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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Aujourd&amp;apos;hui la Résistance</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Aujourd&amp;apos;hui la Résistance</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Gestion de la commune rurale de Mandé : D&amp;apos;importantes irrégularités relevées !</title>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2024 01:36:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La vérification financière a relevé des irrégularités financières d'un montant total de 72 098 917 F CFA. Elles sont relatives à la non-perception des frais d'édilité d'un montant de 55 900 000 F CFA ; au paiement des travaux non exécutés d'un montant de 1 045 000 F CFA et au non-recouvrement des créances de redevance des droits de place dans des marchés pour un montant de 15 153 917 F CFA.</em></strong>

La présente vérification financière a pour objet la gestion de la Commune rurale de Mandé au titre des exercices 2021, 2022 et 2023. Elle a pour objectif de s'assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de la Commune. Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur reversement, l'exécution des dépenses, la gouvernance administrative, l'état-civil, les affaires domaniales et foncières, les équipements marchands et la comptabilité-matières.Cette vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

La mission de vérification a constaté que le représentant de l'Etat dans le cercle de Kati ne procède pas à l'inspection périodique de la Commune rurale de Mandé. Aucun rapport d'inspection ou autre document attestant l'effectivité d'une inspection par le préfet du cercle de Kati durant la période sous revue n'a pu être mis à la disposition de l'équipe de vérification.

Le maire de la Commune rurale de Mandé et le receveur-percepteur de Kalabancoro n'effectuent pas de contrôle sur les régies d'avances et de recettes. En effet, ils n'ont pu fournir la preuve de contrôle des régies d'avances et de recettes effectué au cours de la période sous-revue. La Commune rurale de Mandé emploie un comptable-matières irrégulièrement nommé. Celui-ci a été nommé par décision n°2022-027/CRM-SG du 10 octobre 2022 du maire au lieu d'un arrêté interministériel. En outre, il n'a ni constitué de cautionnement ni prêté serment. La Commune rurale de Mandé ne tient pas de comptabilité-matières. Le comptable-matières, nommé depuis le 10 octobre 2022, n'a tenu aucun document de la comptabilité-matières. Ledit comptable-matières évoque le manque de formation qui ne lui permet pas de s'investir pleinement dans ses fonctions.

Les régisseurs de recettes et de dépenses de la Commune rurale de Mandé n'ont pas prêté serment. En effet, ils n'ont pu mettre à la disposition de l'équipe de vérification aucune preuve de leur prestation de serment.

Le régisseur de recettes de la Commune rurale de Mandé ne respecte pas les délais de versement des recettes encaissées. Durant la période sous revue, le montant des recettes encaissées, non versées par le régisseur dans les délais, a atteint 62,44 % du montant total des recettes encaissées.

La Commune rurale de Mandé ne respecte pas les procédures de réception des offres. En effet, le registre ouvert à cette fin ne contient pas toutes les offres relatives aux marchés passés sous la période sous revue. De plus, elle ne délivre pas de récépissé aux soumissionnaires lors des dépôts.

La Commune rurale de Mandé ne soumet pas aux services déconcentrés de la DGMP-DSP pour numérotation des marchés approuvés. En effet, sur 25 marchés examinés, 19 n'ont pas fait l'objet de numérotation auprès de la Cellule de passation des marchés publics de Kalabancoro. Les comités de gestion scolaire de la Commune rurale de Mandé n'élaborent pas de plan d'actions et ne produisent pas de rapport d'utilisation des fonds d'Appui direct à l'amélioration des rendements scolaires (Adars). La Commune rurale de Mandé ne tient pas des documents administratifs. Il s'agit du registre des arrêtés, du registre d'enregistrement du courrier confidentiel (départ) et du registre des conventions et contrats.

La Commune rurale de Mandé a établi un contrat sans spécifications techniques pour l'installation d'un château d'eau dans la Commune. Elle n'a pas fait mention de spécifications techniques, ni de bordereau des prix unitaires et de devis estimatif dans le contrat.

C'est pourquoi la mission de vérification a recommandé au représentant de l'Etat dans le cercle de Kati de procéder à l'inspection périodique de la Commune rurale de Mandé.   Au receveur-percepteur de Kalabancoro de procéder, au moins une fois par an, au contrôle et vérification sur place et sur pièces des régies d'avances et de recettes. A l'administrateur territorial chargé d'expédier les affaires courantes de la Commune rurale de Mandé de procéder au contrôle et vérification des régies d'avances et de recettes ; initier la procédure de nomination du comptable-matières conformément aux textes en vigueur ; veiller à la tenue de la comptabilité-matières ; veiller à la constitution de la caution du comptable-matières et à sa prestation de serment conformément aux textes en vigueur ; veiller à la prestation de serment des régisseurs conformément à la réglementation ; veiller à l'insertion des spécificités techniques dans les contrats conformément aux textes en vigueur. Au secrétaire général de tenir les registres des offres et de délivrer des récépissés aux soumissionnaires conformément à la réglementation en vigueur ; tenir les registres des arrêtés, du courrier de départ confidentiel, des conventions et contrats.

Au comptable-matières de tenir tous les documents de la comptabilité-matières ; constituer sa caution et prêter serment devant la juridiction des comptes.

Aux régisseurs de recettes et d'avances de prêter serment conformément aux textes en vigueur. Au régisseur de recettes de respecter les délais de versement des recettes à la perception conformément à la réglementation.

Quant aux CGS de la CRM, ils doivent élaborer le plan d'actions et produire les rapports semestriels et annuels d'utilisation des fonds Adars conformément à la réglementation.

Enfin, au chef des services financiers de soumettre les marchés approuvés à la numérotation des services déconcentrés de la DGMP-DSP ; insérer les spécificités techniques des fournitures, travaux ou prestations demandées dans les contrats conformément aux textes en vigueur.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d'un montant total de 72 098 917 F CFA. Elles sont relatives à la non-perception des frais d'édilité d'un montant de 55 900 000 F CFA ; au paiement des travaux non exécutés d'un montant de 1 045 000 F CFA et au non-recouvrement des créances de redevance des droits de place dans des marchés pour un montant de 15 153 917 F CFA.

Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au procureur de la République chargé du Pôle national économique et financier et transmis au président de la Section des comptes de la Cour suprême.<strong>               </strong>

<strong>  Source BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la mairie de la commune VI (2019&#45;2022) : Des irrégularités financières de 323 millions F CFA décelées par le BVG</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-de-la-mairie-de-la-commune-vi-2019-2022-des-irregularites-financieres-de-323-millions-f-cfa-decelees-par-le-bvg-3068353.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 01:51:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le receveur-percepteur ne produit pas les états financiers et ne respecte pas la règle relative au report des soldes des comptes</strong>

<strong><em>La vérification du Bureau du Vérificateur général a relevé des irrégularités financières d'un montant total de 323 873 245 F CFA. Elles sont relatives à l'octroi irrégulier de primes de communication et de fonction pour un montant total de 21 450 000 F CFA ; au paiement irrégulier d'indemnités de fonction pour un montant total de 3 600 000 F CFA ; à la non-déclaration des recettes issues des célébrations des mariages pour un montant total de 58 836 700 F CFA ; à la non-justification des fonds d'Appui direct à l'amélioration des rendements scolaires pour un montant total de 138 048 500 F CFA ; à la non-justification des fonds destinés aux cantines scolaires pour un montant total de 101 938 045 F CFA.</em></strong>

La présente vérification financière a pour objet la gestion de la Commune VI au titre des exercices 2019, 2020, 2021 et 2022. Elle a pour objectif de s'assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes de gestion des organes délibérant et exécutif. Les travaux ont porté sur les dépenses de fonctionnement et d'investissement ainsi que le recouvrement des recettes et leur reversement, la gouvernance administrative et la comptabilité-matières. Cette vérification a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives</strong>

La mission de vérification a constaté que la mairie de la Commune VI du district de Bamako ne dispose pas de Bureau d'accueil, d'information et d'orientation des usagers. La visite des locaux de la mairie par l'équipe de vérification a révélé qu'aucun dispositif formel d'accueil, d'information et d'orientation des usagers n'y existe. La Commune VI du district de Bamako ne dispose pas de Programme de développement économique, social et culturel actualisé. La CVI-DB n'a pu mettre à la disposition de l'équipe un PDESC couvrant la période 2021 à 2025.

La Commune VI du district de Bamako ne respecte pas le délai de convocation des membres du Conseil communal aux sessions. La Commune VI du district de Bamako a élaboré des plans prévisionnels annuels de passation des marchés incohérents. Il ressort de l'exécution des crédits budgétaires alloués à la CVI-DB qu'elle a exécuté des marchés suivant la procédure de Demande de renseignement et de prix à compétition ouverte (DRPO) et suivant la procédure de Demande de renseignement et de prix à compétition restreinte (DRPR) qui ne figurent pas dans les plans prévisionnels annuels de passation des marchés validés par la direction générale des marchés publics et des délégations de service public.

La Commune VI du district de Bamako ne tient pas les documents de la comptabilité-matières. Le maire n'a pu mettre à la disposition de l'équipe de vérification les documents demandés. Les documents de mouvement ne sont pas tenus et aucun inventaire des biens meubles et immeubles n'est disponible.

La Commune VI du district de Bamako ne respecte pas les procédures applicables aux marchés en dessous des seuils de passation des marchés publics. Les marchés passés par la procédure de DRPO, les dossiers d'appel d'offres, les avis de publication dans les journaux, les offres des candidats, les décisions de création des commissions d'ouverture des plis et d'évaluation des offres, les décisions de création des commissions de réception, les PV d'ouverture des plis, les rapports d'analyse des offres, les décharges des lettres d'information des candidats retenus et des candidats écartés, les décharges des lettres de transmission des rapports d'évaluation et d'analyse des offres sur lesquels la Cellule de passation des marchés publics s'est appuyée pour donner son avis de non-objection ne figurent pas dans les dossiers fournis à l'équipe de vérification.

Les marchés passés suivant la procédure de Demande de renseignement et de prix à compétition restreinte et demande de cotation, les décharges des lettres de demande de renseignement ou de cotation adressées aux fournisseurs consultés, les lettres d'information des fournisseurs non retenus, les décisions de création des commissions d'ouverture des plis et d'évaluation des offres et les commissions de réception pour les marchés passés par la procédure de gestion de la Commune VI du district de Bamako - Vérification financière - Exercices : 2019, 2020, 2021 et 2022 13 DRPR ne figurent pas dans les dossiers fournis à l'équipe de vérification. La CVI-DB ne dispose pas de registre pour la réception des offres et ne remet pas de récépissé aux candidats aux marchés qu'elle passe.

Le receveur-percepteur ne produit pas les états financiers. Il n'a fourni que les balances des comptes, les états comparatifs, les bordereaux sommaires et les situations de trésorerie.

Le receveur-percepteur ne respecte pas la règle relative au report des soldes des comptes. L'examen des balances produites par le receveur-percepteur a révélé que les soldes de clôture des exercices précédents ne sont pas reportés à l'ouverture de l'exercice suivant. Le rapprochement des soldes de clôture de la balance d'un exercice aux soldes d'ouverture de l'exercice suivant a révélé qu'aucun report des soldes antérieurs n'est effectué par le receveur-percepteur.

Les régisseurs de recettes et d'avances de la Commune VI du district de Bamako n'ont pas prêté serment. Les régisseurs d'avances et des recettes, nommés respectivement par arrêtés n°0004/MCVI-DB du 16 janvier 2023 et n°000008/MCVI-DB du 5 juillet 2017 n'avaient pas encore prêté serment au passage de la mission en avril 2024.

Le régisseur d'avances de fait ne s'assure pas de la liquidation et de la certification des factures avant de procéder à leur paiement. Il a payé des factures ne comportant ni la certification de la fourniture faite par le comptable-matières ni les mentions de leur liquidation par l'ordonnateur.

Les comités de gestion scolaire ne produisent pas de rapport de l'utilisation des fonds des cantines scolaires et des fonds Appui direct à l'amélioration des rendements scolaires (Adars). La CVI-DB ne produise ni de rapport semestriel ni de rapport annuel de l'utilisation des fonds des cantines scolaires et des fonds Adars mis à leur disposition.

Le ministre de tutelle n'a pas initié la procédure de nomination du comptable-matières principal de la Commune VI du district de Bamako. Le maire a fourni la lettre n°501/M-CVI-DB du 8 septembre 2022 par laquelle il a saisi, par l'entremise du gouverneur du district de Bamako, le ministre de tutelle, de la nomination d'un comptable-matières principal. Cette demande du maire est restée sans suite au passage de la mission.

Le gouverneur du district de Bamako n'adresse pas de lettre de cadrage au maire de la Commune VI du district de Bamako. Le gouverneur du district de Bamako n'a adressé aucune lettre de cadrage au maire de la CVI-DB durant la période sous revue, en prélude à l'élaboration des budgets annuels de la Commune.

Au regard de toutes ces constatations, la mission de vérification a recommandé au maire de mettre en place un Bureau d'accueil, d'information et d'orientation des usagers ; procéder à l'actualisation du Programme de développement économique, social et culturel de la Commune ; respecter le délai de convocation des membres du Conseil communal aux sessions ; respecter les plans de passation annuels des marchés ; veiller à la tenue des documents de la comptabilité-matières conformément à la réglementation en vigueur ; respecter les procédures de passation des marchés en dessous des seuils ; veiller à la prestation de serment des régisseurs de recettes et d'avances.

Au régisseur d'avances de s'assurer de la liquidation et de la certification des factures avant tout paiement.

Au receveur-percepteur de produire les états financiers de la Commune ; respecter la règle du report des soldes de clôture à l'ouverture de l'exercice suivant.

Au ministre de tutelle d'initier la procédure de nomination d'un comptable-matières principal à la Commune VI.

Au gouverneur du district de Bamako d'adresser annuellement une lettre de cadrage préalablement à l'élaboration du budget de la Commune VI.

Aux présidents de Comité de gestion scolaire de produire régulièrement les rapports semestriels et annuels de l'utilisation des fonds des cantines scolaires et des fonds d'Appui direct à l'amélioration des rendements scolaires.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d'un montant total de 323 873 245 F CFA. Elles sont relatives à l'octroi irrégulier de primes de communication et de fonction pour un montant total de 21 450 000 F CFA ; au paiement irrégulier d'indemnités de fonction pour un montant total de 3 600 000 F CFA ; à la non-déclaration des recettes issues des célébrations des mariages pour un monta nt total de 58 836 700 F CFA ; à la non-justification des fonds d'Appui direct à l'amélioration des rendements scolaires pour un montant total de 138 048 500 F CFA ; à la non-justification des fonds destinés aux cantines scolaires pour un montant total de 101 938 045 F CFA.

Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au procureur de la République chargé du Pôle national économique et financier et transmis au président de la Section des comptes de la Cour suprême.

<strong>Source BVG </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la commune rurale de Kambila : Des irrégularités financières s&amp;apos;élevant à 35 841 887 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/verificateur-general/gestion-de-la-commune-rurale-de-kambila-des-irregularites-financieres-selevant-a-35-841-887-fcfa-3052214.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2024 01:33:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La présente vérification financière a pour objet la gestion de la Commune rurale de Kambila (CRK) au titre des exercices 2020, 2021, 2022 et 2023 (au 30 juin). Elle a pour objectif de s'assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de recettes et de dépenses ainsi que de la conformité des actes des organes délibérant et exécutif de la Commune. Les travaux de vérification ont porté sur la mobilisation des recettes et leur reversement, l'exécution des dépenses, la gouvernance administrative, l'état civil, les affaires domaniales et foncières et la comptabilité-matières.</em></strong>

A la faveur de la réorganisation administrative notamment par la loi n°2023-007 du 13 mars 2023, portant création des collectivités territoriales en République du Mali, Kambila est l'une des 37 communes qui composent le cercle de Kati. D'une superficie de 429,25 km2 et située sur la RN3, la CRK est composée de 15 villages et des hameaux. Les villages sont : Kambila (chef-lieu de la Commune), Fanafiècoro, Fanafiècoura, Bemasso, Sonikegny, Noumoubougou-Sidiè, Sicorobougou, Diénebougou-Safo, Tiénéguébougou, Konobougou, N'tonimba, M'Pièbougou, Macono, Ouadougou-Sicoro, N'Gorogodji. Les hameaux sont : Diawanébougou, Choninkoro, Sébénicoro, Danielbougou, Falenbougou, Ouolokoro, Massamabougou, Torodo et Kabaro.

Rappelons que cette mission s'est déroulée dans le cadre de l'accord entre le BVG et le Projet de déploiement de ressources de l'Etat pour l'amélioration des services et la riposte locale à la Covid-19 (Pdreas). Elle a mis en exergue des irrégularités administratives et des irrégularités financières.

<strong>Irrégularités administratives :</strong>

Au nombre des dysfonctionnements de contrôle interne, il est à signaler le défaut d'inspection de la Commune par le Représentant de l'Etat, l'absence de contrôle des régies par l'ordonnateur et le comptable assignataire ; la non-tenue des conseils de village, de fraction ou de quartier et la non-organisation du débat public ; l'absence de formalisation de la saisine des commissions de travail ; l'absence d'un système d'archivage efficace ; la non-tenue des documents administratifs obligatoires ; la non-tenue des documents de la comptabilité-matières et l'absence de comptable-matières ; le non-respect des modalités de création des régies ; le défaut de prestation de serment des régisseurs ; le non-respect des délais de reversement des recettes encaissées ; la non-information des fournisseurs non retenus ; la collecte des recettes par des agents non habilités ; l'utilisation de registres non réglementaires ; la non-fixation des taux des impôts, taxes et redevances par délibération.

Afin de corriger ces dysfonctionnements, l'équipe de vérification a formulé des recommandations. Elle a ainsi recommandé au préfet du cercle de Kati de procéder à l'inspection périodique de la Commune rurale de Kambila ; au receveur-percepteur de Kati de procéder, au moins une fois par an, au contrôle et vérification sur place et sur pièces des régies d'avances et de recettes ;  au maire de la Commune rurale de Kambila de procéder au contrôle et vérification sur place et sur pièces des régies d'avances et de recettes, d'organiser les consultations des conseils de village et les débats publics conformément à la réglementation en vigueur, de saisir formellement les commissions de travail sur les préoccupations importantes de la Commune et veiller à leur fonctionnement, de mettre en place un système d'archivages et de veiller à la bonne conservation des archives communales, de veiller à la tenue des documents administratifs obligatoires, d'initier la nomination d'un comptable-matières conformément à la réglementation en vigueur, de créer les régies de recettes et d'avances conformément à la réglementation en vigueur,  d'informer les soumissionnaires non retenus conformément aux textes en vigueur,  de s'assurer de la perception des recettes de la Commune rurale de Kambila par le régisseur de recettes conformément aux textes en vigueur, de veiller à l'utilisation des registres d'actes d'état civil réglementaires, de veiller à ce que le Conseil communal délibère chaque année avant la session budgétaire sur les taux des impôts et taxes communaux, et des redevances conformément à la réglementation en vigueur.

La mission a aussi recommandé au secrétaire général de tenir l'ensemble des documents administratifs obligatoires, d'assurer cumulativement les fonctions de Comptable-matières et tenir les documents de la comptabilité-matières.

Les régisseurs doivent prêter serment conformément à la réglementation en vigueur. Enfin, au régisseur de recettes de procéder au reversement des recettes encaissées dans les délais réglementaires, percevoir l'ensemble des recettes de la commune conformément aux textes en vigueur.

<strong>Irrégularités financières</strong>

La vérification a également relevé des irrégularités financières d'un montant total de 35 841 887 F CFA. Elles ont trait au non-recouvrement des frais d'édilité au titre de la purge des droits coutumiers pour un montant total de 29 920 000 F CFA, au non-recouvrement des redevances de location et de gestion déléguée du parc à bétail pour un montant total de 5 400 000 F CFA, au non-recouvrement des droits de patente sur des marchés publics pour un montant total de 521 887 F CFA.

Les faits relevés dans le rapport de vérification et qui sont susceptibles de constituer des infractions à la loi pénale et à la législation budgétaire et financière concernant ces irrégularités financières ont été dénoncés au procureur de la République chargé du Pôle national économique et financier et transmis au président de la Section des comptes de la Cour suprême. Le BVG a également saisi le directeur général des impôts relativement au non-recouvrement des droits de patente sur des marchés publics. <strong>                                           Source BVG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Sissoko lors de l&amp;apos;assemblée générale ordinaire de la zone ii de l&amp;apos;ACNOA : &amp;quot;Nous renouvelons notre reconnaissance au Président Assimi Goïta pour son engagement auprès de la jeunesse sportive&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sports/habib-sissoko-lors-de-lassemblee-generale-ordinaire-de-la-zone-ii-de-lacnoa-nous-renouvelons-notre-reconnaissance-au-president-assimi-goita-pour-son-engagement-aupres-de-la-jeunesse-sportive-3047634.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Dec 2023 01:28:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA["Pour la Zone II et pour l'Afrique, le football du Mali retrouve les Jeux Olympiques "Paris 2024".

<em>Profitant de la tenue de l'Assemblée Générale ordinaire de la Zone II de l'Association des Comités Nationaux Olympiques d'Afrique (Acnoa) à Bamako, le samedi 16 décembre 2023, notre compatriote Habib Sissoko, président en exercice de la Zone, a renouvelé la reconnaissance de son association au Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta pour son engagement auprès de la jeunesse sportive. </em>

C'est avec un plaisir renouvelé que je vous souhaite la chaleureuse bienvenue à Bamako, au nom du Comité Exécutif de la Zone II de l'ACNOA et celui du CNO du Mali. Nous souhaitons saisir cette opportunité pour renouveler la reconnaissance de notre association à son Excellence, le Président Assimi Goïta pour son engagement auprès de la jeunesse sportive.

Avec lui, il est important de saluer tous ceux qui, en ces temps spécifiques, et s'appuyant sur la volonté souveraine des peuples, portent une responsabilité historique face aux défis nouveaux. Pour la Zone 2 et pour l'Afrique, le football du Mali retrouve les Jeux Olympiques "Paris 2024".

Monsieur le Président, cet honneur vous restera éternellement.

Nous ressentons une satisfaction légitime, de voir Monsieur le Ministre de la jeunesse et des sports, présider la cérémonie d'ouverture de notre session. Cela est la manifestation de l'engagement constant du Mali, pour tout ce qui touche notre région et l'Afrique.

