nombre des déplacés dans la région de Kidal de décembre 2022 à septembre 2023, selon la Matrice de suivi des déplacements (édition de septembre 2023). Il y a eu environ 15 enfants associés aux groupes armés identifiés ; 22 enfants non accompagnés, 9 victimes de violences basées sur le genre enregistrés. Deux enfants victimes des engins explosifs improvisés à Kidal ».

Pour Ocha, les rapports établissent que les statistiques des déplacés dans la région de Kidal sont passées de 14 964 en décembre 2022 à 32 394 en septembre 2023 soit une augmentation de 116%. « Cette évolution est consécutive aux conditions sécuritaires précaires incarnées par les opérations militaires lancées dans une logique de récupération des emprises de la MINUSMA qui s’est retiré de Kidal ». En dehors de ces données, sont estimées à 6 116 le nombre de personnes qui se seraient déplacées dans les différentes communes de Kidal. Lors de leur réunion humanitaire du 30 octobre 2023, poursuit le rapport de OCHA, les acteurs humanitaires opérant dans la région de Kidal, ont mis en exergue que les « affrontements et les opérations militaires qui ont débuté en septembre 2023 ont occasionné un important déplacement de personnes vers diverses localités de la région ».

Selon les sources locales, les villes de Kidal, Adjelhoc, Anefif, Tessalit se seraient vidées d’environ 70% de leurs populations. La plupart de familles aisées serait partie en Algérie, les familles moyennes et pauvres dans les secteurs environnants, Talhandak, Tinzawatene, Abeibara, Timtaghene près de Timayawene en Algérie. Dans les cercles de Tessalit, Abeibara, et Tin-Essako, certaines populations qui vivaient dans les campements aux alentours des villages se seraient déplacées vers les chefs-lieux de ces cercles et d’autres vers l’Algérie.

« Presque tous les habitants des villages du sud et de l'est de Kidal, y compris Anéfif, Tassik, Takalot, Amassine, Agaboye, etc., se seraient déplacés à Kidal-centre où certains seraient accueillis dans les familles d'accueil et d’autres dans des sites spontanés », poursuit le rapport.

En outre, des mouvements secondaires des ménages déplacés ayant fui les violences dans les régions de Ménaka et Gao depuis 2022, rapporte des sources locales. Il y aurait ainsi une pression sur l’utilisation des ressources hydriques disponibles comme les ménages se déplacent avec leurs troupeaux.

<strong>Djibril Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4e édition du Siama 2023 au parc des expositions : Choguel et Apollinaire inaugurent la foire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/4e-edition-du-siama-2023-au-parc-des-expositions-choguel-et-apollinaire-inaugurent-la-foire-3044834.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/4e-edition-du-siama-2023-au-parc-des-expositions-choguel-et-apollinaire-inaugurent-la-foire-3044834.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/SIAMA-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 4e édition du salon international de l’artisanat et du tourisme du Mali (Siama), a ouvert ses portes le 23 novembre 2023 au Parc des expositions de Bamako. Cette foire qui se déroule jusqu’au 3 décembre  2023, est placé sous le thème central : « L’artisanat africain, facteur de résilience, de paix, d'intégration des peuples et de croissance économique ».</em></strong>

Le lancement officiel des activités du Siama a été co-présidé par le Premier ministre du Mali, Choguel Maiga et Apollinaire Joachim Kyélem de Tambèla, chef du gouvernement du Faso. Ce dernier est accompagné par une forte délégation composée de plusieurs ministres (13).

Pays invité d’honneur de cette 4e édition, le pays des Hommes intègres a débarqué à Bamako avec plusieurs dizaines de ses artisans dans divers domaines. Ce qui présage déjà un bon salon pour les artisans.

Outre les artisans burkinabés, les stands accueillent également des exposants venus de l’Algérie, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, de la Guinée, de l’Inde, du Maroc, du Niger, du Sénégal et du Togo. Ces stands  se répartissent en 8 branches d’activités artisanales et 14 corps de métiers, soit plus de 500 métiers. Les stands sont répartis entre 9 pavillons pour 520 stands climatisés, 84 stands bâtis et plus de 100 stands aménagés suivant la nature des produits.

Il faut noter que le nombre des stands est en forte croissance par rapport à la précédente édition. Aussi, le salon enregistre pour la première fois, la participation des boulangers venus présenter les produits issus de la transformation des céréales et légumes locaux, notamment mil, maïs, sorgho et haricot.

L’objectif du Siama est de créer un cadre de promotion des produits artisanaux maliens, stimuler la créativité et l’innovation chez les artisans, promouvoir l’émergence de jeunes talents et encourager la consommation des produits artisanaux.

C’est surtout ce qui a fait dire au ministre en charge de la Culture du Mali, Andogoly Guindo que le Siama est un espace idéal pour les artisans  d’exposer leurs savoirs faire. « Fort d’un savoir-faire ancestral, nos artisans franchissent, certes, chaque jour, un pas vers la modernité en s’adaptant, au tant que faire ce peut, aux goûts et aux exigences des consommateurs », a-t-il souligné.

Selon lui, leur ambition est de faire du secteur de l’artisanat « un fleuron vital du développement économique, social et culturel de notre pays ».

Le président de l’APCMM, Mamadou Minkoro Traoré, n’a pas manqué de saluer la tenue de l’édition grâce à ses dires, à l’engagement du ministre Andogoly et à sa structure bien sûr avec la bénédiction des plus hautes autorités notamment le chef de l’Etat, Assimi Goita.

Le thème central : « L’artisanat africain, facteur de résilience, de paix, d’intégration des peuples et de croissance économique », est selon M. Traoré évocateur à plus d’un titre.

Puisqu’il sera examiné lors des ateliers thématiques « afin de montrer tout le rôle de l’artisanat dans le développement économique et social de nos pays et la consolidation de la paix afin de recommander la mise en œuvre d’actions au profit de nos populations ».

A ses dires, à l’occasion dudit salon, « nous allons montrer tous les talents des artisans du Mali et d’Afrique par la qualité des produits exposés. Nous attendons que les Maliens découvrent, apprécient et achètent ces produits afin de créer plus de richesse pour nous tous et conforter notre souveraineté ».

<strong>Les Maliens ne consomment pas les produits artisanaux locaux</strong>

Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Le président de l’APCMM a regretté que le défi majeur de l’artisanat au Mali demeure la faible consommation des produits locaux. « Les Maliens n’apprécient pas et ne consomment pas les produits artisanaux maliens. Or, si nous ne consommons pas ce que nous produisons, nous travaillons à enrichir les autres qui nous vendent leurs produits, souvent de moindre qualité, et sûrement sans valeur ajoutée pour notre économie », martele-t-il.

Pour pallier, l’APCCM a « demandé et obtenu du gouvernement, à l’époque, que la production artisanale malienne soit privilégiée dans la commande publique afin de réduire la part des importations en vue de créer plus de richesse pour nos populations ». Mais, « Cette décision n’est toujours pas pleinement appliquée par nos administrations ».

<strong>Sensibilisation</strong>

Dans la perspective d’agir toujours dans l’intérêt des Maliens, le président Traoré a affirmé qu’ « il convient de mettre en avant la préférence nationale pour inciter davantage à la consommation de nos produits ». Selon lui, « Ensemble, avec l’appui du gouvernement, nous allons sensibiliser, de plus en plus, les Maliens à la consommation de nos produits, de très bonne qualité et adaptés à nos besoins, pour réduire notre dépendance à l’extérieur, en pleine conscience de la compétition internationale ».

Le Siama est donc une vitrine qui permet aux artisans de notre pays de montrer leur savoir-faire, avec le souci permanent de préserver l’authenticité des produits. Il est aussi un facteur d’intégration des peuples, de fraternisation et de cohésion sociale.

La soirée a pris fin par la visite guidée des stands par la délégation des deux chefs de gouvernement.

&nbsp;

<strong>A. C</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Admis au DEF 2023 : Des élèves orientés dans les lycées publiques, cherchent désespérément salles de classe</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/admis-au-def-2023-des-eleves-orientes-dans-les-lycees-publiques-cherchent-desesperement-salles-de-classe-3043043.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/admis-au-def-2023-des-eleves-orientes-dans-les-lycees-publiques-cherchent-desesperement-salles-de-classe-3043043.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/05/ECOLE-CANICULE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 11:55:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la plus part des lycées publics qui ont reçu les admis au DEF, le problème le plus sérieux reste l’insuffisance notoire de salles de classe. Le décongestionnement urgent des effectifs est obligatoire pour un déroulement normal des cours cette année.</em></strong>

Au Mali, le ministère de l’Education nationale a publié fin octobre 2023, la liste de  l’orientation des admis du DEF 2023. Contrairement aux années passées, la Commission en charge de l’orientation des élèves dans les ordres d’enseignement secondaire, a fait un travail qui n’a pas du tout plu ni aux parents d’élèves ni aux promoteurs des écoles privées encore moins aux lycées et leurs enseignants.

Selon nos constats, des centaines d’élèves sont orientés dans plusieurs lycées publics qui n’ont pas la capacité de les accueillir. Autrement dit, il y a un manque criard de salles de classes dans les lycées d’accueils à tel enseigne que les classes ne peuvent plus contenir les élèves. Dans les lycées publics qui débordaient l’année dernière, un grand nombre des admis de cette année leur a été déversé comme pour dire qu’il y ait classes ou pas, ce n’est pas le problème du département de l’Education.

A titre d’exemple, comment peut-on comprendre que le lycée public de Kalabancoro qui n’a un nombre très restreint de salles de classe avec un effectif pléthorique, ait reçu encore des centaines de nouveaux élèves ? Le département de l’Education sait très bien que cet établissement a une faible capacité d’accueil mais continue à y déverser chaque année des admis aux DEF.

« Toutes les classes sont bourrées, les élèves sont assis à trois voir quatre par table-banc et il n’y a plus où placer un autre. Certains s’arrêtent  même à la fenêtre », déplore un enseignant du lycée public de Kalaban. « Au nom de quoi, doit-on accepter d’envoyer des élèves dans un tel lycée ? », a-t-il poursuivit avec désespoir.

Pour la rentrée 2023-2024, ce lycée se retrouve avec un effectif qu’il n’a jamais accueilli. L’année dernière, ledit lycée avait 1800 élèves. Chose qui ne sera pas sans conséquences sur le niveau des élèves. Inutile de rappeler qu’avec un effectif pléthorique (du jamais vu) que les enseignants puissent dispenser les cours et de procéder à des évaluations.

La situation chaotique a contraint les académies de concert avec les responsables de lycées à adopter la double vacation. C’est-à-dire un premier lot d’élèves suivent les cours le matin avant de céder leurs classes au second dans l’après midi (de midi à 18h). Ce qui sous entend que les classes qui s’adonneront à cette pratique n’auront plus à faire le nombre d’heures exigés par l’Unesco.

Cette inquiétude à pousser l’Association des écoles privées du Mali à interpeller les autorités sur la possible baisse du niveau des élèves. Dans la même veine, des parents d’élèves expriment leur colère sur la double vacation qui prouve que les autorités préfèrent jouer sur le volet argent que sur le niveau des élèves.

Cette politique du département de l’Education est de nature à interpeller les parents d’élèves sur la responsabilité du département à dire clairement la vérité aux plus hautes autorités, à leur dire que les lycées publics ne peuvent plus être des dépotoirs pour les élèves.

Si les autorités pour des raisons financières affirment qu’elles ne peuvent plus envoyés les élèves dans les structures privées, qu’elles prennent très rapidement des dispositions pour la construction des salles. Mais en attendant il faut réfléchir sur comment désengorger les lycées en ces débuts de cours.

Dans pratiquement tous les lycées publics de Bamako, l’extension (la construction des classes et autres commodités) est devenue une nécessité si c’est désormais l’option d’envoyer en priorité les admis au DEF dans les établissements publics.

L’Etat devrait vraiment revoir la situation des établissements secondaires pour éviter des situations indésirables dans les lycées.

<strong>Djibril Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique au Mali : Des familles peinent à trouver leurs pitances, les malades souffrent dans les hôpitaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-des-familles-peinent-a-trouver-leurs-pitances-les-malades-souffrent-dans-les-hopitaux-3043038.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/crise-energetique-au-mali-des-familles-peinent-a-trouver-leurs-pitances-les-malades-souffrent-dans-les-hopitaux-3043038.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/EDM-Mopti.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 11:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De plus en plus, le délestage est en train d’ouvrir la porte de la pauvreté dans plusieurs ménages. Plusieurs chefs de familles n’arrivent plus à joindre les deux bouts à cause des  coupures d’électricité devenue à limite sauvage. Au même moment, les malades des hôpitaux et ceux dans les familles s’en remettent à Dieu.  </em></strong>

<strong> </strong>Depuis plus de 8 mois, les maliens vivent dans une situation de délestage insoutenable. Pour une fois, l’écrasante majorité de nos concitoyens expriment leur ras-le-bol face aux coupures intempestives.

Il n’y a plus de moment pour qu’EDM-SA exécute le plan de délestage à elle soumis par ses responsables. Si la cause du délestage semble connue (problème d’argent pour acheter le carburant), les autorités de la transition n’arrivent pas à nous proposer une solution ; à nous dire quand est ce que le délestage prendra fin. En effet, les annonces faites aux maliens par l’ancien ministre de l’Energie, Lamine Seydou Traoré qui promettait la fin du délestage au 30 septembre 2023, son successeur Bintou Camara qui a annoncé un « léger mieux » le lendemain (de sa sortie) sont passées comme du vent. Rien de concret.

Pendant ce temps, c’est l’économie malienne qui a pris un sacré coup. Outre l’impact négatif du délestage sur les avoirs publics et privés, c’est le cas des ménages qui préoccupent de plus en plus. Faute d’avoir le courant dans les lieux de travail, plusieurs chefs de familles ont du mal à trouver de quoi donner à manger à leurs familles. C’est la consternation totale, la déception…

Un tour dans plusieurs ateliers de menuiserie métallique, dans des salons de couture, des ateliers de peinture pour voiture, dans des menuiseries sur bois à Bamako..., nous permettent de dire que les chefs de familles ont de plus en plus de la peine à joindre les deux bouts. « Notre peine, c’est le problème d’inaccessibilité à l’électricité», se plaignent-t-ils.

Travaillant tous avec le courant, les responsables desdits secteurs laissent entendre qu’avoir en ces temps-ci 3000 F relève de la chance. Or, ils pouvaient empocher plus de 20 000 F par jour.

<strong>Plus d’épargne </strong>

Soudeur de son état, Ismael Diassana affirme que « qu’avant ce délestage, je pouvais retourner à la maison avec 25 000 F CFA. Depuis 6 mois, je ne travaille presque pas. Je n’arrive plus à donner le prix de la popote et faire face aux autres dépenses familiales. Déjà à 8h du matin, nous n’avons plus de courant. La coupure peut durer jusque qu’à 15h. Au retour de l’électricité, à peine le travail commence, soit deux heures après, nous retombons dans l’inactivité. Pendant ce temps, à la fin du mois, l’agence immobilière qui gère nos maisons nous met la pression pour donner le loyer. Actuellement, ce n’est pas du tout facile. Il faut que les autorités trouvent une solution rapide sinon ce n’est pas bon ».

Maitre tailleur à Badalabougou, H. K, emploie trois employés. Depuis 4 mois, il est dans les difficultés financières pour pouvoir payer la location de son atelier et de sa maison (le tout à 90 000 F CFA) et subvenir aux besoins des enfants (les charges scolaires). « J’ai fait recours à mes économies dans une agence de micro finance. De 900 000 F CFA aujourd’hui, je n’ai plus rien dans mon compte. Ce n’est pas tout. Je suis envahi tous les jours par l’agent immobilier. Quand je lui dis que je ne travaille pas, il réplique que ce n’est pas son problème. Voyez-vous ? »  Je suis à deux mois d’impayés.  Le manque d’électricité pour pouvoir travailler est la cause à cette situation.  A forte de ne pouvoir respecter les rendez-vous, tous mes clients se sont dirigés ailleurs », martèle t-il.  Ailleurs, c’est ceux-là qui ont pu se procurer des groupes électrogènes. A cause du prix élevé du carburant, ces derniers font profile bas. « Si je dois mettre 5000 F CFA pour coudre un habit qui ne me rapporte pas la même somme, je préfère laisser », affirme H. Keita, couturier à Torokorobougou.

Assis derrière son comptoir dans une alimentation, M.T, est spécialisé dans la vente de produits laitiers, de jus et de viande. Il exprime son désarroi « Voyez vous même, il n’y a plus rien dans l’alimentation. Je prends juste ce que je peux écouler en quelques heures. Impossible de les conserver jusqu’au lendemain au risque de voir le stock avarié ». Et de poursuivre que son chiffre d’affaire a chuté de plus d’un million « Avant je pouvais faire un bénéfice de 200 000 F CFA par jour, aujourd’hui j’ai de la peine à avoir 30 000 F CFA. Quand il n y a pas d’électricité, il y a une paralysie totale dans notre secteur. Faire fonctionner le groupe, ne fait pas mon affaire. En le faisant, nous tournons à perte avec le prix élevé du carburant ». Très anxieux, il ne sait pas ce que demain lui réserve. Déjà en famille, il dit qu’il commence à avoir des incompréhensions avec sa seconde épouse parce que je donne plus assez d’argent pour la popote.

<strong>Des interventions repoussées dans les hôpitaux </strong>

Le cas des hôpitaux est pathétique. La plus part des interventions chirurgicales programmées font l’objet de report à cause du manque d’électricité. Que dire des personnes âgées malades de tensions qui passent des nuits blanches avec un risque d’aggravation de leur mal. « Mes deux parents souffrent de maladies liés à la tension. Les nuits, nous les transportons dehors même si ce n’est pas leur souhait. On se saisit des éventails pour les épargner des moustiques. Il arrive qu’on passe 5 à 6 heures dans ces conditions. Nous ne savons plus quoi faire », se désolent  Fatouma Diakité et sa sœur Aminata, dans le quartier de Kalabancoura ACI.

A l’instar de ses intervenants, plusieurs autres secteurs d’activités connaissent une baisse drastique de leurs activités à cause du délestage.

En sommes, il faut dire que c’est des familles qui n’arrivent plus à se nourrir.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle des pièces  dans la circulation à Bamako : Quand des policiers sont la cause du désordre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/controle-des-pieces-dans-la-circulation-a-bamako-quand-des-policiers-sont-la-cause-du-desordre-3043035.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/controle-des-pieces-dans-la-circulation-a-bamako-quand-des-policiers-sont-la-cause-du-desordre-3043035.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Police-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 10:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Outrepassant les prérogatives à eux assignés, plusieurs policiers intervenants dans le contrôle des pièces des engins à deux et quatre roues dans la circulation créent le désordre total. Au nom des réformes engagées par les autorités, il est grand temps que ces  pratiques s’arrêtent. </em></strong>

<strong> </strong>A chaque grand carrefour de Bamako, capitale malienne,  se trouve des postes de police. Les agents de ses postes ont pour mission essentielle, de réguler la circulation, mais également le contrôle des voitures, gros porteurs, des transports en commun (sotramas, taxis) et autres engins à deux roues qui ne sont pas en règle. C’est à dire dépourvus de visite technique, de l’assurance, de plaque minéralogique et ou de conducteurs sans permis de conduire….

A la matière, le policier doit demander à celui qu’il a sifflé de bien se garer afin de ne pas gêner la circulation et éviter les embouteillages. Mais, il s’avère que cette règle élémentaire connue et enseignée pendant la formation pratique des policiers n’est pas du tout respectée.  La triste réalité  est que les policiers procèdent aux  contrôles en pleine circulation sans se soucier des conséquences que cela peut engendrer. Souvent, il se trouve que le « contrôlé » refuse d’obtempérer. L’agent dans une colère noire, s’arrête devant la voiture ou il se donne le droit de monter à bord et d’exiger au chauffeur de conduire le véhicule au poste. C’est souvent le début d’une altercation en pleine circulation.

Si c’est un engin à deux roues qui est sifflé, très généralement, c’est la clé de la moto qui est retirée par le policier. Là, également, on assiste souvent à des échauffourées entre policiers et conducteurs de motos. Malheureusement, voilà la triste réalité entre policiers et conducteurs usagers des routes à Bamako. Et, cela n’est pas, souvent, sans conséquences dramatiques. On se souvient que cette façon de contrôler, c’est-à-dire faire le forcing a coûté la vie et blessés des policiers dans la circulation.

A-t-on vraiment besoin de ce genre de manœuvres pour contrôler des voitures dans la circulation? Que disent les textes en la matière ? Et, si la recherche du gain était aussi passée par là?

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Démocratisation de l&amp;apos;art à travers des After&#45;work » : Idrissa G. Goro séduit  tout simplement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/democratisation-de-lart-a-travers-des-after-work-idrissa-g-goro-seduit-tout-simplement-3043062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/democratisation-de-lart-a-travers-des-after-work-idrissa-g-goro-seduit-tout-simplement-3043062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/Afterwork.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 10:05:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la poursuite de l’exécution du projet « Démocratisation de l'art à travers des After-Work », le jeune artiste décorateur, Idrissa D. Goro, a prouvé qu’il fait partie des artistes décorateurs sur qui le Mali peut compter.</em></strong>

Diplômé d’un master II de l’Institut multi-médias Balla Fasséké  Kouyaté, Drissa D. Goro a de quoi pour rassurer ses « karamoko » qu’ils peuvent compter sur lui pour porter haut le drapeau de la relève de la fabrication du bogolan moderne. Très entreprenant et doté d’une imagination hors pairs, le jeune artiste peintre, a tout simplement séduit au cours de l’enregistrement de l’émission. Ce n’est ni l’équipe de réalisation de l’initiatrice de l’émission,  encore moins le public sorti en grand nombre qui infirmera que le jeune artiste peintre n’a pas fasciné avec ses nombreuses œuvres que le grand public a eu l’honneur de visiter, jeudi 9 novembre 2023, à Kalabancoro Chikoro.

De la même manière que le groupe Kasobané (son père fait partie des initiateurs du groupe) a apporté une innovation dans les compositions, le graphisme, dans la gamme des couleurs utilisées et dans la présentation du bogolan, Drissa avec une collection importante du bogolan n’attend point s’arrêter là. Il veut aller loin pour ne pas dire qu’il ambitionne de réintroduire ce qui n’a jamais été fait  dans  ledit métier.

Fils de Souleymane Goro, un des premiers précurseurs du bogolan moderne, Drissa D. Goro a appris le métier auprès se son père. C’est ce dernier qui lui a inculqué les bases du métier. Désormais armés, le jeune, dans le dessein d’explorer d’autres techniques du bogolan, passe le concours du Conservatoire Balla Fasseké. Aujourd’hui, il fait partie des artistes peintres spécialistes du bogolan que sur lesquels le Mali pourrait compter très bientôt si et seulement s’il continue à travailler dure et imiter son père.

