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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Azalaï&#45;Express</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; Azalaï&#45;Express</description>
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<title>Modibo Mao MAKALOU à propos de la finance islamique :  « Le Mali doit adapter son système financier et aussi les cadres juridique et réglementaire »</title>
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<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 01:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali fait parti du club des pays à la traine en matière de finance islamique, selon Modibo Mao Makalou, économiste, MBA/Finance Internationale. Il préconise pour son développement que le pays adapte ses outils financiers, juridiques et réglementaires. Lisez plutôt !</strong>

<strong>Azalaï Express : <em>29</em></strong>
<strong>Modibo Mao Makalou :</strong> Le marché mondial de la finance islamique a récemment franchi le cap des 2 000 milliards de dollars d'actifs et pourrait atteindre environ 3500 milliards de dollars en 2021 selon la Banque Mondiale. La finance islamique est une finance dont le mode de fonctionnement repose sur les principes de la charia qui supposent l’interdiction de l’intérêt, de l’incertitude, de la spéculation, l’interdiction d’investir dans des secteurs considérés comme illicites (alcool, tabac, paris sur les jeux, etc.), ainsi que le respect du principe de partage des pertes et des profits.. La justice, l'équité et la transparence sont les principales valeurs retenues par ce système de finance.

La particularité du financement des institutions financières islamiques par rapport aux besoins des très petites entreprises (TPE) et des petites et moyennes entreprises (PME) réside essentiellement dans trois aspects : 1) elles favorisent la participation; 2) elles forgent un partenariat qui oblige les deux parties à courir ensemble les risques en partageant les pertes et les profits; 3) et elles utilisent des méthodes de financement alternatif très peu connues par les banques conventionnelles commerciales.

<em><strong>Quel est aujourd'hui l'état des lieux de la finance islamique au Mali et quelle peut être la part de cette finance dans le secteur financier au plan national ?</strong></em>

Le Mali fait partie du club encore restreint des pays africains à recourir à la finance islamique même si les proportions sont assez modestes encore à ce jour. Le pays a en effet lancé une émission d'obligations islamiques, les sukuk, sur le marché des capitaux de l'UEMOA en 2018. L’opération consistait en la levée de 150 milliards FCFA auprès du grand public et des investisseurs institutionnels. A travers cette sortie sur le marché des sukuk, le Mali est devenu le quatrième pays de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) à émettre des obligations islamiques, après le Togo, la Côte-d'Ivoire et le Sénégal.

<strong><em>Comment expliquer qu'au Mali, pays à large majorité musulmane, la finance islamique n'ait pas un essor approprié ?</em>
</strong>Les banques islamiques sont généralement constituées sous forme de sociétés anonymes avec un capital variable, mais souvent très élevé, souscrit à la majorité des membres fondateurs ou par les actionnaires généralement de religion musulmane et enregistré dans un document signé, dénommé Acte constitutif. Le système bancaire islamique a adopté le concept de participation aux risques financiers de l'entreprise, conformément au principe qui veut que ceux qui réalisent des profits doivent être à même de subir des pertes. Il existe diverses sortes de placement dont la rentabilité varie en fonction des risques générés, de manière à satisfaire les exigences de la communauté musulmane face aux besoins d'épargne et d'investissement. La banque islamique propose deux formes d'investissement: a) l'investissement direct par lequel la banque se charge du placement des capitaux dans des projets qui lui rapportent un dividende; b) l'investissement par la participation où la banque participe au capital d'une entreprise de production en tant qu'associée aussi bien dans l'investissement que dans la gestion. Dans ce cas précis, la banque partage les risques avec le client en participant selon un pourcentage convenu dans les profits comme dans les pertes.

<em><strong>Quelles peuvent être les perspectives de développement de la finance islamique au Mali ?</strong></em>

Les institutions financières islamiques sont classifiées en six (6) catégories : Banques Islamiques ; Micro-finances Islamiques ; Assurance Islamiques (Takaful) ; Fonds Zakat ; Fonds Waqf ; Sukuk (obligations islamiques).

La banque islamique rend les mêmes services que les banques classiques. Elle est un intermédiaire entre les détenteurs de capitaux et les emprunteurs. Elle s'engage dans la collecte des dépôts (à vue, à terme et dépôt d'épargne) et l'utilise dans des opérations à caractère bancaire (crédit-bail, location, Modaraba, etc.) et dans d'autres opérations diverses, tout en se conformant à la loi islamique. Toutefois, pour exploiter tout le potentiel offert par la finance islamique, le Mali et les autres pays africains doivent adapter leurs systèmes financiers et leurs cadres juridiques, et règlementaires de manière à intégrer cet important mode de financement alternatif pour financer les plans de développement nationaux et les priorités nationales contenues dans les budgets nationaux en matière de développement durable.

<strong>Réalisée par Harber MAIGA</strong>

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<item>
<title>Artisanat :  La coordination nationale des ‘’In&#45;Hadanes’’ du Mali est née</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/artisanat-la-coordination-nationale-des-in-hadanes-du-mali-est-nee-2807939.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 14:25:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Revaloriser l’artisanat malien et le savoir-faire des artisans est, entre autres, la vision des responsables de la nouvelle coordination  nationale Mali des ‘’In Hadanes’’ (Conim) qui vient d’être portée sur les fonts baptismaux.</strong>

‘’In-Hadanes’’, tiré de la langue Tamasheq, signifie « artisans » en langue officielle. Jadis secteur pourvoyeur d’emplois et de recettes par excellence, l’artisanat malien subit de plein fouet les conséquences de la crise multidimensionnelle que le Mali a connue. C’est dans l’optique de donner un second souffle au secteur que les acteurs ont décidé de mettre en place une coordination dénommé ‘’In-Hadanes’’. Cette association se veut aussi un cadre de prévention, de gestion et de résolution des conflits. Elle est disposée à soutenir toutes actions visant à ramener la paix au Mali, en Afrique et dans le monde. Son objectif fondamental est d’œuvrer au retour de la paix et sa préservation par le savoir-faire et l’exploitation du grand potentiel que le secteur de l’artisanat offre. Dans cette dynamique, elle fera des propositions aux pouvoirs publics en vue de la réalisation de son objectif.  Dans un élan de solidarité, In-Hadanes veillera 0 l’expansion de l’esprit de coopération entre ses membres, en soutenant les activités coopératives et de mutualisation des efforts.

Les structures de la Coordination Nationale du Mali sont : le bureau exécutif national, les coordinations régionales (régions), les sections (cercles), les sous- sections (communes), les comités (quartiers, villages, Fractions), les organes, l’assemblée générale, le bureau exécutif national et le congrès. En véritable partenaire, la Conim se veut un conseiller pour les autorités nationales, notamment le ministère de l’Artisanat et du Tourisme. Bientôt, une délégation du bureau exécutif rencontrera la ministre Nina Wallet Intallou et les potentiels partenaires du secteur. Aussi, envisagent-ils d’organiser une tournée à l’intérieur du pays pour expliquer le bienfondé de la Conim, mais aussi procéder à la mise en place des démembrements.

Pour sûr, les In-Hadanes sont décidés à prendre leur destin en main, car ils se refusent à laisser le secteur mourir de sa belle mort. Pour ce faire, ils comptent sur l’accompagnement de tous.

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rupture « abusive » de contrat :  Orange&#45;Mali citée devant le tribunal du commerce le 27 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/rupture-abusive-de-contrat-orange-mali-citee-devant-le-tribunal-du-commerce-le-27-mars-2807946.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 13:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les conseillers juridiques de la société Orange-Mali soufflent le chaud et le froid en ce moment. Ils ne dorment plus que d’un œil. Pour cause, plusieurs partenaires de l’entreprise ont décidé de l’assigner en justice pour « rupture abusive » de contrat. La société est attendue le 27 mars au tribunal du commerce pour sa défense.</strong>

En réalité, les faits concernent la filiale d’Orange-Mali, Orange Money qui gère son service monétique. Des partenaires ‘’Masters’’, qui sont dépositaires d’un agrément de la société pour vendre les unités de valeurs (UV) aux petits revendeurs, l’accusent d’avoir abusivement rompu leurs contrats, de retirer leurs agréments pour les réattribuer à d’autres nouvelles recrues. Les plaignants affirment être partenaires de la boîte depuis plus de six ans. Selon eux, Orange-Mali veut simplement réduire le nombre de masters au sein de l’entreprise.  Le hic, selon eux, est qu’Orange-Money a réquisitionné les points de vente appartenant aux masters renvoyés, pour les redistribuer à des nouveaux partenaires.

De leurs avis, dans ce cas de figure, c’est le réseau qui doit être retiré du circuit d’Orange Money. Mais au lieu de cela, c’est plutôt le master en question qui est éjecté du système en résiliant son contrat. Cela suppose qu’on résilie le contrat du partenaire et Orange Money garde les points de vente qui lui appartenait. Faut-il rappeler que les points de vente litigieux ont été constitués par les masters dans le cadre de l’élargissement de leurs réseaux. Chaque master a plus de 30 revendeurs dans son réseau pour distribuer le service Orange Money. « Il ne faut pas qu’ils nous prennent comme des moutons», insistent-ils.

Pour ce faire, ils ont saisi la justice pour rentrer dans leurs droits, car ils estiment qu’Orange Mali a abusé d’eux et qu’elle les a spoliés de leurs points de vente, sans avis préalable. Aussi, soutiennent-ils qu’aucun tribunal du pays n’a autorisé la société à mettre fin à leur contrat.

Les plaignants comptabilisent plus de 1000 personnes que cette rupture atteindra.

De son côté, la directrice marketing et chef de division projets stratégiques et communication institutionnelle de la société, Fatoumata Doucouré, saisie de la question, évoque des raisons de fête des femmes d’Orange Mali, qui l’empêcheraient de répondre à la question. Elle avait promis de fournir la version de la boîte en fin de journée du vendredi. Jusqu’à la mise sous presse de cet article, elle n’a pas fait signe de vie.

Pour sûr, après une première comparution, les deux parties sont attendues, et principalement Orange Mali, pour sa défense le 27 mars, devant le tribunal du commerce de Bamako.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dr Aly Tounkara, socio&#45;anthropologue :  «Tant que la culture et la religion domineront, l’émancipation des femmes prendra encore du temps»</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/dr-aly-tounkara-socio-anthropologue-tant-que-la-culture-et-la-religion-domineront-lemancipation-des-femmes-prendra-encore-du-temps-2807947.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 12:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après des décennies de combat, les conditions de la femme ont un peu changé. Au Mali, le poids de la culture et de la religion constitue la principale contrainte, a affirmé Dr Aly Tounkara, Socio-anthropologue de son état, au cours d’une interview réalisée le vendredi 8 mars. Pour faire bouger les lignes, il propose à cet effet une autre lecture des deux pesanteurs (la culture et la religion).  Interview !</strong></em>

<strong>Azalaï-Express: <em>Comment vous évaluez  le combat de la femme malienne pour son émancipation ?</em></strong>

<strong>Dr Aly Tounkara</strong> : Le combat de l’émancipation de la femme dans le contexte malien n’est pas fameux. Je ne dirai pas mitigé, mais pluriel, dans la mesure où il faut saluer certaines avancées observables çà et là, notamment sur le plan politique et l’ouverture de certains postes de responsabilité aux femmes. De plus en plus, on a des femmes officiers dans l’armée, on a des femmes ministres, des députées. Malgré ces différentes avancées dans divers champs, il faut reconnaître et rappeler que la femme malienne, en particulier, et la femme africaine, de façon générale, est butée à des difficultés d’ordre culturel, d’ordre religieux.  Quand on prend une famille, au Mali, on s’aperçoit quand même dans l’imaginaire collectif vis-à-vis de l’être féminin, il conçoit la femme comme étant un être soumis, un être inabouti.  Ce sont ces perceptions qui rythment l’éducation que les différentes familles proposent  à l’être féminin. Alors, naturellement, parler d’une quelconque équité dans une société où la pesanteur culturelle est aussi dominante, il va de soi que l’être féminin continue de souffrir de celles-ci.

<em><strong>Que dire alors des autres pesanteurs comme la religion ?</strong></em>

On a du mal à faire un maillage entre ce qui est du culturel, du religieux et du moderne. Ainsi, si on regarde le droit positif, les deux religions dominantes (l’Islam et le Christianisme), et les pratiques culturelles, on peine à établir les ponts. Dans la constitution malienne, l’égalité est établie entre les sexes. Idem pour les conventions ratifiées par le Mali. Ces avancées sont tout à fait notoires. Mais entre ce qui est signé et ce que des religieux commentent, il y a de grandes contradictions. On se demande si on est dans le même pays.

<em><strong>La contradiction est à quel niveau ?</strong></em>

Beaucoup de religieux maliens, notamment musulmans, seraient dans la lecture textuelle du statut de la femme. Pour ces derniers, une femme est un être soumis selon le référent musulman, un être sensé obéir à son mari. En faisant une grille de lecture textuelle et rigoureuse du Coran, on finira par légitimer le statut inférieur de la femme et les questions d’inégalité dont on parle entre les hommes et les femmes. Or, il y a une lecture nuancée ; même si elle reste marginale dans le contexte malien qu’on pourrait qualifier de lecture réformiste qui gagne de plus en plus le monde musulman, de façon générale. Laquelle lecture appelle à plus de prudence. Elle demande à bien contextualiser, à la limite même de tenir compte des circonstances dans lesquelles les différents versets ont été révélés. De ce fait, on s’aperçoit que les Oulémas seraient un peu enclins à s’intéresser à  cette forme de lecture appelée lecture réformiste. Ce qui fait que le droit positif et le référentiel musulman sont contradictoires parce que les Oulémas sont dans la textualité de la lecture.

En plus de cet aspect, il y a également la difficulté de concilier le droit et les pratiques culturelles. Le législateur malien peine à faire en sorte que le droit positif malien puisse avoir un ancrage dans le référentiel culturel. Je pense que ce travail n’a pas été sérieusement accompli par l’Assemblée nationale. Tous les débats qui ont eu lieu entre 2009 et 2010 constituent des témoignages éloquents que le législateur serait en déphasage avec les attentes normatives des sociétés notamment rurales. Il me paraît important que le culturel et l’institutionnel doivent pouvoir s’accommoder.  En derrière instance, je pense que dans une nation, c’est l’institutionnel qui doit avoir la prééminence non seulement sur le religieux, mais également sur le culturel. Or, dans le cas précis du Mali, on s’aperçoit que la religion et le culturel ont une prééminence sur l’institutionnel. Et ce dernier a été fragilisé par les deux autres univers. C’est toute la difficulté pour saisir réellement le statut de la femme.  Tant que la culture et la religion domineront, l’émancipation des femmes prendra encore du temps.

<em><strong>Est-ce que dans le contexte où l’institutionnel a été fragilisé par d’autres univers, comme vous venez de déclarer, peut-on s’attendre à une émancipation réelle de la femme ?</strong></em>

Ça va être compliqué parce que l’environnemental a une incidence sur l’institutionnel. A un moment donné, il faut avoir le courage de comprendre que des cultures ont des choses en elles, qui sont négatives. Lorsque les cultures sont perçues comme toute faite, bonne en soi ; il va de soi qu’on va être buté à toute initiative de changement. Ce qui est important dans le contexte malien, c’est que les cultures sont des construits humains. Par contre, les Maliens perçoivent les cultures comme des choses naturelles, des choses immuables. Or, les cultures sont appelées à être changées avec la possibilité de s’adapter et d’abandon. Cela est loin d’être consenti au Mali. Fondamentalement, pour qu’il y ait un changement, il faut qu’on comprenne déjà qu’une culture est construite et est une œuvre humaine.

Par ailleurs, ce combat demande un courage politique. On ne peut être dans les logiques électoralistes ou dans les logiques d’économistes et vouloir porter atteinte à des pratiques chères.  On ne peut s’attaquer réellement à ces pratiques culturelles que lorsque l’on arrive à faire comprendre qu’elles constituent des construits humains et de faire comprendre que l’islam ou le texte sacré ne connaît pas une seule lecture, mais il y a plusieurs lectures.

<em><strong>Contrairement à ce que vous dites, il y a pourtant plusieurs acteurs qui soutiennent que la femme malienne avait plus de droits autrefois que maintenant. Les défenseurs de cette thèse font référence à la charte de Kurukanfugan. Que répondez-vous ?</strong></em>

Les gens sont dans la nostalgie de l’histoire. Ce n’est pas du réel. C’est vrai quand on parcourt la charte de Kurukanfugan, il y a des chapitres entiers qui sont consacrés à la dimension féminine. Ça prouve combien le Manding était en avance sur ces sujets-là. Mais quand on questionne la vie réelle, on s’aperçoit  qu’on est plus dans la nostalgie que dans la réalité. Si on prend le champ décisionnel, j’imagine que depuis les Soundiata, la manière dont les hommes avaient accès à la décision n’était pas pareille chez les femmes. Dans le domaine religieux, on n’a pas le même statut vis-à-vis du sacré. C’est pour dire qu’il ne faut pas trop succomber au charme du simplisme et dire que le Mali d’antan avait accordé plus de places à la femme. En faisant référence à cette époque, les femmes ont toujours eu des difficultés ou des soucis pour s’émanciper quelles que soient les périodes et quelles que soient les époques.

Et maintenant, on ne peut nier les avancées enregistrées çà et là en faveur de l’émancipation des femmes. Depuis 1990, on assiste à une émergence d’associations d’obéissance féminine un peu partout au Mali. Ces structures continuent fort heureusement à faire bouger des lignes.  Elles font des actes qui sont parfois très salutaires en faveur de l’être féminin. Alors, on ne peut pas tout résumer à la charte de Kurukanfugan. Franchement, dans le Mali d’aujourd’hui et d’hier, il faut se rendre compte qu’il y a toujours des difficultés. Je ne pense pas si au Manding les femmes avaient voix au chapitre de la même manière que les hommes. De la même manière quand on questionne les avoirs économiques, les écarts sont importants entre les femmes de ces deux époques. C’est pour dire qu’on doit faire attention parce que chaque époque a ses réalités. Le pouvoir économique de la femme prouve suffisamment combien les femmes sont sur la touche pour la plupart des cas. Toujours est-il qu’il faut travailler sur les clichés et les préjugés.

<strong><em>Depuis quelque temps, on est dans la mondialisation du combat d’émancipation de la femme de façon générale. Est-ce qu’on peut s’attendre que la femme malienne ait peut-être le même droit que la femme française par exemple ? C’est l’une des inquiétudes de certains hommes maliens. </em>  </strong>

Il ne faut pas s’inscrire dans les dynamiques comparatives parce que les sociétés ont des réalités différentes. Quand vous prenez le contexte français, ça va beaucoup surprendre l’Africain, tous les trois jours, une Française meurt sous le coup de son mari ou de son compagnon. C’est dire à combien la France elle-même n’est pas exemplaire en matière d’équité entre les deux sexes.  Je pense que beaucoup d’Africains l’ignorent ; la France est le pays le plus critiqué en matière de violences faites aux femmes. Or, on pense que tout est rose chez eux. Mais, dans d’autres domaines, les Françaises ont plus de choix de s’orienter. Et l’administration française est plus féminine que masculine. Ce sont des avancées réelles en France. Mais l’autre revers de la médaille constitue les violences dont les femmes font l’objet. Lorsqu’on prend la condition des femmes, reconnaissons d’emblée qu’elle n’a pas de frontière. L’émancipation n’est pas qu’un problème occidental, ce n’est pas qu’un problème américain. Elle n’est pas qu’un problème français. C’est un problème partageable à l’ensemble de la planète sinon que chaque pays a ses particularités en parlant de l’émancipation.  En dépit de la particularité, il y a un dénominateur commun qui consistera à dire que partout, l’être féminin est considéré comme un être soumis, qu’on soit à Bamako, qu’on soit à Pékin, qu’on soit à Djakarta ou qu’on soit à Koulikoro. Cela est un fait.

Par ailleurs, pour ceux qui suivent l’actualité et le monde arabe, il y a 6 jours, le grand recteur de l’université d’Al-Azhar a dit que la question de la polygamie est à relativiser. Il trouve que la polygamie pourrait être une gêne pour la femme et ses enfants. Al-Azhar est l’une des institutions sunnites  les plus légitimes en matière de jurisprudence musulmane. C’est dire que même dans les pays arables, le problème est sérieusement posé. De la même manière également, dans la zone arabique de plus en plus les femmes sont autorisées à conduire, les femmes votes. Bientôt, elles seront candidates. Donc, le problème n’est pas que malien, français, saoudien ou iranien.

Cependant, il est injuste que le combat de l’émancipation soit un complot de l’Occident. Je reconnais que cette lutte a commencé ailleurs et cela ne veut pas dire que ce ne sont pas nos réalités.

<em><strong>L’actualité au plan international c’est aussi le débat de féminiser certains mots. Est-ce que ce changement est à même d’évoluer le combat de l’émancipation de la femme ?</strong></em>

Le problème ne réside pas dans l’appellation grammaticale. Ça me parait marginal dans ce combat. Le fait de dire la ministre ou la députée ne changera pas grande chose. Le plus important, c’est de travailler sur le sociologique. Pour faire bouger les lignes, il faut s’attaquer aux origines du phénomène qu’aux conséquences. Et les origines du phénomène sont, entre autres, le familial, le culturel, le religieux mal compris, le politique populiste.

<strong>Par Sikou BAH</strong>

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<title>Médecine traditionnelle :  Le secteur est victime de publicité tapageuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/medecine-traditionnelle-le-secteur-est-victime-de-publicite-tapageuse-2807931.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 12:14:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Des individus inexpérimentés et assoiffés d’argent tentent d’affaiblir le secteur  en profitant du désespoir de certains malades à travers des publicités sur leurs produits », s’alarme Pr. Rokia Sanogo, chef du Département médecine traditionnelle à l’Institut national de recherche en santé publique (Inrsp).

Selon elle,  la médecine traditionnelle est un savoir-faire transmis de génération en génération, par écrit ou de façon orale. Elle utilise des plantes, des peaux d’animaux et des incantations pour administrer des soins. Généralement,  leur diagnostic est établit  à travers des signes zodiaques, le jet de cauris, le craché dans le sable et aussi à travers des constats empiriques des symptômes de la maladie. Rokia Sanogo, tout comme M. Bréhima Chaka Traoré, sociologue a l’IPM (Institut Polytechnique du Mali), estime que le secteur est malade d’individus sortis de nulle part.

Le professeur Sanogo soutient que son département  a mis en place une équipe de recherche, composée des spécialistes de pharmacognosie, de phytochimie, de  toxicologie, de santé publique, d’agroforesterie et des ingénieurs des eaux et forêts, pour cerner le phénomène. Ces recherches sur la médecine traditionnelle ont, affirme-t-elle,  commencé dès 1968 et se poursuivent encore.  Déjà, rassure Pr. Sanogo, des textes ont été mis en place pour une meilleure régularisation du secteur, des cartes d’herboristes et de tradi-praticiens sont établies et remises en fonction des compétences.

Rokia Sanogo déplore le fait que malgré ces efforts, des individus inexpérimentés et assoiffés d’argent tentent d’affaiblir le secteur  en profitant du désespoir de certains malades à travers des publicités sur leurs produits. « Une fois ces publicités réussies, ils administrent des soins sans être autorisés et sans la compétence nécessaire, et cela est un danger», explique-t-elle.

Le professeur Sanogo déclare qu’il est indispensable de faire la part entre un herboriste et un  tradi-thérapeute. Elle soutient que le premier est une personne qui a des connaissances sur les plantes et qui exerce ses connaissances dans un coin donné, tel que les marchés. Un tradi- praticien de santé ou tradi- thérapeute est une personne  connue au sein de la société, ayant la compétence de délivrer des soins par l’utilisation des produits ou ses propres connaissances.

Notre interlocutrice affirme que la publicité sur la santé est interdite par la loi. Cependant, elle reconnaît que cette loi n’est pas respectée au Mali. Actuellement, des tonnes de publicité sur la santé sont faites par des individus qui s’octroient le titre de tradi-thérapeute.  Pire, certains reproduisent en grande quantité des médicaments produits par son département, sans aucune autorisation de commercialisation. Rokia Sanogo d’expliquer que récemment, le célèbre sirop « balembo » a fait les frais  d’une contrefaçon. Toute chose qui risque de faire perdre à ce sirop, efficace contre la toux, sa crédibilité.

Partant, elle se plaint du manque de ressources humaines dans son département. Mais aussi de moyens pour une production en grande quantité des médicaments.

De son côté, Bréhima Chaka Traoré, Sociologue de son état, estime qu’il est urgent de revoir la méthode de conservation des herboristes. Parce que, dit-il, ils semblent être les plus consultés dans le domaine de la médecine traditionnelle.  Selon l’universitaire, cette situation se justifie par le manque de moyens pour certains malades et le plaisir de l’automédication pour d’autres. Chose qui est dangereuse car, dans  les deux cas, il est recommandé d’aller voir un spécialiste.

Le sociologue  indique ensuite un problème de notification des médicaments traditionnels. « Les tradi-thérapeutes ont le plus souvent du mal à expliquer le contenu de leurs produits.  Pourtant, l’effet est concret et pratique;  la médecine traditionnelle a dans ce cas un secret. Elle arrive très généralement à guérir des maladies que la médecine conventionnelle a du mal à guérir», soutient-il.

Médecine traditionnelle ou conventionnelle, il s’agit de faire le bon choix. Personnellement, Bréhima Traoré préfère avoir affaire à  un tradi-thérapeute mal formé qu’à un spécialiste mal formé dans le domaine de la médecine conventionnelle. Même s’il reconnaît qu’il faut assainir le secteur.

Oumou Diallo, herboriste au marché de Ouolofobougou, parle de tradition. Pour elle, les plantes qu’elle revend contiennent des vertus surnaturelles. « Depuis la nuit des temps, on se soigne avec les herbes», assure-t-elle. Au sujet de la provenance de sa marchandise, Oumou n’apporte aucune précision, affirmant être ravitaillée par des « guérisseurs spécialisés ».

L’association des tradi-thérapeutes se plaint de charlatans et autres fameux marabouts venus du Niger, du Nigéria ou du Bénin. Ces derniers, disent-ils, sont à l’origine des publicités à outrance sur les radios privées de la capitale.

Pur sûr, le secteur de la médecine traditionnelle  est entouré de confusion et des difficultés qu’il faut urgemment résoudre, s’accordent à dire tous les acteurs.

<strong>Sanata Goita</strong>

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<title>Incident entre policiers et gendarmes :  Une bataille rangée évitée de justesse auprès  de la résidence d’IBK</title>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 10:57:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pire a été évité de justesse, ce vendredi, à l’entrée du quartier Sébénicoro, au niveau du pont « Woyowayanko ». En effet, les policiers du détachement de la Compagnie de la circulation routière ont failli en découdre avec des éléments de la gendarmerie nationale.</strong>

En effet, l’incident est parti du fait qu’un policier en faction a interpellé un usager, sur un engin à deux roues. Alors que ce dernier s’apprêtait à obtempérer en se garant au bord de la voie, le policier, qui a fait une dizaine de mètres pour arriver à son niveau, a tenté de se saisir de la clé de la moto de son vis-à-vis. Le conducteur s’y est opposé en saisissant la main du policier. Il n’en fallait pas plus pour que le flic lui assène une bonne gifle. Ebahi et interloqué par l’acte de l’agent en uniforme, l’individu est descendu de sa moto pour rejoindre le poste de contrôle de la police. Sur place, il s’est assis sur le banc et faisait des gestes d’étonnement. «Je ne peux expliquer ce qui vient de se passer», disait-il. Mais, il a demandé aux policiers d’appeler en renfort toutes les unités de la police disponibles, parce que, prévenait-il, trois ou quatre policiers ne peuvent pas contenir  la scène qui allait se passer d’un moment à l’autre.

Pendant qu’une foule de badauds se formait, un passant, qui a suivi l’action et qui connait bien le conducteur de la moto, s’approche de lui et exécute le salut militaire (Garde-à-vous). C’est là que les policiers réalisèrent qu’ils avaient affaire à un agent des forces de sécurité et, visiblement, un officier.  C’est ce passant qui informa les policiers que l’homme que leur élément venait de brutaliser était un gendarme de son état, un lieutenant de surcroit.

C’est alors que tous les policiers ont déserté le hangar qui leur sert pourtant d’abris. Le gendarme sort son téléphone et tente d’appeler des éléments de son unité. Son collègue le supplie de toutes ses forces pendant plusieurs minutes. L’homme finit par céder. Cependant, il a exigé des policiers des excuses publiques. Les flics se sont exécutés sans murmures, avant de lui rendre sa monture.

Pris de peur, les policiers avaient déjà appelé du renfort qui arriva après le départ des gendarmes. L’incident venait d’être évité de justesse entre ces deux corps des forces de sécurité qui, faut-il le rappeler, ont eu à se livrer des batailles rangées par le passé.

<strong>Hamadoun MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Transport de marchandises urbain :  Les cyclistes se plaignent des « katakatani »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/transport-de-marchandises-urbain-les-cyclistes-se-plaignent-des-katakatani-2807929.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Mar 2019 10:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ville de Bamako est un lieu de consommation par excellence. Elle dispose de quelques marchés stratégiques qui ravitaillent les commerçants des quartiers de la ville. Pour ce faire, ce sont des cyclistes et des tricycles qui transportent les marchandises.</strong>

Les propriétaires de vélo se plaignent des conducteurs de tricycles, connus sous le nom de «katakatani», nom tiré vraisemblablement du bruit que ces engins émettent dans leur course folle. Ils les accusent de rafler tout le marché de transport urbain. « J’ai vendu mon vélo pour faire le portefaix devant des grands magasins au grand marché. Ça ne marche pas ; les katakatani ont détruit le marché. Ils ne respectent aucune règle ni personne. Avant, on avait des prix indiqués par zone et par secteur. Ce n’est plus le cas», se plait Aliou Hassèye, un ancien transporteur urbain.

Selon lui, la multiplication des katakatani a donné lieu à une concurrence déloyale. Aussi, reconnait-il que ces tricycles sont plus rapides que les vélos. Donc, les gens préfèrent leurs services. Cependant, Aliou Hassèye rassure que certains cyclistes parviennent à tirer leur épingle du jeu, car leurs anciens clients, notamment les commerçants détaillants, leur font encore confiance. « Ce secteur est compliqué. Parce que nous ne sommes pas propriétaires des tricycles. Nous les louons par jour. Donc, on doit reverser la recette convenue au propriétaire tous les soirs.

Les policiers vous fatiguent avec les contrôles intempestifs. Nous sommes obligés de baisser les tarifs du transport pour faire plusieurs voyages par jour», confie Lassina Ongoïba, conducteur de tricycle. Il ajoute que le marché est libre et chacun a sa chance.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cadre de concertation national : L’opposition clarifie sa position ce jeudi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/cadre-de-concertation-national-lopposition-clarifie-sa-position-ce-jeudi-2802079.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 00:57:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après avoir boudé la 2<sup>e</sup> réunion du cadre de concertation national, l’opposition se prépare à animer une conférence de presse ce jeudi à la Maison de la presse. Déjà, elle rejette catégoriquement toute décision du gouvernement sans le dialogue politique inclusif.  </strong></em>

Cette 2<sup>e</sup> réunion  boycottée par l’Opposition s’est penchée sur la mise en place de la formation technique du cadre de concertation national ; le chronogramme des consultations référendaires et électorales de 2019. A l’issue de la rencontre, des responsables politiques, à l’instar du président de l’UM-RDA, ont livré leurs impressions à la presse. Outre les sujets abordés, il a été largement question du refus de l’opposition d’y prendre part. Malgré la situation, le président Ibrahim Boubacar BAH de l’UM-RDA reste optimiste. « <em>Les choses iront de l’avant, parce que la volonté de l’État est là. Nous partis politiques, nous souhaitons avoir un cadre consensuel, car le référendum est une affaire de tous </em>», a-t-il indiqué, tout en espérant que les discussions politiques vont se poursuivre afin d’aboutir à un consensus.

<strong>Les raisons du boycott </strong>

Avant la 2<sup>e</sup> réunion du cadre de concertation boudée par l’opposition, le parti Union pour la République et la démocratie (URD) avait fait part de ses observations et recommandations sur les réformes constitutionnelles. Dans ce document politique, l’URD estime que le régime ne respecte pas les préalables d’un processus de révision inclusif. Selon le parti de la poignée de mains, la démarche imprimée par le Premier ministre n’est pas de nature à présager une suite heureuse au processus.

« L’URD a la très forte conviction que pour sortir de cette crise, notre pays a besoin d’un dialogue politique de haut niveau», indique le parti de Soumaïla CISSE.  Le parti se dit convaincu que le dialogue politique national qu’il ne cesse de réclamer depuis des années est un préalable important et « ne peut avoir lieu dans le cadre national de concertation créé par le Premier ministre (décret N°2019-0020/PM-RM du 17 janvier 2019)»<strong>.</strong>

Outre ces griefs, l’URD estime que le président Ibrahim Boubacar Keïta a violé les textes en confiant ce processus au Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga au motif  que « l’initiative de la révision constitutionnelle appartient exclusivement au président de la République et à l’Assemblée nationale ». Sur ce point, des constitutionnalistes affirment que cette décision du président de la République n’est nullement une violation de la loi. <strong>« Tant que le Premier ministre agit sur instruction du président, il n’y a pas de violation de texte »,</strong> déclarent certains.

<strong> </strong>Le Front pour la sauvegarde de la démocratie (FSD) a fait les mêmes critiques sur les réformes en cours. Selon un responsable de ce front joint au téléphone, le FSD ne participera plus aux réunions du cadre de concertation sans le dialogue politique. <strong>« Les autorités ne peuvent pas se permettre d’ignorer les autres acteurs dans ce processus »,</strong> a fulminé un responsable politique du FSD.

Pour clarifier la position du FSD, notre interlocuteur a affirmé que le jeudi prochain, l’opposition animera une conférence de presse à la Maison de la presse.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Segou’Art 2019 :  La popularisation des arts plastiques en marche !</title>
<link>https://www.maliweb.net/people/segouart-2019-la-popularisation-des-arts-plastiques-en-marche-2802082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 00:54:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rendre populaire la diffusion des œuvres d’arts plastiques, et faire du Mali, précisément de Ségou, un rendez-vous de la création plastique du continent. Telle est la prouesse que la Fondation du Festival sur le Niger vient de réussir dans le cadre de la 2<sup>ème</sup> édition de Ségou’Art/Festival sur le Niger. Ségou’Art 2 a permis aux populations maliennes de se frotter aux professionnels des arts pratiques venus des 4 coins du monde.</strong>

D’habitude très réservées à une catégorie de la population, et n’intéressant pratiquement pas le commun des mortels, les œuvres d’arts, à Ségou et dans le cadre de Ségou’Art 2, ont rencontré un public hétéroclite. Du coup, l’idée de faire de cette édition de Ségou’Art une innovation forte du Festival sur le Niger devra être perçue comme une performance réussie de Mamou Daffé, toute l’équipe de la Fondation du Festival sur le Niger et du Centre Culturel Korè de Ségou. Le format de la manifestation n’est-t-il pas adapté au contexte du pays ? Où, chaque jour que Dieu fait, des familles sont endeuillées. Sans cesser de vivre. Sans refuser de résister, ne sommes-nous pas obliger de revoir nos approches en changeant de fusil d’épaule ?

Dans le souci de répondre au besoin crucial de l’avenir de l’art en Afrique, la Fondation du Festival sur le Niger et le Centre culturel Korè de Ségou, sous la conduite clairvoyante du Directeur Mamou Daffé, ont décidé, à travers Ségou’Art, de stimuler la consommation locale des œuvres artistiques des jeunes par des nationaux et les internationaux. Cela devenait une nécessité. Car, il est notoirement connu que les créateurs africains dépendent d’un marché extérieur  à leur pays et au continent. « Leurs œuvres trouvent rarement quelques acquéreurs nationaux et quand on ajoute à cela la situation trouble de nos pays, il n’y a aucun doute, une hypothèque plane sur toutes les opportunités qu’offre le système marchand traditionnel », nous a indiqué Mamou Daffé, Directeur  artistique de Ségou’Art. Pour le moment, n’ayant pas en terme chiffré les éventuels ventes, l’on peut sans risque de se tromper dire que Ségou’Art 2 a atteint son objectif principal : Inscrire le nom du Mali, à travers la ville de Ségou, dans la short-liste des villes dans le monde qui compte en terme de promotion de l’art africain contemporain.

Du 2 au 9 février 2019, les acteurs qui comptent dans le secteur des arts plastiques sur le continent (collectionneurs, marchands d’arts, galeristes, les artistes seniors qui comptent sur le continent et dans le monde, les jeunes talents émergents du continent) étaient tous là.

En plus de cette mobilisation, Ségou’Art à la faveur de cette 2<sup>ème</sup> édition est parvenu à se faire une identité : Espace de promotion de talents émergents et espace de popularisation des arts plastiques.

Avec cette 2<sup>ème</sup> édition réussie, Ségou’Art, Salon d’art contemporain du Mali, est désormais une propriété des artistes d’Afrique et d’ailleurs, qui ont été impressionnés par le fait qu’en plus des perspectives que cet espace donne aux jeunes talents émergents  du continent, il est le maillon qui manquait à l’envol des arts plastiques sur le continent, à travers sa popularisation.

Il n’y a aucun doute pour le Mali et pour l’Afrique que du 2 au 9 février 2019, quelque chose d’impressionnant, de merveilleux est partie de Ségou pour le bonheur des artistes plasticiens du continent. Les artistes africains, à partir de Ségou, ont la certitude qu’il est désormais possible de rendre populaire les arts plastiques. Si ailleurs seuls quelques initiés, le temps d’une biennale ou d’une foire de l’art, s’échinent dans des élucubrations morbides, à Ségou’Art une démarche pédagogique dans le sens de l’éducation à la consommation de l’art plastique par le commun de la population est en pleine expérimentation. Et, mieux qu’une expérimentation, l’essai a été un coup de maître. Cette stratégie d’attirer les populations par des arts de la scène pour les emmener à la découverte du travail des artistes plasticiens sera sûrement dans les années avenir du « Made in Mali », à partir du géni créatif de la ville de Ségou.

Le fait d’avoir associé à Ségou’Art 2 toutes les composantes traditionnelles du Festival sur le Niger (concerts géants sur les berges du fleuve Niger, théâtre, danse, ateliers, conférences, foire de Ségou, manifestations traditionnelles, caravane culturelle pour la paix) a eu pour avantage d’attirer le maximum de personnes à venir voir les expositions. Cela est à saluer et devra faire partie intégrante de la stratégie à dupliquer ailleurs, où les populations ont encore un rapport difficile avec la consommation des œuvres d’art.

<strong>Assane Koné</strong>

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<strong>SEGOU’ART 2019 :</strong>

<strong> La galerie « Sunjata Créations » émerveille  spécialistes et profanes des arts</strong>

<strong>Avec son écriture artistique dénommée le « Bogopaint » qui est un mélange de tissus bogolan à la peinture, la Galerie « Sunjata Créations » fait actuellement sensation à la Fondation du Festival sur le Niger à Ségou. Galerie invitée à l’édition 2019 de Ségou’Art, par la beauté esthétique de ses œuvres et par la profondeur des thématiques qu’elles abordent, « Sunjata Créations » est parvenue à réconcilier simples amateurs et professionnels pointus des arts du continent et du monde.</strong>

De l’œuvre intitulée « le Pouce de la famille » à celle dénommée « Symphonie », en passant par des œuvres comme « Le Complot », « Le Joueur de Kora », « Les Danseuses de charme », « Le Balafoniste », « le Parfum du désert », « La Danse du couple »,  « Initiation maritale », et « Parole de musique », la dizaine d’œuvres exposées à Ségou’Art 2019 par la Galerie « Sunjata Créations » est une invitation à apprécier  l’harmonie entre le bogolan et la peinture acrylique. De cette harmonie, les œuvres de la galerie « Sunjata Créations » dégagent une beauté esthétique qui n’a d’égale que leur signification.  En plus de leur spécificité d’être des œuvres collectives, la dizaine de tableaux exposés, avec manière, ramènent des  profondeurs  du riche patrimoine culturel africain des concepts artistiques et culturels, dans le but de jeter des ponts entre le passé, symbolisé par l’usage du « Bogolan » et la peinture acrylique qui reste une forte expression de l’époque contemporaine.

Selon Guédiouma Sanogo, Directeur Général de « Sunjata Créations », le « Bogopaint »  s’inscrit résolument dans le contexte de la renaissance culturelle africaine, dans la mesure où il contribue à faire connaître les valeurs de la cosmogonie africaine.

Le Collectif d’artistes de la galerie « Sunjata Créations » s’est aussi inscrit dans la démarche de reprise du témoin du Bogolan, là où des stylistes de renom comme Chris Seydou l’ont laissé, pour lui ouvrir de nouveaux horizons. Nous nous rappelons que le Bogolan a été révélé au monde dans les années 80 par le styliste malien Seydou Doumbia dit Chris Seydou. « Si celui-ci l’a introduit dans la haute couture et l’habillement, ‘’Sunjata Créations’’ en a fait un objet d’art plastique, en introduisant cette technique millénaire de teinture des tissus dans l’univers de l’art et de la décoration », nous a indiqué le Directeur Général de « Sunjata Créations ».

Et, cela se voit très bien, le Bogolan est intégré de façon harmonieuse dans la quasi-totalité des œuvres de « Sunjata Créations », à travers une plastique qui utilise un large éventail d’objets sculptés peints comme la porte et la serrure dogon, les masques africains, les tabourets, les coffrets à bijoux, les statuettes, les walé, les animaux…

Contrairement aux autres galeries, « Sunjata Créations » n’expose pas d’autres artistes que ceux qui sont membres de son collectif de créateurs. « Sunjata Créations » collabore avec un certain nombre de peintres, dont la plus illustre est Mme Irina Condé, peintre russe de l’Ecole des Beaux-arts de Moscou, basée à Conakry. Le Promoteur de la galerie « Sunjata Créations » est l’honorable Guédiouma Sanogo, député de Sikasso, et au centre de la conception et la production artistiques de « Sunjata Créations »

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commerce et concurrence : Pourquoi Empé doit revenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/commerce-et-concurrence-pourquoi-empe-doit-revenir-2802074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 00:52:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nul n’est indispensable certes, mais il y a des hommes qui sont difficilement remplaçables. L’ancien ministre du Commerce et de la Concurrence, Abdel Karim Konaté dit Empé est en un. Il doit revenir à la tête de ce département pour plusieurs raisons. </strong>

De mémoire de Malien, jamais un homme n’a fait l’unanimité que le ministre Empé dans la gestion du secteur du commerce et de la concurrence. Mais aussi et surtout dans l’apaisement du climat social. Aujourd’hui, le secteur du commerce et de la concurrence est en sens dessus-dessous. Un désordre indescriptible que les nouveaux responsables du département peinent à gérer.

Secteur hautement stratégique et éminemment rentable pour l’économie nationale, le secteur n’est plus que l’ombre de lui-même. Toutes les filières sont sur les nerfs. Boulangers, commerçants détaillants, les opérateurs économiques, personne ne se reconnait dans le schéma qu’impose les nouvelles autorités à la tête du secteur. Or, sous le règne du ministre Empé, tout le monde était au pas. L’homme, de par son sens élevé d’ouverture et de dialogue, parvenait à satisfaire tout le monde. La ménagère n’a jamais senti des trous dans son panier et l’Etat était solvable et crédible, pendant que les opérateurs économiques s’en léchaient les barbiches. Empé veillait scrupuleusement sur les flux sur le marché et contrôlait les prix, d’où la tenue régulière du Conseil national des prix. Et au-delà, il avait instauré un comité de veille qui se réunissait tous les vendredis. Une façon de suivre les fluctuations entre les importations, les exportations et les quantités de denrées sur le marché.

Empé contrôlait tous les secteurs et connaissait au détail près leurs préoccupations. Toute chose qui amenait certains responsables de la filière pain à le qualifier de « sorcier ». « On ne peut rien lui cacher. Il sait toujours tout avant nous-mêmes », s’étonnaient-ils.    Grace à ses efforts, le prix de la miche de pain est passé de 300 à 250 FCFA. Aujourd’hui, par manque de vigilance et d’inattention du gouvernement, les boulangers veulent non seulement augmenter le prix de la miche, mais ils vont jusqu’à prendre le ministre en otage dans ses locaux. Manque d’autorité, quand tu nous tiens !

Ce secteur n’est pas le seul à l’agonie, les receleurs de ferrailles sont sur le pied de guerre. Car, le ministère leur interdit l’exportation au profit des sociétés nationales qui ne parviennent pas à transformer certaines catégories de ferraille. Cette situation engendre ainsi un manque à gagner considérable pour ces pauvres ferrailleurs, dont dépend la vie de plusieurs centaines de personnes.

Au-delà du secteur du commerce, les qualités de négociateur d’Empé ont transcendé les murs de son département. Ce n’est pas la ministre Racky Talla et Abdoulaye Idrissa Maïga qui diront le contraire. Dans les moments les plus chauds de l’effervescence du front social, Abdel Karim Konaté a sauvé la mise au gouvernement. Et a permis de ramener les uns et les autres à la raison, évitant ainsi au pays des conséquences très fâcheuses. Sa sortie du gouvernement a surpris plus d’un, car le pays avait encore besoin de lui.

Avec la situation de déliquescence très avancée dans laquelle se trouve le secteur du commerce et de la concurrence, à laquelle est venu se greffer le front social devenu frileux depuis, le retour de Empé est une nécessité qui crève les yeux.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réduction des prix des denrées de première nécessité : Une patate chaude entre les mains du ministre Alhassane Ag Ahmed Moussa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/reduction-des-prix-des-denrees-de-premiere-necessite-une-patate-chaude-entre-les-mains-du-ministre-alhassane-ag-ahmed-moussa-2802084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2019 00:51:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’un des points d’accord entre l’UNTM et le gouvernement est la réduction des prix de la viande et du riz d’ici le mois de mars. Pour respecter cet engagement, le ministre du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, Alhassane Ag Ahmed Moussa a échangé avec les acteurs du commerce afin de s’y apprêter. Pourra-t-il relever ce défi ?</strong>

Le ministre Alhassane Ag Ahmed Moussa souffle le chaud et le froid. En tout cas, c’est une véritable patate chaude que l’accord entre le gouvernement et l’UNTM vient de lui laisser entre les mains. Lui qui peine à stabiliser les prix des denrées sur le marché.

L’objet de la rencontre entre le ministre et les acteurs de son secteur est de se concerter sur la mise en œuvre du point de l’accord qui concerne le ministère en charge du Commerce et de la Concurrence et les dispositions à prendre en vue d’améliorer les techniques de collecte et de traitement de l’information du prix des stocks. Ce défi ne devrait pas être la mer à boire pour lui. Il lui suffisait d’élaborer un mécanisme de veille sur le marché et de tenir régulièrement le Conseil national des prix. Le ministre est bousculé et ne dormirait presque plus que d’un œil. Surtout qu’il a un timing assez limité (fin mars) pour réduire les prix de la viande et du riz. Avec des partenaires sociaux très regardants et teigneux comme l’UNTM, Ag Ahmed Moussa risque gros et même très gros. Encore plus que le respect de l’engagement du gouvernement tiendrait aux initiatives que son département prendra dans ce sens. L’intéressé lui-même reconnait l’urgence. Il l’avoue face aux acteurs du secteur qu’ « il s’agit de réfléchir très rapidement pour prendre des dispositions en attendant d’autres mesures de régulation qui vont être prises par le gouvernement ». Il ajoute qu’il faut s’assurer que l’impact de ces mesures va permettre la réduction et la maîtrise des prix sur les moyens et long termes. Car, il le sait, il y a une forte nécessite de la prise d’un certain nombre de mesures immédiates en matière de régulation du prix.

Le ministre était conscient, comme il l’a affirmé pendant cette rencontre, que le Comité de veille n’est pas « dynamique ». Depuis sa nomination à la tête de ce département, il aura fallu que l’UNTM tape sur les doigts du gouvernement pour qu’il décide de redynamiser cet outil stratégique. Drôle de ministre, dirait l’autre. Cependant, son chargé à la communication se veut formel, affirmant que tout va bien et que le ministre voudrait juste rendre le comité de veille plus efficace. Pour lui, le mot redynamiser ne signifie rien d’autre. Pourtant, le ministre affirme qu’il faut intégrer dans ce comité certains acteurs. Seulement, il se trouve que ces acteurs étaient déjà membres de cette instance sous l’ancien ministre. Alors questions: pourquoi les avoir enlevés pour qu’une urgence vienne rappeler l’importance de les garder dans le dispositif ? Qui les avait enlevés du dispositif ?

Le chargé à la communication se veut très évasif sur le sujet.

Il reste à voir si le gouvernement ne s’est pas trompé sur ce point d’accord avec l’UNTM, quand on sait que de sérieux doutes planent sur la capacité et les compétences de ce ministre à gérer ce département. Quand bien même il était supposé être un fin connaisseur du secteur. En tout cas, la façon dont il gère ce ministère sensible n’est guerre rassurante.

Pour sûr, ce point de l’accord qu’il doit mettre en œuvre en si peu de temps est et reste une vraie patate chaude qui pourrait bien lui brûler la main.

<strong>Dieu veille !</strong>

<strong>Jean JACQUES </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qualité du fer au Mali : Imafer sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/qualite-du-fer-au-mali-imafer-sur-la-sellette-2802088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Feb 2019 00:59:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où le débat sur l’effondrement des bâtiments au Mali se pose avec acuité, de sérieux doutes pèsent sur la qualité des matériaux de construction, notamment le fer. Les produits de la plus grande usine de production de fer au Mali, l’Industrie malienne de fer (Imafer), sont pointés du doigt par les acteurs. Nous avons enquêté.  </strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>« A part les achats sur commande, des fers de la société IMAFER ne sont pas conformes aux normes. Leur diamètre et longueur ne respectent pas la réglementation</em></strong>», s’offusque Abdoulaye Diarra, un jeune fonctionnaire. Il a découvert le pot-aux-roses alors qu’il supervisait les travaux de construction de sa maison. <strong><em>« A plusieurs reprises, je viens trouver mes fers cassés, brisés sur le chantier. C’est justement sur ces faits que j’ai été informé par des techniciens de bâtiments comme quoi il y a beaucoup de fers sur le marché qui ne sont pas conformes à la réglementation»,</em></strong> explique M. Diarra. Son fournisseur, Sidi Kouma, gérant d’une quincaillerie, affirme ignorer la qualité de ce matériau. Selon lui, sn rôle n’est de faire contrôler sa marchandise avant de la vendre. <strong><em>« C’est aux autorités de veiller à ce que la qualité des fers soit conforme à la réglementation », </em></strong>estime-t-il. De même, il pense que conformément à son cahier de charges, la société IMAFER, dont il vend les produits, doit <strong>«être honnête ».</strong>

Lamine Koné est très révolté. Ce technicien de bâtiment évolue dans ce secteur depuis plus de 15 ans et a supervisé de grands chantiers de construction au Mali. A part les achats sur commande, des fers de la société Imafer ne correspondent pas aux normes. <strong>« La longueur et le diamètre des fers ne sont pas respectés »,</strong> affirme M. Koné. Les barres de fer doivent faire normalement 12 mètres. Contrairement à cette dimension, la plupart des barres de fer ont une longueur variant entre 10,5 et 11,5 mètres. S’agissant du diamètre, c’est le même constat. Le diamètre du ‘’fer 6’’ fixé à 6 mm conformément à la réglementation est aussi en dessous des normes. Il varie entre 4 et 5 mm. Toute chose qui peut fausser les données.

<strong><em>« Cette situation est connue de tous les responsables intervenant dans ce secteur. Leur silence est largement synonyme de leur complicité »,</em></strong> accuse M. Lamine Koné qui indexe singulièrement l’Ordre des ingénieurs-conseils du Mali.

Pour leur défense, le chargé à la communication de cette structure, Youssouf FANE, soupire. Le problème est profond et sérieux, affirme-t-il. L’Ordre des architectes et conseils du Mali ne cesse de se battre pour la qualité des matériaux de construction. A l’image de M. Koné, il concède également qu’il y a nécessité de réguler le secteur en obligeant des sociétés y intervenant à se conformer aux normes.  Sinon, déplore-t-il, <strong><em>« Il y a du fer de qualité sur le marché. Il y  en a beaucoup aussi qui ne respectent pas les normes »</em></strong>. Pour M. Fané, il y a au moins 5 qualités de fer qui circulent sur le marché. A part la 1<sup>re</sup>  qualité acquise sur commande, les autres offres souffrent de manque de rigueur au moment de leur fabrication. <strong><em>« Ce n’est pas normal que des fers se cassent en essayant de leur donner des formes »</em></strong>, peste Youssouf Fané. Face à la dégradation de la qualité des fers, il urge de prendre des mesures rigoureuses pour éviter le laisser-aller, plaide-t-il.

<strong><em>« Je pense qu’il est temps pour l’Etat de prendre des décisions pour interdire la fabrication de certaines qualités de fer. Je fais allusion notamment au fer qu’on appelle ‘’Djôgôrômai naikai’’. On doit mettre fin à des fabrications du fer purement et simple commerciale»,</em></strong> estime M. Fané. Sinon le risque est très grand et les sociétés de fabrication, vendeurs et acheteurs de fer ne font pas suffisamment attention.

Pour sa part, le premier responsable de l’Industrie malienne de fer, Mounir Kawer, affirme : « <strong><em>Il y a un problème que vous n’avez peut être pas compris. Si une usine fait. Et qu’elle vous vend, vous allez le remettre au marché et que vous vendez…, cela n’est pas le problème de l’usine.</em></strong> »

Un aveu qui confirme les allégations des techniciens. Plus loin, il avance : « <em>D’ailleurs de toutes les usines du Mali, je suis le seul à avoir des instruments de mesures, attention !</em> », prévient-il. Avant de charger les autorités de contrôle de la qualité au Mali. « Je pense que s’il y a quelqu’un à blâmer, c’est bien les autorités compétentes qui, elles, doivent œuvrer au respect des normes….. Ce qu’il faut faire, c’est d’aller voir le ministère du Commerce et de la Concurrence pour échanger, puisqu’il y a des normes au Mali. Et d’ajouter que... la douane ne conteste pas au dédouanement tant que la métrologie n’a pas délivré un certificat de conformité.»  Et notre interlocuteur d’estimer que ce n’est pas en soulevant le problème dans la presse que cela va contribuer à le résoudre.

Le PDG d’IMAFER se plaint de « concurrence déloyale » sur le marché. Selon lui, il y a des importateurs qui vont venir du fer de la sous-région, notamment du Sénégal, d’une longueur de 10,5 m, alors que lui, il en fabrique de 12 m. Il a laissé entendre que face aux prix que ces importateurs pratiquent, Imafer n’a d’autre choix que de suivre la loi du marché.

« Je vous invite à venir chez moi pour la vérification de la qualité de mes produits. Je n’ai rien à cacher.», lance-t-il. Lorsque nous acceptons son invitation, curieusement, M. Kawer doit voyager le lendemain matin. Aussi, affirme-t-il qu’il ne déléguera personne pour nous faire visiter son usine, car c’est lui le patron que nous avons appelé. Et c’est à lui de nous guider.

Le directeur de l’Agence nationale de la métrologie, Lassana Togola, balaie d’un revers de main le manque de contrôle des services de l’Etat. Il affirme que cette usine leur doit même de l’argent au titre des vérifications de l’année dernière. Selon lui, sa structure est nouvellement créée et elle essaie tant bien que mal de jouer son rôle en attendant de rentrer en pleine possession de tous ses moyens. Il affirme que le PDG ment, surtout quand il affirme qu’il est le seul à détenir des instruments de mesure ou que les services de l’Etat ne jouent pas leur rôle. M. Togola promet d’organiser dans l’immédiat une mission de contrôle dans l’usine.

Pour sûr, le problème de la qualité des matériaux de construction au Mali est réel. Si rien n’est fait, le phénomène risque de se transformer en un problème d’insécurité nationale.

A suivre.

<strong>Hamadoun MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exploitation minière :  La mine de Loulo fermée depuis mercredi, la direction parle d’arrêt sauvage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-la-mine-de-loulo-fermee-depuis-mercredi-la-direction-parle-darret-sauvage-2792070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 08:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mine d’or de Loulo, filiale de Randgold, est en arrêt de travail depuis le mercredi dernier. Les travailleurs réclament une augmentation de primes de risque, la direction générale dénonce un arrêt sauvage du travail.</strong>

Un bras de fer exceptionnel oppose les responsables de la mine d’or de Loulo aux travailleurs. Cette opposition a occasionné l’arrêt de la mine depuis la semaine dernière. Selon Famory Sissoko, responsable syndical de la mine, les travailleurs ont décidé d’arrêter le travail pour réclamer l’alignement de leurs primes de risque sur leurs salaires de base. Il estime que cela ressort dans un accord signé avec les responsables de la mine depuis 2016. Le syndicaliste se plaint du fait que leurs primes actuelles soient calculées sur la base de leur ancienne grille salariale. Or, les salaires de base ont augmenté. Aussi, il soutient qu’ils ne comprennent pas que sur les bulletins de paye, deux salaires de base sont mentionnés et que les primes sont calculées sur la base de l’ancien salaire. M. Sissoko indique qu’ils ne reprendront pas le travail jusqu’à ce qu’ils aient gain de cause.

De leur côté, le directeur général de la mine de Loulo, Tahirou Ballo, s’offusque que les travailleurs soient partis en grève 24 heures seulement après le dépôt de leur préavis de grève. Pour lui, cela n’est pas professionnel. Il estime que la revendication des travailleurs est insupportable par la mine, car elle occasionne une incidence financière estimée à 33 millions de dollars américain. Le directeur soutient que la mine fait de nombreux efforts pour mettre les travailleurs dans les conditions. Mieux, les primes actuelles à eux accordées sont supérieures à celles prévues par la loi. Selon lui, la loi recommande de calculer les primes sur la base du salaire de base de la catégorie E. Or, à Loulo, la direction aurait estimé que le travail de la mine est plus dangereux que celui d’un boulot ordinaire. Donc, il aurait été décidé d’aligner les primes sur les salaires de base de chacun en fonction de son poste.

Le directeur ajoute que suite à une étude dans la sous-région, il a été décidé d’augmenter les salaires de base des personnels. C’est ainsi qu’une augmentation de 30% a été conclue entre la direction et les travailleurs. Cela, de façon échelonnée sur trois ans. Mais compte tenu de l’incidence financière insupportable qu’engendrait l’alignement des primes de risque, il a été mentionné dans l’accord que ces primes resteront calculées sur l’ancien salaire de base. C’est cela que les travailleurs veulent changer alors même que c’est prévu par l’accord entre les parties. Aussi, pour empêcher un débrayage, toutes les autorités administratives, coutumières et mêmes syndicales sont intervenues pour demander aux travailleurs de rester dans la mine pour négocier. Mais, ils n’ont rien voulu savoir et ont décidé de façon spontanée d’arrêter le travail.

De son côté, le directeur Afrique de l’Ouest de Randgold, Chaka Berthé, parle d’arrêt sauvage du travail. Selon lui, cette cessation de travail occasionne des pertes de 3 millions de dollars par jour. Aussi, il indique que la direction de Randgold se veut légaliste jusqu’au bout. Il se dit aussi persuadé que ce n’est pas ainsi qu’une revendication peut aboutir. Le directeur affirme que si cette situation continue, ils n’auront d’autre choix que de saisir les autorités et de faire appliquer la loi.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôtellerie au Mali :  Une poubelle dénommée Radison&#45;Blu</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/hotellerie-au-mali-une-poubelle-denommee-radison-blu-2792075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 00:42:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les mauvais souvenirs que cet hôtel, supposé être cinq étoiles, rappelle aux clients et autres usagers, le Radison-Blu n’est rien d’autre qu’une poubelle géante au cœur de l’ACI 2000.</strong>

Un tour dans cet hôtel et l’on se demande ce qu’il a de luxueux. Propriété du richissime homme d’affaires malien Cessé Komé, le Radison-Blu est loin d’être un hôtel cinq étoiles, comme le clament ses propriétaires.

Cet hôtel n’a rien à envier à un camp de concentration nazi, ou un camp de détention de terroristes. Au-delà de la forte présence militaire  tout autour de l’établissement, de façon à donner l’impression d’être sur un champ de bataille d’Afghanistan ou de la Syrie, la terreur et le vacarme que subissent les clients sont indescriptibles. Ici, les salles supposées accueillir des ateliers de formation et autres rencontres professionnelles tournent au vinaigre. Car, les murs ne sont pas insonorisés. Mieux, la vétusté des portes et du plancher se passe de tout commentaire. Récemment, des journalistes en formation dans l’une des salles ont eu la surprise d’être indisposés pendant leur atelier par un bruit sonore venant d’une salle contigüe. Il s’y jouait de la musique à fond, à réveiller des morts. Oui, ici séminaristes et fêtards cohabitent sans aucune mesure préventive. Au cours de cette journée, une journaliste s’est blessée sur le pan d’une porte visiblement très rouillée et presque hors d’usage. Interrogé sur ces faits gravissimes, c’est le responsable des salles de formation et des ateliers qui nous répond.

« Ce que vous dites n’est pas réel. Je vous conseille de nous adresser un courrier officiel et on vous reviendrait dans les plus brefs délais. Après cela, on va vous faire visiter et vous pouvez voir par vous-mêmes l’état de nos locaux », dit-il. Sauf que les locaux de cet hôtel sont connus de tous les usagers maliens. La qualité des salles de conférence est une réelle déception pour presque tout le monde. C’est d’ailleurs pourquoi un client étranger nous confie que « c’est le dernier des hôtels au Mali. Je ne sais pas comment les autorités maliennes font pour évaluer vos hôtels. Le Radisson est une honte ».

Quelques moments après que les publications des journalistes ont fait le buzz sur la toile, dénonçant les conditions de restauration et la vétusté des locaux, il nous revient que le Directeur général de l’hôtel est venu leur présenter des excuses et a demandé à son personnel de les mettre dans les conditions pendant leur séjour. Ainsi, les journalistes et bloggeurs ont été invités à manger dans le restaurant VIP. Une façon pour lui de les corrompre, peut-être.

Un employé ayant requis l’anonymat ajoute que l’hôtel a perdu la moitié de ses clients. Et que l’affluence est très moyenne, car les clients seraient déçus de la qualité du service à eux offert dans cet hôtel.

A suivre.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement de l’homosexualité au Mali :  Mahamoud Dicko accuse, le ministère de l’Education parle de propos fantaisistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/enseignement-de-lhomosexualite-au-mali-mahamoud-dicko-accuse-le-ministere-de-leducation-parle-de-propos-fantaisistes-2792073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 00:40:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le torchon brûle entre l’imam Mahamoud Dicko, président du Haut conseil islamique, et le ministère de l’Education nationale à propos d’une supposée introduction de l’homosexualité dans les programmes d’enseignement au Mali. L’imam charge l’ambassade des Pays-Bas d’être le bras financier dudit programme, et les responsables du ministère de l’Education nationale de cautionner le phénomène. Ces derniers estiment que l’imam fait non seulement de l’amalgame, mais aussi des jugements de valeur.</strong>

L’information a fait le tour des réseaux sociaux. En effet, Mahamoud Dicko accuse le département de vouloir introduire dans le curriculum de l’enseignement des modules faisant l’apologie de l’homosexualité au Mali, avec la bénédiction de l’Ambassade de la Hollande. Dans la vidéo mise en ligne, l’imam affirme qu’ils avaient tenté de prévenir les autorités quant au respect des préceptes du Saint Coran. Mais, les autorités feraient la sourde oreille et tiendraient à introduire l’homosexualité dans les programmes de l’éducation nationale. Le président du Haut conseil islamique du Mali indique qu’ils ont la preuve que des experts du département de l’Education nationale s’étaient retirés à Ségou dans le cadre d’un atelier pour valider le document dont il affirme détenir une copie. Sur un ton menaçant, Mahamoud Dicko confie que les musulmans du Mali feront bloc pour barrer la route à l’initiative. Parce que pour lui, la consommation de l’alcool, de la drogue et la prolifération des bars et autres sont devenues des banalités dans un pays à forte majorité musulmane comme le Mali. Pour ce qui est de l’homosexualité, il promet qu’il n’en serait pas ainsi. Tout comme ils l’ont fait pour le Code des personnes et de la famille, ils feront de même pour ce cas précis, dit-il.

Contacté par nos soins, le chargé e la communication du ministère de l’Education nationale, Sékouba Samaké parle d’un atelier régulier qui s’est tenu à Ségou. Il affirme que l’imam Dicko fait de « l’amalgame et des jugements de valeur ». Selon lui, l’atelier ne visait nullement à introduire la promotion de l’homosexualité à l’école. Aussi, il ajoute que les aspects auxquels l’imam fait allusion se sont déroulés lors des discussions techniques de l’atelier. Le communicateur s’offusque de la prise de position de l’imam. Il avance que la santé de la reproduction est un module qui est bien enseigné dans les écoles. Plus loin, il avoue que dans les discussions techniques, il aurait eu peut-être des questions relatives à l’éducation sexuelle, mais pas forcément l’homosexualité. Sékouba Samaké pense qu’on est dans un monde libre que cela soit à l’école ou ailleurs, les enfants peuvent apprendre de l’orientation sexuelle.

Aussi, le communiquant du département, souligne que si Mahamoud Dicko avait des appréhensions par rapport à la rencontre de Ségou, il aurait pu en parler au ministre Abinou Témé directement, les deux hommes ayant, il y a quelques semaines, co-présidé une cérémonie d’introduction des écoles coraniques dans le système scolaire.

Notre interlocuteur ajoute que la déclaration de Dicko est tellement prise au sérieux que le Premier ministre a demandé une note technique qui lui a été fournie pour bien voir dans cette affaire.

Reconnaissant qu’il y a eu exagération dans l’affaire, il promet que le département communiquera sur le sujet le moment venu.

Pour sûr, Mahamoud Dicko campe sur ses positions et promet de mobiliser son monde. Le ministère de l’Education nationale estime qu’il y a eu de l’exagération et de l’amalgame. Dans les deux cas, il faut craindre une situation scandaleuse qui risque d’avoir raison du ministre Abinou Témé qui ne cesse de cumuler les bavures depuis sa nomination à ce poste.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incohérence politique : Mamadou Sidibé et son PRVM se ridiculisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/incoherence-politique-mamadou-sidibe-et-son-prvm-se-ridiculisent-2790943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 09:57:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’aventure hasardeuse de la présidentielle où le président du PRVM-Fasoko a été désabusé, il s’érige en apprenti opposant et se donne en spectacle au risque de tourner au ridicule.</strong>

Nombreux étaient les Maliens qui ont retenu leur souffle pour ne pas rigoler de Mamadou Oumar Sidibé et de son parti la semaine dernière. Cet opportuniste de la 25ème heure dans la majorité présidentielle après le premier tour où il est sorti avec un score à la limite du ridicule, s’essaie dans l’opposition. Alors même qu’il espérait être récompensé pour s’êtreligué avec le camp présidentiel,que ne fut sa surprise lors de la mise en place du gouvernement. Il n’est pas sur la liste. Malgré tout, il a espéré en sa qualité de douanier qu’on lui offrira les clés de la direction générale de ce service stratégique, les douanes. Là aussi, ses illusions sont tombées à l’eau. Alors, il ne lui reste plus qu’à tirer à boulet rouge sur le régime qui refuse de lui donner à manger. Alors même qu’il s’est saigné à blanc et ses comptes sont au rouge. Sa stratégie hasardeuse consiste à jouer à la technique du harcèlement et de l’attaque. C’est ainsi qu’il produit un communiqué laconique dans lequel il ‘’smashe’’ le gouvernement. D’abord, il affirme regretter l’omission de l’inclusivité dans le processus d’élaboration et de mise en œuvre de certains grands sujets de la nation. Mais aussi que l’implication des populations et des forces vives de la nation est un impératif dans une telle opération. Pourtant, ce sur ce plan, le Premier ministre a rencontré toutes les forces vives de la nation sur les grandes questions concernant la vie du pays. Toutes les parties ont été concertées y compris l’opposition. Alors de quoi Mamadou Sidibé a-t-il peur ?

Il ne se limite pas à ce seul sujet, car à défaut d’être ministre ou DG des douanes, il espérait avoir au moins un siège à l’hémicycle. Là aussi, il devrait attendre car, le mandat de ceux qui sont là a été prorogé. Alors, c’est de bonne guerre pour lui d’indiquer que« le PRVM-FASOKO comprend bien les raisons qui sont au fondement de celui-ci mais qui ne sauraient justifier les violations graves de la constitution. La constitution en son article 61 énonce très nettement que « le mandat des députés est de cinq ans ». Pour lui, cette volonté exprimée du Peuple aurait due être respectée et le Gouvernement pouvait dans ces conditions gouverner par voie d’ordonnances. Il ajoutera qu’au regard de cette disposition, l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi organique le 22 novembre 2018 relative à la prolongation du mandat des députés apparaît dès lors comme une confiscation du pouvoir souverain du Peuple. Mamadou Sidibé estime alors que le PRVM ne peut s’inscrire dans cette logique « autoritaire ».

Sur la question du référendum constitutionnel, le PRVM-FASOKO et son président sont encore ridicules. Surtout lorsqu’ils affirment constater une volonté affichée des autorités politiques d’aller à l’encontre de la constitution qui dispose qu’aucune révision constitutionnelle ne peut être poursuivie ou entamée lorsque l’intégrité du territoire national est atteinte. Cette atteinte à l’intégrité du territoire national étant indéniable aujourd’hui, le PRVM invite dès lors au respect de la constitution qui demeure la loi fondamentale du pays ». Mais, pourquoia-t-il accepté de participer à la présidentielle alors même que la situation n’a pas évolué d’un iota. Curieuse déclaration de la part d’un ancien candidat non ?

Il va jusqu’à remettre en cause la bonne foi de la communauté internationale qui aide le Mali à sortir de cette mauvaise passe qu’il traverse. S’agissant du Pacte pour la paix au Mali, le président Sidibésoutient que le PRVM regrette une telle « injonction »en ces moments précis. Car, pour lui, il est plus facile d’entrer en crise que d’en sortir. Il ajoute aussi que « l’accélération forcée voulue par le Conseil de sécurité risque de susciter une forme négative de nationalisme qui conduirait au chaos total ». Dans sa logique, il va jusqu’à demander aux Nations Unies de reconsidérer leur position.

Cette nouvelle posture du président Sidibé et de son parti, de l’avis de plusieurs observateurs politiques, jurent avec tous les principes auxquels ils ont souscrit en décidant de soutenir le président IBK. Alors, stratégie de chantage ou changement de veste ? L’histoire nous édifiera. Sacré Mamadou Sidibé ! Pour paraphraser le président IBK, « nul ne mangera au banquet auquel il ne sera convié ».
Dieu veille !

Hamadoun KARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombola de TECNO Mali : Une arnaque à ciel ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/tombola-de-tecno-mali-une-arnaque-a-ciel-ouvert-2790935.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 09:50:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une véritable escroquerie digne d’une mafia qu’organise la direction de la marque de téléphonie Tecno au Mali. Elle organise des tombolas pour ensuite refuser de donner aux gagnants leurs cadeaux.</strong>

Ce n’est pas une plaisanterie, mais une réalité qui donne froid dans le dos. Après les campagnes médiatiques pour haranguer les foules à participer à la Tombola devant faire des heureux gagnants, la société Tecno a arnaqué les participants.

En effet, la dernière victime en date de cette société s’appelle Demba Sidibé, chauffeur de son état. Le 20 octobre, il décida d’acheter un téléphone ‘’Camon X’’ pour son épouse. Après l’achat, le revendeur l’informa qu’il a droit à un ticket de tombola. Car la marque serait actuellement en train de vouloir récompenser ceux qui achètent ce téléphone. Ainsi, on lui attribua le ticket N°001966. Trois semaines plus tard, il reçoit un appel téléphonique lui annonçant que son ticket a été tiré au sort et qu’il est l’heureux gagnant d’une moto Djakarta. On lui demande de venir le jeudi pour la remise officielle de son prix. Alors, le jour-J, M. Sidibé se présente, muni de son ticket et sa facture d’achat. Les organisateurs l’ont alors brandi comme un trophée. C’est lorsqu’il a décidé de rentrer en possession de sa moto en bas de l’estrade qu’on lui demanda où se trouve le téléphone qu’il a acheté. Demba Sidibé répond qu’il l’a remis à sa femme qui est actuellement en voyage. On l’informe alors que le ticket et la facture ne suffisent pas pour lui donner sa moto. Le gagnant protesta avec véhémence, mais rien ne fit. Il demanda alors à sa femme, dans un pays voisin, d’envoyer le téléphone pour qu’il puisse avoir son cadeau. Une semaine après, le téléphone atterri à Bamako. Lorsque Demba se présente à nouveau à la direction de Tecno, on l’informe que la moto a été attribuée à une autre personne. Alors, il cria au scandale et à l’arnaque. Il a rencontré les responsables de la boîte qui n’ont rien fait pour le mettre dans ses droits.

Toutes nos tentatives auprès de cette société pour comprendre le fond de cette affaire sont restées vaines. Sur place, un autre client nous a informés que cette pratique est monnaie courante dans cette société. En réalité, leurs fameuses tombolas ne sont que des stratégies pour arnaquer les clients.

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Edition du trophée ‘’les clés de performance’’ :  Douze entreprises primées</title>
<link>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/2eme-edition-du-trophee-les-cles-de-performance-douze-entreprises-primees-2790940.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/distinction-prix-dexcellence/2eme-edition-du-trophee-les-cles-de-performance-douze-entreprises-primees-2790940.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 09:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’agence de communication global « Miroir Média » a procédé, le vendredi 30 novembre, à l’hôtel Millenium, à la remise de trophées et d’attestations aux entreprises les plus méritantes du Mali. </strong>

Pour cette deuxième édition du trophée ‘’les clés de performance’’, douze entreprises maliennes ont été primées dans quatre catégories. La première est dédiée aux lauréats de l’année dernière qui ont excellé dans l’innovation. Sous le nom de triangle de l’innovation, cette catégorie a concerné Africa Tour Trans, Bara Muso et UPS. La deuxième a primé la société qui a fait des progrès dans la responsabilité sociale des entreprises. Ce prix a été remporté par l’Institut national de la prévoyance sociale (INPS).

La troisième catégorie a été réservée à l’entreprise qui respecte l’environnement comme son nom l’indique. Et c’est la Société de gestion forestière d’Abdoulaye Cissé (SGFAHC) qui a été sacrée. Enfin, la quatrième catégorie qui est un fourre-tout a primé sept entreprises. Il s’agit de la BMS-SA pour le secteur Bancaire, de SOYATT dans le domaine des hydrocarbures, deMarena Gold pour le secteur minier, de Bavaria pour la Brasserie, du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) pour le secteur agricole, de Aya Fournitures pour le secteur commerce général et prestation et enfinde Telecel pour la téléphonie mobile.

A travers « Les clés de la performance », l’agence de communication global « Miroir Média » entend donner une meilleure visibilité aux entreprises qui œuvrent pour le développement économique de notre pays.« L’objectif est de mettre en exergue la qualité du service et des prestations de ces structures », a précisé Mariam Moussa Hari Maïga, directrice déléguée de « Miroir Média ». Avant de terminer, elle a adressé ses vifs remerciements au parrain, le PDG de l’établissement Houma, Houma Ag Handaka, qui n’a ménagé aucun effort pour accompagner la deuxième édition.

Les représentants des sociétés lauréates se sont réjouis du choix porté sur leurs entreprises et ont remercié l’agence de communication global « Miroir Média » pour sa belle initiative. Ils ont promis de continuer à travailler pour le rayonnement de notre pays.
Il convient de souligner que chacune d’elle a reçu un trophée et une attestation.

A Sissoko]]> </content:encoded>
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<title>2ème  édition de la nuit du comédien : C’est du 29 novembre au 1erdécembre 2018</title>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 14:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initiée par la célèbre comédienne malienne Maïmouna Hélène Diarra, qui n’est plus à présenter au Mali et à l’internationale, la 2<sup>ème</sup>  édition de la nuit du comédien aura lieu du 29 novembre au 1<sup>er</sup> décembre 2018. Placée sous le parrainage de Mme K2ita Aminata Maïga, première dame de la république du Mali et soutenue par Mme N’diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture. Le thème de la 2<sup>ème</sup> édition est : « La place du (de la) Comédien (ne) dans le processus de la paix au Mali ». En prélude à cet évènement culturel majeur, Mme Maïmouna Héléne Diarra a animé une conférence de presse le 19 novembre 2018 au Palais de la Culture.</strong>

A la faveur de la 2<sup>ème</sup> édition de la nuit du Comédien, le public malien aura le plaisir de revivre la célèbre pièce de théâtre de Ousmane Sow, intitulée : « Louansés » ou les locataires.

Dans le cadre de la nuit du comédien 2018, cette pièce qui vient de subir une nouvelle mise en scène sera jouée le 30 novembre 2018 au Pavillon du stade omnisports Modibo Kéita. « Pour cette première soirée, nous allons jouer sur cartes d’invitation. C’est une soirée qui a été concoctée à l’intention des officiels », a indiqué Maïmouna Hélène Diarra.

Mieux, elle dira que cette soirée dédiée aux officiels sera mise à profit pour décerner des trophées et des attestations pour saluer le travail des comédiens. Il est prévu, selon elle, de remettre quatre trophées à des artistes maliens qui se sont fait distinguer par leur talent et leur travail à la valorisation du travail de comédien malien. Les quatre trophées sont : le trophée  feu Bala Moussa Kéita,  Feu Abdoulaye Diarra, feu Abdoulaye Maïga et feu le Pr. Gaoussou Diawara.

Mais, le grand public doit se rassurer, la nuit du 1er décembre 2018 sera consacrée à une grande soirée au Palais de la Culture de Bamako. « Cette soirée ouverte au grand public sera la reprise de la soirée du 30 novembre 2018. Tous ceux qui feront le déplacement auront le plaisir de voir la pièce de théâtre  « louansé » et une prestation de l’artiste King KJ », a indiqué Maïmouna Héléne Diarra.

Et, pour soutenir cette belle initiative, l’accès de la salle sera conditionné à un ticket qui va coûter la modique somme de 2000 FCFA.

Mai, il faut dire qu’avant ces deux soirées théâtrales, la journée du jeudi 29 novembre 2018, à partir de 9 heures, Samba Niaré, dramaturge et romancier, va animer au Palais de la Culture une conférence débat sur le thème : « La place du (de la) comédien (ne) dans le processus de paix au Mali ».

Il se pourrait que des comédiens célèbres de la sous-région et bien appréciés par le public malien participent à cette 2<sup>ème</sup>  édition. Mais, l’organisatrice principale n’a pas voulu trop s’aventurer parce que le tout dépend d’une question de mobilisation de ressources. « Nous avons prévu d’inviter des comédiens célèbres de la sous-région dans notre budget, mais il faut dire qu’on a pas encore les ressources pour cela. On compte sur des bonnes volontés pour boucler notre budget et assurer une participation de qualité aux comédiens de la sous-région qui viendront fêter avec leurs homologues maliens », a-t-elle conclu.

<strong>Assane Koné, Journaliste Culturel</strong>

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<title>Arts de la rue :  Le Festival « Rendez&#45;vous chez nous à Bamako » a sa mascotte</title>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 14:54:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Former des artistes de l’Afrique de l’ouest dans la construction scénographique et doter le Festival « Rendez-vous chez nous à Bamako » d’une mascotte est l’objectif d’un atelier de formation en construction scénographique que l’Association Art Marionnette Musique Clown Danse dans nos rues (AACMMDR) a organisé à Bamako du 12 au 20 novembre 2018, grâce à un soutien financier de l’Organisation internationale de la Francophonie.</strong>

« Que ce soit à Ouagadougou ou à Bobodioulasso, le Festival « Rendez-vous chez nous à une mascotte, un semblant de totem. Si à Ouagadougou l’on a fait le choix d’une construction métallique qui symbolise un grand arbre, à Bobodioulasso, dans le centre Siraba, on a ‘’Kalofourou’’ ou la grande mère. A Bamako, nous avons désormais un homme avec une tête d’hippopotame comme totem du Festival », nous a indiqué Yacouba Magassouba, Président de l’Association Art Marionnette Musique Clown Danse dans nos rues (AACMMDR) et initiateur du Festival « Rendez-vous chez nous à Bamako ».

Selon lui, dans sa volonté de réinventer l’espace scénique en réinvestissant le lieu traditionnel de présentation de spectacles qu’est la rue, afin de réduire les disparités sociales, le Festival « Rendez-vous chez nous à Bamako » ne lésine sur aucun moyen  pour devenir un événement incontournable dans le paysage culturel  malien. En prélude à la 3<sup>ème</sup> édition du Festival « Rendez-vous chez nous à Bamako », l’Association Art Marionnette Musique Clown Danse dans nos rues (AACMMDR) a décidé de doter la manifestation d’une mascotte qui sera bien visible dans la scénographie à mettre en place.  Et, c’est le fruit de l’atelier que l’AACMMDR a organisé à Bamako, avec des artistes venus du Mali, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Togo et du Sénégal, grâce à un soutien financier de l’Organisation internationale de la Francophonie.

« Cette formation en construction scénographique que nous avons démarrée depuis le lundi 12 novembre et qui a pris fin le 20 novembre 2018 s’inscrit dans l’activité du Festival et participe à sa mise en œuvre », a  précisé Yacouba Magassouba. Avant d’ajouter que l’atelier a été animé par Hugo Brunet, sculpteur et scénographe français du Collectif ZoProd.

Pour cet atelier, Yacouba Magassouba dira que l’ AACMMDR a regroupé une demi-trentaine  d’artistes et d’artisans, dont 6 du Mali, 3 de la Côte d’Ivoire, 3 du Burkina Faso, 1 du Togo.

« Dans le cadre de cet atelier, j’ai amené les participants à prendre connaissance des outils (la meule électrique, le poste à souder, la scie électrique, la scie métallique et les différents marteaux », a indiqué le formateur Hugo Brunet. Avant d’ajouter qu’il a aussi animé un  module d’initiation des participants sur le travail de la récupération. «  Il faut que les apprenants aient le flair de savoir ce qui peut nous servir dans les déchets des autres », a-t-il déclaré. Avant de dire que la récupération ouvre la voie à l’assemblage. « Ici, les participants ont appris à mettre les petits bouts des objets récupérés pour en faire une œuvre utilitaire. Mais, retenez qu’ici, il n’y a pas de limite. L’inspiration a été la maîtresse », a-t-il indiqué. Avant d’annoncer que dans le cadre de leur atelier à Bamako, il a eu la lourde charge de former les participants à la sculpture à partir des matériaux de récupération. « La demi-trentaine de participants à l’atelier de Bamako a été formée à la construction scénographique, en réalisant une œuvre qui représente un humain avec une tête et des pieds d’hippopotame. Cette œuvre qui aura une boule de feu au niveau du ventre, portera deux flambeaux au bout des bras. Elle sera désormais le totem du Festival ‘’Rendez-vous chez nous à Bamako’’ », a-t-il expliqué.

« Il n’y a aucun doute cette formation en construction scénographique aidera le Festival à atteindre ses objectifs, notamment l’implantation des arts de la rue sur le territoire malien », a déclaré Yacouba Magassouba. Activiste engagé pour la cause des arts de la rue au Mali, il dira que les arts de la rue favorisent des rencontres originales avec le public et des échanges dans une ambiance chaleureuse. Selon lui, cela est possible parce que les arts de la rue se nourrissent des traditions populaires et s’ouvrent sur les formes contemporaines de la création.

<strong>Assane Koné, Journaliste Culturel</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouveau de la poste au Mali : Bientôt un système d’adressage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/renouveau-de-la-poste-au-mali-bientot-un-systeme-dadressage-2789851.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 02:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la dynamisation de ses activités, la Poste malienne, en partenariat avec l’Union postale universelle (UPU), a commandité une étude de mise en œuvre d’un code postal et d’un système d’adressage au Mali. Objectif : faciliter la localisation sur le territoire malien et permettre à la Poste de se positionner comme acteur principal des services de livraison à domicile.</em></strong>

Doter le Mali d’un système d’adressage efficace. Tel est le cap fixé désormais par la Poste. Ce matin, un atelier de trois jours s’est ouvert à Bamako pour la validation d’une étude de mise en œuvre du « code postal et d’un système d’adressage au Mali ». Menée par Roland Clochard, expert et représentant de l’Upu, cette étude a pour principal objectif de permettre au Mali d’être au rendez-vous de la révolution numérique en empruntant le train de l’innovation pour édifier un environnement postal plus moderne. Une fois adoptée, elle facilitera la couverture d’espace plus large en renforçant les systèmes déjà existants et en dotant le pays de codes postaux et d’un système d’adressage fiable, conforme à la norme S42 de l’Upu.

Heureux de la tenue de cette rencontre, le PDG de la Poste malienne, Ibrahima Haïdara, a rappelé l’importance de cette innovation dans le développement socio-économique du pays. Selon lui, un bon code postal est l’élément premier et déterminant de toute adresse, car il est l’identifiant unique et universel qui permet de préciser la localité du destinataire et représente l’information indispensable à l’acheminement et au tri des correspondances, d’intégrer d’autres informations allant du simple code de localité au code plus élaboré contenant les données du point de remise.

« Sur notre sentier de rénovation, nous jugeons impérieux la validation de cette étude pour impulser une nouvelle dynamique à l’ensemble du secteur postal national tout en améliorant sensiblement la qualité de nos services », a indiqué M. Haïdara.

Abondant dans le même sens, le représentant du ministre l’Economie numérique et de la Communication, Cheick O. Maïga, a rappelé que l’acquisition d’une adresse permet aux Maliens d’être actifs économiquement pour leur permettre d’ouvrir un compte bancaire, d’utiliser les services bancaires et d’accéder plus facilement aux services de transfert de fonds et autres services d’agence.

En plus des cadres de la Poste malienne, l’atelier de validation enregistre la participation de tous les acteurs du numérique au Mali dont l’Autorité malienne de régulation des télécommunications/TIC (AMRTP) et des experts du Bureau international de l’Upu.

<strong>SIK</strong>

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<title>Révolution des tic au Mali :  A l’heure de la libération du code USSD</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/revolution-des-tic-au-mali-a-lheure-de-la-liberation-du-code-ussd-2789850.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 00:56:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des Technologies de l’Information et de la Communication et des Postes (AMRTP) a tenu, à son siège, le jeudi 22 novembre, un point-presse. </em></strong>

L’objectif était d’informer l’opinion nationale de la décision du conseil de régulation déterminant les conditions et les modalités d’ouverture, d’accès et d’exploitation du canal USSD des réseaux mobiles des opérateurs de télécommunication TIC.

Le président de l’AMRTP, Cheick Sidi Nimaga, a déclaré que seuls les opérateurs de téléphonie détenaient le code USSD en matière d’usage. Au regard de l’environnement numérique actuel, l’AMRTP, en tant que régulateur, pense qu’il est nécessaire de procéder à l’élargissement du code USSD pour que d’autres prestataires de service puissent y accéder ; pour le potentiel qu’ils ont à développer le service afin de répondre aux préoccupations des citoyens. Le conférencier soutient que l’AMRTP est dans la distribution du service pour tout citoyen détendeur de service mobile, quel que soit sa position sur le territoire national, pour qu’il puisse jouir de ce service.

Le secrétaire exécutif, El hadji Sékou Ascofaré, a présenté l’ensemble du programme USSD.

Selon lui, le canal ou code USSD est l’ensemble du service supplémentaire pour données non structurées.  Plus précisément une connexion en temps réel entre un opérateur téléphonique et un utilisateur, permettant à ce dernier de transmettre des données. Il estime qu’il a une faible consommation en bande passante et ne nécessite pas un réseau internet. Il suffit d’avoir un réseau mobile en tapant le code USSD sur l’écran tactile, directement on a accès à ce service, tel que recharger et vérifier des crédits téléphoniques, le paiement de factures, participer aux jeux, accès mobile money, etc.

Il a souligné que les codes sont sécurisés et permettent au consommateur d’accéder à une multitude de services et cela fait augmenter le chiffre d’affaires. Il déplore le fait que malgré les efforts de l’Etat et les opérateurs dans la couverture internet, la grande majorité des consommateurs reste sans accès.  Dans ce cas, l’obtention de services par code USSD semble être la meilleure solution. Ascofaré affirme qu’il a été prouvé que le service USSD fonctionne sur la grande majorité des téléphones et n’implique pas de modification de la carte SIM. Aussi, offre-t-il des avantages importants en termes d’utilisation et de sécurité par rapport aux SMS.

Le Secrétaire exécutif soutient que l’AMRP a réalisé en fin 2017 une étude sur le mobile money et l’inclusion financière numérique au Mali. Garantir la pleine inclusion financière est capitale dans ce monde dont les habitants à plus faible revenu disposent, le plus souvent, plus d’un téléphone mobile qu’un compte bancaire. Cette mesure réduirait la facture non seulement numérique, mais aussi financière à travers les TIC ; contribuera à la lutte contre la pauvreté en donnant des moyens d’agir à la population, base de la pyramide. Ce qui, à terme, stimulera la croissance sociale et économique, dira-t-il.

Il informe également qu’à travers des études menées, le Régulateur des télécommunications /TIC a été en mesure de cerner l’état d’évolution du marché de la finance numérique, de faire un inventaire exhaustif des textes réglementaires qui l’encadrent, d’identifier les freins et menaces, de cerner au mieux les voies et moyens  nécessaires pour  des relations partenariales durables avec les autorités de régulation bancaire pour une totale inclusion financière numérique au bénéfice de toute la population malienne et particulièrement de la femme.

Ladite étude, poursuit-il, s’est appuyée sur la totale implication de tous les acteurs de l’écosystème de finance numérique ; notamment les ministères clés, la BECAO, les banques, les institutions de microfinance, les opérateurs de télécommunication, les consommateurs, les revendeurs, l’APDP et les ONG avec lesquels les conclusions et le rapport ont été partagés.

<strong>Sanata Goita (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Boubou Cissé, le « Haoussa » de l’hôtel des Finances : Le «tout va bien» officiel et le «rien ne va» populaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/boubou-cisse-le-haoussa-de-lhotel-des-finances-le-tout-va-bien-officiel-et-le-rien-ne-va-populaire-2787037.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 14:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Maliens ont les nerfs très solides. Il y va d’ailleurs de leur intérêt quand on sait que le ridicule ne tue plus dans ce pays. Et quand les décideurs, responsables de leurs malheurs, passent maîtres dans l’art de la distraction. Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances, en est un.</strong>

<strong> </strong>

Soit Boubou Cissé se fout des Maliens soit il est déconnecté de leurs réalités quotidiennes. En tous cas, c’est l’impression qu’il a laissée lorsqu’il affirmait sur les antennes de la télévision nationale que tout va bien du côté des caisses de l’Etat. Avant de se contredire quelques secondes plus tard en ronflant que le trésor public s’est substitué à l’Energie du Mali pour éviter aux Maliens de dormir dans l’obscurité. Par-là, il laisse entendre que le gouvernement a décidé de s’occuper de l’électricité plutôt que de donner à manger aux 18 millions de bouts de bois de Dieu. Dr Cissé affirme mordicus que l’Etat n’est pas en cessation de paiement, et que jusqu’à preuve du contraire, la signature du Mali est crédible. Or, ce n’est pas la même lecture que le citoyen lambda a de la situation. Alors, soit Boubou Cissé se moque des Maliens, soit il se ment à lui-même. Sinon, le « rien ne va » populaire crève les yeux. Aussi, s’il tente d’ironiser sur la morosité financière du peuple, il est mal barré. Parce que le Malien a perdu le rire à cause de la faim qui l’assaille. C’est normal quelque part que Boubou Cissé pense que tout va bien et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Qu’il pense également que les Maliens vivent dans un luxe cinq étoiles comme lui. Il peut se le permettre, car il n’achète ni eau ni électricité. Il mange du poulet et du poisson frits avec les maigres sous du peuple. Il dort sous l’air conditionné et circule en berline dernière version de Mercedes, achetée avec l’argent public. Il dispose du budget national à volonté. Donc, c’est normal que Boubou Cissé n’ait pas conscience du mal vivre du peuple. La politique de l’autruche a une fin. Les Maliens ont faim et le fond des poches est aussi troué qu’une flute.

« Tous les indicateurs macroéconomiques sont au vert. La croissance est à deux chiffres. Le Mali est premier dans l’espace X ou Y », autant de belles phrases qui doivent redonner de l’espoir. Seulement, l’espoir ne se mange pas et la croissance à deux chiffres ne se sent pas non plus. La ménagère de Goundam veut quelque chose à se mettre sous la dent.

Oui, le FMI et la Banque mondiale font confiance au Mali. Et après ?

Lui Boubou Cissé et beaucoup de ses collègues ministres n’ont plus le courage de regarder les Maliens dans le blanc des yeux. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ils portent tous des lunettes teintées pour voir la vie en rose. Car, sur leurs consciences, ils ne peuvent supporter l’incommensurable misère créée par leurs décisions hasardeuses. Certains d’entre eux prendraient même des cachets pour pouvoir fermer l’œil la nuit.

En attendant les émeutes de la faim qui pourraient ne pas tarder, Dr. Boubou Cissé doit changer de discours. Parce que quand viendra le grognement du ventre, il n’y aura plus d’oreille pour écouter. Nous y reviendrons très prochainement l’échec lamentable du mode budget programme. A suivre donc.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Opérationnalisation du DDR :  La grande farce de Zahaby</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/operationnalisation-du-ddr-la-grande-farce-de-zahaby-2786992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/operationnalisation-du-ddr-la-grande-farce-de-zahaby-2786992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 13:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidemment, l’ancien ministre de la Réconciliation, Sidi Mohamed Ould Zahaby a un sens de l’humour très développé. A force de jouer à la comédie, il a fini par prendre les Maliens pour des oisifs. En témoigne la cérémonie de lancement du processus de DDR, il y a quelques jours.</strong>

<strong> </strong>

La semaine dernière, cet ancien ministre qui, à la tête du département de la Réconciliation nationale, excellait dans le folklore plutôt que de s’occuper à réconcilier les Maliens, a tenté de faire croire au monde que le processus de Démobilisation, Désarmement et Réinsertion (DDR), dont il préside la commission, est entré dans sa phase opérationnelle. Zahaby a affirmé, lors du lancement dudit du DDR, à GAO, que le processus est désormais opérationnel et que ce sont plus de 26 000 combattants qui sont concernés. Sauf, notre ministre n’a aucune idée de là où se trouvent les ex-combattants. Parmi-eux, certains se trouvent à Bamako, d’autres à Ségou, Sikasso, Kayes et même en dehors des frontières du Mali. Aussi, en parlant d’opérationnalisation du DDR, Zahaby ne rassure personne, lui-même n’étant pas convaincu de ce qu’il avançait. Pour la simple raison que faire des constructions de phrase est une chose ; mobiliser les 28 milliards FCFA nécessaires pour rendre le DDR effectif en est une autre. Surtout dans un contexte de morosité financière qui ne dit pas son nom, où les caisses de l’Etat sont mises à rudes épreuves.

Le folklore de Gao a fait sourire plus d’un Malien qui voit l’homme dans ce qu’il sait faire le mieux : amuser la galerie. Seulement, les nerfs des Maliens sont assez tendus ces derniers temps. Ils ont perdu leur sens de l’humour.

Zahaby ne s’en rend malheureusement pas à l’évidence.

C’est normal pour lui de faire des grandes déclarations, surtout quand le Conseil de sécurité des Nations Unies menace de faire décamper la Minusma dans six petits mois si elle ne constatait pas d’avancées significatives sur le terrain dans le processus de mise en œuvre de l’Accord. Zahaby a donc chaud. Ainsi, comme au moment où il présidait aux destinées du ministère de la Réconciliation, il tente de réussir quelques coups d’éclats de communication. Sauf que pour lui, les garants de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale sont impatients et vigilants sur le déroulement du processus. Zahaby n’a aucune chance de pouvoir les duper. Car, les partenaires du Mali en ont marre d’injecter des milliards de nos francs dans le vide et perdre des vies humaines supplémentaires alors que les parties à l’Accord, visiblement, n’ont aucune volonté d’avancer sur le terrain.

Il a tout intérêt à regarder la réalité en face et à prendre le processus à bras-le-corps pur faire avancer les choses. Le folklore et les coups médiatiques hasardeux ne résoudront pas le problème des Maliens. Aussi, l’Accord ne se mettre pas seul en œuvre.

Dieu veille !

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertations en prélude du forum social :  Quand l’orgueil fait perdre à Soumaïla Cissé le sens de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/concertations-en-prelude-du-forum-social-quand-lorgueil-fait-perdre-a-soumaila-cisse-le-sens-de-la-republique-2786994.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 13:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Désormais, le négativisme du chef de file de l’opposition ne souffre plus de l’ombre d’aucun doute. Soumaïla Cissé et sa bande ont décidé de se mettre au banc de la République en refusant de rencontrer le Premier ministre, chef du gouvernement, la semaine dernière.</strong>

&nbsp;

Dans une dynamique de rassemblement et de dialogue entre l’ensemble des fils et filles du Mali, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a entamé une série de rencontres avec l’ensemble des forces vives de la nation. Cette démarche qui l’a conduit d’abord chez les familles fondatrices de Bamako, les leaders religieux et dans les états-majors de plusieurs partis politiques. Ces concertations entrent dans le cadre du grand forum social qui doit démarrer à partir du 11 janvier 2019,  et les concertations régionales sur le redécoupage territorial prévues du 13 au 17 novembre courant. Si tous les acteurs rencontrés ont salué la démarche du Chef du gouvernement, l’opposition politique dirigée par Soumaïla Cissé refuse de rencontrer le Premier ministre pour des raisons jusque-là inavouées. Alors même que la démarche de Soumeylou Boubèye Maïga vise à rendre ces différentes consultations inclusives et participatives, l’opposition préfère se donner en spectacle et de se mettre en dehors de la République qu’elle prétend défendre. Comment peut-on défendre une cause sans participer au débat ?

