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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Aube d&amp;apos;Afrique</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Aube d&amp;apos;Afrique</description>
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<title>Tribune :  Père Otmar, un missionnaire d’exception s’en est allé</title>
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<description><![CDATA[ Sous le choc, l’Eglise universelle, mais et surtout celle de la communauté catholique du Mali, ainsi que d’autres croyants... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 09:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le choc, l’Eglise universelle, mais et surtout celle de la communauté catholique du Mali, ainsi que d’autres croyants,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>disent Adieu à un missionnaire déception. L’homme fut. un exemple qui doit inspirer les vocations. Incroyable, mais si, Oui, car le Seigneur Dieu l’a voulu. C’est toujours lui seul qui peut disposer de nos vies et qui en décide le sort. Et voilà, le Père Otmar Strozda s’en est allé pour toujours. Selon son<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>adage préféré en Bambara” Ni yé dunakèni na témbaraba nato<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>yé, I ba na tombaraba tatoyé. En effet. le mardi 2 juin 2026 à Hechingen (Allemagne) à l’âge de 86 ans dont 59 ans de vie missionnaire au Mali, en Italie et en Allemagne, le vieux sage Otmar tirait sa révérence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un sacerdoce pas comme les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>autres. Celui qui a commencé dernière un mur de séparation. Car, le règne nazi (ou Troisième Reich) est la période de l’histoire allemande allant de janvier 1933 à mai 1945. Sous la dictature totalitaire d'Adolf Hitler et du Parti national-socialiste, l'Allemagne a été plongée dans un régime de terreur marqué par l’abolition des libertés démocratiques, l’embrigadement de la société et l’organisation de la Shoah. Ainsi, le Père Otmar a vécu dans l’ombre de sa mère avec le traumatisme d’un père et d’une mère séparés par le mur de Berlin sous le règne naziste d’Adolphe d’Hitler, chose qui aurait fait le déclic pour une vie de missionnaire bien accomplie dont 56 ans passé au service des Maliens, notamment à Sikasso depuis à l’âge de 24 ou je l’ai connu dans mon tendre enfance. Le Père Otmar Strozda, parmi tant de service rendu à la communauté catholique bien que musulmane et autre dans la paroisse de Sikasso, puis Bamako à Korofina où il a passé ses dernières années pastorales, était aussi l’exorciste qui a assaini notre environnement de la vie malsaine des habitants de la brousse du quartier Medine à Sikasso dont nous étions parmi les premiers habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre calvaire qui commençait à la tombée de la nuit avec les autochtones des lieux fut apaisé par les séries prières que le Père Otmar avait fait lorsqu’il fut informé de la situation. On ne peut pas parler de tous ses bienfaits. Les prises en charge pour les malades, les livres scolaires pour les élèves, de la nourriture pour ce qui ne pouvaient pas s’en procurer, et même des maisons construites pour les sans abris. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vocation exceptionnelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’après le doyen Tiona Mathieu Koné, le Père Otmar a été un brave ouvrier dans le champ de la diffusion de la foi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en christ au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mali. Lequel, selon lui, avait<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dû quitter<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>( fuir) le pays à 14<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ans pour le séminaire. Avant de poursuivre que le jeune prêtre(Otmar) jusqu’à l’âge de papy cet homme de Dieu a savouré son amour partout ou il est passé avec un timbre vocal spécial. Tiona reconnaît surtout que l’homme de Dieu était toujours à la tâche et surtout à l’aise dans tous les mlleux en soutane ou en pantalon chemise. Et que très souvent aussi, avec appareil photos en bandoulière pour capturer à jamais<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les évènements (sites,visages , rites ...)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>significatifs, et Auteur de magnifiques cartes postales à l’exemple du grand DIANGO, a confessé le Doyen Koné. « Et c’est le cœur très serré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec une santé déclinente qu’il a dû<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partir il ya quelques mois », a t-il témoigné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quoi d’autre à dire? Otmar a changé de vie, il n’est pas mort. Ce missionnaire exceptionnel croyait en Dieu. Cette croyance, nous le confirmons par ses gestes d’amour irréprochable et irréfutable. Dieu est amour. Croyance sans amour n’est que ruine de foi. Et disons avec certitude que cette âme est vivante.« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. » (Jn 11, 25).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Henriette SAMAKE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éditorial :  Des voix et plumes libres</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-des-voix-et-plumes-libres-3117478.html</link>
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<description><![CDATA[ Du mercredi 3 juin au samedi 6 juin 2026, Bamako a été hôte des plumes, voix et audiovisuels d’Afrique, à travers la tenue des travaux du 1er forum panafricain des médias(FOPAME). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 08:49:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le haut patronage du Président de la Transition, cette rencontre de haut niveau était porté par le slogan : Unir les voix, renforcer les liens entre médias d’Afrique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce Forum a rassemblé des acteurs médiatiques d’une vingtaine pays africains. Le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pays invité d’honneur était le Royaume du Maroc. Le Fopame s’inscrit dans le cadre logique de la mouvance<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la semaine nationale de la liberté de presse. Durant 4 jours, le Fopame s’est défini comme un évènement majeur capable d’offrir aux professionnels des médias et de la communication, ainsi que les pouvoirs publics, un cadre institutionnel de dialogue, de réflexion stratégique, de mise en réseau et de renforcement des capacités, sera<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>articulé autour des panels et de tables rondes sur des thématiques d’intérêt commun pour le secteur. Le rendez-vous de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bamako découle de certains faits justifiés. En effet, dans un contexte de guerre informationnelle, où les médias des pays à l’occurrence de l’AES, sont confrontés à de graves difficultés communicationnelles, il était nécessaire que les acteurs de la presse se rencontrent pour dialoguer vrai. De nos jours, il urge de démocratiser le débat,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de réunir tous les acteurs autour d’une même table pour échanger sur les différentes conceptions et lecteurs de la question de liberté de la presse, et surtout du droit du citoyen à une information juste,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vérifiée et indépendante. Dans cette dynamique, il demeure important de laisser la parole libre et de garantir le metier de Journalisme. Cela, dans un environnement où le secteur des Médias<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>connaît énormément de bouleversements : médias traditionnels et classiques ont beaucoup changé avec l’évolution des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Les acteurs des médias doivent suivre cette évolution afin de s’adapter aux réalités et pouvoir répondre aux besoins de leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rédaction et entreprises. Au niveau continental, il faudrait qu’on puisse se donner la main pour faire convergence autour d’une synergie d’actions en vue de combler les attentes communicationnelles. En Afrique, les médias sont nombreux, mais dispersés, et n’arrivent pas à être efficaces<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et défendre le narratif qui vient du continent. Le présent forum vient donc à point nommé afin de poser les jalons de ce qui avait fait la fierté du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et du continent noir. L’heure est à la réactivation du festival Ondes et Libertés au service du panafricanisme. C’est pourquoi, le premier Fopame s’est déroulé au pas de charge.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Une conférence inaugurale du forum a animée par un certain Martin FAYE sur les : « Médias africains à l’ère du numérique : indépendance, innovation et souveraineté narrative ». Des panels et des sous-thèmes ont été présentés par d’éminents experts. Au terme des travaux, les participants ont formulé des recommandations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">HENRIE SAM TRAORÉ <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>École malienne :  A qui profite le front des enseignants ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/ecole-malienne-a-qui-profite-le-front-des-enseignants-3116349.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 18:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Alors que les dates des examens de fin d’année scolaire sont fixées, toute paralysie de l’école est à circonscrire. Mais, voilà, la Synergie des syndicats de l’éducation vient de déposer un préavis de grève de 72 heures. Le ministre Savané est alerté. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">En effet, les syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 ont déposé, le mardi 21 avril 2026, un préavis de grève de trois jours auprès du ministère du Travail et de la Fonction publique. Si leurs exigences ne sont pas satisfaites, les enseignants comptent cesser toute activité du 13 au 15 mai prochain. Dans ce cas, le climat scolaire risque de se détériorer sérieusement dans les semaines à venir. Dans une correspondance officielle (Lettre N°2026-003/SES), les organisations syndicales SYNEM, SYNEFCT, SYLDEF et FENAREC ont officiellement notifié aux autorités leur intention d’observer un débrayage de 72 heures. Cette décision fait suite aux résolutions des assemblées générales du 14 avril dernier. Les syndicats dénoncent une stagnation dans l’application de plusieurs accords passés avec le gouvernement. Leur plateforme revendicative s’articule autour de six points majeurs. Il s’agit entre autre de : L’accès aux services centraux pour les enseignants fonctionnaires des collectivités, conformément au procès-verbal de conciliation du 18 mai 2019 ; Le paiement de la prime spéciale d’enseignants, issue des accords de décembre 2022 ; l’annulation de courriers administratifs récents (2023, 2024 et avril 2026) émanant du Ministère de l’Éducation Nationale (MEN), jugés contraignants ou injustes par les syndicats ; Le redéploiement des détenteurs de Licence vers l’enseignement secondaire ; La réforme de la formation à l’ENSup et la réouverture de certaines facultés ; La relecture des textes régissant le personnel, pour une meilleure adaptation aux réalités actuelles du métier. Toutefois, la Synergie des syndicats précise dans son document rester « disposée au dialogue ». Ce préavis laisse une fenêtre d’environ trois semaines pour que des négociations s’ouvrent entre les parties. Ce mouvement intervient dans un contexte où la stabilité du calendrier scolaire est primordiale pour les examens de fin d’année. La balle est désormais dans le camp des autorités pour éviter que les craies ne cessent de crisser sur les tableaux du 13 au 15 mai 2026. En d’autres termes, il urge d’éteindre ce feu avant qu’il déborde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">JG<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Le dessein funeste des terroristes mis en échec.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-le-dessein-funeste-des-terroristes-mis-en-echec-3116335.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 07:39:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Combat de longue haleine, la lutte contre le terrorisme au se poursuit. Comme le 1er juillet 2025, la journée du samedi 25 avril 2026 a été marquée par des attaques terroristes contre les positions des forces armées maliennes dans les villes de Bamako, Kati, Kidal, Sévaré et Gao</span></i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">. En témoigne le communiqué du Gouvernement de la Transition portant à la connaissance de l’opinion nationale et internationale sur ces attaques complexes et coordonnées. Communiqué lu par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>émanant le du Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Porte-parole du Gouvernement, Général de Brigade, Issa Ousmane Coulibaly. Ces actes terroristes ont malheureusement fait 16 blessés, dont des civils et des militaires pris en charge par les structures médicales, des dégâts matériels limités. Grâce à la promptitude, au professionnalisme et à la détermination des Forces Armées et de Sécurité maliennes, ces offensives ont été maîtrisées, plusieurs terroristes neutralisés et le dessein funeste des groupes armés terroristes a été mis en échec. La situation est totalement sous contrôle dans l’ensemble des localités concernées. Sn cette circonstance, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat et Chef suprême des Armées, le Gouvernement de la Transition et l’ensemble du Peuple malien saluent la promptitude de l’engagement des Forces Armées et de Sécurité, ainsi que leur patriotisme exemplaire et leur détermination sans faille à défendre la Nation et à protéger les populations. Par conséquent, le Gouvernement de la Transition appelle les populations maliennes à faire preuve de vigilance et de sérénité face aux tentatives désespérées des groupes armés terroristes et de leurs sponsors. Pour ce faire, il les exhorte à signaler tout mouvement suspect et à se référer exclusivement aux canaux officiels du Gouvernement pour accéder à des informations fiables. Aussi, le Gouvernement de la Transition condamne avec la plus grande énergie ces actes terroristes lâches et rassure les populations que le sacrifice ultime consenti par les dignes fils de la Nation ne sera pas vain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">A cet égard, toutes les dispositions sont en cours afin de traquer et traduire en justice les auteurs, complices et commanditaires de ces actes ignobles. En plus, le Gouvernement réaffirme sa confiance aux Forces Armées et de Sécurité maliennes, qui demeurent pleinement engagées dans leur mission de défense de l'intégrité territoriale et de restauration de la paix, de la sécurité et de la quiétude sur l’ensemble du territoire national. Auparavant, dans la matinée, le Chef d’État-Major Général des Armées a indiqué que les assaillants ont immédiatement essuyé de violents revers grâce au professionnalisme et à l'engagement des FAMa. Il a aussi appelé les populations à garder leur calme et à faire preuve de discernement en ne relayant aucune vidéo ou message de propagande visant à alimenter l’inquiétude générale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="Normal1" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Cette attaque met en lumière une fois de plus que notre pays fait toujours l’objet de déstabilisation. Et que le renseignement doit davantage être renforcé. Les plus hautes autorités tireront les leçons et enseignements de ces différentes situations. Dieu protège le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">HENRIE<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>SAM TRAORE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito: Manifestation pour demander le départ des troupes françaises: La Junte dévoile son vrai visage.</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/edito-manifestation-pour-demander-le-depart-des-troupes-francaises-la-junte-devoile-son-vrai-visage-2913170.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 01:19:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir fauché l’herbe sous les pieds du M5 RFP,  remplacé IBK par une armée obéissante, soumise à sa volonté de maître colonial sous la direction de Assimi Goita avec une main forte qui égale à celle d’hercules,  la France vient de manifester pour la énième fois son ingérence dans les affaires des Maliens. La junte vient de prouver son allégeance à la France de Manu Macron en assénant un cou dur avec  le fouet en plein visage ses supporteurs inconditionnels qui ont reçu la trahison comme un fouet en plein visage .

Une dictature herculéenne sans précédente dans l’histoire démocratique au Mali est entrain de s'installer dans notre système de gouvernance,  ayant commencé par les nominations unilatérales dès le début de la transition,  puis par un  son coup d'essaie de museler la presse a travers l'arrestation de Mohamed Youssouf Bathily Alias  Ras Bath,  arrêté arbitrairement le 20 Décembre passé sous fausses accusation de déstabilisation de l'état

Est ce Bah NDao qui se révèle aux Maliens avec sa nouvelle marque de non démissionnaire au service de la politique Française au Mali  ou Assimi Goita en vrai Rambo Français  qui l’on croyait avait muté en troquant son uniforme contre les vestes à cols blancs.

Ce n'est plus un secret pour personne que la démocratie au Mali est au bord de l'abîme lorsque les dirigeants d’un état  dit souverain leur refuse le droit de manifester à coups de matraques, de baïonnettes et de gaz lacrymogènes  pour réclamer tout simplement le départ des troupes Françaises sur leurs territoires depuis huit ans.

Rappelons que chaque fois que la France a voulu avoir un traité militaire en sa faveur, elle a toujours renversé les régimes incapables de la donner satisfaction en guise d’obtenir ce quelle veut des mains du pouvoir dictatorial qu' elle a installé.

A tous les Maliens épris de paix, de justice, déterminés pour la reconquête de notre souveraineté, nous vous demandons de rester debout sur les remparts pour exiger le départ définitif des forces étrangères de notre chère patries

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : La grande muette vole enfin à la rescousse de son Peuple meurtri : IBK rend sa démission et dissout l&amp;apos;Assemblée.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-la-grande-muette-vole-enfin-a-la-rescousse-de-son-peuple-meurtri-ibk-rend-sa-demission-et-dissout-lassemblee-2891480.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2020 09:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Suite logique de la série de manifestation du Mouvement du 5 Juin exigeant la démission du Président Ibrahim Boubacar Keïta,  s'est finalement dénouée  ce Mardi matin par une mutinerie mettant fin régime d’IBK qui a rendu sa démission, répondant finalement aux aspiration du peuple.

La fin prématurée d'un règne que seul lui même aurait pu éviter  pouvait s'il avait écouté les multiples conseils prodigués par les uns et les autres et aussi,  saisi la perche tendue par le M5-RFP dans son  mémorandum  qui serait salutaire pour le sauver grand Mali d'antan. Ce régime  était devenu le bras droit d'Emmanuel Macron dans sa politique de division du Mali afin de pouvoir assouvir la soif de la France néocolonialiste dans la course pour sécuriser sa position géopolitique dans la bande sahélo Sahélienne

IBK et son PM Dr Boubou Cissé ont  arrêtés par les militaires à son domicile à Sébénikoro et conduits à bords de véhicules officiels V8  au camp Soundiata de Kati pour rendre sa démission, .

Une fronde militaire partie tôt ce mardi matin du camp Soundjata Keïta de Kati  a eu raison du  régime du Président IBK. D’abord des coups de feu ont retenti dans la ville garnison de Kati, puis la  garde nationale de Bamako, suivis d’une série d’arrestations opérées dans les rangs des chefs d’Institutions et  des membres du gouvernement à  Bamako : le président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné,  les ministres des Affaires étrangères et ses homologues de l’Economie et des finances,  de la Justice, de la Sécurité et de la protection civile,  et celui de l’administration territoriale). Le peuple a enfin réussi à prendre son destin en main, accompagné par le (CNSP Comité de Nationale pour le Salut du Peuple).

Ce n'est que le début d’un commencement pour mettre cette bande de voyous qui insultent l'intelligence des maliens en leur faisant croire qu'ils sont présent pour nous aider dans le conflit au nord depuis 8 ans passés au chevets de la grande malade que le représente le Mali pour eux.  Il leur fallait trouver un alibi pour revenir s'installer et s'enraciner profondément au nord en interdisant l'accès de Kidal à l'armée malienne. Ainsi,le peuple longuement meurtri par les conséquences d'une guerre imposée, d'un djihadisme fabriqué de toute pièce par la France néocoloniale en plus de la mauvaise gouvernance peut enfin pousser un soupir de soulagement..

Les dirigeants Maliens doivent désormais tirer une leçon de la manière dont le peuple malien est capable de prendre son destin en main si on le poussait dans son dernier retranchement, selon que le président soit droit ou tordu.

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sociopolitique : la semaine du 17 Août très chargée pour l’état</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-sociopolitique-la-semaine-du-17-aout-tres-chargee-pour-letat-2891483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2020 00:46:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali traverse toujours une crise sociopolitique depuis 2012. Le peuple avait cru au président Ibrahim Boubacar Keita pour redonner de l’espoir au maliens, mais malheureusement le pays a regretté son passé. Les souhaits ont été transformés en déception pour une bonne partie de la population. </strong>

Force est de constater que le Mali s’enlise davantage.  Depuis le premier mandat d’IBK, il y a des grèves et des grèves dans le pays. De nombreuses corporations sont allées en grève. Ces grèves étaient un signe qui montre que le pays n’est pas sur une bonne voie en matière de gouvernance, à ajouter à cela des délits de corruption perpétrés sans aucune arrestation.

Le mouvement du 5 juin a vu le jour pour demander la démission du gouvernement. Après des échecs de négociation, les manifestations ont continué malgré l’implication de la Cedeao. Cette organisation a été désavouée par les protagonistes. A la date d’aujourd’hui, le M5 RFP n’est pas satisfait de la gestion de gérer la crise par le pouvoir et promet une semaine d’actions après avoir fait 4 grandes sorties. En dehors du M5, les enseignants signataires du 15 octobre ont soupçonné le gouvernement de falsifier le contenu du rapport de conciliation. Suite à cela, les enseignants sont remontés sur le créneau pour demander au gouvernement l’application de l’article 39 dans tout son ensemble. Ainsi, ils ont décidé dans la semaine du 17 Août d’arrêter toutes les activités pédagogiques, de fermer les structures d’éducation (académies, cap, etc.) Des syndicats de la police veulent manifester leur mécontentement contre la décision du ministre de la sécurité qui a suspendu un des leur. Il faut citer aussi des gardiens de prison qui sont mécontents de la façon dont le gouvernement gère leur situation. Tout compte fait, ça ne va pas dans le pays. Les maliens doivent se donner la main pour bâtir le Mali ensemble.

<strong>Yacouba Dao        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport de l’ONU contre des responsables maliens : un scénario du film de la manipulation contre le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/rapport-de-lonu-contre-des-responsables-maliens-un-scenario-du-film-de-la-manipulation-contre-le-mali-2891479.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Aug 2020 00:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les nations unis ont publié un rapport qui accuse des responsables maliens qui entravent le processus de mise en œuvre de l’accord pour la paix signé en 2015. Ce rapport cite Moussa Diawara, chef de la sécurité d’état, le député Ould Moutada, l'ancien chef d'Etat-major de l'armée de terre, le général Keba Sangaré. Moussa Diawara est accusé de traffic de drogue dans ce rapport. </strong>

Selon la voix de l’Amérique, elle cite que selon ce rapport, la Direction générale de la sécurité d'Etat (DGSE) aurait incité, encouragé et facilité la fragmentation de la Coordination des mouvements de l'Azawad, la principale alliance signataire de l'accord de paix de groupes armés ex-rebelles, en « finançant » des individus clés qui ont créé des groupes dissidents du MNLA, groupe armé membre de la CMA, en 2016. De plus, la DGSE a « alimenté les divisions internes » au sein de la Plateforme, l'autre alliance de groupes armés signataire de l'accord de paix,

Dans cette crise malienne, il est important que les maliens comprennent l’atmosphère du monde actuel. Il s’agit des populations de comprendre et non des dirigeants politiques qui ont trahi la confiance du peuple. Ce rapport de l’ONU n’est pas un fait du hasard dans une période où le Mali est en crise. Ce rapport a un objectif caché qui n’est pas le bonheur des maliens. Les vendeurs d’armes ne veulent pas toujours la paix.  Il faut être un non avertit pour croire le fait que des responsables maliens peuvent empêcher l’application d’un accord international. Cet accord dont parlent les nations unis était caduc depuis sa signature, un accord signé dans la peur et la pression par le gouvernement malien.

La communauté internationale avec tout cet arsenal au Mali n’a pas pu aider notre pays à s’en sortir, donc il ne faut pas croire que ce sont les personnes citées qui peuvent entraver la paix au Mali. Le Mali est dans une complicité internationale avec l’appui des autorités du pays qui font plus confiance aux occidentaux qu’à leur peuple.

Ce rapport peut se faire dans l’objectif de récupérer le M5 RFP dans son combat. Les vendeurs d’armes n’ont pas d’amis. Nos maliens devons savoir qu’il y a des stratégies de distraction en cours pour endormir le peuple. Certes les personnes citées peuvent être impliquées dans des malversations, mais il ne faut pas se laisser manipuler.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche du 05 Juin 2020   :   Elle devait être faite en 2018 pour empêcher la candidature du président fondateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-du-05-juin-2020-elle-devait-etre-faite-en-2018-pour-empecher-la-candidature-du-president-fondateur-2879273.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 12:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La marche du 05 juin 2020 à Bamako a mobilisé des milliers de maliens qui souhaitent le départ du président de la république. Ils sont sortis avec des slogans et des pancartes à la main, certains criaient : « IBK démissionne ».</strong>

Cette marche est à apprécier à sa juste valeur d’autant plus que ce sont des maliens qui sont sortis pour faire valoir leurs opinions. Les maliens ont devoir de chercher à savoir ce qu’ils veulent dans leur vie. On a l’impression que les maliens aiment la souffrance et ne savent pas quand il faut mener une lutte noble. Depuis le départ de Modibo Keita, premier président du Mali, à nos jours, les maliens dans la rhétorique du regret du passé. C’est le peuple qui se meut dans les émotions avec une intelligence qui ne les permet d’avoir des objectifs de vie.

Au lieu de regretter le pouvoir d’IBK, il ne fallait pas accepter sa réélection en 2018. Le premier mandat du président fondateur n’a pas l’unanimité parmi les maliens. Il y a trop de grèves et personne n’a cru que malgré les dénonciations faites par les différents mouvements socio politiques à l’égard du pouvoir d’IBK durant son mandat, il n’aura pas un deuxième. Depuis que le président IBK avait commencé à déraper durant son premier mandat, c’est en ce moment qu’il fallait chercher à le redresser.

Sur un autre plan, une lutte noble au Mali, c’est de chercher une solution aux problèmes du Mali et non d’indexer les personnes qui viennent et passent. Les systèmes de mauvaise gouvernance sont mis en place par les politiciens en complicité avec la population qui pense que le problème du pays n’engage pas leur responsabilité. Si chacun cherche à connaître son droit et son devoir, on n’aura pas besoin d’organiser des marches. Chers maliens, chaque lutte citoyenne a son temps.

<strong>Yacouba Dao </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche du 5 Juin : Et si le Mali avait une vraie société civile ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/marche-du-5-juin-et-si-le-mali-avait-une-vraie-societe-civile-2879268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 10:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La marche du 05 Juin a été un succès pour les organisateurs qui demandaient le départ du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita. Ils étaient des milliers de personnes qui étaient venues de divers horizons pour manifester leur mécontentement. </strong>

<strong>Pourquoi sommes-nous en arrivés là ?</strong>

<strong> </strong>Aucune couche socio-politique ne fait preuve de crédibilité au Mali. Toutes les couches semblent prendre des positions subjectives pour répondre à des attentes particulières. Ni le gouvernement, ni les partis politiques, ni les mouvements religieux ne peuvent porter le flambeau de la crédibilité. Ce jour 5 juin, des milliers de maliens sont sortis pour que le gouvernement change d’orientation. Dans cette affaire, une société civile bien organisée peut faire les affaires. Mais au Mali, la société civile a l’air d’être amorphe. Elle semble se ranger du côté du pouvoir.

Le rôle le plus fondamental de la société civile est de limiter et de contrôler le pouvoir de l'État. Mais lorsqu'un pays comme le Mali est champion de la corruption et de la mauvaise gestion, la société civile trouver des moyens de contrôler, de surveiller et de restreindre le pouvoir des dirigeants politiques et des fonctionnaires de l'État. Les acteurs de la société civile doivent surveiller la manière dont les agents de l'État utilisent leurs pouvoirs. Ils doivent susciter l'inquiétude du public concernant tout abus de pouvoir. Ils devraient faire pression pour l'accès à l'information, y compris les lois sur la liberté d'information et les règles et institutions pour contrôler la corruption.

La société civile doit dénoncer la conduite corrompue des fonctionnaires et faire pression pour des réformes de bonne gouvernance. Même là où existent des lois et des organes anti-corruption, ils ne peuvent pas fonctionner efficacement sans le soutien actif et la participation de la société civile. La société civile doit promouvoir la participation politique. Les organisations de la société civile peuvent aider à développer les autres valeurs de la vie démocratique: tolérance, modération, compromis et respect des points de vue opposés. Sans cette culture plus profonde de l'accommodement, la démocratie ne peut pas être stable.

La société civile peut également contribuer à l'élaboration de programmes d'éducation civique démocratique dans les écoles. Des réformes globales sont nécessaires pour réviser les programmes, réécrire les manuels et recycler les enseignants afin d'éduquer les jeunes sur les crimes du passé et leur enseigner les principes et les valeurs de la démocratie. C'est une tâche trop importante pour être confiée uniquement aux fonctionnaires du ministère de l'Éducation. La société civile doit être impliquée en tant que partenaire constructif et plaider pour la formation à la démocratie et aux droits de l'homme.

La société civile est une arène d'expression de divers intérêts, et l'un des rôles des organisations de la société civile est de faire pression pour les besoins et les préoccupations de leurs membres qui sont des femmes, étudiants, agriculteurs, environnementalistes, syndicalistes, avocats, médecins, etc. Ils peuvent également établir un dialogue avec les ministères et organismes gouvernementaux compétents pour faire valoir leurs intérêts et leurs préoccupations.

La démocratie ne peut pas être stable si les gens ne s'associent qu'à d'autres personnes de même religion ou identité. Lorsque des personnes de religions et d'identités ethniques différentes se réunissent sur la base de leurs intérêts communs en tant que femmes, artistes, médecins, étudiants, travailleurs, agriculteurs, avocats, militants des droits de l'homme, écologistes, etc., la vie civique devient plus riche, plus complexe, et plus tolérante.

La société civile peut aider à informer le public sur les questions publiques importantes.

Les organisations de la société civile peuvent jouer un rôle important dans la médiation et la résolution des conflits. Les organisations de la société civile ont un rôle vital à jouer dans le contrôle du déroulement des élections. Cela nécessite une large coalition d'organisations, sans lien avec les partis politiques ou les candidats, qui déploient des observateurs neutres dans tous les différents bureaux de vote pour garantir que le vote et le dépouillement des votes sont entièrement libres, équitables, pacifiques et transparents. Il est très difficile d'avoir des élections crédibles et équitables dans une démocratie à moins que des groupes de la société civile ne jouent ce rôle.

Vous, qui vous dites membres de la société civile, c’est ce qu’il faut faire.

<strong>Yacouba   Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : &amp;quot;Qui vivit vadam gladio cadent&amp;quot;  Celui qui vit par l&amp;apos;épée ira par l&amp;apos;épée : Une leçon à retenir par la classe politique malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-qui-vivit-vadam-gladio-cadent-celui-qui-vit-par-lepee-ira-par-lepee-une-lecon-a-retenir-par-la-classe-politique-malienne-2879266.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 09:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au lendemain du putsch force du 22 Mars 2012 une mutinerie  qui a dégénéré en putsch,  IBK fut  élu à 77% aux suffrages universels en 2013 grâce au soutien massif des religieux.

Ce geste de confiance placée au chef de la magistrature suprême serait un pacte pour faire sortir le Mali du gouffre dans lequel il fut plongé par le coup d'etat du 22 Mars qui a provoqué la chute des trois régions du Nord dans la main des Djihadistes  SI ce putsch avait commencé par une simple mutinerie, qui a dégénérée, 'il y a des choses non dites concernant la personne d’IBK pour sa part dans ce putsch manqué qui lui permis de se frayer un chemin jusqu'à la magistrature suprême. Ceux qui soutiennent cette thèse affirment que IBK n'a récolte ce que  qui a semé et que quiconque vit par l'épée ira par l'épée. Que ce se soit une vérité ou pas, la plupart des maliens demandent la démission du président tandis que d’autres exigent la réparation de tous les abus de pouvoirs qui ont parsemé le chemin du président durant son deuxième mandat dont certains qualifient d’illégitime, ayant été imposé par des élections litigieuses.

La leçon que nous devons tirer de ces mésaventures au sein de la classe dirigeante durant ces 8 dernières années est que le malien est désormais décidé

a mettre fin a la mauvaise se gouvernance issue de a la crise sécuritaire qui sévit du nord au centre du pays et qu'aucun président Malien ne sera plus a l’abri de la destitution au cas il failli à son devoir de prendre le destin du pays en main, tâche qui lui a été confié par le peuple.

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diminution du prix du coton : les agriculteurs doivent parler le même langage</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/diminution-du-prix-du-coton-les-agriculteurs-doivent-parler-le-meme-langage-2879264.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2020 00:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hivernage 2020 s’annonce mal pour l’agriculture malienne. Les cultivateurs de coton décident de ne pas mettre sous terre le coton. Le gouvernement du Mali décide d’acheter le coton à 200 fcfa le coton. La crise du coronavirus a été comme étant la cause de ce chamboulement, mais les pays pensent que c’est de la tromperie.</strong>

Dans toute cette affaire, les cultivateurs du coton parleraient le même langage de Sikasso à Koutiala. Les activités sont lentes en ce début d’hivernage et les paysans se dirigent vers les cultures de mil, de sorgho, etc. Il faut dire que les paysans sont les personnes qui souffrent le plus au Mali. Ils sont les producteurs et aussi les pauvres. Ce système doit changer au Mali. Dans beaucoup de pays de l’Afrique de l’Ouest, ce système existe. Quand on image que les paysans s’endettent pour avoir les engrais, lorsque le coton est vendu, l’argent prend du temps, voire deux à trois mois souvent.

Le fait que les paysans parlent le même langage, cela est un début de changement d’attitude de la part des paysans. Chacun travaille pour ses intérêts, donc les intérêts doivent être défendus et préservés. Les paysans ne doivent pas se contenter de cultiver et d’attendre l’argent, ils doivent se former, chercher à comprendre, éviter les magouilles politiques. Le pays se vante de sa puissance agricole sur la scène internationale mais la population en souffre car elle ne bénéficie pas des intérêts de cette puissance agricole.

Dans toute cette situation, on peut dire que les responsables en charge des questions agricoles semblent ne pas être corrects avec les paysans qui souffrent durant tout un hivernage pour récolter le regret. L’autre Hic est que l’engrais pour le maïs ne peut pas être obtenu sans celui du coton, les deux seraient liés. Il est temps pour les paysans de sortir de l’illusion.

<strong>Yacouba Dao  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale: l’exclusion de député pour violation de « secret » Que ces « secrets » ne soient pas contre le peuple !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-lexclusion-de-depute-pour-violation-de-secret-que-ces-secrets-ne-soient-pas-contre-le-peuple-2877047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2020 08:27:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’assemblée nationale du Mali a pris un amendement le 26 mai 2020, un amendement qui sanctionne tout député qui viole un « secret parlementaire ». La sanction est l’exclusion qui ne devra pas aller au-delà d’un mois. Dans tout organe, il y a des informations à ne pas divulguer, mais avec la mauvaise gouvernance, on peut se poser la question sur la teneur de ce secret. </strong>

Au Mali, en général les élections sont battues pour soi et non pour l’intérêt général. Le candidat qui veut devenir député sait ce qu’il cherche. C’est la raison pour laquelle il n’est pas rare d’observer des déceptions au sein de la population qui place sa confiance à des candidats qui disparaissent dans la nature après leur élection.

Les parlementaires n’ont pas dit ce qui a encouragé cet amendement. Fait-il suite à des situations précédentes ? Un député avait-il violé un secret du parlement et a ensuite entravé leurs actions ? On a l’impression que cet amendement a parachuté pour servir des intérêts cachés. Un parlement peut travailler contre son peuple. Il faut le dire, cette 6<sup>ième</sup> législature devra « surprendre » le peuple malien avec de bonnes lois dans la mesure où depuis les élections de certains députés, il y a eu des controverses. L’élection du président de l’AN a été des tractations. Un président de l’AN qui serait le choix de l’exécutif devra surprendre dans ses actions, or pourtant le parlement et l’exécutif sont sensés travailler de façon indépendante.

La nature des alliances politiques pour atteindre l’AN ressemble plutôt à une complicité politicienne loin des attentes des populations. Avec tous ces facteurs que nous venons de citer, il n’est pas évident que ce « secret » soit pour l’intérêt des populations. Si le parlement veut faire passer de mauvaises lois pour satisfaire des positionnements politiciens, le député qui le soupçonne devra alors laisser faire, dans le cas contraire, il viole un « secret parlementaire », c’est l’interprétation que nous donnons à « violation de secret ». Il parait que les députés peuvent prendre de l’argent de tierces personnes pour faire passer des lois qui sont contre l’intérêt du peuple.

On a vu en 2009, les maliens se sont révoltés contre le code de la famille. Cela a beaucoup surpris toutes les personnes averties. Les députés ont été désavoués de tous les côtés, une honte dans un pays majoritairement analphabète. Avec l’actuel parlement dont presque les 80% des députés se réclament de la majorité présidentielle, on a le droit de se faire des soucis sur la teneur de « violation de secret parlementaire ». Ça veut dire quoi « secret parlementaire ? »

<strong>Yacouba Dao </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : la réinstauration du couvre&#45;feu crée la polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/tombouctou-la-reinstauration-du-couvre-feu-cree-la-polemique-2877043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2020 01:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à une décision du gouverneur de la région de Tombouctou de réinstaurer le couvre-feu à cause du nombre important de malade covid-19, la décision du gouverneur ne semble pas faire l’affaire de tous. </strong>

Il faut rappeler le couvre-feu avait fait l’objet de plusieurs manifestations à Bamako et dans les autres grandes villes du pays. Cette mesure contre le covid-19 devenait encombrante pour les populations qui voyaient leurs activités ralentir.

Dans un article publié dans le journal, le Dénonciateur, on apprend que la décision du gouverneur, Koina Ag Ahmedou, a été contestée par des couches les plus actives de la région. Cette mesure du couvre-feu serait de 20 h à 06 h du matin. Cette décision du gouverneur aurait été désapprouvée par des jeunes, femmes, artisans selon le Dénonciateur.

Certaines personnes y voient dans cette affaire une façon d’usage d’abus de pouvoir par les autorités de la région qui va nuire à la vie économique de la cité. « <em>Pour certains d'entre eux, le gouverneur veut prendre la population comme responsable de propagation du virus pendant que   le rôle des autorités est resté limité », </em>relate Mamoutou Tangara dans le Dénonciateur.

Certains responsables auraient décidé de ne pas respecter cette mesure et estiment que la population à vaquer
à ses occupations.

Depuis le début de cette crise au Mali, des voix s’élèvent pour mettre en doute la crédibilité des autorités maliennes. L’on pense que c’est une affaire des autorités pour se faire de l’argent. Cela résulte d’un manque de confiance entre les gouvernants qui ont longtemps berné la population et les gouvernés.

&nbsp;

<strong>Yacouba Dao  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Remue Ménage dans la république du Beleya : La coalition de trois Associations en marche pour exiger la démission du Président IBK.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-remue-menage-dans-la-republique-du-beleya-la-coalition-de-trois-associations-en-marche-pour-exiger-la-demission-du-president-ibk-2877029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2020 01:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le tripatouillage des élections législative par la cour constitutionnelle, et linstallationdune Assemblée Nationale illégitime ou illégale,  elle vient de faire passer,un communiqué  contre la coalition de 3 regroupements dont des partis politiques et les chef religieux  une partie de la société civile.
Si la cour constitutionnelle condamne la marche programmée  par ces associations politico religieuse seraient au mépris des dispositions constitutionnelles, légales et orthodoxes,  brandissant ainsi comme arme les articles 24, 25, 28 121, de la constitution. Cependant, elle ne se reproche pas d'avoir violé ces articles elle même en tripatouillant les élections au grand dam de la protestation des électeurs, dissolvant ainsi les pouvoirs a la portée du Président pour nommer la personne de son choix, installant ainsi une Assemblée Nationale illégitime.

En plus loin, elle n'hésite pas  à  menacer les citoyens pour la réclamation de leur droits constitutionnel qui est la transparence dans les votes vu de séparer les 3 pouvoirs avec les articles ,45, 46 et 4.

Toutes les mesures seraient mises en place pour neutraliser cette marche de protestation  à commencer par la police nationales qui déployeraient des citernes d'eau chaude pour asperger les manifestants. Le Premier Ministre Boubou Cissé et d’autres et le  Général Salif Traoré se seraient déplacés sur Niono  pour consulter le  chérif de Niono.

Dans la foulée de tous ces mouvements, qu'adviendra t-il d’une démocratie en péril, prise d’assaut par une cour constitutionnelle corrompue, la mauvaise gouvernances, les tendances politico-religieuses bifaciales?

Disons nous franchement que nous ne laisserons pas notre démocratie acquise aux prix du sang des martyrs être instrumentalisée pour aucun dessein personnel.

Que tous les acteurs en mouvement aient une vision claire de la chose.Le  grand remue ménage en gestation ne sera plus jamais une orange pour une seule personne à déguster et que le troc des valeurs de la patrie contre les ambitions géopolitiques des puissances étrangères doit être révolu.

&nbsp;

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : « Quand le chef de cette Institution est installé par l’exécutif, il est clair que c’est très mal parti », M. Moussa MARA sur la présidence de l’assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/assemblee-nationale-quand-le-chef-de-cette-institution-est-installe-par-lexecutif-il-est-clair-que-cest-tres-mal-parti-m-moussa-mara-sur-la-presidence-de-l-2877031.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/interview/assemblee-nationale-quand-le-chef-de-cette-institution-est-installe-par-lexecutif-il-est-clair-que-cest-tres-mal-parti-m-moussa-mara-sur-la-presidence-de-l-2877031.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2020 01:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre confrère Souleymane Sanogo a pu obtenir une interview avec l’honorable Moussa Mara qui s’est exprimé sur l’assemblée nationale. Il faut rappeler que l’Honorable Moussa est le candidat malheureux à la présidence de l’Assemblée nationale. Suivons l’interview :</strong>

<strong>AS</strong>: <strong><em>Vous étiez candidat à la présidence de l’Assemblée Nationale du Mali. Qu’est-ce qui n’a pas marché ?</em></strong>

<strong>Mara</strong> : Je n’ai pas pu convaincre la majorité des députés de voter pour moi, il est vrai que je partais de loin avec seulement 3 députés de mon parti ; mais l’essentiel est ailleurs, il me fallait essayer de restaurer l’honneur de notre parlement qui est remis en cause par son passé et par les conditions des élections législatives de cette année.

<strong>AS</strong> : M le Premier Ministre, le choix du nouveau président de l’Assemblée Nationale a été contesté par beaucoup de maliens. Que pensez-vous ?
<strong>Mara</strong> : Il est vrai que les conditions de son élection en tant que député et puis de la façon dont il a été imposé à son propre parti par le chef de l’Etat ne militent pas en sa faveur. Il souffre donc au début de plusieurs défauts de légitimité qui expliquent la défiance des maliens. Le Mali d’aujourd’hui a besoin d’un parlement défenseur du peuple et très indépendant pour ce faire. Quand le chef de cette Institution est installé par l’exécutif, il est clair que c’est très mal parti.

<strong>AS</strong> <strong><em>: La mise en place des différentes commissions de l’Assemblée Nationale se fera dans la semaine. Qu’attendez-vous ?</em></strong>

<strong>Mara</strong>: Nous ne sommes pas de la majorité, à la différence de presque tous les autres partis. Etant seulement trois députés, nous ne pouvons former de groupe parlementaire. Nous serons donc non-inscrits mais nous comptons nous battre pour défendre nos idées et les intérêts de nos concitoyens. Comme nous l’avons promis, nous nous inscrirons dans les commissions et nous travaillerons au sein du parlement pour contribuer à le rendre plus efficace. Nous ne sommes demandeur d’aucun poste et nous maintiendrons notre stricte indépendance vis-à-vis de l’exécutif.

<strong>AS</strong> : <strong><em>De la Mairie à la Primature en passant par le Ministère de l’Urbanisme, aujourd’hui, vous êtes Député à l’hémicycle avec 03 sièges, quel sentiment vous anime ?</em></strong>

<strong>Mara</strong> : D’abord de la gratitude vis-à-vis des populations de la commune IV qui sont à la base de ma carrière politique et qui viennent encore une fois de me renouveler leur confiance. Ensuite de l’humilité face à l’ampleur des défis et des attentes à notre égard. Nous nous battrons pour aider la commune du mieux que nous pouvons. Nous nous battrons aussi pour répondre aux attentes que des millions de maliens placent en notre présence à l’assemblée nationale.

<strong>AS</strong> : <strong><em>M. le Premier Ministre, la crise scolaire, une situation cruciale que traverse notre pays depuis des années. Avez-vous une solution ?</em></strong>

<strong>Mara</strong>: Il y a des solutions qui nécessitent une forte volonté politique du Gouvernement. L’une de nos priorités de députés sera d’interpeller fortement le Gouvernement afin qu’une solution soit trouvée à la question de la crise de l’éducation. Il faut impérativement mettre les enseignants dans leurs droits et rapidement. Si on a été capable de dégager 500 milliards de FCFA pour faire face à la pandémie du COVID 19, on doit pouvoir trouver 10% de cette somme pour l’éducation qui engage notre avenir.

<strong>AS <em>: Un message à la jeunesse</em></strong>

<strong>Mara</strong>: Ne désespérez pas, les temps sont difficiles et ceux qui nous dirigent ne prennent pas en charge vos préoccupations, mais il y a de l’espoir, continuez à rester engagés pour le Mali et bientôt, tous ensemble, on mettra notre pays dans la voie de la vérité, de l’équité, de la vraie solidarité et du progrès.

<strong>Réalisé par Souleymane Sanogo</strong>

<strong>Source: page Moussa Mara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée Nationale du Mali : les groupes parlementaires, les commissions et le bureau ont été mis en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale-du-mali-les-groupes-parlementaires-les-commissions-et-le-bureau-ont-ete-mis-en-place-2877051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2020 00:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi 26 mai 2020, les députés de la 6<sup>ème</sup> législature se sont réunis pour statuer sur deux amendements et la mise en place des groupes parlementaires. Le Bureau de l’Assemblée Nationale comprend un Président, dix vice-présidents, deux questeurs et dix secrétaires parlementaires.</strong>

Les groupes parlementaires sont : RPM composé de 51 députés et présidé par Abdoulaye Fofana, Adema Pasj (25 députés), présidé par Sory Ibrahima  DAO,  Benso (20 députés), présidé par Aliou Boubacar Diallo, VRD (19 députés) présidé par Amadou Cissé, MPM-UDD-UFDP-APR, présidé par TidjaniGuindo et le groupe parlementaire Mouvement pour le renouveau démocratique (MRD) (19 députés), présidé par Mme HaïdaraAïchataCissé dite Chato. Ce groupe est composé de l’UM-RDA, de l’Asma Cfp, du Parena, du Pdes, du CDS, du MPR et du Ps Yelen Kura. Excepté le groupe VRD (Vigilance républicaine démocratique) qui anime l’opposition, tous les autres groupes parlementaires se réclament de la majorité présidentielle. On peut dire qu’il n’y a pas d’opposition car durant le vote pour l’élection du président de l’Assemblée Nationale, tous les députés de l’URD avaient voté pour Moussa Timbiné, le choix du président de la république, selon des informations.

Les trois députés de Yéléma pilotés par Moussa Moussa sont les non-inscrits. Les différentes commissions et leurs présidents sont :

Commission Travaux Publics : Président: Amadou Maïga

Commission Éducation: Président: HamidouDjimdé

Commission Santé: président: Marcelin Ginguére

Commission de la Défense: Président: Karim Keïta

Commission Énergie: Président: Frankaly Keïta

Commission des Finances Président : Abdoulaye konaté

Commission des Lois Président : Abdoulaye Coulibaly

Commission de l’Administration Président: ArboncanaMaïga

Commission des Affaires étrangères Président: Siriki N’fa konaté

Commission Développement rural Président: MorySacko

Commission Emploi Président: BocariSagara

Commission Contrôle Président: NouhoumBocoum

<strong>Les vices présidents sont :</strong>

1er vice président Hady Niangadou

2ème vice présidentMarimantia Diarra

3ème vice président Mamadou Diarassouba

5ème vice présidentGagno Coulibaly

6ème vice présidentDiadie Ba

7ème vice président Aicha BelcoMaïga

8ème vice président Modibo kaneDoumbia

9ème vice présidentBrehima

10ème vice présidentBadja AG

<strong>Les questeurs sont</strong> :

1er Questeur Ouali Diawara

2ème Questeur Belcosamassekou

<strong>Les secrétaires parlementaires sont :</strong>

1er secrétaire parlementaire MaïmounaDramé

2ème secrétaire parlementaire Oumousoumare

3ème secrétaire parlementaire Mamadou Diarasso

4ème secrétaire parlementaire Éli Diarra

5ème secrétaire parlementaire Ami Diarra

6ème secrétaire parlementaire Ody

7ème secrétaire parlementaire YounousseMaïga

8ème secrétaire parlementaire Logona Traoré

9ème secrétaire parlementaire Amadou araba Doumbia

10ème secrétaire parlementaire Batenin Diarra

&nbsp;

<strong>La redaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Leçon de vie : Ne révélez pas la faiblesse de vos conjoints en public</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/lecon-de-vie-ne-revelez-pas-la-faiblesse-de-vos-conjoints-en-public-2873740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 01:14:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[DM est une voisine de mon quartier, aussi. Elle vit avec son mari et trois enfants. Quand je sors de ma maison pour prendre de l’air, il arrive parfois que je participe à leur causerie avec ses voisines vendeuses. Elles apprécient parfois mes causeries. Dans les causeries, il nous arrive de partager nos expériences. Ces partages d’expérience sont des leçons à apprendre.

Un jour dans une causerie, DM raconte qu’elle était en discussion avec un monsieur qui avait les moyens. Elle devait exécuter une tâche pour le monsieur. Elle surveillait le chantier du monsieur. Chaque fois elle payait l’eau lorsque l’argent déposé par l’homme manquait. Une fois il n’y avait pas d’argent et elle ne pouvait pas prendre l’argent des prix de popotes pour payer le vendeur d’eau. Elle l’a fait savoir au propriétaire du chantier qui n’était pas content.

Selon elle, lorsque son mari a appris que le monsieur n’était pas content, il avait eu peur car ce monsieur est riche. Pour elle, les hommes riches peuvent t’emprisonner par ce qu’ils ont de l’argent. Elle affirma que son mari à trop peur et qu’elle n’a pas peur de dire la vérité à qui de droit. Cela est vrai, il faut dire la vérité. Mais elle n’aurait pas dû dire que son mari est quelqu’un qui a peur. C’est là le bas-blesse.

Vous êtes homme et femme, n’ayez pas l’habitude de dévoiler la faiblesse de vos conjoints en public. Nous avons tous un côté faible. Si vous agissez ainsi, vous pouvez faire prendre votre conjoint par ses ennemis. Ce monde est complexe. Parfois vous vivez avec des gens qui ne vous aiment pas. Si votre homme ou femme n’est pas bien au lit, pas la peine de le dire partout, même avec vos amis, faites attention. Cherchez plutôt une solution au lieu d’étaler votre problème, cela ne fais pas l’honneur de votre couple. Vivre en couple, c’est protéger ses secrets, améliorer ses faiblesses, se soucier pour l’autre.

Il n’est pas rare de voir des femmes qui vendent leurs maris à vil prix parce que le Bazin demandé n’a pas été acheté. Protégez les faiblesses de votre conjoint ou conjointe même si vous êtes en désaccord. Personne n’a l’exactitude de ce que demain nous réserve.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito: Législatives 2020: Une Equation  non équilibrée MD=IK2+MT</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-legislatives-2020-une-equation-non-equilibree-mdik2mt-2873732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 01:07:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les affrontements entre les forces de l"ordre et les manifestants qui se sont soldés avec des bains de sangs, voir des pertes en vie humaine qui  ne sont que les présages  d'un pouvoir en déclin comme fut le cas de GMT en 1991.

J'ose croire Monsieur le Président  que votre esprit de discernement sûrement aveuglé par le pouvoir soit illuminé de nouveau par le cri de cœur d'un peuple en détresse.

Un cri de cœur pour la  mise en  liberté immédiate et inconditionnelle du Professeur Clément Dembélé,  président de la Plateforme Contre la Corruption (PCC) au Mali,  qui a aidé la justice a mettre le grappin sur les gros poissons qui ont échappé au système de gouvernance machiavélique en gestation depuis que le Mali est tombé sous le coup fatidique d'une mutinerie qui s'est transformée en putsch en Mars 2012.

Dès lors, le peuple malien est à la recherche de son identité qui a été forgée par la France soit disant amie du Mali. Cette quête retentit tous les jours en un vrai cri de cœur qui s'élève désormais en unisson.

Le cri de cœur d'un peuple qui a soif de justice, de paix et d'une bonne gouvernance soucieuse du bien être de la nation et non de celle des nations usurpatrices de notre bonheur  et de notre prospérité est inerte.

Le cri de cœur d'un peuple assoiffé du pouvoir par lui et pour lui et non d'une dynastie progressive depuis l'ère  d'une forme de démocratie  qui ne dit  pas son nom est inaudible.

Oui,  un peuple qui veut justice et équité pour le tripatouillage des législatives par la cour constitutionnelle composée des 9 sages, dont Manassa Danioko qui risque de  finir dans la poubelle de l'histoire si elle ne revenait pas  a la raison.

Manassa Danioko, vous êtes une dame noble qui ne voudrait pas troquer sa dignité contre un pouvoir en déclin pour avoir foulé au sol les prérogatives de son peuple. Votre rôle est  clair comme l'eau de roche comme le stipule l'article 85 de la constitution qui nous en édifie.
<h4><strong><em>" ARTICLE 85 : La Cour Constitutionnelle est juge de la constitutionnalité des lois et elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques.  Elle est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des Pouvoirs Publics. "</em></strong></h4>
Enfin, le cri de cœur d’un peuple qui se révolte contre la nomination d’un député repêché au détriment de la liste URD et ADEMA lors du tripatouillage par la cour constitutionnelle, de surcroît au profit du tueur à la faucille comme le sous entend son sobriquet ”Timbiné béssé" doit être entendu.

Monsieur le Président, la vérité peut rougir les yeux mais elle ne les crève pas. On ne vous ne vous hait pas. Au contraire on vous  parle a cœur ouvert pour que  vous puissiez descendre sur terre pour vous rendre à l'évidence.

L'évidence que le  peuple en a ras le bol de la guerre imposée qui sévit dans le nord, de la prise en otage du système éducatif par la politique politicienne, de l'injustice sociale,  du tripatouillage des élections, des arrestations arbitraires  ayant pour but de museler la liberté d'expression et l'intimidation généralisée.

Garder le silence face à  l'autodestruction dans laquelle vous vous  étiez engagé et aussi celle de la nation est un acte apatride qui pèsera lourd sur la conscience de tous ceux qui ont choisi d'observer silencieusement la tumeur  malicieuse qui est entrain  de dévorer avec volupté les acquis du peuple et par le peuple souverain.

Continuer à charger vos fusils de bataille contre la volonté du peuple ne fera qu'aggraver la situation.

Monsieur le Président, le chef d'accusation  contre Clément serait l'incitation  à la désobéissance civile. N'est ce pas un droit pour le peuple selon l’article 121 de la constitution? Sinon dites-nous le contraire, je cite :
<h4><em><strong>" ARTICLE 121 : Le fondement de tout pouvoir en République du Mali réside dans la Constitution. La forme républicaine de l’Etat ne peut être remise en cause. Le peuple a le droit à la désobéissance civile pour la préservation de la forme républicaine de l’Etat. Tout coup d’Etat ou putsch est un crime imprescriptible contre le peuple malien. "</strong></em></h4>
Clément n'a agit que selon l"article 121 de la constitution tout en conseillant aux porteurs d'uniforme à ne pas violenter ce peuple dont ils sont issus.

Monsieur le  Président, ne serait-il pas mieux pour vous de sortir par la grande porte en rendant le tablier que de se faire déposer par le peuple dans un futur proche? Vous me traiterez peut être d’imposteuse, mais je vous prie de bien vouloir  prendre en considération ce moment d'évasion en idée. L'apparence est fallacieuse mais ce qui est sûr et certain, les parents n’assisteront pas les bras croisés  au massacre de leurs progénitures qui a déjà commencé.

Henrie SAM TRAORE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sociale : en réalité, les maliens ne veulent plus de la gouvernance actuelle, mais que faire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-sociale-en-realite-les-maliens-ne-veulent-plus-de-la-gouvernance-actuelle-mais-que-faire-2873742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 01:05:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Réélu pour un nouveau mandat de cinq ans non renouvelable, le pouvoir semble souffrir d’une certaine crédibilité de la part de la population. Le couvre-feu, les coupures d’électricité, la contestation des résultats des élections législatives sont venus s’ajouter à la grève des enseignants. De la contestation des résultats du vote aux différentes grèves, ce sont des problèmes qu’il ne faut pas ignorer</strong><strong>. </strong>

<strong> </strong>Il faut rappeler que le précédent mandat de « Mister président » avait été émaillé de grèves à beaucoup de niveau social du pays. Les enseignants ont grevé. Ceux-là sont les vétérans en la matière. Ils réclament toujours les meilleures conditions de vie et de travail. Les commerçants ont grevé pour des raisons liées aux prix, taxes et impôts. Les banques ont grevé suite à l’inculpation d’un de leur qui avait été injustement arrêté et emprisonné. Les transporteurs ont grevé pour des raisons liées à leur condition de travail. Les policiers ont grevé. Bref, les grèves ne finissaient pas d’où l’UNTM la chef en la matière. En plus, un président contesté a gagné les élections.

Avec le nouveau pouvoir, les choses ne sont pas simples et faciles car nous avons repris avec les séries de grèves avec ce nouveau mandat. Les magistrats ne voulaient pas lâcher. Aujourd’hui, ce sont les enseignants qui décident de tirer le fil jusqu’au bout. Qui veut tordre le coup à « Boua » ? Ça fait tout un tas de revendication à l’endroit du nouveau pouvoir. Fallait-il s’attendre à ces évènements dans un pays en proie à la rébellion et au terrorisme ? IBK semble ne pas s’inquiéter face à ces grognes sociales qu’il ne faut pas prendre à la légère.

Le Mali est un pays hors-pair avec ses réalités qui laissent à désirer pour un avenir meilleur. Tous les secteurs sont minés par la corruption et la mauvaise gestion alimentées par les incapacités notoires en compétence et en ressources humaines de qualité. Le pessimisme est grandissant. Dans une telle société, il faut s’attendre à des problèmes. Lorsque vous observez les maliens, on a l’impression que les gens n’aiment pas le pouvoir en place mais ils n’ont pas la solution réelle à leurs problèmes. Le Mali a besoin des hommes et femmes dignes.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société malienne : Qui est le malien d’aujourd’hui ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-malienne-qui-est-le-malien-daujourdhui-2873745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 01:01:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il s’appelle le Mali, un pays situé en Afrique de l’ouest avec une superficie de plus d’un million de km2.  . Sur cette terre vivent des peuples, des groupes ethniques, des races. Ce pays a cessé d’être physiquement colonisé en 1960 et dont le premier président fut Modibo Keita.

Ce président et ses pairs ambitionnait de redonner à la population malienne sa dignité qui avait été bafouée par l’homme du nord d’où d’aucuns appellent les occidentaux. Cette dite ambition a été écourtée en 1968. Dès lors, le malien a commencé à avoir plusieurs qualificatifs, c’est la raison pour laquelle nous disons qui est le malien d’aujourd’hui ?

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

L’homme se définit tout d’abord par ses valeurs morales. Le malien d’aujourd’hui, c’est lui, c’est elle qui a accepté le mensonge et en a fait un passage obligé par avoir le bonheur. Le malien d’aujourd’hui ment à son fils, à sa fille, à ses collègues, à son chef, aux membres de  sa famille, à ses amis. Avec un ton qui est au-dessus de tous, il pense qu’il est le détenteur de la vérité. Il est une référence.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

Il est ce chef de famille dont sa responsabilité se limite à la satisfaction des biens matériels de sa femme et de ses enfants. Il est celui qui a arrondi le cercle de l’humanité à sa femme et ses enfants après avoir fait l’école du blanc. Quand il fait l’école du blanc et trouve un travail, il se retire de la société. Les tares de la société dont il est en mesure de combattre sont laissés à bras le corps. Il bouge quand on touche à son salaire. Sa vie se résume à : gagner de l’argent pour satisfaire les besoins matériels, et parfois sans spiritualité.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

Il est cette autorité, ce représentant du peuple, celui qu’on appelle leader qui pense plus à l’argent, aux belles maisons et belles voitures, aux belles femmes qu’aux aux soucis de son peuple. Il aime mentir, tromper, acheter les consciences de ceux qui le font confiance. Il les trahi sans état d’âme.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

Ce sont eux qui se sont organisés pour piller le Mali avec des moyens sophistiqués. Les caisses de l’état ne sont pas éparpillées. Ils adoptent des lois qui les arrangent mais qui ne profitent pas à ce monsieur qui ne mange pas à sa faim, qui n’arrive pas à prendre sa famille en charge, mais eux courent après les filles des gens. Le malien d’aujourd’hui est lui qui n’hésite pas à tromper le peuple et qui se trouve dans une même mosquée pour prier avec ce même peuple. Quand il décaisse les fonds alloués aux impôts et taxes, il garde dans sa poche les 80% et les 20% sont pour la caisse de l’état. Il n’a pas pitié.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

Ce sont ces gens qui se sont transformés en discoureurs pour soutirer de l’argent à ceux et celles qui aiment se faire voir, qui aiment que l’on chante leurs éloges sans accomplir aucun acte de bravoure. Ces discoureurs vendent la malédiction et le bonheur.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

C’est cet homme, cette femme qui parle du mal des autres. Il est heureux quand un malheur frappe quelqu’un et il est malheureux quand un bonheur frappe à la porte de son semblable. C’est dans cela qu’il vit. Il va vous aimer si vous insulter les autres, continuez, vous serez une star. Les conseils pour son bonheur l’endorment. Il est éveillé quand on parle du mal des autres.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

C’est elle, c’est lui qui a fait du mariage une simple union entre deux personnes qui n’aiment que le bon côté de la chose. Elle aussi profite de l’amour pour le sexe pour avoir des villas, des voitures de luxe, acheter des bazins riches, distribuer de l’argent pendant les cérémonies de mariage, de baptême, etc.

Lorsque ta fille ou ta femme va chercher du travail, il lui proposera la chose en contrepartie du boulot.

<strong>Qui est le malien d’aujourd’hui ?</strong>

C’est lui, c’est elle qui après les études formelles n’a pas d’emploi. Tout le monde se retrouve chez papa. Celles qui auront la chance d’avoir un mari, auront moins de soucis.

Qui est le malien d’aujourd’hui ?

C’est l’inconnu.

<strong>Yacouba Dao</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salimata Traoré : L’étudiante&#45;députée de Ségou.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/salimata-traore-letudiante-deputee-de-segou-2873735.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 00:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les résultats définitifs du 2e tour des élections législatives ont été proclamés par la Cour constitutionnelle le jeudi 30 avril. Cette proclamation a levé le voile sur les 147 députés de l’Assemblée nationale qui doivent représenter le peuple. Parmi les nouveaux députés, il y a une jeune dame de 26 ans qui serait une étudiante.  Elue sur la liste Alliance RPM-Adéma-PASJ-ADP-Maliba dans la circonscription électorale de Ségou, selon notre source d’information, Salimata serait la plus jeune députée de la 6e législature.

L’élection de la candidate de l’Alliance Démocratique pour la Paix (ADP-Maliba) dans la circonscription électorale de Ségou aurait également fortement retenu l’attention de beaucoup vu son âge. Ses images ont fait le tour sur les réseaux sociaux. Elle a reçu pas mal d’appréciation. Elle serait arrivée en première position lors du 1er tour du scrutin. Ses alliances sont le RPM et Adéma-PASJ qui ont été confirmé au second tour avec 54 978 voix soit un taux de réussite de 54, 54 %. Ségou compte 7 sièges dans l’hémicycle.

Salimata Traoré serait née en 1994 à Ségou et orpheline de père et de mère.  Notre nouvelle députée aurait perdu sa maman alors qu’elle n’avait qu’à peu près 8 ans. Depuis sa création, Salimata sera engagée dans l’ADP-Mali. Elle serait chez son oncle paternel, Mamadou Traoré dit Baba Traoré, au quartier <em>Bamanankin</em>.  L’Honorable Traoré avait déjà tenté son premier coup en 2013 et n’avait pas réussi. Cette victoire ne lui serait pas une surprise pour la simple raison qu’elle aurait dit : « <em>J’étais confiante pour cette élection au regard du poids de notre Alliance à Ségou »</em>. Les alliances ont permis à beaucoup de candidats de passer aux élections.

L’Honorable Salimata serait titulaire d’une licence en Comptabilité-Finances-Audit à l’Institut Universitaire de Formation Professionnelle de l’Université de Ségou. Selon nos informations, elle est célibataire et a l’intention de décrocher le Master pour achever son cursus universitaire. Elle serait stagiaire à l’Hôpital de Ségou au service comptabilité.

Le président du parti ADP-Maliba Aliou Diallo lui aurait manifesté toute sa fierté, Salimata Traoré aurait appelé les autres femmes à sortir de leur réserve et à croire en elles dans la construction de l’édifice commun. Les femmes ont leur part à jouer dans le développement de la nation.