Il est à rappeler que « Démocratisation de l'art à travers des After-Work » est un projet qui est soutenu par le Fonds Maaya et le Réseau Kya, avec l'accompagnement de l'Union européenne. Ce projet vise à amener l'art vert la population. L’émission est réalisée par Aminata Aghali Yattara, animatrice de l’émission « Pinceau d’or » qui est axée sur les arts visuels.

Le bogolan est un tissu symbolique de l’identité malienne de coton coloré avec de la boue fermentée. C’est d’ailleurs ce que signifie le mot bogolan.

<strong>Oumou Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe du monde U 17 en Indonésie : Après avoir atomisé l’ouzbékistan, les Aiglonnets affrontent l’Espagne ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-u-17-en-indonesie-apres-avoir-atomise-louzbekistan-les-aiglonnets-affrontent-lespagne-ce-lundi-3043057.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/coupe-du-monde-u-17-en-indonesie-apres-avoir-atomise-louzbekistan-les-aiglonnets-affrontent-lespagne-ce-lundi-3043057.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Aigles-U17-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 09:57:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Entrée en lice réussie pour le Mali ! Les Aiglonnets se sont imposés assez largement devant l'Ouzbékistan (3-0) le vendredi  dernier, à Surabaya, en Indonésie, où se dispute actuellement la Coupe du monde des moins de 17 ans. Mamadou Doumbia est élu homme du match ! L’attaquant malien a pris la tête du classement des buteurs avec ses 3 buts. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Entrée en lice réussie pour le Mali ! Les Aiglonnets se sont imposés assez largement devant l'Ouzbékistan (3-0) le vendredi 10 novembre 2023 à Surabaya, en Indonésie, où se dispute actuellement la Coupe du monde des moins de 17 ans, selon Afrik Foot.

Les Ouzbeks étaient pourtant prévenus : il y avait un joueur à surveiller attentivement côté malien. Ce joueur, il s'appelle Mamadou Doumbia. Déjà auteur de 4 buts lors de la CAN U17 où le Mali avait fini quatrième, la pépite vient de récidiver en inscrivant un triplé ! Le pensionnaire de l’académie Black Star, naturellement élu joueur du match, frappe fort pour son entrée en  Coupe du monde  et permet donc à son équipe de prendre trois précieux points. Le jeune crack a d'abord ouvert le score à la 30e minute en éliminant astucieusement le gardien adversaire, avant de doubler l’avantage grâce à un penalty obtenu par Ibrahim Konaté et parfaitement exécuté à la 72e minute. Puis il a scellé son triplé à la 75e minute avec une finition opportuniste à proximité du but, menant son équipe à ce succès impressionnant.

<strong>A. S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport 2022 du bureau du BVG : L’envol de la corruption au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/rapport-2022-du-bureau-du-bvg-lenvol-de-la-corruption-au-mali-3043048.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/corruption-lutte-contre-la/rapport-2022-du-bureau-du-bvg-lenvol-de-la-corruption-au-mali-3043048.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Le-Verificateur-General-Samba-Alhamdou-Baby.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 09:50:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le contenu du Rapport 2022 du Bureau du Vérificateur général révèle que la corruption se porte toujours à merveille au Mali. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>La loi instituant le Vérificateur général invite à remettre chaque année au chef de l’Etat, un rapport faisant la synthèse des observations, analyses, critiques et suggestions pour la période de référence.  C’est pour accomplir ce devoir légal que le Végal a remis la semaine dernière une copie du rapport 2022 du Bureau du vérificateur général (BVG).

Le Rapport annuel 2022 prend en compte les saisines reçues des citoyens, des organisations de la société civile et du gouvernement. Il est riche de 36 missions de vérification et d’évaluation de politiques publiques qui ont concerné des services de l’Administration centrale, des organismes personnalisés, des collectivités territoriales, des projets et des politiques publiques. Ces missions se répartissent en 23 vérifications financières et de conformité ; 3 vérifications de performance ; 8 vérifications de suivi des recommandations ; 2 évaluations de politiques publiques.

Ces missions de vérification et d’évaluation de politiques publiques, affirment le Vérificateur général ont été ordonnées dans divers secteurs de la vie de la Nation, tels que la Santé, le Transport, la décentralisation, l’Energie et l’Eau, le Développement rural, l’Environnement, le Secteur minier et les technologies de l’Information et de la communication.

Le rapport annuel 2022 fait également état des activités de renforcement des capacités professionnelles du personnel et des partenariats et synergies développés, durant la période de référence.

Pour le Végal, les différentes vérifications menées au cours de l’année 2022, ont mis en relief <em>« un certain nombre de dysfonctionnements et de lacunes qui entament notamment l’image des entités auditées. Les vérifications financières et de conformité ont mis en exergue des irrégularités administratives et financières qui, en comparaison avec celles effectuées en 2021, sont presque tendancielles ».</em>

Les irrégularités administratives dit-il, feront l’objet de vérifications de suivi des recommandations par le Bureau.

Quant aux irrégularités financières, selon le rapport, elles ont fait l’objet de dénonciation et de transmission aux autorités judiciaires.

Certaines de ces irrégularités financières, en raison de leur caractère fiscal ou douanier, ont été transmises à la direction générale des Impôts ou à la direction générale des Douanes.

Ainsi, au cours de l’année 2022, le Bureau a transmis 21 dossiers au Président de la Section des Comptes de la Cour suprême. Pendant la même période, il a également dénoncé 22 dossiers aux Procureurs de la république près les Tribunaux de Grande instance de la Commune III du district de Bamako, de Kayes et de Mopti, chargés du Pôle Economique et Financier.

En outre, compte tenu de leur caractère fiscal ou douanier, 3 dossiers ont été transmis à la direction générale des Impôts pour redressement et recouvrement des droits d’enregistrement et des redevances de régulation et 1 dossier à la direction générale des Douanes pour recouvrement de droits.

<strong>Situation des dénonciations</strong>

La situation des dénonciations se présente comme suit : 17 dossiers au Procureur de la République près le Tribunal de Grande instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle économique et financier ; 2 dossiers au Procureur de la République près le Tribunal de Grande instance de Kayes, chargé du Pôle économique et financier ; 3 dossiers au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Mopti, chargé du Pôle économique et financier.

Les exemplaires des 22 dossiers ont été transmis au directeur général du Contentieux de l’Etat pour suivi et défense des intérêts de l’Etat.

L’évolution de la situation de traitement de ces dossiers se présente comme suit : sur les 17 dossiers dénoncés au Procureur de la République près le Tribunal de Grande instance de la Commune III du District de Bamako, chargé du Pôle économique et financier, 8 ont fait l’objet d’ouverture d’enquête et se trouvent au niveau de la brigade économique et financière et les 9 autres sont en cours de traitement ; les 2 dossiers dénoncés au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Kayes, chargé du Pôle économique et financier, sont en cours de traitement ; les 3 dossiers dénoncés au Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Mopti, chargé du Pôle économique et financier, sont également en cours de traitement.

Il faut signaler que la création et l’opérationnalisation, en 2023, du Pôle national économique et financier apporte une célérité notoire dans le traitement des dénonciations, a laissé entendre le Végal.

<strong>Suite judiciaire transmis à la Cour suprême </strong>

En ce qui concerne les suites judiciaires des dossiers transmis au Président de la Section des Comptes de la Cour Suprême : 5 dossiers ont été déférés au Parquet Général de la Cour Suprême, et 11 ont fait l’objet d’examen par les Chambres de la Section des Comptes.

S’agissant des vérifications de suivi de la mise en œuvre des recommandations, au nombre de 8, elles ont porté sur les recommandations de vérifications réalisées en 2018, 2019 et 2020. Ces missions totalisent 130 recommandations sur lesquelles 30 sont non applicables.

Ainsi, le suivi des 100 recommandations applicables a donné les résultats ci-après : 56 entièrement mises en œuvre, soit 56% ; 13 partiellement mises en œuvre, soit 13% ; 31 non mises en œuvre, soit 31%.

<strong>Taux des recommandations  56%</strong>

A l’analyse, le taux des recommandations entièrement mises en œuvre est passé de 52,58 % en 2021 à 56% en 2022.

La loi qui institue le Vérificateur Général offre à nos compatriotes la possibilité de saisir le Bureau chaque fois qu’ils souhaitent une vérification en lui fournissant les informations nécessaires. Dans cette optique, le Bureau a reçu, en 2022, 41 saisines provenant du Gouvernement, des citoyens et des associations de lutte contre la corruption et la délinquance financière. La situation de ces saisines se présente comme suit : 7 ont fait l’objet de programmation de mission de vérification ; 9 ont été classées ; 25 sont en cours de traitement.

<strong>Djibril Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour soutenir le développement des pays partenaires africains : Le Groupe arabe de coordination annonce une initiative de 50 milliards de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/pour-soutenir-le-developpement-des-pays-partenaires-africains-le-groupe-arabe-de-coordination-annonce-une-initiative-de-50-milliards-de-dollars-3043042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/international/pour-soutenir-le-developpement-des-pays-partenaires-africains-le-groupe-arabe-de-coordination-annonce-une-initiative-de-50-milliards-de-dollars-3043042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/groupe-coordination-arabe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 09:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du renforcement de son soutien aux pays partenaires africains et avant la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP28), le Groupe de coordination arabe a annoncé le 9 novembre 2023 son initiative visant à allouer un montant pouvant atteindre 50 milliards de dollars américains jusqu'en 2030 pour aider à construire des infrastructures pour soutenir la résilience et des sociétés inclusives pour tous sur le continent africain.</em></strong>

Cette annonce a été faite par Son Excellence le président du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), Dr Mohammed bin Sulaiman Al-Jasser, lors de la conférence économique accompagnant le sommet saoudo-africain, qui s'est tenu le 9 novembre 2023 dans la ville de Riyad, annonce le site SPA.

De nombreux pays africains sont particulièrement vulnérables aux impacts du changement climatique, et il est urgent de renforcer la résilience et l’adaptation à ces changements.
Les financements alloués au groupe soutiendront des initiatives dans de nombreux domaines tels que : la sécurité énergétique, la transition énergétique, le renforcement de l'intégration régionale et de la communication, le financement et la facilitation du commerce, les initiatives visant à autonomiser les femmes et les jeunes et à créer des opportunités d'emploi et d'éducation pour eux, le renforcement du soutien aux Etats fragiles , l'amélioration de l'efficacité du développement, le financement du secteur privé et la sécurité alimentaire, la pauvreté et le chômage.

Il convient de noter que le Groupe arabe de coordination est une alliance stratégique qui vise à trouver et à fournir des solutions coordonnées et efficaces pour le financement du développement. Le Groupe de coordination arabe est composé de 4 institutions bilatérales et 6 institutions multilatérales : le Fonds d'Abu Dhabi pour le développement, la Banque arabe pour le développement économique en Afrique, le Fonds arabe pour le développement économique et social, le Programme arabe de développement du Golf, le Fonds monétaire arabe, la Banque islamique de développement, le Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, le Fonds arabe pour le développement économique et social arabe, l'OPEP pour le développement international, le Fonds du Qatar pour le développement et le Fonds saoudien pour le développement.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Koro : Des milliers de burkinabè fuient vers le Mali et se constituent refugiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/commune-de-koro-des-milliers-de-burkinabe-fuient-vers-le-mali-et-se-constituent-refugies-3043045.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/commune-de-koro-des-milliers-de-burkinabe-fuient-vers-le-mali-et-se-constituent-refugies-3043045.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Koro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 09:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les attaques terroristes sur le territoire burkinabé, à la frontière malienne ont occasionné de milliers de refugiés dans la Commune de Koro, au Mali. </em></strong>

<strong> </strong>Les attaques terroristes à la frontière entre le Mali et le Burkina vont en crescendo. Chaque jour suffit sa peine pour les populations des villages Burkinabé. Persécutés, ces hommes et femmes et leurs enfants subissent la loi des hommes armés sans foi ni loi.

C’est ainsi que des villages sont quotidiennement la cible des terroristes. Une fois dans les villages, ceux qui tentent de résister à leurs injonctions, sont tués sans autre forme de procès. Après leurs forfaits, les hommes en armes exigent aux habitants des villages de quitter leurs habitations sous peine de les ôter la vie.

Par peur, les habitants n’ont d’autres choix que de soumettre aux ordres des terroristes. Un vaste mouvement de population est alors engagé. Chacun se dirige là où il peut se sentir en sécurité. On abandonne maisons, nourritures, animaux et autres biens et c’est le sauve qui peut.

C’est dans ce contexte que des milliers de personnes (hommes, femmes et enfants) ont trouvé refuge sur le territoire malien, dans la Commune de Koro. Tous de nationalité burkinabé, ces refugiés ont été accueillis dans un premier temps par les populations locales, puis passer entre les mains de la Commission nationale chargée des réfugiés (CNR). Cette structure crée par l’Etat du Mali et soutenu par l’UNHCR est depuis à pied d’œuvre pour l’identification et l’enregistrement des burkinabé déplacés sur le territoire malien.

Depuis février 2020, la CNR conformément à ses prérogatives, a dépêché plusieurs missions sur le terrain pour l’enregistrement des refugiés. Ces dernières années, la Commission a pu enregistrer plus de 8500 refugiés dans la Commune de Koro. Ce n’est pas tout. Les documents délivrés par la Commission leur permettent d’être sous la protection de l’Etat du Mali et permet aussi d’avoir l’assistance des autorités maliennes, de l’UNHCR et d’autres partenaires. « C’est lorsqu’ils ont les documents en bonne et due forme qu’on parle de refugiés ».

En plus de ces 8383, plus de 7000 autres futurs refugiés attendent leur enregistrement par le CNR. Au niveau de cette structure apprend-t-on que tout sera mis en œuvre pour leur « immatriculation ».

<strong>Hamidou B. Touré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Ils ajoutaient de l’urine dans la bière vendue chère</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-ils-ajoutaient-de-lurine-dans-la-biere-vendue-chere-3043027.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-ils-ajoutaient-de-lurine-dans-la-biere-vendue-chere-3043027.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/FAITS-DIVERS-ML.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 09:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ils sont passés aux aveux complets. Les présumés fabricants de la bière vendue plus chère que l’originale ont compté à la police leur méthode de fabrication ainsi que les ingrédients utilisés. De sources médiatiques, les faussaires mélangeaient la bière Castel et ajoutaient de l’urine, des écorces et d’autres produits toxiques. Le  conditionnement se faisait dans les bouteilles Heineken et le prix était plus élevé, annonce le site journalducameroun.com.

La police a  démantelé cette fausse usine dans une ville camerounaise. L’unité de fabrication d’un autre genre était située dans un quartier de la ville. Dans la même ville, au quartier, les services de la Douane ont démantelé une unité de fabrication artisanale de vins, liqueurs et spiritueux. Lors de la descente sur le terrain, les éléments de la Douane ont trouvé des  installations de fortune pouvant produire une bonne quantité d’alcool de qualité douteuse.

<strong>I.K.</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 27 « vrais faux » groupes livrés à EDM&#45;SA : Qui protège le fournisseur qui a causé du mal aux maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/affaire-des-27-vrais-faux-groupes-livres-a-edm-sa-qui-protege-le-fournisseur-qui-a-cause-du-mal-aux-maliens-3043032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/affaire-des-27-vrais-faux-groupes-livres-a-edm-sa-qui-protege-le-fournisseur-qui-a-cause-du-mal-aux-maliens-3043032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/EDM-groupe-electrogene.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 09:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sans doute le fournisseur des « vrais faux » groupes électrogènes livrés à EDM-SA ne doit pas être un banal personnage. L’opérateur économique en question doit être quelqu’un de très puissant ou de très protégé pour ne pas être inquiété de ce qu’il a fait. Une enquête doit être ouverte sur lui au nom de la justice. </em></strong>

<strong> </strong>Les maliens ont soif de connaitre la vérité sur l’affaire des « faux groupes électrogènes » dont le marché a été passé à un opérateur économique dans les « conditions opaques ». Ces groupes électrogènes qui ne répondent pas aux normes requises ont été acquis à plus de 6 milliards F CFA. Laquelle somme a été déduite du fonds de souveraineté de la présidence de la République.

Après la sortie du ministre de l’Energie, Mme Bintou Camara dénonçant lesdits groupes, l’opinion s’attendait à une suite judiciaire comme c’est le cas chez d’autres personnes accusées. Puisque le ministre de l’Energie n’a pas eu jusque-là, le courage de mettre l’operateur incriminé à la disposition de la justice, arguant qu’il a promis de remplacer  les groupes endommagés, c’est au procureur du pôle économique, qui malgré la « promesse » doit s’auto saisir de l’affaire          afin que la vérité éclate.

Si aucune des deux alternatives ne sont engagées, que devrions-nous en déduire ? Le fournisseur est-il intouchable malgré le préjudice causé aux maliens, à EDM et à l’Etat lui-même ? Qui le protège ? Est-ce que le fait de promettre d’autres groupes doit-il le dédouaner des poursuites judiciaires ? Surtout qu’aucun agent de EDM, selon nos informations n’a officiellement pris par à l’achat des vrais faux groupes qui devraient être achetés en Turquie mais ont été finalement acquis au Nigeria, selon le ministre Camara.

En tout cas si cette affaire des groupes électrogènes n’est pas tirée au clair, ce sera un fâcheux précédent.

Selon des sources, le fautif fournisseur serait spécialisé dans le BTP. Et, nous ne savons par quelle procédé, il a pu rentrer dans le cercle des « fournisseurs ou importateurs de Groupes » mandatés par le marché public. Le copinage dans la passation des marchés publics surtout quand il s’agit de Groupes EDM-SA doit cesser.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre d’Etat aux légitimités traditionnelles : « Vous êtes irremplaçables dans la société »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-detat-aux-legitimites-traditionnelles-vous-etes-irremplacables-dans-la-societe-3043029.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/le-ministre-detat-aux-legitimites-traditionnelles-vous-etes-irremplacables-dans-la-societe-3043029.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/legitimites-traditionnelles-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Nov 2023 09:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En fonction de leur importance dans la société malienne, les Légitimités traditionnelles sont invitées à nouveau par les autorités de la transition, à partager leurs expériences sur la prévention et le règlement des conflits.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le chef de l’Etat, colonel Assimi Goita est plus que jamais déterminé à faire des Légitimités traditionnelles un de ses « bras armés » dans la recherche de la paix au Mali. Après une 1ere édition en 2022 qui était placée sous le thème « Place et rôle des Légitimités traditionnelles dans la promotion de la paix, de la cohésion sociale et la refondation de l’Etat », la 2<sup>e</sup> édition a comme thème « Place et rôle des Légitimités traditionnelles dans la prévention et le règlement des conflits ».

La cérémonie d’ouverture des assises a eu lieu samedi, 11 novembre 2023, journée dédiée aux légitimités traditionnelles. C’est le ministre d’Etat, ministre de l’Administration Territoriale, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, au CICB. Le porte parole du gouvernement du Mali, était entouré du ministre en charge de la Culture, du Patriache des Niaré de Bamako, du ministre représentant de Sa majesté, le Moro Naaba du Burkina Faso, du représentant des légitimités du nord.

Il faut dire qu’inviter les légitimités traditionnelles à débattre du thème sur la paix est une marque de reconnaissance de leurs rôles éminemment importants dans la construction d’un Mali en guerre contre des forces du mal, d’un Mali en quête de la paix. Ce qui a amené le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo à reconnaitre le rôle et la place des Légitimités traditionnelles dans la prévention et le règlement des conflits. Et de s’interroger « Comment s’appuyer sur les pratiques de ces légitimités qui parviennent à gérer, traiter, solutionner les crises ».

La Journée des Légitimités c’est aussi, c’est les conférences-débats animées par des experts ( chercheurs et des traditionnalistes) qui permettront un partage fructueux et définira des stratégies pouvant mener à une meilleure implication des légitimités traditionnelles dans les prises de décisions sur les questions de paix, réconciliation, de développement local et dans le cadre de la refondation de l’Etat.

Rendant à Cesar ce qui appartient à César, le ministre d’Etat, a rendu un hommage aux Légitimités traditionnelles « pour les efforts consentis dans la sensibilisation lors de la campagne référendaire ». Et de « reconnaitre leur place irremplaçable dans la société ». Il a annoncé que les autorités de la transition ne ménageront aucun effort pour continuer à les valoriser.

Le représentant des Légitimités du nord, le Patriarche des Niaré de Bamako, ont exprimé leur soutien sans maille aux autorités de la transition dans la recherche de la paix.

Les légitimités traditionnelles englobent à la fois les familles fondatrices, les autorités traditionnelles, qui sont les chefs de villages, de fractions et de quartiers (nommés par des actes administratifs), les chefs coutumiers et les chefs religieux.

<strong>A.S.  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recensement  des agents des fonctions publiques et des collectivités : La 2e phase programmée du 1er novembre au 31 décembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recensement-des-agents-des-fonctions-publiques-et-des-collectivites-la-2e-phase-programmee-du-1er-novembre-au-31-decembre-prochain-3041222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/fonction-publique/recensement-des-agents-des-fonctions-publiques-et-des-collectivites-la-2e-phase-programmee-du-1er-novembre-au-31-decembre-prochain-3041222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/fonction-publique-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 11:39:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le recensement de la 1ere phase des agents des Fonctions publiques de l’Etat et des collectivités territoriales en mai 2022, la 2e phase est programmée du 1er novembre au 31 décembre 2013, soit un délai de 3 mois.  </em></strong>

Il s’agit à travers cette opération de faire renseigner les fiches par chaque agent relevant des différents services, les photos et les pièces justificatives des intéressés (Une copie de l’Arrêté d’intégration, la Nina, l’acte de naissance, la copie justifiant la position statutaire). La finalité du projet étant d’assainir les fichiers des Fonctions publiques des collectivités territoriales en vue d’une maitrise des effectifs et de la masse salariale.

Ceux ou celles qui n’arriveront pas à être répertoriés verront leur salaire suspendu, voire  radiatier des effectifs.

Tous les agents de l’Etat et des Collectivités territoriales du territoire national ainsi que dans les Ambassades et Consulats sont concernés par cette opération, exceptés ceux des forces de Défense et de Sécurité pour ce faire, des équipes pluridisciplinaires ont été responsabilisées pour effectuer les missions sur le terrain et procéder à l’identification des agents relevant de leurs secteurs respectifs, aux niveaux national et local, sous la coordination et le suivi du Comité technique d’exécution du projet de Système intégré de gestion des ressources humaines.

La finalité est la maîtrise des effectifs et de la masse salariale.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tournoi  de football de l’ambassadeur de Chine au Mali : La FSHSE remporte la coupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/tournoi-de-football-de-lambassadeur-de-chine-au-mali-la-fshse-remporte-la-coupe-3041254.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sports/tournoi-de-football-de-lambassadeur-de-chine-au-mali-la-fshse-remporte-la-coupe-3041254.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/trophee-tournoi-chine.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 11:19:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Ambassadeur de Chine au Mali, SEM, Chen Zhihong  a remis le trophée du tournoi qui porte son nom, à l’équipe de la</em></strong><strong> <em>Faculté des sciences humaines et des sciences de l’éducation (FSHSE).</em></strong>

La finale de la 2<sup>e</sup> édition du tournoi  de football de l’Ambassadeur de Chine au Mali s’est disputée samedi 28 octobre 2023, à la Cité Universitaire de Kabala.  Cette grande finale a mobilisé plusieurs centaines d’étudiants du monde universitaire notamment des équipes participantes au tournoi.