Monsieur le Ministre, c'est avec bonheur que nous accueillons vos nombreuses idées novatrices dans le but de renforcer le rôle du sport dans la société et de faire prospérer l'esprit patriotique de la jeunesse. Nous sommes reconnaissants des avancées significatives dans tous ces domaines.

Pour ces actions valorisantes recevez, Monsieur le Ministre, les félicitations et le soutien de la Zone 2 ACNOA.

En venant sur les rives du majestueux fleuve Djoliba, vous venez chez vous, et la circonstance qui nous rassemble, à la veille des fêtes de fin d'année, est certainement des plus heureuses.

En effet, il s'agit d'honorer notre engagement aux assises régulières de notre organisation, conformément aux dispositions statutaires. La session présente consolidera les décisions issues de l'Assemblée Générale Elective de 2021, en vue de baliser le chemin conduisant à l'Assemblée de Février 2025.Je souhaite qu'elle soit, comme les précédentes, un forum de réflexion commune vers le rayonnement de notre Zone dans le concert du mouvement sportif et olympique africain.

Il est de notre habitude de réaliser avec succès la plupart des activités programmées. Malheureusement le passé récent s'est imposé à nous comme un temps humain difficile par ses circonstances. Pour cela :

- En managers avertis nous avons mis de la mesure dans nos ambitions.

C'est le lieu de féliciter et remercier le CNO de Guinée et sa Commission "Femme et Sport" pour le succès du Séminaire organisé à Conakry. Nous nous sommes réjouis de la présence à cette session de trois (3) honorables Dames, confortant ainsi l'engagement de notre Zone à prôner l'équité-genre dans notre politique de promotion du sport et de l'olympisme.

Il importe de rappeler que notre crédo est, et demeure le respect de nos engagements par le suivi des décisions issues de nos délibérations. Ainsi, chaque CNO se doit d'assurer l'organisation des activités retenues.

Il y va de la crédibilité de la Zone et de notre volonté à répondre, de façon efficace, aux attentes de formation et de compétition de nos sportifs. Nous aurons réussi si nous constatons demain que nous avons gagné en efficience dans notre gouvernance du suivi des programmes. Pour cela nous devons être prêts à oser, suivant l'enseignement du leader, je cite "Il est préférable de suivre une journée de vie d'un lion que, toute sa vie, l'existence d'un veau" (fin de citation). Aujourd'hui et ensemble, nous sommes porteurs d'une responsabilité sous- régionale : - à l'égard de nos pays et de nos CNOs pour lesquels le sport est un formidable marqueur social

- à l'égard de nous-mêmes et de nos athlètes pour qui notre engagement est une responsabilité envers l'avenir et le devenir du sport de la Zone II ACNOA

Faisons de cette autre session la référence de notre contribution à la construction et à l'évolution du sport et de l'olympisme dans notre Zone

Merci de votre présence, et excellente Session à Toutes et à Tous]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OCS : 3 000 cartons d&amp;apos;arômes et plus de 300 appareils Chicha saisis</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/ocs-3-000-cartons-daromes-et-plus-de-300-appareils-chicha-saisis-3043544.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Nov 2023 01:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l'application stricte de l'arrêté interministériel interdisant la Chicha au Mali, les éléments de l'Antenne de la rive gauche de l'Office central des stupéfiants dirigée par le Commissaire de police Aminata Siaka Koné ont procédé, dans la nuit du 12 au 13 novembre 2023, dans un dépôt temporaire à l'ACI 2000, à la saisie d'une importante de 3 000 cartons d'arômes et plus de 300 appareils Chicha.</em></strong>

De sources proches du dossier, c'est suite à des surveillances quotidiennes sur le terrain que les enquêteurs de l'OCS ont découvert ces produits conditionnés dans deux grands dépôts de fortune. Aussitôt, ils ont conduit une mission pour procéder au démantèlement et à la saisie desdits produits stupéfiants et appareils. Selon le Chef d'antenne, le Commissaire de Police Aminata Siaka Koné, cette saisine s'inscrit dans l'application stricte de l'arrête interministériel l'interdisant l'importation, l'exportation, la distribution, la vente, la consommation et l'usage de la Chicha et tout appareil similaire sur toute étendue du territoire national.

Il convient de noter que l'équipe d'intervention a procédé également à l'interpellation d'un suspect. L'enquête est en cours pour identifier tous les complices. Selon les spécialistes, la valeur marchande des produits saisis est estimée à plus de 5,55 millions FCFA.<strong>         </strong>

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avec un rehaussement de son niveau de re&#45;accreditation : La Boad ré&#45;accréditée au Fonds vert pour le climat</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/avec-un-rehaussement-de-son-niveau-de-re-accreditation-la-boad-re-accreditee-au-fonds-vert-pour-le-climat-3029589.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Jul 2023 01:46:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Fonds vert pour le climat (FVC) réuni pour la 36e réunion de son conseil d'administration, a approuvé un nouveau Plan stratégique 2024-2027 qui a pour ambition d'accélérer l'octroi des ressources pour lutter contre les changements climatiques via les agences accréditées. Le FVC a également ré-accrédité la Banque ouest-africaine de développement (Boad), (la première accréditation datant d'avril 2017) avec un rehaussement du niveau de ré-accréditation sur le plan de la catégorisation environnementale et sociale des projets qui passe ainsi de "B/I 1" à "A/I 1".  </em></strong>

ur le plan fiduciaire, la Banque est ainsi autorisée à mobiliser des ressources allant jusqu' à 250 M USD par projet. Cette ré-accréditation permet à la Boad de mobiliser au profit des Etats membres de l'Uémoa, des dons, des prêts dont les taux seront compris entre 0 et 1,75 %, des garanties, et des lignes de refinancement pour la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques.

Il faut noter que suite à son évaluation, le Panel de ré-accréditation du FVC a conclu à l'alignement du portefeuille de la Boad sur les priorités nationales liées au climat des Etats membres de l'Uémoa. Il a également reconnu qu'elle intervient dans les domaines de résultats du Fonds tels que les infrastructures, la production et l'accès à l'énergie, les moyens de subsistance des personnes et des communautés, les forêts et l'utilisation des terres, les écosystèmes et les services éco-systémiques, la santé, l'alimentation et la sécurité hydrique. Aussi, la Banque renforce la participation du secteur privé à travers la promotion du verdissement du secteur financier et l'innovation financière pour accroître les investissements privés en faveur du climat. Le FVC encourage la Boad à poursuivre ses efforts visant à aligner son portefeuille sur l'objectif de neutralité climatique d'ici 2050, faire avancer les engagements relatifs à la résilience climatique et renforcer sa capacité interne pour soutenir la lutte contre le changement climatique.

Serge Ekué, président de la Boad, suite à cette ré-accréditation, a réaffirmé la détermination de l'institution à se tenir aux côtés des Etats de l'Uémoa : <em>"A la Boad nous demeurons déterminés à accompagner nos Etats membres dans le financement de projets visant l'atténuation et la mitigation des effets néfastes des changements climatiques, et à appuyer leur efforts dans le sens d'un développement économique décarbonné, en droite ligne avec les engagements de notre plan stratégique 2021-2025 dont l'un consiste à consacrer 25 % de nos financements pour soutenir nos Etats membres en vue du renforcement de leur résilience face aux changements climatiques". </em>

<strong>A propos de la Boad</strong>

La Banque ouest-africaine de développement (Boad) est l'institution commune de financement du développement des Etats de l'Union monétaire ouest-africaine (UMOA). Etablissement public à caractère international, la Boad a pour objet, aux termes de l'article 2 de ses statuts, <em>"de promouvoir le développement équilibré des Etats membres et de réaliser l'intégration économique de l'Afrique de l'Ouest"</em> en finançant des projets prioritaires de développement. Elle est accréditée auprès des trois mécanismes de financement de la finance climat (GEF, AF, GCF). Depuis 2009, la Boad siège en tant qu'observateur à la CCNUCC et participe activement aux discussions relatives à la construction d'une architecture internationale de la finance climat. Elle abrite, depuis janvier 2013, le premier Centre régional de collaboration (CRC) sur le Mécanisme pour un développement propre (MDP) dont le but est d'apporter un soutien direct aux gouvernements, aux ONG et au secteur privé, pour l'identification et le développement de projets MDP. Elle s'est engagée à la neutralité carbone à l'horizon 2023.

<strong>A propos du Fonds vert climat</strong>

Le Fonds vert pour le climat (FVC) est un fonds mondial créé pour soutenir les efforts des pays en développement pour répondre au défi du changement climatique. Le FVC aide les pays en développement à limiter ou réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et à s'adapter aux changements climatiques. Il vise à promouvoir un changement de paradigme vers un développement à faible émission et résistant au climat, en tenant compte des besoins des pays qui sont particulièrement vulnérables aux impacts du changement climatique. Il a été mis en place par les 194 pays qui composent la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) en 2010, dans le cadre du mécanisme financier de la Convention. Il vise à fournir des fonds égaux à l'atténuation et à l'adaptation, tout en étant guidé par les principes et dispositions de la Convention.

<strong>Source BOAD</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contentieux autour du lot N°2 de l&amp;apos;appel d&amp;apos;offres INTERNATIONAL N°O1/DAO/RENF&#45;EDM&#45;SA : Le CRD de l&amp;apos;ARMDS déboute le Groupement Alga Inteftech SARL/ETS Alga SARL de sa plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/contentieux-autour-du-lot-n2-de-lappel-doffres-international-no1-dao-renf-edm-sa-le-crd-de-larmds-deboute-le-groupement-alga-inteftech-sarl-ets-alga-sarl-de-sa-plainte-2999544.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 00:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société Energie du Mali-SA (EDM-SA) a lancé sur le site DG Market, le 31 décembre 2021, et dans le quotidien national L'Essor n°19556 et deux autres journaux de la place, tous à la date du 3 janvier 2022, l'appel d'offres international n°01/DA01/2021/RENF-EDM-SA relatif aux travaux de renforcement de son réseau électrique en République du Mali en trois (3) lots. Ayant constaté le rejet de son offre pour le lot n°2 dudit appel d'offre, le Groupement Alga Intertech SARL/ETS Alga SARL saisissait, par lettre n°073/22-MD-DAF du 18 octobre 2022, le Comité de règlement des différends de l'ARMDS aux fins de contester les motifs de rejet de son offre. Ce dernier, statuant régulièrement, et par décision n°22-028/ARMDS-CRD du 28 octobre 2022, a trouvé sa requête mal fondée et l'en a, par conséquent, débouté.</em></strong>

Fin donc de suspens et de doute, car aucune des explications nécessaires fournies par le directeur projets grands travaux de EDM-SA sur les motifs du rejet de son offre n'avait pu empêcher le Groupement Alga Intertech SARL/ETS Alga SARL de saisir le CRD de l'ARMDS. En effet, dans son recours gracieux du 12 octobre 2022, le mandataire du groupement Alga Intertech SARL/ETS Alga SARL, avait saisi le directeur projets grands travaux de l'EDM-SA en lui déclarant qu'il avait été informé de l'attribution du marché référencé et sollicité des éclaircissements sur le rejet de son offre pour le lot n°2. Par lettre du 14 octobre 2022, ce dernier lui indiquait que l'offre du Groupement n'avait pas été retenue, car jugée non conforme aux dispositions du dossier d'appel d'offres. Ces non-conformités du dossier concernaient les fiches techniques non signées et en anglais ainsi que certains CV non signés ; l'absence de certains CV, de programme de travail, des copies légalisées des diplômes du personnel et de fiches techniques de possession des matériels ainsi que des détails estimatifs et quantitatifs du bordereau de prix…

Disqualifié sur tous les… points !

Si les motifs de rejet évoqués par EDM-SA n'ont pas été retenus pour ce qui concerne les fiches techniques non signées et en anglais ainsi que certains CV non signés ou signatures scannées, le Groupement s'est vu disqualifié sur tous les autres points. Il s'agit, entre autres, de l'utilisation de la langue anglaise sur les fiches techniques des condensateurs, les bordereaux des prix et les détails quantitatifs et estimatifs, les documents du matériel et les diplômes du personnel.

En effet, les instructions aux candidats en son point 10 disposent que l'offre, ainsi que toute la correspondance et tous les documents concernant la soumission, échangés entre le candidat et l'autorité contractante sont rédigés dans la langue française.

Les documents complémentaires et les imprimés fournis par le candidat dans le cadre de la soumission peuvent être rédigés dans une autre langue, mais à condition d'être accompagnés d'une traduction des passages pertinents dans la langue française qui fait foi.

Par contre, tout document présenté dans une langue autre que le français, et qui n'est pas accompagné d'une traduction française, peut être rejeté par la commission d'évaluation des offres. Or, il s'avère que le Groupement a fourni dans son offre des fiches techniques en anglais sans qu'elles soient accompagnées d'une traduction française. Il en est de même pour les bordereaux des prix et détails quantitatifs et estimatifs, où il était exigé parmi les annexes à la section III du DAO (formulaires de soumission) des soumissionnaires le renseignement des bordereaux.  Il s'agit de : - Bordereau n°1 : Matériel, équipements, y compris pièces de rechange obligatoires d'origine étrangère ; - Bordereau n°2 : Matériel, équipements, y compris pièces de rechange obligatoires d'origine locale ; - Bordereau n°3 : Transports locaux (y compris toutes taxes locales) ; - Bordereau n°4 : Services de montage et autres services ; - Bordereau n°5 : Récapitulatif ; - Bordereau n°6 : Pièces de rechange recommandées. En effet, il se trouve là également que l'offre du groupement ne présentait que deux (2) bordereaux (n°1 et n°6) renseignés, contre six (6) exigés par le DAO.

Pour ce qui est des documents du matériel, il avait été demandé à l'annexe C du DAO (Matériel) des pièces justificatives admissibles, à savoir les fiches techniques pour les équipements mécaniques et électriques ainsi que les cartes grises pour les véhicules, de même qu'un ensemble de matériels topographiques, de matériels de sécurité, de matériels de mesure et de matériels d'essai. Sauf qu'il a été établi qu'aucune fiche concernant ces matériels n'a été fournie dans l'offre du groupement. Même constat fait au niveau des diplômes du personnel à affecter aux travaux et services, où des détails avaient été demandés à l'annexe B (Personnel) aux soumissionnaires, y compris leur formation académique et leur expérience professionnelle pour les personnes.

Chaque membre du personnel clé devait en effet fournir une attestation de travail établie par ses employeurs pour justifier l'expérience présentée, un CV actualisé, daté et signé ainsi que les copies légalisées des diplômes requis. Or, il a été noté l'absence des copies légalisées des diplômes du personnel proposé par le groupement Alga Intertech SARL/ETS Alga SARL pour le lot n°2.

Des manquements assez suffisants, sinon très suffisants, pour le CRD de l'ARMDS pour trouver les motifs de rejet de l'offre du requérant par EDM-SA justifiés.

Le CRD de conclure : <em>"Qu'au regard de tout ce qui précède, il y a lieu de conclure que le recours introduit par le groupement Alga Intertech SARL/ETS Alga SARL est mal fondé. En conséquence… Décide :  1. Déclare que le recours du groupement Alga Intertech SARL/ETS Alga SARL est recevable ; </em>
<ol start="2">
 	<li><em> Dit que ce recours est mal-fondé au fond et l'en déboute ; </em></li>
 	<li><em> Ordonne la poursuite de la procédure de passation du marché en cause…".</em></li>
</ol>
<strong>                                                                                  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sortie de la promotion 2015&#45;2016 de l’ISFMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/sortie-de-promotion-2015-2016-de-lisfmi-2545322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 01:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dr. Sidiki N’Fa Konaté (journaliste manager), l’actuel directeur général de l’Ortm et ancien ministre de la Communication Porte-parole du gouvernement, est désormais immortalisé par la promotion 2015-2016 de l’Institut Simon finance et management international (Isfmi) qui porte son nom. La cérémonie de remise des diplômes de cette promotion a eu lieu le samedi 16 septembre 2017 à l’hôtel de l’Amitié en présence de plusieurs personnalités dont des partenaires tunisiens et Boubacar Ouologuem (promoteur de l’Isfmi) et beaucoup de journalistes de la presse publique et privée qui ont tenu à accompagner leur collègue Sidiki N’Fa Konaté qui est aussi « Prix 2017 du meilleur manager d’une télévision d’Etat en Afrique de l’Ouest ». Cette cérémonie a été une occasion pour le parrain de dispenser aux étudiants terminalistes un cours magistral sur les stratégies de communication.</em></strong>

<strong> </strong><strong>Sidiki N’Fa Konaté immortalisé par la promotion</strong>

Ils étaient 50 étudiants de différentes nationalités (dont notre confrère de l’Ortm Oumar Moussa Traoré) de la promotion 2015-2016 de l’Institut Simon finance et management international (Isfmi) à recevoir leurs diplômes de Master 2 en marketing-communication et publicité, comptabilité, audit et contrôle de gestion, droit des affaires et fiscalité, gestion des ressources humaines, gestion et finances publiques. Ces diplômes sont reconnus par le Mali, le Sénégal et les pays du Cames. Cette promotion, parrainée par l’actuel directeur général de l’Ortm, Sidiki N’Fa Konaté, porte désormais le nom de ce dernier. Et ce choix, selon Ousmane Cheick Traoré, le porte-parole des récipiendaires, n’est pas fortuit. A ses dires, Dr. Sidiki N’Fa Konaté est un modèle, un repère, <em>« En choisissant de nous placer sous le parrainage de Dr. Sidiki N’Fa Konaté, nous souhaitons que notre identité commune prenne l’exemple sur l’humanisme de l’homme qui est un phare, un repère, un modèle. L’ancien ministre de la Communication et Porte-parole du gouvernement, actuellement directeur général de l’Ortm, journaliste manager, universitaire, sera pour nous une torche, un phare qui éclairera notre promotion et le protégera »</em>, a-t-il dit du parrain avant de souhaiter l’accompagnement et le soutien du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle (président d’honneur de la cérémonie de remise de diplômes) pour leur permettre de servir dans les sphères de l’Administration et du privé.

<strong>Les objectifs de l’Isfmi</strong>

La cérémonie a été une occasion pour les responsables de l’Isfmi de faire l’éloge de leur institut qui est le représentant officiel au Mali de l’Institut supérieur des finances de Dakar. Sur son objectif, le Pr. Seydou Togola dira qu’avec la montée de la mondialisation, les économies nationales vont devoir faire face à une ouverture totale des frontières qui accentuera de plus en plus la concurrence internationale. <em>« Et ce phénomène conduira à la disparition du tiers des organisations et entreprises du monde.  Le 2<sup>e</sup> tiers est amené à appliquer une mise à niveau pour se préparer pour l’échéance. Et l’entrée sur la scène de nouvelles puissances et qui vont saturer les marchés mondiaux avec l’avènement de la technologie de l’information et de la communication vont contraindre les entreprises à repenser leur mode de management stratégique, à élargir leur périmètre d’actions pour se positionner durablement sur les marchés internationaux. C’est dans ce souci de mondialisation qu’apparaît le rôle essentiel pour la survie et le développement de la mission essentielle de l’Institut Simon finance et management international (Isfmi) dont la vocation est de former de véritable managers internationaux des organisations et entreprises du 3<sup>e</sup> millénaire dotés des qualités de polyvalence, d’initiative et de communication et capables d’entreprendre et de décider avec un sens aigu de la responsabilité et de l’optique. Tel est l’objectif que nous nous sommes fixé à l’Isfmi. Notre mission première est d’offrir à nos apprenants une formation de qualité avec possibilité d’ouverture sur le marché de l’emploi et y être des excellents », </em>a-t-il divulgué<em>.</em>

<strong><em>« Dr. Sidiki N’Fa Konaté : une sommité intellectuelle, un patriote émérite, discret, efficace, intègre »</em></strong>, <strong>dixit Pr Seydou Togola</strong>

Dans son intervention, le Pr. Seydou Togola (président de l’Isfmi) parlera bien du parrain de la promotion qui, à ses dires,<em> « est une sommité intellectuelle, un patriote émérite, discret et efficace. Il est intègre, un manager émérite et haut cadre de l’Etat malien »,</em> a-t-il souligné, avant d’appeler les récipiendaires à être l’image de leur parrain. Il s’appesantira sur le partenariat de l’Isfmi avec la Faculté privée de management et des sciences de l’Administration de Sousse (Fmsa-Tunisie) qui, selon lui, est un partenariat Sud-Sud. Dans le cadre de ce partenariat, un nouveau programme d’expertise comptable a été lancé pour permettre à des étudiants et des professionnels du Mali et du monde entier d’entrer dans la grande maison de l’expertise comptable.

<strong>5 Bourses d’études supérieures offertes à l’Ortm</strong>

Avant de clore son intervention, le Pr. Seydou Togola a annoncé que l’Isfmi offre 5 bourses d’études supérieures à l’Ortm. Ces bourses sont reparties comme suit : une en diplôme d’expertise comptable, une en Master de gestion des ressources humaines et trois en Master communication-marketing et publicité. Cette annonce a été amplement applaudie par les invités dont les travailleurs de l’Ortm qui étaient très nombreux à la cérémonie.

Dans son témoignage, l’ancien ministre Manga Dembélé appellera les récipiendaires à s’inspirer de Sidiki N’Fa Konaté qui est un homme solide, physiquement et mentalement.