<strong>Yacouba Dao</strong>

<strong>Ref : Mali Tribune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso: La manifestation contre les résultats de la cour constitutionnelle a pris une allure inquiétante</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/sikasso-la-manifestation-contre-les-resultats-de-la-cour-constitutionnelle-a-pris-une-allure-inquietante-2873731.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 00:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme mentionné dans les précédents articles, la proclamation des résultats définitifs des élections législatives par la cour constitutionnelle a fait des mécontents dans certaines localités du pays. A Sikasso, la situation s’est empirée.</strong>

A Sikasso, la population n’a pas du tout digéré la proclamation définitive des résultats de l’élection législative. Elle est descendue dans les rues, les forces de l’ordre ont réprimé les manifestants et il y a eu des blessés. Les entrées de la ville de Sikasso étaient coupées par les manifestants et certains ont décidé de ne pas abandonner à moins qu’on leur octroie leur victoire. Les vidéos ont beaucoup circulé sur les réseaux sociaux. On entend des coups de tirs d’armes, on voit des gens qui fuient, d’autres tombent par terre.

Nous pouvons avouer que cela fait longtemps que le Mali a connu une telle crise post électorale des législatives. La cour constitutionnelle a été vivement contestée dans les localités où les candidats estiment qu’ils ont été volés. Pour trouver une solution, les candidats ont envoyé d’autres requêtes à la cour qui les a rejetées. Quoi de plus pour alimenter leur frustration. Une délégation des candidats mécontents s’est rendue au siège du Haut Conseil Islamique du Mali tout en espérant avoir une issue à la crise. Chérif Ousmane Haidara s’est exprimé sur la question en invitant la cour constitutionnelle  à établir la vérité des urnes en appelant tous les candidats qui contestent les résultats.

Il faut dire la loi est méconnue dans notre pays, et ceux qui lisent cette loi la lisent à leur faveur. La classe dirigeante ne montre pas de bons exemples, donc il y a eu le manque de confiance qui s’est installé. Que Dieu sauve le Mali.

<strong>Yacouba Dao </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie :  Il faut mettre fin au franc CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/economie-il-faut-mettre-fin-au-franc-cfa-2823611.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:26:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est grand temps d’abandonner le franc CFA, cet héritage de la colonisation française qui entrave le développement de l’Afrique.</strong>

Dans le cadre d’un débat démocratique, les adversaires doivent se vouer un respect mutuel et l’objectif devrait être d’éclairer les citoyens ordinaires, les décideurs publics, etc. Les meilleurs arguments doivent triompher des intérêts partisans. Autant nous devons nous réjouir de l’émergence d’un débat public sur le franc CFA partout dans l’espace francophone, autant nous devons déplorer le manque de courtoisie et d’honnêteté intellectuelle de nombre de partisans du franc CFA.

Lorsque l’on se limite aux faits, et uniquement aux faits, il est impossible de souhaiter le maintien du système franc CFA.

<strong>Premier fait irréfutable</strong>: le franc CFA n’a pas favorisé le développement économique des pays qui l’ont en partage. L’appartenance à l’espace FCFA (par ce raccourci commode il est fait référence aux deux blocs monétaires que sont l’<a href="http://www.uemoa.int/">Uémoa</a> [Union économique et monétaire ouest-africaine] et la <a href="http://www.cemac.int/">Cémac</a> [Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale] ; la zone franc en Afrique, c’est l’espace FCFA + les Comores) est corrélée avec le sous-développement et la pauvreté.

Parmi les 14 pays de cet espace, 10 sont classés [par l’ONU] parmi <a href="http://www.un.org/fr/globalissues/ldc/">les pays les moins avancés</a>  ; les 4 autres (Cameroun, Côte d’Ivoire, Gabon, Congo) ont un niveau économique (<a href="http://www.cadtm.org/PIB-Produit-interieur-brut">PIB</a> par habitant) inférieur au moins à celui des années 1990. Sur les 11 pays en bas du classement mondial 2015 de l’<a href="http://hdr.undp.org/fr/content/indice-de-d%C3%A9veloppement-humain-idh">indice de développement humain</a> [du <a href="http://www.cadtm.org/PNUD-Programme-des-Nations-unies">Programme des Nations unies pour le développement</a>], qui prend en compte le revenu par habitant, le niveau scolaire et l’espérance de vie à la naissance, 6 font partie de l’espace FCFA.

<strong>Deuxième fait irréfutable</strong>: on ne peut pas dire que le franc CFA ait favorisé l’intégration commerciale du continent. En 2014, les échanges commerciaux au sein de la zone franc se situaient à moins de 10 % du total des exportations et des importations des pays membres. <a href="https://www.afdb.org/fileadmin/uploads/afdb/Documents/Publications/African_Statistical_Yearbook_2016.pdf">Pour l’Uémoa et la Cémac, on obtient respectivement 19 % et 7,1 %</a>.

<strong>Troisième fait irréfutable</strong>: les pays de l’espace FCFA souffrent d’un déficit chronique de crédits bancaires. Le ratio crédits bancaires à l’économie/PIB est de l’ordre de 25 % en zone Uémoa et de l’ordre de 13 % en zone Cémac, alors qu’il se situe en moyenne à plus de 60 % pour l’Afrique subsaharienne, à 100 % en Afrique du Sud, etc. Autrement dit, appartenir à l’espace FCFA, c’est être membre d’un espace où les porteurs de projets économiques ont très peu de chances d’obtenir un financement bancaire de moyen ou de long terme abordable.<strong>

</strong>

<strong>Le CFA favoriserait les flux financiers illicites</strong>                                                                    Quatrième fait irréfutable : les pays de l’espace FCFA sont ceux qui souffrent le plus des flux financiers illicites en Afrique. Alors que l’espace FCFA représente 11 % du PIB du continent, <a href="http://www.gfintegrity.org/report/illicit-financial-flows-from-developing-countries-2004-2013/">il pèse 18,5 % du montant estimé des flux financiers illicites qui sont sortis du continent entre 2004 et 2013</a>. Chaque jour, ce sont ainsi 21 milliards de FCFA [30 millions d’euros] en moyenne qui sortent de l’espace FCFA sous forme de flux financiers illicites. Cette réalité est facilitée, on le devine bien, par le principe de libre circulation des capitaux au sein de cet espace.

Compte tenu des faibles performances socio-économiques des pays de l’espace FCFA et de l’emprise que la France y exerce, il n’est pas surprenant que l’appartenance à la zone franc ait été, et continue d’être, synonyme d’instabilité politique et d’autoritarisme. C’est là un cinquième fait irréfutable. Entre 1960 et 2012, cette zone a enregistré 78 tentatives de coups d’État, soit près de 40 % des tentatives dénombrées pour tout le continent africain sur cette période ! De manière générale, on observe que le couple franc CFA/ressources naturelles rime souvent avec régime politique autoritaire.

Ces cinq faits irréfutables plaident tous contre le maintien du système franc CFA en l’état. Les partisans du franc CFA les passent d’ordinaire sous silence, préférant servir à l’opinion publique un discours de justification du statu quo. Cette apologie de l’immobilisme monétaire repose sur une série d’affirmations dénuées de fondement. Citons-en deux principales.

<strong>La stabilité de la zone, de nature à séduire les investisseurs                                                                    </strong>Les partisans du franc CFA soutiennent que la stabilité monétaire permise par la fixité du taux de change entre le franc CFA et l’euro encourage l’investissement et la croissance. Dans les faits, aucun pays de la zone franc (à l’exception de la Guinée équatoriale, pays pétrolier contrôlé par les multinationales et dont l’équivalent de la moitié du PIB est transféré chaque année vers l’étranger) n’a réussi à obtenir un taux de croissance du PIB par habitant de plus de 2 % en moyenne annuelle sur le long terme (disons depuis les indépendances). Par comparaison, la Corée du Sud et la Chine ont obtenu des taux de croissance par habitant de 6 à 7 % en moyenne annuelle durant trois ou quatre décennies.

Sur ce point, les partisans du franc CFA sélectionnent adroitement les faits. Ils vont dire que le franc CFA favorise la croissance en donnant les exemples des performances économiques actuelles du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, pays qui vivent une conjoncture favorable.

Ce qu’ils ne vont pas dire, c’est que des épisodes d’accélération de la croissance ont souvent été observés en Afrique. Mais ces épisodes ont rarement été durables. D’où un constat empirique bien établi dans la littérature économique : en Afrique, il est plus facile d’allumer la croissance que de la soutenir durablement. Rien ne dit que la croissance économique récente de pays comme le Sénégal et la Côte d’Ivoire sera durable.

Ce qu’ils ne vont pas dire, c’est que le PIB par habitant du Sénégal en 2014 était inférieur à celui de 1960, et que la Côte d’Ivoire d’Alassane Ouattara avait un PIB par habitant en 2014 inférieur de 41 % au meilleur niveau de l’histoire du pays, observé à la fin des années 1970, sous l’ère [Félix] Houphouët[-Boigny].

Ce qu’ils ne vont pas dire, c’est que les pays de la Cémac sont au bord du gouffre depuis la chute ces dernières années des prix des produits primaires. Ce qu’ils ne vont pas dire, c’est que la prétendue stabilité monétaire n’est qu’un objectif intermédiaire. Ce n’est pas une finalité en soi. Ce qui importe au bout du compte, c’est l’amélioration du bien-être des populations, ce que le franc CFA ne permet pas. Que signifie d’ailleurs la stabilité monétaire dans un contexte de paupérisation massive  ? Sans doute que ceux qui veulent transférer vers le reste du monde leurs avoirs peuvent le faire sans encourir de risque de change.

<strong>
Un taux d’</strong><a href="http://www.cadtm.org/Inflation"><strong>inflation</strong></a><strong> sous contrôle</strong>                                                                                                          Les partisans du franc CFA soutiennent également qu’il est un mécanisme pour préserver le pouvoir d’achat des populations. L’inflation est certes en moyenne plus faible dans les pays de l’espace FCFA, mais l’obsession anti-inflationniste dans cet espace a pour contrepartie une croissance économique en dessous du potentiel des pays membres. Ce point a été mis en évidence par beaucoup de travaux économiques. Moins de croissance économique, c’est moins d’emplois décents et moins de revenus distribués aux ménages.

En réalité, le franc CFA permet de préserver le pouvoir d’achat de ceux qui ont un revenu important – les classes les plus aisées. Il ne permet pas de créer du pouvoir d’achat pour ceux qui n’ont pas de revenus ou dont les revenus sont insuffisants. Cette célébration du faible taux d’inflation dans le contexte de pays pauvres est d’autant plus risible qu’une ville comme Dakar est l’une des plus chères au monde.

Parallèlement, l’argument est souvent avancé qu’un faible taux d’inflation facilite l’octroi de crédits bancaires à des taux abordables. Cela n’est pas vérifié dans l’espace FCFA. Non seulement les crédits bancaires sont faibles, mais les <a href="http://www.cadtm.org/Taux-d-interet">taux d’intérêt</a> sont prohibitifs.

Faute d’avoir un argument économique décisif, les partisans du franc CFA tendent à mobiliser le registre des déclarations comminatoires : <em>“Si on sort du franc CFA, ce sera le chaos monétaire.”</em> Et, pour illustrer leur point de vue, ils vont citer des exemples comme le Nigeria, la Guinée, etc. Ils vont dire que certains pays voisins non-membres de l’espace FCFA ont plus confiance dans le Franc CFA que dans leur monnaie nationale.

Le manque d’honnêteté intellectuelle repose ici dans la sélection de contre-exemples, c’est-à-dire des pays qui ne sont pas, à dire vrai, des parangons de souveraineté économique (la monnaie est une dimension parmi d’autres de la souveraineté économique). La Tunisie, le Maroc et l’Algérie étaient membres de la zone franc et l’ont quittée au moment des indépendances (respectivement en 1958, 1959 et 1963). Chacun d’entre eux dispose de sa monnaie nationale et a une situation économique plus enviable que n’importe lequel des pays de l’espace FCFA.

<strong>La Tunisie, le Maroc et l’Algérie se portent bien</strong>                                                                         Sortir du franc CFA = chaos monétaire programmé ? Si c’était le cas, pourquoi la Tunisie, le Maroc et l’Algérie n’ont pas vécu un effondrement monétaire ? Pourquoi donner l’exemple du Nigeria ou de la Guinée alors que nous avons l’expérience plus parlante de pays de la zone franc qui ont fait très tôt le choix résolu de la souveraineté économique ? Pourquoi choisir des pays qui ont une gestion monétaire loin d’être exemplaire alors qu’il y en a beaucoup d’autres à travers le monde qui ont réussi à se développer grâce à une gestion monétaire souveraine et pragmatique ? À nouveau, la réponse est le manque d’honnêteté intellectuelle.

Dire non au franc CFA, ce n’est pas faire de l’idéologie ni verser dans le nationalisme primaire. Est-il normal que la France continue de gérer la monnaie des pays africains près de soixante ans après les indépendances  ? A-t-on déjà vu un pays ou un groupe de pays d’une taille significative se développer sur le plan économique avec une monnaie coloniale – créée, administrée et “garantie” par l’ex-puissance coloniale  ?

Faute de s’être ouvertement prononcés là-dessus, sous le prétexte qu’ils ne parlent que des choses techniques et jamais de “politique”, les partisans du franc CFA répondent implicitement par l’affirmative à ces deux questions. Pour nous autres qui sommes pour une sortie collective méthodique du système du franc CFA, la réponse ne souffre aucune ambiguïté. C’est NON dans les deux cas.

<strong>Ndongo Samba Sylla</strong>

<strong>Source: cadtm </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Centre du Mali: encore des morts?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/centre-du-mali-encore-des-morts-2823604.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Certains parlent de 95 morts, d’autres disent plus d’une centaine de morts avec des blessés et des disparus. Ce sont des chiffres d’un massacre perpétré dans le village Sobanou dans le cercle de Bandiagara. C’est devenu une réccurrence dans cette localité du pays où chaque fois les morts se comptent par centaine. </strong>

<strong> </strong>Le Mali est devenu une terre où la vie n’a plus d’importance pour les uns et les autres. Les hommes et les femmes sont tués, les enfants sont tués, des familles endeuillées et le développement retardé. Adam Thiam le qualifie de “morgue à ciel ouvert et la nième page sanglante  de la chronique  d’une région qui brûle”.Dans ce pays, il y a des milliers de millitaires, de minutions, de matériels de communication, des “amis” occidentaux et africains, mais à la présence de cet arsenal militaire, les civiles ne sont pas en sécurité. Face à un état entre les griffes des politiciens et les influences des occidentaux, les civiles ne font qu’attendre le pire.

Ce qui est sûr est qu’il y a de la complicité internationale dans cette affaire. Il est inadmissible de voir toutes ces forces présentes au Mali et d’assister en même temps à des massacres de civiles, et souvent avec des enquêtes qui donnent peu de résultats. L’état a été affaibli à tel enseigne qu’on se croit dans une jungle sans lois et où ce sont les plus forts qui font la loi, et biensûr c’est le cas. La justice est devenue la chose des plus forts, pire quand les hommes et les femmes de la loi s’inclinent devant l’argent. Tous les domaines d’intervention humaine au Mali sont minés par la corruption. Au Mali, les injustices sont partout. Les gens n’ont plus pitié de leur semblable. Ce sont les plus forts ( riches, autorités) qui abusent des faibles.

Personne ne va gérer cette crise sans les maliens, il est temps que les maliens donnent un sens à la vie. Ça fait trop de morts, trop de sang versé.

<strong>Yacouba Dao </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito: Crise sécuritaire au Mali: La solution est en nous&#45;mêmes et non aux forces étrangères</title>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face, aux nombreux appels lancés par les maliens en vue d’apporter leurs pierre à l’édifice pour le retour de la paix au Mali, les autorités maliennes continuent de faire la sourde oreille. Bien que nous sachions tous que la mission des forces étrangères chez nous a un agenda caché dont le contenu est très loin d’apporter la paix au Mali. Notre gouvernent continue une coopération aveugle, on peut le dire ainsi, il est aussi en position de faiblesse, avec la Minusma et semble n’avoir aucune intention de les remercier, s’entête à croire qu’elles sont vraiment là pour nous aider. Soit le gouvernement le sait mais préfère ne rien faire car faible. Du côté de la population, la légitimité n’est plus là. Nous continuons de soutenir l’idée que la présence de la France chez nous avec ses acolytes qui ne sont autre que la MINUSMA est la cause de tous les actes barbares perpétrés contre nos populations, des actes à caractère génocidaire. Tout vrai malien sait très bien que ces crimes ne sont pas des faits du hasard. Il y a des gens qui sont maliens par le papier : la carte d’identité.

Allons-nous demeurer dans la chambre du leurre ? Quand allons-nous comprendre qu’un plan de déstabilisation du Mali est en cours depuis longtemps? Quand est-ce que les politiciens maliens comprendront que dans ce monde d’aujourd’hui ce sont les hommes de qualité qui valent ? Hélas ! Hélas ! Hélas ! Trop de familles endeuillées, trop de soldats jeunes tués, trop de femmes violées, trop de sang versé.

De nos jours, le monde est tel que la force des biens matériels a pris le dessus, et tout pays qui joue avec sa peau se fera un gibier de ces puissances de feu (mendiants arrogants) qui n’ont pas d’état d’âme. Elles sont prêtes à massacrer tout un peuple, à déstabiliser des politiques éducatives, rendant ainsi une société incapable de se gérer. Lorsque le niveau de compréhension d’un peuple est bas, il est facile de manipuler ce peuple et le conduire à sa propre destruction. Disons-le : les maliens s’autodétruisent. Nos hommes et femmes politiques ont des comportements qui vont à l’encontre des intérêts du pays. Certains sont fabriqués de l’extérieur de mener des actions de déstabilisation massive.

Depuis fort longtemps, la société malienne n’a pas donné place aux conflits entre les peuples, il a fallu attendre l’arrivée des forces étrangères pour voir toutes les formes d’assassinats au Mali. Nous n’avons pas un problème d’unité mais un problème de gouvernance et de fermeté.

La gouvernance est dans la main des gens qui ne pensent qu’à leur poche. Une chose est clair : personne ne construira ce Mali à la place des maliens. Que les maliens fassent du sérieux ou pas, la solution n’est autre que malienne, ce n’est pas des accords signés à Alger ou à New York, ni des interventions des militaires étrangers qui abusent de nos femmes sans aucune inquiétude d'être poursuivi in jour par la justice. La solution est purement et simplement malienne.

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La qualité de l’attitude du travailleur du service public au Mali : Il y a du chemin à parcourir!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/la-qualite-de-lattitude-du-travailleur-du-service-public-au-mali-il-y-a-du-chemin-a-parcourir-2823600.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Modibo Keita, premier président du Mali disait aux travailleurs du service public d’avoir de bonnes attitudes car ils reçoivent des personnes de toutes sortes, donc ils doivent montrer le bon exemple. <em>« Chacun présente l’image de sa famille »,  </em>dit-on. </strong>

Les mauvais comportements issus des familles semblent être un des facteurs qui encouragent la médiocrité des travailleurs étatiques. Il faut dire le comportement du travailleur du service de l’Etat laisse à désirer. Cet état de fait a été décrié par le passé et de nos jours, cette situation ne s’est pas améliorée.

Souvent on se demande si les travailleurs des services de l’Etat sont là pour la population ou pour eux-mêmes. Les mauvaises attitudes se manifestent par les retards au travail, la lenteur dans le traitement des dossiers, le mauvais accueil, le clanisme. Il paraît⁹ que d’autres n’aiment le bonheur de leur prochain. Certains n’ayant pas appris le sens du respect pour son prochain, se permettent de manquer le respect à des personnes étrangères. Le malien se montre plus respectueux dans un service privé que dans un service étatique. Avec le salaire qui est garanti, on ne se soucie plus ni de sa performance ni de la qualité du service.

Vous comprendrez que chacun court pour intégrer la fonction publique car il n’y a ni vrai contrôle ni vrai suivi. Ceux qui ont la main mise sur les fonds de gestion montent un réseau pour s’accaparer des ressources de gestion. Comment peut-on comprendre que dans un pays comme le Mali qui crie au chômage et à la pauvreté qu’il y ait plus de 70 milliards partis en poussière dans seulement 6 structures ( rapport Vérificateur Général 2016)

A rappeler que l’Etat est une continuité et que le Mali ne sera jamais ce qu’il être sans les maliens. Il est temps de donner une bonne image pour préparer les futures générations. Le Mali restera ce pays dit « pauvre » si nous ne changeons pas nos comportements de façon positive. Ce sont les autres qui continueront à profiter de nous si non continue ainsi, et on le voit avec la crise, les puissances à commencer par la France sont venues chercher leur part.

<strong>Yacouba Dao et Rokia Tangara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOS pour le confrère Seydou Traoré dit Bamanan de la radio djekafo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/sos-pour-le-confrere-seydou-traore-dit-bamanan-de-la-radio-djekafo-2823610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 01:06:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les dernières nouvelles de notre confrère Seydou Traore dit Bamanan de la radio djekafo sont dures mais au-dessus des moyens ! </strong>

Évacué en Tunisie pour suivre un traitement suite à la mobilisation des fans et auditeurs de la radio, son traitement se bute encore à un problème d'ordre financier.  En effet, le diagnostic posé par les médecins du Mali étaient très loin du compte et c'est malheureusement sur cette base que les prévisions financières étaient faites.

Son cas est plus grave qu'on ne le pensait mais pas désespérant. Pendant 5 heures d'horloge, cinq professeurs Tunisiens spécialistes dans des domaines différents l'ont examiné. Au final, les calculs de bases et les premiers diagnostics se sont révélés incorrectes.
Je ne connais pas des termes très techniques mais il souffre de deux maux qui nécessitent deux interventions chirurgicales différentes au niveau de la poitrine et du larynx. Voilà pourquoi il a la voix prise car il manque d'air très souvent. Plus nous gagnons du temps, plus nous avons la chance de le sauver.

Le coût des soins est estimé à 20.000 euros soit environ 14 millions de francs CFA. C'est là que se posent nos difficultés car la somme mobilisée pour le départ est très au-dessous de cette manne. Je voudrais au nom de la famille et de l'ensemble de la presse lancer ce SOS aux autorités et aux personnes de bonne volonté pour nous aider à sauver cette vie en danger.

Du kotètolon au donso-ngoni passant par la revue de la presse à la radio, et à son accompagnement de l'armée au nord dans la guerre de libération du Mali contre les forces du mal, Seydou Traoré dit Bamanan a tout donné à cette nation pendant plus de 20 ans sans en faire un fonds de commerce. Il est resté digne et honnête et aujourd'hui plus que jamais, il a besoin de notre solidarité en retour. Rendons-lui cet hommage de son vivant et aidons-le à se relever et à continuer à nous informer et à nous divertir.

Par avance, Qu'allah vous le rende au centuple.

<strong>Seydou Oumar Traoré, journaliste à la Radio Jekafo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : une loi peut&#45;elle être discriminatoire et injuste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/justice-une-loi-peut-elle-etre-discriminatoire-et-injuste-2817753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2019 07:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à une loi injuste, nul n’est tenu d’obéir », dit-on. La loi est définie comme une règle qui définit la légalité à laquelle chacun est tenu de se conformer sans exception. Elle n’appartient ni aux riches, ni aux pauvres, ni aux plus forts, ni aux plus faibles. Elle est définie par la communauté qui doit l’appliquer en fonction de ses intérêts d’ordre publique et privé.</strong>

Il faut admettre que les êtres humains dans leur imperfection établissent des lois qui sont relatives. Dans ce sens, elle est parfois faite de sorte à être partiale envers des personnes privilégiées. Ceux qui sont choisis, hommes et femmes, pour agir au nom des autres se laissent parfois dominés par la subjectivité. En se faisant, ils établissent des lois qui souffrent de défaut d’application, soit ils les épargnent soit ils paient de l’argent pour fuir la loi.

Par exemple, supposons que dans une communauté, les responsables chargés d’établir la loi font accepter une loi qui demande de payer 500 F CFA par jour pour les impôts. Dans  cette communauté, plus de la moitié des gens peine à avoir 100 F CFA par jour. Par conséquent, rares sont ceux qui pourront s’en acquitter. Ceux qui ne pourront pas s’en acquitter seront victime d’acharnement des responsables chargés de collecter la somme. La loi été établie sans prendre en compte les conditions de vie des uns et des autres. Dans ce sens, nous disons que ladite loi est injuste. Il est toujours bien de consulter ou de prendre en considération ceux qui vont subir l’application de la loi avant de passer à son adoption. Malheureusement dans notre société, il n’y a pas de communication entre les parlementaires et les populations. Les lois sont adoptées sans consultation à la base.

Les bonnes lois s’inspirent du niveau de la population (sur le plan intellectuel, matériel, culturel, etc.)

Au Mali, les lois souffrent de leur non application. Ceux qui sont chargés de protéger les lois et de veiller à leur application sont devenus des personnes affairées qui pensent à construire des châteaux et en circulant dans de belles voitures. Avec un salaire incomparable à celui de beaucoup de fonctionnaires, les magistrats maliens sont moins ceux qui défendent la vérité. La seule vérité qu’ils défendent, c’est l’argent. « Nouhoum Tapily est le fonctionnaire le plus corrompu », disait le promoteur de Klédu il y a quelques semaines de cela. Que cela soit vrai ou pas, la justice malienne n’est pas une référence en matière de droit, car les défauts d’application sont énormes. Elle est celle des riches et des plus forts.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Et si les Maliens acceptaient de changer pour le meilleur ?</title>
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<pubDate>Mon, 06 May 2019 07:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis 2012, le Mali est devenu le théâtre d’une guerre sans nom dans la partie septentrionale du pays qui  s'étend maintenant vers le  centre du pays. Nul n’ignore plus comment et pourquoi notre pays vit une guerre géo stratégico politique créée par ceux mêmes qui se proclame comme notre sauveur.

À nous de comprendre que ce qui se passe actuellement chez nous n’est ni une question de personne ou de gouvernement au Mali mais un problème de redéfinition de la politique Africaine, particulièrement des pays sous contrôle de la France dont le Mali fait partie. Cette redéfinition de notre politique ne peut se passer sans un changement de mentalité et de retour en arrière,  tout en traçant comme lignes directrice ce que nous a légué nos pères de l’indépendance. Nous n’avons besoin de personne pour être autosuffisant ni en alimentation, ni dans la gestions de nos ressources naturelles, e t non moins dans la défenses de nos intérêts et de notre intégrité territoriales.

L’histoire nous a prouvé  que les accords signés, du 6 Janvier 1991, (Tamanrasset), 4 Juillet 2006 (Alger,  18 Juin 2013 (Ouagadougou) 15 Mai 2015 à  (Alger) étaient tous des pièges et que nous devons mettre fin à tout accord qui qui vise à entraver notre liberté chez nous par des institutions étrangères qui n’agissent que pour faire main basse sur nos richesses.

Ces accords, tous signés en période de trouble, pour permettre aux instigateurs de faire leur sale boulot,  n’ont servi qu'à semer que la division et la haine au sein d’une communauté de culture diversifiée mais cohérente. But d’ailleurs recherchée par le gouvernement Français dont le moto est :”Diviser pour régner.

L’arrêt immédiat de toute coopération Militaire avec la France est obligatoire et avec l’ONU s’il le faut, car ce n’est qu’un instrument pour les impérialistes comme le dit l’article 22 de la charte de l’impérialisme élaborée pendant le partage de l’Afrique par les colons. On me dira que ce n’est pas facile, mais ce n’est pas impossible.

“La graine doit mourir pour ne pas rester seule afin qu’elle puisse apporter beaucoup de fruit.”

Un retrait des institutions internationales comme la FMI et la banque Mondiale sera salutaire car l’usurier ne baissera jamais son taux d'intérêt pour permettre a sa cliente le de devenir autosuffisant. C’est aux clients de trouver un moyen pour sortir du cycle de la dette. Un homme endetté n’est pas libre.

Changer, c’est arrêter les querelles internes pour des intérêts personnels que ce soit partisans ou individuels.

Changer c’est creere le  le dialogue entre les  dirigeants et le peuple

Changer c’est se mettre sur la même longueur d’onde que  le peuple, c’est écouter ses doléances afin de faire face à l’ennemi commun qui a élu domicile chez nous, cet ennemi déguisé en ami, ce loup féroce venu sous la peau de l’agneau, qui n’est autre chose qu’un système de gouvernement qu’on doit remercier pour de bon.

Changer c’est adopter une nouvelle politique pour soi

Changer  c'est changer de comportement

Changer c’est retourner sur les pas des pères de l'indépendance

Changer c’est une nécessité pour la survie de notre patrie, car sans changement la graine ne meurt pas,  demeure seule et ne peut porter aucun fruit.

<strong>Henrie Sam Traore</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>France&#45; Mali :  Dire  « non » à la France, c’est compliqué mais pas impossible</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/france-mali-dire-non-a-la-france-cest-complique-mais-pas-impossible-2813751.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 11:39:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La France est l’une des puissances mondiales qui a un pouvoir d’influence sur les décisions internationales. À la chasse des biens matériels, et dans le souci de positionner sur le plan international plus particulièrement en Afrique, elle mène sa politique partout dans le monde et particulièrement dans les pays qu’elle a colonisés par le passé.</strong></em>

En Afrique, la France a beaucoup fait et elle continue de faire. Elle met en place des stratégies pouvant la permettre de soutirer les ressources africaines. Toute stratégie est la bienvenue : assassinat des dirigeants réfractaires à ses yeux, pression sur certains dirigeants, alimentation des conflits ethniques, détériorations des systèmes éducatifs, dépersonnalisation, acculturation, manipulation médiatique etc.

Par ailleurs, le Mali n’étant pas une exception à la règle, les maliens semblent en avoir marre avec la France. Mais que faire ? Ce n’est pas aussi facile. Elle a des espions partout à la recherche de la moindre information. Les pays francophones sont pour la plupart affaiblis et ne peuvent se mouvoir sans l’implication de la France. Que faire ?

Ce n’est pas facile de dire non à la France mais c’est possible. C’est possible dans la mesure où c’est l’homme qui fait sa vie. Chaque pays fait sa vie. Avant de dire non à la France, l’union qui doit prévaloir, c’est tout d’abord faire appel à l’humanisme avant les biens matériels.

Dire non à la France, c’est accepter de souffrir pour s’unir et de voir au-delà des divisions partisanes. Ce « non » ne doit pas être dicté par les déjà-faits qui ont fait des études en occident et qui ne croient plus à un avenir meilleur pour le Mali. Dire non, c’est former des hommes par une éducation de qualité malienne. Des hommes qui savent garder un secret, des hommes qui ne disent pas à leurs copines ce qui a été décidé au conseil des ministres. Dire non, c’est accepter que le monde existe ailleurs, cela permettra aux maliens de penser qu’ils constituent un seul corps et âme, l’humanité est une.

Dire non, c’est être capable de prendre une décision et de l’assumer. Cela va se manifester par une occupation de nos peuples, par la construction des centres de santé de qualité, par la formation des agents de santé dignes, par des enseignants dignes qui savent pourquoi ils exercent leur métier, par la promotion de nos langues, par la conscientisation de nos savants dont leur valeur se mesure par la possession des biens matériels. Dire non, c’est redonner à la femme malienne toute sa dignité. Que la femme soit instruite pour participer pleinement à l’éducation des enfants au lieu qu’elle serve d’objet sexuel ou d’objet de consommation.

Dire ‘non’ est un long chemin à parcourir. Ça se passe par la transformation sur place de nos matières premières au lieu qu’il soit emporté. Ne pas être sous la tutelle de la France, c’est aussi valoriser l’autosuffisance alimentaire.

Dire non, c’est mettre fin à la mendicité des enfants dans la rue et celle des autorités qui pensent que sans l’occident on ne peut rien. Un ‘non’ pour l’indépendance ne se limite pas à l’obtention des besoins primaires (manger, boire, dormir, etc.)

Dire non à la France n’est pas un court chemin à parcourir. C’est une décision qui doit prendre corps dans le cœur. Les expressions de va-t’en guerre ne sont pas la bonne manière. Il faut se cacher pour grandir. On peut dire non à la France, un non intelligent, mais il y a un « mais ».

Sachons une chose : « la France fera tout ce qu’elle peut pour mettre la main sur les ressources de l’Afrique.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupure d’électricité :  Lettre ouverte à Monsieur le Ministre de l’énergie et de l’eau et aux Directeurs Généraux de EDM&#45;SA et de SOMAGEP</title>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Monsieur le Ministre de l’énergie et de l’eau,

Monsieur le Directeur Général de EDM-SA,

Monsieur le Directeur Général de la SOMAGEP,

Messieurs,

Je viens par la présente lettre vous faire part de mes inquiétudes à propos des coupures intempestives d’eau  et d’électricité  qui viennent de reprendre leur cours. Ces coupures ne sont pas à l’heure première et chaque année ce sont les mêmes évènements.

Cette situation semble ne pas avoir de solutions. Les périodes de chaleur sont celles de la consommation d’électricité. Cette consommation n’est pas un vouloir du malien, mais une nécessité. Dieu dans son éminence a permis à l’homme à un moment donné de pouvoir dompter la nature. Nous, nous ne pouvons pas empêcher la chaleur ni le froid, mais nous pouvons faire ce que nous pouvons pour atténuer les dégâts que peuvent causer ces phénomènes.

Messieurs, on ne peut empêcher les accidents de travail mais on peut fournir des efforts pour améliorer les choses. Certains d’entre vous possèdent des groupes électrogènes qui sont utilisés en cas de coupure, mais sachez que même le 10<sup>ième</sup> du malien ne peut s’en procurer.                                 Messieurs, je ne dis pas que vous pouvez mettre fin à des coupures intempestives d’électricité, mais je suis convaincu que vous pouvez bel et bien faire votre mieux pour améliorer les choses, et vous avez les compétences requises pour le faire. Je ne peux que vous soutenir et vous encourager.

Messieurs, en ces temps qui courent, tout Bamako n’a pas d’électricité. C’est impensable avec tout le soleil que le Mali produit. Certaines rues de Bamako sont dans le noir et cela profite aux malfaiteurs. Ma petite connaissance que j’aie sur le Mali me dit qu’à l’heure actuelle la majeure partie du Mali devrait avoir accès à l’électricité, et j’espère que vous y réfléchirez. Il y a le développement dans l’électricité. Vous le savez plus que moi. Il faut faire un tour dans les quartiers de Bamako pour comprendre que l’eau manque. Et pendant la période de chaleur ce sont les problèmes d’eau et d’électricité qui forment le souci des consommateurs.

Messieurs, je ne saurai terminer sans interpeller vos supérieurs à vous accompagner dans cette voie. Tant que les questions d’eau et d’électricité restent le souci du peuple, le développement il ne verra pas le jour. Ce sont les autorités qui seront développées et la population n’y participera pas. Cela est un désastre à l’heure actuelle. Pensez-y, la population a besoin d’eau et d’électricité.

Je vous remercie.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand l&amp;apos;accord d&amp;apos;Alger peine à être une réalité :  Amadou Djicoroni avait prévenu</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/quand-laccord-dalger-peine-a-etre-une-realite-amadou-djicoroni-avait-prevenu-2813748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 10:35:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dès l’annonce de l’accord pour la paix signée à Alger, notre sage avait réagi par une analyse que   « L’accord est inacceptable ». Admettons que l’histoire lui donne raison d’autant plus que depuis la signature de ce fameux accord, le nord de notre pays est devenu  un « no man’s land ». En dépit des louanges de cet accord, la méfiance semble s’installer entre les protagonistes. Les attaques djihadistes se multiplient, les maliens sont massacrés. Lisons cette deuxième partie de l’analyse d’Amadou Djikoroni pour en savoir plus.</strong>

<strong>«Une violation flagrante de la laïcité»</strong>

7- Le soi-disant accord inclut le droit pour les Régions de «promouvoir des projets de coopération transfrontalière» (art. 43). Donc bien au-delà de l'autonomie, la Région a des droits diplomatiques à caractère de souveraineté internationale. Sans commentaire!

8- Le soi-disant accord inclut la volonté de donner aux « cadis un rôle dans la distribution de la justice». (art. 39) C'est une violation flagrante de la laïcité. A partir de là, pourquoi les responsables des bois sacrés ainsi que les officiants des komos et les serviteurs des fétiches ne participeraient-ils pas à la distribution de la justice?

9- Concernant les questions de défense et de sécurité, on envisage la création dans les Régions d'une «police territoriale» n'obéissant qu'à la Région. En réalité c'est le droit de créer une armée de Région. Ainsi au Mali il y aura autant d'armées que de régions. C'est la même situation qui a été créée dans certaines régions de la RD Congo où la guerre contre le pouvoir central dure depuis plus d'un demi-siècle.

10- L'accord paraphé crée des Régions dotées d'Assemblées élues au suffrage universel direct, de Présidents élus au suffrage universel direct, lesquels sont également chefs des exécutifs et de l'administration. Ces structures seront créées en priorité au Nord du Mali, dès la signature de l'accord mais elles ne sont «qu'applicables» dans les autres régions.

En clair dans les régions du Nord du Mali il y aura des états ayant leurs pleins pouvoirs (législatif, juridique et exécutif) dès la signature de l'accord. Il ne faut pas se laisser tromper par le mot «exécutif». L'exécutif dans un état c'est le gouvernement. Si un tel état a le droit d'adopter le nom de son choix, alors qu'il a déjà son drapeau, n'est-il pas un état indépendant?

11- On prévoit d'adopter comme principes, d'introduire dans l'armée la notion de «représentation des ethnies» (titre III art. 17). Dans quel pays a-t-on vu une armée constituée de cette manière ? On parle aussi de «progressivité du redéploiement des forces armées nationales reconstituées sur cette base». Et on évite de dire le rythme de cette progression.

Ainsi on pourrait facilement dire comme cela est proclamé aujourd'hui à Kidal qu'il faut que les Tamasheq soient les 60 ou 80% des effectifs avant toute progression. Le redéploiement pourrait ainsi être rejeté à l'éternité.

12- Le soi-disant accord codifie l'impunité des rebelles et en plus offre à tous ceux qui se réclament de la rébellion une garantie illimitée de vie opulente «soit par intégration dans les corps constitués de l'État, soit dans l'armée et les forces de sécurité, soit dans la réinsertion dans la vie civile»

Évidemment, on marque, quelques lignes après, la lutte contre l'impunité mais ce sera alors qu'on aura fini de donner à tous les rebelles ce qu'ils veulent. (chap. 8 art.18 à 21)

<strong>A suivre…</strong>

<strong>Bamako, le 18 mars 2015                                                                         Amadou Seydou Traoré dit Amadou Djicoroni                                         Proposé par Yacouba Dao</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>A quoi doit ressembler la presse malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/a-quoi-doit-ressembler-la-presse-malienne-2813744.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 07:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les médias dans un pays constituent un pouvoir incontournable pour éduquer et informer la population. Au-delà de cette noble tâche, les médias poussent les autorités à la responsabilisation afin qu’ils prennent les bonnes décisions. Force est de constater que les résultats ne sont pas à hauteur de souhait. Les médias ont tendance à être plus publicitaires, à vendre les produits, à acheter la conscience de l’autre, à faire de la propagande et à faire des louanges non mérités</strong>.

Dans un pays comme le Mali où le niveau d’instruction est bas, les médias doivent être à la ligne de front pour conscientiser la population. La télévision nationale qui est l’ORTM, les télés privées, les radios privées et la presse écrite doivent toujours enrichir leurs programmes d’activités en termes d’information et de formation. La majeure partie du temps ne doit pas être seulement consacrée à la musique qui, souvent sert de distraction de la jeunesse. Cette population qui n’a pas l’esprit d’analyse, qui vit au rythme de l’argent, si elle n’est pas bien éduquée et bien informée, est une bombe à retardement. Quand on parle d’information, il s’agit des informations qui ne manipulent pas négativement l’autre mais qui contribuent à faire de l’autre un bon citoyen. Mais, hélas ! L’argent est devenu la chose à adorer des uns et des autres.

Les émissions d’ordre intellectuel doivent faire objet de diffusion sur les antennes radio et télé. Des émissions qui pousseront l’autre à aller au-delà de sa réflexion. Les intellectuels doivent se mouvoir sur les antennes et dans les journaux. «  Il ne faut pas toujours se caser entre les quatre murs de son bureau, sortir pour partager est mieux.» Leurs voix et leurs écrits de création, d’innovation doivent se sentir, oui eux qui se disent intellectuels. Quant aux journalistes, ils ne sont pas n’importe qui. Au-delà de reporter ou de commenter les faits, le journaliste est un psychologue dans la société. Il comprend le fonctionnement des mentalités et propose ou pousse à cet effet vers des solutions.

N’avez-vous pas remarqué que beaucoup de maliens sont désespérés des médias maliens ? On fait plus confiance à RFI, France 24 qu’à la télé nationale ou les médias privés. Un journaliste, conscient de son métier et qui est patriote, ne manipule pas des informations. Des informations peuvent être manipulées de façon positive, cela arrive pour atteindre un objectif précis. Le journaliste fait ses observations quand bien qu’il peut faire des erreurs.

Nous avons un niveau d’instruction très bas au Mali, voilà pourquoi les conflits sociaux, minimes qu’ils soient, ont du mal à être gérés. Les gens sont dégoûtés, énervés, de mauvaise humeur, etc. Dans une telle société, les opportunités ne sont pas saisies, elles sont transformées en problèmes car les uns et les autres n’ont pas le contrôle de leur cœur et de leur esprit. Les médias peuvent beaucoup pour améliorer les choses au lieu qu’ils servent de moyens pour attaquer ceux qu’on n’aime pas. La presse malienne doit ressembler à une presse qui construit, qui éveille les consciences. L’autre défi est que les bons journalistes ne sont pas en sécurité. Qui réfléchira comprendra.

<strong>Yacouba Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito:  Peace maker or Peace Breaker? Les Nations Unies Gardienne de paix ou Semeuse de Trouble?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-peace-maker-or-peace-breaker-les-nations-unies-gardienne-de-paix-ou-semeuse-de-trouble-2813742.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 07:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[De mémoire de quinquagénaire, on se  rappelle des guerres qui ont sillonné l'Afrique  subsaharienne pendant les 30 années passées sous le nez et la barbe des dirigeants Africains qui acceptent de mettre leurs pays sous tutelle de la France et ses alliés avec la complicité inavouée des Nations unies qui se dit gardienne de paix pour toutes les nations. Force est de constater qu'il n'y a que désolation et lamentation partout ou elle a accompagné les superpuissances  dans leur quête égoïste  aux ressources naturelles des pays africains qui ont subi  des guerres fratricides,  des génocides entre autres,  des guerres civile au  Soudan. Mozambique,  Éthiopie-Érythrée-Somalie, au  Libéria, en Sierra Leone, en Ouganda, au Tchad  au  Rwanda, au Congo, en  la Côte d'ivoire, en  Libye et maintenant au  Mali .

Les massacres perpétrés a Ogoussagou la semaine dernière a mis au grand jour aux  yeux de tous les maliens, les  mauvaises intentions de la France pour leurs pays pour lequel, elle se dit salvatrice suite a son l'opération SERVAL de 2012  qui avait comme dessein caché  de définir la Partition du Mali après leur entrée a  Kidal dont l'accès fut interdite à l'armée Malienne depuis. Un Éveil des conscience qui a conduit les maliens a se  rendre à l'évidence que les guerre fratricides et tribales ne sont pas siennes Pays de d'hospitalité et de cousinage, le Mali reste clair sur  sa détermination de demeurer comme tel, par son aspiration  à la paix entre toutes les races qui ne font qu'un MALI.

L’Afrique intertropicale étant  la région du monde où , sous des formes diverses (des guerres civiles ou « interethniques », ou guerres internationales), se rencontrer  depuis trente ans, le plus  grand nombre de conflits armés. Ces  « conflits armés »  Sont de vraies opérations militaires engageant des combattants organisés, opérant sous une autorité unifiée et visant nominalement (sinon toujours dans les faits) des objectifs autres que le pillage. De surcroît, ces conflits ont affecté la quasi-totalité de l’aire géographique considérée. Sur les quarante-cinq pays africains localisés au sud de l’équateur, seule une dizaine, tout au plus, a échappé à une situation quasi chronique de collective tandis que près de la moitié ont connu des guerres entraînant, directement ou indirectement, la mort d’au moins dix millions de personnes. Dans un continent déjà largement éprouvé par les effets meurtriers des désordres climatiques (notamment les épisodes de sécheresse des années 1972 à 1976), le nombre de victimes des guerres africaines a largement surpassé les chiffres des catastrophes dites « naturelles ». Depuis les débuts de la guerre civile du Soudan (environ 2 millions de morts depuis 1958) jusqu’aux conflits plus récents du Liberia, de la Sierra Leone, des deux Congo, de l’Ouganda et de la Côte-d’Ivoire (entre 500 000 et 1 million de morts), les chiffres des victimes de guerre dans l’Afrique contemporaine sont comparables à ceux des grands conflits européens du XiXe siècle et même, pour certains pays, dépassent ceux de la Première Guerre mondiale1 : Biafra (1967-1970) : 2 millions de morts ; Tchad (guerre civile chronique depuis 1965) : 300 000 à 500 000 morts ; Angola (guerre civile depuis 1975 faisant suite à la guerre de libération nationale) : 700 000 à 1 million de morts ; Mozambique (guerre civile de 1975 à 1992 faisant suite à la guerre de libération nationale) : peut-être 1 million et demi de morts ; Éthiopie-Érythrée-Somalie (de 1961 à nos jours) : 000 morts ; Rwanda-Burundi (plusieurs guerres civiles depuis 1964, dont le génocide de 1994) : plus de 1 million de morts.

Alors a nos dirigeant de comprendre que nous ne sommes pas  contre eux, mais tous pour  le Mali. Qu'ils sachent que la France n'est pas pas notre ami, mais ne vise que ses propres intérêts financiers. A nos dirigeants de comprendre cela et de faire autant pour les siens Il est vraiment temps de mettre fin toutes forme d’alliances d'ordre militaire avec elle. Si nous disons que  la France n'est pas Notre ami, il  s'agit d'un système de gouvernement et non de tout un. Peuple.  Il y a des Français  de bonne volonté qui plaident pour notre cause comme ce  parlementaire, qui a voté Non contre l'envoie des forces Serval chez nous. Ce député qui a savonné son système de gouvernement et ses dirigeants aux intentions malicieuses par l'envoie des forces SERVAL au Mali  sans l'aval du parlement,  dans  un discours de plus d'une heure d'horloge.

A La presse de de jouer son rôle d'informateur et de baromètre de la democratie et gardienne de  l'information au lieu de se déclarer une guerre entre confrères, à  travers les lignes  au profit de tel ou tel parti politique. On assiste  à son musèlement  par des nominations à de tels ou tels postes clefs  depuis un certain moment. Il-a-y- il encore une presse fiable au Mali, digne de celle des année 90? Si y a en. c'est peu car il faut mentir pour avoir ou garder les contrats. Parler sous pseudo par peur de se faire enlever par des Loubards à  la solde des détenteurs de pouvoirs ou pire. se faire flinguer par de véritables escadrons de la mort au service des mêmes détenteurs du pouvoir que ce soit  légitime ou illégal. Tout  se passe sous le nez et la barbe d'un système judiciaire irresponsable et corrompu qui n'hésite pas sauter sur la moindre erreur d'un journaliste, criant aux aboies pour inculper ce dernier..  Les cas de Birama Touré et du chroniqueur Kante Madou, J'en passe sont des exemples parmi tant d'autres.

Comment un journal peut survivre  sans subventions avec le nombre d'achats réduit a zéro s'il faut le dire? La Presse aujourd'hui au Mali est devenue un vrai organe de propagande pour les pouvoirs en place. Je dis bien les pouvoirs, car la religion est sur le point de prendre dominance sur le pouvoir en place.

C'est une bonne chose pour les religieux de faire entendre leur voix, mais qu'elle fasses très attention de ne pas faire croire au  peuple que la religion a le pouvoir de gouverner ce Mali, et c'est la ou ca devient un terrain extrêmement glissant. Quand in religieux revient politiens. Il doit i.owrativement abandoned don tuban au meme totre au'un soldat abandone son fusil et ses galons.

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5 avril 2019 : Quelle marche pour quel résultat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/5-avril-2019-quelle-marche-pour-quel-resultat-2813743.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 00:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à l’appel de marche de Mahamoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique du Mali, les maliens sont sortis massivement pour répondre au dit appel. L’objectif de cette marche était de dénoncer la situation dans laquelle vit le Mali : insécurité, mauvaise gestion du pays, conflit intercommunautaire et autres.</strong>

Disons que les maliens sont sortis massivement pour répondre à l’appel afin de dénoncer les déboires que vivent notre pays. En plus de la crise sécuritaire, l’école va mal. Cela fait des mois que les enfants maliens n’apprennent pas. Après la grande prière du vendredi 05 avril, les marcheurs se sont retrouvés sur la place de l’indépendance. Les quatre voies d’accès au monument de l’indépendance étaient prises d’assaut par les manifestants. D’autres veulent la démission du premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga. Certains manifestants avouent que le président IBK doit partir. Peut-on lire sur des pancartes : «  Boua ka ta ». Le départ d’IBK sera-t-il la solution à la crise que nous vivons ? Une crise sécuritaire multiforme avec des partenaires aux intentions sombres.

Des lieux ont été pris pour cibles par des manifestants à savoir, le domicile Boubeye, l’assemblée nationale, le palais de Koulouba, etc. Visiblement les manifestants semblaient être décidés pour des casses, heureusement il n’y a pas eu d’extrême violence à cause de la compréhension des uns et des autres et aussi de l’effort des forces de l’ordre.

Depuis que la crise sécuritaire s’est aggravée après le coup de force qui a fait partir ATT, les maliens marchent et marchent : marche contre la France et la MINUSMA, marche contre la mauvaise gestion du pays, marche pour l’éducation et j’en passe. En réalité, les marches ne semblent pas apporter des résultats à hauteur de souhait car les maliens se plaignent toujours et toujours. La crise sécuritaire n’est-elle pas plus forte que les autorités maliennes qui agissent sous la tutelle de la France ? Le peuple malien sait bel et bien que les occidentaux ne sont pas là pour leurs beaux yeux. Mais que faire d’autant plus nous avons saboté nos capacités de nous prendre en charge avec la corruption, la distribution des postes de responsabilité à des copains ou copines incapables qui ne pensent qu’aux billets de banque, à des personnes fabriquées par l’occident pour venir saboter notre citoyenneté. Les maliens doivent lire l’histoire du Mali pour comprendre un peu les dérapages que nous vivons. Il fallait s’attendre à un avenir du Mali où le peuple se laisse manipuler par des politiciens sans dignité pour faire partir de bonnes personnes, ce peuple doit s’attendre à vivre le calvaire. Avec l’école qui n’est pas ce qu’elle doit être, il faut s’attendre à des dérapages dans le futur si rien n’est fait pour arrêter les dégâts.

Pour cette marche, les objectifs doivent être clairs : soit le départ de Boubeye, d’IBK, des forces étrangères ou un changement positif de gestion de la part du pouvoir en place. Il faut dire qu’outre les ingérences étrangères, nous maliens sommes pour beaucoup dans la déstabilisation du pays. Le départ d’IBK ne sera pas la solution. La crise du nord et du centre est plus qu’IBK seul.

On continuera à souffrir si on continue de prendre la vie à la légère.

Bonne marche !

<strong>Yacouba Dao</strong>

<strong>XXXX</strong>

<strong>05 avril 2019 : Quels maliens pour quelle marche ?</strong>

<em><strong>I</strong><strong>l s’appelle le Mali, un pays situé en Afrique de l’ouest avec une superficie de plus d’un million de km<sup>2.  </sup>. Sur cette terre vivent des peuples, des groupes ethniques, des races. Ce pays a cessé d’être physiquement colonisé en 1960 et dont le premier président fut Modibo Keita</strong>.</em>

Ce président et ses pairs ambitionnaient de redonner à la population malienne sa dignité qui avait été bafouée par l’homme du nord d’où d’aucuns appellent les occidentaux. Cette dite ambition a été écourtée en 1968. Dès lors, le malien a commencé à avoir plusieurs qualificatifs, regrettant ainsi son passé à chaque occasion qui se présente.

<strong>Peut-il faire une marche objective ?</strong>

L’homme se définit tout d’abord par des valeurs morales. Le malien d’aujourd’hui, c’est lui, c’est elle qui a accepté le mensonge et en a fait un passage obligé par avoir le bonheur. Le malien d’aujourd’hui ment à son fils, à sa fille, à ses collègues, à son chef, aux membres de  sa famille, à ses amis. Avec un ton qui est au-dessus de tous, il pense qu’il est le détenteur de la vérité. Il est une référence.

<strong>Peut-il faire une marche objective ?</strong>

Il est ce chef de famille dont sa responsabilité se limite à la satisfaction des biens matériels de sa femme et de ses enfants. Il est celui qui a arrondi le cercle de l’humanité à sa femme et ses enfants après avoir fait l’école du blanc. Quand il fait l’école du blanc et trouve un travail, il se retire de la société. Les tares de la société dont il est en mesure de combattre sont laissés à bras le corps. Il bouge quand on touche à son salaire. Sa vie se résume à : gagner de l’argent pour satisfaire les besoins matériels, et parfois sans spiritualité.

<strong>Peut-il faire une marche objective ?</strong>

Il est cette autorité, ce représentant du peuple, celui qu’on appelle leader qui pense plus à l’argent, aux belles maisons et aux belles voitures, aux belles femmes au lieu de penser aux soucis de son peuple. Il aime mentir, tromper, acheter les consciences de ceux qui le font confiance. Il les trahi sans état d’âme.

<strong>Peut-il faire une marche objective ?</strong>

Ce sont eux qui se sont organisés pour piller le Mali avec des moyens sophistiqués. Les caisses de l’état ne sont pas épargnées. Ils adoptent des lois qui les arrangent mais qui ne profitent pas à ce monsieur qui ne mange pas à sa faim, qui n’arrive pas à prendre sa famille en charge, mais eux courent après les filles des gens. Le malien d’aujourd’hui est celui qui n’hésite pas à tromper le peuple et qui se trouve dans une même mosquée pour prier avec ce même peuple. Quand il décaisse les fonds alloués aux impôts et taxes, il garde dans sa poche les 80% et les 20% sont pour la caisse de l’état. Il n’a pas pitié.

<strong>Peut-il faire une marche objective ?</strong>

Ce sont ces gens qui se sont transformés en discoureurs pour soutirer de l’argent à ceux et celles qui aiment se faire voir, qui aiment que l’on chante leurs éloges sans accomplir aucun acte de bravoure. Ces discoureurs vendent la malédiction et le bonheur.

<strong>Peut-il faire une marche objective ?</strong>

C’est cet homme, cette femme qui parle du mal des autres. Il est heureux quand un malheur frappe quelqu’un et il est malheureux quand un bonheur frappe à la porte de son semblable. C’est dans cela qu’il vit. Il va vous aimer si vous insulter les autres, continuez ,vous serez une star. Les conseils pour son bonheur l’endorment. Il est éveillé quand on parle du mal des autres.

<strong>Peut-il vraiment marcher pour chasser la France ?</strong>

La réponse vous appartient !

<strong>Yacouba Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNTM / Syndicats : Grève de la Protection civile : Les précisions du directeur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/untm-syndicats-greve-de-la-protection-civile-les-precisions-du-directeur-general-2760919.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jun 2018 07:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La réaction du directeur général de la Protection civile, le colonel Seydou Doumbia, sur la grève de 72 heures déclenchée par la Section syndicale de la Protection civile (SSPC) le 28 mai dernier, ne s’est pas fait attendre. Il a tenu un point de presse, mardi dernier, pour donner des précisions sur ce mouvement de grève. Dans ses propos liminaires, le patron de la Protection civile précise qu’il y a 2 syndicats, notamment la Section syndicale, affiliée au Syndicat des travailleurs des administrations d’Etat (SYNTADE) donc à l’UNTM et le Syndicat national des fonctionnaires de la protection civile (SNFPC), membre de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM). Pour lui, c’est une minorité de syndicalistes qui a décrété cet arrêt de travail.

Le colonel Seydou Doumbia a battu en brèche les motifs invoqués par les grévistes pour justifier leur action. Ces motifs sont contenus dans un préavis de grève adressé au ministre du Travail et de la Fonction publique, en date du 8 mai dernier et qui comporte 10 points de revendications. Il reconnaît avoir reçu une correspondance des syndicalistes contenant quelques revendications qui ont été examinées par le cadre de concertation permanent entre l’administration et les syndicats de la Protection civile.

«Initialement, ces revendications ne portaient que sur 2 points, à savoir les avancements à la Protection civile et le processus de recrutement en cours», précise le conférencier, ajoutant qu’un consensus avait été trouvé sur le point relatif au processus de recrutement parce qu’il avait été demandé aux 2 syndicats de faire parvenir à l’administration 3 noms chacun, en vue de leur intégration dans la commission de recrutement.

A en croire le conférencier, seul le SNFPC s’est exécuté. Sur le deuxième point de revendication, il estime que le dossier des avancements est en cours de traitement au niveau du ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Mais il précise qu’entre temps, la SSPC a ajouté une autre revendication, notamment l’accélération du processus de relecture du statut des fonctionnaires de la Protection civile.

«Le cadre de concertation était sur le point d’apporter de solutions aux 3 revendications, mais la section syndicale a quitté la table de négociations pour apporter encore 7 autres revendications et déposer un préavis de grève. L’intention des syndicalistes était de faire un blocage», accuse Seydou Doumbia. Il a aussi évoqué la décision de mutation de 29 cadres de la Protection civile. Selon lui, le véritable problème demeure au niveau de la mutation de 2 lieutenants, tous deux mutés d’une unité à une autre dans la même ville de Bamako.

Pour sortir de l’impasse, le directeur général de la Protection civile propose de revenir sur la mutation des 2 éléments et de les redéployer à leurs unités respectives mais pas aux mêmes postes de responsabilité. Pour Seydou Doumbia, cela relève d’un principe universel de collaboration entre administration et syndicat. «Si un syndicaliste souhaite rester au niveau d’une unité supposée être sa base électorale, l’administration peut lui concéder ce privilège mais sans pour autant lui garantir le même poste. L’emploi est une prérogative de l’administration. En réalité, aucun des 10 points ne saurait constituer une revendication en soi, a fortiori un motif de grève», explique le directeur général.

Il a fait savoir qu’ au terme de la journée du 28 mai dernier, 15 à 16 éléments seulement ont observé cette grève. «A part les affichages comportant des slogans erronés tels que : «Les pompiers sont en grève» ou encore «Violation des conventions internationales par le directeur général de la Protection civile», toutes les unités opérationnelles de nos services ont fonctionné normalement à Bamako et à l’intérieur du pays», affirme le responsable des sapeurs-pompiers.

Le colonel Seydou Doumbia rappelle la loi n°2015-002/du 30 janvier 2015 portant statut des fonctionnaires de la Protection civile. Ce texte stipule en son article 16 que : «l’emploi est à la discrétion de l’administration. Le fonctionnaire de la Protection civile a le devoir d’occuper le poste qui lui est confié. Il est tenu de respecter scrupuleusement et avec assiduité toutes les obligations que lui impose l’exercice de ses fonctions».

<strong>Mohamed Z. DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Ou sont passés les grands démocrates de 91?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ou-sont-passes-les-grands-democrates-de-91-2760918.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jun 2018 07:26:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre démocratie foulées au pieds pour une simple  marche de protestation empêchée par la barbarie des forces de l’ordre. </strong>

&nbsp;

Le Samedi 2 Juin était le dernier coup de théâtre offert en spectacle par les pseudo démocrates du pays de SOUNDJATA, le plus grand démocrate de son temps connu pour ses exploits en sa qualité d’auteur de la Charte de Kouroukan Fouga ou « Manden Kalikan », l’une des premières déclarations des droits fondamentaux,  Déclaration Universelle des droits de l'Homme, L'hippopotame serait elle en gestation pour donner naissance a  une souris? Notre démocratie est tombée bas depuis un certain temps par le non respect des libertés individuelles, de la liberté d’expression, de presse et d’Opinion et aussi de rassemblement. . Elle avance avec une vitesse de croisière vers son autodestruction programmée, avec son cortège de violences qui accuse de nombreux blessés et de mort enregistrés durant la marche du Samedi 2 Juin. Une marche pacifique est un droit constitutionnel ou l’état ne doit déployer aucunes  forces pour l’empêcher, mais par contre assurer la sécurité des participants ..Qui dit démocratie ne doit pas empêcher les citoyens de manifester leurs mécontentements ou leur point de vue vis à vis de telle ou telle situation,  ne serait ce que par la rue de manière pacifique.

La police doit être présente pour la protection des marcheurs et non déclencher  une offensive à leur endroit.

Devons nous continuer à conditionner et à cautionner la violence si on veut vraiment agir en bon démocrate. La recrudescence des scènes de violence pendant les manifestations pacifiques sur les publiques est un signe de l’affaiblissement de la démocratie et nous rappelle les circonstances et conditions dans lesquelles l’insurrection de 1991 a eu lieu. Doit on retourner vers ce cycle pour confirmer que notre démocratie a échouée? Rassemblons nos derniers efforts en faisant bon usage de nos sens pour préserver à tout prix les miettes de cette machine qui a été acquise au prix du sang et des convictions d’un peuple qui avait été bafoué du tréfonds de sa dignité? Le monde nous regarde par le biais de la révolution des nouvelles technologies de l’information. Donc nul n'échappera au jugement du peuple en commettant des bavures, preuves palpantes  des crimes qui seraient commis sous ordre de quiconque donnera l'ordre de faire usage des armes  à feu. Si le Général Coulou, (paix son âme) avait échappé à cette condamnation par fautes d'images à l’appui, les responsables actuels n’y ' échapperont pas. Le torchon familial peut dégager de la fumée mais ne doit en aucun cas brûler  entre les citoyens maliens (Badenya Be

Sissi, ga a te mènè)

&nbsp;

L’heure est vraiment grave s’il nous faut mener  trois guerres à la fois afin faire sortir le pays du gouffre, raison pour laquelle nous exhortons les plus hautes autorités à une une prise de conscience qui serait bénéfique pour la nation et non pour une classe politique sur la base de sa propre conviction. Oui, une guerre contre l'impérialiste qui est  à la recherche d’une position géo politique, une guerre contre le djihadiste qui est l’arme de l'impérialiste pour arriver à ses fins, et une  guerre contre l'égoïsme qui motive les politiciens véreux en quête d’assouvir leur soif du pouvoir, qu'ils soient dans l’opposition ou dans la classe dirigeante. C’est dans la diversité des idées que nous construirons ce pays et non dans la monopolisation des idées. Chacun doit être écouté pour une échange multidimensionnelle des idées. Le ridicule ne tue plus au Mali en voyant les démocrates d’Antan se livrer en spectacle en boycottant les mêmes idéaux pour lesquels eux mêmes étaient descendus dans les rues un 26 Mars 91. Les Martyrs de 91 sont surement entrain de se retourner dans leurs tombes. Seule la voie des urnes est salutaire pour sortir le pays de l’impasse et non le déploiement illicite de forces, qui ne fera que faire déborder le vase Sachons raison garder pour que la goutte d’eau de plus ne la fasse déborder. Et rappelons nous qu’un peuple divisé ne verra jamais le bout du tunnel.