La finale était présidée par l’Ambassadeur de Chine au Mali, S.E.M Chen Zhihong. C’etait en présence du ministre de l’Enseignement supérieur, Bourama Kansaye du représentant du département en charge des Sports au Mali.

La finale mis aux prises deux facultés : la Faculté des lettres, des langues et des sciences du langage (FLSL) et la           Faculté des sciences humaines et des sciences de l’éducation (FSHSE). Au terme d’un match âprement disputé sous les ovations des supporters, la rencontre s’est soldée par un match nul de zéro but partout. Pour départager, les deux formations sont allées aux tirs aux buts. La chance à sourit à la FSHSE qui s’est imposée 3-2.

Pour l’ambassadeur de Chine, il n’y a ni vainqueur, ni vaincu, c’est l’Université qui a gagné, c’est les étudiants maliens qui ont gagné et c’est la coopération sino-malienne qui a gagné.

Les deux équipes ne sont reparties bredouilles. L’équipe vainqueur, la FSHE a reçue le trophée d’or des mains de l’Ambassadeur. Chen Zhihong a également remis le trophée d’argent à  la FLSL. Les onze joueurs des deux équipes finalistes ont reçu chacun des médailles.

Outre les deux trophées, les 4 demi-finalistes sont retournées avec des récompenses. Il s’agit de l’IFP, de l’Institut Confucius, de l’ENPT et de l’IUT.

Des joueurs qui se sont illustrés pendant le tournoi ont reçus des cadeaux. Le trophée du meilleur gardien est allé à Amoila Guindo de la FLSL, celui du meilleur buteur est revenu à Yacouba Sanogo. Le Messi du tournoi, c’est-à-dire le meilleur joueur n’dst autre que Moumouni Coulibaly.

Dans son allocution de clôture, l’Ambassadeur a mis l’accent sur la place du sport pour l’équilibre et l’épanouissement de la santé, de la mentalité et de la société.

Il a mis l’accent sur la coopération exemplaire entre le Mali et la Chine.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le centre et le nord du Mali : Des Groupes terroristes enrôlent des enfants de 12 à 15 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-centre-et-le-nord-du-mali-des-groupes-terroristes-enrolent-des-enfants-de-12-a-15-ans-3041251.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/le-centre-et-le-nord-du-mali-des-groupes-terroristes-enrolent-des-enfants-de-12-a-15-ans-3041251.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/MSA-Nord-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 11:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après leur débandade dans le Centre et le nord du pays, les groupes terroristes ne sachant quoi faire, sont en train de s’adonner à d’autres pratiques.  Depuis un certain temps, ils recrutent de plus en plus des enfants, âgés de 12 à 15 ans, pour les enrôler comme combattants dans les différents réseaux terroristes.

Cette pratique, de plus en plus fréquente, est une violation de la loi, un danger pour nos populations et pour l’avenir de notre pays, révèle le ministre de la Sécurité et de la Protection civile qui a informé le Conseil des ministres du 25 octobre dernier.

La vigilance doit être de mise pour barrer la route à leur plan diabolique.

<strong>Axe Sikasso-Heremakono : </strong><strong>Le calvaire des usagers</strong>

<strong> </strong>Voyager sur l’axe Sikasso à Yèrèmakono n’est point de tout repos. Il faut avoir les reins solides pour pouvoir circuler sur cette distance de moins de 50 km. Et pour cause la présence accentuée des trous géants au milieu de cette voie, imaginez vous: « goudronnée ». Les gros porteurs, les cars et les petites voitures  roulent à peine à 20 km/heure.

A défaut de refaire entièrement le revêtement (pas envisageable en ce moment pour des raisons économiques), le service chargé des routes au Mali pourrait colmater les brèches et permettre aux usagers de rouler sans casser leur châssis.

Construite il y a plus de dix ans, ladite route est très fréquentée à cause de la sécurité relative qui y règne, comparativement aux autres axes menant au Burkina Faso.

Les responsables du département des transports sont interpelés afin de mettre fin au calvaire des usagers.

Rassemblées par

<strong>Mamadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sauvegarder le «sigi» contre l’aliénation, la disparition… : Un rite soixantenaire inscrit à l’inventaire du patrimoine culturel national</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/sauvegarder-le-sigi-contre-lalienation-la-disparition-un-rite-soixantenaire-inscrit-a-linventaire-du-patrimoine-culturel-national-3041247.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/sauvegarder-le-sigi-contre-lalienation-la-disparition-un-rite-soixantenaire-inscrit-a-linventaire-du-patrimoine-culturel-national-3041247.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Dogon.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 11:13:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Désormais le Sigi, un rite traditionnel dogon fêté tous les 60 ans est inscrit à l’inventaire du patrimoine culturel national. </em></strong>

Le Conseil des Ministres du 25 octobre 2023 a adopté un projet de décret portant classement du « Sigi », rite soixantenaire Dogon, dans le patrimoine culturel national.

Le « Sigi » est l’un des rites traditionnels le plus ancien chez les dogons. Son origine remonte à la découverte de l’étoile Sirius par les dogons, il y a des centaines d’années. Il est célébré chaque 60 ans pour commémorer la révélation de la parole à l’Homme par Dieu, ainsi que la mort du premier ancêtre. Cette célébration donne lieu à des manifestations artistiques, culturelles et cultuelles grandioses à travers toute la contrée des falaises de Bandiagara.

La dernière édition du « Sigi » a eu lieu en 1967 et la prochaine édition est prévue en 2027. La célébration du « Sigi » est une occasion de communion du peuple dogon autour de l’héritage ancestral. C’est un évènement majeur qui marque une étape importante dans la vie de la société et de celle de l’individu, car il n’est pas donné à tout le monde d’être témoin de deux éditions.

En raison de ses valeurs historiques et socioculturelles, le « Sigi » a été inscrit à l’inventaire du patrimoine culturel national.

Le projet de décret adopté consacre le classement du « Sigi » dans le Patrimoine culturel national en vue de préserver les valeurs ayant justifié son inscription à l’inventaire et de renforcer sa protection juridique.

Ce classement permettra, entre autres : de sauvegarder le « Sigi » contre l’aliénation, la transformation, la disparition ; d’éduquer les jeunes afin de favoriser la transmission des connaissances liées aux cérémonies commémoratives du « Sigi » ...

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Les vacances princières se transforment en séjour carcéral</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-les-vacances-princieres-se-transforment-en-sejour-carceral-3041246.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-les-vacances-princieres-se-transforment-en-sejour-carceral-3041246.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Faits-divers-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 11:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Quatre tourtereaux : M. F. et sa « princesse » M. B et L. B. et son « pigeon » G. D tous des jeunes fonctionnaires en plus d’être reconnus comme des Don Juan dans le quartier, sont poursuivis pour escroquerie, doivent la somme de plus de 8 millions F CFA dans un hôtel huppé », coût de leur séjour.

En effet, venu célébrer leurs fiançailles, M. F. dit avoir bénéficié de la bonté d’un ami, qui se trouve en France. Ce dernier lui aurait offert un séjour paradisiaque. Au même moment, L.B a eu les largesses d’un grand opérateur économique  de la place. Les voilà louer les plus belles voitures des services de location. Avec un peu de liquidité, les tourtereaux prennent la direction de ce grand hôtel internationalement reconnu. Ils débarquent et sont accueillis en prince et princesse. Tous les employés se mettent à leur disposition parce qu’ils ont été annoncé deux semaines avant leur arrivée.

Ils portent tous des lunettes de soleil et des chéchias américaines. Ils sont logés dans des Suites. Ils s’offrent les services du « beach club », du mini club, du room service, des articles de boutique à gogo, ils s’alimentent avec les meilleurs plats qu’ils n’ont jamais dégustés. Les balades en chameaux ou en bicyclistes ont agrémenté leur séjour.  Un guide est mis à leur disposition pour les sorties dans une chute d’eau.

Au terme de leur séjour, la facture s’est élevée à plus de 8 millions F CFA. Sommés par la direction de l’hôtel de passer à la caisse, les prévenus s’en réfèrent tout bonnement à l’engagement de leurs « bienfaiteurs ». Ils se concertent et tentent sans succès de joindre le France-man et l’operateur économique. Au bout d’une demi-journée d’appel, le gérant de l’hôtel les invite à prendre place au deuxième étage de l’hôtel sous bonne garde des vigils, en attendant l’arrivée de la police.

Les quelques billets de banque qu’ils empochaient n’ont pu régler que le prix des bouteilles d’eau. Conduits au commissariat de police, les amoureux sont présentés au commissaire puis se retrouvent devant le Procureur du tribunal. Les tentatives de se justifier n’ont pu aboutir. Ils sont poursuivis pour escroquerie. Les larmes aux yeux, les nouveaux fiancés sont menottés devant le regard de dizaines de curieux, direction la prison.

<strong>Oumou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première édition du Siccao 2023 : Une réussite a salué</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/premiere-edition-du-siccao-2023-une-reussite-a-salue-3041241.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/premiere-edition-du-siccao-2023-une-reussite-a-salue-3041241.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/SICCAO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 11:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés dimanche 22 octobre 2023 à Ségou sur la 1ère édition du salon des industries culturelles et créatives en Afrique de l’ouest.   </em></strong>

La rencontre du donner et du recevoir a vu la participation d’éminentes personnalités du monde la culture, des universitaires, des économistes…72 heures durant, ( du 20 au 22 octobre) le SICCAO s’est articulé autour des expositions d’une trentaine d’entreprises culturelles de l’Afrique de l’Ouest, des tables-rondes et conférences sur les défis, enjeux et perspectives des industries culturelles et créatives (ICC), mais également des échanges sur la mobilité et la durabilité des ICC en Afrique de l’Ouest.

La rencontre a également accueilli des Showcases de musique avec des artistes émergents de l’Afrique de l’Ouest ; des speed-meetings ( Des rencontres B to B entre les entreprises culturelles présentes, les professionnels, les acteurs et les artistes de l’Afrique de l’Ouest).

<strong>Initié par la Fondation Festival sur le Niger et le Réseau KYA</strong>

La note conceptuelle révèle qu’aujourd’hui, les industries culturelles et créatives occupent une place importante dans l’économie mondiale. Elles représentent 3% du PIB mondial et 30 millions d’emplois dans le monde.

Selon l’Étude stratégique sur le secteur des industries culturelles et créatives, réalisée par le cabinet EY pour le compte de l’AFD en 2018, les ICC ont généré 49 milliards de dollars (1,1% du PIB) en Afrique et 2 millions d’emplois sont directement liés à ces secteurs en Afrique.

Malgré l’essor des ICC en Afrique de l’Ouest, l’un des plus grands défis est que le secteur est moins perçu comme un moteur économique. Aussi, trop peu de créateurs vivent de leur activité dû aux multiples défis dont la faible présence de la production africaine sur les plateformes internationales de diffusion et de distribution, l’étroitesse du marché africain et l’insuffisance de la structuration de l’économie de la culture, la rareté des institutions de financement intégrant les stratégies et mécanismes endogènes.

Pailleurs, laa région du Sahel a connu une série de crises multiformes ces dernières années toute chose qui a fortement ralenti l’essor des ICC en Afrique de l’Ouest. Aussi, la crise sanitaire mondiale de la COVID-19 n’a pas épargné le secteur créatif.

Aujourd’hui, nous sommes dans un contexte post-crise marquant la relance des ICC en Afrique de l’Ouest. Cette relance se caractérise notamment par l’instauration du Programme AWA, qui consacre la Fondation Festival sur le Niger à travers le Centre Culturel Kôrè de Ségou, comme le hub des ICC en Afrique de l’Ouest avec des financements structurants dans les 16 pays de l’Afrique de l’Ouest. Aussi le Réseau KYA, réseau des organisations culturelles du Mali, travaille depuis 2012 pour le développement du secteur créatif malien

En raison des défis auxquels les ICC de la sous-région ouest africaine sont confrontés, il devient urgent de créer un cadre d’échange et de promotion pour permettre aux acteurs culturels de mieux se connaitre et de partage de bonnes pratiques entre les ICC afin de renforcer le réseautage et les collaborations. C’est ainsi que le Réseau KYA et la Fondation Festival sur le Niger ont décidé d’organiser la première édition du Salon des Industries culturelles et créatives en Afrique de l’Ouest-SICCAO, placé sous le signe de la diplomatie culturelle, du 20 au 22 octobre 2023 à Ségou (Mali).

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour des raisons de sécurité à la cite administrative : Les voitures immobilisées, remorquées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/pour-des-raisons-de-securite-a-la-cite-administrative-les-voitures-immobilisees-remorquees-3041234.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/pour-des-raisons-de-securite-a-la-cite-administrative-les-voitures-immobilisees-remorquees-3041234.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/08/CITE-ADMINISTRATIVE-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 10:53:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour des raisons de sécurité, les autorités ont décidé de nettoyer la Cité administrative des véhicules en panne ou « en séjour temporaire ». </em></strong>

C’est une décision du ministère en charge de la Sécurité qui a ordonné aux propriétaires des voitures immobilisées dans la cour de la Cité administrative de vider les lieux « dans les meilleurs délais ».

Et bien, l’instruction a été entendue. Avant la fin de l’ultimatum, ce sont des dizaines de voitures qui ont été enlevées par les propriétaires. La plus part des véhicules  apprend-t-on appartenait à des travailleurs de la Cité. Lesdites voitures étaient garées pour différents motifs. Certains avaient fait de la Cour de la Cité un garage parce qu’ils n’ont pas où caser leur deuxième, troisième voitures.

Il y  avait aussi des véhicules de plaques bleus donc qui appartiennent à l’Etat. La plus part de ses véhicules étaient en panne. La plus part des véhicules de l’Etat en panne ne demandaient pas de gros moyens pour être utilisés.

La décision des autorités s’expliquerait par des raisons sécuritaires. Elle fait suite à l’attaque du camp de Sévaré par des véhicules piégés. C’est pour des raisons de précaution que la décision a été prise.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage à outrance a Bamako : Les scolaires  récoltent les pots cassés, les enseignants alertent</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/delestage-a-outrance-a-bamako-les-scolaires-recoltent-les-pots-casses-les-enseignants-alertent-3041236.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/delestage-a-outrance-a-bamako-les-scolaires-recoltent-les-pots-casses-les-enseignants-alertent-3041236.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/lampe-petrole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 10:47:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le délestage qui sévit à Bamako et à l’intérieur du pays est fortement ressenti chez les scolaires. Ces derniers n’arrivent plus à apprendre leurs leçons. Les parents d’élèves et le SYNEFCT alertent. </em></strong>

No comment ! C’est la posture qu’ont adoptée les Maliens depuis des mois face au délestage généralisé à travers tout le pays notamment à Bamako. Après avoir dénoncé les coupures de courant, les maliens ont fini par préféré se taire et de « s’en remettre à Dieu ».

De mémoire d’anciens, un tel délestage ne s’est jamais produit au Mali depuis l’arrivée de l’électricité.

Inutile de rappeler ce qu’il a occasionné comme conséquences sur l’état de santé de nos malades dans les hôpitaux et dans les familles, mais également sur le système économique et financier du pays.

Après avoir sérieusement touché l’économie du pays, le délestage est en train de toucher l’école fondamentale. Autrement dit, il est en train d’impacter sur le niveau des élèves en ce sens que les enfants des écoles fondamentales peinent à apprendre leurs leçons, nous signale plusieurs parents d’élèves. « Chez moi, il n’y a pas d’autres sources d’alimentation. C’est pourquoi, les enfants n’arrivent plus à apprendre leurs leçons. Parfois, une fois de retour à la maison après les cours du soir, j’exige à ce qu’ils apprennent les leçons avant la tombée de la nuit », martèle Paul Keita, parent d’élèves, qui prédit que le délestage va certainement se répercuter sur le niveau des élèves.

Contrairement à M. Keita certains parents ont fait preuve de résilience en achetant des ampoules rechargeables ou des bougies afin de permettre à leurs enfants d’apprendre  ne seraient que faire des lectures.

Outre les parents d’élèves, des enseignants sonnent l’alerte et font part de leurs inquiétudes.

Sur la page facebook du syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales (SYNEFCT), on annonce que les élèves commencent à dire « qu’on a pas pu apprendre les leçons à cause de la coupure ». Chose jugée grave selon le professeur.

Faisant  partie des motifs du départ d’IBK du pouvoir, la question du délestage doit être traité par les autorités de la transition avec doigté surtout avant la période de la grande chaleur. Ce moment va coïncider avec le mois de ramadan, moment où pour un oui ou un non, les esprits s’échauffent.

<strong>Une solution rapide, le nucléaire est un projet </strong>

Afin de trouver une solution alternative en attendant l’arrivée d’une centrale solaire ou  nucléaire, prévue entre 3 à 7 ans, le ministre de l’Energie sur les plateaux de l’ORTM,  a promis aux Maliens un « léger mieux » dans la fourniture de l’électricité depuis le mardi 25 octobre 2023. Elle a aussi promis l’arrivée du carburant (le fuel) pour alimenter la centrale de Sirakoro Méguetana (BID 100 ou AKSA).

Sur le même plateau, la patronne de l’Energie et de l’Eau du Mali a dévoilé ce qui est à la base du délestage : le vol du carburant entre la centrale de Balingué (lieu d’entreposage de citernes ravitailleuses) et les autres centrales de Bamako et de l’intérieur. En tout, dira-t-elle, 59 citernes ont disparus entre Balingué et les lieux de ravitaillements en l’espace de 4 jours.

Une chose est de mettre la main sur les voleurs de carburants, une autre est de donner l’électricité aux maliens en plus d’avoir l’information en temps réelle des problèmes à la base du délestage.

<strong>Djibril Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Responsabilité du délestage  au Mali : Le ministre de l’Energie cherche des poux sur la tête rasée des agents d’EDM, les syndicats ripostent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/responsabilite-du-delestage-au-mali-le-ministre-de-lenergie-cherche-des-poux-sur-la-tete-rasee-des-agents-dedm-les-syndicats-ripostent-3041232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/responsabilite-du-delestage-au-mali-le-ministre-de-lenergie-cherche-des-poux-sur-la-tete-rasee-des-agents-dedm-les-syndicats-ripostent-3041232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/Mme-Bintou-Camara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 10:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les trois syndicats de l’Energie du Mali, ont battu en brèche les propos « discourtois » du ministre de l’Energie, Mme Bintou Camara qui les accable. En assemblée générale, les syndicats défient leur ministre d’apporter les preuves de ses allégations. </em></strong>

Depuis des mois, les maliens vivent un délestage infernal, considéré comme du jamais vu. De deux heures, on assiste à des coupures de huit heures voir d’une demi-journée. Face à cette situation, des maliens commencent à perdre patience et des voix s’élèvent pour que les autorités trouvent une solution dans l’immédiat.

En attendant les différentes solutions envisagées par les autorités, le ministre de l’Energie de l’Eau, Bintou Camara, est apparu sur les antennes de l’ORTM où elle a dénoncé de nombreuses malversations au sein d’Energie du Mali.

Cette sortie fait suite à une visite surprise qu’elle a effectué à la centrale thermique de Balingué (site d’entreposage et de ravitaillement des carburants destinés aux groupes EDM), le 22 octobre 2023.

<strong>« Détournement de 59 citernes » </strong>

Mme Camara a pointé un doigt accusateur sur l’EDM dont la « mauvaise gestion » est à l’origine des coupures d’électricité. Enfonçant le clou elle a annoncé que les générateurs des centrales doivent normalement fonctionner avec du fuel, (plus économique), mais que les responsables de EDM les font fonctionner avec du gas-oil dans le seul but de voler les ressources de l’Etat. Mme le ministre a aussi laissé entendre que 59 camions citernes ont disparu en l’espace de 4 jours entre Balingué et les autres centrales. Sur la télévision nationale, elle a affirmé avoir surpris deux chauffeurs en train de « voler le carburant » destiné à EDM. Sans autres formes de procès, les deux conducteurs ont été arrêtés sur son instruction afin de mener les enquêtes.

Et de qualifier de « réseaux mafieux » les voleurs de carburant. La première responsable de l’Energie a aussi révélé que des facturations supplémentaires par des fournisseurs atteignent plusieurs de milliards F CFA, toute chose qui étouffe EDM. A-t-elle promis de faire la lumière sur l’affaire et de traduire les auteurs en justice.

Tomber comme un couperet, la sortie de Mme Camara a donné froid dans le dos des employés de la centrale productrice de l’énergie au Mali.

Consternés par les propos de leur ministre, qui les a accusés de « voleurs de carburant et de faire mauvaise gestion de la société », les trois syndicats  ont tenu vendredi, 27 octobre 2023 une assemblée générale extraordinaire afin de répliquer aux propos qu’ils considèrent comme « discourtois » du ministre Camara.

<strong>La déception des travailleurs </strong>

Tenue dans l’enceinte de la direction générale d’EDM, plusieurs dizaines de travailleurs ont répondu à l’appel des responsables de leurs syndicats. Tour à tour, les syndicalistes, les militants ont exprimé leur peine face aux « manquements du ministre Camara ».

Point par point, les syndicats ont expliqué les différentes démarches qu’ils ont entreprises après « l’accusation sans preuve » du ministre sur le « détournement des 59 camions citernes ». Pour eux, dans son incapacité à trouver une solution au délestage, le ministre selon certain « à monter une histoire qui n’a rien a envié à un film hollywoodien ». Pour les syndicalistes, les deux citernes qui seraient destinés à EDM et que Mme le ministre a saisi et conduit dans la cour de la centrale de Balingué, est en réalité la propriété de la société Lah et fils qui vend aussi du carburant à Yara oil. « C’est lors de cette transaction que le ministre dit avoir appréhendé deux citernes destinés à EDM ».

Dans la journée du 26 octobre, (NDLR : la société Lah et fils aurait commis un huissier et demander « à ceux qui ont saisi une de ses citernes  de la restituer sous prétexte et qu’elle n’était pas destinée à EDM et qu’aucune livraison n’était prévue ce jour ».

<strong>Les chauffeurs libérés et les citernes pour la Société Lah </strong>

Aux dires des syndicalistes, après présentation des preuves par le syndicat des chauffeurs  attestant que les citernes étaient bien destinées à un particulier (Bordereau de livraison), les chauffeurs ont été remis en liberté « Cela dénote que le ministre a tenu des propos qui ne tiennent pas la route », disent-ils. Et de se moquer d’elle quand elle n’a pu faire la différence entre le chef division dépotage et le chef de la centrale de Balingué où elle a fait saisir un des ordinateurs « pour des contrôles ». En le « disant, Mme a gâté le nom du chef de la centrale de Balingué ».

« Nous ne sommes pas des voleurs », ont-ils martelé. Et défier le ministre Camara d’apporter les preuves de son histoire de vol de carburant (59 citernes).