<strong>Sidiki N’Fa Konaté : un pionnier dans l’âme</strong>

Après ces témoignages, Sidiki N’Fa Konaté, le parrain de la promotion, avant d’entamer son intervention, dans un humour qui lui est propre, appellera son épouse Oumou Diatta Kéita à la rescousse. <em>« Oumou Diatta, si tu ne viens pas m’aider, si tu ne viens pas à mon secours, ça ne sera pas du tout facile »,</em> a-t-il plaisanté, avant de remercier et exprimer toute sa reconnaissance aux étudiants et au corps professoral de l’Isfmi pour avoir porté leur choix sur sa personne afin qu’il soit le parrain de leur promotion.<em> « Lorsque j’ai été saisi pour être parrain de cette promotion, j’avoue que je n’ai pas caché ma joie. Mais j’ai mesuré le redouble honneur en me disant ce que je peux faire pour la promotion. Je leur ai dit que je n’ai rien à leur donner. Mais que je suis prêt à partager avec eux, en termes de contribution, mes connaissances en communication en guise de reconnaissance à ces parents surtout à ces mères et à toutes les femmes</em> », a-t-il expliqué, avant d’insister sur certaines valeurs qui lui ont été inculquées depuis le bas âge et qu’il continue de cultiver quotidiennement dans tous ses actes. Ces valeurs sont la croyance en Dieu, la croyance en ses parents pour avoir leurs bénédictions, la croyance au travail bien fait et la croyance en son pays. Il indiquera qu’il restera toujours reconnaissant envers son pays, le Mali. Car, a-t-il révélé, il fut pionnier et il a toujours en esprit cette phrase des pionniers qui dit que <em>« le pionnier aime ses parents et se dévoue à sa patrie ».</em> Il a remercié son pays le Mali qui a fait de lui ce qu’il est aujourd’hui car son cursus scolaire n’a pas été du tout facile. Il a révélé qu’en 1<sup>ère</sup> année, ils n’avaient pas de classe ni tableau ni tables-bancs, ni ardoise, ni crayon. <em>« C’était en 1062-1963. Nous sommes les fils, les premiers produits de la Réforme de 1962. Notre maître de la 1<sup>ère</sup> année passait devant nous et prenait nos petits doigts pour nous aider à écrire dans le sable par terre. Et les ossements brûlés faisaient office de craie. C’est pour cette raison que je suis toujours reconnaissant envers les maîtres du 1<sup>er</sup> cycle de l’enseignement fondamental qui font un travail extraordinaire et qui méritent d’être respectés. C’est pour cela aussi que je suis reconnaissant à mon pays. Pour ce gamin qui a grandi dans ces conditions, qui se retrouve au lycée de Badala, à l’université de Nice, qui a lavé des assiettes, qui a fait le docker et qui a vendu des chichis à Nice avant de venir occuper des responsabilités au Mali. Ce qui veut dire que dans la vie, rien n’est donné gratuitement, tout s’acquiert. Le coup de piston fait bouger, mais ne fait pas avancer. Seul le travail fait avancer »,</em> a-t-il laissé entendre, avant de remercier le président de la République et l’encourager dans la recherche de la paix.

<em>« Nous devons prier pour la paix car sans la paix, il n’y a pas de vivre ensemble ; sans la paix, il n’y a pas de cohésion sociale ; sans la paix, il n’y a pas de développement. Et personne ne se sauvera seul, personne ne se sauvera sans le Mali »</em>, a-t-il dit avant de faire son cours magistral sur les stratégies de communication à l’endroit des récipiendaires. Il a tenu à saluer la coopération de la Fmsa-Tunisie et de l’Isfmi dans le domaine de la formation. Parce qu’il s’est dit convaincu qu’il n’y a de ressources que des ressources humaines. Il a remercié le promoteur de l’Isfmi, Boubacar Ouologuem, pour l’octroi des 5 bourses à l’Ortm.

Après ce cours qui a permis aux récipiendaires et aux invités de comprendre ce qu’est la communication, il a été procédé à la remise des diplômes. Le partage d’un gâteau géant a mis fin à la cérémonie.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme constitutionnelle : Une Plateforme de 22 associations bientôt sur  le terrain pour expliquer le bien&#45;fondé du projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reforme-constitutionnelle-plateforme-de-22-associations-bientot-terrain-expliquer-bien-fonde-projet-2376412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Jul 2017 01:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Forte de 22 associations membres, la Plateforme Oui An ta ye Mali Koye entend faire adhérer nos compatriotes au processus de révision constitutionnelle à travers des campagnes d'information et de sensibilision sur le contenu du document.</em></strong>

La Plateforme "<em>Oui An ta ye Mali Koye "</em> favorable à la révision constitutionnelle était le week-end dernier face aux journalistes à la Maison des jeunes pour non seulement présenter leur regroupement, mais aussi les activités à venir. La conférence était animée par  le président de ladite Plateforme, Jabar Abdoul Razak Traoré.

Pour le conférencier, leur adhésion à ces réformes s'explique par le fait que la Constitution de 1992 a montré ses limites. Et la nouvelle loi fondamentale propose à cet égard beaucoup de nouveautés pour remédier à ses insuffisances et s'inscrit aussi dans le cadre du processus de réconciliation nationale. <em>"J'ai bien lu ce document comme l'ont fait les autres camarades de la plateforme, c'est une bonne chose. Vous convenez avec moi que la Constitution de 1992 a montré ses limites surtout lors de la crise de 2012.  Il faut des reformes. Si aujourd'hui le président IBK engage pour ces réformes, il faut donc saluer et accompagné cette initiative"</em> a expliqué M. Traoré. Pour Jabar Abdoul Razak Traoré, il est bon pour nos compatriotes de faire une analyse succincte de l'article 118 de la Constitution malienne. <em>"Notre pays n'est nullement occupé par une force étrangère. Ceux qui ont pris les armes ne sont pas des Béninois ou des Togolais, ce sont no compatriotes qui n'étaient pas contents de l'évolution de certaines choses, mais, qui, aujourd'hui, sont revenus à la raison. Donc notre pays n'est nullement occupé"</em> a-t-il précisé.

A le croire, dans les jours à venir, ils vont descendre dans les villes, dans les campagnes,  pour expliquer à nos compatriotes le bien-fondé de ce projet de révision constitutionnelle. <em>"Nous allons leur expliquer ce projet en français, en bambara, en foulfoulbé...Pour nous, c'est une mission de bénévolat pour le Mali, pour la jeunesse et l'avenir de ce pays"</em> a ajouté le président de la Plateforme.

Enfin, Jabar Abdoul Razak a invité les jeunes à s'approprier le contenu du document qui va aussi revaloriser la place des chefs traditionnels avec la création du Sénat. "<em>J'invite mes camarades jeunes du pays à lire le document à chercher à comprendre afin de ne pas être des suivistes et faire leur propre analyse de la situation"</em> a conclu M Traoré, qui a au passage rappelé que la plateforme est ouverte à toutes les associations et autres regroupements.   <strong>                       </strong>

<strong> Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le député de Ouéléssebougou Bourama Tidiane Traoré  : &amp;quot;Nous avons demandé le départ de notre  sous&#45;préfet parce que c&amp;apos;est un spéculateur foncier</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/depute-de-ouelessebougou-bourama-tidiane-traore-avons-demande-depart-de-prefet-cest-speculateur-foncier-2075452.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Feb 2017 01:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Au cours d'une réunion tenue le dimanche dernier dans la résidence du maire de Ouéléssébougou, les deux députés de Ouélessebougou et les maires des communes de Ouélessebougou et Sanankoro Djitoumou ont invité à nouveau les pus hautes autorités  du pays à " chasser " le sous-préfet de Ouélessebougou pour spéculation foncière et abus de pouvoir. "Son départ sera de nature à préserver le climat social entre les populations et les villages de la zone" pense le député Bourama Tidiani Traoré, très remonté contre ledit sous-préfet.</em></strong>

C'est une réunion d'urgence qui a été tenue le dimanche dernier dans la résidence du maire Oueléssebougou, notre ex-confrère Yaya Samaké, autour de ce qu'on peut désormais appeler le bras de fer entre les élus des communes de Ouéléssébougou et Sanakoro Djitoumou et le sous-préfet, Modibo Diarra. A travers cette réunion, il s'agissait d'une part, selon le député Bourama Tidiane Traoré dit Bananzolé Bourama, de prouver à l'opinion nationale et internationale qu'il n'est pas le seul à réclamer le départ de M. Diarra, mais aussi de rappeler aux hommes de médias les <em>"actes malsains"</em> posés par Modibo Diarra et qui ont pollué l'atmosphère entre les villages et surtout les populations de la zone.

<em>"Depuis le 24  janvier, nous avons, à l'issue d'une réunion des élus, déposé une lettre au ministère de l'Administration territoriale pour demander le départ du sous-préfet Modibo Diarra. Car, étant le représentant de l'Etat, il ne doit pas faire de parti pris entre les populations. Par ses immiscions répétées dans le renouvellement des instances du Centre de santé communautaire de Oueléssebougou, il empêche l'actuel bureau élu en bonne et du forme de travailler, tandis que ce Cscom profite à plus de 30 villages" </em>a expliqué le député Bourama Tidiani Traoré. Toujours selon lui, les différents élus de la localité ont été saisis par les populations et les chefs de villages afin de demander le départ du sous-préfet, Modibo Diarra.

Autre grief formulé par Bananzolé Bourama contre le Sous-préfet, c'est le processus de mise en place des conseillers des chefs de village. Selon lui, Modibo Diarra s'est illustré de la plus mauvaise des manières  en soutenant ouvertement "<em>des conseillers spéculateurs fonciers afin de pouvoir s'accaparer des domaines publics. Toute chose qui crée aujourd'hui des problèmes dans mon village à Bananzolé où il y a une crise de confiance entre les chefs de village et les populations". </em>

Ce n'est pas tout pour l'honorable Bourama Tidiani Traoré, qui ajoute que même pendant la période de la suspension des attributions, leur sous-préfet s'y adonnait à cœur joie, avec des morcellements de part et d'autre, avec même des documents antidatés.

<em>"Nous demandons son départ car c'est un spéculateur foncier, je l'ai mis en garde à plusieurs reprises par rapport au morcellement illicite et à chaque fois il me dit qu'il ne va plus répéter. Je pense que cette fois-ci ça suffit  car en tant que représentant de l'Etat, en aucun moment il ne doit aller à l'encontre de la loi dont il est lui-même le garant de la protection</em>" a soutenu Bananzolé Bourama.

<strong>Plus de 100 lots morcelés à l'insu du chef de village</strong>

Selon Bananzolé Bourama, l'espace scolaire occupé de son village à Bananzolé a été morcelé. "<em>Au lieu de  décrier cette situation, le sous-préfet affirme son soutien à cet acte regrettable. Aussi, dans le village de Zelani, il a morcelé plus de 100 lots à l'insu du chef de  village. Toute chose qui a provoqué l'ire de ce dernier. C'est partant de tous ces constats que nous avons demandé son départ et nous croyons fermement en le ministre de l'Administration territoriale pour résoudre au plus vite ce problème pour la paix sociale et la quiétude des populations. Le cas échéant, nous allons procéder à l'interpellation du chef du département de l'Administration territoriale"</em> a révélé l'honorable Bourama Tiadiani Traoré.

Les propos de  Bananzolé Bourama ont été appuyés par son collègue député Seydou Coulibaly. <em>"Ma signature n'a pas été falsifiée comme soupçonnent certains. Je suis bien signataire de la première lettre envoyée au  Ministre le 24 janvier, demandant le départ du sous-préfet et je soutiens tous les propos tenus par mon collègue",</em> a  ajouté l'honorable Seydou Coulibaly. Ces élus, à savoir les deux députés et les maires de Ouéléssébougou et Sanankoro Djitoumou, ont une nouvelle fois déposé, en début de semaine, une lettre au ministère de l'Administration territoriale demandant une fois de plus la mutation du sous-préfet Modibo Diarra.

Il  faut rappeler que Bananzolé Bourama, qui jouit d'une forte popularité dans le Djitoumou serait à l'origine des départs du Juge Diadié  Touré et d'un commandant de Brigade de la gendarmerie. Pourra-t-il récidiver avec le sous-préfet Modibo Diarra ?

<strong>Kassoum Thera envoyé spécial à Ouélessébougou</strong>

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<title>Abdoulaye Benson Diakité : &amp;quot;Tous frères du Mali&amp;quot; ...</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/abdoulaye-benson-diakite-freres-mali-1545982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 01:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mardi 19 avril 2016, à 20h, nous étions des milliers devant nos postes de télévision pour suivre l'adresse du Président de la République, son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta après son opération à Paris. Après avoir écouté cette déclaration, une phrase a retenu mon attention. .."<em>Dans une brillante unanimité, vous avez été à mon chevet. Cela a été pour moi une belle interpellation qui m'a indiqué clairement qu'au delà des nuances, des contingences, sur l'essentiel toujours, dans ce fabuleux pays (le Mali), nous nous sommes retrouvés plus frères que jamais".</em>....Cette phrase symbolise le fondement, disons le socle de la nation malienne....."plus frères que jamais "....Mr. le Président Ibrahim Boubacar Keita, je viens saisir cette occasion pour vous demander de tendre la main à votre jeune frère Amadou Toumani Touré.qui vit exilé à Dakar depuis quatre ans. Pour avoir été conseiller spécial à la présidence de la République, je peux affirmer que vous êtes deux frères et vous vous aimez. Aussi je pense que par le passé vous avez partagé bien de choses ensemble. Mr le président vous avez dit également dans votre déclaration à la nation malienne. ..<em>"Quelque soit notre statut du moment, nous ne sommes que des hommes, des simples hommes." Et pour conclure, vous nous avez donné une belle leçon de vie, du "vivre ensemble " avec humilité dans la discipline:...."J'ai compris que parmi vous, à votre tête, je ne suis qu'un homme en mission "..</em>.Monsieur le président IBK, vous dites être un homme en mission. Aujourd'hui, je souhaite me servir de votre Statut et Compréhension, pour vous mettre en mission, celle d'aller chercher votre jeune frère Amadou Toumani Touré à Dakar pour le ramener à la maison. C'est au Mali qu'il doit vivre. Monsieur le président, nous sommes Tous Frères fils du Mali.

<strong>Le jeune frère Abdoulaye Benson Diakité.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Contrôle physique des ressources humaines de l’état : Le MTFRI fait obstacle à la publication du rapport</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/controle-physique-des-ressources-humaines-de-letat-le-mtfri-fait-obstacle-a-la-publication-du-rapport-974622.html</link>
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<description><![CDATA[ Lancé au dernier trimestre de l’année 2014, les conclusions du contrôle physique des ressources humaines de l’Etat se font toujours attendre. Le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des Relations avec les institutions, Mme Diarra Racky Talla, fait le black-out sur une volonté des partenaires extérieurs à combattre la fraude et la corruption qui gangrènent les services étatiques.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2015 09:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

A la demande des partenaires techniques et financiers, le gouvernement a lancé une opération de contrôle physique des ressources humaines de l’Etat pour déceler les agents fictifs, les abandons de poste et les agents en situation irrégulière, à travers l’identification physique des agents payés par le budget d’Etat, leur localisation géographique et l’identification des emplois tenus.

Pour la réussite de cette mission, les salaires des agents ont été payés directement en numéraire par les comptables pour le mois au cours duquel ils ont été programmés. L’opération de contrôle a concerné tous les fonctionnaires civils et militaires et les contractuels de l’Etat. Et aussi les fonctionnaires des collectivités territoriales émargeant sur le budget de l’Etat.

Il s’agissait à travers cette opération de maîtriser les effectifs et obtenir des statistiques fiables sur la masse salariale. L’opération de contrôle physique permettait aussi d’orienter la politique du gouvernement sur la gestion efficace des ressources humaines, la création d’emplois et la modernisation de l’administration publique et des collectivités territoriales.

L’engagement du département du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions a été accueilli avec ferveur et enthousiasme à l’époque, car il s’agissait de répondre à la question de fraude et la corruption qui gangrènent l’Etat. Six mois après, l’opération de contrôle des agents de l’Etat tend vers un résultat mi-figue mi-raisin.

Le rapport de l’opération, qui a mobilisé une somme d’argent colossale et des ressources humaines importantes se fait toujours attendre. Pourtant, beaucoup d’objectifs affichés par l’opération pouvaient servir l’Etat sur la politique de gestion efficace des ressources.  Mais au rythme où vont les choses, l’espoir risque d’être déçu.

Le ministre Racky Talla est très attendue pour informer les citoyens sur les conclusions de l’opération puisque bien que périodique, elle a été appréciée à sa juste valeur par les citoyens.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Douwaahou Diabira* ! Naissance du 334ème saints à tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/mali-douwaahou-diabira-naissance-du-334eme-saints-a-tombouctou-123790.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 10:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce qui vient de passer au Mali n’arrive pas tous les jours ! Tenez : victime d’un  complot international il y a quelques mois, le voilà bénéficiant aujourd’hui d’une coalition planétaire contre  les mêmes conspirateurs. Qui d’autre que Dieu est capable de pareille  miracle ? Oui, c’est bien Lui l’Omniscient et l’Omnipotent.  C’est bien Lui qui, lorsqu'Il décide une chose, dit : "Sois", et elle est aussitôt. (Coran, 2 : 117).  Il a décidé que le Mali demeure et il en fut ainsi.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-123791" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/sainttombouctouX.jpg" alt="" width="350" height="167" />Le complot était évident. Ourdi à la fois à l’extérieur et à l’intérieur du pays depuis maintenant plusieurs mois, il est entré dans sa phase décisive un 11 janvier 2013 avec l’attaque de la localité de Konna.   Le vin était dès lors tiré. Il fallait le boire.

Certains des conjurateurs disaient agir au nom d’Allah. Bien entendu, ils ne pouvaient tromper Allah.  Ils se trompaient eux-mêmes. Et Dieu dit alors : que la lumière soit. Et elle fut. Ils se mirent alors à violer les femmes, à racketter leurs frères musulmans, à piller et à blasphémer,   à amputer sur du faux ...  Et toute l’humanité fut édifiée.

Allah est ainsi. Il est le Justicier suprême !  Et c’est à raison  qu’Il rappelle ces versets aux conspirateurs :

« Ils ourdirent une ruse et Nous ourdîmes une ruse sans qu'ils s'en rendent compte (27.50 »).

« Et ils se mirent à comploter. Allah a fait échouer leur complot. Et c'est Allah qui sait le mieux leur machination! (3.54) ».

«Sont-ils à l'abri du stratagème d'Allah? Seuls les gens perdus se sentent à l'abri du stratagème d'Allah (7.99 ».

« (Et rappelle-toi) le moment où les mécréants complotaient contre toi pour t'emprisonner ou t'assassiner ou te bannir. Ils complotèrent, mais Allah a fait échouer leur complot, et Allah est le meilleur en stratagèmes (8.30) ».

« Certes ceux d'avant eux ont manigancé (contre leur Messager); le stratagème tout entier appartient à Allah. Il sait ce que chaque âme acquiert...».

&nbsp;

Les comploteurs apprirent donc à leurs dépens qu’Allah est le plus Grand Stratège. Il décida d’épargner le Mali de l’horreur  et de la haine. Et Sa volonté se manifesta en premier lieu par le départ de l’instigateur principal du complot, un certains Nicolas !  Arriva alors le 334ème saints HOLLANDE et le diable s’enfuit ! Il incita par la suite, les démons à mettre en œuvre leur complot… Et il ouvrit pour eux, la porte des abysses. De son Souffle Divin, il sema dans  les cœurs et les esprits des grands hommes de planète, les graines de la compassion et de la justice. Tous prirent alors les agresseurs en aversion. Tous éprouvèrent de la sympathie pour l’agressé. Allah avait décidé qu’il soit ainsi. Il en fut !

Loin de nous la prétention de connaître les impénétrables voies du Seigneur. L’on devine  cependant que le Mali est une terre bénie sur laquelle vivent des hommes et femmes  fortement imprégnés de l’esprit de Dieu. Ensemble, sans distinction de confession, ils ont prié.  Dieu les a entendus.

<strong><em>B.S Diarra  </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali en guerre : Vivre ou périr </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/mali-en-guerre-vivre-ou-perir-123788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 03:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le clairon a sonné, le canon a tonné. L’appel est historique qui imite les maliens à la mobilisation totale autour d’un idéal comme jamais il n’a été donné de vivre : le rendez-vous de l’honneur.</em></strong>

Le Mali est un état souverain. Une légitimé forte  que lui confère son indépendance proclamée un matin de 22 septembre 1960. Depuis, comme un seul peuple animé d’une même foi vers un même but, ce pays né des grands empires cheminait allégrement pour un avenir radieux. Toutefois, il n’a pas échappé à la vision des pères de la nation que la voie est dure très dure qui mène au bonheur commun et que seuls triomphent de cette âpreté le courage et le dévouement sans perde de vie la vigilance à tout moment. Il devrait en être ainsi selon le principe qui forge le patriotisme de génération en génération. N’est ce pas à la faveur de ces valeurs que le peuple héroïque du Mali à su déjouer toutes les velléités de déstabilisation d’où qu’elles proviennent. Alors, que diable nous a-t-il valu ce qui n’est pas risqué d’appeler cette descente aux enfers ? Avec 800.000 km² de notre territoire aux mains de vils apatrides appuyés de jihadistes, salafistes, narcotrafiquants et bien d’autres calamités de la nature, le Mali ne pouvait pas tomber si bas. Quoi ! Tombé est t-il un drame à coté de toute perte d’enthousiasme de se relever ? Cela est de loin l’incarnation du malien qui plus est se prevaut de veines dans lesquelles coule le sang d’intrépides guerriers. Ici, on ne se lassera jamais d’entendre que la bravoure est une race, disons une culture dont une branche en supplante toujours une autre. Cette vertu essaimée en chaque malien conforte se serment d’une union sacrée autour de l’essentiel, quoi plus qu’autour du Mali et de l’Afrique. Des entités pour les quelles nous nous sommes résolus de mourir.

En devrait t-il être autrement aujourd’hui lorsque, non content d’avoir occupé les deux tiers de notre territoire ces farauds poussent l’outrecuidance à sévir tout l’étendue du pays. C’en était absolument trop même pour le plus grand des prêcheurs de la paix lesquels, pour le reste, se résoud à prendre l’option selon laquelle assoir la paix un des chemins pas des moins surs passe aussi par faire la guerre. Voilà pourquoi, au prés de ceux là qui ont jurés de vider tout le sang de leur corps pour bâtir ce pays, le peuple malien dans un sursaut collectif se doit de répondre à l’appel d’un Président à la clairvoyance avérée. Celui là même dont la bonne lecture des faits à rallier à notre cause tous ceux pour qui le Mali sait rendre la pareille, ce dans l’art des règles. La reconquête de Konna, voire des zones occupées est désormais dans l’objectif des défenseurs de causes justes. La spontanéité dans les faits et gestes des amis du Mali est à prendre comme un signal fort dans la quête de paix et de stabilité dont rêve le peuple malien. C’est dans les épreuves désespérées qu’on reconnait ses vrais amis. Merci à la France et à son Président de nous avoir aidé dans ce repérage d’ici qu’il fasse jour d’un Mali à la souveraineté rétablie.