Le comportement de M. Cissé, jusque-là officiellement chef de file de l’opposition, confirme les propos d’un libre penseur malien qui estime que « le patriotisme n’est pas la chose la mieux partagée au Mali.»

Après son refus, l’opposant « belliqueux » et sa bande de négativistes se sont empressés de partager sur les réseaux sociaux que Soumaïla Cissé a refusé de recevoir SBM. L’on se demande quel gain politique pensaient-ils tirer de cet acte anti-démocratique et anti-républicain. Car, ce n’est pas la personne du Premier ministre qui compte, mais plutôt le Mali. Dans sa démarche, il n’y a absolument rien de personnel. En sa qualité de Premier ministre, Soumeylou Maïga se doit de rencontrer les Maliens. Et à un moment, il a pensé que Soumaïla Cissé faisait partie de la République avant que ce dernier ne lui prouve tout le contraire.

Soumaïla Cissé vient de commettre l’une des plus grandes erreurs de son histoire. Lui qui, du reste, n’a fait qu’accumuler les erreurs durant tout son parcours politique. Il a toujours fait des choix hasardeux et irréfléchis qui se sont retournés contre lui. Il les a toujours chèrement payés.

Aujourd’hui, les Maliens ont oublié l’élection présidentielle après avoir librement et démocratiquement choisi leur président. Ils sont tournés vers la construction et le développement du pays. Apparemment, Soumaïla Cissé et sa bande sont encore au stade de digestion de leur cuisante défaite, après moult tentatives de soulèvements populaires.

Par cet acte inqualifiable dicté par l’orgueil, l’homme vient encore une fois de prouver aux Maliens son vrai visage. Un homme politique de sa trempe se doit d’avoir le sens élevé de l’Etat, mais surtout de la République. En refusant de rencontrer le Premier ministre, Soumaïla Cissé a tout simplement raté l’occasion de lui dire ce qu’il pense du Mali et de la gestion qui en et faite par SBM et son employeur. Aussi, a-t-il l’occasion de leur faire des propositions pour la construction du bien commun. On reconnait les « petits messieurs » par certains petits actes qui n’honorent ni leur personne ni la nation à laquelle ils appartiennent.  Au moins, les Maliens savent désormais à quoi s’attendre avec de telles personnes. Oubliez vos petites personnes chers messieurs, car le Mali demeurera, advienne que pourra.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’insécurité routière : Le DG de l’ANASER  pris en flagrant délit d’excès de vitesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/lutte-contre-linsecurite-routiere-le-dg-de-lanaser-pris-en-flagrant-delit-dexces-de-vitesse-2786973.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 13:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un scandale que d’apprendre que le Directeur général de l’Agence nationale de sécurité routière (ANASER) roule à plus de 160 km/h sur un tronçon où la vitesse maximale est limitée à 90 km/h. Ce qui est beaucoup plus révoltant, c’est que M. Konaté, gendarme de son état, se rendait à la cérémonie de lancement de la semaine nationale de la sécurité routière à Ségou, le samedi 23 octobre dernier.</strong>

&nbsp;

Le Directeur général de l’ANASER serait-il un exemple en matière de violation du Code la route ? Rien n’est moins sûr lorsqu’on sait qu’il viole lui-même les textes en matière de circulation routière sans gêne. En partance pour le lancement de la semaine nationale de la sécurité routière dans la Cité des balanzans, le patron de l’ANASER s’est permis de filer à plus de 160 km/h où la règlementation en matière de circulation routière exigeait une vitesse maximale de 90 km/h. L’homme, confortablement assis à bord de sa grosse cylindrée, profitant de l’air conditionné, et probablement auréolé par le son endiablé de la musique, n’a pas hésité de fouler aux pieds le Code de la route, rapportent des témoins oculaires de la scène. Selon eux, juste après le passage du convoi du « tout-puissant » Directeur général, des gendarmes à motos ont verbalisé deux véhicules qui tentaient de suivre le convoi, les sommant de respecter la vitesse règlementaire.

Ces usagers n’ont pas manqué de faire remarquer aux gendarmes leur mécontentement devant la situation de deux poids deux mesures.

Contacté par nos soins, le chargé à la communication de la Direction générale de l’ANASER, Nouhoum Koné, s’est étonné d’apprendre cette information. «Ça m’étonnerait que le Directeur ait fait cela. Aussi, sur la route de Ségou, toutes les bandes ne sont pas limitées à 90km/h», dit-il. Avant de nous inviter à lui fournir l’heure, la minute, la seconde et même la localisation exactes du comportement répréhensible de son supérieur hiérarchique.

Pour sûr, c’est une honte de la part de ceux-là mêmes qui ont la charge de mettre en œuvre la Politique nationale de la sécurité routière. Surtout encore que le DG partait à Ségou pour lancer la semaine nationale de la sécurité routière.  Un exemple peu glorieux qui risque de donner des idées à d’autres usagers à ne pas respecter le Code de la route sur ce tronçon extrêmement accidentogène. Si de tels individus commandent les destinées de l’ANASER, ce n’est pas surprenant qu’aucun résultat ne soit atteint malgré les milliards que contribuable malien injecte annuellement dans la lutte contre l’insécurité routière.

<strong>Dieu veille !</strong>

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Office du Niger : Les comptes au rouge, des centaines d’emplois menacés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/office-du-niger/office-du-niger-les-comptes-au-rouge-des-centaines-demplois-menaces-2786996.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 12:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le géant agricole serait-il en train de sombrer. Rien n’est moins sûr. L’entreprise, jadis la fierté du Mali, traverse l’une des plus graves crises de son existence. A ce jour, tous les comptes de l’Office du Niger sont au rouge et la société s’apprête à alléger drastiquement son personnel. </strong>

‘’Office du Niger : un nid de bandit en col blanc’’, titrions-nous il y a quelques semaines. L’histoire semble nous donner raison avec une honteuse affaire de détournement de fonds entre la direction générale de l’Office et un avocat de la place. Des sorties d’argent injustifiées ont plombé la société qui n’a autre choix que de remercier le personnel superflu qui émarge sur son budget. Ainsi, il va pouvoir alléger les charges de l’entreprise.

Ce personnel superflu a été recruté par affinité ou par complaisance par les différents directeurs qui sont succédé à la tête de l’ON. Parmi les recrues, on  retrouve des enfants des hauts placés de la République, dont un membre du cabinet du chef de l’Etat. Profitant du régime en place, les barons ont recommandé qui son fils qui sa fille, sa nièce ou neveu. Alors même que ces recrues n’ont aucune compétence pour occuper les postes auxquels elles sont employées. Mieux, il n’y a aucun de besoin de recrutement à l’Office du Niger. Avec des dépenses surfacturées et des détournements à la pelle, l’entreprise est aujourd’hui au bord de la banqueroute. Dans les couloirs du ministère en charge de l’Agriculture, on apprend que la gestion du PDG Mamadou Mbaré Coulibaly est fortement décriée. Egalement, ses supérieurs sont d’autant plus remontés contre lui qu’il est sur le point d’être viré à défaut d’avoir des soucis judiciaires.

Comme si cela ne suffisait pas, une sulfureuse affaire vient sceller son sort. Il s’agit du détournement de 400 millions de nos francs au profit d’un avocat de la place.

<strong>400 millions FCFA payés dans le flou et l’informel</strong>

En effet, l’Office du Niger doit, depuis 24 ans, 4 milliards de FCFA à l’Institut national de prévoyance sociale (INPS). Ce montant couvre des charges sociales et des pénalités dans le retard de paiement. Le PDG sortant de 2016, Ilias Dogoloum Goro, et son équipe ont fait un rapport circonstancié au ministère de tutelle qui, à son tour, a saisi son homologue des Finances qui trouve les moyens de faire un rabattement de cette dette sur l’Office du Niger, pour éponger cette dette. Une année avant, soit en 2015, de façon floue et encore injustifiée, l’Office du Niger fait recours au service d’un cabinet d’avocat. Mais pas n’importe lequel, celui de Me Baber Gano, tout puissant secrétaire général du parti au pouvoir, le RPM.

Ce contrat porte sur de une assistance judiciaire pour 15 millions de F CFA par an et comportant diverses prestations : plaidoirie, suivi de procédures judiciaires, défense des intérêts de l’ON, étude de dossiers et avis juridiques, assistance, rédaction d’actes, rédaction de mémoires, interprétation de textes, formation des agents d’encadrement et des paysans sur les textes organiques, audit juridique et même recouvrement de créances de l’Office du Niger.

En plus de ce montant avec ses prestations, Me Baber Gano et son cabinet ont la possibilité, dans le contrat N°020 de l’année 2015 avec tacite reconduction, de renflouer ses caisses. Il s’agit de jouer le rôle de recouvreur pour l’Office du Niger. Avec trois (3) sortes de taux à gagner : au moins 10% si le cabinet recouvre des créances de l’Office du Niger jusqu’à 5 millions ; 5% entre 5 et 10 millions et 2,5% pour des sommes recouvrées à plus de 10 millions. Jusque-là tout va bien. Pendant trois ans de contrat, le Cabinet de Me Gano n’a formé ni les agents ni les paysans encore moins recouvrer 1 francs des créances que l’Office du Niger a avec des particuliers ou des structures.

Décembre 2016, le nouveau PDG, Mamadou M’baré Coulibaly, et le DAF, Oumar Touré, ont trouvé les moyens de payer 400 millions d’indus au secrétaire général du parti présidentiel. Une lettre de ce dernier informe que l’intervention de son cabinet a permis d’apurer la dette de l’Office du Niger auprès de l’INPS. Et exige pour cela 10% des 4 milliards, soit 400 millions. Alors même que l’entreprise, au lieu d’encaisser, a plutôt perdu. Comme preuve de cette supposée assistance (la situation avait été déjà réglée entre les départements de l’Agriculture et celui des Finances), il soumet une décision du ministère des Finances pour mandatement au Trésor public en date du 20 décembre 2016 et qui fait référence à un arrêté signé le 26 décembre 2016. Trouvez l’erreur ! Le Tout signé par la Secrétaire général du département à l’époque, Sidibé Zamilatou Cissé.

C’est par trois virements bancaires d’une centaine de millions chacun sur le compte de l’avocat que le paiement a été fait.

Les spécialistes sont unanimes que dans chaque service du pays, le mandatement de ce genre de paiement au Trésor est fait par le département de tutelle. Or, c’est la Secrétaire générale du ministre des Finances, aujourd’hui Directrice de Cabinet du Premier ministre, qui l’a fait ; ce qui démontre à suffisance qu’un flou artistique entoure cette affaire. Une imitation de signature n’est pas à exclure dans ce cas. Une précipitation visiblement de faussaires qui oublient d’antidater la décision pour la rendre conforme à l’arrêté de référence. Comme quoi le crime parfait n’existe pas.

Aussi, le hic dans cette opération bancaire et cette évasion de fonds, c’est que l’avocat est supposé gagner de l’argent en cas d’entrée et non le contraire. Mais au lieu de cela, on lui paye une prestation non effectuée sur une dette qui est apurée et non une créance qu’il a recouvrée, entendu que c’est lui qui fut à la base ! Alors même que la prestation est comprise dans son montant annuel de 15 millions qu’il gagne déjà.

A supposer même que ce soit une créance recouvrée et comme le stipule son contrat, la commission est juste de 2,5 % et non 10 %.

Tout porte donc à croire que c’est un détournement de fonds qui s’est opéré et pour lequel à l’Office du Niger, c’est le branle-bas et le service minimum juste de règle car les agents dans leur ensemble demandent des comptes.

Nos sources rapportent qu’une demande d’explication du département de tutelle aurait été envoyée au PDG de l’Office du Niger. En attendant, les comptes de l’entreprise sont au rouge et déjà, un programme de licenciement massif du personnel superflu est en cours.

Une descente musclée de l’Inspection et du bureau du vérificateur général serait en vue pour voir clair dans ce qui se trame dans cette boîte. Le renvoi du PDG ne serait plus qu’une question de jour. Chaque conseil des ministres est ainsi devenu un supplice pour lui.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>

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<item>
<title>Les poids morts du gouvernement : Le ministre Abino Témé essoufflé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/les-poids-morts-du-gouvernement-le-ministre-abino-teme-essouffle-2784295.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 13:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont ministres de la République mais sans en posséder aucun attribut. Ils sont sans existence propre, sans autorité. Ils sont noyés sous le poids des dossiers de leurs départements et sont condamnés à ne faire que de la figuration. Passés maîtres dans la fanfaronnade, ils tentent de se donner un peu de contenance en se montrant plus royalistes que le roi lui-même et n’hésitent pas à verser dans l’abus. Dépassés par les réalités des Maliens mais dotés d’une imagination débordante, ils ont trouvé des accessoires pour voir la vie en rose : les lunettes fumées. Presque tous en portent. Incapables de regarder l’insupportable misère qui les entoure et pas courageux de fixer les Maliens dans le blanc des yeux. Nous nous intéressons aujourd’hui à l’un d’entre eux, Pr Abino Témé, ministre de l’Education nationale.</em></strong>

<strong> </strong>Un mois après la rentrée officielle des classes, le ministre de l’Education nationale souffle le chaud et le froid au point de pousser des cheveux sur son crane bien rasé.

Après les scandales des fuites de sujets aux examens de fin d’année, Abino Témé peine à orienter les élèves admis au Diplôme d’études fondamentales.

Visiblement, l’orientation des écoliers n’est pas le seul problème de notre ministre. Son département est embourbé dans des scandales aussi lugubres les uns que les autres. De la gestion des cantines scolaires au chantage des promoteurs d’écoles privées en passant par le non-paiement des subventions dues à ces écoles, Abino Témé est essoufflé. A quelques mois de la retraite, il est dépassé par les événements. L’avenir des enfants est pris en otage. Avec ses haillons, Abino Témé se croit dans un amphithéâtre. Inaudible et insensible aux préoccupations des partenaires sociaux, il a de la peine à mesurer la grandeur et l’étendue de son département. « Les gens saignants » sont sur les nerfs et sont décidés à le faire partir.

Depuis sa nomination à ce poste, le ministre Témé n’a pris que des décisions hasardeuses et révoltantes, selon les acteurs de l’éducation. Ces derniers estiment qu’Abino Témé est certes un bon enseignant, mais dans la posture de ministre, il a beaucoup à apprendre. Aujourd’hui, force est de constater que le département se porte très mal qu’il ne l’a jamais été de toute son existence. Les nominations hasardeuses et le clanisme sont érigés en mode de gestion. Le secteur est en état de déliquescence très avancé, et Abino Témé semble ne pas s’en rendre compte. Les étudiants des différentes universités ne savent plus à quel saint se vouer. Pour ne rien à arranger, même l’orientation des élèves admis au DEF n’a pu se faire. Faute de vision et d’anticipation. Or, ce travail devrait être fait depuis des mois. L’envergure de ce département dépasse notre ministre. Maintenant qu’il a en charge, outre l’éducation de base, le supérieur, il faut craindre que le système éducatif ne soit pas perverti par des mauvaises décisions. Toujours est-il qu’Abino Témé a du mal à trouver ses marques dans ce département où tout urge. Son appartenance au parti présidentiel ne suffirait pas à le garder dans ce fauteuil dans la mesure où il est dépassé par les événements. En attendant le prochain remaniement qui ne saurait tarder, Abino Témé peut profiter de la luxueuse berline noire et de la grosse cylindrée. Mais aussi et surtout des privilèges et les commodités qu’offre le statut de ministre.

Dieu veille !

<strong>Mariétou DOUCOURE </strong>

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<title>Rencontre régionale sur le redécoupage territorial :  La comédie de mauvais goût du ministre Ag Erlaf</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/rencontre-regionale-sur-le-redecoupage-territorial-la-comedie-de-mauvais-gout-du-ministre-ag-erlaf-2784291.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 08:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rencontres régionales sur le projet de redécoupage territorial, proposées par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, ressemblent à tout point de vue à une comédie qui se soldera par un échec retentissant.</strong>

&nbsp;

Aujourd’hui, il c’est un truisme de dire que le projet de découpage territorial proposé par le ministre Ag Erlaf divise plus qu’il ne ressemble. C’est à l’unanimité que les régions du Nord ont dénoncé ce qu’elles qualifient de « projet de partition du pays ». Après que le document ait fuité, les populations des régions du Nord, à tous les niveaux, n’ont pas caché leur désaccord vis-à-vis du projet. Des marches de protestation, des conférences de presse, des lettres et des communiqués ont plu sur le département et la Primature.

A l’époque, face à la pression des communautés nordistes, Ag Erlaf a affirmé que ce document n’a aucune valeur juridique et que c’est juste une vielle proposition qu’ils ont trouvée sur leur table. Depuis son langage a changé. Lors de la rencontre qu’il a eue avec les partis politiques, les ambassadeurs et les composantes de la société civile, le super ministre a confirmé la crainte des uns et des autres que ce document proposant seulement vingt régions soit le document de référence pour les discussions lors des rencontres régionales prévues du 6 au 8 novembre. Il aurait aussi ajouté que tout le boucan que les ressortissants du Nord font à Bamako n’a aucune valeur à leurs yeux. Alors, les choses commencent à s’éclaircir. Ils sont nombreux à avoir vu dans le jeu du ministre. Comment un document rejeté en bloc peut servir de base de travail pendant ces fameuses journées de concertations ? Tout vraisemblablement une comédie de belle facture. Il est sûr que ces rencontres, supposées être des espaces de rencontres et de consensus, soient une occasion d’en rajouter aux frustrations et fragiliser davantage la cohésion sociale. Parce que les communautés ont du mal à se comprendre sur les propositions actuelles. Mieux, un projet de découpage aussi important que celui actuel avec tout ce qu’il comporte comme risques, ne peut se discuter en deux jours.  Si de telles rencontres doivent se tenir, il aurait fallu prendre le soin de faire des concertations à la base au niveau village pour remonter au sommet. Organiser une mascarade de deux jours pour décider de l’avenir des populations est un gros risque que le ministre prend.

<strong>A quoi joue le ministre AG Erlaf ?</strong>

A l’allure où vont les choses, il faut craindre que le ministre ne joue avec le feu. L’on se demande s’il mesure la gravité des propositions dans son document. Il va jusqu’à indiquer que seuls les acteurs choisis par le ministère participent à ces rencontres. Cette comédie et ce jeu de couper-décaler n’a que trop duré. Pendant qu’il a fait la part belle à ses parents de Kidal en les dotant de 8 cercles, tout va bien pour lui. Du moment où ses parents sont contents tout va pour le mieux.

Attention à ne pas réveiller les vieux démons qui ne dorment que d’un œil. Le pays traverse une période extrêmement difficile de son histoire. La cohésion sociale, le vivre ensemble sont fortement entamés. Les rancœurs ne se sont pas encore dissipées.

Il est clair que des décisions aussi graves pour le devenir du pays ne peuvent être l’objet d’une comédie qui ne dit pas son nom où l’on se rencontre entre camarades. On papote, on prend du thé, on se partage des strapontins et se donne au revoir.

Si par malheur les aspirations profondes des populations et les préoccupations légitimes ne sont pas prises en compte, il faut craindre le pire.

Pour sûr, ces rencontres ressemblent beaucoup à une comédie de mauvais goût. Sachons raison garder au risque de créer une situation très fâcheuse pour le fragile Accord pour la paix et la réconciliation.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée des magistrats :  Le gouvernement menace de suspendre les salaires d’octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/justice/greve-illimitee-des-magistrats-le-gouvernement-menace-de-suspendre-les-salaires-doctobre-2784284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 07:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la mauvaise foi des syndicats de magistrats, le gouvernement n’exclut pas de reconduire sa décision de suspendre des salaires, notamment ceux du mois d’octobre.</strong>

<strong> </strong>

Suite au maintien du mot d’ordre de grève des magistrats alors qu’il était supposé être levé le jeudi dernier, le gouvernement, selon certaines indiscrétions, a décidé de se raviser en ne payant plus les salaires des magistrats. Ainsi, pour ce mois, il devrait y avoir des retenues. Aussi, l’audit de la réquisition devrait permettre de cibler les belliqueux. Car, il est clair que les magistrats sont de mauvaise foi. Alors même que, sur diligence du ministre de la Justice, le président de la République s’est engagé auprès des magistrats de traiter la question sur la modification de la grille salariale lors d’une assise prévue à cet effet en fin d’année, les magistrats ont fait fi de cette promesse présidentielle pour s’engager dans une voie hasardeuse de radicalisation. Tout porte à croire qu’ils ne veulent pas d’apaisement alors même que la décision de rappeler leurs salaires de septembre a été prise dans ce sens. Le jusqu’auboutisme est une stratégie peut conciliatrice pour quelqu’un qui prétend à un dénouement heureux. Les magistrats semblent n’avoir pas compris que l’état d’urgence en cours laisse au gouvernement et au Premier ministre la latitude de réquisitionner qui que ce soit pour les besoins de fonctionnement de l’Etat. A moins que l’on soit dans un Etat de non droit, sinon les magistrats filent du mauvais coton. Dans leur posture actuelle, ils risquent gros dans la mesure où le président de la République a réitéré son soutien indéfectible à son Premier ministre dans sa logique de réquisitionner les magistrats.

Il y a péril en la demeure si les syndicats ne revenaient pas rapidement sur leur décision. Surtout que cette grève commence à faire grincer des dents même au sein de la famille judiciaire. Certains magistrats, las de la position de leurs syndicats, ont décidé de reprendre le travail.

La levée du mot d’ordre est prévue pour le 1<sup>er</sup> novembre lors d’une assemblée générale prévue à cet effet. Il faut craindre que d’ici là, il ne soit pas trop tard.

Dieu veille !

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CENI : Les délégations régionales à 4 mois sans salaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/ceni-les-delegations-regionales-a-4-mois-sans-salaire-2783137.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 02:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) traverse l’une des plus graves crises de son existence. Une indiscipline budgétaire a occasionné une tension de trésorerie dans les démembrements régionaux. Conséquence: ceux-ci sont à 4 mois d’arriéré de salaire.</strong>

Plus rien ne va à la Commission électorale nationale indépendante. Depuis quatre mois, le personnel n’a perçu même un copeck en guise de salaire. Pendant ce temps, le président de la Ceni, Amadou Ba, se la coule douce dans une luxueuse clinique parisienne, à cause d’une douleur à l’omoplate. Pire, le questeur lui a trouvé le moyen de soigner sa pauvreté. Habitant dans un logement social jusqu’à la mise en place du bureau de la Ceni, M. Ba n’a trouvé mieux que de raser sa maison pour en faire presque un château. Comme si cela ne suffisait pas, il a acheté la maison d’un de ses voisins qu’il a ajoutée à son lot.

Après la réunion de protestation que nous rapportions dans ces mêmes colonnes il y a une semaine, la Ceni a trouvé le moyen de payer le personnel du bureau national de Bamako, le jeudi dernier.

Quant aux délégations régionales, elles courent après quatre mois de salaire.

Selon une source interne, cette crise de trésorerie est due à une indiscipline budgétaire du président et du questeur.

En effet, notre source affirme que le président et son questeur seraient les pires affairistes de l’histoire de la Ceni.

Ils auraient utilisé 500 millions de francs CFA sur le milliard de francs CFA que le ministre de l’Economie et des Finances avait mis à leur disposition pour le fonctionnement de l’institution. Ainsi, la Ceni, au moment de son installation, devrait acquérir des voitures sur deux ans. Mais au lieu de cela, elle a acheté toutes les voitures prévues. Mieux, le président et le questeur se sont permis de payer le fournisseur en une tranche et en intégralité. Alors même que rien ne les pressait. Notre interlocuteur soutient que les deux hommes auraient perçu des ristournes sur le marché de passation. Donc, ils auraient sciemment payé le fournisseur sur les maigres ressources de la Ceni.

Au même moment, pour tenter de faire diversion, des rumeurs rapportent que la Ceni s’apprêterait à faire des révélations. Elle pense que c’est juste une tentative de détourner les gens de l’essentiel de la magouille qui se trame à la Ceni.

Pour sûr, l’institution traverse aujourd’hui une crise de trésorerie qui n’est pas près de prendre fin.

Le personnel, au bord des nerfs, menace de sortir les griffes si rien n’est fait d’ici une semaine. Ce, afin qu’il soit remis dans ses droits.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orpaillage dans les forêts classées :  Les orpailleurs ont jusqu’au 30 novembre pour déguerpir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/orpaillage-dans-les-forets-classees-les-orpailleurs-ont-jusquau-30-novembre-pour-deguerpir-2783142.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 01:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est avec beaucoup d’émotion que la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Aïda MBO Keïta, a constaté l’état de dégradation des forêts classées dans la région de Sikasso. Elle promet de fermer les sites d’orpaillage qui s’y trouvent au plus tard le 30 novembre.</strong>

Avec une délégation composée de l’ensemble des chefs de services du département, des autorités administratives et coutumières, Aïda MBO a sillonné, pendant 3 jours, les forêts classées de la région de Sikasso. Partout où elle est passée, c’est le même constat : l’orpaillage a fortement dégradé les forêts qui constituent le dernier rempart. En plus des nationaux, des étrangers sont installés dans les forêts et en font un lieu de prédation contre les espèces protégées et la nature.

Devant ce constat amer, la ministre a réuni autour d’elle tous les acteurs concernés. Ensemble, ils ont constaté le refus des orpailleurs de déguerpir des forêts classées.

Les maires et les chefs de village ont, à l’unanimité, estimé que les séances de sensibilisation et d’information initiées par le département de l’Environnement et de l’Assainissement depuis avril dernier ne sont pas respectées par les orpailleurs qui n’en font qu’à leur tête. Face à cette situation et vu l’urgence à agir, les autorités administratives et coutumières ont recommandé au ministre Aïda MBO de passer à la vitesse supérieure et de faire déguerpir les orpailleurs par la force s’il le faut.

Ainsi, la ministre a instruit fermement à ses services de donner jusqu’au 30 novembre au plus tard pour déguerpir les occupants illégaux des forêts classées.

Elle a aussi décidé de l’immatriculation des limites de toutes les forêts classées de la région ; de renforcer le contrôle forestier ; de lutter contre les feux de brousse et le braconnage.

<strong>La guerre déclarée au dragage sur le fleuve Sankarani</strong>

Sur le fleuve Sankarani, la ministre de l’Environnement a été désagréablement surprise de constater plus de 100 dragues d’orpaillage. Ecœurée, elle réclame l’arrêt du phénomène. Car ces dragues menacent le fleuve et même le barrage hydroélectrique de Sélingué, situé à 7km. Selon elle, à cause du dragage, la sédimentation du fleuve a changé. Elle préconise des mesures urgentes.

Partant, la ministre s’est voulue très ferme sur la préservation du fleuve et des forêts classées qui sont le garant de l’équilibre de l’écosystème dans la région.

<strong>Harber MAIGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale à la CENI : Le président et le questeur limogés</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/scandale-a-la-ceni-le-president-et-le-questeur-limoges-2783132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 01:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est une plénière extraordinaire tenue hier en début de soirée qui a décidé de renvoyé le président de la commission électorale nationale indépendante et le premier questeur. Ils seraient coupables de manquements graves et d’indiscipline budgétaires.</strong></em>

En effet, nous rapportions dans ses mêmes colonnes, il y a une semaine que le président et son questeur étaient dans le viseur des autres membres du bureau.

Ces derniers leur reprochent des manquements graves, des errements ainsi que des indisciplines budgétaires, dans l’exercice de leurs missions. Ainsi, sous la houlette du deuxième vice-président Moctar Mariko, la plénière a décidé de retirer au président et au premier questeur leurs responsabilités conformément à l’article 59 du règlement intérieur de la CENI.

Selon Me Mariko, le président et le questeur se comportent comme dans une propriété privée. Ils prennent seuls les décisions sans consulter les membres du bureau. Toute chose qui constitue une violation flagrante du règlement intérieur. Aussi, les deux renvoyés émettent des chèques sans souches. Egalement, ils engagent des dépenses sans consulter les autres membres.

Cette situation a été de nature à créer une tension de trésorerie et le personnel des délégations régionales sont sans salaires depuis quatre mois.

<strong>Les délégations régionales à 4 mois sans salaire</strong>

La crise que traverse la Commission électorale nationale indépendante est l’une des plus graves crises de son existence. Une indiscipline budgétaire a occasionné une tension de trésorerie dans les démembrements régionaux. Conséquence: ceux-ci sont à 4 mois d’arriéré de salaire.

Plus rien ne va à la Commission électorale nationale indépendante. Depuis quatre mois, le personnel n’a perçu même un copeck en guise de salaire. Pendant ce temps, le président de la Ceni, Amadou Ba, se la coule douce dans une luxueuse clinique parisienne, depuis le 12 septembre, à cause d’une douleur à l’omoplate. Pire, le premier questeur lui a trouvé le moyen de soigner sa pauvreté. Habitant dans un logement social jusqu’à la mise en place du bureau de la Ceni, il n’a trouvé mieux que de raser sa maison pour en faire presque un château. Comme si cela ne suffisait pas, il a acheté la maison d’un de ses voisins qu’il a ajoutée à son lot.

Après la réunion de protestation tenue le 3 octobreque nous rapportions dans ces mêmes colonnes, le questeur de la Ceni a trouvé le moyen de payer le personnel du bureau national de Bamako, le jeudi dernier.

Quant aux délégations régionales, elles courent après quatre mois de salaire. Pour noyer le poisson dans l’eau, le président revenu, il y a quelques jours renvoie la faute aux coordinateurs régionaux.

En effet, une autre source affirme que le président et son questeur seraient les pires affairistes de l’histoire de la Ceni.

Ils auraient utilisé 500 millions de francs CFA sur le milliard de francs CFA que le ministre de l’Economie et des Finances avait mis à leur disposition pour le fonctionnement de l’institution. Ainsi, la Ceni, au moment de son installation, devrait acquérir des voitures sur deux ans. Mais au lieu de cela, elle a acheté toutes les voitures prévues. Mieux, le président et le questeur se sont permis de payer le fournisseur en une tranche et en intégralité. Alors même que rien ne les pressait. Notre interlocuteur soutient que les deux hommes auraient perçu des ristournes sur le marché de passation. Donc, ils auraient sciemment payé le fournisseur sur les maigres ressources de la Ceni.

Au même moment, pour tenter de faire diversion, des rumeurs rapportent que la Ceni s’apprêterait à faire des révélations. Elle pense que c’est juste une tentative de détourner les gens de l’essentiel de la magouille qui se trame à la Ceni.

Pour sûr, l’institution traverse aujourd’hui une crise de trésorerie qui n’est pas près de prendre fin.

Le personnel, au bord des nerfs, menace de sortir les griffes si rien n’est fait d’ici une semaine. Ce, afin qu’il soit remis dans ses droits. Il faut croire que les membres du bureau n’ont pas attendu jusque-là. Ils ont décidé de prendre leurs responsabilité en démettant les deux affairistes de la tête de l’institution.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahim Haidara, Pdg de la Poste ;  « Bientôt des produits numériques ou financiers seront lancés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/ibrahim-haidara-pdg-de-la-poste-bientot-des-produits-numeriques-ou-financiers-seront-lances-2783138.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2018 00:57:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est au  moment où les travailleurs s’apprêtent à rentrer à la maison qu’Ibrahim Haïdara, PDG de la poste, nous a reçus dans son  bureau. Habillé en tenue pakistanaise, coiffé d’un chapeau, M. Haïdara est un homme doté d’un esprit d’ouverture, et  nourrit de grandes ambitions pour la poste. Dans cet entretien, il se laisse aller. Les difficultés, l’introduction du numérique sans oublier les autres  réformes au sein de la boîte, le PDG Haïdara dit tout. </em></strong>

<strong>Comment la Poste se  porte-t-elle aujourd’hui ?</strong>

<strong>Ibrahima Haïdara :</strong> La Poste, comme nous l’avons dit au cours de notre journée,  a certes des  difficultés, mais nous avons beaucoup d’espoir.  Car les perspectives commencent à se dégager.

<strong><em>Vous avez la réputation d’être un homme rigoureux en matière de gestion, comment comptez-vous restructurer la société en cette ère de développement des NTIC ?</em></strong>

Beaucoup de choses ont changé avec l’avènement du numérique. Ça  a bouleversé le monde, notamment le  secteur postal. Nous comptons introduire le numérique pour relancer les activités de la Poste. Cela passera par son introduction pour supporter certaines activités, comme  les messageries classiques et les transactions financières. Notre stratégie, c’est de bâtir des produits autour de trois piliers: le numérique, la finance et la messagerie.

<strong><em>Vous venez de fêter la Journée internationale de la Poste ; sous quel signe l’avez-vous placée ? </em></strong>

La Journée mondiale a été  placée  par l’Union postale universelle (UPU) sous le thème : « Livrez du bien  au monde entier ». Thème plein de sens et d’actualité. Car le Mali a besoin de renforcer les services sociaux de base. On peut citer la Poste parmi ceux-ci. L’inclusion sociale occupe une place importante dans la lettre de cadrage envoyée par le président de la République au gouvernement. Livrez du bien à la population revient aussi à participer activement à l’inclusion sociale. La Journée a été placée sous ce signe et c’est ce que nous comptons faire.

<em><strong>Vous êtes le plus jeune à occuper le poste de PDG de cette structure; cela suppose que les plus hautes autorités ont une vision futuriste de la poste. Quelle stratégie êtes-vous en train de mettre en place pour matérialiser cette vision ?</strong></em>

Oui,  je suis effectivement  l’un des plus jeunes à occuper le poste de PDG de la Poste. Cela me met plus de charge sur l’épaule. Parce qu’il témoigne de la confiance que le président de la République, à travers le ministre de la Communication et de l’Economie numérique, place en les jeunes. Je mesure réellement cette charge et compte relever ce défi. On  nous a confié  des responsabilités ; il nous appartient de nous assumer.

<em><strong>On vous sait très actif sur le plan national et international pour nouer des partenariats, peut-on connaitre à ce jour les partenaires qui sont en train de vous aidez dans la restructuration de la Poste. </strong></em>

Aujourd’hui, nous essayons  de bouger beaucoup. Notre philosophie est que dans le monde d’aujourd’hui, une entreprise, fusse-t-elle étatique, ne peut se développer dans l’autarcie. C’est pourquoi nous tentons de nouer des partenariats stratégiques sur les plans financier et technique. Nous sommes en pleine consultation avec des nationaux, mais également avec les partenaires étrangers. Nous sommes en train de faire des rencontres, d’écouter afin de tracer notre chemin. Le schéma est d’arriver à mettre sur  place un partenariat stratégique sur des produits et non sur la structure elle-même. Nous comptons lancer dans les jours à venir de nouveaux produits, qui peuvent être numériques ou financiers.

<em><strong>Au-delà  de la concurrence déloyale, quelles sont les autres difficultés auxquelles vous êtes confrontés ? </strong></em>

Vous l’avez dit ; la  concurrence déloyale, oui ! Mais il faut aussi ajouter le numérique qui a bouleversé le secteur postal. Une nouvelle donne que  la Poste malienne n’a pu s’adapter. Cette réalité a malheureusement rattrapé la structure. Nous essayons de pallier aujourd’hui ces difficultés en intégrant le numérique. Et nous pensons pouvoir endiguer  les obstacles.

<em><strong>Un mot à l’endroit  du personnel  et du grand public</strong></em>

Je demande au peuple malien de nous faire confiance. Parce que aujourd’hui, nous sommes en train de mener des reformes courageuses pour pouvoir nous adapter aux nouvelles  réalités. Nous sommes en train de concevoir et de promouvoir de produits destinés aux Maliens pour répondre à leurs besoins. Nous sommes en train de travailler pour transformer nos bureaux en un guichet unique de l’administration pour permettre à nos concitoyens de bénéficier des services de la Poste et aussi des services même de l’Administration. Par exemple, faire de demande de pièces administratives sans se déplacer. C’est tous ceux-ci que nous sommes en train de travailler. Nous demandons la confiance de nos usagers. Nous demandons qu’ils reviennent à la Poste pour tester de quoi nous sommes capables.

Pour les autorités, nous demandons un accompagnement. La Journée internationale de la poste a été un baromètre pour mesurer tout l’engagement des plus hautes autorités du pays. La présence du ministre de tutelle à la cérémonie de commémoration de la Journée internationale de la poste est assez éloquente.

Aux travailleurs de la Poste, je demande plus d’abnégation pour qu’on puisse renforcer les acquis pour pouvoir mieux servir nos usagers.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rébellion à la CENI :  Le partage du magot divise les membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/rebellion-a-la-ceni-le-partage-du-magot-divise-les-membres-2781908.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 10:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une chienlit règne désormais à la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Les membres sont très remontés contre le président Amadou BA et le questeur. Ils leur reprochent d’avoir détourné les fonds.</strong>

&nbsp;

Plus rien ne va entre les membres de la Ceni et leur président. Amadou BA, puise que c’est de lui qu’il s’agit, est dans le viseur de ses collègues qui demandent sa destitution.

En effet, des sources proches du dossier rapportent qu’Amadou BA et le questeur ont fait main basse sur les fonds de l’institution.

Le duo stratégique aurait outrepassé les injonctions du ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, dans les procédures de passation de marché. Ce dernier les aurait instruits de ne pas dépasser les 300 millions de francs CFA dans l’achat de matériels roulants. Mais, le président et son questeur seraient allés jusqu’à 500 millions. Pire, une imprimante a été achetée à 16 millions de nos francs, entre autres, surfacturations et manquements au respect de la procédure budgétaire.

Nos sources rapportent que les membres sont d’autant plus remontés que le président, pour une douleur à l’omoplate, s’est payé les services de l’une des cliniques les plus chères de France. Il y serait encore.

Le second, questeur de la structure, aurait rasé sa maison sise au quartier 300 logements pour en reconstruire un palace digne d’un prince saoudien.

Pendant ce temps, les autres membres ne bénéficient presque de rien.

Ainsi, ajoute notre source, une réunion extraordinaire a été convoquée le vendredi dernier pour demander la destitution du président et du questeur.

A l’approche des élections législatives, une instabilité à la tête de la Ceni n’est pas de nature à favoriser la bonne tenue du scrutin.

Le Vérificateur général doit jeter un coup d’œil dans ce qui se trame dans cette structure. L’indiscipline budgétaire y semble érigée en mode de gestion.

Il faut craindre des grands déballages dans les jours à venir, car les membres sont très remontés.

A suivre.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur :  Petits meurtres entre alliés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/humeur-petits-meurtres-entre-allies-2781899.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 01:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La morale et l’éthique en politique sont mortes au Mali. Le marigot politique malien est en profonde mutation. Chacun cherche à se positionner ou à se repositionner sur la rampe de lancement. On se tance. On se tacle. Les coups vont dans tous les sens. Même entre alliés, aucune retenue n’est observée. C’est dans ce tohu-bohu que certains en prennent même dans le bas ventre.

Personne ne veut rester au bord de la route ; alors, on lorgne dans tous les sens.

C’est à Bougouni que le vrai fiasco entre amis s’est déroulé. Le RPM n’a pas hésité à poignarder Blaise Sangaré de la CDS dans le dos. Après que son seul député ait décidé de quitter le parti, le RPM n’a pas hésité à le récupérer. Blaise a cru une seconde qu’au nom de l’alliance qui le lie au RPM, il allait faire une liste commune avec les Tisserands. C’était mal connaitre ses alliés. Le RPM a décidé d’aller avec un parti autre que la CDS. Blaise est tombé des nues.

Cette technique de terre brûlée, le RPM l’a utilisée avec beaucoup d’alliés.

Pendant ce temps, le parti ASMA-CFP du Premier ministre s’est pointé avec une épée bien aiguisée. Il a réalisé un vrai ‘’carnage’’ dans les rangs du RPM dans plusieurs localités en récupérant même des députés. Ce fut le cas à San, à Kolokani, à Ségou et dans bien d’autres zones sous contrôle du RPM.

Cette situation a donné un vrai coup à l’Alliance EPM, constituée à la veille de la présidentielle. Le RPM est tellement remonté que son président, Bocari Tréta, n’est pas allé par le dos de la cuillère pour dire au président de l’ASMA tout le mal qu’il pense de lui. C’était lors de la dernière réunion que le PM a eue avec les présidents des partis de l’Alliance EPM.

C’est la débande et le sauve qui peut dans les rangs de l’Alliance. Chacun cherche à se renforcer ou à se repositionner. Car, la situation est incertaine et tous les coups sont permis.

En attendant de voir la suite de ce jeu de dupes, les petits meurtres entre alliés ont de beaux jours devant eux.

Dieu veille !

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réquisition des magistrats :  Les récalcitrants mutés à partir de cette semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/requisition-des-magistrats-les-recalcitrants-mutes-a-partir-de-cette-semaine-2781911.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 01:13:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en principe ce lundi 15 octobre que le rapport de constat de l’application de la réquisition des magistrats par le gouvernement devrait être déposé. Selon des indiscrétions, des sanctions vont tomber pour les magistrats récalcitrants.</strong>

&nbsp;

Des mutations et des mises à dispositions de la Fonction publique des magistrats récalcitrants sont, entre autres, les mesures prévues pour sanctionner ceux qui ont refusé d’être réquisitionnés. Le Conseil supérieur de la magistrature devrait se réunir très bientôt. Il se penchera sur le cas des magistrats grévistes qui ont adopté une position radicale devant la décision du gouvernement de les réquisitionner.

Un rapport d’audit sur l’application de la mesure du gouvernement a été élaboré. Il devrait en principe être sur la table du gouvernement ce lundi. Il sera ensuite transmis au Conseil supérieur de la magistrature pour disposition à prendre.

Il faut croire que le gouvernement est parvenu, car il a été contraint par les grévistes qui ont adopté une position peu conciliatrice. Le jusqu’auboutisme devait tout naturellement déboucher sur cette situation radicale.

<strong>La mauvaise foi des magistrats</strong>

Par une lettre sans numéro en date du 05 avril 2018, les syndicats de magistrats indiquent qu’un protocole d’accord de conciliation partielle a été signé le 9 février 2017 entre eux et le gouvernement. Selon la lettre, le gouvernement s’était engagé à relire le statut de la magistrature avec la revalorisation de la grille salariale au-delà de 10%. Dans cette grille, les magistrats réclament un indice plancher de 700 et un indice plafond de 2 500. Aussi, un rapport a été produit par un expert désigné pour rédiger le projet de statut, même si le protocole d’accord avec les magistrats n’a pas recommandé de commettre un expert en vue de la relecture du statut des magistrats. Par rapport aux aspects financiers notamment la grille indiciaire, le gouvernement a pris deux engagements : la majoration de la grille indiciaire de 10% à compter de 2017 et l’examen du reste des demandes lors de la relecture du statut de la magistrature.

S’agissant du reste des demandes, après examen, il ressort que l’incidence financière n’est pas soutenable. Contrairement aux prétentions des syndicats, le projet de grille issu de l’atelier nationale d’avril 2017 n’a pas fait l’objet de validation par le ministère de l’Economie et des Finances. Par ailleurs, aux termes de l’article 3 alinéa 3 de la loi n°2013-028 du 11 juillet 2013, modifiée, relative aux lois de finances, lorsque des dispositions d’ordre législatifs et ou réglementaires doivent entrainer des charges nouvelles ou des pertes de ressources, elles ne peuvent être définitivement votées ou adoptées tant que ces charges ou pertes de ressources n’aient été prévues, évaluées et soumises à l’avis conforme du ministre chargé des Finances. Aussi, la prétention des magistrats se chiffre à 2,108 milliards de francs CFA. Cette incidence n’est pas prévue par le budget d’Etat 2018. Le projet de grille proposé est supérieur aux grilles de l’Enseignement supérieur, de l’Armée, de la Police nationale, de la Protection civile et des Surveillants de prison qui sont tous des corps régis par des statuts autonomes tout comme les magistrats.

Le gouvernement pense aussi que l’adoption d’un tel avantage pour les magistrats risque de susciter des émulations des autres corps et creuser davantage l’écart de traitement entre les magistrats et les autres personnels de l’Etat.

Faut-il signaler, les magistrats sont les agents de l’Etat les mieux traités. A titre d’illustration, un magistrat débutant bénéficie d’un salaire brut mensuel de 700 000 francs CFA contre 391 500 francs CFA pour un Inspecteur des finances ou du trésor ayant plus de trente années de service. La présente grille fera passer le salaire brut d’un magistrat débutant de 700 000 FCFA à 832 800 FCFA, soit une augmentation de 56%.

Dans cette guerre à fleuret moucheté, il faut préciser que le gouvernement a consenti des efforts considérables à l’amélioration des conditions de vie et de travail des magistrats.

Pour montrer sa bonne foi, le gouvernement ne voit aucun inconvénient à la relecture du Statut des magistrats lorsqu’il s’agit de corriger les insuffisances décelées lors de son application. Cependant, la modification de la grille indiciaire est insupportable par le budget eu égard à l’incidence financière annuelle dégagée et les émulations qu’elle aura suscitée au niveau des autres corporations. Aussi, le projet de grille doit s’inscrire dans le cadre de la politique salariale des agents de l’Etat.

Pour ainsi dire que les syndicats de magistrats filent du mauvais coton.

A suivre.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chu du Point G : Quand des Professeurs en médecine se donnent en spectacle</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-du-point-g-quand-des-professeurs-en-medecine-se-donnent-en-spectacle-2781904.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 00:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est simplement honteux que des supposés Professeurs émérites en médecine refusent l’accès du Centre hospitalier-universitaire du Point G aux patients au nom d’un mouvement d’humeur qu’ils qualifient de grève.</em></strong>

&nbsp;

La semaine dernière, la devanture du CHU du Point G a été le cadre d’une scène digne du moyen âge. Des individus supposés être des professionnels de la santé se sont adonnés à un spectacle peu honorable. Ils ont tout simplement barricadé tous les accès de l’hôpital, sous prétexte qu’ils sont en grève.

Selon le Directeur général de l’hôpital, Ilo Diall, une trentaine d’individus, dont Pr Pamanta, Rhumatologue et ancien de l’équipe du Directeur sortant, Pr Idrissa Touré, Dr Landouré, Neurologue, Fousseyni Coulibaly, Ingénieur de Laboratoire, Abdoulaye Konaté, Directeur des ressources humaines, renvoyé de Kayes pour malversation, entre autres, sont les acteurs de ce triste spectacle. Le DG pense que tout serait parti de son refus de participer aux différentes réunions du comité syndical. A ses dires, le Point G est une particularité au Mali en matière de syndicalisme. La structure compte 4 syndicats différents. Donc, il n’est pas de son rôle de reconnaitre ou non un syndicat. C’est la raison pour laquelle il refuse de participer à des activités syndicales. C’est ce refus que les syndicalistes ne comprennent pas.

Pr Diall pense que tout serait parti de la mise en place du bureau du comité syndical de l’UNTM, qui s’est soldée par un fiasco qui a vu les délégués s’entredéchirer. C’est ainsi qu’un bureau a finalement été mis en place il ne sait pas comment. Ensuite, le bureau national de l’UNTM lui a adressé une lettre pour l’informer que le nommé Fousseyni Samaké n’a plus qualité de secrétaire général de la section de l’hôpital. Le DG qui ne comprend rien à ces différentes assises houleuses indique que le fait de bloquer l’entrée de l’hôpital aux patients est contraire au serment des uns et des autres. Cela ne respecte ni l’éthique encore moins la déontologie de la pratique médicale. S’il y a un mouvement d’humeur entre syndicats, c’est plutôt à la Bourse du travail qu’il doit être mené. Mieux, il dit être un partisan de la voie pacifique, sinon il allait demander aux forces de l’ordre de les dégager. Mais, que cela risque de contribuer à mettre de l’huile sur le feu. Pour sûr, il est formel que ces individus peuvent être poursuivis pour non-assistance à personne en danger.

Cependant, il nous revient de sources proches des syndicats que la main invisible du Pr Aly Nouhoum Diallo est derrière cette situation peu honorable.

Seule certitude dans ce bras de fer, c’est que rien ne justifie le refus de l’accès à l’hôpital aux patients, surtout par des professeurs. Cela est tout simplement honteux.

Dieu veille !

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La poste dans la tourmente : Le PDG recrute son «beau&#45;père retraité»</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/la-poste-dans-la-tourmente-le-pdg-recrute-son-beau-pere-retraite-2781900.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 00:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le personnel à deux mois sans salaire</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’Office national des postes du Mali a célébré la Journée internationale dans le désarroi total. Le personnel, dans la tourmente, est à deux mois sans salaire. Pendant ce temps, le PDG recrute son « beau-père », admis pourtant à la retraite.</strong>

&nbsp;

Les caisses de la Poste sont vides. Jamais la structure ne s’est autant mal portée. Dans la cour de la Direction générale des postes, l’amertume et la désolation se lit sur tous les visages. Le personnel, déboussolé, déambule. En fait, il est à deux mois sans un copeck. Pour ne rien arranger de la situation, le nouveau PDG, à peine installé, a décidé de recruter un retraité. Il s’agit de Seydou Diarra, l’ancien secrétaire général du comité UNTM de la boîte. Ce dernier a partagé son bureau avec la mère de la femme du PDG qui servait également à la Poste. Cet ancien collègue de bureau de la belle-mère du PDG se comporte comme un demi-dieu au niveau de la direction. Mieux, malgré qu’il soit admis à la retraite, Seydou Diarra continue de gérer le syndicat de la poste.

Si le PDG refuse de se prononcer personnellement sur la situation de la structure, son chargé à la communication tente de noyer le poisson dans l’eau. Selon lui, au lieu de deux mois, le personnel n’a qu’un mois d’arriéré. Il affirme que le personnel a reçu son salaire du mois d’août le 20 septembre. « C’est seulement le mois de septembre qui n’est pas encore payé », se justifie-t-il. Le communicateur explique que cette situation est due à une tension de trésorerie occasionnée par le Trésor public. A ses dires, les services publics partenaires de la Poste n’ont pas versé ce qu’ils doivent à la poste.

Notre interlocuteur avoue que les recettes générées par l’Etablissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) ne sont pas suffisantes pour couvrir les salaires du personnel.

Et pourtant, le PDG procède à des recrutements. Toute chose qui augmente les charges financières.

Le communiquant de la boîte s’avoue incapable de dire la nature du contrat du vieux Diarra. Car, estime-t-il, seuls le PDG et Seydou Diarra connaissent la nature de ce contrat un peu tiré par les cheveux. Dans le bureau, un autre agent répondant au nom de Jean explique que le contrat du retraité se justifie par le fait que le PDG est un novice en matière de gestion. Donc, il a besoin d’un coach comme Seydou Diarra qui justifie plus de 30 ans d’expérience dans la boîte.

Alors, le ministre a-t-il nommé un inexpérimenté pour diriger la Poste ?  Ou encore, le PDG a besoin de remercier l’ancien collègue de sa belle-mère ? Rien n’est moins sûr au regard de l’arrogance dont fait montre notre jeune PDG.

Le ministre de tutelle, Modibo Arouna Touré, nous informe qu’il suit la situation de très près, mais qu’il n’a pas connaissance de la situation rapportée.

C’est dans cette atmosphère de chienlit que le personnel a fêté la Journée internationale des postes. En attendant que la situation financière de la boîte s’améliore, les travailleurs peuvent prendre leur mal en patience et broyer du noir.

<strong>Harber MAIGA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de découpage territorial : Goundam exprime son désaccord</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/decentralisation/projet-de-decoupage-territorial-goundam-exprime-son-desaccord-2781907.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 00:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la publication sur les réseaux sociaux d’un projet de découpage du territoire national avec la création de nouvelles régions, les ressortissants du cercle de Goundam ont unanimement rejeté ledit projet.</em></strong>

&nbsp;

Samedi dernier, au cours d’une assemblée générale réunissant toutes les sensibilités du cercle, le fameux projet de décret devant instaurant des nouvelles régions au Mali a été évoqué. Les Goundamiens demandent que leur cercle soit non seulement érigé en région, mais aussi que la nouvelle garde dans son giron l’ensemble des communes existantes.

En effet, dans le projet de découpage, Goundam garde toujours son statut de cercle, mais perd aussi six de ses communes.

Pour ce faire, les Goundamiens entendent mener une série d’activités pour se faire entendre. Dans cette optique, une grande marche pacifique, suivie d’une conférence de presse, est envisagée dans les jours à venir.

Selon les organisateurs, il est impensable que l’un des plus grands et des plus vieux cercles du pays ne soit pas érigé en région dans la nouvelle proposition de découpage territorial.

Aussi, au cours de la rencontre, les Goundamiens sont-ils venus à la conclusion que les autorités sont de mauvaise foi. Sinon, un comité d’experts du cercle avait élaboré un projet de régionalisation pour le cercle depuis sous le régime ATT. Ce projet a été actualisé sous IBK et soumis aux autorités qui ont délibérément fait fi de cette volonté des populations du cercle.

L’assemblée a informé que le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a été saisi de la question après que le projet de texte ait fuité. Ce dernier a répondu que le gouvernement actuel a trouvé le projet sur la table et n’a fait que l’entériner. Le ministre Mohamed Ag Erlaf dégage toute responsabilité quant à l’absence du cercle dans le nouveau découpage.

Pour sûr, les Goundamiens ont décidé de taire toutes leurs divergences et de se faire entendre. Si pour l’instant c’est la voie pacifique qui est mise en avant, il faut croire que d’autres mesures plus rigoureuses suivront dans les jours et les semaines à venir.

Faut-il rappeler que Goundam n’est pas le seul cercle à se plaindre de la nouvelle proposition. Déjà, la communauté Songhoy et plusieurs autres localités dénoncent ce projet.

A suivre !

<strong>Harber MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité alimentaire : Le Japon fait don de 47.711 tonnes de riz au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/lutte-contre-linsecurite-alimentaire-le-japon-fait-don-de-47-711-tonnes-de-riz-au-mali-2781903.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 00:36:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est par une cérémonie sobre mais pleine de signification que l’Ambassadeur du Japon au Mali, Daisuke KURUKI, a remis au ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, Oumar Ibrahima TOURE, un don de 47 711 tonnes de riz japonais. C’était le jeudi 27 septembre, dans la cour de l’OPAM.</strong>

Avant la remise symbolique, l’ambassadeur du Japon a affirmé que ce don rentre dans le cadre de l’assistance alimentaire. Selon lui, ce don a une valeur de 330 millions de yuans japonais, soit environ 1,8 milliard de francs CFA. « <em>Ce don fait partie intégrante de la coopération économique bilatérale non-remboursable du Japon en faveur du peuple malien </em>», dit-il.

Daisuke KURUKI ajoute que la crise alimentaire et nutritionnelle menace la population du Mali, plus particulièrement les régions du Nord et du Centre. Il estime que le changement climatique gêne les activités agricoles dans ces zones. Pour cela, le Japon soutient le Mali dans ces efforts pour le développement économique et social. Il préconise que ce riz offert par ce programme japonais soit mis en vente à un prix raisonnable dans les régions du Centre et du Nord.

Le diplomate affirme que les fonds issus de la vente à un prix accessible de ce riz seront appelés  «fonds de contrepartie» et cela va être utilisé pour financer divers projets de développement socioéconomique planifiés par les autorités maliennes. A travers ce mécanisme, l’assistance alimentaire du Japon peut contribuer deux fois au développement du Mali. De nombreux projets ont déjà été réalisés  avec ce fonds. Leur montant s’élève respectivement à plus de 6 milliards de francs CFA en 2017 et plus de 4 milliards jusqu’ici.

Pour sa part, Oumar Ibrahima TOURE souligne qu’une telle quantité de riz arrive à point nommé pour soutenir les actions de sécurité alimentaire du gouvernement du Mali sur toute l’étendue du territoire national. Il fait savoir que l’assistance alimentaire contribuera à coup sûr à soutenir la balance des paiements en faveur de l’économie du Mali qui, à travers cette opération, fait réception de biens de consommation d’un niveau si élevé sans règlement financier à l’extérieur ; la vente de ce riz sur le marché national à un prix concessionnel afin de stabiliser le marché céréalier et rendre plus accessible le riz aux consommateurs ; l’utilisation des produits de la vente de ce riz à des besoins de financement et de réalisation de projets de développement socio- économiques.

Le ministre-commissaire met l’accent sur la mise en œuvre effective du programme KR.17,  prévu pour le début de l’année 2019 et la diligence dans l’élaboration du KR.18 dont l’accord de don vient  d’être signé entre les deux gouvernements.

Il salue par la suite l’appui précieux du Japon au renforcement des capacités du dispositif de sécurité alimentaire. Cela à travers le financement de cinq silos destinés à la conservation du maïs, activités jusque-là inédite au sein du dispositif malien. Ces infrastructures implantées dans les grandes zones  de production  du pays ont coûté au Japon près de deux milliards neuf cents mille francs CFCA. Les travaux  de réalisation de ces cinq silos sont en cours d’achèvement.

<strong>Sanata GOITA (Stagiaire)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>API&#45;Mali : Le climat se dégrade</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/api-mali-le-climat-se-degrade-2781894.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 00:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus rien ne va entre les travailleurs de l’Agence pour la promotion des investissements (API-Mali) et le Directeur général, Moussa Ismaïla Touré. Une cessation de travail est y même envisagée à partir de cette semaine.</em></strong>

&nbsp;

Nous rapportions dans ces mêmes colonnes, il y a quelques jours, que le Directeur général de l’API est sur un fauteuil éjectable. L’histoire nous donne raison. Moussa Touré, puisse que c’est de lui qu’il s’agit, ne fait plus que de la figuration à la tête de la structure. Les différents syndicats de travailleurs réclament désormais sa tête. Et pour cause, l’homme ne respecte ni les employés ni la hiérarchie.

C’est ainsi qu’il s’est engagé dans une série de réformes au sein de la boîte. Ces réformes sont assorties de décisions hasardeuses et des reclassements basés sur le népotisme, le clientélisme et le favoritisme. Mieux, Moussa Touré mettrait tout en œuvre pour diviser les travailleurs en mettant en place un système de clanisme. Tous ceux qui ne sont pas du même bord que lui sont sanctionnés ou relevés de leurs postes.

Comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, il se comporte en terrain conquis.

Les syndicats, à l’époque, avaient saisi le Conseil d’administration, le ministère de tutelle et les faîtières, comme l’Untm et la Cstm, pour dénoncer l’attitude du directeur général. Malgré les instructions du secrétaire général du département de la Promotion des Investissements au Directeur général de surseoir à sa décision de modifier la grille salariale et d’introduire un système de reclassement, ce dernier en a fait à sa tête.

Ainsi, les travailleurs refusent d’assister à la violation de leurs droits. Ils décident de se faire entendre. Dans un premier temps, ils envisagent deux jours de grève à partir de cette semaine. D’autres actions plus radicales sont attendues dans les semaines à venir.

Il nous revient de sources proches de l’API que l’attitude du DG agace mêmes ses supérieurs qui sont décidés à le relever. Son successeur sera connu dans les jours à venir, plusieurs CV circulant déjà dans les couloirs du département.

Ce n’est donc plus qu’une question de jours ou de semaines.

A suivre.

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report des législatives :  Ag Erlaf surpris en flagrant délit de « conspiration » contre l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/report-des-legislatives-ag-erlaf-surpris-en-flagrant-delit-de-conspiration-contre-letat-2780671.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 02:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pendant que toute la République s’affaire à la stabilisation des institutions, d’aucuns, à l’image du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, rament dans le sens contraire. L’homme aurait récemment avoué qu’il traine les pieds pour que les législatives soient reportées. </strong>

«Le patriotisme n’est pas la chose la mieux partagée au Mali », dirait l’autre. L’indiscret ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, en charge de l’organisation des élections au Mali, Mohamed Ag Erlaf, l’aurait avoué la semaine dernière dans le bureau d’un haut cadre de son parti, le RPM. <em>« Nous allons trainer les pieds jusqu’à la dernière minute afin de constater l’impossibilité d’organiser les élections législatives. Ainsi, le report serait inévitable »</em>, aurait affirmé ministre Ag Erlaf. Devant l’assistance médusée par les propos de l’organisateur en chef des élections législatives, Ag Erlaf ne se serait même pas gêné. A quoi joue Ag Erlaf, se sont demandés les uns et les autres.

En procédant de la sorte, le ministre commet l’un des actes les plus déloyaux envers son employeur, l’Etat, qui lui fait confiance aveuglement.

En reportant les élections, Mohamed Ag Erlaf ne rend pas service à IBK et au peuple qui attendent de lui qu’il mette tout en œuvre pour stabiliser les institutions de la République, en sa qualité de ministre de l’Administration territoriale.

Aujourd’hui, le pays affiche une gueule de bois, après avoir échappé à une crise post-électorale de justesse. D’ailleurs, les séquelles de cette tentative ne se sont toujours pas dissipées. Le régime se retrouve fragilisé, car il a besoin d’un soutien parlementaire assez solide pour faire face aux nombreux défis qui attendent. Surtout que le pouvoir judiciaire a décidé de prendre le maquis contre le régime, créant du coup un disfonctionnement indescriptible de l’appareil judiciaire.

A cela, il faut ajouter les démissions en cascade dans les rangs du parti présidentiel. Ces frustrés vont sans nul doute grossir les rangs de l’opposition. C’est la dernière chose qu’IBK attend de son ministre de l’Administration territoriale.

<strong>A quelles fins Ag Erlaf veut-il reporter les élections ? </strong>

Si en 2012 le mandat des parlementaires a été prorogé en raison de la situation exceptionnelle que traversait le pays, ce n’est pas le cas en 2018. Même si le Premier ministre était d’avis pour ce report d’au moins 9 mois. La position de Soumeylou Boubèye Maïga était motivée par la nécessité de relecture du Code des collectivités et l’opérationnalisation des nouvelles régions.

Consultée, la Cour constitutionnelle a émis un avis contraire, argumentant que la prorogation du mandat des députés n’est prévu ni par la constitution ni par la loi. A moins que le ministre Ag Erlaf ait un agenda autre que celui de servir le Mali, il n’y a pas de raison que les législatives ne se tiennent dans les mêmes conditions que la présidentielle.

Vouloir reporter les législatives et l’avouer publiquement ressort d’une volonté manifeste d’entraîner le pays dans une situation d’incertitude dont l’issue est incertaine.

Son employeur est conscient que gagner des élections est une chose, gérer le pays avec des institutions boiteuses en est une autre. Pour cause, les chantiers qui attendent le président et son gouvernement sont aussi nombreux que les attentes des Maliens. Avec un peuple aussi impatient, IBK sait qu’il n’a pas droit à l’erreur. Mais lorsqu’il est servi par des hommes comme le ministre Ag Erlaf, dont la loyauté vient de prendre un sérieux coup, il y a de quoi se poser des questions sur les réelles motivations des uns et des autres.

Il est temps pour le président de la République d’ouvrir les yeux et de regarder ce qui se trame autour de lui. Sinon, avec tous les enjeux que comportent ces élections, il ne peut se permettre le luxe de se tromper ou de commettre une erreur.

Pour sûr, il lui revient aussi d’être plus regardant sur la moralité et les motivations réelles de ses collaborateurs les plus proches.

Dieu veille !

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Panier de la ménagère :   Les prix des céréales en chute libre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/panier-de-la-menagere-les-prix-des-cereales-en-chute-libre-2780670.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 01:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les prix des céréales sur le marché malien connaissent une baisse considérable, depuis septembre dernier. Cette tendance devrait se poursuivre jusqu’au mois de janvier, selon les opérateurs. </strong>

Au marché de Ouolofobougou-Bolibana, le magasin de Soumaila Koné est rempli à ras-bord de céréales. L’affluence n’est pas celle des grands jours. Il somnole dans un fauteuil à l’entrée. <em>« Le manque d’affluence est dû au fait que le marché est assez fourni »,</em> explique le commerçant. Il reconnait que les prix des céréales sont en nette baisse par rapport à l’année dernière, à la même période.

Ainsi, le riz local, précédemment vendu à 530 F CFA/kilo, est cédé à 300 F CFA. Selon les prévisions, ce même produit chuterait à 200 FCFA en janvier prochain.

Le petit mil a été vendu à 420 F CFA l’année dernière. Son prix a baissé de 50%. Si la tendance se maintient, le kilo serait cédé à 150 F CFA.

Pierre Traoré, coordinateur de l’Observatoire du marché céréalier (OMA), indique que la baisse des prix des céréales a commencé depuis septembre. Et que la tendance devrait se poursuivre, au moins jusqu’en janvier. Elle s’explique par le démarrage des premières récoltes. Donc, comme l’offre est déterminée par la production, c’est tout naturel que les prix suivent.

Cependant, le coordinateur soutient que ces prix ne sont pas valables pour l’ensemble du territoire national. Car, dit-il, « <em>Il y a des poches déficitaires en production céréalière. Dans, ces zones, les prix devraient se maintenir ou seraient revus à la hausse </em>».

Pierre Traoré regrette le manque de moyen de sa structure pour observer l’évolution des prix sur les 200 marchés ciblés. Sur ce nombre, seulement 42 marchés sont sondés.

Suivez les courbes de fluctuation des prix des denrées sur le marché.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives en commune IV : Les ambitions démesurées de Moussa Timbiné</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-en-commune-iv-les-ambitions-demesurees-de-moussa-timbine-2780667.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 01:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parvenu à l’Assemblée nationale par un coup du hasard, Moussa Timbiné nourrit désormais des ambitions démesurées pour le perchoir. </em></strong>

&nbsp;

Moussa Timbiné a vu midi de sa porte. Le « vieux jeune » président de la jeunesse du parti RPM, rentré par effraction dans la maison du peuple, où il s’est vu confier le poste de premier vice-président, veut beaucoup plus. Dans sa folie passagère, le député de la commune V du district de Bamako s’est vu un destin présidentiel. Cette idée hasardeuse, qui lui a traversé l’esprit, l’a amené à défier le président du parti,  Bocari Tréta. Celui-là même qui fut son protecteur et qui a guidé ses premiers pas en politique. Le plus violent, vulgaire et insolent des députés du Mali est aujourd’hui contre la candidature du président de son parti. Car, il voit en Tréta un potentiel adversaire pour le perchoir. Pour ce faire, Moussa Timbiné ne lésine sur aucun moyen. Du lynchage médiatique à la tentative de soulèvement des militants de la commune contre la candidature de Tréta, tout y est utilisé.

De nombreux jeunes de la commune s’étaient regroupés pour dénoncer la candidature de Bocari Tréta sur la liste RPM. Nos sources rapportent que ces jeunes oisifs sont à la solde de Moussa Timbiné.

<strong>Quelle mouche a piqué Timbiné ?</strong>

C’est la question que tous les cadres du parti se posent désormais. Comment le jeune sans niveau, protégé et entretenu par Tréta, peut se rebeller contre lui.

Ce jeune opportuniste qui s’est forgé dans l’ombre de Bocari Tréta a toujours joué les seconds rôles au sein du parti. Il a fallu le départ de Mahamane Baby pour les Nations Unies pour qu’il se fasse une place au soleil. Encore en location à Baco-djicoroni, Tréta a guidé ses premiers pas en politique. Tréta s’est même attiré les foudres des caciques du parti quand il proposa la candidature du jeune Timbiné en commune V. Le secrétaire général d’alors s’est mis à dos tout le parti, parce que beaucoup voyait en Moussa Timbiné un jeune insolent, sans niveau. Parvenu à l’hémicycle, « piètre » enseignant qui n’a aucune idée du fonctionnement de l’Assemblée nationale, il a sauté sur le poste de secrétaire parlementaire. Après quelques années passées dans cette posture, il a décidé de viser loin. Car, à l’époque le président de l’hémicycle, Issaka Sidibé, avait déçu plus d’un dans sa gestion des affaires de l’institution. Moussa Timbiné a organisé une rébellion interne dont il assuma la première responsabilité. Lui et sa bande ont mené une vie dure au président Sidibé. Alors, pour calmer ses ardeurs, le poste de premier vice-président de l’Assemblée nationale lui a été proposé. L’adrénaline lui est monté à la tête, puisqu’il a désormais décidé de briquer le poste de premier responsable de l’Assemblée nationale à la législature prochaine. Seulement, son imprudence est en train de le conduire à sa perte. Car vouloir s’attaquer au premier responsable du parti ne va pas sans conséquence. Il risque même de ne pas figurer sur la liste à l’allure où vont les choses. Même si Tréta reste à ce jour imperturbable face aux agissements du jeune député imprudent.

Les jours à venir risquent d’être chauds pour Moussa Timbiné.

A suivre !

<strong>Harber MAIGA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>API&#45;Mali :  Le DG Moussa Ismaïla Touré dans le l’œil du cyclone</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/api-mali-le-dg-moussa-ismaila-toure-dans-le-loeil-du-cyclone-2780665.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/industries/api-mali-le-dg-moussa-ismaila-toure-dans-le-loeil-du-cyclone-2780665.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 01:08:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce n’est plus qu’une question de jour pour que le Directeur général de l’Agence pour la promotion des investissements (API) soit relevé. </strong>

&nbsp;

Pour lui succéder dans le fauteuil de DG, plusieurs noms circulent dans les couloirs du département de tutelle. Deux anciens conseillers techniques et le responsable d’une structure rattachée sont sur la liste.

Selon des sources proches du cabinet, c’est pour cette raison que l’homme n’est plus consulté par son nouveau patron. Ce dernier préfère le faire remplacer pour certaines rencontres à l’international. Récemment, c’est la chef de la cellule technique des réformes du climat des affaires, Keïta Zeinabou Sacko, qui faisait la promotion de la destination Mali lors d’une réunion de haut niveau avec des investisseurs étrangers.

Pendant ce temps, Moussa Touré fait du tourisme dans les rues d’Alger. Sa réputation de mauvais manager a précédé son nom dans le bureau du nouveau ministre. Ce dernier aurait même refusé de lui accorder une audience, après sa prise de service.

Il est décrié par les employés de l’API ; le syndicat lui a même déclaré la guerre. Il lui reproche des recrutements basés sur le favoritisme et le clientélisme.

Aussi, aurait-il, par des manœuvres dilatoires, tenté de faire des reclassements et changer du coup la grille salariale. Depuis, il est dans le viseur des centrales syndicales.

Moussa Touré a aussi péché dans l’organisation du fameux ‘’Forum Invest in Mali’’. Il a confié la communication de cet important événement à une société étrangère moyennant plus de 700 millions de FCFA. Car, à l’époque, il soutenait à qui veut l’entendre qu’il n’y a pas d’Agence de communication digne de ce nom pour piloter l’événement. Curieusement, c’est par ce volet que le forum a lamentablement échoué.

De la tenue de ce forum à nos jours, aucun investisseur n’a pointé le nez.

Plusieurs observateurs conviennent que l’API a besoin du sang neuf à sa tête pour booster les reformes et rendre la destination Mali attrayante. Car, aujourd’hui, la structure agonise par le manque de personnalité et de leadership de son premier responsable. C’est pour y remédier que les autorités ont décidé de changer le directeur général. Le pays regorge de jeunes cadres compétents et expérimentés pour diriger la société. Le nom de son successeur sera connu très bientôt, révèlent nos sources.

A suivre.

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Les derniers cybercafés tentent de survivre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/bamako-les-derniers-cybercafes-tentent-de-survivre-2780675.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 01:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Pour avoir une connexion internet, ils étaient incontournables dans la capitale malienne. Mais face à une évolution fulgurante du nombre d’abonnés mobiles, les cybercafés sont aujourd’hui dans l’impasse.</strong>

« Nous n’avons plus de clients depuis l’arrivée de la 3G sur les téléphones mobiles », déplore Abdoulaye Djiré, assis dans son cyber à Bolibana.  Ici, sur les sept ordinateurs, seulement trois ont une connexion internet pour accueillir « moins de 10 clients par semaine.» La mine serrée, M. Djiré montre du doigt trois cartons au fond de la pièce, couverts contre la poussière. "Ils ne marchent plus", affirme-t-il.

Pourtant, la vie d'Abdoulaye et de son cyber a connu des jours meilleurs. Il y a trois ou quatre ans, des jeunes bamakois faisaient le rang devant son modeste cybercafé. "C’est l’inconvénient de l’évolution technologique", se rend-il compte. Pour s'en sortir, il est obligé de tourner ses activités vers la reluire des brochures ou encore la photocopie.

La faute à une explosion du nombre d’abonnés mobiles dans le pays. En 2016, plus de onze millions de Maliens avaient la puce 3G de la société Orange Mali, principal opérateur du pays. Sur ce nombre, plus de quatre millions se connectent régulièrement à internet, selon les données de la société.

Aussi, le système des clés de connexion 3G+ développé par Orange et Malitel a davantage étouffé les détenteurs des cybercafés. Sans Smartphone, ces clés permettent à des milliers d’utilisateurs de se connecter n’importe où et n’importe quand.

Dans la capitale malienne, rares sont les cybercafés qui arrivent à joindre les deux bouts. Issa Coulibaly, lui, a complètement transformé le sien en service de transfert d’argent. L’internet lui coûte plus de 30 000 FCFA par mois et les clients étaient devenus rares. La plaque d’indication est presque masquée par celle de « orange money » et « wari », système de transfert d'argent par téléphone. « J’ai décidé d’évoluer dans d’autres activités, mais à côté je fais des photocopies » explique-t-il.

<strong>essentielmali</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Occupation anarchique des berges du fleuve Niger : Les auteurs profitent des failles de la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/occupation-anarchique-des-berges-du-fleuve-niger-les-auteurs-profitent-des-failles-de-la-loi-2780672.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 01:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Bamako, des immeubles poussent comme des champignons tout au long des berges, voire dans le lit du fleuve Niger. Les autorités évoquent des insuffisances de la loi. </em></strong>

&nbsp;

<em>« Il faut débourser entre 5OO millions et plus d’un milliard F FCFA pour s’offrir un lopin de terre dans cette zone »,</em> confie Modibo Camara, chargé des questions domaniales au Gouvernorat du district de Bamako.

Selon lui, ces constructions au bord du fleuve Niger sont illégales. « <em>Les auteurs de ces constructions profitent des failles de la loi. Sinon aucun texte en vigueur n’autorise à occuper les servitudes du fleuve</em>», ajoute-t-il.

L’expert du Gouvernorat confie qu’il y a un projet d’aménagement du lit du fleuve en perspective pour rétrécir le lit et le rendre plus profond et plus navigable. Ce projet, dit-il, envisage l’aménagement des berges par des immeubles pour rendre la ville de Bamako attrayante.

Sur l’identité des occupants, il cite les complexes hôteliers pour des raisons d’esthétiques et des particuliers nantis pour des questions de standings de vie. « <em>Ce sont des footballeurs professionnels, des opérateurs économiques, des avocats et même un Premier ministre, les occupants de ces somptueuses villas</em>», avoue l’orateur.

Pourtant, le Code domanial et foncier et le décret n°05-113 P-RM du 9 mars 2005 fixant les règles spécifiques applicables aux différentes catégories de servitudes en matière d’urbanisme au Mali stipulent à son article 11 :« <em>les riverains des cours d’eau navigables et flottables sont assujettis au respect d’une servitude de 25m de part et d’autre des rives. Et 1Om de servitudes pour les riverains des cours d’eau non flottables et non navigables</em> ».

Modibo Camara se confesse et affirme: « <em>Ces gens bénéficient de dérogations d’esthétiques. Il y a aussi des complaisances légitimes qui ne sont pas légales. J’avoue qu’il n’y a pas de textes en la matière ».</em>

Le Directeur marketing et commercial d’un palace sur le Niger, ayant requis l’anonymat, explique que la proximité avec le fleuve procure un micro climat assez agréable dont leurs clients raffolent. Sur le respect de la servitude des berges, il reste muet comme une carpe.

Pour sûr, les hôtels luxueux et les maisons de particulier poussent comme des champignons et semblent avoir de beaux jours devant eux tant que la loi présentera des failles.

<strong>Harber MAIGA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Migrants :  Comment le projet de réinsertion est&#45;il financé au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/immigration-emigration/migrants-comment-le-projet-de-reinsertion-est-il-finance-au-mali-2780677.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 00:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la réinsertion des migrants maliens refoulés ou de retour volontaire,  l’OIM a mis depuis mai 2017 un projet en place avec la collaboration de l’Union européenne. De quoi s’agit-il ? </strong>

De plus en plus de migrants maliens sont refoulés par les autorités algériennes. Ce mercredi 3 octobre, une vingtaine d’entre eux est arrivée à la cité d’accueil de Niamakoro, dans la commune VI du district de Bamako. Selon Fousseyni Sogodogo, chef des départements statistiques et des prospectives des migrations au sein de la délégation générale des Maliens de l’extérieur, <em>« plus de 6 000 personnes »</em> sont rentrées entre 2017 et 2018.

Une fois à Bamako, ces migrants sont pris en charge par l’Etat : un hébergement d’une durée de « trois jours au maximum » à la cité d’accueil de Niamakoro et une <em>« assistance alimentaire et médicale ». « Ils reçoivent une somme de 52 000 francs CFA de la part de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pour leur permettre de rentrer chez eux »,</em> complète Yaya Koné, administrateur du centre.

Les agents de l’OIM informent également les migrants de l’existence d’une initiative pour leur réinsertion au Mali. C’est un projet initié le 19 mai 2017 et étendu sur trois ans. Il est destiné à financer « 1 900 projets ». Actuellement, selon les chiffres de l’OIM, <em>« sur 400 projets soumis, 274 ont été sélectionnés, mais seuls 93 ont été financés.»</em>

Comme le démontre le graphique ci-haut, 1 807 projets peuvent encore être financés par l’OIM d’ici mai 2020. Mais ces derniers doivent répondre à plusieurs critères. <em>« Le choix s’effectue en fonction de la pertinence et de la motivation juridique de chaque proposition des migrants »,</em> confirme Fousseyni Sogodogo. Selon lui, tout projet soumis doit aussi tenir compte de <em>« la marge »</em> : ne pas dépasser 3 000 euros, soit environ 1 968 000 francs CFA. Des programmes de tricycle, de l’agroalimentaire et l’agriculture sont les plus financés par l’OIM. Leurs bénéficiaires ont été formés pour être à mêmes de gérer leurs entreprises.

Les nouveaux rapatriés de l’Algérie espèrent beaucoup de ce projet pour leur réinsertion dans la société<em>. « Je compte sur le  soutien de l’OIM pour m’en sortir, car je ne sais plus à quel saint me vouer »,</em> se confie, d'un ton triste, Moussa Magassouba, un des refoulés<em>.</em>

<strong><em>Hadjiratou Maïga, Essentielmali</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tombouctou : Les populations exigent « la disparition du canal de Kadhafi »</title>
<link>https://www.maliweb.net/echos-de-nos-regions/tombouctou-les-populations-exigent-la-disparition-du-canal-de-kadhafi-2780678.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 00:46:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Tombouctou, la noyade d’une fillette de dix ans, mardi 2 octobre, dans « le canal de Kadhafi », a créé l’émoi. Creusé en 2006 avec l’aide de l’ex-guide libyen, le Cour d’eau a fait au moins douze victimes. « Un danger pour la vie humaine », selon les riverains.</em></strong>

Le canal se trouve près d’un check-point de l’armée. Il porte le nom du Guide de la révolution libyenne qui l’a entièrement financé en 2006. Le site attire des centaines d’écoliers par jour pendant la période de la crue. A l’instar de la petite Sagdiya Walett Hamid, dix ans, morte mardi, alors qu’elle se baignait avec deux de ses camarades.

Le choc est terrible pour Ousmane Ag Mohamed Elher, son cousin: « Elle est morte toute petite. » Il ajoute sur le même ton : « Une de ses amies est venue m’en informer. Aussitôt, je suis allé chercher des secours. C’est une heure après que son corps a été repêché avant l’arrivée de la protection civile. »

Pendant cette période de chaleur, relative dans la Cité des 333 Saints, le ‘’canal de Kadhafi’’ est fortement sollicité par des jeunes. Depuis son creusement, plus de douze personnes et des animaux y ont trouvé la mort. Selon le lieutenant Sidiki Sangaré, agent de la protection civile, «il constitue un danger pour la vie humaine.» «Les élèves en font un lieu de distraction sans aucune précaution», déplore M. Sangaré.

«Ce cours d’eau ne sert pas à grande chose. Ces berges doivent être sécurisées et interdites à la population».

Au départ, le Guide libyen a fait creuser le canal pour permettre l’arrivée des bateaux et pinasses en plein Centreville de Tombouctou. L’objectif était de «booster l’économe.» Mais le cours d’eau n’a jamais servi à la navigation. «Il a été abandonné sans aucun entretien par les autorités. De nos jours, il constitue un danger pour nous, dénonce un riverain.

La mort de la petite Sagdiya a affecté la ville. Plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer la présence de cette infrastructure aux bornes glissantes. « Ce cours d’eau ne sert pas à grande chose. Ces berges doivent être sécurisées et interdites à la population », se plaint un autre habitant.

<strong>Manque de financement </strong>

A l’inverse, le président de l’autorité intérimaire de Tombouctou, Boubacar Ould Hamadi, estime que «les gens peuvent aménager des espaces maraîchers aux abords pour en tirer profit».  Même son de cloche chez le député de ladite localité, Maïga Aziza Mint Khattra. « Le canal sert toujours la population. Certaines personnes y abreuvent leurs animaux. D’autres font du jardinage. C’est à cause d’un manque de financement que les berges n’ont pas été aménagées », précise Aziza Mint Khattra.

Le canal a été financé à plus de huit milliards FCFA. A l’époque, un quartier entier a été délocalisé pour céder la place à « l’espoir de la ville ».

<strong>Esssentielmali</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La session budgétaire s’ouvre sans le projet de loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-session-budgetaire-souvre-sans-le-projet-de-loi-2780662.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 00:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Exclusivement budgétaire, la dernière session de la législature en cours s’est ouverte ce lundi à Bamako. Mais la Commission des Finances et de l’Economie de l’Assemblée nationale n’a pas encore reçu la mouture du projet de loi.</em></strong>

Dans les couloirs de l’hémicycle, l’étonnement est total. Ce lundi 1<sup>er</sup> octobre, alors que s’ouvrait officiellement la session budgétaire, les députés de la Commission des Finances et de l’Economie se sont retrouvés sans document de travail. Une situation qui provoque la colère chez le vice-président, Samba Yattassaye : « Ce n’est pas normal que le projet de loi ne soit pas encore sur notre table. »

Le projet de loi des Finances devrait parvenir à l’Assemblée nationale au moins deux semaines avant l’ouverture officielle de la session.  « Soit l’administration de l’Assemblée nationale traine les pieds, soit le gouvernement a encore des retouches à faire avant de nous l’envoyer », poursuit M. Yattassaye, élu de Mopti.

Dans les couloirs, Yacouba Michel Koné, rapporteur de la Commission, ne savait même pas que la session budgétaire s’ouvrait ce lundi. « Je me suis retrouvé à l’Assemblée nationale par un pur hasard et je suis tombé sur cette cérémonie d’ouverture de la session budgétaire, en présence du Premier ministre et d’une pléiade de membres du gouvernement », se justifie l’élu de Sikasso.

<strong>Que dit le gouvernement ?</strong>

Dans son discours d’ouverture, le président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, a pourtant exhorté la Commission des Finances «à examiner minutieusement le projet de loi».

Où est passé alors le texte ? Du côté du gouvernement, son porte-parole, Amadou Koïta, rassure que « tous les députés, sans exception ont reçu le projet de loi ».

La seule certitude, c’est que le gouvernement avait annoncé l’adoption du projet de loi pour l’exercice 2019 lors de la dernière session ordinaire du conseil des ministres. Il s’élèverait à 2 023 milliards de francs CFA, soit une augmentation de 3,37% par rapport à l’année dernière.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OPAM :  Le PDG joue avec la vie de 4 millions de Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/opam-le-pdg-joue-avec-la-vie-de-4-millions-de-maliens-2778090.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2018 13:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir saboté tout le dispositif national de sécurité alimentaire au point de fâcher les PTF, le PDG de l’Office des Produits Agricoles du Mali s’oppose à la distribution gratuite de céréales au plus démunis, estimés à plus de 4 millions de bouts de bois de Dieu.</strong>

&nbsp;

Youssouf Maïga, puisse que c’est de lui qu’il s’agit, est un phénomène à part entière. Indiscipline, défiance de l’autorité de tutelle, affairisme, clientélisme, népotisme et chantage, voilà ce qui caractérise le quotidien de cette structure qui agonise aujourd’hui par le fait d’un seul homme qui se croit un demi-dieu.

Après que les plus hautes autorités du pays lui aient retiré la passation des marchés de transports des céréales pour les distributions gratuites, le PDG a ramé de toutes ses forces et dans tous les sens pour saboter le processus. Cela, en complicité avec des gens peu recommandables au sommet de l’Etat. Son comportement agace les partenaires techniques et financiers du dispositif national de sécurité alimentaire et sa hiérarchie.

Jadis, les distributions de céréales démarrent au plus tard le mois de juin. Car l’objectif de cet appui de l’Etat est de renforcer la résilience des populations démunies durement éprouvées par les aléas climatiques et l’insécurité civile qui font rage dans le nord et le centre du pays. Ces distributions interviennent dans un intervalle de 3 mois (juin à août) appelé période de soudure. Cette année, les distributions n’ont jamais pu se faire dans cette période par la faute du PDG de l’Opam. Malgré que les différents stocks ont été reconstitués à 100%. Les magasins sont bondés, mais les céréales ne parviennent à qui de droit.

Dans sa stratégie de sabotage, Youssouf Maïga s’est fait appuyer par les responsables du département de l’Economie et des Finances avec les bénédictions de son mentor à Koulouba. Ce, nonobstant le caractère urgent que revêt la situation, avec la mauvaise pluviométrie de l’année dernière et occasionnant quelques 4 millions de personnes en détresse. Le ministère de l’Economie et des Finances avait dans un premier temps accepté de procéder au recrutement des transporteurs par entente direct pour se rebiffer après. Qu’est-ce qui a bien pu pousser Boubou Cissé à reconsidérer sa décision. Allez-y savoir. Ainsi, le Secrétariat technique et financier du Commissariat à la sécurité alimentaire a lancé le processus de recrutement des transporteurs par Appel d’offres. Le processus a pris fin il y a deux semaines. Face l’urgence, le ministre-commissaire a instruit de procéder immédiatement aux distributions des céréales. C’est là que le PDG véreux a sorti ses griffes. Il refuse d’apposer son visa sur les décisions du ministre pour enlever les stocks.

Sans aucun motif, le PDG refuse catégoriquement de remettre les différentes quantités aux transporteurs.

Surpris de l’attitude de Youssouf Maïga, en milieu de la semaine dernière, le ministre-commissaire a décidé de le mettre en demeure de s’exécuter immédiatement. Car son comportement est inexplicable et injustifié.

En attendant de voir sa réaction, les populations démunies attendent de quoi faire bouillir la marmite.

Faut-il rappeler que ce sont ces genres d’individus qui ont fait des pieds et des mains pendant la campagne pour devenir ministre. Il s’était même autoproclamé coordinateur d’un supposé comité d’experts ayant écrit le projet de société du président de la République. Heureusement qu’IBK n’est pas dupe.

Nous y reviendrons prochainement avec un autre scandale à l’Opam et vous expliquerons comment Youssouf Maïga a vendu plus de 3 000 tonnes du don japonais non encore réceptionné.

A suivre.

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers :  Cocufié, un ministre passe son épouse à tabac</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/fait-divers-cocufie-un-ministre-passe-son-epouse-a-tabac-2778086.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2018 13:40:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une histoire qui a défrayé la chronique dans un quartier huppé de la capitale malienne, où réside un célèbre ministre et sa seconde épouse. Après avoir surpris madame une seconde fois avec un homme dans sa résidence, le membre du gouvernement a roué sa femme de coups. </strong>

&nbsp;

C’est la deuxième fois que notre célèbre ministre, reconduit dans le nouvel attelage gouvernemental, est cocufié par sa seconde épouse. Nous rapportions dans ces mêmes colonnes qu’il aurait mis fin à la vie de l’amant de sa femme n’eut été l’agilité des jambes de ce dernier. Cette fois-ci, c’est l’épouse qui a payé les frais. Ensanglanté par son époux de ministre, elle a déposé plainte auprès de la gendarmerie pour coups et blessures volontaires. Aux dernières nouvelles, le ministre n’a toujours pas été interpellé.

<strong>Comment, en est-on arrivé là ?</strong>

Pour comprendre la vie de ce couple un peu spécial, il faut remonter un peu dans le temps. Notre ministre, fort d’une fortune amassée, s’est attaché les services d’une jeune dame connue dans les milieux de la jet set bamakoise et de la sous-région.

Elle est gracieusement dotée par la nature de rondeurs à donner le tournis à Monsieur le ministre. Ce dernier n’a pas mis du temps à convoler en secondes noces avec la jolie créature. Depuis, animé d’une jalousie maladive, monsieur ne parvient plus à se concentrer sur l’essentiel de son boulot.

Selon les employés du département, le ministre n’arrive au bureau qu’entre 10 heures et 12 heures. A peine arrivé, il retourne à la maison, car il n’a pas confiance à son épouse. Malgré les restrictions de déplacement de la femme, elle arrive quand même à se trouver des moments de détente avec son milieu d’amies et de copines dans les hôtels huppés de la capitale et les salons de thé.

Pour revenir à l’affaire qui s’est déroulée en milieu de semaine dernière, le ministre a surpris sa dulcinée dans une position peu confortable, avec un inconnu, dans une chambre d’amis de sa résidence. Aux dires de nos sources, la femme et son invité spécial étaient tellement occupés qu’ils n’ont pas entendu le bruit de moteur de la voiture du patron. Même sa voix grave ne les a pas alertés. Surpris, l’amant a sauté par la fenêtre qui donne accès à la cour pour se faufiler entre les fleurs et disparaitre dans la nature, dans une voiture Prado qu’il avait garée à l’entrée de chez le ministre. Entre temps, le cocufié s’est déchainé sur l’imprudente dame qui n’a eu aucune chance de s’échapper. Elle a subi les foudres de la colère de son mari qui l’a rouée de coups au point de l’amocher sérieusement.

Avec l’aide d’amis et de parents, elle se retira du foyer conjugal pour se réfugier dans l’un des hôtels ‘’Mi Casa’’ de Bamako. Elle expliquera que l’homme en question est son couturier qui ne faisait que prendre ses mesures pour lui coudre des habits. C’est de là qu’elle fut conseillée de porter plainte contre ‘’son barbare’’ de mari. A l’heure où nous mettions ce papier sous presse, l’homme n’a pas été inquiété par les limiers. Tout porte à croire que c’est la dernière fois que le couple se batte, car à ce niveau de l’affaire, la réconciliation pourrait bien être difficile. Mais sachant que l’homme est fol amoureux de la petite fleur et qu’il est même parvenu à lui pardonner la première fois qu’il a été cocufié, il faut attendre de voir la suite des choses. Il lui a même offert une voiture flambant neuve pour se faire pardonner de l’avoir corrigée. Il serait même de la pardonner une seconde fois. Maintenant, il reste à savoir si la dame voudrait revenir dans le foyer.

En attendant, depuis cette affaire, notre brave ministre est fréquent chez sa première épouse qu’il avait abandonnée depuis qu’il a été nommé dans le gouvernement.

A quelque chose malheur est bon, dirait l’autre.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune IV :  Moussa Mara, candidat aux législatives</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/commune-iv-moussa-mara-candidat-aux-legislatives-2778085.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2018 13:24:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est désormais officiel, l’ancien Premier ministre et ancien maire de la commune IV décide de se présenter aux élections législatives de novembre prochain, avec la certitude de passer haut les mains. </em></strong>

&nbsp;

C’est sur une liste propre de son parti Yelema que Moussa Mara et Moussa Bagayogo ont décidé de briguer les deux sièges de la commune IV. Quelques semaines avant, l’ancien maire a affirmé sur sa page facebook que s’il décidait de se présenter, personne ne pourrait le battre dans la commune. Un peu trop rassurant pour Mara dont le parti a remporté le siège de maire de la commune urbaine lors des communales de novembre 2016. Ce poste, le parti Yelema le garde jalousement depuis 2009. Malgré la présence de quelques grands partis dans la commune, Moussa Mara semble avoir une mainmise sur l’électorat.

Faut-il rappeler qu’il s’était déjà essayé aux législatives de 2007. A l’époque, il a donné du fil à retordre à l’actuel président de la République qui ne l’a emporté que d’une petite longueur.

Seulement, depuis cette date, le paysage politique dans la commune a connu des mutations avec l’émergence des nouvelles figures. Même si Moussa Mara et son parti sont en position de force, ils auront fort à faire au parti présidentiel, le RPM, à Assétou Sangaré, ancienne secrétaire générale du parti Yelema, à la tête désormais de son propre parti, le PRD, ou encore à l’ASMA du Premier ministre, qui fait une percée non négligeable. A cela, il faut ajouter des jeunes loups aux dents bien aiguisées, tels que le CAV dirigé par Assane Sidibé et le mouvement politique Kaoural Renouveau qui semble s’être refait une petite santé.

La multiplication des forces en présence pourrait rendre la tâche difficile à l’ancien PM, car cela éparpille l’électorat de la commune.

Pour sûr, la bataille dans la commune risque d’être très âpre.

A suivre donc !

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rumeurs d’après élection :  Léo TALL a battu campagne contre IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rumeurs-dapres-election-leo-tall-a-battu-campagne-contre-ibk-2778094.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2018 00:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est un fait indéniable et gravissime que le frère cadet du ministre de l’Economie et des Finances, Léo Tall ait battu campagne contre le président Ibrahim Boubacar Keïta. De sources proches de l’homme, il nous revient que celui qui était le grand mobilisateur des ressources pour la campagne d’IBK en 2013 se retrouve à battre campagne contre son ancien candidat. En effet, Léo Tall a investi le terrain aux côtés du candidat de la Codem, Housseini Amion Guindo. A Djenné, il a mobilisé toute la troupe familiale et les alliés à voter contre IBK. Dans cette démarche, il a été soutenu par l’un de ses oncles, non moins député de la circonscription électorale.

Ceci est d’autant plus insolite que son grand-frère est un homme fort du régime, en sa qualité de gardien de la tirelire de l’Etat. Leur père est l’un des fidèles compagnons du président IBK.

Les indiscrétions rapportent qu’à l’issue de la présidentielle de 2013, Léo Tall ne rêvait que de voiture V8 et d’un poste de privilège. Il faut croire qu’il s’est senti frustré et aurait décidé de se venger d’IBK en battant campagne contre lui. Car si le rêve de grosse cylindrée est réalisé, celui du poste de privilège ne l’est pas.

Les supputations vont bon train pour comprendre l’agissement de ce jeune homme à la démarche calme, serviable et corvéable à volonté à l’époque. Quelle mouche a dû donc piquer Léo pour qu’il prenne une décision aussi radicale contre le régime.

Qu’à cela ne tienne, son entreprise a été une réussite, car le candidat a perdu dans cette zone lors de l’élection.

Pourtant sa famille est au cœur du système actuel et profite gracieusement des largesses de Sébénicoro. La démocratie est certes une réalité. Chacun est libre de ses choix en fonction de ses convictions. Mais l’attitude du jeune Léo Tall donne à réfléchir.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législatives à Tombouctou :  L’APR prépare un raz&#45;de&#45;marée électoral</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/legislatives-a-tombouctou-lapr-prepare-un-raz-de-maree-electoral-2778089.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2018 00:45:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelques semaines de la date butoir du dépôt des listes de candidatures pour les élections législatives prévues le 25 novembre, le parti Alliance pour la République (APR) est sur le point de créer la sensation en s’offrant les deux sièges à l’hémicycle du cercle et au-delà.</em></strong>

La liste APR dans le cercle de Goundam doit emporter les deux sièges à pour pourvoir à l’hémicycle à l’issue des législatives de novembre prochain. Ce sont Amadou Touré et Azarok Ag Inaborchad que l’APR a désignés comme porte-étendards dans le cercle de Goundam. Par ce choix, visiblement, le parti du perroquet a décidé de mettre toutes ses chances de son côté.  Car, cette liste, de l’avis de tous les observateurs avertis, est imbattable pour plusieurs raisons.

La première chance du parti du perroquet, c’est que les députés sortant du RPM (candidats à leur propre succession), nous l’affirmions récemment dans ces colonnes, ont déçu les populations par leurs conduites. Jamais les populations meurtries de ces contrées ne se sont sentis représentées à l’Assemblée nationale. Oumar Sididjé Traoré et Zilby ont passé le plus clair de leur mandat à ne faire que de la figuration. Comme des mendiants, ils ont rasé les murs de la maison du peuple. Le premier était beaucoup plus intéressé par des marchés que son macaron et son écharpe peuvent lui apporter que les préoccupations de ses mandants. Bien vrai que tout mandat impératif est nul aux termes de la loi fondamental, mais lors des séances de questions d’actualité, ils auraient pu faire semblant de glisser des préoccupations de Goundam. Hélas !

« Comment voulez-vous qu’ils nous défendent quand les intérêts de leurs entreprises ne sont pas défendus. Des gens qui ne viennent pas sur le terrain ne peuvent pas savoir ce qui se passe ici. Les populations meurent et se réduites à l’esclavage par des bandits armés. Nos députés s’en foutent», confie un notable de la ville de Goundam. A cela, ces députés ajoutent leur insolence et leur arrogance à nulle autre pareille. Interpellés sur leur devoir de redevabilité, ils rétorquent en ces termes : « nous sommes les élus de notre poche. On a payé pour être élus ».