Sur la question des enquêtes que Mme le ministre dit ouvrir, Abdoulaye Soufiane Diallo, à l’instar de ses camarades, a exigé la poursuite de l’enquête afin que la vérité éclate au grand jour « Nous exigeons que les conclusions des enquêtes soient partagés, que le ou les coupables soient sanctionnés conformément aux textes. L’EDM, c’est notre patrimoine à tous. Si quelqu’un faute qu’il soit sanctionné ».

<strong>Les enquêtes soient menées jusqu’au bout </strong>

Et si l’enquête sur les 59 citernes « disparues » ne prouve pas la culpabilité d’EDM, M. Diallo a prévenu qu’ « il y aura une crise de confiance entre le ministre et les syndicats EDM. « Après quoi, nous tirerons les conséquences ».

Abordant la question des avantages accordés à leurs agents notamment la fameuse « catégorie 7 » (qui donne droit à certains agents de ne payer que 10% de la consommation de l’électricité), les syndicalistes ont répliqué qu’elle est un droit contenu dans l’Accord cadre avec l’Etat. « Le ministre ne bénéficie-t-il pas des avantages ? La Douane, les impôts n’en n’ont pas ?... » se sont-ils interrogés. « Les Avantages contenus  dans l’Accord d’établissement ne sont satisfaits même pas à 50%. C’est nos 10% qui la rend jaloux ».

Qualifiant de méchant ce que le ministre a dit, ils ont laissé entendre que « personne ne peut toucher à un seul cheveu de leur acquis ». A leurs dires, les propos du ministre Camara ont mis en danger certains responsables et agents notamment les releveurs, les dépanneurs « qui sont attaqués sur le terrain depuis sa sortie  ratée ».

<strong>Le ministre n’est pas sans reproche </strong>

Pour eux, EDM-SA fait partie de la sécurité du pays, « sans énergie il n’y a pas de sécurité ; chaque agent de l’EDM est un soldat », ont-ils affirmé.

Sur le manque de rigueur annoncé par le ministre, ils ont fait savoir  «  Nous avons donné et nous continuions à donner notre vie pour la bonne marche de EDM-SA ». En sommes, dans l’affaire des contrats passés avec des fournisseurs, sans rentrer dans les détails, il a été révélé que le ministre Camara n’est pas sans reproche.

Puisque le délestage en cours trouve son origine dans les difficultés de ravitaillement en carburant, les syndicalistes demandent au chef de l’Etat de s’approprier personnellement des problèmes d’EDM afin de trouver des solutions au délestage. Selon eux, « Il y va de l’intérêt de la société, des travailleurs d’EDM et de la population malienne ».

Au nom des travailleurs, des excuses ont été présentés à la population malienne pour le désagrément causé car, qui parle d’électricité publique, fait allusion à EDM. « Sans être le problème, c’est nous que la population considère comme étant l’obstacle pour la fourniture de l’électricité alors qu’on n’est pour rien », a souligné un agent.

Pour notre part, Puisque le ministre Camara pointé du doigt ceux qui causent problème dans la fourniture normale de l’électricité, qu’elle nous au moins le nom du fournisseur qui a livré les « faux » groupes achetés au Nigeria. Il ne doit y avoir deux poids et deux mesures.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Calendrier du pèlerinage 2024 à la Mecque : La nouvelle « touche » de l’Arabie Saoudite</title>
<link>https://www.maliweb.net/pelerinage/calendrier-du-pelerinage-2024-a-la-mecque-la-nouvelle-touche-de-larabie-saoudite-3041223.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pelerinage/calendrier-du-pelerinage-2024-a-la-mecque-la-nouvelle-touche-de-larabie-saoudite-3041223.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/la-mecque.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 10:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus besoin d’attendre le mois de ramadan pour commencer les préparatifs du pèlerinage. L’Arabie Saoudite a apporté des changements et a déjà donné le ton des formalités pour le Hadjj. Celles-ci s’étendent du 16 septembre 2023 au 29 avril 2024. </em></strong>

Désormais les organisateurs et les pèlerins devront se lever tôt pour l’accomplissement du cinquième pilier de l’islam. Et pour cause, selon L’Observateur, rapporté par seneweb, l’Arabie saoudite a décidé de réajuster le calendrier d’accomplissement des formalités pour le Hajj. Pour l’édition 2024, celui-ci s’étend du 16 septembre dernier au 29 avril prochain.

Auparavant, dans plusieurs pays d’Afrique sud saharien, on avait l’habitude d’attendre le mois de Ramadan pour commencer les opérations et l’organisation du voyage.

En plus de l’aménagement du calendrier des procédures, l’Arabie saoudite a revu le mode d’attribution des places aux délégations des pays pour le passage à l’étape de Mouna-Arafat, réputée « difficile ». «Avant, les places étaient attribuées selon les zones de départ des pèlerins : Afrique noire, Afrique arabe, Europe… Mais cette fois-ci, les premiers pays à terminer leurs formalités auront les meilleures places. C’est une manière d’inciter les pays à terminer leurs opérations le plus tôt possible, parce que plus souvent, c’est à l’étape de Mouna-Arafat que les pèlerins ont des difficultés avec des places insuffisantes et exigües, une restauration qui laisse à désirer…».

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers :  Il ampute les bras de sa femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-il-ampute-les-bras-de-sa-femme-3039943.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-il-ampute-les-bras-de-sa-femme-3039943.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/faits-divers-mw.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 14:10:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La scène s’est déroulée le 8 octobre dernier à Guirwa Yangamo, localité située dans l’arrondissement de Ngoura. D’après nos confrères du Quotidien Le Jour, H.B reprochait à son épouse avec qui, il est depuis 10 ans, de le tromper avec D.A un habitant du même village.

Selon les proches du mari cocu, le drame s’est produit quand l’époux K. T a surpris sa femme en plein ébat sexuel avec son amant dans la cabane de ce dernier non loin de leur plantation où ils campaient.

L’amant ayant réussi à s’évaporer dans la forêt, H.B a demandé des explications à son épouse, qui a déclaré que son acte était sous fond de vengeance. Car elle n’avait jamais digéré le fait que son époux avait enceinté sa cousine. Après des longues disputes loin des habitations, le mari très en colère et n’arrivant pas à imaginer que c’est un pervers monsieur du village qui a eu des relations avec son épouse bien aimée, n’a eu d’autre solution que de passer par la vitesse supérieure. Père de deux enfants qu’il a eu avec K.T, H.B selon le confrère se serait saisi d’une machette et tranché le bras droit de son épouse qui tentait de prendre la fuite.

Les cris alertent les passants. Ces derniers accoururent sur les lieux du drame et trouvèrent la bonne dame gisant dans une mare de sang. Le mari jaloux après son forfait a continué son chemin comme si de rien n’était. Mais, c’était sans compter sur la détermination d’un jeune qui l’a pourchassé. A quelques encablures de l’entrée du village, une altercation s’en est suivie entre H.B et le jeune. Des coups de points de part et d’autres sur le visage. Expérimenté, le jeune est parvenu à prendre le dessus sur le mari de K.T. il fut bien molesté et bien corrigé et laissé pour mort. H.B a eu sa vie sauve grâce à un berger de retour de la prairie. Même si le mari jaloux n’a pas eu le même sort que son épouse, il s’en est sorti avec une jambe fracturée et ses deux cotes cassées. Toutes choses qui feront de lui un handicapé. Il médite son sort à la gendarmerie de la localité après un premier soin.

<strong>Boubacar Diarra </strong>

(stagiaire)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamou Daffé à propos de la clôture  des activités du programme AWA : « Le pari est gagné »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mamou-daffe-a-propos-de-la-cloture-des-activites-du-programme-awa-le-pari-est-gagne-3039967.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/mamou-daffe-a-propos-de-la-cloture-des-activites-du-programme-awa-le-pari-est-gagne-3039967.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Mamou-Daffe.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 13:36:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Université d’été de Ségou marque la clôture des activités du Programme AWA mis en œuvre dans les 16 pays d’Afrique de l’Ouest, avec 96 lauréats bénéficiaires du fonds de valorisation des cultures d’Afrique de l’Ouest, 15 lauréats bénéficiaires du Fonds de structuration des opérateurs culturels et plus de 360 artistes et acteurs culturels formés depuis trois ans. Lors de la cérémonie d’ouverture de l’Université d’été de Ségou, le 12 octobre 2023, au Centre Culture Korè, Mamou Daffé, Président du comité de pilotage du Consortium, initiateur du programme Awa, non moins directeur du CCK, a livré ses ressentis sur l’impact des 3 années de travail.  </em></strong>

« C’est un sentiment de devoir accompli. Parce qu’il y a trois ans, nous avons commencé cette aventure avec le consortium composé de l’Institut Kôrè de Ségou et l’Institut français de Paris ». Ces propos ont été tenus par Mamou Daffé, lors de l’ouverture de l’Université d’été de Ségou qui marque la clôture des activités du Programme AWA.

Selon lui, AWA est un programme de soutien au secteur de la culture et de la création en Afrique de l’Ouest, qui a consisté à dynamiser la compétitivité des entreprises culturelles des 15 pays de l’Afrique de l’Ouest en valorisant les contenus culturels, mais aussi en les aidant à cette transition numérique.  Les Université d’été organisées dans le cadre de ce programme ont été très enrichissantes. Nous avons commencé avec la première édition à Lomé c’était sur le thème ‘’Construire un écosystème culturel performant pour une Afrique de l’Ouest résiliente’’, a-t-il déclaré.  Avant d’annoncer que l’année dernière, l’Université d’été s’est tenue à Accra en 2022 sur les collaborations créatives. Selon lui, la particularité de cette 3<sup>e</sup> étape des Universités d’été organisées dans le cadre de ce programme, porte sur la  proposition de bâtir des institutions artistiques de façons durables. Il dira que la thématique  de cette année est sur la durabilité des organisations. «Ceci est extrêmement important parce après trois ans de renforcement de capacité, de développement, nous avons jugé qu’il est important d’inscrire nos partenaires dans la durée avec une action forte », a-t-il déclaré.  Aussi, il a indiqué que le format a complément changé par rapport aux deux autres universités.  Pour cette édition, « C’est un format beaucoup ouvert, où on commence par l’écoute des laureats, mais aussi des sessions de masters class et bien d’autres sur des questions assez profondes, sur l’entrepreneuriat culturelle maaya. Parce que notre école d’art de Ségou (Ikam) qui est l’école hôte de l’université d’été, est bâtie sur un concept de l’entreprenariat maaya et donc c’est un entreprenariat qu’on appelle entreprenariat durable», a-t-il déclaré. Pour Mamou Daffé, en travaillant avec les valeurs endogènes, en travaillant au développement d’ un leadership créatif  avec ce modèle d’entreprenariat, on travaille dans la durée, on travaille avec éthique, on élargit la perspective entrepreneuriale, on élargit le jeu du champ économique à travers la variation des acteurs, des règles de jeu. «Dans un marché de l’entreprenariat maaya, il y a beaucoup d’autres acteurs, il y a une régulation, il y a d’autres aspects qui rentrent en ligne de compte », a-t-il déclaré.

<strong>Des centaines de projets financés dans les 15 pays </strong>

Il a indiqué qu’il abordait cette phase finale du programme Awa avec beaucoup de sérénité, avec beaucoup de passion et de fierté pour notre pays. «Parce que le Mali abrite, organise et est  partenaire d’un programme ouest africain depuis trois ans», a-t-il indiqué.

Le Programme AWA, ça été le financement de plusieurs centaines de projets. « Nous avons financé une centaine de projets à travers les 15 pays de l’Afrique de l’Ouest. Nous avons formés presque 400 artistes et acteurs culturels provenant de 15 Etats », a-t-il ajouté.

Bref, le président du CCK, a estimé que l’Université d’été de Ségou, c’est pour célébrer le programme, pour célébrer les lauréats de AWA « parce qu’ils ont été résilients. Ils ont commencé à collaborer de façon créative. Et maintenant ensemble, nous allons faire en sorte que les entreprises soient inscrites définitivement dans la durée en les aidant avec des outils de gestion dans la durée ».

<strong>Hommage aux partenaires</strong>

Dans le cadre de ce programme, Mamou Daffé a tenu a adressé des chaleureux remerciements à l’Union Europenne qui a cru à eux, qui a cru au concept. Ses remerciements dira-t-il, vont egalement  au parténaire de l’Institut Kôrè de Ségou dans le consortium qui est l’Institut franaçais de France et à l’ ACP-culture « C’est quelque chose qu’il faut saluer, parce que c’est une première, c’est une innovation majeure qu’ils ont confiés aux 5 régions de l’Afrique. Une première, parce que la gestion a été confiée à des africains, à des locaux. C’est la particularité de ce programme. Donc ; c’est les locaux mêmes qui ont géré, qui ont conçu et mis en œuvre avec leurs différents consortiums, qui ont distribué des subventions ».

<strong>Ses collaborateurs et collègues aussi…</strong>

La tête pensante du programme AWA n’a pas oublié ceux-là même avec qui il a partagé les moments de joie et de difficulté dans l’exécution dudit projet. « Je pense que c’est le lieu de saluer mes collaborateurs et mes collègues notamment les deux coordinateurs Mohamed Doumbia du côté du CCK de Ségou et Manthini, sans oublier Abou Kamaté, Alban  etc.  Je voulais saluer l’ensemble du programme en tant que membre du consortium et du comité de pilotage du programme. Nous avons eu une aventure extraordinaire et passionnante pendant ces trois ans. Et ça été très enrichissant pour nous. Nous avons beaucoup appris avec les autres, avec les lauréats. Je pense que vivement la prochaine étape. On termine pour un level, on va vers autre level. Je pense que ça été personnellement pour le CCK un moment unique de gérer un programme de telle envergure pour toute l’Afrique de l’ouest ».

Et en organisant la formation de ses acteurs provenant des 15 pays de l’Afrique de l’ouest, M. Daffé dira que « c’est un challenge, ce n’était pas évident. Tous ceux-ci ont été confortés parce que nous avons en partage ce territoire géographique et historique avec nos frères de l’Afrique de l’ouest. Cette valeur traditionnelle du mandé qu’est le Maaya. Justement c’est sur le maaya qu’est bâti tout un concept de management d’entrepreneuriat qu’on va partager avec les lauréats ».

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>

(depuis Ségou)

<strong>xx</strong>

<strong>Programme AWA- 3<sup>e</sup> université d’été de Ségou : Les lauréats du Fonds de structuration de 11 pays se retrouvent dans la capitale des balazans </strong>

<strong><em>Les lauréats du Fonds de structuration venant de 11 pays de l’Afrique de l’Ouest séjournent dans la capitale des balazans autour du thème : « Bâtir des industries culturelles et créatives performantes et durables en Afrique de l’Ouest ». </em></strong>

Suite à l’Université d’été de Lomé en 2021 autour du thème : « Construire un écosystème culturel performant pour une Afrique de l’Ouest résiliente », et celle d’Accra 2022 autour du thème : « Quels modèles de collaborations et de partenariat pour l’essor des ICC en Afrique de l’ouest ? », la présente Université d’été est organisée à Ségou par l’Institut Kôrè des Arts et Métiers-IKAM Ségou, à l’endroit des lauréats du « Fonds de structuration des opérateurs culturels », venant de 11 pays, dans le cadre du Programme ACP-UE Culture : Soutien aux secteurs de la culture et de la création en Afrique de l’Ouest AWA. Il portera sur le thème : « Bâtir des industries culturelles et créatives performantes et durables en Afrique de l’Ouest ».

La cérémonie d’ouverture officielle de cet important événement a eu lieu, le jeudi 12 octobre 2023, au CCK à Ségou.

Présidée par Mamou Daffé, directeur du CCK, la cérémonie a enregistré la présence d’Abdoulaye Konaté, membre du comité pédagogique de l’IKAM, du Maire de la Commune urbaine de Ségou, des représentants des services techniques déconcentrés de la région de Ségou.

Les activités qui ont débuté le 12 octobre s’étendront jusqu’au 22 octobre 2023 et seront couronnées avec l’organisation du Salon des Industries culturelles et créatives en Afrique de l’Ouest - SICCAO, pour mieux illustrer la fin du projet AWA.

Il faut noter que l’Université d’été du programme AWA est un camp de training d’une dizaine de jours pour les seniors dédiés au renforcement de capacités, aux échanges, au partage de meilleures pratiques et au réseautage entre les lauréats du Fonds de structuration venant de 11 pays de l’Afrique de l’Ouest, mais aussi entre eux et les experts et formateurs du réseau des IKAM d’Afrique.

C’est un cadre annuel institué par le projet AWA afin de garantir la professionnalisation, compétitivité et durabilité du secteur culturel et créatif des pays concernés, par le biais d’activités de renforcement de capacités et des opportunités d’échanges et de coopérations. Toute chose qui facilite les conditions d’accessibilité à des mécanismes de financement innovants à travers le développement des compétences entrepreneuriales des opérateurs culturels bénéficiaires.

L’objectif global de cette université d’été de Ségou est de contribuer à construire un écosystème permettant de bâtir des industries culturelles et créatives performantes et durables en Afrique de l’Ouest, en s’inspirant des success stories pour promouvoir le partage d’expérience et de bonnes pratiques.

<strong>Renforcement de la compétivité et la durabilité </strong>

L’une des particularités de l’université d’été, c’est le fait de soutenir des structures qui ont déjà une base. AWA a soutenu les deux fonds. Le fonds de structuration pour les grandes entreprises qui ont un grand potentiel et le fonds de valorisation des Cultures ACP.

Selon le directeur du CCK, ils ont soutenu 95 projets dans ce sens qui étaient de moindre envergures.  L’université d’été concerne justement les 15 grandes entreprises de l’espace ouest africain. « Parce que pour nous, ce potentiel, il faut traduire en performance d’où le thème central de cette université d’été bâtir des industries culturelle créatives performantes. Oui performante, parce qu’aujourd’hui, nous les africains, nous devons travailler pour développer nos compétences pour améliorer nos performances ».

Abdoulaye Konaté, représentant le comité pédagogique de l’IKAM s’est réjouit de  l’idée de développer tout un système basé sur nos fondements culturels. « Pour l’IKam, c’est le début d’un événement immense de réseautage pour l’ensemble des participants, pour un développement certain de la culture africaine ».

Le Maire de Ségou, Nouhoun Diarra s’est félicité de la tenue de l’Université d’été dans sa ville. Pour lui, « la Fondation Festival sur le Niger en partenariat avec le Réseau Kya et le Fonds africain pour la culture (ACF) viennent, encore une fois, enrichir la liste des initiatives et actions entreprises qui consacrent définitivement Ségou comme un hub des industries culturelles et créatives et la capitale culturelle de l’Afrique de l’ouest, en initiant le Salon des industries culturelles et créatives en Afrique de l’Ouest-SICCAO ».

D’où sa légitime fierté d’accompagner le SICAO 2023, dans le seul dessein d’aider les acteurs, les artistes et professionnels de la culture, de promouvoir les ICC et de résister par l’art.

<strong>A. S</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Services publics : Voici le plan de réduction des consommations d’électricité et d’eau</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/services-publics-voici-le-plan-de-reduction-des-consommations-delectricite-et-deau-3039963.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/services-publics-voici-le-plan-de-reduction-des-consommations-delectricite-et-deau-3039963.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/compteur-prepaye.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 13:34:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans cette contribution qu’il nous est parvenue, Abdoulaye Shaka Bagayogo donne ses recettes dans la réduction des consommations de l’électricité et d’eau dans les services publics au Mali.</em></strong>

L’actualité nationale et internationale est dominée par la hausse vertigineuse des prix des biens et services. Divers facteurs expliquent cette hausse généralisée des prix, cependant l’un des plus déterminants est l’augmentation en flèche des cours mondiaux du pétrole.

Le Mali, comme nous le savons tous ne produit ni pétrole, ni gaz naturel. Malgré les annonces spéculatives répétées en la matière jusqu’en octobre 2022 aucun gisement d’hydrocarbure n’a été découvert sur le territoire malien. C’est dire que même si demain un gisement de pétrole venait à être mis à jour ce n’est pas dans l’immédiat que le Mali deviendrait un pays producteur de pétrole ou de gaz. Dans le même temps les factures énergétiques du pays et du gouvernement ne cessent de croître. Que faut-il faire ? A l’image des pays occidentaux qui élaborent et mettent en œuvre des plans de sobriété énergétique il faut que le gouvernement du Mali réduise la facture énergétique de l’Etat malien. Avec environ 70% des maliens qui ne sont pas connectés au réseau électrique, ce n’est pas véritablement aux populations maliennes qu’on va demander d’économiser sur leur consommation d’énergie. Ce serait l’hôpital qui se fout de la charité.

Comment le gouvernement devrait s’y prendre ? En faisant élaborer par ses services techniques concernés (EDM, INSTAT, Direction nationale de l’énergie etc.) un plan de réduction des consommations d’électricité et d’eau des services publics. Avec comme objectifs globaux la baisse de 15% en une année et de 30 % en cinq ans des volumes d’eau et d’électricité consommées par l’Etat. Ces objectifs étant fixés, à partir des factures mensuelles d’eau et d’électricité de l’ensemble des services publiques des 15 dernières années, il est possible de projeter les économies que chaque service doit réaliser en fonction de sa spécificité pour atteindre les objectifs globaux.

Les mesures d’accompagnements peuvent prendre la forme de l’installation de compteurs intelligents, c’est-à-dire des dispositifs électriques qui éteignent les ampoules et les appareils électriques à partir de certaines heures. La séparation des circuits électriques alimentant les équipements qui doivent permanemment fonctionner des autres. Bref des dispositifs que les ingénieurs en génie électrique savent concevoir et déployer. Elles peuvent également prendre la forme d’un plafonnement mensuel ou annuel des quantités d’eau et d’électricité que chaque service peut consommer. Au-delà de telles quantités les budgets de fonctionnement et de missions de ces services seront amputés d’autant que les montants des dépassements correspondants. Des sanctions peuvent être également prévues à l’encontre des responsables de services publics qui n’atteindraient pas les objectifs d’économie.

En ce qui concerne spécifiquement l’eau, le gouvernement doit décider de l’arrêt définitif du lavage des automobiles et des motocyclettes avec l'eau des services publics, dans les services publics. Si les titulaires de véhicule de service ne peuvent pas faire laver leur véhicule de service à leurs frais auprès d’opérateurs privés, c’est qu’ils n’en méritent pas l’affectation.  La Somagep de son côté doit élaborer et mettre en œuvre un plan de diminution drastique des fuites d’eau de ses tuyaux.

En matière de construction la Direction de l’administration des biens de l’Etat, celle des travaux publics et celle de l’urbanisme et de l’habitat doivent édicter de nouvelles normes de construction de nouveaux bâtiments publics qui doivent être conformes à la réalité des changements climatiques et au besoin impérieux d’économie d’énergie.

Ce ne sont-là que mes seules idées, mais en mettant à contribution les services techniques compétents comme je le réclame, il jaillira d’autres en quantités prodigieuses de l’esprit de leurs agents pour le plus grand bien des finances publiques de la république. La présente contribution est gracieuse et mieux pour l’élaboration de ce plan mes compétences en économie et en statistique sont gracieusement au service du gouvernement.