<strong><em>Bina Aly  </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Ces jihadistes politiques du sud n’ont pas honte : N’est pas le Pen qui le Veut </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ces-jihadistes-politiques-du-sud-nont-pas-honte-nest-pas-le-pen-qui-le-veut-123781.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 03:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trop c’est trop !  Voilà une renaissance qui repart sur un pied gauche.  Comment ne pas s’en convaincre ? Nos politiciens se sont revêtus d’une autre peau pour venir nous faire miroiter une vraie démocratie comme si celle déchue  un soir de 22 mars 2012  n’était pas tissée de leurs propres mains.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Au sortir des événements qui ont vu la chute du Général ATT et son régime, le peuple espérait voir une nouvelle génération de politiciens à l’instar de la nouvelle génération de militaires forgés de mains de maitre par les soins de soldats avisés. Que ne fut pas notre désillusion quand des frondes se sont opérées au sein des états major de certains partis politiques pour siéger dans un gouvernement de transition.

Et sans la moindre pudeur et compassion pour le peuple martyr, voilà aujourd’hui certains qui s’autoproclament opposants à toute idée de retour à la normale. Et pourtant, celui-là à qui ils aspirent ressembler, entendez, l’opposant historique français Jean Mary le Pen, a lui, approuvé cette intervention étrangère au Mali. Ce n’est pas tous les jours que cet irréductible opposant s’aligne. Et pourtant il l’a fait.

Mais pendant ce temps, les marionnettes qui veulent lui ressembler s’agitent comme des lampions au gré du vent. Ridicules bonshommes !

Bien entendu, n’est le Pen qui le veut. Il ne faut pas seulement avoir des c… pour ce faire, mais aussi et surtout de la tête et juste un peu d’amour pour son pays.  Ces qualités, la famille Le Pen les possède. Nos politicards  fantoches, non !

<strong><em>Issiaka Coulibaly </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amputés du nord&#45;Mali : Le cœur serré dans la joie</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/amputes-du-nord-mali-le-coeur-serre-dans-la-joie-123774.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 02:42:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le calvaire, la population du Nord-Mali l’a connu. Une souffrance endurée dans le silence mais sans perdre une vertu  essentielle propre aux maliens : La dignité.  </em></strong>

[caption id="attachment_123775" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-123775" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Aldjouma-I-Yattara.jpg" alt="" width="350" height="262" /> Adjouma I Yattara[/caption]

Ainsi dans le pire des mensonges nos stoïques populations seront fouettées, violées, amputées qui du pied qui de la main et dans le pire des cas froidement tuées. Aldjouma, Moctar et presque une cinquantaine perdirent tout espoir d’un lendemain meilleur suite à des amputations systématiques. La providence aidant, les manchots, unijambistes regardent aujourd’hui  leurs sinistres bourreaux en fuite. Retour sur le cas cynique de  Aldjouma.

En choisissant comme métier d’aiguiser les couteaux, sabres et machettes, Aldjouma était loin de s’imaginer que son calvaire allait venir de là. Ironie du sort, c’est un couteau bien aiguisé qui le priva à jamais de l’usage de sa main droite par les soins de redoutables bourreaux du MUJAO. L’application de la fameuse charia est encore passée par là dans sa version aveugle mensongère mais combien impitoyable et aveugle.

Nous sommes jeudi 20 décembre 2012 à Gao où dans un camp militaire des hommes armés attendent tôt ce matin les sentences qui allaient être prononcées à l’encontre de présumés voleurs. Quatre infortunés attendent avec impatience le sort qui allait leur être réservé. Au nombre de ceux-ci Aldjouma Issa YATTARA, quadragénaire marié père de quatre enfants, domicilié dans la même ville précisément au quartier château.

Premier à comparaitre, l’homme peine à se reconnaitre dans un  chef d’accusation lui reprochant d’avoir volé 30.000 francs cfa à un visiteur de passage dans sa forge. Toute chose que Aldjouma en son temps avait nié. Selon lui, cet homme, de passage pour une prestation était revenu quelques instants après lui réclamer 30.000 francs tombés sur ses traces. Face à son insistance de n’avoir rien aperçu sur ses traces, son visiteur s’en alla et revint plu tard le menacer cette fois de le dénoncer aux éléments du Mujao s’il ne lui remettait pas ses sous.

De peur de passer à la guillotine pour un crime qu’il n’a pas commis, Aldjouma le supplia de prendre tout ce qu’il avait sur lui en lui  promettant de lui solder le compte les jours suivants. A peine a-t-il sorti les quelques billets de sa poche que des éléments du MUJAO firent irruption dans sa cabane de forge et, sans lui donner le temps de broncher, lui mirent le grappin dessus.  Dommage, ce récit des faits étaient loin d’avoir l’adhésion des jurés du jour qui le jugèrent coupable des faits avant de le renvoyer le même jour expier sa peine sur la place de l’indépendance.

voilà que son bras droit, sur instruction des  juges présents sur les lieux, est posé comme sur l’enclume avant de recevoir le passage du couteau par les soins d’un arabe bien connu de la population pour avoir été des leurs avant de regagner le rang des fanatiques. La charia venait d’être appliquée et le supplicié est bon à être évacué sur l’hôpital où de soins lapidaires lui seront administrés. A sa suite deux autres suspects passeront à l’enclume et recevront le châtiment du bourreau. Combien ont-ils été d’Aldjouma à subir la sentence aveugle de ces barbares dits hommes de la charia?

Aujourd’hui, ceux qui pensaient éternellement tirer profit de leur rapport de force subissent en retour une déculottée qui n’est pas sans donner le sourire à leurs suppliciés. La débandade dans leur rang est de même un signe espoir pour les Aldjoumas qui ne se privent plus d’imaginer un clin d’œil des plus hautes autorités dans le cadre d’un plan d’indemnisation des martyrs du Nord-Mali. Bien entendu après le son du clairon louant la victoire, la nôtre.

<strong>Issiaka Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Chaude alerte au camp Soudjata Kéita samedi dernier : Mouvement de troupes françaises vers Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/chaude-alerte-au-camp-soudjata-keita-samedi-dernier-mouvement-de-troupes-francaises-vers-kati-123784.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 02:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une colonne de blindés français a pris la direction de Kati samedi dernier. La troupe a fait demi-tour à mi-chemin. L’alerte a été, pour le moins  chaude dans la ville garnison Q.G  abritant les ex-putschistes.</em></strong>

[caption id="attachment_74451" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-74451" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Soldat_kati.jpg" alt="" width="350" height="200" /> Soldats au camp de Kati, le QG des putschistes (photo archives)[/caption]

Une colonne de blindés français a pris la direction de Kati samedi dernier. La troupe a fait demi-tour à mi-chemin. L’alerte a été, pour le moins  chaude dans la ville garnison Q.G  abritant les ex-putschistes.

C’est le mystère total autour de l’affaire. Au moins six  (06) engins lourds (des BRDM français en l’occurrence) ont pris la direction de Kati  dans l’après-midi du samedi 26 janvier dernier. C’est au niveau du quartier SAMÉ  au pied de la colline, à quelques kilomètres de Kati que le convoi a fait halte avant de  rebrousser chemin. S’était-il trompé de chemin ou aurait-il reçu des instructions contraires ? Mystère, boule de gomme !

Cette progression n’a, en tout cas, laissé Kati indifférente. Une inquiétude compréhensible s’est en effet emparée aussi bien les locataires du camp Soundjata Keïta que des populations. Selon toute évidence, les occupants du camp n’avaient pas été préalablement informés de ce mouvement.

<strong><em>B.S Diarra </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali en guerre : Quand  la clairvoyance de Dioncounda croise le pragmatisme de Hollande</title>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 02:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-123779" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/dion-hollande-X.jpg" alt="" width="615" height="306" />L’homme dont le choix, le dernier, était la guerre, vient d’y être contraint par le fait de jihadistes aux desseins démoniaques.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>De tous les discours qu’il a tenu le Président de la république par intérim le Professeur Dioncounda Traoré  n’a jamais voilé son sentiment de régler le problème du nord Mali par le dialogue comme premier choix. De lui, il a été mainte fois entendu le dialogue comme premier choix, du dialogue comme deuxième choix et comme troisième choix le dialogue. La guerre pour ainsi dire, reste la dernière des options bien entendu après s’avoir épuisé toutes les voies de recours. Et comme si s’était le cas, le Mali vient d’être porté au front d’un combat qu’il a hélas tout fait pour éviter. Puisque c’est notre croix, a semblé dire Dioncounda, on la portera et vaillamment.

Le Peuple malien qui développait tous les cas de figure possibles, pour les négociations de Ouaga ce 21 janvier 2013 est surpris dans son sommeil par des velléités progrèsionistes des occupants du nord c’était tôt se matin du 11 janvier 2013 où une des plus paisibles du pays signait son entrée dans l’histoire.

En effet, Konna, village situé à moins d’une centaine de kilomètre de Sévaré, bastion de l’armée malienne, vient de connaitre l’irruption dans ces rues et ruelles de sinistres bourreaux de jihadistes l’occupation est signée Konna est tombé du coup, tout partait pour plonger le pays dans un Chao aux conséquences indestructibles n’eut été le reflexe patriotique d’un Président dont la pertinence de la mission est restée intacte en dépit de plusieurs épreuves de divertissement comme il a été donné de vivre le jour même  de ses fâcheux évènement. Comment ne pas se réjouir de la clairvoyance de notre Président dont le patriotisme a eu raison de la rue. Faisant fi  de la clameur de celle-ci et n’ayant d’yeux que pour la charge à lui confiée par le peuple malien et la communauté internationale. Son action à saisir ses paires dont Alassane Dramane Ouattara et François Hollande a été déterminante dans la suite des évènements.

De même, la réaction de ces interlocuteurs du jour et la diligence qui en n’a cerné le contour auront été prépondérantes à circonscrire le danger imminent qui planait sur le Mali dans son existence. A l’évidence, la bataille de Konna donnée comme test grandeur nature de nos forces armées, nous aura instruit l’impérieuse nécessité d’un renfort d’homme et de logistique à même de contenir la force de frappe insoupçonnée de nos ennemis.

Certes l’heure n’est pas à crier victoire mais le peuple malien toute sensibilité confondu confesse  devoir son sourire au pragmatisme d’un homme dont la constance a tiré le Mali des griffes des bandits armés n’a souffert d’aucune ambigüité, ce, en dépit des conséquences que son pays pourrait encourir. Par leurs fait et gestes deux hommes dont le destin fait croiser le chemin donnent à l’histoire un repère inaltérable.

<strong><em>Issiaka Coulibaly</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le  Ministre de la Défense Yamoussa Camara : «MNLA, ANCAR DINE, AQMI… les mêmes faces d’une même médaille»</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/le-ministre-de-la-defense-yamoussa-camara-mnla-ancar-dine-aqmi-les-memes-faces-dune-meme-medaille-123802.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 01:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le  Ministre de la Défense et des  Anciens combattants, M. Yamoussa Camara  « le MNLA, ANCAR DINE, AQMI  sont les mêmes faces d’une même médaille, il s’agit seulement d’une simple distribution de rôles ».</em></strong>

[caption id="attachment_118893" align="aligncenter" width="600"]<img class="size-full wp-image-118893" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Gl-Yamoussa-et-Camarra.jpg" alt="" width="600" height="624" /> Les généraux Yamoussa Camara et Dembelé[/caption]

Toutes ces forces d’opposition cohabitaient paisiblement  ensemble dans les différentes localités. Dans un entretien sur les antennes de l’ORTM,  le  Ministre de la Défense n’est pas passé par le dos de la cuillère. Il dira en substance : «Ce sont eux qui ont commencé les hostilités. Ils ont tous cohabité ensemble et puisqu’il s’agit maintenant de se positionner par rapport aux populations, c’est seulement en ce moment que les intérêts sont contradictoires. Cette demande de négociation  est  non recevable. Les populations commencent à avoir le sourire avec l’avancée  de l’Armée Malienne appuyée par ses partenaires et les troupes françaises».

Aux dires du  Ministre de la Défense Yamoussa Camara « nous avons bon espoir qu’avec la maitrise de l’air et de l’appui décisif de l’armée française, cet appui nous permettra très rapidement  d’atteindre l’objectif : la libération des zones occupées».

Quant au moral des troupes, il le juge  très bon surtout avec le soutien de la population témoignage de solidarité depuis l’appel lancé par le Président de la République par intérim.

A noter aussi que les forces maliennes sont soutenues par les troupes de la CEDEAO et l’Armée Française. Le commandement est très déterminé ; l’armée a le devoir régalien d’assurer la sécurité des personnes et des biens : « nous avons  un contrat moral vis-à-vis de la population et nous avons l’obligation de le remplir»a –il indiqué.

Parlant des  rumeurs faisant suite aux exactions, le Ministre Yamoussa Camara  dira : « nous avons une armée nationale qui a la mission d’assurer la sécurité de la population. Elle  bénéficie de formation sur le principe de droit de la guerre, du  Droit International Humanitaire. Elle exerce sa  profession dans le plus grand professionnalisme. Nous avons le souci d’encadrer nos opérations. Il peut y avoir des dérapages. Mais  si un soldat se rend coupable d’une exaction inacceptable sur la population, des enquêtes seront menées  de façon systématique afin d’identifier les auteurs qui  répondront de leurs actes. Nous nous battons pour une cause noble… Une minorité de soldats ne peut se permettre de ternir l’image de toute notre institution». L’orateur en appelle, en outre, les populations à éviter l’amalgame.

&nbsp;

<strong><em>Toumani Coulibaly </em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kidal : le cas Mnla : À l’armée malienne de prendre ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/kidal-le-cas-mnla-a-larmee-malienne-de-prendre-ses-responsabilites-123786.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2013 01:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les déclarations fantaisistes et surtout provocatrices d’un responsable du MNLA suivies de la rencontre des troupes françaises avec des notables touaregs à Kidal embarrassent aujourd’hui de nombreux maliens au point que certains émettent des doutes sur la sincérité de l’armée française. </em></strong>

Mais qu’on se calme ! Ne jouons pas surtout à nous faire peur. Il n’y a pas le feu à la maison.

On le sait ! Ceux du MNLA sont reconnaissables par leurs grandes gueules. Les jihadistes du MUJAO et d’Ançar-dine ont bien prouvé qu’ils n’ont gagné de guerre que celle de la communication, celle qui, soit dit en passant, fait hélas défaut à l’armée malienne. Bref, le MNLA n’est pas un foudre de guerre et ne saurait, constitué un sérieux danger  pour l’armée malienne à l’heure actuelle, encore moins pour les  troupes africaines. Ceci est un fait.

Ses responsables gagneraient donc à la fermer s’ils aspirent véritablement au pardon et à une éventuelle réconciliation. L’heure n’est plus aux tentatives d’intimidation, aux ultimatums ou tout simplement à la provoc !

Ceci dit, rappelons que ce mouvement a renoncé à ses velléités indépendantistes et que par conséquent, ses membres restent des citoyens maliens aux yeux de l’opinion internationale et des français en particulier dont la mission fondamentale reste le recouvrement de l’intégrité territoriale du pays. En clair, le MNLA ne constitue pas une menace pour les troupes étrangères. Ses membres sont considérés comme des maliens à part entière puisque disposant d’un récépissé en bonne et due forme délivré par Bamako.

Il revient donc à l’armée malienne de prendre ses responsabilités. Et elle n’a plus d’excuse. C’est aussi simple que cela.

<strong><em>B.S Diarra </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise malienne : Cheick Modibo Diarra : la grande déception </title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/crise-malienne-cheick-modibo-diarra-la-grande-deception-76297.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 16:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis plusieurs mois que  le Septentrion malien est coupé du reste du pays  et les populations restent soumises aux actes pillages, d’agressions  et de viol. Et le Gouvernement Cheick Modibo Diarra n’a, jusqu’à ce jour apporté la moindre solution. Seulement, des paroles, encore des paroles et toujours des paroles</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_69778" align="alignleft" width="350" caption="Le Premier ministre de la transition, Cheick Modibo Diarra"]<img class="size-full wp-image-69778" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Cheick_Modibo.jpg" alt="" width="350" height="235" />[/caption]

Le gouvernement du Dr Cheick Modibo Diarra  prouve chaque jour son incompétence à pouvoir accomplir sa mission qui est celle de la  reconquête des territoires du nord. L’homme, hélas, reste toujours à la solde du Capitaine Amadou Haya Sanogo, le véritable maître du jeu.
L’armée malienne reste toujours divisée  au regard de la chasse aux sorcières qui  toujours d’actualité. Ajouter à cela, l’affaire de l’agression sur le président de la république par intérim dans laquelle le gouvernement ne semble nullement pressé à faire toute la lumière. Les présumés auteurs  ont bénéficié de la liberté provisoire et l’enquête est désormais dans l’impasse.
Le Premier ministre Cheick Modibo Diarra a, semble-t-il perdu tout crédit aussi bien aux yeux de la classe politique nationale que de la Communauté internationale. Le FDR et alliés s’estiment exclus pendant que les membres du COPAM  exigent une convention.
<strong>T. Coulibaly (Aujourd’hui – La Résistance)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des faux diplômes : L’Etat malien, bientôt a la barre</title>
<link>https://www.maliweb.net/fonction-publique/affaire-des-faux-diplomes-letat-malien-bientot-a-la-barre-76295.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 16:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le scandale qui défraie la chronique aujourd’hui, à savoir l’affaire des faux diplômes dans l’administration malienne, est, sans nul doute, susceptible de prendre une tournure très inquiétante ; tout d’abord pour les fonctionnaires concernés, mais aussi pour  l’Etat Malien dont la responsabilité primaire ne saurait être écartée.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_73360" align="alignleft" width="250" caption="Mamadou Namory"]<img class="size-full wp-image-73360" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/mamadou-namory-x.jpg" alt="" width="250" height="333" />[/caption]

L’Etat malien doit, en effet,  faire preuve de beaucoup de discernement et de retenu au risque de se compromettre dangereusement. Et pour cause, il s’agit, avant tout, de sa propre responsabilité. Juridiquement, le droit de la responsabilité de l’Etat s’avère un droit prétorien puisqu’il résulte, pour partie, de constructions jurisprudentielles.
Si la mise en jeu de la responsabilité de l’Etat ne résulte pas d’un acte illégal, c’est-à-dire d’une violation d’un devoir de la puissance publique qui se limiterait à une iniquité des pouvoirs publics, alors tout citoyen peut faire valoir les droits ou les actions contre l’Etat.
Dans un bref délai, ce débat se déplacera dans les juridictions administratives de la république du Mali. Ce qui laisse entendre que ces juridictions ne vont pas chômer dans les jours avenirs.
Il revenait à l’Etat, à travers ses structures techniques d’empêcher ce qui vient de se produire. Il devrait, en amont, collaborer avec le Centre National des Concours et Examens de Ministère de l’Enseignements Secondaire, Supérieur et de la Recherche Scientifique (M.E.S.S.R.S) et avec la Direction de la Fonction Publique pour vérifier authenticité des diplômes des candidats qui  seront soumis au concours de la fonction publique.
Cette phase est très cruciale pour la détermination des candidatures qui ne doit être accompagnée avec laxisme et malhonnêteté. En clair, l’Etat était en mesure de détecter les anomalies administratives dans les dossiers administratifs des candidats. Il a failli. Et qui doit donc payer ? Seulement le maillon faible de la chaîne ?
A propos de maillon faible, les civiles semblent être en effet la cible parfaite. Le ministre de la fonction publique aurait dut s’inspirer des propos du chef de l’ex-junte, propos dénonçant les recrutements abusif dans l’armée, la police et la Gendarmerie, pour mener ses investigations en ces lieux aussi. Arrêtons-nous là un instant !
Et si les enquêtes à ces niveaux, prouvaient bien l’existence de faux parchemin, les coupables seraient-ils radiés de l’effectif en cette période de crise sécuritaire ?
En tout état de cause, la démarche du ministre de la Fonction publique  ressemble bien au comportement de ce mari cocu qui, pour se venger de son épouse infidèle, le fit promener nue dans la rue sous le regard amusé des curieux. Mais le véritable dindon de la farce, c’était Monsieur lui-même car, après tout, n’était-ce pas sa propre femme, sa propre intimité qu’il exhibait ainsi ?
<strong>S. OUATT (Aujourd’hui – La Résistance)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et toi, armée malienne, où te caches&#45;tu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/et-toi-armee-malienne-ou-te-caches-tu-76293.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 16:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Où sont donc les guerriers invincibles et les armes sophistiquées venues de la Libye et en possession du MNLA, un groupe présenté irréductibles mais aujourd’hui défait par des combattants du MUJAO, voire de jeunes manifestants déterminés ?</strong></em>

Certes, ce sont bien avec des armes que l’ont fait une guerre, mais ce sont, avant tout, les hommes qui se battent. Et les armes, le MUJAO s’en est procuré quand il en a eu véritablement l’intention.
Les jeunes manifestants n’ont pas attendus les armes. Ils ont défié les assaillants, à mains nues. Il y a des morts, des blessés. Ils n’ont pas appelé leurs mamans au secours. Ils ont plutôt volé à leur secours, ainsi qu’à celui de leur pays.
L’armée malienne n’a pas le droit de rester en marge de ces affrontements au Nord-Mali au risque d’être, un jour rattrapée par l’histoire. Son histoire.
Et par pitié, qu’on nous épargne ce scénario invraisemblable de l’infiltration. La fierté d’une armée surtout régulière et républicaine consiste à se battre sous les couleurs de la République et pour un idéal. Le MNLA ne se bat-il pas pour l’AZAWAD, Ançardine pour la Charia ? Nous voulons apercevoir l’uniforme malien sur le théâtre des opérations, maintenant et tout de suite ! Tout le reste n’est que bavardage inutile.
B.S Diarra (Aujourd’hui – La Résistance)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médiation du president du faso Après le Mnla, Ansar Dine…, Blaise Compaoré recevra&#45;t&#45;il Aqmi, Mujao, Boko&#45;haram, jhebab ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mediation-du-president-du-faso-apres-le-mnla-ansar-dine-blaise-compaore-recevra-t-il-aqmi-mujao-boko-haram-jhebab-76291.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 16:16:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mais pourquoi recevoir ces groupes de marchant de drogue, des assassins, des mercenaires armées et des traites, des individus non recommandable et aujourd’hui en apparence, soucieux de mieux se faire connaître? La porte du dialogue doit être ouverte au nom de la paix et de la culture démocratique, et non à des interlocuteurs qui ne savent que bander du muscle et sortir des griffes.</strong></em>

[caption id="attachment_74871" align="alignleft" width="350" caption="Le président burkinabè dirige la médiation ouest-africaine au Mali. © AFP"]<img class="size-full wp-image-74871" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Blaisex0.jpg" alt="" width="350" height="200" />[/caption]