La seconde raison de la solidité de la liste APR s’expliquerait par le fait que le parti a repris du poil de la zone depuis que son premier responsable, Oumar Ibrahima Touré, a décidé de prendre les rennes de la section de Goundam. Le parti s’est fortement enraciné dans le cercle, les résultats engrangés aux dernières communales sont éloquents, malgré que toutes les communes n’aient pas pu voter en raison de l’insécurité.

A l’annonce des couleurs de la liste APR, c’est la panique dans les différents états-majors des partis dans le cercle. Cette peur bleue est surtout ressentie par le RPM qui, aux dernières nouvelles, a souhaité faire alliance avec l’APR. Il semblerait que cette option est irrecevable par le parti, car l’APR entend prouver aux yeux du monde que Goundam est bel et bien l’une de ses bases. Cela pour fermer le clapet aux plus sceptiques sur le poids réel du parti sur l’échiquier politique national. Si les couleurs de l’APR attirent beaucoup de cadres du cercle qui souhaiteraient y figurer, les militants de premières heures s’en défendent jalousement.

Pour sûr, Amadou Touré dit Batal et Azarok sont des vieux routiers de la chose politique dans le cercle. Le premier a bâti sa notoriété sur le sens de l’ouverture et de solidarité envers les populations meurtries par une si longue crise. Certainement, les populations vont lui renvoyer l’assesseur en reconnaissance de tous ses bienfaits pour eux. Le second Azarok est très influent dans les milieux nomades du cercle, où il bénéficie d’une notoriété inégalée à ce jour.

Qu’à cela ne tienne, c’est inéluctablement un raz-de-marée électoral que le parti du perroquet s’apprête à réaliser à Goundam.

Faut-il rappeler que ce n’est pas seulement qu’à Goundam que l’APR fait peur. Dans le cercle de Diré, il a présenté une liste conduite par Kalil Touré, maire APR de la commune urbaine. Il règne sur ce cercle sur le plan politique. Il faut ajouter les cercles de Tombouctou et Gourma Rharous, où c’est carrément un tempête électorale que le parti compte réaliser devant des supposés grands partis. Il n’est pas à exclure que le premier responsable en personne descende dans l’arène pour soutenir les différentes listes du parti.

Dieu veille !

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections legislatives à Goundam :  Du plomb dans l’aile de la liste RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-a-goundam-du-plomb-dans-laile-de-la-liste-rpm-2777106.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 01:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est Oumar Sididjé Traoré dit gaucher et Mohamed Ould dit Zilby que la section a choisis comme porte-étendards lors des législatives à venir. Députés sortants élus dans le cercle, ils y sont aujourd’hui honnis, voués aux gémonies.</strong>

C’est dans un climat très tendu, ponctué de débats houleux, que la section RPM de Goundam a fini par choisir Gaucher etZilby comme candidats du parti. Le hic avec cette liste, c’est qu’elle est très loin de faire l’unanimité au sein des populations. Candidats à leur propre succession, cette fois sur la liste d’un parti politique, le RPM, les deux hommes auront du pain sur la planche. En 2013, ils avaient été élus dans des circonstances rocambolesques truffées de fraudes et de bourrages d’urnes sur une liste indépendante dénommée ‘’FabaCerè’’. Ils ont gagné de justesse devant la liste conduite par OumouSallSeck. Cette dernière, nommée depuis quelques mois à la chancellerie du Mali en Allemagne, continue d’avoir une mainmise sur le cercle.

Depuis leur élection, le tandem n’a rendu aucun compte aux populations. Il n’y a jamais eu à Goundam de séances de restitution comme l’indique la loi. Mieux, dans le zèle qui caractérise le premier, Gaucher, il n’hésite point à dire aux populations qu’il ne leur doit rien, car il a déboursé son argent pour se faire élire. Son acolyte, lui n’a jamais presque mis pied dans le cercle depuis son élection.

Pour cela, les populations les attendent de pied ferme.

Juste après leur élection, les deux compères se sont annoncés chez Soumeylou Boubèye Maïga à l’Asma. Ils ont même été présentés aux militants du parti au cours d’une cérémonie à cet effet. Avant, ils avaient aussi dupé Oumar Ibrahima Touré et son parti l’APR. ils avaient promis à ce dernier de venir militer dans son parti une fois élus. Ce dernier n’avait qu’à donner des consignes de vote en leur faveur à Goundam. Ce qu’il a été fait. Mais jamais, les deux députés opportunistes ne sont jamais venus à l’APR. Gaucher et Zilby ont plutôt décidé de déposer leurs bagages dans le camp des vainqueurs, le RPM, en quête à l’époque d’une large majorité au parlement. Aujourd’hui, ce sont ces mêmes énergumènes qui veulent se présenter devant les populations pour leur demander de leur renouveler leur confiance. Le vote sanction n’est pas à exclure. Surtout quand on sait que plusieurs forces politiques ont émergé dans le cercle depuis. Notamment, le jeune Houssey Sidi qui s’est avéré être un faiseur de roi. Sa stratégie pour torpiller la candidature de l’alliance ‘’EPM’’, soutien de la candidature d’IBK lors de la présidentielle, en dit long sur son influence politique à Goundam. C’est lui qui a permis de remettre en scelle l’URD qui était dans un état végétatif dans le cercle. Cela a permis d’offrir à Soumaïla Cissé une position confortable dans le cercle. Sachant que Houssey Sidi et les députés ne sont pas forcément en odeur de sainteté quand il s’agit de la chose politique, l’avenir de la liste RPM est sans lendemain.

Aussi, faut-il compter avec les indépendants acquis à la cause d’OumouSallSeck, et qui entendent bien prouver aux yeux du monde qu’ils ont encore le contrôle de la zone, malgré l’absence de la marraine.

La seule issue pour cette liste est de revenir dans l’alliance EPM et faire une liste commune avec un parti de cette alliance comme l’APR ou l’ADEMA. A cette allure, c’est une véritable déculottée qui se pointe à l’horizon.

Dieu veille !

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives en commune IV : Le choix de la fille du Pr Dioncounda divise la section ADEMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-en-commune-iv-le-choix-de-la-fille-du-pr-dioncounda-divise-la-section-adema-2777099.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 01:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La nuit du mardi 11 septembre a été très chaude en Commune IV du District de Bamako. Les militants de ladite section de l’Adema ont failli en venir aux mains pour la désignation de leur porte-étendard aux législatives de novembre.</strong>

Un brouhaha et un désordre indescriptible a émaillé la réunion de la section Adema de la commune IV du District de Bamako. La moitié des sous-sections ont tenu à protester contre le choix de la fille de Dioncounda Traoré qu’on leur impose comme candidate du parti aux élections législatives à venir. Les travaux étaient dirigés par la ministre AdamaTiémoko Diarra qui a failli être lynché par les jeunes chauffés à blanc.

La pomme de la discorde était la candidature de la fille de Dioncounda Traoré comme tête de liste de l’Adema.

En effet, les membres de la section reprochent au ministre Diarra de vouloir imposer une illustre inconnue comme candidat du parti. Car, disent-ils, la fille de Dioncounda n’est membre d’aucun comité du parti dans la commune. Personne ne la connait dans les différents quartiers de la commune. Mieux, même ceux qui la connaissent la jugent quelqu’une de peu recommandable. Ses frasques et zèles de fille à papa sont passés par là.

La frustration des uns et des autres étaient d’autant plus grande que face à la fille de Dioncounda, il y avait Oumar BassySanogo, le fils de KalfaSanogo,et huit autres candidatures. En plus, ce n’est que le mardi que la candidature de la fille du président a été annoncée.

Devant les chaudes empoignades entre les pour et les contres, le ministre Diarra a voulu calmer les esprits. Il estime qu’il ne s’agit pas d’aller à des élections pour le plaisir d’y aller. Mais plutôt de faire le choix de la victoire certaine. Le ministre a informé l’assistance que le choix de la fille du président n’est pas fortuit, car elle dispose de beaucoup d’atouts pour offrir au parti un siège à l’hémicycle car elle serait parrainée par le président de la République en personne. Aussi, a-t-il affirmé qu’Oumar Bassy n’est pas digne de foi pour avoir refusé les consignes du parti à la présidentielle et suivre son père.

Oumar Bassy et ses camarades qui ont véhément protesté contre ce qu’ils ont qualifié d’imposture et de dictature se sont résignés.

Pas avant d’avoir craché leurs vérités au ministre Diarra. C’est ainsi qu’Oumar Bassy a affirmé que la politique ne doit pas les faire perdre leur honneur et leur dignité. Il a indiqué que ce choix est tout simplement injuste et injustifié.

Malgré que les huit autres candidats aient désisté au profit de Oumar Bassy et nonobstant l’unanimité qu’il fait au sein des différentes sous-sections, c’est la fille du président qui a été choisie comme candidate du parti.

Pour beaucoup, c’est la victoire d’une fille de riche sur le fils d’un pauvre.

Aux dernières nouvelles, Oumar Bassy et ses camarades frustrés ont décidé de créer un mouvement politique indépendant. Est-ce pour se présenter au nom de ce mouvement comme l’a fait son père KalfaSanogo à la présidentielle. Rien n’est moins sûr. Cependant, on est loin de la cohésion au sein de la section. Et le parti fragilisé ira-t-il aux élections avec un bras et pied cassés. La déculottée n’est pas loin.

A suivre.

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections législatives : « Empé » à la conquête d’un mandat électif à Koro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-empe-a-la-conquete-dun-mandat-electif-a-koro-2777104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un secret de polichinelle !La candidature de l’ancien ministre du Commerce et de la Concurrence, Abdel Karim Konaté dit Empé, aux élections législatives à venir fait son chemin.</strong>

&nbsp;

Ce sont des sources proches de l’homme qui l’affirment.L’ancien ministre aurait décidé délibérément de quitter le gouvernement dans lequel il a servi pendant 7 ans pour briguer un mandat électif. Elles estiment que ce choix s’explique par le fait que l’homme, malgré sa compétence et son savoir-faire qui ont permis de maintenir le département du commerce stable pendant le premier quinquennat d’IBK, veut casser la monotonie. Car, c’est un homme de défi. C’est aussi une façon pour lui de faire taire ses détracteurs qui pensent qu’il n’a pas de poids politique.

Pour ce faire, nos sources sont formelles que sur le terrain, le travail est déjà achevé. Et qu’’Empé n’aurait pas à battre campagne pour se faire élire. Et pour cause, en plus de l’unanimité de la section Adema de Koro autour de sa candidature, il est adoubé par les populations du pays dogon qui l’ont adopté comme un des leurs.

Il se raconte que l’ancien ministre est plus populaire dans cette partie du pays que mêmes les natifs du cercle, tant il est proche des populations. Il serait d’une disponibilité et d’une générosité à nulle autre pareille dans le cercle. Ce serait pour mieux servir « ses parents dogons » qu’il aurait décidé de parler en leur nom au sein de l’hémicycle.

Aussi, il nous revient que sur liste propre, il pourrait aisément se faire élire député. Mais compte tenu de l’alliance EPM dont son parti serait l’un des premiers acteurs, il composera avec le RPM.

Cette hypothèse d’Empé député est soutenue par d’autres sources à qu’il avait confié ce projet, il y a deux ans. Ces sources rapportent que l’homme disait : « en tant que ministre, je n’ai plus rien à prouver à ce poste. J’ai besoin maintenant d’un poste électif ».

Faut-il rappeler que la section Adema de Koro est la plus disciplinée et la plus stable de toute la région de Mopti. Cela grâce aux efforts du premier vice-président du parti.

Dans cette nouvelle aventure, on ne peut que souhaiter le meilleur pour l’ancien ministre qui a valablement joué sa partition et même épauler plusieurs de ses collègues parfois en difficultés, durant son séjour dans le gouvernement. Ce n’est pas Racky Talla qui dira le contraire.

Nous y reviendrons !

<strong>Harber MAIGA  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maison des artisans de Bamako : Qui veut tuer le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/maison-des-artisans-de-bamako-qui-veut-tuer-le-secteur-2777110.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Jadis fleuron de l’artisan malien et vitrine du savoir-faire des artisans maliens, la Maison des Artisans de Bamako vit l’un des moments les plus douloureux de son existence. Et pour cause, des individus malintentionnés tentent de prendre en otage le présent et l’avenir des artisans maliens.</strong>

En effet, voilà 3 ans jour pour jour que l’atmosphère à la Maison des artisans de Bamako est invivable. Le comité de gestion dont le mandat est arrivé à terme depuis novembre 2015 s’accroche et tente de se maintenir par des manœuvres dilatoires qui ne disent pas leurs noms, en complicité avec des autorités aux moralités douteuses.

Lassés d’attendre un dénouement qui ne vient jamais, les 68 occupants, sur les 89 que compte la Maison des artisans, ont décidé de prendre leur destin en main pour que le secteur, déjà mal en point par une crise qui dure depuis 2012, ne meurt pas.

Ainsi, ils ont décidé de mettre en place leur propre comité de gestion. Depuis, il fait face à des menaces et des intimidations tout azimut.

Selon le président du nouveau bureau du comité de pilotage, Boubacar Mamadou Samaké, c’est une longue histoire. Il estime que depuis la fin du mandat du bureau sortant, les artisans demandent l’organisation de nouvelles élections pour renouveler les instances dirigeantes. Au lieu de cela, le bureau sortant, en complicité avec l’Association professionnelle des chambres de métiers du Mali (APCCM), a élaboré un nouveau règlement intérieur avec des clauses discriminatoires et sélectives pour se maintenir aux affaires. Ainsi, l’artisan affirme qu’ils ont introduit des nouvelles règles dans le règlement intérieur. A titre d’exemple, « pour être électeur et éligible, il faut être à jour de ses cotisations et à jour vis-à-vis du fisc. A cela, il ajoute les points 5, 6, 7, 8, 9 des nouvelles dispositions.  Aussi, le nouveau règlement intérieur a-t-il changé la durée du mandat du bureau qui passe de 3 ans à 5 ans, tout cela sans Assemblée générale. Samaké pense aussi que cela est une falsification du contrat de gérance de la Maison.

Le président soutient que le bureau sortant est allergique à toute question de redevabilité sur sa gestion. Ce bureau n’a jamais fait de compte rendu aux artisans qui ne comprennent rien pendant les 3 ans qu’ont duré le mandat.

Devant le refus d’organiser de nouvelles élections, ajoute Boubacar Samaké, les artisans ont saisi le pôle économique pour détournement de fonds. Ainsi, le Pôle économique a découvert 9 millions de F CFA volatilisés et même que le comité de gestion doit 2750 F CFA à des banques de la place.

Dans la perspective de trouver une issue favorable à la crise qui s’est installée, une commission de conciliation a été mise en place. Le président Samaké rapporte qu’ils sont déçus de savoir que la commission est partisane.

Esseulés, aux dires du président des artisans, ils ont décidé d’aller en grève pour se faire entendre. C’est ainsi que la mairie dont relève désormais la Maison des artisans a annoncé des élections pour le mois d’août. Le Procès-verbal de conciliation, en son point 27, affirme l’organisation d’élections sans conditions. A ce jour, rien ne fit.

C’est dans cette dynamique que les 68 chefs d’ateliers qui constituent la majorité absolue des occupants ont décidé de prendre leur destin en main avec la mise en place du bureau que Boubacar Samaké dirige à ce jour.

Contacté par nos soins, le président de l’APCCM, Mamadou Minkoro a rejeté toutes les accusations d’un revers de la main. Selon lui, la gestion de la Maison des artisans et de tous les équipements collectifs d’ailleurs a été transférée aux collectivités.   Il soutient qu’avec la crise il a installé une commission transitoire pour concilier les différents points de vue sans succès.

Parlant, de l’élaboration du nouveau règlement intérieur, il déclare qu’il a été élaboré par le département de tutelle avec la participation de l’ensemble des acteurs concernés. A ses dires, ce qui prévaut à la Maison des artisans à tout l’air d’une rébellion qui ne dit pas son nom. Pour conclure, il dira qu’il n’a rien à avoir avec cette affaire. Il nous conseille de voir du côté du ministère et de la mairie.

Toutes nos tentatives de rencontrer le Conseiller technique en charge du dossier au ministère de tutelle, un dénommé Samba Thiam, sont restées vaines.

Pour sûr, cette situation délétère n’a que trop duré, les artisans sont dans le désarroi et ne savent plus à quel saint se vouer. Il est temps que les plus hautes autorités jettent un clin d’œil sur ce qui se trame à la Maison des artisans. Car, Boubacar Samaké et ses camarades sont décidés à sauver leurs emplois qui constituent leur gagne-pain. Advienne que pourra, ils sont déterminés à aller jusqu’au bout de leur combat.

Nous y reviendrons !

<strong>Harber MAIGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections legislatives :  Quel allié pour le RPM en commune IV ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/elections-legislatives-quel-allie-pour-le-rpm-en-commune-iv-2777108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:53:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A quelques semaines de la date butoir du dépôt des listes électorales pour les législatives de novembre, les tractations vont bon train pour la constitution des listes d’alliance. Tous les regards sont tournés vers la commune IV du district de Bamako quant au choix du parti qui partira en alliance avec le RPM.</strong>

Jadis très grande commune à problème, la commune IV du District de Bamako a toujours été une particularité en matière politique. Dans cette commune, il y a des puissantes forces politiques qui se pèsent. A force plus ou moins égale, aucun parti à lui seul ne peut gagner une élection.

C’est dans cette perspective que tous les regards sont tournés vers le parti du président de la République dans le choix de son allié pour affronter les joutes législatives.

Engagé au sein de l’alliance ‘’Ensemble pour le Mali’’ (EPM), le RPM doit faire le choix entre les deux alliés les plus en vue dans la commune pour faire front commun. Il s’agit du Parti pour le Renouveau et le Développement (PRD) dirigé par Mme Assétou Sangaré et l’Adema Pasj.  Si jusqu’à preuve du contraire le RPM lui-même n’a pas choisi son porte-étendard, le PRD a choisi de jouer la carte de sa jeune et dynamique Assétou Sangaré. L’Adema, dans la douleur, a choisi en catimini la fille du président Dioncounda Traoré contre la volonté d’une frange de la section.

Le choix de la fille de Dioncounda, de l’avis de plusieurs observateurs dans la commune, répond au souci de la loi sur le genre, car le RPM proposera certainement un homme. Comme la commune n’a droit qu’à deux sièges, l’Adema se positionne comme allié stratégique pour le RPM. Ces observateurs estiment cependant que le choix de l’Adema comme allié serait hasardeux pour plusieurs raisons. D’abord, la candidate proposée par le parti ne fait pas l’unanimité. En plus, elle est peu connue des populations de la commune IV aux yeux de qui elle n’a pas bonne presse. Ensuite, la cote de popularité de l’Adema est en chute libre depuis bientôt une décennie. Le RPM prendrait-il le risque de compromettre ses chances avec un parti moins en vue. Ce n’est pas évident.

Le choix du PRD pourrait être salvateur pour le RPM pour un certain nombre de raisons. La première est que le candidat proposé est une dame et pas des moindres en politique dans cette commune. Il s’agit de Mme Assétou Sangaré. Celle-là même qui a forgé la notoriété et le poids politique du parti Yelema de Moussa Mara dans la commune. En sa qualité de secrétaire général à l’époque, elle a côtoyé les populations avec une approche très originale. La disponibilité, la sensibilité aux problèmes des uns et des autres et son sens de l’écoute étaient sa stratégie.

Son départ du parti Yelema a sonné comme un coup de tonnerre dans la commune qui entama la suprématie du parti. C’est ainsi qu’elle part murir la réflexion au PSDA, auxcôtés de son ancien camarade, avant de créer le PRD. Après mures réflexions, Mme Assétou et ses camarades politiques ont décidé de donner une autre orientation politique à leur combat.Ils ont fondé le PRD qui fait aujourd’hui l’objet de toutes les convoitises dans la commune. Remplissant tous les critères de la jeunesse que le président de la République veut promouvoir, le RPM gagnerait tout en partant en alliance avec cette formation politique. La confiance en cette dame, affirme une source anonyme, n’est plus à démontrer quand on sait que le président de la République l’avait choisie commeseule femme parmi ses porte-paroles lors de la campagne présidentielle dernière. A ce niveau, elle a fait ses preuves par la maîtrise des dossiers lors de ses interventions.

La seconde raison pour le RPM de choisir Mme AssétouSangaré en Commune IV est que cela prouverait que l’alliance EPM est cohérente.

En attendant, le choix du candidat du RPM qui risque d’être difficile, car les prétendants au siège de candidat du parti sont nombreux. Beaucoup de noms circulent, notamment ceux de l’ancien député Abdrahamane Sylla, fraichement remercié du gouvernement, Bakary Issa Keïta, un ténor du parti, le Jeune Magassoubadu mouvement des jeunes. Il faut croire qu’il y aura de la bousculade à ce niveau.

Pour sûr, qui que le RPM désignera, il aura tout intérêt à composer avec le PRD, car la Présidente de ce parti bénéficie de la confiance et de sérieux soutiens en sa faveur en Commune IV du District de Bamako. Au risque de se faire laminer par des prétendants très sérieux comme le Yelemaavec Moussa Maraà l’affut ou encore l’Asma aux aguets.

A suivre !

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau gouvernement : Le choix de la jeunesse et du pragmatisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/nouveau-gouvernement-le-choix-de-la-jeunesse-et-du-pragmatisme-2777111.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les premières observations avancées sur le premier gouvernement du second mandat du président IBK laissent penser que le Chef du gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga, a eu les coudées franches pour marquer de ses empreintes indélébiles la nouvelle équipe.

L’équipe du gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga est venue à point nommé. Il urgeait de donner aux Maliens plus qu’une impression, une possibilité d’aller en avant avec l’application des accords d’Alger sur le terrain.

La volonté du Chef de l’État pour ce faire est un secret de polichinelle, avec des préalables comme le dialogue permanent afin de mieux asseoir la confiance entre les frères maliens. Ce nouvel exécutif devient un mobile incontournable de dialogue, d’avancée vers la paix ; tant aspirée par les Maliens et aussi un outil de force commune du produit  fini « Mali, un et indivisible » que personne ne fera à leur place. Le chef suprême des Armées l’aura compris et cela devient une véritable expression de sa volonté d’union et d’unité des maliens ainsi qu’une redoutable arme contre une insécurité qui ne vaut pas la peine de perdurer. L’ossature de la nouvelle équipe ne peut dire plus que la vision réconciliant et aussi égalitaire des fils du pays. Une occasion offerte à tous de comprendre la grandeur d’âme d’un peuple qui a toujours su gérer les quiproquo familiaux en revenant vite à de meilleurs sentiments, après les divergences optionnelles. Un gouvernement qui se compose de presque toutes les sensibilités politiques, sociales est un arbre dont la sève exprimera le goût de tous ses composants et que le fruit prendra la saveur des ingrédients qui le composent. La divergence d’idée est une richesse dont il faut savoir profiter et s’en servir. Et IBK sait mieux l’utiliser au profit de son peuple qui reste à jamais déterminé à faire de son rêve une réalité : LA PAIX.

<strong>Capacité de dépassement du Président IBK</strong>

Qui a besoin du Pape se rend à Rome, dit-on ? Le dialogue et la concertation viennent à bout de toute divergence et les hautes autorités du Mali en savent mieux faire valoir par la composition de l’actuelle équipe gouvernementale qui n’a pas d’un iota ignoré la préoccupation du Malien lambda en se fondant sur sa diversité qui est une richesse en soi et un moyen incontournable de parvenir à la paix, à la cohésion et à l’entente définitive.

Il importe aux dubitatives sensibilités de voir avec le même schéma de paix, de don de soi et de sacrifice pour aboutir à la cicatrisation de la plaie qui n’a que trop pris de pus. Conscient qu’on a beau amené un âne à l’abreuvoir, s’il ne veut pas boire, il ne boira pas.  Ne pourrons-nous pas sur l’océan des égocentrismes et des considérations non importantes et gibecières jeter l’ancre ?

En tout cas, il est impérieux voire indispensable d’emprunter le bateau Mali uni et égalitaire qui certes tangue mais ne chavire point. La taille du nouveau gouvernement et sa cohérence expriment de plus pour le Chef de l’État le respect de la parole donnée et aussi sa neutralité non optionnelle à servir le Mali, sans privilège aucun. Le gouvernement d’union nationale et d’ouverture prôné par les accords est un vase où le Mali entier est épuré. Un gouvernement comme celui de SoumeylouBoubèye Maïga dit plus sur la volonté d’aller à la paix et à la réconciliation nationale, il est aussi démonstratif de la capacité du dépassement de soi des hautes autorités maliennes.

<strong> </strong>

<strong>Jean Pierre James</strong>

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<title>Divorce Ras Bath&#45;Soumaila :  La fin d’une idylle immorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/divorce-ras-bath-soumaila-la-fin-dune-idylle-immorale-2777102.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Sep 2018 00:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est par un grand coup d’éclat, comme à son habitude, que le tonitruant chroniqueur Ras Bath a décidé de mettre fin à ce qu’il qualifie de contrat politique avec Soumaïla Cissé. </strong>

Stupéfaits et interloqués étaient les Maliens en apprenant la décision du rasta de divorcer d’avec son allié de circonstance,Soumaïla Cissé, candidat malheureux à la présidentielle dernière. Toute honte bue, Ras Bath affirme devant la presse que lui et son mouvement fantomatique de CDR ont décidé de mettre fin à leur copinage avec le leader de l’opposition. Quelle mouche a dû piquer le concepteur du fameux slogan ‘’Boua Ka Bla’’ qui a fini par servir le président réélu. Qu’est-ce qui n’a pas marché.

C’est un secret de polichinelle que la décision de Ras Bath de soutenir Soumaïla Cissé pour la présidentielle était basée sur une question de gros sous. Au chômage et à court d’argent, celui qui n’épargne même pas son paternel d’ancien ministre devait se remplir les poches dans la perspective que la traversée du désert allait être très rude pour lui. La seule personne capable de banquer sans compter n’est autre que Soumaïla Cissé. Ce dernier aussi était dans une dynamique de parvenir au pouvoir vaille que vaille, advienne que pourra. Quitte à mettre le pays à feu et à sang (la théorie du moi ou le chao, rapportée par nos confrères de Jeune Afrique), a donc décidé de s’offrir les services de Ras Bath. Des indiscrétions parlent d’une transaction de plusieurs centaines de millions de nos francs. A l’époque, les deux camps ont parlé d’un accord politique qui en principe devrait les amener à faire des alliances lors des législatives.

A la surprise générale, au moment où le bailleur de fonds, Soumaïla Cissé, envahi les rues de Bamako pour protester contre l’élection du président IBK, son allié, devant faire le sale boulot en mobilisant ceux que lui-même qualifie ‘’moutons’’, a déserté. Dans sa déclaration, non seulement le rasta prend son mentor en contre-pied parfait, en prenant acte de l’élection d’IBK comme président de la République. Mais aussi, il renonce à ses ambitions législatives.

Un coup très dur pour Soumaïla Cissé et son camp qui n’avaient d’autres choix que féliciter le rasta de son choix.

Dès le début, nombreux étaient ceux qui voyaient en cette alliance de circonstance un côté immoral. Pour plusieurs raisons. Primo, Soumaïla Cissé et son parti n’incarnent aucune des valeurs que le supposé rasta pense défendre. Secundo, rasta dans un passé récent a dit tout le mal qu’il pensait de Soumaïla Cissé et de son directeur de campagne, TiébiléDramé. Il affirmait que ‘’le cadavre d’IBK valait mieux que le vivant de ces deux hommes’’.Tertio, le choix de rasta de soutenir Soumaïla allait affaiblir le camp de ce dernier. Car rasta, comme une girouette, ne mobilise plus. Ses lieutenants les plus tenaces l’ont abandonné pour incohérence.

Ils étaient aussi nombreux ceux qui n’ont pas vendu chère cette alliance de circonstance qui ne pourrait aboutir qu’à un fiasco. De par son caractère immoral, le copinage entre les deux hommes n’avait aucune chance d’aboutir à quelque chose de sérieux.

Pour sûr, la fin de l’idylle satanique continue de faire couler autant d’encre que de salive.

Ce revirement, en tout cas, n’a pas surpris certains dont Moussa Mara, premier soutien financier du chroniqueur, et Oumar Mariko qui voyaient en lui un homme incohérent et instable.

La politique du ventre, quand tu nous tiens, la morale et la conscience sortent par la fenêtre.

Sacré Ras Bath !

Dieu veille !

H<strong>amadoun KARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reconfiguration du paysage politique : Des belles empoignades en perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reconfiguration-du-paysage-politique-des-belles-empoignades-en-perspectives-2773217.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 17:48:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus rien ne sera comme avant sur la scène politique malienne à l’issue de la joute présidentielle dernière.</strong>

Dans cette bataille électorale, toutes les forces politiques ont misées. Chacun au prorata de son implantation et de l’étendue de ses moyens. Tous les hommes politiques y étaient à cette foire politique. Les uns et les autres ont fait des choix. A l’arrivée, c’est l’alliance ‘’Ensemble pour le Mali’’ et son candidat Ibrahim Boubacar Keïta qui l’emporte au second tour. Durant ces derniers mois, les Maliens ont assisté à des alliances parfois contre nature, à des revirements spectaculaires et à des choix audacieux et hasardeux. Au finish, plus rien ne pourrait être comme avant. Car des opposants se sont retrouvés dans le camp des vainqueurs et des proches supposés proches du régime se sont retrouvés du côté de l’opposition. Ces voltefaces et se repositionnements vont occasionner à coup des cassures dans les états-majors politiques donnant ainsi lieu à une inévitable reconfiguration de la classe politique.

C’est ainsi, qu’après cinq ans d’accompagnement dans le cadre de l’Alliance pour le Mali (APM), regroupement de 10 partis politiques, qui accompagnait IBK, le parti Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) du Dr. Choguel Kokalla Maïga a décidé de rejoindre le camp de l’opposition certainement pour les cinq prochaines années. Dans ce choix décidé au second tour de la présidentielle, beaucoup de militants et des cadres du partis ne se retrouvent point. A défaut d’aller à l’opposition et subir les foudres du régime, certains claqueront inexorablement la porte du parti du tigre.

Au sein de l’Adema PASJ, grand parti allié du candidat IBK, plusieurs ténors et cadres du partis ont été exclus pour indisciplines. Notamment, Dramane Dembélé qui a décidé de se présenter contre la volonté de la Direction du parti.

Il a aussi, Mountaga Tall et son parti Cnid Faso Yiriwa Ton qui sont dans la même situation que le MPR. Après la défaite de leur candidat à la présidentielle, il s’est retrouvé du côté des contestataires. Même si le président Tall ne s’est pas affiché avec ouvertement et publique avec le candidat de l’opposition Soumaila Cissé, ses joutes verbales à l’encontre du président IBK laissent présager sa destination. Il va donc, refaire, l’épreuve de l’opposition durant cinq ans.

La reconfiguration du paysage politique s’imposerait aussi par le fait, qu’il y aura certainement des frustrés qui vont prendre le maquis après la formation du premier gouvernement du nouveau quinquennat. Certains croient tellement en leur étoile et leur force engagée dans la présidentielle, qu’ils croient dur comme fer qu’ils ont ministrables ou PDG de banque.

Beaucoup des clubs, associations et mouvements de soutien vont se muer en partis politiques. On parle déjà de celle du ministre Ben Kattra, Mouvement IBK An ka Ta, de Hamady Sangaré avec son mouvement ‘’Mali IBK’’, entre autres.

L’autre fait déterminant de la scène politique serait la direction de l’opposition. Beaucoup de leaders et non des moindres qui ont toujours contesté le statut de Soumaila Cissé vont s’essayer au jeu. Dans la mesure où, ils doivent faire cinq ans dans l’opposition, mieux vaut être la tête de file et de bénéficier des privilèges liés à ce poste. Mais, il va falloir attendre les législatives à venir pour déterminer les forces en présence.

Dans cette course, des jeunes cadres vont devoir vouloir jouer les premiers rôles en lieu et place de ce qu’ils qualifient « des acteurs du mouvement démocratique ». Selon eux, il est grand temps que la relève soit assurée et que le paysage politique change de visage. Des très belles empoignades en perspectives.

<strong>Jean JACQUES </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déconfiture dans le camp Soumaila Cissé : Ras BATH et Tiébilé Dramé sur le gril</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/deconfiture-dans-le-camp-soumaila-cisse-ras-bath-et-tiebile-drame-sur-le-gril-2773245.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 16:53:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est une sérieuse déconvenue pour le camp de Soumaila Cissé provoquant une débandade dans les rangs. Si l’opposant n’arrive toujours pas à comprendre les raisons de sa déroute, les regards sont désormais tournés vers son directeur de campagne Tiébilé Dramé et l’encombrant allié de circonstance Ras Bath. De l’avis de plusieurs observateurs, ceux-là qui étaient supposés être des atouts pour Soumaila dans sa course effrénée pour la présidence, ont été plutôt contre productifs. Le premier à la tête d’un « micro parti » en état de déliquescence très avancé, ne représente plus que sa propre personne. Le second, grand populiste devant l’éternel, ne fait plus recettes depuis belle lurette. Il est plutôt vu comme un amuseur de la rue publique. Il s’est spécialisé dans la diffamation, les affirmations gratuites et la vindicte avec son lot d’insultes pour les personnalités du pays. Dans la défiance     de l’autorité de l’Etat, Ras Bath est plus un bras cassé qu’un soutien. Décidé à rentrer sur la scène politique par effraction, Ras Bath se mélange les pinceaux. Pour d’aucuns, c’est un aigri social qui voit tout le monde comme responsable du malheur qu’il a vécu. Dans sa hantise, Soumaila Cissé a cru que les foules qu’il drainait dans les rues de Bamako étaient tous acquis à la cause du rasta. Aujourd’hui, il paye cash cette erreur de casting. Son atout pour la présidentielle est devenu un allié encombrant et budgétivore.

C’est l’avis du moins de la section ivoirienne du RPDM de Cheick Modibo Diarra qui dans un communiqué demande à leur mentor de ne pas rejoindre Soumaila Cissé au second tour, car il compose avec des « voyous ». Cheick Modibo a décidé de ne pas donner des consignes de vote, cela n’a empêché son autre allié de circonstance, Konimba Traoré d’appeler à voter pour Soumaila Cissé. Une façon de prouver que le rasta et Tiébilé Dramé sont les seuls auteurs de la débâcle de l’opposant. En 2013, seul avec son parti Soumaila Cissé a fait un meilleur score que cette année. Aujourd’hui, il paye le prix fort pour son choix hasardeux. Ce qu’il n’oublierait jamais peut-être ce serait d’avoir enrichi inutilement Tiébilé Dramé et Ras Bath.

<strong>Harber MAIGA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Échos de la présidentielle : Les opportunistes, les perdants, les imprudents et les stratèges  Amadou Cissé, Paul Ismael Boro, les spécialistes de la volteface</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/echos-de-la-presidentielle-les-opportunistes-les-perdants-les-imprudents-et-les-strateges-amadou-cisse-paul-ismael-boro-les-specialistes-de-la-volteface-2773240.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 16:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présidentielle dernière a tenu toutes ses promesses en termes de démasquage des politiques maliens. De mémoires de Maliens, c’est la présidentielle la plus disputée de l’histoire de notre jeune démocratie. S’il y a un mérite à mettre au compte e cette élection, c’est d’avoir permis de débusquer les opportunistes de la scène politique. Parmi eux, deux figures de proue ravivent la vedette à tous les autres. Il s’agit de Paul Ismael Boro et de Amadou Cissé. Respectivement Directeur de campagne du candidat du Mouvement Mali Kanu, Modibo Koné et responsable de la jeunesse du parti Forces Alternatives pour Renouveau (Fare An Kawuli). Comme la honte est morte sous nos cieux depuis belle lurette, ces deux hommes des spécimens en matière de politique. Reconnus grands transhumants devant l’éternel, après avoir milités dans presque tous les partis politiques de la place, ils ont décidé de déposer leurs bagages pour le premier au Rassemblement pour le Mali (RPM). Dans ce parti, l’homme a bénéficié des largesses du pouvoir. Il s’est vu propulser à un poste de Directeur général du Centre international de conférence de Bamako. Un poste qu’il n’aurait jamais pensé avoir durant sa carrière. Pour plusieurs raisons, il a été relevé par ses employeurs. Il a vu en cela une trahison de haut niveau. Paul Ismael n’a pas mis du temps à plier bagage vers une destination inconnue jusqu’à la création du Mouvement Mali Kanu. Ainsi, il se ligua avec l’ancien Président-directeur général, Modibo Koné. Ce dernier, à son tour, nourrit une haine viscérale pour le régime en place. Paul Ismael a décidé de participer à la campagne avec Modibo Koné pour évincer le président IBK, en qualité de directeur de campagne. Après le premier tour de la présidentielle, son candidat a décidé de ravaler sa fierté et de rejoindre son « ennemi » pour le second tour. Au lieu de suivre, son candidat dans la nouvelle aventure. Paul Ismael a, lui, opté pour l’autre camp. Question d’égo ou opportunisme. Allez-y savoir !

<strong>Amadou Cissé l’As de la volteface</strong>

Dans ce registre, Paul Ismael n’a rien à envier à Amadou Cissé, un autre jeune loup avec appétit très aiguisé. Comme une girouette, cet homme, à lui seul, est un phénomène à part entière. Il sait toujours trouver le sens du vent et n’est jamais loin de la marmite. C’est ainsi que l’ancien leader estudiantin a fait ses premiers pas en politique aux cotés de Oumar Ibrahima Touré, actuel président du parti Alliance pour le Mali (APR), alors militant de l’Adema. Ce dernier, lui confia son premier poste politique dans le cabinet du ministère délégué à l’Elevage et à la pêche en qualité de chargé de mission. Le ministre Touré fut vite surpris de l’instabilité de l’homme et son manque de loyauté.  Touré n’a pas mis du temps à le remercier. Il pataugea pendant longtemps à la recherche de la position du vent, avant de déposer son baluchon chez Modibo Sidibé.  Le méconnaissant, l’ancien Premier ministre, lui confia plusieurs postes de responsabilité dans son parti. A la suite du premier tour de la présidentielle, Amadou Cissé à la surprise générale, a décidé de rejoindre le camp des vainqueurs et d’abandonner Modibo Sidibé et ses camarades déchantés. Pour magnifier son arrivée dans ce camp, il a demandé et obtenu la parole, lors du meeting de clôture de la campagne du second tour de la présidentielle. Avec le ton véhément qui le caractérise, il a chanté les louanges du président IBK devant un public aussi surpris qu’estomaqué. Quelques jours auparavant, il affirmait que « seuls, les maudits votent pour IBK ».

Ces deux jeunes constituent des spécimens très rares des jeunes politicards guidés par la seule volonté du gain facile. Des partisans de moindre effort qui n’ont qu’une seule conviction, l’argent ou le pouvoir.

Dieu veille !

<strong>Les grands perdants</strong>

A l’issue de la présidentielle de cette année, il y a beaucoup d’hommes politiques qui ont perdu plus que leurs sous. Il s’agit de Mamadou Igor Diarra, Choguel Maïga, Konimba Sidibé. Hamadoun Touré, Daba Diawara, Aliou Boubacar Diallo, Moussa Sinko, Modibo Kadjoké, Dramane Dembélé, Mohamed Aly Bathily, entre autres.

Après avoir vu midi devant leurs portes, ils ont tous déchantés dès le premier tour. Avec des fortunes diverses, certains ont compromis leur carrière politique au moins pour les cinq prochaines années. D’autres ont tout perdu jusqu’à leur honneur et leur dignité.

Dans le premier lot, sont logés Mamadou Igor Diarra, ex grand, allié d’IBK au début du quinquennat qui s’achève. Hamadoun Touré, l’ex fonctionnaire international. Moussa Sinko Coulibaly, l’ex Général démissionnaire de l’armée. Modibo Kadjoké, l’ancien patron de l’APEJ.

Le premier après s’être bien gavé dans les premières heures du régime, a été remercié du gouvernement pour on ne se sait trop quel motif. D’aucuns parlent de malversation et de corruption. Depuis, il est retourné à ses vieux amours, la banque. C’est ce qu’il sait faire de mieux du côté du pays de la Terranga. Il s’est laissé embarquer dans une aventure avec l’ancien président du Conseil national des jeunes, Mohamed Salia Touré qui l’a fait miroiter Koulouba à travers un mouvement citoyen dénommé ‘’Wélé Wélé’’. Il a cru en son étoile, comme le président Macron. Il s’est identifié en ce dernier, car ils ont tous les mêmes profils. A la dernière minute, Salia Touré et ses compagnons, l’ont abandonné au bord de la route pour embarquer dans le bus Soumaila Cissé. Igor Diarra a vu son rêve s’envolé comme par magie. Malheureux au premier tour de la présidentielle, il doit tout reprendre à zéro, même s’il semble être à l’abris du besoin. Avec son profil et CV assez riche, il ne devrait pas durer à trouver un employeur.

<strong>Le fonctionnaire international</strong>

Hamadoun Touré, ex-secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), s’est visiblement trompé dans ses propres schémas. Ce technocrate a cru un instant, qu’il avait un destin présidentiel. Fort d’une riche et brillante carrière à l’étranger, il a oublié que ‘’nul n’est prophète chez lui’’. A défaut d’un parti politique pour porter sa candidature, il créa une association dans la foulée dénommée ‘’Alliance Kayira’’ sous les couleurs de laquelle, il s’est porté candidat à la présidentielle. Hamadoun Touré a été vite déchanté, selon certaines indiscrétions, car les fonds pour accompagner sa candidature, n’ont pas suivis. Il aurait été victime d’arnaque de la part d’un conseil financier qui aurait placé ses avoirs dans des paradis fiscaux. Ce dernier se serait évaporé dans la nature avec l’argent de Touré. En pleine campagne électorale, il s’est retrouvé sans le sous. Comme s’il n’apprenait pas de ses erreurs, après sa déroute au premier tour, il n’a pas rallié le camp des vainqueurs. Il a préféré suivre Soumaila Cissé et Tiébilé dans leur démarche de contestation stérile. Par cet acte, il bousille toutes ses chances d’être inviter à la table du gouvernement. Il peut méditer sur son sort durant les cinq prochaines années dans sa somptueuse résidence de Faso Kanu entre les portraits de chevaux dont, il raffole.

<strong>Le Général d’épaulette</strong>

S’il y a un homme qui a beaucoup perdu dans cette bataille de titans, c’est bien le « Général takokelen », Moussa Sinko Coulibaly. Seul rescapé de la bande des putschistes de 2012, il occupait le prestigieux fauteuil de Directeur de l’Ecole de maintien de la paix, Alioune Blondin Bèye, avant d’être piqué par « une folie » de démissionner avec fracas et de son poste et de l’armée. Aussitôt, il a pensé pouvoir drainer les frustrés du régime. Sinko Coulibaly a été vite désabusé. Il réalise un score ridicule au premier tour et sort par la petite porte. Réputé brillant officier, bradé de diplômes obtenus dans les plus prestigieuses écoles de guerre à travers le monde. Cela ne lui a pas suffi de se noyer dans le paysage politique. Il a maintenant cinq ans pour méditer sur la gravité de son acte.

L’autre grand perdant du lot, c’est Modibo Kadjoké qui a subitement pris la décision de se présenter à la présidentielle. Même c’est une décision de l’instance suprême de son parti APM-Maliko, il a pris un gros risque en abandonnant son fauteuil pour aller dans une aventure qui lui aurait apporter beaucoup de chose s’il avait réalisé un bon score. Mais, hélas, il a joué et a perdu. Il va devoir se refaire. Vu qu’il a décidé de s’aligner du côté des protestataires, ce n’est pas évident qu’il soit rappelé aux affaires, car la liste des alliés à récompenser est trop longue.

<strong>Les déchantés</strong>

Dans le second lot, on retrouve ceux qui ont tout perdu, en occurrence Mohamed Aly Bathily et Choguel Maïga. Le premier est un grand populiste devant l’éternel. Ancien porte-parole du candidat IBK en 2013 et ministre de la Justice, des Domaines de l’Etat par la suite, il n’a jamais pardonné à son employeur son renvoi de l’attelage gouvernemental. Avec la langue mielleuse et des propos hasardeux. Il n’a cessé de multiplier les bavures et les attaques contre le régime qu’il servait quelques mois encore avant la présidentielle.

Avec plus de 22 ans de carrière de services dans l’administration publique, Mohamed Aly Bathily est arrivé avant dernier du scrutin du 29 juillet avec moins d’un pour cent des voix. Aussitôt, il s’improvisa porte-parole des autres candidats malheureux. Bonjour, la vindicte et les accusations les unes plus graves que les autres. Avocat de son état que son rejeton de rasta qualifie de ‘’maudit’’, il avait tellement envie de se venger de son ancien mentor, qu’il lui a germé dans une partie du cerveau qu’il pouvait le remplacer. Pour ce faire, l’homme fauché a cru bénéficier du soutien des pauvres populations rurales qu’il n’a jamais cessé de monter contre le régime, même en tant que ministre. Malheureusement, ces populations lui ont tourné le dos, et il récolté des miettes lors du premier tour.

Avec cette aventure hasardeuse, il peut retourner défendre les dossiers de ses clients au niveau du Cabinet Sèye où il est associé. Il aura tout perdu jusqu’à remettre son honneur et sa parole en doute. Pendant, le temps de la campagne, Bathily s’est avéré un homme versatile et très susceptible aux yeux des Maliens. Il dit une chose aujourd’hui et demain son contraire.

<strong>Le prisonnier en sursis </strong>

Aliou Boubacar Diallo est l’un des plus grands perdants de cette bataille. L’homme en grande difficulté avec la justice nigérienne et française. Il a réuni toutes ses forces physique et financière pensant pouvoir faire un hold-up électoral. Plus de 3 000 motos ont été distribuées à ses militants. Malgré le soutien de la famille chérifienne de Nioro, l’homme pas pu dépasser le premier tour. Allié du président IBK en 2013, les proches de Diallo confient qu’il a injecté 3 milliards de nos francs dans la campagne d’IBK en 2013. Il a divorcé d’avec ce dernier, vers la fin du quinquennat pour des raisons pas totalement claires. Candidat de son parti, l’ADP-Maliba, Diallo après une campagne outrageuse, va devoir s’apprêter à répondre à la justice qui l’attend de pied ferme. Il a des soucis à se faire, quand on sait que sa mine de Kodiéran n’a jamais produit une once d’or. Sa fameuse découverte de gaz, selon les experts est un grotesque montage et coup médiatique pour attirer des potentiels investisseurs. Réputé très futé, cette fois ABDOR comme l’appelle affectueusement « ses disciples » semble avoir joué toutes ses cartes.

Il s’est arrangé dans une position radicale avec le régime en place, qui laisse présager qu’il a des sérieux soucis à se faire. Il n’aura droit à aucune prime à l’impunité et avec lui tous ceux qui osé l’aventure sans lendemain. Dans cette quête du pouvoir, ABDOR est parvenu à faire effondré le mythe du « Cherif de Nioro, faiseur de roi ». Déjà, c’est la débandade dans les rangs de son parti. Les plus futés ont déjà cherché la direction du vent, car ils ne peuvent pas supporter 5 ans à côté de la plaque.

L’autre imprudent de la bande est Dramane Dembélé. Vice-président de l’Adema avant la précampagne, il a été radié des rangs du parti pour indiscipline. Dramane Dembélé fait partie de ceux qui estiment que le parti doit présenter un candidat quoi que cela aura couté. La direction du parti a décidé de soutenir la candidature d’IBK dès le premier tour. Sous la bannière, d’une association créée dans la foulée et qu’il a nommé ARDEMA, Dramane s’est présenté à la présidentielle. Il récolte des miettes. Ancien ministre de l’Urbanisme d’IBK, il a décidé de prendre le maquis contre ce dernier et son régime. Il justifie son acte par la nécessité « de rester logique avec lui-même ». Après l’hémorragie financière de la campagne, il doit ramer très fort pour pouvoir supporter la traversée du désert qui s’annonce pour lui.

&nbsp;

<strong>Les retraités politiques prématurés</strong>

A l’issue de cette présidentielle, plusieurs figures emblématiques de la classe politique malienne vont devoir prendre leur retraite. Parmi-eux, Soumaila Cissé, Choguel Kokalla Maïga, Mountaga Tall et Daba Diawara.

Il était prévisible que cette présidentielle allait laisser des traces, notamment dans le fondement de beaucoup de partis politiques. Soumaila Cissé, président de l’URD, affaiblit par une vilaine douleur à la hanche après sa chute de 2012. Fatigué et épuisé sous le poids de l’âge, en 2023, il aura 73 ans. Son parti en déconfiture après une lourde défaite à la présidentielle, l’homme ne parvient pas à créer l’unanimité autour de lui et au sein de la classe politique malienne. En témoigne le manque de solidarité que ses alliés de l’opposition lui ont montrés, lors de cette élection. Il aura mieux fait de s’occuper de ses petits-enfants et profiter d’eux dans son jardin.

<strong> </strong><strong>Les stratèges</strong>

Dans la course pour Koulouba, il y a eu des stratèges. Il s’agit forcément de Housseini Amion Guindo dit Poulo et de Jeamille Bittar.

Si le premier a démissionné un mois avant la présidentielle pour se porter candidat. A sa sortie du gouvernement, il a refusé de vouer le régime aux gémonies. Il s’est contenté de reconnaitre qu’il n’a aucun problème avec ni avec le président de la République ni le premier ministre. Une façon de se laisser une porte au cas où, il devrait revenir. Contrairement à Mohamed Aly Bathily, Dramane Dembélé, Choguel Kokalla ou encore Mountaga Tall, il est resté sobre. A l’issue de la présidentielle, il a été tout sauf ridicule. Poulo s’en est sorti avec un score honorable, respectant le rang qu’il réclame sur le scène politique malienne. Il a vite fait de rejoindre le camp de son ancien allié pour le second tour. Cette stratégie devrait lui permettre de revenir aux affaires. En vrai stratège, il s’en sort à bon compte.

L’autre stratège de la politique malienne est Jeamille Bittar, ancien du PDES. Il créa le MC-ATT pour réclamer l’héritage du président ATT dont il se veut un fervent défenseur. Lors de cette présidentielle, Jeamille Bittar a sillonné les deux camps (l’opposition et la majorité). Il a pesé, sur pesé les tenants et les aboutissants avant de se décider à rejoindre du candidat Ibrahim Boubacar Keïta. L’opérateur économique veut griller ses arachides et il ne peut prendre le risque d’aller avec l’opposition. Bittar craint certainement les affres de l’opposition ou le rouleau compresseur du régime en place. Pour un opérateur économique averti, son choix ne pourrait être hasardeux.

<strong>Les partisans de la théorie du complot</strong>

Battu à plate couture par le président IBK au deux tours du scrutin présidentiel, Soumaila Cissé et ses acolytes crient au scandale. Après plus de cinq ans de campagne de diffamation, de dénigrement et d’insinuation contre IBK et son régime, ils ne comprennent pas comment, en un mois il est remonté dans les sondages. Ils estimaient avoir enterré IBK dans l’opinion nationale supposée lui être défavorable. Ainsi, friands de la théorie du complot de la fraude et des bourrages d’urnes. Depuis, ils ont décidé de prendre la rue pour s’exprimer. De l’intox sur les réseaux sociaux, des caravanes pour clamer une prétendue victoire, rien n’y passe. Malgré les injonctions de la communauté internationale appelant au calme. Soumaila ne veut rien savoir, il s’est autoproclamer président de la République et appelle le peuple au soulèvement.

<strong>Rassemblés par la Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle 2018 : Soumaila Cissé jugé devant le tribunal de l’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-soumaila-cisse-juge-devant-le-tribunal-de-lhistoire-2773234.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 15:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous sommes en début du mois d’août 2013, Soumaila Cissé vient de surprendre le monde entier en reconnaissant la victoire de son vis-à-vis, Ibrahim Boubacar Keïta. Il est rentré dans l’histoire du Mali. En août 2018, dans le même remake, il refuse de reconnaitre les résultats et s’autoproclame vainqueur et président de la République. La roue de l’histoire tourne.

Nombreux sont les observateurs de la scène politique malienne qui ne reconnaissent plus Soumaila Cissé. Surtout lorsqu’il décide de s’autoproclamer président de la République. Quelle mouche a piqué Soumaila Cissé. Se demandent-ils.

Aucune boulimie du pouvoir ne doit amener un homme politique à remettre en cause la fragile stabilité du pays. C’est un scénario à la Jean Ping qu’il veut nous imposer en refusant de reconnaitre sa défaite. Dans le cas du pire, il sera tenu pour seul responsable d’une éventuelle crise post-électorale que lui et ses partisans n’ont eu cesse d’appeler avant même la présidentielle. Soumaila Cissé que sa retraite politique est inévitable. Il sait aussi que le tribunal de l’histoire le jugera pour sa responsabilité dans la situation actuelle que vit le pays. Même si, sa retraite politique est consommée, Soumaila doit penser à sa progéniture, car les commentaires sont libres mais les faits sont sacrés. La roue de l’histoire tourne.

Dieu veille !

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Campagne présidentielle : Petits meurtres entre des « vrais faux amis » à l’EMP</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/campagne-presidentielle-petits-meurtres-entre-des-vrais-faux-amis-a-lemp-2773242.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 15:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En pleine campagne présidentielle, les amis du candidat-président Ibrahim Boubacar Keïta se lance dans un jeu de crocs en jambe. Pensant, la victoire acquise, ils n’hésitent pas à se donner des coups dans « le bas ventre ».</strong>

L’avenir de l’alliance ‘’Ensemble pour le Mali’’ serait-il compromis. Rien n’est moins sûr à l’allure où les alliés du président IBK s’entredéchire avant même de lui assurer un second mandat. Chacun pense avoir été plus méritant que l’autre. Pour se faire, ils essaient de se discréditer auprès du grand patron. Cette démarche vise à empêcher à l’autre d’avoir une promotion au cas où, le chef serait tenté de le nommer quelque part en guise de récompenser. La stratégie développée par les uns et les autres est de se taxer de « traitre ». Pour cela, ils n’hésitent pas à inventer des histoires à dormir débout. « C’est un traitre, il n’a pas de donner de consignes de vote en faveur d’IBK dans sa localité. Mieux, c’est parce qu’il n’a rien fait chez lui que Soumaila Cissé est parvenu à faire un score dans son cercle », entre autres propos qui circulent dans les couloirs de la Direction de campagne de l’EPM. Ce brouhaha entre les alliés sont supposés arrivés à l’oreille du grand décideur et qu’il en tienne compte leur du « partage ». Tout ce bruit de couloir ne répond qu’au seul dessein de nuire à la réputation de l’autre pour se mettre au soleil à sa place.

Dans cette démarche honteuse et n’honore point les uns et les autres, des confidences rapportent qu’il s’agit d’empêcher certains partis alliés qui émergent sur la scène politique d’être plus visible.

Aujourd’hui, ils sont nombreux ces alliés qui se plaignent de cette diffamation de la part de leurs alliés. L’un d’entre eux est même allé jusqu’à demander au directeur des campagne de lui citer ses sources, car ce qui se raconte à son sujet est totalement diffamatoire. « Pour rien au monde, je ne soutiendrai Soumaila Cissé. Pour la simple raison que ce qui nous divise est plus fort que ce qui nous unit. Ce qui se passe actuellement est écœurant. C’est l’œuvre de certains petits opportunistes sans assise solide. C’est de la méchanceté et de la jalousie. », affirme un responsable politique.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chantage politique :  Soumaila Cissé tenté par le diable</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/chantage-politique-soumaila-cisse-tente-par-le-diable-2773236.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 08:29:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Soumaila CISSE et sa bande ont tout perdu dans cette élection, d’abord le peu de crédit et de dignité qui leur restaient en 2013 pour avoir adopté un comportement responsable en reconnaissant sa défaite et en aller féliciter le président IBK.</strong>

Malheureusement le gentleman de la politique Malienne de 2013 s’est transformé en démon en 2018, les causes de cette transformation sont nombreuses, en voici les principales causes, premièrement c’est son entourage, Soumi a commis l’erreur et la maladresse de se faire entourer par des individus comme Tiébilé DRAME, Ras BATH entre autres des énergumènes « maudits et vomis par les Maliens. Il y a aussi les causes plus anciennes, d’abord son parcours à la tête des institutions nationales et sous régionale comme la CMDT, l’ACI, UEMOA et plusieurs postes ministériels très souvent avec cumul de portefeuille dans les différents gouvernements du président Alpha Oumar KONARÉ. Au bout du rouleau c’est toujours le fiasco avec Soumi. Aujourd’hui, député à l’Assemblée nationale et chef de file de l’opposition, depuis 2013. Malgré la situation difficile que le pays traversait, il n’a jamais voulu contribuer ou participer aux efforts consentis par le président Ibrahim Boubacar KEITA pour sortir le Mali du trou. Au contraire, il a toujours mis les bâtons dans ses roues pour que le Mali n’avance pas sous ce mandat. Mais c’est mal connaitre la détermination du président IBK à sortir son pays du gouffre, et faire du Mali un pays stable et émergent en une décennie. Restaurer l’image du Mali dans les concerts des nations était le mot d’ordre. Les Maliens ont ensuite analysé le score du premier tour de 2013, des deux finalistes, plus de 19% pour Soumi et plus de 39% pour IBK. En 2018, le premier tour a donné 17,78% à Soumi et 41,70% à IBK, malgré tout ce qui se dit, la cote de popularité de Ibrahim Boubacar KEITA est en hausse pendant que celle de Soumi est en baisse. Ce qui démontre que le peuple Maliens dans sa grande majorité, à la face du monde, ont comparé, analysé et jugé les deux personnages avant de sanctionner Soumi et choisir IBK pour son patriotisme, sa loyauté et surtout sa sagesse. Le tout couronner par son bilan à mi-parcours. Les électeurs ont montré qu’ils ont attient une maturité démocratique, que personne ne peut les mettre la poudre aux yeux et les faire rouler dans la farine. Vu tout ce qui précède IBK a té élu au second tour du dimanche pour un second mandat.

La posture adoptée par Soumaila Cissé, faisant croire que sa victoire lui a été volée, n’est responsable et indigne de sa part. le scenario à la gabonaise qu’il veut créer est un échec patent par avance. Car la communauté internationale à l’unanimité a reconnu la victoire du président IBK.

Il risque de regretter cette posture à partir de la proclamation des résultats définitifs par la Cour constitutionnelle. Aucune prime à l’impunité. L’Etat serait forcé de s’assumer et de sévir contre tout trouble à l’ordre public. Force doit rester à la loi, Advienne que pourra.

Pour sûr, Soumaila Cissé est tenté par le diable. Comme le dit l’adage « un mourant n’écoute pas les conseils ». Les chemins de l’enfer sont pavés de bonnes intentions.

<strong>Ahmed Baba KONATE, enseignant</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Vie associative : Discorde au sein du plateforme ANTE ABANNA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/vie-associative-discorde-au-sein-du-plateforme-ante-abanna-2773247.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 00:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 10 Août, a eu lieu à la maison de la presse une conférence de presse de la plateforme ANTE ABANNA. Le but, selon les organisateurs était de réaffirmer le caractère neutre de l’association.</strong>

Ladite conférence était présidée par Moussa Coulibaly, porte-parole de la plateforme.

Selon lui, des membres mal intentionnés de ANTE ABANNA seraient en train de profiter du nom de leur plateforme pour faire campagne auprès des partis politiques. Pour cela, il tient à clarifier la position plateforme dans le processus électoral. Moussa Coulibaly souligne que la plateforme ANTE ABANNA a deux phases : le combat contre la révision constitutionnelle et la seconde est le suivi du régime en place pour éviter la mauvaise gestion, autrement dit la veille citoyenne.

Dans leur communiqué de presse, ils informent l’opinion nationale et internationale que des individus assoiffés de pouvoir se réclamant d’elle ; tout en s’affichant auprès des hommes politiques en leurs nom pour appeler à des contestations, voire des soulèvements pour des desseins inavoués peu honorable qui risquent de discréditer toute personne ayant participé à ce noble combat contre la révision constitutionnelle.

La plateforme ANTE ABANNA ajoute qu’elle maintient sa position de non politisation et qu’aucun candidat à la magistrature suprême n’a été désigné comme leur candidat. Donc par conséquent les déclarations et les appels de certains pseudos leaders cagoulées ne relèvent que d’une usurpation. Nul ne peut et ne doit utiliser ce mouvement pour des fin politiques ou personnelles, prévient le communiqué.

Le porte-parole soutient que cela reste valable pour les véritables meneurs de la plateforme ANTE ABANNA depuis sa création. C’est pour toutes ces raisons qu’il lance un appel à la vigilance de toutes les femmes et de tous les hommes qui animés la plateforme ANTE ABANNA , pour que les consultations électorales se déroulent dans la paix et la transparence.

<strong> Sanata GOITA (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prétendu bourrage des urnes :  Une véritable conspiration de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/pretendu-bourrage-des-urnes-une-veritable-conspiration-de-lopposition-2773235.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 00:01:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’interpellation de l’informaticien, qui serait l’agent de Smart Média, a permis de déjouer le projet de déstabilisation du pays à travers des vidéos et images montées. Après des aveux, il ressort que le camp ‘’Soumi’’ serait derrière ce projet lugubre. Un véritable scandale démasqué par les services de renseignement</em></strong>.

C’est l’arrestation de cet informaticien, travaillant pour le compte du candidat Soumaïla Cissé, qui a permis aux services de renseignement d’éviter le chaos qui se préparait contre le peuple du Mali par ses propres fils.  Selon une source proche du dossier, cet informaticien surdoué, d’origine ivoirienne aurait été sollicité pour monter de fausses images et vidéos trafiquées de bourrages d’urnes. Ce plan machiavélique serait orchestré par la direction de campagne de Soumaïla Cissé, affirme clairement notre source. Cette mise en scène des images et vidéos, selon la même source, était prévu en réalité pour être mise en ligne sur les réseaux sociaux dès la fermeture des bureaux de votes le 12 Août 2018, date à laquelle s’est ténue le second tour du scrutin présidentiel. A cet instant précis, il était prévu de diffuser des images et vidéos (environ 20 images et vidéos) des forces de l’ordre entrain de bourrer les urnes et semer la terreur dans certaines régions du nord et du centre du pays. Ceci pour créer une confusion totale afin de générer un soulèvement populaire contre le régime et rendre la tâche plus complexe au ministère de l’Administration territorial, la Cour Constitutionnelle et les observateurs nationaux comme internationaux. « <em>La vidéo de bourrage d’urne qui circule actuellement sur la toile serait en réalité un test des images trafiquées en question. Un sale projet qui visait à proclamer du coup Soumaïla Cissé, candidat élu président de la République du Mali</em> », confie notre interlocuteur. En outre, il ajoute que les régions ciblées sont entre autres Mopti, Ségou, Sikasso, Gao.

Aussi, la même source révèle que l’informaticien appréhendé serait un proche collaborateur de l’ancien Président Ivoirien Laurent Gbagbo, actuellement en détention à la CPI. Le véritable faux vrai, aurait avoué après un long interrogatoire des services de renseignement que ce projet de mise en scène n’était pas, dans un premier temps accepté par le candidat de l’URD mais malheureusement ne pouvant se soustraire de la pression de son directoire de campagne, il a dû finalement se plier.

Par ailleurs une autre source proche du ministère de la sécurité annonce que le gouvernement est sur le point d’informer les partenaires diplomatiques impliqués dans le processus électoral concernant le fameux plan avorté.  Pour l’heure, les enquêtes se poursuivent au niveau des services de renseignement et d’investigations pour rassembler tous les éléments de preuve avant de procéder à des arrestations pour haute trahison et   conspiration contre l’Etat.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kangaba :  Aida MBO sensibilise à la sauvegarde du fleuve Djoliba</title>
<link>https://www.maliweb.net/environnement/kangaba-aida-mbo-sensibilise-a-la-sauvegarde-du-fleuve-djoliba-2767723.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jul 2018 11:05:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>‘’Le fleuve Niger, un patrimoine socio-économique environnemental et culturel à sauvegarder face aux menaces de tout ordre’’, tel était le thème de la conférence qu’a animée la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Keïta Aida MBO. C’était le vendredi 14 juillet.</strong></em>

Cette conférence était l’occasion pour la ministre d’attirer l’attention des uns et des autres sur la nécessité de sauvegarder le fleuve Niger. Pour ce faire, Aida MBO a fait, avec les populations et ses collaborateurs, le constat de la gravité du problème. Elle a échangé avec les différentes couches de la population, notamment les orpailleurs et les teinturières dont les activités affectent dangereusement le fleuve.

Face aux populations, Mme Keïta a affirmé que la sauvegarde du fleuve Niger est l’une des questions les plus préoccupantes de l’heure. Car, elle pose une question de survie au regard de la place qu’occupe le fleuve Niger dans la vie du Mali et de chaque Malien. Ce patrimoine inestimable, dit-il, couvre, en plus du district de Bamako, six des onze régions administratives et fait vivre environ 85% de la population malienne. Donc, la question liée à sa survie est d’un intérêt vital.

Aida MBO ajoute qu’au regard des usages actuels du fleuve, il a été transformé en un grand dépôt final de déchets de tout genre : artisanaux, ménagers, industriels. D’où leur inquiétude pour de l’héritage à léguer aux générations futures. La ministre estime que le thème de cette conférence interpelle sur un enjeu majeur auquel doit faire face la génération actuelle qui est la sauvegarde du fleuve Niger et de ses ressources. Car le constat aujourd’hui prouve que les activités anthropiques ont conduit à la perturbation de l’équilibre qui assure le renouvellement des ressources du fleuve, le rendant de plus en plus vulnérable et depuis quelques années, le fleuve n’arrive plus à bien fournir les services écosystémiques, comme auparavant, il y a de cela 30 ou 40 ans.

La première responsable du département de l’environnement poursuit en disant que la vie socioéconomique des peuples et des sociétés du fleuve, de ses affluents et de ses défluents est désorganisée, et au-delà c’est le développement socio-économique du Mali qui en est fortement affecté. Pour ce faire, elle propose d’agir et cela de façon concertée pour conjurer les différentes menaces auxquelles le fleuve est exposé. Parlant du bassin du fleuve Niger, elle soutient que les questions importantes de sauvegarde du fleuve et de ses ressources se posent également en termes de participation et de responsabilisation des acteurs locaux et à ce propos, une connaissance des menaces qui pèsent sur le fleuve et surtout leur large diffusion auprès des communautés riveraines est un préalable.

Elle préconise de fournir des connaissances et des outils qui permettent une prise en charge des aspects de sauvegarde du fleuve par les gestionnaires et usagers au niveau local. A ce titre, la ministre annonce que l’Agence de bassin du fleuve Niger et d’autres structures du département organisent et continueront d’organiser des ateliers pour mettre les usagers dans un processus de réflexion sur les risques et les menace au niveau local et les amener à faire des propositions d’actions de sauvegarde et pour les responsables communaux, groupements de la société civile, techniciens des services publics, gestionnaires et usagers tout court d’aller vers des solutions innovantes et pertinentes de financement des actions de sauvegarde du fleuve et de ses ressources.

Partant, Aida MBO invite l’ensemble des communes riveraines à s’impliquer davantage dans la sauvegarde du fleuve en inscrivant des actions concrètes dans les PDSEC et en œuvrant à ce que l’argent du fleuve revienne au fleuve. Elle réaffirme l’engagement du gouvernement à assurer pleinement sa mission de sauvegarde du fleuve. Pour elle, cet engagement et cette détermination se sont traduits par la création d’une structure nationale en 2002, en l’occurrence l’ABFN et l’adoption d’un Programme national de sauvegarde du fleuve Niger adopté en août 2016, sans oublier que le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta s’est constitué Ambassadeur et grand défenseur de la cause du fleuve Niger. A titre d’illustration, il disait à la tribune de l’OCDE, le 22 octobre 2014 : « j’alerte sur le sort du fleuve Niger, l’histoire connait le sort des fleuves et cours qui on disparu, je ne souhaite pas cela pour mon pays », conclut Aida MBO.

<strong>Sanata GOITA (stagiaire)</strong>

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</item>

<item>
<title>Le Général Salif Traore a propos de la présidentielle du 29 juillet : « Le Mali est notre patrimoine le plus cher, personne n’a intérêt à l’embraser »</title>
<link>https://www.maliweb.net/interview/le-general-salif-traore-a-propos-de-la-presidentielle-du-29-juillet-le-mali-est-notre-patrimoine-le-plus-cher-personne-na-interet-a-lembraser-2767737.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jul 2018 01:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La carte sécuritaire du pays, l’amélioration des conditions de vie et de travail des forces de sécurité et le défi sécuritaire lié à la présidentielle du 29 juillet, tels sont les sujets abordés par le Général de division Salif Traoré, ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile dans une interview exclusive accordée à votre journal. Il a conscience des enjeux de ce rendez-vous démocratique très attendu qu’est la présidentielle du 29 juillet et affirme avoir pris des dispositions sécuritaires en conséquence. In rappelle par ailleurs que le Mali est un patrimoine commun que personne n’a intérêt à embraser. Lisez plutôt !</em></strong>

<em><strong>Monsieur le ministre, pouvez-vous nous dresser la carte sécuritaire du Mali ?</strong></em>

<strong>Général Salif Traoré </strong>: Je voudrais d’abord vous remercier pour votre intérêt pour ce sujet capital pour notre pays et vous dire que la situation sécuritaire de notre pays, à l’image de celle de la bande sahélo-saharienne, est plutôt instable, plus instable dans le centre (une partie de la région de Ségou et la région de Mopti) où nous avons beaucoup de phénomènes d’insécurité que nous combattons tous les jours. Dans le grand nord, c’est plutôt le calme avec la mise en œuvre de l’accord. Même si les FAMa ne sont pas redéployées dans tous les  coins et recoins, nous constatons quand même que le grand nord est plus ou moins calme. En ce qui concerne la partie ouest, sud et est du pays, le phénomène existe.

<em><strong>Notre pays traverse actuellement une crise sécuritaire sans précédant et votre département est naturellement le plus sollicité en la matière. Qu’avez-vous fait concrètement pour  endiguer le fléau depuis votre arrivée à la tête du département de la Sécurité ?</strong></em>

Vous savez, à notre arrivée, nous avons demandé et obtenu pour qu’on puisse voter une loi de programmation pour la sécurité. C’était pour la première fois que ce département bénéficie d’un tel dispositif. Cette loi de programmation va de 2017 à 2021, donc nous avons une première année de mise en œuvre qui continue et concerne essentiellement la police nationale, la protection civile, les services centraux rattachés au ministère de la Sécurité comme l’Office central des Stupéfiants, l’inspection, la DRH, la DFM, mais aussi la Gendarmerie et la Garde Nationale. Il s’agissait, sur cinq ans, de prévoir les besoins prioritaires et en terme d’effectifs de ressources humaines, donc de recrutement-formation. En termes d’infrastructures, réaliser des infrastructures de base et des infrastructures collectives à travers le pays. Ce qui traduit aussi le maillage territorial, la présence des unités et également en terme d’équipements, parce qu’une fois qu’on a des hommes en nombre et en qualité, qu’on a les infrastructures, il faut les moyens de locomotion mais en terme également d’armement et de munitions. La loi prévoit cela en mettant les priorités et en mettant le budget afférant. Ce qui fait que le ministère de l’Economie et des Finances, dans la loi des finances, inscrit un budget évolutif chaque année. Ce qui nous permet, lors des arbitrages budgétaires, de ne pas nous en faire parce qu’on sait à l’avance que cette loi a été votée ainsi.

Je pense que dès la première année, vous avez pu voir que nous avons fait face au problème d’habillement et de moyens de locomotion. Il y a encore beaucoup de défis surtout à l’intérieur du pays, mais c’est ça l’essence même de la loi. Après Bamako, on a pris les capitales régionales et maintenant on va à l’intérieur, continuer à équiper progressivement, à réhabiliter, à recruter et à former. Vous avez vu que c’est dans ce cadre  que nous avons recruté l’année dernière 2200 hommes. Nous sommes en train de multiplier les effectifs des forces de sécurité intérieure. Ce qui va nous permettre de faire un meilleur maillage du territoire et avoir plus de présence auprès de la population.

<em><strong>Peut-on en savoir sur les acquis de votre département en faveur des forces de sécurité en termes d’amélioration des conditions de vie et de travail ?</strong></em>

Je pense que quand on est arrivé également, il y avait des dossiers qui étaient bloqués en terme de primes, en terme de salaire au niveau de la police et au niveau de la protection civile que le gouvernement a  réglé  rapidement ; ce qui fait qu’aujourd’hui les policiers et les sapeurs-pompiers de façon générale ont un traitement assez acceptable, comparé à ce qu’ils percevaient dans le temps. Nous avons également institué des primes d’indemnité au niveau de l’Office central des stupéfiants. Il fallait les mettre à l’abri de certaines tentations dans le cadre de leurs missions. Vous avez constaté également que les conditions de travail ont été améliorées par-ci par-là avec l’acquisition des moyens, avec la réhabilitation des bureaux et des logements. Donc tout cela est fait pour que nos forces soient dans les meilleures conditions, et que  les tentations puissent être réduites. Mais cela ne pourra jamais se faire sans la participation active de la police et surtout de vous les médias parce qu’on a tout de suite tendance à dénoncer la corruption d’un agent en oubliant le corrupteur alors que la loi punit les deux. Donc quand on veut conscientiser, sensibiliser, éduquer, nous devons interpeller des deux côtés. Nous cherchons d’abord à améliorer les  conditions pour éviter toute tentation et nous veillons aussi à sanctionner  une fois que quelqu’un est pris en flagrant délit.

<em><strong>Nous nous acheminons vers le premier tour de l’élection présidentielle, prévu le 29 de ce mois ; alors, à quelques jours de ce scrutin, tous les regards sont tournés vers vous et vos hommes. Quels sont les assurances que vous pouvez nous donner pour un scrutin présidentiel bien sécurisé, bien apaisé ?</strong></em>

Les assurances c’est que nous avons pris toutes les dispositions à notre niveau pour que ça se passe bien. Il y a plusieurs mois déjà nous avons mis en œuvre au niveau des gouverneurs des régions, les comités de sécurité qui sont là-bas pour que chaque gouverneur nous envoie les besoins dans le cadre de la sécurisation de l’élection présidentielle. Nous avons mis en place une commission nationale pour la sécurisation de l’élection présidentielle qui est présidée par moi-même qui comprend tous les autres départements ministériels impliqués dans le processus électoral, plus les partenaires.

<em><strong>Quelle est votre plus grande satisfaction depuis que vous êtes à la tête de ce département ?</strong></em>

La plus grande satisfaction, c’est quand vous journalistes, vous discutez avec  les porteurs d’uniformes, mais qu’eux reconnaissent qu’il y a des efforts, ils ne vous diront pas que tout est bien mais ils vous diront qu’ils voient que leurs autorités politiques font des efforts pour améliorer leurs conditions. Je pense que quand on a des collaborateurs qui disent ça, c’est assez satisfaisant. Aujourd’hui, dans cette situation, nous faisons notre devoir mais nous faisons ce que nous pouvons. Ma satisfaction aurait été totale si on pouvait, dans la semaine, dans le mois et dans le trimestre, compter sur les bouts des doigts les incidents qui ont eu lieu à travers tout le territoire. Nous sommes obligés aujourd’hui de gérer des incidents qui arrivent par-ci par-là et certains qui peuvent être évités uniquement avec la collaboration de la population. Si on comprend que l’insécurité n’arrange personne. Il y a des motifs de satisfaction parce que moi en tant que ministre, ce que nous avons demandé et qui était dans l’ordre du possible, qui était soutenable par le budget nous l’avons obtenu pour les forces. C’est pourquoi des milliers de véhicules ont été achetés, des véhicules blindés, moyens lourds,  des véhicules anti-émeute sont achetés et vont être livrés dans les prochains jours. Donc  beaucoup a été fait. La plupart des agents aujourd’hui ont des armes individuelles ou collectives, tout ça c’est autant d’efforts que les forces de sécurité intérieure n’avaient pas à leurs profits et ça c’est un motif de satisfaction. Je ne suis pas du tout un ministre frustré au sein du gouvernement qui demande les moyens qui n’en a pas mais encore une fois c’est aussi en fonction de la disponibilité au niveau du budget d’Etat puisque tout ce que nous avons fait l’a été sur budget d’Etat.

<em><strong>Un dernier appel ?</strong></em>

Je lance un appel à tous, pour dire que ce Mali nous appartient à tous. Ce n’est pas pour quelqu’un en particulier, ce n’est pas parce que quelqu’un cherche à être numéro un que le Mali lui appartient plus qu’un autre. Donc il faut vraiment que nous fassions attention surtout ceux-là qui, dès maintenant, s’amusent à faire peur aux autres et à dire sur les réseaux sociaux que tel ne peut pas gagner si ce n’est pas la fraude ou que si tel gagne on va casser le pays, nous sommes prêts à mourir. Je pense que ce n’est vraiment pas le type de discours qu’il faut en ce moment. Si les Maliens disaient : « nous sommes prêts à mourir pour combattre le terrorisme », je peux comprendre, ça on peut comprendre cela, mais au moment où notre pays est victime d’attaques terroristes récurrentes que des Maliens soient là à dire qu’ils sont prêts à mourir si leur candidat ne passe pas, ce n’est pas du tout le type de langage qui convient à notre pays en ce moment, on ne fera que le jeu des terroristes. Donc j’en appelle à tout le monde, non seulement ça fait plaisir aux terroristes d’entendre ce genre de discours ; au centre vous avez tous vu, ils s’amusent vraiment à mettre les communautés dos à dos. Si à Bamako, au lieu de fêter la démocratie nous donnons encore une occasion à ces terroristes de venir nous diviser plus pour nous causer du tort, ce sera vraiment dommage.

<strong>Propos recueillis par Harber MAIGA et transcrits par Bréhima TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Au fil de la campagne : Ras Bath père tire à bout portant sur Soumi Champion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/au-fil-de-la-campagne-ras-bath-pere-tire-a-bout-portant-sur-soumi-champion-2767718.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jul 2018 00:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Plus rien ne va entre les camps des candidats Soumaïla Cissé et Me Mohamed Aly Bathily. Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, le second a sérieusement lynché le premier. Me Bathily estime que son adversaire politique ne mérite pas de diriger le Mali.</strong></em>

« Comment quelqu’un qui refuse de remettre les compressés dans leurs droits peut prétendre diriger le Mali », déclare Bathily, non moins candidat à la présidentielle. Se dressant en fervent défenseur des compressés, l’ancien ministre de la Justice d’IBK affirme que Soumaïla Cissé avait refusé de remettre ceux-ci dans leurs droits. Selon lui, dans une démocratie, un droit acquis ne peut être remis en cause. L’orateur soutient que les travailleurs compressés ont eu gain de cause au niveau de la justice. Mais Soumaïla Cissé, alors à ministre de l’Economie et du Commerce, n’a pas voulu respecter la loi. Cette vidéo témoigne du désamour qui règne entre les deux hommes malgré que le rejeton de Me Bathily, en l’occurrence Ras Bath, a pris cause et effet pour Soumaïla Cissé, candidat de l’URD.

<strong>Bathily, le tonton flingueur </strong>

Populiste dans l’âme, le père du « serpent » de Ras Bath a la gâchette très facile et n’hésite point à dégainer contre n’importe qui. Comme s’il en voulait à toute la République, après avoir lynché Soumaïla Cissé, le tonton flingueur a encore tiré sur Cheick Modibo Diarra et son coéquipier Moussa Mara.

Bathily a affirmé que CMD ne connait pas le Mali encore moins les Maliens pour qu’on puisse lui confier leur destin. Il estime que Cheick Modibo est un mythe qui n’a travaillé que 7 heures à la NASA et quelques mois à la Primature. Or, lui Bathily a travaillé 22 ans et quelques mois dans l’administration publique. Mohamed Bathily soutient que si CMD dit avoir un doctorat, lui, il en a deux. « Je suis aussi excellent que lui dans mon domaine », dit-il.

De Moussa Mara, le candidat pense qu’il est inexpérimenté et immature. Selon nos sources, tout serait parti d’une visite que les deux hommes ont rendu à Bathily pour tenter de le convaincre afin qu’il les rejoigne. Il n’en fallait pas plus pour provoquer l’ire de l’avocat.

<strong>Cheick Modibo Diarra, le complexé</strong>

Au fil de la campagne, les candidats rivalisent de slogans et les promesses mirobolantes pleuvent de partout. Chacun se croit séduisant et pense avoir le meilleur programme. C’est dans cette euphorie que l’homme de la NASA, Cheick Modibo Diarra alias Bamanan, a dévoilé son plan d’actions. Il se propose de réduire la taille du gouvernement à 20 portefeuilles. Aussi, a-t-il décidé de partager les postes de façon équitable entre les hommes et des femmes et de donner 10 postes à la diaspora. Cette proposition a étonné plus d’un. Comment le candidat peut vouloir mettre la diaspora et l’intérieur sur le même pied d’égalité ? N’y a-t-il pas de cadres compétents dans le pays ? Autant de questions qui ont poussé certains à le traiter de complexé.

<strong>Yeah Samaké tacle Soumaïla Cissé</strong>

Candidat à la présidentielle du 29 juillet, Yeah Samaké a présenté aux hommes de médias son programme, la semaine dernière. C’était l’occasion pour lui de tacler dangereusement le candidat de l’URD. Ce dernier, décidément, est dans le viseur de tous les autres candidats. L’ancien ambassadeur du Mali en Inde a soutenu que Soumaïla Cissé n’est pas l’homme de la situation. Il pense qu’IBK vaut mieux que lui pour la direction de la République. Or, il a plusieurs raisons d’en vouloir à IBK qui l’a révoqué quelques mois avant la campagne présidentielle.

<strong>Choguel tout feu tout flamme</strong>

Après une entrée timide en campagne, Choguel Kokalla Maïga a vite fait d’investir le terrain. La semaine dernière, il a fait une véritable démonstration de force à Dioïla, histoire de reprendre du poil de la bête. Hier dimanche, il était à la Maison de la presse pour présenter son programme de société. Une série de propositions bien structurées et visiblement bien réfléchies, réalistes et réalisables. Aussitôt, les observateurs l’ont reclassé dans le starting-block des favoris cachés pour la présidentielle. Homme averti avec un parti bien implanté sur l’ensemble du territoire national, il fera certainement un score honorable à défaut de bousculer la hiérarchie des favoris annoncés. Dans son entourage, on estime que l’homme a un plan bien rodé qui fera mouche à l’heure du bilan. En attendant, il est tout feu tout flamme. Il faudra compter avec lui.

<strong>Rassemblés par H.M</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les poids morts du gouvernement :  Tiémoko Sangaré, un ministre avide d’argent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-poids-morts-du-gouvernement-tiemoko-sangare-un-ministre-avide-dargent-2766447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 02:22:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont ministres de la République mais sans en posséder aucun attribut. Ils sont sans existence propre, sans autorité. Ils sont noyés sous le poids des dossiers de leurs départements et sont condamnés à ne faire que de la figuration. Passés maîtres dans la fanfaronnade, ils tentent de se donner un peu de contenance en se montrant plus royalistes que le roi lui-même et n’hésitent pas à verser dans l’abus. Dépassés par les réalités des Maliens mais dotés d’une imagination débordante, ils ont trouvé des accessoires pour voir la vie en rose : les lunettes fumées. Presque tous en portent. Incapables de regarder l’insupportable misère qui les entoure et pas courageux de fixer les Maliens dans le blanc des yeux. Nous nous intéressons aujourd’hui à l’un d’entre eux, Pr. Tiémoko Sangaré, ministre des Mines et du Pétrole.</em></strong>

&nbsp;

Appelé au gouvernement suite à une erreur de casting des plus hautes autorités du pays, Tiémoko Sangaré qui n’a aucun mérite autre que son titre de Président de l’Adema PASJ, s’est vu catapulté à la tête du super département des Mines et du Pétrole. Longtemps au chômage, le Professeur a même poussé des cheveux blancs à force de compter le nombre de jour sur sa terrasse au milieu d’une montagne de dossiers.

Avec un train de vie au-dessus du seuil supportable par ses maigres revenus de fonctionnaire, l’homme une fois nommé a vite fait de changer sa garde-robe viellissante. Hanté par les jours passés sans le sou, dès son installation, une boulimie est apparue chez Tiémoko Sangaré. A peine arriver, il eut des sérieuses altercations avec presque tous les acteurs du secteur des mines, notamment le président de la Chambre des Mines, Abdoulaye Pona. Ce dernier, lui opposa une résistance farouche lorsque le ministre « affairiste » a tenté de faire main basse sur les fonds de l’orpaillage.

Grand habitué des scandales multiformes, le ministre Tiémoko Sangaré est un homme foncièrement méchant et rancunier, veut tout simplement régler ses comptes avec le président de la Chambre des Mines du Mali, non moins président de la Chambre des Mines d’Afrique Occidentale. Notre ministre grand transhumant politique devant l’éternelet avide d’argent poussé par la boulimie decidé de faire partir le président de la Chambre des mines qui s’est farouchement opposé à la volonté machiavélique de son ministre de tutelle de faire main basse sur plus d’un demi-milliard FCFA issu de la vente des cartes de membres sur les sites d’orpaillage. L’affaire avait fait grand bruit et les journaux en ont fait, en son temps, leurs choux gras si bien que le ministre Tiémoko Sangaré, la mort dans l’âme, s’est résigné mais apparemment sans oublier. De quoi s’agissait-il concrètement ? En effet, par décision N° 001421MM-SG en date du 12 octobre 2017, le ministre des Mines a instruit la confection d’une première tranche de 70.000 cartes d’accès aux sites d’orpaillage cédées à 10.000 FCFA l’unité dont la clé de répartition est la suivante : 18% pour l’Etat, 10% pour les collectivités et 72% pour une association faitière. Cette décision du ministre des Mines est fortement dénoncée par les orpailleurs qui l’accusent de vouloir faire main basse sur l’argent issu de la vente de ces cartes à travers une coopérative pilotée par un certain Seydou Kéita, un personnage controversé dans le milieu. Le Président de la Chambre des Mines, Abdoulaye Pona, s’est dressé contre cette décision qui n’est supportée par aucune base juridique. Pour cela, Pr Tiémoko Sangaré lui en veut à mort.

Comme si cela ne suffisait pas, Tiémoko Sangaré ayant tiré des leçons de sa période de traversée du désert va jusqu’à se donner en spectacle dans des frasques heurtant la sensibilité et les bonnes moeurs. Là également, il accuse la Chambre des Mines d’avoir étalé cette affaire dans la presse sauf qu’il oublie que sa braguette n’appartient qu’à lui seul.

Le Pr Tiémoko Sangaré qui est un véritable migrateur politique (Adema-Miria-Adema) avec un seul et unique objectif : assouvir toujours sa faim. Preuve que sa volonté d’accompagner IBK relève tout simplement d’un calcul politicien à savoir tromper, calomnier, faire semblant. Tout cela, pour se maintenir à son portefeuille ministériel.

Hanté par la perte de son piédestal, il a ramé de toutes ses forces à contre-courant contre vents et marées pour amener l’Adema à soutenir IBK. Alors qu’il est incapable de mobiliser un seul électeur dans son supposé fief de Bougouni dont il ne foule pied que nuitamment.

Tiémoko Sangaré ne fonctionne qu’avec de l’argent, car il aurait un fils budgétivore qui tympanise tous le quartier de Banankabougou avec des bolides de courses que son père peut lui Dieu seul sait à quel prix. Son soutien à IBK serait-il suffisant pour le maintenir dans son fauteuil ? Ce n’est pas évident, il a devoir prouver son poids réel, car désormais les portefeuilles se distribuent en fonction du mérite du poids du parti.

A suivre.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire au Mali : Il y a péril en la demeure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/insecurite-alimentaire-au-mali-il-y-a-peril-en-la-demeure-2766460.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 01:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>Avec quatre millions de maliens sous pressions dont près d’un million dans une situation d’urgence alimentaire à la suite de la mauvaise campagne agricole dernière, les distributions alimentaires gratuites (DAG) organisées par le Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) accusent un retard considérable. Des blocages administratifs au niveau du Secrétariat général de la Présidence et au ministère des finances seraient à la base.</strong></li>
 	<li></li>
 	<li>Un scénario apocalyptique plane sur le Mali si rien n’est fait pour acheminer les vivres aux 900 Maliens qui souffrent des conséquences de la mauvaise campagne agricole de l’année dernière et l’insécurité civile qui plombe certaines zones du pays. Un spectre qui risque de faire oublier aux autorités la présidentielle.</li>
 	<li>Selon des sources introduites au CSA et à l’Office des produits alimentaires du Mali (OPAM), les différents stocks de sécurité et de souveraineté sont reconstitués à hauteur de souhait. Que les 28 000 tonnes de céréales destinées à assister les populations éprouvées par une période de soudure exceptionnelle longue, sont disponibles dans les différents magasins de l’OPAM. Il ne resterait plus que leur acheminement vers les bénéficiaires qui ne peuvent plus d’attendre. Des questionnements s’imposent.</li>
 	<li>Si le plus difficile est de reconstituer les stocks, comment leur acheminement pourrait poser un problème ?</li>
 	<li>Il nous revient que le Ministère et de l’Economie et des Finances et l’Autorité de régulations des marchés publics après avoir autoriser le Secrétariat technique et financier (STF) créé par le Décret 2017-0284/P-RM du 27 mars 2017 relatif au Secrétariat technique et financier du Dispositif national de Sécurité alimentaire et nutritionnelle, conformément aux recommandations du dernier Conseil national de sécurité alimentaire présidé par le Premier ministre par l’intérim du ministère Nango Dembélé en mars dernier.Ces recommandations demandent au CSA de prendre toutes les dispositions nécessaires dans l’urgence pour acheminer les vivres où de besoin. Compte tenu de l’urgence, le STF a demandé et obtenu dans un premier temps du ministère de l’Economie et des Finances l’autorisation de procéder au recrutement des transporteurs par entente directe. Faut-il rappeler que cette mission de transport des céréales est désormais révolue au STF depuis son opérationnalisation en janvier 2018.</li>
 	<li>Il n’en fallait pas plus pour provoquer l’ire des responsables de l’OPAM que le CSA conventionnait à cet effet chaque année. Cette question a été rapidement par l’Autorité des marchés publics.</li>
 	<li>Le syndicat des travailleurs de l’OPAM a été mis à contribution par les responsables de l’OPAM à cet effet sans succès.</li>
 	<li><strong>Le pire est à craindre</strong></li>
 	<li>Pendant, que le STF prenait des dispositions pour recruter des transporteurs par entente directe conformément aux recommandations du Conseil national et l’aval du ministère des finances, il y a un revirement de situation.</li>
 	<li>Le ministre de l’Economie et des Finances s’est rebiffé et a décidé de revenir sur sa décision d’autoriser le recrutement des transporteurs. Il demande de passer la procédure normale de passation de marché par Appel d’Offres. En cela, il a oublié l’urgence de la situation. Car, du lancement de l’Appel d’Offres à la sélection des transporteurs, trois mois seront épuisés.</li>
 	<li>Quelle mouche a piqué Boubou Cissé ? Qu’est-ce qui a bien pu le pousser à changer subitement de décision ? Autant de questions qui méritent réponses.</li>
 	<li>La période de soudure dure normalement trois mois soit juin-août. C’est en cette période qui est indiquée pour soulager les vulnérables. Et c’est en fin juin que Boubou Cissé a choisi pour demander de procéder à des Appels d’offres pour recruter des transporteurs. Le temps de finir la sélection, nous sommes déjà au mois de septembre. Alors, les populations sous pressions seront forcément dans l’urgence. Ceux dans l’urgence seront certainement mort de faim.</li>
 	<li>Déjà on annonce une situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle insoutenable pour les zones du Centre et du Nord du pays. Les animaux meurent comme des mouches et les hommes sont obligés de se déplacer vers les zones plus nanties.</li>
 	<li>C’est dans ces conditions qu’intervient les campagnes présidentielles.</li>
 	<li>Cette situation d’inamovibilité commence à faire grincer des dents aux partenaires techniques et financiers qui financent le dispositif.</li>
 	<li>Ils ont adressé des centaines de correspondances à qui de droit pour tirer la sonnette d’alarme. Mais, rien ne fit. Boubou Cissé campe sur ses positions et le Secrétariat général continue dans sa léthargie et son mutisme assourdissant et complice.</li>
 	<li>Pendant, ce temps les populations sont au bord de l’implosion.</li>
 	<li>Si les plus hautes autorités ne s’assument pas, elles risquent d’avoir la mort de centaines de milliers de cadavres sur la conscience. Dans les pays de la sous-région qui ont connu les mêmes problèmes que le Mali, notamment le Burkina Faso, les autorités ont pris toutes les dispositions pour subjuguer les conséquences de la mauvaise pluviométrie par des mesures d’urgences. Elles ont compris qu’en période exceptionnelle, des mesures exceptionnelles s’imposent.</li>
 	<li>Il est grand temps que le président IBK s’assume sinon l’insécurité civile au nord et au centre risquent de devenir les cadets de ses soucis.</li>
 	<li>A suivre.</li>
 	<li><strong>Harber MAIGA</strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle : Le M.C ATT et deux autres partis rejoignent IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-le-m-c-att-et-deux-autres-partis-rejoignent-ibk-2766450.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 00:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout porte à croire que cette élection présidentielle pourrait bien se jouer dès le premier tour en faveur de la réélection du président sortant Ibrahim Boubacar Keita. Avec des adhésions de qualité la famille de la plateforme ensemble pour le Mali s'est agrandie de nouveau avec la signature d'un protocole d'accord avec le M.C A.T.T de Jamille Bittar et l'URP, et BARICA. Cette signature a eu lieu au siège de RPM à Hamdalaye ACI le jeudi 05 juillet 2018.</strong>

A moins de deux jours du lancement officiel de la campagne présidentielle, c'est bien qu'un coup de génie que vient de réalier ladite plateforme en faveur de la réélection du président sortant IBK. Pour qui connait le potentiel de mouvement citoyen pour l'alternance pour le travail et la transparence ( M.C A.T.T ) dont les idéologies n'ont jamais cessé d'interpeler les uns et les autres au bien être du Mali, force est de reconnaitre qu'un grand coup de pousse de la présidence s'est joué. Quant aux deux autres partis que sont l'URP et BARICA qui comptent chacun plusieurs centaines  militants et sympathisants dynamiques ont aussi juger nécessaire de cheminer avec la plateforme ensemble pour le Mali pour la réélection de leur candidat dès le premier tour.

Cette cérémonie qui a été présidée par De Bokary Treta directeur de campagne du président a affirmé sa joie face à adhésion au moment opportun. C'est pourquoi il a remercié tous les acteurs qui ont travaillé jour et nuit pourla concrétisation des efforts et la réussite de cette mission. Après avoir gratifié les présidents des partis signataires il leur a sollicité une conversion effective des efforts pour la conquête de la magistrature suprême.

Et pour sa part le président du MC A.T.T Jamille Bittar, il a affirmé d'être au courant du défi qui attend lui est ses militants au terrain, et qu'avec leur propre plateforme qui regroupe aussi plusieurs associations et personnalités qui feront tout pour l'aboutissement de leur ambitions communes. Selon Dr Modibo Soumaré président de l'Union Patriotes pour la république (URP) ce choix n'est pas fortuite car vu l'immense bilan du président IBK la continuité est plus que nécessaire à la tête du pays. Et ce même discours a été tenu par son homologue président de BARICA ( Bloc des Alternances pour la Renaissance et l'Intégration et de la Coopération Africaine) Oumar SINAYOGO qui a aussi remercié les responsables de la plateforme ensemble pour le Mali.

<strong>A. Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à sa direction de campagne : ‘’Il n’y a pas match entre moi et les autres’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-a-sa-direction-de-campagne-il-ny-a-pas-match-entre-moi-et-les-autres-2766452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 00:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[D Auréolé par une foule en délire, le président candidat à sa propre succession Ibrahim Boubacar Keïta visité son quartier général de campagne. Il a profité de l’occasion pour réaffirmer à ses soutiens qu’il est le meilleur des 24 candidats en lice.