<strong>Abdoulaye Shaka Bagayogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reconquête des zones occupées après le départ de plus de 20 000  soldats étrangers : Les FaMa lavent l’affront subi en 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/reconquete-des-zones-occupees-apres-le-depart-de-plus-de-20-000-soldats-etrangers-les-fama-lavent-laffront-subi-en-2012-3039960.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/armee/reconquete-des-zones-occupees-apres-le-depart-de-plus-de-20-000-soldats-etrangers-les-fama-lavent-laffront-subi-en-2012-3039960.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/FAMA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 12:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est avec une volonté inébranlable que les forces armées maliennes sont en train de laver l’affront subi dans les années 2012 de la part des forces obscurantistes et leurs parrains. Leur engagement est le fruit du départ de toutes les forces qui s’étaient mobilisées pour disaient-elles combattre les terroristes ou encore instaurer la paix. Désormais les FaMa ont pris leur destin en main dans l’objectif de libérer les régions, villes et villages occupés. </em></strong>

En 2012, des terroristes de plusieurs nationalités venus de la Lybie et d’ailleurs sous le couvert du MLNA, fabriqués par certaines puissances occidentales s’emparent de plusieurs villes du nord du Mali. Dans leurs avancées, ils furent appuyés par des combattants du Mujao et d’Ançardine et de tout ce qui s’en suivent. Leurs revendications étaient multiples et variées. Les premiers voulaient la partition du Mali et les seconds, l’instauration de la Charia. La désorganisation de l’armée malienne et son sous équipement avaient contraint les commandants à se replier jusqu’à Kona, à quelques kilomètres de la ville de Mopti soit deux tiers du territoire occupés.

La bande de voyous, de brigands, des violeurs de femmes et des tueurs obligent les populations à adopter des styles de vie contraire à leur quotidien.

Dans leur aventure, les terroristes du Mujao et d’ençardine parviennent à chasser le MNLA qui, selon eux ne sont que des boucs émissaires de l’occident. Ils ne juraient que par le dicton « Allahakbar ! » (Dieu est Grand).

Dans cet désire d’expansion de « leur islam à eux », Abou zeid, Oumar Ould Hamaha, Iyad Ag Aghaly, Sanda Ould Boumama, j’en passe, renforcent leur rang et attaquent les positions des FaMa à Konna. Ce fut une bataille rude mais courageusement menée par les soldats maliens presque sans équipements adéquats, presque incapables de faire face à la puissance de feu de l’ennemi. Se disant que « saya ka fisa ni maloyé », nos braves soldats malgré des pertes énormes dans leur rang sont restés déterminés à défendre la patrie. Une nation leguée par des vaillants guerriers à l’image de Soundiata Keita, Samory Touré, Babemba Traoré… Cette bataille  complexe de Konna restera dans les annales tant les FaMa se sont battus avec bravoure pour que les terroristes ne s’emparent de la ville de Mopti.

Pendant que des maliens enterraient leurs morts et faisaient le deuil, le lendemain de l’attaque de Konna, Diabaly fut attaqué par d’autres détachements djihadistes, qui avaient infiltrés la ville. Là également, les courageux soldats ont résisté avec leurs kalach parfois en manque de munitions. Dieu, oui Dieu était avec les militaires maliens. L’ennemi après des dégâts énormes causés sur nos positions, a fini par prendre la poudre d’escampette parce qu’incapable de s’emparer de Diabaly et environnants.  Leur direction : la frontière mauritanienne.

<strong>L’impuissance du Pr Diouncounda</strong>

La suite est connue. Au soir de l’attaque de Konna, le Président de la Transition d’alors, le professeur Diouncounda Traoré, face à la détérioration de la situation, était dans l’obligation d’accepter l’offre faite par les français. Coincé dans son dernier retranchement, le Président Traoré  contre son gré écrivit une « lettre de secours » à François Hollande.

Ainsi commença le déploiement des forces françaises tant souhaité par Paris ce depuis le 20 janvier 1961, (jour où Modibo Keita a chassé l’armée française du Mali). Pour la petite histoire, les autorités françaises de l’époque n’avaient pas digérer cette gifle que Modibo leur avait infligé. Donc le déploiement de l’opération SERVAL était une façon pour les autorités françaises de prendre leur revanche et de dicter leurs lois à Bamako. C’est la consternation totale chez les anciens.

Impuissant, Dioncounda accepte tout ce que la France a proposé comme condition pour chasser ou du moins éloigner les terroristes des zones occupées.

C’est dans ces conditions que de concert avec les FaMa, les régions de Gao et Tombouctou furent nettoyés grâce à la puissance de feu des français.

La trahison des troupes de l’opération SERVAL est venue de leur volonté d’épargner la ville de Kidal des localités récupérées. Ils interdisent à l’armée malienne d’y mettre pied.

De l’opération SERVAL, la force française change de nom en devenant « Barkhane ». Ainsi commença un vaste programme de main mise du territoire malien. Les FaMa ne peuvent plus aller d’un point A vers un B sans en référer à l’état major de Barkhane. Quelle soumission dans son propre pays ?

C’est dans ce contexte que le MNLA est dépoussiéré et remis en scelle depuis son lieu de refuge mauritanien. Comme si cela ne suffisait pas, Barhkane fait du MNLA son allié dans la traque de ses anciens alliés qu’ils appelaient des terroristes. Les patrouilles françaises se faisaient avec les « bergers » ramassés du MNLA.  Quelle indécence ! Quelle humiliation des FaMa de la part des « partenaires » français.

Pour faire la guerre aux terroristes dans le nord du Mali, le ministère de la Défense français affirmait avoir débloqué les gros moyens avec un effectif jamais déployé dans un combat en Afrique. Avec le temps, l’opinion s’est demandé si ce déploiement des armes les plus sophistiquées au nord du Mali n’avait pas d’autres objectifs que la traque des terroristes ? Certes la France a tué ou arrêté des grands terroristes, mais les maliens sont restés sur leur faim.

<strong>Une force étrangère inefficace sur le terrain  </strong>

De 2014 à 2021, l’opération Barkhane a évolué progressivement. D’environ 3000 soldats en 2014 puis 4 500 en 2019 et plus de 5 000 à la suite d’un dernier renfort annoncé le 2 février 2021 par Florence Parly, ministre des Armées françaises. Sur le terrain, le résultat est mitigé avec toutes ses forces. Toute fois, le malien n’est jamais ingrat. Le peuple malien rend hommage à la cinquantaine d’hommes que la France a perdu dans la lutte contre le terrorisme au Mali.

Avec le déploiement qu’elle a faite au Mali avec Barkhane, la France juge insuffisante le nombre de soldats présents au Mali. Elle a plaidé aux nations Unies pour la création de la Misma puis de la Minusma. Le rappel profitant aux croyants.

On se souvient que le déploiement maximal de la Minusma autorisé par l’ONU a été de 12 640 personnels, dont 11 200 soldats. Le personnel effectivement déployé au Mali a été de 11 676 militaires, 1 588 policiers, 1 792 civils (859 nationaux 754 internationaux, 179 volontaires des Nations Unies). Avec une perte en vie humaine due à des actes hostiles (au 30 juin 2023) estimé à 174. Selon l’Onu, jamais une mission onusienne n’a connue autant de pertes d’hommes dans une opération de maintien de paix dans le monde.

Les forces de la Minusma avec un mandat limité n’avaient pas droit à faire la guerre aux terroristes. Leur rôle se limitait à la protection dise-t-elle des populations. Un changement de mandat toujours demandé par les autorités maliennes, mais toujours refusé par le Conseil de sécurité de l’Onu.

Les militaires de la Minusma etaient déployés sur 12 sites du Mali répartis en secteur : secteur Nord (Kidal, Tessalit, Aguelhoc), secteur sud (Bamako) ; secteur Est (Gao, Ménaka, Ansongo), secteur Ouest (Tombouctou, Ber, Goundam), secteur centre (Mopti-Sévaré, Douentza).  La Minusma a battu le record en termes de pays contributeurs pour la UNPOL. Ils étaient de 26 contre 53 pour les pays contributeurs pour la force militaire.

En dépit d’un accord signé à Alger entre le gouvernement malien et les groupes armés désormais appelés anciens groupes armés, la lutte contre le terrorisme n’a pas connu d’avancée. Les populations civiles et des militaires sont pris comme cibles. On enregistre des milliers de tués et autant de déplacés. Le Mali est pris en otage.

Dans ce contexte que fut crée sous l’influence française le 2 juillet 2017 le G5 Sahel, une force militaire conjointe transfrontalière la (FCG5S) composée au départ de cinq bataillons de 750 hommes, soit un bataillon par pays. Cette force elle aussi a montré ses limites à cause des moyens logistiques et financiers très limités.

C’est dans ce contexte qu’après le coup d’Etat d’août 2020 qui a renversé le Président démocratiquement élu, Ibrahim Boubacar Keita, la junte au pouvoir mecontent annonce, le 15 mai 2022, son retrait du G5 Sahel et de sa force militaire antidjihadiste pour protester contre le refus qui lui est opposé d’assurer la présidence de cette organisation régionale formée avec la Mauritanie, le Tchad, le Burkina Faso et le Niger.

La nouvelle décision  survint après l’annonce, début mai, par la junte, de la fin du traité de coopération de 2014 avec la France, ainsi que des accords de 2013 et 2020 fixant le cadre juridique de la présence de la force antidjihadiste Barkhane et du regroupement de forces spéciales européennes Takuba, initié par la France.

Le Mali considère désormais la présence des militaires français et européens sur son sol comme illégale.

La France étant dans une union solidaire, les autres pays de l’Union européenne après le déploiement des partenaires russes  que les occidentaux appellent Wagner, la mission EUTM Mali a formé plusieurs centaines de militaires maliens, composée de 1000 soldats de 25 pays européens, 22 membres de l’UE et 3 Etats non membres met fin à sa présence. Une cérémonie a même consacré leur départ  en mai 2023 à Koulikoro.

<strong>L’avenir entre les mains </strong>

Avec la demande de départ volontaire ou contraignant de toutes ses troupes soit plus de 20 000 hommes, le Mali a décidé de prendre son destin en main dans le combat contre les terroristes et leurs « alliés ». Qui l’aurait cru que les autorités militaires maliennes pouvaient aller jusqu’à chasser toutes ses troupes que certains pensaient intouchables ? IBK disait « que personne ne viendra faire le Mali à notre place ». Oui, à cœur vaillant, rien d’impossible. C’est ça aussi le malien : Oser.

Le nouveau partenariat avec les nouveaux partenaires russes, turques et chinois commencent à produire ses effets. Des milliers d’équipements sont réceptionnés par les autorités militaires maliennes. C’est dans cette optique qu’en juin 2023, le Mali demande au conseil de sécurité le non renouvellement du mandat de la Minusma. L’idée derrière est de pouvoir engagée une bataille sans merci contre les forces du mal.

C’est ainsi que depuis bientôt deux mois, les FaMa plus que jamais déterminés à reconquérir la totalité du territoire, sont en train de reprendre les emprises de la Minusma conformément aux calendriers annoncés par la Minusma. Les forces armées maliennes poursuivent leur avancée dans le seul dessein du redéploiement de toute l’armée sur tout le territoire et d’être seul maitre à bord.  Mais, elles sont empêchées par endroit par des hors la loi.  Et la réponse ne peut qu’être le langage des armes. C’est sans compter sur la monté en puissance des FaMas.

Après Anefis, les FaMas feteront à Alguelhoc, Taoudeni puis à Kidal avant fin novembre 2023. Ainsi sera vengé ceux qui ont été tués les premiers jours de l’attaque et  ceux qui ont été froidement assassinés lors du séjour de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, en mission de l’Etat dans la capitale de l’Adrar des Ifoghas.

« …Nous irons de l’avant, même s’il faut notre sang… ». Allez les FaMa !  Vive les FaMa. La victoire est très proche.

<strong>Bakary Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Valorisation des langues : L&amp;apos;Unesco décrète le 25 septembre, journée mondiale de la langue Soninké</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/valorisation-des-langues-lunesco-decrete-le-25-septembre-journee-mondiale-de-la-langue-soninke-3039956.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/valorisation-des-langues-lunesco-decrete-le-25-septembre-journee-mondiale-de-la-langue-soninke-3039956.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/unesco.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 11:35:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est maintenant officiel. La langue Soninké sera désormais célébrée chaque année par l'Unesco. </em></strong>

Le Conseil exécutif de cette organisation a décrété ce vendredi 13 octobre 2023, la célébration de la langue Soninké chaque 25 septembre de l'année.

Selon M. Ousmane Bocar Diagana Président de l'APS, du FISo et de la CIAS qui a porté le dossier : "notre projet de résolution pour la proclamation d'une journée internationale de la langue soninké a été adopté à l'unanimité des États membres de l'UNESCO sans débat

Avant de poursuivre: "En ces moments symboliques, je pense et fais des dou'as pour feu Diadie Soumaré. Merci à toi pour l'accompagnement et d'y avoir cru. Alhamdoulillaahi, le 25 septembre de chaque année sera désormais décrété par l'UNESCO et dans le monde comme la journée mondiale de la langue soninké. Merci à l'APS d'avoir porté ce dossier devant l'ensemble du monde".

Avant de rappeler que jusque-là, "une seule langue africaine avait ce statut, c'est le swahili, le soninké est la deuxième langue.

Espérons que ça ouvre la voie à d'autres langues comme le peul, le bambara, le wolof, etc...

<strong>APS </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mort d’un enfant par électrocution à Kalabancoro&#45;Adekene : Vers une plainte contre EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/mort-dun-enfant-par-electrocution-a-kalabancoro-adekene-vers-une-plainte-contre-edm-sa-3039957.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/mort-dun-enfant-par-electrocution-a-kalabancoro-adekene-vers-une-plainte-contre-edm-sa-3039957.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/FAITS-DIVERS-ML.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 11:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un enfant d’environs 8 ans est mort électrocuté sur le toit de leur maison. Le père, selon nos informations, a décidé de porter plainte contre Energie du Mali (EDM-SA) pour négligence.  </em></strong>

Les prises et appareils électriques constituent un risque majeur, pour les plus jeunes, comme pour les adultes, qui oublient souvent les mesures de précaution élémentaires. Pour les enfants, c’est encore pire d’autant plus qu’ils ne savent pas la dangerosité de l’électricité.

Selon les spécialistes, le corps humain est conducteur d’électricité. Lorsqu’il entre en contact direct avec un courant électrique, il est traversé par celui-ci. La décharge qui traverse le corps provoque alors des lésions externes ou internes, ou entraîne le décès de la victime.

Les enfants n’ont pas conscience des risques liés à l’électricité. Ils sont souvent intrigués par les prises électriques et risquent de jouer avec ou d’y introduire de petits éléments métalliques.

C’est cette méconnaissance des risques de s’amuser avec des installations moyennes tensions de EDM-SA qui a couté la vie à Marcel Ali Traoré, un enfant de moins de 7 ans, mort électrocuté. Les faits se sont déroulés mercredi 5 octobre 2023 à Kalabancoro-Adekene, à quelques encablures du poste des sapeurs pompiers de Baco-Djicoroni.

Ce jour l’enfant dont les parents ont déménagé, il y a moins d’un mois à l’étage (1er niveau) d’un grand bâtiment de plusieurs appartements, est monté sur le toit de la maison à la recherche d’oiseaux en compagnie d’une de ses sœurs. Soudain, un oiseau se serait posé sur le fils moyen tension qui passe à quelques centimètres de leur maison. D’un geste innocent, l’enfant s’est saisit d’une barre de fer afin d’abattre l’oiseau. Malheureusement pour lui, la barre de fer atteint le fils de moyenne tension. Ce qui devait arriver, arriva. Marcel est électrocuté. Il décède par la suite. C’est la consternation totale dans la famille Traoré. Le père en déplacement informé, rentre de son voyage. Les inhumations du petit ont eu lieu le lendemain. Le hic est que le propriétaire de la maison aurait plusieurs fois interpellé EDM sur la présence des fils moyenne tension au dessus de sa maison sans avoir de réponse.

Aux dernières nouvelles, nous apprenons qu’un huissier a été commis et dans les jours à venir une plainte sera introduite contre EDM SA.

Cette mort de Marcel relance le débat sur la nécessité de la protection ou de la délocalisation des fils moyenne tension se trouvant presque contigüe des habitations. Le cas du petit Marcel doit une fois de plus interpeller EDM-SA, voir le ministère de l’Energie, à entreprendre des actions visant à sécuriser les populations. De plus en plus, ce sont des innocents qui meurent par la faute de EDM ou des propriétaires de maison.

La question qui taraude les esprits est de savoir comment des fils moyenne tension peuvent se retrouver en de tels emplacements, en violation de la réglementation, qui préconise  des exigences draconiennes ? Est-ce que ce sont les propriétaires des maisons qui ont construit en dessous des fils ou c’est le contraire ?

Il faut dire que le non respect des distances par le propriétaire ou EDM est la principale cause des accidents d’origine électrique autour des maisons.

En ces temps modernes où les maisons sont construites en étage, est ce qu’il est encore normal de planter des poteaux moyenne tension à moins d’un mètre des constructions sans prendre des mesures de sécurité appropriées ? Surtout qu’il est dit techniquement qu’ « approcher un fils électrique à moins de deux mètres d’une construction, un arc électrique fatal peut se former entre le fils et le corps humain. Et une fois en possession d’un objet en main, l’arc peut le traverser pour atteindre la personne ».

Pour le spécialiste, c’est généralement le plan d’urbanisation qui est la cause de tous ses problèmes. « Les rues sont trop étroites. S’il faut prendre deux  trois mètres pour planter des poteaux moyenne tension, la circulation des véhicules sera impossible. C’est pourquoi, vous verrez des fils presque contigus aux murs.

Il est rappelé que la mort de Marcel n’est que la face visible de l’iceberg. De nombreuses personnes sont mortes électrocutées ou ont reçu de graves blessures à cause de la proximité de leur maison des installations électriques. L’avant dernier accident en date est celui d’une aide ménagère qui a vu ses quatre membres amputés à Baco Djicoroni Golf.

Outre les fils moyenne tension, l’on a vu que même les fils hautes tension surplombnt des familles au vu et au sû de EDM. Des exemples ne manquent pas. Nous avons à Tiébani, et à Magnanbougou-corniche.

Les responsables de l’EDM ne sont-ils pas au courant du problème ? Ou bien est-ce à dire qu’à l’Energie du Mali, on ne se soucie pas de la sécurité des populations ? Nous pensons qu’elle a plus intérêt à se mettre en relation avec les structures partenaires pour solutionner ces maux.

Il est grand temps pour EDM-SA de prendre le problème à bras le corps. Il y va de la sécurité des citoyens.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux « actions anticipatives » de la CMA : La solution ultime de la légitime défense s’impose aux Fama</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/face-aux-actions-anticipatives-de-la-cma-la-solution-ultime-de-la-legitime-defense-simpose-aux-fama-3039955.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/face-aux-actions-anticipatives-de-la-cma-la-solution-ultime-de-la-legitime-defense-simpose-aux-fama-3039955.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/FAMA-BER-8.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 11:29:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En invoquant sa théorie d’ « action anticipative » pour attaquer les populations civiles maliennes et les positions de l’armée maliennes à travers le pays, la CMA avait sûrement oublié que les Fama pouvaient se prévaloir de l’« excuse de provocation » pour rester droit dans leurs bottes et être focus sur les objectifs. Aujourd’hui, c’est ce qui se passe sur le terrain. L’Armée malienne refuse la distraction.</em></strong>

La MINUSMA doit se retirer définitivement du territoire malien à la date du 31 décembre 2023. Mais, avant cette date, l’institution onusienne, conformément à la règlementation en vigueur a commencé à quitter certaines emprises qu’elle remet à l’armée malienne.

Malheureusement, cette façon normale de faire les choses, n’est pas du goût des ennemies de la paix. Et, le monde entier a eu le privilège de le constater lorsque l’armée malienne devait s’installer dans les emprises de la MINUSMA à Ber, localité située à environ 50 km de Tombouctou.  Dans une folie meurtrière, mais suffisamment caractéristique du comportement d’ennemis de la paix, le CSP-PSD qui se résume à la CMA, s’est lancé dans des attaques tout à azimuts contre l’armée malienne et ses positions.

Crée le 6 mai 2021, le Cadre stratégique permanent pour la paix, la sécurité et le développement (CSP-PSD) se définit comme une coalition de mouvements politiques et militaires du nord du Mali. A l’origine, il regroupait la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) et la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014. Mais, en septembre 2023, la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014, l’a quitté, parce que convaincu que ses actions n’ont rien à avoir avec « la paix, la sécurité et le développement ».

Comment, un Cadre stratégique qui se veut un espace permanent dédié à la paix, la sécurité et au développement, peut se permettre des actions terroristes du genre attaque contre un bateau de transport de civils ? Et, comme cela ne suffisait, sous le couvert d’ « actions anticipatives », il a manipulé une horde de jeunes gens pour s’en prendre à des casernes de militaires maliens, qui n’ont eu leur salut qu’en se défendant. Il n’y a aucun doute, c’est pour toutes ces actions d’une gravité exceptionnelle que la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014, s’est désolidarisée et a décidé de s’éloigner du machin appelé CSP-PSD, dont la création en Italie avait été dénoncée par certains acteurs.

Tout compte fait, l’occupation des emprises de la MINUSMA sur l’ensemble du territoire malien est une action qui marque la mise en œuvre de l’ Accord pour la paix, issue du processus d’Alger. Dans ce document, toutes les parties ont admis que le Mali est un Etat laïque et unique. De ce fait, il y a un seul territoire, une population fut-t-elle arc-en-ciel, et un pouvoir symbolisé par l’armée nationale. Et, c’est au nom de cet accord que personne ne devait s’opposer au redéploiement de  l’armée malienne sur toute l’étendue du territoire, fut-t-il pour aller occuper les emprises de la MINUSMA au nord.

Avec l’inefficacité de ses « actions anticipatives » qui n’arrivent pas à bloquer la progression de l’armée malienne droit dans ses bottes et focus sur son objectif, ne laissant aucune place à la distraction, le CSP-PSD, toute honte bue, ne se gêne pas de se positionner en victime. Aujourd’hui, il tente par des voix inaudibles de crier sur tous les toits, son tissu de mensonge cousu avec un fil blanc, d’accuser l’armée malienne d’exaction sur les civils.

Heureusement, que le monde entier est aujourd’hui suffisamment édifié sur le drame du Sahel. Nous espérons qu’aucun esprit averti, à la tête d’aucune puissance mondiale, ne viendrait s’acoquiner  avec des terroristes qui ont suffisamment de mains tâchées de sang d’innocents.  Et, comme si cela ne suffisait pas. Comme le sorcier qui passe aux aveux, dans une de ses déclarations le 13 septembre 2023, la CMA s’est mise nue. «  Le 13 septembre 2023, l’Armée malienne a effectué des frappes aériennes sur les positions des  forces de l’Azawad  et nos partenaires du JNIM à Almoustrat,… », indique ce communiqué qui date du 13 septembre 2023.  Et du coup, la CMA vient de mettre sur la place publique ce que nous dénoncions depuis belle lurette.