"Si la CEDEAO et la communauté internationale choisissent de nous faire la guerre, on n’a pas le choix : on va nous défendre comme on l’a [déjà] fait !" a déclaré Ibrahim ag Mohamed Assaleh qui a conduit la délégation du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) reçue le 9 juin 2012 par le président burkinabé, Blaise Compaoré, médiateur pour la Cédéao.
Le message est, on ne peut plus clair. Rien ne fera reculer le MNLA décidé à faire la guerre et ne pas lâcher d’un iota ses velléités d’indépendantiste.  Que dire des soit-disant islamistes du groupe Ansar Dine présents aussi à Ouaga, le 18 juin 2012 pour négocier la charia pour tout le Mali. Et au porte-parole de ce groupe de dire: «Nous avons remis une lettre de Iyad Ag Ghaly (leader d'Ansar Dine) au médiateur Blaise Compaoré. Nous voulons l'application intégrale de la charia", la loi islamique, au Mali».
De fait, de quels droits un groupe d’individus non élus peut-il s’approprier des préceptes religieux pour soumettre des groupes de populations paisibles, dans un pays souverain, reconnu au plan international comme étant une République indivisible, laïque et ayant choisi de vivre en démocratie?
Par ailleurs,  on se demande bien pourquoi cette frange de la rébellion du Nord-Mali a choisi de sortir maintenant du bois, au lendemain même de la rencontre des chefs d’états-majors de la Cédéao à Abidjan. Ansar Dine se sentirait-il menacé et isolé, au point de devoir se déplacer à Ouagadougou pour négocier, étant donné la probabilité d’un conflit sous-régional?
Peu d’informations ont filtré quant à la composition de la délégation des islamistes. Encore moins sur la durée du séjour et sur un éventuel entretien avec le président Blaise Compaoré, médiateur officiel de la Cédéao dans la résolution de la crise malienne.
En aucun cas cette agression des institutions républicaines ne devra rester impunie. Ansar Dine et autres doivent comprendre qu’il leur sera très difficile de convaincre l’opinion ouest-africaine du bien-fondé de l’Islam dont ils sont promoteurs. Encore moins lorsqu’ils s’acoquinent avec des sécessionnistes!
A moins qu’il n’y ait eu concertation entre la médiation et la Cédéao. On se rappelle, l’organisation sous régionale avait recommandé de négocier avec tous les groupes rebelles, à l’exclusion des organisations terroristes dont celles d’Ansar Dine. Pourquoi donc le Burkina Faso a-t-il accepté de recevoir les islamistes qui sèment la terreur dans le Nord-Mali ?
<strong>Issiaka COULIBALY (Aujourd’hui – La Résistance)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’on s’en souviendra : « Hey ! n’in bê fô dondô dê »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/lon-sen-souviendra-hey-nin-be-fo-dondo-de-76288.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 16:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Il sera dit un jour qu’au nord du pays, des soldats maliens ont failli à leur devoir face aux  rebelles touaregs. Il sera dit un jour que  L’armée malienne s’est «dégonflée». Qu’elle a subi la plus grave humiliation de son histoire ; qu’elle a été piétinée par de rebelles et islamistes ; que notre armée, garante de l’intégrité territoriale et de  la protection de nos concitoyens  a battu en retraite en abandonnant sans grand combat ses populations dans les régions  de Kidal, Gao et la ville sainte de Tombouctou. Il sera dit un jour que les  rebelles touareg, des islamistes et autres groupes armés, qui ont chasé notre armée, pris le contrôle des principales villes du nord, Kidal, Gao et Tombouctou du coup ; que le lecteur  qui n’a cure de ce jugement referme de cette «feuille de choux».</strong></em>

[caption id="attachment_76289" align="alignleft" width="128" caption="Issiaka Coulibaly"]<img class="size-full wp-image-76289" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/issiaka-Coulibaly.jpg" alt="" width="128" height="128" />[/caption]

Il sera dit un jour qu’un groupe de sous-officiers à la tête, un certain capitaine Amadou Sanogo, avec fracas, a  fait irruption sur la scène politique  à travers  un coup d’Etat qui a renversé le président Amadou Toumani Touré le 22 mars 2012.
Il sera dit un jour qu’à Bamako, en plein capitale du pays, des commandos parachutistes appelés «bérets rouges» de l’ancien chef d’état-major particulier du président déchu, Abidine Guindo, et des éléments de l’armée de terre appelés «bérets verts» du capitaine Amadou Sanogo, se sont affrontés pour le contrôle du pouvoir. Il sera dit un jour que des manifestants ont copieusement molesté leur Président jusque dans son palais. , Il sera dit un jour que toi lecteur, a assisté en spectateur passif, à cette descente aux enfers de ton pays.
Même s’il est impossible de revenir sur le passé, il est cependant souhaitable de réparer le mal afin qu’on dise un jour, que le Mali s’est réconcilié avec lui-même ; Que ses soldats ont lavé l’affront; que la paix est revenue ; que ses enfants ont relevé la tête… Que…
Alors, toi qui me lis, que voudrais-tu que tes héritiers entendent demain à propos de toi, lorsque ton pays aurait disparu ? Que papa était un.........?
<strong>Issiaka COULIBALY (Aujourd’hui – La Résistance)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Ramadan : Mois de la surenchère au Mali</title>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 16:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Période de grande consommation des denrées de première nécessité, le mois de Ramadan s’annonce déjà difficile.  Les consommateurs maliens ne savent plus où donner de la tête, tant le prix des produits vitaux connaissent déjà  une flambée.</strong></em>

A moins d’un mois du ramadan, le marché malien devient de plus en  plus  cher. Avec son corollaire sur le panier de la ménagère.  Ceci est d’autant plus dur pour une population dont plus 70% vivent en  dessous du seuil de pauvreté, selon la Banque mondiale.
De l’avis de Mme Traoré Rokia Samaké, teinturière au marché de Banankabougou, le mois de ramadan était considéré comme le mois le moins onéreux parce que tout le monde jeûnait. Mais aujourd’hui, regrette-t-elle, c’est tout à fait le contraire car on ne constate que des fluctuations sur toutes les denrées de première nécessité comme le riz, le sucre, l’huile, le lait sur les différents marchés du district  de Bamako. Pour Seydou Traoré, commerçant au marché de Djedibougou « les fluctuations sont dues à la façon d’acquisition des marchandises. Tous les  commerçants ne s’approvisionnent pas chez le même fournisseur encore moins dans les mêmes conditions. Tenez ! L’année dernière, moi j’ai vendu kilo du sucre à 600 FCFA, mais aujourd’hui, ,je le cède à 500 FCFA. Par contre,  à la même période, je vendais le litre d’huile à 1000 FCFA contre 700 FCFA aujourd’hui. Seul le prix du riz a grimpé de 325 FCFA à  425 FCFA cette année». Selon,  Oumar Diabaté, commerçant au marché de Bozola « les prix du riz, du sucre ainsi que de l’huile depuis l’année dernière jusqu’au moment où je vous parle n’ont subi aucun changement dans notre marché ; le kilo du riz est de  375 FCFA, le sucre 600 FCFA, l’huile 800 FCFA… Tout cela est due  à la fois, à la crise sociopolitique du moment, mais aussi au comportement des grands commerçants de la place qui profitent de la situation pour faire de la surenchère. Et si le gouvernement de transition du Dr Cheik Modibo Diarra n’envisage pas une solution rapidement en moralisant le secteur, je vous assure le ramadan sera encore pire, car les prix ne sont pas contrôlés  et chacun fait ce qu’il veut ».  En tout cas, le phénomène devient de plus en plus inquiétant au point que la grogne se fait sentir par les consommateurs. D’ailleurs, des consommateurs reprochent aux contrôleurs d’être en complicité avec les commerçants, moyennant sommes sonnantes et trébuchantes.
<strong>Amara Ben Traoré (Aujourd’hui – La Résistance)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Patrouilles de police ou couvre&#45;feu : Votre «billet d’identité», S’il vous plait monsieur </title>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 16:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans la capitale Bamako, le plus grand malheur qui puisse arriver à un homme est d’être arrêté la nuit par des flics. Les patrouilles, qui ont pour seul objectif le maintien de la sécurité dans les villes durant une heure avancée de la nuit, sont désormais devenues pour certains de nos policiers un moyen par excellence pour se faire la poche, ou se rendre coupables de traitements humiliants</strong></em>.

<img class="alignleft size-full wp-image-76284" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/patrouillE.jpg" alt="" width="315" height="285" />« Si tu veux avoir un avant-goût de l’enfer, fais-toi arrêter la nuit par les patouillards ». Les policiers des nuits sont prêts à tout pour martyriser tous ceux qui ne leur glissent pas des braises. Eh oui, les braises, voilà tout le nœud du problème. Elles remplacent les cartes nationales d’identité. Pour certains,  être en infraction devant la patrouille des nuits, devant ces policiers maffieux, ce n’est pas sortir sans carte d’identité mais sans billets de banque, les vraies ‘’car enté’’. On peut circuler sans carte d’identité dans tous les coins et recoins de Bamako. Il faut juste des billets de banque pour être épargné.
<strong>Patrouille ou couvre-feu : S’il vous plait monsieur, votre « car enté »</strong>
En décidant d’aller à une patrouille généralisée à travers l’ensemble du territoire national, le Ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile, le Général Tiefing Konaté enlevait une épine des pieds des Bamakois par rapport à l’insécurité qui prenait une  cote vertigineuse et surtout de par ces temps d’instabilité sociopolitique où tous les chats sont gris la nuit. Tout aurait pu  aller bien si ces patrouilles ne prenaient pas l’allure d’un couvre-feu.
L’on se souvient, il y a de cela une vingtaine de jours que le Ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile le Général Tiefing Konaté, en collaboration avec celui des forces armées et des anciens combattants, de renforcer la sécurité d’une part dans la capitale et d’autres parts,  sur le territoire national et cela, au lendemain de la confrontation entre les forces de l’armée malienne (guerre des bérets) qui avait d’ailleurs suscité une certaine crainte au sein de la population par rapport à la présence des mercenaires sur notre territoire. C’est face à cette situation critique que le ministre de la sécurité intérieure avait divisé Bamako en trois zones de surveillances  dans le but de raffermir la sécurité en mettant un frein aux différents cas de prolifération d’armes légers dans le pays, mais aussi de surveiller des « mercenaires » qui peuvent infiltrer nos rang nuitamment.
Aujourd’hui, force est de constater que la situation prend une tendance cauchemardesque d’autant plus que la population peine à faire la différence entre une « patrouille » et un « couvre-feu ».
Pour la plus part de ces patrouilles qui commencent à partir de 21 heures, dont l’objectif est d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, certains agents s’adonnent à des actes illégaux notamment l’arrestation arbitraire de certains jeunes paisiblement assis autour du thé et en plus devant leur domicile. Chose bizarre, certaines jeunes filles en majorité des aide-ménagères sont la proie de ces rondes nocturnes. Ces patrouilles assurent-elles aujourd’hui la sécurité des personnes ? Rien n’est moins sur. A en croire la relative montée de la criminalité dans certains coins de Bamako.
Pour preuve, dans la fraiche matinée du mardi, aux environs de deux heures, dans le quartier Bagadadji en commune II du district de Bamako, une opération de vols de moto Djakarta a été perpétrée par un  groupe de gang inconnu. Des populations face à de tels actes restèrent impuissantes.
Encore dans la nuit du 22 au 23 mai, deux étudiants  ont été froidement abattus à trois jours de leur soutenance dans le quartier Tièbani par une bande de voleurs. Une nuit fatale pour Mohamed Diallo et Bédi Keita, victimes de l’insécurité ambiante qui prévaut dans notre capitale.
AB, une source proche du milieu affirme que ces forces de l’ordre sont en complicité avec certains groupes de gang et va jusqu’ à soutenir que l’endroit et le  moment de leur opération sont connus d’eux.
OD, un agent de la police nationale affirme avec certitude que beaucoup se sont vu  relâchés moyennant paiement d’une somme forfaitaire allant de 500 à 3000F selon la tronche de l’individu.
Suffit-il de contrôler les pièces d’identité d’une personne pour la relâcher, sachant bien que tout malfrat digne de ce  nom est capable de se procurer la dite pièce ?
De nos jours, les patrouilles sont loin d’atteindre leur objectif car ces mêmes forces de l’ordre craignent de mettre leur vie en danger au profit de la population.
<strong>Amara B. Traoré (Aujourd’hui – La Résistance</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éditorial : Patrie en danger  recherche ses trois fils</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-patrie-en-danger-recherche-ses-trois-fils-76281.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 16:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’imagerie populaire retient  de trois piliers l’ossature d’une nation. Le pays claudique dès lors que l’un de ces piliers courbe l’échine. Le schéma du Mali ces temps-ci n’a de ressemblance qu’une chaumière lâchée par sa charpente. Puisqu’il est dit jamais de la famille des héros qu’il en sortira toujours d’intrépides héritiers  à assurer la relève, alors il peut rester d’espoir  au grand mali à retrouver ses trois fils pour sa réhabilitation.</strong></em>
AU TEMPS FORT DU MANDE EN DECONFITURE, des timoniers de l’histoire s’accordaient   à soutenir que le mandé peut tanguer mais que le mandé ne chavirera pas. La suite de l’histoire n’a pas trahi cette vision, car personne n’aurait présagé Soundiata sortir de sa perclusion et, de retour d’un exil, tenir les rênes du mandé. S’il est perçu dans cet épisode l’effet d’une providence, il n’est pas moins à espérer qu’à l’instar de l’empereur du mandé, le Mali puisse retrouver l’usage de ses membres et pourquoi pas à la faveur d’un bâton magique que lui apporteraient ses fils, ses trois fils à la fois.
Loin de tout esprit bellicisme la reconquête du nord se pose en termes de raison. Tant mieux si la passion anime cette raison. Il n’en sera déduit après tout qu’un patriotisme à outrance. Ainsi le Mali se réjouirait de toute initiative venant en appui à cette option.
Un acteur avisé de la société civile ne s’écriait-il pas en ces termes : Si hier on s’interrogeait qui sont les ennemis du Mali, aujourd’hui on se prend la tête à se demander où sont les amis du Mali, j’allais plutôt à convenance ajouter les fils du Mali, les vrais ?
Il est de coutume chez nous de se retrouver dans le grand vestibule pour débattre dans l’ordre et la discipline des sujets de préoccupation majeure. De cette approche, il n’en sera pas moins question aujourd’hui pour placer l’évènement dans son contexte avant de mettre la troupe en ordre de bataille non sans s’être rassuré de l’effectivité de cette troupe et la nécessaire cohérence qui devrait sous sous-tendre son action. Voici la problématique qui corse la donne. A s’y méprendre, la patrie n’en serait-t-elle pas  à rechercher ses fils ou ce qu’il en reste pour relever l’ultime défi?
Sont-ils de ceux- là, officiers sous-officiers, hommes de rang à avoir prêté serment sous le drapeau à donner pour le mali tout le sang de leur corps pour bâtir un pays prospère et fort ?
S’agit-il de ces militants de partis politiques actifs dans les  grandes  marches et contre marches pour, arguent-ils célébrer une démocratie ou ce qu’il en reste ?
Sont-ils concernés ces acteurs de la société civile agitatifs dans les conférences de presse au motif de soutenir ou desavouer telle ou telle option ?
Cependant, cela reste un vivace dans les mémoires que les maliens non sans  force raison éprouvaient  une fierté évidente à brandir leur nationalité. De raisons suffisantes argumentaient cette exhibition.
On en oublie volontiers à force de les égrener. Toute fois, il est digne d’intérêt de s’appesantir sur la forte symbolique qu’inspirent tous ces patronymes du Mali, du moins entre autres, ceux de qui on retient de hauts faits de guerre ayant permis de dessiner une carte du Mali, une identité sure et une valeur propre à lui.
A juste titre, nos pensées vont à ces dinosaures de la résistance aux seigneurs batisseurs d’empire  du Khasso aux Askia, du Mandé au Kaarta, du Kenedougou à Ouagadou du Wassoulou à Ségou du Macina au Beledougou et bien d’autres
Tous, on s’en convient, ont de sang et de sueur posé un pan de l’édifice de cette nation dont nous nous réclamons tant.
Toi, d’où ou de qui te réclames tu pour que ta fibre patriotique reste inexpressive face à l’appel du devoir ? Vrai de vrai que la patrie se passe volontiers de tous ceux qui ne sont pas vertueux des principes qui fondent l’homme malien, autant qu’elle ne s’encombrerait de la désinvolture d’une communauté internationale désormais plus malienne que les maliens. Comment ne pas s’y faire lorsque la grêle d’exigence conditionnant son assistance n’a que trop donné le temps à ces sinistres bourreaux de sévir encore et encore les paisibles populations du nord. Le mali, l’Afrique de l’ouest en avaient-ils fait tant pour soutenir la France à se libérer d’un joug confiscatoire de l’intégrité de son territoire ? L’histoire retiendra peut être que cette grande nation de sa propre force et par les bras de ses vrais fils a mené une croisade meurtrière contre une occupation sauvage de rebelles. En cela, la jeunesse de Gao, de Tombouctou et de Kidal en donnent le ton non sans payer le prix fort. Nos encouragements ne feront pas mieux que notre présence  à leurs côtés.

Leurs hauts faits de guerreont galvanisé les troupes à opposer une farouche résistance à la pénétration coloniale. Avec succès les pères de l’indépendance se sont acquittés du précieux héritage. Il en aura été ainsi du passage du relais à cette génération auréolée du label malien.
Qu’en est-il de celle là qui se targuait à placer  50 ans après le Mali dans le gotha  des pays émergents, revendiquant sans cesse avoir créé le contexte démocratique  incontournable au développement d’une nation via  l’épanouissement de son peuple.
<strong>Bina Aly (Aujourd’hui – La Résistance)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nord&#45;Mali : Le long cauchemar des populations durera&#45;t&#45;il encore longtemps ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/nord-mali-le-long-cauchemar-des-populations-durera-t-il-encore-longtemps-76278.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 15:58:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Triste souvenir : en l’espace de trois jours, les trois grandes villes du Nord du pays sont tombées sous le contrôle des rebelles touaregs et autres salafistes et bandits armés.</strong></em>
Depuis,  cette partie du pays  n’est plus que l’ombre de ce qu’elle a été. Et les pires violations des droits humains sont infligées à de paisibles citoyens qui ne savent même pas l’erreur qu’elles ont pu commettre pour mériter un tel sort. Les écoles sont fermées, les hôpitaux et CSCOM ne fonctionnent presque plus.
A Tombouctou, depuis le poisson d’Avril du 1er de ce mois de toutes les mauvaises blagues, les habitants de la cité mystérieuse ne savent plus qui dit vrai ou qui dit faux.
En tout cas, l’Ansar Dine d’Iyad Ag Aghaly dit vouloir appliquer la charia, et le MNLA affiche sa ferme volonté d’aller à la scission du pays.
La seule vérité que les tombouctiens savent,  ce qu’un matin, des coups de fusils de leurs frères,  ont perturbé leur sommeil. Et depuis, ca va de mal en pis.
Face à la situation, les habitants de Tombouctou dépassées, dans un premier temps, sont aujourd’hui harassés par le comportement anachronique de leurs frères du MNLA. Comme le disait une vendeuse de pain : «  ce sont les mêmes enfants de nos voisins  qui sont revenus avec des armes ? Ce sont les gens qui nous connaissent et qui asphyxient la ville. Il  n’y a plus de commerce, plus d’activités, aucune».
Les plaintes des hommes et des femmes de Tombouctou sont partout les mêmes. Personne ne comprend la raison ayant poussé les touaregs à prendre des armes, et, surtout à revendiquer au nom de toutes les populations du Nord. Dieu seul sait que ces gens ont pris leur initiative seule sans consulter ni un sonrhaï représentatif, non plus Bellah ou un peulh.
Sur les chaines occidentales (France 24, TV5 et RFI) pourtant, ils affirment lutter pour la cause de toutes les ethnies. Paradoxe : ce sont les noirs majoritaires environ 90% (sonrhaï, bellah et peulh) qui payent le plus lourd tribut. Pas de boulot, pas de télé, pas de radios, pas de voitures, pire les denrées de première nécessité manquent cruellement.
Qui sait pour combien de temps l’eau potable coulera des robinets à Tombouctou? Déjà, en ce 21ème siècle, l’électricité est un luxe dans la cité de Bouctou ! A ces calvaires physiques s’ajoutent les tortures morales et psychologiques. Ces nouveaux maîtres qui veulent faire croire au monde qu’ils vont apprendre l’islam  aux tombouctoutiens. Au jour d’aujourd’hui,  Tombouctou et l’ensemble des populations noires du Nord du Mali interpellent  l’opinion nationale et internationale par rapport aux violations des droits humains dans cette partie du pays.
<strong>Alhousseini TOURE (Aujourd’hui – La Résistance)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>violente répression du Mnla à Gao… Le MNLA capitule… Plus de 20 morts  </title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/violente-repression-du-mnla-a-gao-le-mnla-capitule-plus-de-20-morts-76274.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jun 2012 15:55:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au moins une vingtaine de combattants du MNLA ont été tuées et plusieurs autres blessées lors de  violents affrontements entre groupes armés.</strong></em>
<img class="alignleft size-full wp-image-76275" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/mlna.jpg" alt="" width="350" height="197" />La ville de Gao s’est réveillée  le mercredi 27 juin sous le bruit des tirs à l’arme lourde. Un violent combat a en effet opposé les combattants du MNLA  au Mujao et Ancardine. Selon des témoins joints par téléphone,  ces affrontements  ont lieu près du  gouvernorat. On déplore une vingtaine de morts et des dizaines blessés. Les jeunes ont brandi le drapeau national du Mali sur le gouvernorat.
Nos correspondants sur place signalent que le MNLA a été complètement défait par le MUJAO considéré comme un mouvement dissident d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) lui-même, une filiale d’Al Qaïda, et les jeunes manifestants de la ville. «Le MUJAO est venu parachever notre œuvre », souligne un jeune du Collectif «Nous pas bouger».
Et de poursuivre : «Ils sont tous des islamistes ! Le MNLA est venu sous le manteau d’Ançardine et du MUJAO tous sortis des entrailles d’AQMI… Il ne faut pas que les parrains occidentaux du MNLA, nous fassent croire que ce mouvement a des revendications identitaires. Même là, quelle ethnie n’en a pas au Mali? Tout peut se discuter au Mali actuellement sans prendre le moindre couteau. Si des rebelles se croient forts ou braves pour prendre des armes contre leurs frères maliens, qu’ils s’assument… Ceux qui ont pris les armes sont des maliens et nous les avons considérés comme tels, croyant qu’ils peuvent raisonner un jour ou l’autre. Certes beaucoup d’erreurs ont été commises par le passé dans la gestion des rebellions au nord. C’est pourquoi, il est important de prendre le temps pour comprendre la situation afin d’éviter l’amalgame. Les jours suivants seront durs pour tout le monde».
Les affrontements font suite à la mort d’un Conseiller municipal abattu lundi dernier à la faveur d’une manifestation des jeunes demandant le retrait total des groupes armés de la ville. La victime, Idrissa Oumarou, est un enseignant et membre du parti Adema pasj.
Des témoins accusent les rebelles touareg du MNLA d’être l’auteur du tir pendant que d’autres parlent des islamistes d’Ançardine qui contrôlent une partie de la ville et même de la région.
La tension était auparavant montée d’un cran  quand des hommes armés avaient empêché des jeunes de jouer au football et de regarder la télévision. Ce qui avait provoqué  de violentes manifestations anti-islamistes réprimées, elles aussi et ayant fait au moins cinq blessés.
Rappelons que le nord du Mali est le théâtre de violences et de violations des droits de l’Homme depuis qu’il est tombé aux mains des rebelles touaregs, des islamistes armés et de divers groupes criminels il y a près de trois mois, à la faveur d’un coup d’Etat militaire perpétré à Bamako le 22 mars.
<strong>Amadou Camara (Aujourd’hui – La Résistance)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Habi Baby  vient d’être à nouveau arrêté </title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/habi-baby-vient-detre-a-nouveau-arrete-72930.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 17:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_72932" align="alignleft" width="187" caption="Baby"]<img class="size-full wp-image-72932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Baby1.jpg" alt="" width="187" height="229" />[/caption]