<strong>Henriette Sam TRAORE</strong>
<h1><strong> </strong></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à la presse, le président du HCME, Habib Sylla persiste et signe : “Le gouvernement malien n’a jamais signé un quelconque accord de réadmission avec l’Union européenne”</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/face-a-la-presse-le-president-du-hcme-habib-sylla-persiste-et-signe-le-gouvernement-malien-na-jamais-signe-un-quelconque-accord-de-readmission-avec-lunion-europeenne-2-2751010.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 12:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques jours après la tenue du Conseil d’administration du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (Hcme), son président, Habib Sylla, a animé une conférence de presse, le jeudi 5 avril, dans le tout nouveau siège du Hcme sis à la Cité Unicef de Bamako. Il y a été abordé des questions relatives à la vie de nos compatriotes établis à l’extérieur de nos frontières, à la polémique sur sa nationalité gabonaise, au soutien annoncé des Maliens de l’extérieur au président IBK…</em></strong>

Par rapport à la question sur le soutien des Maliens de l’extérieur à l’actuel président, le conférencier persiste et signe : <em>“La candidature d’IBK a été sollicitée par tous les responsables des conseils de base du Hcme à cause de sa promptitude à répondre aux doléances de la diaspora”.</em>

Pour lui, le président de la République a fait mieux que tous ses prédécesseurs pour le bien-être des Maliens de la Diaspora. À l’en croire, depuis sa prise de fonction, le président de la République a reçu en audience la délégation du Hcme cinq fois. Contrairement à ses prédécesseurs qui n’ont accordé même pas accordé une attention particulière aux multiples correspondances adressées au Secrétariat général de la Présidence de la République.

En plus, Habib Sylla a relevé que le président IBK a répondu favorablement à toutes les doléances formulées par la Diaspora malienne à travers le Hcme. Parmi celles-ci, il a énuméré la construction du nouveau siège des Maliens de l’extérieur, l’octroi d’un passeport de service aux présidents des conseils de base du Hcme, l’augmentation du quota réservé à la diaspora au sein du Haut conseil des collectivités et l’octroi des distinctions honorifiques pour la diaspora pour sa précieuse contribution dans l’économie malienne.

Le conférencier ajoutera que le président IBK a associé les Maliens de l’extérieur à sa visite d’État qu’il a effectuée en France et à la conférence des chefs d’État africains et européens sur la migration à Malte. Sur ce dernier point, il a réaffirmé que le gouvernement malien n’a jamais signé un quelconque accord de réadmission pouvant autoriser l’Europe à expulser les migrants africains vers leur pays d’origine.

Aux dires de Habib Sylla, le Haut conseil des Maliens de l’extérieur est une association apolitique comme la plupart des associations. <em>“Mais, comme tout bon Malien, nous avons voulu exprimer notre reconnaissance au président de la République pour le soutien accordé à la diaspora. C’est pourquoi les présidents des conseils de base l’ont appelé à se porter candidat à la présidentielle de juillet prochain”</em>, a-t-il déclaré.

Et de préciser que la Diaspora n’hésitera pas à apporter son soutien à n’importe quel président malien qui s’engage pour la cause des Maliens établis à l’extérieur de notre pays. <em>“Nous devons reconnaître les bienfaits du président IBK. Même si je reconnais que certains Maliens de l’intérieur ou de la diaspora ne sont pas contents de notre position. Nous avons investi beaucoup d’argent pour la location de notre siège”</em>, a-t-il martelé.

<strong>“Aujourd’hui la nationalité malienne et gabonaise, un passeport pour chacun de ces deux pays” Habib dixit</strong>

Et le conférencier d’appeler les Maliens de l’extérieur ainsi que tous les acteurs politiques à taire les divergences et la violence verbale pour orienter les débats vers le progrès de notre pays qui a souffert de la longue crise multidimensionnelle. <em>“J’en appelle à la maturité politique des candidats. Qu’ils acceptent l’issue des résultats de la présidentielle du 29 juillet pour éviter des violences à notre pays”</em>, a-t-il prévenu.

En réponse à la question sur la polémique sur sa nationalité, le président du Hcme a reconnu avoir renoncé à la nationalité malienne comme beaucoup de migrants maliens au Gabon. Selon lui, la Constitution gabonaise, sous l’ancien président feu Oumar Bongo, n’admettait pas la double nationalité. À l’en croire, à l’époque, pour protéger leurs biens, de nombreux migrants au Gabon étaient obligés de renoncer à leur nationalité pour ne pas être expulsés par les autorités gabonaises.

D’après lui, ce problème de double nationalité a été résolu avec le changement de Constitution qui les autorise désormais à détenir la nationalité gabonaise et malienne. <em>“Je possède aujourd’hui la nationalité malienne et gabonaise, un passeport pour chacun de ces deux pays. Je n’ai jamais cessé d’être Malien car je continue à contribuer à l’économie malienne comme les autres Maliens de l’extérieur</em>“, a laissé entendre Habib Sylla.<strong>                  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune urbaine de Mopti :  L’insalubrité au point mort !</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/commune-urbaine-de-mopti-linsalubrite-au-point-mort-2751006.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 12:19:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La commune urbaine de Mopti, y compris Sévaré, rien à faire de la salubrité. Partout où on passe, les ordures sont déversées dans un désordre qui ne dit pas son nom. Or, en juillet 2017, le ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable avait lancé un concours entre les différents quartiers de la ville. Chaque quartier a pu faire ce qu’il peut pour prétendre au trophée.</strong>

Aujourd’hui, on a l’impression que la population de la capitale de la Venise malienne ne fait de l’assainissement une priorité. Sévaré est encore plus propre que l’ancienne ville de Mopti. A côté des vendeuses de fruits souvent, des clients mangent les fruits payés et jettent les restes. Au niveau des marchés, des petits tas d’ordures qui sont souvent ramassés, laissant sur place des coques d’arachides, peaux de bananes ou de mangue. En plus, les moyens de transport les plus propices sont les motos tricycles qui salissent souvent des endroits à leur passage. On constate que la salubrité est passée au second plan. Le concours n’a pas servi à inculquer cette attitude. Il faut dire que l’assainissement  se cultive. Les autorités locales devraient, sans relâche, rappeler aux habitants qu’ils doivent assainir l’environnement pour eux-mêmes.


<strong>Salifou Bengaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : la MCA dans une situation criarde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/bamako-la-mca-dans-une-situation-criarde-2751008.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 12:17:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les  détenus entassés comme de la volaille !

</strong>La situation carcérale à la Maison centrale d’arrêt de Bamako est aujourd’hui on n’en plus critique. Conçue pour 400 personnes, on y compte 2063 détenus à ce jour, dont seulement 399 condamnés. La première difficulté à laquelle est confrontée la Maison d’Arrêt Centrale de Bamako est le surpeuplement. Pire, parmi ces détenus, la majorité n’a pas encore été jugée. Tous les autres attendent de passer devant le juge. Certains sont même oubliés.
<strong>
</strong>Selon le « Studio Tamani », dans plusieurs cellules, les détenus s’entassent, et les conditions hygiéniques sont loin d’être des motifs de satisfaction. Dans un rapport publié il y a quelques mois, les organisations de défense des droits de l’Homme avaient tiré la sonnette d’alarme et ont dénoncé des « conditions difficiles » de détention. Initialement prévue pour 400 personnes, la prison centrale de Bamako abrite aujourd’hui 2063 détenus. Les condamnés sont au nombre de 399, alors que 1655 personnes sont en détention provisoire. En plus de cet effectif pléthorique, la Maison d’Arrêt Centrale de Bamako est confrontée à une lenteur dans les procédures. Le plus souvent, cette détention provisoire peut aller à plusieurs semaines voire plusieurs mois.

Pour les surveillants de prison, le surpeuplement des prisons n’est pas sans conséquence. Elle élargit la tâche des surveillants de prison, qui menacent prochainement d’aller en grève si leurs conditions de travail ne sont pas améliorées.

La direction nationale de l’administration pénitentiaire et de l’éducation surveillée (DNAPES) qui en charge la gestion des maisons d’arrêt  et de correction  est bien consciente du problème, mais ne dispose pas d’autres moyens pour le désengorger, car cette situation est plutôt liée aux .tribunaux. Car les détenus non jugés ne peuvent être transférés ailleurs.
<strong>
Salifou Bengaly

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ruée des combattants du CJA vers le MNLA : Une astuce pour bénéficier des avantages de l’accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/ruee-des-combattants-du-cja-vers-le-mnla-une-astuce-pour-beneficier-des-avantages-de-laccord-2-2750998.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 11:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Non signataire de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, la majorité de la direction politique et militaire du Congrès pour la justice dans l’Azawad (CJA) a récemment rejoint le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) pour bénéficier les avantages de l’accord. Cette stratégie devrait permettre au CJA de ne pas sortir bredouille du processus d’intégration des ex-combattants dans les Forces armés et autres services de la fonction publique.</strong>

Dans le volet défense et de sécurité de l’accord pour la paix, il est prévu l’intégration de plusieurs ex-combattants au sein des Forces armées maliennes (FAMa) et de sécurité maliennes et dans les autres services de la fonction publique.

Toutefois, pour bénéficier de ces avantages, la Commission d’intégration et le Conseil national pour la réforme du secteur de la sécurité ont déjà défini des critères et des quotas pour l’intégration des ex-combattants dans les Forces armées et de sécurité.

Parmi les critères, le mouvement armé doit être forcément être signataire de l’accord pour la paix issu du Processus d’Alger pour voir ses combattants acceptés dans le processus du désarmement, de la démobilisation et de la réinsertion (DDR).

Ce critère écarte d’emblée le Congrès pour la justice dans l’Azawad (CJA). Pour ne pas voir ses combattants sortir bredouilles de cette situation, elle a décidé de rejoindre un mouvement armé signataire de l’accord. Son choix s’est porté sur le MNLA.

Sur la volonté séparatiste des du MNLA, certains cadres du CJA joints au téléphone, nous ont confirmé que celle-ci n’est plus d’actualité avec la signature de l’accord.

Selon les premières investigations de la Commission d’intégration et du Conseil national pour la réforme du secteur de la sécurité, le nombre d’ex-combattants est estimé à 18 000  à cantonner sur 24 sites confirmés avec une moyenne de 750 éléments par site.

Les mouvements armés réclament au total l’intégration de leurs 18 000 ex-combattants dans les différents corps de la fonction publique de l’Etat, soit 10 000 ex-combattants dans les FAMA, 1600 éléments à la police nationale,  590 éléments à la protection civile, 870 d’éléments à la douane dont 130 inspecteurs des douanes (droit ou économie), 60 ingénieurs informaticiens, 200 contrôleurs des douanes, 300 agents de constatation, 70 secrétaires de direction, 60 chauffeurs et  50 plantons.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito: Pâques 2018 célébrée sous le signe de la paix et de  la cohésion sociale: « Aucune vengeance ne peut assécher la douleur »</title>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 00:44:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À l’instar de la communauté internationale, les chrétiens du Mali on célèbre Pâques le Dimanche 1er Avril sous le signe de la cohésion sociale. Après quarante jours de Jeun, la communauté chrétienne a célébré la résurrection du Christ en présence du <em>ministre des Affaires religieuses et du Culte qui a successivement assisté à la Messe de minuit, le samedi 31 mars 2018, à la Cathédrale de Bamako, et à la Messe du  dimanche 1<sup>er</sup> avril 2018, à l’Eglise Alliance Mission de Missabougou en CVI, avant d’effectuer la visite de Pâques à l’Eglise de la Mission internationale de Tinkélé, dans l’arrondissement de Ouélessébougou.</em>

La Veillée Pascale a été célébrée par l’Archevêque de Bamako, Son Eminence Jean ZERBO. Dans son homélie, le tout nouveau Cardinal établit une comparaison entre les souffrances de Christ et le martyre enduré par le peuple malien depuis 2012 et ce, à cause de l’esprit malfaisant qui a  transformé l’homme en loup pour son prochain.

<em>Faisant toujours allusion a allusion a la souffrance de Jésus qui est mort sur la croix après avoir marché son chemin de croix vers la colline de Golgota où il fut crucifié et ressuscité le troisième jour pour racheter l’homme du péché ,le Cardinal Jean Zerbo s’est adressé </em>à s<em>on audience en ces termes « Nous devons nous replonger dans cette souffrance de Jésus pour nous permettre de renaître avec un nouvel esprit qui nous apporte le cadeau des cadeaux : la paix et l’amour de Dieu, parce que Dieu est amour par excellence »,</em> a prêché Son Eminence ZERBO.

<em>« Nous sommes, certes, tous différents ; mais, nous sommes tous des frères et des sœurs en Dieu »,</em> a soutenu l’Archevêque de Bamako pour inviter les Maliens à briser les liens de servitude que la haine exerce sur les uns et les autres parce que, selon lui, <em>« aucune vengeance ne peut assécher la douleur ».</em>

Le Pasteur Abdias DIARRA a abondé dans le même sens à Missabougou, confortant l’enseignement selon lequel <em>« le message de Jésus est une évangile de paix et d’amour ».</em>

<em>« L’Eglise Alliance Mission de Missabougou se sent ainsi investi du devoir de soutenir le Gouvernement pour la paix, le pardon et la réconciliation nationale »,</em> a promis le Pasteur DIARRA, en réponse à la sollicitation du ministre des Affaires religieuses et du Culte pour des élections apaisées dans notre pays en juillet prochain.

<em>« Chacun de nous doit rechercher la paix avec soi-même et avec ses semblables pour le triomphe de l’esprit de Dieu : l’amour dans toute sa plénitude »,</em> a-t-il insisté.

À la Cathédrale de Bamako comme à l'Église Alliance Mission de Missabougou, en passant par la Mission internationale de Tinkélé, le ministre Thierno Amadou Omar Hass DIALLO a effectivement exprimé sa solidarité et celle du Gouvernement malien envers les chrétiens du Mali et du monde entier, avant d’inviter les leaders religieux et leurs disciples à prier pour notre pays qui s’apprête à vivre l’événement politique-phare de l’année 2018, à savoir : l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.

<em>« Ce rendez-vous politique doit être vécu comme une fête à l’instar d’un match de football, plutôt que de donner lieu à des animosités de quelque nature que ce soit», </em>a souligné le ministre des Affaires religieuses et du Culte, après avoir exhorté les maliens au dialogue interreligieux afin de renforcer la cohésion sociale et le vivre ensemble dans notre pays et de   favoriser le progrès et le développement du Mali.

<em>« Nous sommes au cœur du dialogue interreligieux ici, à la Mission internationale de Tinkélé, parce que nos prônes de dimanche sont ouverts à toutes les communautés, sans distinction ni exclusive »,</em> a soutenu le Pasteur Michel SAMAKE,  qui a promis de redoubler d’effort pour jouer sa partition dans ce sens.

<strong>Henrie SAM TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adema et la présidentielle 2018 : Le manque de leadership de Pr. Tiémoko Sangaré étalé au grand jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adema-presidentielle-2018-manque-de-leadership-de-pr-tiemoko-sangare-etale-grand-jour-2-2736097.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 13:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Premier parti démocrate, le Parti africain pour la justice et la solidarité (Adéma/PASJ), est une formation politique où l’ordre et la discipline règnent rarement surtout à l’approche de  l’élection présidentielle. Et l’actuel président de la ruche, Pr. Tiémoko Sangaré, n’est pas un bon élève en la matière.</em></strong>

Le président du Parti africain pour la justice et la solidarité, Pr. Tiémoko Sangaré, fait face à une crise interne. Le parti est pris en otage par deux grandes tendances : ceux qui veulent une candidature interne et ceux qui sont pour une candidature de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle.

Connu proche du président du parti, le secrétaire à la communication du parti, l’honorable Yaya Sangaré, a, dans l’une de ses publications, préconisé une candidature unique de la CMP. Il s’inspire de la formule à la RHDP en Côte d’Ivoire, qui donnerait, selon lui, l’avantage à chaque composante de la grande coalition qui naîtrait ainsi de savoir à quoi s’en tenir.

Dans ce cas d’espèce, soutient-il, le candidat retenu sera le porte-étendard d’une coalition de partis et de groupements politiques partageant les mêmes valeurs et objectifs et non d’une seule formation politique, fut-elle, la plus représentative ou la plus astucieuse.

Autour de ce candidat consensuel et rassembleur, porteur d’un projet de société partagé, on se mettra d’accord sur une vaste alliance politique et électorale et un programme de gouvernement recentré sur les préoccupations essentielles des Maliens, poursuit Yaya  Sangaré. Il fonde son raisonnement -que d’autres qualifient déjà de défaitiste- sur le fait qu’aucune formation politique ne peut gagner, à elle seule, les élections générales de 2018.

Cette publication de Yaya Sangaré suscite des remous au sein de son parti. Selon l’écrasante majorité du parti, cette option est une violation des textes du parti. En effet, le 25 mars 2017, au Pavillon des sports du stade Omnisports Modibo Kéita de Bamako, la 15<sup>ème</sup> Conférence nationale de l’Adéma, instance suprême du parti entre deux congrès, a pris une décision importante : présenter un candidat à la présidentielle de 2018. Par cette décision, le parti entend reconquérir le pouvoir qu’il a perdu en 2002. La conférence a donné instruction au Comité exécutif de lancer au plus tôt le processus de choix du candidat.

Pour arriver à une telle décision, qui est lourde de conséquences, les conférenciers se sont affrontés lors de vifs débats. Beaucoup de responsables ont insisté sur le fait qu’en tant que principale alliée du RPM, le parti au pouvoir, l’Adéma n’a pas eu droit aux avantages d’Etat dignes de  son rang. La formation de l’Abeille ne se sent suffisamment représentée ni au gouvernement et ni dans les hautes sphères de l’administration publique. Or, fait-on valoir, le parti est d’un apport énorme à la stabilité du pays et possède une solide base politique et électorale incontestable. D’autres conférenciers ne cachaient pas leur déception au sujet de la gouvernance actuelle et pensent que l’Adéma est mieux qualifiée que le RPM pour conduire les destinées du Mali.

Enfin, la plupart des responsables jugent que l’Adéma ne doit pas continuer de servir de remorque et doit assumer sa vocation première de conquête et d’exercice du pouvoir. «L’Adéma cessera d’exister s’il n’a pas de candidat issu de ses rangs en 2018», prévient un haut cadre. Ce que les conférenciers n’avouent pas, c’est que le parti reste sous l’influence de deux anciens chefs d’Etat (ATT et, surtout, Alpha Oumar Konaré), qui ne souhaitent pas forcément voir l’actuel locataire de Koulouba obtenir un nouveau mandat.

Dramane Dembélé fait partie de cette tendance. Au lancement de son livre : Un nouveau pacte social solidaire, présenté comme projet de société ; Dramane Dembélé a déclaré sa candidature aux primaires de l’Alliance pour la démocratie au Mali (Adéma/PASJ). «Le Nouveau pacte social solidaire est un projet de société ambitieux et cohérent. Il se décline en vision et en programme avec des propositions adaptées au Mali, à la situation, aux besoins du Mali dans l’urgence et surtout dans la perspective», soutient l’auteur.

Le projet de société repose sur six axes : l’éducation et l’emploi, la défense et la sécurité, la création de richesse, la gouvernance territoriale, la culture et la santé et l’intégration et la diaspora. Après un état des lieux du système éducatif malien, Dramane Dembélé prévoit l’organisation d’assises nationales de la refondation de l’éducation du Mali en vue de produire un programme consensuel.

«Ces assises visent essentiellement l’avènement de la nouvelle école ouverte avec un programme de développement de la e-formation à l’heure du numérique et du digital», préconise Dramane Dembélé. Aussi, annonce-t-il une allocation forfaitaire de rentrée scolaire aux parents démunis pour les fournitures scolaires de leurs enfants.

Tout comme Kalifa Sanogo, maire de la Commune urbaine de Sikasso, Dramane est intransigeant sur la candidature interne de son parti. En tout cas, le président Tiémoko Sangaré est face à une querelle de clocher. Puisqu’il fait partie d’un clan qui soutient la candidature du président de la République. Comme en 1997, Tiémoko Sangaré risque de diviser la ruche pour sauver ses meubles

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mahmoud Dicko interpelle le chef de l&amp;apos;Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/mahmoud-dicko-interpelle-chef-de-letat-2736090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 12:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil islamique du Mali, pays à 98% musulmans, déplore la situation actuelle de son pays, critique la gouvernance, et interpelle le président malien Ibrahim Boubacar Keïta</em></strong>.

La situation au centre du Mali inquiète particulièrement le très influent président du Haut Conseil islamique du Mali. Mandaté par le gouvernement pour aider à trouver une solution, il est partisan d'une discussion avec les chefs des groupes jihadistes, y compris avec le gros calibre du nord, Iyad Ag Ghali. « <em>Ayons le courage de parler avec tous les enfants de pays. Ceux qui refusent maintenant cette main tendue, il faut  que le peuple malien se mette ensemble pour les combattre quels qu'ils soient</em> », affirme le dignitaire.

Le Problème de gouvernance, qui ne date pas d'aujourd'hui insiste-t-il, l’insécurité, la  réconciliation nationale... Pour parler de tout ça, il affirme avoir fait une proposition au président de la République. « <em>Je lui dis qu'il faut vraiment un espace de dialogue entre toutes les forces vives. Il m'a dit qu'ils sont en train d'y penser.</em> »

Il y a cinq ans, Mahmoud Dicko appelait à voter pour IBK. Mais pour la présidentielle de cette année, il dit qu'il réfléchira bien avant de donner des consignes de vote.

■ Au Mali, trois ans après l'accord d'Alger, le Conseil de sécurité de l'ONU menace de sanctions les partis signataires qui trainent des pieds. Sont visés les rebelles, mais aussi quelques fois les membres du gouvernement à Bamako. Tieman Coulibaly, est le ministre malien des Affaires étrangères. A la tête de la délégation du Mali au 30e sommet de l'UA, il s'est dit très étonné par de tels reproches.

« <em>Des reproches bien injustes et souvent des contre vérités. Les sanctions dont on parle, c'est le gouvernement du Mali qui a demandé à ce qu'il y ait un régime de sanctions contre ceux qui entravent la mise en oeuvre de l'accord. Et nous l'avons répété, y compris ici à ce sommet. Parce qu'il ne faut quand même pas que l'on s'y trompe. Le gouvernement du Mali a fourni des efforts réels pour la mise en oeuvre de cet accord et continue de le faire. Il y a un chronogramme qui a été convenu entre les partis maliens. Nous savons que nous n'avons pas d'options politiques alternatives à cet accord. Mais il faut que toutes les parties jouent le jeu. Aujourd'hui, comment veut-on mettre fin à un conflit si les parties signataires n'acceptent pas de désarmer ? Quand allons-nous commencer le cantonnement ? Quand les listes seront-elles fournies pour cela ? Et par rapport au processus politique, il ne vous a pas échappé que nous avons reporté les élections prévues en décembre pour le mois d'avril afin d'obtenir le plus d'inclusion, en direction de ces mouvements signataires.</em> »

Des milliers de personnes ont participé samedi à Bamako à un meeting général d’armée démissionnaire Moussa Sinko Coulibaly, ancien ministre et candidat aux prochaines aux élections présidentielles.

Moussa Sinko Coulibaly, ancien ministre de l’Administration territoriale, est parmi les quatre candidats qui ont déjà fait leur entrée en course  pour la présidentielle de 2018.

Les trois autres sont le maire de Sikasso (sud), Kalfa Sanogo, et deux hauts fonctionnaires internationaux, Modiba Koné, un ancien de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), et Hamadoun Touré, ancien chef de l’Union internationale des télécommunications (UIT).

Le président Ibrahim Boubacar Keïta n’a pour sa part toujours pas dit s’il se représenterait au scrutin prévu en juillet.

“Vous êtes 60.000 personnes devant moi, prêtes pour le changement. Ce changement aura lieu cette année avec les élections présidentielles, parce que le régime du président Keïta a échoué”, a déclaré M. Coulibaly, applaudi par ses partisans, dans un stade de Bamako.

La foule a été estimée à “quelques milliers” par une source policière. Le meeting, sous haute surveillance sécuritaire, s’est déroulé sans incident.

Le général Coulibaly a été radié de l’armée par décret présidentiel après sa démission, selon un responsable du ministère malien de La Défense.

L’ancien ministre, qui dirige “une plateforme pour le changement”, a dénoncé notamment “la crise scolaire” et l'incapacité du gouvernement” à résoudre la crise dans le nord du Mali.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda avec la complicité d’un putsch irréfléchi dont Sinko faisait partie. Ces groupes ont été en grande partie chassés par une opération militaire lancée en janvier 2013, à l’initiative de la France, qui se poursuit actuellement, Kidal exclue intentionnellement pour des intérêts personnels par ceux qui se disent nos amis.

Mais des zones entières du pays échappent encore au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU (Minusma), régulièrement visées par des attaques, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix, censé isoler définitivement les jihadistes.

Sur quoi cette foule criarde mise-t-elle pour accorder une telle importance a un ancien putschiste qui veut amener un changement? Quel changement peut il apporter aux problèmes auxquels le pays est affronté, ne serait que rester dans l'armée pour élaborer de nouvelles stratégies pour combattre les djihadistes? Ces milliers de gens devraient comprendre que si ATT a pu réussir en son temps, la situation et les circonstances sont très différentes de l’ère Moussa Sinko Coulibaly.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Édito: Une Armée qui recouvre graduellement  de ses cendres.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-armee-recouvre-graduellement-de-cendres-2736085.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 12:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Armée Malienne vient de fêter ses 57 ans d’existence, laissée pour compte à cause de certains traités injustes pour son existence au profit des groupes djihadistes séparatistes qui ont surgi du néant à partir des Années 1990. Ces groupes, au lieu d’être matés comme sous le régime des indépendances ont été amenés à la table de la négociation qui ne cesse de tendre la main davantage pour des consensus qui sont défavorables aussi bien pour le gouvernement que les citoyens maliens. Les accords de Tamanrasset  et d’Alger, sûrement faits  pour affaiblir l'Armée Malienne afin de déstabiliser le pays aux profit de ceux qui sont à la base de la création de ces groupuscules rebelles, pour assouvir leur soif à leur gré, les ressources minières et pétrolières dans le nord du pays. Les <strong>accords de Tamanrasset</strong> du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/6_janvier">6</a> janvier 1991, signés sous médiation algérienne dans cette ville, par le colonel Ousmane Coulibaly, chef d’état-major général des armées du Mali et Iyad Ag Ghali qui dirigeait les insurgés Touaregs, visaient  à mettre un terme à la rébellion touarègue de 1990-1991. Ils ont entraîné  la démilitarisation des régions de Kidal, Gao et Tombouctou, les trois régions du Nord, à savoir 3 797 000 km<sup>2</sup>. Après ces accords, le Mouvement national pour la libération de l'Azawad se scinda en plusieurs groupes : le Front populaire de libération de l'Azawad (FPLA), l'armée révolutionnaire de libération de l'Azawad (l'ARLA) et le Mouvement populaire de l'Azawad (MPA) d'Iyad Ag Ghali

Si les dirigeants en ces temps-ci n’avaient pas compris la politique de positionnement géopolitique de nos soit disants pays amis, il est clair et net maintenant dans tous les esprits  que les intentions néocolonialistes de l’Ouest ne sont plus un secret pour personne, avec des preuves irréfutables à l’appui. Comme le disait le chef suprême des armées à l’ occasion du 57me Anniversaire de l'Armée, les conditions de vie des FAMA doivent être améliorées avec l’acquisition de plus de matériels et de stratégies. Il n’est pas à négliger que l’Armee doit être  souveraine, à savoir: avoir ses services  secrets uniquement pour le Mali. Les informations concernant la collaboration avec les Armées étrangères doivent être filtrées à la discrétion de l'Armée Malienne. Ou se trouve l’intelligentsia  de notre Armée si toutes nos stratégies de défenses  sont élaborées par une armée étrangère qui ne mise que sur ses intérêts dans notre pays? Comment regagner sa souveraineté sous contrôle de forces étrangères ? Des questions qui méritent une réponse pour  faire renaître graduellement les FAMA de leurs cendres après les échecs et des pertes énormes en vie humaines accusées pendant plus de 2 décennies.  C'était une certitude Que Ibrahim Ag Bahanga  était  le nouveau Pablo Escobar du Sahara. Le propre d’un desperado, étant de vivre en marge des lois et d’être toujours prêt à s’engager dans des entreprises violentes et désespérées. Ibrahim Ag Bahanga n’avait plus à prouver qu’il en était un et un vrai. Cinq ans après la signature du Pacte national et alors que régime démocratique battait son plein, il s’est fait signalé en 1997, par la prise en otage d’agents électoraux et de militaires. En marge des lois et était  toujours prêt à s’engager dans des entreprises violentes et désespérées. Au cours des 5 années passées, la multiplication des attaques terroristes comme celles perpétrées le 25, 26 et 27Janvier sur les populations civiles et les camps militaires a réclamé beaucoup  de  pertes  en vie  humaines.

<strong>La Rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Répression contre les manifestations : Le Collectif des Amazones porte plainte contre X</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/repression-contre-manifestations-collectif-amazones-porte-plainte-contre-x-3-2736098.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 01:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En conférence de presse mardi 16 janvier 2018 à la Pyramide de souvenir, plusieurs femmes membres et sympathisantes du Collectif des Amazones ont fustigé le comportement des forces de l’ordre qui les ont gazées sans retenue.

A en croire Mme Diakité Kadidia Fofana, présidente du Collectif, les Amazones vont porter plainte contre X pour la répression de leur sit-in pacifique du vendredi 12 janvier. Le bilan est de plusieurs femmes blessées par les forces de l’ordre devant l’Assemblée nationale où elles s’étaient rendues pour interpeller les députés sur le vote du projet de loi contre les violences conjugales.

Selon elle, le Collectif constate avec stupéfaction et inquiétude la menace contre la liberté d’expression et de manifester qui constitue un pilier de la démocratie comme stipulé par l’article 5 de la Constitution malienne.

Le Collectif a dénoncé les répressions faites par les forces de l’ordre contre les manifestations à savoir : contre les femmes des licenciés de l’Huicoma, le Mouvement “On a tout compris” et le Collectif des Amazones du Mali depuis la venue de Soumeylou Boubèye Maïga à la tête du gouvernement.

Suite à la répression contre le sit-in, nombreuses femmes du Collectif ont été blessées, c’est pourquoi le collectif compte porter plainte contre X pour que justice soit faite. Car, selon la présidente, le Collectif avait rempli toutes les conditions pouvant rendre un sit-in possible vis-à-vis de la loi ; à savoir : l’information de l’autorité compétente pour la sécurisation de l’événement, l’information du ministère en charge de la Promotion féminine ainsi que la commission de l’Assemblée nationale en charge de la promotion féminine.

Mme Bathily a précisé que le Collectif est ouvert à toutes femmes et tous les hommes conscients qu’il est grand temps de stopper les violences conjugales contre les femmes ou les hommes. C’est pourquoi il compte désormais créer des espaces de sensibilisation des hommes et des femmes afin d’enrayer à ce fléau.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>57e anniversaire de l’armée malienne: IBK promet d’améliorer les conditions de vie et de travail des FAMAS</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/57e-anniversaire-de-larmee-malienne-ibk-promet-dameliorer-conditions-de-vie-de-travail-famas-2-2736091.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 01:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[20 janvier 1961-20 janvier 2018, le Mali  vient de célébrer le 57ème anniversaire de son armée. Cette fête intervient dans un contexte où l’armée fait face une nouvelle fois à la menace terroriste. Malgré la complexité de la lutte contre les attaques asymétriques des groupes djihadistes, l’armée malienne se perfectionne et se consolide par l’acquisition des nouvelles techniques et d’équipements modernes.

Selon le chef de l’Etat des nombreux efforts ont été consentis pour construire un outil de défense à la hauteur des attentes. Cette volonté politique se concrétise selon lui par la présence sur le terrain des soldats, des policiers, des gardes et des gendarmes capables et bien équipés.

<em>Ibrahim Boubacar Keita Président de la République :</em>

L’opposition, quant à elle, salue l’engagement, le sacrifice et la détermination qui ont permis aux forces armées maliennes de remporter des succès en déjouant des attentats ou des attaques terroristes à travers le pays malgré l’insuffisance des moyens. Il a mis l’accent sur l’importance d’organiser les états généraux sur l’impact des 1230 milliards de FCFA qui ont été injectés dans l’Armée Nationale pour sa dotation en équipements modernes.

<strong>Tiéblé Dramé Président du PARENA ,membre de l’opposition :</strong>

Pour Brehima Ely Dicko, spécialiste des questions de sécurité, « les victoires remportées et les attentats déjoués au Nord et au Centre du pays prouvent à suffisance que l’armée malienne se reconstitue et monte en puissance contre ses ennemis ». Selon lui, l’insuffisance des moyens et la mauvaise coopération avec les populations sont les plus grandes difficultés auxquelles est confrontée l’armée nationale.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite d’un groupe de rebelles aux USA : IBK pointe un doigt accusateur vers l’ONU qui est sur la défensive.</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/visite-dun-groupe-de-rebelles-aux-usa-ibk-pointe-doigt-accusateur-vers-lonu-defensive-2732392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/visite-dun-groupe-de-rebelles-aux-usa-ibk-pointe-doigt-accusateur-vers-lonu-defensive-2732392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:54:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La visite d’une délégation d’ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) aux Etats-Unis, sur invitation d’une ONG appelee Independant Diplomat alimente toujours la polémique. Lors de la présentation de vœux le vendredi 12 janvier, le président de la République dénoncé la présence de “comportements parallèles”. A travers son porte-parole au Mali, l’ONU se défend en rappelant que le voyage n’était pas sous leur égide.</em></strong>

La semaine dernière, le voyage d’une délégation d’ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) aux Etats-Unis, sur l’invitation d’une l’ONG appelee Independant Diplomat, la polémique continue.

Les ex-rebelles ont rencontré à New York le Conseil de sécurité de l’ONU, participé à des conférences au Pentagone et d’autres rencontres. Ce qui constitue une véritable offensive diplomatique qui a suscité de vives réactions au Mali et cela jusqu’au sommet de l’Etat. Le président de la République a profité des cérémonies de présentation de vœux pour adresser des critiques à peine voilées à la communauté internationale. En ces termes:

“Au moment même où nos parents des groupes armés font l’effort de se retrouver face au gouvernement et quelques fois avec le gouvernement, on invite la CMA à New York, à Washington, non pas par le gouvernement américain mais par une ONG dont nous connaissons le rôle qu’elle a joué dans certains événements africains. Est-ce comme cela que l’on conforte la paix au Mali ? Non. Il faut que les comportements parallèles désobligeants cessent également aussi” Les  Nations unies refuse d’endosser l’initiative de ce voyage controversé  par son porte-parole au Mali, Myriam Dessables qui a tenu a préciser que ce voyage n’était pas sous leur égide .

Selon RFI, la l’accusation portée par IBK n’a aucun effet sur l’administration de Donald Trump, sachant que le gouvernement américain a en vue de  recevoir très prochainement les ex-rebelles à la Maison blanche.

<b>La Rédaction</b>]]> </content:encoded>
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<title>Témoignage de la journaliste Halima Ben Touré, violentée par les forces de l’ordre</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Je suis régulièrement victime d’agression violente de la part de la police sur le terrain. Mais je ne dénonce très souvent pas parce que j’estime que ce sont les réalités de ce métier. Mais la goutte d’eau d’aujourd’hui a fait déborder le vase. J’étais ce 10 janvier devant l’ambassade de France à Bamako pour couvrir la marche de la jeunesse malienne qui dénonce le comportement “ambiguë ” de la France dans le dossier KIDAL.

Quand je suis arrivée devant l’ambassade, les jeunes étaient dispersés par le gaz lacrymogène. J’ai donc voulu prendre des images et les policiers sont venus me crier dessus et certains sont allés jusqu’a me taper en disant que je suis partout, je suis dans toutes les activités avec ma caméra.

Indignée, je me demande si cette instruction vient du ministère de la sécurité intérieure dirigée par SALIF TRAORE. Sinon comment comprendre qu’un policier frappe une journaliste juste parce qu’elle fait son travail? J’en suis indignée et foncièrement touchée. J’interpelle donc la direction nationale de la police et le ministère de la sécurité intérieure pour que plus jamais la presse ne soit victime de ce genre de barbarie. Que ça cesse! »

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance au Mali : Une démocratie de Façade; quand la viande n’est pas tendre au couteau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/gouvernance-mali-democratie-de-facade-viande-nest-tendre-couteau-2732358.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quand le pouvoir n’a aucun contrôle sur les gouvernes et que ces derniers veulent se faire gouverner par leur propre loi, l’Anarchie s’installe dans la gestion du pays Mali :

La prolifération des activistes sur les réseaux sociaux vient en ajouter a l'incivisme du peuple poussé  dans les rues par les politiciens de tout horizon, motivés par la chasse du gain facile. Ce que le peuple doit retenir est qu’il est plus que normal de réclamer ses droit, tout en s'assurant qu’il s’acquitte de ses devoirs envers la patrie, c’est a dire avoir l’Amour de la patrie quel qu'en soit la situation. Un bon patriote ne va pas descendre dans la rue pour casser les édifices bâtis avec l’argent des impôts, un bon patriote ne va pas se faire justice en pratiquant l’article 325 sur un présumé voleur, un bon patriote n’ose pas  mettre en cause les acquis démocratique au profits d’un putsch orchestré par la main invisible du néo colonialiste. un bon patriote c’est la discipline. C’est comme ca que ca se passe dans les pays démocratiques qui sont en avance sur nous et qui nous exploite aujourd’hui sous fausse prétexte d’aide. Comment un pays avec le sous sol riche en or 3eme producteur du continent, uranium, pétrole et diamant,   1er producteur Africain de coton peut être pauvre?

Après  l’expérience de 1991 qui a presque échoué, nous devons faire une rétrospective, en essayant corriger nos erreurs pour pouvoir aller de l’avance. S’entre déchirer n’est pas la solution puisqu’on ne fait que s'offrir en spectacle devant ceux qui veulent nous diviser pour suculer leur plaisir si on continuait sur la voie de l’anarchie qui a élu domicile dans notre relation entre gouvernement et gouvernés. Avions nous jamais cherché à savoir pourquoi ces échecs? Est ce ces dirigeant qui avaient fait la promesse d’amener des changements sont ils les seuls fautifs de l’échec?  Peut on vraiment changer le destin d’un peuple sans passer par le  changement de mentalité?

Par ou doit on commencer par le changement des  mentalités?  Au sein de nos famille et de  l'école. Peut on changer les mentalités dans une École abandonnée à elle même  à la merci des politiciens?  Redressons d’abord notre système éducatif. Cultivons l'idée du patriotisme pour un meilleur Mali.

<strong>Henries Sam Traore</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les Enjeux d’un retour Inattendu.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/enjeux-dun-retour-inattendu-2729730.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 01:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces questions que nous nous posons sur le retour D’ATT au bercail avec un accueil plus que chaleureux.
A qui profite ce retour dans un moment de troubles politiques égalées? Après cinq ans et huit mois d'exil au Sénégal, Amadou Toumani Touré est rentré le dimanche 28 Décembre à Bamako dans un atmosphère avec grande pompes, tel un père heureux de retrouver son fils prodigue, aurait célébré le retour de ce dernier. Il est désormais clair dans tous les esprits que l’image dont les maliens avaient de leur l'ancien président lorsqu’il partait en exil est différente de celle d’Aujourd’hui. Doit-il s'expliquer sur la gestion de la crise du nord du pays lorsqu'il était aux affaires ? Quel rôle peut-il désormais jouer pour le retour de la paix dans le pays ? sont désormais les questions que les uns et autres doivent se poser. Même si certains voient déjà en lui le messie attendu pour le retour d’une paix durable, il n’est pas évident qu’ATT détienne toutes les clefs pour mettre fin a une guerre qui nous a été imposée par l'occident en quête de positionnement géopolitique pour leur propre survie. Aux dirigeants Africains désormais avertis de faire sortir le continent de la servitude des anciens colons.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali: victoire polémique de Tombouctou à la Biennale artistique de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/mali-victoire-polemique-de-tombouctou-a-biennale-artistique-de-bamako-2729733.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 00:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Biennale artistique et culturelle s’est achevée dimanche 31 décembre 2017, à Bamako. Mettant aux prises les dix régions administratives du pays, le district de Bamako et une troupe de la diaspora, dans les disciplines de la musique, de la danse, du théâtre et du chant, la compétition a vu la victoire de la région de Tombouctou, dans une édition spéciale qui avait pour thématique la paix.
Après sept ans d’arrêt dû à la crise, Amadou Talfidié Tandina, à la tête de la délégation de Tombouctou, savoure l’octroi du trophée général de la Biennale. « Les jihadistes étaient dans nos murs, nous avons vécu beaucoup de choses et nous étions inspirés. Nous avons apporté un message à travers nos chœurs, nos solos, nos danses traditionnelles et la pièce de théâtre », a-t-il témoigné.
Le message de paix a été entaché par une polémique. Le district de Bamako a remporté trois prix sur les six disciplines en compétition. Pénalisé pour un dépassement de temps, la ville se retrouve à la deuxième place du classement général. Touré Abdoulbacky tient le trophée de la meilleure pièce de théâtre dans les mains. A la question, êtes-vous déçus de perdre face à Tombouctou, il répond : « Non, pas de perdre face àTombouctou, mais de perdre face auNord, parce que moi, je pense que, si on lutte pour une justice, il faut que tout soit transparent, et qu’on gagne dans la transparence et la dignité ».
Un choix biaisé et politique ?
Nombre d’artistes dénoncent un choix biaisé et politique. Brahima Mariko, le président du jury, regrette, lui, la baisse de niveau général des participants mais reste optimiste pour la prochaine édition. « On ne doit pas désespérer pour autant. De façon naturelle, le Mali est un pays de culture. Et la diversité des cultures facilite cela », estime-t-il.
Mais, dans un pays où les instituts de formation des artistes sont limités et où le nombre de lieux de diffusion est réduit, difficile de créer des vocations.

La Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>Edito:  Ces assassins au nom de l’Amour</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-assassins-nom-de-lamour-2729723.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 00:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques Année, une série de crimes odieux a pris forme au Mali et se multiplie de jour en jour. Le dernier a pris place a la présidence de la république ou travaillaient les deux conjoints. Lorsque celui ou celle qui est sensé nous protéger retourne sa veste contre nous et devient notre présumé assassin, le monde ne peut que s'écrouler sous nos pieds. Ce phénomène qui prend de l’ampleur chez nous serait il par ignorance, par amour pour le mariage ou par soumission aux règles de la société qui nous recommande de rester dans un foyer malgré un divorce imminent sur tous les plans entre les deux protagonistes? Sauver une vie n’est il pas meilleur a la sauvegarde de toutes ces valeurs sociétales qui nous sont si chère? A tous les acteurs, nous disons que la balance n’est pas équilibrée et que le torchon continue de brûler vif dans le système qui doit protéger les faibles. L’espoir renaît quand on appelle le médecin au chevet d’un malade et regrettable après la mort de ce dernier, c’est pourquoi nous interpellons les autorités de mettre des structures sur place pour mettre fin a cette course effrénée vers laquelle ces assassins de grandes envergures commencent a prendre goût.
<strong>Henriette Samake TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi des finances sur le Budget d’État 2018 : Plus de 12 milliards de FCFA alloués à la Présidence de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-finances-budget-detat-2018-plus-de-12-milliards-de-fcfa-alloues-a-presidence-de-republique-2729736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 00:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le samedi 23 décembre 2017, la deuxième phase du Budget d’État 2018 en mode programme a été adoptée par la majorité des Députés de l’Assemblée Nationale.</strong></em>

"Le budget 2018, tel que adopté la semaine dernière par les députés, ne répond pas aux préoccupations économiques du Mali. C’est la conclusion tirée par l’économiste malien, Khalid Baba Dembélé, économiste au Centre de Recherche et d’Analyses Politiques, Economique et Sociales, CRAPES. Le professeur d’économie à l’Université du Mali est catégorique : « l’analyse sectorielle du cadrage budgétaire (2018-2020), est en déphasage avec la volonté affichée du gouvernement ». Pis, renchérit-il, « cette proposition de budget démontre le manque de vision précise et surtout de stratégie cohérente de la part des autorités maliennes ». Lisez plutôt ! "

Les Budgets de la  défense et de la sécurité s’élèvent à plus de 350 milliards de francs CFA. Quant à celui de l’Assemblée Nationale elle-même, il s’élève à plus de 15 milliards de francs CFA. Ce, après avoir adopté, le 11 décembre 2017, la première mouture du projet de loi des finances 2018. Cependant, l’opposition parlementaire a voté contre le texte en expliquant qu’il n’y a pas eu d’impréparation par le Gouvernement de ce Budget en mode programme.défenses et de sécurité soient confiantes, conscientes et professionnelles ; un système judicaire au service exclusif de la justice ; un système de santé performant  à la hauteur technique  et technologique.

Au total, 148 programmes pour un montant de plus de 23.000 milliards de francs CFA. Le programme dédié à la lutte contre la pauvreté a un Budget de 1.219.775.000 francs CFA.

Par ailleurs, on retient que le Budget de la Présidence de la République s’élève à plus de 12 milliards de francs CFA au titre de l’année 2018. A lors que les Départements de la défense et de la sécurité ont un Budget de plus de 335 milliards de francs CFA.
<h4>Il a fallu 72 heures (du jeudi 21 au samedi 23 décembre 2017) pour faire adopter la deuxième phase du Budget 2018 en mode programme. Les travaux étaient présidés par le Président  de l’Hémicycle, l’Honorable Issiaka Sidibé, en présence du Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, qui défendait le projet de loi des finances 2018<strong>.</strong></h4>
Il y avait plusieurs autres personnalités de l’État malien.

Selon le Rapporteur de la Commission des Finances, de l’Economie, du Plan et de la Promotion du secteur privé, Yacouba Michel Koné, les missions de la Présidence de la République sont énumérées dans les articles 29, 38, à 52 de la Constitution du 25 février 1992.

Des missions aux termes desquelles le Président de la République veille au respect scrupuleux de la Constitution et au fonctionnement régulier des institutions et des pouvoirs publics. Ces missions sont déclinées en 3 programmes.  « Formulation et coordination de l’action présidentielle : 4,153 milliards de FCFA ; Administration Générale : 7,378 milliards de FCFA  et Sécurité et Défense : 0,699 milliards de FCFA », a-t-il dit. Ce qui fait un Budget global de plus de 12 milliards de francs CFA pour la Présidence de la République

Selon le "Le budget 2018, tel que adopté la semaine dernière par les députés, ne répond pas aux préoccupations économiques du Mali. C’est la conclusion tirée par l’économiste malien, Khalid Baba Dembélé, économiste au Centre de Recherche et d’Analyses Politiques, Economique et Sociales, CRAPES. Le professeur d’économie à l’Université du Mali est catégorique : « l’analyse sectorielle du cadrage budgétaire (2018-2020), est en déphasage avec la volonté affichée du gouvernement ». Pis, renchérit-il, « cette proposition de budget démontre le manque de vision précise et surtout de stratégie cohérente de la part des autorités maliennes"

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Président ATT attendu à Bamako ce Dimanche 24 Décembre : Un digne fils du Pays forcé à un exil qu’il ne méritait pas.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/president-att-attendu-a-bamako-dimanche-24-decembre-digne-fils-pays-force-a-exil-quil-ne-meritait-2727600.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 01:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon des sources concordantes, l'ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré signera ce 24 décembre 2017 son retour au bercail après cinq ans d'exil à Dakar(Senegal). Même si l'information n'a pas une source officielle, il nous revient que le Président Ibrahim Boubacar Kéïta serait prêt à envoyer son avion de commandement pour ramener son cadet.</strong>

Tous ceux qui ont vécu le Vendredi Noir de Mars 91, doivent se rappeler les actes d'héroïsme et salvateurs que ce soldat de la compagnie parachutiste de Djikoroni, jusque là inconnu du grand public a fait preuve de bravoure déployant les bérets rouges  pour sortir le pays sous la couronne d’enfer dont le GMT avait promis aux Maliens. L'ingratitude n’est telle pas le second nom de l’homme, et politique de surcroît qui n’hésiterai pas a  tourner sa veste sur son bienfaiteur si le courant divergeait?  Selon Alpha Blondy, de la même manière qu’ils applaudissent pour te hisser sur le trône , ils applaudiront pour te faire raser la boue.

La politique, mère de toutes les infamies ou le père n’hésite pas à se débarrasser du fils et et vice versa, s’il se mettait sur son chemin. Oui, La politique qui fait des amis, des ennemis jurés lorsque les courants commencent à diverger..

La politique qui a englouti tous les bienfaits d’ATT un 22 Mars 2012, suite à une mutinerie qui s’est transformée en putsch. Une mutinerie sûrement orchestrée par Sarkozy pour l’écarter de son chemin vers le Nord du pays. piétinées sans arrière pensée dont certaines personnes ont profité pour mettre en action leurs desseins machiavéliques, plongeant le pays dans ce que nous nous retrouvons aujourd’hui. ATT ne méritait pas un exil d’autant plus que GMT qui a fait pire que lui n’a été nulle part ,ne serait ce que pour épargner sa vie de la main de ceux  qui voulaient sa peau.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito: Carnage au sein  de l’ AEEM, Ces Avortons de la crise Politico&#45;Estudiantine d’une Nouvelle Ère.</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-carnage-sein-de-l-aeem-avortons-de-crise-politico-estudiantine-dune-nouvelle-ere-2727594.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:51:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Née des cendre de l’UNEEM  à la veille de la déposition du Dictateur Moussa Traoré, l’AEEM a poussé des cornes pendant la transition sous ATT, auteur du putsch qui a mis fin  le carnage perpétré contre  la population civile le Vendredi 22 Mars, 1991. Cette transition au sein de laquelle, elle siégeait ”du jamais vu pendant notre époque contemporaine”, au vu et au du de tout le monde, sans que personne ne lève le petit doit pour contester cette décision immature qui continue de semer la terreur et la désolation au sein de l’Education Malienne. Même s’il ya eu des complaintes pour signifier notre mécontentement à ce sujet,  notre pensée a été prise à la légère ou peut être considérée comme provenant des adeptes de Bà nyengo. Qui ramasse les pots cassés aujourd’hui?  Ne me dites pas que ce sont les dirigeants ou les anciens barons de l’AEEM car leurs enfants ont tous étudié à l’extérieur et continueront à y étudier pour revenir vous gouverner sans nul doute. N’est ce pas une situation déplorable qui mérite l’attention des autorités en place?  Si les mots nous manquent aujourd’hui pour décrire cette machine infernale qui concocte le déclin, sinon la démise programmée de l'École Malienne, si des mesures drastiques ne sont pas prises pour s’en débarrasser  aussitôt. Au lieu de contempler l’état qui ne fait rien pour briser le cycle politico-mafiosi de l’Ecole Malienne depuis des décennies,  les parents d’élèves doivent se prononcer dès maintenant pour sauvegarder l'avenir de leurs Enfants.
Nous avons décrié le caractère politique de cette Association qui perdure depuis 91. Elle a perdu sa légitimité, le sens de son existence du moment qu’elle ne sert que de moyen,  soit pour les opposants ou les dignitaires des régimes en place pour arriver à leurs fins machiavéliques non avoués.  Mais nul n’est dingue, non moins dupe pour ne pas déceler l’esprit malin derrière les manœuvres de cette organisation si puissante qui, si elle était utilisée à bon escient auraient gratifiée ses adhérents  d’une cause noble. Si l’on regarde autour de nous, on voit que Tiebile Drame et Oumar Mariko ne sont que purement et simplement des rejetons de la fameuse Association qui avait pour but primordial  de réclamer les  droits des Élèves et Étudiants pendant de longues années de dictatures ou le fonctionnaire et le boursier  malien accusaient six mois de retard de salaire à Bamako et 1 an ou plus dans les régions. Cette Association apolitique qui était animée de bonne foi s'est transformée à la longue par ses dirigeant comme une passerelle d’accession au pouvoir en utilisant  des méthodes habiles pour mobiliser cette couche sensible de la société. Alors la question qui en resort serait de savoir si l'AEEM est une machine à reproduction pour des politiciens? Qu'ils soient Honnêtes ou corrompus, néophytes ou mafiosi dès l’adolescence, ou bien pour la  défense de la cause des sans voix,  à savoir le Corps des Elèves et Etudiants du Mali ? Aux parents d'Élèves de sortir de leur torpeur pour sonner le glas  mettre fin à son existence ou de la ratifier à un organe de modestie qui s’adapte aux normes et au bien être de leurs progénitures dans un cadre apolitique

<strong> Henriette Samake TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Noël 2017 Un nouveau départ pour le tout nouveau Cardinal, son éminence Jean Zerbo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/noel-2017-nouveau-depart-nouveau-cardinal-eminence-jean-zerbo-2727596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:26:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le Lundi 25 Décembre que la Communauté Chrétienne du Mali célèbre Noël. à l’instar de tous les chrétiens du monde.</em></strong>

Au Mali, les chrétiens qui ne représente qu'une infime partie de la communauté sont accompagnés par les musulmans  pour cette grande fête depuis réveillon du 24 qui marque la naissance du Christ.

A cette Occasion, la ville s’est revêtue de son accoutrement et de son esprit festif commun à Noël qui sera suivie de la Sainte Sylvestre.

Le nouveau cardinal récemment consacré  à Rome en Juin,  célébrera sa première fête de Noël dans sa  soutane de berger Cardinal]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertation et action sur la gouvernance foncière au Mali : la Plateforme nationale multi&#45;acteurs des Directives de gouvernance foncière du CSA de la FAO monte au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/concertation-action-gouvernance-fonciere-mali-plateforme-nationale-multi-acteurs-directives-de-gouvernance-fonciere-csa-de-fao-monte-creneau-2-2727604.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/immobilierdomaines-fonciers/concertation-action-gouvernance-fonciere-mali-plateforme-nationale-multi-acteurs-directives-de-gouvernance-fonciere-csa-de-fao-monte-creneau-2-2727604.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis 2014, la Coordination nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP), avec la Convergence malienne contre les accaparements de terres (CMAT) est engagée dans la dissémination des Directives volontaires sur la gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts du CSA de la FAO, garantes des droits des communautés sur leurs terres. C'est en respectant cette tradition que la 7ème rencontre annuelle de la plateforme multi-acteurs sur les Directrices de gouvernance foncière du CSA de la FAO s'est tenue, le jeudi 14 décembre 2017, à l'hôtel Olympe. Elle a regroupé une soixantaine de participants avec comme objectif général de faire le bilan des activités réalisées en 2017 et tracer les perspectives de 2018.

La cérémonie d'ouverture de cette 7<sup>ème</sup>rencontre annuelle de la plateforme nationale multi-acteurs des Directives de gouvernance foncière du CSA de la FAO était présidée par le représentant du Gouverneur ; du président de la Coordination nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP), Ibrahima Coulibaly et du représentant du ministre de l'Agriculture, Daouda Diarra, expert foncier dudit Ministère.

Il est important de signaler que cette plateforme foncière est co-présidée par le Ministère de l'Agriculture et le Ministère de l'Habitat, des domaines et des affaires foncières, la Vice-présidente et le Secrétariat permanent sont assurés par la CNOP. Les acteurs du cadre de concertation sont des représentants des services étatiques et administratifs, la FAO, les organisations paysannes, la société civile notamment via la Convergence malienne contre les accaparements de terres (CMAT) dont la CNOP est membre fondateur ; des experts internationaux sur le foncier, des associations, du Haut conseil des collectivités investis sur la problématique foncière et environnementale. L'ensemble est soutenu par la FAO et actuellement financé par le gouvernement belge. Ainsi, tous les ans, la plateforme de gouvernance foncière se réunit pour partager le travail de l'année en cours mené par le cadre de concertation et les perspectives de l'année suivante.

Selon le représentant de ministre de l'Agriculture, Daouda Diarra, l'objectif de ce cadre de concertation et d'action sur la gouvernance foncière au Mali est de créer un espace de discussion et d'échange entre les services techniques de l'État et la société civile autour des enjeux liés au foncier. Aux dires de M. Diarra, lors des trois dernières années, plusieurs activités ont été menées par le cadre de concertation et d'action sur la gouvernance foncière au Mali, en particulier un important travail au regard du projet de loi foncière agricole promulguée en avril 2017 dont la mise en œuvre est au cœur de l'actualité ainsi que la cohérence des textes fonciers en cours de révision dans le cadre de la Réforme domaniale et foncière.

Il a remercié tous les partenaires techniques et financiers qui ne ménagent aucun effort pour les accompagner dans la promotion du secteur agricole. «<em>Je suis convaincu qu'au cours de cette rencontre, vous aboutirez à des recommandations utiles qui seront portées par la Plateforme multi-acteurs sur les Directives de gouvernance foncière</em> », a-t-il dit. Et de réaffirmer toute la disponibilité de son département et celle des autres Ministères sectoriels pour les accompagner afin que ce travail entrepris soit à la hauteur des attentes.

Quant auprésident de la Coordination nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP), Ibrahima Coulibaly, il a déclaré que cette rencontre est très capitale pour le secteur du développement rural notamment sur la question foncière agricole. Selon lui, aujourd’hui les paysans sont confrontés chaque jour au problème de spéculation foncière qu’ils cultivent et c’est aux autorités compétentes de prendre des mesures pour endiguer le pire dans les jours à venir. C’est pour cela que depuis des années son organisation s’engage, chaque année, à soumettre aux autorités compétentes les solutions ou les recommandations.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pr. Assétou Founè Samaké Migan, lors de la deuxième édition de la fête des sciences : « la science, la technique et la technologie sont devenues de nos jours, des domaines incontournables pour le développement socio&#45;économique.. »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/pr-assetou-foune-samake-migan-lors-de-deuxieme-edition-de-fete-sciences-science-technique-technologie-devenues-de-nos-jours-domaines-incontournables-2-2727613.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 11 au 13 décembre 2017, notre pays a célébré à l'instar de la communauté internationale la fête des sciences, au sein de la Faculté des sciences et technologies (FST). Ces trois jours de la deuxième édition de la fête des sciences que le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique a organiséesétaient riches en activités telles que des stands de démonstrations pour les visiteurs, des laboratoires, des conférence-débats. Celles-ci ont été articulées sur les thèmes qui étaient en entre autres, la science et le numérique ; la propriété intellectuelle et la promotion de la science; les filles et les femmes face à la science et enfin les changements climatiques. En outre, des concours ont été organisés à l'intention des élèves dans les domaines scientifiques.</em></strong>

A cet effet, la cérémonie d'ouverture de cette deuxième édition de la fête des sciences s'est déroulée dans l'amphithéâtre de la Faculté des sciences et technologies (FST), en présence du ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr Assétou Founè Samaké et son homologue de l'Éducation nationale, Mohamed AG Erlaf ; du représentant résidant de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, M. Lazare Eloundou ; les Recteurs des Universités ; les Directeurs généraux des Grandes Écoles ; les Enseignants et les Chercheurs ainsi que les étudiants et les élèves.

La Commission d'organisation était composée de Dr. Amadou Koné, le Recteur de l’Université des sciences, techniques et technologies de Bamako (USTTB), du Pr. Adama Diaman Keita et le Doyen de la FST, Dr. Fana Tangara, ceux-ci ont exprimé leur satisfaction pour la tenue de cette deuxième édition de la fête des sciences dans notre pays.

Selon le représentant résidant de l'UNESCO, Lazare Eloundou, la science, la technologie et l'innovation apportent des réponses essentielles pour construire la paix et soutenir le développement durable. C'est pourquoi, la science, la technologie et l'innovation sont placées au cœur du Programme de développement durable à l'horizon 2030 et de l'Accord de Paris sur les changements climatiques. «<em>L'UNESCO a élaboré une approche unique pour favoriser la coopération scientifique tout en encourageant l'action locale, avec deux axes principaux: l'égalité des genres et l'Afrique</em>», a-t-il souligné.

Il a rappelé que c’est dans cet esprit que l'UNESCO a lancé en 2017 un colloque international et un forum politique innovant sur l'éducation des filles en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STEM) afin de lutter contre les inégalités de genres dans les STEM. Il a ainsi soutenu que le thème mondial choisi se rapporte à la démarche de l'UNESCO pour renforcer la coopération scientifique au sein des sociétés et entre elles, en associant la durabilité mondiale, l'action locale et le savoir.

A l'en croire, il est pour l'heure urgent de faire progresser la coopération Sud-sud et Nord-sud-sud afin d'appuyer les STI en faveur du développement durable et d'encourager l'entente mutuelle et la paix. Et de dire que dans ce contexte, la diplomatie scientifique sera très efficace pour mettre la science au service d'une culture de coopération. «<em>L'investissement dans l'enseignement des sciences s'avèrera tout aussi crucial. Il faut accorder à tous un accès égal aux matières scientifiques, dès le plus jeune âge, en mettant particulièrement l'accent sur les filles et selon aussi le document du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable du Mali (CREDD)</em>», a-t-il indiqué. Il a également fait savoir que la fête des sciences offre une chance de définir de nouvelles stratégies et de partager les bonnes pratiques pour le développement des sciences. Et de rassurer que l'UNESCO est totalement mobilisée dans cet effort. «<em>Aujourd'hui, plus que jamais, le monde a besoin de la science et la science a besoin des femmes. Ensemble, nous pouvons faire bouger les lignes</em>», a-t-il reconnu.

Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Assétou Founè Samaké Migan quantà elle a dit que la science, la technique et la technologie sont devenues de nos jours, des domaines incontournables pour le développement socio-économique des nations puisqu'elles ont permis à l'Homme de bien se connaitre, ainsi que son environnement physique et social, son environnement proche et lointain. Selon le ministre Pr. Assétou Founè Samaké Migan, les progrès scientifiques et techniques ont donc apporté des améliorations considérables dans les sociétés, sur le plan de la sécurité alimentaire, de la santé et de la qualité de la vie, de la communication, et des transports.

Pourtant, selon le ministre, c'est au moment où l'Homme profite plus que jamais des retombées de la science et de la technique, au moment où la science et la technique sont devenues des ressources économiques essentielles au développement des pays et à leur positionnement en tant que puissance économique et militaire que les jeunes se détournent des carrières scientifiques et techniques au point que l'Enseignement, la recherche et l'industrie en viennent à manquer de ressources humaines.

A l'en croire, face à ce constat, tous les acteurs doivent s'engager pour apporter des solutions concrètes à cette situation le plus vite possible. Elle a fait savoir que malgré les efforts consentis par le Gouvernement, des difficultés existent encore au niveau du système éducatif, en particulier au niveau de la valorisation des séries scientifiques. Et de révéler que les rencontres en rassemblant les acteurs ont été faites pour apporter des solutions à ces problèmes.

Cela, a-t-elle souligné, contribueront à révéler significativement le niveau des enfants en sciences, afin qu'ils puissent faire face aux défis qui se posent à notre développement, entre autres, la transformation de nos matières premières, l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, l'amélioration des conditions de vie des populations, le développement des villes.  «<em>Elles devraient également permettre d'avoir des scientifiques capables de répondre aux exigences d'un marché de plus en plus demandeur de compétences, afin d'accélérer la transition vers une société développée, fondée sur le savoir</em> », a-t-elle assené.