En écrivant noir sur blanc « nos partenaires du JNIM », la CMA vient d’affirmer qu’il est un mouvement terroriste. Sinon pourquoi collaborer avec un mouvement terroriste, jusqu’à revendiquer un partenariat connu de tous, sauf de ceux qui refusent de voir.

Depuis l’attaque du camp d’AguelHoc, en 2012, nous avions dit qu’il n’y avait aucune différence entre le MNLA et les mouvements terroristes. Nous avions même soutenu que les mouvements étaient sécessionnistes le jour et devenaient terroristes la nuit. Mais, à l’époque, englué des calculs géostratégiques, la France n’a jamais voulu ouvrir ses yeux sur cette réalité.

En plus de cette accointance avec le JNIM quand elle n’est pas JNIM, la CMA ne pourra pas accuser l’Etat du Mali qui est dans ses droits. A la limite face aux actions dites « anticipatives » de la CMA, l’Armée malienne, en plus de la légitime défense, bénéficie d’un préjugé favorable d’« excuse de  provocation ».

Il est temps que la CMA comprenne qu’elle ne gagera jamais cette guerre sordide. Et que la victoire sera pour les marchands d’armes et les vendeurs d’illusions qui lui font miroiter la possibilité d’une hypothétique indépendance, qu’elle n’aura jamais au bout du fusil. La seule alternative possible qui lui reste, s’est d’entrevoir la possibilité de mettre en place les bases d’une paix durable, afin que les maliens puissent faire face aux défis et enjeux qui les assaillent au quotidien, dans leur engagement pour le développement.

<strong>Assane Koné</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A 4 mois de la présidentielle : Pourquoi attendre maintenant pour dénoncer le contrat entre l’Etat et Idemia?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-4-mois-de-la-presidentielle-pourquoi-attendre-maintenant-pour-denoncer-le-contrat-entre-letat-et-idemia-3038086.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/a-4-mois-de-la-presidentielle-pourquoi-attendre-maintenant-pour-denoncer-le-contrat-entre-letat-et-idemia-3038086.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/Col-Abdoulaye-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 11:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’opinion n’arrive pas à comprendre le moment choisi par les autorités maliennes pour demander le mot de passe, mais également la dénonciation du contrat de IDEMIA dans le marché des données du Ravec. </em></strong>

Rien ne va plus entre l’entreprise française  IDEMIA et les autorités maliennes. IDEMIA refuse de mettre à disposition le mot de passe de la base de données du Ravec arguant avoir un impayé de 5 milliards F CFA avec l’Etat du Mali. Ce refus de l’entreprise, « leader mondial des technologies d’identité », présidée par Pierre Barrial, selon le porte parole du gouvernement, fait partie des raisons du report de la présidentielle de février prochain.

Pour Abdoulaye Maiga, l’Etat du Mali n’est pas prêt à payer 5 milliards FCFA à la « suite d’un audit du contrat qui aurait révélé 15 irrégularités ».

Plusieurs questionnements taraudent les esprits des maliens. Ils veulent savoir pourquoi les autorités ont attendu ce moment pour demander le mot de passe à IDEMIA étant donné qu’ils avaient toutes les possibilités de le faire depuis des mois voir des années ?  Que cache cette accusation du ministre/porte parole du gouvernement ? Est-ce pour nous maintenir dans une situation de blocage et se donner bonne presse au sein de l’opinion ? La stratégie de communication du ministre n’a-t-elle pas produit l’effet recherché?. Puisque dans les rues de Bamako, beaucoup s’accordent à dire que « si c’est la France qui a bloqué le fichier, ils sont d’accord avec le report de l’élection présidentielle ». La fibre patriotique est passée par là.

Pourtant cette question de « contrat illégal » avait été soulevée par le Mouvement Maliko, qui estime que l’histoire leur donne raison. Le  Mouvement avait dénoncé le contrat « obscure » passé entre l’entreprise française et l’ancien régime. Toute chose qui a avait poussé le mouvement  à introduire une plainte contre l’entreprise française.

En son temps, nous n’avons entendu aucun soutien venant des autorités de Transition, en faveur du combat mené par Maliko. Aujourd’hui, dos au mur, voilà que les mêmes autorités reviennent sur ce qu’avait dénoncé Maliko dans la passation de ce contrat.

IDEMIA est également un fournisseur pour les agences gouvernementales américaines, offrant des services de vérification d’identité et d’enrôlement à plus de deux douzaines d’États. L’entreprise est le principal fournisseur de permis de conduire, choisi par 36 États, soit 70 % des permis de conduire délivrés aux Etats-Unis.

Géant de la sécurité numérique, il travaille pour 600 organisations gouvernementales, 2300 entreprises et s’impose comme un leader mondial de son secteur.

Il est né de la fusion entre Oberthur et Morpho.

<strong>Hamidou B. Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nécessité de  moraliser les distinctions honorifiques :Tout le monde ne doit pas être médaillé national</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/necessite-de-moraliser-les-distinctions-honorifiques-tout-le-monde-ne-doit-pas-etre-medaille-national-3038085.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/necessite-de-moraliser-les-distinctions-honorifiques-tout-le-monde-ne-doit-pas-etre-medaille-national-3038085.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/medaille-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 08:14:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les distinctions honorifiques  sont destinées à récompenser des services éminents, rendus à un pays ou l’attitude particulière d’une personne à des citoyens. Au Mali, elles ont besoin d’être moralisées. </em></strong>

Quelques années après l’accession du Mali à l’indépendance, le Président Modibo Keita, a crée l’ordre national du Mali par la loi 63-31 AN RM du 31 mai 1963. La Grande chancellerie des ordres nationaux du Mali décerne des distinctions honorifiques à des citoyens sans casier judiciaire ayant fait preuve de mérites éminents au service de la nation, à titre militaire ou à titre civil.

Depuis un certain nombre d’années, n’assiste-t-on pas à  une sorte de théâtralisation de la distribution des distinctions en ce sens que toute sorte de personnes est aujourd’hui récipiendaire. Question : Est-ce que le choix des récipiendaires se fait désormais par copinage, par parenté ou  par affinité ? L’on a vu des personnes recevoir leur médaille sans qu’on ne sache ce qu’elles ont posé comme acte concret pour le pays.  Pour paraphraser cet artiste qui a tout donné, ils sont des dizaines voir des centaines de personnes de différents secteurs, à Bamako comme à l’intérieur du pays qui ont mouillé le maillot et qui sont dans l’oubliette totale.

En sommes, les plus hautes autorités du pays doivent revoir la composition des commissions en charge d’identifier les potentiels médaillés. C’est à ce niveau que les choses cloches et c’est à ce niveau que des choix inacceptables sont faits au détriment des plus méritants.

A titre d’exemple, dans le milieu de la presse, comment comprendre qu’il existe encore des journalistes et autres assistants de médias qui se sont battus pour une presse libre et qui n’ont pas encore reçus de médailles ?  Dans le monde de l’enseignement ou de la médecine, ils sont encore des centaines à être  des potentiels médaillés.

De grâce qu’on pense à ces personnes au lieu de distribuer des médailles à l’emporte pièce à des non méritants.

Pour rappel, l’ordre comporte 3 grades et 2 dignités : Grades (Chevalier, Officier, Commandeur). Dignités (Grand officier, Grand-croix).

C’est généralement pendant la fête de l’indépendance que le chef de l’Etat décerne des distinctions à des « citoyens méritants ».

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali de 2013&#45;2022 : Dix ans de néocolonialisme français</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/le-mali-de-2013-2022-dix-ans-de-neocolonialisme-francais-3038105.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/le-mali-de-2013-2022-dix-ans-de-neocolonialisme-francais-3038105.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ibkdrapeaufrancais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 02:29:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> « Ce sont majoritairement des pions de la France qui ont dirigé ce pays, présidents, ministres, directeurs et autres hauts fonctionnaires, officiers supérieurs, bref, tous ceux qui composaient l’appareil d’Etat… », C’est du moins l’avis d’Abdoulaye S. Bagayoko. Lisez !</em></strong>

Le récit de l’intervention française au Mali est narré dans ses grandes lignes par le régime du Président Emmanuel Macron comme suit : en 2013, le Mali était sur le point d’être occupé par une colonne de djihadistes. Grâce à l’intervention décisive de l’aviation française, à partir du Burkina Faso, à la demande du Président de la Transition d’alors, Diouncouda Traoré, l’avancée des djihadistes fut arrêtée net à Konna (Mopti).

L’intervention militaire concernée était dénommée « Opération Serval », qui libéra du joug des djihadistes les parties du territoire malien que ces malfaisants contrôlaient. L’opération Serval ayant accompli la mission à lui confiée, la France mis en place une deuxième opération à un détachement des forces armées françaises appelé "Force Barkhane", pour débusquer les terroristes de leurs sanctuaires notamment en ciblant les chefs des katibas islamiques qui en étaient réduits à se cacher dans des espaces désolés du Sahara malien. Barkhane fut également considérée comme un succès par la multiplication d’éliminations d’importants chefs djihadistes. Malgré les soutiens politiques, financiers, militaires de la communauté internationale, l’armée malienne ne put faire face à ses responsabilités et laissa réapparaitre d’abord puis s’enraciner profondément dans tout le centre du pays, plusieurs groupes djihadistes qui finirent par contrôler quasiment tout le centre, l’Est et le Nord du pays.

Le désarroi grandissant des maliens poussa la majorité des Maliens à réclamer le départ de leur président. Une crise politique majeure s’installa, le président fut incapable de former un gouvernement et des manifestations furent réprimées dans le sang sans qu’encore à ce jour les responsabilités soient établies et les coupables identifiés et punis conformément à la loi.

Cette situation délétère trouva son dénouement par la prise du pouvoir par un quintet de colonels au nom des forces armées et de sécurité. Sans surprise aucune, ce coup d’Etat fut largement applaudi par les maliens. En revanche, la France le condamna du bout des lèvres et elle se rangea derrière la Cédéao pour accompagner le retour du Mali à une vie constitutionnelle normale. Ensuite survint un second coup d’Etat pour « rectifier la trajectoire de la Transition ». La France condamna fortement ce second coup et menaça de se retirer du Mali. Loin d’entendre raison, les militaries au pouvoir à Bamako firent appel à des « coopérants russes» malgré les mises en garde répétées de Paris. Comme si cela ne suffisait pas, les nouveaux maîtres du pays ont dénoncé les accords de défense liant la France au Mali et précipité de ce fait le départ des forces françaises. A chacune de leur sortie, les militaires au pouvoir à Bamako ne ratent aucune occasion de « manquer de respect » à la mémoire des 59 français soldats morts pour le Mali, selon la France. Ils sont soutenus par une population déboussolée dont l’esprit a été endoctriné par une rhétorique anti française poussée par la propagande pro russe de Poutine. «L’innocente et généreuse» France qui a dépensé chaque année, pendant dix ans, un milliard d’euros dans les opérations militaires au Mali et perdu 59 de ses soldats, laisse le Mali a son sort désespéré et se replie dans des pays qui sont prêts à reconnaître sa bonté et sa grandeur. Car la France se bat pour les « Droits de l’Homme » et elle « lutte contre le terrorisme ».

<strong>«L</strong><strong>’intervention française</strong><strong>...</strong><strong>n’a fait que retarder de 10 ans l’avènement du sursaut patriotique et salvateur de la nation malienne</strong><strong>»</strong>

Dans ce récit, servi d’abord aux français pour les berner, le régime de Paris affirme que sans son intervention le Mali aurait disparu en 2013 ou à tout le moins serait devenu un califat islamique. C’est plutôt le contraire qu’il faut entendre et comprendre car l’intervention française au Mali n’a fait que retarder de 10 ans l’avènement du sursaut patriotique et salvateur de la nation malienne.

Mal informé et mal avisé, le Président de la Transition en 2013, Diouncouda Traoré, était également mal aimé. Son fauteuil ne tenait qu’à la menace d’embargo de la Cédéao sur le Mali. Etant illégitime à la tête de l’Etat, il ne put rien entreprendre pour réorganiser l’armée et l’envoyer récupérer les territoires que le Mali avait perdu face aux éternels instruments de séparation du Mali par la France : une poignée de Touaregs armés, dénommée « Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA), minoritaires parmi les Touaregs, qui du reste ont été toujours majoritairement attachés à la République unitaire du Mali. La France, à son grand désarroi, constate le rejet du MNLA par les populations locales et ensuite sa disparition face aux assauts des djihadistes (notamment le Mouvement pour l’Unicité du Djihad en Afrique de l’Ouest-MUJAO -), informe le Président Diouncouda Traoré que si Konna tombe le Mali sera bientôt le "Malistan". C’était en janvier 2013. Le Président Traoré trouve l’opportunité de s’extraire de la tutelle ombrageuse de la junte militaire du capitaine Amadou Aya Sanogo en acceptant la proposition d’intervention de la France. L’ambassadeur de France à Bamako dicte les termes de la demande que le Président Diouncouda Traoré adresse à son homologue français François Hollande pour donner un vernis légal au retour de l’armée française au Mali. Forte et grave humiliation de la nation malienne que d’avoir eu recours à l’armée de l’ancien colonisateur, l’armée française dont la date anniversaire du départ forcé du dernier soldat de notre pays, le 20 janvier 1961, est, depuis cette date, celle de la fête de notre armée nationale.

Comme le lézard qui ne traverse qu’un mur fissuré, la France a eu toujours recours à des africains pour combattre les peuples d’Afrique. Le Président Diouncouda Traoré fut l’instrument par lequel son rêve cinquantenaire de reprendre pied au Mali vit le jour. Cependant il n’avait été demandé à la France qu’un appui aérien. Mais comme en Libye, en 2011, où elle interpréta à sa guise, pour assassiner le Président Mouammar El Kadhafi, la résolution des Nations Unies qui autorisait une intervention humanitaire dans ce pays, elle alla bien au-delà de la demande des autorités maliennes et déroula carrément son plan d’invasion qui était déjà minutieusement préparé. En 2011, les américains étaient contents de dire que grâce aux réseaux sociaux américains, le monde arabe se démocratisait. Mais en 2022 quand la jeunesse africaine utilise les mêmes réseaux sociaux pour se libérer, ils appellent ça de la propagande russe. L’hypocrisie occidentale n’a pas de limites !

En intervenant au sol l’armée française a dépossédé les maliens de leur combat et émasculé de ce fait notre armée dans notre imaginaire collectif. Lorsque l’armée malienne fut interdite d’entrer à Kidal en 2013 et qu’au même moment la France y achemina les débris du MNLA pour le reconstituer, les maliens commencèrent par voir clair dans son jeu machiavélique. Encore plus clair quand elle aida le MNLA à vaincre la riposte de l’armée malienne contre les assassinats d’administrateurs civils et de policiers, consécutifs à la visite du Premier ministre Moussa Mara dans cette même ville de Kidal en 2014.

Les accents patriotiques d’IBK firent chavirer les cœurs des maliens mais ils ignoraient sa double nationalité, française et malienne, ainsi que de celles de ses garçons, son appartenance aux cercles ésotériques français. IBK était le pion ultime de la France au cœur de l’Etat malien, le prototype du nègre mentalement colonisé dont la plus grande fierté était la maîtrise des temps du subjonctif et ses connaissances œnologiques. IBK donna carte blanche à l’armée française pour faire ce qu’elle voulait, comme elle le voulait où elle le voulait sur le territoire malien.

<strong>Le renouveau d’une vieille nation</strong>

Pendant 10 ans l’armée française a alterné contemption et condescendance vis-à-vis de l’Etat malien et de son armée. Son mépris était si élevé qu’elle ne daignait même pas informer les maliens de ses opérations. Ceux-là en étaient réduits à écouter les vipères de Rfi et de « France 24 » pour obtenir quelques bribes d’informations sur la présence militaire française au Mali. Et cette présence, paradoxalement, a créé un appel d’air pour le djihadisme international. D’où dès 2015, l’affluence vers le Mali de toutes les racailles barbues du monde arabo-musulman : de l’Indonésie, en passant par le Pakistan, au Maroc. Non seulement cette présence française avait coupé l’herbe sous les pieds de l’armée malienne mais, en plus, elle nous attira les barbus malfaisants de tous les bords. Les maliens finirent par percevoir le piège et ce bien avant leurs autorités et cela n’a pas été pour peu dans l’acclamation des acteurs du coup d’Etat déguisé en démission du Président de la République du 18 août 2020.

Les djihadistes et leurs parrains allaient peut-être remporter encore quelques batailles en 2013, mais ils n’auraient jamais pu subjuguer le peuple malien. L’imminence du danger à Bamako nous aurait poussé à prendre dans nos propres mains de civils l’élimination définitive des terroristes qui s’ils peuvent facilement prendre des postes isolés ou même des villes isolées ne seront jamais en état de faire même un siège à partir de Mopti. Diouncouda Traoré et Django Cissoko n’avaient d’ailleurs reçu que des informations erronées et alarmistes de la France qui était pressée de reprendre pied au Mali : l’armée française ne digéra jamais le 20 janvier 1961, ni le soutien du Mali au Front de Libération Nationale (FLN) en Algérie.

En 2020, poussée par son peuple, l’armée malienne a pris ses responsabilités et, face au réel de la situation, a vite compris qu’il fallait défaire les liens militaires du pays avec la France. N’eût-elle pas pris les devants que le peuple malien l’aurait obligée à aller dans cette direction. L’armée malienne, malgré toutes ses tares, n’a jamais cessé d’être une armée nationale, une armée patriotique. Les militaires maliens n’ont jamais constitué une caste à part, une classe sociale à part. Ils sont issus de toutes les composantes de la société malienne. Ils ne sont pas endogames. Comme tous les maliens, leur enfance a été bercée par les récits, qui tiennent autant de l’histoire que de la légende, des innombrables héros qui, depuis la nuit des temps, ont peuplé le territoire qui est devenu l’actuel Mali. Les souffles de nos héroïques ancêtres n’ont jamais abandonné notre patrie. Ils ont toujours été « dans le sein de la femme », dans « l'enfant qui vagit ». Les contemporains ont beau les ignorer qu’ils finiront par sortir des « buissons en sanglot » pour s’incarner en de nouveaux héros pour rétablir notre pays dans sa grandeur d’antan.

« Ecoute plus souvent les choses que les êtres, La voix du feu s'entend, Entends la voix de l'eau.

Ecoute dans le vent Le buisson en sanglot : C'est le souffle des ancêtres.

Ceux qui sont morts ne sont jamais partis ; Ils sont dans l'ombre qui s'éclaire

Et dans l'ombre qui s'épaissit,

Les morts ne sont pas sous la terre ; Ils sont dans l'arbre qui frémit,

Ils sont dans le bois qui gémit ; Ils sont dans l'eau qui coule ; Ils sont dans la case, ils sont dans la foule ; Les morts ne sont pas morts. »

Extraits de Souffle de Birago Diop.

C’était fou de croire que le Mali et son armée étaient éternellement condamnées à être la risée des pays africains. Nous avons été grands et nous le reviendrons. Ceux qui ont dominé, bâti des empires se souviendront toujours de leur gloire passée. Infailliblement, de ce souvenir surgira une génération, un nouveau peuple déterminé à réaliser le destin de notre patrie : celui d’être un phare en Afrique d’abord et dans le monde entier ensuite.

<strong>Le Mali sera le tombeau de l'impérialisme français</strong>

Mais pourquoi la France s’en est toujours prise au Mali indépendant alors même que nous ne sommes ni les plus riches économiquement, ni les plus peuplés, ni ceux dont le sous-sol est le plus doté en ressources parmi ses anciennes colonies ?

Parce que bien avant de coloniser le territoire qui deviendra l’actuel Mali les autorités françaises avaient eu vent de la puissance des empires qui s’y étaient succédés. Parce que pendant la conquête coloniale l’armée française, même face au débris des empires médiévaux, fit face à une résistance farouche qu’elle ne connut pas ailleurs. Parce qu’elles savent à la lecture de Machiavel qu’un peuple qui a été grand est destiné à secouer le joug de la domination. Parce que la France a toujours su que la libération de l'Afrique de son emprise mortifère ne pouvait venir que du Mali. Parce que la France a toujours eu peur de ce jour dont l'avènement était pourtant inéluctable. Parce que la France a toujours su que le Mali serait le tombeau de l'impérialisme français en Afrique noire.

Pourquoi a-t-elle délibérément privé d'accès à la mer le territoire qu'il a constitué en Soudan français ?

Parce que mettre le lion en cage et le séparer de son clan c’était s’assurer de la docilité des peuples africains. Parce que mettre perpétuellement le Mali en difficulté c'était s'assurer que les peuples africains ne se révoltassent jamais contre l'impérialisme français. Le lion s'est défait de ses chaînes et en se libérant montre le chemin de la liberté à tous les africains.

Les fiers descendants des grands empires ont parlé et toute l'Afrique a écouté avec fierté. L’édifice "France-Afrique" est en feu, l’incendie ravage de partout, de Dakar à N’Djamena, de Niamey à Bangui. Le Mali est à nouveau le phare de l'Afrique. L’impérialisme français a été mortellement blessé par le Mali, il ne reste plus qu'à l’achever.

Yèrè sòrò maa dògon sòrò laa.

Sòrò koun fòlò yé yèrè sòrò yé.

Mali yaa yèrè sòrò.

<strong>Qui sont les pions de la France (Macron) au Mali ?</strong>

On l’a surprise, prise de court. Elle se prépare à revenir à l’assaut. Elle n’a pas renoncé et elle dispose, à l’intérieur de notre pays, dans nos propres rangs, de pions qu’elle poussera contre nous. Il nous faut donc achever ce que nous avons commencé parce que la France n’a jamais réussi ses entreprises malfaisantes contre notre pays qu’avec l’aide d’enfants issus du cru. Là encore les écrits de Machiavel, sur la stratégie de conquête d’un pays par un Etat qui ne partage ni sa langue ni sa culture, ont servi de bréviaire aux différents régimes de Paris. Au cœur du cœur de cette stratégie se trouve l’utilisation de valets locaux qui auront la couleur locale, l’apparence locale mais qui profondément seront des traitres. Il faut débusquer ces traitres et les réduire à l’impuissance. Ils abuseront toujours de nous si, comme nos prédécesseurs, nous échouons à les identifier. Car c’est une affaire de famille que d’être un pion de la France, les positions de pouvoir se transmettent, sont occupées par des individus issus des mêmes « grandes » familles. C’est aussi une affaire de classe sociale, la bureaucratie civile et militaire qui dirige et défait tout ce qui a fait la grandeur de notre peuple tout en ne lui proposant qu’une alternative consumériste faite de consommation ostentatoire de biens importés. C’est enfin une affaire d’ignorance parce que bien de gens bien intentionnés, faute de lectures et de réflexions, se retrouvent à adopter le modèle dominant des tenants de l’Etat.