<em><strong>Le journaliste malien Habi Baby qui était porté disparu depuis son arrestation  le 12 mai dernier, par des hommes armés à Bamako et  dont Reporters Sans Frontières (RSF) avait annoncé la disparition  dans un communiqué publié mercredi, Habi Baby, disions-nous, a été de nouveau arrêté par des militaires dans la nuit mardi 12 juin 2012 vert 20h30 mn à son domicile.</strong></em>

Une interpellation qui fait suite à la publication d’une interview publiée dans le journal malien «AJOURD’HUI-LA RESISTANCE».
M. Habi Baby avait peur de communiquer immédiatement après sa libération dans le but de préserver sa famille.
<strong>Issiaka COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel a la résistance : Qui veut mourir pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/armee/appel-a-la-resistance-qui-veut-mourir-pour-le-mali-72757.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 08:25:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali les forces armées ont prêté  serment  lors de leur recrutement et ont juré  qu’elles préféraient la mort à la honte au  cas où le pays serait menacé au-dedans ou au dehors comme le stipule notre hymne national. Les officiers, sous-officiers, militaires de rang ont –ils répondu aux aspirations de la population ? Sont-ils à mesure d’accomplir les missions à eux assignées par le serment ?Qui sont ceux qui veulent mourir pour le pays ? Telles sont les questions que le malien lambda n’arrête pas de se poser.</em></strong>

<strong> </strong>

Aujourd’hui, force est de constater que des assermentés ont déserté d’une grande partie du territoire, l’abandonnant du coup à la merci des bandes armées, des terroristes de tout genre, des djihadistes, des islamistes qui gouvernent selon leurs fantaisies ou humeur du jour. Toute chose qui plonge la population du Nord dans une psychose à n’en pas finir.

Le Nord coupé du reste du pays est en proie à toute sorte d’exaction notamment la tuerie, l’exécution sommaire, l’enlèvement des personnes et de leurs biens, la démolition des tombeaux des 333 saints, le pillage des bureaux et magasins des ONG internationales, le vol et le viol collectif par des groupes armés de tout genre.

Face à cet état de fait humiliant digne des temps immémoriaux, des jeunes de Douentza à Kidal en passant par Tombouctou jusqu’à Gao sont à pied d’œuvre pour relever le défi par le biais de mouvements ou associations de résistance.

D’entrée de jeu, l’association des ressortissants de Douentza présidée par l’expert économiste international Mr Amadou KOITA a pris des mesures adéquates pour sécuriser leur localité. Cette association a implanté des brigades nocturnes pour mettre hors d’état de nuire tout individu malintentionné. Certains biens pillés ou confisqués ont été restitués sous la vigilance des jeunes de cette association.

A Gao tout comme à Tombouctou, des mouvements et associations comme ‘’YèrèWolo Ton’’et  ‘’Cri de Cœur’’présidés respectivement par Messieurs Boré et Diouara sont en intense pourparlers pour former une milice locale armée constituée de jeunes ressortissants du Nord en vue d’y aller libérer les parents des mains atrocesde ces bandits armés, mains ensanglantées et souillées du sang des innocents.

Quant aux jeunes restés au Nord, leurs intentions sont claires et nettes, ils  ne vont pas se laisser faire. Les propos d’un jeune joint au téléphone depuis Gao en est une parfaite illustration «  A quoi sert d’annoncer à la télé nationale à chaque fin de journal que Bamako est de cœur avec nous et qu’il ne nous oublie pas, si rien de concret n’a été fait jusqu’à nos jours à part des dons qui sont aussi interceptés par les bandes armées qui en usent et utilisent comme bon leur semble » a –t-il laissé entendre. Et au jeune homme de continuer « En tout cas, nous jeunes de Gao, nous nous sentons abandonnés par les autorités de Bamako. Dès lors, nous prendrons notre destin en main, nous nous battrons jusqu’à la dernière goûte de notre sang pour bouter hors du territoire ces bandes armées ».

Décidément, ces jeunes-là sont prêts à mourir pour la patrie surtout que les militaires ont, semble-il, montré leur seuil de patriotisme.

Reste à savoir si la visite spontanée du sulfureux Premier Ministre Cheick Modibo Diarra à Ségou fera effectivement remonter le moral de la troupe ; d’autant plus que son Excellence P.M a été ferme dans ces propos en déclara que pour obtenir la paix, il faut être amoureux de la guerre. « Un centime du territoire ne restera occupé illégalement par qui que ce soit, fusse- t-il An çar Dine ou MNLA » vociféra – t- il à l’endroit de qui de choix. En sera-t-il ainsi ?Wait and see…la suite !!!!

<strong><em>Youssouf Guiré (Aujourd’hui-La Résistance)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assarid Ag Imbarcaouane ! … je voulais donner une leçon à ces apprentis sorciers du MNLA …</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/assarid-ag-imbarcaouane-je-voulais-donner-une-lecon-a-ces-apprentis-sorciers-du-mnla-72738.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 08:25:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la situation socio politique, institutionnelle et sécuritaire que traverse notre pays actuellement nous avons rencontré l’honorable bouillant député du nord à la personne du 2ème vice président de l’Assemblée Nationale du mali l’honorable Assarid Ag Imbarcaouane qui a bien voulu nous accorder une interview dans laquelle il nous parle de sa brillante mission au parlement européen, il ya quelques jours de cela. Incapable d’avoir la caution et la bénédiction des populations du Nord-Mali, le MNLA se pavane au parlement européen et distille des informations mensongères. Les masques sont tombés après la sortie triomphale du député Assarid Ag Imbarcaouane.</em></strong>

[caption id="attachment_72739" align="alignleft" width="315" caption="Assarid Ag Imbarcaouane"]<img class="size-full wp-image-72739" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Assarid.jpg" alt="" width="315" height="419" />[/caption]

Assarid Ag Imbarcaouane est né en 1949 à Adarnemel (Gao). C'est à Samit dans le cercle d'Ansongo où il fit ses études primaires qu'il obtient son Diplôme d'étude fondamental (DEF). Par la suite, ses différentes formations sont couronnées par un Certificat d'aptitude professionnel (Cap). Assarid Ag Imbarcaouane est l'un des rares députés à siéger de façon permanente, à la place de la République, depuis l'avènement du multipartisme dans notre pays. Ce qui lui confère forcément une expérience certaine. Vice-président sous les deux dernières législatures, l'élu de Gao est 2ème vice-président depuis 2007.

Ainsi, du fait de sa parfaite maîtrise de la procédure parlementaire, Assarid est très sollicité à l'hémicycle. Il conduit de nombreuses missions parlementaires à l'étranger. Il est actuellement membre des commissions : défense sécurité et protection civile et des lois constitutionnelles, législation, justice et institutions de la République. Membre du Comité exécutif de l'Adema, il s'est fait élire en 2009, conseiller communal. On lui prête même l'intention de briguer la présidence du futur Sénat dont la création est au stade du projet d'abord.

<strong><em>Aujourd’hui la Résistance: Honorable Président, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</em></strong>

<strong>Assarid AG</strong> : Je suis Assarid AG Imbarcaouane, 2ème vice président de l’AN du Mali élu à Gao depuis 1992.

<strong><em>Aujourd’hui la résistance: Pouvez-vous nous parler de l’aventure du MNLA qui voulait avoir la caution du parlement européen pour faire valoir leur Etat fictif qui est l’Azawad par le biais d’un député français du nom d’ALFONSI.</em></strong>

<strong>Assarid AG</strong> : Oui face aux allégations et contre-vérités du mouvement national de l’Azawad, il fallait que je réagisse de fort belle manière. Je suis connu pour mon franc-parler, j’ai  donné une leçon à ces apprentis-sorciers du MNLA  qui voulaient avoir la caution du parlement européen pour faire aboutir leur projet suicidaire de la création d’un Etat fictif. Dans mon intervention, j’ai démontré à mes collègues parlementaires européens la place qu’occupaient les touaregs dans les différents régimes que le Mali a connus. Et a rectifié de fait le tir par rapport à tout ce qui se dit sur la communauté touarègue dont la majorité elle-même ne se reconnait  pas dans les idéaux poursuivis par le MNLA, Ancardine, Acqmi et autres groupes bandits armés.

Il fallait apporter de la lumière sur le montage grotesque du MNLA et de ses alliés qui sont partout. En fait,  j’ai mis à nu la stratégie de la nébuleuse qui veut diviser le Mali en deux. Mon intervention sur RFI et au parlement européen face à la délégation du MNLA, a été de dire très honnêtement aux députés européens qu’il est impossible la partition du Mali et au non de quoi ça ce  n’est pas négociable si non tout le reste est négociable. Les Touaregs qui pensent qu’ils sont marginalisés ou méprisés c’est faux et c’est un faux problème et voici des preuves : Comment pouvez-vous parler de discrimination envers les Touaregs? Hama a été ministre de Moussa Traoré, il a occupé plusieurs hautes fonctions. Zakiatou a été ministre d’Alpha Oumar Konaré, et, moi-même qui vous parle, je suis député depuis 20 ans et vice-président de l’Assemblée nationale du Mali et pourtant je suis Touareg. Au Mali, il n’existe pas de problème touareg. Comment peut-on demander l’indépendance d’un territoire composé en majorité de sédentaires, sans demander leur avis ? Le Mali est un pays démocratique, qui ne connaît pas de discrimination, ni ethnique, ni religieuse, ni régionale, ni communautaire.

<strong><em>Aujourd’hui la résistance: Selon vous,  comment contenir cette rébellion et par quels moyens et stratégies ?</em></strong>

<strong> Assarid AG</strong> : Vous savez autant bien que moi comment contenir cette rébellion pour la simple raison que ces des gens qui sont incapables d’avoir la caution et la bénédiction des populations du Nord-Mali. Le MNLA se pavane au parlement européen et distille des informations mensongères. Les masques sont tombés après notre sortie triomphale au parlement européen de la délégation malienne dont je conduis avec mes collègues députés le 5ème vice président l’honorable Baba Haïdara et la secrétaire parlementaire Aissata Cissé et surtout la présence massive de la communauté malienne en Europe.

Cela n’est pas possible ! Des efforts réels ont été déployés au Nord par les différents gouvernements pour réduire les disparités tant au niveau des infrastructures, éducatives que sanitaires. Il reste beaucoup à faire mais c’est une raison de prendre des armes contre ton peuple il n’y a pas des problèmes qu’au nord seulement il y a des problèmes au sud là bas on a pris des armes ?  C’est pourquoi nous demandons toujours le soutien et l’accompagnement des parlementaires européens.

En cette période cruciale de notre pays, ce genre de prises de position s’avère nécessaire quand on connaît la machine de propagande du MNLA. Que dire de ses lobbies tapis dans l’ombre en Occident, lesquels veulent faire passer les touaregs pour des victimes d’une politique ségrégationniste au Mali. L’imposture ne pourrait prospérer pendant longtemps.

<strong><em>Propos recueillis par Amadou N Camara ANC (Aujourd’hui-La Résistance)</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>^Echos de Tombouctou : Les femmes se mobilisent contre les assaillants</title>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 08:12:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On n’append rien de quelqu’un, l’islam existait à Tombouctou bien avant et continue à exister jusqu'à l’éternité. Nous pratiquons l’islam dans la tolérance, le respect du voisin et d’autrui et nous respectons la laïcité de notre pays le Mali. Depuis longtemps à Tombouctou nous cohabitons avec d’autres religions particulièrement aux quartiers de Hamabangou et Sareykaina ou existent des églises  chrétiennes dirigées par des natifs de Tombouctou et autochtones  en l’occurrence les pasteurs Nock YATTARA ; BOUYA ; Almihidi DICKO….</em></strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-72748" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/femmes-tombouctou.jpg" alt="" width="610" height="404" />Mais, nous n’avons rien exigé d’eux  puisque nous sommes tolérants et nous observons un Islam qui n’exige à personne de l’admettre par instruction ou ordre mais par conviction et foi en cette religion.

Tombouctou, par les noms de tous ses saints et la voix de ses habitants ne se reconnait que ville malienne qui veut encore rayonner en citée prestigieuse  comme jadis Albilad Soudan qui fut la fierté du Mali, un Mali un et indivisible avec Tombouctou comme ville sainte de surcroit patrimoine mondial classé par l’UNESCO.

A Tombouctou ; femmes ou hommes  nous avons appris les règles de la conduite des adeptes du Prophète MOHAMED  PSL   dans nos grands vestibules ; au milieu de la nuit jusqu’’ a l’aube nous lisons les hadiths et coran et nous n adorons qu’Allah.

Nous avons hérité d’une éducation de tolérance d’acceptation de l’autre au nom de la cohabitation sociale par conséquent nous avons pu vivre des siècles  de paix de cohésion sociale  dans la différence de culture et de religion avec toutes les composantes de la société.

Jamais,  nous n’avons vécu une imposition  dans notre croyance ; c’est notre conviction à notre religion qui fait que nous sommes jaloux de l’Islam mais selon ce qui nous rapproche entre humains suivant les exigences de la vie,  de la société de l’évolution des temps tout en préservant les vertus de l’Islam. C’est en cette qualité d’ouverture avec tout le monde que Tombouctou était devenue l’une des citées les plus fréquentées dans le monde, certainement l’une des plus prestigieuses par ses valeurs culturelles, religieuses… Mieux, Tombouctou est une référence mondiale pour connaitre ‘qui es tu ?souviens toi d’où tu viens.

Tombouctou n’a pas besoin de charia, ne confondons pas l’éducation  à la conduite sociale qui doit donner à toute communauté sa place et son image. Nous ne sommes  pas préparés pour l’application de la charia chez nous sauf contrainte majeure et cela, contre notre volonté dieu sait !

Nous voudrons la paix dans notre pays et nous cherchons cette paix pour tous les fils du Mali.

Le combat pour la conquête  du pouvoir ou tout autre objectif  revendiqué ne doit pas  nous imposer ce que nous n’avons pas instauré chez nous  bien avant. Nos communautés  ont toujours cohabité  ensemble sans laisser de haine entre nous. Nous n’avons pas besoin de ce qui nous divise. Aujourd’hui les femmes de Tombouctou  voient autrement  leur ville, une ville fantôme, une ville esclave, une ville à la merci de groupes armés  motivés par autre qui n’est pas de concevoir un monde plus paisible, plus civilisé, plus ouvert. Ils en font de leur guise une ville convoitée, soumise  et laissée pour compte.

Nous  en appelons à la Communauté internationale pour bouter de notre ville et de tout le Nord occupé, ces ennemis de tous acabits et de toutes tentations odieuses  qui font la zizanie et même sur nos têtes. Trop ! Les femmes de Tombouctou martèlent que c’est de l’aberration, ou va donc le monde ?  Qui donc  défend les Innocentes populations du Nord Mali qui vivent  les brèches ardentes d’une rébellion cruelle, accompagnée de monstres  hypocrites qui se targuent de défendre les couleurs des Adeptes de l’islam  alors même qu’ils  vont à l’encontre de cette sublime et sacrée religion de DIEU qu’on ne saurait éclabousser par l’hypocrisie

Tombouctou, Albilad soudan refuse le ridicule et rejette des impositions fantoches qui divisent le peuple malien… même au prix de la mort et l’hécatombe sur toute la citée des 333 Saints ! Non !

<strong><em>Habi Baby (Aujourd’hui-La Résistance)</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Monsieur le porte&#45;machin du gouvernement… Hamadoun Touré,  Alias «Nord&#45;Mali»</title>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 03:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Monsieur, Hamadoun Touré, Porte-machin du gouvernement Cheick Modibo Diarra aurait certainement dut faire comme tous ceux-là qui n’ont rien à dire : se taire ! Mais le voilà qui s’autoproclame grammairien, burlesque linguiste  et syntacticien  de son Etat en tentant maladroitement de rappeler qu’il faille plutôt dire «le Nord du Mali» que «Nord-Mali». Ce, dans un communiqué aussi laconique que mélancolique lu sur les antennes de la télévision nationale.</em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_72753" align="alignleft" width="250" caption="Hamadoun Touré, ministre de la Communication, porte parole du Gouvernement"]<img class="size-full wp-image-72753 " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Hamadoun-Toure.jpg" alt="" width="250" height="250" />[/caption]

A peine si le Porte-machin du Gouvernement n’accuse pas les utilisateurs de cette expression, « Nord-Mali», en l’occurrence la presse, d’être les auteurs de la scission du pays. Mais le sait-il ? Un mot, une expression ne vaut que par le sens qu’on lui prête. D’ailleurs, la parole n’est-elle pas l’expression de notre pensée ? En parlant de «Nord-Mali», les utilisateurs font allusion au «Nord du Mali».  Et il en a été ainsi, avant l’occupation des régions…, pardon, du Nord-Mali, d’ailleurs, bien avant la rébellion touarègue et arabo-berbère des années 90. Evidemment, c’est seulement dans les têtes et dans des esprits qu’il en est autrement.

Alors, pour notre part, nous continueront à écrire «Nord-Mali», n’en déplaise au porte-machin du Gouvernement Cheick Modibo Diarra.

Aussi,  ce rôle de donneur de leçons ne sied pas  à un ministre de la communication qui garde un silence coupable, complice et dédaigneux pendant que des journalistes sont arrêtés et agressés par ses mentors.

En tout état de cause, ce n’est pas  un  «porte-machin» qui mettra la presse malienne au pas. D’autres avant lui, ont échoué.

Alors à l’attention de « Monsieur Nord-Mali » : Nord-Mali, Nord-Mali, Nord-Mali, Nord-Mali, Nord-Mali, Nord-Mali, Nord-Mali, Nord-Mali, Nord-Mali, Nord-Mali…

<strong><em>B.Diarrassouba (Aujourd’hui-La Résistance)</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gouvernance : L’école malienne est malade par leur faute </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/gouvernance-lecole-malienne-est-malade-par-leur-faute-72750.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 03:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’école en Afrique est en crise ! C’est le moins qu’on puisse dire. Année invalidée par-ci, année blanche par-là, année facultative ailleurs, année laborieusement sauvée…, voilà le constat général qu’on peut faire depuis quelques années de la vie scolaire en Afrique. Le Mali n’est évidemment pas en reste, lui qui, depuis des lustres, n’a quasiment pas connu une année scolaire normale, c’est-à-dire calme, studieuse, académiquement validée sans qu’il y ait besoin d’un quelconque réaménagement de programmes en cours d’année.</em></strong>

Au point que certains pensent que le gouvernement est passé maître dans l’art de sauver l’année, tout en se montrant incapable de sauver l’école, c’est-à-dire de trouver une solution durable à la crise qui la secoue depuis une décennie.

C’est dire que la crise scolaire est endémique au Mali et qu’elle est devenue une préoccupation majeure de la société. Certains ont un peu trop rapidement mis sur le compte exclusif du laxisme étatique la persistance de la crise scolaire. D’autres ont même pointé du doigt la transition en cours vers la démocratie, qui ferait le lit des violences estudiantines et de l’incivisme en général. Après l’avènement du multipartisme et de la démocratie, l’on pouvait  s’attendre à des rapports plus apaisés entre les nouvelles autorités et l’AEEM.  D’autre part, l’État n’a jamais donné l’impression de posséder une capacité.

D’un autre côté, l’étouffement des libertés publiques est de plus en plus ouvertement pris d’assaut par divers secteurs de la société (syndicats, société civile, milieux politiques). L’on pouvait penser aussi que l’AEEM, en plus des revendications purement matérielles, aurait à se tourner vers la formation civique de ses membres et à se préoccuper du bon fonctionnement de l’école malienne. Mais au lieu de cela, la crise perdure et s’incruste dans le paysage social malien.

L’école, en raison des programmes inadaptés et des conditions matérielles d’étude, est inapte à satisfaire les conditions d’une insertion socioprofessionnelle rapide des jeunes diplômés. On n’a pas manqué toutes ces dernières années de reprocher à l’Etat son manque non seulement d’imagination, mais de fermeté pour gérer la crise. Cependant il ne serait pas exact de rechercher les racines de la crise scolaire dans les manipulations politiciennes et de croire qu’il suffirait de bouter la politique en dehors de l’école pour guérir celle-ci de ses maux. Simplement il serait souhaitable,  comme le dit Moussa Bala Diakité (ancien dirigeant, membre fondateur de l’AEEM), que l’AEEM comprenne que « sa place se trouve dans la société civile et nulle part ailleurs ».

La situation historique qui a permis à l’AEEM de jouer le rôle qui a été le sien en mars 1991, était une période particulière qui ne peut demeurer permanente. Aussi constate-t-on la propagation parmi les jeunes élèves et étudiants d’une mentalité de parvenus. Tout s’achète, tout se marchande, tout s’obtient illicitement. Il n’y a plus de normes académiques ni de règles morales qui vaillent : seul l’intérêt personnel compte.