Notons que lors de cette édition les étudiants ont prouvé leur savoir et leur savoir-faire dans les domaines de la science et de la technologie. Ainsi, il est à connaitre que plusieurs élèves venus des régions ont participé cette journée.

<strong>La  Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La neutralité du Net règne depuis les débuts d’Internet.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/neutralite-net-regne-debuts-dinternet-2727611.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce que redoutaient les défenseurs de la neutralité du Net est arrivé : jeudi 14 décembre, la Commission fédérale des communications (FCC) a mis fin aux Etats-Unis à ce grand principe. Les cinq commissaires ont exposé leurs points de vue avant de voter le texte, comme prévu, à trois voix contre deux.</em></strong>

Fondateur d’Internet, le principe de la neutralité du Net veut que tous les contenus mis en ligne sur le réseau soient traités de la même manière, sans discrimination. Il interdit par exemple à un fournisseur d’accès à Internet (FAI) de transporter les flux vidéo provenant d’un service donné plus rapidement que ceux d’un autre. Il lui interdit aussi de bloquer l’accès à certains sites ou à un certain type de contenus. Concrètement, sous l’empire de la neutralité du Net, un FAI américain n’avait pas le droit de faire payer davantage ses consommateurs pour un accès plus rapide à YouTube ou à Netflix, par exemple.

Lire nos explications :   Qu’est-ce que la neutralité du Net ?
<h2><strong>Accès à Internet différenciés</strong></h2>
Les défenseurs de la neutralité du Net craignent que cela ne signifie pour les internautes des accès à Internet différenciés, aussi bien s’agissant de coût et de vitesse que de contenu – avec un risque pour la liberté d’expression. Ils arguent aussi que la neutralité du Net permet à de petits acteurs de grandir, en bénéficiant d’un accès égal à celui des géants sans devoir payer de frais exorbitants pour accéder à des « tuyaux » performants. Certains prétendent même que Google ou Netflix n’auraient pas pu émerger sans ce principe.

<em>« Qui sera le plus affecté </em>[par la fin de la neutralité du Net]<em> ? Les consommateurs et les petites entreprises ! »</em>, a déploré Mignon Clyburn, l’une des deux commissaires opposées à la décision. <em>« Les conséquences de la fin de la neutralité du Net ne se feront pas sentir tout de suite. Mais j’ai peur qu’un jour nous nous réveillions et que, voyant ce qui a changé, il soit trop tard pour faire quoi que ce soit. »</em>

<em>« Les petites entreprises se fourvoient si elles pensent qu’elles vont devoir payer plus pour accéder au Net »</em>, a répondu Michael O’Rielly, favorable au texte de la FCC. <em>« Respirez-bien</em>, a-t-il ironisé en s’adressant aux opposants.<em> Cette décision ne va pas casser Internet. »</em>

Lire l’édito du « Monde » :   Pour un Internet accessible à tous
<h2><strong>« Il est temps pour nous de restaurer la liberté d’Internet »</strong></h2>
Les adversaires de la neutralité du Net, généralement représentés par les opérateurs des télécoms, martèlent que l’infrastructure des réseaux a un coût, d’autant plus que celle-ci nécessite d’être modernisée en permanence, à mesure que les usages d’Internet évoluent et que la demande augmente, notamment avec la vidéo. Selon eux, expérimenter de nouvelles offres et faire payer davantage les utilisateurs pour des services de plus grande qualité leur permettra d’assumer ces investissements et d’innover davantage.

C’est Ajit Pai, le président de la FCC, qui a parlé en dernier pour défendre son texte.<em> « Cela ne va pas mettre fin à l’Internet tel que nous le connaissons. Cela ne va pas tuer la démocratie. Cela ne va pas étouffer la liberté d’expression en ligne »</em>, a-t-il dit.

« Il est temps pour Internet d’être à nouveau piloté par les ingénieurs, les entrepreneurs et les consommateurs, plutôt que par les avocats, les comptables et les bureaucrates. Il est temps pour nous d’apporter un meilleur accès à Internet, plus rapide et moins cher, à tous les Américains. (...) Il est temps pour nous de restaurer la liberté d’Internet. »

Lire aussi :   Pourquoi la fin de la neutralité du Net fait peur

Les commissaires ont ensuite entériné le changement. En 2015, sous l’administration Obama, les défenseurs de la neutralité du Net avaient pourtant fêté une victoire historique. A l’issue d’un grand débat sur la question aux Etats-Unis, la FCC avait décidé que l’Internet américain était un « bien public », au même titre que le réseau téléphonique, et que les FAI devaient être soumis aux mêmes règles, incluant la neutralité du réseau.

Mais à son arrivée à la Maison Blanche, Donald Trump a nommé à la tête de la FCC un opposant notoire à la neutralité du Net, Ajit Pai, ex-conseiller de l’opérateur Verizon. Il a vite commencé le chantier qui a mené, jeudi, à la fin de ce principe aux Etats-Unis.

On ne nous dit pas de quelles conséquences héritera l'Europe et le reste du monde. Serons nous aussi touchés par ce vote ?

Je peux déjà vous le dire, on va hériter d'un Internet toujours plus puissant et la fin on y fera sans doute passer des films en holographie, sans les américains on en serait encore à une version super améliorée du Minitel, à 2 € de l'heure au lieu de 10 € équivalent à l'époque.

La réaction aux articles est réservée aux Nulle surprise hélas de la part du ploutocrate de la Maison Blanche roulant de façon éhontée pour les intérêts privés. Nul doute également, qu’il trouvera sur son chemin de nombreux résistants de la société civile. Son indignité finira par le perdre.

Oui battons-nous pour la liberté d'aller poser des câbles Internet sous-marins nous-mêmes et à nos frais !

Je vous conseille d'écouter le journal de la télévision suisse du 27 novembre 19h 30

Moi même il y a 3 jours

Ce qui me surprend, c'est que cinq gugusses, touts seuls dans leur coin, aient le pouvoir d'imposer une telle décision. Quid du législateur?

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<item>
<title>Etat et Religion : La Fédération des Ansar Dine International (FADI  à propos du cadeau présidentiel de 150 ha</title>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2017 11:59:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Fédération des Ansar Dine International (FADI) a organisé  le dimanche  10 Décembre, sa traditionnelle conférence de presse après le Maouloud  au siège de la communauté sise  à Banconi. Le guide des Ansar Dine, Chérif Ousmane Madane Haïdara, a  donné des explications  sur les 150 ha promis par le chef de l’Etat à la communauté des Ansar Dine. « Le président des Ansar Dine, Sourakata Salamata, me dit de renoncer aux 150 ha  et m’a rassuré qu’il est prêt à doter la communauté d’un espace à coût de milliards de F CFA.  Je dispose d’avant plus de 200 ha au Mali… », a-t-il déclaré.

Le  guide des Ansar Dine, Chérif Ousmane Madane Haïdara,  a tenu a expliquer par rapport à l’attribution par le chef de l’Etat des 150 ha à son organisation. C’était à  la faveur de la traditionnelle conférence de presse organisée  par la Fédération des Ansar Dine internationale à l’occasion de la fête du Maouloud.  «Pour lui, quelqu’un qui se soucie de la sécurité des populations, en voyant les conditions dans lesquelles nous célébrons cette fête du Maouloud au Stade du 26-Mars, ne doit pas s’opposer à cette offre. Je ne l’ai pas demandé en mon nom, mais au nom de toute la communauté islamique du Mali »,  a déclaré l’imam Haidara.  Il s’est expliqué en ces termes  que   « le président de la Fadi, Sourakata Salamata,   ayant senti la polémique qu’allait provoquer l’offre présidentielle, a demandé de renoncer à cette promesse.  Dans les jours à venir, la communauté Ansar Dine examinera le dossier pour arrêter une position ». Le guide des Ansar Dine a invité « les Maliens à la tolérance, à l’union sacrée pour bâtir le Mali et pour mettre fin à la crise ».

Le Groupement  des Leaders religieux  du Mali, par la voix de Mohamed Moustapha Haïdara, a réitéré leurs soutiens et a invité le guide des Ansar Dine à ne pas renoncer aux 150 ha offerts par le président de la République.  Pour lui, cette offre  « est une victoire pour la Ouma islamique qui célèbre  le Maouloud avec pompe ».

Il a  succinctement brossé sa vie tout en revelant a l’audience le patrimoine foncier du guide Ousmane Madane Haïdara,  qu’il estime plus à plus de 200 hectares sur toute l’étendue du territoire qualifiant  de l’offre présidentielle  «d’ une goutte d’eau dans le désert».  Ils ont invité « les Maliens à prier pour le Mali et à mettre fin aux querelles intestines ».

La 33<sup>e</sup> Édition  de la célébration du Maouloud a permis au Chérif Ousmane  Madane Haïdara de drainer approximativement  86 156 pèlerins venant de  divers horizons (28 pays) et de mobiliser  a peu près 1449 prêcheurs. Des innovations ont eu lieu cette année à travers l’organisation d’une foire d’exposition au Stade du 26-Mars. Le coût financier du Maouloud 2017 s'élève  à un coût d’environ 300 millions de francs CFA.

&nbsp;

<strong>La </strong><b>rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Attribution de 150 hectares par le président Ibrahim Boubacar Keita à Haidara  au nom  la fédération des ansar dine international (fadi): une décision à revoir rien que pour notre machine démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-attribution-de-150-hectares-president-ibrahim-boubacar-keita-a-haidara-nom-federation-ansar-dine-international-fadi-decision-a-revoir-rien-machine-demo-2724762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2017 09:11:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>“La séparation de l'état de la religion est une nécessité sans détour, condition sinequanone pour une vraie démocratie, car la religion reste toujours l’opium du peuple”</strong> .

De Mémoire de quinquagénaire, aucun Président n’a jamais fait un acte a la fois grandiose et contesté, un acte a ne pas encourager dans un Mali actuel ou des individus sans fois ni lois de Moïse ont brandi la religion comme arme pour diviser le pays en semant la terreur sur l’ensemble du territoire depuis 2012 en commençant par la partie septentrionale. Nous ne disons pas que Haidara et ses adeptes font partie de ces individus mais il ne doivent pas avoir un traitement unique dans l’attribution des domaines de l’Etat pour une secte religieuse parmi tant d’autres. Aucune dénomination religieuse n’a bénéficié d’une telle largesse de la part de l’etat et ne doit pas pas sincèrement a commencer par les musulmans dans l’ensemble, les catholiques et protestants.Toutes les denomination religieuses ont acheté leurs lieux de culte, d'Établissement scolaires ou culturels par les voies d’attribution domaniales normales.

Ce geste ayant fait un tollé à l'intérieur du pays aussi bien qu'à l'étranger continue d’animer les débats houleux à présent sur les réseaux sociaux. Si les uns et les autres y compris les disciples du chérif de Tamani affichent une pleine satisfaction, certains estiment qu’il n'y avait pas lieu de donner tant de terres à une seule personne ou à une communauté au moment où des Maliens se battent pour avoir un logement décent. Adhérant à la seconde vague de réaction, ll est de notre devoir d’exprimer haut notre point de vue, non pas dans le but de donner des leçons à qui que ce soit, mais dans Le soucis d’apporter notre partition dans l’apaisement du climat social actuel pour une paix durable.

En vérité cette manière d’attribution des terres de l’État n’est pas recommandée et serait injuste envers les autres couches de la société. Si cela devait arriver, elle devrait être présentée sous forme d’édifice par l'état pour tous les citoyens de toutes
confessions comme le stade du 26 Mars ou le CICB. Un tel geste aurait été acclamé avec distinction si c’était pour notre système éducatif dans le but de rehausser le taux d’alphabétisation du pays, pour faire des innovations dans nos structures de santé en vue d'améliorer la qualité et la quantité des soins médicaux, pour le Ministère de l’Emploie pour l’insertion des jeunes, surtout avec cette histoire d’esclavage en Libye, pour les logements sociaux, pour la construction des foyers pour les enfants de la rue qui sont pour la plupart, victimes de la cupidité de leurs maîtres coraniques, pour la mise en place d'un système qui assurerait l’auto suffisance alimentaire et les soins gratuits a ceux qui n’ont pas les moyens et enfin pour toute entreprise pour la recherche de la paix et la cohésion sociale.
Si cette attribution doit avoir lieu, elle doit se faire dans le soucis d'améliorer la vie des couches vulnérables de la société avant toute autre considération.

Nous demandons en toute sincérité au Président Ibrahim Boubacar Keita de réexaminer à la loupe cet acte qu’il vient de poser pour éviter encore des clash au sein de la société. Comme certains le disent déjà, il est injuste d’attribuer la chose de l’Etat à qui l'on veut étant donné que tous les citoyens doivent être traités delà même manière pour éviter l’injustice sociale.

Cet acte risque de produire l’effet contraire, car la religion reste une manifestation individuelle et privée que chaque citoyen a le choix libre de pratiquer. Elle ne doit rien avoir avec l'état et ses ressources dans un pays laïc. Gare au pouvoir que l’état est entrain de conférer aux différentes sectes religieuses qui risque d'entraîner d'autres conséquences fâcheuses. Il ne s'agit pas de donner satisfaction à de potentiels supporteurs, mais de poser un acte qui aura un impact positif sur la vie des citoyens à la longue. Ces politicards-religieux ou pseudo religieux sont à la course pour le pouvoir et nous disons non à leurs implications dans les affaires de l’Etat. La fréquence de leurs activités avec nos institutions étatiques doivent être limitées par peur qu’ils ne corrompent la mentalité des populations vulnérables qui ne sont en réalité que proies faciles à ces faiseurs d’avenir.
Le pays est dans l'ornière et a besoin de coup de piston pour le propulser en avant et non de coups de points fatals pour le faire basculer davantage. Si nous voulons tous vraiment agir pour l'intérêt commun de la patrie, laissons à César ce qui lui appartient en vue d’apaiser le climat social sous nos cieux et espérons pour un heureux dénouement de l’incertitude qui y plane là-dessus. Ainsi soit il.

<strong>Henriette Samake Traore</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quelle différence entre l’agression sexuelle et le viol?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/difference-entre-lagression-sexuelle-viol-2680432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 01:03:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cet article peut contenir un langage sexuellement explicite et choquant, pouvant ne pas convenir à des lecteur-rice-s mineur-e-s, âmes sensibles et personnes très pudiques.</strong></em>
Une étude Ifop a établi que neuf femmes sur dix, victimes d’agressions sexuelles/viols commis par des hommes, ne portent pas plainte.
Avec le hashtag #balancetonporc, depuis quelques semaines, dans le monde entier les femmes s’expriment pour raconter et dénoncer sur les réseaux sociaux, les harcèlements sexuels, agressions sexuelles et/ou viols qu’elles ont subis de la part d’hommes. Chaque femme semble avoir une histoire à raconter…Jamais la parole des victimes ne s’est autant libérée.
Dans les deux cas, il y a une atteinte sexuelle et un défaut de consentement. Ceci étant, il existe une différence de gravité. Le viol est un crime, tandis que l’agression sexuelle est un délit. La qualification de viol sera retenue s’il y a eu pénétration sexuelle, de quelconque nature. Par exemple, légalement, une fellation forcée est un viol.
<em><strong>A la suite de l’article que j’ai écrit sur les affaires Tariq Ramadan , que vous pouvez relire ici, j’ai reçu un flot de témoignages de la part de jeunes femmes maliennes relatant des agressions sexuelles ou viols qu’elles ont subis. Avec leur consentement, j’ai décidé de partager certains des témoignages, et de vous livrer mon analyse et mes recommandations qui en découlent; recommandations que je formule à l’endroit des parents.</strong></em>
<em><strong>Les prénoms des victimes ont été changés. Et leurs âges actuels ont été sensiblement modifiés.</strong></em>
Témoignages des Maliennes: Pédophilie, agressions sexuelles, viols
‘’J’avais 9 ans quand mon oncle m’a violée. Mes parents allaient au travail et il était chargé de me garder au retour de l’école avant que mes parents n’arrivent vu qu’il était au chômage. C’était un jeune diplômé. Un après-midi, pendant que nous étions seuls à la maison. Il est venu vers moi, a introduit son pénis dans ma bouche de longues minutes. Puis, il a enlevé ma culotte, a essayé d’introduire son pénis en moi. J’ai crié. J’avais mal. Puis il a arrêté, et a simulé un rapport sexuel avec moi en faisant des mouvements de va-et-vient avec son pénis contre mon sexe. Puis, il a pissé dans mon vagin.
Il m’a dit que c’était un jeu, notre secret et qu’il ne fallait rien dire à papa et à maman. Et je ne leur ai jamais rien dit. C’était le petit frère de sang de mon père…Mon père a financé ses études, subvenait à tous ses besoins avant qu’il ne trouve un travail. Et lui, tout ce qu’il a trouvé comme moyen de le remercier, c’était de violer sa fille. Il s’appelle Moussa Keita, il vit paisiblement à Bamako au quartier de Niamakoro‘’

<strong>Kadija, 26 ans, responsable marketing</strong>
‘’Quand j’avais 8 ans, un ami de mon père est venu à la maison avec des fruits et des pâtisseries, pleins la main. C’était un homme très souriant, calme, petit de taille, qui ne venait jamais chez nous les bras vides. Ce jour-là, mon père était absent. J’étais avec ma mère. Il aura fallu que ma mère s’absente 15 minutes, le temps d’aller à la boutique, pour que cet homme me prenne, me mette sur ces genoux et mette sa langue dans ma bouche. Puis il a rapidement sorti son pénis de son pantalon, a commencé à le frotter contre mon sexe. Et en entendant le bruit de la porte, il a rapidement remonté ma culotte et a rangé son arme du crime. Ma mère venait de revenir.
Je n’ai rien dit. Je ne savais même pas que ce qu’il venait de faire, était mal.’’

<strong>Lalla, 20 ans, étudiante en commerce international</strong>
‘’ J’étais en classe de CE1, j’avais des difficultés en maths. Et mon père a donc fait appel à un professeur particulier qui me donnait des cours à domicile. Il venait à la maison, et puis il a commencé à demander à ce que j’aille chez lui prendre les cours avec deux autres élèves (garçons) qu’il encadrait. Mes parents me laissaient aller chez lui prendre des cours. Moi, il me mettait dans une pièce différente des deux garçons. Un jour, il est venu vers moi et m’a embrassée soudainement et violemment. J’ai essayé de le repousser mais il faisait 4 fois ma taille. J’ai dit à mes parents que je ne voulais plus aller chez le professeur, sans leur raconter ce qui s’est passé. J’avais honte de leur raconter. Je ne sais pas comment ils ont accepté que je n’y aille plus, mais j’ai plus remis les pieds chez ce porc.’’

<strong>Binta, 23 ans, étudiante en géologie</strong>
‘’ J’avais 10 ans quand cet homme marié et ami de la famille m’a violée, je dormais dans le salon, quand soudain je sentis quelque chose entrer dans mes fesses. J’avais mal. Je me suis retournée, et j’ai vu ce gros porc. Son frère jumeau aussi, a voulu violer ma soeur un jour, mais heureusement il a été surpris par ma mère avant qu’il ne puisse aller plus loin. ‘’

<strong>Mariam, 20 ans, étudiante en médecine</strong>
Mon père a dit que j’ai menti. J’ai tellement pleuré du fait que mon père ne m’ait pas cru.
‘’ J’avais 19 ans. Mon père m’a envoyée faire mes études à Montréal, chez son frère, mon oncle qui est marié et qui a trois enfants de bas âge. Un jour, je siestais dans ma chambre quand je sentis des caresses sur mes cuisses et mes fesses. Je me suis réveillée en sursaut. Et j’ai vu mon oncle en face de moi, insistant pour m’embrasser. J’ai couru pour aller m’enfermer dans la salle de bain. Sa femme était au travail. Je suis restée dans la salle de bain jusqu’à ce que sa femme arrive. J’étais tellement choquée. Cet homme parlait tellement de Dieu, il ne ratait jamais l’heure de la prière. Après cet épisode, j’ai tout fait pour quitter leur domicile. Quand je l’ai raconté à mes parents, ma mère m’a soutenue et m’a crue. Et mon père a dit que j’ai menti. J’ai tellement pleuré du fait que mon père ne m’ait pas cru.

<strong>Binta, 21 ans, étudiante en économie</strong>
‘’ J’avais 15 ans. J’ai quitté Bamako pour aller séjourné quelque temps à Ségou, chez mes grands-parents maternels. Et là-bàs, vu qu’il n’y a pas suffisamment de chambres pour tout le monde, je dormais dans la même pièce que ma cousine de 9 ans, ma grand-mère et mon jeune oncle de 19 ans. Une nuit pendant que je dormais, mon tonton de 19 m’a agressé sexuellement et a tenté de me violer. J’étais tellement stupéfaite que je ne comprenais pas. Il m’a dit qu’il avait envie de moi et a touché mes parties intimes. Je l’ai repoussé, et il a essayé de soulever mon pagne. Je lui ai dit que s’il n’arrêtait pas, j’allais crier. Il a pris peur et il est parti. Le lendemain, je suis revenue à Bamako. Quand j’ai raconté les faits, c’était sa parole contre la mienne. Mon oncle a nié l’histoire en bloc. Il a juré sur le coran et sur sa vie qu’il n’a rien fait. Et c’est lui qu’on a cru…’’

<strong>Fatoumata, 25 ans, étudiante en médecine</strong>
‘’J’avais 17 ans quand mon oncle m’a violée. Le jeune cousin de mon père, qui fut major de sa promotion dans une université privée de renom à Bamako, est venu poursuivre ses études de Master chez nous, à Paris. Il était beau, gentil, et de nature calme. Tout le monde l’appréciait et disait que c’était un jeune homme bien élevé. Il jouait au basket et était très sportif. Un jour, pendant que nous étions seuls à la maison, il m’a envoyé un SMS sur whatsapp me demandant de venir dans sa chambre. Il était quasiment nu, il ne portait qu’une culotte. Il m’a dit de ne pas avoir honte, que j’étais une grande fille. Il a commencé à m’embrasser, puis m’a retirée de force mes vêtements et s’est jeté sur moi, m’a violée. Je pleurais, je lui disais d’arrêter. Mais il persistait. Puis, il s’est excusé, m’a dit qu’il a commis une erreur, qu’il regrettait ce qu’il m’avait fait, et que ça devait rester entre nous. Plusieurs fois, j’ai eu envie de raconter mon viol à mes parents, mais la honte m’a, à chaque fois stoppé. Raconter cette histoire est une douleur. J’en ai les larmes aux yeux. Je pensais que le fait de porter le foulard et des vêtements amples me protégeait. J’étais voilée et je me suis quand même faite violée.

<strong>Hawa, 21 ans, étudiante en droit:</strong>
<strong>Ce qu’il faut retenir de ces témoignages</strong>
La parole des victimes est souvent décrédibilisée, il arrive que des parents soient dans le déni et accuse l’enfant d’avoir menti: une réaction grave et irresponsable qui fait que la fille se retrouve livrée à elle-même et doublement victime: Victime de l’agression sexuelle/du viol et victime de l’incrédulité de l’un des parents.
Les violences sexuelles au Mali sur des jeunes filles mineures ou majeures sont clairement loin d’être anecdotiques. Et le plus souvent, elles sont commises par des proches, des hommes de la famille.
Les parents ont une grande part de responsabilité dans la prévention des violences sexuelles commises par des hommes sur les filles/femmes. En effet, plus que jamais les parents doivent sans honte, sans tabou aborder la question de la sexualité avec leur enfant dans un langage pudique, adapté. Les parents doivent montrer aux filles qu’elles peuvent parler, se confier à eux, sans honte et sans peur. Et pour cela, il est impératif qu’il existe une réelle proximité et complicité parent/enfant.
Bien sûr, et c’est certain, il y a des hommes qui n’oseraient jamais agresser sexuellement une fille mineure ou majeure soit-elle, parce que c’est lâche, criminel et laid. Mais nous n’avons aucun moyen de sonder les cœurs, de savoir avec certitude que tel frère, tel cousin, tel ami, tel proche ne fera jamais rien à notre fille à notre absence. Il est impossible de détecter les agresseurs sexuels/violeurs. Ils ont des profils divers. Ils peuvent être des hommes très beaux, charismatiques, souriants, financièrement stables, intelligents, cultivés, gentils, serviables, religieux, instruits, mariés. Les témoignages que vous avez lus, plus-haut attestent éloquemment de cette vérité brutale.
Il n’ y a pas de profil-type du violeur/agresseur sexuel. C’est pourquoi quand vous êtes parent d’une petite fille, la vigilance doit être de mise, avec tout le monde.

<strong>Comment parler de ces choses à une enfant ?</strong>
Les parents doivent communiquer avec leurs filles, et le plus tôt possible, sachant que les agressions sexuelles sur les filles commencent à partir de 6 ans. Plus les enfants grandissent, plus ils sont en contact avec des personnes autres que leurs parents, ce qui les rend plus vulnérables. Il n’est donc pas surprenant de constater qu’il y a énormément de victimes d’abus sexuels chez les filles de 6 à 12 ans. Même si parler d’abus sexuel à une fillette n’est pas du tout une chose facile, il est important de discuter de ce sujet dans un langage métaphorique. Cela pourrait la protéger puisqu'elle n’a pas encore la maturité pour comprendre que certains adultes autour d’elle pourraient profiter d’elle. De plus, un petite fille qui a été informée sur les risques d’abus sexuels se confiera plus facilement si jamais elle en est victime. L’objectif est d’outiller votre fille à refuser et signaler tout geste à connotation sexuelle, de la part d’un adulte.

<strong>Halimatou Soucko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tribunal de la commune IV : Le procureur Dramane Diarra face à Mohamed Ali BATHILY et Ras Bath : une honte nationale pour notre système judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/tribunal-de-commune-iv-procureur-dramane-diarra-face-a-mohamed-ali-bathily-ras-bath-honte-nationale-systeme-judiciaire-2680312.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 00:43:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le procureur du tribunal de la Commune IV ayant porté plainte contre Mohamed Ali BATHILY, Ministre des Domaines de l’Etat pour outrage à magistrat, injure publique, diffamation et calomnie, l’Association Malienne des Procureurs et Poursuivants a organisé une conférence de presse en guise de soutien à leur collègue Dramane DIARRA le 15 novembre à la Maison de la Presse. La conférence était animée par le président du SAM Cheick Mohamed Chérif KONE et le procureur de la Commune IV Dramane DIARRA.
Suite à l’annonce faite par ” Le Ministre Mohamed Ali BATHILY le 29 octobre lors d’un meeting à Koutiala pour dénoncer l’abus de pouvoir du procureur de la Commune IV que son fils Ras Bath a repris le 31 octobre sur les antennes, la classe judiciaire a déclenchée la chasse aux sorcière contre ceux qui ont eu le courage de dénoncer l'arbitraire qui est monnaie courante dans ce système. Nous n’avions pas encore travaillé sur l’orientation du PV. Le procureur ne peut pas enfermer quelqu’un si le PV n’est pas orienté “ dixit le procureur de la Commune IV Dramane DIARRA lors de la conférence de presse. Et le président du SAM Cheick Mohamed Chérif KONE d’ajouter que Ras Bath ne cesse de s’en prendre aux magistrats qu’il qualifie de tout, d’ennemis de la République. Aussi, le Ministre BATHILY avait-il traité des magistrats des farfelus et d’affirmer que seulement 10% des décisions des magistrats sont justes et le reste est tranché par l’argent.
En effet, indigné par ces faits, le procureur visé a porté plainte contre Me Mohamed Ali BATHILY et autres auprès du Tribunal de Grande Instance de la Commune V du District de Bamako. Suite à ces plaintes, Me Dramane DIARRA affirme que son homologue Me BATHILY risque jusqu’à 3 ans d’emprisonnement.
Aux dires du procureur DIARRA, cette affaire concerne deux hommes (Karim et Moulaye) et une femme (Mariam). Chacun se réclamant d’être l’époux de Mariam. C’est Moulaye qui a porté plainte contre Karim pour avoir poursuivi son épouse. Karim, une fois interpellé, s’exclame époux de Mariam. Alors, c’est la confusion. Mais aucun des deux ne disposant de registre de mariage le juge demanda alors à chacun des époux de prouver qu’ils sont mariés à Mariam. A cet effet, Moulaye a pu emmener la personne qui a fait le mariage religieux entre lui et Mariam. Preuve que Karim n’a pas pu apporter. Donc le procureur a tranché en faveur du premier sans aucune enquête judiciaire. Un procureur qui agit sans enquêtes approfondies au préalable en faisant fi du choix de la femme, est en violation des droits de la femme. Le mariage se dissout en 6 mois de séparation de corp selon la religion musulmane et 2 ans selon le code du mariage civil et la femme est libre de se remarier avec qui elle veut. On voit clairement que la femme se trouvait avec l’homme de son choix au moment des faits.
Par ailleurs, pour le procureur DIARRA, un procureur a pour mission d’exercer les poursuites, de requérir l’application de la loi et de veiller à l’application de la loi. “Seul le procureur de la République est habilité à faire des poursuites”, dit-il. Aussi, face à une plainte, pour le président du SAM Me KONE, le procureur peut trancher sans engager des instructions si le dossier est clair. Mais, il peut aussi faire appel à la police judiciaire pour des instructions si le dossier est complexe. Si toutefois le dossier reste complexe après des instructions, le procureur peut le classer sans suite. Alors, il revient au plaignant de faire appel devant une autre juridiction.
Par contre, au-delà des personnes dans cette affaire, ce sont deux Institutions de la République qui s’affrontent. D’un côté le pouvoir judiciaire, les magistrats. De l’autre le pouvoir exécutif, le gouvernement.
En tout état de cause, le président du SAM, également président de l’Association Malienne des Procureurs et Poursuivants Me Cheick Mohamed Chérif KONE déclare : ” le procureur a été faussement atteint et outragé dans son honneur et sa dignité dans l’exercice de ses fonctions. En tant que citoyen, sa plainte est tout à fait légitime et nous la soutiendrons avec détermination jusqu’à ce que justice soit faite “. A quoi bon de soutenir aveuglément un collègue qui a fait abus de pouvoir dans ce cas précis en piétinant les droits d’une femme . On se croirait dans une pièce de Koteba dans les temps anciens et non a notre époque. Un procureur doit faire mieux que ca en respectant les droits de la femme qui a libre choix de se marier avec qui elle veut.
<strong>La redaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Régionales à Sikasso : Tiéman Hubert Coulibaly aurait trahi le RPM pour l’Adéma&#45;PASJ</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/regionales-a-sikasso-tieman-hubert-coulibaly-aurait-trahi-rpm-ladema-pasj-2660492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 09:34:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A quelques encablures de la fin du dépôt des listes des partis politiques pour les élections régionales, le président  de l’UDD, Tiéman Hubert Coulibaly, aurait invité ses camarades à rejoindre l’alliance Adéma-PASJ. Un coup dur asséné au parti des tisserands dans le Kénédougou </strong></em>

Après avoir donné sa parole d’honneur aux cadres du RPM de la région, pour une alliance aux élections régionales, Tiéman Hubert  Coulibaly et son parti UDD aurait fait un revirement de dernière minute aux tisserands,  à quelques encablures de la fin du dépôt des listes des partis politiques pour la régionale, le président de l’UDD, Tiéman Hubert Coulibaly, aurait invité ses camarades à rejoindre l’alliance Adéma-PASJ.

Comme de l’eau froide, cette nouvelle est tombée sur les militants du RPM. Un geste inattendu de la part du locataire du ministère de l’Administration territoriale, illustrant la dégradation des relations entre le parti au pouvoir et ses alliés, à quelques mois de la présidentielle de 2018.  Pour certains militants du RPM, cet acte est une pure et simple une trahison et mettrait en doute la loyauté du  président de l’UDD  à IBK.

Pour rappel, Tiéman Hubert n’est pas en odeur de sainteté  avec la mouvance présidentielle depuis son éviction du gouvernement de Modibo Kéita. La situation à Sikasso vient mettre de l’huile sur le feu car désormais la cohabitation sera difficile entre le président de l’UDD et les militants du RPM. Du coup, un possible départ de l’UDD de la CMP n’est pas à exclure.

Cependant, que Tiéman parte ou pas, le président de la République doit sérieusement  discuter avec ses amis avant les élections présidentielles. Avec un tel élan, le risque d’une trahison de dernière minute au profit d’un autre candidat contre IBK même n’est pas à écarter.

Selon les dires de la fédération régionale RPM de Sikasso, le complot a été déjoué de justesse. Les cadres sont parvenus dans un temps limité à constituer une nouvelle liste qui a permis de vite combler le départ des candidats de l’UDD

Mais, pour les militants du RPM, le président de l’UDD a voulu purement et simplement piéger le RPM avec une tentative d’invalider leur liste commune aux  élections régionales.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : 12 Novembre 2016 &#45; 12  Novembre 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-12-novembre-2016-12-novembre-2017-2660432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 09:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aube d'Afrique venait de voir le jour pour saluer la mémoire de son initiateur, Chouaïdou Traoré Parti si tôt un an auparavantL', le 12 Novembre 2015. Il y a deux ans Chouaïdou  a été arraché de l’affection de sa famille, ses amis et collègues après avoir bravé la mort qui pourtant ne l’a pas pris au dépourvu, avec sa plume toujours en exergue pour défendre farouchement la liberté d’expression. Stoïque comme le loup, Il a affronté la mort sans cri, ni complainte gardant sa dignité jusqu'au dernier  souffle. Un après sa disparition qui restera toujours gravée dans la mémoire de ceux avec qui il a partagé sa vie pendant son passage sur terre, il nous revient de lui rendre hommage pour les actes qu'il a posé de son vivant.

La vie elle-même n'est-il pas un passage avant de rejoindre notre destination finale?

Ainsi naissait AUBE D'AFRIQUE, bi hebdomadaire d’investigations, d’informations generale et d’analyses qui, pendant un an, s’est humblement attelé à  la tâche sans relâche pour porter sa pierre à l'édifice. Dans ce devoir si difficile à accomplir sans enfoncer souvent les clous dans les blessures de certains et asséner de coups durs à d’autres, Aube D’Afrique demande humblement pardon aux uns et aux autres car on ne peut pas construire un pays, informer pour un changement de comportement et de mentalité nécessaires  pour l’intérêt commun de tous, sans se côtoyer dans la franchise et le pardon. Soyons ouverts aux critiques pour nous améliorer.

Toujours bouillante d'optimisme, Aube d’Afrique a l’image de ses fondateurs, compte garder sa ligne de conduite directrice, a savoir brandir haut  le flambeau pour un Mali démocratique, libre de toute invasion néo coloniale, un MALI prospère dans une Afrique libre et unie.

Comme note conclusive, AUBE D’AFRIQUE réitère sa demande d’accompagnement de la corporation, des amis et connaissances de celui qui, depuis sa tendre jeunesse a ouvert une brèche pour le métier de Journaliste au Mali. De ce fait elle, n'hésite pas à renouveler sa foi en toutes les bonnes volontés en guise de reconnaissance pour leur soutien inconditionnel.

<strong>Henriette Samake TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième anniversaire de la disparition de Chouaïdou Traoré : O Mort, où est ta victoire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/necrologie/deuxieme-anniversaire-de-disparition-de-chouaidou-traore-o-mort-victoire-2660382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 09:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[12 novembre 2015-12 novembre 2017. Deux ans déjà. Il m’est encore difficile de croire que, par ce Saint vendredi 13, nous vous avons dit « au revoir » dans une déferlante vague d’hommage et de reconnaissance.
Votre soudain voyage sans retour a été ressenti par tous, votre foyer, votre profession, votre nation, comme une terrible injustice sans nom ; pour vos enfants et votre épouse, un vide qui fait perdre à la vie tout son sens.

D’où vous êtes, vous connaissant, dans votre flegmatique sagesse, vous me diriez certainement : « Sambi, tout à une fin, la mort est un destin commun… »
Oui, c’est vrai Chef ! Mais, votre souvenir, celui de votre départ, qui a fait une unanime communion vertueuse au sein de la profession et de la nation mais aussi de chaudes et sincères émotions, lui, est et demeurera éternel, immortel.
Oui Chef, se souvenir, c'est souvent souffrir ; parce que le temps qui adoucit la peine n'efface pas le souvenir. Le souvenir est le parfum de l’âme, c’est la présence invisible. Rien n’est plus vivant qu’un souvenir.
Plaise à vous, toute déférence due à notre insoupçonnable complicité et à notre fraternité à toutes épreuves, que je me souvienne ! Que je me souvienne avec forte émotion, que je prête la plume d’illustres devanciers pour allumer un cierge, non, le flambeau du souvenir pour éclairer la date du 12 novembre désormais funeste.

Il a raison Jean Cocteau de dire que « le vrai tombeau des morts, c'est le coeur des vivants ». Après tout, la seule chose que le voyage sans retour nous enseigne, n’est-ce pas l’urgence d’aimer ?
Parce que ce qui compte, après tout, ce ne sont pas les postures, les honneurs et les préséances, en un mot comme le dirait Blaise Pascal les « grandeurs d'établissement ». Ce qui compte, c'est l'humain au sens noble du terme, c'est la vérité partagée. Dans le cas de Chouaïdou Traoré, c’est celle d'un homme, ce qui faisait son exception, qui fait l'unanimité de ses confrères encore éplorés.

Voilà deux ans que la grande faucheuse a enlevé à notre affection commune celui qui fut un mari aimant et attentionné et un père formidable et attachant ; un neveu respectueux et un cousin dévoué ; un frère sincère et loyal et un confrère sérieux et très professionnel ; ou simplement un ami toujours jovial, loyal, mais surtout et avant tout, un homme d’une grande sagesse, d’une courtoisie et d’une générosité à toute épreuve.

C’est pourquoi, le devoir m’impose de toujours témoigner que Chouaïdou Traoré a été un grand journaliste et un patriote avec des convictions sociales et politiques mesurées et assumées, un esprit brillant doué de qualités et d’un sens des responsabilités exceptionnels.

Deux ans sa mort, j’ai envie de crier et d’écrire, comme Daniel-Rops, « Mort, où est ta victoire ? »
Oui, Mort, où est ta victoire, quand Chouaïdou a eu une vie aussi pleine et aussi intense, sans jamais baisser les bras et sans jamais renoncer ?
Mort, où est ta victoire, quand Chouaïdou a toujours été aux avant-gardes de l’histoire démocratique de son pays, sans jamais manqué à son devoir de journaliste et de patriote ?
Mort, où est ta victoire, quand Chouaïdou a su cultiver et inculquer les normes, vertus et principes professionnels jusqu’à l’extrême limite de leur cohérence, sans jamais déroger à honneur et à la confraternité ?
Mort, où est ta victoire, quand Chouaïdou s’est toujours battu pour son pays et pour sa profession, sans jamais fait preuve de nombrilisme, égoïsme et d’arrogance ?
Mort, où est ta victoire, quand Chouaïdou est toujours su rester fidèle à soi-même et généreux envers les autres
Mort, où est ta victoire, quand après avoir vécu toutes les phases et péripéhies du mali démocratique, en bon Sénoufo, Mon Chef a su rester humble, mesuré et discret ?
Mort, où est ta victoire, quand l’expérience personnelle, professionnelle et humaine de Chouaïdou s’est toujours affranchi des époques, des circonstances et des passions et a toujours servi de guide à beaucoup de journalistes qui ont brandi le flambeau ?
Mort, où est ta victoire, quand après avoir si souvent évoqué la sagesse, la résignation et le mystère devant l’inéluctabilité de la mort, il a fait résolument le choix de l’Espérance en cette profession et en cette nation de fidélité et reconnaissance ?

Chouaïdou, mon ami, mon Chef, toi qui a tant prôné l’Espérance, il me revient maintenant ce vieux chant scout que tu as dû chanter dans ta vie antérieure : « Ce n’est qu’un au revoir, mon frère ! Ce n’est qu’un au revoir ! Oui, nous nous reverrons Chef ! Oui, nous nous reverrons » !

Oui, Chef ! Oui, nous nous reverrons Inch’Allah, avec tous les autres confrères de cette belle période où il faisait respectable d’être journaliste au Mali, en commençant par les plus humbles, dans un monde sans injures, ni conjectures ; dans un monde sans haine et sans atteinte confraternelle ; dans un monde sans abandon de l’éthique et de la déontologie ; dans un monde sans tromperie, ni abaissement ; dans un monde de pardon, d’amour et de vérité !

Adieu, Chef et surtout merci ! Merci encore d’avoir su guider mes premiers pas et de m’avoir gratifié de ta bonté et de sagesse face aux épreuves quotidiennes de la vie.
Just, I remember again
Par Sambi Touré
Journaliste

<strong>Devoir de mémoire</strong><strong> </strong><strong>Mohammed Ouattara, neveu du Défunt </strong>

Les journalistes qui ont fait les premiers pas du Journal "Nouvel Horizon" crée en 1992 par Feu Chouaïdou Traoré (au centre de la photo, paix à son âme). De gauche à droite: Ibrahima Fomba, ancien Secrétaire Général du Ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation, actuellement Professeur de Droit; Oumar Kouressy, présentement au Groupe Pivot Santé Population; Béchir Diop, actuellement Administrateur de sociétés et Président de la Commission Marketing et Sponsoring du Stade Malien de Bamako; Maïmouna Dembélé, (Secrétaire) travaille présentement à la Direction Générale des Impôts; Mamadou Dabo, fondateur du journal  Le Zénith Balé  et Professeur à  TechnoLAB-ISTA et votre serviteur Mohamed Sacko. Photo prise le 23 février 1993 par le photographe du journal Nouvel Horizon,

AUBE D’Afrique vient d’atteindre son 49ème numéro» Œuvre que vous tenez entre les mains. Il s’en est allé pour toujours. Œuvre que Madame Traoré Henriette Samakè a su poursuivre jusque là pour honorer la mémoire de son cher époux défunt.
Ils sont nombreux aujourd'hui à pleurer ce cher doyen trop tôt disparu. Que Dieu le re- çoive au panthéon des illustres fils de l'Afrique, que les hommes de médias lui élèvent un musée où les jeunes plumes viennent puiser un exemple, un idéal. A ses en- fants, à sa compagne, à sa famille et à tous ses parents éprouvés, nous adressons notre affection.

<strong>Chouaidou Traoré, mort à la tâche</strong>
Le 12 novembre 2015, Chouaidou Traoré s’en est allé, définitivement, laissant orpheline une Presse qu’il a tant contribué à améliorer. Né le 9 MAI 1967 à Sikasso, Chouaidou Traoré a été le premier Rédacteur en Chef du journal Aurore. Il a même été directeur de publication quelques mois. Passionné d’écrire avec une envie sans cesse grandissante d’informer et de s’informer ; d’éduquer et de sensibiliser, il créa son propre journal le 18 février 1992 dénommé « Nouvel Horizon ». Peu de temps après en 1996, il créa « Soir de Bamako », confié à Mamadou Dabo, journaliste de son état, premier directeur de ce journal, fondateur du journal bihebdomadaire Le « Zénith Ballé », avec toujours le même objectif : contribuer à l’encrage de la démocratie par une presse pluraliste, libre et responsable de ses actes.
Membre de l’Association des éditeurs de la presse privée, Chouaidou Traoré est à compter parmi les précurseurs du pay- sage médiatique au Mali. Homme gentil et très servia- ble, il s’était taillé une répu- tation de manager moderne
et de meneur d’hommes. Son crédo : le travail bien fait. Ses deux journaux : « Nouvel Horizon » et « Soir de Ba- mako », sont de véritables entreprises dans lesquelles beaucoup de jeunes se sont formés au métier de journa- liste. C’était ça aussi, la vi- sion de Chouaidou : aider les jeunes à mieux se former, sa- chant qu’un journaliste mal
formé, est dangereux pour la société. Ils sont nombreux aujourd’hui, ceux qui pour- raient témoigner de leur pas- sage dans une des entreprises de presse de Chouaidou Traoré. Ils sont également nombreux, ceux qui pourraient témoigner que leur passage chez « Chouai-
dou », a permis d’être ce qu’ils sont aujourd’hui : soit Directeur dans un organe de presse, soit responsable de communication dans une structure, soit même magis- trat....
Chouaidou était devenu une référence dans un paysage médiatique malien que tout
<strong>HOMMAGE D’UNE ÉPOUSE A SON DÉFUNT ÉPOUX CHOUAIDOU TRAORE , au-dessus de la mêlée !</strong>
Homme de principe courageux, Franc et humble, faillible surement, mais repentant des qu'il savait qu'il s'était trompé, il n'hésitait pas de faire le premier pas pour se racheter à la moindre occasion.
Rude travailleur, authentique dans la déontologie de sa profession qu'il a choisi a l'âge de 16 ans, il est reste lui même tout en cultivant le sens de l'honneur et de l'Amour du prochain a travers celui de la patrie. Son travail était le fruit d'une sagesse réfléchie et mûre.
CHOUAIDOU fut un homme qui a vécu au dessus de la mêlée ayant vécu loin du
sordide et de l'indigne, car il fut un homme qui ne s'est pas cherché, mais qui s'est trouvé et a vécu en harmonie avec lui même au delà d'un rêve inachevé.

Demain dès l'Aube, ta mé- moire se pointera l'horizon avec Aube d'Afrique,
Oui " Demain dès l'aube,
À l'heure où Blanchit la campagne,
Je partirai, vois tu, Je sais que tu m'attends
J'irai par les rues de Bamako,
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps,
Vois tu? Je sais que tu m'entends,
Je déposerai une gerbe sur ta tombe
Bien que je ne me suis jamais imaginée entrain de réciter un jour ces vers lugubres pour toi,

C'est déjà l’an 2 que tu es pari
Mais vois-tu ,
Je sais que tu m'attends Où es tu passé?
Juste de l'autre côté
Et pourtant je suis avec toi tous les jours
Je suis le rêve qui m'approche te toi
Je suis dans l'encre qui coule sous tes doigts

Mais Ton souvenir restera en
Moi dans ma vie de tous les Une fois encore je te donne L'assurance que
Demain dès l'Aube
Cette Lueur  d'Espoir

Nee, il ya 1 an

Éblouira dans le Ciel
Pour moi et aussi pour Celui qui portera le flambeau
Pour nous perpétuer à jamais]]> </content:encoded>
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<title>Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA) 2017 : L’événement est prévu du 1er au 3 décembre prochain au Parc d’exposition de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/journee-de-lindustrialisation-de-lafrique-jia-2017-levenement-prevu-1er-3-decembre-prochain-parc-dexposition-de-bamako-2-2660472.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 00:28:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA) prévue du 1er au 3 décembre prochain au Parc des expositions de Bamako, les organisateurs de ce grand événement des industries étaient face à la presse, le jeudi 2 novembre dernier, au ministère du Développement industriel pour parler de l’événement.</em></strong>

&nbsp;

La conférence animée par Mohamed Aly AG Ibrahim, ministre du Développement industriel, accompagné par Cyril Achkar, président de l’Organisation patronale des industriels (OPI), de Boubacar Tandia, président de la Commission d’organisation de la JIA 2017, et aussi des patrons des industries maliennes. Sous  la présidence de Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéita, président de la République, ce grand rendez vous industriel du pays aura lieu du 1er au 3 décembre 2017 au Parc des expositions de Bamako. Le thème  sera « L’écosystème de l’industrie ». S’agissant de tout ce qui est en rapport avec l’industrie.

Dans son discours de bienvenue, Mohamed Aly AG Ibrahim, ministre du Développement industriel, a expliqué que cette Journée de l’industrialisation de l’Afrique (JIA) est une journée de plaidoyer s'inscrivant parfaitement dans la vision du président  du Développement industriel. « Au cours de cette journée, c’est les industriels qui s’adressent à des partenaires pour voir ensemble ce qui est nécessaire pour notre industrie. Avec cette journée, nous allons débattre d’un thème très important dans lequel on retrouve toutes les questions liées à la problématique de l’industrialisation de notre pays », a-t-il précisé.

Après son intervention, Cyril Achkar, président de l’Organisation patronale des industriels (OPI) dit qu’il se réjouit de la présence du Ministre à l’evenement avant de se pencher sur les enjeux de la Journée qui a pour objectif, selon ses dires, d’initier le consommer malien parce que consommer malien est synonyme du développement industriel du pays. Il

Ajouterait que « Pour importer 1 000 tonnes de sucre, il faut deux personnes, mais pour produire 1 000 tonnes, il faut 100 personnes. Ce qui montre que le développement d’un pays passe forcément par sa production locale »rappelant ainsi le bénéfice qu’on tire de consommer chez soi, avant de préciser que « l’industrie porte en elle les germes du développement. Par exemple, le prix d’un immeuble est le prix d’une usine. Si l’usine emploie 50 à 100 personnes donc elle a un impact sur l’économie ». Il a conclu ses propos en faisant un bref tour d’horizon de l’industrie au Mali, tout en rappelant l’importance de l’industrialisation pour un pays comme le Mali.

Quant au président de la Commission d’organisation de JIA 2017, Boubacar Tandia, cette Journée de l’industrialisation de l’Afrique permettra aux industriels de faire un plaidoyer auprès des autorités du pays afin d’attirer leur attention sur les problèmes auxquels les industriels sont confrontés. « La Journée s’étendra  sur trois jours. Le premier jour sera le lancement qui sera sous la présidence du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, le deuxième jour sera consacré aux thématiques sous le parrainage du Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga et le troisième jour sera consacré à l’ouverture au grand public », a-t-il expliqué. Il a aussi souligné que cette Journée de l’industrialisation est une opportunité pour les industriels maliens parce que c’est un espace idéal pour les industriels et les investisseurs en vue de découvrir les produits « Made in Mali ».

<strong>Plus de 100 exposants sont attendus</strong>

En réponse aux questions des journalistes sur le nombre d’exposants pour cette édition, le président de la Commission d’organisation, Boubacar Tandia, a expliqué qu’il y aura un bon nombre d’exposants cette année. « Lors de la première édition de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique, nous avons commencé avec une vingtaine d’exposants, mais en 2015, nous avons enregistré 84 exposants et cette année, on compte aller avec plus de 100 exposants. Au cours de la journée, il y aura un panel de haut niveau avec la participation des écoles et centres de formation technique et professionnelle », a-t-il conclu.

<strong> </strong><strong>Mahamadou TRAORE</strong>

<strong> </strong>

<strong>Président de la commission d’organisation de la journée de l’industrialisation de l’Afrique</strong>

<strong>Boubacar Tandia un opérateur économique discret mais efficace et méthodique</strong>

A la tête du Groupe qui porte son nom, Boubacar Tandia est l’un des grands acteurs de l’industrie malienne, notamment de l’agro-industrie où il distribue ses produits à travers plusieurs marques dont Sancho, Akounia…sans compter son usine de carton, la Sosinem et les Tréfileries Tandia, unité industrielle productrice de produits métalliques dont le fameux “téméfou” utilisé par les femmes pour curer leur vaisselle. Pour ne citer que ces quelques activités au delà d’autres. En dépit de cet empire des affaires qu’il a bâtit pas à pas depuis plus d’une quinzaine d’années, Tandia ne fait pas trop parler de lui, ayant comme credo l’efficacité et la rigueur dans la discrétion. Selo. Lui on avance facilement à visage caché.

Après sa perte lors des dernières élections consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), à travers un scrutin qui n’était pas dépourvu de reproches, il a préféré se retirer dignement, là où beaucoup attendaient qu’il engage dans une bataille judiciaire à travers un recours en contentieux. “Je ne serai jamais un élément de division du secteur privé. Je suis pour l’unité et la concorde” avait-il dit, tout en se gardant de poser un quelconque acte en mesure de causer des fissures dans les milieux d’affaires du pays.

Preuve de sa bonne foi, il reste disponible et engagé pour la promotion du secteur privé, notamment à travers l’Organisation patronale des industriels (Opi) où il est très actif et en plus n’hésiterai jamais à apporter son soutien lorsqu’il s’agit de faire preuve de solidarité et d’entraide, au-delà même du secteur privé. Deux valeurs qui lui ont été inculquées à travers son éducation soninké.

C’est donc lui qui sera en charge l’organisation de la Journée de l’industrialisation de l’Afrique, Édition 2017!aux côtés de celui qui représente l’une des plus grandes icônes du développement industriel du Mali, Cyril Achcar, président de l’Opi. Ce qui constitue, à n’en pas douter, un ticket gagnant.

<strong>La rédaction</strong>

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<title>Salon international de l’emploi et de la formation : IBK a atteint les 200 000 emplois promis</title>
<link>https://www.maliweb.net/emploi-apej/salon-international-de-lemploi-de-formation-ibk-a-atteint-200-000-emplois-promis-2618262.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 09:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle Maouloud Ben KATTRA a présidé, la cérémonie d’ouverture des travaux du Salon International des Emplois et de la Formation (SIEFOR), qui a fermé les portes le 19 octobres 2017. A l’ouverture, il a insisté sur l’atteinte des 200.000 emplois promis par IBK d’ici 2018. Et d'inviter, les contestateurs à aller vérifier les chiffres à l’observatoire national pour l’Emploi et la Formation Professionnelle (Onef).
</em></strong>
A l’ouverture des travaux, il était accompagné par le Directeur du Bureau régional de l’Organisation International du Travail (OIT), Dramane HAIDARA, Mme BELLO Rokia TOURE et plusieurs visiteurs.

Ce salon avait, comme objectif de promouvoir la richesse de l’emploi, et d’exploser les talents et savoir-faire par des jeunes, pour lutter efficacement contre le chômage au Mali, et en Afrique tout entier.

C’est pourquoi, Mme BELLO Rokia TOURE, promotrice dudit salon, dira que « personne ne peut ignorer les changements importants induits par le développement des technologies de l’information ». et d’ajouter que ces changements sont très importants en ce sens qu’ils sont la base, de la création des emplois à une vitesse peut-être jamais vue jusqu’ici, et leurs effets ne s’arrêtent pas à la transformation des métiers, mais s’étendent aussi aux modes de production et de consommation, aux rapports sociaux et partant aux normes du travail édifiées pas à pas au cours du siècle dernier.

Selon le Directeur du Bureau régional de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), Dramane HAIDARA, « Le SIEFOR, une formidable initiative que l’OIT soutient… » . La mission fondamentale de l’OIT est d’assurer la promotion ; agenda du travail décent qui se décline en quatre axes majeurs de l’adoption de normes internationales du travail étayées par un système de contrôle unique qui contribue à garantir que les États appliquent les conventions qu'ils ratifient, la promotion de l’emploi, l’extension de la protection sociale ; et le dialogue social. A cela s’ajoute ; égalité homme-femme qui intervient de manière transversale, Il s’agit de faire en sorte que, partout dans le monde, chaque femme et chaque homme puisse obtenir un emploi productif et de qualité dans des conditions de liberté, équité, sécurité mais aussi de dignité humaine.

Avant d’expliquer que l’importance de cet objectif pour réaliser le développement durable est mise en exergue dans le Programme pour le développement durable à l’horizon 2030, dont l’objectif 8 vise à « promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable, le plein emploi productif et un travail décent pour tous ». Cet objectif se trouve également renforcé à travers l’Agenda 2063 de l’Union africaine qui en appelle à « des économies structurellement transformées pour créer une croissance partagée et des emplois décents et des opportunités économiques pour tous ».

Prenant la parole,  à l’ouverture de la 7ème édition du salon international des Emplois et de la Formation (SIEFOR), le ministre Ben KATTRA, a affirmé que ceux qui doutent encore de la véracité des chiffres des 200 000 qui sont largement atteints aujourd’hui peuvent saisir l’Observatoire National pour l’Emploi et la Formation Professionnelle (Onef). « Nous avons aucun intérêt à mentir aux Maliens » dit-il. « Ceux qui contestent ce chiffre alimente le débat démocratique sur le sujet » ajoute -t-il.

A noter que les organisateurs ont décernés des prix à trois personnes talentueuses à travers leur promotion d’emploi. Le premier  prix à Mamadou SIDIBE un Malien réside en Italie qui a créé à travers Face book un logiciel permettant de faire des communications en langues nationales du Mali. Le 2è prix a été remis à Oumar TRAORE de Koulikoro transformateur des produits agricoles du Mali et Zalia TRAORE Transformateur de produits locaux avec un chiffre d’affaire qui dépasse 100 million a emporté le 3è prix. La fin des travaux du salon est prévue pour ce jeudi 18 octobre.

<strong>Karidia Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Elections régionales, cercle et du district de Bamako :  L’opposition s’inquiète… et met en garde le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-regionales-cercle-district-de-bamako-lopposition-sinquiete-met-garde-gouvernement-2618162.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 09:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère de l’Administration territoriale a convoqué le collège électoral et fixé le déroulement des élections régionales, cercle et du district de Bamako à la date du 17décembre 2017. Cette décision intervient dans un contexte sécuritaire tendu. Les partis politiques sont aux aguets. Pour sa part, l’opposition politique a organisé lundi une conférence de presse pour donner sa position et échanger avec les médias sur certains sujets de l’actualité brûlante. C’était à la maison de la presse, sous la présidence de l’Honorable Soumaïla Cissé, Chef de file de l’Opposition politique et non moins président de l’URD, le parti de la poignée de main. Il avait à ses côtés plusieurs leaders de l’opposition, notamment le député Amadou Thiam de l’ADP-Maliba, Dr Oumar Mariko du parti SADI, Souleymane Koné de FARE An ka Wuli, Bagui Diarra du RPDM. La conférence a été élargie à la société civile, d’où la présence du jeune activiste Ras Bath, du secrétaire général de la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali), Hammadoun Amion Guindo.
Dans une déclaration lue par l’honorable Thiam, l’opposition s’inquiète non seulement de la crédibilité de ces échéances à venir, mais met en garde le gouvernement pour l’organisation d’une telle activité dans un contexte sécuritaire de plus en plus détériorant. En plus, l’opposition fustige la condition dans laquelle s’effectue la révision des listes électorales (lieux très loin des populations). Craignant une grande fraude en vue, l’opposition se basant sur le dernier rapport du bureau du Vérificateur général, accuse le gouvernement de la gestion du fichier électoral qui révèle un surplus de 900000 cartes NINA vierges. Pour le Chef de file de l’opposition et ses compagnons, la situation sécuritaire au nord et au centre ne permette pas d’organiser des élections apaisées et transparentes. Déjà que la question des déplacés et réfugiée reste encore l’une des priorités. Aussi, les populations qui subissent à longueur de journées les exactions et menaces des islamistes et bandits armés dans ces zones, risquent de voir priver le droit d’aller voter. Il y a aussi l’absence de l’administration dans beaucoup de ces localités due à l’insécurité. Pour ce faire, l’opposition demande au gouvernement de s’assumer pour éviter que le pire se produise.
<strong>Douglas Douyon    </strong>
<strong>  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil national des jeunes :  Un bureau illégitime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conseil-national-jeunes-bureau-illegitime-2618152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 09:07:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La jeunesse malienne va mal. Et pour cause, au lieu de s’unir pour relever les défis du chômage et de l’intégration, c’est une guerre fratricide qui fait ravage au sein de cette « convoitée » société civile. Suite à la démission de son président élu, Mohamed Salia Touré, le Conseil National des Jeunes(CNJ) du Mali, est en crise. Cette démission du président du CNJ dont les raisons sont encore floues a plongé la structure dans la cacophonie.
Entre ceux qui réclament le départ pur et simple de tout le bureau, et ceux qui estiment qu’il y a mauvaise interprétation des textes de la structure, la jeunesse malienne est divisée.  Dans cette affaire, pour des raisons diverses, les textes ont été interprétés de mille manières. Mais à l’interne, c’est réellement un véritable conflit de génération. Selon les responsables de SOS CNJ, des membres du bureau actuel, en dépassement de limite d’âge et illégitimes veulent prendre ce conseil en otage. Un grin qui ferme la porte aux jeunes du Mali, l’ont-ils qualifié. A en croire leurs propos, la diaspora n’y siège pas. En plus, ils pensent que le manque de retour d’information a été toujours un problème récurrent. De l’autre camp, c’est la méconnaissance des textes qui fait que la crise persiste.  Il se trouve que l’article 18 du  règlement intérieur règle le problème d’intérim du poste de président de la structure. Quant à l’article 86, il prévoit l’organisation de la conférence nationale en cas de vacance de pouvoir du poste de Président. Pour l’heure, c’est le vice-président du CNJ, Souleymane Satigui  qui assure l’intérim du Président. Cela a été décidé lors de la rencontre de Sikasso. Une option qui ne semble pas faire l’unanimité. La crise persiste. Le conseil a dépassé le stade d’association. L’intérêt collectif doit primer. Il est temps que les uns et les autres soient sérieux pour que la jeunesse puisse pleinement jouer son rôle. Pour ce faire, il urge que le ministre de la Jeunesse et de la construction citoyenne, Amadou Koïta prenne  toutes les mesures pour éviter le désordre. Ce qui est  sur, dans ce bureau, il n'y a pas que des jeunes. Mais, force est de reconnaître que  le CNJ  a tout le temps été politisé. Les jeunes sont à la merci des politiques. Si non comment comprendre, des gens qui ne militent dans aucune association ou groupement de société civile puissent se permettre de prendre en otage le CNJ ? Ce n’est pas la première fois  que cela se passe au Mali. A quand la fin de la crise ?
<strong>Rémy Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord pour la paix : Un pas en avant….deux pas en arrière</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/accord-paix-deux-arriere-2618072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 08:46:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a plus de 2 ans que l’accord pour la paix issu des pourparlers d’Alger a été signé en deux temps à Bamako. La signature de ce document de compromis sous la coupole de la communauté internationale a été saluée par la grande majorité des Maliens. Cet accord a suscité beaucoup d’espoir tant pour les populations du nord, mais aussi pour les citoyens du sud. Le Mali étant un pays d’unité, si le nord brûle, le sud subit les conséquences. En réalité, cet accord doit mettre fin à la crise provoquée en 2012, mais et surtout à la récurrente rébellion touareg que connaît le pays depuis 1963. Des promesses ont été prises par les partenaires étrangers pour aider notre pays à se reconstruire et à devenir cette terre à destination sûre et où il fait bon-vivre. Des engagements ont été pris par les parties prenantes pour une application effective et efficace de cet accord. Entre le gouvernement et les groupes armées signataires, la communauté internationale devrait jouer à l’arbitre. Hélas, beaucoup d’eau a coulé sous le pont et les acteurs trainent le pas dans l’application de cet accord censé résoudre durablement le conflit malien. A qui la faute ? D’une part, c’est le manque de fermeté du Gouvernement qui est déploré. D’autre part, certains groupes armés sont indexés pour leur jeu de dupes et de mauvaise foi. A cela s’ajoute le manque d’impartialité de la communauté internationale représentée par la Minusma. En dépit de la présence des forces étrangères, le nord du Mali et le centre sont sous menace terroriste. Civils et militaires sont tués par des attaques islamistes. Rien ne semble véritablement démarré au point que des voix s’élèvent pour dire que ceux qui doivent résoudre cette crise ne souhaitent pas que la situation évolue. Autant la Minusma restera au Mali, autant des gens trouveront à boire et à manger. A l’image de ce qui se passe sur le terrain, si l’accord pour la paix fait  un pas en avant, des obstacles le ramènent deux pas en arrière! Le Mali est-il victime d’un complot international? Et pourtant toutes les grandes puissances sont sur notre sol « pour nous aider à nous relever ».En témoigne le retard dans la​ mise en place des autorités intérimaires, la construction des sites de cantonnement etc. En fin de mission dans notre pays, les émissaires de l’ONU ont présenté un rapport accablant sur la situation sécuritaire qui prévaut dans le septentrion et dans le centre du pays. Ce qui confirme que beaucoup de chose reste à faire. Par ailleurs, il s’avère nécessaire de transformer le mandat de la Minusma en mission de combat aux côtés des forces nationales pour combattre les ennemis de la paix.