C’est donc d’abord une affaire de familles. Des familles dont les ancêtres ont été amenés au Soudan français comme interprètes, comme commis etc., et qui sont restés dans le Mali indépendant. Ils ont aidé le colonisateur a pillé le Mali. Ils se sont présentés comme grands commis de l'Etat pour continuer à se servir du Mali indépendant. Ce sont des « gens double face » qui ont participé à tous les régimes aux avant-postes, qui se partagent entre opposition et majorité de telles sortes qu'à la fin, leurs familles gagnent toujours. Ce sont les maliens vivants au Mali qui ont depuis toujours eu la double nationalité même quand elle était interdite dans la loi malienne jusqu'en 1995. Ce sont ceux qui ont acheté des maisons en France.

Qui es-tu ? D’où viens-tu ? Ce sont-là des questions que ceux qui veulent enterrer l’impérialisme français doivent toujours se poser entre eux pour dénicher et éjecter les pions de la France.

Lorsqu’au lieu de participer à l’amélioration de la qualité de l’école de la république tu te contentes de la dénigrer et que tu inscrives en sus tes enfants dans des écoles dites à programme français, tu es devenu consciemment ou inconsciemment un pion de la France et tu prépares tes enfants à l’être encore plus que toi. Ce n’est certainement pas à l’école française que seront célébrés les héros de la lutte contre la pénétration coloniale française au Mali.

Lorsque tu envoies ta femme accoucher aux USA, en utilisant tous les moyens possibles pour que ton enfant ait la nationalité américaine, tu n’es déjà plus un malien ; et lorsque tu le fais alors que tu es un agent des services publics, on peut se poser la question de savoir comment tu as pu te procurer les ressources pour faire face aux coûts du transport et du séjour. Dans la plupart des cas, il s’agit de cadres et agents capables de vendre notre pays au diable !

C’est aussi une affaire de classe sociale. Pour réduire l’explication à sa plus simple expression le colonisateur a imposé son administration pour gérer le pays. A part quelques rares blancs, la majorité de ce personnel administratif était noir. Ces noirs provenaient très majoritairement des couches subalternes de la société, de la société soudanaise comme des sociétés des colonies voisines (esclaves par exemple mogo fè mogo etc.). Des gens qui ne pouvaient prétendre à aucune parcelle d’autorité selon nos propres critères sociaux. Des gens qui avaient une vengeance à exercer contre notre société. Des gens qui espéraient remplacer le blanc lorsque ce dernier a accordé l’indépendance. Il ne faut pas oublier que l’USRDA a dit oui au projet d’union française en 1958 ! Ces gens pour diriger, pour exercer un pouvoir sur le peuple devaient se cacher derrière un Etat qui justifie leur présence dans les positions de pouvoir. Un Etat socialiste signifiait que tout le monde était égal, le dépendant et le tuteur, l’esclave et le maître, le chef de village et l’idiot du village. Un état socialiste signifiait la dissolution des chefferies traditionnelles par la mise au placard des chefs de canton. Un état socialiste signifiait l’interdiction aux fils de chef de canton de devenir des militaires. Le personnel de l’Etat a changé en s’élargissant à toutes les catégories sociales mais les principes qui l’ont fondé demeurent et il continue le même mode de fonctionnement, c’est-à-dire travailler contre les maliens sur le dos des maliens pour une minorité.

<strong>La corruption a affaiblie l’armée</strong>

Ce sont majoritairement des pions de la France qui ont dirigé ce pays, présidents, ministres, directeurs et autres hauts fonctionnaires, officiers supérieurs, bref, tous ceux qui composaient l’appareil d’Etat. C’est pour cela que la guerre militaire et la guerre contre la corruption sont les deux composantes d’une seule et même grande guerre dont l’une ne peut être gagnée sans l’autre. C’est la corruption qui a affaibli l’armée malienne, qui a privé les populations d’espoirs et qui a poussé certaines d’entre elles dans les bras assassins d’Amadou Kouffa ou de Iyad Ag Ghali. Qu’est-ce que cette corruption en pratique ? C’est un obscur fonctionnaire des services d'assiette qui possède des biens immobiliers qui valent 1.000 ans de ses revenus légaux annuels ; c’est un hiérarque de la fonction publique dont le train de vie quotidien est supérieur à son salaire mensuel ; c’est un officier supérieur qui possède un domaine agropastoral dont la production peut nourrir tout un bataillon militaire en une année. La corruption n’est pas un phénomène naturel comme la pluie. Si elle dérangeait tous les groupes sociaux elle aurait déjà pris fin. Voilà donc les groupes sociaux qui en bénéficient.

Et une bonne dose d’ignorance de ceux, par exemple, qui disent que le malien n’aime pas travailler alors qu’à toutes les périodes historiques, l’immense majorité des maliens n’a eu d’autres choix que d’être ardente à la tâche. Quel paysan, quel éleveur a-t-il le loisir d’être paresseux ou fainéant ? En 1998, Jean Pierre Kelche, chef d’état-major général des armées de la France, fut reçu en audience à Bamako par le président Alpha Oumar Konaré. Les officiers supérieurs qui avaient couvert cette audience m’avait fait une immense honte tant leur maintien tranchait avec celui du Général Kelche, tant de leur corpulence était dominée, à première vue, par leurs ventres bedonnants. Oui ceux-là effectivement n’aimaient pas travailler et nous en avons subi les conséquences en 2012 avec la déroute de notre armée, la seule institution dont nous étions encore fiers.

Méfions-nous des pions de la France. Ils sont la dernière ligne de défense de la France au Mali. Surveillons-les comme du lait sur le feu. Craignons-les car ils ont une puissance corruptrice inégalée, des fortunes puantes amassées depuis des décennies qui servent à acheter les âmes affaiblies par les épreuves. Ils volent mille, donne dix et paraissent généreux. Ils ont les habits des pieux alors qu’il n’y a de pires faux dévots qu’eux. Sur les dix qu’ils offrent, cinq vont à des leaders religieux, deux aux "nyamakalas", trois à tous ceux qui viennent solliciter sur leur munificence.

<strong>Abdoulaye Shaka Bagayogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des journalistes maliens attendus à Ouaga pour le Filep 2023 : Une édition de résilience face au musèlement de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/des-journalistes-maliens-attendus-a-ouaga-pour-le-filep-2023-une-edition-de-resilience-face-au-muselement-de-la-presse-3038108.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/des-journalistes-maliens-attendus-a-ouaga-pour-le-filep-2023-une-edition-de-resilience-face-au-muselement-de-la-presse-3038108.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/Ouaga-8è-FILEP-2019.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 01:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 10è édition du Festival international de la liberté d’expression et de la presse (FILEP) se tiendra du 18 au 21 octobre 2021 à Ouagadougou.  Une édition qui sera également suivie de la 2e édition de la foire du FILEP qui aura lieu du 14 au 21 octobre 2023</em></strong>.

Pour respecter la tradition, des journalistes maliens seront de la partie. Outre la Maison de la presse, d’autres associations de journalistes sont en train de s’organiser pour célébrer cette grande fête des médias africains dans le pays des Hommes intègres.

Cette 10e édition se tiendra sous le thème : « Médias, conflits et cohésion sociale en Afrique ». Selon notre confrère du journal Faso.net qui a suivi la conférence de presse de lancement, « durant 96 heures, plusieurs travaux se mèneront autour des questions, en lien avec le thème choisi et qui, selon les organisateurs, devront permettre aux festivaliers de traiter de la crise sécuritaire au Sahel, des crises politiques et institutionnelles avec le retour des coups d’Etat dans plusieurs pays » (Burkina Faso, Niger, Mali, Tchad, Soudan, etc.), les transitions politiques et militaires, les enjeux néo et géostratégiques, dont le continent est le centre d’intérêt.

Au programme de cette édition, souligne le journal, le colloque international sur le thème central, des panels autour des médias face aux crises sécuritaires, politiques et institutionnelles, sur médias, conflits et construction de la paix, sur la problématique de la régulation et de l’auto-régulation en période de crise et enfin sur le journalisme d’investigation dans un contexte de crise sécuritaire, politique et institutionnelle.

En plus de ces panels, il est également prévu un cinquième axe de réflexion qui sera consacré aux 25 ans de vie du Centre national de presse Norbert Zongo et qui permettra de faire le bilan de la contribution du CNP-NP, en matière de liberté d’expression et de la presse, d’ancrage démocratique et de jeter les perspectives pour un nouvel horizon.

Le FILEP, édition 2023, verra également la remise du prix africain du journalisme d’investigation Norbert Zongo (PAJI-NZ) avec comme pays invité d’honneur la Namibie. Un pays choisi, selon les organisateurs, en raison de son classement comme premier pays africain où la liberté d’expression et de presse est une réalité selon le rapport de Reporters sans frontières.

Revenant sur le PAJI-NZ, les organisateurs ont rappelé que pour cette année, 118 candidatures ont été enregistrées et elles proviennent de 29 pays du continent. Toujours dans la catégorie des récompenses au cours de cette édition, les photographes, les caricaturistes et dessinateurs de presse seront également à l’honneur et les candidatures sont recevables jusqu’au 2 octobre 2023.

<strong>Célébrer le meilleur pays africain en matière de démocratie</strong>

<strong> </strong>Aussi, parler du FILEP, édition 2023, c’est parler de la résilience. Car selon le comité d’organisation, le contexte de crise faisant, l’édition de 2023 sera une édition de résilience. Selon le comité d’organisation la résilience se justifie aussi par le fait que la foire se tient dans un contexte de la dégradation de la liberté d’expression et de la presse, et où les médias sont fermés et que les journalistes sont menacés de mort.

FILEP, édition 2023, c’est également une édition de reconnaissance et d’hommage, parce qu’elle se tient à la 23e année de vie de ce festival et que beaucoup d’acquis en matière de la liberté d’expression et de la presse ont été engrangés, mêmes s’ils sont remis en cause dans le contexte actuel, expliquent les organisateurs.

Autre innovation qui sera enregistrée au cours de cette édition, c’est également la célébration du meilleur pays africain en matière de démocratie, de la liberté d’expression et de presse. C’est d’ailleurs ce qui a justifié le choix de la Namibie comme pays invité d’honneur.

C’était également l’occasion pour les organisateurs de parler de la foire du FILEP qui se tiendra du 14 au 21 octobre 2023 au site du FESPACO, en marge dudit festival. Ces deux évènements auront lieu en octobre 2023 à Ouagadougou où une trentaine de pays sont conviés et plus de 250 participants attendus.

Les organisations professionnelles des médias réunies autour de l’organisation du FILEP ont par ailleurs saisi l’occasion pour lancer un appel aux autorités de transition et au Conseil supérieur de la communication à tout mettre en œuvre pour rétablir dans les plus brefs délais, la radio Oméga et ce au nom de l’intérêt supérieur de la nation.

<strong>A.S.  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers : Une femme vole plus 3 millions de FCFA de Bazin dans un magasin</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-une-femme-vole-plus-3-millions-de-fcfa-de-bazin-dans-un-magasin-3038102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-une-femme-vole-plus-3-millions-de-fcfa-de-bazin-dans-un-magasin-3038102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Faits-divers-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 01:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme Cissé Matinin la plaignante possède un magasin de vente de tissu Bazin à Adjamé. Appelée à la barre à la suite de la prévenue, elle a expliqué qu'elle a constaté depuis un certain temps, que des rouleaux de son stock de Bazin disparaissaient de son magasin. Et en visionnant les images de la vidéo surveillance qu’elle y a installée, elle a remarqué Salimata en compagnie d’un groupe d’amies. </em></strong>

Cette dernière dérobait des rouleaux de Bazin et les dissimulait sous son gros boubou. Une autre fois, elle est revenue dans le magasin avec une autre femme et a fait pareil avant de disparaître. « C’est ainsi que j’ai porté plainte au commissariat de police du 3e  arrondissement d’Adjamé », a précisé la plaignante, précise le confrère ivoirien.

Quelques jours après, le Commissaire l’a jointe, a-t- elle dit, pour l’informer qu’une voleuse a été interpellée dans un magasin. Elle s’y est rendue et a reconnu la prévenue. Cette dernière a été donc conduite devant le parquet du Plateau pour vol.

Après avoir reconnu les faits à la barre, Salimata a tenté de se défendre. Mais la procureure lui a aussitôt rappelé les faits. En effet, a expliqué la procureure, la prévenue fait partie d’un groupe de femmes qui passent leur temps à voler dans des magasins. Elles profitent d’un moment d’inattention des propriétaires des lieux, pour soustraire des objets. Le 8 septembre 2023, elle a ainsi volé du tissu Bazin dans le magasin de la plaignante. Puis le 15 du même mois, elle a volé 3 complets de pagne dans un autre magasin, où elle a été prise sur les faits par le commerçant. Pour la procureure, les faits mis à la charge de Salimata sont constitués. Elle a donc requis 12 mois de prison ferme et 300 000 FCFA d’amende.

La vendeuse de Bazin a réclamé 3 772 500 FCFA, la valeur des rouleaux de Bazin volés dans son magasin. Le juge après délibération a déclaré Konaté Salimata coupable des faits de vol. Et l’a condamné avec de larges circonstances atténuantes à 45 jours de prison ferme et 300 000 FCFA d’amende. « C’est pour vous permettre de payer l’argent de la dame », a-t-il fait savoir à la prévenue. Elle a été condamnée à verser 2 000 000 FCFA à la plaignante à titre de dommages et intérêts.

« Je reconnais les faits », a déclaré dame Salimata, âgée de 35 ans. Elle était poursuivie devant le tribunal des flagrants délits du Plateau le 25 septembre 2023 pour vol portant sur des rouleaux de tissu Bazin, d’une valeur de 3 772 500 FCFA.

<strong>Diomandé Karamoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après s’être opposées au report de la présidentielle : Des formations politiques demandent au chef de l’Etat une concertation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/apres-setre-opposees-au-report-de-la-presidentielle-des-formations-politiques-demandent-au-chef-de-letat-une-concertation-nationale-3038083.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/apres-setre-opposees-au-report-de-la-presidentielle-des-formations-politiques-demandent-au-chef-de-letat-une-concertation-nationale-3038083.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/partis-politiques-societe-civile.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 01:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs formations politiques ne sont d’a</em></strong><strong><em>ccord avec</em></strong><strong><em> le report </em></strong><strong><em>de la date </em></strong><strong><em>de l’élection présidentielle fixée librement par les autorités de la transition. La plus part des partis politiques ou du moins les grands exigent du chef de l’Etat, une concertation nationale pour éviter  d’autres problèmes</em></strong><strong><em> au Mali</em></strong><strong><em>.</em></strong>

Yéléma dit être surpris, du fait que parmi les raisons évoquées, « aucune ne mentionne la situation sécuritaire difficile du pays qui, à nos yeux, pourrait être une raison consensuelle nationale pour un possible report des élections devant mettre fin à la transition et au retour définitif à un ordre constitutionnel normal ».

Cependant souligne le parti « force est de constater que les autorités de la transition ont surtout mis l’accent sur le manque d’anticipation, l’incompétence de ses hommes et leur refus d’honorer leurs engagements contractuels avec des partenaires sensés produire les documents électoraux. Toute chose qui est de nature à jeter de lourds soupçons sur le caractère prémédité de cette prolongation ».

Et « d’informer que cette nouvelle prolongation, outre qu’elle viole la Charte de la transition, n’a fait l’objet d’aucune discussion interne entre les forces vives et ne saurait être une décision consensuelle ».

Aussi, le parti dirigé par Dr Youssouf Diawara rappelle que « la transition a pour mission de créer les meilleures conditions d’un retour à l’ordre constitutionnel, dans le respect de la Charte de la transition et de nos engagements pris sans contrainte, devant le peuple malien et avec les partenaires du Mali ».

Le Parti rappelle avoir noté avec regret : - de nombreux dysfonctionnements dans la conduite du processus de retour à l’ordre constitutionnel. Ce qui n’honore pas l’esprit de la refondation tant prônée par les autorités de la transition et tant rêvée par les Maliens.

- de nombreuses alertes sur le caractère intenable du calendrier établi en son temps par le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation (…).

- de nombreux appels relatifs aux risques que prenaient les autorités de la Transition en décidant de choisir les membres de l’Autorité dite Indépendante de Gestion des Élections par tirage au sort. Une pratique qui n’était à nos yeux, ni légale, ni représentative avec la possibilité d’avoir un organe avec un déficit important de compétence et incapable de conduire notre processus électoral à hauteur de souhait.

<strong>Eviter des concertations de façades</strong>

- des concertations de façade effectuées dans le Cadre de concertations nationales motivées uniquement par la détermination des autorités de la transition de légitimer sur le dos des maliens leur décision de prolongation pour une seconde fois du délai de la transition.

Aux dires de M. Diawara, «son parti prend date devant l’histoire et met les autorités en garde sur les risques qu’ils font peser sur notre pays dans leur approche solitaire, non consensuelle, non inclusive pour des objectifs inavoués».

Enfin, le Parti pense que pour le Mali, aucun sacrifice n’est de trop ; il invite une fois encore les autorités de la transition à travailler à unir davantage les Maliens, dans la vérité et dans la transparence sans lesquelles elles hypothéqueraient une grande partie du travail qu’elles estiment abattre pour un Mali libre, respecté et de progrès.

Quant au Parena, il estime que l’organisation d’élections est une question de volonté politique. Et qu’avec « la volonté politique certaines des raisons techniques évoquées pour justifier ce report pouvaient être évitées ». Ensuite le parti du bélier blanc regrette qu’une si importante décision ait été prise sans aucune concertation préalable avec les acteurs politiques et la société civile ».

Même son de cloche du coté du RPM. Le parti du tisserand comme bien de formations politiques demandent une concertation avec la classe politique, la société civile, bref avec tous les maliens pour arriver à une décision consensuelle. Toute chose qui pourrait éviter au Mali une sanction de la CEDEAO.

Quant aux Abeilles, ils disent ne pas être opposés à un « léger report ». Nous pensons que si l’Adéma est d’accord avec le gouvernement, ils ne veulent pas d’une autre transition à durer inconnue. Un retour à l’ordre constitutionnel pourrait être le déclic d’un retour des partenaires et des investisseurs dans notre pays. A défaut, continuer dans cette gestion solitaire des affaires conduira inéluctablement le Mali dans une impasse totale avec des conséquences désastreuses.

<strong>Djibril Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imitation de la signature du Ministre en charge de la culture : Boubacar Diakité de BEN BD Production, condamné à 2 ans de prison, dont 12 mois ferme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/imitation-de-la-signature-du-ministre-en-charge-de-la-culture-boubacar-diakite-de-ben-bd-production-condamne-a-2-ans-de-prison-dont-12-mois-ferme-3038081.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/justice/imitation-de-la-signature-du-ministre-en-charge-de-la-culture-boubacar-diakite-de-ben-bd-production-condamne-a-2-ans-de-prison-dont-12-mois-ferme-3038081.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/justice-ml.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Oct 2023 01:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Tribunal de Grande Instance de la Commune </em></strong><em>IV<strong> du District de Bamako, en son audience du 5 septembre 2023, dans l’ «Affaire Ministère Public contre Boubacar Diakité et autres», a  condamné Boubacar Diakité de </strong><strong>BEN BD Production,  à 24 mois de prison dont 12 mois ferme.</strong></em>

<strong><em> </em></strong>Le lundi 31 octobre 2022, le n° 154 du Journal Arc En Ciel publiait à sa «UNE» un article intitulé : « Trafic de visa, imitation de la signature du Ministre de la Culture : Une plainte contre Boubacar Diakité de BEN BD Production». A l’époque nous avons indiqué qu’« au regard des faits, tout porte à croire que Boubacar Diakité, qui se présente comme Administrateur du Festival International de Musique de Bamako et du Festival FIWA de Wassoulou et non moins PDG de la Société BEN BD Production Internationale, serait impliqué dans une lugubre affaire de visa. Il est accusé de faux et usage de faux ».

Aujourd’hui, il n’y a plus de doute. Depuis le 5 septembre 2023, le Tribunal de Grande Instance de la Commune IV du District de Bamako, l’a reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés et l’a condamné à 24 mois dont 12 mois ferme. Il a aussi été condamné à payer à l’Etat du Mali la somme de 500 000 FCFA à titre de dommages-intérêts, et aux dépens.

Les sri-lankais avec lesquels il était poursuivi, ont été purement et simplement mis hors de cause.

On se souvient que le 25 juillet 2022, le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, a saisi Mme la Commissaire du 14e Arrondissement du District de Bamako, d’une plainte contre X pour faux et usage de faux. Dans la plainte signée par Hamane Demba Cissé, secrétaire général du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, « dans la journée du 25 juillet 2022 aux environs de 11 heures 40 minutes, le Département a été saisi par l’Ambassade du Venezuela qui se trouvait en possession d’un document suspect ». La plainte précise qu’ « après vérification, il a été donné de constater que X avait tenté d’imiter la signature de Monsieur le ministre aux fins d’une obtention frauduleuse de visas permettant à une dizaine d’individus de voyager sur le Venezuela ».

Saisi par cette plainte, Mme le Commissaire a mis des policiers à la disposition du Colonel Sibiry Konaté, Haut Fonctionnaire de Défense du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, qui a été désigné par le Département pour suivre le dossier. Et, c’est cette équipe de policiers qui a cueilli dans les environs de la représentation diplomatique du Venezuela, Boubacar Diakité, lorsqu’il a été invité par l’Ambassade à venir retirer les visas qu’il avait sollicité. En réalité, sans le savoir, il venait pour se faire arrêter. Le piège avait un appât de taille : les visas sollicités étaient disponibles. Et, le quidam qui croyait à l’efficacité de sa stratégie ne pouvait se douter de rien.

Boubacar Diakité ne pouvait pas s’imaginer qu’il allait être trahit par le bas niveau en français du rédacteur de sa fameuse lettre qu’il a fait passer dans son dossier comme la lettre à lui adresser par Andogoly Guindo, Ministre de de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, pour l’appuyer , à la suite d’une prétendue « demande de soutien concernant la demande de VISA pour le voyage au Venezuela avec son équipe technique ».

<strong>Piégé par le manque de culture intellectuelle ou par la précipitation</strong> <strong>?</strong>

A vu d’œil, la soit disant lettre produite par Boubacar Diakité est du faux. Imaginez-vous que sur cette lettre l’intitulé du Département est « Ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme », alors que depuis l’arrivée de Choguel K. Maïga comme Premier Ministre, le Département s’appelle désormais « Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme ».

Il faut dire que cette lettre est tellement truffée de fautes que l’Ambassade du Venezuela a soupçonné un faux coup. Elle a décidé de se rassurer auprès du Cabinet du département en charge de la Culture. Et, malheureusement ses soupçons se sont confirmés. Andogoly Guindo, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme du Mali, n’ a jamais écrit une lettre adressée à Boubacar Diakité, pour le soutenir dans aucune procédure d’obtention de VISA à l’Ambassade du Venezuela au Mali. Dans tous les cas, le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, par la voix du Colonel Sibiry Konaté, Haut Fonctionnaire de défense du Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, a indiqué que son département a décidé de poursuivre cette affaire afin que toute la lumière soit faite et que des sanctions appropriées soient prises contre les mis en cause que sont Boubacar Diakité et huit ou neuf autres individus qui seraient de nationalité sri-lankaise.