Comme les « subventions » accordées ne sont pas gérées dans la transparence, les appétits des uns et des autres contribuent à susciter l’émergence de clans dont les revendications divergentes alimentent l’agitation scolaire. Ceci contribue à discréditer les dirigeants AEEM qui pensent pouvoir sauver la face à travers des revendications et des prises de position extrêmes (le tout ou rien).

Enfin, de telles pratiques dénigrent les autorités scolaires (le pouvoir), dont le comportement s’apparente à la corruption. Ce comportement expose les autorités au chantage de ceux qu’elles voudraient « amadouer » ainsi qu’à la désapprobation de tous les autres partenaires de l’école (surtout si ceux-ci ne bénéficient pas de la même attention). Au lieu de consolider l’autorité de l’Etat, celle-ci s’en trouve sapée.

Bref, ceci ne contribue pas à démocratiser l’AEEM et par conséquent crée les conditions d’une prise en otage de l’école par une minorité active dévoyée par l’appât du gain facile.

Il faudra cependant d’identifier le potentiel de mobilisation des ressources internes afin que l’effort national contribue dans une plus large mesure, à la résolution des problèmes de l’école.

<strong><em>Ouattara  Assitan (Aujourd’hui-La Résistance)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A ton appel Mali : La patrie sans le nord nous périrons</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/a-ton-appel-mali-la-patrie-sans-le-nord-nous-perirons-72744.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 03:09:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si tu ne sais d’où tu viens, inutile de chercher ou tu va .Voila en quoi  on ne n’encombrerait de vision iconoclaste pour puiser dans notre  riche passé des ressources à rasseoir notre pays dans son  fauteuil  d émergence en dépit de la flétrissure que tentent de lui infliger d’ignoble assaillant comment  ne pas  s‘en vouloir.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-72745" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/appel.jpg" alt="" width="250" height="189" />Au mandé il avait été dit des illustres paroliers qu’il peut tanguer mais qu’il ne chavirera jamais, en serait-il aussi du mali? La réponse est à la jeunesse. N’est ce pas elle qui, à toutes représentant du septentrion ; a bravé les mains nues  ceux qui  ont voulues lui imposer son dictat,  donnent ainsi la preuve que la seule arme incontournable pour se porte au  front  est et  demeure  la foi en sa patrie. Oui !  la patrie à qui on doit plus qu’a son âme comme pour paraphraser Machiavel

Plutôt que  d’un passéisme beat,  s’agit pour nous de nous conforter d’une option d’émule qui devait sous-tendre tout fait et geste  a nous pour redonner le sourire à un peuple en passe de désenchantement. Quelle  nationalité  outre que malienne vaudrait-elle  a cette  jeunesse et comment le revendiquer si on n’est pas dans la loge des méritants. Un mérite  qui passe tout naturellement  par un dévouement  sans  faille à sa cause,  son honorabilité et sa respectabilité.

N’a – t-on-pas  à suffisance distrait, amusé l’opinion par nos querelles  de clochers  et nos quêtes pour  des strapontins.  Plus que jamais  l’heur est  à la  mobilisation pour le front de  l’honneur ceci est un devoir de tous les jours  pour qui  se sens relevable pour la terre qui conserve les bouches.

Devrait-on bien longtemps se voiler la face rapport à la belligérance que notre pays connait  depuis un certain temps ?

La proéminence d’une réaction devrait à bon droit alimenter  les quotidiens.  La revue des troupes des première autorités asseoir  notre conviction sur un compte à rebours soudain.  Quoiqu’il advienne les maliens ne rechigneront  à accomplir leur devoir avec loyauté.

Ce qui frappe aujourd’hui notre pays est loin d’être une  fatalité. A voire de près, toutes les nations ont,  à un moment donné de leur parcours porté leur croix.

La notre, à confondre à une seime sur l’échelle des rebelles  n’est pas au dessus de notre force morale. Le rapport de force à tout point de vue tant moral que logistique est largement à notre faveur.  C’est plus de 14.000.000 contre moins d’un million. Il n’en faut pas tant pour que l’inquiétude change de camps. Le peuple souverain du Mali assumera  son destin.  Il peut toutefois, comme ce fut le cas à travers le monde,  trouver accompagnement auprès des amis mais  il a conscience que c’est à lui que revient la première balle qu’il s’agisse de la tirer ou de la recevoir. Aussi. Des pages glorieuses de l’histoire d’un pays s’écrivent dans  des bouts de glaive, mille avant nous l’ont réussi et pourquoi des millions aujourd’hui ne le réussiraient pas.

Et l’on s’en convient  à se rappeler que mourir pour le pays est un si digne sort comme briquerait en foule une si belle mort. Que vaut e Mali, la république du Mali sans son septentrion. Un mal à coup sur. Voilà pourquoi il urge de le trouver son « i » sur lequel en communion du cœur et d’esprit on fixera à jamais un point sur le « i ».

<strong><em>Bina Aly (Aujourd’hui-La Résistance)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>S’ils sont reconnus coupables de tentative d’assassinat du président de la république… Oumar Mariko, Younous H. Dicko, Amion Guindo, Bakary Boré et autres encourent 20 ans de réclusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/sils-sont-reconnus-coupables-de-tentative-dassassinat-du-president-de-la-republique-oumar-mariko-younous-h-dicko-amion-guindo-bakary-bore-et-autres-encourent-20-ans-de-re-72732.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 02:51:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’étau se resserre autour des présumés auteurs de l’agression du président Dioncounda Traoré.  C’est désormais pour tentative d’assassinat qu’ils seront inculpés. Un chef d’accusation qui change considérablement  la donne et met les organisateurs de la marche fatidique dans une situation pour le moins délicate.  </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-72733" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/copamm.jpg" alt="" width="250" height="182" />Après une cinquantaine d’interpellation, dont celles de  plusieurs leaders de la COPAM, le Président de l’Association Yèrèwolo ton et deux de ses camarades ont été placés  sous mandat de dépôt pour trouble à l’ordre public et séjournent à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako-Coura ce, jusqu’au 31 Juillet prochaine date provisoire du jugement.

Mais la situation a considérablement évolué depuis.  Le procureur vient en effet de qualifier l’infraction de tentative d’assassinat.  Ce qui implique de facto la Cour d’Assises où la peine minimale est de l’ordre  de 5 ans et de 20 selon la situation aggravante.  Nous sommes hélas, dans ce cas précis puisque la personne de la victime s’avère une institution de la République.

Aussi, le code pénal malien tient directement pour responsables et complices de tous dérapages et préjudices inhérents à une marche, les organisateurs de ladite  manifestation. Ces derniers sont désormais bien connus. Il s’agit des leaders du MP22 et de la  COPAM dont le Dr Oumar Mariko SG du Sadi actuellement au Maroc (en fuite selon des sources), Younouss Hamèye Dicko, Me Gakou, Bakary Boré de l’Association « Yèrèwolo-ton, actuellement en détention… Ils sont en effet les principaux organisateurs de la marche ayant conduit à la tentative d’assassinat du président de la République.  Une tentative préméditée et dont les auteurs se sont donnés les moyens d’exécution.  Les slogans invitant au meurtre et un cercueil portant le nom de Dioncounda Traoré font foi. Toute chose qui engage directement La  responsabilité personnelle des organisateurs de la marche.  Ils encourent de ce fait une peine de 20 ans de prison pour être auteurs et/ou responsables.

Les  maliens peuvent s’attendre dans les prochains jours  à une vague  d’arrestation et surtout  plusieurs gros poissons.

<strong><em>T.Coulibaly </em></strong>(Aujourd’hui-La Résistance)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital Gabriel Toure : Qui veut la peau du Dr Abdoulaye Nene Coulibaly ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-gabriel-toure-qui-veut-la-peau-du-dr-abdoulaye-nene-coulibaly-72755.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 02:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre hospitalier universitaire Gabriel Touré est en proie, ces derniers temps a des mouvements d’humeurs de certains soi-disant syndicalistes usant de prétextes fallacieux et à la solde d’hommes politiques mal intentionnés décidés à régler leurs  comptes. Mais pourquoi diantre, ce moment a été choisi par les syndicalistes ? Et pourquoi au lieu de défendre les intérêts de ses membres, ce fameux syndicat prend pour cible le Dr Abdoulaye Nene Coulibaly, un homme qui a pourtant su redresser cet hôpital depuis son arrivée en 2005, faisant du coup du centre hospitalier, l’un des plus performants du continent.   </em></strong>

[caption id="attachment_63493" align="alignleft" width="250" caption="Abdoulaye-Nène-Coulibaly, DG CH Gabriel Touré"]<img class="size-full wp-image-63493" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Abdoulaye-Nène-Coulibaly.jpg" alt="" width="250" height="349" />[/caption]

Les syndicats des travailleurs du CHU GT persiste dans sa stratégie, sit- in tous les lundi et jeudi pour faire aboutir ses prétendues revendication de meilleures conditions de travail et de gestion de l’affaire des terrains a usage habitation de Banancoroni.

Le directeur Abdoulaye N Coulibaly, indique avoir pris des dispositions sécuritaires pour assurer le fonctionnement des caisses. De son point de vue, le personnel est dégoûté et a compris que le syndicat s’adonne plutôt à un règlement de comptes. Il assure néanmoins que la rupture n’est pas totale et qu’il reste entièrement ouvert au dialogue.

Une rencontre était prévue entre les protagonistes mais les syndicalistes assurent n’avoir pas été avisés. Pour sa part, le directeur de l’établissement explique que la rencontre a été différée du fait de la tension qui persistait à hôpital. Les deux parties ont sans doute conscience de l’urgence de se retrouver rapidement autour de la table des négociations en vue de trouver une solution à cette crise.

Chaque partie a le devoir de dépasser la colère afin que hôpital puisse continuer ses activités de prise des patients, de formation et de recherche.

A suivre….
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<strong>Lassana Coulibaly (Aujourd’hui-La Résistance)</strong>

</div>]]> </content:encoded>
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<title>L’assaut final </title>
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<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 01:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’heure n’est plus à la parole, mais à l’action ! Tel semble être le slogan des maliens déterminés à reprendre les territoires sous contrôle ; ce, malgré une inaction  notoire des autorités de la transition.</em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-72742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Rebell.jpg" alt="" width="315" height="193" />Le PM Cheick Modibo Diarra, après sa visite aux troupes dans la région de Ségou a rencontré le Président en exercice de l’Union Africaine Yayi Boni Président du Bénin. Un seul objectif : la reconquête du nord par le dialogue, et de la force  au besoin. Pour sa part, le Président du CNRDRE le Capitaine Amadou Haya Sanogo a fait un tour dans les différents Etats Majors militaires afin de remonter le moral des troupes. Mais la question qui se pose est de savoir, à quel titre et en qualité de quoi ? Si,  tant que le Président du CNRDRE n’a aucune valeur juridique depuis le retour à l’ordre constitutionnel et que cette entité ne doit aucunement constituer une structure parallèle au sein de l’armée par défiance au Ministère de la Défense.

Bénéficiant du statut d’ancien Chef d’Etat, le président du CNRDRE doit plutôt se prévaloir de ce statut de retraité et se mettre en dehors du jeu. Telle est d’ailleurs l’une des premières exigences de la CDEAO ainsi que de la communauté internationale. Le Capitaine Amadou Haya Sanogo joue  cependant le maître de la transition dont il rêve de présider depuis le Putsch du 22 Mars.

En attendant les troupes continuent de se mobiliser à Sevaré.  Les moyens adéquats ne tarderont certainement pas à venir et les militaires maliens s’apprêtent à l’assaut final.

<strong><em>T.Coulibaly (Aujourd’hui-La Résistance)</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise  au nord du mali: Enfin, un convoi humanitaire </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/crise-au-nord-du-mali-enfin-un-convoi-humanitaire-70518.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 12:53:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le  samedi 13 mai,  une cérémonie de grande importance  s’est déroulée   aux  abords du stade du 26 mars de yirimadio.  L’occasion était donnée pour célébrer la solidarité  comme vertu essentielle de notre société.</strong></em>

Ce d’autant que le pays en éprouve crucialement le besoin notamment depuis  la rébellion touareg où les populations ploient sous une famine criarde.   Plus d’une centaine de personnes avaient pris part à la cérémonie, histoire d’apporter leur  compassion à nos compatriotes si durement éprouvés. A cette occasion, occupaient le devant de la scène plusieurs associations des ressortissants du nord,  le COREN et l’association (Cri de cœur) et  d’autres ONG (organisations non gouvernementales)actives dans l’humanitaire. Les uns et les autres pouvaient se réjouir d’avoir pris une part active à l’élaboration du schéma à l’origine d’une si importante donation. Grace à leur abnégation des centaines de tonnes de céréales composés de riz, mil maïs et les produits de premières nécessités tels que le lait, le sucre ,l’huile ont été mobilisés  pour abréger la souffrance de nos compatîtes. Au cours de cette cérémonie, Le président du Haut Conseil Islamique, Mahmoud Dicko s’est exprimé en évoquant la situation humanitaire au nord du pays, Mahmoud a offert au nom du conseil islamique du Mali comme modeste contribution, une somme colossale de 45 millions de francs. Il a tenu à saluer l’engagement patriotique des maliens et la détermination de la croix rouge malienne à donner un contenu à leur démarche. Dans le même contexte un clin d’œil particulier aux associations présentes pour leur effort sans condition à  venir en aide à leurs frères au nord du pays. Plusieurs chefs religieux  présents à cette cérémonie ont abondé dans le même sens avant de prier pour un bon déroulement de l’opération et un retour rapide à la normalité. Ils ont, par la même occasion,  tenu à remercier les principaux donateurs en affirmant qu’ils auront la bénédiction du Tout Puissant.  Ils ont appelé toutes les parties à préserver la paix, l’unité, la cohésion sociale. L’association (Cri de cœur) et le COREM se sont, à leur tour,  réjouis du geste de bon cœur des différents donateurs. Plusieurs associations se sont portées volontaires à  exhorter le convoi humanitaire en direction des trois régions (Kidal, Tombouctou, et Gao). Deux remorques et trois camionnettes de la société  Binké transport ont transporté ces milliers de tonne de vivre. C’est sous un tonnerre d’applaudissement que cette grande cérémonie a pris fin. C’est aux environs de 13 heures que le convoi humanitaire a pris la direction du Nord escorté par les éléments  de la gendarmerie nationale en charge de les accompagner.

Deux jours plus tard, le convoi d’aide humanitaire arriva à la petite ville de Douentza  à  des centaines de  kilomètres des villes assiégées (Gao, Kidal et Tombouctou). Il fut intercepté par les différents chefs religieux  et les éléments du mouvement Ancar-dine d’Iyag Ag Ghali lesquels se sont fait le devoir  d’escorter le convoi humanitaire jusqu'aux  villes assiégées.

C’est sous une forte sécurité que les centaines de tonnes de vivres furent  acheminés et distribués aux populations civiles. La ville de Gao a reçu soixante dix tonnes de céréales pour une cinquantaine pour  la ville de Kidal. Quant à Tombouctou, elle s’en tire avec une soixantaine  dix tonnes de céréales. La ferveur était de taille à tous les points de réception des dons par  les chefs religieux et chefs traditionnels au nom des destinataires.  Assurance  a été donnée  par ceux-ci que la répartition sera faite dans des conditions idoines. D’autres convois d’aides humanitaires sont prévus dans les jours à venir par la grâce de Dieu et par les soins de donateurs anonymes et affichés. Comme quoi ce pays a le mérite de compter dans ses rangs des bonnes volontés pétries du sens de la solidarité.

Drissa D. Coulibaly]]> </content:encoded>
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<title>Crise sociopolitique au Mali: La CEDEAO joue t&#45;elle un rôle négatif  ?    </title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/crise-sociopolitique-au-mali-la-cedeao-joue-t-elle-un-role-negatif-70515.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 12:52:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ces propos ressortent de la  conférence de presse  tenue ce Samedi 26 Mai 2012 dans les locaux de la radio Kayira de Bamako à l’initiative des membres MP22  suite à l’agression physique sur  la personne du président par intérim du Mali, le Pr Dioncounda Traoré.</strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-70516" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/cedeao.jpg" alt="" width="610" height="382" />

Cette conférence était  co-animée par le secrétaire général du parti SADI, Dr Oumar Mariko entouré de Me  Mamadou Gakou, Mohamed Tabouré, Pérignama Sylla, Pr Rokia Sanogo entre autres.  Selon le  Pr Rokia Sanogo, porte parole du mouvement, le  MP22 a appris avec un profond regret l’agression commise par certains manifestants contre l’intégrité physique du président Dioncounda Traoré. Dans un Etat de droit, un tel acte n’est pas justifiable quelles qu’en soient les raisons.

Pour elle,  cette colère immense est suscitée par une série d’actes insupportables et inacceptables perpétrés à répétition par les chefs d’Etat de la CEDEAO, la commission de la CEDEAO,  ses chefs militaires et les autorités Maliennes elles mêmes contre la souveraineté et la dignité du peuple Malien.  L’ingérence flagrante de la CEDEAO dans les domaines relevant de la souveraineté nationale du Mali  voilait allégrement la constitution de notre pays.  A cela s’ajoute leur volonté délibérée d’exclure les forces politiques, syndicales et  la société civile du processus de dialogue pour la résolution de la crise politique et institutionnelle dont  notre pays est en proie  depuis le 22 Mars dernier. Selon Me Gakou,  cette  convention nationale a rassemblé toutes les composantes de la nation y compris la presse.

A quel droit Dioncounda peut –il être le président de la transition ? C’est la CEDEAO qui est à la base de toutes les mauvaises choses qui ont embrasé le Mali aujourd’hui.

La CEDEAO joue un rôle négatif  dans la cirse Malienne. Prenant la parole, Dr Oumar Mariko dira que « je n’ai jamais dit qu’on investit le capitaine Sanogo  mais on l’a choisi comme Président de la transition ». Pour lui, les forces qui ont chuté avec ATT refusent de reconnaitre leur défaite car,  en Mars 1991, c’est les forces vives et les militaires qui ont choisi le Président de la transition, le lieutenant colonel ATT, maintenant pourquoi pas cette solution ?

Enfin,  pour Pérignama  Sylla, Président du  MP22, Amadou Haya Sanogo incarne l’unité nationale et ne peut pas refuser d’être le Président de la transition avant de conclure que l’ennemi  principal de la nation Malienne est la CEDEAO.

<strong><em>Amadou N. Camara</em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« A ton appel Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/a-ton-appel-mali-70510.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 12:49:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70512" align="alignleft" width="200" caption="BINA Aly"]<img class="size-full wp-image-70512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/BINA_Aly.jpg" alt="" width="200" height="178" />[/caption]

<em><strong>Le patriotisme pourrait être cette vertu qui invite au sacrifice toutes les fois que la patrie, en quelques circonstances que se soit, en exprime le besoin. De ce point de vue, on peut  soutenir que jamais la patrie ne s’est retrouvée dans un  besoin aussi pressant de l’expression de l’amour  de ses fils pour elle. C’est la quintessence de l’appel d’une voix d’outre-tombe, celle du père de l’indépendance depuis ce 17 Mai 2012 date anniversaire de sa disparition en  Mai 1977suite à l’occupation de la partie nord du pays et au putsch du 22Mars et son corollaire d’instabilité politique.</strong></em>

Le pays va mal, la patrie est en danger. De Modibo KEITA à Modibo DIARRA, le tabalet a retenti. Debout femmes, Jeunes et vieux, ce jour est celui d’un mali qui en appelle au don de chacun et de tous. Ensemble debout mes frères, tous au rendez-vous de l’honneur pour une union sacrée autour de l’idéal Mali. Un idéal  confiné par les soins d’une génération sous la devise : Un peuple, Un but Une foi. N’est-ce pas là un idéal bien louable pour lequel nous promettions d’être tous unis pour l’Afrique et pour toi, mali afin que si l’ennemi découvre son front, au-dedans où au dehors, debout sur les remparts,nous montrions notre ferme résolution de mourir.

Cause peut-elle être plus juste qui en vaudrait la peine à se mettre debout ? Soldats engagés librement, le jour n’est-il pas venu d’honorer ce serment  de donner pour le Mali tout le sang de votre corps pour bâtir un pays prospère et fort ?

S’il est constant que les années n’ont pas altéré ces options, il ne restera pas moins à espérer qu’un reflexe citoyen accompagne la cadence d’un Mali en quête d’identité. Celle que lui ont conféré un jour, à coup de sueur et de sang, Modibo KEITA et les siens.

A l’évidence, de ce jour, le Mali en a besoin, aujourd’hui plus que jamais. Ce jour où les cœurs à l’unisson savent célébrer  le Mali en donnant un sens au serment de loyauté envers lui et ces grands hommes. Ces icones de l’indépendance dont le mérite aura été d’élever le malien à une hauteur de dignité dont nous pouvons si fièrement nous prévaloir.

Hélas, le constat d’une déliquescence quasi établi de ce qui fut naguère la trame de notre citoyenneté nous plonge dans une crise identitaire.Toute chose qui n’est pas sans nous renvoyer à un repositionnement par rapport à nos repères. Il pourrait aussi  s’agir de notre appropriation de ces époques où aucune bataille n’a été de trop pour nos icones de l’indépendance pour asseoir notre souveraineté et raffermir l’intégrité de notre territoire.  Comment ne pas, à l’occasion,  évoquer ses batailles du souvenir, ces batailles de l’avenir sous l’embellie  d’une ferme volonté  de les gagner fut-ce-t-il au prix d’un sacrifice ultime? Cette fibre patriotique dont le malien excellait dans l’art de rendre serait-elle en perte de vivacité pour ne pas se déployer en ces circonstances si dramatiques ? C’est le jour du Mali, c’est l’heure du Mali pour peu que le signal d’une belle espérance  revête notre démarche. Celle de l’expression d’un sursaut collectif  comme jamais il n’a été donné de vivre. C’est sans doute à ce prix que nous ferons le Mali même s’il faut notre sang.

Au moment où toutes les couches socioprofessionnelles s’activent à mettre en évidence leur adhésion à cet idéal, notre approche à nous prend appui sur  un appel à la croisade contre tous ceux  qui partent à contre-courant  d’un Mali un et indivisible. Ceux pour qui la patrie n’a pas de sens et pour qui apatrides est loin d’être un superlatif. A souhait,  contre ceux-ci,  nous ne  nous  lasserons pas de brandir une résistance. A charge pour nous de produire une rubrique dédiée à la culture du civisme et à l’appropriation des vertus de citoyenneté. A TON APPEL MALI est un espace fédérateur de ressources, physique, morale et matérielle pour la prospérité de notre mali par la rétablissement de son unité et de son intégrité, si seulement si nous tenons à suivre la voie de nos pères KONATE et KEITA morts dans la dignité.