<strong> Henriette Samake Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Université des sciences juridiques et politiques :  Un colloque pour les Droits et contre l’Esclavage en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/universite-sciences-juridiques-politiques-colloque-droits-contre-lesclavage-afrique-de-louest-2618252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 00:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mme le ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Assétou Founé SAMAKE MIGAN, a présidé la cérémonie d’ouverture du Colloque international de l’université des sciences juridiques et politiques de Bamako sur le thème « Droits et Esclavage en Afrique de l’Ouest », du 16 au 18 octobre 2017.</em></strong>

Ce colloque international sur droit et esclavage en Afrique de l’Ouest est organisé par Laboratoire d'Études et de Recherches en Droit, Décentralisation et Développement Local (LERDDL), de l'Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB) et le Département d'Histoire de la School Of Oriental and African Studies (SOAS, University Of London) en partenariat avec l’Institut Français de Bamako, de l'Agence Universitaire de la Francophonie et de l’Association du Barreau Américain, Initiative Etat de Droit (ABA-ROLI) et l'Ambassade de Danemark au Mali.

Etaient présents, l’Ambassadrice de France au Mali, Mme Evelyne DECORPS ; du Recteur de l’USJPB, Pr Moussa DJIRE ; du Doyen de FDPU, Pr Bakary CAMARA, Coordinateur de Laboratoire d’Etudes et de Recherche en Droit, Décentralisation et de Développement Local (LERDDL) et plusieurs professeurs et des étudiants.

Pour le Recteur de l'Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB), Pr Moussa DJIRE, le Colloque international sur Droit et esclavage en Afrique de l'Ouest vise à contribuer à l'identification, l'évaluation et à la comparaison des normes juridiques issues des traditions et textes locaux par des sociétés dites esclavagistes et post esclavagistes en Afrique de l'ouest.

A l’en croire, l'agenda proposé est très riche. Il en ressort que tous les contours du sujet dans le temps et l'espace seront abordés. « Des exposés concerneront l'évolution historique, les études contemporaines, les considérations sociologiques et économiques, le cadre juridique. Une réflexion approfondie sera menée sur ces thèmes avec le souci d'apporter des éclairages utiles non seulement au législateur, mais également à tous les autres acteurs impliqués dans la lutte contre les pratiques avilissantes », a-t-il assuré.

L’Ambassadrice de France au Mali, Mme Evelyne DECORPS, a ajouté que la question de l'esclavage est certes parfois considérée comme un sujet tabou mais l'esclavage a une longue histoire en Afrique et ses formes contemporaines n'ont jamais été autant d'actualité. Aussi, « je tiens à féliciter l'Université malienne de sa décision d'accueillir pour la première fois un colloque sur ce thème car nous savons tous combien la recherche scientifique et historique permet de mieux affronter les défis d'aujourd'hui ». a-t-elle remercié les initiateurs. Avant d’ajouter que cet important rendez-vous scientifique aura pour objectif de contribuer l'identification, à l'évaluation et à la comparaison des normes et pratiques juridiques sur la longue durée pour mieux comprendre les héritages contemporains, surtout la traite atlantique et les débats sur les réparations tendent eneffet à rendre invisibles les zones de l'intérieur comme le Mali qui furent pourtant des carrefours importants de la traite jusqu'à la fin du XIXème siècle.

Aux dires de l’Ambassadrice,  ce regard croisé historique et juridique, original permettra de repenser les continuités et discontinues, les héritages entre l'esclavage historique et esclavage moderne. Car dit-elle, il est intéressant de noter que les femmes et les enfants étaient historiquement les premières victimes de l’esclavage en Afrique de l'ouest. Or c'est encore le cas aujourd’hui.

D’entrée de jeu, Mme le ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Pr Assétou Founé SAMAKÉ MIGAN, a dit que la question de l'esclavage interne est un sujet dont on parle relativement peu ici en Afrique de l’ouest. A ces dires, les principaux discours qui se font entendre dans la sous- région sont relatifs à la traite atlantique et les régions côtières, mais on mentionne rarement les zones de hinterland comme le Mali, pourtant la réalité est que notre pays fut aussi un important carrefour de la traite jusqu'à la fin du XIXème.

« Si officiellement l’esclavage n'existe plus. Il est difficile de nier qu'il existe des survivances de nos jours », a l’en croire Mme le ministre.

Pr Assétou Founé SAMAKÉ MIGAN, confirmera que la question du trafic contemporain des êtres humains est une réalité pour des individus et souvent des groupes sociaux. Selon elle, le sujet est régulièrement débattu par les organisations de la société civile et les organismes internationaux pour répondre à la mise en place de législations internationales sans pour autant engager une réflexion approfondie sur ces pratiques, dans la durée.

Certes, toutes les formes d'esclavages sont à condamner en ce sens qu'il s'agit de discrimination flagrante mais il est difficile de nier que certaines formes sont plus déshumanisantes que d'autres et la traite des Noirs qui a vu le commerce de millions d'Africains transportés en Amérique est sans commune mesure avec la forme pratiquée par nos sociétés traditionnelles. A expliqué.

Il faut reconnaître que cette analyse de l'esclavage historique interne et son héritage en Afrique de l'Ouest à un moment où la situation au Mali et dans d'autres pays voisins est encore fragile permettra de mieux comprendre les circonstances de crise qui peuvent donner lieu à la résurgence ou au renforcement de telles pratiques.

<strong>Karamoko Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport 2015 du vérificateur général :   Un manque à gagner de 70,13 milliards de francs CFA, pour 23 structures</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/rapport-2015-verificateur-general-manque-a-gagner-de-7013-milliards-de-francs-cfa-23-structures-2618322.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 00:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Vérificateur Général Amadou Ousmane Touré a présenté le mercredi 11 octobre 2017, au Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, son rapport annuel 2015. Cette présentation s'inscrit dans l'esprit de la loi N°2012-009 du 8 février 2012 abrogeant et remplaçant la loi N°03-030 du 25 août 2003 instituant le Vérificateur Général au Mali.
</em></strong>
La loi susmentionnée dispose en son article 18 que « chaque année, le Vérificateur Général élabore un rapport qu'il adresse au Président de la République, au Premier ministre, au Parlement et à la Juridiction supérieure de contrôle des finances publiques. Ce rapport fait la synthèse des observations, analyses, critiques et suggestions formulées par le Vérificateur Général pendant la période de référence. Le rapport annuel est rendu public et publié au journal officiel ». C’est dans cette optique que le Bureau du Vérificateur Général a organisé, le mercredi 18 octobre 2017, une conférence de presse couplée à un atelier. Ledit atelier portait sur les méthodes d’exploitation des rapports annuels du Vérificateur Général.

Il ressort de l’exposé du Chargé de la Communication du BVG, Aly Diawara, que son institution a comme mission d'effectuer un contrôle de performance et de qualité des services et organismes publics, et des programmes et projets de développement; de contrôler la régularité et la sincérité des recettes et des dépenses effectuées par les institutions de la République, les administrations civiles et militaires de l'Etat, les collectivités territoriales, les établissements publics; de procéder à la vérification d'opérations de gestion des entreprises dans lesquelles l'Etat ou une autre personne publique détient une participation financière; de vérifier la conformité et l'effectivité des biens et services pour l'acquisition desquels une société privée a bénéficié d'une exonération de droits douaniers ou fiscaux; de vérifier les concours financiers accordés par l'Etat ou toute autre personne publique à tout organisme par rapport à l'objet de ces concours.

A cet effet, il est à dire que conformément à la loi, le VG intervient dans tout domaine où l’argent public est impliqué : subventions, allocations, dons, exonérations, etc. En outre, il peut s’agir d’administrations civiles et militaires, de collectivités, d’établissements publics ou privés dans lesquels l’Etat est actionnaire.

Le choix des structures, aux dires de notre interlocuteur, est fondé sur la base d’une cartographie de risques établie et motivée en fonction des expériences acquises, des montants des dotations financières publiques accordées, de la sensibilité du cadre de gestion (élections, hôpitaux), des saisines de citoyens (particuliers, société civile, autorités politiques) ainsi que des saisines provenant d’autorités politiques (Gouvernement, l’Assemblée Nationale).

Ce qu’il est à savoir, c’est que le rapport de vérification ne doit pas être perçu comme une fin en soi, mais plutôt comme un maillon essentiel de la politique nationale de lutte contre la corruption. Selon l’Organisation Internationale des Institutions supérieures de contrôle des finances publiques (INTOSAI), si un rapport de contrôle n’est pas lu et compris par les bonnes personnes, il n’en résultera aucune amélioration. Les structures de contrôle doivent continuellement chercher des moyens de rendre leurs rapports plus intelligibles, accessibles et pertinents pour toutes les parties intéressées.

Sur 500 services soumis à la vérification, seulement 23 services ont été vérifiés…

Lors de la conférence de presse animée par le Vérificateur général, Amadou Ousmane Touré a éclairé que ce rapport fait la synthèse des observations, analyses, critiques et suggestions formulées par le Vérificateur Général au titre de l’année 2015. A l’en croire, ce rapport annuel 2015 fait la synthèse de 16 vérifications financières des 23 structures, comprenant une Institution de la République, des services de l’Administration centrale y compris des Directions des Finances et du Matériel, des Autorités Administratives Indépendantes, des organismes personnalisés et des sociétés à participation étatique.

Le rapport annuel 2015 a relevé des manquements notoires dans les opérations de gestion des fonds publics et du patrimoine de l’Etat. En effet, selon le Vérificateur Général, « eu égard à la situation établie par les vérifications de 2015, il apparaît utile de noter que le phénomène de la délinquance économique et financière a véritablement tendance à survivre au génie du contrôle malien. Le climat social est gravement rompu par le déséquilibre hallucinant et délétère que les mauvaises pratiques sont arrivées à créer. Et ceci, aux dépens des repères à la fois juridiques et moraux qui veulent qu’une société démocratique cultive constamment des valeurs et des vertus de bonne conduite et de bonne gestion publique ne serait-ce que pour assurer l’avenir de ses enfants ».

«Ces manquements ont entraîné des déperditions financières qui se chiffrent à 70,13 milliards de FCFA dont 32,78  milliards de FCFA en fraude et 37,35 milliards de FCFA en mauvaise gestion. Sur ces irrégularités financières, des remboursements ont été effectués par des gestionnaires des entités vérifiées, notamment au cours des missions de vérification. Les réformes en cours doivent indiscutablement se conjuguer avec un véritable changement de comportement et de méthodes et que chaque gestionnaire, porteur des valeurs du service public accepte volontiers d’accompagner ce changement », a-t-il rappelé.

Par ailleurs, il est à souligner que dans notre pays, il y a 500 services qui bénéficient du fonds financiers de l’Etat et c’est seulement 23 qui ont été vérifiés dans ce rapport 2015. Selon le VG Touré, aucun service de l’Etat ne sera épargné de la vérification même la présidence de la République.

SKK]]> </content:encoded>
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<title>Centre du Mali :  «Ma» laïcité sous emprise terroriste…,  Des catholiques persécutés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/centre-mali-laicite-emprise-terroriste-catholiques-persecutes-2585722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 23:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques mois, le centre du Mali défraie la chronique. et pour cause, l’insécurité perpétrée par les menaces et attaques terroristes contre les forces de défense et  populations civiles, est devenue très préoccupante. Cette insécurité qui s’est dégradée a occasionné la destruction d’écoles et le recrutement forcé d’enfants soldats dans les rangs des islamistes. Les autorités administratives des régions concernées notamment Ségou et Mopti, sont à pieds d’œuvre pour relever le défi. Malheureusement, la menace persiste et souvent celle-ci se matérialise par des actes de vandalisme contre des lieux de culte et des attaques contre les symboles de l’Etat. Au nom de l’islam, les chrétiens catholiques sont persécutés. Et pourtant notre pays, le Mali est un pays laïc où depuis la nuit des indépendances, les fidèles des différentes confessions religieuses vivent en parfaite symbiose dans la cohésion et dans le respect mutuel. Comment justifier l’acte de vandalisme odieux perpétré des assaillants contre le village de Dobara au centre du pays à 800 km au nord de Bamako. Ces présumés terroristes ont forcé la porte de l'Église et y ont retiré la croix du christ crucifié, (crucifix)la statue de la Vierge Marie et ont brûlé tout devant la dite église. D’autres chapelles et églises ont subi le même sort de vandalisme. Que dire de la persécution des chrétiens de la localité de Bodwal, qui ont été chassés par des hommes armés avec des menaces de mort. Dans un pays où les chrétiens sont très minoritaires, l’inquiétude de la Conférence épiscopale est très grande. Au centre du Mali, la laïcité est prise en otage. Malgré la signature de l’accord pour la paix en 2015, censé isoler davantage les islamistes, le centre du Mali  échappe encore au contrôle des forces maliennes et étrangères. Cette situation interpelle les parties prenantes de ce de compromis qui connaît des blocages, en dépit de la volonté du Gouvernement malien à aller vers une application effective et rapide.

<strong>Traoré Henriette Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune VI du district de Bamako : Quand des conseillers fustigent la gestion du maire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/commune-vi-district-de-bamako-conseillers-fustigent-gestion-maire-2585962.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 00:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Curieusement, le candidat malheureux du parti au pouvoir, le Rassemblement pour le Mali en Commune VI du district de Bamako, Baba Sanou a du mal à digérer sa sanglante et raisonnable défaite à l’occasion du scrutin communal du 20 novembre 2016. Après avoir été désavoué par les populations de la commune VI, échoué également sur le terrain judiciaire ( du tribunal administratif jusqu'à la cour suprême )  Baba Sanou et ses acolytes ordonnent au gouverneur de Bamako, Ami Kane de suspendre le maire sous prétexte méprisable que ce dernier n’a pas de programme pour la commune. Quelle incongruité !
Depuis l'installation du Maire de la commune VI et l'élection de ses adjoints, après avoir une énième fois échoué dans ses tentatives de devenir 2ème adjoint au Maire chargé des questions domaniales, Baba Sanou, préoccupé par la défense de ses intérêts personnels,  tente désespérément de rallier à sa cause des conseillers municipaux dans le seul but de détourner l'actuelle équipe de sa noble mission de s'occuper des préoccupations des populations. De l'intimidation aux menaces en passant par toute sorte d'actions indignes de responsables de son rang, ce vieux politicard, d'une race en voie de disparition, à la mairie depuis 20 ans, n’est prêt pour personne à s’inscrire dans une dynamique collective pour le développement de sa commune. Il vient de franchir le rubicon en s'adressant directement au Gouverneur du district de Bamako, qu'elle instruit de suspendre le Maire.  Après avoir colporté des mensonges éhontés au gouverneur dans le seul et unique but de nuire au Maire, il se couvre de son manteau de membre du parti au pouvoir pour donner des instructions au Gouverneur. C'est mal connaître madame le gouverneur dont le parcours et le professionnalisme constituent un rempart contre l'influence des oiseaux de mauvaise augure du genre Baba Sanou.
En effet, dans une sortie médiatique spontanée, le très éphémère maire de la commune VI en 1998, puisqu'il a été radié au bout de 8 mois de fonction, pour des faits qu'il sait,  Baba Sanou a tenté de faire comprendre à l’opinion d’un manque de programme de développement économique et social, d’une supposée gestion calamiteuse et de recrutement massif à la mairie. Toujours selon le candidat malheureux, le RPM n’aura pas été impliqué dans la gestion de la collectivité. Quel mensonge ! Tous les partis politiques ayant obtenu des conseillers ont décidé de se donner la main dans le cadre d'une plateforme pour gérer ensemble la commune. Baba Sanou a poussé le RPM à refuser cette honorable option contre l'avis de certains de ses collègues du même bord. Baba Sanou, trempé jusqu'au cou dans de nombreux scandales fonciers qui l'ont déféré parfois devant la justice, n'arrive pas à digérer sa mise à l'écart de la gestion foncière de la commune. L'homme a tout eu dans la spéculation foncière, son sport favori. Pire, il a piqué une crise de jalousie sans nom face aux très nombreuses  réalisations en cours notamment celles relatives aux opérations d’assainissement, d’accès à l’eau potable et les réhabilitations des quartiers de Sénou et de Yirimadio, toute chose qui prouve le dynamisme de la nouvelle équipe sous la direction éclairée du jeune Maire, qui a d'ailleurs reçu les honneurs du Ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable pour toutes les initiatives locales en faveur de l’assainissement lors de la campagne nationale dédiée à la propreté  de Bamako. La mairie de la Commune VI a été l’une des rares à avoir investi dix millions de F CFA dans l’acquisition de matériel, et plus de 20 millions pour les ramassages des dépôts d’ordure de transit vers les dépôts finaux. La gestion calamiteuse du foncier héritée par la nouvelle équipe municipale est l'œuvre d'un Baba Sanou, faisant du processus de réhabilitation de Senou des plus dangereux et des plus compliqués de Bamako:  Senou est devenu une bombe foncière ! Les efforts personnels financiers et matériels fournis par le Maire et certains membres de son équipe pour relancer les travaux de réhabilitation de Senou ont été salués par tous: les membres du comité de réhabilitation du quartier peuvent en témoigner. Le quartier de Yirimadio est entrain de bénéficier des mêmes efforts pour redresser parfois des situations peu honorables, et ce, au nom de la continuité de l'administration et dans l'intérêt des populations de la commune VI. L'heure n'est pas au bilan, les actions déjà entreprises sont visibles et bien appréciées par les populations. Plusieurs actions et réformes sont en cours d'application dans les domaines de l'assainissement, le foncier, en un mot, dans les secteurs de développement : Près de 200 millions ont été investis: 4 forages d’eau dans les quartiers Yorodiambougou, Sénou, Dianeguela et Niamakoro, l’accès à l’eclairage public dans certains secteurs de Sogoniko, le ramassage des ordures à Yirimadio, les travaux de réhabilitation de Sénou et Yirimadio, le recasement des déguerpis de Niamakoro-Diallobougou etc... Seul Baba Sanou n'est pas capable de voir ces réalisations ! Cela en dit long sur la mauvaise foi et la méchanceté de l'homme qui se croit être le nombril de la terre. Pour désamorcer la bombe foncière que Baba Sanou a fait planer sur la commune, le Maire a cru bon renforcer le service contentieux  et l'informatisation de la mairie. C'est pourquoi des contrats de travail d'un an renouvelable ont été accordés à 4 personnes sur la base de leur compétence.. Baba Sanou et ses acolytes ont rapporté au gouverneur que le maire a recruté de très nombreux jeunes de l'URD dans toutes les structures de la Mairie. Baba Sanou n'a pas eu honte de reprendre les mêmes mensonges lors de sa honteuse sortie médiatique. Que Baba Sanou sache que la Mairie de la commune VI sera sous la responsabilité des élus URD durant ce mandat. Telle a été la volonté des populations telle est le sens du code des collectivités.
L'œil destructeur de cet élu de mauvaise race n'a-t-il pas vu les recrutements massifs opérés au sein des structures du Pays au profit des militants et sympathisants de son RPM ?
Baba Sanou fera mieux de se ranger toute honte bue dans le train du développement de la commune VI afin de guérir sa Méchanceté, sa  cécité et sa constipation intellectuelles qui risqueront de le détruire.
Nous y reviendrons dans nos prochaines parutions sur les tentatives de déstabilisation de la mairie de la commune VI par  Baba et ses complices.
<strong>Karamoko Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien au président IBK :    Bientôt  une nuit dédiée aux grands chantiers du président</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/soutien-president-ibk-bientot-nuit-dediee-aux-grands-chantiers-president-2585932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 00:52:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée par les initiateurs, le samedi 07 octobre 2017, lors d’une conférence de presse tenue à l’hôtel Radisson, co-animée par le Directeur du projet, Aly Traoré non moins Directeur associé du SUD SVA (Services à valeur ajoutée télécom et e-logistique) ; Mama Diarra chargé de communication du projet. Ils étaient également accompagnés par leurs camarades. Des grands chantiers de développement réalisés par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita seront présentés lors de la nuit ‘’IBK Ni tché’’ qui se tiendra le 21 octobre 2017 à l’hôtel Radisson blu.
</em></strong>
Indiquons que le but principal de cette nuit « IBK Ni tché » est de faire connaître au grand public les actes posés par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita en terme de développement économique. Pour l’occasion, l’événement sera retransmis en directe sur l’ORTM ainsi que quelques radios de la place. Au cours de la nuit, des attentions particulières seront adressées à l’endroit des personnes qui ont soutenu les projets du Chef de l’Etat dans un contexte d’accompagnement institutionnel dont l’objectif premier était de donner un nouveau souffle à l’économie Malienne.

Nous pouvons dire que nous n’aimons pas la tête du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita ou sa personne, mais dire que cet homme qui depuis la nuit des temps n’a fait qu’honorer notre pays, n’a pas fait des réalisations depuis sa prise de fonction présidentielle n’est pas du tout raisonnable. Parce qu’il faut un peu réfléchir en voyant dans le contexte qu’il a accepté la commande du bateau du Mali qui tanguait. Et, en jettant un regard sur l'état actuel de notre pays, nous nous rendons aisément compte que sur énormes secteurs beaucoup de réalisations de grands projets ont été faits. Et c’est pour donner à césar ce qui l’appartient que ces jeunes citoyens sans appartenir d’aucuns partis politiques ont eu cette initiative.

Pourquoi une telle soirée, selon le Chargé de communication, Mama Diarra, le Chef actuel de l'État, IBK a été élu en 2013 par une majorité écrasante des Maliens. A ses dires, les raisons de ce choix étant multiples, les Maliens voulaient avant tout un changement majeur à la tête de l’exécutif suprême afin de donner une nouvelle orientation à la gestion des affaires publiques. Il a soutenu que de 2013 à nos jours, malgré un climat de crise persistant, le président IBK a réussi à mettre en place plusieurs infrastructures de premier plan au bénéfice des populations. Pour lui, la paix sera au cœur de l'événement, car la crise sécuritaire et la paix restent l’une des grandes préoccupations du Gouvernement et des populations, ce qui a amené le président IBK à créer pour la première fois dans notre pays, un Ministère dédié à la cause. Et de souligner qu’en dehors de la présentation des infrastructures déjà acquises, un accent singulier abordera les avancés et les solutions orchestrées par le Gouvernement en ce qui concerne le retour à la paix de façon définitive par le premier Ministre ou le ministre de la Réconciliation.

Pour le Directeur du projet, Aly Traoré, au vu des nombreuses actions de développement déjà réalisés dans les différents secteurs d’activités, nous estimons convenablement d’organiser une telle soirée de présentation qui mettra en lumière les efforts déployés par le Chef de l’Etat et les membres de son Gouvernement. A l’en croire, au regard de la nature de notre démarche, nous avons dénommé cette nuit ‘’IBK Ni tché’’ qui veut dire IBK merci en Bambara. Il a ainsi fait savoir qu’en termes de sociabilité, une collecte de fonds sera organisée pendant la cérémonie afin de venir en aide aux familles des soldats tombés sur les champs d’honneur.

Retenons que lors de la soirée un magazine de 120 pages tiré à 1000 exemplaires en phase avec l'événement et une projection écran géant de tous les chantiers déjà réalisés et ceux en cours d’exécution seront présentés aux invités présents sur les lieux ainsi qu’aux téléspectateurs.

<strong>Basseydou KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion et valorisation de la filière karité :  Des mains fortes, pour les femmes de la filière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/promotion-valorisation-de-filiere-karite-mains-fortes-femmes-de-filiere-2585862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 00:50:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On estime que le Mali n’exporte qu’environ 60% du potentiel annuel de 250 000 tonnes. Alors que les arbres de Karité couvrent environ 20 millions d’hectares. Ainsi, la chaîne de valeur du Karité dans notre pays est en proie à un faible investissement du secteur privé. La dotation en Karité du Mali et la demande du marché pour ses produits sont considérables. Néanmoins, la contribution de la Karité aux moyens de subsistance maliens du milieu en général et au statut socio-économique des femmes en particulier est loin derrière son potentiel.

Ainsi, pour pallier a certaines de ces difficultés et aussi renforcer la production du Karité, un programme de durabilité en faveur des femmes de la filière Karité vient d’être lancé  en qualité de responsable d’une structure qui intervient au financement et en charge de mettre en œuvre ledit programme. La cérémonie du lancement de ce programme a eu lieu, le mercredi 4 octobre 2017, à l’hôtel Salam, en présence, du Conseiller technique du Ministère du Commerce, Oumar Alassane Kouyaté; du Directeur régional adjoint de ICCO, Aba Maiga ; du Coordinateur national du Cadre intégré, Mohamed Sidibé ; du Directeur général de la Société Abou Talla et fils (SOATAF), Modibo Talla ; du représentant ICCO, Fousseyni Diakité ; du représentant de l’Alliance globale de Karité (AGK) ainsi que d’autres acteurs.

Indiquons que ce programme de durabilité en faveur des acteurs de la filière Karité est une initiative de l’AGK en collaboration avec son partenaire principal, l’USAID développé dans plusieurs pays. Au Mali, le programme est l’objet d’un partenariat entre le Ministère du Commerce et l’USAID mis en œuvre par leurs agences d’exécution que sont respectivement, l’Unité de mise en œuvre du Cadre intégré (UMOCI) et ICCO Coopération.

Le Coordinateur national du Cadre intégré, Mohamed Sidibé, a rappelé qu’en 2005, le Ministère du Commerce à travers le Cadre intégré a réalisé plusieurs activités de développement de la filière Karité. Il s’agit, entre autres de l’élaboration de la stratégie nationale de développement de la filière Karité, en collaboration avec les acteurs de la filière et les structures techniques concernées ; l’élaboration d’un document de projet pour le développement de la filière Karité qui sera soumis pour financement ; le renforcement des capacités des acteurs de la filière Karité dont l’appui à l’organisation des acteurs, aux missions de sensibilité, accompagnement aux manifestations commerciales au Mali et à l’étranger, appui à la mise en place du système de gestion de la qualité ; formations sur les Bonnes pratiques de production de beurre ; accompagnement des femmes aux Conférences annuelles sur le Karité dans les PME de production de beurre de Karité. A l’en croire, le Cadre intégré est un programme multidonateurs qui a été mis en place pour les Pays moins avancés (PMA) dont la plupart des bénéficiaires sont des pays producteurs de Karité. Il a ainsi reconnu que le Karité est parmi les filières qui peuvent faire l’objet de projet intégrateur entre le Mali, le Burkina Faso, le Bénin, le Sénégal et le Niger. C’est pourquoi, a-t-il dit, qu’à la demande des acteurs de la filière, le Ministère du Commerce à travers le Cadre intégré s’est engagé dans cette initiative pour une contribution annuelle de quarante (40) millions de francs CFA sur trois ans de 2017 à 2019.

Pour les autres intervenants ont soutenu dans leurs propos que le Karité est l’une des récoltes génératrices de revenus les plus importantes pour les femmes dans les régions productrices de Karité du Mali. A  leur dire, selon une étude menée par notre Gouvernement, les cacahuètes et le négoce de beurre fournissent jusqu'à 80% du revenu des zones rurales.

<strong>Karidia Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée des classes 2017&#45;2018 : Ah ! Les Rumeurs du report et du sabotage</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/rentree-classes-2017-2018-ah-rumeurs-report-sabotage-2585872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/rentree-classes-2017-2018-ah-rumeurs-report-sabotage-2585872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 00:48:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Annoncée pour le 2 octobre puis reportée, la rentrée scolaire au titre de l’année académique 2017-2018 a finalement été effective le lundi 9 Octobre, dans la confusion totale. Avant et après le message du ministre de l’Education nationale présenté sur la chaîne de télévision nationale dans le journal du dimanche soir, les rumeurs de report de cette reprise des classes ont fait le tour de la capitale. Les gens ont téléphoné partout. Aucune source officielle n’est apparue pour démentir laissant les gens dans le doute.  Pourquoi toutes ces rumeurs. A qui profite ce report ? Encore, les réseaux sociaux étaient à l’œuvre. Dans ce pays sérieux, tous les moyens sont mis à disposition pour démasquer ceux-là qui tentent de mettre le bâton dans la roue pour saboter l’avenir de nos enfants.

<strong>La Rédaction     </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bamako, ville propre : Au&#45;delà des journées d’assainissement!</title>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 00:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mieux vaut tard que jamais. De nos jours, l’assainissement de la ville de Bamako est un sujet qui suscite des débats. Le constat qui se fait en longueur par les populations et par les autorités, c’est que la ville est sale. A qui la faute ? </strong></em>

Les tas d’ordures poussent comme des champignons.

Le comportement humain est le principal facteur de cette insalubrité. Les mairies sont débordées. A quelque part, les moyens y manquent. D’autre part, les fonds alloués pour assainir les quartiers sont mal gérés. A cela s’ajoute l’impunité dans le contrôle. A qui la faute ? Les déchets d’ordures sont jetés partout. Les caniveaux bourrés de ces ordures. Des associations de jeunes ou de femmes en profitent pour organiser des journées de salubrité qui sont insuffisantes. Ces initiatives sont bonnes, mais elles ne sont pas soutenues et pérennisées. Les actions d’assainissement demandent du financement et surtout de la diligence. L’Etat seul ne peut pas tout faire. Seul, on va vite, mais ensemble on va plus loin. La situation exige un changement de comportement et une pleine implication des pouvoirs publics. La répression constitue un moyen efficace pour réduire les errements qui continuent de faire des ravages. Si l’on veut que Bamako soit une ville verte et propre, inculquons la culture de la propreté comme un devoir citoyen.

<strong>Douglas Douyon</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Meeting pour le Mali au stade Modibo Keita : Pour la consolidation de la paix et la refondation de l’armée, la plateforme « An ka Ben » tend sa main au Président IBK</title>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 00:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’appel de la plateforme « An ka Ben », composé de 284 partis politiques et organisations de la société civile, de milliers de Maliens ont pris d’assaut dimanche dernier, le mythique stade omnisport Modibo Keïta pour réaffirmer son soutien aux actions de développement et consolidation de la paix du Président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. Ce fut le pari de la mobilisation gagné. Et les alliés étaient aux anges</strong>.

Cette mobilisation de taille est aussi la preuve que malgré tout, le Peuple fait toujours confiance à son Président qui se bat quotidiennement pour lui offrir des bonnes conditions de vie. Il s’agissait pour les organisateurs de ce grand meeting pour le Mali d’exprimer leur estime et  leur confiance aux forces armées maliennes dans leur mission de sécurisation et de défense du territoire national. Pour un Mali debout, l’initiative a été saluée. Car selon certains, il s’agit d’une réconciliation en marche autour du Chef de l’Etat qui a besoin du soutien de son peuple. Soutenir IBK dans la consolidation du vivre-ensemble, c’est aider notre cher pays à redevenir cette terre africaine ou chacun se sentais chez-soi. A cette occasion, le stade Modibo Keïta était plein à craquer. La crème de la classe politique n’a pas manqué ce rendez-vous historique. L’honorable Moussa Timbiné, porte-parole du mouvement a mis l’accent sur la contribution de tous les Maliens  pour parfaire le chemin de paix qui exige un sacrifice ultime de tout un chacun. Selon lui, nous devons soutenir notre armée à relever le défi de la  sécurité.  Ce meeting vient à point nommé dans un contexte où nos forces de défense et de sécurité sont en pleine mutation. Le soutien moral à une troupe compte beaucoup. Il s’agit de mettre le Mali au dessus de tout, a-t-il dit avant d’inviter tous à la vigilance contre les démons de la division. Il n’y a pas de développement sans paix. Ces derniers mois ont été difficile sur le plan politique, surtout avec le débat de la révision constitutionnelle qui a failli plonger le pays dans un chaos inutile.  A cet effet, les Maliens doivent de se retrouver autour de ce Mali qui sort petit à petit de sa crise multidimensionnelle. L’heure est au sursaut national et à l’union sacrée.

<strong>Rémy Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds au profit des victimes de la CPI :   Vers des indemnisations au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/fonds-profit-victimes-de-cpi-vers-indemnisations-mali-2528472.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 11:40:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’information a été donnée à la presse samedi, au Centre Aoua Keita, par la Co Directrice du fonds au profit des victimes, Mme Mama Koite Doumbia. C’était lors d’une conférence d’appropriation du Statut de Rome et le Fonds au profit des victimes, couronné par une conférence de presse.</strong></em>

Faut-il le signaler, que le Mali a longuement été secoué dans son septentrion, par la crise qu’il a connu de l’année 2012. Cette date à nos jours, nombreuses sont les crimes et exactions que des populations ont connus. C’est ainsi que les organisations et associations maliennes se sont montrées favorables à des indemnisations de victimes. Et, ont lancé des appels à la communauté internationale, en attendant celles limitées de l’Etat malien.

Les effets de la violence sexuelle persistent  tant au niveau individuel et communautaire, se répètent souvent dans un cycle de violence,  et sapent les efforts pour promouvoir la paix et la réconciliation.
Il est donc essentiel, pour répondre aux besoins immédiats des survivants des victimes pour atténuer le préjudice  physique et psychologique subi; pour protéger les plus vulnérables contre les préjudices répétés, à la fois pendant et au lendemain des conflits;
de permettre aux survivants des victimes de passer de victimaire à la stabilité en tant que survivants et des membres productifs de la société; et de tenter de traiter les causes profondes des conflits afin d'éviter la répétition et donner une impulsion à la résolution des conflits non-violents.

Étant donné que la poursuite de la CPI, cependant, ne constitue qu'un élément de la justice, et sans réparations, le processus de justice ne répond pas pleinement aux besoins des survivants des victimes.
La CPI a inclus les crimes sexuels et sexistes dans sa définition des crimes et des crimes contre l’humanité, une première dans l'histoire de la justice internationale; aujourd'hui, la majorité de l'accusé devant la CPI sont accusés de tels crimes.
La poursuite de la CPI, cependant, ne constitue qu'un élément de la justice, et sans réparations, le processus de justice ne répond pas pleinement aux besoins des survivants des victimes. Rappelons que ce fonds (TFV) et la CPI ont été créés en 2002 en application du statut de Rome (art. 75 et 79). La conférence était animée principalement par Mme Mama Koite Doumbia, co directrice du Fonds.

A la date du 09 septembre 2017, il y a 124 Etats qui ont ratifié le Statut de Rome dont 34 africains, le dernier État est le Salvador. Mais parmi les « grands » nous avons les Etats Unis d’Amérique, la Russie, la Chine et l’Inde qui n’ont toujours pas ratifié. Il faut noter que c’est la coalition internationale pour la cour pénale internationale qui a été à l’origine de la mobilisation et du plaidoyer qui a abouti à la création de la cour internationale pénale.

Dans ses propos liminaires, la co directrice du fonds, Mme Mama Koite Doumbia, a précisé que la Cour Pénale Internationale, a pour mission de poursuivre et juger les personnes responsables d’un génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, tandis que le Fonds au profit des victimes, fournit un appui aux victimes ayant survécu à ces crimes ainsi qu’à leurs familles, pour autant qu’elles relèvent des situations à l’égard desquelles la Cour a compétence.  Elle a ajouté que ce fonds, est le premier  en son genre à s’inscrire dans la dynamique mondiale visant à mettre fin à l’impunité et à promouvoir la justice. Et, de préciser que ce fonds, exerce ses activités parallèlement à celles de la CPI et est un organe subsidiaire de l’Assemblée des Etats parties, laquelle élit les membres du Conseil de direction. Pour la codirectrice, il incombe au Fonds de prendre en charge les préjudices résultants des crimes qui relèvent de la compétence de la CPI et de veiller au respect des droits des victimes et de leurs familles en leur offrant réparation et assistance.  Par ailleurs elle dira que les activités du Fonds ne sont pas financées au moyen du budget de la Cour, mais grâce à des contributions volontaires et des dons privés. Pour Mama Koite, en 2008, le conseil de direction du Fonds a lancé un appel à contribution affectées pour faire face au préjudice subi de la SGBV. L’occasion pour la codirectrice de remercier les pays, donateurs à savoir : la Finlande ; le Norvège ; le Royaume Uni, parmi beaucoup d’autre. S’agissant des plus importantes activités d’assistance soutenues par le Fonds, elle a cité celles portant sur la lutte contre des violences sexuelles et autres formes de violence fondées sur le sexe. « Ces activités bénéficient des survivants des victimes de violence sexuelle et sexiste, y compris les filles enlevées et ou recrutées par les groupes armés » a souligné Mama Koite. Comme critères d’éligibilité des victimes pour les activités du Fonds, Mme Doumbia a ajouté que le Fonds ne peut intervenir qu’auprès des victimes de crimes relevant de la compétence de la CPI. Pour répondre aux préoccupations des journalistes, Mama Koité, a soutenu que les Etats africains doivent, prendre leur responsabilité en main, pour rétablir chacun ses victimes. Avant de préciser que ce Fonds n’est qu’un complément, il ne peut pas prendre en compte toutes les victimes des pays, qui aspirent le besoin, notamment notre pays.

A noter que le statut de Rome, définit les crimes internationaux sur lesquels la cour a un pouvoir juridictionnel dont les crimes de génocide, les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, ainsi que les crimes d’agression, conformément aux amendements apportés en 2010, s’ils sont commis sur le territoire d’un Etat partie ou par l’un de ses ressortissants. Exception à cette règle qui existe : la Cour peut avoir compétence sur des crimes si le Conseil de sécurité des Nations unies le lui autorise.

Souleymane Traoré]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebonds gagnants :  Soutien aux jeunes entrepreneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/rebonds-gagnants-soutien-aux-jeunes-entrepreneurs-2528482.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 10:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Organisation des jeunes patrons (OJEP), vient de lancer un projet dénommé « Rebonds gagnants» qui consiste à ramener ses jeunes entrepreneurs qui autrefois avait entrepris mais face aux différentes difficultés et obstacles ont dû mettre la clé sous la porte. La cérémonie du lancement de ce projet « Rebond gagnant » s’est déroulée, le samedi 19 août 2017, à l’hôtel Salam lors d’un Dîner de levée de fond (Fundraising), sous le thème : « La solidarité au service de la promotion de l’entrepreneuriat jeunes ».
Faut-il le rappeler, l’entreprenariat dans notre pays regorge de beaucoup de difficultés et d’obstacles et seulement 30% des entreprises créées arrivent à survivre plus de trois ans.
C’était en présence du président de l’Organisation des jeunes patrons (OJEP), Cheick Oumar Soumano ; du président de la Commission d’organisation, Moussa Hubert Ouologuem et sa Vice-présidente, Mariam Boundy; du représentant du président de la République, Ibrahim Boubacar Bah ; des représentants de plusieurs départements ministériels ; des jeunes entrepreneurs ainsi que des invités remarquables.
Lors de ce Dîner de levée de fond l’objectif visé, était de récolter une somme de 30 millions de francs CFA. Et au lieu, il y a  eu 16 425 000 de francs CFA du fond récolté. Retenons qu’il est prévu un fond de 150 millions de francs CFA pour accompagner les 30 rebonds gagnants qui seront retenus à l’issue de deux phases de sélection et ils seront accompagnés pour la prise en charge de leurs besoins spécifiques.
Selon le président de la Commission d’organisation, Moussa Hubert Ouologuem, une équipe d’expert sera mise en place chargée d’étudier les candidatures des différents postulants au projet. Tous les projets répondant au critère de présélection seront retenus pour la prochaine phase. Les candidats seront ensuite interviewés chacun afin d’étudier leur motivation et leur degré d’implication dans l’atteinte des objectifs de ce projet. Pour l’incubation des rebonds gagnants, il a souligné que les 30 jeunes retenus lors de la phase de sélection seront confiés à un ou des centres d’incubations qui auront la responsabilité de trouver des solutions idoines aux causes des échecs de chaque candidat à eux confié selon le délai imparti. « Des formations sur des domaines spécifiques axées sur leurs besoins seront organisés pour l’occasion. A titre d’exemple, des modules tels que : le développement personnel, la gestion d’entreprises, le management des PME peuvent être envisagés », a-t-il rassuré. Quant au financement des rebonds gagnants, le président Ouologuem a dit qu’à travers leurs plans d’affaire élaborés lors de la phase d’incubation seront accompagnés par l’OJEP pour la recherche de financement auprès des business Angels. « L’OJEP elle-même s’engage à constituer une première cagnotte qui sera servi sous forme de fond d’amorçage d’un montant maximal de cinq cent mille francs CFA (500.000 f CFA), le reliquat du financement sera recherché auprès des business Angels ou à travers le circuit classique de financement », a-t-il déclaré.
Pour le président de l’OJEP, Cheick Oumar Soumano a soutenu que l’objectif global de ce projet est de rendre victorieuse la seconde ou unième tentative s’étend par le passé soldé par un échec. Il s’agit là, a-t-il ajouté, à permettre aux rebonds gagnants de comprendre les raisons de leurs premier ou/et unième échecs ; accompagner les rebonds gagnants à faire de leur échec un succès ; initier les rebonds gagnants aux questions liées à l’entreprenariat et aux activités y afférentes ; mettre en place un dispositif d’accompagnement pour l’accès au crédit à travers des mécanismes innovant tel que les business Angel et les crowdfundings. A l’en croire, au Mali chaque année de 500 au 4000 entreprises créent et en 2016 il y a eu la création de plus de 380 entreprises créées mais 90% de ces entreprises ont eu l’échec. Il a expliqué tous les facteurs qui sont les causes de ces échecs. A ses dires, ce projet serait une aubaine pour les jeunes entrepreneurs de s’améliorer.
Ainsi, les représentants du président de la République et des départements ministériels ont tous salué cette initiative et ils ont exhorté les jeunes de venir participer à ce projet. Avant de rassurer le soutien de leurs départements respectifs à ce projet.
Retenons que l’inscription à ce projet a commencé depuis le 19 août et se poursuit jusqu'au 17 septembre 2017 prochain sur la plateforme de Candidature en ligne de l’OJEP : www.ojep-mali.com.  Et ils ont concerné par cet appel à la candidature, tous les jeunes entrepreneures âgés de 18 à 40 ans, quelle que soit leurs domaines d’activités.
En outre, il est à souligner que ce projet permettra la création de 30 entreprises par des jeunes ayant connu l’échec dans le processus ; la création d’au moins une centaine d’emplois ; la valorisation de l’entrepreneuriat dans le processus de lutte contre le chômage et le sous emplois ; l’autonomisation économique de 30 jeunes initialement en chômage et enfin la participation au développement économique local et national.
<strong>Karidia Dembélé
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat ICP&#45;Friedrich Ebert :   La main dans la main !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/partenariat-icp-friedrich-ebert-main-main-2528442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 10:38:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés samedi 9 septembre 2017 au siège de l’Union technique de la mutualité du Mali, sur les travaux du séminaire de l’Initiative d’information, la communication et le plaidoyer Icp-Mali, sur le thème : «  les enjeux et défis de la politique nationale de protection au Mali. » Il était organisé par l’Icp-Mali et la fondation Friedrich Ebert.

</em></strong>Au total, une trentaine de journalistes maliens, dont des représentants des associations de presse, ont pris part à la rencontre. Au cours des travaux, il ressort que l’expérience sénégalaise, inspirée au Mali, pas très longtemps en matière de protection sociale, s’est vue octroyer, une enveloppe de plus de quatre milliards, pendant que notre pays, avec plus de dix ans en la matière, tourne encore autour de  six cent millions, pour une programmation technique de  quarante milliards visant à couvrir 78% de la population. Ceci est l’un des principaux points à retenir à la sortie du séminaire de l’Initiative d’information, la communication et le plaidoyer ICP-Mali, sur les enjeux et défis de la politique nationale de protection au Mali. C’était les 7, 8 et 9 septembre au siège de l’Union technique des mutualités du Mali.



Cette rencontre a regroupé, plusieurs chefs de structures et organisations impliqué dans le domaine de la protection sociale. Il s’agit entre autres : la directrice nationale adjointe de la direction nationale de la protection sociale et de l’économie solidaire, Mme Koné Sissi Odile Dakoua, du directeur de l’union technique de la mutualité du Mali, monsieur Issa Cissouma, du président de l’ICP-Mali, monsieur Ousmane Dao. Au cours de cette formation, plusieurs thématiques ont été développées. Au nombre desquelles : « enjeux et défis de la politique nationale de protection sociale au Mali ; le plan national d’extension de la protection sociale au Mali ; un exposé et discussions sur le processus de mise en place de la couverture maladie universelle au Mali(CMU) à l’horizon 2018 et enfin la communication au service du développement social ».

A l’ouverture des travaux, le directeur général de l’UTM, monsieur Issa Cissouma, a salué la bonne collaboration entre les différentes parties, de ce processus de formation, notamment la Fondation Friedrich Ebert et l’Initiative de l’information, la communication et le plaidoyer. Avant de  rappeler aux journalistes maliens, le mécanisme mis en place par les autorités et l’union nationale de la mutualité du Mali, dans le cadre de la couverture de protection sociale et universelle.

Pour issa Cissouma, l’Etat peut mieux faire au Mali, dans le cadre de la prise en charge de la protection sociale. Et d’ajouter que, l’expérience Sénégalaise, inspirée au Mali, pas très longtemps en matière de protection sociale, s’est vue octroyer, une enveloppe de plus de quatre milliards, pendant que notre pays, avec plus de dix ans en la matière, tourne encore autour de  six cent millions, pour une programmation technique de  quarante milliards visant à couvrir 78% de la population.

Pour le président de l’ICP-Mali, monsieur Ousmane Dao, la protection sociale est consacrée par la déclaration universelle des droits de l’homme qui fait partie des droits fondamentaux. A l’en croire, de même la Constitution du Mali reconnaît la protection sociale comme un droit reconnu à tout citoyen. Pour Ousmane Dao, la mise en œuvre de la déclaration de la politique nationale de protection sociale adoptée en 2002 par le gouvernement de la République du Mali a permis d’atteindre les résultats suivants :

L’institutionnalisation de l’AMO et du RAMED en 2009 ; le renforcement des institutions de sécurité sociale ; le développement de la mutualité à travers la mise en œuvre de la stratégie nationale d’extension de la couverture maladies par les mutuelles de santé et enfin,  le renforcement de la résilience des communautés à travers le développement des organisations de l’économie solidaire.

Prenant la parole, monsieur Amadou Samaké de la Fondation Friedrich Ebert, a fait savoir que la  réalité du Mali, pose un défi pour des systèmes de la protection sociale : selon les chiffres officielles dit-il, plus de 47% des Maliens sont pauvres. « Compte tenue la baisse de la ligne de pauvreté, c’est juste d’assumer que la pauvreté réelle est encore beaucoup plus élevée que le chiffre indique. En plus, la plupart des Maliens, travaille dans la précarité de l’économie informelle, sans contrat, sans sécurité, très souvent dans la grande pauvreté. Cet atelier permettra de renforcer le partenariat entre l’Etat et la Société civile face à la nécessité de l’amélioration de l’accessibilité des populations aux soins en particulier et à la protection sociale en générale » a conclu monsieur Amadou Samaké de la Fondation Friedrich Ebert

<strong>Karidia Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Liberté de Presse :  Birama Touré, oublié !</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/liberte-de-presse-birama-toure-oublie-2528402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 10:32:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bientôt deux ans, notre confrère Birama Touré est sans nouvelle. Est-il mort ? Est-il vivant ? Dieu seul le sait. Le dossier semble dormir dans les tiroirs. La police qui poursuit toujours ses enquêtes n’est pas à mesurer de rassurer. Serions-nous en train de vivre une affaire d’Etat ? Le silence radio de la corporation laisse croire que Birama Touré est oublié. Hélas, dans un Mali insécurisé, aucun journaliste n’est à l’abri du danger. A bon entendeur salut !
<strong>La rédaction      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire au Mali :  Faut&#45;il « négocier » avec Iyad et Koufa ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/crise-securitaire-mali-faut-negocier-iyad-koufa-2528372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 10:24:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux ans après la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, la situation sécuritaire est très préoccupante. De l’autre côté, les forces de défense nationales et leurs alliés mènent un combat acharné contre les ennemis de la paix. Ces efforts semblent insuffisants. Au nord et  au centre, des attaques se multiplient contre les populations civiles. Les citoyens sont harcelés et dépouillés de leurs biens. Les Fama sont tués. La MINUSMA est attaquée. Des véhicules sont faits sautés aux mines. Au banc des accusés, deux grandes figures de l’extrémisme religieux sont indexés. Il s’agit du guide spirituel d’Ansardine, Iyad Ag AGALI et Amadoun Koufa de Macina.  Ces deux terroristes connus et leurs hommes sèment la terreur et dictent leur loi dans ces zones de non droit. Dans la recherche de solution à la crise certains maliens estiment qu’il faut négocier avec ces « tueurs ». Est-ce la solution ? Si ces gens se réclament des vrais croyants, en vertu de quelle doctrine de l’islam, ils se permettent de tuer des vies qui appartiennent à Dieu. Les avis sont divers et partagés. La position de ces deux leaders est connue : l’islamisation de la République. Ceux-là qui soutiennent cette hypothèse des gens qui ont le mépris pour les autres confessions religieuses notamment le christianisme et autres. Sur la question, le Chef de l’Etat a tranché : le Mali est un pays laïc. Au Mali, la pratique de la religion n’a jamais posé de problème. Accepter le souhait de Iyad et de Koufa, c’est livrer le pays à la guerre civile. Les Musulmans et les chrétiens et les autres ont toujours vécu en symbiose et dans le respect mutuel. A ce titre, le Peuple malien n’a pas besoin d’islamiser la république. Pour les plus hautes autorités sont très claires. Ceux qui ne se reconnaissent pas dans la laïcité, sont en réalité des ennemis de la nation. En somme, ces individus sont à combattre.
<strong>La​ rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Rentrée scolaire :  Difficile épreuve pour les parents !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-rentree-scolaire-difficile-epreuve-parents-2528352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 10:01:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sauf cas de force majeure, les élèves maliens vont reprendre le chemin de l’école le 2 octobre 2017. Après trois mois de vacances passées en famille ou loin des parents, les enfants vont devoir regagner les classes nostalgiques. Un moment de retrouvailles palpitantes pour les uns et les autres : la joie de se retrouver pour échanger ensemble et partager les expériences vécues. Pour les localités du centre du pays coupées du nord et du sud par l’insécurité, c’est l’inquiétude. L’absence de l’Etat dans ces zones a contribué à l’installation de l’anarchie et du désordre. Une situation qui suscite de mûres réflexions. La rentrée scolaire 2017-2018 intervient dans un contexte marqué par la conjoncture  économique et surtout post-fête aux moutons.  Pour les parents, c’est un événement majeur à affronter. Difficile équation à résoudre pour les parents au sortir de la fête de Tabaski. Tout le monde sait que le mouton a été cher. En plus des dépenses ordinaires quotidiennes, il faut faire maintenant face aux frais de scolarité et les trousseaux des élèves. Un véritable casse-tête qui ne dit pas son nom. Le malheur des uns est le bonheur des autres. Malgré la crise,  les librairies, les vendeurs d’habits, de cahiers et de kits scolaires vont se frotter les mains. C’est toujours dommage que profitant de cette circonstance, des spéculateurs s’en mêlent pour  semer la pagaille au niveau des prix des articles en question.

<strong>Traoré Henriette Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arcane politique : Les rumeurs se sont tues</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/arcane-politique-rumeurs-se-tues-2511702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 11:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec la suspension du processus référendaire, le Président IBK a su calmer et équilibrer le jeu politique qui entraînent le pays droit au mur. Le chaos programmé devenait réalité. Mais le bon sens de l’écoute a permis au garant de l’unité nationale de sauver l’essentiel, le MALI.
Un acte de maturité politique hautement apprécié. Du coup les rumeurs se sont tues. Et IBK  stoppait net l’avancée des ennemis de la nation qui croyaient que l’histoire de la révolution de mars 1991 allait se répéter. Mais les politiques se sont tus. Le dossier de révision constitutionnelle que certains avaient transformé en fonds de commerce politique est tombé dans l’eau. Et maintenant, quel est le sujet que le paysage politique va bouillonner ? Ce congé forcé oblige beaucoup de beaux parleurs à fermer leurs « sales »bouches  pour permettre aux maliens de respirer un tout petit peu. Les Maliens en ont marre des bidons vides qui ne font que du bruit.
<strong>Rémy Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeunesse ivoiro&#45;malienne :  Main dans la main</title>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 11:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le siège du bureau national du Conseil National de la Jeunesse du Mali, sis à Badalabougou, a servi de cadre vendredi, à la signature d’une convention entre la jeunesse ivoirienne et malienne. Cette signature de convention entre les jeunes Maliens et ivoiriens, dans le cadre de la célébration des vacances citoyennes, l’édition 2017, célébrée chaque année, il ya de cela, huit ans.

La cérémonie était placée sous la présidence de monsieur Dramane Sidibé, représentant du ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, directeur national adjoint de la jeunesse. C’était en présence des présidents de la jeunesse Malienne par intérim, Souleymane Satigui Sidibé et ivoirienne, Edima N’Guessan Emmanuel et de nombreux jeunes ivoiriens et maliens.

Après avoir séjournée à Kita, dans le cadre du lancement des travaux des vacances citoyennes, présidé par Mme Kéita Aminata Maïga, Première Dame du Mali, la jeunesse ivoirienne, prenant part à ces travaux pour la première fois au Mali, a saisi cette occasion, qui lui est offerte, pour signer une convention avec  ses pairs du Mali. Si le conseil national de la jeunesse du Mali, a été créé, il y a de cela dix sept ans, aujourd’hui, son partenaire ivoirien, n’a que sept mois d’existence. C’est pourquoi, les deux parties se sont engagées, à renforcer leur lien d’amitié et de fraternité, à travers plusieurs domaines de la vie, notamment, des échanges d’expériences de citoyenneté et diplomatiques. Dans son mot de bienvenue, le président par intérim du Conseil national de la jeunesse du Mali, Souleymane Satigui Sidibé, a fait savoir que les deux pays, sont des nations sœurs et partagent plusieurs aspects géopolitiques. Selon lui, l’union entre ces deux jeunesses  permettra aux dirigeants maliens et ivoiriens de se renforcer les capacités, de lutter contre certains maux et défis auquels les deux pays sont confrontés. Il s’agit dit-il, de la lutte contre le terrorisme, le banditisme juvénile, le manque d’emploi. Et d’ajouter aussi, que la formation, la promotion de l’emploi pour les jeunes, ainsi que la promotion de la diplomatie, seront également au rendez-vous de ce partenariat sud-sud. Souleymane Satigui a profité de cette opportunité pour remercier les autorités du Mali, à travers le ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne. Selon lui, le département de la jeunesse a toujours répondu présent au rendez-vous de la jeunesse malienne. De son côté, Edima N’Guessan Emmanuel a également remercié la jeunesse malienne. pour l’accueil qui lui a été réservé. A l’en croire, la jeunesse ivoirienne, est venue s’imprégner de la situation organisationnelle de la jeunesse malienne, afin de pouvoir bien structurer son organisation, créée il moins d’une année. Selon lui, la jeunesse malienne est un exemple dans la sous région à suivre, c’est pourquoi, le choix de coopération a été porté elle. Pour terminer, il a rassuré que des comités de travail et d’échanges seront bientôt installés par les parties, pour accélérer le cadre partenarial. Et, d’ajouter que les autorités ivoiriennes sont engagées et déterminées, pour aider la jeunesse ivoirienne à s’organiser et accompagner les autorités. Auparavant, le représentant du ministère de la jeunesse et de la construction citoyenne, le directeur national adjoint de la jeunesse du Mali, monsieur Dramane Sidibé avait apporté aux jeunes ivoiriens, les salutations des autorités maliennes. Il a aussi, évoqué le rôle que les jeunes maliens aux côtés, des autorités. A la fin de la cérémonie, les jeunes ont signé la convention et clôturer la séance par une photo de famille.

<strong>Souleymane Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>promotion de la planification familiale 2017 :  Les raisons pour le Mali à opter pour l’espacement des grossesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/promotion-de-planification-familiale-2017-raisons-mali-a-opter-lespacement-grossesses-2511492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 10:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 24 août au 23 septembre 2017, se dérouleront  sur toute l’étendue du territoire national les activités de la 13ème édition de la campagne nationale de promotion de la planification familiale. La présente édition est   placée sous le thème « Une jeunesse responsable et engagée en faveur de la PF au Mali, un moyen pour atteindre le dividende démographique ».
La cérémonie de lancement de cette campagne a eu lieu au Palais de la Culture Amadou Hampaté sous la présidence de l’Epouse du Chef de l’Etat, Mme Keïta Aminata Maïga. Durant la présente campagne 2017, une attention particulière sera accordée aux zones à faible prévalence contraceptive. La planification familiale, faut-il le rappeler, est l’ensemble des mesures prises par un individu  ou un couple afin d’avoir le nombre d’enfants qu’il veut et de choisir le moment  auquel il veut les avoir tout en espaçant les grossesses d’au moins 2 ans. Cette pratique est reconnue depuis longtemps  en Afrique Subsaharienne comme  étant un moyen essentiel  pour maintenir  la santé et le bien être des femmes et de leurs familles. Notre nation, le Mali fait  partie des pays où la prévalence contraceptive est l’une des plus basses.  Ce taux est de 9,9%.
Les bienfaits de la Planification familiale sont multiples.  La PF est la clé du confort  et de la prospérité de la famille et du couple. En pratiquant la planification familiale, les parents peuvent  mieux répondre aux besoins des enfants en matière d’éducation, d’alimentation, d’habillement  et de logement. Aussi, la PF détruit le risque de grossesses non désirées parmi les femmes vivant  avec le VIH/Sida.
Selon le Chef de division de la Planification familiale au ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Boré Saran Diakité, le combat n’est pas facile malgré des gros efforts consentis par les décideurs et partenaires. Cela s’explique par le fait que la mentalité des Maliens est néo-nataliste.  Aussi, au Mali, le mariage précoce existe encore chez beaucoup d’ethnies.
Toujours est –il que  « le Mali a opté pour l’espacement des grossesses et non la limitation des naissances ». Cependant, il y a des difficultés liées aux collectes  des données qui sont aujourd’hui, insuffisances, et la gestion des rumeurs. Quant au thème, il faut savoir que le dividende démographique est un facteur de développement qui survient  lorsque la baisse du taux de natalité  entraîne  des changements  dans la distribution par âge d’une population. A cet effet, l’Etat doit s’investir dans la promotion de ce système en vue d'accroître la croissance économique. A noter par ailleurs que la religion n’est pas contre le Planning familial. En outre, l’utilisation des contraceptifs n’a pas de conséquences négatives sur la santé. Toutefois, ces produits peuvent occasionner des effets indésirables. Mais ces situations  sont susceptibles d’être gérés rapidement.  Ces méthodes ne rendent pas encore moins les femmes stériles.
<strong>Douglas Douyon</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Retour de l’administration à Kidal : L’espoir renaît….mais vigilance  est primordiale!</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/retour-de-ladministration-a-kidal-lespoir-renait-vigilance-primordiale-2511392.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 10:44:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après 3 ans d’absence, l’Administration d’Etat est de retour à Kidal, capitale de l’Adrar des Ifogas basion des rébellions touareg.
Mercredi dernier, le Gouverneur de région était reçu en pompe par les responsables de la CMA, en signe d’allégeance à l’autorité d’Etat. Un événement salué par le Peuple entier du Mali qui avait perdu tout espoir à la réunification du pays. La partition du territoire malien était en jeu. Ce retour, plusieurs fois, annoncé et reporté, était tant attendu non seulement par l’ensemble des forces vives de la nation, mais et surtout par les populations de Kidal. Les Kidalois n’avaient t-ils pas raison que le Mali leur avait abandonné ?  Aujourd’hui,  le drapeau Vert-Jaune-Rouge du Mali flotte de nouveau à Kidal sous le regard jaloux des grands démons de la division et des prédateurs venus de partout et de nulle part. Le Gouverneur tamasheq est installé. Tout cela est bien. Mais, le plus dur est à faire. Il s’agit de renforcer cette présence de l’Etat à travers une bonne gouvernance conformément aux dispositions de l’accord pour la paix et de la réconciliation nationale.  Il ne faut pas se leurrer, tout doit être mis en œuvre pour  éviter les erreurs du passé. C’est un défi majeur à relever. Le Gouvernement Abdoulaye Idrissa Maïga a du pain sur la planche. Mais ces défis ne sont pas au dessus de nos capacités.  Le langage de la fermeté doit guider en tout instant en tout lieu les décisions gouvernementales. Vigilance est de mise pour ne pas tomber dans le piège de nos ennemis prêts à frapper fort.  Pour y parvenir, à chacun de s’assumer pour que ce retour soit un début pour la consolidation de la paix dans tout le pays. Ce qui s’est passé en mai 2014 lors de la visite forcée de l’ancien Premier ministre Moussa Mara,  ne doit pas rester indifférent  les uns et les autres. Pour rien au monde encore, les Maliens ne doivent l’occasion à qui que ce soit de faire rebeller la ville contre l’Etat. Ce travail de titans incombe principalement aux décideurs politiques qui ont un devoir de garantir l’unité nationale.
<strong>Rémy Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Tabaski 2017 :  Le mouton à « tout » prix !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-tabaski-2017-mouton-a-prix-2511182.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Aug 2017 10:36:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est ce vendredi 1er Septembre 20I7 que les fidèles musulmans du Mali célébreront à l’instar de plusieurs autres communautés de la Ummah islamique la fête de tabaski, communément appelée la fête aux moutons. Cette fête intervient dans un contexte marqué par une accalmie politique. En cette circonstance unique de l’islam, tous les regards sont fixés sur les marchés à bétail.  Au delà de la doctrine coranique qui fixe le caractère impératif  du sacrifice, chaque chef de famille compte tenu de la situation de notre société, veut à tout prix, avoir ce bélier. Si pour certain, c’est s’acquitter  d’un devoir religieux, d’autres s’adonnent à toute sorte de pratiques afin de faire plaire aux membres de leur famille et plus spécifiquement les enfants qui sont exigeants. Le pouvoir d’achats des uns et des autres diffère. Entre le marteau et l’enclume, nombreux sont les chefs de familles à s’endetter pour acheter ce mouton afin d’échapper aux pressions des leurs, conscients que ceux-ci seront frustrés en cas d’absence de la bête. L’apparence trompe. Qu’à cela ne tienne, tous les moyens sont utilisés pour faire abattre « le lahiya » à la maison le jour de tabaski. Toutefois, malgré l’implication des autorités compétentes pour assurer un meilleur approvisionnement des marchés à bétail, force est de reconnaître que le mouton est cher. Question : l’islam est –il une religion de cherté. Non ! Mais, hélas, c’est cette période de vente des moutons est pour  l’ultime moment pour certains de faire le plus juteux de leurs marchés annuels. Quel est donc la solidarité religieuse. A force de chercher le prix de mouton, certains risquent tout. Sachons raison garder. Bonne fête de Tabaski 2017 à toutes les musulmanes et à tous les musulmans, dans un Mali apaisé et réconcilié. Aw Sambè Sambè !
<strong>Traoré Henriette Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève dans les banques et assurances : Un coupé&#45;à&#45;court pour les usagers.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/greve-banques-assurances-coupe-a-court-usagers-2497732.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Aug 2017 07:58:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le premier jour du mouvement social a été largement suivi au détriment de la clientèles  dans une atmosphère sinistre dans les agences principales des banques. Déclenchée depuis à la grande surprise des usagers , la grève de 72 heures du Syndicat national des banques, assurances, établissements financiers et commerces du Mali (SYNABEF) laisse  croire à  une mobilisation triomphales. En premier chef, les responsables des banques. Ceux-ci se sont rencontrés hier matin au siège de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers (APBEF). Quelques heures plus tard, dans l’après-midi et jusque dans la soirée, cette association a rencontré les grévistes. Il est sans nul doute loisible d’imaginer que les positions sont difficilement conciliables. L’un des protagonistes, la NSIA assurance, restait sur sa position.  jusqu'à preuve du contraire , les grévistes sont restés fermes et catégoriques : « Pas question d’observer le service minimum. La grève ira jusqu’à son terme si notre collègue n’est pas rappelé à son poste ».
Très tôt le matin, entre 7 heures et 9 heures , des usagers venus faire des opérations dans les différentes banques de la place constataient  avec étonnement et amertume que  les banques et assurances étaient en grève. Le service minimum n’était même pas assuré. Seuls les guichets automatiques fonctionnaient à travers la ville de Bamako.