« Il n’y a pas match entre eux et moi », déclare IBK devant une foule chauffée à blanc et visiblement soulagée de le voir après une longue journée d’attente. Ils étaient presque tous là, les responsables de la soixantaine de partis et d’associations qui supportent sa candidature. IBK s’est défoulé devant son directoire dans un air décontracté tout de blanc vêtu. Il parait relaxe et serein. « Je n’achète personne. Je ne corrompe personne. Et surtout je ne mobilise pas avec de l’argent. C’est plutôt vous qui m’avez acheté », s’écrit le candidat IBK. Il profite de l’occasion, les campagnes obligent pour régler ses comptes avec ses détracteurs. Selon lui, beaucoup de chose ont été dites à propos de ces élections. Il se veut rassurant en soutenant « même une poule ne quittera sa couveuse, encore moins de sang versé », dit-il. A l’encroire la présidentielle aura non seulement lieu, mais surtout il appelle à des campagnes civilisées. Le candidat quémande de la pitié pour ce pays. « On n’a de la chance d’être Malien et non le contraire », estime-t-il.
Parlant de ses adversaires, IBK indique qu’il les connait tous. Et que ce sont soit des frères soit des anciens collaborateurs. A ce titre, il déclare « le pouvoir entend tout, sait tout. Mais le pouvoir réfléchit et agi avec raison sinon, il est capable de beaucoup de choses. Personne n’est mon ennemi. Personne ne demeure éternel dans un gouvernement. Donc, si je te congédie de mon gouvernement tu deviens mon adversaire ? ».
S’adressant à ses adversaires, IBK ajoute « mes adversaires se fatiguent en m’attaquant. Car ce n’est pas moi qu’ils attaquent, mais le Mali ». Il revient également sur la décision de sa candidature qu’il justifie par le fait que ce sont des hommes et des femmes qui le lui ont demandé et c’est à ce titre qu’il a accepté l’offre. « Je suis le candidat du peuple et de tous les partis signataire de la plateforme. Je ne suis pas le candidat d’un parti. Je l’ai dit dès le départ et je le réitère. Si c’est le cas je renonce tout de suite », martèle-t-il. Avant d’ajouter qu’il tient à ce que sa direction de campagne travaille dans ce sens du consensus et d’inclusivité pour éviter les frustrations.
Un peu plus tôt, le Pr. Mamadou Kassa, doyen des présidents des partis signataires de la plateforme ‘’Ensemble pour le Mali’’ a souhaité la bienvenue au candidat à qui il a présenté le directoire de campagne. Il a été suivi du Pr. Tiémoko Sangaré de l’Adema qui a affirmé au candidat que leur travail va aboutir à une réélection d’IBK dès le premier tour.
<strong> Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présidentielle du 29 juillet : Les candidatures de Mountaga, Choguel, Cheick Modibo, Yeah Samaké et 10 autres invalidées en l’état</title>
<link>https://www.maliweb.net/institutions-politiques/presidentielle-du-29-juillet-les-candidatures-de-mountaga-choguel-cheick-modibo-yeah-samake-et-10-autres-invalidees-en-letat-2765034.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 01:42:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cour Constitutionnelle a confirmé, provisoirement, 17 dossiers de candidatures pour le 1<sup>er </sup>tour de l’élection présidentielle, le samedi 30 juin. Plusieurs dossiers ont été rejetés (13 au total) dont ceux de Cheick Modibo Diarra, Choguel Kokalla Maïga, Yeah Samaké, Me Mountaga Tall, Hamadoun Touré et Harouna Sankaré...</strong><strong>
</strong><strong>Le loi prévoit 24h pour d’éventuel recours contre une candidature. La liste définitive des candidats sera proclamée le 4 juillet prochain, lors d’une nouvelle audience de la Cour constitutionnelle.</strong>

L’arrêt de la Cour constitutionnelle évoque les motifs de rejet des 13 candidatures. Si pour la plupart l’erreur réside sur des noms de soutiens qui ne figurent pas sur la liste des conseillers communaux du Mali. Pour d’autres, il s’agit de manque de documents attestant le paiement de la caution exigée par le candidat. Le cas Yeah Samaké est un peu complexe, car l’erreur se trouve sur son casier judiciaire qui n’est pas signé par le greffier en chef, autorité habilitée à cet effet.

Cette nouvelle a créé la panique dans plusieurs états-majors politiques. Certains ont vite réagi en rassurant leurs militants que l’erreur matériel soulevée sera vite corrigée. Ce fut le cas du parti RpDM de Cheick Modibo Diarra. Mountaga Tall, figure emblématique de la scène politique et abonné à cette joute électorale, conteste la décision de la Cour et persiste et signe que son soutien incriminé a bel et bien la qualité de conseiller municipal. L’une des candidates, Rakia Alphadi épouse Ganfoud, a présenté à la cour un dossier de candidature non signée en deux exemplaires et ne comportant aucune indication précisant la couleur, ou le signe pour l’impression du bulletin de vote. Aussi, la Cour affirme que son dossier ne comporte que des photocopies et ne justifie pas le paiement de la caution. Pour terminer, elle ne présente aucune liste de soutien de députés ou d’élus communaux.

Elle n’est pas la seule à ne pas verser la caution et de la liste des soutiens, Missa Koné et Boubacar N’tio Traoré sont également recalés pour les mêmes motifs. Les mêmes motifs sont évoqués pour l’invalidation des candidatures d’Aboubacar Abdou Touré et Marcelin Guenguere.

Ainsi, la Cour constitutionnelle donne 24 heures aux uns et aux autres pour faire d’éventuel recours contre une candidature.

<strong>Les recalés</strong>

Choguel Kokalla MAIGA, Harouna SANGARE, Cheick Mohamed Abdoulaye Souad dit Modibo DIARRA, Niankoro Yeah SAMAKE, Ainéa Ibrahim Camara, Boubacar N’tio TRAORE, Mamadou TRAORE, Hamadoun TOURE, Aboubacar Abdou TOURE, Marcelin GUENGUERE, Missa KONE, Mountaga TALL et Madame Rakia ALPHADI épouse GANFOUD ;

<strong>Les retenus</strong>

Ibrahim Boubacar KEITA, Aliou DIALLO, Housseini Amion GUINDO, Mamadou Oumar SIDIBE, Soumaïla CISSE, Dramane DEMBELE, Moussa Sinko COULIBALY, Modibo KONE, Daba DIAWARA, Mamadou DIARRA, Mohamed Ali BATHILY, Modibo SIDIBE, Modibo KADJOKE, Adama KANE, Kalfa SANOGO, Madame Djénéba N’DIAYE, Oumar MARIKO

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cotonculture au Mali :  Les producteurs de Kita dénoncent le «détournement» de 20 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cotonculture-au-mali-les-producteurs-de-kita-denoncent-le-detournement-de-20-milliards-2765032.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 01:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bakary Togola, président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (CSCPC-Mali), est dans le viseur des producteurs de coton de la zone de Kita. Ces derniers lui reprochent le détournement de 20 milliards de nos francs sur le compte récepteur de la filière.</strong>

Le président de la République a-t-il été berné par le ministre Nango Dembélé et les responsables de la CMDT ? Rien n’est moins sûr, car lors de sa visite à Kita pour fêter la forte production de coton de la dernière campagne, hissant le Mali sur le toit de l’Afrique, un différend sérieux couve entre les producteurs et le président Bakary Togola. Tout le monde a passé le problème sous silence. Or, une lettre ouverte des producteurs a été adressée au ministre de l’Agriculture, Nango Dembélé, pour attirer son attention sur le problème.

Si cette accusation se confirme, cela suppose que tout ce qui a été présenté au président IBK à Kita relève du flou et des contrevérités. Même si le PDG de la CMDT annonce la redistribution de 15 FCFA par kilo aux producteurs en guise de ristournes.

Nous vous proposons l’intégralité de la lettre :

<strong>Lettre ouverte à son excellence monsieur le ministre de l’Agriculture sur le détournement de plus de 20 milliards de FCFA à la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali.</strong>

<strong>Son Excellence,</strong>

Nous, membres du Collectif de Producteurs de Coton, vous informons d’abord que la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton était appelée, avant 2014, l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton qui a été mise en place en 2007 pour défendre les intérêts des Producteurs de Coton du Mali.

Cette Confédération était composée de 7177 Sociétés Coopératives sur l’ensemble des zones cotonnières, des 41 Unions Secteurs, de 4 Fédérations Régionales et la <strong>Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton.</strong>

Le collectif n’a nullement aucune intention de créer une crise entre les producteurs de Coton ; pour preuve, bien que les renouvellements du bureau n’aient pas respectés les textes en 2014, le collectif a certes dénoncé, mais est resté derrière les autorités du Mali.

Nous vous informons que nous détenons des preuves irréfutables que les fonds reçus par la faitière de 2007 à nos sont gérés par <strong>Bakary TOGOLA</strong> sans consultation ni implication d’aucun membre du Conseil d’Administration encore moins les Producteurs des autres localités.

Pour mieux organiser le détournement des fonds des producteurs de coton, il a recruté un de ses neveux comme Comptable au sein de la Confédération.

Les fonds des producteurs sont demandés aujourd’hui à la CMDT, sans conseil d’Administration, les fonds sont gérés par Bakary TOGOLA pour des intérêts familiaux et personnels en piétinant complètement les textes de la Confédération.

Le Collectif demande à son excellence de s’impliquer personnellement pour arrêter ce détournement à ciel ouvert par Bakary TOGOLA et son clan.

Le collectif est disposé à vous communiquer le numéro du compte qui a reçu ces milliards de 2007 à 2013, puis de 2014 à nos jours.

Le collectif a plusieurs fois dénoncé cette pratique que Bakary TOGOLA fait sous les yeux des plus hautes autorités.

Nous vous invitons également, Monsieur le Ministre, a initié une mission d’audit des comptes de la Confédération pour qu’avant les élections du Bureau de la Confédération prévues en 2019, ces criminels financiers rendent compte aux Producteurs de coton.

Comptant sur votre engagement et votre diligence, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à nos sincères salutations.

<strong>Le Collectif des Cotonculteurs du Mali</strong>

<strong>                                                                         Kita, le 24 juin 2018</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet :  La CENI monte les enchères</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/presidentielle-du-29-juillet-la-ceni-monte-les-encheres-2765038.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 00:59:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Acculé de tous parts, le gouvernement SBM souffle le chaud et le froid à moins d’un mois de la date fatidique de la présidentielle. En plus de l’insécurité à subjuguer et la grève des administrateurs civils, c’est la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui menace de jeter l’éponge pour manque de fonds.</strong>

<strong> </strong>« La présidentielle se tiendra à date », réitèrent le président de la République et son Premier ministre à qui veut l’entendre. Seulement, nombreuses sont les voix qui se lèvent aujourd’hui pour demander son report et pour plusieurs raisons. Dans la classe politique, Oumar Mariko est de ceux qui prônent le report. Dans la société civile chacun y va de son commentaire. Beaucouppensent que les conditions ne sont pas réunies pour y aller. Ils avancent l’insécurité grandissante dans le Centre qui commence à prendre des proportions inquiétantes.Comme si cela ne suffisait pas, les administrateurs civils, chevilles ouvrières de l’organisation de l’élection sur le terrain, ont décidé de débrayer. Ils réclament un statut particulier. Depuis une semaine, l’opération de distribution des cartes d’électeur connait un coup d’arrêt dans plusieurs localités du Nord et quelques centres de vote de Bamako. Les premières tentatives de négociations entre eux et le gouvernement se sont soldées par un échec patent, au point où la rupture entre les deux camps est intervenue.

Pendant que le gouvernement tente vaille que vaille de contenir cette fronde en atténuant les effets de la communication autour de cette grève, c’est la CENI qui a menacé de rendre le tablier. Dans la nuit du jeudi au vendredi, une réunion extraordinaire du bureau de la CENI a décidé de la démission collective pour protester contre les conditions de travail de l’institution.

En réalité, selon nos informations, tout est parti d’une question d’argent. Depuis sa mise en place, la CENI aurait demandé au gouvernement quelques 5 milliards de nos francs pour mener à bien sa mission. Sur ce montant, le gouvernement aurait décidé de donner 2 milliards pour commencer le travail. Nos sources rapportent qu’à ce jour, seul un milliard a pu être débloqué par l’Etat. A quelques jours de la date de la présidentielle, la CENI a décidé de donner de la voix en menaçant de rendre le tablier.

Il nous revient que le gouvernement a dépêché une mission des bons offices pour tenter de dissuader les membres de la CENI dans leur démarche. S’en est suivi une réunion de plus de quatre heures, le vendredi soir. Tout porte à croire que le gouvernement est parvenu à les convaincre de renoncer à leur entreprise.

Si cette démission avait eu lieu, elle allait certainement coûter au gouvernement de la quinine. Et elle donnerait raison à ceux qui pensent que par ces élections le gouvernement tente le forcing.

En attendant de voir le prochain plaignant, le gouvernement a eu des sueurs froides enfin de semaine.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rasta chez Soumaila Cissé : La mort de la honte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/rasta-chez-soumaila-cisse-la-mort-de-la-honte-2765040.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 00:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les masques sont enfin tombés le jeudi dernier. L’éléphant annoncé avec le choix du candidat du CDR a donné lieu à un spectacle désolant qui heurte la morale et le bon sens. En un mot, c’est la honte qui ne tue plus sous nos cieux qui est morte.</strong>

Les valeurs morales qui caractérisaient la société malienne ont disparu depuis longtemps, surtout avec l’irruption faite par un certain  Ras Bath sur la scène politique nationale. En tous cas, le scénario du jeudi prouve à suffisance que pour des intérêts, certains sont capables de tout. Quitte à vendre leur âme au diable. Le rejeton de Mohamed Aly Bathily, Ras Bath, et son mouvement fantomatique dénommé CDR ont décidé de se liguer avec Soumaïla Cissé pour la présidentielle. Non, vous ne rêvez pas ! Il s’agit bien du président de l’URD et candidat de la fameuse coalition pour l’alternance et le changement. Celui-là même dont Ras Bath qualifiait de « satan » dans un passé récent. Il y a quelques mois, Ras Bath estimait que Soumaïla Cissé est même « un assassin ». Il a affirmé que le cadavre d’IBK valait mieux que le vivant de Soumaïla Cissé en termes de gestion des affaires publiques.

« Kolo té nin na (la langue n’a pas d’os)», dit l’adage bambara.

Rasta et son CDR avaient prôné aussi le changement et l’alternance. Sauf que leur choix n’incarne ni le changement encore moins l’alternance, comme ils le disaient eux-mêmes, il y a peu. Comme par magie, le diable d’hier est devenu un ange au point que le Ras Bath se ligue avec lui ? Il est le seul à avoir le secret de ce revirement à 360°.

Soumaïla Cissé est loin d’apporter le changement escompté, car c’est un fruit du système que Ras Bath dénonce. En évoquant l’alternance, le CDR semble ignorer le sens de ce mot. Qui ne désigne point la rupture avec un système, mais plutôt un remplacement du prince du jour.

&nbsp;

Le choix de Soumaïla Cissé est un non-événement pour beaucoup d’observateurs de la scène politique. Car, le portrait-robot dressé par Ras Bath du candidat que son mouvement allait soutenir était connu d’avance. Deux semaines avant, dans une de ses émissions, il affirmait que leur candidat doit être un homme qui a un parti ou un mouvement politique très connu et bien implanté. Aussi, Ras Bath voudrait que leur candidat soit à mesure de les assurer une dizaine de sièges à l’hémicycle.

Un non-événement pour eux, car le monde du CDR, que Ras Bath aime à qualifier de ‘’lézards’’, est constitué pour la plupart de saisonniers venus chercher leur pitance à Bamako. Ils ne sont pas enrôlés et en conséquence ne voteront pas. Aussi, dans ce petit groupe de va-t-en guerre, tout le monde n’est pas pour le choix de Soumaïla Cissé. En témoigne les milliers de vidéos des membres du CDR à travers le monde qui dénoncent ce choix.

L’alliance du CDR à la cause de Soumaïla, pour certains, n’a rien de profitable pour le candidat. C’est plutôt des poids morts qu’il accueille, au risque de fragiliser ces petits soutiens.

C’est malheureux de voir toute cette débauche d’énergie de l’activiste se résume à une question d’intérêts. Ses partisans sont persuadés qu’il a vendu leur cause au profit d’un homme avec lequel ils ne partagent aucune valeur autre que la haine pour le président IBK et son régime.

Rasta dévoile enfin aux Maliens son vrai visage d’opportuniste et d’arriviste. C’est normal, dirait l’autre, car il a tellement duré dans le chômage qu’il était obligé de se créer un emploi. Sentant sa fin, il est obligé de se remplir les poches en attendant la traversée du désert qui risque d’être rude.

Pour sûr, Rasta confirme que dans ce pays, la honte ne tue plus, car elle est morte depuis le jeudi dernier.

Dieu veille !

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les poids morts du gouvernement :  Racky Talla, la maladroite pom&#45;pomgirl du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/les-poids-morts-du-gouvernement-racky-talla-la-maladroite-pom-pomgirl-du-gouvernement-2765039.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 00:50:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont ministres de la République mais sans en posséder aucun attribut. Ils sont sans existence propre, sans autorité. Ils sont noyés sous le poids des dossiers de leurs départements et sont condamnés à ne faire que de la figuration. Passés maîtres dans la fanfaronnade, ils tentent de se donner un peu de contenance en se montrant plus royalistes que le roi lui-même et n’hésitent pas à verser dans l’abus. Dépassés par les réalités des Maliens mais dotés d’une imagination débordante, ils ont trouvé des accessoires pour voir la vie en rose: les lunettes fumées. Presque tous en portent. Incapables de regarder l’insupportable misère qui les entoure et pas courageux de fixer les Maliens dans le blanc des yeux. Nous nous intéressons aujourd’hui à l’un d’entre eux, Racky Talla, ministre du Travail, de la Fonction publique, chargée des Relations avec les institutions.</em></strong>

Sortie du néant pour occuper le portefeuille du Travail, de la Fonction publique, en lieu et place du président de son parti de l’époque, en l’occurrence Bocar Moussa Diarra, Racky Talla est la plus impulsive et la plus susceptible des ministres du gouvernement. Crasseuse avec des haillons, à son arrivée dans l’attelage, la ministre n’a pas mis du temps à faire sa grande toilette. Avec son petit brevet obtenu dans la capitale sénégalaise, dame Talla a vite changé d’accent. Elle roule les ‘’R’’ à la française. Auréolée par la berline noire et les agents de sécurité qui assurent sa protection rapprochée, elle joue à la désormais grande dame dont elle a toujours rêvé.

A la tête du département le plus sulfureux, dès sa nomination, elle fut vite désabusée par un front social en ébullition. Malheur, car elle n’a aucune notion de la négociation collective. Racky Talla n’a ni le feeling ni la carrure encore moins la personnalité qu’il faut pour parler à des syndicalistes déterminés, chauffés à blancs par des années de fausses promesses. Elle vient de réaliser que son délai de grâce a pris fin. Maladroite et fougueuse, les premières rencontres avec les syndicalistes se sont soldées par des échecs patents, car la ministre pense pouvoir résoudre le problème par des menaces et ses airs hautains. Elle sera vite désabusée lorsque les syndicalistes ont décidé de jouer à la politique de la chaise vide avec elle. Ils ont décidé de ne pas discuter avec elle, car elle n’a aucune idée et aucune compétence pour répondre à leurs doléances. Le gouvernement a vite fait de dépêcher le ministre du Commerce et de l’Industrie de l’époque, Abdel Karim Konaté, pour sauver les meubles. Ce dernier, en véritable professionnel, a conduit les négociations de bout en bout et est parvenu à trouver un terrain d’entente avec les syndicalistes.

Sortie d’affaires par son homologue « Empé », Racky Talla qui a même poussé des cheveux blancs entre temps, récidive cette fois de la pire des manières. Elle a tenté de recruter et pour le compte de l’inamovible ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé. Super Racky a recruté plus qu’il ne lui a été demandé. Le patron de l’hôtel des finances ne s’est pas fait prier pour humilier la bonne dame. Il a purement et simplement demandé à la ministre stagiaire d’annuler sa décision de recrutement, car le besoin n’y ait pas à son niveau.

La dame a tenté toutes les formules pour ravaler ses couleuvres et toute honte bue, cette décision de recrutement n’est jamais sortie.

Ses employeurs, ayant compris que la ministre n’a même pas le niveau d’un bon stagiaire, ont demandé à son chef de Cabinet de l’assister pour éviter d’éventuels fiascos. C’est ce que nous rapportent de sources bien introduites. Elles estiment que le département est dirigé en réalité par le Chef de Cabinet. Notre stagiaire de ministre ne fait que de la figuration. Car elle est dépassée par les événements. Son rôle au département se résume à occuper le fauteuil et profiter des privilèges que lui accorde son statut de membre du gouvernement. Rackyen profite donc pour réaliser tous ses rêves de gosse. Comme elle a maintenant les moyens, elle passe le clair de son temps dans les salons de coiffure, de pédicure et de manucure. Une façon de meubler son temps, pendant que le chef de Cabinet fait le boulot à sa place.

Sentant sa sortie proche du gouvernement, elle veut se montrer plus royaliste que le roi lui-même et n’hésite point à verser dans l’abusif. Ces récentes sorties médiatiques en disent long sur cette dame devenue depuis une fervente défenseuse d’un bilan auquel elle n’a contribué que de la façon la plus négative.

Sa présence dans le gouvernement ne se justifie point. Donc, pour se donner de la contenance, elle n’hésite plus à verser dans la fanfaronnade et le m’as-tu-vu. Cela semble être son jeu favori. Sauf qu’à chacune de ses sorties, elle cumule les bavures et les déclarations hasardeuses.

En attendant son débarquement du bateau, elle peut se contenter de faire de la figuration et d’orner par sa présence la table du Conseil des ministres. Sacrée Racky Talla !

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : 400 déguerpis recasés dans du neuf à Darsalam</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-400-deguerpis-recases-dans-du-neuf-a-darsalam-2765029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 00:28:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour voler au secours des détaillants déguerpis de l’opération dite Ami Kane, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) a décidé de recaser plus de 400 d’entre eux. Les heureux bénéficiaires ont reçu les clés de leurs magasins ce samedi 30 juin.</strong></em>

C’est par une cérémonie pleine d’émotion et riche en couleurs que les responsables de la CCIM ont décidé d’immortaliser cet important événement. Sous la présidence de Adama Yoro Sidibé, secrétaire général du ministère du Commerce et de la Concurrence, représentant le ministre Abdel Karim Konaté, la cérémonie a enregistré, outre la présence de Youssouf Bathily, président de la CCIM, celle des membres du bureau, les notabilités communales de Darsalam et plusieurs autres invités de marque.

Souhaitant la bienvenue en commune III, le représentant du maire a affirmé que ce jour a un caractère extraordinaire pour eux. Selon lui, c’est le meilleur témoignage de la solidarité envers les déguerpis. Il a salué la diplomatie et le tact du président Bathily depuis la phase projet jusqu’à la finalisation. Le conseiller communal estime que son engagement a permis la réalisation de ce projet si important.

A sa suite, Bénéké Simpara, président de la commission d’attribution, a remercié les responsables de la CCIM et le ministre de tutelle pour la confiance placée en lui. Parlant des opérations d’attribution, il indiquera que la commission a reçu plus de 7 000 demandes. Compte tenu du nombre limité de magasins disponibles, il a fallu procéder à un tirage au sort sous l’œil vigilent d’un cabinet d’huissier.

Pour sa part, le président de la CCIM, Youssouf Bathily, soutiendra que ce marché est le fruit d’un partenariat avec la mairie de la commune III. Il a coûté 645 millions de nos francs entièrement financés par la CCIM. Il estime qu’il s’agissait pour eux de redonner le sourire à des centaines de commerçants détaillants venant des 6 communes du district de Bamako.

S’adressant aux bénéficiaires, Youssouf Bathily les a félicités pour leur patience et pour la confiance placée en la CCIM qui est toujours en avant-poste dans la recherche de solutions aux difficultés auxquelles les acteurs du secteur privé pourraient se trouver confrontés.

Il les a exhortés à prendre soin de ces boutiques et des étals afin que toute la population du District en général, et celle de la commune III en particulier, puisse en jouir le plus longtemps possible et cela dans un environnement toujours plus sain, plus propre et attrayant.

Le président conclut son propos par rendre un vibrant hommage au ministre du Commerce et de la Concurrence pour son soutien et son accompagnement à la réalisation du plan de mandature 2015-2020 de la CCIM.

A noter que cette infrastructure respecte toutes les normes de sécurité avec un réseau électrique souterrain, deux poteaux d’incendie pour la protection civile. Ce nouveau marché comprend 364 boutiques de 4m2 avec un compteur ISAGO dans chacune, 80 étals de 2m<sup>2</sup> destinés aux fruits et légumes, viande et poisson, 4 blocs de toilettes de 6 toilettes chacun dont deux pour les hommes et deux pour les femmes, soit au total 24 toilettes.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale financier à l’APEJ :  3 milliards dépensés dans le flou et l’informel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/scandale-financier-a-lapej-3-milliards-depenses-dans-le-flou-et-linformel-2763857.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/scandale-financier-a-lapej-3-milliards-depenses-dans-le-flou-et-linformel-2763857.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/APEJ.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 13:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) serait-elle une niche de bandits en col blanc ? Rien n’est moins sûr. Le dernier rapport du Vérificateur général décèle des manquements de plus de 4 milliards de nos francs dont 3 milliards dépensés dans des conditions totalement opaques.</strong></em>

La présente vérification financière a relevé de nombreux dysfonctionnements et irrégularités financières qui se sont traduits par des manquements dans le dispositif de contrôle interne et dans la gestion financière.

Au regard des manquements constatés, le Vérificateur Général a formulé des recommandations tant à l’endroit du procureur de la République car, les faits sont gravissimes et sont assimilables à des crimes économiques, qu’à l’endroit des responsables de l’APEJ.

Au titre des manquements relevés dans le dispositif de contrôle interne, le bureau du Végal a été surpris de constater que l'APEJ n'a pas passé de marchés pour des dépenses atteignant le seuil légal. Elle n'a pas passé de marchés pour l'achat de 14 tracteurs et leurs accessoires, pour un montant de 158,41 millions de FCFA, deux opérations de fournitures de kits de formation de jeunes sélectionnés dans le cadre de la pisciculture à cages flottantes pour des montants respectifs de 1,05 milliard de FCFA en 2014 et de 1,29 milliard de FCFA en 2016, deux opérations de dépenses pour l'organisation de la cérémonie de lancement du 7<sup>ème</sup> programme du stage de formation professionnelle pour des montants respectifs de 34,45 millions de FCFA et de 34,04 millions de FCFA. En lieu et place de contrat de marché public, l'APEJ a conclu des conventions de partenariat pour les projets et a fait effectuer des prestations de service sur la base d'une simple facture, sans procéder à des appels à concurrence, ni motiver les raisons du recours à un tel choix.

Dans ce même chapitre, il a été constaté que l'APEJ ne dispose pas d'un manuel de procédures. Un projet manuel de procédures budgétaires et comptables définissant les conditions d'intervention du Fonds national pour l'emploi de jeunes a été élaboré par l'APEJ, mais non approuvé par les ministres chargés des Finances et de l'Emploi comme exigé par la réglementation. L'absence de manuel de procédures budgétaires et comptables validé ne permet pas à l'APEJ de réaliser efficacement ses activités, affirme le rapport.

Plus loin, le Végal s’est dit aussi ébahi de constater que l'APEJ ne produit pas de compte de gestion. Pendant la période sous revue, l'Agent comptable de l'APEJ n'a produit aucun compte de gestion, contrairement à la réglementation en vigueur qui précise qu'un tel document doit être obligatoirement élaboré, par budget et par exercice budgétaire définitivement clôturé. Ce manquement ne garantit pas la qualité et la transparence de la gestion financière et comptable de l'APEJ.

Apparemment, les dysfonctionnements sont à tous les étages de l’APEJ. C’est du moins le constat du rapport. C’est ainsi qu’il ressort que le Comité de Crédit et de Garantie de l'APEJ n'a pas élaboré de grilles d'évaluation technique des projets. Or, selon la réglementation en vigueur, ce comité doit procéder à une évaluation de chaque projet-jeunes par secteur ou type d'activités, à travers une grille comportant des scores relatifs aux différentes rubriques du projet. Car, l'absence de grilles d'évaluation peut exposer l'APEJ au financement de projets non rentables.

Aussi, le bureau du Végal estime que l'APEJ a effectué des emprunts bancaires irréguliers. Elle a procédé à trois opérations d'emprunts auprès d'une banque sans requérir l'avis du Comité national de la dette publique. Elle n'a pas, non plus, requis l'autorisation préalable de sa tutelle, le ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle, pour les emprunts à plus d'un an, comme l'exigent les textes en vigueur. La non-soumission des dossiers d'emprunts au Comité National de la Dette Publique et au ministre de tutelle pourrait affecter la capacité de remboursement de l'APEJ.

Le rapport explique également que l'APEJ a effectué des financements irréguliers. Elle a financé en 2014 et en 2016, avant leur approbation par les organes techniques compétents et le Ministre chargé de l'emploi, deux projets relatifs àl'acquisition de cages flottantes et d'un réseau de points services. Un tel manquement peut conduire l'APEJ à financer des projets non viables.

L'APEJ n'a pas procédé à la conclusion de contrats simplifiés pour des achats atteignant le seuil. Pendant la période sous revue, elle n'a pas conclu de contrats simplifiés pour 27 opérations d'achats de biens ou de services dont les montants individuels atteignent 500 000 FCFA, seuil à partir duquel la conclusion d'un tel contrat est exigée. La non-conclusion de contrats simplifiés prive l'Etat de la perception de droits d'enregistrement.

<strong>Des dépenses floues et informelles</strong>

La direction de l’APEJ s’est beaucoup sucrée sur le dos des jeunes sans emplois et de l’Etat, en tout cas selon le constat du Vérificateur général. Ce dernier, dans son rapport, au chapitre des dépenses, a constaté que la Direction de l'APEJ a procédé à un fractionnement de dépenses. En effet, dans le cadre de l'organisation des Journées nationales de l'entreprenariat jeune, en 2014, les dépenses de restauration d'un montant total de 28,24 millions de FCFA ont été reparties en trois achats effectués à travers deux factures et un contrat simplifié auprès de deux prestataires, au lieu de conclure un marché par appel d'offres qui, au regard du montant total, est le seul mode requis.

Le Directeur Général de l'APEJ n'a aussi pas appliqué des pénalités de retard. Dans le cadre de deux marchés de fournitures de véhicules conclus en 2014, il résulte de la comparaison entre les dates de notification et de réception que leur exécution a accusé un retard de 108 jours par marché. Pourtant, il n'a pris aucune disposition pour appliquer les pénalités exigées selon les termes du contrat établi. Le montant total des pénalités non appliquées s'élève à 8,60 millions de FCFA.

De son côté, l’agent comptable en a aussi fait qu’à sa tête ; il n'a pas justifié des retraits effectués sur les comptes bancaires. Dans certains cas, les retraits sont partiellement justifiés. Le montant total de ces retraits non justifiés sur les comptes bancaires s'élève à 3,85 milliards de FCFA.

Son Directeur, à son tour, a ordonné des paiements irréguliers. Il a, sans base légale, octroyé au ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle un montant de 13,85 millions FCFA sous forme d'avances. Il a également autorisé le préfinancement du salaire du personnel du « Projet Jeunes » pour un montant de 8,59 millions FCFA. Aucune de ces avances n'a été remboursée. Le montant total de ces avances irrégulières s'élève à 22,44 millions de FCFA.

Les deux complices (le Directeur Général et l'Agent Comptable) de l'APEJ ont effectué des paiements irréguliers. Dans le cadre de la mise en place de deux mille «points services relais», en partenariat avec la Société WARI, ils ont irrégulièrement payé, en 2014 et 2015, un montant total de 450 millions FCFA à cette société en l'absence du «business model» définissant la contribution de chaque partie, tel que prévu par la convention de partenariat. Aucun des sites d'installation des kiosques n'avait également été identifié. De plus, ce financement a été effectué avant l'approbation du Comité de Crédit et de Garantie et aucun kiosque n'a été installé comme l'atteste la lettre de WARI du 19 janvier 2018, plus de trois ans après le premier virement de fonds à la société WARI.

Au total, ce sont un manque à gagner de plus de 4 milliards de nos francs que le Végal a constaté. Il ne s’est pas fait prié pour saisir le procureur de la République afin que les auteurs de ces crimes économiques puissent répondre de leurs actes. Les faits dénoncés au Procureur portent sur :le fractionnement de dépenses ; le favoritisme dans l'acquisition de tracteurs et accessoires, la fourniture et l'installation de cages flottantes et l'organisation de cérémonies de lancement de stages de formation de jeunes ; les retraits non justifiés sur les comptes bancaires pour un montant total de 3,85 milliards de FCFA ; le paiement irrégulier de 450 millions de FCFA à la Société WARI.

A suivre.

<strong>Bilaly Yerkoybagné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PARENA&#45;URD :  Une alliance incestueuse entre libéraux et socialistes radicaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/parena-urd-une-alliance-incestueuse-entre-liberaux-et-socialistes-radicaux-2763855.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 13:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est à un spectacle éhonté qu’a assisté le peuple malien lors de la formalisation de l’alliance entre le bélier en chef, Tiébilé Dramé, et l’irrédentiste opposant, Soumaïla Cissé. Une alliance contre nature qui vient prouver qu’au Mali, la politique repose beaucoup plus sur des intérêts que des valeurs.</strong></em>

Le premier, Tiébilé Dramé, est le président incontestable du parti du bélier blanc, le Parena, depuis sa création. Ce parti est fondé sur l’idéologie socialiste, une valeur cardinale qui devrait déterminer sa conduite sur le terrain politique. Du moins lorsqu’on est un parti politique digne de ce nom. Les prises de position du parti sont souvent basées sur cette idéologie de façon radicale, à la limite du communisme. Aujourd’hui, combien sont les militants de ce regroupement qui connaissent ou qui savent cette valeur fondamentale de leur parti. C’est sur cette naïveté que jouent les responsables du parti, en entrainant les militants dans des alliances qui frisent la morale et le bon sens. Tel que le cas actuel dans lequel se trouve le parti.

L’autre allié, Soumaïla Cissé, il est président indéboulonnable de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) qui semblerait être sa chasse gardée. Et pour cause, ce parti, créé dans l’euphorie électorale du début des années 2000, n’a jamais connu un candidat à la présidentielle autre que son président « bien aimé ». L’URD, pour sa part, est fondé sur le courant libéral très prononcé. Et le parti est toujours invité aux assises internationales de cette idéologie. Mais force est de reconnaitre que cette valeur n’existe que sur du papier dans ce parti qui, parfois, s’allie  avec toutes sortes de courants politiques et idéologiques. Tel que le cas de leur alliance avec le PDES en 2007 pour la réélection du président Amadou Toumani Touré.

Cette manque de cohérence idéologique est encore rééditée cette année avec la plateforme politique dénommée ‘’Alternance pour le l’alternance et le changement’’ avec Soumaïla Cissé comme porte-étendard. Dans ce regroupement de circonstance, on retrouve les uns, incolores et les autres, inodores. Mais le cas le plus aberrant est la collaboration entre le Parena et l’URD, au point où le candidat Soumaïla Cissé n’a trouvé d’autre choix que de choisir Tiébilé Dramé comme directeur de campagne. Une alliance incestueuse, dirait l’autre. La cohérence politique est morte au profit des intérêts des uns et des autres.

Non pas que les acteurs ne le savent pas, mais du moment où il faut se liguer pour faire tomber un adversaire commun, aucun sacrifice ne serait de trop. Quitte à vendre son âme au diable.

Dans sa logique de parvenir à Koulouba vaille que vaille, Soumaïla Cissé a besoin de soutiens forts. Pour ce faire, la            carte Tiébilé semblerait être la plus sûre. Ce dernier est d’une virulence verbale inouïe contre le régime et un allié « sûr et compétent » pour mener la bataille farouche qui s’annonce. Tiébilé Dramé et son Parena ne voient aucun inconvénient à nouer une alliance avec l’URD dans la mesure où certaines indiscrétions rapportent que le président n’aurait pas le sou pour cette élection. Pire, cette traversée du désert pour l’enfant de Nioro dure depuis une décennie. Ce serait la raison pour laquelle il aurait fait volte-face en 2013. Ainsi, l’homme a préféré ravaler ses valeurs pour faire « le sale boulot ». Une façon de se refaire une petite santé financière sur les fonds de campagne. Car, Soumi Champion est réputé être un homme qui ne lésine point sur les moyens quand il s’agit d’escalader la colline de Koulouba. L’incongrue dans cette alliance réside aussi dans le fait que même si le candidat de l’URD venait à remporter l’élection, la cohabitation entre les deux courants politiques risquerait de créer des divergences profondes. Les socialistes accepteraient-ils de travailler avec des libéraux dont les idéologies sont les deux extrêmes des courants politiques. Rien n’est moins sûr sous nos cieux où les valeurs, apparemment, n’existent que sur papier. On serait prêt à tout pour garder la marmite sur le feu.

A noter que les alliances contre nature sont légion au Mali. C’est ainsi que le libéral, Ousmane Ben Fana Traoré du PCR, n’a pas hésité à se liguer avec les socialistes du RPM pour une portion du pouvoir. Entre autres.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les poids morts du gouvernement :  Dr Abdramane SYLLA, une épine dans les ‘’pieds’’ de l’équipe SBM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-poids-morts-du-gouvernement-dr-abdramane-sylla-une-epine-dans-les-pieds-de-lequipe-sbm-2763852.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 13:39:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont ministres de la République mais sans en posséder aucun attribut. Ils sont sans existence propre, sans autorité. Ils sont noyés sous le poids des dossiers de leurs départements et sont condamnés à ne faire que de la figuration. Passés maîtres dans la fanfaronnade, ils tentent de se donner un peu de contenance en se montrant plus royalistes que le roi lui-même et n’hésitent pas à verser dans l’abus. Dépassés par les réalités des Maliens mais dotés d’une imagination débordante, ils ont trouvé des accessoires pour voir la vie en rose: les lunettes fumées. Presque tous en portent. Incapables de regarder l’insupportable misère qui les entoure et pas courageux de fixer les Maliens dans le blanc des yeux. Nous nous intéressons aujourd’hui à l’un d’entre eux. Dr Abdramane Sylla, ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ancien compagnon du président de la République alors membre de la section RPM de la commune IV, Abdramane Sylla a été choisi parmi les cadres de ce parti pour siéger au sein du gouvernement sans avoir forcément le mérite. Depuis sa nomination à la tête du département en charge des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration africaine, il n’a posé aucun acte valable dans ce sens. Comme un pigeon voyageur, il passe le clair de son temps dans le ciel et entre les grandes capitales européennes comme un touriste. Pendant ce temps, les dossiers s’empilent sur son bureau. Malgré son titre de docteur, Abdramane Sylla n’avait pas mesuré le poids du travail qui l’attendait.

Auréolé par le confort de la berline noire et les agents de sécurité affecté à ses services, son immobilisme a donné des sueurs froides à son collègue des Affaires étrangères de l’époque, Abdoulaye Diop, qui était obligé de descendre dans l’arène pour sauver les meubles lors de la fofolle polémique sur le fameux ‘’Accord de réadmission’’ entre l’Europe et le gouvernement malien.

Comme si cela ne suffisait point, il a accepté de rentrer dans le même vol qu’un compatriote menotté et trimbalé de Roissy Charles de Gaulles à Bamako Sénou. En plus de 4 ans d’activité gouvernementale, ce n’est que la semaine dernière qu’il est parvenu à proposer un projet de loi sur l’immigration et la situation de nos compatriotes dont l’apport est inestimable dans l’économie nationale.

L’inactivité et l’incompétence de ce ministre ont atteint des seuils intolérables. En lieu et place de monsieur le ministre Sylla, ce sont des organismes internationaux qui font le boulot d’accompagnement, d’appui et de soutien à nos compatriotes refoulés ou rapatriés d’Algérie ou de la Libye. Aucune initiative de la part de ce département, dont l’efficacité devrait être boostée par le premier responsable. Friand de costumes et de chapeaux melons, dont il a toujours rêvé et que son rang de ministre lui permet de s’offrir, Abdramane Sylla n’a aucune idée ne serait-ce que du nombre de Maliens vivant à l’extérieur, encore moins de leurs conditions de vie. Des discours creux et des communiqués laconiques, il accompagne les activités du HCR ou encore celles de la Croix-Rouge.

Sa longévité au sein du gouvernement, il ne le doit qu’à son appartenance au parti présidentiel dont il se targue d’être l’un des membres influents. Budgétivore, son département, selon des sources internes, serait l’un de ceux qui, d’un tour de bras, engloutissent leur budget semestriel parfois dans des futilités et des activités à dormir debout. L’impact et l’apport du ministre à l’action gouvernementale sont quasi nuls. Il constitue alors une épine dangereuse dans les pieds du gouvernement. Sa lourdeur et son inefficacité plombe sérieusement le travail gouvernemental. Il nous revient aussi qu’il fait partie des ministres dont les budgets ont été sérieusement revus à la baisse par le bouillant ministre de l’Economie et de Finances qui aurait charcuté des lignes budgétaires de son département. Or, son patron promet lors de la présentation de sa DPG de faire de l’efficacité son credo et du terrain son champ d’action.

A l’évaluation des différents ministres, Abdramane Sylla doit sérieusement s’apprêter à justifier le bien-fondé de sa présence dans le gouvernement SBM ou rendre le tablier. Sachant qu’il n’a aucun bilan à son actif, la seconde option s’impose à lui. D’ici là, Dieu veille !

A suivre.

<strong>Hamadoun KARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télévision numérique terrestre : Le Mali décide de franchir le pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/television-numerique-terrestre-le-mali-decide-de-franchir-le-pas-2763838.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 00:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Arouna Modibo Touré, l’a annoncé le mercredi 20 juin dernier.</strong>

Le traditionnel Conseil des ministres a adopté un projet de loi portant marché relatif à l’installation de la télévision numérique sur l’étendue du territoire. Pour ce faire, le ministre Touré a briefé les hommes de médias sur le contenu du projet.

Selon lui, le processus a démarré dans le monde entier depuis l’année 2000. A la suite de quoi, l’Union nationale des télécommunications (UIT) a adopté en 2006 un accord régional par lequel tout les Etats membres devraient obligatoirement démarrer le passage de la télévision analogique au numérique. Le ministre indique que c’est ainsi qu’au Mali le gouvernement a entamé une série de réformes. Ces réformes ont impliqué la séparation des fonctions d’édition et de diffusion avec la création de la Société malienne de transmission de diffusion (CMTD) et qui a en charge dorénavant de la mise en œuvre de ce plan de numérisation de la télévision.

Il ajoute que de manière harmonieuse, le Mali a assuré ce transfert de l’analogique au numérique par un décret en 2011, instituant un comité national de transfert de la radiodiffusion analogique a la radiodiffusion numérique. Arouna Touré explique que par la suite une feuille de route a été élaborée ainsi qu’une stratégie en plus de l’adoption de deux documents importants par le conseil des ministres du 30 octobre 2014. Pour lui, c’est à partir de cette date que le Mali a amorcé la transition numérique de la télévision. Parlant des avantages de cette transition, il soutient qu’elle offre des perspectives indéniables pour le Mali que ce soit dans le domaine de la technologie, dans le domaine économique social et culturel. Les populations vont donc bénéficier de l’utilisation efficace du spectre et cela permet d’avoir plus de chaînes disponibles pour une seule fréquence.

Arouna Touré affirme aussi qu’avec l’avènement de la télévision numérique, y aura une diminution de charge de production d’énergie, car la télévision numérique utilise moins de bande passante que la télévision analogique.

A la suite du ministre Touré, son homologue porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta, a entretenu les journalistes sur les grandes décisions du conseil des ministres du jour. Ces décisions, selon lui, portent sur un projet d’acquisition de la nationalité malienne par voix de naturalisation pour 11 personnes. Ensuite, un projet de loi portant institution d’assurance maladie universelle et un projet de décret fixant les taux d’indemnité et de primes accordées au personnel du Secrétariat général du gouvernement.

Amadou Koïta a aussi déclaré que le conseil a entendu deux communications écrites. La première vient de la Primature, portant politique relative aux archives nationales du Mali et son Plan d’action 2018 – 2022. La seconde communication a porté sur le document relatif à la politique national en matière d’intégration africaine au Mali et son Plan d’action 2018-2022.

<strong>Sanata GOITA (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Timbiné :  Le danger ambulant du régime IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/moussa-timbine-le-danger-ambulant-du-regime-ibk-2763853.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jun 2018 00:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est le seul pays au monde où les gens paraissent avant d’être. Rien n’est surprenant dans ce pays, où la promotion des médiocres et des gens sans références est érigée en mode de gouvernance. Moussa Timbiné, premier vice-président de l’Assemblée nationale, en est un. En vrai va-t-en guerre, le député élu en commune V de Bamako constitue un danger ambulant pour lui et le régime qu’il prétend défendre.</strong>

Le plus vieux jeune de la classe politique malienne, Moussa Timbiné alias « Moussa Béssé », est le président de la jeunesse du parti Rassemblement pour le Mali (RPM). Cet ancien leader estudiantin se comporte comme un éléphant dans un magasin de porcelaines. Il n’a aucune existence propre et aucun mérite que celui de la violence verbale et physique. Permanemment entouré de loubards prêts à tout pour le servir, Moussa Timbiné serait le bras financier de beaucoup de jeunes activistes supposés défendre le régime en place. Seulement, ces jeunes, maladroits et sans retenus, sont à l’image de leur employeur.

Après plus d’une décennie passée à la Faculté sans parvenir à décrocher le diplôme, Moussa Timbiné s’est arrogé une place de leader dans l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). Pendant que même ses cadets occupent des hautes fonctions dans l’administration publique, il n’a trouvé mieux que de se muer en homme politique. Très actif dans la mobilisation des jeunes badauds, il se hissa par accident à la tête de la jeunesse du Rassemblement pour le Mali après le départ de Mahamane Baby. Un poste qu’il occupe encore à ce jour malgré son âge qui n’a rien de jeune. Avec un français très approximatif et un accent sorti directement de la rue, notre politicien s’est miraculeusement vu élire député en commune V du district de Bamako. Il renforce à ce poste ses capacités d’influence et de nuisance. Il a tenté par plusieurs fois de faire main basse sur l’AEEM en imposant ses hommes à la tête de l’association. Ensuite, ce fut le tour du Conseil national des jeunes (CNJ) qu’il a infiltré en imposant des jeunes du RPM à des postes stratégiques du bureau. Ces jeunes, se croyant dans une propriété privée, ont dilapidé les ressources de la structure et sous le coup de la pression et de l’intimidation, ils ont amené le président Mohamed Salia Touré à rendre le tablier.

Comme si cela ne suffisait pas, Moussa Timbiné se fait citer dans toutes les bavures de la jeunesse malienne.

Son dernier forfait remonte à quelques semaines, où il se ligua avec des jeunes activistes pour tenter d’organiser une contre marche à celle de l’opposition.

Ces jeunes, à l’image de Bouba Fané et d’Abdoul Niang, ont fait recours à des loubards qui les suivent partout et tiennent des propos à la limite va-t-en guerre, des menaces à l’encontre de l’autre camp. Toute chose qui n’honore ni la démocratie malienne encore moins le camp présidentiel qui se démerde actuellement pour trouver un second mandat au locataire de Koulouba.

Selon certaines indiscrétions, le Mali est tombé trop bas. Sinon, jamais un médiocre comme Moussa Timbiné ne siègerait à l’hémicycle à plus forte raison occupé une place de responsabilité dans le bureau de l’institution. Si c’est un homme qui ne peut construire une phrase correcte en français qui devrait être celui qui donne des ordres dans ce pays, le gouffre est garanti.

Par ses agissements et son sens de la défiance, Moussa Timbiné sert mal le régime pour lequel il constitue une sérieuse menace quant à sa stabilité.

A suivre.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société :  Quand Ras Bath traite son père de « maudit »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/societe-quand-ras-bath-traite-son-pere-de-maudit-2759313.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 13:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Quand tu nommes ton fils Baba Commandant, tu seras le premier à être imposer», dit un adage de chez nous. Nombreux sont les auditeurs de l’émission du chroniqueur Ras Bath, le mardi soir, qui ne s’en reviennent pas après que Youssouf Bathily alias Ras Bath ait affirmé avoir demandé à son père, Mohamed Aly Bathily, d’aller demander des bénédictions à sa maman.</em></strong>

<strong>Blasphème ou malédiction ?</strong>

Ils ont mis du temps à se convaincre qu’ils ne rêvaient point. Leurs oreilles ne leur jouaient pas des tours, mais Ras Bath laisse bien entendre que son père d’ancien ministre et candidat à la présidentielle a besoin de bénédictions et, en l’occurrence celles de sa mère.

<strong>Comment en est-on arrivé là ?</strong>

En effet, le tonitruant chroniqueur dans émission ‘’Carte sur table’’ a tenter de convaincre ses auditeurs et autres « disciples » acquis à sa cause de son impartialité et son équidistance entre les différents candidats. Mais aussi, dans le choix de l’orientation politique à donner à son fameux mouvement ‘’CDR’’. Selon lui, son mouvement a des critères de sélection parmi les candidats à soutenir. Il affirme que son paternel lui a demandé si les candidats ne remplissant point les conditions du CDR auront droit à une seconde chance.  C’est là que Ras Bath a lâché le morceau. Il soutient avoir répondu à son père que s’il ne remplit pas les critères, ce n’est pas la peine de se fatiguer. «Je lui ai dit la seule chose qu’il puisse faire : aller demander des bénédictions à sa mère», avoue t-il.

Dans une société de valeurs cardinales, fondée sur le respect des aînés et des parents, le comportement et les propos de Rasta fils envers son père sont inadmissibles. Dans d’autres contrées, Rasta père l’aurait purement et simplement renié pour une seconde fois. Mais bon, tel père, tel fils, a-t-on l’habitude de dire. Dans le cas des Rastas père et fils, cela s’expliquerait aisément par le fait que l’enfant n’a reçu aucune éducation de son père. Cela justifie aussi le comportement de défiance à outrance du rejeton envers l’autorité. Car, il n’a aucune idée de ce que cela veut dire surtout lorsqu’on s’éduque soi-même.  Comme rasta père affirme que son fils est un serpent, alors qu’il se l’attache autour de la taille.

<strong>Ras Bath roule pour Soumy Champion</strong>

Les observateurs de la scène politique sont nombreux à avoir vu dans le jeu du supposé rasta man dans le choix de son candidat.

Dans le portrait robot de son candidat, Ras Bath cache mal qu’il roule pour le chef de file de l’opposition. Dans son émission du mardi, il a affirmé que son CDR voterait un candidat qui a un parti ou un mouvement qui serait bien implanté sur l’ensemble du territoire national. Mieux, ce candidat soit quelqu’un de bien connu des Maliens. Alors, en regardant tous la liste des candidats déclarés, seul Soumaïla Cissé remplit tous les critères édictés par le chroniqueur. Aussi, lors de l’investiture de ce dernier le 12 mai, Ras Bath et sa bande étaient supposés aller écouter les propositions du candidat. Mais au lieu de cela, Rasta a pris le micro et s’est mis à égrener un chapelet de promesses du candidat Soumaïla Cissé. Des promesses que le candidat lui-même n’a pas faites.

Une semaine avant, il y avait des rumeurs faisant état de la signature d’un contrat entre les deux hommes. Donc, tout laisse croire que Rasta et son fameux CDR roulent pour l’opposant. Dans la mesure où il a clairement indiqué qu’IBK n’est pas une option pour eux. Alors, comme l’enfant de Niafounké fait de la bonne cuisine et ne lésine guère sur les espèces sonnantes et trébuchantes, tous ceux qui ont de l’appétit vorace et insatiable peuvent venir se servir. Les jours à venir nous édifieront.

<strong>Harber MAIGA</strong>

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<title>Les poids morts du gouvernement :  Mohamed El Moctar, la plaie du processus de réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/les-poids-morts-du-gouvernement-mohamed-el-moctar-la-plaie-du-processus-de-reconciliation-nationale-2759300.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 12:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont ministres de la République mais sans en posséder aucun attribut. Ils sont sans existence propre, sans autorité. Ils sont noyés sous le poids des dossiers de leurs départements et sont condamnés à ne faire que de la figuration. Passés maîtres dans la fanfaronnade, ils tentent de se donner un peu de contenance en se montrant plus royalistes que le roi lui-même et n’hésitent pas à verser dans l’abus. Dépassés par les réalités des Maliens mais dotés d’une imagination débordante, ils ont trouvé des accessoires pour voir la vie en rose: les lunettes fumées. Presque tous en portent. Incapables de regarder l’insupportable misère qui les entoure et pas courageux de fixer les Maliens dans le blanc des yeux. Nous nous intéressons aujourd’hui à l’un d’entre  eux,  Mohamed El Moctar, ministre de la Réconciliation nationale.</em></strong>

Le talon d’Achille du gouvernement et même du régime d’IBK est sans nul doute l’Accord pour la paix la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Après sa signature, le président IBK a pensé qu’un département dédié à la réconciliation nationale serait à même de subjuguer la crise et de réconcilier les frères autour de l’essentiel et de faciliter le revivre ensemble.

Zahaby Ould Sidy Mohamed qui occupait le portefeuille, à défaut d’avoir une vision claire de  sa mission, organisait quand même du folklore. Il confectionnait des banderoles et des affiches au nom de la réconciliation nationale. Il tenait des foras et multipliait les rencontres. Zahaby organisait même des caravanes de sensibilisation du Sud au Nord du pays et, souvent par voie fluviale. Ce qui lui a valu d’être présent tous les soirs sur le petit écran de l’ORTM. Il donnait l’impression que les Maliens se réconcilient vraiment, même si ce n’était que du folklore. De quoi rassurer tout de même certains Maliens.

En nommant El Moctar au gouvernement pour remplacer Zahaby, le président de la République, encore moins le Premier ministre, n’avait mesuré la lourdeur de la tâche pour l’homme qui jusqu’à ce jour cherche ses marques. Dépassé par les événements, il n’a aucune initiative pour tenter de réconcilier les Maliens. Avec l’un des plus gros budgets des départements ministériels, Mohamed El Moctar préfère prendre son morceau de viande grillé, siroter un verre de thé dont il raffole et rejeter des grandes bouffées de fumées de cigarettes.

Monsieur le ministre, qui faisait de la figuration dans les gouvernements du régime ATT, s’est vu propulsé à la tête d’une super structure qui devait se trouver au devant de l’action gouvernementale dans le contexte actuel qui est celui du Mali.  En effet, sous nos cieux, le tissu social est presque en lambeaux, notamment dans le centre du pays. Pourtant, le ministre de la réconciliation nationale somnole et dors à la limite sur ses lauriers dans son salon feutré, sous l’air conditionné. Comme sur un terrain conquis, Mohamed El Moctar ne pose aucun acte visible ou susceptible de réconcilier même les éléphants du Gourma.

Il a transformé son bureau en lieu de causerie et une salle à manger avec un buffet permanemment garni aux frais de l’Etat. Un méchoui bien fumant, du couscous et du lait frais sont servis à volonté. Les amis d’enfance et les camarades de promotion de Monsieur le ministre se bousculent dans les couloirs.

Pendant ce temps, les quelques rares actions sur le terrain sont l’œuvre d’associations ou de la communauté internationale. Monsieur le ministre se barricade derrière son gros turban aux allures d’un chef de tribu touareg.

Si aujourd’hui le régime IBK n’a presque pas de bilan à présenter aux Maliens sur le plan de la réconciliation nationale, l’inertie du département en charge de ce dossier épineux y est pour beaucoup.

Il faut croire que son employeur est parfaitement conscient de l’inamovibilité de l’homme, dans la perspective du prochain réaménagement technique du gouvernement.

Les jours à venir sont, pour sûr, très décisifs pour lui, surtout lorsque le Premier ministre annonce dans sa DPG que  ‘’mon action est le terrain et  l’efficacité est mon crédo ». Mohamed El Moctar doit apprêter son baluchon, car la porte de sortie est du côté Sud de son département.

Dieu veille !

<strong>Hamadoun KARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réélection d’IBK   : La CMP se mue en ‘’Ensemble Pour le Mali’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/reelection-dibk-la-cmp-se-mue-en-ensemble-pour-le-mali-2759302.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 12:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est officiel, la Convention de majorité présidentielle s’appelle désormais ‘’Ensemble pour le Mali’’. La signature de la convention de cette nouvelle plateforme politique a eu lieu le samedi 26 mai, sous la présidence de Bocary Tréta et de Soumeylou Boubèye Maïga.</strong></em>

C’est une cérémonie haute en couleur qui a vu les 68 partis politiques qui composent désormais la nouvelle majorité présidentielle apposer leurs signatures au bas du document. L’objectif principal de cette nouvelle offre politique est d’œuvrer à la réélection d’Ibrahim Boubacar Keïta pour un second mandat.

Ils étaient tous présents, les présidents et responsables des partis politiques concernés. Personne ne voulait rater cet événement historique. Après la signature de la convention par les partis, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, non moins président du parti Asma-CFP, a soutenu que les élections se dérouleront dans de bonnes conditions. Ce qui concerne l’organisation  matérielle, il confirmera qu’il y aura un représentant de l’opposition et un de la majorité dans chaque bureau de vote aux frais de l’Etat. Pour le chef du gouvernement, c’est un grand pas pour la lutte contre la fraude électorale. Il a exhorté les partis de l’Ensemble Pour le Mali à travailler dur pour la réélection du président IBK afin qu’il parachève les gigantesques chantiers de développement du Mali.  Pour faire le travail, les équipes de campagnes seront installées dans toutes les régions du Mali avec les moyens nécessaires pour accomplir cette mission. Le chef du gouvernement a rassuré les uns et les autres que le gouvernement mettra tout en œuvre pour éviter une crise post-électorale et promet d’instaurer l’autorité de l’Etat.

A sa suite, le président du RPM, Dr Bocary Tréta, a indiqué que leur seul objectif demeure la réélection, du président IBK dés le premier tour de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.

Le président du RPM a remercié les représentants des partis membres qui ont eu l’initiative de créer cette alliance pour la réélection du président IBK. Il a appelé les camarades à entrer en campagne dès l’investiture du candidat IBK afin d’avoir  la victoire dès le primer tour.  Nous pouvons dire que l’EPM sera l’instrument de la majorité pour porter la candidature du président IBK.

Pour ce faire, les femmes et les jeunes ont aussi créé leur coordination EPM qui regroupe les femmes et les jeunes des partis signataires.

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>

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<title>Namory Bagayogo, secrétaire général de la section IV de l’ASMA&#45;CFP :  « Notre objectif est de faire de l’ASMA la première force politique de la commune IV »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/namory-bagayogo-secretaire-general-de-la-section-iv-de-lasma-cfp-notre-objectif-est-de-faire-de-lasma-la-premiere-force-politique-de-la-commune-iv-2759303.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 12:09:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Azalaï-Express: <em>Vous venez d’être porté à la tête de la section de la commune IV du district de Bamako. Rappelez-nous le contexte de la conférence de section</em></strong>

<strong>Namory Bagayogo</strong> : C’était une assise statutaire qui est intervenue suite à une lettre circulaire du bureau exécutif national demandant à toutes les structures de procéder au renouvellement des instances. A notre niveau en commune IV, c’est le 15 mai que le renouvellement s’est passé. Il s’est déroulé dans une atmosphère conviviale et sereine. Je salue d’ailleurs l’esprit militant des délégués venus des différentes structures du parti à la base.

L’Asma CFP, comme vous le savez, est un parti très démocratique. Nous avons deux façons de mettre nos instances en place. Soit on vote, soit on trouve un consensus. Nos militants sont matures et l’entente a toujours prévalu ; ils ont décidé de passer au consensus. C’est ainsi qu’un bureau consensuel de 35 membres et deux commissaires aux comptes a été mis en place. Et j’ai été choisi à l’unanimité pour diriger ce bureau.

<strong><em>En acceptant le poste de secrétaire général de la section, vous faites face à beaucoup de charges. Avez-vous une stratégie pour mener à bien votre mission.</em></strong>

D’abord, permettez-moi de remercier les camarades des différentes sous-sections et comités de la commune IV pour la confiance placée en moi. Evidemment, c’est avec beaucoup d’humilité que j’accepte le poste de secrétaire général. Je mesure la lourdeur de la mission et les responsabilités qui vont avec. Mais comme vous le savez, un homme à lui seul n’est rien et ne peut rien. J’ai la chance d’être dans un ensemble assez homogène d’hommes et de femmes qui m’épaulent. Donc, nos échecs comme nos réussites sont des œuvres communes. C’est aussi cela la force de l’Asma. Nous sommes une famille. Tous pour et un pour tous. Je suis persuadé que l’aide de mes camarades ne fera pas défaut pour mener à bien les missions à nous confier.

<strong><em>Pouvez-vous nous parler de vos priorités en tant que secrétaire général ?</em></strong>

Mes priorités sont nombreuses. Je pense qu’il faut d’abord rassembler toutes les forces de l’Asma dans la commune. Ensuite, poursuivre l’implantation du parti et faire un travail de veille sur les 54 comités de la commune dont les deux de Lassa pour aller vers la mise en place d’une sous-section à ce niveau. Aussi, nous avons Kalabambougou dans notre viseur où le parti doit rapidement s’implanter. Enfin, nous envisageons faire de l’Asma la première force politique de la commune. C’est avec cette force que nous sommes très confiant de pouvoir assurer au président Ibrahim Boubacar Keïta une victoire éclatante. C’est un devoir pour nous, car nous voulons parachever le travail que nous avons entamé avec lui depuis 2013. Je demande tous les camarades militants d’œuvrer dans ce sens et de ne rien lâcher. La victoire de juillet prochain est certaine.

<strong>Réalisé par Harber MAIGA, Oumar KONATE, Bruno SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commune de Baraouéli : Une bombe foncière couve</title>
<link>https://www.maliweb.net/habitationsparcelles/commune-de-baraoueli-une-bombe-fonciere-couve-2759297.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 12:05:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a péril en la demeure à Baraouéli si les autorités ne prennent garde. En effet, depuis deux ans, le maire et le chef de village sont à couteaux tirés avec les populations. Ces dernières se battent pour préserver leurs champs, sur le point d’être morcelés et vendus.</em></strong>

C’est une vraie poudrière qui se cache derrière le calme apparent  qui règne dans la ville de Baraouéli. Les paysans, réunis en collectif, ont décidé de s’opposer au projet de morcellement de leurs terres. Pour eux, c’est une question de vie ou de mort car, il s’agit de défendre leurs moyens de subsistance. Abba Sylla dit Moriké, représentant les paysans, affirme qu’ils ont des problèmes avec le maire Cheickné Hamala Tounkara. Ce dernier, depuis son installation, se serait attelé à la spéculation foncière. Il a ainsi, selon M. Sylla, initié un projet de morcellement des champs de 53 paysans, sous le prétexte de vouloir valoriser les terrains de Baraouéli.

Si l’on en croit Moriké, l’année dernière, le maire a décidé de procéder au morcellement des champs concernés. Cela a même provoqué la mort d’un paysan des suites d’une crise cardiaque, après qu’il ait appris la décision. Mais, le maire avouerait ne pas agir seul.

Les paysans disent de leurs côtés ne pas vouloir de l’élargissement ou du développement de leur localité si la forme et la manière n’y sont pas. Toujours selon Abba Sylla, le maire, qu’il qualifie de «menteur de classe exceptionnelle», aurait raconté des contrevérités sur les antennes de radios, surtout quand il affirme que 90% des populations ont accepté son projet. Alors même qu’il n’en a parlé à personne. Et notre interlocuteur de rappeler que lors d’une tournée de l’ancien  ministre de l’Urbanisme et des Affaires foncières, Mohamed Aly Bathily, ce dernier a signifié au maire qu’il exagérait.

Le représentant des paysans de Baraouéli affirme aussi que le Préfet et le juge, saisis par leurs soins, se sont tous montrés étonnés que le maire ait fait cavalier seul dans un projet aussi important. Ces derniers auraient alors prôné le consensus avant d’autoriser les paysans à aller cultiver leurs champs. <em>«C’est ainsi qu’on a cultivé l’année dernière</em>», dit-il.

A leur grande surprise, explique Moriké, cette année, le maire a fixé les prix des parcelles et a mis des piquets. Il aurait même menacé les paysans de se rendre aux champs à leur risque et péril.

Amala Camara, un autre paysan de la ville, renchérit : «je suis la première victime de ce problème».  De son avis, le maire croit que le meilleur moyen, c’est la force. Et pire, que le pouvoir est un héritage qui leur donne, à lui et ses conseillers, tous les droits.

Et Camara d’enfoncer le clou en affirmant que le maire lui aurait proposé qu’une fois élu, il allait déposséder les paysans de leurs champs pour les lotir, et lui donner une partie en échange de son soutien.

Le paysan ajoute que le Préfet les avait rassurés que leurs champs faisaient partie du schéma de lotissement de la ville, mais qu’ils allaient être au préalable dédommagés à juste titre. «<em>A ma grande surprise, ils sont venus envahir mon champ, contigu à celui du chef de village, qui est curieusement resté intact</em>», affirme-t-il, tout en affirmant que les paysans ne resteront plus les bras croisés et regarder les politiciens vendre leurs champs pour s’enrichir.

Plus loin, il affirme que les députés de la localité, dont Mody N’diaye, sont complices du maire à cause de leur coloration politique  (parti URD).

Les paysans accusent le maire d’avoir vendu non seulement le marché de la ville aux plus offrants, mais aussi le contenu de la banque de céréales de la localité.

Toutes accusations que le maire, avec l’appui de son secrétaire général, balaient d’un revers de main. Cheickné Hamalla Tounkara, d’entrée de jeu, sur un ton à la limite agressif, s’étonne qu’on lui pose des questions. Il affirme n’avoir pas agi de son propre chef, mais plutôt sur instructions du chef de village et des notabilités qui, dès son élection, lui auraient demandé de trouver la solution pour désengorger la ville. Ainsi, il a demandé à l’Etat de lui céder des terres pour pouvoir recaser les populations. Selon lui, aujourd’hui, la population de Baraouéli et les ressortissants achètent des terrains à Fana ou à Marakoungo pour s’installer faute d’espace à Barouéli.

C’est ainsi que les services des domaines et des affaires foncières de Ségou ont mis à la disposition de la mairie le titre foncier des parcelles litigieuses. Sur les questions d’indemnisation, le maire affirme avoir averti les services des domaines de l’Etat d’y penser depuis qu’ils immatriculaient les terres. Mais cela n’a pas a été fait. L’édile reconnait aux paysans des droits coutumiers sur les parcelles en question.

Jugeant sa mesure  salvatrice pour le développement de Baraouéli, il affirme n’avoir jamais morcelé un lopin de terrain. A l’en croire, cela a été le fait de la Direction régionale de l’urbanisme de Ségou. Quant au prix, l’élu affirme que c’est le conseil communal qui a décidé de le fixer à 410 000 FCFA la parcelle. Toute chose que le conseiller communal, Sadio Traoré, contredit. Selon lui, c’est de façon unilatérale que le maire a décidé du morcèlement des terres et de la fixation du prix. Jamais le conseil communal n’a délibéré sur la question, raconte-t-il.

Le secrétaire général de la mairie de Baraouéli, Monsieur Sogodogo, indique que les parcelles ont été cédées à 250 000 F CFA l’unité à la mairie qui, à son tour, a injecté 60 000 FCFA au titre de l’aménagement et les différentes taxes dans le projet. « Donc, la mairie ne cherche qu’un bénéficie de 90 000 FCFA par parcelle », soutient-il.

Au regard du décret n°02-030/P-RM  du 30 janvier 2002 portant approbation du schéma d’aménagement et de l’urbanisme de la ville de Baraouéli et environs, l’aménagement devra avoir lieu entre 2001 et 2020 (article 1). En son  article 4, le même décret dispose que le présent schéma directeur fera l’objet d’études de plans de l’urbanisme sectoriel (PUS) et de plans de détails selon la programmation prévue dans le document. De notre constat, cela n’a jamais été fait. Car, le décret exige la mise en place d’une commission de suivi de l’application du schéma, dirigée par le maire et composée des représentants de l’administration, des services techniques, de la jeunesse, de la presse, et des notabilités coutumières et autres. Cette commission a pour mission d’informer et de sensibiliser sur les orientations et le programme du schéma directeur. Mais curieusement, cette commission n’a jamais vu le jour. Et le maire Tounkara dit ne pas savoir pourquoi, se cachant derrière son statut d’illettré. Alors même que la mairie a un secrétaire général.

Aussi, le décret prévoit-il la mise en œuvre du Schéma directeur en deux phases. Aussi surprenant que cela puisse paraitre, la première phase qui consiste à l’information et à la sensibilisation n’a jamais été effectuée. Mais le maire veut quand même passer à  la phase 2 qui concerne le morcèlement.

Le chef de village, un octogénaire, avoue être à la base du projet. Il soutient qu’en 1982, les autorités l’ont dépouillé de ses terres. Aujourd’hui, si le même phénomène vient à se reproduire, il ne voit aucun problème tant qu’il s’agit du développement de la ville, poursuit le patriarche.

Qu’à cela ne tienne, les paysans ont intenté un procès contre les décisions du maire pour d’abord la reconnaissance de leurs droits coutumiers et ensuite demander l’annulation pure et simple des différentes procédures en cours.

Au vu et au su des autorités, une situation explosive est en gestation. Les populations sont déterminées à défier le maire et les forces de l’ordre que ce dernier compte faire intervenir. En ce début de l’hivernage, les paysans s’apprêtent à cultiver leurs champs. Si le maire tente de les en empêcher, l’affrontement sera inévitable.

Pour sûr, il y a péril en la demeure, les autorités sont interpellées pour éviter le pire.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA (Envoyé spécial)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Housseïni Amion Guindo, candidat investi de la CODEM : « Je n’ai aucun problème avec IBK et le PM »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/housseini-amion-guindo-candidat-investi-de-la-codem-je-nai-aucun-probleme-avec-ibk-et-le-pm-2759294.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 11:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur de la 3<sup>ème</sup> conférence nationale de la Convergence pour le développement du Mali (Codem), Housseïni Amion Guindo dit Poulo a clarifié les raisons de son départ du gouvernement. Selon lui, il n’y a aucun problème entre lui, IBK et le PM.</strong>

C’est désormais officiel ! Poulo est candidat à la présidentielle de juillet 2018. Il a été investi ce samedi 26 mai par son parti.

Dans son discours d’investiture, Poulo a levé toute équivoque sur l’orientation politique de son parti. Devant ses militants venus en grand nombre, l’ancien ministre de l’Education nationale a soutenu que la Codem s’est toujours réclamée de la majorité présidentielle depuis l’élection d’Ibrahim Boubacar Keïta en 2013. Il a d’ailleurs rendu un hommage au chef de l’Etat pour, dit-il, la confiance toujours renouvelée en lui pour servir le Mali dans les différents gouvernements. Poulo se réjouit d’avoir accompli ses différentes missions avec la façon la plus désintéressée.

C’était également l’occasion de clarifier la situation par rapport à sa sortie récente du gouvernement. Une sortie suivie par toute sorte de spéculations. « De ma démission du gouvernement, je voudrais saisir cette occasion pour assurer les uns et les autres que ce <strong> </strong> départ ne traduit nullement un quelconque malentendu entre le Président, encore moins le PM et moi-même», a-t-il, affirmé. Il précise aussi que sa démission s’est passée dans les meilleures conditions possibles, et était aussi une demande de son parti.

Il a ensuite invité ses militants à rester sereins et vigilants. Et à redoubler d’efforts car l’enjeu est énorme et la cause qu’ils défendent, estime-t-il, est noble.    Pour donner un sens à ce proverbe Sénoufo qui dit : « un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse, j’ai choisi de quitter le gouvernement pour m’occuper de cette forêt qui pousse», a déclaré Housseïni  Amion Guindo.

Un peu plus tôt, il avait fait le bilan d’existence des 10 ans de son parti.

Pour ce faire, Housseïni Amion Guindo a salué ses militants pour leur engagement et les sacrifices consentis pour l’implantation, le renforcement et la consolidation de la Codem. Ce qui lui a permis de hisser au 4<sup>ème</sup> rang de l’échiquier politique national. «Après tant d’efforts et d’abnégation ne vous laissez pas tenter par le chant de Sirène qui ne peut que mener à des lendemains précaires et incertains», ajoutera Housseïni Amion Guindo.

Au regard des enjeux, le président de la Codem affirme que les prochains mois seront déterminants dans la vie de la nation et que son parti jouera pleinement son rôle.

Partant, il a fait le tour des sujets d’actualité, notamment la présidentielle qu’il souhaite transparente, crédible et apaisée. Quant à la situation sécuritaire, il reconnait que malgré les efforts du gouvernement et de la communauté internationale, il y a encore du chemin à faire.

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Pona :  «Je soutiens la décision du CE, mais je pense qu’on aurait mieux aidé IBK avec une candidature interne»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/abdoulaye-pona-je-soutiens-la-decision-du-ce-mais-je-pense-quon-aurait-mieux-aide-ibk-avec-une-candidature-interne-2759285.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/abdoulaye-pona-je-soutiens-la-decision-du-ce-mais-je-pense-quon-aurait-mieux-aide-ibk-avec-une-candidature-interne-2759285.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 09:59:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la conférence nationale extraordinaire du Comité exécutif de l’Adema-Pasj qui a décidé du soutien à la candidature d’Ibrahim Boubacar Keïta, des barons du parti de l’abeille se prononcent. Pour Abdoulaye Pona, membre du comité directeur, la candidature interne aurait mieux aidé IBK au second tour.</strong>

L’homme politique, non moins président des la Chambre des mines du Mali, explique qu’une candidature interne de l’Adema allait renforcer le soutien du parti au candidat Ibrahim Boubacar Keïta. Pour lui, une candidature interne, quelle que soit la personne qui la porterait, allait permettre de rassembler les abeilles. Ainsi, une fois le second tour terminé, c’est la ruche bien soudée qui rejoindrait le camp du candidat IBK.

Partant, Abdoulaye Pona regrette les velléités de certains de ses camarades à vouloir passer outre la décision issue de la conférence extraordinaire, notamment Dramane Dembélé et Kalfa Sanogo. Il estime que leur initiative n’est pas mauvaise en soi, mais du moment où le Comité directeur a décidé de soutenir la candidature d’Ibrahim Boubacar Keïta, ils auraient dû respecter ce mot d’ordre.

Et l’abeille de regretter le fait que Messieurs Dembélé et Sanogo s’exposent ainsi à des sanctions « pour rien ». Selon ses analyses, Dramane Dembélé et Kalfa Sanogo iront à la présidentielle juste pour faire de la figuration. Or, ils auraient pu rester dans les rangs du parti et suivre le mot d’ordre du CE. Cela aurait permis de renforcer le parti et le garder intact à l’issue des ces joutes.

Aussi, M. Pona espère que ses camarades reviendront à des meilleurs sentiments, tout en rappelant que la discipline et le respect des textes sont des vertus à cultiver par tout politicien. C’est d’ailleurs pourquoi, tenté lui aussi par l’aventure, Abdoulaye Pona a, en dépit mais malgré son poids politique et ses soutiens, renoncé à cette entreprise.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Télécommunication : Que valent les certifications ISO d’Orange Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/telecommunication-que-valent-les-certifications-iso-dorange-mali-2758065.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 10:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Supposée être une entreprise citoyenne et responsable, soucieuse du respect du Droit international du travail, Orange Mali se comporte en esclavagiste moderne.</strong>

La certification ISO est décernée à des entreprises ou sociétés qui respectent un certain nombre de critères auxquels elles sont assujetties. Cette distinction est la preuve que les normes internationales recommandées en la matière sont respectées dans l’entreprise en question.

Le cas de la société Orange Mali donne à réfléchir. En effet, Orange Mali conventionne des sociétés et entreprises qui n’ont aucun respect pour la législation du travail encore moins le Droit international. Elles font travailler leurs employés pour le compte d’Orange Mali dans des conditions infrahumaines et qui donnent froid dans le dos.

Selon la réglementation de la certification ISO, une entreprise qui bénéficie de cette marque de qualité ne peut et ne doit traiter qu’avec des entreprises dont les employés sont dans les mêmes conditions qu’à Orange Mali. Le cas de la société Team Cam Center en dit long sur les conditions de travail des agents qui broient du noir.
Ici, les employés travaillent sur une plateforme insalubre, qui donne des nausées. Mieux, les conditions et les heures de travail ne respectent aucune réglementation en la matière. Les employés se disent obligés de les accepter pour ne pas moisir au chômage. Sinon, ils reconnaissent qu’ils travaillent dans des conditions infrahumaines. Ils ne sont pas inscrits à l’INPS, pas d’assurance maladie, pas d’heure supplémentaire. Selon des responsables syndicaux de Team Call Center, la direction est allergique à l’idée d’avoir un syndicat au sein de l’entreprise. Selon eux, c’est après d’importantes batailles parfois suivies de licenciement qu’ils sont parvenus à installer leur syndicat. A ses dires, Orange Mali est parfaitement informée de la situation de travail des agents de Team Call, car elle a été toujours mise en copie lors des différentes revendications du personnel.

La société Orange joue à la politique de l’autruche. Elle s’en fout des conditions de travail des agents de ses partenaires pour que son travail soit fait et bien fait.
Un autre scandale est sur le point d’éclater au sein d’Orange Mali avec la démission en masse prévue du personnel, pour grossir les rangs de Telecel.

Derrière les jolis designs et les campagnes de communication outrageuses, Orange Mali se comporte comme un éléphant dans un magasin de porcelaines. Une enquête sur les conditions d’attribution de ses certifications mérite d’être menée.

Nous y reviendrons !
<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les poids morts du gouvernement : Traoré Oumou Touré, l’opportunisme dans l’âme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-poids-morts-du-gouvernement-traore-oumou-toure-lopportunisme-dans-lame-2758061.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 10:09:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils sont ministres de la République mais sans en posséder aucun attribut. Ils sont sans existence propre, sans autorité. Ils sont noyés sous le poids des dossiers de leurs départements et sont condamnés à ne faire que de la figuration. Passés maîtres dans la fanfaronnade, ils tentent de se donner un peu de contenance en se montrant plus royalistes que le roi lui-même et n’hésitent pas à verser dans l’abus. Dépassés par les réalités des Maliens mais dotés d’une imagination débordante, ils ont trouvé des accessoires pour voir la vie en rose: les lunettes fumées. Presque tous en portent. Incapables de regarder l’insupportable misère qui les entoure et pas courageux de fixer les Maliens dans le blanc des yeux. Nous nous intéressons aujourd’hui à l’un d’entre eux, Traoré Oumou Touré, alias « Mademoiselle 40 ans ou Oumou Cafo », ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille.

Grande opportuniste devant l’éternel, Oumou Touré, promue ministre par un pur hasard de casting, ne ménage aucun effort pour diviser les femmes maliennes. Au lieu de réunir et rassembler les femmes comme le veut son employeur, Oumou Touré ne pose aucun acte dans ce sens. Selon certains experts, la promotion féminine ne s’est jamais mal portée au Mali que sous le règne de la « Reine mère Oumou ». Colérique et méchante, selon certains de ses proches, la ministre utilise son pouvoir pour régler leurs comptes à toutes celles qui ont eu le dessus sur elle hier. Presque toutes les organisations féminines au Mali souffrent du comportement de la puissante ministre « Mademoiselle 40 ans ». Elle refuse de recevoir certaines. Elle bloque le dossier d’autres ou elle refuse de participer à des événements pour telle ou telle raison.

Elle ne veut jamais avoir tort. Oui, elle Oumou Cafo, doit toujours avoir raison. De mémoire de Maliens, les festivités du 8 mars dernier en disent long sur ce qui se trame au niveau du département de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille. De toutes les salles libres de Bamako et les terrains nus, c’est dans la salle des banquets à Koulouba que « Mademoiselle 40 ans » a donné rendez-vous à des femmes proches d’elles, ou qui partagent ses convictions, pour célébrer la femme. Quelle mouche a piqué Oumou, se sont demandé des Maliens ? Pourquoi organiser un tel événement à Koulouba, inaccessible pour les transports en commun et dont l’entrée est filtrée ? Seule Oumou Touré peut répondre à cette question. Cette manœuvre a fait perdre à la journée toute sa quintessence et son poids dans la plaidoirie pour les femmes. Selon certaines indiscrétions, la raison de la célébration de la journée à Koulouba s’explique par le fait qu’Oumou ne supporterait la présence des femmes pauvres. Ce n’est guerre grave, car la petite fille aux allures d’un garçon raté, avec la tête rasée dans les rues de Niafunké s’est accommodée à la vie citadine.

De bavure en bavure, Oumou Cafo qui n’a pas encore fini de régler leurs comptes à certaines femmes croupit sous le poids des dossiers du département. Alors, elle décide de verser dans la fanfaronnade et dans l’abusif. Quitte à se mélanger les pinceaux. C’est ainsi que mal lui en pris, quand elle invita les femmes de Kidal à venir poser avec elle avec les couleurs de la fantomatique « république de l’Azawad. Mademoiselle 40 ans n’a rien vu de mal en cette attitude. Pire, son arrogance et sa fougue la poussent jusqu’à dire qu’« elle ne démissionnera pas pour cela ». Car, pour elle, l’acte ne veut pas le coup d’être renvoyé du gouvernement.

En sursis dans le gouvernement, elle n’a pas voulu se hasarder à lâcher la fameuse Coordination des associations féminines du Mali (CAFO). Une association qu’elle dirige d’une main de fer et sans partage depuis plus de 30 ans. Jamais, il n’a été question d’élections libres et transparentes à la Cafo. C’est toujours la même Oumou Touré qui dirige. Elle a tellement duré à la tête de l’association qu’on lui a attribué la paternité avec le sobriquet d’« Oumou Cafo ». Même appelée au gouvernement, Oumou refuse de céder son fauteuil de présidente. Il a fallu des batailles ardues, même devant les tribunaux pour l’évincer du fauteuil de la Cafo. Même à ce prix, elle refuse de lâcher prise. Elle a créé un bicéphalisme à la tête de la faîtière et conteste toujours le nouveau bureau élu.

Opportuniste, elle l’est et ne manque aucune occasion pour se faire de l’argent. Elle est loin de se préoccuper du sort des femmes et des enfants du Mali. D’où son immobilisme et le manque d’initiative à la tête du département.

Nous vous proposons prochainement comment elle utilise son influence de ministre pour soutirer des marchés publics avec ses ONG (Woyekondey etc.)
Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institution de la fondation du 26 mars : Le gouvernement soulage les parents des victimes du mouvement démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/institution-de-la-fondation-du-26-mars-le-gouvernement-soulage-les-parents-des-victimes-du-mouvement-democratique-2758060.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 10:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En sa session ordinaire du jeudi 17 mai, le Conseil des ministres a décidé de l’institution d’une fondation dite ‘’fondation du 26 mars’’.</strong>

Dans son compte rendu hebdomadaire, le ministre porte-parole du gouvernement annonce que le conseil des ministres a examiné des projets de textes et de décrets, tout en procédant à des nominations. Il a également entendu une communication écrite.

Selon lui, c’est le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation qui a soumis au conseil pour approbation un projet de décret portant création de la fondation du 26 mars, date qui marque l’avènement de la démocratie au Mali. Amadou Koïta estime que cette fondation va permettre d’assister les ayant droits de ce qui sont allés jusqu’au sacrifice suprême et d’aider les blessés, car il y a certains qui vivent encore avec les blessures du 26 mars et c’est dans cette cadre que la fondation s’inscrit.

Parlant, il affirme qu’il a été inscrit a l’ordre du jour un projet de texte relatif à la ratification de l’accord de prêt signé entre le gouvernement de la République du Mali avec le Fonds saoudien de développement le 1er mai 2018 à Bamako. Il soutient que cet accord de prêt s’inscrit dans le cadre de la construction de la route Didiéni-Mourdia jusqu’à Nara à la frontière mauritanienne. Le montant s’élève à 6.890.000.000 de FCFA ; ce qui va permettre l’exécution de la première phase de la construction de cette route.

Le 2ème dossier, présenté par le ministre de l’Economie et des Finances, porte sur l’approbation pour la création, organisation et fonctionnement de la direction générale des impôts et des grandes entreprises. Il indique que le conseil a approuvé ce projet de texte car il rentre dans le cadre de l’amélioration des conditions de travail.

Il ajoute qu’un autre projet de texte a été présenté par le ministre de l’Environnement de l’Assainissement et du développement durable portant règlementation de l’exploitation de produit foncier et du domaine forestier national. Ce dernier aussi a été approuvé par le conseil, rapporte le ministre.

Il informe que le ministre du Commerce a à son tour introduit un projet de texte portant organisation du commerce et de la distribution et là il s’agit de corriger certaines insuffisances car ce projet de décret existait depuis 2000 et le conseil l’a validé.

Le ministre Koïta a ensuite fait le point de la visite du chef de l’Etat en Côte d’Ivoire au cours de laquelle le président ivoirien a réaffirmé l’engagement de son pays aux côtés du Mali dans la lutte contre le terrorisme. C’est dans ce cadre qu’il y a encore des militaires ivoiriens au sein de la Minusma pour aider le Mali à lutter contre le terrorisme. Le ministre ajoute que courant la semaine, le Premier ministre chef du gouvernement a reçu ses homologues ivoirien et burkinabé à Sikasso et pendant 72 heures d’intenses activités ont été menées, dont le lancement de la zone spéciale, dénommée SIKOBO (Sikasso, Korhogo Bobo-Dioulasso).

<strong>SANATA GOITA (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet : «Tout est fin prêt», dixit Baba Hamane, Secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-du-29-juillet-tout-est-fin-pret-dixit-baba-hamane-secretaire-general-du-ministere-de-ladministration-territoriale-2758054.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 09:59:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A un moi et demi de la date fatidique de la présidentielle, les responsables du ministère en charge de l’organisation du scrutin estiment que tout est fin prêt pour bien tenir l’élection. Ils l’ont confié à la presse le jeudi 17 mai au cours d’un point-presse.</strong>

Faisant le point sur l’état des préparatifs de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018, le secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale, Baba Hamane Maïga a affirmé que le scrutin présidentiel se tiendra non seulement à date, mais qu’à ce jour tout est fin prêt pour y aller. « Les cartes électeurs biométriques seront à Bamako dans la première semaine du mois de juin. Les dispositions sont en cours par les autorités compétentes pour sécuriser tout le Mali pour que l’élection puisse avoir lieu le 29 juillet 2018. Toutes les dispositions sont en train d’être prises afin que tous les Maliens, plus de 8 millions d’électeurs, puissent voter… Aujourd’hui, nous sommes fin prêts pour l’organisation des élections du 29 juillet 2018 avec l’accompagnement de tout le monde », a déclaré Baba Hamane Maïga.

Selon lui, il y a quelques innovations apportées à la loi électorale adoptée en avril 2018. Ces innovations, dit-il, portent, entre autres, sur le vote des forces armées et de sécurité ; le parrainage des candidats à l’élection présidentielle qui se fera par 10 députés ou 5 conseillers municipaux par région. Il précise cependant que les autorités intérimaires ne pourront pas parrainer les candidats. Très confiant, l’administrateur soutient qu’il ne voit pas de raison qui puisse empêcher la tenue correcte du scrutin.
Aussi, le Secrétaire général pense que le scrutin du 29 juillet sera transparent car, il y a une plus grande implication des partis politiques dans la gestion des bureaux de vote.

Parlant de la grève des administrateurs civils, il a indiqué que des mesures sont en cours pour la prise en charge de leurs doléances.

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scène politique : Soumaïla Cissé reconnait enfin le bien&#45;fondé de l’Accord pour la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/scene-politique-soumaila-cisse-reconnait-enfin-le-bien-fonde-de-laccord-pour-la-paix-2758044.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 09:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il a fallu 3 ans pour que le chef de file de l’opposition et candidat déclaré à la présidentielle de juillet prochain, Soumaïla Cissé reconnaisse le bien-fondé de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger.</strong>

« L’Accord d’Alger est d’une importance capitale dans notre quête de paix et de réconciliation.» Cette déclaration est de Soumaïla Cissé, lors de son investiture à la candidature de la Coalition pour l’alternance et le changement, le samedi 12 mai.

Ils étaient nombreux, les observateurs de la scène politique, à penser que leurs oreilles leur jouaient des tours. Ils ont fini par se convaincre qu’ils ne rêvaient point. L’homme qui a vomi cet accord depuis sa phase embryonnaire et jusqu’à ce samedi a fini par reconnaitre son bien-fondé.  Eh oui ! Soumaïla Cissé affirme que l’Accord est un bon accord ou du moins est d’une importance capitale. C’est cela que le président de la République qui a initié les négociations d’Alger avait demandé à l’opposition. Cette dernière a préféré jouer à la politique de la chaise vide et multiplier les déclarations allant dans le sens de son refus du texte proposé. Pour cela, l’opposition avait sorti une série d’arguments pour justifier sa posture. Cette position était tellement radicale qu’il a fallu des intermédiaires pour amener le chef de file de l’opposition à assister à la cérémonie de signature de l’Accord en mai 2015. Mais aussi à la cérémonie de restitution des travaux d’élaboration de la Charte pour la paix. A cette cérémonie d’ailleurs, le président IBK était tellement remonté contre l’opposition qu’il a tenu des propos durs et mêmes très durs pour exprimer son indignation face à la position de Soumaïla Cissé et de sa bande. Il était tellement remonté en cette matinée qu’il les a presque traités de « renégats » indignes de la garde de la vielle mère. Malgré tout, l’opposition a continué à fustiger l’accord au point où la communauté internationale a du y mettre du sien.

Aujourd’hui, comme par miracle, c’est cette même opposition réunie autour de la candidature de Soumaïla Cissé qui voit en l’accord un document d’une importance capitale.

Diantre ! Quelle mouche a du piquer « Soumi champion », se demandent les observateurs de la scène politique.

Aussi, l’opposant candidat n’a tenté d’argumenter sa nouvelle posture. Dans son discours, il estime qu’au-delà du Nord, le Centre du pays s’embrase et que c’est au nom aussi de ces populations meurtries qu’il s’engage dans la course présidentielle. « C’est aussi et surtout pour eux que nous nous engageons dans cette bataille. », dit-il.

Car, il y a urgence, ajoute le candidat. « Notre nation est meurtrie et fracturée. Notre république est affaiblie et se fissure. Notre pays est humilié et paupérisé. Notre pays va mal, il est même à l’agonie ! », déplore Soumaïla Cissé.

Aussi, estime-t-il vouloir engager, une fois élu Président, un processus politique pour résoudre la crise au Centre. Ce processus sera fondé sur un dialogue intra et intercommunautaire afin que les populations de ces régions conviennent des conditions de leur cohabitation et de leur accès, dans la paix et la concorde, aux ressources naturelles de leurs contrées.

Pour Soumaïla Cissé,  la paix et la sécurité devront donc sans tarder revenir dans tout le pays. Pour ce faire, il demande aux Maliens juste cinq ans pour mettre fin définitivement à la crise sécuritaire et pacifier le pays. Parlant de la paix, Soumaïla Cissé indique : « l’Accord d’Alger est d’une importance capitale dans notre quête de paix et de réconciliation ». Il s’engage pour sa mise en œuvre diligente, conformément aux intérêts du peuple.

Dans ce revirement de position, Soumaïla Cissé ne manque pas de reconnaitre les efforts de la communauté internationale. Il déclare : « Je voudrais ici saluer l’action de la communauté internationale qui, au quotidien et avec courage, œuvre à la pacification du Nord de notre pays. Les membres de la MINUSMA, de Barkhane, de la CEDEAO et du G5, paient un lourd tribut à la paix lors de leurs missions, frappés par des attaques terroristes d’une extrême lâcheté. Leur sacrifice comme celui des Maliens tombés sur le champ d’honneur, appelle notre respect ! ».

Dans cette déclaration beaucoup voient une stratégie de séduction envers la communauté internationale. Cette communauté est réputée au Mali à tort ou à raison à avoir le dernier mot dans les élections présidentielles.

Pour sûr, le changement de position de l’opposant parait très curieux et sur la scène politique aucun sacrifice n’est de trop pour parvenir à ses fins quitte à se dédire ou ravaler son orgueil.

<strong>Dieu veille !</strong>

Harber MAIGA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien de l’Adema à IBK : Des cassures en  perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/soutien-de-ladema-a-ibk-des-cassures-en-perspective-2758048.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 09:53:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est désormais officiel, le parti de l’abeille solitaire a décidé de soutenir la candidature d’IBK dès le premier tour de la présidentielle de juillet. Cela, en violation des recommandations issues de la 25ème Conférence nationale tenue en début d’année.</strong>

Le week-end dernier a été très chaud dans la ruche. Les braises qui couvent sous les cendres dans la ruche ont failli avoir raison d’elle, même si rien n’est joué d’avance. C’est à dans un palace de la place que des abeilles s’étaient donné rendez-vous pour trancher définitivement la question de la candidature du parti à la présidentielle. Une semaine avant, le Comité exécutif avait déclaré sa volonté de suivre IBK. Cela a provoqué de vives tensions autour de la table de réunion. Une semaine après, les abeilles ont remis ça. L’atmosphère était électrique dans la salle et en dehors. Des dizaines de jeunes du parti ont scandé des slogans hostiles à l’encontre du comité exécutif et du président du parti qu’ils ont qualifié de « vendu ». Les manifestants réclamaient une candidature interne du parti à la présidentielle.

Après des échauffourées entre délégués et organisateurs dans la matinée, les différentes tendances dans la salle ont failli en venir aux mains tant les points de vue étaient radicaux. Des joutes verbales à des cours d’histoires, tout est passé par là. Les uns se veulent convaincants, les autres se voulaient intraitables. Chacun campait sur ses positions.

Ainsi, après plusieurs heures de débats houleux, le Comité exécutif a décidé de soutenir la candidature d’IBK. Il n’en fallait plus pour provoquer l’ire des opposants, à l’image de Dramane Dembélé qui contesté la décision. Auparavant, il a traité le parti de « parti de la honte » sur sa page facebook. A sa sortie de la salle, il a confié aux journalistes que la volonté de la base n’a pas été respectée et qu’il est candidat à la présidentielle, malgré la décision du CE.

<strong>De son côté, Kalfa Sanogo lui a aussi emboîté le pas.</strong>
Il faut croire que ces décisions ne sont pas sans conséquences, car le président du parti, Tiémoko Sangaré, a déclaré que tous ceux qui iront à l’encontre de la décision du CE seront traduits en conseil disciplinaire.
D’ores et déjà, le candidat déclaré, Dramane Dembélé, a annoncé son investiture pour le 25 mai, date anniversaire de la création du parti. Dans cette perspective, il donne rendez-vous à tous les délégués des sections qui partagent son point de vue de le rejoindre ce lundi matin pour une concertation.

Faut-il rappeler qu’en 2013, à l’issue du premier tour de la présidentielle, le CE a appelé à voter Soumaïla Cissé. Mais le candidat du parti, Dramane Dembélé, a, lui, décidé d’aller voir chez IBK. Ce dernier l’avait récompensé en le nommant dans le gouvernement avant de le renvoyer. Depuis, Dramane Dembélé ne porte plus son ancien employeur en estime.

Encore une fois, les abeilles donnent raison à ceux qui pensent que le parti n’est jamais allé à une joute présidentielle sans cassure. Allons-nous arriver jusque-là ? Rien n’est moins sûr. Les jours à venir nous le diront.

A suivre.
Hamadoun KARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paysage politique : Namory Bagayogo dirige désormais la section IV</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-namory-bagayogo-dirige-desormais-la-section-iv-2758058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 05:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le parti ASMA-CFP a procédé, le mardi 15 mai, au renouvellement du bureau de sa section de la commune IV du district de Bamako. C’est Namory Bagayogo qui a été plébiscité pour diriger ladite section pour 3 ans.</strong>

Les travaux se sont déroulés sous la supervision des membres du bureau exécutif national. En parti soudé, les militants de l’ASMA ont privilégié le consensus pour la mise en place du bureau.
Après délibération, Namory Bagayogo a été élu Secrétaire général de la section IV du parti. Emu par la confiance placée en lui, il a déclaré être ravi du résultat obtenu, tout en mentionnant qu’ils ont désormais une très grande responsabilité.

Le Secrétaire général se réjouit de l’ambiance d’entente, de solidarité et de respect mutuel qui a prévalu pendant les travaux. Il compte s’entretenir de nouveau avec les jeunes dynamiques de l’ASMA pour évoquer avec eux la manière dont ils pourront travailler main dans la main pour que le parti aille de l’avant en commune IV.
Namory Bagayogo a tenu à rendre un vibrant hommage au coordinateur sortant de l’Asma en commune IV, en l’occurrence Sogoba, pour les efforts qu’il a déployés pour le parti. Selon lui, cet investissement mérite le respect de tout un chacun.

Le nouveau bureau se compose ainsi qu’il suit : le poste de Secrétaire général adjoint est assuré par Aboubacar Camara. Le Secrétariat administratif est occupé par Adama Cissé. Mamadi Kaba Diakité se contente du secrétariat aux relations extérieures. Adama Koné prend le portefeuille de Secrétaire à l’organisation. Mme Daou Aïchata Coulibaly occupe le poste de secrétaire à la formation politique et civile. Massamoudou Sogodogo devient le trésorier général. Mariam Sangaré est élue secrétaire aux nouvelles technologies de l’information. Adama Dabo est au poste de secrétaire au développement et à l’environnement. Le poste de secrétaire chargé des collectivités territoriales et de la décentralisation revient à Abdoulaye Traoré. Le poste de secrétaire chargé des mouvements des jeunes est assuré par Moussa Coulibaly.

SANATA GOITA (Stagiare)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faits divers : Un ministre cocufié tente de tuer l’«amant» de son épouse</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/faits-divers-un-ministre-cocufie-tente-de-tuer-lamant-de-son-epouse-2756821.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:55:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>On aura tout vu sous nos cieux. Un membre du gouvernement SBM a failli tuer l’amant supposé de son épouse.</strong>

Les faits se déroulent sous nos cieux, comme dans un film brésilien. Un ministre  du gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga a surpris son épouse et  un homme dans sa résidence, dans une position douteuse. Sous le coup de la jalousie, le ministre a failli tuer l’homme avec l’arme de son aide de camp.

Des sources proches de l’affaire rapportent que notre brave ministre, par le pouvoir l’argent, est parvenu à s’octroyer l’amour d’une jolie créature de la nature. La dame, selon nos sources, a été dotée par la nature de rondeurs à donner le tournis. Elancée, la jolie dame a de gros yeux rayonnants et un sourire radieux qui ne laissent personne indifférente.