Mais, au regard du fait qu’au-delà de la personne du Ministre Andogoly Guindo, c’est le crédit de l’Etat malien qui a été écorné dans cette affaire lugubre, il nous est revenu que les plus hautes autorités du pays tenaient à un traitement des plus rigoureux de ce dossier. Et, pour se faire, comme le Département de la Culture ne peut pas être partie civile dans cette affaire, le Contentieux de l’Etat avait été saisi pour la suite de la procédure.

Moralité : A beau mentir qui vient de loin. La tricherie et la tromperie à des limites. Mais, on constate simplement que des maliens n’ont plus peur de rien. Ils ne reculent devant rien pour atteindre leurs objectifs souvent sordides. Si non comment comprendre les motivations de ce quidam qui a imité la signature du Ministre de l’Artisanat, de la culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme dans une lettre simulée pour tenter de tromper l’Ambassade du Venezuela dans une procédure de demande de VISA ? Dans tous les cas, on pense que sa sanction est méritée.

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Corps des sous officiers de police : Polémique autour des récents avancements en grade</title>
<link>https://www.maliweb.net/police/corps-des-sous-officiers-de-police-polemique-autour-des-recents-avancements-en-grade-3038095.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/police/corps-des-sous-officiers-de-police-polemique-autour-des-recents-avancements-en-grade-3038095.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Police-malienne.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Oct 2023 00:03:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Des sergents de la promotion 2018 sont passés sergent chef lors du récent avancement en grade. La situation a occasionné des frustrations. </em></strong>

L’avancement de grade est le passage à un grade supérieur à l’intérieur d’un même corps. Dans les règles, il fait l’objet d’examens professionnels ou sur proposition de la hiérarchie (promotion au choix). Il permet l’accès à des fonctions supérieures et à une rémunération plus élevée.

A l’occasion du 63e anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance, il a été procédé à l’élévation des militaires des forces armées et de sécurité aux grades supérieurs. Parmi ce lot figure, des promus dans le corps de la police nationale, plus précisément des sous-officiers. Cet avancement en grade, c’est-à-dire  pour ceux qui sont passés de sergent à sergent chef, a suscité des polémiques.

En effet, il nous revient que beaucoup de sergent de la promotion 2017 et 2018 sont passés sergent chef devançant ainsi leurs camarades de la promotion 2015. Autrement dit, le policier formé est monté de grade plus que son formateur.

Si les avancements aux grades s’effectuent uniquement  au choix, c’est-à-dire relève aussi du pouvoir discrétionnaire de la hiérarchie, des policiers mécontents de la promotion 2015 ne comprennent pas ce choix qui a visé leurs cadets de la promotion 2018 et 2017.

Il est dit que le sous officiers de police peut monter en grade au fil de ses années d’expérience. Il lui est également possible de tenter le concours interne pour monter en grade dès lors qu’il peut justifier des nombres d’années de service fixés par les textes. Pour des policiers, tels n’ont pas été le cas de plusieurs d’entre eux promus au grade de sergent chef.

Il faut tout simplement dire que la décision a fait des frustrés dans le rang de la promotion 2017 et 2015 qui disent n’avoir que leurs yeux pour pleurer puisqu’ils n’ont personne en face chez qui se plaindre. La police étant devenue un corps militarisé donc plus de syndicalisme pour défendre les droits.

Si la dénonciation est avérée, il est temps pour le ministre de la Sécurité ou du moins pour le directeur général de la police de revoir la situation et de « mettre les jeunes dans leur droit ».

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Guerre contre la corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/mali-guerre-contre-la-corruption-3036476.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/contributions/mali-guerre-contre-la-corruption-3036476.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Corruption.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 14:07:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une tribune, Abdoulaye Shaka Bagayoko revient sur l’état de la lutte contre la corruption au Mali. </em></strong>

<strong> </strong>Par corruption j’entends l’ensemble des pratiques d’enrichissement illicite des agents publics. En fin 2022, l’Etat du  Mali aura dépensé dans le Bureau du Vérificateur général (BVG)  59 230 385 000 FCFA de 2004 à 2022, soit une moyenne annuelle  de 3 117 388 684 de FCFA sur la période. Qui peut objectivement  affirmer que ce montant faramineux, environ 60 milliards de  FCFA, à servir à réduire d’un iota la corruption au Mali ?

De 2017, année de l’installation du président de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite (OCLEI), à fin 2022, l’OCLEI aura englouti 9 926 197 500 FCFA de ressources budgétaires maliennes. Ses allocations budgétaires  dépassent désormais le seuil de 2 milliards de FCFA par an depuis 2021.

Le professeur Niang de « Jokko ni Maaya » avait affirmé sur les ondes de Studio Tamani en 2017 que l’OCLEI ne sera qu’une structure budgétivore de plus.

Difficile de lui donner tort à la vue des maigres résultats engrangés par la structure depuis sa création. En octobre 2020, dans la même émission le Grand Dialogue du Studio Tamani, sous les critiques percutantes du Professeur Klèman Dembélé, Oumar Traoré, membre du Conseil de l’OCLEI, déplorait le manque de ressources financières pour que l’OCLEI remplisse convenablement ses missions. L’éternelle rengaine.

À la fin «Forokoni bè too aa doggi saara laa». Enfin, en 2022, Djibril Kané du  conseil de l’OCLEI reconnaissait sur les ondes de la même radio que l’OCLEI n’était pas en état de fournir l’impact de son action en cinq ans d’activités.

Après avoir englouti près de 10 milliards de nos francs, sans compter les appuis des partenaires techniques et financiers, tout ce que l’OCLEI a pu faire,, c’est de présenter une dizaine de dossiers d’enrichissement illicite transmis. Au moment, où on s’attendait à ce que l’OCLEI aide à recouvrer des dizaines de milliards d’argent sales d’entre les serres des «voleurs de la République» Nous nous retrouvons une fois de plus à écouter des responsables de premier plan brasser du vent et nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

<strong>Des milliards dilapidés par l’OCLEI </strong>

Les 10 milliards de FCFA dilapidés dans l’OCLEI auraient pu servir à soulager les populations du pays dogon empêchées de cultiver par les barbus malfaisants. Ces 10 milliards auraient pu contribuer à nous permettre de nous passer de l’aide que les USA ont accordée au Mali, en fin septembre 2022, pour lutter contre la famine dans le pays. C’est parce que depuis toujours une petite minorité dilapide nos ressources internes que l’Etat est chaque fois  obligé de tendre sa sébile pour que les Maliens ne meurent pas de faim. Ce sont ces innombrables cas de mauvaise utilisation de nos ressources publiques qui ont conduit le Mali à perdre sa souveraineté dans tous les domaines.

<strong>Le soutien inconditionné des partenaires </strong>

Pour nous nourrir, il nous faut le concours des USA, pour nous défendre, il nous faut le concours de la Russie, pour disposer de routes, il nous faut le concours de l’Union européenne, pour traverser le fleuve à Bamako c’est grâce soit à la France colonisatrice, soit à l’Arabie saoudite, soit à la Chine.

Pour mettre de l’ordre comptable dans nos propres finances publiques, il nous faut être menacé par le FMI, pour financer notre éducation, il faut  l’intervention de la Banque mondiale. Bref, pour faire quoique ce soit de  sérieux et de décisif au Mali, il nous faut faire des génuflexions, tendre la sébile, demander l’aumône, bénéficier de la générosité ou des calculs  géostratégiques d’autres pays. Tout cela parce que, à tout moment, une petite minorité de nos compatriotes s’accaparent des ressources nationales, les dilapident en des usages.

<strong>Improductifs et ostentatoires </strong>

Les miettes qu’elle verse aux catégories les plus démunies et aux innombrables « hommes de Dieu » et hommes de caste leur servent à tromper la vigilance du peuple en se présentant comme des personnes généreuses, alors qu’elles sont pires que des vampires buveurs de sang.

Lorsque la Fondation Friedrich Ebert (FES) a demandé aux Maliens, par voie de sondage réalisé en avril 2022, de citer les principaux défis et priorités du Mali, les quatre premiers dans l’ordre étaient : la lutte contre l’insécurité (76%) ; la lutte contre l’insécurité alimentaire (48%), la lutte contre le chômage des jeunes (41%) et la lutte contre la pauvreté (40%). Par contre, seuls 3% des sondés ont estimé que « la lutte contre la mauvaise gouvernance/corruption » était un défi ou une priorité. Pourtant, ils sont près de 82% à trouver que le niveau de corruption est élevé au Mali (43% très élevé et 39% élevé) et 65% à penser que l’impunité est la norme dans notre pays (30% très fréquente et 35% fréquente).

Cette contradiction apparente entre la reconnaissance de l’ampleur de la corruption et la place qu’elle doit avoir dans les priorités des autorités de la transition traduit le désarroi des Maliens. Ils sont désabusés et en sont arrivés à croire que la corruption est un phénomène naturel comme un cyclone. On n’y peut rien contre.

<strong>Des discours sans effet sur la corruption </strong>

Si nous en sommes arrivés à ce point dans le fatalisme, c’est que depuis toujours les maliens ont entendu des discours sans effets sur la lutte contre la corruption. Tout récemment, encore Bah N'Daou, avec des accents martiaux, promettait de veiller sur nos deniers publics comme le lait sur le feu. Il jouait à son tour la même pièce de théâtre qui a été représentée devant les Maliens par AOK en 1992 puis en 1999, par ATT en 2002 et en 2009, par IBK en 2013 et en 2019. Assimi est peu loquace, cependant lui aussi a fait quelques représentations de notre tragédie nationale. Il entonne les mêmes berceuses qui ont accompagné  les Maliens depuis 1992 jusqu'au jour où, de manière brutale, le peuple se réveillera à nouveau...pour juste remplacer le chanteur et l'orchestre par d'autres qui mettront au goût du jour les mêmes airs. Cela dans le meilleur des cas, car il est de moins en moins certain que le Mali survive longtemps au cancer de la corruption qui le ronge. Les territoires effectivement contrôlés par l’État malien se réduisent comme peau de chagrin de mois en mois. Et si le rythme de perte de contrôle observé depuis 2013 se poursuit, il n'est pas sûr qu'en 2025, il subsiste un État du Mali.

Selon les chiffres de la Loi de Finances rectificative de 2022, le Mali  dépensera en 2022, pour sa défense et sa sécurité, 599 884 685 000 de FCFA, soit dix fois plus qu’en 2004. C’est-à-dire presque six cents (600) milliards de FCFA. Les montants de ces dépenses de 2004 à 2022 figurent dans le tableau à la fin de cet article.

En 2011, dernière année d’avant crise, les dépenses relatives au secteur de la «défense et de la sécurité » ont représenté environ 7,4% des dépenses publiques du Mali et 10,2% de ces dépenses publiques n’incluant pas les  investissements financés par des ressources extérieures. En février 2015, pour juguler les menaces sécuritaires auxquelles le pays fait face, l’Assemblée nationale du Mali a adopté un projet de « Loi d’orientation et de programmation militaire » (LOPM) pour la période 2015-2019 dont le budget de mise en œuvre est d’environ 1230 milliards de FCFA

Avec la Loi de finance rectificative du 13 mai 2015, les dépenses de LOPM ont été intégrées au budget d’État avec pour conséquence financière l’augmentation de la part relative du secteur de la « défense et de la sécurité » qui s’est élevée à environ 13% des dépenses publiques totales et 17% des dépenses publiques n’incluant pas les investissements financés par des ressources extérieures.

En 2022, les dépenses du secteur de la « défense et de la sécurité »  représenteront environ 22,7% des dépenses publiques totales et environ 24,2% des dépenses publiques n’incluant pas les investissements financés par des ressources extérieures. La part des dépenses de défense et de sécurité dans nos ressources propres a donc presque triplé et met ainsi à mal des Finances publiques déjà éprouvées.

L’endettement extérieur dépassera les 50% du Produit Intérieur Brut (PIB) pour la première fois depuis l’annulation en 2006 d’une substantielle part de la dette extérieure multilatérale du Mali dans le cadre de l’initiative Pays Pauvres très endettés (PPTE).

1http://www.depechesdumali.com/6262-loi-d-orientation-et-de-programmation-militaire-un-investissement-de-plus-1-230-milliard-fcfa-en-5-ans.html

http://maliactu.net/mali-la-loi-dorientation-et-de-programmation-militaire-adoptee-12305-milliards-fcfa-pour-remettre-la-grande-muette-sur-pied/

2http://malijet.com/actualite_economique_du_mali/131864-collectif-budg%C3%A9taire 2015-adopt%C3%A9-par la lecture de ce graphique n’est pas suffisamment explicite, nous pouvons ajouter que les dépenses militaires de 2013 à 2022 ont représenté environ

82%3 des dépenses militaires sur la période 2004-2022. Autrement dit à cause de la guerre les montants moyens des dépenses militaires ont été multipliés par environ 4,42 et malheureusement à l’horizon ne pointe pas une diminution des efforts militaires de l’État malien.

La guerre a également démultiplié l’insécurité et pour y faire face des  montants colossaux ont été également mobilisés. Le Mali a dépensé pour sa défense et sa sécurité en 2022 environ dix fois plus d’argent qu’en 2014.

Aussi faramineux soient ces montants même avec leur décuple nous ne  pouvons venir à bout de l'élite politico-administrative la plus vorace, la plus apatride de l'univers. Jamais nous ne pourrons vaincre nos ennemis avec 3. Les données proviennent de la base Boost3 et des rapports 2018-2020 sur les états d’exécution budgétaires3 <a href="https://datacatalog.worldbank.org/search/dataset/0042337">https://datacatalog.worldbank.org/search/dataset/0042337</a>;https://finances.ml/rapportdexecution.mêmes pratiques de gestion des affaires publiques.

Par contre, même avec les quarts de ces montants, nous le pourrons si nous menons la guerre à la corruption.

Aux grands maux les grands remèdes. Tant qu'un dirigeant malien ne sera pas prêt à déclarer la guerre à la mauvaise gouvernance, tant qu'un dirigeant malien ne sera pas prêt à envoyer sa belle-famille derrière les barreaux, si elle est en faute, tant que nous n'aurons pas un dirigeant prêt à nettoyer la justice malienne au lance-flammes nous pouvons rêver d’amélioration de nos conditions de vie, mais au réveil, nous n'aurons que de la désolation.

En lieu et place d'une lutte implacable contre l'enrichissement illicite, nous assistons encore et encore à des manœuvres dilatoires et d'enfumage des citoyens dont les attentes sont une fois de plus repoussées aux calendes grecques. Nous entendons encore et encore que les dossiers sont en cours  d'instruction, que les moyens sont mis à la disposition de la justice, que l'administration de la justice n'est pas un spectacle et qu'il va donc falloir laisser les magistrats instruire en toute quiétude et peut-être quelques victimes sacrificatoires jetées en pâture pour tromper la vigilance du peuple.

Quand il s’est agi de faire un premier puis un second coup d’Etat, ni la  constitution ni les lois de la République n’ont constitué d’entraves. Quand il s’est agi de nommer les membres du CNT, le président de la transition ne s’est pas embarrassé du respect des textes. Quand il s’est encore agi de remembrer le CNT, une simple signature a suffi pour mettre en forme le fait du prince.

Alors qu’on ne vienne pas nous chanter des berceuses en affirmant que ce sont les procédures judiciaires, des lois ou je ne sais quelle excuse juridique à la noix qui retardent la réalité de la lutte contre la corruption au Mali…

À la différence de la lutte contre la corruption, qui a été chantée et qui n’a jamais abouti au Mali, le gouvernement de la transition doit changer de  concept et faire la guerre à la corruption. Pour cela, il doit conformément, à la  constitution actuelle déclarer officiellement l’état de guerre pour disposer de tous les outils pour sa cause.

<strong>Décréter l’état de guerre</strong>

C’est la corruption qui est à l’origine de la guerre et c’est la corruption qui nous empêche de la gagner. C’est la corruption qui a été à l’origine de l’affaiblissement de notre armée et c’est la corruption qui l’empêche malgré 3 349 315 645 000 de FCFA dépensés depuis 2013 d’éliminer définitivement tous les ennemis de Dieu qui assassinent nos vaillants soldats et nos paisibles populations. La corruption est le nœud gordien de tous les problèmes du Mali. Sa réduction à un phénomène résiduel et marginal est la condition sine qua non de la résolution de toutes les priorités des Maliens.

Le pire des effets de l'enrichissement illicite n'est pas tant le montant faramineux des ressources publiques détournées. Le Mali pourrait aller beaucoup mieux en brûlant chaque année les montants des ressources publiques détournées, s'il n'y avait pas d'enrichissement illicite.

Le pire c'est qu'étant donné que point n'est besoin d'une qualification professionnelle particulière pour s'y adonner ou encore moins des efforts acharnés, l'enrichissement illicite tue le travail bien fait, encourage la médiocrité et la paresse physique et intellectuelle, annihile l'esprit d'initiative et la volonté créatrice, annule tout désir de se former dans l'emploi et décourage les élèves et les étudiants à donner le meilleur d'eux-mêmes car même avec un diplôme acheté, ils auront suffisamment de compétences pour s'enrichir de manière illicite sur le dos de la patrie. L’enrichissement illicite<strong> </strong>brise l’échine d’une nation.

Cette guerre peut et doit commencer par la mise en œuvre des actions que je propose dans le tableau en annexe. Cela est ma contribution et elle appelle nécessairement à être enrichie par les nombreuses propositions déjà élaborées par des individus ou des citoyens ordinaires regroupés en association. Mais en l’état actuel, elle peut déjà être mise en œuvre.

Ce serait stupide d’attendre l’échec de la transition pour la critiquer après coup. Ce serait absurde d’attendre de militaires, qui ont passé l’essentiel de leur carrière sur le terrain, de comprendre le mode de fonctionnement de l’Etat. Ce serait donc suicidaire de ne pas les accompagner dans la gestion des défis existentiels auxquels notre patrie fait face. Les accompagner signifie aussi leur dire ce qu’il faut faire en toute franchise et sans prendre de gants.

L’échec d’Assimi ne sera pas certainement celui de la jeunesse malienne, mais elle en paiera sans doute le prix. Alors, Assimi, va réussir avec notre accompagnement. Si vous réussissez, les plus grands honneurs seront pour vous, mais la plus grande satisfaction sera pour nous les Maliens ordinaires !

<strong>Abdoulaye Shaka Bagayogo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Démocratisation de l’art à travers des After&#45;Work » :  Plein feu sur l’artiste plasticien Boubacar Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/democratisation-de-lart-a-travers-des-after-work-plein-feu-sur-lartiste-plasticien-boubacar-toure-3036477.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/democratisation-de-lart-a-travers-des-after-work-plein-feu-sur-lartiste-plasticien-boubacar-toure-3036477.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/09/After-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Sep 2023 13:31:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour son 3<sup>e</sup> numéro, l’émission « Pinceau d’or », dans le cadre du projet démocratisation de l’art à travers des After Work », a reçu un jeune artiste, peu connu: Boubacar Touré. L’enregistrement de l’émission a eu lieu à Bolibana, le 8 septembre 2023. </em></strong>

Depuis plus d’une année, la capitale malienne vit au rythme d’une émission intitulée « Pinceau d’or ». Après la réalisation réussie et diffusée  de plusieurs émissions sur une chaine privée du Mali, son initiatrice, Aminata Yattara, journaliste à « Mali Tribune » est sur un autre projet dénommé : « Démocratisation de l’art à travers des After-work pour démocratiser l’Art auprès du public ». Financée par le Fonds maaya, cette initiatrice, « à inculquer la culture de l’Art chez nos jeunes, parce qu’ils n’ont pas forcément la chance d’aller dans les galeries, dans les expositions organisées à travers le monde. Nous voulons faire en sorte, qu’ils puissent accéder à l’Art étant chez eux, sans avoir à se déplacer. Cela peut profiter, afin de mieux structurer l’avenir de certains d’entre eux à travers l’Art », affirme Mlle Yattara. Pour elle, « Pinceaux d’Or » donne un créneau aux jeunes artistes « méconnus » du grand public d’étaler leur créativité.

Après un premier enregistrement de l’émission qui a porté sur l’artiste plasticien Youssouf Dolo, le 25 juillet 2023, un second sur Boubacar Samaké  (handicapé) également artiste peintre (en août), le 3e invité est un jeune aux talents cachés : Boubacar Touré.

Tenu à Bolibana, sous les arboretums  qui jouxtent le boulevard de l’indépendance, l’enregistrement de l’émission a réuni du beau monde parmi lesquels des amoureux de la culture. Le choix du site n’est pas anodin pour l’artiste, « C’est ici qu’on a joué, qu’on a grandi et la famille c’est à coté ».

Se sentant aussi à l’aise quand il s’agit d’enregistrer une émission en plein air, Aminata Agaly Yattara, et son équipe de technicien débarquent cet après midi du 8 septembre 2023. Sur place, était exposées des œuvres de Boubacar Touré dans un décor bien garni.

Aussitôt invité à dire ses premières impressions sur l’émission, l’artiste plasticien a fait une percée dans l’univers de l’art plastique pour en ressortir avec une particularité dans le monde des arts plastiques.

Ingénieur informaticien dans une institution internationale, le jeune artiste, un moment donné, a commencé à être connu au niveau national grâce à son imagination à créer des œuvres exceptionnelles. Ainsi, il a fait valoir son talent de génie créateur d’œuvres d’art en participant à une rencontre à Paris aux cotés de ses « papas » artistes plasticiens.

De retour de Paris, en pleine solitude, il a rassemblé des idées pour faire d’autres œuvres. Il est recruté comme ingénieur informaticien dans une institution internationale. Cela n’à rien enlevé à son amour pour le métier d’artiste plasticien. Boubacar se dit toujours très passionné par l’art. D’ailleurs il dit: «entre le clavier et le pinceau la différence est à rechercher dans l’esprit».

Première fois à faire face un écran de télévision pour une émission, Boubacar, n’a cessé de remercier l’initiatrice. « Au moins, j’aurai de quoi montrer aux publics.  Je pourrai lui montrer ce que j’ai pu faire et ce que je ferai dans notre milieu des arts plastiques », a-t-il  indiqué.

Ses parents, notamment, son frère s’est félicité du sérieux de Boubacar dans tous ce qu’il entreprend. M. Touré promet très prochainement de se remettre au travail de l’école des arts plastiques.

Il faut dire que dorénavant, les talents cachés produisant dans des conditions difficiles et qui ont choisi de vivre de leurs talents d’artistes, savent désormais à quelle porte frappée : le projet « Démocratisation de l’art à travers des After-work ». Un projet soutenu par le fonds Maaya et également par le réseau Kya à travers l’accompagnement de l’Union européenne.

<strong><em>(Correspondance particulière)</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>