Suite à cet échec des négociations, le  SYNABEF et la FENPECAB ont déposé, le 07 août dernier, un préavis de grève. Ce préavis demande, entre autres, l’annulation de la décision de licenciement, l’application stricte de l’article L277 du Code du travail. Selon cet article, le licenciement pour motif personnel d’un délégué du personnel ou d’un délégué syndical est soumis à l’autorisation préalable de l’inspecteur du travail (articles L.263 et L.277 du Code du Travail).

L’enquête menée par ce dernier, selon le Guide d’usage des chefs d’entreprises et gestionnaires du personnel du CNPM, a pour but de vérifier que le licenciement n’a pas de lien avec les fonctions de représentation du salarié.

L’autorisation de licenciement ou le refus doit être, selon d’autres sources, documentaires, notifié à l’employeur et au délégué concerné. Le défaut de réponse de l’inspecteur du Travail dans les 15 jours du dépôt de la demande vaut autorisation de licenciement. Tout licenciement intervenu en violation de la procédure devant l’Inspection du Travail est nul de plein droit et le délégué sera établi dans ses droits, notamment sa réintégration dans l’entreprise. Aussi, ils demandent la révocation sans délai du directeur général de la NSIA et de son adjoint pour « irrespect délibéré et flagrant des lois maliennes »…

Ce licenciement abusif a-t-elle autorisé inspection du travail ?  Cette question reste sans réponse vue l'absence  directeur régional du Travail. Le personnel sur place en la personne d’inspecteurs du travail a catégoriquement a manifesté  sa réticence pour une explication des faits.

Faute d’avoir obtenu satisfaction à ces doléances dans le meilleur délai,  le syndicat a fait observer une grève de 72 heures sur toute l'étendue du territoire national à partir du 22 août 2017 à 00 heure jusqu’au 24 août 2017 à minuit », a indiqué son secrétaire administratif, Hamadou Bah lors d’une conférence de presse tenue le 09 août dernier.
Contacté depuis Sikasso où il participe à une formation entre les banques et les magistrats, le président de l’APBEF, Moussa Alassane Diallo, souligne qu’aucune « évaluation de l’impact de la grève n’est pour le moment effectuée ».

Espérons que les uns et les autres reviendront, plus vite que prévu, à la raison et feront les concessions nécessaires pour un dénouement heureux de cette crise qui paralyse l’activité économique et fragile notre pays aux yeux des investisseurs. A un moment où nous avons, plus que jamais, de besoin des flux des capitaux pour booster notre économie et créer davantage d’emplois pour la jeunesse.

<strong> La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le sursis du projet de révision constitutionnelle : La Plateforme « An tè, A bana : Touche pas à ma constitution ! »  se proclame désormais DEBOUT et responsable de son destin. Devoir Civique ou politique animés d’intentions personnelles ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/apres-sursis-projet-de-revision-constitutionnelle-plateforme-an-te-a-bana-touche-a-constitution-se-proclame-desormais-debout-responsable-de-destin-devoir-2497712.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Aug 2017 07:52:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après quatre grandes manifestations (marche du 17 juin dernier, meeting le 1er juillet dernier, marche du 15 juillet dernier, meeting du 3 août dernier) pour exiger le retrait pur et simple du projet de révision constitutionnelle, la Plateforme « An tè, A bana : Touche pas à ma constitution ! » regroupant  des associations de la société civile, des organisations syndicales et des partis politiques, a enfin obtenu gain de cause.

Après cette lutte, la Plateforme « An tè, A bana : Touche pas à ma constitution ! » ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Désormais, elle veut jouer le premier rôle dans «  An tè A Banna-Touche pas ma constitution » a décidé  du maintien de la Plateforme pour une veille citoyenne et démocratique. Un comité de veille, chargé de la rédaction d’un manifeste qui déterminera la nouvelle orientation de la Plateforme, a été ainsi mis en place.

Selon la Plateforme  « An tè, A bana : Touche pas à ma constitution ! » La décision du président de la République de surseoir à son projet de révision constitutionnelle,  est une victoire qui vient « couronner près de dix semaines de luttes engagées par l’extraordinaire mouvement démocratique le 8 juin 2017 et qui a vu des centaines de milliers de Maliennes et de Maliens de l’intérieur et de l’extérieur se mobiliser pour défendre la constitution. Une victoire couronnée de raison, de la sagesse, la victoire du peuple malien tout entier », soutient, dans son communiqué, la Plateforme. Elle ajoutera que notre pays et son peuple n’ont pas besoin de division, mais de rassemblement pour affronter les défis majeurs de l’heure : libération complète du territoire, présence de l’État sur l’ensemble du territoire national, sécurité, stabilité et développement durable. Elle a salué les familles fondatrices de Bamako et les leaders religieux qui se sont impliqués positivement pour apaiser une situation qui devenait inquiétante.
Cependant,  cette plateforme qui s’est battue  sur la violation de l’article 118 ne s’est jamais manifestée sur la violation de pas mal d'articles  de la constitution qui sont violés  à tout bout de champs. La question est de savoir pourquoi ignorer les autre cas si e motif est de se porter garant du respect de la constitution pour tout le peuple sans aucune forme de discrimination.  N’est il pas de son devoirs d’avoir le même égard vis à vis d’autres articles de la constitution comme le 1, 2 et 3 pour ne citer que ceux là parmi tant d’autres. Par conséquent, nous lancons alors un défi a la plateforme pour  procéder a la reglementation des articles ci dessus cités, dont un exemple flagrant est le fameux article 322 de la rue (comme ce voleur de mouton brûlé vif en 2015) De grâce brûler un homme pour avoir volé un mouton? Ou est la justice? Nous vous lançons un défi pour commencer a punir toute personne qui participerait a un tel crime. Fameuse plateforme,  nous t'apprécions beaucoup, raison pour laquelle nous renvoyons la balle la balle est dans votre camp pour toujours.
<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :  Ouf! Révision constitutionnelle quand tu nous relâche!</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-ouf-revision-constitutionnelle-relache-2497072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Aug 2017 07:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À peu près 70 jours d’horloges pour le bras de fer historique entre dirigeants, opposants, société civile et activistes qui a failli tourner au vinaigre, ne serait ce l’esprit de responsabilité ayant tracé la voie à un recul salutaire pour notre démocratie! Nous saluons vivement de la part de son Excellence Ibrahim Boubacar Keita cet acte responsabilité digne de tout patriote aussi bien que la Plate forme du non pour avoir eu un terrain d’entente suite à l’intervention des autorités coutumières et religieuses. Après que tant d’encres et de salives aient coulées pour dissuader les partis protagonistes afin d'éviter un virage chaotique des marches et contre marches ayant tenu le pays sur un brasier effervescent en plus de la poudrière de Kidal, les biceps se sont finalement dégonflés, laissant tomber finalement les rideaux le vendredi 18 Août avec un sursis du projet de la Révision Constitutionnelle. Le président qui a esquissé les premier pas de danse vers le dialogue s’est adressé  à  la nation en ces termes : “Je regrette les excès de langage et de comportement” qui menaçaient “d’ébranler la cohésion nationale”, a affirmé le président.

Le projet de révision avait fait l’objet de vives contestations principalement à Bamako où des milliers de personnes ont manifesté à de nombreuses reprises. “Il me revient de prendre les dispositions pour engager un dialogue inclusif et dépassionné”, a promis  le président dans un discours appelant la nation à œuvrer au maintien de la cohésion sociale.

Une première fois dans l'histoire du Mali démocratique, qu’un chef d’Etat opte pour le dialogue avec le  peuple afin d’éviter le pire.  Un geste qui a manqué à GMT en 1991,  malgré les multiples interventions des autorités coutumières et religieuses en son temps. C’est Une Victoire écrasante du malien sur le Néo colonialiste qui s'attendait sûrement à une autre tournure  à sa satisfaction. C’est aussi un grand pas vers une vraie démocratie, la maturité d’esprit en éclosion et un geste noble  à saluer. Espérons que nos futurs dirigeants aussi bien que tous les acteurs de la démocratie en tireront des leçons vers une fuite en avant pour un Mali émergent. Maintenant que nous avons franchi le seuil de compréhension pour contourner les divergences vers une vraie démocratie , une indépendance totale  de notre patrie, tournons vers le nord  pour prendre la direction de notre  Armée en remerciant gentiment nos soit disants amis. Soyons des bâtisseurs de notre pays en mettant la patrie avant tout et non des destructeurs pour satisfaire nos intérêts personnels car, encore une fois, nul ne viendra construire ce pays pour nous et tout acte que nous posons rentrera dans l’histoire de notre pays.,

<strong>Traore Henriette SAMAKE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière : Roulons à vitesse modérée</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/securite-routiere-roulons-a-vitesse-moderee-2476422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 11:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hivernage s’est enfin installé. C’est aussi une période marquée par la recrudescence de l’insécurité routière.</strong>
Aujourd’hui, dans la circulation tous les maliens sont pressés. Aussi, beaucoup de chauffeurs consomment des stupéfiants. Pendant la nuit, des  jeunes s’adonnent à l’alcool et n’hésitent pas à prendre le volant. En plus, il  y a des individus qui ne circulent pas à des vitesses modérées. En plus des excès de vitesse, souvent certains véhicules  ne répondent pas aux visites techniques. D’autres sont dans un état de vétusté totale. Les pneus sont usés.  Le système de freinage ne répond pas totalement. Des vitres sont dans des états lamentables qui brouillent la visibilité du conducteur. Beaucoup de véhicules ne sont pas équipés d’essuie-glaces. A tout cela s’ajoute la cohabitation des engins à 4 roues et les motos. 80% des cas d’accidents sont dus à cette cohabitation. N’oublions pas les gros porteurs, surtout les camions Benz qui transportent du sable. Ceux-ci pensent qu’ils sont les maîtres de la route. Aussi notons que le port de la ceinture de sécurité et des casques est indispensable.
<strong>La​ rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Service des urgences du chu Gabriel Touré :  Ah ! Négligence, quand tu tues !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/service-urgences-chu-gabriel-toure-ah-negligence-tues-2476412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 09:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rénové à plus de 500 millions, il y a quelques années pour renforcer sa capacité opérationnelle, le service des urgences du CHU Gabriel Touré, est de plus en plus indexé à cause de certains traitements inhumains des agents de santé.
Dans ce département, selon des témoignages, on vit selon sa poche ou selon ses relations. A notre avis, le mot urgences signifie intervenir sur une personne dont la vie est en danger. Il ressort de ces témoignages, que les travailleurs de ce département stratégique de l’hôpital n’ont aucune  considération pour la vie des  patients encore moins pour leur santé. Des victimes d’accidents de circulations ou autres catastrophes passent des heures sans bénéficier les premiers soins. Pendant ce temps, les agents censés apporter le soutien nécessaires se désintéressent. Certains n’hésitent pas à proférer des propos maladroits : « laissez-le de côté, quand ses parents paieront, il sera pris en charge ». Quelle cruauté ? Cette négligence vient de quelle école sanitaire ? Hélas, c’est la triste réalité. Récemment, le frère de lait d’un ancien capitaine de l’équipe nationale de football de notre pays vient de faire les frais de cette négligence. Le jeune homme est mort par négligence. Entre déontologie et argent, la vie des patients fait l’objet de tombola. Qu’est ce que l’Etat compte faire a propos de ce fléau qui réclame beaucoup de vie humaines dans le pays ? Une assurance médicale gratuite pour les patients sans revenus ou avec un faible revenus serait une solution a défaut de professionnels qui ont prêté le serment  d'Hippocrate.
<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali Millionaire Club (MMC) :  Une Avancées Historique à pas de Géant:</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/mali-millionaire-club-mmc-avancees-historique-a-de-geant-2476442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 08:04:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Maliens de l’Extérieur vient d’abriter encore  le vendredi 11 AOÛT 2017 </em></strong>à Bamako<strong><em>, pour la  2eme fois  en l’espace de 4 mois,  la cérémonie de signature finale de la Convention pour la construction de la Cité des Maliens des Etats Unis d’Amérique entre la BIM-SA, SACO Group et Mali Millionnaire Club. C’était en présence </em></strong> des différents acteurs, a savoir,   représentants du Ministère de l’Urbanisme et des Affaires Foncières,  Mr. Mamadou Bathily et celui des Maliens de L'extérieur, du Secrétaire Général Mr Sylla, et du conseiller technique Mr. Salia Traoré, du Directeur de la BIM Mr Assen Ouastani, des représentants de la BIM et des agents de la société immobilière SACO group

En effet, les derniers documents concernant la construction de la cité des  Maliens des USA ont été paraphé le Vendredi 11 Août à Bamako en présence des des différents acteurs a savoir,  les  représentants du Ministère de l’Urbanisme et des Affaires Foncières Mr. Mamadou Bathily et celui des Maliens de L'extérieur, du Secrétaire Général Mr Sylla, et du conseiller technique Mr. Salia Traoré, du Directeur de la BIM Mr Assen Ouastani, des représentants de la BIM et des agents de la société immobilière SACO group.
A Cette occasion, le Président des Maliens de New York et de Mali Millionaire Club(MMC),  Monsieur Balla Sissoko a renouvelé son engagement pour l'union de tous ses membres dans le développement durable et de l’économie du pays. A  ses dires, le Mali Millionnaire Club (MMC) appelle toute la communauté Malienne des Etats Unies à rester engagée et à investir dans l’avenir du pays. Balla Sissoko a mis à profit cette occasion, pour remercier tous les membres de MMC pour leur soutien constant.

<strong>Traore Henriette Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise politique au Mali   : Où sont passés ces démocrates ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/crise-politique-mali-passes-democrates-2476342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 07:49:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils étaient là en 1991 au-devant du peuple pour faire chuter le dictateur Moussa Traoré au pouvoir depuis 23 ans. 26 après l’avènement du multipartisme, ces leaders politiques et d’opinions, qui se réclamant légitimes acteurs du mouvement démocratique sont encore aux affaires bâtons dans les bras pour détruire  le Mali pour satisfaire leur égo et défendre leur intérêt personnel, au mépris de la cause nationale. Divisés pour des intérêts personnels ces acteurs chacun dans son point coin essaie de se faire entendre sur le problème du nord, surtout la question de Kidal, l’insécurité au centre du pays, le processus référendaire . A quoi bon s’isoler si la cause de la lutte est pour le bonheur des Maliens ?
La crise actuelle que nous vivons est le reflet de la mauvaise gouvernance de ces hommes aux ambitions démesurées. Aujourd’hui, la situation sociopolitique interpelle ces leaders qui ont leur responsabilité à jouer dans la stabilité du pays. C’est parce que, le pays a été mal géré que nous sommes tombés aussi bas. Au lieu d’accuser le régime en place, indexons ceux-là aussi qui ont pris part à la gestion des affaires de l’Etat avant que la crise n’advienne. Où sont passés ces acteurs du mouvement démocratiques  pour sauver le pays en faisant en sorte que le dialogue social prime d’abord sur toutes les autres voies. Le pays est dans l’impasse. Tout peut arriver. Que Dieu nous en gardes, mais il ne faut pas se leurrer de la réalité des choses. Le pays va mal et seule l’union des forces équilibrera  l'équation. C’est en cela que ces « démocrates » doivent s’atteler pour le bien-être de la nation toute entière. Ceux  qui ont affronté le régime militaire en 1991 et en 2012 ignorent t-il que l’heure est grave et qu’il faille non seulement rappeler les uns et les autres à l’ordre, mais aussi de privilégier « le moi ». La  situation actuelle de notre pays inquiète. On cherche tous les moyens pour  nous diviser et piller nos richesses. A ce titre, nos démocrates doivent avoir pitié du Peuple qui a permis à beaucoup de construire des villas et de devenir des milliardaires.
<strong>Rémy Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edito :  Tentative de déstabilisation Chut ! Opportunistes, le Peuple a tout compris</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-tentative-de-destabilisation-chut-opportunistes-peuple-a-compris-2476322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2017 07:41:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis des mois déjà, un bras de fer inédit oppose la plateforme « NON »An tè Abana au régime IBK sur le projet de révision constitutionnelle dont le Peuple est le seul arbitre. L’opposition n’ayant plus de mot à dire pour légitimer son combat, dans une gymnastique politique sournoise a sollicité les services de « Monsieur je connais tout ». Dans un pays qui se dit sérieux, qui l’aurait cru ? S’opposent t-ils au referendum  pour la cause du Mali ? Aujourd’hui, beaucoup de Maliens ont compris que ces opportunistes ne visent que leur intérêt. Ouvrir une vie d’enfer à IBK en utilisant le nom du Peuple, c’est la stratégie adoptée pour déstabiliser le régime et mettre un frein au processus de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. La hargne contre le pouvoir l’atteste à juste titre. Si non, dans un débat démocratique, tous les moyens constitutionnels sont à la disposition de tous pour se faire entendre et défendre sa vision.Un amendement a la proposition d’IBK aurait fait un peu de sens, si personne ne veut reculer. au lieu de lancer un ultimatum. En un mot, l’opposition a l’intention emboîter le pas a Amadou Aya Sanogo dont l'école a fait de nous des abrutis qui s’adonnent a un perpétuel recommencement. Quand l’ambition prend le dessus sur la conviction, les principes démocratiques s’envolent par les fenêtres. C’est le jeu d’intérêt. C’est pourquoi, on veut barrer la route au peuple d’user son droit de vote. Sinon dire que l’article 118 est violée ne tient pas du fait que les articles 1, 2 et 3 parmi tant d'autres sont violées a longueur de journée sans qu'aucun gardien de la constitution ne monte sur de grands chevaux.. Entre le retrait du projet de révision et la tenue du référendum, que gagne le Mali alors  qu’avec un peu de bonne volonté nous pouvons parvenir à un consensus sur le référendum en faisant une synthèse d'éléments positifs?. Notre pays est sous tutelle de la communauté internationale. Au lieu de chercher à se faire de la popularité en ternissant l’image de l’autre, sachons que si le Mali va mal, même si le peuple sentira le pire. chacun subira les conséquences. N'oublions pas.qu'il est sur et certain, personne ne viendra reconstruire ce pays à notre place. Réfléchissons avant d’agir.

<strong>Traoré Henriette Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre l&amp;apos;extrémisme violent et le terrorisme : Un plan d&amp;apos;action validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/contre-lextremisme-violent-terrorisme-plan-daction-valide-2460472.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno H DIALLO, a présidé, au Grand hôtel de Bamako, les travaux de l'atelier de validation du plan d'actions de la politique nationale de prévention et de lutte contre l'extrémisme violent et le terrorisme. C’était en présence des responsables du Projet, du représentant de l'USAID au Mali et les représentants des organisations nationales et internationales.
</em></strong>
A l’ouverture des travaux, le ministre Thierno, a réaffirmé, l’engagement du gouvernement du Mali à lutter contre ces fléaux dans notre pays. Pour le ministre, il est important de saluer, l'USAID à travers son programme ACCORD ; la MINUSMA et au Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), pour leurs appuis constants et multiformes pour l'élaboration du projet de plan d'actions et les organisations engagées, comme le G5 Sahel ou de la CEDEAO pour assurer dans leurs espaces respectifs une sécurité collective et dynamique. « C'est à ce prix que nous pourrions espérer combattre l'extrémisme violent et le terrorisme, et gagner la bataille pour la paix sociale, la stabilité et le développement durable » a espéré le ministre. Et, d’ajouter qu'il s'agissait donc principalement, d'identifier les actions prioritaires à réaliser, les résultats attendus les indicateurs et les moyens de mise en œuvre dans les trois prochaines années. « Vous avez assuré et permis  à ce que le plan d'actions soit conforme aux spécificités de notre pays ».A -t-il confirmé. Pour ce faire, le ministre a invité les participants à cultiver un cadre ouvert de dialogue, des débats francs et directs, mais toujours courtois pour le reste, et il est persuadé que le Panel d'intellectuels éminents et de spécialistes reconnus réunis dans ce forum permettra au Gouvernement d’opérer les meilleurs choix pour notre pays.

« Je n'ai aucun doute que les résultats auxquels vous parviendrez seront à la hauteur de nos attentes et nous permettront de gagner le combat contre l'extrémisme violent et le terrorisme, car il y va de la stabilité, de la paix, de la sécurité et de la réconciliation au Mali ».  conclura-t-il le ministre Thierno Diallo.

Avant de faire savoir que quelques mois seulement après la consultation nationale, pour l’élaboration des éléments de la politique nationale de lutte contre l'extrémisme violent et le terrorisme l'extrémisme, le comité de pilotage et les consultants ont tout fait pour un travail accompli avant l'adoption du document final par le Gouvernement.

<strong>Souleymane Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali/ Burkina Faso :  Des plants pour la commune VI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/cooperation-mali-burkina-faso-plants-commune-vi-2460432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le maire de la commune VI du district de Bamako monsieur Alou Coulibaly, a présidé samedi, à Dianèguèla, le premier plant de reboisement,  dans la cadre de la célébration,  de la 57è anniversaire du Burkina Faso au Mali. C’était en présence de l’ambassadeur du Burkina Faso au Mali, monsieur Kodio Lougué  et du représentant spécial du secrétaire général des nations unies au Mali.
</em></strong>

Cette journée de reboisement s’inscrit en droite ligne du partenariat de la communauté burkinabé avec les autorités du Mali. A cette occasion, la commune Vi du district, a été choisi, pour abriter cette cérémonie. Elle était présidée par le maire de la Commune Alou Coulibaly.

A cet effet, nombreux sont les ressortissants du Burkina Faso, qui ont pris part à cette cérémonie, parmi lesquels des représentants du contingent burkinabé de la mission multidimensionnelle intégrée des nations unies pour la stabilité au Mali(MINUSMA). Pour l’ambassadeur du Burkina Faso au Mali Kodio Lougué, cette activité n’est pas la première au Mali, pour l’Ambassade du Faso. Selon lui, pour apporter sa contribution à la lutte contre cette dégradation de l’environnement, l’ambassade du Burkina Faso au Mali, organise chaque année et cela, depuis une dizaine d’années, un reboisement sur un site déterminé par les techniciens du ministère de l’environnement. Cette opération se fait par la collaboration des autorités et les associations burkinabés, au Mali. Il a saisi l’occasion, pour remercier les autorités du Mali, à travers le ministère de l’Environnement et de l’assainissement,  le maire de la commune VI, les leaders religieux et coutumiers de la commune VI et la population du quartier de Dianéguela, qui abrite le site de plantation de cette édition. Pour le maire de la commune VI, Alou Coulibaly cette cérémonie est pleine de sens et d’intérêt pour la commune VI. Il s’agit, dit-il, de respecter une tradition initiée par les autorités burkinabés au Mali depuis plusieurs années. A l’en croire, c’est la deuxième fois que la commune VI bénéficie de cet élan patriotique du Faso au Mali. Et, d’ajouter que cet acte n’est pas étonnant, car dit-il, le Mali et le Burkina Faso entretiennent des relations fraternelles et de coopérations bilatérales qui datent longtemps. « Nous nous réjouissons de la marque de confiance à la commune VI » a affirmé Alou Coulibaly.

Le maire de la commune VI, a aussi fait savoir que la protection de l’environnement est une priorité au Mali comme au Burkina Faso. C’est pourquoi, ajoute –t-il, les autorités des deux pays mettent toutes les occasions à profit pour afficher leur détermination à lutter contre la désertification, un phénomène qui affecte la vie des populations.  La célébration du 57è anniversaire de l’indépendance du Burkina Faso, consacré à cette journée de reboisement, exprime non seulement, la volonté du peuple burkinabè de consolider une cohabitation pacifique avec les populations maliennes, mais aussi contribuer à la lutte contre la déforestation qui est un objectif commun. « Le couvert végétal est une ressource naturelle menacée » a indiqué le maire, avant de terminer par dire que la mairie de la commune VI en collaboration avec la direction nationale des eaux et forêts ne ménageront aucun effort pour protéger ces plantes qui contribueront au développement de l’écosystème et à la préservation de la nature qui  donneront naturellement une bonne visibilité à la commune VI.

Faut-il, le rappeler, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Keïta Aïda M’bô, a procédé le samedi 22 juillet dernier, dans la forêt classée des ‘’monts mandingues’’, au lancement de la 23ème édition de la campagne nationale de reboisement.

Cette activité a été organisée par son département à travers la Direction Nationale des Eaux et Forêts. Le thème retenu cette année est : « les forêts nous protègent contre la déchéance, prenons soin des forêts en vue de garantir l’avenir des générations futures ».
Cette campagne, pour les autorités, s’emploiera non seulement à consolider les acquis antérieurs, mais également à mobiliser tous les acteurs autour des activités de lutte contre la désertification.
conformément à la vision du président IBK, le Mali s’engage à faire de l’économie verte et résiliente au changement climatique, une priorité nationale dont les programmes prioritaires prévoient entre autres, l’aménagement forestier pour la restauration des écosystèmes dégradés visant à reboiser 325.000hectares, la régénération naturelle assistée et la lutte contre l’ensablement et la protection des aires protégées sur 9 millions d’hectares.
«Si le lancement de la campagne de reboisement 2016 a eu lieu dans la forêt classée de Tienfala où 10 hectares ont été plantés et sécurisés, celui de cette année a lieu dans la forêt classée des monts mandingues située à 25 km de la capitale dans la commune rurale du Mandé où 2 hectares seront plantés à titre démonstratif par les invités. Un 3ème hectare sera planté spécifiquement par l’Association des Femmes Forestières du Mali dont l’opération nécessitera la mise en terre d’environ 1500 plants sécurisés par des grillages», avait précisé Aida M’Bo. Avant d’ajouter que les activités de la campagne concernent toutes les régions du Mali et impliquent les Institutions de la République, les départements ministériels, les collectivités, la société civile, les associations féminines, les jeunes et les privés en vue d’assurer à l’opération, une dimension plurielle, soutenue et étendue.

Karidia Dembélé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gendarmerie nationale du Mali : De nouvelles promotions opérationnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/gendarmerie-nationale-mali-de-nouvelles-promotions-operationnelles-2460512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:02:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de sortie des officiers stagiaires de la 8ème promotion du Diplôme  d’état-major et de la 19ème promotion du Cours Supérieur de Gendarmerie a eu lieu le vendredi 28 juillet dernier à l’école de la Gendarmerie  (Caserne  Chef d’Escadron Balla Koné) sise à Faladiè. C’était sous la présidence du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général de Brigade Salif Traoré. Etaient également présents, le  chef de cabinet du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Général de brigade Abdoulaye Coulibaly, le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Colonel-Major Satigui dit Moro Sidibé et d'autres personnalités de marque.</em></strong>
A l'ouverture des travaux, le Commandant des Écoles de la Gendarmerie, Colonel Seydou Kamissoko a expliqué le contenu et les bienfaits de ces différentes formations. A ses dires, de mi-mars 2017 au vendredi 15 juillet 2017, 16 Officiers stagiaires du Diplôme d’état-major de la Gendarmerie Nationale, du grade de Capitaine ont bouclé 4 mois de formation dans les domaines que sont la Méthode d'Élaboration,  de Décision Opérationnelle et les Écrits de Service (concernant surtout l’élaboration de fiches d’analyse et de synthèse au profit du commandement), les connaissances interarmes et dans le domaine des études stratégiques. Il s’agit selon lui, de 9 officiers du Mali, 1 du Sénégal, 1 du Benin, 1 du Niger, 1 du Togo et 3 de la Guinée-Conakry.
S'agissant de la 19 ème promotion du Cours Supérieur de Gendarmerie, le colonel Kamissoko,  dira qu’elle comprend 20 stagiaires du grade de Sous-lieutenant du Mali, du Niger, du Bénin, de la Guinée Conakry, du Burkina Faso et du Togo. Aux dires du Colonel Seydou Kamissoko, ces éléments ont subi 10 mois de formation dans les matières principales que sont  la Procédure Pénale, le Droit Pénal Spécial, la Procédure Écrite, les Écrits de Service, le Renseignement et l’Informatique. Et d'ajouter que l’objectif de ce stage de formation d’officiers cadets explique-t-il, est d’assurer la formation professionnelle des participants en les rendant aptes à commander des petites unités territoriales et mobiles de la Gendarmerie de la taille de l’effectif d’un peloton.
Par ailleurs, il dira que les officiers des deux stages ont, dans le cadre de leur programme de formation, bénéficié de stages à durée relativement courtes ainsi que des conférences et séminaires organisés par les partenaires des Écoles de la Gendarmerie Nationale. "grâce à l’engagement et  la détermination de tous les acteurs impliqués, les objectifs de ces deux sessions de formation ont été largement atteints en dépit de certaines difficultés et contraintes qui ont jalonné l’exécution de leurs programmes" a  indiqué le colonel Kamissoko, avant d'exhorter les stagiaires des deux formations à faire bon usage  de toutes les connaissances qu’ils viennent d’acquérir.
Pour sa part, le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, le Magistrat Colonel-Major Satigui dit Moro Sidibé a félicité les stagiaires pour leur succès aux différents stages. Il a saisi cette occasion, pour remercier les encadreurs pour les résultats obtenus. A l'en croire, la notion de sécurité publique prend de plus en plus de l’ampleur et les questions de sécurité deviennent de véritables enjeux politiques et sociaux car  le risque sécuritaire touche à la fois les milieux urbains, périurbains et ruraux.
Aux dires du Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, face aux défis sécuritaires du moment et du besoin qu’expriment les populations de se sentir en sécurité, la Gendarmerie a, sous l’impulsion du MSPC et avec l’implication personnelle du ministre Salif Traoré, procédé à l’identification des besoins et fait des choix de priorité.
" La Gendarmerie a entrepris un vaste programme de renforcement de ses capacités opérationnelles, basé sur  le maillage sécuritaire plus efficace du territoire, la création d’unités de Gendarmerie au Centre du pays (Ségou et Mopti), l’établissement de ceinture de sécurité autour de Bamako pour faire de la capitale, un îlot sécurisé à travers la création d’unités de Gendarmerie. Il a également fait savoir que certaines de ces unités sont  sur le point d’être déployées alors que les arrêtés de création sont encore en souffrance dans le circuit d’adoption"  a   informé le DG.
A sa suite, le président de la 8ème  promotion du DEMG, le Capitaine Samba Karim Timbo a remercié la Direction Générale de Gendarmerie Nationale pour son soutien et son  accompagnement constants ainsi que l’ensemble des intervenants extérieurs. Il s’agit des cadres de la MINUSMA, de la Coopération française, de l’Ecole de Maintien de la Paix, d’EUCAP-Sahel Mali, les conférenciers de la société civile malienne etc.  Au nom de la promotion, Il a adressé ses remerciements au directeur de la formation,  le Chef d’Escadron Yousouf Otto Diallo pour son engagement, sa détermination et sa disponibilité.
Avant de rappeler aux collègues récipiendaires qu’il appartient à chacun d’entre eux, où qu’il se retrouve, de se rappeler que le flambeau de l’école d’état-major et du Cours Supérieur de la Gendarmerie Nationale est entre leurs mains.
<strong>Souleymane Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito : Cabale contre le régime IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-cabale-contre-regime-ibk-2460402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 01:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ah ! Activisme quand tu nous fais prêcher dans le désert A moins d’un an de la fin de son quinquennat, le régime du Président Ibrahim Boubacar Keïta fait face à des défis majeurs qui persistent. Malgré le pari de la signature d’un accord pour crosses le feu entre le Gouvernement et groupes armés, la stabilité du pays demeure toujours fragile. L’épineuse question du retour de l’Administration à Kidal continue de faire froid dans le dos des Maliens qui aspirent afin que le drapeau tricolore  flotte dans la capitale de l’Adrar des Ifogas. Du coup, les espoirs d’un Mali unifié s’effritent. Des efforts sont faits, mais beaucoup de chose restent à faire. Profitant de cette situation, des politiques incapables de s’assumer ont opté pour le système de la manipulation. Pour ce faire, l’arme fatale préférée s’appelle « activisme ». Autrement dit, il s’agit de se cacher derrière des soi-disant activistes de la république se réclamant les guides de la révolution pour le changement. Nuire à IBK ou le faire en déstabilisant son pouvoir, ne sauvera pas le Mali. Dans un Etat de droit, la violence utilisée pour faire chuter un régime démontre l’immaturité des hommes politiques. Il est vrai que le régime Keïta a commis des erreurs comme les autres qui l’ont précédé. Mais vouloir saisir la révision constitutionnelle comme prétexte pour ternir l’image du Chef de l’Etat plébiscité en 2013 par plus de 77% des voix, relève de la pure méchanceté. Leur objectif, c’est de faire marcher le Peuple sur Koulouba comme d’autre l’ont fait contre le Président Moussa en 19991. En  vouloir à IBK, pour tout ce que le Mali connaît aujourd’hui comme problème, c’est l’accuser à tort. L’opposition et certains aigris de la  nation qui ont atteint leur limite et qui n’ont plus rien à dire, se laissent trimbaler par des hyper activates pour jeter le pays dans la gueule de ses ennemis. Encore une fois, te tenons la leçon come les elevens du 1er cycle.  Le linge sale se lave en famille. Retroussons nos manches pour sauver l’essentiel. A qui profite la cabale contre le régime IBK ? Évitons de confondre comme disait l’autre plafond et balafon. Le Malien n’a pas encore atteint le niveau de sagesse du pays de Fidèle Castro. Ceux qui veulent être des héros de la révolution doivent savoir  que l’activisme respecte des principes fondamentaux au lieu de prêcher dans le désert et faire croire aux « aveugles » qu’ils sont la solution, et que la Victoire éclate au bout de la sagesse. C’est dommage que des cadres de ce pays se laissent informer par la rue. Sachons raison garder. Traoré Henriette Samaké   COLLINE DU SAVOIR Attention , le sida tue ! Les internats de la colline de Badalabougou ou colline du savoir sont devenus des chambres de passe. Aussi ce n’est pas un secret pour les populations de Bamako que ces infrastructures servent de lieux à une prostitution à ciel ouvert. Des « Tontons » qui ont pris goût à la chair fraîche pour se rajeunir en savent. Beaucoup de filles parviennent à convaincre leur famille pour pouvoir y loger. De ce fait, elles abandonnent leur parents pour se livrer à la débauche. Cela avec la complicité des camarades de chambres. Selon nos sources, elles sont nombreuses ces filles qui ont déclarées séropositives. En termes clair, ces filles sont infectées par le virus du Sida. Les intéressées se connaissent. L’affaire serait classée secret d’Etat. Pervers et incrédule, méfies-toi  de ces machins au risque de te retrouver au village si je savais. La Rédaction   IBK 2018 Tréta, le rassembleur et sa troupe, imperturbables Au sein du  Rassemblement Pour le Mali, IBK 2018, n’est pas qu’un slogan de campagne politique. Mais c’est plutôt une conviction les cadres tisserands en vue de donner une victoire éclatante au candidat naturel du parti, IBK. En dépit des coups-bas fomentés les détracteurs du régime et le manque de sincérité de certains amis de la majorité présidentielle, les barrons du RPM maintiennent le langage du succès. Toutes réunies derrière leur Président, le Dr Bocari Tréta, les troupes tisserands sont conscientes des défis à relever. On sait que Tréta bénéficie d’une unanimité auprès des secrétaires généraux qui savent ce qui les attend. « Nous savons comment ça fonctionne dans l’opposition. Nous avons grandi dans cette lutte durant 14 ans avant notre accession au pouvoir. Nous visons un objectif. Et c’est cela qui nous importe le plus. Au lieu de passer tout son temps à répondre au boucan d’un opposant venu de partout et de nulle part, nous estimons travailler plus discrètement. On verra. Le moment venu, chacun aura quelque chose à défendre. Le Peuple saura que nous avions raison. Au lieu de crier comme le font certains, nous savons ce que nous voulons», nous martèle un cadre du parti. A croire à ces propos, on peut se permettre de dire que le RPM est imperturbable.

<strong>Rémy Théra   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>2è session ordinaire de l’APDP :  De bonne perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/2e-session-ordinaire-de-lapdp-de-bonne-perspective-2460452.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 00:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP), M. Oumarou Ag Mohamed Ibrahim HAIDARA, a présidé lundi, la cérémonie d’ouverture de la deuxième session ordinaire de structure. L’objectif était de traiter les dix-huit (18) dossiers préparés par l’équipe technique, sous la supervision de certains membres de l’Autorité. C’était en présence des administrateurs et des observateurs.</em></strong>

Après la vérification des mandants, le président de l’Autorité de Protection des Données à Caractère Personnel (APDP), M. Oumarou Ag Mohamed Ibrahim HAIDARA, a salué et remercié les administrateurs, des observateurs de tous les membres de l’équipe techniques pour leur efforts de jours et nuits la cause de l’intérêt supérieur du Pays.

C’est pourquoi, il expliqua que la voie de la pédagogie qu’elle a choisie d’emprunter a révélé toute son efficacité et a permis à l’Autorité de reculer les limites des craintes qu’inspirait à tort, la simple évocation de son nom, au point qu’aujourd’hui, le recours est fréquent, qui est fait de ses prestations, tant par les services publics que par les structures privées.« C’est que le Mali n’entend nullement être en reste et aspire plutôt à marquer de sa présence, le rendez-vous du donner et du recevoir en matière de Protection des données personnelles ». Martela-t-il.

Aux dires du président de l’APDP, M. Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, c’est dans ce cadre qu’il faut placer, l’importante séance de travail qui a regroupé dans ses locaux le 29 juin dernier, l’APDP et l’Association professionnelle des banques et assurances afin d’assurer une meilleure diffusion des dispositions de la loi de 2013 sur la protection des données personnelles, auprès des banques et établissements financiers du Mali.

Selon lui, la Direction nationale de la police des frontières ; le centre de vidéosurveillance ; le Système d’information policière de l’Afrique de l’Ouest ; le Centre de traitement des passeports ; la Direction de la police des Frontières ; le Système de gestion de flux migratoires à l’Aéroport ; le nouveau terminal de l’aéroport ; le Centre de traitement des données d’état civil et la Direction nationale de l’état civil ont reçu la visite de l’APDP au cours de la période écoulée et d’autres visites sont envisagées avant la fin de l’année. Avant de dire qu’une autre activité non moins significative a été menée. Il s’agit de l’élaboration du Budget-programme pour l’année 2018 avec des projections sur les exercices 2019 et 2020.

A noter que grâce au concours précieux des services du ministère de l’Economie et des Finances, en l’occurrence la Direction Générale du Budget, l’APDP est désormais dotée d’un Budget-programme axé sur les résultats à la mesure de ses ambitions.

Cette deuxième session ordinaire était au titre de l’année 2017, non pas pour sacrifier à un rituel, mais, pour examiner des dossiers brûlants, traiter des questions d’une importance capitale soumises à l’Autorité en raison de ses compétences et passer en revue, les activités menées depuis la première session ordinaire du mois de février dernier.

<strong>Karamoko Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enseignement technique et professionnel : Le rapport d’insertion des diplômés lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-technique-professionnel-rapport-dinsertion-diplomes-lance-2460422.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2017 00:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle Moussa Mari Balla Coulibaly, du Conseil national du patronat du Mali, a abrité jeudi, 03 aout 2017, le lancement officiel  du rapport de l’étude  sur l’insertion des diplômés de l’enseignement technique et professionnel, promotion 2013 au Mali. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le secrétaire général du ministère de l’Emploi et de la formation professionnelle, Soumana Satao, représentant le ministre Mahouloud Ben Kattra, en présence du directeur général de l’Observatoire National de l’Emploi, monsieur Boubacar Diallo. Etaient présents, des représentants des partenaires  techniques et financiers, des services centraux et rattachés du département  de l’emploi et de la formation professionnelle.

Faut-il le rappeler, l’enseignement technique et la formation professionnelle constituent aujourd’hui, un axe central de la politique nationale de la formation professionnelle et de la politique nationale de l’emploi. A cet effet, la promotion de l’emploi constitue un défi majeur à relever pour les pays africains en général. Conscientes, du rôle prépondérant que joue l’enseignement technique et professionnel dans la lutte contre le chômage, les autorités du pays en ont fait une priorité.

Rappelons que le taux de chômage des diplômés de l’enseignement technique est passé de 24.7% en 2010 à 17.8% en 2015. Malgré la baisse de 6.9 points de pourcentage en cinq ans, ce taux reste préoccupant. C’est pourquoi, le représentant du ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, Soumana Satao, a fait savoir que la création des 200 000 emplois promis par Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, président de la République, passe non seulement par la mise en œuvre d’actions concrètes visant à promouvoir la création d’emploi, mais aussi l’amélioration de l’offre de formation en général et celle de la formation technique et professionnelle en particulier. Pour le Segal, l’étude réalisée sur les sortants de 2013 a permis de faire ressortir un taux d’insertion global de 43.5% au moment de l’enquête et un taux de chômage de 22%.  A l’en croire, ces statistiques interpellent tous les acteurs intervenants sur le marché du travail afin de mettre en œuvre des actions concrètes pour promouvoir l’insertion des sortants du système éducatif au Mali. « L’Etat avec l’appui des partenaires techniques et financiers dépense des dizaines de milliards dans l’éducation et  la formation des jeunes afin que ceux-ci puissent jouer un rôle prépondérant dans le processus de production et de création richesse dans le pays. Si aucune action concrète n’est entreprise, ces investissements en capital humain resteront vains et le risque d’insécurité sera de plus en plus élevé » a ajouté Soumana Satao. A noter que le directeur de l’ONEF, a présenté et expliqué  à l’assistance, le contenu du rapport, pour permettre à tous de comprendre le travail.

Karidia Dembélé]]> </content:encoded>
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<title>Croisade contre la dépravation des mœurs sur les réseaux sociaux :  Les Chefs religieux s’indignent  et interpellent l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/croisade-contre-depravation-moeurs-reseaux-sociaux-%25e2%2580%25a8-chefs-religieux-sindignent-interpellent-letat-2414042.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Jul 2017 01:53:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali est un pays fortement attaché aux valeurs culturelles. Les mœurs occupent  une grande place dans nos sociétés.

Aujourd’hui avec la démocratisation  du numérique, et des réseaux sociaux, ces valeurs sont de plus en plus piétinées. Profitant de ces canaux de communications, des individus  dépravent les mœurs. Plus de secret professionnel, les linges sales ne se lavent plus en famille. Tout se dit et se voit sur  Facebook. Où allons-nous dans ce pays ? La population jeune de plus en plus esclaves de ce phénomène perd conscience au fil du temps sous les yeux impuissants des parents. Aujourd’hui, force est de reconnaître que les réseaux sociaux portent atteintes à l’intégrité morale des personnes. Que faire ? A qui la faute.

En plus certains prêcheurs  en profitent pour  proférer  des discours haineux et extrémistes en contradiction des lois de toute religion monothéiste. Dieu seul  a tout le pouvoir. Face à cette situation débordante, des leaders religieux de la place  sont montés au créneau pour interpeller l’autorité publique. Demandant à l’Etat  de prendre sa responsabilité et autres forces vives  à mettre l’intérêt général au dessus de toute autre considération.

<strong> </strong><strong>La Rédaction</strong><strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Saison des pluies : Prudence, la route tue !:  L’hivernage s’est installé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/saison-pluies-prudence-route-tue-lhivernage-sest-installe-2414012.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Jul 2017 01:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De fortes pluies ont commencé à s’abattre sur Bamako et à l’intérieur du pays. Période d’inondations et de catastrophes, la saison des pluies constitue un véritable casse-tête pour les usagers de la route. C’est un moment où les risques d’accidents sont fréquents.

L’état défectueux des routes et le versement des huiles moteurs provoquent les glissements des engins. La route tue. C’est dire que les usagers de la route, notamment les véhicules et les motocyclistes doivent changer de conduite. Quand, il pleut, l’utilise est de jouer la carte de la prudence. Ce qui revient à adopter le cap de la vigilance accrue. Motocyclistes, évitons de circuler sous le vent ou la pluie.

Aux conducteurs de voitures de ne pas forcer sous les pluies diluviennes. En plus de ces consignes, il est important de rouler à une vitesse modérée. Prévenir vaut mieux que guérir. Soyons davantage tolérants les uns envers les autres. Respectons ces mesures pour réduire au moins les accidents de la circulation routière. A bon entendeur, salut !

<strong>Traoré Henriette Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emmanuel Macron ou le nouveau napoléon Bonaparte : Le  Mali Nouvel Eldorado pour le nouveau conquistador Français.</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/emmanuel-macron-nouveau-napoleon-bonaparte-mali-nouvel-eldorado-nouveau-conquistador-francais-2414132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jul 2017 01:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lorsque nous nous trompons de guerre en nous entre déchirant pour une révision constitutionnelle  loin d'être la condition sinequanone d’une paix durable.</strong>

Depuis bientôt 2 mois, le projet de Révision Constitutionnelle défraie les chroniques, ayant entraîné la formation de plateformes antagonistes aussi bien que protagonistes, avec sa flopée d'échanges musclées entre les parties concernées. Nous avons assisté au déploiement de tout un arsenal de guerre entre les forces vives d’une même nation qui devrait pourtant comprendre que son salut se trouve dans le dialogue pour un consensus ferme.

5 Brumaire qui correspond au 9 Novembre 1899 dans le calendrier révolutionnaire signe la fin du Directoire en France donc celle de la révolution  de Juillet 1789, ce pays va entrer dans la dictature du Premier Consul nommé à vie, c’est le Chef de l'Etat qui va supprimer les élections de la période révolutionnaire et nommer lui-même les maires, comme dans certains pays africains comme le Cameroun qui ont des délégués du gouvernement à la tête des grandes villes, ayant plus de pouvoirs que les élus du peuple actuellement, soit le <strong>gouvernement</strong> le plus pléthorique d'<strong>Afrique. </strong>Le Cameroun ainsi vient en tête des gouvernements des <strong>pays africains</strong>, du point de vu effectif, <strong>qui</strong> compte, en plus, dix secrétaires d'État et neuf ministres <strong>délégués</strong>, soit 41 ministres sans ajouter les secrétaires d'états et les Vices Ministres,  qui amène le nombre a 61, battant ainsi le record du continent après L’Angola  avec 37 membres et l’Afrique du SUD  au nombre de 39. même système que notre qu’il veul

Sous prétexte d’empêcher le retour au pouvoir des royalistes, dont les deux courants ne s’entendent pas, les banquiers, créanciers de l’État  ont mis  au pouvoir, un homme de sabre qui est populaire, malgré la cuisante défaite de l’aventure d’Égypte lors de laquelle Napoléon Bonaparte a pratiquement déserté le champ de bataille

Ils seront d’ailleurs récompensés par la création de la Banque de France en Février 1800, qui comme la Réserve fédérale américaine en 1913, émet le Dollars US sans le moindre contrôle des élus du peuple jusqu’à l’heure actuelle, le peuple américain n’a pas encore compris qu’une Banque dite indépendante est une Banque strictement privée et à l’abri du contrôle des élus du peuple.

Plusieurs points communs se dégagent entre Emmanuel Macron et Napoléon Bonaparte, ils sont des ambitieux sans limite, ils épousent deux femmes beaucoup plus vieilles tout en sacrifiant leurs carrières de papas, leurs deux femmes sont liées aux milieux financiers et sont toutes deux d’origine bourgeoise, ils arrivent tous les deux au pouvoir par des coups d’états, le 18 Brumaire pour Napoléon et l’éjection  de François Fillon par le parquet national financier et le tribunal médiatico-judiciaire, bien informé grâce aux services secrets qui avaient déjà préparé les missiles de croisières sur ordre de <strong>François Hollande</strong>, contre tout vainqueur de la primaire de la droite et du centre qui devait être favori, même Alain Juppé avait déjà des dossiers prêts, le cas Sarkozy étant de notoriété publique, la preuve en est que c’est juste après la proclamation du vainqueur de cette primaire que la chasse du Parquet national Financier créé spécialement par <strong>François Hollande</strong> après l’affaire Cahuzac a commencé, avec des nouvelles révélations chaque semaine sur des pratiques certes immorales mais non illégales au regard des textes de lois en vigueur, l’hypocrisie se poursuit actuellement avec le projet de loi sur la moralisation de la vie publique (et pourquoi ne l’avoir pas fait sous <strong>François Hollande</strong> l’ennemi de la finance hein ? ) par le Ministre de la Justice François Bayrou, dont les fins observateurs connaissent les inimitiés avec François Fillon, d’ailleurs il avait d’avance annoncé son soutien à Alain Juppé, c’est une bonne chose que nous ayons des preuves grâce aux réseaux sociaux de ce qu’on avance, sinon les journalistes d’investigations, les vrais, pas ceux qui sont manipulés à dessein par les services secrets, seraient déjà en prison pour diffamations.

Emmanuel Macron a affirmé depuis l’Algérie  que la colonisation avait été une vraie barbarie, rentré en France ses vrais patrons les banquiers lui ont tapé la règle sur les doigts, il a dû faire des excuses aux harkis (traîtres en Arabe), aux pieds noirs (vrais colons avec le statut de race supérieure en Algérie), il essaie d’ailleurs de se racheter avec sa première visite en Afrique  au Mali, voisin du Niger avec des configurations géographiques donc de richesses naturelles similaire, mais à la base militaire de Gao, où il a convoqué le Président démocratiquement élu qui a dû quitter ses obligations à Bamako sa capitale, pour aller faire allégeance au nouveau maître, et grâce à la nomination d’un Premier Ministre impliqué dans le scandale minier d’AREVA, le géant français de l’exploitation sans vergogne de l’uranium au Niger avec un nombre record de coups d’états organisés par la France contre les président insoumis au néo-colonialisme, ce pays souffre d’avoir 89 % de taux d’analphabétisme, à cause de l’absence d’accès à l’électricité et l’eau potable pour l’essentiel de sa population,  il ne faut pas faire d’illusions, ceux qui ont aimé les guerres de Napoléon Bonaparte vont adorer celles d’Emmanuel Macron,  qui semble  d’ailleurs, être  sa réincarnation.

Le Mali qui dispose de ressources naturelles considérables, l'or, l'uranium, les phosphates, la kaolinite, le sel et le calcaire étant les  plus largement exploité.,  est estimé à plus de 17 400 tonnes d'uranium.  En 2012, une nouvelle zone nord minéralisée d'uranium a été identifiée, mettant le pays sur la liste du prochain Eldorado francais, en plus de sa position Géostratégique entre le Sahel et le désert et le Sahara. Le Mali, pareillement au Niger est confronté à de nombreux défis environnementaux, y compris la désertification, la déforestation, l'érosion des sols et l'approvisionnement insuffisant en eau potable. L'exemple du Niger devrait nous servir alors de leçon. A nous Maliens de nous réveiller pour faire face a la réalité, ayant déjà accusé un coup d'Etat en 2012 avec le risque d'un autre, avec cette fameuse Révision constitutionnelle qui a été manigancée par la France en vue de diviser le pays, pour facilement, faIre main basse sur les richesses du pays. Nous avons déjà trébuché maintenant qu'il ne nous reste que de tomber à jamais sans pouvoir se relever. Le nouveau conquistador est sur pied pour accomplir sa  mission dont la base a été jeté par ses prédécesseurs en divisant le pays en Nord et Sud avec la création de groupes séparatistes.

Selon Mahamat Saleh Annadif, le Représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies au Mali et le chef de la MINUSMA.

«La paix ne sera réalisable que quand les groupes armés seront désarmés. Le gouvernement est en train d’essayer d’appliquer les textes et autres de l’accord sans parler de l’essentiel : le désarmement et le cantonnement des groupes armés. Les autorités intérimaires, la révision de la Constitution, tout ça doit intervenir après le désarmement des groupes armés d'où l'idée d'avoir mis la charrue avant les bœufs.
Alors pourquoi ne pas nous tourner vers cette direction, avec tous nos arsenaux de guerre avant de procéder la ladite Révision?

Traore Hernriette Samake]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Révision constitutionnelle : La plateforme ‘’Oui An Sonna’’ fonce</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/revision-constitutionnelle-plateforme-oui-an-sonna-fonce-2414102.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Jul 2017 01:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Grand Hôtel de Bamako a abrité, vendredi, une conférence de presse animée par les responsables de la plateforme ‘’Oui An Sonna’’. Cette conférence intervenait dans le cadre de leur soutien et félicitation à l’endroit du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita suite à l’arrêt de la Cour constitutionnelle du Mali, relative au recours en inconstitutionnalité formulé par l’opposition. Ladite conférence de presse était animée par le président et le secrétaire général de la Plateforme, respectivement, Ismaïla Diallo et Seydou Guindo.</em></strong>

Dans ses propos liminaires, le Secrétaire général de cette plateforme, Seydou Guindo, dira que  la Cour constitutionnelle a appelé à la conciliation tant dans le fond que dans la forme. Selon lui, il ne s’agit donc pas d’abandon, mais de report pour une consolidation du processus. A l’en croire,  la plateforme ‘’Oui An sonna’’ reste mobilisée en faveur de cette initiative du président Ibrahim Boubacar Kéita, tout en réitérant son ouverture au débat démocratique. Et, d’ajouter que la plateforme ‘’Oui An sonna’’ salue l’esprit républicain et la sagesse du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, qui a bien voulu cette étape de report suggérée par la Cour constitutionnelle.

La plateforme ‘’Oui An sonna’’ estime que les députés qui crient aujourd’hui à la violation article 118 de la constitution, en rapport à l’intégrité territoriale, auraient dû se prononcer avant d’amender le texte au parlement.  Par ailleurs, Seydou Guindo a, au nom de la Plateforme, sollicité l’implication de toutes les forces vives de la nation à contribuer à l’élaboration d’un texte beaucoup plus consensuel pour l’intérêt supérieur des Maliens qu’il a appelés à rester derrière les idéaux de paix et de réconciliation.  En réponse aux questions des journalistes, les responsables de la Plateforme ont affirmé que malgré le renvoi du texte en une seconde lecture, leur soutien au projet restera intact.

<strong>Karamoko Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouhoum Togo, membre de l’opposition : « Nous tenons jusqu’à présent notre position»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouhoum-togo-membre-de-lopposition-tenons-jusqua-present-position-2414092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jul 2017 01:02:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du meeting du 1<sup>er</sup> juillet, votre journal préféré, dans sa mission d’informer le peuple a tendu son micro, à monsieur Nouhoum Togo, du Cabinet du chef de file de l’opposition. Sans tournure, il a répondu favorablement la question, à savoir, pourquoi, ce meeting ? Lisez-le !</strong>

«Le meeting devait se tenir à la Bourse du travail, mais nous avons fait déplacer le meeting jusqu’à nous cloîtrer dans l’ACI pour éviter des désagréments. Le patriotisme, l’engagement et le nationalisme nous ont poussés à faire ce travail de fond ; mais, soudain, le gouverneur nous a appelés  pour demander de reporter la marche.  Il a évoqué deux arguments : l'État d’urgence et la problématique de la sécurisation de la marche. Nous avons dit que nous allons sécuriser nous-mêmes le meeting. Ils sont partis plus loin ; ils ont même fait des communiqués à l’Ortm en notre nom. Le président de la République est sorti à la télé pour dire à l’opinion nationale que s’il a un peu reculé, c’est dû à ce dépôt au niveau de la Cour constitutionnelle. Alors, nous avons dit, comme il y a eu d’autres circonstances qui sont entrées en jeu, il s’agit de l’arrivée de Macron qui est l’un des préalables au niveau de la gestion de la crise du nord du Mali. La bande sahélo-saharienne, comme vous le savez, est en proie à l’insécurité, avec l’arrivée de Macron qui se rend à Bamako avec l’histoire du G5 Sahel pour parler de l’insécurité du Mali ou de la bande sahélo-saharienne pour essayer de mettre un scénario qui arrive à gérer et imposer le combat contre le terrorisme au nord du Mali… Alors, compte tenu de ces préoccupations, nous avons voulu délocaliser et annuler la marche et la transformer en meeting.

Nous tenons jusqu’à présent notre position, parce qu’en 1991, il y a eu un consensus pour aller vers la Constitution du 25 février 1992. Il y a eu des morts. Aujourd’hui, la révision constitutionnelle d’Ibrahim Boubacar Kéita est en train de diviser même les « Grins », les familles, tout le monde. IBK n’a pas la capacité de faire en sorte que la paix soit au Mali, mais s’il continue de diviser, nous nous battrons contre ce principe-là ».

<strong>karidia Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonction publique de l’état : Des contractuels se battent pour la régularisation de leur situation administrative</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/fonction-publique-de-letat-contractuels-se-battent-regularisation-de-situation-administrative-2414062.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Jul 2017 00:59:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Bourse du travail a servi de cadre, le samedi 8 juillet 2017, pour la clôture des travaux du congrès ordinaire du collectif des agents contractuels de l'Etat. La cérémonie était présidée par Abou Traoré, président dudit collectif.</em></strong>

À l'entame des travaux, une minute de silence a été observée en la mémoire de deux collègues qui ont rendu l'âme le samedi 1er juillet des suites d'un accident de la circulation routière.

Le président Abou Traoré s’est félicité de la réussite de ces assises qui, dira-t-il, réuni des responsables administratifs, des notables et des chefs religieux. Il a remercié les autorités maliennes, notamment le président de la République, tout en leur demandant avec humilité d’accorder des suites favorables à leur doléance, afin de leur permettre d’atteindre leur objectif professionnel. Il affirme que  ce congrès a permis d'enregistrer 1323 agents contractuels, à l’ouverture, le samedi 1<sup>er</sup> juillet 2017, au Lycée technique de Bamako, et 500 agents contractuels les lundi, mardi et mercredi, à la Bourse du travail, où les travaux se sont poursuivis.

« Nous osons espérer qu'avec notre lancement de SOS à l'endroit de son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, voire tout le gouvernement à travers Madame Diarra Racky Talla, ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé et des Relations avc ec les Institutions,

qui, de jour comme de nuit, nous a décrit sa disponibilité, quand à la quête de toute alternative à la résolution de notre situation. Le collectif des agents contractuels de l'Etat des années 2011-2012, me chargent de vous transmettre ses vives salutations et remerciements combien fraternels, grâce à vos inlassables combats en faveur de vos frères, de vos sœurs et de vos cadets que nous sommes, se trouve dans une vulnérabilité de traitement professionnel depuis plus de cinq ans.

Nous croyons une fois de plus et faisons vive foi en vous et à tout le gouvernement pour la prise en compte de nos voeux de régularisation de notre situation administrative », a-t-il espéré Abou Traoré.

<strong> Karamoko Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niamakoro Diallobougou :  Les vrais déguerpis se fient au maire de la commune VI</title>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 01:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après la sortie médiatique ratée des dissidents de l’association de la coordination,  régit par le récépissé N° 0872/G-DB, des déguerpis de Niamakoro, présidée par Daouda Diarra. Les propriétaires de cette parcelle, nommée les vrais déguerpis,  étaient face à la presse, samedi dernier, pour informer l’opinion publique que,  désormais la gestion de ces terrains, appartiendra, au maire de la commune VI, monsieur Alou Coulibaly.</strong></em>

L’occasion pour les membres de cette association, d’interpeller, le maire du district Adama Sangaré et ses alliés, notamment le promoteur Abdoulaye Coulibaly de l’Agence immobilière « Djiguiya » et les nommés Sounkalo Konta, Ibrahim Samaké, Oumar Konta d’arrêter toute opération de morcellement, de distribution et de construction de ladite parcelle.

Membre de l’Union des Associations et coordinations et de la défense des droits des démunis, cette conférence des déguerpis de Niamakoro a enregistré la présence de Soungalo Koné, président de l’Union et quelques membres de son bureau.

Pour le président de l’association de la coordination des déguerpis de Niamakoro Diallobougou, Daouda Diarra, les personnes citées dessus, se sont récemment prêtées aux questions des hommes de médias, au nom de la coordination des déguerpis de Niamakoro Diallobougou. A l’en croire, ils ont tenté de décharger des honnêtes citoyens qui, jusque-là, jouissent d’une audience crédible auprès de la population. Ensuite, ils ont fait savoir que la coordination  a contacté la maire du district Adama Sangaré, pour faire des notifications qui permettront aux déguerpis de retrouver leurs parcelles. C’est  du mensonge, a rectifié, le président de l’association, Daouda Diarra.  Avant d’ajouter que les déguerpis de Niamakoro, avait sollicité les compétences du maire central au début, mais malheureusement, cette coopération a été éphémère, à cause de certaines pratiques du locateur de l’Hôtel de ville de Bamako. Et de poursuivre que, ces parcelles, relevant de la commune VI, « <em>nous avons  échangé avec le maire actuel de la commune VI, en la personne de Alou Coulibaly, avec qui nous partageons la même vision et avons sollicité les services techniques chargés du domaine et des cadastres de la dite mairie, pour travailler. Nous avons décidé à l’unanimité de lui confier cette tâche. Désormais, il a la charge de morceler et de repartir ces parcelles aux propriétaires. C’est l’assemblée générale du 30 avril qui a décidé cela. </em>»

A ses dires, l’association a informé toutes les autorités impliquées à la gestion de cette question. Il s’agit selon lui, le Gouverneur du district ; le maire du district ; le maire de la commune VI ; le directeur des domaines du cadastre du district; le directeur de l’urbanisme du district ; le  Directeur général de l’institut géographique du Mali ; le ministre de l’Administration Territoriale.    Le Président Daouda Diarra, a rappelé que l’assemblée générale du 18 mai 2017, a exclu du bureau de l’association de la coordination, les membres suivant : Oumar Konta, vice-président, Bréhima Samaké, secrétaire général et Soungalo Keita, secrétaire au développement, pour trahison. Pour terminer, il a invité le maire de la commune VI, Alou Coulibaly à agir en toute responsabilité avec les services techniques du domaine et de l’institut géographique du Mali, pour mettre les déguerpis dans leur droit après 22 ans. A noter que cette parcelle a une superficie de 381 hectares, récupérée après la délimitation de la nouvelle zone aéroportuaire.