Après avoir convolé en secondes noces avec cette beauté de la nature, notre homme fut gratifié par un portefeuille ministériel. Ce poste vient renforcer son privilège et son influence. Il aménagea avec sa dulcinée dans sa nouvelle résidence. Nos sources affirment que l’homme est tellement jaloux de sa fleur d’Eden qu’il a du mal à travailler. Ainsi, il ne quitte sa résidence qu’à la mi-journée, et tout au long du trajet qui mène à son bureau, il est au téléphone avec sa chérie. Cela n’est ne lui suffit pas. Il retourne chez lui une heure après, car il ne fait point confiance à sa femme. Il soupçonne cette dernière d’entretenir des relations extraconjugales. Pour ce faire, il interdit à cette dernière de recevoir des visiteurs en son absence, surtout quand il s’agit d’hommes.

Consigne ferme a été donnée aux gardes postés, à l’entrée de sa résidence, dans ce sens. A en croire nos courses, la dame est suivie par un autre véhicule dans lequel sont engouffrés des agents devant rapporter à monsieur le ministre tous les faits et gestes de madame.

Par un après-midi dominical, madame, par l’entremise d’habitués de la cour, serait parvenu à faire entrer une ancienne connaissance, car monsieur était supposé être en mission avec le chef de l’Etat à l’intérieur du pays.

Quelle ne fut la surprise du jaloux ministre de découvrir un homme et son épouse dans sa résidence, dans une position peu confortable. Il piqua alors une colère noire. Il saisit alors l’arme de son aide de camp et le pointa sur le monsieur qui n’a dû son salut qu’à la promptitude de l’aide de camp. Parvenu à se défaire du ministre, l’homme n’a pas demandé son reste. Notre ministre, cocufié, a passé son épouse à tabac avec toutes les injures qui vont avec.

Nos sources rapportent que la femme n’aime pas le ministre et qu’elle menait une vie bien arrosée avant de le rencontrer.  Elle est une habituée des boîtes de nuit et autres hauts lieux de jouissance. Elle faisait partie d’un cercle de jeunes dames qui font la pluie et le beau temps dans la capitale malienne. Elles aiment les voyages à l’étranger et rivalisent de grosses voitures. Monsieur le ministre serait au courant de tout cela, et c’est d’ailleurs dans un de ces milieux qu’il l’a croisée pour la première fois. Le ministre a décidé de l’épouser pensant pouvoir la faire changer de vie.  Il a oublié qu’on «a beau chasser le naturel, il revient au galop !, comme dit l’adage.

Aux dernières nouvelles, la dame vit toujours chez notre brave ministre qui, pour se faire excuser pour les coups de la veille, a offert à sa chasse gardée la dernière version d’une grande marque de voiture. L’amour quand tu nous tient !

Sacré ministre !

<strong>Mariétou DOUCOURE </strong>

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<title>Sirakoro :  La centrale thermique déverse de l’huile dans les puits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/sirakoro-la-centrale-thermique-deverse-de-lhuile-dans-les-puits-2756836.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:47:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour améliorer l’accès à l’énergie, le gouvernement malien a installé la centrale thermique de Sirakoro en 2009. Quelques mois plus tard, la population riveraine a commencé à se plaindre de ses effets secondaires. Depuis le constat est toujours la même selon les habitants : rejets de gaz toxique, bruits et pollution souterraine.</strong></em>

« <em>Pour ma lessive, j’ai acheté 10 bidons de 20 litres d’eau : le puits est infecté par l’huile et une odeur nauséabonde</em>, raconte Mariam Maiga, propriétaire d’un puits dans ‘la cité policière’<em>. Il n’y a pas d’eau dans le puits, avoir celle du robinet est difficile. Même l’autre jour, un spécialiste est venu constater mais rien à faire</em> ».

Issiaka Togo, président de l’association cité du Trésor constate : <em>« Les huiles contenues dans les puits sont issues de la vidange des machines. Au début les agents de la centrale déversaient par terre durant toute l’année. A 90 mètres, les analyses ont révélé la présence de molécules d’huile dans nos puits. L’eau est donc imbuvable</em> !». Pour dédommager les riverains, les autorités ont promis l’installation de robinets d’ici fin mai. Selon Issiaka Togo, les travaux d’installation ne sont qu’au démarrage et n’ont pas touché encore la cité la plus polluée.

Autre problème soulevé par les riverains de la centrale thermique : le rejet de gaz toxique qui pollue l’air. Astan Konaté, enseignante, résidente de la cité du Trésor déplore : « <em>La nuit, l’usine rejette du gaz. Une fois inspiré, on se rend compte de la pollution de l’environnement</em> ».

Et ce n’est pas tout.  Issiaka Togo  signale aussi que «<em>le bruit et la vibration des moteurs sont en train de fissurer les murs des concessions</em>, <em>les maisons sont fissurées</em> ».

<strong>D.A </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les poids morts du gouvernement : Zoumana Mory, un ministre prétentieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/les-poids-morts-du-gouvernement-zoumana-mory-un-ministre-pretentieux-2756830.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont ministres de la République mais sans en posséder aucun attribut. Ils sont sans existence propre, sans autorité. Ils sont noyés sous le poids des dossiers de leurs départements et sont condamnés à ne faire que de la figuration. Passés maîtres dans la fanfaronnade, ils tentent de se donner un peu de contenance en se montrant plus royalistes que le roi lui-même et n’hésitent pas à verser dans l’abus. Dépassés par les réalités des Maliens mais dotés d’une imagination débordante, ils ont trouvé des accessoires pour voir la vie en rose: les lunettes fumées. Presque tous en portent. Incapables de regarder l’insupportable misère qui les entoure et pas courageux de fixer les Maliens dans le blanc des yeux. Nous nous intéressons aujourd’hui à l’un d’entre  eux, Zoumana Mory Coulibaly, ministre du Développement local.</strong>

A la faveur du dernier remaniement, le magnat de la douane s’est bombardé ministre  du Développement local. Un département sorti de nulle part dont lui-même n’a, jusqu’à ce jour, pas compris le contenu et le sens. C’est d’ailleurs pourquoi, notre brave Zoumana Mory verse dans l’abus.

Grand transhumant politique devant l’éternel, le ministre a parcouru tous les partis politiques du Mali avant de déposer sa valise chez les princes du jour. Trainant un passif sulfureux, qui a fait écho dans la presse à l’époque, il était tout puissant chef du bureau du pétrole de la Douane. Un poste stratégique et juteux, où il y a à manger et à boire. Des confrères rapportent qu’à ce poste, Zoumana Mory s’est gavé à satiété.

A la tête du Développement local, dépourvu de tout sens, car le territoire est administré par un autre ministre et la Décentralisation se retrouve la chasse gardée d’un autre, le ministre Coulibaly passe ses journées à compter le nombre de rayures sur son bazin ‘’Getzner’’.

Aucun dossier sérieux ne transite par lui, car il n’a pas d’attribut. Alors pour se donner un peu de contenance, il faut jouer aux royalistes. En cela, il veut raviver la vedette aux vrais acteurs de l’élection d’IBK.

Au RPM où, il n’est arrivé qu’avant-hier, c’est lui qui veut jouer les premiers rôles. C’est ainsi que Zoumana Mory se voit bombardé président de la Fédération du RPM de la région de Ségou. C’est à ce titre qu’il a été l’organisateur principal de la visite d’IBK. Il n’a pas lésiné sur les moyens. De l’argent, propre au bien mal acquis, tout y est passé.

Avec son gabarit qui impose le respect, l’homme veut bousculer la hiérarchie au niveau du RPM. Aux dernières nouvelles, il se plaignait de son département ministériel. Il vient de comprendre qu’il n’a aucun sens. Alors, il demande au patron des céans de le nommer à la tête des douanes du Mali. Pour ce faire, il nous revient que l’homme est même allé jusqu’à retarder le vol présidentiel pour s’entretenir avec le Boss. Aussi, il s’avérerait que le ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé ne serait pas d’accord avec une telle nomination. Ce dernier estime que l’homme qui est là aujourd’hui fait un boulot remarquable. Mieux, en cette année électorale, on ne peut prendre le risque de nommer un politique affiché et sans conviction à la tête des douanes au risque de conduire l’Etat en cessation de paiement. Car, les recettes douanières risquent de prendre une autre destination que les caisses de l’Etat. En cela, Boubou Cissé aurait argumenté que quand bien même Zoumana Mory est un douanier chevronné, la charge de directeur des douanes sera trop lourde pour lui.

En attendant cette nomination compromise d’avance à tout point de vue, le ministre se contente de porter des jolis bazins et de profiter de la grosse cylindrée ministérielle et la protection rapprochée. Son apport à l’action gouvernementale est quasi nul.

Des sources proches de lui informent que l’homme ne comprendrait pas le fait qu’il milite dans le parti au pouvoir alors qu’il ne peut même pas avoir ce qu’il souhaite. Trop prétentieux, ce ministre, dirait l’autre. Alors, qu’il continue donc de faire de la figuration et de la fanfaronnade. Demain est un autre jour.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Paysage politique : Le PDES à la recherche de ce qui le réunit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/paysage-politique-le-pdes-a-la-recherche-de-ce-qui-le-reunit-2756834.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le spectacle est presque saisissant de voir les héritiers de l’ancien président Amadou Toumani Touré s’entredéchirer pour le partage de son héritage.</em></strong>

Un scénario pathétique, une guerre de chiffonnier se déroule actuellement au sein du Parti pour le développement économique et social (PDES). Les héritiers d’ATT en viennent presque aux mains pour positionner le parti, moribond sur l’échiquier politique, dans la perspective de 2018.

Deux clans au sein du PDES  s’affrontent  sur le positionnement du parti  à la présidentielle de 2018  après  les travaux du congrès tenu les 5 et 6 mai à Bamako.  Lors d’une conférence de presse, jeudi 10 mai, le responsable du clan proche de la majorité présidentielle, Mamadou Dibassy, a officialisé son soutien à IBK. Parallèlement, une autre ligne défendue par Djibrill Tall se démarque et écarte toute possibilité de battre campagne pour le président sortant.
<ol>
 	<li>Dibassy signale que le contentieux entre le PDES et le régime a été vidé avec l’abandon des poursuites contre leur mentor, Amadou Toumani Touré (ATT), après 5 ans d’exil à Dakar. Aussi, soutient-il, ils n’ont rien à reprocher au président IBK qui a facilité également son  retour et son installation  au bercail. De son côté, Fatoumata Sacko estime que <em>« l’opposition n’a jamais associé le parti PDES dans ses activités ». </em></li>
</ol>
<em>« Ce qui se passe au niveau de mon parti, c’est malheureux »,</em> s’indigne Nouhoum Togo, secrétaire à la communication du bureau du  PDES dirigé par Djibrill Tall. Il accuse l’autre clan de violer les résolutions du dernier congrès du parti qui ont acté de rester dans l’opposition. <em>« Les sept personnes  qui  n’ont pas suivi le mot d’ordre du congrès sont suspendues  de toutes les activités politiques du parti jusqu’à nouvel ordre »,</em> indique M. Togo.

Une chose est sûre: le divorce est consommé entre les deux clans, autrefois unis autour «des idéaux» de l’ancien président ATT. Les conciliations menées dans les coulisses restent vaines.

En attendant les prochains développements dans ce dossier, chaque camp campe sur ses positions et accuse l’autre. Le Pdes court après ce qui pourrait le réunir.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exploitation minière :   Randgold pille les ressources de Domba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/mines-dor-societes/exploitation-miniere-randgold-pille-les-ressources-de-domba-2756817.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:35:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mine d’or de Morila, située dans localité de Domba, dans le cercle de Bougouni, a procédé à un véritable pillage de ressources minières au détriment des habitants de la localité. Du moins si l’on croit les propos du chef de village de Domba qui accuse la mine de n’avoir pas respecté les clauses des différents protocoles signés.</em></strong>

En effet, une convention d’établissement entre le gouvernement du Mali et BHP Minéral International Inc. pour l’exploration et l’exploitation de minerais d’or a été établie le 28 avril 1992. Aux termes de ladite convention, devait être réalisée une étude faisabilité, de la mise en exploitation d’un gisement de substances minérales à l’intérieur du périmètre et exposant le programme proposé pour cette mise en exploitation.

Conformément aux dispositions de la présente convention, l’Etat a attribué, suivant le décret N°99-217/PM-RM du 04 août 1999, à la société Randgold Ressources Limited un permis d’exploitation d’une durée de validité de 30 ans à compter de la date de signature.

Ce permis a été transféré à la société des mines de Morila suivant le décret N°99-361/PM-RM du 17 novembre 1999.

L’activité de la mine a démarré et dans les clauses du contrat Randgold devrait poursuivre les recherches de gisement sur le périmètre à lui accorder par la convention. C’est ainsi qu’un important gisement a été découvert sous le site du village de Domba.

Pour son exploitation, s’est tenue le 09 Juillet 2015, sur la place publique du village de Domba, une consultation publique dans le cadre de l’Etude d’Impact Environnemental et Social du gisement de Domba. A la suite de cette rencontre, un protocole d’accord élaboré par Morila  a été signé le 23 juillet par les parties. Dans la pratique, la société minière a voulu jouer au plus rusée. Au lieu de déplacer tout le village et le réinstaller dans les commodités requises en la matière, elle propose de déplacer seulement une partie du village, soit 26 familles. C'est-à-dire la partie qui l’intéresse sur le site. Alors, le 4 octobre 2015, le protocole d’accord avec les villageois a été rompu par les populations. Cela a abouti à l’abandon de l’exploitation du gisement de Domba.

Trois mois après, une visite du ministre des Mines, M. Cheickna Seydi Ahamadi Diawara, accompagné d’une forte délégation, a eu lieu le 27 mars 2016 sur le site. Après  des échanges entre les parties, le ministre a engagé le gouvernement à concilier les points de vue à travers la concertation.

Le 18 juillet 2016, l’association Domba Yiriwaton a envoyé une correspondance au Directeur de Morila-S.A, portant sur leurs observations pour l’établissement d’un nouveau projet de protocole pour la réalisation du projet de Domba.

A la surprise générale du village de Domba, le 10 juillet 2017 un nouveau protocole signé cette fois-ci entre le président de l’Association Domba Yiriwaton sans mandat, le directeur général de Morila et visé par le ministre des Mines, Tièmoko Sangaré, dans les locaux du ministère.

Dès sa notification, le 19 juillet, au chef de village, il écrit au ministre des Mines et au Directeur général de Morila pour protester contre le protocole.

Par une correspondance en date du 26 juillet, le Secrétaire général du ministère des Mines, informant le chef de village que le ministre n’a  jamais douté de la bonne foi des acteurs en face de lui, lorsqu’il apposait sa signature au bas du document à lui proposer et que par conséquent demande aux populations de Domba de laver leur linge sale en famille.

Après ces correspondances, le chef de village a récrit sans succès  au ministre, au Directeur général de Morila, au ministre de l’Education, au ministre de l’Administration territoriale, au président de l’Assemblée nationale, au Préfet de Bougouni et au  Président-directeur général de Randgold.

Devant ce silence radio, le village de Domba a décidé en novembre 2017 de déposer deux plaintes auprès du tribunal de Bougouni. La première vise à demander l’arrêt des travaux de la société et la seconde pour l’annulation du protocole signé en leur nom par le président de l’association, sans mandat.

Aujourd’hui, les villageois estiment qu’en République du Mali, un protocole d’accord signé entre une association, une société minière et  visé par le ministre des Mines ne peut pas permettre l’exploitation d’une mine. Ils déplorent ce qu’ils qualifient de pillage de la part de Randgold qui effectue plus de 600 voyages de minerais par jour sans avoir effectuer les études d’impacts environnemental et social, en violation flagrante du code minier malien.

A suivre !

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Action gouvernementale :  Nango Dembélé au pilori à l’hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/action-gouvernementale-nango-dembele-au-pilori-a-lhemicycle-2756814.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément, le ministre de l’Agriculture, Nango Dembélé est sérieusement mal en point. Il souffle le chaud et le froid. Coincé à l’hémicycle la semaine dernière, les députés ne lui ont fait aucun cadeau.</em></strong>

Au regard de la dernière campagne agricole, jugée catastrophique, et à l’annonce de la nouvelle campagne, les députés ont voulu prendre les devants. Ils ont ainsi eu comme client Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture de son état, passé depuis un certain temps maître dans l’art de tordre le cou aux chiffres et de conduire la République vers la famine.

Deux points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette interpellation, à  savoir la gestion des intrants agricoles et l’insécurité alimentaire.

Sur le premier sujet, le ministre a tenté tant bien que mal d’esquiver les questions des députés. Mais c’était sans compter avec leur détermination de savoir toute la vérité. Acculé dans son dernier retranchement, Nango Dembélé n’a su convaincre les élus de la nation de la robustesse et de l’efficacité du dispositif qu’il a mis en place pour sécuriser les cautions techniques et  l’accès aux intrants. L’inquiétude des députés, et parfois ceux de son propre parti, le RPM, tournait autour de l’impact des efforts de l’Etat pour rendre les intrants agricoles accessibles avec une subvention conséquente par le budget national.

Ils ont rappelé aux ministres des cas avérés de fraudes et de détournements d’intrants à destination de certains pays voisins. Les cas des cercles de Kadiolo et de Niono la saison dernière font tâche d’huile. Nango estime que ce sont des cas isolés et que dans l’ensemble tout s’est bien déroulé. Une déclaration loin d’avoir convaincu les députés.

Sur le second sujet, Nango Dembélé a sué à grosse goutte. Ce malgré l’air conditionné dans l’hémicycle et malgré la note technique sous ses yeux. Il n’a eu aucune échappatoire, car la situation d’insécurité alimentaire qui sévit actuellement dans le pays est l’une des plus sévères depuis des décennies.

C’est cette dure réalité que les chiffres tronqués présentés au chef de l’Etat ne peuvent pas cacher. S’entêtant à croire que la campagne agricole était malgré tout bonne, le ministre bombardé de questions pertinentes finit par avouer l’existence de poches d’insécurité alimentaire très sérieuses.

Passé maître dans l’art d’esquiver les questions ou de tenter de faire diversion, Nango Dembélé s’est permis d’évoquer devant les élus de la nation un dispositif de sécurité alimentaire, dont il n’a aucune idée, eu égard à l’ampleur de la mauvaise récolte. Ce qu’il n’a pas dit aux députés, c’est que la situation est tellement alarmante que des interventions d’urgence ont eu lieu pour parer à un désastre humain. Pire, ce sont plus de 500 localités sur l’ensemble du territoire qui sont concernées par le phénomène. Et que pour l’une des rares fois, le nombre des populations en phase 3 et 4 a augmenté.

Enfin, il a manqué de dire aux élus que le budget pour reconstituer les différents stocks alimentaires n’est pas bouclé.

Il faut croire que cette journée interpellatrice fut l’une des plus longues de sa carrière et qu’elle a même failli réveiller en lui des veilles séquelles. Il a compris un petit tant soit peu qu’on ne gère pas un département aussi stratégique que l’agriculture en étant cloitré dans son fauteuil moelleux dans un bureau feutré à l’air conditionné ou encore avec du verbiage et des constructions de phrases. Les réalités du terrain finissent toujours par vous rattraper, car les faits sont têtus.

<strong>Hamadoun KARA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : Soumaila Cissé investit candidat, Modibo Sidibé aussi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-soumaila-cisse-investit-candidat-modibo-sidibe-aussi-2756828.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-soumaila-cisse-investit-candidat-modibo-sidibe-aussi-2756828.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président d’honneur de l’union pour la république et la démocratie (Urd), Soumaïla Cissé a été investi  le samedi 12 mai, candidat à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018. C’était au stade 26 mars que la cérémonie de l’investiture s’est déroulée en présence des militants, sympathisants, élus communaux de l’Urd venant de toutes les sections du parti. Le lendemain Modibo Sidibé a été investi par la coalition du Nouveau pôle de politique.</em></strong>

Cette investiture était placée sous le signe de la paix et de la renaissance de l’espoir. Le directoire du parti a mis les petits plats dans les grands pour la réussite de l’événement.

Ainsi, la candidature de Soumaila Cissé a été portée par  les militants du parti et choisi par 30 partis politiques et soutenu par plus de 200 associations et clubs de soutien.

Selon le secrétaire de la communication de l’Urd, Me Demba Traoré, le candidat Soumaila Cissé est un homme de vision, d’action et passionné pour le  Mali et pour l’Afrique. « Il  incarne l’exigence de la compétence ayant fait preuve de don de soi pour le Mali. Grand praticien du développement, un marqueur de l’intégration nationale et africaine et fervent militant de la démocratie », a-t-il dit.

Dans son intervention, Soumaïla Cissé, candidat de l’Urd à la présidentielle du 29 juillet 2018, a indiqué que cette rencontre donne ainsi le top départ pour le  changement. «  Merci à la Coalition pour l’alternance et le changement. Chers camarades, sachez que c’est le début du changement, nous avons pris le chemin irréversible ! Sachez qu’on ne peut plus reculer ! Sachez que la victoire est certaine ! La victoire est certaine, car votre spontanéité  suffit, votre engagement suffit, votre présence suffit… pour montrer que nous sommes sur la bonne voie », a martelé Soumaïla Cissé.

Convaincu de sa victoire au scrutin  de 2018, le candidat de l’Urd exhorte ses militants à rester mobiliser et s’armer du courage.

«  Courage, encore du courage, soyons vigilant. Pas de tricherie ni de fraude comme en 2013. Nous n’accepterons plus cela. Votre combat c’est pour votre victoire. Donc, votre victoire c’est votre victoire. Votre présence ici c’est pour votre victoire et vous l’aurez. Vous l’aurez parce que je vous l’ai garantie et Vous l’aurez parce que vous le méritez », a-t-il déclaré sous les ovations nourris des militants.

Partant, il a remercié la jeunesse malienne. « Merci aux jeunes du Mali ! Merci aux jeunes du Mali  qui savent balayer au bon moment et savent dire non au bon moment.  Ils  ont montré qu’ils aiment leur pays et qu’ils peuvent aller au-delà. Nous (Urd) sommes avec vous et derrière vous. Et c’est pour vous que nous nous engageons en vérité », a-t-il conclu.

Le même jour, le parti Forces alternatives pour le Renouveau (Fare AN Kawili) a investi Modibo Sidibé comme leur candidat. Et le dimanche, c’est le NPP qui l’adoube dans sa démarche. Le ton pour 2018 est donné, candidats à vos marques, prêts et partez !

<strong>M.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place du pole politique du consensus : Passe d’armes entre Bocari Tréta et Iba N’Diaye</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mise-en-place-du-pole-politique-du-consensus-passe-darmes-entre-bocari-treta-et-iba-ndiaye-2755450.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/mise-en-place-du-pole-politique-du-consensus-passe-darmes-entre-bocari-treta-et-iba-ndiaye-2755450.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 14:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils se marquent à la culotte et chaque événement est une occasion pour l’opposition et la majorité de régler leurs comptes. Le dernier acte remonte au lancement du ‘’Pôle Politique du Consensus’’ (PPC) de Jeamille Bittar où Bocari Tréta et Iba Ndiaye se sont donnés en spectacle.</em></strong>

A cette rencontre supposé du consensus entre la classe politique, Bocari Tréta, le représentant de la majorité présidentielle et Iba Ndiaye, représentant de l’opposition ont servi au public une guerre verbale. Le tout sur la question du bilan du président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta. Une guerre à fleur mouchetée à qui l’emporte par la puissance du verbe.

Le spectacle était tout simplement saisissant. A peine, l’organisateur principal finit d’appeler au consensus entre les acteurs politiques au nom de l’essentiel ‘’le Mali’’, Tréta et Ndiaye se sont livrés bataille dans leurs différentes interventions.

Ainsi, le président du RPM non moins représentant de la Convention de la majorité présidentielle (CMP), Dr Tréta, qui affirme s’inscrire dans la logique du consensus, a profité de l’occasion pour magnifier les actes posés par le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta depuis son accession au pouvoir. Il estime que les 4 ans de gouvernance du président IBK a certes été marquée par des insuffisances, mais que son bilan reste cependant, positif. « Certes le Mali traverse une crise, mais le Président IBK a fait beaucoup d’innovations à travers des actes concrets contrairement à ce qu’on raconte. Nous allons faire le bilan au moment opportun et vous parler des grandes réalisations. Nous allons vous dire également pourquoi certains cas n’ont pas été résolus», a indiqué le patron de la majorité présidentielle. Cette déclaration n’a pas laissé le représentant de l’opposition, Iba N’Diaye indifférent. Prenant la parole à son tour, comme à l’habitude de l’opposition, il peint le bilan des quatre ans d’IBK en noir. Il estime que le bilan est mitigé. A ses dires, le président IBK n’en fait qu’à sa tête. Et que les promesses de grands projets n’ont jamais produit des résultats encourageants. « J’ai plus de 70 ans, je connais tous les hommes politiques de ce pays y compris IBK et Bocari Tréta. Je n’ai peur de personne et je dis ce que je pense. Soyons sincère entre nous. Le Mali n’a jamais connu de telle crise que ce que nous traversons sous IBK. Quant aux membres du RPM, soyez humbles et acceptez que les gens disent que le pays est au bord du gouffre. Il est grand temps pour les membres du RPM d’aider IBK », martèle l’opposant.

Après ce clash, le président du MC-ATT, Jeamille Bittar a réussi à calmer les ardeurs de l’un et de l’autre, en les invitant à s’unir pour une seule et même cause: le Mali. La cérémonie a donc pris fin par des poignées de mains et des accolades.

A noter que cette passe d’armes entre opposants et partisans du régime, n’est pas la première. Lors de la deuxième conférence nationale de l’Alliance pour la République (APR), Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition et Me Baber Gano du RPM. Les deux s’étaient sérieusement lynchés toujours autour du bilan du président IBK.

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>

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<title>La HAC et la liberté de la presse :  Oui  à la liberté d’expression, mais dans le respect des textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/la-hac-et-la-liberte-de-la-presse-oui-a-la-liberte-dexpression-mais-dans-le-respect-des-textes-2755447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 13:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Haute autorité de la communication (HAC) n’est pas restée en marge de la journée internationale de la liberté de la presse et de la semaine nationale dédiée à cet effet. Elle a tenu à partager avec les hommes de médias les grands chantiers ouverts à son niveau et prône la liberté d’expression dans le respect des textes en vigueur.</strong>

C’est par une rencontre riche en couleurs, le vendredi 4 mai à la Maison de la presse, que les responsables de la HAC ont célébré la liberté de la presse. Selon le président de la HAC, Fodié Touré, le professionnalisme de la presse est le souhait de la HAC,  surtout en cette veille des élections.

Il affirme partager le thème retenu pour cette édition : ‘’la responsabilité de la presse pour des élections apaisées dans un contexte de crise’’.

Dans son intervention, Fodié Touré estime qu’aujourd’hui, le fondement juridique de la mission de régulation de la HAC est constitué d’une vingtaine de textes, dont seize ont été élaborés et adoptés depuis l’installation de son équipe.

Le Président soutient que  c’est conformément à ces textes que la mission de régulation de la HAC a effectivement commencé sur le terrain en 2017. En termes d’activités, il cite la mise en ordre de l’espace médiatique audiovisuel; la poursuite de l’amélioration du cadre législatif et règlementaire ; le renforcement des capacités de la HAC ; la formation  des acteurs  des medias ; le renforcement des rapports entre la HAC, ses collaborateurs  nationaux et les partenaires techniques et financiers.

Il poursuit en ajoutant que la mise en ordre  de l’espace médiatique  audiovisuel a porté essentiellement sur l’assainissement du secteur  de l’audiovisuel qui a été marqué en fin du premier trimestre par la fermeture de plus d’une cinquantaine de radios privées qui émettaient sans autorisation. Aussi, le lancement, le 13 juin, de la procédure de la mise en conformité des services privés de communication audiovisuelle avec le nouveau cadre législatif et réglementaire.

En parlant de la mise en ordre de l’espace médiatique, Fodié Touré ajoute aussi le lancement de quatre appels à candidatures à savoir : un appel à candidature pour l’établissement et l’exploitation de cinquante six radios privées réparties sur toute l’étendue du territoire ; de deux appels à candidature pour l’établissement et l’exploitation de sociétés privées de diffusion de services audiovisuels ; d’un appel  à candidature pour l’établissement et l’exploitation de télévisions privées. A ses dires, les résultats de ces appels à candidature ont conduit respectivement  à l’autorisation de trente sept radios sur toute l’étendue du territoire et de huit chaînes de télévisions privées dans la zone de service du district de Bamako.

Il déclare ensuite que suite à ce travail, les dispositions ont été prises pour qu’aucun service privé de communication audiovisuelle (radio, télévision, société de diffusion et de distribution de programmes) n’émette et ne diffuse plus au Mali sans autorisation préalable de la HAC. Dans le cadre des élections, le président Touré annonce que son institution a élaboré un code de bonne conduite des medias en période électorale partagé avec les acteurs du domaine. La dernière mouture du code sera transmise aux associations  professionnelles des medias pour leurs ultimes observations, dit-il. Aussi, la HAC a-t-elle inscrit dans son programme de travail de l’année 2018 six activités majeures qui sont : le lancement au cours du deuxième semestre de deux appels à candidature pour l’établissement et l’exploitation de radios et de télévisions privées à Bamako et dans les régions. Ces appels seront consécutifs à un état des lieux. Ils seront aussi fonctions des besoins exprimés et de la disponibilité des fréquences, la régulation de la presse écrite, la dotation de la HAC d’un centre de monitoring des medias, la poursuite de l’amélioration du cadre législatif et réglementaire de la mission de la HAC par la relecture de l’élaboration de textes, la mission de la HAC par la relecture et l’élaboration de textes, le renforcement des relations avec  les partenaires techniques et financiers.

<strong>Sanata GOITA ( stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les poids morts du gouvernement : Rokia Maguiraga et Nango Dembélé, des ministres fantômes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/les-poids-morts-du-gouvernement-rokia-maguiraga-et-nango-dembele-des-ministres-fantomes-2755448.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 13:50:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ils sont ministres de la République mais sans en posséder aucun attribut. Ils sont sans existence propre, sans autorité. Ils sont noyés sous le poids des dossiers de leurs départements et sont condamnés à ne faire que de la figuration. Passés maîtres dans la fanfaronnade, ils tentent de se donner un peu de contenance en se montrant plus royalistes que le roi lui-même et n’hésitent pas à verser dans l’abusif. Dépassés par les réalités des Maliens mais dotés d’une imagination débordante, ils ont trouvé des accessoires pour voir la vie en rose : les lunettes fumées. Presque tous en portent. Incapables de regarder l’insupportable misère qui les entoure et pas courageux de fixer les Maliens dans le blanc des yeux. Nous nous intéressons aujourd’hui à deux d’entre eux, Kane Rokia Maguiraga et Nango Dembélé, respectivement ministre de l’Agriculture et ministre de l’Elevage et de la Pêche. </strong>

Rokia Maguiraga, ministre de l’Elevage et de la Pêche, bombardée à ce poste à la faveur de l’événement du gouvernement SBM, elle croule sous le poids du département où tout est urgent. A sa nomination, elle pensait pouvoir s’en sortir sans grandes difficultés pour avoir servi comme Conseiller technique dans ce département pendant longtemps. Après les festivités de sa nomination, elle s’est réveillée au milieu des dossiers brulants sur sa table. Son manque de tact et de casting, lui a fait nommer des personnes peu compétentes autour d’elle pour l’épauler. Elle a appris à ses dépends qu’être une bonne Conseillère technique chargée de dossier est une chose. Gérer les humeurs et les problèmes d’un sous-secteur aussi sensible que l’Elevage et la Pêche en est une autre.

Dépassée par les événements, Rokia Maguiraga a trouvé des solutions pour soulager non seulement les éleveurs qui sont presque en rébellion et les partenaires sociaux sur le point de prendre de transformer son sommeil en cauchemar. Notre téméraire ministre dalle et pédale comme elle peut mais rien ne bouge. Dame Maguiraga comme solution pour ne pas perdre la face devant ses employeurs  s’est mue dans la fanfaronnade. Friande de bazin ‘’Getzner’’, elle rivalise de couleur de bazin et de couture. Elle est presque parvenue à transformer le département en scène de défilé de mode. Madame le ministre aime comme qu’on lui dise qu’elle est bien habillée le matin. Cela lui tire un large sourire et ce récompense par un grand ‘’merci’’. En attendant, qu’elle finisse d’écouter les laudateurs et de mirer dans la glace de son armoire, le mois pieux du Ramadan (période de forte consommation) pointe à l’horizon et les acteurs de la bétail-viande sont sur leur pied de guerre. Invisible sur le terrain, elle n’est pas même pas capable d’imiter son prédécesseur à ce poste qui au moins montait les couleurs nationales chaque matin. A ce jour, le ministre Maguiraga n’a pris aucune initiative dans le sens de l’apaisement des acteurs. Malgré la fanfaronnade dans laquelle, elle s’est versée, le prochain réaménagement technique du gouvernement risque d’avoir raison d’elle. Elle risque de partir comme elle est venue.

<strong>Nango Dembélé, un ministre hanté </strong>

Le second poids mort du gouvernement que nous vous rapportons est le Dr. Nango Dembélé, tout puissant ministre de l’Agriculture. Un miraculé des chamboulements des différents gouvernements du régime IBK, Nango Dembélé ne mesurait pas la lourdeur de la tâche qui l’attendait quand on lui a proposé ce portefeuille. Auréolé par son maintien dans le gouvernement, il a été vite désabusé et forcé à revenir sur terre. Nango Dembélé invisible, incolore et inodore dans le milieu rural. Il a fallu faire le point sur l’état de la campagne agricole 2017-2018 pour qu’il se rende compte de la mauvaise production de la campagne. L’une des récoltes les plus mauvaises de l’histoire du Mali, s’accordent à dire tous les acteurs. Malgré cela, notre ministre qui ne veut pas perdre la face devant le président IBK est tombé dans l’excès. C’est ainsi qu’il annoncé des chiffres mirobolants dont il est le seul à connaitre le secret. Il fut vite rattrapé par la réalité lorsque les partenaires techniques et financiers ont annoncé plus de 4 millions de Maliens en situation d’insécurité alimentaire. Le ministre Nango s’est vite ressaisi, il a tenté de noyer le poisson dans les toilettes de son bureau. Il sort un nouveau discours de sa chemise pour annoncer que « la campagne agricole est globalement, avec des poches de sécheresse ». Comme les faits sont têtus, il n’a pas d’autres alternatives que de regarder la situation en face. Il était tellement hanté par les chiffres, car il s’est toujours voulu rassurant auprès de son patron d’IBK. Mais regard de la déliquescence de la situation alimentaire, il n’avait plus le choix que d’affronter les chiffres et le regard du chef. Il a tout tenté. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, le Conseil national de l’Agriculture n’a jamais pu se tenir à date. De report en report, il a fini par se tenir le 25 avril dernier à Ségou. Comme le mensonge n’a pas une longue vie, il a peiné à trouver les mots à mettre sur les chiffres ajustés et rajustés à présenter devant le président du Conseil supérieur de l’Agriculture.

Il pense que ce dernier n’a pas compris le petit manège et le petit tour de passe-passe qui conduit à ses chiffres. IBK sait que depuis sa nomination, Nango s’est transformé en ministre de bureau au lieu de terrain. Friand des salons feutrés et de l’air conditionné, il ne peut aller se salir dans les rizières de Ségou ou de Sikasso sous un soleil de plomb. Conscient que son prédécesseur fut congédié pour les mêmes raisons, notre brave ministre des paysans s’est converti en militant dévoué du RPM. C’est ainsi, qu’il a même transformé le site internet officiel de son département en instrument de campagne pour le RPM où tous les matins, il chante et loue les efforts du président IBK pour le monde rural. Aux dernières nouvelles, il ne dormirait plus que d’un œil. Car, il n’est pas encore rassuré que les chiffres tronqués, présentés à IBK, l’ont convaincus ou non.

En attendant, son sort qui se décidera s’il doit rester dans l’attelage gouvernemental ou pas, l’homme est descendu dans la brousse de son Yorosso natal.

Ces deux ministres occupent des portefeuilles stratégiques dans le gouvernement, mais leur incompétence fait boiter l’action gouvernementale que le Premier ministre veut très efficace.

<strong>Harber MAIGA </strong>

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<title>Présidentielle de 2018 : .IBK accepte enfin de se lancer dans la course .Boubèye et Tréta chargés de lui proposer une date pour son investiture comme candidat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-2018-ibk-accepte-enfin-de-se-lancer-dans-la-course-boubeye-et-treta-charges-de-lui-proposer-une-date-pour-son-investiture-comme-candidat-2755445.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 13:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est désormais un secret de polichinelle. Le président Ibrahim Boubacar Keïta a accepté de briguer un second mandat. S’il l’a avoué à demi-mot récemment à Ségou, il l’a finalement accepté la main tendue des responsables de la Plateforme de partis politiques de soutien à sa candidature, le samedi dernier, au palais de Koulouba.</strong>

« <em>Vous faites partie de ceux qui m’ont demandé d’être candidat en 2013. Si vous me le demandez encore aujourd’hui, je vais accepter. Chers compagnons fidèles, chers compagnons du premier jour, oui, vous fûtes quand beaucoup n'étaient pas là… Et aujourd'hui, vous voir ici m'est un plaisir réel. C'est vrai, notre pays connaît aujourd'hui une situation riche d'enseignements</em>», a-t-il répondu à la sollicitation des siens.

Sur le retard accusé pour sa déclaration de candidature, le chef de l’Etat a affirmé: « Monsieur le Premier ministre interpelle, m'interpelle politiquement - et, je comprends que jusqu'ici nous ayons les uns et les autres observés le temps de la rigueur légale et constitutionnelle qui voulait un respect scrupuleux de la Constitution qui prévoit que tant que le collège électoral n'est pas convoqué nul n'a le droit de se mettre en campagne sous quelque forme que ce soit. Et pourtant, on a entendu çà et là des candidatures lancées de manière vigoureuse mais anti-constitutionnelle. Pour autant, nous n'avons pas vacillé et aujourd'hui devant vous, nous ne vacillons pas, Monsieur le Premier ministre, avec vous dans le bonheur de tous, notre détermination ferme plus que jamais assumée, pour vous dire notre disponibilité et notre totale aptitude à défendre ce que nous avons fait ensemble de notre pays », a déclaré IBK aux représentants des 67 partis politiques qui ont sollicité sa candidature. Visiblement soulagé par l’acceptation de leur offre.

Aussi, le président  a-t-il affirmé à ses invités du jour qu’il reçoit favorablement la sollicitation, mais aussi l’offre politique qui va avec. « Je demande à Boubèye et à Tréta d’analyser votre offre politique et me fixer une date dans les meilleurs délais », a-t-il déclaré.

Pendant les sept minutes qu’a duré son intervention, il n’a surtout pas  manqué de dire un mot à ses alliés d’hier, devenus aujourd’hui des ennemis et qui le pourfendent, lui et son régime, à longueur de journée. A leur propos, il soutiendra que les gens avec qui on mange le même repas, quand vient l’heure de laver les assiettes, fuient par peur. IBK lancera ensuite: « <em>Beaucoup accourent quand le plat est servi, mangent à satiété, et de peur d'avoir à participer à la vaisselle, bien rassasiés, se retirent piteusement. D'autres craignent de s'interroger en sachant les péripéties au jour le jour, en les parfaisant, en en tirant bénéfice, au jour de la reddition des comptes, à l’heure du bilan qu’on hésite à s'approprier, à assumer et à défendre - singulier sens de la dignité !</em> ».

Cette déclaration vient balayer toutes les incertitudes quant à un désintérêt d’IBK pour un second mandat.

Aussi, les alliés veulent-ils certes que l’homme soit candidat à sa propre succession. Cependant, ils tiennent à une nouvelle offre politique. Car, à la pratique, il s’est avéré que la Convention de la majorité présidentielle (CMP) a montré ses limites. L’interprétation de certaines dispositions a frustré beaucoup d’alliés. Donc, pour un nouvel compagnonnage, il faut redéfinir les termes du contrat.

C’est en cela que constitue la nouvelle offre politique proposée  à IBK.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Impôts et taxes assimilées au titre de 2017 : 2 milliards de manque à gagner décelés à Kayes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/impots-et-taxes-assimilees-au-titre-de-2017-2-milliards-de-manque-a-gagner-deceles-a-kayes-2755444.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/impots-et-taxes-assimilees-au-titre-de-2017-2-milliards-de-manque-a-gagner-deceles-a-kayes-2755444.html</guid>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 13:31:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong> Des informations accablantes contre la Direction Régionale des Impôts (DRI) de Kayes. De l’évaluation du système de contrôle interne jusqu’à l’analyse des contrôles sur pièces en passant par l’exhaustivité des recettes fiscales, les anomalies sont largement répandues et sans justification, indique ledit rapport.</strong></em>

Ayant contrôlé la gestion de 2017 de la Direction Régionale des Impôts (DRI) de Kayes, le Contrôle général des services publics a noté beaucoup d’irrégularités et d’insuffisances. Selon le rapport, la mission a relevé beaucoup d’anomalies par rapport à l’évaluation du système de contrôle interne.  Au niveau de la Direction Régionale des Impôts de Kayes, on peut noter la non-participation de la Direction Régionale des Impôts à l’élaboration de la prévision annuelle de Recettes fiscales à réaliser; l’inexistence d’états de rapprochements périodiques entre émissions et recouvrements de l’ensemble des centres des impôts de la Région; l’inexistence d’un registre des dossiers de réclamations des contribuables; le faible approvisionnement de la DRI de Kayes par la DGI en imprimés, pour élaborer les rôles et les états de liquidation; la non-participation de la Division Recherche et Vérification à l’élaboration du programme annuel de vérification de comptabilité de la DRI alors qu’elle rentre dans le cadre de ses attributions. En effet, les programmes annuels de vérification de comptabilité sont proposés par les Centres des impôts à la DRI et approuvés par la DGI; la faible utilisation de Sigtas pendant le processus de vérification (les mouvements des dossiers entre vérificateurs et Sdrav, absence de lien entre émissions et recouvrement d’une même année selon Sigtas 3.0) ; ce qui a pour conséquence l’absence de traçabilité ; la faible dotation par la DGI de la DRI de Kayes en véhicules, pour le recensement et le recouvrement des impôts et taxes dus. En effet, il n’existe que deux (2) véhicules : un véhicule de fonction pour le Directeur Régional et un véhicule pour le Centre des impôts de Kayes. Le constat est amer au niveau des centres des impôts. A ce niveau, la mission déplore la non-maîtrise de l’assiette fiscale en matière d’impôt sur le revenu foncier. A ce titre, il ressort que dans la plupart des cas, la valeur locative imposable est communiquée d’une façon verbale par les locataires aux agents chargés du recensement fiscal. D’autres anomalies soulignées au niveau des centres des impôts sont le non-dépôt, par les contribuables relevant de l’impôt synthétique, des documents requis auprès de l’administration fiscale conformément aux dispositions de l’article 53 du Livre de procédures fiscales (LPF) ; l’existence des déclarations mensuelles éditées et non enlevées sans aucune mise en demeure; l’inexistence d’un registre où sont consignées les demandes d’exonérations et d’exemptions accordées aux contribuables. S’y ajoute la non-maîtrise de la nouvelle version de Sigtas 3.0 par les agents ; le non-reversement journalier au Trésor des recettes encaissées par le Receveur des impôts de Kayes; le non-respect des dispositions du livre de procédures fiscales en matière de poursuite (Envoi des avis de paiement, mises en demeure, fermetures, saisies, ventes). En effet, durant la période, la mission a été surprise de n’avoir relevé aucune saisie ou de vente en matière de poursuite dans le cadre du recouvrement des arriérés d’impôts. En outre, ledit rapport met en exergue l’inexistence d’un registre ou d’une décharge attestant les versements effectués par les caissiers auprès du receveur;  le non-suivi régulier par le Receveur des valeurs détenues par les caissiers (vignettes autos, timbres fiscaux, etc.); le non rapprochement périodique par le receveur des valeurs livrées au niveau des guichets et les valeurs détenues par les caissiers (vignettes autos, timbres, etc.); l’absence d’arrêtés périodiques par le receveur du Registre des droits d’enregistrement.

<strong>De l‘exhaustivité des recettes fiscales</strong>

Par rapport à l’approbation des divers rôles d’impôts directs et Taxes assimilées, la mission a fait les constats ci- après: l’absence de décisions d’approbation des émissions d’impôts directs pour les centres des impôts de Diéma et Yélimané en 2014 ; l’absence de décisions d’approbation des émissions d’impôts directs pour les centres des impôts de Kayes, Kénièba, Bafoulabé, Yélimané et Diéma en 2015; l’absence de décisions d’approbation des émissions d’impôts directs pour les centres des impôts de Kayes et de Kita en 2016 ; l’absence, à la date du 06 septembre 2017, de décisions d’approbation des émissions d’impôts directs pour l’ensemble des centres des impôts relevant de la DRI de Kayes pour l’année 2017. A ce titre, le rapport indique que les montants recouvrés en 2017 ont été faits sans base juridique.

Au regard de ces insuffisances, et du poids du Centre des impôts de Kayes (plus de 90% des recettes fiscales intérieures de la Région) dans les prévisions annuelles de recettes de la DRI de Kayes, les travaux de la mission ont porté sur ce Centre où l’utilisation de Sigtas 10 g permet d’établir le lien entre émissions et recouvrements par année et par type d’impôt.

Le rapport indique que la vérification de la caisse du receveur du centre des Impôts de Kayes a fait ressortir la comptabilisation par avance d’un montant de 12 790 629 FCFA, sans encaissement, des droits de Timbres sur une attestation d’importation de véhicule particulier. « A la demande de la mission, le Receveur a régularisé cette situation en procédant au versement au Trésor dudit montant, suivant déclarations de recettes n° 032980 du 14 juillet 2017 et 013475 du 28 juillet 2017. Par rapport aux émissions, la mission a relevé, durant la période sous revue, une incohérence entre les émissions d’impôts au niveau de Sigtas, du Centre des Impôts et du receveur. Ainsi, le montant des émissions est de 13 662832 691 FCFA selon Sigtas; 14 731 131 623 FCFA selon le Centre des Impôts;13 173 103 778 FCFA selon le Receveur. En ce qui concerne les recouvrements, la mission a relevé une incohérence entre les recouvrements d’impôts au niveau de Sigtas, du Centre des Impôts et du receveur. Ainsi, le montant des recouvrements est de : 9 933 400 007 FCFA dans Sigtas ; 10 694 089 410 FCFA chez le Chef de Centre ; 11 588 503 980 FCFA chez le Receveur», peut on lire sur le rapport.

Concernant la vérification de la réalité des restes à recouvrer des impôts directs et indirects et Taxes assimilées du Centre des impôts de Kayes, la mission a relevé, durant la période sous revue, des restes à recouvrer dans Sigtas pour un montant de 3 729 432 674 FCFA contre des restes à recouvrer au niveau du Receveur d’un montant de 1 584 599 798 FCFA, soit un écart de 2 144 832 876 FCFA à justifier.

<strong>Quid des recommandations</strong>

Face à ces irrégularités, des recommandations ont été formulées par le Contrôle général des services publics.  A l’attention du Directeur Général des Impôts, le Contrôle recommande de : justifier la non approbation par décisions de la mise en recouvrement des impôts directs et taxes assimilées de Kayes, pour un montant de 4 706 060 750 FCFA; procéder à la mise en place d’une stratégie permettant une meilleure mobilisation de l’impôt foncier. A son tour, le Directeur Régional des Impôts de Kayes doit justifier la non mise en recouvrement par décision d’approbation des 5 567 175 642 FCFA d’impôts indirects, directs et taxes assimilées émis dans Sigtas ; approvisionner en imprimés les centres non informatisés, pour l’élaboration des états de liquidation.

Pour sa part, le rapport recommande au Chef de Centre des Impôts de Kayes de :adresser des lettres de mises en demeure aux contribuables dont les déclarations n’ont pas été enlevées ;régulariser dans Sigtas les émissions d’impôts d’un montant de 1 068 298 942 FCFA ;régulariser dans Sigtas le recouvrement de 1 655 103 973 FCFA effectué durant la période par le Receveur ; justifier l’écart de 760.689.403 FCFA représentant des montants d’impôts recouvrés sans émissions ;mettre en place un registre pour les exonérations ;procéder régulièrement au rapprochement des statistiques tenues par la division recettes et celles tenues par la section émission ;

Quant au Receveur du Centre des impôts de Kayes, la mission recommande de : justifier la non comptabilisation et la non mise en recouvrement d’impôts d’un montant de 489 728 903 FCFA émis dans Sigtas ;préciser les exercices et les numéros d’émissions des 17 163 045 821 FCFA d’arriérés d’impôts recouvrés durant la période sous revue ; justifier l’écart de 2 144 832 976 FCFA entre les restes à recouvrer dans Sigtas et ceux comptabilisés ; procéder à la signature d’un document matérialisant les échéanciers de paiement des impôts et taxes dus par les contribuables ; mettre en place un registre de suivi du mouvement des valeurs ; faire viser les états de versement des recettes par le chef de centre avant transmission au Trésor Public.

<strong>Source : I24 infos</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de l’entreprenariat des jeunes de l’espace UEMOA :  Immobiliser les jeunes africains par l’entreprenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/uemoa/forum-de-lentreprenariat-des-jeunes-de-lespace-uemoa-immobiliser-les-jeunes-africains-par-lentreprenariat-2755440.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 13:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les activités du Forum de l’entreprenariat et de l’insertion professionnelle des jeunes de l’espace UEMOA ont démarré le samedi 5 mai par un point-presse animé par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle.</strong>

Dans sa déclaration liminaire, le ministre Maouloud Ben Kattra a indiqué que de 2010 à 2017, sur tous les continents du monde, les jeunes ont manifesté leurs préoccupations liées à l’emploi en demandant de l’aide. Il estime que la frustration des jeunes dans le monde actuel se traduit par deux grandes prises de décisions à savoir : l’immigration sans un réel projet structuré qui représente des nouvelles menaces pour le développement ; et l’entrepreneuriat dans le pays ou en Europe avec un projet structuré pour créer de la valeur ajoutée.

Le ministre Ben Kattra soutient que pour aider les jeunes à accéder aux emplois, à entreprendre des projets fédérateurs, à gérer l’immigration, à lutter contre les nouvelles menaces et à transformer l’économie locale et internationale, toutes les parties prenantes du Nord et du Sud seront invitées à traiter la thématique portant sur: «La mobilisation de la jeunesse africaine par l’Entreprenariat».

Il déclare que la crise de l’emploi des jeunes s’atténue mais elle est loin d’être terminée malgré une modeste reprise sur la période 2012-2014, le taux de chômage des jeunes demeure bien supérieur à ce qu’il était avant la crise.

Le ministre affirme que pour des millions de jeunes dans le monde, trouver un emploi décent relève encore du parcours du combattant. Il met cela sur le compte de la crise économique qui, dit-il, a négativement affecté tous les secteurs liés au développement durable et l’emploi des jeunes et demeure le grand défi pour tous les acteurs du monde.

Pour lui, ce Forum s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement des jeunes de la diaspora malienne et africaine dans l’atteinte des Objectifs du développement durable. «Il sera aussi un lieu de développement et de mise en place de partenariats entre les acteurs locaux et internationaux», promet-il.

Maouloud Ben Kattra avoue que près de 85% de la population juvénile vivent dans les pays en développement ou dans les économies émergentes. Ces jeunes ont une vision, des idées et un immense potentiel à même de leur procurer un emploi et une sécurité alimentaire.  Au sujet du forum, Ben Kattra indique qu’au cours des travaux, l’accent sera mis sur l’accompagnement de ces cibles avec une plénière consacrée aux femmes entrepreneures modèles. Mais aussi, il sera prévu un espace de rencontres, avec des interventions de haut niveau pour des    partages d’expériences issues des structures de financement, des incubateurs, des politiques, des institutions et d’entreprises.

Il rappelle que la vision de ce forum est d’insérer l’entrepreneuriat dans la vie des jeunes de la diaspora africaine dans les pays d’origine ou d’accueil, par le partage d’expériences et de compétences entre les jeunes entrepreneurs.

Rappelant les objectifs du forum, le ministre mentionnera qu’il s’agira de soutenir et accompagner l’innovation des jeunes entrepreneurs dans les secteurs porteurs (agriculture, énergie renouvelable, numérique…) ;            sensibiliser sur les difficultés de l’entrepreneuriat des jeunes de la diaspora ; promouvoir la collaboration entre les entreprises du Nord et du Sud qui répondent aux nouvelles menaces dans les secteurs porteurs;  instaurer un environnement favorable à la création d’entreprises des jeunes et de recherche d’emplois et de stages.

A noter que pendant le forum plusieurs thématiques seront débattues, dont l’approche du BIT dans le domaine de la promotion de l’emploi ; les politiques et des structures d’accompagnement sur l’entrepreneuriat et l'insertion professionnelle des jeunes y compris de la Diaspora ; le partage d’expériences pays sur les programmes et expériences en matière d’entreprenariat et d’insertion professionnelle des jeunes.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Scandale financier au groupe Azalaï Hôtels : Le comptable en prison depuis 1 an, sans jugement</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/scandale-financier-au-groupe-azalai-hotels-le-comptable-en-prison-depuis-1-an-sans-jugement-2755442.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 13:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mohamed Chabane Cissé, c’est le nom du comptable du Groupe Azalaï Hotels. Il est incarcéré depuis plus d’une année sans jugement.</strong></em>

Selon nos informations, les responsables du groupe reprocheraient au natif de Tombouctou d’être coupable de faux et usage de faux et de détournement de plus de soixante millions de francs CFA. Et depuis, l’homme croupit en prison sans jugement.

Les premiers responsables de l’hôtel, contactés, affirment ne pas maîtriser tous les éléments de l’affaire et se déchargent sur le responsable juridique de l’hôtel, Sidy Agada Baby. Ce dernier était indisponible jusqu’à la mise sous presse de ce papier.

Qu’à cela ne tienne, la famille du comptable vit la peur au ventre. Aux dires d’un membre de la famille Cissé, lors de son arrestation, tous les membres de la famille étaient sur écoute. Les parents de M. Cissé indiquent que leur seul souhait est que le leur soit jugé pour être fixé sur son sort. Mais l’incarcérer sans jugement préalable, cela relève, selon eux, de l’injustice et de l’arbitraire.

<strong>A suivre.</strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1er salon international de l’industrialisation du Mali : Le Mali amorce le développement du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/1er-salon-international-de-lindustrialisation-du-mali-le-mali-amorce-le-developpement-du-secteur-2752636.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 14:27:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier salon international de l’industrialisation du Mali (SIM) s’est tenu les 19, 20 et 21 avril avec la Turquie comme invitée d’honneur. La cérémonie d’ouverture était présidée par le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta.</strong>

Ils étaient plus de 3000 participants à prendre part à ce premier salon.  La cérémonie d’ouverture était haute en couleur. Ce qui fait dire au maire de la commune V du district de Bamako, Amadou Ouattara, que ce salon est la locomotive du développement économique du Mali. Pour lui, c’est l’illustration de la volonté des plus hautes autorités de porter aux yeux du monde les potentialités du Mali.

A sa suite, Mamadou Sinsi Coulibaly, président du Conseil national du patronat du Mali, estimera que le salon qu’il soit industriel ou commercial revêt un caractère particulier  pour le secteur privé malien. Selon lui, il offre un cadre idéal aux opérateurs économiques maliens de rencontrer d’autres et nouer des relations d’affaires. Le patron des patrons maliens s’est dit fier de la tenue de ce salon, car l’industrie parait comme le moteur des économies des pays comme le nôtre.  Le président Coulibaly soutient que c’est un créneau de présentation des opportunités du Mali pour attirer des flux de capitaux. Partant, il indiquera que le Cnpm est conscient des enjeux de ce salon. D’où sa présence aux côtés du gouvernement pour la réussite de ce salon.

Le patron des industriels maliens, Cyril Achcar, pour sa part, salue l’initiative qui, selon lui, est une belle occasion de reparler industrie, de créer des emplois et d’exploiter le potentiel malien. L’industriel estime qu’au Mali, il y a des potentialités reconnues qu’on ne pourrait exploiter qu’en luttant contre la corruption, en faisant la promotion de la bonne gouvernance et en prenant les bonnes décisions.

Cyril Achcar souligne qu’il s’agit de produire au Mali et non de commercialiser avec le Mali. Il pense qu’il est temps d’amorcer l’industrialisation du Mali, car le développement y en dépend.

La Cedeao, par la voix de Mamadou Traoré, représentant de la Commission sous-régionale, estime que c’est une initiative heureuse que la Cedeao apprécie et soutien. A ses dires, cela prouve que les pays de la sous-région ont des potentialités. Ce salon, dit-il, rentre dans la vision de la Cedeao qui a vite compris l’impérieuse nécessité de l’industrialisation. D’où des efforts dans ce sens.

Il estime que le Mali doit servir de modèle aux pays de la sous-région et même à l’Afrique à travers cette initiative.

Le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, visiblement comblé de la présence des plus hautes autorités du pays, a eu du mal à cacher sa joie. Il a commencé par saluer la Turquie qui, dit-il, accompagne le Mali dans ce projet plein de promesses. En cela, il remercie les autorités de ce pays pour leur engagement à leurs côtés pour aider au réveil de l’industrialisation du Mali.

Le ministre pense que c’est un rendez-vous d’affaires et de partage d’expérience. Il soutient que le Mali sort à peine d’une crise multidimensionnelle et aujourd’hui la page est tournée et le développement s’accélère.

Mohamed Aly estime que ce salon regroupe les entreprises de tout gabarie et doit avoir un impact positif sur l’économie. « Son rôle est de ramener le Mali à sa place dans la sous-région en termes d’industrie », affirme le ministre. Il appelle à l’exploitation du grand potentiel agricole du Mali et la promotion du ‘’Made in Mali’’.

A noter que pendant les 3 jours de travaux, les participants ont eu droit à plusieurs conférences sur des thématiques aussi riches que variées, animées par des experts nationaux et étrangers. Mais aussi, des rencontres B2B qui ont permis de nouer des contacts entre les Maliens et les potentiels investisseurs.

<strong>Harber MAIGA     </strong>

<strong>Le complexe malien à son paroxysme :</strong>

<strong>Robert Brazza pour apprendre aux Maliens la langue française</strong>

Le complexe du malien face aux étrangers ne souffre d’aucun doute. Ce complexe a atteint son paroxysme lors du salon de l’industrie tenu la semaine dernière. Nombreux étaient ceux qui se sont demandé les raisons de la présence de l’animateur de Canal+, Robert Brazza, comme modérateur de la cérémonie d’ouverture.

Dans un pays plein de modérateurs à l’image d’Ibrahim Diombélé , Alassane Diombélé, Oumar Sidy Sangho, Diouballo Sangho, Niana Aliou Touré, Célia D’Almeida, entre autres, les organisateurs du premier salon international de l’industrie n’ont trouvé mieux que de recourir aux services de Robert Brazza pour parler français devant IBK et Soumeylou Boubèye.

Interrogés, l’Agence de communication Spirit, chargé de l’organisation, a confié que sa présence rehausse le niveau de l’événement qui se voulait international. Sur le coût de son cachet, c’est le silence radio. Un agent de la boîte nous confie que cela a été négocié au haut sommet, mais, ce qu’il sait, c’est que l’intéressé; au-delà du billet d’avion, a exigé une suite présidentielle dans un hôtel de Bamako.

Il faut espérer que la présence de Robert Brazza a convaincu les investisseurs à casser les tirelires pour financer les projets des opérateurs économiques maliens.

Complexe, quand tu nous tiens !

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conflits intercommunautaires au centre : Les jeunes Peulhs et Dogons se donnent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/conflits-intercommunautaires-au-centre-les-jeunes-peulhs-et-dogons-se-donnent-la-main-2752630.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 14:23:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 17 avril s’est tenue, à la maison de la presse, une conférence de presse conjointe des jeunesses Tabital Pulaaku et Ginna dogon sur la situation sécuritaire dans la région de Mopti.</em></strong>

L’objectif de cette conférence était de donner plus de précision  à propos de ce conflit et d’expliquer à la presse nationale et internationale le combat qu’ils  mènent  pour le retour de la paix en leurs seins.

Les présidents de la jeunesse Ginna dogon Casimir SOMBORO et de Tabil Pulaaku Ibrahim DICKO, dans un discours conjoint,  affirment que la crise politico sécuritaire qui a commencée dans les régions du Nord du pays s’est progressivement déplacée dans les régions du Centre notamment à Mopti et à Ségou. Ils estiment que malgré les efforts de stabilisation de l’Etat la menace terroriste dans cette région présente une situation de trouble de plus en plus généralisée avec des forces obscures qui tentent de communautariser la violence afin que le chaos  qui en découle leur serve de rempart.

Ils ajoutent ensuite que c’est le cas dans le cercle de Koro où des communautés peulhs et dogons comptent quotidiennement leurs morts. Les conférenciers rapportent  des violations graves des droits de l’homme commises de part et d’autre. Toute chose qui a eu pour conséquence de ronger le tissu social et  la diversité ethnique et culturelle un peu partout, car les méfiances sont entrain de donner naissance à des invectives qui conduisent aux énervements et à la violence.

Ils poursuivent leur intervention en soutenant que le gouvernement du Mali à travers les structures concernées ,  notamment la mission d’appui a la réconciliation nationale (MARN), tente tant bien que mal à endiguer le mal et des missions d’observations, de médiation ont été envoyées. A cela, ils ajoutent des fora tenus impliquant certains acteurs locaux et associations. Et malgré toutes ces initiatives la gangrène ne fait que s’agrandir, déplorent-ils. Face à la situation, les jeunesses de Tabitaal et Ginna Dogon ne veulent pas rester spectateurs devant cet effritement dangereux de la dynamique du vivre ensemble  qui a existé entre leurs communautés depuis des siècles.

Ainsi Casimir SOMBORO et Ibrahim DICKO incitent toutes les associations culturelles de Mopti à se donner la main, a intensifier l’information et la sensibilisation auprès de leurs parents afin d’arrêter l’hémorragie et que c’est à ce prix que la méfiance des un envers les autres pourrait être brisée pour donner place  à la confiance tout en restant convaincus que la protection de tout les citoyens revienne à l’Etat. Les jeunes invitent l’Etat à doubler d’efforts pour que  son autorité soit exprimée de manière pérenne partout au Mali. Enfin, ils invitent leurs camarades jeunes à la retenue pour éviter d’attiser le feu.

<strong>Sanata GOITA (Stagiaire)</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Certification de la présidentielle par la MINUSMA :  Quelle mouche a bien pu piquer l’opposition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/elections-ceni/certification-de-la-presidentielle-par-la-minusma-quelle-mouche-a-bien-pu-piquer-lopposition-2752619.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 14:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Que l’opposition demande à la Mission onusienne au Mali (Minusma) de certifier l’élection présidentielle de juillet prochain. Des Maliens n’en croient toujours pas leurs oreilles. </strong></em>

C’est à la limite une proposition qui frôle la sensibilité et le bon sens. L’opposition malienne joue sur tous les fronts comme si elle avait peur de quelque chose. Sa demande de certification de la présidentielle par la Minusma a laissé plus d’un Malien ébahi.

En effet, dans un mémorandum adressé à la Minusma, l’opposition sollicite la mission onusienne pour la certification de l’élection présidentielle. Par ce fait, l’opposition a oublié ou méconnait la portée du mandat de la Minusma. La Minusma, aussi surprise qu’interloquée, a purement adressé une fin de non recevoir en indiquant que ses missions ne lui permettent pas de se mêler des élections au Mali. Cependant, elle est  disposée autant que faire se peut à apporter un appui en terme de logistiques et de formation pour l’organisation desdites élections. Mais de là à certifier les résultats d’une élection, cela outrepasse ses moyens et son mandat.

Selon nos informations, le mémorandum est à l’initiative de l’URD et du Parena. Ainsi, après que la Minusma ait refusé catégoriquement cette ingérence et que la nouvelle soit parvenue aux autres partis de l’opposition, la coalition autour de Soumaïla Cissé a failli imploser. Certains partis ont condamné la démarche « solitaire » de l’URD et du Parena, avant de leur demander de garder leur sérénité.

<strong>H MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de politique générale :   SBM tout feu tout flamme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/declaration-de-politique-generale-sbm-tout-feu-tout-flamme-2752620.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 14:20:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est avec une sérénité déconcertante, une fluidité  dans les propos et une aisance à nul autre pareil que le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga s’est présenté devant les députés ce vendredi matin pour la présentation de sa Déclaration de Politique Générale.</strong>

Au-delà de la pratique démocratique établie par l’article 78 de la Constitution qui l’institue, Soumeylou Boubèye a surpris une assistance bluffée par l’éloquence et la maîtrise des dossiers de la nation. Cet exercice qui balise le terrain à l’action que lui et son gouvernement entendent mener pour le bonheur des Maliens, il le résume en 4 grands axes  à savoir : poursuivre la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger; endiguer l’insécurité grandissante dans le Centre du pays; satisfaire la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgences sociales;  organiser des élections transparentes, crédibles et apaisées.

Connu pour sa rigueur et son sens de l’engagement, SBM affirme vouloir faire de l’efficacité son crédos et le terrain son champ d’action pour la réussite de sa mission.

<strong>De la méthode et la pédagogie pour faire avancer l’Accord</strong>

Sur le premier axe, le Chef du gouvernement affirme mesurer le poids des défis qui l’attendent, mais aussi de l’urgence et de l’importance des missions à lui assignées. C’est pourquoi, il soutient qu’il s’agisse de la consolidation du processus de réconciliation nationale, de la restauration de l'autorité de l’Etat, du renforcement du tissu économique, de la prise en charge des nombreux besoins sociaux, le Gouvernement entend s'appuyer sur les acquis qu'il s'agira de consolider et de valoriser. Pour ce faire, le Premier ministre préconise 3 actions prioritaires à savoir : la protection, le rassemblement et le service conformément à la feuille de route assignée par le Président IBK.

Boubèye pense qu’il est important de protéger, parce que l’Etat a le devoir de gagner la guerre asymétrique qu’impose le terrorisme et de préserver toutes les valeurs qui fondent le vivre ensemble.

Ce devoir de protection serait pris en charge, promet-il,  tout d’abord en poursuivant la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. Car, cet Accord représente un vaste chantier de réformes dans les domaines clefs qu'il aborde, notamment en ce qui concerne les questions politiques et institutionnelles, ainsi que les questions de défense et de sécurité. Il estime que le Gouvernement, dans sa mise en œuvre, reste guidé par la nécessité fondamentale de préserver l’intégrité territoriale et la souveraineté du Mali, toutes deux largement consacrées par l’Accord et par les résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité des Nations Unies, de l’Union Africaine et de la CEDEAO.

Devant les députés, le Premier ministre affirme que compte tenu de l’importance des enjeux et de l'ampleur des réformes induites par l'Accord, mais aussi du retard pris pour diverses raisons dans la mise en œuvre des actions prévues dans l'Accord, il est désormais indispensable de faire preuve d’esprit de méthode et de pédagogie pour avancer et surtout rendre les acquis irréversibles. « <em>C'est pourquoi, sur la base du chronogramme issu de la 23<sup>ème</sup> session du Comité de Suivi de l'Accord, le Gouvernement a élaboré une feuille de route signée par toutes les parties prenantes, le 22 mars 2018, qui récapitule une liste d'actions prioritaires dont l'exécution permettra d'imprimer une nouvelle dynamique au processus de mise en œuvre</em>», dit-il

Il inscrit sa visite récente dans les régions du Nord dans le cadre de la paix, la réconciliation nationale et le vivre ensemble, gages d’union et de cohésion sociale.

<strong>Des mesures plus décisives en vue</strong>

Toujours dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord, le Premier ministre a souligné l'urgente nécessité d'une présence de l'Etat partout sur le territoire afin de livrer les services de base auxquels les populations ont droit, en quelque partie de notre pays qu'elles se trouvent. En cela, il affirme que toutes les parties signataires de l'Accord ont pleinement joué leur partition pour la réalisation de ce premier pas hautement symbolique et absolument nécessaire au renforcement de la confiance. Il annonce que ce premier pas sera suivi sans tarder par d'autres mesures plus décisives.

Il promet sur ce chapitre d’accorder une attention particulière: à l’amélioration du fonctionnement des Autorités intérimaires et des Collèges transitoires en les dotant de moyens financiers et matériels adéquats en vue de la fourniture de services sociaux de base à la population et de leur participation dans l’organisation des élections à venir ; ainsi qu’à l’accélération du transfert effectif des compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales pour l’atteinte de l’objectif de 30% des ressources transférées aux collectivités territoriales en fin 2018.

Un décret sera adopté dans les prochains jours dans ce sens.

<strong>Asphyxier les groupes terroristes</strong>

<em>« Le Gouvernement axera ses efforts sur le rétablissement de la paix et de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, prioritairement dans les Régions du Nord et du Centre. Pour y arriver, nous déploierons des actions décisives pour restreindre, et à terme éradiquer les activités des Groupes Armés Terroristes (GAT), afin de favoriser un déploiement des Forces Armées Maliennes (FAMa), la réinstallation de l’Administration et le retour des réfugiés et des populations déplacées</em>», affirme le PM. Selon lui, c'est dans ce cadre qu'il faut inscrire le renforcement du personnel de commandement à travers la nomination de préfets et sous-préfets dans plusieurs circonscriptions administratives jusque-là vacantes dans différentes Régions. Il promet de poursuivre cette dynamique pour doter dans les semaines qui viennent les circonscriptions administratives des Régions du Nord et du Centre, particulièrement Kidal, Ménaka et Taoudénit de préfets et de sous-préfets.

<strong>Redéploiement progressif de l’armée</strong>

Parlant de l’armée, le chef de l’exécutif affirme que son redéploiement se fera de façon progressive, méthodique et résolue. A cet effet, il promet qu’elle aura les moyens nécessaires tels que prévus dans la Loi de programmation militaire qui reste un puissant outil de mise à niveau pluriannuel de l’outil de défense et de sécurité. Ainsi pour l'exercice budgétaire 2018, le budget d'Etat a réservé 22% de nos ressources à la défense et la sécurité.

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« <em>En même temps que nous procéderons à la montée en puissance et en efficacité de nos Forces Armées et de Sécurité, nous allons accélérer le processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR), qui est un aspect fondamental de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali. Le Conseil National pour la Réforme du Secteur de la Sécurité, la Commission Nationale de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et la Commission d'Intégration prévues par l'Accord ont en leur sein les représentants des mouvements armés signataires de l'Accord aux côtés des représentants de l'Etat qui sont à pied d'œuvre pour réussir le DDR</em>», dit-il.

En ce qui concerne l'intégration, il a souligné que la question qui a longtemps fait débat a été résolue. A cet effet, le consensus a été obtenu sur les critères d'intégration dans les différents corps et sur les principes d'éligibilité au programme de réinsertion.

Le Premier ministre n’oublie pas les victimes civiles et militaires des conflits à qui, il promet une attention particulière. A ce titre, il cite des projets de réinsertion prévus pour les communautés victimes de violences. De même, un volet spécial d’assistance concernera les familles des militaires tombés sur le champ de l’honneur. Et que c’est dans ce cadre qu'il faut situer l'opérationnalisation de la Fondation pour la Solidarité créée par la loi et le paiement d'indemnités aux ayants droit des soldats tombés sur le champ de l'honneur.

<strong>Circonscrire l’insécurité dans le Nord et le Centre du pays</strong>

Evoquant le deuxième axe de ses priorités, le chef du gouvernement a confié aux députés que sur instruction du chef de l’Etat, son équipe déploie  des efforts particuliers pour endiguer l’insécurité dans le Centre du pays. A ce titre, il estime que le Gouvernement a déjà initié des réponses rapides et concrètes pour contrer aussi bien la montée du banditisme que l’extension des menaces terroristes dans cette partie du territoire national.

Selon lui, l’insécurité dans cette région se manifeste à travers la présence de bandits et de terroristes qui non seulement harcèlent les forces de défense et de sécurité, mais également mènent des attaques ciblées, des vols de bétail, des braquages de véhicules de transport de forains et de voyageurs. Il promet la normalisation rapide de la situation. Pour ce faire, l'effectif militaire sur le terrain à travers l'opération DAMBE qui, aujourd'hui, mobilise plusieurs milliers d'hommes.

Boubèye est persuadé que le combat contre l’insécurité est arrivé à un point crucial. Il nécessiterait désormais que tous acceptent de s’y impliquer. Car la traque contre les terroristes et les bandits de grand chemin ne les laisse d’autre alternative que celle de tenter de se fondre dans la population.

<strong>Le rassemblement des Maliens</strong>

Le chef du Gouvernement affirme devant les élus de la nation que les défis auxquels le Mali fait face ne peuvent être relevés dans un climat de dissension permanente. Il est donc de la mission du Gouvernement de conduire un certain nombre d’initiatives concourant à la réconciliation et à l’apaisement. Le Premier ministre préconise la rédaction d’un projet de loi sur l’Entente nationale, proposant des mesures spéciales d’amnistie ou de cessation de poursuite en faveur de certains acteurs. Cependant, il précise que les dispositions proposées excluentaussi bien l’instauration d’une prime à l’impunité que la possibilité d’un pardon accordé de manière indistincte. A ce titre, le Gouvernement entamera des démarches d’information et de concertation auprès de tous les acteurs de la vie publique afin qu’aucun malentendu ne s’installe au sein de notre opinion nationale quant au contenu du projet de loi, à cet effet.

<strong>Un dialogue de proximité avec les acteurs du Centre</strong>

« <em>Le travail de rassemblement et d’apaisement que le Gouvernement entame concerne aussi de manière spécifique les acteurs de la situation au Centre de notre pays. Nous y avons initié un processus de dialogue de proximité ouvert à tous ceux qui renoncent à la violence. Ce processus est appuyé par un facilitateur professionnel, neutre et expérimenté, en l'occurrence le Centre Henri Dunant pour le Dialogue Humanitaire (HD). Cette Fondation conduit le même processus au Burkina Faso et au Niger, permettant ainsi une synergie d'action dans la mesure où nous partageons avec ces pays frères et voisins le même espace soumis aux mêmes défis et aux mêmes facteurs de menace sécuritaire</em>», a annoncé le Premier ministre.

Il estime que les violences intercommunautaires qui surgissent dans les Régions du Centre de notre pays sont loin d'être spontanées. Lorsque les forces du mal n'en sont pas les instigatrices, elles essaient d'en tirer profit. Le Gouvernement privilégie la voie du dialogue pour dénouer les tensions. C'est pourquoi, il a dépêché sur place une mission d'apaisement à laquelle ont participé les cadres des différentes communautés de la zone. Les élus des localités concernées se sont aussi largement impliqués pour circonscrire cette violence qui n'a pas sa raison d'être entre des communautés dont le vivre-ensemble en paix est séculaire, voire millénaire.

Parallèlement à ces actions d'apaisement, le gouvernement déploiera des initiatives susceptibles d’empêcher les jeunes de s’engager dans les rangs des djihadistes et d'aider ceux qui veulent en sortir de s'y soustraire. Il promet de le faire en appuyant sur différents leaders sociaux et communautaires.

<strong>Des élections libres et transparentes à date </strong>

SBM décline le troisième axe du travail de son gouvernement qui est relatif au processus électoral. Il était très attendu sur ce sujet. Il souligne qu’ils se sont donné comme objectif l’organisation d’élections transparentes, crédibles, apaisées et à bonne date.

Pour ce faire, le Premier ministre indique que des mesures nécessaires pour fédérer les bonnes volontés sont prises pour leur implication en faveur d’un déroulement apaisé des élections. Dans ce cadre, il affirme avoir rencontré tous les acteurs concernés par le processus électoral. C’est dans ce cadre également que se situe la redynamisation du cadre de concertation entre le Gouvernement et les acteurs politiques que sont les partis.

Selon lui, les  échanges ont permis de proposer un projet de loi électorale prenant en compte l'essentiel des propositions d'amélioration du processus électoral, à savoir la réintroduction des cartes d'électeur avec photo pour faciliter la reconnaissance des votants, la limitation du phénomène des votes par procuration, la suppression des votes par anticipation, la fixation d'un nombre minimum d'électeurs pour ouvrir un bureau de vote.

Pour lui, ces innovations doivent rassurer aussi bien les électeurs que les compétiteurs. Elles montrent notre détermination et notre bonne foi à réaliser des élections correctes, conformes aux souhaits de toute la classe politique et aux instructions du Président de la République. Le Gouvernement maintiendra, voire accentuera ses efforts sur un meilleur fonctionnement des principaux cadres de concertation et de suivi du processus électoral. Cela afin de prévenir les mésententes et de trouver des consensus raisonnables sur toutes les difficultés d’importance qui seront décelées. Il assurera également un suivi adéquat du cadre institutionnel de pilotage des élections.

Boubèye pense que les élections nécessitent un environnement sécurisé. C'est pourquoi, son Gouvernement prendra toutes les mesures qui s’imposent pour une amélioration de la situation sécuritaire dans tout le pays. A cet effet, il assure que les Forces Armées et de Sécurité joueront pleinement leur rôle pour que nos concitoyens puissent accomplir leur devoir civique dans la sérénité.

Mais au-delà des mesures nécessaires prises par le Gouvernement pour une bonne organisation des élections, il préconise l’implication de tous les acteurs pour que les compétitions électorales se déroulent dans un environnement apaisé. L’avenir de notre nation, chère à nous tous, dépend de l’esprit de raison que chacun de nous observera pour le plus grand bénéfice de la stabilité de notre pays et de la qualité de notre démocratie.

Le PM soutient qu’il s’agit pour chaque Malienne et pour chaque Malien d’assumer sa part de responsabilité dans la préservation d’équilibres internes qui restent encore fragiles et qui ne doivent pas être remis en cause par des débordements injustifiables.

<strong>Faire reculer les limites du possible</strong>

Conscient qu’il est très attendu sur la question des besoins et préoccupations des Maliens, Soumeylou Boubèye a égrené l’ensemble des actions en cours pour soulager nos compatriotes.

Ces actions ressortent dans la troisième vocation du Gouvernement qui est de servir le peuple malien. Il estime que leur dédicace prend une importance toute particulière dans le contexte actuel. Elle répond à l’exhortation du Président de la République qui demande à nos compatriotes de n’abdiquer ni de l’espérance, ni de la confiance malgré les épreuves. C’est cette confiance et cette espérance, à en croire le chef de l’exécutif qui se traduit par le Programme Présidentiel d’Urgences Sociales dont l’exécution a déjà commencé. Ce Programme dit-il, est constitué d’un ensemble de mesures et d'activités qui sont à mettre en œuvre dans le court terme avec un impact rapide et visible au bénéfice des populations, et particulièrement les plus vulnérables d’entre elles.

« <em>Le Gouvernement déploiera tous les efforts nécessaires pour accélérer la mise en œuvre du Programme. Que ce soit dans le domaine de la santé, du désenclavement, de l’éducation ou de la fourniture d’eau et d’électricité, nous ferons en sorte que la prise en charge des besoins fondamentaux et pressants bénéficie en priorité aux couches fragiles et aux revenus modestes</em>», affirme Boubèye.

<strong>Mettre l’EDM sous perfusion financière</strong>

Dans le domaine de l’électricité et de l’eau, le Gouvernement se focalisera sur l'accélération de la finition des projets en chantier et la prise de mesures pour assurer la fourniture régulière d’électricité sur tout le réseau EDM, particulièrement pendant la période de pointe. Nous prêterons aussi une attention particulière à l’amélioration de la situation financière et de la gouvernance d'EDM. Pour le réseau non connecté, 12 localités seront dotées de centrales hybrides pour un coût de 5 034 265 546 de F CFA et 127 autres localités en système d'éclairage solaire pour un montant de 13, 750 milliards de F CFA.

En ce qui concerne l'électricité, le PM cite notamment : la réhabilitation des infrastructures énergétiques dans les régions du Nord du Mali ; la poursuite des travaux de réhabilitation des centrales hydroélectriques de Sélingué et de Sotuba ; la mise en œuvre du projet d'électrification de 15 localités dans les cercles de Kati et de Kangaba ; les projets d'extension et de réalisation des centrales hydroélectriques de Sotuba II (6 MW), de Kénié (42 MW) et de Gouina (140 MW) ; le projet de réalisation de la centrale thermique au fuel lourd à Kayes (92 MW) ; la poursuite du projet d'installation de lampadaires solaires à travers le territoire national ; la poursuite des projets de réalisation des centrales hybrides (solaire/thermique) ; la reprise du service public de l'électricité par le concessionnaire EDM-SA dans 13 localités.

<strong>De l’eau potable à flots</strong>

En vue d’assurer un meilleur accès des populations à l’eau, le Gouvernement poursuivra les actions suivantes : la création de 2 507 équivalents points d’eau modernes (EPEM) en milieu urbain, semi-urbain et rural à travers des puits, des forages équipés de pompe à motricité humaine (PMH), de systèmes d’hydraulique villageoise/pastorale améliorés (SHVA/SHPA) et d’adductions d’eau potable/sommaires (AEP/AES);  la réhabilitation de 670 équivalents-point-d’eau modernes ; la poursuite de la construction de la station de production et de traitement d’eau de Kabala ; la réalisation de 100 000 branchements sociaux ; la réalisation des infrastructures hydrauliques et le renforcement des capacités des différents acteurs du secteur de l’eau dans le cadre du Programme Sectoriel Eau Potable et Assainissement (PROSEA).

Dans cette logique, il est également prévu l’achèvement de la réalisation de la phase 1 du Projet d’Alimentation en Eau Potable de la ville de Bamako à partir de la localité de Kabala qui permettra l’approvisionnement en eau potable de plus de 1 200 000 de nos concitoyens vivant dans la capitale, à partir du mois de décembre 2018.

Ce projet structurant est accompagné d'un important volet d'assainissement pour la gestion des eaux usées (440 000 000 litres/jour) et des boues de vidange.

<strong>L’amélioration de la qualité des enseignements</strong>

En matière d’éducation, il s'agira d’améliorer l’accès à l’éducation, d’augmenter la qualité des enseignements/apprentissages et de renforcer la gouvernance dans le secteur de l’éducation et de la formation professionnelle. A cet égard, le Gouvernement prévoit notamment : l’organisation des cours de soutien dans les classes d’examens du Fondamental (9ème année) et du Secondaire (Terminales) ; le recrutement (déjà en cours) de 2579 enseignants dont 1567 dans l’Enseignement fondamental ; de 600 dans l’Enseignement secondaire général ; de 297 dans l’Enseignement technique et professionnel et de 115 dans l’Enseignement normal ; la dotation d’établissements du Secondaire général en matériels informatiques, en matériels de laboratoires et en tables-bancs ; l’acquisition d’un logiciel intégré de gestion des ressources humaines du secteur de l’Education.

Pour renforcer l'offre éducative et alléger les charges éducatives pour les familles des localités disposant d'écoles communautaires, le Gouvernement accélérera la transformation desdites écoles en écoles publiques et l'intégration de leur personnel enseignant dans la fonction publique des collectivités territoriales. Actuellement, les écoles concernées sont au nombre de 1764 pour 6089 enseignants recensés. Nous allons mettre en place un plan réaliste et budgétairement soutenable de transformation de leur statut.

<strong>Eriger les écoles communautaires en établissements publics</strong>

Ce plan donnera la priorité aux établissements se trouvant dans les zones les plus frappées par la crise. C'est ainsi que d'ici fin 2018, toutes les écoles communautaires des Régions du Nord et du Centre seront transformées en écoles publiques. En outre, les membres de leurs personnels enseignants qui en remplissent les conditions et critères seront intégrés dans la fonction publique des collectivités territoriales.

Quant aux écoles coraniques qui constituent une dimension non négligeable de la formation dans notre pays, l'Etat ne peut continuer de les ignorer. Tout en conservant son caractère laïc, l'Etat, en rapport avec les promoteurs et les leaders religieux, proposera à ces structures un "partenariat de formation". Au terme de ce partenariat, ces écoles, en même temps qu’elles remplissent leur vocation première - l’enseignement religieux -, vont intégrer dans leur cursus des formations qualifiantes. Ainsi les jeunes apprenants pourront acquérir également des connaissances d'ordre pratique et professionnel leur permettant de s'insérer plus facilement dans la production ou éventuellement de continuer leur parcours dans les écoles classiques.

Dans le domaine de l’Enseignement supérieur, le Gouvernement s’attachera à l’amélioration de l’environnement de la formation, notamment en améliorant la fonctionnalité de la Cité universitaire par l'élargissement de la voie d'accès, la construction d'une route secondaire en terre pour désengorger la route principale et réduire, voire supprimer les risques d'accidents sur cette route. Le Gouvernement accroîtra la disponibilité d'eau potable à la Cité pour y accueillir 4 080 étudiants en internat dès la rentrée prochaine.

La nouvelle Ecole Nationale d'Administration sera dotée des équipements nécessaires à sa pleine fonctionnalité pour la rentrée universitaire 2018-2019. Quant au projet de l'Université de Bandiagara, il franchira un pas décisif vers sa concrétisation à travers le démarrage courant 2018 de ses études architecturales.

<strong>La modernisation du plateau technique des hôpitaux</strong>

Dans le domaine de la santé, le Gouvernement procédera au démarrage du projet d’amélioration et de modernisation du plateau technique des hôpitaux de Bamako et des villes de Kita, Niono, Koulikoro, Bougouni, Koutiala, Markala et San. En outre, nous allons accélérer la mise en réseau des établissements hospitaliers dans la perspective du développement de la télémédecine.

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Le Gouvernement, soucieux de la survie et de l’épanouissement de l’enfant, compte entreprendre d'ici la fin de l'année des études de faisabilité d’un hôpital pédiatrique de référence à Bamako. Par ailleurs, des ressources nécessaires vont être débloquées pour que des soins dans des spécialités comme l’ophtalmologie ou l’odontostomatologie puissent être prodigués dans les hôpitaux qui sont encore dépourvus d’équipements idoines ou qui n’ont pu rendre fonctionnels ceux-ci. Ainsi sera épargné à de nombreux patients le déplacement jusqu'à Bamako.

<strong>De l’aide alimentaire pour les plus vulnérables</strong>

Dans le domaine de la sécurité alimentaire, la situation de cette année est particulièrement difficile et délicate aussi bien pour les populations que pour le bétail à cause d'une pluviométrie déficitaire en plusieurs endroits. C'est pourquoi le Gouvernement procédera à des distributions gratuites et à des distributions subventionnées de vivres, d'aliment bétail et de vaccins pour animaux. En ce qui concerne les couches vulnérables, l'assistance alimentaire sera accompagnée d’un cash transfert.

<strong>La modernisation de l’agriculture</strong>

Dans le domaine agricole, le Gouvernement poursuit l'exécution du Programme présidentiel d'Urgences sociales, à travers : l'équipement de 22 540 exploitations agricoles en matériels attelés (multiculteurs, charrues charrettes….), de 3 542 exploitations agricoles en matériels motorisés (tracteurs, motoculteurs, motopompes….) ; l'aménagement de 69 971 ha soit environ 70 % des objectifs globaux du Programme de 100 000 ha ;  la mise à la disposition des producteurs de 4 000 tonnes de semences céréalières et maraîchères ; la mise à la disposition des producteurs de 443 874 tonnes sur une prévision de 493 408 tonnes, soit 90% ; la réalisation d'une production prévisionnelle de 9 514 298 de tonnes (toutes céréales confondues) sur un objectif de 9 820 245 tonnes, soit un taux de réalisation de 96,88 % ; la réalisation d'une production prévisionnelle en coton graine de 706 000 tonnes ; l'installation en cours de 10 centres ruraux de prestation agricoles (CRP). La construction des sites est achevée ; les marchés pour l'acquisition des équipements sont déjà en cours d'exécution.

Les perspectives de l’année 2018 en termes d’actions à entreprendre, s’articulent autour des principaux axes suivants : la poursuite de la politique de subventions des intrants agricoles ;la poursuite des aménagements dans le cadre des 100 000 ha fixés par le Programme présidentiel ; la poursuite de la mise en place de 300 commissions foncières aux niveaux des villages et fractions ; la poursuite de la mise en œuvre du Programme de Mécanisation et de Motorisation agricoles.

<strong>Amélioration de la production agricole</strong>

Pour mieux s’assurer d'une bonne production agricole au terme de la prochaine saison hivernale, le Gouvernement maintiendra le dispositif de subvention des intrants agricoles pour un montant de 44 milliards de F CFA. Il procédera également à l'acquisition et à la distribution de matériels agricoles (tracteurs et autres) pour 8 719 000 000 de F CFA.

Dans les secteurs de l'élevage et de la pêche, le Gouvernement a entrepris les actions ci-après : l’équipement des éleveurs en botteleuses motorisées (500) et en haches paille motorisées pour l’alimentation du bétail ; l’équipement des pêcheurs en kits de conservation du poisson, cages flottantes et kits de pisciculture ; la réalisation d’une unité de transformation du lait cru local à Bamako ; la réalisation de deux marchés à bétail à Bamako, rive droite et rive gauche ; le bitumage de la route (tronçon hôpital du Mali-Sabalibougou) menant à l’abattoir frigorifique de Sabalibougou.

Le Gouvernement a élaboré un plan de réponse de gestion de la crise pastorale dont certaines actions sont mises en œuvre, à savoir : le déparasitage, la vaccination, les repositionnements de l'aliment bétail subventionné.

<strong>La distribution des logements sociaux en vue</strong>

Dans le domaine de l'habitat, le Gouvernement procédera à la distribution très prochaine de plusieurs milliers de logements sociaux sur la base de critères objectifs et dans une transparence totale.

En matière d'infrastructures, le Gouvernement s'emploiera à achever les principaux chantiers en cours. Il s’agit notamment de l'échangeur de Ségou et de ses voies d'accès ainsi que de la route Koulikoro-Bamako. En plus de ces chantiers majeurs, le Gouvernement réalisera un vaste programme d'entretien routier qui concernera des routes bitumées, des routes en terre et des pistes rurales.

Concernant toujours les infrastructures, le Gouvernement après l'acquisition et la mise en service de locomotives sur instruction du Président de la République, prendra des mesures afin que ce matériel reste fonctionnel pour améliorer la mobilité des populations sur l'axe ferroviaire et contribuer ainsi à relancer la dynamique sociale et économique que suscite le rail dans les bassins de vie concernés. On peut citer dans ce cadre, la réalisation de la voie d'accès à l'aéroport de Gao, de plus de 10 km de voirie à Kidal. Ce qu'il faut noter, c'est la préférence qui sera accordée aux entreprises locales dans la réalisation de ces travaux.

<strong>La formation et l’emploi des jeunes</strong>

Dans le domaine de l’emploi des jeunes, les activités du Projet « l’emploi des jeunes crée des opportunités ici au Mali » (Projet EJOM), financé par le fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique de l’Union Européenne, porteront sur 8 620 jeunes dont 2400 jeunes pour cette année 2018.

En outre, 4500 jeunes âgés de 15 à 24 ans (filles et garçons) bénéficieront d’une formation de type dual dans les secteurs modernes et non structurés dans les localités de Bamako, Kayes, Kita, Koulikoro, Kati, Dioïla, Fana, Bougouni, Tominian, Mopti, Tombouctou et Gao.

En matière de développement industriel, le Gouvernement poursuit la mise en œuvre du Plan d'action de la Politique de Développement industriel qui a permis la création de nouvelles unités industrielles et l'amélioration de la productivité et de la compétitivité des entreprises industrielles.

La mise en œuvre des contrats de performance entre l'Etat et certaines entreprises industrielles se poursuit ; elle a permis de les maintenir en activité et de renforcer leur compétitivité.

Le Gouvernement adoptera le projet de loi relatif au régime des Zones Economiques Spéciales (ZES) en juillet 2018. L'établissement d'un régime national de Zones Économiques Spéciales (« ZES ») sera un outil politique qui servira de catalyseur efficace pour la construction d'infrastructures, la diversification et la croissance économique par la valorisation des ressources et du potentiel industriel du Mali et le développement des exportations.

Cette initiative sera menée de concert avec les pays voisins et frères du Burkina Faso et de la Côte d'Ivoire, avec lesquels il s'agira de promouvoir un développement économique transfrontalier, facteur d'intégration. Le lancement se fera le 14 mai 2018 à Sikasso en présence de mes homologues Burkinabé et Ivoirien.

<strong>Restaurer la confiance entre administrés et administration</strong>

Les actions inscrites dans la triple vocation du Gouvernement ne porteront véritablement fruit que si nous nous attachons aussi à restaurer la confiance des citoyens en l’action publique. Il est important que l’appareil administratif soit remis en ordre, que la gestion publique soit assainie, que la corruption soit combattue, que l’impunité soit bannie de nos mœurs administratives.

Dans ce cadre, le Gouvernement réitère son engagement à poursuivre les actions d’amélioration de la gouvernance publique, notamment la lutte contre la corruption et la délinquance financière. A cet effet, l’opérationnalisation de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite sera accélérée. Les mesures idoines seront prises, en rapport avec la Représentation nationale, pour lever les obstacles liés à certaines dispositions de la Loi n°2014-015 du 17 mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite. Un processus inclusif, ouvert et participatif sera engagé pour l’adoption d’une loi sur la transparence de la vie publique.

<strong>Le respect des engagements </strong>

Les bonnes relations avec nos partenaires bilatéraux et multilatéraux sont déterminantes dans la réussite de nos actions, telles que celles-ci ont été exposées dans la présente Déclaration de Politique Générale. Ceci est un impératif que notre diplomatie garde constamment à l’esprit. En effet, les défis et les menaces auxquels notre pays est confronté sont transnationaux et mettent la mutualisation de nos capacités au cœur de notre réponse. Si nos amis et partenaires nous prêtent l’attention souhaitée, nous empêcherons ensemble l’extension du mal.

Il s’avère donc nécessaire de renforcer la coopération avec nos différents partenaires pour mieux réussir l’opérationnalisation de certaines priorités du Gouvernement, à savoir la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, le déroulement apaisé des opérations électorales et la montée en puissance de la force conjointe du G5 Sahel.

Le retour du Mali sur le devant de la scène internationale, qui est une réalité aujourd'hui, est dû principalement aux efforts personnels et inlassables du Président de la République. Ces efforts seront relayés par des services diplomatiques forts, dynamiques et agressifs dans le sens positif du terme.

Le rayonnement du Mali au-delà de ses frontières est aussi assuré par nos compatriotes établis à l’extérieur dont nous saluons ici l’attachement à la patrie et l’apport précieux. Un apport reconnu de tous à l’économie nationale et à la prospérité de leurs terroirs d’origine. Mais aussi un apport important constitué par le plaidoyer ardent en faveur des grandes causes maliennes qu’ils développent dans les pays où ils sont installés. Le Gouvernement veillera à la préservation de leurs droits, de leur dignité et de leur plein épanouissement dans les pays d’accueil. Et pour valoriser davantage leur contribution au développement du pays et en tirer le meilleur parti, notamment pour l'investissement, le Gouvernement avec l'appui de la Banque africaine de Développement (BAD) propose le lancement de "Diaspora Bonds".

Les actions ci-dessus décrites ne sont pas exhaustives et le Gouvernement veillera rigoureusement à la mise en œuvre de tous les engagements qui n’ont pas été expressément évoqués dans cette déclaration, mais qui découlent du programme présidentiel ‘’Le Mali d’abord’’ dont nous abordons l’ultime phase de mise en œuvre.

<strong>L’efficacité, un crédo</strong>

Pour mener à bien sa mission, le Gouvernement entend faire de l’efficacité son credo et du terrain son champ d’action. Il est ouvert aux initiatives et propositions de nos illustres députés en vue de concrétiser son action.

La Déclaration de Politique Générale que j’ai l’honneur de vous présenter a pour ambition de coller au réel et d’apporter des solutions précises à des problèmes rigoureusement analysés. En conséquence de quoi, elle n’annonce que ce qui sera tenu. Cependant certains pourraient nous trouver excessivement ambitieux dans nos objectifs au regard du laps de temps qui nous sépare de l’élection présidentielle.

Je répondrai à ces réserves par deux remarques. Tout d’abord, le Gouvernement que je dirige appréhende la longévité qui lui est impartie non comme un handicap, mais comme un stimulant. Comme j’ai déjà eu à le dire, notre volonté de travail peut faire reculer les limites du possible et, je puis vous l’assurer, elle les fera reculer.

Ensuite-et cela est le plus important-, toutes les actions énoncées dans cette Déclaration de Politique Générale sont incontournables pour sortir des épreuves que nous affrontons. Elles ne peuvent être différées principalement pour quatre raisons : elles prennent en charge des initiatives qui doivent être engagées d’urgence ; elles se rattachent à des situations qu’il faut rectifier sans tarder ; elles résultent de décisions parfois difficiles à prendre, mais indispensables ; elles donneront dans le très court terme des motifs d’espoir à nos concitoyens et témoigneront de notre volonté de rester une Nation débout.

A cet égard, je voudrais dire, sans aucune ambiguïté, que l’action que nous menons s’inscrit clairement dans la fidélité à notre Projet Démocratique National et à la profonde aspiration au changement qui l’a sous-tendu durant des décennies de lutte politique opiniâtre, persévérante et courageuse. Nous n'épargnerons aucun effort en vue de parvenir à une démocratie de courtoisie, une démocratie de considération réciproque ; une démocratie qui n’édulcore pas nos divergences et qui ne nie pas nos différences. Mais en même temps une démocratie qui, en ces temps difficiles, favorise la recherche des voies de sortie à travers un idéal commun et une réflexion partagée.