&nbsp;

BINA Aly]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commune I: La Mairie et la CASREN viennent au   secours des déplacés du nord </title>
<link>https://www.maliweb.net/mairie-du-district-district-de-bko/commune-i-la-mairie-et-la-casren-viennent-au-secours-des-deplaces-du-nord-70505.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 12:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La mairie à travers la coordination des associations et sympathisants des ressortissants du Nord (CASREN) en commune I du district de Bamako a procédé le dimanche dernier 19 mai 2012 à une remise symbolique de céréales composé uniquement de riz aux populations déplacées du Nord.</strong></em>

&nbsp;

C’était sous la haute supervision de M. Amadou Touré 3éme adjoint au maire de la commune I du district de Bamako et non moins président de la dite coordination. Il avait  à ses  côtés M. El hadj Boubacar Camara directeur général de l’institut des sciences islamiques, représentant du donateur. C’est dans une ambiance festive que les populations de la commune I particulièrement celles venant du Nord ont accueilli avec beaucoup de considération les responsables de la Coordination des associations et sympathisants du nord (CASREN) de la commune I pour le geste inoubliable à l’endroit des frères du Nord.

Lors de la réception de cet important don,  le chef du quartier de Doumanzana n’a pas caché sa joie pour cette belle initiative en faveur de nos populations du nord et en réitérant son entière disponibilité aux efforts conjugués en matière d’aide humanitaire à nos frères déplacés du Nord. Avant  de clore, le chef du quartier s’est  étendu sur des bénédictions à l’endroit  du pays ainsi qu’aux  responsables de la dite coordination et surtout du donateur en particulier. Quant à M. Amadou Touré 4ème adjoint au maire de la commune I,  il s’est dit comblé de joie avant de faire des bénédictions à l’endroit du donateur pour ce geste important. Il s’est par ailleurs  engagé au nom de son association à œuvrer dans le soutien de leurs frères venant du Nord.  « Je me réjouis de cette belle initiative en faveur de nos frères du Nord » a précisé M. Touré.

Ce don, il  faut le rappeler, était de trois tonnes de sacs de riz  pour une valeur d’un million cinq cent mille FCFA. De quoi tenir les  bénéficiaires pendant un bon moment. La cérémonie a pris fin par  des bénédictions à l’endroit des initiateurs à savoir la coordination des associations et sympathisants du Nord (CASREN) et M. Abdoulaye Bin Khalifa Ali Thiam des Emirats Arabe Unis pour leur  geste qui va contribuer aux efforts d’aide humanitaire pour ces populations en situation de crise.

Le chef de quartier de la ville des 333 saints de Tombouctou M. Ibrahim Garba Touré à Bamako pour des raisons personnelles a pris part à cette cérémonie de remise don à ses populations déplacées du nord. Il s’est à son tour  félicité de cette belle initiative avant de poursuivre qu’il est et restera un nordiste du nord comme pour apporter un démenti  aux personnes qui pensent qu’il a fuit du nord. Le nord a besoin sincèrement des donateurs et personnes de bonne volonté, a-t-il-ajouté.

<strong><em>Amadou N. Camara</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’agression du président Dioncounda:  Hollande condamne, va t&#45;il le recevoir ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lagression-du-president-diomcouba-hollande-condamne-va-t-il-le-recevoir-70496.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 12:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président français François Hollande a condamné lundi à Chicago l`agression du président intérimaire malien Dioncounda Traoré par des manifestants et appelé au respect des autorités et du processus de transition maliens.</strong>

On ne peut pas accepter qu`il y ait une agression sur le président par intérim du Mali (…) Je réaffirme ici que le processus qui a été voulu par la Cédéao doit être poursuivi et que les autorités légitimes doivent être respectées », a déclaré M. Hollande en marge du sommet de l`Otan à Chicago.

« La France sera très attentive par rapport à ce qui se passe au Mali. Plus généralement, cette zone Sahel est très inquiétante », a-t-il ajouté. t« Ce qui revient du Mali est une nouvelle source d`interrogations. Donc, la France sera très attentive à ce qui se passe non seulement au Mali, mais aussi au Niger, en Mauritanie et dans toute la zone Sahel », a insisté le chef de l`Etat français.

Le président intérimaire malien Dioncounda Traoré a été frappé et blessé lundi à son bureau de Koulouba, près de Bamako, par des manifestants en colère contre sa désignation comme chef de la transition. M. Traoré a été hospitalisé même si sa vie n`est pas en danger, suite à cette agresion physique, Dioncounda sera neanmoins evacué sur Paris le mercredi, où il pourra béneficier de soin approfondi. Toutefois des questions se posent quant à une eventuelle visite au président Hollande. cette possibilité pourrait être ecartée par L’Elysée au motif d’éviter de créer de problème là où il n’y en a pas. Rappelons que ce voyage de Dioncounda se situe dans un cadre strictement privé et ne laisse pas place à de rencontres particulières.

<strong><em>Issiaka COULIBALY</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les manquements sécuritaires au Mali...: la CEDEAO prête à déployer sa Force en attente ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/cedeao/apres-les-manquements-securitaires-au-mali-la-cedeao-prete-a-deployer-sa-force-en-attente-70493.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 12:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une volonté populaire emprunte du sceau de la junte s’était courageusement élevée contre toute mesure relative au déploiement d’une quelconque force sur le Mali tant que le peuple souverain n’en exprime le besoin. </em></strong>

Faut-il le rappeler, cette décision avait été envisagée  par les chefs d’état de la CEDEAO pour disent –ils accompagner la transition malienne. Toute chose qui était loin d’avoir l’assentiment d’une certaine opinion nationale. A dessein ?

L’histoire n’est pas sans rappeler la  tactique du chat et de la souris. Les chefs d’état de la cedeao avaient-ils pressenti une éventuelle interférence des militaires sinon des acteurs de la société civile dans le champ institutionnel ? L’on s’en doute. La seule raison aurait justifié leur démarche visant à aller à des mesures  pour sécuriser la transition par l’envoi d’un contingent en charge d’étouffer dans l’œuf toute velléité d’éclosion d’une fronde contre le mécanisme d’un mali en marche pour sa réhabilitation.

Le rideau n’était pas si opaque qui sépare la junte and co des présidents de la cedeao. Les uns pouvaient, sans longueur, entrevoir le schéma des autres. C’est en cela qu’il était donné de lire la prise de position énergique contre tout atterrissage des forces en attente sur notre tarmac. Les récents évènements asseyent notre conviction que s’ils étaient présents le pays n’aurait pas connu  une  monstruosité digne de l’époque des gladiateurs. C’est du moins l’avis de plus d’un que nous avons interrogés dans le feu de l’action. Une attaque en règle contre le symbole de la  première institution de notre pays comme pour donner des motifs de réjouissance à des apatrides. L’outrage ne pouvait que susciter des réactions de désapprobation à travers le monde et du coup, mettre en ordre de bataille, les troupes de la cedeao,  conformément à une volonté clairement exprimée des nations unies. A l’évidence, preuve vient d’être donnée au mali du malaise des dispositifs de sécurité ou, à tout le moins de leur dysfonctionnement. Ceci est d’une pertinence telle qu’il plus difficile aux gains d’attraper un lezard que de se farcir la peau d’un lion dans sa tanière. En attendant de reconstituer le puzzle dans un contexte où tous les chats sont gris, il urge de développer un stratagème à même de mettre le pays à l’abri de pareille mésaventure. Toute chose pour laquelle nos services de défense et de sécurité ont mis en évidence leur seuil d’incompétence. Par voie de fait, force revient à la CEDEAO de déployer ses ailes , un bouclier certain pour endiguer au mali le phénomène du divisionnisme.

<strong><em>Bina Aly</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de l’Association Yèrèwolo Ton: « Le capitaine Amadou H.Sanogo est notre président » dixit M. Fodé Koné </title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/meeting-de-lassociation-yerewolo-ton-le-capitaine-amadou-h-sanogo-est-notre-president-dixit-m-fode-kone-70484.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/meeting-de-lassociation-yerewolo-ton-le-capitaine-amadou-h-sanogo-est-notre-president-dixit-m-fode-kone-70484.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 12:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de l’association Yérèwolo Ton ont organisé, le vendredi 25 mai 2012, au stade Omnisport de Bamako, un meeting de soutien au capitaine Amadou Haya Sanogo pour diriger les 12 mois de la transition. Ledit meeting était présidé par Boubacar Boré président de la dite association qui a enregistré la présence de M. Mamadou Diouara président de l’union des jeunes pour la paix pour la nation africaine, M. Mahamane Mariko du GRAJ et du Pr Rokia Sanogo du MP22.</em></strong>

A cette occasion, les militants et sympathisants de l’association Yèrèwolo Ton ont pris d’assaut les alentours du stade Omnisport Modibo Keita. Ce meeting avait pour but de manifester leur soutien au Capitaine Amadou Haya Sanogo qui selon eux a été désigné par la ‘’convention‘’ tenue les 21 et 22 mai dernier au centre international de conférence de Bamako (CICB).  En outre, si le meeting précédent de la COPAM a été avorté pour des raisons qui du moins ne sont pas connues, mais celui de l’association Yèrèwolo Ton a vu le jour grâce au dynamisme de ses responsables. « Nous avons décidé d’inviter la population à proposer librement un président consensuel pour diriger la période transitoire afin de trouver une solution durable à la crise dramatique que le pays traverse actuellement et d’organiser des élections libres, crédibles et transparentes » a annoncé M. Mamadou Diouara. Ainsi il a  profité de cette tribune pour déclarer les raisons de leur engagement. « Premièrement la désignation de Dioncounda pour diriger la transition cela signifie que c’est l’Adema qui est au pouvoir mais surtout parce que la CEDEAO veut imposer Dioncounda pour des raisons que nous Connaissons tous car il ya juste deux mois de cela avant la mort du guide libyen Mouammar Kadhafi nous avions déjà des informations sur le plan qu’on avait pour le mali d’où nous avons marché devant l’Ambassade de la France pour demander le retrait des troupes françaises sur le territoire malien et partout en Afrique ».

Pour les responsables de ces différentes associations, c’est  l’ensemble de la jeunesse qui a décidé d’être derrière le capitaine Amadou Haya Sanogo pour lui montrer qu’il est nécessaire qu’il prenne ses responsabilités devant l’histoire. Selon M. Fodé Koné,  non moins président de la commission finance de la dite association, ce meeting est l’œuvre d’une dizaine d’associations qui ont compris que le mali était pendant plus d’une vingtaine d’années  dans la main d’une petite minorité au mépris du bas peuple.

A en croire M. Koné, c’est la désinformation qui a fait que ce meeting a été avorté. Comme pour dire qu’une campagne de sensibilisation a tété battue par rapport   à l’annulation  du dit meeting.

<strong><em>Amadou N. Camara</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

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<title>« Investiture du Capitaine Sanogo » :  Comment raser la tête d’une personne à son absence ? </title>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 11:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à cette gymnastique fastidieuse que la COPAM a voulu se livrer, en décidant ce Vendredi 25 mai de procéder à l’investiture du Capitaine Amadou Haya Sanogo et à l’absence de ce dernier.
</em></strong>
<img class="alignleft size-full wp-image-69219" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Capitaine-Sanogo11.jpg" alt="" width="300" height="199" /><strong></strong>

Toute chose qui a amené les organisateurs à transformer cette cérémonie d’investiture en meeting. La montagne a-t-elle accouché d’une souris ?

La pro-junte composée d’hommes politiques et d’associations fondues dans un regroupement dénommé COPAM a,  au sortir d’une soi-disante convention, décidé d’investir le Capitaine Amadou Haya Sanogo comme Président de la transition. Toute chose contraire à la décision de la CEDEAO dont les émissaires avaient déjà fini de conclure avec le CNRDRE le maintien de Dioncounda à la tête de la transition pour les 12 mois à venir. La cérémonie, au lieu d’une investiture, s’est transformée en un meeting. C’était le jeudi 24 mai 2012  au Stade Modibo Keita en présence de M. Kabore, Dr Oumar Mariko Président du MP22, Pr Rokia Sanogo, Mahamane Mariko Président du CRAJ entre autres.

Grande fut la surprise quand cette investiture a été boycotté  au grand dame des organisateurs qui n’ont fait qu’essuyer la grande honte .Seuls les militants du MP22 étaient de la fête. Le  grand absent de cette cérémonie fut  le Président de la COPAM  Hamadoun Amion Guindo et sa suite.

Dr Oumar Mariko accuse le Président de la COPAM

Certains ont essayé de nous emporter dans leur direction que nous avons déviée, ce qui nous a valu cette  campagne de démobilisation, de désintoxication.

Le SG du Sadi a pointé un doigt accusateur sur le Président de la CSTM d’être l’instigateur de ce boycotte pour des intérêts purement personnels. C’est le cœur meurtri que les organisateurs ont décidé de reporter la cérémonie au lendemain soit le vendredi 25 Mai 2012 au même lieu et à la même heure. Il s’agira pour eux ce jour de concrétiser la volonté du peuple en procédant finalement à l’investiture du Capitaine Amadou Haya Sanogo conformément aux résolutions de leur convention. C’est dans ce sens que le professeur Rokia Sanogo a lancé un appel pressant aux femmes pour une mobilisation totale autour de cette initiative. La surprise ce 25 mai 2012 a été de taille lorsque ceux là qui ont lancé l’appel à la mobilisation ont brillé par leur absence. En effet, Dr Oumar Mariko sensé être au devant de ce evènement  n’a daigné à son tour rehausser de sa présence l’éclat de la dite cérémonie d’investiture. Le capitaine n’a parlons pas. Seule se sont obstinés à vouloir matérialiser ce rêve l’association « Yéréwolo ton » que préside Boubacar Boré, Mamadou Diouara président de l’union des jeunes pour la paix pour la nation africaine, M. Mahamane Mariko du GRAJ et du Pr Rokia Sanogo du MP22. A en croire que l’euphorie qui a animé jusqu’ici la COPAM est en passe de connaitre une perte de vitesse. C’est le moins qu’on puisse dire avec la sortie progressive des ténors de ses rangs.

En tout cas si la marche sur Koulouba avait été considérée comme une démonstration de force pour la COPAM, cette cérémonie d’investiture, au regard de ce qui nous a été donnée de constater jusqu’ici n’est pas loin d’être considérée comme  une grande honte et pourquoi pas le regroupement qui subit lui-même en son sein une division aujourd’hui.  Si ce n’est pas les signes d’une disparation programmée  de cette Convergence.

S’agissant du Capitaine Sanogo pour le compte de qui certains acteurs ont estimer prendre position , le bon sens interdit de le sentir dans cette mouvance, et pour cause  L’homme avait déjà accéder au différentes proposition de la CEDEAO lui conférant entre autres le titre d’ancien Président de la République.

<strong><em>Toumani COULIBALY</em></strong>

<strong>
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<title>Crise au Nord du Mali : Et si les jeunes de kidal aussi haussaient le ton ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/crise-au-nord-du-mali-et-si-les-jeunes-de-kidal-aussi-haussaient-le-ton-70506.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 11:42:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au moment où à Bamako, les leaders s’adonnent à des actes de vandalisme, aux injures publiques graves, à l’agression systématique sur la personne du Président de la République intérimaire ; les trois importantes villes du Nord Tombouctou, Gao et Kidal quant à elles  restent à la merci des Djihadistes d’Ansar Dine qui les font vivre les plus durs moments de leur existence.</strong></em>

&nbsp;

Loin de céder à la fatalité, des jeunes des régions de Gao et de Tombouctou décident de relever le défi, les mains nues.

Après le putsch du 22 Mars 2012, une psychose indescriptible s’installe au Nord Mali. Les forces de l’ordre et les autorités administratives vont plier bagages le plus rapidement possible pour sauver leur vie. Les intégristes islamistes, assaillants du jour vont s’installer confortablement dans les locaux administratifs. Dans leur souci d’appliquer la charia, ils vont se lancer à des actes ignobles comme la profanation du mausolée de la ville avant de vandaliser le Centre Universitaire Ahmed Baba de Tombouctou où étaient conservés les plus importants documents considérés comme la mémoire du pays et  à ce titre classé patrimoine mondial par l’UNESCO. A Gao, le tombeau des Askia, un lieu saint, a été visité. Dans leur radia suivront d’autres faits gravissimes dont la mise en sac de l’église, le pillage  des magasins, des bras coupés pour  flagrant délit de vol, sans compter les  scènes quotidiennes d’enlèvement de femmes, des filles, de viols  collectifs.

Après avoir commis tous ces crimes, aujourd’hui Ansar Dine ordonne à la population les règles de conduite selon leur fantaisie.  Les dames ne doivent pas porter de pantalon, ni de mini-jupe. Elles doivent porter des robes couvrant le cou jusqu’au pied. Leur tête, visage et poignet de main doivent être couverts. Quant aux jeunes garçons, le port de pantalon Jean ou d’habits sexy est formellement interdit. Ils doivent s’habiller en grand boubou, la tête enturbanné, chapelet en main.   Il est interdit à des jeunes garçons de se promener en compagnie des jeunes filles dans la rue. Les jeunes se sont vus empêcher d’organiser des soirées dansantes modernes, de boire de boisson alcoolisée. D’ailleurs les hôtels et bars sont restés fermés. Il ne leur est pas permis aussi de jouer au ballon ou de pratiquer tout autre sport sauf autrement indiqué par les maîtres des lieux.

Face à ses contraintes, les jeunes de Tombouctou et de Gao se sont organisés et formés un front uni pour dire non et non à ces pratiques contraires à l’idéologie d’un pays laïc comme le Mali. Ils ont fait une démonstration de force. Enervés, indignés,  ils ont mené une marche pour manifester leur colère et leur indignation en bradant des banderoles sur lesquelles on peut lire des slogans hostiles aux intégristes avec des jets de cailloux. Ces manifestations ont contraints les insurgés à mettre un peu de l’eau dans leur vin, à faire acte de retenu au risque de se voir bouter hors du territoire par ces jeunes décidés de ne pas se laisser faire.

Un appel pressant est lancé aux  jeunes de Kidal pour qu’à leur tour, ils suivent  le même pas que ceux de Tombouctou et Gao dans le but de mettre à l’abri la population contre les exactions faites par ces insurgés sans loi, ni foi. Ainsi, face à la force de tous ces jeunes, ces islamistes pourraient être obligés d’abandonner les lieux illégalement occupés pour certainement  aller planter leurs choux  sous d’autres cieux, comme ils savent bien le faire. Le Mali reste un pays laïc, envers et contre tout en restant un et indivisible.

<strong><em>Youssouf Guiré</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aujourd’hui  la résistance, car demain risque d’être trop tard</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/aujourdhui-la-resistance-car-demain-risque-detre-trop-tard-70486.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 06:20:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui la Résistance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_70489" align="alignleft" width="250" caption="Issiaka Coulibaly, Dirpub Aujourd&#039;hui, la Résistance"]<img class="size-full wp-image-70489" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Issaac-5.jpg" alt="" width="250" height="206" />[/caption]

<em><strong>Revendiquer sa nationalité passe par une parfaite connaissance de ses droits et devoirs. Si plus d’une fois on a tendu nos mains pour exiger à notre chère nation nos droits,  l’heure est plus que jamais à nos devoirs vis-à-vis d’elle.</strong></em>

Il n’est un secret pour personne que notre Mali qui fait tant notre fierté traverse le moment le plus critique de son existence, du fait de la violation systématique de son intégrité et, par voie de fait, de notre souveraineté. Aussi,  point n’est question de se demander qui a fait quoi, mais plutôt qui peut faire quoi dans le sens de sauver notre MALIBA  d’un arrêt  cardiaque si les signes  d’une mort clinique  n’assombrissaient pas déjà les cieux. Aujourd’hui l’heure est à la manifestation du patriotisme  que nous n’avons de cesse au quotidien revendiquer. Dans ce contexte, opposer une résistance  ne sera jamais de trop  pour exprimer notre citoyenneté peu importe le style, la carotte ou le bâton. Dans le pire des cas, ce serait juste une réponse du berger à la bergère.

Sur le front et dans le fond, il revient à chaque citoyen, d’apporter son expertise comme une pierre à  la restauration du pays. Voilà pourquoi, dans une démarche imaginative, notre reflexe professionnel nous renvoie à offrir un cadre d’expression pour capitaliser toute initiative généreuse susceptible de fléchir les pulsions divisionnistes de notre chère patrie . Il en sera ainsi d’AUJOURD’HUI LA RESISTANCE, car demain risque d’être trop tard. Cet événementiel de 12 pages se veut un porteur de message à l’endroit de tout patriote pétri du sens de l’honneur et de la dignité à incarner les vertus du mali pays d’hospitalité, havre de paix carrefour des civilisations. Nous n’avons pas prétention à déployer des ailes dans un domaine où l’expertise est légion, mais juste apporter notre contribution, oh combien modeste, aux cotés de patriotes de conviction, à replacer notre pays sur orbite. Toujours est-il que la RESISTANCE ne portera que si vous y croyez, si vous y adhérez et si vous y contribuez.

Dans le cas particulier du premier numéro que vous tenez en main, la curiosité portera forcément sur le nom du journal AUJOURD’HUI-LA RESISTANCE Alors, nouvelle naissance ou tout simplement nouveau départ ?

Les deux, mon capitaine ! « Ni tout à fait le même, ni tout à fait un autre », sommes-nous tentés de répondre. Nous n’avons pas changé, mais juste le reflexe d’être en phase avec le contexte. Toute chose que reflètent et le ton et le format du journal. Lequel s’identifie à l’option du moment même si notre plume ne peut projeter les boulets d’un canon, notre pulsion s’inscrit en rage contre tous ceux qui, par les faits et gestes compromettent le bien être de nos paisibles populations et portent atteinte à l’intégrité de notre pays.

De même, AUJOURD’HUI- LA REISSTANCE est  envisagé comme l’artillerie lourde  d’une communauté prête à relever l’ultime défi de son existence. Nul doute que le sentiment de patriotisme activera en chacun de nous l’usage de nos ‘’armes’’ pour bouter l’ennemi hors des 1.242. 000 km2 de notre territoire.

<strong><em>Issiaka COULIBALY  </em></strong>]]> </content:encoded>
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