<strong>Souleymane Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport 2016 du médiateur de la République : «J’ai dit au président de la République que dans l’ensemble que les activités que nous menons, il ne s’agit pas pour le Médiateur de venir simplement présenter des statistiques», dixit Baba Akhib Haïdara</title>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 00:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Médiateur de la République, Baba Akhib Haïdara, a animé le mercredi 28 juin 2017 une conférence de presse, dans la salle de conférence de son institution. L’objectif était de présenter son rapport annuel à la presse et informer l’opinion publique sur le contenu dudit rapport</em></strong>.

Le rapport annuel 2016 du Médiateur de la République nous fait savoir qu’en 2016 il y a eu 2975 personnes écoutées et orientées dans le cadre des réclamations, parmi lesquels il y a eu 171 dossiers enregistrés, 106 dossiers traités, 65 dossiers en cours de traitement et 50 dossiers provenant des régions. Concernant les interpellations, il ressort que 234 dossiers ont été reçus dont 124 enregistrés par les régions.

Selon les dispositifs de la loi, le Médiateur doit présenter son rapport annuel au président de la République et au président de l’Assemblée nationale. Ainsi, pour respecter ce dispositif, la semaine dernière, le Médiateur de la République, Baba Akhib Haïdara a présenté son rapport annuel au président Ibrahim Boubacar Keita et au président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé. Il faut reconnaitre que cette présentation est un moment privilégié pour le Médiateur de la République de faire part aux autorités publiques concernées de l’état de santé de l’administration.

D’entrée de jeu, Baba Akhib Haïdara a dit que le Médiateur de la République contribue de façon significative à la transparence de l’action de l’administration et à l’amélioration de ses relations avec les usagers en relevant les dysfonctionnements pour lesquels il propose des solutions. Selon lui, c’est nanti de ce pouvoir par la loi qui l’institue que le Médiateur de la République reçoit les réclamations concernant le fonctionnement des administrations de l’Etat, des collectivités territoriales, des établissements publics et de tout organisme investi d’une mission de service public dans leurs relations avec les administrés.

« J’ai dit au président de la République que dans l’ensemble que les activités que nous menons, il ne s’agit pas pour le Médiateur de venir simplement présenter des statistiques. Nous ne sommes pas à la recherche de la politique des chiffres. Il faut aller au-delà», a préconisé le Médiateur Haïdara, avant d’ajouter que cela signifie que les dossiers traités doivent conduire les autorités compétentes à réfléchir sur les problèmes, pour permettre aux autorités concernées d’en être conscients, en vue de prendre des mesures pour les résoudre.

Le Médiateur de la République a évoqué les grandes innovations au sein de sa structure. Selon lui, le Médiateur de la République a la responsabilité de l’EID (Espace d’interpellation démocratique) depuis 2012. Et depuis, il y a eu des procédures particulières. A ses dires, les interpellations de l’EID entrent dans le cadre de l’exercice pédagogique démocratique, de l’éducation à la citoyenneté, de dialogue entre gouvernants et gouvernés en vue de conforter notre démocratie, c'est-à-dire notre comportement et notre compréhension en tant que citoyen.

Dans les domaines sur lesquels les réclamations ont porté, a-t-il énuméré, il y a 56 affaires domaniales et foncières, 32 décisions de justice, 26 gestion des carrières, 25 sur la protection sociale, 06 contrats et marchés publics, 05 sur l’éducation, 01 affaire privée et enfin 10 autres domaines. Par ailleurs, concernant les problèmes de la gestion de la carrière des agents d’Etat, le Médiateur de la République Baba Akhib Haïdara a révélé que ce sont les problèmes qui touchent à l’éthique non seulement du Médiateur, mais à l’éthique de l’administration. «Si cette administration n’a pas l’éthique, ne respecte pas l’éthique, il est très difficile d’ancrer la confiance entre les usagers et l’administration.  Or c’est ce que nous voulons », a-t-il soutenu, et d’avancer que s’il y a pas un minimum de confiance entre le citoyen et l’administration l’Etat ne peut pas marcher.

Par ailleurs, il faut retenir que les missions du Médiateur de la République contribuent à l’instauration d’un Etat de droit où les administrations publiques et les citoyens se reconnaissent en tant qu’acteurs et sujets de doit en vue de permettre le fonctionnement normal de la Cité. Et, dans le souci de donner une satisfaction aux citoyens victimes des mauvaises pratiques administratives, des mesures réglementaires doivent être prises pour instruire le Gouvernement, à travers ses services publics, à donner une suite à toutes les correspondances et aux recommandations du Médiateur de la République dans des délais raisonnables.

<strong>Karamoko Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAFO :  Le départ de la présidente à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/cafo-depart-de-presidente-a-lordre-jour-2385162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 00:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présidente de la CAFO, non moins l’actuelle ministre de la Promotion de la femme de l’enfant et de la famille, Mme Traoré Oumou Touré,  est citée de blocage, depuis un certain temps, des activités de cette organisation nationale de la femme au Mali.  Afin de pouvoir bouger les choses, les anciennes collaboratrices, de cette dame de fer, étaient face à la presse hier,  pour demander son départ pur et simple de la tête de l’organisation.  Cette conférence était animée, Mme Mariko Mah Coulibaly,  Nana Coulibaly, Mme Kouyaté Goundo Sissoko, Awa Diallo, Fanta Sankaré et Yayi Malo, tous membre du bureau national de la CAFO.</em></strong>

Selon les organisatrices de la conférence, cette fonction de ministre qu’ Oumou Touré occupe depuis le 11 avril 2017, est incompatible avec d’autres  fonctions,  comme la gestion de la CAFO. A leur en croire, madame le ministre de la promotion de la femme, devrait démissionner de la présidence de l’organisation, comme l’indique la loi malienne.

« Nous constatons une prise en otage de la CAFO, pour cela, nous demandons à Mme le ministre de démissionner. Ce qui sera un acte noble de sa part. Sachant très bien que la CAFO est un partenaire stratégique du ministère de la Femme de l’Enfant et de la Famille, elle ne peut pas être juge et partie, c'est-à-dire société civile et Gouvernement»  a déploré Mme Mariko Mah Coulibaly.

Et, d’ajouter que les femmes ont décidé d’organiser une marche de protestation pour l’ouverture des locaux de la CAFO, le lundi 10 juillet 2017.

<strong>Karamoko Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Armée malienne : Sans elle, personne ne viendra  garantir notre souveraineté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/armee-malienne-personne-ne-viendra-garantir-souverainete-2385042.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 00:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En reconstruction depuis 2013, les forces de défense et de sécurité du Mali, renaissent de leur cendre. </strong>

Qui dit mieux de l’adoption de la loi d’orientation et de programmation militaire, qui permettra à notre État, non seulement  de refonder son  outil de défense en matière  de matériel, et de ressources humaines qualifiées et suffisantes, mais et surtout de garantir sa souveraineté et son intégrité territoriale. La survie de notre république dépend de la refondation de l’armée. Loin de vouloir jeter l’huile sur le  feu, il est important que Maliens et Maliennes voient les choses en face. Nous avons beau avoir à notre chevet la communauté internationale, à travers la Minusma, la force française de Barkhane, l’EUTM, j’en passe, bien que ces organes soient des cadeaux empoisonnés, cela ne suffira pas de refaire du Mali comme avant. Notre armée est notre seule garantie de stabilité nationale, pour voir la fin du piège ou le pays est tombé depuis 2012. Actuellement, c’est bien de faire des patrouilles mixtes, mais la finalité doit revenir à la seule et unique armée nationale, pour pouvoir se détacher de ce système néo colonialiste dans lequel on est pris en otage. C’est pourquoi, il faut soutenir les actions des plus hautes autorités. pour l’amélioration des conditions de vie et de travail de nos troupes. Encore une fois, soutenons notre armée, car personne ne viendra reconstruire ce pays à notre place.

<strong>Rémy Théra</strong>

<strong>           </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réconciliation nationale : ,Ah ! Référendum, j’accuse….où est passé le dialogue social</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/reconciliation-nationale-ah-referendum-jaccuse-passe-dialogue-social-2385062.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 00:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il était une fois avant les événements tragiques de mars 2012, une terre africaine, enviée, où il faisait bon vivre. Cette terre, bastion des grands empires noirs, qui porte le nom de la République du Mali, est devenue aujourd’hui la risée des prédateurs féroces. Et pour cause, ce pays aux civilisations séculaires et aux valeurs diversifiées, semble perdre de repère. A qui la faute? Qui doit-on tenir pour responsable? Faire aujourd’hui un procès contre x ou y, serait synonyme d’un coup d’épée dans l’eau. Le vin est tiré, il faut le boire à tout prix si l’on veut survivre après avoir frôlé le naufrage. C’est que les Maliens aiment dire que « <em>le bateau Maliba a beau tangué, il ne chavirera pas</em>». Ne nous leurrons pas de la gravité de la       situation actuelle que traverse le pays. Pour sortir ce Mali, presqu’ à genou en 2012, de l’ornière, l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger a été signé en deux temps. Deux ans après la signature de cet accord de « <em>compromis</em>», le chemin de la paix reste difficile.  Tandis que certains s’entredéchirent pour les postes de responsabilités, d’autres soufflent le chaud et le froid au nord. Où est passée la sérénité dans les engagements pris devant Dieu et la communauté internationale au nom et pour le peuple malien meurtri ? Il ne manquait  que le déclenchement du processus référendaire, pour prendre à témoin l’opinion internationale qui nous assiste, que malgré les adversités politiques, nous sommes incapables de nous unir autour de l’essentiel. Les partisans du OUI et du NON, à la révision constitutionnelle, sont tous avant tout, des citoyens maliens à part entière. Au moment où les partisans de ces camps opposés sont au coude-à-coude, au sud, au nord, les forces armés du Gatia et de la CMA violent le cessez-le feu, pour le contrôle de Kidal. Au centre du pays, affrontements communautaires divisent les populations. Qui a pris le Mali en otage en bloquant le dialogue ?  De contre vérité en contrevérité, des politiciens bernent le peuple innocent. Ah ! Référendum, j’accuse ceux-là qui se démarquent du dialogue qui a toujours permis au Mali de se distinguer. Où est passé ce dialogue social qui a renforcé nos relations sociales d’antan. Le Mali mérite t-il ce traitement à lui réserver ? Ces tiraillements autour de ce qu’on appelle la Loi Fondamentale, est un signal fort pour dire que le chemin de la réconciliation nationale au vrai sens pour certains n’est qu’au bout des lèvres. Au nom, de la réconciliation nationale,  les uns et les autres devraient faire plus de retenue. Ces oppositions dont la nature démocratique reste à désirer constituent des obstacles majeurs pour réconcilier les fils d’un même pays. S’unir ou périr, sachons raison garder.

<strong>Traore Henriette Samaké</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de référendum   :  L’opposition satisfaite de l’arrêt de la Cour constitutionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/projet-de-referendum-lopposition-satisfaite-de-larret-de-cour-constitutionnelle-2385102.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 00:54:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les groupes parlementaires vigilance républicaine et Démocratique et SADI/ADP-MALIBA, sont satisfaits de la décision de la Cour constitutionnelle et crient d’une victoire. C’est l’essentiel de ce qu’il faut retenir à la sortie de la conférence de presse, animée vendredi, pour informer les hommes de média, de leur position, suite à la publication par la Cour Constitutionnelle,  de l’arrêt N° 2017-04/CCM/ référence du 4 juillet 2017.  La  conférence était animée par les honorables Mody N’Diaye de l’Urd et Amadou Thiam de DDP-Maliba et Oumar Mariko du Parti Sadi. </em></strong>

D’entrée de jeu, l’honorable Mody N’Diaye a fait savoir que cette décision de la Cour constitutionnelle, est une victoire de l’opposition parlementaire, dont les députés membres ont voté non la loi, le jour du vote à l’assemblée nationale. Il a saisi l’occasion, pour saluer et féliciter les députés de l’opposition, unis, il y’a un certain temps, pour rappeler le pouvoir à l’ordre.  Pour Oumar Mariko du Sadi,   <em> </em>le président Ibrahim Boubacar Kéita doit comprendre qu’on lui a menti, qu’on lui ment pour lui faire plaisir, puisqu’il aime qu’on lui fasse plaisir et il accepte le mensonge. « Qu’Ibrahim Boubacar  Keita comprenne qu’on ne gère pas un pays avec un état d’âme personnel sinon on ferait plus de destruction’’<em>,</em><strong>  </strong>a conseillé l’honorable Oumar Mariko. Selon Oumar b  Mariko, avant la révision constitutionnelle, il y avait beaucoup d’actes qui devraient être posés par le pouvoir, notamment le retour de la paix et de la sécurité.

Et, d’ajouter que : <em>« La constitution, c’est le peuple et s’il trahit la constitution il a déjà trahi le peuple. Il n’a qu’à choisir entre ‘‘trahir ses engagements internationaux’’ et ‘‘trahir le peuple malien’’ parce qu’il y a quelque chose qui ne va pas’’.</em>

Pour l’honorable Amadou Thiam, président ADP-Maliba/Sadi,  cette façon de s’exprimer du président IBK est très inquiétante puisque, dit-il, cela veut dire qu’IBK sait déjà  l’issue du référendum qu’est ‘‘Obligatoirement’’ le ‘‘Oui’’ selon lui.

Pour le secrétaire à la communication de l’Urd, Me Demba Traoré a avancé qu’IBK n’a pas par-là tenu compte de la séparation des pouvoirs consacrée par la Constitution car,  soutient-il, il s’est prononcé avant le verdict de la cour constitutionnelle sur le recours de l’opposition qui était encore examen et qui a abouti au renvoi du texte devant l’Assemblée pour, dit-on, corriger des incorrections.

<strong>Karidia Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle : Des maliens de New York   protestent</title>
<link>https://www.maliweb.net/maliens-de-lexterieur/revision-constitutionnelle-maliens-de-new-york-protestent-2352882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Vendredi 23 Juin, des maliens de New York à l'instar des Maliens de France sont sortis massivement pour protester contre la révision constitutionnelle et le référendum.

Les protestateurs venus nombreux se rassemblés devant l'Ambassade  du Mali à New York, portant des T-shirt rouges en signe d’indignation et de colère.

[caption id="attachment_2352912" align="aligncenter" width="500"]<img class="wp-image-2352912 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/maliens-N-Y.jpg" alt=" Révision constitutionnelle : Des maliens de New York   protestent" width="500" height="331" /> Les maliens de New-York[/caption]

A travers cette manifestation, ces maliens  installés à New York ont voulu exprimé leur patriotisme et dire qu’ils suivent de près l’évolution sociopolitique du Mali, leur pays d’origine.  Sur les banderoles, on pouvait lire : «  Touche pas ma constitution ; Debout sur les remparts ; Non au referendum ; non à la révision constitutionnelle »

<strong>Par Traoré Henriette depuis New York </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>New York : La communauté musulmane du Mali a célébré la fête de l’Aïd El Fitr</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/new-york-communaute-musulmane-mali-a-celebre-fete-de-laid-el-fitr-2352842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/new-york-communaute-musulmane-mali-a-celebre-fete-de-laid-el-fitr-2352842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:24:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est Le Dimanche 25 Juin que les Maliens de New York ont célébré la fête  de l’Aïd El Fitr à l’instar des autres communautés Maliennes aux USA aussi bien qu’au Mali. Cette  fête de boucle le mois de ramadan ou de  Jeûne, marqué par l’abstinence et de prière par les musulmans de par le monde pour signifier leur rapprochement à Dieu par le système de pénitence.</em></strong>

A cet effet le Président des Maliens de New York, AMANY et de MMC Club, Monsieur Balla Sissoko a présenté ses vœux à tous les maliens à travers un discours dont la teneur suit : «  Mes Chers Compatriotes Maliens. C'est avec plaisir que je souhaite à tous et toutes une très belle fête de Ramadan.  Qu'Allah accepte notre jeûne. Qu'Allah accepte nos prières.   Qu'Allah nous pardonne et nous ouvre les portes du paradis. En ce mois béni, une pensée particulière à tous les hommes et femmes qui se battent au quotidien pour leur survie, leurs enfants et leurs familles. Qu'Allah leur facilite leurs besoins dans le respect et la dignité. En ce mois béni, une pensée particulière aux soldats combattants qui assurent la Défense du pays. Je salue leur courage et rend hommage à tous ceux tombés pour le Mali.  Que leur âme repose en paix.  En fin, je salue la jeunesse Malienne. Une jeunesse consciente et active qui défend les principes de la démocratie, la liberté d'expression et l'égalité pour tous.  Une jeunesse engagée dans l'avenir et le développement du pays. Le devoir et la responsabilité de tous citoyens et par conséquent la force du pays.  La force du peuple.  Par ces mots, je prie pour un Mali stable et uni et souhaite à chacun mes meilleures vœux de bonheur. Vive la paix. Vive le Mali .Bonne fête de Ramadan. Balla Sissoko. Président.  AMANY/MMC. Unity over division ».

<strong>Mme Traoré Henriette Samaké, depuis New York</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Referendum : Entre dialogue…et division, ne jetons pas l’eau du bain avec le bébé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/referendum-entre-dialogueet-division-ne-jetons-leau-bain-bebe-2352782.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis mars 2012, la république du Mali, ce pays à la diversité culturelle exceptionnelle, traverse l’une des crises les plus spectaculaires de son existence. Qui l’aurait cru ? Mais, il en est ainsi aujourd’hui. Le bateau «Maliba » a tangué. A peine sauvé du naufrage, le pays se sort petit à petit, mais difficilement de sa crise, qui lui a été imposée, pour diverses raisons et par différents acteurs. A chaque tentative de progression vers la stabilité, tout est mis en œuvre pour freiner le mouvement. Que dire des agitations soulevées contre le processus d’accord d’Alger, suivi de la mise en œuvre de ses recommandations, notamment les autorités intérimaires, les DDR, le désarmement et la réinsertion des ex-combattants. Aujourd’hui, le processus de révision constitutionnelle défraie la chronique. Cette affaire, dont certains en ont  fait un fonds de commerce politique, ne devrait pas nous divertir. Le Mali est par excellence un pays de dialogue. Cette valeur est la condition siné qua non qui nous a toujours permis de relever les défis. Qu’est ce qui n’a pas marché ?  Le président a bien compris cela et d’ailleurs pour cela, il a décidé le report du référendum. Ceux-là qui exigent l’annulation pure et simple du projet de révision ou qui réclament le départ du Chef de l’Etat doivent savoir qu’   Entre dialogue…et division, il ne faut pas jeter l’eau du bain avec le bébé. L’instrument juridique, objet de débat, est le fruit d’un dialogue fécond de l’ensemble des forces vives en 1992. En vérité, dans le projet, il faut reconnaître quelques avancées significatives en des points, mais également  des régressions comparativement  à la constitution de 1992 Pourquoi, ne pas recourir cette fois-ci à ce principe pour  consolider notre jeune démocratie ? Retrouvons-nous autour de la table pour discuter sur les points qui semblent n'être pas bénéfiques pour la masse populaire.Notre salut réside dans cela. Personne d’autre ne viendra refaire ce Mali  à notre place. C’est par le biais du dialogue entre le peuple et les dirigeants qu’on construit un pays et non à couteaux tirés. Plus nous sommes désunis, plus l’ennemi gagne du terrain. Sachons raison  garder.
<strong>Traoré Henriette Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pasteur Michel Samaké, mission internationale de Tinkle : « Dieu sait tout et lui seul a tout le pouvoir »</title>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A Tinkélé, sur la route de Sélingué, à une centaine de km de Bamako, où il annonce la bonne nouvelle de la guérit et fait des miracles, le pasteur Michel Samaké, surnommé « l’homme de Dieu », invite les maliens à ouvrir leur cœur à Dieu. Selon lui, la clé du monde et de l’au-delà, demeure la croyance au seul Dieu créateur de tout.
Il prêche : «  Saches que Dieu seul, sait tout et a tout le pouvoir. Ouvres ton cœur à lui, confies-toi à lui seul, tu seras sauvé non seulement sur terre mais aussi dans les cieux .Dieu n’est ni chrétien, ni de l’islam. Il est unique. Dieu est Dieu. Avant tout la parole existait. Aucun géomancien, aucun jeteur de cauris, aucun marabout, n’a tout le pouvoir. Celui qui a tout le pouvoir est Dieu et lui seul sait ce qui est bien pour l’homme. Celui qui croit et fait ce que Dieu dit, sera protégé contre tous. De ce fait, Dieu même, sera ton bouclier pour toujours ». Pour la crise que connaît le Mali, le pasteur Samaké a invité les décideurs à dire vrai au peuple. Avant de conseiller aux gens de faire attention aux images de Facebook, au risque de se faire posséder par  les démons de Satan. Attirant l’attention de ses détracteurs, il confesse:« Je suis au service de Dieu. Ce que je prononce, vient de Dieu et de son bien-aimé Jésus ».
<strong>La rédaction

</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Affrontements communautaires au centre du Mali : La restauration de l’autorité de l’Etat, une nécessité incontournable</title>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Une crise dans une crise, c’est les affrontements communautaires de plus en plus meurtriers qui font des ravages au centre du pays.</strong></em>
Une partie de la région de Ségou et une grande partie de la région de Mopti, notamment les cercles de Tenenkou, Djenné, Douentza, Bankass et  récemment Koro, sont sous le choc de la terreur depuis des années.

Sous l’influence de milices et des combattants au service du terroriste prédicateur «  Amadou Koufa », ces zones sont coupées du reste du Mali. Grâce à l’absence de l’Etat, ces localités sont  devenues des zones de non-droit. De ce fait, ces localités constituent des proies faciles pour les bandits armés. Pire, les populations se font justice. Les conséquences de ces affrontements sont dramatiques et meurtrières. De dégâts matériels à pertes en vies humaines, le bilan s’alourdit au fil du temps. A ce rythme, le centre du Mali porte les germes d’une guerre civile qui ne dit pas son nom. D’où l’urgence de restaurer l’autorité de l’Etat dans cette partie stratégique du pays. Avec l’installation de  l’insécurité grandissante au centre du pays, la partition du Mali est en jeu. A l'État de s’assumer et de prendre ses responsabilités avant qu’il ne soit trop tard. Rééquipons notre armée, redéployons les forces au fur et à mesures sur l’étendue du territoire nationale.
<strong>Rémy Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>« NON » à la Révision constitutionnelle : Quand Certains Maliens se trompent de Combat</title>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 01:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En faisant référence à l’ouvrage de Sun Tzu « l’Art de la Guerre » ; au Mali il serait souhaitable que tous les leaders politiques, religieux et de la société civile ; voire tous les citoyens s’imprègnent du contenu de cet ouvrage vu que le pays est en guerre. Cet ouvrage nous apprend que l’art de la guerre dépasse aujourd’hui le domaine militaire et s’étend à d’autres domaines qu’il faudrait appréhendé tel que le changement comportemental en temps de crise.

Le Général Sun Tzu dit dans son ouvrage je cite <strong>« Qui connaît son ennemi comme il se connaît en cent combats ne sera point défait. Qui se connaît mais ne connaît pas l'ennemi sera victorieux une fois sur deux. Qui ne connaît ni son ennemi ni lui-même est toujours en danger ». </strong>

Nous Maliens nous devons ouvrir les yeux pour ne pas nous tromper de combat car Il est souvent avéré que l’exercice démocratique au Mali est perçu par certains citoyens comme une anarchie autorisée. Une défiance constante de nos institutions toujours mises à rude épreuve.

Cela pourrait s’expliquer par le manque de maturité et de réalisme politique qui nous prive de cette aptitude d’arbitrer entre différentes positions à défendre.

Notons que cet arbitrage est fait sous les contraintes suivantes à transcender qui sont principalement :

- des erreurs gouvernance ;

- des intérêts politiques personnels de certains leaders et

- la campagne d’intoxication menée par l’ennemi

&nbsp;

Certes le gouvernement a fauté à plusieurs égards mais cela ne devrait pas nous faire oublier la notion de « l’intérêt national » en situation de crise.

Nous sommes toujours en présence des hommes politiques à la manoeuvre et une société civile instrumentalisée ignorant pour les uns et agissant en connaissance de cause pour les autres ; affaiblissant ainsi le pouvoir et l’autorité de l’état face à l’ennemi dont lâcheté et l’inconstance ne sont plus à démontrer. Il est toujours aux aguets attendant le moindre faux pas pour nous donner le coup de massue

Nous n’apprenons jamais assez des leçons du passée. Il faut que nous arrivions à maitriser nos émotions pour que la raison prenne le dessus.

Dans un passé récent nous avions fragilisé le régime d’ATT avec des propos souvent diffamatoires jusqu’au coup d’état et c’est alors que la rebellions a pu occuper les deux tiers

de notre territoire et a soumis nos frères du nord à toutes formes d’exactions jusqu’à l’opération Serval.

Aujourd’hui avec cette montée au créneau des partisans du « NON ». Nous donnons la preuve à l’ennemi qu’il y’a la dispersion dans nos rangs. L’une des Conséquence selon moi est ce regain de confiance la CMA qui rejette la charte de Paix alors qu’ils ont participé dans une certaine mesure à la production de ce document d’une manière ou d’une autre suite à la concertation nationale.

Tout cela met en question le concept de civisme et de citoyenneté mais surtout la connaissance de l’ennemi. Au Mali Nous avons une grande propension à fragiliser puis à rendre illégitime nos régimes vis-à-vis de l’ennemi. Il ne s’agit pas d’avoir une démarche complaisante vis-à-vis de nos gouvernants ; mais un comportement rationnel compte tenu d’une situation donnée. C’est une haute trahison qui ne dit pas son nom ; le fait d’avoir toujours tendance à livrer nos dirigeants à l’ennemi sur un plateau « D’OR »

Malgré les imperfections de la nouvelle constitution qui devait être soumise au peuple par voie référendaire. Les maliens devraient rester droit dans leurs bottes. Je n’apprends rien à personne quand une maison brule il faut sauver rapidement ce qui peut l’être puis envisagé les réparations. Dans ce cas Il n’ y’a pas une grande option pour le matériel de sauvetage à utiliser dans cette situation d’urgence.

Aujourd’hui l’arbitrage à faire entre un « mauvais texte » et une paix durable dans notre septentrion à mon avis le bon sens recommanderait de voter « OUI » pour la révision constitutionnelle.

Car les Maliens du nord que nous appelons tout le temps nos frères ont assez souffert.

Je ne pense pas dans nos us et coutume qu’il y’ ait lieu de discuter du prix à payer pour sauver un frère.

De surcroît un « mauvais texte » est plus facile à rattraper dans l’avenir qu’une escalade entrainant un conflit généralisé ; une guerre civile.

Outres les fautes de forme le principal grief des partisans du « NON » est principalement la concentration du pouvoir présidentiel jugée comme étant les prémices d’une autocratie.

Mais ne dit-on pas que « Les hommes passent mais les institutions restent ». IBK et son régime ne sont pas éternels. D’autres maliens viendront un jour ; pour corriger ; réparer les erreurs et les imperfections qu’ils ont dus commettre.

Si jamais nous ratons le rendez-vous de la paix je pense que nous risquions gros car la mafia internationale risque de lancer une OPA sur le Mali.

Car il y’a bien de signes perceptibles que si nous décryptions bien prouvent que les « amis » qui nous aident ; sont éreintés physiquement moralement et financièrement.

Faire l’économie d’une révision constitutionnelle voudrait dire augmenter la peine de nos partenaires et de nos forces armées et de sécurité ; retarder encore une fois tous les projets de développement dans le nord en particulier et tout le pays d’une manière générale

Elle voudrait dire également ; ce qui est plus grave et humiliant vis-à-vis de l’opinion internationale; que la parole et la signature du peuple Malien à travers ses dirigeants est peu crédibles. Car avec la signature de l’accord d’Alger dire « NON » dans ces conditions à la révision et/ou demander le retrait est synonyme de traitrise vis à vis d’une partie du peuple malien et vis-à-vis de tous nos partenaires internationaux. Il fallait dire « NON » au préalable à cet accord d’Alger. Ou étaient donc les partisans du « NON » lors du coup d’état de la junte militaire ; lors signature de l’Accord de Ouaga puis de l’accord d’Alger?

Alors Maliens et Maliennes il faut savoir raison garder. Car en toute objectivité la révision constitutionnelle par voie référendaire est une nécessité absolue pour l’honneur du Mali.

Apprenons à connaitre l’ennemi et à se connaitre soit même.

Wiliam Arthur Ward disait « le pessimiste se plaint du Vent l’optimiste espère qu’il va changer ; le réaliste ajuste ses voiles ».

Ne nous trompons pas de combat ; car si les partisan du « NON » sont des pessimistes qui ont peurs du « vent du changement » ; il doivent comprendre que le bateau « Mali » en l’état actuel n’a d’autre choix que d’ajuster ses voiles dans le sens du « bon vent » afin de se diriger inexorablement vers une paix durable et l’unité nationale.

<strong>Charles E. Dembélé </strong>

<strong>Gestionnaire </strong>

<strong><a href="mailto:cedembele@yahoo.fr">cedembele@yahoo.fr</a></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Déclaration de politique générale du premier ministre :  Les vrais débats s’ouvrent ce jeudi à l’Assemblée nationale</title>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 01:06:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Trois mois après sa nomination à la Primature, le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, a conformément à  l’article 78 de la constitution de 1992 en vigueur, présenté devant l’Assemblée nationale sa déclaration de politique générale(DPG) qui marque ainsi l’entrée officielle en fonction  du gouvernement qu’il a la charge de conduire. Le document de 33 pages fixe les orientations majeures de l’action gouvernementale au cours des mois à venir.  Soumise à l’approbation de 147 députés élus, ladite déclaration fera l’objet de débats en plénière dès demain jeudi.
A l’ouverture de la plénière du lundi, le président de l’Assemblée nationale, L'honorable Issiaka Sidibé a d’abord félicité le premier ministre Maïga pour sa nomination le 08 avril 2017 à la tête du gouvernement.
A l’entame de son exposé, le chef du gouvernement a renouvelé sa reconnaissance au Chef de l’Etat pour la confiance placée en sa personne pour conduire l’action gouvernementale.  A I Maïga  sait compter sur la franche collaboration des députés dans l’accomplissement de sa mission.
De façon minutieuse, le PM a développé tout au long de son exposé le programme ambitieux auquel son équipe va désormais s’atteler pour traduire en actions concrètes la vision du président.  Cette vision englobe quatre axes majeurs qui portent sur le parachèvement accéléré de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger ; l’apaisement du climat social ; la satisfaction des besoins se rapportant au Programme présidentiel  d’urgences sociales et l’adaptation de la diplomatie malienne aux ambitions du Mali en relation avec les questions aussi bien régionales, sous régionales qui internationales. Aux chef du gouvernement l’axe n°1 est la mère de toutes les priorités nationales. Il s’agira alors de la sécurisation des personnes et de leurs biens pour envisager le développement. A titre, le PM a annoncé que d’ici le 30 juin une mission de bonnes offices se rendra dans les régions de Kidal, de la boucle du Niger et du delta intérieur pour « rendre effective la présence de l’Etat à Kidal ».
Pour ce qui est de la nécessité de promouvoir  le dialogue social, Abdoulaye Idrissa Maïga a mis l’accent sur l’adaptation du code de travail en vigueur à l’évolution socioéconomique et la création d’un conseil national de dialogue.
En ce qui concerne le Programme présidentiel  d’urgences sociales, le patron de la primature a fait comprendre que des actions seront menées pour réduire les inégalités sociales comme l’eau, les sons de santé, l’énergie, les pistes rurales.
Enfin, s’agissant de la politique nationale en matière relations internationales, il a parlé des retombées de la récente visite du président de la république au Royaume d’Arabie Saoudite. De ces retombées, il est question de construction d’un aéroport à Kidal ; d’un quatrième pont à Bamako ; d’infrastructures routières et un hôpital ultra-moderne et la mise en circulation des trains voyageurs sur la voie ferrée Bamako-Kayes. Pour la concrétisation de ce vaste programme, le premier ministre a annoncé la mobilisation d’un ensemble de dotations budgétaires d’un montant de 2201,164 milliards soit une augmentation de 500 milliards par rapport de l’exercice 2017.
<strong>Douglas Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>République du Mali :  Marchons vers l’unité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/republique-mali-marchons-vers-lunite-2321682.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 01:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre chère patrie, le Mali traverse depuis cinq ans l’une des périodes les plus  obscures de son existence. Après avoir frôlé de justesse l’effondrement total, le berceau des grands empires de l’Afrique occidentale sort petit à petit des affres de la crise sociopolitique et sécuritaire qui lui a été « imposée ». Soulever un débat autour des auteurs de cette tragédie est une autre histoire . Grâce à la mobilisation nationale et au soutien de la communauté internationale, un grand pas a été fait dans la résolution de la crise à travers la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu des pourparlers d’Alger. Le processus aura été long et pénible. En dépit de ce compromis, la quête de la paix est très préoccupante. L’insécurité persiste avec à son corollaire, les attaques terroristes contre les populations civiles et militaires. C’est dans le cadre de “renforcer les institutions de la République “ que le Chef de l’Etat dit  avoir initié le processus de révision de la Constitution de 1992. Aujourd’hui, voté par l’Assemblée nationale, le projet de loi divise les maliens. Le ton a monté d’un cran. La révision de la Constitution de février 1992, seul héritage de la lutte de mars 1991, est au cœur de la polémique. L’ « essentiel », autrement dit, le socle de notre nation est en jeu. C’est pourquoi, ensemble, marchons vers l’unité. Le souhait de l’ennemi est de voire le Mali encore à genou et à la merci des oppresseurs. Donnons-nous la main pour vaincre les « agitations » et pour l’instauration du dialogue. L’esprit du patriotisme et le don de soi doivent nous guider dans toutes nos actions.
Il incombe du chef de l’Etat et de l'Assemblée Nationale de consulter le PEUPLE dans toute sa dimension avant de prendre une décision d’une telle ampleur.

Le référendum bien sûr fera  entendre la voux du PEUPLE.

<strong> Traoré Henriette Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion des ministres du G5 Sahel à Bamako :  Bientôt la mise en place d’une force conjointe de 10000 hommes pour vaincre le terrorisme</title>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 01:07:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier mardi, le  Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l’Intégration Africaine, Abdoulaye Diop, a présidé mardi 06 juin 2017 à l’Hôtel Laïco de l’Amitié, la cérémonie d’ouverture de la réunion du Conseil  ordinaire des Ministres du G5 Sahel.  C’était en présence  des ministres Affaires Etrangères du Burkina Faso, du Niger, du Tchad et de la Mauritanie qui constituent les pays membres de l’organisation. A également pris part à ces travaux le secrétaire permanent du G5 Sahel, Najim El Hadj Mohamed. Deux priorités  majeures étaient inscrites à l’ordre du jour, à savoir : <em>«  la création effective  de la force conjointe du G5 Sahel et la tenue de la table ronde de mobilisation des ressources pour la mise en œuvre  du Programme  d’Investissement Prioritaires</em> ».

Afin de lutter efficacement contre le terrorisme dans le sahel, les pays du G5 ont décidé de  mettre en place une force conjointe qui comprendra  une composante politique et un aspect sécuritaire dont le nombre passera de 5000 à 10000 hommes. C’est dans ce cadre que, Mme le Haut représentant  de l’Union Européenne pour les affaires étrangères et vice-présidente de la Commission de l’UE, Federica Mogherini, a annoncé que l’UE va apporter un appui de 5O millions d’euro soit 32,750 milliards CFA au G5 Sahel.

A l’ouverture de la cérémonie,  le secrétaire permanent du G5 Sahel,  a fait savoir que du 06 février au 06juin, on peut affirmer sans se tromper que l’organisation est sur la bonne voie. Aux dires de Najim El Hadj Mohamed, cette session, après avoir fait le point  de la mise en œuvre des recommandations de la précédente session se penchera sur le rapport 2016 du Secrétaire Permanent, le plan annuel de travail 2017, le bilan d’exécution du budget 2016 et le projet de budget 2017 et d’autres points non moins importants inscrits à l’ordre du jour. Il poursuit en disant que la réunion des ministres des Affaires étrangères du G5 procédera à la validation de la version actualisée du Programme d’Investissements Prioritaires 2017-2019.  Toute fois il a rappelé que le conseil des ministres est l’organe  statutaire de mise en œuvre de la politique du G5 Sahel qui assure le pilotage et l’impulsion stratégique.

<strong>Rémy Théra   </strong>
<h1></h1>
<h1></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage à Bamako :  Dire non aux déverseurs d’ordures dans les caniveaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/hivernage-a-bamako-dire-non-aux-deverseurs-dordures-caniveaux-2304362.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 01:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La saison des pluies s’installe. Changements climatiques obligent. Il s’agit surtout d’un moment crucial, de mobilité et de grande pression pour les agents publics et les acteurs privés impliqués dans la gestion des déchets et ordures dans les grands centres urbains. A Bamako, la situation est encore plus préoccupante eu égard à plusieurs facteurs. Tous en parlent, mais lorsque ça déborde, chacun cherche à accuser son vis-à-vis. Malgré des gros efforts consentis de part et d’autre,  Bamako, ville des trois caïmans, est sale. De Bamako, ville sale…à Bamako, la coquette et «la» propre, des actions sont en cours pour relever ce défi. Des projets de loi aussi. Assainir Bamako, demeure une épine sous les pieds des autorités municipales. Pendant ce temps, on assister à la montée des tas d’ordures comme des champignons. Pour  palier  aux effets néfastes de cette insalubrité notoire à multiples inconnues, chaque année, à l’approche de l’hivernage, la mairie centrale et les six autres municipalités entreprennent des opérations de curage de caniveaux et de grands collecteurs sur les grands artères et à l’intérieur des quartiers. L’objectif principal est de faciliter l’écoulement des ruissèlements d’eau de pluies et autres liquides usés afin d’anticiper les risques d’inondations entrainant le plus souvent des pertes en vies humaines et de dégâts matériels collatéraux très importants. Aujourd’hui, ces travaux s’opèrent  et ils sont visibles. Cependant, l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Force est de faire le triste constat de certains comportements malsains émanant des ceux-là, qui par irresponsabilité ou par indifférence, déversent des déchets d’ordures dans ces caniveaux et collecteurs. Ces gestes réduisent voire empêchent les eaux de couler normalement. Face à cette situation, force doit rester à la loi. L’autorité de l’Etat doit sévir pour que ces centaines de millions de nos francs puissent servir à contribuer au renforcement de la santé des populations à travers  un assainissement des espaces. Il est important de veiller sur ces travaux comme du lait sur le feu. Dans la même veine, des mesures répressives doivent également être prises pour sanctionner les individus qui seront reconnus coupables de ces actes ignobles.

<strong>Mme Traoré Henriette Samaké</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fuite des sujets au DEF 2017 :  Entre rumeurs…et vérités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/fuite-sujets-def-2017-entre-rumeurset-verites-2304392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 01:00:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette année encore, au premier jour des épreuves de l’examen du  DEF (Diplôme d’Etudes Fondamentales), session de juin 2017, des rumeurs de fuite de sujets ont circulé partout sur les réseaux sociaux. Vrai ou faux, en tout cas le poisson pourrit par la tête.  Ils sont 258102 candidats repartis entre 1890 centres à prendre part à cette session.</strong>
Les autorités scolaires notamment, le cabinet, pour leur part affirment prendre toutes les dispositions nécessaires pour le bon déroulement des évaluations. A  qui profite le sabotage de cet examen tant important pour les élèves ? De Ségou où il a donné le coup d’envoi des épreuves le ministre de l’Education nationale Mohamed AG Erlaf, s’est imprégné du déroulement de la session dans différents centres tout au long de l’autoroute qui mène jusqu’à Bamako. Empêchés par le système, des ennemis de la nation jurent de tout peindre en noir afin de contester les résultats.
<strong>Douglas Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle :  Du confort présidentiel…..à la survie de notre régime démocratique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/revision-constitutionnelle-confort-presidentiel-a-survie-de-regime-democratique-2304382.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 00:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sauf cas de force majeure, le 09 juillet prochain se tiendra dans notre pays le référendum qui consacrera la révision de la loi fondamentale du 25 février 1992. L’Assemblée a déjà voté le projet de loi portant modification de la constitution en vigueur il y a 25 ans.</em>
</strong>Après plus de deux (2) décennies de fonctionnement des organes constitutionnels et d'exercice des droits et libertés, le besoin s'est fait sentir à maintes reprises (tentatives de révision constitutionnelle en 2000 et en 2011) d'une adaptation des Institutions à l'évolution politique, économique et sociale afin de mieux avancer dans la construction d'un système démocratique performant. La Constitution a révélé des lacunes et insuffisances qu'il convient de corriger. La crise sécuritaire et institutionnelle de 2012 a également fragilisé les institutions de la 3ème République.<strong>
</strong>Cependant, il faut préciser que la révision de la Constitution n'entraîne nullement un changement de République. Mais, il renverse la hiérarchie des normes constitutionnelles en créant de nouvelles institutions de la République notamment le Sénat et la Cour des Comptes. Si la tentative de révision constitutionnelle de 2011 avait pour but essentiel de renforcer le confort du pouvoir présidentiel, la révision permet surtout de prendre en charge des engagements pris par l'Etat malien contenus dans l'Accord pour la paix issu du processus d'Alger. C’est une question de nécessité  pour la survie et la stabilité de notre régime démocratique. Pour ce faire, dans la Constitution du 25 février 1992 qui comprend 140 articles, dix-sept (17) articles modificatifs seront  ainsi proposés à ce référendum. C’est dire que notre pays est entrain de tourner une page de son ère démocratique qui avait montré des limites notoires. Aussi les déboires du passé constituent pour nous des leçons qui devront nous permettre de plus tomber aussi comme en 2012.
<strong>Rémy Théra

</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidentielle de 2018 :  Soumaïla Cissé peut&#45;il prendre sa revanche ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-soumaila-cisse-prendre-revanche-2304422.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 00:45:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Battu « par la régulière» au second tour de l’élection présidentielle de 2013, par le candidat du RPM, SEM IBK, le président de l’URD, l'honorable Soumaïla Cissé entend prendre sa revanche au scrutin de 2018. Cette bataille se fera avec ou sans l’opposition politique</em></strong><em>.</em>
La question qui se pose est de savoir si le député de Niafounké a-t-il de réelle chance pour battre le locataire de Koulouba, qui a déjà exprimé sa volonté de briguer  un second mandat consécutif ? Autrement dit, le Chef de file de l’opposition républicaine et démocratique a-t-il des atouts solides capables de renverser le navire « Mali d’abord». Au delà de tous les pronostics, à 2017, tout se jouera entre ces deux leaders politiques en principe.  Du côté, le président IBK saurait compter d’abord sur son parti, devenu première force sur l’échiquier politique national et ensuite sur les autres c'est-à-dire des alliés de la Majorité et du Centre. De l’autre camp, Soumi mènera le combat surtout ceux-là qui se seraient sentis frustrés et trahis par la gestion du régime «  Kankélétigui ». De l’analyse de plusieurs politiques et observateurs, IBK part avec un léger avantage compte tenu des réalités existantes. Il n’est pas facile de gagner contre le parti présidentiel à un certain niveau de l’élection. Le RPM est au pouvoir, l’URD est au « Garage ».  Les calculs des hommes est connu.  Sauf  que nous devons savoir  que l’homme propose, Dieu dispose. Dieu seul a tout le pouvoir. Sa décision est unique et sans appel. Ne n’oublions jamais.
<strong>Rémy Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une nouvelle mosquée à Karan dans le Mandé :    Mamadou Naman Keita, l’un des chefs d’orchestre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/nouvelle-mosquee-a-karan-mande-mamadou-naman-keita-lun-chefs-dorchestre-2285782.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:18:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un joyau architectural qui a couté 118 million de francs CFA, la mosquée de vendredi de Karan a été inaugurée le vendredi 19 mai 2017 par le ministre des Affaires religieuse et Culte, Thierno Amadou Hass Diallo. C’était en présence des premiers responsables de l’œuvre dont le directeur national des routes, Mamadou Naman Kéita, appuyé par des bonnes volontés comme,  Seydou Nantoumé, PDG du Groupe Toguna.</strong></em>

<strong>
</strong>Bâtie sur une superficie de 900 m2, la mosquée de Karan comprend, entre autres, deux grandes salles de prières d’une capacité de 700 places. Mais aussi, équipée de panneau solaire, d’un forage, un château d’eau, des latrines et des airs, spécialement, aménagés pour les ablutions.
Conçu dans un style soudano-sahélien, elle est construite en béton au centre du quartier de karan avec une décoration en carreau marbré inspirées du style oriental.
Sous un soleil de plomb et une ambiance festive, l’inauguration a drainé du monde dans le Mandé. Pour transporter les participants à Karan, plus six cars de plus de 100 places, sans compter ceux qui s’y sont rendus à bord de leur propre voiture.
Pour accueillir les invités, la commission chapeautée par le maire Djibril N Keita et ses conseillers a tenu à rendre le séjour agréable en mettant a disposition le confort, la restauration et le rafraichissement. En prélude à l’évènement, les leaders religieux ont animée une veillée de prêche, les femmes s’activent a cuisiner les 16 vaches et les tonnes de riz destinés aux convives. Très tôt, le matin, le centre ville de Karan est devenu le point de convergence du monde.
Le représentant du PDG du Groupe Togunaa préféré gardé le silence, cependant, certaines indiscrétions confirment qu’il a contribué à hauteur de 30 millions FCFA pour l’achèvement de la mosquée et que Mamadou Naman Keita frère du maire aurai donné 15 millions FCFA, au total, la construction et l’équipement de la mosquée de Karan aurait couté près de 118 million FCFA.
Après le sermon « Kutuba », tranchant sur l’éducation de la société, les préceptes dictés par la religion à travers le saint Coran, l’iman Cheick Traoré dirigea la prière inaugurale.          Le ministre des affaires religieuse et culte, Thierno Amadou Hass Diallo, au nom du chef de l’état a remis une enveloppe symbolique et un carton des exemplaires du Saint Coran, a ensuite insisté sur l’éducation, la formation, les droits et devoirs de bon musulman. Invité les Mandinkas a prend soin de ce joyaux.
Le maire de Karan, Djibril Naman Keita s’est dit heureux que ce joyau architectural soit érigé ce grand jour, a rappelé que la première pierre a posé le 19 mai 2006 et remercié les heureux contributeurs pour tout. Des illustres personnalités et populations ont témoignées « C’est une véritable œuvre d’art que le maire et ses partenaires viennent de dédier à Dieu et implorons le tout-puissant pour qu’il le lui rende au multiple »
Plusieurs réalisations sont à l’actif du maire, Djibril Naman Keita, entre autres, le centre d’accueil et d’hébergement des hôtes et enseignant, le centre multifonctionnel des femmes et celui de la famille et la petite enfance, le foyer des jeunes, la radio Domba, un verger de dix hectares, les établissements scolaires et fournitures. Des travaux sont en cours pour l’adduction d’eau, l’électrification et le lotissement de la commune urbaine de Karan ont attestés le 2eme adjoint au maire, Dianguiné Keita et son conseiller Noumory Alpha Traoré.
Souleymane Traoré]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelle loi sur le code du travail : L’âge d’admission à l’emploi est fixé à 15 ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/nouvelle-loi-code-travail-lage-dadmission-a-lemploi-fixe-a-15-ans-2285752.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale du Mali au premier jour de sa séance plénière du vendredi 26 mai 2017 et jours suivants, a voté la loi portant modification de la loi n° 92-020 du 23 septembre 1992 portant Code du Travail  en République du Mali. Cette plénière s’inscrit dans le cadre de la session d’avril 2017. C’est par 122 voix pour, zéro abstention et zéro contre que les élus de la nation ont adopté ce projet de loi défendu par le ministre du Travail et de la Fonction  Publique, Chargé des Relations  avec les Institutions, Mme Diarra Racky Talla.</strong>

Novatrice, cette nouvelle loi adoptée par les députés de la République, capitalise en ce sens, les expériences de plus d’un quart de siècle de pratique. Initiée depuis  2008,  l’élaboration de ce projet de loi a été longue et difficile pour des raisons diverses. C’est pourquoi, l’adoption de ce projet de loi,  va réduire les  rigidités du cadre légal  et réglementaire, minimiser  les inégalités sociales et administratives dans les domaines de la formation professionnelle, de l’emploi et du syndicalisme. Il permettra  de créer un environnement juridique  favorable  à l’attraction des investisseurs, tant nationaux qu’étrangers.
Depuis des années, notre pays est régulièrement interpellé par les organes de contrôle de l’Organisation Internationale du Travail sur des écarts importants constatés entre certaines dispositions du code du travail et les conventions ratifiées. Il s’agit par exemple de la convention sur l’âge d’admission  à l’emploi qui n’était pas conforme à  celui déterminé par les normes internationales. A cela s’ajoute,  la question de travail forcé et de son abolition.  La  nouvelle loi apporte des innovations majeures. Elle assure l’égalité de chance et de traitement  des citoyens en ce qui concerne  l’emploi et la formation professionnelle, sans discrimination d’origine, de race, de sexe et de religion.  Cette nouvelle loi intègre l’interdiction du travail forcé tout en précisant ses contours.   La nouvelle donnée permet de sécuriser et de garantir  les droits  des citoyens candidats  à l’éducation, à la formation professionnelle en quête d’emploi. Dans ce cadre, elle fixe l’âge d’admission à l’emploi  à 15 ans. Prévoyant la rupture conventionnelle des contrats à durée indéterminée, la nouvelle loi institue la disponibilité  dans le secteur privé qui ne doit pas dépasser dix ans. De même, éclaircissant le champ du dialogue  social en matière de représentativité syndicale et de gestion des conflits, la nouvelle loi sur le code du travail interdit le travail de nuit des femmes dans les entreprises industrielles tout en précisant des contours. D’autre part, la loi institue  le droit syndical en faveur  du mineur de plus de 15 ans.
<strong>Douglas Douyon</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mois de Ramadan : Entre Dieu…et l’argent, respectons la doctrine musulmane !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/mois-de-ramadan-entre-dieuet-largent-respectons-doctrine-musulmane-2285702.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 00:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le Samedi 27 Avril que les musulmans du Mali à l’instar de tous les pays musulmans, exceptés le Bangladesh le Pakistan l'Inde et les Chiites Irakiens qui ont débuté le Dimanche 28, entament le mois béni du Ramadan. De sa particularité, le mois de Ramadan est un mois sacré chez les musulmans. En ce sens qu’il constitue un moment privilégié de Pénitence avec Jeun, prière et de partage. C’est aussi un mois de grande consommation par excellence. Loin de nous ériger en prêcheur, nous estimons qu’il est de notre devoir de professionnel de média de lever le voile sur certaines pratiques. Toutefois, contrairement à la doctrine musulmane, on constate la hausse des prix au Mali sur les denrées alimentaires de première nécessité tel que le sucre, le lait, l’huile, la viande et beaucoup d’autres. Se faisant, le Mois de carême se scande sur les lèvres mais pas dans les cœurs de ceux qui en profitent pour s’enrichir davantage sur le dos des pauvres. Mon frère commerçant qui double le prix du sucre, qui profite de ce mois sacré pour remplir tes poches, où est passée ta piété, ta compassion pour ton prochain pauvre qui à peine peut s'offrir un repas par jour? À qui incombe la faute dans cette situation qui perdure depuis des décennies? Certains diront que l’on ne peut pas retrouver l’aiguille en le cachant sous ses pieds, signifiant que celui qui doit châtier est responsable du crime. Qui sont ces commerçants en fait? Entre le salut de Dieu et l’argent, le passager de la terre éphémère préfère le second.  Les boutiquiers ne sont que sous couvert des barons de l'administration malienne ou des opérateurs Économiques qui se croient intouchables. Le poisson pourrit par la tête. Où est passée l’autorité de l’Etat. Il faut néanmoins faire la part des choses. Il y a commerçants et spéculateurs. Durant ce mois, le goût démesuré du profit fait que n’importe qui se transforme en commerçant. Seul le pauvre paye le lourd tribut de cette flambée des prix. Ce qui est sûr et certain, qu’on le croit ou pas, de gré ou de force, répondra de ses actes à l’arrivée de l’imprévisible : la mort qui n'épargne personne. .Soyons tolérants, cultivons le sentiment d’Amour du prochain dans nos actes de tous les jours. Bon carême !
<strong>Traoré Henriette Samaké  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scrutin présidentiel de 2018 : Tréta et sa troupe auront&#45;ils les moyens de panser les plaies de la division qui fragilisent la CMP ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scrutin-presidentiel-de-2018-treta-troupe-auront-moyens-de-panser-plaies-de-division-fragilisent-cmp-2285732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 00:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’homme propose, Dieu dispose, a-t-on coutume de dire. Le Rassemblement Pour le Mali et son mentor, IBK, désigné président fondateur à vie du parti, entendent poursuivre leur séjour à la tête du pays afin de concrétiser leur projet de société «  le Mali d’abord ».</em>
</strong>Aux affaires depuis 2013, le RPM veut à tout prix briguer un second mandat, à l’image de l’Adema d’Alpha Oumar Konaré et du professeur Dioncounda Traoré. C’est vrai qu’à l’aune du scrutin présidentiel de 2018, les tisserands constituent la première force politique du pays. Mais cela est-il suffisant pour le parti de faire gagner seul IBK à cette élection que l’opposition et surtout l’URD de Soumaïla attendent de pied ferme. Risée de tous les partis, le RPM doit se battre pour panser les plaies qui  fragilisent la majorité présidentielle. C’est le véritable challenge de Tréta et sa troupe. Des consultations ont été faites pour cela et d’autres démarches s’opèrent dans ce sens. Les frustrations qui ont perpétré des  grincements de dents au sein du regroupement se traduisent par des prises de positions de certains de ces membres. L’Adema et la CODEM, respectivement 1ère et 2ème forces de la CMP ont déjà décidé de présenter  leur propre candidat à la présidentielle.  Sans le «vent» IBK comme en 2013, le RPM pourra t-il seul faire élire son mentor en 2018 ? Or le souhait de Tréta et  ses lieutenants, c’est dès le premier tour, faire d’IBK, le président réélu du Mali. Aujourd’hui, au delà des apparences, la CMP, semble être une coquille vide. Chacun pour soi, Dieu pour tous.  Cette cohésion tant recherchée au sein de la majorité  demeure la clé de voûte pour faciliter la tâche du RPM. L’union fait la force.
<strong>Rémy Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’Afrique L’« unité » au bout des lèvres</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/journee-de-lafrique-l-unite-bout-levres-2271622.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 01:10:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est demain jeudi 25 mai 2017 que le Mali à l’instar des autres pays du continent noir célèbre la journée de l’Afrique. Cette fête de l’unité africaine pour une « Afrique unie », intervient dans un contexte où le vieux continent fait face à des défis énormes qui l’empêchent à traduire en actes véritables concrets la vision des précurseurs de cette option politique. De sa création le 25 mai 1963 à Addis Abeba en Ethiopie, l’Organisation de l’Unité Africaine devenue l’Union Africaine en 2002 à Durban en Afrique du Sud, l’institution a enregistré des acquis, mais l’essentiel des objectifs visés reste une quête à multiples inconnues. Incapable de se défaire de l’emprise des effets de la balkanisation, l’Afrique peine à se souder comme disait l’autre, à l’image d’une Union Européenne. Qu’en est-il de cette union ? Au-delà des réunions et des discours, forces est de reconnaître que les Etats africains ont plus que  besoin de se retrousser les manches pour  relever le défi commun de la sécurité, gage de stabilité du continent. Il n'y a pas de paix, encore moins de développement  sans sécurité. L’insécurité est au cœur de toutes les préoccupations. En plus des guerres fratricides, notre continent fait face à la montée des attaques terroristes orchestrées par l'occident pour le maintenir sous le joug de la colonisation sous une autre forme sans nom. L’Afrique subit progressivement la pression terroriste et les autres formes d’insécurité. A  l’est, la  Somalie et ses voisins sont fragilisés par les Shebabs. Au centre, à l’ouest et au nord du continent, Boko Haram, Al Qaïda, Ansardine, tuent et sèment la terreur partout où ils passent. Dans cette guerre asymétrique, seule des forces peuvent affaiblir l’ennemi commun. En agissant seul à sa manière, il sera aussi difficile de contrôler le mouvement de ces mécréants. Longtemps prônée, la force de défense africaine capable d’anéantir  toute menace n’arrive toujours pas à voir le jour. La raison est simple, l’unité est au bout des lèvres. Les divergences politiques, économiques, sociales, culturelles et religieuses font que cette « unité » laisse à désirer. Comment affronter  les effets du changement climatiques ? Si on veut réellement relever le défi de l’immigration et d’autres préoccupations majeures liées au développement durable, renforçons nos liens d’unité pour de bon.
<strong>Traoré Henriette Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prise en charge des insuffisances renales :  Un « bon samaritain» nommé la PPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prise-charge-insuffisances-renales-samaritain-nomme-ppm-2271632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 00:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cela s’appelle un ouf de soulagement. En effet, les malades du service de néphrologie (dialyse) du Point G et ceux du centre privé Gavardo de Sébenicoro, viennent d’être dotés de générateurs de dernières générations. Le « bon samaritain» de cette œuvre se nomme  la Pharmacie Populaire du Mali, fleuron du Ministère de la Santé et de l’Hygiène publique.  Au total, la PPM a remis  15 appareils de dialyse à ces deux services sanitaires dont 10 destinés  à l’unité de dialyse du CHU Point G et 5 à Gavardo, d’une valeur de 98 millions FCFA.
Depuis des mois, les hautes autorités du pays s’activent pour offrir aux malades sous dialyse (les insuffisants rénaux) une meilleure prise en charge. L’acquisition de ces appareils vient à moins nommé, car elle intervient dans un contexte marqué par une insuffisance notoire des générateurs. Le service de néphrologie de l'Hôpital du Point G a été crée en 1981 pour assurer la prise en charge des maladies rénales. C’est pourquoi, le gouvernement du Mali a décidé d’accorder une subvention pour permettre à un plus grand nombre de malades d’accéder au traitement. C'est ainsi que la subvention budgétaire de l'Etat a connu une augmentation considérable en passant de soixante millions (60.000.000 F CFA) en 1998 à six cent soixante-cinq millions (665.000.000 F CFA) en 2014 puis à plus d’un milliard (1.000.000.000 F CFA) depuis 2015.
Grace à cette subvention, un malade malien ne devrait payer qu’un forfait de deux mille cinq francs C FA (2.500 F CFA) par séance de dialyse. Ainsi, le nombre de malade est passé de 10 en 1998 à 285 malades en septembre 2014 puis à 310 en 2016. Ce nombre devrait atteindre 350 en 2017.
Rappelons que le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique a instruit à la Pharmacie Populaire du Mali, établissement public pharmaceutique commercial et industriel de s'organiser pour apporter un soutien total à l'hôpital du Point G en apportant tous les consommables et intrants d'hémodialyse y compris les générateurs de dialyse. Cette réception faisait suite à des missions officielles commanditées par le Ministre de la Santé et de l'Hygiène publique en Algérie, le Sénégal et la Mauritanie pour s'enquérir de leurs expériences. Aujourd’hui, le département est décidé à aller à une gratuité totale en ce qui concerne la prise en charge des malades insuffisants rénaux au Mali. Avec la dotation de cinq générateurs, le centre privé Gavardo pourra accueillir davantage de patients. Pour désengorger le centre de traitement de l'Hôpital du Point G qui enregistre le plus grande nombre de malades insuffisants rénaux, le Ministère de la Santé a initié depuis deux (2) ans un contrat de prestation avec un centre privé Gavardo (centre de traitement confessionnel) sise à Sébenicoro pour prendre en charge une trentaine de malades moyennant un paiement direct, un projet de décentralisation de la dialyse est en cours vers les régions avec un centre en cours d'ouverture à Sikasso et un projet sur les régions du Nord du Mali. Certains générateurs de dialyse sont déjà disponibles, des locaux aménagés, et le personnel néphrologue nécessaire déployé. Voilà des actions entreprises par le gouvernement de la république du Mali et le Ministère de la Santé et de l'Hygiène publique qu’il faut soutenir et à encourager.
<strong>Douglas Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien routier 2017 :   Des travaux conséquents à l’intérieur du pays !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-2017-travaux-consequents-a-linterieur-pays-2271672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/entretien-routier-2017-travaux-consequents-a-linterieur-pays-2271672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 00:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lancement du programme des travaux d'entretien routier au titre de l'année 2017, a eu lieu, le dimanche, au village de Kifosso, cercle de Yorosso dans la région de Sikasso. Situé à plus de 500 kilomètres de Bamako avec une population hétérogène majoritairement ‘’Miniaka’’, laquelle a comme des activités principales l'Agro-pastorale et commerce. D'où la nécessité d'entretien leur route qui datée depuis 1965 (Kimparana-Kifosso-Yorosso) et qui est devenue impraticable avec son état de sa dégradation.