L’idéal, c’est la sauvegarde de notre patrie, sauvegarde qui doit être placée au-dessus de toute autre considération. La réflexion partagée, c’est la mise en commun de nos intelligences et de nos énergies. C’est vers cette démocratie focalisée sur l’essentiel que nous devons nous tourner aujourd’hui. Car nos populations sont lasses des réquisitoires. Ce qu’elles demandent, c’est que leur soient présentées des solutions.

Ces solutions, mon Gouvernement les a identifiées et en applique déjà certaines. Si l’actuelle Déclaration de Politique Générale est adoptée par votre auguste Assemblée, nous prendrons soin de maintenir lors de sa mise en œuvre une méthode que nous pratiquons déjà : toujours rencontrer les principaux interlocuteurs politiques et sociaux pour expliquer nos actions les plus importantes, recueillir leurs attentes, construire des points de jonction entre les unes et les autres.

Il est en effet indispensable pour le Gouvernement de bâtir l’adhésion la plus large possible autour de ses initiatives.

A cet égard, je peux vous assurer que notre investissement dans le rétablissement de la paix et de la sécurité n’amoindrira en rien nos efforts en faveur de la fourniture du minimum social aux populations les moins favorisées. Car l’accès des foyers démunis ou fragiles à l’éducation, aux soins de santé, à l’eau et à l’électricité constitue un gage de stabilité pour notre Nation.

J’estime tout autant important de souligner que la défense de l’indivisibilité et de l’unité du Mali n’est pas antinomique de l’amélioration de la gouvernance locale. En même temps que nous restaurerons la présence et l’autorité de l’Etat, nous veillerons à une plus grande implication des populations dans l’identification et la réalisation de leurs objectifs prioritaires de développement dans le cadre de la libre administration des collectivités territoriales.

La pérennité de notre redressement socio-économique et la solidité de notre démocratie dépendront en grande partie de la capacité des terroirs à structurer et à mettre en œuvre la vision qu’ils ont de leur devenir. Il est cependant important de souligner que cette capacité des terroirs ne se fortifiera que si les élites intellectuelles locales ont des opportunités réelles de rester sur place et d’œuvrer au mieux-être de leurs collectivités.

Les défis qu’aborde le Gouvernement sont d’une importance et d’une complexité sans doute inédites. La manière dont l’équipe que je dirige relèvera les différents challenges aura une importance certainement décisive sur le devenir de notre Nation. Un proverbe chinois affirme (je cite) que « l’homme est le fils de l’obstacle ». Notre Nation est d’une certaine manière la fille des obstacles victorieusement surmontés depuis cinquante-huit ans.

Je suis certain que nous maintiendrons cette spécificité malienne. Je ne sous-estime pas les difficultés qui se dressent devant le Gouvernement, mais je voudrai réitérer ici notre totale détermination à les surmonter et à remplir, avec votre précieux appui, le mandat que le Président de la République nous a confié.

En attendant, les débats sur la DPG qui s’ouvre ce matin, les députés ont vivement acclamé l’orateur. A cette allure tout laisse croire que la confiance des élus de la nation est acquise d’avance. Les débats de ce matin ne seront qu’une simple formalité.

A suivre.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Paysage politique :  Me Bathily tenté par le diable</title>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 08:41:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tel un possédé, l’ancien ministre Urbanisme d’IBK, Me Mohamed Aly Bathily s’agite sur l’arène politique. Tenté par le diable, il a décidé de se porter candidat à la présidentielle. Pour se faire, il a essayé un hold-up avorté chez les APM.</strong>

« Les chemins de l’enfer sont pavés de bonnes intentions », dit l’adage. Me Bathily ancien ministre de la justice, Garde des Sceaux, ancien ministre de l’Urbanisme et grand populiste devant l’éternel semble n’avoir pas compris cet adage.

Friand des sensations fortes dont il est sevré depuis sa sortie inattendu du gouvernement, Bathily fait feu de tout bois. Après ses déclarations hasardeuses et peu orthodoxe sur le régime IBK. Un régime dont, il fut non seulement le grand défenseur, mais aussi, il est le plus comptable du bilan d’IBK. Il fait fi de son devoir de réserve en tant qu’ancien ministre, sans gène aucune, il pourfende à satiété, l’homme et le pouvoir qui l’ont gavé.

La malhonnêteté et la boulimie chez cet homme ne souffre d’aucun doute. Il s’agit de celui là, même qui a juré dan un passé très récent, fidélité et loyauté au maitre des céans.

Amnésique, Bathily semble l’être pour oublier du jour au lendemain le gite et le couvert à lui servi gracieusement sans qu’il n’ait aucun mérite. A part, sa langue mielleuse sur les plateaux de télévision en 2013, l’enfant de Dio est du moralité qui fait froid au dos.

Il s’agit de cet homme là-même, qui dans un passé très récent promettait de ne jamais trahir IBK et de lui rester fidèle advienne que pourra. Dès son éjection du gouvernement, il a recommencé ce qu’il sait faire de mieux, calomnier et jeter en pâture les acquis de son ancien mentor.

Sur les antennes de Klédu, l’ancien garde des « sots » ne s’est pas limité à pourfendre le régime IBK, il a tenté de dissocier de la gestion d’IBK. Il a renvoyé toutes ses bavures sur les autres. La tentative de citation d’ATT n’était pas lui Bathily. Le scandale de démolition de Souleymanebougou, c’est l’ancien Premier ministre. Autant de contre vérités qui prouvent à suffisance quel genre d’homme pourrait être ce populiste de Bathily. Mieux, avec sa langue serpentine, il s’était déclaré candidat à l’élection présidentielle de 2018 sur les antennes de France Inter. Sur Klédu, notre brave ancien ministre affirme le contraire. Il a soutenu n’avoir jamais dit qu’il était candidat. Or, l’enregistrement sonore est en possession de Serge Daniel, correspondant de la RFI.

En réalité, comme il était tenté par le diable, après que ce dernier lui a lâché, il a ouvert les yeux pour se rendre compte du mauvais coton qu’il filait.

La trahison semble être le jeu favori de Me Bathily. Ainsi, dans sa hantise à nuire à son ancien mentor qui l’a nourri gracieusement en le gavant de mets succulents entre le stratégique département de la justice et l’incontournable ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières. A ce ministère, d’ailleurs il estime ne pas être l’initiateur de la vente des bâtiments administratifs. Selon lui, c’est le ministre David Sagara qui l’aurait initié. Lui, Bathily n’a fait que poursuivre le projet qu’il a trouvé. Comme trouvaille, l’excellent orateur qu’il est a tenté un hold-up historique de mettre la main sur les Associations pour le Mali (APM). Il a été sèchement arrêté dans sa tentative par les fondateurs de l’association qui ne se reconnaissent en plus en lui.

Aussitôt, il s’est empressé de se réclamer légitime. Or, les textes des APM stipulent dans ses Statuts et règlements que l’Association est créée dans le seul but de soutenir IBK et ses actions. Ils sont donc, décidés de suspendre Me Bathily violation des textes. Il ne peut vilipender le régime et rester membre des APM, indique un responsable de l’association. Ce dernier ajoute que Bathily est extrêmement dangereux pour lui et pour le pays, car il serait tenter par le diable.

A suivre.

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OPAM : Qu’est&#45;ce qui fait courir le PDG ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/opam-quest-ce-qui-fait-courir-le-pdg-2750975.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 07:41:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques temps le Président-directeur général de l’Office des produits alimentaires du Mali (OPAM) est sur ses grands chevaux contre la réforme du dispositif national de sécurité alimentaire. il monte le personnel contre la hiérarchie et se donne en spectacle dans la presse. Mais qu’est-ce qui le fait courir ?</em></strong>

La bassesse et la malhonnêteté sont les forts des esprits faibles. Le PDG de l’OPAM comme un brigand veut tordre le cou non seulement à la Loi des finances 2018, mais aussi et surtout torpiller les efforts du gouvernement et des partenaires techniques et financiers en améliorant le dispositif national de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Le PDG conduit par la boulimie et ses intérêts sordides veut faire un hold-up sur le marché des transports des céréales. Cette prérogatives qu’il avait jusqu’à la création d’un Secrétariat technique et financier (STF) auprès du Commissariat à la Sécurité alimentaire.

En effet, la passation des marchés de transport des céréales a été confiée à l’Opam qui est établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), car il n’existait pas de cadre légal pour exécuter cette tache. Donc, c’est à travers une convention entre l’OPAM et le Commissariat renouvelable chaque année que ce pouvoir lui est attribué. Cette pratique existe, il y a seulement  3 ans.

Aussi, en passant mode budget programme, l’OPAM perd toute qualité d’ordonnateur de budget.

C’est cela que le PDG pour des raisons qu’il est le seul à connaitre, dénonce avec véhémence tout en oubliant qu’il est hors la loi. Et cette posture le met au banc de la République.

Il commença par un lynchage médiatique de son supérieur hiérarchique. Comme ce dernier semble vacciner contre la diffamation et la calomnie, mal lui en pris, le brave PDG décide de monter le personnel.

Sans honte et sans gène, les véreux syndicalistes ont décidé de jouer au jeu de leur chef, en menaçant de débrayer pour protester contre le retrait à l’OPAM des pouvoirs de décision.

Cet homme arrivé par erreur à la tête de la structure, il y a deux ans, montre son vrai visage. Derrière sa démarche nonchalante et son visage timide, se cache un individu avide d’argent.

Aujourd’hui, où toute le gouvernement et les partenaires s’affaire tant bien que mal à trouver à manger à quelques 4,3 millions de bouts de bois de Dieu éprouvés par une mauvaise campagne agricole, le PDG de l’OPAM ne voit que son intérêt personnel. Pour ce faire, il ne lésine pas sur les moyens. L’inconscience professionnelle a atteint son paroxysme

Qu’à cela ne tienne, les pouvoirs de décisions lui sont définitivement retirés et confiés au STF. Déjà, les premiers camions, devant transporter à manger aux populations sous pressions, sont en route. Comme il ne peut rien contre cela, il n’a que ses yeux pour observer.

Aussi, il nous revient de sources sûres, qu’il a même tenté de torpiller la décision de son patron en introduisant en Conseil des ministres, une communication verbale sans l’aval de sa hiérarchie. Cette communication aurait même mis le président de la République dans tous états, tant la forme et le fond du communiqué, ne correspondent. Le PDG se serait arrangé pour mettre l’entête du ministère de l’Agriculture et a mis le document sous la signature du ministre de l’environnement. C’est cette dernière aussi qui tenté de présenter la communication. Or, l’OPAM relève du Commissariat à la Sécurité alimentaire qui à son tour relève de la Présidence. IBK aurait piqué une colère noire qu’en il a vu ses grossièretés dans le document. Il a été purement et simplement classé sans suite. Même que Ben Barka, secrétaire général de la Présidence  se serait confondu en excuses devant son patron.

Pour sûr, l’annulation du Décret de nomination du PDG est dans le pipeline, ce ne serait plus qu’une question de jour.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>

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</item>

<item>
<title>Mamadou Diarrassouba, secrétaire à l’organisation du RPM :  « En 100 jours le Premier ministre a posé des actes majeurs »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/mamadou-diarrassouba-secretaire-a-lorganisation-du-rpm-en-100-jours-le-premier-ministre-a-pose-des-actes-majeurs-2750973.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 07:40:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Le Mali vit un moment très important avec la nomination de Soumeylou Boubèye comme Premier ministre », introduit le député élu à Dioila et non secrétaire à l’organisation du bureau national du Rassemblement pour le Mali (RPM), face à la presse ce samedi à Fana.</strong>

Parrainant le premier concours d’excellence dans la commune de Guegneka et assistant à la finale de la coupe de football portant son nom, Mamadou Diarrassouba s’est confié aux journalistes.

Selon lui, 100 c’est peu dans la vie, mais c’est important de s’y arrêter un moment. Car durant ces 100 jours le Premier ministre a posé des actes majeurs dans le cadre de la Réconciliation, la sécurisation du pays et la satisfaction des besoins des populations.

L’élu national estime que partout où, Soumeylou Boubèye est passé dans ce laps de temps, il a pos un acte allant de la réouverture des écoles dans le centre du pays au problème d’électrification en passant par la sécurisation des populations. Les résultats commencent à se faire sentir sur le terrain, indique le député. A titre d’exemple, il cite les zones de Macina, de Téninkou et de Nara qui sont désormais accessibles et sécurisées. Donc, pour lui, les 100 jours du Premier ministre sont positifs.

Aussi, Diarrassouba annonce la présentation de la Déclaration de politique générale du Premier ministre pour le 20 avril. Il pense qu’elle sera essentiellement axée sur la sécurité et l’organisation des élections. Parlant en son nom propre, l’enfant de Dioila estime être satisfait du travail du PM.

<strong>La Promotion de la culture de l’excellence à FANA</strong>

Mamadou Diarrassouba était le parrain de la première édition du concours d’excellence en les différents seconds cycles de la commune de Guegneka. Au total, elles sont 17 sur les 20 que compte la commune à participer à ce concours soit 67 candidats. Ils se sont affrontés en Mathématiques, en Physique-Chimie, en Anglais et en Rédaction. A l’initiative du Conseil communal des jeunes de Guegneka, les différents lauréats ont reçu leurs prix des mains de l’honorable Diarrassouba accompagné de ses collègues de l’hémicycle.

Pour le maire de la commune, Adama Camara, l’école est un lieu d’excellence et en acceptant de parrainer cette première édition, Diarrassouba prouve encore une fois combien, il est engagé pour le développement de sa commune.

Le président du Conseil communal des jeunes, Abdoulaye Koné n’a pas tari d’éloges à l’endroit du parrain. Il a tenu à le remercier pour sa disponibilité et son sens de l’écoute. Mais aussi pour ses efforts pour l’épanouissement de la jeunesse de sa commune.

S’adressant à l’assistance, le parrain Mamadou Diarrassouba, enseignant de son état, a salué l’initiative qui dit-il, vise à renforcer l’école et la rendre plus performante. Il soutient qu’une école apaisée est le vœu de tous les responsables du pays notamment le Chef de l’Etat. Il ajoutera que l’excellence est un art qu’on obtient que par l’effort et le sacrifice.

Le député a annoncé aux populations qui lui avaient soumis des doléances en termes de lampadaires, que leur vœu est exaucé et que dans les jours à venir, l’Energie du Mali installera les équipements à cet effet. Aussi, la construction d’une route tant souhaité. A ce sujet, il a précisé que l’avis d’appel d’offre est déjà lancé.

Aux jeunes de la commune de Guegneka, il a recommandé la cohésion et l’entente gage de tout développement. Diarrassouba s’est engagé à équiper la maison des jeunes de la commune, avant de promettre de pérenniser ce concours.

Dans l’après midi, c’est une belle brochette de ministres et de collègues députés de Diarrassouba qui ont pris d’assaut le stade municipal de Guegneka. Personne ne voulait se faire raconté cette finale portant le nom du 1<sup>er</sup> questeur de l’Assemblée nationale.

Cette coupe qui est à sa deuxième édition a opposé, le Stade malien de Guegneka à l’AS Balla Camara.

Si la première mi-temps, les attaquants des deux équipes sont restés muets, la seconde période a été plus prolifique pour l’AS Balla Camara. Son attaquant, Sadio Tangara trouva le chemin des filets dès la troisième minute de la seconde partie. Dix minutes plus tard, l’AS Balla Camara revient à la charge avec un second but fastidieux signé Bassidiki Touré. Ce score restera inchangé jusqu’au coup de sifflet final. Ainsi, As Balla Camara s’adjuge le trophée et empoche 350 000 FCFA contre 250 000 FCFA pour le State malien et 150 000 FCFA. Vivement la prochaine édition.

<strong>Harber MAIGA</strong>

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<title>15eme session du conseil nation de la sécurité alimentaire :  Le Plan national de réponse validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15eme-session-du-conseil-nation-de-la-securite-alimentaire-le-plan-national-de-reponse-valide-2750972.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 07:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Préparé le plan national de réponse à la situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle, tel était l’objectif fixé à la 15<sup>ème</sup> session du Conseil national de sécurité alimentaire, tenue le vendredi 13 avril.</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Agriculture Nango Dembélé assurant l’intérim du Premier ministre. Ont pris part à cette session, outre le ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, les partenaires techniques et financiers et mes responsables des ONG conventionnées.

C’est Sylvia Carrouso, représentante des partenaires techniques et financiers du sous-groupe Sécurité alimentaire et nutritionnelle qui a ouvert le bal des discours. Selon elle, cette 7<sup>ème</sup> session représente un cadre et un moment important. Car, il s’agit de prendre des décisions pour atténuer les souffrances des millions de populations par l’assistance alimentaire et autres moyens.

Après avoir réaffirmé l’engagement des partenaires à accompagner le gouvernement pour la réponse national et ma mise en œuvre de la politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle, Mme Corrouso s’est réjoui de leur partenariat qui a permis : l’adoption des textes de la réforme du dispositif national  et sa validation, la création du Secrétariat technique et financier (STF).

La diplomate explique que le Commissariat à la Sécurité alimentaire est très important pour les partenaires techniques et financiers.  A ses dires, cette session est particulière, car les populations durement éprouvées par les caprices de la pluviométrie, attendent les résultats du plan de réponse national. Sylvia Carrouso estime qu’il y a certes un gap financier qu’il faut combler. Elle préconise cependant, un partage d’informations. Elle plaide pour une accélération de la politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Pour le ministre Nango Dembélé, le Conseil national est l’organe de gouvernance des crises alimentaires et nutritionnelles au Mali. Selon la présente session se tient dans un contexte alimentaire et nutritionnel difficile pour plus d’un quart de la population du Mali, à cause des nombreuses poches de déficit pluviométrique constatées à la sortie de la Campagne agricoles 2017-2018. Cette situation, le ministre l’ampute essentiellement aux perturbations survenues en début de campagne, à l’arrêt précoce des pluies au mois de septembre, à la faiblesse de la crue qui en est découlée et les dégâts des déprédateurs tels que les oiseaux, les sauterelles, les chenilles et les pucerons. Il a indiqué aussi que les perspectives de productions maraichères et de contre saison sont également moyennes à mauvaises.

Nango Dembélé soutient que toutes ces difficultés susmentionnées affectent négativement les autres secteurs économiques pourvoyeurs de revenus et la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations et des animaux devenue problématique en 2018 sans une anticipation rapide sur les réponses appropriées.

Il explique que l’évaluation définitive du Système d’alerte précoce et celle du Cadre Harmonisé ont donné : 932 651 personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle sévère, soit 4,9% de la population, pour lesquelles une assistance alimentaire gratuite est nécessaire sur trois mois de soudure de juillet à Aout et cela concomitamment avec d’autres types de réponses ; et 3 416 119 personnes sont en insécurité alimentaire modérée, soit 18,1% de la population, pour cette catégorie est requise des actions d’appui à la résilience.

A cet effet, estime le ministre, le Plan national de réponse 2018, tentera d’apporter des solutions d’atténuation pour plus de 4 348 770 personnes (en phase2, 3 et 4), tout en mettant en cohérence les actions conjointes de l’Etat et de ses partenaires d’appui.

A noter que la session s’est penchée sur l’adoption du planning de réponses au titre de l’année 2018, portant sur l’assistance alimentaire, le cash transfert, l’appui au bétail, aux cantines scolaires, la lutte contre la malnutrition sous toutes ses formes, la reconstitution des stocks de sécurité, pour ne citer que celles-ci.

Ainsi, la fin des travaux, les participants ont fait le point de la mise en œuvre des recommandations de 2017 ; examiner la situation alimentaire et nutritionnelle définitive élaborée par le SAP ; partager et analyser le bilan du Plan National de réponse 2017 tout en tirant les enseignements pour l’examen du projet de Plan National de Réponses de 2018, pour son adoption ; formuler à cet effet, des nouvelles recommandations appropriées pour l’ensemble des parties prenantes à l’atténuation des difficultés alimentaires et nutritionnelles identifiées au titre de la période de soudure.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Paysage politique :  Triste fin pour un célèbre repris de justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/paysage-politique-triste-fin-pour-un-celebre-repris-de-justice-2749433.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 02:11:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Est-ce la fin de la comédie du plus célèbre des repris de justice au Mali ? Ras Bath, puisque c’est de lui qu’il s’agit, joue avec le feu en s’aventurant dans l’arène politique</em></strong><strong>.</strong>

C’est la disette et la descente aux enfers pour le chroniqueur et tonitruant amuseur de la « rue publique », Youssouf Bathily alias Ras Bath, juriste de son état. Lui qui ne cesse d’enfreindre les lois de la République. C’est pour cette raison qu’il est habituellement présent devant les juges pour « diffamation » ou « incitation à la désobéissance civile ».

Ce pseudo intellectuel est parvenu à gagner la sympathie de la rue publique en s’entourant de badauds et autres ignorants qu’il manipule à sa guise. Tout comme son populiste de père, auréolé par le chant des clameurs, il a perdu le nord. Ras Bath ne parvient plus à faire la différence entre vitesse et précipitation. Tenter par le diable, comme Me Mohamed Aly Bathily, il a décidé d’investir le champ politique. Or, la chose politique n’est pas donnée à tout le monde. Ne devient pas homme politique qui le veut.

Haranguer des foules d’ignorants chauffées à blanc par des mensonges et des calomnies à la solde du plus offrant, Ras Bath est obligé de se chercher un métier, car il vieillit au chômage.

Le chemin le plus court et le plus rapide pour  se faire de l’argent, pour lui, c’est se positionner en défenseur des pauvres. En cela, il tient un discours monotone, décousu et sans contenu. Ainsi, chaque semaine, notre vaillant « défenseur de la République » se penche sur des dossiers de paisibles citoyens. Mais à quel prix ? Allez-y demander au PDG de Cissé Technologie.

Ras Bath est le seul chômeur au monde à vivre dans un luxe insolent. Il roule en ‘’Lexus V8’’, il dort sous l’air conditionné et voyage en première classe. Et pourtant, un chômeur est supposé être sans le sou. Comment « un défenseur des pauvres », de surcroit un rasta, peut-il vivre dans les mêmes commodités que ceux qu’il dit dénoncer ?

Il y a forcément un crime non puni quelque part. Trouvez l’erreur !  Car l’incohérence entre le train de vie du repris de justice de rasta et son langage ne souffre d’aucun doute.

C’est cela que beaucoup de ses anciens adeptes ont compris et ont décidé d’aller voir ailleurs. Ce n’est pas Abdoul Niang qui dira le contraire.

Sa cote de popularité en chute libre, comme le témoigne le récent sondage  en date du mois de mars sur les activistes au Mali, Ras Bath se retrouve en très mauvaise posture. Alors, il lui faut inventer un scénario pour garder la sympathie de ces sbires et autres déchets de la société. En spécialiste de mise en scène, il a inventé une histoire de tentative d’assassinat contre sa personne. Dans cette histoire tirée par les cheveux et à dormir débout, le diffamateur professionnel qu’il est s’est permis de salir des personnalités de la République qu’il accuse de vouloir attenter à sa vie. Le comble de l’indécence, admettra l’autre.

Ras Bath qui ne fait plus recette sous nos cieux tient vaille que vaille à sauver son gagne pain. Pour éviter que la ‘’petite famille’’ trépasse de faim. Surtout que le juriste chevronné qu’il se veut être a lamentablement échoué au concours national d’accès à la profession d’Avocat en 2017, avec une moyenne de 2 sur 20.

<strong>Le neveu du cleptomane Cheick Louis en donneur de leçon</strong>

Le ridicule ne tue plus sous nos cieux. En tout cas, pas chez les Bathily, Ras Bath et son père du moins. Cette famille de populistes se dresse en donneur de leçon pour toute la République. C’est quand même bizarre de la part du neveu du tristement célèbre Cheick Louis et de Toukoto Ly et non moins cousin de Moussa Mara.

Des révolutionnaires, l’Afrique et le monde en connait. Ernesto Ché Guevara, Tomas Isidor Sankara, le Balai citoyen du Burkina ou encore  ‘’le Mouvement Y’EN A MARRE’’ du Sénégal, etc. Aucun de ces révolutionnaires n’a  opté pour le luxe. Mais, notre fameux Ras Bath, qui clame sa «  tigritude », en est, lui, friand. Les grosses voitures, les lunettes de marques, les belles maisons et quoi d’autres encore.

<strong>Les chemins de l’enfer </strong>

Ras Bath sans, gène et sans honte aucune, veut être le faiseur de roi avec son mouvement fantôme qui ne mobilise plus. Non ! Vous ne rêvez point. Le serpent (selon son père) qui a été incapable de faire l’unanimité au sein des mouvements rasta du Mali veut faire élire le futur président du pays. Le comble de l’ironie. «Avec quels moyens », se demande l’autre.

Parcourant le monde aux frais d’ignorants acquis à sa cause pour pourfendre, diffamer et calomnier des honnêtes citoyens, Ras Bath oublie peut être que bon nombre de ces gens sont plus cleans que son paternel de Mohamed Aly. Ce dernier traine encore des casseroles dont le bruit est assourdissant.

Ras Bath père et fils sont les seuls qui ne les voient pas et ne les entendent pas. C’est avec ce passif hanté qu’ils veulent faire de la politique. Un adage de chez nous rapporte que «les chemins de l’enfer sont pavés de bonnes intentions». Nous voilà à l’épreuve de la montée de l’arbre. Rassurez-vous donc de la solidité des fonds de vos pantalons, chers Bathily père et fils.

Nous y reviendrons !

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dispositif national de sécurité alimentaire :  Oumar Ibrahima Touré décrie un déficit de communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/dispositif-national-de-securite-alimentaire-oumar-ibrahima-toure-decrie-un-deficit-de-communication-2749411.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 01:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, Oumar Ibrahima Touré affirme avoir confiance au dispositif national de sécurité alimentaire pour pallier les difficultés alimentaires. Cependant, il dénonce un déficit de communication. C’était lors de la réunion de partage des résultats du Cadre harmonisé, le mardi 3 avril.</em></strong>

Ont pris part à cette importante réunion, outre les acteurs étatiques, les partenaires techniques  et financiers du dispositif national de sécurité alimentaire.

Ouvrant les travaux, le ministre-commissaire  à la Sécurité alimentaire a indiqué que les résultats de l’évaluation du dispositif national de sécurité alimentaire par le Cadre harmonisé et sa dissémination sont extrêmement importants.

Selon lui, le Cadre harmonisé est la référence de toutes les actions de sécurité alimentaire conjoncturelle au Mali. A ce titre, il a ajouté que les résultats du Cadre harmonisé sont le fruit d’un consensus des principaux acteurs de la sécurité alimentaire au Mali.

Parlant de la situation alimentaire du pays, Oumar Ibrahima estime que les résultats projetés jusqu’à la période de soudure devront permettre au gouvernement et à ses partenaires d’anticiper sur les questions de vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle au titre de la campagne agricole 2017-2018.

Il annonce l’actualisation du plan national de réponse aux difficultés alimentaires sur cette base.

Cependant, le ministre  pointe du doigt l’insuffisance de communication qui, selon lui, est l’une des faiblesses du dispositif national.

Il soutient que c’est dans la perspective de corriger ce déficit qu’est organisé le partage des résultats du dernier exercice du Cadre harmonisé et de vulgariser à travers la presse en vue d’informer les populations maliennes rurales et urbaines sur la situation alimentaire courante et projetée jusqu’à la période de soudure prochaine.

A sa suite, les acteurs se sont penchés sur les résultats du cadre harmonisé qui donnent les principaux résultats pour les zones touchées par l’insécurité alimentaire. Ainsi, il ressort que dans les populations analysées par les experts du Système d’alerte précoce (SAP), la consommation alimentaire est globalement acceptable, mais sous pression à pire dans certains cercles en raison surtout d’un score de consommation alimentaire élevé et d’une faible diversité alimentaire.

Pour les moyens d’existence des populations ciblées et leur évolution, le Cadre harmonisé l’estime plus ou moins table, mais en dégradation dans certains cercles, notamment dans des zones d’insécurité et de mauvaise production agropastorale.

Sur le plan de la nutrition, les acteurs sont unanimes que la situation reste préoccupante. Les médianes de MAG, issues de la série historique de soudure du SMART, représentent une situation nutritionnelle allant de la crise à l’urgence.

Quant à la mortalité, elle n’a pas pu être analysée faute de données récentes, selon les experts du SAP.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioncounda Traoré à ses amis :  «Je serai en mission du parti»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/dioncounda-traore-a-ses-amis-je-serai-en-mission-du-parti-2749439.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 01:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un secret de polichinelle. L’investiture de Dioncounda Traoré à la candidature de l’Adema n’est qu’une question de jour. L’homme l’a récemment confié à son cercle d’amis : «si le parti me met en mission, je l’accomplirai».</em></strong>

Il y a quelques semaines, nous rapportions dans ses mêmes colonnes que le Professeur Dioncounda Traoré sera candidat à la présidentielle de 2018. Les nouveaux développements au sein de la Ruche sont sur le point de nous donner raison.

Les supputations et les commentaires vont bon train au sujet de la candidature de l’ancien président de la transition, Pr. Dioncounda Traoré. Même si des sceptiques, à l’image du député Yaya Sangaré, chargé de la communication du parti, annoncent le contraire, l’intéressé a confié récemment à ses amis qu’il sera en mission pour le parti. Cette phrase a sonné chez eux comme une confirmation de la candidature de Dioncounda Traoré à la présidentielle de juillet prochain.

Une source proche de l’intéressé nous confie que Dioncounda Traoré est bel et bien candidat. Il serait même le choix du comité directeur des abeilles. Selon notre source, l’effet d’annonce qui fait croire qu’il n’est pas candidat et qui est véhiculé par le député Yaya Sangaré n’est qu’une stratégie pour brouiller les pistes. Elle ajoute que l’homme joue au désintéressé et souhaite que le comité directeur le propose comme leur candidat. Ainsi, il sera mis en mission et pourra justifier aisément que c’est une décision du parti.

Aussi, cette source estime que Dioncounda Traoré s’est déjà préparé à cela, car il a actualisé tous ses documents administratifs il y a quelques jours.

Notre interlocuteur avance aussi que son choix  n’est pas fortuit au sein de la Ruche. Car, la multiplication des candidatures à l’investiture du candidat du parti ne présage rien de bon pour les abeilles. Le parti en pâtirait comme lors de la présidentielle. Egalement, il indique que pour la cohésion et la sérénité, il n’y a que Dioncounda Traoré qui puisse faire l’unanimité  et éviter une énième cassure à l’Adema. Notre source est persuadée que la candidature de Pr Traoré fait certes peur à beaucoup dans la Ruche, notamment ceux qui ont des ambitions démesurées, mais le comité directeur serait convaincu qu’il va rassembler tout le monde.

Qu’à cela ne tienne, Dramane Dembélé, l’un des sérieux prétendants à la candidature du Pasj, a déclaré se retirer de la course si et seulement si celui qu’il qualifie de père spirituel se présentait.

En principe, c’est demain mardi que le processus connaitra son épilogue, même si les conclusions de la commission d’investiture sont disponibles depuis le jeudi dernier.

Pour plusieurs observateurs, si le parti venait à mettre Dioncounda Traoré en mission, cela suppose qu’IBK n’est pas candidat. Au delà d’IBK, plusieurs candidatures de façade déclarées çà et là vont se retirer pour soutenir la candidature de l’homme, au risque de se retrouver dans un scenario avec un seul candidat.

A suivre.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère session ordinaire annuelle de la HAC :  Les radios sommées de se régulariser avant le 11 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/pressejournalisme/1ere-session-ordinaire-annuelle-de-la-hac-les-radios-sommees-de-se-regulariser-avant-le-11-mai-2749438.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 00:54:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Haute autorité de la communication (HAC) a tenu sa première session ordinaire de l’année 2018, le mardi 3 avril à son siège, sous la présidence de Fodié Touré, président de l’institution. Ce dernier a mis toutes les radios privées du Mali en garde afin qu’elles se régularisent sous peine de fermeture avant le 11 mai.</em></strong>

Cette session a plusieurs projets médiatiques sur sa table.

Dans son discours d’ouverture, le président de la Haute autorité de la communication a affirmé qu’au cours de l’année 2017, la HAC a tenu deux sessions ordinaires et trois  sessions extraordinaires  et que le travaux de ces sessions ont porté sur les activités suivantes : la mise en ordre de l’espace médiatique audiovisuel, la poursuite de l’amélioration du cadre législatif et règlementaire, le renforcement des capacités de la Haute autorité de la communication, la formation des acteurs des medias, le renforcement des rapports de la HAC avec ses collaborateurs nationaux et les partenaires techniques et financiers.

Il poursuit son intervention en énumérant les points  à suivre pour la présente session  qui sont: la finalisation de la procédure de mise en conformité des radios privées avec le nouveau cadre législatif et règlementaire; le lancement de l’appel à candidatures pour l’établissement et l’exploitation de télévisions privées dans le district de Bamako et dans les régions; la mise en œuvre des résolutions issues  du séminaire international sur la régulation  des medias en période électorale;  l’élaboration en rapport avec les acteurs du domaine de la communication de la charte de bonne conduite des médias en période électorale, la révision et la signature des conventions avec les radios internationales, les diffuseurs et les distributeurs de programmes, l’actualisation de l’Etat des lieux des radios FM, l’installation du centre de monitoring et de contrôle, la réflexion sur les mécanismes de régulation de la presse écrite et des médias en ligne; et les dispositions à prendre contre le trafic des fréquences.

Fodié Touré ajoute que la procédure de mise en conformité de près de cinq cent (500) radios privées avec le nouveau cadre législatif et règlementaire est enclenchée depuis plusieurs mois. A ce sujet, il indique qu’ils sont en concertation permanent avec les acteurs du secteur. Mais le processus doit s’arrêter. C’est ainsi que le président Touré a indiqué que la date du 11 mai 2018 pour que toutes les radios se mettent en conformité avec le cadre législatif et réglementaire et qu’au-delà de cette date, les radios qui n’auront pas rempli les conditions exigées par les textes en vigueur seront purement et simplement fermées.

Concernant  l’année 2017, l’orateur ajoute que la HAC a lancé quatre appels à candidature et pour l’année 2018, il y aura deux autres appels dont le premier à compter du 5 avril 2018. Il concerne l’établissement et l’exploitation de nouvelles chaînes de télévisions à Bamako et dans les régions. Quant au second, il sera lancé avant la fin de l’année et portera sur l’étendue du territoire national.

Partant, Fodié Touré déclare que des dispositions seront prises au cours de cette session  pour mettre en place une charte de bonne conduite des médias en période électorale. Les termes de référence du projet de régulation des médias dans les pays du G5 Sahel, qui est un projet initié et piloté par la HAC, seront finalisés. Il annonce aussi un centre de monitoring et de contrôle des médias pour le suivi en temps réel des programmes de toutes les radios et télévisions émettant dans la zone de service de Bamako.

Le président indique également que la session réfléchira d’une part sur les mécanismes de régulation de la presse écrite et des médias en ligne à travers le renforcement du cadre législatif et règlementaire par l’élaboration et la relecture en relation avec le gouvernement et les professionnels des médias sur les textes identifiés lors des précédentes sessions.  Et prendra, d’autre part, les dispositions pour lutter contre le trafic et l’exploitation frauduleuse des fréquences audiovisuelles ainsi que la signature des conventions avec les radios internationales; des diffuseurs et des distributeurs de programmes.

<strong>Sanata GOITA (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon international de l’industrie du Mali :   Le ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim sollicite l’implication de l’APCAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-du-mali-le-ministre-mohamed-ali-ag-ibrahim-sollicite-limplication-de-lapcam-2749435.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 00:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude au grand rendez-vous de l’industrialisation du Mali qui se tient du 19 au 21 avril prochain, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a rencontré les responsables de l’Association professionnelle des chambres d’Agriculture du Mali, le 3 avril dernier.</em></strong>

Cette rencontre dans le cadre des préparatifs de la 1<sup>ère</sup> édition du Salon international de l’industrie du Mali (SIM) prévue du 19 au 21 avril 2018 au Parc des expositions de Bamako sous le thème « Accélérer l’industrialisation d’un pays de l’hinterland ». Elle a enregistré la participation, outre du président de l’APCAM, Bakary Togola, de plusieurs autres personnalités.

Souhaitant la bienvenue à son hôte du jour, Bakary Togola a indiqué que ce salon est une très belle initiative qu’ils n’entendent rater sous aucun prétexte. Selon lui, le Mali est un pays qui a une grande capacité de production agropastorale. Mais, toute cette production ne sert à rien car, elle ne sert qu’à enrichir d’autres pays, regrette le président des paysans du Mali. Il estime qu’il est important que Mali puisse transformer sa production sur place ou, au pire des cas, procéder à une transformation partielle avant d’exporter ses produits. Il s’est engagé au nom des paysans du Mali à jouer sa partition pour la réussite du salon. A ce titre, il annonce l’occupation et l’animation d’un grand stand lors du salon pour exposer les différents produits du Mali.

Pour sa part, le ministre du Développement industriel, Mohamed Ali Ag Ibrahim s’est réjoui d’avoir trouvé des interlocuteurs avisés. A ses dires, ce salon se veut un déclic pour booster l’industrialisation du Mali.   Il ajoute que  l’objectif de cette rencontre était de lancer un appel aux producteurs agricoles du Mali de participer massivement au salon et de faire en sorte que l’événement soit un succès.

Le ministre affirme:<em> « Si on est allé au salon sans vous, ça serait une erreur. Si nous réussissons ce salon, c’est un cadre qui sera institutionnalisé».</em>

Par ailleurs, il a invité les jeunes patrons à la culture de l’excellence. Il les a invités à faire des propositions concrètes de projets, car le Mali est le réservoir de matière première.

A cet effet, il a insisté sur la transformation des produits locaux et sur la nécessité de décentraliser les unités industrielles maliennes. Selon lui, l’invité d’honneur de ce salon est la Turquie qui est une puissance économique. Après les différentes allocutions, il y a eu la présentation du spot du salon. Lors des débats, le ministre a précisé que <em>« l’agro-industrie</em> » est l’une des filières qui sera mise en exergue pendant le salon.

<strong>Jean JACQUES</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La 3ème  édition du parcours pédagogique :   Mettre la culture au service de l’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/la-3eme-edition-du-parcours-pedagogique-mettre-la-culture-au-service-de-leducation-2749430.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 00:34:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est parti pour la troisième édition du Parcours pédagogique organisé par la Direction de la Tour de l’Afrique. Ce sont N’Diaye Ramatoulaye Diallo, la ministre de la Culture, et son homologue en charge de l’Education nationale, Housseyni Amion Guindo qui ont procédé au lancement. C’était le jeudi 5 avril, au Lycée Ibrahim LY.</em></strong>

Pour une meilleure connaissance de l’Afrique, ses potentialités et ses menaces, la Tour de l’Afrique met en compétition plusieurs lycées de Bamako et de l’intérieur du pays. Initié en 2016 par la Direction de la Tour d’Afrique, le concours dénommé « Parcours pédagogique » a pour but de contribuer de manière prodigieuse au développement de notre culture à travers un enseignement de qualité sur les connaissances de l’Afrique.

La 3<sup>ème</sup> édition du parcours pédagogique pour une meilleure connaissance de l’Afrique vise à susciter l’accompagnement des autres acteurs afin que la culture de l’unité et la dimension Afrique puissent davantage être pris en compte dans les programmes d’enseignements au Mali ainsi qu’en Afrique. C’est le proviseur du  Lycée Ibrahima Ly, Ibrahima Diallo qui ouvra le bal des interventions. Il présenta son établissement qui porte le nom d’un célèbre homme de culture, Ibrahima Ly.  Selon lui, son lycée compte  1656 élèves, 120 professeurs, 40 personnels administratifs, 36 salles de classes, 1 laboratoire, une bibliothèque et une salle informatique avec 24 ordinateurs.

Pour sa part, la Directrice de la Tour de l’Afrique, Mme Maïga Mariam Maïga, à l’entame de son propos, a indiqué que «la culture est le socle d’un peuple et l’éducation en est la croix de la transmission». Selon elle, le concours parcours pédagogique pour une meilleure connaissance de l’Afrique est parti de la vision du panafricanisme, de l’unité et de l’intégration africaine. Elle a souligné que le concours se déroulera entre douze établissements de Bamako plus les régions de Sikasso et de Tombouctou.

Aussi, Mariam Maïga estime que le rôle de l’école n’est pas, simplement, d’assurer la diffusion et la transmission du savoir ; il est aussi d’éclairer le chemin des hommes, en repoussant les frontières de l’ignorance, le lit de toutes les angoisses.

Elle poursuit son raisonnement en déclarant que le concours se déroule sur la base d’un guide thématique. «Le guide, c’est le document de base de ce concours. Ce guide se veut un document de référence comportant des informations actualisées et des leçons pointues sur l’Afrique. Et le guide s’articule autour de 06 thématiques, sur l’Afrique, ses potentialités et ses menaces», Soutient-elle.

Ainsi, la ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo a remis le guide de recueils de poèmes à son collègue de l’Education nationale, Housseyni Amion Guindo, qui, à son tour, les a remis à la Directrice de l’Académie d’enseignement de la rive droite de Bamako, Mme Touré Zéhilatou Maïga.

Poursuivant leur périple, les deux ministres et leurs suites se sont rendus au Lycée « Excellence » et au Lycée de Niamakoro. Ces deux établissements qui ont  remporté respectivement la 1<sup>ère</sup>  et la 2<sup>ème</sup> édition du concours respectivement.

Dans son intervention, le ministre de l’Education nationale, Housseini Amion Guindo, a salué l’initiative de ce concours avant d’inviter les élèves à lire le guide du parcours pédagogique. Selon lui, il est important que les nouvelles générations comprennent et connaissent l’Afrique. Car, il indique que «le Mali s’est engagé pour l’Afrique et le Mali est prêt à abandonner une partie ou toute sa souveraineté pour l’Union africaine».

N’Diaye Ramatoulaye Diallo a exprimé toute sa satisfaction de l’organisation de ce concours. Pour elle, l’éducation est une partie intégrante de la Culture. A ce titre, elle estime que l’une doit se mettre au service de l’autre, surtout quand c’est pour la bonne cause. La ministre a salué l’initiative de la Direction de la Tour de l’Afrique. Elle s’est engagée à ne ménager aucun effort pour la réussite de l’événement.

A noter que les écoles doivent aller en compétition sur les six thématiques inscrites dans le guide et doivent proposer des poèmes après deux mois dans d’encadrement dans leurs établissements. Les prix des meilleurs seront remis le 25 mai prochain lors de la célébration de la journée de l’Afrique.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Monde des affaires :  Le Conseil malien des chargeurs loge dans du neuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/transport/monde-des-affaires-le-conseil-malien-des-chargeurs-loge-dans-du-neuf-2749421.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 00:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un bâtiment flambant neuf, répondant à toutes les commodités, abrite désormais le Conseil malien des chargeurs (CMC). Il a été inauguré le vendredi 6 avril par le ministre des Transports et du Désenclavement.</strong>

L’ensemble du monde des affaires du Mali a répondu à l’appel d’Ousmane Babalaye Daou, président du CMC. Il a annoncé les couleurs de la cérémonie en indiquant qu’elle est certes modeste mais pleine de signification. Car elle est témoignage éloquent de tout l’intérêt et de la marque d’attention accordée au secteur des transports et du désenclavement.

Selon lui, leur souhait est de voir le Mali apaisé, uni et débout. En cela, le président Daou réaffirme leur engagement et leur accompagnement pour le renforcement de la paix, la sécurité et la réconciliation nationale.

Rappelant le rôle du CMC dans l’approvisionnement du Mali, Ousmane Babalaye Daou indique que le Mali est un pays sans façade maritime, dont 90% des importations et exportations se font par la voie maritime. D’où la nécessité d’exploiter leurs droits de trafics maritimes, de jouir de la mer et cela, depuis la mer, conformément aux dispositions des conventions internationales.

Il estime que c’est à ce titre que le bureau du CMC, qui est l’émanation de l’Assemblée consulaire, s’est fortement appesanti sur des actions d’envergure afin de relever le défi de l’enclavement. Le président ajoute que le rôle de son bureau est la représentation et la défense des intérêts des chargeurs tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Au titre des activités, il a mentionné l’amélioration du passage portuaire et la défense des intérêts des chargeurs; la réduction du coût d’approche et des délais de route pendant le transit; la diminution des taux de fret et des surcharges portuaires, entre autres.

Pour lui, c’est pour renforcer les capacités opérationnelles pour mener à bien leurs missions en vue d’assurer un approvisionnement régulier en produits de première nécessité et à moindre coût, le CMC s’est doté d’un immeuble R+3, entièrement financé par la BMS-SA.

Pour sa part, le ministre des Transports et du Désenclavement, Boubacar Moulaye Haïdara, a indiqué que ce nouveau bâtiment est une fierté. Selon lui, le CMC fait partie des outils de développement socioéconomiques les plus importants. De part sa mission, il estime que le CMC répond fidèlement aux défis du programme d’urgences sociales du président IBK.

Le ministre Haïdara ajoute que dans un pays comme le Mali, dépourvu de littoral et dont l’économie dépend largement des importations, le rôle du CMC n’est pas à démontrer.

Il engage son département à ne fournir aucun effort pour faciliter la tâche ardue du CMC, pour qu’il puisse jouer sa partition dans le développement du pays.

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opportunisme politique : Au nom du père, du fils et des « saints intérêts »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/opportunisme-politique-au-nom-du-pere-du-fils-et-des-saints-interets-2748413.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 05:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Il n’y a pas d’homme providentiel au Mali. Il y a que des opportunistes poussés par le bruit de leur ventre », dit un vieux du quartier. Tel est le spectacle que les Bathily offrent aux Maliens depuis un certain temps.</strong>

Comme des girouettes, Ras Bath père et fils changent de langages et de positions. Ils sont tantôt avec « X » quand tout va bien et tantôt avec « Y » quand le vent tourne. Un spectacle assez pathétique qui ne les dérange point.

Ainsi, à peine sortie du gouvernement, Mohamed Aly Bathily alias Ras Bath père a décidé de rejoindre le camp des opposants du régime qu’il défendait bec et oncle dans un passé très récent. Il s’allie ainsi à ceux-là même qu’il pourfendait de la pire des manières par son vocabulaire riche et coloré.

L’homme semble n’avoir pas digéré son congédiement surprise de l’attelage gouvernemental. Ras Bath père, c’est cet homme qui a été nourri, blanchi et vêtu par le régime actuel. Il fut l’un des ministres qui ont eu plus de longévité au sein du gouvernement sous le règne IBK. C’est normal pour un homme qui a vaincu sur les plateaux de télévision avec sa langue mielleuse et la puissance du verbe. Ras Bath père a bien défendu IBK en 2013 et parfois à son corps défendant.

Sentant les délices du pouvoir lui monter à la tête, privilège qu’il n’a jamais eu sous les régimes ATT et Alpha depuis 1991, l’homme décida de tenter la politique.

Au sein de l’appareil d’Etat, l’homme a pensé qu’il pouvait s’essayer en politique. Alors, il initia une association dénommée ‘’APM’’. Profitant de sa position de ministre, il parcourra les contrées du Mali avec les moyens de l’Etat. Cette fois, non pas pour travailler mais pour prêcher dans le sens contraire de l’action gouvernementale. Il va jusqu’à pousser les populations à la désobéissance civile et à la révolte. En véritable populiste à l’image de son rejeton de Rasta, Bathily a conquis les cœurs de ses parents de Dio et alentours.
Auréolé par la clameur publique tout comme son fils, Bathily a vu midi devant sa porte. Il a même osé casser tout un quartier, sous prétexte de constructions anarchiques. Il parvient ainsi à se mettre toute la République sur le dos. Aussi grand « justicier » qu’il se veut, Rasta père a évité de se mêler du fameux débat sur la révision constitutionnelle. Débat dans lequel « son serpent » de fils a acquis une sacrée cote de popularité. Pourtant, c’est l’un des juristes les plus éloquents et les plus acerbes. Personne ne l’a entendu sur ce dossier.

Ejecté de son confort ministériel, Bathily n’a pas tardé à rejoindre le camp des opposants, précisément chez Aliou Boubacar Diallo. Il débarqua avec armes et bagages. Mais pour jouer quel rôle, si ce n’est se positionner au cas où le miracle se produirait de ce côté.

Ils ont le flair et des appétits très aiguisés, Rasta père et fils. Ils savent par avance dans quelle famille la marmite est toujours sur le feu, même en période de disette. Mais qui est fou ?
Une semaine après que le père ait rejoint le camp du milliardaire et philanthrope qui aurait le soutien de Nioro, le fils est venu faire un tour pour sentir l’odeur des lieux. La semaine dernière, il eut un tête à tête avec le candidat déclaré.

Dans ce camp, advienne que pourra, ils ne mourront pas de faim car par ici, qu’il pleuve ou qu’il neige, la marmite ne quittera pas le feu.
Avant, le rejeton avait rencontré le chef de file de l’opposition. Seulement, il n’y a aucune raison pour qu’il ne rejoigne pas son populiste de père dans le camp de Diallo, car chez Soumy Champion, des opportunistes comme eux, il y en a beaucoup.

En perte de vitesse, Rasta fils joue son va-tout. Il fera feu de tout bois pour se caser quelque part. A défaut, il doit amasser une manne financière pour pouvoir passer la période de soudure qui s’annonce très rude pour la famille Bathily.

Mentir, calomnier ou diffamer des pauvres gens sont des choses aisées, mais le repris de justice de Rasta n’a pas compris que la scène politique est une autre chose. Il a décidé tout comme son père de s’aventurer dans l’arène politique. Seulement voilà. Son père vient de se voir débarquer du bateau APM, car sa position n’est pas celle des militants.

Le rejeton, à son tour, a oublié que les milliers de badauds qu’il mobilisait ne sont pas pour la chose politique. Son réveil serait brutal. Surtout qu’il a décidé à la faveur de son dernier meeting de soutenir l’homme providentiel pour le Mali. Un adage dit que « les chemins de l’enfer sont pavés de bonnes intentions ».
Le spectacle actuel qu’offre Rasta père et fils en dit long sur la nature et les intentions de cette famille de populistes.

Après avoir fini de faire les poches à Aliou Boubacar Diallo, le père peut prendre une retraite dorée dont il a toujours rêvée soit dans les profondeurs de son Dio natal ou dans les confins de Sébénicoro. Il pourra utiliser ce temps pour faire des médisances contre son ancien employeur. Pendant ce temps son rejeton pourra jouir de sa fortune amassée en ce laps de temps.
Au nom du père, du fils et des « saints intérêts ». Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du PM à l’intérieur du pays : « Le retour de la stabilité au nord est désormais une possibilité », dixit Amadou Koïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/visite-du-pm-a-linterieur-du-pays-le-retour-de-la-stabilite-au-nord-est-desormais-une-possibilite-dixit-amadou-koita-2748390.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:51:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement est satisfait de la visite du Premier ministre dans les régions nord du Mali. En tout cas, le ministre porte-parole y voit un espoir de stabilisation dans le nord. C’était lors du traditionnel point-presse tenu chaque mercredi.</strong>

Pour cet énième exercice, le ministre de la Jeunesse, porte-parole du gouvernement, Amadou Koïta, s’est largement appesanti sur la visite du Premier ministre dans les régions du nord (Kidal, Gao, Tombouctou) et dans le centre. Selon lui, le PM et sa délégation ont été bien accueillis par les populations.

Amadou Koïta estime que partout où Soumeylou Boubèye a été, c’était la joie et le respect à l’égard du gouvernement malien. Que lors des rencontres et autres échanges qu’il a eus, notamment avec les forces vives de Kidal, tous ont salué la présence de la délégation. Tous les intervenants ont prôné la paix et la réconciliation. Les populations ont également évoqué leurs besoins et leurs attentes. Pour le ministre Koïta, cela prouve qu’il y a un nouveau vent qui souffle, celui de la réconciliation. Il rapporte que le gouvernement, de son côté, a promis un certain nombre d’actions, notamment le financement des commerçants détaillants pour une enveloppe de deux cent millions de nos francs.

A en croire Amadou Koïta, le PM a aussi promis aux entrepreneurs de Kidal et Tessalit de leur attribuer tous les travaux de reconstruction. Aux jeunes, il promet la rénovation du camp de la jeunesse, mais aussi la réouverture des écoles.

<strong>Une pluie de promesses</strong>
Partout où il est passé, le Premier ministre a fait des promesses aux populations. Selon le porte-parole du gouvernement, à Tessalit, le PM a promis la formation, dès le mois d’avril, d’une centaine de jeunes.
Il ajoute qu’ensuite à Gao, le Premier ministre a promis la construction de la route qui mène à l’aéroport, la formation de 900 jeunes.

A Tombouctou, le Premier ministre a procédé à la pose de la première pierre pour la construction du camp militaire. Aussi, le PM a rassuré tout le monde sur son passage de la tenue de l’élection présidentielle dans la transparence et la sincérité.

Aux populations de Bandiagara, il a promis la construction d’une université tout en intégrant l’école coranique dans le système éducatif. Il s’engage à protéger les travaux du seuil de Djenné.

Sanata GOITA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives 2018 : IBK victime escroquerie en bande organisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-2018-ibk-victime-escroquerie-en-bande-organisee-2748421.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le fait partisan n’a jamais été mis aussi mal au Mali que sous le règne du président Ibrahim Boubacar Keïta. Les vendeurs d’illusions poussent comme des champignons et IBK se retrouve pris au piège de ces opportunistes organisés en bande.</strong>

Plus la date fatidique du 29 juillet s’approche et plus les mouvements de soutien et les clubs d’amis en faveur des potentiels candidats à la présidentielle se multiplient.

Malgré qu’il n’a pas encore manifesté une volonté de se représenter à sa propre succession, le président IBK est submergé par des charlatans et autres vendeurs d’illusions qui sortent de nulle part pour lui prouver leur « amour sans condition ».

Depuis bientôt quelques mois des individus se réclamant de telle ou telle communauté font le défilé à Koulouba et dans le salon de la maison des hôtes pour témoigner leur adhésion et leur soutien à un homme dont la candidature souffre toujours d’une omerta totale.

De Koutiala à Kéniéba en passant par Bourem, Goundam, Yélimané, Gao, Menaka ou Gourma Rharous, des groupuscules d’hommes viennent voir le boss pour lui témoigner un semblant d’affection.

Ces supposés représentants des communautés, ne sont pas les plus dangereux. Il y a une autre catégorie de soutiens qui frôlent l’indécence et la morale. Il s’agit des « micros » associations et autres mouvements de soutien (Mouvement Boua Ta Bla, Mouvement IBK 2018, Mouvement IBK espoir 2018, Mouvement ARC EN CIEL, etc.). Ces mouvements et associations sont animés par des individus qui ne représentent par fois que leur propre personne. Pour la plus part ce sont des jeunes désœuvrés que le chômage a rendu ingénieux. Ils estiment que la meilleure manière de s’approcher de « la marmite nationale », est de créer un mouvement de soutien au maître des céans.

Ne leur a-t-il pas montré la voie, lui-même, lorsqu’il décide de considérer des individus sans coloration politique, sans base dans la formation de ses différents gouvernements au détriment des partis alliés qui l’ont soutenu et aidés pour qu’il accèdent à Koulouba.

IBK se rend-t-il compte du complot dont il est victime ? Certainement pas.

Sinon, il aurait pu se demander où étaient ces associations et mouvements que certains estiment à plus de 300, lors du débat sur la révision constitutionnelle ?

Personne ne les a entendus pendant que le vieux se battait seul contre tous. Où étaient ces fameuses communautés du nord ou du sud qui défilent aujourd’hui dans son salon sous les feux des projecteurs de l’ORTM ?

IBK a livré bataille à son corps défendant contre une rue acharnée et chauffée à blanc par l’opposition et des associations de circonstance. Ce n’est que lorsqu’était sur le point de céder sous la pression de la rue que des arrivistes et opportunistes sont sortis pour le soutenir contre espèces sonnantes et trébuchantes.

Aujourd’hui, comme par magie des associations, sorties de nulle part, se réclament de lui. Mais pour quelle fin ? S’il venait à être à candidat, il pourra se rendre compte de la nature de ces individus, au cas où, il ne l’a pas encore compris.

Pour sûr, c’est une véritable arnaque et une escroquerie en bande qui s’organise autour de lui. Mais, l’on peut comprendre qu’il na pas le choix de recevoir ces gens, car il est en manque d’affection et de chaleur humaine. Par sa faute, il s’était enfermé dans son tour d’ivoire pendant quatre ans. Du coup, il a frustré tous les amis et alliés qui ont fini par se dresser contre lui. En attendant, de se rendre compte de la réalité lors de son futur réveil brutal, le balai de délégation défile dans les salons feutrés à l’air conditionné à Koulouba.

<strong>Dieu veille !</strong>

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribunal de la commune II de Bamako : Le célèbre rappeur Dixon était en prison pour 700 000 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/faits-divers/tribunal-de-la-commune-ii-de-bamako-le-celebre-rappeur-dixon-etait-en-prison-pour-700-000-fcfa-2748399.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:19:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accusé de délit d’abus de confiance pour un montant de 700 000 FCFA, le célèbre rappeur Mahamadou Dicko alias Dixon a été libéré par le tribunal de grande instance de la commune II, ce lundi 19 mars, après un mois de prison.</strong>

« J’espère être libéré et rentré à la maison aujourd’hui », lance Dixon, affaibli par un mois de détention. Les yeux perdus dans leurs orbites, les lèvres asséchées, les bras croisés dans le dos, il répond présent à l’appel du juge.

Ce dernier l’informe du motif de sa prévention. « Vous êtes accusé par le Sieur Abdoulaye Niangadou d’abus de confiance pour un montant de 700 000 FCFA », indique le président.
« Silence dans le couloir », crie un garde, pour rappeler à l’ordre une foule monstrueuse attroupée dans la salle et aux fenêtres.

Après lecture du chef d’accusation, « reconnaissez-vous ces faits », lui demande le président. « Je me déclare non coupable, votre honneur », répond la star du hip-hop malien.

Pour sa version, le rappeur reconnait la dette, mais estime n’avoir jamais voulu abuser de son partenaire d’affaire Niangadou. Et pour cause, il avance que sa bonne foi de payer la dette ne souffre pas de doute. Car, il a gagé sa voiture auprès de l’huissier commis par Niangadou et s’engage à rembourser la dette le 30 mars.
Pour sa part, le plaignant Niangadou qui lui aussi pour une autre raison a partagé sa cellule avec Dixon, estime être revenu à de meilleurs sentiments durant son séjour en prison. Il affirme avoir renoncé à sa dette.
La-dessus, le Procureur a requis de tenir compte de la volonté du plaignant, et de déclarer le prévenu non coupable.

« Je vais faire une plaidoirie du cœur », introduit l’avocat du prévenu. Il s’est montré outré de la détention de son client pour une affaire purement commerciale pendant un mois. Il s’est dit très déçu du comportement de la justice. Il affirme qu’il y a eu abus sur son client. L’avocat demande au président du tribunal de libérer Dixon des liens de la détention. Pour lui, c’est son honneur et sa dignité qui ont été bafoués.

Rendant son verdict, le président du tribunal a suivi le réquisitoire du parquet et a déclaré Dixon non coupable des faits à lui reprocher.

Pour comprendre les raisons de la détention de l’artiste chanteur, il faut remonter en 2016, quand Abdoulaye Niangadou lui a prêté des marchandises pour une valeur de 2,7 millions de nos francs.

Dixon a remboursé jusqu’à deux millions sur le montant. Mais le 8 décembre 2017, Niangadou a estimé qu’il est lent dans la procédure de remboursement. Ainsi, il a saisi la justice qui lui délivre une injonction de payer avec sommation. Convoqué, l’artiste a demandé un délai de grâce jusqu’au 30 mars. Pour ce faire, il donna sa voiture en gage. Cela n’a pas empêché le procureur de l’envoyer derrière les barreaux le 19 février et jusqu’à ce lundi matin, où il recouvra la liberté.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>‘’Armée nouvelle reconstituée’’ : Un concept qui fait peur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/armee-nouvelle-reconstituee-un-concept-qui-fait-peur-2748385.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois jours durant, les acteurs de la société civile, les partenaires et les parties prenantes à l’accord pour la paix se sont retrouvés autour de la Réforme du secteur de la sécurité (RSS). L’essentiel des échanges a porté sur le concept de ‘’armée nouvelle reconstituée’’.</strong>

Bien qu’il soit une disposition de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, ce nouveau concept fait de plus en plus peur. Ils sont nombreux, ceux qui y voient une façon dérobée d’enrôler les ex-combattants dans l’armée, mais surtout à de hauts niveaux de responsabilité de la hiérarchie militaire.

Pour sa part, le Commissaire à la RSS, l’Inspecteur Général de Police Ibrahima Diallo, a souligné lors cette rencontre le caractère fondamental de l’avant-projet de la stratégie nationale de la RSS. Selon lui, ce document établi « la vision politique dans une perspective nationale claire et cohérente ». Il a fait l’objet de plusieurs séances de travail non seulement entre les membres du Commissariat à la RSS, mais aussi élargis à des experts nationaux et internationaux. Le policier attend de cet atelier des contributions qui permettront de finaliser le document d’avant-projet, dans les meilleurs délais. Ceci, dans le but de le soumettre à la plus proche session du Conseil national pour la Réforme du Secteur de la Sécurité (CNRSS) pour adoption. Pour lui, ceci devrait permettre d’aller encore plus loin, notamment par l’élaboration d’un plan d’opération chiffré pour la mise en œuvre dudit processus.

Entrant dans le vif du sujet, le Général Diallo a annoncé les présentations de la notion de Police Territoriale et le concept d’armée nouvelle reconstituée, tels que prévus par l’Accord. Le Chef d’Etat-major de l’Armée de Terre a présenté le concept d’armée nouvelle reconstituée.

D’aucuns ne comprennent pas les tenants et les aboutissants du concept. Ils y voient un mécanisme de recasement d’ex-rebelles. Leurs craintes s’expliquent par le fait que l’armée malienne en l’état a juste besoin de renforcement de ses capacités opérationnelles et techniques.

Il est vrai que l’accord prévoit l’intégration des ex-combattants, mais on n’a pas besoin de se cacher derrière des constructions de phrases et des jeux de mots pour faire avaler une couleuvre aux Maliens comme ce fut le cas lors de la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

Selon celles et ceux qui, trois jours durant, se sont penchés sur le secteur de sécurité, il faut mettre en place une commission tripartite pour la finalisation des travaux sur l’armée nouvelle reconstituée et analyser profondément la problématique sécuritaire. Ce n’est pas tout, nombre de participants plaident en faveur de la mise en place d’une armée de développement au service du peuple, mais aussi de la redynamisation du service social des armées et l’institutionnalisation des actions civilo-militaires.
Le Cnrss a intérêt à bouger un peu pour prendre les devants, en se montrant plus explicite.

<strong>A suivre.</strong>
<strong> Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>ALEXANDER ZUEV, sous&#45;secrétaire général a l’état de droit de l’ONU : « Il faut une solution politique à la stabilisation du Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/alexander-zuev-sous-secretaire-general-a-letat-de-droit-de-lonu-il-faut-une-solution-politique-a-la-stabilisation-du-mali-2748412.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Il faut qu’il y ait une solution politique et des règles du jeu claires et un soutien de tous les partenaires», préconise Alexander Zuev, Sous-secrétaire général de l’ONU chargé de l’Etat de droit, parlant de la stabilisation du Mali. C’était le jeudi 29 mars, lors du point-presse bimensuel de la Minusma.</strong>

En visite dans notre pays, le sous-secrétaire de l’ONU a entretenu les hommes de presse sur ses impressions et ses constats sur le processus de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger.

Ainsi, Alexander Zuev indique en ce qui concerne le cantonnement, les activités de Démobilisation Désarmement et Réinsertion que ses collègues de la section DDR de la MINUSMA ont préparé les sites dans le nord du pays, et qui, d’un point de vue logistique et opérationnel, sont prêts. Il ajoute que cependant, des négociations entre les partenaires et tous les participants, y compris les ex-combattants appartenant aux groupes armés, sont toujours en cours. « Dès qu’une décision politique sera prise, notamment sur toutes les questions liées au statut des participants et aux quotas, ces sites seront opérationnalisés », affirme-t-il.

Le fonctionnaire onusien souligne aussi que la section DDR de son bureau à New York a travaillé avec plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, notamment le Libéria et la Côte d’Ivoire, pour mettre en place des activités similaires et cela a toujours été un succès. La section a pu aider les pays dans le maintien de la paix et la consolidation nationale. Il s’est dit fier que l’ONU ait pu aider le gouvernement et le peuple de chaque pays à aller vers la stabilisation. Justifiant l’exemple du Libéria et de la Côte d’Ivoire, M. Zuev explique qu’il a mentionné ces deux pays en particulier car la composante DDR a joué un rôle majeur dans la réussite du maintien de la paix. Mais pour en arriver là, il faut qu’il y ait une solution politique et des règles du jeu claires et un soutien de tous les partenaires.

Par ailleurs, le visiteur soutient que dans le cadre de son mandat, la MINUSMA doit prendre des mesures pour la stabilisation du pays, pour le maintien de la paix et de la sécurité, ces mesures contribuant au bon déroulement des élections.

<strong>Une situation sécuritaire complexe à Gao</strong>
De l’avis d’Alexander Zuev qui a effectué une visite dans la capitale des Askia, la situation sécuritaire, de son constat, est particulièrement complexe. « Ce que j’ai vu à Gao, c’est que la situation sécuritaire reste particulièrement complexe, et on a besoin d’efforts additionnels… », martela l’invité du jour.
Auparavant, il avait estimé que tout ce que la mission est en train de faire va dans le sens de la consolidation de la paix et que toutes les sections travaillent pour atteindre cet objectif. Quant à son bureau, M. Zuev indique qu’il a pour rôle de consolider la sécurité à travers le processus DDR/RSS, la lutte anti-mines, le renforcement des systèmes judiciaire et pénitentiaire. Il insiste particulièrement sur ce dernier point, car, dit-il, on peut voir de jeunes mineurs se retrouver en prison, après avoir été sous l’emprise du banditisme parce qu’ils viennent de milieux démunis, qu’ils n’ont pas eu accès à l’école ni à de réelles opportunités économiques.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon international de l’industrie du Mali : La modernisation du secteur en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/industries/salon-international-de-lindustrie-du-mali-la-modernisation-du-secteur-en-marche-2748402.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> La Chambre de commerce et d’industrie du Mali a servi de cadre, le 21 mars, à une cérémonie d’information et de sensibilisation du secteur privé sur les préparatifs du Salon international de l’industrie du Mali (SIM). La cérémonie était présidée par le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim.</strong>

Face aux opérateurs économiques maliens, le ministre du Développement industriel a soutenu que le Salon international de l’industrie du Mali (SIM) est un projet structurant dont l’objectif principal est d’accentuer l’attractivité du pays afin de conforter et dynamiser le secteur informel. Selon lui, le SIM vise avant tout à atténuer le paradoxe inacceptable qui fait du Mali un réservoir fabuleux de ressources naturelles et le plus gros importateur de produits finis de la sous-région.

Le ministre estime qu’il s’agira par le SIM de partager avec le reste du monde le potentiel du pays en matière de développement industriel et les opportunités qu’il offre et qui en font une destination d’affaire privilégiée.

Mohamed Aly Ag Ibrahim ajoute que le Mali doit se valoriser par ses richesses afin de renouer avec la prospérité et le progrès. Aussi, s’est-il dit persuadé que pour lutter contre la pauvreté, le chômage, et conquérir des parts importantes de marché à l’échelle mondiale et communautaire, raffermir la souveraineté économique, l’industrialisation est la voie la plus sûre. Le patron du département de la promotion de l’industrie affiche son ambition de faire du salon un tremplin décisif pour réussir le décollage industriel du Mali dont le but ultime est d’élargir significativement la base manufacturier, créer des milliers d’emplois pour la jeunesse.
L’orateur poursuit en indiquant que dans le cadre de la décentralisation du développement industriel, son département, en collaboration avec la Chambre de commerce et de l’industrie, définira bientôt un important programme de réalisation et de mise à disposition de zones industrielles modernes conformément aux standards internationaux en la matière.

A ses dires, ces zones comporteront toutes les commodités qui peuvent en faire des pôles reconnus de développement et de dynamisme de l’économie locale. Mohamed Aly clame fort que l’avenir du Mali est dans l’industrie car les analystes avertis, même les plus pessimistes, s’accordent sur cette prédiction puisque le Mali recèle en effet de nombreuses zones de croissance et d’énormes potentialités qui en font indubitablement un eldorado de demain.

Partant, il affirme que la nécessite de prendre à bras-le-corps la problématique est par conséquent aujourd’hui parfaitement admise par tous et qu’il s’agit maintenait d’œuvrer inlassablement pour relever les défis qui dressent sur ce chemin, certes difficiles mais incontournables.

<strong>Sanata GOITA (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival international du Faguibine !  Goundam sacrifié sur l’autel des intérêts inavoués</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-du-faguibine-goundam-sacrifie-sur-lautel-des-interets-inavoues-2745536.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 11:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un festival de brigands voilà ce qu’est devenu, la belle initiative dénommée ‘’Festival International du Faguibine’’ (FIF). Des millions collectés au nom des femmes de Goundam passés à la casserole.</strong>

Après une première édition réussie grâce à l’engagement personnel du maire de la commune de Goundam, Seck Oumou Sall. Engagement  qui a permis de faire du festival une occasion de communion entre les différentes communautés du cercle. La réussite de l’événement sur le plan folklorique a été reconnue et saluée de tous et même du Chef de l’Etat. Mais derrière cet iceberg et son embellie se cache des réalités et des pratiques inavouables des responsables de la commission d’organisation. Ces pratiques, Goundam a le droit de les savoir.

En effet, le FIF a perdu son sens et ses objectifs pour devenir un moyen d’escroquerie et d’arnaque. Le fonds de commerce des acteurs du FIF se trouve malheureusement être les pauvres populations du cercle de Goundam. A l’initiative du projet, c’était un cadre d’échanges, de conscientisation, de promotion des potentialités du cercle et surtout de lobbying pour le développement et de revalorisation des lacs.

Pour la première édition, des lettres de quête ont été adressées à toute la République. La notoriété et le carnet d’adresse de la marraine aidant, les partenaires se sont manifestés. Parmi-eux, le ministère de la Réconciliation nationale et le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle n’est pas allé par le dos de la cuillère. Pour des raisons simples à comprendre, le patron du département de l’emploi s’était investi personnellement auprès de ses services rattachés pour aider Goundam. Son appui consistait au financement d’un projet de formation et équipement à l’endroit des femmes artisanes du cercle. Le projet a été monté et financé par le Fafpa et l’Apej. Au total, ce sont 160 femmes soit 10 femmes par commune du cercle de qui devaient bénéficier de cet accompagnement pour un montant de plusieurs millions de FCFA.

Une fois, les montants encaissés, les jeunes désœuvrés à la tête de la commission d’organisation se sont fendus dans la nature. Aucune femme, de la commune n’a bénéficié de renforcement de capacité, ni en poterie, ni en coiffure, encore moins en savonnerie. Durant, tout le festival, la commission d’organisation a évité de croiser le regard du ministre Ben Kattra. Ce dernier n’avait pas compris qu’il vient d’être victime d’arnaque. A ce jour, les femmes n’ont pas vu la couleur du projet. L’on se demande si la marraine était informée à son tour de l’abus dont elle a aussi été victime. Car, à son corps défendant elle s’est décarcassée pour trouver les fonds pour l’organisation du folklore qui a eu lieu. C’est de bonne guerre, car son nom et sa notoriété y étaient attachés. Il fallait donc, réussir l’événement quitte à saigner son portefeuille. Sa bonne foi ne souffre d’aucun doute, car c’était pour Oumou Sall Seck une question d’honneur compte tenu du nombre de ministres qu’elle a mobilisé. Aussi, elle pensait peut être offrir à Goundam et à sa jeunesse un cadre de retrouvaille pour renforcer la cohésion sociale et vivre ensemble. Mais, hélas !

Ainsi, les dizaines de millions de nos francs mobilisés sont passés à la casserole. Cette année encore, ces jeunes désœuvrés sont revenus à la charge. De bureau en bureau de ministère en ministère, ils tentent de convaincre, les partenaires de les aider pour la cause de Goundam. Or, ce sont leurs intérêts sordides et machiavéliques qu’ils entendent servir à travers Goundam et les Goundamiens. Immoral, dirait l’autre, que de vendre la misère de nos parents qui n’ont rien demandé à personne.

Le FIF aurait été un espace convivial, un créneau pour valoriser Goundam si seulement, les sangsues et autres esprits malsains parvenaient à oublier leurs petites personnes et penser aux pauvres populations. Ces dernières au nom de qui les partenaires s’étaient mobilisés. Nous vous proposerons bientôt les détails de l’utilisation des fonds.

Affaire à suivre donc.

Dieu veille !

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évaluation définitive de la situation alimentaire :  Le niveau des productions céréalières préoccupant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/evaluation-definitive-de-la-situation-alimentaire-le-niveau-des-productions-cerealieres-preoccupant-2745446.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 07:48:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Cadre harmonisé de la sécurité alimentaire et nutritionnelle a tenu le lundi 12 mars, une réunion pour faire l’évaluation définitive de la situation des personnes vulnérables. Il en ressort que le niveau des productions céréalières est très préoccupant.</strong>

La réunion était présidée par le ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, Oumar Ibrahima Touré. Il trouve en cette réunion une importance capitale pour le système de sécurité alimentaire au Mali. Selon lui, il s’agit pour le Cadre Harmonisé (CH) d’analyser et identifier les populations les plus vulnérablesàl’insécurité alimentaire et nutritionnelle, au titre de la campagne agricole 2017-2018.

Le ministre estime qu’il est impératif de produiredes informations consensuelles sur la situation alimentaire et nutritionnelle de la région du sahel et de l’Afrique de l’Ouest avec l’ensemble de leurs partenaires.

Poursuivant son intervention, Oumar IbrahimaTouré aaffirme que les experts du Système d’Alerte Précoce (SAP) ont sillonné entre janvier et févrierl’ensemble du pays pour évaluer de façon qualitative la campagne agropastorale en vue d’identifier les zones a risque ; collecter des données de paramètresclés pour les analyses de l’économie des ménage en vue de dégager les zones potentiellement en déficit de survie ou de protection des moyens d’existence. Et que les résultats de c’estdifférentesévaluations on été valides les 8 et 9mars 2018 par l’ensemble des acteurs de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Ensuite, il évoque sa préoccupationà propos des productions céréalièresaffectées  en maints endroits par l’arrêtprécoce des pluies et que les informations remontées font état de facteurs d’aggravation de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle.Il cite entre autres la faiblesse notoire de la crue qui a affecté d’une part les cultures de contre saison notamment le riz a l’Office du Niger et dans les régions de Mopti,Tombouctou et Gao ; et  d’autre part la pêche et mais aussi la navigabilité du fleuve Niger principale voie d’approvisionnement des régions du Nord ;la hausse des prix des céréales qui grèvel’économie des ménagessingulièrement les plus vulnérables ; et enfin l’insécurité civile qui continue d’impacternégativement les activitésgénératrices de revenus, les mouvements des personnes et des animaux ainsi que les circuitsd’approvisionnement des marchés.

Partant, le commissaire à la Sécurité alimentaire a exhorté les experts à formuler des propositions d’actions concrètes de résilience, car le taux de la pauvreté est très élevé au Mali.

<strong>Sanata GOITA (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attendu à Kidal : La CMA refuse de recevoir le Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/attendu-a-kidal-la-cma-refuse-de-recevoir-le-pm-2745441.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/insecurite/attendu-a-kidal-la-cma-refuse-de-recevoir-le-pm-2745441.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 07:38:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Initialement prévue pour le 19 mars la visite du Premier ministre a été reportée à une date ultérieure. Le report serait dû, à un refus de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) de recevoir le chef du gouvernement.</em></strong>

Kidal reste un os à travers de la gorge du gouvernement malien, malgré la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Annoncée en grande pompe dans la capitale des Ifoghas pour le 19 mars, la visite du Premier ministre serait reportée à une date ultérieure. Selon des sources proches de la CMA, il y aurait des difficultés à aplanir sur le terrain.  Elles rapportent, les responsables de la CMA ne veulent pas recevoir le chef du gouvernement. Ils reprocheraient à ce dernier de ne pas voir dans la même direction qu’eux. Car, après sa nomination, une délégation de la CMA a rencontré le Premier ministre à son domicile et à son bureau. Au cours des échanges plusieurs engagements ont été pris entre les deux parties. Apparemment, ces engagements n’ont pas été suivis d’effet. Du moins c’est ce que la CMA reprocherait à Soumeylou Boubèye Maïga.

Ainsi, Bilal Ag Cherif le patron de la CMA aurait affirmé aux émissaires de la Primature, qu’il ne souhaiterait pas rencontrer le PM. Et que s’il voulait venir à Kidal, il n’a qu’à demander l’autorisation aux femmes et aux enfants.

Nos sources, rapportent que c’est pour cette raison, que le président de la CMA a entamé une tournée dans le Nord pour visiter ses bases. La première étape de cette tournée, l’a amené à Ber à 80 Km de Tombouctou le jeudi dernier,  où il a échangé avec ses troupes stationnées sur place. Après Ber, il s’est rendu à Koigouma dans le cercle de Goundam pour le même exercice. Ensuite, il a longé la frontière mauritanienne du coté de Gargando pour aller vers le Nord de Tombouctou. Cette tournée, avancent notre interlocuteur n’a d’autres finalité que justifier son absence de Kidal si le PM venait à s’y rendre.

Partant, de l’expérience malheureuse du Premier ministre Moussa Mara en mai 2014 dans cette même localité, il faut croire que la visite de Boubèye à Kidal n’est pas acquise d’avance. Surtout lorsque les maitres des lieux, demandent à ses émissaires de demander, l’autorisation aux femmes et aux enfants d’abord. La mauvaise foi de la CMA ne souffre d’aucun doute.

A suivre.

<strong>Hamadoun KARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Mopti :  Après 30 morts, les Dogons et Peulhs décident de faire la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/region-de-mopti-apres-30-morts-les-dogons-et-peulhs-decident-de-faire-la-paix-2745543.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 06:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il a fallu 30 morts dans les affrontements entre les communautés Peuls et Dogons pour qu’elles acceptent de faire la paix. </strong>

La semaine dernière a été particulièrement meurtrière dans le centre du Mali, selon le bilan établi par le préfet du cercle de Koro et rapporté par BBC Afrique. Ces affrontements intercommunautaires ont alarmés toute la République. Les appels au calme et à la retenus n’ont pas taris. C’est finalement en fin de semaine que les responsables des deux communautés se sont retrouvées à Bamako pour faire la paix.

La rencontre était à l’initiative du ministère de la Réconciliation nationale. Selon BBC, elle a permis de rapprocher les deux communautés belligérantes. Car, rapporte-t-il, les deux responsables venus à la rencontre ont tous salué l'initiative des autorités.

Ainsi, Mamadou Togo, représentant de la communauté dogon, a lancé un appel à ses frères en ces termes : « <em>je demande à mes parents d'avoir beaucoup de retenues et de déposer les armes, de ne pas répondre aux provocations</em> ». Même son de cloche du coté des Peulhs, où Abdoul Aziz Diallo, le délégué de la communauté a affirmé être très détendu après la rencontre.

"Quand j'arrivais, j'étais très en colère. Mais après les échanges fructueux que nous avons eus, cela nous réconforte, il n'y a pas eu de problème entre nous et les dogons et nous pensons qu'il n'y en a toujours pas", a-t-il affirmé.

Selon lui, les seuls problèmes qui existent viennent de ceux  (les terroristes) qui les tuent. "Il n'y a pas de problème entre les Peulhs et les Dogons. Il y a des problèmes entre nous et ceux qui nous tuent", a-t-il indiqué.

C’était également l’occasion pour eux de demander au gouvernement de travailler à assurer la sécurité dans le centre du pays.

A noter que la semaine dernière, des affrontements meurtriers ont éclatés entre peuls et dogons, près de Dioungani, dans le cercle de Koro, au centre du pays. Ces affrontements ont été précédés par d’autres aussi meurtriers.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Trophée de l’africanite à Marrakech :  Oumar Ibrahima Touré invité d’honneur de la 7ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/trophee-de-lafricanite-a-marrakech-oumar-ibrahima-toure-invite-dhonneur-de-la-7eme-edition-2745547.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 01:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 7ème édition des Trophées du livre de Prestige « Trophée de l’Africanité », se tiendra le 28 mars au Palais Namaskar à Marrakech avec comme invité d’honneur, le Ministre Malien Oumar Ibrahima Touré.</strong>

Pour cette année une conférence sera organisée en partenariat avec la Fijet Maroc (Fédération internationale des journalistes et des écrivains du Tourisme). Elle sera animée par Monsieur Abderrahim Bentib, directeur général du CRT (Conseil Régional du Tourisme Marrakech-Safi) et membre conseiller du Fitjet Maroc, Monsieur Kheiredine Brahim, directeur du CRI (Centre Régional d’investissement Marrakech Safi, Monsieur Tijani Haddad, ex Ministre du tourisme de la Tunisie, président de la Fédération Internationale des journalistes et écrivains du tourisme, Monsieur Bertin Léopold Kouayep, Professeur universitaire du Cameroun.

Depuis sa mise en place en 2014, le Trophée a pour objectif de récompenser l’excellence du leadership marocain. Cette année, la manifestation a pris une dimension africaine favorisant les échanges Sud-Sud dans un véritable esprit de fraternité et de solidarité. Le Trophée de l’Africanité vient couronner les efforts d’un engagement personnel dans le but d’améliorer les conditions sociales et humaines en Afrique. Cette cérémonie, placée sous le signe de la Fraternité Africaine et en présence de nombreuses personnalités qui sont attendues du Mali, du Sénégal, de la Mauritanie, de la Côte d’Ivoire, sera couronnée par la présentation du Livre de Prestige de la région Marrakech Safi et la remise des Trophées.

Ainsi, Oumar Ibrahima Touré devra tenir un discours en sa qualité d’invité d’honneur. Il recevra aussi un trophée de reconnaissance pour tous ses efforts. Cette marque d’estime est une fierté pour tout le Mali et l’Afrique.

<strong>H.M</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La deuxième lettre ouverte de Sekhou Sidi Diawara adressée au Président de la République, en rapport avec la question de son deuxième mandat.</title>
<link>https://www.maliweb.net/contributions/la-deuxieme-lettre-ouverte-de-sekhou-sidi-diawara-adressee-au-president-de-la-republique-en-rapport-avec-la-question-de-son-deuxieme-mandat-2-2744357.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 01:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>Le prince (président de la République) est le dernier à pouvoir  comprendre le sens du renoncement du pouvoir</em> », Ivan Illich.

Excellence Monsieur le Président de la République, chef de l’État,

Excellence, à l’instar de nombreux compatriotes, j’ai appris la nouvelle « rocambolesque » selon laquelle vous prétendrez encore se présenter aux élections présidentielles prochaines.

Après quelque temps d’observation de vos comportements et de vosintentions pour me rassurer de la véracité de la nouvelle,je me suis à nouveauimposé une autre tâche laborieuse qui va au-delà de mes compétences personnelles, en choisissant encore de m’adresser directement à votre auguste personnalité à travers une lettre ouverte. Mais, cette fois-ci, c’est avec sens des responsabilités et empreint de gravité que je choisis de m’adresser directement à vous, au nom de millions de Maliens meurtris dans leurs chaires et dans leurs âmes par la cherté de la vie et l’insécuritégrandissantecaractérisées par l’absence d’une vision« républicaine » susceptible de garantirles minimums services sociaux de bases.

Excellence, j’aurais bien me sentir dans mon âme et dans ma peau de Malien si vous me permettriez de m’adresser directement à vous sans tenir en compte auxrègles protocolaires, en m’autorisant de me plonger dans les traditions authentiques de notre pays dans lesquelles, l’enfant, en s’adressant à son père, l’appelle sous le nom de « BOUA » en signe de respect.

Mais, ayant peur du niveau de compréhension des autres, et vousétantl’incarnation de la première institution de mon pays, je me rabaisse aux exigences protocolaires en me ramenant au modèleéducatif familial que j’ai reçu qui m’impose le plus grand respect pour vous et pour la fonction que vous exercez. C’est pourquoi, autant que je peux, je me forcerai d’accorder plus d’attention à mes mots et à mon style de communications. Ainsi, loin de moi l’idée de faire offense à votre personne. Si vous en trouvez une dans cette lettre, vous m’en verrez très malheureux et regretté.Mais l’ampleur de la nouvelle et la gravité de la situation m’exigent un style de communications et un  langage clair sans  ambages aucuns.

Mais avant, Excellence, permettez-moi, d’entrée de jeu, de vous remercier du fond du cœur et de vous exprimer les plus vifs et chaleureux remerciements de millions de mes semblables compatriotes pour l’action républicaine dont vous avez fait preuve lors de la période controversée du référendum en renonçant ou du moins en sursoyant au processus de celui-ci. J’ose croire que vous continuerez toujours d’être sensible à l’appel et au cri du cœur du souverain détenteur de dernier mot, le peuple.

Excellence, se mettant toujours au service de ceux qui subissent l’histoire, et se proposant volontiers d’être porte-parole de millions de maliens qui n’ont pas droit au bonheur de votre gouvernance, et voyant l’arbitraire empoisonner la vie sociale malienne, je me devais de vous dire la vérité dans sa beauté nue afin que, par votre sens de compréhension, l’histoire de notre pays prenne une autredirection. Cher père, je vous prie, pour le lien sacré qui existe entre « MARAKA » et « MANINKA », de bien vouloirécouter une autre voix ; celle de Votre fils qui ne vous flattera pas pour conserver un poste, celle qui ne vous quémandera pas un emploi, celle qui ne fera pas votre éloge car n’appartenant pas à la société de castes, mais celle qui vous dira la vérité dans toutes ses dimensions afin d’interroger et de mettre en cause votre conscience d’humain en regardant les réalités en face avec la conscience d’un chef de l’État qui est et sera toujours le seul et l’unique responsable devant le cataclysme de l’histoire. Alors, cher père, écoutez cet autre son de cloche plein de vérité et de conseil du modeste élève et étudiant de l’enseignant Hadi Fofana de KoréraKoré, de Sidiki Konaté de Troungoumbé, d’Albert Coulibaly de Nioro du Sahel, du professeur AbinoTémé de Bamako et celui du professeur ČedomirČupić de Belgrade.

« <em>Le plus noble et meilleur soutien que l’on puisse apporter à un prince (président) est celui qui consiste à lui dire la vérité sur le regard et le sentiment que porte le peuple sur lui</em> », Nikola Machiavel.

En parfaite symbiose avec cette maxime, votre Excellence, il me sera d’une nécessité impériale et impérieuse de commencer par le commencement.
Excellence, vous avez été élu dans des circonstances fondamentalementparticulièresdans l’histoire de notre pays. Lorsqu’en 2013 vous accédiez à la magistrature suprême, nous étions autant plus heureux. Le peuple malien, dans sa grande majorité, avait cru faire le choix de celui qui défendrait chaque citoyen pour qu’il ait une vie digne, pour qu’il puisse avoir le pouvoir de résister à la cherté de la vie et de se sentir dans un environnement de paix et desécurité afin de se coucher et de se réveiller sans les bruits de canons. Excellence, en 2013, l’espoir porté en vous était immense. Nous avions cru faire le choix de la rupture. Rupture dans la façon de gérer les affaires d’État, rupture dans la façon de faire de la politique dans notre pays, rupture dans les rapports entre le politique et le peuple, et rupture qui permettra simplement la réalisationd’une petite action  pour souffler un brin d’espoir dans les cœurs de maliens vis-à-vis de la politique. Excellence, votre élection à la tête du pays nous avait donné le sentiment et la fierté d’avoir élu et donné la chance à celui qui fera changer le cours de l’histoire, qui nous fera oublier les exploitshéroïques de nos aïeux à travers l’écriture d’une nouvelle page plus rayonnante encore de l’histoire contemporaine de notre pays. Nous avons cru comprendre que vous serez cet homme providentiel qui sauvera et fera influencer les rimes et les mélodies de nos griots tant fatigués de chanter la seule et l’unique histoire de la bravoure de nos arrières parents.

Mais, hélas…, le temps a fait son œuvre :notre surprise fut grande, et nos sacrifices ont tendanced’être vains. Nous avions et continuons toujours d’assister plus de discours que de concrets, plus de remaniements ministériels que de changements des conditions de vie du peuple, plus de déclarations d’intention que d’actions, plus d’interprétations de faits que leurs réalisations, et que sais-je encore…

Votre Excellence, si le plus noble soutien pour un président est celui qui consiste à lui dire la vérité sur l’état d’âme de son peuple, alors, je me dois de vous informer que le pauvre peuple malien, payant toujours le prix et les sacrifices ultimes d’une vie normale, mais vivant malheureusement depuis plusieurs décennies sous le poids de la misère et de la pauvreté, n’a plus d’espoir et de confiance en la politique telle qu’elle est menée dans notre pays. Le souverainpeuple malien, votre Excellence, me semble-t-il être asphyxié par des promesses sans lendemain de la classe politique malienne qui l’approche seulement lorsque s’annonce la course à la magistrature suprême.

Excellence, votre règne est, pour ainsi dire, assiégé de lecture et d’interprétation qui, depuis les premiers mois de votre mandat, vous ont mise en cause. Vous n'avez pas choisi les aspirations qui fondent les solutions adaptées et idoines. Vous avez préféré hypnotiser les problèmes plutôt que de les résoudre en signant des accords dont les fondements ont mis et continueront toujours à mettre le pays dans une impasse totale. Votre Excellence, du fait de vos stratégies de réunification et de pacification du pays, le triomphe de la paix sur la crise, et celui de l’action sur la promesse, semblent  être devenus et demeurent toujours pour les Maliens un long chemin à parcourir.

<strong> </strong>

<strong>De sauveur à pourfendeur des valeurs et  fondements de la République ?</strong>

Non!Je me réserve d’une telle affirmation pour respect à votre statut de chef de famille et celui de chef suprême de la nation.Pourtant, nous sommes plus près du péril que nous ne l’avons jamais été. Le caractère unitaire de l’État est en cause depuis plus de trois ans, le pays est dans une situation de désespoirextrême, l’insécurité et le désordrerègnent en maîtres partout dans le pays. L’accord d’Alger supposé garantir le retour de la paix et de la sécurité est devenu une religion sans adeptes, sans principes et ni rites. Trop de sang a été versé durant ces quatre (4) dernières années et continue à être versés,  trop d’attentats, trop d’attaques meurtrières. À côté de l’insécurité, la cherté de la vie a atteint son paroxysme, et les nuits sont devenues longues pour nos chefs de famille qui passent plus de temps à gronder et à réfléchir, pendant la nuit, que de dormir. Et le seul espoir pour les jeunes reste encore et toujours la Méditerranée ou le giron des esclavagistes libyens.Notre grande nation tant enviée et respectée dans le temps a perdu tout son poids et toute sa place dans le concert des nations unies. L’accueil du M.N.L.A au sien du conseil des nations unies sans passer par les autorités compétentes de notre pays n’en est-il pas un exemple indéniable ? Le Mali, berceau de grands empires, terre et source d’inspiration de grands hommes et de grandes civilisations, a-t-il encore d’influences et de considérations dignes de son histoire auprès des autres nations du monde ?

Votre Excellence, il ne me paraît pas nécessaire ici de vous rappeler que le rang des veuves de nos braves soldats tombés sur les champs de bataille et d’honneur, augmente des jours en jours, et une autregénération de maliens entrains de grandir dans les camps de réfugiés avec la haine dans le cœur pour être tombés dans l’oubliette et être abandonnés par les autorités de leur propre pays, ce qui pourrait constituer encore une autre menace pour la stabilité et la quiétudedu Mali de demain.

L'histoire, votre Excellence, me semble suivre des trajectoires qu'on ne peut plus continuer. Pour stopper sa (histoire) marche et changer sa direction vers une destination propice afin denous en sortir de cette situation, votre Excellence, il nous faut emprunter le chemin inverse en engageantune nouvelle dynamique de gouvernance à l’image du Rwanda et du Botswana pour résoudredéfinitivement, avec des solutions endogènes, originales et originaires, les difficiles situations économiques, sociales, sécuritaires et politiques. Et cela imposeun changement de leaders et de leadership.

À ce propos, et pour toutes ces raisons ci-dessus citées et bien d’autres que je ne peux citer ici, votre Excellence, je m’autorise à vous implorer, avec la plus grande modestie et humilité possibles,à vous ressaisir et à prendre de la hauteur pour renoncer la question du deuxième mandat. En le faisant, non seulement vous aurez fait le choix de sauver votre propre pays, mais vous aurez aussi pris la plus grande et importantedécision qui couronnera éternellement de succès votre parcours politique, et vous permettra de laisser votre éternelle empreinte dans l’histoire glorieuse de notre pays.

Votre Excellence, J’ose croire que dans votre propre conscience d’humain, vous tiendrez compte de cette lettre rédigée avec plus de clartés et de franchises par l’un de vos fils dont le seul et l’unique souhait est de voir figurer, un jour, votre nom aux côtésdes grands hommes qui ont résisté au passage du temps et de l’histoire, qui ont révolutionné le cours de l’humanité à travers leurs exploits: Modibo Keita, ThomasSankara, NkwaméNkrouma, Sekoutouré, Patrick Lumumba,et j’en passe... Pour y arriver, votre Excellence, vous devez plus penser à aménager votre place dans le grand vestibule du Mandingue pour vous constituer en sage conseillers de la nation que de nourrir encore d’autres ambitions politiques.

Ne pouvant, cher père, comme tout enfant digne d’une éducation malienne, et surtout issue dans un milieu traditionnel Soninké, clore cette lettre sans pour autant implorer, avec le dernier souffle de mon existence, votre pardon pour l’ardeur et la nature de certains mots. Cette manière épidermique d’expression est due par le simple fait qu’au moment où je vous écris cette lettre, je voyais et vois encore ce jeune soldat de mon âge tombé hier et à cet autre soldat qui tombera demain dans cette guerre qui peine à finir. Àcôté de ces soldats, je vois ces pauvres enfants innocents abandonnés aux humiliations à l’autre bout du pays ; à cet autre chef de famille gardant ardemment l’espoir de voir un jour son unique fils rentré de l’exil,mais qui ne lui verra que, lorsque la trompette du jour de jugement dernier sonne, car déjà atteint sadernière demeure : la méditerranée.À ces femmes confinées au fin fond du Mali qui subissent quatidienement toutes sortes de souffrances et de misères, mais qui n’ont d’autres moyens de manifester leurs souffrances que de pleurer.Mais dans le même temps, votre Excellence, je vois aussi ces quelques privilégiés de la « République » circulant dans des voitures 4&amp;4 avec l’argent du contribuable public.

Excédé et éprouvant un sentiment de devoir et de responsabilité de partager et d’exprimer, à ma manière, ces douloureuses réalités, votre Excellence, je ne pouvais ne pas me laisser emporter par leurs éclats.

Espérant aborder ces problèmes complexes avec un langage simple et véridique sans vous avoir offensé, et souhaitant voir votre sagesse plaidera en faveur du renoncement afin de caresser le rêve de vous féliciter et de vous serrer la main un jour pour avoir compris le sens et la portée de cette lettre,je vous prie de croire, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments les plus patriotiques.

&nbsp;

<strong>Belgrade, le 11 mars 2018,</strong>

Sekhou sidi DIAWARA connu sous le nom de  «SERPENT», étudiant-chercheur à la faculté des sciences politiques de Belgrade

Tel : 00381 63 7294 360

Email : diawara.sekhousidi@yahoo.fr]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insécurité alimentaire et nutritionnelle : Oumar Ibrahima Touré à Kidal pour faire le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/insecurite-alimentaire-et-nutritionnelle-oumar-ibrahima-toure-a-kidal-pour-faire-le-point-2744355.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 01:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar des autres régions du Mali, la région de Kidal est durement éprouvée par la situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle cette année. Pour se faire une idée de la situation sur le terrain, le ministre-commissaire à la sécurité alimentaire a effectué une visite de 72 heures dans la région.</em></strong>

Pour la circonstance, Oumar Ibrahima Touré était accompagné du Directeur du Programme Intégré du Développement Rural de Kidal (PIDRK) et plusieurs autres collaborateurs.

A sa descente d’avion, le Commissaire Touré a confié à nos confrères de Mikado FM que l’objectif de cette mission de trois jours est de : « parler de la situation alimentaire et nutritionnelle dans la région de Kidal mais également, de discuter de toutes les actions qui sont en train d’être menées par le PIDRK ». Durant sa visite, Oumar Ibrahima Touré a eu plusieurs rencontres notamment avec les représentants de l’Etat, les élus locaux et les membres de la société civile.

Oumar Ibrahima Touré n'a par ailleurs pas manqué de remercier la MINUSMA pour avoir facilité son déplacement et sa mission sur place. Dès son arrivée, la délégation a été accueillie à l’héliport du camp de la MINUSMA par El Hadji Ibrahima Boly Diene, le Chef du bureau régional de la MINUSMA par intérim, le Gouverneur de la Région Sidi Mohamed Ag Ichrach, le Député de Kidal, Ahmoudene Ag Ikmasse, ainsi que les représentants des groupes signataires de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali.

Pour la MINUSMA, cette visite constitue un point positif dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, dont elle appelle les signataires à accélérer sa mise en œuvre.

Un peu plus tôt, le ministre-commissaire avait insisté sur la particularité de cette année en termes d’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Selon lui, malgré la production céréalière annoncée supérieure à celle de l’année dernière, des grandes poches d’insécurité alimentaire sont recensées dans presque toutes les régions du Mali. Ces poches ont été créées, à ses dires, par une pluviométrie capricieuse et la chenille légionnaire qui a sérieusement affectée les cultures au Mali et dans la sous-région.

Aussi, il rassure qu’il n’y a pas de raison de s’alarmer, car l’Etat a les moyens non seulement de subjuguer, mais aussi de faire face à une éventuelle crise. A ce titre, Oumar Ibrahima Touré s’est dit convaincu de la robustesse du dispositif national mis en place par l’Etat et les partenaires pour prévenir les crises alimentaires et nutritionnelles.

Pour sûr, cette visite est très significative à plusieurs titres. D’abord c’est l’une des rares fois qu’un officiel se place dans cette région jugée à tord ou à raison par certains d’inaccessible pour les autorités nationales, ce depuis la visite de Moussa Mara. Ensuite, elle permet de prouver aux sceptiques que Kidal est toujours malienne. Enfin, cette visite est la preuve que l’Etat à travers le Commissariat à la sécurité alimentaire est sensible aux préoccupations des populations maliennes aussi loin qu’elles puissent se trouver.

A noter que le PDIRK est une composante du commissariat à la sécurité alimentaire. Malgré la situation d’insécurité, les responsables parviennent tant bien que mal à répondre aux besoins des populations sur place. C’est ainsi que pour cette année, ce comité de pilotage du programme en sa 10<sup>ème</sup> session envisage d’investir près de 1,5 milliards de nos francs pour renforcer la résilience des populations. Il permettra l’achèvement des 48 points d’eau pastoraux en cours d’aménagement, la mise en œuvre  d’activités  d’appui a la valorisation du potentiel agricole et pastoral qui contribueront au renforcement de la résilience des population les plus vulnérables. Ainsi, il s’agira de la dotation 240 ménages vulnérables de noyaux de 20 caprins chacun. A cela s’ajoute un appui à la campagne de vaccination du cheptel mais aussi des appuis aux maraichers en semences, en matériels aratoires, en moyens d’exhaure thermique ainsi que la réhabilitation de puits maraichers et de réseaux d’irrigation.

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Ousmane Madani Haïdara échappe à une tentative d’assassinat</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/bamako-ousmane-madani-haidara-echappe-a-une-tentative-dassassinat-2744347.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 01:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il y a une semaine, deux jeunes hommes ont tenté d'éliminer le Guide Ançardine  Chérif Ousmane Madani Haïdara, dans sa mosquée au cours de la prière du vendredi.

Selon des témoins, les deux hommes étaient habillés en tunique arabe et en soutane saoudien. Ils ne sont pas ainsi sans éveiller de soupçons aucun. Les forces de sécurité stationnées à l'entrée du domicile du Guide n’ont rien soupçonné. Aussi, parce que la prière du vendredi draine beaucoup de monde dans la mosquée, il est donc difficile de procéder a une fouille tous les fidèles.

Au début de la prière les deux jeunes armés de Pistolets automatiques ont tenté de décharger leurs armes sur Haïdara. Mais par miracle, les gâchettes n’ont pas fonctionné. Ils furent ainsi, cueillis comme des mangues mûres par une horde de fidèles et les policiers en faction chez le chérif avant d'être remis aux autorités sécuritaires.

De son coté le chérif affirme leur avoir pardonné et ne veux pas que l’affaire soit médiatisée.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 : IBK refuse d’être le candidat du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-ibk-refuse-detre-le-candidat-du-rpm-2744362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-ibk-refuse-detre-le-candidat-du-rpm-2744362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 00:58:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le torchon brûle entre le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta et sa famille politique le Rassemblement pour le Mali (RPM). A l’issue de la rencontre qu’il a eu avec le groupe parlementaire de ce parti, le dimanche dernier, IBK aurait purement et simplement décliné l’offre du RPM de susciter sa candidature lors d’une convention nationale.</em></strong>

Ils étaient presque tous présents, les députés du groupe parlementaire RPM à la rencontre avec le président IBK.  Pour la circonstance chacun était habillé de ses plus beaux boubous. C’est quand même une grande occasion et le boss n’aiment pas qu’on s’habille en haillon. L’objet de cette rencontre rarissime rentre dans le cadre de la perspective 2018. Il s’agit pour eux de venir prendre un mot d’ordre ou la démarche à suivre dans cette période de précampagne avant à l’heure.

Ainsi, nos sources parlementaires rapportent que c’est le président du groupe parlementaire Sory Ibrahim Kouriba qui ouvra les débats. Au nom de tous les camarades, il aurait affirmé au président IBK leur volonté d’organiser une convent ion nationale et de susciter sa candidature. Il n’en fallait pas plus pour provoquer l’ire du maître des céans, rapporte nos sources. IBK aurait, sur un ton soutenu et  avec le verbe qu’on lui connait,  demander au président Kouriba de retirer ce qu’il venait dire. Le président lui aurait indiqué que ce n’est pas au RPM de susciter ou de porter sa candidature. Car cette dernière serait avant tout une décision personnelle. Mieux, nos sources ajoutent qu’IBK aurait soutenu que même s’il venait à se décider par rapport à sa candidature, ce ne serait pas au RPM de la porter.

Cette déclaration du patron aurait laissé les « honorables » députés joliment habillés sans voix. Ils auraient été aussi interloqués que choqués.

Sur ce, le président Kouriba aurait perdu le fil conducteur de son discours qui aurait pris fin ainsi.

Joint au téléphone, le président Sory Ibrahim Kouriba a affirmé que la rencontre s’est tenue à huis-clos et que ce n’est pas à lui de dire ce qui s’était passé dans cette salle quand bien même qu’il a conduit la délégation. Il renvoie à celui qui rapporte les allégations de donner la suite. Quant à lui, il n’a rien à déclaré, sauf qu’il n’a pas été interrompu dans son discours.

Cette version du président laisse croire que nos sources ne se sont pas totalement trompées.

Cela vient confirmer la position présidentielle selon laquelle, le RPM n’est pas à la base du « plébiscite » de 2013. Aussi, IBK aime à le répéter à volonté que sa victoire n’est due à personne encore moins à son parti. Cela, chaque fois que quelqu’un notamment sa famille politique (pléthorique, incolore et inodore) essaie de réclamer la paternité de ce succès historique.

Cette prise de position d’IBK s’expliquerait aisément par le comportement de certains membres de cette grande famille. Certains utilisent le label et le nom du parti à des fins inavouées.

Aussi, quelques jours après cette rencontre, l’ancien secrétaire à la communication du bureau exécutif,  Mamadou Diallo a décidé de jeter l’éponge et rallier le camp du parti URD à l’opposition. Un témoignage éloquent du malaise généralisé au sein de la famille du présidentielle.

Dieu veille !

<strong>Hamadoun KARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Livre ‘’c’est possible au Mali’’ : Igor fait un one man show sur klédu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/livre-cest-possible-au-mali-igor-fait-un-one-man-show-sur-kledu-2744344.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 00:56:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mamadou Igor Diarra l’auteur du livre ‘’C’est possible au Mali’’ à qui certains confient des ambitions pour la présidentielle 2018, était l’invité de la radio Klédu, le jeudi dernier. Il s’est livré à un véritable ‘’One man show’’.</strong>

D’entrée de jeu, il a indiqué que son livre ne vise pas IBK, en personne, mais une contribution de sa part pour faire changer les choses.

Selon Mamadou Igor Diarra cela fait environ 5 ans que les sociétés SOMAPEP et SOMAGEP n’ont pas reçu de financement à hauteur de souhait. Ce qui pourrait expliquer la mauvaise performance de ces sociétés d’Etat.

Répondant ç une question nos confrères, l’orateur s’est interroger en ces termes,

« <em>Qui vous adit qu’IBK se présentera</em> ? »

Jouant sur son background, Igor Diarra a indiqué qu’il n’a jamais ni au président ATT ou IBK de le nommer ministre. « On me l’a demandé et je l’ai accepté. », explique t-il.

« J’ai toujours dit ce que je pensais. C’est peut-être l’une des raisons de mes passages éphémères dans les gouvernements sous ATT et IBK. », ajoutera l’ancien ministre.

Poursuivant sa logique, Igor Diarra a tancé les vieux de la classe politique. Il estime que les vieux (ndlr : IBK et Soumaila Cissé) qui ont des problèmes de santé ne doivent plus se lancer dans la course au pouvoir.

Parlant de finance son domaine de prédilection pour avoir été ministre de ce département, l’économiste affirme que la Loi des Finances 2018 prévoit 25 milliards de francs d’investissement dans nord du Mali. A ce titre, il a soutenu que l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger  comporte beaucoup d’insuffisances. Avant d’ajouter que ce texte n’a jamais été présenté sur la table du Conseil des ministres.

Il estime qu’il y a beaucoup de gaspillage des deniers publics. Un gaspillage qui dit-il, peut servir à augmenter le salaire des fonctionnaires. Igor Diarra affirme que c'est possible au Mali. Car, il comptabilise 50 milliards de nos francs dépensés par nos institutions, 2 milliards donnés aux partis politiques. Pour lui, c’est exagéré pour un pays pauvre comme le Mali. Il se demande pourquoi l’Etat doit financer les partis politiques? A ses yeux cela n’a pas de sens.

L’ancien ministre demande de revoir le train de vie de l’Etat. Car, il estime que les salaires peuvent être augmentés si l’on dimunie dans les dépenses de l’Etat qui s’élèvent à 50 milliards par ans.

Très en verve, l’enfant de Markala, soutient qu’être 1<sup>er</sup> producteur de coton en Afrique ne suffit lorsque le prix d’achat est décidé hors du pays. « <em>C’est là où le bas blesse</em>. », dit-il.

Partant, il a avoué n’avoir pas tout dit dans son livre et que ce n’est que le début.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Candidature de l’Adema à la présidentielle : Dioncounda Traoré arrive sur la pointe des pieds</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-de-ladema-a-la-presidentielle-dioncounda-traore-arrive-sur-la-pointe-des-pieds-2744350.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 00:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus on s’approche de la date fatidique de la sélection du candidat interne du parti de l’abeille solitaire et plus les idées s’éclaircissent.  Comme un secret de polichinelle, la candidature de Dioncounda Traoré est de plus en plus précise.</strong>

Sans coup férir la candidature de l’ancien président de la transition et non moins ancien président du comité exécutif de l’Adema Pasj, Dioncounda Traoré, se précise. Les observateurs les plus avertis sont unanimes que malgré l’indifférence et le faux semblant qu’affiche, l’homme politique de 75 ans, il a nourrit une forte ambition de briguer la magistrature suprême ne serait-ce que pour un quinquennat.

Ainsi, depuis l’annonce de la candidature interne du parti pour la présidentielle, ses partisans sont montés au créneau. Ils sont persuadés que l’homme est le seul à même de pouvoir éviter une énième cassure au parti et de rassembler toutes les sensibilités du parti.

Aujourd’hui, au sein du parti la tension est vive entre les différents candidats potentiels. Chacun voit midi devant sa porte. Les postures sont tellement radicales qu’une implosion du parti est inévitable dans ce contexte. Selon les informations qui  nous parviennent une réunion nocturne entre les barons du comité exécutif, a décidé d’éviter une implosion au parti en trouvant l’homme idéal qui a toute les chances de faire gagner le parti à la présidentielle prochaine. Ainsi, le choix fut porté sur Dioncounda Traoré.

Ce choix semble avoir convaincu tout le monde.

Sentant, le coup venir l’un des prétendants le plus sérieux à l’investiture du parti, Dramane Dembélé est sur le point de se rétracter au profit de celui qu’il qualifie de son ‘’père spirituel’’, son professeur à l’Ecole nationale des Ingénieurs (ENI). Il voue à ce dernier un profond respect qui frise « la divinité ». Donc, il n’est pas évident qu’il ne l’affrontera jamais au cas où ce dernier serait candidat.

L’autre prétendant, le premier déclaré d’ailleurs, Kalfa Sanogo que tout donne dans une posture de vengeance contre le président de la République actuel, aussi a beaucoup d’égard pour Dioncounda Traoré. A son tour, les observateurs estiment qu’il se retirerait à coup sûr au profit de ce dernier. Car il serait sûr, qu’il est le seul à pouvoir rassembler toutes les forces du parti pour cette joute.

Il y en a au sein du comité exécutif à l’image de Yaya Sangaré qui est persuadé que Dioncounda Traoré ne serait pas candidat. Il l’a confié récemment à nos confrère de ‘’La Preuve’’. Des sceptiques comme lui à cette hypothèse sont nombreux. Mais, lorsqu’on sait que Dioncounda Traoré est un homme imprévisible. Il arrive toujours le premier sans pour autant prendre part à la course sur la ligne de départ. Il l’a prouvé à plusieurs reprises.

Déjà sur le terrain, ses partisans sont au four et au moulin pour l’investir candidat du parti. C’est ainsi, que la section Adema Nara (sa ville natale) réunie en assemblée générale, il y a une semaine l’a investit comme leur candidat à la présidentielle.  Pendant, ce temps, pour éviter toute interprétation, Dioncounda Traoré, lui-même était au Sénégal où il a pris part au Festival international soninké.

En attendant, de convaincre tous les belliqueux et ramener tous les radicaux à accepter cette idée de présenter le vieux routier, les consultations vont bon train. Le comité exécutif a décidé d’investir le candidat retenu d’ici la fin de ce mois.

Aux dernières nouvelles, un siège et les moyens financiers sont entrain d’être réunis pour démarrer les choses sérieuses dès l’annonce de la nouvelle.

Qu’à cela ne tienne, Dioncounda Traoré est un vieux briscard de la politique malienne. Sa gestion de la transition et son agression au palais de Koulouba lui ont valu d’avoir un grand assentiment au sein des populations maliennes. S’il venait à être candidat, le président IBK aura du fil à retordre au cas où il serait candidat pour un second mandat.

Pour sûr, Dioncounda Traoré arrive sur la pointe des pieds.

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Energie du Mali : Dramane Coulibaly relevé pour corruption</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/energie-du-mali/energie-du-mali-dramane-coulibaly-releve-pour-corruption-2744353.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 00:38:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Directeur général de la société d’électricité Dramane Coulibaly a été relevé des ses fonctions le mercredi dernier. Selon de sources proches du département, il est impliqué dans une affaire de corruption avec la société ivoirienne Agrego.</em></strong>

Depuis l’annulation de son décret de nomination par le Conseil des ministres du mercredi dernier, les commentaires vont train. Chacun y va de sa supputation et son avis.

Certains rapportent que Dramane Coulibaly a été limogé pour incompétence. D’autres pensent qu’il serait victime de sa grandeur rigueur qui l’aurait poussée à s’attaquer à des protégés du régime. De sources proches du ministère de l’Energie et de l’Eau nous rapportent que l’homme en réalité aurait été victime de son gout très prononcé pour l’argent.

En effet, nos sources affirment qu’après sa nomination, le désormais ex-directeur général de l’EDM a mis fin au contrat de fourniture d’électricité de la société ivoirienne Agrego. Cette dernière a été sollicitée par un ancien DG, Doroh Berthé pour combler le déficit énergétique de la société. Ainsi, la société ivoirienne a installé des groupes dans la cour de la centrale thermique de Darsalam où elle produit de l’électricité. Cette électricité est revendu à EDM.SA qui à son tour l’injecte dans son circuit.

A son arrivée Dramane Coulibaly a jugé cela inacceptable et budgétivore. Alors, il aurait décidé de mettre fin au contrat.

A en croire nos sources, tout homme a un prix. C’est ainsi que les ivoiriens l’auraient rapprochés pour lui faire des propositions de pots de vin et autres cadeaux que le DG aurait accepté. Il aurait ainsi, rétabli le contrat de la société Agrego.

Le divorce avec ses employeurs serait parti de là, lorsqu’ils ont découvert cette pratique peu orthodoxe et qui jure avec l’éthique et la déontologie du métier.

Sans coup férir, le mercredi dernier, il a été procédé à l’abrogation de son décret de nomination.

Aussi, nos sources racontent que derrière le calme olympien et l’image du travail rompu à la tache se cacherait un homme avide d’argent et un playboy qui aimerait se faire plaisir.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réseau de télécommunication :   Huawai sur le point de sceller le sort d’Orange Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/reseau-de-telecommunication-huawai-point-de-sceller-sort-dorange-mali-2741561.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 22:45:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les clients de la société Orange Mali ont des soucis à faire. Pour cause, son partenaire qui vient de bénéficier du contrat d’entretien de son réseau de télécommunication, Huawai a décidé de choisir une société égyptienne à cet effet, en lieu et place des sociétés maliennes qui ont  prouvé depuis plus de 10 ans leurs expériences sur des chantiers similaires sans la moindre inquiétude. </strong></em>

En décidant de changer de partenaire pour l’entretien de son réseau de communication, il faut croire que le bénéficiaire (Huawai Mali)  est entrain de commettre une grave erreur en remplaçant les sociétés nationales par une société égyptienne. Par cet acte Orange mali a pensé peut être bien faire, mais c’est tout le contraire qui est sur le point de se produire.

Faut-il rappeler que le but de ce projet ANO au départ avait pour objectif de créer beaucoup d’emplois par la promotion des entreprises nationales.

En effet, le réseau de télécommunication  de la société Orange permettant aux quelques millions d’abonnés de communiquer ou de se connecter sur internet, est entretenu par une société dénommée Ericsson jusqu’au 31 mars 2018. Pour une raison ou pour une autre Orange Mali a décidé de confier ce travail à une société chinoise, Huawai.

Pour sceller le sort de la société Orange en faisant fuir ses clients, Huawai est sur la bonne voie. Ainsi, elle a choisi une entreprise égyptienne inexpérimentée sur le terrain et ne disposant d’aucune ressource humaine et logistique pour faire le boulot que son prédécesseur Ericsson confiait aux Maliens. D’où l’Appel à candidature de cette société étrangère paru dans le quotidien L’Essor N°1820 en date du 27 février 2018 pour recrutement futur.

La Direction d’Orange Mali assiste à ce désastre qui se profile à l’horizon sans sourciller.  Selon nos informations, il faut craindre que la société Orange Mali ne ferme boutique au Mali dans quelques temps. Du moins si les entreprises de sous-traitance locale qui entretiennent le réseau ne sont pas prises en compte par son nouveau partenaire Huawai. Cela pourrait expliquer les perturbations que les clients constateront  à partir du mois d’avril,  sur la qualité de la communication.

Constatant cela, Huawai Mali aurait demandé des comptes à la société égyptienne qui aurait été incapable de la lui fournir. Pour sauver sa face, la société égyptienne n’a rien trouver de mieux que de vouloir débaucher les travailleurs des sociétés maliennes travaillant actuellement sur le projet et à qui Huawai refusent le contrat d’entretien du  réseau de son client Orange. On aurait appris que les responsables d’Orange commencent à douter de l’objectivité de Huawai sur le choix de la société égyptienne.

<strong>Le péril en la demeure Orange</strong>

Cette situation est très périlleuse  pour Orange, à en croire nos sources, elle serait une aubaine pour les concurrentes Sotelma-Malitel  et Télécel qui viennent sur le marché malien très affamées.

Ces mêmes sources affirment que la situation est encore contrôlable, et qu’il suffirait juste à Orange Mali de rappeler à son partenaire Huawai que l’objectif du projet ANO est de faire la promotion des entreprises locales et la création  ou la sauvegarde des emplois pour les jeunes Maliens.

Pourtant, le prédécesseur de Huawai, Ericsson travaillait avec quatre sociétés de sous-traitance dont des maliennes malgré la présence d’une étrangère. Pour sa part, Huawai a décidé purement et simplement de faire fi des sociétés maliennes qui dans leur collaboration avec Ericsson ont fait leur preuve en termes de compétences et de couverture géographique du territoire national.

<strong>Des centaines d’emplois menacés</strong>

Nonobstant le fait que le marché de l’entretien du réseau leur revient de droit en leur qualité d’entreprises locales et nationales, ces dernières ne réclament pas la priorité sur le contrat. Cependant, elles revendiquent au moins qu’elles soient considérées et respectées en terre malienne.

Ces entreprises qui emploient plus de 200 personnes sur l’ensemble du territoire national demandent à compétir  et à affronter celles étrangères sur le terrain afin de confronter leur capacité et leur expérience. Parce qu’elles pensent qu’elles n’ont aucun complexe devant les entreprises étrangères.

Pendant, ce temps, les autorités nationales s’évertuent à vouloir créer de l’emploi pour les jeunes. Orange Mali et son partenaire Huawai, de leur coté sont sur le point d’augmenter sur le chômage au profit d’employés venus d’ailleurs.

<strong>L’injustice </strong>

Acculée, l’entreprise égyptienne est entrain de déployer toutes les stratégies de l’intimidation au chantage en passant par l’achat de conscience. Jusque là, aucun employé de ces sociétés n’a accepté de quitter son entreprise pour travailler avec ces égyptiens, qui n’ont jamais de respect pour la main d’œuvre locale.

Guidé par la gourmandise et le sens de non partage, Huawai dans son entêtement serait sur le point de signer avec les Egyptiens. En cela, ce sont les recommandations de la Cédeao et de l’Uémoa en matière d’emploi et de création d’entreprises qui sont foulées au sol, en terre malienne.

Décidé plus que jamais de rentrer dans leurs droits, les entreprises locales refusent de rester les bras croisés et de se voir marcher dessus. Elles entendent utiliser tous les moyens à leur disposition pour atteindre leur objectif. D’ici là, si Orange Mali ne prend garde, ce sont des millions de clients qu’elle perdrait à cause des futures perturbations et autres désagréments que risquent de connaitre le réseau.  Surtout aujourd’hui, elle va devoir faire face à une concurrence farouche avec l’arrivée d’un troisième opérateur sur le marché. Aussi, les autorités nationales, vont-elles assister à une telle injustice ? Les jours à venir nous le diront.

De sources proches du dossier, il nous revient que la société égyptienne a reçu une sommation des entreprises locales  pour arrêter de harceler  leurs agents.

Affaire à suivre…

<strong>Jean JACQUES</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives 2018 :  Soumeylou Boubèye rencontre Oumar Ibrahima Touré cet après&#45;midi</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/perspectives-2018-soumeylou-boubeye-rencontre-oumar-ibrahima-toure-cet-apres-midi-2741070.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/perspectives-2018-soumeylou-boubeye-rencontre-oumar-ibrahima-toure-cet-apres-midi-2741070.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 01:16:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est en principe cet après-midi que le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga rencontre les responsables de l’Alliance pour le Mali (APM) dirigée par Oumar Ibrahima Touré. A cette rencontre devront prendre part les présidents de 10 partis politiques qui composent ce regroupement né le lendemain du second tour de la présidentiel de 2013. Cette rencontre au siège du l’APR abritant le secrétariat exécutif de l’APM rentre dans le cadre d’une série de visites que le Premier ministre a entamée depuis sa nomination. Ainsi, il a rencontré les familles fondatrices de Bamako, l’opposition politique, le RPM et l’Adema PASJ. Les échanges, apprend-on, devront tourner autour des questions d’intérêt général, notamment la situation sécuritaire, politique du pays. Mais surtout les élections à venir et particulièrement la présidentielle.

Faut-il préciser que Soumeylou Boubèye et son parti Asma sont membres de l’APM depuis sa création.

<strong>Cercle de Kita : </strong>

<strong>Une centrale photovoltaïque de 50 Mégawatts en vue</strong>

Le Conseil des ministres, réunit en sa session ordinaire le mercredi 21 février, l’a annoncé. A cet effet, le Conseil a décidé la mise à disposition du ministère de l’Energie et de l’Eau la parcelle objet du Titre foncier n°4123 du cercle de Kita, sise à Bankassi, commune rurale de Kita-Ouest, cercle de Kita.

La parcelle de terrain, objet de la présente affectation, est destinée à la réalisation d’une centrale solaire photovoltaïque de 50 mégawatt crêtes.

Le Conseil des ministres précise que cette affectation participe de la mise en œuvre des engagements de l’Etat dans le cadre de l’exécution de la convention de concession conclue en 2015 entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Opérateur Akuo Kita Solar pour la construction et l’exploitation d’une centrale solaire photovoltaïque en « BOOT » à Kita.

Aussi, le gouvernement estime que la réalisation de cette centrale contribuera à l’accroissement de la production d’énergie électrique au Mali.

<strong>Justice : </strong>

<strong>Bientôt une Cour administrative d’appel pour Bamako et Koulikoro</strong>

Partant du respect du double degré de la justice et pour désengorger la Section administrative de la Cour suprême, l’Etat malien avait initié de créer 6 cours administratives d’appel. Mais depuis leur création en 2011, aucune de ces cours n’est opérationnelle. C’est pour corriger ce disfonctionnement que le Conseil des ministres du mercredi 21 février, sur le rapport du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, a adopté un projet de décret portant modification du décret n°2011-580/P-RM du 13 septembre 2011 fixant le ressort des juridictions et déterminant le Parquet général d’attache des parquets des tribunaux de grande instance et des parquets des tribunaux d’instance.

En effet, c’est par la loi n°2011-038 du 15 juillet 2011 qu’ont été créées six (06) cours administratives d’appel dont celle du district de Bamako couvrant la région de Koulikoro et le district de Bamako.
Depuis l’adoption de cette loi, aucune de ces juridictions n’est opérationnelle. La Section administrative de la Cour suprême est restée la juridiction compétente pour connaître les appels dirigés contre les jugements rendus par les tribunaux administratifs.

Le présent projet de décret vise à rendre fonctionnelle la Cour administrative du district de
Bamako et à étendre sa compétence à l’ensemble des décisions rendues en premier ressort par les tribunaux administratifs, en attendant la mise en place progressive des autres cours administratives.

La modification apportée permettra également de respecter le principe du double degré de juridiction et de désengorger le rôle des affaires de la section administrative de la Cour suprême.

<strong>Sécurité et protection civile : </strong>

<strong>Le Statut des fonctionnaires  de police modifié</strong>

Pour corriger les lacunes et les insuffisances que comporte le statut actuel des agents de la police, le gouvernement a décidé d’adopter des projets de texte relatifs au statut des fonctionnaires de la police nationale.

Aux termes du communiqué du Conseil des ministres, le statut des fonctionnaires de la Police nationale est fixé par la loi n°10-034 du 12 juillet 2010. Mais dans son application, cette loi a révélé des insuffisances et des lacunes dans la gestion de la carrière des agents concernés. Notamment, la précision du caractère paramilitaire du corps afin de renforcer la discipline dans la gestion des ressources humaines ; le changement d’appellation du corps des inspecteurs par celle des officiers de police dans le cadre de l’harmonisation communautaire; l’augmentation de l’âge de recrutement dans les différents corps;  l’extension de la couverture des risques professionnels; l’amélioration des conditions de travail et de vie du personnel.

Ce sont ces difficultés que les projets de texte initiés doivent corriger en apportant au statut des fonctionnaires de la Police nationale un certain nombre d’innovations.

A noter que l’adoption des projets de texte s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme du secteur de la sécurité.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habitat et urbanisme : Le ministre Kalifa marque son terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/habitat-urbanisme-ministre-kalifa-marque-terrain-2741088.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/logements-sociaux/habitat-urbanisme-ministre-kalifa-marque-terrain-2741088.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 01:09:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> A peine le nouveau ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme installé dans son fauteuil de ministre que les partenaires internationaux accourent au Mali pour investir dans le secteur du logement. C’est le cas de SHELTER Afrique dont le Directeur exécutif, en visite dans nos murs la semaine dernière, a annoncé un investissement de 100 millions de dollars dans la construction de logements au Mali.</strong>

A Bamako, le Directeur exécutif de SHELTER Afrique (Financing Affordable Housing for Africa), Femi Adewolé, a eu plusieurs séances de travail. Ainsi, accompagné du ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, il a été reçu en audience par le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga.

A sa sortie d’audience, le Directeur Adewolé a soutenu que sa visite au Mali et sa rencontre avec les autorités maliennes répond au besoin de voir comment sa société peut contribuer à la promotion et l’accès au logement décent pour les plus démunis au Mali.

C’est ainsi qu’il a annoncé que SHELTER Afrique envisage  très prochainement le financement de logements sociaux à des prix abordables pour un investissement estimé à environ 100 millions de dollars (soit environ 50 milliards de FCFA). Selon Femi Adewole, depuis sa création il y a 34 ans, SHELTER Afrique a financé au Mali des projets pour environ 50 millions de dollars.

En la matière (réalisation de logements sociaux), SHELTER Afrique privilégie les projets de grande envergure, qui ont l’appui du gouvernement (partenariats public-privé) et sont respectueux de l’environnement, lit-on sur le site internet (www.shelterafrique.org) de cette «institution panafricaine de financement appuyant exclusivement la promotion de l’habitat et du secteur immobilier en Afrique».

Cette annonce vient prouver que le choix de Kalifa pour diriger le département stratégique de l’Habitat et de l’Urbanisme n’est pas fortuit. En homme d’expérience, blanchi sur le harnais, il est en terrain connu. Ancien Directeur de l’Agence de Cession Immobilière (ACI), le ministre Sissoko dispose d’un carnet d’adresses assez fourni pour booster les investissements étrangers dans le secteur des logements au Mali. Résolument tourné vers une stratégie de Partenariat public-privé (PPP), seul gage de développement du secteur. Ainsi, il est persuadé de réaliser la volonté des plus hautes autorités du pays, au premier rang desquels le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta, d’assurer un logement décent à chaque Malien.

SHELTER Afrique n’est qu’un partenaire dans le portefeuille de partenaires et d’hommes d’affaires étrangers qui se bousculeront bientôt aux portillons du Mali. Le ministre Sissoko marque son terrain et sa méthode se met en place progressivement. Les résultats étonneront plus d’un.

Est-il besoin de préciser que  SHELTER Afrique est un véhicule d’investissement privilégié établi par  44 Etats africains, la Banque africaine de développement (BAD) et la Société africaine de réassurance. Elle offre aussi une diversité de produits et de services connexes pour appuyer de façon efficace le développement de l’immobilier résidentiel et commercial abordable en Afrique sub-saharienne.

Ces produits comprennent, selon ses responsables, notamment des lignes de crédit aux institutions financières, des prêts à la construction, le financement commercial, les placements privés ou co-entreprises, les services conseil et d’assistance technique à une gamme variée d’intervenants du secteur.

Pour sûr, au cours de la visite du Directeur exécutif de SHELTER Afrique, l’importante délégation qui l’accompagne a eu des séances de travail avec les responsables d’Ecobank, l’Association professionnelle des banques et établissements financiers et le Secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances.]]> </content:encoded>
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<title>Mauvaise campagne agricole : Le ministre Nango hanté par les chiffres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mauvaise-campagne-agricole-ministre-nango-hante-chiffres-2741092.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 01:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Le mensonge n’a pas une longue vie», dit un vieil adage bambara. Et bien, le maquillage des chiffres avancés par le ministère de l’Agriculture pour la campagne agricole 2017-2018 sont sur le point d’être démentis au grand jour. En tout cas, entre la promesse de belles récoltes du ministre Nango et la réalité du terrain, le fossé semble grand, et même très grand.</em></strong>

Ce sont plus de 9 millions de tonnes de céréale qu’a annoncés le ministre de l’Agriculture, Nango Dembélé, pour la campagne agricole 2017-2018. Des chiffres  mirobolants et surestimés qui donnent le tournis. Une campagne agricole jugée supérieure à celle de l’année dernière, malgré la mauvaise pluviométrie reconnue par tous.

Le Système d’alerte précoce (SAP), spécialiste de la collecte des données sur le terrain, a d’autres chiffres. En réalité, les enquêtes du SAP ont fait ressortir des chiffres alarmants qui témoignent aisément de la mauvaise pluviométrie. Un tour dans les différents marchés du Mali permet de se faire une idée de la campagne agricole annoncée. Les prix de tous les céréales ont pris l’ascenseur. Cependant, le brave ministre de l’Agriculture  pense que la campagne agricole a été bonne. Pourtant, ce sont plus de 2 millions de Maliens qui sont sous pression. Certains sont tellement éprouvés qu’ils ne peuvent attendre la période de soudure. Les hommes comme le bétail dans le Nord, le Centre et une grande partie de l’Ouest sont menacés. D’où le cri de cœur des responsables du Commissariat à la sécurité alimentaire et les organisations humanitaires pour répondre à la crise alimentaire et nutritionnelle exceptionnelle qui se profile à l’horizon.

Selon des experts agronomes, seul le coton malien a pu résister à la mauvaise pluviométrie et à la chenille légionnaire cette année. Car, disent-ils, même dans les zones où les populations ont produit, ces insectes ont tout dévoré.

Le président IBK à qui on a fait miroiter des prémisses d’une bonne campagne agricole aurait été très déçu s’il avait pris la peine de descendre dans les champs pour constater par lui-même l’ampleur des dégâts. Bien qu’il ait promis cette tournée, IBK ne s’est jamais donné la peine de visiter ne serait-ce qu’un jardin potager.

Les 9 millions de tonnes annoncés par le ministère de l’Agriculture ne sont que du pur leurre. Cette tromperie, les conseillers techniques du ministre Nango sont partis jusqu’à l’exposer devant les responsables du Cilss en décembre dernier.

A l’annonce du nombre de personnes dans le besoin alimentaire, Nango Dembélé a perdu le sommeil. Il ne dormirait plus que d’un œil. Car, les montages grotesques et le maquillage des chiffres sont sur le point de faire place à la réalité du terrain.

Si ces prédécesseurs ont tenté de maquiller les chiffres tout comme lui, le président a fini par découvrir la réalité. Ils ont été purement et simplement congédiés. Au regard de l’ampleur des dégâts sur les cultures et les conséquences de la pluviométrie capricieuse, le ministre a des soucis à se faire. En attendant, il est hanté par ses propres chiffres.

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cacophonie au sommet de l’Etat : IBK contredit son Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/cacophonie-sommet-de-letat-ibk-contredit-premier-ministre-2741077.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 01:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>On aura tout vu sous le régime d’Ibrahim Boubacar Keïta. Une semaine après avoir affirmé la volonté de l’Etat à négocier avec ceux des djihadistes qui accepteraient de déposer les armes, le Premier ministre vient d’être pris en contrepied par son patron depuis Paris.</strong></em>

En effet, en visite dans la capitale française, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a clamé haut et fort qu’il n’est pas question de négocier avec les djihadistes. Cette déclaration d’IBK prend en contre-pied les propos de son Premier ministre qui, une semaine auparavant, avait émis l’idée, lors d’une tournée dans le centre du pays, de négocier avec des djihadistes. Est-ce une façon pour le patron de Koulouba de faire plaisir à l’Elysée dont les émissaires ont toujours rejeté cette hypothèse.

Cette incohérence entre la Primature et la Présidence prouve à suffisance le manque de coordination et de vision au sommet de l’Etat. Les Maliens en  sont donc à se demander s’il faut croire au Premier ministre, réputé stratège en géopolitique et en sécurité, ou au président friand, lui, d’honneurs et de flatteries.

Pourtant, l’hypothèse de négocier avec les djihadistes qui accepteraient de rentrer dans la République s’est avérée comme la seule alternative de pacifier le pays pour pouvoir tenir des élections.

Tiébilé Dramé fut l’un des premiers précurseurs de cette thèse que Soumeylou Boubèye, en homme averti, essaie d’expérimenter. En cela,  il n’y a pas de pays au monde qui ne négocie pas avec ses terroristes, surtout lorsqu’il s’agit de ramener la paix et la quiétude. Aussi, le Premier ministre se base sur le fait que la situation de radicalisation dans le centre du pays est due à la faiblesse de l’Etat. Il a plusieurs fois expliqué que la situation s’est détériorée parce que les populations ne se reconnaissent plus en l’Etat central. Elles ont l’impression d’être abandonnées à elles-mêmes. Donc, sa stratégie de vouloir tendre la main à ceux des terroristes qui accepteraient de déposer les armes n’est pas fortuite. Son patron de président de la République ne l’entend pas de cette oreille. Il nous revient qu’il n’a jamais été de l’avis de négocier avec les djihadistes. Même la mission des bons offices dirigée par Mahmoud Dicko avec pour objectif de négocier avec Iyad Ag Ghaly et Amadou Kouffa serait une initiative de l’ancien Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga. IBK n’aurait jamais été pour cette idée.

Connaissant Soumeylou Boubèye et ses stratégies dont il est seul à avoir le secret, il faut s’attendre à des contradictions entre ses actes et ceux de son employeur.

En tout cas, au rythme où vont les choses, cela ne présage rien de bon dans la collaboration entre les deux hommes. Surtout à quelque 5 petits mois de la présidentielle, l’urgence d’apaiser le centre et de ramener tout le monde dans la République a pris un sérieux coup.

En attendant de savoir laquelle des deux déclarations fera long feu, la cacophonie est là.

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dans l’incapacité de trouver un porte&#45;étendard : L’Adema va&#45;t&#45;il adhérer à la proposition de Boubèye ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/lincapacite-de-trouver-porte-etendard-ladema-va-t-adherer-a-proposition-de-boubeye-2741084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 00:59:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Incapable de s’entendre sur l’essentiel et de trouver un candidat consensuel, l’Adema a reçu, la semaine dernière, la visite du Premier ministre Soumeylou Boubèye, qui lui propose de soutenir un candidat issu d’un grand regroupement fédérateur.</strong></em>

Deux semaines après avoir décidé de présenter un candidat interne à la présidentielle sous la pression de la base, les abeilles à ce jour n’ont pas pu trouver l’homme ou la femme qu’il faut. Et pour cause, ils sont nombreux dans la ruche à avoir vu midi devant leur porte. Déjà, Kalfa Sanogo et Dramane Dembélé sont sur la ligne de départ. D’autres  velléités auraient émergés depuis.

La décision du Comité exécutif de choisir le candidat sans passer par les primaires est loin d’arranger les choses. Depuis la réunion extraordinaire, les supputations et les démarches tous azimuts sont monnaie courante. Chacun y va de son commentaire et de ses actions. Plusieurs clans se sont formés autour des potentiels candidats.

C’est dans cette atmosphère très tendue que le Premier ministre a demandé au Comité exécutif de l’Adema  de se mobiliser en vue d’une «candidature fédératrice» de la majorité présidentielle, avec comme objectif principal de gagner les élections présidentielle et législatives.

Mais avant, Soumeylou Boubèye a pris le soin de mettre la forme. Il a commencé son intervention par une tournure politico-politicienne empruntant les ruelles tortueuses des méninges de ses interlocuteurs ébahis. Devant l’assistance interloquée, le chef du gouvernement a fait croire que le Parti africain pour la solidarité et la justice est, reste et restera une composante majeure dans le dispositif de la majorité présidentielle. Ne voulant pas heurter la sensibilité du CE de l’Adema dont il est membre fondateur, il s’est montré persuadé qu’au sein d’une majorité présidentielle, il ne peut y avoir de projets concurrents, mais seulement des projets complémentaires. D’où son appel à l’Alliance pour la démocratie au Mali à inscrire son action dans une démarche unitaire de collégialité, de solidarité et de prise de conscience commune face aux enjeux majeurs qui interpellent tous les démocrates.

Avec ses « gans » soigneusement portés et les esprits mieux préparés, le locataire de la Primature, de façon prudente, a laissé entendre que, participant au même projet, l’objectif de l’écrasante majorité de la CMP est de gagner les prochaines élections présidentielle et législatives ensemble.

Sorti de l’hypnose dans laquelle il était plongé, le président du Comité exécutif de l’Adema, Tiémoko Sangaré s’est réjoui de la visite du Premier ministre et du partage d’information sur les actions d’envergure qu’envisage de mener le Gouvernement. Il a rassuré son hôte du soutien de l’Adema aux actions du Gouvernement jusqu’à la fin du mandat du Président Kéïta. Pour les perspectives, les réflexions sont en cours au sein du PASJ, a conclu Tiémoko Sangaré.

Dieu veille !

<strong>Jean JACQUES</strong>

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<title>Secteur du coton : Le Mali règne à nouveau sur l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/secteur-coton-mali-regne-a-nouveau-lafrique-2741083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 00:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est officiel ! Le Mali est désormais le premier producteur de coton en Afrique. Sa production de cette année a atteint 1 million 330 balles de fibre blanche, soit 90 000 balles de plus que l’an dernier.</em></strong>

Jadis une référence en Afrique dans la production du coton, le Mali vient de reprendre la place qu’il n’aurait jamais dû perdre. Ainsi, il se hisse à la première place du classement des pays producteurs de coton en Afrique, devant le Burkina Faso.

Ce résultat est le fruit de la  volonté politique des autorités d’injecter plus de 15% du budget national dans le monde rural. De 2013 à 2017, cette volonté politique s’est matérialisée par l’augmentation de la subvention des intrants agricoles. Cette performance est aussi due à la fixation d’un prix incitatif de 250 FCFA le kilo aux cotonculteurs.
Ces efforts conjugués ont permis d’atteindre ce résultat et de placer le Mali devant le Burkina Faso. Environ 1 million 330 balles de fibre blanche, soit 90 000 balles de plus que l’an dernier, ont été produites cette année selon les estimations du département américain de l’agriculture, l’USDA.
Selon l’USDA, le Burkina Faso n’a pas produit plus d’un million 300 balles, 10 000 de moins que l’an dernier et 30 000 de moins que le Mali.

« Cette chute du Burkina est liée à la sécheresse et le manque de soins apportés au coton. Depuis l’abandon des semences OGM, qui ne donnaient pas une aussi belle qualité de fibre, mais qui avaient un insecticide intégré, les cultivateurs ont dû revenir au coton conventionnel », peut-on lire dans le document produit.

S’agissant des semences et autres intrants agricoles, l’Etat et ses partenaires ont approuvé des efforts louables, reconnait le département américain.
« La production réalisée en 2016- 2017 est de 647 300 t, contre 480.541 en 2013 -2014, soit une augmentation de 25,76 % au cours de la période 2013-2017. Cette augmentation est notamment imputable au maintien et à l’augmentation du montant de la subvention des engrais par l’Etat, à la mise en œuvre d’une politique de pluies provoquées, au paiement à temps des recettes coton de la campagne précédente, et la fixation d’un prix incitatif aux producteurs à 250 FCFA le kilogramme de coton graine de 1<sup>er</sup> choix. Ces nombreux efforts fournis par les plus hautes autorités maliennes ont permis au pays de doubler sa production», selon le rapport bilan de 4 ans d’IBK.

A cela, il convient d’ajouter les superficies emblavées pour la production de coton au cours de la même période qui ont également évolué, passant de 480.541 ha en 2013- 2014 à 629.753 ha en 2016—2017, soit une augmentation de 23,69%.

«Cette augmentation des superficies exploitables en faveur de tous les producteurs cotonniers du Mali est l’effet de la politique de renforcement des équipements agricoles mise en place par le président de la République en 2016 (motoculteurs, charrues, semoirs simples et motorisés, batteuse, etc.) et de 1234 tracteurs en 2015. Ce qui fait que le taux d’équipement du monde paysan a atteint les 44,7% pour la traction animale, et 4% pour la motorisation et la mécanisation », indique le rapport.
Ainsi, il ressort de ces données que cette période a été marquée par une intensification de la production cotonnière et surtout une nette augmentation de la productivité du sous-secteur coton.

Cette grande production cotonnière intervient à un moment où les autres cultures ont sérieusement souffert cette année d’une pluviométrie capricieuse et des ravages de la chenille légionnaire au Mali et dans toute la sous-région ouest-africaine. Ces efforts auraient été très profitables au Mali et aux Maliens si l’on pouvait transformer ne serait-ce que le tiers de cette production. Cela créerait des emplois et de la valeur ajoutée sans nul doute au profit de notre économie qui affiche une gueule de bois.

<strong>Jean JACQUES </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : IBK joue à se faire peur</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-ibk-joue-a-se-faire-peur-2741082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 00:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A quelque cinq petits mois de la date fatidique de la présidentielle, Ibrahim Boubacar Keïta joue à la montre. Il continue de maintenir le suspense quant à sa volonté de briguer ou non un second mandat. Ce mutisme de l’homme est en train de semer le doute, et même la débandade dans les rangs du camp de ses alliés. Ces derniers ne veulent pas se faire surprendre au cas où le vieux venait à abdiquer. Sur l’échiquier politique national, nombreux sont ceux qui sont prêts à soutenir une candidature du président sortant. Mais, « Boua » joue à se faire peur et donne raison à ses détracteurs et autres partisans sceptiques quant au respect de la date du 29 juillet pour la tenue du premier tour de la présidentielle.

Dans sa propre famille politique, le RPM notamment, ils sont nombreux, les gros bonnets, à annoncer la candidature d’IBK. Mamadou Diarrassouba et Zoumana Mory Coulibaly sont de ceux-là. Le premier est convaincu qu’ils n’ont d’autre choix que d’œuvrer à la réélection de leur camarade de président de la République. Il fut d’ailleurs l’un des premiers du clan à appeler à la candidature du boss. Le second, de façon un peu plus brusque et intimidante, annonce sans ambages que le chef de l’Etat est candidat à sa propre succession.

Un autre grand ami du président de la République, Me Baber Gano, non moins tout-puissant Secrétaire général du parti présidentiel, s’est récemment jeté à l’eau en demandant aux alliés de les aider à assurer un second mandat à IBK.

Pendant ce temps, le boss lui-même joue au dilatoire et au faux-fuyant sur la question. Tantôt il s’en remet à Dieu. Tantôt il dit vouloir réserver la primeur de l’annonce d’une éventuelle candidature aux Maliens. Dans tous les cas, IBK finira par se décider. Seulement, il faut craindre que cette décision soit tardive. Car, autour de lui, les murs s’effondrent et les alliés se repositionnent pour éviter des surprises désagréables.

Aussi, à forcer de jouer à se faire peur, on risque de se le faire sérieusement. Avoir tellement peur qu’on fuirait son ombre.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Général Jean Paul Deconinck, Commandant de la Force de la MINUSMA : « Il n’est pas question le G5 Sahel devienne une brigade de la Minusma »</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/general-jean-paul-deconinck-commandant-de-force-de-minusma-nest-question-g5-sahel-devienne-brigade-de-minusma-2741090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 00:55:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Commandant de la Force de la Minusma, le Gal Jean Paul Deconinck était l’invité de la tradionnelle point de presse hebdomadaire de la Minusma, ce jeudi. Il en a profité pour faire le point des opérations sur le terrain. </em></strong>

« Chaque force a son mandat. Il n’est pas question que les unités ou le G5 Sahel devienne une brigade, un élément de la MINUSMA. », martela le Général répondant à la question d’un confrère. Selon lui, les mandats sont différents. Que le mandat du G5 Sahel est très clairement orienté vers le contre-terrorisme, vers la lutte contre la criminalité et orienté vers les frontières.  En termes géographique, c’est ce vers quoi est orienté le G5 Sahel. Le Gal Jean Paul estime que la Force de la MINUSMA est limitée à la zone d’opération constituée ou à l’intérieur des frontières maliennes. « <em>Nous ne sommes pas appelés à opérer en dehors des frontières maliennes, nous ne sommes pas appelés à opérer en termes de contre-terrorisme et en cela, nous sommes tout à fait complémentaires.  Donc il ne faut pas mélanger les mandats, car nous devons veiller à ce que les mandats restent complémentaires.  Il n’est pas question d’intégrer la force du G5 Sahel à la MINUSMA. </em>», insiste t-il.

Parlant de la sécurisation des élections à venir, le responsable de la Force de la Minusma a tenu a indiquer que c’est leur rôle, mais qu’il important de savoir que le gouvernement discute actuellement avec les groupes armés que sont la CMA et la Plateforme pour ne citer que ceux-là. Il a voulu aussi préciser que la sécurisation des élections c’est d’abord une affaire malienne, pas de la MINUSMA. Ce rôle, ajoute t-il, consiste à apporter juste un appui. Et il demande de poser la question aux membres du gouvernement d’ici quelques jours, quelques semaines quant à savoir quels sont les accords entre gouvernement et groupes armés dans ce cadre de sécurisation des opérations électorales et principalement en dehors du pays.

Aussi, le Gal. Deconinck a affirmé que la Minusma a bien sûr un plan pour sécuriser les élections. Cependant, il insiste que les élections sont maliennes et qu’il revient d’abord aux Forces de défense et de sécurité malienne d’assurer la sécurité des élections et de la période pré-électorale. La Minusma ne sera qu’en deuxième ligne, informe t-il. « <em>Le plan de la MINUSMA est multidimensionnel comme l’est la Mission. Il s’agira d’un appui logistique là où il le faut. Ce sera en fonction des besoins exprimés par le Gouvernement. Il s’agira d’épauler nos camarades maliens, puisqu’ils seront en première ligne. Il ne s’agit pas d’un seul plan de la MINUSMA en vue de sécuriser les élections, certainement pas. Il s’agit d’un plan malien d’abord et avant tout </em>», lance l’orateur.

Au sujet d’une opération initiée aux alentours du 22 novembre dans les environs d’Indélimane, le Général au cours de laquelle, la Minusma a perdu trois casques bleus, la force a neutralisé plus de dix assaillants. Et aussi, la Minusma est parvenue surtout pu désorganiser les ennemis. Il pense que cela mérite d’être souligné et même s’il a aussi mis de l’emphase sur la parfaite conduite des éléments de la MINUSMA engagés sur l’opération et en particulier sur cet épisode d’Indélimane.

A ses dires, la Minusma est aujourd’hui loin du prétendu immobilisme et de la bunkérisation. Car dit-il, « j’entends souvent que nous ne sommes pas en mesure de nous sécuriser nous-mêmes dans nos camps. Ceci est tout à fait faux et nous prouvons le contraire tous les jours à travers nos opérations ».

<strong>Harber MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise de l’aliment bétail :  La Fédération nationale du lait interpelle l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/crise-de-laliment-betail-federation-nationale-lait-interpelle-letat-2741067.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/elevagepeche/crise-de-laliment-betail-federation-nationale-lait-interpelle-letat-2741067.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 00:50:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fédération nationale du lait (Fenalait) s’alarme de la situation du cheptel et interpelle l’Etat. Elle l’a confié à la presse le jeudi 22 février,  dans la  salle de conférence de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam).</strong>

Les animaux meurent faute d’aliment bétail, s’inquiète Sanoussi Bouya Sylla, président de la Fédération nationale du lait. Selon lui, face à la situation qui prévaut dans le pays et la menace que le manque d’aliment bétail fait peser sur le cheptel, il est impératif d’alerter l’opinion nationale et internationale. D’où cette conférence de presse pour informer les hommes de médias sur la  situation de l’aliment bétail au Mali.

Sanoussi Bouya Sylla estime que  le tourteau de coton cultivé au Mali ne profite pas au cheptel du pays. A ses dires, les huiliers du Mali ont refusé d’appliquer les clauses de la subvention de l’aliment bétail que l’Etat leur accorde. « Nous sommes étonnés de constater qu’avec 76 usines d’aliment bétail installées au Mali et après le lobbying que ces derniers ont fait auprès de l’Apcam en vue d’accéder à la liste des fournisseurs refusent aujourd’hui de jouer leur rôle », a-t-il déploré. Le conférencier ajoute que dans les prises de contact avec les différentes usines, il se trouve certaines dont les responsables n’ont même pas daigné les recevoir. Il dit ne pas comprendre que pendant que l’Etat fait des efforts pour leur fournir la graine de coton de la production de la Cmdt et que le cheptel malien se meurt, certains préfèrent vendre leur production d’aliment bétail dans les pays voisins comme la Mauritanie et le Burkina Faso. Le Président Sylla soutient que cette situation est inacceptable en cette période d’extrême urgence au Mali marquée par la rareté des pluies et la diminution d’espace de transhumance. Partant, il préconise que la graine de coton produite au Mali devrait d’abord profiter au cheptel malien. « L’Etat malien doit examiner cette situation de près et prendre  les dispositions adéquates en vue d’empêcher cette sortie massive de notre aliment bétail », soutient-il. Poursuivant son raisonnement, il indiquera que c’est une question de survie nationale. Pour ce faire, il invite  les huiliers du Mali à reconsidérer leur position et à venir à la table de négociation. « Que nul ne se trompe, le Mali se fera avec l’élevage ou ne se fera pas », prévient-il. Car selon lui, l’élevage constitue le seul produit dont l’Etat malien peut fixer le prix. Terminant son exposé, il a affirmé que la fédération n’entend pas s’arrêter là. Elle utilisera tous les moyens possibles pour se faire entendre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Ministre Samba Sow humilié</title>
<link>https://www.maliweb.net/nomminations/ministre-samba-sow-humilie-2741093.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 00:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un désaveu cinglant aux allures d’une humiliation que vient de subir le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, le Pr Samba Ousmane Sow.  La section administrative de la Cour suprême l’a presque humilié dans le bras de fer qui l’oppose au DG du CHU Point G.</em></strong>

En effet, dans notre livraison du lundi 15 janvier dernier, nous rapportions qu’un bras de fer opposait le ministre de la Santé et le Directeur général du Centre hospitalier universitaire du Point G. Ce dernier avait décidé d’attaquer un arrêté du ministre révoquant son adjoint. La Section administrative de la Cour suprême a décidé de trancher l’affaire en désavouant le ministre.

C'est par l’arrêt n°081 en date du jeudi 15 février que la Cour suprême de a vidé le contentieux  du recours en excès de pouvoir engagé par la Direction générale du CHU du Point-G contre l'arrêté du ministre de tutelle, Pr Samba Sow. Ainsi, la Cour a estimé que le recours était recevable en la forme et dans le fond. Elle a ensuite annulé l’arrêté n°2017-4280/MSHP-SA du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique portant révocation du DGA et nomination d’un nouveau.

En effet, la Cour suprême, sous la présidence de Mamadou Diawara, a purement et simplement reconnu un excès de pouvoir du ministre Samba Sow en renvoyant l'inspecteur des services économiques, Amadou Doumbia, en le remplaçant par le médecin cardiologue Ilo Bella Diall. Selon des sources proches du dossier, cette décision a eu l’effet d’une bombe au sein du département. Le ministre Sow aurait piqué une crise de nerf et a passé un savon à tout son staff. Il n’aurait pas compris comment cela lui est arrivé.

Aussi, il nous revient que même le grand chamboulement à la tête des hôpitaux du Mali initié par le ministre ne répond qu’à la seule volonté de ce dernier de régler leurs comptes à des anciens collaborateurs. Parmi ceux-ci, le Directeur général du Point-G, le Professeur Idrissa Ahmadou Cissé.

Ce dernier serait l’ancien collègue et condisciple du ministre à l'Ecole nationale de médecine et de pharmacie.

Nos sources rapportent que cette décision a été fortement saluée par le personnel de l’hôpital qui n’a pas manqué de jubiler à l’annonce de l’information.

Ce désaveu pour le ministre n’est pas pour arranger les choses entre lui et les acteurs de la santé. Désormais, c’est un véritable climat de défiance et de méfiance qui va pourrait s’installer entre le ministre et les responsables des hôpitaux. Il faut craindre que cette situation impactent les résultats des prestations au sein des centres de santé du pays.

On attend de voir la réaction du ministre après cette humiliation, car il aurait confié à ses collaborateurs qu’il ne saurait avaler une telle couleuvre et rester les bras croisés. Va-t-il démissionner pour sauver son honneur ? Rien n’est moins sûr.

En tout cas, il va devoir, à l’avenir, réfléchir longuement avant de décider quoi que ce soit. A suivre !

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle 2018 :  Qui pour porter le flambeau de l’Adema ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-2018-porter-flambeau-de-ladema-2739663.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 12:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti de l’abeille solitaire a tranché l’épineuse question de sa candidature pour 2018 la semaine dernière, du moins pour l’instant. Mais des questions restent toujours sans réponses. Qui pour porter le flambeau à la joute présidentielle ? Une énième cassure est-elle inévitable ?</em></strong>

Sous la pression du peuple Adema, le Comité exécutif s’est réuni pour trancher la question de la candidature interne du parti pour la présidentielle de 2018.  A l’issue des débats houleux et démocratiques et sous la pression des militants venus nombreux dans la cour du siège, le parti a décidé de présenter un candidat interne. Alors même qu’il avait deux options sur la table à savoir, présenter un candidat à même de faire le consensus autour de lui et qui serait sûr de leur assurer une victoire et dans le cas contraire soutenir la candidature de quelqu’un qui est issu d’une plateforme politique.

Mais, à l’unanimité c’est la première option qui l’a emportée. C’est aussi, ici que réside le péché mignon des abeilles. Car, à ce jour, aucun des potentiels candidats en lice n’a l’assentiment de tous. Mieux les différentes positions en présence se sont tellement éloignées des unes des autres que le parti s’est fragilisé dangereusement. Aujourd’hui, il y a deux candidats potentiels dont les intentions ne souffrent d’aucun doute et un troisième jouant les trouble-fêtes. Il s’agit de Dramane Dembélé, le candidat malheureux du parti en 2013 et qui pense avoir tiré des leçons de sa mésaventure et qui espère bien se racheter si, on lui accorderait une seconde chance. Seulement, il semble tellement décidé qu’il risque avec ou sans le soutien de l’Adema de retenter sa chance en 2018. En tous cas, il a tout planifié pour cette hypothèse et il y travaille.

Le second est  Kalfa Sanogo, l’actuel maire de Sikasso et ancien compagnon du Président IBK. Lui semble beaucoup plus dans une position de revanchard. Il semble en avoir beaucoup sur le cœur contre son « ami » et vieux compagnon d’IBK. Auréolé par son poids politique dans la région de Sikasso où il dame le pion à tout le monde, Kalfa a accepté d’être le candidat d’un regroupement d’associations et de partis politiques pour se présenter à la présidentielle. Seulement, il a voulu que cette candidature soit portée par son parti. Depuis au sein de ce parti, c’est le dilatoire et le flou artistique. Sachant qu’il n’est pas le seul sur la liste de départ, d’ores et déjà, il a créé une plateforme du nom de Coalition Kalfa 2018. Donc, tout comme Dramane Dembélé, il est candidat avec ou sans les bénédictions de son parti.

Le troisième qui serait partant est Moustaph Dicko. Il s’agit de celui là-même qui a présidé la commission de réflexion qui a proposé  les deux alternatives pour 2018. Ancien ministre de l’Education et Conseiller spécial du président IBK, Moustaph Dicko pour beaucoup joue au trouble fête.

<strong>Le flou artistique et l’implosion inévitable</strong>

Une implosion est inévitable au sein de la ruche, malgré la décision du CE de présenter un candidat à la présidentielle. Une nouvelle cassure est en vue. Elle s’expliquera pour plusieurs raisons. D’abord, le C.E a violé les textes du parti en n’organisant pas les primaires qui devraient désigner le candidat du parti. Sachant qu’il y a plusieurs candidats déclarés et qui campent chacun sur ses positions. Il serait très difficile sinon impossible que l’un cède pour l’autre, car ils voient tous midi devant leurs portes. C’est une équation du second degré à plusieurs inconnus.

Ensuite, le flou artistique du C.E n’est pas pour arranger les choses. En décidant de ne pas trancher la question du candidat consensuel, il joue à la montre et au dilatoire. En effet, le CE a estimé qu’il faut entamer des pourparlers internes pour voir entre les potentiels candidats celui qui est à même de pouvoir faire le consensus autour de sa personne et aussi qui a la capacité d’assurer une victoire éclatante au parti à la présidentielle. C’est ici que réside tout le problème. Un vrai casse tête chinois qu’il faut pourtant résoudre en moins de 5 petits mois, si l’Adema ne veut pas sortir ridicule et affaibli  de la présidentielle de 2018.

Une chose est sûre parmi tous les déclarés, il n’y a personne qui fait l’unanimité et personne n’acceptera de céder sa place au profit de l’autre.

L’implosion est inévitable, le parti connaitra surement une  autre cassure. En attendant, les tractations et les règlements de compte internes continuent de plus belle.

<strong>Un remaniement est-il inévitable ?</strong>

Après la décision du Comité exécutif de présenter un candidat à la présidentielle de 2018, il faut s’attendre à la sortie de l’Adema du gouvernement. Parce que selon plusieurs observateurs, le pouvoir en place refuserait de maintenir quelqu’un qui renforce ses moyens pour le combattre au cas où, IBK serait candidat. Donc, une sortie très prochaine des abeilles de « la salle à manger nationale » est à envisager.  A suivre.

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
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<title>21ème rentrée solennelle de la JCI Mopti :  Le président local veut aller au&#45;delà du statuquo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/21eme-rentree-solennelle-de-jci-mopti-president-local-veut-aller-dela-statuquo-2739665.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 10:59:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 21<sup>ème</sup> rentrée solennelle de la Jeune Chambre Internationale (JCI) Mopti s’est tenue du 19 au 20 janvier dernier à Sévaré. Elle a vu l’élection d’Amadou Abdoulaye Traoré comme président local 2018. Fixant le cap de son mandat, l’homme veut aller au-delà du statuquo.</strong>

C’est par une cérémonie riche en couleur et en émotion que cette rentrée solennelle s’est déroulée. Elle a vu la participation outre des responsables politiques et administratifs de la région de Mopti, le président exécutif national de la JCI, le vice-président national assigné à la zone 3, le directeur national chargé des manifestations, la Directrice nationale chargée du protocole,  le past-président national 2013, sénateur Youssouf Diawara,  les représentants des 18 délégations d'organisations locales de la JCI MALI et plusieurs autres personnalités.

Après une première journée de formation et d’initiation pour les nouveaux membres, l’assemblée a décidé de jeter son dévolu sur le jeune et dynamique Amadou Abdoulaye Traoré pour conduire les destinées de l’organisation au niveau de la région de Mopti pour un mandat.

Visiblement très ému de la marque de confiance de ses camarades qui ont décidé de le porter à un si haut poste de responsabilité, le nouveau Président local de la JCI Mopti a exprimé toute sa reconnaissance à ses pairs. Selon lui, cette cérémonie marque officiellement le lancement des activités du mandat 2018 de  JCI Mopti, placé sous le thème : « Impact durable et positif par l’engagement de tous ». Un thème qui, dit-il, interpelle tout un chacun, combien chacun compte pour espérer et apporter le changement positif  que méritent tant les communautés.

Paraphrasant le Président Mondial de la JCI, Marc Briam Lim qui estime que « Le changement devrait commencer par chacun d’entre nous », le Président Traoré affirme que le changement commence par soi-même. Il espère que le changement annoncé est celui qui remettra en question le statuquo et permettra d’assurer la dignité humaine, la justice et la paix pour tous. Il promet d’en faire son cheval de bataille. Car il est convaincu que le changement nous mènera vers des territoires inconnus et des expériences potentiellement inconfortables, et faute d’y croire, d’être dans le bon état d'esprit et de faire preuve d’une attitude adéquate, il serait facile de douter de soi et d'abandonner avant d'atteindre le changement positif que l’on souhaite voir se produire.

Cependant, poursuit l’orateur,  avec la conviction que tout est possible, un état d'esprit qui voit les défis comme des opportunités et une attitude non seulement positive mais qui inspire confiance et espoir aux autres, en tant que jeunes citoyens actifs, il est possible de  déclencher un mouvement de changement de base avec à la clé d’un impact durable.

&nbsp;

« C’est  toujours  un  grand moment  de  joie  de  fêter  la  longévité d’une organisation qui œuvre pour les autres : cela montre sa bonne santé et sa capacité à surmonter les épreuves du temps. Cette capacité est  la  plus  belle  preuve  de  réussite », a-t-il dit.

Selon Amadou Abdoulaye Traoré, cette année le Président National, le Sénateur Fassoum Bourama BAGAYOKO demande de défier le statuquo. Et la JCI  Mopti veut aller au-delà du statuquo, cela est bien possible parce qu’ils en sont.

&nbsp;

Plus tard lors du diner Gala d’intronisation du nouveau bureau, le président élu s’exprimera  en soulignant que 2018 sera une année de plus pour notre organisation qui aura sans doute 21 ans. Et aussi, que chaque nouvel an mérite d’être célébré pour la simple raison qu’il constitue pour eux une opportunité supplémentaire de s’engager davantage au service des communautés.

&nbsp;

Pour atteindre le but  fixé pour le mandat 2018, Huit  objectifs ont été identifiés, estimera le président Traoré. Il a cité entre autres d’assurer une bonne gestion administrative et financière  de toutes les activités de l’organisation locale ;  renforcer la capacité des membres et des partenaires en mettant l’accent sur le développement des compétences grâce à des programmes de formation diversifiés qui répondent aux attentes exprimées par les membres et partenaires ; consolider les acquis ; mobiliser les ressources nécessaires à la bonne exécution des projets et programmes en accentuant nos efforts dans le développement communautaire ;  promouvoir  les Objectifs  pour  le Développement  Durable ;  développer une stratégie de mobilisation de fonds pour l’Organisation ;œuvrer pour un Mali  plus pacifique et plus prospère.

Partant, il lance un appel pressant à l’endroit des partenaires pour accompagner l’organisation bénévole dans l’atteinte de ses objectifs.

A ses camarades jeunes, le nouveau Président recommande l’unité des efforts, et la synergie d’action. Après un vibrant hommage aux devanciers, il est persuadé qu’avec l’aide de tous que les objectifs du mandat seront surmontés.

<strong>Hamadoun KARA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Editorial : Le roi doit abdiquer</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-roi-abdiquer-2739661.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 10:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[5 ans après son élection avec tam-tams et trompettes, rares sont ceux aujourd’hui qui veulent s’afficher avec le président IBK en ce jour. Même au sein de sa famille politique, le soutien des uns et des autres, est sur le bout des lèvres. Aujourd’hui, force est de reconnaitre que l’homme providentiel, le messie de 2013, a failli sur tous les plans. Il est difficile sinon très difficiles de se jeter à l’eau pour tenter de défendre un bilan inexistant à son actif.

De son élection à nos jours, IBK n’a cessé de surprendre les Maliens et de la façon la plus désagréable. De scandales en scandales et de bavures en bavures, le spectacle quotidien est gratuit. Bilan, il n’en a pas car, le roi n’avait pas de programme concret. D’où après mille tâtonnements l’initiation d’un programme d’urgences sociales en fin de mandat. A-t-on besoin d’un tel programme d’urgences lorsqu’on est supposé avoir un programme ? Une première dans l’histoire et dans le monde.

IBK, roi de Sébénicoro, a essayé 5 Premiers ministres et plusieurs gouvernements sans être jamais parvenu à stabiliser le pays. Ses promesses mirobolantes ayant fait de lui le faiseur de miracles se sont toutes avérées des purs leurres. Comme quoi, entre le discours harangueur de foule et la nature de l’homme, il y a eu erreur sur la marchandise. Nancouma Keïta, cadre et fidèle proche de l’homme providentiel de 2013, le résume mieux. « Nous avons tellement bien vendu notre candidat qu’il est devenu un messie aux yeux des hommes », rapporte t-il, en 2015, lors d’une conférence où il a promis lui-même « l’enfer » à la presse.

Comme une peste, la foule immense de soutiens et de fidèles a déserté la cour de Sébénicoro. Ne se souciant presque de rien, car déconnecté des réalités du Malien lambda, le roi sans souci parcourt le monde et vit dans un luxe insolent digne d’un monarque pourtant dans un pays où ses concitoyens mangent à peine à leur faim. Pendant ce temps,  d’aucuns gavent à la bourgeoisie, sirotent  le meilleur breuvage d’Alsace et  écoutent  les plus virtuoses de la musique mandingue.

Sans se rendre compte, le malaise général est devenu très populaire et l’espoir de recoudre les morceaux s’est presque envolé, malgré l’appel au secours de l’oncle national dans une posture du médecin après la mort. En bon malinké et en un homme d’Etat pour éviter le malaise vagal, le déshonneur,  les malaises du cœur et d’ouvrir les plaies de la tumeur bénigne, il doit abdiquer.  Il y va de son honneur, de sa santé et du bonheur des Maliens.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives 2018 : L’APR, convoité par l’opposition et le RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-2018-lapr-convoite-lopposition-rpm-2739609.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 09:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est l’impression que les responsables politiques du RPM et de l’URD ont donné au peuple d’en bas, lors de la 2<sup>ème</sup> Conférence nationale de l’APR, tenue le samedi dernier au Palais de la Culture.</strong>

De Soumaila Cissé, président du parti Union pour la République (URD) et non moins chef de file de l’opposition à Me Baber Gano, Secrétaire général du parti Rassemblement pour le Mali (RPM), tous ont demandé le soutien de l’Alliance Pour la République -APR -pour 2018. C’était en présence de presque l’ensemble des acteurs de la classe politique malienne.

Dans une salle de 3 000  places débordée, les deux ténors de la classe politique, tous invités à la cérémonie d’ouverture se sont livrés à une campagne de séduction envers le parti APR.  Soumaila Cissé intervenant le premier a affirmé que son parti est celui de la poignée de main. Un parti, rappelle-t-il, qui a toujours prôné le dialogue et l’unité. A ses dires, le parti APR est sa famille et l’URD et l’APR n’ont jamais connu de difficultés. Dans la perspective de 2018, le président Cissé a indiqué qu’ils sont engagés dans une logique de regroupement de tous les patriotes pour sortir le Mali du gouffre dans lequel,  il se trouve. Dans cette optique, il a  demandé aux militants et sympathisants de l’APR de faire un diagnostic sans complaisance de tous les secteurs du pays. En cela, il les invite à les rejoindre, car estime t-il, l’URD a les bras grands ouverts pour accueillir quiconque partageant les mêmes convictions qu’eux.

Il faut rappeler que le Président de l’APR, Oumar Ibrahima Touré est membre fondateur de l’URD et occupait le poste de deuxième vice-président dans le bureau national. Il démissionna de ce poste en 2013 pour créer l’APR à quelques mois de la tenue de la présidentielle.

De son coté, Me Baber Gano, Secrétaire général du RPM, intervenant à la suite de Soumaila Cissé, a presqu’imploré le soutien de l’APR pour soutenir la candidature d’IBK. Il a indiqué que pendant 5 ans l’APR a soutenu les actions du président de la République et aussi, qu’il a contribué à la stabilité et au rayonnement de la Convention de la  majorité présidentielle-CMP- par des propositions et des actions concrètes.

A cet effet, Me Gano a demandé aux responsables de l’APR de rester dans le camp de la vérité en soutenant la candidature d’IBK pour cinq autres années. Il s’est dit persuadé que cela lui assurera une victoire dès le premier tour.

Pour sa part, si Oumar Ibrahima Touré a, dans son discours d’ouverture,   salué la grande mobilisation des militants et sympathisants de son parti, il a estimé que c’est une opportunité et une occasion appropriée pour faire sans complaisance l’état des lieux du parti.

Le président Touré estime que la conférence nationale se tient à point nommé au regard de la situation sécuritaire actuelle peu rayonnante de notre pays, et à quelques encablures des élections communales, régionales, et présidentielle. <em>« A l’heure des urgences et des préoccupations nationales, où sur notre pays est une nuit d’angoisses et d’interrogations multiples, cette conférence vient à point nommé. », dit-il.</em>

Aussi, le Président du parti du perroquet a indiqué qu’un parti, comme l’APR, en plus de sa vocation classique de conquérir démocratiquement le pouvoir et de l’exercer, ne peut se mettre en marge des grands moments de débats républicains pour l’avenir de la nation dont le scrutin présidentiel constitue une belle illustration.  En tant que parti de contribution, d’idées et surtout d’actions, ayant déjà participé aux élections y compris présidentielles, l’APR pèsera sur  les scrutins futurs et aux militants de décider librement  de la forme et des modalités de leur participation en fonction des enjeux et des défis auxquels le Mali reste confronté.

Ainsi, à la fin des travaux comme pour répondre aux sollicitations antérieures, la conférence a décidé de se maintenir dans Convention de la majorité présidentielle et de donner mandat au Bureau exécutif national de trancher la question de la présidentielle.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives 2018 : La CMP et les 50 millions d’IBK : le divorce est&#45;il  pour demain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/perspectives-2018-cmp-50-millions-dibk-divorce-demain-2739622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 08:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En état de déconfiture très avancé, la Convention de la majorité présidentielle (CMP) est sur le point de l’implosion. Ce n’est qu’une question de jour pour qu’elle parte en éclat. Et cela malgré les 50 millions F CFA offerts par Koulouba pour aider  quelque 60 partis qui la composent.</em></strong>

Plus rien ne va au sein de la majorité présidentielle. Après la série de démission avec fracas de grandes formations politiques telles que le Cnid, l’Adp-Maliba,  Yelema, et beaucoup d’autres, 14 autres formations sont sur le point de quitter le navire avant le grand chavirement en perspective. Selon des sources internes au sein de la CMP, ces partis sont en train de se concerter pour faire un départ collectif et parmi-eux, il y en a qui ont un véritable poids politique.

Mais comment en est-on arriver là ?

<strong>Zoumana Mory Coulibaly et Tréta, les responsables de la cassure</strong>

Le grand malaise au sein de la CMP n’est qu’un secret de polichinelle.

En effet, depuis sa formation, la sérénité n’a jamais régné au sein de ce regroupement fourre-tout. Car, à sa signature des gens ont été mis ensemble dont les chemins ne devaient jamais se croiser dans la vie. Ainsi, on a mis ensemble les uns incolores et les autres inodores. Pendant, plus de 4 ans, ses alliés de circonstances ont attendu la main tendue d’un allié qui s’est enfermé dans son tour d’ivoire. Ce dernier a durant tout le temps, joué au chat et à la souris avec eux. Excepté quelques uns à qui, il a donné quelques strapontins. D’autres attendent toujours leur tour qui n’arrive jamais. C’est dans cette atmosphère très tendue que le président de la Fédération du RPM de Ségou et non moins ministre d’un département sans contenu, Zoumana Mory Coulibaly, s’est permis de réunir les responsables des partis de la CMP de la région de Ségou pour faire une déclaration. Selon nos informations, c’est sur un ton menaçant et intimidant qu’il leur aurait demandé d’informer leur hiérarchie respective  que tous ceux qui ne sont pas avec eux ou qui auraient des ambitions présidentielles n’ont qu’à quitter le navire. Aussi, il nous revient qu’il aurait annoncé un remaniement ministériel pour le mois d’avril pour débarquer les responsables de ces partis.

Notre source estime que ce discours ne serait pas nouveau, car le président de la CMP, Bocary Tréta, avait plusieurs fois tenu ce discours lors des rencontres de la CMP. Ainsi, 14 partis alliés et non des moindres auraient trouvé à ces propos le comble de l’ironie. Et, après des longues concertations, ils auraient décidé de commun accord de quitter ce copinage qui ne profite qu’à leur allié et son entourage. Les semaines à venir s’annoncent décisives.

<strong>50 millions pour acheter 60 partis</strong>

Comme si cela ne suffisait pas, vient se greffer à la mélancolie des uns et des autres un don de 50 millions de nos francs. Un cadeau du président de la République pour renforcer sa majorité déjà émiettée par 5 ans de frustrations et de médisances. Alors, la tension est montée d’un cran au sein de ce regroupement « aphone et inactif ». Les uns et les autres auraient vu en ce geste de Koulouba une moquerie de la part de leur allié. Mieux, il nous est revenu que le partage de ces 50 millions a été fait selon les règles établies par le RPM. Ainsi, il a été décidé de garder 25 millions dans les caisses vides de la CMP avec Mahamane Baby comme secrétaire exécutif et de se partager les autres 25 millions. Partager sur cette base, chaque parti politique se retrouve à la modique somme de 420 000 F CFA. De quoi acheter des unités téléphoniques pour les présidents de ces formations.

Devant cette comédie de mauvais gout, les partis qui se respectent, ont préféré tout simplement décliner l’offre.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entretien du réseau de télécommunication d’Orange Mali : Huawai veut enlever le pain à la bouche à plus  de 200 Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/entretien-reseau-de-telecommunication-dorange-mali-huawai-veut-enlever-pain-a-bouche-a-plus-de-200-maliens-2739617.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 06:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En violation flagrante de normes et procédures  communautaires de la Cédeao et de l’Uémoa de privilégier les entreprises locales, la société Huawai, chargée de l’entretien du réseau de télécommunication d’Orange Mali, a décidé de mépriser les sociétés de sous-traitance locales au profit d’autres étrangères. Plusieurs centaines de personnes risquent de se retrouver sans emplois.</em></strong>

Il faut craindre que la société Orange Mali ne ferme boutique au Mali dans quelques temps. Du moins si les entreprises de sous-traitance locale qui entretiennent le réseau ne sont pas prises en compte par son nouveau partenaire Huwai. Cela pourrait expliquer les perturbations que les clients constatent ces derniers temps sur la qualité de la communication.

En effet, Orange Mali a décidé de rompre sa collaboration avec la société française  Eriksson qui entretenait son réseau de télécommunication au profit de Huawai. Cette dernière a décidé de se passer des services des entreprises locales pour amener une entreprise égyptienne qui n’a pas les ressources humaines nécessaires pour couvrir l’ensemble du territoire national. Mieux, elle n’a aucune idée de la géographie et encore moins les conditions du terrain.

Le prédécesseur de Huawai, Erikson travaillait avec quatre sociétés de sous-traitance dont des maliennes malgré la présence d’une étrangère. Pour sa part, Huawai a décidé purement et simplement de faire fi des sociétés maliennes qui dans leur collaboration avec Erikson ont fait leur preuve en termes de compétences et de couverture géographique du territoire national.

<strong>Des centaines d’emplois menacés</strong>

Nonobstant le fait que le marché de l’entretien du réseau leur revient de droit en leur qualité d’entreprises locales et nationales, ces dernières ne réclament pas la priorité sur le contrat. Cependant, elles revendiquent au moins qu’elles soient considérées et respectées en terre malienne. Regroupées en consortium, ces entreprises emploient plus de 200 personnes sur l’ensemble du territoire national.

Pendant  ce temps, les autorités nationales s’évertuent à vouloir créer de l’emploi pour les jeunes. Orange Mali et son partenaire Huawai, de leur coté sont sur le point d’augmenter  le taux du chômage au profit d’employés venus d’ailleurs.

<strong>De la boulimie à l’injustice</strong>

Le hic, sur ce qui est sur le point de se produire, est que la société égyptienne à laquelle, Huawai s’accroche ne représente que 4 personnes. Elles entendent débaucher les employés de sociétés maliennes à qui Huawai refusent le marché. Pour ce faire, toutes stratégies sont déployées de l’intimidation au chantage en passant par l’achat de conscience. Jusque là, aucun employé du consortium de sociétés n’a accepté de quitter son entreprise pour travailler avec ces égyptiens.

Guidé par la gourmandise et le sens de non partage, Huawai dans son entêtement serait sur le point de signer avec les Egyptiens. En cela, c’est les recommandations de la Cédeao et de l’Uémoa en matière d’emploi et de création d’entreprises qui sont foulées au sol.

Décidés plus que jamais de rentrer dans leurs droits, les entreprises locales refusent de rester les bras croisés et de se voir marcher dessus. Elles entendent utiliser tous les moyens à leur disposition pour se faire justice. D’ici là, si Orange Mali ne prend garde, ce sont des millions de clients qu’elle perdrait à cause des perturbations et autres désagréments que risquent de connaitre le réseau.  Surtout aujourd’hui, elle va devoir faire face à une concurrence farouche avec l’arrivée d’un troisième opérateur sur le marché. Aussi, les autorités nationales, vont-elles assister à une telle injustice ? Les jours à venir nous le diront.

A suivre donc,

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature unique de l’opposition   :  Qu’est&#45;ce qui fait courir Tiébilé Dramé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/candidature-unique-de-lopposition-quest-courir-tiebile-drame-2738244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 10:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A 5 mois de la tenue de la présidentielle de juillet 2018, le président du Parena, Tiébilé Dramé est au four et au moulin. Il multiplie les rencontres et les grandes déclarations. Ses intentions relèvent du secret de polichinelle. Cependant, on se demande ce qui lui fait courir ?</em></strong>

Le Parena est à l’agonie, c’est du moins la gueule de bois qu’il présente. Depuis les dernières communales, ce parti est devenu aphone et invisible sur l’échiquier politique national. Même la traditionnelle présentation de vœux du parti à la presse n’a pu avoir lieu à ce jour. Aussi, de tous les partis de l’opposition, celui du bélier blanc est le moins visible et le moins actif. Sauf son président qui s’est trouvé un poste de «Garanké Mamou» pour le chef de file de l’opposition.

Après la déclaration à l’unanimité de l’opposition pour la cause d’une candidature unique. Les observateurs de la scène politique ont compris qu’il est en mission commandée.

Dans cet accompagnement, plusieurs scénarii se présentent. Tiébilé Dramé serait financièrement fauché depuis longtemps. Il manquerait même de quoi payer ses factures d’eau et d’électricité, encore moins financer une campagne présidentielle. Un scrutin dont l’issue serait connue d’avance. Cette première hypothèse justifierait cette posture du bélier en chef.

La seconde hypothèse serait la résultante de la première. A en croire les observateurs, Tiébilé Dramé, en manque du sou, se serait rapproché du patron de l’URD, candidat potentiel de ce parti, pour se refaire cette santé financière. Dans cette position, il espérerait bien occuper le poste très juteux de Directeur de campagne du candidat. Une façon de faire d’une pierre deux coups.

Les observateurs politiques sont persuadés que ce sont les raisons pour lesquelles M. Dramé se bat contre vents et marées pour faire l’unanimité autour d’un candidat, probablement Soumaïla Cissé. C’est ce qui expliquerait son soudain rapprochement du président de l’URD. Il serait tellement devenu proche de ce dernier qu’il aurait entamé une série de démarches des autres opposants pour soutenir une candidature unique.

Comme par magie, l’enfant de Nioro, guidé par la boulimie, ne lésine sur aucun moyen au plan de la communication. Brusquement, il est devenu très actif sur les réseaux sociaux. De plus en plus, il communique sur ses tournées et autres rencontres sans lendemain.

Les observateurs se demandent comment un homme aussi « insolvable » que Tiébilé Dramé est devenu subitement actif et même très actif sur les réseaux sociaux ? Aurait-il besoin de faire tourner son entreprise qui serait presque à l’agonie ? Aurait-il besoin de se refaire une santé financière sur le dos de Soumaïla Cissé ?

Ces questionnements sont nécessaires, quand on sait que le Parena ne mène aucune activité depuis longtemps ?

En tout cas, l’opportunisme est la chose qui caractérise le mieux certains acteurs politiques maliens. En attendant de savoir ce qui fait courir cet opposant hors pair, Dieu veille !

<strong>Hamadoun KARA        </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité alimentaire au Mali :  794 743 personnes à assisté avant le mois de juin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/insecurite-alimentaire-mali-794-743-personnes-a-assiste-mois-de-juin-2738238.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 09:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée par le Ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire à la faveur de la 13<sup>ème</sup> session ordinaire du Comité de Coordination et de Suivi des Politiques et Programmes de Sécurité alimentaire, le vendredi 9 février. Il appelle à reconstitution d’urgence des stocks.</em></strong>

La réunion a réuni les représentants des Partenaires techniques et  financiers, les ministères concernés et les responsables des services et programmes du dispositif national de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Ouvrant les travaux, le Ministre-commissaire à la Sécurité Alimentaire, Oumar Ibrahima Touré, a affirmé que cette treizième session statutaire du Comité de Coordination et de Suivi des Programmes de Sécurité Alimentaire permet de: examiner l’évaluation de la situation alimentaire faite par le Système d’Alerte Précoce ; examiner le bilan du plan d’opération et du budget 2018 du Dispositif National de Sécurité Alimentaire ; analyser et d’adopter le Plan d’Opération et le Budget 2018 du  Dispositif National de Sécurité Alimentaire.

<strong>Les mesures d’urgences</strong>

Malgré une campagne agricole jugée acceptable au regard de l’année précédente, Oumar Ibrahima Touré estime que l’évaluation de ces différents éléments que le Système d’Alerte Précoce (SAP) a permis d’identifier beaucoup de poches de sécheresses à travers le pays dont des populations très vulnérables. A cet effet, le SAP recommande entre autres de fournir une assistance alimentaire à 794 743 personnes d’ici la période de soudure (juin-Août).

Pour le ministre-commissaire, déjà, face à la situation qui s’annonce très difficile pour les populations, le Commissariat à la sécurité Alimentaire a entrepris une série de mesures qui sont : la production d’une note pour une communication en conseil de ministre ; une requête au gouvernement à travers le ministre de l’économie et des finances pour le financement des opérations de  reconstitution des stocks nationaux à hauteur de 25 000 tonnes de céréales, le financement de l’Enquête ENSAN, le rachat de 13 121 tonnes de riz précédemment achetées sur emprunt, l’achat d’aliment bétail pour environ 4 milliard 900 et la prise en charge des frais d’approche, de formation, de communication, de prestation des ONG et de suivi évaluation.

Oumar Touré préconise une attention particulière à la réalisation  d’activités de résilience au bénéfice des populations des zones affectées, en s’appuyant  sur l’expérience acquise par notre Dispositif de sécurité alimentaire. Car, pour lui, il est impératif d’œuvrer à la création  d’activités génératrices de revenus pour que ces populations puissent se prendre en charge pour éviter l’éternelle assistance de l’Etat et des partenaires.

<strong>Les causes</strong>

Partant, Le ministre Touré a estimé que la situation d’insécurité alimentaire est particulière. Et serait tributaire à une dégradation de la situation sécuritaire au centre et au nord du pays  ayant affecté, les circuits d’approvisionnement et provoqué des déplacements inhabituels de ménages des zones d’insécurité vers des zones plus sécurisées ; une saison des pluies qui a connu une installation normale à précoce, avec des pluies faibles à moyennes, irrégulières dans le temps et dans l’espace ayant causé des poches de déficit hydrique ; un cumul pluviométrique  inférieur à celui de l’année dernière et jugé insuffisant pour les besoins des cultures dans l’ensemble du pays; un niveau faible de la crue qui n’a pas permis l’irrigation et l’inondation des plaines de riz de submersion, de riz irrigué et des zones de frayères impactant négativement sur les perspectives de production halieutique. Pour les conditions générales d’élevages, il les juge  bonnes à mauvaises dans différents endroits.

<strong>La nécessité de reconstitution des stocks</strong>

Le Ministre Commissaire n’est pas alarmiste. Il tire cependant  la sonnette d’alarme. Ainsi, il indiquera que consécutivement à la mise en œuvre des activités du Plan National de Réponse 2017, les capacités d’action du dispositif ont été affaiblies. A cet égard, le Stock National de Sécurité Alimentaire,  le Fonds de Sécurité Alimentaire ainsi que le Fonds Commun de Contrepartie ont tous un besoin de reconstitution, en vue de garantir la pérennité et l’efficacité du dispositif de sécurité alimentaire.

C’est pourquoi, d’ailleurs, il a lancé un appel pressant à l’endroit du Gouvernement, de ses Partenaires Techniques et Financiers et des ONG, afin que chacun se mobilise pour apporter les ressources nécessaires en vue de mettre en œuvre avec diligence les recommandations formulées par les experts du Système d’Alerte précoce au profit des populations vulnérables et du cheptel.

Il termina son intervention par remercier l’ensemble des acteurs qui œuvrent quotidiennement à réduction de la pauvret » et la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle.

Un peu plutôt, Amadou Allahoury Diallo, représentant résident de la FAO et coordinateur des partenaires techniques et financiers de la sécuritaire alimentaire, a indiqué que cette session se tient dans un contexte marqué par l’avancée des acquis du partenariat avec le Commissariat à la Sécurité alimentaire. En cela, il a salué l’engagement du Ministre-commissaire pour sa disponibilité et sa clairvoyance. Il a invité le gouvernement malien à accélérer la mise en œuvre du processus des politiques et programmes dans le domaine. Et de réaffirmer leur engagement à poursuivre leurs efforts pour l’atteinte des objectifs de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali.

Après des échanges fructueux, les participants ont examiné les différents documents et ont formulé des recommandations concrètes à mêmes de subjuguer les différentes préoccupations soulevées.

<strong>Mariétou DOUCOURE  </strong>

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</item>

<item>
<title>Les farceurs de la République : Clément Dembélé: l’amuseur de la galerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/farceurs-de-republique-clement-dembele-lamuseur-de-galerie-2738241.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 08:53:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’orée de la présidentielle, Clément Dembélé joue à la montre avec lui-même. Il joue à se faire peur soi-même. Si les uns et les autres se déclarent officiellement candidats, lui préfère passer son message de bouche à oreille. Il se trouve des jeunes qui ont des flyers d’un mouvement politique qu’il s’apprête à lancer. D’aucuns pensent que l’homme est un petit bluffeur qui change d’identité comme de chemises. Tantôt, il serait professeur des universités, tantôt, il est philosophe ou qu’il vient de bénéficier d’une bourse pour étudier dans un centre prestigieux d’Afrique du Sud. Sans base politique et aucune expérience, Clément Dembélé espère se faire vendre à un politique. Il peut toujours rêver des hommes comme lui, on en a connu des tonnes ici en 2013.

<strong> La dérive du ministre Jean Claude </strong>

Des farceurs dans ce pays nous en avons à revendre. Me Jean Claude, ministre des Sports en est un.  Cet ancien président de la Fédération  nationale de Basket-ball arrivé dans le gouvernement Soumeylou Boubèye par accident se croit au grand marché de Bamako. La semaine dernière, il a servi aux Maliens une scène incroyable. Apportant de l’aide du président de la République aux clubs maliens devant participer aux compétitions africaines du week-end dernier, le ministre est venu avec 60 millions de nos francs et en liquide. Au vu de l’argent, nombreux étaient les stupéfaits de voir autant d’argent liquide dans une cérémonie officielle. Jean Claude se croit encore au moyen âge ?

Pour toute explication, il sort l’urgence pour les clubs de payer leurs joueurs d’où la nécessité d leur apporter du cash. Alors même qu’il aurait pu simuler un chèque géant, sachant bien que la liquidité était disponible. Il faut le Mali pour voir de tel scénario.

<strong>Primaires de l’Adema : Dramane Dembélé seul contre tous</strong>

Après le lancement de son livre Nouveau Pacte social et solidaire (NPSS) et le lancement de son mouvement de soutien à sa candidature aux primaires de son parti, Dramane Dembélé repart à l’offensive. La semaine dernière, comme un sniper, il tiré sur tout ce qui a bougé. Camper sur son éternel slogan de tournant générationnel, Dramane Dembélé a indiqué sur son mur facebook ne pas comprendre qu’après 25 ans, les dirigeants affirment ne pas savoir à qui remettre le flambeau. Pour des jeunes pour briguer les hautes fonctions sont disponibles, il suffit de les responsabiliser. Il s’en est donné à cœur joie en répondant aux internautes qui réagissaient sur son commentaire. Il est plus que décidé d’aller au bout de sa logique cette année en briguant le poste de candidat de son parti à la présidentielle. A cet effet, il est prêt à affronter n’importe qui sauf le Professeur Dioncounda Traoré pour qui, il affirme avoir une haute estime. Sacré DRA ! Dieu veille.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial :  Il faut agir de toute urgence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-faut-agir-de-toute-urgence-2738236.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 07:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De tous les scenarii catastrophes, celui de la faim est le moins le rigolo. Il est moins rigolo surtout quand on a la possibilité de l’éviter et que l’on n’agit pas. Après une pluviométrie capricieuse et une campagne agricole  jugée moyenne à bonne par rapport à l’année précédente, il se trouve des populations qui n’ont rien produit dans certaines zones du pays.  Parmi-elles, il y a quelques 700 000 bouts de bois de Dieu qui sont tellement sous pression qu’ils ne peuvent attendre jusqu’à la période de soudure. Du moins si l’on prend le ministre-commissaire à la sécurité alimentaire aux mots. Selon lui, cette année est particulière en termes d’insécurité alimentaire. Mais les craintes du gardien du grenier national est qu’à ce jour, les stocks d’intervention et de souveraineté de l’Etat sont à un niveau bas et même très bas. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, il ne manque pas une occasion pour attirer l’attention des plus hautes autorités sur l’urgence. Il estime cependant, que le gouvernement est entrain de prendre des dispositions. Mais quand on connait la lourdeur de notre administration, il y a de quoi avoir peur. Les hommes et le bétail attendent un clin d’œil de l’Etat et de ses partenaires de toute urgence.

En effet, la situation de l’année 2017 a fortement entamé la robustesse du dispositif national de sécurité alimentaire. C’est ainsi que consécutivement à la mise en œuvre des activités du Plan National de Réponse 2017, les capacités d’action du dispositif ont été affaiblies. A cet égard, le Stock National de Sécurité Alimentaire,  le Fonds de Sécurité Alimentaire ainsi que le Fonds Commun de Contrepartie ont tous un besoin de reconstitution, en vue de garantir la pérennité et l’efficacité du dispositif de sécurité alimentaire.  De toute urgence l’Etat doit agir et mobiliser les quelques 19 milliards de nos francs nécessaires pour subjuguer les effets de la mauvaise pluviométrie et sauver les quelques 2 millions de personnes vulnérables en périodes de soudures et de toute urgence apporter une assistance alimentaire aux 700 000 personnes qui ne peuvent attendre. Si cette aide n’intervient pas à temps, il craindre que l’insécurité dans le nord et le centre du pays ne deviennent les cadets des soucis des autorités.

Pour sûr, le Ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire se veut rassurant que l’Etat a les moyens de venir à bout de la situation. Alors qu’il bouge et qu’il se meuve, les populations attendent.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits de l’homme au Mali :  La situation toujours préoccupante</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/droits-de-lhomme-mali-situation-toujours-preoccupante-2738235.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/droits-humains/droits-de-lhomme-mali-situation-toujours-preoccupante-2738235.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 07:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré la présence des forces armées maliennes et étrangères dans le nord et le centre du pays, la situation des Droits de l’Homme reste encore préoccupante, selon Guillaume Ngefa, Directeur de la division des droits de l'Homme de la MINUSMA.</em></strong>

« Entre le dernier trimestre de l’année 2017 et janvier 2018, la situation des droits de l’homme au Mali reste préoccupante », a rapporté Guillaume Ngefa le jeudi dernier, au cours du point de presse hebdomadaire de la Minusma. Selon lui, cela s’explique par la situation sécuritaire volatile, caractérisée par des attaques terroristes asymétriques, qui ont visé les populations civiles, certaines minorités religieuses ainsi que les troupes étrangères et les forces de défense et de sécurité maliennes.

Le Directeur de la division des droits de l’Homme de la Minusma affirme dans son exposé que les cas de violations et abus sérieux documentés à leur niveau vont de l’exécution sommaire ou extrajudiciaire, des disparitions forcées, des mauvais traitements, aux arrestations et détentions arbitraires et illégales. A titre d’exemple, il estime qu’entre le 1er octobre et le 10 décembre 2017, les forces de défense et de sécurité maliennes ont arrêté 141 personnes en relation avec le conflit, dont 123 pour des charges terroristes.

<strong>La méthode de travail</strong>

En ce qui concerne la Division des droits de l’homme de la MINUSMA, rapporte Ngefa, elle a concentré ses activités sur la surveillance de la situation au centre du Mali en raison du nombre assez élevé d’incidents qui ont un sérieux impact sur les civils. Cette situation, estime-t-il, reste caractérisée par l’expansion des activités des groupes terroristes et autres extrémistes qui ont affaibli l’autorité de l’Etat et ont réussi à étendre leurs zones d’influence en appliquant la loi islamique à leur manière dans ces régions. La Minusma suit donc de près la situation dans le centre du Mali où elle continue à documenter des violations et abus sérieux des droits de l’homme qui sont imputés indistinctement aux forces de défense et de sécurité malienne, surtout dans le contexte de la conduite d’opérations antiterroristes, et aux groupes armés. «D’ailleurs, la Division des droits de l’homme est en train de préparer un rapport qui sera rendu public sur la situation particulière du centre du Mali», promet le directeur.

Dans le cadre de leur surveillance, le conférencier affirme qu’ils ont mis en place un mécanisme de suivi et de collecte d’informations au niveau des communautés qui s’estiment être victimes d’abus. Mais aussi, qu’ils ont entamé un dialogue avec les communautés et leurs leaders, religieux et traditionnels. Il explique que le mécanisme consiste à être à leur écoute pour établir un catalogue d’abus, de violations des droits de l’homme et de plaintes qu’ils ont pu enregistrer parce qu’ils représentent une autorité dans leurs communautés et que les membres de leurs communautés viennent se plaindre auprès de ces autorités. Et une fois ces catalogues renseignés, la Minusma met ces informations à la disposition des autorités maliennes, avec pour objectif de permettre à la justice malienne d’ouvrir effectivement des enquêtes. « C’est dans ce cadre-là que j’ai conduit le mois passé deux missions dans la région de Mopti, notamment à Djenné et dans la ville de Mopti où nous avions reçu un certain nombre d’informations et des allégations. Nous avons déjà commencé déjà à avoir un dialogue avec les autorités», indique Guillaume Ngefa.

&nbsp;

Dans la même veine, il renchérit que ce mécanisme est aussi complémentaire d’un deuxième mécanisme qui existe depuis presque deux ans, c’est de rencontrer régulièrement les autorités maliennes, le Ministère de la justice et le ministère des Droits de l’homme. Enfin, le Directeur reconnait l’établissement d’un dialogue critique sur les cas de violations des droits de l’homme et sur les mesures prises par les autorités maliennes, car leurs informations étant des preuves <em>prima facie</em> peuvent aider dans la recherche de la vérité.