Des enfants alignés avec leur fanion, des femmes et des vieux, des balafonistes, des chasseurs avec leur fusée qui ont donné plusieurs canons, voilà entre autres des atmosphères qui ont donné l'éclat et la joie à la cérémonie en accueillant le ministre de l'Equipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop et son homologue de l'Agriculture, Dr. Nango Dembélé et leurs délégations. Les Directeurs généraux de l'Autorité routière, et de l'AGROUT et de la Direction nationale des routes; du président de la Commission des Travaux publics de l'Assemblée nationales; des autorités coutumières et administratives ont été présentes.
En effet, ce programme pluriannuel d'entretien routier concerne 4 951,41 kilomètres bitumées, 958,20 kilomètres de routes en terre et 1 386 kilomètres de pistes rurales pour un montant global de 19 000 263 670 de francs CFA. Et, les principaux axes routiers retenus pour le programme pluriannuel qui seront exécutés par les entreprises nationales sont: RN1, Diéma-Sandaré-Kayes-Diboli; RN3, Bamako-Kati-Kolokani-Didiéni et Nioro-Gogui; RN6, Ségou-Bla-Sévaré; RN7, Sikasso-Zégoua; RN11, Sikasso-Koutiala; RN12, Bla-Koutiala-Koury-Frontière Burkina Faso; RN13, Koutiala-Kimparana-Sienso; RN14, Koury-Kimparana; RN15, Sévaré-Bandiagara; RN28, RN7-Sélingué; RN32, Point A-Mioh-Macina; RN33, Ségou-Point A-Niono.
Ce qu'il faut retenir ces travaux qui seront réalisés consistent entre autres, point à temps en enrobé, point à temps en latérite, enduit superficiel bicouche, enduit superficiel monocouche, remise au gabarit, rechargement, reprofilage, construction d'ouvrage d'art, nettoyage et réparation des ouvrages d'art, débroussaillage, signalisation etc. Ainsi, force est de constater que l'objectif visé par les travaux dudit programme pluriannuel est de maintenir à un bon niveau de service, les principaux axes routiers pendant deux ans par la présence permanente d'entreprises qualifiées afin d'intervenir à temps pour les travaux d'entretien. Ceci a pour avantage non seulement de circonscrire rapidement les dégradations, mais aussi de minimiser de ce fait les coûts d'entretien.
Par ailleurs, après le mot de bienvenu et de remerciements du Chef de village, Wapho Dao, le maire de la Commune rurale de Kiffosso I, Bourama Goita a dit que ce 21 mai 2017 est un grand jour et un jour qui sera affiché en lettre d'or sur leurs murs. Il a rappelé que ce projet était un rêve pour sa population et grâce à la volonté du président IBK est devenu une réalité. Il a ainsi évoqué que RN14 appelait «Route des poissons » est une des routes la plus vieille que notre indépendance. Elle servait, a-t-il dit, de transport des poissons du delta central à Bobo en Haute Volta. La réhabilitation de cette route, a-t-il ajouté, permettra au renforcement de la capacité économique du cercle car c'est une zone cotonnière dont la production s'élève à 13 472 720 tonnes soit 38,12% de la production totale du secteur.
Prenant la parole, le ministre de l'Équipement et du désenclavement, Traoré Seynabou Diop, a souligné que l'entretien routier occupe une place de choix dans la mise en œuvre de la Politique nationale des transports et des infrastructures de transports et du désenclavement, adoptée par le Gouvernement, notamment dans ses axes stratégiques «Entretien et équipements des infrastructures existantes». Selon le ministre Traoré Seynabou Diop, il s'agit assurément à travers ce lancement des travaux d'entretien routier de poursuivre avec engagement et détermination la traduction en actes concrets de la vision du président de la République, IBK en matière de désenclavement. A l'en croire, l'entretien de cette route, redonnera espoir aux populations utilisatrices de cet axe routier. «Si des résultats encourageants ont été obtenus dans le domaine de l'entretien, notre objectif est de maintenir le trafic sur l'essentiel de nos routes aussi bien en saison sèche qu'en hivernage», a-t-elle souligné.
Et d'ajouter, que pour ce faire, nous devons capitaliser les acquis et corriger nos insuffisances en renforçant notamment notre système de programmation et notre mécanisme de suivi-évaluation. A cet effet, elle a invité la Direction nationale des routes et l'AGROUTE à veiller strictement sur les entreprises et sur les bureaux de contrôle retenus dans le cadre de l'entretien routier 2017 afin que les objectifs de qualité et de résultats assignés soient atteintsrt.? D.    Dx. Avant de terminer elle a adressé quant aux entreprises et bureaux de contrôle sélectionnés de réaliser les prestations dans les règles de l'art, dans les délais contractuels et avec professionnalisme, toutes choses qui constitueront des indicateurs de performance et des éléments de jugement.
Retenons que le coût des travaux d'entretien de cette route Kimparana-Kifosso-Yorosso d'une longueur de 80 kilomètres s'élève à 500 000 000 de francs CFA pour un délai d'exécution de 8 mois, confiée à l'entreprise EGK (Entrepris Général Mamadou Konaté). Et, le contrôle et la surveillance sera assuré par le bureau d'études SIED (Société ingénierie développement équipement).
<strong>Baseydou KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Examens de fin d&amp;apos;année scolaire :  De la fuite des sujets…à la fraude, l’avenir de l’élève est essentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/examens-de-fin-dannee-scolaire-de-fuite-sujetsa-fraude-lavenir-de-leleve-essentiel-2271652.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 May 2017 00:53:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans quelques jours, débutent les examens de fin d’année scolaire. Si la gestion de ces évaluations  constitue l’un des marchés les plus juteux pour certains véreux de l’administration scolaire, il n’en demeure pas moins d’admettre que c’est aussi l’ultime moment de prendre l’avenir des enfants en otage.
Cherchant à réussir l’examen par la petite porte, des parents d’élèves, des professeurs, des cadres scolaires publics et privés,  et mêmes des candidats, optent pour la corruption.  Le poisson pourrit par la tête. Cette année encore, l’école malienne n’est pas à l’abri des ces pratiques qui déshonorent notre système éducatif. Ce qui s’est déjà produit à la droite lors des épreuves du dernier trimestre fait froid au dos. Pour des simples évaluations de niveau, des sujets ont fait fuite. Toute chose qui démontre que l’administration scolaire est défaillante quelque part.  Au ministère de l’Education nationale de prendre toutes les dispositions pour anticiper les cas d’imperfections. Ce qui est sûr, des gens tenteront par tous les moyens de vendre ou d’acheter les sujets. Force doit toujours rester à la loi. Les auteurs de ces mauvaises pratiques doivent être sanctionnés par la dernière rigueur. Les ennemis de l’école et de la nation sont ceux-là qui vendent ou achètent les sujets. D’autres escrocs confectionnent des faux sujets pour tromper les élèves.  L’implication de tous les acteurs est indispensable pour des examens transparents. Les bonnes volontés qui voulaient un assainissement du système dans ce sens doivent regretter l’absence de Togola Marie Jacqueline Nana qui a eu a déclenché une guerre farouche contre cette pratique, mais qui malheureusement a été coupé court. Par qui? Pourquoi? Qui profite de la situation?

Le peuple mérite une réponse à ces questions.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Édito :  l&amp;apos;école malienne à la dérive</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-lecole-malienne-a-derive-2253382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 00:47:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hé….Bè bi, i Ba  bolo !
Qui l’aurait cru au lendemain du 26 Mars 1991, que l'École Malienne serait bafouée et piétinée par ceux même qui sont sortis de ses entrailles en privilège? Mais hélas, hélas, l’école malienne​ est à l’agonie. Et pour cause, les acteurs principaux  du système éducatif de l’ère démocratique ont abandonné cette école. Laissé pour compte, l’enseignement public qui a formé la crème de l’administration  d’Etat,  marche au rythme de la médiocrité.  A qui la faute ? Aujourd’hui les uns et les autres se rejettent la responsabilité de cet échec. En cette année 2017, après ce qu’on peut appeler la « tempête », beaucoup ont retenu leur souffle. La grève illimitée de certains syndicats de l’éducation nationale a ébranlé plus d’un, l’opinion nationale. Entre légitimité des revendications des enseignants  et avenir des élèves, l’Etat devrait jouer avec intelligence et pédagogie. Signer un accord est une chose, l’appliquer en est une autre. Si le gouvernement a réussi pour le moment  à éviter l’année blanche au niveau secondaire et fondamental, l’hémorragie par contre au niveau supérieur persiste. Sauver une année académique résout t-il la question de la performance de l’école Malienne. L’heure est grave. Sous les regards, inquiets, impatients et inquisiteurs des pauvres face à l’indifférence de certains cadres du pays, l’avenir des enfants est  menacé. C’est le sauve qui peut. Hé….Bè bi Babolo ! Chacun pour soi, Dieu pour tous. À quand un Messie pour la grande Fondation pour un Mali qui n’arrive pas à se distinguer? C’est à dire que si rien n’est fait pour renverser la tendance l’enfant du malien moyen encore moins du pauvre, n’aura aucune chance pour s’instruire. La vérité est unique. Elle est dure à accepter. Elle rougit les yeux, mais ne les casse pas. N’est il pas temps pour les victimes de comprendre que l'École Malienne politisée, instrumentalisée par les politiciens ne porte profit qu’aux dirigeants et aux arrivistes qui s’en ont servi pour se hisser au sommet? Il suffit de faire un retrait total de la politique pour y insuffler un peu D'oxygène. Jetons  un regard autour de nous pour faire la différence des choses. Retroussons nos manches pour sauver notre école en détresse depuis plus de deux décennie.

<strong>Traoré Henriette Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de la cité des maliens  des États&#45;Unis d’Amérique La BIM&#45;sa et Mali Millionnaire Club s’unissent  pour un partenariat gagnant&#45;gagnant</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/construction-de-cite-maliens-etats-unis-damerique-bim-mali-millionnaire-club-sunissent-partenariat-gagnant-gagnant-2253452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 00:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère des Maliens de l’Extérieur a servi de cadre le vendredi 12 mai 2017 à la cérémonie de signature de la Convention pour la construction de la Cité des Maliens des Etats Unis d’Amérique entre la BIM-SA, SACO Group et Mali Millionnaire Club. C’était en présence du chef de Cabinet du Ministre Des Maliens de l’Extérieur, le représentant de SACO Group et de Mr Kalilou DIAKITE, Représentant du MMC, du Président des Maliens de New York, Monsieur Balla Sissoko</em></strong>.

Rappelons que la BIM est partenaire Idéale des Maliens de L'Extérieur, plus précisément de New York.
A l’entame de son message le Président des Maliens New York, Monsieur Balla Sissoko a dit que les partenaires renouvellent leur engagement profond dans la réussite de ce Projet. Selon lui, la diaspora Malienne reste une force incontournable dans le développement durable et de l'économie du pays. A  ses dires, le Mali Millionnaire Club (MMC) appelle toute la communauté Malienne des Etats Unies à rester engagée et à investir dans l’avenir du pays. Balla Sissoko a mis à profit cette occasion, pour remercier Mr Kalilou Diakité et Mr Mohamed Diallo pour leur leadership et le soutien constant de tous les membres du MMC.
<strong>Traore Henriette Samake</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème congrès de la CODEM :  Housseini Amion Guindo reste aux commandes…et songe à Koulouba !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-congres-de-codem-housseini-amion-guindo-reste-aux-commandeset-songe-a-koulouba-2253432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 00:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le parti Convergence pour le Développement du Mali, 4ème force sur l’échiquier politique national, a tenu du 13 au 14 mai 2017, au pavillon des sports du stade Modibo Keïta, les travaux de son 2ème congrès ordinaire. Ces assises étaient couplées au 1er congrès ordinaire des femmes et jeunes du parti. A l’issue du congrès, le ministre Housseini Amion Guindo, dit Poulo, a été reconduit Président de la CODEM. Il dirige un bureau de tête du bureau de 79 membres. Ces assises du parti de la quenouille ont été sanctionnées par des recommandations dont la plus importante est la  convocation prochaine d’une conférence nationale extraordinaire à l’effet de décider de la candidature de la CODEM aux élections présidentielles de 2018.
A cette rencontre, les délégués de l’intérieur et de l’extérieur ont examiné les rapports d’activité du bureau politique national, le règlement intérieur, le rapport financier. Conformément à son slogan « comptons d’abord sur nos propres forces », le congrès a instruit aux organes du parti d’œuvrer pour le respect des cotisations en vue d’assurer son indépendance et son autonomie financière.
L’ouverture des travaux s’est déroulée et ami enregistré la présence des partis amis de la majorité présidentielle et de l’opposition politique dont le RPM, l’URD, l’ADEMA, ASMA-CFP, MPR, PUR, UDD.
Le président des jeunes de la CODEM, Moussa Kanta, a réitéré le soutien de ses pairs à soutenir le ministre Housseini dans l’accomplissement de sa mission gouvernementale.
La représentante des femmes, Mme Tall Philomène  Dembélé  a pour sa part invité exhorté les militantes à s’impliquer pour l’implantation du parti.
Parlant des communales du 20 novembre, le président de la CODEM a rappelé que : «   En 2016, le Parti a présenté 463 listes sur 688 soit 67 ?38% et obtenu 682 conseillers dont 166 femmes élues et 38 maires ».
En ce qui concerne l’accord pour la paix et la  réconciliation nationale, Poulo dira que ceux qui torpillent la mise en œuvre de ce précieux instrument de paix, doivent se souvenir de l’histoire et des conséquences de leur acte.
A la clôture, le président Housseini Amion Guindo, a salué les jeunes et les femmes pour leur sérénité, de responsabilité et discipline en tenant régulièrement leurs assises. Il a  réaffirmé une fois de plus la loyauté du parti à la CMP, Poulo dira que : «  nous sommes tous conscients de la nécessité d’améliorer sa structuration et son animation. Le chemin est encore long, sachons marcher ensemble». S’adressant aux congressistes, il a indiqué que : « Vos critiques, quelquefois vos frustrations et vos cris de cœur ont été entendus. Quant aux élections électorales : locale, régionale et nationale à venir, vos directives seront suivies. Conformément à ces mêmes directives, une conférence nationale extraordinaire sera convoquée à l’effet de décider de la candidature de la CODEM aux élections présidentielles de 2018. Pour finir, il a engagé les militants à accroître davantage leur capacité de mobilisation, d’implantation et d’animation».
Rémy Théra]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pasteur Michel Samaké,  mission internationale de Tinkelé « Seuls les égoïstes et les sorciers vilipendent mon nom »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/pasteur-michel-samake-mission-internationale-de-tinkele-seuls-egoistes-sorciers-vilipendent-nom-2253412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 May 2017 00:41:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A Tinkélé, localité situé à une centaine de km de Bamako, sur la route de Sélingué, l’homme de Dieu, pasteur Michel Samaké annonce la bonne nouvelle selon la sainte Bible. « Dieu est Dieu, lui seul détient tous les pouvoirs », enseigne t-il. Qui croit à cela et se comporte en conséquence sera sauvé.
Dimanche dernier dans son prêche, fustigeant ses détracteurs, l’homme affirme que « Seuls les égoïstes et les sorciers vilipendent mon nom ». A ses dires, il ne faut pas confondre un marabout à un imam. Pour lui, le Mali ressemble à un corps malade qui doit être purifié. « L’entente entre les gens, l’entraide et la foi en Dieu comme unique solution, permettront de vaincre le Satan, maître des esprits maléfiques », a laissé entendre le pasteur Samaké. Parlant de la situation sécuritaire du pays, Michel a confessé qu’il faille davantage se confier au saint esprit pour échapper  aux attaques terroristes et aux autres formes d’insécurité.
<strong>Douglas Douyon          </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation aurifère au Mali :  Le Ministre des mines était à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/exploitation-aurifere-mali-ministre-mines-etait-a-sikasso-2235302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 22:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il était accompagné d’une importante délégation composée, entre autres responsables, du Chef de cabinet de son département Mme Traoré Oumou Soumaré, de la Directrice nationale de la Géologie et des Mines, Lelenta hawa Bah, des conseillers techniques, du Haut fonctionnaire de la défense, du directeur régionale de la géologie et des mines de Sikasso, Zoumana Diawara, des autorités administratives et locales des cercles de Bougouni, Yanfolila, Morila, Nampala et Syama et Fourou.</strong>

<strong> </strong>Rappelons que cette visite s’inscrivait dans le cadre d’une série de sorties de terrain qui a conduit le ministre dans toutes les mines du pays.

Ces sorties ont pour objectifs : d’expliquer les attentes du gouvernement, et d’apporter le soutien du gouvernement aux sociétés minières et de les encourager à persévérer dans leurs efforts en faveur du développement local dans les zones où elles sont implantées.

Au cours de la présente mission, le Pr Tiémoko Sangaré a rencontré les responsables des différentes sociétés minières : la Société des mines d’or de Komana,  Kalana, Wassoul’or, Morila,  Nampala et la société des mines d’or de Syama.

Ouvrant la mission, la délégation du ministre Sangaré a observé une première escale à Komana, où elle a visité, la Société des mines d’or de Komana et Kalana (Somika) qui exploite la plus vieille mine industrielle de notre pays. La première société visitée doit bientôt commencer ses activités, car les activités sont bien avancées pour son inauguration prévue pour courant décembre selon les responsables de cette société. Le ministre a profité de la rencontre avec les habitants de la localité de les exhorter à la patience quant à la somme de leur revendication auprès de la société minière. Car selon lui, il faudra attendre la mise en service de la société pour bénéficier des dividendes de la production de l’or. Mais à rappeler la société minière de respecter le cahier de charge, surtout en matière d’investissement pour les infrastructures de développement comme les écoles, centres de santé, les forages à eau. La seconde société visitée la Société minière de Kalana (Somika) est née sur les cendres de la Société de gestion des mines d’or de Kalana (Sogemork) qui a exploité la mine de 1985 à 1991. A cette date, la société cessa toute activité suite à des difficultés multiples. La production ne reprendra qu’en 2004 à la faveur de la signature en février 2003 d’une convention d’établissement entre le gouvernement du Mali et Avnel Gold, une entreprise minière canadienne.

Avec 80% des actions, Avnel Gold est l’actionnaire principal, tandis que l’Etat malien détient les 20% restant. L’exploitation de Kalana est souterraine et l’or est recouvré par la méthode gravimétrique.

Aujourd’hui, Avnel Gold travaille à la modernisation des infrastructures, mais aussi à la mise en place un programme de transformation des ressources minières en réserves. L’entreprise poursuit également la recherche dans l’espoir de découvrir d’autres gisements dans la zone de son permis d’exploitation. Cette société est en train de se préparer pour la fermeture de cette mine pour très bientôt, pour enclencher les travaux de la nouvelle mine souterraine et la délocalisation du village de Kalana sur un nouveau site. Après Kalana, la délégation ministérielle s’est rendue à Wassoul’or. Le directeur général de cette société, Alou Diallo, et ses collaborateurs se sont réjouis de la venue du ministre qui témoigne de l’intérêt des autorités pour le secteur minier.

A la mine d’or de Morila, comme sur tous les autres sites visités, le ministre et sa délégation ont pu visiter l’usine, rencontre avec les responsables et les communautés locales ont meublé cette étape.

La visite du ministre a pris fin à Syama. Mais bien avant cette étape le Pr Tiémoko Sangaré a visité la société minière de Nampala. Cette nouvelle société qui a fini de construire ses installations, attendre des hautes autorités de notre pays, le feu vert pour son inauguration.

Et c’est fort de cette impatience que le premier responsable de la société Augustin Rousselet, appelle de tous ses vœux nos autorités surtout le Chef de l’Etat ou le Premier ministre de sacrifier une partie de leur agenda pour que l’inauguration de sa société. Car les travaux sont terminés il ya de cela un bon moment. Le ministre Tiémoko s’est dit satisfait de cette visite sur des sites miniers. Tiémoko Sangaré a rappelé que le secteur minier constitue l’un des piliers de l’économie nationale. Partout où il s’est rendu, il a mis l’accent sur la nécessité de promouvoir la diversification minière et de mettre l’accent sur le développement local.

<strong>Souleymane Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Culture dogon :   Pleins feux sur la danse des chasseurs dogons</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-dogon-pleins-feux-danse-chasseurs-dogons-2235252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 00:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La danse des chasseurs dogons fait une partie importante dans les manifestations culturelles populaires au pays Dogon. Après la danse des bergers dans le numéro précédent, nous nous intéressons cette fois-ci à la danse des chasseurs ou « andolun gô ».</strong>

Chez les Dogons, ce type d’animation traditionnelle est lié aux cérémonies funéraires des hommes. Cette animation traditionnelle est l’expression et la manifestation de la culture d’une communauté dont le but est de la pérenniser. Elle se caractérise par deux aspects essentiels : le rituel et le profane.  Pour commémorer l’anniversaire de la mort d’un ancien révéré, les habitants du village et environnants font éclater une salve de coups de fusil préparés en avance. Les funérailles durent deux jours. Le premier jour à partir de 17 heures, une fois que le bœuf est abattu,  le fils aîné du défunt ou l’un des plus âgés de la famille concernée donne le coup d’envoi pour le début de la soirée. Après le coup d’envoi, ces jeunes gens vont au domicile du défunt, sur le toit pour les décharges.

Ensuite le rendez-vous est donné  à partir de 00 heure pour la danse et les démonstrations mystiques (ramassage des braises de feu, présentation de la méthode de la chasse). L’un des éléments funéraires les plus spectaculaires et les plus encombrants est une démonstration (occulte) avec le feu et leur fusil de chasse.

Pour couronner sa performance, le chasseur démontre sa science devant le spectacle.

Le deuxième jour, vers 06 heures, ils montent sur le toit et plantent la flèche. Cette flèche montre si le chasseur a un héritier ou pas. Le reste de la journée c’est les funérailles. Ils portent sur eux une poche contenant de la poudre et après cette première décharge, ils amorceront leurs fusils à pierre et danseront sur la place du village en simulant de furieux combats. A 18 heures c’est la fin de la cérémonie.

Les pratiques ancestrales ou cérémonies à caractère sacré, du plateau dogon en général et de Sangha en particulier ont des valeurs culturelles. Dans la commune de Sangha, ces manifestations portent sur les rites initiatiques, les rites agraires et funéraires et les fêtes traditionnelles.

Pour imiter ces chasseurs, les garçons jouent avec leur propulseur fait d’une tige de sorgho, dont l’enveloppe externe, découpée en lamelles, sert de ressort. Ayant tendu le ressort derrière le projectile (en haut), il vise au (centre) et tire sur la détente qui relâche la tension en (bas).

&nbsp;

<strong>Soumaïla Yalcouye </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d’appui aux communes urbaines du Mali :  La commune urbaine de Koutiala  fait son bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/projet-dappui-aux-communes-urbaines-mali-commune-urbaine-de-koutiala-bilan-2235202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/projet-dappui-aux-communes-urbaines-mali-commune-urbaine-de-koutiala-bilan-2235202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 00:54:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La mobilisation des ressources et des acteurs autour des actions de développement demeure un défi majeur que toutes les collectivités territoriales sans exception tentent de relever. L’objectif est de permettre une forte implication des populations à l’identification des projets de développement et une mobilisation effective de leur part autour de la réalisation des investissements. </strong>

Pour faire un bilan des activités de la mobilisation, une rencontre a eu lieu à l’ONG AMEDD (Association Malienne d’Eveil au Développement Durable), le mardi 7 Février 2017 entre tous les acteurs de la composante 5 du PACUM (Projet d’Appui aux Communes Urbaines du Mali). Pour rappel, l’ONG AMEDD a été mandatée par la mairie de Koutiala pour conduire la mise en œuvre de la composante 5 du Projet : mobilisation sociale, contrôle et participation sociale. La rencontre a permis aux différents acteurs de partager les résultats (acquis des activités) de la mobilisation sociale, les forces et les faiblesses ont été aussi identifiées, des solutions d’amélioration proposées en fonction des enseignements tirés par les acteurs. Pour Tingolo Martin Diarra, PCA AMEDD « nous devons apprendre à vivre comme le crapaud qui saute sur beaucoup de choses pour atteindre ses objectifs ». Pour lui, « Nous devons adopter des attitudes positives, les actes politiques qui entravent le développement, nous devons passer sur ça comme le crapaud car selon lui « la puissance du destructeur est plus grande ». C’est pour cela que les populations doivent préserver les acquis du PACUM à Koutiala : les marchés des quartiers  d’Hamdallaye et Médina – coura, les caniveaux de Kôkô, Wala – Wala, Lafiala, l’école de Dérésso, le CSCOM des 8 villages à N’tièsso, l’école d’Hamdallaye. Beaucoup de problèmes ont été soulevés, par exemple, l’acheminement des résultats de la mairie aux différents acteurs, l’installation anarchique des lavages et électricités, la prolifération des marchés de fagots, les problèmes d’écoulement des eaux usées, problèmes de sites d’ordures, le non-respect des CDQ et CDV dans leurs devoirs, le non-respect de l’autorité des chefs de quartiers et surtout la non responsabilité de la mairie, et surtout la mobilisation sociale. Des propositions de solutions ont été faites par l’ensemble des différents acteurs. La  nouvelle équipe de la mairie par la voix de son 1<sup>er</sup> adjoint Yacouba Dao a promis que la mairie va réparer les erreurs du passé et relever tous les défis pour le développement de Koutiala. Nous rappelons que la cérémonie d’ouverture a été présidée par le Préfet central, Souleymane Tembely et le maire de la commune urbaine de Koutiala, Oumar Bah Dembélé. Et c’est avec une satisfaction totale que les différents acteurs se sont séparés tout en comptant sur la nouvelle équipe de la mairie.

<strong>Karidia Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Miss Bamako 2017 :    Mlle Bolo Touré, remplace Géraldine Andréa Coulibaly</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 00:54:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Bamako, la capitale du Mali, a depuis le weekend dernier, sa miss et ses deux premières dauphines, pour l’année 2017.  L’organisation de cette sélection de miss dans la cité des trois caïmans, a été faite pour la troisième fois consécutive, par l’agence de communication BinthilyCom avec le soutien de ses partenaires, comme le PMU/Mali. Le processus de l’élection de la miss Bamako 2017 a connu son épilogue ce dimanche au Ciné Magic, ex Babemba et présentées à la presse le lendemain aux environs de dix –sept heures à la Résidence Yattaly.</em></strong>

C'est à la faveur d'une conférence de presse tenue à la résidence Yattaly de Kalabancoura, que la miss Bamako 2017, mademoiselle Bolo Touré et ses deux (2) ont été présentées aux journalistes et elle succède enfin à mademoiselle Géraldine Andréa Coulibaly qui fut Miss Bamako 2016. La miss Bamako 2017 et ses 2  dauphines ont eu respectivement 1000000FCFA,  500000FCFA, et 250000FCFA et beaucoup d'autres cadeaux.  Signalons que plus de trente candidates étaient en lice, pour les trois, à savoir la miss et ses deux dauphines. Après une sélection très minutieuse des méritante, à travers leurs projets personnels notamment sur la contribution de la femme pour la réinvention du monde. A ces projets s’ajoutaient quelques aspects traditionnels recherchés par les membres du jury qui sont entre autres, la nature de la peau et la prise de parole dans la masse et le niveau de la culture générale notamment la connaissance de la ville de Bamako.

Bollo Touré est titulaire d’un brevet de technicien en comptabilité. Elle est actuellement en stage à la direction des finances et du matériel du Ministère de la santé et de l’hygiène publique. Du haut de son 1m85, elle souhaite contribuer à réduire le nombre d’enfants de la rue et leur permettre d’accéder à l’éducation et à une meilleure couverture sanitaire. Cette troisième édition de l’élection Miss Bamako 2017 a été une réussite, grâce à la synergie d’action de monsieur Abdoulaye Gakou, Président du Jury, Promoteur de Solar Mali ; Madame Fatou Faye, Directrice Générale de l’agence de conseil en communication Audacity ;  Madame Tahara Touré, Manager de l'agence Tom Event ; Madame Safiatou Koumaré, Directrice des Ressources Humaines à 2M Consulting et Monsieur Pierre Somboro, Responsable multimédia à Binthily Communication.

<strong>Karamoko Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Action gouvernementale   : De la souveraineté nationale…, à la stabilité macroéconomique</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/action-gouvernementale-de-souverainete-nationale-a-stabilite-macroeconomique-2235162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 00:49:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa vision de structuration de l’action gouvernementale, le premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga entend mettre un accent particulier sur le renforcement de la souveraineté nationale et la maîtrise macroéconomique de notre pays.</strong>

Rencontrant les ministres en conseil de cabinet, le chef du gouvernement a insisté sur le bien-être des populations qui constitue l’une des ambitions prioritaires du président de la république.   A cet effet, il a invité ses interlocuteurs à renforcer les actions tendant à améliorer considérablement le quotidien des maliens.  Il s’agit d’œuvrer pour la mise en œuvre efficace et efficiente de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. Notre pays a besoin de plus de paix et de stabilité pour permettre aux refugiés et déplacés de rejoindre leur  localité.

En outre, l’action gouvernementale devrait s’atteler à prendre des initiatives pour assurer à notre pays une stabilité macro-économique durable.  Pour y faire face, il faut des investissements de taille.

A cet effet, il faut œuvrer  pour assurer une  croissance soutenable.

Les défis auxquels est confronté le Mali sont énormes et multiples.  Toutes ces mesures doivent  être diligentées en harmonie afin que  les objectifs fixés soient atteints.

<strong>Douglas Douyon      </strong>

<strong>

</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Majorité présidentielle :     Dr Bocari  Tréta serait&#45;il assis sur des braises ardentes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/majorite-presidentielle-dr-bocari-treta-serait-assis-braises-ardentes-2235132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 00:41:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour soutenir la vision politique du candidat IBK, élu  à la magistrature suprême, des alliés se sont retrouvés autour de table pour créer un organe unique baptisé  convention des partis politiques de la majorité présidentielle, en abrégé CMP. A quelques encablures de la présidentielle de 2018, l’avenir de ce regroupement suscite beaucoup d’interrogations.</em></strong>

Ce regroupement politique fragilisé par des querelles internes, elles-mêmes provoquées par des divergences de vision, n’a pu apporter ce soutien  tant attendu par non seulement le Chef, mais aussi par le peuple. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’à l’élection du Dr Bocari Tréta à la tête du RPM et de la CMP, tous avait souhaité qu’une nouvelle ère allait s’ouvrir. C’est dans ce cadre que dès sa prise de fonction, Tréta a entrepris des démarches auprès des partis se réclamant de cette mouvance.

L’objectif est de renforcer les acquis en vue de poser les jalons  d’une force capable de proposer le président IBK à la course pour Koulouba en 2018.  A un an des élections présidentielles, les calculs vont bon train. Et au sein de la CMP, il n’est plus un secret de dire que tous ne sont disposés à soutenir une éventuelle candidature d’IBK. L’ADEMA a déjà donné le ton en déclarant qu’elle aura son porte-étendard. Aujourd’hui encore, frustrés du traitement qui leur est réservé, des barrons de la CMA menacent de prendre leur destin en main.  Selon des indiscrétions, des leaders  de la CMP  sont en train de se concerter pour faire derrière un autre candidat qui n’est pas celui du RPM. Si cela s’savourait vrai, est-ce croire que le Dr Bocari Tréta est assis sur des braises ardentes. Avec cette situation,  peut-on dire que la CMP n’est pas à l’abri de l’implosion. Faut-il déjà que le RPM s’arme de supports pour relever les défis. Les semaines et mois à venir nous permettront de connaître avec précisions les contours de ces manœuvres politiques.

<strong>Henriette Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>désenclavement du Mali : L’offensive présidentielle en marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/desenclavement-routes/desenclavement-mali-loffensive-presidentielle-marche-2235122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 00:40:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>IBK a promis, IBK  a fait.  Cela s’appelle le « Kankeletiguiya »  ou le respect de la parole donnée. De la promesse de campagne à la réalisation des projets,  IBK a fait l’objet de toute sorte de critiques. </em></strong>

Considéré par certains comme des actions de précampagne, le lancement des travaux de construction et de réhabilitation  de certaines infrastructures routières sous la houlette du  ministère de l’Equipement et du Désenclavement, constitue la preuve matérielle d’une promesse tenue. Mieux vaut que jamais.  Le lancement des travaux de construction de la route Banconi-Nonssombougou par le président  IBK, celle reliant Kangaba à Djoulafoundou, frontière guinéenne, par le premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga et de la route Sadiola Kayes  sont trois des cinq  projets majeurs de  cette offensive présidentielle.

Dans les jours à venir, les deux autres projets routiers qui sont seront réalisés au nord  vont être lancés. Cette politique de désenclavement  vise à contribuer au développement des différentes zones à travers l’accès aux moyens de productions. Ces initiatives  permettent de créer des emplois, favoriser l’écoulement des produits de consommations  et faciliter le brassage des populations. Au delà des commentaires, il est important de rappeler que ces réalisations  sont de  nature à redonner l’espoir au peuple.  Sans route, pas de développement, dit-on. C’est dire que cette offensive présidentielle vient à point nommé pour réduire la pauvreté.

<strong>Rémy Théra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Presse malienne : Où est passé Birama Touré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/presse-malienne-passe-birama-toure-2235102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 00:35:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La presse malienne dans sa globalité vient de célébrer,  à l’instar de la communauté internationale, la 24<sup>ème</sup>  édition de la journée mondiale de la liberté de la presse.  L’accent a été mis sur les devoirs et responsabilités du journaliste en période de crise. Ce thème qui colle avec l’actualité, n’a pas suffi pour interpeller qui de droit et battre le pavé pour exiger à ce que la communauté nationale et internationale puissent savoir d’où est passé le journaliste Birama Touré, disparu sans laisser aucune trace de vie depuis plus d’un an. Grande a été la déception de bon nombre de lecteurs ; d’auditeurs, de téléspectateurs qui n’ont pas vu une grande mobilisation des médias autour de cette question au seul jour dédié pour commémorer la liberté de presse. Si la circonstance a été mise à profit pour rendre hommage à ceux qui par leur touche ont sacrifié leur vie pour l’avènement de la démocratie, force est de reconnaitre qu’en cette occasion particulière, la corporation devrait se donner la main et hausser le ton par rapport à cette tragédie. La quête de solidarité s’impose à cet effet. Les jours passent et l’angoisse des uns et des autres s’alourdie.  L’union fait la force. Du côté des voix les plus autorisées, c’est le silence « coupable » : « <em>l’enquête continue, ces genre de dossiers sont sensibles </em>». Aujourd’hui, c’est Birama, demain ça peut être n’importe quel homme de médias. Dans un Mali de plus en plus soumis à la pression terroriste et aux autres formes d’insécurité, personne n’est à l’abri du danger…et même la mort. A notre corporation de prendre sa responsabilité pour faire le combat de la liberté de la presse et de la protection des journalistes une affaire de tous et non une question de personne.

<strong>Traoré Henriette Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dissémination des technologies de bonnes pratiques agricoles :  Les décideurs accordent leurs violions</title>
<link>https://www.maliweb.net/technologie/dissemination-technologies-de-bonnes-pratiques-agricoles-decideurs-accordent-leurs-violions-2225702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 May 2017 11:39:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les membres du Comité consultatif national (CCN), se sont réunis, le mercredi 19 avril 2017, à l'hôtel Onomo de Bamako, à la faveur de la 3eme session du comité. Cette réunion était couplée à l'atelier de dissémination des technologies de Bonnes pratiques agricoles (BPA), de Post récolte et des outils de plaidoyer du projet USAID C4CP au Bénin. Elle avait pour objectif, de partager d'une part avec les membres du CCN, les résultats du projet en FY16, le plan de travail en FY17 et les perspectives. D'autre part, il s’agissait de former les acteurs nationaux du secteur de coton sur les styles et principes d'apprentissage des adultes, appliqués aux modules innovants genre sensible de l'USAID C4CP avec partage de la stratégie de dissémination à utiliser pour une large mise à l'échelle.

Ont pris part à cet atelier le représentant du ministre de l’Agriculture, Seydou Keita, Conseiller technique ; le Coordinateur Amadou Ouadidjié ainsi que une trentaine des participants. Soulignons que cette 3ème session du comité, s'inscrivaitt dans le cadre du projet de partenariat pour le Coton dans les pays du C4 (USAID C4CP).  Un projet de sécurité alimentaire financé par l'Agence américaine pour le développement international. Il est mis en œuvre par le Centre international pour le développement des engrais (IFDC) dans les pays du C4 (Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad). Ledit projet a pour but l'accroissement de la sécurité alimentaire et son objectif stratégique est d'augmenter les revenus des hommes et des femmes producteurs et productrices, ainsi que les transformateurs et transformatrices de coton dans les zones ciblées. Faut-il le rappeler, le coton constitue pour notre pays à l'instar des pays africains producteurs, une culture motrice pour les cultures de rotation, contribuant de ce fait à la sécurité alimentaire. Il reste et demeure un pilier à prendre en compte dans les stratégies de politiques agricoles et de réduction de la pauvreté.

C'est pourquoi, le représentant du ministre de l'Agriculture, Seydou Keita, dira que le Gouvernement du Mali, continue de consentir des efforts importants pour relever les défis qui entravent le développement de la production cotonnière et de ses cultures de rotation. Il a évoqué que le projet USAID C4CP est l'un des nombreux projets financés par le Gouvernement Américain pour soutenir le développement du secteur de l'agriculture dans notre pays le Mali. «J'ose croire, que les modules de formation développés par le projet USAID C4CP permettront de trouver des solutions idoines pour lever les contraintes de l'heure, afin d'accompagner le Gouvernement du Mali et les acteurs du monde rural dans une véritable relance du secteur agricole dans notre pays et asseoir les bases d'un développement durable de notre agriculture », a-t-il indiqué. Avant d'estimer qu'il n'y a pas de doute qu'une meilleure valorisation de ces outils passe inéluctablement par la formation des agents de vulgarisation et des producteurs et productrices, sur les Bonnes pratiques agricoles (BPA) et les technologies de post récolte (PR) portant sur le coton et les cultures de rotation, d'où la nécessité d'assurer une large diffusion de ces modules de formation.

<strong>Seydou Koné


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alexis  Kalambry, vice&#45;président de la maison de la presse : « Il faut qu’on arrête d’être touche à tout »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/alexis-kalambry-vice-president-de-maison-de-presse-faut-quon-arrete-detre-touche-a-2225782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 May 2017 11:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la mouvance de la semaine nationale de la liberté de la presse, nous avons rencontré le directeur de publication du quotidien « Les Echos » et non moins vice-président de la Maison de la Presse,  Alexis Kalambry. A sa rencontre, ce « modèle » de la presse malienne, nous parle des contours de cet évènement qui tire ses fondements de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse.

<strong>Aube d’Afrique : Pourquoi le thème « Journalistes et hommes de médias : Devoirs et Responsabilités en période de crise » ?
Alexis Kalambri, «</strong> Cette année, il y a eu beaucoup de problèmes au Mali qui ont fait appel à l’éthique et à la déontologie professionnelle. C’est pourquoi, nous avons voulu organise toute la  thématique autour de cette problématique pour que les uns et les autres puissent avoir une ligne directive, qu’on puisse se comprendre, sur cet aspect qui est le fondement de notre profession. Nous avons voulu une semaine pédagogique. On va parler de l’histoire de la presse malienne. Cela permet de nous  situer dans le temps. On va également parler  des hommes de médias et de la politique. La plupart de nos manquements  partent de là également.  On va aussi parler de médias et culture. Nous allons progressive et pédagogique analyser le thème sur toutes ses facettes. Nous  avons beaucoup de manquements dus à cet aspect de manque de culture. Nous devons faire en sorte que tout le contour soit maîtrisé ou débattu pour qu’on soit mieux éclairé. ».

<strong>Aube d’Afrique : Qui dit droit et de devoir, parle d’éthique  et de déontologie. Qu’en est-il des formations qui font partie de la vocation de la Maison de la Presse pour les journalistes ?
Alexis Kalambri</strong>, « Nous avons un grand programme de formation qui comporte ces facettes. Nous démarchons les écoles de formation pour  faire bénéficier des journalistes des modules de formation. Nous en avons avec l’université de Lille. Nous sommes en train de discuter avec des universités d’ici pour  faire en sorte que des journalistes puissent avoir une formation continue. Au delà, la Maison de la presse a dans son programme des modules. Malheureusement, jusque-là, nous n’avons pas encore eu les financements  promus. Mais c’est une préoccupation ».

<strong>Aube d’Afrique : Quels conseils avez-vous à prodiguer à l’endroit de la jeune génération dans l’exercice du métier du journalisme?
Alexis Kalambri,</strong> « Il y a deux choses dans la profession. C’est d’abord accepter de se former parce que pour bien rendre quelque chose, il faut maîtriser soi-même. Il faut que nous continuions notre formation au delà de la formation de base. Il faut que le journaliste soit un homme de culture. Si un journaliste décide alors de parler de culture, il faut tout savoir de la culture. Si vous parlez de sport, il faut savoir du sport. Il faut qu’on arrête d’être touche à tout. Il est mieux et important de préférer un secteur, de s’y consacrer, et travailler pour être le meilleur dans ce secteur-là ».

<strong>Aube d’Afrique : Il y a plus que disparaissait notre confrère Birama Touré, il est toujours sans nouvelle à l’heure actuelle. Que peut-on retenir de cette tragédie?
Alexis Kalambri,</strong> « Ça fait peur et ça préoccupe la maison de la presse. Nous ne cessons d’interpeller et de rencontrer les autorités pour qu’elles nous exactement ce qu’elles savent sur cette affaire. Malheureusement à ce jour, les autorités sont incapables de savoir où est notre confrère. On ne sait pas ce qui se passe. Nous ne manquons jamais d’occasion pour soulever le débat et pour interpeller les autorités. Ça reste un arrêt au travers de la gorge des autorités, de la maison de la presse, et de toute la corporation ».

<strong>Propos recueillis par Rémy Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouhoum Sidibé, Secrétaire général de la section syndicale de la direction générale du commerce, de la concurrence et de la consommation</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/nouhoum-sidibe-secretaire-general-de-section-syndicale-de-direction-generale-commerce-de-concurrence-de-consommation-2225762.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 May 2017 11:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Souvent il faut faire sortir les muscles, mais il faut aussi savoir négocier »
A l’occasion de la fête du 1er mai, le Secrétaire général de la section syndicale de la direction générale du commerce, de la concurrence et de la consommation, Nouhoum Sidibé nous livre ses impressions. C’était lors du défilé de l’UNTM.

« Franchement, je suis satisfait de la grande mobilisation des travailleurs à venir exprimer leur  solidarité à l’endroit des responsables de la centrale. Le fait que tous les travailleurs se sont retrouvés ici main dans la main pour partager ce moment de grand souvenir est signe  d’encouragement ».

Parlant des revendications des travailleurs au niveau de la DNCC, Nouhoum a dit que le syndicat est en pourparlers avec le ministre du Commerce pour essayer de trouver des solutions au problème, sans bruit, ni tambour, ni trompète. Selon lui, le nouveau dialogue qui s’installé entre le syndicat et le ministre de tutelle nous permettra d’avoir une satisfaction de nos doléances. Il saisira l’occasion pour inviter  les militants à rester toujours mobilisés. « Les revendications ne finissent jamais. Chaque chose à son temps. Souvent il faut faire sortir les muscles, mais il faut aussi savoir négocier », a conclu le secrétaire général  du syndicat de la DNCC.

<strong>Propos recueillis par Douglas Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration  de la fête des travailleurs: Les prochaines revendications de l’UNTM devraient  sortir le Mali des profondeurs du classement  des bas salaires  dans l’UEMOA  et la CEDEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/commemoration-de-fete-travailleurs-prochaines-revendications-de-luntm-devraient-sortir-mali-profondeurs-classement-bas-salaires-luemoa-cedea-2225742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/untm-syndicats/commemoration-de-fete-travailleurs-prochaines-revendications-de-luntm-devraient-sortir-mali-profondeurs-classement-bas-salaires-luemoa-cedea-2225742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 May 2017 11:17:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 01er mai 2017, journée aux travailleuses et travailleurs, les militants affiliés à l’Union Nationale des Travailleurs du Mali, UNTM ont pris d’assaut le boulevard de l’indépendance pour célébrer l’évènement. La cérémonie présidée par  le ministre du Travail et de la Fonction publique, Mme Diarra Racky Talla, a enregistré la présence  du secrétaire général de l’UNTM, Yacouba Katilé et d’autres personnalités des syndicats. Cette célébration a été marquée par un défilé des groupements professionnels. Malgré le contexte social tendu, les travailleurs se sont mobilisés en grand nombre.
</strong>

D’entrée de jeu, le secrétaire général de l’UNTM, a tenu à rappeler  que l’année 2016-2017 s’est révélée  une année  éprouvante non seulement au plan  social mais aussi au plan politique et économique. Dans cette optique, le Mali apparaît comme un grand corps malade, alors même qu’il existe de grandes potentialités dont la mise en valeur au profit du peuple, appelle des mesures de gestion saine en amont. Selon Katilé, faire la politique de l’autruche ne convient plus quand les problèmes se densifient. Avant de mentionner en disant qu'il &lt; nous faut un autre échafaudage politique, car celui installé dans l’après 2016 mars a vite montré ses limites, incapables d’assurer un avenir radieux à l’ensemble  du peuple ». A en croire le Segal de l’UNTM, il faut aussi des élections crédibles. A Yacouba Katilé de prôner une justice sociale se fondant sur des dispositions établissant l’égalité des chances entre les enfants d’une même république. Toutefois, le secrétaire général a fait comprendre que la violation des droits et libertés des travailleurs conduit le pays au despotisme. C’est pourquoi, il impute la responsabilité des troubles sociaux, qui rendent bancales nos entreprises à l’absence  de négociation collective, à l’impossibilité de conclure des Accords d’établissements, au manque de dialogue social bien codifié, sous le prétexte du libéralisme. Aussi, il estime qu’il faut faire table rase de la politique actuelle des revenus et des salaires, pour établir plus d’équilibres entre les corps et les catégories, et pour le départ à la retraite. Il a ensuite fait remarquer que : « quand l’UNTM opte  pour la grève, c’est  que le travail  ne nourrit plus son pratiquant. Pour finir, il a mentionné que malgré des textes comportant des déséquilibres, les élections de 2018 nous imposent de prendre des initiatives et des responsabilités inédites.

Enfin, il déclare que les prochaines revendications de l’UNTM devraient  sortir le Mali des profondeurs du classement  des bas salaires  dans l’UEMOA  et la CEDEAO.

Le représentant du gouvernement, Mme Diarra Racky Talla, ministre du Travail et de la Fonction publique a prôné l’équilibre dans les revendications et la nécessité de renforcer le dialogue social. Le défilé des différents groupements professionnels mettra fin à cette cérémonie.

<strong>Douglas Douyon</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Semaine nationale de la liberté de la presse : Les jeunes journalistes à l’école de l’histoire de la presse malienne et de la culture des médias</title>
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<pubDate>Sat, 06 May 2017 11:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre des activités commémoratives de la semaine nationale de la liberté de la presse, la Maison de la Presse a organisé dans ses locaux, une conférence débat pour éclairer davantage la lanterne des jeunes journalistes sur l’histoire de la presse malienne et de la culture des médias dans un monde en pleine évolution numérique. C’était sous la présidence de Alexis Kalambry, directeur de publication du Quotidien « Les Echos », non moins vice-président de la Maison de la Presse. Il était assisté d’Amadou Barry, journaliste.

Pour brosser la problématique de  l’histoire de la presse malienne, les organisateurs ont sollicité les services du Doyen Madou Diarra, ancien journaliste de l’Essor à la retraite. Du haut de ses 70ans, le conférencier dira que l’histoire de la presse malienne remonte depuis le temps du soudan français. Au départ, la presse malienne était un organe de propagande pour le colonisateur, indique le doyen. Avant de souligner que  les premiers titres dénonçaient les pratiques du colonisateur. Selon lui, c’est le RDA qui a créé l’Essor  qui sera ensuite érigé en quotidien national après l’indépendance. A l’entendre, c’est en 1992, que le régime du CTSP a autorisé le pluralisme de la presse. Il mettra l’accent sur le respect de la déontologie  dans l’exercice de ce métier. Pour lui, le journaliste ne doit pas dormir.

A ses dires, « le journaliste ne doit pas être méchant. Il ne doit pas tomber dans la facilité » Madou Diarra de souligner qu’en période de crise, le journaliste doit se tenir à égal distance des protagonistes. Toute information n’est pas bonne à divulguer en cette période, a conclu le vieux Diarra.

Le deuxième  sujet de la conférence portait sur la « culture des médias ». Pour le conférencier Diomansi Bomboté, les médias sont des principaux vecteurs de civilisation. Pour lui sous l’effet de la numérisation, nous risquons de  perdre nos repères. Selon lui, ce qui est dramatique c’est la consommation inconsciente  et irresponsable  de ces instruments qui détruisent  le fondement  de notre société. Pour y faire face,  Bomboté a noté que la réforme de l’école est impérative pour l’encadrement. Dans cette politique, le conférencier  dit que  l’apport des familles est essentiel pour aider et orienter les enfants. Pour finir, Diomansi a maintenu que les médias sont des supports précieux pour la promotion culturelle.

<strong>Remy Théra  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edito : Liberté de presse,  Entre droits…et devoirs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-liberte-de-presse-entre-droitset-devoirs-2225682.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 May 2017 11:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 03 mai rappelle la journée internationale de la liberté de la Presse. Dans un monde de plus en plus secoué par les  conflits armés et autres formes d’insécurité, les hommes et femmes continuent de payer le lourd tribut de ces tragédies.

Pris  pour cibles, ces journalistes informent le peuple au prix de leur vie. Où est passé notre confrère Birama Touré, disparu, sans laisser de trace, il y a plus d’un an ? Pour une presse libre, formée, soutenue, responsable et respectueuse, nous devons nous engager à faire mieux tous les jours, poser des actes concrets profitables  à la presse au lieu d’applaudir, sans examen approfondi, des accusations infondées contre notre pays. Toutefois, faut-il comprendre que ne devient pas journaliste qui le veut.

La liberté de presse se repose sur des droits et le respect des exigences, autrement dit des devoirs. Considérés comme 4ème pouvoir, la presse ne saurait être au-dessus de la loi. Comprendre cet équilibre, évoque la problématique de la valorisation de la corporation, notamment la Haute Autorité de la Communication qui exerce pleinement ses difficiles et délicates missions. La loi sur la dépénalisation des délits de presse, devra renforcer les capacités des médias dans le respect de l’éthique et de la la déontologie.

<strong>Traoré Henriette Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Primature : Le choix d’un technocrate à la coloration apolitique est&#45;il incontournable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-choix-dun-technocrate-a-coloration-apolitique-incontournable-2066992.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 01:28:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le premier ministre Modibo Keïta, fatigué, est sur le « point » de départ de la primature, après avoir rendu de bons et loyaux services à la nation. Tout comme ces prédécesseurs, le vieux locataire de la primature, n’a pas démérité. Des insuffisances notoires existent, mais des résultats tangibles sont aussi  perceptibles. En dépit de ces acquis majeurs, le bateau Mali tangue. La situation sociopolitique, économique et sécuritaire du pays nécessite un renouveau de l’action gouvernementale</strong></em>.

L’accord pour la  paix et  la réconciliation nationale demeure fragile malgré des initiatives entreprises çà et là par les parties prenantes du processus. Pour ce faire, l’action gouvernementale a besoin d’un nouveau souffle pour insuffler une nouvelle dynamique aux actions de mise en œuvre du processus de paix. La réalisation de cette œuvre exige au Chef de l’Etat de recourir à une équipe gouvernementale de mission, d’action et surtout proactive. C’est pourquoi, le peuple malien qui sera comptable du bilan d’IBK doit prendre sa responsabilité : 77% des suffrages exprimés ont apporté leur confiance au candidat du RPM en 2013.

Les Maliens doivent aider leur Président élu à être plus lucide et clairvoyant  dans le choix des hommes. Ce qui est sûre, c’est que tout mauvais choix, peut conduire davantage le pays vers le chaos. Qui peut remplacer Modibo Keïta et faire l’affaire des Maliens meurtris par cinq ans  de crise multidimensionnelle ? C’est la question qui taraude les esprits. Faut-il toujours opter pour la vieille école, c’est-à-dire un choix issu de la classe politique ? Des noms surgissent des débats. Quid de Soumeylou Boubèye Maïga,  de Tiénan Coulibaly ou de Treta est le mieux placé   ? Doit-on accorder du crédit à un technocrate à la coloration apolitique ?

A l’analyse de la situation, bon nombre d’observateurs avertis de la classe politique estime que le Mali a besoin d’un premier à la coloration apolitique.  Un PM issu d’une quelconque force sera toujours inspiré par la gestion politique des affaires publiques. Les pressions politiques externes et internes constitueront des obstacles notoires pour l’atteinte des objectifs nationaux. Les questions de clans  vont devoir s’imposer.

Pour sortir le pays de l’ornière, il faut cependant, un homme qui a non seulement la confiance des bailleurs de fond internationaux, mais et surtout qui a une bonne connaissance des réalités et des préoccupations du peuples maliens. Le nouveau patron doit en plus avoir le sens de la responsabilité, mais également une certaine expérience en matière de gestion des questions de crise. Le Mali regorge  beaucoup de potentialité en ressources humaines. Loin de  faire la promotion d’un cadre, disons que des compétences ne font pas défaut. Le profil du premier ministre doit ressembler à une personne qui a un sens élevé de la discrétion et socialement présent de loin ou de près dans la gestion de son quartier, commune ou région, bref du pays. A ce niveau certains pensent que notre compatriote, Michel Sidibé, directeur exécutif de l’ONU-SIDA, qui a fait ses preuves tant au plan national qu’international peut se révéler un choix judicieux.

L’homme qui entretient d’étroites relations avec le président de la république a été cité à plusieurs reprises à occuper ce poste. Peut-être que cette-fois sera la bonne. Dans ce pays où la pression religieuse est non négligeable dans la prise des grandes décisions, ce choix risque de faire beaucoup de remous. Objectivement, si la question de laïcité et d’équité est réelle, faudrait-il qu’on se mette au-dessus de la mêlée et aider IBK  à faire le bon choix.

<strong>Jean Goïta </strong>

<strong>Source : Aube d'Afrique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Soutien à  IBK 2018 :  Qui veut abattre son chien l’accuse de rage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-a-ibk-2018-veut-abattre-chien-laccuse-de-rage-2066952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 01:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sauf cas de force majeure, les élections présidentielles doivent se tenir  en 2018 au Mali. Déjà, pour le RPM, les choses sont très claires et précises. Le choix du candidat naturel est connu. Et c’est sans surprise S.E.M Ibrahim Boubacar Keïta, désigné à l’issue des travaux du quatrième congrès ordinaire du parti, comme le président fondateur à vie du RPM. Cette option semble créer la jalousie et la crainte de certains inconditionnels politiques.

Tout  autre choix que celui porté sur la personne d’IBK serait une surprise de la part des tisserands. C’est à ce titre, que les barons du parti sont à pieds d’œuvre pour passer le message partout où ils passent. Pour certains, cette  démarche est légitime. Pour d’autres, une pré-campagne provocatrice  et un « zèle » de la part du président Treta  et ses lieutenants de premières qui se sont battus contre vents et marrées pour que le RPM devienne ce qu’il est aujourd’hui.  Que justifie cette haine ? Pourquoi une éventuelle candidature d’IBK dérange. En démocratie, tout parti est libre de choisir son candidat à l’élection présidentielle.  Aujourd’hui, le RPM est dans son droit de soutenir son choix. Aller jusqu’à  vilipender ceux qui soutiennent le choix IBK 2018, dépasse le seuil de la méchanceté. Cette pratique voire fanfaronnade politique est indigne de la part de ceux-là qui n’ont aucun sens du multipartisme encore moins de la démocratie. Au délà du chantage, ces manœuvres portent atteinte à la liberté d’expression.          A quoi bon trembler et hausser le ton, puisque le dernier mot appartient au peuple de Mali qui choisira l’homme ou la femme à la tête du pays. Des jaloux vont maigrir en voyant IBK répondre positivement à l’appel des tisserands.

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45; Libye contre le terrorisme :  Le SADI plaide pour une nécessaire collaboration</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cooperation-mali-libye-contre-terrorisme-sadi-plaide-necessaire-collaboration-2066942.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 01:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance,  a organisé une conférence de presse hier mardi 21 février 2017 à son siège à Djélibougou. La conférence de presse était animée par le secrétaire général du parti Dr Oumar Mariko. C’était en présence du secrétaire aux relations extérieures  M. Yehia AG Mohamed Ali et plusieurs membres du parti SADI. </strong>

A la suite  d’une mission de certains députés maliens en Libye, qui s’est déroulée du 06 au 11 février 2017  il faisait partie l’élu de Kolondièba, Dr Oumar Mariko a voulu informer l’opinion publique sur la situation qui prévaut actuellement dans  ce pays, la Libye.  Tel était L'Objectif  principal de cette conférence de presse. Pour le secrétaire général du parti SADI Dr Oumar Mariko, la République du Mali ne partage pas la frontière avec la Libye, mais aujourd'hui les pays sont logé à la même enceinte dont l'État n'exerce pas tout sa souveraineté surtout les territoires, les deux pays qui sont sous la commande à peu prés  de la communauté internationale, sont en phase de reconstruire l'armée national pour la paix et la sécurité.

Dr Oumar Mariko a souligné qu'il y'a beaucoup d'insécurité dans les deux pays le Mali et la Libye. Selon lui, concernant la Libye nous avons beaucoup d’immigrés qui sont déplace en Libye et qui sont devenu des otages, ou utilisés comme un fond de commerce pour des bandits armées qui se partagent Bamako et Tripoli. Pour lui, le Mali et la Libye ont intérêt à collaborer pour le retour de la paix et la sécurité.  Parce que dit-il, tous les mouvements terroristes qui se trouvent au Mali ont leur ligne en Libye. A l’en croire, si le Mali et la Libye ne se mettent pas ensemble pour contraindre cette fléau le pire serait à craindre.  Aujourd’hui,  la Libye que nous avons vu est déterminé, nous estimons qu'avec la reconstruction de leur l'armée nationale, nous sommes sûr que la Libye va gagner. Et  si cette Libye va gagner et que le Mali est l à à trainer sur cette situation, ce ci est un risque, parce que les terroristes vont se déporter vers le Niger et de là-bas au  Mali, ce qui va encore davantage compliqué la situation de notre pays.

Le secrétaire général du parti SADI a fait savoir qu'ils sont allés en Libye pour que les autorités comprennent qu'il y'a une nécessaire collaboration entre le Mali et la Libye. <em>«  Ceux-ci passera nécessairement par le respect que les autorités maliennes doivent avoir avec les autorités légitime et légale de la Libye qui se sont représentées par le parlement et le gouvernement libyen »</em>, a-t-il conclu.

<strong>Daouda Diankoumba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé de la reproduction :  L’Unafem joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-de-reproduction-lunafem-joue-partition-2066912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 01:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’optique de pouvoir bien jouer son rôle de leaders féminins, dans l’application de la planification familiale et les autres mesures de la santé de reproduction,  l’Union nationale des associations des femmes musulmanes au Mali en partenariat avec le Projet Health Policy Plus, organise pour trois jours, un atelier de formation, des femmes religieuses musulmanes en planification familiale.  La cérémonie d’ouverture des travaux qui a eu lieu mardi au siège de l’organisation, était présidée par le maire de la commune IV du district Adama Bérété, en présence du coordinateur du Projet HP+ Dr Seydou Traoré et la présidente du bureau exécutif de l’Unafem, Mme Diakité Kadia Togola. </strong>

Durant les trois jours, les participantes seront formées dans les mesures et les techniques d’utilisations de la planification familiale, le rôle et l’importance de cette pratique dans la vie d’une famille ; les conséquences des naissances sans contrôle ; les conditions d’amélioration de la santé dans les familles et ses impacts dans les dépenses quotidiennes. Ces femmes leaders seront formées pour dispenser ces notions dans les démembrements d’associations, dans les familles, afin de sensibiliser toutes les femmes à pratiquer ces mesures de santé de la reproduction aux bénéfices des foyers.

Cette formation est initiée par le projet Heath Policy Plus, un programme de  l’USAID, chargé de la plaidoirie et intervenant dans le domaine de la santé de la femme et de l’enfant. Elle consiste à renforcer les capacités des femmes musulmanes des avantages de la pratique de la planification familiale.

Pour Mme Fatima Tall, représentante de la direction nationale de la Santé,   l’initiative est fortement appréciée au niveau de sa structure et qu’elle ne peut que remercier les initiateurs.

Pour la présidente de l’Unafem, Mme Diakité Kadia Togola, une des préoccupations de son organisation, est la promotion de la femme musulmane et de l’enfant de leur santé,  bref de l’épanouissement de la famille toute entière. Sans la santé, c’est denrée si précieuse, rien n’est assuré a indiqué Mme Diakité Kadia Togola.  «  C’est en cela que la santé apparaît comme l’instrument incontournable du développement qu’il soit économique social, culturel et même physique. Comment une femme toujours pétrie d’angoisse et d’anxiété peut-elle se développer harmonieusement ? » A-t-elle analysé la situation.

La présidente de l’Unafem Mme Diakité Kadia Togola a édifié les participantes du contexte du planning familial dont certains ont tendance à confondre avec l’arrêt des naissances qui se trouve condamné par la religion. Quant au maire de la commune IV, Adama Bérété, a aussi salué les initiateurs, avant d’exhorter les participantes  à plus d’assiduité pour que les différents thèmes abordés au cours de l’atelier puissent servir au quotidien.

Health Policy Plus (HP+) est un projet financé à hauteur de 185 millions de dollars par l’USAID pour une durée de cinq ans, attribué à Palladium (antérieurement Futures Group) le 28 août 2015. Le mandat de HP+ est de renforcer et faire avancer les priorités de planification familiale et santé reproductive (PF/SR), de VIH et de santé maternelle aux niveaux mondial, national et décentralisé.

Le projet met également en œuvre des stratégies créatives pour accélérer le rythme du travail politique de HP+. HP+ contribue à l’amélioration de l’environnement favorable à travers : une compréhension plus nuancée des facteurs politiques, sociaux et économiques qui influencent la santé ;  des partenariats durables avec le secteur public, la société civile et le secteur privé pour créer un cercle vertueux de mobilisation ;  une plus grande appropriation du secteur de la santé qui intègre l’économie, la justice et d’autres secteurs pour soutenir des systèmes de santé résilients ;  des informations plus transparentes, utilisables et accessibles pour les politiques, les exécutants et les citoyens ; et  un programme plus rigoureux pour documenter, apprendre et partager des expériences à travers le suivi, l’évaluation et l’apprentissage.

<strong>Dramane Siaka</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adama Doumbia, secretaire general Parti UMPC:  « Le parti ne va jamais se réfugier derrière qui que soit pour réussir son combat »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/adama-doumbia-secretaire-general-parti-umpc-parti-ne-va-jamais-se-refugier-derriere-soit-reussir-combat-2066982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 00:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[P<em><strong>our le secrétaire  général  de l’Union pour un Mouvement Populaire de Changement, Adama Doumbia, non moins président de la section VI UMPC, un parti n’est seulement des sigles alignés. Samedi lors de  la présentation des vœux du parti à la presse, à la Cité des Enfants, cette bête politique de la commune du District de Bamako, a indiqué que dès sa création, en fin septembre 2013, l’UMPC n’a pas cherché une solution de facilité.</strong></em>

Parlant de la vie du parti il a d’indiqué : «  nous n’avons pas voulu nous habiller  comme les autres hommes politiques. Nous nous sommes engagés dans un combat pour le changement de certaines mentalités politiques au Mali. C’est pourquoi, on a utilisé le terme changement. Ça serait facile pour nous de porter la veste des autres partis politiques. On s’est battu corps et âmes, avec dignité et honneur pour que nous soyons là aujourd’hui. Nous sommes indépendants de tout mouvement, c’est  des regroupements politiques considérés comme des réfugiés. En tout état de cause, on se retrouve dans le programme politique du président de la république, pour lequel nous nous sommes battus pour son élection, mais pas avec la main tendue. Nous nous sommes battus pour le Mali.  Le même combat continue. A la faveur des élections communales, nous nous sommes battus principalement en commune VI pour avoir six conseillers. C’était à la surprise générale de tout le monde. Nous avons fait apprendre aux gens qu’un parti politique n’est pas un sigle.  L’UMPC n’est pas quelques lettres alignées.  L’UMPC, c’est des hommes de valeurs réunis  qui ont un sens pour le Mali. Nous n’avons pas de conseiller technique, encore moins un directeur national, mais en dépit de cette différence, nous avons battu des partis qui ont des ministres dans le gouvernement. Nous ne sommes pas liés à un cadre politique du Mali. Le combat pour le développement du Mali est commencé pour notre parti qui a engrangé des résultats très honorables sans corruption et dans la dignité. Aucun parti n’a soutenu IBK plus que nous. Pour preuve, sur fonds propre, nous avons réalisé 1,5 km de route  goudronnée à Niamakoro en commune VI. On ne va jamais se réfugier derrière qui que soit. Notre référence est le Mali ».

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
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