<strong>Les groupes armés sur la sellette </strong>

Guillaume Ngefa accuse les groupes signataires, non signataires ainsi que les autres groupes terroristes qui ont continué à violer les droits de l’homme même s’il a été remarqué que depuis la signature« des engagements d’Anéfis en octobre 2017 », à Kidal, entre la plateforme et la CMA, le nombre de violations des droits de l’homme a diminué. Il émet quelques inquiétudes quant aux engagements d’Anéfis qui continuent de soulever de profondes préoccupations du point de vue des droits de l’homme, en particulier sur le rôle attribué à la commission justice qui est composée de cinq cadis qui traitent les différends entre la plateforme et la CMA. «Il y a préoccupation puisque cette commission justice prend des décisions qui peuvent être assimilées à des décisions judiciaires», dit-il.

Parlant des efforts de la Minusma, l’orateur dira que la MINUSMA a continué à soutenir la Commission nationale des droits de l’homme, notamment pour renforcer son indépendance institutionnelle et opérationnelle.Et que c’est dans ce cadre, et en partenariat avec l’institut international des droits de l’homme de Strasbourg, connue actuellement comme la Fondation René Cassin, elle a eu des séances de renforcement des capacités pour les membres de la Cour constitutionnelle. Il s’agit d’échanger avec la Cour constitutionnelle sur les différents défis, retours d’expérience et sur la mise en œuvre des conventions internationales au regard de la loi malienne, en mettant l’accent sur les compétences et le rôle de la Cour constitutionnelle.

<strong> L’appui de la Minusma</strong>

Aussi, ajoutera Ngefa, dans le cadre de ses initiatives dans le domaine de la lutte contre l’impunité, la MINUSMA a lancé une session de formation avec les fondations René Cassin et Friedrich Naumann sur le procès pénal international, à laquelle ont participé plus d’une centaine de personnes venant de 14 pays différents. Il s’est dit persuadé que c’est extrêmement important parce que, depuis 5 ans, elle a forméenviron 300 membres des institutions de l’Etat, notamment des membre de la Cour Constitutionnelle, des avocats et autres membres des institutions nationales. C’est une très grande contribution au renforcement de l’expertise nationale.

Quant au récent rapport thématique sur la situation des droits de l’homme au Mali,il soutiendra que c’est un rapport particulier, car il fait directement un lien entre les droits de l’homme et le processus de paix. Dans le cadre des Nations unies, c’est d’ailleurs la première fois qu’une composante droits de l’homme fait ce lien entre droits de l’homme et mise en œuvre d’un accord politique. C’est important, parce que la majorité des parties dans un processus de paix ont tendance à estimer qu’elles sont légitimées et par conséquent, protégées. C’est le rôle de la Minusama de les rendre responsables dans la mise en œuvre de l’accord, pas seulement parce qu’elles siègent ou participent aux activités, mais  aussi parce qu’elles doivent rendre compte de la manière dont l’accord est mis en œuvre. Et ce rapport a donné un éclairage sur la manière dont les différentes parties signataires respectent de bonne foi leurs engagements.

Pour faire le point sur la violations des droits humains, Guillaume Ngefa soulignera qu’entre janvier 2016 et juin 2017, le rapport a fait état de plus de 600 cas de violations et abus des droits de l’homme et de plus de 800 incidents impliquant des hommes armés non identifiés et mettant en danger la vie de civils. Ces chiffres sont des indicatifs de ce que la Division droits de l’homme a pu effectivement vérifier. Donc, les nombres réels sont plus élevés que cela. Ensuite, ce rapport parle d’hommes armés non identifiés, car il existe cette difficulté à identifier les auteurs de ces violations. S’agit-il de bandits ? De membres des groupes armés, etc. Cela démontre que tous ceux qui exercent un certain contrôle sur une partie du territoire doivent être tenus responsables des abus sérieux qui s’y commettent, préconise-t-il. Et d’ajouter qu’au total, cette violence a fait plus de 2 700 victimes parmi lesquelles 4 41 ont été tuées, voire exécutées, d’autres portées disparues.

<strong>Les FAMa et les forces étrangères épinglées</strong>

Au sujet des auteurs, le conférencier informe que plus de 78% de ces violations, abus et autres incidents mettant en danger les civils impliquent soit les mouvements signataires ou non-signataires de l’Accord, soit des éléments armés non identifiés.Mais aussi, figurent des éléments affiliés à AQMI, Ansar Eddine ou d’autres groupes similaires. Les acteurs étatiques maliens, notamment les forces de défense et de sécurité et les autorités judiciaires ont été aussi impliquées à hauteur de 20%. Les forces internationales, y compris la MINUSMA, quant à elles, ont 2% de part de responsabilité.

En concluant son discours, il a précisé que ce rapport est très équilibré parce qu’ils sont aussi rigoureux avec eux-mêmes. Car, lorsque les violations des droits de l’homme sont commises par les forces internationales, ils le rapportent.

<strong>Hamadou KARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité dans le centre du Mali : Comment Kouffa parvient&#45;il à se jouer de toute la République ?</title>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 12:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aussi invraisemblable que cela puisse paraitre, le mystère qui entoure l’instabilité sécuritaire dans le Centre du Mali n’est qu’un secret de polichinelle. </strong>

Le phénomène  «Kouffa», et sa horde de «pseudos djihadistes» qui écument le Centre du Mali, selon des sources locales, n’est que le fruit d’un conflit communautaire qui a pris les proportions que l’on connait à ce jour. Nos sources rapportent que tout le problème est lié à la gestion des bourgoutières. Il s’agit des plaines inondées, où poussent des herbes très prisées par le bétail. Ces bourgoutières sont gérées par les «Dioros», ces propriétaires terriens qui les héritent de leurs pères. Chaque année, à la période de décrue dans le delta central du Niger, les éleveurs viennent y faire paitre leurs innombrables troupeaux. Selon un élu national originaire de la zone, les chefs Dioros percevaient jadis une vache laitière par éleveur en guise de redevance. Vache qu’ils traient durant tout le séjour du troupeau dans les bourgoutières. Au fil du temps, les descendants des Dioros ont abandonné cette pratique et réclament désormais de l’argent aux éleveurs. Le montant de cette redevance s’élèverait à 5 000 FCFA par tête. Ainsi, ils amasseraient des montants faramineux chaque année. La pratique culturelle serait donc devenue un commerce très florissant. Nos sources ajoutent que cette situation a provoqué des frustrations au sein des différentes communautés peules dans le Hairé et le Séno.

De plus en plus, des révoltes s’organisent donc pour protester contre ces pratiques jugées arbitraires et exagérées. Notre source affirme que l’administration publique avait connaissance de la détérioration de la situation et que certains gouverneurs et juges auraient préféré s’enrichir de la manne financière que leur verseraient les Dioros plutôt que de prendre la situation à bras-le-corps.

Face à l’impunité dont bénéficieraient les Dioros, des mouvements de résistance et d’autodéfense naquirent çà et là.  Les éleveurs auraient donc perdu toute confiance aux forces de l’ordre. Ils auraient décidé de se rendre justice eux-mêmes.

Le prédicateur Amadou Kouffa, qui séjournait en 2012 auprès des djihadistes Moktar Belmoctar et Iyad Ag Ghali, se serait radicalisé et a appris le maniement des armes. Après la libération des régions Nord du Mali, Kouffa profita de la débandade des terroristes pour se refugier dans le Macina. Dans cette zone, il profite des frustrations sociales pour rallier des communautés à sa cause.

C’est cette situation que le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga résumait, dans une déclaration au Figaro, en ces termes : “<em>Il faut lutter contre les groupes terroristes et en même temps engager une série d’actions urgentes pour rétablir la confiance en l’Etat des habitants du Centre”.</em>

Nos sources estiment aussi que Soumeylou Boubèye mesure l’ampleur de la tâche qui l’attend dans cette partie du Mali, lorsqu’il confie au journal français: «<em>Nous allons déployer très prochainement un volume important de forces militaires et sécuritaires sur une vingtaine de postes fixes dans des agglomérations. Elles seront jumelées avec des patrouilles et des opérations de nettoyage. En parallèle, des services publics vont être installés pour répondre aux besoins d’éducation, de santé, de sécurité alimentaire, de justice et de droits de l’Homme. Nous prévoyons aussi des mesures d’apaisement pour recréer un lien de confiance. Nous devons gagner le cœur et l’esprit des populations.</em> »

Le Premier ministre est parfaitement imprégné de la situation, estime l’élu qui se réjouit du fait que Soumeylou Maïga reconnait  que Kouffa profite des tensions séculaires et qu’il prospère sur le recul de l’Etat.

Notre interlocuteur affirme par ailleurs que la situation est tellement poreuse que les communautés, vivant dans la peur, sont obligées de donner un fils par famille ou un montant énorme pour participer à l’effort de guerre de la ‘’katiba’’ d’Amadou Kouffa.

<strong>Jean JACQUES  </strong>

<strong> </strong>

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<title>Présidentielle de juillet prochain : Débandade dans les rangs de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/presidentielle-de-juillet-prochain-debandade-rangs-de-lopposition-2736791.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 11:39:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A quelque  5 ‘’petits’’ mois de la présidentielle, règne dans les rangs de l’opposition une cacophonie et une désunion qui laissent présager l’issue de cette joute électorale cruciale pour l’avenir du Mali. Au regard du climat qui prévaut dans les états-majors politiques de l’opposition, le président Ibrahim Boubacar Keïta, s’il briguait un second mandat, pourrait l’emporter sans coup férir.</em></strong>

De l’Union pour la République et la démocratie (URD) aux Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence (Fare An Ka Wuli), en passant par la Solidarité africaine pour la démocratique et l’indépendance (Sadi) et l’Alliance démocratique du peuple (ADP-Maliba), ce n’est pas la grande sérénité. Or, aucun de ces partis, à lui seul, ne fait pas le poids devant Ibrahim Boubacar Keïta. Seule une candidature unique de l’opposition pourrait lui faire face, en conviennent beaucoup d’observateurs.

A ce jour, les déclarations et autres prises de positions des leaders politiques de l’opposition enterrent cette hypothèse.

A l’URD, c’est l’heure des grands discours et les grands déballages traditionnels. Ici, on donne l’impression d’être pressé que la présidentielle se tienne. Parce qu’on espère siéger à Koulouba, dans un fauteuil qui fait rêver tant les premiers responsables du parti de la poignée de mains. Seulement, la solidité de la base de ce parti reste encore à prouver. Les démissions sont légion et on ne veut surtout pas communiquer autour de ces départs qui sont souvent importants. C’est le cas par exemple du troisième adjoint au maire de Ségou. D’aucuns diront que c’est un non événement, mais sa démission fut l’un des abandons qui sont douloureusement ressentis au sein de l’URD. Le réveil dans ce parti pourrait être brutal au regard de l’état de déliquescence avancé de la situation sur le terrain.

Le président de Soumaïla Cissé, non moins chef de file de l’opposition, et Tiébilé Dramé du Parena,  dans un rôle de commis, sont, à ce jour, les seuls partisans d’une candidature unique de l’opposition. C’est un prêche dans le désert. Car l’on sait que dans le camp des fâchés contre le régime, tout le monde voit midi devant sa porte.

Le Fare de Modibo Sidibé n’a pas caché sa volonté d’aller seul à la conquête de Koulouba. Il y a deux semaines, il affirmait à la presse que pour parler de rassemblement, il faudrait au préalable définir  ce ‘’autour de quoi’’ ce rassemblement aura lieu, et ‘’pourquoi faire’’. En attendant, l’ancien Premier ministre se balade d’un quartier à un autre pour convaincre les Maliens de sa sociabilité, pour ainsi soigner un cliché qu’il traine depuis bien longtemps.

Au parti Sadi de «l’éternel opposant» Dr Oumar Mariko, on a décidé de multiplier les rencontres pour voir avec qui on peut cheminer en 2018. Seulement, le président Mariko a la mauvaise réputation de ne pas être constant.

A cette grande confusion et cacophonie, viennent se greffer les opposants indépendants qui ont créé dans la foulée des mouvements politiques pour briguer la magistrature suprême en 2018.

Qu’à cela ne tienne, au sein de l’opposition, la question de la candidature unique semble presque impossible jusqu’à preuve du contraire. A cette allure, IBK a toutes les chances de rempiler au cas où il était candidat à sa propre succession.

Dieu veille !

<strong>Hamadoun KARA</strong>

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<title>Lutte contre le terrorisme : L’ONU félicite le Président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/nations-unies/lutte-contre-terrorisme-lonu-felicite-president-ibk-2736786.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 10:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les efforts du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta dans la lutte contre le terrorisme, sont enfin reconnus par le monde. Il vient de recevoir les félicitations des Nations Unies pour son engagement.</strong></em>

Dans une déclaration rendue publique la semaine dernière, Secrétaire général adjoint des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme, Vladimir Voronkov  a félicité le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta pour ses efforts en faveur de la lutte contre le terrorisme dans le Sahel. Vladimir Voronkov a salué la signature du décret portant sur l’adoption de la Politique Nationale de Prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme au Mali et son plan d’action, par IBK.

Le Secrétaire Général adjoint, note avec satisfaction que cette politique repose sur les piliers de la prévention, de la protection, de la poursuite de la réponse et de la cohésion sociale et est basée sur les principes de la bonne gouvernance, l’égalité des genres, la promotion des droits humains et la protection des victimes du terrorisme.

Aussi, M. Voronkov pour la lutte contre le terrorisme félicite également le gouvernement ainsi que ses représentants et de la société civile de toutes les régions du Mali qui ont contribué au succès de l’atelier sur la mise en œuvre de la politique, qui s’est conclu le 31 janvier à Bamako, avec le soutien du Bureau des Nations Unies de lutte contre le terrorisme.

Toujours dans sa déclaration, il affirme que le Bureau des Nations Unies de lutte contre le terrorisme est disposé à travailler avec le gouvernement pour soutenir la mise en œuvre de la Politique Nationale de Prévention et de lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme et ce, en coopération avec la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies (MINUSMA), l’Equipe pays des Nations Unies et tous les partenaires.

Le Secrétaire général adjoint pour la lutte contre le terrorisme est convaincu que la mise en œuvre de cette politique de manière inclusive contribuera non seulement à combattre le fléau du terrorisme et de l’extrémisme violent au Mali, mais aussi à construire les bases d’une société où la cohésion sociale, les droits humains et le développement pourront bénéficier à tous les Maliens.

Ainsi, les Maliens ont la preuve que les efforts inlassables du président IBK qui à l’avant-garde de la lutte contre le terrorisme dans le Sahel avec la mise en place du G5 Sahel, ne sont pas vains.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>«Mali Numérique 2020» :   Le Guecet et le Rccm pour faciliter le commerce extérieur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/telecom/mali-numerique-2020-guecet-rccm-faciliter-commerce-exterieur-2736788.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 10:38:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’harmoniser les normes d’échange et de simplifier les procédures du commerce extérieur  dans l’espace Ohada,  le ministère de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé et  les  deux comités techniques impliqués dans les initiatives créatrices ont piloté deux systèmes automatisés. Il s’agit du Registre du commerce et du crédit mobilier (Rccm) et du Guichet unique électronique du commerce extérieur et des transports (Guecet).</strong>

La cérémonie de présentation des produits et de remise  des résultats des travaux des projets s’est déroulée le jeudi 1<sup>er</sup> février 2018   dans les locaux du ministère de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé. Elle a réuni les représentants des comités techniques de pilotage: le Comité de réformes du commerce extérieur et celui de la création d’entreprise et du paiement des impôts et des taxes, d’appui  à la gouvernance économique (Page) et  la Cellule technique des réformes du climat des affaires (Ctrca).

C’est dans  le cadre  de l’exécution  du Projet d’appui  à la gouvernance économique (Page) et de la réalisation des projets de réforme stratégique du gouvernement que  ces deux produits virtuels ont vu le jour. Il s’agit du Registre du commerce et du crédit mobilier (Rccm), qui sera déployé au tribunal du commerce, et du Guichet unique électronique du commerce extérieur et des transports (Guecet) dans les administrations.

Le Rccm vise à améliorer la qualité des informations et à fournir aux personnes intéressées une base d’informations unique dans l’espace l’Ohada.

Le Guichet unique (GU) virtuel, une plateforme de logicielle d’échange des données, assure l’exécution des procédures dématérialisées intégrant toutes les étapes du commerce extérieur. Ce portail web communautaire permet aux usagers d’accéder aux différents services du GU qui assure l’interconnexion avec les principaux acteurs (administrations, services techniques, banques, etc.).

C’est un consortium de cabinets maliens,  avec à sa tête l’entreprise de service numérique General Computech (GC), qui a produit  les plateformes applicatives de ces instruments (Rccm et Guecet).

Ainsi, la mise en place de ces systèmes automatisés  a été rendue possible grâce  au dynamisme  de la Cellule technique des réformes du climat des affaires (Ctrca), rattachée au ministère de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, avec l’appui financier de la Banque mondiale.

A en croire Sory Bamba, Coordinateur du Programme d’appui à la gouvernance économique (Page), ce projet est très bénéfique pour le secteur privé. Selon lui,  il vise deux (2) objectifs qui sont, entre autres: la restauration des capacités de finances publiques et  l’amélioration du climat des affaires.

«Ce projet  permet la facilitation  du commerce international, des procédures des affaires  et améliore l’accès au crédit. Donc, c’est  un plus pour nous. Car, auparavant, les gens passaient beaucoup de temps à mener certainement démarches administratives pour transporter  un dossier. Maintenant, la démarche est informatisée afin de réduire le temps d’acquisition des dossiers», s’est félicite M. Bamba.

Quant à Mme Kéita Zeïnabou Sacko, agent à la Ctrca,  elle dira que ce projet contribuera à la dématérialisation de procédures administratives qui sont liées à l’investissement. «Elle met à la disposition  de données fiables à l’endroit des investisseurs et des entreprises. Nous avons  bénéficié des applications qui permettront de faciliter la transmission des informations entre tous les acteurs du commerce transfrontalier», soulignera-t-elle.

Dr Boubakary Cissé, représentant du ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, a indiqué que le Guecet est un instrument  du commerce transfrontalier, adopté par divers gouvernements et surtout recommandé par l’Organisation des Nations unies (ONU). Selon lui, ce plan  électronique vise à l’harmonisation des normes d’échange et la simplification  des procédures d’exportation.

<em>«Dans un contexte de compétitivité entre les Etats membres de l’Ohada, il convient de satisfaire aux exigences de sécurité, de célérité, de transparence et de loyauté nécessaires au développement des activités économiques. D’où le besoin évident d’informatisation du Rccm qui permettra aux investisseurs d’obtenir à moindres frais des informations sur leurs partenaires potentiels sans se déplacer»</em>, s’est-il réjoui.

<strong> M.M</strong>

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<title>Editorial : Le réveil de la fibre patriotique</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-reveil-de-fibre-patriotique-2736784.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 10:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il faut donc un carnage pour que les Maliens se rendent compte du degré de leur amour pour la mère patrie. En effet, il aura fallu une quarantaine de morts, la semaine dernière, pour réveiller en nous la fibre patriotique que plusieurs d’entre nous avaient perdue. Comme par magie, les différentes sensibilités de la nation malienne ont subitement trouvé un point qui les unit. La mort, c’est vrai, est un événement assez triste, qui ne laisse aucune âme sensible indifférente.</em></strong>

Face à la désolation, les Maliens ont oublié, au moins le temps de pleurer leurs morts, leurs divergences et leurs rancœurs pour sceller la cohésion et l’union sacrée en cette circonstance éprouvante.

Ces événements malheureux, les attaques terroristes notamment, sont venus rappeler aux 18 millions d’âmes que compte le Mali que ce qui les unit est plus fort que ce qui les divise. Mieux, les Maliens ont pu mesurer la grandeur et la complexité, mais surtout l’imminence de la menace qui pèse sur leur pays dans son existence.

Ils ont enfin compris que pendant que beaucoup d’entre nous s’adonnent à des querelles de personnes et autres luttes politiciennes, d’autres, pour des raisons inavouées, en profitent pour semer la graine de la division en trainant les pieds dans le processus de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

Les attaques lâches et barbares de la semaine dernière sont venues prouver que la cohésion des cœurs et des esprits est encore possible sous nos cieux. Elles ont aussi démontré que sans cette unité, il ne saurait y avoir une nation digne de ce nom, encore moins des élections qui restent la préoccupation n°1 pour certains. Surtout que nos ennemis gagnent de plus en plus du terrain.

Les Maliens ont compris qu’il est enfin temps que nous taisions nos égos et que nous faisions face à l’essentiel: le Mali.

Je ne voudrais pas être un oiseau de mauvais augure, mais à quelque chose malheur est bon. Boni, Soumpi, Ménaka, Youwarou, Gomakoura…, dans le Centre et le Nord du pays, ont donc prouvé que la possibilité de voir les Maliens s’unir et parler d’une seule voix n’est une question de volonté. Pourvu que la leçon soit bien comprise de tous et que l’accalmie sociale actuelle perdure.

<strong>Harber MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>2ème conférence nationale de l’APR :  Des grandes surprises en perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/2eme-conference-nationale-de-lapr-grandes-surprises-perspectives-2736783.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 03:19:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est en principe le 17 février que se tiendra la 2<sup>ème</sup> Conférence nationale du parti Alliance pour République (APR).  Beaucoup de surprises sont attendues, selon les responsables du parti.</strong></em>

Créé en en mai 2013, l’APR poursuit sa maturité sur la scène politique malienne. Il est parvenu a bousculé la hiérarchie en se classant dans le peloton de tête des partis phares. Cette maturité, l’APR devrait le confirmé le 17 février prochain. Du moins c’est l’avis du premier responsable du parti Oumar Ibrahima Touré, pour qui, cette deuxième conférence nationale et celle de la confirmation de la grandeur et de l’implantation du parti. Ainsi, dit-il, il est attendu plus de 4 000 participants de l’intérieur et de l’extérieur. Ils devront procéder au toilettage des textes du parti, le remembrement du bureau exécutif national et formuler des recommandations pour les élections à venir.

Pour surprises, le président Touré annonce la participation à la cérémonie d’ouverture de plusieurs grandes figures de la politique malienne, notamment celles de l’opposition. Aussi, des fortes délégations des militants de Taoudéni, de Ménaka, de Kidal et de la diaspora devront prendre part aux travaux.

L’autre surprise tant attendue serait les conclusions des travaux, où la conférence devrait annoncer les couleurs ou non de la position du parti pour la présidentielle. C’est ce moment qui déterminera la ligne du parti et sa conduite sur l’échiquier politique national.

En attendant, le 17 février, la commission d’organisation est fin prête pour réussir cet événement important dans la vie du parti. A suivre.

<strong>Jean JACQUES 66923501</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à propos de l’insécurité : « Nous ne sommes pas des dirigeants à être effrayés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/insecurite/ibk-a-propos-de-linsecurite-ne-sommes-dirigeants-a-etre-effrayes-2735581.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 12:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>IBK n’est pas un président qu’on trimbale ou qu’on effraie. Il l’affirme à satiété. Il l’a répété ce samedi après s’être rendu à Boni dans le centre du pays où un convoi de commerçants se rendant à une foire hebdomadaire a sauté sur une mine, jeudi dernier. Hier, un camp militaire a également été lourdement attaqué, à Soumpi, près de Tombouctou. Ibrahim Boubacar Keïta a affirmé qu'il ne reculerait pas. </em></strong>

Il a réaffirmé sa détermination de venir à bout des terroristes qui écument le Mali et le Sahel.

Le Chef de l’Etat a annulé sa participation au sommet de l’Union Africaine qui se tenait se samedi pour se recueillir sur les tombes des victimes de l’attaque de Boni qui a fait une trentaine de morts. Un peu plus tôt, le matin, le camp de l’armée à Soumpi a essuyé une attaque terroriste d’une violence inouïe qui a occasionné la mort de 14 soldats maliens et  a fait plusieurs blessés.

De retour à Bamako, IBK visiblement remonté, mais serein, s’est adressé aux Maliens. « <em>Ces gens savent notre détermination la plus farouche, la plus énergique, à leur barrer la route. La montée en puissance réelle du G5 Sahel les a rendus littéralement fous. Boni hier, Soumpi aujourd'hui. Nous ne sommes pas dirigeants à être effrayés au point d'oublier notre mission qui est défendre par tous les moyens possibles et imaginables notre vaillant peuple malien, vaillant peuple du Sahel.</em> », dit-il.

Le Président de la République s’est voulu très rassurant et promet de combattre le phénomène et poursuivre les terroristes jusque dans leur dernier retranchement.

A noter qu’en début du mois a eu lieu le lancement de la deuxième opération de la force G5 Sahel dénommée ‘’Hawbi’’. Cette force devrait se déployée dans le centre et le nord du pays.

Aussi, nul n’ignore la volonté et la détermination du président malien de venir à bout du terrorisme. Pour ce faire, il a mobilisé autour de lui, ses homologues de la sous-région et de la France. Il n’a cesse de réclamer le soutien du monde entier.

Les lignes sur le front beaucoup bougé les jours et les semaines à venir à en croire le ton utilisé le samedi par le président IBK au bout des nerfs contre le terrorisme. Dieu veille !

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Humeur : La stratégie de la victimisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/international/humeur-strategie-de-victimisation-2735578.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 12:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>S’il y a un sentiment largement partagé par l’ensemble des citoyens du monde et particulièrement les Maliens, c’est le sentiment de la victimisation. Selon le dictionnaire de mon ordinateur, la victimisation est ‘’l’état de se sentir victime de quelqu’un ou de quelque chose’’.</strong>

Cette définition, des Maliens l’ont « trop » comprise. De plus en plus, ils jouent cette carte dans la perspective de la présidentielle de 2018. Puisque nous sommes par nature très sensibles à tout ce qui touche le plus faible. Cela est tellement encré en nous que nous avons tendance d’en abuser, du moins pour quelques-uns. Il s’agit de ceux-là qui ont vu midi devant leur porte au crépuscule de leur « maigre carrière». N’ayant aucun bilan ou actions concrètes à présenter aux Maliens. Un petit parcours élogieux qui permettrait aux Maliens d’avoir un peu de sympathie pour eux. Comme ils n’en ont aucun, et aussi loin que puisse  remonter la mémoire des Maliens, il ne leur revient aucune action positive à leur actif. Ils ont donc choisi le raccourci le plus direct, celui de jouer aux fausses victimes d’une situation qui leur est totalement défavorable.

Ainsi, nous avons décidé de vous rapporter les cas de deux de ces braves « va-t-en guerre ».

Le premier est celui du fameux « Général d’épaulettes », Moussa Sinko Coulibaly. Celui-là même qui a démissionné de son poste de Directeur de l’Ecole de maintien de la paix, Alioune Blondin Bèye, avec tambours et trompettes.  Depuis,  il tire à boulets rouges sur un régime que lui-même a contribué à installer. Les Maliens ont beau être amnésiques, ils ne le sont pas pour autant, au point d’oublier qu’en 2013, notre vaillant « Général d’épaulettes » avait presque décrété la victoire du candidat Ibrahim Boubacar Keïta à l’élection présidentielle, dès le premier tour. Il hérita ce jour le surnom de « Général Takokelen ». Il était tellement pressé d’installer IBK dans le fauteuil de Koulouba qu’il a annoncé sur les antennes de notre boîte nationale  à images que « si la tendance continue ainsi, il n’y aura même pas de second tour ». Non, vous ne rêvez pas ! Il s’agit de ce même Moussa Sinko Coulibaly qui, sans gêne, voue aux gémonies ce régime qu’il a lui-même installé, alors ministre de l’Administration territoriale.

Aujourd’hui, ce « Général d’épaulettes » nous apprend, toute honte bue, que ce régime est le pire que le Mali ait eu. Il ose même avouer que tous les marchés passés sous  IBK au profit de l’armée sont surfacturés. Très courageux de sa part. Mais seulement voilà. La pertinence et le timing sont choisis de façon un peu hasardeuse et imprudente.

<strong>La mort de la honte</strong>

La honte ne tue plus dans ce pays. En tout cas, nombre des Maliens sont convaincus de cela depuis très longtemps. La semaine dernière, ils ont eu pour leur compte quand ils apprirent que le « Général Takokelen »  a été empêché par le pouvoir en place de tenir son meeting de lancement dans un stade de la place. Il affirmait vouloir faire une démonstration de « force herculéenne ». Finalement, sur le petit terrain communal de Magnambougou, il a réuni quelques badauds, Dieu  seul sait à quel prix. Notre vaillant Général se sent victime et se prend tellement au sérieux qu’il n’hésite point à menacer le pouvoir.

Par cette stratégie, Moussa Sinko espérait avoir l’assentiment et la compassion du peuple souverain du Mali. Vraiment, la honte est morte dans ce pays de vertu.

Le Général démissionnaire partage cette stratégie avec une autre grande « victime » qui défraie la chronique. Il s’agit de cet élu municipal « sans scrupule » qui, sans le savoir, s’est rendu coupable de faux, d’usage de faux, de manipulation, de détournement de fonds communal et de tentative de trafic de visas. Au lieu de l’envoyer en prison comme le voudrait le droit positif malien, le gouvernement, dans sa « gentillesse » et son sens « élevé de la droiture », a décidé de suspendre le « petit maire sans scrupule » de ses fonctions pour 3 mois. Dès lors, il ne cesse de crier au scandale et se constitue en victime. Son parti et ses partisans dénoncent une injustice et mettent en avant  quelques « maigres réalisations du délinquant ».  Il se croit aussi victime d’injustice.

L’autre pseudo-victime est aussi Général, très décrié en son temps, alors Directeur général de la Police, Niamé Kéita. En 2013, il trouva refuge au sein du parti présidentiel. Elu député à la surprise générale, l’ex-officier de police  a vu germer dans une partie de son cerveau l’idée selon laquelle il pourrait présider la très convoitée Commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale. C’était mal connaitre les députés maliens qui retiennent de lui un homme «peu digne de confiance».

Démissionnaire du parti présidentiel depuis la semaine dernière, il cherche preneur dans les rangs de l’opposition. D’où ses répétitives déclarations contre un régime sous leque il s’est gavé à volonté. Il avoue  ne pas se reconnaitre dans la gestion actuelle de ce régime qui est à 5 petits mois de sa fin.

Quel revirement !

Les dernières victimes sont les Maliens qui attendent toujours de voir leurs conditions améliorées même s’ils savent que le pays est dans une situation de crise. Cette situation, ils l’ont d’ailleurs occasionnée en décidant d’essayer une « grande victime » des élections présidentielles dans ce pays. Désabusés après cinq ans à broyer dans le noir. C’est dans ce contexte que certains se croient encore victimes. Ils vont devoir convaincre les Maliens qui ont appris à leur dépens qui est qui ou qui est capable de quoi. En attendant juillet 2018, certains jouent les victimes et essaient d’en tirer des profits politiques qui ne bénéficient qu’à eux, et à eux seuls.

Dieu veille !

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Editorial : Les pantalons troués</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-pantalons-troues-2735573.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 12:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La joute électorale de juillet prochain s’annonce très rude. Elle se disputera âprement entre quelques candidats connus d’avance. Les autres joueront, comme d’habitude, aux trouble-fêtes, aux contre-balanciers ou aux faiseurs de roi. Dans cette course effrénée, il y a l’épreuve de la transparence. Dans ce jeu moins rigolo, les uns et les autres doivent s’assurer de la solidité du fond de leurs pantalons. Déjà, nous assistons à de grands déballages et à des discours à la limite va-t-en guerre de potentiels candidats. Certains, en précampagne avant l’heure, n’arrivent plus à faire la différence  entre l’embrayage et l’accélérateur au point de bloquer le moteur de leur « bolide ».

Vouloir grimper l’arbre de la transparence est une chose, s’assurer de la solidité du fond de son pantalon en est une autre. Or, sous nos cieux, ils sont peu, sinon inexistants, ces politiques ou ces hommes publics qui ne trainent pas de casseroles. D’aucuns trainent tellement de casseroles que leur passage produit un bruit assourdissant. Ils sont peut être les seuls qui n’entendent pas le tintamarre qui se dégage derrière eux.

Entre ces casseroles qui s’entrechoquent et s’entremêlent, il y en a qui, après s’être gavés sans gêne autour de la marmite nationale, n’hésitent pas à vouer aux gémonies le régime qui les a servis  gite et couvert. D’autres veulent même mordre la main du chef cuisinier, tellement la soupe à eux servie a été délicieuse, mais très éphémère.

Le goût de la soupe leur est resté au travers de la gorge. Donc, il n’est pas question de se faire congédier de la table sans quelques médisances.

Seulement, il ne suffit pas de marmonner ou de clamer son désaccord du coût des condiments et ingrédients utilisés dans la cuisine. Il s’agit de s’assurer que tout ce qu’on a avalé et que le nombre de fois qu’on s’est mis à table n’ont pas été comptabilisés par le maître des céans et le peuple, observateurs et désabusés.

Avant de dénoncer le train de vie « outrageux »  ou de traiter le vieux de sorcier, il faut s’assurer de sa propre intégrité. Déjà, avant le top départ, certains potentiels candidats présentent des pantalons avec des trous béants, visibles même d’un aveugle.  Alors, on comprend aisément que ne grimpe pas l’arbre de la transparence qui le veut. Au risque de laisser entrevoir ce qu’on a de plus précieux.

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord : La CMFPR ne se reconnait plus à Me Harouna Toureh</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-oeuvre-de-laccord-cmfpr-ne-se-reconnait-plus-a-me-harouna-toureh-2735569.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 12:27:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le porte-parole de la Plateforme des mouvements sédentaires, Me Harouna Toureh ne fait plus l’unanimité au sein de ce mouvement. La semaine dernière, dans une conférence de presse la Coordination des mouvements et forces patriotiques de résistance (Cmfpr) l’a désavoué.</em></strong>

Le nouveau bureau de la Cmfpr dirigé par Alassane Djittèye reproche à Me Toureh son mépris de l’intérêt général. Selon les responsables, cet homme ne méprise nos communautés qu’au seul motif qu’il est un porte-parole circonstanciel. Aussi, ce titre circonstanciel devait lui permettre de rassembler notre communauté, de la protéger de la défendre au lieu de l’écraser et de la marginaliser…. Ce sont là, en substance, les raisons avancées le mardi dernier par les responsables de la branche politique et armée de la Cmfpr pour justifier le retrait de leur confiance au porte-parole dudit mouvement.

La rencontre était présidée par le désormais président de la Cmfpr, Alassane Djitteye, en présence des responsables politiques et les chefs d’état-major des 12 groupes armés que constituent la Cmfpr ; dont l’Acrt, Ganda Iso, Faco, Fln, Bouctou Protection, Cmfpr3…

C’est le président de la Cmfpr, qui donna le ton par un rappel historique de la création de ce mouvement en 2013 à Ouagadougou, a révélé que l’un des principaux obstacles à l’avancée vers la paix est le déséquilibre en faveur des ex-rebelles et de leur communauté, au point où, selon lui, les populations restées loyales se demandent où est le mérite d’être fidèle à un Etat dont les concessions  à l’égard des ex-rebelles hypothèques gravement le sort des songhoy, peulhs, bellas, voire toutes les populations majoritairement sédentaires.

Le porte-parole des coordinations régionales (aile politique) des mouvements sédentaires du Mali et le représentant des chefs d’état-major des groupes armés de la Cmfpr ont tous fait des constats peu reluisants sur l’avancée de l’Accord d’Alger. Ils ont, par la même occasion, révélé que leur désormais porte-parole, Me Harouna Touré, ne fait plus leur affaire. Pour la simple raison que celui-ci a confisqué la Cmfpr et l’exploite à des fins personnelles, au mépris de l’intérêt général.

<em>” …Considérant que cet homme ne méprise nos communautés qu’au seul motif qu’il est un porte-parole circonstanciel, considérant que ce titre circonstanciel devait lui permettre de rassembler notre communauté, de la protéger de la défendre au lieu de  l’écraser et de la marginaliser… Nous sommes tous convaincus que notre communauté, jusqu’à ce jour, est en marge de la mise en œuvre de l’Accord, issu du processus d’Alger…Au regard de tout ce qui précède, nous, coordinateurs régionaux des Mouvements de la Cmfpr réunis à Bamako, retirons notre confiance de porte-parole circonstanciel à Me Harouna Touré qui a complètement démérité. Disons à la communauté internationale et au gouvernement qu’il ne pourra plus parler au nom de notre communauté, qui vient de le désavouer totalement et définitivement”</em> a conclu Mohamed A. Sidibé, porte-parole des coordinations régionales (aile politique) des mouvements sédentaires du Mali de la branche politique de la Cmfpr.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ADEMA et la présidentielle de 2018 : Le flou artistique dans la ruche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ladema-presidentielle-de-2018-flou-artistique-ruche-2735554.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 12:08:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le parti Alliance Démocratique du Mali (Adema) parti africain pour la solidarité et la justice n’a toujours pas tranché la question de son éventuelle candidature à la présidentielle de 2018.</em></strong>

En rencontrant la presse, le samedi dernier, le président du parti Tiémoko Sangaré a laissé le dilemme intact. Il a affirmé que son parti a deux options sur la table. La première consisterait à présenté un candidat issu des rangs du parti et même de pouvoir leur assurer une victoire. La seconde est de soutenir un candidat d’un grand regroupement de partis. Il assure qu’il revient au Comité exécutif de trancher la question. Ces propositions, l’on se rappelle, ont été faites par la commission dite « Moustaph Dicko » constituée à cet effet.

Des observateurs accusent les dirigeants du parti de ne pas vouloir présenter un candidat contre le président de la République actuel. Même des militants partagent cet avis.

De plus en plus des voix s’élèvent au sein de la ruche pour demander à la direction du parti de trancher. Un collectif dénommé ‘’SOS Adema’’ a même vu le jour. Déjà dans ce parti trois candidats potentiels se dégagent. Il s’agit de Dramane Dembélé qui ne cache plus sa volonté de briguer la magistrature suprême une seconde fois sous les couleurs du parti. De Kalfa Sanogo qui fut l’un des premier à se déclaré partant avec ou sans son parti. Même s’il priorise la première option. Le troisième ne s’est pas encore déclaré mais, des sources proches de lui, l’annoncent partant.

Sauront-ils, éviter une énième cassure du parti ? Rien n’est moins sûr. En attendant, c’est le mirage, la boule de gomme et le flou artistique. A 5 mois de la date fatique de la présidentielle, rien n’est décidé au sein de la ruche et les nerfs sont à rude épreuve. Encore une occasion ratée.

<strong>Hamadoun KARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Système d’information comptable et commerciale : Les agents de l’Opam renforcent leurs capacités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/systeme-dinformation-comptable-commerciale-agents-de-lopam-renforcent-leurs-capacites-2735595.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 11:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Renforcer les capacités opérationnelles des agents de l’Office des produits alimentaires du Mali (Opam). Tel est le l’objectif de l’atelier de formation au système d’information comptable et commercial (Sicc), ouvert le 22 janvier.</strong>

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, Oumar Ibrahima Touré, en présence du représentant de la délégation de l’Union européenne.

Donnant le ton de la cérémonie, Oumar Ibrahima Touré a indiqué que cette formation représente un grand pas dans l’opérationnalisation de la réforme engagée en faveur de l’amélioration du dispositif national de sécurité alimentaire. Selon lui, cette reforme du dispositif est enclenchée depuis juin 2014 avec l’appui des partenaires techniques et financiers.

C’est dans ce cadre, dit-il, qu’un protocole d’accord  a été signé le 13 novembre 2015, qui a reprécisé les missions du dispositif et défini les engagements de l’Etat et de ses partenaires.

Parlant de la formation, le ministre Touré a indiqué que c’est une première étape et elle s’intéresse à l’une des structures les plus importantes du dispositif. Il s’agit de l’Office des produits agricoles du Mali. En effet, poursuit-il, le gardien du grenier national, l’Opam, a une mission de service public à travers la gestion efficiente du stock national de sécurité (SNS), du stock d’intervention de l’Etat (SIE), la gestion des aides et des dons alimentaires. Au plan commercial, ses missions sont définies par les textes en vigueur et le contrat-plan Etat-Opam.

Justifiant la pertinence de la formation, il estimera que pour assurer une gestion efficiente de ces différents stocks, l’Opam utilise les documents du Système d’information comptable et commercial (SICC). Il s’avère donc nécessaire de former et de mettre à niveau régulièrement les responsables et les gestionnaires des stocks sur ces documents et modèles de gestion qui évoluent avec le temps. Les présentes sessions de formation, qui s’étendent du 22 au 26 janvier pour la première,  et du 29 janvier au 02 février 2018 pour la seconde, s’inscrivent dans le cadre de ce renforcement des capacités des responsables et des gestionnaires des stocks de l’Opam.

Oumar Ibrahima Touré fixe comme objectifs à cette formation:

former les responsables et les gestionnaires à une meilleure maîtrise des outils de gestion des stocks (SICC) ; former aux méthodes de contrôle de qualité des céréales et d’entreposage des stocks pour un rapprochement entre le stock physique et le stock théorique dégagé par les documents SICC ; et enfin, former les cadres que vous êtes sur les bonnes pratiques et les procédures de gestion pour une meilleure conservation des céréales destinées aux populations les plus vulnérables.

Faut-il rappeler que cette formation est financée par la Délégation de l’Union européenne au Mali à travers le devis programme de renforcement du dispositif national de sécurité alimentaire

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière pois sucre ou tigernuts : Le Mali victime d’une injustice internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/filiere-pois-sucre-tigernuts-mali-victime-dune-injustice-internationale-2735576.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 07:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil Maliens des Chargeurs et l’opérateur économique Ousmane Sow ont décidé d’éventré la cabale contre le Mali et la filière pois sucré ou « Tigernuts ». Une conférence de presse a été organisée à cet effet, pour discuter de la problématique de la filière ce samedi.</strong>

Les secrétaires généraux des différents départements ministériels  ont décidé de conjuguer leurs efforts pour venir en aide aux opérateurs de la filière et laver du coup l’image atroce attribuée au Mali par des esprits malsains. A cet effet, plusieurs experts du secteur dont l’ancien ministre des transports Ousmane Amion Guindo, Andoni Monforte, industriel espagnol et beaucoup d’autres ont démontré l’importance du « Tigernuts » et la façon dont le Mali a été floué.

Le Président du Conseil Malien des Chargeurs (CMC), Ousmane Babalaye Daou, campant le décor de la conférence de presse indiquera, que l’exercice vise à informer l’opinion nationale et internationale orchestrée contre le Mali et les Maliens. Selon lui, le CMC c’est le rôle de son institution d’assister ses membres quand leurs intérêts sont menacés.

Représentant, le ministre des Transports, le Secrétaire général abonde dans le même sens que le président Daou. Pour lui, le CMC en dans son rôle d’assistance à ses ressortissants dans toute la chaine de logistique. Il estime qu’aujourd’hui, c’est un spécialiste de la filière du poids sucré ou « Tigernuts » qui se trouve être victime d’une cabale. Cette ignominie porte atteinte à Sikasso et au Mali.

Parlant, de sa mésaventure, Ousmane Sow raconte que la filière malienne a été victime d’opérateurs économiques espagnols véreux dirigés par un certain Ramon Carrion qui se sont arrachés avec les autorités sanitaires du port de Valence pour déclarer le pois sucré malien dangereux pour la santé. Car, ils n’ont pas pu continuer à exploiter impunément les pauvres paysans et les opérateurs économiques maliens. Ainsi une interdiction d’exportation a été délivrée à l’encontre du Mali. Ousmane Sow et les paysans maliens ont ainsi perdu des dizaines de millions de nos francs. Aujourd’hui, il commercialise le Tigernuts malien sous le label d’un autre pays voisin. Malgré ses efforts pour démonter le mensonge grotesque dont le Mali est victime depuis 2002.

Cet état de fait, a scandalisé l’ancien ministre Ousmane A. Guindo qui au delà d’égrener toutes les vertus du Tigernuts, a préconisé la transformation locale du pois sucré malien par l’installation d’unité industrielle. Et aussi, d’ériger le Tigernuts malien, par un brevet d’ ‘’Appel d’origine protégée’’ comme certains produits en Europe. Car le Mali est l’un des seul pays producteur de ce produit très prisé par l’Espagne et le reste du monde. A ses dires, si rien n’est fait, la culture du pois sucré risque de disparaitre.

Ensemble, les secrétaires généraux des départements des Transports, de l’Agriculture et du Commerce ont décidé de se pencher sur le problème très rapidement pour trouver une solution dan les plus brefs délais. Afin de permettre au Mali et aux pauvres paysans de pouvoir vivre dignement de leur travail et  ramener le Mali dans le concert des nations productrices et exportatrices du Tigernuts.

Dans cette lutte, Ousmane Sow et le Mali bénéficient du soutien d’un grand industriel espagnol spécialiste du Tigernuts, Andoni Monforte qui a réalisé une vidéo sur les conditions de vie et de travail des producteurs de pois sucré au Mali et au Burkina Faso. Mais aussi, il s’engage à montrer au monde les agissements des opérateurs économiques véreux  et leurs complices. A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise des travaux du PIDRN : Bientôt 72 forages pour Bourem et Gourma Rharous</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/reprise-travaux-pidrn-bientot-72-forages-bourem-gourma-rharous-2735599.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 00:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>72  forages en vue pour étancher la soif de Bourem et de Gourma Rharous</strong>

<strong><em>Ainsi en a décidé la 8<sup>ème</sup> réunion du comité de pilotage du Programme d’Investissement et de Développement des régions du Nord (PIDRN), le jeudi 25 janvier dans la salle de conférence du Commissariat à la Sécurité Alimentaire.</em></strong>

La réunion était présidée par le Ministre-commissaire à la Sécurité Alimentaire, en présence du représentant résident de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD), du Coordinateur du PIDRN, les représentants des bénéficiaires et plusieurs autres personnalités.

L’information a été donnée par le ministre-commissaire à la sécurité à la Sécurité alimentaire, Oumar Ibrahima Touré à la satisfaction générale de l’ensemble des participants.

Selon lui, cette réunion a pour objectif d’examiner le programme de travail et de budget proposé par l’Unité de Gestion du PIDRN, après une rupture dans la mise en œuvre des activités du Programme financé par la Banque Ouest Africaine de Développement.

Il a indiqué qu’il s’agit de maintenir la dynamique enclenchée tout au long de la collaboration fructueuse avec la BOAD. Cette collaboration pour 2018, dit-il,  porte essentiellement sur la réalisation de 72 points d’eau dans les Cercles de Bourem et de Gourma-Rharous.

Oumar Ibrahima Touré a rappelé les efforts de la BOAD ont permis de réaliser d’importants investissements pour l’amélioration du cadre de vie des populations, à  savoir : 25 magasins polyvalents  (en cofinancement avec le FIDA) ; 6 parcs de vaccination ;       3 marchés à bétail ; 2 aires d’abattage; et 13 couloirs de passage des animaux.

A ses dires, la réalisation de ces points d’eau contribuera d’une part, à améliorer les conditions de vie des populations déplacées de retour et d’autre part, elle permettra de renforcer la résilience des communautés locales qui vivent stoïquement l’insuffisance d’eau dans leur contrée. C’est dire, que la poursuite des activités du PIDRN représente un espoir certain pour les populations des zones concernées. C’est pourquoi, nous apportons notre soutien et accordons toute notre attention à la reprise du Programme. Le ministre Touré a insisté sur l’objectif du Programme qui est de  contribuer à réduire la vulnérabilité et la pauvreté rurale et à restaurer le tissu économique et social des régions du Nord du pays reste plus que jamais d’actualité et s’inscrit en droite ligne du Cadre de Relance Economique pour le Développement Durable tout en étant en phase avec la vision des plus hautes autorités, à travers notamment le Programme Présidentiel d’Urgence Sociale.

Il conclut son propos par adresser les  remerciements du Gouvernement de la République du Mali à la banque qui malgré le contexte difficile que traverse le Mali a accepté d’accompagner le programme pour la réalisation des activités restantes jusqu’en 2019.

<strong>Mariétou DOUOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK aux responsables de la CMP :  « Mon assurance c’est vous »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/ibk-aux-responsables-de-cmp-assurance-cest-2732140.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 02:35:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est presqu’un aveu pour le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta reconnaissant le poids des partis alliés dans la stabilité de son quinquennat. Son discours du samedi dernier face aux responsables de la Convention de la majorité présidentielle (CMP) a surpris beaucoup.</strong></em>

Discours politique ou prise de conscience de l’apport des alliés ? C’est la question que beaucoup s’était posée quand le président IBK affirmait devant ses alliés : « <em>mon assurance c’est vous. Parce qu’un homme n’est rien sans assises solides. </em>»

C’est une première de la part de celui là même qui pendant 4 ans n’a jamais cessé de répéter que son pourvoir, il ne le doit à personne, ni à son parti qui a toujours penser le contraire, encore moins aux alliés qui pensent avoir pesé de leur poids dans la balance lors de son élection en 2013.

Ce discours flatteur vient à quelques semaines seulement de la mise en place d’un nouveau gouvernement. Ce gouvernement a été perçu dans les états major de certains regroupements allié comme une marque de trahison du président qui n’a pris compte du fait partisan dans sa composition. Ils étaient nombreux qui avaient dénoncé la marginalisation et même ce qu’ils ont appelé « le mépris d’IBK » pour eux, lorsqu’il a sorti quelques principaux chefs de partis politiques comme le Cnid ou le MPR, du gouvernement.

Ce discours intervient aussi à quelques encablures de la présidentielle. Même si le président ne s’est pas déclaré officiellement candidat à sa propre succession, tout laisse croire qu’il est intéressé. Alors ses petites fleurs du président devant la porte de ses alliés, brillent comme la demande du renouvellement du contrat qui les lie.

IBK s’est voulu très reconnaissant envers les patrons de la CMP. Il le leur a témoigne ce samedi. Le président a salué leur loyauté envers lui et leur accompagnement.  Cette reconnaissance est la bienvenue d’autant plus que ce camp des alliés, s’est effrité au fil des quatre dernières années. Depuis sa signature la convention a vu le départ de beaucoup de parti notamment, la Sadi, l’ADP-Maliba ou encore du Yelema.

En tout cas, semble vouloir créer l’union et le rassemblement autour de lui et de ses actions. Son discours rassembleur ne peut que profiter à lui et à l’ensemble du pays qui a besoin de tous pour se sortir de la mauvaise passe qu’il traverse depuis bientôt 5 ans. Dieu veille !

<strong>Mariétou DOUCOURE</strong>

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<title>Présidentielle de 2018 :  Dramane Dembélé se lance le 21 janvier prochain</title>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 02:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un secret de polichinelle. Les partisans de Dramane Dembélé organiseront un grand meeting le dimanche 21 janvier prochain au Palais de la culture de Bamako pour demander sa candidature à la présidentielle de 2018.</em></strong>

Après le maire de Sikasso Kalfa Sanogo, les partisans de l’ex-ministre Dramane Dembélé sont à pied d’œuvre pour réclamer sa candidature aux primaires de l’Adema afin de d’être leur porte étendard pour la présidentielle de 2018. Pour ce faire, un mouvement politique dénommé Nouveau partenariat social (Npss) que l’homme a initié sera lancé au cours d’une conférence de presse prévue le samedi 20 janvier et sera suivie d’un meeting populaire le dimanche 21 janvier. C’est au cours de ce meeting que la déclaration sera faite. Il nous revient que beaucoup sont pour cette candidature de l’ex-ministre au sein de l’Adema. Faut-il rappeler que l’homme a été troisième à la présidentielle dernière avec ou sans le soutien de son parti, même s’il a été battu lors des dernières législatives dans son fief à Ségou.

A suivre

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Education : Les  enseignants ont désormais un statut particulier</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/education-enseignants-ont-desormais-statut-particulier-2732121.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 01:14:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plus de cinq milliards F CFA, c’est le montant de l’incidence financière du nouveau statut des enseignants du secondaire, du fondamental et de l’éducation préscolaire.

Cela fait plus d’une semaine que le secteur de l’éducation est paralysé par un mouvement de grève déclenché par un collectif de syndicats. Pour sauver l’année scolaire les autorités nationales ont décidé de convoquer une session extraordinaire de l’Assemblée nationale avec comme ordre du jour l’adoption du Statut particulier réclamé par les grévistes.

Ainsi, la semaine dernière, en session plénière, les députés ont adopté le texte à l’unanimité de 124 voix pour, zéro contre et zéro abstention. Malgré cette volonté manifeste du gouvernement, les enseignants refusent de suspendre leur mot d’ordre de grève tant que la loi ne serait pas promulguer. Plusieurs associations et même le Conseil national de la société civile ont exhorté les syndicats à retourner en classe ce matin. Jusqu’à notre mise sous presse, c’était le statuquo. Les enseignants campent toujours sur leurs positions, car pour eux l’Etat n’est pas digne de confiance.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Guerre des tranchées au sein des mouvements sédentaires : Me Harouna Toureh voué aux gémonies</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/guerre-tranchees-sein-mouvements-sedentaires-me-harouna-toureh-voue-aux-gemonies-2732120.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 01:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme nous l’annoncions dans ces même colonnes, il y a une semaine, plus rien ne va entre les groupes armés sédentaires signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale. Jusque là, figure emblématique et porte-parole de la Coordination des mouvements sédentaires d’auto défense (Cmfpr), Me Harouna Toureh a été honni par une frange partie de groupes armés. Ils ont décidé de le faire remplacer par Alassane Djittèye ce samedi au cours d’une conférence de presse organisée à cet effet.  Ils reprochent à Me Toureh d’être une marionnette entre les mains de l’Etat et de la communauté internationale. Il ne travaillerait que pour lui et ses proches au détriment de l’ensemble des populations qu’il est censé défendre. Sur la dizaine de groupes composant le Cmfpr, ils sont 8 a signé la démission de Harouna Toureh. Et déjà, ils affirment que la Minusma, l’Etat, la Communauté internationale et l’Algérie ont été saisi pour leur notifier leur décision.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ministère de la santé : Bras de fer entre le ministre Samba SOW et le DG du Point G</title>
<link>https://www.maliweb.net/non-classe/ministere-de-sante-bras-de-fer-entre-ministre-samba-sow-dg-point-g-2732134.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 01:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Plus rien ne va entre le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Samba SOW et le Directeur Général du Centre hospitalier universitaire du Point G. et pour cause, le dernier a décidé d’attaquer en justice une décision de son patron.</strong></em>

L’ex-Directeur général du CHU Point G récemment relevé, mais toujours en poste, a décidé de remettre en cause devant la justice la décision du ministre de la Santé relevant son adjoint sans demander son avis. Ce dernier a été remplacé un médecin cardiologue. Il estime que le ministre est certes compétent pour révoqué le Directeur général adjoint de l’hôpital. Cependant, il trouve qu’aucune sorte de formalisme n’a été donnée à la décision. Tout serait parti d’un arrêté signé des mains du ministre pour révoquer le DGA du CHU Point G notifiée au Directeur général. Ce dernier décida de convoquer une réunion extraordinaire pour informer l’administration de la nouvelle. Au cours de cette réunion, il a véhément condamné la manière dont le ministre a procédé. Le DG informe ses collaborateur de son désaccord non seulement de révoquer son adjoint pour plusieurs raisons. Il a les rassuré également qu’il ne restera pas les bras croisés. Donc, il a écrit une correspondance, selon nos sources dans laquelle, il a notifié à qui de droit tout le mal qu’il pense de sa décision. Il a aussi décidé d’attaquer la décision du ministre devant la section administrative de la Cour suprême pour vice de forme. Ce qui naturellement devait suspendre les effets de l’Arrêté en attendant que la Cour se prononce. Pressé de voir le DGA partir, une commission dudit département a voulu procédé à la passation de service entre le nouveau et le sortant.

Le DG est revenu à la charge pour s’y opposer indiquant qu’il n’a reçu aucune notification expresse de la justice dans ce sens. Alors la commission a décidé de surseoir à la passation de service en attendant la décision de la justice.  Sur ces entrefaites, le DG lui-même a été emporté par le vent qui a soufflé à la tête des hôpitaux du Mali, il y a quelques temps. Avant l’arrivée du nouveau DG, un autre événement est venu retarder le départ du DG qui continue de gérer les affaires de l’hôpital. En tous cas jusqu’à ce que nous mettions sous presse, le DG et son adjoint sont encore à leurs postes.

En attendant, la décision de la justice quant à la nomination d’un nouveau DGA, pour le DG le Conseil des ministres a déjà pris sa décision. Il ne reste plus que des formalités administratives pour que le nouveau prenne les rennes de l’Hôpital. D’ici là, le bras de fer entre le ministre et le DG continue. Et le personnel de l’hôpital, selon nos sources, soutient la décision du DG de s’opposer à la nomination du nouveau DGA. Et cause, il pense que deux médecins à la tête de la structure rendra l’administration très lourde. L’actuel en poste est un inspecteur des services économiques.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Editorial : A vos marques et partez !</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/editorial-a-vos-marques-partez-2732129.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 00:58:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La présidentielle se tiendra à date rassure le président de la République. Durant toute la semaine écoulée, il n’a cessé de le répéter. Devant les forces vives de la nation, tout comme les présidents des institutions ou encore le corps diplomatique, IBK s’est voulu rassurant, rassurant et même très rassurant quant au maintien de la date de la présidentielle de 2018. Il coupe ainsi court à toutes les rumeurs et le scepticisme qui gagnaient certains milieux. Ces derniers affirmaient que depuis son élection aucune élection ne s’est tenue à date. Dans cette assurance, IBK est adoubé par une partie de la communauté internationale  l’image de la France.

Depuis cette annonce, les potentiels candidats sont montés sur leurs grands chevaux rivalisant de stratégies et de slogans. Ils ont raison, car le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt. Certains ce sont même découvert des talents d’écrivains.

Les partisans de la théorie du complot et ceux abonnés à la théorie d’une transition démocratique ont eu pour leurs comptes.

De plus en plus, les Maliens comprennent la nécessité que cette élection se tienne à date. Et les conséquences qui peuvent en découler dans le cas contraire. Ils commencent, ainsi, à comprendre que l’Administration à elle seule ne peut réussir le pari d’une élection libre, crédible, transparente et participative.

On peut lui faire confiance à IBK, car c’est un « Kankelentigui ». Seulement, il est important que lui et son gouvernement mesure l’étendue du temps reparti de 5 mois. Que l’administration territoriale se réveille et que le processus soit enclencher sans délais. Il faudra aussi tenir compte de l’avis de la classe politique et des parties prenantes à l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger et aussi gagner le pari de la pacification du centre et du nord du pays.

Ainsi et ainsi seulement, le pari de son assurance pour le maintien de la présidentielle à date, peut être respecté. On peut affirmer qu’il mesure la portée de ses propos et sa promesse. Aussi, la nomination d’un homme de réseau à la tête du gouvernement en dit long. Donc, l’espoir est permis. Potentiels candidats à vos marques ! Prêts ! Partez !

Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Humeur : Les chemins de l’enfer…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/humeur-chemins-de-lenfer-2732135.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 00:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On n’a pas forcément besoin d’aller dans une école de sorcellerie pour  être un occultiste. L’être humain est la seule créature au monde capable de se faire harakiri et aller en enfer. Il y a plusieurs façons de mourir et plusieurs façons d’aller en enfer. De toutes les mille façons de mourir. Nous avons retenu trois façons pour vous. On peut mourir de façon naturelle. On peut se faire tuer. On peut aussi se faire harakiri. Dans ce dernier cas, les saintes écritures rapportent qu’on ira en enfer.</em></strong>

L’enfer est supposé être le châtiment suprême infligé le jour du jugement dernier. Certains sont tellement pressés d’y aller, donc, ils ont décidé de faire l’expérience dans la vie ici-bas.  C’est le cas de quelques « apprentis sorciers » qui ont décidé d’emprunter les multiples chemins menant en enfer. Comme ces chemins sont généralement pavés de bonnes intentions, ils ont décidé de les essayer. De tous ces « apprentis ésotéristes » quelques-uns ont retenus notre attention. Dans la perspective de la présidentielle de 2018, ils font feu de tout bois. Quelques-uns après une brillante carrière à l’international ont décidé d’écouter des laudateurs qui les assurent qu’ils sont présidentiables. Il y a d’autres qui ont décidé de mordre la main qui les a nourrit pendant quatre bonnes années. Eux aussi veulent essayer ce que cela fait de jouer à se faire peur ou de se faire harakiri. Dans ce lot, on rivalise de slogans, de stratégies et de médisances à l’encontre du grand patron et de son régime. Seulement, nos apprentis sorciers ont oublié que « quand on soupe avec le diable, il ne suffit pas d’avoir une louche plus grande que la sienne. »

C’est ainsi qu’en manque de sensations fortes, ils ont décidé de s’attaquer à plus fort qu’eux et de la façon la plus maladroite possible. Cantonnés, derrière des discours harangueurs de foule et choisissant des gros mots, ils vouent tout le régime et le bilan aux gémonies. Mais qui sont-ils pour juger un homme et son règne. Les saintes écritures ne recommanderaient, t-ils pas « ne juges point, et tu ne seras pas juger » ?

C’est très oser de vouloir s’attaquer à un homme qu’on ne « trimbalé pas.» Un homme s’alimente à la bourgeoisie européenne avec comme plat d’entrée, une part de tarte aux légumes ou de quiche lorraine, en toute légèreté avec une salade composée ou un petit bol de soupe et en toute sobriété avec un tartare de bar ou un carpaccio de champignons. Ces apprentis sorciers qui n’ont jamais goûté à la Daurade royale en croûte de sel et d’algues, sauce à l’aneth, pensent-ils réellement vouloir faire peur au maître des céans ? C’est méprendre, oh que si ! Ils n’ont jamais appris que le pouvoir c’est Dieu qui le donne. Et aussi notre tradition et culture légendaire recommanderait qu’on ne s’attaque point aux plus âgés.

Monter sur l’arbre de la transparence n’est pas donné à tout le monde. Il ne s’agit pas de vouloir y grimper. Il s’agit de s’assurer qu’en montant que les fonds des pantalons soient bien solides. Sinon les chemins menant à l’enfer sont toujours pavés de bonnes intentions. Un état de conscience est nécessaire pour recadrer nos vaillants harangueurs de foule. On dirait qu’ils sont sourds aux sons des casseroles qu’ils trimbalent derrière eux. Ces sons assourdissants qui réveilleraient même des morts. Une célèbre métaphore de chez nous affirme « Chi bané té ladilikan mé » qui se traduit aisément en français « un cabri mort n’a pas peur d’un couteau.» Mais pourquoi devraient-ils avoir peur, quand ce sont eux même qui veulent se faire harakiri ?

Si certains de ces esprits malins sont sur le terrain pensant avoir vu midi devant leur porte, que dire de l’autre qui organise des meetings dans des mosquées. A force d’être hanter par les fantômes des morts qu’il a occasionnés dans une partie du pays, a perdu le sommeil. Donc, il fait le tour du monde.

Nos apprentis sorciers jouent à un jeu dangereux, celui de l’arbre de la transparence. Briguer les suffrages d’une population meurtrie  et désabusée par des slogans creux sans lendemains, n’est pas une mince affaire. Mais que peut-on conseiller à quelqu’un décidé de se pendre si n’est de lui souhaiter une bonne mort et un agréable séjour en enfer.  Dieu veille !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite d’une délégation de la CMA à New&#45;York : L’ONU s’en lave les mains</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/visite-dune-delegation-de-cma-a-new-york-lonu-sen-lave-mains-2732118.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 00:54:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une délégation de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a séjourné aux Etats Unis d’Amérique la semaine la semaine dernière. Cette visite a fait couler autant d’encre que de salive. Même le président de la République IBK en a touché quelques mots.

Sur place à la délégation a eu plusieurs rencontre dont une au siège de l’ONU. Après les critiques contre ce voyage solitaire, les responsables de la CMA ont tenté de justifier les raisons de leur voyage au pays de l’oncle SAM.

Ils estiment qu’ils s’étaient rendus là-bas sur l’invitation de l’ONG Independant Diplomat et non l’ONU. Cette information a été confirmée à nos confrères de RFI par la porte-parole de l’ONU au Mali, Myriam Dessables. Elle leur a confié que ce voyage n’était pas sous l’égide des Nations unies. Rapporte même que ce déplacement ne semble pas en tout cas offenser le gouvernement américain qui devrait recevoir prochainement des émissaires de la CMA à la Maison blanche.

Et de rassurer qu’en attendant, Bilal Ag Cherif, un des chefs des ex-rebelles, a participé, jeudi 11 janvier, à une conférence sur le contre-terrorisme en présence de responsables américains du département de la Défense, de responsables d’ONG et des ambassadeurs.

<strong>La Rédaction</strong>

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<title>Visite du premier ministre à Alger : Un signal fort pour la stabilité du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cooperation/visite-premier-ministre-a-alger-signal-fort-stabilite-mali-2732143.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 00:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite de 48 heures dans la capitale algérienne, le nouveau Premier ministre malien vient par cette visite réaffirmer sa volonté de stabiliser le pays en prenant langue avec le partenaire stratégique pour le retour de la paix et la lutte contre le terrorisme.</em></strong>

L’expert en sécurité a décidé pour sa première sortie à l’étranger l’Algérie, car selon lui ce pays joue «un rôle majeur et essentiel» dans la stabilité du Mali.

Rappelant que l’Algérie joue «un rôle majeur et essentiel» dans la stabilité du Mali, dès son arrivée samedi à Alger, le Premier ministre malien, Soumeylou Boubèye Maïga estime que ce pays n’est pas étranger pour lui à bien des égards.

Ainsi, il a confié à la presse que «l’Algérie joue depuis toujours un rôle majeur et essentiel dans la stabilité du Mali. A deux reprises au moins, elle est intervenue pour aider les Maliens à se retrouver entre eux, que ce soit en 1992 ou en 2015», a-t-il affirmé, à son arrivée à l’aéroport international Houari-Boumediène. SBM a ajouté qu’aujourd’hui, ce qui faisait «la pierre angulaire» de la politique malienne intérieure et extérieure du Mali c’était l’Accord de paix et de réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, soulignant que les relations entre les deux pays «puisaient leur source dans une vielle histoire commune».

Il a rappelé dans ce sujet le séjour du président de la République algérienne, Abdelaziz Bouteflika durant les années 60 à Gao, où il dirigeait le front Sud de la Guerre de libération l’Algérie, affirmant que les relations entre les deux pays «sont demeurées profondes et constantes». Soumeylou Boubèye Maïga a aussi relevé que cette visite rentre dans ce cadre, pour que les relations entre les deux pays, sur l’ensemble des domaines puissent être à «la hauteur» de ce qu’elles sont au niveau institutionnel, d’où sa décision de choisir ce pays comme sa première destination à l’étranger en visite officielle.

L`Accord pour paix et de réconciliation au Mali, signé dans une première étape en mai 2015 et dans une deuxième phase en juin de la même année, par toutes les parties maliennes à Bamako, avait été obtenu après cinq rounds de dialogue, engagé en juillet 2014 sous la conduite d`une médiation internationale dont l`Algérie avait été le chef de file, a précisé le Premier ministre. Et de poursuivre que cette visite de travail de deux jours, à l’invitation de son homologue algérien Ahmed Ouyahia permettrait le dialogue et de la concertation entre les deux pays. C’est ainsi qu’avec la partie algérienne, il a examiné la coopération bilatérale et les perspectives de sa consolidation et de son élargissement. Elle permettra également «d’aborder les questions régionales d’intérêt commun, notamment au Sahel».

Pour sûr, cette visite dans ce pays stratégique porterait des fruits dans les jours et les semaines à venir pour stabiliser le Mali et lutter contre l’insécurité transfrontalière.

<strong>Jean JACQUES</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Action gouvernementale : La méthode SBM se met en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/action-gouvernementale-methode-sbm-se-met-place-2732144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 00:41:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A peine nommé, il y a deux semaines, le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga (SBM) a déjà apporté sa touche particulière à l’action gouvernementale.</em></strong>

Marquant son terrain en à la matière, dès son entrée de jeu, les actes et les propos du nouveau Premier ministre laissent croire que le renouveau sur la Gouvernance au Mali se précise. Il est peut-être un peu prétentieux de se vouloir affirmatif de façon prématurée, force est de constater qu’en deux semaines les lignes ont bougé dans l’action gouvernementale. De la prise de langues avec toutes les composantes de la nation malienne et l’action diplomatique se voit accélérer.

Dès sa prise de fonctions, Soumeylou Boubèye Maïga a rencontré les familles fondatrices de Bamako, les Présidents de certaines Institutions de la République, la direction du Rassemblement pour la République (RPM), parti au pouvoir, et a rendu visite à Soumaïla Cissé, Chef de file de l’Opposition politique. Même si, rien n’est filtré de la rencontre entre les deux hommes qui se connaissent parfaitement pour avoir militer ensemble au sein de l’ADEMA-PASJ, on peut déjà conclure, que c’est une rencontre profitable pour l’apaisement du climat social du pays. Cette visite de SBM ne peut que rassurer l’opposition que le gouvernement est attentif à ses préoccupations. Toute chose qu’elle attendait depuis très longtemps, que le régime les écoute à défaut de prendre leurs aspirations en compte.

La lettre de cadrage du Président de la République au nouveau gouvernement SBM est très explicite quant à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. Il faut croire que SBM l’a bien compris, c’est la raison pour laquelle, il a décidé de prendre attache avec tous les pays du Sahel qui font fasse au phénomène mondial du terrorisme. C’est Alger, la capitale Algérienne qu’il a choisi pour effectuer son premier voyage à l’extérieur. Ce pays on le sait, assure la présidence du Comité de suivi de l’Accord et a aussi conduit les négociations entre les parties maliennes lors de la crise. Donc, un acteur clé dans la mise en œuvre du processus.

Toutes ses initiatives témoignent de la volonté inébranlable de Soumeylou Boubeye Maïga de mener à bien sa mission. Engagé dans une course contre la montre pour satisfaire les grandes attentes des Maliens et remplir son cahier de charge envers son employeur, SMB est un homme à qui peut de choses résiste. Déjà sa volonté de prendre le poil de la bête et les actions qu’il pose, laissent croire que c’est l’homme de la situation à défaut d’être celui providentiel pour sauver ce qui reste des meubles du régime IBK.

Petit à petit l’homme dévoile sa méthode et la met en place pour relever les défis énormes qui l’attendent. Ces actions futures risquent de surprendre. Dieu veille !

<strong>Hamadoun KARA</strong>

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<item>
<title>Primature : Les dessous de la démission d’Abdoulaye Idrissa Maïga</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-dessous-de-demission-dabdoulaye-idrissa-maiga-2730488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/gouvernement/primature-dessous-de-demission-dabdoulaye-idrissa-maiga-2730488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 01:07:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On en sait un peu plus sur les raisons du limogeage d’Abdoulaye Idrissa Maïga. Des folles rumeurs ont parcouru la capitale, mais tout vraisemblablement, Il a divorcé d’avec son mentor.</em></strong>

Une semaine après la démission du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga et de son gouvernement, les langues commencent à se délier. De cette démission qui a surpris plus d’un, chacun y est allé de son commentaire et les grins de thé et les salons feutrés de Bamako ont fait des commentaires les plus fous. Raconte tantôt que le Premier ministre serait parti pour car ne concevait pas la présence des nouveaux entrants ou encore qu’il a décidé de partir car il serait candidat à la présidentielle de juillet prochain.

Nous avons décidé de nous intéresser au sujet qui passionne plus d’un. Ainsi, de sources proches de la présidence et qui aurait joué un rôle dans le dossier, nous rapporte qu’en réalité le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga se serait fâché avec son mentor.

Elles rapportent que le Président aurait demandé à son Premier ministre d’envisager la formation d’un gouvernement à même de pouvoir lui assurer un second mandat. Ce dernier lui aurait affirmé qu’en fonction de ce qu’il a vu, entendu, ressenti à l’intérieur du pays et compte tenu du temps reparti (5 mois maximum), il serait incapable de lui assurer un second mandat quel qu’en soit le gouvernement qu’il mettrait en place. Abdoulaye Idrissa aurait dit à son patron que tout ce qui se disait et qui se voyait autour du Président à Bamako comme à l’intérieur du pays ne serait que du pur leurre.

Le Président ne l’a pas compris ainsi. Donc, il aurait dû consulter ses innombrables conseillers gravitant autour de lui à propos de ses nouvelles, ajoutent nos sources.

Plus loin, elles affirment qu’il aurait été conseillé au Boss de trouver un nouveau Premier ministre capable de changer la donne. Un premier ministre capable d’œuvrer en si peu de temps pour faire balancer la tendance. Ainsi, de toutes les consultations, un seul nom serait revenu incessamment sur toutes les lèvres, celui de Soumeylou Boubèye Maïga. Celui-là, même qui lui servait de Secrétaire général à la Présidence.

Consulté, ce dernier aurait assuré au Président IBK qu’avec la volonté et la détermination rien n’est impossible. Car il serait persuadé de pouvoir réunir les personnes et les forces nécessaires pour parvenir à l’objectif visé.

Ainsi, donc Abdoulaye Idrissa Maïga aurait été demis de ses fonctions alors même qu’il avait commencé les consultations pour former un gouvernement, car il aurait cru que le Président allait s’en tenir à son avis. C’était mal connaitre les ambitions de son employeur.

Il avait compris qu’il allait être reconduit pour conduire un gouvernement d’union nationale. Mais hélas ! A Sébéinicoro, on aurait plutôt besoin d’un gouvernement de campagne plutôt qu’autre chose. Même si, de l’avis de plus avisé, ce gouvernement est loin d’être celui d’une campagne digne de ce nom. Mais cependant, nos sources ne minimisent pas les compétences de l’homme qui remplaça Abdoulaye Idrissa Maïga. Elles reconnaissent que c’est l’un des hommes les plus futés et les imprévisibles. Un homme qui aurait plus d’un tour dans son sac. Nos sources font même le pari de voir Soumeylou Boubèye Maïga réunir autour de lui une véritable équipe capable de booster l’action gouvernementale et de combler les attentes de son employeur qui attend beaucoup sinon tout de lui.

De l’avis de plusieurs autres avertis et de la majorité écrasante des Maliens, Abdoulaye Idrissa Maïga est le meilleur Premier ministre qu’IBK a eu à nommer depuis son accession à la magistrature suprême du Mali.  En guise d’arguments, ils avancent que ce dernier aurait parvenu à taire toute la grogne sociale qui empêchait Koulouba de dormir. En effet, à sa nomination, le front social était en ébullition. Les grèves se succédaient et n’en finissaient point. Grâce à son sens de l’écoute et de concession le climat social s’était tut comme par magie.

Il  serait parvenu à mettre de l’ordre et moraliser les finances publiques. Toujours de l’avis de nos sources présidentielles, Abdoulaye Idrissa Maïga est parvenu à gagner la confiance des partenaires et le pays a pu bénéficier de beaux  nombres de financement pour plusieurs projets présidentiels. Il serait aussi l’initiateur du Programme présidentiel d’urgence qui auparavant s’appelait ‘’les Projets Prioritaires du Président’’ (PPP). Abdoulaye Idrissa Maïga aurait parvenu à le transformer en ‘’Programme présidentiel d’urgence’’ (actuellement en cours). Un projet qu’il aurait délocalisé de Koulouba à la Primature pour avoir un œil et un contrôle absolu sur le résultat du travail au fur et à mesure de son évolution.

Le désormais Ex-PM était aussi celui qui après Moussa Mara, a été un homme de terrain et tout comme Mara son dernier voyage à l’intérieur à Niafounké, a failli lui couté la vie.

Peu importe donc pour le Président, nous rapportent, nos sources, s’il est incapable de lui assurer un second mandat, Abdoulaye Idrissa est bon pour le garage.

Alors, vint l’homme que tout prédestiné dans ce fauteuil, « l’imprévisible, le compétent et le plus craint de la République». Soumeylou Boubèye Maïga, un homme d’Etat et un vieux briscard rodé et blanchi sur le harnais. De Conseiller présidentiel au palais de Koulouba dans les années 90 en passant par le ministère de la défense qu’il a occupé plusieurs fois, la Sécurité d’Etat, le ministère des Affaires Etrangères et le Secrétariat général du gouvernement récemment, Soumeylou B. Maïga a certainement avec lui les hommes qu’il faut pour atteindre l’objectif présidentiel de 2018. Une seule question se pose, la volonté et la détermination sont une chose. L’équipe actuelle qu’il dirige en est une autre. Partant du fait que théoriquement c’est un homme de sérail et qui a du flair. Il joue son va-tout. De deux choses l’une, soit il surprend ses détracteurs ou il est perd définitivement sa couronne de « tigre » qu’on lui prête.

Avec cette casquette, on peut lui faire confiance, car en homme averti s’il a accepté ce poste, il a mesuré toutes les conséquences qui peuvent en découlées. On peut donc, lui prêter le bénéfice du doute de sa réussite. Dieu Veille !

<strong>Harber MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Méchage : Perspectives 2018 : Chaud devant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/chroniques/mechage-perspectives-2018-chaud-devant-2730482.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 01:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Désabusés, étaient ceux des 18 millions des Maliens qui ont cru un petit temps soit peu que le Président IBK mettrait en place un gouvernement d’union nationale. Par-là, il faut entendre un gouvernement de large ouverture où toutes les sensibilités de la République seraient représentées.  C’était mal connaitre le décideur suprême et ignorer ses deux incroyables talents.</em></strong>

IBK aime ce pays. Oh que si ! Il aime ce bon vieux Mali, à la folie. Il le reconnait lui-même chaque fois que des « esprits malins » tentent de lui renier cela. Ce fol amour de notre président bien aimé pour ce pays ne souffre d’aucun doute. D’ailleurs comment ne pas aimer cette terre de culture et de traditions que nous ont léguées Soundjata Keïta, Damonzon Diarra, Tiéba Traoré et autres grands conquérants, grâce à qui nous fûmes pendant que d’autres n’y étaient pas.

Mais ce que l’on ignorait de notre vaillant et bien aimé décideur suprême, ce sont ses deux incroyables talents. On ne le savait pas « un trouble-fête » de classe exceptionnelle.

On ne lui reconnait surtout pas ce don presque naturel de créer des opposants, des mécontents et même des « insurgés » parfois dans son propre cercle d’amis.

Il faut dire qu’en moins de cinq ans de gouvernance, il a gâché année après année les fêtes de beau nombres.

Avec la mise en place du gouvernement SBM, en fin d’année 2017, il a réussi encore une fois, à troubler le sommeil et l’équilibre alimentaire de plus d’un.

Depuis une semaine, les commentaires vont bon train. Chacun y va de son analyse. Pour certains le chef suprême a pour habitude de faire du neuf avec du vieux. Donc, ce gouvernement est un non-événement, car sa composition ne surprend guère. Par contre, d’autres voient un gouvernement stratégique avec l’oncle national à sa tête.

Mes cousins dogons et leurs alliés, à qui le président bien aimé vient de couper le sommeil, n’ont pas compris encore ce qui leur arrive. Ainsi, dès l’annonce de la rumeur du remaniement, adoubés par  les promesses fermes des charlatans et autres vendeurs d’illusions qui pullulent nos contrées et nos grandes villes,  mes chers cousins ont dépoussiéré leurs vieux costumes et amidonnés leurs grands bazins stockés au fonds des malles depuis des lustres. Ils ont vu midi devant leurs portes, car les jeteurs de cauris les ont rassurés de cela.

Ils sont restés scotcher dans leur fauteuil en scrutant l’horizon du coté de bozola où le communiqué du remaniement devait être lu. Mes cousins et alliés n’en reviennent toujours pas que leurs noms ne figurent pas sur la liste du nouveau gouvernement. Certains ont cru que leurs oreilles les jouent des tours ou qu’ils sont dans un mauvais rêve. Seulement, ils se sont rendus à l’évidence que le décideur suprême n’a pas tenue compte de leurs CV cette fois-ci.

Ils se sont vu obligé de recaser leurs costumes et  bazins certainement pour la prochainement fois.

Seulement, il n’y aura pas de prochainement fois, car ce gouvernement est le dernier du moins du quinquennat du chef des céans.

Maintenant qu’ils ont été désabusés, les gros dogons aux nez épatés et leurs alliés se sont réveillés le dimanche matin avec une migraine atroce. Ils ont donc décidés de passer le réveillon dans leurs salons ou dans leurs chambres.

Ils ne cessent de ruminer quelques médisances à l’endroit du patron du pays. Bon, ne dit-on pas que pour éviter une grande déception, il faut éviter de beaucoup espérer. Les bambaras le traduisent bien « Nata baya, be na ni dossou kachi ba yé ».

La semaine dernière, les Maliens se sont vraiment rendu compte du second talent incroyable du boss.

Dès le début de son quinquennat, ce talent présidentiel de créer des mécontents, des fâchés, des très fâchés et mêmes d’insurgés a été mis en exergue. Ce talent presqu’inné a été perçu très tôt par les plus avertis.

<strong>Les très fâchés</strong>

Dans le lot des très fâchés, on retrouve sa famille politique le RPM qui ne cesse de réclamer la paternité de la victoire historique de 2013. Même si le boss, lui pense le contraire. Cette famille politique multicolore et inodore composée des uns et des autres comme à l’ère du Pdes, n’a jamais gobé les choix du grand chef et non moins président fondateur de la famille. Elle l’a montré lors de la composition du premier gouvernement dirigé par Tatam Ly. Elle ne l’a pas caché lors de la nomination de Moussa Mara et de Modibo Keïta. La famille n’a pas fait cadeau au boss lors de la nomination d’Abdoulaye Idrissa Maïga qui pourtant est issu de ses rangs. La famille a espéré récupérer, avec le dernier remaniement, le fauteuil qu’elle pense lui revenir de droit. Mais c’était sans compter avec la détermination du boss de Sébénicoro. Alors inutile de vous dire l’atmosphère qui a prévalu  au sein du QG des tisserands après la nomination de SBM. Dans cette belle famille, il y a toutes les catégories, les très fâchés comme Bocari Treta et son clan, les fâchés comme Bafotigui Diallo et mêmes des insurgés à l’image de Bananzolé Bourama Tidiani. Mais comme, c’est un regroupement dans lequel chacun connait les raisons de son militantisme, on fait avec. Ce dernier acte d’IBK a sonné comme une trahison et les braises couvent toujours sous les cendres. Des coups d’éclats ne sont pas à exclure en cette année.

Les fâchés contre le boss sont les plus nombreux. Ils sont tellement fâchés que certains pensent même à le faire partir. Ils sont constitués pour la plus part d’anciens collaborateurs du président bien aimé. Ils sont entre autres deux de ses anciens Premier ministres, les anciens PDG de la Cmdt et la majorité des partis politiques composant la Convention et de la majorité présidentielle (CMP). Cette dernière catégorie est la plus nombreuse.

Les fâchés sont aussi ceux là, qui ont cru que pour une raison ou pour une autre, auront une place autour de la table à manger. Ils sont des politiques, des membres de la société et parfois des courtisans de la cour de Sébénicoro. Certains se sont même endettés auprès de certains fournisseurs d’habillement pour changer leur garde robe ou qui débarquent avec des présents destinés à la famille de Sébénicoro. Ils sont désabusés et fâchés. Puisque la stratégie développée n’a pas payé, ils vont devoir changer de stratagèmes en 2018. En attendant, ils jouent au chat et à la souris avec leurs créanciers.

<strong> </strong><strong>Les insurgés et les va t-en guerre</strong>

C’est la catégorie la plus radicale. Ils sont tous des va t’en guerre. Si l’opposition est dans son rôle de peindre tout ce qui concerne IBK et son régime en noir, ce n’est pas le cas de certains à l’image de Moussa Mara et de Moussa Sinko Coulibaly. Ces deux ont des postures qui jurent avec l’honneur. On peut dire que les « Moussa » sont imprévisibles. Il s’agit de ceux là même qui un moment de l’histoire partaient au charbon pour défendre IBK. Si le second l’a même presque déclaré vainqueur dès le premier tour de la présidentielle de 2013. Le premier a même été jusqu’à mentir au peuple devant au sein de l’hémicycle concernant l’avion présidentiel. Ce sont ces deux là aujourd’hui dressés en insurgés veulent faire partir leur mentor d’hier en le qualifiant de tous les noms.

Maintenant que chacun a découvert l’incroyable talent du patron suprême,  à défaut de retourner sur leurs falaises et dans  leurs hameaux, mes cousins et alliés abasourdis par la décision tentent de se convaincre de la réalité de la nouvelle.

Certains sont retournés dans leurs états major politiques pour voir comment, ils vont se venger du patron. D’autres plus opportunistes décortiquent les biographies des nouveaux ministres pour voir comment se rapprocher de la marmite nationale.

Pour eux, il n’est pas question de sortir les mains vides et les ventres affamés de la maison commune. Comme sous nos cieux, tout le monde connait quelqu’un qui connait à son tour quelqu’un qui est le cousin des nouveaux arrivants. Donc, ils peuvent toujours espérer avoir un petit morceau à se mettre sous la dent de quoi se consoler.

Pour l’heure, c’est la grande concertation au sein des partis politiques. Tout le monde cherche ses marques. Surtout que le chef suprême a promis d’organiser les élections législatives et présidentielles de 2018 à date. Il faut s’attendre à une recomposition certaine du paysage politique et les grands revirements à la malienne. Les très fâchés  de la République sont nombreux.

Bon mes cousins dogons et leurs alliés, eux ne sont pas aussi fâchés que ça. Car, ils n’ont aucun mérite, mais ils font tellement confiance à leur marabout et fétiches qu’ils ont vu midi devant leur porte. Leurs marabouts leur doivent certainement des comptes.

Ils sont appris à leur dépend qu’avec le patron rien n’est gagné d’avance. Car il a un incroyable talent de « troubler la fête » à certains. Quand même hein, ces gros dogons tout crasseux sont trop prétentieux.

Le gouvernement est enfin en place, certainement le dernier du quinquennat, le boss se voulait stratégique. Cela s’explique par la nomination du stratège oncle national à la tête de l’équipe. Celui qu’on surnomme le « Tigre » est supposé mettre en place une stratégie efficace peut être jamais développée jusque là pour remettre le pays sur les rails et le conduire vers des lendemains heureux. En tous cas, il a les moyens et les idées pour y parvenir. Comme c’est un homme mystérieux, on peut lui accorder le bénéfice du doute. Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>

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<title>Edito : Bonjours,</title>
<link>https://www.maliweb.net/editorial/edito-bonjours-2730478.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 00:57:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vous tenez dans vos mains le premier numéro de ‘’Azalaï Express’’, un hebdomadaire d’informations générales et d’analyses. L’autre dirait certainement que c’est un journal de trop. Mais notre objectif par la création de ce canard est d’apporter notre petite pierre pour enrichir le paysage médiatique malien.

Azalaï Express se veut un cadre de débats, d’opinions et d’analyses pour informer sainement et la façon la plus impartiale. Une mission de service public pour participer à l’enracinement de notre jeune démocratie chèrement acquise.

Azalaï Express, c’est aussi une somme d’expérience  acquise dans quelques unes des meilleures écoles de la presse malienne. De ‘’La Nouvelle République’’ de l’éminent Elhadj Tiégoum Boubèye Maïga où nous avons fait nos premiers pas, au ‘’Le Prétoire’’ de l’excellent et virtuose Birama Fall où nous avons tenté de nous affirmer, plus d’une dizaine d’années se sont écoulées. Qu’ils trouvent ici nos hommages et nos sincèrement remerciements.

Il s’agit pour nous par cette aventure de mettre la somme d’expérience de ces pionniers de la presse à votre service pour mieux dépeindre et décrypter l’actualité nationale et internationale.

Nous sommes conscients des difficultés qui vont se poser à nous, car une aventure nouvelle est toujours un saut dans l’inconnu. Cependant, nous restons convaincus qu’avec votre soutien, votre accompagnement et les bénédictions des uns et des autres, nous saurons nous montrer à la hauteur des défis.

C’est le lieu de lancer un appel aux lecteurs et potentiels annonceurs de nous faire confiance et de faire le pari d’Azalaï Express.

En fin au seuil de cette nouvelle année 2018, la jeune rédaction d’Azalaï Express vous souhaite ses vœux les meilleurs de santé, de prospérité et de réussite dans toutes vos entreprises. Dieu veuille !

<strong>Harber MAIGA</strong>

<strong>Source : Azalai-Express</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mise en place du nouveau gouvernement : Les groupes armés sont fâchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-place-nouveau-gouvernement-groupes-armes-faches-2730475.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 00:56:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est par une conférence de presse organisée le mardi dernier que les responsables de la Coordination des Mouvements de l’Azawad  et ceux de la plateforme ont exprimé leur mécontentement par rapport à la mise en place du nouveau gouvernement. Ils déplorent le fait de n’avoir pas été concerté pour la formation du gouvernement.

La Coordination des mouvements de l’Azawad et la Plateforme des mouvements du 14 juin 2014 (pro gouvernementaux) prennent acte de la formation du gouvernement du Mali dirigé par le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga dans un communiqué conjoint.

Les deux mouvements  se plaignent de n’avoir à aucun moment été consultés comme ce fut le cas par le passé pour la formation des différents gouvernements.

En attendant de voir quelle posture, ils vont adopter vis-à-vis ce nouveau gouvernement, ils sont fâchés.

<strong> Source : Azalai-Express</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’accord pour la paix : Les groupes armés sédentaires ne reconnaissent plus Me Harouna Toureh</title>
<link>https://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/mise-oeuvre-de-laccord-paix-groupes-armes-sedentaires-ne-reconnaissent-plus-me-harouna-toureh-2730471.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 00:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semaine prochaine serait très décisive pour les composantes de la Plateforme.</em></strong>

En effet, ils sont huit groupes parlementaires composant la Coordination des mouvements et forces patriotiques et de résistance (Cmfpr) à ne plus reconnaître Me Harouna Toureh comme leur porte-parole. Selon de sources internes, ces groupes fâchés sont entre autres : le Ganda Izo, le Ganda Koy, le Ganda Lassalizo, le FLN, le Fako, Bouctou Protection, le Flhm.

Ils reprocheraient à Me Toureh d’être une marionnette aux mains de la communauté internationale et du gouvernement malien. Il ne travaille que pour lui-même, et ses prises de positions sont très loin des aspirations des populations à la base. Il aurait même proposé ses proches pour siéger au sein du Comité de suivi et dans d’autres instances gouvernementales au détriment des vrais acteurs de la plateforme. La même source indique c’est la concertation entre les responsables des différents mouvements qui a décidé de ne plus reconnaitre Harouna Toureh comme leur porte-parole.

Ainsi, ces mouvements envisageraient des actions la semaine prochaine pour débarquer Me Toureh. Déjà rassure, notre interlocuteur que la Minusma, l’Ambassade d’Algérie et le gouvernement malien ont été informé de la démarche en cours.

A suivre.

<strong>La Rédaction</strong>

<strong>Source : Azalai-Express</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vie de la nation : Les 6 travaux d’Hercule du gouvernement SBM</title>
<link>https://www.maliweb.net/nation/vie-de-nation-6-travaux-dhercule-gouvernement-sbm-2730489.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 00:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Nommé le 29 décembre dernier à la primature, Soumeylou Boubèye Maïga et son gouvernement hérite d’une situation où tout est urgent. C’est du moins l’avis de leur employeur qui leur demande de tout mettre en œuvre pour répondre aux besoins prioritaires des populations.  C’était le vendredi 5 janvier dernier lors du premier Conseil des ministres du nouveau gouvernement.</strong></em>

Les priorités pour le tout nouveau Premier ministre sont nombreuses. Le début de sa gouvernance ne serait point de tout repos. Le Président IBK qui mesure la portée de son quinquennat et les attentes des populations sous pression. Ainsi, il s’est voulu très clair lors de cette première rencontre avec le gouvernement.

IBK a décidé de cadrer les priorités pour son nouveau gouvernement.

Tout d’abord, il engage le gouvernement à poursuivre l’exécution et le prolongement des chantiers déjà ouverts dans les domaines suivants qui constituent à ses yeux des défis importants et des vraies urgences. A savoir : la lutte contre le terrorisme et l’insécurité, l’énergie, l’eau, le désenclavement, l’éducation, l’agriculture et la santé.

Mais au dela de ces urgences, le président IBK soutient attaché un prix d’or à quatre autres points qui lui paraissent essentiels. Il s’agit de la poursuite de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger ; l’endiguement de l’insécurité grandissante dans le centre du pays ; la satisfaction de la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales ; et  l’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées.

Avant de s’attaquer à ses missions à lui confier par le grand patron, SBM et son équipe devrait tout de suite prendre langue avec d’abord le front social que son prédécesseur est parvenu tant bien que mal à calmer. Les partenaires sociaux sont entrain de revenir à la charge. C’est le secteur de l’’éducation qui a donné le ton la semaine dernière. D’autres mouvements d’humeur sont en gestation.

Au delà du climat social qui doit se calmer, Soumeylou Boubèye doit trouver les moyens de booster la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, comme l’indique la lettre de cadrage d’IBK. A ce sujet, il doit le prendre à bras le corps et parvenir à la rédaction de la Charte pour la paix tant attendue ; rendre opérationnel le Mécanisme opérationnel de coordination (MOC) des autres régions du nord ; accélérer le processus de cantonnement, de désarmement et de réinsertion des anciens combattants. SBM doit œuvré à renforcer la confiance entre les parties prenantes à l’Accord.   Toute son action devra aboutir au retour d’une paix véritable et une cohésion sociale entre les fils et les filles du Mali, comme lui recommande le Président.

La priorité que le prince du jour a peut être oublié de signifier au nouveau chef du Gouvernement est de tout mettre en œuvre pour renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers en Mali et les galvaniser à accompagner les efforts de redressement du pays.

L’un des injonctions du Chef de l’Etat et certainement sa première  priorité est de poursuivre et renforcement le Programme présidentiel d’urgence que son prédécesseur avait enclenché. Surtout que le président de la République a besoin de présenter aux Maliens un bilan sur le plan des investissements et des infrastructures. Car, il aurait besoin de se faire réélire pour un second mandat.

L’autre priorité que le président IBK n’a surtout pas manqué de mentionner à l’enfant de Gao est de mettre les bouchées doubles pour faire face au phénomène mondial de terrorisme et l’insécurité qui menacent les populations et leurs biens surtout dans le centre et nord du pays.

La dernière priorité du Premier ministre est enfin de tout mettre en œuvrer pour mobiliser les hommes et les femmes qu’il faut pour assurer une réélection de son mentor de Président. Même si ce dernier ne lui demanderait officiellement que veiller à l’organisation d’élections libres, transparentes, inclusives et surtout apaisées.

Un détail important et pas des moindre sur lequel le Président de la République a insisté reste la nécessité pour Boubèye de former une équipe unie et solidaire, soucieuse de l’intérêt général et des intérêts supérieurs de la nation.

IBK est persuadé  que les performances et la responsabilité des membres du gouvernement sont à la fois individuelles et collectives. En cela, il est formel que leur succès dépend de la cohésion de l’équipe gouvernementale, de son degré d’attachement aux principes républicains et aux valeurs cardinales de la société malienne.

Pour sûr, IBK a été on ne peut plus clair de ce qu’il attend de Soumeylou Boubèye et de son équipe surement pour répondre à sa conception de l’honneur et du bonheur des Maliens.

Partant de l’aura dont il bénéficie, adoubé par la confiance de son employeur et le fin stratège dont le qualifie, Soumeylou Boubèye sait certainement ce qui l’attend. D’ailleurs, il mesurait la lourdeur et les difficultés de sa mission quand il a décidé d’accepter le poste de Premier ministre. Il devrait prouver à son employeur qu’il ne s’est pas trompé en lui faisant confiance. Quant aux Maliens, SBM devrait leur montré toutes ses compétences d’homme d’Etat et un travailleur rompu à la tache. Il fera ainsi taire ses détracteurs. Ainsi il aura tout à y gagner.

<strong>Jean JACQUES</strong>

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<title>Vie associative : La Cafo toujours dans la tourmente</title>
<link>https://www.maliweb.net/nouvelles-breves/vie-associative-cafo-toujours-tourmente-2730472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 00:47:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux jours avant la fin l’année, les maliens ont suivi une assemblée générale extraordinaire de la Coordination des associations féminines (Cafo) qui vu l’élection de Dembélé Oulematou Sow comme présidente de la faitière des femmes au Mali.

Le lendemain un communiqué télévisé annonce que cette assemblée générale est nulle et de nul effet. Ce communiqué vient prouver encore la cacophonie et les divergences qui minent la Cafo depuis longtemps. L’on reprocherait à la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Oumou Touré de refuser de céder son fauteuil de présidente qu’elle occupait depuis plus de 20 ans. Même après sa nomination comme ministre, elle veut continuer à avoir une main mise sur l’organisation. Pour ce faire, la ministre refuse d’organiser une assemblée générale pour désigner une présidente. Elle serait donc, à la base des divergences au sein de la Cafo et le communiqué remettant en cause l’élection de Dembélé Oulematou Sow, serait de son initiative. Nul besoin de dire que la Cafo à ce rythme n’est pas sortie de la tourmente.

<strong>Primature :</strong>

<strong>SBM adoubé par ses camarades de l’APM</strong>

Nombreux étaient ceux qui ont cru que le nouveau Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga serait esseulé dans ses nouvelles fonctions. Ses camarades de l’Alliance pour le Mali (APM) viennent de lui témoigner tout leur soutien pour la réussite de sa mission. Ainsi, dans un communiqué rendu public et signé des mains de son président en exercice Oumar Ibrahima Touré, la conférence des présidents de l’APM se réjouit de la brillante nomination de leur camarade SBM en qualité de Premier ministre. La conférence remercie sincèrement le Chef de l’Etat d’avoir choisi un des leurs, tout en lui réitérant son soutien total dans sa quête permanente du développement socioéconomique et culturel du Mali. Enfin, l’APM souhaite plein succès au Premier ministre dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

<strong>Source : Azalai-Express</strong>]]> </content:encoded>
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